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--- German ---
Lausanne, 23. Juli 2015
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteil vom 3. Juli 2015 (6B_974/2014)
Autobahnvignette auf Klarsichtfolie: Verurteilung von Autolenker 
bestätigt
Wer eine Autobahnvignette auf Klarsichtfolie klebt und so am Fahrzeug anbringt,
macht sich der Verfälschung amtlicher Wertzeichen schuldig. Das Bundesgericht bestätigt das Urteil des Bundesstrafgerichts gegen einen Autolenker.
Der Mann hatte im August 2013 in der Schweiz eine Autobahnvignette gekauft. In
Frankreich, wo er seinen Wagen parkiert hatte, löste er die Vignette vom Trägerpapier
und klebte sie auf eine Klarsichtfolie, die er anschliessend entlang der Konturen der Vignette sorgfältig abschnitt. Die so präparierte Vignette brachte er an der Frontscheibe
seines Wagens an. Beim Grenzübertritt von Frankreich in die Schweiz wurde die Manipulation entdeckt. Das Bundesstrafgericht verurteilte den Betroffenen im August 2014
wegen Verfälschung amtlicher Wertzeichen zu einer bedingten Geldstrafe von 10 Tagessätzen.
Das Bundesgericht weist die Beschwerde des Mannes ab. Mit seinem Vorgehen hat der
Autolenker den Tatbestand der Verfälschung amtlicher Wertzeichen erfüllt (Artikel 245
des Strafgesetzbuches). Eine Autobahnvignette gilt von Gesetzes wegen als entwertet,
wenn sie nach dem Entfernen vom Trägerpapier nicht direkt am Fahrzeug angebracht
wird. Somit verliert die Vignette ihren Wert, wenn sie zunächst auf eine Klarsichtfolie geklebt wird. Mit dem anschliessenden sorgfältigen Abschneiden der Folienränder und
dem Anbringen auf der Frontscheibe hat der Betroffene den falschen Eindruck erweckt,
dass es sich um eine gültige Vignette handle. Keine Rolle spielt es, ob der Autolenker
mit seinem Vorgehen nur eine Beschädigung der Windschutzscheibe beim späteren Ablösen vermeiden wollte, ob er die Vignette auf einem anderen Fahrzeug verwenden oder
ob er sie einem Dritten weiterverkaufen wollte. Obwohl die Verfälschung der Vignette in
Frankreich erfolgt ist, kann schweizerisches Recht angewandt werden, weil der Verurteilte die Vignette auf Schweizer Autobahnen nutzen wollte.

--- French ---
Lausanne, le 23 juillet 2015
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêt du 3 juillet 2015 (6B_974/2014)
Vignette autoroutière collée sur un film adhésif transparent : 
condamnation du conducteur confirmée
Celui qui colle une vignette autoroutière sur un film adhésif transparent et l'appose
ainsi sur son véhicule se rend coupable de falsification de timbres officiels de valeur.
Le Tribunal fédéral confirme un jugement du Tribunal pénal fédéral.
Le 13 août 2013, l'homme a acquis une vignette autoroutière en Suisse. En France, où il
avait stationné son véhicule, il a détaché la vignette de son support et l'a collée sur un
film adhésif transparent, dont il a découpé les bords. Puis, il a collé la vignette ainsi
modifiée sur le pare-brise de son véhicule. A son passage à la douane franco-suisse,
les gardes-frontières ont découvert la manipulation. Le Tribunal pénal fédéral a
condamné l'intéressé en août 2014 pour falsification de timbres officiels de valeur à une
peine pécuniaire de dix jours-amende avec sursis.
Le Tribunal fédéral rejette le recours du conducteur. Par son comportement, ce dernier
a réalisé l'infraction de falsification de timbres officiels de valeur (article 245 du Code
pénal). Selon la loi, la vignette n'est plus valable si elle a été détachée de son support
sans être collée directement sur le véhicule. Elle perd donc sa valeur si elle est d'abord
collée sur un film adhésif. En découpant les bords et en la collant sur le pare-brise, l'intéressé a donné l'impression qu'il s'agissait d'une vignette valable. Peu importe qu'il ait
agi pour préserver son pare-brise, pour revendre la vignette à un tiers ou encore pour
l'utiliser lui-même sur une seconde voiture. Bien que la vignette ait été falsifiée en
France, le droit suisse a été considéré comme étant applicable, car le conducteur avait
le dessein d'utiliser la vignette sur les autoroutes suisses.

--- Italian ---