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Lausanne, 1. Dezember 2016
Medienmitteilung des Bundesgerichts
Urteile vom 17. November 2016 (2C_373/2016, 2C_687/2016)
Keine Parteistellung für SRG in Verfahren betreffend Rückerstattung von Mehrwertsteuer auf Empfangsgebühren
Die Schweizerische Radio- und Fernsehgesellschaft (SRG) erhält keine Parteistellung
in den vor Bundesverwaltungsgericht hängigen Verfahren zur allfälligen Rückerstattung von Mehrwertsteuerbeträgen, die bis April 2015 auf den Radio- und Fernsehempfangsgebühren erhoben wurden. Das Bundesgericht weist die Beschwerden der
SRG ab.
Das Bundesgericht hatte im April 2015 entschieden, dass die Radio- und Fernsehempfangsgebühren nicht der Mehrwertsteuer unterliegen. Mehrere Personen verlangten
in der Folge von der Billag (Erhebungsstelle für Radio- und Fernsehgebühren) die
Rückerstattung  bis  anhin  erhobener  Mehrwertsteuerbeträge.  Nachdem  die  Billag
entsprechende Begehren abgewiesen hatte, gelangten Betroffene ans Bundesverwaltungsgericht, wo die Verfahren gegenwärtig hängig sind. Die SRG ersuchte das
Bundesverwaltungsgericht um Beiladung als Partei in die laufenden sowie in künftige
analoge Verfahren. Das Bundesverwaltungsgericht wies die Gesuche ab.
Das Bundesgericht weist die dagegen erhobenen Beschwerden der SRG ab. Die SRG
ist von den fraglichen Verfahren des Bundesverwaltungsgerichts nicht unmittelbar
betroffen und kann damit keine Parteistellung beanspruchen. Gläubiger der Empfangsgebühr ist nicht die SRG, sondern die Eidgenossenschaft, beziehungsweise das
Bundesamt für Kommunikation (BAKOM). Die SRG ist entsprechend auch am Mehrwertsteuerverhältnis nicht beteiligt. Dass auf den Empfangsgebühren nunmehr keine
Mehrwertsteuer mehr erhoben wird, kann deshalb nicht zur Folge haben, dass der SRG
weniger Mittel zustehen würden. Eine Rückerstattungsforderung der Gebührenpflichtigen würde sich sodann gegen das BAKOM beziehungsweise die Billag richten und nicht
gegen die SRG. Soweit die SRG vorbringt, dass sich der "Gebührentopf" und der ihr
daraus zustehende Anteil durch die nicht mehr erhobene Mehrwertsteuer verkleinern
würde, kann ihr nicht gefolgt werden. In den "Gebührentopf" konnten von vornherein nur
Empfangsgebühren in der vom Bundesrat bestimmten Höhe fliessen, nicht aber der bis
April 2015 erhobene Mehrwertsteuerbetrag, der dem Bund zusteht. Der "Gebührentopf"
kann auch durch eine allfällige Rückerstattungspflicht nicht tangiert werden.

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Lausanne, le 1er décembre 2016
Communiqué aux médias du Tribunal fédéral
Arrêts du 17 novembre 2016 (2C_373/2016, 2C_687/2016)
La SSR n'a pas la qualité de partie dans la procédure relative au 
remboursement de la TVA perçue sur les redevances de récep tion
La Société suisse de radiodiffusion et télévision (SSR) n'obtient pas la qualité de
partie dans la procédure pendante devant le Tribunal administratif fédéral relative à
un éventuel remboursement des montants de TVA qui ont été perçus jusqu'en avril
2015 sur les redevances de réception radio-télévision. Le Tribunal fédéral rejette les
recours de la SSR. 
En avril 2015, le Tribunal fédéral a décidé que les redevance de réception radiotélévision n'étaient pas soumises à la TVA. Par la suite, plusieurs personnes ont
demandé à Billag (Organe suisse de perception des redevances de radio et de télévision) le remboursement des montants de TVA perçus jusqu'à cette date. Après que
Billag a rejeté ces requêtes, les intéressés se sont adressés au Tribunal administratif
fédéral, où les procédures sont actuellement pendantes. La SSR a demandé au Tribunal
administratif fédéral de pouvoir intervenir en tant que partie dans les procédures
pendantes ainsi que dans les futures procédures semblables. Le Tribunal administratif
fédéral a rejeté ces demandes.
Le Tribunal fédéral rejette les recours formés par la SSR à l'encontre des décisions du
Tribunal administratif fédéral. La SSR n'est pas directement touchée par les procédures
en cause, pendantes devant cette autorité judiciaire, et ne peut ainsi pas prétendre à la
qualité de partie. Ce n'est pas la SSR qui est créancière de la redevance de réception,
mais la Confédération, respectivement l'Office fédéral de la communication (OFCOM).
La SSR n'est par conséquent pas non plus concernée par le rapport de TVA. Le fait que
dorénavant la TVA ne soit plus perçue sur les redevances de réception ne peut pas
avoir pour conséquence de réduire les moyens à disposition de la SSR. Une prétention
en remboursement des assujettis à la redevance serait ainsi dirigée contre l'OFCOM,
respectivement Billag et pas contre la SSR. La SSR ne peut pas être suivie lorsqu'elle
soutient que le « pot commun » et la part qui lui revient seraient réduits en raison de
l'absence de perception de la TVA. Seuls les redevances de réception à hauteur du
montant fixé par le Conseil fédéral pouvaient d'emblée passer dans le «  pot commun »,
à l'exclusion du montant de TVA perçu jusqu'en avril 2015, revenant à la Confédération.
Le « pot commun » ne peut pas non plus être affecté par une éventuelle obligation de
remboursement.

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