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Timestamp: 2017-09-26 18:14:52+00:00
Document Index: 309459331

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'art. 251', 'art. 148', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 99', 'art. 68']

5D_177/2011 30.09.2011
5D_177/2011
recours constitutionnel contre la décision du Président de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais du 18 août 2011.
que, par arrêt du 18 août 2011, le Président de la Chambre civile du Tribunal cantonal du canton du Valais a déclaré irrecevable le recours formé par A.________ contre l'ordonnance de la juge suppléante des districts d'Hérens et Conthey prononçant la mainlevée définitive de l'opposition dans la poursuite exercée par la Commune de B.________, à concurrence de 384 fr.;
que ledit arrêt est motivé par le fait que le recours, daté du 18 juillet 2011 mais remis à la poste le 23 juillet 2011, n'a pas été formé dans le délai légal de dix jours (art. 251 let. a, 309 let. b ch. 3 et 321 al. 2 CPC), la décision de mainlevée ayant été notifiée à l'intéressé le 6 juillet 2011;
que, en outre, la cour cantonale a relevé que le recourant n'avait pas requis la restitution du délai, ni allégué un empêchement au sens de l'art. 148 CPC;
que, par écritures remises à la poste le 28 septembre 2011, A.________ interjette un recours constitutionnel subsidiaire au Tribunal fédéral contre cette décision;
que, dans la mesure où il s'en prend aux considérants de l'arrêt entrepris, le recourant fait valoir que le prononcé de mainlevée ne contenait l'indication ni des voies de droit ni du délai de recours;
que, toutefois, le recourant n'invoque à cet égard la violation d'aucun droit constitutionnel ni ne démontre en quoi l'arrêt cantonal serait arbitraire;
que, par ailleurs, le recourant - qui a daté son recours du 18 juillet 2011 - avait connaissance du délai de dix jours malgré le défaut de l'indication des voies de droit;
que, en tant que le recourant demande l'allocation de dommages-intérêts, sa conclusion est irrecevable dès lors qu'elle est prise pour la première fois devant le Tribunal fédéral (art. 99 al. 2 LTF);
que le recourant, qui succombe, n'a en outre pas droit à des dépens (art. 68 al. 1 LTF);