Source: http://docplayer.fr/2148466-Loi-du-1er-juin-1924-loi-mettant-en-vigueur-la-legislation-civile-francaise-dans-les-departements-du-bas-rhin-du-haut-rhin-et-de-la-moselle.html
Timestamp: 2016-10-24 14:15:26+00:00
Document Index: 4794598

Matched Legal Cases: ['art. 1', 'art. 4', 'art. 7', 'art. 28', 'art. 30', 'art. 6', "l'article 140", 'art. 11', 'art. 41', "l'article 1", "l'article 1", 'art. 18', "l'article 1", "l'article 8", "l'article 7", 'art. 1', 'art. 5', 'art. 1', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 5', 'art. 5', 'art. 5', 'art. 5', 'art. 5', 'art. 5', 'art. 1', 'art. 1', "l'article 75", "l'article 866", 'art. 1', 'art. 1', "l'article 543", 'art. 1', "l'article 3", 'art. 4', "l'article 38", 'art. 1', "l'article 38", "l'article 39", 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', "l'article 38", 'art. 1', 'art. 1', "l'article 38", 'art. 1', 'art. 1', "l'article 42", "l'article 38", 'art. 1', "l'article 38", 'art. 1', "l'article 44", 'art. 1', 'art. 1', "l'article 44", 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', "l'article 2103", 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 8', 'art. 9', 'art. 8', 'art. 9', 'art. 8', 'art. 9', 'art. 8', 'art. 9', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', "l'article 2123", 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 37', "l'article 2102", "l'article 33", "l'article 141", "l'article 2", "l'article 866", 'art. 322', 'art. 323', 'art. 17', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', "l'article 7", 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', "l'article 129", 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', 'art. 11', 'art. 41', "l'article 2169", 'art. 11', 'art. 41', 'art. 1', 'art. 34', "l'article 144", "l'article 159", "l'article 154", 'art. 11', 'art. 41', "l'article 145", "l'article 153", 'art. 155', 'art. 11', 'art. 41', "l'article 698", 'art. 152', 'art. 326', "l'article 150", 'art. 2092', "l'article 1", 'art. 64']

⭐Loi du 1er juin Loi mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle
Loi du 1er juin Loi mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle
Download "Loi du 1er juin 1924. Loi mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle"
1 Loi du 1er juin 1924 Loi mettant en vigueur la législation civile française dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle Titre I. Article 1 Modifié par Décret art. 1 JORF 5 novembre Est mis en vigueur dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, à partir du 1er du septième mois qui suivra la promulgation de la présente loi et sauf les exceptions indiquées ci-après, l'ensemble de la législation civile française, notamment : 1 Les textes généraux suivants, en tant qu'ils ne sont pas déjà applicables : a) Le code civil ; b) Les parties suivantes du code du travail : livre Ier, articles 19 à 22, 24, 29 à 32, 43 à 51, 74 à 78 et 103 à 107 ; c) Les parties suivantes du code rural : le livre Ier (sauf le titre VII) et les titres Ier et 2 du livre II ; 2 Les textes particuliers suivants, en tant qu'ils ne sont pas déjà applicables : a) En matière d'état civil et de nationalité : La loi du 6 fructidor an II portant qu'aucun citoyen ne pourra porter de nom ni de prénom autres que ceux exprimés dans son acte de naissance ; L'avis du Conseil d'etat du 12 brumaire an XI (sur les actes non portés dans les délais prescrits) ; La loi du 11 germinal an XI (relative aux noms et changements de noms) ; L'arrêté du 20 prairial an XI (sur le mode de délivrance des dispenses relatives aux mariages) ; L'ordonnance du 26 novembre 1823, sur la vérification des registres ; La loi du 10 décembre 1850, ayant pour objet de faciliter le mariage des indigents, la légitimation de leurs enfants naturels et le retrait de ces enfants déposés dans les hospices ; La loi du 2 mai 1861, relative à la légalisation de la signature des officiers de l'état civil et des notaires ; La loi du 4 avril 1915 ayant pour objet de permettre, en temps de guerre, le mariage par procuration des militaires et marins présents sous les drapeaux ; La loi du 2 juillet 1915, modifiée par celle du 28 février 1922, complétant, en ce qui concerne les actes de décès de militaires ou civils tués à l'ennemi, les articles du code civil sur les actes de l'état civil ; La loi du 19 août 1915 étendant aux militaires et marins, prisonniers de guerre, les dispositions de la loi du 4 avril 1915 ; La loi du 3 décembre 1915, relative aux actes de décès des personnes présumées victimes d'opérations de guerre ; Les lois des 1er juin 1916 et 15 décembre 1923, sur la reconstitution des registres, actes et archives ; La loi du 18 avril 1918, sur la rectification administrative de certains actes de l'état civil dressés pendant la durée de la guerre ; La loi du 1er juillet 1918, sur les déclarations de décès aux armées par des témoins mineurs ; La loi du 25 juin 1919, sur les personnes disparues pendant la durée des hostilités ; La loi du 20 juin 1920, sur les actes de notoriété destinés à suppléer aux actes d'état civil détruits ou disparus par suite de faits de guerre ; La loi du 18 décembre 1922, sur les tarifs des droits d'expédition des actes de l'état civil ; La loi du 2 juillet 1923, perpétuant le nom des citoyens morts pour la patrie ; b) En matière de capacité des personnes : La loi du 20 juillet 1895, articles 16 (alinéas 2, 3 et 4) et 17, sur les livrets de caisses d'épargne ; La loi du 4 février 1901 modifiée sur la tutelle administrative en matière de dons et legs en ce qui concerne l'etat, le département et les établissements publics, y compris les établissements publics communaux ; La loi du 13 juillet 1907 sur le libre salaire de la femme mariée ; c) En matière de protection de l'enfance : La loi du 24 juillet 1889, sur la protection des enfants maltraités ou moralement abandonnés ; d) En matière de protection des aliénés : Les parties de la loi du 30 juin 1838, qui avaient été abrogées ; e) En matière de propriété : Les lois des 12 juillet 1909 et 8 avril 1910, article 13, sur la constitution d'un bien de famille insaisissable ; La loi du 9 avril 1918, sur l'acquisition des petites propriétés rurales par les victimes civiles de la guerre ; La loi du 4 mars 1919, sur la délimitation, le lotissement et le remembrement des propriétés foncières dans les régions dévastées par le fait de la guerre ; f) En matière de régime des eaux, les lois : Des 29 avril 1845 et 11 juillet 1847, sur les irrigations ; Du 10 juin 1854, sur l'écoulement des eaux de drainage ; g) En matière d'épaves : L'édit d'août 1669, article 16, sur les épaves fluviales ; La loi du 6 août 1791, articles 2 et 5, sur les objets abandonnés dans les bureaux de douane ; Les ordonnances du 22 février 1829 et du 9 juin 1831 sur les objets laissés dans les greffes ; La loi du 16 avril 1895, article 43, sur la caisse des dépôts et consignations ; La loi du 31 mars 1896, relative à la vente des objets abandonnés ou laissés en gage par les voyageurs aux aubergistes ou hôteliers ; La loi du 31 décembre 1903, relative à la vente des objets abandonnés chez les ouvriers et les industriels ; La loi de finances du 30 janvier 1907, articles 31 à 34, sur les valeurs abandonnées ou trouvées dans les services des postes ; La loi du 30 juin 1913, sur les copies de tableaux abandonnées ; Le décret du 28 février 1918, sur les épaves maritimes ;2 La loi du 25 juin 1920, portant création de nouvelles ressources fiscales, article 111 (coupons ou actions atteints par la prescription) ; h) En matière de successions : Les décrets des 11 ventôse et 10 fructidor an II, sur les scellés à apposer si l'héritier est militaire ; Les décrets des 17 nivôse an IIII, article 23, et 9 fructidor an IIII, article 3, prohibant la "faculté d'élire" ; La loi de finances du 30 décembre 19O3, article 7, sur les successions en déshérence ; Les lois du 16 avril 1917 et du 12 avril 1922, article 18, sur certaines facilités en matière de succession. i) En matière de responsabilité, la loi du 20 juillet 1899, relativement aux membres de l'enseignement. j) En matière de paiements et saisies : Le décret du 22 avril 1790, article 7, sur l'obligation de faire l'appoint ; Le décret du 18 août 1810, article 2, sur la monnaie de billon ; La loi du 29 janvier 1831, article 9, sur la prescription des créances à l'égard de l'etat ; Les lois des 12 août 1870 et 5 août 1914, article 3, sur le cours légal et le cours forcé du billet de la Banque de France ; Les lois des 23 décembre 1904, 13 juillet 1905, 29 octobre 1909 sur les prorogations de paiements en cas de fête légale ; La loi du 12 juillet 1905 sur la signification d'opposition entre les mains du comptable de deniers publics ; La loi du 14 avril 1917 sur l'insaisissabilité du mobilier des familles nombreuses ; Les lois du 8 nivôse an VI (art. 4) et 22 floréal an VII (art. 7), relativement à l'insaisissabilité des rentes sur l'etat ; La loi du 21 ventôse an IX, sur l'insaisissabilité des traitements des fonctionnaires ; Les lois des 11 avril 1831 (art. 28), 18 avril 1831 (art. 30) et 9 juin 1855 (art. 6) sur l'insaisissabilité des pensions civiles et militaires ; k) En matière de ventes, les lois : Du 8 juillet 1907 sur la vente des engrais ; Du 20 mai 1920, du 31 décembre 1921, article 37, et du 27 octobre 1922, sur les ventes publiques d'objets d'art. l) En matière de baux et louages de services, les lois : Du 19 février 1889, article 1er, sur la restriction du privilège du bailleur d'un fonds rural ; Du 8 février 1897 sur les domaines congéables ; Du 8 mars 1898 sur les vignes à complant ; Du 22 novembre 1918 garantissant aux mobilisés la reprise de leur contrat de travail. m) En matière de prêts, les lois : Du 26 juillet 1917 sur l'interdiction des prêts sur pensions ; Des 3 septembre 1807, 19 décembre 1850 et 18 avril 1918 sur le taux des intérêts. n) En matière de privilèges et hypothèques, les lois et décrets : Du 26 pluviôse an II, du 25 juillet 1891 et du 29 décembre 1892, article 18, relatives aux travaux publics ; Du 12 décembre 1806 sur les fournitures aux armées ; Du 16 septembre 1807, article 23, sur le dessèchement des marais ; Du 17 juillet 1856 sur le drainage ; Du 23 décembre 1874, article 14, sur la protection des nourrissons ; Du 15 février 1902, article 15, sur la protection de la santé publique ; Du 30 mars 1902, article 58, sur le recouvrement des taxes communales. Et les textes suivants qui instituent des privilèges ou hypothèques en faveur du Trésor public : Décret du 6 août 1791, articles 22 et 23 du titre 13 relatif aux douanes ; Décret du 4 germinal an II, article 4, relatif au commerce maritime et aux douanes ; Décret du 1er germinal an XIII, article 47, relatif aux contributions indirectes ; Loi du 5 septembre 1807, relative aux biens des comptables ; La loi du 12 novembre 1808, relative au recouvrement des contributions directes. o) En matière de sociétés et associations, les lois : Du 18 décembre 1915 sur les sociétés coopératives ouvrières ; Du 7 mai 1917 sur les coopératives de consommation ; Du 26 décembre 1908, article 41, et du 15 novembre 1918 sur le cautionnement mutuel des comptables. p) En matière de rédaction et de conservation des actes notariés, les lois : Du 25 ventôse an XI, modifiée ainsi qu'il est dit aux articles 96 et 97 de la présente loi ; Du 21 juin 1843 ; Du 29 décembre 1885 ; Du 12 août 1902 ; Du 30 janvier 1907, article 7 ; Du 31 décembre 1921, article 25. Et toute autre disposition relative à cette matière, sous réserve toutefois de l'application de l'arrêté du 2 févr ier 1919 et du décret du 15 mai 1922, relatifs à la langue judiciaire en Alsace et Lorraine. q) En matière de certificats de vie et d'assurances sur la vie : Le décret du 6 mars 1791, article 11 ; La loi du 8 décembre 1904 interdisant l'assurance en casde décès des enfants de moins de douze ans ; La loi du 13 juillet 1911, article 74 ; La loi du 29 avril 1921, article 19. r) Les diverses lois particulières suivantes : Du 28 floréal an VII sur les transferts des inscriptions au Grand-Livre de la dette publique ; Du 14 novembre 1808 sur la saisie des biens situés dans plusieurs arrondissements ; Du 21 mai 1836 sur les loteries ; Du 2 juillet 1862, article 42 et du 16 septembre 1871, article 29, sur les emplois et remplois en rentes sur l'etat ; Du 15 novembre 1887 sur la liberté des funérailles ; Du 15 mars 1910 et l'article 140 de la loi de finances du 31 juillet 1911 protégeant les femmes en couches. s) Les lois ou règlements dont la mise en vigueur a été expressément réservée par des lois ou règlements antérieurs jusqu'au moment de l'introduction des lois civiles françaises. t) Les conventions internationales sur les matières visées par les lois ci-dessus énumérées. u) Les décrets et règlements pris en exécution des lois ci-dessus énumérées.3 Article 2 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Il n'est apporté par la présente loi aucun changement à la législation fiscale actuellement en vigueur, ni à la législation sur les séquestres et les liquidations de biens ennemis, ni à l'organisation judiciaire. Ne sont pas mis en vigueur : 1 Les lois et règlements ayant accordé des délais de paiement en raison de la guerre de 1914 ; 2 Les lois ayant, en raison de cette guerre, suspendu les prescriptions, péremption ou délais en matière civile ; 3 La loi du 17 août 1917 sur la résiliation des baux ruraux par suite de la guerre, la loi du 9 mars 1918 sur les baux à loyer et les autres lois subséquentes relatives à la prorogation des baux ; 4 La loi du 17 mai 1919 sur les acquéreurs d'habitations de famille par termes échelonnés ; 5 La législation française sur les accidents du travail, les maladies professionnelles et les retraites ouvrières et paysannes ; 6 (paragraphe abrogé) ; 7 Les lois françaises sur le domicile de secours ; 8 La législation française sur la chasse et la pêche ; 9 La législation française sur les associations ; 10 L'article 178O, alinéas 2 à 5, du code civil. Article 3 Sous réserve de l'article 1er, paragraphe 2, alinéa s, il n'est pas dérogé aux lois et règlements antérieurs à la mise en vigueur de la présente loi et portant introduction des lois civiles françaises. Toutefois, les renvois faits par ces lois et règlements à des lois locales abrogées s'entendent comme visant les lois françaises correspondantes. Article 4 Sont abrogées les modifications qui avaient été apportées par la législation allemande aux lois françaises demeurées en vigueur en Alsace et Lorraine, et qui avaient seulement pour but de mettre ces lois d'accord avec des lois allemandes non maintenues en vigueur par la présente loi. Au contraire, les modifications qui ont été apportées à ces lois par la législation française entrent immédiatement en vigueur, mais avec les réserves et restrictions résultant de la présente loi. Article 5 Quand les lois désormais mises en vigueur contiennent des renvois exprès ou implicites à d'autres lois françaises non encore mises en vigueur, ces renvois s'entendent comme visant des lois locales correspondantes. Article 6 A partir de la date fixée à l'article 1er, sont abrogées dans les départements du Haut -Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle (sauf les exceptions résultant de la présente loi) : le code civil local, la loi d'i ntroduction et la loi d'exécution en Alsace et Lorraine de ce code et, d'une manière générale, l'ensemble de la législation civile locale, en y comprenant les diverses lois relatives aux matières pour lesquelles la loi française est mise en vigueur. Les règles contenues dans les textes abrogés et relatives à l'etat, aux départements, communes et établissements publics sont remplacées par les règles correspondantes du droit français. Article 7 Modifié par Loi art. 18 IV JORF 3 janvier Continuent à être appliquées, telles qu'elles sont encore en vigueur dans les trois départements, à la date fixée à l'article 1er, même en tant qu'elles contiennent des règles de droit civil, les lois locales suivantes : 1 Les lois locales sur la chasse et la pêche, notamment les articles 835 du code civil local et 16 à 36 de la loi d'exécution de ce code en Alsace-Lorraine ; 2 Le code professionnel, sauf les articles 11 a, 105, 113, 114, 115 à 119 a et la loi du 20 décembre 1911 sur le travail à domicile ; 3 La législation locale des assurances sociales ; 4 La législation des mines ; 5 La législation relative aux cours d'eau navigables ou flottables et celle régissant les droits de gage sur les bateaux ; 6 La législation sur les sociétés coopératives ; 7 La loi du 19 juin 1906 sur le certificat en vue de la cession d'une partie d'un fonds comme libérée de toutes charges ; 8 (paragraphe abrogé) ; 9 Les articles 21 à 79 du code civil local, ainsi que toutes autres dispositions sur les associations ; 10 Les articles 80 à 88 du code civil local et les articles 7, 7 a, 7 b de la loi d'exécution relatifs aux fondations, sous les réserves contenues à l'article 8 de la présente loi ; 11 Les articles 565 et 570 du code civil local sur les baux ; 12 Les articles 616 à 629 du code civil local sur le louage des services ; les articles 3 à 9 de la loi du 26 juillet 1903 sur les rapports entre maîtres et domestiques ;4 13 La législation locale sur les cultes et les congrégations religieuses ; 14 Les articles 86 de la loi d'introduction du code civil local et 6 de la loi d'exécution du même code, en ce qui concerne les communes, les établissements publics communaux, les établissements publics du culte et les personnes juridiques privées ; 15 La loi municipale du 6 juin 1895 et plus généralement toutes les lois administratives ; 16 Les textes particuliers expressément maintenus en vigueur par la législation postérieure au 6 décembre 1918, mais sous réserve de toutes les limitations (de temps ou autres) apportées par cette législation à leur maintien en vigueur. Article 8 L'autorisation, la modification ou la suppression de la fondation prévues par les articles 80 et 87 du code civil local font l'objet d'un décret rendu en la formed'un décret en Conseil d'etat. Le transfert des biens à la fondation résulte du fait même de l'autorisation, à moins d'intention contraire du fondateur, et sous réserve de l'application du titre II, chapitre 3, de la présente loi. Si la fondation est instituée par une disposition à cause de mort, le ministère public près le tribunal civil demande l'autorisation, lorsqu'elle n'est pas sollicitée par l'héritier ou l'exécuteur testamentaire. Article 9 Dans la mesure où les textes maintenus en vigueur par l'article 7 et le titre II de la présente loi se réfèrent à une disposition d'une loi locale abrogée, la législation française relative à cette matière est applicable, à moins qu'elle ne soit incompatible avec les règles du droit local maintenues en vigueur. En outre, sont observées pour l'application des textes locaux maintenus en vigueur les prescriptions des articles 10 et 11 ci-après. Article 10 Aux autorisations prévues par ces textes comme devant être données par ordonnance impériale ou par décision du Bundesrat sont substituées à l'avenir des autorisations données par décret. A la surveillance de l'etat allemand est substituée celle de l'etat français. Les dispositions concernant les placements autorisés sont maintenues, sauf à y remplacer les dénominations d'empire, d'etats confédérés, de provinces, cercles, communes, banques et établissements allemands par celles d'etat, de départements, de banques similaires, de communes et des établissements similaires français. Les insertions au Reichsanzeiger ou à tous autres journaux sont faites respectivement au Journal officiel et aux journaux destinés à recevoir les annonces légales dans les conditions déterminées par les arrêtés des 18 mars 1919 et 18 juin Article 11 Les déterminations en marks dans les textes législatifs du droit local maintenus en vigueur sont remplacées par des déterminations en francs sur la base d'équivalence : 1 Mark égale 1,25 F. Sont remplacées les expressions "territoire allemand" par "territoire français", "nationalité allemande" par "nationalité française", "président de département" par "préfet", "directeur d'arrondissement" par "sous-préfet", "Banque d'empire" par "Banque de France" et "établissements allemands" par "établissements français". La mention des Etats allemands est supprimée. Les formes judiciaires sont remplacées par les formes notariées. Article 12 Les textes des lois locales maintenues en vigueur par la présente loi seront publiés en français, à titre documentaire, avec les modifications de rédaction résultant de la présente loi. Article 13 Les conflits entre la législation civile française et la législation civile locale, maintenue en vigueur par la présente loi, continuent à être réglés par la loi du 24 juillet Toutefois, ne pourront être stipulées, même par voie d'option pour la législation française, des clauses prohibées par le droit local maintenu en vigueur. Titre II : Dispositions spéciales. Article 14 Modifié par Loi JORF 1er juin Sont provisoirement applicables les règles qui font l'objet du présent titre. Titre II : Dispositions spéciales. Chapitre I : Etat et capacité des personnes.5 Article 15 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 16 Abrogé par Loi art. 5 JORF 16 juillet Article 17 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 18 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 19 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 20 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 21 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 22 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 23 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 24 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 25 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 26 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 27 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Article 28 Abrogé par Loi art. 1 JORF 3 janvier Chapitre II : Du registre matrimonial. Article 29 Abrogé par Loi art. 5 JORF 3 janvier Article 306 Abrogé par Loi art. 5 JORF 3 janvier Article 31 Abrogé par Loi art. 5 JORF 3 janvier Article 32 Abrogé par Loi art. 5 JORF 3 janvier Article 33 Abrogé par Loi art. 5 JORF 3 janvier Article 34 Abrogé par Loi art. 5 JORF 3 janvier Chapitre II : Du registre matrimonial. Article 35 Les articles 1559 et 1561, alinéas 1er et 2, du code civil local sont abrogés. Chapitre III : Droits sur les immeubles ; livre foncier. Article 36 Modifié par Loi art. 1 I JORF 5 mars Dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, la publicité foncière est régie par le présent chapitre. Article 36-1 Créé par Loi art. 1 II JORF 5 mars Les droits sur les immeubles, les privilèges et les hypothèques sont ceux prévus par la législation civile française ainsi que les prestations foncières des articles 1105 (premier alinéa), 1107 et 1108 du code civil local, de l'article 75 de la loi d'exécution du même code et l'hypothèque d'exécution forcée de l'article 866 du code de procédure civile locale. Les règles concernant l'organisation, la constitution, la transmission et l'extinction des droits réels immobiliers et autres droits et actes soumis à publicité sont celles de la législation civile française, sous réserve des dispositions du présent chapitre. Article 36-2 Créé par Loi art. 1 II JORF 5 mars Le livre foncier est constitué des registres destinés à la publicité des droits sur les immeubles. Le livre foncier peut être tenu sous forme électronique dans les conditions définies par l'article du code civil. Le livre foncier est tenu sous l'autorité du juge du livre foncier. Le service du livre foncier est assuré par le tribunal d'instance, selon des règles fixées par décret. Article 37 Les trois livres fonciers (livre foncier définitif, livre foncier provisoire et livre de propriété) sont maintenus comme registres de publicité. Toute différence entre ces trois livres est supprimée ; ils portent la même désignation de "livre foncier" et sont tenus au tribunal d'instance de la situation des biens, selon les règles qui seront fixées par décret. Code de l'organisation judiciaire L911-4 Article 37 Modifié par Loi art. 1 III JORF 5 mars 2002 en vigueur le 1er janvier I. - La consultation au service du livre foncier ou à distance des données essentielles est libre. Les données essentielles, au sens de la publicité foncière, sont les nom et prénoms du titulaire de droits, sa dénomination s'il s'agit d'une personne morale, l'identification cadastrale de l'immeuble ainsi que la nature des droits, des servitudes, des sûretés et des charges relatifs à celui-ci.7 II. - Les agents spécialement habilités des services administratifs de l'etat, des collectivités territoriales et de leurs établissements publics de coopération, pour l'exercice de leurs compétences, les notaires, les avocats, les huissiers de justice, dans l'exercice d'un mandat légal, ont accès sur place ou à distance à l'ensemble des données de publicité foncière détenues par un bureau foncier. En outre, toute personne peut accéder sur place ou à distance à l'ensemble des données relatives à un bien, en justifiant d'une autorisation du titulaire du droit de propriété au sens de l'article 543 du code civil, d'un titre exécutoire ou d'une autorisation judiciaire. III. - L'inscription d'un droit au livre fon cier doit être portée à la connaissance des titulaires de droits concernés avec l'indication de leur droit d'accès et de rectification. Toute personne peut obtenir communication des informations concernant ses biens et ses droits et, sous réserve des droits des tiers, exiger la rectification, la modification ou la suppression d'une information inexacte, incomplète ou périmée. IV. - La consultation et la communication des données détenues par le service du livre foncier à l'exclusion des données essentielles mentionnées au I peuvent donner lieu au versement d'une redevance dans des conditions fixées par décret. V. - Un décret en Conseil d'etat détermine les conditions d'application du présent article. Code de l'organisation judiciaire L911-4 Article 38 Modifié par Loi art. 1 V JORF 5 mars Sont inscrits au livre foncier, aux fins d'opposabilité aux tiers, les droits suivants : a) La propriété immobilière, quel que soit son mode d'acquisition ; b) La superficie, l'emphytéose et tout autre droit réel conféré par un bail, l'usufruit établi par la volonté de l'homme, l'usage, l'habitation, les servitudes foncières établies par le fait de l'homme, l'antichrèse, le droit réel résultant d'un titre d'occupation du domaine publicde l'etat ou d'un établissement public de l'etat délivré en application des articles L à L du code du domaine de l'etat et de l'article 3 de la loi n du 25 juillet 1994 complétant le code du domaine de l'etat et relative à la constitut ion de droits réels sur le domaine public et les prestations foncières ; c) Les privilèges et les hypothèques ; d) Le droit du locataire et du fermier en cas de bail d'une durée de plus de douze années ; e) Le paiement anticipé ou la cession d'une sommeéquivalant à au moins trois années de loyers ou de fermages non échus ; f) Les restitutions au droit de disposer insérées dans un acte d'aliénation ou découlant de tous autres actes, tels que promesses de vente, legs ou donations sous condition ou avec charge de restitution en vertu des articles 1048 et 1049 du code civil, le droit de retour conventionnel prévu par les articles 951 et 952 du code civil, le droit de réméré ainsi que celles résultant de la saisie immobilière ou de toutes autres décisions judiciaires ; g) Tout droit à la résolution d'un contrat synallagmatique ; h) Le droit à la révocation d'une donation ; i) Le droit au rapport en nature d'une donation prévue par les articles 859 et 865 du code civil ; j) Les droits résultant des actes et décisions constatant ou prononçant la résolution, la révocation, l'annulation ou la rescision d'une convention ou d'une disposition à cause de mort ; k) Toute servitude dont la publicité foncière est prévue par la loi à peine d'inopposabilité. Article 38-1 Abrogé par Ordonnance art. 4 II 5 JORF 21 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002 nota. Les jugements ouvrant une procédure de redressement judiciaire ou prononçant une liquidation judiciaire font l'objet d'une simple mention au livre foncier à la diligence de l'administrateur, du représentant des créanciers ou du liquidateur. Un décret précise les conditions de radiation de cette mention. Nota : Dans l'attente de la ratification de l'ordonnance n du 18 septembre 2000 et de la publication de la partie Réglementaire du code de commerce, il ne peut être porté de date de fin de validité de la présente version de cet article. Loi art. I al. 2 : "l'article 38-1 de la loi du 1er juin 1924, dans sa rédaction en vigueur à la date de promulgation de la présente loi, s'applique jusqu'à la date d'entrée en vigueur des articles 37 et -38de la loi du 1er juin 1924" - soit le 1er janvier Article 38-1 Modifié par Loi art. 1 IV JORF 5 mars 2002 en vigueur le 1er janvier Dès le dépôt de la requête en inscription et sous réserve de leur inscription, les droits et restrictions visés à l'article 38 ainsi que la prénotation prévue par l'article 39 sont opposables aux tiers qui ont des droits sur l'immeuble et qui les ont fait inscrire régulièrement. Article 38-2 Créé par Loi art. 1 V JORF 5 mars L'opposabilité des donations et des restitutions reste régie par les dispositions des arti cles 941 et 1070 du code civil. Les baux qui n'ont pas été inscrits ne peuvent être opposés aux tiers pour une durée de plus de douze années. Article 38-38 Créé par Loi art. 1 IV JORF 5 mars 2002 en vigueur le 1er janvier Sont inscrits au livre foncier pour l'information de ses usagers à la diligence de l'administration ou des personnes tenues d'y procéder : 1 Les limitations administratives au droit de propriété et les dérogations à ces limitations ; 2 Les jugements de redressement et de liquidation judiciaires. Article 38-4 Créé par Loi art. 1 V JORF 5 mars Sont inscrites au livre foncier, à peine d'irrecevabilité, les demandes en justice tendant à obtenir la résolution, la révocation, l'annulation ou la rescision d'une convention ou d'une disposition à cause de mort. Article 39 Modifié par Loi art. 1 VI ORF 5 mars Une prénotation peut être inscrite avec le consentement des intéressés ou en vertu d'une décision judiciaire dans le but d'assurer à l'un des droits énumérés à l'article 38 son rang d'inscription ou de garantir l'efficacité d'une rectification ultérieure. Titre II : Dispositions spéciales. Chapitre III : Droits sur les immeubles ; livre foncier. Article 40 Modifié par Loi art. 1 VI JORF 5 mars L'inscription des droits a lieu sur requête. Les requêtes sont portées sur un registre spécial, au fur et à mesure de leur dépôt. Ce registre peut être tenu sous forme électronique dans les conditions définies à l'article du code civil. A peine de rejet, la requête est établie conformément à un modèle et présentée, par remise ou transmission, au service du livre foncier compétent. Les modalités d'établissement, de présentation et d'enregistrement de la requête sont définies par décret en Conseil d'etat. Article 41 Modifié par Loi art. 1 VI JORF 5 mars L'inscription ou la prénotation d'un droit mentionné à l'article 38 emport e présomption de l'existence de ce droit en la personne du titulaire. Article 42 Modifié par Loi art. 1 VI JORF 5 mars Tout acte portant sur un droit susceptible d'être inscrit doit être, pour les besoins de l'inscription, dressé, en la forme authentique, par un notaire, un tribunal ou une autorité administrative. Tout acte entre vifs, translatif ou déclaratif de propriété immobilière, tout acte entre vifs portant constitution ou transmission d'une serviture foncière souscrit sous une autre forme doit être suivi, à peine de caducité, d'un acte authentique ou, en cas de refus de l'une des parties, d'une demande en justice, dans les six mois qui suivent la passation de l'acte. Article 43 Modifié par Loi art. 1 VI JORF 5 mars Les notaires, les greffiers et les autorités administratives sont tenus de faire inscrire, sans délai et indépendamment de la volonté des parties, les droits résultant d'actes dressés devant eux et visés à l'article 42. Par dérogation, ils peuvent être dispensés par les parties de faire inscrire les droits visés aux g, h et i de l'article 38. Dans l'accomplissement des formalités de l'inscription, les notaires ont qualité pour représenter les parties contractantes et leurs ayants cause, sans pouvoir spécial de leur part. Ils sont tenus de prêter leur ministère lorsqu'ils en sont requis. Article 44 Modifié par Loi art. 1 VI JORF 5 mars Le titulaire d'un des droits énoncés à l'article 38 ne peut être inscrit avant que le droit de son auteur immédiat n'ait été lui - même inscrit. Le titulaire d'un droit autre que la propriété ne peut être inscrit qu'après l'inscription du propriétaire.9 L'héritier n'est dispensé d'inscrire son droit de propri été que si un acte translatif ou déclaratif de propriété est dressé dans les dix mois du décès. Article 44-1 Créé par Loi art. 1 VII JORF 5 mars Par exception aux dispositions du premier alinéa de l'article 44, le juge dulivre foncier peut, à la requête de tout intéressé, inscrire le droit portant sur un immeuble acquis par prescription ou par accession, dans les conditions fixées par décret en Conseil d'etat. Si la prescription est contestée, le juge du fond est seul compétent. Article 45 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars La date et le rang de l'inscription sont déterminés par la mention du dépôt de la requête, portée au registre des dépôts. Lorsque des requêtes relatives au même immeuble sont déposées simultanément, elles ont rang égal. En cas de parité de rang, les privilèges du vendeur et du copartageant priment les droits inscrits du chef du nouveau propriétaire. L'article 2134 du code civil ne s'applique pas. Article 46 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars Le juge du livre foncier vérifie si le droit visé dans la requête est susceptible d'être inscrit, si l'acte répond à la forme prescrite, si l'auteur du droit est lui -même inscrit conformément aux dispositions de l'article 44 et, enfin, si les parties sont capables et dûment représentées. Il statue par voie d'ordonnance, selon les règles de la matière gracieuse. L'Etat est responsable des fautes commises par le juge du livre foncier dansl'exercice de ses fonctions, sauf son recours contre ce dernier. L'action en responsabilité est portée devant les tribunaux civils et doit l'être, à peine de forclusion, dans le délai d'un an à partir de la découverte du dommage ; elle se prescrit par trente ans à partir du jour où la faute a été commise. Article 47 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars Les privilèges généraux sur les immeubles et le privilège du syndicat des copropriétaires sont dispensés de la formalité de l'inscription. Article 47-1 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars Pour les besoins de leur inscription, les privilèges et hypothèques portant sur des lots dépendant d'un immeuble soumis au statut de la copropriété sont réputés ne pas grever la quote-part de parties communes comprises dans ces lots. Néanmoins, les créanciers inscrits exercent leurs droits sur ladite quote-part, prise dans sa consistance au moment de la mutation dont le prix forme l'objet de la dist ribution ; cette quote-part est tenue pour grevée des mêmes sûretés que les parties privatives et de ces seules sûretés. Pour les besoins de leur publication, les ordonnances d'exécution forcée portant sur des lots dépendant d'un immeuble soumis au statut de la copropriété sont réputés ne pas porter sur la quote-part des parties communes comprises dans ces lots. Néanmoins, les créanciers saisissants exercent leur droit sur ladite quote-part, prise dans sa consistance au moment de la mutation dont le prix forme l'objet de la distribution. Article 48 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars L'inscription ne peut avoir lieu que pour une somme déterminée et sur des immeubles déterminés. Si la créance est indéterminée, le chiffre en est évalué par le créancier en principal et accessoires, sans préjudice de l'application des articles 2161 et suivants du code civil au profit du débiteur. Article 49 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars Le privilège des architectes, entrepreneurs, maçons et autres ouvriers prévu par le 4 de l'article 2103 du code civil prend rang à la date du dépôt de la requête en inscription du premier procès-verbal prévu par ce texte, pour la somme fixée dans ce procès-verbal.10 Article 50 Modifié par Loi art. 1 VIII JORF 5 mars Le privilège de séparation des patrimoines qui appartient aux créanciers et légataires peut être inscrit avant que l'héritier soit lui-même inscrit, mais ne peut plus l'être après l'inscription du transfert de la propriété à un tiers. Chapitre III : Droits sur les immeubles ; livre foncier. Article 51 Abrogé par Loi art. 1 JORF 5 mars Article 52 Modifié par Loi art. 1 X JORF 5 mars L'inscription des privilèges et des hypothèques est sans effet rétroactif. Article 53 Abrogé par Loi art. 8, art. 9 JORF 14 juillet 1965 rectificatif JORF 13 novembre 1965 en vigueur le 1er février Article 54 Abrogé par Loi art. 8, art. 9 JORF 14 juillet 1965 rectificatif JORF 13 novembre 1965 en vigueur le 1er février Article 55 Abrogé par Loi art. 8, art. 9 JORF 14 juillet 1965 rectificatif JORF 13 novembre 1965 en vigueur le 1er février Article 56 Abrogé par Loi art. 8, art. 9 JORF 14 juillet 1965 rectificatif JORF 13 novembre 1965 en vigueur le 1er février Article 57 Abrogé par Loi art. 1 JORF 5 mars Article 58 Abrogé par Loi art. 1 JORF 5 mars Article 59 Modifié par Loi art. 1 XII JORF 5 mars Tout notaire recevant un acte duquel il résulte que de nouveaux droits ou valeurs sont échus à un mineur ou à un majeur en tutelle doit donner avis sans délai au juge des tutelles compétent, au moyen d'un extrait de l'acte sur papier libre et sans frais ; cet envoi est mentionné en marge de la minute. Article 60 Abrogé par Loi art. 1 JORF 5 mars Article 61 Abrogé par Loi art. 1 JORF 5 mars Article 6211 Modifié par Loi art. 1 XIV JORF 5 mars Les dispositions de l'article 2123 du code civil sont applicables à l'hypothèque judiciaire. L'hypothèque est inscrite, pour la totalité de la créance, sur les divers immeubles du débiteur, à moins que le créancier ne le requière autrement. Article 63 Modifié par Loi art. 1 XIV JORF 5 mars Les inscriptions conservent l'hypothèque et le privilège dans les conditions prévues aux articles 2154 à du code civil. Article 64 Modifié par Loi art. 1 XIV JORF 5 mars La radiation d'une inscription a lieu soit en vertu d'une mainlevée consentie sous forme authentique par le titulaire du droit inscrit ou son ayant droit et sur sa requête, soit en vertu d'une décision judiciaire. La radiation d'une inscription concernant un droit, dont l'existence ou la durée est subordonnée à un événement à date incertaine survenant en la personne du titulaire de ce droit, a lieu également sur requête du propriétaire de l'immeuble grevé ou sur requête de tout autre intéressé, s'il est fait a l preuve de cet événement par la production de pièces justificatives, notamment d'actes d'état civil. Le consentement du titulaire de l'inscription n'est pas nécessaire. Lorsque l'inscription comporte une date extrême d'effet, le juge du livre foncier ord onne d'office sa radiation à cette date. Article 64-1 Abrogé par Loi art. 1 JORF 5 mars Article 65 Modifié par Loi art. 1 XIV JORF 5 mars Les actes de mainlevée de l'hypothèque légale du Trésor sont dispensés de la forme authentique. Chapitre IV : Contrat d'assurance. Article 66 Abrogé par Loi art. 37 IV JORF 17 juillet Chapitre IV : Contrat d'assurance. Article 67 Sont abrogés : Article 13, deuxième phrase. Article 81, premier alinéa, dernière phrase. Articles 106 et 107. Article 159, alinéa 3. Articles 188, 192, 193 et 194 de ladite loi locale du 30 mai Article 68 Les articles 156 et 157 ne sont pas applicables dans le cas prévu par l'article 2102, 8, du code civil français. Article 69 Pour l'application de l'article 33, demeurent en vigueur les articles 835 à 839 du code de commerce local. Pour l'application de l'article 141, 2e alinéa, demeurent en vigueur les articles 709 et 10 7 du code de commerce local. Article 70 Les dispositions de la loi du 30 mai 1908 applicables au créancier hypothécaire sont étendues au créancier privilégié, notamment celles des articles 99, 100, 101, 102, 103, 104, 105. Article 7112 Les articles 1127 et 1128 du code civil local demeurent en vigueur ; leurs règles seront étendues au cas où l'objet assuré est grevé d'un privilège. Article 72 Provisoirement ne sont pas mis en vigueur les articles 1733 et 1734 du code civil, l'article 2 de a l loi du 19 février 1889 en ce qui concerne l'assurance-incendie. Chapitre V : Succession ; certificat d'héritier. Article 73 Lorsque le don ou legs fait à un successible en ligne directe ou au conjoint survivant a pour objet une exploitation agricole, industrielle ou commerciale unique, le donataire ou légataire peut, par dérogation à l'article 866 du code civil, retenir en totalité l'objet de la libéralité, même si la valeur de cet objet excède la quotité disponible et quel que soit cet excédent, sauf à récompenser les cohéritiers ou héritiers en argent ou autrement. Il en est de même lorsque le don ou legs fait au conjoint survivant concerne les objets mobiliers ayant servi au ménage commun des époux. L'estimation d'une exploitation agricole se it faà dire d'experts, sur la base du revenu net moyen de l'exploitation à l'époque de l'ouverture de la succession. Les avantages résultant pour le donataire ou légataire d'une exploitation agricole, des délais accordés pour le paiement des sommes dues aux héritiers, ne constituent pas une libéralité imputable sur la portion disponible et sur la réserve légale, même si les sommes sont stipulées non productives d'intérêt, pourvu toutefois que le paiement ne soit pas retardé au-delà de cinq ans à partir de l'ouverture de la succession du disposant. En cas de vente totale ou partielle des immeubles légués ou donnés avant expiration du délai de libération, les sommes encore dues deviennent immédiatement exigibles. Article 74 Les articles 2353 à 2368 du code civil local relatifs au certificat d'héritier sont maintenus en vigueur dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle. Toutefois, il n'est pas dérogé aux règles du droit français concernant l'étendue des pouvoirs des exécuteurs testamentaires. Article 75 Modifié par Loi art. 322, art. 323 JORF 23 décembre 1992 en vigueur le 1er mars Le certificat d'héritier est délivré par le juge du tribunal d'instance du lieu de l'ouverture de la succession. Toute fausse déclaration, faite dans les formes des articles 2356 et 2357 du code civil local, est passible d'une amende de F. Article 76 Modifié par Loi art. 17 JORF 3 janvier Les légataires universels et à titre universel sont considérés comme héritiers pour l'application des textes maintenus en vigueur par les articles 74 et 75. Les legs à titre particulier, portant sur les immeubles situés dans lesdits départements, doivent figurer dans les certificats d'héritier par mention du légataire et de l'immeuble. Doivent également figurer au certificat d'héritier le régime matrimonial s'il s'agit d'un régime de communauté ainsi que les clauses de partage inégal de la communauté. Article 77 Dans le cas où les lois maintenues en vigueur exigent la production du certificat d'héritier, ce certificat peut être remplacé, s'il s'agit d'une succession non ouverte dans les départements du Haut -Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, par un certificat de notoriété ou de propriété, dressé conformément aux lois françaises. Le certificat d'héritier vaut sur toute l'étendue du territoire français comme certificat de notoriété ou de propriété, dans les cas où un certificat de cette sorte est prévu pour l'application des lois civiles françaises, sous réserve toutefois de la procédure spéciale instituée par la loi du 28 floréal an VII pour les mutations des inscriptions au grand-livre de la dette publique. Titre III : Dispositions provisoires relatives à la procédure et aux modes de preuve. Article 7813 Les lois introduites déterminent seules les modes de preuve admissibles et la foi qui s'y attache. Demeurent soumises à la législation locale les règles concernant l'administration des preuves en justice et la rédaction des actes par les of ficiers publics autres que les notaires et les officiers de l'état civil. Titre III : Dispositions provisoires relatives à la procédure et aux modes de preuve. Article 79 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 80 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Les renvois faits au code civil local par le code de procédure local doivent s'entendre comme étantfaits aux règles correspondantes des lois civiles françaises. Article 81 Quand les lois mises en vigueur prévoient la "procédure sommaire", il y a lieu de suivre la procédure ordinaire du droit local, mais les parties sont de plein droit dispensées de la tentative de conciliation. Article 82 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 83 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 84 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 85 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 86 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Sont déclarés au greffe du tribunal d'instance les acceptations sous bénéfice d'inventaire, les renonciatio ns à succession ou à communauté et les délaissements d'immeubles hypothéqués. Article 87 L'insaisissabilité des biens est déterminée exclusivement par les lois mises en vigueur et par les articles 580 à 582, 592 et 593 du code de procédure français, sauf application des lois locales expressément maintenues en vigueur par l'article 7 de la présente loi. Article 88 Provisoirement, les voies d'exécution, les ventes judiciaires, la purge des hypothèques, la distribution par contribution ou par ordre demeurent, sous les réserves contenues aux titres V et VI, soumises aux règles de procédure de la législation locale. Les règles de procédure des lois civiles françaises présentement mises en vigueur (en particulier celles des articles 2204 à 2217 du code civil et de la loi du 14 novembre 1808) ne sont applicables qu'en tant qu'elles ne sont pas contraires à celles des lois locales. L'arrondissement y est remplacé par le canton pour toutes les procédures qui sont de la compétence du tribunal d'instance. La loi d'empire du 24 mars 1897 sur la vente forcée aux enchères et sur l'administration forcée est abrogée. Article 8914 Les cas dans lesquels il y a lieu à partage judiciaire, les règles relatives à la formation et à l'attribution des lots, sont déterminés par les articles 815 et suivants du code civil. Mais il est procédé tant au partage qu'à la vente des biens, s'il y a lieu, par le juge et le notaire commis suivant les dispositions du titre VI de la présente loi. Article 90 Article 91 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Sont mis en vigueur les articles suivants du code de procédure civile : articles 505 à 516 sur la prise à partie ; articles 812 à 818 sur les offres réelles et la consignation ; articles 855 à 858 sur la rectification des actes de l'état civil ; articles 865 à 874 sur la séparation de biens ; articles 875 à 881 sur la séparation de corps et le divorce ; articles 882 à 889 sur les avis de parents ; articles 89O à 897 sur l'interdiction ; articles 898 à 9O6 sur la cession de biens. Article 92 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 93 Cessent d'être applicables, à partir de la mise en vigueur de la présente loi, les articles suivants du code local de procédure civile : articles 12 à 35 et 36, paragraphes 5 et 6, sur la compétence à raison du lieu ; article 52, 2e, sur la capacité de la femme mariée pour ester en justice ; articles 72 à 77 sur la notification du procès à un tiers ; articles 110 à 113 sur la caution judicatum solvi ; articles 286 à 293 sur l'admissibilité des moyens de preuve ; article 305 sur les exceptions dilatoires de l'héritier et de la femme mariée ; articles 322 à 328, 415 à 419, 439, 440, 445 à 459, 469 à 476, 477, alinéas 2 et 3, relatifs aux moyens de preuves admissibles ; articles 606 à 639 en tant qu'ils s'appliquent au divorce ; articles 639 à 643 sur l'autorité de la chose jugée en matière d'état ; articles 645 à 687 sur la tutelle des majeurs ; article 806 sur le recours en garantie de l'adjudication ; articles 611, 812 et 850 sur les biens insaisissables ; articles 946 et suivants en tant qu'ils visent la déclaration de décès. Cessent également d'être applicables : L'article 14, 2, de la loi d'introduction du code local de procédure sur la liberté de la preuve ; La loi locale du 21 juillet 1879, relative à l'action paulienne et généralement tous les textes contraires aux dispositions de procédure contenues expressement dans les lois introduites et applicables en vertu des articles du présent titre. Article 94 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Article 95 Dans tous les cas où les lois maintenues en vigueur exigent une légalisation publique au sens de l'article 129 du code civil local, cette légalisation doit être effectuée selon les prescriptions de la loi locale ; les notaires sur toute l'étendue du territoire français ont compétence pour y procéder. Dans les cas où les lois introduites exigent la légalisation d'une signature, celle-ci est effectuée par les autorités compétentes et selon les prescriptions de la loi française. Article 96 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Titre III : Dispositions provisoires relatives à la procédure et aux modes de preuve. Article 97 Abrogé par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier 1977.15 Titre V : Exécution forcée sur les biens immeubles, procédure en matière de purge des hypothèques et procédure d'ordre. Chapitre I : De l'exécution forcée sur les biens immeubles. Article 141 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier La demande qui tend à faire ordonner l'exécution forcée sur les biens immeubles doit être présentée au tribunal cantonal, dans le ressort duquel ils sont situés, soit par écrit, soit par déclaration prise en procès-verbal par le greffier. Si les immeubles sont situés dans le ressort de plusieurs tribunaux, le tribunal compétent est désigné sur requête par le tribunal de grande instance dans le ressort duquel il se trouve en tout ou en partie. Avec la demande, doivent être produites : 1 L'expédition en forme dûment exécutoire du titre de la créance ; 2 La preuve des circonstances à l'existence desquelles est subordonnée l'ouverture de l'exécution forcée ; 3 Une copie du livre foncier concernant les immeubles dont la vente par expropriation forcée est demandée ; 4 La déclaration d'une mise à prix pour chaque article ; 5 Les conclusions éventuelles dur créancier au sujet de l'époque, du lieu, du mode et des conditions de l'adjudication, ainsi que la personne du notaire qui en sera chargé. Article 142 Contre un tiers détenteur, l'exécution forcée ne peut être poursuivie qu'après qu'on lui aura signifié, avec la sommation mentionnée à l'article 2169 du code civil, une copie du titre de la créance à exécuter, et que, depuis cette signification, il se sera écoulé un délai d'un mois. La sommation doit être réitérée si, dans l'année, la demande aux fins d'exécution n'a pas été dépos ée. Article 143 Le tribunal d'exécution rejette les demandes non fondées et ordonne la régularisation de celles qui sont incomplètes. Lorsque plusieurs créanciers ont été admis à poursuivre l'exécution forcée sur le même immeuble, on considère comme partie poursuivante celui qui le premier a déposé sa demande ; les autres créanciers peuvent, en tout état de cause, reprendre l'instance lorsque la procédure est négligée ou abandonnée par le créancier poursuivant. Article 144 Si la demande est fondée, le tribunal ordonne l'exécution forcée. L'ordonnance d'exécution forcée doit contenir : 1 Les noms, profession et domicile du créancier poursuivant, et, le cas échéant, du fondé de pouvoir chargé de recevoir les significations, ainsi que du débiteur et du tiers détenteur ; 2 La désignation des immeubles ; 3 L'ordonnance de mise en vente et la nomination d'un notaire chargé de procéder à l'adjudication. Ce dernier doit être choisi autant que possible parmi les notaires du ressort du tribunal d'i nstance et, si les immeubles sont situés dans les ressorts différents, parmi les notaires de ces divers ressorts. Article 145 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier L'ordonnance d'exécution est signifiée d'office au débiteur et au tiers détenteur et inscrite d'office au livre foncier. Si le domicile du débiteur ou tiers débiteur est inconnu, la signification se fait entre les mains d'un curateur désigné par le tribunal d'exécution sur requête du créancier poursuivant. Article 146 Dans le délai d'une semaine après l'accomplissement des formalités prescrites aux deux premiers paragraphes de l'article précédent, les pièces de la procédure doivent, en tant qu'elles sont nécessai res pour procéder à l'adjudication, être transmises au notaire chargé de l'adjudication. Le tribunal transmet également à ce notaire toutes ordonnances ultérieures, ou toutes pièces ultérieurement parvenues, qui peuvent avoir quelque influence sur l'adjudication ou sur l'inscription du procès-verbal d'adjudication. Article 147 Le notaire convoque d'abord par lettre recommandée le créancier poursuivant, le débiteur et le tiers détenteur, pour débattre les points à examiner, notamment la mise à prix, les conditions, l'époque, le mode et le lieu de l'adjudication. Il dresse un procès-verbal de ces débats, fait mettre à jour la copie du livre foncier et procède sans délai à la rédaction du cahier des charges.16 Article 148 Le cahier des charges contient : 1 La teneur de l'ordonnance d'exécution forcée et la mention de la signification et de l'inscription de cette ordonnance ; 2 L'énonciation du titre exécutoire de la sommation notifiée au tiers détenteur ; 3 Les mises à prix et les conditions de la vente ; 4 Le mode, le lieu, jour et heure de l'adjudication. Les conditions de vente résultant tacitement, soit du droit civil, soit de la présente loi, ainsi que les dispositions de cette dernière au sujet du mode d'adjudication, ne figurent pas aucahier des charges. Le délai entre le jour où l'adjudication a été fixée et celui auquel elle a lieu ne peut dépasser trois mois. Article 149 Modifié par Décret art. 1, art. 34 JORF 25 juillet Le notaire rédige sur la base du cahier des charges une annonce de l'adjudication et la fait publier. Celle-ci contient : 1 La date de l'ordonnance du tribunal d'exécution décidant la vente, les indications désignées aux 1 et 2 de l'article 144, la mise à prix, le mode, les lieu, jour et heure de l'adjudication. 2 L'avis que le cahier des charges et les actes de procédure complets sont déposés en son étude et que chacun peut en prendre connaissance sans frais ; 3 Un renvoi à la disposition de l'alinéa 1er de l'article 159 ; 4 La sommation aux créanciers hypothécaires ou autres intéressés inconnus d'avoir à faire valoir leurs droits par une inscription avant l'inscription du procès-verbal d'adjudication. Article 150 L'annonce de l'adjudication est publiée : 1 Par l'af fichage d'un exemplaire au tableau du tribunal d'exécution, ainsi qu'aux endroits destinés aux publications officielles dans les communes de la situation des biens ; 2 Par une insertion dans la feuille désignée pour les publications officielles au siège du tribunal d'exécution ; 3 Par l'envoi d'exemplaires aux créanciers et autres titulaires de droits inscrits sur le livre foncier, ainsi qu'aux créanciers à hypothèques légales connus. Ces envois sont effectués sous pli recommandé. L'affichage, l'insert ion et l'envoi aux créanciers intéressés ont lieu au plus tôt deux mois et au plus tard deux semaines avant l'adjudication. L'affichage au tableau du tribunal est constaté par une attestation du greffier. L'affichage aux endroits destinés aux publications officielles est constaté par l'attestation du maire ou d'un huissier. L'insertion est constatée par la production d'un exemplaire du journal et l'envoi aux intéressés par une attestation du notaire et de la poste. Le notaire peut faire procéder à d'autres publications, notamment à son de caisse ou de cloche et par voie d'insertion d'extraits sommaires de l'annonce. Article 151 Si le créancier poursuivant ne se présente pas à l'adjudication, ni personnellement, ni par fondé de pouvoir, la procédure est close, sous réserve du droit que peut avoir un autre créancier de la reprendre. Si le créancier a été empêché de comparaître sans qu'il y ait eu négligence de sa part, le tribunal d'exécution ordonne la reprise de la procédure, sur la demande qu'en fait le créancier dans les deux semaines. La nouvelle fixation qui est faite par le notaire est publiée conformément à l'article précédent et porte à la connaissance du débiteur et du tiers détenteur par lettre recommandée. Dans ce cas, l'affichage, l'insert ion et l'avis ont lieu au plus tôt un mois et au plus tard deux semaines avant le jour de l'adjudication. Les frais occasionnés par la non-comparution du créancier poursuivant restent à sa charge. Article 152 Avant l'ouverture des enchères, les pièces de la procédure et les procès-verbaux des débats sur les contestations sont tenus à la disposition de tout intéressé et portés à la connaissance des personnes présentes. Il est ensuite donné lecture des conditions de la vente, avec une indication approximative des frais tombant à la charge de la masse. Enfin, les immeubles sont mis aux enchères sur les mises à prix. Article 153 Les enchères se font à l'extinction des feux ; l'article mis en vente est adjugé aussitôt que trois bougies, dont chacun e aura brûlé au moins pendant une minute, se seront successivement éteintes sans nouvelle enchère. Si la mise à prix n'est pas couverte, le créancier poursuivant est déclaré adjudicataire. Un enchérisseur cesse d'être tenu à sa mise, lorsqu'une mise supé rieure aura été faite sans être immédiatement déclarée irrecevable par le notaire ou contestée par un intéressé, dans les conditions de l'article 154.17 Article 154 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Le juge du tribunal d'instance, le greffier et le notaire ne peuvent enchérir, ni directement, ni par intermédiaire, à peine de nullité. Le débiteur est exclu des enchères. A la requête d'un intéressé, l'adjudicataire est tenu de ournir f immédiatement une caution convenable ou une autre garantie. S'il ne le fait pas ou s'il n'est pas autorisé à enchérir, il est procédé à de nouvelles enchères sur la mise encore valable d'un précédent enchérisseur ou, à son défaut, sur la mise à prix. Article 155 Dans les trois jours qui suivent l'adjudication, l'adjudicataire ou son représentant peut déclarer par -devant le notaire chargé de la vente qu'il a enchéri pour le compte d'un tiers, et si, dans le même délai et dans la même forme, cett déclaration est confirmée par ce tiers, ce dernier est réputé adjudicataire direct, tandis que le premier adjudicataire devient codébiteur solidaire. Article 156 Les frais de l'enregistrement, du timbre, de l'expédition et de l'inscription au livre foncier, ainsi que les émoluments revenant au notaire pour l'adjudication tombent à la charge des adjudicataires proportionnellement à leur prix d'adjudication ; en sus de cette quote-part, chaque adjudicataire supporte les frais de son extrait d'adjudication. Les autres frais de procédure sont à la charge de la masse, y compris ceux du curateur nommé par application du paragraphe 2 de l'article 145. Article 157 Le procès-verbal d'adjudication doit contenir, outre une mention de l'ordonnance d'exécut ion forcée et du cahier des charges : 1 La désignation du créancier poursuivant, du fondé de pouvoir, chargé par lui, le cas échéant, de recevoir les significations du débiteur et du tiers détenteur ; 2 La date de l'annonce de l'adjudication et de sa ublication p ; 3 La constatation que toutes les pièces de la procédure ont été exposées et portées à la connaissance des personnes présentes à conditions de l'adjudication ; 4 La constatation qu'il a été donné lecture des conditions de l'adjudication ; 5 La désignation de chaque immeuble mis en adjudication par renvoi au cahier des charges ; l'indication des plus forts enchérisseurs ; la constatation de l'adjudication faite dans la forme prescrite l'article 153 ; enfin la désignation de la garantie fournie, ainsi que des fondés de pouvoir que les adjudicataires peuvent avoir chargés de revevoir les signification ; 6 La déclaration que l'acquisition a été faite pour des tiers (art. 155). Article 158 Le tribunal d'exécution statue sur les conclusions, objections et observations présentées dans la procédure d'exécution forcée, sans préjudice des dispositions des articles 737, 767 à 771, 781, 796 et 797 du code local de procédure civile. Il y a qualité pour ordonner les mesures mentionnées à l'articl e 732, alinéa 2, dudit code. Article 159 Modifié par Décret art. 11, art. 41 JORF 9 décembre 1975 en vigueur le 1er janvier Les objections et observations concernant la procédure antérieure à l'adjudication, notamment la ixation f des mises à prix et des conditions de l'adjudication, doivent, à peine de déchéance, être produites au tribunal d'exécution au plus tard une semaine avant le jour de l'adjudication. Les objections et observations concernant la procédure de l'adjudi cation même doivent être produites au plus tard deux semaines après l'adjudication. La production en est faite soit par écrit, soit par déclaration prise en procès-verbal par le greffier. Les infractions aux prescriptions sur la procédure en entraînent la nullité complète ou partielle, selon l'importance des prescriptions enfreintes, l'étendue des infractions et le préjudice vraisemblablement causé aux parties intéressées. Les dispositions de l'article 698 du nouveau code de procédure civile sont applicables au notaire chargé de l'adjudication. Article 160 Le notaire prépare une expédition du cahier des charges et du procès-verbal d'adjudication en vue des inscriptions à faire au livre foncier. Les adjudicataires en reçoivent des extraits qui ne leur sont délivrés, toutefois, que s'ils justifient qu'ils ont satisfait aux conditions préalables. Les pièces justificatives sont annexées à la minute. Article 16118 S'il n'y a pas eu d'objections contre la procédure, ou si les objections élevées ont été définitivement écartées, l'adjudicataire est tenu de remplir ses obligations et le débiteur ou le tiers détenteur de délaisser l'immeuble. En cas de besoin, le tribunal d'exécution ordonne l'expulsion du débiteur ou du tiers détenteur au profit de l'adjud icataire, qui a le droit d'entrer en possession. L'adjudicataire peut, sans offres de paiement préalables, se libérer par la consignation du prix avec les intérêts et par le paiement des frais tombant à sa charge. A la requête du créancier poursuivant, du débiteur ou du tiers détenteur, le tribunal d'exécution peut ordonner la consignation du prix exigible. Copie de cette ordonnance est transmise d'office à la Caisse des dépôts et consignations. Dans le délai d'une semaine après la consignation, l'adjudi cataire remet au tribunal l'original ou une copie du certificat de consignation ; faute de quoi, il n'est libéré qu'à partir du jour de la remise. Dans le cas de l'alinéa 3 ou si la procédure d'ordre est déjà ouverte, l'adjudicataire ne peut plus retirer la somme consignée qu'avec le consentement des autres intéressés. Quand les frais d'inscription ont été avancés par le créancier poursuivant celui -ci peut, si l'adjudicataire omet de lui rembourser ces frais ou de les payer au greffe, en faire fixer le montant par le tribunal d'exécution et en poursuivre le remboursement contre l'adjudicataire. Article 162 L'adjudicataire est l'ayant cause du débiteur. L'inscription au livre foncier entraîne la purge de toutes les hypothèques en ce sens que les droi ts des créanciers portent sur le prix d'adjudication. Article 163 Après l'adjudication, les objections qui concernent la délivrance de la formule exécutoire ou la créance elle-même ne peuvent plus être élevées au préjudice de l'adjudicataire. Si elles ont été élevées avant l'adjudication, elles n'ont effet à l'égard de l'adjudicataire que si elles l'ont été par déclaration devant le notaire ou, tant que celui -ci n'était pas encore désigné, par déclaration au tribunal d'exécution, soit par écrit, soit par déclaration prise en procès-verbal par le greffier. Article 164 A partir de la notification de l'ordonnance d'exécution forcée, le débiteur et le tiers détenteur sont considérés comme séquestres judiciaires des immeubles saisis. Toutefois, le tribunal d'exécution peut, à la requête d'un intéressé, commettre un tiers pour l'administration générale ou pour la perception des revenus et fruits des immeubles. Il peut également faire défense aux locataires et fermiers de payer au débiteur ou au tiers détenteur. Sitôt que l'une ou l'autre décision aura été notifiée aux locataires ou fermiers, ceux-ci ne peuvent plus se libérer qu'en payant à l'administrateur, aux créanciers désignés par lui, ou à la caisse des consignations. Article 165 Les fruits perçus ou loyers et fermages échus après l'inscription de l'ordonnance d'exécution forcée sont, -à-vis des créanciers, assimilés aux immeubles et le montant en est distribué avec le prix de ces biens d'après le rang des hypothèques. Article 166 Les aliénations, charges, hypothèques, baux et locations consentis par le débiteur après l'inscription de l'ordonnance d'exécution forcée ne sont opposables ni au créancier poursuivant, ni aux créanciers hypothécaires antérieurement inscrits, ni au futur adjudicataire. L'aliénation consentie postérieurement à cette date peut être validée, si l'acquéreur consigne une somme suffisante tant pour désintéresser les créanciers dont s'agit, que pour couvrir les frais et fait, auprès du notaire chargé de l'adjudicati on, opposition à cette dernière avant l'ouverture des enchères (art. 152). Article 167 Toutes les décisions du tribunal d'exécution peuvent être rendues sans débat oral préalable. Elles sont susceptibles de pourvoi immédiat. Article 168 Les dispositions du présent chapitre s'appliquent aux autres objets et droits qui, par rapport à l'exécution forcée, sont assimilés aux biens immeubles. Article 16919 Les dispositions du présent chapitre sont applicables aux concessions minières, situées dans les départements du Haut- Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle, avec les modalités suivantes : 1 A la requête aux fins d'exécution forcée doit être jointe une copie de l'acte de concession légalisée par l'administration supérieure des mines ou par un notaire ; 2 L'annonce de l'adjudication doit contenir l'indication du nom de la mine, du minerai qui fait l'objet de la concession, de l'arrondissement et des communes où elle se trouve et de son étendue. Article 170 Si, à l'époque de l'ouverture de la faillite, une procédure d'exécution forcée dirigée contre le failli, par un créancier non nanti d'un gage ou privilège sur l'immeuble, est encore pendante, elle peut être continuée à la diligence du syndic de la faillite. Chapitre II : De l'administrati on forcée des immeubles. Article 171 L'administration forcée d'un immeuble est ordonnée par le tribunal d'exécution. L'ordonnance est soumise aux mêmes règles que celle ordonnant la vente forcée aux enchères, sous réserve des dispositions ci-après. Elle doit être notifiée d'office à tous les intéressés inscrits au livre foncier. Article 172 Par la saisie résultant de l'inscription de l'ordonnance au livre foncier, le débiteur est dessaisi de l'administration et de la jouissance de l'immeuble. Article 173 Le débiteur habitant l'immeuble au moment de la saisie doit être laissé dans les locaux indispensables à son ménage. Si le débiteur ou une personne habitant avec lui met en péril l'immeuble ou entrave l'administration, le tribunal ordonne, sur requête, l'évacuation de l'immeuble. Article 174 L'administrateur est nommé par le tribunal qui lui fait remettre l'immeuble par un huissier ou l'autorise à se mettre - lui même en possession. Article 175 La saisie devient effective à l'égard des tiers débiteurs aussitôt que la défense de payer au débiteur leur a été notifiée par le tribunal ou par l'administrateur. Article 176 L'administrateur a le droit et le devoir d'effectuer toutes les opérations nécessaires au maintien de l'immeuble dans son état d'exploitation et à sa gestion normale ; il fait valoir des créances comprises dans la saisie et convertit en espèces les produits qui ne sont pas indispensables à l'administration. Tout bail conclu avant la saisie est opposable à l'administ rateur. Article 177 Modifié par Loi art. 326 JORF 23 décembre 1992 en vigueur le 1er mars Le tribunal, après audition du créancier et du débiteur, donne à l'administrateur les instructions nécessaires, fixe sa rémunération et surveille sa gestion ; le cas échéant, il a recours à un expert. Le tribunal peut exiger de l'administrateur une caution, lui infliger des amendes punies des peines d'amende prévues pour les contraventions de la 1ère classe relevant du 1 de l'article du code pénal ; il peut aussi le congédier. Article 178 L'administrateur est responsable envers tous les intéressés. Il doit rendre des comptes au tribunal qui les communique au créancier et au débiteur. Article 17920 Sont prélevés sur les produits de l'immeuble les dépenses d'administration et les frais de la procédure, à l'exception de ceux qui sont occasionnés par l'ouverture de la procédure ou par l'intervention d'un créancier. Article 180 Les contributions et autres charges publiques venant à échéance pendant l'administration sont à régler sans délai. S'il est à prévoir que des fonds seront disponibles pour effectuer des paiements sur d'autres créances, le tribunal fixe un jour auquel un état de distribution est établi pour toute la durée de l'administration. La fixation de ce jour est notifiée à tous les intéressés. A l'audience de distribution, le juge dresse l'état, après audition des intéressés présents, et, le cas échéant, avec l'assistance d'un expert. Article 181 Sont admises sur l'état les créances résultant du livre foncier. Les délais, les pourvois et la mise à exécution de l'état sont réglés par les articles 876 à 882 du code local de procédure civile l'opposition du débiteur contre une créance exécutoire est soumise aux règles des articles 767, 769 et 770 du même code. Article 182 Après l'établissement de l'état de distribution, le tribunal ordonne le paiement, conformément à cet état, des différentes sommes aux intéressés ; cette décision doit être complétée si, postérieurement, l'intervention d'un créancier est admise. Les versements sont faits par l'administrateur à leur échéance dans la mesure des disponibilités. Article 183 Pour les paiements à faire sur le principal d'une hypothèque, le tribunal doit fixer une date, sur la demande de l'administrateur. Quand le titulaire de l'hypothèque est désintéressé, le tribunal requiert la radiation au livre foncier. Article 184 Tout intéressé peut, par voie d'assignation, demander la modification de l'é tat de distribution. Cette modification ne donne pas lieu au remboursement des paiements effectués conformément à l'état primitif. Article 185 La distribution par le tribunal n'a pas lieu si les intéressés se sont mis d'accord sur la distribution et si la preuve en est fournie par acte authentique. Article 186 Les dispositions du chapitre IV du présent titre sont applicables par analogie, en tant qu'elles ne sont pas contraires à celles du présent chapitre. Chapitre III : De la procédure en matière de purge des hypothèques. Article 187 La procédure en matière de purge des hypothèques est réglée par les dispositions des articles 2181 à 2195 du code civil et les avis du Conseil d'etat du 1er juin 1807 et du 8 mai La publication prescrite par l'avis du Conseil d'etat du 1er juin 1807 se fait conformément aux dispositions de l'article 150, n. 2, de la présente loi. Article 188 Les attributions des tribunaux dans la procédure de purge des hypothèques, y compris la revente sur surenchère, sont de la compétence des tribunaux cantonaux. Les prescriptions des articles 141, alinéa 1er, et 168 de la présente loi sont applicables. Titre V : Exécution forcée sur les biens immeubles, procédure en matière de purge des hypothèques et procédure d'ordre. Chapitre III : De la procédure en matière de purge des hypothèques. Article 189 Montrer encore
CODE CIVIL BELGE TITRE XVIII : DES PRIVILEGES ET HYPOTHEQUES Titre XVIII (art. 2092-2203) remplacé par l'article 1er de la Loi du 16 décembre 1851 (Moniteur Belge, 22 décembre 1851). DISPOSITIONS PRELIMINAIRES: Plus en détail LOI N 15/63 du 8 Mai 1963. Fixant le régime de la propriété foncière TITRE PREMIER DE L'IMMATRICULATION
LOI N 15/63 du 8 Mai 1963 Fixant le régime de la propriété foncière TITRE PREMIER DE L'IMMATRICULATION CHAPITRE PREMIER DE L'OBJET ET DE LA NATURE DE L'IMMATRICULATION Article Premier. L'immatriculation Plus en détail CODE DE L'ENREGISTREMENT ET DU TIMBRE
CODE DE L'ENREGISTREMENT ET DU TIMBRE (Décret n 2-58-1151 du 12 joumada II 1378 (24 décembre 1958)) Mis à jour jusqu au 31 décembre 2002 Avec ses annexes I et II (Taxe Judiciaire et Taxe sur les Contrats Plus en détail Art. 213. - Le prix fixé au contrat de la location-gérance, peut faire l'objet d'une révision, tous les trois ans, comme en matière de baux.
Art. 211. - La fin de la location-gérance rend immédiatement exigibles les dettes afférentes à l'exploitation du fonds ou l'établissement artisanal, contractées par le locataire gérant pendant la durée Plus en détail INSTRUCTION. N 07-026-A-M du 27 avril 2007 NOR : BUD R 07 00026 J RECOUVREMENT - PROCÉDURE DE SAISIE IMMOBILIÈRE ANALYSE
INSTRUCTION N 07-026-A-M du 27 avril 2007 NOR : BUD R 07 00026 J Texte publié au Bulletin Officiel de la Comptabilité Publique RECOUVREMENT - PROCÉDURE DE SAISIE IMMOBILIÈRE ANALYSE Réforme de la procédure Plus en détail NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE
GRAND - DUCHE DE LUXEMBOURG NOUVEAU CODE DE PROCEDURE CIVILE Version pdf! Sommaire! Procédure devant les tribunaux! Procédures diverses! Table chronologique Aide Ministère de la Justice - Luxembourg NOUVEAU Plus en détail Dahir du 9 ramadan 1331 (12 août 1913) sur l'immatriculation des immeubles (B.O. 12 septembre 1913).
Régime d immatriculation des immeubles Dahir du 9 ramadan 1331 (12 août 1913) sur l'immatriculation des immeubles (B.O. 12 septembre 1913). (Conformément au Dahir portant loi n 1-75-243 du 1 2 avril 1976-12 Plus en détail Code civil. Edition : 2015-08-24. Production de droit.org.
p.1 Code civil Edition : 2015-08-24 Production de droit.org. Dans la même collection, retrouvez les autres codes français regénérés toutes les semaines : Action sociale et familles Artisanat Assurances Plus en détail - soumettre leurs statuts à l'approbation du ministre des finances ;
Décret Royal portant loi n 552-67 du 26 ramadan 1388 (17 Décembre 1968) relatif au crédit foncier, au crédit à la construction et au crédit à l'hôtellerie (B.O. 1er janvier 1969). Article Premier : En Plus en détail LOI 648.11 concernant le droit de mutation sur les transferts immobiliers et l'impôt sur les successions et donations (LMSD)
Adopté le 27.02.1963, entrée en vigueur le 01.07.1963 - Etat au 01.01.2012 (en vigueur) LOI 648.11 concernant le droit de mutation sur les transferts immobiliers et l'impôt sur les successions et donations Plus en détail Logement Le Secteur Protégé. Annexes
Logement Le Secteur Protégé Annexes V 22.02.2013 IMSEE Février 2013 Version définitive 2 Sommaire ANNEXE 1 Tableau récapitulatif des droits et obligations des bailleurs selon le type de Loi...4 ANNEXE Plus en détail Il reçoit communication de tous ordres du jour, procès-verbaux, rapports et dossiers destinés à être communiqués aux administrateurs.
Décret Royal portant loi n 552-67 (26 ramadan 1388 ) relatif au crédit foncier, au crédit à la construction et au crédit à l'hôtellerie (B.O. 1er janvier 1969) Article Premier : En vue d'encourager les Plus en détail Paris, le 14 novembre 2006. Circulaire Date d application : 1 er janvier 2007
- Direction des affaires Civiles et du Sceau - Bureau du droit processuel et du droit social Paris, le 14 novembre 2006 Circulaire Date d application : 1 er janvier 2007 Le Garde des Sceaux, Ministre de Plus en détail Loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP) 1
Loi fédérale sur la poursuite pour dettes et la faillite (LP) 1 281.1 du 11 avril 1889 (Etat le 1 er janvier 2014) L Assemblée fédérale de la Confédération suisse, vu l art. 64 de la constitution 2, 3 Plus en détail Loi n 15-95 formant code de commerce
Loi n 15-95 formant code de commerce Référence Livre premier : Le commerçant Titre Premier : Dispositions générales Titre II : l' acquisition de la qualité de commerçant Titre lll : La capacité commerciale Plus en détail Comment créer une association à but non lucratif (loi 1901)
Comment créer une association à but non lucratif (loi 1901) Principe Les associations à but non lucratif peuvent se former librement, sans autorisation ni déclaration préalable (même si tout ou partie Plus en détail Journal Officiel. 15 Février 2011. Prix : 1000 FCFA ORGANISATION POUR L HARMONISATION EN AFRIQUE DU DROIT DES AFFAIRES OHADA
15 ème année N 23 Prix : 1000 FCFA Journal Officiel OHADA 15 Février 2011 ORGANISATION POUR L HARMONISATION EN AFRIQUE DU DROIT DES AFFAIRES Secrétariat permanent : B.P. 10071 Yaoundé (Cameroun) - Tél.: Plus en détail Imprimerie Officielle de la République Tunisienne
REPUBLIQUE TUNISIENNE Code des Droits d Enregistrement et de Timbre, ses textes d application et textes connexes Publications de l 2009 S O M M A I R E Matière Pages I. Loi n 93-53 du 17 mai 1993 relative Plus en détail INSTRUCTION. N 07-031-D52 du 21 juin 2007 NOR : BUD R 07 00031 J GESTION DES SUCCESSIONS ABANDONNÉES ANALYSE
INSTRUCTION N 07-031-D52 du 21 juin 2007 NOR : BUD R 07 00031 J Texte publié au Bulletin Officiel de la Comptabilité Publique GESTION DES SUCCESSIONS ABANDONNÉES ANALYSE Gestion des successions vacantes Plus en détail CODE DES SOCIETES COMMERCIALES 1
CODE DES SOCIETES COMMERCIALES 1 Livre Premier DES DISPOSITIONS COMMUNES AUX DIFFERENTES FORMES DE SOCIETES Titre premier Dispositions générales Article premier Les dispositions du présent code s'appliquent Plus en détail 3. Le copropriétaire participe aux droits et aux charges de la propriété en proportion de sa part.
LOI SUR LA COPROPRIÉTÉ (extraits du Code civil) (telle que modifiée par la Loi du 15 mai 2012 modifiant le Code civil en ce qui concerne la copropriété) CHAPITRE III. DE LA COPROPRIETE SECTION I re. DE Plus en détail DAHIR N 1-96-124 du 14 RABII II 1417 (30 août 1996) PORTANT PROMULGATION DE LA LOI N 17-95 RELATIVE AUX SOCIETES ANONYMES 1
DAHIR N 1-96-124 du 14 RABII II 1417 (30 août 1996) PORTANT PROMULGATION DE LA LOI N 17-95 RELATIVE AUX SOCIETES ANONYMES 1 (Modifié et complété par le Dahir n 1-08-18 du 17 Joumada I (23 mai 2008) portant Plus en détail LOI SUR LA COPROPRIÉTÉ (Les nouvelles dispositions de la loi de juin 2010 mentionnées en rouge)
LOI SUR LA COPROPRIÉTÉ (Les nouvelles dispositions de la loi de juin 2010 mentionnées en rouge) SECTION Ire. DE LA COPROPRIETE ORDINAIRE ET DE LA COPROPRIETE FORCEE EN GENERAL. Art. 577-2. 1er. A défaut Plus en détail Décret royal n 330-66 du 21/04/1967 (10 moharrem 1387) portant règlement général de comptabilité publique. (B.O. n 2843 du 26/04/1967, p. 452).
Décret royal n 330-66 du 21/04/1967 (10 moharrem 1387) portant règlement général de comptabilité publique. (B.O. n 2843 du 26/04/1967, p. 452). LOUANGE A DIEU SEUL! Nous, Amir Al Mouminine, Roi du Maroc Plus en détail Présentation de la procédure. de poursuite pour dettes
Présentation de la procédure de poursuite pour dettes Jeudi 30 mai 2013 Philippe Germann - Préposé de l'office des poursuites du district de la Broye - Vully, Payerne Titulaire du brevet cantonal d'aptitude Plus en détail portant réforme du crédit à la consommation
1 sur 29 10/09120101'-:; 17 Dossiers législatifs - Loi publiée - Contenu http://legifrance.gouv.fr/affichloipubliee.doj sessionid=a 19E215....gouv.fr Dossiers législatifs - Loi publiée - Contenu LOI no Plus en détail Activités Financières et d Assurances
Activités Financières et d Assurances Sommaire LOIS... 5 Loi n 17-78 Relative aux conditions d'agrément et au contrôle des entreprises d'assurances.... 5 Loi n 71/AN/89/2 ème L portant création du contrôle Plus en détail Loi du 25 ventôse an XI. ART.3 - Ils sont tenus de prêter leur ministère lorsqu'ils en sont requis.
FRANCE Loi du 25 ventôse an XI (16 mars 1803) LOI contenant organisation du notariat (Bull. des lois, 3 S., B. 258. n 2440) SECTION 1. - Des fonctions, Ressort et devoirs des notaires ART.1er (abrogé, Plus en détail REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DES FINANCES DIRECTION GENERALE DES IMPOTS CODE DU TIMBRE
REPUBLIQUE ALGERIENNE DEMOCRATIQUE ET POPULAIRE MINISTERE DES FINANCES DIRECTION GENERALE DES IMPOTS CODE DU TIMBRE - Loi n 07-12 du 30 décembre 2007 portant loi de finances pour 2008. - Ordonnance n 08-02 Plus en détail 2016 © DocPlayer.fr Politique de confidentialité | Conditions de service | Feed-back