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Timestamp: 2018-07-18 14:50:48+00:00
Document Index: 68790306

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 42', 'art. 64', 'art. 66', 'arrêt ']

4D_69/2008 15.07.2008
4D_69/2008/ech
recours contre l'arrêt rendu le 25 février 2008 par le Tribunal des conflits du canton de Genève.
Par arrêt du 25 février 2008, le Tribunal des conflits du canton de Genève a déclaré irrecevable le recours interjeté le 26 octobre 2007 par A.________, pour le compte de X.________, à l'encontre de l'Etat de Genève. Il a estimé ne pas être compétent ratione materiae pour statuer sur un recours en révision d'une décision prononcée par une autre juridiction, que ce soit le Tribunal de première instance ou le Tribunal fédéral, lui-même n'étant chargé de trancher que les conflits de compétence entre d'autres juridictions cantonales.
Le 26 mai 2008, X.________ a recouru au Tribunal fédéral contre ledit arrêt aux fins d'obtenir l'annulation de celui-ci, la constatation de la nullité de tout congé-vengeance qui lui serait notifié pendant les trois années suivant les constats de non-conciliation faits par la Commission en matière de baux et loyers du canton de Genève les 21 novembre 2002 et 30 août 2005 et, enfin, le bénéfice de l'assistance judiciaire gratuite.
Dans son recours, X.________ tente de revenir, par la bande, sur le jugement du Tribunal de première instance du 27 avril 2007 qui l'a condamné à restituer sans délai à l'Etat de Genève le local qu'il occupe sans droit depuis le 31 juillet 2005. C'est le lieu de rappeler que ledit jugement a fait l'objet d'un appel de cette organisation, que la Chambre civile de la Cour de justice a déclaré irrecevable par arrêt du 20 avril 2007 et que le Tribunal fédéral, statuant le 28 août 2007, a déclaré irrecevable le recours formé par X.________ contre cet arrêt (cause 4A_211/2007). De fait, l'acte de recours ne consiste, pour l'essentiel, que dans la reprise de différents passages figurant dans de précédentes écritures du recourant. Pour le surplus, on y cherche en vain l'indication un tant soit peu intelligible des motifs pour lesquels le recourant estime que la décision attaquée viole le droit.
La motivation du recours, qui ne consiste qu'en de simples redites, apparaît ainsi manifestement insuffisante pour que l'on puisse entrer en matière (cf. art. 42 al. 2 LTF).
Les conclusions du recourant étant d'emblée vouées à l'échec, l'octroi du bénéfice de l'assistance judiciaire à cette partie n'entre pas en ligne de compte (art. 64 al. 1 LTF). Partant, il y a lieu de mettre l'émolument judiciaire à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF).
Communique le présent arrêt au recourant, au Tribunal de première instance du canton de Genève et au Tribunal des conflits du canton de Genève.