Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/valproate-sod-lp-500mg-sdz-cpr-s30-209791
Timestamp: 2019-09-18 16:21:32+00:00
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VALPROATE SOD LP 500MG SDZ CPR S30 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
Le traitement par VALPROATE DE SODIUM SANDOZ L.P. doit être débuté et surveillé par un médecin spécialiste de l'épilepsie.
Le traitement doit être instauré uniquement en cas d'inefficacité ou d'intolérance aux autres traitements (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Grossesse et allaitement) et le rapport bénéfice/risque doit être réévalué attentivement, à intervalles réguliers au cours du traitement. VALPROATE DE SODIUM SANDOZ L.P. doit être prescrit de préférence en monothérapie et à la dose minimale efficace.
Le valproate de sodium est une formulation à libération prolongée de VALPROATE DE SODIUM SANDOZ L.P. qui réduit les pics de concentration plasmatique et assure des concentrations plasmatiques plus régulières dans le nycthémère.
Chez les patients pour lesquels un contrôle adapté a été obtenu avec les formes à libération immédiate de VALPROATE DE SODIUM SANDOZ L.P., en cas de substitution par le valproate de sodium, la dose journalière doit être maintenue.
Maladie hépatique évolutive
Le valproate de sodium est contre indiqué chez les patients connus pour avoir des troubles mitochondriaux provoqués par des mutations du gène nucléaire encodant l'enzyme polymerase γ mitochondrial (POLG), par exemple le syndrome d'Alpers-Huttenlocher, et chez les enfants de moins de 2 ans qui sont suspectés d'avoir un trouble lié à des mutations du gène POLG (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
VALPROATE DE SODIUM SANDOZ L.P. ne doit pas être utilisé chez les filles, les adolescentes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en cas d'inefficacité ou d'intolérance aux alternatives médicamenteuses. Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement.
De très rares cas de syndrome hémorragique ont été rapportés chez les nouveau-nés de mères traitées par valproate pendant la grossesse. Ce syndrome hémorragique est lié à une thrombopénie, une hypofibrinogénémie et/ou une diminution des autres facteurs de coagulation. Une afibrinogénémie a également été rapportée et peut être fatale.
VALPROATE DE SODIUM SANDOZ LP ne doit pas être utilisé chez les filles, les adolescentes, les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en cas d'inefficacité ou d'intolérance aux alternatives médicamenteuses, en raison de son potentiel tératogène élevé et du risque de troubles du développement psycho-moteur chez les enfants exposés in utero au valproate.
Le rapport bénéfice/risque doit être réévalué attentivement, à intervalles réguliers au cours du traitement, à la puberté, et de manière urgente quand une femme en âge de procréer traitée par VALPROATE DE SODIUM SANDOZ LP envisage une grossesse ou en cas de grossesse.
Les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et être complètement informées des risques associés à l'utilisation de VALPROATE DE SODIUM SANDOZ LP pendant la grossesse (voir rubrique Grossesse et allaitement).
Le médecin doit s'assurer que la patiente a reçu une information complète sur les risques à l'aide de documents tels que le livret d'information patient pour l'aider à comprendre les risques.
Le médecin doit notamment s'assurer que la patiente ait bien compris :
la nature et l'importance des risques d'une exposition pendant la grossesse, en particulier des risques tératogènes et des risques de troubles du développement ;
Chez les femmes envisageant une grossesse, toutes les mesures doivent être mises en oeuvre pour recourir à un autre traitement avant la conception, si possible (voir rubrique Grossesse et allaitement).
Le traitement par une spécialité à base de valproate ne peut être maintenu qu'après une réévaluation du rapport bénéfice/risque du traitement, par un médecin spécialiste de l'épilepsie.
L'arrêt du traitement peut conduire à une rechute immédiate des symptômes sous-jacents; des précautions doivent donc être prises lorsque l'on envisage l'arrêt du traitement.
L'utilisation concomitante de salicylate doit être évitée chez les enfants de moins de 3 ans en raison du risque de toxicité hépatique. En outre, les salicylates ne devraient pas être utilisés chez les enfants de moins de 16 ans (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit des spécialités à base d'aspirine/ salicylate, l'information relative au syndrome de Reye).
Le diagnostic précoce reste avant tout basé sur la clinique. En particulier, il convient de prendre en considération notamment chez les patients à risque (voir condition de survenue) 2 types de manifestations qui peuvent précéder l'ictère :
d'une part des signes généraux non spécifiques, généralement d'apparition soudaine tels qu'asthénie, malaise, anorexie, abattement, oedème, somnolence, accompagnés parfois de vomissements répétés et de douleurs abdominales,
Ces cas sont une indication de retrait immédiat du médicament. Il est recommandé d'informer le patient, ou sa famille s'il s'agit d'un enfant, que l'apparition d'un tel tableau doit motiver aussitôt une consultation. Celle-ci comportera, outre l'examen clinique, la pratique immédiate d'un contrôle biologique des fonctions hépatiques.
Pendant les 6 premiers mois du traitement, une surveillance des fonctions hépatiques doit être périodiquement pratiquée en particulier chez les patients les plus à risque et les patients ayant des antécédents de maladie hépatique.
Une augmentation transitoire des enzymes hépatiques est fréquente, en particulier au début du traitement.
De plus amples investigations biologiques (y compris le taux de prothrombine) sont recommandées chez ces patients ; une réduction de la dose peut être envisagée le cas échéant et les tests doivent être renouvelés si nécessaire.
Des cas de pancréatites, qui peuvent être sévères et dont l'évolution est parfois mortelle ont été très rarement rapportés. Les patients souffrant de nausées, vomissements ou douleurs abdominales aiguës doivent subir une évaluation médicale rapide (comprenant une mesure de l'amylase sérique). Les jeunes enfants sont particulièrement à risque; puis ce risque diminue avec l'âge.
Une insuffisance hépatique associée à la pancréatite augmente le risque d'évolution mortelle. En cas de pancréatite, le valproate doit être interrompu.
L'utilisation concomitante de valproate et de médicaments de la classe des carbapénèmes n'est pas recommandée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Ce médicament contient du sodium. Ce médicament contient 47,2 mg de sodium par comprimé. A prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.
Les patients atteints d'une maladie mitochondriale connue ou soupçonnée
Le valproate de sodium peut déclencher ou aggraver des signes cliniques d'une maladie mitochondriale dûe à une mutation du gène de la polymérase gamma (POLG) de l'ADN mitochondriale. Des cas d'insuffisance hépatique aiguë et de décès de cause hépatique induite par le valproate ont été signalés plus fréquemment chez des patients présentant un syndrome neurométabolique héréditaire dû à une mutation du gène de la polymérase gamma (POLG) de l'ADN mitochondriale (par exemple syndrome d'Alpers-Huttenlocher).
On doit soupçonner la présence d'un trouble lié au gène POLG chez les patients ayant des antécédents familiaux ou des symptômes évoquant la présence d'un trouble lié au gène POLG, y compris, entre autres, les maladies inexpliquées suivantes : encéphalopathie, épilepsie réfractaire (focale, myoclonique), état de mal épileptique au départ, retard de développement, régression psychomotrice, neuropathie motrice axonale, myopathie, ataxie cérébelleuse, ophtalmoplégie ou migraine compliquée avec aura dans la région occipitale. Le dépistage de la mutation du gène POLG doit être effectué conformément à la pratique clinique actuelle, dans le cadre de l'évaluation diagnostique de telles maladies (voir rubrique Contre-indications).
Le valproate de sodium provoque très souvent une prise de poids, qui peut être marquée et progressive. Les patients doivent être avertis de ce risque lors de l'initiation du traitement et des stratégies appropriées devront être prises pour minimiser cette prise de poids (voir rubrique Effets indésirables).
L'excrétion du valproate est essentiellement urinaire, en partie sous forme de corps cétonique, la recherche de cétonurie peut donner des faux positifs chez les patients diabétiques.
Les patients ayant un déficit en carnitine palmitoyltranséferase (CPT) de type II doivent être avertis du risque accru de rhabdomyolyse lors de la prise de valproate.
La prise d'alcool est déconseillée pendant la durée du traitement par VALPROATE DE SODIUM SANDOZ LP.
Effets du valproate de sodium sur les autres médicaments
+ Antipsychotiques, IMAO, antidépresseurs et benzodiazépines
Le Valproate de sodium peut potentialiser l'effet des autres psychotropes tel que les antipsychotiques, les IMAO, les antidépresseurs et les benzodiazépines ; par conséquent, une surveillance clinique est conseillée et la posologie des autres psychotropes doit être ajustée le cas échéant.
En particulier, une étude clinique a suggéré que l'association de l'olanzapine au valproate de sodium ou au lithium peut augmenter de manière significative le risque de certains effets indésirables associés à l'olanzapine par exemple neutropénie, tremblement, bouche sèche, augmentation de l'appétit et prise de poids, trouble de l'élocution et somnolence.
+ Clozapine et haloperidol
Aucune interaction significative n'a été observée lorsque la clozapine et l'haloperidol ont été administrés en même temps que le valproate de sodium.
La co-administration de valproate de sodium et de lithium ne semble pas affecter la cinétique de l'état d'équilibre du lithium. Le valproate de sodium n'a pas d'effet sur les concentrations sériques de lithium.
+ Lamotrigine TH
Le valproate de sodium réduit le métabolisme de la lamotrigine et augmente sa demi-vie de près de deux fois. Cette interaction peut conduire à une toxicité accrue de la lamotrigine, en particulier la survenue d'éruptions cutanées graves. Par conséquent, une surveillance clinique est recommandée et la dose doit être ajustée (diminuer la dose de lamotrigine) le cas échéant.
La toxicité clinique a été rapportée lorsque le valproate de sodium a été administré avec la carbamazépine car le valproate de sodium peut potentialiser les effets toxiques de la carbamazépine. Une surveillance clinique est recommandée en particulier au début du traitement combinée avec ajustement de la dose, le cas échéant.
+ Anticoagulant vitamine K-dépendants
L'effet anticoagulant de la warfarine et d'autres anticoagulants coumariniques peut être augmenté après le déplacement par l'acide valproïque des sites de liaisons aux protéines plasmatiques. Le temps de prothrombine doit être étroitement surveillé.
Effets des autres médicaments sur le valproate de sodium
Antiépileptiques avec effets inducteurs enzymatiques (y compris la phénytoïne, phénobarbital, carbamazépine) Diminution des concentrations plasmatiques d'acide valproïque. En cas de thérapie combinée, les doses doivent être ajustées en fonction de la réponse clinique et des taux dans le sang.
D'autre part, la combinaison de felbamate et du valproate de sodium diminue la clairance de l'acide valproïque de 22% à 50% et par conséquent augmente les concentrations plasmatiques d'acide valproïque. La dose de valproate de sodium doit être surveillée.
+ Méfloquine et Chloroquine
Chez les patients épileptiques, risque de survenue de crises épileptiques par augmentation du métabolisme de l'acide valproïque. Ils peuvent abaisser le seuil des crises; donc les crises d'épilepsie peuvent survenir en cas de traitement combiné. La dose de valproate de sodium peut avoir besoin d'être ajustée en conséquence.
En cas d'utilisation concomitante de valproate de sodium et d'agents fortement liés aux protéines (par exemple l'aspirine), les concentrations plasmatiques d'acide valproïque libre peuvent être augmentées.
Les concentrations plasmatiques d'acide valproïque peuvent être augmentées (à la suite du métabolisme hépatique réduit) en cas d'utilisation concomitante avec la cimétidine ou l'érythromycine.
Les antibiotiques carbapénèmes tels que le panipénème, l'imipénème et le méropénème: une diminution des niveaux d'acide valproïque sanguins ont été signalés quand il est co-administré avec des carbapénèmes résultant une diminution de 60% à 100% du taux d'acide valproïque dans les deux jours, parfois associée à des convulsions. En raison de l'apparition rapide et de l'ampleur de la diminution, la co-administration d'agents de la classe des carbapénèmes chez les patients stabilisés avec de l'acide valproïque doit être évitée (rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Si le traitement par ces antibiotiques ne peut être évité, une surveillance étroite du taux sanguin d'acide valproïque doit être effectuée.
La colestyramine peut diminuer l'absorption du valproate de sodium.
La rifampicine peut diminuer les concentrations sanguines d'acide valproïque résultant en une absence d'effet thérapeutique. Par conséquent, l'ajustement de la dose de valproate de sodium peut être nécessaire quand il est co-administré avec la rifampicine.
L'administration concomitante de valproate de sodium et du topiramate a été associée à la survenue d'une encéphalopathie et / ou hyperammoniémie. Chez les patients prenant ces deux médicaments, la surveillance attentive des signes et des symptômes est recommandée chez les patients particulièrement à risque tels que ceux présentant une encéphalopathie pré-existant.
Le valproate de sodium n'a habituellement aucun effet inducteur enzymatique; en conséquence, le valproate de sodium ne réduit pas l'efficacité des agents oestro-progestatifs chez les femmes recevant une contraception hormonale, y compris la pilule contraceptive orale.
Classification des fréquences attendues : très fréquent (≥1%), Fréquent (≥1% - <10%), peu fréquent (≥0,1% - <1%), rare (≥0,01% - <0,1%), très rare (<0,01%), indéterminée (ne peut être estimé d'après les données disponibles)
Malformation congénitales, troubles du développement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et Grossesse et allaitement).
Fréquent: anémie, thrombopénie
Peu fréquent: leucopénie, pancytopénie
Le bilan sanguin revient à la normale lorsque le médicament est arrêté.
Rare: aplasie médullaire globale ou aplasie pure de la lignée rouge, agranulocytose, anémie macrocytaire, macrocytose.
Une découverte isolée d'hypofibrinogénémie du temps de prothrombine a été rapportée, habituellement sans signe clinique associé, et en particulier avec des doses élevées (le valprote de sodium a un effet inhibiteur sur la seconde phase de l'agrégation plaquettaire). La survenue d'ecchymose ou de saignement spontanés doit conduire à un arrêt du traitement dans l'attente d'investigations supplémentaires (voir également rubrique Grossesse et allaitement).
Peu fréquent : syndrome de sécrétion inappropriée d'ADH (SIADH)
Rare : hypothyroïdie (voir rubrique Grossesse et allaitement)
Fréquent : prise de poids*
Rare : diminution d'au moins un facteur de coagulation, tests de coagulation anormaux (tel que allongement du temps de prothrombine, allongement du temps de céphaline activé, allongement du temps de thrombine, augmentation de l'INR) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et Grossesse et allaitement), déficit en vitamine B8 (biotine)/déficit en biotinidase.
*les prises de poids étant un facteur de risque de survenue du syndrome des ovaires polykystiques, le poids des patientes doit faire l'objet d'une surveillance attentive (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)
Très fréquent: tremblement
Fréquent: troubles extrapyramidaux, stupeur, sédation, convulsions *, troubles de la mémoire, céphalées, nystagmus
Peu fréquent: coma *, encéphalopathie*, léthargie *, syndromes parkinsoniens réversibles, ataxie, paresthésie
Rare: trouble cognitif d'installation insidieuse et progressive (pouvant réaliser un tableau complet de syndrome démentiel), réversible quelques semaines à quelques mois après l'arrêt du traitement.
Une sédation peut survenir occasionnellement. En monothérapie, elle se produit au début du traitement à de rares occasions et est habituellement transitoire.
* De rares cas d'états stuporeux ou de léthargie aboutissant parfois à un coma transitoire (encéphalopathie) sous valproate, ont été très observés, régressant à l'arrêt du traitement ou à la diminution des doses. Ces états surviennent le plus souvent lors de polythérapies (phénobarbital ou topiramate en particulier) ou d'augmentation brusque des doses de valproate.
Une augmentation de la vigilance peut se produire ; ce qui est généralement bénéfique, mais de rares cas d'agression, d'hyperactivité et de détérioration du comportement ont été rapportées.
Fréquent: perte d'audition.
Fréquent: vomissements, trouibles gingivaux (principlament hyperplasie gingivale), stomatite, douleurs épigastriques, diarrhées qui peuvent survenir chez certains patients en début de traitement, mais qui cèdent en générale au bout de quelques jours sans interruption du traitement.
Peu fréquent: pancréatite, dont l'évolution peut être fatale et qui nécessite un arrêt précoce du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Rare: énurésie, incontinence urinaire, néphrite tubulo-interstitielle, le syndrome réversible de Faconi (un défaut dans la fonction tubulaire rénale proximale donnant lieu à une glycosurie, une amino acidurie, une phospaturie et une uricosurie) associés à la thérapie avec le valproate de sodium, mais le mode d'action est encore mal connu.
Fréquent: hypersensibilité, chute des cheveux passagère et/ou dose dépendante. La repousse commence normalement dans les six mois. Troubles de l'ongle et du lit de l'ongle.
Peu fréquent: angiooedème, réactions cutanée, troubles capillaires (tels que texture anormale des cheveux, changments de la couleur des cheveux, pousse anormale des cheveux).
Rare: syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Johnson, érythème polymorphe, syndrome DRESS (Drug Rash with Eosinopilia and Systemic Symptoms) ou syndrome d'hypersensibilité médicamenteuse.
Fréquent : augmentation de l'apétit, hyponatrémie
Une hyperammoniémie isolée et modérée sans modification des tests biologique hépatiques peut être observée, surtout en cas de polythérapie, et ne doit pas faire interrompre le traitement. Elle peut parfois entraîner des signes cliniques comme des vomissements, une ataxie, et une augmentation des troubles de la conscience. Si ces symptômes apparaissent le valproate de sodium doit être interrompu.
Fréquent: hémorragie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Peu Fréquent : hypothermie, oedème périphérique non sévère
Fréquent: hépatopathies, lesions hépatiques (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi)
Des lésions hépatiques sévères, y compris une insuffisance hépatique conduisant parfois au décès, ont été rapportés (voir aussi rubrique Posologie et mode d'administration, Contre-indications, Mises en garde et précautions d'emploi). Une augmentation des enzymes hépatiques est fréquente, en particulier au début du traitement, et peut être transitoire (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Fréquent: irrégularité menstruelles
Rare: impact sur la spermatogénèse (diminution de la mobilité des spermatozoïdes en particuliers) (voir rubrique Grossesse et allaitement), ovaires polykystiques
Affection musculo-squelettiques et systémique
Peu fréquent: diminution de la densité minérale osseuse, ostéopénie, ostéoporose et fractures chez des patients traités au long court par VALPROATE DE SODIUM SANDOZ LP. Le mode d'action de VALPROATE DE SODIUM SANDOZ LP sur le métabolisme osseux n'est pas connu.
Rare: lupus érythémateux aigu disséminé (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi), rhabdomyolyse (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Fréquent: état confusionnel, hallucination, agressivité *, agitation *, troubles de l'attention *
Rare: comportement anormal *, hyperactivité psychomotrice *, difficultés d'apprentissage *
Le tableau l'intoxication aiguë massive, c'est-à-dire une concentration plasmatique de 10 à 20 fois les niveaux thérapeutiques maximaux, comporte habituellement une dépression du système nerveux centrale, un coma calme, plus ou moins profond, avec hypotonie musculaire, hyporéflexie, myosis, diminution de l'autonomie respiratoire, acidose métabolique, hypotension et collapsus/choc cardio-vasculaire.
Les symptômes peuvent toutefois être variables et des convulsions ont été rapportées avec la présence de niveaux plasmatiques élevées chez les patients épileptiques.
Les mesures à entreprendre en milieu hospitalier sont: évacuation gastrique si indiqué (les bienfaits du lavage gastrique dépendent du délai écoulé depuis l'ingestion et peut être utile jusqu'à 10 à 12 heures après l'ingestion), maintien d'une diurèse efficace, surveillance cardiorespiratoire.
La naloxone a été utilisé avec succès dans quelques cas isolés, parfois en association avec du charbon actif par voie orale.