Source: https://www.avocats-arc.fr/tag/faute/
Timestamp: 2020-07-16 12:45:15+00:00
Document Index: 205686942

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

faute Archives - Cabinet d'avocats ARC- Rennes, Grand Ouest
Même si les conditions fautives de prise en charge d’un patient par le SAMU n’ont pas eu d’incidence sur l’évolution de sa pathologie et les séquelles qu’il en a conservées, le préjudice moral en lien direct avec la faute commise peut être indemnisé (CAA NANTES, 3ème Ch., 21/02/2020, 17NT02664)
Guide pour la liquidation des préjudices, la nomenclature DINTHILAC n’est cependant pas exhaustive pour la victime. Le principe de réparation intégrale commande d’indemniser la victime de tous ses préjudices, sans pertes, ni profits.
Il revient à la victime de rapporter la preuve de la réalité de son préjudice, en lien de causalité avec une faute.
En droit médical, un préjudice n’est pas nécessairement en lien avec une faute. Présenté autrement, une faute médicale n’a pas nécessairement entrainé pour le patient un préjudice, c’est-à-dire que même correctement pris en charge, le patient aurait présenté un préjudice strictement identique.
Au fil des dernières années, la jurisprudence a pu se pencher sur des questions périphériques à la faute médicale stricto sensu et aux préjudices qui en découlent.
Il en va ainsi du préjudice d’impréparation, le Conseil d’Etat ayant admis le droit à indemnisation du patient des troubles qu’il a pu subir du fait qu’il n’a pas pu se préparer à cette éventualité, notamment en prenant certaines dispositions personnelles (CE, 10/10/2012, n°350426 ; CE, 24/09/2012, 336223). L’indemnisation de ce préjudice demeure autonome dans son indemnisation (son quantum) mais reste subordonné à la survenance d’un dommage corporel: ainsi, si l’intervention n’a engendré aucun préjudice, le patient ne pourra solliciter une indemnisation de son préjudice d’impréparation, limitant ainsi les effets d’aubaine.
Il en va également du préjudice résultat des conditions de l’annonce du décès d’un patient à ses proches.
Le Conseil d’Etat a estimé que le manque d’empathie et le retard dans l’annonce du décès d’un proche à sa famille justifie l’indemnisation de celle-ci pour sa souffrance morale, préjudice distinct du préjudice d’affection (CE, 12 Mars 2019, requête n° 417038).
La Cour administrative d’appel de NANTES a récemment prononcé un arrêt s’inscrivant dans la même veine, publié dans son cahier de jurisprudence (CAA NANTES, 3ème Ch., 21/02/2020, 17NT02664).
Mme A…, infirmière née en 1969, a ressenti dans la soirée du 4 octobre 2010 des symptômes qu’elle a attribués à un accident vasculaire cérébral et a appelé le SAMU à 22h20.
Le médecin régulateur, croyant à un épisode de dépression avec prise d’alcool, a refusé de faire intervenir les secours. Mme A…, qui était de plus en plus paralysée du côté droit, a dû se rendre en rampant chez ses voisins de palier et heurter leur porte de la tête pour les alerter.
Le 5 octobre, à 0h27, Mme A… a finalement été admise au centre hospitalier universitaire (CHU) de Nantes où elle a passé une IRM.
L’équipe médicale a décidé, au vu du résultat de cet examen, de ne pas pratiquer une thrombolyse en raison du délai écoulé depuis le début des symptômes et de l’extension de la dissection de l’artère vertébrale observée, et donc d’administrer à Mme A… un traitement classique.
Mme A… a conservé un déficit fonctionnel permanent évalué à 66% au 3 octobre 2012, date de consolidation de son état de santé.
Mme A… a saisi le 20 mai 2011 la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI) des Pays de la Loire, qui a ordonné une expertise, confiée à un médecin anesthésiste réanimateur et à un médecin neurologue, dont le rapport a été déposé le 19 décembre 2012, puis un complément d’expertise neurologique remis le 30 janvier 2014.
Par un avis du 10 avril 2014, la CCI a conclu que les conditions de la prise en charge Mme A… étaient fautives et avaient privé la patiente de 30 % de chance d’échapper au dommage dont elle a été victime.
Par un jugement du 30 juin 2017, le tribunal administratif de Nantes a condamné solidairement le CHU de Nantes et la SHAM à verser à Mme A… la somme de 352 458 euros et à la CPAM de la Loire-Atlantique la somme de 64 192 euros en remboursement de ses débours ainsi que la somme de 1 055 euros au titre de l’indemnité forfaitaire de gestion.
Le CHU de Nantes et la SHAM ont relevé appel de ce jugement.
La CPAM de la Loire-Atlantique a demandé, par la voie de l’appel incident, la condamnation solidaire du CHU de Nantes et de la SHAM à lui verser la somme totale de 452 519,89 euros.
Mme A… a demandé, à titre subsidiaire, que la somme due au titre de son préjudice moral soit portée à 350 000 euros.
Par un premier arrêt n°17NT02664 du 19 juillet 2019, la Cour administrative d’appel de NANTES :
A jugé que les conditions de prise en charge de Mme A… par le centre 15 étaient constitutives d’une faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement hospitalier, tout en constatant que l’absence de réalisation d’une thrombolyse était sans lien avec cette faute
a censuré le jugement du tribunal administratif de Nantes en ce qu’il avait retenu la responsabilité du CHU de Nantes à raison d’un défaut d’information
ne s’estimant pas en mesure d’apprécier si le retard de prise en charge et les coups portés par Mme A… avec sa tête sur la porte de ses voisins avaient pu avoir des conséquences défavorables sur l’évolution de l’AVC ni de quantifier une éventuelle perte de chance, a ordonné une mesure d’expertise sur ces deux points.
En ouverture de rapport, et sur la question de la responsabilité du CHU de NANTES et l’indemnisation des préjudices, estimé que
Il résulte sans ambiguïté des conclusions du rapport de l’expert judiciaire désigné dans les conditions rappelées au point 3 que ni le retard avec lequel le CHU de Nantes a pris en charge Mme A…, ni le fait que celle-ci a été contrainte, en conséquence de ce retard, de heurter de la tête la porte de ses voisins pour obtenir de l’aide, n’ont eu d’impact sur l’évolution de l’AVC dont elle a été victime le 4 octobre 2010 et des séquelles qu’elle en a conservées.
dans ces conditions, il n’est pas possible de retenir un lien de causalité entre le retard fautif de prise en charge de la patiente par le centre 15, le ou les coups portés en raison de ce retard par elle sur une porte, et les préjudices subis par Mme A….
C’est, par suite, à tort que, par le jugement attaqué, le tribunal administratif de Nantes a indemnisé la CPAM de la Loire-Atlantique à hauteur des débours exposés par elle pour son assurée et Mme A… des préjudices résultant des séquelles de l’AVC dont elle a été victime, à l’exception du préjudice moral, dont le lien direct avec la faute commise par le SAMU dans la prise en charge de l’intéressée est établi.
Sur la question plus spécifique du préjudice moral, la Cour administrative d’appel de NANTES a considéré que
Mme A… a été abandonnée par l’institution qui aurait dû lui porter secours alors qu’elle était dans un état de grande souffrance physique et morale et qu’elle avait conscience de la pathologie dont elle était atteinte et de l’urgence à intervenir.
L’expert a indiqué à cet égard que » (…) la prise en charge réalisée par le SAMU 44 (…) a été particulièrement fautive. Les conversations ont été inadaptées, les questions très orientées et l’ensemble de cet appel reflète une absence totale d’humanité face à la détresse que pouvait ressentir Mme A…. «
Mme A… a ainsi subi un préjudice moral spécifique, distinct des conséquences que la faute commise par le centre 15 aurait pu avoir sur la prise en charge de sa pathologie, et qui doit donc être indemnisé dans son intégralité.
Dans les circonstances particulières de l’espèce, ce préjudice moral sera justement évalué à la somme de 40 000 euros, outre intérêts au taux légal.
Ainsi, le dommage corporel subi par la victime est uniquement la conséquence de l’AVC survenu, aucun défaut de prise en charge ne pouvant être retenu, le manque d’empathie et l’attitude du SAMU ont justifié l’indemnisation du préjudice moral qui en a découlé pour la victime.
Il sera intéressant de surveiller la position du Conseil d’Etat puisqu’un pourvoi a été formé contre cette décision.
Il n’est pas sans intérêt de rappeler que sur le plan déontologique, l’article 2 du Code de déontologie médicale (article R.4127-2 du code de la santé publique) énonce que :
« Le médecin, au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité.
Le respect dû à la personne ne cesse pas de s’imposer après la mort« .
L’engagement d’une action indemnitaire ne préjudice pas au dépôt d’une plainte disciplinaire.
Absence d’immixtion fautive du maître d’ouvrage faute de preuve d’une connaissance suffisante et d’actes positifs d’immixtion ou de maîtrise d’œuvre (C.Cass., Civ. 3ème, 19 septembre 2019, n°18-15710)
La responsabilité décennale est un régime de responsabilité de plein droit dispensant le maître d’ouvrage de rapporter la preuve d’une faute contre le constructeur d’ouvrage. Il s’agit donc d’un régime favorable pour le maître d’ouvrage.
Le constructeur d’ouvrage (tel que défini à l’article 1792-1 du Code civil) ne peut pas s’exonérer de sa responsabilité en rapportant l’absence de faute.
Les Epoux O… ont fait construire une villa dont les sols intérieurs et extérieurs sont recouverts de dalles en pierre de basalte qu’ils ont achetées auprès de la société M…’s Marble (la société M…) et qu’ils ont fait poser par la société G… N… construction (la société CDC), assurée, pour le risque décennal, auprès de la société AGF IARD, aux droits de laquelle se trouve la société Allianz
Ils se sont plaints ultérieurement de désordres affectant les dalles
Ils ont sollicité le bénéfice d’une expertise judiciaire puis ont assigné au fond la Société CDC (poseuse) et son assureur, la Société Allianz, ainsi que la Société M… (fournisseuse).
Par un arrêt en date du 26 Février 2018, la Cour d’appel de BASSE-TERRE a notamment réduit d’un tiers le droit à indemnisation des époux O… en estimant que
Monsieur O… est agent immobilier pour des opérations de prestige
ses connaissances techniques en matière de bâtiment ressortent de la pièce n° 1 de la société M…
qu’il a imposé le choix du matériau au carreleur, auquel il en a uniquement confié la pose, se comportant ainsi en maître d’œuvre.
Cet arrêt est censuré par la Cour de cassation sous le visa des articles 1147, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016, et 1792 du code civil, en retenant :
une absence de compétence particulière de Monsieur O… puisque la responsabilité de la société M… est retenue à l’égard du maître d’ouvrage pour ne pas l’avoir informé des inconvénients du matériau vendu dont elle connaissait l’usage en milieu défavorable : en retenant un défaut de conseil contre l’entreprise, la Cour d’appel ne pouvait dans le même temps retenir une quelconque compétence en matière au maître d’ouvrage
une absence de caractérisation des actes positifs d’immixtion fautive ou de maîtrise d’œuvre imputables aux maîtres de l’ouvrage.
« Vu les articles 1147, dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’ordonnance du 10 février 2016, et 1792 du code civil ;
Attendu que, pour laisser à la charge de M. et Mme O… un tiers de responsabilité et limiter leur indemnisation, l’arrêt retient que M. O… est agent immobilier pour des opérations de prestige ; que ses connaissances techniques en matière de bâtiment ressortent de la pièce n° 1 de la société M… et qu’il a imposé le choix du matériau au carreleur, auquel il en a uniquement confié la pose, se comportant ainsi en maître d’œuvre ;
Qu’en statuant ainsi, après avoir retenu la responsabilité de la société M… envers le maître d’ouvrage pour ne pas l’avoir informé des inconvénients du matériau vendu dont elle connaissait l’usage en milieu défavorable, ce dont il résultait que M. et Mme O… ne disposaient pas de compétence suffisante pour apprécier la propriété des dalles à la destination prévue, et par une motivation ne permettant pas de caractériser des actes positifs d’immixtion fautive ou de maîtrise d’œuvre imputables aux maîtres de l’ouvrage, la cour d’appel n’a pas donné de base légale à sa décision »
Ainsi, pour pouvoir invoquer une immixtion fautive, le constructeur, et son assureur, devront préalablement vérifier :
si aucun manquement au devoir de conseil ne peut leur être reproché
les compétences particulières du maître d’ouvrage, dans le domaine concerné
la nature exacte de ses interventions.
Quant au maître d’ouvrage, si ses compétences lui donnent la possibilité d’apprécier la nature des travaux réalisés, il sera malgré tout bien avisé de se reposer sur les professionnels dont il s’est attaché les services, sous peine de voir son droit à indemnisation limiter du fait de ses interventions dans le suivi du chantier.
Action en responsabilité et blessures lors d’une rencontre sportive : quand tacler n’est plus jouer (C.Cass., Civ. 2ème, 29 août 2019, n°18-19700)
Pratiquer une activité physique régulière est une recommandation de l’Organisation mondiale de la santé.
Néanmoins, les activités sportives ne sont, parfois, pas sans risques, sur le plan corporel, mais aussi juridique, ce qu’un arrêt récent de la Cour de cassation (C.Cass., Civ. 2ème, 29 août 2019, n°18-19700) illustre à nouveau, rappelant que si la pratique d’une activité sportive implique l’acceptation de certains risques, des limites sont posées.
Tant la responsabilité du sportif auteur du dommage que celle de l’organisateur de la manifestation sportive peuvent être recherchées sur le fondement délictuel, ce qui suppose la caractérisation d’une faute, au regard des dispositions des articles 1240 et suivants du Code civil.
Reste à déterminer comment sera opérée cette caractérisation, et si le Juge civil se retranchera, ou non, derrière l’arbitre. Faut-il refaire le match ?
La Cour de cassation rappelle ainsi que « le principe posé par les règlements organisant la pratique d’un sport, selon lequel la violation des règles du jeu est laissée à l’appréciation de l’arbitre chargé de veiller à leur application, n’a pas pour effet de priver le juge civil, saisi d’une action en responsabilité fondée sur la faute de l’un des pratiquants, de sa liberté d’apprécier si le comportement de ce dernier a constitué une infraction aux règles du jeu de nature à engager sa responsabilité » (C.Cass., Civ. 2ème, 10 Juin 2004, n° 10 juin 2004, n°02-18649).
Elle recherche en particulier une violation flagrante des règles sportives : elle se réfère à une « faute caractérisée ». Il sera possible de se référer à la notion de faute déloyale. Un arrêt du 23 Septembre 2004 (C.Cass., Civ. 2ème, 23 Septembre 2004, pourvoi n° 03-11274) est particulièrement éclairant à ce sujet :
« Mais attendu que la responsabilité de la personne qui pratique un sport est engagée à l’égard d’un autre participant dès lors qu’est établie une faute caractérisée par une violation des règles de ce sport ;
Et attendu que l’arrêt retient que le coup porté par Mme Y… l’a été à poing ouvert et doigts tendus et de manière particulièrement violente, alors qu’il n’est pas contesté que la pratique du karaté est basée sur des techniques de blocage et de frappe pieds et poings fermés, sans toucher le partenaire à l’impact, que Mme Y… ne pouvait ignorer compte tenu du grade déjà obtenu dans la pratique de ce sport ;
Qu’en l’état de ces constatations et énonciations, caractérisant la faute de Mme Y…, la cour d’appel a exactement décidé que celle-ci devait être déclarée responsable du dommage subi par M. X… »
Lorsque la qualification de faute est acquise, devra être écartée la notion d’acceptation des risques.
Le Juge civil conserve donc, du moins en apparence, sa liberté pour apprécier le comportement mis en cause.
Il sera cependant grandement influencé par la décision de l’arbitre, homme de terrain, mais pas systématiquement.
L’arrêt de la Cour de cassation du 29 Août 2019 permet de constater que si l’instance sportive disciplinaire a minoré après goût la portée du geste fautif, la Cour de cassation va estimer que la faute grossière en question engage la responsabilité civile de son auteur.
lors d’un match de football, M. Y… a été blessé à la suite du tacle d’un joueur de l’équipe adverse, M. M…, membre de l’association Ondes football club
il a subi une fracture ouverte du tibia et du péroné de la jambe droite
il a assigné en responsabilité et indemnisation ce dernier et l’association, en présence de la caisse primaire d’assurance maladie de la Haute-Garonne.
Pour rejeter sa demande, la Cour d’appel de TOULOUSE, dans son arrêt du 18 Avril 2018, va retenir que :
la commission de discipline avait requalifié les faits ayant entraîné l’exclusion de M. M…, décidée par l’arbitre en raison d’un comportement violent, en faute grossière,
il résultait des témoignages recueillis lors de l’enquête de gendarmerie que le choc entre les deux joueurs s’était produit dans une action de jeu, en vue d’intercepter le ballon, même si le tacle avait été opéré avec retard,
seule la victime était affirmative quant à la volonté de M. M… de la blesser
l’entraîneur de celle-ci avait mentionné la violence du tacle mais n’évoquait pas une « intention brutale »,
la faute commise par M. M… est une faute grossière au sens de la circulaire 12.05 de juillet 2011 de la Fédération française de football
qu’une telle faute fait partie des risques acceptés par les joueurs.
Sous le visa de l’article 1240 du Code civil (responsabilité civile délictuelle pour faute), la Cour de cassation va censurer cet arrêt, estimant que :
« Qu’en statuant ainsi, alors qu’elle retenait l’existence d’une faute grossière au sens de la circulaire 12.05 de juillet 2011 de la Fédération française de football, c’est à dire une violation des règles du jeu caractérisée par un excès d’engagement ou la brutalité d’un joueur envers un adversaire « lorsqu’ils disputent le ballon quand il est en jeu », et qu’une telle faute, qui excède les risques normaux de ce sport, était de nature à engager la responsabilité de M. M…, la cour d’appel, qui n’a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé le texte susvisé« .
Le fait que la commission de discipline ait minoré la portée de la faute est indifférent.
La violation grossière d’une règle sportive écarte donc l’acceptation des risques normaux.
Le joueur fautif peut donc voir sa responsabilité civile recherchée.
Pour un joueur majeur, il ne peut qu’être recommandé de vérifier sa couverture assurantielle. Mais prudence, le contrat d’assurance n’a pas vocation à garantir la faute intentionnelle en application de l’article L. 113-1 du Code des assurances…
Concernant le sportif mineur, et donc sous la responsabilité de ses parents, ceux-ci devront aussi veiller à se prémunir de toute action en action en responsabilité par une assurance garantissant le parent des faits de son enfant mineur, sans que l’assureur ne puisse, cette fois, opposer le critère intentionnel, en vertu de l’article L. 121-2 du Code des assurances.