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Timestamp: 2018-09-24 17:25:25+00:00
Document Index: 192152073

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LIBERTÉ DE DISPOSER DE SON CORPS : QUE DIT LA LOI ? - Café philosophique de Montargis
DESCARTES : LA CONSCIENCE ET LE CORPS
15h30 09 mars 2013
LIBERTÉ DE DISPOSER DE SON CORPS : QUE DIT LA LOI ?
"La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie." (Code civil, chap. II, art. 16)
"Chacun a droit au respect de son corps. Le corps humain est inviolable. Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial." (Code civil, chap. II, art. 16-1)
"Le juge peut prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte illicite au corps humain ou des agissements illicites portant sur des éléments ou des produits de celui-ci." (Code civil, chap. II, art. 16-2)
"Il ne peut être porté atteinte à l'intégrité du corps humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l'intérêt thérapeutique d'autrui. Le consentement de l'intéressé doit être recueilli préalablement hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n'est pas à même de consentir." (Code civil, chap. II, art. 16-3)
"Nul ne peut porter atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine. Toute pratique eugénique tendant à l'organisation de la sélection des personnes est interdite. Est interdite toute intervention ayant pour but de faire naître un enfant génétiquement identique à une autre personne vivante ou décédée. Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, aucune transformation ne peut être apportée aux caractères génétiques dans le but de modifier la descendance de la personne." (Code civil, chap. II, art. 16-4)
"Les conventions ayant pour effet de conférer une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits sont nulles." (Code civil, chap. II, art. 16-5)
"Aucune rémunération ne peut être allouée à celui qui se prête à une expérimentation sur sa personne, au prélèvement d'éléments de son corps ou à la collecte de produits de celui-ci." (Code civil, chap. II, art. 16-6)
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