Source: http://andree-oger-pour-deputee.over-blog.com/page/201
Timestamp: 2017-06-25 20:53:19+00:00
Document Index: 21936943

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Sanctions contre les associations de sans- abri. Après les expulsions, la répression, la manipulation, voilà que maintenant on sanctionne les associations de sans-abri. En effet, le DAL a été condamnée lundi par le tribunal de police à 12 000 euros d’amende : les militants avaient installé un vaste campement en 2007 rue de la Banque, à Paris, pour réclamer des logements décents. Les Enfants de Don Quichotte ont vu, eux, leurs tentes confisquées après l’opération de Notre-Dame en décembre dernier. La vague de froid de l’hiver arrivant, les associations vont recommencer à parler d’elle, mais elles réapparaissent dans l’actualité non dans le chapitre humanitaire et social mais dans le chapitre justice Le tribunal de police a ainsi infligé quatre amendes de 3000 euros : "le juge de proximité a inventé un nouveau délit, qui consiste à s’installer dans une tente ou un duvet sur la voie publique" à déclaré Jean-Baptiste Eyraud, président du DAL, qui parle de "délit de sans-abrisme". L’article du code pénal sur lequel s’appuie la condamnation "visait les détritus et les déchets laissés sur le trottoir, il vise désormais le DAL", a-t-il aussi déclaré. "On ne peut pas accepter qu’une association ou un sans-abri puisse encourir un nouveau délit !". En presque 20 ans d’activité, l’association n’avait jamais connue une telle sanction, et pourtant il y a eu des actions bien plus importantes comme le campement Place de la Réunion en 1990 et le rassemblement aux Invalides en 2004. «Cette décision traduit un changement de politique, plus répressive à l’égard des mouvements sociaux et des populations en difficulté » a déclaré le président du DAL. Les Enfants de Don Quichotte ont vu leurs 198 tentes confisquées par le même tribunal. Ils avaient tentés d’installer un campement au pied de notre dame en décembre. Mais l’opération n’avait pas fait long feu avec une intervention rapide de la police. Ils restent motivés ! "On va revenir, on sera là tant que les promesses ne seront pas tenues", affirme le leader des Enfants de Don Quichotte, qui s’appuie sur l’expérience de l’an passé. Il raconte la stérilité de leurs suppliques jusqu’à l’opération de Notre-Dame. "Nous avons alors été reçus par Fillon. Nous avons obtenu 250 millions d’euros, avec un super-préfet et avec un rapport Pinte qui allait à l’encontre de la politique du gouvernement", relate-t-il. Les campements médiatiques sont pour ces associations un moyen de maintenir le ministère du Logement sous pression. "Ça fait deux ans qu’on se bat, on n’est jamais entendu. Quand un rapport de force est établi, on obtient quelque chose, mais le gouvernement fait semblant de nous écouter", explique Augustin Legrand. Alors cet hiver, Les Enfants de Don Quichotte prévoient d’organiser une grande opération "avec la méthode d’un grand campement, avec cette liberté là de pouvoir agir très fortement". Une liberté que tente toutefois d’encadrer la justice et que la police réprime. Ce mépris, cette répression, montre que nous avons bien changé de gouvernement. La condamnation d'associations pour le fait d'aider des sans-abris ouvre la voie à la condamnation et à l'expulsion de sans-abris isolés de la voie publique ! A quand des cars pour les emmener en rase-campagne ? Ce gouvernement applique une politique de répression et de censure à l’égard de tous les mouvements sociaux et de toutes les personnes en difficulté ! Il est temps de se rassembler. Repost
Haute Normandie : rencontre des conseillers régionaux et généraux communistes
Lundi 24 novembre, les élus communistes du Conseil régional de Haute-Normandie et des conseils généraux de Seine-Maritime et de l'Eure se sont rencontrés sur Rouen. Si une telle rencontre n'est pas rare, elle revêt un caractère particulier en cette période de crise économique et politique profonde. En effet, les élus communistes sont là pour porter la parole de la population, défendre les intérêts des salariés et promouvoir un développement équitable et durable de nos territoires. Sauf que : L'Etat transfère des compétences auprès des collectivités territoriales mais ne transfère pas les budgets qui correspondent ; La crise économique et le vieillissement de la population font augmenter les demandes de RMI et d'APA ; L'Etat abandonne complètement les habitants de nos territoires en réalisant une saignée historique dans nos services publiques (Ecoles, hôpitaux, bureaux de poste, tribunaux, gendarmeries,...) ; Des secteurs économiques structurants de notre région (Automobile, Chimie) sont en panne mais le gouvernement ne réagit pas. Avec moins d'argent et plus de besoins, il devient difficile aujourd'hui de maintenir une politique sociale et équitable sur nos territoires. Notre Région comme nos Départements n'ont le choix qu'entre diminué leurs actions en faveur de la population ou augmenter les impôts ! Les élus communistes de la Région ne souhaitent pas être les gestionnaires de cette débandade sociale. Au contraire, comme tout communiste, ils refusent cette fatalité et souhaitent repartir à l'offensive ! Car, tous ces éléments sont liés : la crise financière est une conséquence d'un système capitaliste laissé à lui-même et la crise économique n'est qu'un moyen pour les actionnaires des entreprises de préserver leurs dividendes en réduisant les effectifs et les investissements dans les entreprises ! La Droite joue son rôle et utilise toutes les ressources de l'Etat pour secourir le monde de la finance et de la Bourse. Pour cela, il faut absolument réduire les dépenses de l'Etat qui ne vont pas dans ce sens d'où l'abandon de ses missions de service publique. Grand plus, la privatisation de ces services publiques ouvre de nouveaux marchés aux capitaux financiers : la santé (mutuelles privées, cliniques,...), l'Education (Ecoles privées, soutien scolaire), le courrier (colis d'abord, lettres ensuite),... Déjà au côté de la population et des salariés en lutte, les élus communistes sont tombés d'accord pour amplifier, dans les semaines à venir, leur action dans les institutions contre la politique antisociale de la droite et pour proposer une contre-offensive à toutes les forces qui le souhaitent. Repost
La carte du chômage à venir
Si on en croit les chiffres de l'économie, la France n'est pas en récession puisque le troisième trimestre 2008 a connu une croissance de 0,1 %. Si on en croit les chiffres de l'économie ! Si on en croit Nicolas Sarkozy, lors de sa rencontre avec Angela Merkel hier, il n'y aurait pas besoin de baisser la TVA puisque la consommation reprend. Si on en croit Nicolas Sarkozy ! Personnellement, je suis comme Saint Thomas et je ne crois que ce que je vois ! Et quand je regarde la liste ci-dessous des licenciements prévus dans les prochains mois, je crois que l'on nous prend vraiment pour des abrutis ! Les suppressions d’emplois annoncées depuis septembre 2008 en France : Mise à jour le 24 novembre 2008 HEWLETT-PACKARD : 580 postes HP va supprimer 580 postes dont 500 au sein de sa nouvelle filiale Electronic Data Systems (EDS), qui a des sites installés notamment à Brest, Nantes, Rennes, Tours, Toulouse, Lyon et Nanterre. ADECCO : 600 emplois. Le groupe de travail temporaire va supprimer 600 emplois en France d’ici le mois de juin 2009 sur toute la France. ALICE (Paris) : 330 à 350 postes. Free supprime de 330 à 350 postes chez Alice, au siège, à Paris. LA REDOUTE (Roubaix) : 672 licenciements dont 151 au siège La Redoute (Redcats, PPR) va supprimer 672 emplois en 4 ans. Le plan prévoit une réorganisation du siège qui touchera 151 emplois, la fermeture étalée sur 4 ans des 81 points de contacts avec la clientèle qui emploient 430 collaborateurs et l’externalisation du traitement des commandes par courrier qui affectera 91 employés. CAMIF (Niort) : 980 emplois Cessation de paiement de CAMIF Particuliers et de CAMIF SA, la maison-mère. CAMIF Particuliers emploie 780 personnes et CAMIF SA, 140 personnes. Le 27 octobre, Camif Particuliers a été liquidée. 900 emplois sont supprimés. Source : La Charente Libre. FORD (Blanquefort) : 1600 salariés menacés L’usine automobile a fermé ce 24 octobre pour 10 semaines, baisse des ventes obligent. Le site va fermer en 2010. 1600 salariés sont menacés. Source : Sud-Ouest. Actualisation 21/11 : deux repreneurs ... Source : Sud-Ouest. Actualisation 21/11 : deux repreneurs discutent avec Ford en vue de la reprise du site. Leur nom n’est pas connu. PSA (Rennes) : 850 emplois supprimés La ligne de fabrication des 407 s’arrête 8 jours chômés sur octobre et novembre. Actualisation 20/11 : PSA annonce la suppression de 850 postes à l’usine de Rennes, dans le cadre d’un vaste plan de suppressions d’emplois de 3550 supressions d’emplois en France. Ouvriers, employés et cadres sont concernés. PSA promet qu’il n’y aura pas de plan social. Source : Les Echos, Ouest-France TYCO (Pontoise) : 620 emplois Le groupe électronique annonce le 4 septembre qu’il va fermer trois usines en France et en Espagne d’ici 15 mois, dans le cadre d’une restructuration de ses activités européennes. En France, quelque 620 emplois devraient être supprimés suite à la fermeture des usines de Chapareillan (Isère) et de Val-de-Reuil (Eure), qui produisent des composants électroniques pour l’industrie automobile, ainsi que du regroupement des activités administratives du site de Cergy-Saint-Christophe avec celles de Pontoise (Val-d’Oise). Source : Les Echos RANGER (Theillay) : 442 emplois menacés Les 442 salariés ont appris, le 23 octobre la mise en cessation de paiements de l’usine Ranger de Theillay, près de Salbris. CONTINENTAL AUTORADIOS (Rambouillet) : 400 emplois délocalisés Après l’annonce début septembre d’un plan de restructuration sur l’usine de Rambouillet (Yvelines), Continental Autoradios a décidé de délocaliser sa production vers la Roumanie en 2009. Source : L’Usine Nouvelle. MOLEX (Villemur-sur-Tarn) 300 postes. Villemur-sur-Tarn (Haute-Garonne) : Le groupe américain Molex, spécialisé dans la connectique électrique, fermera son site haut-garonnais, Molex Automotive en juin 2009. A la clé : la suppression de 300 postes, dont 275 CDI. Source : La Dépêche. JOHNSON CONTROLS (Gd Quevilly) : 280 salariés Johnson Controls (batterie pour l’automobile) va fermer son usine d’ici à six mois. A Grand Quevilly, c’est la stupeur. L’annonce a été faite en dix minutes aux salariés. Source : Les Echos. NXP (Caen) : 280 postes en moins La direction de NXP France a présenté le 29 septembre son plan social final. 280 postes (sur 300) seront supprimés dans l’usine de circuits intégrés mise en vente au début du mois. Source : L’Usine Nouvelle. KLARIUS (Dreux) : 238 postes en mois Le fabricant de pots d’échappement a été placé en liquidation judiciaire. Source : La Nouvelle République de Centre LEAR (Offranville) : 150 salariés sur le carreau L’usine Lear qui fabriquait des garnitures de portières en lin n’avait plus qu’un client, Opel. Elle a fermé le 15 octobre. La direction justifie cette fermeture par des coûts trop élevés par rapport aux sites d’Europe de l’est. Source : L’Usine Nouvelle TREVES CERA (Reims et Paris) : 145 postes supprimés Le sous-traitant Treves (3800 salariés en France/textile pour l’automobile) subit la crise de l’automobile. 145 postes seront supprimés à Paris et Reims, chez CERA. TREVES PTPM (Ay) : 40 postes supprimés Le sous-traitant automobile Treves (textile/3800 salariés en France) supprime 40 postes chez PTPM, à Ay. Source : Les Echos Source : Les Echos TREVES MATT (Montcornet) : 40 postes supprimés Treves, sous traitant automobile (textile/3800 salariés en France) supprime entre 35 et 45 postes chez MATT. 140 avaient été supprimé en 2005. Ces dernières semaines, les contrats de 70 intérimaires n’ont pas été reconduits. Source : Les Echos TREVES MPAP (Ploërmel) : de 38 à 53 postes supprimés Treves a annoncé mi-novembre entre 38 et 53 emplois supprimés. La MPAP avait déjà annoncé une période de chômage partiel en décembre (du 12 décembre au soir au 6 janvier au matin). L’équipementier travaille à 80% pour PSA Rennes. Sources : Ouest-France et Les Echos TREVES SODIMATEX (Crépy) : 14 emplois supprimés Le groupe Treves (textile pour l’automobile, 3800 salariés en France) supprime 14 emplois chez Sodimatex Source : Les Echos TREVES TREVEST (Brognard) : entre 12 et 15 postes supprimés Le sous-traitant auto Treves (textile, 3800 salariés en France) supprime entre 12 et 15 emplois chez Trevest, usine très ptroche de l’usine PSA de Sochaux. Source : Les Echos HARMAN BECKER (Château-de-Loir) : 134 licenciements Ce sous-traitant automobile va licencier en décembre 135 salariés. Un choc pour cette ville de 5000 habitants. Source : maville.com RIETER (Rémy) : 135 suppressions d’emploi 136 des 185 salariés de Rieter (isolation pour poids-lourds) vont être licenciés. Une cinquantaine de postes sont menacés au siège du groupe à Aubergenville (Yvelines) Source : Le Parisien. KPI (Rochefort) : 139 emplois supprimés Key Plastics supprime 139 emplois sur son site de Rochefort. Seul l’atelier de peinture (58 salariés) est maintenu. Source : L’Usine Nouvelle MAHLE (Persan) : 132 postes en moins dès la fin de l’année L’équipementier allemand Mahle a annoncé la femeture du site qui fabrique des filtres à gaz dès la fin de l’année. 132 postes seront supprimés. Source : L’Usine Nouvelle. FAURECIA (Sandouville) : 130 postes supprimés Conséquence de la suppression de 1000 emplois à Sandouville, l’équipementier Siemar (Faurecia) va supprimer 120 postes (sur 280). Le site est au chômage technique entre le 12 décembre 2008 et le 5 janvier 2009. Source : L’Usine Nouvelle EMT (Caudebec) : 120 postes supprimés L’équipementier EMT (278 salariés) pourrait être repris par une entreprise suédoise, mais avec 120 suppressions d’emploi à la clé. Source : L’Usine Nouvelle. KEY PLASTICS (Voujeaucourt) : 114 licenciements. Key Plastics supprime 114 emplois siur son site du Doubs. Source : AFP. FRUEHAUF (Auxerre) : 104 emplois supprimés. Le fabricant de semi-remorques Fruehauf, supprime 104 postes sur 387. Résultat selon la direction d’une baisse drastique des commandes depuis le début du mois de novembre. Source : L’Usine Nouvelle. SKF (Saint-Cyr) : une centaine d’emplois menacés La direction de l’usine SKF de Saint-Cyr-sur-Loire (1400 salariés) a annoncé aux représentants du personnel l’arrêt progressif de la fabrication des roulements à bille de type HBU sur le site de Saint-Cyr-sur-Loire. Cette décision prendra effet dans un délai de 12 à 24 mois, c’est-à-dire avant la fin 2010. Une centaine de postes est concernée. Les intérimaires (200) n’ont pas été renouvelés. Source : La Nouvelle République JTEKT (Dijon) : plusieurs dizaines d’emplois L’équipementier automobile japonais JTEKT Europe (4200 personnes en France) va supprimer 200 postes en France. sans ses usines de Dijon et de Saint-Etienne (Loire), qui fabriquent des directions assistées. MCA (Maubeuge) : 91 postes en moins, 25 jours d’arrêt MCA assembla la Kangoo pour Renault. 91 postes vont être supprimés, il y aura également 25 jours d’arrêt de la production d’ici janvier. EUROCEL (Dives-sur-Mer) : 80 postes Spécialisée dans la fabrication de feuilles de cuivre, Eurocel, filiale du groupe Green Recovery, va fermer d’ici quelques mois. 80 salariés y travaillent. Source : L’Usine Nouvelle MAHLE (Colmar) : 69 postes supprimés Mahle Pistons de Colmar à Ingersheim a annoncé, jeudi, la suppression de 69 postes de travail (sur 535) pour le 1er novembre. La direction motive cette décision par une chute de 20 % des commandes pour le trimestre en cours et une baisse prévisionnelle de 15 % pour 2009. Source : L’Alsace AB (Limay) : 64 emplois supprimés AB industries, équipementier automobile, a fermé. 64 salariés sont sans emploi. Source : Le Parisien INERGY (Aulnay) : fermeture de l’usine L’usine Inergy d’Aulnay-sous-Bois va fermer. Plusieurs dizaines de salariés sont concernés. Source : Ouest-France INERGY (Nucourt) : l’usine va fermer Inergy, qui fabrique des réservoirs pour les voitures, va fermer son usine de Nucourt. 65 salariés sont concernés. Source : Le Parisien LAPRADE (Arudy) : 26 emplois sur la sellette Les 26 salariés de Laprade échappent pour le moment à la liquidation judiciaire. Mais l’entreprise est en grande difficulté. Les salariés accusent l’actionnaire d’avoir "sciemment vidé de sa susbtance" l’entreprise. Source : L’Usine Nouvelle FONDERIE GM (Ponts-de-Cé) : 20 emplois 20 suppressions d’emploi sont prévues dans cette fonderie spécialisée dans la sous-traitance automobile. Source : L’Usine Nouvelle. FONDERIE LORRAINE (Grosbliederstroff), 19 licenciements La fonderie qui travaille pour l’automobile traverse une passe difficile. L’entreprise (310 salariés) ne fait plus de bénéfices depuis plusieurs années. La direction s’engage à ne laisser «personne sur le carreau». Source : Le Républicain lorrain PERFORMANCE FIBERS (Longlaville) : 7 salariés L’usine fabrique des fils synthétiques, principalement pour l’automobile. Sept salariés ont déjà été licenciés. Les syndicats craignent un «plan social déguisé». Source : Le Républicain Lorrain. SEALYNX (Villiers-La-Montagne) : 7 licenciements, arrêts de production Les 77 salariés de ce sous-traitant automobile ont appris début septembre le licenciement de sept d’entre eux. Des rumeurs de délocalisation en Roumanie et en Tunisie circulent dans le groupe. Actualisation 4/11 : Le site de Villers-la-Montagne connaîtra 2 semaines d’arrêt en novembre et une en décembre Sources : Le Républicain Lorrain & L’Usine Nouvelle WAGON (St Pierre de Varengeville) : usine délocalisée Ce sous-traitant automobile (235 salariés) va être mis en vente et la production délocalisée. La direction affirme que seuls les intérimaires feront les frais de cette vente. Source : L’Usine Nouvelle. MOTEURS BAUDOUIN (Cassis) : 123 salariés menacés A cause de la crise, les banques n’ont pas suivi Moteurs Baudouin, une PME de 123 salariés très connue dans l’industrie nautique. Son propriétaire, un fonds d’invessissement, a jeté l’éponge. Moteurs Baudouin a dû être placée en redressement judiciaire, malgré un carnet de commandes enviable. Source : L’Usine Nouvelle YACHT INDUSTRIES (Mondeville) : 51 salariés inquiets Yachts Industries (catamarans de luxe) s’est déclaré en cessation de paiements au tribunal de commerce de Caen le 12 novembre. Un client a annulé une grosse commande de 7 millions d’euros. La direction espère pouvoir vendre le bateau qui n’a pas été payé pour se relancer. Source : maville.com NEXITY : 500 licenciements Le promoteur immobilier va supprimer 500 emplois d’ici 2009. Source : Le Figaro. CELEOS (Saint-Brieuc) : 247 suppression d’emplois. En proie à des difficultés de trésorerie, le groupe immobilier briochin a déposé le bilan et supprime 247 emplois sur 406. L’activité a brutalement chuté. KAUFMAN & BROAD : 165 licenciements Le promoteur a annoncé 165 licenciements. Il pâtit du ralentissement immobilier. Source : Le Figaro. PIERA (Gap) : 70 licenciements Le promoteur immobilier Piera, dont le siège est basé à Gap, va réduire son effectif total (120 personnes) de 60%, soit plus de 70 licenciements. Le plan de restructuration imposé suite aux importantes difficultés financières de l’entreprise prévoit la fermeture de 7 des 10 agences du groupe, toutes situées dans le Sud de la France. Source : La Dépêche. EXTREME DECORS (Lamastre) : 35 emplois supprimés. Le fabricant de revêtements Extrême Décors a envoyé des lettres de licenciement à tous ses employés. Leur chance de retrouver un emploi dans le bassin sont très faibles. Source : Le Dauphiné. PARQUETS MARTY (Cuzorn) : 107 emplois supprimés. Le tribunal de commerce de Villeneuve-sur-Lot a donné son accord à l’ouverture d’une procédure de sauvegarde des Parquets Marty (groupe Nybron) qui emploient 500 salariés à Cuzorn (Lot-et-Garonne). Source : L’Usine Nouvelle. Actualisation, 14/11 : Les créanciers ont donné leur accord à un plan d’apurement du passif. Le plan prévoit 6 millions d’euros d’investissement sur les trois prochaines années, avec un apport financier des actionnaires à hauteur de 5 millions d’euros. Mais l’horizon n’est pas totalement éclairci. Le secteur du parquet subit la dégradation de la conjoncture économique. Des mesures temporaires ont été adoptées : recours à des jours chômés, RTT, formation du personnel. Source : L’Usine Nouvelle FFMT (Le Fossat) : 12 licenciements 12 des 35 salariés de ce constructeur de "maisons transportables" ariégeois vont être licenciés, à cause de la crise de l’immobilier. Source : La Dépêche. SOPROFENE (Champagney), 10 licenciements Spécialisée dans la fabrication de portes de garage métalliques, a annoncé fin septembre une vague de 10 licenciements économiques (un quart de l’effectif). L’entreprise est victime du retournement de l’immobilier. Source : L’Est Républicain. SUM TECH (Charleville-Mézières) : 9 licenciements. La Sum Tech (mécano-soudure, activité liée au BTP) qui emploie 138 salariés a déjà renvoyé une vingtaine d’intérimaires, soldé les congés payés, RTT et repos récupérateurs puis entamé une mesure de chômage partiel. Mais cela n’a pas suffi : elle a annoncé 9 licenciements le 30 octobre. Source : L’Ardennais. THEALEC (Rosheim) : 7 licenciements Le sous-traitant de cartes et câblages électroniques Théalec (groupe Altrics) va licencier sept de ses 49 salariés. La crise du secteur du bâtiment a entraîné un « ralentissement brutal » des commandes Source : DNA (payant) APMO (faux-plafonds, éclairage de mobilier) 3 licenciements Apmo (17 salariés)vient d’en licencier 3. La faute à la concurrence internationale, selon la direction. Source : L’Ardennais. TIXIT (Haguenau) : redressement, mais pas encore de licenciements Le fabricants de rayonnages et de cloisons Tixit a été mis en redressement par le tribunal de commerce à cause, notamment, de problèmes de trésorerie. Quatre repreneurs sont pressentis. Pour l’instant, aucun licenciement n’a été annoncé. Source : L’Usine Nouvelle. CALYON (Crédit agricole), 250 emplois. Crédit Agricole SA a présenté le plan de recentrage de sa filiale de banque de financement et d’investissement, Calyon : suppression de 250 emplois en France. KRONENBOURG (Strasbourg) : 214 suppressions d’emplois Les Brasserie Kronenbourg vont supprimer 214 suppressions d’emploi d’ici fin 2010 sur 1.390. AMORA MAILLE (Dijon) : 265 emplois supprimés Amora-Maille (Unilever) va fermer son usine historique de Dijon, son site d’Appoigny et son centre logistique. Ces fermetures sont prévues pour 2009. 265 emplois au moins seront supprimés. La direction promet de les compenser. Source : Les Echos DANDY (Pontivy) : 238 licenciements L’usine de découpe de volailles a fermé ses portes le 15 septembre. Les salariés n’ont rien obtenu. Source : Ouest-France. BEGHIN SAY (Nantes) : l’usine ferme en 2009 Le raffineur (groupe Tereos) fermera son usine nantaise en 2009. Il emploie aujourd’hui 172 salariés. Source : L’Usine Nouvelle. Une usine de viande (Maxéville) : 36 licenciements Le 10 octobre, une usine de viande de Maxéville a fermé. 36 salariés sont licenciés. Source : L’Est Républicain. VALSPAR (Nantes) : 30 postes supprimés La direction du fabricant d’encres alimentaires a confirmé en septembre la suppression de 30 postes. Source : Presse-Océan. SALAISONS GUEGUEN : 19 licenciements Deux tiers des 30 salariés vont être licenciés. Le plan de sauvegarde de l’emploi prévoit moins de... 3000 euros pour chacun, en guise d’indemnisation. Source : MaVille.com ABATTOIR DE BELLEBRUNE, 18 salariés bientôt sans emploi L’abattoir spécialisé dans les poulets label rouge subit la chute brutale de la consommation dans les grandes surfaces de la région. L’abattoir fermera le 31 octobre si aucun repreneur ne s’est présenté. ALPLAST (Ste Marie aux Mines) : 108 licenciements L’usine d’emballages plastiques pour la grande distribution subit la chute de la demande. 108 salariés ont été licenciés Source : DNA. LEPETIT (Saint-Maclou) : fermeture de l’usine historique Le site de production historique du camembert Lepetit (groupe Lactalis) va fermer à cause de la baisse des ventes. Les salariés seront reclassés. Source : Le Monde EBREX (Pagny) : 51 licenciements La société de transports frigorifiques est placée sous procédure de sauvegarde. D’après la CGT, 51 emplois vont être supprimés. Source : L’Est Républicain. TMT (Montauban) : 12 licenciements Ce transporteur de matériaux pour le bâtiment qui emploie 26 salariés va en licencier 12. Source : La Dépêche. HYMER (Cernay) : 12 licenciements Douze des 230 salariés de ce fabricant de caravanes et de campings-cars vont être supprimés. Source : DNA SANOFI-AVENTIS, 800 postes. Le groupe a annoncé un "projet de réorganisation" qui entraîne la suppression de plus de 800 postes de visiteurs médicaux en France, et 110 au siège, à Paris. MBO France (Boulogne) : liquidation judiciaire, 1100 emplois sur la sellette Deux entités du groupe français MBO (1.100 salariés),spécialisé dans la visite médicale, ont été placées en liquidation judiciaire, avec une poursuite de l’activité jusqu’à fin décembre, par le tribunal de commerce de Nanterre. Selon les syndicats, les salariés ont été "brutalement avertis", lors d’un comité d’entreprise le 30 octobre, de la situation "catastrophique" de la trésorerie. Le secteur de la visite médicale - environ 22.000 emplois en France - a déjà été marqué par l’annonce début octobre du laboratoire Sanofi Aventis France de la suppression de 927 postes. Source : AFP ASTRA ZENECA, Dunkerque, entre 95 et 400 suppressions d’emplois Un plan de sauvegarde de l’emploi prévoit le départ de 95 salariés entre 2009 et 2010, suite à la délocalisation de la fabrication d’un médicament. La direction prévoit également une cession du pôle chimie (200 salariés). BMS (Epernon) : 220 emplois sur la sellette Le groupe pharmaceutique BristolMyers Squibb (BMS) a annoncé que son site d’Eperon serait touché par son plan drastique d’économies. Source : L’Usine Nouvelle. BMS (Meymac) : 160 emplois supprimés Le groupe pharmaceutique américain BristolMyers Squibb (BMS), propriétaire de la marque UPSA, a annoncé la fermeture de son site corrézien de Meymac en juin 2010. Quelque 160 salariés devraient être licenciés. Source : L’Usine Nouvelle. RAFLATAC (Pompey) : plan social en vue L’usine Raflatac (groupe UPM289 salariés) est bénéficiaire (10 millions d’euros en 2007). Mais la direction a annoncé le 13/11 la fermeture d’une ligne de production entraînant la suppression d’une centaine d’emplois sur les 288 actuels. Source : L’Usine Nouvelle. La direction explique les surcapacités par la crise économique. Les syndicats pensent qu’i s’agit surtout d’un transfert d’activité vers l’usine polonaise du groupe. Source : L’Usine Nouvelle. MATHUSSIERE & FOREST (Saint-Girons) : 160 emplois sur la sellette La liquidation de cette papeterie centenaire a été prononcée en septembre. Le groupe M&F, inventeur du papier recyclé, n’a pas résisté à la crise. Source : La Dépêche. MATHUSSIERE & FOREST (Turkheim) : 183 licenciés Les 183 salariés du papetier Meylan 50 en liquidation judiciaire ont obtenu 4400 euros d’indemnisation. Le 30 septembre, les personnels avaient retenu le liquidateur judiciaire pour protester contre ses propositions. Des pistes de reprises sont à l’étude. PAPETERIE CASCADES (Blendecques) 100 emplois supprimés Touchée de plein fouet par le ralentissement de l’économie et donc par la chute de la demande d’emballages en cartons, la papeterie-cartonnerie Cascades, à Blendecques, près de Saint-Omer, envisage l’arrêt d’une de ses deux machines à papier, va entraîner une centaine de licenciements (sur 280). Source : La Voix du Nord GASCOGNE SOPAL (Givet), 50 emplois supprimés Gascogne Laminates Givet, qui emploie 50 salariés va fermer à la fin de l’année. Un comité central d’entreprise a enteriné la décision. L’usine fabrique du papier gommé. Source : Mediapart DMC (Saint-Amarin), 88 emplois supprimés DMC Tissus, filiale du groupe DMC, en redressement judiciaire depuis mai, va être reprise par Bernard Krief Consulting. 88 emplois seront supprimés, sur un total de 209 à Saint-Amarin et Illzach (logistique/administratif) Source : Le Républicain Lorrain DIM (Autun) : 83 emplois délocalisés Le fabricant arrête son activité lingerie qu’il va délocaliser en Roumanie. Les 83 salariés doivent être reclassés sur les autres sites du groupe. CYMBELINE (Nemours) : 10 postes délocalisés. Le numéro un mondial des robes de mariée va délocaliser un atelier de coupe en Asie qui emploie 10 couturières. Source : Le Parisien ASTER (St Germain du Salembre) : 11 licenciements L’usine Aster (chaussures) qui employait encore 200 personnes en 2001 ferme, a décidé la direction le 18 novembre. Une partie de la production est relocalisée à Blanquefort (Grironde). Mais 11 des salariés seront licenciés. Source : merci à N., abonné de Mediapart en Dordogne de nous avoir alerté sur cette usine) WITTENDAL (Roncq) : 9 licenciements Un plan social prévoit le licenciement de neuf salariés (sur 45 salariés). La société, qui fabrique des pièces de métier à tisser, a vu ses commandes chuter ses derniers mois. Source : La Voix du Nord. SPERIAN (Plancher-Bas) : reclassements Sperian (gants de protection) a annoncé des départs volontaires. DEOUVELAERE (Lépanges) : 58 salariés Le tribunal de commerce a déclaré en septembre la liquidation judiciaire de ce tisseur qui emploie 58 salariés. Source : L’Usine Nouvelle. FILATURE COSSERAT (Amiens), 20 salariés sur le carreau La fabrique de velours Cosserat, un des derniers emblèmes du passé textile d’Amiens, a fermé ses portes. Son propriétaire allemand a délocalisé outre-Rhin. Source : Le courrier picard. SOPHIE HALLETTE (Caudry) : 9 licenciements envisagés. Neuf licenciements sont envisagés chez ce dentelier qui appartient au groupe Holesco. Source : La Voix du Nord. LA CAUDRESIENNE (Caudry) : 5 licenciements Cinq licenciements ont été annoncés en octobre dans cette teinturerie du groupe Holesco. Source : La Voix du Nord. APEX (Darois) : 70 licenciements Le constructeur aéronautique a cessé son activité le 30 septembre, après avoir été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Dijon. Ses 70 salariés ont été licenciés. Apex, qui travaille en sous-traitance, a souffert de graves problèmes de trésorerie. Source : Le Bien Public. LATECOERE (Toulouse) : 1000 emplois supprimés Le sous-traitant d’Airbus a annoncé 1000 suppressions d’emplois en France, sur un effectif de 2200. Source : La Dépêche. FAMAT (Saint-Nazaire) : Plusieurs jours de chômage partiel fin octobre. SUN CHEMICAL (Brie-Comte-Robert) Le N°1 mondial d’encres et de pigments d’imprimerie fermera en janvier 2009 son usine francilienne. 46 emplois vont disparaître. Source : L’Usine Nouvelle. HENKEL (Cosne-Cours/Loire) : 166 emplois Le lessivier Henkel va fermer l’usine, ainsi que d’autres sites en, Allemagne, en Italie, au Royaume-Uni.... Elle l’a annoncé après un comité de groupe européen le 20 novembre. Source : AFP HENKEL (Châlons-en-Champagne) : 62 postes supprimés Henkel ferme cette usine dans le cadre de son plan européen. Source : AFP HENKEL (Villefrance/Saône) : 12 emplois supprimés Le lessivier Henkel supprime également 12 postes dans cette usine. Source : AFP SONY (Pontonx) : 317 emplois en suspens L’usine de vidéocassettes de Pontonx va fermer. Reste à savoir la date et le nombre de salariés concernés par les licenciements (ils sont 317 actuellement) Source : La Dépêche. NIPSON (Belfort) : 90 postes en moins Nipson (imprimantes) a été placée en redressement judiciaire. Plus de la moitié des 178 salariés vont être licenciées. Une grande partie de l’activité va être délocalisée en Allemagne ou en Grande-Bretagne. Source : Les Echos. LIMOGES PHOTOGRAVURE : 56 salariés licenciés Limoges Photogravure, en difficulté depuis plusieurs mois a été placé en liquidation judiciaire. Source : L’Usine Nouvelle. Actualisation 4/11 : 5 des salariés ont finalement repris l’entreprise. 36 des 56 salariés ont été réembauchés. Source : L’Usine Nouvelle MOTOROLA (Rennes) : fermeture de l’usine? Motorola, qui va supprimer 3000 emplois dans le monde, pourrait fermer son site de Rennes, qui emploie 150 ingénieurs en 2009. Décision lors d’un CE en décembre. Source : L’Usine Nouvelle ZODIAC (Buhl) : 43 licenciements Zodiac European Pools subit la chute de la demande, mais aussi la concurrence asiatique et la fin de la mode des piscines enterrées. Le groupe a pour actionnaire le fonds américain Carlyle, mis à mal par la crise. Le groupe a supprimé 105 postes en France dont 43 à Buhl. Le site de Rochefort (Charente-Maritime) est aussi concerné. CAUVAL (ameublement) : 3200 salariés dans l’attente Le groupe Cauval Industries est une des plus spectaculaires victimes de l’absence de crédits, et la preuve que même le numéro un français du meuble (Epeda, Simmons, Dunlopillo, Les cuisines Mondial Kit... 3200 salariés en tout) peut se retrouver en manque de trésorerie, malgré un carnet de commandes rempli. Le groupe, qui compte 16 sites en France, a été mis sous procédure de sauvegarde. Source : L’Expansion TEXAS INSTRUMENTS (Vill.-Loubet) : de 300 à 350 emplois supprimés Le groupe de Dallas (Etats-Unis) a décidé la suppression de 650 emplois dont la moitié en France à Villeneuve-Loubet.La direction prévoit la cession d’une partie de l’activité mobile à un repreneur qui récupérerait de 100 à 150 ingénieurs licenciés. Source : L’Usine Nouvelle. IMPRESS (Laon) : 173 licenciements L’usine spécialisée dans les aérosols va fermer. Les difficultés étaient anciennes, mais la crise a précipité l’annonce du plan social. Les premières lettres de licenciement seront envoyées fin décembre. Source : L’Ardennais. DENTELLES NOYON (Calais) 140 emplois supprimés Noyon, le plus gros dentellier de Calais (Pas de Calais) a été mis en liquidation judiciaire. Un plan social est en cours. 140 emplois (sur 438) sont menacés. Chez un autre dentellier de Caudry (Nord), cinq licenciements ont déjà annoncés. Source : La Voix du Nord. BIJOUX GL (Ardèche) : 135 emplois menacés. Le groupe ardéchois Bijoux GL pourrait supprimer 100 postes dans ses usines de Saint-Martin-de-Valamas et du Cheylard Ardèche), qui emploient 720 personnes actuellement. Dans le cadre du même plan, 35 autres emplois devraient être supprimés dans l’usine de sa filiale SLAM qui emploie 75 salariés au Chambon-sur-Lignon (Haute-Loire). Les syndicats estiment que la direction veut ainsi privilégier son usine en Thaïlande. Source : L’Usine Nouvelle. NICOSOFRA (Evry) : 114 licenciements secs Les mauvaises performances du site de Burnhaupt, en Alsace ont précipité le groupe dans le rouge. La maison-mère, déjà fragilisée par la concurrence asiatique, a été mise en liquidation judiciaire début septembre. 38 emplois ont été supprimés à Burnhaupt, 114 le seront à Evry. NICOSOFRA (Burnhaupt) : 38 salariés Le mois d’août, avec une chute des ventes, a été fatal à ce fabricant de circuits imprimés. Les 38 salariés ont reçu leur lettre de licenciement le 20 septembre. Aucune indemnité ne leur sera accordée. Source : DNA GARDY (Barentin) : 109 emplois supprimés en juin 2009. Filiale de Schneider Electric, Gardy (284 salariés, disjoncteurs et d’appareillages électriques) va se séparer de 109 collaborateurs à partir du mois de juin 2009. Motif de ces suppressions de postes : la délocalisation de certaines fabrications dans les pays de l’Est. Source : L’Usine Nouvelle. DESHOULIERES (Chauvigny) : 82 emplois supprimés Sur le site de production de Chauvigny (Vienne), où est installé le siège, 82 emplois sont supprimés, contre 97 annoncés. Source : L’Usine Nouvelle DESHOULIERES (Lamotte-Beuvron), 72 emplois L’usine du porcelainier va fermer. 72 salariés sont touchés. Certains ont 30 ans de maison Au total, Deshoulières divise ses effectifs en France par deux. Source : Les Echos. AKZO (Montataire) : 65 emplois en moins, délocalisation Akzo Nobel Nippon Paint, un groupe japonais(peintures pour métal), annonce le 25 novembre les détails d’un plan social qui prévoit 75 suppressions d’emplois et la délocalisation de la production vers l’Allemagne. Source : Le Parisien. FORGES DE SYAM : 37 emplois supprimés en 2009 Les forges de Syam fabriquaient des profilés pour l’aérospatiale, le T.G.V. les chantiers navals. Elles ont forgé les grilles du château de Versailles. Le propriétaire, le groupe Experton, a décidé de les fermer en 2009. Source : come4news.com TERGAL (Gauchy, Picardie) 35 des 168 salariés de cette usine de fils synthétiques vont être licenciés. L’usine est en redressement judiciaire. Le retournement de la conjoncture a provoqué une chute des commandes et les banques n’ont soudain plus prêté. Source : Le Courrier Picard. SCIERIE NICOLE (Saint-Saëns) 21 emplois supprimés La liquidation judiciaire a été prononcée par le tribunal de commerce de Neufchâtel-en-Bray le 2 octobre. Une fermeture qui laisse sur le carreau vingt et un salariés. Source : Paris-Normandie. HMS (Noyelles-Godault) 18 emplois supprimés Les 18 salariés d’Hydrau Méca Services (HMS), filiale du groupe Stips TI en proie à des difficultés de trésorerie et liquidée mi-octobre, se retrouvent au chômage. Source : La Voix du Nord HELVETICAST (Angers) 18 licenciements. La fonderie d’aluminium compte 90 salariés. 18 seront licenciés. SERERO (Plancher-Bas) : licenciements en vue En redressement judicaire depuis un an, la fonderie d’alliage léger Serero qui ne compte plus depuis les licenciements de la fin d’année dernière, que 52 salariés se trouve confrontée à une forte baisse de commandes. Des licenciements vont être annoncés dans les semaines à venir. GICEP (Courlaoux) : 70 licenciements Mis en redressement judiciaire, le groupe va licencier plus de 65% de ses 83 salariés jurassiens. Sur décision de justice, le groupe Gicep est démantelé. Le site de l’Hérault sera repris sans licenciement. Celui de Lunéville rayé de la carte. Source : France 3 NORZINCO (Anzin) : 34 emplois en moins Catastrophe à Anzin (Nord). Le fabricant d’oxyde de zinc Norzinco a annoncé la fermeture de son usine. Trente-quatre emplois seront supprimés et les colectivités locales vont devoir dépolluer le site. Source : La Voix du Nord. BASTOR (mécanique) : 9 licenciements Les salariés de Bastor (affûtage et mécanique de précision) ont reçu mardi 28 octobre leurs lettres de licenciement. Leur employeur est en panne de trésorerie. Source : L’Ardennais CARROY (Vierzon) : 6 licenciements Six salariés (sur 40) de ce petit industriel de la métallurgie ont été licenciés depuis septembre. `` Source : La Nouvelle République SBFM (Caudan) : menaces de plan social La direction dément, mais les syndicats craignent un plan social dans cette fonderie. Le carnet de commandes se vide, les constructeurs automobiles n’assurent plus de commandes. Le personnel est en grève, la direction a été séquestrée. Source : Le Télégramme. SERF (Caudan) : redressement judiciaire La Serf, Société d’études et de réalisations en fonderie, installée à Caudan (70 salariés), travaille beaucoup pour SBFM, en grande difficulté. Elle a été placée en redressement. l’activité est nulle depuis le 1er octobre. Selon nos informations, les salariés craignent une liquidation. Source : Ouest-France, Mediapart RENAULT Sandouville : 50% de la production, chômage technique généralisé Une équipe sur deux ne travaille pas jusqu’à la fin de l’année. 1000 emplois vont être supprimés. La production de Laguna, Espace et Vel Satis est en chute libre. RENAULT Cléon : RTT obligatoires La centaine d’intérimaires ne seront pas reconduits à la fin de l’année. Les 4500 CDI se verront proposer 15, 25 ou 30 jours de RTT obligatoire d’ici la fin de l’année. Source : L’Usine Nouvelle. Selon la CFDT l’activité a décliné de 40% au dernier trimestre 2008. RENAULT Flins : nouveaux arrêts de travail Le constructeur automobile Renault a annoncé qu’il arrêterait la production entre le 20 novembre et le 3 décembre sur le site de Flins en raison de la dégradation du marché automobile. Source : Dépêche. RENAULT Le Mans : chômage partiel Le site est au chômage partiel pour deux semaines depuis le 24 octobre. RENAULT Douai : fermeture de l’usine pendant un mois Le site qui produit la Scénic sera femé du 11 décembre au 6 janvier (pour l’équipe n°1, l’équipe n°2 chômera elle une semaine de plus). Au total, le site aura fermé 88 jours en 2008 Source : CFDT, Mediapart RENAULT TRUCKS (Blainville, Bourg-en-Bresse, Lyon) : chômage technique en vue La direction de ce fabricant de cabines de camion (filiale de Renault) a annoncé un plan de réduction de la production le 19 novembre : 90 jours de chômage partiel sur les sites de Lyon, Bourg-en-Bresse et de Blainville-sur-Orne. Cette décision va toucher environ 5 000 salariés des trois usines. Source : AP, via NouvelObs RENAULT SPORTS (Dieppe) : chômage technique et menaces sur le site Mi-novembre, la direction a indiqué que la nouvelle Twingo RS sera finalement produite en Slovénie. La question de la survie de l’usine est posée, d’après la CGT. Source : Mediapart, CGT, L’Usine Nouvelle. RENAULT STA (Ruitz) : site fermé un mois STA Ruitz (boites automatiques, filiale commune de Renault et de Peugeot) ne produira rien entre le 5 décembre et le 5 janvier. La date exacte d reprise en janvier n’est toujours pas connue. Source, CFDT Renault, La Voix du Nord RENAULT SOVAB : 17 jours de chômage technique d’ici la fin de l’année Cette filiale de Renault qui produit des utilitaires va fermer 17 jours d’ici la fin de l’année. Source : CFDT Renault PSA Mulhouse 10 jours chômés entre octobre et décembre. PSA Poissy : congés forcés La direction de l’usine Peugeot de Poissy a annoncé le 1er novembre huit jours de chômage partiel entraînant, avec la cinquième semaine de congés payés, une fermeture du site pour le pont du 11 novembre, puis du 15 décembre au 6 janvier. Depuis le 6 octobre, déjà, les chaînes tournaient au ralenti, et les contrats de 700 intérimaires n’avaient pas été reconduits. Source : Le Parisien PSA Sochaux : 13 jours chômés à l’usine Peugeot sur octobre et novembre ARCELORMITTAL (Dunkerque) Le haut-fourneau numéro 3 du site de Dunkerque (environ 5.000 salariés au total), sera arrêté d’ici la fin de l’année. ARCELORMITTAL (Fos-sur-Mer) A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux. Source : Le Point. ARCELORMITTAL (Florange) A Fos-sur-Mer (près de 3.400 salariés), un des deux hauts-fourneaux sera stoppé du 16 novembre au 31 janvier. A fin décembre, la production du site sera divisée par deux. ARCELORMITTAL (Isbergues) : fermeture trois semaines en décembre L’usine va fermer du 15 décembre au 5 janvier. Elle a déjà fermé plus d’une semaine depuis octobre. Merci à Francis qui nous a signalé cette fermeture. ARCELORMITTAL (Montataire) : fermeture forcée en décembre L’usine (770 salariés) sera fermée entre fin décembre et le 5 janvier. Source : FMC Radio PTMC : 12 jours de chômage technique. Peugeot Motocycles, filiale de PSA, a programmé 12 jours de chômage technique partiel dans son usine de Mandeure (Doubs), qui emploie 850 salariés, en raison d’une baisse des commandes de scooters, a-t-on appris mardi de source syndicale. Source : Le Point MICHELIN (Blanzy) : 6 à 9 j de chômage partiel L’usine Michelin de Blanzy (Saône-et-Loire), qui emploie 1.600 salariés, va connaître fin décembre une période de chômage partiel de 6 à 9 jours. Source : AFP MICHELIN (Vannes) : chômage partiel Les salariés vont chômer du 13 décembre au 2 janvier. Source : Ouest-France SEALYNX (Charleval) : chômage technique en novembre et en décembre Crise de la filière automobile oblige, l’usine Sealynx Automotive, spécialisée dans la fabrication de joints pour l’automobile (vitres...), est fermée pour trois semaines en novembre et le sera deux semaines en décembre. Elle emploie 750 salariés. Source : L’Usine Nouvelle. SPBT (La Barre-Thomas) : 10 jours de chômage technique La société des polymères de la Barre-Thomas, sous-traitant de l’automobile (1300 salariés), va arrêter ses lignes de porduction 10 jours d’ici la fin de l’année. Source : L’Usine Nouvelle. BOSCH (Venissieux) : 31 jours chômés Bosch Diesel Systems (760 salariés, pompes à injection) vient d’annoncer 31 jours chômés d’ici à la fin de l’année. Source : L’Usine Nouvelle. TOYAL (Accous) Chômage technique prévu jusqu’en janvier pour les 135 salariés de l’usine Toyal (poudres pour peintures automobiles). Source : L’Usine Nouvelle FREUDENBERG (Langres) : 2 semaines de congés forcés, 2 semaines chômées Baisse d’activité des constructeurs oblige, ce sous-traitant automobile (440 salariés) va arrêter son activité 4 semaines en décembre et en janvier. Source : L’Usine Nouvelle. GM (Strasbourg) : 18 jours d’arrêts L’usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin), pour laquelle le groupe automobile américain a lancé fin août des études en vue d’une cession, doit être mise à l’arrêt pendant 18 jours d’ici janvier. Source : L’Usine Nouvelle LIEBHERR (Colmar) : 5 jours de chômage partiel en janvier Le constructeur d’engins de terrassement (1600 salariés) sera au chômage technique 5 jours en janvier, à cause du ralentissement du BTP. Source : L’Usine Nouvelle SEVELNORD : baisse des cadences Le constructeur de monospaces et d’utilitaires, filiale de PSA et de Fiat, cesse sa porduction 11 jours d’ici décembre. FAURECIA (Meru) : chute d’activité, menaces sur l’emploi Selon la CGT, 80 emplois sont menacés à Faurecia qui subit une baisse de production jusqu’à 50% (tableaux de bord, portières...). Les salariés ont dû prendre leurs RTT, poser leurs congés, piocher dans les compte épargne-temps. Les intérimaires n’ont pas été reconduits. Source : Le Parisien Oise MICHELIN (Roanne) : trois semaines de fermeture en décembre Du 15 décembre au 2 janvier l’usine sera fermée. Auparavant, la direction n’avait prévu qu’une semaine de chômage forcé... PNEUS BRIDGESTONE (Béthune) : 21 jours d’arrêt Le fabricant de pneus Bridgestone programme 21 jours d’arrêt d’ici octobre. PLASTIC OMNIUM (St Romain) : chômage technique L’usine Plastic Ominum fabrique des pièces moulées en plastique notamment des pare-chocs compte pour principal client le site Renault de Sandouville où 1.150 emplois vont être supprimés. Pour s’adapter, la direction de Plastic Omnium qui emploie 240 salariés à Saint-Romain a supprimé deux jours de travail par semaine jusqu’à la fin 2008. Source : AFP Actualisation 20/11 : selon nos informations, la direction devrait annoncer plusieurs dizaines de licenciements le 9 décembre. La rumeur d’une fermeture du site circule dans le groupe. CONTINENTAL (Clairoix) : Le 15 octobre, les salariés ont appris du fabricant de pneus (ils sont 1200) ont appris que la production sera réduite au cours des prochains mois. Une centaine d’intérimaires est déjà partie. Les rumeurs de restructuration, voire de fermleture, vont bon train. Source : L’Usine Nouvelle. TIMKEN (Maromme) : 14 jours de chômage partiel Les salariés de Timken France, l’entreprise spécialisée dans le roulement pour l’industrie automobile, vont subir des jours de chômage partiel - 6 jours en novembre, 8 jours en décembre -. Les salariés perdent entre 11 et 13% de salaire. Source : La Nouvelle République. GEVELOT (Offranville) : chômage technique Cette usine de 300 salariés pourrait être touchée par des jours de chômage partiel. Source : CGT Seine-Maritime VERNICOLOR (Arbent) : redressement judiciaire Vernicolor (220 salariés), spécialiste de la décoration sur pièces plastiquesvient d’être placée en redressement judiciaire, à la demande de la direction. La PMI dispose de six mois pour rétablir la situation. Vernicolor est victime de la baisse des commandes dans le secteur automobile. Source : L’Usine Nouvelle MEFRO (La Chapelle St-Luc) : 39 jours de chômage forcé L’ancienne usine Michelin de La Chapelle-Saint-Luc (700 salariés) vient d’annoncer 39 jours de chômage partiel. L’usine chômera une semaine tous les mois sauf pour trois d’entre eux : avril, juillet et août. La mesure entrera en vigueur le 1er janvier et durera toute l’année 2009. Source : Est-Eclair. PRECIPLAST (Ste-Savine) : chômage partiel Sous-traitant de rang 2 (fournisseur des sous-traitants des grandes marques automobiles), cette usine de 126 salariés a annoncé (pour l’instant) 1 jour de chômage partiel par semaine. Source : Est-Eclair OXFORD (Douai) : 45 journées chômées d’ici mars La direction va demander de recourir au chômage partiel en décembre, janvier, février et mars, 45 jours chômés au total. 530 des 600 salariés de ce sous-traitant automobile sont concernés. Source : La Voix du Nord NTN (Le Mans) : 800 salariés au chômage technique Le japonais NTN, fournisseur de Renault, va placer 800 salariés au chômage technique après s’être séparé de 250 intérimaires. Source : Le Figaro. TRELLEBORG (Carquefou) L’équipementier automobile est engagé dans un plan de suppression de 400 emplois depuis avril. Du chômage partiel a été décrété. TECUMSEH (Cessieu) : Plus de 350 employés de l’entreprise Tecumseh devraient être touchés par des mesures de chômage partiel, principalement sur le site de Cessieu. Dix-huit jours ont déjà été programmés Source : Le Dauphiné Libéré CATERPILLAR (Echirolles) : Comme le site de Grenoble, celui d’Echirolles sera fermé plusieurs jours par mois à partir de kanvier. Source : Le Dauphiné CATERPILLAR (Grenoble) : 12 à 15 jours de chômage par mois à la rentrée Le site sera fermé entre 12 et 15 jours par mois à partir de la rentrée. Source : Le Dauphiné. ST-GOBAIN SEKURIT (Thourotte) : chômage forcé Deux des fours de la filiale vitrage automobile de St Gobain seront arrêtés. Repost
On prend les mêmes et on recommence. Dati, Darcos, Sarkozy... comptez-vous ! Un mineur condamné 52 fois, des professeurs payés 4400 euros, des emplois aidés qui couteraient 500 millions d'euros, le record du CAC 40 à 3700 points. On attend (toujours) avec impatience les notes de ce gouvernement... en mathématiques. Darcos embrouille son monde… Commençons par Xavier Darcos, qui déclare que "les professeurs qui feront 3 heures de soutien supplémentaires toucheront 4400 euros". Tout le monde sursaute... et devant la bronca générale, l'explication ne tardera pas à tomber. On avait mal compris. Il ne s'agissait pas d'un salaire mensuel, ni même de la somme que pourrait attendre tout professeur effectuant ces "3 heures de soutien supplémentaires", mais simplement du cumul annuel de la prime de 1500 euros qui est offerte une seule fois aux nouveaux professeurs et du montant versé au titre des heures supplémentaires... (Source: L'Express) Rachida Dati récidive… Vous rendez-vous compte... ? "Un mineur à l'EPM [Etablissement Pénitentaire pour Mineurs] de Marseille, 190 délits, 52 fois condamné", mais que fait la justice ?! Le Canard Enchaîné a enquêté et a découvert que personne ne connaissait un tel cas, ni dans l'administration pénitentiaire, ni... au ministère de la justice, dont la réponse est sans équivoque : "il s'agissait de montrer que les mineurs en prison n'y sont pas pour vol de chocolats". Il n'en reste pas moins, comme le souligne politique.net, que bon nombre des quelque 3 millions de téléspectateurs qui ont suivi l'émission "A vous de juger" sur France 2 sont convaincus que ce serial-récidiviste existe bel et bien... (Source: Arrêt sur images) Sarkozy fait surchauffer les calculatrices… Entre 100 et 500 millions d'euros, tergiversait-on encore récemment à l'Elysée et au ministère de l'économie, concernant le financement des 100 000 contrats subventionnés supplémentaires, annoncés par Sarkozy à Rethel. 500 millions d'euros, donc, au mieux, pour 100 000 emplois. Soit... 5 000 euros par emploi et par an, moins que le RMI ! Une révolution dans le code du travail ? Non, mais un calcul volontairement sous-évalué, le vrai montant de cette mesure se situant aux alentours de 2 milliards d'euros. Un chiffre qui pourrait effrayer ! Et Sarkozy s'illustrait à nouveau hier, à Montrichard. Vantant sa politique de soutien aux entreprises, il affirmait que la bourse "était montée jusqu'à 3700" points - passage non repris par la transcription de l'Elysée, d'ailleurs - et qu'aujourd'hui, à 3000 points, les entreprises cotées étaient des proies faciles pour les prédateurs capitalistes étrangers. 3700 points... au plus haut ? Plus de 6100 points nous disent pourtant les archives de la Bourse de Paris, mais c'est vrai qu'à ce moment là, Nicolas Sarkozy avait sûrement mieux à faire, début juin 2007, il venait d'être élu. Publié sur le site : "les mots ont un sens" Repost
Éducation . (Vendredi), Xavier Darcos a répliqué à la mobilisation massive de jeudi avec l’entêtement de celui qui ne déviera pas de sa politique. Jeudi, la grève contre la politique du ministre de l’Éducation, Xavier Darcos, a été très largement suivie. Dans les écoles primaires, entre 48 % (selon le ministère) et 69 % (selon les syndicats) des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient entre 21 % (ministère) et « plus d’un sur deux » (selon le SNES). « Le message transmis par toute une profession aujourd’hui est massif, net et déterminé », en ont conclu les trois principaux syndicats des écoles primaires, en donnant au ministre de l’Éducation Xavier Darcos « cinq jours pour ouvrir des négociations ». Ils réclament un autre budget pour 2009 (qui supprime 13 500 postes dont 6 000 en primaire), le « maintien des RASED » (maîtres spécialisés contre l’échec scolaire), le respect de l’école maternelle et un « véritable dialogue social ». À défaut, de « nouvelles actions » seront lancées. Hier, sur les ondes de France Inter, Xavier Darcos assurait : « J’entends évidemment la grève, j’entends les manifestations, je ne suis ni sourd ni aveugle (…). Je n’ai pas cessé de parler avec les syndicats du primaire (…) Évidemment, je vais continuer à les rencontrer et leur demande d’être entendus sera évidemment reçue. » Mais d’ores et déjà le dialogue de sourds se poursuit, avec un ministre qui persiste et signe et n’entend remettre en question aucune de ses réformes. Concernant les RASED, il s’est contenté d’indiquer que, pour « l’instant », il n’avait pas « prévu d’aller plus loin » dans les suppressions de ces postes : « Nous évaluerons la proposition que je fais » de transférer ces 3 000 maîtres spécialisés devant des classes entières. Quant à l’actuel débat sur la scolarisation des 2-3 ans, le ministre, tout en certifiant être un « ardent défenseur » de l’école maternelle, a continué de marteler : « L’école commence à mes yeux à trois ans. » Enfin la mobilisation de jeudi a, de fait, remis sur le devant de la scène la question du service minimum, dénoncé par les syndicats comme une véritable atteinte au droit de grève. Alors que plusieurs grandes villes comme Paris, Lyon, Montpellier, Toulouse, Strasbourg, Clermont-Ferrand ou encore Metz ont refusé de l’organiser, le ministre a tenu à se féliciter d’une procédure mise en place « de manière large » par « 90 % des communes ». Dans ce bras de fer, Xavier Darcos a annoncé qu’à l’avenir, en cas de « difficultés », des « conventions » avec « des fédérations de parents d’élèves » pour trouver les personnels destinés à garder les enfants. Réponse du SNUipp-FSU (premier syndicat du primaire) : « Il est un peu curieux de vouloir d’un côté aider les parents et de l’autre de leur demander de garder les enfants à l’école. » Sophie Bouniot, "l'Humanité" du samedi 22 novembre 2008 Repost
Vu sur le site de l'ANPE : Vous avez bien lu ! L'ANPE propose des emplois de strip-teaseurs et strip-teaseuses et, tout cela pour 10 euros de l'heure ! Est-ce une offre d'emploi raisonnable ? Dans ce cas là, je pense qu'il faudrait rajouter : "Mademoiselle, monsieur, Vous êtes jeune et bien fait de votre personne. Vous êtes au chômage. Vous avez travaillé dans le commerce et vous savez danser. Vous êtes susceptibles de toucher le RSA. Ce poste est pour vous." PS : EN CAS DE REFUS, NOUS NOUS VERRONS DANS L'OBLIGATION DE VOUS CONSIDERER COMME N'ETANT PLUS EN RECHERCHE D'EMPLOI." A quand des postes de prostitué(e)s à l'international pour nos militaires en goguette ? C'est ça la "France d'après" ?
L'enquête semble avoir pris un tour décisif dans l'affaire du sabotage de la SNCF. La thèse du complot terroriste, privilégiée par la police, a conduit à l'arrestation d'une dizaine de personnes, toutes membres d'un groupuscule de l'ultra-droite tendance "facho-libérale", l'UMP. Depuis quelques années, la SNCF a été victime de nombreuses attaques visant à démanteler le service public du rail. On a ainsi assisté à une casse sociale sans précédent avec la réforme du système de retraites des cheminots, la réforme du fret, l'ouverture à la concurrence, la suppression des lignes et horaires non rentables, la suppression de guichets et de gares, une baisse significative des embauches, la multiplication des incidents, la modification de l'abonnement de travail et de la carte famille nombreuse. D'après les informations livrées par le parquet, le commando interpellé cette nuit préparait un gros coup, avec la privatisation de la SNCF. Chut!! Ici on casse en silence A l'heure actuelle, on possède assez peu d'éléments sur les prévenus. Les "petites mains" de l'organisation, Guillaume Pépy, Anne-Marie Idrac et Louis Gallois ont été interpellés à leur domicile parisien. Les policiers ont précisé qu'ils possédaient des preuves matérielles de l'implication de ces individus dans les actes de sabotage. Ils auraient utilisé leurs fonctions au sein même de la SNCF pour mettre en œuvre leurs noirs desseins. La tête du groupuscule est aussi dans le collimateur des autorités. Les opérations de sabotage auraient été pilotées par un certain Nicolas S., secondé par François F. et Dominique B.. Guillaume Pépy, lors de son arrestation en gare du nord Le groupe était "suivi" par la police depuis des mois, en raison de son appartenance à l'ultra-droite et "à la mouvance facho-libérale". "Ils tiennent des discours très radicaux et ont des liens avec des groupes étrangers", précise l'entourage de la ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, notamment en Grande-Bretagne, où des actions de ce genre avaient conduit à la destruction totale du rail anglais. Toujours d'après le ministère, "ils ont des pratiques rituelles de type sectaire, priant régulièrement leur gourou Adam Smith, et se référant sans cesse à la parole de ses prophètes, Augusto Pinochet ou Margaret Thatcher. Ils rêvaient d'une sorte d'apocalypse, avec des accidents ferroviaires en série". Pour l'instant aucune revendication n'a été exprimée : il semblerait pourtant que le groupuscule soit composée de nostalgiques de la SNCF du régime de VIchy. L'UMP porte un projet d'avenir pour la SNCF L'action en "dégradations " préalablement ouverte devrait être requalifée "en association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste" puisqu'il s'agit cette fois "d'action concertée". Mais les enquêteurs n'excluent pas des rebondissements dans cette affaire aux multiples ramifications. Il se murmure dans les milieux autorisés, que le groupuscule UMP menait des actions parallèles pour détruire la fonction publique et le droit du travail. "On n'est pas au bout de nos surprises" déclarait anxieux le juge d'instruction. Publié par Monsieur Bernard sur http://onsefechier-anatic6.blogspot.com/2008/11/sabotage-la-sncf-lultra-droite-facho.html Repost
Ignoble : on lâche les chiens policiers sur les élèves dans les classes
" Transmis depuis un bulletin d’Etoile Filante Lundi 17 novembre 2008, 10h30,Ecole des Métiers du Gers. Descente musclée de la gendarmerie dans les classes. Je fais cours quand, tout à coup, sans prévenir, font irruption dans le lieu clos de mon travail 4 gendarmes décidés, accompagnés d’un maître-chien affublé de son animal. Personne ne dit bonjour, personne ne se présente. Sans préambule, le chien est lancé à travers la classe. Les élèves sont extrêmement surpris. Je pose des questions aux intrus, demande comment une telle démarche en ce lieu est possible. On ne me répond pas, j’insiste, on me fait comprendre qu’il vaut mieux que je me taise. Les jeunes sont choqués, l’ambiance est lourde, menaçante, j’ouvre une fenêtre qu’un gendarme, sans rien dire, referme immédiatement, péremptoirement. Le chien court partout, mord le sac d’un jeune à qui l’on demande de sortir, le chien bave sur les jambes d’un autre terrorisé, sur des casquettes, sur des vêtements. La bête semble détecter un produit suspect dans une poche, et là encore on demande à l’élève de sortir. Je veux intervenir une nouvelle fois, on m’impose le silence. Des sacs sont vidés dans le couloir, on fait ouvrir les portefeuilles, des allusions d’une ironie douteuse fusent. Ces intrusions auront lieu dans plus de dix classes et dureront plus d’une heure. Une trentaine d’élèves suspects sont envoyés dans une salle pour compléter la fouille. Certains sont obligés de se déchausser et d’enlever leurs chaussettes, l’un d’eux se retrouve en caleçon. Parmi les jeunes, il y a des mineurs. Dans une classe de BTS, le chien fait voler un sac, l’élève en ressort un ordinateur endommagé, on lui dit en riant qu’il peut toujours porter plainte. Ailleurs (atelier de menuiserie-charpente), on aligne les élèves devant le tableau. Aux dires des jeunes et du prof, le maître-chien lance : « Si vous bougez, il vous bouffe une artère et vous vous retrouvez à l’hosto ! » Il y a des allées et venues incessantes dans les couloirs, une grande agitation, je vois un gendarme en poste devant les classes. J’apprendrais par la suite qu’aucun évènement particulier dans l’établissement ne justifiait une telle descente. La stupeur, l’effroi ont gagné les élèves. On leur dira le lendemain, dans les jours qui suivent qu’ils dramatisent. Ils m’interrogent une fois la troupe partie, je ne sais que dire, je reste sans voix. Aucune explication de la direction pour le moins très complaisante. Je comprends comment des gens ont pu jadis se laisser rafler et conduire à l’abattoir sans réagir : l’effet surprise laisse sans voix, l’effet surprise, indispensable pour mener à bien une action efficace, scie les jambes. Ensuite, dans la journée, je m’étonne de ne lire l’indignation que sur le visage de quelques collègues. On se sent un peu seul au bout du compte. Certains ont même trouvé l’intervention normale, d’autres souhaitable. Je me dis qu’en 50 ans (dont 20 comme prof), je n’ai jamais vu ça. Que les choses empirent ces derniers temps, que des territoires jusque là protégés subissent l’assaut d’une idéologie dure. Ce qui m’a frappé, au-delà de l’aspect légal ou illégal de la démarche, c’est l’attitude des gendarmes : impolis, désagréables, menaçants, ironiques, agressifs, méprisants, sortant d’une classe de BTS froid-climatisation en disant : « Salut les filles ! » alors que, bien sûr il n’y a que des garçons, les félicitant d’avoir bien « caché leur came et abusé leur chien ». A vrai dire des marlous, de vrais durs n’auraient pas agi autrement. C’est en France, dans une école, en 2008. Je me dis que ces gens-là, les gendarmes, devraient accompagner les gens, les soutenir, qu’ils devraient être des guides lucides et conscients. Au lieu de ça, investis d’un drôle de pouvoir, ils débarquent, on dirait des cow-boys, et terrorisent les jeunes." Commentaire : Histoire vraie (lire la Dépêche du midi : http://www.dazibaoueb.fr/article.ph...). Il ne s'agit pas d'un événement isolé mais rare dans un établissement scolaire. Comment s'en étonner alors que se multiplient les descentes contre les sans-papiers aux portes des écoles, avec arrestation parfois de mineurs ? Police et gendarmerie ne descendent jamais dans les beaux quartiers ou à la Bourse pour interpeller des patrons voyous, des actionnaires volatiles qui jettent des centaines de familles à la rue sans pitié pour quelques points de dividendes supplémentaires. La pression sur les sans-papiers, les méthodes musclées contre les grévistes, les sans-logements et, maintenant, les enfants, tout cela doit nous faire réfléchir sur la place de la Police dans notre société : est-elle vraiment là uniquement pour protéger le citoyen ? Que se passerait-il si un mouvement social d'ampleur commençait et que des mesures d'exception étaient prises par le gouvernement ? La police républicaine s'est autrefois illustrée de bien triste façon : sous Vichy (1940-1944), pendant les grandes grèves des mines après-guerre (1948), pendant les événements d'Algérie (mort de centaines d'algériens à Paris le 17 octobre 1961, Préfet : Papon), à Charonne (8 morts, 1962), pendant le mouvement Devaquet (mort de Malik Oussekine, 1986), et plus récemment dans nos banlieues. La police, comme la justice ou l'armée, sont des outils de l'Etat avant d'être des outils du peuple. L'histoire le prouve, il est rare que ces corps refusent d'appliquer les ordres qu'ils reçoivent. la résistance vient toujours du peuple. Solidaire Repost
La Poste : lancement d'un Comité Départemental de Défense de La Poste
Le gouvernement et Sarkozy sont-ils sourds à la parole de la rue ? A les écouter, les grèves peuvent se multiplier et les manifestations se succéder, elles n'auraient aucune influence sur l'action du pouvoir. Vieille technique gouvernementale ! Il aura fallu plus d'une manifestation pour obtenir l'abrogation de la loi Devaquet en 1986, du CIP de Bayrou en 1993 ou du CPE en 2006. Et pourtant ! Comme aujourd'hui, les ministres concernés faisaient les bravaches devant les caméras...mais ils ont fini par céder ! Education, logement, La Poste, Hôpitaux subissent aujourd'hui des attaques d'envergure que salariés et usagers nous ne pouvons pas laisser passer. La riposte à la politique sarkozyste s'organise, y compris dans notre département : 2 000 manifestants ont défilé dans les rues d'Evreux ce jeudi 20 novembre pour sauver l'Education Nationale. Une première mobilisation très réussie ! Pour La Poste aussi, la riposte s'organise. Un Comité Départemental de Défense de La Poste s'est monté cette semaine dans notre département. Les Communistes y seront. Elus, associations, syndicats ou simples citoyens, vous pouvez vous aussi vous associer à ce comité ! Solidaire Communiqué de Presse : le 18 novembre 2008 à Evreux, les organisations syndicales, politiques, associatives et les personnalités soussignées ont décidé de créer un comité départemental de défense de la Poste. Le débat qui a précédé cette décision a permis de mettre en évidence des similitudes entre les attaques dirigées contre l'ensemble des services publics. L'objectif est bien d'offrir au marché des secteurs d'activité représentant un important potentiel de profit. C'est pourquoi les organisations syndicales, politiques et associatives réunies ce 18 novembre appellent toutes celles et tous ceux qui se battent pour la défense de l'Hôpital, de l'école, des transports, des services publics de proximité(eau, déchets, petite enfance...), de l'énergie, des communications à mettre leurs expériences, leurs pratiques en commun pour construire le rapport de forces nécessaire. Cela pourra passer par l'élargissement du Comité départemental de défense de la Poste à l'ensemble des services publics. Dans l'immédiat : Elles s'opposent fermement à toute idée de privatisation de la Poste. Le département de l'Eure est déjà fortement touché par de nombreuses fermetures totales ou partielles de bureaux de Poste, leur transformation en Point Poste chez un commerçant, ou en Agence Postale communale à la charge des administrés. Elles exigent une amélioration du service public postal, sa modernisation et son renforcement territorial. Elles exigent plus de démocratie dans les choix de gestion, avec l'objectif que les salariés, usagers et élus soient associés aux choix, orientations et décisions pour une véritable réponse aux besoins qui soit affranchie des milieux financiers. Elles s'engageront dans toutes les initiatives tendant à s'opposer à la privatisation, notamment par l'instauration d'un large débat public. Elles appellent à une participation massive à la manifestation du 22 novembre à Evreux, 15h30 place du Miroir d'eau. Premiers signataires : CGT FAPT 27, SUD PTT 27, FO-COM 27, Solidaires 27, CGT Energie Eure, PCF Eure, NPA Evreux, ATTAC Evreux, CGT Territoriaux Gisors, FSU 27, Les Alternatifs de l'Eure, Marcel LARMANOU (maire de Gisors) Contact : Didier MASSÉ, CGT FAPT Eure : 02 32 31 21 76 cgt.fapt.27@laposte.net Repost
Le Sénat entérine la possibilité de travailler jusqu'à 70 ans
Les salariés du privé qui le souhaitent pourront, à partir de 2010, prendre leur retraite à 70 ans en France. L’opposition fustige une "atteinte au droit à la retraite". Après un long débat, les sénateurs, qui poursuivaient l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2009, ont entériné par un vote à main levée l’amendement UMP qui avait été introduit en ce sens à l’Assemblée. Cet amendement laisse "la possibilité aux salariés qui le souhaitent de prolonger leur activité au-delà de 65 ans sous réserve d’en avoir préalablement manifesté l’opinion auprès de leur employeur et dans la limite de cinq années". L’opposition - PS, PC et Verts - a vivement critiqué cette mesure et a voté contre, fustigeant "une atteinte au droit à la retraite" sur la base d’un "pseudo volontariat". Cette mesure a été votée dans le cadre du plan relatif à l’emploi des seniors qui figure dans le PLFSS. Le gouvernement souligne que le taux d’emploi des seniors en France est aujourd’hui un des plus faibles d’Europe. Article paru dans "L'Humanité" du 18 novembre 2008 Commentaire : Face à une droite qui a laissé mourir, sans réagir, tant de personnes âgées pendant la canicule de 2003, il ne fallait pas s'attendre à une mansuétude pour les revendications des salariés ! La "liberté" de poursuivre sa carrière jusqu'à 70 ans n'est qu'un faux prétexte pour camoufler la misère des retraités qui ont une petite pension ! Quelle liberté de vivre dignement sa retraite après 40 ans de travail quand on vit avec moins de 800 € par mois ? C'est vrai que nos députés et sénateurs bénéficient d'un régime de retraite particulièrement efficace et rémunérateur ! Et devinez comment ont voté nos trois sénateurs eurois ? Solidaire