Source: https://consciencelaws.org/background/procedures/assist009-022.aspx
Timestamp: 2019-11-19 21:22:24+00:00
Document Index: 313738694

Matched Legal Cases: ["l'article 6", "l'article 5", "l'article 5", "l'article 13", "l'article 9", "l'article 15", "l'article 25", "l'article 26", "l'article 1", "l'article 45", "l'article 19", "l'article 28", "l'article 15", "l'article 8"]

Consultations & hearings on Quebec Bill 52: Interprofessional Health Federation of Quebec
Home : Background : Procedures and Services : Assisted Suicide and Euthanasia : Quebec and euthanasia : Bill 52 Hearings : Interprofessional Health Federation
Interprofessional Health Federation of Quebec
The Interprofessional Health Federation of Quebec (la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec) is a labour organization comprised of 61 health care unions and professional associations "to maximize their bargaining power and to carry the voice of Quebec health care professionals." Its membership includes over 62,000 nurses, licensed practical nurses, respiratory therapists and perfusionists working in 152 health care institutions.
Mme Laurent (Régine):. . . De façon générale, la FIQ est en accord avec un bon nombre de principes
. . . In general, the FIQ is in accord with many of the principles
mis de l'avant dans le projet de loi no. 52. Il s'agit pour nous d'un pas dans la bonne direction et qui devrait favoriser une mort digne Ã chaque Québécoise et Québécois. . .
put forward in Bill No. 52. It is for us a step in the right direction and should promote a dignified death for every Quebecer. . .
Mme Laurent (Régine):. . .Tout comme en 2010, on ne se prononcera pas sur la question de permettre le recours Ã l'aide médicale Ã mourir. Pour nous, cette question demeure un choix de société et doit faire l'objet d'un débat plus large et démocratique. . .
. . . As in 2010, we will not take a position on the issue of allowing the use of medical assistance to die. For us, this issue remains a choice for society and the subject of broader and democratic debate. . .
M. Bolduc (Jean-Talon): Il y a un sujet que vous n'avez pas abordé, et puis, quant Ã moi, il est important, surtout pour votre organisation, c'est la question de l'objection de conscience. Vous savez que, quand on travaille dans les établissements de santé ou dans le réseau de la santé, on parle souvent du médecin, puis, vous êtes d'accord avec moi, souvent pour un médecin il y a probablement trois, ou quatre, ou cinq infirmières qui travaillent aux soins aux patients . . .
There is a subject that you have not addressed, and that, in my opinion, is important, especially for your organization, this is the question of conscientious objection. You know, when you work in health care facilities or in the health care system, we often speak of the doctor, then you agree with me, for every doctor there are probably three or four, or five nurses who work in patient care . . .
Donc, j'aimerais ça vous entendre, parce que... Est-ce que ça va être un enjeu la question de l'objection de conscience? Puis vous savez que l'objection de conscience, ça va loin parce que... On a entendu des groupes, là, qui ne sont pas du tout d'accord avec ça, . . . à un tel point que, même le fait de collaborer de façon indirecte, pour eux autres, ça va contre leurs consciences. Je ne dis pas que c'est ça qu'on a dans le réseau, la majorité du temps, mais ça demeure qu'il y a des gens qui vont être traités avec des soins palliatifs. Puis, avec les ententes syndicales, bien, si vous vous retrouvez dans une chambre... je comprends que ce n'est peut-être pas lÃ que l'aide médicale Ã mourir va se faire pour la sédation palliative, mais ça va se faire Ã un endroit, dans l'établissement
. . . Is the question of conscientious objection going to be an issue? Then you know that conscientious objection, it goes a long way because ... We heard groups there, that do not at all agree with [physician assisted dying] . . . to such an extent that even the fact of collaborating indirectly with others goes against their consciences. I'm not saying that this is what we meet in the system, most of the time, but it remains that there are people who will be treated with palliative care. Then, with trade agreements, though, if you find yourself in a room ... I understand that this may not be where the physician assisted dying will be done for palliative sedation, but it will be done in a place in the establishment
et il y a des conventions collectives qui nous font qu'on doit respecter, entre autres, l'ancienneté quand que les gens ont des postes. Si, sur ton unité, justement, on est obligés de procéder à une sédation palliative parce que ça va être une obligation, comment vous voyez qu'on va organiser ça? Est-ce qu'on va faire une entente spéciale? Est-ce qu'on va respecter ou est-ce qu'on va obliger les gens à collaborer parce que ça fait partie de leur tÃ¢che professionnelle?
and there are collective agreements that we should respect, inter alia, job seniority. If, on your unit, just one is obliged to perform palliative sedation because it is an obligation, how will you organize it? Are you going to make a special arrangement? Are we going to comply or are we going to get people to work together because it is part of their professional work?
Mme Laurent (Régine) : . . . Il y a deux cas, effectivement, et on en parle, de l'objection de conscience, dans notre mémoire. Si, par exemple, il y a une unité complÃ te de soins palliatifs, personne n'est obligé d'aller travailler lÃ , donc la personne qui va postuler sur ce poste va y aller en sachant où elle va. LÃ où on pense qu'il peut y avoir une nécessité pour certains établissements d'établir une politique ou une façon de faire avec les gestionnaires, c'est si, par exemple, on a deux lits de soins palliatifs sur un département d'orthopédie. Alors, si vous vous retrouvez avec ce groupe de patients lÃ puis vous avez deux lits de soins palliatifs, effectivement, c'est possible qu'on doit changer l'organisation pour tenir compte de cette objection de conscience. Mais, Ã mon avis, c'est minime parce que les gens qui vont appliquer sur un département complet savent où est-ce qu'elles doivent aller. Et ce n'est pas les conventions collectives qui vont empêcher ça parce que ça, c'est une organisation du travail et les conventions collectives ne touchent pas comment... quand on arrive sur un département, on est sur un poste, sur un département, mais les groupes de patients qui nous sont . . .a la charge, c'est une question de gestion, donc c'est les gestionnaires qui déterminent les équipes de travail. Et la derniàre convention collective, vous vous en souvenez, vous aviez fait un cheval de bataille de la mobilité, ça fait que vous l'avez, toute la mobilité pour qu'on soit capables de s'entendre sur une politique au niveau de nos unités de soins.
. . . There are two cases, actually , and we speak of conscientious objection in our brief. If, for example , there is a specialized palliative care unit, nobody is forced to go to work there, so the person who applies for this position will go knowing what is required. Where we think there may be a need for some institutions to establish a policy or a way to manage this is if, for example, a department of orthopedics has two palliative care beds. So if you find yourself with this group of patients there then you have two palliative care beds, yes, it is possible that the organization must change to reflect conscientious objection. But in my opinion, this is minimal because when people apply to a specialized department they know what they have to do. And the collective agreements will not prevent it because it is a labor organization and collective agreements do not affect how ... when you get on a department , it is a position on a department, but the groups of patients for whom we are . . .responsible, that is a management issue, so it is the managers who determine the [makeup of the] teams. And in the last collective agreement, you will recall, you had major component about mobility, it insists you have mobility so that we are able to agree on a policy at our care units .
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Yes. As I understand that, for you, this is not an issue, this is not what will prevent implementing the policy or good organization of care for patients.
Mme Laurent (Régine): Non, pas du tout. . .
Ms. Laurent (Regine): No, not at all. . .
Mme Laurent (Régine): Sur l'objection de conscience, nous, on vous le dit, on est tout à fait d'accord avec ça. On ne pense pas, en tout cas, chez les membres de la fédération, qu'on va avoir des problàmes majeurs là-dessus. Ce qu'on devra faire...
On conscientious objection, we, you said, we all agree with that. We do not think, in any case, among the members of the federation, that we will have major problems with it What we will do ...
Mme Laurent (Régine) : . . .SincÃ rement, chez nous, quand on a fait les consultations, vraiment, l'objection de conscience, il n'y a Ã peu prÃ s rien eu lÃ -dessus. Donc, pour nous, on est trÃ s Ã l'aise avec ce que vous apportez Ã ce niveau-lÃ .
. . .Sincerely, with us, when we did the consultations, really conscientious objection, there is, we had pretty near nothing on it, so for us, it makes us extremely comfortable with that you bring to this level.
Le Président (M. Bergman) : à l'ordre, s'il vous plaît! Alors, je souhaite la bienvenue à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec. Bienvenue, mesdames. Vous avez 15 minutes pour faire votre présentation, suivi d'un échange avec les membres de la commission. Je vous demanderais de donner vos noms et vos titres pour commencer votre présentation pour le prochain 15 minutes.
The Chairman (Mr. Bergman): Order, please! So I welcome Interprofessional Health Federation of Quebec. Welcome, ladies. You have 15 minutes to make your presentation, followed by a discussion with the members of the commission. I ask you to give your names and titles to begin your presentation for the next 15 minutes.
Mme Laurent (Régine): Merci. Bonjour. Merci, M. le Président. Bonjour, Mme la ministre. Mmes et MM. les députés. Merci de nous recevoir.
Ms. Laurent (Regine): Thank you. Hello. Thank you, Mr. President. Hello, Madam Minister. Mr. and Mrs.. MPs. Thank you for having us.
Alors, avant de commencer, je vous présente à ma droite Mme Julie Martin, qui est conseillère à la fédération, au secteur tÃ¢ches et organisation du travail; juste à ma gauche, Michèle Boisclair, qui est première vice-présidente à la fédération, et, à la gauche de Mme Boisclair, Mme Brigitte Doyon, qui est conseillère syndicale au secteur sociopolitique.
So before I begin, I present you my right Julie Martin, who is an advisor to the federation, the sector tasks and organization of work just to my left, Michàle Boisclair, who is senior vice-president of the federation, and to the left Ms. Boisclair, Brigitte Doyon, who is the union representative socio-political sector.
Alors, merci. On saisit l'opportunité de vous transmettre le point de vue des infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes de la fédération, tout comme nous l'avions fait en 2010. Ce projet de loi a été attendu par beaucoup de groupes que ce sujet interpelle. De façon générale, la FIQ est en accord avec un bon nombre de principes
So, thank you. We took the opportunity to convey the views of nurses, nursing assistants, respiratory therapists of the federation, as we did in 2010. The bill was expected by many groups that this calls. In general, the FIQ is consistent with many of the principles
mis de l'avant dans le projet de loi no. 52. Il s'agit pour nous d'un pas dans la bonne direction et qui devrait favoriser une mort digne à chaque Québécoise et Québécois. Le Québec doit être en mesure de se donner les moyens de ses ambitions, et la mise en place de la loi doit aller de pair avec des investissements conséquents afin de permettre l'accès à la population à des soins de vie de qualité.
put forward in Bill No. 52. It is for us a step in the right direction and should promote a dignified death at every Quebec and Quebecers. Quebec must be able to provide the means of its ambitions, and the implementation of the Act must be accompanied by substantial investments in order to allow access to the population in care quality life.
We will share our comments, agreements, reflections, but also to report essential elements in the implementation of a policy surrounding the end of life care that are not sufficiently highlighted in the bill and that, especially in regard to the contribution care professionals.
La FIQ est intervenue en juillet 2010 auprès de la Commission spéciale sur la question de mourir dans la dignité, sur ce sujet, après avoir consulté les membres de l'organisation et les délégués. La base de notre consultation est toujours d'actualité. Tout comme en 2010, on ne se prononcera pas sur la question de permettre le recours à l'aide médicale à mourir. Pour nous, cette question demeure un choix de société et doit faire l'objet d'un débat plus large et démocratique. Donc, ma présentation va toucher les points suivants, les principes devant guider la prestation des soins de vie, ensuite, les lieux où c'est dispensé, les exigences particulières à la sédation palliative terminale, les directives médicales anticipées et finalement la contribution des professionnels en soins.
The FIQ is occurred in July 2010 with the Special Commission on Dying with dignity, on this subject, after consulting the members of the organization and delegates. Based on our consultation is still valid. As in 2010, we will not rule on the issue of allowing the use of medical assistance to die. For us, this issue remains a choice of society and should be broader and democratic debate. So my presentation will touch the following, the principles that guide the delivery of life care, then the places where it is provided, the specific terminal palliative sedation requirements, advance medical directives, and finally the contribution of professional care.
Sur les principes devant guider la prestation des soins, historiquement, la fédération a toujours fait de la liberté de choix vraiment une des batailles et, pour nous, c'est clair que les individus doivent être libres de prendre les décisions qui les concernent, qui concernent leur propre santé en vertu de leur autonomie, de leur capacité d'autodétermination, de leurs besoins, désirs, de leurs croyances et de leurs valeurs. Donc, la fédération souscrit au but du projet de loi et aux principes énoncés d'entrée de jeu et qui doivent guider la prestation des soins de vie.
Of principles to guide the delivery of care, historically, the federation has always been the choice really battles and, for us, it is clear that individuals should be free to make decisions that affect them, which about their own health by virtue of their autonomy, their ability to self-determination, their needs, desires, beliefs and valuesâ€‹â€‹. So the federation endorsed the goal of the bill and principles from the outset and to guide the delivery of life care.
Pour nous, la personne en fin de vie, comme c'est le cas pour n'importe quel autre problème de santé requérant des soins, devrait être en mesure de faire les choix non seulement libres, mais aussi éclairés. Donc, elle doit être apte à consentir aux soins, ce qui fait référence dans le projet de loi à la capacité de la personne de comprendre la nature de la maladie pour laquelle un traitement lui est proposé, la nature, le but du traitement, qu'elle le reçoive ou non. En ce sens, la disposition prévue au second alinéa de l'article 6 est accueillie favorablement par la FIQ.
For us, the person at the end of life, as is the case for any other health problem requiring treatment, should be able to make the choice not only free, but also enlightened. So, it must be able to consent to care, which refers to the bill to the ability of the person to understand the nature of the condition for which treatment is proposed, the nature, the goal of treatment, that it receives it or not. In this sense, the provision of the second paragraph of Article 6 is welcomed by the FIQ.
Par contre, en 2010, nous demandions encore une implication plus étroite des équipes multidisciplinaires, on réitère ça. Ces équipes offrent l'accompagnement et le soutien dont la personne et sa famille ont besoin au cours du processus de décision, et ça, tant sur le plan physique que psychologique, ce qui amène la première recommandation : Que tous les intervenants impliqués dans le continuum de soins de vie soient mis à contribution en fonction de leur expertise et de leur expertise respective. Maintenant, les lieux possibles de dispensation de soins de vie. à l'article 5, le projet de loi prévoit que les soins peuvent être offerts dans une installation maintenue par un établissement, dans les locaux d'une maison de soins palliatifs ou encore à domicile.
By cons, in 2010, we still ask for closer involvement of multidisciplinary teams, it is repeated. These teams provide coaching and support individuals and their families need in the decision-making process, and that, both physically and psychologically, which causes the first recommendation: That all stakeholders involved in the continuum life care are put to work according to their expertise and their respective expertise. Now, the possible locations of caregiving life. In Article 5, the bill provides that care can be provided in a facility maintained by an institution in a local hospice or at home.
Je cite maintenant le projet de loi qui nous dit que "c'est en tenant compte des dispositions législatives réglementaires relatives à l'organisation et au fonctionnement des établissements, des orientations,des politiques et des approches des maisons de soins palliatifs, ainsi que des ressources humaines, matérielles et financières dont ils disposent". Fin de la citation.
I now quote from the bill that says that "it is considering regulatory legislation on the organization and functioning of institutions, policies, policies and approaches hospices, as well as human, material and financial resources they command. "End of quote.
Compte tenu de ces nombreuses réserves, la FIQ se questionne sur l'étendue de l'obligation du réseau d'offrir des soins palliatifs. Et, même quand on se réfère à la section I du projet de loi, qui précise les règles particulières, pour nous, des ambiguïtés demeurent. Pour ce qui est des établissements, la fédération accueille favorablement le principe selon lequel l'ensemble des établissements du Québec doivent offrir des soins de fin de vie. Cependant, il faut donner aux établissements les moyens de réaliser cette ambition. Les établissements de santé du Québec ne doivent pas avoir le pouvoir, en vertu de l'article 5 dont je faisais référence tantôt, ne doivent pas avoir le pouvoir de se dégager de leurs obligations sous prétexte d'un manque de financement ou de personnel, à ce moment-là, l'obligation deviendrait vile de sens, et déjà qu'il y a un manque flagrant de lits de soins palliatifs en CHSLD et peu d'équipes multidisciplinaires spécialisées. On ne peut pas non plus passer sous silence le manque de lits de soins palliatifs en centre hospitalier et, vous le savez, c'est là où l'incidence de décès est la plus élevée.
Given the many reserves, the FIQ questions about the extent of the obligation of the network to provide palliative care. And even when we refer to section I of the bill , which provides special rules for us , ambiguities remain. Regarding institutions , the federation welcomes the principle that all institutions of Quebec shall provide end of life care . However, it should give the institutions the means to achieve this ambition. Health facilities in Quebec should not have the power , under Article 5 which I referred earlier, should not have the power to release their obligations under the pretext of lack of funding or personnel , at that time , the obligation becomes vile sense , and already there was a distinct lack of palliative care beds in nursing homes and some specialized multidisciplinary teams. We can not ignore the lack of palliative care beds in hospitals and , you know, this is where the incidence of death is higher.
Nous avons remis dans ce mémoire-ci, encore en 2013, les conditions essentielles à l'amélioration des soins de fin de vie, et, ce qui nous amène à notre seconde recommandation, que l'offre des soins palliatifs vise l'ensemble des problématiques de santé et s'étende à l'ensemble des établissements du réseau québécois.
We presented in this paper it again in 2013, the key to improving end-of-life conditions, which brings us to our second recommendation, which provides palliative care is all health issues and extends to all institutions of the Québec network.
Pour ce qui est des chambres maintenant, pour nous, c'est clair que... c'est fondamental que les chambres doivent être adéquates. Outre l'accessibilité, c'est important que l'aménagement soit adéquat, et ça, nos membres et nos délégués nous l'ont pointé à l'époque. à la façon des maisons des naissances, les chambres de soins palliatifs devraient avoir leurs propres caractéristiques, un environnement calme, apaisant, personnalisé et disposant des commodités nécessaires. Comme l'énoncé à l'article 13 du projet de loi : "Tout établissement doit offrir à une personne qui reçoit des soins de fin de vie dans [son établissement], et dont la mort est imminente, une chambre qu'elle est seule à occuper." Bien sûr qu'on est d'accord avec ça, une chambre privée, mais c'est loin d'être suffisant.
Regarding room now, for us, it is clear that ... it is fundamental that the rooms should be adequate. In addition to accessibility, it is important that the development is adequate, and that, our members and delegates have pointed us at the time. In the manner of birthing centers, chambers of palliative care should have their own characteristics, a quiet, calm and personalized with necessary amenities environment. As stated in Article 13 of the bill: "Every institution must provide to a person who receives care at the end of life in [its establishment], and whose death is imminent, it is only one room to occupy. "of course we agree with it, a private room, but it is far from sufficient.
Considérant que plusieurs établissements ont investi une énergie considérable pour développer cette distinction qu'on appelle maintenant "Ami des bébés" quand il s'agit de naissances, afin de donner... démontrer l'importance et le respect que nous devons avoir qui est réservé à cette étape tout aussi importante qu'est la fin de vie, est-ce qu'on peut espérer un jour, puis peu importe l'appellation, mais d'avoir quelque chose qui ressemble à "Ami des mourants" aussi, et peu importe l'appellation, mais qu'on ait cette distinction-là et qu'on mette l'énergie comme on l'a mis au niveau des naissances?
Considering that many institutions have invested considerable energy to develop this distinction is now called "Baby Friendly" when it comes to birth, to give ... demonstrate the importance and respect that we have which is reserved for this milestone also what the end of life, is what we can hope for a day, then regardless of the name, but to have something that looks like "Friend of dying" as well, and no matter the name, but we have that distinction and we put energy as it has at birth?
Notre recommandation 3 vise l'ensemble des lieux dans lesquels sont dispensés les soins de fin de vie et que ça doit respecter l'intimité ainsi que la dignité de la personne, ce qui inclut notamment une chambre privée qui peut être personnalisée, des adaptations possibles selon la condition physique de la personne et évidemment un lieu pour accueillir la famille.
Our recommendation 3 covers all places where care is provided at the end of life and it must respect the privacy and dignity of the person, which includes in particular a private room that can be customized, possible adaptations depending on the physical condition of the person and of course a place to accommodate the family.
Sur le programme clinique, le projet de loi demande aux établissements de prévoir un plan d'organisation, un programme clinique de soins de vie, c'est l'article 9. Pour la FIQ, une telle politique est essentielle à la prestation des soins palliatifs. Cependant, il n'existe aucune indication sur le contenu du programme. De plus, les programmes cliniques, s'ils sont adaptés localement, devraient au moins s'appuyer sur les orientations nationales pour éviter la situation actuelle, où les soins palliatifs varient d'une région à l'autre, voire d'un établissement à l'autre. Alors, la recommandation est donc que les programmes cliniques élaborés par les établissements tiennent compte des orientations nationales et que l'ensemble des soins palliatifs fasse l'objet d'une démarche d'uniformisation.
The clinical program, the bill requires institutions to provide a plan of organization, a clinical care program life is Article 9. For the FIQ, such a policy is essential to the delivery of palliative care. However, there is no indication of the content of the program. In addition, clinical programs, whether they are locally adapted, should at least be based on the national guidelines to avoid the current situation where palliative care vary from one region to another or from one institution to another. So, the recommendation is that clinical programs developed by institutions reflect national guidelines and that all palliative care is the subject of a standardization process.
Dans les maisons de soins palliatifs, en 2010, il y en avait 14, maisons de soins palliatifs au Québec. L'ancien gouvernement libéral avait établi comme norme une maison par tranche de 30 000 à 40 000 habitants. Et dans les plus petites localités, que ce soit des lits de CHSLD ou encore dans les hôpitaux de courte durée, qu'il y ait des lits dédiés. Le projet de loi actuel ne semble pas nous indiquer une orientation contraire. Nous aimerions des éclaircissements sur ce sujet, d'autant plus que l'article 15 prévoit que la contribution des maisons des soins palliatifs sera officialisée dans une entente. Entente dont les contours sont flous et qui accorde une grande autonomie à ces maisons. La FIQ s'inquiète notamment de la qualité des soins et questionne également les mécanismes qui seront mis en place pour assurer la qualité des services offerts. La FIQ craint qu'une situation similaire à celle qui prévaut actuellement pour les services aux personnes Ã¢gées par le biais des ressources intermédiaires... Notre question : Les ententes avec les maisons de soins palliatifs auront-elles la même teneur que celles qui lient les ressources intermédiaires en ce moment? De plus, pour nous, le développement des maisons de soins palliatifs devrait se faire en complémentarité avec le réseau et l'ensemble des services offerts, les services professionnels, dispensés par des professionnels du réseau public et financés publiquement. Nul besoin de vous rappeler le rapport de la Protectrice du citoyen qui était clair, très d'actualité malheureusement, encore hier.
In hospices , in 2010, there were 14 hospices in Quebec. The former Liberal government was established as a standard house per 30 000 to 40 000. And in smaller communities , whether beds in nursing homes or hospitals short , there are dedicated beds. The current bill does not seem to indicate the opposite direction . We would like clarification on this topic, especially since Article 15 provides that the contribution of home palliative care will be formalized in an agreement . Agreement which outlines are blurred and grants considerable autonomy to these homes. The FIQ is particularly concerned about the quality of care and also questioned what mechanisms will be put in place to ensure the quality of services offered. The FIQ is concerned that similar to that prevailing for services to seniors through intermediate resource persons ... Our question situation agreements with hospices will they the same content as those between intermediate resources at this time? Also, for us , the development of hospice care should be complementary to the network and all services , professional services , delivered by professionals from the public network and publicly funded. No need to remind you the report of the Ombudsperson was clear , very topical unfortunately again yesterday .
Je vais au chapitre IV du projet de loi, qui aborde maintenant spécifiquement les exigences associées à la sédation palliative terminale et à l'aide médicale à mourir. Sur la sédation palliative terminale, on ne peut que louanger l'article 25, qui permet de mieux s'assurer du caractère libre et éclairé du consentement. Le fait que le consentement doit être donné par écrit et conservé au dossier facilitera grandement le travail de tous les intervenants. Sur l'aide médicale à mourir, nous croyons que l'article 26, les conditions associées constituent, pour nous, une réponse pertinente à de nombreuses préoccupations.
I'm in Chapter IV of the bill, which now specifically addresses the requirements associated with the terminal palliative sedation and physician-assisted dying. The terminal palliative sedation, we can only praise Article 25, which allows better ensure free and informed nature of consent. That the consent must be in writing and kept on file will greatly facilitate the work of all stakeholders. On medical assistance to die, we believe that Article 26 associated conditions are, for us, an appropriate response to many concerns.
Cependant, chaque cas est unique, chaque situation est différente, ce qui peut rendre difficile l'application uniforme et objective de ces critères. C'est fondamental, pour nous, de s'assurer d'une évaluation pointue et d'un suivi personnalisé, ce qui demandera des ressources. Est-ce qu'on ne devrait pas réfléchir, par exemple, à d'autres balises, particulièrement lorsqu'on fera face à des souffrances psychiques? Notre recommandation 6 s'adresse particulièrement aux ordres professionnels pour qu'ils précisent les normes de pratique et les normes déontologiques relatives au rôle de leurs membres dans le continuum de soins entourant la sédation palliative terminale et l'aide médicale à mourir et que ces ordres élaborent les guides pratiques nécessaires.
However, each case is unique, every situation is different, which can make it difficult to consistent and objective application of these criteria. It is essential for us to ensure a sharp assessment and a personalized monitoring, which require resources. Do we should not think, for example, other tags, especially when will face mental suffering? Our recommendation is aimed specifically at six professional bodies so that they specify the standards of practice and ethical standards on the role of their members in the continuum of care surrounding the terminal palliative sedation and medical assistance to die and that these orders develop practical guidelines necessary.
Sur les directives médicales anticipées, pour la fédération c'est un outil sur lequel il faut miser. Le deuxième alinéa de l'article 1 qui dit : La présente loi reconnaît la primauté des volontés relatives aux soins exprimée clairement et librement par une personne, notamment par la mise en place du régime des directives médicales anticipées. Déjà, en 2010, la délégation de la FIQ suggérait que le testament de fin de vie soit spécifiquement mentionné dans la loi. Autrement dit, que ça ait une valeur juridique et que ce soit contraignant. Donc, notre recommandation est que les établissements et les ordres professionnels concernés s'assurent de transmettre les informations pertinentes concernant le régime des directives médicales anticipées à l'ensemble des professionnels visés. La FIQ trouvait à l'époque, et trouve encore, primordial de sensibiliser la population à ce régime, à son fonctionnement, ce que justifie notre recommandation 9 que vous retrouvez. Et, sur la recommandation 10, nous demandons que soit clairement inscrit, à l'article 45, qu'une demande d'aide médicale à mourir ne peut figurer dans les directives médicales anticipées.
On advance medical directives, the federation is a tool on which we must focus . The second paragraph of Article 1 which says : This law recognizes the primacy of the will of care clearly and freely expressed by any person, including the implementation of the rules on advance medical directives. Already in 2010 , the delegation of the FIQ suggested that the end of life will be specifically mentioned in the law. In other words, it is a legal value and it is binding . So our recommendation is that institutions and professional bodies concerned shall ensure to provide relevant information regarding the rules on advance medical directives to all professionals involved. The FIQ was then, and is still important to raise awareness of the scheme and its operation , that justifies our recommendation that you find 9 . And , on the recommendation 10 , we ask that clearly fits in Article 45, a request for medical assistance to die can not be included in the advance medical directives.
Pour ce qui est du domicile maintenant, ici on se questionne sur la mise en place de la recommandation 2 de la commission spéciale selon laquelle le ministère de la Santé et des Services sociaux devrait privilégier le développement de soins palliatifs à domicile. En soi, c'est louable et c'est le vœu, ça rejoint le vœu de plusieurs de nos concitoyens et concitoyennes - mais, la dernière fois, j'avais laissé une minute de trop. On doit déceler que la notion d'obligation, pour le réseau, de planifier l'accès à de tels soins et soulevée par la présente loi, le présent projet de loi, l'article 19 dit que l'instance locale doit prévoir l'offre de soins; on ne sent pas l'obligation. Alors, la recommandation 5 touche l'ensemble de ces lieux.
Regarding home now, here we asked about the implementation of recommendation 2 of the Special Committee that the Ministry of Health and Social Services should focus on the development of palliative care at home. In itself, this is commendable and it is the wish, the wish that joined many of our fellow citizens, but the last time I left a minute too. It should detect that the notion of obligation for the network, plan access to such care and raised by this Act, this bill, Article 19 says that the local authority must provide the care provision, we do not feel the obligation. So Recommendation 5 affects all of these places.
Sur la contribution des professionnels en soins, c'est clair que, pour nous, on trouve malheureux que ce soit souligné uniquement dans le cadre des soins de fin de vie en cabinet privé. On constate aussi que le projet de loi laisse une place majeure et centrale aux médecins mais qu'il existe une ambiguïté quant au rôle des professionnels en soins en collaboration avec le médecin. Le projet de loi nous reconnaît une certaine contribution à l'article 28 et une contribution dans la remise et la validation des directives médicales. Ça, c'est parce que ce n'est pas suffisant. Actuellement, il existe un manque de reconnaissance à l'égard du rôle des professionnels en soins. Il est difficile de dégager les spécificités de leurs tÃ¢ches, de leurs rôles, de leurs fonctions et responsabilités, ce qui peut être un irritant dans l'organisation. Notre recommandation 11 vise donc une demande pour qu'il y ait une uniformisation de la formation en ce qui concerne les soins en fin de vie pour leur permettre d'exercer pleinement leur rôle. En aucun cas, les professionnelles en soins ne devraient être considérées comme des exécutantes. Ce serait nier leur jugement clinique, ce serait minimiser, mal utiliser l'outil formidable qu'est le plan thérapeutique infirmier qui est une source précieuse d'informations en regard de son évaluation sur la douleur et un outil de communication de première. C'est clair pour nous que, pour ces raisons, la fédération recommande que le développement des soins de fin de vie dans le réseau s'appuie sur l'expérience et l'expertise des professionnelles en soins qui, elles, sont présentes 24 heures par jour, 7 jours-semaine, 365 jours par année.
The contribution care professionals , it is clear that, for us , it is unfortunate that it is only out in the context of end of life care in private practice. We also note that the bill is a major and central to doctors but there is an ambiguity about the role of health professionals in collaboration with the physician. The bill recognizes us some contribution to section 28 and a contribution to the delivery and validation of medical guidelines . That is because it is not enough . Currently , there is a lack of recognition for the role of care professionals . It is difficult to identify the specific nature of their tasks , roles , functions and responsibilities , which can be an irritant in the organization. Our recommendation is a 11 so there is demand for a standardized training regarding the end of life care to enable them to fully exercise their role. In any case, care professionals should not be considered as performers . It would deny their clinical judgment , it would minimize misuse the great tool that is the therapeutic nursing plan which is a valuable source of information in regard to the assessment of pain and a communication tool first . It is clear to us that , for these reasons, the Federation recommends that the development of end of life care in the network is based on the experience and expertise of healthcare professionals that they are present 24 hours a day, 7 days week, 365 days a year.
In conclusion, as I said at the outset, we agree with many of the principles put forward in this bill. However, it will require major changes in the management of the health system. How professional care can it provide quality home care to a dying when its operations are timed and must make an accounting which is required? And it is a practice increasingly common in home care. We sincerely hope that the governments will demonstrate the political will to establish a sound management, health management in the network in general, but especially when it comes to end of life care. Thank you.
Mme Hivon : Oui. Alors, merci beaucoup, Mme Laurent. Merci à toute votre équipe d'être ici aujourd'hui avec un mémoire très intéressant et très concret. Donc, ça nous fait avancer...
Ms. Hivon: Yes. So thank you very much, Ms. Lawrence. Thank you to all your team to be here today with a very good memory and very practical. So it makes us move ...
Mme Hivon : Oui. Alors, merci beaucoup, Mme Laurent, merci à toute votre équipe d'être ici aujourd'hui avec un mémoire très intéressant et très concret. Donc, ça nous fait avancer. Ça me fait avancer, en tout cas. Je vous remercie. Pas uniquement en lien avec le mémoire, mais en lien avec toute la question de l'organisation des soins palliatifs, qui est un vaste chantier, en ce moment, au ministère. Donc, certains pourraient vous en témoigner de par les longues heures qu'ils y consacrent à chaque jour.
Ms. Hivon: Yes. So thank you very much, Ms. Lawrence, thank you to your entire team to be here today with a very good memory and very practical. So that makes us tick. It keeps me going, anyway. Thank you. Not only in connection with the memory, but in relation to the whole question of the organization of palliative care, which is a major project at this time the department. So, could you show some by the long hours they spend each day.
Je veux simplement vous dire, d'entrée de jeu, que la situation s'est quand même beaucoup améliorée dans les dernières années en matière de soins palliatifs. Vous disiez : 14 maisons en 2010. On en compte maintenant 28. Nous avons maintenant 736 lits dédiés, donc est à 91 % de l'atteinte de la cible du 1 par 10 000, comme je le disais, qui demeure, la cible du 1 par 10 000 habitants, mais à quoi on ajoute aussi, bien sûr, une offre que l'on veut grandement bonifiée des soins à domicile, vous venez d'y faire référence.
I just want to tell you from the outset that the situation is still much improved in recent years in palliative care. You say, 14 houses in 2010. Now there are 28. We now have 736 dedicated beds, so is 91% of the achievement of the target of 1 per 10,000, as I said, remains the target of 1 per 10,000 inhabitants, but what is also added, although sure, we offer a great means of enhanced home care, you just refer to it.
Et, justement, en ce moment, parmi... dans le cadre de notre chantier, on a travaillé avec l'ensemble des agences pour voir... parce que vous parlez d'uniformisation, puis je vais vouloir vous entendre là-dessus, quand vous parlez d'uniformisation des soins palliatifs, parce qu'évidemment la réalité n'est pas la même, qu'on soit à Montréal, à Québec, qu'on soit en Gaspésie - Îles-de-la-Madeleine ou qu'on soit en Mauricie, on n'est pas tout le temps dans la même réalité, ce qui fait en sorte que le travail qu'on fait, c'est de voir c'est quoi, l'offre optimale sur un territoire donné pour avoir l'équilibre, je dirais, entre lits dédiés, CH, CHSLD, maison de soins palliatifs et domicile. Ce n'est pas possible partout d'avoir des maisons de soins palliatifs. Ce n'est pas possible partout, d'avoir des unités dédiées dans des touts petits CH.
And precisely at this time, among ... within the framework of our project, we worked with all the agencies to see ... because you talk about consistency, then I want to hear you on that, when you talk about standardization of palliative care, because obviously the reality is not the same, whether you're in Montreal, Quebec , which is in the Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine or that is in the Mauricie, it is not all the time in the same reality, which ensures that the work we do, c is to see what is the best deal on a given territory for the balance, I would say, between dedicated beds, CH, nursing homes, hospice and home. It is not possible to have all hospices. It is not possible everywhere, have dedicated units in toddlers CH.
Alors, quand vous parlez d'uniformisation, je veux comprendre si vous parlez d'uniformisation vraiment dans l'offre ou si vous parlez dans l'approche, parce que ça, c'est l'autre angle, et on mise beaucoup, beaucoup - c'est la priorité pour la prochaine année - dans la formation en soins palliatifs, notamment pour ceux qui travaillent en CHSLD. Donc, je voulais vous entendre sur votre notion d'uniformisation.
So when you talk about consistency, I want to understand if you really talk about standardization in the offer or if you talk in the approach, because it is the other way, and put many, many - this is the priority for the next year - in training in palliative care, especially for those working in nursing homes. So I wanted to hear about your concept of standardization.
Mme Laurent (Régine) : Merci. Alors l'uniformisation, c'est une uniformisation des soins. On est très conscientes que les agences de santé vont regarder leur territoire, et, comme vous disiez, faire le portrait et donner l'offre de service en conséquence. Pour nous, ce qui est important, c'est que, que la personne soit à Montréal, à Québec, en Mauricie ou en Abitibi, qu'elle ait des soins de fin de vie corrects, peu importe le territoire québécois. Et, pour nous, la réalité, maintenant, ce que ce n'est pas uniformisé. Les soins de fin de vie en Abitibi ou en Mauricie, ce n'est pas la même chose. Ce n'est même pas la même chose d'un établissement à l'autre dans une même région. Et, pour nous, c'est important, cette uniformisation-là dans les soins que les gens... la personne va recevoir.
Ms. Laurent (Regine): Thank you. While standardization is a standardization of care. We are very aware that health agencies will watch their territory, and, as you said, to portray and give the service offering accordingly. For us, what is important is that the person is in Montreal, Quebec, Mauricie and Abitibi, whether the end-of-life correct, regardless of the province. And for us, the reality now that it is not standardized. The end-of-life Abitibi or Mauricie, this is not the same thing. This is not even the same from one institution to another in the same region. And for us it is important, then this uniformity in the care people ... the person will receive.
Vous parliez, Mme la ministre, effectivement, il y a une augmentation du nombre de maisons de soins palliatifs. Vous avez tout à fait raison. Là, où nous questionnons c'est sur les ententes. Et, plus les maisons de soins palliatifs vont augmenter... ce sont les ententes. Les ententes sont secrètes. On n'a pas... Il n'y a pas moyen. Et comment est-ce qu'on va s'assurer de la qualité des soins qui sont dispensés? Donc, c'est au niveau des ententes, et on veut comprendre : Est-ce qu'il y a une orientation claire d'aller plus vers une augmentation des maisons de soins palliatifs versus les lits, par exemple, dans des établissements ou dans des CHSLD? Parce que nous, vous connaissez très bien la position de la fédération pour ce qui est du privé, et partout on n'est pas capables... et même les instances qui sont prévues dans le réseau de la santé sont incapables et ne se sentent plus imputables, dès que ça sort et que ça va dans le privé. Donc, c'est plus au niveau des ententes, notre préoccupation.
You spoke , Madam Minister , actually , there is an increase in the number of hospices . You 're absolutely right. Here is where we question the agreements. And more hospices will increase ... these are the agreements. Cartels are secret . We do not ... There is no way. And how are we going to ensure the quality of care provided ? So it is in the agreements, and we want to understand : Is there a clear direction to go toward increased hospices versus the beds , for example, in schools or in CHSLDs ? Because we , you know very well the position of the Federation which is private , and everywhere we are not able ... and even instances that are included in the health care system can not and will feel more accountable , as soon as it comes out and it is in private . So it's more level agreements , our concern.
Mme Hivon : Je vous suis parfaitement. Pour répondre très clairement à votre question, est-ce qu'on priorise, tous domaines confondus, les maisons de soins palliatifs? La réponse est non. La réponse, c'est vraiment - puis ça, c'est une orientation que j'ai donnée très clairement - c'est, dans chaque milieu, d'être capable de répondre le mieux possible. Ce qu'on priorise, je vais vous le dire, oui, c'est le domicile dans le développement des soins palliatifs avec les équipes de première ligne. Mais, ensuite, dans les lits dédiés, parce qu'on ne peut pas faire l'économie de lits dédiés, on cherche un équilibre.
Ms. Hivon I am you perfectly. To answer your question very clearly, is that prioritizes all areas combined, hospices? The answer is no. The answer really is - and that's a direction that I gave very clear - this is, in any setting, to be able to best respond. Prioritizes what, I'll tell you, yes, it is home to the development of palliative care with primary care teams. But then in dedicated beds, because we can not do without dedicated beds, one seeks a balance.
Donc, oui on pense que c'est bien, des maisons de soins palliatifs, mais on pense que c'est irréaliste de penser et pas souhaitable de penser que ça va juste se donner dans les maisons de soins palliatifs. C'est important de penser aux CHSLD et aux CH. Parce qu'il y a beaucoup de gens qui rentrent au centre hospitalier, on ne pense pas qu'ils sont en fin de vie, mais l'état se dégrade, et, oui, ils sont finalement en fin de vie. Et donc, on espère avoir un lit, en soins palliatifs.
So yes, we think it is good for hospice care, but we think it is unrealistic to think and not desirable to think that it's just going to give in hospices. It is important to think long-term care and CH. Because there are many people who return to the hospital, we do not think they are at the end of life, but the condition deteriorates, and, yes, they are finally at the end of life. And so, we hope to have a bed in palliative care.
Sur ça, par exemple, vous insistez beaucoup sur l'aménagement, les chambres, tout ça, j'en suis, on prévoit d'ailleurs quelque chose en lien avec la chambre individuelle. Mais, moi, je pense que ce qui est plus fondamental, on ne pourra pas partout avoir des unités dédiées avec 12 lits de soins palliatifs, et je pense qu'il faut s'adapter aux différents contextes, et, ce qu'il faut, c'est que les équipes aient... peu importe où est située physiquement le lieu dans le centre, c'est que les équipes soient formées et que la personne puisse avoir la bonne équipe, la bonne approche et les soins palliatif qui lui conviennent en fin de vie. Est-ce que, oui, c'est souhaitable d'aménager puis d'avoir un endroit pour les proches? Oui, dans la mesure où on est capables de le faire. Mais, ce qu'on se rend compte, c'est que, des fois, justement les centres hospitaliers n'offrent pas nécessairement de lits dédiés parce qu'ils ne sont pas capables de créer cette unité-là - vous me suivez? - parce que pour toutes sortes de raisons. Et, moi, ce que je dis, c'est qu'il ne faut pas, de ce fait-là ou de cet empêchement-là à court terme, ne pas avoir l'approche et de ne pas avoir des lits. Donc ça, j'aimerais quand même avoir vous entendre là-dessus.
On this example, you insist much on land , rooms , all that I am , indeed something is expected in connection with the individual room. But I think what is more fundamental , we can not all have dedicated units with 12 palliative care beds , and I think we need to adapt to different contexts , and it takes is that teams have ... no matter where the place is physically located in the center is that the teams are formed and that the person may have the right team , the right approach and appropriate palliative care him end of life. Is that yes, it is desirable to develop and to have a place for loved ones? Yes, insofar as we are able to do so. But what we realize is that , sometimes , just the hospitals do not necessarily offer dedicated because they are not able to create that unit beds - you follow me? - Because for all sorts of reasons. And me , what I am saying is that we should not , of that fact or the impediment then the short term, does not have the approach and do not have beds. So that, I would still like to hear you have it.
Pour ce qui est des maisons de soins, si vous avez le temps, vous écouterez quand ils vont venir nous voir. Je ne sais pas ce qu'ils vont nous dire, mais l'alliance des maisons de soins palliatifs, tout ça. Évidemment, on n'est pas dans le privé, on est, selon nous, dans le communautaire, donc c'est vraiment une approche communautaire avec ce que la communauté juge qui est opportune avec des levées de fonds de la communauté en parallèle avec le financement du public. C'est quelque chose à laquelle beaucoup de communautés tiennent beaucoup. Et on vient quand même franchir un grand pas avec l'article 15 parce qu'on vient prévoir cette entente-là et on vient prévoir une reddition de comptes, et, plus tard, on vient même prévoir les inspections et tout ça. Donc, on va beaucoup plus loin, je dirais, que l'état actuel des choses justement du fait de l'essor de ces maisons-là et de l'essor qu'on veut donner aux soins palliatifs. On veut que cet encadrement-là soit plus important tout en, oui, je pense que ça va de soi, respectant leur caractère plus communautaire. Donc, j'aimerais vous entendre sur ces précisions.
Regarding nursing homes , if you have time, you will hear when they're coming to see us. I do not know what they will tell us , but the alliance of hospices , everything. Obviously , it is not in the private sector, it is , we believe, in the community , so this is really a Community approach with what the community believes is appropriate with fundraising community in parallel with the public funding . This is something that many communities are keen . And is still a big step with Article 15 because we just provide the agreement and then we just provide an accounting , and later , we just provide the same inspections and everything. So , it goes much further , I would say that the current state of things just because of the growth of these houses and the growth we want to give palliative care. We want this framework , there is more important while , yes, I think it goes without saying , respecting their more communal character . So I would like to hear about these details.
Mme Laurent (Régine) : Merci. Sur les chambres, c'est clair que ce n'est pas en opposition - peut-être que je me suis mal exprimée - ce n'est pas en opposition avec les équipes multidisciplinaires. C'est très important et nous le disons que les équipes multidisciplinaires sont mises à contribution. On trouve même qu'il n'y en a pas suffisamment d'équipes multi dédiées aux soins palliatifs.
Ms. Laurent (Regine): Thank you. The rooms, it is clear that it is not in opposition - maybe I misspoke - it does not conflict with multidisciplinary teams. This is very important and we say that multidisciplinary teams are put to use. We even find that there is not enough multidisciplinary teams dedicated to palliative care.
Cependant, quand on est, nous, comme professionnels, 24 heures par jour, avec quelqu'un qui est en fin de vie, et que, la famille, c'est important pour... que les familles aient un lieu aussi où elles peuvent avancer, cheminer là-dedans. Parfois, c'est juste de ne pas être toujours directement à côté de la personne, mais d'être un peu... d'être pas loin, et ça nous permet, nous, de continuer ce cheminement-là avec la famille qui, parfois, se sent plus confortable d'avoir certaines discussions, de poser certaines questions et qu'elle ne soit pas à côté de la personne qui est en fin de vie, parce que, nous, comme professionnels, souvent les familles nous disent, je vous donne un exemple: Est-ce que la personne m'entend? Nous, on dit toujours : Si jamais elle vous entend, pensez toujours comme ça. Donc, est important d'avoir ce lieu-là pour la famille, mais ce n'est vraiment pas en opposition avec les équipes multi.
However, when it is, we, as professionals, 24 hours a day with someone who is dying, and that the family is important ... that families have a place where they can also advance , walk there. Sometimes it's just not always be right next to the person, but to be a little ... to be not far away, and it allows us, to continue this path then with the family, sometimes , feels more comfortable having some discussions, ask some questions and would not be next to the person who is dying, because we, as professionals, families often tell us, I an example: Does the person hear me? Us, we always said, If it hears you, always think like that. So is important to have that place for the family, but it really is not in opposition to the multi teams.
Je comprends quand vous me dites, Mme la ministre, que c'est si l'établissement est capable. On l'a soulevé à différents endroits dans le projet de loi, chaque fois que ça vient un peu atténuer, et qu'on ne sent pas vraiment l'obligation. Malheureusement, avec l'état actuel des choses, on est obligés de se questionner. Chaque fois qu'ils nous disent : Si l'établissement est capable. Ça fait 10 ans que j'entends : Si on est capables, on va le faire, puis il y a bien des affaires qui ne sont pas faites.
I understand when you say, Madam Minister, that is if the establishment is able. He was raised in different parts of the bill, whenever it comes a little ease, and you do not really feel the obligation. Unfortunately, with the current state of things, one is forced to question. Every time they tell us: If the facility is capable of. It's been 10 years that I mean: If you are able, we will do so, then there are cases that are not made.
Sur l'approche communautaire des maisons, on n'en a pas contre ça. Le problème, c'est sur les ententes. Dans la mesure où il y a des ententes et que ces ententes-là, c'est flou, c'est secret, on n'est pas capables d'influencer. Dès qu'il y a des ententes de ce type-là, comment est-ce qu'on va mettre en place pour s'assurer de la qualité des soins et des services? Vous me dites : Oui, il va y avoir des inspections qui vont être mises en place. Malheureusement, dans notre vécu, on l'a vu avec les personnes Ã¢gées, les ressources intermédiaires, etc., bien, les inspections, ça ne donne absolument à peu près rien parce qu'il faut qu'ils soient avisés, ou bien, non, tout le monde le sait, Ã ce moment-lÃ , la journée que ça arrive, c'est extraordinaire. Ça, c'est comme quand l'agrément arrive dans nos établissements, on le sait. Il y a du monde partout tout est numéro un.
On community outreach houses, we did not against it. The problem is on the agreements. To the extent that there has agreements and that these agreements then, it is unclear, what is secret, it is not able to influence. From that there are agreements that guy, how are we going to put in place to ensure quality of care and services? You say: Yes, there will be inspections will be implemented. Unfortunately, in our experience, we have seen with the elderly, intermediate resources, etc.. Well, inspections, it gives absolutely nothing about it because they have to be notified, or, not everyone knows, this time, the day that happens, it's amazing. That's like when approval happens in our schools, as we know. There are people everywhere everything is number one.
Donc, pour nous, il faut être capables que les ententes... qu'on soit capables d'influencer les ententes, qu'on soit... que ce ne soit pas secret, par exemple, et, à ce moment-là, au moins ce sera ça. Mais les ententes, si c'est sur le modèle qu'on connaît actuellement avec les ressources intermédiaires, nous, on vous le dit, ça ne donnera pas grand-chose, même s'il y a des inspections de prévues.
So for us, we must be able ... that the agreements be able to influence the agreements, that is ... it is not secret, for example, and at that time, at least it be it. But the agreements, if the model that is currently experiencing with intermediate resources, we, you said, it does not do much, even if there are inspections planned.
Mme Hivon : En fait, juste pour vous rassurer peut-être, il y a effectivement des ententes, il y a un guide, il y a un modèle à ces ententes-là, et bien franchement ce n'est pas le même modèle que les ressources intermédiaires et... Il y a les ordres professionnels, il y a généralement évidemment des liens parce que les gens, comme les médecins qui sont dans les maisons de soins palliatifs, sont en lien avec le CH. Donc, il y a quand même une supervision et c'est ce que les gens des maisons de soins palliatifs, eux, risquent de nous dire. Il y a déjà tout un système quand même de contrôle avec les liens qui sont faits, l'entente, l'agence, tout ça. On vient le formaliser et on va plus loin. Je vous entends, mais je pense qu'on a, selon moi, un bon équilibre.
Ms. Hivon: In fact, just to reassure you may be, there actually has agreements, there is a guide, there is a pattern to these agreements there, and quite frankly it is not the same model as intermediate and ... There are professional bodies resources, there generally has obviously links because people like doctors who are in hospice care, are linked to the CH. So there is still a supervision and that's what people in hospices, themselves, may say. There is already a whole system still control with links that are made, the agreement, the agency and all that. We just formalize and goes further. I hear you, but I think it was, I think, a good balance.
Pour la question des inspections, c'est une vaste question, ce n'est pas systématiquement... vous savez, c'est comme pour toutes les ressources, là, on ne peut pas se fier aux inspections des inspecteurs pour que les choses marchent correctement. Il faut qu'il y en ait, je pense que c'est essentiel, mais il faut se fier aussi au fonctionnement normal, à la reddition de comptes dont l'agence est redevable, aux responsabilités autant de l'entité que des professionnels qui y oeuvrent. Donc, il y a aussi... ces professionnels-là sont redevables à leurs ordres, et je vous dirais qu'à ce jour les maisons de soins palliatifs ne sont pas un endroit pour lesquels on a des plaintes, où les gens disent : On ne reçoit pas de bons services. En général, les services sont bons. Est-ce qu'il y a un enjeu? Il y a toutes sortes d'enjeux, on n'entera pas dans tous les détails, mais effectivement... mais, moi, je suis d'avis qu'on franchit un pas significatif avec ce qu'on prévoit là. Là je pense que mon bloc est fini, je voulais juste pouvoir vous répondre. Vous pourrez me répondre sur le prochain bloc parce qu'il faut que je cède la parole.
For the issue of inspections is a big question , it is not always ... you know, it's like all resources, then we can not rely on inspections inspectors to make things work properly . There must be any, I think it is essential , but it must also rely on the normal operation, the accountability that the agency is liable, as the responsibilities of the entity that professionals work there . So , there is also ... then these professionals are accountable to their orders, and I would say that so far the hospice care is not a place where we have complaints where people say can not not receiving appropriate services . In general, services are good . Is it that there is an issue? There are all kinds of issues, we do not entera in every detail , but actually ... but I am of the opinion that crosses a significant step with what is provided here . Here I think my block is finished , I just wanted to meet you . You can meet me on the next block because I have the floor.
Le Président (M. Bergman) : Parfait. On peut avoir la réponse maintenant, si vous voulez, oui certainement. Mme Laurent.
The Chairman (Mr. Bergman): Perfect. We may have the answer now, if you want, yes, certainly. Ms. Lawrence.
Mme Laurent (Régine) : Oui. Rapidement. Sur les maisons de soins palliatifs, ce qu'on questionne aussi, dans notre mémoire, c'est le financement précaire, et ce n'est pas un financement public, là, comme on l'entend, dans le reste du réseau de la santé, et ce financement précaire, on ne trouve pas que c'est la meilleure chose.
Ms. Laurent (Regine): Yes. Quickly. On hospice care, we also questions in our brief, the precarious funding, and it is not public funding, there, as understood in the rest of the network health, and precarious funding, we do not think it's the best thing.
Quand vous parliez, Mme la ministre, de... oui il y a des professionnels qui y travaillent. En ce moment, il y a aussi des professionnels en soins des CSSS qui vont dans les ressources intermédiaires, et la difficulté que nous avons en ce moment, c'est : Qui est responsable? Nous, on y va, dans les ressources intermédiaires, si on se rend compte qu'il y a quelque chose qui ne marche pas, avec la multiplication des structures dans les établissements, avant d'arriver à trouver qui finalement va dire quelque chose... et le propriétaire, il n'est pas obligé d'écouter ce que dit le CSSS. L'infirmière ou l'infirmière auxiliaire qui va dans une ressource intermédiaire, elle dit au propriétaire : Ça, ça ne marche pas. Ça s'arrête là, là. Donc, c'est tout ça aussi qu'on questionne.
When you speak, Madam Minister, and ... yes there are professionals who work there. At this time, there are also professionals who will care CSSS in intermediate resources and the difficulty we have right now is: Who is responsible? We, here we go, in intermediate resources, if we realize that there is something that does not work, with the proliferation of structures in schools, before arriving finally find out who is going to say something ... and the owner, he is not obliged to listen to what the CSSS. The nurse or licensed practical nurse who goes into an intermediate resource, she said to the owner: That does not work. It stops there, there. So this is also why we questioned.
M. Bolduc (Jean-Talon): Merci, M. le Président. Bienvenue à notre commission, c'est toujours un plaisir de vous revoir. J'ai toujours trouvé qu'on a fait des bonnes collaborations, puis j'écoute vos suggestions, puis on va devoir en tenir compte. Trop de... La question des ressources qui doivent être disponibles, et puis on va faire une transformation. Dans n'importe quel système, ça prend la collaboration des gens sur le terrain puis des travailleurs.
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Thank you, Mr. President. Welcome to our committee, it is always a pleasure to see you again. I always thought we did good collaborations, and I listen to your suggestions and we will have to take this into account. Too ... The question of resources that must be available, and then we will make a change. In any system, it takes the cooperation of the people on the ground and workers.
Il y a un sujet que vous n'avez pas abordé, et puis, quant à moi, il est important, surtout pour votre organisation, c'est la question de l'objection de conscience. Vous savez que, quand on travaille dans les établissements de santé ou dans le réseau de la santé, on parle souvent du médecin, puis, vous êtes d'accord avec moi, souvent pour un médecin il y a probablement trois, ou quatre, ou cinq infirmières qui travaillent aux soins aux patients parce que c'est vous autres qui offrez la majorité des soins 24/24 h, infirmières, infirmières auxiliaires, des préposés.
There is a subject that you have not addressed, and then, in my opinion, it is important, especially for your organization, this is the question of conscientious objection. You know, when you work in health care facilities or in the health care system, we often speak of the doctor, then you agree with me, often a doctor there probably three or four, or five nurses who work in patient care because it is you who treat the majority of care 24/24 h, nurses, nursing assistants, attendants.
Donc, j'aimerais ça vous entendre, parce que... Est-ce que ça va être un enjeu la question de l'objection de conscience? Puis vous savez que l'objection de conscience, ça va loin parce que... On a entendu des groupes, là, qui ne sont pas du tout d'accord avec ça, puis pas du tout d'accord, à un tel point que, même le fait de collaborer de façon indirecte, pour eux autres, ça va contre leurs consciences. Je ne dis pas que c'est ça qu'on a dans le réseau, la majorité du temps, mais ça demeure qu'il y a des gens qui vont être traités avec des soins palliatifs. Puis, avec les ententes syndicales, bien, si vous vous retrouvez dans une chambre... je comprends que ce n'est peut-être pas lÃ que l'aide médicale Ã mourir va se faire pour la sédation palliative, mais ça va se faire Ã un endroit, dans l'établissement
So I hear you like it, because ... Is it going to be an issue the question of conscientious objection? Then you know that conscientious objection, it goes away because ... We heard groups there, not at all agree with that, and then not at all agree, to such an extent that even the fact of working indirectly for them others, it goes against their consciences. I'm not saying that this is what we have in the network, most of the time, but it remains that there are people who will be treated with palliative care. Then, with trade agreements, though, if you find yourself in a room ... I understand that this may not be where the physician assisted dying will do for palliative sedation, but it will be done a place in the establishment
and there are collective agreements that we should respect, inter alia, the age when people have jobs. If, on your unit, just one is obliged to perform palliative sedation because it will be an obligation, we will see how you organize it? Is it going to make a special arrangement? Are we going to meet or are we going to get people to work together because it is part of their professional work?
Mme Laurent (Régine) : Merci. Alors, merci, M. Bolduc. Il y a deux cas, effectivement, et on en parle, de l'objection de conscience, dans notre mémoire. Si, par exemple, il y a une unité complàte de soins palliatifs, personne n'est obligé d'aller travailler là, donc la personne qui va postuler sur ce poste va y aller en sachant où elle va. Là où on pense qu'il peut y avoir une nécessité pour certains établissements d'établir une politique ou une façon de faire avec les gestionnaires, c'est si, par exemple, on a deux lits de soins palliatifs sur un département d'orthopédie. Alors, si vous vous retrouvez avec ce groupe de patients là puis vous avez deux lits de soins palliatifs, effectivement, c'est possible qu'on doit changer l'organisation pour tenir compte de cette objection de conscience. Mais, à mon avis, c'est minime parce que les gens qui vont appliquer sur un département complet savent où est-ce qu'elles doivent aller. Et ce n'est pas les conventions collectives qui vont empêcher ça parce que ça, c'est une organisation du travail et les conventions collectives ne touchent pas comment... quand on arrive sur un département, on est sur un poste, sur un département, mais les groupes de patients qui nous sont... à qui on a la charge, c'est une question de gestion, donc c'est les gestionnaires qui déterminent les équipes de travail. Et la derniàre convention collective, vous vous en souvenez, vous aviez fait un cheval de bataille de la mobilité, ça fait que vous l'avez, toute la mobilité pour qu'on soit capables de s'entendre sur une politique au niveau de nos unités de soins.
Ms. Laurent ( Regine ) : Thank you. So thank you , Mr. Bolduc. There are two cases, actually , and we speak of conscientious objection in our memory. If, for example , there is a Complate palliative care , nobody is forced to go to work there, so the person who will apply for this position will go knowing where it goes. Where we think there may be a need for some institutions to establish a policy or a way to do with managers is whether , for example, has two palliative care beds in a department of orthopedics . So if you find yourself with this group of patients there then you have two palliative care beds , yes, it is possible that the organization must change to reflect this conscientious objection. But in my opinion, is minimal because where people will apply a full department know is that they need to go. And this is not the collective agreements that will prevent it because it is a labor organization and collective agreements do not affect how ... when you get on a department , it is a position on a department, but the groups of patients who are we ... who was responsible, it is a management issue , so it is the managers who determine the teams. And derniÃ re collective agreement, you will recall, you had a workhorse of mobility, it makes you have any mobility so that we are able to agree on a policy at our care units .
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Yes. As I understand it, for you, this is not an issue, this is not what will help implement the policy or have a good organization of care for patients.
Mme Laurent (Régine) : Non, pas du tout. Et, quand on a fait le travail en 2010, de consultation des membres et des délégués, comme vous l'avez vu à l'époque, et, encore là, on en fait référence, c'est que, ce que les professionnelles en soins veulent, de façon tràs majoritaire, c'est que les gens puissent avoir une fin de vie digne, qu'elles puissent, elles, comme professionnelles, y amener toute leur contribution et leur expertise, qu'il y ait des lieux qui soient corrects. Donc, c'est vraiment ça, la préoccupation, c'est dans comment être capable de nous aider à accompagner mieux, dignement, nos concitoyens, concitoyennes, c'est vraiment ça.
Ms. Laurent (Regine): No, not at all. And when they did the work in 2010, consulting members and delegates, as you saw at the time, and, again, we refer is that, in that professional want to care so trÃ s majority is that people can have a dignified end of life, they can, they, as professionals, will bring all their input and expertise, there are places that are correct. So that's really the concern is how to be able to help us better support, dignity, our fellow citizens, fellow, that's really it.
M. Bolduc (Jean-Talon) : Merci, M. le Président. Vous n'avez pas fait mention... il y a la commission médicale, la commission qui va se mettre en place pour, justement, au niveau du projet de loi, des commissions des soins de fin vie, vous n'avez pas fait mention que ça serait intéressant d'avoir une infirmiàre qui soit de façon statutaire sur la commission. J'aimerais vous entendre là-dessus.
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Thank you, Mr. President. You did not mention ... there is the medical commission, the commission will be set up, precisely at the bill commissions end of life care, you did not mention that it would be interesting to have a NURSE who is so registered on the commission. I'd like to hear it.
Mme Laurent (Régine) : Oui, merci. On a fait... on y fait référence, là, peut-être que ce n'est pas suffisamment clair. Mais nous disons que, dans le projet de loi, le rôle, tÃ¢che, fonction, responsabilité des professionnels en soins ne sont pas clairs ou mal définis ou qu'on y fait référence uniquement quand on parle de nous en cabinet privé. Alors, c'est clair qu'autant à domicile, en maison de soins palliatifs et les différentes... on demande, par exemple, que, dans les établissements, les conseils des infirmiàres et infirmiers soient là, les conseils des infirmiàres et infirmiers auxiliaires et le comité multidisciplinaire soient consultés - nous, on a mis "doivent être consultés" - au moment où le conseil des médecins et dentistes dans les établissements vont établir les politiques. C'est clair qu'on veut être présents, on veut être capables d'influencer et que notre expertise soit reconnue. Je suis passée rapidement, peut-être, sur certains points, mais on y fait référence effectivement dans le mémoire. Pour nous, c'est important. Et de la même façon qu'on demande à nos ordres d'harmoniser les normes de pratiques, les meilleures pratiques et de définir les politiques qui vont avec, mais aussi, à ce niveau-là, on veut être capables d'influencer.
Ms. Laurent ( Regine ) : Yes, thank you . It was ... it is referred to , then maybe this is not clear enough. But we say that in the bill , role, task, function, responsibility care professionals are not clear or unclear or that it refers only when it comes to us in private practice. So it is clear that as at home, hospice and different ... we ask , for example, in schools , Advice infirmiÃ res and nurses are there, Advice infirmiÃ res Nursing Assistants and multidisciplinary committee should be consulted - we were put " must be consulted " - when the council of physicians and dentists in the institutions will establish policies . It is clear that we want to be present , we want to be able to influence and our expertise is recognized. I moved quickly , perhaps , in some respects, but there is a reference in the actual memory. For us it is important. And in the same way we ask our orders to harmonize standards of practice , best practices and define policies that go with it, but at this level , we want to be able to influence.
M. Bolduc (Jean-Talon) : On parlait de la commission, il va y avoir sept personnes, dont deux médecins... Mais je suis content que vous ayez fait ce point-là...
Mr. Bolduc (Jean-Talon): We spoke to the committee, there will be seven people, including two doctors ... But I'm glad you made â€‹â€‹that point ...
Mme Laurent (Régine) : C'est bon, O.K.
M. Bolduc (Jean-Talon) : ...mais sur lequel il va y avoir... sur la commission sur laquelle il va y avoir sept personnes, dont deux médecins, d'emblée, mais deux autres professionnels désignés, ce qui ne veut pas dire que, de façon statutaire, vous allez présents.
Mr. Bolduc (Jean-Talon) ... but on which there will be ... on the board on which there will be seven people, including two doctors, from the outset, but two other designated professionals, which does not mean that, in statutory, you will present.
Mme Laurent (Régine) : Oui, vous avez tout à fait raison, merci. Et on n'a pas fait de recommandation particuliàre là-dessus, mais je suis contente de voir qu'on aura en vous quelqu'un qui va s'assurer qu'il y ait une infirmiàre là-dessus. Si c'est le cas, on va être tràs, tràs, tràs contents.
Ms. Laurent (Regine): Yes, you're absolutely right, thank you. And we did not make a recommendation particuliÃ re it, but I'm glad to see that you have in someone who will ensure that there is a NURSE it. If this is the case, we will be trÃ s, trÃ s, trÃ s happy.
M. Bolduc (Jean-Talon) : Mme Laurent, je vous offre toute mon aide. Ça fait que je vais...
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Ms. Lawrence, I offer you my help. That fact that I'm ...
Mme Laurent (Régine) : ...n'a pas fait de recommandation particuliàre là-dessus, mais je suis contente de voir qu'on aura en vous quelqu'un qui va s'assurer qu'il y a une infirmiàre là-dessus. Si c'est le cas, on va être tràs, tràs, tràs contentes.
Ms. Laurent (Regine): ... did not make a recommendation particuliÃ re it, but I'm glad to see that you have in someone who will ensure that there is a NURSE it. If this is the case, we will be trÃ s, trÃ s, trÃ s happy.
M. Bolduc (Jean-Talon) : Mme Laurent, je vous offre toute mon aide. Ça fait que je vais... D'ailleurs, c'est un pas pour moi qui va être important. Je ne vois pas tellement que, sur une commission comme celle-là, que certains professionnels n'y soient pas d'emblée, surtout ceux qui travaillent tràs, tràs pràs. Ça fait que je vais défendre votre cause, là, si vous faites du, sans dire du lobbying, là, vous faites également savoir que vous êtes intéressées.
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Ms. Lawrence, I offer you my help. That's what I'm going ... In fact, this is a step for me is going to be important. I do not really see that on a board like this, some professionals are not there from the start, especially those working trÃ s, trÃ s Pras. That fact that I will defend your case, then if you are doing without saying lobbying there, you also know you're interested.
Mme Laurent (Régine) : Merci. Et je reviens encore, et je l'ai dit d'emblée en début de présentation : pour nous, il y a quelque chose d'important dans notre mémoire, c'est la place et le rôle des professionnels en soins, et on en a parlé... j'en ai fait ma conclusion un peu trop rapidement - manque de temps... mais, pour nous, on l'a dit, ce projet de loi doit s'appuyer sur l'expérience et l'expertise des professionnels en soins qui sont là 24 heures par jour, sept jours semaine. Donc si au niveau de la commission, on est capables d'avoir une infirmiàre qui soit là-dessus, nous, on va être tràs contentes, parce que c'est sûr qu'on a un pouvoir d'influence, et, si on peut l'exercer à ce niveau-là, nous allons beaucoup l'apprécier.
Ms. Laurent (Regine): Thank you. And I come back again, and I said at the outset in the early presentation: for us, there is something important in our memory, this is the place and the role of care professionals, and we spoke ... I made my conclusion too quickly, lack of time ... but for us, we said, this bill should be based on the experience and expertise of health care professionals who are there 24 hours a day, seven days a week. So if at the commission, we are able to have a NURSE that is it, we are going to be trÃ s happy, because we certainly have the power to influence, and, if can exercise at this level, we will much appreciate it.
M. Bolduc (Jean-Talon) : Merci, M. le Président. Je reviendrais sur la question des maisons de soins palliatifs. Je pense que, dans la philosophie générale de l'organisation des soins, la premiàre chose, c'est de répondre aux besoins des patients et des familles, naturellement. Deuxiàmement, le plus important, c'est la philosophie des soins palliatifs. Que vous soyez à l'hôpital, à domicile, en CHSLD, je pense que ce qui est important, c'est d'avoir la même philosophie, puis ça, la ministre l'a tràs bien décrit. Puis je suis content qu'aujourd'hui tout le monde reconnaît qu'il y a eu beaucoup de développement au niveau des soins palliatifs au cours des derniàres années. Il en reste encore à faire à tous les niveaux.
Mr. Bolduc (Jean-Talon): Thank you, Mr. President. I will return to the issue of hospice care. I think in the general philosophy of the organization of care, premiÃ re thing is to meet the needs of patients and families, of course. DeuxiÃ mement, the most important is the philosophy of palliative care. Whether you are in the hospital, at home, in nursing homes, I think what is important is to have the same philosophy, and that, the minister trÃ s well described. And I'm glad that today everyone recognizes that there has been a lot of development in palliative care in the derniÃ res years. It remains to be done at all levels.
Au niveau des soins à domicile, l'endroit le meilleur au Québec pour le nombre de personnes ou pourcentage de personnes qui va mourir à domicile dans des cas de soins palliatifs, c'est Arthabaska-les Érables, autour de 50 %. Donc, c'est une norme, pour nous autres, à atteindre. Excusez-moi. L'autre élément qui est important au niveau des maisons des soins palliatifs, c'est qu'on a établi, au Québec, pour donner les soins - c'est la norme qui existe entre actuellement au niveau du ministàre - c'est environ un lit par 10 000 personnes. Bien, à mon expérience personnelle, actuellement ça répond aux besoins. Et si on augmente le nombre d'heures-soins dans les soins palliatifs à domicile, nous avons des chances qu'on va être capables de répondre encore mieux parce que c'est sans tenir compte de tout l'effort qui avait été fait ou qui va être à faire au niveau des soins à domicile. Une fois qu'on a dit que c'est un pour 10 000, ça peut être des lits qui sont soit en CHSLD, dans une maison de soins palliatifs ou encore dans un hôpital. Et il faut reconnaître qu'un hôpital doit garder certains lits de soins palliatifs parce qu'un des principes, en tout cas, moi, que je défendais, c'est que la personne, c'est elle qui décide où elle veut mourir, quand elle peut. Si elle peut puis elle veut mourir à domicile, on devrait lui permettre, en tenant compte qu'il y a certaines conditions qui parfois nous empêchent de les garder à domicile. Si, exemple, elle rentre à l'hôpital - puis ça, des gens ont de la difficulté à l'accepter - et si elle veut mourir à l'hôpital, et si c'est son choix personnel, on devrait être capables de lui offrir. C'est des soins de fin de vie. Mon expérience personnelle, une grande partie des gens qui ne peuvent plus rester à domicile ou ne veulent pas rester à domicile, préfàrent aller dans des maisons de soins palliatifs. D'où l'importance de développer des maisons de soins palliatifs sur les territoires. Et je suis content, vous avez fait la mention : l'expérience que nous avons au Québec, c'est que si vous avez un territoire de 15 000 personnes, exemple, aux Îles-de-la-Madeleine, c'est difficile de développer une maison de soins palliatifs pour 1,5 lit. Donc, ce qu'on a trouvé - tout ça, c'est de l'expérience, pas d'écriture là-dessus - ce que nous avons trouvé, c'est lorsque vous avez 35 000, 40 000 personnes pour un territoire donné, ça peut être intéressant d'avoir une maison de soins palliatifs avec un minimum de quatre ou cinq lits. Ce qu'on a trouvé, optimalement, c'est d'avoir au moins six lits. Ça fait que ce qui est en bas de six ou cinq lits, on est mieux d'avoir ces clientàles-là dans un lit de CHSLD ou d'hôpital dédié, tout simplement pour une question de qualité des soins puis de financement. Quand vous avez seulement deux ou trois patients, ça vous prend des équipes minimales. En haut de 50 000 ou 60 000 personnes, là, ça devient intéressant, puis moi, j'avais fait la commande, comme ministre, d'avoir des projets de maisons de soins palliatifs par chacun des territoires. Pourquoi? Pas parce qu'on veut favoriser l'un par rapport à l'autre. C'est parce que c'est un besoin, et les gens veulent ça. Et quand quelqu'un a décédé dans une maison de soins palliatifs, les familles autour, là, ils en font la recommandation aux autres, puis ils veulent ça pour eux autres aussi. La majorité des gens, c'est ça. Donc, c'est ça, l'objectif, c'est d'offrir le choix aux gens.
At home care , the best place in Quebec for the number of people or percentage of people who will die at home in case of palliative care is the maple - Arthabaska , around 50%. So this is a standard for us to reach . Excuse me . The other thing that is important at the homes of hospice is that established in Quebec to give care - this is the standard that currently exists between the level of MINISTRY - it's about one bed per 10,000 people. Well, in my personal experience, it currently meets the needs . And if we increase the number of hours of care in palliative home care, we have a chance we will be able to respond even better because it is regardless of all the effort that had been made or that will be done at home care . Once I was told that this is one for 10,000 , it may be of beds that are either long-term care in a hospice or in a hospital. And we must recognize that a hospital must keep some palliative care beds because one of the principles in any case , I, I was defending is that the person , she decides she wants to die , when she can . If she can then she wants to die at home , it should be allowed , taking into account that there are certain conditions that may prevent us from keeping them at home. If , for example , she returned to the hospital , then it , people find it difficult to accept - and if she wants to die in the hospital, and if it is his personal choice , one should be able to him offer. It's end-of- life. My personal experience , a large portion of people who can not stay at home or do not want to stay at home , go préfÃ rent in hospices . Hence the importance of developing hospices in the territories . And I 'm glad you did mention : the experience we have in Quebec is that if you have an area of â€‹â€‹15,000 people , for example , Îles- de-la- Madeleine , it is difficult to develop a hospice for 1.5 bed. So what we found - all this is the experience, no writing on it - what we found is that when you have 35,000 , 40,000 people in a given territory , it can be interesting to have a hospice with a minimum of four or five beds. What we found , optimally , is to have at least six beds. That's what 's down five or six beds, one is better to have these clientÃ les then in bed nursing home or hospital dedicated simply a matter of quality of care and funding . When you have only two or three patients , it takes you minimum teams. Top of 50,000 or 60,000 people there, it gets interesting , and I had made the order, as Minister, for projects hospices in each territory. Why ? Because one wants not favor one over the other . This is because it is a need , and people want it . And when someone has died in a hospice , families around there, they make a recommendation to the other , then they want it for themselves as other . The majority of people , it is. So that's it, the goal is to offer people a choice .
Et l'endroit où est-ce qu'on avait le plus grand problàme, la plus grande pénurie de soins palliatifs, c'est Montréal. Donc, entre autres, il y avait un projet qu'on avait aux côtés de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont, où, plutôt que de les avoir dans l'unité qui est une unité rénovée puis que c'est une unité qui datait, on serait mieux d'avoir une maison de soins palliatifs. Ça fait que c'est ça, l'objectif de la transformation, puis c'est la premiàre fois que j'ai l'occasion de l'expliquer à nos auditeurs, de façon à ce qu'on soit capables de couvrir tout le Québec au niveau des soins palliatifs.
And where are we had the biggest PROBLEM, the largest shortage of palliative care is Montreal. So, among other things, there was a project that was alongside the Maisonneuve-Rosemont Hospital, where, rather than having them in the unit is a renovated because it is a unit which dated unit it would be better to have a hospice. That fact that it is the goal of the transformation - premiÃ re then this is the time I have the opportunity to explain to our listeners - so it is able to cover all the Quebec in palliative care.
Moi, je suis allé visiter, entre autres, un endroit à Coaticook où, eux autres ils ont à peu pràs 20 000 de population puis ils ont deux lits de soins palliatifs à l'intérieur de leurs lits de CHSLD. Et ils donnent d'excellents soins. Quand vous rentrez là, vous avez l'impression de rentrer comme dans une maison de soins palliatifs. Et, ce qui est le plus important, c'est la philosophie des soins palliatifs. Un autre endroit, c'est Magog, où, théoriquement, il y aurait pu y avoir une maison des soins palliatifs, mais, eux autres, ils ont préféré créer une maison à l'intérieur de leur établissement. Puis ça, il faut favoriser ça. Et, à la fin, puis on est rendus presque à la fin, on va pouvoir atteindre le nombre de un lit par 10 000 de population. Il y a des endroits, entre autres à Lévis, où on a autorisé... puis il s'est mis en place une maison de soins palliatifs avec sept lits, les gens en ont parlé cette semaine. Et les professionnels préféraient aussi garder les lits à l'hôpital. On accepte également ce principe-là.
I went to visit , among others , a place where Coaticook , each other they just Pras 20,000 population and they have two palliative care beds within their nursing home beds . And they give excellent care. When you go there, you feel like back in hospice . And , what is more important is the philosophy of palliative care . Another place is Magog, where , theoretically , there could be a home palliative care , but they other , they preferred to create a home within their institution. Then it must promote it . And at the end , then we made â€‹â€‹almost at the end , we will be able to reach the number one bed per 10,000 population . There are places , among others in Lévis , where it was allowed ... then he set up a hospice with seven beds, the people have spoken this week. And professionals also prefer to keep the beds in the hospital. It also accepts that principle .
Ça fait que c'est ça, l'organisation qu'on veut avoir, au niveau des lits de soins palliatifs. Et... Puis moi, je vais défendre la ministre là-dessus, là. C'est vrai que les gens nous arrivent ici puis c'est comme s'il n'y avait pas jamais eu de développement. J'en ai visité, des endroits, là. Je ne vous dis pas qu'il n'y en a pas encore à mettre, là, mais je peux vous dire que c'est pas mal mieux que c'était vers 10 ans, 15 ans ou 20 ans. Et tout le monde veut le développer. Et je salue, moi, la décision de développer le plus possible les soins à domicile, de façon à ce qu'on atteigne, partout au Québec, si possible, les gens... à peu pràs 50 % qui peuvent et qui veulent mourir à domicile. Ça fait que... juste pour vous expliquer vers quoi on s'en allait, parce que vous amenez le sujet. Puis je pense que c'est important qu'on ait tous les mêmes notions. Indépendamment des côtés partis politiques, c'est vraiment quelque chose qui est un dossier qui est important pour tout le Québec.
That fact that it is the organization that wants to be at the level of palliative care beds . And .. Then I will defend the minister on it there. It is true that people come here and it is as if there was not ever developed. I visited places there. I do not say that there has yet to put there, but I can tell you that it is quite better than it was around 10, 15 or 20 years . And everyone wants to develop. And I greet me , the decision to develop the greatest possible care at home, so we reach across Quebec , where possible , people ... Pras just 50% who can and want to die at home. It's that ... just to tell you where we're going, because you bring the subject. Then I think it's important to have all the same concepts . Regardless side political parties, it is really something that is an issue that is important for all of Quebec .
Le Président (M. Bergman): Mme Laurent.
Mme Laurent (Régine) : Oui, merci. Je vous rejoins, M. Bolduc. Puis je l'ai soulevé avec Mme la ministre tout à l'heure. Pour nous, c'est clair que ce sont les soins... c'est ça, la priorité. Donc, la philosophie de soins palliatifs, c'est clair, on est tout à fait d'accord là-dessus. Et notre crainte, c'est qu'il y a trop peu d'équipes multidisciplinaires dédiées aux soins palliatifs, formées et tout ça. Donc, on espàre que ça va aller.
Ms. Laurent (Regine): Yes, thank you. I agree with you, Mr. Bolduc. Then I raised with the Foreign Minister earlier. For us, it is clear that it is the care ... that's the priority. So the philosophy of palliative care, it is clear we all agree on that. And our concern is that there is too little multidisciplinary teams dedicated to palliative care, trained and everything. So we espÃ re it will go.
Sur les soins à domicile, on l'a dit, notre mémoire, c'est clair que ça rejoint le voeu de beaucoup de nos concitoyennes et concitoyens. Mais je reviens encore là-dessus, je vous le dis clairement, si on ne change pas la philosophie de gestion, ce ne sera pas possible de développer plus de soins palliatifs à domicile. On ne peut pas demander à une professionnelle... puis dicter que... : Ton temps de relation d'aide, c'est 10 minutes. Si c'est une relation d'aide, deuxiàme niveau, c'est 20 minutes. Je suis désolée, mais, moi, je suis infirmiàre depuis 1980, je suis incapable de rentrer là-dedans. Je dois être capable de voir la personne dans sa globalité. Et peut-être que mon gestionnaire avait prévu 20 minutes la veille mais que, là, quand j'arrive aujourd'hui, ce n'est pas ça. Et, en ce moment, je devrais justifier que j'ai passé une heure au lieu de 20 minutes. Ça n'a pas de bon sens. Et je dois partir chez nous le soir avec mon "case load" pour justifier pourquoi j'ai passé une heure au lieu du 20 minutes prévu. Je suis désolée, je suis tràs émotive quand on me parle de ça, parce que, pour moi, c'est comme dénaturer qu'est-ce que c'est que de donner des soins, c'est dénaturer notre travail, c'est de dénaturer ce pour quoi on veut soigner nos concitoyens et concitoyennes.
On home care , we have said , our memory , it is clear that it joined the wish of many of our fellow citizens. But I still go back on it , I tell you clearly , if we do not change management philosophy , it is not possible to further develop palliative care at home. You can not ask a professional ... then dictate that ... : Your relationship with time is 10 minutes. If it is a helping relationship , deuxiÃ me level is 20 minutes. I'm sorry, but I am NURSE since 1980 , I am unable to go there. I should be able to see the whole person . And maybe my manager had planned 20 minutes the day before but that , when I arrived today , this is not it . And right now, I should justify that I spent an hour instead of 20 minutes. It does not make sense . And I have to go home in the evening with my "case load " to justify why I spent an hour instead of 20 minutes expected. I'm sorry, I create an extremely emotional when talking to me about it , because for me it is like altering what it means to give care that is distorting our work, c ' is distorting get what you want treat our fellow citizens .
Alors, tout ça, on est d'accord avec les grands principes de la loi, on l'a dit. Mais, si on ne change pas en profondeur comment ça se fait et comment est-ce que les gestionnaires vont mettre ça en place, ça va être épouvantable. Je ne me vois pas, moi, comme infirmiàre, dire à quelqu'un qui est en fin de vie : Je suis désolée, je ne peux pas vous rester plus que 10 minutes aujourd'hui. Ne me mettez pas dans cette situation-là. Je m'excuse.
So, all that we agree with the principles of the law, it said. But if we do not change how deep it is and how is that managers will put it in place, it will be terrible. I do not see me, as NURSE, tell someone who is dying: I'm sorry, I can not keep you more than 10 minutes today. Do not put me in that situation. I apologize.
M. Bolduc (Jean-Talon) : ...puis, madame, là, moi, je suis tout à fait d'accord avec vous, là. Moi, je n'ai pas de difficulté avec ça. La premiàre chose, c'est les soins. Et je pense que,, si on fait notre réorganisation des soins, entre autres, on s'enlàve des tÃ¢ches qui sont strictement inutiles. Tout le monde le reconnaît, que lorsque... il y a certaines tÃ¢ches qui sont inutiles, il y a l'informatisation aussi qui peut aider les infirmiàres, parce qu'il y a beaucoup de temps d'écriture dans des dossiers. Mais je suis d'accord avec vous.
Mr. Bolduc (Jean-Talon) ... then, madam, then I am quite agree with you there. I have no difficulty with that. The premiÃ re thing is care. And I think if we do our reorganization of care, among other things, we enlÃ ve tasks that are strictly unnecessary. Everyone recognizes that when ... there are certain tasks that are unnecessary, it has also computerization there that can help infirmiÃ res, because there is writing on issues many times. But I agree with you.
Sauf qu'il faut s'entendre qu'il y a quand même... sans dire qu'il faut calculer à la minute pràs, on est capables de mesurer dans une journée qu'il y a peut-être des patients qui, eux autres, vont nécessiter plus, d'autres qui vont nécessiter moins. Il faut qu'on soit capables d'évaluer, d'une certaine façon, sans nécessairement mesurer de façon précise... Mais ça, je suis certain que, si on... quand on s'assoit ensemble, puis on en a déjà discuté, il faut que les équipes se fassent ensemble, il faut qu'on prenne nos décisions ensemble puis qu'on s'entende : C'est quoi qui sont des soins qui sont utiles?
Except that you agree that there is still ... without saying that it is necessary to calculate the minute Pras, one is able to measure in a day that there may be patients who themselves others will require more, others will require less. We must be able to assess, in a way, but not necessarily accurately measure ... But that, I'm sure, if we ... when we sit together, then we have already discussed, it is necessary that all teams do, we need to take our decisions together and we will hear: What are treatments that are helpful?
Le problàme du réseau de la santé, je vais vous le dire. Puis vous connaissez... Puis je sais que vous n'aimez pas toujours le mot, parce que vous avez eu des mauvaises expériences, mais, dans le "lean management", une chose qui est importante, c'est d'abord qu'on le fait à... c'est avec vous, c'est vous qui décidez c'est quoi qui doit être fait. Deuxiàmement, c'est que, si on vous demande vos opinions puis qu'on mesure qu'est-ce qui doit être fait, qu'est-ce qui doit être pas fait, qu'est-ce qui est pertinent ou pas, généralement, on enlÃ ve 20 % Ã 30 % des tÃ¢ches qui sont strictement inutiles, ce qui vous permet de mettre encore plus de temps sur, justement, cette relation d'aide lÃ . Mais ça, il faut le collaborer ensemble puis il faut le mettre en place et ce n'est pas du temps et mouvement, parce que c'est ça que vous avez eu comme mauvaise expérience, du temps et mouvement, mais bien un projet qui est fait, à la base, pour les patients, avec des professionnels qui démontrent toutes leurs compétences pour nous dire exactement ce qui doit être fait.
THE PROBLEM of the health care system, I'll tell you. Then you know ... And I know you do not always like the word, because you have had bad experiences, but in the "lean management", one thing that is important is the first one done. .. it is with you, it is you who decide what is to be done. DeuxiÃ mement is that, if you are asked your opinion and we measure what needs to be done, what should not be done, what is relevant or not, generally, enlÃ ve 20% to 30% of the tasks that are strictly unnecessary, which allows you to put more time on precisely this relationship help there. But that it must work together then it should be put in place and it is not time and movement, because that's what you had as bad experience, time and movement, but a project is done, the basis for patients with professionals who demonstrate all their skills to tell us exactly what needs to be done.
Moi, je pense que c'est comme ça qu'on pourrait le travailler ensemble, et les soins à domicile est un des endroits où est-ce que les gens nous disent souvent qu'ils perdent du temps, qu'ils font des choses pour rien puis, parfois, sans dire qu'ils écrivent trop, le fait de revenir au CLSC puis de prendre une apràs-midi parce qu'ils sont obligés d'écrire des dossiers parce que c'est la demande qui est faite, ça, je pense que c'est le genre de choses qu'on doit retravailler ensemble.
I think that's how we could work together, and home care is one of the places is that people often say they waste time, they do things for nothing and sometimes they write without saying too much, is to return to the CLSC then take AFTER afternoon because they are forced to write files because it is the application that is made, it I think this is the kind of thing we should work together again.
Mme Laurent (Régine) : En tout respect, M. Bolduc, je pense qu'on ne parle pas aux mêmes personnes parce que... la façon dont on gàre maintenant... on ne permet quasiment plus à moi, comme infirmiàre, de décider du temps que j'ai besoin pour ce patient-là. On ne me le permet plus. On me dit : Voici le temps qui t'est accordé. Et ça, c'est difficile.
Ms. Laurent (Regine): With respect, Mr. Bolduc, I think we do not talk to the same people because ... the way you park now ... we can almost more to me as NURSE, decide the time I need for this patient there. We do allow me the most. I was told, is the time that is given you. And that's difficult.
Quand vous dites que c'est décidé entre les équipes, c'est qu'on met à l'intérieur d'une même équipe, on met les professionnels en concurrence. On dit : Comment ça se fait que Michàle est arrivée, elle, dans le temps qui était alloué? Toi, tu n'es pas arrivée, Régine, dans le temps qui t'était alloué. On met les professionnels en concurrence. Alors, moi, je dois justifier que, quand je suis arrivée chez vous, que cette journée-là, ça n'allait pas bien, que votre fille avait un problàme, je suis... je dois justifier, au sein de l'équipe pourquoi je ne suis pas rentrée dans le temps qui m'était accordé. C'est ça qu'on n'est pas capables de prendre. C'est impossible. Et si on veut gérer les soins palliatifs avec cette philosophie de gestion, je vous le dis tràs humblement, ça va être épouvantable. Et je ne souhaite à personne, comme professionnel en soins, d'être devant... d'être confronté pour dire : Je suis obligé de partir, je suis trop pressé aujourd'hui, parce que je ne rentrerai pas dans mon temps. Et, en ce moment, on est obligés de falsifier des affaires parce qu'autrement on est obligés de se justifier devant une équipe de travail : pourquoi je ne suis pas arrivée? Ce qu'on veut, c'est être capables de dispenser des soins; ce qu'on veut, c'est soigner; ce qu'on veut, c'est accompagner. On est d'accord avec le projet de loi, mais, je vous en supplie, revoyez la gestion pour que ce soit correct. Oui, M. Bolduc, on a parlé de lean, vous savez que je suis allergique à ça.
When you say it is decided between the teams is that we put inside the same team , it puts professional competition . They say : How is it that Michale came it in the time allotted ? Thou art not arrived, Regine, in the time allotted to you. It provides professional competition . So , I have to justify that when I got home, that that day , it was not going well , that your daughter had a PROBLEM , I ... I have to justify to the team why I'm not back in time that was given me. That is why we are not able to . It is impossible. And if you want to manage palliative care with this management philosophy , I say humbly trÃ s , it will be terrible. And I would not want anyone like professional care, to be ... to be confronted to say I have to go, I 'm in a hurry today , because I will not go into my time. And right now, we are forced to falsify business because otherwise we are forced to justify themselves before a work team , why I do not finish ? What we want is to be able to provide care , what we want is care , what we want is support . We agree with the bill, but I beg you , review the management that it is correct. Yes, Mr. Bolduc, we talked about lean , you know that I am allergic to it .
Mme Laurent (Régine) : Mais regardez, apràs ça, il y a eu Proaction, puis ils n'arrêtent pas, puis là, Eros revient. Il y a plein d'affaires qui sont maintenant dans le réseau pour nous dire comment faire notre travail, en oubliant que notre travail, c'est de soigner. Alors, je dis juste : Permettez-nous de soigner.
Ms. Laurent (Regine): But look, AFTER that, there was Proaction, then they do not stop, then there Eros returns. There are plenty of cases that are now in the network to tell us how to do our work, forgetting that our job is to heal. So I just say: Let us heal.
Mme Hivon : Merci, M. le Président. Alors, c'est un échange fort intéressant. Je comprends que vous avez un passé de discussions sûrement tràs intenses sur ce sujet-là dans une autre époque. Je veux simplement dire qu'on reçoit votre message. C'est une préoccupation que j'ai justement du fait de ce virage-là vers les équipes et les équipes dédiées soins palliatifs à domicile, parce que c'est tout un enjeu aussi. Est-ce qu'on essaie de spécialiser les équipes, ou c'est des équipes générales, mais qui font, entre autres choses, du soin palliatif? Donc, il faut regarder, dans la mesure du possible, comment on est capables de faire ça, et aussi que cette approche de soins palliatifs, évidemment, je dirais, s'intàgre bien dans nos maniàres de faire, donc de regarder nos maniàres de faire.
Ms. Hivon: Thank you, Mr. President. So it's a very interesting exchange. I understand that you have a history of intense discussions surely trÃ s on about that in another era. I simply mean that we receive your message. This is a concern I have precisely because of this shift then to teams and teams dedicated palliative care at home, because it is an issue too. Are we trying to specialize teams, or is it general teams, but who among other things, of palliative care? So, we must look to the extent possible, how we can do that, and also that this approach to palliative care, of course, I would say, is intÃ gre well in our WAYS to do, so look for our WAYS do.
Je voudrais vous ramener sur certains éléments. Moi, je trouve ça extraordinaire que vous n'ayez pas dit : Il faut qu'on soit sur la commission. Je vous le dis, vous êtes les premiers à ne pas dire : Nous, comme ordre... Je vois que mon collàgue a un grand coeur, il veut vous inclure. Mais vous n'avez dit : Nous, comme ordre, il faut absolument qu'on soit là, parce que je pense que vous comprenez le but et la philosophie de cette commission-là, puis ce qu'on a souhaité, c'est se donner une marge de manoeuvre, parce que... Oui, deux médecins, parce que vous comprenez que les médecins sont tràs... - puis on peut revoir ça, là, c'est ce qui est prévu - mais tràs impliqués, parce que c'est un acte réservé, la nouvelle réalité, bon, tout ça. Mais on voulait se donner une flexibilité, parce que, là, si on écrit noir sur blanc : une infirmiàre, un travailleur social, un médecin, un psychologue, tout le monde y... tout le monde, les pharmaciens aussi. Donc, moi, je l'apprécie. Et ça ne veut pas dire que les infirmiàres n'ont pas leur rôle, au contraire, puis je pense que je vous l'ai dit quand vous êtes venue à l'autre commission, et, on en a eu beaucoup de témoignages, en soins palliatifs, les infirmiàres, ce sont les piliers. C'est eux qui sont pràs des gens, c'est eux qui entendent les demandes. C'est toujours fascinant aussi, on entend les médecins venir nous dire qu'ils n'ont jamais eu aucune demande, aucune demande, jamais, d'aide médicale Ã mourir. C'était trÃ s intéressant, parce qu'hier quelqu'un a dit : Vous savez, il n'y a personne qui va lever la main puis qui va dire : Moi, je veux une aide médicale Ã mourir, ou : Je voudrais... ce n'est pas ça que les gens vont dire. Ils vont dire : Je n'en peux plus de vivre. Aidez-moi à mourir. Donc, je pense que ça, c'est intéressant. Puis les infirmiàres qui sont venues nous voir nous ont dit : C'est drôle, nous, on en reçoit souvent. Ça fait je ne veux pas que vous voyez là-dedans qu'on minimise, au contraire.
I would like to bring some elements . I find it amazing that you did not say : We need to be on the commission. I tell you , you are not the first to say : We, as order ... I see my collÃ gue has a big heart , he wants to include. But you did not say : We like order, we absolutely have to be there, because I think you understand the purpose and philosophy of that commission , and what we want is give some leeway , because ... Yes, two doctors, because you understand that doctors are trÃ s ... - Then you can review it , there is what is expected - but trÃ s involved , because it is a reserved act, the new reality , well, everything. But we wanted to give flexibility , because there, if it is written in black and white: NURSE , a social worker, a doctor, a psychologist, everyone ... everyone , pharmacists too. So , I appreciate it. And it does not mean that infirmiÃ res not have a role , however, and I think I told you when you came to the other board , and we had a lot of evidence in palliative care, infirmiÃ res , these are the pillars. It is they who are Pras people , it is they who hear the requests. It is always fascinating as doctors come and tell us they have never had any request, any demand ever of medically assisted dying. It was trÃ s interesting because yesterday when they said: You know, there is someone who will raise their hand and who will say, 'I want to die a medical aid, or I would be euthanized, or I want ... it's not what people will say. They will say: I can not stand to live. Help me to die. So I think that's interesting. Then infirmiÃ res who came to us told us: It's funny, we are often given. It's I do not want you to see in there that minimizes the contrary.
Puis je veux vous amener sur la question de l'interdisciplinarité. On la reconnaît à l'article 8, deuxiàme alinéa, que ça doit se faire avec... dans un souci d'interdisciplinarité, là, "des mesures pour favoriser l'interdisciplinarité". Moi, je trouvais ça important que ça soit consacré dans le projet de loi.
Then I want to take you on the issue of interdisciplinarity. It recognizes in Article 8, paragraph deuxiÃ me, it must be done with ... for the sake of interdisciplinarity, then "measures to promote interdisciplinarity." I thought it was important that it is enshrined in the bill.
Par ailleurs, à 28 d), dans le processus de suivi pour l'application des critàres, l'équipe, donc, interdisciplinaire doit être impliquée. Mais j'aimerais ça vous entendre, parce que...
In addition, 28 d), the monitoring process for the application of critÃ res the team, so interdisciplinary must be involved. But I want you to hear it, because ...
Puis, juste avant, je veux juste vous dire que, sur la question de l'obligation pour les établissements, pour moi, elle est tràs ferme. Je veux juste vous dire qu'il y a des établissements... L'AQESSS est venue, l'AQESSS est ouverte, mais, pour eux, c'est tràs fort de dire : Tous les établissements sont obligés d'avoir une politique, des protocoles, d'offrir des soins palliatifs. Et je vous le dis, ça va être non négociables. Donc, ce n'est pas une question de s'ils peuvent si possible, c'est une obligation, puis tout le monde va se mettre au travail. Fin de ma parenthàse.
Then, just before I just want to tell you that the issue of the requirement for institutions, for me, it is trÃ s farm. I just want to tell you that there are institutions ... AQESSS came, AQESSS is open, but for them, it's hard to say trÃ s: All establishments are required to have a policy of protocols to provide palliative care. And I tell you, it will be non-negotiable. So it is not a matter of if they can if possible, it is an obligation, then everyone will get to work. End of my BRACKET.
Pour revenir à l'interdisciplinarité, il y a des gens qui nous disent par ailleurs qu'ils ont une crainte. Puis vous voyez, tràs, tràs, M. Brunet qui disait : Là, on a 24 critàres, éléments de processus, puis comment on va finir par pouvoir obtenir l'aide médicale à mourir? Puis il y a des gens qui nous disent : Plus on va impliquer de monde formellement, je dirais, avec des obligations de consultation, plus il y a un risque que la personne ne reçoive pas ce qu'elle demande pour toutes sortes de raisons, pour la lenteur du processus, la longueur, pour des objections de conscience qui pourraient se multiplier de différents membres de l'équipe. Donc, ça, j'aimerais ça vous entendre, parce qu'il y a des gens qui ont une position de nous dire : S'il vous plaît, gardez ça le plus étroit possible, pour ce qui est de l'évaluation, je vous dirais, et du processus pour ne pas que tout et chacun puisse intervenir, puis mettre son grain de sel, puis complexifier les choses.
To return to the interdisciplinary, there are people who say they also fear. Can you see trÃ s, trÃ s Mr. Brunet said: There were 24 critÃ res, process elements and how they will eventually be able to get medical help to die? Then there are people who say: The more we involve people formally, I would say, with consultation obligations, the more there is a risk that the individual does not receive what she asks for all kinds of reasons, for the slow process, the length for conscientious objections that could multiply different team members. So that, I hear you like it, because there are people who have a position to tell us: Please, keep it as narrow as possible, in terms of assessment, I you say, and the process is not that everything and everyone can intervene and put his two cents, and complicate things.
Mme Laurent (Régine) : Merci. C'est vrai que notre mémoire et de tout temps, c'est toujours dirigé vers comment est-ce qu'on va soigner, comment on va disposer les soins. C'est vrai, vous avez raison, c'est à nous que ou les familles ou les patients parlent beaucoup, parce qu'on passe du temps avec eux autres, et parce que les familles on les voit plusieurs fois, et on établit une relation de confiance, et effectivement, à nous, ils disent comment je pourrais faire? Je ne suis plus capable. Je veux qu'elle s'en aille. Et, à chaque fois, on est démuni. Alors, depuis le début, on est tout à fait d'accord avec la démarche que vous avez entreprise, l'ensemble des parlementaires.
Ms. Laurent (Regine): Thank you. It is true that our memory and any time is always directed to how are we going to care, how are we going to have care. That's right, you're right, it is up to us or families or patients talk a lot, because we spend more time with them, and because the families we see several times, and establishes a relationship of trust, and indeed, to us, they say how could I do? I am no longer able. I want it to go. And every time, we are helpless. So, from the beginning, we all agree with the approach you have taken, all parliamentarians.
Sur le rôle, oui, on y fait référence, mais ce qu'on ne veut pas, c'est que ça reste comme en filigrane. On veut que notre rôle soit clairement défini dans la loi. Malheureusement, l'expérience nous dit que, quand ce n'est pas fait de cette façon-là et que c'est laissé à d'autres, l'application, c'est drôle, tout d'un coup, les infirmiàres ne sont plus là. On ne veut pas vivre ça dans le projet de loi. On n'a pas demandé d'être sur la commission médicale. Mais, par contre, on veut que là où nous sommes concernées dans le projet de loi, ce soit clairement défini. Et c'est pour ça que, dans le projet de loi, on disait : Bien, c'est quoi, notre rôle, responsabilité? C'est quoi les... Comment vous nous voyez, nous, dans le projet de loi? C'est dans l'application. Donc, si on va avoir des problàmes dans l'application, on veut en mettre le maximum dans le projet de loi. Et, à mon avis, y aller de façon plus claire dans le projet de loi, ça ne viendra ni dénaturer ni avoir des problàmes vraiment là-dedans.
On the role, yes , it is referred to , but we do not want is that it is like a watermark . We want our role is clearly defined in the law. Unfortunately, experience tells us that when this is not done that way and it is left to others , the application , it's funny , all of a sudden, do infirmiÃ res are gone. We do not want to live it in the bill. We did not ask to be on the medical board. But, against , we want where we are concerned in the Bill , it is clearly defined. And that 's why , in the bill, they said : Well, what is our role , responsibility? What is the ... How do you see us, in the bill? It is in the application. So if we're going to have PROBLEMS in the application, we want to put up in the bill. And , in my opinion, go more clearly in the bill , it will not come distort or have PROBLEMS really there.
Sur l'objection de conscience, nous, on vous le dit, on est tout à fait d'accord avec ça. On ne pense pas, en tout cas, chez les membres de la fédération, qu'on va avoir des problàmes majeurs là-dessus. Ce qu'on devra faire...
On conscientious objection, we, you said, we all agree with that. We do not think, in any case, among the members of the federation, which will have major PROBLEMS it. What we will do ...
Le Président (M. Bergman) : Conclusion s'il vous plaît.
Mme Laurent (Régine) : Bien sûr. Ce qu'on devra faire comme organisation, c'est vraiment de voir comment, quand ça se présente, comme maintenant, il y a d'autres difficultés, comment est-ce qu'au sein des équipes de travail on peut réorganiser le groupe de patients auquel on est dédié pour l'heure de travail ou pour la semaine de travail. SincÃ rement, chez nous, quand on a fait les consultations, vraiment, l'objection de conscience, il n'y a Ã peu prÃ s rien eu lÃ -dessus. Donc, pour nous, on est trÃ s Ã l'aise avec ce que vous apportez Ã ce niveau-lÃ .
Ms. Laurent (Regine): Sure. What we must do as an organization, it really is to see how, when it comes, as now, there are other difficulties, how is it that within work teams can reorganize the group patients whom we dedicated time to work or to the work week. Sincerely, with us, when we did the consultations, really conscientious objection, there is, just Pras had nothing on it, so for us, we create an extremely comfortable with that you bring to this level.
Et comme je termine, je veux vous remercier infiniment de nous avoir donné l'opportunité de cet échange et de vous présenter...
And as I finish, I want to thank you very much for giving us this opportunity to exchange and present ...
Le Président (M. Bergman) : L'audition n'est pas encore complétée...
Mme Laurent (Régine) : Ah! Bien, O.K., je vais pouvoir continuer à parler, merci beaucoup.
Le Président (M. Bergman) : C'est la fin du bloc du gouvernement. Alors, maintenant, le bloc du deuxiàme groupe d'opposition, Mme la députée de Groulx.
Mme Daneault : Merci, M. le Président. Oui, il nous reste encore du temps, mais un petit peu, malheureusement, je n'en ai pas beaucoup. Merci de votre présence aujourd'hui.
Ms. Daneault: Thank you, Mr. President. Yes, we still have time, but a little bit, unfortunately I do not have much. Thank you for being here today.
D'ailleurs, je veux juste, avant de vous poser votre premiàre question, vous appuyer sur le fait que de donner des soins, et des soins palliatifs, mais tous les soins, ça ne se minute pas, on est à soigner des humains. Et je pense qu'avec les années on a comme oublié, par manque de budget, par... on a oublié ce que sont des soins, d'abord, de santé. Alors, là-dessus, je peux... je vous comprends tràs bien. J'aurais préféré voir la méthode "lean" appliquée aux agences qu'à ceux qui donnent les soins comme les infirmiàres, les médecins. Alors, bon, bref, mon commentaire.
Besides, I just want, before you ask your premiÃ re question, you press that provide care, and palliative care, but the care, it did not minute, it is to treat humans. And I think that over the years we have forgotten as, for lack of budget, for ... we have forgotten what care, first, health. So that, I can ... I understand you trÃ s well. I'd rather see the "lean" methodology applied to those agencies that provide care as infirmiÃ res doctors. So good, in short, my comment.
Sincàrement, ma question est... On a parlé d'uniformité des soins de fin de vie, ce qui est... finalement, l'aide médicale à mourir, c'est une nouvelle notion de soins. Quand on regarde l'expérience qu'il y a ailleurs, dans les autres pays, ce n'est pas... ça ne sera pas une majorité de patients qui vont avoir recours à cette aide médicale à mourir. Et là, quand on parle d'uniformité de soins dans toutes les régions, il y a certains groupes qui sont venus nous questionner à cet effet-là et j'imagine que vous avez aussi les mêmes interrogations. Mais moi, je voudrais vous entendre sur le fait que, bon, ça va devenir un soin qui est quand même... qui ne sera pas généralisé, qui va devenir comme surspécialisé. Est-ce que vous voyez l'application de cette aide médicale à mourir là avec des équipes multidisciplinaires qu'on devrait former par région, qui sont reliées à un centre hospitalier ou à un CLCS, ou... je ne sais pas comment vous avez vu la réalisation et l'application, vous qui êtes sur le terrain au quotidien et vous qui avez à prodiguer les soins... la majorité des soins aux patients?
SINCERELY , my question is ... We talked about consistency of care end of life , which is ... finally , medical help to die , this is a new concept of care. When we look at the experience there has also in other countries , it is not ... it will not be a majority of patients who are going to use this medical assisted dying . And then, when it comes to consistency of care in all regions, there are some groups who come ask us for this purpose and then I guess you also have the same questions . But I would agree on the fact that , well, it will become a treatment that is still ... that will not be widespread , which will become as subspecialty . Do you see the application of this medical aid to die there with multidisciplinary teams that should form by region, which are connected to a hospital or a CLCS , or ... I do not know how you saw the construction and application, you who are in the field every day and that you have to provide care ... the majority of patient care?
Ms. Laurent (Regine): Thank you. You're right, it's true, it's not a majority of patients who are going to ask, but there is also a free choice. So those who will ask, we wish they could be right.
Vous avez aussi raison, ça va être des équipes... un soin surspécialisé. Pour nous, par exemple, on pourrait le prendre sur le territoire des CSSS. Il y en a partout, au Québec, des CSSS. Alors, ça pourrait être par exemple des équipes... parce que c'est une expertise particuliàre, hein? Travailler en soins palliatifs, travailler en soins de vie, c'est vraiment autre chose. Donc, ça pourrait être par territoire de CSSS, et on pourra le regarder de cette façon-là, surtout dans les endroits où la population est moins dense. Donc, on pourra évaluer de cette façon-là, mais on pense qu'effectivement il faut avoir de plus en plus d'équipes formées qui développent l'expertise pour être capable non seulement d'accompagner, mais aussi pour être capable d'être soutien clinique à leurs collàgues, parce que vous le savez, je n'ai pas à vous convaincre, on a beaucoup, malheureusement, de nos citoyens et concitoyennes qui meurent sur une civiàre encore à l'urgence. Alors, si on est capable d'avoir ces équipes-là multipliées qui sont un soutien clinique aussi, je pense que ce serait encore bien.
You are also right , it will be teams ... a subspecialty care . For us , for example, could take on the territory of the CSSS . It 's everywhere in Quebec CSSS . So it could be, for example teams ... because it is an expertise particuliÃ re , huh? Work in palliative care, work -life care , it is really something else. So it could be by CSSS territory , and we can look at it that way , especially in places where the population is less dense . So , we can assess that way , but we do think that we must have more and more teams are formed which develop the expertise to be able to not only support , but also to be able to be clinical support their collÃ gues , because you know, I do not have to convince you , there are many, unfortunately , our citizens and citizens who die on civiÃ re still in emergency. So if we are able to have these teams there are increased clinical support as well, I think it would be much .
Mme Daneault : Merci. Vous connaissez aussi le choix de la majorité des patients, de plus en plus, de pouvoir mourir à domicile, et je pense que, de plus en plus, on va devoir développer cette expertise-là à domicile. Est-ce que, selon vous... Bon, par territoire de CSSS, c'est une chose, mais je pense qu'il faut prévoir aussi cette aide-là à domicile, puis encore là, on arrive avec la complexité d'uniformiser le niveau de soins et la qualité aussi, pour que ce soit uniforme à l'ensemble du Québec.
Ms. Daneault: Thank you. You also know the choice of the majority of patients, increasingly, to be able to die at home, and I think, increasingly, we will have to develop that expertise home. Do you think ... Well, by CSSS territory is one thing, but I think we also provide this help here at home, then again, we come up with the complexity of standardizing the level of care and quality also so that it is uniform throughout Quebec.
Mme Laurent (Régine) : Oui. Je comprends, et à l'intérieur des CSSS à ce moment-là, quand on parle du domicile, il faut miser sur les CLSC, et, comme dans différents programmes actuellement, il y a des équipes, donc on pourrait avoir des équipes effectivement liées par le CLSC et qui font... qui dispensent les soins à domicile. Et ça, on en a sur tout le territoire québécois. Nous, on en serait tràs contentes, et c'est pour ça que c'est un des principes qu'on appuie dans le projet de loi, c'est que, par exemple, pour CLSC, soins à domicile, on n'est pas allé pointu comme ça dans notre mémoire, mais c'est aussi redonner quelque part aux CLSC leur vocation réellement communautaire. Un CLSC où on a une équipe qui accompagne sur le territoire, nous, on pense que ça redonne la vocation au CLSC.
Ms. Laurent (Regine): Yes. I understand, and within the CSSS this time, when talking about the home, it must build on the CLSC, and, as in the various programs currently, there are teams, so we could actually have teams bound by the CLSC and who ... who provide care at home. And that we have throughout the province. Us, we would create an extremely happy, and that is why it is a principle that supports the bill, is that, for example, CLSC home care, we did not go sharp like that, in our memory, but also give them somewhere really CLSC community organization, a community health center where we have a team that comes in the territory, us, we think it gives the vocation to CLSC.
Le Président (M. Bergman) : Alors, malheureusement...
Ms. Laurent (Regine): Just a moment, Ms. Boisclair wanted to add something.
Mme Boisclair (Michàle) : Je voudrais ajouter quelque chose. Vous avez parlé beaucoup des maisons de soins palliatifs avec une vision communautaire, bon. Régine vous l'a dit, ce n'est pas quelque chose qu'on s'oppose, mais ce qu'on souhaiterait, c'est que, dans ces maisons-là, les soins professionnels soient offerts par les professionnels du réseau de la santé, un peu ce qu'on a fait avec les GMF. Quand on a, à ce moment-là, regardé dans les ententes : Est-ce qu'une infirmiàre du CLSC prenne ça? Moi, je pense que, dans les maisons qui s'ouvriraient, avec un volet plus communautaire, les infirmiàres, les infirmiàres auxiliaires, qui seraient intéressées à y aller, iraient parce qu'elles ont la formation... Quand on parle d'uniformisation, c'est qu'il y ait un concept, une philosophie qui soit bien comprise par les gens qui prendraient ces cours-là et, à ce moment-là, on aurait une réponse adéquate.
Ms. Boisclair (Michale): I would like to add something. You talked a lot of hospices with a community vision, good. Regine told you, this is not something we oppose, but what we would like is that in these houses, professional care is provided by professionals network health, just what we did with the GMF. When we, at that time, looked in the agreements: Can a NURSE CLSC take it? I think, in homes that would open with a community component, infirmiÃ res, auxiliary infirmiÃ res, who are interested to go there, because they would go training ... When it comes to standardization, is that there is a concept, a philosophy that is understood by the people who take those courses and at that time, an appropriate response would be.
Alors, moi, je pense que le gouvernement doit vraiment privilégier de prendre des professionnels en soins, qu'on retrouve dans notre réseau de la santé, et de pouvoir faire des ententes de prêts de service pour des périodes de temps, dans ces maisons-là.
So, I think the government should really focus on taking care professionals, found in our health care system, and to make loan agreements service for periods of time in these houses there.
Le Président (M. Bergman) : Malheureusement, le temps s'est écoulé. Alors, Mme Laurent, Mme Boisclair, Mme Doyon, Mme Martin, merci pour votre présentation. Merci d'être avec nous ici, partager votre expertise. Et, collàgues, la commission ajourne ses travaux au mardi 1er octobre 2013, à 10 heures, afin de poursuivre la consultation particuliàre et les auditions publiques sur le projet de loi no. 52. Merci, collàgues.
The Chairman (Mr. Bergman): Unfortunately, the time has elapsed. So, Ms. Lawrence, Ms. Boisclair, Ms. Doyon, Ms. Martin, thank you for your presentation. Thank you for being with us here, share your expertise. And collÃ gues the Committee adjourned to Tuesday, October 1, 2013, at 10 am, to continue particuliÃ re consultation and public hearings on Bill 52. Thank you, collÃ gues.