Source: http://www.sumobrain.com/patents/wipo/Miniature-watch-winder/WO2017198944A1.html
Timestamp: 2018-09-22 09:07:07+00:00
Document Index: 8506242

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

MINIATURE WATCH WINDER - WATCHAZER
MINIATURE WATCH WINDER
WIPO Patent Application WO/2017/198944
The invention relates to a device (10) for winding an automatic watch (50), comprising a support (12) designed such that the watch (50) can be installed around the support (12), at least one base element (14a,14b) connected to the support (12), and a drive mechanism configured to move the support (12) relative to the base element (14a,14b), said drive element comprising a motor and said motor being located inside the support (12).
BARTHELEMY, Christophe, B (3 rue des Capucines, BORDEAUX, 33200, FR)
RAMOND, Bruno, L (20 rue Georges Bernanos, COMPIEGNE, 60200, FR)
DUHAMEL, Yvan (7 quai de l'Oise, PARIS, 75019, FR)
PITON, Nicolas, R (20 rue Charles Caille, MONTMACQ, 60150, FR)
FR2017/051179
WATCHAZER (3 rue des Capucines, BORDEAUX, 33200, FR)
US2860534A 1958-11-18
JPH11218581A 1999-08-10
EP2345940A1 2011-07-20
CH704808A2 2012-10-15
US2917955A 1959-12-22
DE202004020817U1 2006-03-16
1. Dispositif (10) pour le remontage d'une montre automatique (50), comprenant un support (12, 112) configuré de sorte que la montre (50) puisse entourer le support (12, 112), au moins un élément de base (14a, 14b, 114) relié au support (12, 112), et un mécanisme d'entraînement (16, 116) configuré pour entraîner en mouvement le support (12, 112) par rapport à l'élément de base (14a, 14b, 114), le mécanisme d'entraînement (16, 116) comprenant un moteur (18, 118) et le moteur étant situé à l'intérieur du support (12, 112).
2. Dispositif de remontage selon la revendication 1, dans lequel le mouvement imposé au support (12, 112) par le mécanisme d'entraînement (16, 116) est non-plan par rapport à l'élément de base (14a, 14b, 114).
3. Dispositif de remontage selon la revendication 1 ou 2, dans lequel le mouvement imposé au support (12, 112) par le mécanisme d'entraînement (16, 116) est, par rapport à un premier cercle (Cl) fixe par rapport à l'élément de base (14a, 14b, 114), celui d'une roue (R) qui roule sans glisser le long dudit premier cercle (Cl), le plan de la roue étant distinct du plan dudit premier cercle.
4. Dispositif de remontage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel le moteur (18, 118) est configuré pour entraîner en rotation un arbre (20, 120) de sorte que ledit arbre décrive la surface d'un tronc de cône, l'arbre étant indirectement connecté au support (12, 112), le mécanisme d'entraînement (16, 116) comprenant en outre un système d'orientation (22, 122) configuré pour conserver inchangée l'orientation du support (12, 112) par rapport à l'élément de base (14a, 14b, 114).
5. Dispositif de remontage selon la revendication 4, dans lequel le système d'orientation (22, 122) comprend un rail de guidage (24, 124) fixe par rapport à l'élément de base (14a, 14b, 114) et une patte de guidage (26, 126) apte à coulisser le long du rail de guidage (14a, 14b, 124) et reliée au support (12, 112).
6. Dispositif de remontage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, dans lequel l'élément de base (14a, 14b, 114) comprend au moins un conducteur (28a, 28b, 128) pour l'alimentation électrique du moteur du mécanisme d'entraînement.
7. Dispositif de remontage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, le mécanisme d'entraînement (116) comprenant une unité de commande électronique (134) configurée pour commander le mouvement d'entraînement.
8. Dispositif de remontage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, comprenant un système (134) d'estimation du niveau de charge de la montre (50).
9. Dispositif de remontage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, comprenant en outre des moyens d'arrêt (134) configurés pour arrêter le mouvement du support (112) dans une position prédéterminée du support par rapport à l'élément de base (114).
Tourne-montre miniature
Le présent exposé concerne le domaine de l'horlogerie, et plus particulièrement un dispositif pour le remontage d'une montre automatique.
Une montre à remontage automatique, ou plus simplement montre automatique, est une montre mécanique dont le remontage peut être effectué automatiquement par les mouvements de la montre, notamment lorsque celle-ci est portée au poignet d'un utilisateur. En général, le boîtier d'une montre automatique comprend un balancier mobile dont les mouvements remontent un ressort, ce qui augmente la réserve de marche de la montre.
Toutefois, lorsqu'une montre automatique n'est pas portée, sa réserve de marche s'épuise peu à peu et la montre peut s'arrêter au bout d'une durée allant typiquement de quelques heures à quelques jours. Il est alors nécessaire de remonter manuellement la montre, ce qui peut diminuer la précision des mécanismes.
Pour pallier ce problème, des dispositifs de remontage de montre automatique ont été conçus. La montre est placée sur un tel dispositif de sorte que le dispositif la maintienne en mouvement, assurant ainsi son remontage automatique grâce aux mouvements du balancier. Ces dispositifs sont parfois connus sous le nom de tourne-montre. Cependant, les tourne-montre actuellement disponibles sont massifs et encombrants. Il existe donc un besoin pour un nouveau type de dispositif pour le remontage d'une montre automatique.
A cet effet, le présent exposé concerne un dispositif pour le remontage d'une montre automatique, comprenant un support configuré de sorte que la montre puisse être installée autour du support, au moins un élément de base relié au support, et un mécanisme d'entraînement configuré pour entraîner en mouvement le support par rapport à l'élément de base, le mécanisme d'entraînement comprenant un moteur et le moteur étant situé à l'intérieur du support.
Le support est un support de montre. La montre se loge autour du support signifie que la montre est installée autour du support, en d'autres termes que la montre entoure le support. Ainsi, le support peut posséder une circonférence d'une taille comparable à celle d'un poignet humain, de l'ordre de 14 à 24 cm. Le boîtier de la montre, c'est-à-dire la partie de la montre comportant le cadran et le mécanisme de montre, peut reposer sur le support. Le bracelet de la montre peut entourer le support. En particulier, la fermeture du bracelet autour du support peut être suffisante pour maintenir la montre sur le support.
La montre est rigidement fixée au support. Ainsi, le mouvement du support par rapport à l'élément de base est intégralement transmis à la montre.
Le moteur est généralement un moteur rotatif. Le moteur peut comprendre une partie reliée rigidement au support, ladite partie du moteur étant contenue entièrement à l'intérieur du volume décrit par le support.
Le mécanisme d'entraînement peut comprendre des parties reliées rigidement au support, des parties reliées rigidement à l'élément de base, ou encore des parties ayant par rapport à l'élément de base un mouvement différent de celui du support, c'est-à-dire des parties mobiles par rapport à l'élément de base et mobiles par rapport au support. Une partie du dispositif de remontage appartient au mécanisme d'entraînement dès lors que son retrait modifierait ou rendrait impossible le mouvement du support par rapport à l'élément de base. L'élément de base est accessible depuis l'extérieur du support. Le dispositif de remontage peut comprendre également un socle configuré pour être assemblé à l'élément de base.
Grâce au fait que le moteur est situé à l'intérieur du support, le dispositif de remontage précédemment décrit est particulièrement compact et léger. Il peut être transporté facilement aussi bien par un particulier en voyage que par un bijoutier-horloger rangeant les montres de son magasin directement avec leur dispositif de remontage.
Dans certains modes de réalisation, le mouvement imposé au support par le mécanisme d'entraînement est non-plan par rapport à l'élément de base. On rappelle qu'un solide est dit en mouvement plan lorsque tous les points du solide se déplacent dans des plans parallèles entre eux. Des exemples de mouvements plans sont une rotation autour d'un axe, une translation dans un plan, ou encore une combinaison de ces deux mouvements si ledit axe est orthogonal audit plan. Un mouvement non-plan est plus efficace pour le remontage d'une montre automatique.
Dans certains modes de réalisation, le mouvement imposé au support par le mécanisme d'entraînement est, par rapport à un premier cercle fixe par rapport à l'élément de base, celui d'une roue qui roule sans glisser le long dudit premier cercle, le plan de la roue étant distinct du plan dudit premier cercle.
Comme le plan de la roue est distinct de celui du premier cercle et que la roue roule le long du premier cercle, le plan de la roue forme un angle avec le plan du premier cercle. De préférence, cet angle est constant. Cet angle peut être strictement inférieur à 90°, de préférence inférieur ou égal à 45°, de préférence encore inférieur ou égal à 30°, de préférence encore inférieur ou égal à 25°, de préférence encore inférieur ou égal à 20°, de préférence encore inférieur ou égal à 18°. Cet angle peut être strictement supérieur à 0°, de préférence supérieur ou égal à 5°, de préférence encore supérieur ou égal à 10°, de préférence encore supérieur ou égal à 12°, de préférence encore supérieur ou égal à 15°, de préférence encore supérieur ou égal à 17°, de préférence encore supérieur ou égal à 20°.
Par le mouvement précédemment décrit, le centre de la roue peut décrire un deuxième cercle parallèle au premier cercle ou peut être fixe (c'est-à-dire décrire un cercle de diamètre nul, lorsque le centre de la roue appartient à la droite passant par le centre du premier cercle et orthogonale au plan du premier cercle). Le centre de la roue n'appartient pas au plan du premier cercle.
Dans certains modes de réalisation, le diamètre de la roue peut être égal au diamètre du premier cercle. Ainsi, compte tenu de la condition de non-glissement, lorsque la roue (respectivement la montre) a parcouru un tour entier sur le premier cercle, elle revient à sa position d'origine. En outre, grâce à cette caractéristique, l'orientation de la roue (respectivement de la montre) est conservée par rapport au premier cercle, c'est-à-dire que la projection orthogonale de toute corde de la roue (respectivement de la montre) sur le premier cercle a une direction constante au cours du mouvement. L'heure indiquée par la montre peut donc être lue avec une orientation correcte quelle que soit la position du support au cours de son mouvement par rapport à l'élément de base.
Dans certains modes de réalisation, le moteur est configuré pour entraîner en rotation un arbre de sorte que ledit arbre décrive la surface d'un tronc de cône, l'arbre étant indirectement connecté au support, le mécanisme d'entraînement comprenant en outre un système d'orientation configuré pour conserver inchangée l'orientation du support par rapport à l'élément de base.
L'arbre décrit la surface d'un tronc de cône dans un référentiel fixe par rapport à l'élément de base.
L'orientation du support désigne la direction de toute droite du support, en projection orthogonale sur un plan perpendiculaire à l'axe du cône. Ce plan est généralement un plan parallèle au plan du premier cercle défini précédemment.
L'arbre est indirectement connecté au support, par exemple via le moteur ou via un manchon. En effet, si la connexion était directe, les directions du support auraient un mouvement de rotation et ne seraient pas inchangées en projection sur un plan perpendiculaire à l'axe du cône.
Grâce au système d'orientation, l'heure indiquée par la montre peut être lue avec une orientation correcte quelle que soit la position du support au cours de son mouvement par rapport à l'élément de base.
Dans certains modes de réalisation, le système d'orientation comprend un rail de guidage fixe par rapport à l'élément de base et une patte de guidage apte à coulisser le long du rail et reliée au support. Le rail de guidage peut être rectiligne. La liaison entre la patte de guidage et le support est suffisamment rigide pour contrer la rotation induite par l'arbre et maintenir l'orientation du support. Ainsi, le système d'orientation est particulièrement simple.
Dans certains modes de réalisation, l'élément de base comprend au moins un conducteur pour l'alimentation électrique du moteur du mécanisme d'entraînement. Le conducteur peut se présenter par exemple sous forme d'une prise ou d'un connecteur électrique. Le conducteur permet le branchement électrique du dispositif de remontage avec une alimentation externe. Au sein du dispositif de remontage, la connexion électrique entre le conducteur et le moteur peut être réalisée au moins en partie par un câble souple, un joint électrique tournant ou tout système approprié.
Alternativement ou en complément, le support peut comprendre un compartiment configuré pour recevoir une batterie (source d'énergie autonome).
Dans certains modes de réalisation, le mécanisme d'entraînement comprend une unité de commande électronique configurée pour commander le mouvement d'entraînement. L'unité de commande électronique peut être accessible depuis l'extérieur du support par une liaison physique (exemple : USB), auquel cas le support présente un port de connexion, ou une liaison à distance (exemple : radio, Wifi, Bluetooth marque déposée). L'unité de commande électronique peut permettre la mise à jour du mode de remontage (vitesse du moteur, sens de rotation, programmation temporelle, etc.). Ainsi, le dispositif de remontage peut être optimisé en fonction du type de montre qu'il accueille.
Dans certains modes de réalisation, le dispositif de remontage comprend un système d'estimation du niveau de charge de la montre. Le dispositif de remontage peut également comprendre un système d'affichage pour afficher une telle information. L'estimation du niveau de charge de la montre peut être prise en compte pour arrêter le mouvement du support par rapport à l'élément de base lorsqu'un niveau de charge (une réserve de marche) prédéterminé est atteint. L'estimation peut être basée sur les mouvements déjà effectués par le dispositif de remontage, par exemple en supposant nulle la réserve de marche de la montre à l'origine.
Dans certains modes de réalisation, le dispositif de remontage comprend en outre des moyens d'arrêt configurés pour arrêter le mouvement du support dans une position prédéterminée du support par rapport à l'élément de base. Ainsi, il est possible de configurer les moyens d'arrêt pour que le mouvement du support s'arrête dans une position où la montre est correctement exposée, par exemple penchée dans une certaine direction. Les moyens d'arrêt peuvent comprendre alternativement ou en combinaison : une butée et un système, par exemple à inertie, de prolongation du mouvement du support jusqu'à ce que ce dernier atteigne la butée ; un moteur pas à pas ; un capteur de position et une unité de commande électronique.
BRÈVE DESCRIPTION DES DESSINS L'invention et ses avantages seront mieux compris à la lecture de la description détaillée qui suit, de modes de réalisation de l'invention donnés à titre d'exemples non limitatifs. Cette description se réfère aux dessins annexés, sur lesquels :
- la figure 1 représente schématiquement une élévation d'une montre automatique montée sur un dispositif de remontage selon un mode de réalisation ;
- la figure 2 est une vue schématique du dispositif de remontage et de son mécanisme d'entraînement selon le premier mode de réalisation ;
- les figures 3A et 3B illustrent le mouvement imparti au boîtier de la montre par le dispositif de remontage ;
- la figure 4 est une vue schématique du dispositif de remontage et de son mécanisme d'entraînement selon un deuxième mode de réalisation.
DESCRIPTION DÉTAILLÉE DE L'INVENTION Un dispositif pour remontage d'une montre automatique selon un premier mode de réalisation va être détaillé en référence aux figures 1 à 3B.
La figure 1 représente, en élévation, un dispositif de remontage 10 comprenant un support 12 et au moins un élément de base, ici deux éléments de base 14a et 14b, reliés au support. Une montre automatique 50 est installée autour du support. En l'occurrence, le boîtier 52 de la montre 50 est placé contre le support 12. Par ailleurs, le boîtier 52 est maintenu sur le support 12 par le bracelet 54 de la montre 50. Le support 12 se loge donc à l'intérieur de l'enveloppe définie par la montre 50. Le support peut cependant dépasser de l'enveloppe définie par la montre 50. Le bracelet 54 est fermé et ajusté de sorte que le boîtier 52 soit rigidement fixé au support 12.
Le support 12 peut avoir, comme illustré sur la figure 1, une forme de coussin de montre, par exemple une forme sensiblement en tronc de cylindre à base ovale. Les éléments de base 14a, 14b peuvent être prévus sous forme de branches, par exemple des branches adaptables à un socle (non représenté).
Le dispositif de remontage 10 comprend en outre un mécanisme d'entraînement 16 configuré pour entraîner en mouvement le support 12 par rapport aux éléments de base 14a, 14b. Comme indiqué précédemment, le mécanisme d'entraînement 16 comprend un moteur 18, ledit moteur 18 étant situé à l'intérieur du support 12. Dans le présent mode de réalisation, l'ensemble du mécanisme d'entraînement 16 est situé à l'intérieur du support 12, c'est pourquoi il est invisible sur la figure 1.
Comme le montre la figure 1, le dispositif de remontage 10 est particulièrement compact puisqu'il prend à peine plus de place que la montre elle-même.
Le moteur 18 peut être un moteur électrique, en particulier à courant continu, ou un moteur pas à pas. Le moteur 18 peut être à entraînement direct ou comprendre un ensemble de transmission de puissance, par exemple une boîte de vitesse et/ou un réducteur. En effet, il peut être avantageux de diminuer la vitesse de rotation du moteur au profit de son couple. Le rapport de transmission de l'ensemble de transmission de puissance peut être compris entre 10 et 1000, par exemple entre 100 et 500, par exemple de l'ordre de 300.
Dans le présent mode de réalisation, la puissance du moteur 18 est inférieure ou égale à 10W, de préférence encore inférieure ou égale à 5 W, de préférence encore inférieure ou égale à 3 W, de préférence encore égale à environ 3 W. Une telle puissance peut être obtenue, par exemple, avec un moteur fonctionnant sous une tension de 6 V et un courant de 0,5 A. Il peut être avantageux de diminuer encore la puissance du moteur de façon à ce que le moteur soit le moins bruyant possible.
La vitesse d'entraînement du moteur 18, c'est-à-dire sa vitesse après éventuelle transmission par l'ensemble de transmission de puissance, peut être comprise entre un tour par minute et un tour par seconde. Par exemple, le moteur 18 peut faire effectuer au mécanisme d'entraînement 16 environ quarante cycles par minute.
La figure 2 illustre schématiquement le dispositif de remontage 10 et son mécanisme d'entraînement 16. En plus du moteur 18, le mécanisme d'entraînement 16 comprend un arbre 20. Comme indiqué précédemment, le moteur 18 est configuré pour entraîner en rotation l'arbre 20 de sorte que l'arbre 20 décrive la surface d'un tronc de cône. En l'espèce, l'arbre 20 est un arbre coudé en un point A, dont une première partie reste alignée avec un axe X. Pour ce faire, la première partie de l'arbre 20 peut être engagée dans un fourreau 32 fixe par rapport à l'un des éléments de base, ici l'élément de base 14a. La liaison entre l'arbre 20 et le fourreau 32 peut être une liaison pivot. D'autres organes que le fourreau 32 peuvent être mis en oeuvre pour assurer une telle liaison pivot.
Les éléments de base 14a, 14b sont fixes l'un par rapport à l'autre.
En particulier, ils peuvent être rigidement reliés l'un à autre (non représenté sur la figure 2).
Une deuxième partie de l'arbre 20, de l'autre côté du point A, est inclinée par rapport à la première partie. L'angle d'inclinaison t vaut ici environ 17°. Du fait de l'inclinaison, lorsque l'arbre 20 est entraîné en rotation, l'une des parties de l'arbre 20, de part ou d'autre du point A, décrit la surface d'un tronc de cône. Le mouvement de l'arbre 20 sera détaillé davantage par la suite.
En outre, l'arbre 20 est indirectement connecté au support 12. Ici, l'arbre 20 est connecté au support 12 par l'intermédiaire du moteur 18.
Dans ce mode de réalisation, le moteur 18 est fixe par rapport au support
12, ici rigidement encastré dans le support 12.
De plus, le mécanisme d'entraînement comprend un système d'orientation 22 configuré pour conserver inchangée l'orientation du support 12 par rapport aux éléments de base 14a, 14b. Ici, le système d'orientation 22 comprend un rail de guidage rectiligne 24, fixe par rapport aux éléments de base 14a, 14b, et une patte de guidage 26 apte à coulisser le long du rail 24 et reliée au support 12. On comprend que le mouvement de la patte de guidage 26 est limité à la translation le long du rail de guidage 24 et à la rotation autour du rail de guidage 24. Le rail de guidage 24 et la patte de guidage 26 peuvent prendre toute forme appropriée permettant leur mouvement relatif.
Par ailleurs, au moins un des éléments de base 14a, 14b comprend un conducteur pour l'alimentation électrique du moteur 18. Ici, les éléments de base 14a, 14b sont respectivement munis de surfaces conductrices 28a, 28b pour l'alimentation du moteur 18. Par exemple, la surface conductrice 28a peut être une surface d'entrée de courant. Elle peut être électriquement reliée au moteur 18 par le rail de guidage 24 et la patte de guidage 26. Par exemple, la surface conductrice 28b peut être une surface de sortie de courant. Elle peut être électriquement reliée au moteur 18 par un câble souple 30.
Le mouvement du support 12 par rapport aux éléments de base 14a, 14b va maintenant être décrit en référence aux figures 2 et 3.
Lorsqu'il est alimenté et mis en route, le moteur 18 entraîne en rotation l'arbre 20. Or, les mouvements de l'arbre 20 sont limités d'une part par la liaison pivot avec le fourreau 32, d'autre part par la patte de guidage 26 contrainte à coulisser sur et tourner autour du rail de guidage 24. Par conséquent, la rotation de l'arbre 20 entraîne le moteur 18 dans un mouvement non plan par rapport à chaque élément de base 14a, 14b. Le support 12, rigidement relié au moteur 18, est entraîné dans le même mouvement. Ce mouvement va être décrit en référence aux figures 3A et 3B.
Comme indiqué précédemment, le mouvement imposé au support 12 par le mécanisme d'entraînement 16 est, par rapport à un premier cercle Cl fixe par rapport à l'élément de base 14a, 14b, celui d'une roue R qui roule sans glisser le long dudit premier cercle Cl, le plan de la roue étant distinct du plan dudit premier cercle Cl.
En d'autres termes, le mouvement du support 12 par rapport au premier cercle Cl est défini comme si une roue imaginaire R était rigidement fixée au support 12, la roue imaginaire R roulant sans glisser le long du premier cercle Cl. De préférence, le support 12 est configuré pour que la montre 50 se loge autour du support de sorte que le boîtier 52 de la montre 50 soit sensiblement dans un plan parallèle au plan de la roue R. Dans ce cas, le boîtier 52 de la montre 50 décrit par rapport aux éléments de base 14a, 14b un mouvement sensiblement homothétique de celui de la roue R. De cette façon, les points de la circonférence du boîtier 52 sont alternativement baissés et remontés dans un mouvement de type oscillation circulaire. Ce mouvement met en mouvement le balancier, qui est généralement mobile en rotation autour d'un axe passant par le centre du boîtier 52 et perpendiculaire au plan principal du boîtier 52.
La figure 3A représente schématiquement une première position relative du premier cercle Cl et de la roue R. Comme représenté sur la figure 3A, le plan de la roue R et le plan du premier cercle Cl forment entre eux un angle t non nul. L'angle t entre ces deux plans correspond à l'angle t identifié précédemment en référence à la figure 2.
L'angle t est maintenu constant lors du mouvement. Le mouvement de roulement sans glissement de la roue R sur le premier cercle Cl fait monter et descendre alternativement les différents points de la roue R par rapport au cercle Cl, dans un mouvement de type oscillation circulaire.
La figure 3B est une vue analogue à la figure 3A lorsque la roue R a parcouru, à partir de sa position représentée sur la figure 3A, la moitié de la circonférence du premier cercle Cl. L'angle t est inchangé par rapport à la figure 3A. En outre, comme on peut le voir sur cette figure, le centre de la roue R décrit un deuxième cercle C2 parallèle au premier cercle Cl. La figure 4 présente le dispositif de remontage dans un autre mode de réalisation. Sur cette figure, les éléments correspondant ou identiques à ceux du premier mode de réalisation recevront le même signe de référence, au chiffre des centaines près, et ne seront pas décrits à nouveau.
Dans le deuxième mode de réalisation, le dispositif de remontage comprend un unique élément de base 114. L'élément de base 114 est muni d'un connecteur 128 pour l'alimentation électrique du moteur. Le connecteur 128 est de type prise électrique, gérant aussi bien l'entrée que la sortie de courant.
Le mécanisme d'entraînement 116 comprend un moteur 118. Contrairement au premier mode de réalisation, le moteur 118 est ici fixe par rapport à l'élément de base 114. Le moteur 118 entraîne en rotation un arbre coudé 120.
Le support 112 est relié rigidement à un manchon 132. Le manchon
132 est emmanché sur l'arbre 120, à l'extrémité opposée au moteur 118. Le manchon 132 est coaxial à l'arbre 120 et monté avec possibilité de rotation sur l'arbre 120. Le manchon 132 forme une liaison pivot avec l'arbre 120. Par ailleurs, le système d'orientation 122 est raccordé au support 112, ici via le manchon 132. Le mouvement imposé par le mécanisme d'entraînement 116 au support 112 par rapport à l'élément de base 114 est le même que dans le premier mode de réalisation.
Par ailleurs, le dispositif de remontage selon le deuxième mode de réalisation comprend une unité de commande électronique 134. L'unité de commande électronique 134 est ici reliée au moteur 118, d'une part pour commander le moteur 118 et d'autre part pour son alimentation électrique. L'alimentation électrique de l'unité de commande électronique 134 pourrait bien sûr être indépendante et/ou séparée de celle du moteur 118. L'unité de commande électronique 134 peut être configurée pour commander le mouvement d'entraînement. Par exemple, l'unité de commande électronique peut contrôler la vitesse du moteur, son sens de rotation, son démarrage et son arrêt, en particulier son arrêt dans une position prédéterminée, la durée de fonctionnement du moteur, etc.
L'unité de commande électronique 134 peut également comprendre un dispositif de communication permettant sa communication filaire ou sans fil avec une unité distante, par exemple pour recevoir des instructions de fonctionnements, des mises à jour, etc.
L'unité de commande électronique 134 peut également estimer le niveau de charge de la montre 50, par exemple sur la base de la durée de fonctionnement du moteur et de sa vitesse, ou encore du nombre de tours effectués, et des caractéristiques de la montre 50. Les caractéristiques de la montre peuvent être préenregistrées dans l'unité de commande électronique 134 et/ou fournies à l'unité de commande électronique 134 au besoin, par ledit dispositif de communication.
Par exemple, l'unité de commande électronique 134 peut prévoir automatiquement respectivement le démarrage ou l'arrêt du moteur, en fonction de la réserve de marche estimée de la montre, respectivement pour ne pas laisser la montre s'arrêter lorsque le moteur est éteint ou pour ne pas inutilement faire tourner la montre lorsque sa réserve de marche est bien remplie.
Par exemple, l'unité de commande électronique 134 peut disposer de l'architecture matérielle d'un ordinateur. Elle peut comporter notamment un processeur, une mémoire morte, une mémoire vive, une mémoire non volatile et le dispositif de communication précité. L'unité de commande électronique 134 peut prendre la forme d'un microcontrôleur ou de tout dispositif adapté.
Dans cet exemple, comme illustré sur la figure 4, l'unité de commande électronique 134 est logée à l'intérieur du support 112. Toutefois, pour réduire encore la taille du support 112, l'unité de commande électronique pourrait être logée à l'extérieur du support 112, par exemple dans le socle précédemment mentionné. Dans ce cas, l'unité de commande électronique peut être connectée au moteur 118, pour sa commande et/ou l'alimentation du moteur 118, par l'intermédiaire du connecteur 128.
Bien que la présente invention ait été décrite en se référant à des exemples de réalisation spécifiques, des modifications peuvent être apportées à ces exemples sans sortir de la portée générale de l'invention telle que définie par les revendications. En particulier, des caractéristiques individuelles des différents modes de réalisation illustrés/mentionnés peuvent être combinées dans des modes de réalisation additionnels. Par conséquent, la description et les dessins doivent être considérés dans un sens illustratif plutôt que restrictif.
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