Source: http://actupenitentiaire.blogspot.fr/2013/10/
Timestamp: 2017-12-15 21:34:24+00:00
Document Index: 156557252

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Actu Pénitentiaire: octobre 2013
Les surveilllants pénitentiaires bloquent la prison de Varces (Isère)
Vendredi, une quarantaine de surveillants pénitentiaires se sont postés devant la prison de Varces, afin de protester contre le manque de sécurité. Ce mouvement fait suite à l'incident survenu mardi 22 octobre. Un gardien s'était fait tirer dessus, à l'intérieur du parking personnel.
Les gendarmes sont intervenus pour repousser symboliquement les manifestants.
La grille ne fonctionnait plus
Contrainte de mettre fin aux fouilles au corps systématiques, l'administration pénitentiaire se met– doucement– à jour. La prison de Queuleu aussi.
La loi de 2009 est entrée en vigueur lundi à Metz-Queuleu. Dans un contexte houleux.
Conformiste, l'administration pénitentiaire n'aime guère être bousculée dans ses habitudes. Il en va ainsi du rituel des fouilles corporelles systématiques après un parloir. «Moyen le plus efficace pour assurer la sécurité», selon les surveillants, «folklore dégradant», pour l'Observatoire international des prisons (OIP), elles sont proscrites depuis 2009.
L’ancien adjoint à la détention de la prison de Saint-Quentin condamné
Début juillet, l’affaire avait fait grand bruit.
Dans le cadre d’une enquête pour des violences présumées sur des détenus de la prison de Saint-Quentin-Fallavier, les gendarmes de la section de recherches de Grenoble avaient découvert, en perquisitionnant le domicile de Villefontaine de l’adjoint au chef de détention de l’établissement pénitentiaire, des images à caractère pédopornographique stockées sur son ordinateur.
Béziers - la balle de 9 mm trouvée à la prison appartient... à un agent
La balle de 9 mm découverte dans la prison mercredi n'appartenait pas... à un détenu !
La découverte, à l’entrée de la prison de Béziers, d’une balle de 9 mm mercredi vers 13 h, a fait l’effet d’une bombe.
Surtout que cet incident est survenu le jour de la parution, dans Midi Libre, de l’escapade d’un détenu sur le toit du préau qui a permis de récupérer un sac projeté de l’extérieur. Rien de son contenu n’a été retrouvé à l’intérieur du centre pénitentiaire.
Tours - La sexagénaire avait fait entrer du cannabis en prison
Six personnes comparaissaient pour avoir introduit 62 g de cannabis à la maison d’arrêt. Une sexagénaire, mère d’un détenu, l’avait caché dans sa poche.
Une petite dame frêle se tenait, ce jeudi, à la barre du tribunal de Tours, aux côtés de quatre hommes présentés par le procureur comme des « gabarits » dans le milieu de la délinquance. Deux d'entre eux, Yassine et Mathias, comparaissaient détenus, avec 11 et 14 condamnations à leurs casiers ; deux autres, Kamel et Stéphane, le fils de la sexagénaire, se présentaient libres ; un cinquième, Damien, était absent à l'audience.
Attaque d’un tram à Mulhouse en janvier : un jeune majeur condamné à deux ans de prison ferme et trois avec sursis
Le 5 janvier 2013, un tram avait été attaqué vers 20h30 dans le quartier des Coteaux à Mulhouse. Quatre majeurs ont été jugés jeudi matin par le tribunal correctionnel de Mulhouse.
L'un des prévenus, un homme âgé de 19 ans, le seul a avoir participé à l'attaque du tram, a été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans ferme. Il a été écroué à la maison d’arrêt de Mulhouse. Deux des trois autres majeurs ont été condamnés à de la prison avec sursis, l'un pour avoir filmé cette attaque, et son frère pour avoir posté cette video sur son compte Facebook. Le troisième individu a été condamné à une amende pour avoir publié la vidéo sur Youtube.
Après 38 ans en prison, Philippe El Shennawy va-t-il sortir ?
Philippe El Shennawy détient un bien triste record. Celui de la longévité carcéral avec 38 années passées sous les verrous. Philippe El Shennawy, qui a bénéficié au printemps d'une grâce présidentielle partielle, attend jeudi que la justice rende sa décision sur sa demande de libération conditionnelle.
Incarcéré en 1975 pour le braquage d’une banque parisienne, la peine de l'homme de 59 ans, condamné ensuite à de multiples reprises pour braquages et évasions, court jusqu'en 2032. Mais la grâce accordée en mars par François Hollande, qui a annulé la période de sûreté de trois ans du détenu, a ouvert la voie à une éventuelle libération conditionnelle.
Les syndicats pénitentiaires réagissent au rapport sur la centrale de Saint-Martin-de-Ré.
La réalité du monde carcéral présentée dans les médias est jugée partielle par les syndicats pénitentiaires. (photo archives d. J. )
Le rapport du Contrôleur général des lieux de privation de liberté traitant la centrale de Saint-Martin-de-Ré, et l’écho qu’en a donné « Sud Ouest » (voire notre édition du 22 octobre), a provoqué des réactions derrière les murs. Pas de l’administration pénitentiaire, fidèle à sa réputation de Grande Muette - elle n’avait pas jugé bon non plus d’adresser ses observations aux contrôleurs - mais des syndicats.
Réunion - La prison de la rue Juliette-Dodu à vendre
La prison de la rue Juliette-Dodu va être vendue et donc rafraîchie.
Aujourd’hui, les lourdes portes de la maison d’arrêt ne s'ouvrent que pour laisser entrer des archéologues. Dans 5 ans, des commerces et des logements sociaux devraient remplacer la vétuste maison d'arrêt.
Gérard de Villiers : Son petit-fils est en prison... Génie et escroc ?
L'histoire pourrait sortir tout droit de l'imagination de Gérard de Villiers, légendaire auteur de la série des SAS. Sauf qu'elle est bel et bien réelle et que son petit-fils Marc-Antoine Adam en est l'un des protagonistes principaux. Celui-ci a été mis en examen et incarcéré après la mise à jour d'une vaste escroquerie financière, révèle Le Parisien...
Le jeune homme à peine trentenaire avait pourtant tout pour réussir. Un nom prestigieux, une scolarité brillante à la fameuse université de Paris-Dauphine, quelques années passées en tant que trader dans une société réputée des Pays-Bas avant d'ouvrir sa propre société de placements rue du Faubourg-Saint-Honoré à 25 ans seulement.
Une balle de 9 mm retrouvée dans l'enceinte de la prison de Béziers
Les surveillants pénitentiaires ont effectué la découverte ce mercredi.
Un nouvel incident s'est déroulé ce mercredi au centre pénitentiaire du Gasquinoy à Béziers. Un surveillant a retrouvé une balle de 9 mm dans l'enceinte de l'établissement, au niveau du sas piéton.
Quelques jours après qu'un sac ait été jeté de l'extérieur
La découverte a eu lieu quelques jours après qu'un sac ait été jeté depuis l'extérieur dans la prison. "On ne peut pas s'empêcher de faire un lien entre ces deux affaires, indique un surveillant. Il ne faudrait pas à présent qu'une arme circule dans la prison."
En novembre dernier, un départ de feu nécessitait une importante intervention à la maison d’arrêt du Puy (lire). Le jeune homme de 20 ans à l’origine du sinistre était également jugé pour détention de stupéfiants et évasion ce mardi.
S’il n’a que 20 ans, le prévenu est déjà bien connu des services de la justice. Détenu depuis août 2012, il devrait sortir le 21 décembre prochain et compte déjà cinq mentions au casier judiciaire, dont trois comme mineur. Il n’a jamais vraiment travaillé et a un fils qui aura bientôt deux ans.
Un surveillant victime de tirs sur le parking de la prison de Varces (Isère)
Hier mardi 22 octobre à 19 heures, deux hommes casqués sur une moto ont fait irruption sur le parking de la prison de Varces. Ils ont tiré sur un gardien qui venait de finir son service et entrait dans sa voiture.
Il n' a pas été blessé. Ce matin, les surveillants manifestent devant la prison.
Depuis ce matin 6 heures, un groupe d'une vingtaine de surveillants de la prison de Varces fait blocage devant les portes de la maison d'arrêt. Les tirs dont leur collègue a été victime la veille sur le parking a fait l'effet d'une bombe.
La prise de fonction de Laura Abrani, désormais directrice du centre pénitentiaire de Borgo sera marquée par une cérémonie officielle qui aura lieu le 6 novembre prochain, en présence du directeur interrégional des services pénitentiaires de la région Paca et du préfet Alain Rousseau.
Chambéry - Contaminé par la tuberculose en prison, il va devant la justice
On pouvait penser qu’en France la tuberculose avait disparu. Mais cette maladie est en pleine recrudescence dans les prisons depuis plusieurs années, avec l’arrivée de nombreux détenus issus de pays où la maladie n’a pas été éradiquée.
Les gardiens de prisons sont donc potentiellement exposés à la tuberculose. David Hergaland, surveillant à la maison d’arrêt de Chambéry, en a eu la triste expérience voilà sept ans et en garde des séquelles à vie, qu’il peine à faire reconnaître.
MC St Martien de Ré - Une centrale sous surveillance
Les contrôleurs des prisons pointent un accès aux soins difficile et « les pratiques rigides » de certains surveillants
Le Contrôleur général des lieux de privation de liberté, Jean-Marie Delarue, porte une attention toute particulière à la centrale pénitentiaire de Saint-Martin-de-Ré. Ses services l’ont visitée à deux reprises en deux ans, la première au printemps 2009, la seconde à l’automne 2010. Trois ans plus tard, le deuxième rapport vient d’être mis en ligne sur son site internet (1). Il montre que certaines recommandations émises en 2009 ont été suivies d’effet. Mais pas toutes.
Un détenu a tenté de s’évader du centre pénitentiaire de Borgo, situé à 19 km au sud de Bastia (Haute-Corse), dans la nuit de dimanche à lundi, a-t-on appris du syndicat Ufap-Unsa-Justice de Borgo.
© FTViaStella Situé à 19 km au sud de Bastia, le centre pénitentiaire de Borgo (Haute-Corse), comprend deux quartiers à régimes de détention différents: maison d’arrêt et centre de détention
L’individu condamné pour vols aggravés, libérable en 2014, était parvenu à creuser un passage sous les barreaux de la fenêtre de sa cellule et à se glisser dans la cour de promenade avec une corde, a indiqué un représentant du syndicat Ufap-Unsa-Justice de Borgo.
Quatre ans de prison requis contre l’ex-patron des gendarmes de Fréjus
Après douze heures d’audience, le jugement de François Levan, l’ancien patron de la compagnie de gendarmerie de Fréjus, a été mis en délibéré. Il s’est dit innocent.
Quatre ans de prison ferme ont été requis vendredi contre l’ex-capitaine de gendarmerie François Levan, devant le tribunal correctionnel de Draguignan.
L’ancien commandant de la compagnie de gendarmerie de Fréjus était au principal poursuivi pour avoir détourné, dans l’exercice de ses fonctions, 95 kg de résine de cannabis saisie, et avoir utilisé un faux procès-verbal de destruction pour dissimuler cette disparition.
Les gardiens d’une prison de Moldavie avaient déjà vu ce chat entrer et sortir dans l’établissement. Ils ont eu la curiosité de l’attraper pour le regarder de plus près. Il transportait du cannabis.
Ce chat avait été aperçu plusieurs fois dans la prison, se faufilant par un trou dans la clôture. Les gardiens ont soupçonné quelque chose et ont donc attrapé le chat. Il portait un collier qui a attiré leur attention. En l’ouvrant, ils ont découvert qu’il transportait du cannabis.
Emile Louis le 22 mars 2004, à la cour d'assises du Var à Draguignan
La garde à vue de trois surveillants de la prison de Sequedin (Nord) soupçonnés d'avoir aidé un détenu à s'évader a pris fin tard vendredi soir, a-t-on appris samedi de source judiciaire.
Centre pénitentiaire de Rennes-Vezin - 80 détenus dorment sur des matelas au sol
À la prison de Rennes-Vezin, 80 détenus sont hébergés à même le sol, sur des matelas. « C’est un nouveau record », dénonce la CGT pénitentiaire dans un communiqué.
« Les conditions de travail s’en trouvent directement impactées. La surpopulation pénale est source de tension et d’incidents. L’immobilisme de l’administration est insupportable et laisse les personnels dans un grand désarroi.»
774 détenus
Evasion de Redoine Faïd - deux suspects présentés au juge
Deux suspects ont été présentés vendredi à un juge qui devrait procéder aux premières mises en examen dans l'enquête sur les complicités dont aurait pu bénéficier Redoine Faïd pour sa spectaculaire évasion de la prison de Sequedin (Nord).
Évasion de Redoine Faïd - deux autres surveillants en garde à vue
Deux nouveaux surveillants de la prison de Sequedin (Nord) sont en garde à vue depuis hier matin dans l'enquête sur les complicités dont a pu bénéficier le braqueur, originaire de Creil (Oise), Redoine Faïd, lors de son évasion le 13 avril dernier.
Les deux surveillants en garde à vue ont rejoint un de leur collègue, déjà entendu depuis la veille dans les locaux de la Police judiciaire de Lille.
Evasion de Redoine Faïd - deux nouveaux surveillants en garde à vue
Les deux surveillants, qui s'ajoutent à celui entendu depuis mercredi matin, sont en garde à vue depuis jeudi matin 06H00, a indiqué une source judiciaire, confirmant une information de France 3 Nord/Pas-de-Calais.
Conseil d’Etat : les Témoins de Jéhovah peuvent bénéficier d’aumôniers bénévoles en prison
Les sages du Palais-Royal ont jugé illégaux les refus d’agrément d’aumôniers des établissements pénitentiaires fondés sur l’insuffisance du nombre de détenus pratiquants, opposés par l’administration pénitentiaire aux Témoins de Jéhovah.
Mercredi 16 octobre 2013, le Conseil d’Etat a rejeté les recours de la garde des Sceaux, ministre de la justice, contre l’annulation de la décision implicite de rejet intervenue le 21 février 2008, née de son silence gardé sur la demande, en dernier lieu, présentée le 19 décembre 2007, reçue le 21 décembre suivant, par laquelle l’association cultuelle les Témoins de Jéhovah de France réitérait sa précédente demande du 13 mars 2006, visant à pouvoir bénéficier d’un aumônier bénévole par région pénitentiaire, et à tout le moins, dans un premier temps, d’un aumônier bénévole national.
Incarcéré depuis 38 ans, Philippe El Shennawy veut sortir de prison
La grâce présidentielle que lui a accordée François Hollande au printemps permet à Philippe El Shennawy de demander une libération conditionnelle.
Après 38 ans passés en prison, Philippe El Shennawy va-t-il retrouver l'air libre ? La justice doit examiner jeudi une demande de libération conditionnelle de Philippe El Shennawy, qui a passé 38 ans en prison et a bénéficié au printemps d'une grâce présidentielle partielle.
Évasion de Redoine Faïd : un pénitentiaire de Sequedin en garde à vue
Un gardien de la prison de Sequedin, d'où s'est évadé le braqueur Redoine Faïd, a été placé en garde à vue selon le représentant d'un syndicat de gardiens.
Un gardien de la prison de Sequedin (Nord), d'où s'est évadé en avril le braqueur Redoine Faïd, a été placé en garde à vue ce mercredi 16 octobre, a indiqué un représentant d'un syndicat de gardiens."Un de nos collègues de Sequedin est placé en garde à vue depuis ce matin", a déclaré Stéphane Lecerf, de l'UFAP-UNSA-justice.
Interpellation d'un surveillant pénitentiaire dans l'enquête sur l'évasion de Rédoine Faïd
Après les gardes à vue de deux détenus et un homme de la métropole lilloise ce lundi, la PJ de Lille a procédé à l'interpellation ce mercredi matin,d'un surveillant de la prison de Sequedin, dans le cadre de l'enquête sur l'évasion de Rédoine Faïd.
La prison de Sequedin de laquelle s'est évadée Rédoine Faïd.
Les deux personnes interrogées dans le cadre de l'enquête sur les complicités dont a pu bénéficier le braqueur Redoine Faïd lors de son évasion de la prison de Sequedin (Nord) en avril ont vu leur garde à vue prolongée mardi, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Selon une source policière, les deux gardés à vue, interrogés depuis lundi matin, sont deux détenus extraits de la maison d'arrêt de Sequedin. Redoine Faïd s'était évadé le 13 avril de la maison d'arrêt de Sequedin, près de Lille, à l'aide d'une arme, d'explosifs et en prenant en otage quatre surveillants. Ils avait été interpellé un mois et demi plus tard dans un hôtel de Seine-et-Marne.
Prison - Le téléphone portable, interdit mais incontrôlable
Les téléphones portables se multiplient dans les prisons françaises, où ils sont pourtant interdits. Les syndicats s’inquiètent malgré les mesures annoncées par la Chancellerie.
Portiques et filets n’empêchent pas la prolifération des téléphones portables en prison.
Projections et complicités
Téléphoner en prison n’est pas interdit. Certains établissements sont équipés de cabines qui permettent aux détenus de conserver un lien avec l’extérieur, en plus des parloirs. C’est l’usage du téléphone portable qui est strictement proscrit.
Six mois après l’évasion explosive de Redoine Faïd, le député de la cinquième circonscription du Nord, Sébastien Huyghe, a visité hier la maison d’arrêt de Sequedin.
En tant que rapporteur pour avis de la commission des lois sur le budget de l’administration pénitentiaire. Et sans se priver de lancer des tacles, même à l’intérieur de l’UMP, sa famille politique.
Epinal - Une surveillante pénitentiaire écrouée pour trafic de téléphones
Une surveillante pénitentiaire de la maison d’arrêt d’Epinal soupçonnée d’avoir remis plusieurs téléphones portables et de l’alcool à des détenus a été placée en détention provisoire à Strasbourg.
«Elle a été mise en examen par un juge d’instruction pour corruption passive et introduction en détention d’objets illicites par personne dépositaire de l’autorité publique», a indiqué le procureur de la République d’Epinal, Etienne Manteaux.
1 an de prison supplémentaire. C'est la peine infligée ce lundi 14 octobre 2013 par le tribunal correctionnel d’Alençon, envers un détenu du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe, d'origine guyanaise, âgé de 39 ans, incarcéré pour crime.
Sa défense a expliqué que le détenu, qui purge 15 ans de prison, était libérable en 2016, et qu'il espérait un aménagement de fin de peine : il n'a pas vu sa famille depuis 10 ans. Mais il a été transféré à Condé-sur-Sarthe, ce qu'il a du mal à admettre.
Usurpation d'identité sur le Net : bientôt 7 ans de prison et 45 000 € d'amende ?
Le responsable d’un délit d’usurpation d’identité numérique sera -t-il bientôt passible d’une peine maximale de sept ans de prison et de 45 000 euros d’ amende (contre un an de prison et 15 000 euros d’ amende aujourd’hui ) ?
C’est en tout cas le souhait d’une soixantaine de députés de l’opposition, qui viennent de déposer une proposition de loi en ce sens .
Pour rappel, cet article datant de 2011...
Le taux de suicide des surveillants est supérieur de 31 % à celui de la population française. C’est le chiffre qui ressort d’une enquête de l’Inserm menée sur la période 2005-2010. Les chercheurs se sont appuyés sur une série d’autopsies psychologiques pour déterminer les causes principales du passage à l’acte (vie professionnelle, sphère affective, antécédents dépressifs, etc.).
Une jeune surveillante, âgée de 26 ans, s'est pendu dans la maison d'arrêt de Fresnes, a priori en raison de problèmes personnels.
Une surveillante de prison travaillant à la maison d'arrêt de Fresnes (Val-de-Marne) s'est suicidée par pendaison dans la nuit de vendredi à samedi.
Christiane Taubira a présenté mercredi son projet de loi relatif à la détention et aux peines alternatives. Afin de préparer le futur débat, les députés du Doubs Barbara Romagnan (PS) et Eric Alauzet (EELV) ont visité la maison d’arrêt de Besançon.
Elle ne comprend pas, Barbara Romagnan. Elle s’est séparée de son sac, a vidé ses poches, envisage d’ôter sa ceinture, rien n’y fait. Le portique de sécurité de la maison d’arrêt de Besançon ne cesse de se déclencher à tout va. La surveillante lui conseille d’enlever ses chaussures. Enfin, l’engin se calme.
Evadé de Sequedin - 10 mois de prison pour celui qui voulait "prendre des vacances" au Maroc
Mohamed El Hajjioui, en garde à vue et en détention provisoire pour une affaire de stupéfiants, s'était évadé aux abords de la maison d'arrêt. Son frère avait parlé de "vacances", alors que l'intéressé passait une bonne partie de l'été au Maroc, avant d'être interpellé à Tourcoing.
La Procureur requérait 15 mois de prison. En comparution immédiate, le touquennois Mohamed El Hajjioui en écope de 10. Il avait été interpellé à Tourcoing, dans la rue, trois mois après son évasion de la prison de Sequedin.
Bourges - un détenu prend la fuite en attendant son jugement
Le jeune homme de 27 ans a été inscrit au fichier des personnes recherchées. Il n'a pas été signalé depuis qu'il a quitté le palais de justice.
Jeudi après-midi, un détenu de la prison de Saint-Maur (Indre), âgé de 27 ans, comparaissait devant la cour d’appel de Bourges (Cher), pour outrage et menace envers des surveillants de prison, quand il a faussé compagnie à son escorte, alors qu’il attendait, dans le box des accusés, le délibéré du jugement.
La juste rémunération du travail en prison: la jurisprudence poitevine
Tout travail mérite salaire même en prison. Cet été, un avocat poitevin a été le premier en France à réussir à faire condamner l'Etat après la plainte d'un détenu qui travaillait en prison. Depuis, deux autres jugements ont été prononcés dans le même sens en France.
Tout est parti de la plainte déposée par l'avocat d'un détenu employé à la buanderie de la prison de Vivonne dans la Vienne. Le prisonnier s'était aperçu d'une anomalie sur sa fiche de paye de décembre 2011. Avec 430 heures travaillées, il n'avait perçu que 400 euros au lieu des 1 000 qu'il aurait dû toucher.
Italie - Berlusconi demande à effectuer des travaux d'intérêt général
Pas de prison pour l'ancien chef du gouvernement italien. Silvio Berlusconi ne peut pas être placé en détention en raison de son âge, malgré sa condamnation définitive à une peine d'emprisonnement.
Silvio Berlusconi a officiellement demandé ce vendredi à effectuer sa peine en travaux d'intérêt général, ont annoncé ses avocats. Le processus prendra toutefois du temps et cette peine pourrait n'être appliquée que dans les prochains mois, peut-être pas avant le printemps 2014.
Polynésie française - L’administration pénitentiaire attire
C’est hier que se tenait le 3e Carrefour de l’emploi public, dans les locaux de l’Université de Polynésie française.
Cette rencontre entre les services de l’État, du Pays et des communes et les étudiants et les lycéens ne démentit pas, cette année, l’intérêt manifesté par la jeunesse pour toutes les carrières administratives. L’affluence des premières heures dépassait même celle de l’année passée.
C'est un détenu qui connaît parfaitement le système carcéral. Il y a passé les 2/3 de sa vie.
"Tombé" à 20 ans, René est resté 38 années derrière les barreaux. Placé en liberté conditionnelle l'an passé, il n'a pas respecté une interdiction. D'où son retour au centre pénitentiaire de Meaux.
Le centre pénitentiaire de Meaux.
Dans le jargon pénitentiaire, René* est un "auxi". Un auxiliaire, qui tous les matins fait le ménage dans la coursive, et tous les midis et soirs apporte le chariot des repas. Les arcanes de la prison n'ont plus de secret pour lui. En 38 ans de détention, ce quasi sexagénaire est passé par onze établissements pénitentiaires. Il trouve d'ailleurs le centre de détention de Meaux un peu strict.
Les sénateurs de Saône-et-Loire ont visité le centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand, avant l’examen de la réforme pénale de Christiane Taubira.
Un sénateur dans une prison, c’est un droit. Trois d’un coup, ça veut dire qu’il y a de la réforme pénale dans l’air… Hier après-midi, Jean-Patrick Courtois, René Beaumont et Jean-Paul Emorine se sont laissés guider par le directeur du centre pénitentiaire de Varennes-le-Grand, Hugues Stahl, qui n’a pas économisé son temps pour permettre aux parlementaires UMP de se rendre partout où ils le souhaitaient au sein de l’établissement qui accueille 465 détenus.
Belgique - Trois ans fermes pour viols sur son codétenu
Jeudi, un homme de 31 ans a été condamné à trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Tournai pour viols sur son codétenu.
Les faits remontent à la nuit du 1er au 2 juin 2011: selon le récit de RTL.be, Olivier aurait «rasé la moustache» et «peigné les cheveux» de l’homme qui partageait sa cellule avant de «lui imposer des fellations et plusieurs sodomies». Olivier lui aurait dit à plusieurs reprises: «Tu es ma Barbie à moi».
Loin d'Alcatraz et de Guantanamo, nombre de prisons américaines sont aujourd'hui construites et gérées par des entreprises privées. Les clauses des contrats qui lient ces sociétés et les États leur assurent la rentabilité.
Depuis le début des années 1980, l'univers carcéral américain est en pleine mutation avec l'irruption des sociétés privées dans la gestion des établissements pénitentiaires.
En janvier 2013, le Department of Justice (DoJ) des États-Unis recensait plus de 2,3 millions de personnes incarcérées dans le pays, soit près d'1% de la population américaine. Et un nombre croissant d'entre eux sont enfermés dans des prisons privées.