Source: http://docplayer.fr/902863-Journal-officiel-debats-parlementaires-questions-reponses-des-ministres-aux-questions-ecrites-assemblee-nationale-de-la-republique-francaise.html
Timestamp: 2016-10-26 11:30:01+00:00
Document Index: 278595469

Matched Legal Cases: ["l'article 133", 'arrêt ', "l'article 13", 'arrêt ', "l'article 18", "l'article 75", 'arrêt ']

⭐JOURNAL OFFICIEL DÉBATS PARLEMENTAIRES QUESTIONS RÉPONSES DES MINISTRES AUX QUESTIONS ÉCRITES ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
JOURNAL OFFICIEL DÉBATS PARLEMENTAIRES QUESTIONS RÉPONSES DES MINISTRES AUX QUESTIONS ÉCRITES ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
Download "JOURNAL OFFICIEL DÉBATS PARLEMENTAIRES QUESTIONS RÉPONSES DES MINISTRES AUX QUESTIONS ÉCRITES ASSEMBLÉE NATIONALE DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE"
Angèle Thibault
1 * Année N" 65 AN. Samedi 26 Août 1978 * JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DÉBATS PARLEMENTAIRES ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE ' Législature QUESTIONS REMISES A LA PRESIDENCE DE L'ASSEMBLEE NATIONALE ET RÉPONSES DES MINISTRES AUX QUESTIONS ÉCRITES QUESTIONS ORALES- SANS DÉBAT (Art. 133, 134, 136 et 137 du règlement.) Emploi (Bourgoin-Jallieu [Isère)) août M. Louis Mermaz appelle l ' attention de M. le Premier ministre sur la situation de l 'emploi dans le département de l 'Isère et tout spécialement dans le Nord du département, à Bourgoin-Jallieu. Plusieurs branches d'activité différentes - sont concernées. En moins de dix ans : le papier-carton a perdu 33 p. 100 de ses effectifs passant de 527 en 1969 à 35U en 1978; la chimie-pharmacie a enregistré une chute de 543 à 430 emplois, soit une diminution de 21 p. 100 ; dans le textile et l' habillement, la situation est devenue particulièrement catastrophique : le tissage et l 'impression sur étoffe ont perdu 55 p. 100 de leurs emplois entre 1969 et 1978, leurs effectifs passant de 952 à 430 ; sur la même période, l 'habillement s 'est effondré : de 629 emplois proposés, on est passé à 240 seulement, soit une diminution de 52 p Depuis 1974, cette évolution s'est traduite par une chute de l'ordre de 17 p. 100 des emplois industriels, passant de 6000 à 5000 en quatre ans dans cette ville qui est également un centre d 'activité et un pôle d 'emploi important pour sa région. Au cours des dernières années et des derniers mois, plusieurs fermetures d 'entreprises et de nombreux licenciements ont eu lieu. Les habitants sont inquiets de cette évolution et les élus partagent cette grave préoccupation devant une situation qui n'incite guère à la confiance. Quant aux principales entreprises concernées, il ne s' agit en aucun cas de ces éléments défaillants de notre économie, comme on a parfois qualifié certaines entreprises en difficultés, Elles ont joué au contraire un rôle d 'entraînement important de l ' activité locale. C'est en fait. l'ensemble de la vie économique locale qui ressent ce climat d 'inquiétude et d 'incertitude. Les élus -ont à plusieurs reprises alarté les pouvoirs publics sur la gravité de la 10- (3 f.) situationi et l 'urgence à répondre par des mesures de relance ou de soutien immédiates aux atteintes subies par l 'activité locale. A plusie, -s reprises l 'attention du ministre de l'industrie et celle du ministie du travail ont été appelées sur les cas particuliers des entreprises en difficulté à Bourgoin-Jallieu et il leur a été demandé d'intervenir pour favoriser le redressement de ces activités et sauver l'emploi. Ces démarches onf rencontré des réponses se retranchant derrière les procédures juridiques et «les contrecoups de difficultés liées à la concurrence internationale e, mais aucune aide spécifique n'est accordée à l'activité locale. En fait notre appareil économique ne s 'avère pas en mesure de Permettre à des entreprises de bon niveau de s 'adapter aux conditions du marché mais de licencier à forte dose pour «assainir leurs structures», comme les pouvoirs publics le disent avec dureté, ou bien les contraint à disparaître. Il est urgent de reconnaître la gravité de la situation à Bourgoin-Jallieu et de mettre en vigueur des moyens efficaces pour l 'aider à faire face à la période actuelle et trouver un nouveau souffle. Cette situation est exemplaire des conséquences sur la vie économique et sur l'emploi de la politique industrielle actuellement menée en France, et spécialement dans certains domaines, comme le textile. C'est aussi un problème d 'aménagement du territoire et d'aide à l 'installation des entreprises en fonction des problèmes qui se posent localement. Sur ces points, les intentions du Gouvernement sont difficiles à saisir, alors que de graves difficultés pour l 'emploi et pour l 'activité locale existent un peu partout en France et dans l'isère comme au Péage-de-Roussillon aussi, par exemple. D 'autre part, Bourgoin-Jallieu, commune vers _laquelle converge la population de toute la région avoisinante, devrait béné - ficier de mesures exceptionnelles pour garantir l'emploi et l ' activité dans une zone en situation de détresse économique, qui mérite la plus grande attention des pouvoirs publics. En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui indiquer si le Gouvernement envisage de prendre en compte cette situation de détresse et de mettre en 'œuvre tous les moyens pour aider la vie locale à supporter les contrecoups de la situation économique actuelle. lit2 4626 QUESTIONS ÉCRITES {Art. 139 et 133 du règlement.) ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 encore, compte tenu de leur âge, prétenàre au bénéfice de la préretraite. Il lui demande quelles mesures il entend prendre pour remédier à ces situations difficiles et si, notamment, il ne pourrait être envisagé de prolonger la période de versement des allocations des ASSEDIC. Article 139 du règlement : a 1. Les questions écrites sont rédigées, notifiées et publiées dans les conditions fixées par l'article 133. En outre, elles ne doivent contenir aucune imputation d 'ordre personnel à l 'égard de tiers nommément désignés; a 2. Les réponses des ministres doivent être publiées dans le mois suivant la publication des questions. Ce délai ne comporte aucune interruption; a 3. Dans ce délai, les ministres ont toutefois la faculté soit de déclarer par écrit que l'intérêt public ne leur permet pas de répondre, soit, à titre exceptionnel, de demander, pour rassembler les éléments de leur réponse, un délai supplémentaire qui ne peut excéder un mois ; a 4. Lorsqu'une question écrite n'a pas obtenu de réponse dans les délais susvisés, son auteur est inutté par le président de l ' Assemblée à lui faire connaitre s 'il entend ou non la convertir en questien orale. Dans la négative, le ministre compétent dispose d'un délai supplémentaire d ' un mois «5. Dans le cas où ta question écrite est transformée en question orale, celle-ci prend rang dans les conditions prévues au dernier alinéa de l 'article 133; a 6. Font l'objet d 'un rappel publié au Journal officiel les questions écrites auxquelles il n 'a pas été répondu dans les délais prévus aux alinéas 2, 3 et 4 du présent article ; «7. Le texte des questions écrites est reproduit dans les rappels. IL est conttnuuiqué aux auteurs des questions eu ntéme temps que le rappel leur est notifié.» Fonctionnaires et agents publics (handicapés) G août M. Xavier Hunault demande à M. le Premier ministre (Fonction publique), compte tenu de la conjoncture économique actuelle, et notamment en matière d 'emploi, de proposer une modification du. code des pensions civiles et militaires de retraite afin de permettre aux fonctionnaires de l 'Etat handicapés de bénéficier de la jouissance anticipée de leur pension dès lors que les intéressés ont atteint la durée maximale d'annuités liquidables, c ' est-àdire trente-sept ans six mois. Nuisances (bruit des pétards) août M. Edouard Frédéric-Dupont signale à M. le ministre de l'intérieur le trouble causé par le bruit des pétards vendus aux enfants. Des détonations incessantes troublent les riverains de nos jardins et certains pétards sont même particulièrement dangereux car ils ont provoqué, notamment récemment à Soissons, de graves accidents. Le parlementaire susvisé, qui avait déjà obtenu en mai 1976 du ministre de l 'intérieur que des instructions soient adressées aux préfets pour les inviter, en usant de leurs pouvoirs généraux de police, à interdire ou à subordonner à l 'autorisation de la personne exerçant l 'autorité parentale, la vente et l'utilisation sur la voie publique de pistolets à plomb aux mineurs, demande à M. le ministre de l 'intérieur qu 'il prenne la même mesure en ce qui concerne la vente et l'utilisation des pétards et, d ' une façon générale, tous jeux susceptibles de provoquer des nuisances désagréables pour l 'environnement ou susceptibles de causer un danger quelconque. QUESTIONS ECRITES REMISES A LA PRESIDENCE DE L 'ASSEMBLEE NATIONALE Impôt sur le revenu (logement de fonction des receveurs des pestes et télécommunications) août M. Henri Bayard demande à M. le ministre du budget s 'il est envisagé des mesures prévoyant d 'exclure du revenu imposable la valeur correspondante aux logements de fonction des receveurs des postes et télécommunications. Elevage (prime de reconversion lait-viande) août M. Henri Bayard fait part à M. I. ministre de l 'agriculture de l'inquiétude de nombreux agriculteurs de son département qui ont déposé des demandes de primes au titre de la reconversion lait-viande. Ces agriculteurs qui ont arrêté leurs livraisons de lait depuis environ cinq mois n'ont actuellement pas de rentrée financière et sont donc en situation difficile, compte tenu que les fonds relatifs au paiement de ces primes ne seraient pas parvenus au niveau de la direction départementale de l 'agriculture. Il lui demande ce qu 'il compte faire pour régulariser cette situation. Instituteurs (direct-urs d 'école non déchargés d'enseignement) août 197b M. Claude birraux appelle l' attention de M. le ministre de l'éducation sur la situation des directeurs et directrices d'école qui, en plus de leur enseignement, doivent assurer de. multiples charges, touchant à la fois de la gestion de l'établissement aux relations avec les parents d'élèves ou l'administration. Il lui demande dans quelle mesure il ne pourrait être envisagé de 'faire bénéficier ces personnels d 'un statut leur permettant de mieux assumer leur mission et leurs responsabilités. Allocation de chômage (cadres âgés de plus de cinquante ans. licenciés pour raison économique) août M. Claude Eirraux appelle l'attention de M. le ministre du travail et de la participation sur la situation particulièrement préoccupante des cadres âgés de plus de cinquante ans licenciés pour raison économique et qui ayant épuisé leurs droits aux prestations de l'assurance chômage après plusieurs prorogations, éprouvent les plus grandes difficultés à se recycler, et ne peuvent Service national (permission : agricoles) août M. Robert-Félix Fabre attire l 'attention de M. le ministre de la défense sur la situation particulièrement difficile des exploitations viticoles de sa région, à l'heure où se prépare l 'organisation des vendanges. En effet, autrefois, les fils d 'agriculteurs qui se trouvaient sous les drapeaux obtenaient, pour cette période, une permission spéciale leur permettant d ' aider leur famille. Cette disposition n 'est plus en application. Ainsi, les agriculteurs dont les difficultés sont bien connues se trouvent-ils pénalisés par rapport à d 'autres corps de métier. Il lui demande quelle mesure compte prendre le Gouvernement pour remédier à cette situation et notamment si des instructions pourront être données aux chefs de corps pour qu 'ils acceptent d 'aider leurs recrues par l 'octroi de permissions spéciales. Handicapés (centres d 'aide par le travail) août M. Robert Vizet attire l'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur le nouveau mode de rémunération des handicapés adultes en CAT '.itervenu en juin. Une mère d'adulte handicapé me signale les faits suivants : fin mai, l'allocation se décomposait ainsi : salaire CAT net à payer, 246,42 francs ; allocation DASS, 1 2,63,41 francs (non imposable) ; avantage en nature, repas, 217,98 francs ; fin juin, elle était de 1189,34 francs (imposable) seulement. L'avantage en nature des repas a été supprimé, le complément rémunérateur est imposable, les retenues de la sécurité sociale son supérieures. La retraite sera imposable. En conséquence, il lui demande quelles mesures elle compte prendre pour améliorer la situation des handicapés adultes. Handicapés (centres d'aide par le travail) août M. Robert Vizet attire l 'attention de M. le ministre du travail et dé la participation sur le nouveau mode de rémunération des handicapés adultes en' CAT intervenu en juin. Une mère d'adulte handicapé me signale les faits suivants : fin mai, l 'allocation se décomposait ainsi : salaire CAT net à payer, 246,42 francs ; allocation DASS, 1263,41 francs (non imposable) ; avantage en nature, repas, 217,98 francs ; fin juin, elle était de 1 189,34 francs (imposable) seulement. L'avantage en nature des repas a été supprimé, le complément rémunérateur est imposable, les retenues de la sécurité socin le sont supérieures. La retraite sera imposable. En conséquence, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour améliorer la situation des handicapés adultes.3 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4627 ' Institut national de la recherche agronomique (recherche en oenologie) août M. André Lajoinie attire une nouvelle fois l'attention de M. le ministre de l'agriculture sur la détérioration de la recherche en oenologie. En effet, le nombre de postes de directeurs et Ingénieurs de l 'INRA qui travaillent en oenologie a été diminué de moitié en dix ans. Ce chiffre ne représenterait plus que 1,5 p. 100 des effectifs de l ' INRA. Il semblerait également qu 'aucun renouvellement n'ait été fait et que pas un seul jeune chercheur ne travaille en oenologie. La diminution des effectifs a conduit à l'abandon de recherches sur les propriétés nutritionnelles et vitaminiques des vins, études relatives aux jus de raisin et autres dérivés de la vigne. D'autres recherches n'ont pas été entreprises, par exemple sur la production de boissons nouvelles à base de raisin. La centralisation des moyens de recherches oenologiques à Montpellier et des moyens d 'expérimentation à Gruissan, à 120 km des laboratoires, se traduit par le démantè - lement des établissements de recherches répartis dans d'autres régions viticoles. Cette centralisation aboutit à la destruction des traditions oenologiques locales qui constituaient dans leurs - diversités la richesse lu patrimoine vinicole français. Au plan international, cela se tradu.. par la perte de la première place du point de vue rayonnement oenologique. La France n 'a pas de programme international sérieux, no : chercheurs et ingénieurs sont partout absents. Des pays comme le Japon ou la RFA relèguent la France au second rang dans cette recherche malgré des conditions historiques et naturelles favrrables à notre pays. En conséquence, il lui demande, d ' un. part, de bien vouloir lui communiquer l'état précis des effectifs de chercheurs, des recherches et des programmes en cours et, d'autre part, quelles mesures il compte prendre pour donner à la recherche oenologique les moyens qui lui permettront de maintenir notre pays au premier plan dans l 'utilisation des produits dérivés de la vigne. Maisons des jeunes et de ta culture (équitation) août M. Robert Vizet appelle l 'attention de M. le ministre de l'éducation sur la question de l'équitation scolaire. Il lui demande les mesures qu'il entend prendre pour que celle-ci puisse se développer ainsi- que la création de sections Equitation dans les maisons des jeunes et de la culture. Parcs naturels (régionaux) août M. Antoine Porcu demande à M. le ministre de l'environnement et du cadre de vie de lui préciser si, dans le cadre de la réorganisation de son ministère, les parcs naturels régionaux seront placés sous la tutelle de la direction de la protection de la nature. Il attire son attention sur les inconvénients qu'il y aurait à assujettir les parcs naturels régionaux à des régle - mentations analogues à celles des parcs nationaux, en particulier les règlementations restreignant les possibilités de développement éco nomique et la création d'activités permettant le maintien de la présence humaine dans les zones concernées. En conséquence, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour garantir aux établissements publics régionaux qu 'ils ne seront pas détournés de leur véritable vocation consistant à favoriser les activités économiques dans un cadre naturel protégé. Emploi-(Carmaux [Tamil) août M. Emile Jourdan attire l'attention de M. te ministre du travail et de la partit;pation sur la situation très difficile que connaît la ville de Carmaux (Tarn) dans le domaine de l'emploi. De nouveaux coups viennent d'être portés à l'économie locale avec la décision de supprimer trente-trois emplois aux Etablissements Multiplex et la déclaration du président du conseil d'administration des Houillères du Centre-Midi qui écrit notamment : e La fin de l'exploitation à Carmaux doit dès maintenant être prise en considération avec la plus grande attention par les pouvoirs publics et les responsables locaux.» L'annonce d'une fin d'exploitation prochaine apparaît Inadmissible alors que des mesures d'embanchage de mineurs de fond, une exploitation rationnelle du gisement, un programme de recherche sur les possibilités du bassin minier et hors du périmètre d'exploitation en réserves exploitables n'ont pas été menées à bien. Il demande ce.qu'entendent faire les pouvoirs publics pour maintenir l'emploi dans cette ville et créer les structures d'accueil capables d'assurer la reconversion et l'industrialisation du bassin minier. Avortement (hôpital de Villeneuve-Saint-Georges [Val-de-Marne)) août M. Charles Fiterman attire l 'attention do Mme le ministre de la santé et de la famille sur l 'insuffisance des moyens nécessaires à l 'application des lois sue la contraception et l 'avortement. Dans le Val-de-Marne, l 'aide médicale n 'est accordée que pour les interventions pratiquées en secteur public, or 2,5 p. 100 seulement des femmes reçues par l'association départementale du mouvement français pour le planning familial sont acceptées en hôpital. C'est dire l'urgence du problème et la nécessité d'ouvrir en structure publique des centres où les femmes, seules dans leur détresse, soient sûres d'être reçues, écoutées et sûres de trouver une solution à leur problème dans les mèilleures conditions médicales. Un centre de ce type doit être ouvert dans les plus brefs délais dans le cadre de l 'hôpital de Villeneuve-Saint-Georges. Aussi, il lui demande si elle compte débloquer les crédits nécessaires à l'ouverture de ce centre. Transports scolaires (prévention des accidents) août M. Laïc Bouvard rappelle à M. le ministre des transports que des enfants sont trop souvent victimes d'accidents graves et parfois mortels lorsqu'ils montent ou descendent des cars de ramassage scolaire. Il apparaît de ce point de vue que la réglementation en vigueur concernant les transports d 'enfants, même si elle est plus rigoureuse que celle concernant les transports routiers de voyageurs, n 'est pas suffisante pour éviter de tels drames. Il lui demande, en conséquence, s'il n'estime pas nécessaire de la renforcer en mettant en vigueur des procédures utilisées à l'étranger telles que la mise en' service des feux de détresse lors de l'arrêt des cars et l'interdiction à tous autres véhicules de dépasser ou de croiser les cars pendant la montée et la descente des enfants et, d'une manière générale, de prendre toutes les mesures de nature à protéger la sécurité d 'enfants qui n 'ont pas une perception aussi aigiie des dangers de la circulation que les adultes. Prestations familiales (apprentis) août M. Jean-Louis Masson appelle l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur les difficultés que recentrent les familles des jeunes en situation d'apprentissage pour obtenir le versement des prestations familiales auxquelles elles devraient pouvoir prétendre. I1' se trouve en effet qu'au terme de l'article D du cade du travail pris en application de l 'article L dudit code, le salaire minimum auquel ouvre droit un apprenti pendant le quatrième semestre' de son appren - tissage est fixé à 45 p. 100 du salaire minimum de croissance. Celui-ci ayant été porté depuis le ln«mai 1978 à 10,45 francs de l'heure pour un horaire hebdomadaire de 40 heures de travail, l'intéressé qui effectue le maximum d'heures de travail légal, soit 45 heures hebdomadaires perçoit un salaire mensuel brut de 941,95 francs, soit 870,96 francs nets. De son côté, le décret n' du 10 janvier 1978-a fixé à 818 francs le plafond du salaire mensuel net à ne pas dépasser pour bénéficier du versement des *prestations familiales. L'application des deux dispositions entraîne pour les intéressés une perte de prestations familiales sans commune mesure avec le dépassement constaté. C'est ainsi que prenant l'exemple le plus simple d'un foyer ayant deux enfants de moins de dix-huit ans dont l'un eet en quatrième semestre d'apprentissage et perçoit un salaire de 870,96 francs nets, on constate que pour un dépassement de 52,98 francs, la famille se verra privée de 179,96 francs de prestations. Cette perte mensuelle passera à 302,66 francs pour les familles de trois et quatre enfants, pour se stabiliser à 269,94 francs à partir du cinquième enfant à charge. Il est particulièrement navrant, au moment où tant d'efforts sont consentis pour une politique de plein emploi et de relance de l'apprentissage, qu ' ut. manque d'harmonisation dans les dispositions réglementaires conduise à pénaliser des familles qui sont bien souvent pa-'mi les plus méritantes. C'est pourquoi il lui demande de bien vejlole prendre les dispositions nécessaires afin qu'il soit remédié aax inconvénients qu 'il vient de lui exposer en accordent le bénéfice des prestations familiales à tous les jeunes en situation d 'apprentissage. Conchyliculteurs (Manche : basins dégorgeoirs) août M. Jean Bardol attire l 'attention de M. le ministre des transports sur les conséquences de l'arrêté publié le 6 juillet obligeant les ostréiculteurs à construire des bassins dégorgeoirs. D'après les analyses effectuées par les services compétents une telle disposition ne s'impose pas pour la côte ouest du Cotentin, La création inutile de bassins ne ferait qu'alourdir les4 4628 ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 charges d'exploitation sans utilisé pour garantir la qualité sanitaire d 'admission en classe de préparation aux écoles supérieures et des productions de cette région. Une dérogation est donc justifiée de technicien supérieur agricole. Ces jeunes gens ont beaucoup sous réserve d 'analyses régulières contrôlant le maintient de la de difficultés peur poursuivre leurs études ; il lui demande de qualité eeeeptionnelle des produits ostréicoles. En eunséqutnce. lui faire connaitre ell envisage la création de nouvelles classes Il lui demande quelles mesure, il compte prendre pour éther des préparatoires qui permettraient. aux élèves refusés de trouver une investissements inutiles. place dans l 'enseignement publie agricole. Elèr.es monéges n(ilitai4r. e août M. Henri Ferretti attire l 'attention de M. te ministre de l'éducation sur le fait que les élèves :<aiviult leur scolarité clans les collèges militaires sont considérés, lorsqu'ils quittent ces établissements pour poursuivre letu.s études dans l 'enseignement publie, comme provenant de l'enseignement privé et, en conséquence, soumis à la formalité de l 'examen préalable. Il lui demande si cette situation ne pourrait être modifiée compte tenu du fait que les collèges militaires dépendent de l'administration et font l 'objet d'un enseignement par des professeurs fonctionnaires. Handicapés rdlorehou compensatrice) G août M. Henri Ferretti attire l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur le fait que plusieurs personnes pouvant bénéficier de l ' allocation compensatrice prévue par la loi du 30 juin 1975 en faveu r des personnes handicapées, s 'eciressant aux directions des affaires sanitaires et sociales, se voient opposer le fait que les textes d 'application relatifs à cette allocation ne sont pas encore pa rus. Nous trouvant trois ans après la promulgation de la loi, il lui demande dans quels délais elle entend publier ces textes sans lesquels les dispositions vie la loi restent lettre morte. Aettern,:es,Aue^rpne) août M. Maurice Pourchon appelle l 'attention de M. le ministre de l'agriculture sur les très graves menaces que font peser les décisions prises à Bruxelles en matière de production betteravière et sucrière sur le maintien de cette activité dune la plaine de la Limagne: La réduction du quotas B s de 35 à 27.5 p. 100 aura des effets rétroactifs puisqu'elle intervient après les ensemencements et sera inévitablement à l 'origine de lourds préjudices pour l 'agriculture betteravière.dans la région Auvergne comme au plan national. Sur le plan régional, cette décision compromet le fruit des efforts déployés pour sauvegarder la production betteravière en Limagne et la sucrerie de Bourdon, qui dispose seulement d 'un quota de quintaux de sucre blanc. Les emblavemente pour 1978 portent sur 3 :',51) hectares. Le quota tt A ;. -I. «B» est honoré régionaletnnent par la production de hectares de betterave, compte tenu d 'un quota s B?. de 35 p Pour un quota «B» réduit à 27,5 p. 100, 280(1 hectares seulement permettent de réaliser le quota régional. Or, le seuil de rentabilité de l ' unique usine de transformation située dans la région, la sucrerie de Bourdon, n 'est atteint qu'avec une production correspondant à hectares de betterave. La décision prise à Bruxelles, outre le fait qu 'elle entraînera une perte de recette betteravière de l'ordre de 140 francs à l'hectare, compromet l 'équilibre financier de la sucrerie de Bourdon, et constitue une menace directe pour les 120 salariés de cet établissement. U lui demande, en conséquence, quelles dispositions il compte prendre pour sauvegarder la production betteravière en Limagne et assurer le maintien de l ' activité de la sucrerie de Bourdon. Fruits et légumes trnisins de table) août 1978 M. Gilbert Sénés, considérant les désordres causés tous les ans par les importations sur le marché du raisin de table, appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture sur l 'inquiétude des producteurs de raisins de table sur l'éventualité d 'importations. I1 lui demande de lui faire connaître. en ce début de campagne, si de telles importations sont prévues tant en provenance d 'Italie que d'espagne. Enseignement agricole (classes préparatoires aux écoles supérieures et nu BTS agricole) août M. Gilbert Sénés appelle l'attention de M. le ministre de l'agriculture sur les.difficultés que connaissant certains jeunes étudiants soucieux d'être admis dans les classes préparatoires aux écoles supérieures et au BTS agricole. De nombreux rejets leur ont été notifiés par la commission nationale Enseig(ttn(ts rdéplacemeu ts professionnels, août M. Gilbert Sénés appelle l 'attention de M. te ministre de l'éducation sur la situation des enseignants qui se trouvent dans l'obligation d'effectuer des déplacements pour les besoins du service et qui, de ce fait, doivent faire l 'avance de leurs frais et ce. souvent pour de longues périodes. 11 lui demande de lui faire connaitre les mesures qu 'il envisage de prendre pour mettre fin à one telle situation. f:o 4144,4(1t!(lllt é éc'a lr (t(14 iq ne européenne IC01,SéqUenCeS de sou élargissement éventuel sur l 'agriculture bretonne) août M. Pierre Jagoret appelle l 'attention de M. le Premier ministre sut' les conséquences pou' la Bretagne de l 'élargissement de la CEE. En prévision de l 'entrée de l 'Espagne, du Portugal et de la Grèce dans la Communauté économique européenne, et sur l 'instruction du Président de la République, un programme spécial d 'adaptation et de reconversion, pour le Sud- Ouest vie la France a été annoncé. Il est évident que des problèmes analogues seraient posés aux producteurs de légumes primeurs de Bretagne et du Sud-Ouest. Aussi il lui demande si tut programme analogue est envisagé pour les zones légumières bretonnes qui assu rent plus des cieux tiers de la production nationale de pommes de terre p :inncurs, d 'artichauts et de choux-fleurs, sans parler de l 'importante contribution à la production des légumes de conserverie. Primions de retraites civiles et militaires (postes et télécottnntulieutionu) août M. Raoul Bayou appelle l'attention de M. le ministre du budget sur la situation des retraités et des veuves des PTT. 11 lui fait observer qu'en 1977 les pensions des PTT ont pris un retard de 3 p. 100 sur les prix, ce retard étant de 18 p. 100 depuis le 1 janvier Alors que les prix ont augmenté de Il p. 100 entre le janvier et le 30 avril, les pensions n 'ont été majorées que de 1,5 p. 100 au 1"' février. Aussi les intéressés demandent-ils: 1" le rattrapage du pouvoir d'achat perdu en 1977 ; 2" pour 1978, le relèvement des pensions sur la base de francs par mois minimum avec un acompte mensuel de 301) francs minimum ; 3" l' appli cation des réformes indiciaires par changement d 'appellation à tous les retraités, quelle que soit la date de départ à la retraite ; 4" l' intégration rapide et comnlète des neuf points et demi de l 'indemnité de résidence dans le traitement ainsi que des primes et indemnités ayant un caractère incontestable de complément de salaire ; 5" un taux de pension de réversion porté de 50 à 75 p. 100 dès 1978; 6" la généralisation du paiement mensuel et d 'avance des pensions. Il lui demande quelle suite il envisage de réserver à ces revendications. Téléphone 'lignes souterraines) août M. André Delelis attire l 'attention de M. le secrétaire d'etat aux postes et télécommunications sur les termes d'un rapport du centre national d 'études des télécommunications qui démontre, chiffres à l'appui, qu 'enterrer les lignes téléphoniques serait désormais moins coûteux que. d 'implanter des poteaux métalliques disgracieux, pratique déplorée par tous les défenseurs de l'environnement. Dans ces conditions, il lui demande de bien vouloir lui préciser s'il n 'envisage pas de faire réaliser désormais des lignes souterraines. Vieillesse!gestion des foyers-logements août M. André Delelis attire l 'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le fait que certains services des finances obligent des bureaux d 'aide sociale, pour la gestion des foyers-logements pour personnes âgées, à tenir des documents comptables comparables à ceux du régime hospitalier. En tout état de cause, il lui demande de bien vouloir lui préciser si la tenue de tels documents constitue une obligation pour ces établissements publies communaux peu habitués à ce genre de comptabilité.5 26 Août 1978 ASSEMBLES NATIONA' Politique crtérieure (Liban( août M. Francis Geng expose à M. le ministre des affaires étrangères que la France a toujours entretenu avec le Liban des relations toutes particulières et l 'histoire et la culture de nos deux pays sont étroitement mêlées. Les intérèts économiques également. Actuellement, le Liban, terre traditionnelle d'accueil et carrefour de civilisations, se meurt. Les communautés se déchirent et s'exterminent. Lés positions de l 'Occident s 'y effondrent. Nous assistons apparemment à cet anéantissement, à ces massacres et à ces affrontements comme si cela ne nous concernait pas. Peut-on continuer à rester impassible et indifférent en face d ' évènements aussi dramatiques et aussi douloureux. Au Zaïre, nous avons su prendre les mesures nécessaires pour sauver des vies humaines. _Force de constater que la Syrie ne parvient pas à rétablir l 'ordre et la paix. N'est-il pas temps d'entreprendre dans :es plus brefs délais les actions indispensables et énergiques pour que le Liban retrouve sa vocation historique de fraternité, de tolérance et de liberté. Il lui demande de bien vouloir apporter les précisions sur les points suivants : 1" quels buts poursuit la Syrie au Liban : le rétablissement de la paix, la partition, l'annexion. Au nom de quel mandat international agit-elle ; 2" quels rapports peuvent exister entre la politique pétrolière, Israël, le drame libanais et la situation générale au Proche-Orient ; 3 " quelle est l'action de l 'Organisation des Nations Unies ; 4" quelles actions et quelles initiatives politiques et diplomatiques compte entreprendre la France pour ramener la sécurité, la stabilité et la paix dans ce pays auquel nous unissent tant de liens humains, moraux, historiques et économiques. Réunion (médecine scolaire) août M. Jean Fontaine rappelle à M. le ministre de l'éducation les termes de sa précédente question par laquelle 11 lui signalait l'effectif dramatiquement insuffisant des médecins scolaires à la Réunion. A ce jour, il n 'a obtenu aucun apaisement à cet égard. Il appelle donc son attention sur le fait que la population scolaire à la Réunion est de l 'ordre de , qu'il existe théoriquement douze secteurs de médecine scolaire et douze postes budgétaires créés à cette fin. En fait, il n'y a que quatre médecins titulaires et quatre secteurs contrôlés par des médecins volontaires de l'assistance technique. II existe donc quatre postes vacants : Saint- Louis, Le Port, Saint-Denis-II et Saint-André. Les médecins qui vont en congé ne peuvent plus être remplacés. La situation devient intenable au plus grand préjudice de l'état sanitaire des élèves. Or, les candidats aux postes vacants ne manquent pas. Les candidatures ont d 'ores et déjà été transmises au ministère de tutelle. Le fait qu'aucune décision n'intervient nous amène à nous poser des questions puisqu'il y a problème. En effet, suivant les normes métropolitaines, un. secteur de médecine scolaire ne devrait inté. resser que élèves. Si l'on s'en tient à cette règle, c'est un effectif de vingt-deux médecins scolaires qu'il faudrait prévoir pour la Réunion alors que, présentement, il n'y en a en tout et pour tout que huit. Il lui demande donc les mesures envisagées pour résoudre ce grave problème. Réunion (intégration des maîtres chargés de classes agricoles dans le corps des PEGC) août M. Jean Fontaine expose à M. le ministre de l'éducation ce qui suit : en vue de former les jeunes élèves intéressés par des activités relevant de l 'agriculture et de développer leurs connaissances dans ce domaine tout en ne négligeant pas les connaissances générales; il est fait appel à des instituteurs volontaires spécialement chargés de classes agricoles. Pour parfaire les connaissances de ces enseignants dans le département de la Réunion, Il a été autorisé, d'une part, l'ouverture d'une division S 13 au centre de formation des PEGC à Saint-Denis et, d 'autre part, une option agricole au certificat d'aptitude. Dans ces conditions, Il demande de lui faire connaître s'il envisage d'intéger les maîtres chargés de classes agricoles dans le corps des PEGC et, dans l'affirmative, le nombre de places offertes à l'intégration pour l'année 1979 en ce qui c :ncerne la Réunion. Spectacles (cirque) _ 26 août M. Gabriel Péronnet attire à nouveau l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la grave crise que traverse le cirque français. Il lui demande de faire connaître les mesures qu'il compte prendre. pour venir en aide à cette forme irremplaçable d'activité artistique et, en particulier, s'il n'estime pas utile : de déposer, dès la prochaine rentrée parlementaire, un projet de loi reconnaissant la fonction sociale du cirque et accordant le soutien de l 'Etal à l'existence et au déve loppement de ces secteurs ; 2" ale mitre en place auprès de son département ministériel une commission consultative pour les activités du cirque. Aéroports (personnel des centres de radio-geidogc) G août A la suite de la décision gouvernementale d 'interruption des négociations avec les organisations syndicales, une situation très difficile est à nouveau créée dans les aéroports de France et de la plupart des pays européens. Il en résulte une gêne sérieuse pour de nombreux usagers et notamment pour des familles de travailleurs se rendant en vacances ; la perte pour l'économie nationale est notable : M. Jean Poperen demande à M. le ministre des transports quelles mesures il compte prendre pour une reprise et un aboutissement rapides des négociations avec les syndicats du personnel des centres de radio-guidage, ce qui implique la satisfactian des revendications, qui non seulement serait conforme à l'intérêt du personnel mais qui, plus encore, conditionne l'amélioration de la sécurité des transpo rts aériens sur le territoire national. Tribunaux administratifs (délais nécessaires à l'instruction des affaires) août M. Rodolp he Pesce appelle l'attention de M. le ministre de la ;ustice sin- les délais nécessaires à l ' instruction des affaires auprès des tribunaux administratifs. En effet, ayant eu l 'occasion de demander au tribunal administratif de Grenoble ce qu 'il advenait d 'une affaire de sa compétence, il a été répondu que le tribunal jugeait en fait les affaires enregistrées depuis deux ans et huit mois. Face à cette lenteur excessive, il lui demande quelles mesures il compte prendre, notamment au niveau des effectifs de personnel, pour permettre à la justice d'être rendue dans des délais plus raisonnables. Finances loceles (équipements d 'intérêt régional) août M. Alain Vivien attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur sur le fait que certains équipements d 'intérêt régional font l 'objet de subventionnements par les conseils de région en matière d'investissements mais que la charge de fonctionnement est exclusivement supportée par la collectivité locale du lieu d 'implantation. Or, il est bien évident que cee équipements, de par leur caractère régional, sont utilisés par les habitants de nombreuses communes. Il lui demande selon quelles modalités la participation des communes utilisatrices pourrait concourir au financement du fonctionnement de l 'équipement en cause soulageant ainsi les finances de la commune d 'implantation. Travailleurs étrangers (réfugiés politiques) août M. Pierre Prouvait appelle l 'attention de M. le ministre des affaires étrangères sur la nécessité pour la France) conformément à l 'esprit de l 'article 17 de la convention de Genève, de chercher à améliorer les conditions d'accès au marché du travail des réfugiés politiques accueillis dans notre pays. En effet, l 'imposition d'un contrat à durée déterminée tout comme le'paiement d'une redevance à l'on(`pour frais de visite médicale. souvent plusieurs mois après l 'entrée en France de ces personnes, exercent un effet dissuasif sur les employeurs éventuels. II lut demande s'il ne lui parait pas possible de limiter voire de supprimer ces formalités administratives en vue de faciliter l'intégration _des réfugiés politiques que la France a décidé d'accueillir. Service national (permissions agricoles) août M. Jacques Cambolive appelle l 'attention de M. le ministre de la défense sur la situation des jeunes agriculteurs ou fils d 'agriculteurs qui effectuent actuellement leur service national. Il lui fait observer que dans bien des cas, les intéressés souhaiteraient obtenir une permission exceptionnelle leur permettant de rejoindre leur foyer ou leur exploitation afin de participer aux grands travaux agricoles d'été. Bien que les permissions agricoles soient aujourd'hui ès-qualité supprimées, Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il compte prendre pour donner des instructions aux chefs de corps afin que des permissions exceptionnelles puissent être accordées à ceux des appelés qui justifient d'une profession agricole ou d'une collaboration à une exploitation agricole.6 4630 ASSEMBLEE NATIONALE 26 Aoct 7' Plus-values immobilières (calcul) août M. Leuls Mexandeau demande à M. le ministre du budget de bien vouloir lui indiquer le mode de détermination de la plus-value en matière immobilière dans l 'hypothèse d'un bien recueilli par succession depuis plus de dix ans, délai de prescription des droits d8 mutation, et notamment de détermina tien du prix d'acquisition de ce bien, alors que la déclaration de succession de laquelle le bien a été recuei)li n 'a pas été souscrite, alors même qu 'il n 'y a pas lieu de souscrire une telle déclaration, les recours du Trésor public étant prescrits. Cycles et motocycles (tarifs 1978 fixés pour le.y artisans réparateurs) août M. Louis Mexandeau fait part à M. le ministre de l 'économie de l 'inquiétude ressentie par les artisans réparateurs de cycles et motocycles au sujet de la fixation des tarifs 1978 spécifiques à cette profession. Il lui demande si la tarification qui sera arrêtée s'inspirera des engagements nationaux conclus avec les branches voisines de l 'automobile et du matériel et machines agricoles, et dans quels délais un accord interviendra permettant d 'assurer le développement de l 'activité économique d'un secteur employant plus de salariés. Prestations familiales (retards dans te paiement). 5455, 26 août M. Pierre Jagoret attire l' attention de Mmc le ministre de la santé et de la famille sur les importants retards adininistratifs coeletatés pour le versement des prestations relevant de la caisse d'allocations familiales, notamment pour l ' allocation aux grands infirmes, ainsi que pour le versement des presletions d 'assurance vieillesse ; les très longs délais existant entre décision, le mandatement et la réception des sommes dues privent e nombreux ayants droit de tout ou partie de leurs ressources. Il lui demande donc quelles mesures elle compte prendre pour remédier à cette situation, lourde de conséquences pour les intéressés. Enseignants (professons du second degré : demandes de?nutation) août M. Jacques Brunhes demande à M. le ministre de l'éducation de lui indiquer le nombre de demandes de mutation déposées cette année par les professeurs du second degré (agrégés, certifiés, chargés d 'enseignement) pour chaque discipline. Il lui demande en outre de lui indiquer pour chaque discipline la ventilation par académie du voeu fo rmulé en n" 1. Compagnie internationale des wagons-lits (situation de l' emploi) août M. Roger Combrisson attire l'attention de M. le ministre des transports sur la situation de la Compagnie internationale des wagons-lits. Cette société, qui employait 3000 agents en 1974 dans son secteur ferroviaire, n'en emploie plus que en 1978 pour assurer 83 p. 100 du secteur restauration et 100 p. 100 du secteur ).laces couchées. En septembre 1977, 130 nouveaux licenciements ont été prononcés auxquels il faut ajouter 31 fins de carrière anticipée. A ce jour, 120 personnes sont encore menacées de licenciement. De ce fait, on assiste à une baisse de la qualité du service que se doit d 'assurer cette compagnie et à la dégradation des conditions de travail du personnel concerné. Il lui demande, en conséquence, quelles mesures il compte prendre pour que la restauration ferroviaire assurée par la Compagnie internationale des wagons-lits maintienne la qualité de ses preste. tiens et donc pour s 'opposer aux licenciements. Cours d'eau (relèvement du niveau de l'eau de l'essonne) août M. Roger Combrisson expose à M. le ministre de l 'environnement et du cadre de vie ce qui suit : la Chocolaterie de l'essonne exploite les ouvrages hydrauliques du «Moulin du Laminoir», à Corbeil-Essonnes, et, pour alimenter une turbine, a relevé, sans autorisation, de vingt-deux centimètres la cote de son déversoir provoquant ainsi en amont utr relèvement anormal du niveau de l'eau de la rivière l'essonne, créant de graves désordres dans les propriétés riveraines. Cette situation justifiant de nombreuses plaintes des habitants concernés, une enquête publique portant nouveau règlement d'eau a été prescrite par arrêté de M. le préfet de l'essonne en date du 20 mai A l 'issue de cette enquête qui s'est déroulée du 4 au 18 juin 1968, M. le préfet de l 'Essonne, par arrêté du 12 septembre 1968, adop.ait ce nouveau règlement d 'eau du Moulin du Laminoir. Celte décision a été notifiée à M. P ialcmpin, gérant de la société, le 23 septembre Or, l 'arrêté préfectoral a fait l'objet, de la part du sieur Phalempin, d 'un recours en annulation devant le tribunal administratif de Versailles qui, le 18 février 1939, décidait que «jusqu 'à ce qu'il ait été statué sur le recours formulé par la Société la Cho. colaterie de l'essonne contre l'arrêté du préfet de l 'Essonne, il sera suret à l'exécution dudit arrêté». Il est bien évident que, depuis celte date et en raison du maintien des conditions anormales d 'exploitations hydrauliques de M. Phalempin, les désordres constatés dans les propriétés en amont se sont considérablement aggravés et les occupants éprouvent les plus grandes craintes quant à la résistance des fondations de leurs immeubles par suite de la pré - sence continuelle d'eau clans leurs terrains. Cet état de fait, récemment aggravé encore à la suite des inondations de février-mars 1978, accroit le mécontentement des riverains qui, depuis plus de dix années maintenant, subissent des nuisances constituant un trouble certain de jouissance de leurs propriétés. II lui demande, en conséquence, de. vouloir bien prendre toutes les mesures qui s 'imposent pour que le contentieux de cette affaire soit réglé dans les plus brefs délais et qu'ainsi les désordres imputables aux installations du sieur Phalempin cessent. Chasse (pinson) août M. Marcel Tassy demande à M. le ministre de l'agriculture que cette année soit rapportée l 'interdiction de chasser le pinson. La chasse dite aux petits oiseaux a en effet de nombreux 'adeptes dans les départements méridionaux qui pourraient pratiquer cette chasse sans affecter l 'équilibre de la région, qui se trouve par contre oempromis par d 'autres méthodes de destruction du pinson, particulièrement repeuplé cette année. Chasse (grive) août M. Marcel Tassy attire l 'attention de M. le ministre de l 'agriculture sur l 'intérêt qu'il y aurait à maintenir la chasse aux grives, avec ou sans magnétophone, dans le département des Bouches-du-Rhône. Cette chasse est une tradition ancestrale dans notre département, elle passionne et intéresse toutes les générations de chasseurs et plus particulièrement les plus âgés et les handicapés qui ne peuvent pratiquer la chasse aux lapins, perdreaux et faisans. La suppression du magnétophone avait déjà incité trop de chasseurs à renoncer au permis de chasser. Si la suppression de la chasse aux grives est envisagée, il est possible que 60 p. 100 de chasseurs ne reprennent plus le permis. C'est une perte importante pour les finances de l 'Etat. Chasse (lapin de garenne : lutte contre la myxomatose) août M. Marcel Tassy attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture sur l 'intérêt que présenterait le vaccin a Seurat» pour lutter contre la myxomatose qui décime le lapin de garenne, principal gibier du département et permettre un nouvel essor de cette chasse traditionnelle. Il pense également qu 'une expérience intéressante résulterait de l 'importation du lapin américain, dit «Sylvalagus», dans notre département relativement peu agricole, ce qui serait certainement susceptible d'y améliorer les conditions de la chasse. Pollution de l 'air (Vert-le-Petit [Essonne): institut de recherche chimique appliquée) août M. Roger Combrisson attire l 'attention de M. le ministre de l'environnement et du cadre de vie sur les pollutions atmosphériques provoquées par l 'institut de recherche chimique appliquée de Vert-le-Petit, dans l 'Essonne. Le 12 avril 1977, l 'inspection des installations classées avait constaté, à l 'issue d ' une enquête, que des vapeurs s'échappaient du laboratoire a Synthèse s provoquant ainsi des nuisances pour ' le voisinage. A ce jour, aucune amélioration notoire n 'est constatée en dépit des protestations répétées de la population et de la municipalité. Il lui demande, en conséquence, quelles mesures il compte prendre pour que cessent ces pollutions provoquées par l'irciia. - Assurances maladie maternité (concubine de l'assuré) août M. Henri Canacos attire l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur la non-application de l'article 13 de la loi du 2 janvier 1978 déterminant les bénéfi-_ claires vivant maritalement avec l'assuré qui peuvent prétendre à l'assurance maladie et maternité. Les conditions fixées par cet7 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4631 article ne sont pas clairement déterminées. C 'est ainsi que n'est pas définie la notion de charge «totale, effective et permanente». Do même se pose la question de savoir si un assuré, ouvrant droit à son conjoint légitime dont il est séparé, peut également garantir la personne avec laquelle il vit maritalement. Les caisse d 'assurance maladie ne peuvent, dans ces conditions, mettre en oeuvre l'article menin tné. Il lui demande de prendre rapidement toutes mesures utiles 1 ur la parution du décret d 'application, de ladite loi. Habitations à loyer modéré (composition des conseils d 'administration des offices) août M. Henri Canacos attire l 'attention de M. le ministre de l 'environnement et du cadre de vie sur l 'application du décret n" du 16 février 1978 qui prévoit une nouvelle composition des conseils d 'administration des offices publics l'llm. L 'interprétation de l 'article 5-2 fixant les conditions d ' éligibilité des représentants des locataires dans lesdits conseils d 'administration est différente d'un office HLM à l ' autre, particulièrement sur l 'exigence de la nationalité française. En conséquence, il lui demande s'il ne considère pas qu 'il suffit d'être titulaire d'un contrat de location et d 'être à jour de ses loyers et de ses charges pour être éligible et, dans cette hypothèse, qu 'un locataire de nationalité étrangère peut faire acte de candidature. Fonctionnaires et agents publics (conducteurs de travaux publics) août M. Joseph Legrand attire l ' attention de M. le ministre des transports sur le mécontentement des conducteurs des travaux publics de l'etat sur le retard à leur classification au niveau de la catégorie B de la fonction publique. Il lui rappelle qu'en date du 12 mai 1977, M. Fourcade, alors ministre de l 'équipement, avait pris, à la demande des syndicats, l 'engagement de créer «un nouveau corps doté de l 'échelle type du premier niveau de la catégorie B». La nomination dans ce corps de l ' ensemble des conducteurs de travaux publics de l'etat en fonctions devait s 'effectuer en trois étapes. Cette opération devait se terminer en même temps que celle en cours de réalisation aux postes et télécommunications. En conséquence, il lui demande où en est l 'étude de cette classification et s 'il ne pense pas appliquer le point de départ de cette nouvelle classification à' compter du 12 mai 1977, date de l 'engagement de M. Fourcade devant les syndicats des personnels de l ' équipement. Construction (participation obligatoire des employeurs) août M. Henri Canacos attire l 'attention de M. le ministre de l'environnement et du cadre de vie sur les menaces qui pèsent sur la taxe de 1 p. 100 de la masse salariale versée par les entreprises pour participer au financement de la construction. D'après les échos de la réunion du conseil des ministres du 16 juin, le Gouvernement, après avoir proposé la réduction de la taxe de 1 p. 100 à 0,9 p. 100, s 'apprêterait à la fiscaliser à compter du 1 ' janvier La transformation de cette taxe qui a permis le relogement de deux millions familles risquerait de porter un coup grave à la construction. En conséquence, il lui demande quelles sont les intentions du Gouvernemnt en ce domaine. Handicapés (allocations) G août M. Jacques Meliick appelle l'attention de Mine le ministre de la santé et de la famille sur la situation des handicapés et paralysés. Constatant que l 'allocation aux adultes handicapés avoisine la moitié du SMIC et que l 'allocation d ' éducation spéciale ainsi que son complément ne permettent pas aux familles de faire face aux conséquences du handicap, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour que soit relevé le montant insuffisant des prestations. Constatant, d 'autre part, que la modification des conditions exigées pour l'attribution de l'allocation compensatrice est beaucoup plus restrictive que celle demandée pour les anciennes allocations de compensation et majoration pour tierce personne, il souhaiterait savoir s 'il envisage d ' étudier une nouvelle revision de ces conditions. Il lui demande enfin de bien vouloir lui indiquer s'il entend prendre les mesures nécessaires pour que l 'application de la loi se fasse à tous les échelons afin que la solidarité de la nation puisse se traduire concrètement, notamment en matière financière. Tribunaux administratifs (respect des délais de procédure) août M. Roland Beix attire l ' attention de M. le ministre de l ' agriculture sur l 'affaire du syndicat intercommunal de Mortagne-sur-Gironde et le différend qui oppose le syndicat au ministère de l 'agriculture. Le ministère, à la suite de la notification faite par le tribunal administratif de Poitiers le 7 mars 1977, avait un délai de deux mois pour déposer son mémoire en défense. Une mise eu demeure a été adressée par le président du tribunal administratif le 13 septembre Le ' aoiit 1978 le ministère n'a toujours pas déposé de mémoire de défense. Il lui demande quelles mesures il entend prendre pour que les délais impartis par le tribunal de Poitiers soient respectés et afin que la défense qui doit être présentée par le ministère le soit effectivement. Emploi (Fontenet (Charente-Maritimcl : Société Gelypani août M. Roland Beix attire l ' attention de M. le ministre de l 'industrie sur la situation de la Société Gelypan. Après un plan dé redressement de janvier et février i977, la situation de la Société Gelypan et de ses entreprises se trouve encore aujourd'hui en état de précarité. La société Isorel, qui était en état de cessation de paiement, vient d 'obtenir un arrêt de poursuites pour une période de trois mois. Celyp an, dont l 'usine de Fontenet emploie 75 salariés, est une filiale à 8:'.9 p. 100 d'isorel. Gelypan, qui a interrompu, à cause des frais trop é levés, son activité pour l ' exportation, approvisionne essentiellement l ' industrie du meuble en panneaux de particules agglomérées. La recherche de partenaires nouveaux doit se poursuivre dans le cadre de l 'institut de développement industriel afin de permettre la relance ou la restructuration des activités Isorel - Gelypan. Il souligne la nécessité impérieuse d 'un redémarrage des 'entreprises Gelypan afin que l'emploi de zones en dépression économique ne continue pas à être sacrifié. Il lui demande de lui faire part de la situation actuelle des négociations et d 'indiquer quelles mesures il compte prendre pour relancer l'activité des sociétés Isorel - Gelypan. Fonctionnaires et agents publics (conducteurs de travaux publics) août M. Jacques Meilick attire l 'attention de M. le ministre de l 'environnement et du cadre de vie sur la situation des conducteurs de travaux- publics de l'etat. Considérant que, dans une lettre adressée au secrétaire général du syndicat national CGT-FO le 12 mai 1977, M. le ministre de l 'équipement et de l'aménagement du territoire avait pris en considération la demande de son personnel visant à rétablir en faveur des conducteurs de travaux publics de l 'Etat une identité de situation qui existait jusqu'à une date récente avec leurs homologues des services- des lignes des postes et télécommunications, il lui demande de bien vouloir lui faire connaitre s'il entend traduire cet engagement dans les faits. Les engagements de son prédécesseur étaient la création d'un nouveau corps doté de l 'échelle type du premier niveau de la catégorie B. Il lui rappelle que les conducteurs de travaux publics de l'etat assument aujourd 'hui des responsabilités dont l'importance et la multiplicité n'ont fait que suivre l'accroissement des activités du service de l 'équipement, notamment au niveau des subdivisions territoriales. Autoroutes (liaison Albi Toulouse) août M. André Bilieux rappelle à M. le ministre des transports la réponse faite par M. Galley, ministre de l 'équipement, l 'informant de la future programmation d 'une voie autoroutière entre Albi et Toulouse, dont l 'impérieuse nécessité a été reconnue pour désenclaver le nord du département du Tarn et relier le chef-lieu avec la métropole régionale. 11 lui Indique à nouveau que le conseil général a, sur son rapport, adopté un itinéraire et qu'il convient maintenant d'assurer la maîtrise des terrains. Bien que cette voie ne fasse pas partie des autoroutes projetées d'ici à 1983, il serait utile de mettre à profit ce délai pour obtenir les autorisations et le : crédits afin que la mise en chantier et la réalisation puissent intervenir d'ici à Le retard pris par notre région en matière d'infrastructure autoroutière justifie une priorité. Il lui demande de lui faire connaître comment il envisage la programmation et la réalisation de cette voie.8 4632 ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 Cuirs et peaux (Labrède /Gironde) : usine Simplex) août M. Pierre Lagorce appelle l 'attention de M. le ministre de l'industrie sur la situation préoccupante de l'usine Simplex de Labrède, en Gironde, qui travaille pour l'industrie de la chaussure. La direction de cette usine qui occupe 429 employés et produit à 65 p. 100 pour l 'exportation (Soudan, Zaïre, Sénégal, Algérie, Nigéria, Lybie), envisage un certain nombre de licenciements, ce -qui perturber gravement la situation de l 'emploi dans le milieu rural où elle est installée. Il lui demande quelles mesures il envisage de prendre, notamment en liaison avec M. le ministre du commerce extérieur, en ce qui concerne le maintien ou l 'extension des commandes des paye étrangers pour lesquels travaille l 'usine Simplex, afin cle régler les difficultés qu 'elle a à affronter et à préserver les intérêts de ses employés. Produits agricoles (exportations et importations entre la France et les autres pays de la CEE) août M. Pierre Lagorce demande à M. le ministre du commerce extérieur s'il peut lui faire connaître les quantités et si pcssiblo la valeur en frett e s constants des principaux produits agricoles que la France a exportés vers les huit autres pays de la Communauté économique européenne : 1 " durant les trois années qui ont précédé la mise en application du Marché cor. mun ; 2" au cours des trois dernières années. Il lui demande égarement s'il peut lui fournir les mêmes précisions chiffrées concernant, pour les mêmes périodes, les importations françaises de produits agricoles en provenance de ces huit pays. Produits agricoles (exportations et importations entre la France d 'une part, le Grèce, le Portugal et l'espagne d'autre part) août M. Pierre Lagorce demande à M. le ministre du commerce extérieur s 'il peut lui faire connaitre, pour les trois dernières années, les quantités et si possible la valeur des principaux produits agricoles : 1" que la France a importés de Grèce, du Portugal et d 'Espagne ; 2" que la France a exportés vers ces trois pays. Elevage (porcs) août M. Michel Manet attire l 'attention de M. le ministre de l 'agriculture sur les difficultés que rencontrent les éleveurs du groupement de producteurs de porcs de la coopérative agricole départementale de la Dordogne. En raison de la situation catastrophique du marché, de l 'endettement des éleveurs qui a atteint depuis cinq mois 17,72 francs par porc produit, de la gravité de la crise devant laquelle les mesures d 'actualisation du programme de rationalisation ne peuvent, à elles seules, suffire, il lui demande : quelles limitations seront apportées aux importations ; quelles mesures d'ensemble seront étudiées pour permettre la mise en place d'un dispositif de désarmement des montants compensa.oires monétaires sur trois ans maximum. Electricité de France clignes à haute tension) août M. Raoul Bayou appelle l ' attention de M. le mini, e de l'industrie sur l 'implantation à travers le Languedoc et en particulier le département de l ' Hérault d 'une ligne à haute tension de volts, installée par l 'EDF. Les services techniques de l'edf ont informé les maires intéressés de ce projet en 1976 mais depuis cette date aucune autre information précise n'a été donnée aux élus ni à la population. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui faire connaître : 1" quelles sont exactement les intentions de l' EDF ; 2 " s'il envisage de demander à I 'EDF d'effectuer une étude complète en association avec des techniciens et des scientifiques n'appartenant pas à l'edf, sur les conséquences économiques, e cistes, humaines et écologiques de l 'Installation de cette ligne a haute tension ; 3 " s'il envisage de donner toutes instructions à l 'EDF pour que les élus et Ta population soient informés d 'une manière complète et consultés à ce sujet. Réunion (extension de l'arrêté du 9 août 1947 instituant un OPPBTP) août M. Pierre Lagourgue demande à M. le ministre du travail et de la participation s 'il lui serait possible d'envisager très rapidement une extension à la Réunion des dispositions de l'errèté du 9 août 1947, paru au Journal officiel du 23 août 1947, Instituant un organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publies IOPPBTP) dont la mission est d 'aider à l'observation des prescriptions relatives à la profession des travailleurs et de contribuer à l'amélioration des conditions de sécurité du travail. Cette extension permettrait, en effet, la création, dans ce département, d 'un comité local de l 'CPPBTP dont l'action éducative et préventive ne pourrait être que bénéfique pour la profession. Tribunaux d'instance (délais de règlement des procédures d'injonction de payer) août M. Jacques Douffiagues attire l'attention de M. le ministre de la justice sur l'extrême lenteur mise par certains tribunaux d 'instance à régler les procédures d 'injonction de payer. Cette procédure est pourtant très simple, puisque la requête est établie intégralement par le créancier. Elle ne trouve de justification réelle que dans sa rapidité, sinon le débiteur défaillant ou récalcitrant risque de disparaitre ou de devenir complètement insolvable. Les retards actuels semblent dus-à l'insuffisance des effectifs dans certains tribunaux d ' instance. Faute de pouvoir renforcer rapidement ces effectifs de façon significative, ne paraîtrait-il pas opportun d 'envisager une modification législative en vue d'attribuer ces affaires aux tribunaux de commerce qui paraissent susceptibles de statuer dans de meilleures conditions de rapidité. Successions (droits) août M. Jacques Doufflagues appelle l 'attention de M. le ministre du budget sur les conditions dans lesquelles sont calculés les droits de succession sur les indemnités versées à la suite d'aliénations de terrains situés dans des ZAD et pour lesquels les collectivités font jouer leur droit de préemption. Ces droits s ' élèvent à 20 p. 100 du montant estimé de la succession, dès que ce montant dépasse francs. Ces droits sont calculés sur la base de la valeur vénale des immeubles faisant l 'objet de la succession, estimée par les domaines. Cette valeur est estimée sur la base des documents fournis par les services de l'équipement et qui attestent de la constructibilité ou non desdits terrains. Or ces documents ne sont valables que cinq ans et peuvent être revisés en sens contraire au terme de ces cinq ans, sans qu 'il soit possible de reviser le montant des droits payés en conséquence. Ainsi, de nombreux terrains, classés «constructibles» dans les anciens plans d ' urbanisme, et ayant, à ce titre, donné lieu à la perception de droits de succession élevés, sont désormais classés en zone NC dans les nouveaux plans d'occupation des sols et ont, de ce fait, une valeur vénale moindre que celle sur laquelle ont été évalués les droits. Il en résulte, à l'évidence, une situation inéquitable pour les propriétaires de ces terrains. M. le ministre pourrait-il indiquer comment il compte éviter cette source d 'enrichissement sans cause pour l 'Etat. Impôt sur le revenu (revenus non professionnel) août M. Jacques Doufflagues appelle l'attention de M. le ministre du budget sur les conditions dans lesquelles est établi et perçu l 'impôt sur les revenus provenant des indemnités versées aux propriétaires exploitants ou non-exploitants des terrains acquis par les collectivités au titre de leur droit de préemption dans les ZAD. Ces acquisitions se font sans indenité de réemploi et les indemnités pour le matériel (telles les serres) sont établies sur leur valeur résiduelle et non sur leur valeur de réemploi. Les plus-values éventuelles sont imposées au titre. de l'impôt sur le revenu et doivent donc être payées dans l 'année qui suit la signature de l 'acte de vente, alors que, fréquemment, les indemnités ne sont effectivement réglées que beaucoup plus tard. Il lui demande s 'il ne serait pas plus équitable de ne prendre en compte la plus-value que sur l 'exercice où l 'indemnité a été réellement payée. Voies navigables (canal du Loing) août M. Jacques 'Douffiagues attire l 'attention de M. le ministre des transports sur la dégradation relative du canal du Loing entre Montargis et Saint-Mammès. Cette dégradation comme l 'insuffisance du gabarit de ce canal. obèrent le trafic qu 'il pourrait et devrait supporter et détournent une partie de ce trafic vets des modes de transport consommateurs de plus d 'énergie. Aussi souhaiterait-il connaitre les projets éventuellement étudiés par l'administration pour redonner à ce canal son importance dans le réseau fluvial euro-danubien.9 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4633 Commerçnnts et artisans (jours et heures d'ouverture) août M. Jacques Douffiagues appelle l 'attention de M. le ministre de l'économie sur la multiplicité des textes législatifs et réglementaires d 'origine diverse qui liraient les possibilités d 'exercice, le dimanche, de certaines activités commerciales ou de service. Ces dispositions, le plus souvent élaborées dans le souci de la protection du travailleur, paraissent aujourd'hui particulièrement. radaptées à une période où le libre choix des horaires de travail est de plus en plus répandu. De plus, les limitations ainsi imposées au commerce lèsent effectivement les consommateurs le jour où ils pourraient, dans les meilleures conditions, effectuer leurs achats. Au moment où est enfin rétablie une certaine forme de libre concurrence par le retour à la liberté des prix, ne lui paraitrait.il pas opportun de restituer aux commerçants le libre choix de leurs jours et heures d 'ouverture, à ]a seule condition qu 'ils respectent, pour leurs employés, les amplitudes horaires prévues par le code du travail. Universités (crédits de fonctionnement et d'entretien courant des bâtiments) août M. Laurent Fabius appelle l ' attention de Mme le ministre des universités su- les modalités de calcul des crédits affectés aux universités pour le fonctionnement (chauf- 'fage, fluides, nettoyage) et l 'entretien courant des bâtiments. Depuis de nombreuses années, ce calcul se fait sur la base de 47 par mètre carré. Or cette base parait très insuffisante pour beaucoup d 'universités, notamment celle de Rouen (Seine-Maritime), qui sont conduites à prélever alors des sommes destinées à l 'origine à la pédagogie ou à la recherche. L'augmentation des tarifs publics accélère ce processus. Il lui demande donc quelles mesures elle compte prendre pour mettre tin à cette situation. ms. se_ ms Universités (crédits de fonctionnement et d ' entretien courant des bâtiments t août M. Laurent Fabius appelle l 'attention de M. le ministre du budget sur les modalités de calcul des crédits affectés aux universités pour le fonctionnement, (chauffage, fluides, nettoyage) et l 'entretien courant des bâtiments. Depuis de nombreuses années ce calcul se fait sur la base de 47 par mètre carré. Or cette base apparait très insuffisante pour beaucoup d ' universités, notamment celle de Rouen (Seine-Maritime), qui sont conduites à prélever alors des sommes destinées à l 'origine à la pédagogie ou à la recherche. L' augmentation ' des tarifs publics accélère ce processus Il lui demande donc quelles mesures il compte prendre pour mettre fin à cette situation. Enseignement supérieur (nombre de postes d'enseignant chercheur) août M. Laurent Fabius appelle l'attention de Mme le ministre des universités sur le nombre de postes d ' enseignant chercheur à créer. Ces dernières années., seulement trente emplois par an d'enseignant chercheur ont été inscrits au budget pour toutes les disciplines (médecine mise à part). Il en résulte souvent un veillissement des équipes très préjudiciable à la recherche. Dans ces conditions, il lui demande si elle envisage, comme ce serait légitime, d'inclure les enseignants dans l'enveloppe Recherche, avec des crédits correspondants, de sorte que la croissance de 3 p. 100 des effectifs prévue par le Gouvernement puisse être appliquée aux universités. Sinon, il lui demande quelles dispositions elle compte prendre pour empêcher que toute une génération de jeunes chercheurs soit ainsi sacrifiée. Enseignement supérieur (nombre de postes d'enseignant chercheur) août M. Laurent Fabius appelle l'attention de M. le ministre du budget sur le nombre de postes d'enseignant chercheur à créer. Ces dernières années, seulement trente emplois par an d'enseignant chercheur ont ét 1 inscrits au budget pour toutes les diciplines (médecine mise.c part). Il en résulte souvent un vieillissement des équipes tir, préjudiciable à la recherche. Dans ces conditions., il lui demande s'il envisage, comme ce serait légitime, d'inclure les enseignants dans l'enveloppe Recherche, avec des crédits correspondants, de sorte que la croissance de 3 p. 100 des effectifs, prévus par le Gouvernement puisse être appliquée aux universités. Sinon, il lui demande quelles dispositions il compte prendre pour empêcher que toute une génération de jeunes chercheurs soit ainsi sacrifiée. Agents communaux 'revendications) août M. Jean Poperen appelle l 'attention de M. le ministre de l 'intérieur sur les revendications des agents de maîtrise des communes. Il lui fait observer que, malgré les mesures incluses dans l'arrêté ministériel de septembre 1977, les intéressés attendent toujours un véritable reclassement permettant de mettre un terme ' à la dévalorisation flagrante de leur emploi puisque l 'ensemble des agents maîtres ouvriers placés sous leurs ordres sont dans la même grille indiciaire que les contremaîtr es. Aussi les agents de maiteise demandent-ils l 'ouverture de nouvelles négociations dans le cadre de la commission paritaire nationale afin d 'aboutir à une véritable refonte de la grille indiciaire et au reclassement des contremaitres en catégorie B. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître quelle suite il pense pouvoir réserver à ces revendications parfaitement justifiées. Contrats de travail (rachat de la société employeur) août M. Joseph-Henri Maujoüan du Gasset expose à M. le ministre du travail et de la participation que M. W., chef d 'agence dans une société anonyme R., a été, à la suite d'un rachat de sa société par une autre société C., mis en demeure de continuer le travail dans la société acheteur, mais dans des conditions différentes, ne retenant pas les qualifications acquises dans l 'ancienne société ou de partir. M. W. en a appelé aux prud 'hommes aux fins de constatation de rupture de contrat avec les indemnités correspondantes. Il lui demande si le fait, par M. W., de reprendre du travail dans une société autre que la société C. peut le faire considérer, devant un tribunal, comme étant démissionnaire de son premier poste. _me Co inniunauté économique européenne (politique nonétaire commune) août M. Joseph-Henri Maujoüan du Gasà mt expose à M. le ministre des affaires étrangères quel la Grande- Bretagne semble actuellement se prêter à mi véritable a mar chandage a, n 'acceptant de participer à une relance monétaire européenne que si, en contrepartie, ses partenaires s'engagent à reviser la politique agricole commune. Il lui demande si une telle attitude ne va pas à l 'encontre de l 'esprit communautaire et ce qu 'il compte faire pour inciter ce pays à revenir sur sa position. Permis de conduire lsuspension pour conduite en état d'ivresse) août M. Joseph-Henri Maujoüan du Gasset expose à M. le ministre de la justice que la circulaire interministérielle définissant les conditions d 'organisation des opérations de dépistage préventif de la conduite en état d'ivresse et publiée au Journal officiel du 3 août 1978, prévoit la suspension éventuelle du permis de conduire, conformément à l'article R. 268 du code de la route. Il lui demande comment cette sanction sera appliquée s'il. s 'agit d 'un conducteur de nationalité étrangère. Fonctionnaires et agents publics (loi Roustan) août M. Henri Bayard demande à M. le ministre de l'éducation s 'il peut lui indiquer le nombre de demandes de mutatinns enregistrées pour l 'année scolaire au titre du rapprochement d 'époux et combien ont pu être satisfaites. Société nationale des chemins de fer français (expédition et réception des colis et ba.gages) août M. Henri Bayard fait part à M. le ministre des transports de l 'inquiétude qui vient de se manifester dans la région à l'annonce de diverses mesures prises par la SNCF. En effet, dorénavant, dans le département de la Loire, seules sept gares recevraient ou expédieraient des express directs limités à 20 kg maximum et, quant aux bagages voyageurs, de nombreuses gares ne pourraient ni les expédier ni les recevoir. Les maires étant très sensibles au maintien des différents services publics, notamment en milieu rural, il lui demande s'il ne considère pas cette mesure comme une contradiction avec certains apaisements qui ont été récemment donnés quant à ce maintien.10 4634 ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 Équitation (loueurs de chevaux de selle) août M. Henri Bayard demande à M. le ministre de l'agriculture si des mesures réglementaires existent pour contrôler l'activité des loueurs de chevaux de selle et particulièrement pour réprimer l'activité de loueurs éventuellement non déclarés, qui ne respecteraient pas les conditions élémentaires d 'hygiène et qui ne seraient pas, par ce biais, soumis à la tsxation, et s 'il entend multiplier les contrôles, à une époque où tend à se multiplier cette activité de loisirs. Communauté économique européenne (conuuissioé! de la CEE) août M. Michel Debré demande à M. le ministre de l 'industrie en vertu de quelle disposition, en toute hypothèse non agréée par le Parlement, la commission de la Comsmunauté économique européenne a été appelée à donner son autorisa.' lion à la construction d 'une usine nucléaire aux en v irons de Romans. Politique extérieure ietats-unis) G août M. Michel Debré demande à M. le ministre des affaires étrangères quelle réponse compte-il adresser au Gou vernement américain qui, au mépris des principes du droit international, exerce des pressions pour la non-exécution du contrat signé entre la France et le Pakistan. Automobiles (accord Peugeot-Chrysler : information des syndicats) août M. Jean Poperen, suite à l 'annonce de la fusion Peugeot-Chrysler, demande à M. le ministre de l'industrie de bien vouloir lui indiquer quelles dispositions ont été prises pour que les organisations syndicales des travailleurs de Peugeot-Citroën et de Chrysler-France soient informées du contenu de l 'accord et pour que soient garantis les intérêts et les droits du personnel, en particulier en ce qui concerne l ' emploi. Automobiles (accord Peugeot-Chrysler : information du Parlement) G août M. Jean Poperen demande à M. le ministre de l'industrie de bien vouloir lui faire connaître dans quelles conditions il envisage d 'informer le Parlement sur le contenu de l'accord Peugeot-Citroën-Chrysler et en particulier sur la part réelle des intérêts américains dans le groupe ainsi constitué. RA7'P (patronage «Les Cadets») G août M. Georges Marchais attire l'attention de M. le ministre de la jeunesse, des sports et des loisirs sur la grave situation du patronage laïque des enfants d 'agents de la RATP «Les Cadets e, menacé de disparition par l 'attitude de la direction de la régie à son égard. Cinq centres de loisirs, situés dans la banlieue parisienne, accueillent 1000 enfants de 6 à 15 ans. Ces établissements ne perçoivent aucune subvention de l 'Etat qui, par contre, récupère en G ans, par le biais de la TVA, la valeur d 'une année de fonctionnement. La direction de la RATP, quant à elle, ne verse aucun centime et reprend la plus grosses partie de la subvention versée au comité d 'entreprise. De tels procédés ont pour résultat d 'hypothéquer l 'existence d 'une oeuvre sociale à personnalité civile du comité d 'entreprise, appréciée du personnel. Il est indispensable de garantir aux enfants de salariés le droit aux jeux, à la culture et aux loisirs. La responsabilité des pouvoirs est engagée afin d 'apporter leur aide aux familles qui, pour certaines, faute d 'infrastructures, de moyens, de solutions, sont dans l 'obligation d 'emmener leurs enfants, le mercredi, sur le lieu de leur travail. Des moyens existent : 1" prise en compte par la RATP : e) au moins de la demi-gratuité, voire la gratuité totale du transport des enfants dans les centres de loisirs ; b) des frais de u congé formation» ; c) des frais financiers pour permettre : l 'ouverture des centres du 1" au 15 septembre ; l'ouverture en coopération de cieux nouveaux centres ; 2 " une prise en charge par les pouvoirs publics : e) de 50 p. 100 des frais de ienctionnement ; b) du remboursement ou de l ' exonération de la 'fva. En conséquence, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour inciter les autorités concernées à favoriser le fonctionnement d' une activité éminemment sociale. SNCF (buffet de la gare de Nice [Alpes-Maritimesi) août Mme Jeanine Parte attire l'attention de M. le ministre des transports sur la fermeture du buffet de la gare de Nice actuellement géré par la Compagnie des wagons-lits. Cette fermeture annoncée pour le 15 septembre 1978 entraînerait la sup pression de vingt et un emplois dans une ville déjà durement couchée par le chômage, notamment dans l'industrie hôtelière. Elle attrait également pour conséquence de priver la ville de Nice dont on connait la vocation touristique nationale et internationale de tout service de restauration au sein de la gare. Cette décision soulève également deux questions : que signifie fermeture pour une du rée indéterminée e comme le stipule la lettre de la SNCF' envoyée à la direction des wagons-lits ; comment concevoir que la SNCF n ' ait pu trouver aucun partenaire pour prendre le relais de la Compagnie des wagons-lits pour assumer la gestion de cet établissement ; les redevances seraient-elles si élevées, le contrat commercial impossible à tenir du fait des exigences de la SNCF. Elle lui demande de bien vouloir en conséquence prendre les mesures de nature à permettre le fonctionnement du buffet et le maintien de tous les emplois. Taxe professionnelle (locations d 'appartements meublés) août M. Robert Ballanger demande à M. le secrétaire d'etat auprès du ministre de l'intérieur quelles mesures il compte prendre pour réduire la base d 'imposition pour la taxe professionnelle sur les locations d'appartements meublés, notamment dans les zones rurales défavorisées où la durée de location est très courte. Une telle mesure qui favoriserait les locations à la campagne est revendiquée par des collectivités 'locales. Ainsi la commission des impôts de la commune de Bernas dans l 'Ardèche vient de voter une motion en ce sens. Impôt sur le revenu (charges déductibles) G août M. André Delelis rappelle à M. le ministre du budget que, selon les instructions appliquées par les services fiscaux:, les dépenses exposées par fin contribuable qui a fait exécuter certains travaux sur un immeuble qu 'il a acheté peuvent être admises en déduction des revenus fonciers, dans la mesure où ces travaux ont pour objet la remise en état des lieux dans leur consistance, leur agencement et leurs équipements anciens. Dans le même ordre d'idées, il lui demande si ces dispositions peuvent être appli - quées aux immeubles occupés faisant l 'objet de travaux résultant de dommages causés par l 'exploitation minière aux risques desquels l'exploitant s 'est antérieurement soustrait dans un acte de cession immobilière. Maladies professionnelles (silicose) G août M. André Delelis rappelle à Mme le ministre de la santé et de la famille " :actère tragique de la maladie professionnelle qu'est la silicose qui entraîne pour les ouvriers mineurs qui en sont atteints des souffrances physiques et morales abrégeant l'existence et faisant d 'eux rapidement des hommes diminués. Les problèmes de la prévention de cette maladie mis à part, il lui demande de lui faire connaître les réultats obtenus sur le plan de la recherche scientifique et les moyens mis en oeuvre afin de réduire les souffrances atroces des silicosés et de traiter les malades avec le maximum de chance de guérison. Agents communaux (cadres administratifs) G août M. Claude Evin attire l 'attention de M. le ministre de l 'intérieur sur le projet de réforme des cadres administratifs communaux, et notamment sur la création du grade d'attaché. Ce projet soulève, en effet, des inquiétudes profondes à l'intérieur du personnel communal dans la mesure où il remet en cause les droits acquis par les cadres administratifs quant à un déroulement linéaire de leur carrière. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer si dans ce projet de réforme le Gouvernement entend garantir la spécificité de la fonction communale ainsi que les possibilités de prolnotion et de carrière auxquelles sont très attachés les personnels communaux. Assurances vieillesse (transports urbains) G août M. Claude Evin appelle l 'attention de M. le ministre des transports sur la situatior. des employés des transports urbains au regard de leurs droits à pension, acquis antérieurement à cinquante-cinq ans pour les services actifs et. soixante ans pour les autres catégories de personnel. Or, contrairement aux11 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4635 ms_ textes intervenus prérrdemment, notamment la loi du 19 août 1950, qui leur reconnaissait ce droit, le décret n" du 14 septembre remettait en cause ce droit acquis aux personnels des transports urbains. Il lui demande s'il n 'estimerait pas justifié de reprendre les dispositions de la loi du 19 acüt 1950, en reeonnaissant un droit acquis historiquement par cette profession, et de l 'étendre aux travailleurs des entreprises de la collecte et du traitement des ordures ménagères et résidus urbains. Elecnge (aides de i.') tat). mesures nécessaires afin que soit élaborée une gr!'le de rémunérations permettant un déroulement de carrière nornud ; que soit constituée une retraite dévente ; que soient reconnus légalement les droits acquis ; enfin, que soit appliqué le supplément familial de traitement. 'l'eutefois, depuis la réunion de cette commission, aucune mesure n'a été prise, ce qui a entrainé jeudi dernier la grève du personnel des diverses agences. Dans ces conditions, il lui demande de bien vouloir lui faire connaitre quelle est la position du Gouvernement à ce sujet et quelles mesures il compte prendre pour répondre au plus tôt aux légitimes revendications des personnels intéressés août M. Martin Malvy demande à Mile ministre de l 'agriculture s 'il est exact, comme l 'a relaté la presse, qu'il.e décidé pour les prochains mois la suppression des aides aux bâtiments d 'élevage, la diminution des crédits destinés aux conventions régionales laitières et la réduction de quinze à cinq ans des prûts spéciaux d 'élevage pour les agriculteurs ne bénéficiant pas de plan de développement. Il attire son attention sur les conséquences que ces mesures entraîneraient, et s 'étonne qu 'elles puissent être seulement envisagées, à un moment où l 'agriculture française traverse une conjoncture particulièrement défavorable, qui s'ajoute aux handicaps naturels de certaines régions et aux perspectives - d 'ouverture de la Communauté : situation parfois dramatique des producteurs de porcs qui ne peuvent se satisfaire de facilités de trésorerie, forte, baisse sur le marché du veau, incertitude sur l 'avenir de la production ovine. Il lui rappelle que pour ces trois productions, qui seraient donc frappées par ces décisions, comme le soulignent les milieux professionnels, la situation n'a fait que. se dégrader depuis plusieurs mois malgré les promesses et déclarations officielles. Permis de corstrtrire (const ructions préfabriquées) août M. Louis Besson appelle l 'attention de M. le ministre de l'environnement et du cadre d e vie sur le pro. blême des constructions préfabriquées, voire des grandes caravanes dites d ' habitation, au regard de la législation et de la réglementation applicables en matière de permis dè construire. 1l n 'est en effet pas rare que les fabricants de ces bâtiments légers éditent des prospectus publicitaires portant parmi les arguments de vente celui selon lequel un permis de construire ne serait pas exigé. Comme, avec l' adoption de POS par ud nombre croissant de communes, cette information est de plus en plus sduvent inexacte, il semble bien que nous ayons affaire à une publicité qui se révèle fréquemment dans la pratique mensongère. Il n'empêche que ce sont les acquéreurs de bonne foi qui, se fiant aux indications du vendeur, supportent ensuite toutes les conséquences d 'une construction sans permis. Il lui demande quelles mesures il compte prendre pour mettre un terme à cette irritante situation. Paris (secteur de In Villette) août M. Paul Laurent attire l 'attention de M. le Premier ministre sur le fait qu 'une nouvelle fois c'est par la presse et la radio que les élus, en particulier les élus parisiens et ceux du 19' arrondissement, ont été informés de l 'examen par le conseil interministériel du 8 août dernier de l ' aménagement du secteur de la Villette. Il tient à lui faire part de son indignation devant les méthodes qui tendent à se généraliser et qui consistent à traiter d 'affaires importantes dans le secret des cabinets gouvernementaux. Des informations données à l'issue de ce conseil, il ressort qu 'il a été décidé, une fois encore, de mettre un nouveau projet à l'étude. Il s'agit cette fois d 'un musée des sciences et des techniques, proposition qui peut effectivement présenter un grand intérêt. Toutefois, un architecte a été désigné sans qu 'apparemment aucune orientation pour l'urbanisation globale de la Villette ne lui ait été donnée. Ni les équipements socio-culturels et sportifs, ni l'édification d 'un palais des sports, ni la construction de logements sociaux, ni la possibilité d 'implantation de la faculté de Vincennes n 'ont été seulement évoqués. Tout semble se passer comme s'il s'agissait d'une nouvelle opération démagogique destinée à gagner encore un peu de temps. Il estime utile de lui rappeler que les 55 hectares libres de la Villette offrent de vastes possibilités de satisfaire les besoins des habitants de la capitale. Il lui rappelle également que le groupe communiste à l 'Assemblée nationale a déposé une proposition de loi pour l ' agencement de ce secteur depuis le 29 octobre Par ailleurs, de nombreuses autres suggestions ont été émises par diverses associations et mouvements, ainsi qu'à l 'occasion dit concours. d'idées organisé, en juin 1976, par l 'APUR à l'initiative du commissaire à l 'aménagement de la Villette. Les autorités de tutelle ne semblent guère soucieuses d'en tenir compte. Il est, par conséquent, grand temps de procéder à la confrontation de toutes les idées sur la base d 'une orientation d'ensemble, et à la concertation promise avec la ville de Paris, les élus parisiens, la population et ses associations. C 'est pourquoi il lui demande une communication gouvernementale immédiate sur l'état des études d'aménagement des terrains et bâtiments de la Villette, afin de permettre une discussion détaillée dès la prochaine session parlementaire et faciliter la mise en oeuvre, dans les plus brefs délais, de l'aménagement social attendu depuis tant d 'années. Agences de bassin (situation des personnels) août M. André Labarrère appelle l ' attention de M. ib ministre de l'environnement et du cadre de vie sur les revendications des personnels des agences de bassin. 1l lui signale que depuis la création de ces agences.il y a plus de dix ans, aucun progrès notable n'a été accordé aux personnels. Or, en 1973, une commission paritaire nationale a été constituée pour examiner et proposer les Transports eu commun (seuil démographique misant droit ou ùersemnent transport st soûl M. Louis Besson appelle l 'attention de M. le ministre des transports suc le problème du seuil démographique exigé des agglomérations urbaines pour l'ouverture dut droit à la perception du " versement transport +. A diverses reprises, il a été offieieuscment indiqué que le seuil actuel de habitants serait abaissé. Cette information, qui ne s 'est pas concrétisée à ce jour. paraissait cependant conforme à l 'un des objectifs du VII' Plan qui retenait comme perspective et comme nécessité un très substantiel développement des transports en commun. Il lui demande quelles sont réellement ses intentions à cet égard et, pour le cas où il aurait effectivement la volonté d'abaisser ce seuil, de bien vouloir lui préciser sous quel délai sa décision interviendra. Postes et télécommunications (reimitéel août M. Dominique Taddei appelle l'attention de M. le secrétaire d 'Etat aux postes et télécommunications sur la situation des retraites des PTT. 11 lui fait observer que les intéressés demandent notamment : 1 le rattrapage du pouvoir d 'achat perdu en 1977 ; 2" pour 1978 : le relèvement immédiat des pensions sur fa base de 2500 francs par mois ; 3" l'application des réformes indiciaires par changement d 'appellation à tous les retraités quelle que soit la date de départ en retraite ; 4" l'intégration ride et complète des 9,5 points de l 'indemnité de résidence dans les traitements ainsi que toute.: primes et indemnités ayant un caractère de complément de salaire : 5" le taux des pen siens de reversion porté de 50 à 75 p. 100 dais 1978 ; 6" la généralisation du paiement mensuel et d 'avance de-s pensions. Il lui demande quelle suite il pense pouvoir réserver à cee revendications. Chasse (grives) G août M. Dominique Taddei fait part à. M. le ministre de l 'environnement et du cadre de vie de la légitime émotion des chasseurs vauclusiens devant la suppression de l ' autorisation de capture des grives «appelants e à l 'aide de gluaux (arrêté portant ouverture de la campagne de chasse du 20 juillet 1978). Une telle décision tend à remettre en cause la pratique même d 'un type de chasse qui a toujours connu la faveur des milieux cynégétiques des régions méridionales. Il semble qu'aucune menace de disparition ne pèse actuellement sur l 'espèce considérée. En conséquence, M. Dominique Taddei demande à m. le ministre de bien vouloir préciser les raisons qui ont motivé une telle mesure.12 4636 Ac cidcets du trouait (incapacité port jette permanente) u; août M. Dominique Taddei appelle l ' attention de Mine le ministre de la santé et de la famille sur la situation des victimes d 'accidents du travail au regard d'une des dispositions du décret n" du 2.4 septembre 1977, permettant cle demander une copie du rapport médical ayant servi à l'évaluation du taux d'ipp. Alors que ces dispositions ont été prises avec un retard iconsidérable, la Caisse nationale (l'assurance maladie a, par ailleurs, diffusé une circulaire en date du J janvier 1978 réduisant la portée de celle nouvelle disposition. Parmi les restrictions ainsi apportées, on remarque notamment que ni le taux d 'IPP ni la manière dont il a été détermieé ne figureront sur le rapport tram-anis à la victime et que, par contre, la e-inueunication du rapport médicale ne pourra etoir lieu, selon les instruetions conte nues dans la circulaire de la Caisse nationale d'assurance maladie, qu 'en ce lui concerne les accidents consolidés après la publication des décrets du 29 septembre Il lui demande s'il n'envisage pas de prendre des mesures pour que le décret susvisé puisse recevoir une pleine et entiti-e application, sans êt re dénaturé par des circulaires contraires à son esprit. Constructio nis immobilières «renies acquis sous le régime de lu TVA : délai de coustxuctiou), août M. Henri Lavielle appelle l 'attention de M. le ministre de l'eryironnement et du cadre de vie sur les conditions d'application de la circulaire administrative n" 31 du 24 octobre 1963 et, notamment, de sen paragraphe 32 qui prévoit que le délai maximum de quatre ans pote' la construction sur un terrain acquis sous le régime de la TVA petit être prorogé d ' un an si les travaux ont été effectivement entrepris avant l 'expiration de ce délai. II lui demande donc si cette disposition prévoyant taie prorogation de ce délai est toujours valable. Assurauces vieiliesse (salariés agricoles.) (i août M. Alain Hautecaur attire l'attention de M. le ministre de l'agriculture sur le problème que pose l 'application du décret du 27 juin 1972 concernant les modalités de liquidation des pensions de vieillesse attribuées aux salariés agri. cotes. En etfet, ce texte permet la prise en considération par étapes des années d 'assurance au-delà de la trentième année, mai.; dans la limite de 150 trimest res soit trente-se p t ans et demis. II apparaît injuste que toutes les années ayant donné lieu à versement de cotisations ne soient pas retenues, ce qui pourtant permettrait aux intéressés de percevoir une pension en rapport avec leur activité réelle. Il lui demande en conséquence que des modifications interviennent sur les textes actuellement en vigueur afin de permettre la prise en considération pour la liquidation des pensions de vieillesse de toutes les années d 'assurance. Enseignement (association pour l 'enseignement des étrangers.) août M. Alain Hautecaur attirer l ' attention de M. le secrétaire d'etat auprès du ministère du travail et de la participation sur le risque de disparition qui menace l 'association pour l'enseignement des étrangers. Cette association qui a toujours assuré un enseignement de qualité, ayant à son actif la moitié des actions des formations entreprises en faveur de la maind 'ouvre immigrée en France, ce qui assure une formation à plus de 200(10 travailleurs, va devoir cesser son activité faute de crédit, par le fait d 'une décision unilatérale du Fonds d 'action sociale, organe du ministère du travail. Cette disparition ne pourrait être que dommageable à une région comme celle de Provence -Alpes - Côte-il 'Azur en général dont l 'activité de l'association pour l ' enseignement des étrangers est de 16,1 p. 100 par rapport à son activité totale, et du Var en particulier où elle assure la formation de vingt-quatre groupes de travail. Il semble donc que priver cette association régie par la loi de 1901 de son allocation budgétaire, alors que les négociations entreprises durant le mois de juin n'ont échoué que sur un seul point, le nombre annuel d 'heures de cours devant constituer la charge de travail de formateurs d'adultes étrangers, ne soit qu 'une tentative inavbuée de restructuration dut secteur de la formation. Si cette restructuration doit passer par la suppression de l'association pour l 'enseignement des étrangers, le licenciement de 900 personnes au plan national, et placer dans une situation difficile près de travailleurs en ASSEM13LEE NATIONALE 26 Aot.t 1978 stage de formation qui risquent de prendre leur indemnité Assedie, elle ne peut être acceptable. En conséquence, il demande : 1" quelles mesures il compte prendre pote' permettre à cette assuciation de reprendre ses activités à la rentrée prochaine, notamment au niveau buidgétaire ; 2' quand il envisage de reprendre les négociations pour (mn'une solution se dégage afin d 'assurer aux 900 personnes concernées le maintien de l ' emploi. Constructions enraies ILa Seyne [Var] : elio itters (ln CNIM.) août M. Alain Hautecwur atlire l ' atteulion de M. le ministre des transports sur la très vive inquiétude qui s 'est emparée des travailleurs du CNiM de La Seyne. D 'après certaines informations, le plan de charge de ces chantiers ne permet pas d'envisager un avenir au-delà de Ces inquiétudes paraissent d 'autant plus justifiées qu 'au mois de juillet 1978, licenciements ont été prononcés aux chantiers navals de La Ciotat, alors que cette entreprise avait réalisée 120 millions de nouveaux francs de bénéfice pour les trois derniers exercices 11915, 1976 et 1977). Les informations les plus contradictoires circulent quant à d 'éventuels licenciements aux chantiers navals de La Seyne. Il lui demande : 1" de lui faire eonnailre quel est le plan de charge exact des chantiers du CNI11 de La Seyne? 2" s'il est exact que des mesures de licenciement sont actuellement envisagées par la direction? 3" quelles sont les mesures qu'il compte prendre peur faire face à cette situation et empêcher qu'une telle- éventualité. se produise dans tore région qui est déjà l 'une des plus touchées par le chômage. Radiodijjusion et téli risinii 'tangue provençale) août M. Alain Hautecaur attire l'altention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la,nise à l'écart de la langue provençale des émissions de télévision et de radio. d lui rappelle que d 'autres langues, telles la langue bretonne, corse, alsacienne, basque, disposent d 'un magazine hebdomadaire télé' usé et d 'une émission de radio journalière. Depuis le 1 mars, les émissions en langue bretonne viennent d'être doublées, il semble donc discriminatoire qu'aucune promotion de la langue et culture provençales ne puisse être entreprise sur les oncles de la radio et de la télévision. M. Alain Hautecaur lui demande s 'il envisage de prendre des dispositions pour permettre un premier temps, du oléine égime à la radio et à la télévision que la langue bretonne lui den-mufle s 'il a l 'intention de développer et de promouvoir la langue et la culture provençales, et dans l 'affirmative quelles mesures il compte prendre à cet effet. Constructions navales (aides de l'etat) août M. Alain Hautecaur attire l 'attention de M. le ministre des transports sur la situation de plus en plus catastrophique du secteu r de la construction navale et notamment celle du CNIM de La Seyne. Aux légitimes revendications qui lui sont adressées par les organisations syndicales et les élus, le Gouvernement répond qu'il a accordé des subventions très importantes et qu 'il n 'est pas responsable de cette situation. Certaines informations qui ont été publiées laisseraient à penser que les aides de l 'Etat n ' ont pas totalement bénéficié aux charttiers français et auraient été utilisées par leurs bénéficiaires soit à d 'autres fins que celles pou r lesquelles elles leur avaient été accordées, soit à const ruire des navires placés sous pavillon de complaisance et clans d 'autres chantiers que les chantiers français. Des réponses claires doivent être données sur ces points aux questions que se pose l'opinion publique déjà profondément troublée par les licenciements prononcés par la direction des chantiers navals de La Ciotat au mois de jnthet 1978 alors que cette entreprise avait te.tisé 120 million de nouveaux francs de bénéfice pour les trois deride i, exercices (1975, 1976, 1977). Il lui demande en conséquence 1" quel est le montant des aides accordées par l 'Etat 'à la construction navale depuis 1971 ; 2 quels ont été les bénéficiaires de ces aides et le montant qu 'ils ont perçu ; 3" quel a été sur le montant des aides celui qui a bénéficié directement aux chantiers navals français 4" comment l'etat contrôle-t-il l ' utilisation qui est faite par leurs bénéficiaires de ces fonds publics et quelles sont les sanctions prévues pour le cas où elles seraient détournées de leur objet ; 5 s' il est exact que des entreprises aient utilisé (les aides de l'etat pour des navires battant pavillon de complaisance ot au profit de chantiers navals autres que les chantiers français. Le cas échéant, quelles sont ces entreprises et quel est le montant des aides qui leur ont été allouées.13 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4637 Pensions d 'invalidité (conjoiuts d'exploitants agricoles) août M. Main Hautecoeur attire l 'attention de M. le ministre de l 'agriculture sur les dispositions de l 'article (2") du code rural et de l'article 18 du décret n" du 31 mars 1961 qui prévoient que la pension d'invalidité est due aux seuls exploitants, aides familiaux et associés d ' exploitation. En effet, ces textes ont pour conséquence de priver les conjoints des intéressés, participant aux travaux de l 'exploitation, de la prestation d'invalidité dans le cas oit ils seraient eux-mêmes atteints d 'une inaptitude au travail. En conséquence, il lui demande s'il compte apporter et présenter les modifications nécessaires aux textes en vigueur afin que les conjoints de cette catégorie sociale puissent bénéficier des prestations d ' invalidité. Expropriation (terrains agricoles, août M. Alain Hautecceur attire l 'attention de M. le ministre de l'agriculture sur les conséquences qu ' entraînent les expropriations de terrains agricoles au niveau des cotisations cadastrales. Le département du Var est particulièrement touché par cette situation qui entrain une rédt'etion très importante de la masse des revenus cadast raux, et qui finalement fait augmenter dans des proportions importantes les cotisations cadastrales à la charge des exploitants agricoles (adhérents des caisses de mutualité sociale agricole). Il lui demande quelles mesures il compte mettre en oeuvre pour que les cotisations cadastrales correspondant aux parcelles expropriées soient supportées non plus par les agriculteurs mais par les expropriateurs. Pensions d ' invalidité (exploitants agricoles ; août M. Alain Hautecceur attire l 'attention de M. le ministre de l 'agriculture sur 'le calcul et les conditions d'obtention des pensions d'invalidité des exploitants agricoles. Il apparaît que le montant des pensions d 'invalidité des,exploitants est revalorisé deux fois par an, dans les mêmes proportions que les pensions d 'invalidité des assurances sociales des salariés, mais que ces revalorisations s'effectuent sur une base forfaitairement fixée à fois le SMAG en 1968 (soit 1980 francs). Il apparait par ailleurs que pour pouvoir prétendre à une pension d ' invalidité les chefs d'exploitation ou leurs aides familiaux et associés d 'exploitation doivent être reconnus comme totalement inaptes à l ' exercice de la profession agricole ou présenter, en ce qui concerne les chefs d 'exploitation, une invalidité réduisant au moins de deux tiers leur capacité de travail. Devant ce système qui senible dans son ensemble discriminatoire, il lui demande s 'il compte prendre les mesures nécessaires pour que : 1" la base forfaitaire retenue pour le calcul de la pension d 'invalidité soit calculée sur la valeur,du SMIC au juin 1968 (soit 3000 francs) ; 2" la pension d ' invalidité soit accordée à tous les exploitants ou aides familiaux et associés d 'exploitation présentant. une invalidité réduisant au moins des dette tiers.leur capacité de travail. Elevage (moulons) G août M. Alain Hautecoeur attire l ' attention de M. le ministre de l 'agriculture, sur la situation de l 'élevage ovin. Il lui rappelle que l'élevage ovin représente un intérêt capital pour la survie de da région Provence, notamment pour l'arrière-pays où l 'élevage ovin concerne plus de exploitations. Cet élevage qui valorise des régions qui sans lui seraient abandonnées se sent de plus en plus menacé par le projet de règlement communautaire présenté à Bruxelles. Il semble absolument intolérable aux producteurs d'ovins qu'un marché, qui ne connait pas actuellement de réglementation commune, se voit menacé par un projet européen en retrait par rapport au règlement français encore en vigueur. Les éleveurs condamnent sévèrement un projet qui, ne pouvant prévoir des périodes transitoires, aboutirait à une, eommunautarisation sauvage du marché ovin. Devant cette profonde inquiétude, il semble inacceptable que le projet élaboré à Bruxelles entre en application, risquant de condamner à brève échéance toute une catégorie professionnelle et toute une région. Il lui demande en.conséquence de bien vouloir lui faire connaître quelles solutions et quelles mesures il compte prendre afin d 'organiser les protections et les transitions nécessaires à la survie et au maintien des producteurs en cause, Transports scolaires (coint ) août M. Alain Hautecceur attire l 'attention de M. le ministre de l ' éducation. sur le grave problème que pose aux familles le coût du transport scolaire, particulièrement dans les zones rurales. Il lui rappelle les promesses gouvernementales tenues en matière de transports scolaires qui prévoyaient d'assurer progressivement la gratuité de ces transports. Il lui indique quo les augmentations tarifaires auxquelles doivent s 'ajouter!es frais de demi-pension et les multiples dépenses de fournitures scolaires dont la réelle gratuité n'est pas non plus assurée grèvent lourdement le budget des familles. Enfin, il appareil que le système actuel qui ne prévoit les remboursements «partiels a qua la tin du premier trimestre de chaque nouvelle année n 'est plus suppo rtable fora' les familles concernées. Devant ce système qui ne peut que rentamer les inégalités sociales, il lui demande quelles mesures il compte prendre pour que, dès ie prochaine rentrée scolaire, celte dépense obligatoire pour les familles soit prise en charge par l'eton. Bot'rses (conditions d'uttribetione août M. Main Hautecceur attire l'attention de M. le ministre de l 'éducation sur les conditions d 'attribution des bourses nationales. Il apparaît que les barèmes appliqués en matière de plafond de ressources ne permettent,l 'accorder une bourse que de façon par trop restrictive, renforçant aussi les inégalités sociales et privant les familles de condition modeste d'une aide indispensable. C'est ainsi qu 'une famille de six enfants, dont quatre dès la prochaine rentrée scolaire vont. être amenés à fréquenter le lycée, ne peut percevoir une bourse nationale, alors que son revenu annuel n'est pas imposable, au motif que les ressources de cette famille dépassent de 1948 francs le plafond qui est de francs. Si l 'on s 'accorde à penser que cette somme de 1949 francs ne peut couvrir l 'ensemble des frais liés à l'obligation scolaire, on comprend mal une telle opposition qui conduit inévitablement à déshériter ceux qui le sont déjà. Devant cette situation qui montre qu 'aucun effort véritable n 'a été entrepris en faveur de la gratuité de l 'enseignement, M. Main Haatecmtu demande à M. le ministre de l 'éducation : 1" quelles mesures il compte prendre pour que soit relevé le plafond de ressources permettant l 'attribution des bourses nationales et que soient revisés les critères d 'attribution afin que les familles dont la situation sociale apparaît comme tout à fait compatible avec l 'aide demandée puissent en bénéficier ; 2 " quelle politique il entend mener pour que l 'école laïque et obligatoire puisse être aussi qualifiée de gratuite. Enseignants télères de l 'IPES échouant au CAPES, août M. André Billardon appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation sur la situation des anciens élèves professeurs qui, recrutés à l 'IPES, ont échoué au CAPES et se trouvent dans l 'impossibilité de remplir leur engagement décennal, aucun poste ne leur étant offert dans l 'enseignement public. Il lui demande de bien vouloir préciser si la circulaire adressée aux recteurs le 14 janvier 1970 portant sur la situation de ces personnels est effectivement a ppliquée et, le cas échéant, il souhaiterait également savoir quelles mesures il compte prendre pour éviter ce genre de situation qui, tout en tendant à dégager les anciens élèves professeurs de leur engagement décennal, les contraint au chômage. Arcki'ecture (sociétés d 'architecture) M. Raymond Forni demande à M. le ministre de l 'envi. ronnement et du cadre de vie de bien vouloir lui indiquer si l 'article 13 de la loi n ' 77-2 sur l' architecture doit faire l'objet de décrets d 'application, et le cas échéant, tiens quels délais ceux-ci paraîtront. Elevage (porcs) août Mme Marie Jacq demande à M. le ministre de l'agriculture quelles mesures seront prises par le Gouverne «ment concernant la rémunération des producteurs de porcs. Seule en effet, une juste rémunération, tenant compte des coûts de production, permettra de garantir la pérennité des exploitations en place et de développer l'élevage porcin encore largement déficitaire en France. Ne serait-il pas plus juste de porter le prix du marché de la viande de porc à son niveau normal plutôt que d'accorder.un soutien aux producteurs par une succession d'aides publiques, vues par l'opinion publique et ne résolvant pas le problème des éleveurs.14 4638 _ me_ Forêts (reboisement) Mme Marie Jacq demande à M. le ministre de l'agriculture s 'il est possible de revoir le règlement concernant les parcelles agricoles à boiser. Il semble qu'actuellement trop de terres labourables soient plantées de conifères (peeaut ainsi des p :ablémes écologiques et économiques, notanuneut pour la restructuration des exploitations et l 'installation des,jeunes agriculteurs). Ne serait-il pas judicieux de soumettve ce type de décis'nn aux commissions canto ;:ales et départementales de structures, es aux représentants des forestiers. D 'autre part, les fonds ainsi dégagés pourraient aider plus efficacement au reboisement des terre, incultes ou non labourables. Anciens combattants (Alsace-Lorraine) ); août M. Julien Schvartz demande à M. le ministre des affaires étrangères si. à la suite de la signature du traité de paix qui est intervenu rêeemu :ent entre la Chine et le Japon, il ne pense pas opportun d 'engager dans les meilleurs délais des pourparlers avec nos voisins et amis allemands pour arriver rapidement à un acte de ntème nature, seul susceptible de régler définitivement le lourd contentieux franco-allemand des Malgré-Nous, incorporés de force PItO, réfractaires, insoumis et autres victimes du nazisme de l 'Alsace et de la Lorraine qui ont été annexées, en violation de tous les traités, par l 'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. A défaut, il lui demande s'il ne pense pas obtenir, rapidement et par d 'autres voies, le règlement de ce contentieux avant la disparition des victimes et de leurs ayants droit. Fonctionnaires et agents publics (avancement) août M. Sergheraert expose à M. le Premier ministre (Fonction publique) que l 'article 15 de la loi n" du 9 juillet 1955 relative au service militaire stipule que les fils et frères de parents «morts pour la France s sont dispensés des a obligations d'activité du service militaire. Or. tous les fonctionnaires touchés par cette mesure n 'en bénéficient que partiellement puisque leur élévation à l'échelon supérieur ne se fait qu 'avec un an de retard sur leur ; collègues de prcmntinn oui ont accompli leur service et, depuis le décret n" du 10 août 1977, ils ne peuvent accéder au grade supérieur qu'un an après ces mèmes collègues dont le temps eftectivement passé sous les drapeaux est pris en compte pour l'avancement. Ils se trouvent, en fait, dans le cas des exemptés pour utcladie, incapacité physique ou de ceux dont la qualité de soutien de famille a été reconnue. Il s 'agit, semble-t-il, d'une interprétation tout à fait restrictive du texte puisque, à l'analyse des travaux préparatoires de la loi, il apparaît que le législateur ait voulu à la fois réparer un malheur et accorder un avantage. Il est demandé s'il n'y a pas lieu de faire une interprétation plus large et plus juste de la loi précitée et de considérer que le fait d 'être dispensé des «obligations d 'activité o du service militaire suppose que ledit service a été effectivement accompli et que, en conséquence, ce temps soit pris en compte dans le calcul des années d ' ancienneté. me. Réunion (constructions scolaires, août M. Pierre Lagourgue demande à M. le ministre de l'éducation pour quelles raisons les crédits pour le financement des constructions scolaires du second degré à la Réunion, crédits qui étaient respectivement de francs et de francs, ont été réduits à 32 millions de francs en 1978, alors que les besoins chiffrés pour cette même année étaient de 55 million.; de francs. Il observe que cette réduction considérable de la dotation réservée à la Réunion va aggraver dangeureusemeut une situation déjà délicate, compte tenu des retards qui se sont accumulés en matière de constructions scolaires et compte tenu de la nécessité d 'accueillir chaque année 4500 élèves supplémentaires dans ce secteur de l 'enseignement. Il lui demande dans ces conditions quelles sont les mesures qui ont été envisagées pour permettre 'd'assurer au mois de septembre une rentrée scolaire normale. Finances locales (subventions d'investissements) G août M. Guy de la Verpillière attire l 'attention de M. le ministre du budget sur le vote du nouveau collectif. budgétaire 1978 qui a eu pour conséquence d 'annuler des crédits régionalisés du budget de l' Etat. Des municipalités ont ainsi été brutalement privées de subventions d'investissements sur lesquelles A SSEJI BLEE NATIONALE 26 Août 1978 elles comptaient. Pour conserver leurs droits i' subvention sur l 'e':ercice 1979, elles ne peuvent commencer l'exécution de travaux subveutionaables, même ceux dont le franeement était prévu pour une part sur leurs fonds propres, et elles doivent diiiéicr totalement la réalisation de leurs projets malgré le renchérissement des coûts qui en résultera. Il lui demande en cone quence si, peur éviter aux municipalités d 'are doublement pénalisées, il ne.juge pas opportun d 'envisager, à titre exceptionnel, une modificatirnn du régime des subventions d'investissements de l ' i:tat, permettant de commenter des travaux inscrits sur un programme approuyé, sans perdre le bénéfice d 'une subvention ultérieure. Assurances (personnels des sociétés) août M. Pierre Bas appelle l'attention de M. le ministre de l'économie sur le rapport annuel sur l 'activité des sociétés d'assurances. Ce rapport fait connaître depuis 1973 des effectifs des sociétés ventilés par forme juridique (nationalisées, anonymes, etc.) et pour chaque forme juridique le nombre de cadres, d 'une part, celui des agents de maîtrise et d'employés, d'autre part. Ces statistiques sont malheureusement à peu près inutilisables, car elles confondent les sociétés vie et les sociétés dommage, qui ont des.structures différentes, de plus elles ne donnent aucun renseignement sur les masses salariales. Il serait bien évidemment souhaitable que ce rapport fasse connaitre pour chaque société ou que chaque societé publie dans son compte rendu ses effectifs ventilés : en cadres, en agents de maitrise et etnployés, ainsi que les masses salariales directes ou indirectes de cha que groupe, que ces renseignements puissent être totalisés et publiés soit par le ministère de l 'économie, soit par un organisme indépendant, en distinguant dans chaque forme juridique les sociétés vie et les sociétés dommage. Il sera alors possible de suivre aisément les problèmes des assurances. Assurunces (nutionalisatlon des sociétés mutuelles) août M. Pierre Bas appelle l 'attention de M. le ministre de l 'économie. sur les modalités de la loi du 25 avril 1946, relative à la nationalisation de certaines sociétés d 'assurances et à l 'industrie des assurances en France. Cette nationalisation affectait seulement les sociétés anonymes, sauf l'exception d ' un groupe provincial de deux sociétés à forme mutuelle. Ces sociétés posent un problème, en effet : les sociétés à forme mutuelle n 'ont pas de capital donc ne peuvent pas être, en principe, nationalisées. Leur capital est remplacé par un fonds d 'établissement constitué peu à peu par une partie des cotisations des assurés. Il avait été admis que les assurés ayant participé à la constitution du fonds d ' établissement devraient être indemnisés comme les actionnaires des sociétés anonymes. Un texte d ' application fut prévu, trente-deux ans se sont écoulés, le texte n 'a pas encore paru. M. Pierre Bas demande à M. le ministre de l'économie s 'il est dans ses intentions de le faire paraître quelque jour ou s 'il veut laisser cette tàche à ses successeurs. Départements d 'outre-nier (aides ménagères) août M. Jean Fontaine demande à Mme le sinistre de la santé et de la famille de lui faire connaître les raisons pour lesquelles les personnes figées des départements d ' outremer ne bénéficient pas de l'attribution de l'aide in :nagère, Réunion (mouvements de capitaux entre ce département et la métropole) août M. Jean Fontaine -demande à M. le ministre de l'intérieur (DTOM) de lui faire connaître pour les années 1970 à 1977 le montant des mouvements de capitaux toutes origines confondues opérées de la Réunion vers la métropole et de la métropole vers la Réunion. Réunion (non-fonctionnement de la commission technique d 'orientation et de reclassement prof essiounel) août M. Jean Fontaine rappelle urne fois de plus et une fois encore à Mme le ministre de la santé et de la famille que la commission technique d 'orientation et de reclassement professionnel ne fonctionne pas encore dans le département de la Réunion. B s 'ensuit une accumulation importante aux conséquences graves des dossiers de demandes d'aides au infirmes. C'est pourquoi il lui demande de lui faire connaitre s'il est envisagé la mise en place de cet organisme dans des délais prévisibles.15 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4639 Postes et télécommunications (reclassement des personnels ouvriers d 'état) août M. Gilbert Millet demande à M. le secrétaire d'etat aux postes et télécommunications quelles dispositions il envisage pour reclasser et revaloriser la situation des personnels ouvriers d 'état des PTT, mécaniciens dépanneurs et contrôleurs du service automobile des PTT. L'activité de ces agents est très importante pour l 'entretien du réseau téléphonique. L'administration des PTT possède ou a à sa charge bâtiments qui représentent mètres carrés de surface, 272 garages répartis dans toute la France et un pare de voitures de véhicules. Une bonne gestion de l 'entretien nécessite un corps d 'agents adaptés à ces travaux et du personnel qualifié en nombre suffisant. Or-ce personnel qualifié existe mais en effectifs nettement insuffisants. En plus, il est sous-rémunéré. Il est anormal que l 'Etat maintienne dans le cadre C de la fonction publique et rémunère à ce niveau des mécaniciens d 'automobile (toutes marques), des serruriers-forgerons, des menuisiers-ébénistes, des électromécaniciens pour ne prendre que quelques spécialités. Parallèlement à cette situation, trop de travaux sont confiés à des sous-traitants privés alors qu 'il serait plus rentable de les faire exécuter par les corps de métier t ravaillant dans l 'administration (notamment ceux des bâtiments, des garages, des services techniques). Les ouvriers d 'état des PTT, l 'ensemble des ateliers du service automobile des PTT se plaignent de cet état de chose. Ce malaise est accentué par la mise en place de nouveaux statuts qui ne tiennent pas compte de leur déclassement injustifié et qui ne va pas dans le sens de la création d 'un corps complet technique et professionnel propre à l 'administration des PTT. En conséquence, il lui demande de réexaminer les études entreprises pour mettre en place un statut d 'ensemble, à plusieurs filières (installations; magasins, ateliers, service auto) qui classerait les personnels comme suit et dans l ' immédiat : un premier niveau d 'exécution dans le groupe 5 des catégories C un deuxième niveau d 'exécution réparti dans tes différentes échelles du cadre B ; un seul niveau de maîtrise classé dans le cadre A. Postes et télécommunications (reclassement des personnels ouvriers d 'état) août M. Gilbert Millet demande à M. le min i stre du travail et de la participation quelles dispositions il envisage pour reclasser et revaloriser la situation des personnels ouvriers d 'état des PTT, mécaniciens dépanneurs et contrôleurs du service automobile des PTT. L'activité de ces agents est très importante pour l 'entretien du réseau téléphonique. L'adminis tration des PTT possède ou a à sa charge bâtiments qui représentent mètres carrés de surface, 272 garages répa r- tis dans toute la France et un parc de voitures de véhicules. Une bonne gestion de l'entretien nécessite un corps d ' agents adaptés à ces travaux et du personnel qualifié en nombre suffisant. Or ce personnel qualifié existe mais en effectifs nettement insuffisants. En plus, il est sous-rémunéré. Il est anormal que l 'Etat maintienne dans le cadre C de la fonction publique et rémunère à ce niveau des mecaniciens d'automobile (toutes marques), des serruriers-forgerons, des menuisiers-ébénistes, des électromécaniciens pour ne prendre que quelques spécialités. Parallèlement à cette situation, trop de travaux sont confiés à des sous-traitants privés alors qu 'il serait plus rentable de les faire exécuter par les corps de métier travaillant dans l ' administration (dotamment ceux des bâtiments, des garages, des services techniques). Les ouvriers d 'état des PTT, l 'ensemble des ateliers du service automobile des PTT se plaignent de cet état de chose. Ce malaise est accentué par la mise en place de nouveaux statuts qui ne tiennent pas compte de leur déclassement injustifié et qui ne va pas dans le sens de la création d 'un corps complet technique et professionnel propre à l 'administration des PTT. En conséquence, il lui demande de réexaminer!es études entreprises pour mettre en place un ' statut d'ensemble, à plusieurs filières (installations, magasins, ateliers, service auto) qui classerait les personnels comme suit et dans l 'immédiat un premier niveau d 'exécution dans le groupe 5 des catégories C un deuxième niveau d 'exécution réparti dans les différentes échelles du cadre B ; un seul niveau de maîtrise classé dans le cadre A. Transports en commun (La Queue-en-Brie [Val-de-Marne]) août M. Maxime Kalinsky attire l ' attention de M. le ministre des transports sur la nécessité d' améliorer le. service public des transports en commun à la Queue-en-Brie (Val-de-Marne). Parmi les mesures les plus urgentes figure la création de la ligne J proposée par la RATP (La Queue-en-Brie Sucy-en-Brie) et le ren forcement de la ligne 106 C aux heures creuses. Ces mesures correc pondent à des besoins incontestables dans ce secteur. La Queue-en, Brie constitue, en effet, une commune qui a vue son nombre d 'habitants passer de 2000 à en quelques années. La majorité de la population active est contrainte à des migrations quotidiennes faute d'emploi dans leur commune, faute d'équipements collectifs sur place. Une seule compagnie détient le monopole du transport permettant la liaison avec le RER et, de ce fait, a des pratiques incompatibles avec ce qui se doit d'être un service public : fréquence des bus et ponctualité. Ainsi l 'absence ou l 'insuffisance des transports en commun crée de sérieuses difficultés pour les travailleurs appelés quotidiennement à se déplacer. Ces besoins ont d'ailleurs été reconnus dès 1975 par la RA1 'P qui au terme d ' une étude de la restructuration de son réseau dans le Val-de-Marne a proposé la création de la 'igne J. En conséquence, il lui demande : 1" quelles dispositions sont envisagées pour mettre rapidement en service le projet de ligne J de la RATP entre La Queue-en-Brie et Sucy-en-Brie qui représente un caractère d'urgence ; 2" quelles dispositions il entend prendre pour assurer le renforcement du service de la ligne 106 '; aux heures creuses afin d 'améliorer la desserte de nombreuses communes voisines (Plessis-Trévise, Chennevières, Ormesson, Sucy-en-Brie, etc.). Divorce (pension de réversion) aout M. Joseph Legrand attire l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur l 'injustice dont sont victimes certaines femmes ayant obtenu le divorce à leur profit et qui ne bénéficient pas de la pension de réversion de leur ex-mari. Les dispositions du code de la sécurité sociale accordent aux personnes dont le divorce a été prononcé à leur profit le point de départ de l 'ouverture des droits est fixé sans effet rétroactif, au 1"' janvier 1976 une pension de réversion calculée dans les mêmes conditions que pour les veuves. A titre d ' exemple, il- lui signale le cas de Mine S..., de Carvin, qui a obtenu le divorce à son profit et une pension alimentaire en 1949, pour elle et ses enfants. Elle a, bénéficié de cette " pension jusqu 'en février 1975, date à laquelle son mari est décédé. Elle se trouve actuellement âgée de soixante-trois ans et sans ressources, la sécurité sociale lui ayant répondu que la pension de réversion était ouverte seulement pour les femmes ayant obtenu le divorce à leur profit auprès le 1" janvier II lui signale qu 'en matière de rente accident mortel du travail, la rente de conjoint est en partie versée pour de tels cas. En conséquence, il lui demande si elle ne juge pas nécessaire de préciser par circulaire ou arrèté l'extension des dispositions du l u' janvier Etablissements d'hospitalisation, de soins et de cure (Thorens-Glières [Haute-Savoie] : centre psychothérapique) août M. Gilbert Millet attire l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur le centre psychothérapique de Thorens-Glières (Haute-Savoie). Cet établissement public sanitaire départemental existe depuis treize ans mais son personnel ne bénéficie d 'aucun statut. Il lui demande de bien vouloir prendre les mesures nécessaires pour remédier à cette situation défavorable des agents du centre. Chômeurs (stages de perfectionnement) août M. Louis Maisonnat signale à M. le ministre du travail et de la participation l 'inquiétude des travailleurs licenciés depuis fin 1976 de l 'usine Rhône-Poulenc Textile de Péage-de-Roussillon, et qui suivent depuis plusieurs mois des stages de perfectionnement ou de préformation en vue de leur reclassement professionnel. En effet, la période de préformation actuelle s 'achève le 3 septembre 1978 et des difficultés apparaissent pour permettre sa poursuite jusqu 'au 26 décembre 1978, durée prévue légalement. Dans la situation déjà très difficile de ces salariés, ces stages, réalisés par le GRETA Nord-Isère, ont une importance vitale pour leur avenir. Aussi, il lui demande de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de permettre aux salariés de Rhône- Poulenc Textile de Péage-de-Roussillon de poursuivre leur préformation jusqu 'au 26 décembre Etablissements d'hospitalisation, de soins et de cure (Lamalou-les-Bains fhéraultl : établissement thermal municipal) août M. Paul Balmigère expose à Mme le ministre de la santé et de la famille la situation de l 'établissement thermal municipal de Lamalou-les-Bains. Celui-ci, dirigé par une régie, n'est plus reconnu service public et doit être érigé en établissement hospitalier comprenant : 1" le Pavillon Leroy qui16 4640 ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 est un _service de rééducation ; 2 " la Section d'hospitalisation spécialisée (SUIS) où sont hébergés et traités les malades en période de rééducation primaire (nursing) ; 3" le Thermal proprement dit que fréquente une clientèle de curistes. Inquiet, le personnel de l 'établissement demande quel sera son devenir puisque l ' ensemble du CTKM est actuellement régi sous divers statuts. Transports routiers (traversée des agglomérations urbaines) août L'actualité vient de faire ressurgir le problème des transports routiers qui ont connu un grand développement ces dernières années. Le trafic toujours plus intense et dense a conduit les constructeurs et utilisateurs vers la création et l 'utilisation de véhicules toujours plus grands, plus longs et plus lourds. M. Parfait Jans demande à M. le ministre de l 'intérieur s'il ne croit pas utile de limiter les dimensions et le tonnage autorisés pour les transports par route et quels sont les moyens mis à la disposition des maires pour interdire le passage de tels véhicules routiers dans les villes à forte densité de population, et notamment dans les agglomérations urbaines où seules des décisions générales d'ensemble pourront répondre à la sécurité des citadins. Assemblée parlementaire des communautés européennes (élections des représentants.) août Les élections pour désigner les représentants des pays de la Communauté économique européenne amont lieu suite à l'accord unanime des gouvernements intéressés en juin A cette date, les citoyens des neuf pays de la Communauté devront accomplir un acte important pour l 'avenir de cette institution et pour les peuples de chacun des neuf pays membres. Aussi il semble indispensable de prendre toutes les mesu res tendant à favoriser l 'a participation de tous les citoyens, surtoei lorsqu 'ils. ivent et travaillent hors des frontières du pays. La,France compte des centaines de milliers d 'hommes et de femmes immigrés qui, à celte date, voudront et devront participer à la désignation de leurs représentants. M. Parfait Jans demande è M. le Premier ministre s'il compte prendre contact avec les pays de la Communauté intéressés et dans quelles conditions il favorisera le vote de ces citoyens (déplacement, congé exceptionnel, rémunération et toutes autres facilités pratiques et matérielles). Sécurité sociale (généralisation) août M. Emmanuel Hamel appelle l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur la déception et l'étonnement de nombreux. citoyens et citoyennes du département du Rhône constatant le long délai s'écoulant depuis le vote de la loi relative à la généralisation de la sécurité sociale sans que ses décrets d 'application soient tous publiés. Il lui demande : 1" compte tenu des études et consultations que nécessitent encore l'élaboration de ces décrets, la date envisagée pour leur publication, attendue avec 'inc impatience compréhensible par celles et ceux qui doivent en bénéficier ; 2" quelles sont, pour ceux devant être bénéficiaires de la loi de généralisation de la sécurité sociale, les conséquences complètes de l 'article 16 de la loi du 2 janvier 1978 permettant d 'adhérer à titre transitoire à l 'assurance volontaire du régime général depuis le 1 a' janvier 1978, et ce notamment en ce qui concerne : al le droit aux prestations en nature de l 'assurance maladie-maternité, et b) les possibilités de prise en charge totale ou partielle des cotisations par des personnes morales de droit public ou privé. Entreprises nationales (publications) août M. Emmanuel Hamel appelle l 'attention de M. le ministre des transports sur le nombre, le volume, le coût des publications le plus souvent luxueuses qui, pour répondre certes à de louables préoccupations d'information, de communication et de prestige national face à la concurrence étrangère, sont adressées par des sociétés nationales relevant de ses attributions à des destinataires supposés être des personnes intéressées et influentes et qui précisément pour ces raisons sont pour la plupart, dans l 'impossibilité, Ze,'te de temps, de lire et même de parcourir les documents qui lem' sont adressés. Il lui demande, à titre d 'exemple : 1" à quel nombre d 'exemplaires a été édité le rapport d 'activité 1977 d'air France en soixante-quatre pages envoyé aux députés ; 2" quel a été le coût de cette publication ; 3 " pourquoi Les Hommes ne sont évoqués qu 'après l 'offre et le trafic, et s 'il lui parait conforme à l'esprit devant animer les entreprises nationales de parler des choses avant les êtres ayant à y faire face et de choisir un titre où le personnel féminin parait, à tort, être délibérément sous-estimé par la direction générale d ' Air France ; 4" Quels étaient les titres du «concepteur» et «réalisateur» de cette édition à être choisi par la compagnie nationale pour cette publication où l 'amélioration de la situation d ' Air France est si peu, pour ne pas dire si mal, mise en valeur. Calamités agricoles (iudemnisations) août M. Bernard Deschamps appelle l' attention de M. le ministre de l'agriculture sur les retards subis par les agriculteurs dans l 'indemnisation des dégâts qui leur sont causés lors de diverses calamités agricoles. Il lui demande de bien vouloir lui communiquer : 1" le nombre de dossiers déposés par les agriculteurs gardois au ' titre des années 1976 et 1977 ; 2" le nombre de dossiers retenus et indemnisés pour ces deux années 3" les raisons de retards constatés ; 4" les mesures qu'il compte prendre pour remédier à une telle situation. Pollution de la mer (sécurité du trafic maritime.) août M. Emmanuel Hamel croit devoir rappeler à M. le ministre des transports l'inquiétude qu ' éprouve par solidarité nationale la population des départements du Centre de la France qui, comme celle du Rhône, ne peut 'être indifférente à la pollution des mers, même si celle-ci apparemment ne les affecte pas directement et immédiatement, après des catastrophes maritimes comme le naufrage de l 'Amoco Cadiz. Il lui demande donc : 1" s'il a eu connaissance du rapport de mai 1978 du syndicat des industries de matériel professionnel électrique et radio-électrique sur l 'apport possible de l 'industrie électronique française à la promotion de la sécurité du trafic maritime et à la prévention des catastrophes en mer ; 2" quelles conclusions pratiques en seront tirées par son ministère et la marine nationale, notamment en ce qui concerne les progrès susceptibles d 'être accomplis ; e) pour le contrôle du trafic maritime par la détection des navires longeant nos côtes, l 'identification des navires ne coopérant pas à leur identification, les communications à grande et courte distance ; b) pour le perfectionnement du personnel et son entraînement ; c) pour les aides à la navigation et à la gestion automatisée des navires. Constructions immobilières (Rhône-Alpes) août M. Emmanuel Hamel appelle l 'attention de M. le ministre de l'économie sur les publications de la direction régionale de l 'institut national de la statistique et des études économiques sise à Lyon. La note d'information n" 52 de l' observatoire économique Rhône-Alpes du 12 septembre 1977 annonçait mètres carrés de bureaux neufs inoccupés dans la région Rhône-Alpes en Il lui demande : 1" comment cette situation a évolué de fin 1976 à la fin du 1 semestre 1978 ; 2" quelles conséquences il en tire, notamment en ce qui concerne les prévisions d 'activité et d 'emploi du bâtiment en Rhône-Alpes et dans le département du Rhône en particulier ; 3 " quels moyens sont mis en oeuvre tant par son administration que par celles des autres membres du Gouvernement assurant plus spécialement des responsabilités en matière d 'emploi et d 'échanges extérieurs pour attirer à Lyon, métropole régionale à vocation internationale, des sièges sociaux de sociétés, notamment étrangères. Rentes viagères (montant.) août M. Emmanuel Hamel appelle. l 'attention de M. le ministre du budget, comme il avait déjà attiré celle de ses prédécesseurs, sur la situation des rentiers viagers dont l'amicale, assurant la mission de la défense et de la p romotion des intérêts matériels et moraux de ses membres, citoyens le plus souvent âgés et connaissant pour la plupart les difficultés financières qui sont l 'épreuve quotidienne de beaucoup d'épargnants ayant fait confiance aux gouvernements de la République et au franc combat avec une amertume croissante pour la réalisation des promesses faites aux rentiers viagers lors des dernières grandes consultations électorales de la nation française, affrontée certes depuis 1973 à des difficultés économiques et financièr N17 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE d 'une exceptionnelle intensité. Il lui demande : 1" quelles amélio rations ont été apportées depuis 1973 à la situation des rentiers viagers ; 2" quelles nouvelles mesures seront prises à leur égard au cours des prochaines années, tant par la revalorisation de leurs rentes que par une modification de leur régime fiscal, compte tenu notamment du devoir moral contracté par l'etat à l 'égard des rentiers viagers lui ayant fait confiance et gardant le souvenir du souci proclamé en 1963 par le Gouvernement devant l ' Assemblée nationale de parvenir à supprimer l'injustice du mode d 'imposition des rentiers viagers, telle qu'elle était analysée lors de la discussion de la loi de finances ; 3" s'il n'estime pas devoir prendre en considération la suggestion de l'amicale des rentiers viagers demandant l 'abrogation du dernier alinéa du paragraphe I de l'article 75 de la loi n " du 23 février 1963, paru à la page 1827 du Journal officiel du 24 février Aménagement du territoire (information) août M. Emmanuel Hamel attire l ' attention de M. le ministre de l'environnement et du cadre de vie sur l ' Habitude regrettable de nombreux établissements, financés en totalité ou en partie par des ressources d 'origine publique, de négliger, dans leurs bilans d 'activité et programmes, d 'indiquer avec précision la répartition territoriale de leurs activités entre les différentes régions et les départements. A titre d 'exemple, la Société centra :le immobilière de la Caisse des dépôts vient de publier un journal de douze pages intitulé SCiC , un bilan, des perspectives qui ne comporte que des résultats globaux, ne permettant pas de juger la répartition entre chacune vies régions et les département des réalisations de la SCIC. II lui demande : 1 " s 'il n 'estime pas, en un tehips où il est tant parlé d 'aménagement du territoire et où certaines régions sont plus durement frappées que d 'autres par la crise et le chômage, devoir donner des directives aux responsables des innombrables publications des établissements et sociétés du secteur public et para-public relevant de son autorité, pour qu 'ils ne se contentent pas de publier des statistiques globales nationales et y substituent désormais des ventilations détaillées précisant les résultats et les projets.par région et par département ; 2" quels sont les départements recouverts par la direction Rhône-Alpes de la SCIC ; 3" si la région Rhône-Alpes de la SCIC ne coincide pas avec la région Rhône-Alpes au sens de la loi n" du 5 juillet 1972 sur les régions, quels ont été pour les. huit départements de la région Rhône-Alpes comparés à ceux obtenus dans le cadre des directions régionales de Paris, Ile-de- France Est, ile-de-france Ouest les nombres de logements engagés, terminés et vendus par la SCIC et ses filiales ou sociétés immobilières d'économie mixte de son groupe de 1954 au l''' juillet 1978 ; 4" combien de logements ont été engagés, terminés et vendus par la SCIC de 1954 à 1977 dans la France entière, dans la région Rhône-Alpes, clans le département du Rhône ; 5" sur les 16 à logements mis en chantier par la SCIC, selon la page 10 de la brochure précitée, en 1977 et 1976,. combien ont été ou vont être achevés dans le Rhône, et sur le territoire desquelles communes et comment ils se répartissent entre le secteur HLM, le secteur aidé autre que les HLM, le locatif et l 'accession à la propriété. Imposition des plus-values août M. Emmanuel Hamel appelle l 'attention de M. le ministre du budget sur les discussions actuellement en cours à la chambre des représentants des Etats-Unis d'amérique pour une modification du système de taxation des plus-values existant déjà dans ce pays. Il lui demande s'il ne lui parait pas opportun de faire suivre attentivement par notre attaché financier à Washington aux Etats-Unis et de faire connaître, notamment par les revues et publications dépendant des ministères du budget et de l 'économie, les conclusions objectives auxquelles peut conduire le débat actuellement en cours devant le Congrès américain. Commerce extérieur (information) août M. Emmanuel Hamel appelle à nouveau l'attention de M. le ministre de l'économie sur la rareté des commentaires des informations télévisées et de Radio-France sur les excellents résultats de notre commerce extérieur et de notre balancé des paiements et sur l'évolution très satisfaisante des avoirs en or et en devises de la France depuis mars 1978, confirmée par les dernières statistiques mensuelles du fonds monétaire international faisant apparaitre une nouvelle et importante augmentation des droits de tirage spéciaux de notre pays sur le fonds monétaire international. R lui demande : 1" combien de minutes ont été consacrées depuis le 19 mars 1978 par chacune des trois chaînes de télévision et par Radio-France à informer les téléspectateurs et les auditeurs de la radiodiffusion nationale des résultats de la balance des Pale -. monts et des avoirs en or et en devises de la France ; 2" quels efforts il compte déployer, en relation avec M. le ministre du commerce extérieur, pour une meilleure information et un intérêt plus vif des Français, et notamment de la jeunesse, pour ces résultats, leur signification objective, les espoirs qu'ils fondent niais aussi les efforts qu'appelle la nécessité de préserver et même si possible d 'améliorer encore les importants succès enregistrés depuis les élections législatives tant en ce qui concerne notre commerce extérieur que notre balance des paiements, nos avoirs publics en or et en devises, la position du franc sur les marchés des devises. Protection du consommateur (renforce nient) août M. Emmanuel Hamel appelle l ' attention de M. le ministre de l'agriculture sur l'importante contribution, qu'il connaît bien, du service de la répression des fraudes et ' du contrôle de la qualité à une protection efficace du consommateur qu'il importe de promouvoir et de renforcer, notamment dans la région Rhône-Alpes et plus particulièrement dans le département du Rhône où les organisations de consommateurs, et notamment l 'union départementale des consommateurs du Rhône, l'union civique et sociale et les fédérations d 'associations de familles regroupées au sein de l'union départementale des associations familiales, s 'efforcent de coopérer avec les producteurs, les commerçants et les administrations pour l' information, l'éducation et quand il le faut la défense du consommateur abusé. II lui demande : 1" s 'il ne hii paraîtrait pas équitable, eu égard à l 'importance de leur mission et à la conscience intelligente avec laquelle ils l ' as.sument, de revaloriser la situation des fonctionnaires de la répression des fraudes et de l ' inspection de ce service dont le régime statutaire, indiciaire et indemnitaire peut à juste titre être considéré actuellement comme intérieur à ceux de fonctionnaires d 'autres ministères que celui de l 'agriculture et ayant la responsabilité de spissions de même importance; 2" quelles sont les prévisions de renforcement des effectifs du service de la répression des fraudes et du service de la qualité dans la région Rhône-Alpes au cours. des prochains exercices budgétaires; 3" quelle a été au cours des trois derniers semestres l 'activité de ce service dans la région Rhône-Alpes et plus particulièrement dans le département du Rhône et les objectifs qui lui ont été assignés pour ce second semestre de 1978 et les deux prochains semestres de SNCF (accès aux voitures de première classe) août M. Emmanuel Hamel appelle l 'attention de M. le ministre des transports sur un extrait du courrier des lecteurs du journal La Croix paru dans le numéro 143 du 16 juil let 1978 de Etincelles, où l'on pouvait lire notamment : «Récemment j 'ai accompli le parcours Dijon Nice dans un train où les deuxièmes classes étaient bondées avec de nombreux voyageurs debout, alors que les occupants en première classe étaient clairsemés. Si l'on donnait aux travailleurs manuels, sur présentation d'une carte, le droit de voyager en première au tarif de la seconde, voilà une forme de revalorisation, et peu coûteuse, puisqu 'elle contribuerait à garnir des places vides autrement. D 'ailleurs, d'autres catégories méritantes : anciens combattants, familles nom«breuses, pourraient bénéficier des mêmes conditions. Invasion brusque de voitures de première classe? Que non! Il suffirait de commencer par quarante ans de travail -manuel, puis d'abaisser progressivement cette duri t e d'après le résultat obtenu. Même chose pour les familles, en commençant par sept enfants et pl us. Pas d'encombrement à craindre. On pourrait descendre ensuite jusqu'à celles de trois.» Il lui demande : 1" quelles sont actuellement les directives données aux contrôleurs de la SNCF, notamment les jours de grande affluence dans les trains, lorsque les wagons de seconde classe sont surchargés et qu 'en même temps il y a encore des places inoccupées en première classe. Une tolérance - est-elle conseillée aux contrôleurs, et même mieux, sont-ils invités par les dirigeants de la 'SNCF à faire asseoir sans surcharge en première classe des personnes âgées, mères de familles nombreuses, femmes enceintes, invalides civils, etc., n'ayant pas trouvé de place dans les wagons de deuxième classe ; 2" si les suggestions ci-dessus rapportées ne lu4 paraissent pas devoir être examinées avec sérieux et volonté, de les tester, de les mettre progressivement en pratique puis de les généraliser sans accroître les charges de la SNCF, entreprise nationale où une considération particulière doit être témoignée, plus encore qu 'actuellement, à certaines catégories de citoyens particulièrement méritants. Télévision (abstinence volontaire des usagers) août M. Emmanuel Hamel appelle l 'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur l' expérience psychologique et sociologique organisée par un journal américain, le Detroit Free Press, qui aurait proposé à des lecteurs scientifiquement sélectionnés de ne pas regarder la télévision18 4642 pendant un mois, et de se soumettre durant cette période d 'abstinence à des enquêtes sur la modification de leur comportement personnel, familial, professionnel et de leur état psychique et physique. Il lui demande : 1" s'il a eu connaissance des conclusions de cette enquête et de la valeur qu 'on peut leur attribuer : 2' s ' il ne lui parait pas opportun de susciter des expériences comparables en Fiance afin d 'en dégager des leçons positives pour une meilleure coopération des chaînes de télévision avec les téléspectateurs et une réception plus libre, plus intelligente, plus formatrice, mieux sélectidbnée, moins automatique, passive et soumise des émissions télévisées. Emploi Sana-h:tienne 1 Loire 1) août M. Lucien Neuwirth expose à M. le Premier ministre qu'élu de la région Rhône-Alpes, il ne peut ignorer la situation alarmante, en matière ci 'empini, du département de la Loire et. plus spécialement de l ' arrondissement de Saint-Etienne qui représentait déjà en mars ternisr 71 p. 100 de la demande non satisfaite ; la.seule ville de Saint-Etienne comptant :16 p Depuis, la situation s 'est aggravée et rien ne laisse prévoir une amélioration ; au contraire, la progression eues demandes de l ' automne pourrait élever le taux à 10 p. 100 de la population salariée. Dans ces conditions il lui demande s ' il a l 'Intention, conformément aux souhaits exprimés en début de sas<fun par l 'auteur de la question, de donner des instructions à la délégation à l'aménagement du territoire afin qu 'à l'exemple des pians Lorraine et Vosges, un pl an Loire soit mis en place d'urgence avec l'aide des élus et responsables économiques et syndieuci du département. Chômeurs jstm}i.stiq+u',s Jcrts deu+au+lcmrs d'emploie août M. Emile Koehl demande à M. le ministre du travail et de la participation de bien vouloir lui indiquer le nombre de demandeurs d 'emplois français et immigrés, masculins et féminins par rapport à la population active française et immigrée, masculine et féminine. Il souhaite connaître pour l'année 1977 et le 1"' semestre 1978 : le montant total de l 'ensemble des indemnités versées à ces différentes catégories de chômeurs ; le nombre de bénéficiaires des allocations de chômage au titre du licenciement économique et le montant total de ces allocations : le nombre de personnes à la recherche d ' un premier emploi et le montant des allocations qui leur ont été versées : le nombre de chômeurs ayant touché des allocations de chômage autres que celle de licenciement économique et le pourcentage moyen de revenus que représentent ces allocations par rapport aux salaires qu'ils touchaient lorsqu'ils étaient encore en activité. En tenant compte du niveau de développement économique atteint par la France, la population active du secteur secondaire +industrie+ lui semble-t-elle appelée à progresser, à stagner nu à régresser au cou rs des années à venir. Estimez-vous que dans les prochaines année.; la plupart des emplois nouveaux créés en France le seront dans le secteur tertiaire (services) ou plutôt dans le secteur industriel. ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 niveau des disciplines chimiques et scientifiques, et élu, représentant les populations urbaines et rurales, se saisirait de l 'ensemble de ces problèmes- Cette commission devrait parallèlement préconiser toutes mesures pour qu 'un système sanitaire d 'urgence, à travers notamment une coordination par les SAMU mieux équipés on matériel héliporté, puisse intervenir eflicacement à tout nnouutt. Les conclusions de cette commission devant être soumises clans les plue courte délais, permettront une refonte de la réglementation actuelle afin d'éviter' le renouvellement d'une pareille catastrophe. Trwrspm'ts rentiers ;matières d nrneret+ses) août M. Pierre Jagoret appelle l ' attention de M. le ministre des transports sur les risques que présente le transport rouiller de matières dangereuses et que la tragédie qui vient de se dérouler en Espagne souligne douloureusement. Frappé par l 'augmentation, en un an, de 20 p. 100 du nombre des accidents de camions transportant eues matières dangereuses, alors que le trafic routier n 'a augmenté que de 30 p. i'o, il lui demande si un renforcement draconien des règles de circulation (vitesse, itinéraires, temps de travail etc.) ne serait pas judicieux. et quelles mesures il compte prendre à ce propos. D 'une façon plus générale, il lui demande s 'il ne serait pas opportun d ' encourager le transport fluvial et ferroviaire des matières dangereuses afin d 'accroitre la sécurité, d 'économiser l 'énergie et également d'améliorer la situation financière de la SNCF dont le coût marginal des transports est inférieur à celui des transports routiers à grandes distances. 'fncasports scolaires raccidea(su août M. Louis Mexandeau appelle l ' attention rie M. le ministre des transprots sur les dangers que présente pour les enfants le transport par car scolaire, Récemment, deux écoliers àgés de sept et cinq ans descendant d 'un car de ramassage et traversant la route, ont été renversés et tués par une voiture qui arrivait au noème moment. Il lui suggère l ' application de dispositiens qui ont été prises dao d 'autres pays, à savoir : dès qu 'un car scolaire s 'arrête au bord de la route, ses feux de détresse spéciaux rallument. Alors tout véhicule circulant sur la même voie est dans l 'obligation de s 'arrêter, non seulement celui ou ceux qui suivent le car, mais également ceux qui circulent dans-feutre sens. Ils s 'arrêtent à trente ou cinquante mètres du car. Ils ne repartent que quand le car a lui-même repris la route. De cette façon, le groupe d 'enfants ne sera plus masqué par le car, les autres véhicules le verront et seront vus par lui. Si, pendant l 'arrêt du car, un enfant a traversé la chaussée, il n 'a pas pu être heurté. Les dispusitions précédentes quelque exigeantes et contraignantes qu'elles soient, sont simples et extrêmement efficaces. Il lui demande de bien von loir lui indiquer s 'il envisage de les appliquer. me_ Aide sociale aux personnes cigées moisons de refaite : pensimnnairesi. Notaires (émoluments) août M. Emile Koehl expose à M. le ministre de la justice que le nouveau tarif des notaires, entré en vigueur le 1 ' avril 1978, prévoit, sous le n" 27, pour les conventions de mariage, un émolument au jour du décès selon la valeur des biens au même jou r. Il lui demande si cette disposition est applicable aux successions ouvertes antérieurement au 1 avril Transports routiers uuatières dangereuses i août M. Maurice Andrieu demande à M. te ministre des transports quelles mesures d ' urgence il compte prendre pou' assurer la sécurité des transports des matières dangereuses. 11 apparaît en effet, à la suite de la terrifiante catastrophe d ' Alcanar en Espagne, que, clans un premier temps, la réglementation de ces transports par poids lourds doit être immédiatement réexaminée, tant au niveau des normes techniques du matériel transporteur, de leur contrôle, que de la limitation de la vitesse de ces véhicules, du choix des itinéraires et également de la vérification de l 'état de santé du conducteur ou des conducteurs, si la nécessité d' une double conduite doit être recherchée. Il convient en outre de retenir le moyen de transpo rt le moins dangereux, sans aucune considération de rentabilité, et d'entreprendre à cet égard une étude sur des transports individuels par rails. En conclusion, il lui demande d ' envisager la création d 'une commission exceptionnelle de sécurité qui, composée des représentants de la profession, de la sécurité routière, des services hospitaliers et médicaux, des responsables au plus haut août M. Louis Darinot attire l 'attention de Mme le ministre de la santé et de la famille sur le fait que le décret n" du 27 juillet 1977 modifiant le décret n" du 15 novembre 1954 portant majo ration d 'allocations d 'aide sociale prévoit en son article ler la modification de la fin du premier alinéa de l 'article 6 modifié du décret n" par l 'adjonction des mots : u... sans qu 'il soit tenu compte des créances alimentaires auxquelles peuvent prétendre les intéressés», En conséquence, certaines personnes relevant de l'aide sociale semblent pouvoir obtenir le bénéfice de services ménagers à domicile sans que la dette alimentaire soit éventuellement réclamée à leurs enfants. Il lui demande quelles mesures elle compte prendre dans le sens de l 'extension du bénéfice de cette mesure aux personnes àgées bénéficiant de l'aide sociale et candidats à l 'entrée dans une raison de retraite out déjà pensionnaires d 'un tel établissement, ce qui pourrait être obtenu en 'pa r tictulier par l'inscription à l 'ordre du jour du Parlement et au vote de celui-ci de la proposition de loi n " 497 tendant à supprimer la mise en jeu de l'obligation alimentaire à l ' occasion de l 'attribution d'allocations d 'aide sociale. Travail et participation+ (vacataires dei services) août M. Jean-Pierre Chevènement attire l 'attention de M. le ministre du travail et de la participation sur la situation des vacataires employés dans ses services. Alors que le ministère doit faire face, outre ses missions traditionnelles, à de nautvelles charges liées en particulier au pacte national pour l 'emploi, il est cependant envisagé de licencier la majorité de ces jeunes vacataires qui, bien que rémunérés nettement en dessous du SMIC,19 26 Août 1978 ASSEMBLEE NATIONALE 4643 et travaillant souvent dans des conditions matérielles précaires, effectuent cependant des taches indispensables. Il lui demande s 'il ne serait pas souhaitable que les vacataires employés par le ministère du travail et de la participation soient maintenus clans leur emploi et intégrés dans les services avec des conditions de travail et de rémunération normales. Eoseigncsnent élémentaire (Roubaix [Nordi t août M. Alain Faugaret appelle l' attention de M. le ministre de l'éducation sur la sous-scolarisation de la circonscription de Roubaix Nord. Il lui expose que cc district, très touché par la crise économique, dans le secteur textile notamment, ue peut avoir d 'espoir dans l 'avenir si l 'on n'y assure un développement harmonieux de l 'ent'eignement et une rentable qualification de sa population active. Actueilement, 76 p. 100 des habitants de Wattrelos, 72 p. 100 de ceux de Roubaix ont un niveau de formation inférieur au CAP. Dès la sortie du coure moyen de 2' année, 30 p. 100 des élèves de la circonscription doivent être considérés comme inadaptés à la poursuite de leurs études et orientés en section d 'éducation spécialisée, contre 25,6 p. 100 clans l'académie de Lille et 20 p. 100 dans le reste de la France. Or ceux-là sont ceux qui ont accumulé, dès l 'école élémentaire, un retard important clans l 'acquisition des connaissances de base. Une assistance individuelle leur serait indispensable. Pourtant, il faut relever que si la partie de la ville de Roubaix comprise clans ladite circonscription a accueilli, en 1977, 2827 enfants d 'âge scolaire primaire, l'ont été dans des classes de plus de vingt-cinq élèves. L 'ouverture de quinze classes supplémentaires clans les divers établissements du secteur serait nécessaire, les locaux d 'accueil étant d ' ailleurs disponibles et libre.: d 'occupation. Il lui demande donc s 'il envisage de créer dans la circonscription de Roubaix Nord le nombre de postes d'enseignant qui permettrait un fonctionnement satisfaisant du service public. Successions (ferrains boisés) août Dans les zones écologiquement fragiles, comme la Sologne, des efforts sont déployés à juste titre pour favoriser le boisement et le reboisement des terrains. En règle générale, il faut près de cinquante années pour qu'une planlation continence à rapporter à sen propriétaire, c 'est-à-dire, pies d'une génération. Aussi M. Jacques Douffiagues demande-t-il à M. le ministre du budget comment est pris en compte ce délai dans l 'évaluation des biens soumis aux droits de succession. Apeètees immobilières bons (le t'isilest août i)'après les éléments d'information en sa possession, il semblerait que les textes législatifs et réglementaires régissant la profession d'agent immobilier ne fassent pas mention de l 'existence d 'un «bon de visite :. Aussi M. Jacques Douffiagues demande-t-il à M. le ministre de la justice clans quelle mesure la signature éventuelle d 'un tel «bon oie visite, habituellement exigée par nombre d'agents immobiliers engage le signataire. Armée (confédération cruetonale ries retraités Irt ilittiit- c'sl, août M. Jacques Douffiagues rappelle à M. le ministre de la défense que, lors de son 50' congrès national, la confédération nationale des retraités militaires a adopté une résolution demanda,st au Gouvernement de prendre un certain noinbre d'initiatives pour protéger la set unde carrière des militaires, rente. deler le système des échelles de solde et améliorer la situation des retraités et des veuves rte militaires. Il lui demande de lui indiquer la position du Gouvernement sur èes diverses revendications. Téléphone (Ressens [Gironde] : résidence Beaucalt août M. Philippe Madrelle appelle l 'attention de M. le secrétaire d'etat aux postes et télécommunications sur la desserte téléphonique de la résidence Beauval, à Bassens (Gironde). Ce lotissement construit il y a plusieurs années n 'est pas raccordé au réseau téléphonique général, le promoteur ayant refusé en avril 1976 de faire effectuer les travaux qui lui incombaient. Ceux-ci devront donc être réalisés sur crédits budgétaires. Cette situation intolérable pénalisant lourdement les résidents, lui lui demande de lui indiquer : 1" ce qu 'il compte faire en leur faveur ; 2 ' à quelle date les demandes en attente seront satisfaites. Pétrole ('affinerie d'ambès [Gironde]) août M. Philippe Madrelle attire ( 'attention de M. le ministre de l'industrie sur la situation de la raffinerie d'ambès (Girondes, branche raffinage-distribution du groupe Elf- Aquitaine. Prenant appui sur les seuls aspects négatifs de la situation de cette usine, la direction décida, en 1977, le licenciement de 214 salariés, s 'orientant ainsi vers sa liquidation. II avait été pourtant annoncé en juin 1977 tcf. note d'information n" 19, août 1977 du ministère de l 'industrie, du commerce et de l'artisanat) l ' étude du renforcement de crackeur catalytique de la raffinerie d ' Ambès. M. le ministre du travail, lui-même, le 27 août 1977 (JO Débats Assemblée nationale, question n" 37732) annonçait : «... la raffinerie d 'Ambès bénéficiera d 'une augmentation de la capacité de son unité de craquage catalytique, 50 millions de francs devant être investis dans ce but en e. Il lui demande de bien vouloir confirmer cette promesse et de lui indiquer ce qu 'il compte faire afin de sauvegarder les emplois et l'outil de travail d 'Ambès. F,lectrie)té (le Fronce (grèses) août M. Jacques Douffiagues appelle l 'attention cie M. le ministre de l 'industrie sur les conséquences économiques que ne manquent pas d 'avoir les coupures d'électricité sur nombre d'entreprises lors des diverses grèves qui affectent périodiquement ce service public. Traditionnellement, le service public se justifie. notamment par la continuité du service. Les interruptions de service, dans le cas d'hn monopole, laissent les usagers sans recours alors, qu 'étrangers au conflit, ils sont les seuls à en supporter réellement les conséquences. Aussi lui demande-t-il quelles dispositions existent ou sont susceptibles d 'être mises en œuvre pour permettre l'indemnisation du préjudice subi par les usagers lors des grèves affectant Electricité de France. Rentes riugèt'es iitnpo.sitions) août M. Jacques Douffiagues attire l 'attention de M. le ministre du budget sur les conséquences pour les rentiers viagers des dispositions de l 'article 75 de la loi n" du 23 février Cet article, qui ne semble d 'ailleurs pas corres - pondre aux explications données à l 'Assemblée par le ministre de l 'économie et des finances de l ' époque, pénalise incontestablement les rentiers viagers dans leur imposition. Il souhaiterait connaiire les intentions du Gouvernement en la matière et les modifications éventuelles ' envisagées. Rentes ciatlères (inipusitiuni août M. Henri Bayard demande à M. le minis tre du budget si, à l 'occasion de la préparation de la loi de finances pour 1979, il envisage de prendre des mesures en faveur : d ' une part du maintien du pouvoir d 'achat des rentiers-viagers qui va en s 'effritant, d'autre part quant à l 'imposition en capital à laquelle cette catégorie est soumise particulièrement au-dessus d'un seuil relativement bas. TronsporIS rouliers (carte petite distance) août M. Henri Bayard rappelle à M. le ministre des transports que, jusqu 'en 1965 environ, un transpyfleur pouvait acquérir des cartes petite distance. A cette époque elles furent supprimées et. il fut attribué en remplacement des cartes r petit périmètre s sans indemnisation, chacun pouvant les obtenir gratuitement. II signale le cas d'un petit transporteur se u'ouvant dans cette situation et qui est ainsi titulaire de cieux cartes sottes courtes lui donnant accès à 12 départements voisins. Il lui demande s'il est envisagé une indemnisation pour ces transporteurs qui à l 'époque (avant 1960) ont acheté ces cartes à un prix relativement élevé (environ francs). Assuraeces vieillesse (retraités de la SNCF) août M. Henri Bayard attire l'attention de M. le ministre des transports sur la situation d 'un ménage de retraitée dont le mari a fait carrière à la SNCF. Ce ménage a eu trois enfants. L'épouse n 'a jamais cotisé, et elle est âgée actuellement de plus de soixante-cinq ans. Il lui demande s'il n'estime pas qu'il devrait pouvoir prétendre à la majoration pour conjoint à charge.20 4644 Fonctionnaires et agents publics (crédits immobiliers) août M. Maurice Tissandier demande à M. le ministre de l'environnement et du cadre de vie s 'il compte, à la suite du décret n" du 27 juillet 1977, prendre de nouvelles mesures d 'assouplissement pour permettre aux fonctionnaires disposant d 'un logement de fonction et obligés de l 'occuper, d'obtenir plus tôt les prêts concernant le logement qu 'ils veulent occuper dés leur mise à la retraite ou leur retour d ' un département d ' outremer ou de l 'étranger. Société natiouple des chemins de.fer français (tarifs réduits) août M. Maurice Tissandier expose à M. le ministre des transports que la SNCF accorde des réductions pour les déplacements de vacances d'enfants à la condition que les participants ne dépassent pas un âge limite de quinze ans. Or un grand nombre de ces déplacements de vacances sont organisés par des écoles et l 'on sait que la scolarité est obligatoire jusqu 'à l'âge de seize ans. Il lui demande donc si l'âge limite fixé par la SNCF ne pourrait être pore à seize ans. Energie (gaz «de fuurier i) (3 août M. Michel Aurillac demande à M. le ministre du commerce extérieur de bien vouloir lui indiquer si des sociétés françaises fabriquent et exportent des installations de cuves et gazomètres pour la production de gaz «de -fumier». ASSEMBLEE NATIONALE 26 Août 1978 n'y a pas un risque de voir recruter, à une échelle indiciaire élevée, des agents communaux n 'ayant pas toujours les qualifications professionnelles requises, ce qui aboutirait à faire bénéficier ces agents communaux d'avantages financiers, pas toujours en rapport avec leurs qualifications, et ee sans concours. Il lui demande si, compte tenu du problème soulevé, un bureau d 'aide sociale peut recruter, dams les conditions de forme précitées, des agents sur la hase de l'article L du code des communes. Urbanisme (lotissements) août Le Journal officiel du 29 juillet 1978 contient le décret n" du 26 juillet 1977 concernant la réforme de la notion des lotissements. Constitue un lotissement toute division d 'une propriété foncière en vue de l 'implantation de bâtiments qui a pour objet ou qui, sur une période de moins de dix ans, a eu pour effet de porter à plus de deux le nombre de terrains issus de ladite propriété. Cette définition s'applique notamment aux divisions en propriété ou en jouissance résultant de mutation à titre gratuit ou onéreux,.de partages ou de locations, à l 'exclusion toutefois des divisions résultant de partages successoraux ou d 'actes assimilés, lorsque ces actes n'ont pas pour effet de porter à plus de quatre le nombre de terrains issus de la propriété concernée. M. Michel Barnier demande à M. le ministre de l'environnement et du cadre de.vie si les donations, partages ou partages anticipés doivent être considérés comme des actes assimilés aux partages successoraux-et si, par conséquent, la législation sur les lotissements s 'applique lo rsque ces actes ont pour effet de porter à plus de quatre le nombre de terrains issus de la même propriété. Energie (gaz «de fumier») août M. Michel Aurillac attire l ' attention, de M. le ministre de l'industrie sur l 'intérêt présenté comme source d'énergie par te gaz «de fumiers mis au point en Algérie en Durant la seconde guerre mondiale, ces techniques ont connu un réel regain d 'activité qui s'est fortement estompé depuis. II lui demande s'il ne lui pa :aitrait pas opportun, bien que ce procédé soit relativement au point, de prévoir au titre du budget de 1979 (énergie nouvelle sans douter des crédits permettant de vulgariser ce procédé. «Ce gaz naturel des campagnes françaises» est à la fois un combustible et un engrais. Une tonne de «fumier», d 'après les renseignements en nia possession, donnerait après fermentation 60 mètres cubes de gaz, ce qui représente l 'équivalent de 90 mètres cubes de gaz de ville, 50 litres d'essence, 100 kwh ou trois bouteilles de gaz butane. Energie (gaz ii de fumier») août M. Michel Aurillac attire l 'attention de M. le ministre de l 'agriculture sur l 'intérêt qu 'il y aurait à la multiplication des installations pour la production de gaz «de fuimier». «Ce gaz naturel des campagnes françaises» constituerait à la fois un combustible, un super-carburant et un engrais. Indépendannment des économies d 'énergie auxquelles il serait susceptible d 'aboutir, il permettrait après utilisation comme combustible une réutilisation en engrais, étant encore plus riche en azote et en humus. Il lui demande donc de bien vouloir lui indiquer la position de son administration dans ce domaine, et les mesures qu ' il compte prendre pour remettre à sa juste place cette technique aujourd ' hui un peu oubliée. Agents ennmunex (recrutement) août Le maire d 'une commune envisage de modifier le tableau des effectifs du personnel du bureau d 'aide sociale chargé du fonctionnement du foyer des personnes âgées. Il propose de supprimer le poste occupé par le directeur du foyer, pour le remplacer par un emploi de «responsable animateur», le poste de rédacteur, pour le remplacer par un emploi de s responsable administratif». La création de ces emplois s ' effectuerait sur la base de l'article L du code des communes, article concernant les emplois spécifiq. s. Ces nominations amènent M. Michel Barnler à formuler les questions suivantes à M. le ministre de l' intérieur i 1 " cet article donne-t-il véritablement la Possibilité aux communes de compléter les règles statutaires régissant le recrutement du personnel communal ; 2" la création d 'emplois spécifiques non prévus dans la nomenclature des emplois - communaux doit-elle s'envisager sur la base d 'un contrat de travail, ou bien le personnel ainsi nominé a-t-il vocation à être titularisé, la commune fixant une échelle indiciaire ; 3 " dans cette seconde hypothèse, une telle Interprétation ne permet-elle pas de contourner les règles statutaires régissant le recrutement du personnel communal. Il lut demande si, en donnant à ces emplois «des noms particuliers», il Impôt sur le revenu (moniteurs de ski : frais professionniels déductibles) août M. Michel Barnier appelle l 'attention de M. le ministre du budget sur la situation faite au regard des frais professionnels aux moniteurs de ski venant travailler clans une station de sports d 'hiver pour une période déterminée et obligés de se loger. Compte tenu des loyers pratiqués habituellement dans ces stations durant la saison d'hiver, ne lui parait-il pas justifié de prendre en compte, par principe, le montant, pour tout ou partie, de ces loyers au titre des frais professionnels. Impôt sur le revenu (évaluation des reoeuus de certains agriculteurs) août M. Jean Crenn expose à M. le ministre du budget que l 'administration fiscale a fait connaître les évaluations de revenus des producteurs de plants de pommes de terre du Finistère durant l ' année Les chiffres qui serviront de base au calcul des impôts sont très sensiblement supérieurs à ceux des autres départements. Il appelle son attention sur le fait que ces évaluations sont manifestement excessives eu égard au revenu réel des producteurs au cours de l 'année considérée et ne peuvent être justifiées par l 'augmentation des prix due à la sécheresse dans l'ouest. Il insiste en outre sur l'incidence de l ' évaluation cadastrale sur l 'attribution des bourses scolaires. Il lui demande de bien vouloir faire réexaminer les opérations d 'évaluation clans le département du Finistère. Impôt sur le revenu (garantie de ressources) août M. Antoine Gissinger demande à M. le ministre du budget les raisons pour lesquelles l ' administration fiscale considère la garantie de ressource., découlant accords des nationaux interprofessionnels du 27 mars 1972, modifiés par l 'accord du 13 juin 1977, comme une pension et non comme un salaire en ce qui concerne' la déclaration des revenus passibles de l 'impôt sur le revenu. Dans le premier cas (pension), les allocations servies par les ASSEDIC se cumuleront avec les éventuelles pensions et (ou) retraites déjà perçues par les intéressés et seront soumises à l 'abattement spécifique plafonné à 5000 francs par foyer, tel qu 'il a été prévu par la loi de finances pour Or, dans le calcul du montant de cette garantie de ressources il a déjà été tenu compte des retraites et pensions civiles et (ou) militaires perçues par les allocataires. De plus, la fraction de cette garantie de ressources qui correspond à l 'allocation publique que les intéressés auraient perçue en l 'absence de ce régime particulier est exonérée à condition que la garantie de ressources n 'excède pas francs par mois. En fait, elle n'ouvre pratiquement pas droit à l 'abattement forfaitaire nième plafonné de 10 p Envisagée comme un salaire (deuxième cas) la garantie de ressources suivrait la règle générale applicable aux traitements et salaires. Il est à noter que les allocations «préretraite» servies par les entreprises en vertu d'accord ou de convention collective, sont assimilées à des Montrer encore
LES ACTUALITÉS Questions nationales : - un nouveau gouvernement plus resserré ; - la création du commissariat général à l égalité des territoires ; - le projet de loi autorisant la ratification de l amendement Plus en détail JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE.
* Année 1961. N 1 A. N. Le Numéro : 0,50 NF Samedi 14 Janvier 1961 ijç JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE. DÉBATS PARLEMENTAIRES ASSEMBLÉE NATIONALE COMPTE RENDU INTÉGRAL DES SÉANCES Abonnements Plus en détail Rapport. de la Médiatrice. de la Ville de Paris
Rapport de la Médiatrice de la Ville de Paris 2012 REMERCIEMENTS de la Médiatrice Je remercie vivement le Maire de Paris, Bertrand DELANOË, son cabinet et ses adjoints, en particulier Mao PENINOU, ainsi Plus en détail PREVENTION ET INDEMNISATION DES ENTREPRISES EN CAS DE DOMMAGES DE TRAVAUX PUBLICS. - Propositions de la CCIP -
PREVENTION ET INDEMNISATION DES ENTREPRISES EN CAS DE DOMMAGES DE TRAVAUX PUBLICS - Propositions de la CCIP - Rapport présenté par Monsieur Alain CAILLOU au nom de la Commission du commerce intérieur, Plus en détail le magazine Ouverture de la fonction publique au travail temporaire Enjeux et perspectives
le magazine Professionnels de l intérim, services et métiers de l emploi n 12-3 e trimestre 2009 Réforme de la taxe professionnelle : quelles conséquences pour la profession? // p. 12 Le Plan pour amortir Plus en détail Le guide. dirigeants associatifs. Avril. à l usage des
Le guide du bénévolat à l usage des dirigeants associatifs 2012 2 Le guide du bénévolat 2012 Sommaire 1. Définitions 2. Panorama de l engagement 2.1. Les bénévoles et volontaires en Europe 2.2 Les bénévoles Plus en détail Projet de loi de mobilisation des régions pour la croissance et l emploi et de promotion de l égalité des territoires EXPOSÉ DES MOTIFS
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de la réforme de l Etat, de la décentralisation et de la fonction publique NOR : Projet de loi de mobilisation des régions pour la croissance et l emploi et de promotion Plus en détail 20 2 0 0 1 0-1 2-0 2 0 0 2 0 Quitter
2001-2002 Quitter PREAMBULE SOURCES ET FONDEMENT PRINCIPALES DISPOSITIONS CONSTITUTIONNELLES RELATIVES AU DROIT DU TRAVAIL Décret présidentiel n 96438 du 26 Rajab 1417 correspondant au 7 décembre 1996 Plus en détail CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958
Année 1994. - N 31 A.N. (Q) Lundi 1" août 1994 DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE W-s'i-ft,el;- ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 10e Législature QUESTIONS ÉCRITES REMISES A LA PRÉSIDENCE DE L'ASSEMBLÉE Plus en détail TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION PROJET DE LOI. portant nouvelle organisation territoriale de la République. NOR : RDFX1412429L/Bleue-1 ------
RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère de la décentralisation et de la fonction publique TEXTE SOUMIS A LA DELIBERATION DU CONSEIL DES MINISTRES PROJET DE LOI portant nouvelle organisation territoriale de la République Plus en détail Congo. Code du travail
Code du travail Loi n 45-75 du 15 mars 1975 [NB - Le texte ci-dessous est à jour des lois n 22-88 du 17 septembre 1988 et n 6-96 du 6 mars 1996] Sommaire Titre 1 - Dispositions générales... 1 Titre 2 - Plus en détail LES AGENTS NON TITULAIRES DE DROIT PUBLIC LE RECRUTEMENT LOI DÉCRET
LES AGENTS NON TITULAIRES DE DROIT PUBLIC DÉCRET LE RECRUTEMENT OI N 83-634 DU 13 OI N 84-53 DU 26 ÉCRET N 88-145 DU 15 13 JUILLET 1983 MODIFIÉE 26 JANVIER 1984 MODIFIÉE 15 FÉVRIER 1988 MODIFIÉ 1988 Un Plus en détail http://www.presidence.dj/datasite/jo/2006/loi133an05.php
Page 1 of 30 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI Loi n 133/AN/05/5ème L portant Code du Travail. L'ASSEMBLÉE NATIONALE A ADOPTÉ LE PRESIDENT DE LA RÉPUBLIQUE PROMULGUE LA LOI DONT LA TENEUR SUIT Plus en détail FRANÇOIS BAYROU LA FRANCE SOLIDAIRE
FRANÇOIS BAYROU LA FRANCE SOLIDAIRE 2 LA FRANCE SOLIDAIRE La France est une grande nation, admirée pendant des siècles pour sa culture et ses valeurs : les droits de l homme, la créativité artistique, Plus en détail Fédération de la Santé et de l Action Sociale CONTRACTUELS. Fonction Publique Hospitalière
Fédération de la Santé et de l Action Sociale DOCUMENTATION FEDERALE 01 48 18 20 79 e.mail : doc@sante.cgt.fr - Fax 01 48 18 29 83 CONTRACTUELS Fonction Publique Hospitalière Page 1 EDITO L administration, Plus en détail ORDONNANCE N 003/PRG/ SGG/ 88 DU 28 JANVIER 1988 PORTANT INSTITUTION DU CODE DU TRAVAIL DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE
ORDONNANCE N 003/PRG/ SGG/ 88 DU 28 JANVIER 1988 PORTANT INSTITUTION DU CODE DU TRAVAIL DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, Vu La Déclaration de prise effective du Pouvoir par l Armée Plus en détail RAPPORT D OBSERVATIONS DEFINITIVES SUR LES COMPTES ET LA GESTION DE LA COMMUNE DE GRADIGNAN EXERCICES 2006-2009
9 janvier 2013 RAPPORT D OBSERVATIONS DEFINITIVES SUR LES COMPTES ET LA GESTION DE LA COMMUNE DE GRADIGNAN EXERCICES 2006-2009 OBSERVATIONS DE LA CHAMBRE REGIONALE DES COMPTES OBSERVATIONS DE MONSIEUR Plus en détail L apprentissage. la fonction publique territoriale. dans. Guide pratique à l usage des services ressources humaines
L apprentissage dans la fonction publique territoriale Guide pratique à l usage des services ressources humaines Version n 2-2010 > Sommaire L apprentissage dans la fonction publique territoriale Ce Plus en détail N 1 - Décembre 2007. Les cahiers juridiques de l ATD13
N 1 - Décembre 2007 Semestriel Les cahiers juridiques de l ATD13 Les cahiers juridiques Les cahiers juridiques de l ATD13 3 de l ATD13 Créée en 2003 sous la forme d un établissement public administratif, Plus en détail Contrat d objectifs du service public de l eau de Paris
Contrat d objectifs du service public de l eau de Paris révisé par délibération du conseil de Paris de mars 2012 et du conseil d administration de la régie Eau de Paris d avril 2012 Sommaire Préambule Plus en détail OBJET : protection sociale des fonctionnaires et stagiaires de l Etat contre les risques maladie et accidents de service.
CIRCULAIRE FP4 - N 1711 DU 30 JANVIER 1989 RELATIVE A LA PROTECTION SOCIALE DES FONCTIONNAIRES ET STAGIAIRES DE L'ETAT CONTRE LES RISQUES MALADIE ET ACCIDENTS DE SERVICE Le ministre de la fonction publique Plus en détail 10. La mise en œuvre du droit à l eau en France. i) Le droit existant
parfois faire installer dans la rue une alimentation de secours ( col de cygne ) pour fournir de l eau aux occupants des habitations débranchées. 249 En cas de coupure accidentelle d eau en zone urbaine, Plus en détail LE COMPTE ÉPARGNE-TEMPS : DE L ÉPARGNE-TEMPS À L ÉPARGNE MONÉTAIRE
FACULTÉ DE DROIT, DE SCIENCES POLITIQUES ET DE GESTION LE COMPTE ÉPARGNE-TEMPS : DE L ÉPARGNE-TEMPS À L ÉPARGNE MONÉTAIRE (Version «confidentialisée») Rapport de stage rédigé pour l obtention du Master Plus en détail N 19. Yvelines à Gauche numéro 19 - Page 1
Editorial N 19 Une ambition commune, une identité, une volonté : c est notre déclaration de principes. Les socialistes, sur le plan local comme sur le plan national, et ce n est pas le résultat des dernières Plus en détail Mémento du maire nouvellement élu
M i n i s t è r e d e l I n t é r i e u r, d e l O u t r e - M e r e t d e s C o l l e c t i v i t é s t e r r i t o r i a l e s Mémento du maire nouvellement élu Guides pratiques D i r e c t i o n g é Plus en détail REPOBLIKAN I MADAGASIKARA Tanindrazana - Fahafahana - Fandrosoana. LOI N 2003-044 Portant Code du Travail EXPOSE DES MOTIFS
REPOBLIKAN I MADAGASIKARA Tanindrazana - Fahafahana - Fandrosoana LOI N 2003-044 Portant Code du Travail EXPOSE DES MOTIFS Madagascar est en train de vivre de profondes mutations sur le plan politique, Plus en détail Loi 28-2008/AN du 13 mai 2008 portant code du travail au Burkina Faso (promulguée par le décret 2008-331 du 19 juin 2008).
Loi 28-2008/AN du 13 mai 2008 portant code du travail au Burkina Faso (promulguée par le décret 2008-331 du 19 juin 2008). TITRE I - DISPOSITIONS GENERALES Art. 1 er. La présente loi est applicable aux Plus en détail DOSSIER DE PRESSE. Mardi 9 juin 2015. Pour plus d informations : www.gouvernement.fr
PREMIER MINISTRE DOSSIER DE PRESSE Tout Pour l Emploi dans les TPE et les PME Mardi 9 juin 2015 Pour plus d informations : www.gouvernement.fr Tout Pour l Emploi dans les TPE et les PME Sommaire Éditorial.....................................................................5 Plus en détail 8 règles d or pour mettre en place le CHSCT et optimiser son fonctionnement
8 règles d or pour mettre en place le CHSCT et optimiser son fonctionnement Livre blanc Octobre 2009 www.editions-tissot.fr - 1 - Définition du CHSCT Le CHSCT (Comité d hygiène, de sécurité et des conditions Plus en détail 2016 © DocPlayer.fr Politique de confidentialité | Conditions de service | Feed-back