Source: http://relevancy.bger.ch/php/aza/http/index.php?lang=de&zoom=&type=show_document&highlight_docid=aza%3A%2F%2F09-10-2014-2C_922-2014
Timestamp: 2016-10-27 15:01:10+00:00
Document Index: 305545710

Matched Legal Cases: ['art. 43', 'art. 50', 'art. 42', 'art. 42', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68']

2C_922/2014 (09.10.2014)
2C_922/2014 {T�0/2} � � Arr�t du 9 octobre 2014
recours contre l'arr�t du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, du 8 septembre 2014.
Par arr�t du 8 septembre 2014, le Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejet� le recours que X.________, ressortissant kosovar n� en 1985, � d�pos� contre la d�cision du Service cantonal de la population du 26 novembre 2013 refusant de renouveler son autorisation de s�jour. Il ne pouvait se pr�valoir de l'art. 43 al. 1 LEtr ni de l'art. 50 al. 1 let. a ou b LEtr, du moment qu'il n'�tait plus mari� avec une personne b�n�ficiant d'un permis d'�tablissement, qu'il n'avait pas �t� mari� pendant trois ans et qu'aucune raison personnelle majeure ne commandait de prolonger son autorisation de s�jour. Sur ce dernier point, le Tribunal cantonal a expos� en d�tail les motifs qui permettaient de conclure qu'un retour de l'int�ress� dans son pays n'�tait pas insurmontable du point de vue culturel, social et professionnel.
Par m�moire du 6 octobre 2014, X.________ demande au Tribunal f�d�ral en substance de lui octroyer une autorisation de s�jour. Il demande l'effet suspensif. Il est d'avis qu'il y a des raisons personnelles majeures qui justifient la prolongation de son permis de s�jour. A cet effet, il se borne � affirmer qu'il a 28 ans et qu'il n'a aucun moyen d'int�gration dans son pays d'origine et que sa r�adaptation y est fortement compromise.
En l'esp�ce, le recours � l'attention du Tribunal f�d�ral n'expose pas de motifs de mani�re suffisante eu �gard aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF en ce qu'il se borne � affirmer qu'il y a des raisons personnelles majeures qui justifieraient la prolongation de l'autorisation de s�jour sans s'en prendre concr�tement aux motifs d�taill�s qui figurent dans l'arr�t du 8 septembre 2014.
Ne r�pondant pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit �tre trait� selon la proc�dure simplifi�e de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un �change d'�critures. La requ�te d'effet suspensif est devenue sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas allouer de d�pens (art. 68 al. 3 LTF).