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Timestamp: 2017-06-23 19:08:16+00:00
Document Index: 239274979

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'art. 10', 'arrêt ', 'art. 83', 'art. 113', 'art. 116', 'art. 115', 'ATF ', 'art. 10', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68', 'arrêt ']

2D_20/2012 (28.03.2012)
2D_20/2012
recours constitutionnel contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel, du 21 février 2012.
Par arrêt du 21 février 2012, le Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel a rejeté le recours déposé le 19 mai 2010 par X.________, originaire du Kosovo, contre la décision du 15 avril 2010 du Département de l'économie et celle du 10 juin 2009 du Service des migrations du canton de Neuchâtel déclarant irrecevable la demande de reconsidération du 14 juillet 2008 de la décision du 21 novembre 2006 refusant de prolonger l'autorisation de séjour de l'intéressé.
Agissant par la voie du recours constitutionnel subsidiaire pour violation des art. 10 al. 2, 13 al. 1 et 36 Cst., X.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt rendu le 21 février 2012 et de lui octroyer une autorisation de séjour. Il sollicite l'octroi de l'effet suspensif.
Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, en droit des étrangers, le recours en matière de droit public est irrecevable à l'encontre des décisions qui, comme en l'espèce, concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. C'est à bon droit que le recourant a déposé un recours constitutionnel subsidiaire.
Le recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF) peut en principe être formé pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose cependant un "intérêt juridique" à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF; cf. ATF 133 I 185), dont le recourant, qui n'a pas droit à une autorisation de séjour, ne peut se prévaloir en l'espèce (cf. ci-dessus consid. 3).
En l'espèce, le recourant se plaint de la violation des art. 10 al. 2, 13 al. 1 et 36 Cst. Ces griefs ne peuvent pas être séparés du fond. Ils sont ainsi irrecevables.
Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. La requête d'effet suspensif est par conséquent sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 1 LTF) et n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 1 LTF).
Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, au Service des migrations, au Département de l'économie et à la Cour de droit public du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel.