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Timestamp: 2013-05-18 23:25:02+00:00
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MILNACIPRAN 25MG ARROW GEL 56 - Medisite
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Dénomination commune internationale DCI : MILNACIPRAN ARROW Classe(s) thérapeutique(s) :
Neurologie-psychiatrie Principes actifs : Milnacipran 25 mg
Code cip : 4171460
Traitement des épisodes dépressifs majeurs (c'est-à-dire caractérisés) de l'adulte. Retourner au sommaire
Dosage et mode d'administration La dose recommandée est de 100 mg par jour, répartie en deux prises de 50 mg, 1 gélule le matin et 1 gélule le soir à prendre de préférence au cours des repas. Dans ce cas, utiliser des gélules à 50 mg. Chez le sujet âgé: une adaptation posologique n'est pas nécessaire tant que la fonction rénale est normale (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Chez l'insuffisant rénal: une adaptation posologique est nécessaire. Il est recommandé de réduire la posologie à 50 ou 25 mg en fonction du degré d'altération de la fonction rénale (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Dans ce cas, utiliser des gélules à 25 mg. L'adaptation posologique suivante est recommandée: Clairance créatinine (Clcr) (ml/mn) Posologie / 24 h Clcr ≥ 60 50 mg x 2 60 > Clcr ≥ 30 25 mg x 2 30 > Clcr ≥ 10 25 mg Durée de traitement Le traitement par antidépresseur est symptomatique. Comme lors de tout traitement antidépresseur, l'efficacité du milnacipran apparaît seulement après un certain délai pouvant varier de 1 à 3 semaines. Le traitement d'un épisode est de plusieurs mois (habituellement de l'ordre de 6 mois) afin de prévenir les risques de rechute de l'épisode dépressif. Le traitement par le milnacipran doit être interrompu progressivement. Traitements psychotropes associés L'adjonction d'un traitement sédatif ou anxiolytique peut être utile en début de traitement, afin de couvrir la survenue ou l'aggravation de manifestations d'angoisse. Toutefois, les anxiolytiques ne protègent pas forcément de la levée de l'inhibition. Retourner au sommaire
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE dans les cas suivants: · hypersensibilité connue au milnacipran, · association avec les IMAO non sélectifs, les IMAO sélectifs B, digitaliques et agonistes 5HT1D (sumatriptan...) (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), · allaitement. Ce médicament NE DOIT GENERALEMENT PAS ETRE UTILISE dans les cas suivants: · en association avec l'adrénaline et la noradrénaline par voie parentérale, la clonidine et apparentés, et les IMAO sélectifs A (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions), · en cas d'obstacle à l'évacuation vésicale (principalement hypertrophie prostatique). Retourner au sommaire
Les données concernant l'utilisation du milnacipran chez la femme enceinte sont insuffisantes. Les études chez l'animal n'ont pas montré d'effets délétères directs ou indirects sur la gestation, le développement embryonnaire et foetal, l'accouchement ou le développement post-natal (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Un risque a été rapporté pour le nouveau-né en cas d'exposition aux inhibiteurs de la recapture de la sérotonine au cours de la grossesse et peut correspondre, soit à un syndrome de sevrage, soit à une toxicité de la sérotonine: tachypnée, difficulté à s'alimenter, tremblements, hypertonie ou hypotonie, troubles du sommeil, hyperexcitabilité ou plus rarement pleurs persistants. Tous ces signes apparaissent dans les premiers jours de vie et sont généralement de courte durée et non sévères. En conséquence, par mesure de précaution, il est préférable de ne pas utiliser le milnacipran pendant la grossesse. En raison d'un faible passage du milnacipran dans le lait maternel, l'allaitement est contre-indiqué. Retourner au sommaire
Bien qu'il n'ait pas été observé chez le volontaire sain d'altération des fonctions cognitives ou psychomotrices, ce médicament peut affaiblir les facultés mentales et physiques nécessaires à l'exécution de certaines tâches dangereuses, telles que la manipulation d'appareils ou la conduite des véhicules à moteur. Retourner au sommaire
Mises en garde spéciales Suicides/ idées suicidaires ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru d'idées suicidaires, d'auto-agression et de suicide (comportement de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à obtention d'une rémission significative. L'amélioration clinique pouvant ne pas survenir avant plusieurs semaines de traitement, les patients devront être surveillés étroitement jusqu'à obtention de cette amélioration. L'expérience clinique montre que le risque suicidaire peut augmenter en tout début de rétablissement. Les patients ayant des antécédents de comportement de type suicidaire ou ceux exprimant des idées suicidaires significatives avant de débuter le traitement présentent un risque plus élevé de survenue d'idées suicidaires ou de comportements de type suicidaire, et doivent faire l'objet d'une surveillance étroite pendant le traitement. Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés versus placebo sur l'utilisation d'antidépresseurs chez l'adulte présentant des troubles psychiatriques a montré une augmentation du risque de comportement de type suicidaire chez les patients de moins de 25 ans traités par antidépresseurs par rapport à ceux recevant un placebo. Une surveillance étroite des patients, et en particulier de ceux à haut risque, devra accompagner le traitement médicamenteux, particulièrement au début du traitement et lors des changements de dose. Les patients (et leur entourage) devront être avertis de la nécessité de surveiller la survenue d'une aggravation clinique, l'apparition d'idées/comportements suicidaires et tout changement anormal du comportement et de prendre immédiatement un avis médical si ces symptômes survenaient. Utilisation chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans L'utilisation du milnacipran est déconseillée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans. Des comportements de type suicidaire (tentatives de suicide et idées suicidaires) et de type hostile (principalement agressivité, comportement d'opposition et colère) ont été plus fréquemment observés au cours des études cliniques chez les enfants et adolescents traités par antidépresseurs par rapport à ceux traités par placebo. Si, en cas de nécessité clinique, la décision de traiter est néanmoins prise, le patient devra faire l'objet d'une surveillance attentive pour détecter l'apparition de symptômes suicidaires. De plus, on ne dispose d'aucune donnée de tolérance à long terme chez l'enfant et l'adolescent concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental. Précautions d'emploi Insomnie ou nervosité en début de traitement peuvent justifier un traitement transitoire symptomatique. En cas de virage maniaque franc, le traitement par le milnacipran sera interrompu et, le plus souvent, un neuroleptique sédatif sera prescrit. Bien qu'aucune interaction n'ait été mise en évidence avec l'alcool, la consommation en est déconseillée, comme avec tout médicament psychotrope. Chez le volontaire sain, lors de l'association à la lévomépromazine l'exposition systémique au milnacipran est augmentée de 20 %. Chez le sujet âgé et l'insuffisant rénal une augmentation plus importante est à craindre si les deux médicaments sont associés. Le milnacipran doit être utilisé avec prudence dans les cas suivants: · chez les insuffisants rénaux: · la posologie devra éventuellement être réduite en raison d'un allongement de la durée d'élimination (voir rubrique Posologie et mode d'administration); · chez les patients présentant un obstacle à l'évacuation vésicale, notamment chez les patients avec hypertrophie prostatique ou présentant d'autres troubles génito-urinaires: en raison de la composante noradrénergique du mode d'action du milnacipran, une surveillance de l'apparition de troubles mictionnels est nécessaire; · chez les patients hypertendus ou atteints de cardiopathies: · il est recommandé de renforcer la surveillance clinique, le milnacipran étant susceptible d'augmenter légèrement la fréquence cardiaque chez certains patients; · chez les patients ayant un glaucome à angle fermé; · chez les patients épileptiques ou ayant des antécédents d'épilepsie: le milnacipran doit être utilisé avec précaution et doit être interrompu chez tout patient présentant une convulsion. Des cas d'hyponatrémie, probablement due au syndrome de sécrétion inapproprié d'hormone antidiurétique, ont été observés chez des patients recevant des médicaments inhibant la recapture de la sérotonine. Une attention particulière est recommandée chez les sujets âgés, les patients prenant des diurétiques ou tout autre traitement connu pour entraîner une hyponatrémie, chez les patients cirrhotiques ou dénutris. Des cas d'hémorragies, parfois graves, ont été rapportés lors de la prise de médicaments inhibant la recapture de la sérotonine. Une attention particulière est recommandée chez les patients traités simultanément par des anticoagulants oraux, par des médicaments agissant sur la fonction plaquettaire tels que les AINS et l'aspirine ou par d'autres médicaments susceptibles d'augmenter le risque de saignement. Une attention est également requise chez les patients ayant présenté précédemment des troubles de l'hémostase. Retourner au sommaire
Les effets indésirables observés durant le traitement par le milnacipran sont surtout notés durant la première voire les deux premières semaines du traitement et s'estompent par la suite, parallèlement à l'amélioration de l'épisode dépressif. Ils sont généralement bénins et ne conduisent que rarement à l'arrêt du traitement. Les événements indésirables les plus communément rapportés en monothérapie ou lors d'associations avec d'autres psychotropes lors des essais cliniques et survenant moins souvent chez les patients traités par placebo sont: vertiges, hypersudation, anxiété, bouffées de chaleur et dysurie. Les événements indésirables moins communément rapportés sont: nausées, vomissements, sécheresse buccale, constipation, tremblements, palpitations, agitation, céphalée, urticaire, éruptions cutanées (rash) parfois maculo-papuleuses, érythémateuses, prurit. Il convient de noter que chez les patients présentant des antécédents cardiovasculaires ou recevant simultanément un traitement à visée cardiaque, l'incidence des effets indésirables de nature cardiovasculaire peut être augmentée (par exemple, hypertension, hypotension, hypotension orthostatique, tachycardie et palpitations). Rarement, peuvent être observés: · un syndrome sérotoninergique en association avec d'autres produits (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions); · une rétention urinaire (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi); · des convulsions, en particulier chez les patients ayant des antécédents d'épilepsie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi); · des douleurs testiculaires, troubles de l'éjaculation; · une élévation modérée des transaminases, réversible à l'arrêt du traitement. Des cas d'hépatites cytolytiques ont également été rapportés avec le milnacipran depuis sa commercialisation. Exceptionnellement peuvent être observés: · une hyponatrémie (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi); · des ecchymoses et autres saignements cutanéo-muqueux (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Des cas d'idées et de comportements suicidaires ont été rapportés durant le traitement par milnacipran ou peu après son arrêt (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Par ailleurs, certains effets indésirables sont liés à la nature même de la maladie dépressive: · levée de l'inhibition psychomotrice, avec risque suicidaire; · inversion de l'humeur avec apparition d'épisodes maniaques; · réactivation d'un délire chez les sujets psychotiques; · manifestations paroxystiques d'angoisse (pour les antidépresseurs psychostimulants). Retourner au sommaire
Associations contre-indiquées + IMAO non sélectif(iproniazide) Risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique* Respecter un délai de deux semaines entre l'arrêt de l'IMAO et le début du traitement par le milnacipran, et d'au moins une semaine entre l'arrêt du milnacipran et le début du traitement par l'IMAO. *Syndrome sérotoninergique Certains surdosages ou certains médicaments (lithium) peuvent donner lieu à un syndrome sérotoninergique justifiant l'arrêt immédiat du traitement. Le syndrome sérotoninergique se manifeste par l'apparition (éventuellement brutale) simultanée ou séquentielle, d'un ensemble de symptômes pouvant nécessiter l'hospitalisation voire entraîner le décès. Ces symptômes peuvent être d'ordre: · psychique (agitation, confusion, hypomanie, éventuellement coma), · moteur (myoclonies, tremblements, hyperréflexie, rigidité, hyperactivité), · végétatif (hypo-ou hypertension, tachycardie, frissons, hyperthermie, sueurs), · digestif (diarrhée). Le strict respect des doses préconisées constitue un facteur essentiel dans la prévention de l'apparition de ce syndrome. + IMAO sélectif B(sélégiline) Risque d'hypertension paroxystique. Respecter un délai de deux semaines entre l'arrêt de l'IMAO-B et le début du traitement par le milnacipran, et d'au moins une semaine entre l'arrêt du milnacipran et le début du traitement par l'IMAO-B. + Agonistes 5HT1D(sumatriptan...) Par extrapolation avec les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine. Risque d'hypertension artérielle, de vasoconstriction artérielle coronaire par addition d'effets sérotoninergiques. Respecter un délai d'une semaine entre l'arrêt du milnacipran et le début du traitement par les agonistes 5HT1D. + Digitaliques(digoxine...) Risque de potentialisation des effets hémodynamiques, notamment par voie parentérale. Associations déconseillées + Adrénaline, noradrénaline(sympathomimétiques alpha et bêta) Dans le cas d'une action systémique par voie parentérale. Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de l'entrée de l'adrénaline ou de la noradrénaline dans la fibre sympathique). + Clonidine et apparentés Inhibition de l'effet antihypertenseur de la clonidine (antagonisme au niveau des récepteurs adrénergiques). + IMAO sélectif A(moclobémide, toloxatone) Risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique* (voir supra). Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique très étroite. Débuter l'association aux posologies minimales recommandées. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi + Adrénaline, noradrénaline(sympathomimétiques alpha et bêta) Dans le cas d'une action hémostatique par injections sous-cutanée ou gingivale. Hypertension paroxystique avec possibilité de troubles du rythme (inhibition de l'entrée de l'adrénaline ou de la noradrénaline dans la fibre sympathique). Limiter l'apport, par exemple moins de 0,1 mg d'adrénaline en 10 minutes ou 0,3 mg en une heure, chez l'adulte. + Lithium Risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique* (voir supra). Surveillance clinique régulière. >Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
Voici la liste des médicaments équivalents non génériques: IXEL 25MG GELULE 56 ®
IXEL 50MG GELULE 56 ®
Voici la liste des médicaments équivalents génériques : MILNACIPRAN 50MG ARROW GEL 56
Boîte de 56 Retourner au sommaire
Absorption Le milnacipran est bien absorbé après administration orale. La biodisponibilité est de l'ordre de 85%. Elle n'est pas modifiée par l'alimentation. Le pic de concentration plasmatique (Cmax) est atteint environ 2 heures (Tmax) après administration. Il est de l'ordre de 120 ng/ml après prise unique de 50 mg. Les concentrations augmentent proportionnellement à la dose jusqu'à 200 mg par prise. Après prises répétées, l'état d'équilibre est atteint en 2 à 3 jours avec une augmentation des concentrations de l'ordre de 70% à 100% par rapport à la prise unique (Cmax = 216 ng/ml). La variabilité interindividuelle est faible. Distribution Le taux de liaison aux protéines plasmatiques est faible (13%) et non saturable. Le volume de distribution du milnacipran est d'environ 5 l/kg avec une clairance totale de l'ordre de 40 l/h. Les clairances rénales et non rénales sont équivalentes. Biotransformation Le métabolisme du milnacipran se limite essentiellement à une glucuroconjugaison. De très petites quantités de métabolites actifs, sans effet clinique, ont été retrouvées. Elimination La demi-vie d'élimination plasmatique est d'environ 8 heures. L'élimination se fait essentiellement par voie urinaire (90 % de la dose administrée) avec une sécrétion tubulaire du produit inchangé. Après prises répétées, le milnacipran est totalement éliminé deux à trois jours après l'arrêt du traitement. Populations à risque Insuffisants hépatiques L'insuffisance hépatique n'entraîne pas de modification significative des paramètres pharmacocinétiques du milnacipran. Insuffisants rénaux En cas d'insuffisance rénale, l'élimination du milnacipran est ralentie, proportionnellement au degré d'altération de la fonction rénale (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Patients âgés de plus de 65 ans Les paramètres pharmacocinétiques du milnacipran ne sont pas modifiés significativement chez le sujet âgé. Il convient cependant de tenir compte de l'altération physiologique de la fonction rénale (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Avertissement
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