Source: http://docplayer.fr/6236596-Arret-de-traitement-chez-les-patients-atteints-de-cancer-entre-l-abandon-et-l-acharnement.html
Timestamp: 2018-10-18 08:35:57+00:00
Document Index: 23088515

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer entre l abandon et l acharnement - PDF
Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer entre l abandon et l acharnement
Download "Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer entre l abandon et l acharnement"
Andrée Moreau
1 L oncologie Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer entre l abandon et l acharnement Stéphanie Perron 5 Plusieurs années ont passé depuis le diagnostic initial de M me Tremblay. Il y a deux ans, elle a présenté une récidive de son cancer du sein sous forme de métastases hépatiques. Elle a reçu plusieurs traitements de chimiothérapie palliative et d hormonothérapie, mais son oncologue lui a expliqué la semaine dernière que la maladie avait progressé malgré la dernière série de traitements de chimiothérapie possible. M me Tremblay se sent ambivalente : est-ce qu elle «abandonne» ou est-ce qu elle «s acharne» à demander une chimiothérapie expérimentale? LORSQU UNE PERSONNE atteinte de cancer apprend l échec de la chimiothérapie qu elle reçoit et qu il y a donc malgré tout évolution de la maladie, elle peut se sentir gagnée par l inquiétude. La qualité de la relation et de la communication avec le personnel soignant influera sur les choix du patient et de sa famille. La peur de l abandon, de la souffrance, de l inconnu et de la mort sont autant de raisons qui amèneront le patient ou sa famille à faire des requêtes de soins supplémentaires au personnel. Le médecin de famille a un rôle important à jouer dans cette transition souvent difficile pour le patient et ses proches. À quel moment le patient doit-il passer du mode «combat» au mode «temps précieux»? Quelle est la «bonne» intensité de soins en fin de vie? La trajectoire stéréotypée du cancer avancé serait un déclin lent sur quelques mois, suivi d un déclin rapide dans les deux derniers mois de vie jusqu à la mort 1. Vingt-trois pour cent des patients atteints de cancer reçoivent de la chimiothérapie dans les trois derniers mois de leur vie 2. La D re Stéphanie Perron, médecin de famille, exerce en soins à domicile et à l unité des soins palliatifs du CSSS de l Énergie, à Shawinigan, et à l unité des soins palliatifs du Centre hospitalier affilié universitaire régional de Trois-Rivières. L évolution des technologies médicales nous permet de maintenir des patients en vie, mais parfois au prix d une piètre qualité de vie. Près de 20 % des Ca - na diens meurent dans une unité de soins spécialisée, notamment à l unité des soins intensifs 3. Quand une intervention devient-elle de l acharnement thérapeutique? Quel est le rôle de chacun alors que le principe d autonomie du patient prend plus de place dans les décisions relatives à l intensité des soins? Qu est-ce que l acharnement thérapeutique? Dans sa déclaration de Venise de 1983 sur la phase terminale de la maladie, l Association Médicale Mon - diale (AMM) fournit la définition suivante de la notion d acharnement thérapeutique : «traitement extraordinaire dont personne ne peut espérer un quel conque bénéfice pour le malade» 4. L achar ne ment thérapeutique est le recours à tous les moyens dont dispose la science pour maintenir une personne en vie quel que soit son état. Il y a une négation de la qualité de vie au détriment de la durée. Toutefois, l Association Médi - cale Mondiale, dans son Manuel d éthique médicale publiée en 2009, n utilise plus le terme «acharnement thérapeutique» comme elle le faisait en La «futilité» d un traitement est plutôt abordée : «Dans certains cas, le médecin peut décider qu un traitement est médicalement futile ou non profitable parce qu il Le Médecin du Québec, volume 47, numéro 10, octobre
2 Tableau I Causes d acharnement thérapeutique et de soins disproportionnés Le patient et sa famille O Valeurs et croyances religieuses O Manque de compréhension des objectifs et de l efficacité du traitement O Attentes O Espoir O Expériences antérieures O Peur de mourir, de souffrir Le médecin et l équipe soignante O Expériences antérieures O Convictions et croyances religieuses O Espoir O Surestimation du pronostic La communication O Buts du traitement et des objectifs de soins non clarifiés O Efficacité du traitement non discutée O Manque d éléments facilitant la participation du patient ou de sa famille à la prise de décision O Manque d habiletés dans la communication sur les décisions de fin de vie O Manque de temps Le manque de ressources en soins palliatifs La philosophie de soin axée sur la guérison n offre pas d espoir raisonnable de guérison ou d amélioration ou que le patient n en retire jamais aucun avantage. Dans d autres cas, l utilité et l avantage d un traitement ne peuvent être décidés qu en fonction de l appréciation subjective que se fait le patient de son bien-être général. Habituellement, le patient doit prendre part aux discussions concernant la détermination de la futilité de son traitement» 5. Dans la plupart des langues, il n existe aucun équivalent à l expression «acharnement thérapeutique», cette expression étant initialement associée à des tentatives de réanimation en cas de coma dépassé. Dans des contextes différents, son utilisation pourrait donner lieu à des malentendus 6. Il y a donc eu des changements de terminologie, au cours des trente dernières années, pour désigner des soins disproportionnés ou inappropriés, qui ont fait que nous sommes passés de l acharnement thérapeutique à la futilité de traitement. Nous retiendrons que le terme «acharnement thérapeutique» est employé surtout dans les pays francophones et qu il comporte une connotation péjorative 6. Le Collège des médecins du Québec, dans un rapport publié en 2008 par son groupe de travail en éthique clinique, suggère d aborder la question en se penchant sur les «soins appropriés» en fin de vie plutôt que de statuer sur les soins qui ne le sont pas, comme l acharnement thérapeutique. «Les soins sont plus appropriés lorsqu ils sont le terme d un processus décisionnel dynamique où une communication constante entre acteurs assumant leurs responsabilités propres permet d en arriver à une décision la plus partagée possible. Les questions de l acharnement thérapeutique et celle des soins futiles doivent être traitées dans cette perspective. Les soins appropriés, c est-à-dire proportionnés et personnalisés, constituent le terme d un processus décisionnel bien mené. Deux composantes sont toutefois essentielles à ce processus : la communication entre les acteurs ainsi que la reconnaissance et le respect des rôles et des responsabilités de chacun» 7. Les soins appropriés sont donc des soins proportionnés et personnalisés 8. Il faut aussi se rappeler que l arrêt de traitement oncologique ne constitue pas un arrêt de soins. Quelles sont les causes potentielles de l acharnement thérapeutique? Les causes potentielles de l acharnement thérapeutique dépendent de plusieurs personnes et de plusieurs contextes (tableau I). Tout d abord, le patient a ses propres valeurs personnelles, influencées par ses croyances (religieuses ou autres) et sa culture. Cer - taines religions vont prôner le maintien de la vie à tout prix, alors que d autres enseignent que la mort vient 74 L arrêt de traitement oncologique ne constitue pas un arrêt de soins. Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer : entre l abandon et l acharnement Repère
3 quand Dieu le veut. Par ailleurs, certains patients seront empreints d un sentiment d accomplissement alors que d autres s inquiéteront de projets non terminés. L expérience personnelle de chacun viendra nécessairement teinter la vision de la réalité. En oncologie et en soins palliatifs, la famille prend également une place importante dans les décisions. La famille et le patient sont vus comme un ensemble qui tente de garder un certain équilibre dans la tempête et l épreuve. Les attentes de la famille sont parfois élevées, car tous veulent garder espoir. Dans une étude de Grunfeld et coll., une proportion de 43 % des patientes atteintes d un cancer du sein avancé sous chimiothérapie avait opté pour ce traitement en raison de l espoir qu il leur procurait 9. Pourtant, la chimiothérapie ne sert pas à donner au patient l impression que quelque chose est fait ni à l aider à garder espoir. Elle doit plutôt viser des résultats objectifs. La chimiothérapie palliative constitue-t-elle de l espoir ou de l acharnement? Cela dépend du réalisme des attentes du patient et des convictions du médecin, mais aussi des preuves des avantages du traitement et de la discussion sur les buts de ce dernier (tableau II) 10. Les patients croient parfois à tort que toutes les chimiothérapies sont curatives. La compréhension des buts du traitement et de son efficacité doit donc être vérifiée. Lors des décisions de chimiothérapies palliatives, Tattersal et coll. ont noté que seulement 57 % des patients étaient informés de leur espérance de vie tandis que la compréhension du patient était vérifiée dans à peine 10 % des cas 11. Nous devons nous rappeler que la perspective d un patient malade est différente de celle d une personne en bonne santé 12. Le médecin peut également être une cause potentielle d acharnement thérapeutique, car il est d abord formé pour sauver des vies. Ses expériences antérieures, ses convictions et ses croyances religieuses influent aussi sur ses décisions. Les médecins qui se sentent «proches» de leurs patients surestiment la survie de ces derniers 13. Dans une étude de Lamont et Christakis publiée en 2001, 40 % des médecins Tableau II Facteurs déterminants d espoir ou d acharnement 10 Facteur Espoir Acharnement Attentes du patient Réalistes Irréalistes Convictions Réalistes Irréalistes du médecin Avantages Démontrés Minimes du traitement Buts du traitement Discutés partagés Ignorés décrétés Source : Ladouceur R. Facteurs déterminants d espoir ou d acharnement (diapositive 60). Tiré de la conférence : Chimiothérapie palliative : espoir ou acharnement? 20 e Congrès québécois des soins palliatifs. Québec ; mai Re - pro duction autorisée. exagéreraient les chances de survie de leurs patients, 23 % éviteraient de donner une estimation de la survie et seulement 37 % des médecins partageraient leur perception précise 14. Ainsi, les difficultés dans la communication des décisions de fin de vie et le manque d habiletés à établir les pronostics augmenteraient l utilisation non judicieuse des traitements anticancéreux. Les patients des hôpitaux universitaires recevraient des traitements plus intenses. Cependant, la disponibilité locale de services de soins palliatifs diminuerait le recours à la chimiothérapie 15. L orientation vers l équipe de soins palliatifs avant l arrêt de la chimiothérapie diminuerait peut-être ce sentiment d abandon que certains patients vivent à la suite de l arrêt de la chimiothérapie. Ils sont privés des liens qu ils ont tissés au fil des mois avec les infirmières qui administrent la chimiothérapie, les oncologues qui les ont traités, les pharmaciens responsables de la chimiothérapie et les autres patients qu ils côtoyaient. Parfois, ils n ont pas vu leur médecin de famille depuis plusieurs mois. Ils ont besoin de sentir que le suivi, le fil des soins n est pas coupé. Ainsi, les médecins de famille ont intérêt à continuer de suivre régulièrement leurs patients qui reçoivent de la chimiothérapie palliative. Une communication sous-optimale est associée à des traitements de stade Formation continue Une communication sous-optimale est associée à des traitements de stade avancé plus intense et à une augmentation des interventions futiles. Repère Le Médecin du Québec, volume 47, numéro 10, octobre
4 Tableau III Moyens de prévenir l acharnement thérapeutique et les soins disproportionnés 1. Processus décisionnel bien mené O Communication efficace L Précision des objectifs de soins L Vérification de la compréhension du patient et de sa famille L Amélioration des capacités de communication des soignants en ce qui concerne les décisions de fin de vie O Reconnaissance des rôles et des responsabilités de chacun L Travail interdisciplinaire L Participation du patient et de sa famille au processus décisionnel 2. Promotion de la planification préalable des soins O Discussion sur la réanimation cardiorespiratoire O Discussion sur le niveau d intervention thérapeutique 3. Philosophie de soins axée sur le soulagement de la souffrance 4. Soins palliatifs efficaces O Amélioration de la disponibilité des ressources O Orientation précoce en soins palliatifs O Accompagnement O Travail de collaboration entre les oncologues et les médecins de famille 5. Utilisation d échelles pronostiques reconnues O Amélioration des connaissances relatives aux trajectoires de la maladie 6. Travail en communauté de praticiens et avec les comités des thérapies du cancer (tumor board) O Respect des normes de pratique de la médecine factuelle O Jugement des pairs 7. Travail interdisciplinaire O Reconnaissance des rôles et des responsabilités de chacun O Cohérence du message O Objectivité (prise de recul dans la relation médecin-malade) 8. Travail en collaboration avec les comités d éthique des établissements de santé 76 avancé plus intense et à une augmentation des interventions futiles 15,16. Comment prévenir l acharnement thérapeutique? Différents moyens peuvent être envisagés pour diminuer l acharnement thérapeutique et les soins disproportionnés (tableau III). D abord, il y a la philosophie de soins. Lorsque le patient reçoit un diagnostic de cancer, son but est de «vaincre» le cancer, notion qui circule dans la population en général et qui est aussi Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer : entre l abandon et l acharnement véhiculée dans les médias. Et il est vrai que pour beaucoup de cancers au stade précoce, une guérison est possible. Cependant, il y a aussi les cancers de stade 4 et les cancers récidivants. Jusqu où doit-on encourager cette approche de combat au détriment d une vision axée sur la qualité de vie? L orientation du patient vers une équipe de soins palliatifs peut changer la philosophie de soins, la faisant passer à des soins axés sur le soulagement de la souffrance 17. Il faut bien mener le processus décisionnel. Il faut tenter d améliorer la communication entre le patient,
5 sa famille et les soignants et savoir préciser les objectifs de soins 7. Différents programmes ont été mis sur pied afin d accroître les capacités de communication des résidents en oncologie et des oncologues 13. La planification préalable des soins est un des moyens à la disposition des patients et de leur famille pour préciser leurs volontés en ce qui concerne les soins de fin de vie. Certains veulent ainsi éviter l acharnement thérapeutique. Les documents sur les décisions de réanimation cardiorespiratoire et sur le degré d intervention thérapeutique sont des outils qui visent une meilleure communication entre le personnel soignant et le soigné ou sa famille concernant les buts du traitement. Ces documents font partie de la planification préalable des soins, des directives anticipées. Des outils d évaluation du pronostic plus efficaces, une meilleure maîtrise de ces outils par les cliniciens et une plus grande connaissance de la trajectoire de la maladie permettraient aux cliniciens de mieux établir la phase préterminale chez leurs patients. Le manque de ressources en soins palliatifs selon les régions augmente le recours à la chimiothérapie 15. L orientation vers une équipe de soins palliatifs permettrait d éviter les soins disproportionnés. La collaboration interdisciplinaire entre les oncologues et les médecins de famille devient donc primordiale, ces derniers étant les principaux prestataires de soins palliatifs au Québec. Le travail en communauté de praticiens (encadré) 18 et la participation aux réunions d un comité des thérapies du cancer (tumor board) permet le respect des normes de pratique de la médecine factuelle. Le jugement des pairs aide à baliser ce qui est la norme dans notre société. Le travail en équipe interdisciplinaire permet un partage des responsabilités 7 et la cohérence du message d un intervenant à l autre. Il favorise également une objectivité accrue, en donnant au médecin le recul nécessaire dans sa relation médecin-malade. Dans les situations conflictuelles, la collaboration avec les comités d éthique des établissements de santé permet aux différents professionnels de la santé d échanger sur le pronostic et sur les valeurs liées aux décisions de traitement. Encadré Communauté de praticiens 18 Personnes qui se rassemblent afin de partager et d apprendre les unes des autres. Elles ont un intérêt commun dans un champ de savoir. Elles sont conduites par un désir et un besoin de partager des problèmes, des expériences, des modèles, des outils et leurs meilleures pratiques. NOUS POURRONS donc éviter l acharnement thérapeutique si nous travaillons à donner des soins de fin de vie appropriés, proportionnés et personnalisés. Ce sera possible dans un processus décisionnel où la communication est efficace, où chacun respecte la responsabilité de l autre dans le cadre d une philosophie de soulagement de la souffrance et de travail interdisciplinaire. Certes, l évaluation des pronostics, la planification préalable des soins et l accès aux soins palliatifs demeurent des objectifs concrets à améliorer. Les médecins de famille devraient suivre régulièrement leurs patients qui reçoivent de la chimiothérapie palliative afin de diminuer le sentiment d abandon et de maintenir un lien qui sera inestimable lors de la transition vers les soins de confort. Pour reprendre les mots d Hubert Doucet : «Entre l abandon et l acharnement, privilégier l accompagnement» 19. M me Tremblay a toujours été très combative. Après avoir discuté avec son conjoint, ses enfants et son médecin de famille de sa qualité de vie actuelle, de ses buts pour les prochaines semaines, de ses valeurs et de ses attentes, elle décide de ne pas tenter de chimiothérapie expérimentale. Sa faiblesse s accentuant de semaine en semaine, elle préfère passer du «temps précieux» avec ses enfants. Son époux accepte difficilement les soins palliatifs. Elle aura donc besoin de toute une équipe interdisciplinaire pour la soutenir dans cette étape de la vie. Espérons que vous en ferez partie. 9 Date de réception : le 1 er avril 2012 Date d acceptation : le 24 mai 2012 La D re Stéphanie Perron n a déclaré aucun intérêt conflictuel. Formation continue Entre l abandon et l acharnement, privilégier l accompagnement. Repère Le Médecin du Québec, volume 47, numéro 10, octobre
6 Pour en savoir plus O Baillargeon L, Montreuil A. Les soins de fin de vie parlons-en avant qu il ne soit trop tard. Le Médecin du Québec 2009 ; 44 (10) : Site Internet : Library/fr/Le%20M%c3%a9decin%20du%20 Qu%c3%a9bec/Archives/2000%20-%202009/ DreBaillargeon1009.pdf O Boire-Lavigne AM. Désaccord sur les soins en fin de vie : sortir de l impasse! Le Médecin du Québec 2011 ; 46 (4) : Site Internet : Library/fr/Le%20M%c3%a9decin%20du%20 Qu%c3%a9bec/Archives/2010%20-%202019/2011/ MQ / DreBoire-Lavigne0411.pdf Summary Cessation of treatment in cancer patients: between withdrawal of care and therapeutic obstinacy. Therapeutic obstinacy consists of using any means possible in order to maintain life no matter what and favours duration over quality of life. Cessation of cancer treatment does not equate termination of care. Therapeutic obstinacy has many causes, such as the patient s values, the family, the treating physician, the religious beliefs, hope, prior experiences, prognosis overestimation, poor communication, lack of palliative care resources, and a care philosophy centered on curing. To prevent therapeutic obstinacy, physicians must use a decisional process where it is of upmost importance to communicate and to respect each others responsibility in a spirit of relieving suffering and of interdisciplinary collaboration. Prognoses evaluation, advance care planning and a better access to palliative care are among specific objectives in need of improvement. Hubert Doucet advises: Between abandonment and therapeutic obstinacy privilege to accompany. Bibliographie Lunney JR, Lynn J, Foley DJ et coll. Patterns of functional decline at the end of life. JAMA 2003 ; 289 (18) : Emmanuel EJ, Young-Xu Y, Levinsky NG et coll. Chemotherapy use among Medicare beneficiaries at the end of life. Ann Intern Med 2003 ; 138 (8) : Heyland DK, Lavery JV, Tranmer JE et coll. Dying in Canada: is it an institutionalized, technologically supported experience? J Palliat Care 2000 ; 16 (suppl.) : S10-S Association Médicale Mondiale. Déclaration de Venise sur la phase terminale de la maladie. Venise ; Site Internet : 30publications/10policies/i2/ (Date de consultation : le 5 avril 2012). 5. Williams JR. Médecins et patients. Dans : Williams JR, rédacteur. Ma - nuel d éthique médicale. 2 e éd. : Unité d éthique de l Association Médi - cale Mondiale ; p.46. Site Internet : ethicsmanual/index.html#manual (Date de consultation : le 9 avril 2012). 6. Grand-Duché de Luxembourg. Commission Consultative Nationale d Éthique pour les Sciences de la Vie et de la Santé. Avis concernant l acharnement thérapeutique. Avis ; p Site Internet : (Date de consultation : le 9 avril 2012). 7. Groupe de travail en éthique clinique. Pour des soins appropriés au début, tout au long et en fin de vie. Montréal : Collège des médecins du Québec ; p Marcoux H. Soins prolongés. Dans : Hottois G, Missa JN, rédacteurs. Nouvelle encyclopédie de bioéthique. 1 re éd. Bruxelles : DeBoeck Uni - versité ; p Grunfeld EA, Maher EJ, Browne S et coll. Advanced breast cancer patients perceptions of decision making for palliative chemotherapy. J Clin Oncol 2006 ; 24 (7) : Ladouceur R. Facteurs déterminants d espoir ou d acharnement (diapositive 60). Tiré de la conférence : Chimiothérapie palliative : Arrêt de traitement chez les patients atteints de cancer : entre l abandon et l acharnement espoir ou acharnement? 20 e Congrès québécois des soins palliatifs. Québec ; mai Tattersall MH, Gattellari M, Voigt K et coll. When the treatment goal is not cure: are patients informed adequately? Support Care Cancer 2002 ; 10 (4) : Matsuyama R, Reddy S, Smith TJ. Why do patient choose chemotherapy near the end of life? A review of the perspective of those facing death from cancer. J Clin Oncol 2006 ; 24 (21) : Clayton JM, Kissane DW. Communication about transitioning patients to palliative care. Dans : Kissane D, rédacteur. Handbook of Communication in Oncology and Palliative Care. 1 re éd. New York : Oxford University Press ; p Lamont EB, Christakis NA. Pronostic disclosure to patients with cancer near the end of life. Ann Intern Med 2001 ; 134 (12) : Earle CC, Landrum MB, Souza JM et coll. Aggressiveness of cancer care near the end of life: is it a quality-of-care issue? J Clin Oncol 2008 ; 26 (23) : De Haes H, Koedoot N. Patient-centered decision making in palliative cancer treatment: A world of paradoxes. Patient Educ Couns 2003 ; 50 (1) : Daneault S. Souffrance et médecine. Québec : Les Presses de l Uni ver - sité du Québec ; p Wenger E, McDermott RA, Snyder W. Cultivating communities of practice: a guide to managing knowledge. Boston : Harvard Business School Press ; p Doucet H. Soigner les personnes âgées : entre abandon et acharnement. Dans : Lagacé M, rédacteur. L âgisme : comprendre et changer le regard social sur le vieillissement. Québec : Les Presses de l Université Laval ; p. 214.
POLITIQUE. TITRE : Politique relative à l application des niveaux de soins
POLITIQUE Code : DSP-029 Instance responsable : Direction des services professionnels Approuvée par : Dr Michel Piraux Approuvée (ou adoptée) au comité de direction le : 5 juin 2013 Adoptée par le conseil
Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau
Faciliter la transition de la guérison à la palliation en favorisant la communication entourant le choix de soins 16 avril 2009 19e congrès du Réseau de soins palliatifs du Québec, Montréal Julia Sohi
Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles
La médecine pour tous
Commission Nationale d Ethique pour la Médecine Humaine Académie Suisse Des Sciences Médicales La médecine pour tous Quid des cancers? Prof Pierre Yves Dietrich Chef du centre d Oncologie Hôpitaux Universitaires
Sondage auprès de la population canadienne sur la problématique des soins de fin de vie Septembre 2013
Sondage auprès de la population canadienne sur la problématique des soins de fin de vie Septembre 2013 2013 Ipsos. Tous droits réservés. Contient des informations confidentielles et propriétaires d Ipsos
Qu est-ce qu un sarcome?
Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs
Pourquoi moi? Pleins feux sur les croyances entourant le cancer. Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ
Pourquoi moi? Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ Pleins feux sur les croyances entourant le cancer Équipe d oncologie psychosociale et spirituelle du CHUQ 2 1 Vous venez d apprendre
Instaurer un dialogue entre chercheurs et CÉR: pourquoi? Me Emmanuelle Lévesque Centre de génomique et politiques Université McGill
Instaurer un dialogue entre chercheurs et CÉR: pourquoi? Me Emmanuelle Lévesque Centre de génomique et politiques Université McGill Perceptions de perte de confiance dans la littérature récente: des exemples
7 octobre 2014 Entretiens Jacques Cartier
Le projet de formation «Partenaires, jusqu à la fin» Déterminer avec le patient et ses proches les objectifs de ses soins en contexte de maladie grave et de fin de vie 7 octobre 2014 Entretiens Jacques
Je donne pour qu on trouve
Je donne pour qu on trouve En donnant, vous avez le pouvoir de faire progresser la recherche et les soins aux patients. Aidez-nous à atteindre l objectif de la première campagne de financement sur le myélome
Le couple en contexte du cancer: Soutenir ses défis et ses espoirs
Le couple en contexte du cancer: Soutenir ses défis et ses espoirs Louise Picard, Ph.D., t.s. Professeure agrégée École de service social Faculté des sciences sociales Université Laval Chercheure au sein
DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2013-2014
DIRECTION QUÉBÉCOISE DE CANCÉROLOGIE Programme de formation pour les infirmières pivots en oncologie Devis pédagogique 2013-2014 Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé et des
LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES. Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone
LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone SOMMAIRE 1. La mort aux urgences 2. Les Limitations et Arrêts des Thérapeutiques
HISTORIQUE DES SOINS PALLIATIFS ET ENJEUX POUR LE FUTUR
HISTORIQUE DES SOINS PALLIATIFS ET ENJEUX POUR LE FUTUR CHANTAL COUVREUR Sociologue, Docteur en Santé Publique Présidente de «Mediteam» Si l on s intéresse à l histoire des soins palliatifs, on constate
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS. 8 septembre 2010
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 8 septembre 2010 Examen du dossier de la spécialité inscrite pour une durée de 5 ans à compter du 4 juillet 2005 (JO du 14 juillet 2005) FASLODEX 250 mg/5 ml, solution
L évaluation des besoins des personnes atteintes de cancer et de leurs proches par les infirmières pivots en oncologie (IPOs)
L évaluation des besoins des personnes atteintes de cancer et de leurs proches par les infirmières pivots en oncologie (IPOs) Brigitte Fournier, IPO Clinique d oncologie ambulatoire M.Sc. Infirmières (candidate)
Si je pouvais visualiser mon cancer du sein dans 10 ans, est-ce que je ferais aujourd hui des choix différents?
Si je pouvais visualiser mon cancer du sein dans 1 ans, est-ce que je ferais aujourd hui des choix différents? Prenez des décisions adaptées à votre situation, en toute connaissance de cause. Découvrez
Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE
NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service
Ensemble pour soutenir les femmes atteintes et leurs proches
Ensemble pour soutenir les femmes atteintes et leurs proches Sara Vaillancourt, travailleuse sociale en oncologie CHU de Québec Centre des maladies du sein Deschênes-Fabia Cancer du sein - Mise à jour
Le début de l aventure
CONTEXTE L Hôpital Credit Valley et le Centre de Santé Trillium : au cœur du roulement de patient Contexte L Hôpital Credit Valley et le Centre de Santé Trillium forment un nouveau groupe hospitalier qui
GUIDE DE L'UTILISATEUR LE PLAN D AUTOGESTION DU DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL CONTINU EN CINQ ÉTAPES Pour pouvoir donner des soins de qualité aux patients tout au long de sa carrière professionnelle, le
Recommandation de traitement pour les patientes souffrant d un cancer du sein à récepteur hormonal positif : Influence du test Oncotype DX.
En-tête Résumé du protocole d étude Titre de la demande : Recommandation de traitement pour les patientes souffrant d un cancer du sein à récepteur hormonal positif : Influence du test Oncotype DX. No
2È JOURNÉE NATIONALE DE FORMATION DES PHARMACIENS CANCER ET ACCOMPAGNEMENT DU PHARMACIEN : UN PREMIER PAS VERS LA RÉSILIENCE.
2È JOURNÉE NATIONALE DE FORMATION DES PHARMACIENS Avec le Haut Patronage de Madame Roselyne BACHELOT-NARQUIN, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie associative CANCER ET ACCOMPAGNEMENT
DIRECTION QUÉBÉCOISE. Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie. Devis pédagogique 2014-2015
DIRECTION QUÉBÉCOISE de cancérologie Programme de formation en ligne pour les infirmières pivots en oncologie Devis pédagogique 2014-2015 Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé
Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon
Le prélèvement d organes anticipé/prémédité Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Déclaration des conflits d intérêt Médecin de la coordination
L infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne (IPSPL) : Portrait des pratiques en UMF sur le territoire Abitibi-Témiscamingue
L infirmière praticienne spécialisée en soins de première ligne (IPSPL) : Portrait des pratiques en UMF sur le territoire Abitibi-Témiscamingue Marie-Christine Lemieux, M.Sc. Inf., IPSPL 2 e Symposium
L évaluation des technologies innovantes: Pour la pérennité d un système de santé ouvert aux changements
Montréal, le 5 juin 2014 Sommet sur les soins de santé personnalisés Reiner Banken M.D. M.Sc. Conseiller du PDG alliances et réseaux INESSS reiner.banken@inesss.qc.ca L évaluation des technologies innovantes:
Les services en français, Un facteur de qualité des services de santé
Les services en français, Un facteur de qualité des services de santé Argumentaire et cadre d analyse d impact à l attention des Réseaux locaux d intégration des services de santé (RLISS) et des fournisseurs
PLEINS FEUX SUR DES CONSEILS JUDICIEUX. Evelyn Jacks, Présidente, Knowledge Bureau
PLEINS FEUX SUR DES CONSEILS JUDICIEUX Evelyn Jacks, Présidente, Knowledge Bureau ORDRE DU JOUR Statistiques Difficultés Évaluation Rôles des intervenants Finances Mesures fiscales Exécution : planification
palliatifs accompagnement
palliatifs & accompagnement Sommaire PAGE 4 PAGE 5 PAGE 8 PAGE 11 PAGE 12 Définition des soins palliatifs En pratique, que sont les soins palliatifs? À qui s adressent les soins palliatifs? Quelles aides
«Lorsque j ai appris que. j avais un cancer du sein, j ai eu peur de l avoir transmis à mes enfants.» Prendre soin de soi.
Prendre soin de soi Lorsque vous avez reçu le diagnostic de cancer du sein, vous avez peut-être eu peur que cela arrive aussi à vos enfants à cause du lien qui vous unit. En tant que parent, il est tout
L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé
Trousse d information L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé Novembre 2004 L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé L approche populationnelle
Désaccord sur les soins en fin de vie sortir de l impasse!
Dimensions éthiques de la pratique médicale Désaccord sur les soins en fin de vie sortir de l impasse! Anne-Marie Boire-Lavigne 2 M. Kiriakis, 62 ans, se trouve aux soins intensifs depuis trois semaines
Attentes économiques et éléments de mesure pour les projets d intégration clinique.
Attentes économiques et éléments de mesure pour les projets d intégration clinique. Jean Lachaine, professeur agrégé, Faculté de pharmacie, Université de Montréal Pourquoi avoir des critères économiques
GUIDE DE CONSOLIDATION D ÉQUIPE POUR LES ÉQUIPES DE SOINS PRIMAIRES DE L ONTARIO Module 2 : Consolider une équipe
GUIDE DE CONSOLIDATION D ÉQUIPE POUR LES ÉQUIPES DE SOINS PRIMAIRES DE L ONTARIO Module 2 : Consolider une équipe Révisé en décembre 2012 Objectif du guide L objectif du guide est de vous aider, votre
Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance
FONDATION NATIONALE DE GERONTOLOGIE Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance La vieillesse est une étape de l existence pendant laquelle chacun poursuit
Produire des connaissances en recherche qualitative: quelles méthodes d analyse des données?
Produire des connaissances en recherche qualitative: quelles méthodes d analyse des données? Serge Daneault MD PhD FRCPC Service de soins palliatifs Hôpital Notre-Dame, Centre de recherche du CHUM 27 et
CONSULTATION PHARMACEUTIQUE ET ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PATIENTES
CONSULTATION PHARMACEUTIQUE ET ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DES PATIENTES Emilie Petit-Jean, Danielle Prébay Pharmaciens Centre Paul Strauss Le 16/10/2014 à Strasbourg et le 23/10/2014 à Nancy INTRODUCTION
DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES
DEONTOLOGIE ET ETHIQUE EN SCIENCES MEDICO SANITAIRE CHEZ LES INFIRMIERES, LES SAGES FEMMES ET LES TECHNICIENS MEDICO SANITAIRES I. INTRODUCTION Dans le cadre du séminaire d imprégnation des personnels
La dimension spirituelle dans le soin : pluralité de regards et de pratiques
Le laboratoire de Recherche Travail Emploi Santé et la Chaire Santé de Toulouse Business School, en collaboration avec l Institut Catholique de Toulouse organisent les 27 et 28 novembre 2014 une session
Soins hospitaliers en fin de vie pour les patients atteints du cancer
Le 30 avril 2013 Soins hospitaliers en fin de vie pour les patients atteints du cancer Sommaire Le cancer est la principale cause de décès au Canada, et on s attend à ce que le nombre de nouveaux cas augmente
droits des malades et fin de vie
DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture
Avis 18 décembre 2013
COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 18 décembre 2013 Le projet d avis adopté par la Commission de la Transparence le 6 novembre 2013 a fait l objet d une audition le 4 décembre 2013 AFINITOR 5 mg, comprimé
L aidant principal, de A à Z
L aidant principal, de A à Z Basé sur des informations simples, ce livret a pour objectif de présenter le rôle de l aidant au cours de la maladie d Alzheimer, et le soutien dont il peut bénéficier pour
Formulaire Mon mandat en cas d inaptitude
1 de 8 Formulaire Mon mandat en cas d inaptitude REMPLIR EN CARACTÈRES D IMPRIMERIE Tout mot écrit au singulier comprend aussi le pluriel, et tout mot écrit au genre masculin comprend aussi le genre féminin.
Le cancer du sein Nous pouvons le vaincre!
Le cancer du sein Nous pouvons le vaincre! La Clinique du sein du CHPLT Pour vous et pour votre famille Centre Hospitalier Peltzer - La Tourelle de Verviers Le cancer du sein : nous pouvons le vaincre!
Cécile Bergeron, B. Sc. inf. cécile.bergeron@rrsss16.gouv.qc.ca. Anne Plante, M.Sc. Inf., CSIO, CSIP anne.plante@rrsss16.gouv.qc.
Direction québécoise de cancérologie Les pratiques exemplaires en cancérologie Session d information aux nouveaux patients recevant de la chimiothérapie (version abrégée) 30 novembre 2012 Cécile Bergeron,
La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau
La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau Son historique La Fondation Centre de cancérologie Charles-Bruneau a été créée en 1990, par un groupe de parents et d amis d enfants atteints de cancer.
LES MATINALES DE LA FONDATION
LES MATINALES DE LA FONDATION «Point du vue d un pédopsychiatre sur l autisme aujourd hui» Conférence du Professeur Pierre DELION, Pédopsychiatre, Chef du Service Psychiatrie de l Enfant et de l Adolescent,
Jour 1 : Les concepts Les forces du système de santé québécois Comparaisons internationales. 22 octobre 2013. Pause réseautage et visite des exposants
8 : 00 am 9 : 00 am 9 : 00 am 10 : 00 am Jour 1 : Les concepts Les forces du système de santé québécois Comparaisons internationales 22 octobre 2013 8 : 00 Inscription et accueil 8 : 30 Ouverture Président
L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES
L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES CONTEXTE 1. Pourquoi avoir élaboré un guide sur l éducation thérapeutique du En réponse à la demande croissante des professionnels de santé
Charte des compétences Basées sur les perspectives de la profession d infirmière Comité consultatif du Conseil des infirmières et infirmiers
Annexe III Charte des compétences des infirmières Charte des compétences Basées sur les perspectives de la profession d infirmière Comité consultatif du Conseil des infirmières et infirmiers Juin 2006
e-santé à la recherche de modèle économiques viables
e-santé à la recherche de modèle économiques viables La technologie ouvre de nouvelles perspectives séduisantes pour les soins de santé. Toutefois, malgré l arrivée de nombreux nouveaux produits de santé
C. Cohen, Inf. M.Sc. Professeure HEdS La Source & Intervenante à l IUFRS
3ème Séminaire européen du SIDIIEF «Les maladies chroniques : Formation, recherche et leadership clinique en soins infirmiers» 26 mars 2015 Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV), Lausanne, Suisse
SOINS DE PREMIÈRE LIGNE
AGRÉMENT DES PROGRAMMES DE FORMATION D INFIRMIÈRE PRATICIENNE SPÉCIALISÉE (IPS) SOINS DE PREMIÈRE LIGNE QUESTIONNAIRE PRÉPARATOIRE À LA VISITE D AGRÉMENT DU PROGRAMME SEPTEMBRE 2011 Ordre des infirmières
Droits des personnes malades en fin de vie
R S L S Droits des personnes malades en fin de vie Dr. R. Mislawski Médecin coordonnateur, Docteur en droit Sommaire Introduction 1 Domaine de la loi 2 Conditions de fond de mise en œuvre de la loi 3 Critères
e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé
e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,
Communiqué de presse. Bâle, le 12 décembre 2009
Communiqué de presse Bâle, le 12 décembre 2009 Meilleures chances de guérison pour les patientes souffrant de cancer du sein HER2- positif de stade précoce lorsqu elles reçoivent Herceptin pendant un an
MODÈLE D ÉVALUATION DU LEADERSHIP CCPE
MODÈLE D ÉVALUATION DU LEADERSHIP CCPE Le processus d octroi du titre de médecin gestionnaire certifié du Canada (Canadian Certified Physician Executive CCPE) oblige à évaluer les compétences en leadership
Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche. Pathways for effective governance of the English Channel
Préconisations pour une gouvernance efficace de la Manche Pathways for effective governance of the English Channel Prochaines étapes vers une gouvernance efficace de la Manche Next steps for effective
Qui sont les infirmières et infirmiers cliniciens spécialisés?
Série de Webinaires de l AIIC : Progrès de la pratique Qui sont les infirmières et infirmiers cliniciens spécialisés? Donna Cousineau Infirmière en pratique avancée Hôpital Carleton Queensway Le 12 décembre
Indications de la radiothérapie
traitements, soins et innovation MAI 2009 Indications de la radiothérapie CANCER De la prostate COLLECTION recommandations & référentiels OUTIL D AIDE À LA DÉCISION CONSENSUS D EXPERTS À PARTIR DE RECOMMANDATIONS
Contexte juridique de la prise en charge du patient en fin de vie
Contexte juridique de la prise en charge du patient en fin de vie Dominique DECAMPS-MINI Avocat au Barreau de Montpellier Domaine d'activité : Droit de la santé U500173-janvier 2011 1 Dominique DECAMPS-MINI,
Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession
Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession
Le Service Social Hospitalier. en Cancérologie. Formation des IDE aux soins de support
Le Service Social Hospitalier en Cancérologie Formation des IDE aux soins de support 25 et 26 février 2010 Les missions du S.S.H Cadre légal : le décret 93-652 du 26 mars 1993. Aider les personnes, familles
Stress and Difficulties at School / College
Stress and Difficulties at School / College This article will deal with the pressures and problems that students face at school and college. It will also discuss the opposite - the positive aspects of
Vous êtes médecin traitant?
Programme Vous êtes médecin traitant? Que représente ce programme... - pour vous? - pour votre patient? Saviez-vous que...? Chaque année, plus de 30 000 personnes remplissent une demande d indemnité suite
Evidence-based medicine en français
Evidence-based medicine en français MÉDECINE FACTUELLE (Office de la langue française) Médecine fondée sur des faits démontrés Médecine fondée sur des preuves Médecine fondée sur des données probantes
Problèmes éthiques posés par l informatisation de la prescription hospitalière des médicaments et en particulier des cytotoxiques
Problèmes éthiques posés par l informatisation de la prescription hospitalière des médicaments et en particulier des cytotoxiques S. Alkhallaf, H. Cornille, B. Markowska, Nicole Delepine Groupe «éthique
CENTRE DE RECHERCHE SUR LA COMPÉTITIVITÉ. s.éco&sociales UNIVER SITÉ DE FRIBOU RG / CEN T RE DE RE CHERCHE SUR L A COM PÉ T I T I V I TÉ
CENTRE DE RECHERCHE SUR LA COMPÉTITIVITÉ s.éco&sociales UNIVER SITÉ DE FRIBOU RG / CEN T RE DE RE CHERCHE SUR L A COM PÉ T I T I V I TÉ Le Centre de recherche sur la compétitivité de l Université de Fribourg
Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale
19 Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale RENCONTRE, TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT La notion de transfert découle des travaux de la psychanalyse (S. Freud) où ont été décrits des mouvements
Le cancer du sein chez les jeunes femmes
Le cancer du sein chez les jeunes femmes Chercheur principal du programme : D r Steven Narod, Women s College Hospital, Toronto Titre du programme : Vers de meilleurs résultats pour les jeunes femmes atteintes
Cancer inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences
inflammatoire du sein Traitement, survie et récurrences Huguette Nguele Meke Introduction Le cancer du sein est une maladie gave et fréquente qui touche une femme sur 11 au cours de sa vie et qui est diagnostiqué
LE FORMAT DES RAPPORTS DU PERSONNEL DES COMMISSIONS DE DISTRICT D AMENAGEMENT FORMAT OF DISTRICT PLANNING COMMISSION STAFF REPORTS
FORMAT OF DISTRICT PLANNING COMMISSION STAFF REPORTS LE FORMAT DES RAPPORTS DU PERSONNEL DES COMMISSIONS DE DISTRICT D AMENAGEMENT A Guideline on the Format of District Planning Commission Staff Reports
Construction d une collaboration entre une inf spécialisée en plaie et cicatrisation et deux ICLS, une transition réussie pour OZE Le 21.11.
XIIème congrès européen des Infirmiers-ères cliniciens-nes, Spécialistes cliniques, Clinicien-nes consultante, symposium no 4 Construction d une collaboration entre une inf spécialisée en plaie et cicatrisation
La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin
La dépression, une pathologie hautement récidivante? Dr J.M. Bonnin PSYCHIATRE CLINIQUE ANOUSTE (Bordeaux) Thérapeute Comportemental et Cognitif Enseignant à l IRCCADE La dépression Un des principaux problèmes
Éthique de la fin de vie
Éthique de la fin de vie Marta SPRANZI Faire vivre ou laisser mourir? Deux enquêtes récentes se penchent sur les dilemmes moraux et médicaux qui se posent dans les services de réanimation néonatale et
Résultats du sondage sur la collaboration entre les CSSS et la première ligne médicale hors établissement
Résultats du sondage sur la collaboration entre les CSSS et la première ligne médicale hors établissement Janvier 2015 Contributions Équipe de travail Réal Cloutier, Hôpital Rivière-des-Prairies Louise
EXEMPLE DE FORMULAIRE D ÉVALUATION 2015
EXEMPLE DE FORMULAIRE D ÉVALUATION 2015 (CONFIDENTIEL UNE FOIS REMPLI) INTRODUCTION : Le processus d obtention du titre de médecin gestionnaire certifié du Canada (Canadian Certified Physician Executive
Le cancer du sein métastatique Définitions actuelles, épidémiologie, présentations cliniques
Le cancer du sein métastatique Définitions actuelles, épidémiologie, présentations cliniques E. Luporsi Introduction Le pronostic du cancer du sein métastatique reste un problème majeur pour l oncologue
Définition, finalités et organisation
RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients
Le dépistage du cancer de la prostate. une décision qui VOUS appartient!
Le dépistage du cancer de la prostate une décision qui VOUS appartient! Il existe un test de dépistage du cancer de la prostate depuis plusieurs années. Ce test, appelé dosage de l antigène prostatique
Une demande vitale pour un bienfait mutuel
Le don d organes Pensons-y, parlons-en Une demande vitale pour un bienfait mutuel 3 Nicole Therriault, Carole Lebeau, Françoise Lalonde À l annonce du décès neurologique de Catherine, les parents de cette
A LA DECOUVERTE DE L HYPNOSE 1
A LA DECOUVERTE DE L HYPNOSE 1 JULIA LEGRAND, Psychologue- Psychothérapeute L hypnose est un terme qui entraine un grand nombre d idées reçues, d inquiétudes et de méfiance. On donne parfois à l hypno-thérapeute
LA CONTRIBUTION DU DROIT DANS LA FORMATION DES MÉDECINS ET DES AUTRES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ
LA CONTRIBUTION DU DROIT DANS LA FORMATION DES MÉDECINS ET DES AUTRES PROFESSIONNELS DE LA SANTÉ Prof. Dominique Sprumont Institut de droit de la santé Université de Neuchâtel Institut de Droit de la santé
DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI
DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI Céline Gélinas, inf., Ph.D., Marie-Anik Robitaille, M.A., Lise Fillion, inf., Ph.D. & Manon Truchon, Ph.D. Dans
MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient
MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient Catherine Tourette-Turgis Maître de conférences en sciences de l éducation Responsable du master en éducation thérapeutique à l université
Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes
Cancer bronchique primitif: données épidémiologiques récentes Pr Jean Trédaniel Service de pneumologie et oncologie thoracique Groupe Hospitalier Paris Saint Joseph Université Paris Descartes Sources Données
SE METTRE EN ROUTE. Pour en savoir plus appelez vos guides au 1 866.996.VÉLO ou visitez CONTRELECANCER.CA.
Votre Défi commence maintenant, alors commencez à collecter des fonds maintenant! Que vous soyez un pro ou un novice de la collecte de fonds, nous vous aiderons à maximiser votre potentiel de collecte
Aspects déontologiques en santé mentale
Aspects déontologiques en santé mentale Nancy Guilbeault Conseillère en soins infirmiers France Ouellet Conseillère clinicienne en soins infirmiers, Santé mentale Juin 2012 Plan de la présentation Introduction
L expérience patient : lorsque le rationnel rencontre l émotion Le cas du CSSS Richelieu-Yamaska
Le cas du CSSS Richelieu-Yamaska Écrit par Jocelyn Théoret, directeur en gestion de l expérience client, Groupe-conseil en stratégie et performance de Raymond Chabot Grant Thornton, en collaboration avec
Le développement des enfants en service de garde éducatif. État des connaissances
Le développement des enfants en service de garde éducatif. État des connaissances Dix ans après la politique familiale, quelle est la place des CPE dans la société QUÉBÉCOISE? Jeudi le 10 mai 2007, 75
AGRÉMENT DES PROGRAMMES DE FORMATION D INFIRMIÈRE PRATICIENNE SPÉCIALISÉE (IPS) DOCUMENT DE PRÉSENTATION
AGRÉMENT DES PROGRAMMES DE FORMATION D INFIRMIÈRE PRATICIENNE SPÉCIALISÉE (IPS) DOCUMENT DE PRÉSENTATION NOVEMBRE 2010 PRÉAMBULE L agrément des programmes constitue un exercice important qui permet non
Intervention auprès d une femme Inuite : du soin au travail de traduction
Intervention auprès d une femme Inuite : du soin au travail de traduction Résumé Ce texte fait partie d une banque de 50 récits de pratiques d intervention en itinérance qui ont été réalisés avec quatre
Mme Pascale Lehoux. Panel 2 Mégadonnées: pour l amélioration de la performance ou pour l augmentation de la surveillance?
Mme Pascale Lehoux Panel 2 Mégadonnées: pour l amélioration de la performance ou pour l augmentation de la surveillance? Mégadonnées Pour l amélioration de la performance ou pour l augmentation de la surveillance?
Qu est-ce que la maladie de Huntington?
Qu est-ce que la maladie de Huntington? Description sommaire Qu est-ce que la maladie de Huntington? La maladie de Huntington (MH) est une maladie neurodégénérative longtemps connue sous le nom de Chorée
Séminaire d intégration
Séminaire d intégration Le processus de transition, d un milieu de vie à un autre, chez la personne âgée. Présenté par : Joanie Dufour Marc-André Fleurent Audrey Hébert-Semco Audrey Lanoie Marie-Pier Martel
Votre guide de participation à des essais cliniques
Votre guide de participation à des essais cliniques LE DÉVELOPPEMENT DE NOUVEAUX MÉDICAMENTS DÉPEND DES ESSAIS CLINIQUES ET VOUS AVEZ UN RÔLE À JOUER! Alzheimer s Disease International soutient les essais
Faciliter la transition des soins curatifs aux soins palliatifs: une histoire de collaboration
Faciliter la transition des soins curatifs aux soins palliatifs: une histoire de collaboration Lorie Lord Fontaine, conseillère en soins infirmiers, CSSS Bordeaux Cartierville St Laurent Francine Venne,
Assurance maladie grave
ASSURANCE COLLECTIVE Le complément idéal à votre assurance collective Assurance maladie grave Votre partenaire de confiance. Assurance maladie grave La tranquillité d esprit à votre portée Les progrès