Source: http://www.echoslogiques.eu/tricastin.php
Timestamp: 2017-10-22 02:35:27+00:00
Document Index: 284256715

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'in fine', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Tricastin les incidents nucleaires
Liste de tous les avis d'incidents
de l'année 2000 à l'année 2008
en cliquant sur l'intitulé de chaque incident, vous pouvez lire l'exposé complet sur le site officiel :
l'EOLIEN des particuliers
AFP | 15.05.09 |
Deux pièces métalliques de deux tonnes chacune utilisées pour des tests de fonctionnement sur le pont de manutention sont tombées d'une hauteur d'environ 15 mètres, le 13 mai, dans la centrale nucléaire du Tricastin, a annoncé vendredi 15 mai la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad) dans un communiqué.
Cet accident, qui n'a pas fait de victime, survient moins d'une semaine avant la visite du premier ministre François Fillon sur le site du Tricastin pour visiter la future usine d'enrichissement Georges-Besse II. "Compte tenu du nombre de dysfonctionnements survenus depuis un an sur le site, il est indispensable que les conditions de travail, de sécurité et de radioprotection soient inscrites à l'ordre du jour de cette visite", rappelle la Criirad dans un communiqué.
Toutefois, selon la direction d'EDF, l'unité de production n°1 de la centrale, où l'accident s'est produit, "est en arrêt programmé (depuis le 2 mai)". "Par mesure de précaution, dès la survenue de l'événement, les chantiers ont été suspendus et les intervenants, près d'une trentaine, ont quitté le bâtiment réacteur", et des contrôles "ont été réalisés immédiatement", poursuit EDF.
L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a pour sa part indiqué dans un communiqué que, le 14 mai, ses inspecteurs s'étaient "rendus sur place pour s'informer sur les conditions exactes de l'incident", et que "compte tenu des circonstances,
Scandale au Tricastin
770 tonnes de dechets radioactifs enfouis a meme le sol tumulus radioactivite A plusieurs reprises, le laboratoire de la CRIIRAD a détecté des niveaux d'irradiation anormalement élevés, et non expliqués, en limite du site nucléaire du Tricastin. Suite à une recherche documentaire, l'association conclut que 770 tonnes de déchets radioactifs sont enfouis dans le sol ! Irradiant ainsi les salariés du site, les agriculteurs de la zone, et polluant les couches profondes.
Si l'information était confirmée, ce qui se passe depuis trente ans sur le site de Tricastin pourrait bien constituer un nouveau scandale sanitaire. Alerté par des mesures anormales de radioactivité à proximité du site nucléaire de Tricastin, le laboratoire de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD) a procédé à une étude approfondie des diverses déclarations de l'Agence nationale des déchets radioactifs (ANDRA).
Le résultat de ces recherches est incroyable... Selon la CRIIRAD, en 30 ans, 770 tonnes de déchets radioactifs ont été enfouis dans le sol, sans autre protection. La radioactivité détectée irradie une large zone, dont un chemin régulièrement emprunté par des agriculteurs. D'autre part, la CRIIRAD a reçu récemment plusieurs informations de personnels travaillant sur le site du Tricastin. De graves dysfonctionnements semblent avoir été détectés, sur trois points :
Le tumulus de déchets est directement soumis aux aléas climatiques (pluie, vent...), qui ont mis à jour récemment un certain nombre de fûts et qui a été traitée en déversant une nouvelle couche de terre sur les déchets
La nappe phréatique située au droit du site serait polluée, chimiquement et radiologiquement
Les conditions de travail des salariés des sociétés de sous-traitance les exposerait à des risques sanitaires
Déjà, il y a quelques années, d'aucuns s'étaient émus des risques présentés par la privatisation d'EDF et les impératifs de rentabilité qu'elle impliquait.
«Il faut que nous vérifions que ces changements de statut n'entraînent pas de conséquences néfastes pour la sûreté. Nous interrogeons régulièrement EDF sur ses dépenses. Or, jusqu'à présent, nous n'avons pas observé de dérive», rétorquait dans nos colonnes le président de l'ASN, André-Claude Lacoste, voici deux ans.
Les syndicats dénoncent cependant depuis plusieurs années un recours accru à la sous-traitance pour assurer la maintenance dans les centrales nucléaires et des interventions souvent menées au pas de charge qui font peser des risques sur la santé des salariés.
Jean-Luc Sylvain (CGT mines-énergie) note que «80 % des salariés chargés de la maintenance sont des sous-traitants», une proportion qui s'est inversée en quinze ans puisqu'ils n'étaient que 20 % au début des années 1990.
Près de 22 000 salariés prestataires interviennent aux côtés de 19 000 agents EDF sur les 19 centrales nucléaires françaises.
Or l'ASN a beau jouer son rôle de «gendarme du nucléaire» de façon très vigilante comparé à d'autres pays (nous n'avons rien à envier à la Grande-Bretagne ou au Japon !), la responsabilité de la sûreté repose avant tout, in fine, sur les exploitants d'installations nucléaires tels qu'EDF, le CEA ou Areva.
C'est pas que jai pas confiance...
Un jour ou l'autre"
il y aura une fusion d'un coeur de centrale en France
Par définition, un calcul de probabilité prend en compte ce qui est connu à un moment donné. Les accidents font partie de l'expérience. Mais ils ne peuvent être intégrés qu'a posteriori. Qu'une marée dans un estuaire ayant la configuration d'un entonnoir se traduise par une onde ne surprend pas. Mais qu'un vent violent soufflant à des vitesses inhabituelles l'amplifie et c'est l'imprévu majuscule. " Quand les événements ne se sont pas produits, personne n'y pense. Une fois qu'ils ont eu lieu, on s'aperçoit que c'est rationnel ", déclare Jean-Pierre Dufour. " C'est une façon de penser qu'il faut combattre, . Je n'accepte pas ce discours qui se polarise sur la minimisation du risque. Un citoyen ne peut pas accepter que l'on discute de probabilité quand les conséquences d'un sinistre sont à ce point irréversibles. Je ne veux pas faire de catastrophisme.
Mais un jour ou l'autre, il y aura une fusion d'un coeur de centrale en France.
Et ce sera autre chose à gérer que la forêt sinistrée. Les arbres, cela repousse.
L'usine de la Socatri, au Tricastin, est une des plus anciennes installations d'Areva. l'ASN avait déjà fait part d'«écarts répétés» de la part de l'entreprise. Outre des rejets d'effluents liquides régulièrement supérieurs aux seuils autorisés, la canalisation qui les évacue a déjà été l'objet de plusieurs «fuites» en 2007 .
L'ASN avait demandé à la Socatri de la remplacer au plus vite et de faire preuve de plus de rigueur dans le rejet de ses effluents. D'où les travaux entrepris récemment pour mettre en place une nouvelle station de traitement.
Le remède au vieillissement des installations a un nom : l'EPR, qui a vocation à remplacer progressivement le parc de centrales électriques. Le réacteur prototype de Flamanville (Manche) est actuellement en construction.
A partir de 2015, pourrait démarrer l'installation d'une série de sept ou huit EPR dans l'Hexagone. Juste à temps pour prendre la relève du parc français. Car en 2020, 14 réacteurs français auront 40 ans. Ce sera également le cas de 34 autres en 2025.
EDF avait annoncé en 2003 l'allongement de trente à quarante ans de la durée de vie de ses centrales nucléaires. Mais c'est l'ASN qui autorise ou non EDF à prolonger leur vie de dix ans, lors de ses visites décennales.
Bof!!! puisque chez nous ça ne peut pas arriver!!! quoi donc ? TCHERNOBYL ? BIEN SUR !!!
Anomalies de pose de bouchons sur certains tubes des générateurs de vapeur des réacteurs nucléaires d'EDF
Un générateur de vapeur est un échangeur thermique entre l'eau du circuit primaire, portée à haute température (320°C) et à pression élevée (155 bars) dans le cœur du réacteur, et l'eau du circuit secondaire qui se transforme en vapeur et alimente la turbine. Chaque générateur de vapeur comporte un faisceau tubulaire composé de plusieurs milliers de tubes en forme de U renversé.
Anomalie concernant les tuyauteries du circuit d'alimentation des générateurs de vapeur de certains réacteurs exploités par EDF
Le 28 mai 2008, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'une anomalie affectant le circuit d'alimentation de secours des générateurs de vapeur (ASG) des réacteurs nucléaires Blayais 2 et 4, Cruas 2 et 4, Chinon 2 et 4, Dampierre 2 et 4, Gravelines 2, 4 et 6, Saint-Laurent B2 et Tricastin 2 et 4.
Impossibilité d'évacuer l'excès d'eau du circuit primaire en cas d'indisponibilité de son système de vidange normale
Le 14 février 2008, alors que le réacteur était en fonctionnement, des inspecteurs de l'Autorité de sûreté nucléaire constatent la fermeture d'une vanne rendant impossible l'évacuation de l'excès d'eau du circuit primaire en cas d'indisponibilité de la ligne de vidange normale du système de contrôle volumétrique et chimique.
Défaut de contrôle ayant conduit à fonctionner en écart aux règles générales d'exploitation.
Le 19 janvier 2008, le CNPE du Tricastin a déclaré auprès de l'Autorité de sûreté nucléaire un défaut de contrôle lors de la validation d'un essai périodique ayant conduit à fonctionner en écart aux règles générales d'exploitation.
Défaut de maîtrise de la divergence du réacteur n°2 lors de la phase de redémarrage
Dimanche 23 septembre 2007, le réacteur n° 2 était en phase de redémarrage suite à un arrêt programmé pour rechargement du combustible. Une des phases de redémarrage du réacteur, appelée divergence, consiste à augmenter progressivement le flux neutronique en diluant le bore contenu dans le circuit primaire.
Inhibition d'alarmes du systèmes de mesure du flux de neutrons
Le 21 mai 2007, alors que le réacteur n° 3 était en cours de redémarrage, des alarmes relatives au système de flux neutronique ont été inhibées.
Anomalie générique concernant les pompes à haute pression du circuit d'injection d'eau de sécurité de certains réacteurs de 900 MWe
Le 31 juillet 2007, EDF a informé l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) d’une anomalie pouvant affecter les pompes à haute pression (HP) du circuit d’injection d’eau de sécurité (RIS) des réacteurs à eau sous pression des centrales nucléaires du Blayais, de Chinon, de Cruas, de Dampierre, de Gravelines, de Saint-Laurent et du Tricastin.
Anomalie concernant les tuyauteries du circuit de refroidissement intermédiaire de certains réacteurs exploités par EDF
Le 2 juillet 2007, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'une anomalie affectant le circuit de refroidissement intermédiaire (RRI) des réacteurs à eau sous-pression du palier CP0. Cette anomalie implique que, dans certaines situations accidentelles improbables, le bon fonctionnement de ce circuit ne serait plus garanti.<
Contamination interne d'un intervenant lors d'une opération de maintenance
Le 3 avril 2006, lors d'une opération de maintenance sur un générateur de vapeur du réacteur n°3 de la centrale nucléaire du Tricastin, un intervenant s'est coupé au doigt en rangeant le matériel de chantier. Ce matériel avait en surface des particules radioactives qui se sont disséminées dans la plaie.
Erreur d'étalonnage d'une table traçante entraînant un fonctionnement hors des limites des spécifications techniques d'exploitation
Le 14 avril 2007, des techniciens ont commis une erreur dans l'étalonnage de la table traçante qui est utilisée pour suivre plus précisément les paramètres de puissance du réacteur et de pression du dôme des générateurs de vapeur durant le fonctionnement du réacteur en prolongation de cycle.
Reclassement au niveau 1 d'une anomalie concernant l'interprétation des résultats d'essais périodiques de matériels importants pour la sûreté des réacteurs d'EDF
Le 26 avril 2006, EDF a informé l'ASN que les résultats des essais périodiques des matériels importants pour la sûreté ne prenaient pas systématiquement en compte les incertitudes de mesure. Cette anomalie concerne tous les réacteurs nucléaires exploités par EDF.
Anomalie affectant les ensembles de tige de commande des grappes des réacteurs de 1300MWe et N4
A l'occasion des arrêts du réacteur n°4 de Paluel et du réacteur n°2 de St-Alban en 2006, EDF a constaté des défauts conduisant à la présence d'un jeu affectant une liaison vissée de quelques ensembles de tige de commande des grappes de contrôle.
Indisponibilité prolongée du circuit de protection incendie du bâtiment contenant le réacteur
Le 8 juillet 2006, l'exploitant découvre l'indisponibilité du circuit incendie du bâtiment contenant le réacteur lors du remplissage en eau de ce circuit.
Non respect du délai de mise à l'arrêt du réacteur n°3
Le 23 mai 2006, lors de la mise à l'arrêt normal du réacteur à la suite du constat d'une concentration en bore insuffisante dans le circuit d'injection de sécurité, le délai spécifié n'a pas été respecté.
Suites de l'anomalie affectant les pompes d'injection d'eau de sécurité à basse pression et d'aspersion d'eau dans l'enceinte des réacteurs de 900 MWe d'EDF
Mise à jour de l'avis d'information du 7 janvier 2004 relatif à l'anomalie concernant le circuit de recirculation d'eau des réacteurs des centrales nucléaires d'EDF
Mise à jour de l'avis d'information du 29 novembre 2000 concernant l'anomalie relative aux réserves d'eau insuffisantes dans les tuyauteries de recirculation des RIS et EAS des réacteurs de 900 et de 1300 MWe
Le 20 octobre 2000, EDF avait déclaré à l'ASN un incident générique concernant l'insuffisance de la réserve d'eau présente dans les tuyauteries de recirculation des circuits d'injection d'eau de sécurité (circuit RIS) et d'aspersion d'eau dans l'enceinte (circuit EAS) des réacteurs de 900 et de 1300 MWe.
Suite de l'anomalie affectant la résistance au séisme de certaines tuyauteries importantes pour la sûreté dans les centrales nucléaires de Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Flamanville, Gravelines, Paluel, Saint-Alban, Saint-Laurent, Tricastin.
Le 17 janvier 2003, EDF avait déclaré à l'ASN un évènement significatif pour la sûreté relatif à la résistance au séisme de certaines tuyauteries auxiliaires ou de sauvegarde importantes pour la sûreté (IPS) des réacteurs de Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Flamanville, Gravelines, Paluel, Saint-Alban, Saint-Laurent et Tricastin.
Suite de l'anomalie générique de conformité relative à la résistance au séisme de réservoirs d'eau de plusieurs réacteurs de 900 MWe d'EDF
Le 14 octobre 2002, EDF avait informé l'ASN d'une erreur de conception affectant la résistance au séisme des réservoirs PTR et ASG des réacteurs du Blayais, de Chinon, Dampierre, Saint-Laurent et du Tricastin.
Suite de l'anomalie générique relative à la non-conformité de montage de certains robinets importants pour la sûreté sur les réacteurs de 900 MWe et de 1300 MWe
Le 5 août 2002, EDF avait informé l'Autorité de sûreté nucléaire qu'une non-conformité de montage de cardans des commandes à distance de certains robinets importants pour la sûreté était susceptible d'affecter les réacteurs de 900 Mwe et de 1300 MWe.
Anomalie générique concernant potentiellement les réacteurs relative au non respect des spécifications techniques d'exploitation dû à la diffusion d'un document national modifiant les règles d'exploitation des réacteurs nucléaires
Le 7 juillet 2005, EDF a déclaré un événement significatif pour la sûreté à caractère générique relatif à l'application des spécifications techniques d'exploitation (STE) des réacteurs. Les STE précisent notamment la conduite à tenir en cas d'indisponibilité de matériel important pour la sûreté.
Non-respect des spécifications techniques d'exploitation - Réacteur n°3
Mise à jour de l'avis d'information du 9 avril 2004 sur l'anomalie relative à certains coffrets de raccordement électrique des centrales nucléaires d'EDF
Absence de fermeture d'une vanne sur le circuit d'eau brute secourue pouvant remettre en cause la disponibilité des échangeurs du circuit de refroidissement intermédiaire en cas de crue - Réacteur n°3
Le 26 août 2004, des panneaux constituant le filtre à chaîne d'une des deux voies du circuit d'eau brute secourue sont trouvés détériorés et le filtre est déclaré indisponible.
Non-respect des spécifications techniques d'exploitation - Réacteur n°2
Le 8 janvier 2004, à la suite de la réalisation d'un essai périodique, l'exploitant constate que les vantelles d'admission d'air extérieur dans les locaux des deux groupes électrogènes de secours des alimentations électriques de puissance sont en position fermées.
Circuit de recirculation d'eau des réacteurs des centrales nucléaires d'EDF
Le 31 décembre 2003, Electricité de France a confirmé à l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) la possibilité, dans certaines situations accidentelles, d'un colmatage des filtres des puisards du circuit de recirculation de l'ensemble de ses réacteurs nucléaires à eau sous pression.
Erreur de conception affectant la résistance au séisme de certaines tuyauteries des réacteurs du Blayais, de Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent et du Tricastin
L'Autorité de sûreté nucléaire a été informée le 28 octobre 2003 par Electricité de France d'une erreur de conception affectant la résistance au séisme de certaines tuyauteries des réacteurs du Blayais, de Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent et du Tricastin.
Dépassement de la vitesse maximale de variation de la température au niveau du pressuriseur
Lors des opérations de mises à l'arrêt des réacteurs pour rechargement en combustible ou maintenance, les sites de Paluel, Tricastin, Penly et Flamanville ont constaté que la vitesse de variation de température du pressuriseur prescrite par les spécifications techniques d'exploitation n'avait pas été respectée
Dépassement de la température autorisée de rejet dans le canal de Donzère-Mondragon.
Du 12 juillet au 12 août 2003, la centrale nucléaire du Tricastin a dépassé à plusieurs reprises la température autorisée du canal à l'aval du site après le mélange des eaux de refroidissement pour une durée totale d'environ 49 h et une température maximale atteinte de 28,8°C.
Essai périodique non satisfaisant - Réacteur N° 4
Le 12 août, lors d'un essai périodique réalisé sur les circuits d'injection de sécurité (RIS), le niveau d'un puisard a été découvert inférieur au minimum requis.
Mise hors tension des pompes d'injection de sécurité - Réacteur n°2
Le 20 août 2003, il a été constaté que l'alimentation électrique de deux pompes du circuit d'injection de sécurité (RIS) avait été coupée.
Du 12 au 22 juillet 2003, la centrale nucléaire du Tricastin a dépassé à plusieurs reprises la température autorisée (27°C) du canal à l'aval du site après le mélange des eaux de refroidissement pour une durée totale supérieure à 44 h et une température maximale atteinte de 28,8°C.
Réalisation incomplète d'un essai périodique - Réacteur N°2
Le 6 mai 2003, un opérateur n'a réalisé que partiellement un essai périodique de vérification du bon fonctionnement du circuit d'alimentation de secours en eau des générateurs de vapeur (ASG).
Mise à jour de l'avis d'information du 17 avril 2003 sur l'anomalie générique affectant le fonctionnement d'un clapet du système de ventilation du bâtiment combustible des réacteurs de 900 MWe
Le 3 janvier 2003, alors que le réacteur 2 de Gravelines était en production, l'exploitant a constaté, au cours d'une opération de maintenance, qu'un clapet du système de ventilation du bâtiment combustible ne se refermait pas complètement.
Non-conformité de montage de certains robinets importants pour la sûreté, sur les sites de Cattenom, Flamanville, Saint Alban, Nogent, Cruas et Golfech (le 5 août 2002)
Le 5 août 2002, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire qu'une non-conformité de montage de cardans des commandes à distance de certains robinets importants pour la sûreté était susceptible d'affecter les réacteurs de 900 MWe et de 1300 MWe.
Indisponibilité d'un dispositif de mesure de radioactivité dans le bâtiment réacteur - Réacteur n°3
Le 14 février, alors que le réacteur était à l'arrêt, l'exploitant a mis hors service, lors de la réalisation de contrôles radiographiques, une chaîne de mesure de la radioactivité dans le bâtiment réacteur.
Fuite du circuit primaire du réacteur n°1 .
Le 31 janvier 2003, alors que le réacteur 1 du CNPE du Tricastin était en fonctionnement, une vanne connectée au circuit primaire n'a pas été refermée à la suite d'une intervention sur un appareil de mesure d'hydrogène.
Anomalie générique affectant la résistance au séisme de certaines tuyauteries importantes pour la sûreté dans les centrales nucléaires EDF de Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Flamanville, Gravelines, Paluel, Saint-Alban, Saint-Laurent, Tricastin.
Le 17 janvier, EDF a déclaré à l'Autorité de sûreté nucléaire un événement significatif pour la sûreté relatif à la résistance au séisme de certaines tuyauteries auxiliaires ou de sauvegarde importantes pour la sûreté (IPS) des réacteurs de Blayais, Chinon, Cruas, Dampierre, Gravelines, Saint-Laurent, Tricastin, Paluel, Saint-Alban et Flamanville.
Légère contamination interne de travailleurs lors d'une intervention de maintenance - Réacteurs n°1 et n°2
Le 2 décembre, lors d'une intervention de récupération d'un filtre dans le bâtiment des auxiliaires nucléaires, 7 agents de la centrale ont été légèrement contaminés.
Anomalies de serrage de vis des pompes du circuit d'appoint en eau du réacteur (RCV) - Réacteur n°1
Le 22 octobre 2002, un agent du service mécanique a découvert sur le socle de la pompe 1 RCV 02 Po une vis provenant de l'accouplement entre la pompe et son multiplicateur.
Erreur de conception affectant la résistance au séisme de réservoirs d'eau de plusieurs réacteurs de 900 MWe
L'Autorité de sûreté nucléaire a été informée le 14 octobre 2002 par Electricité de France d'une erreur de conception affectant la résistance au séisme des réservoirs PTR et ASG des réacteurs du Blayais, de Chinon, Dampierre, Saint-Laurent et du Tricastin.
Non-respect de règles d'exploitation après un essai périodique
Le 11 avril 2002, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'un non-respect de règles d'exploitation après un essai périodique sur les centrales de Saint-Laurent et de Gravelines. Cet incident a également été découvert sur le réacteur 2 du Blayais et sur les réacteurs 2 et 3 de Gravelines. Il est susceptible de concerner l'ensemble des réacteurs de 900 mégawatts.
Mise à jour de l'avis d'information du 22 octobre 2001 sur l'anomalie relative à la vitesse de vidange anormale de certains réservoirs du circuit d'injection de sécurité des réacteurs de 900 MWe
Non-respect de spécifications techniques d'exploitation - Réacteurs n°2 et 3
Le lundi 15 juillet 2002, lors des opérations de mise à l'arrêt du réacteur 2 pour rechargement en combustible, les vitesses maximales de refroidissement et de chauffe du pressuriseur prescrites par les spécifications techniques d'exploitation n'ont pas été respectés.
Dysfonctionnements dans la gestion par EDF des sources radioactives utilisées dans le système de mesure de la radioactivité des centrales nucléaires (système KRT)
A la suite des dysfonctionnements observés en 2000 dans la gestion des sources radioactives, EDF a réalisé un bilan des sources présentes dans le système KRT.
Défaut de position des commandes de deux vannes
Le 3 mai, le chef d'exploitation des réacteurs 1 et 2 a découvert lors de son bilan de sûreté que certaines vannes du circuit d'injection de sécurité du réacteur 1 n'étaient pas dans la position requise par les spécifications techniques d'exploitation.
Baisse incontrôlée du niveau d'eau de la piscine d'entreposage des combustibles usés du réacteur n° 1
Le 30 avril 2002, alors que des opérations de manutention de combustible étaient en cours lors de l'arrêt pour rechargement du réacteur n° 1, les opérateurs ont constaté que le niveau d'eau de la piscine d'entreposage du combustible était inférieur au minimum requis par les règles d'exploitation.
Le 11 avril, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'un non-respect de règles d'exploitation après un essai périodique sur les centrales de Saint-Laurent et de Gravelines. Cet incident est susceptible de concerner d'autres réacteurs de 900 mégawatts.
Détection de la contamination vestimentaire d'un agent en sortie de site
Le 8 janvier , un agent EDF du service de radioprotection a déclenché une alarme lors de son passage dans le portique de contrôle de sortie de site.
Diffusion d'effluents vers la nappe phréatique interne
Le 3 décembre, le débordement d'un puisard chargé de collecter des effluents faiblement radioactifs vers des caniveaux souterrains a provoqué des infiltrations et une augmentation de l'activité en tritium dans la nappe phréatique à l'intérieur du site.
Indisponibilité d'une pompe d'injection de sécurité - Réacteur n°1
Le 8 septembre, alors que le réacteur 1 était en fonctionnement, une pompe d'injection de sécurité a été rendue indisponible lors d'une opération de remplissage de réservoirs.
Anomalie affectant les râteliers de stockage du combustible usé des centrales EDF
Le 11 septembre, EDF a déclaré un incident consistant en une absence de maintenance sur les râteliers de stockage du combustible usé des réacteurs de Bugey, Cruas, Blayais, Tricastin, Gravelines, Saint-Laurent, Dampierre, Chinon, Paluel, Flamanville et Saint-Alban.
Incident de transport d'un conteneur radioactif entre la centrale du Tricastin (Drôme) et celle de Cruas (Ardèche)
Le 12 juillet, EDF a informé l'Autorité de sûreté nucléaire d'un incident relatif au transport d'un conteneur de matériels contaminés par des matières radioactives effectué entre la centrale du Tricastin et celle de Cruas.
Détection d'une augmentation de l'activité en tritium dans la nappe phréatique
Le 6 avril, lors d'un contrôle journalier de surveillance des eaux souterraines, il a été détecté une augmentation de l'activité tritium dans la nappe phréatique à l'intérieur du site.
Réacteur 1 Non-respect des Spécifications Techniques d'Exploitation
Le 27 mars, alors que le réacteur était en début d'arrêt, deux vannes situées sur chacune des voies du circuit d'injection de sécurité ont été simultanément fermées, alors que les spécifications techniques d'exploitation prévoient qu'au moins une des deux vannes reste ouverte dans cet état du réacteur.
A la suite de la déclaration par le site de Gravelines, le 30 juin, de la perte d'une source radioactive (incident classé au niveau 1 de l'échelle INES), EDF a réalisé un inventaire complet des sources radioactives détenues sur chaque site.
Déclaration d'un incident concernant des servomoteurs qualifiés aux conditions accidentelles de catégorie dite K1
L'Autorité de sûreté a demandé à EDF d'analyser les conséquences de ce défaut sur la sûreté et de proposer des dispositions correctives pour les servomoteurs potentiellement concernés par ce dysfonctionnement, afin de les mettre en œuvre sur les centrales nucléaires.
Inspection de l'ASN et de l'OPRI sur le site nucléaire du Tricastin : l'origine de la contamination observée le 23 octobre reste difficile à déterminer
L'Autorité de sûreté nucléaire et l'Office de protection contre les rayonnements ionisants ont procédé le 9 novembre à une inspection sur le site nucléaire du Tricastin.
A la suite de la déclaration par le site de Gravelines, le 30 juin 2000, de la perte d'une source radioactive (incident classé au niveau 1 de l'échelle INES), EDF a réalisé un inventaire complet des sources radioactives détenues sur chaque site.
Le 19 septembre, alors que le réacteur était en production, deux vannes participant à l'isolement de l'enceinte de confinement du réacteur ont été ouvertes, alors qu'elles doivent normalement rester fermées jusqu'à l'arrêt du réacteur.
Le 23 août, alors que le réacteur 2 était à l'arrêt, un test de mise en service sur un filtre à iode du bâtiment combustible a révélé sa non-conformité alors que des manutentions de combustible étaient en cours.
Défaut de coordination entre équipes du réacteur n°1
Le 27 mars, lors des opérations de déchargement du combustible du réacteur, deux agents du service radioprotection ont été très légèrement irradiés alors qu'ils intervenaient pour modifier les panneaux réglementant l'accès à une zone.
Anomalie affectant les fixations au sol d'armoires de distribution électrique et d'automatisme
Le 26 novembre 1998, alors que le réacteur 2 de Flamanville était à l'arrêt, l'exploitant a constaté, lors d'une intervention de maintenance, des anomalies sur les fixations au sol de plusieurs armoires de distribution électrique et d'automatisme.
Indisponibilité d'une file du circuit de refroidissement intermédiaire (RRI) - Réacteur n°1
Le 9 février, alors que le réacteur était en puissance, une intervention sur une pompe a conduit à rendre indisponible l'ensemble d'une file du circuit de refroidissement intermédiaire (RRI).
Perte d'un tableau électrique d'alimentation - Réacteur n°1
Le 17 janvier, alors que le réacteur fonctionnait en puissance, un défaut d'isolement électrique, consécutif à une intervention sur un matériel annexe, a causé la perte totale d'un tableau d'alimentation électrique.
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