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Timestamp: 2016-10-22 02:05:56+00:00
Document Index: 160876693

Matched Legal Cases: ['ATF ', 'art. 4', 'art. 4', 'art. 4', 'art. 4', 'art. 50', 'art. 42', 'ATF ', 'art. 97']

9C_55/2012 (02.04.2012)
du 20 d�cembre 2011.
la d�cision du 15 avril 2011 par laquelle la Caisse cantonale vaudoise de compensation (Agence communale d'assurances sociales de la Ville de Lausanne) a rejet� la demande de prestations compl�mentaires AVS/AI pr�sent�e le 11 avril 2011 par M.________,
l'opposition form�e par M.________ le 16 mai 2011,
la d�cision du 23 juin 2011 par laquelle la Caisse cantonale vaudoise de compensation a rejet� l'opposition,
le recours dat� du 9 juillet 2011 form� par M.________ contre cette d�cision devant le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales,
l'�criture dat�e du 31 octobre 2011 de M.________, qui a produit en annexe un nouveau m�moire de recours portant l'antidate du 9 juillet 2011,
l'�criture dat�e du 15 novembre 2011 de M.________,
l'audience de jugement tenue par la juridiction cantonale le 12 d�cembre 2011, lors de laquelle M.________ a �t� entendue dans ses explications,
l'arr�t du 20 d�cembre 2011 rendu par la juridiction cantonale dans la cause entre M.________ et la Caisse cantonale vaudoise de compensation, par lequel elle a rejet� le recours dans la mesure o� il �tait recevable,
le recours form� par M.________ le 20 janvier 2012 (timbre postal) contre ce jugement,
la lettre du 3 f�vrier 2012 (timbre postal) de M.________, s�par�e par rapport � sa demande d'assistance judiciaire dat�e du m�me jour,
l'ordonnance du 27 f�vrier 2012 par laquelle le Tribunal f�d�ral a rejet� la demande d'assistance judiciaire form�e par M.________,
qu'il n'y a pas lieu d'entrer en mati�re sur la lettre de la recourante du 3 f�vrier 2012 (s�par�e par rapport � sa demande d'assistance judiciaire dat�e du m�me jour) ni sur son �criture du 12 mars 2012, toutes deux tardives puisque d�pos�es apr�s l'�ch�ance du d�lai de recours,
que pour satisfaire � l'obligation de motiver, le recourant doit discuter les motifs de la d�cision entreprise et indiquer pr�cis�ment en quoi il estime que l'autorit� pr�c�dente a m�connu le droit, de telle sorte qu'on comprenne clairement, � la lecture de son expos�, quelles r�gles de droit auraient �t�, selon lui, transgress�es par l'autorit� cantonale (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245 s., 134 V 53 consid. 3.3 p. 60),
que les premiers juges ont rejet� le recours parce qu'� la date de la d�cision sur opposition du 23 juin 2011 la recourante ne remplissait pas les conditions pos�es par l'art. 4 LPC �tant donn� qu'elle n'�tait pas b�n�ficiaire d'une rente AI suisse ou d'une allocation pour impotents ni d'indemnit�s journali�res et n'avait pas droit � une rente AI au sens de l'art. 4 al. 1 let. d LPC, qu'aucune invalidit� n'�tait �tablie en Suisse et qu'il ne r�sultait pas du dossier que la recourante re�oive une rente compl�mentaire telle que pr�vue � l'art. 4 al. 2 LPC,
qu'ils ont �galement consid�r� que la perception d'une rente de la part d'une institution �tatique roumaine ne dispensait pas la recourante de remplir les conditions pos�es par l'art. 4 LPC seules applicables pour le droit aux prestations compl�mentaires et que pour cette m�me raison notamment la pr�tention litigieuse ne pouvait se fonder sur l'art. 50 du r�glement n� 1408/71,
que la recourante s'est content�e de reprendre mot pour mot dans son m�moire du 20 janvier 2012 (timbre postal) la m�me motivation que celle pr�sent�e devant la juridiction cantonale dans son m�moire du 9 juillet 2011 et dans le nouveau m�moire d�pos� avec l'�criture dat�e du 31 octobre 2011 et ne discute pas la raison pour laquelle les premiers juges ont rejet� son recours, ce qui est inadmissible sous l'angle de l'art. 42 al. 2 LTF (ATF 134 II 244 consid. 2.1 - 2.3 p. 245 s.),
que l'on ne peut pas d�duire du recours du 20 janvier 2012 en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF -, ni en quoi l'acte attaqu� serait contraire au droit,