Source: http://crtc.gc.ca/fra/publications/reports/policymonitoring/2019/cmr10.htm
Timestamp: 2020-08-12 21:25:16+00:00
Document Index: 166615646

Matched Legal Cases: ['arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10', 'arte 10']

Rapport de surveillance des communications 2019 - Secteur des services mobiles de détail | CRTC
Lien direct : Infographie 10.1 Faits saillants sur le secteur des services mobiles de détail, 2018 Infographie 10.1 Faits saillants sur le secteur des services mobiles de détail, 2018
Près de 95 % des Canadiens disposaient d’un service d’accès au réseau LTE-A en 2018, par rapport à 92 % en 2017.
Les réseaux mobiles LTE étaient accessibles à 99 % de la population et couvraient 87 % des principales routes et autoroutes au Canada.
L’abonné moyen aux services de données mobiles utilisait environ 2,5 Go de données par mois en 2018, une augmentation de 23,4 % par rapport à l’année précédente.
Les revenus des services mobiles se sont établis à 27,1 milliards de dollars en 2018, une augmentation de 10,7 % par rapport à l’année précédente.
En 2018, il y avait 33,2 millions d’abonnés à des services mobiles au Canada, une hausse de 4,8 % par rapport à l’année précédente.
En 2018, le revenu moyen par utilisateur était de 69,61 $, en hausse de 6,6 % par rapport à l’année précédente.
Les marges BAIIDA se sont maintenues à un niveau élevé en 2018 à 41,0 %.
Les marques complémentaires des 3 plus grands détenaient plus d’un quart de la part de marché des abonnés en 2018.
Le marché des services mobiles de détail est resté le secteur le plus important du marché des télécommunications, avec des revenus de 27,1 milliards de dollars en 2018, soit une croissance de 10,7 % (2,63 milliards de dollars), par rapport aux revenus générés en 2017. Ces revenus ont représenté plus de 55 % de l’ensemble des revenus liés aux services de télécommunication de détail en 2018. Le secteur est l’un des secteurs de télécommunications au détail, l’autre étant le secteur Internet fixe, qui ont déclaré une croissance des revenus en 2018; tous les autres secteurs ont déclaré des baisses. En 2018, le nombre d’abonnés a augmenté de 4,8 % pour s’établir à 33,2 millions, et le revenu moyen par utilisateur (RMPU) a augmenté de 6,6 % pour s’établir à 69,61 $. Les marges de bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (BAIIDA) ont atteint 41,0 % en 2018.
Les réseaux mobiles ont couvert environ un cinquième du territoire canadien et ont touché 99 % des Canadiens en 2018, tandis que le taux de pénétration a atteint 89,2 %. Les réseaux de services sans fil évolués comme l’évolution à long terme (LTE) et l’évolution à long terme avancée (LTE-A), qui offrent des vitesses encore plus importantes que les réseaux de la génération précédente, étaient à la disposition d’environ 99 % et 95 % des Canadiens, respectivement. À la fin de 2018, les réseaux LTE couvraient 87 % des principales routes et autoroutes du CanadaNote de bas de page 1, laissant près de 14 700 km sans couverture LTE.
Au cours de la dernière décennie, certains progrès ont été réalisés pour favoriser une industrie des services mobiles concurrentielle au moyen d’initiatives réglementaires, comme :
la mise aux enchères des licences de services sans fil évolués (SSFE) dans les bandes SSFE-3 (1755-1780 mégahertz [MHz] et 2155-2180 MHz);
la mise aux enchères des bandes de 700, 2500 et 2300 MHz ainsi que des services de communications personnelles, bloc G (1865-1870 MHz et 1945-1950 MHz);
d’autres enchères du spectre de SSFE-3 (1755-1780 MHz et 2155-2180 MHz);
d’autres initiatives gouvernementales, comme l’itinérance et le partage des pylônes obligatoires, la réglementation des tarifs de l’itinérance de gros et le Code sur les services sans fil (entré en vigueur en 2013 et modifié en 2017).
Durant cette période, l’utilisation des services mobiles par les Canadiens et leurs options ont évolué. De nouveaux fournisseurs de services ont fait leur entrée sur le marché et les Canadiens ont maintenant plus de choix que jamais auparavant. Par exemple, les Canadiens peuvent maintenant choisir d’autres tarifs et offres promotionnelles, des services interurbains provinciaux et nationaux illimités, des services de messagerie texte nationale et internationale illimitée, ainsi que des réseaux mobiles plus rapides.
Pour mesurer le niveau de compétitivité dans ce secteur, des données segmentées entre le groupe Bell, Rogers et TELUS (ci-après les 3 plus grandsNote de bas de page 2), leurs marques complémentairesNote de bas de page 3 et d’autres fournisseurs de services (ci-après « d’autres fournisseurs »)Note de bas de page 4 dans l’analyse du secteur des services mobiles de détails.
Dans cette section, les marques complémentaires des trois plus grands fournisseurs constituent un sous-ensemble de ces fournisseurs.
Lien direct : Infographie 10.2 Faits saillants sur les revenus des services mobiles de détail, 2018 Infographie 10.2 Faits saillants sur les revenus des services mobiles de détail, 2018
Le total des revenus des services mobiles a atteint 27,1 milliards de dollars, une hausse de 10,7 % en 2018.
La part de marché des revenus des services mobiles : 3 plus grands – 90,7 % par rapport aux autres fournisseurs – 9,3 %.
Les revenus des services mobiles de voix en pourcentage du total des revenus de services mobiles : 30,1 % en 2018, par rapport à 45,6 % en 2014.
Les revenus des services mobiles de données en pourcentage du total des revenus de services mobiles : 40,0 % en 2018, par rapport à 48,3 % en 2017.
Pourcentage des revenus générés par les forfaits postpayés en 2018 : 94,9 %.
Les revenus dans le secteur des services mobiles, totalisant 27,1 milliards de dollars en 2018, ont continué de représenter la plus grande part des revenus de télécommunication. Par rapport à l’année précédente, il s’agit d’une hausse de 10,7 % au-dessus du taux de croissance quinquennal cumulatif moyen de 6,7 %. Les 3 plus grands ont obtenu 91 % de ces revenus, laissant les autres fournisseurs se partager les 9 % restants. Bien que les 3 plus grands aient perdu environ 1 % de la part de marché des revenus totale de 2014 à 2018, ils ont quand même été en mesure de conserver environ 91 % grâce à leur croissance interne et à leurs acquisitions. Des données générales sur les parts de marché entre 2014 et 2018 peuvent être consultées dans le portail des données ouvertes.
La forte croissance des revenus enregistrée en 2018 a été le résultat direct de la mise en œuvre de nouvelles Normes internationales d’information financière (IFRS)Note de bas de page 5, qui ont changé la manière dont les fournisseurs reconnaissent les revenus de services mobiles provenant des contrats avec leurs clients. Ce changement dans la reddition de comptes a entraîné l’augmentation des revenus d’équipement de terminal, passant de 1,9 milliard de dollars en 2017 à 7,0 milliards de dollars en 2018, une hausse de 267,2 %. Les répercussions année après année de ces changements dans la reddition de compte, 2017 à 2018, sont indiquées Graphique 10.1 sur le portail des données ouvertes.
Les revenus des services mobiles de données ont été l’un des principaux facteurs de la croissance forte et soutenue dans le secteur, mais en 2018, ces revenus ont enregistré une perte de 8,2 % pour la toute première fois. Les revenus des services mobiles de voix ont continué d’enregistrer une baisse rapide. Ensemble, les revenus des services de voix de base et des services interurbains ont diminué de 15,8 % en 2018 et, en moyenne, de 3,8 % annuellement sur la période de cinq ans de 2014 à 2018.
Étant donné que la majorité des revenus des services de données mobiles était générée par des abonnés aux services postpayés, les compagnies ont continué de promouvoir des groupes de données plus importants pour attirer de nouveaux clients et des clients existants de leurs concurrents.
Différentes composantes des revenus des services mobiles et de téléappel pour la période allant de 2014 à 2018 peuvent être consultées dans le portail des données ouvertes.
Lien direct : Infographie 10.3 Composition des revenus des services mobiles de détail par type de forfait, 2018 Infographie 10.3 Composition des revenus des services mobiles de détail par type de forfait, 2018
Pourcentage des revenus de services mobiles provenant de :
forfaits de voix : 8 %
forfaits de voix et de données : 89 %
forfaits de données seulement : 3 %
En 2018, 89 % des revenus des services provenaient des clients abonnés aux forfaits de voix et de données : ces forfaits servent de variable afin d’évaluer le niveau d’utilisation de téléphones intelligents par rapport aux téléphones cellulaires ordinaires, ainsi que de preuve de la hausse de la demande de services de données. De manière générale, les clients abonnés à des forfaits de voix uniquement possèdent des téléphones cellulaires normaux, qui sont principalement utilisés pour les services téléphoniques et dont les capacités de données sont limitées. L’utilisation de ces téléphones peut être indicative d’un segment de la société moins encline à adopter l’économie numérique ou qui ne l’a pas encore fait.
Lien direct : Infographie 10.4 Revenus d’itinérance des services mobiles, 2018 Infographie 10.4 Revenus d’itinérance des services mobiles, 2018
Pourcentage des revenus d’itinérance de voix générés par l’itinérance :
au Canada : 2 %
aux États-Unis : 74 %
à l’échelle internationale : 24 %
Pourcentage des revenus de données d’itinérance générés par l’itinérance :
au Canada : 3 %
aux États-Unis : 55 %
à l’échelle internationale : 42 %
Les revenus des services d’itinéranceNote de bas de page 6 , qui représentaient environ 4% du chiffre d’affaires total de la vente au détail de services mobiles, provenaient en grande partie d’abonnés qui ont utilisé des services mobiles aux États-Unis. Près de 74 % des revenus des appels en itinérance et 55 % des revenus de données d’itinérance provenaient d’utilisateurs en itinérance aux États-Unis; très peu de revenus ont été générés au Canada. Les revenus de services de messages courts (SMC) et de services de messagerie multimédia (SMM) ont été exclus de la composante des revenus des services de données dans ce graphique.
Lien direct : Environnement/point de vue concurrentiel Environnement/point de vue concurrentiel
Lien direct : Infographie 10.5 Part des revenus des services mobiles de détail des 3 plus grands par rapport aux autres fournisseurs, 2018 Infographie 10.5 Part des revenus des services mobiles de détail des 3 plus grands par rapport aux autres fournisseurs, 2018
3 plus grands
Marques complémentaires des 3 plus grands
Part de marché des revenus
90,7 % 21,4 % 9,3 %
9,4 % 13,2 % 24,5 %
Revenus générés de forfaits postpayés
97,1 % Non disponible 90,7 %
Les 3 plus grands commercialisent leurs services mobiles par l’intermédiaire de marques principales et complémentaires. En commercialisant leurs services dans divers segments du marché, ils sont en mesure de varier leurs offres de services. Généralement, les marques complémentaires des 3 plus grands et les nouveaux fournisseurs ont ciblé les consommateurs les plus préoccupés par la valeur et le prix. Isoler les marques complémentaires des 3 plus grands et comparer leurs données à celles d’autres fournisseurs pourrait donner lieu à une meilleure évaluation de la capacité des deux groupes à se faire concurrence pour leurs parts de revenus dans le marché.
En 2017, les données de MTS Inc. étaient regroupées avec celles du groupe Bell en raison de l’acquisition de MTS par Bell Mobilité au premier trimestre de 2017.
Les parts de marchés des 3 plus grands (le groupe Bell, Rogers et TELUS) incluent celles de leurs marques complémentaires.
Tel qu’indiqué dans le Graphique 10.3 ci-dessous, tous les groupes de concurrents ont déclaré de solides taux de croissance de revenus en 2018 et les autres fournisseurs ont déclaré un taux de croissance exceptionnel de 24,5 % en 2018, un revirement radical du taux négatif de 6,5 % en 2017. De manière générale, la forte croissance des revenus dans ce secteur est attribuable aux nouvelles normes d’information et à la croissance du taux d’abonnement aux services mobiles.
En 2018, près de 95 % des revenus des services mobiles provenaient de forfaits postpayés et presque tous les forfaits de données étaient postpayés. Comme les revenus de données continuent d’être la composante de service la plus lucrative, les fournisseurs ont tout intérêt à se faire concurrence pour attirer les abonnés postpayés en raison de l’importance des revenus par abonné et des faibles taux de résiliation. Le Graphique 10.4 compare le pourcentage des revenus provenant de certains services mobiles de détail postpayés (téléphonie de base, interurbain, et données seules) chez les 3 plus grands et les autres fournisseurs.
Lien direct : ii. Données relatives aux abonnés ii. Données relatives aux abonnés
Lien direct : Infographie 10.6 Caractéristiques des abonnements aux services mobiles de détail, 2018 Infographie 10.6 Caractéristiques des abonnements aux services mobiles de détail, 2018
Nombre d’abonnés : 33,2 millions en 2018, une hausse de 4,8 % par rapport à 2017.
Part de marché des abonnés aux services mobiles : 3 plus grands – 89,2 % par rapport aux autres fournisseurs – 10,8 %.
Pourcentage des abonnés à un forfait postpayé en 2018 : 88,5 %.
Pourcentage des abonnés à un forfait comprenant des données en 2018 : 85,3 %, par rapport à 83,4 % en 2017.
Pourcentage des abonnés aux services de données abonnés à un forfait de 5 Go ou plus de données : 39,5 %.
Pourcentage des abonnés à des services mobiles abonnés à un forfait voix avec minutes d’appel illimitées : 68 %.
Pourcentage des abonnés à des services mobiles abonnés à un forfait messages avec messages courts illimités : 96 %.
Pourcentage des abonnés à des services mobiles abonnés à des forfaits liés à un contrat de plus de deux ans : 8,3 % en 2018 par rapport à 33,4 % en 2014.
En 2018, les abonnés à des services mobiles ont augmenté de 4,8 % pour atteindre 33,2 millions. Ce taux de croissance était deux fois plus lent que le taux de croissance des revenus (10,7 %), ce qui indique de meilleurs revenus par abonnés en 2018.
Au niveau national, les 3 plus grands ont maintenu la majorité (89,2 %) des parts de marché des abonnés, alors que leurs concurrents se sont partagé le reste (10,8 %), mais il y avait certaines différences régionales. Les parts de marché des 3 plus grands ont varié d’un territoire ou d’une province à l’autre. Collectivement, ils détenaient la part majoritaire dans tous les territoires et dans toutes les provinces à l’exception de la Saskatchewan, où les autres fournisseurs détenaient 60 % des parts du marché (en baisse par rapport aux 66 % qu’ils détenaient en 2014). Des données sur les parts de marché provinciales et territoriales peuvent être consultées dans le portail des données ouvertes.
Le graphique ci-dessus indique les parts de marché détenues par les principaux fournisseurs de services sans fil (FSSF), excluant Freedom Mobile et Eastlink/Bragg, dans les provinces et le Nord du Canada (Territoires du Nord-Ouest, Nunavut et Yukon). Les autres fournisseurs incluent (sans toutefois s’y limiter) SaskTel, TBayTel et Vidéotron.
En 2018, près de 40 % de tous les abonnés à un forfait de données résidaient en Ontario. Ce chiffre correspond étroitement à la répartition de la population par province. De plus amples renseignements concernant le nombre d’abonnés ayant un forfait de données et la répartition des abonnés à un service de données dans chaque région du pays peuvent être consultés dans le portail des données ouvertes.
L’appétit pour les services mobiles de données a continué de croître en 2018. Environ 40 % des abonnés à un service de données avaient un forfait comprenant 5 Go ou plus de données, alors que 64 % de tous les abonnés disposaient de minutes d’appel illimitées et 96 %, de messages texte illimités. Comparativement à 2017ces chiffres étaient respectivement de 31 %, 57 % et 99 %.
Suivant la mise en œuvre du Code sur les services sans fil en 2013, le pourcentage de forfaits postpayés liés à des contrats de plus de deux ans a diminué significativement, passant de 33,4 % en 2014 à 7,2 % en 2017. Toutefois, en 2018, cette proportion a augmenté pour s’établir à 8,3 %. Étant donné que les comptes d’entreprise étaient exemptés du Code, nombre des contrats de plus de deux ans reflètent les comptes d’entreprise encore liés par contrat. Le nombre d’abonnés à des contrats d’un ou deux ans est demeuré le même à 49 % en 2017 et 2018. Des détails supplémentaires peuvent être consultés dans le portail des données ouvertes.
Étant donné les exigences de déclaration de chaque groupe déclarant, seules les compagnies qui ont fourni les données figurent dans les statistiques d’abonnés à un forfait de données. Par conséquent, le Graphique 10.6 représente plus de 90 % de tous les abonnés à des services mobiles. Il illustre le pourcentage des abonnés à un forfait de données et l’engouement accru envers ces forfaits, lesquels ont connu une croissance constante de leur nombre d’abonnements, passant de 67 % en 2014 à 85.3 % en 2018. Le Graphique 10.7 montre la répartition des abonnés à des forfaits de données (sauf aux forfaits de données seules) par taille du forfait.
Lien direct : Infographie 10.7 Part de marché des abonnés aux services mobiles de détail des 3 plus grands c. leurs marques complémentaires c. les autres fournisseurs, 2018 Infographie 10.7 Part de marché des abonnés aux services mobiles de détail des 3 plus grands c. leurs marques complémentaires c. les autres fournisseurs, 2018
Taux de croissance des abonnés
3,8 % 5,7 % 14,9 % 4,8 %
Part de marché des abonnés aux services mobiles
89,2 % 27,2 % 10,8 % 100 %
Abonnés à des forfaits postpayés
88,8 % Non disponible 86,7 % 88,5 %
85,0 % Non disponible 91,7 % 85,3 %
Abonnés à des forfaits de données dont le forfait comprend 5 Go ou plus de données
36,5 % Non disponible 59,1 % 39,5 %
La croissance du nombre d’abonnés des autres fournisseurs a dépassé celle des 3 plus grands. Collectivement, les autres fournisseurs ont déclaré une hausse de 14,9 % du nombre d’abonnés en 2018, leur croissance la plus élevée déclarée au cours des quatre dernières années. En ce qui concerne les abonnés à des forfaits de plus de 5 Go de données, les 3 plus grands ont déclaré une hausse, passant de 28,1 % en 2017 à 36,5 % en 2018, mais les autres fournisseurs ont déclaré une hausse de seulement 3 % à la même période.
De 2015 à 2018, la part de marché des abonnés des 3 plus grands n’a pas beaucoup changé. Toutefois, la comparaison entre les marques complémentaires des 3 plus grands et les autres fournisseurs de service offre un aperçu de la commercialisation, de l’assemblage et du placement par les 3 plus grands de leurs marques complémentaires pour être concurrentiels sur le marché. De 2015 à 2018, les marques complémentaires des 3 plus grands ont maintenu près d’un quart du marché des abonnés, de deux à trois fois la part des autres fournisseurs.
Les parts de marchés des 3 plus grands incluent celles de leurs marques complémentaires.
Les 3 plus grands comme les autres fournisseurs ont systématiquement réussi à placer leur forfait de manière à encourager leurs clients à favoriser les abonnements postpayés plutôt que prépayés. Par conséquent, le pourcentage d’abonnements postpayés a augmenté pour s’établir à 88,5 % en 2018, par rapport à 85,5 % en 2014. Le passage des abonnements de services prépayés à postpayés a donné lieu à des revenus globaux et à des revenus par abonné plus élevés.
Le graphique ci-dessous compare la répartition des abonnés à des forfaits de données (sauf aux forfaits de données seules), par taille de forfait et par fournisseur (3 plus grands ou autres fournisseurs).
Lien direct : graphique 10.11
Lien direct : iii. Autres indicateurs de rendement iii. Autres indicateurs de rendement
En plus des mesures du revenu et des abonnés, d’autres indicateurs comme le RMPUNote de bas de page 7, l’utilisation des données, les investissementsNote de bas de page 8 et les taux de pénétration peuvent contribuer à mesurer le rendement financier et à évaluer le niveau de la concurrence dans le secteur des services mobiles.
Lien direct : Infographie 10.8 Faits saillants sur le rendement financier des services mobiles de détail, 2018 Infographie 10.8 Faits saillants sur le rendement financier des services mobiles de détail, 2018
Utilisation moyenne des données parmi tous les abonnés : 2,1 Go par mois, une hausse de 26,3 % par rapport à 2017.
Nombre moyen de SMC et de SMM envoyés et reçus quotidiennement : 514 millions de messages
En 2018, le RMPU était de 69,61 $ par mois, une hausse de 6,6 % par rapport à 2017.
Moyenne provinciale du RMPU la plus élevéeNote de bas de page 9 : Alberta – 77,74 $
Moyenne provinciale du RMPU la plus faibleNote de bas de page 10 : Québec – 59,53 $
Marges du BAIIDA pour les services sans fil : 41,0 %
DCMU : 6,80 $ par mois
Revenu moyen pour 1 Go de données par mois : 12,42 $
Les dépenses en capital moyennes par utilisateur (DCMU) ont été calculées en utilisant uniquement des données de compagnies ayant soumis des données sur les dépenses en capital et sur les abonnés, à l’exclusion des dépenses liées au spectre. Un chiffre relatif au nombre d’abonnés à la fin l’année a été utilisé dans le calcul plutôt qu’une moyenne du nombre d’abonnés pendant l’année.
La hausse de la demande de services de données et de l’utilisation des données de 2014 à 2018 a largement devancé les revenus tirés des services de données, ce qui a donné lieu à de plus faibles revenus par gigaoctet par mois. Le revenu moyen par 1 Go d’utilisation de données par mois est en baisse depuis la première déclaration au titre de cet indicateur en 2015. Seules les compagnies ayant fourni des renseignements sur le trafic de données et sur les revenus ont été prises en considération dans le calcul.
Le RMPU est un indicateur utile des revenus que rapporte chaque abonné aux fournisseurs de services mobiles. En revanche, sur le plan de la consommation, il s’agit d’un indicateur des dépenses des consommateurs en services sans fil. De 2014 à 2018, le RMPU national a augmenté, passant de 61,03 $ à 69,61 $ par mois, une hausse moyenne de 3,3 % par année. Les données sur le RMPU provincial et territorial peuvent être consultées dans le portail des données ouvertes.
Lien direct : graphique 10.12
Les marges du BAIIDANote de bas de page 11, une variable pour mesurer la rentabilité d’exploitation du secteur des services mobiles, ont été calculées de 2014 à 2018 et sont présentées dans le graphique ci-dessous. Bien que toutes les compagnies n’aient pas profité d’une marge aussi élevée, les résultats du BAIIDA des 3 plus grands ont largement été pondérés dans le calcul en raison de leur part de marché des revenus de 91 % dans le secteur des services mobiles.
Lien direct : graphique 10.13
Des investissements dans l’infrastructure sont nécessaires pour que les fournisseurs de services mobiles puissent élargir leur couverture de réseau, accroître leurs vitesses de la large bande et réaliser des gains d’efficience réseau. Les dépenses en capital totales liées aux services sans fil figurent dans la section Aperçu du secteur des télécommunications ou peuvent être consultées dans le portail des données ouvertes. Le capital moyen mensuel associé à chaque abonné aux services mobiles chaque année entre 2014 et 2018 est présenté dans le tableau ci-dessous.
Lien direct : graphique 10.14
En 2018, les Canadiens ont consommé plus de données mobiles, comme en témoignent les moyennes d’utilisation de données par abonnés présentées dans le Graphique 10.15. L’utilisation mensuelle moyenne de données parmi tous les abonnés et les abonnés ayant un forfait de données était de 2 128 Mo par mois et de 2 525 Mo par mois, respectivement.
Lien direct : graphique 10.15
Le taux de résiliation moyen correspond à une mesure du taux de roulement des abonnés. Un taux de résiliation élevé indique que les clients quittent leurs fournisseurs de services mobiles existants pour un certain nombre de raisons, notamment l’insatisfaction à l’égard du service, des questions de prix ou le désir de tirer avantage d’offres concurrentielles. En revanche, de faibles taux de résiliation indiquent que les canadiens ne changent pas de fournisseurs, ce qui pourrait indiquer que les clients confèrent de la valeur au fait de garder leur fournisseur actuel ou qu’il existe un manque de mesures incitatives pour motiver les abonnés à passer d’un fournisseur à un autre.
Lien direct : graphique 10.16
Lien direct : graphique 10.17
Les SMC et les SMM permettent la transmission de messages textes, d’images, de vidéos et d’autres médias entre abonnés aux services mobiles. Chaque année de 2014 à 2018, le nombre moyen de messages envoyés et reçus était régulièrement au-dessus des 500 millions par jour (moyenne de 514 millions par jour). Des détails supplémentaires peuvent être consultés dans le portail des données ouvertes.
Les téléphones intelligents, les tablettes et d’autres appareils mobiles permettant d’accéder à Internet ne cessent de faire accroître la demande de capacité pour les services sans fil. Les tableaux et les graphiques qui suivent illustrent l’adaptation des canadiens au système de communication numérique.
Le Graphique 10.18 indique les pourcentages des Canadiens de 18 ans et plus qui étaient propriétaires de téléphones cellulaires, de téléphones intelligents et de tablettes de 2014 à 2018. Sur ce graphique, les téléphones intelligents sont un sous-ensemble des téléphones cellulaires. L’utilisation des téléphones intelligents et des tablettes augmente le volume du trafic de données sur le réseau.
Lien direct : graphique 10.18
Source : Observateur des technologies média, automne 2018 (répondants : Canadiens de 18 ans et plus)
Le tableau ci-dessous indique le pourcentage de francophones et d’anglophones au Canada propriétaires de téléphones cellulaires, de téléphones intelligents et de tablettes entre 2014 et 2018. Dans ce tableau, les téléphones intelligents sont un sous-ensemble des téléphones cellulaires. Au cours de cette période, les francophones possédaient habituellement proportionnellement moins d’appareils que les anglophones, mais cet écart s’est largement rétréci en 2018.
Lien direct : Tableau 10.1 Pénétration des appareils mobiles par groupe linguistique (%) Tableau 10.1 Pénétration des appareils mobiles par groupe linguistique (%)
Comme le montre le Graphique 10.19 ci-dessous, les Canadiens qui résident dans les provinces de l’Ouest étaient en général plus susceptibles utiliser les téléphones intelligents que les Canadiens qui résident dans les provinces de l’Est, malgré des taux d’adoption élevés partout au Canada.
Lien direct : graphique 10.19
Le Graphique 10.20 montre certaines des activités courantes auxquelles les francophones et les anglophones se sont livrés sur leurs téléphones intelligents. En moyenne, les francophones étaient beaucoup moins enclins que les anglophones à utiliser leur téléphone intelligent pour ces activités.
Lien direct : graphique 10.20
« Mois précédent » fait référence aux 30 derniers jours en date du sondage.
Le Graphique 10.21 montre certaines des activités courantes auxquelles les francophones et les anglophones se sont livrés en 2018 sur leur tablette. Contrairement à l’utilisation des téléphones intelligents, les francophones sont plus enclins que les anglophones à utiliser les tablettes dans toutes les catégories d’activités, à l’exception des achats en ligne, pour laquelle ils sont aussi enclins que les anglophones.
Lien direct : graphique 10.21
Cette section présente certaines mesures clés que l’industrie surveille étroitement et analyse pour évaluer la compétitivité sur le marché. Ces mesures témoignent de la santé financière et du rendement des deux groupes de fournisseurs à l’échelle nationale, car la présentation de données régionales et provinciales soulèverait des préoccupations sur le plan de la confidentialité et de la divulgation.
Lien direct : Infographie 10.9 Indicateurs de rendement financier des services mobiles de détail des 3 plus grands par rapport aux autres fournisseurs, 2018 Infographie 10.9 Indicateurs de rendement financier des services mobiles de détail des 3 plus grands par rapport aux autres fournisseurs, 2018
70,25 $ 62,23 $ 69,61 $
Taux de résiliation mixtes moyens
1,34 % 1,52 % 1,44 %
6,30 $ 11,18 $ 6,80 $
8,7 % 18,7 % 9,6 %
Utilisation moyenne de données
2,0 Go 2,6 Go 2,1 Go
Revenu moyen pour 1 Go de données
13,59 $ 5,61 $ 12,42 $
En 2018, les 3 plus grands détenaient une part des revenus du marché d’environ 90,7 % et de 89,2 % des abonnés. Comme l’indique le Graphique 10.22, les 3 plus grands ont constamment déclaré des RMPU plus élevés que leurs concurrents, bien que leurs marques complémentaires aient eu des RMPU très semblables à ceux déclarés par les concurrents.
Lien direct : graphique 10.22
Comme le montre le Graphique 10.23 ci-dessous, les autres fournisseurs affichaient des DCMU beaucoup plus importantes que les 3 plus grands en 2018.
Lien direct : graphique 10.23
L’intensité de capital mesure le ratio de l’investissement en capital par rapport aux revenus générés au cours d’une année donnée. Le Graphique 10.24 ci-dessous indique que les 3 plus grands ont réinvesti plus faiblement que les autres fournisseurs (plus de 2,1 fois moins) en 2018.
Lien direct : graphique 10.24
Les abonnés des autres fournisseurs ont utilisé, en moyenne, plus de données que les abonnés des 3 plus grands. Des abonnés qui consomment plus de données tout en générant moins de RMPU auraient vraisemblablement une incidence directe sur l’intensité de capital et la rentabilité.
Lien direct : graphique 10.25
Lien direct : iv.	Détails sur la couverture et la disponibilité iv.	Détails sur la couverture et la disponibilité
Lien direct : Infographie 10.10 Faits saillants sur la couverture des services mobiles, 2018 Infographie 10.10 Faits saillants sur la couverture des services mobiles, 2018
Couverture mobile totale au Canada : 99,5 % de la population.
Couverture LTE-A au Canada : 94,9 % de la population en 2018, par rapport à 92,0 % en 2017.
Pourcentage le plus élevé de population bénéficiant d’une couverture LTE-A : Alberta – 98,7 %
Pourcentage le plus faible de population bénéficiant d’une couverture LTE-A (à l’exception du Nord) : Saskatchewan – 70,0 %, une hausse par rapport à 48,1 % en 2017
Pourcentage des principales routes et autoroutes desservies par la LTE au Canada : 87,2 %
Pourcentage de Canadiens qui avaient accès à la couverture de trois réseaux mobilesNote de bas de page 12 : 55 %
Pourcentage le plus élevé de population couverte par au moins trois réseaux : Île-du-Prince-Édouard – 96 %
Provinces où les Canadiens avaient accès à au moins quatre réseaux : Québec et Ontario
Taux de pénétration des services mobiles au Canada : 89,2 %
Taux de pénétration le plus élevé : Alberta – 94,2 %
Taux de pénétration le plus faible (sans compter le Nord) : Île-du-Prince-Édouard – 71,2 %
Pendant plus de dix ans, plus de 99 % des Canadiens ont eu accès à des services mobiles, offerts au moyen de différentes technologies de réseau. Cependant, la disponibilité de la couverture au moyen des technologies comme l’accès haute vitesse évolué par paquets (HSPA+), la LTE et la LTE-A variait considérablement d’une province à l’autre et dans le Nord. Par exemple, plus de 98 % des Albertains, mais seulement 70 % des Saskatchewanais avaient accès au réseau LTE-A en 2018. L’accès aux services mobiles est révélateur, entre autres, des investissements faits par l’industrie pour fournir une couverture partout au pays, pour favoriser l’innovation et pour créer un marché plus concurrentiel.
La disponibilité des technologies comme la LTE et la LTE-A mène généralement à de meilleures vitesses de téléchargement et de téléversement, et à une plus faible latence. Ces améliorations rehaussent l’expérience du consommateur, surtout s’il utilise des applications lourdes en utilisation de données.
En ce qui concerne les réseaux, en 2018 les Canadiens dans la plupart des provinces avaient, en moyenne, accès à deux ou à trois réseaux dotés d’installations, mais les Canadiens dans le Nord avaient plutôt accès à un seul réseau. En 2018, 96 % des Prince-Édouardiens avaient le choix entre au moins trois réseaux dotés d’installationsNote de bas de page 13, tandis que 3 % seulement des Saskatchewanais avaient accès au même nombre de réseaux dotés d’installations. La disponibilité de la couverture selon le nombre de réseaux dotés d’installations, par province, peut être consultée dans le portail des données ouvertes.
Le taux de pénétration représente le nombre d’abonnés en pourcentage de la population. Cette mesure est révélatrice, entre autres, de la saturation et de la maturité du marché, de la capacité des fournisseurs de services à commercialiser et à vendre leurs services, de la volonté d’une population d’adopter les communications mobiles et du potentiel de croissance future. Les taux de pénétration par province et par territoire peuvent être consultés dans le portail des données ouvertes.
Les points d’accès sans fil Wi-Fi sont un service important que les FST utilisent pour se démarquer de leurs concurrents et étendre la présence de leurs marques. Les points d’accès sont des emplacements où l’accès Internet est offert au public au moyen de la technologie Wi-Fi 802.11. En 2018, il y avait 46 609 points d’accès sans fil au Canada et l’accès était payant pour seulement 2,0 % (934) d’entre eux.
Lien direct : graphique 10.26
« Gratuit » est défini comme l’absence de frais pour au moins 30 minutes d’accès, même si l’accès exige d’être client de l’établissement où est offert le Wi-Fi.
Seuls les points d’accès sans fil des principaux FST sont compris dans le graphique ci-dessus. Il ne comprend pas les points d’accès qui donnent uniquement accès aux clients existants des FST. Il peut exclure les points d’accès exploités de manière indépendante fournis par les hôtels, les restaurants et d’autres installations publiques.
Les données des provinces de l’Atlantique et du Nord ont été regroupées pour protéger la confidentialité.
Plus de 99 % des Canadiens ont accès à des réseaux LTE, mais cette disponibilité varie selon l’emplacement. Les Canadiens qui vivent dans les centres urbains et dans les provinces ont un meilleur accès à ces réseaux que ceux qui vivent dans les collectivités rurales et dans les territoires, comme le démontrent le Graphique 10.27 et le Graphique 10.28 ci-dessous.
En 2013, la LTE était accessible par plus de 92 % des Canadiens vivant dans les centres urbains, par rapport à seulement 35,4 % dans les collectivités rurales : il a fallu plus de cinq ans pour que la LTE atteigne la même disponibilité d’accès ou presque dans les centres urbains et les collectivités rurales. À mesure que les entreprises continuent d’investir dans leurs réseaux, de plus en plus de gens auront accès à des réseaux mobiles évolués, peu importe où ils habitent.
Lien direct : graphique 10.27
Lien direct : graphique 10.28
Lien direct : graphique 10.29
Lien direct : Carte 10.1 Expansion de la couverture LTE, 2013 à 2018 Carte 10.1 Expansion de la couverture LTE, 2013 à 2018
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Source : Données recueillies par Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) et le CRTC et Recensement de 2016, Statistique Canada
Note : Cette carte illustre la couverture LTE au Canada de 2013 à 2018.
La carte interactive de l’expansion de la couverture LTE est aussi disponible en ligne.
Lien direct : Carte 10.2 Accessibilité des services LTE par nombre de réseaux dotés d’installations, 2018 Carte 10.2 Accessibilité des services LTE par nombre de réseaux dotés d’installations, 2018
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Note : Cette carte présente le nombre de réseaux LTE par région. Le nombre de réseaux LTE fait référence au nombre d’entreprises qui détenaient et exploitaient un réseau sans fil doté d’installations, à l’exclusion de la couverture offerte au moyen d’ententes de partage du réseau. Il s’agit d’une mesure de la concurrence fondée sur les installations et non du nombre de compagnies qui ont commercialisé et offert des services mobiles dans une province, un territoire ou nationalement.
La carte interactive de l’accessibilité des services LTE par nombre de réseaux dotés d’installations est aussi disponible en ligne.
Lien direct : Carte 10.3 Routes principales avec et sans la LTE, 2018 Carte 10.3 Routes principales avec et sans la LTE, 2018
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Note : Cette carte présente la couverture LTE des routes principales. Une route principale est une route classée par Statistique Canada comme ayant un code de rang de rue de 1 (route transcanadienne), 2 (réseau routier national) ou 3 (route principale).
La carte interactive des routes principales avec et sans la LTE est aussi disponible en ligne.
Lien direct : Carte 10.4 Couverture de la large bande et des services mobiles dans les réserves des Premières Nations, 2018 Carte 10.4 Couverture de la large bande et des services mobiles dans les réserves des Premières Nations, 2018
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Lien direct : Carte 10.5 Disponibilité des services de large bande et de mobilité dans les CLOSM, 2018 Carte 10.5 Disponibilité des services de large bande et de mobilité dans les CLOSM, 2018
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Lien direct : Infographie 10.11 Couverture du service mobile des 3 plus grands c. autres fournisseurs, 2014 par rapport à 2018 Infographie 10.11 Couverture du service mobile des 3 plus grands c. autres fournisseurs, 2014 par rapport à 2018
Couverture mobile de la population
Couverture LTE de la population
2014 – 3 plus grands
98,5 % 91,8 % 71,9 %
2014 – autres fournisseurs
72,0 % 30,7 % 8,2 %
2018 – 3 plus grands
98,9 % 98,6 % 79,6 %
2018 – autres fournisseurs
75,7 % 75,0 % 9,6 %
En général, les 3 plus grands et les autres fournisseurs essaient d’élargir la couverture de leurs services partout au Canada, et tentent de le faire de façon rentable en concluant des ententes de partage quant aux structures de soutien, aux emplacements des antennes et aux réseaux, et en établissant des accords pour les services d’itinérance. Les accords pour les services d’itinérance permettent aux abonnés d’accéder aux services en dehors du réseau d’origine de leur fournisseur de services mobiles, tandis que les ententes de partage de réseau permettent aussi de partager les frais liés à la construction d’un vaste réseau national. Si un abonné se trouve en dehors du réseau de son fournisseur de services et est connecté au réseau d’un autre FSSF, il est alors en itinérance. Le Graphique 10.30 ci-dessous montre le pourcentage du trafic de minutes d’appel et de données (sauf le trafic des SMC et SMM) provenant de l’itinérance au Canada, aux États-Unis et à l’étranger.
Lien direct : graphique 10.30
Le marché des services sans fil du Canada est dominé par les 3 plus grands. Ils offrent une couverture beaucoup plus vaste et obtiennent de meilleurs taux de pénétration des abonnés que les autres fournisseurs, et ce, dans la quasi-totalité des provinces et territoires, à l’exception notable de la Saskatchewan. En 2018, les 3 plus grands et les autres fournisseurs offraient leur couverture à 98,9 % et à 75,7 % de la population respectivement. Il existait aussi un écart semblable entre les deux groupes en ce qui concerne la couverture LTE à l’échelle du Canada. Pour la LTE, les 3 plus grands et les autres fournisseurs offraient leur couverture à 98,6 % et à 75,0 % de la population respectivement.
L’écart entre les 3 plus grands et les autres fournisseurs était également considérable en ce qui concerne les taux de pénétration. De 2014 à 2018, le nombre d’abonnés des 3 plus grands est passé de 71,9 % à 79,6 % de la population, tandis qu’il a augmenté légèrement plus rapidement chez les autres fournisseurs, passant de 8,2 % à 9,6 % de la population au cours de la même période de cinq ans.
Lien direct : graphique 10.31
L’OTM mesure l’adoption et l’utilisation des technologies média par les Canadiens à deux moments différents pour surveiller les changements relatifs à la pénétration et à l’utilisation des médias au cours de l’année. Des entrevues téléphoniques sont réalisées auprès d’un échantillon représentatif régional de Canadiens qui ont un service téléphonique filaire et ceux qui comptent exclusivement sur un service téléphonique mobile. Le sondage d’automne a été réalisé auprès de 8 000 Canadiens adultes (4 000 anglophones et 4 000 francophones). Parmi ces 8 000 répondants, 2 976 ont également répondu à un sondage en ligne présenté à l’automne. Un échantillon indépendant de 4 000 Canadiens (2 000 anglophones et 2 000 francophones) répond au sondage au printemps.
Lien direct : Les trois plus grands fournisseurs de services mobiles Les trois plus grands fournisseurs de services mobiles
Dans toute la section sur le secteur mobile, les trois plus grands fournisseurs font référence à Bell (le groupe Bell), TELUS et Rogers et comprennent les statistiques de leurs marques complémentaires, même lorsque les trois plus grands fournisseurs et leurs marques complémentaires sont présentés côte à côte à titre comparatif.
Lien direct : Disponibilité de la couverture Disponibilité de la couverture
Lien direct : Répartition des abonnés aux forfaits de données par taille de forfait Répartition des abonnés aux forfaits de données par taille de forfait
La taille des forfaits de données a été déclarée en termes absolus; par conséquent, les tailles de forfait précises qui n’étaient pas définies et qui se situaient entre deux tailles ont été déclarées à la discrétion de chaque entreprise. Pour les forfaits de données de moins de 1 Go, cela pourrait comprendre les abonnés ayant un forfait d’au plus 0,999 Go de données (1 023 Mo), mais moins de 1 Go (1 024 Mo), pour les forfaits de 1 à 2 Go de données, les abonnés ayant au moins 1 Go jusqu’à 2 Go; de 3 à 4 Go, les abonnés ayant au moins 3 Go jusqu’à 4 Go, et les forfaits de 5 Go ou plus, les abonnés ayant au moins 5 Go.
Les autres fournisseurs comprennent SaskTel, d’autres petits fournisseurs de services de télécommunication (FST) titulaires, certains revendeurs et les autres nouveaux fournisseurs (Freedom Mobile, Vidéotron et Bragg Communications [Eastlink]).
Le bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation et amortissement (BAIIDA) ou la marge d’exploitation est un indicateur servant à mesurer le rendement financier. Il est exprimé en pourcentage du total des revenus.
HSPA/HSPA+/LTE/LTE-A : Le HSPA (accès haute vitesse par paquets) et la LTE (évolution à long terme) sont les protocoles (ou normes) utilisés pour les communications entre un téléphone mobile et les tours de téléphonie cellulaire sur les réseaux mobiles. Le protocole HSPA est aussi appelé « cellulaire 3G » (troisième génération) et le protocole LTE, « cellulaire 4G » (quatrième génération). Le protocole HSPA+ (accès haute vitesse évolué par paquets) est une forme de protocole HSPA qui utilise des mesures techniques pour fournir des vitesses de transmission plus rapides. La LTE est la norme actuelle largement déployée dans la plupart des réseaux mobiles, alors que la LTE-A (évolution à long terme avancée) est une amélioration de la norme LTE.
Les marques complémentaires des 3 plus grands comprennent des marques comme Fido, Koodo et Virgin Mobile.
Le revenu moyen par utilisateur (RMPU) est une mesure du revenu généré par abonné. Il est calculé en divisant le total des revenus de l’année par le nombre moyen d’abonnés de l’année courante et de l’année précédente. La lecture du nombre d’abonnés se fait dans les données à la fin de l’année.
Les routes principales ont été définies par le Conseil dans la politique réglementaire de télécom 2018-377 comme les routes qui correspondent aux rangs de rue 1 à 3 de Statistique Canada.
Les taux de résiliation sont une mesure du roulement des abonnés représentée par un taux mixte mensuel moyen des abonnés postpayés et prépayés.
Les trois plus grands fournisseurs de services mobiles (les 3 plus grands), en termes de revenus et d’abonnés, sont composés du groupe Bell, de Rogers et de TELUS. Le groupe Bell comprend Bell Canada, Bell Mobilité, Bell MTS, KMTS, Latitude Wireless, NorthernTel, Limited Partnership, Norouestel Mobilité et Télébec, Société en commandite. En 2017, les résultats de MTS Inc. étaient regroupés avec ceux du groupe Bell. En 2015, les résultats de Data & Audio Visual Enterprises Wireless Inc. (Mobilicity) ont été regroupés avec ceux de Rogers. Depuis 2013, les résultats de Public Mobile sont regroupés avec ceux de TELUS. Dans cette section, les marques complémentaires des trois plus grands fournisseurs constituent un sous-ensemble de ces fournisseurs.
Dans la politique réglementaire de télécom 2018-377, le Conseil a établi que sa définition des routes principales correspondait aux codes de rang de rue 1 à 3 de Statistique Canada.
Les trois plus grands fournisseurs de services mobiles, en termes de revenus et d’abonnés, sont composés du groupe Bell, de Rogers et de TELUS. Le groupe Bell comprend Bell Canada, Bell Mobilité, Bell MTS, KMTS, Latitude Wireless, NorthernTel, Limited Partnership, Norouestel Mobilité et Télébec, Société en commandite. En 2017, les résultats de MTS Inc. étaient regroupés avec ceux du groupe Bell. Depuis 2013, les résultats de Public Mobile sont regroupés avec ceux de TELUS. En 2015, les résultats de Data & Audio Visual Enterprises Wireless Inc. (Mobilicity) ont été regroupés avec ceux de Rogers.
Les marques complémentaires des trois plus grands fournisseurs comprennent des marques comme Fido, Koodo et Virgin Mobile.
D’autres fournisseurs comprennent SaskTel, de petits fournisseurs de services de télécommunication (FST) titulaires, certains revendeurs et les autres nouveaux fournisseurs (Freedom Mobile, Vidéotron et Bragg Communications [Eastlink]).
L’IFRS 15 est entrée en vigueur le 1er janvier 2018 pour toutes les entreprises canadiennes publiquement responsables. En vertu des nouvelles normes d’information, les revenus sont reconnus au contrôle des biens ou des services.
Les fournisseurs de services mobiles étendent leur couverture à des régions où ils ne possèdent pas d’installations en concluant des ententes avec d’autres fournisseurs qui en possèdent afin d’offrir le service à leurs utilisateurs finals. Lorsqu’un abonné utilise les installations d’un autre fournisseur, on dit qu’il est en itinérance.
Le RMPU des services mobiles a été calculé en divisant les revenus annuels totaux des services mobiles par le nombre moyen d’abonnés durant l’année. Le résultat a ensuite été divisé par 12 pour obtenir un résultat mensuel. Le nombre moyen d’abonnés a été déterminé en divisant la somme du nombre d’abonnés au début et à la fin de l’année par deux.
Les dépenses en capital moyennes par utilisateur ont été calculées en utilisant uniquement des données de compagnies ayant soumis des données sur les dépenses en capital et sur les abonnés, à l’exclusion des dépenses liées au spectre.
C’était le RMPU le plus élevé déclaré parmi les dix provinces.
C’était le RMPU le plus faible déclaré parmi les dix provinces.
Seuls les FST dont au moins 80 % des revenus totaux proviennent de services de télécommunication sont considérés dans le calcul des marges du BAIIDA.
Le nombre de réseaux correspond au nombre d'entreprises de télécommunications qui possédaient et exploitaient un réseau sans fil doté d'installations, à l'exclusion de la couverture découlant d'ententes de partage de réseau.
Le nombre de réseaux fait référence au nombre d’entreprises qui détenaient et exploitaient un réseau sans fil doté d’installations, à l’exclusion de la couverture offerte au moyen d’ententes de partage du réseau. Il s’agit d’une mesure de la concurrence fondée sur les installations et non du nombre de compagnies qui ont commercialisé et offert des services mobiles dans une province, un territoire ou nationalement.