Source: http://www.sumobrain.com/patents/wipo/Garment-that-easy-to-remove/WO2017187087A1.html
Timestamp: 2018-10-23 13:42:10+00:00
Document Index: 326374850

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GARMENT THAT IS EASY TO REMOVE - DECATHLON
GARMENT THAT IS EASY TO REMOVE
WIPO Patent Application WO/2017/187087
The present invention relates to a garment (80) comprising separate first (8) and second (16) openings, and a zipper (60b) extending between the first opening (8) and a second opening (16). The zipper comprises a first and a second tape (62b, 64b) with guiding and coupling elements, and a slider (66b). The guiding and coupling elements of each tape comprise both a guiding part and a coupling part. The zipper also comprises an opening means (79b) fitted between the first and second end of the zipper and configured to allow the two tapes (62b, 64b) to be separated without the slider (66b) being slid along the tapes (62b, 64b).
HOTTE, Thomas (4 Route de la Centrale, WAVRIN, 59136, FR)
BEGUE, Yannick (152 Rue de la République, RIVES, 38150, FR)
FR2017/050990
DECATHLON (4 Boulevard de Mons, VILLENEUVE D'ASCQ, 59650, FR)
WO2012086077A1 2012-06-28
EP2815671A1 2014-12-24
US20120042433A1 2012-02-23
US3530549A 1970-09-29
US20090049658A1 2009-02-26
EP2095734B1 2011-11-02
1. Vêtement (1, 80, 100, 140), notamment pour la pratique d'un sport, comprenant :
- une première et une deuxième ouvertures distinctes, et
- un panneau, par exemple textile, délimitant lesdites première et deuxième ouvertures,
- le vêtement comprenant également une fermeture à glissière (18, 20, 60) s'étendant depuis une première extrémité montée à proximité de la première ouverture jusqu'à une deuxième extrémité montée à proximité de la deuxième ouverture,
- la fermeture à glissière comprenant :
- un premier ruban (22, 62) avec des éléments de guidage et d'accouplement,
- un deuxième ruban (24, 64) avec des éléments de guidage et d'accouplement, et
- un curseur (26, 66) configuré pour coulisser le long des rubans depuis la première jusque la deuxième extrémité de la fermeture à glissière,
les éléments de guidage et d'accouplement de chaque ruban comprenant d'une part une partie de guidage configurée pour guider le curseur lors du coulissement le long du ruban, et d'autre part une partie d'accouplement pour s'assembler avec les éléments de guidage et d'accouplement de l'autre ruban lors du coulissement du curseur depuis la première extrémité vers la deuxième extrémité, et pour se séparer des éléments de guidage et d'accouplement de l'autre ruban lors du coulissement du curseur depuis la deuxième extrémité vers la première extrémité,
la fermeture à glissière comportant ainsi un état fermé dans lequel les éléments de guidage et d'accouplement des deux rubans sont assemblés entre eux, et un état ouvert dans lequel les éléments de guidage et d'accouplement des deux rubans sont séparés de manière à ce que la première ouverture et la deuxième ouverture du vêtement soient reliées entre elles,
la fermeture à glissière comprenant également un moyen d'ouverture (29, 79) monté entre la première et la deuxième extrémité de la fermeture à glissière, et configuré pour permettre la séparation les deux rubans sans coulissement du curseur le long des rubans.
2. Vêtement (1, 80, 100, 140) selon la revendication 1, dans lequel le moyen d'ouverture (29, 79) est configuré pour permettre la séparation des deux rubans par application, au niveau du moyen d'ouverture, d'une force d'écartement sur les deux rubans.
3. Vêtement (1, 80, 100, 140) selon la revendication 1 ou 2, dans lequel le moyen d'ouverture (29, 79) est une portion de la fermeture à glissière dans laquelle au moins le premier ruban est dépourvu d'éléments de guidage et d'accouplement.
4. Vêtement (80, 100, 140) selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel le moyen d'ouverture (79) est monté entre les éléments de guidage et d'accouplement (68) d'au moins un ruban de la fermeture à glissière, comprend des éléments de guidage (74) comportant une partie de guidage (70) configurée pour guider le curseur lors du coulissement le long du ruban, les éléments de guidage (74) étant dépourvus de partie d'accouplement, et présente de préférence une longueur comprise entre 5cm et 7cm. 5. Vêtement (80, 100, 140) selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, comportant également un moyen de fermeture amovible (32, 34, 52, 82, 130, 156), monté sur le panneau de part et d'autre du moyen d'ouverture (29, 79), de manière à maintenir les deux rubans à proximité l'un de l'autre au niveau du moyen d'ouverture, lorsque le moyen de fermeture amovible est fermé, et dans lequel le moyen de fermeture amovible présente de préférence une hauteur supérieure ou égale à la longueur du moyen d'ouverture.
6. Vêtement (80, 100, 140) selon la revendication 5, dans lequel le moyen de fermeture amovible est monté sur le panneau d'une part par une liaison fixe et d'autre part par une liaison amovible, et dans lequel la liaison amovible comprend une première partie montée sur le moyen de fermeture amovible et une deuxième partie montée sur le panneau, la première et la deuxième parties étant configurées pour coopérer ensemble de manière réversible.
7. Vêtement (80, 100, 140) selon la revendication 6, dans lequel la distance entre la première partie de la liaison amovible et la liaison fixe du moyen de fermeture amovible est inférieure, lorsque la fermeture à glissière est à l'état fermé, à la distance entre la deuxième partie de la liaison amovible et ladite liaison fixe du moyen de fermeture amovible. 8. Vêtement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, constitué par un vêtement bas (1, 80), par exemple un pantalon ou un bermuda, dans lequel la première ouverture est une ouverture de jambe (14, 16) et la deuxième ouverture est une ouverture de taille (8). 9. Vêtement bas (1, 80) selon la revendication 8, comportant deux fermetures à glissière similaires (18, 20, 60a, 60b), une première fermeture à glissière (18, 60a) montée entre une première ouverture de jambe (14) et l'ouverture de taille (8), et une deuxième fermeture à glissière (20, 60b) montée entre une deuxième ouverture de jambe (16) et l'ouverture de taille (8).
10. Vêtement bas (80) selon la revendication 9, dans lequel les deux fermetures à glissière (60a, 60b) sont l'image l'une de l'autre dans un miroir, avec le curseur (66b) de chaque fermeture à glissière monté sur le deuxième ruban (64b) de ladite fermeture à glissière, et dans lequel le premier ruban (62b) est monté vers l'avant du vêtement bas, et le deuxième ruban (64b) est monté vers l'arrière du vêtement bas.
11. Vêtement bas (80) selon la revendication 9 ou 10, dans lequel les deux fermetures à glissière (60a, 60b) sont montées avec leurs deuxièmes extrémités au niveau de l'ouverture de jambe (14, 16), et leurs premières extrémités au niveau de l'ouverture de taille (8).
12. Vêtement bas (80) selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, dans lequel les moyens d'ouverture (79a, 79b) des fermetures à glissière
(60a, 60b) sont disposés de manière à se positionner au niveau des mains de l'utilisateur lorsque celui-ci se tient droit debout, les bras tendus le long du corps, en particulier le milieu de la longueur des moyens d'ouverture est positionné entre 20cm et 30cm, de préférence entre 23cm et 27cm, en- dessous de l'ouverture de taille (8).
13. Vêtement bas (80) selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, comprenant au moins une poche accessible par une ouverture, et dans lequel l'ouverture de la poche est placée au-dessus du moyen d'ouverture (79a, 79b) de la fermeture à glissière (60a, 60b) disposée à proximité de ladite poche.
14. Vêtement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, constitué par un vêtement haut (140), par exemple un tee-shirt ou un haut de survêtement, dans lequel la première ouverture est une ouverture de taille (148), et la deuxième ouverture est une ouverture de bras (152) ou de tête.
15. Vêtement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, constitué par un vêtement intégral (100), par exemple une combinaison, dans lequel la première ouverture est une ouverture de jambe (112, 114), et la deuxième ouverture est une ouverture de bras ou de tête (102).
Vêtement à extraction facile
La présente invention concerne le domaine des vêtements, notamment de sport. En particulier, la présente invention concerne les vêtements pouvant être enlevés facilement et rapidement, par exemple sans nécessiter le retrait préalable des chaussures de l'utilisateur dans le cas d'un pantalon.
Certains vêtements, notamment de sport, peuvent constituer des contraintes pour les utilisateurs, en raison de leur manipulation difficile ou de leur inadaptation à l'activité sportive. De même, pour les enfants, il est souvent préférable de prévoir des vêtements pouvant s'enlever facilement, afin de permettre aux enfants d'être autonomes et leur éviter d'abimer leurs vêtements.
Ainsi, les pantalons de survêtement utilisés par les sportifs lors des phases d'échauffement s'avèrent généralement difficiles à retirer à la fin de réchauffement, alors que l'épreuve sportive va débuter. Tel est le cas par exemple des pantalons d'échauffement pour les sports de raquette : ils doivent être retirés rapidement à la fin de la période d'échauffement, lorsque le match doit commencer. Il peut ainsi être nécessaire pour le sportif d'enlever ses chaussures préalablement au retrait du pantalon, ce qui fait perdre du temps au sportif, voire le refroidit alors qu'il doit rester chaud.
De même, il est également connu que certains sports, tels les sports nautiques, nécessitent une combinaison qui est souvent en matériau élastique et donc gainante. Une telle combinaison est donc longue et difficile à mettre mais également à enlever.
La même problématique se pose aussi pour tout vêtement gainant, notamment les vêtements hauts utilisés dans le rugby, qui sont volontairement dessinés pour être au plus près du corps du rugbyman et limiter les prises possibles pour les adversaires. Un tel vêtement haut se trouve alors compliqué à enfiler, surtout lorsque le sportif présente une musculature plus importante au niveau des épaules qu'au niveau des abdominaux.
Enfin, les moyens d'enfilage ou de retrait du vêtement doivent être simples à utiliser et intuitifs pour l'utilisateur, tout en limitant les risques de retrait involontaires ou inopinés.
La présente invention vise à résoudre les différents problèmes techniques énoncés précédemment. En particulier, la présente invention vise à fournir un vêtement, notamment un pantalon pour sport de raquette, pouvant s'ouvrir rapidement afin de faciliter le retrait, mais parfois aussi l'enfilage, du vêtement par un utilisateur, tout en limitant les risques d'ouverture involontaire. Ainsi, selon un aspect, il est proposé un vêtement, notamment pour la pratique d'un sport, comprenant :
- un panneau, par exemple textile, délimitant lesdites première et deuxième ouvertures.
Le vêtement comprend également une fermeture à glissière s'étendant depuis une première extrémité montée à proximité de la première ouverture jusqu'à une deuxième extrémité montée à proximité de la deuxième ouverture. La fermeture à glissière comprend :
- un premier ruban avec des éléments de guidage et d'accouplement,
- un deuxième ruban avec des éléments de guidage et d'accouplement, et
- un curseur configuré pour coulisser le long des rubans depuis la première jusque la deuxième extrémité de la fermeture à glissière.
Les éléments de guidage et d'accouplement de chaque ruban comprennent d'une part une partie de guidage configurée pour guider le curseur lors du coulissement le long du ruban, et d'autre part une partie d'accouplement pour s'assembler avec les éléments de guidage et d'accouplement de l'autre ruban lors du coulissement du curseur depuis la première extrémité vers la deuxième extrémité, et pour se séparer des éléments de guidage et d'accouplement de l'autre ruban lors du coulissement du curseur depuis la deuxième extrémité vers la première extrémité. La fermeture à glissière comporte ainsi un état fermé dans lequel les éléments de guidage et d'accouplement des deux rubans sont assemblés entre eux, et un état ouvert dans lequel les éléments de guidage et d'accouplement des deux rubans sont séparés de manière à ce que la première ouverture et la deuxième ouverture du vêtement soient reliées entre elles. La fermeture à glissière comprend également un moyen d'ouverture monté entre la première et la deuxième extrémité de la fermeture à glissière, et configuré pour permettre la séparation les deux rubans sans coulissement du curseur le long des rubans.
On comprend notamment que le curseur est configuré pour fermer la fermeture à glissière par coulissement depuis la première extrémité vers la deuxième extrémité, et pour ouvrir la fermeture à glissière par coulissement depuis la deuxième extrémité vers la première extrémité.
On comprend également que la partie de guidage des éléments de guidage et d'accouplement est configurée pour coopérer avec le curseur lors du coulissement le long du ruban. On comprend enfin que le moyen d'ouverture est configuré pour permettre l'ouverture de la fermeture à glissière sans coulissement du curseur le long des rubans.
Ainsi, grâce à la fermeture à glissière montée entre deux ouvertures du vêtement, et grâce au moyen d'ouverture de la fermeture à glissière, il est possible d'ouvrir le vêtement entre la première et la deuxième ouverture, sans avoir à utiliser le curseur : la première et la deuxième ouvertures du vêtement sont alors reliées entre elles ou communiquent entre elles, facilitant ainsi le retrait du vêtement. On peut donc enlever le vêtement beaucoup plus facilement et rapidement, quelles que soient les conditions d'utilisation. Ainsi, dans le cas d'un pantalon, celui-ci peut être enlevé par exemple sans avoir à enlever ses chaussures préalablement, et sans avoir à s'asseoir. Pour des vêtements gainant, l'invention permet également d'enlever facilement le vêtement, sans avoir à l'étirer. Enfin, un vêtement intégral tel une combinaison peut également se retirer rapidement, en restant debout et sans devoir s'asseoir ou tenir sur une jambe.
Préférentiel lement, le moyen d'ouverture est configuré pour permettre la séparation des deux rubans par application, au niveau du moyen d'ouverture, d'une force d'écartement sur les deux rubans. Dans ce cas, il suffit d'appliquer, par exemple avec les mains, une force d'écartement sur les deux rubans, pour provoquer l'ouverture de la fermeture à glissière et donc l'ouverture du vêtement entre la première et la deuxième ouvertures. Un tel mode de réalisation peut facilement être mis en œuvre par l'utilisateur.
Préférentiel lement, le moyen d'ouverture est une portion de la fermeture à glissière dans laquelle au moins le premier ruban est dépourvu d'éléments de guidage et d'accouplement. L'absence d'élément de guidage et d'accouplement permet d'obtenir une portion de la fermeture à glissière au niveau de laquelle les deux rubans ne sont plus solidarisés entre eux lorsque la fermeture à glissière est à l'état fermé : il est ainsi aisé d'ouvrir la fermeture à glissière par élargissement de cette portion, par exemple en appliquant une force d'écartement entre les deux rubans.
Préférentiel lement, la fermeture à glissière est configurée pour permettre, lorsque le curseur est en prise avec des éléments de guidage et d'accouplement des deux rubans de la fermeture à glissière, d'enlever du curseur les éléments de guidage et d'accouplement d'un des deux rubans, notamment le premier ruban, de la fermeture à glissière. Les éléments de guidage et d'accouplement d'un des rubans peuvent ainsi être enlevés du curseur sans nécessiter de faire coulisser le curseur jusqu'à la première extrémité de la fermeture à glissière. En particulier, les éléments de guidage et d'accouplement d'un des rubans de la fermeture à glissière peuvent être enlevés du curseur par application d'une force d'écartement sur les deux rubans, c'est-à-dire par application d'une force sensiblement perpendiculaire à la direction longitudinale de la fermeture à glissière. Plus précisément, le curseur peut être configuré de manière à permettre, lors de l'application d'une force sensiblement perpendiculaire à la direction longitudinale de la fermeture à glissière, de se déformer élastiquement afin de permettre le retrait des éléments de guidage et d'accouplement d'un des deux rubans de la fermeture à glissière.
Une telle fermeture à glissière permet alors d'ouvrir le vêtement selon la présente invention, même lorsque le curseur n'est pas positionné en butée contre la deuxième extrémité de la fermeture à glissière, c'est-à-dire lorsque la fermeture à glissière n'est pas complètement fermée.
Préférentiel lement, le vêtement comporte deux fermetures à glissière telles que décrites précédemment, le curseur de chaque fermeture à glissière est monté sur le deuxième ruban de la fermeture à glissière, et les deuxièmes rubans des deux fermetures à glissière sont montés sur la même partie de vêtement, par exemple le même panneau de vêtement, en particulier la partie ou le panneau arrière du vêtement, ou bien la partie ou le panneau avant du vêtement. Dit autrement, les deux fermetures à glissière sont symétriques l'une de l'autre par rapport au plan sagittal du vêtement.
Préférentiel lement, la seconde ouverture est une ouverture d'un membre supérieur ou inférieur, c'est-à-dire une ouverture de jambe ou une ouverture de bras.
Préférentiel lement, par exemple pour un vêtement bas ou un vêtement intégral, la seconde ouverture est une ouverture de jambe et la première ouverture est une ouverture de taille ou de tête.
Préférentiel lement, par exemple pour un vêtement haut, la seconde ouverture est une ouverture de bras et la première ouverture est une ouverture de taille ou de tête.
Préférentiel lement, par exemple pour un vêtement intégral, la seconde ouverture est une ouverture de tête et la première ouverture est une ouverture de jambe.
Selon un mode de réalisation, le moyen d'ouverture est monté à la deuxième extrémité de la fermeture à glissière, et présente une longueur supérieure ou égale à la longueur du curseur. Un tel moyen d'ouverture permet d'ouvrir la fermeture à glissière depuis la deuxième extrémité, sans que le curseur permette de retenir les deux rubans ensemble. Ainsi, pour ouvrir la fermeture à glissière, il suffit de positionner le curseur à la deuxième extrémité, pour le faire dérailler, puis de séparer les deux rubans depuis la deuxième extrémité.
Dans un tel mode de réalisation, on peut avoir dans le moyen d'ouverture :
- le premier ruban qui est dépourvu d'élément permettant de guider le curseur le long du premier ruban, et
- le deuxième ruban qui comporte un point d'arrêt et des éléments de guidage, les éléments de guidage comportant une partie de guidage pour permettre le coulissement du curseur entre les éléments de guidage et d'accouplement du deuxième ruban et le point d'arrêt.
Le positionnement du curseur à la deuxième extrémité de la fermeture à glissière permet alors de dérailler, ou désenclencher, le curseur du premier ruban : le curseur ne maintient plus ensemble les deux rubans qui peuvent être séparés à partir de la deuxième extrémité.
Selon un autre mode de réalisation, le moyen d'ouverture est monté entre les éléments de guidage et d'accouplement d'au moins un ruban de la fermeture à glissière, et comprend des éléments de guidage comportant une partie de guidage configurée pour guider le curseur lors du coulissement le long du ruban, les éléments de guidage étant dépourvus de partie d'accouplement.
Dans ce mode de réalisation, la portion de fermeture à glissière non- solidarisable se situe entre deux portions solidarisables. Plus précisément, la fermeture à glissière comporte une portion comprenant des éléments qui peuvent guider le curseur lors du coulissement de celui-ci, mais qui ne peuvent pas s'accoupler : la fermeture à glissière est donc ouverte au niveau du moyen d'ouverture, et peut être entièrement ouverte par agrandissement dudit moyen. Une telle fermeture à glissière est notamment décrite dans le brevet EP 2 095 734 Bl.
Préférentiel lement, le moyen d'ouverture présente une longueur comprise entre 5cm et 7cm.
Préférentiel lement, le curseur est monté sur le deuxième ruban de la fermeture à glissière, le premier ruban est monté vers l'avant du vêtement, et le deuxième ruban est monté vers l'arrière du vêtement. Le positionnement du ruban sur lequel est monté le curseur vers l'arrière du vêtement, c'est-à-dire vers ou sur la partie postérieure du vêtement, permet de faciliter l'ouverture de la fermeture à glissière au niveau des arrêts supérieur et inférieur, par coulissement du premier ruban dépourvu de curseur par rapport au deuxième ruban comportant le curseur.
Selon un mode de réalisation préférentiel, le vêtement comporte également un moyen de fermeture amovible, monté sur le vêtement, en particulier sur le panneau, de part et d'autre du moyen d'ouverture, de manière à maintenir les deux rubans à proximité l'un de l'autre au niveau du moyen d'ouverture, lorsque le moyen de fermeture amovible est fermé. Le moyen de fermeture amovible permet de maintenir les deux rubans de la fermeture à glissière à proximité l'un de l'autre, en particulier au niveau du moyen d'ouverture. On évite ainsi que l'application involontaire d'une force d'écartement sur les deux rubans ne vienne ouvrir la fermeture à glissière : en effet, le moyen de fermeture amovible, en position fermée, permet de garder les rubans à proximité l'un de l'autre et donc d'empêcher l'ouverture de la fermeture à glissière par élargissement du moyen d'ouverture.
Préférentiel lement, le moyen de fermeture amovible présente une hauteur supérieure ou égale à la longueur du moyen d'ouverture. Dans ce cas, le moyen de fermeture amovible recouvre intégralement, en position fermée, le moyen d'ouverture. Ainsi, lorsque le moyen d'ouverture présente une longueur comprise entre 5cm et 7cm, le moyen de fermeture amovible peut présenter une hauteur comprise entre 6cm et 8cm.
Le moyen de fermeture amovible peut être monté sur le vêtement, en particulier le panneau, d'une part par une liaison fixe, de préférence à proximité du premier ruban, et d'autre part par une liaison amovible, de préférence à proximité du deuxième ruban. Le moyen de fermeture amovible peut alors passer de la position fermée à la position ouverte par ouverture de la liaison amovible, ce qui permet, dans un second temps, d'ouvrir la fermeture à glissière par élargissement du moyen d'ouverture. En particulier, la liaison amovible peut être conçue de manière à ce que, lors de l'ouverture de celle-ci, la force exercée par l'utilisateur sur le moyen de fermeture amovible pour l'ouvrir, conduise également à l'ouverture de la fermeture à glissière. Ainsi, dans le cas d'un bouton pression, la force exercée par l'utilisateur pour ouvrir le bouton pression peut conduire, lorsque celui-ci s'ouvre, à ouvrir également la fermeture à glissière : on a alors un vêtement dont l'ouverture accidentelle n'est pas possible grâce au moyen de fermeture amovible, mais dont l'ouverture peut toujours s'effectuer facilement par l'utilisateur en un seul geste.
Préférentiel lement, la liaison amovible comprend une première partie montée sur le moyen de fermeture amovible et une deuxième partie montée sur le panneau, la première et la deuxième parties étant configurées pour coopérer ensemble de manière réversible. La liaison amovible peut ainsi être des boutons, par exemple pression, ou des velours-crochets. Les boutons ou les velours- crochets permettent de supporter les contraintes d'écartement pouvant s'exercer sur les rubans, et ne vont donc pas s'ouvrir involontairement sans action de la part de l'utilisateur. Préférentiel lement, la distance entre la première partie de la liaison amovible et la liaison fixe du moyen de fermeture amovible est inférieure, lorsque la fermeture à glissière est à l'état fermé, à la distance entre la deuxième partie de la liaison amovible et ladite liaison fixe du moyen de fermeture amovible. Ainsi, les contraintes subies par les moyens d'ouverture sont inférieures à celles subies par le moyen de fermeture amovible lorsque celui-ci est en position fermée.
Le moyen de fermeture amovible peut être un rabat comportant deux extrémités, la première extrémité étant montée par la liaison fixe sur le panneau, à proximité d'un des rubans de la fermeture à glissière, de préférence à proximité du premier ruban, et la deuxième extrémité comportant la première partie de la liaison amovible configurée pour coopérer avec la deuxième partie de liaison amovible montée sur le panneau, à proximité de l'autre ruban de la fermeture à glissière, de préférence à proximité du deuxième ruban.
Préférentiel lement, dans le mode de réalisation dans lequel le moyen d'ouverture est monté à la deuxième extrémité de la fermeture à glissière et présente une longueur supérieure ou égale à la longueur du curseur, le moyen de fermeture amovible présente une hauteur supérieure à la longueur du moyen d'ouverture de manière à pouvoir recouvrir le curseur avant que celui-ci ne soit positionné dans le moyen d'ouverture, et le moyen de fermeture amovible comprend une ouverture par laquelle peut passer au moins une partie du curseur, de manière à pouvoir manipuler le curseur jusque dans le moyen d'ouverture tout en gardant le moyen de fermeture amovible monté sur le panneau de part et d'autre du moyen d'ouverture.
A l'état fermé, le moyen de fermeture amovible permet de faire dérailler le curseur grâce à l'ouverture par laquelle peut passer au moins une partie du curseur. Ainsi, même lorsque le curseur est positionné dans le moyen d'ouverture, c'est-à-dire est déraillé, les rubans de la fermeture à glissière restent maintenus à proximité l'un de l'autre par le moyen de fermeture amovible : les contraintes d'écartement qui peuvent s'exercer sur les rubans de la fermeture à glissière ne s'appliquent donc plus directement sur celle-ci, notamment lorsqu'elle est déraillée, mais sur le moyen de fermeture amovible qui est toujours à l'état fermé. La fermeture à glissière déraillée ne s'ouvre donc pas instantanément après le déraillement du curseur. Par ailleurs, pour effectuer un retrait rapide du pantalon, il faut non seulement faire dérailler le curseur des fermetures à glissière, mais également ouvrir les moyens de fermeture amovibles situés au niveau de l'extrémité supérieure des fermetures à glissière pour que les contraintes d'écartement s'appliquent sur la fermeture à glissière déraillée et fassent s'ouvrir ladite fermeture. On évite ainsi les ouvertures involontaires du vêtement, par exemple par un tiers.
Par ailleurs, le moyen de fermeture amovible permet également de faciliter le déraillement des curseurs. En effet, les contraintes d'écartement étant supportées par le moyen de fermeture amovible, il devient plus aisé pour l'utilisateur de dérailler le curseur de la fermeture à glissière qui n'est pas sous tension.
Enfin, lorsque le moyen de fermeture amovible est fixé à la partie avant du vêtement, on obtient une ouverture simplifiée du vêtement. En effet, l'utilisateur fait dérailler dans un premier temps le curseur de la fermeture à glissière, puis, dans un second temps, tire la deuxième extrémité du moyen de fermeture amovible vers l'avant ce qui entraîne à la fois l'ouverture du moyen de fermeture amovible et instantanément l'ouverture de la fermeture à glissière qui subit la force de traction appliquée par l'utilisateur sur le moyen de fermeture amovible. C'est donc par un geste naturel que l'utilisateur, après avoir fait dérailler le curseur, peut ouvrir et retirer son vêtement.
Préférentiellement, la première extrémité du moyen de fermeture amovible présente une forme en U inversé avec deux branches reliées par une portion de liaison, une branche étant montée sur une face du ruban de la fermeture à glissière et l'autre branche étant montée sur l'autre face du ruban de la fermeture à glissière. Un tel moyen de fermeture amovible permet d'éviter un contact direct de la fermeture à glissière avec la peau de l'utilisateur, ce qui pourrait éventuellement provoquer des pincements lors de la manipulation du curseur.
Le moyen de fermeture amovible peut présenter une hauteur supérieure à la longueur du moyen d'ouverture de manière à pouvoir recouvrir le curseur avant que celui-ci ne soit positionné dans le moyen d'ouverture, et la portion de liaison peut comporter une ouverture par laquelle peut passer au moins une partie du curseur, de manière à pouvoir manipuler le curseur jusque dans le moyen d'ouverture tout en gardant le moyen de fermeture amovible monté sur le panneau de part et d'autre du moyen d'ouverture.
Selon un premier aspect, le vêtement est constitué par un vêtement bas, par exemple un pantalon, un bermuda, un short ou un pantacourt, dans lequel la première ouverture est une ouverture de jambe et la deuxième ouverture est une ouverture de taille. Un tel vêtement bas permet notamment le retrait dudit vêtement sans nécessiter par exemple le retrait préalable des chaussures de l'utilisateur.
Préférentiellement, le vêtement bas comporte deux fermetures à glissière similaires, une première fermeture à glissière montée entre une première ouverture de jambe et l'ouverture de taille, et une deuxième fermeture à glissière montée entre une deuxième ouverture de jambe et l'ouverture de taille. Les deux fermetures à glissière ne sont pas forcément identiques, mais comprennent toutes les deux un moyen d'ouverture tel que décrit précédemment. En particulier, les deux fermetures à glissière ne sont pas identiques au sens où elles ne sont pas strictement superposables, mais peuvent être l'image l'une de l'autre dans un miroir.
Préférentiel lement, les deux fermetures à glissière sont l'image l'une de l'autre dans un miroir, avec le curseur de chaque fermeture à glissière monté sur le deuxième ruban de ladite fermeture à glissière, et dans lequel le premier ruban est monté vers l'avant du vêtement bas, et le deuxième ruban est monté vers l'arrière du vêtement bas. Un tel mode de réalisation, en combinaison avec des moyens de fermeture amovibles montés de manière appropriée, permet l'ouverture du vêtement bas en un seul mouvement, par ouverture des moyens de fermeture amovibles vers l'avant. En effet, dans ce cas, les arrêts supérieur et inférieur des fermetures à glissière peuvent se désolidariser plus facilement : d'une part par l'extrémité inférieure du premier ruban qui vient coulisser en direction de l'extrémité supérieure par rapport à l'extrémité inférieure du deuxième ruban, et d'autre par l'extrémité supérieure du premier ruban qui vient coulisser en direction de l'extrémité inférieure par rapport à l'extrémité supérieure du deuxième ruban.
Préférentiel lement, les deux fermetures à glissière sont montées avec leurs deuxièmes extrémités au niveau de l'ouverture de jambe, et leurs premières extrémités au niveau de l'ouverture de taille. Une telle configuration facilite l'ouverture de la fermeture à glissière au niveau du curseur, car l'angle formé par les deux rubans entre eux lors de l'ouverture est plus faible au niveau de l'ouverture de jambe qu'au niveau de l'ouverture de taille : on facilite ainsi le coulissement du premier ruban en-dehors du curseur au niveau de l'ouverture de jambe.
Préférentiel lement, les moyens d'ouverture des fermetures à glissière sont disposés de manière à se positionner au niveau des mains de l'utilisateur lorsque celui-ci se tient droit debout, les bras tendus le long du corps. En particulier, les moyens d'ouverture des fermetures à glissière sont disposés entre 20cm et 40cm en-dessous de l'ouverture de taille, de préférence entre 25cm et 35cm. Plus précisément, le milieu de la longueur des moyens d'ouverture peut être positionné entre 20cm et 30cm, de préférence entre 23cm et 27cm, en-dessous de l'ouverture de taille. Dans ce cas, les moyens de fermeture amovibles sont également disposés entre 20cm et 40cm en-dessous de l'ouverture de taille, de préférence entre 25cm et 35cm. Plus précisément, le milieu de la hauteur des moyens de fermeture amovibles peut être positionné entre 20cm et 30cm, de préférence entre 23cm et 27cm, en-dessous de l'ouverture de taille. Une telle position rend l'utilisation du vêtement bas, et plus particulièrement son retrait, facile et intuitive pour l'utilisateur.
Préférentiel lement, le vêtement bas comprend au moins une poche accessible par une ouverture, et l'ouverture de la poche est placée au-dessus du moyen d'ouverture de la fermeture à glissière disposée à proximité de ladite poche. Un tel mode de réalisation permet, notamment dans le cas de pantalon pour jouer au tennis, de limiter les contraintes s'exerçant sur le moyen d'ouverture lorsque des balles sont placées dans la poche du pantalon.
Préférentiellement, le vêtement bas comprend :
- une ouverture de taille,
- deux ouvertures de jambe,
- une partie de taille, formant une culotte, comportant une extrémité supérieure délimitant ladite ouverture de taille et deux extrémités inférieures,
- deux parties de jambe montées sur les extrémités inférieures de la partie de taille, chaque partie de jambe formant une partie tubulaire avec une extrémité supérieure correspondant à une extrémité inférieure de la partie de taille et une extrémité inférieure formant une desdites ouvertures de jambe.
Préférentiellement, le vêtement bas comprend au moins une poche montée sur la partie de taille et accessible par une ouverture. Préférentiellement, le moyen d'ouverture de la fermeture à glissière est monté à l'extrémité inférieure de la partie de taille ou à l'extrémité supérieure de la partie de jambe. Le moyen de fermeture amovible se positionne alors naturellement sous la main de l'utilisateur se tenant droit debout avec les bras tendus le long du corps. Par ailleurs, on retrouve également l'ouverture de poche au-dessus du moyen de fermeture amovible.
Selon un deuxième aspect, le vêtement est constitué par un vêtement haut, par exemple un tee-shirt (manches courtes, longues, ¾ ou mi-longues) ou un haut de survêtement, dans lequel la première ouverture est une ouverture de taille, et la deuxième ouverture est une ouverture de bras ou de tête.
Préférentiellement, le vêtement haut comporte deux fermetures à glissière similaires, une première fermeture à glissière montée entre l'ouverture de taille et une première ouverture de bras, et une deuxième fermeture à glissière montée entre l'ouverture de taille et une deuxième ouverture de bras. Préférentiel lement, les deux fermetures à glissière sont l'image l'une de l'autre dans un miroir, avec le curseur de chaque fermeture à glissière monté sur le deuxième ruban de ladite fermeture à glissière, et le premier ruban est monté vers l'avant du vêtement haut, et le deuxième ruban est monté vers l'arrière du vêtement haut.
Selon un troisième aspect, le vêtement est constitué par un vêtement intégral, par exemple une combinaison, dans lequel la première ouverture est une ouverture de jambe, et la deuxième ouverture est une ouverture de bras ou de tête.
Préférentiel lement, le vêtement intégral comporte deux fermetures à glissière similaires, une première fermeture à glissière montée entre une première ouverture de jambe et l'ouverture de tête, et une deuxième fermeture à glissière montée entre une deuxième ouverture de jambe et l'ouverture de tête.
Préférentiel lement, les deux fermetures à glissière sont l'image l'une de l'autre dans un miroir, avec le curseur de chaque fermeture à glissière monté sur le deuxième ruban de ladite fermeture à glissière, et le premier ruban est monté vers l'avant du vêtement intégral, et le deuxième ruban est monté vers l'arrière du vêtement intégral.
Le curseur peut comprendre une tirette.
L'invention et ses avantages seront mieux compris à la lecture de la description détaillée d'un mode de réalisation particulier, pris à titre d'exemple nullement limitatif et illustré par les dessins annexés sur lesquels :
- la figure 1 est une vue schématique de face d'un premier mode de réalisation d'un vêtement bas selon l'invention,
- la figure 2 est une vue schématique de côté du vêtement bas de la figure
- les figures 3A à 3C sont des représentations schématiques des étapes d'ouverture du vêtement bas de la figure 1,
- les figures 4A et 4B représentent un deuxième mode de réalisation d'un vêtement bas selon l'invention,
- la figure 5 représente un exemple d'une fermeture à glissière pouvant être utilisée pour obtenir des vêtements selon la présente invention,
- les figures 6 à 9 représentent un troisième mode de réalisation d'un vêtement bas, notamment pour sport de raquette, selon la présente invention comportant une fermeture à glissière telle qu'illustrée à la figure 5, - la figure 10 représente un exemple de vêtement intégral selon la présente invention comportant une fermeture à glissière telle qu'illustrée à la figure 5, et
- la figure 11 représente un exemple de vêtement haut selon l'invention comportant une fermeture à glissière telle qu'illustrée à la figure 5.
Les figures 1 et 2 illustrent, de face et de côté, un vêtement bas, dans le présent un pantalon 1, conforme à l'invention. Le pantalon 1 comprend une partie de taille 2, et deux parties de jambe 4, 6.
La partie de taille 2 présente une forme de culotte. La partie de taille 2 comprend une extrémité supérieure définissant une ouverture de taille 8 et deux extrémités inférieures 10, 12.
Les parties de jambe 4, 6 sont de forme tubulaires et sont montées sur les extrémités inférieures 10, 12 de la partie de taille 2. La partie de jambe 4 comprend ainsi une extrémité supérieure correspondant à l'extrémité inférieure 10 de la partie de taille 2, et une extrémité inférieure correspondant à une première ouverture de jambe 14. La partie de jambe 6 comprend une extrémité supérieure correspondant à l'extrémité inférieure 12 de la partie de taille 2, et une extrémité inférieure correspondant à une deuxième ouverture de jambe 16.
Enfin, le pantalon 1 comprend une première fermeture à glissière 18 montée le long de la partie de jambe 4 et de la partie de taille 2, et une deuxième fermeture à glissière 20 montée le long de la partie de jambe 6 et de la partie de taille 2.
Plus précisément, et comme cela est visible sur la figure 2, la deuxième fermeture à glissière 20 s'étend depuis la deuxième ouverture de jambe 16 jusqu'à l'ouverture de taille 8, de manière à ce que l'ouverture de la deuxième fermeture à glissière 20 permette de relier la deuxième ouverture de jambe 16 et l'ouverture de taille 8 pour laisser la jambe de l'utilisateur sortir du pantalon.
De manière équivalente, la première fermeture à glissière 18 s'étend depuis la première ouverture de jambe 14 jusqu'à l'ouverture de taille 8, de manière à ce que l'ouverture de la première fermeture à glissière 18 permette de relier la première ouverture de jambe 14 et l'ouverture de taille 8 pour laisser l'autre jambe de l'utilisateur sortir du pantalon.
Lorsque les deux fermetures à glissière 18, 20 sont ouvertes, les panneaux des parties de jambes 4, 6 et de la partie de taille 2 se retrouvent liées entre elles par la partie centrale de la partie de taille 2. Comme illustrée sur les figures 3A à 3C qui représente plus en détails la deuxième fermeture à glissière 20, celle-ci comprend un premier ruban 22 et un deuxième ruban 24. Pour des raisons qui apparaîtront plus loin dans la description, le premier ruban 22 est disposé sur la partie avant du pantalon 1, et le deuxième ruban 24 est disposé sur la partie arrière du pantalon 1. Les deux rubans 22, 24 comprennent chacun classiquement une série d'éléments de couplage et d'accouplement qui sont soit assemblés soit séparés par un curseur 26. Plus particulièrement, le curseur 26 est monté sur les rubans 22, 24 de manière à associer les éléments de couplage et d'accouplement de chaque ruban lorsqu'il est coulissé vers le haut de la deuxième fermeture à glissière 20, c'est-à- dire en direction de l'ouverture de taille 8 du pantalon 1, et de manière à séparer les éléments de couplage et d'accouplement de chaque ruban lorsqu'il est coulissé vers le bas de la deuxième fermeture à glissière 20, c'est-à-dire en direction de la deuxième ouverture de jambe 16 du pantalon 1.
Le curseur 26 peut comprendre une tirette 28.
La deuxième fermeture à glissière 20 peut par ailleurs comprendre un moyen d'ouverture 29 permettant de faire dérailler le curseur. Plus précisément, le curseur 26 de la deuxième fermeture à glissière 20 peut se détacher, ou dérailler, d'un des rubans de la fermeture à glissière, en particulier du premier ruban 22, lorsqu'il est coulissé dans le moyen d'ouverture 29, à proximité de l'extrémité supérieure de la fermeture à glissière. Un tel déraillement a pour effet de permettre une séparation rapide des deux rubans 22, 24 par application d'une simple force d'écartement (voir Figure 3B).
Selon un mode de réalisation, le moyen d'ouverture 29 peut être le résultat d'un nombre différent d'éléments de guidage et d'accouplement entre les deux rubans 22, 24 de la deuxième fermeture à glissière 20. Ainsi, afin de permettre le déraillement du curseur 26 par rapport au premier ruban 22 lorsque le curseur est coulissé vers le moyen d'ouverture 29 situé à l'extrémité supérieure de la deuxième fermeture à glissière 20, le premier ruban 22 peut comprendre un nombre d'éléments de guidage et d'accouplement inférieur à celui du deuxième ruban 24. Par ailleurs, le premier ruban 22 peut également être dépourvu d'arrêt à son extrémité supérieure. Ainsi, lorsque le curseur 26 est coulissé vers le moyen d'ouverture 29 de la deuxième fermeture à glissière 20, le curseur 26 vient coulisser au-delà des éléments de guidage et d'accouplement du premier ruban 22 et donc se détacher du premier ruban 22, pour continuer à coulisser sur les éléments de guidage et d'accouplement du deuxième ruban 24. On obtient donc le déraillement du curseur 26 qui n'est plus lié qu'au deuxième ruban 24 de la deuxième fermeture à glissière 20. Afin d'éviter que le curseur ne se détache également du deuxième ruban 24 et vienne alors se séparer du pantalon, le deuxième ruban 24 comprend un arrêt supérieur 30 (voir figure 3B), disposé au niveau de l'ouverture de taille 8, permettant de stopper le coulissement du curseur 26 au-delà du moyen d'ouverture 29 de la deuxième fermeture à glissière 20.
La description précédente de la deuxième fermeture à glissière est donnée à titre d'exemple correspondant notamment aux figures 3A à 3C. Toutefois, on pourra également envisager une deuxième fermeture à glissière dans laquelle le premier ruban comporte plus d'éléments de guidage et d'accouplement que le deuxième ruban, ainsi qu'un arrêt supérieur, sans modifier le principe d'ouverture du pantalon.
Alternativement, on peut également envisager que le moyen d'ouverture 29 comporte uniquement des éléments de guidage dépourvus de partie d'accouplement, montés à l'extrémité supérieure du premier ruban 22. En effet, la fermeture à glissière 20 n'étant pas destinée à se fermer au niveau du moyen d'ouverture 29, il n'est plus nécessaire de prévoir de partie d'accouplement.
La même description s'applique également à la première fermeture à glissière 18. Pour la première fermeture à glissière 18, le premier ruban peut être disposé sur la partie avant du pantalon et le deuxième ruban sur la partie arrière. Par ailleurs, le premier ruban peut comprendre un nombre d'éléments de guidage et d'accouplement inférieur à celui du deuxième ruban, et être dépourvu d'arrêt supérieur, afin de former un moyen d'ouverture.
Le pantalon 1 comprend enfin un premier moyen de fermeture amovible, sous forme d'un premier rabat 32, et un deuxième moyen de fermeture amovible, sous forme d'un deuxième rabat 34, disposés respectivement au niveau du moyen d'ouverture de la fermeture à glissière correspondante, c'est-à-dire au niveau de l'extrémité supérieure de la première fermeture à glissière 18 et de la deuxième fermeture à glissière 20.
Le deuxième rabat 34 est fixé sur le pantalon 1, à proximité du premier ruban 22. Le rabat 34 s'étend, à l'état fermé, par-dessus le moyen d'ouverture 29 de la deuxième fermeture à glissière 20, et vient se fermer sur le pantalon 1, à proximité du deuxième ruban 24. En particulier, lorsque la deuxième fermeture à glissière 20 est fermée, le rabat vient recouvrir le curseur 26 à l'état déraillé ou non. A l'inverse, lorsque la deuxième fermeture à glissière 20 est ouverte, le rabat 32 se trouve sur le premier ruban 22, tandis que le curseur 26 déraillé est positionné sur le deuxième ruban 24, ce qui rend le curseur 26 plus accessible et plus facile à redescendre en vue de la fermeture ultérieure du pantalon. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, le rabat 34 vient se fermer sur le pantalon 1 par un bouton-pression 36 comportant une partie mâle fixée par exemple sur la partie de taille 2, et une partie femelle fixée par exemple sur le rabat 34. Le bouton pression 36 présente l'avantage de présenter une très bonne résistance au glissement des deux parties l'une par rapport à l'autre. Il peut donc résister aisément aux contraintes s'exerçant au niveau de la ceinture de la partie de taille.
Alternativement, le rabat peut venir se fermer sur le pantalon 1 par des velours-crochets, ou par tout autre moyen de fermeture adapté.
A l'état fermé, le rabat 34 comprend une ouverture 38 par laquelle peut passer au moins une partie du curseur 26 pour permettre de le faire dérailler tout en gardant le rabat à l'état fermé (voir figure 3A). En effet, l'ouverture 38 permet la préhension et la manipulation du curseur 26, et en particulier son coulissement vers le haut pour le faire dérailler. Grâce à l'ouverture 38, il est possible de faire dérailler les curseurs des fermetures à glissière 18, 20, sans risquer d'ouvrir le pantalon au niveau de la ceinture qui reste maintenu par les rabats 32, 34.
Avantageusement, l'ouverture 38 est dimensionnée pour permettre le passage de la tirette 28 au travers. Il suffit ainsi de prévoir une tirette de longueur adaptée et une ouverture 38 correspondante, pour permettre la manipulation aisée du curseur 26 à travers le rabat 34 et son déraillement.
Selon un mode de réalisation illustré sur les figures 3A à 3C, le rabat présente une forme de U inversé, avec une branche extérieure 40, une branche intérieure 42 et une portion de liaison 44 reliant la branche extérieure 40 et la branche intérieure 42. La branche extérieure 40 est montée sur la face extérieure de l'extrémité supérieure du premier ruban 22. La branche intérieure 42 est montée la face intérieure de l'extrémité supérieure du premier ruban 22, en regard de la branche extérieure 40. La branche intérieure 42 permet d'éviter que le coulissement du curseur 26 ne vienne pincer la peau de l'utilisateur, tandis que la branche extérieure 40 vient recouvrir le curseur 26 disposé à l'extrémité supérieure de la deuxième fermeture à glissière 20.
La portion de liaison 44 peut comprendre l'ouverture 38. Le positionnement de l'ouverture 38 sur la portion de liaison 44 permet d'éviter des contraintes de déformation du rabat 34 lorsque l'utilisateur exerce sur la tirette 28 la force de traction nécessaire au déraillement du curseur 26.
La même description s'applique également au premier rabat 32.
On va maintenant expliquer comment l'utilisateur enlève son pantalon de manière simple et aisée grâce à l'invention. A l'état fermé, le curseur de chaque fermeture à glissière est positionné à proximité de l'extrémité supérieure de la fermeture à glissière correspondante et n'est pas déraillé. Le rabat est positionné au-dessus du curseur et vient se fermer de l'autre côté de la fermeture à glissière pour résister aux forces s'exerçant au niveau de la ceinture. Enfin, la tirette des curseurs est positionnée à travers l'ouverture du rabat, pour faciliter sa préhension.
Dans un premier temps, l'utilisateur exerce une force de traction sur la tirette 28, à travers l'ouverture 38, pour faire dérailler le curseur 26. Cette force s'exerce vers le haut, dans l'axe de la fermeture à glissière 20 (voir figure 3A).
Dans un second temps, lorsque le curseur 26 est déraillé, l'utilisateur peut alors ouvrir le rabat 34 est exerçant une force allant de l'arrière vers l'avant : il ouvre ainsi le bouton-pression 36 et permet aux deux rubans 22, 24 de s'écarter pour ouvrir la deuxième fermeture à glissière 20. Pendant ce mouvement, la tirette 28 vient se désengager et sortir de l'ouverture 38 du rabat 34 (voir figure 3B).
En continuant son mouvement, l'utilisateur continue d'écarter les deux rubans 22, 24 qui finissent par se séparer complètement pour ouvrir notamment la partie de jambe 6 et la partie de taille correspondante (voir figure 3C).
La même action peut être effectuée sur la première fermeture à glissière 18, notamment en même temps. On obtient alors, en deux temps, l'ouverture aisée du pantalon et son retrait rapide.
Par ailleurs, pour remettre directement son pantalon ainsi ouvert, il est possible de refermer dans un premier temps la ceinture de la partie de taille 2 sur l'utilisateur, en refermant les deux rabats 32, 34, puis, dans un second temps, de refermer les fermetures à glissière 18, 20, sans les faire dérailler, et de passer les tirettes des curseurs dans les ouvertures de rabats correspondants.
On a ainsi un pantalon facile et rapide à enlever, tout en étant plus difficile à enlever involontairement. En particulier, le pantalon selon l'invention permet un maintien renforcé au niveau de la ceinture pour assurer une bonne tenue du pantalon sur l'utilisateur, mais également une manipulation plus facile des curseurs pour les faire dérailler.
Selon un deuxième mode de réalisation illustré sur les figures 4A et 4B, le pantalon 1 peut comprendre un moyen de fermeture amovible sous forme d'un rabat 50, monté à l'extrémité supérieure de chaque fermeture à glissière, et comportant un panneau 52, par exemple rectangulaire, avec une ouverture 38 au milieu. L'ouverture 38 est positionnée au milieu du panneau 52 de telle sorte à ce que lorsque le rabat 50 est en position fermée, l'ouverture 38 se positionne à l'extrémité supérieure des rubans 22, 24 de la fermeture à glissière 20. Ainsi, lorsque le curseur 26 est déplacé à proximité de l'extrémité supérieure de la fermeture à glissière 20, sa tirette 28 est visible et peut être manipulée via l'ouverture 38, par exemple pour remonter le curseur jusqu'à le faire dérailler du ruban 24 (figures 4A et 4B).
Le rabat 50 peut être monté sur le pantalon d'un côté avec des coutures, et de l'autre côté avec des moyens de fixation amovibles, par exemple des boutons pression 36. Les coutures peuvent être positionnées du côté du premier ruban 22, tandis que les boutons pression 36 peuvent être montés du côté du deuxième ruban 24. Ainsi, lors de l'ouverture du rabat 50, l'utilisateur tirer le rabat 50 vers l'avant et provoquer, à la suite de l'ouverture du rabat, la séparation des deux rubans de la fermeture à glissière.
La figure 5 illustre un deuxième mode de réalisation d'une fermeture à glissière pouvant s'ouvrir rapidement sans nécessiter le coulissement du curseur. Sur la figure 5, la fermeture à glissière 60 comporte un premier ruban 62, un deuxième ruban 64, et un curseur 66 pouvant coulisser le long des rubans pour les assembler ou les séparer.
Le premier ruban 62 est un ruban sans curseur lorsque la fermeture à glissière est à l'état ouvert. Le premier ruban 62 comprend notamment un arrêt inférieur, sous forme d'un manchon 63, disposé à l'extrémité inférieure, ou première extrémité, du premier ruban 62. A son extrémité supérieure, ou deuxième extrémité, le premier ruban 62 comporte un ou plusieurs éléments (non représentés) configurés pour pouvoir sortir du curseur lorsqu'ils sont coulissés, parallèlement au deuxième ruban 64, en direction de l'arrêt inférieur.
Le deuxième ruban 64 est un ruban sur lequel est monté le curseur 66 lorsque la fermeture à glissière est à l'état ouvert. Le deuxième ruban 64 comprend alors, à son extrémité inférieure, ou première extrémité, un arrêt inférieur sous forme d'un boîtier 65, dans lequel peut être inséré le manchon 63 du premier ruban 62. Le deuxième ruban 64 comprend également, à son extrémité supérieure ou deuxième extrémité, un arrêt supérieur 67. Les arrêts inférieur et supérieur permettent de stopper la course du curseur 66 à chaque extrémité du deuxième ruban 64, afin que celui-ci reste accroché au deuxième ruban 64.
Chaque ruban 62, 64 comprend un ensemble d'éléments de guidage et d'accouplement 68. En particulier, chaque élément 68 comprend d'une part une partie de guidage 70 coopérant avec le curseur 66 lors de son coulissement le long des rubans, et d'autre part une partie d'accouplement 72 configurée pour coopérer avec la partie d'accouplement de l'élément en vis-à-vis lorsque la fermeture à glissière est fermée. Par ailleurs, et afin de permettre l'ouverture rapide de la fermeture à glissière 60 lorsqu'elle est fermée, celle-ci comporte également une portion avec des éléments de guidage 74. Les éléments de guidage 74 comportent une partie de guidage 70 coopérant avec le curseur 66, mais sont dépourvues de partie d'accouplement. La portion d'éléments de guidage 74 est montée entre deux portions 76, 78 comportant des éléments de guidage et d'accouplement 68. Ainsi, au niveau de la portion d'éléments de guidage 74, les deux rubans 62, 64 ne sont pas liés entre eux par la fermeture à glissière. La portion forme donc un moyen d'ouverture 79 de la fermeture à glissière 60.
La fermeture à glissière 60 permet une ouverture rapide de celle-ci à partir de la portion comportant des éléments de guidage 74. Plus précisément, l'application d'une force d'écartement entre les deux rubans 62, 64 au niveau du moyen d'ouverture 79 permet dans un premier temps d'écarter les éléments de guidage 74 du ruban 62 de ceux du ruban 64, puis dans un second temps de désengager les éléments de guidage et d'accouplement 68 du ruban 62 de ceux du ruban 64 : la fermeture à glissière s'ouvre alors depuis le moyen d'ouverture 79 vers les extrémités supérieure et inférieure.
En particulier, au niveau de l'extrémité supérieure, ou deuxième extrémité, les éléments de guidage et d'accouplement 68 des rubans 62, 64 sont configurés pour, lorsque le curseur 66 est en butée contre l'arrêt supérieur 67, permettre de les désolidariser du curseur 66. Plus précisément, lorsque le curseur est en butée contre l'arrêt supérieur 67, les éléments de guidage et d'accouplement disposés à l'extrémité supérieure du premier ruban 62, sont configurés de manière à permettre le coulissement de l'extrémité supérieure du premier ruban 62 par rapport à l'extrémité supérieure du deuxième ruban 64, et notamment dans le curseur 66, dans une direction allant de l'arrêt supérieur 67 vers le boîtier 65 du deuxième ruban 64. Ainsi, après coulissement et lorsque les éléments de guidage et d'accouplement disposés à l'extrémité supérieure du premier ruban 62 ne coopèrent plus avec le curseur 66, celui-ci ne maintient donc plus les deux rubans 62, 64 ensemble mais reste uniquement monté sur les éléments de guidage et d'accouplement 68 du deuxième ruban 64. L'extrémité supérieure du premier ruban 62 se trouve alors dissociée de celle du deuxième ruban 64.
De même, à l'extrémité inférieure, ou première extrémité, de la fermeture à glissière, les arrêts inférieurs des rubans, à savoir le manchon 63 et le boîtier 65, sont configurés pour permettre, lorsque les éléments de guidage et d'accouplement 68 sont séparés, un coulissement du manchon 63 hors du boîtier 65. L'extrémité inférieure du premier ruban 62 se trouve alors dissociée de celle du deuxième ruban 64. Les figures 6 à 9 illustrent, de face et de côté, un vêtement bas, dans le cas présent un pantalon pour sport de raquette 80, conforme à l'invention. Sur les figures 6 à 9, les références identiques à celles des figures 1, 2 et 5 désignent des éléments identiques.
Le pantalon 80 comprend une première fermeture à glissière 60a montée entre l'ouverture de jambe 14 et l'ouverture de taille 8, et une deuxième fermeture à glissière 60b montée entre l'ouverture de jambe 16 et l'ouverture de taille 8.
Plus précisément, la première fermeture à glissière 60a permet, à l'état ouvert, de relier l'ouverture de jambe 14 et l'ouverture de taille 8, et la deuxième fermeture à glissière 60b permet, à l'état ouvert, de relier l'ouverture de jambe 16 et l'ouverture de taille 8. Les première et deuxième fermetures à glissière 60a, 60b sont notamment des fermetures à glissière telles qu'illustrées à la figure 5.
Ainsi, les première et deuxième fermetures à glissière 60a, 60b comprennent chacune un moyen d'ouverture 79a, 79b au niveau duquel les première et deuxième fermetures à glissière 60a, 60b comportent une portion avec des éléments de guidage.
Les moyens d'ouverture 79a, 79b peuvent présenter chacun une longueur comprise entre 5cm et 7cm, afin de rendre l'ouverture du pantalon aisée pour l'utilisateur, comme cela sera décrit plus bas, tout en limitant les ouvertures involontaires grâce à une longueur très inférieure à celle des première et deuxième fermetures à glissière 60a, 60b.
Par ailleurs, les moyens d'ouverture 79a, 79b sont montés de préférence entre 20cm et 40cm en-dessous de l'ouverture de taille, de préférence entre 25cm et 35cm. Plus précisément, le milieu de la longueur des moyens d'ouverture 79a, 79b est positionné entre 20cm et 30cm, de préférence entre 23cm et 27cm, en- dessous de l'ouverture de taille.
Afin de faciliter l'ouverture de la fermeture à glissière 60b au niveau des arrêts supérieur et inférieur, et comme illustré sur les figures 7 à 9, le premier ruban 62b de la fermeture à glissière est dépourvue de curseur à l'état ouvert et est positionnée vers l'avant du pantalon 80, c'est-à-dire vers la partie antérieure. Le deuxième ruban 64b de la fermeture à glissière comporte donc le curseur à l'état ouvert et est positionnée vers l'arrière du pantalon 80, c'est-à-dire vers la partie postérieure. La force exercée par l'utilisateur sur le premier ruban 62b de la fermeture à glissière permet alors non seulement de désolidariser les éléments de guidage et d'accouplement 68 mais également de désolidariser le manchon du boîtier, ainsi que l'extrémité supérieure du premier ruban 62b du curseur 66b. La première fermeture à glissière 60a présente également la même configuration. Ainsi, les deux fermetures à glissière 60a, 60b ne sont pas strictement identiques, mais plutôt l'image l'une de l'autre dans un miroir.
Par ailleurs, les fermetures à glissière 60a, 60b sont montées sur le pantalon 80 de manière à ce que le curseur 66a, 66b se retrouvent en bas du pantalon, c'est-à-dire respectivement au niveau de l'ouverture de jambe 14, 16, lorsque les deux fermetures à glissière sont fermées. Ainsi, à l'état fermé, il est possible pour l'utilisateur d'entrouvrir le bas de chaque partie de jambe du pantalon, au niveau des chaussures, afin d'y être plus à l'aise. Par ailleurs, lors de l'ouverture du pantalon, l'angle de coulissement du premier ruban dans le curseur par rapport au deuxième ruban est plus petit que celui de coulissement du manchon dans le boîtier, ce qui permet d'avoir une désolidarisation au niveau du curseur plus facile.
Le pantalon 80 comprend également deux moyens de fermeture amovibles, sous forme de rabats 82a, 82b montés de part et d'autre des moyens d'ouverture 79a, 79b afin d'empêcher, à l'état fermé, l'ouverture involontaire des première et deuxième fermetures à glissière 60a, 60b. En particulier, les rabats 82a, 82b permettent de maintenir les éléments de guidage des moyens d'ouverture à proximité les uns des autres, et donc d'éviter la séparation des éléments de guidage et d'accouplement voisins.
Préférentiel lement, les rabats 82a, 82b présentent une hauteur supérieure ou égale à la longueur des moyens d'ouverture 79a, 79b auxquels ils sont associés, afin de les recouvrir intégralement lorsque les rabats 82a, 82b sont en position fermée. Ainsi, les rabats 82a, 82b peuvent présenter une hauteur comprise entre 6cm et 8cm. Les moyens d'ouverture 79a, 79b étant ainsi intégralement recouverts par les rabats 82a, 82b en position fermée, aucune portion des moyens d'ouverture 79a, 79b n'est susceptible de s'ouvrir sous l'effet de contraintes.
Avantageusement, et comme illustré à la figure 7, le rabat 82b est monté sur la partie supérieure de la partie de jambe 6, par une liaison fixe, par exemple des coutures 84b, du côté antérieur de la partie de jambe, et par une liaison amovible, par exemple des boutons pression 86b, du côté postérieur de la partie de jambe. Ainsi, lors de l'ouverture du rabat 82b, l'utilisateur pourra continuer son mouvement vers l'avant en maintenant le rabat 82b dans sa main de manière à provoquer l'ouverture complète de la deuxième fermeture à glissière 60b.
Les mêmes caractéristiques s'appliquent également au rabat 82a de la première fermeture à glissière 60a. Avantageusement, et afin de garantir le bon maintien des moyens d'ouverture 79a, 79b à l'état fermé, les liaisons amovibles, par exemple les boutons pression 86b, sont positionnées de manière à ce que les contraintes subies par les moyens d'ouverture 79a, 79b soient inférieures à celles subies par les rabats 82a, 82b en position fermée. Ainsi, la distance entre la partie de la liaison amovible 86b montée sur le rabat 82b et la liaison fixe 84b dudit rabat 82b est choisie inférieure à la distance entre la partie de liaison amovible 86b montée sur le vêtement et ladite liaison fixe 84b du rabat 82b, lorsque le moyen d'ouverture (ou la fermeture à glissière) est à l'état fermé.
Dans le cas où la liaison fixe est adjacente au moyen d'ouverture, c'est-à- dire que la couture 84b est contigiie au moyen d'ouverture 79b, alors la distance séparant la couture 84b du bouton pression 86b monté sur le rabat 82b est choisie inférieure à la distance séparant le moyen d'ouverture 79b du bouton pression 86b monté sur la partie de jambe, augmentée de la largeur du moyen d'ouverture 79b à l'état fermé. Par exemple, le moyen d'ouverture 79b peut mesurer 0,6cm de large à l'état fermé, le bouton pression 86b monté sur la partie de jambe peut être disposé à 2cm du moyen d'ouverture 79b, et le bouton pression 86b monté sur le rabat 82b peut être disposé à 2,5cm ou moins de la couture 84b.
Par ailleurs, les rabats 82a, 82b sont montés de préférence entre 20cm et
40cm en-dessous de l'ouverture de taille, de préférence entre 25cm et 35cm. Plus précisément, le milieu de la largeur des rabats 82a, 82b est positionné entre 20cm et 30cm, de préférence entre 23cm et 27cm, en-dessous de l'ouverture de taille. De cette façon, les rabats 82a, 82b se trouvent positionnés au niveau des mains de l'utilisateur lorsque celui-ci se tient droit avec les bras tendus le long du corps. L'utilisation du pantalon, et son retrait, devient alors plus facile et intuitif pour l'utilisateur.
Par ailleurs, le pantalon 80 peut également comprendre des poches au niveau de la partie de culotte 2, notamment pour permettre d'y placer des balles pendant la pratique sportive. Les poches sont situées à proximité des moyens d'ouverture des fermetures à glissière. Toutefois, afin d'éviter que les contraintes créées par les objets contenus dans les poches ne viennent initier l'ouverture des fermetures à glissière, les ouvertures des poches sont disposées au-dessus des rabats 82a, 82b.
On obtient alors un pantalon 80 pouvant s'ouvrir au niveau des deux jambes, afin de s'enlever complètement. En particulier, il devient aisé d'enlever le pantalon 80 sans que l'utilisateur n'ait besoin de se baisser ou d'enlever préalablement ses chaussures. Plus précisément, et comme illustré sur les figures 8 et 9, lorsque l'utilisateur ouvre le rabat 82b et continue d'exercer une force dessus vers l'avant du pantalon, le moyen d'ouverture 79b de la fermeture à glissière 60b s'ouvre, puis entraîne le désengagement des éléments de guidage et d'accouplement situés au voisinage direct du moyen d'ouverture 79b. De proche en proche, les éléments de guidage et d'accouplement de la fermeture à glissière 60b se désolidarisent les uns des autres, jusqu'à atteindre dans un premier temps la première extrémité de la fermeture à glissière 60b (figure 8). Au niveau de la première extrémité, la force exercée par l'utilisateur sur le rabat 82b va permettre de désengager le manchon du premier ruban 62b, du boîtier du deuxième ruban 64b, entraînant l'ouverture du haut du pantalon 80 et la liaison entre l'ouverture de taille 8 du pantalon 80 et l'ouverture de la fermeture à glissière 60b (figure 9)-
En continuant son mouvement, l'utilisateur va alors désengager les éléments de guidage et d'accouplement en direction de l'ouverture de jambe 16 jusqu'à arriver à la deuxième extrémité de la fermeture à glissière 60b où se trouve le curseur. Le curseur va alors être le dernier élément reliant le premier et le deuxième ruban de la fermeture à glissière 60b : par coulissement des éléments de guidage et d'accouplement du premier ruban 62b vers le haut, c'est- à-dire vers la première extrémité de la fermeture à glissière, ceux-ci vont coulisser dans le curseur 66b et s'en désengager, entraînant alors l'ouverture du bas du pantalon 80 et plus généralement l'ouverture de la partie de jambe 6 par liaison entre l'ouverture de taille 8 et l'ouverture de jambe 16. La jambe de l'utilisateur se trouve alors libérée du pantalon 80.
Le même fonctionnement s'opère sur l'autre fermeture à glissière 60a, en exerçant une force de traction sur le rabat 82a, pour libérer l'autre jambe de l'utilisateur.
La figure 10 illustre, en perspective, un vêtement intégral, dans le cas présent une combinaison 100, conforme à l'invention. La combinaison 100 comprend une extrémité supérieure définissant une ouverture de cou 102, deux parties de jambes 104, 106, et deux manches 108, 110.
Les parties de jambe 104, 106 et les manches 108, 110 sont de forme tubulaire et comprennent chacune une extrémité distale correspondant respectivement à une ouverture de jambe 112, 114, et de manche 116, 118.
Enfin, la combinaison 100 comprend une première fermeture à glissière 120 montée entre l'ouverture de jambe 112 et l'ouverture de cou 102, et une deuxième fermeture à glissière 122 montées entre l'ouverture de jambe 114 et l'ouverture de cou 102. Plus précisément, et comme cela est visible sur la figure 10, la première fermeture à glissière 120 permet, à l'état ouvert, de relier l'ouverture de jambe 112 et l'ouverture de cou 102, et la deuxième fermeture à glissière 122 permet, à l'état ouvert, de relier l'ouverture de jambe 114 et l'ouverture de cou 102. Les première et deuxième fermetures à glissière 120, 122 peuvent être des fermetures à glissière telles qu'illustrées à la figure 5. Alternativement, Les première et deuxième fermetures à glissière 120, 122 peuvent être des fermetures à glissière telles qu'illustrées sur les figures 1 à 3C.
Ainsi, les première et deuxième fermetures à glissière 120, 122 comprennent chacune un moyen d'ouverture au niveau duquel les première et deuxième fermetures à glissière 120, 122 comportent une portion avec des éléments de guidage. La combinaison 100 peut également comprendre deux moyens de fermeture amovibles, sous forme de rabats 128, 130 montés de part et d'autre des moyens d'ouverture 124, 126, afin d'empêcher l'ouverture involontaire des première et deuxième fermetures à glissière 120, 122. En particulier, les rabats 128, 130 permettent de maintenir les éléments de guidage des moyens d'ouverture à proximité les uns des autres, et donc d'éviter la séparation des éléments de guidage et d'accouplement voisins.
Avantageusement, les rabats 128, 130 sont montés sur la partie ventrale de la combinaison, par une liaison fixe, par exemple des coutures 132, du côté antérieur de la partie ventrale, et par une liaison amovible, par exemple des boutons pression 134, du côté postérieur de la partie ventrale. Ainsi, lors de l'ouverture des rabats 128, 130, l'utilisateur pourra continuer son mouvement vers l'avant en maintenant les rabats 128, 130 dans sa main de manière à provoquer l'ouverture complète des première et deuxième fermetures à glissière 120, 122. On obtient alors une combinaison 100 ouverte qui ne nécessite plus, pour l'utilisateur, qu'à passer les bras en dehors des manches 108, 110, pour l'enlever complètement. En particulier, il devient aisé d'enlever la combinaison 100 au niveau des jambes, sans que l'utilisateur n'ait besoin de se baisser. De même, pour enfiler la combinaison ouverte, il suffit juste de passer les bras dans les manches, puis de refermer les fermetures à glissières 120, 122 autour des jambes et du torse pour être complètement revêtu par la combinaison.
La figure 11 illustre, en perspective, un vêtement haut, dans le cas présent un tee-shirt 140, conforme à l'invention. Le tee-shirt 140 comprend une partie de torse 142 et deux manches dont une seule 144 est représentée sur la figure 11.
La partie de torse 142 comprend une extrémité supérieure définissant une ouverture de cou 146, une extrémité inférieure définissant une ouverture de taille 148, et deux extrémités latérales dont une seule 150 est visible sur la figure 11. La manche 144 est de forme tubulaire et est montée sur l'extrémité latérale 150 de la partie de torse 142. La manche 144 comprend ainsi une extrémité proximale correspondant à l'extrémité latérale 150 de la partie de torse 142, et une extrémité distale correspondant à une ouverture de bras 152. Il en est de même pour l'autre manche.
Enfin, le tee-shirt 140 comprend une première fermeture à glissière 154 montée le long d'une partie de la partie de torse 142 et le long de la manche 144.
Selon un mode de réalisation, le tee-shirt peut également comprendre une deuxième fermeture à glissière (non représentée) montée le long d'une partie de la partie de torse 142 et le long de l'autre manche, de manière similaire à la première fermeture à glissière 154, et/ou une troisième fermeture à glissière (non représentée) montée le long de la manche 144, entre l'ouverture de cou 146 et l'ouverture de bras 152.
Plus précisément, et comme cela est visible sur la figure 11, la première fermeture à glissière 154 s'étend depuis l'ouverture de taille 148 jusqu'à l'ouverture de bras 152, de manière à ce que l'ouverture de la première fermeture à glissière 154 permette de relier l'ouverture de taille 148 et l'ouverture de bras 152 pour laisser le bras et une partie du torse de l'utilisateur sortir du tee-shirt. La première fermeture à glissière 154 peut être une fermeture à glissière telle qu'illustrée à la figure 5. Alternativement, la première fermeture à glissière pourrait être une fermeture à glissière telle qu'illustrée sur les figures 1 à 3C.
Ainsi, la première fermeture à glissière 154 comprend un moyen d'ouverture 79 au niveau duquel la fermeture à glissière comporte une portion avec des éléments de guidage 74. Le tee-shirt 140 peut également comprendre un moyen de fermeture amovible, sous forme d'un rabat 156 monté de part et d'autre du moyen d'ouverture 79, afin d'empêcher l'ouverture involontaire de la première fermeture à glissière 154. En particulier, le rabat 156 permet de maintenir les éléments de guidage 74 du moyen d'ouverture 79 à proximité les uns des autres, et donc d'éviter la séparation des éléments de guidage et d'accouplement 68 voisins.
Avantageusement, le rabat 156 est monté sur la partie de torse du tee- shirt par une liaison fixe, par exemple des coutures 158, du côté antérieur de la partie de torse, et par une liaison amovible, par exemple des boutons pression 159, du côté postérieur de la partie de torse. Ainsi, lors de l'ouverture du rabat 156, l'utilisateur pourra continuer son mouvement vers l'avant en maintenant le rabat 156 dans sa main de manière à provoquer l'ouverture complète de la première fermeture à glissière 154. De manière équivalente, la deuxième et/ou la troisième fermetures à glissière peuvent comprendre un moyen d'ouverture tel qu'illustré à la figure 5, et éventuellement un moyen de fermeture amovible tel qu'illustré à la figure 11. Dans ces cas, le tee-shirt peut soit s'ouvrir complètement sauf au niveau de l'ouverture de cou par laquelle l'utilisateur doit toujours passer la tête, soit s'ouvrir complètement d'un côté et pas au niveau de l'autre ouverture de bras par laquelle l'utilisateur doit toujours passer le bras, soit s'ouvrir complètement.
Ainsi, grâce à l'invention, il devient possible de retirer rapidement et facilement tout type de vêtement, mais également de les enfiler. En particulier, la présence de moyens d'ouverture et de moyens de fermeture amovibles rend l'utilisation du vêtement plus intuitive pour l'utilisateur, mais également plus sûre en limitant les risques d'ouverture involontaire.
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