Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Gericht=EuG&Datum=16.09.2013&Aktenzeichen=T-325/10
Timestamp: 2019-05-22 20:05:43
Document Index: 190878574

Matched Legal Cases: ['EuG', 'EuG', 'EuG', 'EuG', 'EuG', 'EuG', 'Art. 108', 'Art. 296']

EuG, 16.09.2013 - T-325/10 - dejure.org
https://dejure.org/2013,24359
EuG, 16.09.2013 - T-325/10 (https://dejure.org/2013,24359)
EuG, Entscheidung vom 16.09.2013 - T-325/10 (https://dejure.org/2013,24359)
EuG, Entscheidung vom 16. September 2013 - T-325/10 (https://dejure.org/2013,24359)
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Iliad, Free infrastructure und Free gegen Europäische Kommission.
EU-Gericht stärkt Zuschüsse an Unternehmen für Gemeinwohl-Aufträge
Klage, eingereicht am 3. August 2010 - Iliad u. a./Kommission
Nichtigerklärung der Entscheidung K(2009) 7426 endg. der Kommission vom 30. September 2009, mit der festgestellt wird, dass der Ausgleich für Kosten des Gemeinwohldienstes von 59 Mio. Euro, den die französischen Behörden einer Unternehmensgruppe für die Einrichtung und den Betrieb eines elektronischen Hochleistungskommunikationsnetzes (Projekt THD 92) im Departement HautsdeSeine gewährt haben, keine staatliche Beihilfe darstellt (Staatliche Beihilfe Nr. 331/2008 - Frankreich)
EuG, 15.10.2018 - T-79/16
Vereniging Gelijkberechtiging Grondbezitters u.a. / Kommission
Cette obligation résulte directement de l'article 108, paragraphe 3, TFUE, tel qu'il a été interprété par la jurisprudence, et est confirmée par les dispositions de l'article 4, paragraphe 4, du règlement n o 659/1999, selon lequel, lorsque la Commission constate, après un examen préliminaire, que la mesure notifiée suscite des doutes quant à sa compatibilité avec le marché intérieur, elle décide d'ouvrir la procédure prévue à l'article 108, paragraphe 2, TFUE (voir, en ce sens et par analogie, arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 33 et jurisprudence citée).
Cette appréciation doit respecter trois exigences (voir arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 34 et jurisprudence citée).
Ainsi, la Commission ne saurait refuser d'ouvrir la procédure formelle d'examen en se prévalant d'autres circonstances, telles que l'intérêt de tiers, des considérations d'économie de procédure ou tout autre motif de convenance administrative ou politique (voir arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 35 et jurisprudence citée).
Deuxièmement, lorsqu'elle se heurte à des difficultés sérieuses, la Commission est tenue d'ouvrir la procédure formelle et ne dispose, à cet égard, d'aucun pouvoir discrétionnaire (voir arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 36 et jurisprudence citée).
Troisièmement, bien que la Commission jouisse d'une certaine marge d'appréciation dans la recherche et dans l'examen des circonstances de l'espèce afin de déterminer si celles-ci soulèvent des difficultés sérieuses (voir, par analogie, arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 75 et jurisprudence citée), la notion de difficulté sérieuse revêt un caractère objectif.
Il en découle que le contrôle de légalité effectué par le Tribunal sur l'existence de difficultés sérieuses, par nature, ne peut se limiter à la recherche de l'erreur manifeste d'appréciation (voir arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 37 et jurisprudence citée).
EuG, 30.04.2019 - T-523/16
Ardalic u.a. / Rat
Sans même qu'il y ait lieu d'examiner si une partie intervenante peut soulever une exception d'irrecevabilité en dépit du fait que la partie défenderesse ne l'a pas soulevée, il y a lieu de rappeler que, selon la jurisprudence, il appartient au Tribunal d'apprécier si une bonne administration de la justice justifie, dans les circonstances de l'espèce, de rejeter au fond le recours sans statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par le Parlement (voir, en ce sens, arrêts du 26 février 2002, Conseil/Boehringer, C-23/00 P, EU:C:2002:118, points 51 et 52, et du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 108).
Nach dem Zweck von Art. 108 Abs. 3 AEUV und ihrer Pflicht zur ordnungsgemäßen Verwaltung kann die Kommission nämlich einen Dialog mit dem anmeldenden Staat oder Dritten führen, um möglicherweise auftretende Schwierigkeiten im Verlauf des Vorprüfungsverfahrens gegebenenfalls mittels einer Änderung der Entscheidung über die vorgesehene Beihilfe zu überwinden, ohne das förmliche Prüfverfahren eröffnen zu müssen (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 16. September 2013, 11iad u. a./Kommission, T-325/10, Rechtsmittel anhängig, EU:T:2013:472, Rn. 75 und 78 sowie die dort angeführte Rechtsprechung).
Darüber hinaus ist festzustellen, dass die Klägerin, wenn sie wie im vorliegenden Fall auf Argumente verweist, die zu anderen Klagegründen vorgebracht werden, mit denen die Begründetheit der angefochtenen Entscheidung angegriffen wird, genau angeben muss, welche von diesen Argumenten ihrer Ansicht nach geeignet sind, das Vorliegen solcher Schwierigkeiten zu beweisen (vgl. in diesem Sinne Urteil Iliad u. a./Kommission, oben in Rn. 75 angeführt, EU:T:2013:472, Rn. 83 und 84).
Die Frage, ob die Begründung eines Rechtsakts den Erfordernissen von Art. 296 AEUV genügt, ist nicht nur anhand seines Wortlauts zu beurteilen, sondern auch anhand seines Kontexts sowie sämtlicher Rechtsvorschriften auf dem betreffenden Gebiet (…Urteile vom 2. April 1998, Kommission/Sytraval und Brink"s France, C-367/95 P, EU:C:1998:154, Rn. 63…, vom 1. Juli 2008, Chronopost und La Poste/UFEX u. a., C-341/06 P und C-342/06 P, EU:C:2008:375, Rn. 88, und vom 16. September 2013, 11iad u. a./Kommission, T-325/10, EU:T:2013:472, Rn. 260).
Dans la mesure où les requérantes font valoir que le Tribunal a rappelé dans ses arrêts du 16 septembre 2013, Colt Télécommunications France/Commission (T-79/10, non publié, EU:T:2013:463), du 16 septembre 2013, 0range/Commission (T-258/10, non publié, EU:T:2013:471), et du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission (T-325/10, non publié, EU:T:2013:472), relatifs précisément au déploiement de réseaux à haut débit, que les États membres disposaient d'un large pouvoir d'appréciation quant à la détermination de ce qu'ils considéraient comme un SIEG, à condition que la mission de SIEG satisfasse à certains critères minimaux, tels que notamment le caractère universel et obligatoire de cette mission, leur argumentation ne saurait être accueillie.
Par ailleurs, il convient de relever que le respect du principe de neutralité technologique revêt également un caractère décisif concernant la détermination du service d'établissement et d'exploitation d'un réseau de communications électroniques à très haut débit comme SIEG (voir, en ce sens, arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, points 142 à 145).
Außerdem ist die Beachtung des Grundsatzes der Technologieneutralität auch hinsichtlich der Bestimmung des Dienstes für die Einrichtung und den Betrieb eines elektronischen Hochleistungskommunikationsnetzes als DAWI entscheidend (Urteil vom 16. September 2013, 11iad u. a./Kommission, T-325/10, EU:T:2013:472, Rn. 142 bis 145).
Enfin, il y a lieu de préciser que, selon une jurisprudence constante, au regard, d'une part, du large pouvoir d'appréciation dont dispose l'État membre quant à la définition d'une mission de SIEG et aux conditions de sa mise en Å'uvre et, d'autre part, de la portée du contrôle limitée à l'erreur manifeste que la Commission est habilitée à exercer à ce titre, le contrôle devant être exercé par le Tribunal sur l'appréciation de la Commission à cet égard ne saurait non plus dépasser la même limite et que, dès lors, ce contrôle doit se borner à examiner si la Commission a constaté ou a rejeté à bon droit l'existence d'une erreur manifeste de l'État membre (voir, en ce sens, arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, non publié, EU:T:2013:472, point 121 et jurisprudence citée).
Vorab ist klarzustellen, dass das Gericht wegen des weiten Ermessens, über das der Mitgliedstaat bei der Definition einer gemeinwirtschaftlichen Aufgabe und der Festlegung der Bedingungen für ihre Durchführung verfügt, einerseits, und der auf offenkundige Fehler beschränkten Kontrolle, zu der die Kommission ermächtigt ist, andererseits (…vgl. unten, Rn. 111), die diesbezügliche Beurteilung der Kommission nach ständiger Rechtsprechung auch nur bis zu dieser Grenze überprüfen kann und daher nur untersuchen darf, ob die Kommission das Vorliegen eines offenkundigen Fehlers des Mitgliedstaats zu Recht bejaht oder verneint hat (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 16. September 2013, 11iad u. a./Kommission, T-325/10, nicht veröffentlicht, EU:T:2013:472, Rn. 121 und die dort angeführte Rechtsprechung).
Par ailleurs, il convient de relever que le respect du principe de neutralité technologique revêt également un caractère décisif concernant la détermination du service d'établissement et d'exploitation d'un réseau de communications électroniques à très haut débit comme SIEG (arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, EU:T:2013:472, points 142 à 145).
En outre, contrairement à ce qu'allèguent les requérantes, le respect du principe de neutralité technologique revêtait également un caractère décisif concernant la détermination du service d'établissement et d'exploitation d'un réseau de communications électroniques à très haut débit comme SIEG (arrêt du 16 septembre 2013, 11iad e.a./Commission, T-325/10, EU:T:2013:472, points 142 à 145).