Source: http://www.legifrance.gouv.fr/affichIDCC.do?idConvention=KALICONT000005635955&cidTexte=KALITEXT000005662014
Timestamp: 2013-05-19 06:15:00+00:00
Document Index: 201066228

Matched Legal Cases: ['art. 333', "l'article 6", "l'article 5", 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Convention collective nationale de travail du personnel des imprimeries de labeur et des industries graphiques. En vigueur le 1er juin 1956. Etendue par arrêté du 22 novembre 1956 JONC 15 décembre 1956. - Textes Attachés - Accord du 25 octobre 1990 relatif à la garantie incapacité de travail des ouvriers et employés | Legifrance
Textes Attachés - Accord du 25 octobre 1990 relatif à la garantie incapacité de travail des ouvriers et employés Convention collective nationale de travail du personnel des imprimeries de labeur et des industries graphiques. En vigueur le 1er juin 1956. Etendue par arrêté du 22 novembre 1956 JONC 15 décembre 1956. - Textes Attachés - Accord du 25 octobre 1990 relatif à la garantie incapacité de travail des ouvriers et employés Masquer le panneau de navigation
Accord du 25 octobre 1990 relatif à la garantie incapacité de travail des ouvriers et employés Article Préambule En savoir plus sur cet article...
A 15 h 30, le comité national permanent s'est transformé en commission paritaire nationale à l'unanimité des organisations présentes à l'exception de la FILPAC - CGT et ce, afin de signer l'accord sur la GIT de ce jour.
A la demande des organisations de salariés signataires de l'accord du 25 octobre 1990 sur la GIT, les organisations d'employeurs conviennent d'étudier directement et/ou indirectement les incidences financières associées aux évolutions suivantes :
1° Extension de la couverture de la GIT de 355 à 365 jours ;
2° Changement des modalités d'application concernant les jours de carence.
Un premier point sera fait à la fin du 1er semestre 1991.
Entre les parties signataires il est convenu ce qui suit.
Le présent accord sera annexé à la convention collective nationale de l'imprimerie et des industries graphiques en substitution des dispositions existantes relatives à la garantie incapacité temporaire de travail des ouvriers et des employés (art. 333 et 406, accords des 6 mars 1969, 30 août 1973, 7 juillet 1977 et 10 février 1978).
A compter de la date d'application du présent accord, fixée au 1er janvier 1991, les employés bénéficieront de la nouvelle garantie incapacité de travail pour les arrêts de travail dont le début sera postérieur à la date du 31 décembre 1990.
Les ouvriers bénéficieront également des nouvelles dispositions pour les arrêts de travail survenant après cette date.
L'ancienneté minimum requise pour bénéficier de l'ouverture de droits à indemnisation est de 6 mois de présence continue dans la profession, dans les entreprises relevant du champ d'application de la convention collective nationale de l'imprimerie et des industries graphiques.
L'indemnité journalière complémentaire servie définie à l'article 6 complète les indemnités journalières de la sécurité sociale à hauteur du 1/30 du salaire mensuel net imposable tel que défini à l'article 5.
Les éventuels compléments familiaux journaliers versés par la sécurité sociale ne sont pas pris en considération pour effectuer ces vérifications.
En cas d'hospitalisation, les indemnités journalières de la sécurité sociale sont réputées servies intégralement.
Le salaire mensuel de référence correspond au salaire réel des trois derniers mois d'activité pour un horaire limité en tout état de cause à l'horaire mensuel légal en vigueur, soit 169,60 heures à la date de la signature du présent accord.
Dans la mesure où l'activité du salarié serait cyclique (si l'écart est supérieur à 25 p. 100 par rapport à la normale) ou saisonnière, le salaire réel moyen à retenir sera celui des 12 derniers mois.
La durée maximum du service des indemnités journalières complémentaires est fixée comme suit à compter du quatrième jour d'arrêt de travail : 355 jours calendaires.
La durée d'indemnisation maximale s'apprécie dans le cadre des 12 mois suivant le premier jour d'arrêt de travail, qu'il s'agisse d'un seul arrêt continu ou d'arrêts successifs.
L'ouverture à nouveau de droits d'indemnisation ne peut intervenir qu'après une reprise du travail minimum effective de 21 jours ouvrables continus et que pour autant qu'il ne s'agisse pas d'une rechute, reconnue comme telle par la sécurité sociale.
La période d'indemnisation en cours est maintenue jusqu'à son terme en cas de changement de catégorie professionnelle, de départ à la retraite ou de changement d'employeur (démission, licenciement, cession ou cessation d'activité de l'entreprise).
Le droit à indemnisation est suspendu tant que le sera le service des indemnités journalières de la sécurité sociale.
La cotisation contractuelle est fixée à 0,87 p. 100 du salaire brut tel que déclaré à la CARPILIG Elle est répartie comme suit :
- 0,77 p. 100 du salaire brut à la charge de l'employeur ;
- 0,10 p. 100 du salaire brut à la charge du salarié.
Cette cotisation est toutefois appelée actuellement, compte tenu des résultats favorables enregistrés, à :
- 0,68 p. 100 à la charge de l'employeur ;
- 0,10 p. 100 à la charge du salarié.
Si ces résultats devenaient défavorables, le supplément de cotisation appelée serait imputable à l'employeur à concurrence de :
0,09 p. 100. La décision de modifier le taux de cotisation appelée relève du conseil d'administration de la CARPILIG - Prévoyance.
Le taux d'appel de la cotisation est fixé chaque année au 1er janvier et varie de façon à garantir l'équilibre du risque entre cotisations perçues et prestations servies, déduction faite des frais de gestion.