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Timestamp: 2019-02-22 18:27:23+00:00
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Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'art 20', 'art 19', 'art 19', 'art 20', 'art 20']

Monuments historiques et bâtiments protégés de Bessèges - Actuacity
Monuments historiques et bâtiments protégés de Bessèges
Ensemble d'industrie extractive (mines de houille) des mines de Lalle
Histoire : Gisement exploité artisanalement au 18e siècle. 1828 : concession de 406 ha dite de Lalle à Dalverny et Sarrazin qui cède ses droits à F. Chaber, travaux très limités. 1833 : création des concessions de Fer du Travers et de la Côte de Long superposées à la précédente. 1853 : vente à la Compagnie des Fonderies et Forges de la Loire et de l'Ardèche, fermière des hauts fourneaux de Bessèges qu'elle rachète en 1863 en devenant de Terrenoire, La Voulte et Bessèges. Creusement des puits Sainte-Hortense et Terret mis en service en 1857, usines de traitement du charbon, liaison ferroviaire etc. Inondation catastrophique le 11 octobre 1861, 105 morts sur 139 mineurs travaillant au fond. 1888 : faillite de la compagnie. Vente à 8 associés qui créent la compagnie des mines de Lalle. 1897 : la partie sud de la concession est amodiée à la compagnie Mokta-el-Hadid qui exploite celle de Gagnières. 1901 à 1905 : creusement des puits du Malagra et du Travers pour tenter d'exploiter la partie profonde, échec. 1905 : une partie importante du capital est investie dans la compagnie nouvelle de Portes et Sénéchas. 1914 : la Cie de Lalle cède l'exploitation à MM. Sugier et Leclerc remplacés en 1923 par Antoine Leydier. 1927 : liquidation volontaire et vente des biens à A. Leydier. 1946 : nationalisation, regroupement de l'extraction sur Bessèges puis fermeture et démantèlement du site (voir dossiers individuels : mine de Lalle à Bessèges et mine dite puits Terret à Bessèges)
Ensemble d'industrie extractive (mines de houille) des mines de Bessèges
Histoire : Gisement exploité artisanalement au 18e siècle. Concession de Robiac et Meyrannes en 1809 à Dame Marie-Charlotte Bérard de Suffren. 1822 : vente à Escalier de Lassagne, Veau de Robiac et Silhol qui s'adjoignent en 1833 Auguste Grangier, maître de forge franc-comtois, véritable artisan du démarrage des mines et des usines métallurgiques de Bessèges. 1846 : création de la Compagnie Houillère de Robiac et Meyrannes. Creusement du puits Grangier mis en service vers 1850 puis du puits de Robiac en 1860. 1856 : nouvelle Compagnie Houillère de Robiac et Bessèges. 1857 : création de la commune de Bessèges. 1868 : Compagnie Houillère de Bessèges qui dure jusqu'à la nationalisation de 1946. Le site est alors inclus dans le secteur nord des houillères du bassin des Cévennes. A partir de 1954, l'activité extractive se regroupe sur le siège de Molières-sur-Cèze entraînant une fermeture progressive au début des années 1960. Les parties proprement industrielles sont rasées mais subsistent les bureaux, logements, ateliers divers vendus à divers particuliers ou entreprises (voir dossiers individuels : mine dite puits de Robiac, mine dite puits Grangier et mine dite puits de Brissac)
Adresse : rue Docteur-Paul-Vermale
Filature de soie Bouziges
Histoire : Une filature de soie artisanale appartenant à Jacques Bouziges existe sur le site avant 1840. Le bâtiment actuel est construit en 1848 et est transformé en maison après sa vente à Honoré Grammont en 1881. Il passe ensuite en 1911 à la Cie des Mines de Mokta-el-Hadid, en 1919 à la Société des Mines de Gagnières, en 1926 à la Cie Houillère de Bessèges qui l'affecte au logement du médecin des mines et en 1946 au groupe Nord des Houillères du Bassin des Cévennes. Vers 1970 : vente à particulier comme maison
Adresse : ancien chemin de La Nouvelle à Boniol
Filature de soie Soustelle
Histoire : Atelier de filature de soie ajouté en 1839 à un bâtiment agricole déjà existant par Soustelle Philippe, en remplacement d'un atelier de filage artisanal plus ancien ; ne semble pas fonctionner au delà de 1855 ; les bâtiments ne quittent pas la famille Soustelle
Adresse : route de Saint Ambroix
Mine de houille de Lalle
Histoire : Siège minier faisant partie de l'ensemble d'industrie extractive des mines de Lalle. Equipé à partir de 1853 avec 2 puits (Saint-Henry et Sainte-Hortense) et tout un ensemble de lavage et calibrage du charbon. Construction du bureau au 1er quart du 20e siècle. Arrêt définitif et démantèlement en 1946. Transformation pendant 2 ans des bureaux en filature de soie (Beylerian et Adjioumian) . Actuellement le carreau est occupé par le stade L. Bobet, les logements sont conservés et les bureaux transformés en habitations depuis 1948.
Adresse : rue Ferrer ; chemin des Sabottes
Mine de houille du Puits Grangier
Histoire : Mine faisant partie de l'ensemble d'industrie extractive des mines de Bessèges ; puits mis en service vers 1850 par la compagnie houillère de Robiac et Meyrannes ; approfondi à 343 m et électrifié en 1895 (date portée) par la Cie houillère de Bessèges ; fonctionne en liaison avec le puits de Robiac (aérage et circulation du personnel) ; arrêt de l'exploitation en 1961 ; démantèlement des bâtiments d'extraction de 1965 à 1985 ; subsistent actuellement salle des pendus et bains douches à l'abandon, des bureaux inoccupés et divers logements remaniés
Adresse : chemin des Gueulards ; 6 rue Docteur-Paul-Vermale
Mine de houille du Puits Terret
Histoire : Mine faisant partie de l'ensemble d'industrie extractive des mines des Lalle. Puits creusé à partir de 1853 et mis en service en 1857 avec une profondeur de 180 m avec chevalement de bois. 1875 : approfondi à 230 m et équipé d'un chevalement en poutrelles à treillis métallique, le premier en France de ce type. Fin en 1946 et démantèlement peu après
Adresse : rue G.Durand
Mine de houille du Puits de Robiac
Histoire : Mine faisant partie de l'ensemble dit mines de Bessèges. Puits mis en service avec une profondeur de 300 m vers 1860 par la Compagnie Houillère de Robiac et Bessèges, entouré d'un atelier de réparations, des écuries, de divers hangars et remises, d'un magasin de dépôt, d'un quai de chargement sur un embranchement ferroviaire, de logements et d'une école de garçons. 1916 : approfondissement à 522 m et installation d'une machine électrique. Modernisé à la Libération, ce puits est abandonné avec les autres installations de Bessèges à partir de 1961. Les bâtiments liés à l'extraction sont détruits à l'exception d'une partie de la salle des machines inclue très modifiée dans le bâtiment des services techniques municipaux, les autres conservés. Les ateliers de réparation sont actuellement occupés par l'usine de la mécanique bességeoise, le reste est transformé en maisons et bureaux, les écuries sont en ruines.1867 : machine d'extraction à vapeur Veillon (Alès) de 120 ch à 2 cylindres conjugués et entraînement direct du tambour
Usine de transformation des métaux (usine de fabrication de tubes) des Tubes de Bessèges, puis Vallourec, actuellement Jalles
Histoire : Usine de transformation des métaux construite en 1920 par la S.A. Escaut et Meuse sur le site d'un ancien atelier annexe des forges de Bessèges entièrement détruit et exploitée par sa filiale la Société des Tubes de Bessèges. Liaison au réseau électrique moyenne tension et suppression de la chaudière, de la machine à vapeur et de la génératrice en 1926. Vers 1940, Société Lorraine Escaut. Agrandissement vers 1950. 1969 : Société Vallourec. 1971 : Lorraine Escaut et Vallourec réunies. Actuellement S.A.R.L. Jalles père et fils
Epoque : 1er quart 20e siècle ; milieu 20e siècle
Usine métallurgique des Forges de Bessèges, puis usine Vallourec, actuellement Somec
Histoire : Première demande d'usine à fer en 1826, puis par Auguste Grangier en 1834 pour 2 hauts fourneaux, une finerie etc. Première coulée en août 1836 ; exploitation par la société Leclerc de Pranghe et Cie puis (1839) par Pierre Wilmar et Cie qui devient Société des Fonderies et Forges de Bessèges mais propriété de la Société des Mines et Hauts Fourneaux de Robiac et Bessèges. 1846 : 2 nouveaux hauts fourneaux. 1850 : Wilmar s'intègre dans la nouvelle Cie des Fonderies et Forges de la Loire et de l'Ardèche qui deviendra en 1863 la Société de Terrenoire, La Voulte et Bessèges. Extension avec développement de 2 aciéries Martin puis Bessemer et de 75 fours à coke. 1891 : faillite de la Société de Terrenoire et reprise par la Compagnie des Mines, Fonderies et Forges d'Alais qui exploite l'usine de Tamaris (Alès) . Fermeture des hauts fourneaux vers 1925. Reconstruction des ateliers autour de 1930 puis de 1950. La forge se spécialise dans des productions particulières comme les tubes confiés à une société spécialisée dite des Tubes de Bessèges, puis Vallourec, actuellement Hélitub. Fin vers 1988 et implantation de petites industries relais comme la Somec (Société Mécanique des Cévennes) et A.I. Industries (électronique)
Adresse : 2 rue Docteur-Paul-Vermale
Epoque : 2e quart 19e siècle ; 3e quart 19e siècle ; 2e quart 20e siècle ; 3e quart 20e siècle