Source: http://www.unedic.org/article/ndeg-14-cas-de-demission-consideres-comme-legitimes-1
Timestamp: 2016-06-29 03:36:57+00:00
Document Index: 180137409

Matched Legal Cases: ['§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 4', '§ 5', "l'article 3", '§ 6', '§ 7', '§ 8', '§ 9']

Accord d'application n° 14 du 14 mai 2014 pris pour l'application des articles 2, 4 e) et 26 § 1er b) du règlement général annexé à la convention du 14 mai 2014 relative à l'indemnisation du chômage | Unédic, le coeur de l'Assurance chômage
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Accord d'application n° 14 du 14 mai 2014 pris pour l'application des articles 2, 4 e) et 26 § 1er b) du règlement général annexé à la convention du 14 mai 2014 relative à l'indemnisation du chômage
Cas de démission
considérés comme légitimes
accord application 14 du 14 mai 2014
Accord d'application
n° 14 du 14 mai 2014
pris pour l'application
des articles 2, 4 e) et 26 § 1er b) du règlement général annexé
à la convention du 14 mai 2014 relative à l'indemnisation du chômage
§ 1er - Est réputée légitime, la
a) du salarié âgé de moins de 18 ans qui
rompt son contrat de travail pour suivre ses ascendants ou la personne
qui exerce l'autorité parentale ;
b) du salarié qui rompt son contrat de
travail pour suivre son conjoint qui change de lieu de résidence pour
exercer un nouvel emploi, salarié ou non salarié.
Le nouvel emploi peut
• être
occupé à la suite d'une mutation au sein d'une entreprise ;
• être la
conséquence d'un changement d'employeur décidé par l'intéressé ;
• correspondre à l'entrée dans une nouvelle entreprise par
un travailleur qui était antérieurement privé d'activité ;
c) du salarié qui rompt son contrat de
travail et dont le départ s'explique par son mariage ou la conclusion
d'un pacte civil de solidarité entraînant un changement de lieu de
résidence de l'intéressé, dès lors que moins de 2 mois s'écoulent entre
la date de la démission ou de la fin du contrat de travail et la date du
mariage ou de la conclusion du pacte civil de solidarité.
d) du salarié qui rompt
son contrat de travail pour suivre son enfant handicapé admis dans une
structure d’accueil dont l’éloignement entraîne un changement de
§ 2 - Est réputée légitime, la
rupture à l'initiative du salarié, d'un contrat d'in­ser­tion par
l'activité ou d'un contrat emploi jeunes pour exercer un nouvel emploi
ou pour suivre une action de formation.
Est également réputée
légitime, la rupture à l'initiative du salarié d'un contrat unique
d'insertion-contrat initiative-emploi (CIE) à durée déterminée, d'un
contrat unique d'insertion - contrat d'accompagnement dans l'emploi
(CAE) ou d'un contrat insertion-revenu minimum d'activité (CI-RMA) pour
exercer un emploi sous contrat de travail à durée déterminée d'au moins
6 mois ou sous contrat de travail à durée indéterminée ou pour suivre
une action de formation qualifiante au sens des dispositions de
l'article L. 6314-1
considérées comme légitimes, les ruptures à l'initiative du salarié
intervenues dans les situations suivantes :
§ 1er - La démission intervenue
pour cause de non-paiement des salaires pour des périodes de travail
effectuées, à condition que l'intéressé justifie d'une ordonnance de
référé lui allouant une provision de sommes correspondant à des arriérés
§ 2 - La démission intervenue
à la suite d'un acte susceptible d'être délictueux dont le salarié
déclare avoir été victime à l'occasion de l'exécution de son contrat de
travail et pour lequel il justifie avoir déposé une plainte auprès du
§ 3 - La démission intervenue
pour cause de changement de résidence justifié par une situation où le
salarié est victime de violences conjugales et pour laquelle il justifie
avoir déposé une plainte auprès du procureur de la République.
§ 4 - Le salarié qui,
postérieurement à un licenciement, une rupture conven­tionnelle au sens
des articles L. 1237-11 et
du code du travail ou à une fin de contrat de travail à durée
déterminée n'ayant pas donné lieu à une inscription comme demandeur
d'emploi, entreprend une activité à laquelle il met fin volontairement
au cours ou au terme d'une période n'excédant pas 91 jours.
§ 5 - Le salarié qui justifie
de 3 années d'affiliation continue au sens de l'article 3 et qui quitte
volontairement son emploi pour reprendre une activité salariée à durée
indé­ter­minée, concrétisée par une embauche effective, à laquelle
l'employeur met fin avant l'expiration d'un délai de 91 jours.
§ 6 - Lorsque le contrat de
travail dit « de couple ou indivisible » comporte une clause de
résiliation automatique, la cessation du contrat de travail est réputée
légitime si le salarié quitte son emploi du fait du licenciement, d'une
rupture conventionnelle du contrat au sens des articles L. 1237-11 et
du code du travail ou de la mise à la retraite de son conjoint
§ 7 - La démission du salarié
motivée par l'une des circonstances visée à l'article L. 7112-5
du code du travail à condition qu'il y ait eu versement
effectif de l'indemnité prévue aux articles L. 7112-3
et L. 7112-4
§ 8 - Le salarié qui quitte
son emploi pour conclure un contrat de service civique conformément aux
dispositions de l'article L. 120-10
du code du service national, un ou plusieurs contrats de
volontariat de solidarité internationale pour une ou plusieurs missions
de volontariat de solidarité internationale ou un contrat de volontariat
associatif pour une ou plusieurs missions de volontariat associatif
d'une durée continue minimale d'un an.
s'applique également lorsque la mission a été interrompue avant
l'expiration de la durée minimale d'engagement prévue initialement pour
la forme de service civique retenue ou de la durée minimale continue
d'un an d'engagement prévue initialement par le contrat de volontariat
§ 9 - Le salarié qui a quitté
son emploi, et qui n'a pas été admis au bénéfice de l'allocation, pour
créer ou reprendre une entreprise dont l'activité a donné lieu aux
formalités de publicité requises par la loi, et dont l'activité cesse
pour des raisons indépendantes de la volonté du créateur ou du