Source: https://www.cmaic.fr/Salarie-coronavirus
Timestamp: 2020-08-12 09:59:43+00:00
Document Index: 332217023

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Accompagnement des salariés - La prévention de la santé au travail
Salariés, nous vous accompagnons durant cette situation inédite. Consultez les différentes recommandations, les conseils, les documents et liens utiles qui vous concernent.
Vous êtes un salarié en situation de handicap
Précautions à prendre dans le cadre du travail
Poste en contact avec le public
Passage en télétravail
Possibilité d’être mis en arrêt de travail
Votre employeur vous a déclaré en Chômage partiel
Vous souhaitez bénéficier d'un accompagnement psychologique
Retrouvez les questions-réponses par thème et la FAQ coronavirus sur le site du Ministère du travail.
Si, au vu de votre état de santé ou de votre âge vous êtes identifié comme une personne fragile face à l’épidémie du COVID-19, vous devez rester à domicile dans le cadre d’un arrêt de travail.
Connectez directement sur le site declare.ameli.fr (sans passer par votre employeur ni par votre médecin traitant) pour demander à être mis en arrêt de travail pour une durée initiale de 21 jours. Cet accès direct permet de ne pas mobiliser les médecins de ville pour la délivrance de ces arrêts
L’Assurance maladie établit votre arrêt. Votre caisse peut le cas échéant revenir vers vous pour confirmer votre situation. Aucun jour de carence n’est appliqué
Si vous êtes un salarié en situation de handicap et que vous n’êtes pas visé par la liste des personnes fragiles ou que vous n’êtes pas aidant de personnes fragiles, vous pouvez poursuivre votre activité professionnelle en privilégiant l’accès au télétravail et si ce n’est pas possible en appliquant strictement les gestes barrières. Si vous avez un doute, consultez votre médecin du travail ou, en son absence, votre médecin traitant.
Toutes les informations sont disponibles sur le site du Secrétariat d'Etat chargé des personnes handicapées.
Respectez les consignes sanitaires préconisées par le gouvernement
Limitez vos déplacements professionnels, si ceux-ci sont indispensables, votre employeur doit prendre les mesures de sécurité nécessaires pour protéger votre santé (les déplacements non indispensables à l’étranger hors de l’Union européenne sont reportés)
Conformez-vous aux instructions données par votre employeur en fonction de la situation de l’entreprise et de votre propre situation
Assurez-vous de votre sécurité et de celle de vos collègues
La transmission du virus se fait par un « contact étroit » avec une personne déjà contaminée, par l’inhalation de gouttelettes infectieuses quand elle tousse, éternue ou en portant à son visage des mains non lavées ayant été en contact avec des surfaces contaminées. Il existe des porteurs du virus asymptomatiques ou peu symptomatiques, qui peuvent néanmoins contaminer leur environnement.
L’organisation du travail, les moyens de protection, la formation et l’information des salariés doivent permettre l’application effective et efficace des gestes barrières et de la distanciation sociale, pour éviter la contamination :
Adapter l’organisation du travail et de l’activité pour respecter les mesures de prévention (par exemple régulation du nombre de clients présents au même endroit)
S’assurer de l’accessibilité des points d’eau pour le lavage fréquent des mains ; mettre à disposition du gel hydroalcoolique . Consultez les bonnes pratiques de lavage de mains
Matérialiser par un marquage au sol, un obstacle physique, une vitre… la distance de sécurité de 1 mètre
Rappeler par des affichages au public les gestes barrières et la règle de distanciation sociale, et veiller à leur bonne application
Nettoyer régulièrement les surfaces avec un produit approprié
Prendre en compte la mise en œuvre de ces mesures dans le temps de travail
Si malgré toutes ces mesures, une situation impose un contact rapproché avec du public, un masque chirurgical ou équivalent validé par les autorités sanitaires doit être porté. Attention, sa pose, son port et son retrait doivent suivre les bonnes pratiques.
Dans le contexte actuel, dans la mesure où l’employeur a mis en œuvre les dispositions prévues par le Code du travail et les recommandations nationales visant à protéger la santé et à assurer la sécurité de son personnel, qu’il a informé et préparé son personnel, notamment dans le cadre des institutions représentatives du personnel, le droit individuel de retrait ne peut en principe pas trouver à s’exercer.
Si vous souhaitez télétravailler, vous devez en informer votre employeur (par oral, courrier ou email…). En cas de refus de l’employeur, celui-ci doit motiver sa décision.
Si votre entreprise dispose d’une charte ou d’un accord prévoyant le télétravail, les conditions de cet accord sont mises en place.
Accident sur le lieu de télétravail
En cas d’accident sur votre lieu de télétravail, vous êtes couvert par le régime des accidents du travail conformément à l’article L. 1222-9 du Code du travail.
A compter du 1er mai, les dispositifs évoluent. Les salariés concernés par un arrêt de travail dérogatoire créé dans le cadre de la crise sanitaire du Covid-19 lié à la garde d’enfant, un risque de développer une forme sévère de la maladie ou la cohabitation avec une personne vulnérable, sont placés en activité partielle par leur employeur qui leur versera une indemnisation.
Pour plus de précisions, vous pouvez consulter le site de l’Assurance maladie.
PROCHES D'UNE PERSONNE A RISQUES
Par mesure de prévention, les proches (partageant le même domicile) d’une personne présentant des fragilités peuvent bénéficier, sur prescription du médecin traitant, d’un arrêt de travail pour protéger cette personne.
REPRISE DU TRAVAIL APRES UN ARRÊT COVID-19
Vous êtes de retour au sein de l'entreprise après une mise en arrêt de travail COVID-19 ?
Il est important de rester vigilant afin d'éviter tout risque de propagation en prenant des précautions.
Consultez le document CMAIC Fiche CMAIC-Retour au travail : quelle procédure adopter ? (7/04/2020)
Conformément à l’article R. 5122-1 du Code du travail, le chômage partiel peut être envisagé.
Si c’est votre cas, en tant que salarié, votre contrat de travail est suspendu mais non rompu. Vous percevez donc une indemnité compensatrice versée par votre employeur. Cette indemnité doit correspondre au minimum à 70 % de votre rémunération antérieure. En cas de formation pendant l’activité partielle, cette indemnité est portée à 100 % de la rémunération nette antérieure.
En cas de formation pendant l’activité partielle, cette indemnité est portée à 100% de la rémunération nette antérieure si la formation était engagée avant la mise en place du chômage partiel.
Cette période peut-être l’occasion de vous former à distance
En effet,depuis le 14 avril dernier, la formation professionnelle des salariés placés en chômage partiel dans le cadre de la crise sanitaire est intégralement prise en charge par l’Etat afin d’ aider les entreprises à investir dans les compétences de leurs salariés pendant ce temps d'inactivité.
L’ensemble des entreprises ayant des salariés placés en activité partielle sont éligibles pour ces salariés. Il n’y a pas de critère de taille d’entreprise ou de secteur d’activité.
C'est à l'employeur de lancer les démarches par le biais d'une convention entre l’entreprise et la Direccte. Pour y accéder, voir ci-dessous les liens utiles.
Toutes les formations réalisables à distance, ainsi que les bilans de compétences et les actions de VAE (validation des acquis de l'expérience), sauf les formations obligatoires, sont éligibles.
Si le coût de la formation est inférieur à 1.500 euros par salarié, cette convention “simplifiée” devrait suffire pour débloquer automatiquement la prise en charge à 100% par l'Etat. En revanche, si
Attention, la durée de la formation ne pourra pas excéder celle du chômage partiel.
A quelle rémunération vais-je prétendre ?
La rémunération répondra aux règles de l’activité partielle soit 70 % du salaire brut – 84 % du net – dans la limite de 4,5 Smic, et 100 % pour les salariés payés au Smic.
Vous vivez mal la crise sanitaire et ses conséquences
Vous avez l’impression d’être angoissé
Vous avez l’impression de ne pas arriver à affronter la situation
Vous trouvez que votre vie n’a plus de sens
Vous pouvez trouver une écoute psychologique gratuite en toute confidentialité auprès de professionnels qualifiés au 0 805 383 922 (du lundi au vendredi de 9h-12h30/13h30-17h) ou au 0 800 130 000 (24h/24 – 7j/7)
Si vous êtes personnels soignants, vous pouvez appelez une cellule spécifique au 0 805 232 336.