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Timestamp: 2018-08-20 15:58:13+00:00
Document Index: 88313105

Matched Legal Cases: ["l'article 447", "l'article 468", "l'article 3", "l'article 11", "l'article 472", "l'article 308", "l'article 308", "l'article 308", "l'article 472", "l'article 308", "l'article 439", "l'article 308"]

Document A. Loi sur l instruction publique Extrait des articles concernant la fiscalité scolaire - PDF
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1 Document A Loi sur l instruction publique Extrait des articles concernant la fiscalité scolaire
2 L.R.Q., chapitre I-13.3 LOI SUR L'INSTRUCTION PUBLIQUE (EXTRAIT) SECTION VII TAXATION Taxe scolaire Une commission scolaire, autre que les commissions scolaires situées en tout ou en partie sur l'île de Montréal, peut imposer une taxe scolaire. Immeuble imposable. Cette taxe est imposée sur tout immeuble imposable situé sur son territoire, sauf sur un immeuble qui peut être imposé exclusivement ou, s'il ne l'est pas entièrement, sur la partie de l'évaluation uniformisée d'un immeuble qui peut être imposé exclusivement par une autre commission scolaire qui a compétence sur le territoire où se trouve l'immeuble. 1988, c. 84, a Approbation des électeurs Lorsque la commission scolaire impose une taxe dont le taux d'imposition excède 0,35 $ par 100 $ de l'évaluation uniformisée des immeubles imposables ou partie de cette évaluation incluse dans son assiette foncière ou dont le produit, établi lors de l'adoption de son budget, excède le montant calculé en application des alinéas suivants, cette taxe doit être soumise à l'approbation des électeurs conformément aux articles 345 à 353. Calcul de la taxe. Pour une année scolaire, le produit maximal de la taxe est calculé en effectuant les opérations suivantes: 1 multiplier le montant par élève fixé pour cette année par le nombre admissible d'élèves pour la même année établi selon ce qui est prévu par les règlements du gouvernement; 2 ajouter, lorsque le nombre admissible d'élèves est de ou plus, le montant de base fixé pour la même année. Montant par élève. Pour l'année scolaire , le montant par élève est de 500 $ ou, si le nombre admissible d'élèves est inférieur à 1 000, de 650 $, et le montant de base est de $. Pour chaque année scolaire suivante, les montants par élève et le montant de base sont obtenus en appliquant à ceux de l'année précédente les taux de majoration fixés par les règlements. Dans les cas de réunion ou d'annexion totale de territoires de commissions scolaires ou de cessation d'existence d'une commission scolaire régionale survenues après le 30 juin 1990, le montant de base de la commission scolaire issue de la réunion, de la commission scolaire annexante ou d'une commission scolaire membre de la commission scolaire régionale est, à compter de l'année scolaire où ces changements prennent effet, mais uniquement pour la période déterminée par les règlements le cas échéant, établi selon les règles qui y sont prévues. 1988, c. 84, a. 308; 1990, c. 28, a. 3; 1992, c. 23, a. 10.
3 Évaluation La base d'imposition de la taxe scolaire est l'évaluation uniformisée des immeubles imposables. Toutefois, lorsqu il y a variation de l évaluation uniformisée des immeubles imposables d une municipalité découlant de l entrée en vigueur de son rôle d évaluation, la base d imposition de la taxe scolaire est une valeur ajustée obtenue après étalement de cette variation. L étalement de la variation de l évaluation uniformisée des immeubles imposables est effectué conformément aux dispositions de la section IV.3 du chapitre XVIII de la loi sur la fiscalité municipale (chapitre F-2.1), compte tenu des adaptations nécessaires. 1988, c. 84, a. 310; 2006, c.54, a. 1 (en vigueur à compter de l exercice financier , a. 10) Taux de la taxe Le conseil des commissaires fixe le taux de la taxe scolaire lors de l'adoption du budget de la commission scolaire. 1988, c. 84, a. 312; 1990, c. 28, a. 5; 1992, c. 23, a. 11. Exigibilité La taxe scolaire est exigible le trente et unième jour qui suit l'expédition du compte de taxe. Versement. La taxe scolaire est payable en un seul versement. Toutefois, si la taxe scolaire est égale ou supérieure au montant fixé par le règlement pris en application du paragraphe 4 de l article 263 de la Loi sur la fiscalité municipale (chapitre F-2.1), elle peut être payée, au choix du débiteur, en deux versements égaux. Le deuxième versement est exigible le cent vingt et unième jour qui suit l expédition du compte de taxe. Lorsque le premier versement n est pas fait dans le délai prévu, le solde devient immédiatement exigible. La commission scolaire peut cependant prévoir que seul le montant du versement échu est alors exigible. 1988, c. 84, a. 315; 2006, c. 54, a. 2 (en vigueur à compter de l exercice financier , a.10) Perception La commission scolaire perçoit elle-même la taxe scolaire. Cependant, elle peut conclure une entente avec la municipalité qui a compétence en matière d'expédition de compte de taxes municipales sur le territoire ou une partie du territoire de la commission scolaire pour que cette municipalité perçoive, en son nom, cette taxe sur les immeubles situés sur leur territoire commun.
4 Entente. Lorsqu'il y a entente, la municipalité perçoit, au nom de la commission scolaire, le montant de la taxe scolaire de la manière qu'elle juge appropriée et avec les mêmes droits et obligations que pour la perception de la taxe foncière municipale. Versement Cependant, le paiement de la taxe scolaire d'une commission scolaire est exigé en un seul versement ou, dans le cas visé par le troisième alinéa de l article 315, en deux versements égaux et il n'est pas obligatoire d'exiger ce paiement sur le même compte que la taxe municipale. 1988, c. 84, a. 319; 2006, c.54, a. 3 (en vigueur à compter de l exercice financier , a.10) Perception Le Comité perçoit lui-même la taxe scolaire qu'il impose. Cependant il peut conclure une entente avec toute municipalité qui a compétence en matière d'expédition de comptes de taxes municipales dont tout ou partie du territoire est compris dans celui d'une commission scolaire de l'île de Montréal pour que cette municipalité perçoive sur son territoire, au nom du Comité, la taxe scolaire que ce dernier impose. Mode de perception. Lorsqu'il y a entente, la municipalité perçoit, au nom du Comité, le montant de la taxe scolaire de la manière qu'elle juge appropriée et avec les mêmes droits et obligations que pour la perception de la taxe foncière municipale et que ceux prévus aux articles 320 à 324 pour la perception de la taxe scolaire. Versement Cependant, le paiement de la taxe scolaire est exigé en un seul versement ou, dans le cas visé par le troisième alinéa de l article 315, en deux versements égaux et il n'est pas obligatoire d'exiger ce paiement sur le même compte que la taxe municipale. 1988, c. 84, a. 436; 1990, c. 8, a. 49; 1990, c. 28, a. 11; 2002, c. 75, a. 31; 2006, c.54, a. 4 (en vigueur à compter de l exercice financier , a.10) SECTION II FONCTIONS ET POUVOIRS DU MINISTRE DE L'ÉDUCATION, DU LOISIR ET DU SPORT Règles budgétaires Le ministre établit annuellement, après consultation des commissions scolaires, et soumet à l'approbation du Conseil du trésor des règles budgétaires pour déterminer le montant des dépenses de fonctionnement, d'investissement et de service de la dette qui est admissible aux subventions à allouer aux commissions scolaires et au Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal. Ces règles budgétaires doivent être établies de façon à prévoir, relativement à l'allocation des subventions pour les dépenses de fonctionnement des commissions scolaires, une répartition équitable.
5 Allocation de subvention. Ces règles budgétaires doivent en outre prévoir l'allocation de subventions à une commission scolaire qui est autorisée à organiser aux fins de subventions des spécialités professionnelles ou les services éducatifs pour les adultes ou qui remplit une obligation particulière qui lui est faite en vertu de la présente loi, notamment par application des paragraphes 6 et 7 du troisième alinéa de l'article 447 et de l'article 468. L'allocation de telles subventions peut être faite sur la base de normes générales ou particulières ou peut être assujettie à l'autorisation du ministre. Normes de base. Les règles budgétaires peuvent prévoir que l'allocation des subventions pour les dépenses d'investissement et de service de la dette pour les dépenses d'investissement peut être faite sur la base de normes générales ou particulières, peut être assujettie à l'autorisation du ministre ou peut n'être faite qu'à une ou à certaines commissions scolaires ou au Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal. Conditions requises. Les règles budgétaires peuvent prévoir que l'allocation des subventions pour les dépenses visées aux deuxième et troisième alinéas peut aussi être assujettie à des conditions générales applicables à toutes les commissions scolaires ou à des conditions particulières applicables à une ou certaines d'entre elles. 1988, c. 84, a. 472; 1997, c. 96, a. 143; 2002, c. 75, a. 29. Objets Les règles budgétaires peuvent aussi porter sur: 1 la contribution financière qui doit être perçue d'une personne qui n'est pas résident du Québec, au sens des règlements du gouvernement, sous réserve que le ministre peut exclure des personnes ou des catégories de personnes; 2 la détermination du montant maximal de la contribution financière qui peut être exigée d'un résident du Québec inscrit en formation professionnelle ou aux services éducatifs pour les adultes relativement aux services pour lesquels le droit à la gratuité prévu à l'article 3 ne s'applique pas; 3 les modalités de calcul des subventions à verser aux commissions scolaires pour l'application du droit à la gratuité de la formation professionnelle ou des services éducatifs pour les adultes. 1988, c. 84, a. 473; 1997, c. 96, a Règles budgétaires Les règles budgétaires peuvent, aux conditions ou selon les critères qui y sont prévus ou qui sont déterminés par le ministre, prévoir l'allocation de subventions ou autoriser le ministre à accorder des subventions aux commissions scolaires ou au Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal, pour tenir compte de situations particulières ou pour réaliser certains projets ou certaines activités.
6 Subventions. Ces subventions peuvent: 1 être faites sur la base de normes générales ou particulières; 2 être assujetties à des conditions générales applicables à toutes les commissions scolaires ou à des conditions particulières applicables à une ou à certaines d'entre elles; 3 n'être faites qu'à une ou à certaines commissions scolaires ou au Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal. Fonctionnaire autorisé. À cette fin, le ministre peut autoriser tout titulaire d'un emploi au ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport à exercer des fonctions ou pouvoirs dévolus par les règles budgétaires concernant les subventions visées par le présent article; l'article 11 de la Loi sur le ministère de l'éducation, du Loisir et du Sport (chapitre M-15) ne s'applique pas dans le cas de telles autorisations. 1992, c. 23, a. 17; 1993, c. 51, a. 72; 1994, c. 16, a. 50; 2002, c. 75, a. 31; 2005, c. 28, a Subventions de péréquation Le ministre doit prévoir, dans les règles budgétaires visées à l'article 472, le versement d'une subvention de péréquation, à toute commission scolaire qui, pour une année scolaire, a des ressources fiscales insuffisantes. Cette subvention est fixée par le ministre, après la réception du budget de la commission scolaire, en effectuant les opérations suivantes: 1 déterminer, pour cette année scolaire, le produit maximal de la taxe scolaire qui pourrait être imposée par la commission scolaire, en effectuant les calculs prévus aux deuxième et troisième alinéas de l'article 308; 2 déterminer, pour la même année scolaire, le produit d'une taxe scolaire qui pourrait être imposée par la commission scolaire au taux maximal fixé à l'article 308; 3 soustraire le montant obtenu en application du paragraphe 2 de celui obtenu en application du paragraphe 1. Excédent du taux. Pour l'application du premier alinéa, il n'est pas tenu compte de l'excédent du taux ou du montant par élève sur celui visé à l'article 308 qui a été approuvé par référendum ou que la commission scolaire doit soumettre à l'approbation de ses électeurs. 1988, c. 84, a. 475; 1990, c. 28, a. 18; 1992, c. 23, a. 18. Subvention de péréquation Le ministre doit également prévoir, dans les règles budgétaires visées à l'article 472, le versement d'une subvention de péréquation à une commission scolaire de l'île de Montréal qui équivaut au montant obtenu en soustrayant du produit maximal de la taxe scolaire résultant, pour cette commission scolaire, des calculs prévus aux deuxième et troisième alinéas de l'article 308, le montant versé à cette commission scolaire par le Comité de gestion de la taxe scolaire de l'île de Montréal en vertu du paragraphe 1 du premier alinéa de l'article 439.
7 Excédent du montant. Pour l'application du présent article, il n'est pas tenu compte de l'excédent du montant par élève sur celui visé à l'article 308 qui a été approuvé par référendum ou qu'une commission scolaire de l'île de Montréal doit soumettre à l'approbation de ses électeurs. 2002, c. 75, a Lorsque la variation de l évaluation uniformisée des immeubles imposables d une municipalité découlant de l entrée en vigueur de son rôle d évaluation a pour effet de réduire le montant de la subvention de péréquation alloué en application des articles 475 et 475.1, le montant de la subvention de péréquation pour toute année scolaire à laquelle s applique ce rôle ne peut être inférieur au montant de la subvention de péréquation alloué pour l année scolaire qui précède son entrée en vigueur. Réduction de la taxe scolaire Un montant correspondant à la différence entre le montant de la subvention de péréquation alloué en application du premier alinéa et celui qui, autrement aurait été alloué en application des articles 475 et doit être appliqué, aux conditions et selon les modalités prévues par les règles budgétaires, à la réduction de la taxe scolaire imposée sur les immeubles imposables de cette municipalité. 2006, c. 54, a. 5 (en vigueur à compter de l exercice financier , a. 10). Extrait du projet de loi 43 (2006, chapitre 54) 11. Lorsque l évaluation uniformisée des immeubles imposables d une municipalité, pour l exercice financier , diffère de celle établie pour l exercice financier , en raison de l entrée en vigueur de son rôle d évaluation, la base d imposition de la taxe scolaire, pour l exercice financier , est une valeur ajustée obtenue après étalement de la variation de l évaluation uniformisée des immeubles imposables de la municipalité, conformément au troisième alinéa de l article 310 de la Loi sur l instruction publique (L.R.Q.,chapitre I-13.3). La valeur ajustée correspond à celle calculée pour le deuxième exercice financier auquel s applique le rôle d évaluation. En outre, dans le cas visé au premier alinéa, si la variation de l évaluation uniformisée des immeubles imposables d une municipalité découlant de l entrée en vigueur du rôle d évaluation a eu pour effet de réduire pour l exercice financier , le montant de la subvention de péréquation alloué en application des articles 475 ou de la Loi sur l instruction publique, l article de cette loi s applique à compter de l exercice financier , comme s il s était appliqué aux fins de l exercice financier La réduction de la taxe scolaire prévue à cet article s applique, aux conditions et selon les modalités prévues par les règles budgétaires, aux immeubles imposables de cette municipalité. 2006, c. 54, a Dans le cas où une municipalité décrète la prolongation de la période d application de son rôle d évaluation, en application de l article 140 du chapitre 60 des lois de 2006, l étalement de la variation de l évaluation uniformisée des immeubles imposables de cette municipalité, aux fins de l imposition de la taxe scolaire, doit être effectuée, compte tenu des adaptations nécessaires, conformément à la mesure d étalement prescrite par l article 143 de cette loi. 2006, c. 54, a. 12.