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Timestamp: 2016-10-26 04:16:58+00:00
Document Index: 213042333

Matched Legal Cases: ['art. 42', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 311', 'art. 42', 'ATF ', 'art. 64', 'art. 108']

4A_348/2016 (23.06.2016)
4A_348/2016, 4A_352/2016, 4A_354/2016, 4A_356/2016 � � Arr�t du 23 juin 2016
Mme la Juge f�d�rale Kiss, Pr�sidente.
A.________, (4A_348/2016),
B.________, (4A_354/2016),
C.________, (4A_352/2016),
D.________, (4A_356/2016),
demandeurs et intim�s
recours contre les arr�ts rendus le 22 avril 2016 par la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice du canton de Gen�ve.
Par quatre arr�ts distincts rendus en appel le 22 avril 2016, la Chambre des prud'hommes de la Cour de justice du canton de Gen�ve a condamn� X.________ � payer solidairement avec un autre d�fendeur divers montants aux quatre demandeurs A.________, B.________, C.________ et D.________. Ceux-ci obtiennent respectivement, en capital et � titre de salaire brut soumis aux d�ductions sociales, 29'975 fr., 29'967 fr.55, 19'823 fr.65 et 29'985 fr.50. Les d�fendeurs sont en outre condamn�s � �tablir des fiches de salaire et des certificats de travail. La Cour de justice a notamment discut� et retenu la qualit� pour d�fendre des deux d�fendeurs.
X.________ attaque chacun de ces arr�ts par la voie du recours en mati�re civile au Tribunal f�d�ral. Les quatre actes de recours sont � peu pr�s identiques. Leur auteur requiert de � faire examiner la d�cision de la Cour de justice par le Tribunal f�d�ral �. En substance, il affirme qu'aucun lien n'existait entre le restaurant qu'il exploite lui-m�me et celui pour lequel les demandeurs ont effectivement travaill�, adjacent mais � s�par� par une porte ferm�e �.
Invit� � verser des s�ret�s en garantie des frais judiciaires, le recourant s'est dit hors d'�tat de les fournir.
En raison de leur connexit�, il se justifie de joindre les causes et de statuer par un arr�t unique.
A teneur de l'art. 42 al. 1 de la loi f�d�rale sur le Tribunal f�d�ral (LTF), le m�moire de recours adress� � ce tribunal doit comporter des conclusions. Celles-ci doivent indiquer sur quels points la partie recourante demande la modification de la d�cision attaqu�e. Elles doivent en principe �tre libell�es de telle mani�re que le Tribunal f�d�ral puisse, s'il y a lieu, les incorporer sans modification au dispositif de sa propre d�cision. En r�gle g�n�rale, les conclusions portant sur des prestations en argent doivent �tre chiffr�es (ATF 134 III 235; voir aussi ATF 137 III 617 consid. 4.2 et 4.3 p. 618, relatif � l'art. 311 al. 1 CPC). En l'esp�ce, les conclusions pr�sent�es n'indiquent pas quel est le jugement voulu � la place de celui attaqu� et elles ne satisfont donc pas � ces exigences; les recours sont irrecevables pour ce motif d�j�.
A teneur de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours adress� � ce tribunal doit �tre motiv� (al. 1) et les motifs doivent exposer succinctement en quoi la d�cision attaqu�e viole le droit (al. 2). La partie recourante doit discuter les motifs de cette d�cision et indiquer pr�cis�ment en quoi elle estime que l'autorit� pr�c�dente a m�connu le droit. Il n'est pas indispensable que cette partie d�signe pr�cis�ment les dispositions l�gales ou les principes non �crits qu'elle tient pour viol�s; il est toutefois indispensable qu'� la lecture de son expos�, on comprenne clairement quelles r�gles ont �t� pr�tendument transgress�es (ATF 140 III 86 consid. 2 p. 89). Ces exigences ne sont pas non plus satisfaites dans la pr�sente contestation, ce qui entra�ne aussi l'irrecevabilit� des recours.
A titre de partie qui succombe et nonobstant une situation financi�re peut-�tre d�favorable, le recourant doit acquitter l'�molument � percevoir par le Tribunal f�d�ral. En tant qu'il sollicite implicitement l'assistance judiciaire, cette requ�te ne peut pas �tre accueillie conform�ment � l'art. 64 al. 1 LTF car les recours �taient manifestement d�pourvus de chances de succ�s. Les adverses parties n'ont pas �t� invit�es � proc�der et il ne leur sera donc pas allou� de d�pens.
Par ces motifs, vu l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le Tribunal f�d�ral prononce :
Les demande d'assistance judiciaire sont rejet�es.
Le recourant acquittera un �molument judiciaire de 500 francs.