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Timestamp: 2017-09-26 07:27:27+00:00
Document Index: 69816034

Matched Legal Cases: ['§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§2', '§1', '§2', '§1', '§2', '§3', '§4']

LE MARIAGE ET LE CODE DROIT CANONIQUE - LA VÉRITÉ VOUS RENDRA LIBRES
Publicado en 30 junio 2015 por P. Silvio Moreno, IVE
Nous presentons un resumé,en vue du prochain synode pour les familles, de ce qui dit le Code de Droit Canonique de l'Eglise Catholique par rapport au mariage.
1. Définition: Les Sacrements du Nouveau Testament institués par le Christ Seigneur et confiés à l'Église, en tant qu'actions du Christ et de l'Église, sont dessignes et moyens par lesquels la foi s'exprime et se fortifie, le culte est rendu à Dieu et se réalise la sanctification des hommes; c'est pourquoi ils contribuent largement à créer, affermir et manifester la communion ecclésiastique; aussi, dans la célébration des sacrements, tant les ministres sacrés que les autres fidèles doivent-ils agir avec une trés grande veneration et avec le soin requis (can. 840 du nouveau Code de Droit Canonique).
2. Importance de l'Église: Les sacrements étant les mêmes pour l'Église toute entière et faisant partie du dépôt divin, il revient à la seule autorité suprême de l'Église d'approuver ou de déterminer ce qui est requis pour leur VALIDITE; et il appartient à cette même autorité suprême ou à toute autre autorité compétente (conférence des Évêques ou l'Évêque diocésain), de fixer ce qui a trait à la licéité de leur célébration, de leur administration et de leur réception, ainsi qu'au rite à observer dans leur célébration (can. 841).
3. Qui peut recevoir les sacrements? Le Baptême est toujours "la porte des Sacrements "; aussi celui qui n'a pas reçu le Baptême ne peut être validement admis aux autres sacrements (can. 842, § 1). Les sacrements du Baptême, de la Confirmation et de la très sainte Eucharistie sont si intimement liés entre eux qu'ils sont requis pour l'initiation chrétienne complète. Les ministres sacrés ne peuvent pas refuser les sacrements aux personnes qui les leur demandent opportunément, sont dûment disposées et ne sont pas empêchées par le droit de les recevoir (can. 843, § 1) : ils sont donc dispensateurs, mais non - propriétaires - des mystères de Dieu.
4. Célébration des sacrements Dans la célébration des sacrements, les livres liturgiques approuvés par l'autorité compétente seront fidèlement suivis; c'est pourquoi personne n'y ajoutera, n'en supprimera ou n'y changera quoi que ce soit de son propre chef (can. 846, § 1); le ministre célébrera les sacrements selon son rite propre (§ 2).
5. Réitération du Sacrement Les sacrements du Baptême, de Confirmation et d'ordre, parce qu'ils impriment un caractère (dans l'âme), ne peuvent pas être réitérés (can. 845, § 1).
6. Gratuité des Sacrements En dehors des offrandes fixées par l'autorité compétente, le ministre ne demandera rien pour l'administration des sacrements, en veillant toujours à ce que les nécessiteux ne soient pas privés de l'aide des sacrements à cause de leur pauvreté (can. 848).
Le Baptême, la Confirmation, l'Eucharistie, la Pénitence (Réconciliation,Confession), l'Onction des malades, l'Ordre, le Mariage.
C'est pourquoi, entre baptisés, il ne peut exister de contrat matrimonialvalide qui ne soit, par le fait même, un sacrement (can. 1055, §2).
5. Attentent invalidement mariage ceux qui sont constitués dans lesordres sacrés (can. 1087).
6. Attentent invalidement mariage les personnes qui sont liées par levœu public perpétuel de chasteté dans un institut religieux (can. 1088).
7. Aucun mariage ne peut exister entre l'homme et la femme enlevéeou au moins détenue en vue de contracter mariage avec elle, à moins que la femme, une fois séparée de son ravisseur et placée en lieu sûr, et libre, ne choisisse spontanément le mariage (can. 1089).
8. Qui en vue de contracter mariage avec une personne déterminée aura donné la mort au conjoint de cette personne ou à son propre conjoint, attente invalidement ce mariage (can. 1090, §1). Attentent aussi invalidement mariage entre eux ceux qui ont donné la mort à leur conjoint par une action commune physique ou morale (can. 1090, §2).
9. En ligne directe de consanguinité, est invalide le mariage entre tous les ascendants et descendants tant légitimes que naturels (can. 1091, §1). En ligne collatérale, il est invalide jusqu'au quatrième degré inclusivement (can. 1091, §2). L'empêchement de consanguinité ne se multiplie pas (can. 1091, §3). Le mariage ne sera jamais permis s'il subsiste quelque doute que les parties sont consanguines à n'importe quel degré en ligne directe ou au second degré en ligne collatérale (can. 1091, §4).
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