Source: http://guyenne.eu/ArchivesPerigord/Arch_Nat/Actes_Parlement_Paris.htm
Timestamp: 2019-05-21 17:12:35+00:00
Document Index: 282695303

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Relevé sommaire des Actes du Parlement de Paris concernant le Périgord (1254-1348)
Date dernière mise à jour : 10/01/2012
Nous souhaitons que le lecteur de ces extraits sommaires n’hésite pas à nous demander copie de tel ou tel manuscrit, et nous sommes prêts à publier sous son nom les transcriptions correspondantes. Qu'il n’hésite surtout pas non plus à nous signaler les omissions ou les erreurs commises.
Certains documents listés plus avant ont pu parfois être déjà transcrits : là aussi, nous sommes prêts à en publier les références qui nous seront signalées. A ce sujet, le lecteur pourra notamment se reporter au tome 42 du Fonds Périgord de la BnF.
==> Enfin, le recueil n° 1 du tome 9 du Fonds Périgord de la BnF, pp 55-76, contient la transcription par l'abbé Leydet des documents conservés aux aux archives départementales de Pau sous les cotes E 880 et E 881, et contenant un extrait des Olim concernant le Périgord, établi vers la fin du 15ème siècle (consulter ici cette transcription).
Remarque générale sur les "Olim" (M. A. de Roumejoux, Bulletin SHAP année 1900, tome 27, p. 242).
"Les Olim sont un recueil de procédures civiles portées devant le Parlement ou Cour du roi. La rédaction des registres qui contiennent ces actes remonte seulement à 1254, avec plus ou moins de précision et de clarté; les sentences ne prononcent généralement d'autres peines que des amendes. Ils commencent en 1254 et se terminent en 1318, sous Philippe V. Un des grands défauts de ces actes, ainsi que le fait remarquer le comte Beugnot (*), est de ne pas porter de date certaine. Ils ne portent que celle du Parlement où ils ont été évoqués. Le Parlement se réunissait plusieurs fois par an à des dates fixes : la Pentecôte, la Toussaint, la St-Martin d'hiver, la Chandeleur, et se prolongeaient plus ou moins, selon le nombre des affaires. Louis IX et ses successeurs tinrent la main à ce que ces parlements se réunissent exactement, et pour les faits de la nature de ceux que nous relatons, ils étaient toujours d'une grande sévérité."
(*) Les Olim, ou registres des arrêts rendus par la cour du roi, sous les règnes de saint Louis, Philippe le Hardi, etc. publiés par le comte Beugnot (tome I). Paris, Imprimerie royale, 1839.
Par ailleurs, M. Frédéric Biret nous a communiqué ce relevé des noms concernant le Périgord dans les tables onomastiques des Olim.
Actes du Parlement de Paris (1254-1328)
par M. Edgar BOUTARIC, Ed. Henri Plon, Paris 1867
Restitution du volume perdu des Olim dit “livre velu noir” ou “livre des enquêtes de Nicolas de Chartres”
141* : (fol. 26) "Emenda que petebatur a Sicardo de Monte Alto, milite, pro eo quod ejus filius duos homines a prisione domini Regis violenter extraxerat, posita fuit in sufferentia usque ad domini Regis voluntatem" (cf. Beugnot, I, 922) (F30. G126)
148* : Différend entre Bernard de Bourdeilles et l’abbé de Brantôme au sujet de l’hommage du château de Bourdeilles (D26)
240* : Le Roi ne lève aucune coutume sur la terre de Beynac (D 27v°)
266* : (Candelose, année1276) Le roi d’Angleterre condamné à rendre le château de Fronsac au vicomte de Fronsac, château qu’il tient en fief du comte de Périgord (D 28v°)
364* : (Pentecote, année 1279) Bourdeilles tenu en fief de l’abbé de Brantome (D30v°)
392* : (Toussaint, année 1279) L’abbé de Brantôme dispose de la justice du lieu (D31)
407* : (Pentecote, année 1280) Le roi a la garde d’Issigeac (D31)
409* : (Pentecote, année 1280) La paroisse de Lisle appartient à Hélie et Raymond de Saint-Astier et est tenue à hommage de l’évêque de Périgueux (D31v°)
444* : (Pentecote, année 1281) La ville d’Aymet (Eymet) donnée à Alphonse, comte de Toulouse et de Poitiers, frère du roi Louis IX (St Louis) (D32)
452* : Arrêt en faveur de l’abbé de Brantome (D30v°)
531* : (Le lendemain de la Toussaint de l'année 1283) Le comte de Périgord contre le roi d’Angleterre au sujet d’une rente de vingt livres sur le péage de Marmande. (C 25v°. Conf. D 33 v°) "Comes Petragoricensis dicebat contra Regem Anglie quod eo tempore quo dominus rex Francie tenebat terram Agennensem, idem comes erat in possessione vel causa habendi et percipiendi undecies viginti libras annui redditus in pedagio Marmande terre Agennensis, et quod tempore quo terra venerat ad manum suam cessaverat in solutione dicti redditus, [qui] fuerat datus uxori sue quondam ex qua habet unam filiam, in maritagium, sui debere a comite et comitissa predictis, et quod consuetudo et jus est dicte patrie et loci in quo est dictusredditus, pro uxore mortua, existentibus ab ipsa et marito liberis, maxime in minori etate constitutis, quod maritus facit fructus suos maritagium sue uxoris premortue. Unde petebat dominus cornes se ad dictam possessionem restitui percipiendi et habendi dictum redditum in dicto loco per dictum Regem et arreragia dicti redditus sibi reddi a tempore quo dicta terra devenit ad regem predictum. Rege Anglie in contrarium asserente et dicente quod dictus cornes non fuerat in possessione predicta, [dicta]que consuetudo non erat talis ut dictus comes proponebat. Visis rationibus et probationibus partium, quia inventum et probatum est quod dictus comes erat et fuerat in possessione predictorum, et quod dictus Rex Anglie cessaverat a solutione dicti redditus a tempore quo dicta terra devenerat ad eundem, et quod consuetudo proposita ex parte comitis erat vera, pronunciatum fuit et judicatum per judicium curie nostre quod dicta possessio debet dicto comiti restitui et reddi, et arreragia sibi reddi per dictum Regem Anglie a tempore quo dicta terra devenit ad eum".
582 & 583 : (Pentecôte 1285) La ville de Lisle est tenue de l’évêque de Périgueux (D31v°)
723*A : Copie jointe (Héritage d'Hugues de Lézignan - copie faite pour Bréquigny, d’après un fragment de rouleau conservé à la Tour de Londres, coll. Moreau, 690, f° 46).
745 * : (Pentecôte 1290) « Le Roy et le comte de Perigueus ont les justices désignées en la parroisse de Sainct Front par association faicte du Roy par l’abbé dudict Sainct Front (D36v°) – En l’arrest de l’abbé de Sainct Front apert que l’on pugnissoit lors les deprehendés en adultère » (D139).
747* : Terres adjugées à Cressac et Saint Méard de Dronne à Bertrand de Cressac (ardt de Ribérac) (D36v° - aujourd'hui, Bibl. nat., ms. français, n° 13810, f° 36v°) (enquête sur les localités de Nicolas de Chartres)
775* : Le seigneur de Bergerac, et non les habitants sont tenus de refaire le pont de la ville (D37)
927* : Jugement suite à enquête dans le conflit armé ayant opposé le comte de La Marche au vicomte de Limoges, et ayant particulièrement touché les environs de Ribérac. (Toussaint 1298) (H43. Conf. D 39v°).
"Cum mota esset discordia inter dilectos et fideles nostros vicecomitem Lemovicensem, ex una parte, et comitem Marchie ex altera, et in tantum inter ipsas partes processum quod invicem cum gravibus portamentis armorum injurie nonnulle illate et gravia damna ab ipsis partibus sibi invicem data fuissent, nos premissa dissimulare non volentes, ac volentes que ex hiis contingere possent pericula prevenire, super premissis inquiri mandavimus cum omni diligentia veritatem. Visa inquesta super hiis de mandato nostro facta, pronunciatum est per curie nostre judicium comitem Marchie pro portamentis armorum, injuriis, damnis, violentiis, combustionibus et excessibus aliis per ipsum et suos factis in juridictione, districtu et territorio vicecomitis Lemovicensis et hominum feudatoriorum suorum, necnon et contra prohibitionem per servientiem nostrum factam, ipsaque contempta commissa in feodo nostro, videlicet in terra Gaufridi de Pontibus, emende nomine nobis prestare debere decem millia libras turonensium, ipsumque resarcire debere damna per eum et gentes suas eo ratum habente data, specialiter apud villam vocatam Puylebac, XXV libras; apud Foillade, ducentas libras; Petro Brain, CCXXV libras; Guillelmo de Moys, XL libras, apud Riberac MDCC libras turonensium, si usque ad illas summas jurate fuerint a damna passis; necnon et damna alia per eundem comitem aut suos data in nostris vicecomitatu aut Gaufridi predicti feodis, juridicione, terra, districtu seu dominio data, ratione et occasione armorum portamenti predictorum, seu in ipso portamento, quemadmodum in ipsis damnis sic datis fieri consuevit. Et contra vicecomitem Lemovicensem, ratione portamenti armorum, injuriarum, damnorum et violentiarum, combustionum et aliorum excessuum factorum et commissorum per ipsum aut suos in feodo, districtu, domanio ac territorio comitis Marchie supradicti, quinque mille libras turonensium nobis prestare debere nomine emende, ipsumque resarcire debere damna per ipsum ac suos eo ratum habente in ipso portamento predicto seu occasione ipsius data, specialiter apud Bousac, in bonis Guillermi Gyleberti militis, XXV libras; item in ipsa villa M libras; in villa de Marchon(?) MM libras; apud Sanctam Layam octingentas libras turonenesium, si usque ad illas summas ab ipsis damna passis jurata fuerint, necnon et damna alia per ipsum vicecomitem aut suos in feodo, terra, districtu et domanio predictis ac mansionariis eorumdem data in portamento predicto seu ejus occasione, quemadmodum in talibus fieri consuevit, in quibus omnibus et singulis fuerunt per idem judicium condemnati. Item quod alta justicia et jus quam et quod vicecomes Lemovicensis et comes Marchie supradicti dicebant se habere in burgo de Gourges(?) et nundinis ejusdem loci, in parrochia et nundinis de Foillade, ac in feodis Helie de Villeboy, Ricardeti de Sondec et Petri de Turre et pertinentiis eorumdem, necnon et res alie contentiose ponetur et tenebuntur in manu nostra, donec super hiis inter dictas partes de jure utriusque fuerit coram nobis aut gentibus nostris ad plenum discussum; super quibus diem certam ipsis partibus prefigimus ad futurum proximum parlamentum ad diem senescallie. Retinemus autem penes nos taxacionem emendarum super injuriis violentiis ac excessibus aliis supradictis hinc inde commissis ab ipsis partibus sibi invicem faciendarum, de quibus intendimus interim ordinare. Inhibemus etiam dictis partibus, sub pena tali qua se et sua nobis forefacere possunt, ne lite et causa coram nobis pendentibus aliquid attemptent seu innovent per se vel per alium, seu alios attemptari vel innovari tacite vel occulte presumant."
Cote X/3
Règne de Louis IX / Saint-Louis
Parlement de la Pentecôte de l’année 1257
80 : (2 février 1257) Arrêt concernant le serment des consuls de Martel à Regnaud de Pons (Olim, I , f°1r°)
107 : (2 février 1257) Arrêt contre Regnaud de Pons concernant la levée du « commun » sur les terres de celui-ci « Theneignac, Grezic, Paisacum, Jaiacum, Nadeillac, Foilladam, Letornaci, Terraçon » (Olim, I , f°2r°)
Parlement de la Nativité de la Vierge de l’année 1257
124 : (8 septembre 1257) Arrêt lavant Gérard, abbé de Sarlat de l’accusation de faux (falsum sigillum) (Olim, I, f°3r°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1258
236 : (12 mai 1258) Arrêt en faveur d’Aymeric de Castelnau (de Castro Novo) contre le sénéchal du Périgord et l’abbé de Cadouin concernant la perception d’une rente accordée par Simon de Monfort à l’abbaye lors de la croisade des Albigeois. (Olim, I, f° 5r°)
240 : (12 mai 1258) Arrêt en faveur du chapitre de St Front contre les habitants de St Front, au sujet de la vente de terres. Olim, I, f° 5r°)
Parlement de la Nativité de la Vierge de l’année 1258
279 : (15 sept. 1258) Droit d’usage sur un bois accordé à Thibaut de Mons, prêtre, en tant qu’héritier d’Hubert de Pons. (Olim, I, f°8r°)
Parlement de l’octave de la Chandeleur de l’année 1258
300 : (9 février 1259) Arrêt confirmant l’obligation de faire payer aux habitants de Figeac des dommages envers Bernard de Castelnau, pour violences envers celui-ci. (Olim, I, f°10v°)
304 : (9 février 1259) Condamnation de Mainard pour avoir détenu dans la maison du péage lui appartenant, Pierre du Breuil et Etienne Garbal, de Sarlat. (Olim, I, f°11r°)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1260
495 : (8 novembre 1260) concerne les consuls de Figeac, mais mentionne Raoul de Trappes, sénéchal du Périgord (Olim, I, f° 107v°)
Parlement de l’octave de la Chandeleur de l’année 1260 (1261)
532 : (9 février 1261) Regnaud de Pons n’est pas tenu de se rendre en Angleterre pour prêter hommage au roi d’Angleterre pour le château de Gensac dont il avait hérité d’Hélie Rudel, son beau-père.(Olim, I, f° 111r°)
533 : (9 février 1261) Admission de la demande de recours formée par Regnaud de Pons et son épouse contre le roi d’Angleterre, concernant la justice de Bergerac. (Olim, I, f° 111r°)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1261
623 : (11 novembre 1261) Refus d’accorder la saisine du château de Bergerac à Regnaud de Pons dans son procès avec le roi d’Angleterre qui était deux fois en défaut. (Olim, I, f° 119v°)
Parlement de l’octave de la Chandeleur de l’année 1261 (1262)
648 : (9 février 1262) Condamnation du roi d’Angleterre l’assignant à fixer un jour et un lieu sûr pour l’hommage de Regnaud de Pons, concernant le château de Gensac. (Olim, I, f° 121v°)
654 : (9 février 1262) Plainte portée par l’abbé d’Obazine : mention du sénéchal du Périgord Aymeric « Daneys ». (Olim, I, f° 26v°)
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1262
688 : (8 novembre 1262) Arrêt acceptant les témoins de Regnaud de Pons dans le procès l’opposant au roi d’Angleterre (Olim, I, f° 123v°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1263
763 : (20 mai 1263) Condamnation des habitants de Martel à payer une amende à l’abbé d’Obazine. Mentionne l’intervention armée d’Hélie Rudel contre Martel dont il était le seigneur. Mentionne également Giraud de Malemort, sénéchal. (Olim, I, f° 129r°)
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1264
897 : (8 novembre 1264) Arrêt cassant un jugement de la cour du comte d’Angoulême. Renvoi de la cause devant le sénéchal du Périgord (Olim, I, f° 37r°).
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1267
1166 & 1167 : (8 novembre 1267) Arrêts en faveur de la vicomtesse de Comborn et de Delphine de Roquefeuil, contre le vicomte de Turenne – Raoul de Trappes, sénéchal du Périgord. (Olim, I, f° 157v°)
1175 : (8 novembre 1267) Arrêt ordonnant à la vicomtesse de Limoges de rendre à Bozon de Bourdeille les otages qu’il lui avait donnés, Bozon ayant rendu le château de Chalus qu’il lui avait auparavant enlevé. (Olim, I, f° 158r°)
1176 : (8 novembre 1267) Bozon de Bourdeille condamné à rendre à la vicomtesse de Turenne le château de Chalus, deux enfants et un otage qu’il lui avait enlevés. (Olim, I, f° 158r°)
1177 : (8 novembre 1267) Bozon de Bourdeille condamné à rendre à Géraud de Malmont les biens qu’il lui avait pris, ainsi qu’à ses proches, et à réparer les dommages causés par ces actes. (Olim, I, f° 158r°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1268
1258 : (27 mai 1268) : Mise sous séquestre provisoire du château fort édifié par le roi d’Angleterre sur une terre tenue par l’abbé de Sarlat en fief du roi de France (Olim, I, f° 163v°). (Beugnot, Olim, tome 2, p. 723 n° XXL: « Cum rex Anglie firmaret quoddam castrum in terminio Petragoricinii et parcium Vasconie, in quodam loco quem abbas Sarlatensis dicebat esse de feodo suo, et quem advocat se tenere a Rege, nec, propter prohibicionem ipsius abbatis ac Radulphi de Trapis, senescalli pro domino Rege in illis partibus, a principio operis sibi factam, desistere voluissent, immo forcius quam ante fîrmabant gentes regis Anglie supradicti, precepit dominus Rex inquiri utrum esset de feodo ipsius abbatis an non, et dictum opus, pendente in questa hujusmodi, arrestari mandavit. »)
1260 : (27 mai 1268) : Bozon de Bourdeille débouté de sa plainte contre la vicomtesse de Limoges sur les démolitions d’une partie du château de Chalus effectuées par celle-ci (Olim, I, f° 164r°). (Beugnot, Olim, tome 2, p. 724, n° XXIII: « Petebat dominus Boso de Bordelia quod, cura ipse tradidisset, ad mandatum domini Regis, Radulpho de Trapis quamdam partem Castri-Lucii que fuerat fratris sui, quam ipse, tempore dicte tradicionis, ad manum suam tenebat, et vicecomitissa Lemovicensis castrum ipsum, seu partem castri, per dictum Radulphum sibi traditam, penitus dirui fecerit, dominus Rex castrum ipsum in statu in quo illud mandato suo tradidit, cum dampnis ibidem babitis, sibi restitui faceret, atque reddi. Ex adverso proponebat ipsa vicecomitissa quod dictus Boso non erat super hoc audiendus, cum dictum castrum non esset suum, set illud quod de feodo suo est, et in manu sua tune erat, sibi violenter abstulisset, una cum alio castro suo, Boso predictus, nec ad mandatum Regis, prout promiserat, illud voluisset reddere, quousque, non sine magnis sumptibus et effusione sanguinis, extitit quasi expugnatum; cum eciam castrum ipsum sibi per dominum Regem restitutum fuisset. Postmodum, partibus inter se taliter altercantibus, et multa proponentibus bine inde, quesitum fuit ab eis utrum, de modo reddicionis ipsius castri et toto facto ejusdem, stare vellent recordacioni predicti Radulpbi; quibus annuentibus quod sic: Audita recordacione ipsius, et hinc inde propositis plenius intellectis, cum constaret quod super vicecomitissam captum fuisset violenter castrum hujusmodi a dicto Bosone, et postmodum, per mandatum domini Regis, ipse vicecomitisse restitutum fuisset, nec dictus Boso dictum castrum probavisset esse suum, determinatum fuit et pronunciatum quod idem Boso non erat, ad presens, in petenda restitucione hujusmodi, secundum proposita, audiendus. »)
1266 : (27 mai 1268) : Arrêt confirmant la sentence contre Itier de Villaboe, chevalier, en faveur de Pierre de La Tour, damoiseau, Itier est condamné à restituer à celui-ci le tiers de la seigneurie de la Tour-Blanche qu’il lui avait confisqué. (Olim, I, f° 52v°)
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1268
1296 : (8 nov.1268) : Bozon de Bourdeille se voit ordonné par la Cour de donner asseurement à plusieurs personnes (dont un marchand de Nontron) (Olim, I, f° 165v°)(Beugnot, Olim, tome 2, p. 735 n° XXVIII:« Boso deBordelia, miles, de mandato curie, in hoc parlamento, die videlicet veneris ante Natale Domini, assecuravit in plena curia, de se et suis jus faciendo, Aymericum Rosardi, Aymericum Canhet, Stephanum Petri, Heliam Brucho, Heliam Gasquet, Raymondum Bosonis et Stephanum Bonemigue mercatores de Nontronio, in terra vicecomitisse Lemovicensis. » )
1308 : (8 nov.1268) : Bozon de Bourdeille condamné à payer 300 livres à Giraud de Noaillac, curé d’Augignac, pour avoir attaqué et brûlé son église et enlevé plusieurs membres de sa famille (Olim, I, f° 165v°):
" Enquête faite par ordre du Roi par Nicolas de Verneuil, clerc, et Guillaume d'Antonne, chevalier, sur les maux et violences que Me Géraud de Nobiliaco (Nouaillac), recteur de l'église d'Augignac, disait lui avoir été fait à lui et à ses hommes par Boson deBourdeille, chevalier, et ses complices, par le bris de son église et d'autres choses qu'il demandait, de par le Roi, contraindre ledit Boson à lui rendre. Il fut prouvé par l'enquête que ledit Boson et ses complices avaient envahi ladite église d'Augignac et la maison dudit recteur et qu'ils les avaient incendiées, qu'ils avaient emporté les ornements de l'église, cinq chevaux et autres objets appartenant au recteur, et fait prisonniers son frère et deux petits neveux, qu'ils avaient rançonné son frère, qu'ils tuèrent d'un carreau un homme qui était dans la tour du moustier, qu'ils pillèrent et détruisirent plusieurs maisons d'Augignac, et que ledit Me Géraud agissait seulement pour recouvrer ce qu'on lui avait enlevé et qu'il avait estimé devant les enquêteurs à la somme de trois cents livres limousines, et de nouveau il prête serment que cette somme est exacte. Ledit Boson est condamné par la Cour à trois cents livres limousines envers Me Géraud, qui réclamait seulement pour les dommages qui lui avaient été faits, et ledit Boson doit les payer avant l'Ascension prochaine du Seigneur." Traduction par M. A. de Roumejoux, Bulletin SHAP 1900, tome 27, pp. 242-243.
1310 : (8 nov. 1268) : Bozon de Bourdeille condamné à payer 60 livres à Raymond Boson et Etienne Bonnemigue, marchand de Nontron pour les avoir dévalisés (Pierre Sergent alors sénéchal du Périgord) (Olim, I, f° 54v°).
Parlement de l’octave de la Chandeleur de l’année 1268 (1269)
1348 : (9 février 1269) Bozon de Bourdeille condamné au voyage d’outre-mer pour avoir assassiné Adémar de Malmont (Olim, I, f°56r°)
1350 : (9 février 1269) Condamnation de Bozon de Bourdeille à payer 400 livres tournois aux fils d’Adémar de Malmont (Olim, I, f°56r°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1269
1378 : (12 juin 1269) Condamnation de Regnaud de Pons à payer soixante douze livres à Thomas Barbier de Paris, le procureur de Regnaud de Pons ayant admis la reconnaissance de dette présentée à la Cour (Olim, I, f°170r°)
1387 : (12 juin 1269) Les habitants de Périgueux sont exonérés d’amende pour avoir acheté aux soldats du comte de Poitiers un malfaiteur qu’ils avaient ensuite pendu, le droit de punir ainsi leur ayant été précédemment reconnu (Olim, I, f°170v°)
Parlement de la Toussaint de l’année 1269
1416 : (1er novembre 1269) Droit de produire immédiatement certains témoins accordé au comte de Périgueux dans le procès intenté au comte d’Angoulême concernant l’hommage disputé entre eux de certains châteaux. (Olim, I, f°172r°)
1434 : (1er novembre 1269) Arrêt concernant le conflit entre l’évêque de Périgueux et le roi d’Angleterre, et concernant les interventions de ce dernier dans la juridiction de l’évêque. (Olim, I, f°173v°); (Beugnot, Olim, tome 2, p. 785 n° XXXIV: « Cum conquereretur episcopus Petragoricensis de supprisiis quas, in terra sua et ecclesie sue, tam in feodis quam in domaniis, faciebant gentes regis Anglie, tenendo ibi assisias, exercendo justicias, et alia jura sua occupando, occasione doni quod dominus Rex fecerat ipsi regi Anglie in tribus episcopatibus, Lemovicensi scilicet, Petragoricensi et Caturcensi, licet dominus Rex ante domina predictum nichil ibidem haberet, peteretque dictus episcopus sibi, per dominum Regem, violenciam hujusmodi amoveri, peciit procurator regis Anglie diem ostensionis locorum in quibus talia fieri dicebantur, vel jus utrum habere deberet : Quia dictus episcopus dicebat, de tota terra sua, tam in feodis quam in domaniis, quod rex Anglie, nec dominus Rex, ante donum predictum, nullum jus penitus ibidem habebant, pronunciatum fuit, per jus, quod non fieret dicta procuratori ostensio quam petebat, presertim cum non esset in talibus supprisiis ordinarie sicut in causis aliis procedendum. » )
1437 : (1er novembre 1269) Arrêt concernant un conflit entre la vicomtesse de Limoges d’une part et Jean de Sully et Aymeric de Rochechouart (Ruppe Cauardi) d’autre part (Olim, I, f°174r°)
1440 : (1er novembre 1269) Arrêt rendant au roi d’Angleterre le château supérieur de Bruzac (Bruzaco) en fief d’Aymeric de Rochechouart, château qui avait mis sous séquestre de l’évêque. (Olim, I, f°174r°) (Beugnot, Olim, tome 2, p. 788, n° XL: « Quia inventum est quod castrum superius de Bruzaco est de feodo domini Aymerici de Ruppecavardi, et illud advocat idem Aymericus se tenere in feodum a rege Anglie, quod quidem castrum, pro domino Rege, in manu Petragoricensis episcopi tenebatur, deliberatum est ipsum castrum, tanquam feodum suum, regi Anglie qui illud sibi reddi petebat; ita tamen quod, de castro predicto, pro receptacione bannitorum domini Regis qui in eo receptati fuerunt, pro invasione quam fecerunt illi de castro predicto gentibus domini Regis, dum essent in obsidione inferioris castri de Buzaco, licet gentes domini Regis eos antea assecurassent; item pro morte cujusdam hominis de Martello qui, ad mandatum Radulphi de Trapis, venerat ad obsidionem predictam, quem ipsi in premissa invasione occiderunt, infra instantes octabas Brandonum, faciant quod debebunt, et de existentibus in eodem. » )
Règne de Philippe Le Hardi
Parlement de la Pentecôte de l’année 1271
1690 & 1691 : (24 mai 1271) Mandements au sénéchal de Périgord (Pierre de Saux / de Salicibus) concernant la terre de la comtesse d’Angoulême. (Olim, I, f°185r°)
1711 : (24 mai 1271) Concerne l’appel des habitants de Gourdon contre une condamnation du sénéchal de Périgord. (Olim, I, f°186r°)
1894 : concerne Salviac (Lot).
Parlement de la Pentecôte de l’année 1273
1906 : (28 mai 1273) Mandement royal en faveur du droit de justice de Sicard de Montaut (Olim, I, f°194r°)
1943 : (28 mai 1273) L’abbé de Brantome est admis à prouver que Bernard de Bourdeille tient le château de ce dernier lieu du prieur de Bourdeille, et non du roi d’Angleterre (Olim, I, f°197r°).
Parlement de l’octave de la Chandeleur de l’année 1276 (1277)
2045 : (2 février 1277) Mandement au sénéchal anglais de Gascogne (et sinon au sénéchal royal du Périgord) de faire exécuter par contrainte s’il le faut, l’arrêt contre Brun de La Saia et en faveur du prieur de Sourzac (Olim, I, f°33v°).
2048 : (2 février 1277) Arrêt condamnant à une amende les gens du sire de Gresliaco pour avoir maltraité un moine (Olim, I, f°33v°).
2049 : (2 février 1277) Exécution en faveur de la vicomtesse de Limoges contre le roi d’Angleterre pour dommages subis (Olim, I, f°33v°).
Parlement de la Madeleine de l’année 1277
2086A : (22 juillet 1277) concerne le procès opposant le comte de Périgord et Taleyrand, son fils, d’une part au chambellan de Tancarville d’autre part (Orig. J.1030, n°42)
Parlement de l’Epiphanie de l’année 1277
2114 : (6 janvier 1278) concerne la procédure de règlement des différends entre les habitants de Martel d’une part et le vicomte de Turenne et la dame de Bergerac d’autre part (Olim, II, f°38r°).
Parlement de la Toussaint de l’année 1278
2175 : (1er novembre 1278) concerne l’affaire des bourgeois de La Rochelle, auprès desquels le seigneur de Bergerac avait engagé la ville de Bergerac (Olim, II, f°42r°)
2184F : (1er novembre 1278) Bannissement par la Cour d’Eblon de Bourdeille, Adémar son fils, Aymeric de Monasteriolo, Guillaume Andri et Foucaud de Rochechouart (Projet de minute raturé, J1030, n°34). « Philippus Dei gracia Francorum rex, senescallo Wasconie ac universis aliis justiciariis in regno Francie constitutis ad quos presentes littere pervenerint salutem. Cum Bertrandus de Turribus, Ebolus dictus de Bordellia, miles, Ademarus filius suus, Aymericus de Monasteriolo, Guillelmus Andri, Fulcaudus de Ruppecavardi, G. de Sancto Laurencio, Almanus de Yvilliaco, et eorum complices per judicium curie nostre, culpis suis exigentibus, de regno nostro sunt banniti, mandamus vobis districte precipimus quatinus dictos bannitos et receptatores eorum ubicumque in vestris potestatibus seu jurisdictionibus poterunt inveniri extra loca sancta et religiosa capiatis seu capi faciatis et firmiter in prisione teneatis; similiter domus et bona predictorum in manu nostra saisiatis et firmiter teneatis ad deliberationem seu recredenciam nullatenus procedentes quousque a nobis super hoc mandatum receperitis speciale, ad que premissa facienda unusquisque vestrum efficaciter intendat. Actum Parisius, die dominica post octabas Epiphanie Domini, anno ejusdem M° CC° septuagesimo octavo. »
Parlement de la Pentecôte de l’année 1279
2209 : (21 mai 1279) Le comte de Périgord, Marguerite de Turenne, dame de Bergerac et Arnaud dit « Perisse » renoncent à l’appel qu’ils avaient interjeté contre des sentences du sénéchal de Gascogne (Olim, II, f°45r°)
Parlement de la Toussaint de l’année 1279
2241 : (1er novembre 1279) Aimard de Rochechouart, le vicomte de Comborn, Garin de Castelnaud se furent « pleiges » pour le vicomte de Ventadour. Hélie Rudel engagea aussi sa terre en sa faveur. (Olim, II, f°47r°)
2248: (1er novembre 1279) Autorisation de construction de la bastide de Tauriac, malgré les oppositions faites par Garnier de Castelnaud et le vicomte de Turenne (Olim, II, f°47v°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1280
2284 : (9 juin 1280) concerne les dommages occasionnés par Bertrand de Lastours envers Gérard de Malmont et envers Bernard de Sauzet, curé. (Olim, II, f°50r°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1281
2341 : (1er juin 1281) A la requête de l’abbé de Sarlat, le procureur du roi d’Angleterre est débouté de sa demande de reprise des travaux de construction du château de Castel Réal, dont la construction avait été jadis interrompue par Louis IX/ St Louis (Olim, II, f°55v°)
2343 : (1er juin 1281) Arrêt déboutant le roi d’Angleterre dans sa demande de juger le différend entre Bernard de Bourdeille et les moines de Brantôme (Olim, II, f°56r°)
2363 : (1er juin 1281) Administration temporelle de l’abbaye de St Amand pendant la vacance du siège abbatial (Olim, II, f°576r°)
2365 : (1er juin 1281) Arrêt contre Bernard de Bourdeille au sujet de la possession de la châtellenie de Bourdeille, en faveur de l’abbaye de Brantôme (Olim, II, f°57v°)
2369 : (1er juin 1281) Arrêt concernant les difficultés d’application du traité d’Amiens en Quercy, Périgord et Limousin (Olim, II, f°19v°)
Parlement de la Toussaint de l’année 1283
2494 : (1er novembre 1283) Jouissance en faveur d’Hélie Ridel/Rudel, seigneur de Pons sur la terre de Fougères, du fait de son épouse (Olim, II, f°68r°)
2500 : (1er novembre 1283) Le roi d’Angleterre est débouté de sa demande de juger dans sa propre Cour les instances faites à son encontre au Parlement par l’évêque de Périgueux (Olim, II, f°68r°).
2547V : (arrêt sans date, sous le règne de Ph. Le Hardi de 1270 à 1285) : Ajournement du cas d’Olivier de Chalais accusé par Guillaume de Magnac d’avoir fait périr Armand et Guillaume, ses fils (Minute corrigée, J1030, n° 40)
Parlement de la Toussaint de l’année 1285
2633 : (1er novembre 1287) Arrêt déboutant le roi d’Angleterre dans une affaire concernant Hélie Ridel, seigneur de Pons et les abbés de Charrous et de St Jean d’Angély (Olim, II, f°79r°)
2634 : (1er novembre 1287) Compétence du roi d’Angleterre à connaître les procès concernant les terres du Périgord (Olim, II, f°19v°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1288
2650D : (16 mai 1288) concerne la vicomté de Bruniquel - Raoul de Brulli, sénéchal du Périgord (Reg. 34 du Trésor national des Chartes, f°33v°)
Parlement de la Pentecôte de l’année 1290
2704 : (21 mai 1290) Différend entre le sénéchal de Quercy et Ratier de Castelnaud sur la justice de ce lieu (Olim, II, f°87r°)
2716 : (21 mai 1290) concerne le procès entre l’abbé de Brantôme et le roi d’Angleterre (Olim, II, f°19v°)
Parlement de la Chandeleur de l’année 1290
2718 : (16 février 1291) Ordonnance enjoignant aux Juifs venus d’Angleterre et de Gascogne de quitter le royaume avant la mi-carême (Olim, II, f°88r°)
2743 : (16 février 1291) Les revenus de Roger de Pons seront gérés par les sénéchaux de Périgord et de Saintonge, afin d’acquitter ses dettes (Olim,II,f°89v°)
2747 : (16 février 1291) Les consuls de Périgueux sont débouté de leur demande de suppression du sceau royal établi dans leur ville (Olim,II,f°90r°)
2753 : (16 février 1291 – extrait du rôle du Parlement de la Chandeleur 1290) concerne les enquêtes sur les différends opposant le sénéchal de Périgord et le roi d’Angleterre (Olim,II,f°19v°)
2761 : (16 février 1291) concerne la possession du château de Chalus-Chabrol (Olim,II,f°90v°)
Parlement de la Toussaint de l’année 1293
2858 : (1er novembre 1293) P.V. de la citation du roi d’Angleterre par Jean d’Arrabloy, sénéchal de Périgord en date du 20 décembre 1293 (Olim, II, f° 3r°)
2859 : (1er novembre 1293) Lettre au Roi de Jean d’Arrabloy, sénéchal de Périgord au sujet de la citation ci-dessus en date du 20 décembre 1293 (Olim, II, f° 7r°)
Parlement de la Toussaint de l’année 1298
2957 : (1er novembre 1298) Interprétation d’un arrêt précédent concernant la justice de la paroisse de St Front, accordée au roi et au chapitre contre la commune de Périgueux (Olim, II, f° 120r°)
Cote X/4
2987 : (25 février 1299) Restitution de la justice de la châtellenie de Montagrier aux seigneurs du lieu, auparavant mise sous la main du roi par différents sénéchaux du Périgord (Olim, IV, f° 40r°). (T.P.P.)
Parlement de la Toussaint de l’année 1299
3002 : (15 juin 1300) Raoul de Castelnau et Bertrand de Pestilhac (entre autres) se portent caution pour l’amende que doit payer Hélie Talleyrand, comte de Périgord, pour avoir commis des excès sur la terre de Jean de Grailly (Gresly) (Olim, III, f° 29v°).
Parlement de la Toussaint de l’année 1300
3079 : (5 janvier 1301) Confirmation de la sentence du sénéchal de P&Q contre Gasbert de Salles condamné pour avoir blessé Guillaume Grabald (Olim, IV, f° 43v°).
3084 : (Janvier 1301) Arrêt envers Regnaud de Pons au sujet de ses différends avec le doyen d’Issigeac (Olim, IV, f° 2v°).
3085 : (Janvier 1301) Arrêt contre Regnaud de Pons et Arnaud de Mons pour avoir attaqué la ville d’Issigeac (Olim, IV, f° 43r°). (T.P.P.)
3106 : (vacations de l’année 1301) Confirmation de la sentence du sénéchal de P&Q contre Geoffroy de Pons pour l’abbé de Terrasson (Olim, IV, f° 46r°).
Parlement de la Toussaint de l’année 1301
3173 : (29 mars 1301) Cassation de la sentence du sénéchal de P&Q contre Raymond Allègreau sujet d’un four près de l’église de Lauzerte. (Olim, IV, f° 54v°).
3176 : (30 mars 1301) Arrêt en faveur des consuls de Sarlat, dans le cadre d’un conflit avec Guillaume de Fons, bayle du temporel de l’abbaye de Sarlat (Olim, IV, f° 54r°).
3177 : (30 mars 1301) Cassation de la sentence du sénéchal de P&Q contre Besnard et Guillaume de Bussière au sujet des droits d’usage du four de Lauzerte (Olim, IV, f° 54v°).
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1307
3433 : (13 décembre 1307) Confirmation de la sentence du sénéchal de P&Q, Jean d’Arrabloy, condamnant à 300 livres d’amende l’abbé de Brantôme, pour avoir fait détruire la maison d’Arnaud Saunier (Saunerii) (Olim, IV, f° 89v°).
Parlement de l’octave de Noël de l’année 1308
3525 : (20 février 1308) Arrêt ordonnant une enquête contre les chanoines de Saint-Front pour avoir attaqué en armes le curé de Sancti Siliani, qui était sous la protection d’un sergent royal (Olim, IV, f° 107v°).
3564 : (16 mars 1308) Condamnation de Geoffroy de Pons pour avoir attaqué violemment Aymeric de la Cassagne dans ses possessions de la paroisse de La Cassagne (Olim, IV, f° 115v°).
3586 : (6 avril 1308) Arrêt ordonnant la destruction de fortifications supplémentaires élevées par Hélie de Bourdeilles dans son château (Olim, IV, f° 118r°).
3606 : (26 avril 1308) Arrêt déclarant illégales les élections municipales des 6 dernières années et rétablissant le mode électoral antérieur. Cet arrêt interdit à ceux qui ont occupé ainsi illégalement leurs fonctions, et ce jusqu’à la troisième génération, d’occuper de telles fonctions électives. Les noms de ces derniers sont indiqués (Olim, IV, f° 125v°).(T.P.P.)
3607 : (26 avril 1308) Arrêt condamnant Geoffroi de Pons pour avoir détruit le gibet de la paroisse d’Aynigas, sous la juridiction du vicomte de Turenne (Olim, IV, f° 127r°).
3608 : (26 avril 1308) Arrêt contre Geoffroi de Pons pour avoir donné asile dans le château de Caylus, puis dans le château de Montfort, à des hommes bannis pour avoir affronté à main armée le bayle de Sarlat. Geoffroy de Pons sera privé de ses droits de juridiction sur Caylus, et ordre est donné de raser le château de Montfort (Olim, IV, f° 127r°).
3609 : (26 avril 1308) Arrêt condamnant le vicomte de Turenne pour avoir enlevé un homme pendu aux gibet de Caylus, sous la juridiction de Geoffroi de Pons (Olim, IV, f° 127v°).
3637 : (sans date - 1309) Mention d’un arrêt concernant Gaillard de St Geniès contre les habitants de Miremont (Olim, IV, f° 132r°).
3638 : (sans date - 1309) Mention d’un arrêt concernant Rathier de Penne à propos d’un péage (Olim, IV, f° 132r°).
3639 : (sans date - 1309) Mention d’un arrêt concernant les religieuses de « Leyme » contre les habitants de Molières (Olim, IV, f° 132r°).
Parlement de la St André (30 novembre) de l’année 1309
3642 : (28 décembre 1309) Confirmation d’un jugement du sénéchal de P&Q contre Fabre de Valleto pour avoir agressé Jean Ferry, sergent du roi (Olim, IV, f° 132r°).
3647 : (8 janvier 1310) Confirmation d’une sentence en matière pécuniaire contre Geoffroi de Pons, seigneur de Ribérac, en faveur de Pierre Salles, apothicaire (Olim, IV, f° 132r°).
3657 : (15 janvier 1310) Annulation d’une sentence du sénéchal de P&Q contre Bernard Arnal et Gaillard de Penne, accusés d’abus financiers (Olim, IV, f° 133v°).
3658 : (15 janvier 1310) Ajournement d’une requête du chapitre et du chantre de St Front concernant les appels de la cour dite de « Celérier » (Olim, IV, f° 134r°).
3659 : (15 janvier 1310) concerne la confiscation de la maison de Guillaume Guidonis à Périgueux, pour y installer la cour du pariage de l’église de Saint Front (Olim, IV, f° 134v°).
3667 : concerne Gramat
3704 : (15 mars 1310) Jean Porquier et Guillaume de Urseya absous pour violences envers « La Bonne » et son fils et Adémar de Furno (Olim, IV, f° 143r°).
3741 : (7 avril 1310) Condamnation du comte de Périgord à 200 livres d’amende pour trouble de jouissance de la haute justice des villages de « Mangaro » et de « Borro », en faveur de Lambert Porte (Olim, IV, f° 151v°).
3744 : (7 avril 1310) Les habitants de Creyssac sont déboutés de leur plainte contre le comte de Périgord qui avait levé une taille à leur encontre, et fait confisquer des biens à ceux qui avaient refusé de payer (Olim, IV, f° 152v°).
3749 : (7 avril 1310) Ordre au sénéchal de réintégrer dans la saisine des prieurés de Clairvaux et de Verogolio, le frère Bérenger Séguin, moine de Brantôme et prieur de ces dits prieurés (Olim, IV, f° 154v°).
Vacations de l’année 1310
3761 : (sans date - 1310) Mention d’un accord entre Anne, dame de Poitiers, veuve du comte de Rodez, et Geoffroy de Pons et son épouse (Olim, IV, f° 160v°).
Parlement d’hiver de l’année 1311
3852 : (15 mai 1311) A la requête des exécuteurs testamentaires de Marguerite de Bergerac, arrêt plaçant sous la main royale les châteaux de Poreux et de Bergerac, dont ils avaient été soustraits par Isabelle de Levis, tutrice d’Hélie Rudel, seigneur de Bergerac (Olim, IV, f° 192r°).
3860 : (23 mai 1311) : Condamnation de Bernard de Podio Acuto, bayle d’Eymet, pour avoir favorisé l’évasion d’un prisonnier (Olim, IV, f° 183v°)
3861 : (23 mai 1311) : Condamnation de Geoffroy de Pons pour violences envers l’évêque de Périgueux, alors que celui-ci prenait possession de la justice du bourg d’Allemans. Il sera gardé en prison tant qu’il plaira au roi, et doit ensuite faire amende honorable auprès de l’évêque. (Olim, IV, f° 183v°)
" Une plainte nous ayant été portée de la part de l'évêque de Périgueux(*), des habitants du bourg d'Alamans et de Nicaise Ursin, notre sergent, au procureur du sénéchal du Périgord, sur ce qu'il a été démontré que Geoffroy de Pons, seigneur de Ribérac, damoiseau, a commis plusieurs violences, injures, excès, dommages et destructions contre ledit évêque, un de ses prêtres et autres personnes, qu'il a troublé l'évêque dans la possession de la haute et basse justice du bourg d'Alamans qui est à lui et dont les prédécesseurs ont joui de tout temps, et qu'il n'est pas souvenir du contraire, nous avons ordonné une enquête sur ces excès et désobéissances : cette enquête ayant été faite et portée à notre Cour, il a été trouvé et suffisamment prouvé que Geoffroy, seigneur de Ribérac, s'empara de Géraud de Bonnefon, prêtre, et le mit en une étroite prison, et que malgré les appels à nous faits par l'évêque et les habitants d'Alamans, ledit Geoffroy ayant été averti par Nicaise, notre sergent, qui lui avait notifié de ne plus porter empêchement à l'action de la haute et basse justice qui appartenait à l'évêque, qu'il ne ferait plus violence aux hommes du bourg, que l'évêque et ses biens étaient sous la sauvegarde du Roi, que ledit Nicaise avait de par notre autorité défendu au dit Geoffroy tout ce qui pourrait être contre nous, et qu'il n'attentât en rien à ce qui pouvait être au préjudice de l'évêque ou de ses gens ; le dit sergent avait cité Geoffroy aux assises de notre sénéchal du Périgord et de nouveau défendu qu'il portât atteinte aux droits de l'évêque et des gens d'Alamans. Mais, méprisant tout, ledit Geoffroy prit et jeta en prison plusieurs hommes et habitants d'Alamans ; de plus, non content de cela, Geoffroy vint à Alamans, y entra par violence en brisant les portes du bourg, à la tête d'une multitude d'hommes armés, malgré la présence de notre sergent, qui, autant qu'il le put, en vertu de notre autorité, s'opposa à ces faits ; de plus, ledit Geoffroy accumulant les maux aux maux, l'évêque étant présent, revêtu de ses ornements pontificaux,avec la mitre, la crosse et l'enseigne de la sainte croix, défendant au dit Geoffroy, de la part de Dieu et de la nôtre, de faire aucune injure ou insulte à l'église ou aux gens d'Alamans ; le dit Geoffroy accabla l'évêque d'insultes et lui dit les paroles les plus extravagantes, et dans son emportement Geoffroy passa si rapidement entre l'évêque et un prêtre qui le soutenait, que tous deux furent jetés à terre et eussent été tués si les assistants ne les eussent relevés et aidés ; les gens de Geoffroy lancèrent plusieurs flèches et carreaux contre les habitants du bourg, et Geoffroy tenta d'y tenir ses assises. De plus, ledit Geoffroy frappa violemment Guillaume de Pilhac que ledit Nicaise, notre sergent, avait pris à Ribérac sur le mandat de notre sénéchal, comme notre débiteur en fuite ; il porta violemment la main sur les yeux de notre sergent et les pressa avec force. Sur ce, lorsque ledit Geoffroy fut arrêté par la main et par la bouche (manu et ore), par notre sénéchal du Périgord, et qu'il lui fut ordonné d'aller tenir prison à Lauserte, ledit Geoffroy ne daigna pas le faire, mais se relira en refusant d'obéir, et continua de causer toutes sortes de désagréments à l’évêque, à ses gens et à nos sergents, refusant d'obéir et méprisant notre juridiction. Toutes ces choses vues attentivement, ledit Geoffroy a été condamné par notre Cour envers les personnes suivantes : 1° audit évêque, pour les injures et dommages à lui faits, mille cinquante livres petits tournois ; 2° audit Géraud, prêtre, cent livres tournois ; 3° audit Nicaise, notre sergent, en cent cinquante livres tournois; 4° aux hommes et bourgeois d'Alamans pris et incarcérés par ledit Geoffroy, à cinquante livres tournois pour être distribuées entre eux par ledit évêque ; 5° pour nous, deux mille livres tournois pour notre amende ; de plus la Cour a ordonné que toute la terre de Geoffroy soit placée sous notre main et y soit tenue jusqu'à ce que tout soit réglé; ledit Geoffroy restera en prison à notre volonté dans le lieu qui lui sera assigné, et quand ledit Geoffroy sortira de prison, il ira aussitôt, tout droit, vers l'évêque de Périgueux, pour lui faire amende verbale sur les dits faits, et notre Cour, par le même jugement, a réservé le droit des parties sur la justice du bourg d'Alamans, tant pour la propriété que pour la jouissance."
(*) L'évêque de Périgueux était Audoin de Neuville, 1295-1314.)
Traduction par M. A. de Roumejoux, Bulletin SHAP 1900, tome 27, pp. 243-245.
Parlement de l’octave des Brandons (19 février) de l’année 1311 ( 1312)
3910 : (2 mars 1312) : Le curé de Cornac et de St Martin, près de Bretenoux et de Castelnau, est placé sous la protection du roi (Olim, III, f° 123r°)
3929 : (25 avril 1312) : Enquête ordonnée auprès du sénéchal de Périgord sur le droit de l’abbé et des moines de « Turturacenses » d’élever des fourches patibulaires. (Olim, IV, f° 197r°)
3995 : (24 juillet 1312) : Arrêt contre Talleyrand de St Astier pour avoir fait expulser violemment Pierre Barraherii, le vicaire de Saint Silas (Sancti Silani) de Périgueux, placé sous la protection du roi. Les complices étaient : Hélie du Bois, Hélie de Blaqueto, Pierre de Barrio, Pierre Brunet, Bertrand de Clermont, Hélie de la Capelle, Girard d’Armagnac, Aymeric de la Tour, Guy et Arnal de Lavisvilla (Olim, IV, f° 216r°).
Parlement de l’octave de la St Martin d’hiver de l’année 1312
4015 : (17 décembre 1312) : Arrêt contre Rathier de Castelnau, pour avoir fait emprisonner Bernard Civade, sergent royal muni de mandat et dans l’exercice de ses fonctions, l’accusant faussement d’avoir exercé des violences contre les habitants de la Genebrade (Olim, IV, f° 219v°).
4020 : (23 novembre 1312) : Confirmation de la sentence contre Raymond et Vésian de La Tour, pour attaque à main armée contre Pierre Grimoard (Olim, IV, f° 220v°).
4021 : (23 novembre 1312) : Confirmation de la sentence rendue par Pierre de La Haye, juge mage, contre Armand de Guerra, Raymond de Verrières, Raymond d’Aragon, Bozon de Vassal, Pierre Naisha, damoiseaux, pour violences envers Raymond de Valon (Olim, IV, f° 221r°).
4098 : (30 mars 1313) : Confirmation de la sentence contre Pierre de Clusello, Etienne Vignon, Aymeric de Ponte-Rubeo et Raymond de Bourdeilles pour conjuration et conspiration contre la communauté de la ville de Périgueux (Olim, IV, f° 232v°).
4107 : (6 avril 1313) : Arrêt déboutant Isabelle, épouse de Regnaud de Pons et fille ainée de Henri, comte de Rodez, concernant ses droits sur le comté de Rodez (Olim, IV, f° 234v°).
4128 : (15 avril 1313) : Arrêt autorisant l’appel de Guillaume de Pilhaco portant sur la sentence de bannissement prononcée contre lui pour vol sur dénonciation de Guillaume de Castillon (rem. : Jean d’Arrabloy, sénéchal du Périgord) (Criminel, I, f° 13r°).
Parlement de l’octave de la St Martin d’hiver de l’année 1313
4290 : (20 avril 1314) : Condamnation à une amende des consuls et jurats de la bastide de St Louis pour avoir fait détruire la « borie » de Giraud Lambert, écuyer (Criminel, I, f° 41r°).
4340 : ibid. (arrêt sans date)
Règne de Louis le Hutin
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1314
4475 : (arrêt sans date) : Arrêt annulant les procédures engagées entre Anne de Poitiers d’une part, et le comte d’Armagnac, Geoffroy de Pons et sa femme d’autre part (Olim, IV, f° 305r°).
Règne de Philippe Le Long
Parlement de l’octave de la Toussaint de l’année 1316
4547 : (11 janvier 1317) Mandement au sénéchal de Périgord de procéder à une enquête contre les habitants de la cité de Périgueux au sujet des violences exercées par ceux-ci envers le maire et les consuls de Périgueux (Criminel, I, f° 54v°).
4556 : (13 janvier 1317) Hugues Girard, professeur de droit, se voit confier la connaissance de l’appel interjeté par le maire et les consuls de Périgueux, contre la sentence prononcée contre eux par le sénéchal de Périgord en faveur des bourgeois de cette ville (Criminel, I, f° 55r°).
4568 : (22 janvier 1317) Mandement au sénéchal de P&Q de juger Hélie de Charbonnières, Hélie de Chorliaco et Bernard de Lérin accusés de violences envers Pierre de Labator, aumônier de Brantôme , Aymeric Pons, Hélie Imbert et Pierre de Condamines (Criminel, I, f° 54v°).
4572 : (24 janvier 1317) mandement à Me Hélie de Liouro, clerc du roi et juge de St Yrieix, de juger l’appel ci-dessus – n° 4556 (Criminel, I, f° 55r°).
Remarque : 4590, 4592, 4593 et 4655: ne concernent pas directement le Périgord, mais le sénéchal de P&Q est mentionné dans ces documents.
4748 : (24 janvier 1317) mandement à Me R. de Jouy de poursuivre l’enquête contre les gens de la cité de Périgueux et les consuls du Puy St Front accusés de divers méfaits (Criminel, I, f° 57v°).
4749 : (24 janvier 1317) mandement au sénéchal de P&Q – concerne Geoffroy Rudel et le château de Blaye (Criminel, I, f° 59v°).
Remarque : 4771, 4772 et 4786: ne concernent pas directement le Périgord (Ste Bazeille, Beauregard/Bello Videre et l’Agenais), mais le sénéchal de P&Q est mentionné dans ces documents.
4801 : (24 avril 1317) mandement au sénéchal de P&Q sur requête d’Etienne de Granson qui se plaignait d’avoir été appelé au sujet du rapt d’une femme par le sénéchal précédent, Jean Bertrand (Criminel, I, f° 58r°).
Remarque : 4806 ne concerne pas directement le Périgord, mais le sénéchal de P&Q est mentionné dans ces documents.
4807 : (28 avril 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre et de juger Arnaud de Maillac, Etienne de Maillac, Jean d’Alamant, Guillaume Patri, Pierre de Naumont, Arnaud et Raymond de Creyssac ainsi que leurs complices accusés par Bertrand Maliarda d’avoir tué Guillaume Maliarta, son frère (Criminel, I, f° 59r°).
4808 : (28 avril 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre Hélie des Pas de St Astier, accusé d’assassinat sur la personne de Bernard du Jardin, sergent d’Archambaud de Périgord, chanoine de Paris (Criminel, I, f° 59v°).
4809 : (28 avril 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre Guy de Creyssac et G. Comptel et leurs complices pour avoir pillé la maison de Vidal Bertrand, notaire royal de St Astier (Criminel, I, f° 59v°).
Remarque : 4821, 4822, 4823 et 4830: ne concernent pas directement le Périgord, mais le sénéchal de P&Q est mentionné dans ces documents.
4834 : (10 mai 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre pour divers meurtres Guillaume de Salon, à l’instance de Raymond Lascout, ancien bailli de Sarlat (Criminel, I, f° 60v°).
Remarque : 4842 ne concerne pas directement le Périgord (Floirac), mais le sénéchal de P&Q est mentionné dans ces documents.
4849 : (18 mai 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre Pierre Brémond et Arnaud de Rouffignac, anciens baillis de Bergerac, accusés d’avoir provoqué la mort de Pierre Tessel et de Pierre Durand (Criminel, I, f° 61r°).
4854 : (21 mai 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre Hélie Le Brun, notaire royal à la réputation de faussaire, accusé de falsification de testament par Arnaud Chatuel de Périgueux (Criminel, I, f° 61r°).
Remarque : 4895 mention du sénéchal de P&Q dans ce document.
4897 : (21 mai 1317) Arrêt déboutant le maire et les consuls de Périgueux au sujet de la mise sous séquestre royale de leur juridiction pour leur mauvaise gestion (Olim, IV, f° 339r°).
Remarque : 4900 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire du Limousin.
4901 : (20 juin 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre Gautier dit « Prévost » de Bergerac, accusé du meurtre de Roland Rainoul (Criminel, I, f° 61v°).
4908 : (23 juin 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre Gérard Forest accusé avec ses complices d’avoir tué Hélie de Rouffignac, damoiseau, Bernard de La Molière et Hélie de La Borderie (Criminel, I, f° 61v°).
Remarque : 4919 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire de l’Agenais.
4929 : (6 juillet 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre et de punir Gautier dit « Prévost » de Bergerac, accusé du meurtre de Roland Rainoul (voir n° 4901 ci-dessus) (Criminel, I, f° 61v°).
Remarque : 4946 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Figeac.
4948 : (14 juillet 1317) Concerne une tentative d’homicide envers Jean de Castelnau (Criminel, I, f° 94v°).
4951 : (15 juillet 1317) mandement au sénéchal de P&Q d’arrêter Hélie de Pico, dit Taillerant, et Arnaud de Chasex bannis du royaume pour avoir provoqué la mort de Bertaud de Monsac, chanoine de St Astier (Criminel, I, f° 62v°).
Remarque : 4952 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Dax.
4965 : (25 juillet 1317) mandement au sénéchal de P&Q d’enquêter sur plainte de Pierre Vigier contre Bernard Bastun et feu Géraud Manogaud, notaire pour clause frauduleuse introduite dans un acte de vente (Criminel, I, f° 63r°).
4970 : (3 août 1317) mandement au sénéchal de P&Q de poursuivre, à la demande de Grimoard de Panissols, Arnal de Roilhas qui malgré sa condamnation précédente au bannissement était revenu sur la terre de Bergerac et y avait commis des homicides, des sacrilèges, des vols de grands chemins et avait pillé la maison du curé de Roilhas (Criminel, I, f° 65r°).
Remarque : 4971 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Moissac.
Remarque : 4989 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant Agen.
4990 : (23 août 1317) mandement au sénéchal de P&Q de punir Guillaume Renaud, dit « Le Grom », et Olivier d’Agen bannis de la terre de Bergerac pour le meurtre de Pierre Pelet, et qui avaient été ensuite innocentés par collusion (Criminel, I, f° 66v°).
4991 : (23 août 1317) mandement au sénéchal de P&Q de punir les habitants de Beaumont accusés par Arnaud de Rouffignac et Hélie de La Molière d’avoir donnés asile aux meurtriers d’Hélie de Rouffignac et de Bernard de La Molière, leurs frères (Criminel, I, f° 63v°).
Remarque : 4993 mention du sénéchal de P&Q dans ce document.
Remarque : 5031 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Blanquefort.
Remarque : 5033 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant Guichard de Comborn.
5039,5040, 5041: (24 octobre 1317) divers mandements à Me Jacques de Jassènes, Raoul de Jouy, Hélie de Lion. Le document n° 5040 traite notamment de la pendaison du nommé Vidalot par les lieutenants du bayle royal de la bastide de St Louis (Criminel, I, f° 67v°-68v°).
5042 : (24 octobre 1317) mandement à des commissaires de poursuivre Ebon Mile, Arnaud Pierre, Arnaud et Aymeric Ebrard et leurs complices accusé par Seguin de Reillac, familier de l’abbé de Brantôme de l’avoir attaqué et blessé, lui Seguin, au mépris de la sauvegarde royale. Ce crime était resté impuni de la part du seigneur justicier de Granolio (Criminel, I, f° 68bisv°).
Remarque : 5043 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Martel.
Remarque : 5065 mention du sénéchal de P&Q dans ce document.
Parlement de la Saint André de l’année 1317
(Arresta per curiam data in parlamento quod incepit in crastino festi beati Andree Apostoli).
Anno Domini MCCCXVII. / XXV. Philippe V, 1317 (communiqué par M. Frédéric BIRET) :
Cum abbas et conventus monasterii Karroffensis, Pictavensis diocesis, in curia nostra conquererentur quod, cum ipsi carissimo domino genitori nostro pro se et ejus heredibus et successoribus Francie regibus communicassent et eos associassent, ac in communione et pariagio cum ipso domino genitore nostro posuissent totum locum, cum suis pertinenciis omnibus, qui dicitur platee de Chambonio, et de Cruce, prope fluvium qui dicitur Insula, in parrochia de Sorzaco, Petragoricensis diocesis, cujus quidem loci et platearum predictarum, cum suis pertinenciis omnibus, proprietatem, possessionem, dominium, jurisdictionem altam et bassam, merumque et mixtum imperium dicti religiosi ad se pertinere dicebant, et in ipsum dominum genitorem et successores suos transtulissent in communione, pariagio et associacione predictis medietatem, pro indiviso, loci et platearum predictarum, et omnium pertinenciarum et melioracionum, aliorumque emolumentorum quorumcumque que exinde, ex causa vel racione quacumque, provenirent et provenire possent in futurum, ad opus et ob causam cujusdam bastide in loco et plateis predictis fundande, sub iis condicionubus et forma videlicet quod ipsa bastida per officiales, ministros seu rectores communes, de communi assensu dictarum parcium eligendos et instituendos, perpetuo regeretur, jurisdicioque carcer et locus in quo placita tenerentur essent communes, et emolumenta, proventus, exitus et explecta quecumque, que de dicta bastida et ejus pertinenciis, ex quacumque causa, provenirent, per medium dividerentur, prout hec in litteris dicti domini genitoris nostri inde confectis inter cetera plenius continentur; et postea prefatus dominus genitor noster dictis religiosis, pro omni jure quod ipsi in bastida Sancti-Ludovici, fundata in dicto loco, habere poterant et debebant, centum libras Turonenses annui et perpetui redditus concessisset de voluntate ipsorum, et per suas litteras mandavisset apud Karrofium assignari, quinquennio et amplius jam elapso, predictus tamen redditus eisdem religiosis non fuit hactenus assignatus, nec a dicto quinquennio citra, nec a tempore quo sibi debuit assignari, aliquid de emolumentis et redditibus dicte bastide receperunt, de quibus medietatem habere debebant, juxta formam pariagii antedicti; et propter hoc peterent religiosi predicti se in statu in quo erant ante dictum quinquennium, habendi, tenendi, exercendi et explectandi, una nobiscum pro indiviso, medietatem dicte bastide et pertinenciarum ipsius et omnimode juridictionis et emolumentorum ejusdem, de quibus per gentes nostras, a dicto tempore citra, fuerant spoliati, reponi, et medietatem emolumentorum dicte bastide et ejus pertinenciarum, juxta formam dicti pariagii, una cum arreragiis, sibi reddi, aut sibi dictas centum libras annui redditus apud Karrofium assignari, et sibi satisfieri de arreragiis earumdem a tempore a quo medietatem emolumentorum dicte bastide recipere cessaverunt; Auditis super hiis senescallo et procuratore nostro senescallie Petragoricensis et procuratore nostro Parisiensi, et nichil proponentibus ex adverso, nisi solum quod ipsi dicebant quod plura ressorta plurium villarum et locorum, que ad nos in solidum pertinebant, et que bastide predicte non suberant, eidem bastide et jurisdicioni et cohercioni dicti loci adjuncta fuerant, propter que emolumenta ipsius bastide plus valebant quam valere solebant, in quorum ressortorum emolumentis dicti religiosi aliquid percipere non debebant; et visis litteris dicti pariagii et aliis supradictis, per arrestum nostre curie dictum fuit quod dicti religiosi, in statu in quo erant tempore quo fuerunt per gentes nostras de hiis que habebant et habere debebant, secundum formam dicti pariagii, in premissis reponentur, et secundum formam dicti pariagii, medietatem omnium emolumentorum dicte bastide percipient et habebunt cum arreragiis que exinde debentur eisdem, exceptis emolumentis dictorum ressortorum adjunctorum eidem, de quibus senescallus Petragoricensis inquiret, vocatis procuratore nostro et aliis evocandis, celeriter et de plano, utrum nobis melius expediat quod ibidem remaneant, aut quod ad loca de quibus ante fuerant reponantur, ad que reponet eadem, si hoc nobis inveniat melius expedire; et si reperiat quod nobis pocius expediat quod remaneant bastide predicte, ipse inquiret, vocatis dicto procuratore nostro dicte senescallie et dictis religiosis, de valore emolumentorum ressortorum ipsorum plenius veritatem, et valor hujusmodi, ultra medietatem quam habemus et habere debemus, racione dicti pariagii, in emolumentis dicte bastide, nobis, tanquam nostrum proprium, in solidum remanebit, dictique religiosi nichil percipient exinde; sed ipsi reliogiosi percipient, ut premittitur, et habebunt medietatem aliorum emolumentorum ipsius bastide, juxta formam dicti pariagii, sicut ante habere debebant, virtute ipsius pariagii, quousque dictas centum libras annui redditus sibi apud Karroffium duxerimus assignandas, quibus centum libris eisdem, ut premissum est, assignatis, tota bastida predicta et omnia ejus emolumenta ex integro erunt nostra.
Remarque : 5095 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Cahors.
Remarque : 5098, 5099, 5100 mention du sénéchal de P&Q dans ces documents concernant la vicomté de Turenne, Martel et Figeac.
Remarque : 5109 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Moissac.
5125 : (20 décembre 1317) mandement à Me Jacques de Jassènes et à Hélie de Lion, juge et viguier deSt Yrieix, de punir Bernard Malaura et Guy de Lusso anciens sergents royaux destitués, et qui continuaient à commettre des méfaits (Criminel, III, f° 1r°).
Remarque : 5132 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant l’Entre-deux-Mers.
5147 : (8 janvier 1318) mandement au sénéchal de Périgord de juger l’enquête contre Itier de Sancito, son épouse Géraude et son fils Perrot, accusés d’avoir tué Guillaume de Montardit (Criminel, III, f° 4v°).
5156 : (16 janvier 1318) mandement aux sénéchaux de Périgord et de Poitou de sévir à l’encontre des malfaiteurs et brigands bannis du royaume et revenus dans ces sénéchaussées pour y commettre d’énormes méfaits (Criminel, III, f° 4v°).
5169 : (26 janvier 1318) ibid. (Criminel, III, f° 2r°). « Mirantes accepimus et merito commovemur ex eo quod in vestris senescalliis et vigeria, nonnulli fures et malefactores suis interdum vultibus dissimulato velamine variatis et cum armis per patriam vagantes morari et conversare dicuntur in multitudine copiosa, qui nostram potestatis regie plenitudinem non verentes diversa et intolerabilia scelera et maleficia committerre non formidant… »
5180 (copie jointe) : (7 février 1318) mandement au sénéchal de Périgord d’arrêter Arnaud de Sauceto, chevalier, Pierre de Chaus, Raymond de Chaillac et Eudes de Montardit, accusés d’avoir tué Guillaume de Montardit et qui avaient tenté d’échappé à la justice civile en se constituant prisonniers auprès de l’évêque de Périgueux (Criminel, III, f° 5r°).
Remarque : 5182 mention du sénéchal de P&Q dans ce document.
Remarque : 5221 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant le Rouergue.
5227 : (6 mars 1318) mandement au sénéchal de Périgord de faire juger l’enquête contre Guillaume de La Croze, Pierre Girmard et autres, coupables de violences envers le frère Geoffroy de Maurone, moine, et ses compagnons (Criminel, III, f° 5v°).
5287 (copie jointe) : (28 mars 1318) Affaire du meurtre de Guillaume de Montardit (suite) Mandement à poursuivre et punir les suivants : Pierre de Goyas, Eudes de Montardit, chevalier, dit de La Jarriga, Pierre des Chans, fils de Pierre des Chans, chevalier, Raymond de Challac fils d’Itier de Challac, Arnaud de Sauzet, Pierre, le sergent de celui-ci, Itier de Sauzet, chevalier, Gérarde son épouse, Pierre, leur fils, Girard de La Branda, damoiseau, Hélie Vigier, chevalier et sa femme, Séguin Vigier, P. des Chans, chevalier, son épouse, Hélie de Goyas, Hélie Robert de l’Ile, Ouen de Chassaulot de Vernodes, Raymond Fulcoy, Guillaume de Montardit, damoiseau et Pierre dit Cava (Criminel, III, f° 5v°).
5327 : (10 avril 1318) mandement au sénéchal de Périgord de faire justice à Hélie de Bouteville et à Donnet de Sigac(?), juifs, qui se plaignaient de diffamation et de tentative d’extorsion à leur encontre (Criminel, III, f° 7r°).
Remarque : 5332 mention du sénéchal de P&Q dans ce document.
Remarque : 5337 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Dax.
Remarque : 5347 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Ludon (Loduno).
5376 : (4 mai 1318) mandement au sénéchal de Périgord de faire justice à Salomon Porchon, dit Bon Ami, à Ménessier de Caynone, à Mile de Chambri, et à Samuel de Guistres, juifs, qui se plaignaient de diffamation et de tentative d’extorsion à leur encontre (Criminel, III, f° 8r°).
5390 : (12 mai 1318) mandement au sénéchal de Périgord de poursuivre et punir Aymeric de Caraigne et Durand Sartre coupables d’avoir attaqué et mutilé Jean du Verger de Caylus, qui était placé sous la garde spéciale du roi (Criminel, III, f° 8r°).
5391 : (12 mai 1318) mandement au sénéchal de Périgord de punir Dominique « de Lanis » et ses complices accusés d’avoir tué le sergent royal Morin Donnadier, sur ordre de Guillabert Peche, chevalier, jadis sénéchal de Gascogne (Criminel, III, f° 8r°).
Remarque : 5413 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Figeac.
5419 : (24 mai 1318) mandement au sénéchal de Périgord d’arrêter et de punir les malfaiteurs qui avaient brûlé trente maisons dans le village du Fleix (Criminel, III, f° 8v°).
5428 : (28 mai 1318) mandement au sénéchal de Périgord de faire une enquête sur la demande de duel formulée par Guichard de Comborn contre Bernard de Comborn, chevaliers (Criminel, III, f° 8v°).
5441 : (10 juin 1318) concerne une procédure entre le bailli de Caylus et la bailli de Moncuq (Olim, IV,f° 366r°)
5448 : (18 juin 1318) mandement au sénéchal de Périgord dans le cadre du procès contre Pierre Grimoard, écuyer, son père et ses complices coupables des meurtres commis sur les personnes de Grimoard de Moussac, chanoine de St Astier, Fortanier de Trilhia, Guillaume Sebeli et Aymeric de Theoraco (Criminel, III, f° 9r°).
5466 : (7 juillet 1318) Arrêt ordonnant de refaire l’enquête effectuée par le sénéchal du Périgord à la requête de l’abbé et des moines de Sarlat, concernant les droits de la nouvelle bastide de Saint Sardos en Agenais (Olim, IV, f° 372r°).
5492 : (31 juillet 1318) mandement au sénéchal de Périgord de ne pas agir à l’encontre des intérêts des héritiers de feu Armand de Podio Alto, banni du royaume en raison du meurtre de Mathieu de Mirabel, et suite à une requête en leur faveur faite par le roi et la reine d’Angleterre (Criminel, III, f° 1v°).
5500 : (7 août 1318) mandement au sénéchal de Périgord de se conformer à l’ordonnance de Philippe Le Bel sur les duels (Criminel, III, f° 9r°).
5501 : (7 août 1318) mandement au sénéchal de Périgord de punir les coseigneurs de Ruppe Scissa (Roquetaillade) pour avoir attaqué Bernard de Mazières, damoiseau (Criminel, III, f° 9r°).
5502 : (7 août 1318) mandement au sénéchal de Périgord de faire arrêter Pierre Grimoard, écuyer, accusé de plusieurs homicides (Criminel, III, f° 9v°).
5510 : (9 août 1318) Arrêt fixant la part devant revenir à l’abbaye de Charroux dans les revenus de la bastide de St Louis (Olim, III, f° 166r°).
Remarque : 5523 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant une affaire à Guitres.
5526 : (18 août 1318) suite de l’affaire évoquée dans le document n° 5501. (Criminel, III, f° 10v°).
5533 : (26 août 1318) suite de l’affaire concernant le duel entre Guichard et Bernard de Comborn (Criminel, III, f° 10r°).
Remarque : 5564 mention du sénéchal de P&Q dans ce document concernant un meurtre à Bordeaux.
5574 : (sans date) mention d’un arrêt concernant Anne de Poitiers, veuve de Henri, comte de Rodez, et Isabelle, veuve de Geoffroy de Pons (voir plus haut) (Olim, III, f° 166r°).
Remarque : 5583 mention du sénéchal de P&Q dans ce document.
5587 : (8 décembre 1318) mandement au sénéchal de Périgord de procéder à une enquête concernant Géraud de la Roque et ses agissements. (Criminel, III, f° 13r°).
5589 : (10 décembre 1318) concerne la suite des conflits entre Guichard et Bernard de Comborn (Criminel, III, f° 13v°).
5593 : (12 décembre 1318) mandement au sénéchal de Périgord de poursuivre exemplairement, au nom du roi, Bertrand de Durfort, chevalier, et Auger de St Pierre au Val, damoiseau, coupables d’avoir assassiné Raymond Jean, curé de Saint Jean de Malause, sur le chemin du roi (Criminel, III, f° 13v°).
5633 : (10 janvier 1319) mandement au sénéchal de Périgord de ne pas empêcher Hélie de St Astier d’exercer haute et basse juridiction à Monréal, et de punir les coupables de l’assassinat du recteur de l’église d’Issac (Criminel, III, f° 14r°)
5634 : (10 janvier 1319) mandement au sénéchal de Périgord de ne pas arrêter les poursuites criminelles contre Bernard de Comborn (Criminel, III, f° 14v°).
5671 : (12 février 1319) mandement aux sénéchaux de Saintonge et de Périgord de faire arrêter et de poursuivre Bertrand de Lobenx, Pierre Mayo, Bernier del Bocal, Garin de Solemphnac, Pasquelet Renaud, et Buot Achoisonnez, bannis pour les méfaits « énormes » perpétrés dans l’église de St Martin de Puic (Criminel, III, f° 15r°).
5723 : (14 mars 1319) mandement au sénéchal de Périgord d’ordonner au lieutenant de Guyenne de faire arrêter les auteurs du meurtre d’Aiguelon de Rate Wulpe, toujours présents en Guyenne, malgré une sentence de bannissement à leur encontre (Criminel, III, f° 15r°).
5724 : (14 mars 1319) mandement au sénéchal de Toulouse de connaître de l’appel d’une sentence prononcée par le sénéchal de Périgord contre Gaillard de La Mothe, chevalier, Amanieu et Pierre de La Mote, damoiseaux, dans l’affaire du meurtre de Gailhard des Escars (Criminel, III, f° 35v°).
5741 : (24 mars 1319) mandement au sénéchal de Périgord de faire arrêter Etienne Barbe pour le meurtre de frère Renaud d’Ahun, ancien moine d’Uzerche et prévôt de Saint Silvain (Criminel, III, f° 15r°).
5809 : (25 mai 1319) mandement au sénéchal de Périgord dans le cadre de la demande duel impliquant Vincent de Caumont, damoiseau, avec Pierre de Gontaut, seigneur de Biron, et son fils Henri (Criminel, III, f° 17r°).
5827 : (18 juin 1319) mandement au sénéchal de Périgord dans le cadre de la demande duel impliquant Jourdain de l’Ile contre Alexandre de Caumont (Criminel, III, f° 17v°).
5828 : (18 juin 1319) mandement au sénéchal de Périgord dans le cadre de l’affaire du meurtre de Guillaume Maliarta (Criminel, III, f° 17v°).
5859 : (20 août 1319) Confirmation par arrêt de la sentence du juge mage du Périgord, Bernard Gervais, à l’encontre de Galhard de Cantalo, pour avoir enlevé et marié de force sa nièce Contarine (Olim, IV, f° 410r°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1319
5979 (16 février 1320) Arrêt condamnant Archambaud, comte de Périgord, mineur autorisé par sa mère et tutrice, Brunissende de Foix, à garantir la vente du château de Puy-Cornet à Bertrand et à Ratier de Caussade, damoiseaux (Jugés, I, f° 17v°).
6028 : (20 mars 1320) Arrêt concernant « … negocium quod pendet in curia nostra inter dilectum magistrum Johannem Calveti, procuratorem nostrum ex una parte et consules et universitatem de Petragorio ex altera, ratione cujusdam pariagii in quo se opponit … comes Petragoricensis (Greffe, I, f° 35r°). (T.P.P.)
6055 : (26 avril 1320) mandement au sénéchal de Périgord de punir les familiers de Bernard de Comborn, coupables de diverses exactions (Criminel, III, f° 20r°).
6057 : (27 avril 1320) mandement au sénéchal de Périgord d’enquêter sur les méfaits attribués à Bernard de Comborn (Criminel, III, f° 19v°).
6071, 6072, 6073, 6074, 6079 : concernent les diverses affaires impliquant Bernard de Comborn
6083, 6090 : concernent Etienne de Montpesat.
6089 : (27 mai 1320) mandement au sénéchal de Périgord de punir Arnaud de St Astier pour des exactions commises sur les propriétés de Pierre de Grimoard par le dit Arnaud et par Raymond de Montaut (Criminel, III, f° 20r°).
6093 : concerne aussi Pierre Grimoard (Criminel, III, f° 21r°).
6143 : (2 septembre 1320) concerne un meurtre sur la personne d’un moine sur un domaine dépendant de l’abbaye de Sauve-Majeure (Criminel, III, f° 21v°).
6160 : (20 octobre 1320) Mandement au sénéchal de Périgord de mettre en liberté sous caution les personnes emprisonnées soupçonnées du meurtre de Grimaud de Podio-Petroso (Pechpeyroux) (Criminel, III, f° 22r°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1320
6190 : (7 décembre 1320) Mandement au sénéchal de Périgord de poursuivre Raymond Boglou, dit Petit et ses complices, au nombre de 90 environ, accusés d’avoir tué 18 personnes dans le village du Fleix, et d’avoir brûlé 36 maisons dans le même village (Criminel, III, f° 22r°).
6310 : (9 mars 1321) Arrêt concernant la bastide de Craon et l’abbaye de Sauve Majeure (Jugés, I, f° 74v°).
6398 : (9 mai 1321) Arrêt confirmant la sentence condamnant Pierre de Saut pour dette envers Guy de Sarlat (Jugés, I, f° 103v°).
6404, 6405, 6406 : divers mandements au sénéchal de Périgord (affaires du Fleix, de Roquetaillade, et une dernière concernant Montauban).
Vacations de l’année 1321
6422, 6427, 6436 : divers mandements au sénéchal de Périgord.
6453 : (1er août 1321) Confirmation par arrêt de la sentence du sénéchal de Périgord contre Pierre Brémond, bailli du sire de Bergerac et ses complices condamnés pour avoir exercé des violences contre la maison de St Maixant, de l’ordre de St Jean de Jérusalem. Par contre, la partie de la sentence à concernant la responsabilité du seigneur de Bergerac est cassée (Jugés, I, f° 113v°).
6466 : (6 1er août 1321) Arrêt confirmant une sentence contre Raoul de Castelnau, en faveur du roi d’Angleterre au sujet de la levée du commun de Castelnau (Jugés, I, f° 121r°)
6475, 6477 : arrêts cassant des sentences du sénéchal de Périgord.
6489 : (6 août 1321) Arrêt contre le maire, les consuls et les recteurs de Périgueux (Copie présentée ici ) (Jugés, I, f° 131r°).
6491 : (6 août 1321) Arrêt contre Bernard de Beynac, bayle d’Eymet et de la Sauvetat de Caumont pour avoir emprisonné injustement Armand de Cahors, et lui avait ensuite extorqué de l’argent pour le libérer. (Jugés, I, f° 132r°)
6493 : concerne Brive et Donzenac
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1321
6540 : (21 novembre 1321) Arrêt après enquête du sénéchal de Périgord, contre Arnaud de Montagu, chevalier, coupable de violences, à la requête des habitants d’Excideuil et de Floressac qu’il avait molestés. (Jugés, I, f° 146r°)
Règne de Charles Le Bel
6625 : (23 janvier 1322) Arrêt absolvant les hommes du sire de Bergerac, dans l’affaire de la pendaison du sergent royal frère de Pierre Tessel (Jugés, I, f° 162r°).
6701 : (6 mars 1322) Arrêt condamnant à une amende Hélie de La Bruguière, Doat du Breuil, Hélie de Guisac et Raymond Guideaut pour avoir maltraité Guillaume Fabre, notaire, le jour de son mariage à Eymet (Jugés, I, f° 183v°).
6729 : (22 mars 1322) Arrêt concernant la haute et basse justice d’Issigeac, oppposant le oyen d’Issigeac au seigneur de Bergerac (Greffe, I, f° 129r°).
6741 : (29 mars 1322) concerne la poursuite du procès entre Pierre de Gontaud, seigneur de Biron et le duc de Guyenne (Greffe, I, f° 129r°).
6769 : (15 avril 1322) Mandement au sénéchal de Périgord : demande d’information sur une enquête de 1307 à l’encontre de Géraud de Pozols, Etienne, son fils, Perrin Géraud, Bernard de Gautier, Bernard de Condaminas, Gilles de La Tour, etc… (Criminel, III, f° 25r°).
6771 : (16 avril 1322) Arrêt dans le cadre du procès entre le comte de Périgord et les consuls et la communauté de Mausac, et portant sur la justice de Ste Livrade (Greffe, I, f° 128v°).
Vacations de l’année 1322
6860 : (20 juin 1322) Mandement au sénéchal de Périgord de faire une enquête secrète concernant les agissements de Bernard des Ormes et Jean David dans diverses affaires de fausse monnaie, d’exactions et de commerce avec les ennemis du roi. (Criminel, III, f° 26v°).
6875 : (30 juin 1322) Arrêt confirmant une sentence du sénéchal de Périgord condamnant à l’amende les auteurs d’exactions envers Arnaud de La Lande, alors qu’il était placé sous la garde du roi. (Jugés, I, f° 226v°).
6880, 6884 : divers mandements au sénéchal de Périgord.
6891 : concerne Tirent et ses habitants.
6893 : (28 juillet 1322) Condamnation d’Aimeri de La Cassagne pour ses exactions envers les Hospitaliers de Condat : (Copie présentée ici ) (Jugés, I, f°233r°)
6902 : (30 août 1322) Mandement au sénéchal du Périgord, sur plainte d’Itier Leblanc, chanoine de Bourges contre l’abbé de Terrasson (Greffe, I, f° 133r°)
6918 : (4 octobre 1322) Mandement au sénéchal du Périgord, dans une demande de duel entre Hugues de Rouffignac et Adémar de Martel (Greffe, I, f° 133r°)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1322
6970 : (26 novembre 1322) Mandement au sénéchal de Périgord d’ajournement de Renaud de Pons, seigneur de Ribérac dans le cadre d’une demande de duel formulée par Ynard de Guyscarollis qui l’accusait d’agissements criminels. (Criminel, III, f° 37r°).
6980 : (4 décembre 1322) Enquête de commodo et incommodo sur le lieu proposé par les moines de Sarlat pour bâtir la bastide de Saint Sardos. Le lieu proposé est reconnu convenable (Jugés, I, f° 248v°). (Copie présentée ici)
6985 et 6986 : concernent un conflit entre le sénéchal du Périgord et l’évêque de Cahors.
7019 : (8 janvier 1323) Arrêt condamnant les agresseurs du sergent royal Pierre Le Condominas, qui venait leur signifier d’avoir à prêter asseurement à Pierre de La Vastière, aumônier de Brantôme (Jugés, I, f° 261r°).
7114 : (5 mars 1323) Arrêt en faveur du vicomte de Rochechouart contre le procureur du roi (Jugés, I, f° 294v°).
7174 : (22 avril 1323) Arrêt concernant la demande de duel formulée par Regnaud de Pons, seigneur de Ribérac, contre le comte de Comminges (Criminel, III, f° 29r°).
7248 : (6 juin 1323) Arrêt condamnant à cent livres d’amende Guillaume de Cardaillac, damoiseau, et Bernard Huon, coupables de violences envers deux moines de Brantôme venus au prieuré de Clairvaux, en vertu d’une commission de leur abbé (Jugés, I, f° 325v°).
7264 : (15 juin 1323) Mandement à Jean de Foz, conseiller, et à Pierre de Macheu, chevalier, d’enquêter sur le procès intenté en la cour entre le comte de Périgord et le procureur du roi (Criminel, III, f° 29r°).
Vacations de l’année 1323
7265 : (15 juin 1323) Mandement aux sénéchaux de Toulouse et du Périgord de faire justice des agissements criminels « énormes » du comte de Périgord, d’Amanieu et d’Arnaud de Molielhano, du sire de Budes, de Gaston de Gontaut, de Pons de Madaillan et de Guillaume et d’Amanieu de Madailhan (Criminel, III, f° 29r°). (T.P.P.)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1323
7333 : (19 novembre 1323) Arrêt ordonnant l’exécution d’une sentence condamnant à une amende de 250 livres Guillaume de Monte Inciso, alias de St Astier, damoiseau, pour violences envers le juge du chapitre de St Front qui tenait son assise à la Chapelle Gonaguet (Jugés, I, f° 345v°).
7338 : (23 novembre 1323) Mandement à J. de Fanyls et Pierre de Machou, chevaliers, d’enquêter sur les agissements criminels du comte de Comminges et du comte de Périgord et de leurs complices (Criminel, III, f° 29r°). (T.P.P.)
7470 : (26 février 1324) concerne le jugement du procès entre le comte de Périgord et Alain de Montendre (Greffe, I, f° 228v°)
7515 (24 mars 1324) & 7551 (5 avril 1324) : confirmation d’une sentence du sénéchal de Périgord en faveur de Bertrand de Molière, concernant le château de Puy-Gairaud (Jugés, I, f° 391v°)
Vacations de l’année 1325
7696 : (27 avril 1325) Arrêt en faveur de Fortanier Massol, chanoine de Périgueux, lui accordant la jouissance des biens confisqués sur son frère Bertrand Massole, chevalier (Jugés, I, f° 418v°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1325
7730 : (5 décembre 1325) Lettre du roi au Parlement à propos de l’intervention du pape dans l’affaire de demande de duel entre Regnaud de Pons et le comte de Comminges (Greffe, I, f° 245r°). (T.P.P.)
7852 : (26 avril 1326) Arrêt condamnant Hélie Fabre, bourgeois de Périgueux, à payer mille livres dans une affaire de prêt usuraire (Jugés, I, f° 465v°).
Vacations de l’année 1326
7879 : (26 avril 1326) Mandement au sénéchal de Périgord de faire une enquête sur le paiement des gages dus à Jacques de Montmaur, écuyer en tant que gardien de Bergerac (Greffe, I, f° 292v°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1327
8011 : (26 novembre 1327) Lettre du roi continuant en l’état la demande de duel entre Regnaud de Pons et le comte de Comminges (Greffe, I, f° 245r°).
Actes (jugés) du Parlement de Paris (1328-1350)
par Henri Furgeot, conservateur adjoint aux A.N. Ed. Plon-Nourrit & Cie, Paris 1920
N.B. : Les chiffres romains sont à transcrire en chiffres arabes.Ex : IX, 361 v° correspond à X05/1A/9
(X/05/1)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1328
19 : (26 nov. 1328) Concerne Pélegrin Dante, damoiseau (VI, 7 v°).
28 : (10 déc. 1328) Concerne Almanin de La Cassagne, damoiseau au sujet du droit à péage sur forge et de l’extraction du minerai (VI, 10 v°)
33 : (10 déc. 1328) Concerne Pierre Régnier, prêtre (VI, 13 v°).
35 : (23 déc. 1328) condamnation de Me Raymond Richard, lieutenant du sénéchal de Périgord et Quercy (extorsions, corruptions et usurpations de droits royaux) (VI, 17 v°).
105 : (1er avril 1329) Concerne la léproserie La Boye-lès-Cuzal, Géraud de la Boye et son fils Guillaume, lépreux ainsi que Me Guillaume de Caornhaco (VI, 36 v°).
151 : (8 juill 1329) Réformateurs députés en Périgord pour la répression de l’usure. Sentence d’appel pour Me Jacques de Sadran.
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1329
199 : (28 février 1330) Evoque un dénommé Pierre de La Coste, moine de Brantôme (VI, 78v°).
263 : (28 avril 1330) Concerne Amalin de Cassagne, damoiseau et sa sœur Rosée. Pierre de Boyers, notaire royal (VI, 109 v°).
311 : (16 juin 1330) Concerne Maître Mathieu Aucôté, Raymond dit de Porte, Lambert Porte son père et Fleurie de Folleyo, mère de Mathieu. (VI, 125).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1330
336 : (22 déc. 1330) Sentence du lieutenant du sénéchal du Périgord contre Jean de Palhayrols (VI, 137).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1331
559 : (19 juin 1332) Consuls et habitants de Saint-Louis. Ressort de Gurson et du Fleix (Périgord ou Gascogne)
570 : (30 juillet 1332) Confirmation de la condamnation d’Ysarn par les réformateurs en Périgord Me Nicolas Le Blanc et Guillaume, sire de Poix, chevalier.
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1332
593 : (21 nov. 1332) Hélie Vigier de Périgueux accusé d’avoir dépouillé ses belles-sœurs à l’aide d’un faux notarial. (VI, 269)
595 : (21 nov. 1332) Concerne Arnaud Ebrard (VI, 267).
599 : (28 nov. 1332) Concerne Raoul de Bodin de Périgueux, son fils Itier, Hugues Julien notaire à Périgueux /Prébende de St Front (VI, 269).
629 : (16 janv. 1333) Maître Jacques de Sadran et Bertrand de Monte Rabioso contre Douce de la Raynaldie et son fils Pierre (VI, 280: v°).
664 : (13 février 1333) Henri, seigneur de Souillac contre Pierre Colomb, prévot de Nontron, Foucauld de la Grélière, damoiseau, Itier de Grospuy, Pierre le Borgne et son fils Raoul et autres au sujet de violences à Aubignac et Abjat (VI, 294 v°).
736 : (29 mai 1332) : concerne Jeanne de Périgord, veuve de Sancenier des Pins et Bernard son père, seigneur d’Albret (VI, 322v°)
798 : (13 août 1333) Géraud Dubosc prêtre et son frère pour avoir frappé Géraud de la Costière (VI, 338 v°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1333
919 : (18 juin 1334) Ytier de Sauzet, chevalier, et Arnaud Ithier, bayle de Périgueux (VI, 395 v°).
920 : idem.
938 : (21 juillet 1334) Concerne Fortanier de Périgueux: chantre de Périgueux au sujet des 4/10èmes de la juridiction de Lisle, du ruisseau de la Douzelle. Concerne aussi Hélie de St Astier (l’un des quatre frères de Fortanier). (VI, 408 v°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1334
957 : (1er déc. 1334) Bertrand de Marcillac écuyer contre Aymard de Beynac, chevalier (VII, 1).
986 : (20 déc. 1334) Redevances de villes (dont Domme) (VII, 11).
1063 (18 février 1335) Concerne Me Raoul de la Fiere, avocat au parlement et l’évêque de Sarlat au sujet de Pierre de Castanet, malfaiteur (VII, 23).
1163 : (25 avril 1335) Procès touchant une exécution d’obligation ordonnée par le seigneur de Domme, à l’instance de Pierre et Guiraud de Mons contre le vicomte de Cressel (VII, 29).
1241 : (3 juillet 1335) Geraud Duvernier et Perronelle sa femme, pauvres gens, contre Pierre Dalvère, Jourdaine de Limant et Bernard Fabre de Périgueux (VII, 47).
1284 : (18 juillet 1335) Concerne Rathier de Castelnau et Pons de Gourdon (VII, 59 v°).
1299 : (19 juillet 1335) Regnaud de Pons contre le comte du Périgord (possession du château de Pons) (VII, 52).
1300 : (19 juillet 1335) Le comte du Périgord contre Regnaud de Pons (prétentions de celui-ci sur la terre de Bergerac) (VII, 52).
1303 : (28 juillet 1335) Guillaume de Caumont contre Aude des Farges, veuve de Garcie de Jusix et tutrice de Jean, leur fils.
1319 : (29 juillet 1335) Mathe d’Albret, veuve du seigneur de Bergerac, contre le comte du Périgord (invasion du château de Bergerac par le comte). (VII, 74 v°).
1320 : (29 juillet 1335) Le comte du Périgord contre Mathe d’Albret. Robert, sire de Matha, Jean de Thouars, chevalier, Jeanne de Matha, son épouse, François de Lévis contre Mathe d’Albret (VII, 75).
1321 : (29 juillet 1335) Jean de Thouars contre le comte du Périgord (possession de la moitié des immeubles de la défunte comtesse du Périgord) (VII, 75 v°).
1333 : (27 août 1335) L’abbé et le couvent de Beaulieu contre les habitants de Beaulieu, Révocation du consulat obtenu auprès du roi par les habitants (VII, 75 v°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1335
1694 : (9 juillet 1336) Accord sur l’appel d’une sentence du sénéchal de Périgord. Concerne le vicomte de Rochechouart et Pierre de Geneizaco ((VII, 110)
1704 : (10 juillet 1336) Roger Bernard, comte du Périgord, avec Robert de Matha, Jean de Tournas et François de Lévis, héritiers de Jeanne de Pons, comtesse du Périgord, contre Mathe d’Albret concernant la possession du château et de la ville de Bergerac, des terres de Pouzols et Ventenac. Appel de la sentence condamnant Regnaud de Pons à payer à sa femme 77 000 livres (VII, 140).
1721 : (13 juillet 1336) Mathe d’Albret contre le comte du Périgord. Placement sous la main du roi de la ville et du château de Bergerac, le temps du procès sur la possession de ceux-ci (VII, 143).
1730 : (13 juillet 1336) Girard de Chassegnol, chevalier, contre Pascaud de Palmes, marchand navarrais, son créditeur, pour avoir été détenu illégalement dans l’hôtel de celui-ci.
1731 : (13 juillet 1336) Regnaud de Pons, chevalier, sire de Ribérac contre le comte du Périgord (possession de la ville et du château de Bergerac) (VII, 145 v°).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1336
1954 : (29 mars 1337) Géraud de Fines contre Arnaud de Fagu (VII, 172).
2150 : (12 juillet 1337) Chapitre de Saint Front contre les maire et consuls de Périgueux. Levée de la main royale du consulat de Périgueux et de ses appartenances. (VII, 225).
2187 : (19 juillet 1337) Droit accordé à Mathe d’Albret de fournit de nouvelles objections contre le comte du Périgord (succession de la ville et du château de Bergerac). (VII, 232, v°)
è 2 registres manquent dans la série (manquent donc les actes du 19 juillet 1337 au 19 juillet 1338)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1338
2269 : (22 déc. 1338) L’Eglise de Saint Front contre les maires et consuls de Périgueux (VIII: 11 v°) sur l’usurpation de la juridiction du consulat. (VIII, 11 v°)
2364 : (30 janv 1339) Confirmation de la condamnation de Gaston de Gontaud, seigneur de Badefols. (VIII, 25 v°)
2653 : (17 juin 1339) Est évoquée ici indirectement la prise de la place-forte de Parcoul près de Ste Aulaye – Mention de Simon d’Erquery, chevalier du roi et capitaine de la guerre royale de Gascogne (IX, 55v°)
2669 : (19 juin 1339) Mention de Pierre le Bourguignon évêque de Sarlat (IX, 14)
2683 : (26 juin 1339) Concerne Gaubert de Castelnau et les personnes suivantes : Arnaud d’Orgueil, Niron de Mauron, Gaillard de Lezergues, ces deux derniers ayant été bannis du royaume (IX, 13v°).
Jugements rendus par les présidents en l’an 1340
2810 : (25 février 1340) confirmation de sentence contre Pierre Lambert, Adhémar de Tort, Jean et Hélie de Piscario, Hélie Daudo, Aymeric et Pierre de Châtenet, et Hélie Bodel, pour injures envers Itier Rosel, chanoine de Saint Front, et graves blessures sur la personne de Itier le jeune, domestique du chanoine. (VIII, 87 v°)
2861 (1er avril 1340) Robert le Barbier bourgeois de Paris contre Hervé dit Le Coch, chevalier, gouverneur de Bergerac, où il ne résidait guère. (IX, 87 v°)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1340
3517 : (26 mai 1341) Seguin de Las Tours, seigneur de St Pardoux. (Note CR : est-ce St Pardoux la Rivière ?) (IX, 147)
3720: (17 sept.1341) confirmation de sentence du sénéchal de Périgord contre Itier de Sauzet, chevalier. (VIII, 186)
3755: (17 sept.1341) Arnaude de La Mercière et Pierre de Beaupuy, pour une maison brûlée sise à Belvès, voisine de celle ayant appartenu à Guillaume de La Brocaria (IX, 211 v°)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1341
4224: (22 mai 1342) : Accord entre Pierre Papet, curé de Janailhac, et les exécuteurs testamentaires du cardinal de Mortemart, sur la possession de l’église de Janailhac (IX, 251)
4470: (24 juillet 1342) Concerne Robert, seigneur de Matha (Mastacium) et Raymond Ricard, damoiseau. (IX, 256).
4488: (27 juillet 1342) Assignation à domicile de Robert, seigneur de Matha, héritier de feue Mathe d’Albret, veuve de Regnaud de Pons. (IX, 346)
4498 : (27 juillet 1342) Robert, seigneur de Matha, contre Regnaud de Pons, chevalier. Concerne une créance de Regnaud de Pons et Jeanne sa sœur. Les onjets du litige resteront entre les mains de l’abbé de Cluny. (IX, 349)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1342
4521: (29 nov. 1342) condamnation de Guérard de Blanquier, Guérard de Sénalco, Raymond Labroa, Me Pierre Natalis pour blessures infligées à Raymond Bernard de Durfort et à ses gens, alors que celui-ci se rendait à Cahors, sous sauvegarde royale. (VIII, 251)
4575: (23 déc. 1342) Concerne Gaulfer Flamand, chevalier ainsi que Regnaud et Bertrand de Bourne pour une propriété dans la paroisse de Buxolio (Domme). (VIII, 256, v°)
5222: (18 août 1343) Concerne Itier de Sauzet et Giraud de Castelnaud (VIII, 301)
5240: (18 août 1343) Concerne Guillaume de Luchat, Galiene son épouse, fille de Armand Roux et Guillaume Roux, frère d’Arnaud, dans le cadre d’un appel interjeté d’une sentence du juge de Nontron (IX, 480 v°)
5267 : (22 août 1343) Itier de Sauzet, chevalier, contre Girard de Castelnaud, chevalier. (IX, 534)
5281 : (22 août 1343) Géraud de Castelnaud, seigneur de Berbiguières, contre Magne de Castelnaud, au sujet de l’héritage de feue Marguerite de Castelnaud (IX, 540v°)
5283: (22 août 1343) Concerne Arnaud d’Aussac, et Agnès de Cuzorn, veuve de Béraud de Montaigut, dans le cadre de l’appel d’une sentence arbitrale de Me Arnaud Bertrand, juge mage de la sénéchaussée de P&Q. (IX, 541)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1343
5312: (22 nov. 1343) Concerne le prieur de Saint Privat et Pierre Plancher et Jean Guy fermiers de la juridiction de Saint Privat (XI, 3)
5357: (13 déc. 1343) id. Arnaud d’Aussac, et Agnès de Cuzorn, veuve de Béraud de Montaigut (X, 63 v°)
5683: (21 avril 1344) Guillaume de Luchat, débouté (voir 5240) (X, 99 v°)
5684: (22 avril 1344) Ne concerne pas le Périgord directement, mais mention d’Henri de Montigny, chevalier, comme sénéchal du Périgord (X, 52)
5728: (8 mai 1344) Saisie des lieux de Saint Aubin et de Sadilhac revendiqués par Guillaume de Domme, chevalier, seigneur de Vitrac qui disait les avoir acquis auprès de Hélie de La Roche, chevalier (X, 30)
5757: Concerne les procès entre les consuls et habitants de Villeréal et Pierre de Gontaut d’une part et entre Reine de Caumont et certains de ses parents d’autre part (X, 32)
5873: (22 juin 1344) Mandement à Mes Pierre de Dyosidio et Robert d’Ohé, procureurs du roi en Périgord et Limousin, concernant Gailhard, archidiacre de Malemort et Pierre de Giverzac à propos de l’église de Carsac (Caissacum) (X, 37 v°)
5877: (23 juin 1344) Affaire entre Guilbert de Rembinges et Déodat La Bessière (X, 36 v°)
5897: (26 juin 1344) Réintégration en la main du roi des lieux de St Aubin, Bazac et la moitié de Sadhilac, dépendant de Bergerac. Mandement au sénéchal de Périgord de contraindre Guillaume de Domme à cet effet. (X, 45 v°). (voir 5728 ci-dessus)
5939: (7 juillet 1344) Assurement juré à Jean Connin par Pierre de Gontaut, seigneur de Biron. (X, 40 v°)
5986: (15 juillet 1344) Concerne Bernard de Saint Geniès pour le terroir de La Berdeire. (X, 48 v°)
6028: (21 juillet 1344) Contrainte envers Guillaume Arnaud d’Aussac en faveur d’Agnès de Cuzorn, veuve de Béraud de Montaigut (X, 47)
6040: (21 juillet 1344) L’évêque de Sarlat (Itier de Malayoles) contre Raoul La Fière, chevalier, conseiller du roi au sujet de la réérection d’un carcan au village d’Allas. (X, 162)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1344
6290: (23 mars 1345) Succession de Guillot Roux, frère de Galienne épouse de Guillaume de Luchat (voir 5240 ci-dessus) (X, 250)
6607: (14 juillet 1345) Concerne Guilbert de Rebombinges et Déodat la Bessière (X, 208) (voir 5877 ci-dessus)
6617: (16 juillet 1345) suite de l’affaire opposant l’évêque de Sarlat à Raoul La Fière, chevalier, conseiller du roi. (X, 215 v°) voir 6040 ci-dessus.
6618 : (17 juillet 1345) Affaire concernant Seguin de Balenx, seigneur de Mandacou (près Issigeac), concernant le rétablissement de fourches patibulaires (X, 207, v°).
6624: (22 juillet 1345) suite de l’affaire opposant l’évêque de Sarlat à Raoul La Fière, chevalier, conseiller du roi. (X, 214 v°) voir 6040 et 6617 ci-dessus.
6678: (5 août 1345) contrainte envers l’évêque de Sarlat dans l’affaire ci-dessus. (X, 212 v°)
6720 : (5 août 1345) Guiraud de Castelnaud, chevalier, contre Isabelle, Magne et Marguerite de Castelnaud) (XI, 96 v°).
6697: (6 août 1345) suite de l’affaire opposant l’évêque de Sarlat à Raoul La Fière (X, 290).
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1345
7073: (15 mars 1346) Affaire entre Guy Dubois, bourgeois de Limoges, d’une part et Hélie de Garlendier, bourgeois de Périgueux, Guibourg et Marie, ses sœurs, et Guillaume de Bondes, tabellion de la cour de l’official de Périgueux d’autre part. (X, 351, v°)
Parlement de la St Martin d’hiver de l’année 1347
7999 : (26 février 1348) concerne les habitants de St Junien (XII, 90 v°)
8641 : (26 février 1348) Le château est placé sous la main du roi (Guiraud de Castelnaud, chevalier, contre Isabelle, Magne et Marguerite de Castelnaud) (XII, 266 v°).
Remarque: sigle utilisé : (T.P.P.), pour "Transcription et Publication en ligne en Projet".