Source: https://www.parl.ca/Content/Bills/371/Government/C-8/c-8_1/90108b1-42F.html
Timestamp: 2020-01-19 10:32:02+00:00
Document Index: 319300415

Matched Legal Cases: ["l'article 634", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 507", "l'article 555", "l'article 555"]

PROJET DE LOI C-8 (Première lecture)
977. (1) Est susceptible d'appel devant la Cour fédérale la décision du ministre prise aux termes des paragraphes 402(1) ou 915(1) .
(3) Sur demande, le ministre remet à la banque, à la société de portefeuille bancaire ou à la personne qui interjette appel un certificat exposant les mesures ou la décision portées en appel ainsi que les raisons justifiant leur prise.
978. Le gouverneur en conseil peut, par règlement :
c) régir, pour l'application de toute disposition de la présente loi, la détermination des capitaux propres d'une banque ou d'une société de portefeuille bancaire;
f) régir le capital réglementaire et l'actif total de la banque ou de la société de portefeuille bancaire ;
g) régir la rétention, au Canada, de l'actif de la banque ou de la société de portefeuille bancaire ;
h) prévoir la valeur de l'actif de la banque ou de la société de portefeuille bancaire qui doit être détenu au Canada et les modalités de la détention;
i) régir la protection et le maintien de l'actif de la banque ou de la société de portefeuille bancaire , y compris en ce qui touche le cautionnement de ses administrateurs, dirigeants et employés;
j) régir la détention d'actions et de titres de participation pour l'application des articles 70, 74 et 714 ;
k) prévoir l'information, en plus des documents visés à l'article 634 ou 953 , à conserver dans le registre mentionné à ces articles ;
979. Le ministre peut déléguer les attributions que lui confère la présente loi à tout ministre d'État nommé en application de la Loi sur les départements et ministres d'État.
PARTIE XVII
980. Commet une infraction quiconque contrevient sans motif valable à la présente loi ou à ses règlements.
981. Commet une infraction tout administrateur, dirigeant ou employé d'une banque ou d'une banque étrangère autorisée qui volontairement accorde, ou consent d'accorder, de manière frauduleuse, irrégulière ou injuste, à un créancier de la banque ou de la banque étrangère autorisée, selon le cas, une préférence sur d'autres créanciers, en lui donnant des garanties ou en changeant la nature de sa créance, ou de toute autre manière.
Préférence donnée à un créancier
982. Commet une infraction quiconque refuse ou omet, sans motif valable, de se conformer aux exigences prévues aux alinéas 643(2)b) ou 957(2)b) .
Défaut de fournir des renseigne-
983. (1) Sauf dans la mesure permise par les règlements, commet une infraction quiconque utilise le nom d'une banque ou d'une société de portefeuille bancaire dans un prospectus, une offre, une circulaire d'offre publique d'achat, une annonce d'opération sur des valeurs mobilières ou tout autre document portant sur une telle opération.
(2) Sous réserve des règlements et des paragraphes (4) à (6.1) et (10) à (12) , commettent une infraction toute entité qui acquiert, adopte ou conserve une dénomination qui, dans quelque langue que ce soit, comprend le terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires », employé seul ou combiné avec d'autres mots, ou un ou plusieurs mots ayant un sens équivalent à l'un de ces mots, ainsi que toute personne qui utilise dans quelque langue que ce soit le terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires », seul ou combiné avec d'autres mots, ou un ou plusieurs mots ayant un sens équivalent à l'un de ces mots, pour indiquer ou décrire une entreprise ou une partie des opérations d'une entreprise au Canada, sans y être autorisées par la présente loi ou par une autre loi fédérale.
Utilisation non autorisée du titre « banque », etc.
(3) Sous réserve des règlements et des paragraphes (7) à (9.1), commettent une infraction toute entité qui, dans quelque langue que ce soit, acquiert, adopte ou conserve la dénomination sociale d'une société de portefeuille bancaire, ainsi que toute personne qui, dans quelque langue que ce soit, utilise la dénomination sociale d'une société de portefeuille bancaire pour indiquer ou décrire une entreprise ou une partie des opérations d'une entreprise au Canada, sans y être autorisées par la présente loi ou par une autre loi fédérale.
(4) Ne commet pas une infraction à la présente loi la personne qui utilise le terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires » dans l'un ou l'autre des cas suivants :
a) pour une entreprise - autre qu'une entreprise exploitée par une entité visée par règlement - n'ayant pas d'activités financières;
b) pour décrire les rapports unissant une entité à la banque qui la contrôle;
b.1) à la condition d'obtenir l'agrément du ministre et de se conformer aux modalités qu'il fixe, pour décrire les rapports unissant une entité dans laquelle la banque a un intérêt de groupe financier à cette banque;
b.2) pour décrire les rapports unissant une entité à la société de portefeuille bancaire qui la contrôle;
b.3) à la condition d'obtenir l'agrément du ministre et de se conformer aux modalités qu'il fixe, pour décrire les rapports unissant une entité dans laquelle la société de portefeuille bancaire a un intérêt de groupe financier à cette société;
c) dans une annonce publiée au Canada par une banque étrangère ou en son nom et concernant ses installations situées à l'étranger;
d) pour signaler des bureaux de représentation situés au Canada d'une banque étrangère;
e) dans le cadre de l'exercice par une banque étrangère autorisée de ses activités au Canada;
f) pour décrire, conformément aux règlements , les rapports unissant une banque ou une société de portefeuille bancaire à une banque étrangère ou à une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507 , qui contrôle la banque ou la société de portefeuille bancaire ;
g) pour décrire, conformément aux règlements, les rapports unissant une entité canadienne visée par règlement à une banque étrangère ou à une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507;
h) pour décrire, conformément aux règlements, les rapports unissant une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, visée par règlement à la banque étrangère ou à toute autre entité visée par règlement;
i) pour signaler une personne morale qui, à quelque moment avant le 1er juin 1981, était un établissement non bancaire membre d'un groupe bancaire étranger au sens du paragraphe 303(1) de la Loi sur les banques, chapitre B-1 des Lois révisées du Canada (1985);
j) pour signaler une institution financière canadienne qui remplit les conditions suivantes :
(i) elle était contrôlée par une banque qui était la filiale d'une banque étrangère avant le 15 juin 1997 et ne l'est plus,
(ii) elle est contrôlée par la banque étrangère qui, avant le 15 juin 1997, contrôlait la filiale,
(iii) elle utilisait, avant le 15 juin 1997, les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires » pour se désigner;
k) pour signaler une société de portefeuille bancaire.
(5) Ne constitue pas une infraction l'utilisation par la filiale d'une banque de la dénomination de la banque dont elle est la filiale dans sa dénomination sociale ou dans la dénomination sous laquelle elle exerce ses activités, ni l'utilisation, dans l'exercice de ses activités, d'une marque d'identification, d'un signe graphique ou d'un symbole de cette banque.
(5.1) Ne constitue pas une infraction l'utilisation par une entité dans laquelle une banque a un intérêt de groupe financier de la dénomination de la banque dans sa dénomination sociale ou dans la dénomination sous laquelle elle exerce ses activités, ni l'utilisation, dans l'exercice de ses activités, d'une marque d'identification, d'un signe graphique ou d'un symbole de cette banque, à la condition qu'elle obtienne l'agrément du ministre et se conforme aux modalités qu'il fixe.
(6) Ne constitue pas une infraction le simple fait pour une institution financière qui était contrôlée par une banque le 25 juin 1999 et qui, à cette date, utilisait le terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires » dans sa dénomination sociale d'utiliser ce terme dans sa dénomination sociale ou la dénomination sous laquelle elle exerce ses activités si elle est la filiale d'une société de portefeuille bancaire qui contrôle la banque.
(6.1) Ne constitue pas une infraction le simple fait pour une institution financière dans laquelle une banque avait un intérêt de groupe financier le 25 juin 1999 et qui, à cette date, utilisait le terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires » dans sa dénomination sociale d'utiliser ce terme dans sa dénomination sociale ou dans la dénomination sous laquelle elle exerce ses activités si elle est une entité dans laquelle la banque ou la société de portefeuille bancaire qui contrôle la banque a un intérêt de groupe financier et à la condition qu'elle obtienne l'agrément du ministre et se conforme aux modalités qu'il fixe.
(7) Ne commet pas une infraction à la présente loi la filiale d'une société de portefeuille bancaire du simple fait qu'elle utilise la dénomination de la société de portefeuille bancaire dans sa dénomination sociale ou dans la dénomination sous laquelle elle exerce ses activités pourvu que, si elle n'est pas une banque ou la filiale d'une banque, elle n'utilise pas les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires ».
(7.1) Ne commet pas une infraction à la présente loi l'entité dans laquelle une société de portefeuille bancaire a un intérêt de groupe financier du simple fait qu'elle utilise la dénomination de la société de portefeuille bancaire dans sa dénomination sociale ou dans la dénomination sous laquelle elle exerce ses activités pourvu que :
a) d'une part, elle obtienne l'agrément du ministre et se conforme aux modalités qu'il fixe;
b) d'autre part, si elle n'est pas une banque, la filiale d'une banque ou une entité qui a reçu l'agrément visé au paragraphe (5.1), elle n'utilise pas les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires ».
(8) Ne commet pas une infraction à la présente loi la filiale d'une société de portefeuille bancaire du simple fait qu'elle utilise une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de la société de portefeuille bancaire dans l'exercice de ses activités pourvu que, si elle n'est pas une banque ou la filiale d'une banque, elle n'utilise pas une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole qui contient les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires ».
(8.1) Ne commet pas une infraction à la présente loi l'entité dans laquelle une société de portefeuille bancaire a un intérêt de groupe financier du simple fait qu'elle utilise une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de la société de portefeuille bancaire dans l'exercice de ses activités pourvu que :
b) d'autre part, si elle n'est pas une banque, la filiale d'une banque ou une entité qui a reçu l'agrément visé au paragraphe (5.1), elle n'utilise pas une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole qui contient les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires ».
(9) Ne commet pas une infraction à la présente loi la filiale d'une société de portefeuille bancaire du simple fait qu'elle utilise le nom de la société de portefeuille bancaire pour décrire les rapports qui l'unissent à elle.
(9.1) Ne commet pas une infraction à la présente loi l'entité dans laquelle une société de portefeuille bancaire a un intérêt de groupe financier du simple fait qu'elle utilise le nom de la société de portefeuille bancaire pour décrire les rapports qui l'unissent à elle pourvu qu'elle obtienne l'agrément du ministre et se conforme aux modalités qu'il fixe.
(10) Ne commet pas une infraction à la présente loi, pourvu qu'elle n'utilise pas dans quelque langue que ce soit les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires », l'entité canadienne qui est une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, du simple fait qu'elle utilise la dénomination sociale de la banque étrangère ou une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de la banque étrangère ou la dénomination sociale d'une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, visée par règlement ou une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de cette entité si l'utilisation se fait :
a) soit avec l'agrément du ministre et conformément aux modalités qu'il fixe;
b) soit dans les circonstances visées par règlement conformément aux modalités réglementaires.
(10.1) Ne commet pas une infraction à la présente loi, pourvu qu'elle n'utilise pas dans quelque langue que ce soit les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires », l'entité canadienne dans laquelle une banque étrangère ou une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, a un intérêt de groupe financier du simple fait qu'elle utilise la dénomination sociale de la banque étrangère ou une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de la banque étrangère ou la dénomination sociale d'une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, visée par règlement ou une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de cette entité si l'utilisation se fait :
(11) Sous réserve du paragraphe (12), ne commet pas une infraction à la présente loi, pourvu qu'elle n'utilise pas dans quelque langue que ce soit le terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires », la banque étrangère, ou l'entité constituée ou formée sous le régime des lois d'un pays étranger, qui exerce les activités visées aux articles 514, 522.05, 522.18 ou 522.19 et qui est une entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, du simple fait qu'elle utilise :
a) sa dénomination sociale ou une de ses marques d'identification, signes graphiques ou symboles;
b) la dénomination sociale d'une autre entité liée à une banque étrangère, au sens de l'article 507, ou une marque d'identification, un signe graphique ou un symbole de cette entité.
(12) La banque étrangère, ou l'entité liée à une banque étrangère, visée au paragraphe (11) peut utiliser les termes « banque », « banquier » ou « opérations bancaires » dans les cas prévus par règlement, si elle se conforme aux modalités réglementaires.
(13) Pour l'application du présent article, constituent une utilisation du terme « banque », « banquier » ou « opérations bancaires » :
a) la déclaration indiquant qu'une entreprise, autre que la banque qui est la filiale d'une banque étrangère ou la banque étrangère autorisée dans le cadre de l'exercice de ses activités au Canada, a des rapports, des liens avec une banque ou une banque étrangère ou appartient au groupe de celle-ci;
b) l'utilisation d'une marque d'identification, d'un signe graphique, d'un symbole ou de la dénomination d'une banque ou d'une banque étrangère ou d'une dénomination essentiellement identique.
(14) Pour l'application du présent article, est assimilée à l'utilisation de la dénomination d'une société de portefeuille bancaire l'utilisation d'une marque d'identification, d'un signe graphique, d'un symbole ou de la dénomination de la société de portefeuille bancaire ou d'une dénomination essentiellement identique.
(15) Pour l'application du présent article, les termes « marque d'identification », « signe graphique » et « symbole » désignent également le logo, le sigle et l'acronyme.
(16) Le gouverneur en conseil peut prendre des règlements pour l'application des paragraphes (1) à (3) et des alinéas (4)a), f), g) et h).
984. (1) Commet une infraction quiconque volontairement fait une fausse déclaration :
a) dans un récépissé d'entrepôt ou un connaissement donné à une banque ou à une banque étrangère autorisée conformément à la présente loi;
b) dans un document conférant ou visant à conférer une garantie sur des biens à une banque, en vertu des articles 426 ou 427, ou à une banque étrangère autorisée, en vertu des mêmes articles incorporés par l'article 555.
(2) Commet une infraction quiconque, ayant la possession ou la garde de biens visés dans un récépissé d'entrepôt ou un connaissement, ou affectés à une garantie donnée à la banque sous le régime des articles 426 ou 427, ou à la banque étrangère autorisée sous le régime des mêmes articles incorporés par l'article 555, et ayant connaissance de l'existence du récépissé d'entrepôt, du connaissement ou de la garantie, sans le consentement écrit de la banque ou de la banque étrangère autorisée, avant que le prêt, l'avance, la dette ou l'obligation ainsi garanti ait été complètement acquitté :
Aliénation ou retenue d'effets couverts par une garantie