Source: https://judaisation.wordpress.com/2011/05/30/chapitre-5-du-droit-du-kahal-dans-son-rayon/
Timestamp: 2018-03-22 21:09:33+00:00
Document Index: 315299908

Matched Legal Cases: ['§ 132', '§ 156', 'art. 7', '§ 191', '§ 156', '§ 139', '§123', '§14', '§10', '§142']

Chapitre 5 : Du droit du Kahal dans son rayon | Judaïsation ✡
« Chapitre 4 : De l’institution Alia
Chapitre 5 : Le texte du herem »
Chapitre 5 : Du droit du Kahal dans son rayon
Du droit du Kahal dans son rayon; des règles qu’il suit en permettant aux Juifs des autres villes de s’y fixer; de la vente aux particuliers Juifs. Hasaka. et Meropié c.-à-d. du droit de propriété des immeubles appartenant aux. Chrétiens, et du droit d’exploitation de ces immeubles, ainsi que de leurs propriétaires; du Herem et du Serment chez les Juifs.
La citation par laquelle Schiller achève et arrondit le tableau de l’Etat des Juifs en Egypte il y a 3600 ans peut être appliquée aux Juifs de notre temps :
« Les Juifs forment un Etat dans un Etat ».
Mais comme un état sans territoire est une anomalie, cette citation était plutôt considérée, jusqu’à présent, comme une licence poétique, que comme une vérité historique. Le présent ouvrage nous découvre pour la première fois le territoire que le Kahal considère jusqu’aujourd’hui comme son apanage, qu’il a effectivement soumis à son pouvoir,- et ainsi la citation énoncée ci-dessus devient une vérité incontestable.
Ce que le Kahal envisage comme le territoire de son royaume, se trouve expliqué dans l’Heskat-lchoub qui règle les droits sur le territoire et sur les habitants de son rayon.
Par les règlements de Heskat-lchoub les droits du Kahal dépassent de beaucoup les limites de toutes les sociétés privées. Les autres habitants du rayon du Kahal et leur propriété apparaissent ici comme un ·territoire libre1, sur lequel le Kahal s’arroge les droits de haute-propriété d’Etat qu’il vend en détail à des particuliers Juifs ou plutôt d’après la comparaison du Rabbin Josephe Kouloun2, l’une des autorités Talmoudiques des plus compétentes, c’est un lac dans lequel il n’est permis d’étendre des filets qu’à celui qui y a été autorisé.
L’autorisant du Heskat-Ichoub un Juif provenant d’une autre ville ou village s’il veut se fixer dans une nouvelle localité, y faire le commerce ou exercer une industrie quelconque ne peut le faire lors même que la loi du pays lui en conférerait le droit. Le pouvoir du Kahal l’empêcherait de profiter de la loi du pays, qui est impuissante pour lui éviter en cette occasion un arrangement avec le Kahal local d’après les lois et les coutumes du Heskat-lchoub3. Après avoir traité ce sujet sous tous les points de vue le Hochen-Hemichpot (code de lois Juives) s’exprime ainsi: « Particulièrement aujourd’hui que nous vivons sous la domination des peuples étrangers et l’agglomération d’habitants Juifs de la part des premiers il peut survenir une confusion. Chaque Juif qui veut se fixer dans une ville se fait persécuteur des Juifs de la localité. C’est pour ces raisons que le Kahal local est autorisé à fermer les portes devant les nouveaux-venus; et pour parvenir à ce but il lui est permis d’employer tous les moyens possibles et même les autorités de goïm (administration locale)4. Dans diverses localités, il est d’usage d’assurer ce pouvoir au Kahal par le Herem, et c’est dans ces localités que cette défense se fait par la force du Herem et non de la loi5.
Il n’y a que les Talmoud-Haham (lettrés du Talmoud) qui dans cette occasion jouissent de certains privilèges.
« Aux marchands qui voyagent dans différentes villes, les habitants ne peuvent défendre le commerce temporaire dans leurs localités ; mais il leur est défendu de s’y fixer pour leur commerce, sans le consentement du Kahal local à l’exception du Talmoud-Haham auquel est conféré le droit de fixer son domicile et de faire le commerce partout où il le voudra6. »
Envisageant les habitants (qui n’appartiennent pas à la nationalité et religion Juive) comme nous l’avons déjà dit plus haut comme un lac, le Kahal s’arroge le droit de vendre cette nouvelle espèce de propriété aux Juifs se basant sur des principes étranges.
Aux personnes qui ne sont pas initiées aux secrets du Kahal, cette espèce de vente pourra paraître impossible. Citons pour exemple : Le Kahal d’après le droit qu’il s’arroge vend au Juif N. la maison qui d’après les lois du pays est l’incontestable propriété du Chrétien M. à l’insu de ce dernier et sans en demander le consentement. Quel est l’avantage de l’acheteur ? L’acte d’acquisition délivré par le Kahal ne peut pas lui conférer les droits de propriété sur la maison, seulement parce que à son insu, le Kahal en a disposé – et le Kahal manque de pouvoir pour l’y contraindre7. Quels sont donc les droits acquis par l’acheteur N. ? En réponse à cette question voici ce que nous dirons avec grand regret: Après que l’acte de vente a été délivré par le Kahal le Juif N. est réputé avoir reçu Hasaka (pouvoir) sur la propriété du Chrétien M., en vertu duquel il lui est conféré exclusivement le droit sans la moindre opposition ou concurrence de la part des autres Juifs de chercher à se rendre maître de la maison comme il y est autorisé par l’acte d’acquisition : par tous les moyens possibles8. Jusqu’à ce qu’il parvienne à cela, le Hasaka confère à celui auquel il a été délivré, les droits exceptionnels de louer la même maison, d’y établir son commerce, de s’occuper du placement de ses capitaux à intérêts au propriétaire et aux locataires de la dite maison qui n’appartiennent pas à la religion Juive et de les exploiter à son avantage exclusif. Mais il y a des exemples où le Kahal a vendu de la même manière même des particuliers qui n’avaient en leur propriété aucun immeuble. Voilà les termes de la loi sur le droit étrange de Mériopé9 :
« Si un homme (Juif) se trouve exploiter un particulier qui n’est pas Juif, dans divers localités il est défendu aux autres Juifs d’entrer avec ce particulier en relations d’affaire et de causer par là des dommages au premier. Mais dans d’autres localités chaque Juif est libre d’entrer en affaires avec le même particulier, de lui prêter de l’argent à intérêts de le corrompre à force de cadeaux et de le dépouiller de tout ce qu’il a parce que : toute propriété d’un particulier, qui n’est pas Juif, est dans les mêmes conditions, que Guefker, celle qui est libre, (qui n’a point de propriétaire) et celui qui s’en empare avant d’autres en aura la pleine propriété10. »
Voilà le point de vue des lois Talmoudiques sur le Heskat-Ichoub qui existe chez les Juifs, et ce sont ces lois qui ont servi de bases à la conclusion des actes produits dans cet ouvrage parmi les documents sous les N.N. 22, 23, 26. 27, 40, 50, 51, 57, 77, 78, 87, 98, 99, 100, 101, 182, 103, 105, 106, 109, 110, 115, 130, 177, 186, 189, 195, 196, 202, 203, 209, 216, 237, 246, 261, 266, 267.
Nous recommandons à l’attention sérieuse et particulière de nos lecteurs le contenu très intéressant de ces documents. Ils déchirent le voile qui cachait les secrets impénétrables et inaccessibles des institutions inamovibles du Royaume Judaïque. Éclairés par le contenu de ces pièces, des profondes ténèbres qui entouraient toutes les institutions du Judaïsme, apparaît pour la première fois dans tout son jour l’institution Heder-Hakahal maison du Kahal – ancienne institution secrète Juive, qui s’arroge les droits de défendre aux Juifs de son rayon de changer de domicile, de vendre aux Juifs des places publiques, des maison, boutiques, magasins etc. qui appartiennent à la municipalité locale de la ville, à des couvents Chrétiens et à des particuliers qui professent la religion de Christ, avec le droit exceptionnel d’exploiter les propriétaires de ces immeubles ainsi que les locataires de ces habitations et enfin d’établir à son profit différents impôts vexatoires qui pèsent sur la population dominante, et sur le commerce et l’industrie de la contrée.
Sans doute après avoir étudié ces documents, le pouvoir du Kahal paraîtra immense et les droits et les libertés qu’il s’arroge étonnantes ; mais le lecteur aura tort de douter que le Kahal parvienne toujours à son but. De même, que l’exercice forme des acrobates, qui parviennent à faire des choses que l’homme à peine à imaginer, le Kahal depuis 18 siècles étudie l’art de diriger ses menées sourdes, on ne doit donc s’étonner s’il réussit à fournir aux Juifs les moyens de tirer parti de la vente qu’il fait des immeubles appartenants aux Chrétiens aussi bien et de la même manière qu’il a réussi jusqu’aujourd’hui à cacher au Gouvernement le véritable nombre des Juifs qui habitent actuellement la Russie.
Du reste dans ses attaques et ses empiètements, le Kahal n’oublie pas qu’il est plus profitable d’attraper avec succès et souvent un poisson que d’en prendre beaucoup à la fois, parce que les filets peuvent casser. C’est pourquoi le Kahal s’attaque préférablement à des particuliers Chrétiens isolés. De ce que ces attaques savamment combinées lui réussissent toujours, nous avons des preuves évidentes en ce que dans les villes des provinces du Nord-Est et du Midi de la Russie 73% des immeubles appartiennent déjà actuellement aux Juifs. Dans le midi de la Russie, en Livonie, en Pologne, en Galicie et différents autres pays le commerce et l’industrie se trouvent exclusivement entre leurs mains. En s’attaquant séparément à des particuliers isolés l’espoir de réussir est rarement déçu et le risque est presque nul. Supposons que le Juif qui a régulièrement acquis du Kahal le droit de Meropié d’exploiter la personne d’un particulier Chrétien et celui qui a acquis le Hasaka sur un immeuble appartenant à un Chrétien – dans le choix des moyens pour les dépouiller de leur avoir, se sont gravement compromis, et qu’ils comparaissent devant la justice comme inculpés. Quel risque courent-ils?
Dans des circonstances semblables, outre l’assistance du facteur, partout présent, muni du talisman magique que nous avons déjà fait connaître à nos lecteurs, le Kahal possède d’autres ressources plus efficaces et infaillibles; comme par exemple :
– les témoignages des Juifs,
– le serment Juif etc. etc.
que la loi admet et auxquels nous toucherons dans la seconde partie de notre ouvrage. Après tout ce que nous avons rapporté le pauvre particulier Chrétien isolé a-t-il quelque chance de réussir dans une lutte avec tout le Kahal?
De même le Kahal ne rencontre aucune difficulté en décrétant des impôts et différentes taxes sur le commerce et l’industrie sur toute l’étendue du territoire de son rayon.
Il est vrai que l’établissement de ces impôts et le choix des moyens pour les faire peser indirectement sur les Chrétiens de la localité, est une tâche beaucoup plus difficile que les autres machinations secrètes, les moyens ordinaires ne suffisent pas au Kahal dans des circonstances semblables, sa sagesse l’inspire de recourir aussi dans cette occasion aux lois du pays qui lui aplanissent encore toutes ces difficultés. Dans notre second chapitre nous avons démontré que la perception des taxes imposées sur les viandes est soutenue par le Code Russe et que les Autorités locales sont tenus d’assister le Kahal dans le recouvrement des taxes. Nous citerons ici le résumé d’une autre loi du même code qui confère au Kahal plein pouvoir et liberté d’établir à son profit différents impôts et de taxer diverses industries.
La loi autorise d’établir l’impôt :
1. Sur les revenus des maisons, ou magasins et boutiques appartenant aux Juifs;
2. sur 24 certaines industries comme :
a) le débit d’eau de vie dans les cabarets de campagnes appartenant à des propriétaires, tenus en bail par les Juifs,
b ) les fabricants de bière et liqueur dans les mêmes villages11. Sur les Juifs qui ont des fabriques de verrerie (gout) qui façonnent des objets en fer et en cuivre (hamernej);
c) les tenanciers qui s’occupent de l’extraction de pois et usines (maidopow), de la fonte du suif, du commerce de bestiaux, de prélever un certain intérêt sur la valeur des héritages laissés par les Juifs décédés, de percevoir une taxe sur ceux qui portent les vêtements nationaux Juifs, et les amendes infligées pour les contraventions à ces règlements qui doivent servir à augmenter la recette.
Ce règlement contient, pour ainsi dire beaucoup de sens politique, puisé aux mêmes sources qui ont donné naissance au Kahal avec son pouvoir (Heskat-Ichoub). Son élasticité perce à l’examen superficiel de ses détails et fournit au Kahal tous les moyens possibles pour soumettre à sa discrétion tout le commerce et l’industrie de la localité qu’il cherche à asservir aux Juifs et pour y parvenir il se sert de la police du Gouvernement dans ses persécutions administratives – et la perception des amendes qu’il inflige et différents autres buts.
Les limites du pouvoir du Kahal dans ces occasions envers les Juifs sont très étendues et il serait très difficile de les poser à des savants légistes, car nous ne devons pas perdre de vue que dans la perception des impôts et taxes le Kahal a adopté pour principe la garantie mutuelle, de sorte que chaque industriel Juif se trouve à l’entière discrétion du Kahal qui possède les moyens de le dépouiller de tout ce qu’il possède par la police locale – et qu’il est privé de moyens de s’en plaindre, car l’Autorité locale refuserait d’intervenir : de sorte que le pillage commis sur son bien serait pour ainsi dire consacré par les lois12 .
Outre ses inconvénients par rapport à la population juive, cet étal de choses soumet au Kahal d’une certaine manière la population Chrétienne, parce que l’eau de vie est vendue dans les cabarets des campagnes aux habitants Chrétiens, parce que dans ces villages il n’y a pas d’autres Juifs que le cabaretier lui-même, donc cet impôt sur le débit de l’eau de vie pèse exclusivement sur la population chrétienne de la contrée et nullement sur les Juifs. Il est vrai que ce n’est qu’un impôt indirecte sur la population chrétienne au profit du Kahal13, mais pour la situation économique de la population rurale chrétienne le poids de ce subside au Kahal n’en est pas moins lourd, parce qu’il le paie par l’entremise du cabaretier Ciba ou par d’autres voies …
A présent nos lecteurs peuvent être convaincus que le Kahal possède tous les moyens et rencontre peu de difficultés pour tirer des profits considérables du territoire de son rayon se basant seulement sur les droits conférés par le Heskat-Ichoub. Il serait imprudent de supposer qu’à l’établissement des différents impôts et taxes et dans les distributions des charges, le Kahal se tient dans les limites fixées par les lois du pays et par les Autorités locales. Vers la fin du document cité sous le N°57 qui traite d’instituer un impôt à Minsk sur les commerçants sur les mêmes bases qui ont servi à établir le même impôt à Chklow14, le Kahal conclut sa décision dans les termes suivants : Après tout cela il a été décidé de faire la répartition de l’impôt et de l’établir, malgré le refus du Gouverneur de l’approuver, donc le pouvoir du Kahal n’a pas de limites.
Les documents émanés du Kahal annexés à cet ouvrage nous ont éclairci seulement la part du pouvoir qu’il puise dans le Heskat-Ichouh appuyé sur le Herem, qui le place au dessus de lois et qui lui confère le pouvoir de dictateur parce-que celui qui enfreint le Herem, dit la loi du Talmoud, enfreint toutes les lois15. Dans certains cas seulement lorsqu’il s’agit de questions sur la vie intérieure des Juifs, comme nous l’exposerons dans notre Article VIII, le Kahal est tenu de se conformer à la loi du Talmoud.
Nous pouvons nous figurer de quel poids ce pouvoir rétrograde du Kahal doit peser sur l’existence des Juifs, mais ce qui nous paraît clairement démontré, c’est le droit qu’attribue le Heskat-Ichouh au Kahal sur la population chrétienne, qui devrait en être affranchie. Ces documents sont très intéressants pour les légistes, mais nous en recommandons particulièrement l’étude aux personnes qui voudraient se rendre compte des motifs de la malveillance générale des peuples envers les Juifs, des murmures contre eux, des persécutions qu’ils ont essuyé pendant 18 siècles, c.-à-d. depuis que le Kahal a été institué et que la nation Juive lui est soumise16.
Nous croyons devoir faire connaître à nos lecteurs, avec les termes précis le Herem et le serment qui se suivent communément et qui se remplacent souvent. Outre le Herem il y a encore l’Indoui ou Chamta c.-à-d. un Herem de moindre importance. La différence entre le Herem et Chamta est définie par la loi de la manière suivante : A la question : Le Herem et Chamta sont-ils une même institution? La loi répond: Chamta consiste en l’expulsion de quelqu’un hors de la société, mesure qui est publiée. Mais si l’expulsé ne se soumet pas au bout de 30 jours alors on lui applique le Herem et on l’exclue d’Israel. La publication du Herem se rédige dans les termes suivants :
Aux Représentants Savants de Jechidot (des hautes-écoles Talmoudiques) et aux Anciens salut.
Nous portons à Votre connaissance que N. a de l’argent qui appartient à M. et que N. ne se soumet pas à notre injonction de le restituer; où N. ne se soumet pas à l’amende que nous lui17 avons infligé pour tel crime dans les 30 jours de l’Indoui (de l’exclusion) et c’est pour ces motifs que nous lui appliquons le Herem et Vous prions de même de lui d’appliquer le Herem chaque jour, en faisant la déclaration en public que son pain n’est pas le pain des Juifs, son vin- du vin « pesseh » servant aux sacrifices des Idoles18, les légumes qui lui appartiennent sont souillés; ses livres sont réputés ensorcelés, coupez lui les tsitses (cordons attachés à ses vêtements, d’après le texte des cinq livres 18. Détachez ses mémousa19; vous ne devez ni boire ni manger avec lui, vous ne devez pas circoncire son fils, ni enseigner à ses enfants la loi, ni ensevelir les morts de sa famille, ni le recevoir dans les confréries bienfaisantes et autres; le verre qu’il videra doit être rincé, vous devez agir avec lui, comme envers les nahri (ceux qui ne sont pas Juifs)20.
Suite du chapitre 5 : LE TEXTE DU HEREM
1. La propriété des non-Juifs est comme un désert libre (talmud traité: Brba Batra page 55).
2. Voyez les questions et les réponses de Josephe Kouloun § 132.
3. Lorsque nous étudions ces droits, il ne faut pas les confondre avec les droits conférés par les Lois de l’Empire à tous les habitants des villes et des campagnes qui sont soumis à ces formalités. Dans les maisons des Kahal se décident aussi ces questions, mais on y insère les conditions auxquelles le Kahal concède son consentement au pétitionnaire, et ce n’est qu’après cette formalité qu’il présente l’affaire au Magistrat (voyez l’acte sous le numéro 297 des pièces annexées).
4. Nous parlerons plus bas des cas dans lesquels le Kahal se sert des autorités locales comme d’une arme.
5. Hachen-Hamichote § 156 art. 7, (Question et réponse de Josephe Kouloun § 191.
6. Même source. Josephe Kouloun.
7. Voyez les pièces annexées sous le N°261.
8. Méropié signifie le propriétaire effectif mis à l’ombre.
9. Hachen-Hamichote § 156, page 17, et Mordohai « traité » Bab-Batra chap 8.
10. Par le règlement annexé à la 5eme remarque cet impôt s’étend sur les cabaretiers juifs dans les villages sur les terrains de l’Etat, etc.
11. En 1866, la Juive C. Broida s’est plainte à la municipalité de Vilna et au maire que pour l’enterrement de son mari on lui a extorqué la somme de 1500 pièces d’argent et qu’elle a été obligée au paiement de cette somme et en outre à faire une déclaration formelle qu’elle faisait ce versement de son propre mouvement pour des institutions de bienfaisance et jusqu’alors la Confrérie des enterrements s’est refusé d’ensevelir le corps de son mari pendant 5 jours. Après cette plainte lorsque le Kahal en a été informé il lui a infligé une amende de 500r. en lui donnant le dehors l’arriéré d’impôts pour les indigènes. L’hardiesse du Kahal et son injustice dans ce cas ont été prouvées parce qu’il n’y avait pas d’exemple de taxe aussi élevées sur une seule personne. Eh bien malgré l’évidence de l’injustice, les autorités locales n’avaient aucun pouvoir de contrebalancer les répartitions du Kahal parce que dans des cas semblables le Kahal représentait le pouvoir que la loi lui conférait. Donc le lecteur comprendra ce que signifient les termes communément employés par le Kahal : de contraindre par l’entremise des Goim (pouvoir local).
12. A Wilna depuis bien longtemps existait un impôt au profit du Kahal sur les vivres qui se débitaient dans un certain rayon de la ville aux Juifs et aux Chrétiens. Le Kahal avait réussi a y transplanter le marché aux poissons, de sorte que la consommation du poisson en général par tous les habitants de Wilna était taxée au profit des juifs. Cette taxe a rapporté au Juifs en 1867, 2700 roubles d’argent que payait au Kahal le senanier auquel elle a été affermée. Il y a espoir qu’elle cessera (rapport du Gouverneur de Wilna du 19 septembre 1868 sous le N°9581).
13. Kiria Numana par C.I. Fine Wilna 1860 page 72.
14. Kolbo § 139.
15. Voyez l’ouvrage sur les Confréries juives J. Brafman page 1-21.
16. Le vin de raison qui a été touché par les non-juifs se nomme pesseh, comme ayant servi au sacrifice des idoles (Jore-Dea) §123-138.
17. Nnmeri cap. XVI page 38-41.
18. Deuter cap. VI p. 4-9 et cap. XI p. 13-21.
19. Voyez Chaaré Tsedck v 5 chap. 4, §14, Techoubot-Hahonim §10 et Techoubote-Haranbam (des Macmonid) §142.