Source: https://fr.scribd.com/document/296703985/distances-et-reglementations-entre-puits-de-certains-pays-pdf
Timestamp: 2020-08-04 03:54:23+00:00
Document Index: 271764478

Matched Legal Cases: ['art. 2', 'arrêt ', 'art 2', '§ 78', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art 2']

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Le gaz naturel et l’eau
Frontailles 46
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MMaarrss 22001144
RÉSUMÉS DES EXIGENCES RÉGLEMENTAIRES ET NORMATIVES
La traduction des textes originaux a été réalisée par la firme Anglocom.
Le travail de recherche des normes et exigences en Norvège, au Royaume-Uni, au Texas, au Dakota du Nord, en Californie, en Alberta et en Australie-Occidentale a été réalisé avec la collaboration de M me Daniela Blessent, Universidad de Medellín, Colombie et M. Lucas Sorelli, professeur à l’Université Laval, Québec.
1 – Conception – Généralités
En Colombie-Britannique, plusieurs règlements, lignes directrices ainsi que les pratiques recommandées de l’industrie constituent les principales références.
DPR 22) L’exploitant d’un puits de forage doit veiller à l’installation et au maintien d’un système d’isolement hydraulique entre toutes les zones poreuses d’un puits de forage, à l’exception de celles où la production mélangée est permise ou autorisée.
DPR 24) L’exploitant d’un puits doit soumettre un avis d’exécution au moins un jour ouvrable avant d’entreprendre n’importe quelle des tâches suivantes :
a) la complétion ou la remise en production d’un puits;
b) le reconditionnement d’un puits;
c) la restauration d’un puits;
d) l’installation, le retrait ou la réparation de matériel de forage, y compris des bouchons, des garnitures d’étanchéité, des tubes de productions, du tubage, de l’équipement d’ascension artificielle ou des vannes de sécurité de fond;
e) l’obturation d’une portion d’un puits.
En Alberta, plusieurs règlements ainsi que de nombreuses directives encadrent les activités de l’industrie.
OGCR 6.050) Pendant toute la durée des travaux de forage, d’essai, de complétion ou de remise en état du puits, L’exploitant d’un puits et l’opérateur de l’équipement doivent :
a) mener leurs activités;
b) préserver le tubage et les équipements de contrôle de manière à ce que le pétrole, le gaz et l’eau soient adéquatement contrôlés.
Dir. 083 2.3.1 2) Les titulaires de permis de forage doivent concevoir, construire et exploiter un puits de manière à en préserver l’intégrité pendant les activités de fracturation hydraulique.
En Ontario, la norme provinciale d’opération intitulée « Exploration, drilling and production » est la principale référence.
3.4) Veiller à ce que la conception du programme de forage :
a) protège le public et l’environnement;
b) isole et protège de façon permanente tout plan d’eau potable contre la contamination;
c) protège les formations contre la contamination causée par la migration de fluides d’autres formations perméables;
d) empêche la migration des fluides entre les formations perméables et l’écoulement incontrôlé de fluides vers la surface ou la sous-surface;
e) empêche la chute de schiste ou de matière non consolidée dans le trou à découvert durant le forage.
3.9.1) L’opérateur doit tenir compte des éléments suivants dans la conception du programme de cimentation :
l’effet de différentes lithologies dans le puits;
la présence de sels solubles (halite), de sulfates (anhydrite et gypse), de matières non consolidées ou fracturées et de schiste vaseux;
c) les zones de perte de circulation;
d) les pressions de formation prévues;
e) les températures de fond de trou;
f) la migration des gaz;
g) les fluides de formation corrosifs;
h) la qualité et la température de l’eau de gâchage;
i) la contamination du ciment par les fluides de forage;
j) la centralisation du tubage;
k) le mouvement du tubage pendant les travaux de cimentation;
l) le déplacement du tubage.
Le Nouveau-Brunswick a récemment établi des règles pour l’industrie, les exigences figurant dans les tableaux suivants sont essentiellement tirées de cette référence.
2.0) Préserver l’intégrité du puits de forage et réduire les rejets involontaires potentiels de substances, dont les fluides de fracturation et de forage, l’eau de reflux, l’eau produite et le gaz naturel provenant des segments horizontaux et verticaux d’un puits de pétrole ou de gaz naturel.
2.8) Le tubage utilisé doit être conçu de sorte à servir de barrière de protection « primaire » et « secondaire » pendant les activités de stimulation par fracturation hydraulique par le recours à une combinaison de tubage intermédiaire, de tubage de production, de colonnes de production, de tubage divers ou de colonnes de raccordement.
La barrière « secondaire » doit être conçue et installée de sorte :
a) à assurer une protection advenant une défaillance mécanique de la barrière « primaire » (le tubage ou la colonne utilisé pour l’acheminement des fluides de fracturation vers la formation soumise à une pression) pendant les activités de stimulation par fracturation hydraulique;
b) à permettre le contrôle du puits et la possibilité de réparer ou de remplacer la barrière primaire si elle devait se révéler défectueuse.
Le chapitre 5 de la réglementation du Département de la conservation de l’environnement de l’État de New York ainsi que des exigences supplémentaires se trouvant sur les sites connexes « Oil and Gas » du département referment la majorité des références.
Tout programme de forage, de tubage et de complétion adopté doit être conçu de manière à prévenir la pollution.
Toute pollution des terres et des eaux douces de surface ou souterraines découlant des travaux de forage ou d’exploration minière est interdite.
Tout programme de forage, de tubage et de complétion adopté doit être conçu de manière à prévenir la migration du pétrole, des gaz et des autres fluides d’un gisement ou d’une strate à l’autre.
Le chapitre 78 « Oil and Gas Wells » du titre 25 « Environmental Protection » du code de l’État de la Pennsylvanie renferme plusieurs des exigences mentionnées dans les tableaux suivants.
a) Veiller à l’intégrité du puits et à la protection de la santé, de la sécurité, de l’environnement et de la propriété.
b) Empêcher les gaz, le pétrole, la saumure, les fluides de complétion et d’entretien du puits et les autres fluides ou matières en amont du fond du tubage d’entrer en contact avec l’eau douce souterraine, ou autrement, éviter la pollution ou l’appauvrissement des sources d’eau douce souterraine.
L’opérateur est tenu de mettre un tubage et de cimenter le puits aux fins suivantes :
permettre un contrôle efficace du puits en tout temps;
prévenir la migration de gaz ou d’autres fluides vers des sources d’eau douce souterraine;
prévenir la pollution ou l’appauvrissement des sources d’eau douce souterraine;
prévenir la migration de gaz ou d’autres fluides vers des filons de charbon.
En Norvège, les normes de la NORSOK sont la principale référence.
B. Torbergsen & coll (2012) art. 2) Dans sa définition la plus simple, l’intégrité du puits désigne l’état d'un puits en exploitation pleinement fonctionnel muni de deux barrières de puits appropriées. Les problèmes d’intégrité les plus courants découlent généralement de fuites dans le matériel tubulaire ou les vannes, ou se présentent sous forme d’ennuis au niveau du réservoir, comme une perte de contrôle zonal. Tout facteur entraînant une défaillance de fonctionnement constitue une atteinte à l’intégrité du puits. Le défi consiste à définir l’ensemble des scénarios possibles.
D-010, 4.2.1) Les éléments de barrière de puits principaux et secondaires (les colonnes de fluide, le tubage, le ciment du tubage, la tête de puits, les dispositifs anti-éruption) empêchent les fluides et les gaz de migrer accidentellement vers les formations. On doit les définir avant le début de toute activité. On doit aussi définir les critères de validité des éléments de barrière de puits.
4.2.3.2) Les barrières du puits doivent être conçues, sélectionnées et construites de manière à :
a) supporter la pression et la température différentielles maximales auxquelles le puits peut être exposé (en tenant compte des régimes d’épuisement et d’injection des puits adjacents);
b) faire l’objet d’essais de pression, de fonctionnement ou d’autres vérifications;
c) s’assurer qu’aucune défaillance d’une barrière ou d’un élément de barrière de puits n’entraîne la libération de fluides ou de gaz dans l’environnement;
d) remettre une barrière de puits en état ou ériger une barrière de remplacement;
e) assurer une exploitation optimale et résister aux éléments auxquels il sera exposé au fil du temps;
f) en déterminer l’emplacement physique et l’état d’intégrité en tout temps lorsque pareil contrôle est possible;
g) être indépendantes les unes des autres et ne pas avoir d’éléments de barrière de puits communs, dans la mesure du possible.
En règle générale, la pression de conception du puits équivaut à la différence entre la pression de formation et la pression hydrostatique des gaz, à laquelle on ajoute la pression d’injection maximale pour les puits d’injection.
Dans le cas d’un puits d’exploration, la pression des pores du réservoir est utilisée moins la pression hydrostatique d’une colonne de méthane pressurisée ou des gaz composition/gravité de puits avoisinants, plus une marge de neutralisation.
L’Oil and Gas UK est chef de file en matière de lignes directrices au Royaume-Uni.
Les puits terrestres et extracôtiers font l’objet de spécifications différentes. La production pétrolière et gazière du Royaume-Uni provient à 99 % des fonds marins, plus spécifiquement du plancher océanique du plateau continental britannique 1 .
WIG 1) Au moins deux barrières doivent toujours être en place tout au long du cycle de vie du puits. En concevant un puits, on doit garder en tête l’arrêt de ses activités et son abandon
GWOE, 1) Le plan d’examen d’un puits doit porter sur l’ensemble de son cycle de vie, de la conception à l’abandon, bien que la responsabilité de son fonctionnement puisse changer de main pendant celui-ci. Lors de l’examen d’un puits, on doit comparer les plans et les activités projetées avec les normes internes de l’exploitant et les pratiques exemplaires de l’industrie. Le plan d’examen du puits permet de vérifier de façon indépendante que le puits est bien conçu, construit et entretenu. On devrait le revoir
aussi souvent que nécessaire i .
DCR 13) L’exploitant du puits doit s’assurer que le puits est conçu, modifié, mis en service, construit, aménagé, exploité, entretenu, mis hors service et abandonné de manière à :
a) prévenir, dans la mesure du possible, tout écoulement imprévu de fluides hors du puits;
b) minimiser, dans la mesure du possible, les risques que présentent le puits, ses déblais et ceux des strates explorées pour la santé et la sécurité des personnes.
DCR 15) Dans la mesure du possible, l’exploitant du puits doit veiller à ce qu’il soit conçu et construit de façon à :
a) permettre une mise hors service ou un abandon en toute sécurité;
b) prévenir tout écoulement imprévu de fluides provenant du puits ou du réservoir auquel il est relié après sa mise hors service ou son abandon.
1 http://www.oilandgasuk.co.uk
En Australie Occidentale, divers règlements, exigences et documents techniques servent de référence. Le département des mines et du pétrole est responsable de la réglementation encadrant l’exploitation des ressources. 2
SOPEPR, 114 (1) L’exploitant doit veiller à ce que les activités soient effectuées de façon à prévenir ou, lorsque cela s’avère impossible, à minimiser tout effet néfaste pour l’environnement.
(3) Un code de pratique environnementale approuvé relatif à la zone d’opérations qui présente les grandes lignes des procédures proposées pour :
a) minimiser les risques pour la santé et le bien-être des personnes participantes aux activités et de l’ensemble de la population;
b) protéger la faune, le bétail, la flore et les sites d’importance naturelle, historique ou culturelle;
c) minimiser la perturbation de la surface terrestre.
SOPEPR 525) Toute mesure raisonnable doit être prise pendant l’exploitation d’un puits pour protéger les aquifères utilisables et potentiellement utilisables contre toute communication, fuite ou pollution.
La principale référence au Texas est le Texas Administrative Code (Titre 16 : Economic Regulation, Partie 1 : Railroad Commission of Texas (RCC), Chapitre 3 : Oil and gas division).
Les puits terrestres (ou situés dans une baie) et les puits extracôtiers font l’objet de réglementation, notamment le règlement 3.13 de la RRC, inscrit au Texas Administrative Code.
Baer T., (2013) Les étapes de conception et de construction d’un puits sont critiques pour calmer les inquiétudes concernant la migration souterraine d’éléments indésirables vers les nappes d’eau douce.
Les organismes de réglementation doivent établir des exigences minimales pour garantir la protection des ressources d’eau douce, tout en se montrant flexibles et ouverts à l’innovation. Les objectifs de conception d’un puits sont :
a) ancrer le tubage de façon sécuritaire pour bien contrôler le puits;
b) isoler et colmater les nappes d’eau douce (1 000 mg de matières totales dissoutes par litre);
c) isoler et colmater les zones productrices potentielles, les couches à pression anormales et les zones contenant des fluides de formation corrosifs pour prévenir la migration verticale de fluides derrière le tubage.
2 www.dmp.wa.gov.au/shaleandtightgas
L’organisme chargé de la réglementation au Dakota du Nord est l’Oil and Gas Division du Department of Mineral Resources de la North Dakota Industrial Commission (NDIC).
Les normes de l’American Petroleum Institute (API) et les réglementations fédérales se trouvant sur le site Web North Dakota Energy Forum ont servi de référence pour combler certaines lacunes des réglementations locales et d’État.
API, HF1) Le dimensionnement d’un puits prévoit plusieurs mesures pour garantir la présence de barrières étanches qui empêcheront la migration des fluides et colmateront les couches à risque, notamment une bonne préparation avant forage, le retrait des boues, l’installation de tubage et le placement du ciment. Les matériaux utilisés lors des étapes d’installation du tubage et de cimentation sont importants, mais pas autant que le processus utilisé pour le placement du ciment.
Le système de barrières doit absolument protéger les eaux souterraines et isoler les zones pétrolifères.
La Division of Oil Gas and Geothermal Resources (DOGGR) du Department of Conservation est l’organisme responsable des principales réglementations en Californie.
Le California Code of Regulations distingue les concepts de puits terrestres et de puits extracôtiers et possède une réglementation spécifique à chacun d’eux. Le superviseur peut établir des règles spécifiques à tout champ pétrolifère ou gazier ou à une zone, un gisement ou une section précise d’un tel champ si les données géologiques et d’ingénierie des forages antérieurs qu’il a sous la main sont suffisantes 3 .
CCR 1744) Chaque proposition de forage ou de reprise des activités d’un puits doit comprendre tous les renseignements exigés sur les formulaires de la DOGGR et le programme détaillé des travaux où figurent, le cas échéant, les plans concernant le tubage, la cimentation, les fluides de forage utilisés, les dispositifs anti-éruption prévus, la profondeur proposée du trou de forage, la position anticipée du croisement de chaque zone de complétion avec ce dernier, ainsi que la pression et la profondeur (réelle et mesurée) anticipées des formations géologiques, des gisements pétrolifères et gaziers et des nappes d’eau douce.
Dosch M.W. and Hodgdson S.F., (1997) Tout site de forage planifié dans un environnement où l’on trouve du H 2 S doit être surdimensionné (plus grandes fosses, plus d’espace de manœuvre, etc.). L’espace additionnel offre plus de sécurité lors des activités sur le site de forage. Les voies d’accès au site lié au H 2 S doivent pouvoir être barricadées en cas d’urgence.
3 http://www.conservation.ca.gov/dog/field_rules/Pages/field_rules_index.aspx
1 – Conception – Distances séparatrices
DPR, 5 (1) Si un puits ou une installation se trouve :
a) à moins de 100 mètres de la limite naturelle d’un plan d’eau, ou
b) à 100 mètres ou plus de la limite naturelle d’un plan d’eau, mais que son emplacement, étant donné la topographie ou d’autres facteurs pertinents, est susceptible d’entraîner l’écoulement incontrôlé de pétrole, de gaz, de saumure ou de tout autre fluide vers le plan d’eau. L’exploitant d’un puits doit vérifier l’existence ou veiller à l’instauration de mesures de contrôle en surface pour contenir toute fuite de fluides.
(2) Il est interdit à tout titulaire de permis de forer un puits à moins de :
a) 40 mètres de l’emprise d’une route ou d’un service public;
b) 100 mètres d’un édifice, d’une installation ou d’ouvrages permanents;
c) 100 mètres d’un lieu public;
d) 100 mètres d’un emplacement réservé aux fins de défense nationale.
2.110 (1) Il est interdit de forer un puits à n’importe quel endroit situé à moins de :
a) 100 mètres de tout ouvrage d’amélioration de la surface autre qu’une route arpentée ou l’emprise d’une route;
b) 40 mètres d’une route arpentée ou de l’emprise d’une route, à moins que des circonstances particulières justifient, aux yeux du Conseil, le forage d’un puits à l’intérieur de ce périmètre.
2.120(1) Nul ne peut :
a) forer un puits, ou encore engendrer ou autoriser le forage d’un puits;
b) construire une fosse pour y déposer la boue, le pétrole, l’eau et les autres fluides recueillis dans le puits, ou encore engendrer ou autoriser la construction d’une telle fosse à moins de 100 mètres de la ligne naturelle des eaux hautes d’un plan d’eau ou d’un ruisseau permanent.
3.1.1) Aires de forage restreint
Nul ne peut forer un puits dont l’emplacement à la surface est situé :
à moins de 50 mètres d’une ligne à haute tension, d’une emprise routière, d’une voie ferrée, d’un pipeline de transport ou de toute emprise d’un service public;
à moins de 75 mètres d’une habitation, d’un établissement agricole, commercial ou industriel, d’une école, d’une église ou d’un lieu de rassemblement public;
sur la terre, à moins de 100 mètres du littoral des Grands Lacs, y compris les cours d’eau les reliant, et à moins de 30 mètres d'un lac, d’une rivière, d’un ruisseau ou d’un drain municipal;
sur les zones submergées du lac Érié;
i) à moins de 800 mètres du littoral; ii) à moins de 800 mètres de la frontière.
500 mètres d’une école et d’un hôpital
9.11) 250 mètres d’un logement
100 mètres d’un cours d’eau ou milieu humide réglementé
250 à 500 mètres d’une prise d’eau publique
30 mètres d’un bâtiment privé
46 mètres d’un bâtiment public
23 mètres d’une route
15 mètres d’un plan d’eau
560.4 (nouvelle réglementation proposée pour la fracturation hydraulique à grand volume)
1) 152 mètres (500 pi) d’un puits résidentiel, d’une source d’approvisionnement domestique ou encore d’un puits ou d’une source d’approvisionnement en eau destinée à du bétail ou des cultures;
152 mètres (500 pi) d’une habitation occupée ou d’un lieu de rassemblement;
sur le territoire d’un aquifère primaire et à moins de 152 mètres (500 pi) de sa limite naturelle;
à l’intérieur d’une limite de crue centennale;
à moins de 610 mètres (2 000 pi) d’un service d’eau public.
Toutes les distances indiquées ci-dessus sont mesurées à partir du coin le plus rapproché de la plateforme d’exploitation.
750-3.3) Les plateformes d’exploitation destinées à des activités de fracturation hydraulique massive sont interdites :
à moins de 1 220 mètres (4 000 pi) d‘un bassin hydrographique utilisé pour l’approvisionnement en eau potable de surface non filtrée;
à moins de 152 mètres (500 pi) d’un aquifère primaire;
4) à moins de 610 mètres (2 000 pi) d’un puits, d’un réservoir, d’un lac naturel, d’un bassin artificiel ou d’une source d’approvisionnement public en eau potable (municipal ou autre);
5) à moins de 610 mètres (2 000 pi) du point d’approvisionnement public en eau potable (municipal ou autre) d’une nappe d’eau déversante, de même qu’à moins de 305 mètres (1 000 pi) de chaque côté du principal cours d’eau déversant et de tout affluent situé en amont de ce cours d’eau sur une distance de 1,6 km (1 mi) du point d’approvisionnement en eau potable;
à moins de 152 mètres (500 pi) d’un puits privé, d’une source domestique ou d’une source d’approvisionnement en eau destinée au bétail ou aux cultures.
Act. 13, Partie 3215) Il est interdit de forer un puits à moins de 61 mètres (200 pi) ou, dans le cas d’un puits de gaz non conventionnel, à moins de 152 mètres (500 pi) d’un édifice ou d’un puits d’eau, distance mesurée à l’horizontale à partir du trou de forage vertical.
Il est interdit de forer un puits de gaz non conventionnel à moins de 305 mètres
(1 000 pi) d’un puits d’eau, d’une prise d’eau de surface, d’un réservoir ou de tout autre point d’approvisionnement en eau potable utilisé par un fournisseur d’eau sans le consentement écrit préalable dudit fournisseur, la distance étant mesurée à l’horizontale
à partir du trou de forage vertical.
(3) Il est interdit de forer un puits de gaz non conventionnel dans les 91 mètres (300 pi)
à partir du trou vertical ou 30 mètres (100 pi) à partir de la limite de l’emplacement de forage, selon la distance la plus longue mesurée à l’horizontale d’un cours, d’une source ou d’un plan d’eau marqué d’une ligne bleue continue [par le United States Geological Survey] ou d’un milieu humide de plus d’un acre.
Mesures de protection supplémentaires – Le ministère peut instaurer des mesures de protection supplémentaires concernant le stockage des matières et produits chimiques dangereux utilisés ou destinés à l’être sur le site de forage d’un puits de gaz non conventionnel situé à moins de 229 mètres (750 pi) d’un cours, d’une source ou d’un plan d’eau marqué d’une ligne bleue continue [par le United States Geological Survey].
D-010 5.7.1) Il faut effectuer un relevé de terrain et interpréter les données recueillies pour déterminer la profondeur de l’eau, le relief du fond marin et les risques en sous surface aux endroits prévus pour le forage du puits et les puits de décompression. Ce relevé peut être réalisé à l’aide de matériel sonar et d’observations visuelles directes. Il convient d’évaluer la topographie et les capacités d’ancrage du fond marin ainsi que la présence de rochers, de câbles, de pipelines et autres obstructions.
Il convient de choisir l’emplacement là où les risques associés aux gaz peu profonds sont acceptables.
5.7.2.3) Certaines contraintes opérationnelles s’appliquent à l’emplacement d’un puits de gaz peu profond :
dans la mesure du possible, le puits doit être déplacé si le gaz peu profond présente un risque élevé.
5.7.4) Calculer la distance minimale de séparation entre deux puits (le puits foré et un puits avoisinant) au moyen d’un modèle géométrique.
Il faut concevoir un modèle capable de quantifier les incertitudes. La probabilité que le trou de forage se situe entre les ellipses d’incertitude doit dépasser 95 %.
Le facteur de séparation FS dépend de la distance D entre le centre des deux puits, du rayon elliptique E r du puits foré, du rayon elliptique E o du puits avoisinant, du rayon de la tige de forage R r et du rayon du tubage du puits avoisinant R o : SF= D / (E r + E o + R r + R o ). On doit prendre certaines mesures si le facteur de séparation non dimensionnel SF<1.
Le modèle géométrique proposé par la norme NORSOK D-10 est mentionné par Sawaryn et coll. (2012), qui propose des équations explicites additionnelles.
Toutes les réserves de pétrole de la Norvège sont situées dans le plateau continental
norvégien et reliées par un réseau complexe de pipelines sous-marins
raison, la norme ne mentionne aucune distance minimale entre un puits et les plans d’eau terrestres et souterrains ou les infrastructures.
. Pour cette
Lors de la sélection du tracé d’un pipeline, il faut tenir compte de la sécurité du public et du personnel, de la protection de l’environnement et de la probabilité d’endommager le tuyau ou d’autres installations. La distance minimale à respecter est en fonction des déflexions anticipées, des effets hydrodynamiques et de l’évaluation des risques. Une distance verticale minimale de 0,3 mètre doit séparer deux pipelines qui se croisent 5 .
4 EIA U.S. Energy Information Administration, 2012. Norway. Report. 9 pages.
5 Det Norske Veritas, DNV-OS-F101 Offshore standard, 2010. Submarine pipeline systems. Section B 105.
G3, p. 34, Ministère de l’Énergie et du Changement climatique (2013) Aucune distance minimale n’a été fixée pour les zones d'activité industrielle et d’habitation. Les planificateurs évaluent au cas par cas les répercussions environnementales de chaque demande soumise.
Il faut considérer les facteurs locaux tels que la proximité des autoroutes, le droit de passage, les bâtiments, les habitations, les zones boisées, les champs agricoles, les lignes électriques, les tunnels de service et d’autres éléments pouvant se répercuter sur la sécurité du site.
BSOR Guidance 7.111) Les directives d’élaboration et de conception de l’architecture d’un site comprises dans le document de SST exigent que la taille et la disposition des sites suffisent à contenir efficacement l’ensemble des risques à l’intérieur de leurs limites. Une distance séparatrice sécuritaire et, au besoin, des coupe-feux doivent séparer les zones de danger des sites et les installations et droits de passage externes.
WIG 4.10) On doit quantifier l’incertitude de la position d’un puits extracôtier au moyen d’un modèle. La probabilité que le puits soit foré à l’intérieur de l’ellipse d’incertitude d’un puits existant doit être inférieure à 5 %.
Le FS décrit dans la norme NORSOK D-010 est utilisé au Royaume-Uni.
PGER, 16 (1) […] ne peut accéder aux terres auxquelles s’applique le présent article pour :
a) faire de l’exploration d’hydrocarbures;
b) s’adonner à des activités de récupération d’hydrocarbures sans le consentement écrit du propriétaire ou des fiduciaires.
(1a) Le présent article s’applique aux terres visées par le permis, la concession de forage.
a) constituant une propriété privée d’une superficie de plus de 2 000 m 2 ;
b) utilisées comme cimetière ou lieu de sépulture;
c) situées à moins de 150 mètres d’un cimetière ou d’un lieu de sépulture, d’un réservoir ou d’une construction considérable.
Le terme « réservoir » désigne une structure naturelle ou artificielle de stockage ou d’accumulation d’eau, une source, un barrage, un puits foré et un puits artésien.
SOPER 505) Il est interdit de forer un puits à moins de 75 mètres d’une voie ferrée, d'un pipeline, d'une canalisation, d'une ligne à haute tension ou d’un service public sans l’autorisation du directeur.
Rule 3.37) Aucun puits ne doit être foré dans un rayon de 360 mètres d’un puits complété ou en cours de forage sur la même couche, le même lot ou la même parcelle de terre. De plus, aucun puits ne doit être foré dans un rayon de 142 mètres de la limite d’une propriété, d’une concession ou d’un lotissement, sauf exception approuvée par la RRC. Les distances susmentionnées représentent les distances minimales assurant la répartition standard d’un puits pour chaque tranche de 40 acres dans les zones où le contingentement reste indéterminé.
Rule 3.38. b-1) Les exigences en matière de densité interdisent le forage d’un puits sur une surface ne répondant pas aux normes, sauf exception approuvée et autorisée par la RRC. Une surface ne répondant pas aux normes est une surface dont la superficie est inférieure au minimum requis pour l’unité d’implantation de forage standard ou optionnel (la superficie prévue pour le forage d’un puits).
Le formulaire FORM W-1 doit indiquer à la RRC l’emplacement et la superficie de la surface, la ville la plus près, la distance jusqu’à la ligne de concession la plus près et le nombre d’acres contiguës dans la concession, les unités combinées ou le lot uni.
Rule 3.13. a-2-L) Le terme puits à séparation minimale désigne un puits dans lequel on réalise des activités de fracturation hydraulique et dont la distance entre le fond de la nappe d’eau utilisable et le dessus de la formation à stimuler est inférieure à 300 mètres verticaux, ou pour lequel on a déterminé que la séparation entre ces deux éléments est inadéquate.
En mai 2012, le Dallas Gas Drilling Task Force recommandait une distance minimale de 300 mètres entre une propriété et la limite d’un site de forage.
CGOR 38-08-05) Le demandeur d’un permis de forage doit aviser le propriétaire de toute habitation occupée en permanence située dans un rayon de 402 mètres du puits de gaz ou de pétrole proposé.
La NIDC ne peut délivrer un permis de forage pour un puits situé dans un rayon de 150 mètres d’une habitation occupée. Certaines conditions peuvent s’appliquer à tout permis de forage délivré par la commission d’un puits situé dans un rayon de 300 mètres d’une habitation occupée.
OGC 43-02-03-18) Pour les puits de pétrole verticaux ou directionnels :
a) la limite de densité est établie à 40 acres pour les puits de pétrole dont le forage ne dépasse pas ou ne prévoit pas dépasser la formation de Mission Canyon (FMC), à 160 acres pour ceux qui prévoient dépasser la FCM et à 160 acres pour les puits de gaz;
b) la distance linéaire ne doit pas être inférieure à 150 mètres à partir de la limite de l’unité d’implantation de forage de 40 acres (160 acres dans le cas des puits de gaz)…. Pour les puits horizontaux : égale ou supérieure à 150 mètres de la limite de l’unité d’implantation de forage de 320 acres dans le cas d’un puits dont la profondeur n’atteint pas la FCM ou de 640 acres dans celui d’un puits dont la profondeur dépasse la FCM.
Tout puits foré dans un rayon d’un mille d’un champ établi doit respecter les exigences de ce champ en matière d’espacement, sauf s’il est apparent que le puits ne produira pas à partir du même bassin de ressources.
Les sites et les installations de forage ne doivent pas se situer sur un plan d’eau ou dangereusement près, ni en bloquer l’écoulement naturel.
3600) Tout puits de gaz ou de pétrole est une nuisance publique s’il se situe à moins
30 mètres de la limite de la parcelle de terre sur laquelle il a été foré, à moins de
30 mètres d’une voie publique ou à moins de 46 mètres d’un puits de pétrole ou de gaz
production, d’un puits jusque-là en production ou d’un puits capable de produire du
gaz ou du pétrole, mais pas en production actuellement.
3602) Un puits peut être foré sur chaque acre d’une parcelle de terre considérée
étroite ( ≥ 1 acre et < 75 mètres de largeur) si la position des puits à la surface est aussi
éloignée des limites latérales de la parcelle que la configuration de celle-ci et les améliorations à celle-ci l’y autorisent.
3606) La position d’un puits à la surface, mesurée à partir du centre de son trou de
forage, ne doit pas se trouver à moins de 7,5 mètres de la limite de la surface de la propriété sur laquelle le puits se situe ou d’une voie publique. L’intervalle de production
d’un tel puits ne doit pas se situer à moins de 23 mètres de la limite de la parcelle de terre sur laquelle ledit intervalle est foré et à moins de 46 mètres, mesurés horizontalement sur le même étage, de l’intervalle de production d’un autre puits produisant ou capable de produire du pétrole ou du gaz.
Si la largeur de la parcelle de terre est inférieure à 46 mètres, l’intervalle de production d’un tel puits doit se trouver aussi loin que possible des limites latérales de la propriété.
CCR 1720 a) Un puits critique est un puits situé à moins de :
c) 91 mètres de toute piste d’atterrissage ou de tout bâtiment destiné à l’occupation humaine et non essentiel à l’exploitation du puits;
d) 30 mètres d’une voie publique, du rail le plus près d’une voie ferrée, de tout cours d’eau navigable ou toute voie maritime submergée en permanence, de toute installation récréative publique, de toute zone où la densité de population est périodiquement élevée ou de toute réserve faunique reconnue.
1 – Conception – Étude avant-projet
EPR 10) Pour les opérations au-dessus des aquifères, l’exploitant doit s’assurer que l’activité ne cause aucun effet néfaste sur la qualité, la quantité et l’écoulement des eaux.
DPR 39 9) Pour chaque puits ou installation, l’exploitant d’un puits doit :
a) élaborer et tenir à jour un plan d’intervention d’urgence (PIU) approprié;
b) soumettre un plan d’intervention à la commission avant le début de l’exploitation du puits ou de l’installation;
c) intervenir en cas d’urgence au puits ou à l’installation, conformément au PIU.
1) L’exploitant d’un puits ou d’une installation doit élaborer un PIU d’entreprise
conformément à la Directive 071.
1) L’exploitant d’un puits ou d’une installation doit :
préparer un plan d’intervention en cas de déversement.
7) Avant de présenter une demande de licence de puits, l’exploitant d’un puits doit :
a) faire une recherche dans les dossiers touchant les puits de limite pour déterminer la pression maximale des pores et les problèmes qui pourraient survenir pendant le forage du puits proposé;
b) prendre en compte l’information déterminée au point a) dans la conception du puits.
3.1 (b) Planifier et effectuer un programme de tubages et de cimentation du puits pour protéger toutes les formations renfermant de l’eau douce et toutes les formations contenant potentiellement du pétrole ou du gaz qui seront traversés lors des opérations et pour prévenir la migration de pétrole, gaz ou d’eau d’une formation à une autre.
Préparer une évaluation de la fracturation (un modèle) analysant le potentiel de communication à l’intérieur du trou de forage entre le puits stimulé et les puits de
pétrole ou de gaz adjacents fermés, obturés ou en production.
Préparer une évaluation de la capacité de la zone tampon à agir comme une couche encaissante et à contenir le traitement de fracturation hydraulique.
(proposition) 2) Profondeur maximale et altitude estimées d’eau douce potentielle,
ainsi que les bases sur lesquelles ces estimations se fondent (renseignements sur le puits d’eau, sur les autres types de puits, sur les forages antérieurs de la plateforme d’exploitation, rapports publics ou privés ou autres sources approuvées par le ministère);
a) Élaborer un plan d’intervention d’urgence et le conserver sur place pendant
toute la durée de l’exploitation, du forage par battage jusqu’à la complétion du puits.
d) Analyse de l’eau de puits et de source :
avant toute perturbation du site, pour toute nouvelle plateforme d’exploitation ou tout nouveau forage par battage d’une plateforme d’exploitation existante, l’exploitant doit, à ses frais et avec la permission du propriétaire du terrain, faire tous les efforts raisonnables pour prélever des échantillons et les faire analyser, pour l’ensemble des puits d’eau résidentiel, sources domestiques, ainsi que des puits et des sources d’eau servant à l’alimentation en eau du bétail ou des cultures se trouvant à moins de 304,8 mètres (1 000 pi) de la plateforme d’exploitation.
78.52 a) pour justifier ses arguments selon lesquels la pollution d’une alimentation en eau existait avant le forage ou l’altération du puits, l’exploitant doit effectuer un sondage avant tout forage ou toute altération conformément au présent article.
78.55 a) Un plan pour le contrôle et la disposition des fluides et résidus doit être élaboré.
5) élaborer et mettre en application un plan d’intervention d’urgence.
D-010, 5.7.2.2) Modèle d’évaluation des risques pour les gaz peu profonds — Les éléments suivants doivent être évalués pour déterminer la probabilité de la présence de gaz peu profond :
a) présence de gaz peu profond dans les puits de limite pertinents et les formations qui seront traversées par le puits;
b) présence d’une fermeture structurale séismale qui pourrait retenir du gaz peu profond.
Un dimensionnement de puits en sous surface comprenant les objectifs, les prémisses, les exigences fonctionnelles et les hypothèses doit être préparé avant la planification.
Une évaluation des risques liés à l’intégrité du puits, associés à l’exploitation prévue doit être effectuée.
4.7.1) Préparation du programme d’activités
Un programme d’activités doit être publié avant le commencement :
a) des activités de forage.
4.2.2) Il faut préparer un schéma des barrières de puits avant chaque activité ou opération dans le puits. Ce schéma doit comprendre un dessin sur lequel figurent les barrières de puits, les réservoirs et les autres sources de venues, la totalité des tubages (incluant leur ciment, leur taille et leur profondeur) ainsi qu’un champ servant à inscrire les renseignements importants concernant l’intégrité du puits, notamment les anomalies ou les exceptions.
6.6.2) En déterminant la pression de conception, il faut considérer : la pression maximale des pores, la pression maximale requise avant de pouvoir activer les perforateurs de tubage, la pression d’esquiche maximale (la pression du tubage colmaté +70 bar). On doit tenir compte de la présence possible de H 2 S lors de la sélection du matériel et des équipements utilisés en profondeur et en surface.
4.3.4) On doit établir des scénarios de cas de charge statique et dynamique en ce qui a trait aux éléments de barrière de puits et à l’équipement critique installé ou utilisé dans le puits. Les charges doivent être calculées conformément aux critères d’acceptation et aux coefficients de sécurité minimaux et y être comparées. On doit estimer et évaluer les mouvements anticipés du puits.
BSOR 7.1) un document a été préparé pour démontrer que les risques auxquels les personnes qui travaillent autour du trou de forage s’exposent, ont été évalués.
DCR 14 1) L’exploitant d’un puits doit faire évaluer :
a) la couche géologique et les formations ainsi que les fluides qu’elles contiennent et que le puits pourrait traverser;
b) tout danger que ces couches et formations peuvent contenir.
WIG 4.8) La conception initiale du puits est influencée par les prédictions concernant la pression des pores et le gradient de fracturation. On utilise le gradient de fracturation estimé à chaque sabot de tubage (fuites de retour) pour définir le poids maximal de la boue pour la section subséquente.
Lors de la conception du puits, on doit planifier des essais de pression après le forage des sabots de tubage de surface et en profondeur. Si la résistance de la formation est plus élevée que le poids planifié de la boue pour la section, on peut faire un essai
d'intégrité de la formation.
On utilise la tolérance aux venues de gaz (l’estimation du plus grand volume de venue pouvant circuler hors du puits) pour calculer la profondeur à laquelle on peut forer avant de devoir installer une nouvelle colonne de tubage. Chaque fois qu’on obtient les données sur la profondeur réelle du tubage et les résultats des essais de pression, on doit recalculer l’estimation de la tolérance aux venues de gaz.
WIG 3.7) Des déviations au programme opérationnel du puits sont à prévoir en raison des incertitudes causées par l’environnement souterrain et les problèmes apparaissant lors des activités. Une procédure de gestion du changement doit être en place et couvrir la totalité du cycle de vie du puits, de sa conception initiale à son abandonnement final.
WIG 4.2.1) La conception doit tenir compte des résultats d’une évaluation multidisciplinaire (géologique, géophysique, d’ingénierie du forage et des réservoirs) des conditions souterraines pour prévoir adéquatement les dangers que renferment la couche géologique et les fluides qu’elle contient.
Shale gas well 5.5.5) Avant le forage, on doit prendre connaissance de l’historique des puits avoisinants (perte de retour en surface, mauvais nettoyage du trou…).
PGER (E) R 6), stipule que toute activité pétrolière doit s’accompagner d’un plan environnemental approuvé.
PGER(MS)R 5) Système de gestion de la sécurité (SGS)·
Plan de gestion des activités du puits (Well Operations Management Plan — WOMP)
Le plan doit démontrer que les impacts et les risques seront acceptables et que tous les risques seront continuellement réduits au plus faible qu’il est possible raisonnablement.
Vaught, J., (2001) Une étude sismique peut être réalisée pour déterminer la position, la profondeur et la taille des gisements potentiels. Les rapports de puits, l’historique de production des puits avoisinants et les horizons repères peuvent aussi contribuer à la découverte de nouveaux gisements.
Kell S., (2011) La RRC exige que les exploitants de puits de gaz et de pétrole installent et cimentent des tubages de surface dépassant la plus profonde nappe d’eau utilisable, jusqu’à une profondeur déterminée par la Texas Commission on Environmental Quality (TCEQ) au moyen d’interprétations géologiques. Ces interprétations peuvent aussi exiger la protection des eaux souterraines de moindre qualité en fonction de leur possible connectivité hydrologique à une nappe d’eau utilisable.
AI Chapter 4) Les études géologiques souterraines requises dépendent des renseignements obtenus des puits avoisinants. Dans les zones où les lits ne sont que très peu, voire pas exposés en surface et où très peu d’entre eux ont été forés, on peut carotter le sol, à un intervalle sélectionné, à une profondeur de plusieurs milliers de pieds. Le carottage, les diagraphies électriques, l’étude de fossiles, l’utilisation d’un magnétomètre et les études sismiques sont les principales techniques géophysiques de découverte de nouveaux gisements de pétrole et de gaz.
CCR 1722 (c) L’exploitant d’une installation ou d’un groupe d’installations reliées doit avoir un plan d’urgence en cas de déversement.
Pour certains puits critiques ou dont la pression est anormale, désignés par le superviseur en matière de pétrole et de gaz pour l’État, l’exploitant doit soumettre au Division district deputy concerné, pour approbation, un plan de contrôle et de prévention des éruptions comprenant des dispositions sur les tâches, la formation, la supervision et le calendrier de mise à l’essai de l’équipement et des exercices personnels.
Le site de forage est sélectionné en fonction d’études sismiques, de levés gravimétriques, des données géologiques connues, de la topographie, de l’accessibilité du site et des exigences de concession.
API HF 1) Chaque étude ou plan de puits s’accompagne de mesures d’urgence. Bien que rarement employées, ces mesures sont mises en place pour réduire, voire éliminer, les risques de défaillance imprévue et garantir la sécurité des personnes et de l’environnement.
Avant tout forage, les exploitants doivent se renseigner sur l’historique des puits avoisinants pour savoir si les activités de cimentation ont connu des problèmes (perte de retour en surface, érosion irrégulière du trou de forage, mauvais nettoyage du trou, mauvais déplacement du ciment).
1 – Conception – Résistance des tubages
DPR 18 1) L’exploitant d’un puits doit s’assurer que le tubage est conçu de manière à résister aux charges maximales et aux conditions d’exploitation raisonnablement anticipées pendant la durée de vie prévue du puits.
IRP 2 (Puits acide) (2.3.2.5.2) Planification intégrée des ressources (PIR) pour pompage
avec pompes à jet.
Le corps d’une pompe à jet doit résister à une pression de rendement interne et à une pression d’écrasement équivalente à celle requise pour le tube de production. Les tubes de production ou les colonnes de tubage qui contiennent le fluide hydraulique doivent être conçues pour résister aux pressions d’éclatement et d’écrasement en tenant compte de la forte pression exercée par le fluide hydraulique. Les mêmes facteurs de conception doivent être utilisés pour le tubage et le tube de production.
Dir.010) 1.3) Assurer l’efficacité du tubage et des accessoires de tubage haute pression (ex. : outils par phase, garnitures d’étanchéité de tubage externes, centreurs en ligne et anneaux de retenue pour bouchons) pour chaque utilisation et pour la durée de vie du puits.
1.5) Le tubage doit être fabriqué selon les spécifications minimales définies dans la norme API 5CT/ISO 11960. Le rendement du tubage doit satisfaire aux normes du Bulletin 5C2 d’API ou les dépasser.
La pression nominale d’écrasement du tubage est réduite en cas de charge axiale et doit être calculée à l’aide des normes de la dernière version du Bulletin 5C3 d’API en combinaison avec l’Annexe E.
1.8) L’établissement des charges axiales doit prendre en considération la charge de traction supplémentaire (ex. : traction excessive du tubage lors de la mise en place des coins de retenue, essai de pression du tubage) ou la charge de compression ainsi que les conditions relatives à l’entretien. Pour tous les puits déviés, l’exploitant d’un puits doit tenir compte des contraintes additionnelles causées par le fléchissement, peu importe la méthode de conception choisie.
Plusieurs exigences de conception dont les facteurs de conception :
Éclatement 1, 1,25 (H 2 S)
Écrasement : 1
Traction : 1,6
Et la conformité aux normes de l’API
3.5) Programme de conception de tubage
Pour chaque étape des activités de forage, la conception du tubage doit tenir compte :
du type de puits (ex. : acide, non corrosif, corrosif);
de l’utilisation prévue du puits;
de la durée de vie anticipée du puits;
de l’emplacement et du régime d’écoulement de zones potentielles d’eau douce;
des pressions d’éclatement et d’écrasement qui peuvent être exercées pendant les opérations de cimentation de la colonne de tubage;
des pressions de formation potentielles qui pourraient être rencontrées pendant les activités de forage et de production ou d’injection subséquentes;
de la charge de traction placée sur le corps et les accouplements du tubage pendant la pause et la cimentation, surtout si le tubage doit être alternatif;
de la pression exercée sur l’intérieur du tubage pendant les tests de résistance à la pression et les stimulations de formation;
du besoin de surépaisseur de corrosion si des fluides de formation corrosifs risquent d’être produits ou d’entrer en contact avec le tubage;
de l’usure de l’intérieur de la colonne de tubage causée par la rotation de la tige de forage ou le mouvement du câble pendant les opérations de forage subséquentes, surtout pour les puits déviés ou horizontaux;
de la nature temporaire ou permanente de l’installation du tubage.
3.8) conforme aux normes de l’API
2.2) L’exploitant est dans l’obligation d’installer un tubage en acier ou en acier allié pouvant supporter la tension, l’écrasement et l’éclatement. Le tubage sera soumis à de telles forces au cours de l’installation et de la cimentation et pendant les activités subséquentes de forage, de fracturation et de production de pétrole et de gaz. Le tubage doit également être conçu pour supporter d’autres conditions anticipées, entre autres, la corrosion causée par les agents de soutènement utilisés lors de la fracturation hydraulique et la géochimie souterraine. Le tubage doit à tout le moins satisfaire aux critères de conception précisés dans la dernière version de la Directive 010 de l’Alberta.
L’exploitant devrait à tout le moins installer un tubage fabriqué selon les normes 5CT (Specification for Casing and Tubing) de l’American Petroleum Institute (API) et 11960 (Steel Pipes for use as Casing or Tubing for Wells), le tubage technique TR5C3T (Technical Report on Equations and Calculations for Casing, Tubing, and Line Pipe Used as Casing) de l’API.
2.3) Capacité de pression interne au moins 10 % plus élevée que la pression maximale anticipée au cours de la fracturation hydraulique et pendant la durée de vie du puits.
SPC 5) Le tubage doit consister soit en un tubage neuf de nuance API présentant une pression de rupture interne minimale de 12,4 MPa (1 800 psi), soit en un tubage remis à neuf dont la pression interne a été mise à l’essai à 18,6 MPa (2 700 psi) au moins.
C&C P 15). Le tubage doit résister aux pressions de formation ou de stimulation.
a) L’exploitant doit doter le puits d’au moins une colonne de tubage d’une longueur cimentée et d’une résistance suffisantes pour attacher l’équipement de contrôle approprié au puits et prévenir les éruptions, les explosions, les incendies et les ruptures du tubage pendant l’installation, la complétion et l’exploitation.
b) L’exploitant doit déterminer la quantité et le type de tubage et de ciment à installer conformément aux règles de prudence et d’ingénierie établies par l’industrie. Pour ce faire, l’exploitant doit tenir compte des éléments suivants :
les pratiques locales qui ont été fructueuses pour des puits de même type;
la pression superficielle maximale anticipée;
la résistance à l’écrasement;
la résistance à la traction;
l’environnement chimique;
le risque de dommages mécaniques;
les normes de fabrication, notamment celles de l’American Petroleum Institute ou les spécifications équivalentes.
78.84) L’exploitant doit installer un tubage capable de résister aux effets de tension et de prévenir les fuites, les explosions et les effondrements durant son installation, la cimentation, les forages ultérieurs et les activités de production.
D 010, 4.3.4) Les calculs probabilistes des coefficients de sécurité des charges (de
rupture, d’affaissement, longitudinales et tridimensionnelles) ne doivent pas révéler une
probabilité de défaillance égale ou supérieure à 10
4.3.5) Le travail de conception doit se fonder sur le principe de déformation élastique (ne s’applique pas au matériau destiné à une déformation au-delà des limites élastiques, ex. : composantes extensibles). Les limites d’utilisation permises d’un tubage ou d’un matériel tubulaire doivent être définies par l’aire de l’enveloppe de rendement commune délimitée par les intersections :
a) de l’ellipse « de von Mises »;
b) des formules pour l’éclatement, l’écrasement et les contraintes axiales selon l’ISO/TR 10400:2007 ou la 1 ère édition de décembre 2008 de l’API TR 5C3;
c) de la capacité des raccordements des tubages.
4.3.6) Des coefficients de sécurité ou autres critères d’acceptation équivalents doivent être établis pour :
a) les charges d’éclatement; (1,10)
b) les charges d’écrasement; (1,10)
c) les charges axiales; (1,25)
d) les charges triaxiales; (1,25)
Les coefficients de sécurité s’appliquent au corps du tubage et aux raccords. Le calcul du coefficient de sécurité doit tenir compte de tous les facteurs applicables qui influencent le rendement des matériaux, en particulier la tolérance de fabrication sur l’épaisseur de la paroi, la corrosion et l’usure du matériel tubulaire pour la durée de vie du puits. Les coefficients de sécurité suivants doivent être utilisés.
Si les hydrocarbures ne peuvent être éliminés dans la section subséquente, la pression
de conception de la section doit être calculée pour un puits plein de gaz selon la profondeur totale de la section et la pression maximale des pores dans les limites de la
pression de fuite du sabot précédent. Une marge de neutralisation doit être incluse.
Des scénarios de cas de charge statique et dynamique en ce qui a trait aux éléments de barrière de puits et à l’équipement critique installés ou utilisés dans le puits doivent être établis. Les calculs de conception doivent être effectués par du personnel qualifié, à l’aide d’un logiciel reconnu par l’industrie. Les charges doivent être calculées conformément aux critères d’acceptation et aux coefficients de sécurité minimaux et y être comparées.
Les mouvements anticipés du puits doivent être estimés et évalués (expansion de la tête
de puits).
Pour les essais de puits, un coefficient de sécurité de 1,50 doit être utilisé pour tenir compte du retrait de la garniture d’étanchéité à la fin de l’essai.
4.3.7) Les principales composantes (tubage initial, équipements de raccordement, tubage partiel) qui assurent l’intégrité structurale du puits pendant sa vie utile doivent être évaluées en ce qui concerne les charges, l’usure et la corrosion.
5.6.5) Le tubage initial doit être conçu de manière à fournir un support structural suffisant pour la tête du puits, le matériel tubulaire et l’équipement (ex. : XT, BOP, l’équipement de fermeture de puits) installés pendant la durée de vie prévue du puits. Une analyse doit être effectuée pour confirmer la capacité du tubage initial à résister aux charges auxquelles il peut être exposé.
L’analyse devrait à tout le moins couvrir :
a) les conditions météorologiques les plus sévères;
b) les vibrations induites par vortex;
c) la fatigue;
d) la corrosion;
e) les salissures.
DCR 15). Dans la mesure du possible, l’exploitant du puits doit veiller à ce qu’il soit conçu et construit de manière à :
a) être mis hors service ou abandonné en toute sécurité;
16). L’exploitant du puits doit s’assurer que sa conception, sa modification, sa mise en service, sa construction, son aménagement, son exploitation, son entretien, sa mise hors service et son abandon :
a) préviennent, dans la mesure du possible, tout écoulement imprévu de fluides hors du puits;
b) minimise les risques que présente le puits, ses déblais et ceux des strates explorées pour la santé et la sécurité des personnes.
WIG 4.4.1) Concevoir en vue de la résistance aux pires conditions d’éclatement, d’écrasement ainsi qu’aux charges de tension et triaxiales pendant toute la durée de vie du puits et à toutes les activités raisonnablement prévisibles, en allouant une marge de tolérance suffisante pour la détérioration en service, notamment l’usure, la corrosion et l’érosion.
Les tubages de production et de surface, initiaux et intermédiaires, sont décrits séparément. La conception, la fabrication, l’inspection et la mise à l’essai des tubages doivent respecter les normes appropriées (BS EN ISO 11960 – API Spec 5CT, ISO 15156 – NACE MR 0175, BS EN ISO 13680 – API Spec 5CRA).
WIG 4.4.2) Le plan de conception des tubages doit comprendre, sans s’y limiter, la progression de la pression des pores estimée, la résistance de la formation et son gradient de température, les programmes de cimentation et de fluide de forage, la possibilité de retrouver du H 2 S et du CO 2 , les charges induites par l’entretien du puits et les autres activités et les exigences d’abandon du puits.
WIG 4.4.2) On peut calculer les coefficients de sécurité des charges de rupture, d’affaissement et longitudinales selon la norme NORSOK D-010, à moins que l’exploitant dispose d’une norme interne approuvée :
Coefficients de sécurité : Éclatement : 1,1
Tension : 1,3
Effort triaxial : 1,25
SOPEPR 503, c) Tubage de puits, tube de production et tige de forage, API Spec 5CT, Specification for Casing, Tubing and Drill Pipe;
506) La conception et l’installation de colonnes de tubage doit tenir compte de la résistance connue ou prévue de la formation, des pressions connues ou prévues du fluide interstitiel de la formation et des densités des fluides de forage programmés et des paramètres de résistance maximaux utilisés dans la conception de colonnes de tubage doivent être ceux indiqués comme paramètres de résistance minimaux dans le Bull. 5C2, Bulletin on Performance Properties of Casing Tubing and Drill Pipe de l’API. Les colonnes de tubage et les tubages partiels doivent supporter toutes les pressions d’écrasement et d’éclatement, les efforts de tension, les températures et les environnements prévus et susceptibles d’être rencontrés.
SOPEPR 506 (2) Les colonnes de tubage doivent être installées et cimentées aux profondeurs approximatives de pose en puits spécifiées dans le programme de forage et toute variation des profondeurs de pose en puits prescrite doit être transmise au directeur avant l’installation du tubage.
Rule 3.13. 4-A) Tout tubage utilisé dans un puits doit être en acier et avoir subi un essai de résistance à une pression hydrostatique au moins égale à la pression maximale à laquelle la colonne sera soumise dans le puits. Pour les nouvelles colonnes, l’essai de résistance à la pression, réalisé à l’usine, répond à cette exigence. On peut utiliser un outil d’évaluation du tubage à la place de l’essai de résistance à la pression hydrostatique. Seuls les tubages répondant aux exigences de la Spécification 5CT de l’API ou d’une norme équivalente approuvée par la RRC peuvent être utilisés à la profondeur à protéger.
Rule 3.13. 2-C) La profondeur à protéger correspond à la profondeur à laquelle l’eau utilisable doit être protégée. Cela peut comprendre des zones où se trouvent des nappes d’eau saline ou saumâtre, si ces zones sont corrélatives ou hydrologiquement liées à d’autres zones contenant de l’eau utilisable.
Baer T., (2013) Le tubage de surface doit être installé près de la plus profonde nappe d’eau utilisable (moins de 3 000 mg/l) et plus profondément de celle-ci pour isoler correctement les ressources d’eau douce. Le tubage intermédiaire doit être installé près de la couche cible ou la traverser.
Rule 3.13. 6-E-i.) Tous les puits terrestres ou situés dans une baie doivent être équipés de têtes de tubage cotées pour une assez grande pression de fonctionnement et dotées de branchements adéquats et de vannes nécessaires au pompage de fluides entre deux colonnes de tubage à partir de la surface.
OGC 43-02-03-21) Seul un tubage neuf ou ré-usiné ayant été mis à l’essai à une pression de 6 900 kPa peut être utilisé pour un tubage de surface. Un tel tubage doit rester sous pression jusqu’à ce que le ciment de fond ait atteint une résistance à la compression d’au moins 3 450 kPa.
Seul un tubage neuf ou ré-usiné ayant été mis à l’essai à une pression de 13 800 kPa peut être utilisé pour un tubage de production ou intermédiaire. Un tel tubage doit rester sous pression jusqu’à ce que le ciment de fond ait atteint une résistance à la compression d’au moins 3 450 kPa.
API HF 1) Le tubage doit résister aux forces de compression, d’extension et de courbure qu’il subira lors de son insertion dans le trou de forage et aux pressions de collage et de rupture qui s’exerceront lors des différentes phases de la vie du puits. Pendant la cimentation, le tubage doit résister aux forces hydrostatiques exercées par la colonne de ciment, après quoi il devra résister aux pressions de collage de certaines formations souterraines. Ces pressions existent indépendamment de la présence d’hydrocarbures. Puisque les colonnes de tubage en acier assurent une bonne isolation des différentes zones et l’intégrité du trou de forage, leur conception est une étape essentielle à la réussite du puits.
PRC04. 1722.2.) Tout puits doit avoir un tubage conçu pour servir d’ancrage à l’équipement anti-éruption et protéger les nappes d’eau douce, de gaz et de pétrole en isolant les fluides. Toute colonne de tubage doit être conçue pour résister aux pressions et aux forces de collage, d’éclatement et d’extension, selon le bon coefficient de sécurité, afin de garantir une exploitation sécuritaire du puits.
PRC04. 1722.3) Un tubage intermédiaire peut être requis pour protéger les nappes d’eau douce ou les gisements pétrolifères et gaziers et pour colmater les zones de pressions élevées, de perte de circulation ou d’autres dangers liés au forage. On doit vérifier l’étanchéité du tubage de production à la demande de la DOGGR pour s’assurer qu’aucun fluide ne s’écoule au-dessus des zones de production. Un inspecteur de la Division peut assister à la vérification.
PRC04. 1744.2) L’appellation qu’utilise la DOGGR pour les différentes colonnes de tubage ne correspond pas toujours à celle qu’emploie le gouvernement fédéral pour les puits forés dans la zone externe du plateau continental.
Un tubage de protection doit être installé si les conditions du puits l’exigent, notamment la perte de circulation et les pressions anormales. Si la colonne de production n’atteint pas la surface, on doit cimenter l’espace entre le tube de production et le tubage suivant et le mettre à l’essai comme s’il s’agissait du tubage de protection.
1 – Conception – Diamètres des tubages
PRCG 2) Il est recommandé d’effectuer des simulations par ordinateur pour les travaux de ciment critiques. La plupart des fournisseurs de ciment possèdent des logiciels de simulation de cimentation primaire. Des simulations devraient également être effectuées pour les colonnes de tubage de surface et intermédiaires si le travail vise une nouvelle zone ou si un problème particulier comme la perte de circulation ou la migration de gaz doit être surmonté. Pour régler un problème de migration de gaz, l’accent doit être mis sur le temps de transition de la boue, l’enlèvement de la boue et les pressions d’installation.
Dir. 009 3.1 Tubage initial
Le diamètre du trou doit être supérieur d’au moins 100 mm plus large à celui du tubage.
Le diamètre interne décalé du tubage par rapport au diamètre extérieur de la foreuse doit être utilisé pour les forages subséquents;
la diminution de la résistance de l’accouplement de tubage causée par les forces de flexion dans des puits déviés ou horizontaux;
3.5.3) L’exploitant doit concevoir le tubage de puits de manière à ce que l’espace annulaire entre les tubages soit d’au moins 12 mm pour les puits forés au câble et d’au moins 25 mm pour les puits de forage rotatif, mesuré du diamètre intérieur du tubage externe au diamètre extérieur du tubage interne.
3.5.2) (dimensions en mm du diamètre extérieur)
tubage + 38,1
tubage + 50,8
tubage + 76,2
2.12) Le diamètre du trou de forage doit être supérieur d’au moins 100 mm à celui du tubage de surface.
SPC 5) Il faut une différence d’au moins 63,5 mm (2,5 po) entre le diamètre du trou et celui du tubage (à l’exclusion des raccords) ou le jeu spécifié dans les pratiques du département en matière de tubage et de cimentation, s’il est supérieur.
C&C P 1). Le diamètre du trou du tubage de surface foré doit être suffisamment large pour laisser passer les centreurs dans les diamètres de trous recommandés (tailles en mm) :
Jeu min
78.83) Il doit y avoir une distance minimale de 25,4 mm entre le diamètre du trou de forage et celui du joint de tubage ou de l’accouplement de tubage
D-010 15.22
c) Effets du différentiel de pression hydrostatique du tubage intérieur et extérieur et de la pression manométrique de la boue pendant le pompage et la perte de pression hydrostatique avant la prise du ciment;
d) le risque de pertes de circulation et de mesures d’atténuation pendant la cimentation.
B. Torbergsen & All (2012) Le programme de tubage typique d’un puits extracôtier prévoit
un trou de 914 mm dans lequel on installe un tubage initial de 762 mm servant à isoler le puits des zones à surface non consolidée. On fore ensuite une section de trou de 660
mm dans laquelle on insère un tubage de 508 mm que l’on cimente et que l’on branche à
la tête de puits. La section de trou suivante a un diamètre de 445 mm et accueille un tubage de 340 mm. On utilise ensuite une tige de 311 mm pour forer la section du trou
dans laquelle sera placé le tubage de production de 244,5 mm. Finalement, on utilise une
tige de 216 mm pour forer la section dans laquelle sera placée la colonne de tubage de
177,8 mm, qui est habituellement un tubage partiel.
D-010, 5.7.2.2) Dans les zones gazières peu profondes où on anticipe une pression anormale, le trou de guidage (pilot hole) foré ne doit pas dépasser 311 mm.
WIG : 4.5.1) Prévenir l’élargissement de sections de puits durant le forage.
Calcul précis du déplacement afin d’empêcher le ciment d’être vidangé par pompage du manchon de retenue en cas de non obturation par le bouchon.
WIG 4.3.4) Les diagrammes de puits contiennent un exemple du diamètre des tubages initial et de surface : un tubage initial de 762 mm pour les puits forés à partir d’une plateforme, les puits sur plateforme autoélévatrice et les puits sous-marins, et un diamètre de 508 mm pour les puits terrestres. Selon le type de puits, le tubage de surface indiqué a un diamètre de 508 mm, 340 mm ou 473 mm.
Basé sur API Standard 65 part 2. Selon cette référence, l’espace annulaire requis entre le trou et le tubage est déterminé par une modélisation des écoulements tenant compte notamment : des propriétés rhéologiques de la pâte de ciment, de la pression de la pompe, de la présence de centreurs et de la résistance à la fracturation de la formation.
Rule 3.13. 3) Le diamètre du trou de forage dans lequel sera installé et cimenté un tubage doit être 1,5 pouces plus grand que le diamètre de conception dudit tubage, sauf sur approbation du district director. Le diamètre des sections du trou de forage dans lesquelles seront installées et cimentées des colonnes de tubage subséquentes doit être 1 pouce plus grand que le diamètre de conception dudit tubage, sauf sur approbation du district director. Le district director accorde ou refuse une telle approbation en fonction de la superficie d’une zone. Les exigences susmentionnées en matière de diamètre ne s’appliquent pas aux réinsertions, aux colonnes perdues et aux tubages non essentiels.
Holweger, T.L (2012) Les diamètres suivants sont caractéristiques d’un puits horizontal typique : un trou de forage de 343 mm avec un tubage de surface de 244,5 mm, un trou de 222,3 mm avec un tubage intermédiaire de 177,8 mm et, finalement, un tubage partiel de 114,3 mm.
Form OG 105) La dimension des tubages doit apparaître sur le formulaire de la DOGGR approprié, à la section « Plan des tubages proposés ».
1 – Conception – Tubage initial
IRP 5, 5.1.1.1) Le tubage initial est :
∑ typiquement installé à une profondeur de moins 30 mètres;
∑ coupé au niveau du sol;
∑ léger et ne sert pas de support à un équipement permanent de tête de puits;
∑ doté d’un système de déflecteur installé lors des premiers stades de certains forages qui présentent un risque accru de venue de gaz peu profond.
Dir 008), 5 S’il est requis pour le contrôle du puits, le tubage initial doit être introduit à une profondeur se situant entre 20 et 30 mètres, dans une zone compétente.
La présence d’un tubage initial ne remplace pas la nécessité d’un tubage de surface, à moins que les exigences relatives à l’exemption de tubage de surface ne soient respectées (voir Section 3).
Les tubages initiaux enfoncés à plus de 30 mètres (afin d’atteindre une zone compétente) sont considérés comme des tubages de surface et doivent répondre à toutes les exigences réglementaires qui leur sont associées.
Dir. 009) Être cimenté sur toute sa longueur au moyen de la méthode de circulation .
3.10) Un tubage initial doit être installé en cas de présence d’eau près de la surface.
3.10.1) Tubage initial pour outils de forage au câble.
L’exploitant d’un puits foré à l’aide d’outils de forage au câble doit :
a) s’assurer que le poids et la qualité du tubage initial suffisent pour supporter la force de poussée sur le substrat rocheux;
b) après l’enfoncement du tubage initial, veiller à ce que le trou soit curé et surveillé pendant au moins 15 minutes pour assurer que le flux d’eau douce a bien été coupé avant la reprise du forage;
c) si le tubage initial n’a pas arrêté le flux d’eau à l’intérieur du trou de forage, injecter du ciment sous pression pour isoler les zones d’eau douce;
d) ne pas récupérer le tubage initial avant la cimentation de la colonne de tubage suivante.
2.6) L’exploitant doit effectuer l’installation du tubage initial nécessaire au maintien de la stabilité du puits de forage pour éviter l’infiltration de l’eau souterraine. Ce maintien est essentiel à la retenue en place des matières de surface non consolidées pendant les activités de forage.
Si on se sert d’un tubage initial en vue de faciliter le contrôle du puits, ce tube doit être introduit à une profondeur d’au moins 20 mètres et on doit y installer un système de dérivation de classe 1, conformément à la Directive 036 (Drilling Blowout Prevention Requirements and Procedures) de l’Energy Resources Conservation Board (ERCB) de l’Alberta.
SPC 4) Si un tubage initial est utilisé, il doit être introduit dans un trou foré et être cimenté jusqu’à la surface par circulation descendante à l’intérieur du tubage et ascendante dans l’espace annulaire ou installé selon une autre procédure approuvée par la présente agence. Des colmatants doivent être ajoutés au ciment pour garantir des résultats satisfaisants.
§ 78.82) L’exploitant qui installe un tubage initial dans un puits doit le laisser en place. Le tubage initial doit être installé de manière à prévenir l’infiltration sous la surface d’eau ou de fluides de surface, soit en enfonçant le tubage ou en le cimentant du siège à la surface. Le tubage initial doit être en acier à moins que l’utilisation d’un autre matériau ne soit approuvée par le Département.
B. Torbergsen & all (2012) On installe habituellement le tubage initial à une profondeur de 50 à 80 mètres sous le fond marin. La profondeur de pose en puits du tubage est fonction de la géologie, de la pression de rupture ou des pores de la formation et de la pression de fracturation.
WIG 4.3.5) Supporter structuralement le BOP et l’arbre de Noël.
Résister à toutes les charges pendant sa durée de vie, y compris la charge excentrée pendant le forage et après la complétion des travaux.
Pour un trou foré, le ciment devrait affleurer la surface.
SOPEPR 505) Le tubage initial doit être installé de manière à protéger le puits et l’équipement contre l’instabilité de la formation superficielle et permettre la circulation du fluide de forage du puits avant l’installation du tubage de surface.
La conception du tubage initial ou de la colonne de tubage de surface doit tenir compte du support d’autres colonnes de tubage et du bloc d’obturation de puits.
PRC04. 1722.3 (d) La profondeur maximale du tubage initial d’un puits terrestre est de 30 mètres.
PRC04. 1744.2 (b, c, d) Pour les puits extracôtiers, le tubage initial peut être installé à une profondeur approximative de 30 mètres.
1 – Conception – Tubage de surface
DPR 18 3) L’exploitant d’un puits doit s’assurer que le tubage de surface du puits satisfait aux exigences suivantes :
a) le tubage de surface doit être installé dans une formation compétente à une profondeur suffisante pour offrir un ancrage compétent pour le bloc obturateur de puits et assurer le contrôle des pressions anticipées du puits;
IRP 5, 5.1.1.1) Le tubage de surface, si requis, est installé de manière à isoler la partie
supérieure du puits et à la protéger.
L’eau souterraine utilisable se définit comme une eau souterraine qui : satisfait aux Recommandations pour la qualité de l’eau potable au Canada ou aux Recommandations canadiennes pour la qualité des eaux : protection des utilisations de l’eau à des fins agricoles, à savoir qu’elle peut être traitée sans engendrer de coûts excessifs.
Les tubages de surface doivent également être enfoncés à 25 mètres dans une formation compétente et à une profondeur suffisante pour supporter le bloc obturateur.
6.080 (2) L’exploitant d’un puits doit installer un tubage de surface :
4) si la profondeur du tubage de surface est inférieure à :
a) 180 mètres;
b) la profondeur du seuil de protection des eaux souterraines, la colonne de tubage subséquente au tubage de surface doivent être cimentées sur toute la longueur.
Dir. 8) La profondeur du tubage de surface doit être d’au moins 25 mètres sous le puits d’eau le plus profond se trouvant à moins de 200 mètres de l’emplacement à la surface du puits proposé. Dans le cas où (6) et (7) sont supérieurs, le tubage de surface doit être installé à au moins 10 % de la profondeur verticale réelle indépendamment de la pression prévue (sauf si le tubage de surface fait l’objet d’une dérogation ou d’une réduction).
Cette dernière convient aux puits forés dans des zones où un tubage de surface doit être installé directement au-dessus d’une zone à problème afin d’obtenir une cimentation à haute résistance du tubage de surface.
La profondeur ne doit pas être à moins de 15 mètres au-dessus du sommet de la zone à problème dans la région et au-dessus de toute zone contenant des hydrocarbures.
3.11) Forage du trou pour colonne de tubage — tubage et cimentation
Le tubage de surface et le ciment doivent :
a) isoler et protéger de façon permanente toutes les sources d’eau potable des fluides non potables contenus dans d’autres formations;
b) prévenir l’écoulement transversal entre les aquifères d’eau douce ou toutes zones contenant un fluide;
c) prévenir l’éboulement de tout matériau non aggloméré dans l’alésage du puits;
d) être capables d’ancrer l’équipement de contrôle du puits.
3.11.2) Forer le substrat rocheux à une profondeur suffisante :
a) pour ancrer le tubage cimenté au substratum;
b) pour s’enfoncer de 15 mètres dans un substrat compétent non poreux et à 15 mètres sous la zone d’eau potable la plus profonde le cas échéant;
c) sous toutes les zones d’eau potable, mais au-dessus de toute zone d’eau non potable si les zones d’eau potable et non potable se trouvent à moins de 15 mètres l’une de l’autre.
3.11.3) Si un flux d’eau douce artésienne est anticipé dans un puits, une colonne de tubage doit être installée au-dessus de la zone afin de réguler le flux. Une deuxième colonne doit être installée sous la zone d’eau douce artésienne afin de l’isoler des formations poreuses sous-jacentes contenant des fluides non potables.
2.7) Le tubage de surface doit atteindre la plus importante des profondeurs suivantes :
a) au moins 25 mètres sous la couche poreuse contenant de l’eau souterraine non salée;
b) une profondeur de tubage calculée en fonction de la version la plus récente de la Directive 008 du ERCB de l’Alberta.
L’exploitant ne doit pas se servir de la colonne de surface comme colonne de tubage de production.
Le tubage de surface doit être fixé dans une zone compétente qui peut supporter la pression des pores prévue pendant la complétion de la section de forage suivante :
le tubage de surface doit être installé et cimenté aussitôt que possible après l’établissement d’une circulation et d’un conditionnement dans le trou de surface.
Il ne devrait pas pénétrer dans des zones où la présence de gaz peu profond est confirmée. Advenant une telle zone, avant que l’eau souterraine non salée ne soit recouverte, l’exploitant doit prendre toutes les mesures nécessaires pour réguler la production du puits et empêcher l’infiltration de gaz de formation dans les zones d’eau souterraine non salée.
554.1 d) Sauf indication contraire prévue aux présentes, tous les puits doivent être dotés d’un tubage de surface suffisant pour dépasser le niveau d’eau potable le plus profond.
SPC 5). Une colonne de tubage de surface doit s’enfoncer à au moins 100 pi sous la nappe d’eau douce la plus profonde et à au moins 100 pi dans le substratum. Si des gaz peu profonds sont présents ou anticipés dans cet intervalle du substratum, la profondeur de pose en puits du tubage peut être modifiée en fonction des conditions particulières du site.
C&C P 2) Toutefois, le tubage de surface doit s’enfoncer suffisamment pour permettre au BOP de contenir toute pression de formation qui peut survenir avant que le tubage subséquent soit installé.
C&C P 3) Le tubage de surface ne doit pas atteindre de zones contenant des quantités mesurables de gaz peu profond. Si une telle zone est rencontrée avant que l’eau douce ne soit isolée, l’exploitant doit aviser le Département et, après avoir reçu l’approbation de ce dernier, prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger les zones d’eau douce.
560.6) Le tubage de surface doit dépasser d’au moins 23 mètres le fond de toute nappe d’eau douce potable ou s’enfoncer de 23 mètres dans un substratum compétent, s’il est plus profond.
78.83) L’exploitant du puits doit forer à approximativement 15,2 mètres sous la source d’eau souterraine la plus profonde et il doit immédiatement installer et cimenter, de façon permanente, le tubage de surface.
D-010) Les plans et les matériaux pour l’installation du tubage de surface au-dessus d’une zone contenant des gaz peu profonds devraient être préparés. En cas d’eau peu profonde, les contraintes suivantes doivent être respectées : si aucun trou pilote n’est prévu pour de l’eau se trouvant à une profondeur de moins 100 mètres, indépendamment de la faible probabilité de rencontrer des gaz peu profonds, une évaluation des répercussions de l’installation de forage en ce qui concerne l’afflux de gaz peu profond doit être menée.
Les colonnes de tubage et les colonnes perdues, y compris les raccordements, doivent être conçus de manière à supporter les charges et les contraintes attendues pendant la durée de vie du puits (y compris toutes les activités prévues et les situations potentielles de régularisation du puits).
Tout effet de dégradation doit être pris en compte.
2. Les coefficients de sécurité minimums acceptables doivent être calculés pour chaque type de charges. Les effets estimés de la température, de la corrosion et de l’usure doivent être pris en compte par les coefficients de sécurité.
3. Tous les cas de charges doivent être définis et documentés en ce qui a trait à l’éclatement, à l’écrasement, à la tension et à la compression.
4. La conception du tubage peut se fonder sur un modèle déterministe ou probabiliste.
WIG 4.3.4) Installer au-dessus de toute poche de gaz présumée ou de toute zone où de l’eau sous pression circule. Tenir compte des anomalies décelées lors de l’examen sismique peu profond.
En cas d’installation sous un horizon contenant potentiellement des gaz peu profonds, il peut être prudent de forer un trou pilote.
Le gradient de fracture des puits voisins doit être pris en considération.
Installer à la profondeur « sécuritaire » maximale pour maximiser la tolérance au sursaut de pression.
SOPEPR 506. 7) Le tubage de surface doit être enfoncé d’au moins 25 mètres dans une formation compétente et respecter les exigences minimales suivantes :
200 mètres;
i) en ce qui concerne les sondages d’exploration pour lesquels des gradients de pression normaux sont anticipés, au moins 15 % de la profondeur totale à laquelle un trou non tubé sera foré pour les premiers 2 500 mètres, et de 5 % de la profondeur différentielle au-delà de 2 500 mètres;
ii) en ce qui a trait aux puits d’appréciation ou de développement pour lesquels des gradients de pression normaux sont confirmés, au moins 10 % de la profondeur totale à laquelle un trou non tubé sera foré
Rule 3.13. b-1-A.) L’approbation du district director concerné est nécessaire à toute proposition d’installation d’un tubage de surface à une profondeur ≥ 1 067 mètres dans le cas d’un puits terrestre ou situé dans une baie.
Rule 3.13. c-B.) Dans le cas d’un puits extracôtier, un tubage de surface doit être installé avant tout forage dépassant 1 067 mètres de profondeur verticale réelle. Les profondeurs minimales pour les tubages de surface sont :
a) 25 % de la profondeur verticale réelle proposée pour le puits, si celle-ci < 2 134 mètres;
b) 600 mètres si la profondeur verticale réelle du puits se situe entre 2 134 et 3 000 mètres;
c) 750 mètres si la profondeur verticale réelle du puits > 3 000 mètres.
Rule 3.29 ) Pour protéger les ressources en eau de l’État, la RRC exige que le tubage de surface de tout puits foré au Texas soit installé sous le niveau de l’eau utilisable. Puisque ce niveau est variable, la Commission’s Groundwater Advisory Unit réalise la tâche essentielle de déterminer la profondeur à protéger chaque fois qu’un nouveau puits est foré.
PRC04. 1722.3 (d) On calcule la profondeur d’installation du tubage en fonction de facteurs géologiques et d’ingénierie, notamment la présence d’hydrocarbures, les pressions des formations, le gradient de fracturation, les intervalles de perte de circulation et le degré de compaction et de consolidation de la formation.
PRC04. 1744.2 (b, c, d) En milieu marin, le premier tubage de surface doit être installé à une profondeur minimale de 91 mètres et maximale de 150 mètres, à condition de l’être avant tout forage d’une couche pétrolifère ou gazière peu profonde.
Les tubages de production et de surface doivent atteindre une profondeur minimale. Le tubage de surface doit être installé à une profondeur dépassant de 15 mètres la formation de Fox Hill. La quantité de tubage à installer dépend du champ où se situe le puits. Dans tous les cas, ce tubage doit être installé et cimenté à partir d’un point égal ou inférieur au point culminant de la formation productrice et se rendre jusqu’au point le plus haut du grès du Dakota 6 .
1 – Conception – Tubages subséquents (intermédiaires et de production)
6 http://www.iogcc.state.ok.us/Websites/iogcc/images/2013_SOS/NorthDakota2012.pdf
DPR 18 4) L’exploitant d’un puits pour un puits foré après l’entrée en vigueur de la présente réglementation doit s’assurer que la colonne de tubage subséquente est cimentée sur toute sa longueur si le tubage de surface du puits n’est pas installé sous la base de toutes les couches poreuses qui contiennent de l’eau souterraine utilisable ou à une profondeur minimale de 600 mètres.
IRP 5, 5.1.1.1) Des colonnes de tubage subséquentes peuvent être nécessaires pour isoler les formations intermédiaires (tubage intermédiaire), supporter ou renforcer les activités de production (colonne perdue de production). Celles-ci se trouvent parfois dans des puits profonds ou complexes ou encore des puits horizontaux peu profonds dans lesquels un tubage partiel peut servir de tubage de production. Ces colonnes subséquentes peuvent être raccordées hermétiquement à la colonne de tubage déjà cimentée ou cimentée et rattachée à la surface. Dans ce dernier cas, la tête de puits est conçue pour loger et supporter les colonnes subséquentes.
6.081) L’exploitant d’un puits ne doit pas forer au-delà de 600 mètres sans avoir installé un tubage intermédiaire, à moins que l’autorité de réglementation estime qu’un tel tubage n’est pas requis.
3.12) Le tubage Intermédiaire et le ciment doivent être utilisés pour :
a) protéger l’équipement et les formations moins profondes contre les pressions excessives;
b) empêcher de manière permanente la migration des fluides entre les formations poreuses et perméables;
c) empêcher la chute de schiste ou de matière non consolidée dans le trou à découvert durant le forage;
d) régulariser la pression maximale anticipée de la zone cible.
3.12.4) Si une perte de circulation est appréhendée ou détectée pendant le forage d’un trou intermédiaire, l’exploitant doit prendre les mesures nécessaires pour isoler la zone de perte de circulation de toute autre zone poreuse rencontrée pendant le forage du puits en :
a) colmatant la zone avant ou pendant la cimentation du tubage conçue pour couvrir la zone;
b) si une zone de perte de circulation est détectée pendant le forage, l’exploitant peut colmater cette zone immédiatement.
2.8) Le tubage utilisé dans tous les puits destinés à la fracturation hydraulique doit être conçu pour servir de barrière de protection acceptable pendant les activités de stimulation par fracturation hydraulique. L’objectif principal d’une barrière de protection est d’empêcher la perte de contrôle du puits. Le tubage de surface et le ciment formant le tubage ne sont pas perçus comme des barrières de pression et ne doivent donc
jamais être exposés aux pressions créées par la stimulation par fracturation hydraulique.
2.9) Dans les puits de forage qui seront soumis à des activités de fracturation hydraulique, mais qui ne comportent aucun tubage intermédiaire, il faut installer, dans le puits de forage, un tubage de production s’étendant jusqu’à la surface.
C&C P 12). La cimentation du tubage de production doit se poursuivre au moins jusqu’à 150 mètres au-dessus du sabot de tubage ou se raccorder à la colonne de tubage précédente, si elle est plus proche. S’il existe des traces de pétrole ou de gaz dans la zone ou si le Département en a connaissance au moment du dépôt de la demande de permis ou encore si le forage en révèle, la cimentation du tubage de production doit se prolonger au moins 100 pi au-dessus de telles traces. Le Département peut permettre l’utilisation d’un fluide lourd dans l’espace annulaire pour empêcher la migration du gaz dans certains cas où le poids de la colonne de ciment pourrait poser un problème.
13) Un tubage intermédiaire se prolongeant jusqu’à la surface doit être installé
dans le puits. La profondeur de la conception du tubage doit être déterminée en tenant compte de tous les facteurs applicables en matière de forage, de géologie et de contrôle du puits. En outre, la profondeur du puits doit prendre en considération les exigences de cimentation pour les tubages intermédiaires et de production.
16) Le tubage de production doit être installé dans le puits de manière à atteindre
la surface. Si l’installation d’un tubage intermédiaire fait l’objet d’une dérogation du Département, le tubage de production doit être entièrement cimenté jusqu’à la surface.
f) Si de l’eau souterraine est rencontrée pendant le forage sous le tubage de
surface cimenté de manière permanente, l’exploitant doit consigner la profondeur de la nappe d’eau douce souterraine dans le dossier du puits et protéger cette eau douce en
installant et en cimentant une colonne de tubage subséquente ou par d’autres procédures approuvées par le Département pour isoler complètement et protéger l’eau douce souterraine. La colonne de tubage peut également pénétrer des zones comportant de l’eau saline ou saumâtre et du ciment dans l’espace annulaire peut être utilisé pour isoler les différentes zones.
D-010, 5.6) Lors de la conception du tubage, on doit tenir compte des limites de profondeur imposées par les exigences de l’évaluation de la formation et de la profondeur de pose de puits maximale permise par la marge de tolérance aux venues de gaz.
WIG 4.3.3) Tubage de production installé sur toute la profondeur du réservoir. L’usure du tubage doit être prise en considération.
Prendre conscience du potentiel d’exposition aux fluides du réservoir.
L’érosion et la corrosion devraient être prises en considération.
WIG 4.3.6) Les tubages intermédiaires sont fonction d’un examen des dangers de sous surface et de la pression prévue des pores de la formation entre la profondeur du tubage de surface et celle de pose du tubage de production.
WIG 4.3.2) La conception d’un puits a comme point de départ la profondeur et la taille des tubages.
WIG 4.3.3) Lors de la conception du tubage, on doit tenir compte des limites de profondeur imposées par les exigences de l’évaluation de la formation et de la profondeur maximale permise par la marge de tolérance au venue de gaz.
L’extrémité du tubage de production peut pénétrer le réservoir, ou son sabot s’installer au-dessus de lui.
SOPEPR 506 10) Si :
a) une pression anormale, une perte de circulation où des zones instables sont connues ou attendues dans un puits;
b) de l’eau artésienne, des poids élevés de boue ou des périodes prolongées de forage peuvent engendrer des problèmes au fond du puits.
L’installation d’une colonne de tubage intermédiaire devrait être envisagée.
11) Quand un tubage partiel est installé dans un puits, un chevauchement d’au moins 30 mètres doit être assuré entre le sommet du tubage partiel et le sabot de la colonne de tubage précédente la plus large.
PRC04. 1722.3 (d) Si le tube de production n’atteint pas la surface, il doit y avoir au moins 30 mètres de recoupement entre ce tube et la prochaine colonne de tubage.
PRC04. 1744.2 (b, c, d) En milieu marin, le second tubage de surface doit être installé à une profondeur située entre 300 et 360 mètres, mais il peut l’être à 460 mètres si le tubage de surface est installé à une profondeur d’au moins 135 mètres. Un tubage intermédiaire doit être installé si la profondeur totale proposée du puits est supérieure à 1 067 mètres. Si un tubage est installé à une profondeur supérieure à 300 mètres, la profondeur totale proposée du puits peut être augmentée de 0,6 mètre par 0,3 mètre de tubage de surface au-delà du 300 e mètres.
1 – Conception – Ciment
PRCG) Avant d’installer des colonnes de tubage intermédiaires, le cas échéant, des colonnes de production et des colonnes perdues, l’entreprise de cimentation doit procéder à des essais en laboratoire de l’American Petroleum Institute (API), idéalement avec les mêmes matériaux (y compris l’eau de gâchage) que ceux qui seront utilisés sur le site de forage. Les essais devraient minimalement porter sur la durée d’épaississement du lait de ciment, la rhéologie et la perte de fluide.
6.090) L’exploitant d’un puits doit cimenter le tubage conformément à la directive 009 « Exigences minimales relatives à la cimentation du tubage » :
d) Il est permis d’ajouter des charges et des additifs au ciment si la résistance à la compression du mélange est d’au moins 3 500 kPa après 48 heures de durcissement
à la température de la zone pétrolifère la moins profonde.
Dir. 009, 3.2 Tubage de surface :
c) Il est interdit d’ajouter au ciment des charges ou des additifs réduisant sa résistance
à la compression.
3.9) Le programme de cimentation doit être élaboré de pair avec le programme de tubage pour éviter de façon permanente la migration de liquides entre les formations poreuses et perméables et protéger :
a) les formations d’eau potable;
b) les zones potentiellement pétrolifères;
c) le tubage de toutes les formations renfermant des fluides.
3.9.1) À l’étape de conception du programme de cimentation :
a) l’effet de différentes lithologies dans le puits de forage; la présence de sels solubles (halite), de sulfates (anhydrite et gypse), de matières non consolidées ou fracturées et de schiste vaseux; les zones de perte de circulation; les pressions de formation anticipées; les températures de fond de trou; la migration des gaz; les fluides de formation corrosifs; la qualité et la température de l’eau de gâchage; la contamination du ciment par les liquides de forage; la centralisation du tubage; le mouvement du tubage pendant les travaux de cimentation et le déplacement du tubage.
3.11.6) Doit être résistant aux sulfates si la prochaine portion d’un puits est susceptible de comporter du H 2 S.
3.9.2) L’exploitant doit :
a) répondre aux spécifications de l’American Petroleum Institute (API) relatives aux matières et aux essais des ciments à puits de pétrole;
b) se conformer à la spécification 10A de l’API : type de ciment pour sélectionner le grade de ciment approprié et s’assurer qu’il est mélangé et pompé de façon adéquate.
a) sécuriser le tubage à l’intérieur du puits de forage;
b) assurer un contrôle de puits et éviter en tout temps la migration ascendante de fluides;
c) isoler les sources d’eau souterraine non salée;
d) isoler les zones productives ou les zones corrosives, éviter la migration verticale de fluides ou de gaz derrière le tubage.
Le ciment doit respecter la dernière version de la norme 10A de l’API ou l’équivalent.
La densité du coulis de ciment doit être fondée sur un essai de résonance magnétique nucléaire montrant une perte moyenne de fluides inférieure à 6 millilitres pour 250 millilitres de ciment (API 10 B-2).
Systèmes qui réduisent la porosité et la perméabilité du coulis de ciment, améliorent le contrôle de la perte de fluides ou renforcent rapidement la force de prise du ciment.
Des additifs pour prévenir la perte de circulation doivent être ajoutés.
C&C P 9) Le lait de ciment doit être préparé selon les spécifications du fabricant ou de l’entrepreneur pour minimiser la teneur en eau du ciment.
560.6 v) Le ciment doit répondre aux spécifications énoncées sur le permis de forage, d’approfondissement, de rebouchage ou de conversion, et le lait de ciment doit être préparé de façon à minimiser sa teneur en eau en suivant les spécifications approuvées par le service et contenir un additif qui bloque les gaz ou, avec l’approbation du service, être un mélange de ciment jugé équivalent sur le plan fonctionnel.
78.85) Le ciment doit respecter ou excéder les normes établies par l’ASTM (International C 150, Type I, II ou III) ou la spécification 10 de l’API.
Le ciment doit également :
b) fixer le tubage dans le puits;
c) isoler le puits de l’eau douce souterraine;
d) résister aux pressions exercées par le forage, la complétion et la production;
e) protéger le tubage contre la corrosion et la dégradation causées par les conditions géochimiques, lithologiques et physiques du puits;
f) éviter l’écoulement des gaz dans l’annulaire. Dans les zones gazières à faible profondeur connues, il convient d’utiliser des additifs qui bloquent les gaz et du lait de ciment à faible perte de fluide.
Spécification 10A de l’API, classe G :
4. Le ciment durci doit permettre une isolation durable de la zone et un soutien structural et résister aux températures d’exposition prévues.
5. Le lait de ciment utilisé pour isoler les sources de venue contenant des hydrocarbures doit être conçu de façon à prévenir la migration des gaz, notamment le dioxyde de carbone et le sulfure d’hydrogène (le cas échéant).
Eikås I.K., (2012) Plusieurs éléments peuvent perturber et endommager la couche de ciment pendant la cimentation. Le ciment peut se fragiliser ou mal réagir aux pressions et aux charges causées par la température et se fissurer. Ces fissures peuvent ensuite servir de chemin pour les fluides. Les tubages et leur ciment réagissent différemment lorsqu’ils sont exposés à des changements de pression et de température. Si le ciment prend plus d’expansion que le tubage lorsqu’il est soumis à une charge induite par la température ou la pression, il peut se détacher et créer un espace annulaire miniature.
WIG 4.5) Le poids du lait de ciment et du séparateur de fluides doit permettre au puits de demeurer en surpression et empêcher la fracturation de la formation pendant la cimentation :
a) prévient les venues pendant la prise du ciment;
b) offre rapidement une résistance à la compression;
c) offre une protection longue durée contre les écoulements.
4.51) Activité de cimentation qui vise à obtenir une pression hydrostatique plus élevée dans l’annulaire que dans le tubage au terme de l’opération.
Le lait de ciment peut comporter certains additifs précis pour en améliorer l’intégrité :
a) éléments de contrôle de la migration des gaz;
b) matières fibreuses;
c) silice.
Essais relatifs à la spécification 10 de l’API.
SOPEPR 503 h) Spécification 10 de l’API relative au ciment, spécification relative aux matières et aux essais des ciments à puits de pétrole.
Rule 3.13. 4-E) Le ciment de base doit répondre aux exigences de la spécification 10A de l’API, de la spécification C150/C150M de l’ASTM ou de toute autre norme équivalente approuvée par la RRC.
Rule 3.13. b-1-D-iii.) Au besoin, il faut concevoir un laitier de ciment pour contrôler les migrations de gaz dans l’espace annulaire dans le respect des exigences de la norme 65, partie 2, de l’API.
Le laitier de ciment utilisé dans la zone de cimentation critique doit contenir le moins d’eau libre possible. Le rapport moyen de séparation de l’eau libre, déterminé selon la
, ne doit jamais dépasser 2 ml d’eau par 250 ml de ciment dans
la zone critique ou 6 ml d’eau par 250 ml de ciment hors de la zone critique.
norme RP 10b-2 de l’API
Rule 3.13. b-1-D-iv.) La RRC peut exiger l’emploi d’un mélange de ciment de meilleure qualité pour éviter la pollution, pour colmater les zones productrices, les zones à risque d’écoulement et les fluides de formation corrosifs, ou pour prévenir tout danger dans le puits.
API HF1) La résistance à la compression du ciment utilisé pour tous les tubages de production ou intermédiaires doit se calculer à la température observée dans la formation Mowry en utilisant un gradient de 80 °F, plus 1,2 ° F par tranche de 30 mètres de profondeur.
Les ciments et additifs sélectionnés et les pratiques de cimentation utilisées sont essentiels à la saine conception et construction de puits et à la bonne intégrité des structures. La sélection et l’utilisation des produits de cimentation doivent se faire selon les exigences des normes de l’API, notamment les spécifications 10A et RP 10B-2. Les ciments, les additifs et les fluides sélectionnés doivent être mis à l’essai en laboratoire avant de les utiliser pour garantir qu’ils répondent aux exigences établies à la conception du puits.
PRC04 1744.4.) La seule mention des propriétés et des caractéristiques du ciment trouvé dans la réglementation californienne en matière de gaz et de pétrole figure dans le California Code of Regulation, où il est écrit qu’on doit mettre le laitier de ciment à l’essai selon la norme RP 10B de l’API avant toute cimentation.
API 10B) La préparation des laitiers de ciment est différente de celle des fluides et des solides en raison de la nature réactive du ciment. Le taux et le temps de cisaillement sont des facteurs primordiaux dans le mélange des laitiers de ciment. On a démontré qu’une variation de ces paramètres avait un effet sur les performances des laitiers.
7 Railroad Commission of Texas, 2014. Texas Administrative Code, Economic regulation, Oil and Gas Division.
2 – Construction – Fluides de forage
DPR 18 2) L’exploitant d’un puits doit utiliser des fluides de forage non toxiques lors du forage d’un puits jusqu’à ce qu’un professionnel qualifié détermine que toutes les strates poreuses :
a) sont situées à moins de 600 mètres de la surface;
b) renfermant de l’eau souterraine non salée propre à la consommation personnelle ou pouvant être utilisées à des fins agricoles ont été isolées des fluides de forage.
Dir. 036. 19.1) Il est interdit d’utiliser des fluides de forage à base de pétrole (ou tout autre additif de forage potentiellement toxique) lors d’activités de forage réalisées à une profondeur située au-dessus de la base de protection des eaux souterraines. La base de protection des eaux souterraines désigne une profondeur de 15 mètres sous l’aquifère non salé le plus profond.
4.5) Plusieurs exigences sur les bassins de fluides de forage ainsi que les conduites.
4.5.16) Le système de fluide de forage doit être équipé d’instruments pour mesurer précisément le volume de fluide de forage requis pour remplir le puits quand les tiges sont retirées.
Pas d’exigences précises sur la composition du fluide de forage, seulement sur la densité nécessaire à contrôler les éruptions.
2.1) utiliser de l’air, de l’eau douce, un fluide à base d’eau douce ou un autre fluide de forage approuvé par l’organisme de réglementation lors du forage d’un puits, et ce, jusqu’à ce que le trou de surface ait été foré et que la couche poreuse contenant l’eau souterraine non salée ait été isolée du fluide de forage par le tubage de surface installé et cimenté.
SPC 3). Tous les trous de forage pratiqués pour l’installation de tubage initial ou de surface (ex. : colonne de fermeture des eaux) doivent être forés avec de l’air, de l’eau douce ou un fluide de forage à base d’eau douce. Dans le cas de trous forés avec de la boue, il convient d’envisager l’utilisation de techniques de retrait du gâteau de filtration (séparateurs de fluides, ciment supplémentaire, régimes d’écoulement appropriés) avant tout travail de cimentation primaire sur le tubage initial ou de surface.
560.6 9) Seuls les biocides homologués dans l’État de New York sont autorisés sur le site
78.83 Surface : doit être foré avec seulement de l’air, de l’eau douce ou un fluide de
forage à base d’eau douce.
b) L’exploitant doit forer dans les zones d’eau douce souterraine avec diligence et le plus efficacement possible pour minimiser les perturbations et le mélange des eaux souterraines.
5.3) Critères d’acceptation des barrières de puits.
Voici les exigences et directives applicables :
a) Il est permis de forer un trou de couronne avec la colonne de fluide de forage pour seule barrière de puits. Il est interdit de forer dans les zones susceptibles de comporter des gaz peu profonds.
La pénétration des profils sismiques doit couvrir la succession géologique de la profondeur du tubage de surface.
b) l’utilisation de séparateurs de fluides.
ER Section 4.1) Pour éviter un reflux du fluide de forage vers l’océan, on peut utiliser un système de récupération de la boue de forage lors du forage des sections supérieures du trou (les sections pour les colonnes de tubage de 36 et 20 po). Les marges de sécurité
typiquement utilisées lors des activités de forage sont de 30 kg/m interstitielle et de 10 kg/m 3 pour la pression de fracturation.
L’industrie utilise actuellement deux types de fluide de forage : les fluides à base d’eau et les fluides à base d’huile. Ces derniers contiennent habituellement des composantes naturelles comme de l’argile ou des sels.
Les fluides à base d’oxyde de diméthyle, d’ester ou d’oléfine ont déjà servi, mais très peu ces dernières années. Les déblais de forage et les fluides usés sont soit renvoyés sur la côte pour y être traités, soit injectés dans des puits de rejets sous-marins prévus à cet effet.
a) Il importe de construire le puits de façon à éviter la contamination de l’eau souterraine par des matières polluantes ou des eaux d’une composition chimique différente.
b) Au besoin, il est permis d’introduire des fluides de forage dans le puits ou le trou pour en faciliter le forage, à condition de ne pas polluer le milieu aquatique.
OSGWG) Les activités de forage dans des sols peu profonds et des aquifères locaux doivent être réalisées à l’aide de systèmes de forage utilisant de l’eau ou des fluides de
forage à base d’eau.
WIG 5.1.3) L’équipe de forage doit régulièrement prendre une mesure directe de la masse volumique de la boue issue du trou de forage. Un ingénieur des boues doit confirmer la mesure, si
WIG 5.1.6) L’entrepreneur en forage, les analyseurs de boue et les ingénieurs des fluides de forage doivent contrôler chaque facette des activités liées aux boues, notamment la pression interstitielle, les augmentations et les réductions du débit de retour des boues, la masse volumique de la boue en aval et en amont et les propriétés des boues. Ils doivent rendre compte des anomalies et des irrégularités.
SOPEPR 283) La boue pouvant servir à remplir un trou ainsi qu’à établir et à maintenir la circulation :
a) doit être conservée sur place;
b) doit être maintenue en bon état et mélangée fréquemment pour permettre son utilisation en tout temps.
Rule 3.13. a-6-c.) Il faut maintenir un approvisionnement suffisant en fluide de forage de poids adéquat. Un équipement de mise à l’essai du fluide de forage doit être présent sur le site de forage en tout temps. La RRC doit avoir accès au registre des fluides de forage et pouvoir réaliser tout essai jugé essentiel sur le fluide de forage. Tous les intervalles de trous forés avant d’atteindre la base d’eaux abritées doivent être forés à l’aide d’air, d’eau douce ou d’un fluide de forage à base d’eau douce. On ne doit utiliser aucun fluide de forage à base d’huile.
Rule 3.8. d-3-C.) Les fluides de forage d’une concentration en chlorure 3 000 mg/l peuvent s’éliminer par épandage sur la concession où ils sont générés avec la permission écrite du propriétaire de la surface.
Rule 3.8. d-3-D) S’ils ont été déshydratés, les fluides de forage à base d’eau d’une concentration en chlorure > 3000 mg/l peuvent être éliminés par enfouissement sur la concession où ils sont générés.
OCG 43-02-03-19.5.) Le forage du trou de surface doit se faire à l’aide de boues de forage à base d’eau douce ou par une méthode approuvée par le directeur, de manière à protéger la strate aquifère d’eau douce.
La NDIC peut autoriser l’aménagement d’une fosse de réserve à condition que le puits proposé utilise un système de boues à base d’eau à faible teneur en sodium et qu’on puisse construire, utiliser et remettre en état la fosse de réserve de manière à prévenir la pollution de la surface émergée et des eaux douces. On ne doit en aucun cas se servir des fosses de réserve pour éliminer, immerger ou stocker des fluides, des déchets ou des débris autres que les déblais de forage et les fluides utilisés ou récupérés pendant le forage et la complétion du puits. On doit retirer toute l’eau du puits avant de réhabiliter le terrain. Les résidus de forage devraient être encapsulés dans le puits et couverts d’au moins 1,2 mètre de remblai et de terre végétale, et la surface être en pente, si possible, pour favoriser son drainage loin du puits réhabilité.
PRC04. 1722.6.) Une quantité suffisante d’additifs à fluides de forage doit être à portée de main en tout temps pour assurer le contrôle du puits. Aucun fluide exerçant une pression interstitielle égale ou inférieure à la pression connue des formations exposées au trou de forage ne doit être utilisé dans une activité de forage sans l’approbation du superviseur.
Il faut mettre à l’essai le fluide de forage au moins une fois par jour pour en déterminer la viscosité, les pertes en eau, le poids et la résistance du gel pendant qu’il circule. Les résultats de ces essais doivent figurer au rapport de forage. L’équipement de mesure de la viscosité et du poids du fluide doit demeurer sur le site de forage.
PRC04. 1775.) On doit veiller à éliminer la boue de forage sans porter atteinte à la vie, à la santé, à la propriété, aux aquifères d’eau douce, aux eaux de surface ou aux ressources naturelles, ni menacer la sécurité du public. On ne doit pas l’éliminer définitivement dans des fosses ouvertes.
2 – Construction – Équipements et procédures
DPR 16 1) L’exploitant d’un puits doit s’assurer :
que l’ensemble des outils et du matériel utilisés lors d’activités de forage sont manipulés et installés selon les spécifications du fabricant et les pratiques acceptées dans l’industrie ou de saines pratiques d’ingénierie.
DPR 50 1) L’exploitant d’un puits doit prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter la perte ou le gaspillage de pétrole, de gaz ou d’eau lors des activités de forage, de production et de traitement. Lors du stockage, du transport par conduites ou de la distribution, il doit en outre éviter le gaspillage de pétrole ou de gaz et prévenir toute fuite des réservoirs naturels, des puits, des conteneurs ou des conduites.
WDG 3.1) Prévention des éruptions, pratiques recommandées dans l’industrie et schémas de prévention des éruptions.
Les exigences des directives 036 et 037 s’appliquent au forage, à l’essai, à l’abandon, à la complétion, à la remise en état et à l’entretien de n’importe quel puits.
L’exploitant d’un puits désigné au paragraphe 1 doit se conformer aux directives 036 et 037 et à toute autre exigence conformément aux directives de l’autorité de réglementation.
Ces directives exigent, entre autres, un dispositif anti-éruption.
Dir. 008, 2.4) Un détecteur de gaz doit être installé durant le forage du trou de surface pour les tubages de surface profonds (> 650 m).
3.13.2) Équipement de tête de puits – l’opérateur doit s’assurer que toutes les vannes, raccords, tubages et les raccords de tubages, coins d’encrage et brides installés sous le dispositif anti-éruption, sur la tête de puits après que le dernier tubage intermédiaire (ou de surface si pas d’intermédiaire) ont été installés conformément avec API Spec 6A:
3.13.3) Le dispositif anti-éruption pour le contrôle du puits doit être installé conformément avec la partie 4 et être testé sous pression en conjonction avec le test de pression de la dernière colonne de tubage intermédiaire.
2.21) Le puits doit être muni de l’équipement de surface suivant, qui doit être soumis à des tests de pression avant l’utilisation : obturateur anti-éruption, colonne de tubage, vanne d’intervention d’urgence, dispositif anti-éruption interne, robinet de tige de forage inférieur, collecteur de duses, conduite d’évacuation et d’injection et toute valve connexe.
4.2) Lorsqu’ils forent sous le trou de surface, les exploitants doivent employer des dispositifs « boucle fermée » sans fosse pour la gestion du fluide de forage.
554.4) Les puits doivent être munis d’équipement de prévention contre les éruptions, maintenu en bon état de fonctionnement, comme une valve de commande générale ou un équivalent, un dispositif anti-éruption et une conduite d’écoulement équipée d’une vanne d’arrêt d’une taille et d’une pression suffisantes.
560.6 ii) Il convient d’appliquer des procédures de contrôle de la pression appropriées et d’utiliser de l’équipement en bon état de marche pendant les travaux de forage et de complétion, notamment lors de la manœuvre complète du train de tiges, de l’installation du tubage dans le puits et du forage des bouchons. À moins d’une indication contraire approuvée par le ministère, il est impératif d’utiliser un appareil de forage sous pression ou un tube d’intervention enroulé muni d’un dispositif anti-éruption pour pénétrer dans un puits sous pression ou pour forer un ou plusieurs bouchons.
78.72) Durant les opérations de forage, l’exploitant doit installer et utiliser de l’équipement, comme une vanne d’arrêt avec un rendement suffisant pour contenir les pressions anticipées et un lubrificateur ou un produit similaire.
D-001 Annexes B et C) La norme NORSOK D00 décrit tous les éléments du Drilling Instrumentation Package : les valeurs minimales et maximales associées à la capacité portante, à la vitesse, au couple, aux treuils et à la table de rotation ainsi que les capacités du système de tubulure en matière de mâchoire de cisaillement, de tuyaux, de levage et de manutention. Les annexes de la norme indiquent aussi les caractéristiques des systèmes de mélange, de stockage, de traitement des boues, de contrôle et de cimentation des puits et des systèmes à haute pression.
D-010, 5.3) Avant d’entreprendre une activité, on doit évaluer les risques qui y sont associés. Il est permis de forer un trou de couronne avec la colonne de fluide de forage pour seule barrière de puits. Avant de forer le ciment au fond du tubage de surface, on doit installer un dispositif anti-éruption. Avant de creuser les canaux latéraux d’un puits multilatéral, on doit établir des procédures de contrôle des influx de canaux préalablement forés.
Les plans de disposition générale de l’équipement et les schémas de circulation du dispositif anti-éruption du puits doivent toujours être à la disposition des utilisateurs afin qu’ils puissent déterminer en tout temps l’emplacement des raccords tubulaires des mâchoires et soupapes de cisaillement. Ces plans et schémas doivent inclure :
a) une description géométrique (emplacement, taille, distance du plancher de forage, distance entre les mâchoires, etc.);
b) les limites opérationnelles (pression, température, type de fluides, débit, etc.);
c) un aperçu du système de circulation des fluides (pompe, y compris le collecteur de duses et de neutralisation).
Pendant le forage d’une nouvelle formation, il faut mesurer l’inclinaison et l’orientation du puits au minimum tous les 100 mètres de profondeur. Le nord du quadrillage doit être indiqué sur toutes les parcelles cadastrales.
Il importe de toujours connaître l’emplacement du puits en cours de forage (puits de référence) et la distance qui le sépare des puits adjacents. Il convient d’utiliser la méthode du rayon de courbure minimum ou tout autre modèle équivalent. Un programme d’arpentage devrait être mis en place pour minimiser les ellipses d’incertitude.
Il existe deux types d’appareils de forage : fixes et mobiles. On installe les appareils fixes sur de vastes plateformes au large des côtes, où ils restent pendant des années. Les appareils mobiles comprennent les plateformes autoélévatrices que l’on installe en eau peu profonde (moins de 100 mètres) et les appareils semi-submersibles utilisés dans des eaux plus profondes (jusqu’à 1 000 mètres). Pour l’exploitation en eau très profonde, on utilise des navires de forage. La tour de forage supporte le poids de la tige de forage, faite de sections de tige de forage de 9 mètres, qu’on peut lever ou baisser à l’aide du matériel de levage. Au bas de la tige de forage se trouve un trépan vissé à une tige de forage spéciale, plus épaisse et plus lourde que les autres, nommée masse-tige. En ce qui concerne les appareils semi-submersibles, un compensateur garde la tige de forage en place lorsque l’appareil et la tour de forage bougent au gré des vagues 8 .
BSOR S2 7.
1) De l’équipement de contrôle du puits approprié doit être prévu pour les activités dans le trou de forage afin d’éviter les éruptions, dans le respect des dispositions du document de santé et sécurité.
Le déploiement de cet équipement doit tenir compte de l’état du puits et des conditions d’exploitation particulières.
WIG 3.2.7) L’obturateur anti-éruption compte pour une seule barrière, même s’il se compose de plusieurs éléments (mâchoire à fermeture sur tige, soupapes de conduite d’injection, systèmes de contrôle, bloc d’alimentation hydraulique).
8 http://www.oilandgasuk.co.uk/publications/britainsoffshoreoilandgas/Exploration/Drilling.cfm
SOPEPR) Les matériaux et l’équipement utilisés lors d’activités de forage et de reconditionnement doivent résister aux conditions susceptibles de se présenter en cours de route et respecter les normes énoncées ci-dessous :
la norme 4A de l’API relative aux tours et aux mâts de forage (y compris les appareils de forage standards), la norme 4D de l’API ou la norme 4E de l’API;
la spécification 7 de l’API sur le matériel de forage rotatif;
la spécification 16A de l’API sur les dispositifs anti-éruption, les raccords de forage à brides et les adaptateurs.
SOPEPR 508 1) Les dispositifs anti-éruption et anti-éruption connexe doivent être installés, exploités, entretenus et testés conformément à la pratique recommandée 53 de l’API et doivent résister aux pressions anticipées.
PGER(MS)R, 21
d) le matériel de forage et l’équipement connexe sont inspectés tous les deux ans par un expert indépendant qualifié;
e) le matériel de forage et l’équipement connexe ne peuvent être utilisés pour forer un puits à moins d’avoir été préalablement inspectés par ou pour le compte de l’exploitant ou de l’entrepreneur en forage qui projette de forer le puits.
PGER(MS)R, 21 h) Il est interdit de réaliser des travaux de forage si l’appareil de forage n’est pas muni d’un enregistreur de la vitesse d’avancement de pénétration qui :
i) indique clairement tout changement dans la formation;
ii) détecte lorsque la foreuse approche une zone présentant une pression anormale;
iii) fonctionne en continu pendant le forage;
iv) est maintenu en bonne condition.
Rule 3.8. a-6-B). Les exploitants doivent installer une soupape de sécurité sur la tige de forage pour prévenir le refoulement d’eau, de pétrole, de gaz ou d’autres fluides de formation dans la tige de forage ainsi qu’une ligne d’évacuation de taille et de pression d’utilisation suffisantes.
Si on emploie un appareil de forage à tige d’entraînement, le puits doit avoir un robinet supérieur de tige d’entraînement en bon état de marche pour fermer la tige de forage sous le tubage et la tête d’injection, lorsqu’il est nécessaire de contrôler le puits. On doit installer un robinet inférieur de tige d’entraînement de manière à ce qu’il puisse traverser le BOP.
Rule 3.11) Contrôle du puits à la surface :
doit être conçu et mis à l’essai à la pression de surface maximale admissible; tout l’équipement devrait être fabriqué et mis à l’essai conformément aux normes de l’API;
doit utiliser une métallurgie spéciale dans les environnements acides ou hautement corrosifs.
On doit forer tout puits le plus verticalement possible par forage normal, prudent et pratique, en évitant que le trou de forage traverse les limites d’une concession ou d’une propriété (ou les limites d’une unité en cas d’exploitation en commun) sans permission spéciale.
Il faut vérifier l’inclinaison de chacun des puits forés ou approfondis à l’aide d’outils rotatifs ou si la trajectoire du puits est modifiée, peu importe la raison. Quelques exceptions sont mentionnées. Le premier enregistrement de cette inclinaison doit se situer à une profondeur maximale de 150 mètres sous la surface, les enregistrements subséquents se situant soit à des intervalles de 150 mètres ou au changement de trépans le plus près, sans excéder 300 mètres d’écart.
Toute mesure de la déviation, à moins d’indications contraires de la Commission, doit se prendre à l’aide d’un appareil à enregistrement unique ou à enregistrements multiples, les mesures prises ne se situant pas à plus de 60 mètres d’intervalle, en commençant à moins de 60 mètres de la surface, et l’emplacement du fond du puits doit être orienté à la fois vers la surface et vers les lignes de la concession g).
Siegel H., (2013) Une combinaison de technique de forage de pointe et d’approche écologique de forage sur socle, qui prévoit le forage de puits multiples à partir d’un seul site de forage, caractérise l’exploitation des champs de pétrole de schiste de Bakken. Un nouveau style de tige de forage autorise l’augmentation du couple maximal, permettant ainsi de forer à des profondeurs horizontales plus grandes sans endommager la tige ou les filetages de raccordement. Des dispositifs d’entraînement par le haut sont ajoutés aux appareils de forage pour faciliter la manipulation de la tige de forage. Les outils de mesure de fond pendant le forage (MWD) peuvent désormais forer sans panne de batterie ou électronique, un problème courant des modèles précédents qui faisait perdre du temps. Ces nouveaux outils et les moteurs à boue résistent à des températures plus élevées et à un plus grand nombre de chocs et de vibrations auxquels ils sont soumis dans les trous verticaux et horizontaux.
OGC, 43-02-03-19.) S’il juge que c’est nécessaire pour prévenir la pollution de la surface émergée et de l’eau douce, le directeur peut exiger l’aménagement d’une pente et d’une digue sur le site de forage. Les sites, et les installations qui y sont associées, doivent être conçus pour éviter que le drainage de surface atteigne le site .
CDPR 17. 1) L’exploitant qui procède au forage, à l’essai, à la complétion, à la stimulation, à l’entretien, à la remise en état ou au reconditionnement d’un puits doit fournir et maintenir le tubage et l’équipement de prévention des éruptions nécessaires pour contrôler efficacement le pétrole, le gaz ou l’eau qu’il pourrait rencontrer pendant les travaux.
2) L’exploitant doit vérifier que l’équipement de prévention des éruptions est adapté aux éléments suivants : la profondeur de forage du puits, la pression anticipée et la nécessité, en cas d’éruption, de fermer le trou découvert ou les alentours du matériel utilisé dans le puits.
3) L’exploitant doit prévenir tout écoulement incontrôlé du puits.
4.1 le puits dispose en permanence d’un tubage et d’équipement de prévention contre les éruptions :
a) capable de colmater tout écoulement dans la tête de puits, peu importe si du matériel de forage est utilisé dans le trou;
b) conforme à la classification des puits énoncée au paragraphe 4.3 et aux spécifications énoncées à l’annexe 1. Une installation de forage comprend les principaux équipements suivants : la plateforme fixe en haut de la tour de forage, la tour de forage, la plateforme mobile, la tête d’injection, la colonne montante, la tige carrée d’entraînement, le système d’entraînement en rotation, le treuil de forage, le bloc obturateur de puits (BOP), la pompe à boue, les moteurs (hydrauliques, à combustion interne, électriques, ou les cylindres à air), le bac à boue (de nos jours, les réservoirs en acier sont beaucoup plus utilisés à cette fin), la tige de forage et le trépan 9 .
En présence de H 2 S, on doit installer l’appareil de forage de manière à ce que les vents dominants le traversent en direction des fosses de réserve. On recommande aussi de retirer les toiles d’aérage et coupe-vent si le forage approche des zones qui produisent du gaz corrosif.
9 9 http://www.conservation.ca.gov/dog/picture_a_well/Pages/drill_rig_definitions.aspx
2 – Construction – Préparation du trou
PRCG p. 5, 6.) Dans la mesure du possible, il convient de concevoir les travaux de cimentation de manière à ce que les séparateurs de fluides, les solutions de lavage et les laits de ciment circulent dans un écoulement turbulent. Lorsque cela est impossible, utiliser des techniques de circulation de rechange, comme une technologie d’écoulement laminaire efficace.
Dir 083, 2.3) Le détenteur de la licence doit concevoir, construire et opérer son puits pour assurer l’intégrité du puits durant les opérations de fracturation hydraulique.
Brufattto C & All (2013) Une des causes principales de la pression de gaz dans l’espace annulaire des tubages et l’enlèvement inadéquat du fluide de forage ou du fluide de déplacement avant de cimenter. Il y a plusieurs raisons pour un mauvais enlèvement du fluide de forage dont un trou en mauvaise condition, déplacement mécanique inapproprié et mauvaises procédures et exécution du nettoyage du trou.
6.170.2.(e) La première colonne de tubage d’un puits qui traverse un lit de charbon doit être équipée de grattoirs adéquatement localisés sur la partie basse du tubage, en dessous et au dessus de chaque lit de charbon.
3.11.8) Pré-rinçage
Si le trou pour colonne de tubage est foré à l’aide de boue de forage visqueuse, un fluide de pré-rinçage doit être injecté pour retirer la boue et les gâteaux de filtration avant de cimenter la colonne de surface.
3.13.9 c) à l’aide d’un fluide de pré-rinçage ou d’un ciment épurateur pour retirer le fluide de forage et les gâteaux de filtration et améliorer l’adhésivité du ciment avant de pomper le ciment dans le tubage dans le cas d’activités de forage rotatif où l’utilisation de fluides de forage a entraîné l’accumulation de gâteaux de filtration.
2.10) Le conditionnement du puits de forage doit se faire avant la cimentation du tubage de surface, du tubage intermédiaire et du tubage de production afin de veiller à ce que l’adhérence du ciment entre le tubage et la formation est adéquate.
C&C P 6) Avant de procéder à la cimentation d’une colonne de tubage, l’exploitant doit neutraliser tout écoulement de gaz et essayer d’établir la circulation en pompant le volume calculé nécessaire à cette fin. En cas d’assèchement du trou, le volume calculé doit inclure le volume du conduit et 125 % du volume de l’annulaire. La circulation est jugée établie lorsque le fluide atteint la surface.
560.6 (vi) avant de procéder à la cimentation d’une colonne de tubage, il faut d’abord faire circuler et conditionner les gaz présents dans le trou de forage pour assurer une bonne adhésivité du ciment.
78.83) Avant la cimentation, le trou du puits doit être conditionné afin d’assurer un lien adéquat de ciment entre le tubage et la formation.
Mushtaq Waqas, (2013) 2.7.1) On doit utiliser des fluides d’espacement et des bouchons de tête pour retirer adéquatement les gâteaux de boues et les accumulations de boues de forage dans le trou avant toute cimentation. Leur utilisation permet de retirer les boues de forage du trou et de réduire la quantité de gâteau de boues formé.
WIG 4.5.1) Déplacement de la boue de forage par circulation préalable à la cimentation et utilisation de séparateurs de fluides et de lait de ciment.
Shale gas well, 5.5.5) On doit retirer les dépôts de boues de forage dans le trou pour empêcher la contamination du ciment et l’aider à bien adhérer aux parois du trou de forage. On nettoie les boues accumulées dans un trou ouvert avec un fluide d’espacement ou un grattoir.
PRCG p. 5, 6) Dans la mesure du possible, il convient de concevoir les travaux de cimentation de manière à ce que les séparateurs de fluides, les solutions de lavage et les laits de ciment circulent dans un écoulement turbulent. Lorsque cela est impossible, utiliser des techniques de circulation de rechange, comme une technologie d’écoulement laminaire efficace.
Dillenbeck R and Smith J, (1997) Les diagraphies d’adhésivité du ciment de certains puits ont montré que les problèmes d’adhésivité venaient souvent d’un enlèvement incomplet des boues de forage avant la cimentation, ce qui se traduisait par une absence de ciment dans les canaux derrière le tubage ou par la présence d’un mélange de ciment et de boue.
On peut recourir aux formules de ciment enrichies de surfactants et pour le contrôle de la perte de fluide pour cimenter les tubages de production dans des puits de gaz profonds.
2 – Construction – Assemblage
IRP 2 Les raccords doivent être soumis à une inspection visuelle pour déceler les filetages grippés, les extrémités du raccord fileté mâle amincies, allongées ou abîmées
et les raccords filetés mâles élargis.
Les raccords de la colonne de production doivent faire l’objet d’un essai de pression individuel ou collectif sur toute la longueur de la colonne en question. L’essai de pression peut être réalisé avec un gaz inerte ou un liquide propre de faible viscosité.
Dir. 010 appendice D) Raccords premium : les raccords non–API sont parfois appelés « premium » et sont généralement utilisées à la place des raccords API quand une performance de raccordement supérieure est requise. Les raccords premiums peuvent avoir une ou plusieurs caractéristiques améliorées, tel qu’un profil des filets modifié et/ou un scellement métal à métal. Les manufacturiers de raccords premiums publient la résistance ultime et/ou la résistance élastique des raccords.
appliquer le couple de serrage et la longueur du filetage mâle dépassant du filetage femelle appropriés au tubage;
nettoyer les filetages et examiner le tubage sur place avant l’installation;
examiner l’intérieur du tubage et en retirer toute obstruction, le cas échéant;
appliquer un dégrippant sur les accouplements de tubage;
soumettre tous les raccords de la tige à un essai de pression avant ou pendant les travaux de cimentation primaire.
2.4) Tous les joints des tubages utilisés dans un puits de forage, y compris le tubage initial, mais à l’exception du tube-guide, doivent être filetés plutôt que soudés.
Les procédures de blocage et de torsion pour l’assemblage du tubage fileté et des joints de tuyaux doivent respecter les normes précisées dans la plus récente version de la pratique recommandée 5C1 de l’API.
560.6 10)
ii) Il est interdit d’utiliser des raccords soudés;
iii) le
d’approfondissement,
78.84) Le tubage doit être soudé par une personne entraînée et certifiée par l’American Petroleum institute, l’American Society of Mechanical Engineers, l’American Welding Society ou un organisme équivalent.
API 5CT) L’assemblage dépend des extrémités des tuyaux : tuyaux de qualité brute ou tubage et tige de production filetés selon les normes de l’API. Les raccords doivent être sans soudure, de la même qualité et du même type que les tuyaux et soumis au même traitement thermique que les tuyaux, sauf exception.
WIG 3.3.2) S’il est possible d’augmenter la production au moyen de gaz, les raccords du tubage de production doivent être parfaitement étanches. On doit vérifier les procédures d’installation et les spécifications de couplage du fabricant avant toute utilisation.
WIG 4.1) Tous les composants du tubage, y compris les raccords, les dispositifs de circulation et la tige, doivent faire l'objet d'une vérification du cas de charge. Les points les plus faibles de la tige doivent être clairement définis.
5.6.6.2) Le tubage de production susceptible d’être en contact avec des hydrocarbures gazeux, doit avoir des raccords « premium » étanches aux gaz. Le blocage des raccords doit faire l’objet d’un suivi pour s’assurer que le joint est étanche aux gaz.
Rule 3.13) Le raccordement de la tige de production ou accouplement est un point potentiellement faible de la colonne de production. La conception et l’épaisseur du raccordement de la tige de production compensent la faiblesse due au filetage. Une tête de colonne de production à brides ou filetée supporte la colonne de production, isole la pression entre le tubage et l’extérieur de la tige de production et fournit la connexion qui supporte l’arbre de Noël.
API HF 1) Le tubage est fileté aux deux bouts et muni d’un accouplement pour se relier au tubage suivant. Plusieurs sections de tubage vissées ensemble forment une « colonne » continue de tubage, qui isole le trou. Il est important d’appliquer le bon couple pour visser un raccordement de tubage. Un couple trop important engendre un effort excessif du raccordement et peut entraîner sa défaillance. Un couple trop faible peut se solder par un raccordement qui fuit.
2 – Construction – Tubages installation (centreurs)
PRCG p.5, 7. Dans tous les cas, y compris pour le tubage de surface, le centrage constitue une exigence fondamentale pour retirer la boue de façon efficace et ainsi garantir une bonne isolation hydraulique.
Dir. 009, 3.2 d) Le tubage de surface doit être centré convenablement dans les parties supérieure et inférieure et à 50 mètres d’intervalle.
3.3 Tubage de production, intermédiaire et de doublure :
j) Le tubage doit être centré convenablement. Sur le tubage intermédiaire et de production, les centreurs doivent être placés dans les parties supérieure et inférieure des formations en production et à des intervalles de 50 mètres jusqu’au sommet.
6.110) Un tubage récupéré d’un puits doit subir les tests appropriés et satisfaire aux exigences avant d’être utilisé comme tubage intermédiaire ou de production.
3.7 a) guider la progression du tubage dans le trou à l’aide de sabots de guidage, de rampes d’orientation, de centreurs ou de sabots de style « Texas ».
3.13.10) Centreurs
Les centreurs doivent être installés à la base et à 15 mètres au-dessus de chaque formation poreuse et en aucun cas à plus de 100 mètres d’intervalle de la portion cimentée du puits.
2.11) Tubage de surface : centré au sommet et au bas du tubage et à des intervalles de 50 mètres (maximum) sur toute la longueur du tubage;
Tubage intermédiaire et tubage de production : centrés au sommet et au-bas de toute
formation productrice et à des intervalles de 50 mètres (maximum).
Respecter les normes RP 10D-2 (Recommended Practice for Centralizer Placement and Stop Collar Testing, API), ainsi que le rapport technique TR 10TR4 (Technical Report on Considerations Regarding Selection of Centralizers for Primary Cementing Operations) de l’API.
SPC 5) Les centreurs sont minimalement à des intervalles de 36 mètres (tubage de surface).
13). Il faut placer des centreurs à la base et au sommet de l’intervalle de production si le tubage y passe, avec un centreur supplémentaire à tous les 91 mètres de l’intervalle cimenté.
SPC 4) Tubage initial. Il convient d’installer au moins deux centreurs, l’un au sabot et l’autre au milieu du tubage.
560.6 10 iv) Outre les centreurs exigés par le Département et à l’exception du tubage de production, il faut installer au moins deux centreurs, l’un au milieu et l’autre au sommet du premier raccord du tubage inséré dans le trou de forage, et tous les centreurs à ressorts arqués doivent répondre aux spécifications énoncées sur le permis de forage, d’approfondissement, d’obturation ou de conversion.
78.83 Lors des opérations de forage, l’exploitant doit installer au moins un centreur à moins de 15,2 mètres du siège du sabot et ensuite en installer un à intervalles de moins de 45,7 mètres du premier centreur.
D010 15.1) On doit entreposer et manipuler adéquatement les tubages, les colonnes perdues et leurs branchements avant de les installer pour ne pas les endommager :
a) s’assurer du centrage du tubage et des colonnes perdues et de distance annulaire requise pour assurer la résistance à la pression et l’étanchéité sur toute la longueur d’isolation requise;
WIG 4.5.1) Centrer le tubage. La conduite ne doit pas donner contre les parois du trou pour assurer une application uniforme de ciment autour de celle-ci.
5.6) Une centralisation adéquate des sections cimentées du tubage intermédiaire améliore la qualité du ciment.
Il est recommandé de bien centrer les tubages de production et d’éviter de surcalibrer le trou.
On recommande de centrer le tubage de surface à un intervalle critique, comme le mentionne la norme API 65–part 2, pour garantir un bon placement du ciment et une isolation adéquate des zones à protéger. Les centreurs sont habituellement catégorisés selon leur modèle (rigides, solides ou à ressorts arqués) et la présence d’une vanne de déviation ou d’un dispositif mécanique de réduction de la friction. Des centreurs construits sur mesure peuvent servir dans les espaces annulaires plus étroits ou larges.
Rule 3.13. b) Le tubage de surface doit être centré sur le sabot au-dessus et en dessous de tout manchon de cimentation ou outil de déviation, le cas échéant, et dans les zones d’eau utilisable. Dans les trous non déviés, un centreur doit se trouver à tous les quatre joints à partir du sabot de ciment jusqu’à la surface ou au fond de la cave d’avant-puits. Les centreurs doivent être conformes à la norme API 10D.
Dans les trous déviés et horizontaux, l’exploitant doit installer suffisamment de centreurs pour assurer l’isolation zonale entre le sommet de l’intervalle à compléter et les zones les moins profondes à isoler.
API HF 1) On doit sélectionner les centreurs de tubage pour centrer le tubage dans le trou et pour permettre l’enlèvement des boues et la mise en œuvre du ciment efficaces, surtout dans les zones critiques comme les sabots de tubage, les zones de production et les aquifères d’eau souterraine.
On trouve trois types de centreurs : à ressorts bombés, à lames rigides, et pleins. Les normes RP 10D-2 et TR 10TR4 de l’API couvrent les calculs pour la sélection des centreurs. Des logiciels existent pour déterminer le nombre de centreurs nécessaires et leur emplacement dans le puits.
2 – Construction – Cimentation autres outils
PRCG p.5, 8). Il convient d’utiliser des bouchons de cimentation pour séparer la boue de la solution de lavage, de la solution de lavage du fluide de séparation, du fluide de séparation du ciment et du ciment de la boue.