Source: http://www.servat.unibe.ch/dfr/bger/190918_8C_502-2019.html
Timestamp: 2020-02-29 09:38:58+00:00
Document Index: 121191647

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'ATF ', 'art. 42', 'art. 108', 'ATF ', 'art. 55']

DFR - BGer 8C_502/2019 vom 18.09.2019
BGer 8C_502/2019 vom 18.09.2019
Bearbeitung, zuletzt am 18. Okt. 2019, durch: DFR-Server (automatisch)
A.__________,
représentée par Me Michel D'Alessandri,
des assurances sociales, du 3 juillet 2019
(A/3588/2018 ATAS/634/2019).
l'accident dont a été victime A.__________ le 15 janvier 2016,
la décision de la Bâloise Assurance SA (ci-après: la Bâloise) du 8 août 2018, confirmée sur opposition le 24 septembre 2018, par laquelle elle a mis fin aux prestations allouées au prénommé avec effet au 14 juillet 2016, six mois après l'accident,
l'arrêt du 3 juillet 2019 par lequel la Chambre des assurances sociales de la Cour de Justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par A.__________ contre la décision sur opposition du 24 septembre 2018,
le recours formé par A.__________ contre ce jugement,
que pour satisfaire à l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la décision entreprise et indiquer précisément en quoi elle estime que l'autorité précédente a méconnu le droit, de telle sorte que l'on comprenne clairement, à la lecture de son exposé, quelles règles de droit auraient été, selon elle, transgressées par la juridiction précédente (ATF 143 II 283 consid. 1.2.2 p. 286; 142 III 364 consid. 2.4 p. 368; 140 III 86 consid. 2 p. 89),
qu'en l'espèce, la cour cantonale a confirmé la décision de la Bâloise en tant qu'elle fixait le statu quo sine des troubles de l'abdomen et de la hanche gauche du recourant au 14 juillet 2016, conformément aux conclusions des docteurs B.________ et C.________,
que, partant, la juridiction précédente a considéré que l'intimée avait à juste titre refusé de prendre en charge la " rechute " annoncée par le recourant en août 2016, faute de lien de causalité probable avec l'accident du 15 janvier 2016,
que dans son écriture, le recourant se contente, dans une formulation générale, d'affirmer que les affections dont il a souffert seraient les conséquences du choc survenu le 15 janvier 2016,
que ce faisant, il n'expose pas en quoi les premiers juges auraient violé le droit en considérant que le statu quo sine a été atteint le 14 juillet 2016,
que pour le surplus, en tant que le recourant fait valoir qu'il souffrirait d'une dépression depuis l'accident, il s'écarte de l'objet du litige,
que dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF,
que compte tenu de l'issue du litige, il n'y a pas lieu de donner suite à la demande d'audition de témoins en instance fédérale, étant précisé que le Tribunal fédéral ne procède qu'exceptionnellement à l'administration de preuves nouvelles (ATF 136 II 101 consid. 2 p. 104; cf. aussi Jean-Maurice Frésard, in Commentaire de la LTF, 2e éd. 2014, n° 9 ad art. 55 LTF),
Lucerne, le 18 septembre 2019