Source: https://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?src=TREATY&mtdsg_no=XXVII-2&chapter=27&lang=fr&clang=_fr
Timestamp: 2016-02-07 21:36:35+00:00
Document Index: 192834912

Matched Legal Cases: ["l'article 17", "l'article 11", "l'article 11", "l'article 11", "l'article 13", "l'article 4"]

�tat au : 07-02-2016 05:01:06EDT
Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone
Vienne, 22 mars 1985
22 septembre 1988, conform�ment au paragraphe 1 de l'article 17.
22 septembre 1988, No 26164
197. 1 Texte
Nations Unies, Recueil des Trait�s , vol. 1513, p.�293.
La Convention a �t� adopt�e par la Conf�rence sur la protection de la couche d'ozone et ouverte � la signature � Vienne, du 22 mars 1985 au 21 septembre 1985, puis � compter du 22 septembre 1985, au Si�ge de l'Organisation des Nations Unies, � New�York, o� elle est rest�e ouverte jusqu'au 21 mars 1986.
Approbation(AA), Acceptation(A), Adh�sion(a), Succession(d), Ratification
17 juin	2004 a
15 janv	1990 a
20 oct	1992 a
Allemagne 2, 3 22 mars	1985 30 sept	1988 Andorre
26 janv	2009 a
17 mai	2000 a
3 d�c	1992 a
1 mars	1993 a
22 mars	1985 18 janv	1990 Arm�nie
1 oct	1999 a
16 sept	1987 a
16 sept	1985 19 ao�t	1987 Azerba�djan
12 juin	1996 a
1 avr	1993 a
27 avr	1990 a
2 ao�t	1990 a
22 mars	1985 20 juin	1986 A
22 mars	1985 17 oct	1988 Belize
1 juil	1993 a
23 ao�t	2004 a
3 oct	1994 a
4 d�c	1991 a
19 mars	1990 a
20 nov	1990 a
12 d�c	1985 30 mars	1989 Burundi
6 janv	1997 a
31 juil	2001 a
30 ao�t	1989 a
22 mars	1985 4 juin	1986 Chili
22 mars	1985 6 mars	1990 Chine 5, 6 11 sept	1989 a
28 mai	1992 a
16 juil	1990 a
16 nov	1994 a
30 juil	1991 a
Croatie 4 21 sept	1992 d
14 juil	1992 a
22 mars	1985 29 sept	1988 Djibouti
30 juil	1999 a
31 mars	1993 a
22 mars	1985 9 mai	1988 El Salvador
2 oct	1992 a
22 d�c	1989 a
10 avr	1990 a
10 mars	2005 a
25 juil	1988 a
17 oct	1996 a
22 mars	1985 27 ao�t	1986 �thiopie
Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine 4 10 mars	1994 d
22 mars	1985 18 juin	1986 A
23 oct	1989 a
22 mars	1985 26 sept	1986 France
22 mars	1985 4 d�c	1987 AA
9 f�vr	1994 a
25 juil	1990 a
21 mars	1996 a
24 juil	1989 a
22 mars	1985 29 d�c	1988 Grenade
11 sept	1987 a
25 juin	1992 a
17 ao�t	1988 a
12 ao�t	1993 a
4 mai	1988 a
22 d�c	2003 a
11 mars	1993 a
17 juin	1993 a
18 mars	1991 a
26 juin	1992 a
3 oct	1990 a
25 juin	2008 a
15 sept	1988 a
29 ao�t	1989 a
30 juin	1992 a
22 mars	1985 19 sept	1988 Jama�que
30 sept	1988 a
31 mai	1989 a
26 ao�t	1998 a
9 nov	1988 a
31 mai	2000 a
7 janv	1993 a
25 mars	1994 a
30 mars	1993 a
15 janv	1996 a
11 juil	1990 a
8 f�vr	1989 a
18 janv	1995 a
17 avr	1985 17 oct	1988 Madagascar
7 nov	1996 a
9 janv	1991 a
26 avr	1988 a
28 oct	1994 a
7 f�vr	1986 28 d�c	1995 Maurice
18 ao�t	1992 a
26 mai	1994 a
1 avr	1985 14 sept	1987 Micron�sie (�tats f�d�r�s de)
3 ao�t	1994 a
12 mars	1993 a
7 mars	1996 a
9 sept	1994 a
24 nov	1993 a
6 juil	1994 a
5 mars	1993 a
9 oct	1992 a
31 oct	1988 a
22 mars	1985 23 sept	1986 Nouvelle-Z�lande 8 21 mars	1986 2 juin	1987 Oman
30 juin	1999 a
24 juin	1988 a
18 mai	1993 a
18 d�c	1992 a
29 mai	2001 a
13 f�vr	1989 a
Pays-Bas 9 22 mars	1985 28 sept	1988 A
22 mars	1985 7 avr	1989 Philippines
17 juil	1991 a
Portugal 5 17 oct	1988 a
22 janv	1996 a
12 d�c	1989 a
29 mars	1993 a
30 nov	1994 a
24 oct	1996 a
24 janv	1995 a
R�publique tch�que 10 30 sept	1993 d
7 avr	1993 a
27 janv	1993 a
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord 6, 11 20 mai	1985 15 mai	1987 Rwanda
11 oct	2001 a
28 juil	1993 a
10 ao�t	1992 a
23 avr	2009 a
5 mai	2008 a
2 d�c	1996 a
21 d�c	1992 a
19 nov	2001 a
19 mars	1993 a
Serbie 4 12 mars	2001 d
6 janv	1993 a
29 ao�t	2001 a
5 janv	1989 a
29 janv	1993 a
12 janv	2012 a
15 d�c	1989 a
22 mars	1985 26 nov	1986 Suisse
22 mars	1985 17 d�c	1987 Suriname
14 oct	1997 a
18 mai	1989 a
7 juil	1989 a
16 sept	2009 a
25 f�vr	1991 a
29 juil	1998 a
28 ao�t	1989 a
25 sept	1989 a
18 nov	1993 a
20 sept	1991 a
15 juil	1993 a
22 mars	1985 17 oct	1988 AA
27 f�vr	1989 a
21 nov	1994 a
1 sept	1988 a
26 janv	1994 a
24 janv	1990 a
(En l'absence d'indication pr�c�dant le texte, la date de r�ception est cellede la ratification, de l'acceptation, de l'approbation, de l'adh�sion ou de la succession.)
AndorreD�claration : La principaut� d�Andorre accepte comme obligatoire le mode de r�glement des diff�rends d�crit dans l�alin�a b du paragraphe 3 de l�article 11 de la Convention : la soumission du diff�rend � la Cour Internationale de Justice.
Bahre�n 12 Bahre�n12D�claration : L'adh�sion de l'�tat de Bahre�n � [ladite Convention] [audit Protocole] n'entra�ne en aucune fa�on la reconnaissance d'Isra�l ou l'�tablissement avec celui-ci de relations quelconques.
Finlande La Finlande [...] accepte comme obligatoires les deux modes de r�glement des diff�rends qui ont �t� pr�vus.
Norv�ge La Norv�ge accepte de consid�rer comme obligatoires les modes de r�glement des diff�rends d�crits dans les alin�as a) et b) du paragraphe 3 de l'article 11 de la Convention; a) l'arbitrage conform�ment � la proc�dure qui sera adopt�e par la Conf�rence des Parties � sa premi�re session ordinaire ou b) soumission du diff�rend � la Cour internationale de Justice.
Pays-BasD�claration : Conform�ment au paragraphe 3 de l'article 11 de la Convention, le Royaume des Pays-Bas accepte de consid�rer comme obligatoires pour le r�glement d'un diff�rend non r�solu conform�ment au paragraphe 1 ou paragraphe 2 de l'article 11 de la Convention susmentionn�e les deux modes de r�glement des diff�rends ci-apr�s : a) L'arbitrage conform�ment � la proc�dure qui sera adopt�e par la Conf�rence des Parties � sa premi�re session ordinaire; b) La soumission du diff�rend � la Cour internationale de Justice.
Saint-Si�geD�claration : Par son adh�sion � la Convention de Vienne pour la protection de la couche d�ozone et au Protocole de Montr�al relatif � des substances qui appauvrissent la couche d�ozone et ses amendements de Londres (1990), Copenhague (1992), Montr�al (1997) et Beijing (1999), le Saint-Si�ge souhaite encourager la communaut� internationale tout enti�re � favoriser r�solument une authentique coop�ration entre la politique, la science et l��conomie. Une telle coop�ration, comme le prouve le r�gime adopt� pour l�ozone, peut obtenir des r�sultats importants qui permettent simultan�ment de pr�server la Cr�ation, de favoriser le d�veloppement humain int�gral et d�oeuvrer pour le bien commun, dans un esprit de solidarit� responsable et avec des retomb�es profondes et positives pour les g�n�rations pr�sentes et futures. Conform�ment � la nature qui est la sienne et au caract�re particulier de la Ville-�tat du Vatican, le Saint-Si�ge, par cet acte solennel d�adh�sion, entend apporter son soutien moral � l�engagement souscrit par les �tats d�appliquer correctement et effectivement les trait�s en question et d�atteindre les objectifs qu�ils visent. � cette fin, il exprime le voeu qu�en reconnaissant � les signes d�un d�veloppement qui n�a pas toujours su prot�ger les �quilibres d�licats de la nature � (hom�lie du pape Beno�t XVI prononc�e au sanctuaire de Lorette le 2 septembre 2007), tous les acteurs concern�s intensifieront la coop�ration �voqu�e plus haut et renforceront � l�alliance entre l�homme et l�environnement, qui doit �tre le reflet de l�amour cr�ateur de Dieu, dont nous provenons et vers lequel nous sommes en chemin � (Beno�t XVI, � l�issue de l�Ang�lus, 16 septembre 2007).
Su�de La Su�de accepte de consid�rer comme obligatoire le mode de r�glement ci-apr�s : Soumission du diff�rend � la Cour internationale de Justice [Art.11, par. 3 b) ] Le Gouvernement su�dois a toutefois l'intention de consid�rer �galement comme obligatoire le mode de r�glement ci-apr�s : Arbitrage, conform�ment � la proc�dure qui sera adopt�e par la Conf�rence des Parties, � sa premi�re session ordinaire [(Art. 11, par. 3 a) ]. La Su�de attendra toutefois pour faire une d�claration sur ce dernier point que la proc�dure d'arbitrage ait �t� adopt�e par la Conf�rence des Parties, � sa premi�re session ordinaire.
Union europ�enne23 mai 1989 1.	Au nom de la Communaut� �conomique europ�enne, il est d�clar� par ces pr�sentes, que ladite Communaut� peut accepter l'arbitrage comme un mode de r�glement dans les conditions de la Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone. Elle ne peut accepter la soumission d'aucun diff�rend � la Cour internationale de justice. 2.	Compte tenu des proc�dures habituelles de la Communaut� europ�enne, la participation financi�re de la Communaut� � la Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone et au Protocole de Montr�al relatif � des substances qui appauvrissent la couche d'ozone ne peut entra�ner pour la Communaut� des d�penses autres que celles relatives aux frais administratifs, ces d�penses ne pouvant d�passer 2.5% du total des frais administratifs. D�claration de la Communaut� �conomique europ�enne, conform�ment � l'article 13 paragraphe 3 de la Convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone, concernant l'�tendue de sa comp�tence pour les questions relevant de la convention et du protocole de Montr�al relatif � des substances qui appauvrissent la couche d'ozone: Conform�ment aux articles du trait� CEE applicables en la mati�re, la Communaut� est comp�tente pour mener une action ayant pour objet de pr�server, de prot�ger et d'am�liorer la qualit� de l'environnement. La Communaut� a exerc� sa comp�tence dans le domaine relevant de la Convention de Vienne et du protocole de Montr�al lorsqu'elle a adopt� la d�cision 80/372/CEE du Conseil, du 26 mars 1980, relative aux chlorofluorocarbones dans l'environnement (1), la d�cision 82/795/CEE du Conseil, du 15 novembre 1982, relative � la consolidation des mesures de pr�caution concernant les chlorofluorocarbones dans l'environnement (2) et le r�glement (CEE) N? 3322/88 du Conseil, du 14 octobre 1988, relatif � certains chlorofluorocarbones et halons qui appauvrissent la couche d'ozone. � l'avenir, il app�tence en adoptant d'autres dispositions dans ce domaine. Dans le domaine de la recherche en mati�re d'environnement, telle qu'elle est vis�e par la convention, la Communaut� a une certaine comp�tence en vertu de la d�cision 86/234/CEE du Conseil, du 10 juin 1986, portant adoption de programmes pluriannuels de recherche et de d�veloppement dans le domaine de l'environnement (1986 - 1990). (1)	JO N? L 90 du 3. 4. 1980, p. 45. (2)	JO N? L 329 du 25. 11. 1982, p. 29.
2.La R�publique d�mocratique allemande avait adh�r� � la Convention le 25 janvier 1989. Voir aussi note 2 sous �Allemagne� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
3.Voir aussi note 1 sous �Allemagne� concernant Berlin (Ouest) dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
4.L�ex-Yougoslavie avait adh�r� � la Convention le 16 avril 1990. Voir aussi note 1 sous �Bosnie-Herz�govine�, �Croatie�, �Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine�, �ex-Yougoslavie�, �Slov�nie� et �Yougoslavie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
5.Le 15 f�vrier 1994, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement portugais une notification � l'effet que dor�navant les dispositions de la Convention sont �tendues � Macao.Par la suite, le 21 octobre 1999, Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement portugais la communication suivante :Conform�ment � la D�claration commune du Gouvernement de la R�publique portugaise et du Gouvernement de la R�publique populaire de Chine relative � la question de Macao, sign�e le 13 avril 1987, la R�publique portugaise conservera la responsabilit� internationale � l'�gard de Macao jusqu'au 19 d�cembre 1999, date � laquelle la R�publique populaire de Chine recouvrera l'exercice de la souverainet� sur Macao, avec effet au 20 d�cembre 1999.� compter du 20 d�cembre 1999, la R�publique portugaise cessera d'�tre responsable des obligations et des droits internationaux d�coulant de l'application de la Convention � Macao.
6.Les 6 et 10 juin 1997, respectivement, les Gouvernements chinois et britannique ont notifi� au Secr�taire g�n�ral ce qui suit :[M�mes notifications que celles faites sous la note 7 au chapitre�IV.1.] 7.Voir note 1 sous "Mont�n�gro" dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires de ce volume.
8.L'instrument expose que conform�ment aux relations particuli�res existant entre la Nouvelle-Z�lande et les �les Cook, et entre la Nouvelle-Z�lande et Niou�, des consultations ont eu lieu entre le Gouvernement de la Nouvelle-Z�lande et le Gouvernement des �les�Cook, et entre le Gouvernement de la Nouvelle-Z�lande et le Gouvernement de Niou� en ce qui concerne la Convention; que le Gouvernement des �les Cook, qui a seul comp�tence pour d�cider de l'application des trait�s aux �les Cook, a demand� que la Convention soit �tendue au �les Cook; que le Gouvernement de Niou�, qui a seul comp�tence pour d�cider de l'application des trait�s � Niou�, a demand� que la Convention soit �tendue � Niou�. L'instrument pr�cise qu'en cons�quence, la Convention s'appliquera �galement aux �les�Cook et � Niou�.Eu �gard � ce qui pr�c�de, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement n�o-z�landais, le 17 mars 2004, les communications suivantes :Eu �gard aux �les Cook :... le Gouvernement n�o-z�landais a ratifi� la Convention le 2 juin 1987;... le Gouvernement n�o-z�landais a d�clar�, lors de la ratification, que celle-ci s'appliquait aux �les Cook;... les �les Cook sont un territoire autonome en libre association avec la Nouvelle-Z�lande et qu'elles ont de plein droit la capacit� de conclure des trait�s et autres accords internationaux avec des gouvernements et des organisations r�gionales et internationales;... le Gouvernement des �les Cook a adh�r� � la Convention en son nom propre le 22 d�cembre 2003;..., le Gouvernement n�o-z�landais d�clare qu'en raison de l'adh�sion du Gouvernement des �les Cook � la Convention, il consid�re ce gouvernement comme son successeur au titre des obligations que lui imposait la Convention � l'�gard des �les Cook.... d�clare en outre que, par cons�quent, � compter de la date d'adh�sion du Gouvernement des �les Cook � la Convention, le Gouvernement n�o-z�landais a ces l'�gard des �les Cook.Eu �gard � Niou� :... le Gouvernement n�o-z�landais a ratifi� la Convention le 2 juin 1987;... le Gouvernement n�o-z�landais a d�clar�, lors de la ratification, que celle-ci s'appliquait � Niou�;... Niou� est un territoire autonome en libre association avec la Nouvelle-Z�lande et qu'elle a de plein droit la capacit� de conclure des trait�s et autres accords internationaux avec des gouvernements et des organisations r�gionales et internationales;... le Gouvernement niou�en a adh�r� � la Convention en son nom propre le 22 d�cembre 2003;... , le Gouvernement n�o-z�landais d�clare qu'en raison de l'adh�sion du Gouvernement niou�en � la Convention, il consid�re ce gouvernement comme son successeur au titre des obligations que lui imposait la Convention � l'�gard de Niou�.... d�clare en outre que, par cons�quent, � compter de la date d'adh�sion du Gouvernement niou�en � la Convention, le Gouvernement n�o-z�landais a cess� d'�tre l'�tat responsable du respect des obligations impos�es par la Convention � l'�gard du territoire de Niou�.Voir aussi notes 1 sous ��les Cook� et �Niou� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
10.La Tch�coslovaquie avait adh�r� � la Convention le 1 er octobre 1990. Voir aussi note 1 sous �R�publique tch�que� et note�1 sous �Slovaquie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
11.L'instrument de ratification pr�cise que ladite Convention est ratifi�e pour le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, le Bailliage de Jersey, l'�le de Man, Anguilla, Bermudes, Territoire de l'Antarctique britannique, Territoire britannique de l'Oc�an Indien, les �les Vierges britanniques, les �les Ca�manes, les �les Falkland (�les Malvinas), Gibraltar, Hong Kong, Montserrat, les �les Pitcairn, Henderson, Ducie et Oeno, Sainte H�l�ne, Sainte H�l�ne et d�pendances, les �les G�orgie du Sud et les �les Sandwich du Sud, les �les Turques et Ca�ques, ainsi que les zones de souverainet� du Royaume-Uni d'Akrotiri et de Dhekelia dans l'�le de Chypre.� cet �gard, le Secr�taire g�n�ral a re�u le 11 septembre 1987 du Gouvernement argentin l'objection suivante laquelle a �t� r�it�r�e lors de sa ratification :La R�publique argentine rejette la ratification de ladite Convention par le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord pour les �les Malvinas, G�orgie du Sud et Sandwich du Sud et r�affirme sa souverainet� sur lesdites �les qui font partie de son territoire national.L'Assembl�e g�n�rale des Nations Unies a adopt� les r�solutions 2065 (XX), 3160 (XXVIII), 31/49, 37/9, 38/12 et 39/6 dans lesquelles elle a reconnu l'existence d'un conflit de souverainet� concernant la question des �les Malvinas et a pri� la R�publique argentine et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord de reprendre les n�gociations afin de trouver, dans les meilleurs d�lais une solution pacifique et d�finitive au conflit de souverainet� et � leurs autres diff�rends concernant cette question, par l'interm�diaire des bons offices du Secr�taire g�n�ral, qui �tait pri� de faire rapport � l'Assembl�e g�n�rale sur les progr�s r�alis�s. L'Assembl�e g�n�rale des Nations Unies a adopt� �galement les r�solutions 40/21 et 41/40 qui prient de nouveau les deux part�galement la ratification de ladite Convention par le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord pour ce qui ce pays appelle le "Territoire de l'Antarctique britannique".En m�me temps, elle r�affirme ses droits de souverainet� sur le secteur antarctique argentin situ� entre les 25 e et 74 e degr�s de longitude ouest d'une part et le 60 e degr� de latitude sud et le p�le sud d'autre part, y compris ses zones maritimes.Il faut rappeler, � cet �gard, les garanties relatives aux droits de souverainet� territoriale et aux revendications territoriales dans l'Antarctique figurant � l'article IV du Trait� sur l'Antarctique.Par la suite, le 1 er ao�t 1988, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord la communication suivante concernant ladite objection :Le Gouvernement du Royaume-Uni rejette l'objection formul�e concernant l'application de la Convention par le Royaume-Uni aux �les Falkland ainsi qu'� la G�orgie du Sud et aux �les Sandwich du Sud. Le Gouvernement du Royaume-Uni n'a aucun doute quant � la souverainet� britannique sur les �les Falkland, la G�orgie du Sud et les �les Sandwich du Sud et au droit qu'il a par cons�quent d'�tendre des trait�s � ces territoires.En ce qui concerne l'objection de la R�publique argentine � l'application de la Convention au territoire de l'Antarctique britannique, le Gouvernement du Royaume-Uni n'a aucun doute quant � la souverainet� britannique sur le territoire de l'Antarctique britannique et note la r�f�rence faite par l'Argentine � l'article 4 du Trait� de l'Antarctique auquel le Gouvernement de l'Argentine et le Gouvernement du Royaume-Uni sont parties.Le Gouvernement argentin ayant a nouveau object�, lors de sa ratification de la Convention, � la d�claration d'application de la Convention aux terrtannique, celui-ci a r�it�r� sa position dans une nouvelle communication re�ue le 6 juillet 1990.Par ailleurs, lors de la ratification, le Gouvernement chilien a d�clar� ce qui suit :Le Gouvernement de la R�publique du Chili [...] fait �galement savoir qu'il rejette la d�claration faite par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord lorsqu'il a ratifi� ladite Convention et celle faite par la R�publique argentine lorsqu'elle a formul� une objection concernant la d�claration du Royaume-Uni, dans la mesure ou l'une et l'autre de ces d�clarations ont trait au territoire chilien de l'Antarctique, y compris les zones maritimes correspondantes, et r�affirme une fois de plus sa souverainet� sur ledit territoire, y compris les espaces maritimes souverains correspondants conform�ment � la d�finition �tablie dans le cadre du D�cret supr�me 1747, en date du 6�novembre 1940.Par une communication re�ue le 30 ao�t 1990, le Gouvernement du Royaume-Uni a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention et le Protocole s'appliqueront au Bailliage de Guernesey dont le Royaume-Uni assure les relations internationales.Le Gouvernement mauricien, lors de l'adh�sion � la Convention, a formul�e la d�claration suivante :La R�publique de Maurice rejette la ratification de la Convention par le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, intervenue le 15 mai 1987, en ce qui concerne le Territoire britannique de l'Oc�an Indien, c'est-�-dire l'archipel des Chagos, et r�affirme sa souverainet� sur l'archipel des Chagos qui fait partie int�grante de son territoire national.� l'�gard de la d�claration du Gouvernement mauricien, le Secr�taire g�n�ral a re�u le 27 janvier 1993 du Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord la communication suivante :Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord n'a aucun doute quant � la souverainet� britannique su au droit qui en d�coule pour lui d'�tendre l'application de la Convention et de son protocole audit territoire. En cons�quence, le Gouvernement du Royaume-Uni rejette les d�clarations faites par le Gouvernement de la R�publique de Maurice et les consid�re sans effet juridique.
12.Le Secr�taire g�n�ral a re�u le 18 juillet 1990 du Gouvernement isra�lien la communication suivante concernant la d�claration :De l'avis du Gouvernement isra�lien, cette d�claration, qui a express�ment un caract�re politique, est incompatible avec l'objet et les buts de la Convention et du Protocole et ne peut aucunement affecter les obligations qui incombent � Bahre�n en vertu du droit international g�n�ral ou de conventions particuli�res.En ce qui concerne le fond de la question, le Gouvernement isra�lien adoptera � l'�gard de Bahre�n une attitude d'enti�re r�ciprocit�.