Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/quetiapine-lp-400mg-arw-cpr-60-230869
Timestamp: 2018-12-10 07:06:41+00:00
Document Index: 60325031

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QUETIAPINE LP 400MG ARW CPR 60 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée, est indiqué : · Pour le traitement de la schizophrénie, notamment : o la prévention des rechutes chez des patients schizophréniques stabilisés qui reçoivent un traitement d'entretien par QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). · Pour le traitement du trouble bipolaire : o pour le traitement des épisodes maniaques modérés à sévères associée au trouble bipolaire. o pour le traitement des épisodes dépressifs majeurs associés au trouble bipolaire. o pour prévenir les rechutes dans le trouble bipolaire chez des patients dont l'épisode maniaque ou dépressif a répondu au traitement par la quétiapine. · Pour le traitement adjuvant des épisodes dépressifs majeurs chez des patients présentant un Trouble Dépressif Majeur (TDM), et ayant répondu de façon insuffisante à un antidépresseur en monothérapie (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Avant d'instaurer un traitement, les cliniciens devront tenir compte du profil de tolérance de QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Posologie Les schémas posologiques diffèrent en fonction de l'indication. Il convient donc de bien s'assurer que les patients reçoivent des informations claires sur la posologie adaptée à leur état. QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être administré une fois par jour, en dehors des repas. Les comprimés doivent avalés entiers, sans être divisés, mastiqués ou écrasés. Adultes Pour le traitement de la schizophrénie et des épisodes maniaques modérés à sévères dans le trouble bipolaire. QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être administré au moins une heure avant un repas. La dose quotidienne au début du traitement est de 300 mg le 1er jour et de 600 mg le 2ème jour. La dose quotidienne recommandée est de 600 mg, toutefois, si cela est justifié sur le plan clinique, cette dose peut être augmentée à 800 mg par jour. La dose doit être ajustée à l'intérieur de la plage posologique efficace allant de 400 mg à 800 mg par jour, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance du patient. En traitement d'entretien dans la schizophrénie, aucun ajustement posologique n'est nécessaire. Pour le traitement des épisodes dépressifs associés au trouble bipolaire QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être administré au coucher. La dose quotidienne totale pour les 4 premiers jours de traitement est de 50 mg (1er jour), 100 mg (2ème jour), 200 mg (3ème jour) et 300 mg (4ème jour). La dose quotidienne recommandée est de 300 mg. Lors des études cliniques, aucun bénéfice supplémentaire n'a été observé dans le groupe recevant 600 mg par rapport au groupe recevant 300 mg (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Certains patients peuvent tirer bénéfice d'une dose de 600 mg. Chez certains patients, en cas de problèmes de tolérance, les études cliniques ont indiqué que l'on pouvait envisager de réduire la dose au minimum à 200 mg. Les doses supérieures à 300 mg doivent être instaurées par des médecins ayant l'expérience du traitement du trouble bipolaire. Pour la prévention des rechutes dans le trouble bipolaire Pour la prévention des rechutes d'épisodes maniaques, dépressifs ou mixtes dans le trouble bipolaire, les patients qui ont répondu à QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée pour le traitement aigu du trouble bipolaire doivent continuer à prendre QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée à la même dose administrée au coucher. La dose peut être ajustée en fonction de la réponse clinique et de la tolérance de chaque patient, à l'intérieur de la plage posologique comprise entre 300 mg et 800 mg/jour. Il est important d'utiliser la dose efficace la plus faible en traitement d'entretien. Pour le traitement adjuvant des épisodes dépressifs majeurs dans le TDM QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être administré avant le coucher. La dose quotidienne en début de traitement est de 50 mg le 1er et le 2ème jour, et de 150 mg le 3ème et le 4ème jour. Un effet antidépressif a été observé à 150 et 300 mg/jour lors des études à court terme en tant que traitement adjuvant (avec l'amitriptyline, le bupropion, le citalopram, la duloxétine, l'escitalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la sertraline et la venlafaxine - voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques) et à 50 mg/jour lors des études de monothérapie à court terme. Il existe un risque accru d'événements indésirables aux doses plus fortes. Les cliniciens devront donc s'assurer d'utiliser la dose efficace la plus faible, en commençant par 50 mg/jour, pour le traitement. Le besoin d'augmenter la dose de 150 à 300 mg/jour devra être basé sur l'évaluation au cas par cas de chaque patient. Passage des comprimés de quétiapine à libération immédiate à QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée : En vue d'améliorer l'aspect pratique de la posologie, les patients qui sont actuellement sous traitement par des comprimés de quétiapine à libération immédiate peuvent passer à QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée, à la dose quotidienne totale équivalente prise une fois par jour. Des ajustements posologiques peuvent s'avérer nécessaires au cas par cas. Personnes âgées Comme avec les autres antipsychotiques et antidépresseurs, QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être utilisé avec prudence chez les personnes âgées, en particulier au tout début du traitement. Il peut être nécessaire d'adapter plus progressivement la dose, et la dose thérapeutique quotidienne de QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée peut être inférieure à celle utilisée chez les patients plus jeunes. La clairance plasmatique moyenne de la quétiapine était diminuée de 30 % à 50 % chez les patients âgés par rapport aux patients plus jeunes. Chez les patients âgés, la dose de départ doit être de 50 mg/jour. Cette dose peut être augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu'à l'obtention d'une dose efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance de chaque patient. Chez les patients âgés présentant des épisodes dépressifs majeurs dans le cadre d'un Trouble Dépressif Majeur, la posologie initiale doit être de 50 mg/jour pour les 3 premiers jours, augmentée jusqu'à 100 mg/jour au 4ème jour et jusqu'à 150 mg/jour au 8ème jour. La dose minimale efficace devra être utilisée, en commençant par 50 mg/jour. Si, à titre individuel, il s'avère nécessaire d'augmenter la dose jusqu'à 300 mg/jour, cette augmentation ne doit pas être appliquée avant le 22ème jour de traitement. L'efficacité et la tolérance n'ont pas été évaluées chez les patients âgés de plus de 65 ans présentant des épisodes dépressifs dans le cadre du trouble bipolaire. Enfants et adolescents L'utilisation de la quétiapine, comprimé à libération prolongée n'est pas recommandée chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans, en raison de l'absence de données justifiant son utilisation dans cette tranche d'âge. Les données disponibles tirées d'études cliniques contrôlées contre placebo avec la quétiapine comprimé à libération prolongée sont présentées aux rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Effets indésirables, Propriétés pharmacodynamiques et Propriétés pharmacocinétiques. Insuffisance rénale Il n'est pas nécessaire de procéder à des adaptations posologiques chez les patients insuffisants rénaux. Insuffisance hépatique La quétiapine est largement métabolisée par le foie. QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit donc être utilisé avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique avérée, en particulier pendant la période d'administration initiale. Les patients présentant une insuffisance hépatique avérée doivent débuter le traitement à la dose de 50 mg/jour. Cette dose peut être augmentée par paliers de 50 mg/jour jusqu'à l'obtention d'une dose efficace, en fonction de la réponse clinique et de la tolérance individuelle du patient. Tous les schémas posologiques ne sont pas pratiques/possibles avec les dosages actuels de QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée, et d'autres produits autorisés à base de quétiapine sont disponibles.
Durée de conservation : 4 ansPrécautions particulières de conservation : Pas de précautions particulières de conservation.
Une série d'études de génotoxicité in vitro et in vivo n'a pas mis en évidence de génotoxicité. Chez les animaux de laboratoire à des taux d'exposition cliniquement significatifs, les anomalies suivantes ont été observées, sans avoir à ce jour été confirmées par les études cliniques à long terme : Chez le rat, il a été observé une accumulation de pigment dans la glande thyroïde ; une hypertrophie des cellules folliculaires thyroïdiennes, une diminution des concentrations plasmatiques de T3, une diminution de la concentration d'hémoglobine et une diminution des nombres de globules rouges et de leucocytes ont été observées chez des macaques de Buffon ; enfin, une opacité du cristallin et des cataractes ont été observées chez le chien (pour les cataractes/opacités du cristallin, voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Au vu de ces observations, il convient d'évaluer les avantages d'un traitement par la quétiapine face aux risques encourus par le patient.
Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des composants contenus dans QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée mentionnés à la rubrique Composition. L'administration concomitante d'inhibiteurs du cytochrome P450 3A4, tels que les inhibiteurs de la protéase du VIH et VHC, les agents antifongiques azolés, l'érythromycine, la clarithromycine et la néfazodone, est contre-indiquée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
La sécurité d'emploi et l'efficacité de la quétiapine pendant la grossesse n'ont pas été encore établies chez l'être humain. A ce jour, on n'a pas observé d'effets nocifs lors des tests réalisés chez l'animal, cependant, les effets potentiels sur l'oeil foetal n'ont pas été examinés. Par conséquent, la quétiapine à libération prolongée ne doit être utilisée pendant la grossesse que si les bénéfices du traitement justifient les risques potentiels. Après des grossesses pendant lesquelles la quétiapine avait été utilisée, des symptômes de sevrage ont été observés chez les nouveau-nés. Les nouveau-nés exposés à des antipsychotiques (dont la quétiapine) pendant le troisième trimestre de la grossesse présentent un risque de réactions indésirables, notamment des symptômes extrapyramidaux et/ou de sevrage, dont la sévérité et la durée peuvent varier après la naissance. Des cas d'agitation, d'hypertonie, d'hypotonie, de tremblements, de somnolence, de détresses respiratoire ou de troubles de l'alimentation ont été rapportés. Il convient donc de surveiller attentivement les nouveau-nés. Des cas ont été publiés concernant l'excrétion de la quétiapine dans le lait maternel ; toutefois, le degré d'excrétion était variable. Il doit donc être conseillé aux femmes qui allaitent d'éviter d'allaiter leur enfant pendant le traitement par la quétiapine
Etant donné que QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée est indiqué pour le traitement de la schizophrénie, du trouble bipolaire et comme traitement adjuvant des épisodes dépressifs majeurs chez les patients souffrant de TDM, le profil de tolérance doit être envisagé en fonction du diagnostic individuel du patient et de la dose administrée. L'efficacité et la tolérance à long terme d'une utilisation en traitement adjuvant chez les patients souffrant du TDM n'ont pas été évaluées ; par contre, l'efficacité et la tolérance à long terme de l'utilisation en monothérapie ont été évaluées chez des patients adultes (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans) L'utilisation de QUETIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée n'est pas recommandée chez les enfants et les adolescents âgés de moins de 18 ans, du fait d'une absence de données justifiant son utilisation dans cette population de patients. Les essais cliniques avec la quétiapine, comprimé à libération prolongée ont montré que, en plus du profil de tolérance connu identifié chez l'adulte (voir rubrique Effets indésirables), certains événements indésirables se sont produits à une fréquence plus élevée chez les enfants et les adolescents par rapport aux adultes (augmentation de l'appétit, élévation de la prolactine sérique, vomissements, rhinite et syncope) ou peuvent avoir des implications cliniques différentes pour les enfants et les adolescents (symptômes extrapyramidaux et irritabilité) et un effet indésirable qui n'avait pas été observé chez les adultes a été identifié chez les enfants et les adolescents (augmentation de la pression artérielle). Des changements ont été observés lors de l'exploration de la fonction thyroïdienne chez les enfants et les adolescents. En outre, les effets du traitement par la quétiapine sur la tolérance à long terme en termes de croissance et de maturation n'ont pas été étudiés au-delà de 26 semaines. On ne connaît pas les implications du traitement pour le développement cognitif et comportemental. Lors d'études cliniques contrôlées contre placebo menées chez des enfants et des adolescents, la quétiapine a été associée à une incidence accrue de symptômes extrapyramidaux (SEP) par rapport au placebo chez les patients traités pour une schizophrénie et une manie bipolaire (voir rubrique Effets indésirables). Suicide/pensées suicidaires ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide (événements de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à la survenue d'une rémission significative. L'amélioration pouvant ne pas se manifester pendant les quelques premières semaines ou plus du traitement, il convient de surveiller attentivement les patients jusqu'à l'obtention de cette amélioration. L'expérience clinique générale montre que le risque de suicide peut augmenter au tout début du rétablissement. En outre, les médecins doivent prendre en compte le risque potentiel d'événements de type suicidaire après l'arrêt brutal du traitement par la quétiapine, en raison des facteurs de risque connus de la maladie traitée. D'autres troubles psychiatriques pour lesquels QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée est prescrit peuvent aussi être associés à un risque accru d'événements de type suicidaire. En outre, ces troubles peuvent être accompagnés d'épisodes dépressifs majeurs. Les mêmes précautions observées lors du traitement de patients présentant des épisodes dépressifs majeurs doivent donc être observées lors du traitement de patients souffrant d'autres troubles psychiatriques. Les patients ayant des antécédents d'événements de type suicidaire, ou ceux qui présentent un degré significatif de pensées suicidaires avant le commencement du traitement sont connus pour présenter un risque accru de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide, et devront donc faire l'objet d'une surveillance attentive pendant le traitement. Une méta-analyse d'études cliniques contrôlées contre placebo portant sur l'utilisation de médicaments antidépressifs chez des patients adultes souffrant de troubles psychiatriques a mis en évidence une augmentation du risque de comportement suicidaire avec les antidépresseurs par comparaison au placebo chez les patients âgés de moins de 25 ans. Le traitement pharmacologique doit être accompagné d'une surveillance attentive des patients et surtout de ceux qui présentent un risque accru, et ce, particulièrement en tout début de traitement et après les changements posologiques. Les patients (et leurs soignants) doivent être avertis du besoin de surveiller l'apparition d'une aggravation clinique, de comportements ou pensées suicidaires et de changements inhabituels du comportement et de consulter immédiatement un médecin en cas d'apparition de ces symptômes. Lors d'études cliniques à court terme contrôlées contre placebo menées chez des patients souffrant d'épisodes dépressifs majeurs dans le trouble bipolaire, un risque accru d'événements de type suicidaire a été observé chez des jeunes patients adultes (âgés de moins de 25 ans) qui étaient traités avec de la quétiapine par rapport à ceux traités par le placebo (3,0 % contre 0 %, respectivement). Lors d'études cliniques menées chez des patients souffrant de TDM, l'incidence des événements de type suicidaire observée chez les jeunes patients adultes (âgés de moins de 25 ans) était de 2,1 % (3/144) pour la quétiapine et de 1,3 % (1/75) pour le placebo. Symptômes extrapyramidaux Lors d'études cliniques contrôlées contre placebo menées chez des patients adultes, la quétiapine a été associée à une incidence accrue de symptômes extrapyramidaux (SEP) par comparaison au placebo chez des patients traités pour des épisodes dépressifs majeurs dans le trouble bipolaire et le trouble dépressif majeur (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques). L'utilisation de la quétiapine a été associée à l'apparition d'une akathisie, caractérisée par une agitation subjectivement désagréable ou pénible et un besoin de bouger fréquemment, accompagnés d'une incapacité à rester assis ou debout sans bouger. Ces symptômes sont plus susceptibles de se manifester dans les premières semaines du traitement. Une augmentation de la dose peut s'avérer nocive chez les patients qui développent ces symptômes. Dyskinésie tardive En cas d'apparition de signes et symptômes de dyskinésie tardive, on devra envisager de réduire la dose de QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée ou d'interrompre le traitement. Les symptômes de dyskinésie tardive peuvent empirer ou même apparaître après l'arrêt du traitement (voir rubrique Effets indésirables). Somnolence et sensations vertigineuses Le traitement par la quétiapine a été associée à de la somnolence et à des symptômes apparentés, tels que la sédation (voir rubrique Effets indésirables). Lors d'études cliniques portant sur le traitement des patients souffrant de dépression bipolaire et de trouble dépressif majeur, ces symptômes faisaient en général leur apparition dans les 3 premiers jours du traitement et étaient pour la plupart d'intensité légère à modérée. Les patients souffrant de dépression bipolaire et ceux souffrant d'épisodes dépressifs majeurs dans le TDM, qui présentent une somnolence d'intensité sévère, peuvent nécessiter un contact plus fréquent pendant 2 semaines minimum dès l'apparition de cette somnolence, ou jusqu'à ce que les symptômes s'améliorent ; on devra peut-être envisager d'interrompre le traitement. Le traitement par la quétiapine a été associé à une hypotension orthostatique accompagnée de sensations vertigineuses apparentées (voir rubrique Effets indésirables) qui, comme la somnolence, font leur apparition pendant la période initiale d'adaptation de la dose. Ces symptômes peuvent augmenter la survenue de blessures accidentelles (dues à des chutes), en particulier chez la population âgée. Il devra donc être conseillé aux patients de faire usage de prudence jusqu'à ce qu'ils se soient habitués aux effets potentiels du médicament. Système cardiovasculaire QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant une maladie cardiovasculaire, une maladie cérébrovasculaire, ou d'autres affections prédisposant à l'hypotension. La quétiapine peut induire une hypotension orthostatique, en particulier pendant la période initiale d'adaptation posologique et on devra donc envisager de diminuer la dose ou de procéder à une adaptation posologique plus progressive si tel est le cas. Un schéma d'adaptation posologique plus lent devra être envisagé chez les patients souffrant d'une maladie cardiovasculaire sous-jacente. Convulsions Lors d'études cliniques contrôlées, il n'a pas été observé de différence au niveau de l'incidence des convulsions chez les patients traités par la quétiapine ou par le placebo. Aucune donnée n'est disponible à propos de l'incidence des convulsions chez les patients ayant des antécédents de troubles épileptiques. Comme avec les autres antipsychotiques, la prudence est recommandée lors du traitement de patients ayant des antécédents de convulsions (voir rubrique Effets indésirables). Syndrome malin des neuroleptiques Le syndrome malin des neuroleptiques a été associé aux traitements antipsychotiques, dont celui par la quétiapine (voir rubrique Effets indésirables). Les manifestations cliniques sont notamment : hyperthermie, modification de l'état mental, rigidité musculaire, instabilité autonome, et augmentation de la créatine phosphokinase. Dans ce cas, le traitement par QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée doit être interrompu et un traitement médical approprié instauré. Neutropénie sévère Des cas peu fréquents de neutropénie sévère (nombre de neutrophiles < 0,5 X 109/L) ont été rapportés lors des études cliniques avec la quétiapine comprimé à libération prolongée. La plupart de ces cas de neutropénie sévère sont survenus dans les 2 ou 3 premiers mois de traitement par la quétiapine comprimé à libération prolongée. Il n'y a pas de relation apparente avec la dose. L'expérience recueillie depuis la mise sur le marché du médicament montre que la leucopénie et/ou la neutropénie disparaissent après l'arrêt du traitement par la quétiapine. Les facteurs de risque potentiels de neutropénie sont notamment un nombre faible préexistant de leucocytes et des antécédents de neutropénie induite par des médicaments. Le traitement par la quétiapine doit être interrompu chez les patients qui ont un nombre de neutrophiles < 1,0 X 109/L. Les patients doivent faire l'objet d'une observation en vue de détecter des signes et symptômes d'infection, et les nombres de neutrophiles doivent être surveillés (jusqu'à ce qu'ils dépassent 1,5 X 109/L) (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). Interactions Voir aussi la rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions. L'utilisation concomitante de quétiapine et d'un puissant inducteur des enzymes hépatiques tel que la carbamazépine ou la phénytoïne diminue considérablement les concentrations plasmatiques de quétiapine, ce qui pourrait altérer l'efficacité du traitement par la quétiapine. L'instauration d'un traitement par QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée chez les patients recevant un inducteur des enzymes hépatiques ne devra avoir lieu que si le médecin estime que les bénéfices apportés par QUÉTIAPINE ARROW LP, comprimé à libération prolongée sont supérieurs au risque liés à l'arrêt du traitement par l'inducteur des enzymes hépatiques. Il est important que tout changement apporté au traitement par l'inducteur enzymatique soit progressif, et que si nécessaire, ce traitement soit remplacé par un non inducteur (par ex., le valproate de sodium). Poids Une prise de poids a été rapportée chez des patients qui avaient été traités par la quétiapine. Celle-ci doit être surveillée et prise en charge sur le plan clinique de manière appropriée et conformément aux recommandations en usage relativement aux antipsychotiques (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques). Hyperglycémie Des cas rares d'hyperglycémie et/ou d'apparition ou d'exacerbation d'un diabète parfois associés à une acidocétose ou un coma ont été rapportés, dont certains à issue fatale (voir rubrique Effets indésirables). Dans certains cas, une augmentation préalable du poids corporel, pouvant constituer un facteur prédisposant, avait été rapportée. Une surveillance clinique appropriée est conseillée conformément aux recommandations en usage relatives aux antipsychotiques. Les patients traités par un agent antipsychotique quelconque, dont la quétiapine, doivent être surveillés en vue de détecter des signes et symptômes potentiels d'hyperglycémie (tels que : polydipsie, polyurie, polyphagie et faiblesse) et les patients souffrant de diabète sucré ou qui présentent des facteurs de risque de diabète sucré doivent être soumis à une surveillance régulière visant à détecter une aggravation éventuelle du contrôle de la glycémie. Le poids doit être régulièrement surveillé. Lipides Des augmentations des triglycérides, du cholestérol-LDL et du cholestérol total, et des diminutions du cholestérol-HDL ont été observées lors des études cliniques avec la quétiapine (voir rubrique Effets indésirables). Les changements lipidiques doivent être pris en charge de manière cliniquement appropriée. Risque métabolique Étant donné les changements observés au niveau du poids, de la glycémie (voir hyperglycémie) et des lipides lors des études cliniques, certains patients (y compris ceux dont les valeurs initiales sont normales) peuvent connaître une aggravation potentielle de leur profil de risque métabolique, ce qui devra être pris en charge de manière cliniquement appropriée (voir aussi rubrique Effets indésirables). Prolongation de l'intervalle QT Lors des études cliniques, et dans le cadre d'une utilisation conforme au RCP, la quétiapine n'a pas été associée à une augmentation persistante des intervalles QT absolus. Toutefois, dans les cas de surdosage (voir rubrique Surdosage), une prolongation de l'intervalle QT a été observée. Lors de l'expérience recueillie depuis la commercialisation, des cas de prolongation de l'intervalle QT ont été rapportés avec la quétiapine utilisée aux doses thérapeutiques (voir rubrique Effets indésirables) et en cas de surdosage (voir rubriques Surdosage). Comme avec les autres antipsychotiques, il convient d'user de prudence lorsque la quétiapine est prescrite à des patients souffrant d'une maladie cardiovasculaire ou ayant des antécédents familiaux de prolongation de l'intervalle QT. La prudence est également de mise lorsque la quétiapine est prescrite avec des médicaments connus pour augmenter l'intervalle QTc et des neuroleptiques concomitants, en particulier chez les patients âgés, et chez les patients qui présentent un syndrome du long QT congénital, une insuffisance cardiaque congestive, une hypertrophie cardiaque, une hypokaliémie ou une hypomagnésémie (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Sevrage Des symptômes de sevrage aigus tels que : nausées, vomissements, insomnie, céphalées, diarrhées, sensations vertigineuses et irritabilité, ont été décrits après l'interruption brutale du traitement par des doses élevées de quétiapine. Il est conseillé de procéder à un sevrage progressif sur une période d'au moins une à deux semaines (voir rubrique Effets indésirables). Patients âgés atteints de psychoses liées à une démence QUÉTIAPINE ARROW LP comprimé à libération prolongée n'est pas approuvé pour le traitement des psychoses liées à une démence. Lors d'études randomisées contrôlées contre placebo, le risque d'événements indésirables cérébrovasculaires avec certains antipsychotiques atypiques était pratiquement triplé dans la population souffrant de démence. Le mécanisme responsable de ce risque accru n'est pas connu. On ne peut pas exclure la possibilité d'un risque accru pour d'autres antipsychotiques ou d'autres populations de patients. QUÉTIAPINE ARROW LP comprimé à libération prolongée doit être utilisé avec prudence chez les patients présentant des facteurs de risque élevés d'accident vasculaire cérébral. Lors d'une méta-analyse portant sur des médicaments antipsychotiques atypiques, il a été rapporté que les patients âgés qui souffrent de psychoses liées à une démence présentent un risque accru de décès par rapport à ceux sous placebo. En revanche, lors de deux études de 10 semaines contrôlées contre placebo portant sur l'utilisation de la quétiapine dans la même population de patients (n=710 ; âge moyen : 83 ans ; intervalle : 56 - 99 ans) l'incidence de la mortalité chez les patients traités par la quétiapine était de 5,5 % contre 3,2 % dans le groupe sous placebo. Les patients recrutés dans ces études sont décédés pour des raisons diverses qui étaient prévisibles dans cette population à la suite d'une variété de causes qui étaient conformes aux attentes pour cette population. Ces données n'établissent pas une relation de cause à effet entre le traitement par la quétiapine et la mortalité des patients âgés souffrant de démence. Dysphagie Des cas de dysphagie (voir rubrique Effets indésirables) ont été rapportés avec la quétiapine. La quétiapine doit être utilisée avec prudence chez les patients présentant un risque de pneumonie d'aspiration. Lactose Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares). Pancréatite Des cas de pancréatites ont été rapportés lors des études cliniques et après commercialisation. Parmi les cas rapportés après commercialisation, bien que des facteurs confondants n'aient pas été retrouvés dans tous les cas, plusieurs patients présentaient des facteurs connus de prédisposition à des pancréatites tels qu'un taux de triglycérides élevés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi), des calculs biliaires et une consommation d'alcool. Thromboembolie veineuse Des cas de thromboembolie veineuse (TEV) ont été rapportés avec les médicaments antipsychotiques. Comme les patients traités par des antipsychotiques présentent souvent des facteurs de risque acquis de TVE, il convient d'identifier tous les facteurs de risque potentiels de TVE avant et pendant le traitement par la quétiapine et de prendre toutes les mesures préventives nécessaires. Informations supplémentaires Les données portant sur l'utilisation de la quétiapine en association avec le divalproex ou le lithium dans les épisodes maniaques modérés à sévères sont limitées ; toutefois, l'association thérapeutique a été bien tolérée (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques). Les données ont montré un effet aditif à la 3ème semaine.
Étant donné les effets principaux de la quétiapine sur le système nerveux central, Quétiapine ARROW comprimé à libération prolongée doit être utilisé avec prudence en association avec d'autres médicaments à action centrale et avec l'alcool. Le cytochrome P450 (CYP) 3A4 est l'enzyme principalement responsable du métabolisme de la quétiapine médié par le cytochrome P450. Lors d'une étude d'interaction menée chez des volontaires en bonne santé, l'administration concomitante de quétiapine (présentation de 25 mg) et de kétoconazole, un inhibiteur du CYP3A4, a donné lieu à une augmentation d'un facteur 5 à 8 de l'ASC de la quétiapine. Par conséquent, l'utilisation concomitante de la quétiapine et des inhibiteurs du CYP3A4, comme le boceprevir ou l'indinavir, est contre-indiquée car cela peut augmenter la toxicité liée à la quétiapine. Une augmentation des concentrations plasmatiques de la quétiapine peut provoquer un coma. Il n'est pas recommandé non plus de consommer du jus de pamplemousse pendant le traitement par la quétiapine. Lors d'une étude portant sur l'administration de plusieurs doses à des patients en vue d'évaluer la pharmacocinétique de la quétiapine administrée avant et pendant le traitement par la carbamazépine (un inducteur connu des enzymes hépatiques), la coadministration de carbamazépine a significativement augmenté la clairance de la quétiapine. Cette augmentation de la clairance a entraîné une diminution de l'exposition systémique à la quétiapine (mesurée par l'ASC) jusqu'à en moyenne 13% de l'exposition due à l'administration de la quétiapine seule ; un effet encore plus marqué a toutefois été observé chez certains patients. Cette interaction peut avoir pour conséquence d'abaisser les concentrations plasmatiques, ce qui pourrait affecter l'efficacité du traitement par Quétiapine ARROW comprimé à libération prolongée. La coadministration de quétiapine et de phénytoïne (un autre inducteur des enzymes microsomiales) a entraîné une augmentation importante de la clairance de la quétiapine se montant à environ 450 %. Chez les patients recevant un inducteur des enzymes hépatiques, l'instauration d'un traitement par la quétiapine à libération prolongée ne devra avoir lieu que si le médecin estime que les bénéfices tirés de la quétiapine à libération prolongée sont supérieurs aux risques résultant de l'arrêt du traitement par l'inducteur des enzymes hépatiques. Il est important que tout changement apporté au traitement par l'inducteur soit progressif et si nécessaire, que celui-ci soit remplacé par un non inducteur (par ex., le valproate de sodium) (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). La pharmacocinétique de la quétiapine n'a pas été significativement modifiée par la coadministration d'imipramine (un inhibiteur connu du CYP 2D6) ou de fluoxétine (un inhibiteur connu du CYP 3A4 et du CYP 2D6), deux antidépresseurs. La pharmacocinétique de la quétiapine n'a pas été significativement modifiée par la coadministration de rispéridone ou d'halopéridol, deux antipsychotiques. L'utilisation concomitante de quétiapine et de thioridazine a provoqué une augmentation d'environ 70 % de la clairance de la quétiapine. La pharmacocinétique de la quétiapine n'a pas été modifiée après coadministration de cimétidine. La pharmacocinétique du lithium n'a pas été modifiée par la coadministration de quétiapine. Les pharmacocinétiques du valproate de sodium et de la quétiapine n'ont pas été modifiées dans une mesure cliniquement significative par la coadministration de ces composés. Une étude rétrospective menée chez des enfants et des adolescents qui avaient reçu du valproate, de la quétiapine, ou les deux, a mis en évidence une incidence plus élevée de leucopénie et de neutropénie dans le groupe recevant l'association thérapeutique que chez les groupes sous traitement par les monothérapies. Il n'a pas été mené d'études d'interactions formelles avec les médicaments cardiovasculaires couramment utilisés. La prudence est de mise lorsque la quétiapine est utilisé de façon concomitante avec des médicaments connus pour provoquer un déséquilibre électrolytique ou pour augmenter l'intervalle QTc. Quelques cas de résultats faux positifs ont été rapportés lors des immunodosages enzymatiques de la méthadone et des antidépresseurs tricycliques chez des patients qui avaient pris de la quétiapine. Il est recommandé d'obtenir la confirmation des résultats douteux de dépistage par immunodosage à l'aide d'une technique chromatographique appropriée
Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Les effets indésirables de la quétiapine les plus fréquemment rapportés sont : somnolence, sensations vertigineuses, sécheresse buccale, légère asthénie, constipation, tachycardie, hypotension orthostatique et dyspepsie. Comme avec les autres antipsychotiques, les effets suivants ont été associés à la prise de quétiapine : gain pondéral, syncope, syndrome malin des neuroleptiques, leucopénie, neutropénie et oedème périphérique. Les incidences des effets indésirables associés au traitement par la quétiapine sont présentées dans le tableau ci-dessous conformément au format recommandé par le Conseil pour les Organisations Internationales des Sciences Médicales (Council for International Organizations of Medical Sciences, Groupe de travail CIOMS III, 1995) Les fréquences des événements indésirables sont classées en fonction des critères suivants : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100 à < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000 à < 1/100), rare (≥ 1/10 000 à < 1/1000) et très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles). Affections hématologiques et du système lymphatique Très fréquent : Diminution du taux d'hémoglobine23 Fréquent : Leucopénie 1, 29, diminution du nombre de neutrophiles, augmentation du nombre d'éosinophiles28 Peu fréquent : Thrombocytopénie, anémie, diminution du nombre de plaquettes sanguines14 Rare : Agranulocytose27 Fréquence indéterminée : Neutropénie 1 Affections du système immunitaire Peu fréquent : Hypersensibilité (dont réactions allergiques cutanées) Très rare : Réaction anaphylactique 6 Affections endocriniennes Fréquent : Hyperprolactinémie16, diminutions de la T4 totale25, diminutions de la T4 libre25, diminution de la T3 totale25, augmentations de la TSH25 Peu fréquent : Diminutions de la T3 libre25, hypothyroïdie22 Très rare : Sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent : Élévations des taux sériques de triglycérides11, 31 Élévations du cholestérol total (principalement le cholestérol LDL)12, 31 Diminution du cholestérol HDL18, 31, prise de poids9,31 Fréquent : Augmentation de l'appétit, augmentation de la glycémie jusqu'à l'hyperglycémie7, 31 Peu fréquent : Hyponatrémie20, diabète1, 5, 6 Rare : Syndrome métabolique30 Affections psychiatriques Fréquent : Rêves anormaux et cauchemars Pensées suicidaires et comportements suicidaires21 Rare : Somnambulisme et réactions associées comme parler en dormant et troubles alimentaires liés au sommeil Affections du système nerveux Très fréquent : Sensations vertigineuses4, 17, somnolence2, 17, céphalées Fréquent : Syncope4, 17, symptômes extrapyramidaux1,22, dysarthrie Peu fréquent : Convulsions1, syndrome des jambes sans repos, dyskinésie tardive1,6 Affections cardiaques Fréquent : Tachycardie 4, palpitations24 Peu fréquent : Prolongation de l'intervalle QT1, 13, 19 Affections oculaires Fréquent : Vision trouble Affections vasculaires Fréquent : Hypotension orthostatique4, 17 Rare : Thromboembolie veineuse1 Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Fréquent : Rhinite, dyspnée24 Affections gastro-intestinales Très fréquent : Bouche sèche Fréquent : Constipation, dyspepsie, vomissements26 Peu fréquent : Dysphagie 8 Rare : Pancréatite1 Affections hépatobiliaires Fréquent : Élévations des transaminases sériques (ALAT, ASAT)3, élévations des taux de gamma GT3 Rare : Jaunisse6, hépatite 6 Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très rare : Angioedème 6, syndrome de Stevens-Johnson 6 Fréquence indéterminée : Nécrolyse épidermique toxique, érythème polymorphe Affections musculo-squelettiques et systémiques Très rare : Rhabdomyolyse Affections gravidiques, puerpérales et périnatales Fréquence indéterminée : Syndrome néonatal de sevrage médicamenteux32 Affections des organes de reproduction et du sein Peu fréquent : Dysfonctionnement sexuel Rare : Priapisme, galactorrhée, gonflement mammaire, trouble menstruel Troubles généraux et anomalies au site d'administration Très fréquent : Symptômes de sevrage (arrêt du traitement) 1, 10 Fréquent : Légère asthénie, oedème périphérique, irritabilité, pyrexie Rare : Syndrome malin des neuroleptiques1, hypothermie Investigations Rare : Elévations de la créatine phosphokinase sanguine 15 1. Voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. 2. Une somnolence peut survenir, normalement pendant les deux premières semaines du traitement, et disparaît en général avec la poursuite du traitement par la quétiapine. 3. Des augmentations asymptomatiques (décalage des valeurs normales jusqu'à > 3 x LSN en toute occasion) des taux de transaminases sériques (ALAT, ASAT) ou de gamma-GT ont été observées chez certains patients sous quétiapine. Ces élévations étaient en général réversibles avec la poursuite du traitement par la quétiapine. 4. Comme avec les autres antipsychotiques ayant une activité inhibitrice alpha1-adrénergique, la quétiapine peut fréquemment induire une hypotension orthostatique, accompagnée de sensations vertigineuses, de tachycardie, et, chez certains patients, de syncope, en particulier pendant la période initiale d'adaptation posologique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). 5. De très rares cas d'exacerbation d'un diabète préexistant ont été rapportés. 6. Le calcul de la fréquence pour ces événements indésirables a uniquement pris en compte les données recueillies depuis la mise sur le marché de la présentation de quétiapine à libération immédiate. 7. Glycémie à jeun ≥ 126 mg/dL (≥ 7,0 mmol/L) ou glycémie non à jeun ≥ 200 mg/dL (≥ 11,1 mmol/L), au moins une fois. 8. Une augmentation du taux de dysphagie avec la quétiapine par rapport au placebo a uniquement été observée lors des études cliniques portant sur la dépression bipolaire. 9. Basé sur une augmentation > 7 % du poids corporel par rapport aux valeurs de base. Se produit principalement pendant les premières semaines du traitement chez les adultes. 10. Les symptômes de sevrage suivants ont été observés le plus fréquemment lors d'études cliniques à court terme contrôlées contre placebo et en monothérapie, qui évaluaient les symptômes de sevrage : insomnie, nausées, céphalées, diarrhées, vomissements, sensations vertigineuses et irritabilité. L'incidence de ces réactions a diminué significativement 1 semaine après l'interruption du traitement. 11. Triglycérides ≥ 200 mg/dL (≥ 2,258 mmol/L) (patients âgés d'au moins 18 ans) ou ≥ 150 mg/dL (≥ 1,694 mmol/L) (patients âgés de moins de 18 ans), au moins une fois. 12. Cholestérol ≥ 240 mg/dL (≥ 6,2064 mmol/L) (patients âgés d'au moins 18 ans) ou ≥ 200 mg/dL (≥ 5,172 mmol/L) (patients âgés de moins de 18 ans), au moins une fois. Une augmentation du cholestérol-LDL de ≥ 30 mg/dL (≥ 0,769 mmol/L) a été très fréquemment observée. Le changement moyen chez les patients qui ont présenté cette augmentation était de 41,7 mg/dL (≥ 1,07 mmol/L). 13. Voir le texte ci-dessous. 14. Plaquettes ≤ 100 x 109/L, au moins une fois. 15. Basé sur les cas d'augmentation de la créatine phosphokinase sanguine rapportés lors des études cliniques, qui n'étaient pas associés à un syndrome malin des neuroleptiques. 16. Taux de prolactine (patients âgés de plus de 18 ans) : > 20 µg/L (> 869,56 pmol/L) chez les hommes ; > 30 µg/L (> 1304,34 pmol/L) chez les femmes, à un moment quelconque. 17. Peut provoquer des chutes. 18. Cholestérol-HDL : < 40 mg/dL (1,025 mmol/L) chez les hommes ; < 50 mg/dL (1,282 mmol/L) chez les femmes, à un moment quelconque. 19. Incidence de patients qui présentaient un décalage du QTc de <450 msec à ≥ 450 msec, avec une augmentation ≥ 30 msec. Lors d'études contrôlées contre placebo avec la quétiapine, le changement moyen et l'incidence des patients qui ont présenté un décalage vers un niveau cliniquement significatif était comparable entre la quétiapine et le placebo. 20. Décalage de > 132 mmol/L à ≤ 132 mmol/L, au moins en une occasion. 21. Des cas de pensées suicidaires et de comportements suicidaires ont été rapportés pendant le traitement par la quétiapine ou peu après l'arrêt du traitement (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques). 22. Voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques 23. Diminution du taux d'hémoglobine à ≤ 13 g/dL (8,07 mmol/L) chez les hommes, ≤ 12 g/dL (7,45 mmol/L) chez les femmes, observée au moins une fois chez 11 % des patients sous quétiapine dans toutes les études y compris les études de prolongation en ouvert. Pour ces patients, la diminution maximale moyenne du taux d'hémoglobine à un moment quelconque était de -1,50 g/dL. 24. Ces cas ont été souvent observés dans une situation de tachycardie, sensations vertigineuses, hypotension orthostatique et/ou maladie cardiaque/ respiratoire sous-jacente. 25. Basé sur des décalages des valeurs normales vers des valeurs potentiellement importantes sur le plan clinique à tout moment après le commencement de l'étude dans toutes les études. Les décalages de T4 totale, T4 libre, T3 totale et T3 libre sont définis comme étant < 0,8 x LIN (pmol/L) et le décalage de la TSH est > 5 mIU/L en toute occasion. 26. Basé sur l'augmentation du taux de vomissements chez les personnes âgées (≥ 65 ans)/ 27. Décalage des neutrophiles de ≥ 1,5 x 109/L en toute occasion pendant le traitement. 28. Basé sur des décalages des valeurs initiales normales vers une valeur potentiellement importante sur le plan clinique à tout moment après le commencement de l'étude dans toutes les études. Les décalages des taux d'éosinophiles sont définis comme > 1 x 109 cellules/L en toute occasion. 29. Basé sur des décalages des valeurs initiales normales vers une valeur potentiellement importante sur le plan clinique à tout moment après le commencement de l'étude dans toutes les études. Les décalages des taux de leucocytes sont définis comme ≤ 3 x 109 cellules/L en toute occasion. 30. Basé sur les cas d'effets indésirables relatifs au syndrome métabolique rapportés lors de toutes les études cliniques avec la quétiapine. 31. Chez certains patients, une aggravation de plus d'un des facteurs métaboliques suivants : poids, glycémie et lipidémie, a été observée lors des études cliniques (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). 32. Voir rubrique Grossesse et allaitement. Des cas de prolongation de l'intervalle QT, d'arythmie ventriculaire, de mort subite inexpliquée, d'arrêt cardiaque et de torsades de pointes ont été rapportés avec l'utilisation des neuroleptiques et sont considérés comme des effets de classe. Enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans) Les mêmes événements indésirables décrits ci-dessus pour les adultes doivent être pris en compte pour les enfants et les adolescents. Le tableau suivant récapitule les événements indésirables qui surviennent dans une catégorie de fréquence plus importante chez les enfants et adolescents (âgés de 10 à 17 ans) que dans la population adulte, ou les événements indésirables qui n'ont pas été identifiés dans la population adulte. Les fréquences des événements indésirables sont classifiées selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (> 1/100 à < 1/10), peu fréquent (> 1/1000 à < 1/100), rare (> 1/10 000 à < 1/1000) et très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles). Troubles du métabolisme et de la nutrition Très fréquent Augmentation de l'appétit Investigations Très fréquent Elévation de la prolactine 1, augmentation de la pression artérielle 2 Affections du système nerveux Fréquent Syncope Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fréquent Irritabilité3 Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales Fréquent Rhinite Affections gastro-intestinales Fréquent Vomissements (1) Taux de prolactine (patients âgés de moins de 18 ans) : > 20 ug/L (> 869,56 pmol/L) chez les garçons ; > 26 ug/L (> 1130,428 pmol/L) chez les filles, à un moment quelconque. Moins de 1% des patients ont connu une augmentation jusqu'à un taux de prolactine > 100 ug/L. (2) Basé sur les décalages au-dessus des seuils cliniquement significatifs (adapté d'après les critères des National Institutes of Health) ou des augmentations > 20 mmHg pour la pression artérielle systolique ou > 10 mmHg pour la pression artérielle diastolique à un moment quelconque lors de deux études cliniques à court terme (3-6 semaines) contrôlées contre placebo menées chez des enfants et des adolescents. (3) Remarque : la fréquence est cohérente avec ce qui a été observé chez les adultes, mais l'irritabilité pourrait être associée à différentes implications cliniques chez les enfants et les adolescents par comparaison aux adultes. Déclaration des effets indésirables suspectés La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament. Les professionnels de santé déclarent tout effet indésirable suspecté via le système national de déclaration : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et réseau des Centres Régionaux de Pharmacovigilance - Site internet : www.ansm.sante.fr.
En général, les signes et symptômes rapportés étaient ceux résultant d'une exagération des effets pharmacologiques connus du médicament, c.-à-d., somnolence et sédation, tachycardie et hypotension. Des cas d'issue fatale ont été rapportés lors des études cliniques après un surdosage aigu à 13,6 grammes, et lors de l'expérience recueillie depuis la commercialisation, à des doses aussi basses que 6 grammes de quétiapine seule. Toutefois, des cas de survie ont aussi été rapportés après des surdosages aigus jusqu'à 30 grammes. Dans l'expérience recueillie depuis la mise sur le marché, de très rares cas de surdosage de quétiapine seule ayant entraîné la mort ou le coma ont été rapportés. En outre, les effets suivants ont été rapportés dans une situation de surdosage par monothérapie avec la quétiapine : prolongation de l'intervalle QT, convulsions, crises d'épilepsies, rhabdomyolyse, dépression respiratoire, rétention urinaire, confusion, délire et/ou agitation. Les patients qui souffrent d'une maladie cardiovasculaire sévère préexistante peuvent présenter un risque accru de subir les effets d'un surdosage (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Prise en charge des surdosages Il n'y a pas d'antidote spécifique pour la quétiapine. Dans les cas de signes sévères, on devra envisager la possibilité d'un surdosage par plusieurs médicaments, et il est recommandé d'instaurer des procédures de soins intensifs, notamment d'établir et de maintenir une voie aérienne pour le patient, d'assurer une oxygénation et une ventilation adéquates, et de surveiller et soutenir le système cardiovasculaire. Bien que la prévention de l'absorption en cas de surdosage n'ait pas été évaluée, le lavage gastrique être indiqué en cas d'empoisonnement sévère et si possible, doit être pratiqué dans l'heure suivant l'ingestion. L'administration de charbon activé devra être envisagée. En cas de surdosage par la quétiapine, l'hypotension réfractaire doit être traitée à l'aide de mesures appropriées, telles que l'administration de liquides intraveineux et/ou agents sympathomimétiques (l'adrénaline et la dopamine doivent être évitées car une stimulation bêta peut aggraver l'hypotension dans le cas d'un blocage alpha induit par la quétiapine). Une supervision et une surveillance médicales attentives devront être poursuivies jusqu'au rétablissement du patient.