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Timestamp: 2016-10-28 02:59:09+00:00
Document Index: 301823478

Matched Legal Cases: ['art. 74', 'art. 72', 'art. 113', 'art. 9', 'art. 42', 'art. 66']

4D_26/2007 (03.08.2007)
intim�e, repr�sent�e par Me Pierre-Andr� Marmier,
recours constitutionnel subsidiaire contre l'arr�t rendu le 23 avril 2007 par la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud.
1.1 Par arr�t du 23 avril 2007, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a confirm� un jugement incident, rendu le 22 d�cembre 2006, au terme duquel le pr�sident du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne avait admis la requ�te en invalidation d'instance que la soci�t� Y.________ SA avait d�pos�e, en se pr�valant de l'autorit� de la chose jug�e d'une pr�c�dente d�cision, � l'encontre d'une demande en paiement form�e contre elle par X.________.
1.2 Le 4 juin 2007, X.________ a adress� � l'autorit� cantonale une �criture, intitul�e "Recours", qui a �t� transmise au Tribunal f�d�ral. Elle y conclut � l'annulation de l'arr�t pr�cit� et � la suspension des poursuites li�es au diff�rend qui la divise d'avec la soci�t� susmentionn�e.
En l'esp�ce, la valeur litigieuse minimale de 30'000 fr. n'est pas atteinte, de sorte que le recours en mati�re civile n'est pas recevable (art. 74 al. 1 let. b LTF), �tant observ� que la recourante ne soul�ve pas une question juridique de principe (art. 72 al. 2 let. a LTF). Seul entre, d�s lors, en ligne de compte le recours constitutionnel subsidiaire, au sens des art. 113 ss LTF.
Dans son m�moire, la recourante ne dit pas en quoi la Chambre des recours aurait viol� un droit fondamental, en particulier la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.), en retenant que le premier juge avait admis � bon droit l'exception de chose jug�e et �conduit d'instance la demanderesse. Elle se borne � critiquer le jugement au fond qui a statu� sur les pr�tentions respectives des parties et � soutenir que l'admission de l'exception de chose jug�e ne serait qu'un moyen de "cautionner" un jugement erron�. La motivation de son recours appara�t ainsi manifestement insuffisante pour que l'on puisse entrer en mati�re (cf. art. 42 al. 2 LTF).
La recourante, qui succombe, devra assumer les frais judiciaires aff�rents � la proc�dure f�d�rale (art. 66 al. 1 LTF).