Source: https://syndicatdesjusticiables.wordpress.com/2017/11/02/christine-lagarde-et-eric-woerth/
Timestamp: 2020-01-29 15:26:25+00:00
Document Index: 283907480

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Christine LAGARDE et Eric WOERTH | Syndicat des Justiciables
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Ministre de la justice en débandade →
Christine LAGARDE et Eric WOERTH
Paris le 22 janvier 2010
Mme et M. les Ministres Christine LAGARDE et Eric WOERTH
s/c de M. le Trésorier Payeur Général des Yvelines
OBJET : Pour arracher la société française à la zombification …
Les citoyens français ont appris à découvrir les ministres de la République et autres élites comme dépourvus de toute autre intelligence des situations que celle du conformisme aux directions fixées par le Président de la République en exercice.
Suivant ce qui se décide à l’Elysée, Jean SARKOZY doit absolument être nommé dirigeant de l’EPAD, Henri PROGLIO doit bénéficier de rémunérations cumulées, le juge BOREL ne s’est pas suicidé mais a été assassiné à Djibouti, l’escroc national Bernard TAPIE a bénéficié d’un juste arbitrage par arbitres qui ne sont pas des corrompus, et tout peut aller à l’Ouest tant que le Chef de l’Etat n’a pas désigné la direction de l’Est.
Dans ce contexte de débandade qui conduit à l’avilissement de la vie publique et à la démoralisation civique, comment puis-je espérer convaincre de l’urgence et de la nécessité d’interrompre les abusifs prélèvements qui sont opérés depuis plusieurs mois sur ma pension de retraite pour me contraindre à vivre toujours davantage au-dessous du seuil de pauvreté et tenter de me faire regretter de n’avoir pas su devenir parjure pour garantir, à moi et à ma famille, une vie confortable !
Il ne faut cependant jamais désespérer des capacités de l’Etat républicain à préserver l’essentiel et c’est pourquoi je vais une nouvelle fois rappeler ce qui est en cause.
La saisie sur tiers détenteur qu’a diligentée la Trésorerie Générale des Yvelines—pièce jointe n. 1— vise à obtenir paiement d’une créance déterminée par un arrêt de la Cour d’appel de Metz rendu le 19 septembre 2002 (et non le 19/2/2002 comme indiqué dans l’acte de notification de saisie à tiers détenteur en date du 11 septembre 2002 qui m’a été adressé)
Pour que cette saisie présente quelque validité, encore faut-il s’assurer qu’il s’agit d’un arrêt qui m’est opposable, c’est-à-dire qui m’a été régulièrement notifié.
Or— et je m’en rapporte ici aux pièces ci-annexées que j’ai pu retrouver ( pièces jointes n. 2 à 16—pour qu’il y ait eu autre chose qu’une notification nulle, il fallait que le Trésor Public notifie préalablement cet arrêt du 11 septembre 2002 à mon avocat avant que je n’en reçoive la signification.
Mais Me RICO du barreau de Metz n’a jamais été mon avocat, tout au plus a-t-il été quelque temps le postulant de mon avocat parisien, et en tout état de cause depuis le 11 mai 2001 il avait expressément déposé son mandat ( étant rappelé qu’en droit , de toutes façons, le « client » n’a pas à connaître du postulant).
Pour que l’arrêt du 11 septembre 2002 retienne Me RIGO comme avocat de Jacques BIDALOU, il a donc fallu qu’il y ait machination, et cette machination c’est le propre avocat du Trésor Public, Me PATE, qui l’a montée ( cf. pièces jointes n. 17 à 19, spécialement les conclusions du 3 avril 2001), ce qui engage évidemment le Trésor Public.
Cette machination imposait certes que les juges de la cour d’appel de Metz se dispensent d’agir en juges, mais surtout que Me RICO reçoive notification de l’arrêt sans avoir le réflexe déontologique et l’honnêteté professionnelle de protester ( et soit donc soumis à l’avocat du Trésor Public !).
Dans ces conditions, faut-il attendre que du Palais de l’Elysée viennent des consignes de respecter les faits et le droit pour que ministres et services du Ministère de l’Economie et des Finances se décident enfin à faire prévaloir la décence sur l’indécence, à combattre la spoliation et la corruption ?
Je veux croire que dès réception de la présente correspondance, je serai avisé que la Trésorerie Générale des Yvelines n’entend pas plus longtemps demeurer complice du mauvais coup que délimite cet arrêt du 19 septembre 2002, sa notification truquée et son exécution honteuse.
Dans l’attente de votre réponse, veuillez agréer l’assurance de ma haute considération.
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