Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/nordimet-175mg-stylo-sc-07ml-4-229119
Timestamp: 2019-02-21 18:39:32+00:00
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NORDIMET 17,5MG STYLO SC 0,7ML 4 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
NORDIMET 17,5MG STYLO SC 0,7ML 4
Prix de vente : 75,60 € Taux de remboursement : {65} %
La durée totale du traitement est déterminée par le médecin. Posologie
La dose initiale recommandée est de 7,5 mg de méthotrexate une fois par semaine, administrés par voie sous-cutanée. En fonction de l'activité individuelle de la maladie et de la tolérance du patient, la dose initiale peut être augmentée. Une dose hebdomadaire de 25 mg ne doit habituellement pas être dépassée. Néanmoins, des doses supérieures à 20 mg par semaine peuvent être associées à une augmentation significative de la toxicité, tout particulièrement de dépression médullaire. La réponse au traitement peut être attendue après 4 à 8 semaines environ.. Une fois le résultat thérapeutique souhaité obtenu, la dose doit être progressivement réduite à la plus faible dose d'entretien efficace. Les symptômes peuvent réapparaître après l'arrêt du traitement.
Une fois le résultat thérapeutique souhaité obtenu, la dose doit être progressivement réduite à la plus
faible dose d'entretien efficace. Dans quelques cas exceptionnels, une dose supérieure à 25 mg peut être cliniquement justifiée mais sans jamais dépasser une dose hebdomadaire maximale de 30 mg de méthotrexate, faute de quoi la toxicité augmentera
Une réduction de la dose doit être envisagée chez les patients âgés en raison de la diminution des fonctions hépatique et rénale, ainsi que de la diminution des réserves de folates liées au vieillissement (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi, Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions, Effets indésirables ou 5.2).
Ne pas utiliser Nordimet
Posologie chez les enfants et adolescents de moins de 16 ans atteints de formes polyarticulaires
d'arthrite juvénile idiopathique
La dose recommandée est de 10 à 15 mg/m² de surface corporelle par semaine. Dans les cas d'efficacité insuffisante,, la dose hebdomadaire peut être augmentée jusqu'à 20 mg/m² de surface corporelle par semaine. Néanmoins, une augmentation de la fréquence de suivi est indiquée en cas d'augmentation de la dose. L'administration parentérale est limitée à l'injection par voie sous-cutanée. Les patients atteints d'arthrite juvénile idiopathique doivent toujours être référés à un service de rhumatologie spécialisé dans le traitement des enfants et adolescents.
Eviter tout contact du méthotrexate avec la peau et les muqueuses. En cas de contamination, les zones touchées doivent être rincées immédiatement avec une grande quantité d'eau (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination). Se reporter à la notice pour des instructions sur la manière d'utiliser le stylo prérempli.
Des études de toxicité chronique réalisées chez la souris, le rat et le chien ont révélé des effets toxiques sous la forme de lésions gastro-intestinales, d’une myélodépression et d’une hépatotoxicité.
Des études à long terme chez le rat, la souris et le hamster n’ont fourni aucune évidence d’un éventuel potentiel cancérogène du méthotrexate. Le méthotrexate induit des mutations génétiques et chromosomiques in vitro et in vivo. Un effet mutagène est suspecté chez l’Homme.
Des effets tératogènes ont été identifiés pour quatre espèces (rat, souris, lapin, chat). Chez le singe, rhésus, aucune malformation comparable à celles observées chez l’Homme n’est survenue.
Femmes en âge de procréer / contraception chez les patients de sexe masculin et féminin
Les femmes doivent éviter une grossesse pendant le traitement par méthotrexate et les patients en âge de procréer (femmes et hommes) doivent utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement par méthotrexate et pendant au moins six mois après l'arrêt du traitement (voir
Le méthotrexate est contre-indiqué pendant la grossesse (voir rubrique Contre-indications). Les études chez l'animal ont mis en évidence une toxicité du méthotrexate sur la reproduction, tout particulièrement au cours du premier trimestre (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Le méthotrexate a un effet tératogène démontré chez l'homme ; des cas de mort fœtale et/ou d'anomalies congénitales ont été rapportés. L'exposition d'un nombre limité de femmes enceintes (42) a entraîné une incidence accrue (1/14) de malformations (crâniennes, cardiovasculaires et des extrémités). Des grossesses normales ont été décrites lorsque le méthotrexate était arrêté avant la conception. Chez les femmes en âge de procréer, il convient d'exclure avec certitude une grossesse en prenant des mesures appropriées, par exemple un test de grossesse avant le début du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). En cas de survenue d'une grossesse en cours de traitement, une information médicale sur les risques d'effets indésirables du méthotrexate sur l'enfant doit être fournie.
Comme le méthotrexate peut être génotoxique, il est recommandé à toutes les femmes qui envisagent une grossesse de consulter un centre de conseil génétique, si possible avant l'instauration du traitement, et les hommes doivent être conseillés sur la possibilité de conservation du sperme avant le début du traitement (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Données de sécurité précliniques).
Il a été décrit que le méthotrexate pouvait induire une oligospermie, des troubles du cycle menstruel et une aménorrhée chez l'Homme, pendant le traitement et durant une brève période après l'arrêt de celui-ci. Il provoque une diminution de la fertilité en affectant la spermatogenèse et l'ovogenèse pendant sa période d'administration ; ces effets semblent être réversibles après l'arrêt du traitement. En outre, le méthotrexate a des effets embryotoxiques et provoque des avortements et des anomalies fœtales chez l'Homme. Par conséquent, les risques potentiels d'effets sur la reproduction doivent être discutés avec les patients de sexe masculin ou féminin en âge de procréer (voir rubrique Grossesse et allaitement). Les hommes et les femmes doivent utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement et au moins pendant les six mois suivants l'arrêt. Etant donné que le traitement par méthotrexate peut provoquer des troubles graves et éventuellement irréversibles de la spermatogenèse, les hommes doivent être informés des possibilités de conservation du sperme avant le début du traitement.
Tout contact de la peau et des muqueuses avec le méthotrexate doit être évité. En cas de contamination, la zone touchée doit être rincée avec une grande quantité d'eau.
Un examen hématologique complet comprenant la numération de formule sanguine et la numération
plaquettaire, un dosage des enzymes hépatiques, de la bilirubine, de l'albumine sérique, une radiographie du thorax et des tests de la fonction rénale sont indispensables. Si cela est cliniquement justifié, il faut exclure une tuberculose et une hépatite.
Une attention toute particulière doit être accordée à l'apparition d'une toxicité hépatique. Le traitement ne doit pas être instauré ou doit être arrêté en présence d'une quelconque anomalie des tests de la fonction hépatique ou des biopsies hépatiques ou si une telle anomalie apparaît au cours du traitement. Ces anomalies doivent se normaliser en deux semaines, avant que le médecin puisse décider de reprendre ou non le traitement
Etant donné les effets potentiellement hépatotoxiques du méthotrexate, d'autres médicaments hépatotoxiques ne doivent être administrés durant le traitement par méthotrexate qu'en cas de nécessité absolue et la consommation d'alcool doit être évitée ou fortement réduite (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Une surveillance plus étroite des enzymes hépatiques est nécessaire chez les
patients recevant de façon concomitante d'autres médicaments hépatotoxiques (par exemple du léflunomide).
Une prudence toute particulière est de mise en présence d'une infection chronique inactive (par
exemple herpes zoster, tuberculose, hépatite B ou C) en raison de la possibilité d'activation.
Des lymphomes malins peuvent survenir chez les patients recevant du méthotrexate à faible dose ; dans ce cas, le traitement par méthotrexate doit être arrêté. L'absence de signes de régression spontanée du lymphome exige l'instauration d'une thérapie cytotoxique..
Le méthotrexate a des effets embryotoxiques et provoque des avortements et des anomalies fœtales chez l'Homme. Le méthotrexate affecte la spermatogenèse et l'ovogenèse pendant sa période d'administration, ce qui peut entraîner une diminution de la fertilité. Ces effets semblent être réversibles à l'arrêt du traitement. Les hommes et les femmes doivent utiliser une méthode de contraception efficace pendant le traitement et au moins pendant les six mois suivants. Les risques possibles d'effets sur la reproduction doivent être expliqués aux patients en âge de procréer et leurs partenaires doivent bénéficier de conseils appropriés (voir rubrique Grossesse et allaitement). L'absence de grossesse doit être confirmée avant l'administration de Nordimet.
Les anesthésiques à base de protoxyde d'azote potentialisent l'effet du méthotrexate sur le métabolisme de l'acide folique et induisent une myélosuppression sévère et imprévisible, ainsi qu‘une stomatite. Il est possible d'atténuer cet effet par administration de folinate de calcium.
Les réactions indésirables liées au méthotrexate les plus fréquemment observées (très fréquentes) sont des troubles gastro-intestinaux (par ex. stomatite, dyspepsie, douleur abdominale, nausées, perte d'appétit) et des anomalies des tests fonctionnels hépatiques (par ex. élévation de l'alanine aminotransférase (ALAT), de l'aspartate aminotransférase (ASAT), de la bilirubine, de la phosphatase alcaline. Les autres réactions indésirables survenant fréquemment (fréquentes) sont leucopénie, anémie, thrombopénie, maux de tête, fatigue, somnolence, pneumonie, alvéolite/pneumonie interstitielle souvent associée à une éosinophilie, ulcères buccaux, diarrhée, exanthème, érythème et prurit.
Dans ce tableau, les fréquences sont définies selon la convention suivante :
très fréquent (=1/10), fréquent (=1/100, <1/10), peu fréquent (=1/1 000, <1/100), rare (=1/10 000,
<1/1 000), très rare (<1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les réactions indésirables sont présentées par ordre décroissant de sévérité.
Très rare : Lymphome (voir « description » ci-dessous)
Très rare : Agranulocytose, accès sévères de dépression médullaire. Fréquence indéterminée : Hyperéosinophilie.
Rare : Hypotension, événements thromboemboliques
Rare : Augmentation de la pigmentation, acné, pétéchies, ecchymoses, vasculite allergique. Très rare : Syndrome de Stevens-Johnson, nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell), modifications pigmentaires accrues au niveau des ongles, paronychie aiguë, furonculose, télangiectasie.
Affections musculo-squelettiques et systémiques : Peu fréquent : Arthralgies, myalgies, ostéoporose. Rare : Fractures de stress.
Rare : Fièvre, troubles de la cicatrisation des plaies.
Lymphome : des cas isolés de lymphome ont été notifiés, et se sont atténués dans un certain nombre de cas après arrêt du traitement par méthotrexate. Dans une étude récente, il n'a pas été possible d'établir que le traitement au méthotrexate augmente l'incidence des lymphomes.
La toxicité du méthotrexate affecte essentiellement les systèmes hématopoïétique et gastro-intestinal. Les symptômes sont notamment leucopénie, thrombopénie, anémie, pancytopénie, neutropénie, dépression médullaire, mucosite, stomatite, ulcérations buccales, nausées, vomissements, ulcérations gastro-intestinales et hémorragies gastro-intestinales. Certains patients ne présentaient aucun signe de surdosage. Des décès par septicémie, choc septique, insuffisance rénale et anémie aplasique ont été rapportés