Source: http://doczz.fr/doc/87011/plu---r%C3%A8glement---pontcharra-sur
Timestamp: 2020-05-30 11:11:54+00:00
Document Index: 52421407

Matched Legal Cases: ['§ 7', '§7', '§ 7', '§7', '§7', '§7', '§7', '§7', "l'article 12", '§16', '§16', "l'article 2", '§14', '§7', '§7']

PLU - règlement - Pontcharra-sur - Les Lois De Construction
PLU - règlement - Pontcharra-sur
Règlement du PLU de la commune de Pontcharra sur Turdine
TITRE I –DISPOSITIONS GÉNÉRALES ............................................................................... 3
Article 1 - Champ d'application territoriale ..................................................................................... 3
Article 2 - Portée respective du règlement à l'égard d’autres législations relatives à
l'occupation des Sols ....................................................................................................................... 3
Article 3 - Division du territoire en zones........................................................................................ 3
Article 4 – Autres éléments portés sur le document graphique .................................................... 5
Article 5 - Adaptations mineures de certaines règles .................................................................... 5
Article 6 – Règles applicables aux secteurs présentant des risques : ......................................... 5
Article 7 – Droit de préemption urbain : .......................................................................................... 9
Article 8 – Risques technologiques et nuisances : ........................................................................ 9
Article 9 – Éléments identifiés au titre de l’article L123.1.5 § 7 du code de l’urbanisme ........... 11
Article 10 – Notion de remplacement d’arbres par des essences équivalentes ........................ 14
Article 11 - Définitions .................................................................................................................... 15
Article 12 - Illustration des notions de limites et de retraits ........................................................ 22
TITRE II –DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES ................................ 23
Chapitre I - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua ......................................................... 24
Chapitre II - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub ........................................................ 29
Chapitre III - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ue ....................................................... 34
Chapitre III - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uh ....................................................... 38
Chapitre IV - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ui ........................................................ 43
Chapitre V - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Up ........................................................ 48
TITRE III –DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES AGRICOLES ............................ 53
Chapitre I- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE A ............................................................ 53
TITRE IV –DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES NATURELLES ET
FORESTIÈRES .................................................................................................................... 58
Chapitre I- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N ............................................................ 58
TITRE V – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS (ARTICLE 11) ....................... 64
11.1 Prescriptions générales applicables à toutes les constructions......................................... 64
11.2 Prescriptions applicables aux constructions neuves hors bâtiments d’activités et hors
bâtiments agricoles ........................................................................................................................ 67
11.3 - Restauration des bâtiments anciens (construites avant 1950) ......................................... 69
11.4 - Bâtiments agricoles (dont stabulations) et bâtiments d’activités (industriel, artisanal,
commercial, entrepôts) .................................................................................................................. 72
Le présent règlement de PLU est établi en vertu des articles L 123-1 et R 123-1, conformément aux
dispositions de l’article R 123-9 du Code de l’Urbanisme.
Article 1 - Champ d'application territoriale
Ce règlement s'applique à l’ensemble du territoire de la commune de Pontcharra sur Turdine
Article 2 - Portée respective du règlement à l'égard d’autres législations
relatives à l'occupation des Sols
A L’exception de ses dispositions modifiées par le présent règlement, le Code de l’Urbanisme et
notamment les articles L111.8, L 111-9, L 111-10, L 421-3, L 421-4, et R 111-2, R111.4, R111.15, R111.21.
Les articles du Code de l’Urbanisme ou d’autres législations concernant les espaces naturels sensibles, les
zones d’aménagement différé, les plans de sauvegarde et de mise en valeur, les périmètres de restauration
immobilière, les zones de protection du patrimoine architectural, urbain et du paysage, les périmètres de
résorption de l’habitat insalubre, les participations exigibles des constructeurs.
Les prescriptions nationales ou particulières, fixées en application des articles L 111-11 et L 121-1 du Code
Les projets d’intérêt général concernant les projets d’ouvrage, de travaux ou de protection présentant un
caractère d’utilité publique conformément aux articles L 121-9 et R 121-3 du Code de l’Urbanisme.
Les servitudes d’utilité publique, dans les conditions mentionnées à l’article L126.1 du Code de
La loi du 17 janvier 2001 relative à l’archéologie préventive.
Le décret n°2004-490 du 3 juin 2004 relatif aux procédures administratives et financières en matière
d’archéologie préventive et notamment l’article 7
Lorsqu’une opération, des travaux ou des installations soumis à autorisation d’aménager, au permis de
construire, au permis de démolir ou à l’autorisation des installations et travaux divers prévus par le Code de
l’Urbanisme peuvent, en raison de leur localisation et de leur nature, compromettre la conservation ou la mise
en valeur de vestiges ou d’un site archéologique, cette autorisation, ou ce permis, est délivré après avis du
Préfet qui consulte le Directeur des Antiquités.
Le territoire couvert par le Plan Local d’Urbanisme est divisé en zones délimitées par un trait‚ et repérées au
plan par les indices suivants :
Les zones urbaines sont dites "zones U". Peuvent être classés en zone urbaine, les secteurs déjà urbanisés et
les secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité suffisante pour
desservir les constructions à implanter.
Les zones à urbaniser sont dites " zones AU ". Peuvent être classés en zone à urbaniser les secteurs à
caractère naturel de la commune destinés à être ouverts à l'urbanisation.
Lorsque les voies publiques et les réseaux d'eau, d'électricité et, le cas échéant, d'assainissement existant à la
périphérie immédiate d'une zone AU ont une capacité suffisante pour desservir les constructions à implanter
dans l'ensemble de cette zone, les orientations d'aménagement et de programmation et le règlement
définissent les conditions d'aménagement et d'équipement de la zone. Les constructions y sont autorisées soit
lors de la réalisation d'une opération d'aménagement d'ensemble, soit au fur et à mesure de la réalisation des
équipements internes à la zone prévus par les orientations d'aménagement et de programmation et le
périphérie immédiate d'une zone AU n'ont pas une capacité suffisante pour desservir les constructions à
implanter dans l'ensemble de cette zone, son ouverture à l'urbanisation peut être subordonnée à une
modification ou à une révision du plan local d'urbanisme.
Les zones agricoles sont dites " zones A ". Peuvent être classés en zone agricole les secteurs de la commune,
équipés ou non, à protéger en raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres
les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics,
dès lors qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou
forestière dans l'unité foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la
sauvegarde des espaces naturels et des paysages.
Les dispositions des trois alinéas précédents ne s'appliquent pas dans les secteurs délimités en application du
deuxième alinéa du 14° de l'article L. 123-1-5.
En zone A est également autorisé en application du 2° de l'article R.* 123-12, le changement de destination
des bâtiments agricoles identifiés dans les documents graphiques du règlement.
Les zones naturelles et forestières sont dites " zones N ”. Peuvent être classés en zone naturelle et forestière,
les secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en raison :
a) Soit de la qualité des sites, milieux et espaces naturels, des paysages et de leur intérêt, notamment du point
de vue esthétique, historique ou écologique ;
― les constructions et installations nécessaires à des équipements collectifs ou à des services publics, dès lors
qu'elles ne sont pas incompatibles avec l'exercice d'une activité agricole, pastorale ou forestière dans l'unité
foncière où elles sont implantées et qu'elles ne portent pas atteinte à la sauvegarde des espaces naturels et
Les dispositions des trois alinéas précédents ne s'appliquent pas dans les secteurs bénéficiant des transferts
de coefficient d'occupation des sols mentionnés à l'article L. 123-4, ainsi que dans les secteurs délimités en
application du deuxième alinéa du 14° de l'article L. 123-1-5.
En zone N peuvent être délimités des périmètres à l'intérieur desquels s'effectuent les transferts des
possibilités de construire prévus à l'article L. 123-4. Les terrains présentant un intérêt pour le développement
des exploitations agricoles et forestières sont exclus de la partie de ces périmètres qui bénéficie des transferts
de coefficient d'occupation des sols.
Article 4 – Autres éléments portés sur le document graphique
Le plan comporte aussi :
Les terrains classés comme espaces boisés à conserver à protéger ou à créer en application des articles L
130-1 et 130-2 du Code de l'Urbanisme.
les sites et éléments identifiés au titre de l’article L123.1.5§7 du code de l’urbanisme
Les emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d'intérêt général et aux
espaces verts ou en vue de la réalisation de programmes de logements dans le respect des objectifs de
le report des zones inondables du PPRI,
le classement sonore des infrastructures terrestres,
les secteurs exposés aux risques de la canalisation de gaz
Article 5 - Adaptations mineures de certaines règles
Les règles et servitudes définies par un plan local d'urbanisme ne peuvent faire l'objet d'aucune dérogation, à
l'exception des adaptations mineures rendues nécessaires par la nature du sol, la configuration des parcelles
ou le caractère des constructions avoisinantes. (Article L123-1-9 du Code de l'Urbanisme).
Article 6 – Règles applicables aux secteurs présentant des risques :
La commune est concernée par les inondations.
Un plan de prévention des risques d’inondation a été mis en place.
Le PPRI met en place trois types de zones qui sont reportées sur le plan de zonage. A chaque zone
correspondent des interdictions et des prescriptions en matière de construction, qui sont reportées ci-après :
La zone rouge fortement exposée au risque ou à préserver strictement,
La zone rouge « extension » faiblement exposée au risque mais située dans le champ d’expansion
des crues à préserver avec présence du bâti existant,
La zone bleue faiblement exposée au risque et située dans une zone urbanisée,
Il s’agit d’une zone qui est soumise à des risques forts ou qui est, compte tenu des objectifs de préservation
des champs d’expansion des crues, vouée à être préservée de l’urbanisation.
De ce fait, les travaux, constructions, installations sont strictement réglementés, en vue de ne pas accroître la
vulnérabilité des biens et des personnes, et afin de main tenir les capacités d’expansion des crues.
- toutes nouvelles constructions à destination d'habitation, d'hébergement hôtelier, de bureaux, de
commerce, d'activité artisanale, d'activité industrielle et de service, d'activité agricole ou forestière ou
d'entrepôt, à l'exception des constructions liées directement aux infrastructures de transport.
- les changements d'usage et de destination des locaux situés sous la cote réglementaire de référence(*),
qui maintiennent ou augmentent la vulnérabilité(*) des personnes ou des biens.
garage/local de stockage → habitation/commerce (augmentation de la vulnérabilité) commerces →
bureaux (maintien de la vulnérabilité),
- les changements d'usage et de destination des locaux situés au-dessus de la cote réglementaire de
référence(*), conduisant à la création de logements supplémentaires ou à l'augmentation significative de la
population exposée, ou lorsqu'ils conduisent à l'implantation nouvelle de constructions nécessaires à la
gestion d'une crise ou qui intéressent les personnes les plus vulnérables.
les changements d'usage et de destination des locaux lorsqu'ils sont situés dans une bande de 10m de
par et d'autre des berges des cours d'eau, lorsqu'ils maintiennent ou augmentent la vulnérabilité des
personnes ou des biens.
les travaux usuels d'entretien (*) et de gestion courante des biens et activités, s'ils augmentent la
vulnérabilité des personnes ou des biens, sous la cote réglementaire de référence(*),
la création et l'extension de sous-sol,
toutes extensions, exceptées les bâtiments agricoles ouverts,
toute surélévation autre que celle d'un rez-de-chaussée par l'ajout d'un seul étage supplémentaire,
la reconstruction (*) d’un bâtiment, lorsqu’elle fait suite à un sinistre causé directement ou indirectement
par une crue,
les clôtures faisant obstacle à l’écoulement des eaux,
les reconstructions nécessaires à la gestion d’une crise : les reconstructions intéressant la défense, la
sécurité civile et le maintien de l’ordre public (caserne de pompiers, gendarmerie...),
les reconstructions qui intéressent les personnes les plus vulnérables, à savoir : les équipements
hospitaliers, les résidences de personnes âgées médicalisées, les établissements spécialisés pour
personnes handicapées, les établissements pré-scolaires (garderies, haltes-garderies, crèches…), les
établissements scolaires élémentaires et les établissements scolaires du 1er degré,
les bâtiments agricoles fermés,
la création et l'extension de parkings(*),
la création et l'extension de campings, ainsi que l’aménagement d’aire d’accueil permanent ou temporaire
de caravanes, mobil-homes, camping-car,…
les plates-formes de stockage,
les travaux de terrassement, d’excavation ou de dessouchage ayant pour effet d’affouiller les berges,
les remblais et talus autres que ceux liés aux infrastructures de transport, des équipements publics et à la
mise hors d'eau des bâtiments,
les déblais, qui ne constituent pas une mesure compensatoire ou n'améliorent pas l’expansion des crues.
les déblais, remblais et talus sauf ceux nécessaires à l'amélioration des écoulements de cours d'eau, et
ayant fait l'objet d'une procédure d'autorisation ou de déclaration au titre de la loi sur l'eau.
Il s’agit d’une zone qui est soumise à un risque faible d’inondation et qui est déjà urbanisée.
L‘urbanisation future y est autorisée, sous le respect de certaines conditions.
– l’implantation nouvelle d'établissements nécessaires à la gestion d’une crise, par construction nouvelle,
extension ou changement de destination : les constructions intéressant la défense, la sécurité civile et
le maintien de l’ordre public (caserne de pompiers, gendarmerie...),
– L'implantation nouvelle d'établissements qui intéressent les personnes les plus vulnérables, par
construction nouvelle, extension ou changement de destination, à savoir : les équipements hospitaliers,
les résidences de personnes âgées médicalisées, les établissements spécialisés pour personnes
handicapées, les établissements pré-scolaires (garderies, haltes-garderies, crèches…), les
– l’implantation nouvelle d'établissements recevant du public de catégories 1 ; 2 ou 3,
– l'extension de plus de 40% de la surface de vente à la date d'approbation du PPRNi, pour les
établissements recevant du public de catégorie1,
– l'extension ou l'aménagement d'établissements recevant du public de catégories 1 ; 2 ou 3 qui entraine
le passage à une catégorie supérieure,
– toute extension ou aménagement d'établissements recevant du public entrainant le passage à la 3è, 2è
ou 1ère catégorie,
– les changements de destination des locaux situés sous la cote réglementaire de référence(*), qui
maintiennent ou augmentent la vulnérabilité(*) des personnes ou des biens,
- Sont par exemple interdits :
- garage/local de stockage → habitation/commerce (augmentation de la vulnérabilité) commerces →
la création et l'extension de sous-sol, sous la cote réglementaire de référence(*),
la création et l'extension de parkings souterrains,
La création et l'extension de campings, ainsi que l’aménagement d’aire d’accueil permanent ou
temporaire de caravanes, mobil-homes, camping-car,…
les remblais et talus autres que ceux liés aux infrastructures de transport, des équipements publics et à
la mise hors d'eau des bâtiments,
Il s’agit d'une zone urbanisée qui est soumise à un aléa d'inondation très faible.
L’urbanisation future y est autorisée, sous le respect de certaines conditions.
– la création et l'extension de surface de plancher sous la cote réglementaire de référence(*), à
l'exception des parkings souterrains, caves ou locaux techniques. Dans ces derniers cas, des
dispositifs seront mis en place afin de se prémunir des risques inondations éventuelles par remontées
des réseaux ou écoulements superficiels.
– les changements de destination des locaux sous la cote réglementaire de référence(*) qui augmentent
Se référer au règlement du PPRI annexé au PLU. Celui-ci est une servitude qui s’impose au règlement
La commune est concernée par la présence d’une canalisation de transport de gaz qui impose
certaines protections.
Ces protections sont décrites en annexe dans les servitudes d’utilité publique.
En raison des risques potentiels qu’elles présentent, outre les servitudes d'utilité publiques qu'elles engendrent,
les canalisations de transport de matières dangereuses donnent lieu à la définition de trois zones de dangers
dans lesquelles une forte vigilance doit être observée : la zone des dangers significatifs pour la vie humaine
(correspondant aux effets irréversibles) ; la zone des dangers graves pour la vie humaine (correspondant aux
premiers effets létaux ) ; la zone des dangers très graves pour la vie humaine (correspondant aux effets létaux
Il convient de faire preuve de vigilance dans une zone dénommée bande d’étude située de part et d’autre d’une
canalisation de transport de matières dangereuses résultant de la zone des effets significatifs du scénario
d’accident majeur retenu pour la canalisation concernée pour éviter en particulier de densifier l’urbanisation.
Dans la zone des dangers significatifs (IRE), le maire devra informer le transporteur, des projets de
construction le plus en amont possible, afin qu'il puisse analyser l'impact du projet sur son ouvrage, et gérer un
éventuel changement de la catégorie d'emplacement de la canalisation en mettant en œuvre les dispositions
compensatoires nécessaires, le cas échéant.
Dans la zone des dangers graves (PEL), la construction ou l'extension d'immeubles de grande hauteur et
d'établissements recevant du public relevant de la 1ère à la 3ème catégorie est proscrite.
Dans la zone des dangers très graves (ELS), la construction ou l'extension des établissements recevant du
public susceptibles de recevoir plus de 100 personnes est en outre interdite. De plus la construction ou
l’extension des immeubles de grande hauteur est interdite.
Lorsqu’une canalisation n’est pas protégée, mais qu’une protection est prévue à plus ou moins long terme, il
est possible de prévoir des projets qui actuellement seraient interdits car situés à l’intérieur de la zone des
dangers graves ou très graves, mais qui pourront être autorisés une fois que la canalisation sera protégée, à
condition qu’ils soient situés à l’extérieur de la zone des dangers graves ou très graves subsistant après
La commune est concernée par des risques de glissement de terrains
Une étude concernant les risques géologiques a été réalisée, elle est annexée au PLU. Les risques identifiés
sont reporté sur le document graphique.
Dans ces secteurs les règles suivantes s’appliquent :
Les zones de risque nul à faible et faible pourront être construites sans dispositions particulières visà- vis
des risques mouvements de terrains autres que le respect des D.T.U. et règles de l’art, notamment pour les
fondations, les terrassements et la gestion des eaux.
Les zones de risque moyen pourront être construites sous réserve du suivi des dispositions suivantes :
en l’absence d’ouvrage de soutènement, la hauteur des déblais et remblais sera limitée à 2m. Pour des
hauteurs supérieures, un dispositif de soutènement devra être prévu qui sera dimensionné par une
étude spécifique.
les pentes maximum des talus de déblai et remblai seront de 3 horizontal pour 2 vertical (3H/2V). Pour
des pentes supérieures, un procédé de renforcement des terrains devra être prévu qui sera
dimensionné par une étude spécifique.
les remblais dans les pentes seront posés sur redans d’accrochage avec base drainante.
Fondations et implantation des constructions :
les fondations seront si possible descendues jusqu’au substratum compact.
on veillera à respecter une distance minimum de 4m en retrait des crêtes de versants dont la pente est
les extensions seront fondées de la même manière que les existants.
Les DTU et règles de l’art seront respectées.
- toutes les venues d’eau mises à jour à l’occasion des terrassements devront être drainées.
- on veillera à bien gérer les eaux de ruissellement en évitant notamment de les concentrer à proximité des
bâtiments ainsi qu’en en crête de versant et de talus.
- si les eaux pluviales ne sont pas collectées, des dispositifs tampon avec rejet limité au milieu devront être
Piscines : pour les bassins enterrés, des ouvrages en béton armé seront prévus, notamment en zone de
remblai. Le bassin sera posé sur une base drainante avec évacuation gravitaires des eaux de drainage au
réseau. Il sera équipé de plages étanches.
Les zones de risque fort ne pourront faire l’objet d’aucune construction nouvelle ni travaux ni installation sauf
pour les cas suivants, sous réserve d’une étude géotechnique préalable :
la surélévation et l’extension des constructions existantes dans les limites autorisées par le PLU, et à
condition qu’il n’y ait pas d’augmentation du nombre de personnes exposées au risque.
la reconstruction de bâtiment si un phénomène naturel (glissement de terrain, coulée de boue,
inondation…) n’est pas la cause du sinistre et sous réserve qu’il n’y ait ni augmentation de l’emprise au
sol ni augmentation du nombre de personnes exposées au risque ni changement de destination, sauf
si ce changement tend à réduire la vulnérabilité.
les travaux de protection des constructions et infrastructures existantes destinés à réduire les risques
liés aux mouvements de terrain
les travaux publics de voirie et réseaux divers. Les travaux d’aménagement et d’entretien des
constructions existantes sont autorisés dans les zones de risque fort à condition qu’il n’y ait pas
d’augmentation de la vulnérabilité.
L’ensemble de ces risques sont reportés sur le document graphique, et les règles de constructibilités sont
reportées dans les dispositions générales du règlement.
La commune est concernée par des risques liés à la présence d’argiles
Se référer à la carte et à la brochure annexée au PLU
Article 7 – Droit de préemption urbain :
Le droit de préemption urbain s’applique sur l’ensemble des zones U et AU de la commune.
Article 8 – Risques technologiques et nuisances :
L’arrêté préfectoral n°2009-3423 de classement des infrastructures de transports terrestres bruyantes classe
plusieurs infrastructures sur le territoire communal (Cf tableau ci-après)
Les bâtiments à construire dans les secteurs affectes par le bruit mentionnes à l’article 2 doivent présenter un
isolement acoustique minimum contre les bruits extérieurs conformément aux dispositions des articles R. 57132 a R. 571-43 du code de l’environnement et R. 111-23-1 a R. 111-23-3 du code de la construction et de
l’habitation susvisés.
Article 9 – Éléments identifiés au titre de l’article L123.1.5 § 7 du code de
En référence à l'article L123-1-5§7 du Code de l'Urbanisme, le PLU peut "identifier et localiser les éléments du
paysage et délimiter les quartiers, rues, monuments, sites et secteurs à protéger et à mettre en valeur pour des
motifs d'ordre esthétique, historique, ou écologiques à définir, le cas échéant, les prescriptions de nature à
assurer leur protection."
A l'intérieur de ces périmètres, il sera fait application des articles R421.17 (d) et R421.23 (h) du Code de
l'Urbanisme qui imposent une demande d'autorisation préalable pour tous les travaux portant sur un élément
ainsi identifié.
Sur la commune de Pontcharra sur Turdine, des "éléments remarquables à protéger" sont délimités sur
plusieurs secteurs de la commune afin d'établir une protection des haies et des boisements existants,
des zones humides et de bâtiments de qualité patrimoniale.
Ces continuums végétaux ne doivent pas être détruits, toutefois de façon dérogatoire, une destruction partielle
peut être autorisée uniquement si cette destruction est nécessitée par des aménagements ou des travaux
rendus obligatoires par des nécessités techniques ou par des problèmes phytosanitaires.
Dans ce cas toute intervention détruisant un de ces éléments est soumise déclaration préalable (art L1231.5§7 et R421.17 et R421.23 du Code de l'Urbanisme).
En cas d’intervention (abattage partiel) sur ces haies protégées au titre de l’article L123.1.5§7, une replantation
est obligatoire de façon à reconstituer les continuités végétales. Elles devront être replantées en respectant les
préconisations suivantes :
Les haies comprendront plusieurs strates et seront constituées d'essences locales et variées (excluant les
thuyas, cyprès et laurier cerise) :
une strate arbustive comportant au moins
trois espèces différentes d'essences figurant
dans l’annexe du PLU « Charte d’intégration
urbaine et paysagère »,
une strate arborescente comportant au
moins trois espèces différentes d'essences
figurant dans l’annexe du PLU « Charte
d’intégration urbaine et paysagère ».
Schémas de principe de plantation d’une haie champêtre :
Essences préconisées
Bourdaine (Frangula vulgaris)
Toute zone humide protégée et identifiée au titre de l’article L123.1.5§7 du code de l’urbanisme ne devra être
ni comblée, ni drainée, ni être le support d’une construction. Elle ne pourra faire l’objet d’aucun aménagement,
d’aucun affouillement pouvant détruire les milieux présents. Aucun dépôt (y compris de terre) n’est admis.
Seuls les travaux nécessaires à la restauration de la zone humide, ou ceux nécessaires à sa valorisation sont
admis sous réserve de ne pas détruire les milieux naturels présents.
Pour les corridors écologiques :
Dans ces secteurs, les aménagements, constructions autorisés dans la zone du PLU devront permettre de
maintenir les continuités écologiques :
- dans les zones naturelles ou agricoles : les clôtures devront maintenir une perméabilité pour la faune,
les aménagements des cours d’eau et de leurs abords devront maintenir les continuités biologiques
(maintien des ripisylves, les ouvrages devront maintenir la libre circulation de la faune piscicole, maintien
de l’intégrité du lit mineur du cours d’eau, restauration des berges)
maintien des zones humides existantes et de leur fonctionnement hydraulique,
dans les zones U et AU, les corridors identifiés devront être préservés par des aménagements
spécifiques les intégrant (haies, fossés, ouvrages faune, espaces verts continus, perméabilité des
clôtures…)
Dans le cas de travaux ou d'aménagement sur les corridors identifiés sur le document graphique, des mesures
compensatoires de reconstitution des corridors ou des milieux naturels touchés sont obligatoires.
Pour les éléments bâtis de patrimoine
Le PLU identifie plusieurs types d’éléments bâtis à préserver :
Ces éléments ne doivent pas être détruits lors d’aménagements ou de constructions. Toute intervention sur ces
éléments est soumise déclaration préalable (art L123-1-5 §7 et R421.17 et R421.23 du Code de l'Urbanisme).
En cas de travaux sur les éléments concernés ceux-ci doivent être réalisés dans le respect de l’aspect et des
matériaux d’origine.
Les volumétries doivent être maintenues sans surélévation ou abaissement.
Les éléments architecturaux doivent être préservés (génoises, piliers et encadrements en pierres). Les galeries
ouvertes ne doivent pas être fermées.
Elément remarquable n°1
Elément remarquable n°2
Ensemble bâti. Mur + tour
Elément remarquable n°3
Piliers en pierres dorées, galerie ouverte.
Article 10 – Notion
de remplacement d’arbres par des essences
La notion d’essence équivalente dans le PLU de la commune est la suivante :
des feuillus peuvent remplacer des conifères, et des feuillus,
les conifères peuvent remplacer des conifères mais ne peuvent pas remplacer des feuillus ;
les « essences nobles » ne peuvent remplacer que par des essences nobles et autres essences de
parc. Sont considérées comme essences « nobles » : Tilleul, Cèdre, Marronniers, Catalpa, Magnolia,
Hêtre, Platane, Tulipier, Chêne, Orme, Charme, Séquoïa, Pin, Muriers, Gingko Biloba…
Affouillement – Exhaussement des sols
Doivent être précédés de la délivrance d'un permis d'aménager, à moins qu'ils ne soient nécessaires à
l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un
exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux mètres et qui portent sur une
superficie supérieure ou égale à deux hectares.
Dans les secteurs sauvegardés dont le périmètre a été délimité, les sites classés et les réserves naturelles
doivent être précédés de la délivrance d'un permis d'aménager : les affouillements et exhaussements du sol
dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède deux
mètres et portant sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés ;
Doivent être précédés d'une déclaration préalable les travaux, installations et aménagements suivants : à
moins qu'ils ne soient nécessaires à l'exécution d'un permis de construire, les affouillements et exhaussements
du sol dont la hauteur, s'il s'agit d'un exhaussement, ou la profondeur dans le cas d'un affouillement, excède
deux mètres et qui portent sur une superficie supérieure ou égale à cent mètres carrés.
Tous travaux (même créateurs de surface de plancher) n'ayant pas pour effet de modifier le volume existant.
Les annexes sont des constructions non intégrées à l’habitation, situées sur le même tènement, dont le
fonctionnement est lié à cette habitation ; exemples : abris de jardin, bûchers, ou garages etc …..
L'alignement est la limite séparative d'une voie publique (ou affectée à l’usage du public) et des propriétés
riveraines quelle que soit la régularité de son tracé.
Les prescriptions d'alignement visent à déterminer à travers le PLU ou un plan d'alignement la limite séparative
future du Domaine Public Routier.
Le domaine public routier comprend l'ensemble des biens du domaine public de l'Etat, des Départements et
des Communes, affectés aux besoins de la circulation terrestre, à l'exception des voies ferrées (article L111-1
et L111-2 du Code de la Voirie Routière).
Un bâtiment est considéré comme existant lorsque les murs sont en état et que le couvert est assuré ; une
ruine ne peut rentrer dans cette définition.
Bâtiment à performance énergétique (Article R111-20 code de la construction et de l’habitation)
Les bâtiments nouveaux et les parties nouvelles de bâtiments doivent être construits et aménagés de telle
sorte qu'ils respectent des caractéristiques thermiques ainsi que les conditions suivantes :
1° La consommation conventionnelle d'énergie d'un bâtiment pour le chauffage, le refroidissement, la
production d'eau chaude sanitaire, l'éclairage, les auxiliaires de chauffage, de refroidissement, d'eau chaude
sanitaire et de ventilation, doit être inférieure ou égale à une consommation maximale ;
2° Le besoin conventionnel en énergie d'un bâtiment pour le chauffage, le refroidissement et l'éclairage ne doit
pas dépasser une valeur maximale ;
3° Pour certains types de bâtiments, la température intérieure conventionnelle atteinte en été doit être
inférieure ou égale à la température intérieure conventionnelle de référence.
II.-Un arrêté du ministre chargé de l'énergie et du ministre chargé de la construction et de l'habitation fixe, en
fonction des catégories de bâtiments :
2° La méthode de calcul de la consommation conventionnelle d'énergie d'un bâtiment et les principales
conventions prises en compte dans cette méthode ;
4° La méthode de calcul du besoin conventionnel en énergie d'un bâtiment pour le chauffage, le
refroidissement et l'éclairage et les principales conventions prises en compte dans cette méthode ;
6° Les bâtiments pour lesquels la température intérieure conventionnelle atteinte en été ne doit pas être
supérieure à une température intérieure conventionnelle de référence ;
7° Pour les bâtiments visés au 3° du I, la méthode de calcul de la température intérieure conventionnelle
atteinte en été ;
8° Les caractéristiques thermiques de référence pour le calcul de la température intérieure conventionnelle de
référence atteinte en été ;
9° Les conditions particulières d'évaluation de la performance thermique des systèmes ou projets de
construction pour lesquels, en raison de leur spécificité, les caractéristiques thermiques minimales ou les
méthodes de calcul ne sont pas applicables ;
10° Les conditions d'approbation des procédés et modes d'application simplifiés permettant de regarder
comme remplies les conditions définies au I ;
11° Les modalités de transmission des données utilisées pour ces calculs et communiquées à leur demande
aux personnes habilitées visées à l'article L. 151-1, à tout acquéreur, à toute personne chargée d'établir une
attestation de prise en compte de la réglementation thermique, de toute personne chargée de vérifier la
conformité à un label de " haute performance énergétique ", et à toute personne chargée d'établir le diagnostic
de performance énergétique visé à l'article L. 134-2.
III.-Un arrêté du ministre chargé de l'énergie et du ministre chargé de la construction et de l'habitation
détermine les conditions d'attribution à un bâtiment du label " haute performance énergétique ".
IV.-Les dispositions du présent article ne s'appliquent pas aux bâtiments et parties de bâtiment dont la
température normale d'utilisation est inférieure ou égale à 12° C et aux constructions provisoires prévues pour
une durée d'utilisation de moins de deux ans.
Sont regardés comme des caravanes les véhicules terrestres habitables qui sont destinés à une occupation
temporaire ou saisonnière à usage de loisir, qui conservent en permanence des moyens de mobilité leur
permettant de se déplacer par eux-mêmes ou d'être déplacés par traction et que le code de la route n'interdit
pas de faire circuler.
Il consiste à affecter à un bâtiment existant une destination différente de celle qu'il avait au moment où les
travaux sont engagés. Constitue un changement de destination contraire au statut de la zone, toute nouvelle
affectation visant à transformer le bâtiment pour un usage interdit dans la zone.
Les destinations définies par l'article R123.9 du code de l'urbanisme sont : l'habitation, l'hébergement hôtelier,
bureaux, commerce, l'artisanat, l'industrie, l'exploitation agricole ou forestière, la fonction d'entrepôt.
Constitue une clôture, toute édification d'un ouvrage destiné à fermer un passage ou un espace.
Les termes de coupe et abattage n'ont pas de définition absolue. La coupe est l'opération présentant un
caractère régulier dans le cadre d'opérations de sylviculture. L'abattage présente un caractère accidentel et
plus limité. Ce qui caractérise les actions de coupe et abattage, et ce qui les distingue des opérations de
défrichement, c'est que ces opérations ne modifient pas la destination de l'espace considéré qui conserve sa
vocation forestière. C'est le cas des :
- coupes rases suivies de régénération,
- substitution d'essences forestières.
Constructions à usage d'équipement d’intérêt collectif
Il s'agit de constructions publiques (scolaires, sociaux, sanitaires, culturels, touristiques…) ainsi que des
constructions privées de même nature.
Constructions à usage de stationnement
Il s'agit de parcs de stationnement en silo ou souterrain, qui ne constituent pas de surface de plancher, mais
qui comportent une ou plusieurs constructions ou ouvrages soumis au permis de construire. Ils concernent tant
les garages nécessaires à la construction (et imposés par l'article 12 du règlement) que les parcs indépendants
d'une construction à usage d'habitation ou d'activités.
Coefficient d'Emprise au Sol (C.E.S.)
Le coefficient d'emprise au sol est le quotient de la surface construite au sol par la surface du terrain d'assiette.
Pour le PLU les limitations d’emprise au sol introduites par le CES à l’article 9 ne concernent pas les piscines.
Coefficient d'Occupation du Sol (C.O.S.)
Le coefficient d'occupation du sol est le rapport entre le nombre de mètres carrés de plancher d'une
construction et la surface totale du terrain sur laquelle elle est implantée.
Selon une définition du Conseil d'Etat "sont des défrichements les opérations qui ont pour effet de détruire l'état
boisé d'un terrain et de mettre fin à sa destination forestière" sans qu'il y ait lieu de prendre en considération
les fins en vue desquelles ces opérations sont entreprises ou les motifs qui inspirent celui qui en prend
Le défrichement se distingue du seul abattage des arbres en ce qu'il comporte également le débroussaillage et
l'arrachage des souches et autres racines, dans le but de changer définitivement la destination du terrain.
Article L 123-1-5 (8°) du Code de l'Urbanisme :
Le PLU peut fixer des emplacements réservés aux voies et ouvrages publics, aux installations d’intérêt général
ainsi qu’aux espaces verts.
- Article L123-17 du Code de l’Urbanisme :
Le propriétaire d’un terrain bâti ou non bâti réservé par un plan local d’urbanisme pour un ouvrage public, une
voie publique, une installation d’intérêt général ou un espace vert peut, dès que ce plan est opposable aux
tiers, et même si une décision de sursis à statuer qui lui a été opposée est en cours de validité, exiger de la
collectivité ou du service public au bénéfice duquel le terrain a été réservé qu’il soit procédé à son acquisition
dans les conditions et délais mentionnés aux articles L230-1 et suivants. Lorsqu’une des servitudes
mentionnées à l’article L123-2 est instituée, les propriétaires des terrains concernés peuvent mettre en
demeure la commune de procéder à l’acquisition de leur terrain, dans les conditions et délais prévus aux
articles L 230-1 et suivants,
Art. R.* 420-1. Code de l’urbanisme- L'emprise au sol au sens du présent livre est la projection verticale du
volume de la construction,.
Ensemble d’habitations :
Est considérée comme un ensemble d’habitations toute opération à partir de 3 logements ou de 3 lots.
Ce sont des bâtiments à usage de stockage dont les surfaces de réserve ne sont pas accessibles au public
(par exemple bâtiments de stockage liés aux activités de logistique). Ils sont à distinguer des bâtiments à
usage commercial pouvant comporter des surfaces de réserve tels que par exemple les magasins de vente de
revêtements de sols, Hall d'exposition - vente, meubliers, etc...).
Les PLU. peuvent classer comme espaces boisés, les bois, forêts, parcs à conserver, à protéger ou à créer,
qu'ils soient soumis ou non au régime forestier, enclos ou non, attenants ou non à des habitations. Les
espaces boisés peuvent être situés dans n'importe quelle zone urbaine ou naturelle.
Le classement s'exprime par une légende particulière sur le document graphique.
L'espace boisé classé est inconstructible, mais il est porteur de C.O.S., pouvant être utilisé sur le reste du
tènement ou vendu (dans l'hypothèse où le transfert de C.O.S. est autorisé).
Si l'espace boisé classé ne peut faire l'objet d'aucun défrichement de nature à compromettre son état boisé, il
peut, par contre, faire l'objet de coupes d'entretien ou d'exploitation dans les conditions définies par l'article
R130-1 du Code de l'Urbanisme.
Tous travaux ayant pour effet de modifier le volume existant par addition contiguë ou surélévation.
« L’exploitation agricole individuelle est une unité économique, dirigée par un exploitant, mettant en valeur des
moyens de productions qui s’évaluent au regard du critère de Surface Minimum d’Installation (SMI).
Dans le cas d’une association d’exploitants (GAEC), la surface mise en valeur doit être au moins égale au
produit : surface minimum d’installation * nombre d’associés
Les bâtiments nécessaires à l’activité d’une exploitation agricole sont :
- les bâtiments d’exploitation,
- les bâtiments d’habitation, dans la limite d’une construction par ménage d’exploitants si les contraintes le
L’unité d’exploitation rassemble l’ensemble des bâtiments nécessaire au fonctionnement de l’exploitation.
La définition de la SMI dans le Rhône en polyculture élevage est fixée par arrêté n° 2000-5092 du 10/11/2000
concernant le schéma directeur départemental des structures agricoles du Rhône :
16 ha pour les communes ou parties de communes classées en zone de montagne dans les
cantons de l’Arbresle, Mornant, St Laurent de Chamousset, St Symphorien sur Coise,
Vaugneray (Monts du Lyonnais),
18 ha pour le reste du département.
Constructions à usage non professionnel, destinées à l'occupation temporaire ou saisonnière, démontables ou
transportables et répondant aux conditions fixées par l'article R111-31 du code de l’urbanisme.
La hauteur d’une construction en un point donné est égale à la longueur du segment de verticale compris entre
le terrain naturel au point considéré et le point le plus élevé de la construction (à l’exception des gaines,
souches de cheminées et éléments techniques, éléments de modénature, acrotères…) situé sur cette verticale.
Voie publique ou privée disposant d'un seul accès sur une voie ouverte à la circulation.
Installations classées pour la protection de l’environnement ou ICPE (soumise à déclaration ou autorisation)
Au sens de la loi n°76-663 du 19 juillet 1976, sont considérées comme installations classées, les usines,
ateliers, dépôts, chantiers, carrières, et d'une manière générale, les installations exploitées ou détenues par
toute personne physique ou morale et qui, par leur nature, peuvent nuire à leur environnement. Ces
installations sont soumises à une procédure particulière, indépendante du permis de construire, tant en ce qui
concerne leur implantation que leur fonctionnement.
Lotissement art. L442-1 et suivants du Code de l'urbanisme :
Constitue un lotissement la division en propriété ou en jouissance d'une unité foncière ou de plusieurs unités
foncières contiguës ayant pour objet de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis.
Un décret en Conseil d'Etat énumère les divisions en vue de construire qui, en fonction de leur objet particulier
ou par suite de leur contrôle au titre d'une autre procédure, ne sont pas constitutives d'un lotissement au sens
de l'article L. 442-1 (Cf. article R442.1 suivant)
Le périmètre du lotissement comprend le ou les lots destinés à l'implantation de bâtiments ainsi que, s'ils sont
prévus, les voies de desserte, les équipements et les espaces communs à ces lots. Le lotisseur peut toutefois
choisir d'inclure dans le périmètre du lotissement des parties déjà bâties de l'unité foncière ou des unités
foncières concernées.
Un décret en Conseil d'Etat précise, en fonction de la localisation de l'opération ou du fait que l'opération
comprend ou non la création de voies, d'espaces ou d'équipements communs, les cas dans lesquels la
réalisation d'un lotissement doit être précédée d'un permis d'aménager.
Article L442-3°
Les lotissements qui ne sont pas soumis à la délivrance d'un permis d'aménager doivent faire l'objet d'une
Ne constituent pas des lotissements au sens du présent titre et ne sont soumis ni à déclaration préalable ni à
a. Les divisions en propriété ou en jouissance effectuées par un propriétaire au profit de personnes qui
ont obtenu un permis de construire ou d'aménager portant sur la création d'un groupe de bâtiments ou
d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction
et de l'habitation ;
b. Les divisions effectuées dans le cadre d'une opération de remembrement réalisée par une association
foncière urbaine autorisée ou constituée d'office régie par le chapitre II du titre II du livre III ;
Les divisions effectuées par l'aménageur à l'intérieur d'une zone d'aménagement concerté ;
d. Les divisions de terrains effectuées conformément à un permis de construire prévu à l'article R. 43124 ;
e. Les détachements de terrains supportant des bâtiments qui ne sont pas destinés à être démolis ;
Les détachements de terrain d'une propriété en vue d'un rattachement à une propriété contiguë ;
g. g) Les détachements de terrain par l'effet d'une expropriation, d'une cession amiable consentie après
déclaration d'utilité publique et, lorsqu'il en est donné acte par ordonnance du juge de l'expropriation,
d'une cession amiable antérieure à une déclaration d'utilité publique ;
h. h) Les détachements de terrains réservés acquis par les collectivités publiques dans les conditions
prévues aux articles L. 230-1 à L. 230-6 ;
Les détachements de terrains résultant de l'application de l'article L. 332-10 dans sa rédaction en
vigueur avant la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 de finances rectificative pour 2010, ou de
l'application de l'article L. 332-11-3.
Proportion et disposition de l'ensemble des éléments, des moulures et des membres d'architecture qui
caractérisent une façade (par exemple : corniches, moulures, le dessin des menuiseries, éléments d’ornement
Ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics
Il s'agit de tous les ouvrages et installations techniques soumises le cas échéant à la réglementation des
ICPE , édifiés par des services publics, tels que les postes de transformation, les poteaux et pylônes de
distribution d'énergie électrique ou de télécommunications, y compris ceux dont la hauteur est supérieure à
12m, les châteaux d'eau, les stations d'épuration, les stations de relèvement des eaux, etc…
Reconstruction à l’identique (article L111-3 code de l’urbanisme)
La reconstruction à l'identique d'un bâtiment détruit ou démoli depuis moins de dix ans est autorisée
nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, sauf si la carte communale, le plan local d'urbanisme ou le
plan de prévention des risques naturels prévisibles en dispose autrement, dès lors qu'il a été régulièrement
édifié.
Peut également être autorisée, sauf dispositions contraires des documents d'urbanisme et sous réserve des
dispositions de l'article L. 421-5, la restauration d'un bâtiment dont il reste l'essentiel des murs porteurs lorsque
son intérêt architectural ou patrimonial en justifie le maintien et sous réserve de respecter les principales
caractéristiques de ce bâtiment.
Servitude au titre de l’article L123-2
a) A interdire, sous réserve d'une justification particulière, dans un périmètre qu'il délimite et pour une durée au
plus de cinq ans dans l'attente de l'approbation par la commune d'un projet d'aménagement global, les
constructions ou installations d'une superficie supérieure à un seuil défini par le règlement ; les travaux ayant
pour objet l'adaptation, le changement de destination, la réfection ou l'extension limitée des constructions
existantes sont toutefois autorisés ;
b) A réserver des emplacements en vue de la réalisation, dans le respect des objectifs de mixité sociale, de
programmes de logements qu'il définit ;
c) A indiquer la localisation prévue et les caractéristiques des voies et ouvrages publics, ainsi que les
installations d'intérêt général et les espaces verts à créer ou à modifier, en délimitant les terrains qui peuvent
être concernés par ces équipements ;
Article L123-1- 5 (16°) du code de l’urbanisme
Le PLU peut délimiter, dans les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels, en cas de
réalisation d'un programme de logements, un pourcentage de ce programme doit être affecté à des catégories
de logements qu'il définit dans le respect des objectifs de mixité sociale.
Stationnement de caravanes :
R421-19 (c) : Doivent être précédés de la délivrance d’un permis d’aménager la création ou l’agrandissement
d’un terrain de camping permettant l’accueil de plus de vingt personnes ou de plus de six tentes, caravanes ou
résidences mobiles de loisirs;
R421-23 (d) : doivent être précédé d’une déclaration préalable l ‘installation, en dehors des terrains de camping
et parcs résidentiels de loisirs, d’une caravane autre qu’une résidence mobile mentionnée à l’article R 421-3 (j)
lorsque la durée de cette installation est supérieure à trois mois par an; sont prises en compte, pour le calcul de
cette durée, toutes les périodes de stationnement, consécutives ou non;
Art. R. 112-2. Du code de l’urbanisme : La surface de plancher de la construction est égale à la somme des
surfaces de planchers de chaque niveau clos et couvert, calculée à partir du nu intérieur des façades après
1° Des surfaces correspondant à l'épaisseur des murs entourant les embrasures des portes et fenêtres
donnant sur l'extérieur ;
4° Des surfaces de plancher aménagées en vue du stationnement des véhicules motorisés ou non, y compris
les rampes d'accès et les aires de manœuvres ;
5° Des surfaces de plancher des combles non aménageables pour l'habitation ou pour des activités à caractère
professionnel, artisanal, industriel ou commercial ;
6° Des surfaces de plancher des locaux techniques nécessaires au fonctionnement d'un groupe de bâtiments
ou d'un immeuble autre qu'une maison individuelle au sens de l'article L. 231-1 du code de la construction et
de l'habitation, y compris les locaux de stockage des déchets ;
7° Des surfaces de plancher des caves ou des celliers, annexes à des logements, dès lors que ces locaux sont
desservis uniquement par une partie commune ;
8° D'une surface égale à 10 % des surfaces de plancher affectées à l'habitation telles qu'elles résultent le cas
échéant de l'application des alinéas précédents, dès lors que les logements sont desservis par des parties
communes intérieures. »
Unité foncière d'un seul tenant quel que soit le nombre de parcelles cadastrales la constituant.
Terrain pour l'accueil des campeurs et des caravanes
Toute personne physique ou morale qui reçoit de façon habituelle, sur un terrain lui appartenant ou dont elle a
la jouissance, soit plus de 20 campeurs sous tentes, soit plus de 6 tentes ou caravane à la fois, doit au
préalable avoir obtenu l'autorisation d'aménager le terrain et un arrêté de classement déterminant le mode
d'exploitation autorisé.
Les cotes données pour l'élargissement d'une voie ancienne ou pour une voie nouvelle correspondent à la
largeur de plate-forme (trottoirs compris). Elles ne tiennent pas compte des largeurs de talus, murs de
soutènement et fossés éventuels ainsi que les surfaces de terrains susceptibles d'être nécessaire à la
réalisation des projets en cause.
Ces zones d'aménagement concerté ont pour objet l'aménagement et l'équipement de terrains bâtis ou non,
notamment en vue de la réalisation :
- de constructions à usage d'habitation, de commerce, d'industrie, de service
- d'installation et d'équipements collectifs publics ou privés
Article 12 - Illustration des notions de limites et de retraits
Les limites séparatives peuvent être des limites latérales ou de fond :
Le retrait est mesuré en tout point de la construction
DEFINITION A PRENDRE EN COMPTE POUR L’APPLICATION DE L’ARTICLE 6 RELATIF A
L’IMPLANTATION DES CONSTRUCTIONS PAR RAPPORT AUX VOIES ET EMPRISES PUBLIQUES.
L’alignement désigne, dans le présent règlement :
la limite entre le domaine public et le domaine privé actuel ou futur.
la limite d’un emplacement réservé ou d’une localisation prévus pour la création d’une voie, d’une place,
d’un cheminement ou d’un élargissement.
Le recul est la distance comptée en tout point de la construction, perpendiculairement de la construction
existante ou projetée de l’alignement tel que défini précédemment.
TITRE II –DISPOSITIONS APPLICABLES AUX ZONES URBAINES
Les zones U sont des zones urbaines. Sont classés ainsi les secteurs déjà urbanisés et les
secteurs où les équipements publics existants ou en cours de réalisation ont une capacité
suffisante pour desservir les constructions à implanter.
La zone U est partiellement concernée par des risques d’inondation
La zone U comporte plusieurs secteurs :
Le secteur Ua : correspond aux secteurs à dominante de bâti traditionnel
Le secteur Ub : correspond au secteur à dominante pavillonnaire intégré au
Le secteur Ue : correspond aux secteurs d'équipements d’intérêt collectif
Les secteur Uh : correspond aux quartiers pavillonnaires en seconde couronne
Le secteur Up : correspond aux constructions et aux parcs d’intérêt patrimonial,
Le secteur Ui : correspond aux secteurs d'accueil des activités économiques
Chapitre I - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ua
La zone Ua est soumise dans son intégralité à l’article L123.1.5§16 du code de l’urbanisme: à ce titre dans
tout programme collectif de plus de 5 logements et pour tout nouveau lotissement de plus de 5 lots, 20% au
minimum du nombre de logements et du nombre de lots devront être affectés à des logements tels que décrits
à l’article L.302-5 du Code de la Construction et de l’Habitation en vigueur. Ces logements (arrondis à l’entier
supérieur) et ces lots (arrondis à l’entier supérieur) devront représenter au minimum 20% de la surface de
plancher (arrondie à l’entier supérieur) du programme.
Article Ua -1 - Occupations et utilisations du sol interdites
Rappel : dans les zones identifiées au document graphique comme étant soumises à des risques, la
constructibilité est limitée ou interdite selon la nature du risque. Se référer aux dispositions générales
1 - Les affouillements ou exhaussements de sol non nécessaires à des constructions ou des aménagements
compatibles avec la vocation de la zone.
2 - Les terrains aménagés de camping caravaning et le stationnement de caravanes, les habitations légères de
loisirs, le camping et le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés.
3 - Les installations classées pour la protection de l’environnement, soumises à autorisation
- de stationnement collectif non lié à des constructions existantes ou à des opérations de construction admise
sur la zone, sauf celles autorisées à l’article Ua2.
- d’activité industrielle
- Les bâtiments à usage d’activités artisanales, sauf ceux autorisées à l'article Ua 2
les parcs d'attractions ouverts au public
les dépôts de véhicules et de matériaux de toute nature
les garages collectifs de caravanes
6- L'ouverture de carrières, l'extension des carrières existantes et la poursuite de l'exploitation des carrières
existantes à l'échéance de leur autorisation.
Article Ua 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Toutes les occupations et utilisations de sol sont admises, sauf celles interdites à l’article Ua 1.
Les bâtiments à usage d’activités artisanales, sous réserve que la surface de plancher n’excède pas 200
Deux annexes à l’habitation sous réserve de ne pas dépasser 60 m² d’emprise au sol au total des
Les constructions à usage de stationnement non lié à des constructions existantes ou à des opérations de
constructions admises sur la zone s’il est à usage public
Article Ua 3 - Accès et voirie
L'accès des constructions doit être assuré par une voie publique ou privée, et aménagé de façon à ne pas
présenter de risque pour la sécurité des biens et des usagers des voies ou pour celle des personnes utilisant
ces accès.
Le nombre des accès sur les voies publiques peut être limité dans l'intérêt de la sécurité. En particulier, lorsque
le terrain est desservi par plusieurs voies, les constructions peuvent n'être autorisées que sous réserve que
l'accès soit établi sur la voie où la gêne pour la circulation sera la moindre. Cette gêne sera appréciée,
notamment en fonction des aménagements qui pourraient être réalisés sur l'une ou l'autre voie. Le
concessionnaire de la voie devra être consulté pour tout aménagement.
Lorsque plusieurs constructions sont édifiées dans une opération d’ensemble, un accès unique pour
l’ensemble des constructions pourra être exigé.
Les voies publiques ou privées destinées à accéder aux constructions doivent avoir des caractéristiques
techniques adaptées aux usages qu'elles supportent, aux opérations qu'elles doivent desservir et notamment à
l'approche du matériel de lutte contre l'incendie, comme aux véhicules de service.
Article Ua 4 - Desserte par les réseaux
Toute construction ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être raccordée au
réseau public d'eau potable.
Le déversement des effluents, autres que les eaux usées domestiques, en provenance d’activités, est soumis à
autorisation préalable du gestionnaire. Cette autorisation fixe, suivant la nature du réseau, les caractéristiques
qu’ils doivent présenter pour être reçus.
Toute opération d'aménagement, de plus de 20 m² d’emprise au sol, ou construction nouvelle ne doit pas
augmenter le débit naturel en eaux pluviales de la parcelle (ou du tènement). Cette prescription est valable
pour tous les évènements pluviaux jusqu’à l’événement d’occurrence 100 ans. Pour le cas où des ouvrages de
rétention doivent être réalisés, le débit de fuite à prendre en compte pour les pluies de faible intensité ne pourra
être supérieur au débit maximal par ruissellement sur la parcelle (ou le tènement) avant aménagement pour un
événement d'occurrence 5 ans.
La gestion des eaux pluviales doit respecter le zonage pluvial annexé au PLU .
Les canalisations de surverse et de débit de fuite doivent être dirigées : dans le réseau d’eau pluviale s’il existe
ou- dans le fossé ou le caniveau en l’absence de réseau collectif d’eau pluviale.
Toute construction nécessitant une alimentation électrique doit être raccordée au réseau électrique.
A l’intérieur des opérations de construction, les réseaux devront être enterrés jusqu’au point de raccordement
avec le réseau public existant.
En cas de pose d’antenne ou de parabole, celles-ci devront être collectives dans les ensembles immobiliers
Article Ua 5 - Caractéristiques des terrains
Article Ua 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Dans une bande de 15 m à compter de l’alignement de la voie et sauf indication contraire portée au plan,
les façades des Rez de Chaussée sur rue des constructions doivent être édifiées à l’alignement des voies
publiques existantes à modifier ou à créer. Les étages peuvent être en retrait par rapport au RDC.
Dispositions particulières - Des implantations différentes sont autorisées dans les cas suivants :
En cas d’extension, d’aménagement ou de surélévation dans ce cas les implantations seront soit en continuité
de l’existant soit en retrait.
Un retrait supérieur à 3 mètres peut être admis dans les secteurs où les constructions des parcelles
adjacentes sur rue sont implantées avec un retrait. La bande de retrait devra faire l’objet d’un aménagement
paysager qui assure la transition avec la rue.
Sinon les constructions s’implantent avec un retrait minimal de 15 m
Article Ua 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Pour les constructions dont la façade sur rue est implantée dans une bande de 0 à 15 m à compter de
l’alignement de la voie : les constructions doivent être édifiées sur au moins une des limites séparatives
latérales donnant sur la voie. Par rapport à l'autre limite séparative donnant sur la voie, le retrait minimal est de
Par rapport aux autres limites séparatives de fond et pour les constructions implantées au-delà de la bande de
15 m, la construction s’implante :
- soit sur limite séparative avec une hauteur maximale de 4m mesurée sur la limite,
- soit avec un retrait minimal de 4 m.
Ces règles concernent aussi les annexes aux habitations.
Pour les piscines : un retrait minimal de 2 m à partir du bassin est imposé.
Article Ua 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article Ua 9 - Emprise au sol
Article Ua 10 - Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions à usage d’équipements d’intérêt collectif n’est pas réglementée.
La hauteur des autres constructions, mesurée à partir du sol naturel avant travaux au point le plus
haut (hors installations techniques) ne pourra excéder 15 m.
En cas d’aménagement ou d’extension d’une construction existante dépassant la hauteur maximale
définie ci-dessus, cette hauteur peut être portée à la hauteur du faîtage du bâtiment existant.
La hauteur des constructions à usage d’annexes est limitée au faîtage à 4 m
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant. Dans ce cas la hauteur ne pourra excéder la hauteur pré- existante ;
Ces limites peuvent ne pas être appliquées à des dépassements ponctuels dus à des exigences fonctionnelles
ou techniques, et ne s’appliquent pas aux ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services
publics ou d’intérêt collectif.
Article Ua 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Se reporter au Titre V – Aspect extérieur des constructions.
Article Ua 12 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions doit être assuré en dehors des
Pour les logements neufs : il est exigé 1 place par tranche de 80 m² de surface de plancher, avec un minimum
de 2 places par logement sur le tènement de l’opération.
Concernant les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat, il est exigé une place de stationnement
Pour les opérations de construction à partir de 500 m² de surface de plancher des stationnements sécurisés et
abrités pour deux roues sont obligatoires.
Pour les activités de services, les commerces et les activités artisanales, il est exigé 1 place à partir de 200 m²
de surface de plancher. Au-delà, il est exigé une place supplémentaire par tranche de 20 m² de surface de
Le stationnement doit être assuré en dehors de l’espace public.
Pour les réhabilitations, et sauf impossibilité technique, il est exigé 1 place par tranche de 80 m² de surface de
plancher avec un minimum d’une place par logement.
Article Ua 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Les aires de stationnement doivent comporter des plantations à raison d’une densité d’un arbre pour 4 places.
Dans les ensembles d'habitations (à partir de 3 logements ou de 3 lots), il est exigé des espaces collectifs
(cheminements piétonniers, pistes cyclables, aires de jeux, espaces récréatifs) autres que les voies de
desserte et les stationnements, à raison d’au moins 10 % de la surface totale de l'opération. Ces espaces
collectifs seront plantés et seront de préférence traités en allées ou promenades plantées le long des voies de
desserte. Les bassins de rétention peuvent faire partie de ce pourcentage s’ils sont plantés et intégrés dans un
espace paysagé.
Pour les opérations de constructions à usage d’activités admises dans la zone, le tènement de l’opération
devra être planté à hauteur de 10% de sa surface (les bassins de rétention peuvent faire partie de ces 10%
s’ils sont paysagés). Les limites latérales et de fond des parcelles seront obligatoirement plantées de haies
arbustives Les espaces interstitiels entre la clôture et l’aire de stationnement seront obligatoirement plantés.
(Engazonnement, couvre-sols…)
Les espèces végétales utilisées seront variées et constituées de plusieurs espèces (une palette végétale est
établie pour la commune et figure en annexe du PLU).
Les ouvrages de rétention des eaux pluviales en plein air seront intégrés dans un espace vert paysager, et
plantés d’arbres et arbustes. Les bassins seront plantés.
Article Ua 14 - Coefficient d'Occupation du Sol
Article Ua 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
matière de performances énergétiques et environnementales ;
Article Ua 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Tout aménagement devra prévoir les installations nécessaires au câblage des constructions aux réseaux
Chapitre II - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ub
La zone Ub est soumise dans son intégralité à l’article L123.1.5§16 du code de l’urbanisme: à ce titre dans
Article Ub -1 - Occupations et utilisations du sol interdites
3 - Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à autorisation
de stationnement collectif non lié à des constructions existantes ou à des opérations de construction
admise sur la zone, sauf celles autorisées à l’article Ub2.
d’activité industrielle
Article Ub 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Toutes les occupations et utilisations de sol sont admises, sauf celles interdites à l’article Ub 1.
Les bâtiments à usage d’activités artisanales, sous réserve que la surface de plancher n’excède 80 m².
Les constructions à usage de stationnement non lié à des constructions existantes ou à des opérations
de constructions admises sur la zone s’il est à usage public
Les accès automobiles (portails, garages) devront être aménagés avec un retrait de façon à permettre le
stationnement complet du véhicule hors du domaine public sauf en cas d’impossibilité technique et sauf dans
les quartiers anciens où les constructions sont implantées à l’alignement.
Les voies en impasse doivent être aménagées dans leur partie terminale de telle sorte que les véhicules
puissent faire demi-tour notamment pour les véhicules de secours et de déneigement.
CHEMINEMENTS PIETONS ET CYCLES:
Des trottoirs pour les parcours piétons sont obligatoires le long des voies nouvelles sur au moins un côté de la
voie. Ils auront une largeur minimale d’1.50 m dégagée de tout obstacle et devront être accessibles pour les
Les parcours piétons qui ne longent pas les voiries auront une largeur de circulation minimale de 1.50 m
dégagée de tout obstacle, et seront intégrés dans une bande plantée d’une largeur minimale de 3 m.
Le déversement des eaux de piscine est interdit dans le réseau collectif d’assainissement. Le rejet est accepté
dans le réseau d’eaux pluvial uniquement s’il est séparatif. S’il est unitaire le rejet des eaux de piscine est
Toute opération d'aménagement ou construction nouvelle ne doit pas augmenter le débit naturel en eaux
pluviales de la parcelle (ou du tènement). Cette prescription est valable pour tous les évènements pluviaux
jusqu’à l’événement d’occurrence 100 ans. Pour le cas où des ouvrages de rétention doivent être réalisés, le
débit de fuite à prendre en compte pour les pluies de faible intensité ne pourra être supérieur au débit maximal
par ruissellement sur la parcelle (ou le tènement) avant aménagement pour un événement d'occurrence 5 ans.
4 – Locaux communs des ordures ménagères
Pour toute opération à partir de 4 logements, l’aménagement devra comprendre en limite de voie publique, un
emplacement pour les bacs de déchets. Celui-ci devra être fermé sur au moins 3 cotés et couvert.
Sauf indication contraire portée au plan, les constructions doivent être édifiées avec une organisation
d’ensemble cohérente notamment en façade sur rue, avec un recul minimal de 2 m de l’alignement de la voie.
Pour les annexes à l’habitation l’implantation sera soit à l’alignement soit avec un retrait minimal de 0.5 m et
devra se réaliser dans une cohérence paysagère avec la construction principale.
Implantation sur limite :
- Les constructions peuvent être édifiées sur une ou plusieurs limites séparatives latérales ou de fond, à
condition que la hauteur mesurée sur limite n’excède pas 4m.
- En cas d’extension de constructions implantées sur limite séparative avec une hauteur supérieure à 4m, la
hauteur de l’extension sur limite pourra atteindre la hauteur de la construction existante sans la dépasser.
- La construction sur limite de bâtiments dont la hauteur excède 4 m est autorisée si deux constructions sont
édifiées en limite, de façon contiguë, (les décalages entre les alignements des façades sont possibles)
Si les constructions ne sont pas implantées sur limite :
- Lorsque la construction s’implante dans une bande de 0 à 3m à compter de la limite : la hauteur de tout
point de la construction (hors éléments techniques) doit s’inscrire dans le polygone indiqué dans le schéma ciaprès, avec une hauteur maximale mesurée sur limite de 4m (hors éléments techniques). Cette règle concerne
aussi les annexes aux habitations.
- Sinon la construction s’implante avec un retrait minimal de 3m.
La hauteur des autres constructions, mesurée à partir du sol naturel avant travaux au faîtage ne pourra
excéder 9 m.
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant. Dans ce cas la hauteur sera identique à la hauteur pré- existante ;
Pour les logements neufs : il est exigé 1 place par tranche de 80 m² de la surface de plancher, avec un
minimum de 2 places par logement sur le tènement de l’opération.
Concernant les logements locatifs financés avec un prêt aidé par l'Etat il est exigé une place de stationnement
Dans les ensembles d’habitation (à partir de 3 logements ou de 3 lots) il est exigé 1 place banalisée ou
visiteurs pour 2 logements.
Pour les nouvelles constructions à usage d’activité commerciale, artisanale, de bureau, d’hôtels admises dans
la, zone : il est exigé 1 place par tranche de 80 m² de la surface de plancher.
desserte et les stationnements, à raison d’au moins 20 % de la surface totale de l'opération. Ces espaces
devra être planté à hauteur de 20 % de sa surface (les bassins de rétention peuvent faire partie de ces 20%
Article Ub 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article Ub 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Chapitre III - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ue
Sont interdites toutes les occupations et utilisations du sol non liées aux équipements d’intérêt
collectif publics ou privés, notamment :
1 - Les affouillements ou exhaussements de sol, non nécessaires à des constructions ou des aménagements
2 - Les installations classées, pour la protection de l’environnement sauf celles mentionnées à l'article Ue 2,
3 - Les constructions à usage :
de stationnement collectif non lié à des constructions existantes ou à des opérations de constructions
admises sur la zone en dehors de celles autorisées à l’article Ue 2.
d’hôtel,
d’annexes à l’habitation,
4- Les campings
les parcs d'attractions ouverts au public,
les dépôts de véhicules et de matériaux de toute nature,
les garages collectifs de caravanes,
6 - L'ouverture et l’exploitation de carrières, l'extension des carrières existantes et la poursuite de l'exploitation
des carrières existantes à l'échéance de leur autorisation.
Article Ue 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Les installations classées pour la protection de l'environnement soumises à déclaration, et autorisation
si elles sont directement liées aux équipements d’intérêt collectif admis sur la zone.
- Les constructions à usage de stationnement non lié à des constructions existantes ou à des opérations de
Article Ue 3 - Accès et voirie
Article Ue 4 - Desserte par les réseaux
- En présence d’un réseau d’assainissement collectif :
qu’ils doivent présenter pour être reçus et peut donner lieu à une convention de rejet.
Le déversement des eaux de piscine est interdit dans le réseau collectif d’assainissement.
- En l’absence de réseau collectif d'assainissement :
Les extensions des constructions existantes et les nouvelles constructions autorisées dans la zone doivent
respecter les normes en vigueur concernant l’assainissement autonome.
Le déversement des eaux de piscine est interdit dans les fossés et sur les voiries. Les eaux de piscines
devront être infiltrées sur la parcelle après traitement.
avec le réseau public existant
Article Ue 5 - Caractéristiques des terrains
Article Ue 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
d’ensemble cohérente notamment en façade sur rue, à l'alignement ou avec un recul minimal de 2m de
l’alignement de la voie
Article Ue 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les constructions peuvent être édifiées sur une ou plusieurs limites séparatives latérales ou de fond, à
Lorsque la construction s’implante dans une bande de 0 à 3m à compter de la limite : la hauteur de tout
point de la construction (hors éléments techniques) doit s’inscrire dans le polygone indiqué dans le schéma
ci-après, avec une hauteur maximale mesurée sur limite de 4m (hors éléments techniques). Cette règle
concerne aussi les annexes aux habitations.
Sinon la construction s’implante avec un retrait minimal de 3 m.
Article Ue 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article Ue 9 - Emprise au sol
Article Ue 10 - Hauteur maximum des constructions
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant. Dans ce cas la hauteur sera identique à la hauteur pré- existante
Article Ue 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Article Ue 12 - Stationnement
Article Ue 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Les aires de stationnement doivent comporter des plantations, à raison d’une densité d’au moins un arbre à
moyenne tige pour 4 places.
Le tènement de l’opération devra être planté à hauteur de 10% de sa surface (les bassins de rétention peuvent
faire partie de ces 10% s’ils sont paysagés). La densité des espaces verts sera de préférence reportée en
bordure de voie. Les limites latérales et de fond des parcelles seront obligatoirement plantées de haies
(Engazonnement, couvre-sols…) La densité des espaces verts sera de préférence reportée en bordure de
voie. Les limites arrière des parcelles seront obligatoirement plantées de haies arbustives Les espaces
interstitiels entre la clôture et l’aire de stationnement seront obligatoirement engazonnés.
Les bassins d’eaux pluviales seront intégrés dans un espace vert paysager, et plantés d’arbres et arbustes.
Les bassins seront enherbés et plantés.
Article Ue 14 - Coefficient d'Occupation du Sol
Article Ue 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article Ue 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Chapitre III - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Uh
Article Uh -1 - Occupations et utilisations du sol interdites
admise sur la zone, sauf celles autorisées à l’article Uh2.
Article Uh 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Toutes les occupations et utilisations de sol sont admises, sauf celles interdites à l’article Uh1.
Article Uh 3 - Accès et voirie
Article Uh 4 - Desserte par les réseaux
La gestion des eaux pluviales doit respecter le zonage pluvial annexé au PLU.
Article Uh 5 - Caractéristiques des terrains
Article Uh 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Article Uh 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Article Uh 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article Uh 9 - Emprise au sol
Article Uh 10 - Hauteur maximum des constructions
Article Uh 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Article Uh 12 - Stationnement
Article Uh 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Article Uh 14 - Coefficient d'Occupation du Sol
Le COS maximal est de 0.2
L’article L123-1-11 du code de l’urbanisme s’applique dans la zone Uh : si une partie a été détachée
depuis moins de dix ans d'un terrain dont les droits à construire résultant de l'application du coefficient
d'occupation des sols ont été utilisés partiellement ou en totalité, il ne peut plus être construit que dans la limite
des droits qui n'ont pas déjà été utilisés.
Si le coefficient d'occupation des sols applicable au terrain est augmenté après la division, la minoration des
droits à construire résultant de l'application du premier alinéa est calculée en appliquant le coefficient
d'occupation des sols existant à la date de la délivrance du permis de construire.
Si le coefficient d'occupation des sols applicable au terrain est diminué après la division, la minoration
éventuelle des droits à construire est calculée en appliquant le coefficient d'occupation des sols existant à la
date de la division.
Article Uh 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article Uh 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Chapitre IV - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Ui
En zone Ui :
1) Les affouillements ou exhaussements de sol non strictement nécessaires à des constructions ou des
aménagements compatibles avec la vocation de la zone.
2) Les constructions à usage :
Agricole, et forestier,
3) Le camping et le stationnement de caravanes hors des terrains aménagés, l'aménagement de terrains pour
l'accueil des campeurs, des caravanes et des habitations légères de loisirs.
4) Les installations classées pour la protection de l’environnement soumises à la réglementation SEVESO,
5) Les installations et travaux divers suivants :
6) L'ouverture de carrières et l'extension des carrières existantes.
En zone Uia:
Article Ui 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admis sous conditions en zone Ui:
Les équipements d’intérêt collectif, sous réserve qu’ils apportent un complément fonctionnel à la zone.
Les commerces dans la limite de 250 m2 de surface de vente et s’ils sont nécessaires aux activités
artisanales et industrielles présentes dans la zone : locaux d’exposition et de vente des activités
industrielles et artisanales de la zone.
Les constructions de stationnement non lié aux occupations et utilisations admises dans la zone sauf
celles autorisées à l’article Ui2, s’il est à usage public.
Sont admis sous conditions en zone Uia:
Les constructions de stationnement non lié aux occupations et utilisations admises s’il est à usage
dans le réseau d’eaux pluvial uniquement s’il est séparatif.
Concernant les eaux de ruissellement des chaussées et des stationnements il est imposé un prétraitement
avant rejet (aménagement de bacs séparateur d’hydrocarbures)
Article Ui 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Si le plan ne mentionne aucune distance de recul, les constructions s’implanteront avec un retrait minimal de 5
m par rapport à l’alignement actuel ou futur de la voie.
La bande de 5 m entre la voie et la construction ne recevra ni stockage ni dépôt et devra être traité dans un
La construction en limite est autorisée à l’intérieur de la zone Ui et de la zone Uia
Si la construction n'est pas réalisée sur la limite séparative le retrait est au minimum de 4m.
En limite de zone Ui et de zone Uia, un retrait minimal de 5 m est imposé.
Lorsque par son gabarit ou son implantation, un bâtiment n’est pas conforme aux prescriptions de l’alinéa cidessus, le permis de construire ne peut être accordé que pour des travaux qui ont pour objet d’améliorer la
conformité de l’implantation ou du gabarit de cet immeuble avec ces prescriptions, ou pour des travaux qui sont
sans effet sur l’implantation et le gabarit.
Article Ui 10 - Hauteur maximum des constructions
excéder 12 m.
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m
excéder 15 m.
- La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m
Article Ui 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Article Ui 12 - Stationnement
Pour les constructions à usage de bureaux : une place pour 30m² de surface de plancher,
Pour les constructions à usage industriel ou artisanal: une place pour 50 m² de surface de plancher,
Pour les constructions à usage de commerce : une place pour 25 m² de surface de plancher de vente,
Pour les constructions à usage d’hôtel : deux places pour 3 chambres.
Pour les opérations de construction à partir de 500 m² de la surface de plancher, des stationnements sécurisés
et abrités pour deux roues sont obligatoires
Article Ui 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
1) Les aires de stationnement doivent comporter des plantations à raison d’une densité d’un arbre de moyenne
tige d’essence locale pour 4 emplacements. Au-delà de 12 places alignées, des bandes plantées sont
obligatoires pour fragmenter ces alignements. Ces bandes plantées auront une largeur minimale de 2.50 m et
seront plantées d’arbustes d’ornement.
2) Les bâtiments à grande volumétrie (à partir de 20 m de long) et les stockages de plein air devront être
accompagnés de plantations de hauteurs variées (avec deux strates : strate arborée et strate arborescente) et
d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou sur les stockages.
3) Les limites de la zone Ui et le la zone Uia avec les zones naturelles ou agricoles ou résidentielles seront
obligatoirement plantées de haies vives d’essences locales et variées (3 espèces différentes au minimum).
4) les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans un espace vert paysager, et plantés
d’arbres et arbustes. Les bassins seront enherbés et plantés.
5) Les espèces végétales utilisées seront variées et constituées de plusieurs espèces (une palette végétale est
6) La densité d’espaces verts sera localisée en bordure de voie dans un espace paysager
Article Ui 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article Ui 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Chapitre V - DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE Up
Article Up 1 - Occupations et utilisations du sol interdites
3 - Les installations classées pour la protection de l’environnement, sauf celles mentionnées à l'article 2,
4 - Les constructions nouvelles à usage :
d’activités artisanales,
d’activités industrielles,
d’hôtels,
d’annexes à l’habitation sauf celles autorisées à l’article 2,
admise sur la zone, sauf celles autorisées à l’article 2,
Article Up 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à des conditions particulières
Sont admis sous conditions :
1- Les occupations suivantes par changement de destinations sont admises sans limitation de surface de
plancher, si elles s’inscrivent dans le volume bâti existant :
tous les types d’équipements d’intérêt collectif,
2- Les occupations suivantes hors du volume bâti existant sont admises :
les piscines liées aux habitations existantes,
Les extensions des habitations existantes dans la limite de 250 m² de surface de plancher (existant +
extension) et si elles ne nécessitent pas l’abattage d’arbres remarquables.
Les extensions des équipements d’intérêt collectif existants dans la limite de 10 % de la surface de
plancher existante si elles ne nécessitent pas l’abattage d’arbres remarquables.
Les aménagements d’aires de stationnement strictement nécessaires aux occupations de la zone et si
elles ne conduisent pas à l’abattage d’arbres remarquables s’ils ne conduisent pas à détruire la
cohérence paysagère de ces espaces.
Les abris en bois pour animaux parqués, ouverts au moins sur une face, d'une surface maximale de 20
m² et d'une hauteur au faîtage de 3,50 m au maximum. L'implantation de ces constructions sera sur
limites parcellaires, ou adossées aux haies et boisements existants.
Les affouillements et exhaussements de sol strictement nécessaires aux constructions et
aménagements compatibles avec la vocation de la zone, les déblais, remblais, dépôts de terre sont
La reconstruction des bâtiments dans leur volume initial en cas de destruction accidentelle et sous
réserve que leur implantation ne constitue pas une gêne pour la circulation.
Article Up 3 - Accès et voirie
Article Up 4 - Desserte par les réseaux
Toute construction ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau doit être raccordée au réseau
public d'eau potable.
ou- dans le fossé ou le caniveau en l’absence de réseau collectif d’eau pluviale
Electricité, téléphone et réseaux câblés :
En cas de pose d’antennes, celles-ci devront être collectives dans les ensembles immobiliers collectifs.
Article Up 5 - Caractéristiques des terrains
Article Up 6 - Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques
Dans les secteurs déjà bâtis et présentant une unité d’aspect, l’implantation des constructions sera homogène
avec l’implantation des constructions avoisinantes.
Article Up 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
Les extensions des constructions existantes peuvent être édifiées sur une ou plusieurs limites
séparatives jusqu’à la hauteur du bâti existant.
L’implantation sur limite des constructions nouvelles autorisées dans la zone sont autorisées dans la
limite d’une hauteur maximale mesurée sur la limite.
Lorsque la construction s’implante dans une bande de 0 à 3 m à compter de la limite : la hauteur de
tout point de la construction (hors éléments techniques) doit s’inscrire dans le polygone indiqué dans le
schéma ci-après, avec une hauteur maximale mesurée sur limite de 4m (hors éléments techniques).
Cette règle concerne aussi les annexes aux habitations.
Sinon la construction s’implante avec un retrait minimal de 3 m
Article Up 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article Up 9 - Emprise au sol
Article Up 10 - Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol naturel avant travaux au point le plus haut (hors
élément technique) ne pourra excéder 9m.
définie ci-dessus, cette hauteur peut être portée à la hauteur du point le plus haut (hors élément
technique) du bâtiment existant.
La hauteur des constructions à usage d’annexes est limitée au point le plus haut (hors élément
technique) à 4 m
Article Up 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Article Up 12 - Stationnement
Pour les constructions à usage d’activité de bureau ou d’hôtel admises dans la zone : il est exigé 1 place par
tranche de 80 m² de la surface de plancher.
Article Up 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Les arbres non fruitiers existants doivent être maintenus ou remplacés par des plantations au moins
équivalentes (Cf. dispositions générales).
Les aires de stationnement doivent comporter des plantations, à raison d’au moins un arbre à moyenne tige
pour 4 places. Elles devront être aménagées de telle sorte qu’elles soient le moins visible possible. En cas de
modification d’aires de stationnement des plantations d’accompagnement seront exigées, dans le respect de la
végétation locale :
Des arbres de faible hauteur seront recherchés. Les conifères, lauriers décoratifs sont à
exclure. Un port naturel sera recherché.
La nature des revêtements de sols devra être en harmonie avec le paysage, les enrobés
seront de couleurs neutres, ou grenaillés.
Les plantations anciennes d’essences « nobles » seront maintenues, un remplacement pourra être envisagé, à
condition de planter une essence noble (la notion d’essence noble est détaillée à l’article 10 des dispositions
Les ouvrages de rétention des eaux pluviales seront intégrés dans un espace vert paysager, et plantés
d’arbres et arbustes. Ils seront plantés.
Les espèces végétales utilisées seront choisies en cohérence avec la palette végétale établie pour la
commune et figurant en annexe du PLU.
Les haies monospécifiques de conifères sont interdites.
Article Up 14 - Coefficient d'Occupation du Sol
Article Up 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article Up 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
TITRE III –DISPOSITIONS
La zone A correspond aux secteurs de la commune, équipés ou non, à protéger en
raison du potentiel agronomique, biologique ou économique des terres agricoles.
Elle comporte un secteur Ah mis en place au titre de l’article L123.1.5 §14 de taille et
de capacité d'accueil limitées dans lesquels des constructions peuvent être
autorisées à la condition qu'elles ne portent atteinte ni à la préservation des sols
agricoles et forestiers ni à la sauvegarde des sites, milieux naturels et paysages
Les occupations et utilisations de sol non mentionnées à l’article A2 sont interdites.
Article A 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
Dans le secteur A, sont admis sous conditions :
Les installations et aménagements nécessaires à l’exploitation et à la gestion des réseaux et des
services publics (voirie, réseaux divers, antennes) et dont la localisation dans ces espaces ne dénature
pas le caractère des lieux et est rendue indispensable par des nécessités techniques.
Les constructions et installations, y compris classées, nécessaires à l’exploitation agricole. (Pour
information et afin de faciliter l’interprétation de la notion de « nécessité à l’exploitation agricole », on
pourra se référer au guide « Construire en zone agricole – ce qu’il faut savoir »)
- Les installations classées pour la protection de l’environnement strictement agricoles soumises à
déclaration, à enregistrement et à autorisation,
Les extensions des habitations des sièges d’exploitation sont limitées à 170 m² de surface de plancher
totale (existant + extension)
la construction des nouvelles habitations si la nécessité à l’exploitation agricole est justifiée; est limitée
à 170 m² de surface de plancher et doit s’implanter de façon regroupée et à proximité des bâtiments
agricoles Les constructions doivent s’implanter à proximité immédiate du siège d’exploitation, en
continuité ou en contiguïté du bâti existant, de manière à former un ensemble cohérent avec les autres
bâtiments de l’exploitation. Toute construction à usage d’habitation, dont la nécessité à l’exploitation
agricole est justifiée, devra être liée à la présence d’un bâtiment technique sur place et sera combinée
ou contiguë au bâtiment technique. En cas de contraintes particulières la distance entre l’habitation et
les bâtiments techniques pourra être admise sur justifications, sans toutefois excéder 100 mètres. Par
contraintes particulières, on entend soit des contraintes liées à la topographie du terrain, soit des
contraintes liées à la nature de l’exploitation.
Les constructions à usage technique pourront être sollicitées par des exploitations justifiant d’au moins
une demi-SMI. Par contre, celles à usage d’habitation ne peuvent être sollicitées que par une
exploitation agricole justifiant d’au moins une SMI.
Les installations et ouvrages techniques nécessaires au fonctionnement des services publics ou
Dans les secteurs Ah sont admis sous conditions :
Pour les constructions existantes et sous réserve qu'il s'agisse de bâtiments dont le clos (murs) et le
couvert (toiture) sont encore assurés à la date de la demande et dont l’emprise au sol avant travaux est
supérieure à 60 m² :
L’aménagement des constructions à usage d'habitation existantes dans le volume bâti existant
L'extension des constructions à usage d'habitation existantes, hors du volume bâti existant dans la
limite de 170 m² de surface de plancher totale comprenant l’existant + l’extension.
Deux annexes à l’habitation sous réserve de ne pas dépasser 60 m² d’emprise au sol et d’être situées
à moins de 30 m de l’habitation. Le cumul des annexes par logement ne peut excéder 60 m² d’emprise
Les piscines liées aux habitations existantes si elles sont situées à moins de 30 m de la construction
principale d’habitation.
Article A 3 - Accès et voirie
Article A 4 - Desserte par les réseaux
devront être infiltrées sur la parcelle après traitement
Toute construction qui requiert une alimentation électrique doit être raccordée au réseau électrique.
Article A 5 - Caractéristiques des terrains
Lorsque le plan ne mentionne aucune distance de recul, la façade sur rue doit être comprise dans une bande
de 5 m à 15 m par rapport à l'alignement des voies actuelles ou futures.
En cas d’extension d’une construction implantée avec un retrait supérieur à 7 m, l’implantation avec un retrait
identique à celui existant est admise.
Article A 7 - Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives
En limite de zone A, la distance comptée horizontalement de tout point de la construction au point le plus
proche d’une limite, doit au moins être égale à la moitié de la différence d’altitude entre ces deux points avec
un minimum de 4 m.
A l’intérieur de la zone A, la construction s’implante avec un retrait minimal de 0.5 m.
Article A 8 - Implantation des constructions les unes par rapport aux autres sur une même propriété
Article A 9 - Emprise au sol
Article A 10 - Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions d’habitation, mesurée à partir du sol naturel avant travaux au faîtage ne
pourra excéder 9 m
La hauteur des constructions à usage d’annexes, mesurée à partir du sol naturel avant travaux au
faîtage ne pourra excéder 4 m
La hauteur des constructions à usage agricole (hors silos), mesurée à partir du sol naturel avant
travaux au faîtage ne pourra excéder 12 m
La hauteur des clôtures ne peut excéder 1,80 m sauf en cas de reconstruction d’un mur de clôture préexistant. Dans ce cas la hauteur sera identique à la hauteur pré- existante.
Article A 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Article A 12 - Stationnement
Le stationnement des véhicules correspondant aux besoins des constructions et des activités doit être assuré
en dehors des voies publiques.
Article A 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Les bâtiments à grande volumétrie (à partir de 20 m de long), les stockages de plein air et les installations
agricoles à usage d’élevage devront être accompagnés de plantations de hauteurs variées (avec deux strates :
strate arborée et strate arborescente) et d’espèces panachées pour fragmenter la perception sur le volume ou
sur les stockages ou sur les installations.
Les clôtures seront constituées d’essences variées composées préférentiellement d’au moins deux tiers
d’espèces caduques excluant les conifères. Ces clôtures respecteront la charte paysagère.
Il est rappelé que les boisements et les corridors biologiques protégés au titre de l’article L123.1§7 font l’objet
de prescriptions particulières, se référer aux dispositions générales.
Article A 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article A 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
TITRE IV –DISPOSITIONS APPLICABLES
Chapitre I- DISPOSITIONS APPLICABLES A LA ZONE N
Il s'agit d'une zone naturelle et forestière, à protéger en raison notamment de la valeur
des espaces forestiers et naturels, de la qualité des sites, des milieux naturels et des
paysages, et de leur intérêt notamment du point de vue esthétique, historique ou
écologique, soit de l’existence d’une exploitation forestière, soit de leur caractère
- Un secteur Nt dédié aux activités de loisir
Un secteur Nh de gestion de l’habitat
La zone N est partiellement concernée par des risques d’inondation
Les occupations et utilisations de sol non mentionnées à l’article N2 sont interdites.
Article N 2 - Occupations et utilisations du sol soumises à conditions particulières
1 Dans les secteurs N
Les installations et aménagements nécessaires à l’exploitation et à la gestion des réseaux et des services
publics (voirie, réseaux divers, antennes) et dont la localisation dans ces espaces ne dénature pas le
caractère des lieux et est rendue indispensable par des nécessités techniques.
Les affouillements et exhaussements de sol strictement nécessaires aux constructions et aménagements
compatibles avec la vocation de la zone, les déblais, remblais, dépôts de terre sont interdits.
Les abris pour animaux parqués, ouverts au moins sur une face, s’intégrant au site, d'une surface
maximale de 20 m² et d'une hauteur au faîtage de 3,50 m au maximum. L'implantation de ces
constructions sera sur limites parcellaires, ou adossées aux haies et boisements existants.
2- Dans le secteur Nt
publics (voirie, réseaux divers, antennes) et dont la localisation dans ces espaces ne dénature pas le caractère
des lieux et l’équilibre écologique des milieux existants et est rendue indispensable par des nécessités
Les aménagements, ouvrages, constructions et installations nécessaires aux activités de loisir sans
hébergement dans la limite de 170 m² de surface de plancher pour l’ensemble de la zone Nt considérée.
3- Dans le secteur Nh
La reconstruction des bâtiments dans leur volume initial en cas de destruction accidentelle et sous réserve
que leur implantation ne constitue pas une gêne notamment pour la circulation.
maximale de 20 m² et d'une hauteur au faîtage de 3,50 m au maximum. L'implantation de ces constructions
sera sur limites parcellaires, ou adossées aux haies et boisements existants.
couvert (toiture) sont encore assurés à la date de la demande :
L’aménagement des constructions dans le volume bâti existant.
l'extension des constructions à usage d'habitation existantes, hors du volume bâti
existant dans la limite de170 m² de surface de plancher totale comprenant l’existant +
Les changements de destination pour création de logement dans le volume bâti
existant et sans modification de volume.
Deux annexes à l’habitation sous réserve de ne pas dépasser 60 m² d’emprise au sol
et d’être situées à moins de 30 m de l’habitation. Le cumul des annexes par logement
ne peut excéder 60 m² d’emprise au sol
principale d’habitation;
Article N 3 - Accès et voirie
Article N 4 - Desserte par les réseaux
Toute construction nouvelle ou utilisation du sol qui requiert une alimentation en eau potable doit être
raccordée au réseau public d'eau potable.
Article N 5 - Caractéristiques des terrains
Lorsque le plan ne mentionne aucune distance de recul, les façades des Rez-de-Chaussée sur rue des
constructions doivent être édifiées :
- à l’alignement des voies actuelles ou futures.
avec un retrait minimal de 0.5 m par rapport à l'alignement des voies actuelles ou futures.
Article N 9 - Emprise au sol
Article N 10 - Hauteur maximum des constructions
La hauteur des constructions, mesurée à partir du sol naturel avant travaux au faîtage ne pourra
excéder 9 m
publics ou d’intérêt collectif et aux activités aéronautiques.
Article N 11 - Aspect extérieur – Aménagement des abords
Article N 13 - Espaces libres – Aires de jeux et de loisirs - Plantations
Les clôtures seront constituées d’essences variées composées d’espèces locales et comporteront
majoritairement des espèces caduques. Les haies seront constituées d’au moins trois espèces différentes.
Il est rappelé que les boisements et les corridors biologiques protégés au titre de l’article L.123-1-5§7 font
l’objet de prescriptions particulières, se référer aux dispositions générales.
d’arbres et arbustes. Les bassins seront plantés.
Article N 14 - Coefficient d'Occupation du Sol
Article N 15 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
Article N 16 Les obligations imposées aux constructions, travaux, installations et aménagements, en
TITRE V – ASPECT EXTERIEUR DES CONSTRUCTIONS (ARTICLE
11.1 Prescriptions générales applicables à toutes les constructions
11.1.1/ Aspect
Les constructions, dont l'aspect général ou dont les détails architecturaux sont d'un type régional affirmé
étranger à la région, sont interdites (exemples : chalets savoyards, architectures néo-classiques, haciendas…)
Illustrations de constructions d’aspects étrangers à la région ou néo classiques à proscrire :
Recommandation : La volumétrie des constructions sera simple et composée, même dans le cas de bâtiments
importants. L’articulation des volumes respectera de préférence un plan orthogonal.
11.1.2- Enduits et couleurs des façades
Doivent être recouverts d'un enduit, tous les matériaux qui par leur nature et par l'usage de la région, sont
destinés à l'être, tels le béton grossier, les briques, les parpaings agglomérés, etc.
Les enduits devront respecter par leur couleur les tons des enduits et badigeons traditionnels locaux. La
couleur blanche et les couleurs primaires sont interdites en grande surface. On privilégiera les enduits à finition
Pour toutes les constructions les couleurs des façades et des menuiseries doivent être en harmonie avec le
site environnant.
Toute construction d’habitation ayant une façade de plus de 20 m de long devra être recoupée dans la
volumétrie dans au moins une des deux dimensions (Hauteur -longueur)
Les façades bois et végétalisées sont admises.
11.1.3/ Mouvements de sol et talus, et implantation des bâtiments
Les constructions doivent s’adapter au terrain naturel, par conséquent sont interdits :
- les exhaussements de sol sans lien avec des constructions ou des aménagements susceptibles de s'intégrer
dans le paysage naturel ou bâti (exemple : buttes de terres interdites),
- les exhaussements de sol liés à la construction d'un bâtiment mais susceptibles de porter atteinte au
caractère ou à l'intérêt des lieux, au site et au paysage naturel ou bâti ou de gêner l'écoulement des eaux.
Dans les pentes les constructions devront s’adapter à la pente selon les modes d’implantation suivants:
Par encastrement dans le terrain :
En accompagnant la pente (étagement en cascade) :
Ou en utilisant les pilotis :
- Composition des talus :
La topographie du terrain naturel devra être respectée. Les niveaux de sol devront s’implanter le plus près
possible du terrain naturel. Seuls les accès aux garages en sous-sol pourront faire l’objet de dispositions
Les talus doivent être plantés.
Les enrochements et les soutènements doivent rester limités et de taille adaptée à l’échelle du site paysager.
11.1.4/ Clôtures
Les murs et murets traditionnels doivent être conservés et restaurés dans le respect de l’aspect d’origine.
Pour les clôtures nouvelles :
Elles doivent être édifiées à l’alignement des voies sauf contrainte technique.
Pour les constructions d’habitation :
Soit d’un grillage sans support visible,
Soit d’un muret enduit d’une hauteur maximale de 0,6 m qui pourra être surmonté d’un système à claire
voie. La hauteur totale ne devant pas dépasser 1,80m
Soit d’un mur plein d’une hauteur maximale de 1,80 m. Il sera enduit dans le même ton que la façade avec
un enduit de finition lisse. Il sera limité à 30% de la totalité du linéaire de clôture, et situé uniquement en
continuité d’annexes, des piscines et aux abords des accès.
Les brises vues imitant les haies, le bois, les paillages, et les bâches sont interdits.
Les haies seront d’espèces variées (3 espèces différentes au minimum)
Pour les bâtiments d’activités non agricoles:
Les clôtures seront constituées soit d’un treillis à maille verticale noyé dans une haie, soit d’un muret enduit
d’une hauteur maxi de 60 cm, surmonté d’un système à claire voie, doublé d’une haie. Il est rappelé que la
hauteur est limitée à 1,80 m. Des murs en entrée charretière sont admis pour intégrer des éléments techniques
(boîtes électriques, boîtes aux lettres etc.). Leur hauteur est limitée à 1,80 m et leur longueur à 2.50 m de part
et d’autre de l’entrée. Si plusieurs entrées sont aménagées, seule l’entrée principale pourra être bordée de
Pour les constructions agricoles :
Les clôtures seront constituées d’un grillage ou d’un treillis à maille verticale,
11.1.5/ Panneaux solaires, paraboles, climatiseurs, pompes à chaleur et autres éléments techniques
Panneaux solaires sur les toitures à pentes :
Pour les constructions neuves : les panneaux solaires doivent s’intégrer dans la façade ou dans l’épaisseur
de la toiture, de sorte à s’apparenter à un châssis de toit. Les panneaux devront être alignés entre eux.
Pour les constructions existantes : les panneaux solaires doivent dans la mesure du possible s’intégrer
dans l’épaisseur de la toiture qui leur sert de support de sorte à s’apparenter à un châssis de toit sauf en
cas d’impossibilité technique. Sinon ils doivent être posés parallèlement à la pente du toit.
Panneaux solaires sur les toitures terrasses
Les panneaux solaires disposés sur les toitures
terrasse ne devront pas dépasser le niveau haut de
l’acrotère.
Les paraboles et antennes de toit
Elles devront être le moins possible, perceptibles depuis l’espace public. Elles seront implantées sur le toit et
dans la mesure du possible près d’une cheminée. Leur implantation sur les loggias et balcons est interdite.
Pour les constructions neuves : les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés dans la mesure
du possible sur les espaces privatifs (cours, jardins…). Dans le cas où ils seraient disposés en façade
donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade. S’ils sont posés sur des toitures terrasses
ils devront être intégrés à des éléments d’architecture.
Pour les constructions existantes : Les climatiseurs, pompes à chaleur devront être implantés dans la
mesure du possible sur les espaces privatifs (cours, jardins…). Dans le cas où ils seraient disposés en
façade donnant sur l’espace public, ils devront être intégrés à la façade et non saillants sur l’emprise
publique. S’ils sont posés sur des toitures terrasses ils devront être intégrés à des éléments d’architecture.
Les espaces réservés aux conteneurs de déchets qui seront aménagés, seront situés hors du domaine public
et à proximité de la voie publique et seront habillés de façon à préserver les vues depuis la rue.
11.1.6/ autres éléments techniques
Les logettes de desserte et de comptage (eau, gaz, électricité, réseaux secs) et les boîtes aux lettres devront
être encastrées dans les murs. En l’absence de murs, les logettes seront intégrées dans la clôture.
11.2 Prescriptions applicables aux constructions neuves hors bâtiments
d’activités et hors bâtiments agricoles
11.2.1/ Toitures (pentes)
Les toitures doivent être de disposition simple dans le sens convexe. Les pans de toiture devront être plans
(sans cassure).
Leur pente doit être au maximum de 40 % avec un faîtage réalisé dans le sens de la plus grande dimension de
la construction. Toutefois, des pentes inférieures peuvent être admises pour les vérandas, ou seront traitées en
Les toitures terrasses sont admises. Elles seront de préférences végétalisées.
Les génoises sont interdites sauf en cas d’extension d’une construction existante ayant des génoises
11.2.2/ Débords
Les toitures à pentes doivent avoir un débord compris entre 40 et 60 cm en façade et en pignon. Les
casquettes solaires ne sont pas concernées par cette règle.
11.2.3/ Type de couverture
Lorsque que les toitures à pentes sont couvertes de tuiles, celles-ci doivent être de type tuiles creuses ou
romanes de grandes ondulations, d’aspect terre cuite. Le panachage de couleurs des tuiles est interdit. En cas
d’extension d’une construction les tuiles devront être de même nature que celles du bâtiment existant (sauf
contrainte technique).
L’ardoise est interdite sauf en cas d’extension d’une construction ayant une toiture de ce type. Les tuiles plates
sont autorisées en cas d’extension d’une construction présentant ce type de couverture.
La couverture des vérandas et des annexes n’est pas réglementée.
11.2.4/ Ouvertures dans les toitures
Les ouvertures non intégrées à la pente du toit comme les chiens assis sont interdites sauf en cas d’extension
d’une construction présentant des ouvertures de ce type.
Les châssis de toitures, fenêtres de toit sont limités en nombre et en taille. Ils seront disposés de façon alignée
sur la toiture.
11.2.5/ Balcons et galeries
Les garde-corps doivent être le plus simple possible et présenter une face plane. Les garde-corps préfabriqués
de type balustre tournée sont proscrits.
Type de balustres interdites
11.2.6/ Cheminées
Les gaines de cheminées en saillie, en pignon ou en façade sur rue ou sur cour sont interdites sauf impératif
technique et sauf si elles sont intégrées dans la rive du toit. Si elles sont maçonnées, elles doivent être
enduites dans la même tonalité que la façade.
11.3 - Restauration des bâtiments anciens (construites avant 1950)
Sont considérés comme bâtiments anciens les constructions réalisées avant 1950
11.3.1/ La restauration des maisons anciennes devra respecter les dispositions originelles en conservant les
éléments de décor architectural : les portails d’entrée, les encadrements de pierre seront conservés.
Les volumes bâtis existants seront respectés. La création de décrochements en toiture et en façades est
proscrite sauf pour les accès.
Dans le cas de fermeture des volumes ouverts (comme les remises), l’aspect originel devra être préservé
(piliers de pierre, charpentes, transparence du volume…).
Recommandation : on privilégiera les fermetures en arrière des piliers, ainsi que les éléments vitrés.
11.3.2/ Les murs
les murs en pierre de taille (blocs taillés et disposés en assises régulières) seront laissés apparents
sauf dans le cas d’un parement très dégradé, les briques en entourage de fenêtre seront conservées
les murs constitués de moellons de pierre seront enduits ou rejointés. Si les murs sont enduits : les
enduits seront traités avec une finition lisse. Si les murs sont rejointés : les joints seront traités par « beurrage »
jusqu’au nu des pierres, dit « enduit à pierres vues » qui ne laisse apparentes que les têtes saillantes des
Source schéma: Maisons Paysannes de France.
11.3.3/ Les volets seront de préférence pleins ou persiennés. Ils seront de teinte neutre. Les caissons des
volets roulants ne seront pas saillants sauf en cas d’impossibilité technique et dans ce cas ils seront masqués
par un élément de décor architectural (de type Lambrequin).
11.3.4/ Toitures (pentes)
Leur pente doit être comprise entre 25 et 40 %.
11.3.5/ Les ouvertures :
Cette règle ne concerne pas les réhabilitations relevant d’une démarche de création architecturale.
«Sont considérés comme relevant d'une démarche de création architecturale les projets de construction faisant
preuve d'une conception originale et pour lesquels le concepteur est en mesure de motiver et justifier qu'elle
s'insère de façon harmonieuse dans le paysage environnant »
Les proportions et les modénatures existantes seront respectées avec la plus grande dimension dans le sens
de la hauteur. Les ouvertures en Rez de Chaussée pourront avoir d’autres proportions.
La création d’ouvertures nouvelles devra se rapprocher le plus possible des axes de composition verticaux et
horizontaux selon les schémas ci-après (sauf en cas de contrainte technique):
Construction d’origine :
Lignes de composition des percements :
11.3.6/Les couvertures
Les toitures doivent être d’aspect traditionnel (de type tuiles creuses ou romanes de grandes ondulations ou
plates si les tuiles sont de ce type) de teinte rouge. Elles doivent être d’aspect terre cuite
11.3.7/ Ouvertures dans les toitures
Les ouvertures non intégrées à la pente du toit sont interdites (chiens assis, etc.). Seules les jacobines sont
admises uniquement pour les constructions ayant déjà des jacobines.
Les châssis de toitures, fenêtre de toit sont limités en nombre et en taille. Ils seront disposés de façon alignée
11.3.8/Cheminées
11.3.9/Traitement des portes de granges en cas de fermeture
Les ouvertures de granges ne seront pas murées. On ne créera pas non plus de fenêtre par murage partiel des
portes de granges. On utilisera de préférence des fermetures vitrées (impostes et ouvrants vitrés). L’ouverture
de la porte de grange représente un « vide » important qui associée au mur (« plein ») compose la façade. Il
est important que ces éléments conservent leur identité. Le vide devra rester d’aspect plus « fragile » : verre,
En cas de création d’un plancher à l’étage : on conservera l’arc de cercle de la voûte en créant une imposte
(bois ou vitre par exemple) qui permettra d’intégrer la poutre support du plancher. L’ensemble sera réalisé à
l’intérieur et non saillant.
11.4 - Bâtiments agricoles (dont stabulations) et bâtiments d’activités
(industriel, artisanal, commercial, entrepôts)
11.4.1/ Rappel des prescriptions générales
Il est rappelé que les dispositions de l’article 11.1 s’appliquent.
De plus les façades arrière et latérales de chaque bâtiment seront traitées comme la façade principale ou en
Recommandation : dans le cas d’une longueur de bâtiment- supérieure à 20 m, il est recommandé de réaliser
plusieurs volumes décrochés dans les deux dimensions (Hauteur et longueur).
11.4.2/ Toitures
La pente des toitures n’excèdera pas 35%.
Dans le cas des toitures terrasses, il est recommandé de les végétaliser.
Dans le cas des toitures avec pentes, le faîtage sera réalisé dans le sens de la plus grande dimension de la
Les édicules (cheminée, ouvrages techniques etc.) devront être limités en toiture. Quand pour des raisons de
fonctionnement, la construction doit avoir plusieurs éléments techniques en toiture, Ceux-ci seront intégrés ou
masqués par un élément architectural.
Recommandation : dans le cas d’une longueur de bâtiment- supérieure à 30 m, il est recommandé de réaliser
11.4.3/ Bardages
Les couleurs devront respecter une palette neutre les couleurs vives, les couleurs primaires et la couleur
blanche sont interdites.
11.4.3/ Tunnels, chassis et serres
Les structures des tunnels, chassis, et serres seront de couleur sombre (gris, vert sombre..). La couleur
blanche et les couleurs vives sont interdites.
11.4.5/ pour les bâtiments industriels, artisanaux et commerciaux dans la zone Ui et uia
Les aires de stockage seront disposées en arrière du bâtiment et non en front de voie. Les stockages seront
accompagnés de plantations pour les masquer.
Les aires de stationnement quand elles ne sont pas intégrées à la construction, seront disposées de
préférence sur les espaces latéraux et arrière de la parcelle. L’espace en front de voie sera traité en espace
d’accueil planté dans un traitement paysager.
Contexte d`élaboration du présent cahier Dans le
formulaire-inscripti..
Fonds de la Préfecture de la Somme Cabinet du préfet
+ d`infos - Sandrine DOLE Design in Situ
Règlement - Saint
PREAMBULE - Mairie d`Ancenis