Source: http://actupenitentiaire.blogspot.fr/2014/08/
Timestamp: 2017-06-28 02:04:44+00:00
Document Index: 261936562

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Actu Pénitentiaire: août 2014
Doubs - le dangereux patient anglais est rentré à l'hôpital psychiatrique
L'Anglais de 52 ans qui s'était évadé d'un hôpital psychiatrique de Novillars (Doubs), où il était hospitalisé d'office après avoir tué un codétenu en 2011, est rentré au bercail dimanche.
Cet homme souffrant de troubles bipolaires et de schizophrénie a regagné le centre hospitalier par ses propres moyens dimanche à 13 heures, a indiqué la vice-procureure de Besançon Margaret Parietti.
Clairvaux - Un détenu frappe au visage un surveillant
Jeudi, en fin de matinée, un détenu de la maison centrale de Clairvaux, déjà placé en quartier disciplinaire, a refusé de se soumettre à une fouille et a violenté un surveillant. Il lui a assené un coup au visage.
Deux autres surveillants venus prêter main-forte à leur collègue ont également subi des violences. En réaction à cette agression, les surveillants ont pris leur service de 13 h avec quinze minutes de retard.
Entre deux visites de prison, Christiane Taubira monte à vélo
La Garde des Sceaux n'a pas résisté à l'appel de la petite reine, en marge d'une visite à l'Ile de Ré vendredi 29 août.
La ministre de la Justice, Christiane Taubira, était en visite vendredi matin à la maison de détention de Saint-Martin de Ré, sur l'île de Ré.La Garde des Sceaux, arrivée en convois officiel, n'a pas résisté à l'appel de la petite reine, surtout sur cet île où le vélo est roi.
Christiane Taubira à vélo sur l'Ile de Ré vendredi 29 août 2014
Rien n'a changé depuis 139 ans ! Le Ministère de la Justice est dans l'illégalité la plus complète !
Jean-Jacques Urvoas, président PS de la commission des Lois de l'Assemblée, réclame que soit enfin appliquée une loi sur les prisons datant de 1875. Un débat sur l'encellulement invididuel pourrait avoir lieu en octobre prochain au Parlement, selon la chancellerie
Saint-Martin-de-Ré - la garde des Sceaux Christiane Taubira visite la maison centrale
Au cours de la matinée de vendredi, la ministre de Justice a plaidé en faveur de l'amélioration des conditions de travail des personnels de l'administration pénitentiaire
"L'amélioration des conditions de détention a pour conséquence l'amélioration des conditions de travail des personnels". Cette approche n'est pas nouvelle dans la bouche de Christiane Taubira (PRG) à propos de l'univers carcéral. Mais la ministre de la justice l'a réaffirmée, ce vendredi, lors de sa visite approfondie de la Maison centrale de Saint-Martin-de-Ré. Elle a pu s'entretenir avec des membres du personnel dont ceux en charge du suivi sanitaire et de la réinsertion et aussi avec quelques prisonniers. Ce déplacement avait été programmé avant la démission du gouvernement. Christiane Taubira est aussi présente à l'université d'été du PS et du MJS, à La Rochelle.
Caen - Rejugé après l'esclandre devant la prison La peine d'un prisonnier en semi-liberté a été alourdie, en appel, après des insultes devant le centre pénitentiaire.
Le 10 avril 2014, à Caen, il est presque midi lorsqu'un prévenu, incarcéré depuis octobre 2013, rentre de permission. En semi-liberté pour chercher du travail, il doit impérativement rentrer à midi. Ce jour-là, il profite de ses derniers instants de liberté sur l'herbe voisine, accompagné de sa femme, de son fils et d'un ami.
Mais soudain, les agents pénitentiaires entendent des injures qui viennent du dehors. Les menaces de mort pleuvent, ainsi que les mises en garde : « Je vais tuer un flic dès que j'ai les mains libres. Je sèche un flic dès que je sors. » Une gardienne, avec qui le prévenu a eu des problèmes par le passé, est plus particulièrement visée : « Je vais vous régler votre compte à toi et tes enfants », entend-elle.
Besançon - un patient dangereux disparaît d'un hôpital psychiatrique
Un Anglais de 52 ans, déclaré irresponsable et hospitalisé d'office pour meurtre, a disparu de l'hôpital psychiatrique de Novillars (Doubs) dans la nuit de mercredi à jeudi. La gendarmerie a lancé un avis de recherche pour retrouver cet homme dangereux.
Le personnel de l'établissement s'est rendu compte jeudi matin que le patient ne se trouvait plus dans sa chambre du centre hospitalier de Novillars, à 10 km de Besançon. Il avait placé sa guitare sous les draps pour faire croire qu'il dormait, a indiqué le parquet de Besançon. L'homme, né à Fulham (Royaume-Uni), a été hospitalisé d'office après avoir tué son codétenu, âgé de 42 ans, avec une presse métallique de 4 kilos, en septembre 2011, à la maison d'arrêt de Bonneville (Haute-Savoie). Plus d'infos »
Tahiti - La cellule emploi fait le point sur les travaux en cours
Futur centre de détention
La réunion de la cellule emploi de Papeari était prévue aujourd’hui mais elle s’est finalement tenue hier, en présence de l’administrateur des îles du Vent, Christophe Lotigié, avec des représentants de la commune, du centre pénitentiaire de Nuutania, et du Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles. Cette rencontre a permis de faire le point sur l’avancement des travaux du futur centre de détention de Papeari. La livraison des bâtiments est maintenue pour fin 2016, avec une ouverture le 1er janvier 2017. Plus d'infos »
Détenu tué sur l'A35 : pas de mise en examen pour le gendarme Le gendarme qui a tué un détenu lors d'un transfert pénitentiaire, mardi après-midi sur l'autouroute A35 à Colmar, n'a finalement pas été mis en examen à l'issue de sa présentation, ce jeudi soir, devant un juge d'instruction.
Le procureur de la République de Colmar Bernard Lebeau avait requis la mise en examen du gendarme et son placement sous contrôle judiciaire. A l’issue de l’audience de première comparution, le juge d’instruction en a décidé autrement : il a placé le gendarme sous le statut de témoin assisté.
Casabianda - visite de la directrice de l'administration pénitentiaire
Chiffre: 1,5% de baisse du nombre de détenus 1,5% C’est la baisse du nombre de détenus au 1er août par rapport au mois de juillet. Selon les chiffres de l’administration pénitentiaire, sur les 67 070 détenus en France, 16 938 sont des prévenus, et 50 132 sont des condamnés. Les mineurs représentent 1,1 % de la population carcérale. Plus d'infos »
Le ministère de la justice a publié, mardi 26 août, ses « chiffres clés » pour l’année 2012.
Le recours à la préventive accuse une baisse sensible depuis l’an 2000.
Villenauxe-la-Grande - Prise d’otage au centre de détention : deux ans ferme Une fois de plus, un gardien a subi la froide détermination d’un détenu prêt à tout pour être transféré. L’agression aura duré douze longues minutes. De celle que l’on connaît trop fréquemment. Celle qui se déroule entre les murs d’une maison centrale ou d’un centre de détention. Un surveillant pris en otage. Un homme, dépositaire de l’autorité publique, malmené, agressé, violenté par un détenu revanchard, ivre d’une froide détermination.
En juillet dernier, au centre de détention de Villenauxe-la-Grande, un gardien a connu ce que les autres ont souvent décrit avant lui. Il est 16 h 28 et le temps vient de s’arrêter à l’intérieur d’une cellule.
Angleterre - Trop grand, il échappe à la prison
Un Anglais de 23 ans a échappé à l’incarcération car il était trop grand pour les lits de la prison. Il avait été condamné pour vol et avait tiré sur une femme avec un pistolet à air comprimé.
Jude Medcalf, un Britannique de 23 ans originaire d’Exeter (sud-ouest), a passé 75 jours en détention provisoire au début de l’année pour avoir volé de la nourriture et des cadeaux de noël dans un bureau de la sécurité sociale. Il avait également tiré au pistolet à air comprimé sur une femme, rapporte le Daily Mail. Plus d'infos »
Enquête sanitaire à la prison de Saintes après une pétition de détenus
L'agence régionale de santé (ARS) de Poitou-Charentes a diligenté une enquête à la maison d'arrêt de Saintes (Charente-Maritime) après la pétition d'une vingtaine de détenus dénonçant les conditions d'hygiène et d'alimentation, a annoncé mercredi l'Observatoire international des prisons (OIP). Dans la pétition reçue par l'OIP, les détenus évoquent des douches où l'eau, "complètement froide ou complètement bouillante", ne coule que trois fois par semaine, sans pression ou "de couleur rouge" en raison de travaux de canalisation. Plus d'infos »
Colmar - Détenu tué sur l’A35 : le gendarme toujours en garde à vue
Le gendarme qui a tué un détenu lors d’un transfert pénitentiaire mardi après-midi sur l’A35 à Colmar, est maintenu en garde à vue jusqu’à cet après-midi. Son avocat compte invoquer l’argument de la légitime défense.
Les enquêteurs de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) ont poursuivi leurs investigations hier toute la journée pour éclaircir les circonstances dans lesquelles le gendarme adjoint volontaire a tué un détenu sur l’A35 à Colmar mardi après-midi, lors d’un transfert pénitentiaire de la prison de l’Elsau vers le tribunal de grande instance de Colmar ( L’Alsace d’hier). Plus d'infos »
Saint-Maur - Six mutins neutralisés
Mercredi, six mutins de la centrale de Saint-Maur (Indre) ont été neutralisés par des membres des Équipes régionales de sécurité pénitentiaire (Eris). A midi, demandant leur transfert dans un autre site carcéral, ils avaient refusé de regagner leur cellule et s'étaient barricadés dans une salle. Par trois fois, les surveillants ont tenté de les déloger. Il a alors été fait appel aux Équipes régionales de sécurité pénitentiaire de Dijon et de Paris. Plus d'infos »
Paris (AFP) - L'ex-trader de la Société générale Jérôme Kerviel, condamné pour avoir causé une perte de 4,9 milliards d'euros à la banque, sera fixé le 4 septembre sur sa demande de libération sous bracelet électronique, ont annoncé ses avocats.
Devant la Cour d'appel de Paris, l'avocat général a requis sans surprise mardi le maintien en détention de l'ex-trader, ont indiqué à la presse ses avocats à l'issue d'une audience qui s'est tenue à huis clos et en l'absence de l’intéressé.
Il y a d'abord l'analyse journalistique, venue de l'Agence France Presse, une explication reprise ce matin par de très nombreux commentateurs : si Christiane Taubira est restée au gouvernement malgré le départ de ses amis de l'aile gauche du Parti Socialiste, et notamment Arnaud Montebourg qu'elle avait soutenu lors de la primaire socialiste, c'est précisément car elle est "la dernière caution à l'aile gauche au sein du gouvernement".
La campagne de recrutement est lancée ;)
Ci-dessous un article sponsorisé, autrement dit une pub, pour le recrutement de surveillant(e)s. A chacun(e) d'apprécier...
Surveillant pénitentiaire : avant tout un métier de relations humaines
Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le travail de surveillant pénitentiaire ne se limite pas au simple rôle de gardien. Ecoute, autorité et accompagnement sont les bases de ce métier aux nombreuses possibilités d’évolutions de carrière.
Le Havre - un détenu condamné à deux ans de prison supplémentaires après avoir menacé un surveillant
Le détenu qui avait menacé un gardien de prison avec un morceau de verre a été condamné à deux ans de détention, en plus de sa peine actuelle. Le tribunal de grande instance du Havre a alourdi de deux ans la peine du détenu qui avait pris en otage un gardien du centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot (76), le 23 juin dernier. Il avait menacé le gardien avec un fragment de verre d'une trentaine de centimètres de long provenant d'une vitre brisée, mais le fonctionnaire avait réussi à s'échapper et à enfermer l'homme dans son bureau.
Colmar - Un détenu abattu par un gendarme sur l’A35 pendant son transfert
Un détenu de 23 ans a été abattu par un gendarme au cours d’un transfert pénitentiaire, hier vers 13 h 30 sur l’A35 au niveau de Colmar. Les circonstances du drame restent à éclaircir.
Ce qui n’était au départ qu’un simple transfert pénitentiaire de la prison de l’Elsau, à Strasbourg, vers le tribunal de grande instance de Colmar a tourné au drame, hier sur le contournement autoroutier de Colmar, dans le sens nord-sud, à environ un kilomètre après l’échangeur du Ladhof.
Metz - Médecine connectée
La télémédecine permet aujourd'hui d'économiser des déplacements, de l'argent et du temps. Désormais, pour réaliser des examens il est inutile de se déplacer dans le cabinet d'un spécialiste.
Exemple avec l’Unité de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) au centre carcéral de Metz-Queuleu qui est équipée d'un dermascope. Cet appareil est une loupe connectée qui permet de réaliser des examens de la peau en projetant les images sur l'écran d'un dermatologue à distance. Plus d'infos »
Panne d'électricité à la prison de Borgo
Pendant plusieurs heures, la prison de Borgo a été privée d'électricité. Une cellule de crise a aussitot été déclenchée par la direction.
La sécurité a pu être assurée grâce à la mise en service des groupes électrogènes. Les détenus ont néanmoins été privés de lumière, ventilateurs et réfrigérateurs dans leur cellule.
L'hypothèse d'une tentative d'évasion a été écartée
A35 à Colmar - un détenu tué lors d'un transfèrement
Brésil - la mutinerie meurtrière s’achève à la prison de Cascavel
Dimanche, quatre détenus ont été tués, dont deux par décapitation, lors d’une prise d’otages. Ils réclamaient des meilleures conditions de détention.
Brésil: la mutinerie meurtrière s’achève à la prison de Cascavel L’INFO. La police brésilienne a signé, lundi, un accord avec des détenus de la prison de Cascavel, dans le sud du pays, pour mettre fin à une violente mutinerie qui a fait au moins quatre morts, dont deux prisonniers décapités. "Un accord a été signé entre la police et les prisonniers pour mettre fin à la mutinerie" qui durait depuis dimanche matin, a expliqué Elson Faxina, porte-parole du ministère de la Justice de l'Etat de Parana, dont fait partie Cascavel.
La cour d’appel de Paris examine ce mardi 26 août une éventuelle libération, sous bracelet électronique, de l’ancien trader de la Société Générale . Jérôme Kerviel va-t-il retrouver sa liberté ? Ce mardi 26 août, la cour d'appel de Paris se penche cet après-midi sur une éventuelle libération de l'ancien trader de la Société Générale, sous bracelet électronique. L’homme avait été condamné en appel, en octobre 2012, pour avoir causé une perte de près de 5 milliards d'euros à son employeur.
Le sénateur de Marquillies écrit à Christiane Taubira, il reçoit une réponse… dix-sept mois plus tard ! Encore une preuve de... Réactivité ! Comme quoi ce n'est pas une légende mais bien une réalité...
Si le citoyen lambda pense que les parlementaires bénéficient de passe-droits pour parler aux ministres, qu’il se rassure : ils sont logés à la même enseigne ! Pour preuve, cette réponse de la (future ex ?) garde des Sceaux Christiane Taubira à un courrier du sénateur-maire de Marquillies, le communiste Éric Bocquet, arrivée le premier août au Sénat… dix-sept mois après avoir été sollicitée.
Éric Bocquet, sénateur-maire communiste de Marquillies. Plus d'infos »
Placement sous bracelet - L'appel de Jérôme Kerviel sera examiné mardi
L'ancien trader de la Société Générale sera fixé sur son sort mardi : condamné à 5 ans d'emprisonnement, il attend sa libération sous bracelet électronique
La cour d'appel de Paris examinera mardi l'appel du parquet contre la libération sous bracelet électronique de Jérôme Kerviel, l'ancien trader de la Société Générale condamné pour avoir causé une perte de 4,9 milliards d'euros à la banque.
Condamné définitivement à cinq ans d'emprisonnement dont trois ferme, Jérôme Kerviel purge sa peine depuis mi-mai à Fleury-Mérogis (Essonne). Il avait obtenu le 1er août son placement sous bracelet mais le parquet d'Evry avait immédiatement fait appel de cette décision d'un juge d'application des peines.
La fiabilité des bracelets électroniques remise en cause
Alarmes intempestives, délinquants sans surveillance pendant plusieurs heures, problème d'étanchéité : le déploiement des nouveaux bracelets électroniques connaît des couacs, s'inquiètent les personnels pénitentiaires qui redoutent que des condamnés en profitent pour "sévir". "Aujourd'hui, on ne peut pas garantir que l'on a sous contrôle 24 heures sur 24 toutes les personnes placées sous surveillance électronique", affirme Jean-François Forget, secrétaire général de l'Ufap-Unsa, principal syndicat de surveillants de prison dans le Figaro. "Il existe aujourd'hui un nombre incalculable de dysfonctionnements qui perdurent" et qui, cumulés à "un manque d'effectifs", "nuisent à l'efficacité du bracelet électronique", poursuit le syndicaliste. Et les exemples cités sont nombreux : alarmes qui se déclenchent pour un oui ou pour un non, dispositifs déconnectés quelques secondes ou plusieurs heures, bracelets qui provoquent de fausses alertes après un bain de mer...
Quatre morts dont deux décapités dans une prison au Brésil: les détenus réclament une meilleure alimentation
"Six détenus ont été pris en otages par d'autres prisonniers. Ils en ont tués quatre et blessés deux. Ils ont aussi pris deux surveillants", a déclaré à l'AFP Elson Faxina, chargé de communication de la ville. "La révolte a débuté à 07H00. C'est une prison en régime fermé d'un capacité total de 1.181 détenus", a-t-il précisé. "Les négociations se sont interrompues à 20H00 (locales) et reprendront demain" lundi, a-t-il indiqué.
VENDIN-LE-VIEIL - La future prison se dévoile Plus de trois ans après le début du chantier, la maison centrale de Vendin-le-Vieil, prison ultra-moderne destinée à accueillir quelque 200 détenus difficiles, est sur le point d'être achevée.
La remise des clés à l'administration pénitentiaire aura lieu le 11 septembre.
Depuis le 31 juillet, la prison de Vendin est la propriété de l'Agence pour l'immobilier de la Justice (APIJ). Une étape importante dans l'histoire déjà mouvementée du bâtiment. L'idée même d'implanter une prison à Vendin-le-Vieil remonte à 2002. De retards administratifs en aléas techniques, le chantier n'a véritablement commencé que début 2011. Avant d'être rapidement interrompu par la présence massive d'engins explosifs datant de la Première Guerre mondiale.
Brésil - un drone pour "livrer" des portables dans une prison
Un drone devait permettre d'acheminer des téléphones portables dans une prison de la région de Sao Paulo. Trois Brésiliens ont été arrêtés en tentant d'envoyer un petit drone, un mini avion sans pilote et télécommandé, contenant des téléphones portables dans une prison de la région de Sao Paulo, a indiqué vendredi la police locale. Des agents du centre pénitentiaire Adriano Marrey II, à Guarulhos, ont remarqué deux voitures, feux de stationnement allumés, garées devant la prison jeudi à l'aube. Ils ont prévenu la police dont les services de renseignement soupçonnaient une opération clandestine.
Des policiers soupçonnaient une opération clandestine
Menaces, rackets et agressions « pour 3 fois rien. » Sans oublier les trafics dans l'enceinte ou encore les « pressions exercées sur des familles de détenus » afin de faire « entrer drogue, argent et téléphones portables. » Un des taulards de la maison d'arrêt de Basse-Terre témoigne sur les conditions de détention dans « la pire prison de France. »
« Si je dois payer pour ma sécurité, je le fais. » Coût de cette relative tranquillité qui se négocie en cash ? Fluctuante en fonction du détenu, de son pedigree et de l'estimation de ses moyens financiers par le reste de la population carcérale. « J'ai un voisin de cellule qui verse chaque semaine 200 euros. Ce sont ses parents qui lui ramènent l'argent lors des parloirs du samedi. » Impossible, par contre, de savoir dans quelle poche tombent les billets. Derrière les barreaux, mieux vaut éviter de trop entrer dans les détails. Quand bien même on est décidé à briser la loi du silence. À défaut de noms, il faudra se contenter de grades : « Vous savez, ici, il y a des boss, les petitscaïds et les autres. » Plus d'infos »
Y a-t-il un problème avec les bracelets électroniques ?
Depuis janvier, les alarmes intempestives se multiplient, de jour comme de nuit, dans les centres de contrôle. La Chancellerie ne conteste pas ces difficultés, mais elles ont été ponctuelles, dit-elle, et ont cessé à la mi-mai. Il y a aujourd'hui dix pôles de surveillance sur le territoire : de grandes salles remplies d'écrans d'ordinateur qui affichent le nombre de personnes sous surveillance électronique. Et quand il y a un problème, l'alerte est donnée, on peut vérifier tout de suite à qui correspond le bracelet. Un coup de fil est donné et –généralement- un agent de l'administration pénitentiaire se déplace. Plus d'infos »
Mulhouse - L'évadé de la prison court toujours Le détenu de la maison d’arrêt de Mulhouse, qui s’est évadé mercredi vers 14h15 après un parloir, n’a toujours pas été arrêté. Une enquête interne a été ouverte afin de déterminer les circonstances. Pour les syndicats, cette évasion s'explique par un manque de personnel. « A la prise de service des parloirs, ce jour-là, il y avait quatre agents au lieu de cinq qui est le minimum de personnel pour ce poste. Plus d'infos »
Passer du bug informatique au drame: telle est la crainte du personnel de l'Administration pénitentiaire chargé de surveiller à distance les personnes placées sous bracelet électronique. Sous pression, les surveillants craignent que des détenus commettent l'irréparable
Car, depuis janvier, c'est la cacophonie dans les centres de contrôle, où les alarmes intempestives se multiplient. De jour comme de nuit, cela sonne chez les gardiens, contraints de vérifier, par téléphone ou en se déplaçant, qu'une lanière n'a pas été arrachée ou qu'un domicile n'a pas été déserté aux heures fixées par la justice… Un travail vain mais qui fait surtout redouter le pire. À force de dérangements inutiles, le coup de fil pour vérifier que la situation est normale finit par être différé. «Et c'est là que l'on peut passer à côté d'une véritable alerte et que l'on peut arriver au drame», redoute David Besson, secrétaire général adjoint de l'Ufap (Union fédérale autonome pénitentiaire). À l'occasion d'un contrôle défaillant, un méfait irréparable peut vite être commis… Plus d'infos »
Un détenu de la maison d'arrêt Bonne Nouvelle de Rouen a tenté de se faire la belle ce jeudi 21 août, vers 9 heures, au cours d'une extraction à l'hôpital Charles Nicolle, pour des raisons de santé. Le jeune homme, âgé de 19 ans, était menotté comme l'exige le réglement et escorté par trois surveillants. Il a profité que l'un d'eux soit occupé aux formalités administratives, dans le hall d'accueil de l'hôpital, pour fausser compagnie à ses gardiens. Il aurait donné un coup de coude dans le ventre d'une surveillante et a pris la fuite. Il a été rattrapé alors qu'il était prêt à quitter l'enceinte de l'établissement, à plusieurs dizaines de mètres de là. Plus d'infos »
Bourg en Bresse - Un banal contrôle dans une cellule de la prison tourne à la bagarre
Le 3 août, les gardiens du centre pénitentiaire de Bourg contrôlent une cellule. Les deux détenus leur tombent dessus. Jeudi, ils ont été condamnés.
Le « yoyo », du nom de la technique qui permet aux détenus de se faire passer des objets par les fenêtres, est avec les téléphones portables et le cannabis les éléments illégaux les plus en vogue… en prison. Et il n’était pas question pour le Drômois de 29 ans, à peine installé au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, qu’il déteste déjà, de se le voir retiré. L’homme, fragile, instable, connu pour ses hurlements en cellule et ses 21 mentions au casier judiciaire, a d’ailleurs maintenu, jeudi, devant le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, qu’il ne s’agissait que d’une simple corde à linge…
Seysses - Un couteau découvert dans la cellule d'un détenu
Alors que les découvertes de téléphones portables avaient tendance à se multiplier ces dernières semaines au sein de la maison d'arrêt de Seysses, cette fois, d'autres objets plus sensibles ont été saisis dernièrement. Hier, une console de jeux a été découverte dans la cellule d'un détenu connu pour des affaires de stupéfiants. Le 17 août, les surveillants ont mis la main sur un couteau dont la lame avoisinait les 30 cm. L'arme blanche était dissimulée dans la porte d'un réfrigérateur au sein de la cellule d'un détenu incarcéré depuis plus d'un an dans une affaire d'assassinat. Plus d'infos »
Pau - Agression d'un agent : le détenu condamné à huit mois de prison
L'homme qui avait agressé un gardien de la maison d'arrêt de Pau, le 17 juillet dernier a écopé d'une peine de huit mois de prison avec maintien en détention. Il devra verser 800 euros au surveillant de prison pour son préjudice moral et 500 euros pour ses frais de justice.
À 22 ans, l'individu a une réputation de dur. Incarcéré depuis novembre 2011, il était libérable en avril 2015. Plus d'infos »
Coutances - Sorti de prison le matin, il insulte un gendarme l'après-midi
Un homme est sorti de prison le samedi matin 16 août. L'après-midi même, il a insulté et menacé de mort un gendarme. Retour à la case prison...
L'homme ne sera pas resté bien longtemps loin des murs de la prison de Coutances...
Samedi matin 16 août, un homme de 49 ans, demeurant La Feuillie près de Lessay, sort de détention de la prison de Coutances, en compagnie d’un co-détenu. Tout à leur liberté retrouvée, les deux hommes consomment de l'alcool dans la journée avant de se rendre dans un supermarché de Lessay, où le prévenu provoque un petit conflit avec une employée. Plus d'infos »
Le 20 Août, peu après 14 H, un détenu s'est fait la belle via les parloirs en se faisant passer pour un visiteur...
Bien entendu, une évasion reste toujours une exception dans un établissement pénitentiaire. Cependant, dans une Maison d'Arrêt à bout de souffle comme celle de Mulhouse, on se demande comment cela n'arrive pas plus souvent...
Les carences de la structure sont en effet amplifiées de manière effarante par le manque d'effectifs criant depuis des années. Début 2010, lors de l'examen de l'organigramme de référence à Paris, l'Administration elle-même, via le sieur Bocquet, reconnaissait que l'établissement Mulhousien souffrait déjà d'un déficit d'au moins 25 agents !
Les Baumettes en état d’alerte
Un surveillant a été lourdement agressé samedi 16 août par un détenu de la prison des Baumettes dont le manque d’effectif fait encore défaut.
Les agents pénitentiaires dénoncent une nouvelle fois des conditions de travail difficiles
Samedi dernier, au 2e étage du bâtiment A du centre pénitentiaire des Baumettes à Marseille. C’est l’heure du départ en promenade et seulement 3 agents sont présents pour encadrer les 600 détenus du bâtiment. Le détenu X prend à partie le premier agent présent à l’étage en l’insultant copieusement. Ce dernier lui demande de se calmer avant que le détenu ne lui saute à la gorge, lui portant des coups d’une rare violence et que tous deux ne tombent finalement dans l’escalier.
Reims - La loi abrogée, le cambrioleur échappe à la peine plancher
Arrêté dimanche, un cambrioleur récidiviste aurait pu encourir les foudres des peines planchers. Mais il a été jugé 15 heures après leur abrogation Ça y est, c’est fait ! Le Président de la République a profité de son 15 août pour signer l’abrogation de la loi sur les peines planchers. Le texte est paru le dimanche 17 août au Journal officiel, avec effet immédiat à compter du lundi 18 août, 0 heure.
Détenu à la prison de Coulaines - Jordan participe aux 24 Heures vélos
Condamné pour vol avec violence à sept ans de prison, le jeune détenu intègre l'équipe pénitentiaire qui participe, ce week-end, à la compétition cyclo. Un beau challenge !
Yannick Buhr et Jordan sont prêts pour les 24 Heures vélo
Un juge d'application des peines du Mans avait déjà fourni à ce jeune Angevin des permissions de sortie familiale. Cette fois, il a été autorisé à s'entraîner en dehors de la prison et à participer aux 24 Heures vélo, ce week-end, sur le circuit Bugatti au Mans.
Libourne - attendu à la prison de Gradignan, il devance l’appel Un homme de 24 ans, sous le coup d’une condamnation, a dû être maîtrisé lundi par les gendarmes et acheminé à Gradignan.
Le peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie de Libourne ne s'était pas déplacé pour ça. Une dispute entre deux riverains, lundi 18 août à 19 heures rue Clément-Thomas à Libourne, avait attiré leur attention. Un jeune homme de 24 ans criait que l'on avait tenté d'écraser son « toutou ». À la vue des forces de l'ordre, il a adopté un comportement très violent. « L'intervention était nécessaire, considère la gendarmerie de Libourne. L'homme était alcoolisé, surexcité, et insultait tout le monde.
Un homme de 33 ans a tenté de se suicider en mettant le feu à son matelas, mardi 19 août, dans la cellule où il est détenu à la maison d'arrêt de Varces (Isère). Il a été hospitalisé dans un état "très grave" et placé dans un caisson de recompression. Il est un peu moins de 20h30, mardi 19 août, à la maison d'arrêt de Varces, en Isère. Un incendie est repéré dans une cellule du 4e étage. Le détenu, un homme âgé de 33 ans, a mis le feu à son matelas. De la fumée s'évacue de la pièce, dans la prison.
Varces - Un détenu entre la vie et la mort après l'incendie de sa cellule Un détenu de la prison de Varces, près de Grenoble, a été transféré à l'hôpital dans un état grave, après l'incendie de sa cellule mardi 19 août.
La prison de Varces près de Grenoble Un détenu de la prison de Varces (Isère) a été transporté par hélicoptère dans un état grave mardi soir à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon.En arrêt cardio-respiratoire, ce détenu avait été secouru quelques instants plus tôt par des surveillants alors qu'un incendie s'était déclenché dans sa cellule. Le feu aurait pris au niveau du matelas et a provoqué un important dégagement de fumée.
Journée agitée à la prison de Cherbourg L'unité d'élite de l'administration pénitentiaire a dû intervenir à la maison d'arrêt de Cherbourg, lundi 18 août, après un incident dans une cellule.
L'ERIS de Rennes (Equipe Régionale d'Intervention et de Sécurité), unité d'élite de l'administration pénitentiaire, a dû intervenir lundi 18 août pour transférer plusieurs personnes détenues à Cherbourg vers d'autres maisons d'arrêt. Au moins six véhicules ont été dépêchés à la suite d'un incident dans l'enceinte de la maison d'arrêt.
Selon nos informations, il y aurait eu un incendie ou une tentative d'incendie dans une cellule. Rappelons que la prison de Cherbourg est régulièrement en situation de surpopulation carcérale, avec parfois des matelas installés au sol dans les cellules.
Le parcours d'un petit délinquant devenu grand trafiquant
Dans son édition d'hier, le journal Le Parisien est revenu sur le vol des 52 kilos de cocaïne fin juillet dans les locaux du 36 quai des Orfèvres, à Paris. Une drogue dont le «propriétaire» est un Joséphin de 29 ans qui a pris de l'envergure dans le narcotrafic à grande échelle.
En moins de 5 ans, Kévin D., un Joséphin de 29 ans a connu une ascension fulgurante. On est aujourd'hui bien loin de ces petits démêlés avec la justice dont une condamnation en 2009 dans un petit trafic de drogue en Martinique.
Un passage au centre pénitentiaire de Ducos qui lui aurait permis de nouer quelques liens avec des membres des cartels de drogue sud-américains.
Inde - Il vend ses hôtels depuis sa cellule de prison
La vie, ce n’est pas le Monopoly. On peut vendre ses biens immobiliers, même en prison. Subrata Roy, président du conglomérat Sahara, négocie la vente de ses trois hôtels, le Plaza Hotel de New York, le Grosvenor House de Londres ainsi que le Dream Hotel de New York, directement depuis sa cellule à New Delhi, d’après Les Echos. L’un des investisseurs les plus prestigieux du monde, le sultan de Brunei a proposé la somme de 2 milliards d’euros pour la reprise des trois palaces.
LAON (02) - Le meurtrier présumé de José Barreyre s'est suicidé en prison Le détenu, qui avait tenté de se suicider jeudi au centre pénitentiaire de Laon, est décédé vendredi à l’hôpital de Lille. Il avait été retrouvé pendu jeudi après-midi, dans sa cellule, par un surveillant, pendant l’absence de son codétenu. Le médecin du centre pénitentiaire l’avait réanimé, avant l’arrivée du SAMU. Le détenu avait été tout d’abord transporté au centre hospitalier de Laon avant d’être accompagné à l’hôpital de Lille, où il est décédé. Plus d'infos »
Nanterre (92) - un détenu met le feu à sa cellule
Un détenu de la maison d’arrêt de Nanterre a mis le feu à sa cellule, hier peu avant 13 heures. Huit hommes, enfermés comme lui dans le quartier disciplinaire, ont dû être évacués dans la cour, sous haute surveillance. Celui qui a mis le feu était en arrêt cardiaque quand les secours sont arrivés, mais les pompiers sont parvenus à le ranimer. Il est gravement brûlé aux jambes et au ventre, et a été transporté dans le coma à l’hôpital. Un agent pénitentiaire a aussi été blessé légèrement et transporté vers l’hôpital Max Forestier à Nanterre pour des examens complémentaires.
Suisse - Des agents privés surveillent des détenus Attention à "l'inspiration" que cette initiative peut donner à la Pénitentiaire Française...
Pour pallier le manque de gardiens, l’État recourt au privé. Surprise chez les spécialistes du pénitentiaire.
Genève s’appuie sur des agents de sécurité privés pour faire fonctionner la prison dévolue à l’exécution des peines, La Brenaz, située face à Champ-Dollon. Une situation exceptionnelle qui divise les spécialistes.
Depuis le 1er juillet, selon nos sources, deux agents de sécurité, encadrés par un gardien, sont chargés d’effectuer des rondes nocturnes à l’intérieur de la structure de 68 places. Plus d'infos »
Eysses - Retour à la case prison pour l'évadé Un détenu du centre de détention d'Eysses à Villeneuve-sur-Lot qui n'avait pas regagné l'établissement pénitentiaire depuis le 27 juin dernier à l'issue d'une permission de sortie, était considéré comme évadé depuis. Interpellé samedi à Castelculier lors d'un contrôle de routine par les gendarmes où sa fiche de recherches est automatiquement ressortie, l'intéressé a été placé en garde à vue et présenté hier matin au parquet. Il a été jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d'Agen pour «évasion» et «refus de se prêter aux prises d'empreinte digitales et photographies lors d'une vérification d'identité». Une dernière tentative pour brouiller les pistes. Peines encourues : 3 ans de prison ferme pour le premier délit d'évasion et 3 mois de plus pour le second.
Marseille - un surveillant violement agressé à la prison des Baumettes Le syndicat pénitentiaire des surveillants dénonce l 'agression, conséquence du manque d'effectifs dans l'établissement. Le surveillant a les deux poignets cassés selon le syndicat. Les faits se sont passés samedi dernier au moment du départ en promenade. Un surveillant des Baumettes a été agressé samedi par un détenu qui lui cassé les deux poignets en lui portant des coups "d'une rare violence", a dénoncé lundi le syndicat pénitentiaire des surveillants (SPS).
Brésil - hilares, ils filment leur évasion de prison Treize détenus ont réussi à creuser un tunnel pour quitter leur cellule d’une prison au Brésil. Ils ont filmé leur fuite avec un téléphone portable.
Un des treize détenus qui a pris la fuite. Souriants, heureux, fanfarons… Tranquilles en somme. La poudre d’escampette leur a fait tourner la tête. Reste que les prisonniers ont relevé leur défi et se sont bien moqués des autorités.
Treize détenus brésiliens se sont évadés d'une prison de l'État de Goias, à 450 kilomètres de Brasilia, après avoir tout simplement creusé un tunnel. Ils ont même eu le culot de filmer la scène avec leur téléphone portable et de poster ensuite les images sur les réseaux sociaux. La vidéo publiée par le site G1 de Globo, montre deux ou trois détenus hilares à l'intérieur de l'étroit tunnel qu'ils ont creusé à partir des toilettes de leur cellule.
USA - Médecin dans une prison de haute sécurité: «J’étais mort de peur»
Le porteur d’un bracelet électronique soupçonné de 16 attaques à main armée La technologie a ses limites. A l’heure où la géo-localisation se développe dans le commerce ou les services afin de mieux identifier les clients, et où le GPS guide les pas des touristes, le bracelet électronique mis en place dans certains cas par la justice peine à aider à réellement suivre leurs porteurs.
Un parisien de vingt sept ans a ainsi été arrêté parce qu’il est soupçonné de seize attaques de commerces de proximité dans l’ouest de Paris depuis le 20 mai alors même qu’il est porteur d’un bracelet électronique.
Pau - un détenu assène un coup de tête à un surveillant
Un prisonnier a frappé un surveillant car il se plaignait de ne pas recevoir les produits qu’il avait commandés. Il était jugé jeudi. Souvent les trois délits vont de pair. Violence, outrage, menace… Karim B. les a tous associés le 17 juillet dernier. Ce détenu de Pau a molesté un surveillant en même temps qu'il l'insultait et le menaçait de le retrouver à sa sortie.
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