Source: https://cpdh.info/index.php/vie-naturelle/respect-de-la-vie/avortement/item/341-un-projet-de-resolution-du-parlement-europeen-promeut-l-avortement
Timestamp: 2019-07-21 02:49:00+00:00
Document Index: 244812778

Matched Legal Cases: ['§ 11', '§ 7', '§14', '§15', '§16', '§ 22', '§ 23', '§21']

Le texte aurait été rédigé par Vicky Claeys, la Présidente de la section européenne de la Fédération Internationale du Planning familial (IPPF EN). Elle a revendiqué publiquement en avoir fait le « drafting » le 19 juin 2013, lors de la présentation au Parlement européen d’un rapport de l'IPPF sur l'accès des femmes aux nouvelles méthodes de contraception.
Ce projet de résolution excède les compétences de l’Union européenne qui a déjà reconnue à plusieurs reprises que « compte tenu de la dimension éthique, sociale et culturelle de l'avortement, il appartient aux États membres d'élaborer et de faire appliquer leurs politiques et leur législation en la matière. La Commission n'entend pas compléter les politiques nationales de santé publique dans ce domaine. » (réponse du Commissaire Dali du 30 avril 2012)
- Dénonce « un recours abusif à l'objection de conscience » (§ G) face à l’avortement, et demande aux Etats de « réglementer et surveiller le recours à l'objection de conscience » (§ 11). Selon le rapport explicatif « Des cas [d’objection de conscience] ont été rapportés en Slovaquie, en Hongrie, en Roumanie, en Pologne, en Irlande et en Italie où près de 70 % des gynécologues et 40 % des anesthésistes invoquent l'objection de conscience et refusent de pratiquer des actes liés à l'avortement. » (p.14)
- Dénonce « les périodes d'attente non nécessaires d'un point de vue médical », c'est-à-dire les périodes de réflexion entre la demande d’avortement et l’avortement lui-même.
- Dénonce les « interprétations trop restrictives des limites existantes » conditionnant la pratique de l’avortement en Irlande, à Malte et en Pologne (§ G).
- Prétend que l’avortement serait un droit de l’homme garanti par le droit international (§§ 7, 10)
- Soutient que les adolescents ont un « droit à la confidentialité » en matière de santé sexuelle et génésique : cela implique que les parents soient dépossédés de leurs droits lorsque leur fille est enceinte. (§14)
- Invite les États membres à garantir une éducation sexuelle obligatoire pour tous les enfants y compris en dehors de l'école (§15). Cette éducation sexuelle doit s’inscrire dans la perspective de genre, en incluant « la lutte contre les stéréotypes et les préjugés, dénoncer la discrimination basée sur le sexe et l'orientation sexuelle ainsi que les obstacles structurels à l'égalité fondamentale » (§16).
- Demande à l’UE de financer l’avortement dans les pays pauvres au moyen du Fonds de développement européen pendant la période 2014-2020 (§ 22) et demande à l’UE d’inclure la « SDSG » dont l’avortement dans le cadre de la coopération européenne au développement (§ 23) au motif que les « investissements dans la santé génésique et la planification familiale » seraient « parmi les moyens les plus efficaces, en matière de rapport qualité-prix et de développement, de favoriser le développement durable d'un pays » (§21).
Demander au Président du Parlement européen de retirer le projet de résolution de l’ordre du jour de l’Assemblée plénière car ce texte ne relève pas de la compétence de l’Union. (Markus Winkler, Cher de cabinet, 0032 (0)2 28 40 737, Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.)
Demander au PPE de rejeter le texte Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ; 0032-2-2840662
Signer L’Inititive Citoyenne Européenne Un de Nous
Dernière modification le mercredi, 30 octobre 2013 09:48
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