Source: https://ch.oddb.org/fr/gcc/fachinfo/reg/56907
Timestamp: 2020-07-15 08:23:22+00:00
Document Index: 299164835

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Ropinirole sous forme de chlorhydrate de ropinirole.
Comprimés pelliculés à 0,25 mg:
Noyau du comprimé: cellulose microcristalline, monohydrate de lactose 47,715 mg, croscarmellose sodique* (équivalant à 0,6 mg de sodium), stéarate de magnésium.
Pelliculage: hypromellose, macrogol 400, dioxyde de titane (E 171), polysorbate 80 (E 433).
Comprimés pelliculés à 0,5 mg:
Noyau du comprimé: cellulose microcristalline, monohydrate de lactose 47,43 mg, croscarmellose sodique* (équivalant à 0,6 mg de sodium), stéarate de magnésium.
Pelliculage: hypromellose, macrogol 400, dioxyde de titane (E 171), oxyde de fer jaune (E 172), oxyde de fer rouge (E 172), indigotine (E 132).
Comprimés pelliculés à 2 mg:
Noyau du comprimé: cellulose microcristalline, monohydrate de lactose 46,92 mg, croscarmellose sodique* (équivalant à 0,6 mg de sodium), stéarate de magnésium.
Pelliculage: hypromellose, macrogol 400, dioxyde de titane (E 171), oxyde de fer jaune (E 172), oxyde de fer rouge (E 172).
Il est recommandé de procéder à une titration individuelle de la dose en fonction de l'efficacité et de la tolérance. La dose devrait être administrée immédiatement avant le coucher. Elle peut toutefois aussi être prise jusqu'à trois heures avant le coucher. Les comprimés pelliculés d'Adartrel peuvent être pris pendant ou en dehors des repas.
La dose initiale recommandée est de 0,25 mg une fois par jour pendant 2 jours. Si cette dose est bien tolérée, elle devrait être augmentée à 0,5 mg une fois par jour pour le reste de la 1ère semaine.
Comme pour d'autres agonistes dopaminergiques, le traitement par Adartrel doit être arrêté graduellement en diminuant le nombre de doses journalières pendant une semaine (voir «Mises en garde et précautions»). Au cas où le traitement serait interrompu pour plus longtemps que quelques jours, la posologie devrait être à nouveau ajustée selon le schéma décrit plus haut lors de la reprise du traitement.
L'utilisation du ropinirole chez les patients souffrant d'une insuffisance hépatique n'a pas été étudiée. L'administration du ropinirole n'est donc pas recommandée chez ces patients.
L'utilisation du ropinirole chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min) et ne se soumettant pas régulièrement à une dialyse n'a pas été étudiée.
·une hypersensibilité au ropinirole ou à l'un des excipients d'Adartrel,
·une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine <30 ml/min) sans dialyse régulière (voir «Posologie/Mode d'emploi»),
Des troubles du contrôle des impulsions ont été rapportés (incapacité à résister aux impulsions) chez des patients traités par des principes actifs dopaminergiques, dont le ropinirole. Ainsi, ont été signalés, p.ex. une addiction pathologique au jeu, une augmentation de la libido, y compris une hypersexualité, des achats compulsifs et des fringales (binge eating) (voir «Effets indésirables après commercialisation»). Ces symptômes étaient en général réversibles lors d'une réduction de la dose ou d'un arrêt du traitement. Dans certains cas signalés sous ropinirole, il y avait également d'autres facteurs, par exemple un antécédent de comportement compulsif ou un traitement dopaminergique concomitant.
Lors de l'arrêt du traitement, la dose de ropinirole doit être réduite progressivement (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Des effets indésirables non-moteurs peuvent survenir lors de la réduction progressive de la dose ou de l'arrêt des agonistes dopaminergiques y compris le ropinirole. Les symptômes comprennent: insomnie, apathie, anxiété, dépression, épuisement, sueurs et parfois fortes douleurs. Les patients doivent en être informés avant de réduire la dose, puis être surveillés régulièrement. En cas de symptômes persistants, il pourrait s'avérer nécessaire d'augmenter temporairement la dose de ropinirole (voir «Effets indésirables»).
Un syndrome de dysrégulation de la dopamine (SDD) a été observé chez certains patients sous traitement par Adartrel. Il s'agit d'un trouble de dépendance qui conduit à une consommation excessive de ce médicament ou d'autres médicaments dopaminergiques. Avant l'instauration du traitement, les patients et les soignants doivent être avertis du risque potentiel de développer un SDD (voir aussi «Effets indésirables»).
Les patients présentant une intolérance héréditaire rare au galactose, une carence totale en lactase ou une malabsorption du glucose-galactose ne devraient pas utiliser ce médicament.
Ce médicament contient moins de 1 mmol de sodium (23 mg) par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est pratiquement «sans sodium».
Une étude d'interaction portant sur le ropinirole (à une posologie de 2 mg trois fois par jour) et la théophylline (un substrat du CYP1A2) n'a pas mis en évidence de modification de la pharmacocinétique du ropinirole ni de la théophylline.
Une élévation des concentrations plasmatiques du ropinirole a été constatée chez les patientes traitées par substitution hormonale. Chez les patientes recevant déjà une substitution hormonale avant le début du traitement par ropinirole, celui-ci peut être commencé de façon habituelle, en suivant une posologie progressive. Néanmoins, un ajustement de la dose de ropinirole peut s'avérer nécessaire, en fonction de l'efficacité clinique ou de l'apparition d'effets indésirables, en cas de début ou d'arrêt d'une substitution hormonale sous traitement par ropinirole.
Aucune interaction pharmacocinétique n'a été observée entre le ropinirole et la dompéridone (un médicament destiné au traitement des nausées et des vomissements), qui nécessiterait un ajustement de la posologie de l'un ou l'autre de ces médicaments.
On ne dispose pas de données suffisantes sur l'administration d'Adartrel chez la femme enceinte. Les études expérimentales, réalisées chez l'animal (voir «Données précliniques») ont révélé une toxicité de reproduction. Le risque potentiel pour l'homme n'est pas connu. Le médicament est contre-indiqué pendant la grossesse.
On ne dispose d'aucune information sur l'excrétion du ropinirole dans le lait maternel. Du ropinirole a été retrouvé dans le lait de rattes (voir «Données précliniques»). Comme le ropinirole risque d'inhiber la lactation, ce médicament est contre-indiqué pendant l'allaitement.
A ce jour, aucune étude n'a été effectuée concernant les effets du ropinirole sur l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines. Cependant, il faut prévenir les patients que des épisodes d'endormissement soudain sans signes avant-coureurs, une somnolence ou un état vertigineux (y compris vertiges) peuvent apparaître, surtout au début du traitement.
Ces effets indésirables sont répertoriés en fonction de leur classe de systèmes d'organes et de leur fréquence. Les fréquences ont été établies dans des études cliniques par rapport au placebo, les effets étant classés comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1'000), très rares (<1/10'000).
Les effets indésirables suivants ont été observés dans les études cliniques ayant utilisé des doses allant jusqu'à 24 mg/jour dans le traitement de la maladie de Parkinson. Ces effets indésirables sont répertoriés selon leur classe de systèmes d'organes et leur fréquence. Les fréquences ont été établies dans des études cliniques par rapport au placebo, les effets étant classés comme suit: très fréquents (≥1/10), fréquents (≥1/100, <1/10), occasionnels (≥1/1'000, <1/100), rares (≥1/10'000, <1/1000), très rares (<1/10'000).
Très rares: réactions d'hypersensibilité (dont urticaire, angiœdème, éruption cutanée, prurit). Un cas isolé d'anaphylaxie a été rapporté, mais le lien causal avec la prise de ropinirole n'a pas pu être démontré.
Troubles du contrôle des impulsions. Ont été signalés, p.ex., addiction pathologique au jeu, augmentation de la libido, y compris hypersexualité, achats compulsifs et fringales (binge eating) (voir «Mises en garde et précautions»).
Fréquence inconnue: syndrome de dysrégulation de la dopamine.
Le syndrome de dysrégulation de la dopamine (SDD) est un trouble de dépendance qui a été observé chez certains patients sous traitement par Adartrel. Les patients affectés font un usage abusif compulsif de médicaments dopaminergiques en utilisant des doses plus élevées que nécessaire pour contrôler de façon adéquate les symptômes relatifs à l'enchaînement des mouvements. Dans certains cas, cela peut entraîner une dyskinésie grave (voir aussi «Mises en garde et précautions»).
** Comme pour d'autres traitements dopaminergiques, des rapports font état de somnolence extrême et d'endormissement soudain, notamment chez les patients parkinsoniens. Les patients frappés par ce phénomène ne peuvent pas résister au besoin de sommeil et au réveil, ils ne se souviennent souvent pas d'avoir été fatigués avant l'endormissement (voir «Mises en garde et précautions»). Dans les cas où l'on dispose des données issues de rapports spontanés, les patients se sont rétablis après une réduction de la dose ou l'arrêt du médicament. La plupart des patients prenaient en même temps d'autres médicaments à effet potentiellement sédatif.
†† Syndrome de sevrage aux agonistes dopaminergiques (incluant insomnie, apathie, anxiété, dépression, épuisement, sueurs et douleurs).
En cas de surdosage de ropinirole, il faut s'attendre à des symptômes relevant de l'activité dopaminergique du principe actif.
Ces symptômes peuvent être atténués par un traitement par des antagonistes dopaminergiques, tels que des neuroleptiques ou le métoclopramide.
Voir sous «Mécanisme d'action».
Dans les deux études pivots portant sur l'efficacité et effectuées sur une période de 12 semaines chacune, des patients souffrant du syndrome des jambes sans repos ont été attribués par randomisation aux groupes ropinirole ou placebo. L'efficacité a été évaluée dans la 12e semaine au moyen de l'échelle internationale du syndrome des jambes sans repos (International Restless Legs Syndrome Scale) et du score CGI (Clinical Global Impression) par comparaison aux valeurs établies au début de l'étude (baseline). La dose moyenne de ropinirole était de 1,9 mg par jour. Dans les deux études, des différences statistiquement significatives entre le ropinirole et le placebo ont été constatées. Déjà au bout d'une semaine de traitement seulement, des différences significatives entre le ropinirole et le placebo ont été observées, tant au niveau du score sur l'échelle internationale du syndrome des jambes sans repos que du score CGI. Dans une analyse réunissant les données recueillies sur 12 semaines, le taux de réponse à Adartrel était comparable chez les patients des deux sexes; cependant, le nombre des femmes ayant répondu au traitement par placebo était nettement supérieur à celui des hommes. Cela signifie que la différence thérapeutique observée était nettement plus faible chez les femmes que chez les hommes.
Dans une étude contrôlée par un placebo, effectuée sur une période de 12 semaines chez des patients atteints du syndrome des jambes sans repos, l'efficacité d'un traitement par le ropinirole sur les mouvements périodiques nocturnes des jambes, de même que sur les mouvements périodiques nocturnes ayant entraîné un réveil, a été examinée en faisant appel à une polysomnographie. Des différences statistiquement significatives entre le ropinirole et le placebo y ont été observées tout au long du traitement, tant au niveau des mouvements périodiques nocturnes (p ≤ 0,001) que de l'indice de mouvements périodiques nocturnes entraînant un réveil (p = 0,0096).
Le maintien de l'efficacité à long terme dans le traitement du RLS a été démontré dans une étude de 36 semaines. Après une phase thérapeutique de 24 semaines, effectuée en simple aveugle (posologie flexible de 0,25 mg à 4 mg de ropinirole une fois par jour), les patients ayant répondu au traitement (définis par un recul du score global >6 points sur l'échelle IRLS par rapport aux valeurs initiales) ont été attribués par randomisation, par une méthode en double insu, au traitement par placebo ou à la poursuite du traitement par le ropinirole pour 12 semaines supplémentaires. Après la randomisation, 45 patients ont reçu le ropinirole (24 hommes et 21 femmes) et 47 patients le placebo (17 hommes et 30 femmes). Le taux de récidive a été défini comme une augmentation d'au moins 6 points dans le score global sur l'échelle IRLS sur un score global d'au moins 15 points ou comme un arrêt du traitement en raison du manque d'efficacité. Pour les patients ayant répondu au traitement, la dose moyenne de ropinirole, administrée à la 24ème semaine, a été de l'ordre de 2 mg (écart compris entre 0,25 et 4 mg). Les patients du sexe masculin ayant poursuivi le traitement par le ropinirole, ont présenté un taux de récidive significativement plus faible que les patients du sexe masculin ayant reçu le traitement par placebo (22,7% versus 62,6%, p = 0,0080). Le taux de récidives a été moindre chez les patients du sexe féminin ayant poursuivi la prise du ropinirole que chez les patients du même sexe attribués par randomisation au traitement par placebo, mais cette différence n'était pas statistiquement significative (42,9% versus 55,2%, p = 0,4680). Il est possible que ce manque de significativité statistique soit attribuable au nombre de patients relativement faible au sein de chaque sous-groupe. Au total, les patients ayant poursuivi la prise du ropinirole ont présenté un taux de récidive significativement plus faible que les patients attribués par randomisation au traitement par placebo (32,6% versus 57,8%, p = 0,0156).
Après administration orale, le ropinirole est rapidement et presque intégralement résorbé. La biodisponibilité du ropinirole est d'environ 50% (de 36% jusqu'à 57%). Après la prise à jeun d'une dose unique, les concentrations plasmatiques maximales sont atteintes au bout de 1,5 heures en moyenne. La biodisponibilité du ropinirole lors de la prise après les repas a été semblable à celle lors de la prise à jeun. Un repas riche en graisses influence cependant le taux d'absorption du ropinirole. Cela se traduit par un allongement du temps moyen nécessaire pour atteindre la concentration plasmatique maximale (Tmax) de 2,6 heures et une diminution de la concentration plasmatique maximale (Cmax) d'en moyenne 25%. Les paramètres pharmacocinétiques ont été soumis à une forte variabilité interindividuelle.
Chez les patients atteints d'une néphropathie au stade terminal et qui se soumettent régulièrement à une dialyse, la clairance du ropinirole après administration orale est réduite de 30% environ. La dose maximale recommandée est de 3 mg/jour (voir «Posologie/Mode d'emploi - Patients présentant des troubles de la fonction rénale»).
Conserver dans l'emballage d'origine. Ne pas conserver au-dessus de 25 °C et conserver hors de portée des enfants.
Comprimés pelliculés à 0,25 mg: 12 (emballage initial pour la première semaine de traitement) (B).
Comprimés pelliculés à 0,5 mg: 28 (B).
Comprimés pelliculés à 0,5 mg: 84 (B).
Comprimés pelliculés à 2 mg: 28 (B).
Comprimés pelliculés à 2 mg: 84 (B).