Source: http://sante.planet.fr/dictionnaire-des-medicaments-quinapril-hyd-20-12-5mg-wyv-cprs28.131667.8028.html
Timestamp: 2013-05-24 15:19:55+00:00
Document Index: 56873783

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG WYV CPRS28 - Medisite
Vendredi 24 Mai 2013 - Fête du jour : St Donatien
Accueil » Dictionnaires » Dictionnaire des médicaments » QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG WYV CPRS28	Dictionnaire des médicaments
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG WYV CPRS28
Dénomination commune internationale DCI : QUINAPRIL/HYDROCH WYVERN MED. Classe(s) thérapeutique(s) :
Cardiologie et angéiologie Principes actifs : Quinapril 20 mg, Hydrochlorothiazide 12.5 mg
Prix de vente : 9.56 €
Laboratoire : WYVERN MEDICAL LTD ®
Code cip : 3768747
20 mg/12,5 mg
Chaque comprimé contient 20 mg de quinapril et 12,5 mg d'hydrochlorothiazide.
- Fonction rénale normale : la posologie habituelle est d'un comprimé en une prise quotidienne.
. Clairance de la créatinine entre 30 et 80 ml/min : la posologie initiale habituelle est d'un demi-comprimé en une prise quotidienne.
La baisse physiologique de la fonction rénale due à l'âge doit être prise en compte pour la détermination de la dose initiale.
Chez ces malades, la pratique médicale normale comprend un contrôle périodique du potassium et de la créatinine, par exemple tous les deux mois en période de stabilité thérapeutique ;
. Clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min ou créatininémie supérieure à 250 µmol/L : contre-indication.
LIEES AU QUINAPRIL :
- Hypersensibilité au quinapril, ou à l'un des constituants du médicament.
- Antécédent d'angio-oedème (oedème de Quincke) lié à la prise d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion.
- Grossesse (2ème et 3ème trimestres) : l'administration pendant le 2ème et le 3ème trimestre, et notamment si elle se poursuit jusqu'à l'accouchement, expose à un risque d'atteinte rénale pouvant entraîner une diminution de la fonction rénale foetale avec éventuellement oligo-amnios ; une insuffisance rénale néonatale, avec hypotension et hyperkaliémie, voire une anurie (réversible ou non) ; quelques rares cas d'anomalies de la voûte crânienne ont été rapportés avec la prise d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion tout au long de la grossesse. En conséquence, au 2ème et au 3ème trimestres, la prescription d'un IEC est contre-indiquée.
LIEES A L'HYDROCHLOROTHIAZIDE :
- Hypersensibilité aux sulfamides.
- Insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 30 ml/min).
- Encéphalopathie hépatique.
- Allaitement : les thiazidiques sont excrétés en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, leur utilisation est déconseillée en période d'allaitement en raison d'une diminution voire d'une suppression de la sécrétion lactée ; de leurs effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie) ; de leur appartenance aux sulfamides avec risques d'allergie et d'ictère nucléaire. En conséquence l'utilisation de ce médicament est contre-indiquée au cours de la période d'allaitement.
DECONSEILLE : LIEES AU QUINAPRIL :
- Enfant : l'efficacité et la tolérance du quinapril chez l'enfant n'ont pas été établies.
- Ce médicament est généralement déconseillé en cas :
. Sténose bilatérale de l'artère rénale ou sur rein fonctionnellement unique.
. Hyperkaliémie.
. Grossesse (1er trimestre) : les études animales ne rapportent pas d'effet tératogène mais une foetotoxicité sur plusieurs espèces. Chez la femme enceinte traitée par inhibiteurs de l'enzyme de conversion : il n'y a pas d'étude épidémiologique disponible ; des observations isolées de grossesses exposées au premier trimestre sont a priori rassurantes sur le plan malformatif ; quelques rares cas d'anomalies de la voûte crânienne ont été rapportés avec la prise d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion tout au long de la grossesse. En conséquence, le risque malformatif, s'il existe, est vraisemblablement faible. La découverte fortuite d'une grossesse en cours de traitement ne justifie pas une interruption de celle-ci. Néanmoins, la voûte crânienne sera surveillée par échographie. En revanche, la découverte d'une grossesse sous inhibiteur de l'enzyme de conversion impose de modifier le traitement et ce, pendant toute la grossesse.
. Allaitement : il n'existe pas de données concernant le passage dans le lait maternel.
. Associations avec les diurétiques hyperkaliémiants (amiloride, canrénoate de potassium, spironolactone, triamtérène, seuls ou associés) à l'exception du cas du traitement de l'insuffisance cardiaque (traitée par l'association IEC à faibles doses + diurétique hypokaliémiant à faibles doses), les sels de potassium et de lithium (voir rubrique interactions).
. Association avec l'estramustine.
Ce médicament est généralement déconseillé en cas d'association avec le lithium et le sultopride (voir rubrique interactions).
- Liée au quinapril :
Les études animales ne rapportent pas d'effet tératogène mais une foetotoxicité sur plusieurs espèces.
Chez la femme enceinte traitée par inhibiteurs de l'enzyme de conversion :
. il n'y a pas d'étude épidémiologique disponible,
. des observations isolées de grossesses exposées au premier trimestre sont a priori rassurantes sur le plan malformatif,
. l'administration pendant le 2ème et le 3ème trimestre, et notamment si elle se poursuit jusqu'à l'accouchement, expose à un risque d'atteinte rénale pouvant entraîner : . une diminution de la fonction rénale foetale avec éventuellement oligo-amnios, . une insuffisance rénale néonatale, avec hypotension et hyperkaliémie, voire une anurie (réversible ou non).
. quelques rares cas d'anomalies de la voûte crânienne ont été rapportés avec la prise d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion tout au long de la grossesse.
Le risque malformatif, s'il existe, est vraisemblablement faible. La découverte fortuite d'une grossesse en cours de traitement ne justifie pas une interruption de celle-ci. Néanmoins, la voûte crânienne sera surveillée par échographie.
En revanche, la découverte d'une grossesse sous inhibiteur de l'enzyme de conversion impose de modifier le traitement et ce, pendant toute la grossesse.
Au 2ème et au 3ème trimestres, la prescription d'un IEC est contre-indiquée.
- Liée à l'hydrochlorothiazide :
En règle générale, les diurétiques thiazidiques et apparentés doivent être évités chez la femme enceinte et ne jamais être prescrits au cours des oedèmes physiologiques (et donc ne nécessitant pas de traitement) de la grossesse. Les diurétiques peuvent, en effet, entraîner une ischémie foetoplacentaire, avec un risque d'hypotrophie foetale.
Par ailleurs, dans de rares cas, des thrombocytopénies néonatales sévères ont été rapportées.
Les diurétiques restent néanmoins un élément essentiel du traitement des oedèmes d'origine cardiaque, hépatique et rénale survenant chez la femme enceinte.
- Lié au quinapril :
Il n'existe pas de données concernant le passage dans le lait maternel.
- Lié à l'hydrochlorothiazide :
Les thiazidiques sont excrétés en faible quantité dans le lait maternel. Néanmoins, leur utilisation est déconseillée en période d'allaitement en raison : . d'une diminution voire d'une suppression de la sécrétion lactée, . de leurs effets indésirables, notamment biologiques (kaliémie), . de leur appartenance aux sulfamides avec risques d'allergie et d'ictère nucléaire.
En conséquence l'utilisation de ce médicament est contre-indiquée au cours de la période d'allaitement.
Une prudence particulière devra être observée chez les conducteurs de véhicules automobiles et les utilisateurs de machines, en raison du risque de sensation de vertiges, particulièrement en début de traitement.
Ce médicament est généralement déconseillé pendant le 1er trimestre de la grossesse.
- Risque de neutropénie/agranulocytose sur terrain immunodéprimé : . Des inhibiteurs de l'enzyme de conversion ont exceptionnellement entraîné une agranulocytose et/ou une dépression médullaire lorsqu'ils étaient administrés à doses élevées, chez des patients insuffisants rénaux associant des maladies de système (collagénoses telles que lupus érythémateux disséminé ou sclérodermie), avec un traitement immunosuppresseur et/ou potentiellement leucopéniant.
. Le strict respect des posologies préconisées semble constituer la meilleure prévention de la survenue de ces événements. Toutefois, si un inhibiteur de l'enzyme de conversion doit être administré chez ce type de patients, le rapport bénéfice/risque sera soigneusement mesuré. - Angio-oedème (oedème de Quincke) : . Un angio-oedème de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx a été rarement signalé chez les patients traités par un inhibiteur de l'enzyme de conversion, quinapril inclus. Dans de tels cas, ce médicament doit être arrêté immédiatement et le patient surveillé jusqu'à disparition de l'oedème. Lorsque l'oedème n'intéresse que la face et les lèvres, l'évolution est en général régressive sans traitement, bien que les antihistaminiques aient été utilisés pour soulager les symptômes.
. L'angio-oedème associé à un oedème laryngé peut être fatal. Lorsqu'il y a atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes, une solution d'adrénaline sous-cutanée à 1/1000 (0,3 ml à 0,5 ml), doit être administrée rapidement et les autres traitements appropriés doivent être appliqués.
. La prescription d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion ne doit plus être envisagée par la suite chez ces patients (voir rubrique contre-indications).
. Les patients ayant un antécédent d'oedème de Quincke non lié à la prise d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion ont un risque accru d'oedème de Quincke sous inhibiteur de l'enzyme de conversion.
- Hémodialyse : Des réactions anaphylactoïdes (oedèmes de la langue et des lèvres avec dyspnée et baisse tensionnelle) ont également été observées au cours d'hémodialyses utilisant des membranes de haute perméabilité (polyacrylonitrile) chez des patients traités par inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Il est recommandé d'éviter cette association.
LIEES A L'HYDROCHLOROTHIAZIDE : En cas d'atteinte hépatique, les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent induire une encéphalopathie hépatique. Dans ce cas, l'administration du diurétique doit être immédiatement interrompue.
- Toux : une toux sèche a été rapportée avec l'utilisation des inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Elle est caractérisée par sa persistance ainsi que par sa disparition à l'arrêt du traitement. L'étiologie iatrogénique doit être envisagée en présence de ce symptôme. Dans le cas où la prescription d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion s'avère indispensable, la poursuite du traitement peut être envisagée. - Enfant : L'efficacité et la tolérance du quinapril chez l'enfant n'ont pas été établies.
- Risque d'hypotension artérielle et/ou d'insuffisance rénale (en cas d'insuffisance cardiaque, de déplétion hydrosodée, etc...) : . Une stimulation importante du système rénine-angiotensine-aldostérone est observée en particulier au cours des déplétions hydrosodées importantes (régime désodé strict ou traitement diurétique prolongé) chez les patients à pression artérielle initialement basse, en cas de sténose artérielle rénale, d'insuffisance cardiaque congestive ou de cirrhose oedémato-ascitique.
. Le blocage de ce système par un inhibiteur de l'enzyme de conversion peut alors provoquer, surtout lors de la première prise et au cours des deux premières semaines de traitement une brusque chute tensionnelle et/ou, quoique rarement et dans un délai plus variable, une élévation de la créatinine plasmatique traduisant une insuffisance rénale fonctionnelle parfois aiguë.
. Dans tous ces cas de figure, la mise en route de traitement doit alors être progressive (voir rubrique posologie et mode d'administration).
- Sujet âgé : La fonction rénale et la kaliémie sont appréciées avant le début du traitement (voir rubrique posologie et mode d'administration). La dose de départ est ajustée ultérieurement en fonction de la réponse tensionnelle, a fortiori en cas de déplétion hydrosodée, afin d'éviter toute hypotension de survenue brutale.
- Insuffisance rénale : . En cas d'insuffisance rénale (clairance de la créatinine inférieure à 80 ml/min), le traitement est initié par une posologie initiale faible, puis celle-ci est éventuellement ajustée en fonction de la réponse thérapeutique. . Chez ces malades et chez ceux atteints de néphropathie glomérulaire, la pratique médicale normale comprend un contrôle périodique du potassium et de la créatinine (voir rubrique posologie et mode d'administration).
- Pathologie hépatique :
Chez les patients atteints d'une cirrhose alcoolique, les concentrations en quinaprilate, métabolite actif du quinapril sont réduites. La métabolisation du quinapril en quinaprilate est normalement dépendante de l'estérase hépatique et chez les patients cirrhotiques alcooliques, la désestérification du quinapril est plus faible.
- Sujet ayant une athérosclérose connue : Puisque le risque d'hypotension existe chez tous les patients, on sera particulièrement prudent chez ceux ayant une cardiopathie ischémique ou une insuffisance circulatoire cérébrale en débutant le traitement à faible posologie.
- Hypertension rénovasculaire : Le traitement de l'hypertension artérielle rénovasculaire est la revascularisation. Néanmoins, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion peuvent être utiles aux malades présentant une hypertension rénovasculaire dans l'attente de l'intervention correctrice ou lorsque cette intervention n'est pas possible. Le traitement doit alors être institué avec une dose faible et une surveillance de la fonction rénale et de la kaliémie doit être exercée, certains patients ayant développé une insuffisance rénale fonctionnelle, réversible à l'arrêt du traitement.
- Autres populations à risque :
. Chez les patients en insuffisance cardiaque sévère (stade IV) ou chez les patients diabétiques insulinodépendants (tendance spontanée à l'hyperkaliémie) : l'instauration du traitement se fera sous surveillance médicale avec une posologie initiale réduite.
. Ne pas interrompre un traitement par bêtabloquant chez un hypertendu atteint d'insuffisance coronarienne : l'IEC sera ajouté au bêtabloquant.
- Anémie : . Une anémie avec baisse du taux d'hémoglobine a été mise en évidence chez des patients transplantés rénaux ou hémodialysés, baisse d'autant plus importante que les valeurs de départ sont élevées ; cet effet ne semble pas dose-dépendant mais serait lié au mécanisme d'action des inhibiteurs de l'enzyme de conversion.
. Cette baisse est modérée, survient dans un délai de 1 à 6 mois puis reste stable. Elle est réversible à l'arrêt du traitement. Celui-ci peut être poursuivi chez ce type de patients, en pratiquant un contrôle hématologique régulier.
- Intervention chirurgicale : En cas d'anesthésie, et plus encore lorsque l'anesthésie est pratiquée avec des agents à potentiel hypotenseur, les inhibiteurs de l'enzyme de conversion sont à l'origine d'une hypotension. L'interruption thérapeutique, lorsqu'elle est possible, est donc recommandée l'avant-veille de l'intervention pour les inhibiteurs de l'enzyme de conversion à durée d'action longue, comme le quinapril.
- Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : antidiabétiques (insulines, sulfamides hypoglycémiants) ; diurétiques hypokaliémiants.
LIEES A L'HYDROCHLOROTHIAZIDE : - Equilibre hydro-électrolytique :
. Natrémie : Elle doit être contrôlée avant la mise en route du traitement, puis à intervalles réguliers par la suite. Tout traitement diurétique peut en effet provoquer une hyponatrémie, aux conséquences parfois graves. La baisse de la natrémie pouvant être initialement asymptomatique, un contrôle régulier est donc indispensable et doit être encore plus fréquent dans les populations à risque représentées par les sujets âgés, a fortiori dénutris, et les cirrhotiques (voir rubriques effets indésirables et surdosage).
. Kaliémie :
La déplétion potassique avec hypokaliémie constitue le risque majeur des diurétiques thiazidiques et apparentés. Le risque de survenue d'une hypokaliémie (< 3,5 mmol/L) doit être prévenu dans certaines populations à risque représentées par les sujets âgés et/ou dénutris et/ou polymédiqués, les cirrhotiques avec oedèmes et ascite, les coronariens, les insuffisants cardiaques. En effet, dans ce cas, l'hypokaliémie majore la toxicité cardiaque des digitaliques et le risque de trouble du rythme.
Chez les patients présentant un espace QT long, d'origine congénitale ou médicamenteuse, l'hypokaliémie favorise la survenue de troubles du rythme sévères, en particulier des torsades de pointes, potentiellement fatales, surtout en présence d'une bradycardie.
Dans tous les cas, des contrôles plus fréquents de la kaliémie sont nécessaires. Le premier contrôle de potassium plasmatique doit être effectué au cours de la semaine qui suit la mise en route du traitement. . Calcémie : Les diurétiques thiazidiques et apparentés peuvent diminuer l'excrétion urinaire du calcium et entraîner une augmentation légère et souvent transitoire de la calcémie. Une hypercalcémie franche peut être en rapport avec une hyperparathyroïdie méconnue. Dans ce cas, interrompre le traitement avant d'explorer la fonction parathyroïdienne.
- Glycémie : L'effet hyperglycémiant des diurétiques thiazidiques et apparentés est modeste. Néanmoins, chez le diabétique, le contrôle de la glycémie doit être systématique.
- Uricémie : La déplétion hydrosodée induite par les thiazidiques réduit l'élimination urinaire d'acide urique. Chez les patients hyperuricémiques, la tendance aux accès de goutte peut être augmentée : la posologie sera alors adaptée en fonction des concentrations d'acide urique.
- Fonction rénale et diurétiques : . Les diurétiques thiazidiques ne sont pleinement efficaces que lorsque la fonction rénale est normale ou peu altérée (évaluée par exemple par le calcul de la clairance de la créatinine à partir de la créatininémie).
. Chez le patient âgé, la valeur de la créatininémie doit être réajustée en fonction de l'âge, du poids et du sexe du patient, selon la formule de Cockroft*, par exemple :
*Clcr = [(140 - âge) x poids] / [0,814 x créatininémie],
l'âge exprimé en années,
le poids en kg, la créatininémie en micromol/L.
. Cette formule est valable pour les sujets âgés de sexe masculin, et doit être corrigée pour les femmes en multipliant le résultat par 0,85.
. L'hypovolémie, secondaire à la perte d'eau et de sodium induite par le diurétique en début de traitement, entraîne une réduction de la filtration glomérulaire. Il peut en résulter une augmentation de l'urée sanguine et de la créatininémie. Cette insuffisance rénale fonctionnelle transitoire est sans conséquence chez le sujet à fonction rénale normale mais peut aggraver une insuffisance rénale préexistante.
Chez les patients présentant une insuffisance hépatique ou une atteinte hépatique évolutive, la prescription de ce médicament, de par son association avec l'hydrochlorothiazide, doit être réalisée avec précaution en raison de la possible survenue d'altérations de l'équilibre hydro-électrolytique pouvant aboutir à un coma hépatique. Si des signes de coma hépatique apparaissent, l'arrêt du traitement doit être immédiat.
- Sportifs : L'attention des sportifs est attirée sur le fait que cette spécialité contient un principe actif pouvant induire une réaction positive des tests pratiqués lors des contrôles antidopage.
- Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : médicaments donnant des torsades de pointes [anti-arythmiques de classe la (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), anti-arythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide, sotalol), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol), autres (bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, mizolastine, pentamidine, sparfloxacine, vincamine IV)] ; autres hypokaliémiants [amphotéricine B (voie IV), gluco et minéralocorticoïdes (voie générale), tétracosactide, laxatifs stimulants] ; digitaliques ; metformine ; produits de contraste iodés ; carbamazépine.
LIEES AU QUINAPRIL ET A L'HYDROCHLOROTHIAZIDE :
- Insuffisance rénale fonctionnelle :
Chez certains hypertendus sans lésion rénale apparente préexistante et dont le bilan biologique témoigne d'une insuffisance rénale fonctionnelle, le traitement sera interrompu et éventuellement repris soit à posologie réduite soit avec un seul des constituants.
- Hypotension et déséquilibre hydro-électrolytique :
. Les signes cliniques de déséquilibre hydro-électrolytique, pouvant survenir à l'occasion d'un épisode intercurrent de diarrhée ou de vomissements, seront systématiquement recherchés. Une surveillance régulière des électrolytes plasmatiques sera effectuée chez de tels patients.
. Une hypotension importante peut nécessiter la mise en place d'une perfusion intraveineuse de sérum salé isotonique.
. Une hypotension transitoire n'est pas une contre-indication à la poursuite du traitement. Après rétablissement d'une volémie et d'une pression artérielle satisfaisante, il est possible de reprendre le traitement soit à posologie réduite soit avec un seul des constituants.
- Kaliémie : L'association d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion à un diurétique hypokaliémiant n'exclut pas la survenue d'une hypokaliémie, notamment chez les patients diabétiques ou insuffisants rénaux. Un contrôle régulier du potassium plasmatique sera effectué.
- Associations faisant l'objet de précautions d'emploi : AINS et acide acétylsalicylique (aspirine) > = 3 g/j ; baclofène.
- Liés au quinapril :
. céphalées, asthénie, sensations vertigineuses, malaise ;
. hypotension, orthostatique ou non (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi/Précautions d'emploi), plus rarement douleurs thoraciques, angine de poitrine, syncope ;
. prurit, rash, photosensibilisation ou autres manifestations cutanées, plus rarement pemphigus, augmentation de la sudation ; de très rares cas de dermite exfoliative et d'érythrodermie ont été notifiés avec d'autres IEC ;
. gastralgies, anorexie, nausées, douleurs abdominales, plus rarement pancréatite ;
. une toux sèche a été rapportée avec l'utilisation des inhibiteurs de l'enzyme de conversion. Elle est caractérisée par sa persistance ainsi que par sa disparition à l'arrêt du traitement. L'étiologie iatrogénique doit être envisagée en présence de ce symptôme ;
. exceptionnellement : réactions anaphylactoïdes/angio-oedème (oedème de Quincke) (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi/Mises en garde) ;
. pneumopathie ;
. plus rarement : hépatite.
- Liés à l'hydrochlorothiazide :
. en cas d'insuffisance hépatique, possibilité de survenue d'encéphalopathie hépatique (voir rubriques contre-indications et mises en garde et précautions d'emploi/Mises en garde) ;
. possibilité d'aggravation d'un lupus érythémateux aigu disséminé préexistant, vascularite nécrosante, syndrome de Lyell exceptionnel ;
. nausées, constipation, vertiges, asthénie, paresthésies, céphalées, rarement constatés et cédant le plus souvent à une réduction de posologie ;
. exceptionnellement : pancréatite, troubles visuels en début de traitement. AU PLAN BIOLOGIQUE :
. Augmentation modérée de l'urée et de la créatinine plasmatique, réversible à l'arrêt du traitement. Cette augmentation est plus fréquemment rencontrée en cas de sténose des artères rénales, hypertension artérielle traitée par diurétiques, insuffisance rénale.
En cas de néphropathie glomérulaire, l'administration d'un inhibiteur de l'enzyme de conversion peut occasionner une protéinurie.
. Thrombocytopénie.
. une déplétion potassique avec hypokaliémie, notamment en cas de diurèse intensive, et particulièrement grave dans certaines populations à risque (voir rubrique mises en garde et précautions d'emploi Précautions d'emploi) ;
. une hyponatrémie avec hypovolémie à l'origine d'une déshydratation et d'une hypotension orthostatique voire d'un syndrome confusionnel. La perte concomitante d'ions chlore peut secondairement entraîner une alcalose métabolique compensatrice : l'incidence et l'amplitude de cet effet sont faibles ;
. une élévation de l'uricémie et de la glycémie au cours du traitement : l'emploi de ces diurétiques sera soigneusement discuté chez les sujets goutteux et diabétiques ;
. une augmentation des lipides plasmatiques à forte dose ;
. des troubles hématologiques, beaucoup plus rares, thrombocytopénie, leucopénie, agranulocytose, aplasie médullaire, anémie hémolytique ;
. hypercalcémie exceptionnelle.
Certains médicaments ou classes thérapeutiques sont susceptibles de favoriser la survenue d'une hyperkaliémie : les sels de potassium, les diurétiques épargneurs de potassium, les IEC, les inhibiteurs de l'angiotensine II, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, les héparines (de bas poids moléculaire ou non fractionnées), la ciclosporine et le tacrolimus, le triméthoprime.
La survenue d'une hyperkaliémie peut dépendre de l'existence de facteurs de risque associés.
Ce risque est majoré en cas d'association des médicaments sus-cités.
- Diurétiques hyperkaliémiants (amiloride, canrénoate de potassium, spironolactone, triamtérène, seuls ou associés) à l'exception du cas du traitement de l'insuffisance cardiaque (traitée par l'association IEC à faibles doses + diurétique hypokaliémiant à faibles doses), potassium (sel de).
Hyperkaliémie (potentiellement létale), surtout lors d'une insuffisance rénale (addition des effets hyperkaliémiants). Ne pas associer d'hyperkaliémiants à un inhibiteur de l'enzyme de conversion, sauf en cas d'hypokaliémie.
- Estramustine :
Risque de majoration des effets indésirables à type d'oedème angioneurotique (angio-oedème).
- Antidiabétiques (insulines, sulfamides hypoglycémiants) décrit pour le captopril, l'énalapril.
L'utilisation des inhibiteurs de l'enzyme de conversion peut entraîner une majoration de l'effet hypoglycémiant chez le diabétique traité par insuline ou sulfamides hypoglycémiants.
La survenue de malaises hypoglycémiques semble exceptionnelle (amélioration de la tolérance au glucose qui aurait pour conséquence une réduction des besoins en insuline).
- Diurétiques hypokaliémiants :
Risque d'hypotension artérielle brutale et/ou d'insuffisance rénale aiguë lors de l'instauration du traitement par un inhibiteur de l'enzyme de conversion en cas de déplétion hydrosodée préexistante.
. Dans l'hypertension artérielle, lorsqu'un traitement diurétique préalable a pu entraîner une déplétion hydrosodée (en particulier, chez les patients récemment traités par diurétiques, en cas de régime hyposodé, chez les hémodialysés), il faut :
* soit arrêter le diurétique avant de débuter le traitement par l'inhibiteur de l'enzyme de conversion, et réintroduire un diurétique hypokaliémiant si nécessaire ultérieurement ;
* soit administrer des doses initiales réduites d'inhibiteur de l'enzyme de conversion et augmenter progressivement la posologie.
. Dans l'insuffisance cardiaque congestive traitée par diurétiques, commencer par une dose très faible d'inhibiteur de l'enzyme de conversion, éventuellement après réduction de la dose du diurétique hypokaliémiant associé.
. Dans tous les cas, surveiller la fonction rénale (créatininémie) dans les premières semaines du traitement par l'inhibiteur de l'enzyme de conversion.
- Diurétiques hyperkaliémiants : seuls ou associés (amiloride, canrénoate de potassium, spironolactone, triamtérène) dans le cas du traitement de l'insuffisance cardiaque classe III ou IV (NYHA) avec fraction d'éjection < 35% et préalablement traitée par l'association IEC + diurétique de l'anse.
Sultopride :
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes (l'hypokaliémie est un facteur favorisant).
- Médicaments donnant des torsades de pointes : anti-arythmiques de classe la (quinidine, hydroquinidine, disopyramide), anti-arythmiques de classe III (amiodarone, sotalol, dofétilide, ibutilide), certains neuroleptiques (thioridazine, chlorpromazine, lévomépromazine, trifluopérazine, cyamémazine, sulpiride, amisulpride, tiapride, pimozide, halopéridol, dropéridol), autres : bépridil, cisapride, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, mizolastine, pentamidine, sparfloxacine, vincamine IV.
Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire et notamment de torsades de pointes (l'hypokaliémie est un facteur favorisant).
Surveillance clinique, biologique et électrocardiographique.
- Autres hypokaliémiants : amphotéricine B (voie IV), gluco et minéralocorticoïdes (voie générale), tétracosactide, laxatifs stimulants.
Surveillance de la kaliémie, ECG et, s'il y a lieu, reconsidérer le traitement.
- Metformine :
Acidose lactique due à la metformine déclenchée par une éventuelle insuffisance rénale fonctionnelle liée aux diurétiques et plus spécialement aux diurétiques de l'anse.
Risque d'hyponatrémie symptomatique.
Surveillance clinique et biologique. Si possible, utiliser une autre classe de diurétiques.
- Calcium (sels de) :
LIEES A L'ASSOCIATION :
Augmentation de la lithémie, pouvant atteindre des valeurs toxiques (diminution de l'excrétion rénale du lithium).
Si l'association ne peut être évitée, surveillance stricte de la lithémie et adaptation de la posologie.
- AINS et acide acétylsalicylique (aspirine) > = 3 g/j :
Insuffisance rénale aiguë chez le patient à risque (sujet âgé et/ou déshydraté) par diminution de la filtration glomérulaire, par inhibition des prostaglandines vasodilatatrices, due aux AINS. Par ailleurs, réduction de l'effet antihypertenseur.
Majoration de l'effet antihypertenseur. Surveillance de la tension artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire.
- Amifostine :
Effet antihypertenseur, et risque d'hypotension orthostatique majorés (effet additif).
- Corticoïdes, tétracosactide (voie générale) (sauf hydrocortisone employée comme traitement substitutif dans la maladie d'Addison) :
- Alphabloquants à visée urologique : alfuzosine, prazosine, térazosine, tamsulosine.
>Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
Voici la liste des médicaments équivalents non génériques: ACUILIX 20MG/12,5MG CPR SECABLE 28 ®
ACUILIX 20MG/12,5MG CPR SECABLE 90 ®
KORETIC 20MG/12,5MG CPR SECABLE 28 ®
Voici la liste des médicaments équivalents génériques : QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG ACT CPRS28
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG ACT CPRS90
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG EG CPRS30
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG EG CPRS90
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG MYL CPRS28
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG MYL CPRS90
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG WTP CPRS30
QUINAPRIL/HYD 20/12,5MG WYV CPRS90
Comprimé pelliculé sécable Retourner au sommaire
Pictogramme : Ne pas conduire sans avoir lu la notice.
- Par voie orale, le quinapril est rapidement absorbé.
- La quantité biodisponible représente 60% de la dose administrée et n'est pas influencée par la prise d'aliments.
- Il est hydrolysé en quinaprilate, qui est un inhibiteur spécifique de l'enzyme de conversion de l'angiotensine. Le pic de concentrations plasmatiques du quinaprilate est atteint en 2 heures.
- Le quinaprilate est lié à 97% aux protéines plasmatiques.
- Après administration répétée de quinapril en prise unique quotidienne, l'état d'équilibre des concentrations plasmatiques de quinaprilate est atteint en 2 jours en moyenne. La demi-vie effective d'accumulation du quinaprilate est de 2 heures.
- La 1/2 d'élimination du quinaprilate est biphasique de deux heures et de 26 heures pour la phase terminale.
- Le quinapril et son métabolite actif sont éliminés aux 2/3 par le rein. Ils sont faiblement dialysables.
- Chez l'insuffisant rénal ayant une clairance de la créatinine inférieure à 40 ml/min, les concentrations plasmatiques de quinaprilate et de la demi-vie augmentent. Le quinapril et le quinaprilate sont très peu dialysables (5,4% de la dose administrée retrouvés dans le dialysat d'hémodialyse moins de 5% dans le dialysat de dialyse péritonéale).
- L'élimination est également ralentie chez le sujet âgé, ce qui correspond à la baisse physiologique de la fonction rénale chez ce type de patients.
- Chez le cirrhotique, le défaut d'hydrolyse du quinapril conduit à des concentrations moindres de quinaprilate.
. Il existe un passage des inhibiteurs de l'enzyme de conversion dans le placenta.
La biodisponibilité de l'hydrochlorothiazide varie selon les sujets entre 60 et 80%. Le temps nécessaire pour obtenir le pic plasmatique (Tmax) varie entre 1,5 et 5 heures, la moyenne se situant aux environs de 4 heures.
La liaison aux protéines plasmatiques est de 40%.
La clairance rénale représente 90% de la clairance totale.
Le pourcentage de produit inchangé retrouvé dans les urines est de 95%.
Chez les insuffisants rénaux et cardiaques, la clairance rénale de l'hydrochlorothiazide est diminuée, et la demi-vie d'élimination augmentée. Il en est de même chez les sujets âgés, avec en outre une augmentation de la concentration plasmatique maximale.
Par défaut d'hydrolyse du quinapril, les concentrations du quinaprilate sont diminuées chez les patients souffrant de cirrhose alcoolique.
luscommentésrecommandésComment ne plus avoir mal aux reinsPour bien dormir, la couleur de votre chambre doit être...Artichaut : ne faites plus l’impasse !Savez-vous pourquoi les femmes vivent plus longtemps que les hommes ?La chanteuse Teri Moise se serait suicidéePour bien dormir, la couleur de votre chambre doit être...Amiante: la mise en examen de Martine Aubry annuléeFracture du sacrumHuit trucs contre les bouffées de chaleurLa chanteuse Teri Moise se serait suicidéePour bien dormir, la couleur de votre chambre doit être...Comment ne plus avoir mal aux reinsInsectes, goudron, poils... dans nos aliments !Le mal de dos bientôt soigné par antibiotiques ?PC-KUS : le nouveau traitement miracle contre les cheveux blancs ! Près de chez vous
23/05/13 Actualités L'étonnant critère privilégié par les femmes mariées pour choisir un amant... 23/05/13 Actualités Insectes, goudron, poils... dans nos aliments ! 23/05/13 Actualités masque ma calvitie 22/05/13 Actualités Oignons aux pieds : la faute à vos parents ! OLANZAPINE RATIOPHARM
DOXORUBICINE ACCORD
ATORVASTATINE ACTAVIS
EPIRUBICINE MEDAC