Source: https://us11.campaign-archive.com/?u=d873d9ea7dd78f49567f6da39&id=176d16ad73
Timestamp: 2019-09-23 09:03:58
Document Index: 360847190

Matched Legal Cases: ['Art. 3', 'Art. 6', 'Art. 6', 'Art. 6', 'BGE', 'Art. 6', 'Art. 6', 'Art.125', 'Art. 6', 'BGer', 'BGer', 'BGE', 'Art. 8', 'BGE', '§ 9', 'Art. 23', 'Art. 23', 'Art. 24', 'Art. 13', 'BGE', 'Art. 23', 'Art. 190', 'BGE', 'Art. 8', 'Art. 14', 'Art. 10', 'Art. 7', 'Art. 9', 'Art. 11', 'Art. 327', 'Art. 327', 'Art. 327', 'Art. 323', 'Art. 25', 'Art. 3', 'Art. 3']

Gender Law Newsletter 2019#1
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«Für uns ist Recht ein Mittel von vielen, um Herrschaftsverhältnisse anzugehen». Melanie Aebli, Anwältin in Bern, formulierte Dreh- und Angelpunkt unserer Konferenz «Recht in Bewegung – Gender Law 2019». Einer feministischen Utopie verpflichtet, arbeiteten wir drei Tage lang zusammen daran, Recht zu analysieren, Widersprüche aufzudecken und interdisziplinäre Bezüge herzustellen. Gekommen sind Anwält*innen, Student*innen, Jurist*innen, Geisteswissenschaftler*innen und Aktivist*innen. Es war Freude und Herausforderung zugleich, sich mit so vielen unterschiedlichen Perspektiven auseinanderzusetzen.
Eröffnet wurde die Veranstaltung von Patricia Purtschert mit einem aufschlussreichen Referat zu Geschlecht aus postkolonialer Perspektive. Sie argumentierte einleuchtend, wie die Entwicklung bürgerlicher Geschlechterstereotypen auf das Othering kolonisierter Frauen* angewiesen ist und wie notwendig es ist, gerade als weisse Wissenschaftler*in über begriffliche Ausschlüsse von rassisierten Körpern aus der Vorstellung von Geschlecht nachzudenken. Damit wurde verständlich, inwiefern intersektionale Perspektiven nicht etwas Zusätzliches sind, mit dem die Legal Gender Studies ergänzt werden müssen, sondern unentbehrlich, um Geschlecht überhaupt zu denken.
Am zweiten Tag führte Awino Okech diese Überlegungen weiter, indem sie über queer resistance in Südafrika, Uganda und Kenia bzw. die Möglichkeit von Widerstand in Bezug auf Recht als Ort der Transformation sprach. Sie legte dar, wie koloniale Vorstellungen von Sexualität die Sexualität in kolonisierten Gegenden veränderte und wie rechtliche Interventionen von Aktivist*innen die herrschenden Verhältnisse umformen können. Der Nachmittag war Fragen der Reproduktion gewidmet. Claire Grino, Philosophin in Lyon, sprach über das sogenannte «Social Egg Freezing», also über die Möglichkeit, Eizellen zu entnehmen, sie aufzubewahren und zu einem späteren Zeitpunkt zu befruchten. Referat und Roundtable machten deutlich, wie schwierig es ist, im Spannungsfeld zwischen gesellschaftlichen Zwängen und persönlichen Bedürfnissen zu einem emanzipatorischen Ansatz zu kommen. Nach einer intensiven Diskussion kamen wir schliesslich in den Genuss des Kulturprogrammes von Fribourg. Zunächst lauschten wir einem Vortrag von Anita Petrovski-Ostertag über die Verflechtungen von Marcellos Pythia und Coppolas Dracula und besuchten die Galerie Marcello des Museums für Kunst und Geschichte Freiburg. Der Abend endete mit einer Filmvorführung, einer Performance und einem rauschenden Fest im Fri-Son.
Am Samstag stellten die vier Anwält*innen Melanie Aebli, Annina Mullis, Lena Reusser und Fiona Stämpfli ihr aufregendes Projekt vor: In ihrer 2017 gegründeten «Advokatur 4A» arbeiten die vier Frauen* auf Augenhöhe und ohne Hierarchie. Konkurrenzdenken hat für sie keinen Wert, Solidarität und kollektives Engagement hingegen schon. Fälle werden gemeinsam in Intervisionssitzungen besprochen, Administratives in regelmässigen Bürositzungen, Grundsätzliches an den Retraiten. Lea Bill, die das Sekretariat führt, bringt ihre Kompetenzen zusätzlich und auf gleicher Stufe ein. Die Diskussion war anregend und ermutigend. Sie zeigte, dass sowohl in der Theorie wie auch in der praktischen Rechtsanwendung andere Wege möglich und trotz Stolpersteinen auch erstrebenswert sind.
Weiter ging es mit zwei Referaten zum Einfluss der gesellschaftlichen und rechtspolitischen Entwicklungen im Bereich der Gleichstellung auf die Praxis. Die Friedensrichterin Wanda Suter und die Gleichstellungsbeauftragte der Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) Helene Fueger stellten dar, wie ihre Arbeit sich in den letzten Jahrzehnten geändert hat. Wanda Suter wies darauf hin, dass die Entwicklungen im Familienrecht – wie die Einführung der gemeinsamen elterlichen Sorge – auf dem Papier zwar einen Fortschritt in Richtung Gleichstellung bedeuten, real gesehen jedoch auch als Vorwand dienen können, die Stellung der Frauen* herabzusetzen. Helene Fueger zeigte auf, dass sich die Situation an den Hochschulen nach dem Inkrafttreten des Gleichstellungsgesetzes und des Hochschulförderungs- und Koordinationsgesetzes (HFKG) zwar verbessert hat, der Kampf um Frauen*förderung und Gleichstellung dennoch nicht beendet ist. Hier kann das Recht als Korrektiv wirken: Mit einem Rechtsgutachten wurde zum Beispiel festgestellt, dass die Förderungsmassnahmen für Frauen* des SNF «zulässig und ein Muss» sind.
Zum Schluss wurde im Plenum die Frage diskutiert, wie wir uns alle trotz den Rückschlägen, Verzögerungen und Niederlagen motivieren können, weiterzumachen. Die Veranstaltung selbst war die Antwort. Zu sehen, dass viele Menschen aller Generationen interdisziplinär zusammen kommen und sich die Zeit nehmen gemeinsam zu diskutieren und zu reflektieren war äusserst wohltuend.
Michelle Cottier, Alexandre Fraikin, Sandra Hotz, Manuela Hugentobler, Nils Kapferer, Romina Loliva (verantwortliche Redaktorin) und Rosemarie Weibel
« Pour nous, le droit est un moyen parmi beaucoup d’autres pour aborder les rapports de pouvoir ». Melanie Aebli, avocate à Berne, a formulé les points centraux de notre colloque « Droit en mouvement – Gender Law 2019 ». Guidé∙e∙s par une utopie féministe, nous nous sommes attelé∙e∙s ensemble durant trois jours à analyser le droit, à démasquer les contradictions et à effectuer des liens interdisciplinaires. Des avocat∙e∙s, des étudiant∙e∙s, des juristes et des activistes se sont rendues au colloque. Pouvoir aborder autant de perspectives a constitué à la fois une joie et un défi.
Patricia Purtschert a ouvert le colloque par un exposé édifiant sur le genre dans une perspective postcoloniale. Elle a montré de façon éclairante à quel point le développement des stéréotypes de genre bourgeois est dépendant de l’othering de femmes colonisées et à quel point il est nécessaire, surtout si l’on est un∙e scientifique blanc∙he, de réfléchir au fait que des corps racialisés sont exclus du concept de genre. Ce faisant, elle a fait comprendre que les perspectives intersectionnelles ne constituent pas un simple ajout devant compléter les études juridiques sur le genre mais bien un élément indispensable à toute réflexion sur le genre.
Le deuxième jour, Awino Okech a poursuivi ces réflexions en qualifiant de lieu de transformation la résistance queer en Afrique du Sud, en Ouganda et au Kenya ainsi que la possibilité de résistance juridique. Elle a exposé comment les conceptions coloniales de la sexualité ont transformé celle-ci dans les régions colonisées et comment des interventions juridiques d’activistes peuvent transformer les rapports dominants. L’après-midi a été consacrée à des questions liées à la reproduction. Claire Grino, philosophe à Lyon, a évoqué la pratique dite du « social egg freezing », c’est-à-dire la possibilité d’extraire des ovules, de les conserver et de les féconder ultérieurement. Son exposé et la table ronde ont mis en évidence le fait qu’il est difficile de parvenir à une approche émancipatrice en raison de la tension entre les contraintes sociales et les besoins personnels. Après une discussion intensive, nous avons finalement savouré le programme culturel de Fribourg. D’abord, nous avons écouté un exposé d’Anita Petrovski-Ostertag sur les liens entre la Pythia de Marcello et le Dracula de Coppola. Ensuite, nous avons visité la galerie Marcello du Musée d’art et d’histoire de l’Etat de Fribourg. La soirée s’est achevée par un film, une performance et une magnifique fête au Fri-Son.
Le samedi, les quatre avocates Melanie Aebli, Annina Mullis, Lena Reusser et Fiona Stämpfli ont présenté leur projet passionnant : dans leur « Advokatur 4A » fondée en 2017. Ces quatre femmes travaillent sur un pied d’égalité et sans hiérarchie. L’esprit de concurrence est sans valeur à leurs yeux ; en revanche, elles attachent de l’importance à la solidarité et à l’engagement collectif. Les dossiers sont discutés dans des réunions d’intervision. Les questions administratives font l’objet de réunions de bureau régulières tandis que les questions fondamentales sont abordées lors de retraites. Lea Bill, qui assure le secrétariat, apporte ses compétences complémentairement et au même niveau. Les membres de ce collectif se dédient avec un grand engagement à leur activité d’avocate, elles ont établi un contingent d’heures destiné aux dossiers pro bono et elles sont actives dans différentes ONG. La discussion avec elles a été stimulante et encourageante ; elle a montré qu’aussi bien dans la théorie que dans l’application pratique du droit, d’autres chemins sont possibles et souhaitables malgré les difficultés.
Ensuite, c’est l’influence exercée sur la pratique par les développements sociaux et législatifs en matière d’égalité qui a été abordée dans deux exposés. La juge de paix Wanda Suter et la responsable des questions en matière d’égalité de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) ont fait deux exposés passionnants dans lesquels elles ont expliqué comment leur travail a changé durant les deux dernières décennies. Wanda Suter a souligné que les développements en matière de droit des familles – tels que l’introduction de l’autorité parentale partagée – représentent certes sur le papier un progrès en direction de l’égalité mais qu’en réalité, ils peuvent servir de prétexte pour affaiblir la position des femmes. Helene Fueger a montré que la situation dans les hautes écoles s’est certe améliorée après l’entrée en vigueur de la loi sur l’égalité et de la loi sur l'encouragement et la coordination des hautes écoles, LEHE (HFKG) mais que le combat pour la promotion des femmes et de l’égalité n’est cependant pas terminé. Le droit peut faire office de correctif à cet égard : il a par exemple été constaté dans un avis juridique que les mesures du FNS de promotion en faveur des femmes sont « admissibles et incontournables ». Enfin, nous avons discuté en séance plénière de la question de savoir comment nous pouvons nous motiver à persévérer malgré les reculs, les contretemps et les défaites. Le colloque lui-même constituait la réponse. Il est en effet réjouissant de constater que de nombreuses personnes de toutes générations viennent se réunir de façon interdisciplinaire et prennent le temps de discuter et de réfléchir ensemble.
Michelle Cottier, Alexandre Fraikin, Sandra Hotz, Manuela Hugentobler, Nils Kapferer, Romina Loliva (rédactrice responsable) et Rosemarie Weibel
II. WISSENSCHAFT / SCIENCE
Suisse: Fiche d’information sur la discrimination multiple
Schweiz: #MeToo, Frauenrechte und wie sich die Schweiz zur Gleichstellung stellt
Schweiz: Die Glaubhaftmachung im Sinne von Artikel 6 des Bundesgesetzes über die Gleichstellung von Frau und Mann im Lichte der Rechtsprechung des Bundesgerichts
Schweiz: «Frauen im Laufgitter» – Rezension nach 60 Jahren
Schweiz: Zum Schutzpotential des Asylbereichs für Menschenhandelsopfer
Schweiz: Das Private ist politisch
Schweiz: Frauen*anteil an den Entscheiden des Bundesgerichts
Morocco, Egypt and the United Arab Emirates: “Kafalah” instead of adoption in Islamic states
Italia: Giudice donna anno 4 no. 2/3
Italia: Diritto, Immigrazione e Cittadinanza, Fascicolo 3
Deutschland: «Autonomie im Recht – Geschlechtertheoretisch vermessen»
France: "L'institution de la Liberté"
III. RECHTSPRECHUNG / JURISPRUDENCE
Schweiz: Familienrecht – Schulstufenmodell bei alternierender Obhut (Bundesgericht, 25.September 2018 (5A_968/2017)
Schweiz: Sozialversicherungsrecht – Keine Witwenrente für Witwer und Verpartnerte (Bundesgericht, 15. Januar 2018, 9C_871/2017, Bundesgericht, 4. April 2018, 9C_119/2018)
Suisse: Droite du divorce – Refus du partage de la prévoyance professionnelle pour justes motif – violation de l’obligation d‘entretien (Tribunal fédéral, 6 novembre 2018, 5A_443/2018)
Schweiz: Arbeitsrecht – Die Erwähnung längerer Absenzen wegen Mutterschaft und Krankheit im Arbeitszeugnis sind zulässig (Bundesgericht, 17. September 2018, 8C_134/2018)
Argentina: Droit pénal et discrimination de genre – Obligation d’inviter des spécialistes en matière de genre dans une émission radio (Juge n°31)
IV. RECHTSPOLITIK / PROJETS LÉGISLATIFS
World: Definition of Gender (Draft Crimes Against Humanity Convention)
Europe: «Droit humains» au lieu de «Droit de l'Homme» (Résolution)
Schweiz: Änderung des Bundesgesetzes über die Gleichstellung von Frau und Mann (Annahme)
Schweiz: Diskriminierung und Aufruf zu Hass aufgrund der sexuellen Orientierung unter Strafe gestellt (Änderung des StGB und MStG)
Schweiz: Familienergänzende Kinderbetreuung und Berechnung des für AHV-Beiträge massgebenden Lohnes (Motion auf Bundesebene)
Schweiz: Reduzierter Mehrwertsteuersatz für Hygieneartikel für Frauen* (Motion auf Bundesebene)
Schweiz: Rassismus im Namen der Kinder- und Frauen*rechte (Parlamentarische Initiative auf Bundesebene)
Schweiz: Beteiligung der Krankenkassen an die medizinisch unterstützte Fortpflanzung (Interpellation auf Bundesebene)
Suisse: Mise en oeuvre de la Convention d'Istanbul (interpellation au niveau fédéral)
Suisse: Interruptions médicales de grossesse dès la 13e semaine (interpellation au niveau fédéral)
Schweiz: Milizparlament, Betreuungs- und Lohnarbeit (Postulat auf Bundesebene)
Schweiz: Stellvertretung im Parlament bei Elternschaft (Postulat auf Bundesebene)
Schweiz: Fünfzig Jahre Frauenstimmrecht (Anfrage auf Bundesebene)
Genf: Laizitätsgesetz – Keine religiösen Symbole bei Staatsangestellten (LLE)
6 mars 2019 (Suisse, Fribourg): Les femmes et le développement du droit international
8. März 2019 (Deutschland, Dortmund) Papier ist geduldig: 70 Jahre Art. 3 Abs. 2 Grundgesetz
13th - 15th March 2019 (Germany, Augsburg) Blurring Boundaries – Gender & Care
30. März 2019 (Schweiz, Bern) Soziale Absicherung und Gender
8th - 12th July 2019 (Switzerland, Geneva) Prejudice, discrimination and diversity challenge
SUISSE: DISCRIMINATION MULTIPLE
Christina Hausammann, Rachel Lörtscher, CSDH, 19.12.2018
Les autrices relèvent que l’interdiction de faire subir des inégalités de traitement en raison de caractéristiques personnelles ressort de nombreux instruments internationaux mais qu’aucun d’entre eux ne traite explicitement de la discrimination multiple. Toutefois, les organes chargés de la surveillance des traités rappellent régulièrement que ces interdictions s’appliquent aussi aux inégalités de traitement qui se fondent sur la présence concomitante de plusieurs caractéristiques. L’interdiction de la discrimination multiple de la part de l’État ou de personnes privées ne figure pas non plus expressément dans l’ordre juridique suisse. En cas de discrimination par l’État, l’interdiction de la discrimination multiple se lit implicitement à l’art. 8 al. 2 de la Constitution fédérale. Les autrices relèvent cependant qu’il n’existe, pour l’heure, aucune jurisprudence dans ce domaine. Dans le cadre des discriminations de la part de particuliers, les individus sont encore moins bien protégés et les décisions judiciaires sont extrêmement rares. Les autrices soulignent que les discriminations multiples rendent les personnes particulièrement vulnérables, et ce d’autant plus que le régime juridique actuel pose diverses difficultés pour classer correctement les discriminations multiples, de sorte qu’un certain flou entoure les procédures à suivre et la protection garantie aux victimes. Elles terminent la fiche par des remarques et recommandations à l’intention des professionnel·le·s.
Accès direct à la fiche (skmr.ch)
SCHWEIZ: CEDAW-ZWISCHENBERICHT 2018
NGO-Koordination post Beijing: Der CEDAW-Zwischenbericht 2018 setzt positive Zeichen, ist aber weder mutig noch zukunftsweisend.
Der Ausschuss der UNO-Frauenrechtskonvention CEDAW empfiehlt der Schweiz die Entwicklung einer nationalen Gleichstellungsstrategie und eines Aktionsplans. Diese Forderung wurde im Zwischenbericht 2018 des Bundes abgelehnt, weil sie «nicht zielführend» sei und «das Anliegen der Gleichstellung im Rahmen bestehender strategischer Planungsinstrumente von Regierung und Verwaltung» verfolgt werden soll. Diese Haltung wird von der NGO-Koordination post Beijing als mutlose Entscheidung dezidiert kritisiert. Um die Konvention umzusetzen, müssten Gleichstellungsinstitutionen gestärkt werden; die Kürzungen und Sparanträge auf kantonaler und kommunaler Ebene würden jedoch genau das Gegenteil bewirken, wie post Beijing feststellt. Auch der vom CEDAW-Ausschuss empfohlene und lange geforderte nationale Aktionsplan zur Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen* und Mädchen* werde nicht umgesetzt, sowie auch die verlangte Studie zu den Auswirkungen des Rentensystems auf einkommensschwache geschiedene Ehepaare insbesondere im Hinblick auf die Gefahr der Altersarmut. Diese schwache Positionierung führe nicht zum notwendigen Fortschritt, deshalb fordert das Kompetenzzentrum den Bund auf, entsprechend Ressourcen bereit zu stellen und die Prioritäten dahingehend zu ändern.
Direkt zur Medienmitteilung (postbeijing.ch)
SCHWEIZ: GLAUBHAFTMACHUNG EINER DISKRIMINIERUNG
Die Glaubhaftmachung im Sinne von Artikel 6 des Bundesgesetzes über die Gleichstellung von Frau und Mann im Lichte der Rechtsprechung des Bundesgerichts
Gutachten von Prof. François Bohnet im Auftrag des Eidgenössischen Büro für die Gleichstellung von Frau und Mann (EBG)
Das Gutachten zeigt zunächst anhand von Beispielen auch in anderen Rechtsgebieten den Unterschied zwischen Beweislast und Beweismass auf (volle Überzeugung, überwiegende Wahrscheinlichkeit, Glaubhaftmachung). Danach wird die Glaubhaftmachung im Sinne von Art. 6 GlG analysiert (Übernahme des europäischen Rechts, Zweck der Bestimmung, Anwendungsbereich, Begriff, Folge der Anerkennung der Glaubhaftmachung mit Beweislastumkehr). Es folgt die Anwendung von Art. 6 GlG durch das Bundesgericht: Dem Gericht wird eine zweistufige Beweisprüfung auferlegt, wobei zunächst zu prüfen ist, ob die Arbeitnehmerin eine Ungleichbehandlung aufgrund des Geschlechts glaubhaft gemacht hat. Ist dies der Fall wird geprüft, ob der Arbeitgeber den Beweis erbracht hat, dass der Lohnunterschied nicht auf dem Geschlecht, sondern auf objektiven Gründen beruht. Die arbeitgebende Partei kann dabei einerseits den Gegenbeweis führen (mit Bezug auf die geschlechtsspezifische Ungleichbehandlung, bei der Glaubhaftmachung genügt und die Beweislast bei der klagenden Partei liegt), andererseits den Beweis des Gegenteils (mit Bezug auf die objektiven Gründe, auf denen die Ungleichbehandlung beruht – Vollbeweis, Beweislast bei der beklagten Partei). Die Gerichte unterscheiden allerdings nur selten zwischen Glaubhaftmachung der Diskriminierung und Rechtfertigungsbeweis, wie die Analyse der kantonalen Rechtsprechung nach dem Bundesgesetz über die Gleichstellung von Frau und Mann (2004-2015) gezeigt hat (dazu die Beiträge in Newsletter 2017#4 und Newsletter 2017#3). Es folgt eine Darstellung des Gegenstandes der Glaubhaftmachung sowie die Darlegung einiger vom Bundesgericht als sachlich anerkannten Rechtfertigungsgründe und deren Beurteilung. Bei der Besprechung der Anwendung von Art. 6 GlG in Fällen von Lohndiskriminierung weist der Gutachter unter anderem darauf hin, dass Argumentationen wie zum Beispiel in BGE 143 II 366 (Aargauer Primarlehrer*innen, siehe dazu Newsletter 2017#3) zur Folge haben können, dass die Ungleichbehandlung eines typisch weiblichen Berufes mit der Ungleichbehandlung eines geschlechtsneutralen Berufes gerechtfertigt wird. Das Kapitel enthält auch eine Aufstellung der für die Glaubhaftmachung als genügend erachteten Grenzwerte sowie die Rechtsprechung zu den Rechtfertigungsgründen. Im Ergebnis schliesst der Gutachter, dass das ursprünglich beim Erlass des GlG verfolgte Ziel der Beweiserleichterung kaum erreicht wird. Letztlich macht der Vergleich zwischen GlG und anderen Verfahren, in welchen das Beweismass der blossen Glaubhaftmachung gilt (zum Beispiel bei vorsorglichen Massnahmen) deutlich, wie schwierig das theoretisch anwendbare System von Art. 6 GlG praktisch anwendbar ist, weil die Unterscheidung erst ganz am Schluss des Verfahrens erfolgt, wenn schon sämtliche Tatsachen vorgebracht und sämtliche Beweise vorgeschlagen und abgenommen worden sind. Der Gutachter empfiehlt daher Praktiker*innen, sämtliche verfügbaren Beweismittel zusammenzutragen, in der Eingabe aber dann klar zwischen Glaubhaftmachung der Diskriminierung aufgrund des Geschlechts (in einem ersten Teil) und Fehlen sachlicher Rechtfertigungsgründe (in einem zweiten Teil) zu unterscheiden, damit sich die Chancen erhöhen, dass sich die arbeitgebende Partei und das Gericht ebenfalls gemäss dem in Art. 6 GlG vorgesehenen System äussern. Den Gerichten schlägt er vor, von der in Art.125 Bst. a ZPO vorgesehen Möglichkeit Gebrauch zu machen und das Verfahren zunächst auf die Glaubhaftmachung zu beschränken, und zwar aufgrund unmittelbar verfügbarer Beweismittel. Als letzte Möglichkeit wird ein Zusatz zu Art. 6 GlG vorgeschlagen, der dieses Vorgehen ausdrücklich vorschreibt.
Kommentar von Rosemarie Weibel
Ein gerade für Praktikerinnen äusserst nützlicher Text, wobei m.E. nicht klar ist, wieso einerseits von Glaubhaftmachen der Diskriminierung, andererseits von Rechtfertigungs­gründen die Rede ist, da eine Diskriminierung im Sinne des GlG erst vorliegt, wenn für eine Unterscheidung keine Rechtfertigungsgründe vorliegen. Wenn nun gesagt wird, es solle zwischen Glaubhaftmachung der Diskriminierung aufgrund des Geschlechts (Beweislast bei der arbeitnehmenden Partei) und Rechtfertigung (Beweislast bei der arbeitgebenden Partei) unterschieden werden, könnte dies dahingehend verstanden werden, dass die arbeitnehmende Partei die Ungleichbehandlung an sich (Massnahme, Benachteiligung, Bezug zum Geschlecht) nicht nur glaubhaft machen, sondern beweisen muss, was so nicht im Sinne des GlG ist.
Direkt zum Gutachten (ebg.admin.ch)
SCHWEIZ: FRAUENRECHTE 1958 UND HEUTE
«Frauen im Laufgitter» – Rezension nach 60 Jahren
Odile AMMANN, «Iris von Rotens ‚Frauen im Laufgitter‘ sechzig Jahre später: has been oder stets aktuell? », ZSR/RDS Band 137 (2018) I Heft 5, S. 579.
Die Rezensentin nimmt das sechzigste Jubiläum eines der wichtigsten Schweizer Bücher der Frauenbewegung zum Anlass, es einer Relektüre zu unterziehen und der Aktualität von Rotens Thesen aus juristischer Perspektive nachzuspüren. Der Originalstruktur folgend, werden die Kapitel zur Arbeitswelt, zur Liebe, zur Mutterschaft, zum Haushalt und zur Politik zusammengefasst und kommentiert. Der Beitrag endet mit der Feststellung, dass die Kritik der Rechtsordnung auch heute der Analyse durch mutige Jurist*innen bedarf. Anlässlich der «50 Jahre Frauenstimmrecht» soll eine französische Übersetzung des Werks von Iris von Roten erscheinen.
Direkt zum Artikel auf deutsch (academia.edu)
Résumé en français (http://letemps.ch)
SCHWEIZ: ASYLRECHT
Zum Schutzpotential des Asylbereichs für Menschenhandelsopfer
Nula FREI, «Zum Schutzpotential des Asylbereichs für Menschenhandelsopfer. Völkerrechtliche Vorgaben, Status quo und Handlungsbedarf», sui-generis 2018, S. 381-396
Immer häufiger werden im Asylverfahren Fälle entdeckt, in denen ein Verdacht auf Menschenhandel besteht. Zwischen Anfang 2014 und Ende 2017 wurden über 280 Personen im Asylverfahren durch das Staatssekretariat für Migration (SEM) als potentielle Opfer von Menschenhandel eingeschätzt, 80 Prozent der Verdachtsfälle betrafen Frauen. Dennoch konzentriert sich die Diskussion um den migrationsrechtlichen Umgang mit Menschenhandelsopfern hauptsächlich auf den kantonalen Vollzug des Ausländerrechts. Nula Frei widmet sich in ihrer Dissertation diesem Themenkomplex und analysiert die Umsetzung der völkerrechtlichen Vorgaben zum Umgang mit Menschenhandelsopfern im Asylverfahren. Die Autorin skizziert dabei die breite rechtliche Basis, setzt sich mit materiellen Fragen der Schutzgewährung im Verfahren auseinander, analysiert die Schutzverpflichtungen zugunsten der Opfer in prozessualer Hinsicht und stellt Handlungsbedarf fest. Ihre Ergebnisse werden in dieser Publikation vorgestellt.
Direkt zum Artikel (sui-generis.ch)
SCHWEIZ: FRAUENPOLITIK
Eidgenössische Kommission für Frauenfragen EKF / Das Private ist politisch – Le privé est politique – Il privato è politico, Zeitschrift Frauenfragen, 41. Jahrgang, Ausgabe November 2018 / ISSN 2235-1833
«Vom Landesstreik 1918 bis zum Marsch nach Bern 1969, von der Neuen Frauenbewegung ab 1968 über den Frauenstreik 1991 bis zur Demonstration für Lohngleichheit 2018: Frauen machen seit jeher Politik und kämpfen für ihre Rechte. Um Veränderungen voranzubringen, braucht es mutige Frauen, die sich lautstark zu Wort melden. Die neue Nummer der Fachzeitschrift der EKF fragt nach den Motiven von Aktivistinnen, ihren Aktionsformen und Zielen. Fachartikel, Porträts, Interviews und viele historische Bilder zeigen: Das Private ist politisch! ».
Mit dieser Ausgabe ist der Eidgenössischen Kommission für Frauenfrauen EKF etwas sehr Wichtiges gelungen: Frauen*(rechts-)geschichte mitzuschreiben und zugänglich zu machen. Langjährigen Aktivistinnen und jungen Feministinnen, die in Texten und Interviews ihre persönliche Entwicklung mit den gesellschaftlichen Verhältnissen und dem Kampf um Frauen*rechte in einen sinnhaften Zusammenhang bringen, wird damit Raum gegeben. Klärend wirkt die Publikation insbesondere hinsichtlich der häufig medial bzw. von aussen konstruierten Unversöhnlichkeit zwischen alten und neuen feministischen Bewegungen. Die Lektüre der Beiträge verdeutlicht so nicht nur die unauflöslichen Verstrickungen von Privatem und Politischem, sondern erinnert auch an den notwendig emanzipatorischen Kern einer feministischen Politik.
Information und Download (www.ekf.admin.ch)
SCHWEIZ: BUNDESGERICHT
Frauen*anteil an den Entscheiden des Bundesgerichts
Sonntagszeitung: «Frauen haben am höchsten Gericht eine tiefe Quote. Analyse von 79'000 Urteilen zeigt: Meist entscheiden nur Männer – teils auch bei heiklen Fragen zu Sexualdelikten oder Familienrecht», 23. Dezember 2018.
Zum ersten Mal wurde der Anteil Frauen*, die an den Entscheiden des Bundesgerichts beteiligt sind, systematisch analysiert. Die Sonntagszeitung zeigt im Artikel auf, dass bei der Hälfte der 79'000 Urteile, die zwischen 2007 und 2018 gefällt wurden, keine einzige Frau* mitwirkte. Obwohl das Reglement des Bundesgerichts (BGerR) explizit Ausgewogenheit bezüglich den Geschlechtern in Fällen, «in denen es die Natur der Streitsache als angezeigt erscheinen lässt» verlangt, fanden sich bei der Analyse konkrete Gleichstellungsfragen, über die reine Männer*gremien richteten. Zum Beispiel im BGer 1C_549/2010 (BGE 137 I 305), der die Beschwerde über die Nichtfortführung einer Gleichstellungskommission im Kanton Zug behandelte. Obwohl das Gericht den klaren Verfassungsauftrag aus Art. 8 Abs. 3 Satz 2 BV an Bund und Kantone, dass sie zur tatsächlichen Gleichstellung von Mann und Frau tätig werden müssen, stützte, wurde die Beschwerde vom rein männlich* zusammengesetzten Gremium abgelehnt. Wie sich die Zusammensetzung des Gerichts auf das Urteil auswirke, könne in der Schweiz aufgrund der Geheimhaltung der Minderheitsmeinung nicht überprüft werden, so die Sonntagszeitung; allerdings gebe es Hinweise darauf, dass Richterinnen* bei Sexualdelikten strenger urteilen würden als die männlichen* Kollegen, «weil sie die Erzählungen der meist weiblichen Opfer eher in Zweifel ziehen.» Zu dieser Aussage wolle aber niemand öffentlich stehen, «weil statistische Beweise fehlen und das Thema heikel sei». Entsprechend ist diese Behauptung mit Vorsicht zu geniessen.
Direkt zum Artikel (pdf von der Sonntagszeitung zur Verfügung gestellt)
MOROCCO, EGYPT AND THE UNITED ARAB EMIRATES: FAMILY LAW
“Kafalah” instead of adoption in Islamic states
Andrea BÜCHLER and Eveline SCHNEIDER KAYASSEH, «Fostering and Adoption in Islamic Law – Under Consideration of the Laws of Morocco, Egypt, and the United Arab Emirates», Electronic Journal of Islamic and Middle Eastern Law, vol. 6 (2018), S.31-55.
The authors of this article explain that adoption is prohibited in most Muslim-majority states; however, through Kafalah arrangements concluded with the authorities, some couples or single persons commit to take care of a child without generating a legal parent-child relationship with this child (“Kafalah” means “take care”). The possible ways to establish filiation under Islamic law, the effects of filiation and the consequences of a lack of filiation are first explained (p. 32-35). The historical origins of the prohibition of adoption and the alternatives to this prohibition (so called “informal adoptions” using legal ruses) are also exposed (p. 35-40). The authors then explain the common features of Kafalah arrangements (p. 40-42) and describe the situation in Morocco, in Egypt and in the United Arab Emirates. For each of these countries, they explain how filiation can be established and describe the prerequisites, the effects and the causes for termination of Kafalah arrangements (p. 42-53). Finally, they identify the common characteristics of the three countries examined and conclude with final remarks (p. 53-54).
Direct to the article (zora.uzh.ch)
ITALIA: DONNE MAGISTRATO
Giudice donna anno 4 no. 2/3
Trimestrale dell’Associazione Donne Magistrato Italiane
Nell’editoriale, Donatella Salari riflette sul difficile rapporto tra politica e giustizia, laddove la politica è responsabile di un certo fare senza essere, sintetizza bisogni in funzione di un consenso che impegna più le promesse che le realizzazioni, mentre che lo “ius dicere” si trova in difficoltà nel presidiare diritti maltrattati dalle emergenze del consenso ricercato a prezzo di qualunque semplificazione e cittadini e cittadine spesso non sono consapevoli di quanto forse sia il rischio che l’egoismo sociale conduca ineluttabilmente ad un deficit di libertà. Nel contributo Donne magistrato: comunicazione e linguaggio giuridico - Note (in controtendenza) a margine dell’incontro di studio del 22.10.2018, in Roma, Evelina Canale riflette sui rischi di femminilizzazione della magistratura e sull’importanza della compresenza di entrambi i sessi. Rileva come, a fronte di un corpo magistratuale fatto in prevalenza di donne, l’autogoverno della magistratura e l’associazionismo sono saldamente in mano agli uomini, per cui deve tornare a riproporsi l’introduzione di quote di risultato nel sistema elettorale del Consiglio Superiore della Magistratura. In Il tramonto delle grandi madri e la faticosa costruzione del padre, Valeria Montaruli parla della costruzione culturale della paternità attraverso miti, leggende e fiabe. Diversi articoli sono dedicati al maltrattamento sui minori: Maltrattamento dell'infanzia: un concetto da precisare di Luigi Fadiga, che sottolinea l’importanza di un approccio multidisciplinare e del lavoro in rete; Orientamenti giurisprudenziali in materia di violenza sui minori di Aldo Aceto sulla testimonianza della vittima e la valutazione delle prove; La violenza sui minori: interventi giudiziari e tutela delle vittime di Claudio De Angelis sui vari interventi – giudiziari rispettivamente di protezione e prevenzione. Valorizzare le competenze femminili per prevenire la violenza di Maria Grazia Giammarinaro parte da un suo rapporto all’Assemblea Generale dell’ONU in cui ha mostrato che il coinvolgimento delle donne nei conflitti in corso in molte parti del mondo è purtroppo una realtà di massa. La violenza di genere, ivi compresa la tratta, ne è sempre una componente strutturale, che rischia di perpetuarsi anche dopo la cessazione del conflitto. Sottolinea che per quanto riguarda la prevenzione della violenza di genere inclusa la tratta, la partecipazione delle donne al decision making in relazione alla pace e alla sicurezza è di per sé un fattore di empowerment che ne riduce le vulnerabilità. Al Ruolo delle donne in magistratura e nelle forze dell’ordine (nel Regno Unito e in Italia) è dedicato un report a cura di Irene Ambrosi e Perla Lori. Il numero contiene poi la presentazione e discussione di alcune sentenze più specificatamente italiane in materia di responsabilità civile, diritto del lavoro, assegno divorzile, nonché un articolo sul dialogo tra giurisdizioni e sulla soft law quale spunto per una riflessione sullo sviluppo delle modalità di esercizio della rilevante funzione normativa svolta dal CSM e uno sulla prova scientifica nel processo penale: Effetti della esposizione all’amianto sulla salute dell’uomo - Processo penale e sapere scientifico di Gabriella Cappello, per finire con un’intervista a Jill Morris, la prima donna ad assumere nel 2016 la carica di ambasciatore britannico in Italia e San Marino.
Accesso diretto alla rivista (giudicedonna.it)
ITALIA: NORME E SENTENZE RIGUARDANTI FAMIGLIA E MINORI
Rivista Diritto, Immigrazione e Cittadinanza
Rivista "Diritto, Immigrazione e Cittadinanza", Fascicolo 3, Novembre 2018
Contiene diversi commenti a nuove norme legislative e sentenze (italiane e della Corte di Giustizia UE) con particolare riferimento ai minori non accompagnati, legami familiari e matrimoni tra persone dello stesso sesso. Tra le rassegne di giurisprudenza italiana si trova un contributo su Famiglia e minori di Massimo PASTORE e Giulia PERIN. L'autore e l'autrice analizzano la sentenza 8.5.2018, K.A. e al. c. Belgische Staat (C‑82/16) della Grande Sezione della Corte di Giustizia UE sul diritto di soggiorno del cittadino di Paese terzo familiare di cittadino dell’Unione europea che non abbia esercitato il diritto alla libera circolazione. La sentenza precisa quali siano i cittadini di Paesi terzi che possono invocare la diretta applicazione dell’art. 20 TFUE per derivarne un diritto al soggiorno insieme al familiare cittadino dell’Unione che non abbia esercitato il diritto alla libera circolazione. Sotto il titolo ricongiungimento familiare e condanne dello straniero sintetizzano l’ordinanza 28.6.2018, n. 17070 della Sesta sezione della Cassazione civile italiana che ha confermato il principio per cui «in caso di richiesta di rilascio del permesso di soggiorno per motivi di coesione familiare non è più prevista l’applicabilità del meccanismo di automatismo espulsivo» e che i fattori da considerare sono la natura e la durata dei vincoli familiari; l’esistenza di legami familiari e sociali con il Paese d’origine e, per lo straniero già presente nel territorio nazionale, la durata del soggiorno pregresso. Per quanto riguarda la tutela dei minori richiamano l'attenzione, entro altro, sul decreto del 20.6.2018 del Tribunale per i minorenni di Palermo che è intervenuto sul problema della iniqua distribuzione dei minori non accompagnati che in Italia sono per la maggior parte concentrati in Sicilia sottolineando che in assenza di persone disponibili ad assumersi la tutela, sia necessario trovare una soluzione provvisoria identificata nella nomina del Sindaco del Comune ove è situata la struttura comunitaria rendendo così possibile l’attuazione del diritto del minore ad un tutore che abbia le caratteristiche indicate dalla legge. Interessante e anche l'indicazione della sentenza del 2.5.2018, n. 1166 del Tribunale amministrativo della Lombardia nella quale si osserva che la mancanza di un titolo di soggiorno durante la minore età non renderebbe irricevibile la domanda di rilascio di un permesso dello straniero arrivato alla maggiore età.
Accesso diretto alla rivista (dirittoimmigrazionecittadinanza.it)
DEUTSCHLAND: AUTONOMIE IM RECHT
«Autonomie im Recht – Geschlechtertheoretisch vermessen»
Susanne BAER / Ute SACKSOFSKY (Hersg.), «Autonomie im Recht – Geschlechtertheoretisch vermessen», Schriften zur Gleichstellung Band 47, 2018 Nomos
«Der juristische Mainstream denkt Autonomie im Wesentlichen als „Freiheit von …“ und versteht sie damit negativ. Die rechtswissenschaftliche Geschlechterforschung betont demgegenüber den Zusammenhang von Freiheit und Gleichheit und fragt nach den realen Anwendungsbedingungen gleicher Freiheit. Dann zeigt sich besonders deutlich, dass rechtliche Regulierung häufig in einem Spannungsverhältnis zwischen Emanzipation und Bevormundung steht. Der Sammelband nähert sich dem inter- und intradisziplinär. Philosophische, soziologische und politikwissenschaftliche Perspektiven werden mit dem juristischen Diskurs verwoben. Das gilt für die Auseinandersetzung mit den Grundbegriffen, für die Frage nach Autonomie und Privatheit und nach Autonomie in der Demokratie. Drei besonders umstrittene Themenfelder werden vertieft analysiert: Reproduktion und Leihmutterschaft, Prostitution und Pornografie sowie prekäre Arbeit, Migration und Solidarität.»
Informationen (Nomos-shop.de)
FRANCE: AUTONOMIE E LIBERTÉ
"L'institution de la Liberté"
Muriel FABRE-MAGNAN, "L'institution de la liberté", 2018 Puf
"L’interdit est-il l’ennemi de la liberté ? Celle-ci est-elle toujours du côté du permis ? Cet ouvrage montre que la réponse à ces questions n’est pas si simple. Le consentement et le contrat ne suffisent pas à garantir la liberté, et ils en sont même parfois les fossoyeurs ; à l’inverse, l’interdit ou la dignité n’en sont pas toujours les ennemis. La simple non-ingérence de l’État ne suffit en réalité pas pour assurer l’autonomie des personnes et le pluralisme des choix de vie. Le droit a alors un rôle à jouer pour soutenir la liberté, entendue comme le projet et le processus d’émancipation de tous et de chacun. La liberté des modernes et les droits de l’homme doivent être défendus. Mais conforter les acquis de la liberté individuelle suppose de s’intéresser à ce dont elle a besoin pour être instituée, et ce afin d’éviter qu’elle ne se délite ou ne se retourne contre les plus faibles. La liberté ne peut pas être la liberté de détruire ce qui protège et garantit la liberté."
Informations (Puf.com)
SCHWEIZ: FAMILIENRECHT - KINDESUNTERHALT
Schulstufenmodell bei alternierender Obhut
Bundesgericht, 25.September 2018 (5A_968/2017)
Das neue «Schulstufenmodell», das die Aufstockung des Beschäftigungsgrads des kinderbetreuenden Elternteils auf 100 % erst ab dem 16. Altersjahr des jüngsten Kindes verlangt, gilt unter Umständen auch bei alternierender Obhut.
Selbst wenn sich die Eltern die Kinderbetreuung hälftig aufteilen, kann es sein, dass ein Elternteil nicht in der Lage ist, seine Lebenshaltungskosten selbständig zu tragen. In einem solchen Fall ist daher die Festsetzung eines Betreuungsunterhalts in Betracht zu ziehen. Unter Umständen kann zudem, trotz alternierender Obhut, eine bereits zu 70% erwerbstätige Mutter nicht verpflichtet werden, vor dem 16. Altersjahr des Kindes eine Erwerbstätigkeit zu 100% (oder wie der Vater zu 90%) auszuüben.
Kommentar von Michelle Cottier
Gemäss der Rechtsprechung des Bundesgerichts dient der am 1. Januar 2017 als Bestandteil des Kindesunterhalts eingeführte Betreuungsunterhalt dazu, das Existenzminimum des betreuenden Elternteils zu decken, wenn dieser aufgrund der Kinderbetreuung dazu selbst nicht in der Lage ist (BGE 144 III 377, sogenannte Lebenshaltungskosten-Methode für die Berechnung des Betreuungsunterhalts). Nach der Klärung der Frage der Höhe des Betreuungsunterhalts hat das Bundesgericht die Richtlinien zur Zumutbarkeit der Erwerbstätigkeit des hauptbetreuenden Elternteil geändert und statt der bisherigen 10/16 Regel ein Schulstufenmodell eingeführt (siehe dazu den Entscheid 5A_384/2018 im Newsletter 2018#4). Demnach ist für den hauptbetreuenden Elternteil im Regelfall eine Erwerbsarbeit von 50% ab obligatorischer Beschulung des jüngsten Kindes (Altersgrenze bei ungefähr 4 Jahren), 80% ab dessen Eintritt in die Sekundarstufe I (Altersgrenze bei ungefähr 12 Jahren) und 100% ab dessen Vollendung des 16. Lebensjahres zumutbar. Der vorliegende Bundesgerichtsentscheid präzisiert diese Rechtsprechung für den Fall der alternierenden Obhut. Unbeachtet bleibt in der neueren Rechtsprechung zum Unterhaltsrecht die Verpflichtung zur Geschlechtergleichstellung, wie die Schweiz sie durch die Ratifikation des UN-Übereinkommens zur Beseitigung jeder Form von Diskriminierung der Frau (CEDAW) eingegangen ist. So empfiehlt der CEDAW Ausschuss den Vertragsstaaten im Familienrecht ein «de jure und de facto egalitäres System zu schaffen, in dem Männer und Frauen gleichermassen an den wirtschaftlichen Vorteilen und Kosten einer Ehe oder nichtehelichen Lebensgemeinschaft beteiligt sind und die wirtschaftlichen Folgen ihrer Auflösung gleichermassen tragen» (CEDAW Ausschuss, Allgemeine Empfehlung zu Artikel 16, CEDAW/C/GC/29, § 9). Schwer mit dieser Empfehlung vereinbar ist die Tatsache, dass in Zukunft aufgrund der Rechtsprechung des Bundesgerichts der hauptbetreuende Elternteil – in der Schweizer Familienrealität immer noch grossmehrheitlich die Mutter – einseitig das Risiko tragen muss, dass sie die von der Rechtsprechung prognostizierte Erhöhung ihres Einkommens nicht realisieren, oder die notwendige Drittbetreuung der Kinder nicht organisieren kann; ein durchaus konkretes Risiko in Anbetracht der nach wie vor bestehenden Nachteile von Müttern auf dem Erwerbsarbeitsmarkt und der vielerorts schlecht ausgebauten Kinderbetreuungsangebote.
Direkter Zugang zum Bundesgerichtsurteil (bger.ch)
SCHWEIZ: SOZIALVERSICHERUNGSRECHT
Keine Witwenrente für Witwer und Verpartnerte
Bundesgericht, 15. Januar 2018, 9C_871/2017
Bundesgericht, 4. April 2018, 9C_119/2018
Es ist seit langem anerkannt, dass Art. 23 und 24 AHVG gegen das Prinzip der Gleichstellung von Mann und Frau verstossen. Es liegt aber nicht am Richter, die erforderlichen Korrekturen vorzunehmen.
Nach Art. 23 AHVG haben Witwen oder Witwer Anspruch auf eine Witwen- oder Witwerrente, sofern sie im Zeitpunkt der Verwitwung Kinder haben. Witwen haben überdies Anspruch auf eine Witwenrente, wenn sie im Zeitpunkt der Verwitwung das 45. Altersjahr vollendet haben und mindestens fünf Jahre verheiratet gewesen sind. Der Anspruch auf die Witwerrente (nicht aber auf die Witwenrente), erlischt, wenn das letzte Kind das 18. Altersjahr vollendet hat (Art. 24 AHVG). Eine Person, deren Partnerin oder Partner stirbt, ist einem Witwer gleichgestellt (Art. 13a ATSG.) In BGE 9C_871/2017 ging es um die Beschwerde einer überlebenden Partnerin, die eine Ungleichbehandlung verpartnerter mit verheirateten Frauen geltend machte sowie eine Diskriminierung aufgrund der Lebensform und sexuellen Orientierung. Das Bundesgericht stellte einerseits fest, dass der Gesetzgeber Personen in eingetragener Partnerschaft bewusst den Witwern und nicht den Witwen gleichstellen wollte. Andererseits sei seit langem anerkannt, dass Art. 23 und 24 AHVG gegen das Prinzip der Gleichstellung von Mann und Frau verstosse. Gemäss Art. 190 BV sind jedoch Bundesgesetze auch für das Bundesgericht bindend. Die Beschwerde wurde abgewiesen. Gleich erging es einem Witwer, welcher sich darüber beschwerte, dass seine Witwerrente bei Vollendung des 18. Altersjahrs seines jüngsten Kindes erlosch. In BGE 9C_119/2018 führt das Bundesgericht ausserdem aus, Zweck der Witwen- oder Witwerrente sei, den durch den Tod des Ehegatten erlittenen Versorgerschadens auszugleichen und nicht, dem überlebenden Ehegatten zu ermöglichen, zuhause zu bleiben um sich den Kindern zu widmen. Somit sei Art. 8 in Verbindung mit Art. 14 EMRK nicht tangiert.
Direkter Zugang zum Bundesgerichtsurteil vom 15. Januar 2018 (bger.ch)
Direkter Zugang zum Bundesgerichtsurteil vom 4. April 2018 (bger.ch)
SUISSE: DROIT DU DIVORCE
Refus du partage de la prévoyance professionnelle pour justes motif – violation de l’obligation d‘entretien
Tribunal fédéral, 6 novembre 2018, 5A_443/2018
La violation grave de l’obligation de contribuer à l’entretien de la famille peut être un juste motifs pour refuser le partage de la prévoyance professionnelle.
Selon les faits établis par les juges, pendant la durée du mariage (40 ans), l’épouse était la seule à travailler de façon à réaliser un revenu suffisant pour entretenir la famille, l’époux s’étant limité à des revenus très accessoires. En outre, il dilapidait au jeu une partie des revenus familiaux et l’épouse avait dû rembourser un emprunt de près de CHF 100'000.00 dont seul son époux avait bénéficié. De plus, le mari avait maltraité son épouse ainsi que leurs enfants tout au long de la vie conjugale et familiale. Le Tribunal fédéral considère que des situations particulièrement choquantes peuvent l’emporter sur les considérations économiques liées aux besoins de prévoyance respectifs des époux. Dans le cas concret, les tribunaux cantonaux n’ont pas violé leur pouvoir d’appréciation en refusant le partage. Dans son analyse de l’arrêt dans la newsletter droitmatrimonial.ch de décembre 2018, Anne-Sylvie Dupont se pose la question de savoir si le Tribunal fédéral reconnaîtrait un juste motif dans les cas de maltraitance, au-delà de considérations économiques. En effet, selon l’ancien droit (art. 123 al. 2 aCC), le partage ne pouvait être refusé que s’il s’avérait “manifestement inéquitable” pour des motifs tenant exclusivement à la liquidation du régime matrimonial ou à la situation économique des époux après divorce. Dans l’arrêt analysé, le Tribunal fédéral parvient à la conclusion que la violation grave de l’obligation d’entretien est un juste motif à elle seule. Anne-Sylvie Dupont considère que spécialement dans le contexte particulier du partage d’une rente au sens de l’art. 124a CC, le juge doit pouvoir tenir compte de circonstances à caractère non économique ou ne tenant pas directement à la situation de prévoyance des époux afin d’éviter qu’une personne victime de violences conjugales puisse devoir renoncer à divorcer par crainte de se voir privée d’une partie de ses ressources et de ne pouvoir subvenir à ses besoins. À propos de la prévoyance en cas de divorce, nous signalons la brochure « Prévoyance professionnelle en cas de divorce - Guide à l’intention des couples mariés et partenaires enregistré-e-s », éditée par le Bureau fédéral de l’égalité entre femmes et hommes BFEG. Cette brochure (84 pages), qui traite aussi de nombreuses autres aspects du divorce, peut être téléchargée en français et en allemand.
Accès direct à l’arrêt (bger.ch)
Accès direct à l’analyse par Anne-Sylvie Dupont (droitmatrimonial.ch)
Accès direct à la brochure en français, auf deutsch
SCHWEIZ: ARBEITSRECHT
Die Erwähnung längerer Absenzen wegen Mutterschaft und Krankheit im Arbeitszeugnis sind zulässig
Bundesgericht, 17. September 2018, 8C_134/2018
Keine Rachekündigung, wenn kein Zusammenhang mit einem hängigen Diskriminierungsverfahren vorliegt. Bei einer Frau* im gebärfähigen Alter, ob sie nun Mutter ist oder nicht, ist stets mit der Möglichkeit einer (weiteren) Mutterschaft und entsprechenden Ausfällen zu rechnen.
Die Vorinstanz hatte die fristlose Kündigung einer Gerichtsschreiberin für unrechtmässig erkannt und das Bundesverwaltungsgericht verpflichtet, ihr den Lohn bis zum Ablauf der ordentlichen Kündigungsfrist sowie eine Entschädigung zu bezahlen. Die Beschwerdeführerin beantragt eine höhere Entschädigung wegen Rachekündigung gemäss Gleichstellungsgesetz. Das Bundesgericht urteilt, die Vorinstanz habe die Missbräuchlichkeit der Kündigung mangels Zusammenhangs zwischen dem damals hängigen Diskriminierungsverfahren und der ausgesprochenen Kündigung zu Recht verneint. Trotz eines hängigen innerbetrieblichen Diskriminierungsverfahrens sei eine Rachekündigung im Sinne von Art. 10 Abs. 1 GlG nicht zu erkennen. Im Verhältnis zur Anstellungsdauer lange Arbeitsunterbrüche müssten im Arbeitszeugnis erwähnt werden, weil andernfalls ein falsches Bild über die erworbene Berufserfahrung entstünde. In solchen Fällen geböten es der Grundsatz der Vollständigkeit und das Gebot der Klarheit eines Arbeitszeugnisses, auch die Gründe für die Abwesenheit aufzuführen. Dem Bundesgericht ist nicht ersichtlich, inwiefern sich die Nennung des Abwesenheitsgrundes der Mutterschaft negativ auswirken sollte. Zwar sei Mutterschaft als «frauenspezifisches Phänomen» in Bezug auf eine allfällige Diskriminierung sicher genau zu betrachten. Wesentlich sei jedoch in diesem Zusammenhang, dass bei einer Frau im gebärfähigen Alter, ob sie nun Mutter ist oder nicht, stets mit der Möglichkeit einer (weiteren) Mutterschaft und entsprechenden Ausfällen zu rechnen sei.
Direkter Zugang zum Urteil (bger.ch)
ARGENTINIA: DROIT PÉNAL ET DISCRIMINATION DE GENRE
Obligation d’inviter des spécialistes en matière de genre dans une émission radio
Juge n°31 du Fuero penal, Contravencional y de Faltas de Buenos Aires, accord homologué en décembre 2018
Des poursuites pénales dirigées contre un animateur radio pour discrimination et violence de genre ont été suspendues moyennant des mesures destinées à renforcer la tolérance du public de l’animateur radio.
Un animateur radio était poursuivi pénalement pour discrimination et violence de genre résultant de propos dénigrants à l’égard des femmes lors de ses émissions radio. Il a obtenu la suspension de ces poursuites en s’engageant notamment à accueillir dans son émission à raison de dix minutes par semaine durant cinq mois des spécialistes en matière de genre en vue de leur permettre de s’exprimer sur des questions de genre sans pouvoir ni les interrompre, ni les critiquer après leur intervention et en laissant les autorités chargées des poursuites déterminer les thématiques abordées et la liste des personnes invitées. L’animateur radio s’est également engagé, notamment, à exprimer des excuses publiquement et à s’abstenir durant un an de propos offensants envers les femmes.
Accès direct au journal La Nacion (https://www.lanacion.com)
Accès direct au journal Le Monde (https://www.lemonde.fr)
Accès direct au journal The Independant (https://www.independent.co.uk)
WORLD : UNITED NATIONS
Comments to the Draft Crimes Against Humanity Convention
24 Special Rapporteurs, Chair-Rapporteurs and Independent Experts express their concern to the International Law Commission regarding art. 3(3) of the draft of the CAH which gives a definition of gender based on the outdated and opaque definition of gender from the Rome Statue which states “it is understood that the term gender refers to the two sexes, male and female, within the context of society”. The authors of the comments underline that international human rights law recognizes gender as the social attributes associated with being male and female, an evolving social and ideological construct that justifies inequality and provides a means to categorize, order and symbolize power relations. Accordingly, gender should not be confused with sex. They usefully give fourteen examples of their use of gender in their thematic reports. They conclude their comments by asking the International Law Commission either to remove the definition of gender in art. 3(3) of the draft or to insist on the social construction of gender.
Direct link to the comments (ohchr.org)
EUROPE: DROITS HUMAINS
«Droits humains» au lieu de «Droits de l’Homme»
Adoptée par la Conférence des OING du Conseil de l’Europe le 24 janvier 2018 (CONF/PLE(2018)RES)
Résolution sur l’utilisation de l’expression
Pour adopter l’approche terminologique la plus inclusive possible, la Conférence des OING (organisations internationales non gouvernementales) du Conseil de l’Europe, s’est résolue à adopter l’expression « droits humains » en lieu et place de « droits de l’homme » dans les écrits et travaux de la Conférence et d’adresser cette résolution entre autres au Comité des ministres et à l’Assemblée parlementaire en les invitant à y prendre inspiration pour que l’expression « droits de l’homme » soit systématiquement remplacée par celle de « droits humains » au sein du Conseil de l’Europe et ses institutions et en espérant que ses textes soient révisés en conséquence, que les traductions soient en conformité avec une expression non discriminatoire envers les femmes dans toutes les langues utilisées et particulièrement dans une des deux langues officielles du Conseil de l’Europe, le français.
Lien direct à la résolution (rm.coe.int)
SCHWEIZ: ANNAHME EINES BUNDESGESETZES
Nach langwierigen Beratungen hat das Schweizer Parlament eine Revision des GlG gutgeheissen, mit der Unternehmen, die am Anfang eines Jahres 100 oder mehr Angestellte beschäftigen, verpflichtet werden, für das betreffende Jahr eine betriebsinterne Lohngleichheitsanalyse durchzuführen.
Die Lohnanalyse ist alle vier Jahre zu wiederholen, ausser sie habe gezeigt, dass die Lohngleichheit eingehalten ist. Sie ist nach einer wissenschaftlichen und rechtskonformen Methode durchzuführen, wobei der Bund allen Arbeitgeberinnen und Arbeitgebern ein kostenloses Standard-Analyse-Tool zur Verfügung stellt. Private Arbeitgebende lassen ihre Lohngleichheitsanalyse von einer unabhängigen Stelle überprüfen. Bund und Kantone regeln die Durchführung der Analysen in ihrem Kompetenzbereich selber. Geprüft werden muss nur, ob die Lohngleichheitsanalyse formell korrekt durchgeführt wurde. Die Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber informieren die Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer bis spätestens ein Jahr nach Abschluss der Überprüfung schriftlich über das Ergebnis der Lohngleichheitsanalyse. Börsenkotierte Gesellschaften sowie öffentlich-rechtliche Arbeitgebende veröffentlichen sie. Die Gültigkeit des Gesetzes, dessen Inkrafttreten der Bundesrat noch nicht beschlossen hat, ist auf zwölf Jahre begrenzt, nach spätestens neun Jahren soll eine Evaluation stattfinden.
Ob eine solchermassen ausgestaltete Analysepflicht, welche sich zudem auf weniger als die Hälfte der Arbeitnehmenden beschränkt, gross zur effektiven Lohngleichheit beitragen wird, mag füglich bezweifelt werden. Es besteht die Gefahr, dass Unternehmen dank unsorgfältig durchgeführter Lohngleichheitsanalysen in reinen Westen dastehen beziehungsweise dass Lohn- und Leistungskriterien, die Frauen benachteiligen, nicht erkannt oder gar gerechtfertigt werden. Zum Beispiel ist nicht vorgesehen, dass die Analysemethode von einer neutralen Stelle genehmigt wird. Zwar soll sie wissenschaftlich und rechtskonform sein. Von besonderen gleichstellungsrechtlichen Kompetenzen (d.h. der Kompetenz, gender-kritische Kriterien zu erkennen) ist nirgendwo die Rede. Das Gesetz schweigt sich auch aus zur Kontrolle der Zuordnung der Kriterien, der Prüfung der Stellenbeschriebe, der Übereinstimmung der eingespeisten Profile mit der effektiven Tätigkeit usw., alles aus Genderperspektive besonders anfällige Aspekte einer Lohnanalyse. Klarheit besteht auch nicht darüber, welche Ergebnisse bekanntzugeben sind, d.h. ob nur das Endergebnis oder auch Zwischen- und Detailergebnisse gemeint sind: Für öffentlich-rechtliche Arbeitgebende sind es immerhin die «einzelnen Ergebnisse». Bei den in diesem Zusammenhang vorwiegend verwendeten statistischen Methoden gibt es mindestens drei Ergebnisse, die jeweils statistisch mehr oder weniger signifikant sein können: Das erste Ergebnis zeigt den Lohnunterschied zwischen Männern* und Frauen* allgemein, das zweite den Unterschied nach Humankapital (daran zeigt sich eine allfällige vertikale Ungleichbehandlung, d.h. mehr Männer* als Frauen* in anspruchsvolleren Stellen, insbesondere in Kaderstellen), das dritte berücksichtigt auch die Anforderungen der Arbeitsstelle und zeigt somit allfällige Diskriminierungen im engeren Sinne auf (vgl. Logib Schritt für Schritt, Ziffer 7.1). Nicht klar ist auch, wie detailliert und ob überhaupt die Resultate bezüglich der einzelnen Funktionen offenzulegen sind. Bleibt zu hoffen, dass der Bundesrat in der Verordnung über die Kriterien für die Ausbildung der leitenden Revisorinnen und Revisoren die Anforderungen so festlegt, dass zumindest die formelle Prüfung kompetent durchgeführt wird. Daneben werden sich die Gewerkschaften dafür einsetzen müssen, dass eine (entsprechend ausgebildete) Organisation nach Art. 7 GlG oder eine Arbeitnehmendenvertretung eingesetzt wird, die Vereinbarung über das Vorgehen die diskriminierungsanfälligen Punkte berücksichtigt und die Berichterstattung möglichst vollständig und detailliert ausfällt, damit Diskriminierungen auch konkret angegangen werden können.
Direkt zur Gesetzesänderung im Bundesblatt (admin.ch)
SCHWEIZ: STRAFNORM GEGEN DISKRIMINIERUNG AUFGRUND SEXUELLER ORIENTIERUNG
Diskriminierung und Aufruf zu Hass aufgrund der sexuellen Orientierung wird unter Strafe gestellt
Strafgesetzbuch und Militärstrafgesetz
Änderung vom 14. Dezember 2018, Referendumsfrist: 8. April 2019.
Die parlamentarische Initiative Reynard (siehe Newsletter 2018#4) wurde nun schliesslich auch vom Ständerat angenommen. Strafrechtlichen Schutz soll jedoch nur die sexuelle Orientierung, nicht aber die Geschlechtsidentität geniessen.
Kommentar von Manuela Hugentobler
Es ist erfreulich, dass die öffentliche Verunglimpfung und Herabwürdigung von nicht-Heterosexuellen gesellschaftlich derartig verpönt ist, dass National- und Ständerat eine Strafbestimmung (analog zur Rassismusstrafnorm) beschliessen. Gleichzeitig ist es erschütternd, dass eine Mehrheit der Parlamentarier*innen, genau wie der Bundesrat, Diskriminierungen aufgrund der Geschlechtsidentität nicht als gleichermassen verwerflich betrachtet wie solche aufgrund der sexuellen Orientierung. Irritierend ist zudem, dass in der Schweiz bisher kaum Anti-Diskriminierungsrecht besteht, das Lesben, Schwule, Bisexuelle, Pansexuelle und queere Personen auch in privatrechtlichen Rechtsbeziehungen schützen würde und dass weiterhin rechtliche Ungleichbehandlungen existieren: so haben beispielsweise nicht-heterosexuelle Paare im Unterschied zu heterosexuellen, verheirateten Paaren keinen legalen Zugang zu Samenspenden. Dass eine strafrechtliche Regelung beschlossen wurde, ohne ein umfassendes Anti-Diskriminierungsgesetz, das gegen strukturelle Machtverhältnisse eingesetzt werden könnte, überhaupt zu diskutieren, erweckt den Eindruck, dass es den Bestrebungen, Diskriminierungen zu beseitigen, an Ernsthaftigkeit mangelt. Unverständlich ist ausserdem, warum Hate-Speech gegen Schwule, nicht aber gegen Frauen*, Menschen mit einer Behinderung oder in anderer Weise von Diskriminierung Betroffene bestraft werden soll. Schliesslich sind strafrechtliche Verschärfungen, die vorgeblich Marginalisierte schützen sollen, generell kritisch zu betrachten. Wie Dean Spade für die USA in «Normal Life: Administrative Violence, Critical Trans Politics, and the Limits of Law» überzeugend ausführt, scheitern solche Strafbestimmungen an der Täter*innen-Perspektive, aus der sie entstehen. Dabei wird verkannt, dass strukturelle Phänomene wie Homophobie nicht individuelles, sondern gesellschaftliches Verschulden sind und eine strafrechtliche Verfolgung von Einzeltäter*innen dieses schädliche Narrativ perpetuiert und einen Kampf gegen diskriminierende Verhältnisse unterminiert. Neue Strafbestimmungen stärken darüber hinaus eine Strafjustiz, die selbst homo- und insbesondere transphob strukturiert ist. Entsprechend ist zweifelhaft, ob diese neue Strafbestimmung tatsächlich eine Verbesserung bedeutet oder ob sie nicht bloss dazu dient, weitergehende Forderungen nach Gerechtigkeit zu unterbinden.
Direkt zum Gesetzesentwurf (www.bundesrecht.admin.ch)
Direkt zum Curia Vista-Dossier (www.parlament.ch)
SCHWEIZ: MOTION AUF BUNDESEBENE
Familienergänzende Kinderbetreuung und Berechnung des für AHV-Beiträge massgebenden Lohnes
Motion 18.3994
Eingereicht im Nationalrar von Benjamin Roduit am 28. September 2018 und vom Bundesrat am 30. November 2018 beantwortet.
Der Bundesrat sei zu beauftragen, die gesetzlichen Grundlagen zu ändern, die vorsehen, dass die Verpflegungskosten am Arbeitsort in die Berechnung des massgebenden Lohnes einfliessen, wenn das Essen in einer Kinderbetreuungseinrichtung zusammen mit den Kindern eingenommen wird und der Arbeitgeber dies verlangt. Arbeitgeber von Kindertagesstätten verlangen – z.T. gestützt auf kantonale Weisungen – oft von ihren Angestellten, dass sie zusammen mit den Kindern essen, die sie betreuen. Das Bundesamt für Justiz untermauert die Wichtigkeit dieser erzieherischen Schlüsselmomente und fordert, dass ausreichend pädagogische Fachkräfte diese Zeiten (Mittagessen, Aufstehen, Schlafengehen usw.) begleiten. Gemäss AHV-Gesetzgebung gehören regelmässige Entschädigungen für die übliche Verpflegung am gewöhnlichen Arbeitsort zum massgebenden beitragspflichtigen Lohn. Gewährt der Arbeitgeber die Mittagsverpflegung, wird von einem Ansatz von 10 Franken pro Mahlzeit ausgegangen (vgl. Art. 9 und 11 der Verordnung über die Alters- und Hinterlassenenversicherung, AHVV; SR 831.10). In seiner Antwort vom 30. November 2018 führt der Bundesrat aus, in Bezug auf den Begriff des massgebenden Einkommens müsse zwischen dem Arbeitsrecht und dem Sozialversicherungsrecht unterschieden werden. Im Arbeitsrecht gilt die mit den Kindern verbrachte Essenszeit als effektive Arbeitszeit und nicht als Pause. Durch die Anrechnung von gratis abgegebenen Mahlzeiten an das massgebende Einkommen werde der wirtschaftliche Wert der Mahlzeiten berücksichtigt, für die die Angestellten nicht selbst aufkommen müssen und für die ihnen somit keine Kosten entstehen (vgl. Anfrage Fässler Hildegard 10.1116, «Mittagessen in der Kita. Naturallohn?»). Allenfalls könne der Arbeitgeber den Teil der mit dieser Leistung verbundenen Beiträge selbst übernehmen. Die Erhebung von Sozialversicherungsbeiträgen auf Leistungen, die vom Arbeitgeber gratis erbracht werden, trage ausserdem zum sozialen Schutz bei. Der Bundesrat ist daher der Ansicht, dass es nicht notwendig sei, die Rechtslage durch eine Ausnahmeregelung für die in Kinderbetreuungseinrichtungen tätigen Angestellten zu ändern und beantragt Abweisung der Motion.
In seiner Antwort zur Anfrage 10.1116 hatte der Bundesrat noch ausgeführt, die in den Kinderbetreuungseinrichtungen gewährte Verpflegung sei als Naturalleistung nach den in Art. 11 AHVV festgesetzten Ansätzen zu bewerten und als massgebenden Lohn zu behandeln. Entsprechendes gelte für alle Betriebe, in denen die Arbeitnehmenden an ihrem gewöhnlichen Arbeitsort verpflegt werden, also z. B. für Au-pair-Angestellte, für Betreuungspersonen in Wohn- und Altersheimen usw. In seiner Antwort zur vorliegenden Motion wird nun zwischen Arbeitsrecht und Sozialversicherungsrecht unterschieden: Arbeitsrechtlich bestimmt Art. 327a Abs. 1 OR, dass Arbeitgebende den Arbeitnehmenden alle durch die Ausführung der Arbeit notwendig entstehenden Auslagen zu ersetzen haben, bei Arbeit an auswärtigen Arbeitsorten auch die für den Unterhalt erforderlichen Aufwendungen (siehe. Art. 327a OR; siehe Streiff/von Kaenel/Rudolph, Praxiskommentar Arbeitsvertrag, 7.A., Zürich 2012, N 2 zu Art. 327a; Danthe Marie-Gisèle in Dunand/Mahon, Commentaire du contrat de travail, Berne 2013, N 6 ad art. 327a CO). M.E. ist daher beim Auslagenersatz für Verpflegung am Arbeitsplatz zu unterscheiden, ob Arbeitnehmende entscheiden dürfen, ob sie ihr selbst mitgebrachtes Essen einnehmen wollen oder ob sie – wie in den Kitas – essen müssen, was der Arbeitgebende ihnen vorsetzt. In letzterem Fall fällt die Verpflegung m.E. unter den Auslagenersatz. Kommt hinzu, dass nach Art. 323b Abs. 3 OR Abreden über die Verwendung des Lohnes im Interesse des Arbeitgebers nichtig sind (Truckverbot), weshalb eine Pflicht der Arbeitnehmenden, die Verpflegung beim Arbeitgebenden zu erwerben, nichtig sein dürfte. Ob es wirklich notwendig ist, dass sozialversicherungsrechtlich etwas anderes gelten soll, wäre m.E. vertieft anzuschauen, und zwar insbesondere unter dem Gesichtspunkt der Lohnhöhe: Arbeitgebende könnten versucht sein, die Verpflegung als Entschädigung auszugestalten und damit die Höhe des versicherten Lohnes zu reduzieren, was schlussendlich den sozialen Schutz für zahlreiche Angestellte gerade auch im Niedriglohnbereich effektiv weiter beeinträchtigen könnte.
Direkt zur Motion (parlament.ch)
Reduzierter Mehrwertsteuersatz für Hygieneartikel für Frauen*
Motion 18.4205
Eingereicht im Nationalrat von Jaques-André Maire am 12. Dezember 2018. Antrag des Bundesrates vom 20. Februar 2019.
Die Motion beauftragt den Bundesrat den Mehrwertsteuersatz von Hygieneartikel für Frauen* von 7,7 Prozent auf 2,5 Prozent zu reduzieren. Da diese Artikel lebensnotwendig seien, würde der heutige Mehrwertsteuersatz die Frauen stark benachteiligen, so der Motionär, der auf die Praxis von Ländern weltweit hinweist, die Binden, Einlagen und Tampons von der Mehrwertsteuer befreit haben oder zu einem reduzierten Satz besteuern. Um diese Änderung herbeizuführen, muss Art. 25 MWSTG angepasst werden. Der Bundesrat beantragt die Annahme der Motion.
SCHWEIZ: PARLAMENTARSICHE INITIATIVE AUF BUNDESEBENE
Rassismus im Namen der Kinder- und Frauen*rechte
Parlamentarische Initiative 18.467: Keine Anerkennung von Kinder- und Minderjährigenehen in der Schweiz
Eingereicht von Natalie Rickli am 3. Dezember 2018
Rickli schlägt die Streichung der Härtefallklausel bei der Ungültigerklärung von Minderjährigenehen vor und knüpft mit ihrem Vorstoss an die Einführung von Massnahmen gegen Zwangsheiraten im Jahr 2011/2012 an.
Bereits in der damaligen parlamentarischen Debatte war zu beobachten, dass die Forderung einer Verschärfung des bundesrätlichen Vorschlags häufig mit rassistischen Ressentiments verknüpft war. Argumentiert wurde mit der abendländischen Kultur, mit der Zwangsehen in einem absoluten Widerspruch stünden. Ein CVP-Nationalrat begründete seinen Antrag auf eine Mindeststrafe unter anderem damit, dass so verurteilte Nicht-Schweizer*innen einfacher aus der Schweiz weggewiesen werden könnten. In ihrer Motion, mit der Natalie Rickli ihr Anliegen ursprünglich durchsetzen wollte und die in der Wintersession 2019 abgeschrieben wurde, verweist sie ebenfalls auf die Problematik «fremder, meist islamischer Kulturkreise». Mit Blick auf das Frauen*bild der Rechten, ihre politischen Forderungen, die häufig als antifeministisch bezeichnet werden könnten, und ihrem verbreiteten Desinteresse an Sexismus, wenn er von weissen Männern* ausgeht, ist Ricklis Anliegen wohl eher als rassistischer, islamfeindlicher Populismus denn als feministischer Kampf zu verstehen, weil mit ihrem Vorschlag gerade die Opfer von Zwangs- und Minderjährigenehen schutzlos bleiben.
Direkt zur parlamentarischen Initiative (parlament.ch)
SCHWEIZ: INTERPELLATION AUF BUNDESEBENE
Beteiligung der Krankenkassen an die medizinisch unterstützte Fortpflanzung
Interpellation 18.4021
Eingereicht im Nationalrat von Jean-Luc Addor am 28. September 2018. Vom Bundesrat am 30. November 2018 beantwortet.
Addor stellt fest, dass die Bedingungen und Auflagen für die Beteiligung der Krankenkassen an die medizinisch unterstützte Fortpflanzung im internationalen Vergleich streng sind und eine Diskriminierung von sozioökonomisch schwächeren Frauen* darstellen. Dies verschärfe den Geburtenrückgang, führe zur Überalterung der Bevölkerung und zur Verkleinerung des Personenkreises, der die obligatorische Krankenpflegeversicherung (OKP) finanziert. Deshalb bittet er den Bundesrat, dazu Stellung zu nehmen. Dieser weist in seiner Antwort auf die Definition von «Fertilität» hin: «Die Fertilität, d. h. die Wahrscheinlichkeit, dass eine Frau auf natürlichem Wege ein Kind empfangen und gebären kann, nimmt mit zunehmendem Alter ab, um bis zum Zeitpunkt der Menopause ganz zu verschwinden.» Infertilität aufgrund des Alters sei demnach keine Krankheit und falle deshalb nicht in den Geltungsbereich des Bundesgesetzes über die Krankenversicherung (KVG). Alle interessierten Kreise könnten aber Anträge zur Kostenübernahme zulasten der OKP stellen oder Anpassungen bestehender einschränkender Bestimmungen beantragen. Ausgehend von Zahlen aus dem Jahr 2016 müsste man mit mindestens 60 bis 80 Millionen Franken Mehrkosten rechnen.
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SUISSE: INTERPELLATION AU NIVEAU FEDERAL
Mise en œuvre de la Convention d'Istanbul. Quels moyens financiers pour des actions concrètes ?
Interpellation 18.4149
Déposée par Didier Berberat le 6. décembre 2018 avis du Conseil fédéral du 13. février 2019
L’interpellant pose trois questions au Conseil fédéral concernant la mise en œuvre de la Convention d’Istanbul suite à sa ratification par la Suisse en 2017. La première concerne le financement de la mise en œuvre. La deuxième porte sur la mise en place d’une ligne téléphonique gratuite 24/24 ou sur les alternatives possibles. La troisième question concerne spécifiquement la prévention parmi les jeunes. En ce qui concerne le financement, le Conseil fédéral répond que le budget 2020 du Bureau fédéral de l’égalité (BFEG) a été augmenté de 200'000 francs. Les autres tâches seront absorbées par les onze services concernés par la mise en œuvre de la Convention d’Istanbul et leur budget actuel. Les cantons se sont prononcés à deux reprises contre la mise en place d’une ligne téléphonique nationale. Il ressort par ailleurs d’une étude de faisabilité mandatée par le Conseil fédéral qu’il serait plus efficace, à ce jour, d’améliorer l’accès à l'aide aux victimes en remaniant le site Internet http://www.aide-aux-victimes.ch, notamment pour s’adresser aux jeunes. Finalement, le Conseil fédéral rappelle qu’entre 2011 et 2015, l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS) a mis en œuvre, avec les cantons, les villes et les communes, le programme national de prévention Jeunes et violence. Par ailleurs, un programme de prévention destiné aux 14-18 ans se déroule actuellement en Suisse. Intitulé " Herzsprung "/" Sortir ensemble et se respecter ", il a pour but d'inciter les jeunes à faire preuve de respect dans leurs relations de couple et de prévenir la violence dans celles-ci. Le Conseil fédéral rappelle également le travail de Pro Juventute et la plateforme www.ciao.ch.
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Interruptions médicales de grossesse dès la 13e semaine. Egalité de traitement
Interpellation 18.4167
Déposée le 11 décembre 2018 par Liliane Maury Pasquier
L’interpellation cite la lettre d'information du 16 mars 2018« Prestations en cas de maternité et participation aux coûts », adressée par l'Office fédéral de la santé public (OFSP) aux assureurs LAMal. Cette lettre d’information précise que « les prestations en relation avec l'infirmité congénitale (art. 27 LAMal), l'accident (art. 28 LAMal) et l'interruption de grossesse non punissable (art. 30 LAMal) doivent également relever de l'article 64, alinéa 7, lettre b, LAMal dans la perspective de l'égalité de traitement, d'autant que ces prestations incluent toutes le renvoi à l'étendue des prestations en cas de maladie définie aux articles 25 et 25a LAMal. » Selon l'OFSP, l'interruption de grossesse non punissable doit donc être exemptée de la participation aux coûts à partir de la 13ème semaine de grossesse. Or, d'après l'enquête d'un journaliste, citée par l’interpellation, les pratiques en la matière divergent selon les assureurs. Si certaines caisses suivent l'OFSP et remboursent entièrement les prestations en lien avec une interruption de grossesse réalisée sur avis médical dès la 13ème semaine, d'autres exigent dans ce cas le paiement de la franchise et la participation aux coûts. Cette situation contrastée crée une inégalité de traitement entre les femmes enceintes. Le Conseil fédéral confirme dans son avis publié le 20 février 2019 qu’il est apparu dans la pratique que les assureurs appliquaient de différentes manières l'art. 64, al. 7, let. a, LAMal. L'OFSP a donc dû clarifier certains aspects et est parvenu à la conclusion, au regard des différentes appréciations de la situation juridique dans la pratique et du manque de sécurité juridique, qu'il semble opportun de préciser la disposition légale en question. Fin 2019, le Conseil fédéral soumettra une proposition dans ce sens au Parlement.
SCHWEIZ: POSTULAT AUF BUNDESEBENE
Milizparlament, Betreuungs- und Lohnarbeit
Postulat 18.4252: «Parlamentarische Arbeit prüfen auf Vereinbarkeit von Beruf, Familie und Politik»
Eingereicht im Nationalrat von Yvonne Feri am 13. Dezember 2018.
Yvonne Feri nimmt einen bereits ausgiebig diskutierten Aspekt der Schweizerischen Staatsorganisation auf und formuliert die Problematik des Milizsystems hinsichtlich der Vereinbarkeit von parlamentarischen und persönlichen Aufgaben. Insbesondere Betreuungs- und Lohnarbeit sind kaum mit den Anforderungen eines parlamentarischen Mandats kompatibel. Entsprechend soll das Büro des Nationalrats prüfen, inwiefern Anpassungen vorzunehmen sind.
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Stellvertretung im Parlament bei Elternschaft
Postulat 18.4370: «Ersatz für Parlamentarierinnen und Parlamentarier bei Mutterschaft, Vaterschaft und längerer Krankheit»
Eingereicht im Nationalrat von Irène Kälin am 14. Dezember 2018.
Parlamentarier*innen, die wegen ihres neugeborenen Kindes nicht an Sitzungen der Plenumssitzungen der Bundesversammlung teilnehmen können, sollen, so Irène Kälin, die Möglichkeit bekommen, sich vertreten zu lassen. Die hierfür notwendigen rechtlichen Abklärungen sollen vom Büro des Nationalrats vorgenommen werden.
SCHWEIZ: ANFRAGE AUF BUNDESEBENE
2021. Fünfzig Jahre Frauenstimmrecht in der Schweiz
Anfrage 18.1076
Gastbeitrag von Zita Küng
Eingereicht im Nationalrat von Yvonne Feri am 5. Dezember 2018. Vom Bundesrat am 13. Februar 2019 beantwortet.
7.2.2021: Ein historisches Datum für die Schweizer Demokratie – jetzt vorbereiten!
Während Österreich, Deutschland, Polen, Luxemburg und Lettland 2018 das 100-Jährige feierten, sind es in der Schweiz gerade einmal 48 Jahre, dass Schweizerinnen politisch mündig sind. Das ist bemerkenswert und erklärungsbedürftig. Für 2021 soll reflektiert, diskutiert, präsentiert, analysiert und dargestellt werden. Die ganze Schweiz soll sich über diese Demokratiegeschichte klar werden und einen Beitrag dazu leisten, unsere Demokratie für die Zukunft weiterzuentwickeln. Nationalrätin Yvonne Feri (SP) hat am 5. Dezember 2018, pünktlich zur Bundesrätinnenwahl, eine parlamentarische Anfrage eingereicht. Sie fragt an, was der Bundesrat für 2021 vorbereitet und ob eine gewisse Anlehnung an das 700Jahre-Jubiläum der Eidgenossenschaft hinsichtlich der Finanzierung angedacht sei. Der Verein CH2021 wurde am 14. Juni 2018 gegründet und ist als Informations- und Kommunikationsdrehscheibe bereit, alle Informationen im Hinblick auf dieses Ereignis zu posten www.ch2021.ch. In allen Landesteilen werden Aktivitäten angestossen. Das FRI ist eine der Gründungsorganisationen und hat den Start mit einem Darlehen unterstützt. Im Auftrag des FRI werden eine Menschenrechtsspezialistin und eine Historikerin Fragen rund um die späte Einführung des Frauenwahlrechts in der Schweiz bearbeiten. Wir erwarten das Gutachten Ende 2020 und bringen es in die Diskussion. Auf Initiative des FRI haben sich Forscher*innen aus unterschiedlichen Fachgebieten zusammengefunden. Sie diskutieren laufende Projekte im Zusammenhang mit diesem Demokratiemeilenstein und tauschen Kooperationsmöglichkeiten aus. Der Bundesrat signalisiert in seiner Antwort, dass das EJPD bereit sei, «eine tragende Rolle zu spielen». Das Eidgenössische Büro für die Gleichstellung von Frau und Mann (EGB) unterstütze den Verein «CH2021» finanziell, zudem habe das EJPD der Konferenz der Kantonsregierungen vorgeschlagen, die nächste nationale Föderalismuskonferenz 2021 dem Thema der politischen Rechte zu widmen und dabei ein Augenmerk auf die Einführung des Frauenstimmrechts zu legen. Der Bund verzichte für den Moment darauf, die Koordination zu übernehmen, er schliesst diese aber nicht aus.
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GENF: LAIZITÄTSGESETZ ANGENOMMEN
Keine religiösen Symbole bei Staatsangestellten
Loi sur la laïcité de l’Etat (LLE) (1176) du26 avril 2018
In Zukunft dürfen Genfer Staatsangestellte und Amtsträger*innen bei der Arbeit keine religiösen Symbole mehr tragen. Die geplante Gesetzesänderung wurde am 10. Februar 2019 in einer kantonalen Volksabstimmung mit 55 Prozent Ja-Stimmen angenommen. Das Referendum war von linken, feministischen, gewerkschaftlichen und muslimischen Gruppierungen ergriffen worden.
Das LLE sieht ausserdem das Recht der Exekutive vor, im Falle einer «schweren Störung der öffentlichen Ordnung» das Tragen religiöser Symbole an öffentlichen Orten, «einschliesslich Schul- und Universitätsgebäuden», zu verbieten. Unklar ist bislang, wann das Gesetz in Kraft treten soll. Mauro Pioggia (MCG), der das Geschäft von Pierre Maudet (FDP) übernommen hatte, kündigte an, der Regierungsrat werde vor dem Inkrafttreten des Gesetzes eine Ausführungsverordnung ausarbeiten. Die Neuregelung ist sehr umstritten. Regierungsrat Pioggia ist der Auffassung, das Gesetz diene dem religiösen Frieden im Kanton. Die Referendumskomitees haben grundrechtliche Bedenken, monieren einen falsch verstandenen Laizismus, kritisieren die Einschränkung von Arbeitnehmer*innenrechten und die Diskriminierung von Frauen*, die ein Kopftuch tragen. Letztere werden künftig von allen politischen Ämtern und Verwaltungsstellen auf Kantons- und Gemeindeebene ausgeschlossen sein. Gegen das Gesetz wurde eine innerkantonale Verfassungsbeschwerde eingereicht.
Kommentar von Manuela Hugentobler:
Die Art. 3 (Verbot des Tragens religiöser Symbole im Staatsdienst) und 7 (Verbot des Tragens religiöser Symbole in der Öffentlichkeit bei schwerer Störung der öffentlichen Ordnung) sind zunächst Ausdruck eines problematischen Begriffs staatlicher Neutralität. Wenn staatliche Herrschaft überhaupt gerecht sein kann, muss sie, selbstverständlich, nicht-diskriminierend und entsprechend unparteiisch sein. Es wurde verschiedentlich beschrieben, dass der Staat aktuell gerade das aber nicht ist, sondern dass er, wie alle gesellschaftlichen Institutionen, geprägt ist von rassistischen und sexistischen Strukturen. Soll er gerechter werden, müssten also solche Strukturierungen bekämpft werden, anstatt Individuen zu verbieten, ihrer Religion Ausdruck zu verleihen. Hinzu kommt, dass mit der neuen Regelung hauptsächlich kopftuchtragende Frauen* und kippatragende Männer* von öffentlichen Ämtern und Arbeitsstellen ausgeschlossen werden. Auch wenn Art. 3 formal Angehörige aller Religionen trifft, muss er im Kontext von Sexismus, Islamfeindlichkeit und Antisemitismus gedacht werden. So stellt das Konstrukt staatlicher Neutralität ein Instrument dar, um marginalisierte Lebensformen als parteiisch, als nicht-objektiv zu werten und ihnen damit die Zugehörigkeit zu eben diesem Staat zu verweigern. Das bestätigt dann auch Mauro Pioggia im Interview mit Schweiz aktuell: «Es ist offensichtlich, und man muss es zugeben: Wenn der Islam nicht so präsent wäre in Genf und in Europa, wäre dieses neue Gesetz nie gekommen».
Direkt zum Gesetz (www.ge.ch)
Medienmitteilung des Regierungsrates (www.ge.ch)
Suisse, Fribourg: Conférence
Les femmes et le développement du droit international: l'exemple du Conseil de sécurité
Organisé par Prof. Samantha Besson, UNIFR / Lieu: Miséricorde | Auditoire 3115 / Langues: français
Conférence organisée à l'occasion de la Journée internationale des femmes avec Madame la Secrétaire d’Etat Pascale Baeriswyl lic.iur., Directrice politique, Département fédéral des affaires étrangères (DFAE).
Informations (unifr.ch)
DEUTSCHLAND, Dortmund: Tagung
Papier ist geduldig: 70 Jahre Artikel 3 Absatz 2 Grundgesetz
Veranstalter: Ministerium für Gleichstellung des Landes Nordrhein-Westfalen / Ort: VIEW im DORTMUNDER U / Konferenzsprache: Deutsch
«Vor 70 Jahren, am 23. Mai 1949, wurde das Grundgesetz verkündet – dies war zugleich die Geburtsstunde unseres Staates, der Bundesrepublik Deutschland. Wegweisend war und ist Artikel 3 Absatz 2 des Grundgesetzes: „Männer und Frauen sind gleichberechtigt.“ Aber Papier ist geduldig: Männer und Frauen sind längst noch nicht in allen Belangen gleichgestellt. Am Freitag, den 8. März 2019, 16.30 Uhr bis 20.00 Uhr, lädt das Ministerium für Heimat, Kommunales, Bau und Gleichstellung des Landes Nordrhein-Westfalen anlässlich des Internationalen Frauentages zu einer Festveranstaltung ins „View“ des Dortmunder „U“ ein. Zum 70-jährigen Jubiläum des Grundgesetzes ziehen wir ein Resümee und betrachten die Widersprüche zwischen Verfassungsanspruch und sozialer Wirklichkeit.»
Informationen (mhkbg.nwr)
GERMANY, Augsburg: Conference
13th - 15th March 2019
Blurring Boundaries - Gender & Care
Organized by the interdiciplinary Bavarian Research Association for Gender & Care / Location: University of Augsburg / Langues: english
«At present, Western societies are undergoing multiple processes of profound change. Globalization, economization and transform formerly nationally organized industrial societies into markets within a highly interdependent global economy. A transformation or dismantling of the Western welfare state can be observed. Simultaneously, a growing individualization of lifestyles and an increasing privatization of responsibilities entail an ongoing erosion of traditional (and often invisible) care networks. New employment patterns, pluralized family forms, changing gender roles, altered conceptions of maternity and paternity, changed family care networks and the professionalization of hitherto rather privately organized care practices make it necessary to rethink care and its social organization.»
Keynote: Why are Caring Societies so elusive? Reconciling answers from political economy and moral psychology
Final Keynote: The future of care work – some thoughts from a macroeconomic point of view
Mascha Madörin, Switzerland
Informations (blurringboundaries.info)
SCHWEIZ, Bern: Tagung
Soziale Absicherung und Gender
Veranstalterin: NGO-Koordination post Beijing Schweiz / Ort: Kirchgemeindehaus Johannes, Wylerstrasse 5, Bern / Sprache: Deutsch und Französisch (simultane Übersetzung)
«Die Veranstaltung hat zum Ziel, über die Aspekte der sozialen Absicherung mit Genderfokus zu informieren, auf Armutsfallen aufmerksam zu machen und für mehr Gleichstellung im Sozialversicherungssystem der Schweiz zu mobilisieren. Wir wollen politische Forderungen diskutieren, entwickeln und Raum für Utopien schaffen. Auch sollen die Teilnehmer*innen hilfreiche Tipps für die individuelle Absicherung mit auf den Weg bekommen.»
Informationen (postbeijing.ch)
Switzerland, Geneva: Summer School
SAVE THE DATE: Prejudice, discrimination and the diversity challenge
Organized by the Univerity of Geneva / Lieu: Geneva / Langues: english
«Prejudice and discrimination are often causes of individuals’ suffering, social inequalities, and human conflicts in contemporary societies. Prejudice and discrimination are pervasive, difficult to counteract, and persisting even in unsuspected contexts and organizations. This summer school brings together experts and students from different countries to examine the origins and the consequences of prejudice. Where does prejudice come from? How do prejudice and discrimination affect people’s achievements, performances, and well-being? How can institutions reduce prejudice? How do laws prevent prejudice and protect minorities? What are the advantages of the inclusion of minority groups in the labor market? This summer school will address these questions through lectures from keynote speakers in social psychology. This social-psychological analysis will be complemented by talks from other disciplines such as economy, law, social work, gender studies etc. Teaching methods include individual readings, class discussion, group exercises, and presentations. It will focus on contemporary cases of prejudice based on various group memberships and stigmatizing attributes, such ethnic origin, religion, gender, sexual orientation, age, social class, disability, and unemployment.»
Informations (unige.ch)