Source: http://www.consiglio.vda.it/fr/app/leggieregolamenti/dettaglio?pk_lr=2517&versione=V
Timestamp: 2020-08-14 01:34:10+00:00
Document Index: 227382460

Matched Legal Cases: ['art. 2', 'art. 8', "l'article 8", 'art. 7', 'art. 42', "l'article 15", 'art. 21', 'art. 11', 'art. 1', 'art. 12', "l'article 30", 'art. 56', 'art. 30', 'art. 7', 'art. 4', "l'article 52", 'art. 56', "l'article 30", 'art. 4', 'art. 45', 'art. 51', 'art. 1', 'art. 113', 'art. 113', 'art. 113', 'art. 11', 'art. 11', 'art. 113', 'art. 114', 'art. 115', 'art. 113', 'art. 113', 'art. 113', 'art. 123', 'art. 3', "l'article 35", "l'article 35", "l'article 35", "l'article 35", 'art. 21', 'art. 23', 'art. 26', 'art. 52', "l'article 1", "l'article 38", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 9", "l'article 42", "l'article 15", "l'article 3", "l'article 2", "l'article 29", "l'article 67", "l'article 3", "l'article 4", "l'article 4", "l'article 4", "l'article 28", "l'article 36", "l'article 5", "l'article 4", "l'article 29", "l'article 12", "l'article 6", "l'article 30", "l'article 4", "l'article 7", "l'article 31", "l'article 5", "l'article 8", "l'article 32", "l'article 37", "l'article 32", "l'article 37", "l'article 6", "l'article 4", "l'article 9", "l'article 10", "l'article 55", "l'article 4", "l'article 3", "l'article 1", "l'article 7", "l'article 7", "l'article 1", "l'article 7", "l'article 7", "l'article 1", "l'article 38", "l'article 11", "l'article 8", "l'article 8", "l'article 12", "l'article 38", "l'article 9", "l'article 34", "l'article 9", "l'article 38", "l'article 34", "l'article 38", "l'article 34", "l'article 38", "l'article 34", "l'article 34", "l'article 34", "l'article 13", "l'article 38", "l'article 14", "l'article 12", "l'article 39", "l'article 25", "l'article 35", "l'article 55", "l'article 10", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 10", "l'article 15", "l'article 1", "l'article 15", 'art. 37', "l'article 10", 'art. 38', "l'article 40", "l'article 55", "l'article 40", "l'article 16", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 12", "l'article 41", "l'article 30", "l'article 39", "l'article 17", 'art. 39', "l'article 18", 'art. 40', "l'article 42", 'art. 40', "l'article 13", "l'article 42", 'art. 40', 'art. 40', "l'article 13", 'art. 40', "l'article 55", "l'article 19", 'art. 42', "l'article 43", "l'article 43", "l'article 55", "l'article 20", 'art. 44', "l'article 44", "l'article 55", "l'article 21", "l'article 7", "l'article 22", "l'article 21", "l'article 16", 'art. 46', "l'article 23", "l'article 24", "l'article 17", "l'article 18", "l'article 25", "l'article 26", "l'article 27", "l'article 19", "l'article 20", "l'article 70", "l'article 28", "l'article 4", "l'article 21", "l'article 29", "l'article 22", "l'article 30", "l'article 23", "l'article 38", "l'article 7", "l'article 24", "l'article 7", "l'article 25", "l'article 26", "l'article 31", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 33", "l'article 34", "l'article 27", "l'article 27", "l'article 2", "l'article 4", "l'article 2", "l'article 28", "l'article 35", "l'article 70", "l'article 36", "l'article 37", 'art. 47', "l'article 45", "l'article 45", "l'article 55", "l'article 29", "l'article 38", "l'article 39", "l'article 30", "l'article 40", "l'article 41", "l'article 3", "l'article 4", "l'article 3", "l'article 46", "l'article 2", "l'article 2", "l'article 47", "l'article 48", "l'article 4", "l'article 49", "l'article 42", "l'article 15", "l'article 50", "l'article 51", "l'article 52", "l'article 53", "l'article 12", "l'article 54", "l'article 70", "l'article 38", "l'article 10", "l'article 55", "l'article 29", "l'article 56", "l'article 3", "l'article 57", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 58", "l'article 59", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 31", "l'article 38", "l'article 32", "l'article 60", "l'article 4", "l'article 5", "l'article 4", "l'article 6", "l'article 61", "l'article 7", "l'article 7", "l'article 33", "l'article 7", "l'article 33", "l'article 7", "l'article 62", "l'article 8", "l'article 34", "l'article 9", "l'article 42", "l'article 19", "l'article 63", "l'article 42", "l'article 11", "l'article 10", "l'article 29", "l'article 19", "l'article 3", "l'article 10", "l'article 64", "l'article 42", "l'article 11", "l'article 65", "l'article 29", "l'article 19", "l'article 42", "l'article 9", "l'article 42", "l'article 9", "l'article 9", "l'article 66", "l'article 70"]

Conseil de la Vallée - Loi régionale 7 décembre 1998, n. 54 - Texte en vigueur
Loi régionale 7 décembre 1998, n. 54 - Texte en vigueur
Art. 17 bis - Détermination, rectification et contestation des frontières (6a)
Art. 19 bis - Remplacements et suppléances (8)
Art. 19 ter - Présidence du Conseil communal (9)
Art. 19 quater - Convocation de la première séance du Conseil communal et obligations y afférentes (10)
Art. 21 bis - Compétences des organes des collectivités locales en matière de comptabilité (13)
Art. 22 - Composition et modalités de nomination de la junte communale (14)
Art. 23 - Compétences de la junte communale (15)
Art. 25 - Élection du syndic et du vice-syndic des communes de plus de 1 000 habitants (16b)
Art. 25 bis - Élection du syndic et de la Junte des communes n'excédant pas 1 000 habitants (16c)
Art. 28 - Actes du syndic contingents et urgents (21)
Art. 30 - Compétences du vice-syndic des communes de plus de 1 000 habitants (21a)
Art. 30 bis - Durée du mandat du syndic, du vice-syndic des communes de plus de 1 000 habitants et du Conseil communal et limitations y afférentes (23)
Art. 30 bis 1 - Remplacement du syndic dans les communes n'excédant pas 1 000 habitants (23e)
Art. 30 ter - Démission, empêchement permanent, cessation de fonctions, démission d'office, suspension ou décès du syndic ou du vice-syndic des communes de plus de 1 000 habitants. Démission d'office de la Junte (24)
Art. 30 ter 1 - Démission, empêchement permanent, destitution, démission d'office, suspension ou décès du syndic dans les communes n'excédant pas 1 000 habitants. Démission d'office de la Junte et remplacement des membres de celle-ci (24a)
Art. 30 quater - Motion de censure
Art. 30 quater 1 - Motion de censure constructive dans les communes n'excédant pas 1 000 habitants (25b)
Art. 31 - Abstention obligatoire (26)
Art. 33 - Statuts communaux (27)
Art. 35 bis - Sanctions administratives (29a)
Art. 42 bis - Renvoi (32b)
Art. 47 - Mobilité du personnel (33)
Art. 48 - Personnel de direction (34)
Art. 49 - Secrétaires des collectivités locales (35)
Art. 49 bis - Avis, visas et attestations (36)
Art. 52 bis - Publication des actes (37)
Art. 52 ter - Applicabilité des actes (38)
Art. 54 bis - Renvoi (38a)
Art. 56 - Rapports financiers entre les collectivités locales et leurs formes associatives (38b)
Art. 58 - Dispositions en matière de finance (38a)
Art. 61 - Composition (39)
Art. 62 - Constitution (40)
Art. 65 - Fonctions et compétences du conseil permanent des collectivités locales (42)
Art. 68 - Domaine d'application (44)
Art. 69 - Contrôle sur les actes (45)
Art. 69 bis - Fonctions de conseil (46)
Art. 70 - Dissolution du conseil communal (47)
Art. 70 bis - Extension de dispositions aux autres collectivités locales (48)
Art. 70 ter - Cessation de fonction et suspension des élus locaux (49)
Art. 70 quater - Pouvoirs de substitution en cas d'omission ou de retard dans l'adoption d'actes obligatoires (49a)
CHAPITRE IER - Omissis
Art. 93 - Définition (67)
Art. 94 - Organes (69)
Art. 95 - Compétences du Conseil (70)
Art. 98 - Statuts (72)
Art. 106 - Omissis
Art. 110 - Activités du Conseil (72g)
Art. 113 - Services publics locaux d'intérêt économique (73)
Art. 113 bis - Services publics locaux ne revêtant aucun intérêt économique (73a)
Art. 113 ter - Attribution des services publics locaux aux sociétés de capital (73b)
Art. 114 - Agences spéciales (74)
Art. 115 - Institutions (75)
Art. 121 - Révision des agences spéciales et des institutions (80)
Art. 122 - Révision du BIM (81)
Art. 123 - Organes des Unités des Communes valdôtaines (01)
Art. 124 - Fonctions des Unités des Communes valdôtaines (01)
Art. 127 - Subrogation (85)
Art. 128 - Contrôle sur les actes (86)
1. En application des principes constitutionnels en matière d'autonomie locale, de la loi constitutionnelle n° 4 du 26 février 1948, portant Statut spécial de la Vallée d'Aoste, de la Charte européenne de l'autonomie locale, signée à Strasbourg le 15 octobre 1985 et ratifiée par la loi n ° 439 du 30 décembre 1989, la Région définit par la présente loi le système des autonomies en Vallée d'Aoste. (1)
3. (1a)
4 bis. Les fonctions et les services visés au deuxième alinéa sont exercés conformément aux dispositions du premier alinéa de l'art. 2 de la loi régionale n° 6 du 5 août 2014 (Nouvelles dispositions en matière d'exercice des fonctions et des services communaux à l'échelle supra-communale et suppression des Unités des Communes valdôtaines (01)). (1b)
5. (1a)
6. Les communes et Unités des Communes valdôtaines visées à l'art. 8 de la LR n° 6/2014 disposent de l'autonomie statutaire, normative, organisationnelle et administrative. (1c)
7. (1a)
7 bis. Aux fins des actions spéciales en faveur de la montagne prévues par l'Union européenne ou par la législation nationale et régionale en vigueur, l'ensemble du territoire de la Vallée d'Aoste est considéré comme territoire de montagne. (1d)
3. Il appartient à la Région d'adopter les actes nécessaires pour mettre en œuvre des mesures de péréquation financière ou similaires, destinées à la protection des communautés locales les plus faibles du point de vue économique, afin d'assurer le même exercice des responsabilités et des fonctions relevant du niveau local.
4. La Région intervient uniquement en cas d'inaction et d'incapacité attestée des organes de gouvernement des communautés locales, en œuvrant parallèlement afin que ceux-ci soient en mesure, pour l'avenir, d'exercer leurs fonctions.
2 bis. La Région assure un lien administratif constant avec les collectivités locales par l'intermédiaire de la structure régionale compétente en la matière, qui exerce, entre autres, une activité de suivi périodique visant à collecter des informations utiles aux fins de l'application de la réglementation régionale en matière de collectivités locales, éventuellement sur la base des indications fournies par délibération du Gouvernement régional. (1e)
1. La Région, en vue d'assurer le développement harmonieux de la communauté valdôtaine, dans le respect des principes généraux de la Constitution, exerce des fonctions de législation, planification et contrôle dans les matières établies par le Statut spécial et par les dispositions d'application du Statut. Elle exerce également les fonctions administratives d'intérêt régional qui seront déterminées par une loi régionale à adopter au pus tard le 31 décembre 2001. (2)
1. Dans le respect du principe de la subsidiarité, toutes les fonctions administratives afférentes aux matières visées aux articles 2 et 3 du Statut spécial sont attribuées aux communes, à l'exception des fonctions qui seraient incompatibles avec les dimensions de celles-ci. Lesdites fonctions sont expressément réservées à la Région. (2a)
1. Par loi régionale, il peut être disposé la délégation de fonctions régionales aux communes ou aux Unités des Communes valdôtaines (01).
1. L'attribution des fonctions administratives visées à l'article 8 de la présente loi est complétée par délibérations du Gouvernement régional, à adopter dans les trois ans qui suivent l'entrée en vigueur de la loi régionale visée au premier alinéa de l'art. 7, après entente avec le Conseil permanent des collectivités locales et sur avis favorable des commissions du Conseil compétentes. (3)
e) La révision des périmètres d'action des niveaux intermédiaires de la planification infrarégionale, de manière à ce qu'ils coïncident, normalement, avec le territoire des Unités des Communes valdôtaines (01).
2. Le gonfalon et l'emblème sont approuvés par arrêté du président de la Région (4), sur proposition de la commune. La description et le modèle desdits gonfalon et emblème sont publiés au Bulletin officiel de la Région. Les communes qui, à la date d'entrée en vigueur de la présente loi, ont déjà leur gonfalon et leur emblème, les gardent. (5)
3. La commune statue, par règlement, l'usage du gonfalon et de l'emblème, ainsi que les cas où les organisations et associations œuvrant sur le territoire communal peuvent utiliser l'emblème, et les modalités y afférentes.
4. Pour les fins visées au deuxième alinéa du présent article, le président de la Région fait appel aux archives historiques régionales. (4)
1. Aux termes de l'art. 42 du Statut spécial, après consultation des populations intéressées, la Région peut créer, par une loi, de nouvelles communes sur son territoire et modifier leurs circonscriptions et leurs dénominations, selon les modalités visées au Chapitre IV de la loi régionale n° 19 du 25 juin 2003 (Réglementation de l'exercice du droit d'initiative populaire relatif aux lois régionales et aux référendums régionaux d'abrogation, de proposition et de consultation, aux termes du deuxième alinéa de l'article 15 du Statut spécial) (5a).
2. Aucune commune de moins de deux mille habitants ne peut être créée sauf en cas de fusion de plusieurs communes. (6) (03)
(Détermination, rectification et contestation des frontières) (6a)
1. Lorsqu'il s'avère nécessaire de rectifier les frontières communales pour des raisons topographiques ou que lesdites frontières ne sont pas délimitées par des marques naturelles aisément reconnaissables ou encore qu'elles sont incertaines, il est pourvu à leur détermination et à leur rectification suivant les modalités ci-après :
a) En cas d'accord entre les Communes concernées, la délibération y afférente est adoptée à la majorité absolue des membres des Conseils desdites Communes, qui la transmettent à la Région. La détermination ou la rectification des frontières fait ensuite l'objet d'un arrêté du président de la Région, pris sur délibération conforme du Gouvernement régional ;
b) En cas de désaccord entre les Communes concernées, une loi régionale est promulguée, compte tenu des éventuelles observations desdites Communes.
c) Le syndic et le vice-syndic. (6b)
(Conseil communal) (7)
1. Le Conseil exerce ses fonctions jusqu'à l'élection du nouveau Conseil et se limite, après la publication effectuée au sens du deuxième alinéa de l'art. 21 de la loi régionale n. 4 du 9 février 1995 (Dispositions en matière d'élection directe du syndic, du vice-syndic et du Conseil communal) à adopter les actes urgents et inajournables.
6. Les conseillers ont libre accès aux bureaux de la Commune et ont le droit d'obtenir de celle-ci ainsi que des établissements de celle-ci, les actes et les renseignements utiles à l'exercice de leurs fonctions. Ils sont soumis à l'obligation de secret dans les cas expressément prévus par la loi. (7a)
8. Les statuts communaux peuvent prévoir que le Conseil communal se dote de commissions et, dans les communes de plus de 1 000 habitants, d'un bureau de présidence, constitués suivant le critère de la représentation proportionnelle. (7b)
9. Les séances du Conseil et des commissions sont publiques, sauf dans les cas prévus par le règlement et, dans les communes avec 15 000 habitants au plus, se tiennent de préférence pendant des plages horaires ne coïncidant pas avec l'horaire de travail des participants. (7c) (03)
10. Les drapeaux de la République italienne, de la Région autonome Vallée d'Aoste et de l'Union européenne sont exposés à l'extérieur de l'immeuble où se déroulent les séances du Conseil, pendant toute la durée de celles-ci. En tout état de cause, les dispositions prises sur la base de la loi n. 22 du 5 février 1998 (Dispositions générales sur l'utilisation des drapeaux de la République italienne et de l'Union européenne) demeurent applicables.
(Remplacements et suppléances) (8)
4. Les sièges vacants ne sont pas pourvus s'il y a lieu de procéder à la dissolution du Conseil, aux termes du point 6) de la lettre c) du 1er alinéa de l'Article 70.
5. En cas de suspension des fonctions de conseiller au sens de l'art. 11 du décret législatif n° 235 du 31 décembre 2012 (Texte unique des dispositions en matière d'impossibilité de se porter candidat et d'exercer des mandats électifs et de gouvernement à la suite de jugements définitifs de condamnation prononcés pour délit intentionnel, aux termes du soixante-troisième alinéa de l'art. 1er de la loi n° 190 du 6 novembre 2012), le Conseil pourvoit à remplacer temporairement le conseiller suspendu par le candidat qui, dans la même liste suit immédiatement le dernier élu, et ce, dans la première séance après la notification de l'acte de suspension. La suppléance prend fin lors de la cessation de la suspension. Si le conseiller suspendu est déclaré démissionnaire d'office, il est remplacé au sens du premier alinéa du présent article. (8a)
5bis. Dans le cadre des Conseils des Communes ayant plus de 15 000 habitants, les sièges attribués aux candidats au mandat de syndic ou de vice-syndic non élus appartenant à chaque groupe de listes associées qui, au cours des cinq années de législature, deviendraient vacants, quelles qu'en soient les raisons, y compris celles visées aux deuxième et cinquième alinéa du présent article, sont attribués au premier candidat non élu de la liste ayant le plus haut quotient utile appartenant au même groupe de listes associées (8b).
(Présidence du Conseil communal) (9)
1. Le Conseil communal est présidé par le syndic qui pourvoit également à sa convocation. Dans les communes de plus de 1 000 habitants, si les statuts le prévoient, le Conseil est présidé par un président du Conseil, élu parmi les conseillers. Le président du Conseil est chargé, entre autres, de convoquer le Conseil et d'en diriger les travaux et les activités.(9a)
2. Si l'obligation de convocation du Conseil n'est pas respectée, le président de la Région met l'autorité compétente en demeure d'y pourvoir dans un délai raisonnable. En cas d'inaction, il convoque le Conseil lui-même, par un acte propre, ou nomme un commissaire ad hoc. (9b)
(Convocation de la première séance du Conseil communal et obligations y afférentes) (10)
2. La première séance du Conseil est convoquée et présidée par le syndic, jusqu'à l'élection du président du Conseil, si celui-ci est prévu par les statuts communaux. (10a)
3. Le Conseil, avant de délibérer sur n'importe quel objet et bien qu'aucune contestation n'ait été formulée, doit examiner la condition des élus, et, si une cause quelconque d'inéligibilité subsiste, il déclare l'inéligibilité des conseillers concernés et pourvoit à leur remplacement. Si le Conseil constate que l'une des causes d'inéligibilité prévues par la loi est survenue après les élections ou existait déjà au moment de celles-ci, il engage la procédure visée à l'Article 19 de la LR n° 4/1995. Il en est de même si l'une des causes d'incompatibilité prévues par la loi survient postérieurement aux élections.
4. Si les obligations visées au troisième alinéa ne sont pas respectées, le président de la Région met le Conseil en demeure d'y pourvoir dans un délai raisonnable. En cas d'inaction, il les remplit lui-même, par un acte propre, ou nomme un commissaire ad hoc. (10c)
5. Ensuite, dans les communes de plus de 1 000 habitants, le Conseil procède à l'élection de son président, si les statuts le prévoient. La séance se poursuit avec l'approbation des orientations politiques générales et la nomination de la Junte ou la communication des membres de celle-ci. (10b)
6. Aux termes des dispositions nationales en vigueur, le Conseil, lors de sa première séance, élit en son sein les membres de la commission électorale communale (10d).
1. Le fonctionnement du Conseil, dans le cadre des principes établis par les statuts communaux, est régi par un règlement ad hoc, qui fixe notamment:
f) Les modalités, les obligations et les délais relatifs à l'information préalable des conseillers et des groupes au sujet des questions qui seront soumises au Conseil. (11)
(Compétences du conseil communal) (12)
a bis) (12a)
c) Élection de la commission électorale communale 8 (12b);
e) (12c)
f) Approbation des statuts des agences spéciales (12d);
h) Approbation du budget du document unique de programmation et de la note de mise à jour y afférente ; (12e)
i) Approbation des comptes de gestion; (12f)
i bis) Réglementation des services publics locaux visés aux articles 113 et 113 bis de la présente loi et définition des modes de gestion y afférents (12g);
n) Nomination des représentants de la Commune au sein de l'Unité des Communes valdôtaines (01), dans le cas visé au premier alinéa de l'Article 76 de la présente loi;
r) Approbation de conventions; (12h)
r bis) Prise de participations dans des sociétés de capitaux. (12i) (04)
3. Sans préjudice des dispositions du premier alinéa du présent article et de l'Article 23 de la présente loi et dans le respect du principe de la séparation entre les fonctions de direction politique et celles de direction administrative visé aux Article 4 et 5 de la loi régionale n° 45 du 23 octobre 1995 (Réforme de l'Administration régionale et révision de la réglementation du personnel), les statuts de la Commune peuvent établir que le Conseil communal est compétent dans les domaines suivants:
c) (12j)
d) (12k)
e) Modes de gestion des services publics locaux visés à l'Article 113 de la présente loi;
j) Lignes à suivre en vue de la nomination et de la désignation des représentants de la Commune.
(Compétences des organes des collectivités locales en matière de comptabilité) (13)
1. Les compétences attribuées aux organes des collectivités locales par la réglementation en vigueur en matière de comptabilité demeurent valables. (13a)
(Composition et modalités de nomination de la Junte communale) (14)
1. La Junte se compose du syndic, qui la préside, du vice-syndic et d'un nombre d'assesseurs, choisis parmi les conseillers, qui est établi par les statuts communaux et ne peut être supérieur à :
a) Deux, dans les communes n'excédant pas 3 000 habitants ;
b) Trois, dans les communes dont la population est comprise entre 3 001 et 15 000 habitants ;
c) Cinq, dans les communes de plus de 15 000 habitants. (14a)
1 bis. Dans toutes les communes, la présence des deux genres dans la Junte doit être garantie, si au moins trente pour cent des élus de la liste gagnante appartiennent au genre le moins représenté et sauf si un représentant du genre le moins représenté est élu aux fonctions de syndic ou de vice-syndic. (14c)
1 ter. Les statuts peuvent fixer un nombre d'assesseurs supérieur aux limites visées au premier alinéa, à condition que la dépense y afférente ne dépasse pas la dépense dérivant de l'application dudit alinéa, sur attestation de l'organe de révision économique et financière. Aux fins de l'évaluation du respect de ladite condition, les charges relatives aux autorisations d'absence rémunérées, ainsi que les cotisations de retraite et les contributions d'assistance et d'assurance visées au chapitre IV du titre III de la première partie du décret législatif n° 267 du 18 août 2000 (Texte unique des lois en matière d'ordre juridique des collectivités locales) ne sont pas prises en compte. (14d)
2. Les modalités de nomination et de révocation des membres de la Junte sont établies par les statuts communaux. (14e)
3. (14f)
4. (14f)
5. (14f)
6. Le conjoint, les parents et les alliés du premier degré du syndic et du vice-syndic ne sauraient faire partie de la Junte.
6 bis. En tout état de cause, la nomination en tant qu'assesseur d'un citoyen ne faisant pas partie du Conseil communal n'est pas admise. (14g)
(Compétences de la Junte communale) (15)
2. La compétence relative aux domaines visés au troisième alinéa de l'Article 21 revient de droit à la Junte communale, au cas où les statuts ne chargeraient pas le Conseil communal de l'adoption de la totalité ou d'une partie des actes y afférents.
3. La Junte adopte tous les actes qui, au sens de la loi et des statuts, ne relèvent pas du Conseil, du syndic ou des organes de décentralisation, ni, aux termes du troisième alinéa de l'Article 46, du secrétaire de la collectivité locale (02) ou des autres dirigeants.
4. (15a)
1. La junte communale est convoquée et présidée par le syndic et organise son action selon le principe de la collégialité. (16)
2. Les séances de la junte communale ne sont pas publiques. Dans les communes avec 15 000 habitants au plus, les séances de la Junte se tiennent de préférence pendant des plages horaires ne coïncidant pas avec l'horaire de travail des participants. (16a) (03)
(Élection du syndic et du vice-syndic) (16b)
2. Le syndic supervise les fonctions relevant de l'État ou de la Région attribuées à la Commune et exerce les fonctions qui lui sont attribuées par les lois, par les statuts communaux et par les règlements. (16d) (04)
6. Toutes les nominations et les désignations doivent avoir lieu dans un délai de quarante-cinq jours à compter de la date d'installation du syndic ou dans les délais d'expiration des charges précédentes. Dans le cas contraire, le président de la Région met le syndic en demeure d'y pourvoir dans un délai raisonnable. En cas d'inaction, il effectue lui-même lesdites nominations et désignations, par un acte propre, ou nomme un commissaire ad hoc. (18)
7. Le syndic nomme les responsables des bureaux et des services et attribue les mandats de direction, suivant les modalités et les critères établis par le règlement y afférent. (19)
8.1. Afin de préserver la tranquillité et le repos des résidants, ainsi que de garantir la protection de l'environnement et du patrimoine culturel dans certaines zones des communes concernées par un afflux particulièrement important de personnes, notamment en cas d'événements extraordinaires, le syndic peut, dans le respect de l'art. 12 de la loi régionale n° 19 du 6 août 2007 (Nouvelles dispositions en matière de procédure administrative et de droit d'accès aux documents administratifs), prendre une ordonnance ordinaire pour fixer, pendant une période en tout cas inférieure ou égale à trente jours, des limitations en matière d'horaire de vente de boissons alcoolisées et d'alcool, entre autres à emporter, ainsi que de consommation et de transport de ces derniers. (19a)
8 bis. Le syndic peut déléguer au vice-syndic et aux assesseurs certaines de ses compétences. (20)
1. Le syndic et le vice-syndic qui s'installent au moment de la proclamation des élus jurent, devant le conseil communal, lors de la séance d'installation, d'observer loyalement la Constitution et le Statut spécial. (20a)
1 bis. (20b)
2 bis. Le syndic a la faculté d'arborer une marque distinctive portant la reproduction des armoiries de la commune ; les caractéristiques de ladite marque sont établies par une délibération du Gouvernement régional, prise de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales (CPEL). (20c)
(Actes du syndic contingents et urgents) (21)
1. En cas d'urgences en matière de santé ou d'hygiène publique à caractère exclusivement local, le syndic - en sa qualité de représentant de la communauté locale - adopte, par un acte motivé et dans le respect des principes généraux de l'ordre juridique, les mesures contingentes et urgentes nécessaires afin de prévenir et d'éliminer tout danger grave menaçant la sécurité des citoyens. Le syndic adopte lesdites mesures également lorsqu'il doit intervenir avec urgence, mais toujours dans le respect des droits fondamentaux garantis par la Constitution ainsi que de la liberté et de la dignité des personnes, pour faire face à des situations graves de laisser-aller ou de dégradation du territoire, de l'environnement et du patrimoine culturel ou à des actes contraires à la bonne tenue et à l'habitabilité urbaine, avec une attention particulière à l'égard de la protection de la tranquillité et du repos des résidants, en modifiant, au besoin, les horaires de vente de boissons alcoolisées et d'alcool, entre autres à emporter, ainsi que de consommation et de transport de ces derniers. (21a)
1 bis. Les Communes peuvent adopter des règlements ad hoc sur les matières visées à la deuxième phrase du premier alinéa. (21b)
2. En cas d'inaction du syndic ou lorsque les urgences ne concernent pas uniquement le territoire communal, le président de la Région met le syndic en demeure d'y pourvoir dans un délai raisonnable. En cas d'inaction persistante du syndic, il y pourvoit lui-même, par un acte propre, ou nomme un commissaire ad hoc. (21c)
3. Les compétences que la loi régionale n° 5 du 18 janvier 2001 (Mesures en matière d'organisation des activités régionales de protection civile) attribue au syndic demeurent inchangées.
(Compétences du vice-syndic) (21d)
1. Le vice-syndic exerce de droit les fonctions d'assesseur communal et, en cas d'absence ou d'empêchement temporaire du syndic, toutes les fonctions que la loi attribue à ce dernier.
3. (22a)
(Durée du mandat du syndic, du vice-syndic et du Conseil communal et limitations y afférentes) (23)
1. Le mandat du Conseil communal, du syndic et du vice-syndic dure cinq ans. (23a)
2. Toute personne ayant rempli deux fois de suite le mandat de syndic dans une commune de plus de 15 000 habitants ne peut être immédiatement réélue à l'expiration du deuxième mandat pour exercer les mêmes fonctions, ni les fonctions de vice-syndic ou d'assesseur, sauf si la durée de l'un des deux mandats remplis a été inférieure à deux ans, six mois et un jour, et ce, pour une cause autre que la démission. (23b)
3. Toute personne ayant rempli trois fois de suite le mandat de syndic dans une commune n'excédant pas 15 000 habitants ne peut être immédiatement réélue à l'expiration du troisième mandat pour exercer les mêmes fonctions, ni les fonctions de vice-syndic ou d'assesseur, sauf si la durée de l'un des trois mandats remplis a été inférieure à deux ans, six mois et un jour, et ce, pour une cause autre que la démission. (23c)
3 bis. Aux fins de l'application du présent article, le mandat court à compter de la date des élections. (23d)
4. (23e)
Art. 30 bis 1
(Démission, empêchement permanent, cessation de fonctions, démission d'office, suspension ou décès du syndic ou du vice-syndic. Démission d'office de la Junte) (24)
4. Dans les cas visés au troisième alinéa du présent article, le syndic choisit l'assesseur à qui attribuer les fonctions visées au premier alinéa de l'article 30.
5 bis Au cas où il serait élu dans les conditions prévues au troisième alinéa de l'art. 56 de la LR n° 4/1995, le syndic désigne l'assesseur auquel attribuer les fonctions visées à l'art. 30. En cas de démission, d'empêchement définitif, de destitution, de démission d'office ou de décès du syndic, la Junte est déclarée démissionnaire d'office et le Conseil communal est dissous. (24a)
7. La dissolution du Conseil comporte toujours la démission d'office du syndic, du vice-syndic et de la Junte.
Art. 30 ter 1
(Motion de censure) (25)
2. Le syndic, le vice-syndic et la Junte cessent d'exercer leurs fonctions lorsqu'une motion de censure est approuvée à la majorité absolue des conseillers attribués à la Commune. Le vote s'exprime par appel nominal. Ladite motion de censure doit être motivée et signée par les deux cinquièmes au moins des conseillers attribués à la Commune et est mise en discussion après dix jours au moins de la date de son dépôt et au plus tard dans les trente jours qui suivent ladite date. L'approbation de la motion de censure comporte la dissolution du Conseil et la nomination d'un commissaire, au sens du troisième alinéa de l'Article 70. (25a)
Art. 30 quater 1
(Abstention obligatoire)(26)
3. Les dispositions visées aux premier et deuxième alinéas du présent article s'appliquent également aux organes individuels, au secrétaire et aux autres dirigeants qui, dans les cas susmentionnés, doivent s'abstenir d'adopter les actes de leur ressort.
(Statuts communaux) (27)
2. Les statuts sont approuvés à la majorité des deux tiers des membres du Conseil, calculés selon la méthode de l'arrondi arithmétique. Si ladite majorité n'est pas atteinte, il est procédé à nouveau au vote lors de séances ultérieures et ce, dans un délai de soixante jours; les statuts sont approuvés s'ils obtiennent à deux reprises le vote favorable de la majorité absolue des membres du Conseil. (27a)
3. Les statuts sont publiés au tableau d'affichage en ligne de la Commune pendant trente jours consécutifs et entrent en vigueur à l'expiration dudit délai. Ils sont, par ailleurs, publiés au Bulletin officiel de la Région, aux frais de celle-ci. (27b)
5. Les dispositions visées aux deuxième, troisième et quatrième alinéas du présent article s'appliquent également aux modifications desdits statuts.
2. Les statuts établissent les dispositions pour assurer des conditions d'égalité des chances entre hommes et femmes et la présence des deux genres dans la Junte et dans les organes collégiaux de la Commune dont les membres n'exercent pas leurs fonctions en vertu d'un mandat électifs. (27c)
5. Dans les Communes visées à loi régionale n° 47 du 19 août 1998 (Sauvegarde des caractéristiques ainsi que des traditions linguistiques et culturelles des populations walser de la vallée du Lys), telle qu'elle a été modifiée par la loi régionale n° 21 du 13 novembre 2002, les statuts prévoient des formes de sauvegarde des traditions linguistiques et culturelles des populations de langue allemande. (28)
1. Dans le respect des principes fixés par la loi et par les statuts communaux, la Commune adopte des règlements concernant les matières de son ressort et notamment les règlements prévus par la présente loi, ainsi que ceux régissant l'organisation et l'exercice des fonctions qui lui sont attribuées. (29)
(Sanctions administratives)
1. Les violations des règlements communaux et des ordonnances du syndic entraînent l'application de l'art. 7 bis du décret législatif n° 267/2000, sauf disposition contraire de la loi. (29a)
1. Les communes mettent en valeur les libres formes d'association et encouragent les organismes de participation populaire à l'administration locale. Les rapports desdites formes d'association avec la commune sont réglementés par le statut communal, dans le respect des principes visés à la présente loi. (29b)
2. Dans les procédures relatives à l'adoption d'actes qui influent sur la situation juridique des sujets, des formes adéquates de participation des intéressés doivent être prévues, selon les modalités établies par les statuts, dans le respect des principes visés à la loi régionale n° 18 du 2 juillet 1999 (Nouvelles dispositions en matière de procédure administrative, de droit d'accès aux documents administratifs et de déclarations sur l'honneur, ainsi qu'abrogation de la loi régionale n° 59 du 6 septembre 1991). (30)
4. Le règlement communal, dans le respect des principes visés à la LR n° 18/1999, assure aux citoyens, seuls ou associés, le droit d'accès aux actes administratifs et réglemente la délivrance d'exemplaires moyennant paiement des seuls frais; détermine, par l'organisation des bureaux et des services, les responsables des procédures; fixe les dispositions nécessaires en vue d'assurer aux citoyens l'information sur les actes et les procédures et sur l'ordre chronologique d'examen des demandes, projets et mesures qui les concernent; assure aux citoyens le droit d'accès, en général, aux informations que l'administration possède. (31)
1. L'action de la commune se conforme aux principes de l'impartialité et du rendement de l'administration, selon les critères de transparence, de publicité et de participation et aux principes visés à la LR n° 18/1999. (32)
3. La convocation et le résultat des référendums abrogatifs sont publiés au tableau d'affichage en ligne de la commune et au Bulletin officiel de la Région. (32a)
(Renvoi) (32b)
1. Les dispositions du présent chapitre s'appliquent aux Unités des Communes valdôtaines, dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions y afférentes.
2. Les secrétaires des collectivités locales (02) et les autres dirigeants dirigent les bureaux et les services selon les modalités fixées par les statuts communaux et par les règlements, sur la base du principe de la séparation entre les fonctions de direction politique et celles de direction administrative visé aux art. 4 et 5 de la LR n° 45/1995.
3. Toutes les tâches que la loi, le statut communal ou les règlements ne réservent pas expressément aux organes de gouvernement de la collectivité, sont du ressort des secrétaires des collectivités locales (02) et des autres dirigeants, y compris l'adoption des actes qui engagent l'administration envers l'extérieur, dans le respect du principe de la séparation entre les fonctions de direction politique et les fonctions de direction administrative visée aux articles 4 et 5 de la LR n° 45/1995. En particulier, sont du ressort du secrétaire de la collectivité locale (02) et des dirigeants, dans les secteurs qui leur incombent, toutes les tâches afférentes à la réalisation des objectifs et des programmes définis par les actes d'orientation de l'organe politique, suivant les modalités établies par le statut ou par les règlements de la collectivité.
4. Dans les communes dépourvues de personnel appartenant à la catégorie de direction, excepté le secrétaire de la collectivité locale (02), et suivant la complexité de l'organisation de la collectivité, le règlement peut prévoir que la responsabilité des bureaux et des services soit confiée, également, aux personnels appartenant à un grade fonctionnel dont l'accès nécessite la possession d'une maîtrise.
(Mobilité du personnel)(33)
(Personnel de direction) (34) (03)
1. Des postes relevant de la catégorie de direction peuvent être institués dans les Communes de plus de 3 000 habitants et dans les Unités des Communes valdôtaines.
(Secrétaires des collectivités locales) (35)
1. Les dispositions de la LR n° 46/1998, de la loi régionale n° 10 du 8 mai 2015 (Dispositions urgentes pour garantir le service de secrétariat dans le cadre des nouvelles formes d'association des collectivités locales visées à la loi régionale n° 6 du 5 août 2014 portant nouvelles dispositions en matière d'exercice des fonctions et des services communaux à l'échelle supra-communale et suppression des Unités des Communes valdôtaines (01)) et du règlement régional n° 4 du 17 août 1999 (Dispositions concernant les secrétaires des Communes et des Unités des Communes valdôtaines (01) de la Vallée d'Aoste) s'appliquent aux secrétaires des collectivités locales, dans la mesure où elles sont compatibles avec la présente loi.
(Avis, visas et attestations) (36)
2. Le secrétaire, les responsables des bureaux et des services et le responsable du service financier expriment leur avis et délivrent les visas et les attestations prévus par la législation en matière de comptabilité, ainsi que par les statuts et par les règlements de la Commune. (36a)
(Moyens de formation du personnel) ((36b)
(Publication des actes) (37) (04)
1. Les délibérations et les décisions des collectivités locales sont publiées aux tableaux d'affichage en ligne de celles-ci dans un délai de huit jours à compter de la date de leur adoption. La durée de ladite publication est de quinze jours, sauf si des dispositions législatives fixent des délais différents.
2. Les délibérations et les décisions des établissements et des organismes opérationnels des collectivités locales sont publiées au tableau d'affichage en ligne de la collectivité sur le territoire de laquelle l'établissement ou l'organisme a son siège. La durée de ladite publication est de quinze jours, sauf si des dispositions législatives fixent des délais différents.
(Applicabilité des actes) (38)
1. Les délibérations visées à l'article 52 bis sont applicables à compter du premier jour de leur publication.
(Renvoi) (38a)
1. Les dispositions du présent titre s'appliquent aux Unités des Communes valdôtaines, dans la mesure où elles sont compatibles avec les dispositions y afférentes.
(Rapports financiers entre les collectivités locales et leurs formes associatives) (38b)
1. Chaque Commune vire à l'Unité des Communes valdôtaines dont elle fait partie les ressource nécessaires à l'exercice des fonctions et des services communaux à l'échelle supra-communale.
2. Les Communes concourent, par ailleurs, au financement des autres associations dont elles font partie, afin d'assurer le fonctionnement correct de celles-ci.
3. Les collectivités locales concourent, chacune en ce qui la concerne, au financement des services offerts à leurs citoyens.
(Dispositions en matière de finances) (38c)
1. Les dispositions en matière de finances des collectivités locales de la Vallée d'Aoste sont établies par loi régionale. (38b)
(Composition) (39)
1. Le Conseil permanent des collectivités locales se compose des syndics, des présidents des Unités des Communes valdôtaines (01) et du président du BIM; il est présidé par l'un de ses membres.
(Constitution) (40)
1. Le Conseil permanent des collectivités locales est constitué et installé par arrêté du président de la Région.
1 bis. Le règlement visé au premier alinéa peut prévoir la création d'un organe d'exécution auquel le Conseil peut déléguer la totalité ou une partie des fonctions qui lui sont attribuées au sens de la présente loi. (41)
(Fonctions et compétences du Conseil permanent des collectivités locales) (42)
1. Le Conseil permanent des collectivités locales formule des avis et des propositions sur l'application de la réglementation régionale en matière de collectivités locales et, plus en général, sur les rapports entre la Région et les collectivités locales. (42a)
4. Le Conseil permanent des collectivités locales exprime son avis dans un délai de trente jours à compter de la date de la demande y afférente, sauf si les lois régionales prévoient des délais différents. Si le Conseil ne formule pas son avis dans le délai fixé, l'administration requérante a la faculté d'agir indépendamment de la formulation de l'avis en cause.
4 bis. Dans les huit jours qui suivent la date de leur adoption, les actes du Conseil permanent des collectivités locales sont publiés dans une section ad hoc du tableau d'affichage en ligne de celui-ci, et ce, pendant quinze jours au moins. (42b)
1. Afin d'assurer la participation des collectivités locales aux processus décisionnels de l'Administration régionale dans les domaines qui intéressent lesdites collectivités, ainsi que d'assurer le concours du système des autonomies à la formation des projets de lois régionales de grande envergure en matière de réforme des collectivités locales, aux objectifs de la planification régionale et aux mesures d'un caractère général qui intéressent lesdites collectivités, le Président de la Région (4) convoque des séances avec ledit conseil permanent des collectivités locales, même sur la demande de celui-ci.
c) Déterminer les critères de répartition des ressources financières attribuées par loi régionale, avec une attention particulière à l'application de ladite répartition dans le cadre du projet de loi régionale de finances, aux communes et aux autres collectivités locales; (42c)
e) Mettre en œuvre des formes de collaboration entre les collectivités locales et entre celles-ci et la Région.
3. Le président de la Région doit obligatoirement convoquer les réunions visées au premier alinéa du présent article lors du dépôt du projet de loi de finances régional et des projets de loi afférents aux budgets annuel et pluriannuel de la Région. (43)
5. Les réunions visées au 1er alinéa du présent article sont présidées par le Président de la Région (4) ou par l'assesseur délégué.
6. Chaque année le Président de la Région (4), lors de la présentation du budget prévisionnel, fait le compte rendu des activités visées au présent article. En cette même occasion, il fait également un rapport au Conseil régional sur l'état d'application de la réglementation régionale en matière de collectivités locales. (43a)
(Domaine d'application) (44)
1. Les dispositions visées au présent titre s'appliquent à toutes les formes de participation des collectivités locales au processus de décision de la Région prévues par des lois régionales, à savoir les ententes, les accords, les avis et les consultations.
(Contrôle sur les actes)(45)
(Fonctions de conseil)(46)
1. L'Administration régionale remplit des fonctions de conseil en faveur des collectivités locales. Les modalités y afférentes sont réglementées par une délibération du Gouvernement régional adoptée sur avis du Conseil permanent des collectivités locales.
(Dissolution du Conseil communal) (47)
1. Aux termes du deuxième alinéa de l'Article 43 du Statut spécial, le Conseil communal est dissous par délibération du Gouvernement régional, le Conseil régional entendu, dans les cas suivants:
1) Démission, empêchement permanent, cessation de fonction, démission d'office ou décès simultané du syndic et du vice-syndic; (47a)
2) Démission, empêchement permanent, cessation de fonction, démission d'office ou décès du syndic, lorsque le vice-syndic élu n'exerce plus ses fonctions, ou du vice-syndic, lorsque ce dernier remplit les fonctions de syndic; (47a)
2 bis) Démission, empêchement définitif, destitution, démission d'office ou décès du syndic, au cas où il aurait été élu dans les conditions visées au troisième alinéa de l'art. 56 de la LR n° 4/1995; (47a1)
3) Approbation de la motion de censure visée à l'article 30 quater;
4) Non-nomination de la Junte de la part du Conseil dans les trente jours qui suivent la proposition du syndic, si les statuts prévoient cette modalité de nomination; (47a)
4 bis) (47b)
d) Lorsque le budget, les comptes de la gestion et le document attestant que les équilibres du budget sont respectés ne sont pas approuvés dans les délais fixés. (47c)
4. L'acte portant dissolution du Conseil communal est publié au Bulletin officiel de la Région et au Journal officiel de la République italienne. L'adoption de l'acte portant dissolution du Conseil est immédiatement communiquée au Conseil régional et au Ministère de l'intérieur qui en informe le Parlement, au sens du sixième alinéa de l'Article 141 du décret législatif n° 267/2000.
6. Sauf dans les cas visés au cinquième alinéa du présent article, les conseillers ayant cessé leurs fonctions du fait de la dissolution du Conseil continuent d'exercer leurs mandats auprès d'autres organismes, et ce, jusqu'à la nomination de leurs successeurs.
(Extension de dispositions aux autres collectivités locales) (48)
1. Les dispositions de l'Article 70 s'appliquent, pour autant qu'elles sont compatibles, aux autres collectivités locales visées à la présente loi. ».
(Cessation de fonction et suspension des élus locaux) (49)
2. L'avis visé au premier alinéa de l'Article 5 du décret législatif n° 282 du 27 avril 1992 (Harmonisation des dispositions de la loi n° 142 du 8 juin 1990 avec l'ordre juridique de la Région Vallée d'Aoste) est formulé par le Conseil régional.
(Pouvoirs de substitution en cas d'omission ou de retard dans l'adoption d'actes obligatoires) (49a)
1. Dans le respect des principes de la subsidiarité, de l'adéquation et de la collaboration loyale, si une collectivité locale ne prend pas ou tarde à prendre des actes obligatoires au sens de la loi, le président de la Région la met en demeure d'y pourvoir dans un délai raisonnable. En cas d'inaction, il adopte lui-même les actes en cause, par un acte propre, ou nomme un commissaire ad hoc.
[CHAPITRE IER - UNITÉ DES COMMUNES VALDÔTAINES (01)
1. On entend par Unités des Communes valdôtaines (01) les collectivités locales qui ont pour but l'exercice associé des fonctions communales et des services de base, en vue de fournir des prestations plus efficaces au niveau du gouvernement local, du point de vue de l'efficience et du bon rendement et de répondre de manière adéquate aux conditions sociales du territoire.
2. Les Unités des Communes valdôtaines (01) représentent également le moyen de réalisation de la politique régionale de la montagne.
1. Les Unités des Communes valdôtaines (01) expriment des propositions et des orientations dans le cadre de la planification territoriale de leur ressort et de la coordination des services qui leur sont attribués.
(Détermination) (49b)
1. L'Unité des Communes valdôtaines (01) regroupe les communes qui partagent le même territoire et les mêmes objectifs de développement. Toutes les communes de la Vallée d'Aoste, à l'exception d'Aoste, appartiennent à une Unité des Communes valdôtaines (01) dont elles assurent le cofinancement. (50)
2. Les limites administratives des Unités des Communes valdôtaines (01) coïncident avec les limites extérieures des communes membres.
3. Lors de la première application de la présente loi, les Unités des Communes valdôtaines (01) sont les suivantes:
g) Mont Rose: Bard, Champorcher, Donnas, Fontainemore, Hône, Lillianes, Perloz, Pontboset, Pont-Saint-Martin;
4. Le statut des Unités des Communes valdôtaines (01) établit tout changement de dénominations visées au 3e alinéa du présent article.
1. Un arrêté du Président de la Région (4) peut sanctionner qu'une commune appartient à une Unité des Communes valdôtaines (01) différente, si ladite commune confine à cette Unité des Communes valdôtaines (01), sur délibérations du conseil communal de la commune concernée et des conseils des communautés intéressées, adoptées à la majorité absolue des membres attribués.
2. Par une procédure analogue, de nouvelles Unités des Communes valdôtaines (01) peuvent être instituées ou peuvent fusionner ou encore se modifier.
(Organes) (51)
1. Les organes de l'Unité des Communes valdôtaines (01) sont le Conseil des syndics et le président.
(Composition et durée du conseil de la communauté)(53)
(Compétences du conseil de la communauté)(53)
(Composition de la junte de la communauté)(53)
(Compétences de la junte de la communauté)(53)
(Président de l'Unité des Communes valdôtaines (01) visé au premier alinéa de l'Article 75) (53)
(Incompatibilité et inéligibilité)(53)
(Conseil des syndics) (57)
2. Le Conseil des syndics prend tous les actes que les statuts n'attribuent pas au président et qui ne relèvent pas de la compétence des dirigeants au sens de l'Article 46 de la présente loi.
c) Statuts des agences spéciales (57a);
h) Conventions visées aux Article 86 et 87 de la présente loi;
i) Réglementation des services publics locaux visés aux articles 113 et 113 bis de la présente loi et définition des modes de gestion y afférents (57b);
4. Pour autant qu'elles soient compatibles, les dispositions en matière d'inéligibilité et d'incompatibilité prévues par la LR n° 4/1998 pour le syndic et le vice-syndic s'appliquent aux membres du Conseil des syndics.
Art. 81 ter
(Président de l'Unité des Communes valdôtaines (01) visé au deuxième alinéa de l'Article 75)(58)
1. Les fonctions de président de l'Unité des Communes valdôtaines (01) sont exercées par l'un des membres du Conseil des syndics élu à la majorité absolue de ces derniers dans les trente jours qui suivent les élections générales communales.
3. Les statuts de l'Unité des Communes valdôtaines (01) peuvent prévoir que les fonctions de président soient remplies à tour de rôle par les membres du Conseil.
(Assemblée des conseillers)(59)
1. Avant l'approbation du budget prévisionnel, du rapport prévisionnel et programmatique, ainsi que des comptes de l'Unité des Communes valdôtaines (01), le Conseil des syndics est tenu de convoquer les membres des Conseils des Communes appartenant à l'Unité des Communes valdôtaines (01) afin de recueillir leur avis en la matière. Ledit avis, qui est exprimé quel que soit le nombre des présents, n'est pas contraignant.
2. Les statuts de l'Unité des Communes valdôtaines (01) peuvent établir d'autres domaines dans lesquels les membres des Conseils des Communes appartenant à l'Unité des Communes valdôtaines (01) sont appelés à exprimer leur avis. Dans ce cas, ils doivent en définir les modalités.
(Droits des conseillers communaux)(60)
1. Les conseillers des Communes faisant partie de l'Unité des Communes valdôtaines (01) ont libre accès aux bureaux de la Communauté et ont le droit d'obtenir tous actes et renseignements utiles à l'exercice de leurs fonctions, ainsi que le droit d'être informés au sujet de l'activité du Conseil des syndics.
3. Les conseillers qui présentent des questions, des interpellations et des motions ont le droit de participer, avec voix consultative, aux débats y afférents, pendant les séances du Conseil des syndics.
1. Les fonctions attribuées par la Région aux communes aux termes du titre III de la 1ère partie de la présente loi sont généralement exercées par celles-ci sous une forme associée par le biais des Unités des Communes valdôtaines (01).
1. Les fonctions du ressort des communes ne pouvant être exercées de manière satisfaisante par ces dernières, du fait de leurs caractéristiques techniques et quantitatives, sont exercées par celles-ci en forme associée par le biais des Unités des Communes valdôtaines (01).
3. L'exercice, en forme associée, des fonctions visées au 2e alinéa du présent article comporte également, le cas échéant, que les procédures d'expropriation et de déclaration d'utilité publique y afférentes soient du ressort de l'Unité des Communes valdôtaines (01).
(Rôle de la Région) (61)
1. Par des délibérations prises de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales et sur avis des commissions du Conseil régional compétentes, le Gouvernement régional établit les fonctions visées à l'Article 83 qui doivent obligatoirement être exercées à l'échelon supracommunal par les Unités des Communes valdôtaines (01), ainsi que les seuils et les paramètres y afférents, qui représentent une condition nécessaire pour que les Unités des Communes valdôtaines (01) puissent exercer les fonctions en cause.
(Rôle des Communes) (62)
1. Dans les délais fixés par les délibérations visées à l'Article 84, le Conseil communal délibère l'exercice, par le biais de l'Unité des Communes valdôtaines (01), des fonctions communales qui, au sens desdites délibérations, doivent obligatoirement être exercées à l'échelon supracommunal.
2. Le délai visé au premier alinéa du présent article passé inutilement, le président de la Région somme le Conseil de remplir ses obligations dans un délai raisonnable. En cas de non-respect dudit délai, il nomme un commissaire dont les actes sont adoptés sur avis du Conseil permanent des collectivités locales.
1. Les rapports financiers et organisationnels liés à l'exercice des fonctions communales sous forme associée sont réglés par des conventions entre les communes et les Unités des Communes valdôtaines (01) intéressées.
1. L'Unité des Communes valdôtaines (01) exerce en tout état de cause, à titre subsidiaire et temporaire, des fonctions qui relèvent de la Région ou de la commune, si la Région ou une commune le demande, si l'objet en a été défini et si la durée et les obligations de nature financière et organisationnelle respectives ont été fixées.
1. Chaque Unité des Communes valdôtaines (01) adopte ses statuts suivant les modalités visées à l'Article 33 de la présente loi. (63)
(Règlement pour le fonctionnement du conseil de l'Unité des Communes valdôtaines (01))(53)
(Règlement du Conseil des syndics)(64)
1. Le fonctionnement du Conseil des syndics est régi par un règlement auquel s'appliquent les dispositions visées à l'Article 20, pour autant qu'elles soient compatibles.
2. Le règlement visé au premier alinéa du présent article régit l'exercice des droits des conseillers communaux visés à l'Article 81 quinquies et fixe les cas et les modalités de convocation du Conseil des syndics élargi aux Juntes et/ou aux Conseils des Communes faisant partie de l'Unité des Communes valdôtaines (01), sur demande entre autres de ces organes, ainsi que de l'Assemblée des conseillers visée à l'Article 81 quater.
3. Les séances du Conseil sont publiques, sauf dans les cas prévus par le règlement et se tiennent de préférence pendant des plages horaires ne coïncidant pas avec l'horaire de travail des participants. (64a)
1. Les dispositions visées au chapitre 1er du titre IV de la deuxième partie de la présente loi s'appliquent, pour autant qu'elles sont compatibles, aux Unités des Communes valdôtaines (01).
1. L'Unité des Communes valdôtaines (01) a ses propres bureaux et son propre personnel. Auxdits bureaux et personnel sont appliquées les dispositions visées au titre V de la deuxième partie de la présente loi, pour autant qu'elles sont compatibles.
2. L'Unité des Communes valdôtaines (01) fournit son assistance technique aux communes membres qui la demandent et qui ne disposent pas des ressources humaines ou techniques nécessaires. Ladite assistance consiste en la mise en place de services ad hoc visant la réalisation de procédures administratives, d'études et de recherches, ainsi que d'actions nécessitant des compétences techniques spécialisées qui autrement ne seraient pas disponibles.
3. L'Unité des Communes valdôtaines (01), en vue de réaliser des programmes ou des projets particuliers, peut demander à la Région ou aux communes l'affectation du personnel qualifié nécessaire pendant une période déterminée. Les modalités organisationnelles et financières y afférentes sont précisées dans une convention ad hoc entre l'Unité des Communes valdôtaines (01), la Région ou les communes. (65)
(Secrétaire) (66)] (66a)
(Définition) (67)
1. Les associations des Communes sont les organismes opérationnels des Communes qui s'associent librement en vue d'exercer les tâches et d'assurer les services qui, du fait de leur nature et de leur envergure, ne peuvent être confiés à l'Unité des Communes valdôtaines (01). Les associations des Communes disposent de la personnalité juridique de droit public.
5. Aux fins de l'application des dispositions nationales en matière de fiscalité, les associations des Communes sont assimilées aux consortiums des collectivités locales. (68)
(Organes) (69)
2 Le Conseil se compose des syndics des communes membres ou d'un délégué de ces derniers choisi parmi les membres de la Junte communale (69a).
3. Le président est nommé par le Conseil parmi ses membres. Les statuts peuvent prévoir que les fonctions de président soient remplies à tour de rôle par les membres du Conseil.
(Compétences du Conseil)(70)
1. Le Conseil se charge de tous les actes autres que ceux relevant des dirigeants au sens de l'Article 46, ou du président aux termes des statuts.
d) Réglementation des services publics locaux visés aux articles 113 et 113 bis de la présente loi et définition des modes de gestion y afférents (70a);
f) Statuts des agences (70b).
(Statuts) (72)
1. Les statuts des associations des Communes, approuvés parallèlement à l'accord, régissent notamment les modalités de nomination du président, les compétences des organes, l'organe de révision, l'organisation de l'association et les modalités d'information au sujet de l'activité de cette dernière.
2. Pour ces fins, le BIM utilise le fonds commun du consortium constitué par les superedevances relatives aux concessions hydroélectriques visées à la loi n° 959 du 27 décembre 1953, portant modifications du texte unique des lois sur les eaux et sur les installations hydroélectriques, et à la loi n° 925 du 22 décembre 1980, portant nouvelles dispositions sur les superedevances afférentes aux concessions de dérivation d'eau pour la production de force motrice. Le montant du fonds destiné aux Communes qui font partie du Consortium correspond à celui des ressources dérivant de la surredevance et réparties entre lesdites Communes. Les ressources supplémentaires par rapport aux recettes du BIM de 2009 sont versées à la Région aux fins du financement d'actions spécifiques établies de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales et visant à l'essor économique et social de la population valdôtaine ainsi qu'à la réalisation de travaux d'aménagement du milieu montagnard. (72a)
2 bis. Le BIM n'est pas doté de secrétariat et les fonctions de direction administratives sont exercées par ses organes de direction politique et administrative, conformément aux dispositions du quatrième alinéa de l'art. 4 de la loi régionale n° 22 du 23 juillet 2010 (Nouvelle réglementation de l'organisation de l'Administration régionale et des collectivités et organismes publics du statut unique de la Vallée d'Aoste et abrogation de la loi régionale no 45 du 23 octobre 1995 et d'autres lois en matière de personnel). (72b)
2 ter. L'aide aux activités administratives relevant du BIM est fournie par le Consortium des collectivités locales de la Vallée d'Aoste (CELVA), qui, si besoin est, détache ses personnels auprès du BIM, suivant les modalités visées au premier alinéa bis de l'art. 45 de la LR n° 22/2010. (72c)
[(Délégation de fonctions)
2. Les rapports financiers et organisationnels liés à l'exercice des fonctions déléguées sont réglés par des conventions ad hoc entre les collectivités intéressées, qui établissent également les modalités de mutation du personnel, dans le respect des principes fixés par la législation régionale en vigueur.]
(Organes) (72e)
1. Les organes du BIM sont :
a) La Junte, qui est composée des représentants des Unités des Communes valdôtaines (un pour chaque Unité) élus par les Juntes de celles-ci parmi les conseillers des Communes concernées, ainsi que d'un représentant de la Commune d'Aoste, élu parmi les conseillers de celle-ci ;
b) Le président, qui est élu parmi les membres de la Junte.
1. Les dispositions prévues pour les Unités des Communes valdôtaines (01) s'appliquent au BIM, pour autant qu'elles sont compatibles.
1 bis. Les conventions visées au premier alinéa réglementent également les rapports entre les acteurs chargés de l'exercice des fonctions et des services communaux à l'échelle supra-communale au sens de la LR n° 6/2014. (72f)
1. Afin de définir et de réaliser des travaux, des actions ou des programmes d'intervention qui nécessitent, pour leur complète réalisation, l'action intégrée et coordonnée des communes, de la Région, et des autres personnes publiques ou, de toute façon, de deux ou plusieurs parmi lesdits sujets, le Président de la Région (4) ou le syndic, compte tenu du sujet dont relèvent essentiellement les travaux, les actions et les programmes, favorise la conclusion d'un accord de programme, sur la demande également d'un ou de plusieurs sujets concernés. Lesdits accords de programme visent à assurer la coordination des actions et à déterminer les délais, les modalités, le financement et tout autre accomplissement y afférent.
3. Pour vérifier si l'accord de programme est possible, le Président de la Région (4) ou le syndic convoque une conférence entre les représentants de toutes les administrations intéressées.
4. L'accord, qui doit obtenir le consentement unanime du Président de la Région (4), des syndics et des autres sujets concernés, est approuvé par acte formel du Président de la Région (4) ou du syndic et publié au Bulletin officiel de la Région. Si l'accord est approuvé par arrêté du Président de la Région (4), il produit les effets de l'entente visée à l'art. 51 du DPR n° 182 du 22 février 1982 (Dispositions d'application du Statut spécial de la Région Vallée d'Aoste en vue de l'application à la Vallée d'Aoste des dispositions du DPR n° 616 du 24 juillet 1977 et de celles relatives aux établissement supprimés par l'art. 1 -bis du décret-loi n° 481 du 18 août 1978, converti en la loi n° 641 du 21 octobre 1978), détermine les variations éventuelles des documents d'urbanisme et remplace les permis de construire, si toutefois la commune intéressée y consent.
7. La surveillance sur l'exécution de l'accord de programme et les actions subrogatoires éventuelles sont assurées par un conseil présidé par le Président de la Région (4) ou par le syndic et composé des représentants des collectivités locales concernées.
(Fonctions) (72g)
[1. La commune d'Aoste exerce directement sur son territoire, par l'intermédiaire de ses organes, toutes les fonctions communales qui, au sens de la présente loi, sont exercées en forme associée par les Unités des Communes valdôtaines (01).]
2. Sur approbation préalable du conseil, peuvent participer aux réunions, à titre consultatif, le Président de la Région (4), les présidents des Unités des Communes valdôtaines (01), les syndics et les assesseurs régionaux qui seraient intéressés aux matières à l'ordre du jour.
1. Le conseil est constitué et installé par arrêté du Président de la Région. (4)
(Activités du Conseil) (72h)
1. Le Conseil formule des propositions et des orientations dans le cadre de la planification territoriale de la zone de son ressort et de la coordination des services d'intérêt commun. Il peut, par ailleurs, exercer d'autres fonctions, lorsque ses membres le lui demandent.
(Services publics locaux d'intérêt économique) (73)
1. Aux fins de la promotion et du développement économique, civil et social des communautés concernées, les collectivités locales et les associations de Communes pourvoient à la réglementation et à la gestion des services publics locaux d'intérêt économique. Lesdits services sont fournis dans des conditions de continuité, de solidarité, de sécurité et d'égalité, en vue de la qualité, de l'efficience, de l'efficacité, de l'économicité et de l'universalité des prestations et de l'accessibilité des prix. La réglementation nationale en vigueur en la matière établit les secteurs qui ne tombent pas sous le coup des dispositions du présent article.
2. Aux fins visées au 1er alinéa du présent article, il y a lieu de respecter, notamment pour les services publics obligatoires au sens de la loi, les critères indiqués ci-après :
a) Couverture territoriale des services, qui doivent intéresser également les zones défavorisées en raison de leur position géographique ;
b) Garantie - par la définition des obligations de prestation du service - de niveaux de santé publique, de sécurité physique des services et de protection de l'environnement fondamentalement plus élevés par rapport aux standards prévus par les dispositions en la matière ;
c) Définition de modes de protection des sujets défavorisés du point de vue social, économique et territorial ;
d) Garantie, pour les prestataires de services, de la possibilité d'accéder aux infrastructures dans des conditions objectives, transparentes, correctes et proportionnelles.
3. Pour tout ce qui n'est pas prévu par le présent article, il est fait application des dispositions nationales en vigueur en la matière, eu égard notamment aux cas de séparation de l'activité de gestion des réseaux, des installations et des autres biens patrimoniaux de l'activité de fourniture du service, à la propriété desdits réseaux, installations et biens patrimoniaux ainsi qu'aux modalités de gestion de ceux-ci.
4. Les collectivités locales et les associations de Communes attribuent la gestion des réseaux, des installations et des autres biens patrimoniaux et la fourniture du service y afférent :
a) Directement aux sociétés à capital entièrement public visées au 1er alinéa de l'art. 113 ter de la présente loi ;
b) Directement aux sociétés à capital mixte, public et privé, visées au 2e alinéa de l'art. 113 ter de la présente loi ;
c) À des entreprises appropriées, choisies sur la base de marchés publics.
5. Lorsque les dispositions nationales et régionales en la matière prévoient la constitution de domaines territoriaux optimaux, le service est attribué par les organes compétents du domaine concerné à un seul gestionnaire par domaine.
6. Les collectivités locales et les associations de Communes peuvent attribuer aux sujets indiqués aux lettres a) et b) du 4e alinéa du présent article également la gestion des services publics locaux visés à l'art. 113 bis de la présente loi.
7. Les relations entre les collectivités locales, les associations de Communes et les sujets gestionnaires des services sont régies par un contrat de service, annexé à l'avis de marché dans les cas visés aux lettres b) et c) du 4e alinéa du présent article, qui, dans le respect des principes indiqués au 2e alinéa ci-dessus, établit notamment :
a) Les activités faisant l'objet de l'attribution et la durée des relations ;
b) Les modalités et les paramètres nécessaires au calcul de la compensation éventuellement due par la collectivité locale ou l'association de Communes - qui ne peut dépasser ce qui est nécessaire pour couvrir tout ou partie des coûts occasionnés par l'exécution des obligations de service public, compte tenu des recettes y afférentes ainsi que d'un bénéfice raisonnable pour l'exécution desdites obligations - et les modalités de paiement. Dans les cas visés à la lettre a) du 4e alinéa du présent article, le niveau de la compensation nécessaire doit être déterminé sur la base d'une analyse des coûts qu'une entreprise moyenne, bien gérée et adéquatement équipée en moyens de transport afin de pouvoir satisfaire aux exigences de service public requises, aurait encourus pour exécuter ces obligations, compte tenu des recettes y relatives ainsi que d'un bénéfice raisonnable pour l'exécution de ces obligations ;
c) Les obligations d'entretien des réseaux, des installations et des autres biens patrimoniaux ;
d) Les modalités de surveillance et de contrôle quant à l'exécution du contrat ;
e) Les conséquences de tout disfonctionnement ou défaillance, y compris les cas de résiliation du contrat par la collectivité locale ou l'association de Communes ;
f) Le niveau et la qualité des prestations, dans le respect des standards minimums fixés par délibération du Gouvernement régional, de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales, et la planification de secteur ;
g) La réglementation de la fourniture du service, de la disponibilité des réseaux et des installations nécessaires à ladite fourniture ;
h) Les modalités d'évaluation du degré de satisfaction des usagers et les droits de ces derniers, ainsi que les cas de remboursement et d'éventuel dédommagement prévus en faveur desdits usagers ;
i) Les obligations spécifiques à l'égard des catégories et des sujets défavorisés ;
j) Les clauses relatives à la protection des droits des salariés ;
k) Les conditions d'adaptabilité des services fournis par le prestataire par rapport à l'évolution des besoins collectifs et des exigences liées à l'intérêt général et à la nécessité d'obtenir la satisfaction de l'usager ;
l) Les modalités d'approbation de la carte des services visant à garantir la protection adéquate des droits des consommateurs, rédigée par le gestionnaire du service suivant les schémas adoptés par le Gouvernement régional de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales ou, à défaut desdits schémas, suivant les directives et les dispositions de coordination visées à l'art. 11 du décret législatif n° 286 du 30 juillet 1999 (Réorganisation et multiplication des mécanismes et des moyens de suivi et d'évaluation des coûts, du rendement et des résultats de l'activité des administrations publiques, au sens de l'art. 11 de la loi n° 59 du 15 mars 1997).
8. Les sujets visés aux lettres a), b) et c) du 4e alinéa du présent article doivent tenir une comptabilité séparée lorsqu'ils exercent des activités autres que celles indiquées à la lettre a) du 7e alinéa ci-dessus.
9. Dans les cas visés au 5e alinéa du présent article, le contrat de service doit assurer le respect de standards de qualité du service appropriés et homogènes, eu égard notamment aux collectivités locales les moins peuplées du domaine concerné, et doit établir les conséquences de tout disfonctionnement ou défaillance éventuellement constaté.
(Services publics locaux ne revêtant aucun intérêt économique) (73a)
1. Les collectivités locales et les associations de Communes pourvoient à la réglementation et à la gestion des services publics locaux ne revêtant aucun intérêt économique suivant les critères visés au 2e alinéa de l'art. 113 de la présente loi et les modalités indiquées ci-après :
a) Gestion directe, par l'intermédiaire de leurs structures organisationnelles ou des adjudicataires de marchés publics de services (73 a1);
b) Attribution à des tiers sur la base de marchés publics, lorsque des raisons techniques et d'utilité sociale l'exigent ;
c) Attribution directe aux agences spéciales visées à l'art. 114 de la présente loi ;
d) Attribution directe aux institutions visées à l'art. 115 de la présente loi ;
e) Attribution directe aux sociétés à capital entièrement public visées au 1er alinéa de l'art. 113 ter de la présente loi ;
f) Attribution directe aux sociétés à capital mixte, public et privé, visées au 2e alinéa de l'art. 113 ter de la présente loi ;
g) Attribution directe aux fondations et aux associations constituées par les collectivités locales ou par les groupements de celles-ci ou dont lesdits groupements ou collectivités font partie.
2. En sus des services visés au 1er alinéa du présent article, les collectivités locales et les associations de Communes pourvoient, suivant les modalités prévues par ledit alinéa, à la fourniture des services publics locaux ne revêtant aucun intérêt économique en raison du fait que les conditions de fourniture y afférentes n'influent pas sur les échanges en dehors du contexte local.
3. Les conditions visées au 2e alinéa du présent article sont expressément indiquées dans les délibérations portant prise en charge des services ; lesdites conditions s'appliquent aux services attribués par les collectivités locales, les associations de Communes et les organes compétents des domaines territoriaux optimaux sensiblement défavorisés du point de vue territorial du fait d'un ressort montagneux et caractérisés par une population totale inférieure à 5 000 habitants ou par un indice de distribution territoriale des usagers supérieur au plafond fixé, pour chaque service ou groupe de services, par une délibération du Gouvernement régional, de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales. L'indice de distribution territoriale est calculé, pour chaque commune, compte tenu du coefficient de dispersion de la population ainsi que du nombre et de l'altitude des différents types d'agglomération et, pour chaque Unité des Communes valdôtaines (01), association de Communes ou domaine territorial optimal, compte tenu de la dispersion de la population, du nombre et de l'altitude moyenne des collectivités concernées ainsi que du nombre des différents types d'agglomération qui font partie du ressort en question. (03)
4. Aux fins de la création des conditions nécessaires au développement satisfaisant du marché, le Gouvernement régional, de concert avec le Conseil permanent des collectivités locales, encourage la gestion à l'échelle supracommunale des services publics locaux par la définition de directives et d'actions de soutien.
5. Les relations entre les collectivités locales, les associations de Communes et les prestataires de services visés au présent article sont réglementées par un acte d'attribution des services ou par une convention qui doit porter les éléments indiqués au 7e alinéa de l'art. 113 ci-dessus, pour autant que ceux-ci soient compatibles avec le type de service fourni.
(Attribution des services publics locaux aux sociétés de capital) (73b)
1. Les collectivités locales et les associations de Communes peuvent attribuer la gestion des services publics locaux directement à une société à capital entièrement public, à condition que l'organisme ou les organismes qui détiennent le capital social exercent sur celle-ci un contrôle analogue à celui qu'ils exercent sur leurs propres services et que la société réalise la partie la plus importante de son activité avec l'organisme ou les organismes qui la contrôlent. À cette fin, les collectivités locales et les associations de Communes établissent, par des pactes d'actionnaires également, les modalités de contrôle et les sujets préposés à cet effet.
2. Les collectivités locales et les associations de Communes peuvent attribuer la gestion des services publics locaux directement à une société à capital mixte, public et privé, à condition que l'associé privé soit choisi par marché public. Dans ces cas, l'avis de marché établit que l'associé privé est choisi pour une période déterminée et qu'à l'expiration de cette période la part de capital que celui-ci détient est achetée à nouveau par l'organisme ou est transférée à un autre sujet privé choisi par marché ; ledit avis prévoit les critères pour le calcul du prix relatif au nouvel achat ou au transfert du capital à la fin de la période susmentionnée
(Agences spéciales) (74)
1. L'agence spéciale est un organisme opérationnel de la collectivité locale ou de l'association de Communes, qui dispose de la personnalité morale, d'une autonomie de gestion et de statuts approuvés par l'organe représentatif de la collectivité locale ou de l'association de Communes. Dans le respect des dispositions visées à la présente loi, son organisation et son activité sont régies par les dispositions de ses statuts et règlements intérieurs (74a).
2. Les organes de l'agence spéciale sont le conseil d'administration, le président et le directeur, qui est responsable de la gestion. Les statuts de l'agence prévoient un organe de révision et des modes autonomes de contrôle de la gestion. Les modalités de nomination et de révocation des administrateurs sont établies par les statuts de la collectivité locale ou de l'association de Communes (74b).
3. L'agence spéciale s'inspire, dans son activité, des critères d'efficacité, d'efficience et d'économicité et est tenue d'assurer l'équilibre des dépenses et des recettes, y compris les virements de ressources financières. (74c)
a) D'approuver le plan programmatique, en tant qu'instrument de programmation générale fixant les choix et les objectifs de l'agence et comprenant un contrat de service qui réglemente les relations entre la collectivité locale ou l'association de Communes et l'agence (74d);
b) D'approuver les pièces comptables prévues par la réglementation en vigueur ; (74e)
5. Les statuts peuvent prévoir que l'activité de l'agence s'étende au territoire d'autres collectivités locales, après entente avec ces dernières (74f).
6. Les contrats des personnels des agences spéciales sont signés par l'Agence régionale pour les rapports avec les syndicats visée à l'Article 46 de la LR n° 45/1995.
(Institutions) (75)
1. L'institution est un organisme opérationnel de la collectivité locale ou de l'association de Communes chargé de la prestation de services sociaux et culturels et doté de l'autonomie de gestion.
2. Les organes de l'institution sont le conseil d'administration, le président et le directeur, qui est responsable de la gestion. Les modalités de nomination et de révocation des administrateurs sont établies par les statuts de la collectivité locale ou de l'association de Communes.
3. L'institution s'inspire, dans son activité, des critères d'efficacité, d'efficience et d'économicité et est tenue d'assurer l'équilibre des dépenses et des recettes, y compris les virements de ressources financières. (75a)
4. Dans le respect des dispositions de la présente loi, l'organisation et le fonctionnement de l'institution sont régis par les dispositions des statuts et des règlements de la collectivité locale ou de l'association de Communes dont celle-ci dépend.
5. L'organe de révision de la collectivité locale ou de l'association de Communes exerce ses fonctions à l'égard également de l'institution.
1. Le Président de la Région (4) présente un rapport annuel au Conseil régional sur l'application de la présente loi, parallèlement à la présentation du budget prévisionnel.
1. Les conseils communaux délibèrent les nouveaux statuts au plus tard le 30 juin 2001. (76)
1. Les communes adoptent les règlements visés à la présente loi au plus tard le 28 février 2005 (76a).
(Subrogation) (77)
1. Au cas où les Communes n'adopteraient pas les statuts et les règlements dans les délais visés au présent chapitre, le président les somme d'y pourvoir dans un délai raisonnable. En cas de non-respect dudit délai, il nomme un commissaire dont les actes sont pris sur avis du Conseil permanent des collectivités locales.
1. Les communes, au plus tard le 31 décembre 2006, pourvoient, par dérogation également aux limites de durée visées aux actes constitutifs y afférents, à la révision des consortiums et des autres formes associatives existantes (78):
a) Par le transfert des fonctions et du personnel y afférent aux Unités des Communes valdôtaines (01);
2. Les rapports financiers et organisationnels découlant de la révision des formes associatives sont réglés par des conventions ad hoc entre les communes et les Unités des Communes valdôtaines (01) intéressées.
5 bis. Les contrats des personnels des associations visées au quatrième alinéa du présent article sont passés par l'Agence régionale pour les rapports avec les syndicats visée à l'Article 46 de la LR n° 45/1995. (79)
(Révision des agences spéciales et des institutions) (80)
1. Les communes, au plus tard le 31 décembre 2005, pourvoient à mettre en conformité les agences spéciales et les institutions avec les dispositions de la présente loi.
(Révision du BIM) (81)
1. Au plus tard le 30 juin 2001, le BIM pourvoit à mettre en conformité son statut avec les dispositions de la présente loi.
(Organes des Unités des Communes valdôtaines (01))
1. Jusqu'à la reconstitution des organes des Unités des Communes valdôtaines (01) qui aura lieu à la suite des premières élections communales générales après l'entrée en vigueur de la présente loi, les organes de l'Unité des Communes valdôtaines (01) visés à la loi régionale n° 91 du 2 novembre 1987, portant dispositions sur les Unités des Communes valdôtaines (01), telle qu'elle a été modifiée par les lois régionales n° 46 du 26 mai 1993, °n° 41 du 9 août 1994 41, restent en fonction.
2. Jusqu'au délai visé au premier alinéa du présent article, les limites administratives des Unités des Communes valdôtaines (01) sont celles établies par la LR n ° 91/1987, modifiée.
(Fonctions des Unités des Communes valdôtaines (01))
1. Jusqu'à la reconstitution des organes des Unités des Communes valdôtaines (01) au sens de l'art. 123 de la présente loi, ces dernières continuent d'exercer les fonctions qui leur sont attribuées par la LR n° 91/1987, modifiée et par d'autres lois régionales.
2. Jusqu'au délai visé au premier alinéa du présent article, les Unités des Communes valdôtaines (01) continuent d'exercer les fonctions qui leur sont déléguées par les communes et par la Région au sens des art. 3 et 4 de la LR n° 91/1987, modifiée.
1. Les organes de l'Unité des Communes valdôtaines (01) adoptent les nouveaux statuts au plus tard le 30 juin 2001 et les règlements visés à la présente loi dans le délai d'un an à compter de la date de l'entrée en vigueur des nouveaux statuts. (82)
1bis. Jusqu'à l'entrée en vigueur des nouveaux statuts des Unités des Communes valdôtaines (01) et limitativement aux matières régies par ceux-ci, continuent d'être appliqués les statuts et les dispositions en vigueur à la date à laquelle la présente loi prend effet, pour autant qu'ils sont compatibles avec cette dernière. (83)
1ter. Après l'entrée en vigueur des nouveaux statuts des Unités des Communes valdôtaines (01), les dispositions législatives - autres que celles contenues dans la présente loi - qui prévoient expressément l'attribution de compétences à des organes spécifiques desdites communautés sont abrogées. Les compétences en question relèvent de l'organe identifié par le statut ou, à défaut de dispositions statutaires à ce sujet, de la Junte de la communauté ou encore des dirigeants, dans le respect du principe de la séparation des pouvoirs. (84)
(Subrogation) (85)
1. Si les délais visés au premier alinéa de l'Article 120 et aux articles 121, 122 et 125 de la présente loi ne sont pas respectés, le président de la Région somme les organes compétents de remplir leurs obligations dans un délai raisonnable. En cas de non-respect dudit délai, il nomme un commissaire dont les actes sont pris sur avis du Conseil permanent des collectivités locales.
(Contrôle sur les actes)(86)
(01) En vertu du 1er alinéa de l'article 35 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017, les mots : « Communauté de montagne » ou « Communautés de montagne » sont remplacés par les mots « Unité des Communes valdôtaines » ou « Unités des Communes valdôtaines ».
(02) En vertu du 2e alinéa de l'article 35 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017, les mots : « secrétaire communal » ou « secrétaires communaux » sont remplacés par les mots « secrétaire de la collectivité locale » ou « secrétaires des collectivités locales.
(03) En vertu du 3e alinéa de l'article 35 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017, toute référence au nombre d'habitants doit être considérée comme une référence à la population résidante au 31 décembre de l'avant-dernière année précédente. Dans tous les autres cas, ladite référence doit être considérée comme une référence à la population résidante au 31 décembre de l'année précédant celle des élections.
(04) En vertu du 4e alinéa de l'article 35 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017, les collectivités locales doivent adapter leurs statuts, leurs règlements et leurs actes d'organisation aux dispositions de la lettre r bis) du deuxième alinéa de l'art. 21, du quatrième alinéa de l'art. 23, du deuxième alinéa de l'art. 26 et de l'art. 52 bis de la LR n° 54/1998, tels qu'ils ont été modifiés par la loi 6/2017, et ce, dans les six mois qui suivent l'entrée en vigueur de celle-ci.
(1) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 1er de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(1a) Alinéa abrogé par la lettre a) du 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(1b) Alinéa inséré par le 1er alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(1c) Alinéa modifié par le 2e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(1d) Alinéa ajouté par le 3e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(1e) Alinéa ajouté par le 1er alinéa de l'article 2 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(2) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 1er alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 1 du 3 janvier 2000, puis par le 1er alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 1 du 8 janvier 2001 et par le 1er alinéa de l'article 15 de la loi régionale n° 15 du 16 août 2001.
(2a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(3) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 2 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003, puis par le 1er alinéa de l'article 29 de la loi régionale n° 21 du 15 décembre 2003.
(4) Mots résultants du remplacement effectué au sens du 1er alinéa de l'article 67 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(5) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 3 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(5a) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 1er alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(6) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 4 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(6a) Article tel qu'il a été inséré par le 2e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(6b) Lettre remplacée par le 1er alinéa de l'article 28 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 36 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(7) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 5 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(7a) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(7b) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 29 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(7c) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 1er alinéa de l'article 12 de la loi régionale n° 30 du 13 décembre 2011.
(8) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 6 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(8a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 30 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(8b) Alinéa tel qu'il a été ajouté par le 3e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(9) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 7 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(9a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 31 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(9b) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 5 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(10) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 8 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(10a) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 32 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 37 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(10b) Alinéa remplacé par le 2e alinéa de l'article 32 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, par le 2e alinéa de l'article 37 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(10c) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 6 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(10d) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 4e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(11) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens de l'article 9 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(12) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 10 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(12a) Lettre abrogée par la lettre a) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(12b) Lettre telle qu'elle a été modifiée par le 5e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(12c) Lettre abrogée par la lettre a) du 1er alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 31 du 5 décembre 2005.
(12d) Lettre telle qu'elle a été modifiée par la lettre a) du 1er alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(12e) Lettre remplacée par le 1er alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(12f) Lettre modifiée par le 2e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(12g) Lettre telle qu'elle a été insérée par la lettre b) du 1er alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(12h) Lettre remplacée par le 3e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(12i) Lettre ajoutée par le 4e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(12j) Lettre abrogée par la lettre c) du 1er alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(12k) Lettre abrogée par la lettre b) du 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(13) Alinéa ajouté par l'article 11 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003 et, en suite, modifié par le 1er alinéa de l'article 8 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(13a) Alinéa modifié par le 2e alinéa de l'article 8 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(14) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 12 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(14a) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
Chapeau remplacé par le 1er alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(14b) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(14c) Alinéa modifié par le 2e alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017 et, en suite, par le 2e alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(14d) Alinéa inséré par le 2e alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, modifié par le 3e alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(14e) Alinéa inséré par le 3e alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, modifié par le 3e alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(14f) Alinéa modifié par le 4e alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(14g) Alinéa abrogé par le 5e alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(14h) Alinéa ajouté par le 6e alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(15) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 13 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(15a) Alinéa abrogé par la lettre c) du 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(16) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 14 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(16a) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 2ème alinéa de l'article 12 de la loi régionale n° 30 du 13 décembre 2011.
(16b) Article remplacé par le 1er alinéa de l'article 39 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
L'intitulé de l'article 25 avait déjà été modifié par le 1er alinéa de l'article 35 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(16c) Article abrogé par la lettre b) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(16d) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 10 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(17) Alinéa abrogé par le 1er alinéa de l'article 15 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(18) Alinéa modifié par le 2e alinéa de l'article 15 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003 et, en suite, par le 2e alinéa de l'article 10 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(19) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens du 3e alinéa de l'article 15 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(19a) Alinéa inséré par le 1er alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 13 du 4 août 2017.
(20) Alinéa ajouté par le 4e alinéa de l'article 15 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003, modifié par le 1er alinéa de l'art. 37 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, remplacé par le 3e alinéa de l'article 10 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(20a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'art. 38 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 40 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(20b) Alinéa abrogé par la lettre c) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(20c) Alinéa ajouté par le 2e alinéa de l'article 40 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(21) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 16 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(21a) Alinéa modifié par le 2e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 13 du 4 août 2017.
(21b) Alinéa inséré par le 3e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 13 du 4 août 2017.
(21c) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 12 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(21d) Article remplacé par le 1er alinéa de l'article 41 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019. L'intitulé et le 1er alinéa de l'article 30 avaient déjà été modifiés par l'article 39 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(22) Alinéa abrogé par l'article 17 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(22a) Alinéa abrogé par le 3e alinéa de l'art. 39 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(23) Article inséré par l'article 18 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003. L'intitulé avait déjà été modifié par le 1er alinéa de l'art. 40 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015, et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(23a) Alinéa remplacé par le 2e alinéa de l'art. 40 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015, modifié par le 1er alinéa de l'article 13 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017 et, en suite, par le 2e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(23b) Alinéa remplacé par le 3e alinéa de l'art. 40 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(23c) Alinéa remplacé par le 4e alinéa de l'art. 40 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(23d) Alinéa ajouté par le 2e alinéa de l'article 13 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(23e) Alinéa abrogé par le 5e alinéa de l'art. 40 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(23f) Article abrogé par la lettre d) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(24) Article ajouté par l'article 19 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003. L'intitulé avait déjà été modifié par le 1er alinéa de l'art. 42 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015 et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 43 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(24a) Alinéa inséré par le 2e alinéa de l'article 43 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(24b) Article abrogé par la lettre e) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(25) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 20 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(25a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'art. 44 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015, 2015 et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 44 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(25b) Article abrogé par la lettre f) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(26) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 21 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(27) Article résultant du remplacement effectué au sens du 1er alinéa de l'article 7 de la loi régionale n. 3 du 21 janvier 2003, puis de l'article 22 de la loi régionale n. 8 du 31 mars 2003.
(27a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 21 de la loi régionale n° 16 du 3 août 2015.
(27b) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 16 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(27c) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'art. 46 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015.
(28) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens de l'article 23 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(29) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens de l'article 24 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(29a) Article inséré par le 1er alinéa de l'article 17 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(29b) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 18 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(30) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens de l'article 25 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(31) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 26 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(32) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 27 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(32a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 19 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(32b) Article inséré par le 1er alinéa de l'article 20 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(33) Article abrogé par l'article 70 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(34) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 28 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003, modifié par le 2e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 17 du 29 septembre 2015 et, en suite, remplacé par le 1er alinéa de l'article 21 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(35) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 29 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003 et, en suite, remplacé par le 1er alinéa de l'article 22 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(36) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 30 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(36a) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 23 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(36b) Article abrogé par la lettre d) du 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(37) Article ajouté par le 2e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 3 du 21 janvier 2003 et, en suite, remplacé par le 1er alinéa de l'article 24 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(38) Article tel qu'il a été ajouté par le 3e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 3 du 21 janvier 2003.
(38a) Article inséré par le 1er alinéa de l'article 25 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(38b) Article remplacé par le 1er alinéa de l'article 26 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(38c) Article modifié par le 8e alinéa de l'article 31 de la loi régionale n° 19 du 11 décembre 2015.
(39) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 31 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(40) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 32 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(41) Alinéa tel qu'il a été ajouté par l'article 33 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(42) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 34 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(42a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 27 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(42b) Alinéa ajouté par le 2e alinéa de l'article 27 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(42c) Lettre modifiée par le premier alinéa de l'article 2 de la loi régionale n° 28 du 2 décembre 2008.
(43) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens du 1er alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 13 du 20 juillet 2004 et, en dernier ressort, par le deuxième alinéa de l'article 2 de la loi régionale n° 28 du 2 décembre 2008.
(43a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 28 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(44) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 35 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(45) Article abrogé par l'article 70 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(46) Article ajouté par l'article 36 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(47) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 37 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(47a) Point modifié par le 1er alinéa de l'art. 47 de la loi régionale n° 1 du 19 janvier 2015, et, en suite, par le 1er alinéa de l'article 45 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(47a1) Point inséré par le 2e alinéa de l'article 45 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(47b) Point abrogé par la lettre g) du 2e alinéa de l'article 55 de la loi régionale n° 18 du 6 décembre 2019.
(47c) Lettre remplacée par le 1er alinéa de l'article 29 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(48) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 38 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(49) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 39 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(49a) Article inséré par le 1er alinéa de l'article 30 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
[(49b) Les Unités des Communes valdôtaines (01) de la Vallée d'Aoste sont supprimées à compter de la date de constitution des Unités des Communes Valdôtaines, créées au sens de la loi régionale n° 6 du 5 août 2014.
(50) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 40 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(51) Article remplacé par l'article 41 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003, modifié par la lettre b) du 1er alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 31 du 5 décembre 2005 et enfin remplacé par le 6e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(53) Article abrogé par la lettre c) du 1er alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 31 du 5 décembre 2005.
(57) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 46 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(57a) Lettre telle qu'elle a été modifiée par la lettre a) du 1er alinéa de l'article 2e de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(57b) Lettre résultant du remplacement effectué au sens de la lettre b) du 1er alinéa de l'article 2e de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(58) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 47 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(59) Article ajouté par l'article 48 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003 et remplacé par le 7e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(60) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 49 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(61) Article résultant du remplacement effectué au sens du 2e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 1 du 8 janvier 2001, puis du 2e alinéa de l'article 15 de la loi régionale n° 15 du 16 août 2001 et de l'article 50 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(62) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 51 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(63) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens de l'article 52 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(64) Article tel qu'il a été ajouté par l'article 53 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(64a) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 3ème alinéa de l'article 12 de la loi régionale n° 30 du 13 décembre 2011.
(65) Alinéa tel qu'il a été modifié par l'article 54 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(66) Article abrogé par l'article 70 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.]
(66a) Chapitre abrogé par la lettre e) du 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(67) Article tel qu'il a été modifié par le 1er alinéa de l'article 10 de la loi régionale n° 25 du 11 décembre 2002, puis remplacé par l'article 55 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(68) Article résultant du remplacement effectué au sens du 2e alinéa de l'article 29 de la loi régionale n° 21 du 15 décembre 2003.
(69) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 56 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(69a) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens du 2e alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 31 du 5 décembre 2005.
(70) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 57 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(70a) Lettre résultant du remplacement effectué au sens de la lettre a) du 1er alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(70b) Lettre telle qu'elle a été modifiée par la lettre b) du 1er alinéa de l'article 3e de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(71) Alinéa abrogé par l'article 58 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(72) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 59 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(72a) Alinéa modifié par le 1er alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 17 du 29 septembre 2015.
(72b) Alinéa ajouté par le 2e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 17 du 29 septembre 2015.
(72c) Alinéa ajouté par le 3e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 17 du 29 septembre 2015.
(72d) Article abrogé par la lettre a) du 5e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 17 du 29 septembre 2015
(72e) Article remplacé par le 4e alinéa de l'article 1er de la loi régionale n° 17 du 29 septembre 2015.
(72f) Alinéa inséré par le 1er alinéa de l'article 31 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(72g) Article abrogé par la lettre f) du 1er alinéa de l'article 38 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(72h) Article remplacé par le 1er alinéa de l'article 32 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(73) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 60 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003 et de l'article 4 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(73a) Article tel qu'il a été inséré par l'article 5 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(73a1) Lettre résultant du remplacement effectué au sens du 7e alinéa de l'article 4 de la loi régionale n° 18 du 4 août 2006.
(73b) Article tel qu'il a été inséré par l'article 6 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(74) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 61 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(74a) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens du 1er alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(74b) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens du 2e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(74c) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 33 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(74d) Lettre résultant du remplacement effectué au sens du 3e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(74e) Lettre remplacée par le 2e alinéa de l'article 33 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(74f) Alinéa résultant du remplacement effectué au sens du 4e alinéa de l'article 7 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(75) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 62 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003 et de l'article 8 de la loi régionale n° 2 du 3 janvier 2006.
(75a) Alinéa remplacé par le 1er alinéa de l'article 34 de la loi régionale n° 6 du 15 mai 2017.
(76) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 2e alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 1 du 3 janvier 2000, puis par le 3e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n. 1 du 8 janvier 2001.
(76a) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 1er alinéa de l'article 19 de la loi régionale n° 1 du 20 janvier 2005.
(77) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 63 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(78) Chapeau tel qu'il a été modifié par le 4e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 1 du 8 janvier 2001, puis par le 1er alinéa de l'article 11 de la loi régionale n° 38 du 11 décembre 2001, puis par le 2e alinéa de l'article 10 de la loi régionale n° 25 du 11 décembre 2002, par le 3e alinéa de l'article 29 de la loi régionale n° 21 du 15 décembre 2003, puis par le 2e alinéa de l'article 19 de la loi régionale n° 1 du 20 janvier 2005 et enfin par le 3e alinéa de l'article 3 de la loi régionale n° 31 du 5 décembre 2005. Voir, en outre, le 5e alinéa de l'article 10 de la loi régionale n° 13 du 18 avril 2008.
(79) Alinéa ajouté par l'article 64 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(80) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 5e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 1 du 8 janvier 2001, puis par le 10e alinéa de l'article 11 de la loi régionale n° 38 du 11 décembre 2001, puis par l'article 65 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003, par le 4e alinéa de l'article 29 de la loi régionale n° 21 du 15 décembre 2003 et enfin par le 2e alinéa de l'article 19 de la loi régionale n° 1 du 20 janvier 2005.
(81) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 6e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 1 du 8 janvier 2001.
(82) Alinéa tel qu'il a été modifié par le 3e alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 1 du 3 janvier 2000, puis remplacé par le 7e alinéa de l'article 42 de la loi régionale n° 1 du 8 janvier 2001.
(83) Alinéa tel qu'il a été ajouté par le 4e alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 1 du 3 janvier 2000.
(84) Alinéa tel qu'il a été ajouté par le 4e alinéa de l'article 9 de la loi régionale n° 1 du 3 janvier 2000.
(85) Article résultant du remplacement effectué au sens de l'article 66 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.
(86) Article tel qu'il a été abrogé par l'article 70 de la loi régionale n° 8 du 31 mars 2003.