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Timestamp: 2017-08-20 23:12:26+00:00
Document Index: 195921917

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 83', 'art. 27', 'art. 113', 'art. 116', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68']

2C_110/2016
X.________, ressortissant béninois né en 1984 et titulaire d'une licence en informatique de gestion obtenue au Bénin en 2008, est entré en Suisse en 2011 au bénéfice d'une autorisation de séjour pour études afin de suivre un programme de bachelor of science HES-SO en informatique auprès de la Haute école d'ingénierie et de gestion du canton de Vaud (ci-après: la Haute école 1). Après deux semestres d'études, le 24 juillet 2012, X.________ s'est trouvé en situation d'échec simple dans deux modules sur trois. Il a alors obtenu du Service de la population du canton de Vaud (ci-après: le Service cantonal) le droit de changer d'orientation et d'entreprendre un cursus conduisant au bachelor of science HES-SO en informatique de gestion auprès de la Haute école de gestion ARC à Neuchâtel et Delémont (ci-après: la Haute école 2); son autorisation de séjour pour études a été prolongée de ce fait.
Par l'intermédiaire de son avocat, X.________ a saisi le Tribunal fédéral d'un recours en matière de droit public contre l'arrêt du 17 décembre 2015 en concluant, sous suite de frais et dépens, principalement, à la réforme de l'arrêt en ce sens que l'autorisation de séjour temporaire pour études est renouvelée, subsidiairement, à l'annulation dudit arrêt et au renvoi de la cause pour nouvelle décision dans le sens des considérants.
Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF (RS 173.110), en droit des étrangers, le recours en matière de droit public est irrecevable à l'encontre des décisions qui concernent une autorisation à laquelle ni le droit fédéral ni le droit international ne donnent droit. En raison de sa formulation po-testative, l'art. 27 LEtr (RS 142.20) ne confère aucun droit au recourant, de sorte qu'il n'y a pas lieu d'entrer en matière sur le recours en matière de droit public qu'il a pourtant formé avec l'assistance d'un avocat.
Il sied encore d'examiner son recours à l'aune du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF a contrario) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF).
Les considérants qui précèdent conduisent à l'irrecevabilité manifeste du recours (art. 108 al. 1 let. a et b LTF), qu'il soit traité en tant que recours en matière de droit public ou recours constitutionnel subsidiaire. Cette irrecevabilité est prononcée selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Succombant, le recourant doit supporter les frais de justice devant le Tribunal fédéral (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF).