Source: http://docplayer.fr/2014686-Coordination-hospitaliere-de-prelevements-d-organes-et-de-tissus-le-don-d-organes-et-de-tissus-information-du-public.html
Timestamp: 2017-04-24 16:07:23+00:00
Document Index: 42741998

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Coordination Hospitalière de Prélèvements d Organes et de Tissus. Le don d organes et de tissus. Information du public - PDF
Download "Coordination Hospitalière de Prélèvements d Organes et de Tissus. Le don d organes et de tissus. Information du public"
1 Coordination Hospitalière de Prélèvements d Organes et de Tissus Le don d organes et de tissus Information du public2 GENERALITES Le don d organes et la greffe représentent une priorité de santé publique. Entre 2000 et 2010, le nombre de personnes greffées en France a augmenté de 47%. En 2010, malades ont été greffés dont 344 en région PACA. Pour autant, chaque année les listes des malades en attente de greffe d organes s allongent, particulièrement celle des insuffisants rénaux, et près de 300 personnes décèdent annuellement faute de disposer d un organe à greffer. La majorité des organes prélevés en vue d être greffés, ou greffons, proviennent de personnes qui sont déclarées mortes car leur cerveau est irrémédiablement détruit alors que leur cœur bat encore. Ces personnes sont dites décédées en état de mort encéphalique à «cœur battant». L âge avancé n est pas un obstacle au don d organes, reins et foie peuvent être prélevés dans la tranche ans! Parallèlement, du fait du vieillissement de la population et des maladies cardiaques, rénales, hépatiques associées, des patients âgés sont également en attente de greffe. Les organes peuvent être prélevés chez des enfants de moins d un an et sauver la vie d enfants atteints de maladies du cœur ou du foie incompatibles avec une vie prolongée. En France, le don d organes et de tissus ainsi que l activité de prélèvement sont strictement réglementés et encadrés par les lois relatives à la Bioéthique qui ont été révisées en Tous les établissements de santé publics et privés (en pratique ceux qui disposent d une réanimation et/ou d un service d accueil des urgences) participent au recensement des donneurs potentiels en mort encéphalique. En revanche, l activité de prélèvement d organes et/ou de tissus est soumise à autorisation délivrée par l ARS (Agence Régionale de Santé) et concerne un nombre limité d établissements. Dans le réseau de prélèvement PACA OUEST / CORSE DU SUD, seuls sont autorisés aux prélèvements d organes les établissements suivants : les CHU Timone, Nord et Conception de l Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille, les Centres Hospitaliers d Aixen-Provence, d Ajaccio, d Avignon, de Gap, de Toulon, et l Hôpital Saint-Joseph à Marseille. Dans les autres établissements publics ou privés, lorsqu un donneur potentiel est identifié dans une réanimation et après accord de la famille il est transféré dans le site autorisé le plus proche. L ACTIVITE DE GREFFE D ORGANES ET DE TISSUS EN FRANCE Que greffe-t-on? - Des organes : organes ont été greffés en France en 2010 dont 2892 reins (61%), 1092 foies (23%), 356 cœurs (7%), 244 poumons (5%), 19 cœur-poumons (<1%), 96 pancréas (2%), 9 intestins (<1%). - Des tissus sont également greffés et donc prélevés. La greffe de cornée est la plus répandue avec 2920 personnes greffées en La greffe de peau concerne COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 23 essentiellement les grands brûlés. Des greffes d os sont pratiquées en particulier lors du traitement chirurgical de certains cancers des os chez l adulte et chez l enfant. Ces tissus peuvent être prélevés au bloc opératoire à la fin d un prélèvement multi-organes ou en chambre mortuaire pour les cornées. Qui peut recevoir un organe? - Des personnes ayant une maladie évoluée d un organe vital (cœur, foie, poumons) pour lesquelles seul le remplacement de l organe concerné peut éviter une issue rapidement fatale. - Des personnes dont les reins ne fonctionnent plus : la greffe rénale leur permet de s affranchir de la dialyse avec une amélioration de la qualité de vie et de sa durée. Après une greffe d organe, la personne doit prendre un traitement antirejet permettant à l organisme de «tolérer» l organe «étranger» greffé, et peut alors reprendre une vie sociale, professionnelle et familiale normale. L activité de greffe est corrélée à celle du prélèvement d organes. - Pour l essentiel, les greffons proviennent de personnes décédées en état de mort encéphalique. - Un rein ou une partie du foie (lobe droit ou lobe gauche) peut être prélevé chez un donneur vivant et être greffé. En France, 8% des greffes rénales sont ainsi pratiquées à partir d un donneur vivant. - Enfin, depuis quelques années, il est possible sous certaines conditions de prélever les reins de personnes en arrêt cardiaque. En France, comme dans les autres pays européens, le nombre de greffes est limité par le nombre de greffons disponibles. En conséquence, des malades décèdent faute de pouvoir être greffés à temps (environ 300 en France) et des insuffisants rénaux demeurent en dialyse pendant plusieurs années avant de bénéficier d une greffe d un rein. Cette «pénurie d organes» relève de deux causes principales : le nombre limité de donneurs potentiels en état de mort encéphalique et le taux d opposition à tout prélèvement qui en France dépasse les 30%. Accepter le don d organes et/ou de tissus après la mort sur sa personne ou sur la personne d un proche constitue un acte de générosité et de solidarité à l égard d enfants et d adultes pour qui la greffe peut être vitale. LA MORT ENCEPHALIQUE La mort encéphalique ou cérébrale (brain death des anglo-saxons) se définit comme la perte complète et irréversible des fonctions de l encéphale (cerveau, cervelet et tronc COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 34 cérébral) chez un sujet dont la respiration est «artificiellement» maintenue et dont l activité cardiaque est persistante le plus souvent grâce à l administration de médicaments qui «stimulent» le cœur. Elle se caractérise par la perte irréversible de la conscience, associée à l absence de réponses aux stimulations douloureuses, l abolition des réflexes du tronc cérébral et l absence de respiration spontanée. Elle résulte de l arrêt complet, définitif et isolé de la circulation artérielle cérébrale chez un sujet dont le cœur continue à battre. Cet état de mort encéphalique est rare, représentant moins de 1% des décès. L âge moyen des personnes qui décèdent en état de mort encéphalique recule : il était de 37 ans dans les années 90, il est actuellement de 53 ans, et un quart d entre elles a plus de 65 ans. Quelles sont les causes de mort encéphalique? - L accident vasculaire cérébral est la principale cause de mort encéphalique (60% des cas). Il est le plus souvent hémorragique parfois secondaire à la rupture d un anévrysme. - Les traumatismes crâniens qui concernent souvent des personnes jeunes représentent actuellement la deuxième cause, mais celle-ci est en nette diminution grâce aux mesures de sécurité routière. - Plus rarement, une anoxie cérébrale (privation temporaire d oxygène du cerveau) ou une infection grave du cerveau (méningo-encéphalite) peut être à l origine d un état de mort encéphalique. Par quel mécanisme la circulation cérébrale s interrompt-elle? Le cerveau est contenu dans la boite crânienne rigide qui le protège mais dont le volume est fixe. Lorsque le cerveau est «agressé» par un accident vasculaire cérébral ou un traumatisme crânien grave, il est le siège d un œdème. Son volume augmente ce qui accroit la pression dans la boite crânienne : on parle alors d hypertension intracrânienne. Cette hypertension intracrânienne fait obstacle à la perfusion du cerveau par les branches des artères à destinée cérébrale (carotides internes et artères vertébrales). Parfois, malgré les traitements mis en œuvre, la pression intracrânienne atteint un niveau critique au-delà duquel la circulation artérielle cérébrale s interrompt : le cerveau n étant plus irrigué, ses différents composants sont irrémédiablement détruits. La «mort encéphalique» est donc la conséquence de l arrêt complet et définitif de la circulation cérébrale. Pourquoi le cœur continue-t-il à battre? - La mort encéphalique s accompagne d une destruction des centres respiratoires qui sont localisés dans le tronc cérébral (partie inférieure de l encéphale) et qui contrôlent la ventilation (les mouvements respiratoires). - En l absence de respiration, le sang n est plus oxygéné par les poumons et il s ensuit rapidement un arrêt de l activité cardiaque. L arrêt cardiaque suit l arrêt respiratoire lui-même secondaire à la mort encéphalique. - Si la personne est hospitalisée en réanimation et qu elle est placée sous ventilation mécanique (dispositif permettant l administration cyclique d un mélange d air et d oxygène dans les poumons), le sang est oxygéné, le cœur bat et COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 45 les autres organes (foie, reins, poumons,..) continuent à être perfusés! Cet état de mort encéphalique ne peut donc se voir que dans un service de réanimation ou d urgences, et n a d ailleurs été rapporté que lorsque les premiers services de réanimation modernes sont apparus. Quand est-on mort? - Jusqu aux années 60 une personne était considérée comme légalement morte lorsque son cœur avait cessé de battre. Au début des années soixante, avec la notion «d état de mort encéphalique» apparue dans les services de réanimation, la législation a évolué. - En France, depuis la Circulaire n 67 du 24 avril 1968, dite circulaire Jeanneney, «le constat de la mort s appuie notamment sur le caractère destructeur et irrémédiable du système nerveux central dans son ensemble (encéphale)». En d autres termes, depuis 1968, est considérée comme décédée toute personne dont la destruction irréversible des structures cérébrales a été établie. Dans la plupart des pays, la mort encéphalique est assimilée à la mort de l individu, à la mort légale. Comment s assurer qu un sujet est en état de mort encéphalique? En France, le diagnostic de décès en état de mort encéphalique est strictement encadré par la loi (Décret n du 2 décembre 1996 relatif au constat de la mort préalable au prélèvement d'organes). En application des articles R1232-1, R et R du code de santé publique, pour qu une personne placée sous ventilation mécanique et dont le cœur bat soit déclarée décédée en état de mort encéphalique il faut que soient constatées une absence totale de conscience et d'activité motrice spontanée, une abolition de tous les réflexes du tronc cérébral, une absence totale de ventilation spontanée et qu en complément des trois critères cliniques précédemment mentionnés le caractère irréversible de la destruction encéphalique soit confirmé : o soit par deux électroencéphalogrammes nuls et aréactifs effectués à un intervalle minimal de quatre heures, (lorsque l on place des électrodes à la surface du crâne on recueille normalement un signal électrique provenant des cellules nerveuses. Cette activité électrique disparait en cas de mort encéphalique, d où le terme d EEG plat) o soit par une angiographie cérébrale (ou un angioscanner) objectivant l'arrêt de la circulation encéphalique (lorsqu on injecte dans le sang un produit de contraste iodé on visualise normalement les branches des artères du cerveau. Aucune artère cérébrale n apparait en cas de mort encéphalique). Au terme de cette procédure, la personne est déclarée décédée et un procèsverbal du constat de la mort est alors signé par deux médecins. COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 56 Mort encéphalique et état végétatif, quelle différence? Il ne faut pas confondre état végétatif et mort encéphalique. Un état végétatif est une situation observée dans les suites de certains comas et témoigne d une grave souffrance cérébrale mais pas d une mort cérébrale. La personne ne présente aucun signe manifestant qu elle ait conscience de son état et de ce qui l entoure. Pour autant, elle peut ouvrir les yeux, réagir à certaines stimulations par des mouvements, avoir une respiration spontanée. Son cerveau est irrigué, les électroencéphalogrammes montrent une activité électrique perturbée mais persistante. Un tel état peut devenir chronique et se maintenir plusieurs années. Que se passe-t-il en l absence de prélèvement d organes? Si aucun prélèvement d organes n est réalisable du fait d une opposition au don d organes manifestée par la personne de son vivant (article ) ou d une contre-indication à tout prélèvement, il est mis fin aux soins médicaux. La ventilation mécanique est interrompue, le cœur s arrête donc de battre, mais la personne qui était déjà en état de mort encéphalique ne meurt pas une «deuxième fois»! Le certificat de décès mentionne l heure à laquelle la mort encéphalique a été confirmée par EEG ou par angiographie et non pas l heure à laquelle le cœur a cessé de battre. En cas de don d organes, les soins médicaux dont la ventilation mécanique sont poursuivis jusqu à la réalisation des prélèvements. L heure du décès correspond bien à l heure à laquelle la mort encéphalique a été établie en réanimation, et non pas à celle où le cœur s arrête au bloc opératoire après les prélèvements. Que pensent les religions de la mort encéphalique et du don d organes? Dans leur ensemble, les principales religions monothéistes présentes en France (catholicisme, judaïsme, islam) reconnaissent la mort encéphalique comme étant la mort de l individu et n expriment pas d opposition de principe concernant le don d organes après la mort dans la mesure où la greffe sauve des vies et où le corps du défunt est respecté dans sa dignité. o Catholicisme. «Ce que souhaite vraiment l Eglise, c est que ce soit un don. C est-àdire qu il y ait gratuité et qu il y ait aussi la liberté de décision. La foi chrétienne en la résurrection n est pas de type matérialiste. Comme le dit Saint-Paul, ce qui ressuscite, c est un corps tout à fait nouveau. Et donc peu importe qu il ait eu, dans une première vie, si vous voulez, dans sa vie terrestre et visible, des morceaux qui soient partis ailleurs.». Père Olivier De Dinechin, Membre du Comité Consultatif National d Ethique. o Islam. «L islam, au fond, n est pas hostile à un don d organes, attendu que c est un geste qui va dans le sens de donner la vie, et que la vie, Dieu l a rendue sacrée. A condition naturellement que ce prélèvement d organes se fasse dans des conditions de dignité et en considérant le corps humain décédé avec le même respect que le corps COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 67 vivant. Du point de vue musulman, prolonger la vie humaine grâce à un don d organes n est au fond qu appliquer la volonté de Dieu d avoir voulu prolonger cette vie humaine par tous les moyens». Dr Dalil Boubakeur, Directeur de l Institut musulman de la Mosquée de Paris. MORT ENCEPHALIQUE ET PRELEVEMENTS D ORGANES Pour l essentiel, les prélèvements d organes sont pratiqués chez des personnes en état de mort encéphalique à cœur battant. La persistance d une activité cardiaque jusqu au moment du prélèvement préserve les organes, poumons, foie, reins, cœur, pancréas et permet aux greffons transplantés de récupérer rapidement leur fonction. En théorie, tous les organes peuvent être prélevés chez un sujet en état de mort encéphalique. En pratique, avant de prélever un ou plusieurs organes il faut s assurer d une part de l absence de maladies contreindiquant tout prélèvement et d autre part de la qualité de chacun des greffons potentiels. Les contre-indications à tout prélèvement d organes sont rares. Il s agit notamment d une sérologie VIH positive, d une tuberculose généralisée, d une maladie neurologique faisant suspecter une atteinte par le prion (maladie de Creutzfeldt-Jakob), d un cancer avec métastases. Un antécédent de cancer selon sa nature et son ancienneté ne constitue pas une contre-indication absolue, le cas est soumis à avis d experts auprès de l Agence de la Biomédecine. De même, une sérologie positive au virus de l hépatite B ou C ne fait pas systématiquement obstacle au don d organes. Dans un contexte de «pénurie d organes» et de stagnation de l activité de prélèvement, l objectif est de maintenir une balance bénéfice/risque acceptable pour le receveur. Enfin, un prélèvement d organes peut être réalisé chez un enfant de moins d un an et chez un sujet âgé de plus de 70 ans. Des malades sont en attente de greffes aux âges extrêmes de la vie. Seuls les organes pouvant être greffés seront prélevés. Evaluer l état de chaque organe avant le prélèvement implique de recourir à des examens (prélèvements sanguins, examens de radiologie, ). La réalisation de ces examens, de même que la poursuite de soins médicaux et infirmiers chez une personne déclarée morte, peut dérouter les familles. Or, ces examens sont nécessaires pour vérifier l état des organes et s assurer de l absence de maladies susceptibles d être transmises aux receveurs lors des greffes, tandis que la poursuite des soins permet de les préserver jusqu au prélèvement. En moyenne, un donneur d organes permet de greffer quatre receveurs! LE CADRE REGLEMENTAIRE DU DON D ORGANES ET DE TISSUS En France, l activité de prélèvement d organes et de tissus en vue de greffe est une activité médicale encadrée par les lois relatives à la bioéthique de révisées en Les trois grands principes en sont : le consentement du donneur, la gratuité du don et l anonymat donneur / receveur. COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 78 Le «consentement présumé» : à la différence d autres pays, notamment anglosaxons, la France n a pas retenu le principe du «consentement explicite» mais celui du «consentement présumé». En application de ce principe, tout individu majeur est considéré consentant au don d éléments de son corps après sa mort, en vue de greffe, s il n a pas manifesté son opposition de son vivant. Il peut exprimer son opposition en s inscrivant sur le Registre National des Refus (RNR) géré par l Agence de la biomédecine et/ou en informant sa famille, ses proches de sa position : «Pour sauver des vies il faut l avoir dit!». Pour s inscrire sur le RNR, il suffit de remplir un formulaire téléchargeable sur le site de l Agence de la Biomédecine et de l adresser à l adresse indiquée accompagné d une photocopie de sa carte d identité. L inscription au RNR est accessible dès l âge de 13 ans. Il est possible de se désinscrire en suivant la même procédure. Lorsque se pose la question du don d organes chez une personne dont l état de mort encéphalique a été confirmé, la Coordination interroge le RNR. En cas d inscription sur ce registre, toute démarche est interrompue, nul ne peut s opposer à la volonté du défunt de ne pas être donneur d organes et/ou de tissus. En l absence d inscription, situation la plus fréquente, le médecin et le coordinateur s entretiennent avec la famille ou les proches pour rechercher auprès d eux l absence d opposition du défunt exprimée de son vivant. La loi considérant que chaque citoyen majeur est un donneur présumé consentant après sa mort, cette démarche auprès des proches, de la famille, est bien de recueillir l opposition éventuelle du défunt et non pas leur propre position. La finalité du consentement présumé, dans l esprit du sénateur Caillavet à l origine de son introduction en 1976, était de faciliter l acceptation du don d organes par le public en ne faisant pas supporter la «responsabilité» de la décision à la famille. La famille est donc appelée à témoigner de la position du défunt de son vivant concernant le don d organes et de tissus. En pratique, faute de connaître la position du défunt, si celui-ci n a pas de son vivant abordé la question du don avec son entourage, les proches opposent bien souvent un refus à tout prélèvement. Il convient de rappeler qu à la différence de l inscription sur le RNR, la carte de donneur d organes n a pas de valeur légale. Cependant, elle facilite l entretien avec la famille généralement soucieuse que le souhait de la personne de donner ses organes après sa mort soit respecté. Il existe des cas particuliers à ce consentement : o Lorsque le donneur est un mineur : les titulaires de l autorité parentale doivent signer l autorisation de prélèvements. o Lorsque le donneur est sous tutelle : le tuteur doit signer l autorisation de prélèvements. o En cas de contexte médico-légal : lorsque la mort est violente (accident, homicide, suicide) ou suspecte, la Coordination contacte le Procureur de la République pour obtenir l autorisation de prélèvements d organes en vue de greffe avant de s entretenir avec la famille. COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 89 Gratuité : le don d organes est un acte de solidarité entièrement gratuit. La loi interdit toute rémunération en contrepartie de ce don. Anonymat : un receveur ne peut connaitre le nom du donneur et la famille du donneur ignore les identités des receveurs. La famille du donneur peut cependant être informée des organes et tissus prélevés ainsi que du résultat des greffes. L anonymat a une triple finalité : Protéger le receveur en facilitant le processus d appropriation de l organe greffé ; Protéger la famille du donneur en facilitant l acceptation du deuil ; Eviter tout risque de marchandisation, même a posteriori, de l organe greffé. ATTRIBUTION DES GREFFONS PRELEVES Les procédures d application des règles de répartition et d attribution des greffons prélevés sur une personne décédée sont strictement encadrées. En France, lorsque la décision de greffe est prise, le médecin en charge du patient l inscrit sur une liste nationale d attente de greffe. C est l Agence de la Biomédecine qui gère les listes des personnes en attente de greffe et qui est en charge de l attribution des greffons. Elle a la responsabilité de la proposition du greffon pour un malade ou un groupe de malades dont une équipe médicochirurgicale de greffe a la charge. L attribution définitive du greffon à un malade est sous la responsabilité de l équipe médicochirurgicale de greffe. Un greffon proposé peut être refusé par une équipe, il est alors proposé à une autre équipe sur le territoire national et éventuellement à l international (pays limitrophes de la France). Certains receveurs sont prioritaires : ceux dont la vie est menacée à très court terme (super urgence cœur, foie, poumons), ceux pour lesquels la probabilité d obtenir un greffon est très faible (receveurs hyperimmunisés), les enfants. Dans le cadre de la greffe rénale, du fait du manque de greffons, le délai d attente peut être de plusieurs années. LE PRELEVEMENT D ORGANES ET DE TISSUS Lorsque tous les organes considérés comme pouvant être greffés ont été attribués par l Agence de la Biomédecine et acceptés par les différentes équipes de transplantation, la Coordination hospitalière organise le prélèvement des organes au bloc opératoire. La programmation d un prélèvement multi-organes est complexe car elle nécessite de coordonner l intervention de plusieurs équipes chirurgicales, certaines se déplaçant par avion. En outre, des impératifs de délais entre prélèvement et greffe doivent être respectés pour prendre en compte le temps d ischémie : temps durant lequel l organe n est plus perfusé par le sang. Les organes prélevés ont été préalablement refroidis et sont conservés dans de la glace durant leur transport. Le cœur, une fois prélevé, doit être greffé dans un délai n excédant pas 4 heures. Du fait de ce délai très court, lorsque le cœur est prélevé chez le donneur, le receveur est déjà au bloc opératoire du centre de transplantation cardiaque. Pour les poumons et le foie, le délai de conservation est de 4 à 6 heures. Les reins peuvent être transplantés au-delà de 24h. Un COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 910 prélèvement multi-organes est une intervention chirurgicale qui réclame les mêmes règles d asepsie et les mêmes soins attentifs que les autres interventions. LES QUESTIONS QUE PEUVENT SE POSER LES FAMILLES ET LES PROCHES Peut-on s opposer à certains prélèvements? Même si la loi ne le prévoit pas, l usage est de prendre en compte les réserves exprimées par les proches concernant le prélèvement de certains organes et/ou tissus. Serons-nous informés à la fin des prélèvements? Il est habituel que le coordinateur rencontre les proches pour les informer des organes et tissus prélevés, du transfert du corps à la chambre mortuaire ainsi que des démarches administratives. Comment le corps sera-t-il restitué? La restauration tégumentaire (fermeture des cicatrices) est assurée par les chirurgiens avec le plus grand soin comme lors de toute intervention chirurgicale (article L du code de la santé publique). Tout est fait pour ne pas porter atteinte à la dignité du corps du défunt. Quand le corps sera-t-il restitué? En l absence de contexte médico-légal, le corps transféré à la chambre mortuaire après les prélèvements est à la disposition des familles pour l organisation des funérailles. Lorsque le donneur a été identifié dans un établissement non autorisé aux prélèvements avec pour conséquence le transfert dans un centre autorisé, les frais de rapatriement du corps sont à la charge de l établissement préleveur. En présence d un obstacle médico-légal et lorsqu une autopsie «judiciaire» est demandée par le Procureur dans le cadre d une enquête, celui-ci est seul habilité à autoriser la restitution du corps. Dans ce cas, le délai à la restitution du corps est indépendant du don d organes. Aurons-nous des nouvelles des greffés? Les proches, s ils le souhaitent, peuvent être tenus informés par la Coordination du devenir des greffés par courrier et/ou par entretien téléphonique. Ceci implique que la Coordination ait l identité et les coordonnées des proches désireux d être informés. Pratique peu répandue car souvent ignorée du public, l échange de courriers entre receveur(s) et proche(s) du défunt est possible sous réserve que l anonymat soit respecté. La famille du donneur peut adresser une lettre à la Coordination (ou à l Agence de la Biomédecine) qui le transmet après s être assuré que son contenu ne permet pas d identifier le donneur. Inversement, lorsque la Coordination reçoit (généralement via l Agence de la Biomédecine) le courrier d un receveur désireux de manifester sa gratitude, il est habituel de le transmettre à la COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 1011 famille du donneur sous réserve que l anonymat soit respecté et que le(s) destinataire(s) accepte(nt) de le recevoir. LA COORDINATION HOSPITALIERE DE L AP-HM La Coordination hospitalière des prélèvements d organes et de tissus de l AP-HM est une unité fonctionnelle rattachée au pôle Anesthésie Urgences Réanimation (CHU NORD) dont le responsable est le Professeur C. Martin. L équipe de la Coordination comprend cinq infirmiers et infirmières coordinateurs, un secrétariat et un médecin référent le Docteur JC Colavolpe. La Coordination intervient dans les établissements de l AP-HM mais peut également se déplacer dans tout établissement du réseau PACA OUEST / CORSE DU SUD. Prévenu par le médecin réanimateur lorsqu une personne en état de mort encéphalique est identifiée dans une réanimation ou un service d urgences, l infirmier coordinateur a notamment pour missions : D interroger le RNR (Registre national des refus) pour s assurer que le défunt ne s était pas positionné de son vivant contre le don d organes et/ou de tissus. De s entretenir avec les proches/la famille et de concourir, en liaison avec le médecin en charge du donneur, au recueil du témoignage de la famille/des proches quant à l'opposition éventuelle du défunt au don d organes et/ou de tissus. De constituer le dossier donneur communément appelé dossier CRISTAL en transmettant à l Agence de la Biomédecine qui les validera les données cliniques et les résultats des examens qui permettront d évaluer les greffons puis de les attribuer aux équipes de transplantation. Pour que l anonymat soit respecté, le dossier CRISTAL qui est consultable par les équipes de greffe ne mentionne pas l identité du donneur mais un numéro. De contacter le procureur ou le substitut en cas de contexte médicolégal. De contribuer à l évaluation des organes avant leur prélèvement. Seuls les organes susceptibles d être greffés qui ont été attribués et acceptés par les équipes de transplantation sont prélevés. D organiser le prélèvement en assurant notamment la logistique des équipes chirurgicales dont certaines viennent d autres CHU de France et parfois de l étranger. De contribuer au bon déroulement du prélèvement au bloc opératoire. De s assurer que la restauration tégumentaire est correctement effectuée. D accompagner les familles et de se tenir à leur disposition après le prélèvement pour faciliter les démarches administratives et pour les informer, si elles le souhaitent, du devenir des greffés dans le respect de l anonymat. La Coordination hospitalière de l AP-HM a son siège à l hôpital de la Timone 264 rue Saint-Pierre ; Marseille cedex 05 ; Tél ; Fax COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 1112 AGENCE DE LA BIOMEDECINE L Agence de la Biomédecine est un établissement public national qui dépend du ministère de la Santé. Elle a été créée par la loi de bioéthique d août Elle intervient dans les domaines suivants : le prélèvement et la greffe d organes, de tissus et de cellules ; l assistance médicale à la procréation ; le diagnostic prénatal et génétique ; la recherche sur l embryon et les cellules souches embryonnaires. Par son expertise, elle est l autorité française de référence sur les aspects médicaux, scientifiques et éthiques relatifs à ces activités. En matière de prélèvement et de greffe d organes, l Agence de la Biomédecine : gère les listes nationales des malades en attente de greffe d organe et de cornée. Les malades y sont inscrits par les équipes médicales qui les suivent; gère le registre national des refus (RNR) au prélèvement sur lequel chaque citoyen dès l âge de 13 ans peut demander à être inscrit et qui est systématiquement interrogé avant chaque prélèvement d organes; assure 24 heures sur 24 la régulation des donneurs, la répartition et l attribution des organes. Lorsqu un organe n est adapté à aucun receveur en France, il est proposé aux organismes européens homologues de l Agence; garantit que les organes prélevés sont attribués aux malades en attente de greffe dans le respect des critères médicaux et des principes de justice. Chaque organe est attribué au meilleur receveur, en tenant compte de l urgence de la greffe et des caractéristiques biologiques et médicales du malade (compatibilité de groupe ABO et compatibilité HLA); lutte contre la pénurie de greffons en développant, en collaboration avec les professionnels, des stratégies et des outils d amélioration du recensement des donneurs décédés potentiels et d accès à de nouvelles sources de greffons comme les donneurs vivants (reins) ou les donneurs plus âgés. Est chargée de développer l information sur le don, le prélèvement et la greffe d organes, de tissus et de cellules. Chaque année, en collaboration avec les professionnels de santé et les associations, elle organise la journée nationale de réflexion sur le don d organes (le 22 juin). Sur le territoire national, les services de régulation et d appui (SRA) de l Agence de la biomédecine permettent de coordonner les activités de prélèvement. Ils apportent leur appui d expert aux professionnels impliqués dans le prélèvement et la greffe et favorisent la mise en place de réseaux entre les établissements de santé. A Marseille : Agence de la biomédecine Service de Régulation et d Appui Réunion - Hôpital Salvator 249 bd de Ste Marguerite Marseille cedex 9 Tel: Fax: Sud-est/ la Pour en savoir plus : COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 1213 LES ASSOCIATIONS Don d organes et de tissus Dans notre région, des associations de bénévoles œuvrent activement pour informer et sensibiliser le public au don d organes et de tissus. Certaines interviennent dans les établissements scolaires auprès des jeunes et dans les entreprises. Toutes se mobilisent pour que tout français informe sa famille, ses proches de sa position vis-à-vis du don d organes et de tissus. La réduction du taux d opposition au don d organes et de tissus est une priorité. France ADOT (Fédération des Associations pour le Don d'organes et de Tissus) FRANCE ADOT13 Bouches-du-Rhône BP Marseille cedex 05 Tél FNAIR (Fédération Nationale d Aide aux Insuffisants Rénaux) FNAIR PACAC 80, bld Françoise Duparc Marseille. Tél.: Fax : Trans-Hépate (Association nationale des déficients et transplantés hépatiques) Jean ACCIARO 5, Avenue Franklin Roosevelt LA CIOTAT Téléphone : A.I.R.C.D.O.C. (Association de Lutte contre l'insuffisance Rénale Chronique et pour la Promotion du Don d'organes en Corse). 1, avenue Xavier Luciani Corte. F.F.A.G.C.P (Fédération Française des Associations des Greffés du Cœur et des Poumons). A.R.G.C. Association Régionale des Greffés du Cœur - PACA (Provence Alpes Cote d'azur) - Hôpitaux de la Timone. Maison des Greffés (Entrée Jean Moulin) rue Saint-Pierre MARSEILLE Cedex 5. Tél/Fax. : Association Maryse! Pour la Vie - BP Cassis Pour les remarques, commentaires et demandes d information : Coordination hospitalière Prélèvements organes et tissus Hôpitaux de la TIMONE 264 rue Saint-Pierre Marseille cedex 05 Tél Fax COORDINATION DES PRELEVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS AP-HM 2011 Page 13 Montrer encore
le guide L Agence de la biomédecine L Agence de la biomédecine est un établissement public national de l État créé par la loi de bioéthique de 2004. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement Plus en détail Dons, prélèvements et greffes
Dons, prélèvements et greffes Donneur : d une vie à une autre... Chaque année, en France, plus de 10000 malades attendent une greffe afin de continuer à vivre ou d améliorer une existence lourdement handicapée. Plus en détail DU PRELEVEMENT A LA GREFFE : REFLEXIONS LEGALES ET ETHIQUES
DU PRELEVEMENT A LA GREFFE : REFLEXIONS LEGALES ET ETHIQUES Préambule. Ce cours nous présentera le regard d un praticien non éthicien (Benoît AVERLAND) exerçant en «honnête homme» avec un regard relativement Plus en détail Aspects juridiques de la transplantation hépatique. Pr. Ass. F. Ait boughima Médecin Légiste CHU Ibn Sina, Rabat
Don d organes Donner ses organes et ses tissus à son décès est un geste généreux qui permet de sauver la vie de plusieurs personnes et d en aider de nombreuses autres à recouvrer la santé. La transplantation Plus en détail Le contexte. Définition : la greffe. Les besoins en greffons en constante augmentation
Présentation Le contexte Quels donneurs, quels organes? Le don Pour quels malades? Les étapes d une greffe d organes Faites connaître votre choix! 01/04/2014 Union Nationale des associations de donneurs Plus en détail Décidezvous. Sinon, vos proches devront le faire pour vous. Informations sur le don d organes, de tissus et de cellules en cas de décès.
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT Les étapes du don de rein DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT concerner CHACUN le don du vivant 3 ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Plus en détail Vous connaissez une personne qui souffre d insuffisance rénale chronique
Ethique, don d organe et Agence de la Biomédecine Patrick Niaudet Président du Conseil d Orientation de l ABM Servie de Néphrologie Pédiatrique Hôpital Necker-Enfants Malades, Paris Mon intervention ne Plus en détail SWISSTRANSPLANT. Fondation nationale suisse pour le don et la transplantation d organes. Fondée en 1985. Informations : Tel.
SWISSTRANSPLANT Fondation nationale suisse pour le don et la transplantation d organes Fondée en 1985 Informations : Tel. 0800 570 234 2 2 Historique de la transplantation rénale Evénements marquants Dates Plus en détail Aspects réglementaires du don et de la transplantation des organes. Mohamed Arrayhani - Tarik Sqalli Service de Néphrologie CHU Hassan II - Fès
AMIFORM PRÉLÈVEMENTS D ORGANES ET DE TISSUS Docteur Renaud Gruat Activité de greffe en France Origine des greffons Donneur Vivant Organes «doubles» Rein/ Foie/Pm Tissus Résidus op Peau/ os Cellules souches Plus en détail Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC
1 Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC Dr A. BOUDAK / Dr M.H Trabelssi Dir Hôpitaux et dessoins Ambulatoires/M. Santé 6ème colloque France Maghreb sur Plus en détail Le don de moelle osseuse :
Dr Marie-Pierre CRESTA Agence de la biomédecine SRA Sud-Est/Océan Indien Juin 2014 Que savoir en tant que citoyen? Les LBE La greffe, ça marche Que savoir en tant que professionnel? Pénurie, contexte épidémiologique Plus en détail Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse
Tout ce qu il faut savoir sur le don de moelle osseuse 1. La moelle osseuse : un rôle vital pour le corps humain Page 2/23 1.1. Qu est ce que la moelle osseuse? La moelle osseuse est indispensable à la Plus en détail M.S - Direction de la réglementation et du contentieux - BASE DE DONNEES. REFERENCE : B O N 5070 du 2 janvier 2003
REFERENCE : B O N 5070 du 2 janvier 2003 Décret n 2-01-1643 du 2 chaabane 1423 9/10/2002 pris pour l'application de la loi n 16-98 relative au don, au prélèvement et à la transplantation d'organes et de Plus en détail LA FONDATION REPOND A VOS QUESTIONS!
LA FONDATION REPOND A VOS QUESTIONS! I. JE M INFORME 1. Qu est-ce qu une greffe? 2. Quels sont les tissus et les organes que l on greffe? 3. Qui peut greffer? 4. Chacun peut-il être donneur? 5. Pourquoi Plus en détail INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT
INFORMATION À DESTINATION DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ LE DON DU VIVANT QUELS RÉSULTATS POUR LE RECEVEUR? QUELS RISQUES POUR LE DONNEUR? DONNER UN REIN DE SON VIVANT PEUT CONCERNER CHACUN ///////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////////// Plus en détail en Nouvelle-Calédonie ET SI ON EN PARLAIT? Dossier de presse
en Nouvelle-Calédonie ET SI ON EN PARLAIT? Dossier de presse Le don d organes en nouvelle-calédonie Le don de son vivant Depuis une vingtaine d années, des patients souffrant d insuffisance rénale sont Plus en détail Le don de moelle osseuse
Le don de moelle osseuse Enfant, je rêvais de sauver des vies. Aujourd hui, je le fais. Grande cause nationale 2009 Olivier, 4 ans Olivier, 32 ans Établissement relevant du ministère de la santé Le don Plus en détail L Udaf de l Isère. se positionne sur. les lois de. bioéthique. Dossier de presse. janvier 2011
L Udaf de l Isère se positionne sur les lois de bioéthique Dossier de presse janvier 2011 Contact : Marie Catrice 04 76 85 13 23 - mcatrice-udaf38@orange.fr 2 rue de Belgrade, 38000 Grenoble La Bioéthique? Plus en détail Nouveau plan greffe : Axes stratégiques pour l avenir
Extrait Communiqué de presse Saint-Denis, le 12 avril 2012 Nouveau plan greffe : Axes stratégiques pour l avenir La dynamique du plan greffe 2000-2003 a généré un essor sans précédent de près de 50 % de Plus en détail Don de moelle osseuse. pour. la vie. Agence relevant du ministère de la santé. Agence relevant du ministère de la santé
Don de moelle osseuse Engagez-VOUS pour la vie 1 Pourquoi devenir veilleur de vie? Le don de moelle osseuse peut sauver des vies La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison Plus en détail LA CHAINE DU PRELEVEMENT
LA CHAINE DU PRELEVEMENT et de la greffe Prélèvements et greffes Une volonté collective de qualité La pratique des prélèvements et des greffes représente pour un établissement de santé une mission exigeante. Plus en détail Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon
Le prélèvement d organes anticipé/prémédité Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Déclaration des conflits d intérêt Médecin de la coordination Plus en détail Comment se déroule le prélèvement? Il existe 2 modes de prélèvements des cellules souches de la moelle osseuse:
La greffe de moelle osseuse représente une chance importante de guérison pour de nombreuses personnes atteintes de maladies graves du sang. Le don de moelle osseuse est un acte volontaire, anonyme et gratuit Plus en détail Dr Grégoire Moutel Laboratoire d Ethique Médicale et de Médecine Légale Faculté de Médecine Université Paris 5 www.ethique.inserm.
Le don dans les pratiques médicales: Symbolique du don et exemple du don d organe Dr Grégoire Moutel Laboratoire d Ethique Médicale et de Médecine Légale Faculté de Médecine Université Paris 5 www.ethique.inserm.fr Plus en détail Nous avons tous un don qui peut sauver une vie. D e v e n i r. donneur de moelle. osseuse
Nous avons tous un don qui peut sauver une vie D e v e n i r donneur de moelle osseuse Pourquoi s inscrire comme donneur de moelle osseuse? Pour des personnes atteintes de maladies graves du sang, la greffe Plus en détail Alain est. alors qu il attendait un organe. Informations au sujet du don d organes. www.swisstransplant.org
Alain est alors qu il attendait un organe Informations au sujet du don d organes www.swisstransplant.org Impressum Editeur: Swisstransplant Rédaction: Franziska Beyeler et Christine Riggenbach Traduction: Plus en détail Comprendre la mort cérébrale
Comprendre la mort cérébrale Imprimeur de la Reine pour l Ontario, 2010. Adaptation et reproduction autorisées. 1 Comprendre la mort cérébrale Il est difficile d imaginer une expérience plus douloureuse Plus en détail AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne. Les dons de cellules & de tissus.
AMAMI Anaïs 3 C LORDEL Maryne Les dons de cellules & de tissus. Introduction : Une greffe (don) de cellules consiste à administrer à un patient dont un organe vital ne fonctionne plus correctement, une Plus en détail Le prélèvement et la greffe d organes, de tissus et de cellules
Le prélèvement et la greffe d organes, de tissus et de cellules Introduction Le prélèvement et la greffe d'organes, de tissus* et de cellules* permettent de soigner des malades et blessés (comme les greffes Plus en détail LES PETITS DOSSIERS DE L OBSERVATOIRE RÉGIONAL DE LA SANTÉ NORD-PAS-DE-CALAIS 2009 Numéro 22 UNE RÉGION DE DON
LES PETITS DOSSIERS DE L OBSERVATOIRE RÉGIONAL DE LA SANTÉ NORD-PAS-DE-CALAIS 29 Numéro 22 UNE RÉGION DE DON Le Premier ministre a fait de l année 29, l année du don. En déclarant «grande cause nationale Plus en détail Transfusions sanguines, greffes et transplantations
DON DE SANG Label Don de Soi 2015 SOMMAIRE Les différents types de dons p.3 Le don de sang total Le don de plasma Le don de plaquettes Le don de moelle osseuse Que soigne-t-on avec un don de sang? p.7 Plus en détail DON ET GREFFE D ORGANES EN TUNISIE. Dr Mylène Ben Hamida Centre National pour la Promotion de la Transplantation d Organes
DON ET GREFFE D ORGANES EN TUNISIE Dr Mylène Ben Hamida Centre National pour la Promotion de la Transplantation d Organes Les besoins sont importants Insuffisance Organique Terminale en Tunisie Rein : Plus en détail Le don d organes après arrêt des thérapeu2ques Maastricht 3 Une réalité?...
Le don d organes après arrêt des thérapeu2ques Maastricht 3 Une réalité?... François MOUREY Corinne ANTOINE et le COPIL Maastricht 3 Agence de la biomédecine Les jeudis de l urgence: Marseille 9 janvier Plus en détail Au Luxembourg, au 31.12.2007, 10 personnes attendaient un rein, deux reins provenant de donneurs décédés luxembourgeois ont pu être greffés en 2007.
Communiqué de presse Luxembourg, le 2.02.2008 Campagne Il y a une vie après la mort. D après les statistiques d EUROTRANSPLANT, organisme européen qui gère les échanges d organes entre les pays Luxembourg, Plus en détail Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant
Traitement de l insuffisance rénale chronique terminale: Place de la greffe de donneur vivant Pr Maryvonne Hourmant Service de Néphrologie-Immunologie clinique. CHU de Nantes Le constat Coût du traitement Plus en détail Démarrage du prélèvement d organes et de Tissus sur donneurs décédés au Maroc
Démarrage du prélèvement d organes et de Tissus sur donneurs décédés au Maroc B.Ramdani Président du coneil consultatif de Transplantation d'organes et de tissus humains benyounsramdani@gmail.com 1 INTRODUCTION Plus en détail Caroline John, Sophie Kamel, Vincent Dombre, Joao Da Costa Rodrigues, Yann Coattrenec
La transplantation rénale avec donneur vivant Aspects particuliers dans le cadre des maladies rénales transmises génétiquement n Professeur Michel Broyer. Hôpital Necker Enfants malades, Paris Membre du Plus en détail droits des malades et fin de vie
DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture Plus en détail Prélèvements d organes sur donneur décédé en arrêt cardiaque (DDAC), premiers résultats encourageants au CHR Annecy
Prélèvements d organes sur donneur décédé en arrêt cardiaque (DDAC), premiers résultats encourageants au CHR Annecy 1- Analyse globale première année 2- Activité sur les 30 premiers mois D. Dorez, M Muller, Plus en détail Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté. Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin
Transplantation hépatique à donneur vivant apparenté Olivier Scatton, Olivier Soubrane, Service de chirurgie Cochin Introduction Le prélèvement d une partie du foie chez une personne «vivante» et apparentée Plus en détail Que dire à la famille?
Que dire à la famille? Il est mort! Le sang ne circule plus dans le cerveau Le cerveau est irrémédiablement détruit. Le thorax se soulève car il est sous ventilation mécanique; quand on le débranche du Plus en détail Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus
Module 2 Exercice 1: Cellules souches hématopoïétiques 1. Causes de décès en Suisse (2010) La figure suivante montre les causes de décès les plus fréquentes en Suisse en 2010, telles qu elles ont été relevées Plus en détail ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches
ROTARY INTERNATIONAL District 1780 Rhône-Alpes Mont-Blanc Don volontaire de cellules souches Le don de cellules souches Jean VIVIN 04/2013 1-Nature du problème : 2- Technique Les leucémies représentent Plus en détail En faveur du don d organes
En faveur du don d organes 1 2 3 Liège 13-12- 2011 > Le 13 décembre 2011, un tueur de sinistre mémoire fait feu sur la foule présente sur la Place Saint-Lambert, à Liège. Parmi les très nombreuses personnes Plus en détail Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires. Qu est-ce qu une greffe de rein par échange de bénéficiaires?
dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours lat ransplantation hépatique p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s Contact presse Anne-Karen Nancey - Direction de la communication Plus en détail Conclusions d étape Groupe de travail APHP Prélèvements - Transplantation. R Adam, F. Desgrandchamps, S Cohen
Conclusions d étape Groupe de travail APHP Prélèvements - Transplantation R Adam, F. Desgrandchamps, S Cohen Etat des lieux : prélèvements et greffes à l AP-HP Forte Activité de l AP-HP au plan national Plus en détail Angiœdème héréditaire (AOH)
Ministère de la Santé de la Jeunesse et des Sports Direction Générale de la Santé Informations et conseils Angiœdème héréditaire (AOH) Lisez attentivement ce document et conservez-le soigneusement avec Plus en détail Insuffisance cardiaque
Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles Plus en détail PUIS-JE DONNER UN REIN?
Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires PUIS-JE DONNER UN REIN? Réponses aux questions que se posent les personnes souhaitant faire un don de rein non dirigé Vous vous posez beaucoup Plus en détail Greffes d organes, don de vie DOSSIER. + de 42 % d augmentation du nombre de personnes greffées en 21 ans.
20 DOSSIER Greffes d organes, don de vie Cœur, rein, poumon, foie Lorsque l un de ces organes a perdu sa fonction, la greffe devient souvent la seule issue thérapeutique. Ces cinquante dernières années, Plus en détail Assistance médicale à la procréation. Informations pour les couples donneurs. Le don. d embryons
Assistance médicale à la procréation Informations pour les couples donneurs Le don d embryons Sommaire Le don d embryons, qu est-ce que c est? 2 Qui peut en bénéfi cier? Qui peut donner les embryons et Plus en détail Droits et accueil des usagers
Système de santé Droits et accueil des usagers Les règles d accessibilité aux informations de santé à caractère personnel Que ce soit lors d une consultation en ville ou, au sein d un établissement de Plus en détail Sang, plasma, plaquettes...
Guide des dons Sang, plasma, plaquettes... et vous, que donnerez-vous? Le don de sang, un geste incontournable En donnant votre sang, vous aidez par exemple une femme qui a perdu beaucoup de sang lors Plus en détail Le dossier médical. du médecin libéral. Patrice MARIE LE GUIDE DE L ENTRÉE DANS LA VIE PROFESSIONNELLE
du médecin libéral Patrice MARIE, c est l ensemble des documents concernant la santé d un patient donné que le médecin garde, en temps que médecin traitant. La loi, promulguée le 4 mars 2002, réaffirme Plus en détail Guide Classes CM1-CM2
Guide Classes CM1-CM2 Vous souhaitez monter un projet d information, un événement, une action en soutien à une association? L association Laurette Fugain a besoin de vous! SOMMAIRE Présentation de l association Plus en détail Le financement du prélèvement et de la greffe d organes La région Centre face aux défis de la greffe
Le financement du prélèvement et de la greffe d organes La région Centre face aux défis de la greffe Abm / direction médicale et scientifique / pôle OFAS 1 2 3 Rôle et place de l Agence de la biomédecine Plus en détail Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express
Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Votre guide des définitions des maladies graves de l Assurance maladies graves express Ce guide des définitions des Plus en détail Le don d'organes Fin grille:mise en page 1 3/04/15 14:37 Page 1. 2 e édition printemps 2015
Le don d'organes Fin grille:mise en page 1 3/04/15 14:37 Page 1 Ledon d organes, un relais pour la vie 2 e édition printemps 2015 Le don d'organes Fin grille:mise en page 1 3/04/15 14:37 Page 2 La vie...... Plus en détail LES ACTEURS ET LES MESURES DE PROTECTION
LES ACTEURS ET LES MESURES DE PROTECTION Les acteurs : Le juge des tutelles : magistrat du siège, il est d abord un juge d instance chargé à ce titre d autres fonctions (juge civil pour contentieux général Plus en détail PUIS-JE DONNER UN REIN?
Registre de donneurs vivants jumelés par échange de bénéficiaires PUIS-JE DONNER UN REIN? Réponses aux questions que se posent les personnes souhaitant faire un don de rein non dirigé UN DON DE REIN DE Plus en détail Unité d onco-hématologie pédiatrique. Procédure de recueil de consentements du donneur. Codification du document : PO 3.2.2 Rédacteur : Dr V Gandemer
PO 3.2.2 version n 1 page1/5 Unité d onco-hématologie pédiatrique Procédure de recueil de consentements du donneur Codification du document : PO 3.2.2 Rédacteur : Dr V Gandemer Date d application : 1/12/2007 Plus en détail L état de mort cérébrale: approche transculturelle
L état de mort cérébrale: approche transculturelle JMPG, Nice, 27 mars 2008 Sadek Beloucif, CHU Avicenne, Bobigny Mort Encéphalique? Qu est-ce que la mort? concept métaphysique définition légale critères Plus en détail Vadémécum LA GREFFE D ORGANES. en 7 fiches pratiques. Version
Vadémécum LA GREFFE D ORGANES en 7 fiches pratiques Version NOVEMBRE 2013 PRÉAMBULE 1/3 PRÉAMBULE Ce vadémécum est destiné aux inspecteurs des agences régionales de santé (ARS), qu ils soient amenés à Plus en détail L univers vivant De la cellule à l être humain
L univers vivant De la cellule à l être humain La cellule humaine Voir : http://www.biologieenflash.net/sommaire.html Voir : http://fr.wikipedia.org/ La cellule humaine Unité de base de tous les êtres Plus en détail Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON
Sommaire de la rubrique «Faire un don du sang» Site Internet des villes région Pays de la Loire FAIRE UN DON Page d accueil de la rubrique avec un point sur les besoins en sang de la région Page 2 Pourquoi Plus en détail Le don d organes la mort? Oui, mais aussi une histoire de Vie
Cahier pédagogique Le don d organes la mort? Oui, mais aussi une histoire de Vie destiné aux enseignants de l enseignement secondaire supérieur Betty Van Haelewijck ANGCP- NVHL Association Nationale des Plus en détail Le Don de Moelle Ça fait pas d mal!
Information à un nouveau donneur de cellules souches du sang Pour des raisons de simplification, les dénominations masculines s appliquent également aux femmes. La transplantation de cellules souches du Plus en détail Le don de cellules souches. M.Lambermont Pascale Van Muylder
Le don de cellules souches M.Lambermont Pascale Van Muylder 1 Pourquoi avons-nous recours à la greffe de CSH? Certaines maladies causent la destruction ou un fonctionnement anormal de la moelle osseuse. Plus en détail Délivrance de l information à la personne sur son état de santé
Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Mai 2012 Préambule Le contenu et les qualités de l information Les modalités de la délivrance de l information L information du mineur, du Plus en détail Vous êtes concerné par l'insuffisance rénale : LA GREFFE DE REIN Qu en est-il en Nouvelle-Calédonie?
Vous êtes concerné par l'insuffisance rénale : LA GREFFE DE REIN Qu en est-il en Nouvelle-Calédonie? émoignages è Marie Rose 54 ans : «Tous les soirs, je devais me brancher à une machine pour être dialysée Plus en détail FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION
FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion, Plus en détail Ministère de la Santé et de la Qualité de la Vie. Colloque sur le prélèvement de tissus et d organes Humains
Ministère de la Santé et de la Qualité de la Vie Colloque sur le prélèvement de tissus et d organes Humains Venue: Salle de Conférence Hôtel Gold Crest Quatre Bornes Jeudi 27 août à 14 heures 1 Miss How Plus en détail La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques
La Greffe de Cellules Souches Hématopoïétiques Professeur Ibrahim Yakoub-Agha CHRU de LILLE (Illustration de J. Cloup, extraite du CD-Rom «greffe de Moelle» réalisé par la société K Noë) La moelle osseuse Plus en détail mémo pour la vie Informations Essentielles & Questions Courantes
mémo pour la vie Informations Essentielles & Questions Courantes SOMMAIRE MEMO POUR LA VIE Le Don de Sang Total 3 Le Don de Plaquettes 4 Le Don de Plasma 5 Le Don de Moelle Osseuse 6 Le Don de Sang de Plus en détail Les donneurs d organes potentiels ne se retrouvent pas seulement dans les grands centres de traumatologie!
Les donneurs d organes potentiels ne se retrouvent pas seulement dans les grands centres de traumatologie! Kathy Poulin Infirmière ressource au don d organes et de tissus 1 Taux et nombre de donneurs décédés Plus en détail 5. TARIFS INTERPROVINCIAUX
Services internes 5.1 TARIFS DES SERVICES Les tarifs interprovinciaux des services internes sont déterminés par le Comité de coordination des ententes interprovinciales en assurance santé (CCEIAS). Le Plus en détail GUIDE DE REVISION CONCOURS D ENTREE ECOLE D INFIRMIERS DE BLOC OPERATOIRE CHU CLERMONT-FERRAND
GUIDE DE REVISION CONCOURS D ENTREE ECOLE D INFIRMIERS DE BLOC OPERATOIRE CHU CLERMONT-FERRAND I - GRANDS AXES DE REVISION ANATOMIE - PHYSIOLOGIE APPAREIL CIRCULATOIRE ANATOMIE : le coeur, les vaisseaux Plus en détail des banques pour la recherche
ADN, cellules, tissus... des banques pour la recherche FÉVRIER 2009 Les banques d échantillons de matériel biologique (tissus, cellules, ADN ), appelées biobanques, mettent à disposition des chercheurs Plus en détail INSTITUT DE FORMATION DE MANIPULATEURS D ELECTRORADIOLOGIE MEDICALE CHRU DE MONTPELLIER. Directeur : Mr Georges BOURROUNET
INSTITUT DE FORMATION DE MANIPULATEURS D ELECTRORADIOLOGIE MEDICALE CHRU DE MONTPELLIER Directeur : Mr Georges BOURROUNET Quelle est la prise en charge d un patient en état de mort encéphalique par un Plus en détail MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ SANTÉ
SANTÉ Établissements de santé MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES ET DE LA SANTÉ _ Direction générale de l offre de soins _ Sous-direction de la régulation de l offre de soins _ Bureau plateaux techniques Plus en détail Formation obligatoire d adaptation à l emploi
Cycle de formation Praxis Conforme à l arrêté du 16 juillet 2009 Formation obligatoire d adaptation à l emploi Agent de service mortuaire Madame, Monsieur, Depuis l arrêté du 16 juillet 2009 relatif à Plus en détail GARANTIE D ASSURANCE MALADIES REDOUTÉES. 1. Protection pour la personne adhérente et la personne conjointe assurée
GARANTIE D ASSURANCE MALADIES REDOUTÉES 1. Protection pour la personne adhérente et la personne conjointe assurée L Assureur paie le pourcentage indiqué ci-après du montant d assurance et selon les conditions Plus en détail BULLETIN OFFICIEL DU MINISTÈRE DE LA JUSTICE
Prélèvement d organe Santé publique Urgence vitale Circulaire de la DACS n 2007-02 du 4 avril 2007 relative aux conditions d intervention de l autorité judiciaire préalablement à la mise en œuvre de prélèvements, Plus en détail Droits des personnes malades en fin de vie
R S L S Droits des personnes malades en fin de vie Dr. R. Mislawski Médecin coordonnateur, Docteur en droit Sommaire Introduction 1 Domaine de la loi 2 Conditions de fond de mise en œuvre de la loi 3 Critères Plus en détail 2017 © DocPlayer.fr Politique de confidentialité | Conditions de service | Feed-back