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Timestamp: 2019-01-19 15:25:47+00:00
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Votre chien de chasse va pouvoir désormais vous attaquer au tribunal..
Le nouvel article 515-14 du code civil stipule que les animaux sont des êtres vivants doués de sensibilité, sous réserve des lois qui les protègent les animaux sont soumis au régime des biens,
Ce texte n’est certes pas une nouveauté le code rural comme le code pénal accordaient déjà une protection spécifique à l’animal considérant donc qu’il ne s’agissait pas de biens comme les autres,
Il n’en demeure pas moins qu’il s’inscrit dans une évolution qui n’est pas sans conséquences, la Cour de cassation dans un arrêt du 9 décembre 2015 a eu à connaître de l’indemnisation de l’acheteur d’un chien atteint d’une cataracte héréditaire.
Les faits de l’espèce étaient les suivants, une dame achète un chien de compagnie de race bichon chez un éleveur professionnel pour le prix de 800 € qui se révèle après la vente atteint de cataracte héréditaire ce qui entraîne d’importants troubles de la vision, elle se retourne donc vers l’éleveur qui offre de remplacer le chien, refus de l’acheteur qui souhaite que le vendeur l’indemnise de la totalité de son préjudice soit :
Frais vétérinaires pour constater le défaut de conformité (cataracte héréditaire) : 195,31 €
– Frais d’opération du chien ( 1200 € par œil) : 2400 €
Préjudice moral pour avoir dû s’occuper d’un chien privé de sa vue normale et n’ayant pu partager avec lui les joies ordinaires du maître d’un animal de compagnie : 1000 €
Le Tribunal d’instance de Vannes dans un jugement du 28 août 2014 fera droit à la demande du propriétaire du chien, la Cour de cassation dans son arrêt du 9 décembre 2015 rejettera le pourvoi formé par l’éleveur et approuve donc la décision du tribunal au motif que le chien est un être vivant unique et irremplaçable et un animal de compagnie destiné à recevoir l’affection de son maître sans aucune vocation économique et qu’en conséquence son remplacement était impossible,
Pour justifier les dommages intérêts pour préjudice moral la Cour de cassation retient que le défaut de conformité préexistait à la vente et que le vendeur qui est un professionnel est réputé connaître le défaut de conformité et a commis une faute.
L’animal de compagnie n’est donc plus décidément un bien comme les autres.
L’ami des chiens que je suis comme vous en est satisfait le juriste un peu moins quant aux conséquences financières.
Et si amener son chien au bureau était source de bien-être pour les salariés ?
Amener son chien au travail est une expérience que les collaborateurs de Purina ont la chance de vivre depuis toujours et ils en constatent, chaque jour, les bénéfices.
En effet, il est prouvé scientifiquement que la présence des chiens sur les lieux de travail augmente l’engagement, la fidélité et le bien-être des salariés. Ils sont alors plus performants, plus productifs, avec une concentration renforcée et un stress diminué. Il en résulte, en outre, une meilleure communication favorisant les interactions entre collègues. Un atout supplémentaire pour l’esprit d’équipe et de cohésion dans l’entreprise. Quant aux chiens, leur bien-être et leur socialisation s’en trouvent augmentés.
Selon un sondage IFOP réalisé pour Purina en mai 2016, 44 % des salariés souhaiteraient amener leur chien sur leur lieu de travail, alors qu’ils ne sont que 16 % à pouvoir le faire.
Parmi les actions concrètes de Purina : un coffret pour accompagner les entreprises dans l’accueil des chiens de leurs collaborateurs
Animé par la conviction que « quand les Hommes et les Animaux vivent ensemble, la vie est meilleure », Purina souhaite mettre à profit sa propre expérience de l’accueil des chiens dans les bureaux afin d’encourager d’autres entreprises à en faire de même. Dans cette perspective, Purina met à disposition des employeurs un coffret comprenant :
– un guide de bonnes pratiques reprenant les questions à se poser et les étapes clés à respecter en amont et au lancement du projet : information des parties prenantes de l’entreprise, obtention des autorisations nécessaires, aménagement des espaces, mise en place d’une signalétique dédiée.
‒ un passeport santé pour notamment suivre et évaluer la santé des chiens,
‒ un code de bonne conduite pour favoriser le « mieux vivre ensemble » dans l’entreprise.
https://www.youtube.com/70ec9787-e8bc-454e-8c82-2e2fd87d18a4
Cette démarche répond aux engagements pris par la marque dans son programme européen « Purina in Society », un ensemble de 10 engagements qui définissent la façon dont Purina veut agir pour améliorer de façon concrète la vie des animaux, de leurs maîtres et de la société en général, parmi lesquels : favoriser la présence des chiens dans les entreprises, promouvoir l’adoption, sensibiliser les enfants à la possession responsable…
https://www.purina.fr/
Incroyable naissance d’un ligre
Le ligre est un félin hybride né de l’union d’une tigresse et d’un lion. De mémoire nous n’avions jamais présenté de ligre dans nos colonnes. Baptisé Tsar, ce petit félin est né il y’a quelques jours dans un zoo en Russie. Ce ligre provient de l’union d’une tigresse, Princesse, et d’un lion, Caesar.
Cet animal une fois adulte peut peser 400 kilos et présente une morphologie qui ne lui permettrait pas de pouvoir vivre en autonomie dans la nature.
Pour le moins surprenant..
Comment doubler vos voisins quand vous faîtes la queue ?
Les chiens de berger sont des fantastiques chiens de garde. Ce sont aussi de formidables athlètes. Regardez l’attitude pour le moins surprenante de ce surveillant d’ovins.
Un collier led pour chien
Ne perdez plus des yeux votre animal en promenade.
Vous avez des difficultés pour voir votre chien la nuit ? vous craignez qu’il ne soit pas vu par les véhicules ? Il vous faut un collier lumineux pour chien ou tout accessoire le rendant visible.
Découvrez dans ce rayon des colliers lumineux, diodes lumineuses, gilets réfléchissant et autres accessoires pour repérer votre animal la nuit. La ballade nocturne sera plus serreine, vous n’aurez plus peur de perdre votre chien.
Présentation des accessoires lumineux pour chien : collier lumineux chien, balle à LED, pendentif qui clignote. Le Docteur Yves Lahiani présente les accessoires qui permettront de repérer votre animal (chien ou chat) pendant la nuit ou par condition de visibilité difficile.
6 rue d’aguesseau, 92100 BoulogneTél: 09 63 62 85 49
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Retrouvez le Docteur Charlotte Renard, vétérinaire conseil de Direct-Vet, pour une démonstration pratique du nettoyage des yeux de votre chien. Cette vidéo sur la chaine de Direct-Vet.be, 1er webshop vétérinaire de Belgique, vous propose de nombreux conseils pour la santé et le bien-être de votre chien ou de votre chat.
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C’est mon choix – Je ressemble à mon chien
Résolument dans l’air du temps, C’est mon choix mêle à la fois le témoignage et le divertissement avec un seul but : mettre à l’honneur des personnalités fortes et détonantes. Il s’agit d’offrir une tribune positive à celles et ceux qui ne laissent personne indifférent, qui osent parfois et surprennent souvent !
Evelyne Thomas aide les témoins à expliquer leur choix de vie, elle donne la parole aussi à leurs proches, aux membres du public qui souhaitent réagir et aux téléspectateurs via les réseaux sociaux.
https://www.facebook.com/cmonchoix
Une bécasse domestiquée, cela existe ?
Il est bien souvent difficile de réussir à identifier une bécasse dans le sous-bois mais allez-vous réussir à identifier celle-ci ?
Vos races coups de coeur 2016
Chassons.com présente chaque année un certain nombre de races de chiens de chasse. Dans le cadre de la rétrospective 2016, nous avons choisi de vous proposer dans l’ordre les races qui ont été les plus consultés cette année. Ce sont les chiens de petits pieds qui remportent le tournoi avec le teckel, le fox terrier et le jack russel.
Race Numéro 1: Teckel, chien de sanglier
Race numéro 2 : Le Fox Terrier
Race numéro 3 : Le jack Russel
Coqueluche de beaucoup de cavaliers de concours, le Jack Russel Terrier n’en rest pas moins et avant tout un chien de chasse. Créée dans la première moitié du XIXème siècle par le pasteur anglais John Russell (1795-1883), cette race a été conçue pour le déterrage du renard. Ce n’est pas pour rien que le standard du Jack Russell Terrier spécifie que le poitrail doit être d’une taille telle que l’on puisse joindre le majeur et le pouce de deux mains derrière les épaules du chien, quand il est en condition de travail. Le Jack Russell doit pouvoir passer où le renard passe !
Côté caractère, le « Jack » est un chien fier, hardi et énergique qui testera vos limites toute sa vie. Très fidèle et intelligent, sa première qualité est sa capacité au travail, suivie immédiatement par d’indéniables qualités de compagnon. Il a un caractère gai et affectueux et fait très bon ménage avec les enfants.
Toujours prêt à jouer, sautiller, mordiller, creuser, il montre autant d’expertise à la mise à mort d’une chaussette que celle d’un rat. La vie en ville est peu adaptée à ses penchants naturels. Il a besoin de beaucoup d’exercices, d’activités extérieurs et de place pour courir. La balade en laisse n’est pas suffisante pour lui. Son besoin d’activité et son désir de chasser durent toute sa vie.
Classification : Groupe 3, section 2 (terrier de petite taille)
Taille : 25 à 30 cm.
Poids : 1 kg par 5 cm de hauteur au garrot, soit de 5 à 6 kilos
Poil : lisse, rêche ou « fil de fer »
Couleur : le blanc doit prédominer, avec des marques noires ou feu, ou des marques noires et des marques feu qui peuvent aller du fauve le plus clair au fauve le plus intense (couleur de la châtaigne).
Club du Jack Russell Terrier : www.jackrussellofficiel.com
Standard : www.scc.asso.fr
Modérateur du forum Chassons.com
Les setters de Marcel, notre invitant ont la queue en sang, à force de fouetter dans les épineux, mais le plus dur reste à venir. Après deux heures de chasse et une bécasse au tableau, nous nous apprêtons à prospecter un secteur de prairies à l’abandon où les ronces et d’immenses touffes de molinie entremêlent leurs tentacules sur un sol qui se dérobe à chaque pas.
La robe, au poil long, soyeux et ondulé, jamais frisé est de plusieurs couleurs. Les petites taches réparties sur le corps sont préférées aux taches importantes. Attention, il est fréquemment atteint par la dysplasie coxo-fémorale.
Poil : Légèrement ondulé mais pas bouclé, long et soyeux. Culottes et membres antérieurs presque jusqu’aux pieds bien garnis de franges
Setter irlandais (ou Irish red setter)
Comme son nom l’indique le setter irlandais, « le diable rouge », est originaire d’Irlande. Son origine lointaine est quelque peu obscure, toutefois il semble bien dériver de chiens plus anciens appelés Spaniels puis Larger Land Spaniels. Vers le milieu du XIXème siècle, l’apparition de la cynophilie officielle et des Kennel Clubs entérina définitivement le nom d’Irish setter.
Il est arrivé en France à la fin du XIXème siècle et s’il est aujourd’hui le setter le moins représenté dans notre pays (avec environ 600 naissances), il demeure toujours le chien de chasse de tête dans son pays d’origine.
Façonné par l’Irlande et fait pour elle, le setter irlandais est réputé pour son gros moral qui lui permet chasser sur tous les terrains. Toutes ses aptitudes et caractéristiques sont l’essence même de cette merveilleuse contrée verte. Du marais à la montagne, il excelle sur la bécassine, la bécasse, le perdreau, la grouse ou encore le tétras.
Intelligence, adaptabilité, robustesse et endurance sont autant d’atouts qui permettent à cet athlète d’exercer l’activité pour laquelle il a été créé : la chasse. Son galop est volontaire, vif, nerveux et plus enlevé que celui du setter anglais.
Il se distingue par une quête rapide et ample et par un arrêt intense et précis – ce qui explique que les faux arrêteurs soient inconnus dans la race – qu’il tient fléchi sur ses appuis ou debout. Il a un odorat très développé, d’une grande finesse, qui lui permet des remontées puis des prises d’émanations autoritaires.
C’est un chien fougueux, plein de vitalité, avec un certain esprit d’indépendance mais il a aussi une sensibilité à fleur de peau, son dressage est donc plus délicat que celui des autres races de setter. Avec lui plus qu’avec tout autre l’adage « une main de fer dans un gant de velours » prend tout son sens !
Toutefois, une fois ce dressage accompli, il comblera tout chasseur en quête d’émotions authentiques.
Racé et athlétique, à l’expression empreinte de douceur, on retrouve chez lui exactement les mêmes traits de caractère que chez le setter anglais, à savoir un chien affectueux notamment avec les enfants, gai voire même exubérant dans ses démonstrations d’affection et doué d’un bon caractère.
De même, c’est un chien qui a besoin d’exercices et qui est donc plus à l’aise à la campagne.
Taille : 58 à 67 cm pour les mâles et 55 à 62 cm pour les femelles
Poil : Court et fin sur la tête, la partie antérieure des membres et l’extrémité des oreilles. Sur les autres parties du corps et des membres, le poil est de longueur moyenne, plat et, autant qu’il est possible, exempt de boucles ou d’ondulations
Couleur : Couleur vive de la châtaigne sans trace de charbonnure
Standard du setter irlandais
Bien malin qui pourra donner avec certitude l’origine du Basset Hound. En effet, si le dénominateur commun reste le croisement de bassets français (normand, artois, ardennais), le reste est un peu confus. Toujours est-il que, développé et mis à la mode par les américains, son standard est aujourd’hui… anglais !
Malgré son apparente gaucherie, sa lourdeur, son air triste et apathique, le Basset Hound est un chien agile qui a besoin de courir et de se dépenser.
C’est un excellent chien de chasse, tenace et endurant, doté d’un flair remarquable et d’une gorge profonde et mélodieuse. Très souvent utilisé pour chasser le lapin, c’est un également bon chien courant pour le lièvre, le chevreuil et même le sanglier.
Placide, jamais agressif ni craintif, affectueux même, il se révèle être un bon chien de famille, quoiqu’un peu têtu… Son éducation nécessite de la fermeté.
Rendu célèbre par le feuilleton télévisé Columbo, le Basset Hound est aujourd’hui un chien vendu principalement en chien de compagnie. Toutefois il ne faut pas oublier que c’est avant tout un chien de meute, il lui faut de la compagnie et de l’exercice !
Classification : Groupe 6, section 1.3 (chien courant de petite taille)
Poil : Lisse, court et serré sans être trop fin
Couleur : Toutes les couleurs du chien courant sont admises pour sa robe généralement tricolore : brun, blanc et noir
Un élevage de setter en haut des cimes
Magazine Chassons.com : Johan Lafont, comment êtes-vous devenu éleveur de setters anglais?
Johan Lafont :
J’ai été initié à la chasse dès mon plus jeune âge grâce à mes grands-parents. Ils me racontaient déjà des incroyables histoires de chasse lorsque je n’étais encore qu’un jeune garçon. Puis, avec le temps, j’ai eu la chance d’acquérir une formidable épagneul breton qui m’offrira mes premiers grands souvenirs de chasse en montagne. Je chassais accompagné de mon vieil ami Ludovic et de son incontournable pointer. Puis, j’ai fait la rencontre d’une jeune setter dont le caractère m’a tout de suite convaincu. Une, puis deux, puis trois, je suis tombé amoureux de cette race pour finalement reprendre l’élevage du mas des vernets et faire de ma passion ma vie.
Magazine Chassons.com : Quelles sont les qualités que vous reconnaissez dans ce chien ?
Le setter anglais a de très nombreuses qualités. C’est d’abord un chien flexible capable de crapaüter toute la journée et de rester parfaitement calme à la maison. C’est un chien qui s’adapte à l’homme et non pas l’inverse. Le setter est aussi une bête de compétition. Plaine, bois, montagne, il est parfaitement à l’aise sur tout type de biotope. C’est un chien élégant et efficace qui dispose de l’allure d’un félin et d’une véritable autorité maîtrisée.
Magazine Chassons.com : Vous habitez au cœur des Alpes, vous arrive t'il de chasser le tétras et la bartavelle avec vos setters?
La chasse des galliformes de montagnes et de la bartavelle se pratique avec une bonne paire de jambes. En général, nous partons le matin à l’aurore pour une à deux heures de marche avant d’arriver sur le territoire. Puis, nous chassons entre sept et huit heures à une altitude comprise entre 1750 et 2600 mètres. La chasse de la bartavelle est particulièrement difficile, c’est un oiseau extrêmement craintif et sauvage ce qui nous donne de véritables émotions.
Magazine Chassons.com : Vous disposez de plus de quarante chiens chez vous, comment organisez-vous vos entraînements, les compétitions et votre vie de tous les jours?
Nous disposons de très nombreux chiens à la maison, les jeunes pousses, les compétiteurs et les retraités. Entre les naissances, les entraînements et les compétitions, nous ne chaumons pas beaucoup. J’ai la chance d’être aidé par mon épouse qui de manière indirecte s’est également engagée dans ma passion. Mais tout cela porte ses fruits puisque j’ai eu la chance d’obtenir trois chiens en sélection cette année, un en quête de chasse au printemps et deux en montagne.
Magazine Chassons.com : Avez-vous en ce moment des chiens disponibles pour des chasseurs?
Je dispose tout l’année de setters disponibles pour des chasseurs. Bien évidemment, la plupart sont « réservés » très longtemps à l’avance..
Magazine Chassons.com : Que pouvons-nous vous souhaiter pour l'avenir?
Continuer mon métier avec envie et passion. Gagner de très belles compétitions et conserver toute ma vie de l’émotion à la chasse.
Elevage du Mas des Vernets
05260 Ancelle CordialementTél: 0698028689
http://masdesvernets.chiens-de-france.com/setter-anglais,du-mas-des-vernets,chiots,15238.html
lafontjohan05@gmail.com
Aurore Allier et ses chiens podencos
Magazine Chassons.com : Aurore quand et comment avez-vous découvert le monde de la chasse racontez nous?
Aurore Allier :
J’ai découvert la chasse grâce à mon petit ami . Je lui ai rapidement demandé de m’emmener pour découvrir sa passion qui m’était inconnue puisque dans ma famille nous sommes plutôt pêcheurs. Je l’accompagnais pratiquement à chaque chasse au petit gibier avec son papa.
Marcher à travers vignes et champs à la découverte de faisants, perdreaux, lapins, lièvres était nouveau pour moi. Puis j’ai voulu connaître la chasse du grand gibier qui était nettement plus plus impressionnante.
A chaque fois que j’allais au poste assise à coté de lui, j’étais dans l’impatience et dans l’excitation. J’ai tout de suite accroché de suite ce mode de chasse. Puis un jour j’ai souhaité sauter le pas et passer sans que personne ne le sache mon permis de chasser.
Magazine Chassons.com : Avez-vous pu passer votre permis de chasser, si oui vous a t'il semblé ,compliqué, quel est le souvenir de cet examen?
J’ai passé l’examen trois fois à cause de la pratique en 2011.La première fois j’étais beaucoup trop stressée, et j’avais peur d’échouer.Nous n’étions que deux femmes pour l’examen. J’ai malheureusement raté cette épreuve.
Seul 10 % des candidats ont obtenu leurs permis de chasser pour cette session. La seconde fois, l’arme que l’on m’avait prêté pour l’examen n’était pas du tout adapté ce qui m’a particulièrement déconcentré.
C’est lors de la troisième session que j’ai finalement pu obtenir le permis de chasse grâce entre autre au très bon comportement de l’examinateur qui était particulièrement agréable et pédagogue.
Magazine Chassons.com : Qu'appréciez vous à la chasse, est ce la traque, les chiens, le tir, autre chose?
Pour moi, c’est un ensemble de chose qui inclus la chasse, les chiens et le tir. Ce sont trois éléments indissociables sauf pour ce dernier car il nous arrive de ne pas tirer pour différentes raisons.
EXEMPLE: Le gibier est là mais reste invisible, il n’est pas tirable pour des raisons de sécurité, chaque situation est particulière. Mon compagnon prend nos chiens pour la traque et je me poste de mon côté. Lorsque les chiens se récrient au cours de la traque, c’est une véritable mélodie.
Chaque chien à sa voie propre et dans la montagne , les récris résonnent comme une chanson. La chasse, notre passion nous l’avons transmise à notre fille Kimberley elle me suis au poste depuis deux ans. Elle adore ça. La première fois qu’elle a vu un chevreuil, elle était sur un mirador avec son père qui a pu tirer et honorer cet animal.
L’autre souvenir qui me revient est le jour où j’ai pu prélevé un sanglier au poste avec elle. Kimberley n’a eu aucune appréhension et elle était très fière de moi. Transmettre la passion de la chasse n’est pas simplement réservée à une relation père fils !
Nos chiens sont pour nous des membres de la famille. Nous chassons avec des Podencos et des beagles. Je suis fascinée par les Podencos race peu répandue en France. J’ai acheté ma chienne, une Podenco Andalou il y’a sept ans puis j’ai craqué pour un mâle Podenco Ibicenco, la taille juste au-dessus mais poil ras.
Ils nous ont donné une magnifique portée de quatre chiots qui chassent tous le grand gibier. Puis après la perte de mon mâle, j’ai pris une autre femelle Podenco Ibiza blanche.Ce sont des chiens gentils et fougueux, j’apprécie leurs caractères.
Que cela soit en plaine ou sous bois, il est à l’aise partout. Il existe plusieurs sortes de podenco Le Podenco d’Ibiza (originaire des îles baléares), le Podenco Canario (originaire des îles Canaries), le Podenco Andalou, Campanero et Andaluz Maneto (originaire d’espagne), le Podenco orito (originaire d’ Andalousie), le Podenco Portugais (originaire du Portugal).
Nous nous avons deux races les Podencos Andalou et les Podencos Ibiza. Ils se complètent très bien. Je participe à de très nombreux salons de chiens de chasse où je fais connaître cette race.
Du point de vue du tir, j’ai eu la chance extraordinaire de participer à une session Shooting Academy. Nous étions vingt personnes sélectionnées pour ce stage de tir avec la marque AIMPOINT au domaine de la Gardille en Lozère. Nous étions encadrés par Erik AS un instructeur de tir mondialement connue ainsi que Daniel Adolfsson et Olivier Humbert responsable commerciaux de la marque AIMPOINT.
Grâce à ce stage, j’ai pu acquérir de nouvelles connaissances de tir en apprenant entre autre le contrôle de mon souffle et le tir de précision dans la zone vitale. J’ai testé une nouvelle arme et deux points rouges différents. Une carabine à verrou 30.06 SAKO avec un AIMPOINT micro H2 mais également les AIMPOINT MICRO H2 et HUNTER.
Nous avons tiré sur cible mobile représentant les différents gibiers ainsi que sur sanglier courant avec des ballons en mouvements. Depuis ce jour, je suis ambassadrice de cette marque et chasse désormais avec un point rouge Micro H2 fixé sur ma carabine 35 whelen à pompe.
Magazine Chassons.com : Avez vous été bien intégrée parmi les autres chasseurs ?
Je chasse à l’ACCA de Camplong dans l’Hérault (34) depuis trois ans. Nous sommes trois chasseresses, ma fille de sept ans et une accompagnatrice avec son mari. Les hommes sont toujours là pour nous aider lorsqu’il faut des gros bras pour sortir les animaux des enceintes.
Magazine Chassons.com : Que vous procure la chasse dans votre quotidien? Pourquoi avez-vous besoin de chasser?
La chasse est pour mois une véritable passion. J’aime me retrouver au milieu de la nature, respirer de l’air pur sans parler de l’évasion mentale c’est génial. La chasse est vitale pour mon équilibre. J’ai également tissé de belles amitiés avec d’autres chasseresses sur facebook et suis membre de l’association « La chasse au féminin dans l’Hérault »
Magazine Chassons.com : Avez quelles armes chassez-vous et trouvez-vous qu'il y'ai suffisamment ,de choix dans les vêtements de chasse pour les femmes?
Je chasse avec deux armes différentes en fonction du territoire ainsi que du poste que l’on m’attribue. Une carabine 44 Ruger Magnum Semi-Automatique munie d’un petit point rouge panoramique pour une distance de cinquante mètres.
Je chasse également avec une carabine 35 WHELEM calibre remington à pompe avec un montage pivotant et le point rouge AIMPOINT micro H2 pour les distances plus importantes.
Pour nous les femmes, il est très compliqué de trouver en boutique des vêtements adaptés à notre morphologie. On en trouve sur internet mais les prix sont exorbitant. Nous sommes de plus en plus nombreuses à chasser, il est regrettable les choses ne s’améliorent pas pour nous.
Magazine Chassons.com : Quel est le souvenir de chasse dont vous vous souviendrez toute votre ,vie?
C’était le 15 septembre 2013 ( le jour de mon anniversaire). Ma belle-sœur Jessy est venue avec moi au poste. J’ai tiré une biche de 100 kilos avec ma carabine 44 Ruger. Ne l’ayant pas retrouvé après mon tir et quelques indices nous avons fait appel à un conducteur de chien de sang mais n’avons pas pu la retrouver.
J’étais sûr de mon tir et après la battue, je suis revenue avec ma podenco andalou et un fauve de Bretagne.Ils sont rapidement empaumés la voie et ont mis au ferme la biche quelques instants plus tard. C’était un moment incroyable que de partager cette journée avec ma belle-sœur.
Mon rêve est de prélever un cerf dans ma diane à l’ACCA de Camplong dans l’hérault avec mes amis chasseurs.
Aurore Allier
https://www.facebook.com/aurore.allier
Clin d’œil de Noel
Grand livre du chasseur et des chiens de chasse
Pratiquée dans les règles de l’art et dans le plus pur respect des équilibres naturels, la chasse nous fait découvrir un monde unique et exigeant. Chaque saison, des millions d’amateurs exercent avec passion cette pratique ancestrale. En cela le chien de chasse est plus qu’un outil, c’est un médiateur irremplaçable.
Cet ouvrage se veut une véritable encyclopédie du chasseur et de son compagnon canin.Classées selon leur spécialité, leurs techniques particulières pour pister un animal, toutes les races de chiens de chasse sont présentées : Terriers, Bassets, chiens d’arrêt et de recherche, chiens de rapport, chiens d’eau…
Pour chaque race de chien de chasse, on trouvera les caractéristiques essentielles : le standard, les caractéristiques cynégétiques, les points importants du caractère.
Pour aller plus loin, une partie entière est consacrée aux chiots et à leur éducation, leur santé, leur alimentation, avec des conseils avisés de dressage de base et d’exercices spécifiques pour la chasse.
L’auteur étudie également les notions cynégétiques fondamentales : le territoire de chasse, la reconnaissance des animaux par leurs traces, le permis de chasser, les différentes formes de chasse et leurs spécificités, des fiches sur les espèces dont la chasse est autorisée, un calendrier des passages d’oiseaux, les textes législatifs relatifs à la protection de la nature et à la chasse, etc.
Véritable plaidoyer pour une chasse intelligente, guide pratique pour tous les chasseurs et les amoureux des chiens de chasse, ce livre de référence apportera à tous les passionnés une somme de renseignements indispensables.
Pour commander le grand livre du chasseur et des chiens de chasse
https://www.amazon.fr/grand-livre-chasseur-chiens-chasse/dp/2732822809
Tel maître, tel chien… !
Le livre du corniaud
(Auteur : David Alderton – Editeur : Hachette Pratique)
Vous souhaitez décoder le patrimoine génétique de votre chien ?
Images à l’appui, des oreilles jusqu’au bout de la queue et des pattes, observez votre corniaud pour identifier les races qui ont pu lui donner naissance.
64 portraits de corniauds – terriers, bergers, chiens de chasse ou petits chiens de compagnie – avec tous les indices pour émettre des hypothèses sur leurs origines : forme de leur tête, de leurs oreilles, de leur queue, de leurs pattes, selon leur poil et la couleur de leur robe…
Un livre illustré, ludique et plein d’humour : à chaque corniaud a été attribué un nom, purement fantaisiste, d’après les races dont il descendrait.
Il y en a forcément un qui ressemble au vôtre !
Format : 27×22 cm, 192 pages
ISBN : 2012358977
Commandez le livre du corniaud à la FNAC
http://livre.fnac.com/a2048720/David-Alderton-Le-livre-du-corniaud
Chien de chasse solide, bas sur pattes et de constitution robuste, le Basset des Alpes descendrait d’anciennes lignées de chiens de chasse indigènes d’Autriche, incluant le Brachet autrichien noir et feu et le Teckel.
Son histoire remonte au milieu du 19ème siècle, époque à laquelle le prince héritier Rodolphe de Habsbourg demandait à ses chasseurs professionnels de Mürzsteg et d’Ischl d’emmener avec eux des Bassets des Alpes pour ses randonnées de chasse en Turquie et en Egypte, cependant on utilisait déjà des chiens de chasse d’apparence et de tempérament similaire à celle du Basset des Alpes dès l’antiquité.
En 1932, le « Basset des Alpes de l’Erzgebirge » fut reconnu par l’association cynologique faîtière autrichienne comme troisième race de chien de rouge. En 1975, le nom fut modifié en « Basset des Alpes » et la FCI attribua cette race à l’Autricheen tant que pays d’origine. En 1991 la FCI a classé le Basset des Alpes parmi les chiens de rouge du groupe 6. A la chasse c’est un chien de recherche au sang robuste et endurant, tenace, résistant aux intempéries, combatif et doté d’un nez très fin qui lui permet de suivre les traces les plus anciennes avec beaucoup de sûreté.
Outre ses capacités incontestables de chien de rouge, il est également utilisé pour la chasse du lapin, du lièvre et du renard mais aussi pour celle du cerf et du sanglier. Compagnon affectueux, il n’est pourtant pas très adapté à la vie citadine, contrairement au Teckel à qui il ressemble.
Classification : Groupe 6, section 2 (Chiens de recherche au sang)
Taille : 34 à 42 cm.
Poil : Poil double très dense avec sous-poil épais. Le poil, bien couché, couvre tout le corps
Couleur : La couleur idéale est un fauve foncé tirant sur le rouge (rouge-cerf), avec ou sans tiquetage noir ; ou noir avec des marques feu rouge-brun bien délimitées à la tête (chien quatreoeillé), au poitrail, aux membres, aux pieds et à la face inférieure de la queue ; une étoile blanche sur le poitrail est tolérée
Standard du Basset des Alpes : www.scc.asso.fr
Pour en savoir plus sur la peur des coups de fusil
http://www.pension-dressage-oise.com/peur-des-coups-de-fusil
Comment travaillez le « down »avec votre chien d’arrêt?
Un bon auxiliaire de chasse doit être facile à conduire. Un ordre va vous permettre d’assouplir votre élève : le down.
L’objectif est de parvenir a faire coucher son chien a distance. Nous pouvons y parvenir a l’aide du coup de sifflet, de la voix ou du geste. Le fait de faire coucher le chien a l’ordre sera ce que nous appellerons notre « frein de secours ».
Il est indispensable de progresser lentement et méthodiquement car l’aide que peut nous apporter cet exercice est très appréciable, ne la négligeons pas :
– améliorer le rappel
– aider le chien a trouver ses marques en présence du gibier
– travailler la sagesse à l’envol
La mise au « down »peut se faire sur un jeune chien et elle aura l’avantage d’imposer votre volonté à un animal au caractère souple. En outre, nous n’avons pas à lutter physiquement avec 30kg de muscles.
Le but à atteindre est de placer l’élève dans la position du sphinx.Certains préconisent d’obliger le chien a plaquer sa tête au sol entre ses pattes avant tout mais si la tête reste haute ça ne gène pas, certains n’apprécient pas cette forme de soumission. Secondairement, il faut parvenir a faire asseoir le chien, vous pouvez poser la main au niveau des rein et avec l’autre, prenez les deux pattes antérieures; étendez les en avant de manière à faire coucher votre compagnon. S’il cherche à se dégager, le relâchez pas votre prise et exercez toujours la même pression sur les reins sans pour autant être brutal mais ferme. Tout en répétant l’ordre que vous aurez choisi (« down », « couché »…etc), maintenez votre contrainte durant 5 à 10 secondes. Puis relâchez le chien et caressez-le pour le rassurer et le complimenter.
aIl est important de faire des séances très courtes mais les répéter l’est encore plus. Si pendant une semaine vous faites prendre la position six ou sept fois de suite et que le chien la garde dix secondes environ chaque fois, vous aurez déjà progressé.
La semaine suivante, l’exercice sera travaillé au même rythme en allongeant la durée de la position. De dix secondes, passez à 30 secondes, puis une minute…etc
La brutalité, sous n’importe quelle forme, doit être absolument exclue et c’est en progressant lentement que le chien assimilera sereinement ce que vous lui demandez. Répétez toujours d’une voix ferme l’ordre choisi tant qu’il est au « down ». Votre élève se couche maintenant à l’ordre et tient la position sans que vous le mainteniez et commencez à travailler le « down » à distance, pour cela vous utiliserez le bras et le sifflet. Placez le chien au « down », levez le bras et répétez l’ordre d’une voix haute, tout en le fixant vous reculerez d’un pas. Après quelques minutes, caressez-le et laissez-le se détendre.
Répétez l’exercice en reculant progressivement. Si l’élève vient à vous, replacez-le fermement à la place qu’il a quitté et toujours en le fixant, revenez à lui pour le libérer. Il est primordial d’éviter de libérer le chien à distance : vous lui donneriez l’habitude de rompre lui-même sa position et de vous rejoindre. Votre chien se place au « down » à la voix et au geste. Songez qu’il sera parfois nécessaire de le stopper de loin. Il est hors de question de hurler et il ne vous verra pas toujours. Travaillez la mise au « down » au sifflet est une autre solution en adoptant la même méthode. L’ordre devra être associé à un signal énergique mais ne vous découragez pas, c’est parfois fastidieux mais payant.
Vous parvenez désormais à vous éloigner de votre élève après l’avoir fait coucher à la vois, le geste ou au sifflet. Il faut maintenant le stopper en pleine course. Avant cette étape, vous pouvez demander l’aide d’un ami : ce dernier va tenir le chien en laisse et restera statique. Placez-vous à une trentaine de mètres d’eux et ordonnez le « down ». Si l’élève n’obtempère pas, votre ami placera la laisse son pied et l’obligera à se coucher et répétez l’ordre en variant les signaux (sifflet, voix, geste…). Revenez toujours à l’animal pour le libérer de sa position.
Le chien se met maintenant au « down » à distance, emmenez-le sur un terrain sur lequel il pourra galoper sans toutefois vous échapper et libérez-le, laissez-le courir quelques instants. Lorsqu’il passera près de vous, sifflez le « down » et s’il s’exécute, allez à lui tout en le maintenant dans cette position et en variant les signaux mais gardez à l’esprit qu’il doit être conditionné à s’exécuter au geste, à la voix et au sifflet.
Renouvelez l’opération en augmentant la difficultés et ordonnez le « down » de plus en plus loin. N’hésitez pas à réviser plusieurs fois la base de l’exercice.
Il s’appelle Mastic des Feux mignons. Il descend, par son père, d’Ian du Bec-Etoile et, par sa mère, de Ceenzo Vitoune de la Mutinerie. C’est un setter anglais de sexe mâle, né le 17 avril 1994.
Par l’effet d’une tradition familiale, Elle l’a immédiatement rebaptisé à son arrivée dans la maison. Il est devenu Joyce, en mémoire de qui vous savez, patronyme choisi pour son prédécesseur qui était irlandais.
Entre Elle et lui, c’est une histoire d’amour. Une histoire de maison, de saisons, de gestes répétés à l’infini, où peu à peu se tisse, dans les replis du quotidien, la trame d’une famille. Un chien sentimental se met à parler et des lignes de vie se croisent, des lieux se précisent.
Il y a dans le regard des bêtes une lumière profonde et doucement triste, disait Francis Jammes. C’est de ce regard-là qu’il s’agit. De ce qu’il nous donne à voir des humains.
Format : 118×185 mm, 132 pages, broché, collection blanche
Distinction : A reçu le Prix littéraire de la Société Centrale Canine 2009
ISBN : 978-2-07-012530-2
Prix conseillé : 11,90 euros
Alapage : www.alapage.com
Fnac : http://livre.fnac.com
Quel chien pour quel gibier?
La chasse ne laisse que peu de place au hasard. C’est un art qui se doit d’être préparé, et surtout logique : il faut pour cela trouver le meilleur compagnon susceptible de vous aider dans votre quête. Vous devez savoir que l’on distingue deux types de chien de chasse : Le chien d’arrêt et le chien courant. Le chien d’arrêt est un chien de chasse dont le travail consiste à trouver le gibier et à le rapporter une fois abattu, il n’a pas pour rôle de le poursuivre ou de l’attraper, au contraire du chien courant.
Pourquoi « Chien d’arrêt » ?
Car lorsqu’il a repéré une proie, il va se figer quelques mètres autour pour signifier au chasseur une présence : à la vue du chien à l’arrêt, le chasseur s’en approche. L’animal doit surveiller l’oiseau en attendant l’arrivée du chasseur. S’en suit une approche lente du chien vers l’oiseau (qu’on appelle « couler »), jusqu’à l’envol de ce dernier.
Le chasseur a alors toute liberté de tirer, gardant son compagnon contre lui. Il ne reçoit l’autorisation de rapporter l’oiseau qu’une fois celui-ci abattu.
Parmi les chiens d’arrêt, on distingue le Setter (anglais, gordon, irlandais), le Braque (français, d’auvergne, de l’ariège,…), l’Epagneul (breton, français, picard,…), le Barbu Tchèque…
Pourquoi « Chien courant » ?
Car ces chiens de chasse sont dressés à courir après le gibier. Ils possèdent donc des qualités naturelles de vitesse, puisqu’ils exercent une pression sur le gibier en le forçant à courir et donc à le rabattre près du chasseur. Ils peuvent être utilisés en meute ou individuellement, puisqu’ils présentent l’avantage d’être relativement indépendants, suivant ainsi leur instinct pour sillonner les lieux. Parmi les chiens courants, on en distingue deux types: ceux qui chassent à vue (chiens rapides, de type LEVRIER) et ceux qui chassent à l’odeur. Les races de chiens courant sont répertoriés dans le « 6ème groupe », on y trouve l’Ariégeois, l’Artois, le Beagle, le Billy…
Votre choix dépendra donc du type de gibier que vous souhaitez chasser, la fréquence à laquelle vous pratiquez cette activité et la diversité des bêtes chassées. Vous avez donc toutes les cartes en main pour bien choisir votre animal.Avant de décider quel chien sera à vos côtés pendant quinze ans, vous devez aussi tenir compte du fait que l’animal ne peut être « mis au placard » entre deux saisons de chasse. C’est un être vivant, qui mérite et nécessite de la présence et de l’affection, mais aussi une nourriture adaptée, des soins attentifs, des exercices fréquents, et ceci tout au long de l’année.
Selon que l’on opte pour le poil ou la plume, on se tournera vers les chiens courants ou les chiens d’arrêt. La chasse du lièvre vous fera choisir un compagnon dans le sixième groupe, parmi des chiens bien construits, ayant une bonne poitrine : le Bruno, le Beagle, le Porcelaine, les petits Anglo-Français, etc…
Tous ces chiens vous réjouiront l’oreille de leur belle musique, à l’occasion de menées mémorables derrière quelque capucin un peu rusé. Si c’est « Jeannot Lapin » qui est chassé, on sera alors plus attiré par le Basset Fauve de Bretagne ou le Basset Griffon Vendéen. Ce dernier conviendra aussi pour le chevreuil et le sanglier, tout comme nombre de Braques et de Griffons. Le choix d’un chien d’arrêt exige plus de précisions sur le territoire de chasse, le gibier ou le style du chasseur. Tous ces critères vont influencer une décision qui peut aller de l’Epagneul Breton, bien populaire et très répandu, jusqu’au Langhaart, chien germanique, excellent chasseur, par ailleurs remarquable compagnon à la maison.
N’oublions pas pour autant les anglais, Setters des trois variétés, et Pointers.
Il est d’usage de dire que les continentaux sont moins rapides que les chiens anglais. Aujourd’hui, la sélection ayant porté ses fruits, les Epagneuls Bretons et les Braques Allemands sont aussi rapides que leurs « confrères » britanniques.
En ce qui concerne les chiens du septième groupe, moins connus, il existe actuellement une demande certaine pour les Braques Hongrois (au poil dur, rustique et résistant) et le Braque de Weimar, dont le poil long est fort peu connu en France, mais bien répandu dans les chasses d’outre-Rhin.
Les Epagneuls Picard, Bleu de Picardie et Français ont également le vent en poupe. Les Français, très demandés, deviennent même introuvables. Ce sont des chiens sérieux, bons chasseurs, s’intéressant à tous les gibiers. D’autre part, ils sont faciles à vivre en famille. Le Drathaar connaît un vif succès, mais beaucoup préfèrent le Korthals, le chien à tout faire du chasseur, allant de la bécasse au marais, du perdreau au lapin… un chien universel.
En résumé, les chiens d’arrêt continentaux sont capables de quêtes plus courtes que leurs cousins anglais. Ils sont aptes à chasser tous les gibiers mais, en principe, plus lents que les chiens du huitième groupe. Ce sont souvent des chiens de famille, qui chassent, comme leur maître, une fois de temps en temps.
Parlons maintenant des chiens du huitième groupe. C’est l’élégance, le sport, le top-niveau du chien de chasse. Parfois, dans leur fougue et leur brio, ils passent un gibier, mais peu importe, c’est tellement beau (ce n’est plus le chasseur qui parle, mais le cynophile) ! Le Pointer est splendide, c’est un athlète, la beauté faite chien. Il faut avoir vu un de ces chiens bloqué net, tous les muscles tendus, en plein galop ! Le coeur vibre face à la pureté d’un tel arrêt. Le Pointer n’est pas le chien de tout le monde ni le chien de toutes les chasses.
Les Setters, qu’ils soient Anglais, Irlandais ou Gordon, ont chacun leur élégance et leur style. Si le Gordon est plus lent et plus lourd, l’Irlandais plus brillant et l’Anglais plus stylé, tous, dans leur style, sont remarquables et, en général, fort efficaces sur le terrain. Les compétitions actuelles ont permis de découvrir quelques excellents « rouges » ainsi que de très bons noir et feu. En général, tous sont bons bécassiers et sauvaginiers ; le marais ne les rebute pas, bien au contraire.
Il faut aussi évoquer les Retrievers qui sont de précieux auxiliaires. Le plus répandu est le Labrador, quelle que soit sa couleur. Il excelle à l’eau et sur terre, est, en général, assez facile à dresser et a un comportement le plus souvent agréable en famille.
Les Spaniels, Cockers et Springers, sont des partenaires précieux pour ceux qui chassent dans les terrains sales et broussailleux. Chacun peut trouver, parmi toutes ces races, le compagnon idéal pour la chasse et pour la vie quotidienne.
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