Source: http://actupenitentiaire.blogspot.com/2014/08/
Timestamp: 2018-07-16 15:59:33+00:00
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Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, était en visite vendredi matin à la maison de détention de Saint-Martin de Ré, sur l'île de Ré.
La Garde des Sceaux, arrivée en convois officiel, n'a pas résisté à l'appel de la petite reine, surtout sur cet île où le vélo est roi.
Un débat sur l'encellulement invididuel pourrait avoir lieu en octobre prochain au Parlement, selon la chancellerie
La peine d'un prisonnier en semi-liberté a été alourdie, en appel, après des insultes devant le centre pénitentiaire.
Le personnel de l'établissement s'est rendu compte jeudi matin que le patient ne se trouvait plus dans sa chambre du centre hospitalier de Novillars, à 10 km de Besançon.
Il avait placé sa guitare sous les draps pour faire croire qu'il dormait, a indiqué le parquet de Besançon.
L'homme, né à Fulham (Royaume-Uni), a été hospitalisé d'office après avoir tué son codétenu, âgé de 42 ans, avec une presse métallique de 4 kilos, en septembre 2011, à la maison d'arrêt de Bonneville (Haute-Savoie).
La réunion de la cellule emploi de Papeari était prévue aujourd’hui mais elle s’est finalement tenue hier, en présence de l’administrateur des îles du Vent, Christophe Lotigié, avec des représentants de la commune, du centre pénitentiaire de Nuutania, et du Service de l’emploi, de la formation et de l’insertion professionnelles.
Cette rencontre a permis de faire le point sur l’avancement des travaux du futur centre de détention de Papeari. La livraison des bâtiments est maintenue pour fin 2016, avec une ouverture le 1er janvier 2017.
Détenu tué sur l'A35 : pas de mise en examen pour le gendarme
Le gendarme qui a tué un détenu lors d'un transfert pénitentiaire, mardi après-midi sur l'autouroute A35 à Colmar, n'a finalement pas été mis en examen à l'issue de sa présentation, ce jeudi soir, devant un juge d'instruction.
1,5% C’est la baisse du nombre de détenus au 1er août par rapport au mois de juillet.
Selon les chiffres de l’administration pénitentiaire, sur les 67 070 détenus en France, 16 938 sont des prévenus, et 50 132 sont des condamnés.
Les mineurs représentent 1,1 % de la population carcérale.
Villenauxe-la-Grande - Prise d’otage au centre de détention : deux ans ferme
Une fois de plus, un gardien a subi la froide détermination d’un détenu prêt à tout pour être transféré.
L’agression aura duré douze longues minutes. De celle que l’on connaît trop fréquemment. Celle qui se déroule entre les murs d’une maison centrale ou d’un centre de détention. Un surveillant pris en otage. Un homme, dépositaire de l’autorité publique, malmené, agressé, violenté par un détenu revanchard, ivre d’une froide détermination.
Jude Medcalf, un Britannique de 23 ans originaire d’Exeter (sud-ouest), a passé 75 jours en détention provisoire au début de l’année pour avoir volé de la nourriture et des cadeaux de noël dans un bureau de la sécurité sociale. Il avait également tiré au pistolet à air comprimé sur une femme, rapporte le Daily Mail.
L'agence régionale de santé (ARS) de Poitou-Charentes a diligenté une enquête à la maison d'arrêt de Saintes (Charente-Maritime) après la pétition d'une vingtaine de détenus dénonçant les conditions d'hygiène et d'alimentation, a annoncé mercredi l'Observatoire international des prisons (OIP).
Dans la pétition reçue par l'OIP, les détenus évoquent des douches où l'eau, "complètement froide ou complètement bouillante", ne coule que trois fois par semaine, sans pression ou "de couleur rouge" en raison de travaux de canalisation.
Les enquêteurs de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) ont poursuivi leurs investigations hier toute la journée pour éclaircir les circonstances dans lesquelles le gendarme adjoint volontaire a tué un détenu sur l’A35 à Colmar mardi après-midi, lors d’un transfert pénitentiaire de la prison de l’Elsau vers le tribunal de grande instance de Colmar ( L’Alsace d’hier).
Mercredi, six mutins de la centrale de Saint-Maur (Indre) ont été neutralisés par des membres des Équipes régionales de sécurité pénitentiaire (Eris).
A midi, demandant leur transfert dans un autre site carcéral, ils avaient refusé de regagner leur cellule et s'étaient barricadés dans une salle.
Par trois fois, les surveillants ont tenté de les déloger.
Il a alors été fait appel aux Équipes régionales de sécurité pénitentiaire de Dijon et de Paris.
Le détenu qui avait menacé un gardien de prison avec un morceau de verre a été condamné à deux ans de détention, en plus de sa peine actuelle.
Le tribunal de grande instance du Havre a alourdi de deux ans la peine du détenu qui avait pris en otage un gardien du centre pénitentiaire de Saint-Aubin-Routot (76), le 23 juin dernier. Il avait menacé le gardien avec un fragment de verre d'une trentaine de centimètres de long provenant d'une vitre brisée, mais le fonctionnaire avait réussi à s'échapper et à enfermer l'homme dans son bureau.
Exemple avec l’Unité de consultations et de soins ambulatoires (UCSA) au centre carcéral de Metz-Queuleu qui est équipée d'un dermascope. Cet appareil est une loupe connectée qui permet de réaliser des examens de la peau en projetant les images sur l'écran d'un dermatologue à distance.
La cour d’appel de Paris examine ce mardi 26 août une éventuelle libération, sous bracelet électronique, de l’ancien trader de la Société Générale .
Jérôme Kerviel va-t-il retrouver sa liberté ? Ce mardi 26 août, la cour d'appel de Paris se penche cet après-midi sur une éventuelle libération de l'ancien trader de la Société Générale, sous bracelet électronique. L’homme avait été condamné en appel, en octobre 2012, pour avoir causé une perte de près de 5 milliards d'euros à son employeur.
Le sénateur de Marquillies écrit à Christiane Taubira, il reçoit une réponse… dix-sept mois plus tard !
Encore une preuve de... Réactivité ! Comme quoi ce n'est pas une légende mais bien une réalité...
Éric Bocquet, sénateur-maire communiste de Marquillies.
Alarmes intempestives, délinquants sans surveillance pendant plusieurs heures, problème d'étanchéité : le déploiement des nouveaux bracelets électroniques connaît des couacs, s'inquiètent les personnels pénitentiaires qui redoutent que des condamnés en profitent pour "sévir".
"Aujourd'hui, on ne peut pas garantir que l'on a sous contrôle 24 heures sur 24 toutes les personnes placées sous surveillance électronique", affirme Jean-François Forget, secrétaire général de l'Ufap-Unsa, principal syndicat de surveillants de prison dans le Figaro. "Il existe aujourd'hui un nombre incalculable de dysfonctionnements qui perdurent" et qui, cumulés à "un manque d'effectifs", "nuisent à l'efficacité du bracelet électronique", poursuit le syndicaliste. Et les exemples cités sont nombreux : alarmes qui se déclenchent pour un oui ou pour un non, dispositifs déconnectés quelques secondes ou plusieurs heures, bracelets qui provoquent de fausses alertes après un bain de mer...
Plus de trois ans après le début du chantier, la maison centrale de Vendin-le-Vieil, prison ultra-moderne destinée à accueillir quelque 200 détenus difficiles, est sur le point d'être achevée.
Un drone devait permettre d'acheminer des téléphones portables dans une prison de la région de Sao Paulo.
Trois Brésiliens ont été arrêtés en tentant d'envoyer un petit drone, un mini avion sans pilote et télécommandé, contenant des téléphones portables dans une prison de la région de Sao Paulo, a indiqué vendredi la police locale. Des agents du centre pénitentiaire Adriano Marrey II, à Guarulhos, ont remarqué deux voitures, feux de stationnement allumés, garées devant la prison jeudi à l'aube. Ils ont prévenu la police dont les services de renseignement soupçonnaient une opération clandestine.
« Si je dois payer pour ma sécurité, je le fais. » Coût de cette relative tranquillité qui se négocie en cash ? Fluctuante en fonction du détenu, de son pedigree et de l'estimation de ses moyens financiers par le reste de la population carcérale. « J'ai un voisin de cellule qui verse chaque semaine 200 euros. Ce sont ses parents qui lui ramènent l'argent lors des parloirs du samedi. » Impossible, par contre, de savoir dans quelle poche tombent les billets. Derrière les barreaux, mieux vaut éviter de trop entrer dans les détails. Quand bien même on est décidé à briser la loi du silence. À défaut de noms, il faudra se contenter de grades : « Vous savez, ici, il y a des boss, les petitscaïds et les autres. »
Le détenu de la maison d’arrêt de Mulhouse, qui s’est évadé mercredi vers 14h15 après un parloir, n’a toujours pas été arrêté.
Une enquête interne a été ouverte afin de déterminer les circonstances.
Pour les syndicats, cette évasion s'explique par un manque de personnel. « A la prise de service des parloirs, ce jour-là, il y avait quatre agents au lieu de cinq qui est le minimum de personnel pour ce poste.
Passer du bug informatique au drame: telle est la crainte du personnel de l'Administration pénitentiaire chargé de surveiller à distance les personnes placées sous bracelet électronique.
Sous pression, les surveillants craignent que des détenus commettent l'irréparable
Car, depuis janvier, c'est la cacophonie dans les centres de contrôle, où les alarmes intempestives se multiplient. De jour comme de nuit, cela sonne chez les gardiens, contraints de vérifier, par téléphone ou en se déplaçant, qu'une lanière n'a pas été arrachée ou qu'un domicile n'a pas été déserté aux heures fixées par la justice… Un travail vain mais qui fait surtout redouter le pire. À force de dérangements inutiles, le coup de fil pour vérifier que la situation est normale finit par être différé. «Et c'est là que l'on peut passer à côté d'une véritable alerte et que l'on peut arriver au drame», redoute David Besson, secrétaire général adjoint de l'Ufap (Union fédérale autonome pénitentiaire). À l'occasion d'un contrôle défaillant, un méfait irréparable peut vite être commis…
Alors que les découvertes de téléphones portables avaient tendance à se multiplier ces dernières semaines au sein de la maison d'arrêt de Seysses, cette fois, d'autres objets plus sensibles ont été saisis dernièrement.
Hier, une console de jeux a été découverte dans la cellule d'un détenu connu pour des affaires de stupéfiants.
Le 17 août, les surveillants ont mis la main sur un couteau dont la lame avoisinait les 30 cm. L'arme blanche était dissimulée dans la porte d'un réfrigérateur au sein de la cellule d'un détenu incarcéré depuis plus d'un an dans une affaire d'assassinat.
L'homme qui avait agressé un gardien de la maison d'arrêt de Pau, le 17 juillet dernier a écopé d'une peine de huit mois de prison avec maintien en détention.
Il devra verser 800 euros au surveillant de prison pour son préjudice moral et 500 euros pour ses frais de justice.
À 22 ans, l'individu a une réputation de dur. Incarcéré depuis novembre 2011, il était libérable en avril 2015.
Samedi matin 16 août, un homme de 49 ans, demeurant La Feuillie près de Lessay, sort de détention de la prison de Coutances, en compagnie d’un co-détenu. Tout à leur liberté retrouvée, les deux hommes consomment de l'alcool dans la journée avant de se rendre dans un supermarché de Lessay, où le prévenu provoque un petit conflit avec une employée.
Arrêté dimanche, un cambrioleur récidiviste aurait pu encourir les foudres des peines planchers. Mais il a été jugé 15 heures après leur abrogation
Ça y est, c’est fait ! Le Président de la République a profité de son 15 août pour signer l’abrogation de la loi sur les peines planchers. Le texte est paru le dimanche 17 août au Journal officiel, avec effet immédiat à compter du lundi 18 août, 0 heure.
Libourne - attendu à la prison de Gradignan, il devance l’appel
Un homme de 24 ans, sous le coup d’une condamnation, a dû être maîtrisé lundi par les gendarmes et acheminé à Gradignan.
Un homme de 33 ans a tenté de se suicider en mettant le feu à son matelas, mardi 19 août, dans la cellule où il est détenu à la maison d'arrêt de Varces (Isère). Il a été hospitalisé dans un état "très grave" et placé dans un caisson de recompression.
Varces - Un détenu entre la vie et la mort après l'incendie de sa cellule
Un détenu de la prison de Varces, près de Grenoble, a été transféré à l'hôpital dans un état grave, après l'incendie de sa cellule mardi 19 août.
La prison de Varces près de Grenoble
Un détenu de la prison de Varces (Isère) a été transporté par hélicoptère dans un état grave mardi soir à l'hôpital Edouard Herriot de Lyon.
En arrêt cardio-respiratoire, ce détenu avait été secouru quelques instants plus tôt par des surveillants alors qu'un incendie s'était déclenché dans sa cellule. Le feu aurait pris au niveau du matelas et a provoqué un important dégagement de fumée.
L'unité d'élite de l'administration pénitentiaire a dû intervenir à la maison d'arrêt de Cherbourg, lundi 18 août, après un incident dans une cellule.
La vie, ce n’est pas le Monopoly. On peut vendre ses biens immobiliers, même en prison. Subrata Roy, président du conglomérat Sahara, négocie la vente de ses trois hôtels, le Plaza Hotel de New York, le Grosvenor House de Londres ainsi que le Dream Hotel de New York, directement depuis sa cellule à New Delhi, d’après Les Echos.
L’un des investisseurs les plus prestigieux du monde, le sultan de Brunei a proposé la somme de 2 milliards d’euros pour la reprise des trois palaces.
LAON (02) - Le meurtrier présumé de José Barreyre s'est suicidé en prison
Le détenu, qui avait tenté de se suicider jeudi au centre pénitentiaire de Laon, est décédé vendredi à l’hôpital de Lille.
Il avait été retrouvé pendu jeudi après-midi, dans sa cellule, par un surveillant, pendant l’absence de son codétenu. Le médecin du centre pénitentiaire l’avait réanimé, avant l’arrivée du SAMU. Le détenu avait été tout d’abord transporté au centre hospitalier de Laon avant d’être accompagné à l’hôpital de Lille, où il est décédé.
Un détenu de la maison d’arrêt de Nanterre a mis le feu à sa cellule, hier peu avant 13 heures.
Huit hommes, enfermés comme lui dans le quartier disciplinaire, ont dû être évacués dans la cour, sous haute surveillance.
Celui qui a mis le feu était en arrêt cardiaque quand les secours sont arrivés, mais les pompiers sont parvenus à le ranimer. Il est gravement brûlé aux jambes et au ventre, et a été transporté dans le coma à l’hôpital.
Un agent pénitentiaire a aussi été blessé légèrement et transporté vers l’hôpital Max Forestier à Nanterre pour des examens complémentaires.
Suisse - Des agents privés surveillent des détenus
Attention à "l'inspiration" que cette initiative peut donner à la Pénitentiaire Française...
Depuis le 1er juillet, selon nos sources, deux agents de sécurité, encadrés par un gardien, sont chargés d’effectuer des rondes nocturnes à l’intérieur de la structure de 68 places.
Un détenu du centre de détention d'Eysses à Villeneuve-sur-Lot qui n'avait pas regagné l'établissement pénitentiaire depuis le 27 juin dernier à l'issue d'une permission de sortie, était considéré comme évadé depuis.
Interpellé samedi à Castelculier lors d'un contrôle de routine par les gendarmes où sa fiche de recherches est automatiquement ressortie, l'intéressé a été placé en garde à vue et présenté hier matin au parquet. Il a été jugé en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel d'Agen pour «évasion» et «refus de se prêter aux prises d'empreinte digitales et photographies lors d'une vérification d'identité». Une dernière tentative pour brouiller les pistes. Peines encourues : 3 ans de prison ferme pour le premier délit d'évasion et 3 mois de plus pour le second.
Marseille - un surveillant violement agressé à la prison des Baumettes
Le syndicat pénitentiaire des surveillants dénonce l 'agression, conséquence du manque d'effectifs dans l'établissement. Le surveillant a les deux poignets cassés selon le syndicat. Les faits se sont passés samedi dernier au moment du départ en promenade.
Brésil - hilares, ils filment leur évasion de prison
Treize détenus ont réussi à creuser un tunnel pour quitter leur cellule d’une prison au Brésil. Ils ont filmé leur fuite avec un téléphone portable.
Un des treize détenus qui a pris la fuite.
La technologie a ses limites. A l’heure où la géo-localisation se développe dans le commerce ou les services afin de mieux identifier les clients, et où le GPS guide les pas des touristes, le bracelet électronique mis en place dans certains cas par la justice peine à aider à réellement suivre leurs porteurs.
Un prisonnier a frappé un surveillant car il se plaignait de ne pas recevoir les produits qu’il avait commandés. Il était jugé jeudi.
Souvent les trois délits vont de pair. Violence, outrage, menace… Karim B. les a tous associés le 17 juillet dernier. Ce détenu de Pau a molesté un surveillant en même temps qu'il l'insultait et le menaçait de le retrouver à sa sortie.