Source: http://plan-paix-onu.blogspot.be/2016/12/
Timestamp: 2017-10-20 07:01:35+00:00
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« C’est mon plus grand regret », a reconnu Ban Ki-moon lors de sa dernière conférence de presse, le…
Mohammed VI, mis à genoux par Mohamed Ould Abdelaziz
La crise diplomatique suscitée par les déclarations de Chabat a été largement commentée par la presse et les blogueurs mauritaniens.
Alors que les marocains se lamentaient de la bourde du leader du parti de l'Istiqlal, les mauritaniens exprimaient leur fierté de la position de fermeté du président Mohamed Ould Abdelaziz face à ce qu'ils considéraient comme tentative marocaine de tester la capacité de réaction de la Mauritanie face aux provocations de Rabat. Une position qui a poussé tout le Maroc, son roi, son gouvernement et ses partis politiques à présenter leurs excuses et regrets au peuple mauritanien. Un scénario qui prouve le nouveau statut de la Mauritanie en tant que puissance régionale devant laquelle doivent se prosterner le roi du Maroc et ses disciples et dont les positions jouissent d'un poids spécifique non négligeable.
Le Maroc utilise la question du Sahara Occidental comme carte de pression pour conditionner ses relations avec l'ensemble des pays voisi…
La décision est claire. L'accord commercial ne peut pas être mis en œuvre au Sahara Occidental, qui se situe en dehors des frontières internationales du Maroc. Toutefois, le tribunal ne s'y arrête pas. Dans sa décision, le jugement va encore plus loin, il remonte jusqu’ à l'accord d’Association de 2000 qui encadre les relations UE-Maroc. Cet accord, déclare la cour, n’est de même pas applicable au Sahara Occidental. Le raisonnement suit la ligne des arguments l’avocat général de la cour quien septembre 2016 est arrivé à la même conclusion. Le tribunal va donc encore plus l…
La Cour Européenne de Justice porte un coup dur à Rabat
LA COUR EUROPÉENNE DE JUSTICE PORTE UN COUP DUR À RABAT - «Le Sahara occidental n’est pas marocain»
La cour de justice européenne a officiellement reconnu hier que le Sahara occidental ne fait pas partie des territoires marocains. Un coup dur pour le royaume déjà implicitement désavoué par l’Union africaine en raison de son intransigeance envers la République arabe sahraouie démocratique.
Abla Chérif - Alger (Le Soir) - La cour de justice de l’UE a donc fait connaître sa décision suite à un recours introduit par le Maroc en février dernier pour demander une révision de la décision d’annuler l’accord portant sur la libéralisation réciproque (entre le Maroc et l’UE) en matière de produits agricoles transformés, de poissons et de produits de pêche.
Cette décision, il faut le rappeler avait été prise suite à une action en justice entreprise par le Front Polisario auprès des instances judiciaires de l’UE pour faire prévaloir l’intégrité de ses territoires bafoués par une telle démarche. L…
Les ressortissants européens dépensent chaque année plus de 24 milliards d’euros (entre 21 et 31 milliards) en drogues illicites, révèle ce rapport qui met l’accent sur l’impact négatif des marchés des drogues sur la société, mais surtout sur la connexion entre les marchés des drogues et le…
Pour calmer l’ire provoquée en Mauritanie par les ubuesques déclarations de Hamid Chabat, qui a affirmé, samedi dernier, lors d'une rencontre syndicale de son parti, Istiqlal, que «la Mauritanie est une terre marocaine», le roi Mohammed VI ne s’est pas contenté d’envoyer son Premier ministre, Abdelilah Benkirane, à Nouakchott pour transmettre ses excuses les plus plates au président Mohamed Ould Abdelaziz. Il a également pris son téléphone, mardi, pour «rassurer» le chef de l’Etat mauritanien sur le fait que «le Maroc reconnaît l’intégrité territoriale de la République islamique de Mauritanie, conformément au droit international».
Mohammed VI a, par ailleurs, saisi l’opportunité de son entretien avec Mohamed Ould Abdelaziz pour lui exprimer de vive voix son «soutien et (son) amitié indéfectibles, ainsi que (son) attachement à la relation de bon voisinage et de solidarité entre les deux pays, fondée sur les liens séculaires et familiaux qui ont toujours existé entre les deux peupl…
La décision est claire. L'accord commercial ne peut pas être mis en œuvre au Sahara Occidental, qui se situe en dehors des frontières internationales du Maroc. Toutefois, le tribunal ne s'y arrête pas. Dans sa décision, le jugement va encore plus loin, il remonte jusqu’ à l'accord d’Association de 2000 qui encadre les relations UE-Maroc. Cet accord, déclare la cour, n’est de même pas applicable au Sahara Occidental. Le raisonnement suit la ligne des arguments l’avocat général de la cour quien septembre 2016 est arrivé à la même conclusion. Le tribunal va donc encore plus lo…
Ce qui fait courir le chef du gouvernement marocain est cette phrase lâchée par un diplomate mauritanien proche du cercle présidentiel, qui a indiqué que la Mauritanie « va autoriser une ambassade de la République arabe sahraouie démo…
Poussé par la panique, Mohammed VI envoie Benkirane à Nouakchott
Décidément, les autorités mauritaniennes ont trouvé le moyen le plus efficace pour remettre le roi du Maroc à sa place et mettre fin à son arrogance.
Le Makhzen, poussé par ses échecs répétés dans le dossier du Sahara Occidental, a pointé son artillerie médiatique vers la Mauritanie.
Convaincu de pouvoir contraindre le gouvernement mauritanien de soutenir ses ambitions expansionnistes sur le territoire du Sahara Occidental, Rabat a voulu faire pression en utilisant ses moyens médiatiques et diplomatiques.
Dans ce but, le Maroc a entamé une large campagne de dénigrement contre Nouakchott. Celle-ci n’a pas tardé à riposter. Un diplomate mauritanien a déclaré à l’agence Alakhbar que la Mauritanie pourrait permettre aux sahraouis d’ouvrir une ambassade de la RASD à Nouakchott si les marocains poursuivaient leur offensive médiatique et diplomatique contre la Mauritanie.
Ces déclarations semblent avoir semé la panique au palais royal marocain. Mohammed VI a immédiatement dépêché son Premie…
Analyse du communiqué du MAEC du Royaume du Maroc Relatif à l’arrêt de la CJUE du 21 décembre 2016
par Djalel Benabdoun
L’infoguerre désigne l'ensemble des méthodes et actions visant à infliger un dommage à un adversaire ou à se garantir une supériorité en la matière.
Généralement, cette activité est sous-traitée par les parties directement impliquées dans un conflit, au profit de médias indépendants d’apparence, mais qui sont en réalité aux ordres de leurs commanditaires.
Quant on se livre à des activités de propagande, quand on diffuse des informations fausses, erronées ou exagérées, il va sans dire que la contrepartie à payer serait la perte, partielle ou totale, de la crédibilité.
La projection du constat précédant sur le traitement de l’affaire du récent arrêt de la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), relatif à l’accord d’échange commercial de produits agricoles et de pêche entre le Royaume du Maroc et l’Union Européenne, est vraiment lourde de sens.
En effet, plusieurs passages du récent communiqué[1] du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération d…
Douche froide pour le roi Mohammed VI et ses acolytes
Alors que le roi du Maroc Mohammed VI vient d'achever un long programme de voyages en Afrique pour défendre son occupation du Sahara Occidental, il a eu droit à une glaciale douche froide de la part de la Cour Européenne de Justice.
En effet, dans une sentence historique, la Cour de justice de l'Union européenne a confirmé sans ambiguïté mercredi 21 décembre, que le Sahara occidental ne fait pas partie du Maroc et par conséquent, aucun accord de l'UE ne peut y être appliqué avec le Maroc (accord d'association, accord de libéralisation de l'agriculture, accord de pêche, etc.) sans le consentement du peuple sahraoui.
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne est une étape importante qui marque un avant et un après dans les relations entre l'UE et le Maroc et la politique extérieure européenne
Il s'agit donc d'une victoire capitale pour le peuple du Sahara occidental qui voit son territoire clairement distinguée de celui du Maroc par la …
Sahara occidential : Les conséquences pour le Maroc de l’arrêt historique de la CJUE
L’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE), qui stipule de manière très claire que les accords d’association et de libéralisation entre l’UE et le Maroc ne sont pas applicables au Sahara occidental doit en principe pousser à arrêter le pillage des ressources du Sahara occidental du moins en sa « partie utile », quadrillée par le mur de défense marocain. Le « Mur de la honte ».
Les multinationales européennes de divers secteurs qui ont opté jusque la pour la politique de l’autruche exploitent de manière éhontée les ressources et richesses du territoire sans tenir compte des mises en garde de L’Onu et des effets de la colonisation marocaine. Certaines sociétés du nord de l’Europe notamment, ont cependant pris la mesure et la gravité des effets de la colonisation marocaine et se sont retirées du territoire. Après l’arrêt historique, et le mot n’est pas galvaudé, de la CJUE , les dirigeants sahraouis tout en se félicitant d’une victoire diplomatique majeure n’entendent pa…
Un autre camouflet pour le Maroc: L’accord de libéralisation de produits agricoles ne s’applique pas au Sahara occidental
La cause sahraouie a enregistré une avancée significative particulièrement sur le plan politique. La Cour de justice de l’Union européenne, (CJUE), a affirmé hier dans un communiqué que l’accord entre l’Union européenne (UE) et le Maroc, signé en 2012 sur des mesures de libéralisation réciproques de produits agricoles et de produits de la pêche, ne peut pas s’appliquer au territoire du Sahara occidental.
La CJUE a souligné que “compte tenu du statut séparé et distinct garanti au territoire du Sahara occidental, en vertu de la charte des Nations Unies et du principe d’autodétermination des peuples, il est exclu de considérer que l’expression +territoire du Royaume du Maroc+, qui définit le champ territorial des accords d’association et de libéralisation, englobe le Sahara occidental et, partant, que ces accords sont applicables à ce territoire”. La CJUE a réaffirmé ainsi les conclusions de son avocat général, rendues le 13 septembre dernier, et qui a soutenu que l…
Le Maroc plus que jamais isolé
La monarchie marocaine traverse une très mauvaise passe sur le plan diplomatique ces derniers temps. La décision de la cour de justice de l’Union Européenne (CJUE) d’invalider l’application de l’accord entre l'Union Européenne (UE) et le Maroc signé en 2012 relatif aux mesures de libéralisation réciproques des produits agricoles et de produits de la pêche, au territoire du Sahara Occidental, est l’ultime camouflet diplomatique. Le Roi Mohamed VI, qui crie à qui veut bien l’entendre que le Sahara Occidental lui appartient vient de recevoir une claque par la justice européenne qui ne reconnait aucune forme de souveraineté marocaine sur ce territoire. Et ses amis français et espagnols n’ont rien pu faire pour sauver un accord agricole qui visait à piller les ressources du peuple Sahraoui.
Comme un malheur arrive rarement seul, la Mauritanie avec laquelle le Maroc est en froid depuis des mois, a signé le même jour (mercredi dernier) pas moins de 16 accords et protocoles d’accord, …
Le Maroc s’attaque à Alger et tente de transformer son revers judiciaire en succès diplomatique
La décision de la Cour de justice de l’Union européenne (Cjue) concernant l’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Maroc, rendue mercredi dernier, constitue une véritable défaite pour Rabat. En affirmant que l’accord n’est pas applicable au Sahara occidental, la Cjue dit clairement que ce territoire ne fait pas partie du Maroc. Certes, la Cjue n’a pas répondu favorablement à la demande du Front Polisario concernant l’annulation de l’accord, mais elle a conforté tous ceux qui affirment que le Maroc n’a aucun droit sur les territoires sahraouis qu’il occupe.
L’arrêt de la Cour de justice de l’Union européenne constitue une avancée importante pour la cause sahraouie puisqu’il est applicable à l’ensemble des Etats membres de l’UE et ces derniers devront donc respecter la décision de la Cjue et l’adopter, ce qui implique leur reconnaissance que le territoire sahraoui est distinct du territoire du Royaume marocain. L’Algérie et par la voix de son ambassadeur à Bruxell…
Nouveau revers du Maroc
Le Maroc enregistre un nouveau revers dans l’affaire du Sahara occidental. Cette fois c’est la Cour de justice de l’Union européenne qui a désapprouvé le Maroc.
Décidemment, la pilule de la thèse de la marocanité du Sahara occidental, véhiculée avec force par le Maroc, ne passe plus comme le confirment bien les échecs que subit ce pays. Ainsi, et presque comme attendu, la Cour de justice de l’UE a, dans un jugement rendu hier mercredi, estimé que l’accord de libre échange conclu en 2012 entre le Maroc et l’UE n’est pas applicable au territoire du Sahara occidental. En somme pour cette Cour de justice ce territoire n’appartient pas au Maroc. Il y a une année, le Maroc subissait un autre revers plus cinglant encore à propos toujours de cet accord. En effet, le 10 décembres 2015, la justice européenne avait annulé l’accord agricole entre l’UE et le Maroc sur les mesures de libéralisation réciproque en matière de produits agricoles et de la pêche.
Les juges européens ont estimé donc illé…
Décision de la Cour européenne: Une victoire pour le Front Polisario
Si de prime à bord, la décision de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) d'invalider l'arrêt du tribunal de l'UE, rendu le 10 décembre 2015, et annulant l'accord de 2012 entre l'UE et le Maroc, sur des mesures de libéralisation réciproques de produits agricoles et de produits de la pêche, sonne comme une victoire de Rabat, il en est autrement pour les observateurs du dossier sahraoui. En effet, la Cour de Luxembourg estime que cet accord de libre-échange n'est pas applicable au Sahara Occidental et n'aurait, donc, pas dû être annulé à la suite de la contestation soulevée par le Front Polisario. La CJUE s'est rangée, ainsi, au raisonnement juridique de son avocat général qui avait suggéré, en septembre dernier, d'invalider un arrêt du tribunal de l'UE, ayant annulé l'accord. Cet arrêt, rappelons-le, avait provoqué une mini-crise diplomatique entre Rabat et Bruxelles. S'expliquant, la Cour a jugé que le tribun…