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Timestamp: 2018-10-16 23:10:46+00:00
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Attentat déjoué en France : un diplomate iranien placé sous mandat d'arrêt en Belgique La releve.ma Le Quotidien d’Information Instantanée
Attentat déjoué en France : un diplomate iranien placé sous mandat d'arrêt en Belgique
Conférence organisée par le parti d'opposition des "Moudjahidines du Peuple iranien (MEK)
Lareleve.Ma 10 October, 2018 - 21:49
La justice belge a décidé mercredi de placer sous mandat d'arrêt un diplomate iranien, soupçonné d'être impliqué dans un projet d'attentat contre un rassemblement d'opposants au régime de Téhéran fin juin en France.
Selon l'agence Belga qui cite le parquet fédéral, le diplomate iranien Assadollah Assadi, poursuivi dans le cadre de cette affaire, "a été entendu et placé sous mandat d'arrêt mercredi par un juge d'instruction", au lendemain de sa remise par l'Allemagne à la Belgique.
Assadollah Assadi, présenté par les opposants iraniens visés comme le "commanditaire" de l'attentat déjoué, était en poste à l'ambassade d'Iran à Vienne avant d'être interpellé en Allemagne début juillet, peu après la mise en échec de ce projet par la justice belge, rappelle Belga.
Il était visé par un mandat d'arrêt européen émis par Bruxelles, tout comme trois de ses complices présumés, ajoute la même source, précisant que "les quatre sont désormais placés sous mandat d'arrêt et inculpés de tentative d'assassinat terroriste et de préparation d'une infraction terroriste".
Dans ce dossier, un couple belge d'origine iranienne (Amir S., né le 26 avril 1980 et Nasimeh N. née le 20 septembre 1984) avait été interpelé à bord de son véhicule, le 30 juin dernier par les unités spéciales de la police fédérale belge lors d'une intervention dans la commune bruxelloise de Woluwe-Saint-Lambert. A l'intérieur de leur véhicule, "500 grammes d'explosif de type TATP et un détonateur avait été découverts".
Cet explosif "devait, selon toute apparence, servir à un attentat à la bombe le 30 juin 2018 à Villepinte (France)" lors d'une conférence organisée par le parti d'opposition des "Moudjahidines du Peuple iranien (MEK)", rapporte Belga.
Dans cette instruction, un autre complice présumé (Merhad A.) avait déjà été remis par la France, rappelle le parquet fédéral belge.