Source: http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/LexUriServ.do?uri=CELEX:32007R1182:fr:NOT
Timestamp: 2014-03-09 12:29:43+00:00
Document Index: 226173678

Matched Legal Cases: ['art. 56', 'art. 56', "l'article 5", "l'article 33", "l'article 16", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 8", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 33", "l'article 33", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 299", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 299", "l'article 1", "l'article 39", "l'article 174", "l'article 3", "l'article 9", "l'article 3", "l'article 33", "l'article 81", "l'article 14", "l'article 1", "l'article 21", "l'article 20", "l'article 22", "l'article 22", "l'article 22", "l'article 1", "l'article 81", "l'article 20", "l'article 2", "l'article 7", "l'article 11", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 44", "l'article 55", "l'article 1", "l'article 46", "l'article 5", "l'article 9", "l'article 33", "l'article 38", "l'article 37", "l'article 37", "l'article 40", "l'article 42", "l'article 43", "l'article 44", "l'article 45", "l'article 71", "l'article 51", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 144", "l'article 60", "l'article 51", "l'article 63", "l'article 64", "l'article 144", "l'article 41", "l'article 65", "l'article 41", "l'article 68", "l'article 68", "l'article 41", "l'article 41", "l'article 71", "l'article 4", "l'article 143", "l'article 143", "l'article 143", "l'article 143", "l'article 68", "l'article 143", "l'article 143", "l'article 143", "l'article 143", "l'article 41", "l'article 71", "l'article 68", "l'article 71", "l'article 145", "l'article 6", "l'article 144", "l'article 32", "l'article 1", "l'article 9", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 93"]

EUR-Lex - 32007R1182 - FR
JO L 273 du 17.10.2007, p. 1–30 (BG, ES, CS, DA, DE, ET, EL, EN, FR, IT, LV, LT, HU, MT, NL, PL, PT, RO, SK, SL, FI, SV)
d'effet : 06/11/2007; entrée en vigueur date de publication + 20 voir art. 56
d'effet : 01/01/2008; mise en application voir art. 56
fin de validité.: 30/06/2008; abrogé par 32008R0361
03.60.54.00 Agriculture / Produits faisant l'objet d'une organisation commune des marchés / Fruits et légumes
procédure de consultation Parlement européen
avis Comité économique et social; JO C 175/2007 P 53
12006E037 12006E036 Sélectionner les documents ayant cet acte pour base juridique
31968R0827 modification remplacement annexe depuis 01/01/2008
31996R2200 modification modification article 1.2 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 43 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 44 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification remplacement article 46 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 47 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 48 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 49 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 50 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 51 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 52 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 53 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 54 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 55 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 56 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression article 57 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression titre 1 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression titre 2 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression titre 3 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression titre 4 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression titre 5 depuis 01/01/2008
31996R2200 modification suppression titre 6 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression annexe 1 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression annexe 2 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression annexe 3 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification remplacement article 1.3 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 23 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 24 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 25 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 26 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 27 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 28 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 29 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 30 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 31 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression article 32 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression titre 1 depuis 01/01/2008
31996R2201 modification suppression titre 2 depuis 01/01/2008
31996R2202 abrogation 32000R2826 modification complément article 5.3 depuis 01/01/2008
32000R2826 modification complément article 9.2 depuis 01/01/2008
32001L0112 modification complément article 7 depuis 01/01/2008
32001L0113 modification complément article 5 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification annexe 1 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification annexe 2 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification annexe 5 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification annexe 8 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification annexe 8 BIS depuis 01/01/2008
32003R1782 modification remplacement article 143.1 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification article 143 TR.3 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification adjonction article 143 TR TR depuis 01/01/2008
32003R1782 modification complément article 145 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification remplacement article 155 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification article 33.1 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification complément article 37.1 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification remplacement article 40.2 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification complément article 42.8 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification article 43.2 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification article 44.2 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification adjonction article 45.3 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification remplacement article 51 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification remplacement article 60.8 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification complément article 63.3 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification modification article 64.2 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification remplacement article 65.1 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification adjonction article 68 TR depuis 01/01/2008
32003R1782 modification complément article 71 DO.2 depuis 01/01/2008
32003R1782 modification suppression article 71 OC depuis 01/01/2008
32003R1782 modification adjonction titre 4 CH 10 NO depuis 01/01/2008
32003R1782 modification adjonction titre 4 CH 10 OC depuis 01/01/2008
32006R0318 modification adjonction annexe 8 depuis 01/01/2008
32006R0318 modification modification article 32.1 depuis 01/01/2008
32006R0318 modification modification article 32.2 depuis 01/01/2008
32006R0318 modification modification article 32.4 depuis 01/01/2008
52007PC0017 adoption Modifié par:
rectifié par 32007R1182R(01) rectifié par 32007R1182R(02) rectifié par 32007R1182R(03) dérogation par 32007R1580 dérogation article 2.5 depuis 01/01/2008
abrogé par 32008R0361 Visé ultérieurement par:
modification proposée par 52007PC0854 abrogation Actes cités:
32006R1405 Sélectionner l'ensemble des documents citant ce document
Règlement (CE) no 1182/2007 du Conseil
(1) Le régime actuel pour le secteur des fruits et légumes est établi par les règlements (CE) no 2200/96 du Conseil du 28 octobre 1996 portant organisation commune des marchés dans le secteur des fruits et légumes [2], (CE) no 2201/96 du Conseil du 28 octobre 1996 portant organisation commune des marchés dans le secteur des produits transformés à base de fruits et légumes [3] et (CE) no 2202/96 du Conseil du 28 octobre 1996 instituant un régime d'aide aux producteurs de certains agrumes [4].
(2) À la lumière de l'expérience acquise, il est nécessaire de modifier le régime applicable au secteur fruits et légumes afin de réaliser les objectifs suivants: améliorer la compétitivité de ce secteur et son orientation vers le marché pour contribuer à la mise en place d'une production durable, qui soit compétitive tant sur le marché intérieur que sur le marché extérieur, réduire les variations de revenus des producteurs provoquées par les crises du marché, augmenter la consommation de fruits et de légumes dans la Communauté et poursuivre les efforts entrepris par le secteur pour préserver et protéger l'environnement.
(3) Étant donné que ces objectifs ne peuvent pas être réalisés de manière suffisante par les États membres du fait de la nature commune du marché des fruits et légumes, et peuvent donc, en raison de la nécessité de nouvelles actions communes, être mieux réalisés au niveau communautaire, la Communauté peut arrêter des mesures, conformément au principe de subsidiarité énoncé à l'article 5 du traité. Conformément au principe de proportionnalité tel qu'énoncé audit article, le présent règlement n'excède pas ce qui est nécessaire pour atteindre ces objectifs.
(4) La Commission a présenté une proposition distincte de règlement du Conseil portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole qui pourrait initialement intégrer certaines dispositions de nature horizontale concernant le secteur des fruits et légumes et s'appliquant à plusieurs autres produits agricoles, notamment les dispositions relatives à un comité de gestion. Il convient de conserver ces dispositions dans les règlements (CE) no 2200/96 et (CE) no 2201/96. Elles devraient toutefois, être mises à jour, simplifiées et rationalisées pour pouvoir être facilement intégrées dans le règlement portant organisation commune des marchés agricoles.
(5) En ce qui concerne les autres dispositions propres au secteur des fruits et légumes, le champ d'application des modifications apportées au régime actuel requiert, dans un souci de clarté, l'intégration de toutes ces dispositions dans un règlement distinct. Lorsque ces dispositions sont, dans une certaine mesure, également de nature horizontale et s'appliquent à un certain nombre d'autres produits agricoles, comme c'est le cas pour les dispositions relatives aux normes de commercialisation et aux échanges avec les pays tiers, elles devraient aussi être mises à jour et simplifiées pour faciliter leur intégration, à une date ultérieure, dans le règlement susmentionné portant organisation commune des marchés dans le secteur agricole. Le présent règlement ne devrait, dès lors, pas abroger ou modifier les instruments de nature horizontale existants, à moins qu'ils ne soient devenus obsolètes ou caducs ou qu'ils ne relèvent pas, de par leur nature, du Conseil.
(6) Le champ d'application du présent règlement devrait porter sur les produits couverts par les organisations communes des marchés dans les secteurs des fruits et légumes et des produits transformés à base de fruits et légumes. Toutefois, les dispositions relatives aux organisations de producteurs et aux organisations interprofessionnelles s'appliquent uniquement aux produits couverts par l'organisation commune des marchés dans le secteur des fruits et légumes et il y a lieu de maintenir cette distinction. Il convient que le champ d'application de l'organisation commune des marchés pour les fruits et légumes soit également étendu à certaines herbes culinaires pour qu'elles puissent bénéficier de ce régime. Le thym et le safran relèvent actuellement du règlement (CEE) no 827/68 du Conseil du 28 juin 1968 portant organisation commune du marché pour certains produits énumérés à l'annexe II du traité [5], et ils devraient donc en être retirés.
(7) Il convient que les normes de commercialisation, portant notamment sur la définition, la qualité, le classement en catégories, la taille, le conditionnement, l'emballage, le stockage, le transport, la présentation, la commercialisation et l'étiquetage, s'appliquent à certains produits afin de permettre l'approvisionnement du marché en produits de qualité homogène et satisfaisante. En outre, il peut être nécessaire d'adopter des mesures spéciales, notamment des méthodes actualisées d'analyse et d'autres mesures permettant de déterminer les caractéristiques des normes concernées, afin d'empêcher les abus liés à la qualité et à l'authenticité des produits offerts aux consommateurs et d'éviter les perturbations significatives auxquelles ces abus peuvent donner lieu sur les marchés.
(8) Actuellement, la directive 2001/112/CE du Conseil du 20 décembre 2001 relative aux jus de fruit et à certains produits similaires destinés à l'alimentation humaine [6] et la directive 2001/113/CE du Conseil du 20 décembre 2001 relative aux confitures, gelées et marmelades, ainsi qu'à la crème de marrons, destinées à l'alimentation humaine [7] prévoient des dispositions spécifiques en ce qui concerne la production, la composition et l'étiquetage de ces produits. Toutefois, ces règles ne sont pas entièrement mises à jour pour pouvoir tenir compte de l'évolution des normes internationales en la matière et elles devraient donc être modifiées de façon à permettre cette mise à jour.
(9) La production et la commercialisation des fruits et légumes devraient intégrer pleinement les préoccupations d'ordre environnemental, tant au niveau des pratiques culturales qu'à celui de la gestion des matériels usagés et de l'écoulement des produits retirés du marché, notamment en ce qui concerne la protection de la qualité des eaux, le maintien de la biodiversité et l'entretien du paysage.
(10) Les organisations de producteurs sont les principaux acteurs du régime des fruits et légumes dont elles assurent, à leur niveau, le fonctionnement décentralisé. Face à une demande sans cesse plus concentrée, le regroupement de l'offre au sein de ces organisations reste une nécessité économique afin de renforcer la position des producteurs sur le marché. Ce regroupement devrait être effectué sur une base volontaire et devrait prouver son utilité par l'ampleur et l'efficacité des services que peut rendre une organisation de producteurs à ses membres. Comme les organisations de producteurs agissent exclusivement dans l'intérêt de leurs membres, elles devraient être considérées comme agissant en leur nom, pour les questions d'ordre économique, et pour leur compte.
(11) L'expérience a montré que les organisations de producteurs constituent l'outil approprié pour parvenir au regroupement de l'offre. La répartition des organisations de producteurs dans les différents États membres a été toutefois inégale. Afin de rendre les organisations de producteurs plus attrayantes, il convient d'adopter des dispositions visant à rendre leur fonctionnement plus souple dans la mesure du possible. Cette souplesse devrait notamment concerner la gamme de produits de l'organisation de producteurs, les ventes directes autorisées et l'extension des règles aux non-membres, autoriser les associations d'organisations de producteurs à exercer l'une ou l'autre activité de leurs membres, et permettre l'externalisation des activités, notamment vers les filiales, dans chaque cas sous réserve des conditions nécessaires.
(12) Une organisation de producteurs ne devrait être reconnue par l'État membre où elle est située comme propre à contribuer à la réalisation des objectifs de l'organisation commune des marchés que si ses statuts lui imposent ainsi qu'à ses membres un certain nombre d'obligations. Leur mise en place et le bon fonctionnement des fonds opérationnels exigent en général la prise en charge par les organisations de producteurs de l'ensemble de la production de fruits et légumes concernée de leurs membres.
(13) Les groupements de producteurs qui sont établis dans les États membres ayant adhéré à l'Union européenne le 1er mai 2004 ou après cette date et qui souhaitent acquérir le statut d'organisations de producteurs conformément au présent règlement devraient être autorisés à bénéficier d'une période transitoire au cours de laquelle un soutien financier national et communautaire peut être accordé dès lors que ces groupements de producteurs prennent et respectent certains engagements.
(14) Afin de rendre les organisations de producteurs davantage responsables de leurs décisions financières, et d'orienter vers des perspectives d'avenir l'affectation des ressources publiques qui leur sont allouées, il convient d'établir les conditions dans lesquelles ces ressources peuvent être utilisées. Le cofinancement de fonds opérationnels mis en place par les organisations de producteurs est une solution appropriée. Il y a lieu d'autoriser dans des cas particuliers des possibilités de financement supplémentaires. Pour maîtriser les dépenses communautaires, l'aide accordée aux organisations de producteurs qui constituent un fonds opérationnel devrait être plafonnée.
(15) Dans le cas des régions où l'organisation de la production est faible, il convient de permettre l'octroi de contributions financières complémentaires à caractère national. Dans le cas des États membres qui sont particulièrement désavantagés sur le plan structurel, ces contributions devraient pouvoir être remboursées par la Communauté.
(16) Aux fins de la simplification et de la réduction des coûts du régime, il pourrait être utile d'harmoniser, dans la mesure du possible, les procédures et les règles d'admissibilité des dépenses dans le cadre des fonds opérationnels avec celles des programmes de développement rural en exigent des États membres qu'ils établissent une stratégie nationale pour les programmes opérationnels.
(17) Afin de renforcer encore plus l'action des organisations de producteurs ou de leurs associations et d'assurer au marché toute la stabilité souhaitable, il convient de permettre aux États membres, sous certaines conditions, d'étendre à l'ensemble des producteurs non membres d'une région les règles applicables notamment en matière de production, de mise sur le marché et de protection de l'environnement, adoptées pour ses membres par l'organisation ou l'association de la région considérée. Sur justification, certains frais consécutifs à l'extension des règles devraient pouvoir être imputés aux producteurs concernés dès lors qu'ils bénéficieront de ses effets. Il convient cependant de n'appliquer cette extension des règles aux producteurs de l'agriculture biologique qu'avec le consentement d'un grand nombre d'entre eux. Il est nécessaire de permettre l'extension rapide de ces règles en vue de l'adoption de mesures de prévention et de gestion des crises destinées à y faire face rapidement.
(18) Un certain nombre de régimes d'aide hétérogènes ont été établis pour certains fruits et légumes par les règlements (CE) no 2200/96, (CE) no 2201/96 et (CE) no 2202/96. Le nombre et la diversité de ces régimes ont rendu leur gestion complexe. Ces régimes étant ciblés sur certains fruits et légumes spécifiques, ils ne pouvaient prendre pleinement en compte les conditions régionales de production et n'ont pas couvert tous les fruits et légumes. Il convient donc d'envisager un outil différent pour soutenir les producteurs de fruits et légumes.
(19) En outre, les régimes d'aide pour les fruits et légumes n'étaient pas totalement intégrés dans le règlement (CE) no 1782/2003 du Conseil du 29 septembre 2003 établissant des règles communes pour les régimes de soutien direct dans le cadre de la politique agricole commune et établissant certains régimes de soutien en faveur des agriculteurs [8]. Il en a résulté certaines difficultés et rigidités dans la gestion de ce régime.
(20) En vue d'obtenir un système plus ciblé, mais néanmoins flexible, de soutien au secteur des fruits et légumes et dans un souci de simplification, il convient, dès lors, de supprimer les régimes d'aide existants et d'inclure intégralement les fruits et légumes dans le régime établi par le règlement (CE) no 1782/2003. À cette fin, il est nécessaire de prévoir que les agriculteurs ayant produit des fruits et légumes durant la période de référence peuvent bénéficier du régime de paiement unique. Il convient également de permettre aux États membres de déterminer les montants de référence et les hectares admissibles au bénéfice de l'aide dans le cadre du régime de paiement unique, sur la base d'une période représentative appropriée pour le marché de chacun des fruits et légumes et de critères objectifs et non discriminatoires adéquats. Les superficies plantées en fruits et légumes, y compris les cultures permanentes de fruits et légumes, ainsi que les pépinières, devraient être admissibles au régime de paiement unique. Il convient de modifier les plafonds nationaux en conséquence. Afin de donner aux secteurs concernés le temps de s'adapter à leur intégration au régime de paiement unique, il y a lieu de prévoir des périodes de transition. Il convient notamment de prévoir des paiements découplés pour les fruits et légumes et des aides couplées à la superficie accordées à titre temporaire pour certains produits destinés à la transformation, qui étaient admissibles au bénéfice de l'aide dans le cadre des régimes d'aide existants, ainsi que pour les fraises et les framboises. Pour celles-ci, une aide nationale pourrait également être accordée en complément de l'aide communautaire. Il y a également lieu de prévoir que la Commission peut arrêter les modalités d'application et toutes les mesures transitoires nécessaires à cet effet.
(21) La production des fruits et légumes est imprévisible et les produits sont périssables. La présence d'excédents, même s'ils ne sont pas excessifs, peut significativement perturber le marché. Plusieurs régimes de retrait du marché ont été mis en œuvre, mais ils se sont révélés difficiles à gérer. Il convient donc d'introduire des mesures supplémentaires de gestion des crises, dont l'application sera aussi aisée que possible. L'intégration de toutes ces mesures dans les programmes opérationnels des organisations de producteurs apparaît comme la meilleure approche possible dans ces conditions et devrait également permettre de rendre les organisations plus attrayantes aux yeux des producteurs. Afin que les mesures de gestion des crises puissent être étendues aux non-membres des organisations de producteurs, les États membres devraient néanmoins être autorisés, pendant une période de transition, à accorder une aide d'État dans ces cas. Cette aide devrait, toutefois, être moins élevée que celle perçue par les membres des organisations de producteurs afin de rendre l'adhésion à ces organisations attrayante. Son fonctionnement devrait être revu à la fin de la période de transition.
(22) L'intégration des pommes de terre de conservation dans le régime établi par le règlement (CE) no 1782/2003 implique que, pour préserver le bon fonctionnement du marché unique fondé sur des prix communs, les dispositions du traité régissant les aides d'État devraient également s'appliquer aux pommes de terre de conservation, à condition de prévoir une période de transition pour permettre au secteur de s'adapter.
(23) Le règlement (CE) no 2826/2000 du Conseil du 19 décembre 2000 relatif à des actions d'information et de promotion en faveur des produits agricoles sur le marché intérieur [9] prévoit une contribution communautaire pouvant atteindre 50 % pour certaines actions de promotion. Afin de promouvoir la consommation de fruits et de légumes chez les enfants dans les établissements scolaires, il convient d'augmenter ce pourcentage en l'occurrence pour les actions de promotion des fruits et légumes.
(24) Les organisations interprofessionnelles constituées à l'initiative d'opérateurs individuels ou déjà regroupés sont susceptibles, si elles représentent une partie significative des différentes catégories professionnelles du secteur des fruits et légumes, de contribuer à une meilleure prise en compte des réalités du marché, et de faciliter l'évolution des comportements économiques en vue d'améliorer la connaissance en particulier en ce qui concerne l'organisation de la production, la présentation et la commercialisation des produits. Dès lors que ces organisations peuvent par leur action contribuer d'une manière générale à la réalisation des objectifs de l'article 33 du traité, et en particulier de ceux du présent règlement, il convient, après avoir défini les types d'actions concernés, d'accorder aux États membres la faculté de reconnaissance spécifique de celles de ces organisations qui apportent la preuve d'une représentativité certaine et mènent des actions positives au regard de ces objectifs. Les dispositions prévues en ce qui concerne l'extension des règles adoptées par les organisations ou les associations de producteurs et le partage des frais consécutifs à cette extension devraient, étant donné la similitude des objectifs poursuivis, également s'appliquer dans le cadre interprofessionnel.
(25) La création d'un marché unique communautaire requiert l'établissement d'un régime d'échange aux frontières extérieures de la Communauté. Ce régime d'échange, qui comporterait des droits à l'importation, devrait, en principe, stabiliser le marché communautaire. Il convient que ce régime soit fondé sur les engagements pris dans le cadre des négociations commerciales multilatérales du cycle de l'Uruguay.
(26) L'application du système des prix d'entrée pour les fruits et légumes nécessite l'adoption de dispositions spécifiques pour tenir compte des engagements internationaux de la Communauté.
(27) La surveillance du volume des échanges de produits agricoles avec les pays tiers peut, pour certains produits, nécessiter l'introduction de systèmes de certificats d'importation et d'exportation comportant la constitution d'une garantie assurant la réalisation des opérations pour lesquelles ces certificats ont été délivrés. Il convient donc que la Commission soit habilitée à introduire des systèmes de certificats pour les produits concernés.
(28) Pour éviter ou contrer les effets préjudiciables sur le marché communautaire qui pourraient résulter des importations de certains produits agricoles, l'importation de ces produits devrait être soumise au paiement d'un droit additionnel, si certaines conditions sont réunies.
(29) Il convient, dans certaines conditions, de conférer à la Commission le pouvoir d'ouvrir et de gérer les contingents tarifaires découlant d'accords internationaux conclus en vertu du traité ou résultant d'autres actes du Conseil.
(30) Le régime des droits de douane permet de renoncer à toute autre mesure de protection aux frontières extérieures de la Communauté. Le marché intérieur et le mécanisme tarifaire pourraient, dans des circonstances exceptionnelles, se révéler insuffisants. En pareil cas, pour ne pas laisser le marché communautaire sans défense face aux perturbations qui pourraient en résulter, la Communauté devrait pouvoir prendre rapidement toutes les mesures nécessaires. Ces mesures devraient être conformes aux obligations internationales de la Communauté.
(31) Pour garantir le bon fonctionnement de ce régime d'échange, il convient de prévoir des dispositions visant à réglementer ou, lorsque la situation du marché l'exige, à interdire le recours au régime de perfectionnement actif ou passif.
(32) Pour continuer à fournir une base juridique aux restitutions à l'exportation pour les exportations de sucre incorporé dans certains fruits et légumes transformés tels que visés à l'article 16, paragraphe 1, point b), du règlement (CE) no 2201/96, la liste des produits concernés devrait être ajoutée à la liste figurant à l'annexe VII du règlement (CE) no 318/2006 du Conseil du 20 février 2006 portant organisation commune des marchés dans le secteur du sucre [10].
(33) Les directives 2001/112/CE et 2001/113/CE et les règlements (CEE) no 827/68, (CE) no 2200/96, (CE) no 2201/96, (CE) no 2826/2000, (CE) no 1782/2003 et (CE) no 318/2006 devraient être modifiés en conséquence.
(34) En raison de l'évolution constante du marché commun des produits agricoles, les États membres et la Commission devraient se communiquer réciproquement toute information utile.
(35) L'octroi d'aides nationales empêcherait le bon fonctionnement d'un marché unique reposant sur un système de prix communs. C'est pourquoi il importe que les dispositions du traité régissant les aides d'État s'appliquent d'une manière générale aux produits couverts par le présent règlement. Il conviendrait néanmoins de prévoir une aide d'État unique pour le secteur de la transformation des tomates en Italie et en Espagne afin de faciliter son adaptation aux dispositions du présent règlement.
(36) Il convient que les dépenses supportées par les États membres au titre des obligations qui leur incombent en vertu du présent règlement soient financées par la Communauté conformément au règlement (CE) no 1290/2005 du Conseil du 21 juin 2005 relatif au financement de la politique agricole commune [11].
(37) Le régime des fruits et légumes établit certaines obligations auxquelles il y a lieu de se conformer. Afin de garantir le respect de ces obligations, il est nécessaire de prévoir des contrôles et l'application de sanctions en cas d'infraction. Il convient donc de conférer à la Commission le pouvoir d'introduire les règles applicables à cet égard, notamment en ce qui concerne le recouvrement des sommes indûment payées et les obligations d'information des États membres. Le corps de contrôleurs spécifiques aux marchés des fruits et légumes n'aura plus d'utilité dans le cadre du nouveau régime et devrait donc être dissout.
(38) Il y a lieu de supprimer le régime d'aide établi par le règlement (CE) no 2202/96. Ce règlement est devenu sans objet et devrait donc être abrogé.
(39) Il y a lieu d'arrêter les mesures nécessaires pour la mise en œuvre du présent règlement conformément à la décision 1999/468/CE du Conseil du 28 juin 1999 fixant les modalités de l'exercice des compétences d'exécution conférées à la Commission [12].
(40) Dans un souci de simplification, il convient de supprimer les comités distincts de gestion des fruits et légumes frais et des produits transformés à base de fruits et légumes et de les remplacer par un comité unique de gestion des fruits et légumes établi par le règlement (CE) no 2200/96.
(41) Le passage des dispositions existantes à celles contenues dans le présent règlement est susceptible de créer des difficultés qui n'ont pas été envisagées dans le présent règlement. Afin de parer à ces difficultés, la Commission devrait être habilitée à adopter des mesures transitoires. Par ailleurs, il convient de prévoir le maintien de la reconnaissance des organisations de producteurs et des associations d'organisations de producteurs reconnues conformément au règlement (CE) no 2200/96 et la possibilité de poursuivre les programmes opérationnels approuvés dans le cadre de ce règlement, ainsi que des dispositions analogues pour les groupes de producteurs reconnus conformément au règlement (CE) no 2200/96 et pour leurs plans de reconnaissance.
(42) Il convient, d'une manière générale, que le présent règlement entre en vigueur le 1er janvier 2008. Toutefois, pour éviter d'interrompre les régimes d'aide en faveur des produits transformés à base de fruits et légumes et des agrumes au cours d'une campagne de commercialisation, ces régimes devraient pouvoir continuer à fonctionner jusqu'à la fin de la campagne de commercialisation 2007/2008,
a) sont applicables à tous les stades de commercialisation y compris aux stades de l'importation et de l'exportation, sauf dispositions contraires arrêtées par la Commission;
b) sont établies compte tenu, notamment, des spécificités des produits concernés, de la nécessité de garantir des conditions permettant le bon écoulement de ces produits sur le marché et de l'intérêt des consommateurs à recevoir une information ciblée et transparente concernant le pays d'origine, la catégorie et, le cas échéant, la variété (ou le type commercial) du produit;
c) peuvent porter notamment sur la qualité, le classement en catégories, la taille, le conditionnement, l'emballage, le stockage, le transport, la présentation, la commercialisation et l'étiquetage.
1. Aux fins du présent règlement, on entend par "organisation de producteurs", toute entité juridique (personne morale) ou toute partie clairement définie d'une entité juridique qui répond aux critères suivants:
a) elle est constituée à l'initiative des producteurs au sens de l'article 2, point a), du règlement (CE) no 1782/2003, qui cultivent un ou plusieurs des produits énumérés à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2200/96 et/ou de ces produits, lorsqu'ils sont destinés uniquement à la transformation;
b) elle a pour objectif l'emploi de pratiques culturales, de techniques de production et de gestion des déchets respectueuses de l'environnement, notamment pour protéger la qualité des eaux, du sol, du paysage et pour préserver ou promouvoir la biodiversité;
c) elle a un ou plusieurs des objectifs suivants:
ii) concentrer l'offre et mettre sur le marché la production de ses membres;
iii) optimiser les coûts de production et régulariser les prix à la production;
e) elle a été reconnue par l'État membre concerné dans les conditions énoncées à l'article 4.
a) appliquer, en matière de connaissance de la production, de production, de commercialisation et de protection de l'environnement, les règles adoptées par l'organisation de producteurs;
b) n'être membres, au titre de la production d'un des produits visés au paragraphe 1, point a), d'une exploitation donnée, que d'une seule organisation de producteurs;
c) vendre par l'intermédiaire de l'organisation de producteurs la totalité de leur production concernée;
d) fournir les renseignements qui sont demandés par l'organisation de producteurs à des fins statistiques et qui concernent notamment les superficies, les récoltes, les rendements et les ventes directes;
e) régler les contributions financières prévues par les statuts pour la mise en place et l'approvisionnement du fonds opérationnel prévu à l'article 8.
a) vendre au consommateur pour ses besoins personnels leur production et/ou leurs produits directement sur le lieu et/ou en dehors de leur exploitation, dans les limites d'un pourcentage fixé par les États membres à un niveau ne pouvant être inférieur à 10 %;
b) commercialiser, eux-mêmes ou par l'intermédiaire d'une autre organisation de producteurs désignée par leur propre organisation, les produits qui représentent un volume marginal par rapport au volume de production commercialisable de cette dernière;
c) commercialiser, eux-mêmes ou par l'intermédiaire d'une autre organisation de producteurs désignée par leur propre organisation, les produits qui, du fait de leurs caractéristiques, ne relèvent pas, a priori, des activités commerciales de l'organisation de producteurs concernée.
a) les modalités de détermination, d'adoption et de modification des règles visées au paragraphe 2;
b) l'imposition aux membres de contributions financières nécessaires au financement de l'organisation de producteurs;
d) les sanctions pour la violation des obligations statutaires, et notamment le non-paiement des contributions financières, ou des règles établies par l'organisation de producteurs;
e) les règles relatives à l'admission de nouveaux membres, et notamment une période minimale d'adhésion;
f) les règles comptables et budgétaires nécessaires pour le fonctionnement de l'organisation.
a) répondent aux exigences visées à l'article 3 et apportent à cette fin la preuve correspondante;
b) réunissent un nombre minimal de membres et couvrent un volume ou une valeur minimale de production commercialisable à déterminer par les États membres et apportent à cette fin la preuve correspondante;
c) offrent la garantie suffisante de pouvoir réaliser leurs activités convenablement dans la durée qu'en termes d'efficacité et de concentration de l'offre. À cette fin, les États membres peuvent décider quels sont les produits ou groupes de produits visés à l'article 3, paragraphe 1, point a), qui devraient être couverts par l'organisation de producteurs;
d) mettent effectivement leurs membres en mesure d'obtenir l'assistance technique nécessaire pour la mise en œuvre de pratiques culturales respectueuses de l'environnement;
e) mettent effectivement à la disposition de leurs membres, le cas échéant, les moyens techniques nécessaires pour la collecte, le stockage, le conditionnement et la commercialisation des produits;
f) assurent une gestion commerciale et comptable appropriée de leurs activités, et
g) ne détiennent pas une position dominante sur un marché déterminé, à moins que cela ne soit nécessaire à la poursuite des objectifs visés à l'article 33 du traité.
a) décident de l'octroi de la reconnaissance à une organisation de producteurs dans un délai de trois mois à compter de l'introduction de la demande accompagnée de toutes les pièces justificatives;
b) effectuent à intervalles réguliers des contrôles pour s'assurer que les organisations de producteurs respectent les dispositions du présent titre, infligent en cas de non-respect ou d'irrégularités concernant les mesures prévues dans le présent règlement les sanctions applicables à ces organisations et décident, si nécessaire, du retrait de leur reconnaissance;
c) communiquent à la Commission, une fois par an, toute décision d'octroi, de refus ou de retrait de la reconnaissance.
a) si l'État membre estime que l'association est capable d'exercer effectivement ces activités, et
b) si l'association ne détient pas une position dominante sur un marché déterminé, à moins que cela ne soit nécessaire à la poursuite des objectifs visés à l'article 33 du traité.
1. Aux fins du présent règlement, on entend par "groupement de producteurs", toute entité juridique (personne morale) ou toute partie clairement définie d'une entité juridique constituée à l'initiative d'agriculteurs au sens de l'article 2, point a) du règlement (CE) no 1782/2003, qui cultivent un ou plusieurs des produits énumérés à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2200/96 et/ou de ces produits, lorsqu'ils sont destinés uniquement à la transformation, en vue d'être reconnue comme organisation de producteurs.
Les groupements de producteurs dans les États membres qui ont adhéré à l'Union européenne le 1er mai 2004 ou après cette date, ou dans les régions ultrapériphériques de la Communauté visées à l'article 299, paragraphe 2, du traité, ou dans les petites îles de la mer Égée visées à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1405/2006 du Conseil [13], peuvent bénéficier d'une période transitoire pour répondre aux conditions de reconnaissance prévues à l'article 4.
a) destinées à favoriser leur constitution et à faciliter leur fonctionnement administratif;
b) octroyées directement ou par l'intermédiaire d'établissements de crédit, destinées à couvrir une partie des investissements nécessaires à la reconnaissance et figurant à ce titre dans le plan de reconnaissance visé au paragraphe 1, troisième alinéa.
a) à 10 %, 10 %, 8 %, 6 % et 4 % respectivement, de la valeur de la production commercialisée par les groupement de producteurs des États membres qui ont adhéré à l'Union européenne le 1er mai 2004 ou après cette date; et
b) à 5 %, 5 %, 4 %, 3 % et 2 %, respectivement, de la valeur de la production commercialisée par les groupement de producteurs dans les régions ultrapériphériques de la Communauté visées à l'article 299, paragraphe 2, du traité ou dans les petites îles de la mer Égée visées à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1405/2006.
a) les contributions financières versées par les membres ou l'organisation de producteurs elle-même;
b) l'aide financière communautaire qui peut être octroyée aux organisations de producteurs.
b) l'amélioration de la qualité des produits;
d) la promotion des produits, qu'ils soient frais ou transformés;
e) les mesures en faveur de l'environnement et les méthodes de production respectant l'environnement, notamment l'agriculture biologique;
e) l'assurance des récoltes;
a) les programmes opérationnels comprennent deux ou plusieurs actions en faveur de l'environnement; ou
b) au moins 10 % des dépenses engagées au titre des programmes opérationnels concernent des actions en faveur de l'environnement.
Les actions en faveur de l'environnement respectent les exigences relatives aux paiements agroenvironnementaux visées à l'article 39, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (CE) no 1698/2005 du Conseil du 20 septembre 2005 concernant le soutien au développement rural par le Fonds européen agricole pour le développement rural (FEADER) [14].
b) le programme est présenté par une ou plusieurs organisations de producteurs engagées dans des dispositifs interprofessionnels;
c) le programme couvre uniquement un soutien spécifique à la production de produits biologiques relevant du règlement (CEE) no 2092/91 du Conseil du 24 juin 1991 concernant le mode de production biologique de produits agricoles et sa présentation sur les produits agricoles et les denrées alimentaires [15];
d) le programme est présenté par une organisation de producteurs de l'un des États membres qui ont adhéré à l'Union européenne le 1er mai 2004 ou après cette date et concerne des mesures exécutées avant la fin de l'année 2013;
e) il s'agit du premier programme présenté par une organisation de producteurs reconnue ayant fusionné avec une autre organisation de producteurs reconnue;
f) il s'agit du premier programme présenté par une association d'organisations de producteurs reconnue;
h) le programme est présenté par une organisation de producteurs dans l'une des régions ultrapériphériques de la Communauté;
i) il couvre uniquement le soutien spécifique d'actions visant à promouvoir la consommation de fruits et légumes chez les enfants dans les établissements scolaires.
a) distribution gratuite à des œuvres de bienfaisance ou fondations charitables, agréées à cet effet par les États membres, pour leurs activités à l'égard des personnes reconnues par leur législation nationale comme ayant droit à des secours publics en raison notamment de l'insuffisance des ressources nécessaires à leur subsistance;
b) distribution gratuite aux institutions pénitentiaires, aux écoles et établissements d'enseignement public, et aux colonies de vacances ainsi qu'aux hôpitaux et aux hospices pour vieillards désignés par les États membres, ceux-ci prenant toutes les mesures nécessaires pour que les quantités distribuées à ce titre s'ajoutent à celles achetées normalement par ces établissements.
Les États membres transmettent le projet d'un tel cadre à la Commission, qui peut en exiger la modification dans un délai de trois mois si elle constate que ce projet ne permet pas d'atteindre les objectifs fixés à l'article 174 du traité et dans le sixième programme communautaire d'action en matière d'environnement [16]. Les investissements concernant des exploitations individuelles soutenus dans le cadre des programmes opérationnels respectent également ces objectifs.
d) l'évaluation des programmes opérationnels;
a) les règles visées à l'article 3, paragraphe 2, point a);
b) les règles nécessaires à la mise en œuvre des mesures visées à l'article 9, paragraphe 2, point c).
a) soient d'application depuis au moins une campagne de commercialisation;
b) figurent sur la liste limitative établie à l'annexe I;
2. Aux fins du présent chapitre, on entend par "circonscription économique", une zone géographique constituée par des régions de production limitrophes ou avoisinantes dans lesquelles les conditions de production et de commercialisation sont homogènes.
a) ne doivent pas porter préjudice aux autres producteurs de l'État membre concerné ou de la Communauté;
b) ne sont pas applicables, sauf si elles les visent spécifiquement, aux produits livrés à la transformation dans le cadre d'un contrat signé avant le début de la campagne de commercialisation, à l'exception des règles de connaissance de la production visées à l'article 3, paragraphe 2, point a);
a) lorsqu'elle constate que, par l'extension en cause, la concurrence dans une partie substantielle du marché intérieur est exclue ou qu'il est porté atteinte à la liberté des échanges ou que les objectifs de l'article 33 du traité sont mis en péril;
b) lorsqu'elle constate que l'article 81, paragraphe 1, du traité est applicable aux règles étendues aux autres producteurs. La décision de la Commission prise à l'égard de ces règles ne s'applique qu'à partir de la date de constatation;
c) lorsqu'elle constate après vérification que les dispositions du présent chapitre n'ont pas été respectées.
a) les frais administratifs résultant de l'application du régime visé à l'article 14, paragraphe 1;
b) les frais résultant des actions de recherche, d'étude de marché et de promotion des ventes entreprises par l'organisation ou l'association et bénéficiant à l'ensemble des producteurs de la circonscription.
Aux fins du présent règlement, on entend par "organisation interprofessionnelle", toute entité juridique:
a) qui rassemble des représentants des activités économiques liées à la production et/ou au commerce et/ou à la transformation des produits visés à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2200/96;
b) qui a été constituée à l'initiative de la totalité ou d'une partie des organisations ou associations qui la composent;
c) qui mène, dans une ou plusieurs régions de la Communauté, deux ou plusieurs des activités suivantes, en prenant en compte les intérêts des consommateurs:
v) informations et recherches nécessaires à l'orientation de la production vers des produits plus adaptés aux besoins du marché et aux goûts et aspirations des consommateurs, notamment en matière de qualité des produits et de protection de l'environnement;
vi) recherche de méthodes permettant la limitation de l'usage des produits phytosanitaires et d'autres intrants et garantissant la qualité des produits ainsi que la préservation des sols et des eaux;
vii) mise au point de méthodes et d'instruments pour améliorer la qualité des produits;
viii) mise en valeur et protection de l'agriculture biologique et des appellations d'origine, labels de qualité et indications géographiques;
ix) promotion de la production intégrée ou autres méthodes de production respectueuses de l'environnement;
x) définition, en ce qui concerne les règles de production et de commercialisation énumérées à l'annexe I, points 2 et 3, de règles plus strictes que les dispositions des réglementations communautaires ou nationales;
d) qui a été reconnue par l'État membre concerné dans les conditions énoncées à l'article 21.
a) exercent leur activité dans une ou plusieurs régions à l'intérieur de l'État membre concerné;
b) représentent une part significative de la production et/ou du commerce et/ou de la transformation des fruits et légumes et des produits transformés à base de fruits et légumes dans la ou les régions considérées et, dans le cas où elles concernent plusieurs régions, qu'elles justifient d'une représentativité minimale, pour chacune des branches regroupées, dans chacune des régions concernées;
c) mènent deux ou plusieurs des activités mentionnées à l'article 20, point c);
d) n'accomplissent pas elles-mêmes d'activités ni de production ni de transformation ni de commercialisation de fruits et légumes ou de produits transformés à base de fruits et légumes;
e) ne soient pas elles-mêmes engagées dans l'un des accords, décisions et pratiques concertées visés à l'article 22, paragraphe 4.
a) décident de l'octroi de la reconnaissance dans un délai de trois mois à compter de l'introduction de la demande accompagnée de toutes les pièces justificatives;
b) effectuent à intervalles réguliers des contrôles pour s'assurer que les organisations interprofessionnelles respectent les conditions de la reconnaissance, infligent les sanctions applicables à ces organisations en cas de non-respect ou d'irrégularités concernant les mesures prévues par le présent règlement et décident, si nécessaire, du retrait de leur reconnaissance;
i) les conditions prévues par le présent chapitre pour la reconnaissance ne sont plus remplies;
ii) l'organisation interprofessionnelle est engagée dans l'un des accords, décisions et pratiques concertées visés à l'article 22, paragraphe 3, sans préjudice de toute autre sanction infligée en application de la législation nationale;
iii) l'organisation interprofessionnelle manque à l'obligation de notification visée à l'article 22, paragraphe 2;
1. Par dérogation à l'article 1er du règlement (CE) no 1184/2006 du Conseil du 24 juillet 2006 portant application de certaines règles de concurrence à la production et au commerce des produits agricoles (version codifiée) [17], l'article 81, paragraphe 1, du traité ne s'applique pas aux accords, aux décisions et aux pratiques concertées des organisations interprofessionnelles reconnues, lorsque l'objet est l'exercice des activités visées à l'article 20, point c), du présent règlement.
a) si les accords, les décisions et les pratiques concertées ont été notifiés à la Commission;
b) si cette dernière, dans un délai de deux mois à compter de la communication de tous les éléments d'appréciation nécessaires, n'a pas déclaré l'incompatibilité de ces accords, de ces décisions ou de ces pratiques concertées avec la réglementation communautaire.
a) les accords, décisions et pratiques concertées qui peuvent entraîner toute forme de cloisonnement des marchés à l'intérieur de la Communauté;
b) les accords, décisions et pratiques concertées qui peuvent nuire au bon fonctionnement de l'organisation des marchés;
c) les accords, décisions et pratiques concertées qui peuvent créer des distorsions de concurrence et qui ne sont pas indispensables pour atteindre les objectifs de la politique agricole commune poursuivis par l'activité de l'organisation interprofessionnelle;
d) les accords, décisions et pratiques concertées qui comportent la fixation de prix, sans préjudice des activités exercées par les organisations interprofessionnelles dans le cadre de l'application de dispositions spécifiques de la réglementation communautaire;
a) portent sur l'un des objets suivants:
ii) règles de production plus strictes que les dispositions édictées par les réglementations communautaire ou nationales;
v) règles de protection de l'environnement;
vii) actions de protection de l'agriculture biologique et des appellations d'origine, labels de qualité et indications géographiques;
b) sont d'application depuis au moins une campagne de commercialisation;
a) la perception de toute taxe d'effet équivalant à un droit de douane;
a) si les importations sont effectuées à un prix inférieur au niveau notifié par la Communauté à l'Organisation mondiale du commerce ("prix de déclenchement"), ou
b) si le volume des importations d'une année donnée dépasse un certain niveau ("volume de déclenchement").
a) les produits auxquels des droits à l'importation additionnels sont appliqués;
b) les autres critères nécessaires pour assurer l'application du paragraphe 1 du présent article.
a) méthode fondée sur l'ordre chronologique d'introduction des demandes (selon le principe du "premier arrivé, premier servi");
b) méthode de répartition en proportion des quantités demandées lors de l'introduction des demandes (méthode dite de "l'examen simultané");
c) méthode fondée sur la prise en compte des courants d'échanges traditionnels (méthode dite des "opérateurs traditionnels/nouveaux venus").
b) la reconnaissance du document permettant de vérifier les garanties visées au point a);
1. Des mesures de sauvegarde à l'égard des importations dans la Communauté sont prises par la Commission, sous réserve des dispositions du paragraphe 3 du présent article, conformément aux règlements (CE) no 519/94 [18] et (CE) no 3285/94 [19] du Conseil.
a) si le Conseil a statué sur ces mesures, elle lui propose leur abrogation ou leur modification. Le Conseil statue à la majorité qualifiée;
b) dans tous les autres cas, elle abroge ou modifie les mesures de sauvegarde communautaires.
a) les modalités d'application du titre II, y compris:
i) les produits soumis à la normalisation et les normes de commercialisation visées à l'article 2, en particulier en vue de définir la qualité saine, loyale et marchande d'un produit;
ii) les règles relatives aux inspections de conformité, notamment à leur application cohérente dans les États membres;
iii) les règles relatives aux dérogations à l'application des normes de commercialisation;
iv) les règles relatives à la présentation, à la commercialisation et à l'étiquetage;
v) les règles d'application des normes de commercialisation aux produits importés dans la Communauté et aux produits exportés à partir de cette dernière;
b) les modalités d'application des dispositions du titre III, y compris:
i) les règles relatives aux organisations transnationales de producteurs et aux associations transnationales d'organisations de producteurs, y compris l'assistance administrative que doivent apporter les autorités nationales compétentes dans le cas de la coopération transnationale;
ii) les règles concernant le financement des mesures visées à l'article 7, entre autres les seuils et les plafonds applicables à l'aide et au degré de cofinancement communautaire de l'aide;
iii) la proportion du remboursement de l'aide financière visée à l'article 11, paragraphe 1, et les modalités d'application de ce remboursement;
iv) les règles relatives aux investissements concernant des exploitations individuelles;
v) les dates de communication et de notification visées à l'article 13;
vi) les dispositions concernant le paiement partiel de l'aide financière communautaire visée à l'article 13;
c) les modalités d'application des dispositions du titre IV;
d) les règles relatives aux contrôles administratifs et aux contrôles physiques à réaliser par les États membres eu égard au respect des obligations découlant de l'application du présent règlement;
e) le régime de sanctions administratives à appliquer en cas de non-respect des obligations découlant de l'application du présent règlement. Les sanctions administratives sont fonction de la gravité, de l'étendue, de la persistance et de la répétition du non-respect constaté;
f) les règles en matière de recouvrement des sommes indûment payées découlant de l'application du présent règlement;
g) les règles en matière de compte rendu sur les contrôles effectués et leurs résultats;
h) les modalités d'application des dispositions du titre V, y compris les mesures spécifiquement prévues dans ledit titre;
i) les modalités selon lesquelles sont déterminées les informations nécessaires à l'application de l'article 44, ainsi que les modalités relatives à la forme, au contenu, au calendrier et aux échéances applicables et au régime de transmission ou de mise à disposition des informations et documents;
j) les mesures requises pour faciliter le passage des dispositions prévues dans les règlements (CE) no 2200/96, (CE) no 2201/96 et (CE) no 2202/96 à celles qui sont établies par le présent règlement, notamment les règles relatives à l'application de l'article 55 du présent règlement.
a) Les États membres peuvent continuer à fournir jusqu'au 31 décembre 2011, des aides d'État dans le cadre d'un régime existant pour la production et les échanges de pommes de terre, à l'état frais ou réfrigéré, relevant du code NC 0701;
b) L'Espagne et l'Italie peuvent, au cours de la campagne de commercialisation 2007-2008, fournir une aide d'État d'un montant maximum de 15 millions d'EUR afin d'aider le secteur de la transformation des tomates à s'adapter aux dispositions du présent règlement.
c) Les États membres peuvent fournir une aide d'État jusqu'au 31 décembre 2010 aux conditions suivantes:
i) l'aide d'État est versée uniquement aux producteurs de fruits et légumes qui ne sont pas membres d'une organisation de producteurs reconnue et qui souscrivent un contrat avec une telle organisation dans lequel ils acceptent d'appliquer les mesures de prévention et de gestion des crises de l'organisation de producteurs concernée;
ii) le montant de l'aide versée à ces producteurs ne dépasse pas 75 % de l'aide communautaire perçue par les membres de l'organisation de producteurs concernée; et
iii) l'État membre concerné présente à la Commission avant le 31 décembre 2010 au plus tard un rapport sur l'utilité et l'efficacité de l'aide d'État, dans lequel il évalue notamment dans quelle mesure cette aide a soutenu l'organisation du secteur. La Commission examinera le rapport et décidera s'il y a lieu de formuler des propositions appropriées.
"ex0910 | Gingembre, curcuma, feuilles de laurier, curry et autres épices, à l'exception du thym et du safran" |
1) À l'article 1er, paragraphe 2, le tableau est remplacé par le tableau suivant:
"Code NC | Désignation des marchandises |
07020000 | Tomates, à l'état frais ou réfrigéré |
0703 | Oignons, échalotes, aulx, poireaux et autres légumes alliacés, à l'état frais ou réfrigéré |
0704 | Choux, choux-fleurs, choux frisés, choux-raves et produits comestibles similaires du genre Brassica, à l'état frais ou réfrigéré |
0705 | Laitues (Lactuca sativa) et chicorées (Chicorium spp. ), à l'état frais ou réfrigéré |
0706 | Carottes, navets, betteraves à salade, salsifis, céleris-raves, radis et racines comestibles similaires, à l'état frais ou réfrigéré |
070700 | Concombres et cornichons, à l'état frais ou réfrigéré |
0708 | Légumes à cosse, écossés ou non, à l'état frais ou réfrigéré |
ex0709 | Autres légumes, à l'état frais ou réfrigéré, à l'exclusion des légumes des sous–positions 07096091, 07096095, 07096099, 07099031, 07099039 et 07099060 |
ex0802 | Autres fruits à coques, frais ou secs, même sans leurs coques ou décortiqués, à l'exclusion des noix d'arec (ou de bétel) et noix de kola relevant de la sous-position 08029020 |
08030011 | Bananes plantains fraîches |
ex08030090 | Bananes plantains sèches |
08042010 | Figues, fraîches |
08044000 | Avocats |
08045000 | Goyaves, mangues et mangoustans |
08061010 | Raisins, frais, de table |
0810 | Autres fruits frais |
08135031 08135039 | Mélanges constitués exclusivement de fruits à coques relevant des codes NC 0801 et 0802 |
ex091099 | Thym, à l'état frais ou réfrigéré |
ex12119085 | Basilic, mélisse, menthe, origanum vulgare (origan/marjolaine vulgaire), romarin, sauge, à l'état frais ou réfrigéré |
12129930 | Caroubes;" |
2. Les titres I à VI, les articles 43 et 44, les articles 47 à 57 et les annexes I à V sont supprimés;
3. L'article 46 est remplacé par le texte suivant:
1. La Commission est assistée par un comité de gestion des fruits et légumes (ci-après dénommé "le comité").
"3. Les campagnes de commercialisation des produits visés au paragraphe 2 sont fixées, si nécessaire, conformément à la procédure prévue à l'article 46, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2200/96."
2) Les titres I et II, les articles 23 à 32 et les annexes I à III sont supprimés.
1) À l'article 5, paragraphe 3, l'alinéa suivant est ajouté:
"En ce qui concerne la promotion des fruits et légumes frais, une attention particulière est accordée aux actions de promotion s'adressant aux enfants dans les établissements scolaires."
2) À l'article 9, paragraphe 2, l'alinéa suivant est ajouté:
"Le pourcentage visé au premier alinéa est de 60 % pour les actions de promotion des fruits et légumes destinées spécifiquement aux enfants dans les établissements scolaires."
- "— la mise en conformité de la présente directive avec les normes internationales pertinentes, le cas échéant."
1) À l'article 33, paragraphe 1, le point a) est remplacé par le texte suivant:
"a) s'ils se sont vu octroyer un paiement au cours de la période de référence visée à l'article 38 au titre d'au moins un des régimes de soutien visés à l'annexe VI, ou, dans le cas de l'huile d'olive, au cours des campagnes de commercialisation visées à l'article 37, paragraphe 1, deuxième alinéa, ou bien s'ils ont bénéficié, dans le cas de la betterave à sucre, de la canne à sucre et de la chicorée, de mesures de soutien du marché au cours de la période représentative visée à l'annexe VII, point K, ou, dans le cas des bananes, d'une compensation de la perte de revenu au cours de la période représentative visée à l'annexe VII, point L, ou, dans le cas des fruits et légumes, des pommes de terre de conservation et des pépinières, s'ils étaient producteurs de fruits et légumes, de pommes de terre de conservation ou de pépinières au cours de la période représentative appliquée par les États membres pour ces produits conformément à l'annexe VII, point M;"
2) À l'article 37, paragraphe 1, l'alinéa suivant est ajouté:
"En ce qui concerne les fruits et légumes, les pommes de terre de conservation et les pépinières, le montant de référence est calculé et adapté conformément à l'annexe VII, point M."
3) À l'article 40, le paragraphe 2 est remplacé par le texte suivant:
"2. Si la totalité de la période de référence a été affectée par un cas de force majeure ou des circonstances exceptionnelles, l'État membre calcule le montant de référence sur la base de la période 1997 à 1999.
Dans le cas de la betterave à sucre, de la canne à sucre et de la chicorée, le montant de référence est calculé sur la base de la campagne de commercialisation précédant la période représentative choisie conformément à l'annexe VII, point K. Dans le cas des bananes, ce montant est calculé sur la base de la campagne de commercialisation précédant la période représentative choisie conformément à l'annexe VII, point L. Dans le cas des fruits et légumes, des pommes de terre de conservation et des pépinières, il est calculé sur la base de la campagne de commercialisation précédant la période représentative choisie conformément à l'annexe VII, point M. Dans ces cas, le paragraphe 1 s'applique mutatis mutandis."
4) À l'article 42, paragraphe 8, l'alinéa suivant est ajouté:
"Toutefois, en cas d'application du paragraphe 5, les États membres peuvent décider que, pour 2007, les droits au paiement non utilisés correspondant à un nombre équivalent d'hectares déclarés par l'agriculteur et destinés à la culture de pommes de terre de conservation ou de fruits et légumes ne seront pas versés à la réserve nationale."
5) À l'article 43, paragraphe 2, le point a) est remplacé par le texte suivant:
"a) dans le cas des aides à la fécule de pomme de terre, aux fourrages séchés, aux semences, aux oliveraies et au tabac énumérées à l'annexe VII, le nombre d'hectares dont la production a bénéficié d'une aide au cours de la période de référence, tel qu'il est calculé à l'annexe VII, points B, D, F, H et I;
a bis) dans le cas de la betterave à sucre, de la canne à sucre et de la chicorée, le nombre d'hectares tel qu'il est calculé à l'annexe VII, point K, 4;
a ter) dans le cas des bananes, le nombre d'hectares tel qu'il est calculé à l'annexe VII, point L;
a quater) dans le cas des fruits et légumes, des pommes de terre de conservation et des pépinières, le nombre d'hectares tel qu'il est calculé à l'annexe VII, point M;"
6) À l'article 44, paragraphe 2, le deuxième alinéa est remplacé par le texte suivant:
"Par "hectare admissible au bénéfice de l'aide", on entend également:
a) toute superficie plantée en houblon ou soumise à une obligation de mise au repos temporaire;
b) toute superficie plantée en oliviers;
c) toute superficie plantée en bananiers;
d) toute superficie occupée par des cultures permanentes de fruits et légumes;
e) les pépinières."
7) À l'article 45, le paragraphe suivant est ajouté:
"3. Toutefois, pour 2007, dans les États membres qui ne se sont pas prévalus de la possibilité prévue à l'article 71 et qui ne se prévalent pas de la possibilité prévue à l'article 51, deuxième alinéa, les droits au paiement non utilisés correspondant à un nombre équivalent d'hectares déclarés par l'agriculteur et destinés à la culture de pommes de terre de conservation ou de fruits et légumes ne seront pas versés à la réserve nationale."
8) L'article 51 est remplacé par le texte suivant:
a) houblon;
b) oliviers;
c) bananes;
d) cultures permanentes de fruits et légumes;
e) pépinières.
a) la production d'un ou plusieurs des produits visés à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2200/96 et à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2201/96. Dans ce cas, les États membres peuvent néanmoins décider d'autoriser les cultures dérobées sur les hectares admissibles au bénéfice de l'aide pendant une période maximale de trois mois débutant le 15 août de chaque année; cependant, à la demande d'un État membre, cette date peut être modifiée conformément à la procédure visée à l'article 144, paragraphe 2, pour les régions où les céréales sont habituellement récoltées plus tôt pour des raisons climatiques; et/ou
b) la production de pommes de terre de conservation; et/ou
c) les pépinières."
9) À l'article 60, le paragraphe 8 est remplacé par le texte suivant:
"8. Lorsqu'un État membre décide de se prévaloir de la dérogation prévue à l'article 51, deuxième alinéa, il peut également décider, pour le 1er novembre 2007 au plus tard, d'appliquer le présent article, paragraphes 1 à 7, pendant la même période. Ces paragraphes 1 à 7 ne s'appliquent dans aucun autre cas."
10) À l'article 63, paragraphe 3, l'alinéa suivant est ajouté:
"Toutefois, en ce qui concerne l'inclusion dans le régime de paiement unique de la composante des paiements relatifs aux fruits et légumes, aux pommes de terre de conservation et aux pépinières, les États membres peuvent décider, pour le 1er avril 2008 au plus tard, d'appliquer la dérogation prévue au premier alinéa."
11) À l'article 64, paragraphe 2, les deux premiers alinéas sont remplacés par le texte suivant:
"2. En fonction du choix fait par chaque État membre, la Commission fixe, conformément à la procédure visée à l'article 144, paragraphe 2, un plafond pour chacun des paiements directs visés respectivement aux articles 66 à 69.
Ce plafond est égal à la composante de chaque type de paiement direct dans les plafonds nationaux visés à l'article 41, multipliée par les pourcentages de réduction appliqués par les États membres conformément aux articles 66 à 69."
12) À l'article 65, le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant:
"1. En ce qui concerne les droits à attribuer aux agriculteurs, après réduction éventuelle au titre de l'article 41, la composante du montant de référence résultant de chacun des paiements directs prévus aux articles 66 à 69 est réduite dans une proportion devant être établie par les États membres dans les limites fixées aux articles 66 à 69 et, pour les paiements directs prévus à l'article 68 ter, dans le délai fixé par les États membres conformément audit article."
13) L'article suivant est inséré après l'article 68 bis:
"Article 68 ter
a) jusqu'au 31 décembre 2010 jusqu'à 100 % de la composante des plafonds nationaux visés à l'article 41 qui correspond à certaines cultures de fruits et légumes autres que les cultures annuelles énumérées au troisième alinéa du présent paragraphe, qui sont livrées à la transformation et qui étaient admissibles au bénéfice du régime d'aide prévu dans les règlements (CE) no 2201/96 et (CE) no 2202/96; et
b) du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2012 jusqu'à 75 % de la composante des plafonds nationaux visés à l'article 41 qui correspond à certaines cultures de fruits et légumes autres que les cultures annuelles énumérées au troisième alinéa du présent paragraphe, qui sont livrées à la transformation et qui étaient admissibles au bénéfice du régime d'aide prévu dans les règlements (CE) no 2201/96 et (CE) no 2202/96.
a) figues fraîches,
b) agrumes frais,
c) raisins de table,
d) poires,
e) pêches et nectarines, et
f) certains types de prunes issues de prunes d'Ente.
État membre | Montant (en millions d'euros par année civile) |
Bulgarie | 5,394 |
République tchèque | 0,414 |
Grèce | 35,733 |
Espagne | 56,233 |
Italie | 183,967 |
Chypre | 0,274 |
Malte | 0,932 |
Hongrie | 4,512 |
Roumanie | 1,738 |
Pologne | 6,715 |
Slovaquie | 1,018 |
Bulgarie | 0,851 |
République tchèque | 0,063 |
Grèce | 153,833 |
Espagne | 110,633 |
Italie | 131,700 |
Chypre | En 2008: 4,793 En 2009: 4,856 En 2010: 4,919 En 2011: 4,982 En 2012: 5,045 |
Hongrie | 0,244 |
Roumanie | 0,025 |
Portugal | 2,400 |
Slovaquie | 0,007" |
14) L'article 71 octies est supprimé.
15) À l'article 71 duodecies, paragraphe 2, l'alinéa suivant est ajouté:
"Toutefois, en ce qui concerne l'inclusion dans le régime de paiement unique de la composante des paiements relatifs aux fruits et légumes, les nouveaux États membres peuvent décider, pour le 1er avril 2008 au plus tard ou pour le 1er août au plus tard de l'année précédant la première année de mise en œuvre du régime de paiement unique, d'appliquer la dérogation prévue au premier alinéa."
16) Au titre IV, les chapitres suivants sont ajoutés après le chapitre 10 septies:
"CHAPITRE 10 OCTIES
4. Les États membres peuvent subordonner l'octroi de l'aide communautaire à d'autres critères objectifs et non discriminatoires, notamment à l'appartenance des agriculteurs à une organisation de producteurs ou à un groupe de producteurs reconnu respectivement en vertu de l'article 4 ou 7 du règlement (CE) no 1182/2007 du Conseil du 26 septembre 2007 établissant des règles spécifiques pour le secteur des fruits et légumes [].
1. Une aide à la surface à titre transitoire est appliquée au cours de la période expirant le 31 décembre 2012 aux fraises relevant du code NC 08101000 et aux framboises relevant du code NC 08102010, livrées à la transformation.
État membre | Superficies nationales garanties (hectares) |
Bulgarie | 2400 |
Hongrie | 1700 |
Lettonie | 400 |
Lituanie | 600 |
Pologne | 48000 |
17) À l'article 143 ter, le paragraphe 1 est remplacé par le texte suivant:
"1. Au cours de la période d'application visée au paragraphe 9, les nouveaux États membres peuvent décider, au plus tard à la date d'adhésion, de remplacer les paiements directs, à l'exception de l'aide aux cultures énergétiques établie au titre IV, chapitre 5, et du paiement transitoire pour les fruits rouges établi au titre IV, chapitre 10 nonies, par un paiement unique à la surface, qui est calculé conformément au paragraphe 2."
18) À l'article 143 ter, paragraphe 3, le troisième tiret est remplacé par le texte suivant:
- "— ajustée en utilisant le pourcentage pertinent qui figure à l'article 143 bis en ce qui concerne l'introduction progressive des paiements directs, sauf pour les montants disponibles conformément à l'annexe VII, point K, 2), ou conformément à la différence entre ces montants et ceux réellement appliqués, tels que visés à l'article 143 ter bis, paragraphe 4, et sauf pour les montants correspondant au secteur des fruits et légumes conformément à l'article 68 ter, paragraphes 3 et 4, ou conformément à la différence entre ces montants et ceux réellement appliqués, tels que visés à l'article 143 ter ter, paragraphe 4, et à l'article 143 ter quater, paragraphe 3."
19) Après l'article 143 ter bis, l'article suivant est inséré:
"Article 143 ter ter
1. Par dérogation aux dispositions de l'article 143 ter, les nouveaux États membres qui appliquent le régime de paiement unique à la surface peuvent décider pour le 1er novembre 2007 au plus tard de conserver jusqu'au 31 décembre 2011 jusqu'à 50 % de la composante des plafonds nationaux visés à l'article 41 qui correspond aux tomates relevant du code NC 07020000.
a) d'ici le 31 décembre 2010 jusqu'à 100 % de la composante des plafonds nationaux visés à l'article 71 quater qui correspond aux cultures de fruits et légumes autres que les cultures annuelles énumérées à l'article 68 ter, paragraphe 2, troisième alinéa;
b) du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2012, jusqu'à 75 % de la composante des plafonds nationaux visés à l'article 71 quater qui correspond aux cultures de fruits et légumes autres que les cultures annuelles énumérées au troisième alinéa.
4. Les articles 143 bis et 143 quater ne s'appliquent pas au paiement transitoire pour les fruits et légumes."
20) À l'article 145, le point suivant est inséré après le point d quater):
"d quinquies) Des modalités d'application relatives à l'inclusion d'un soutien en faveur des fruits et légumes, des pommes de terre de conservation et des pépinières dans le régime de paiement unique, ainsi qu'aux paiements visés au titre IV, chapitres 10 octies et nonies."
21) L'article 155 est remplacé par le texte suivant:
D'autres mesures requises pour faciliter le passage des dispositions prévues dans les règlements visés aux articles 152 et 153 et dans les règlements (CEE) no 404/93, (CE) no 2200/96, (CE) no 2201/96, (CE) no 2202/96 et (CE) no 1260/2001 vers celles établies par le présent règlement, notamment celles liées à l'application des articles 4 et 5 et de l'annexe du règlement (CE) no 1259/1999, ainsi que de l'article 6 du règlement (CE) no 1251/1999, et le passage des dispositions relatives aux plans d'amélioration prévus dans le règlement (CEE) no 1035/72 vers celles visées aux articles 83 à 87 du présent règlement peuvent être adoptées conformément à la procédure visée à l'article 144, paragraphe 2, du présent règlement. Les règlements et les articles visés aux articles 152 et 153 restent d'application aux fins d'établissement des montants de référence visés à l'annexe VII."
22) Les annexes sont modifiées conformément à l'annexe II du présent règlement.
1) À l'article 32, paragraphes 1, 2 et 4, les mots "ou l'annexe VIII" sont insérés après "l'annexe VII".
2) L'annexe suivante est ajoutée après l'annexe VII:
Les produits énumérés à l'article 1er, paragraphe 2, point b), du règlement (CE) no 2201/96 du Conseil du 28 octobre 1996 portant organisation commune des marchés dans le secteur des produits transformés à base de fruits et légumes [].
a) continuer jusqu'à son expiration; ou
[1] JO C 175 du 27.7.2007, p. 53.
[2] JO L 297 du 21.11.1996, p. 1. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 47/2003 de la Commission (JO L 7 du 11.1.2003, p. 64).
[3] JO L 297 du 21.11.1996, p. 29. Règlement modifié en dernier lieu par l'acte d'adhésion de 2003.
[4] JO L 297 du 21.11.1996, p. 49. Règlement modifié en dernier lieu par l'acte d'adhésion de 2003.
[5] JO L 151 du 30.6.1968, p. 16. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 865/2004 (JO L 161 du 30.4.2004, p. 97, rectifié au JO L 206 du 9.6.2004, p. 37).
[6] JO L 10 du 12.1.2002, p. 58.
[7] JO L 10 du 12.1.2002, p. 67. Directive modifiée par la directive 2004/84/CE (JO L 219 du 19.6.2004, p. 8).
[8] JO L 270 du 21.10.2003, p. 1. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 552/2007 de la Commission (JO L 131 du 23.5.2007, p. 10).
[9] JO L 328 du 23.12.2000, p. 2. Règlement modifié par le règlement (CE) no 2060/2004 (JO L 357 du 2.12.2004, p. 3).
[10] JO L 58 du 28.2.2006, p. 1. Règlement modifié par le règlement (CE) no 247/2007 de la Commission (JO L 69 du 9.3.2007, p. 3).
[11] JO L 209 du 11.8.2005, p. 1. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 378/2007 (JO L 95 du 5.4.2007, p. 1).
[13] JO L 265 du 26.9.2006, p. 1.
[14] JO L 277 du 21.10.2005, p. 1. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 2012/2006 (JO L 384 du 29.12.2006, p. 8).
[15] JO L 198 du 22.7.1991, p. 1. Règlement abrogé par le règlement (CE) no 854/2007 (JO L 189 du 20.7.2007, p. 1) à partir du 1er janvier 2009.
[16] Décision no 1600/2002/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 juillet 2002 établissant le sixième programme d'action communautaire pour l'environnement (JO L 242 du 10.9.2002, p. 1).
[17] JO L 214 du 4.8.2006, p. 7.
[18] JO L 67 du 10.3.1994, p. 89. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 427/2003 (JO L 65 du 8.3.2003, p. 1).
[19] JO L 349 du 31.12.1994, p. 53. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 2200/2004 (JO L 374 du 22.12.2004, p. 1).
[] JO L 273 du 17.10.2007, p. 1."
[] JO L 297 du 21.11.1996, p. 29. Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE) no 1182/2007 (JO L 273 du 17.10.2007, p. 1)."
1. Règles de connaissance de la production:
b) communication des mises en culture;
2. Règles de production:
3. Règles de commercialisation:
a) dates prévues pour le début de la récolte, et échelonnement de la commercialisation;
d) indication relative à l'origine du produit.
4. Règles de protection de l'environnement:
c) teneur maximale des fruits et légumes en résidus de produits phytosanitaires ou d'engrais;
d) règles relatives à l'élimination des sous-produits et matériels usagés;
5. Règles relatives à la promotion et à la communication dans le contexte de la prévention et de la gestion des crises, au sens de l'article 9, paragraphe 2, point c).
1. À l'annexe I:
a) la ligne "raisins secs" est supprimée, et
b) après la ligne "betterave à sucre et canne à sucre", les lignes suivantes sont insérées:
"Fruits et légumes livrés à la transformation | Titre IV, chapitre 10 octies, du présent règlement | Paiements transitoires pour les fruits et légumes |
Fraises et framboises livrées à la transformation | Titre IV, chapitre 10 nonies, du présent règlement | Paiement transitoire pour les fruits rouges |
Fruits et légumes | Article 143 ter ter du présent règlement | Paiement séparé pour les fruits et légumes" |
2. L'annexe II est remplacée par le texte suivant:
État membre | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 |
Belgique | 4,7 | 6,4 | 8,0 | 8,0 | 8,1 | 8,1 | 8,1 | 8,1 |
Danemark | 7,7 | 10,3 | 12,9 | 12,9 | 12,9 | 12,9 | 12,9 | 12,9 |
Allemagne | 40,4 | 54,6 | 68,3 | 68,3 | 68,3 | 68,3 | 68,3 | 68,3 |
Grèce | 45,4 | 61,1 | 76,4 | 79,7 | 79,7 | 79,7 | 79,7 | 79,7 |
Espagne | 56,9 | 77,3 | 97,0 | 103,8 | 103,9 | 103,9 | 103,9 | 103,9 |
Irlande | 15,3 | 20,5 | 25,6 | 25,6 | 25,6 | 25,6 | 25,6 | 25,6 |
Italie | 62,3 | 84,5 | 106,4 | 116,5 | 116,6 | 116,6 | 116,6 | 116,6 |
Pays-Bas | 6,8 | 9,5 | 12,0 | 12,0 | 12,0 | 12,0 | 12,0 | 12,0 |
Autriche | 12,4 | 17,1 | 21,3 | 21,4 | 21,4 | 21,4 | 21,4 | 21,4 |
Finlande | 8,0 | 10,9 | 13,7 | 13,8 | 13,8 | 13,8 | 13,8 | 13,8 |
Suède | 6,6 | 8,8 | 11,0 | 11,0 | 11,0 | 11,0 | 11,0 | 11,0 |
Royaume-Uni | 17,7 | 23,6 | 29,5 | 29,5 | 29,5 | 29,5 | 29,5 | 29,5 |
3. À l'annexe V, les lignes "raisins secs", "agrumes destinés à la transformation" et "tomates destinées à la transformation" sont supprimées.
4. À l'annexe VII, le point suivant est ajouté:
"M. Fruits et légumes, pommes de terre de conservation et pépinières
- le montant des aides de soutien du marché reçues, directement ou indirectement, par l'agriculteur en ce qui concerne les fruits et légumes, les pommes de terre de conservation et les pépinières,
- la superficie utilisée pour la production des fruits et légumes, les pommes de terre de conservation et les pépinières,
- la quantité de fruits et légumes produits, de pommes de terre de conservation et de pépinières,
Aux fins du présent règlement, on entend par "fruits et légumes", les produits énumérés à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2200/96 et à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CE) no 2201/96 et par "pommes de terre de conservation", les pommes de terre relevant du code NC 0701 autres que celles qui sont destinées à la fabrication de fécule, pour lesquelles l'aide est octroyée au titre de l'article 93."
5. Les annexes VIII et VIII bis sont remplacées par le texte suivant:
(en milliers d'euros) |
État membre | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 et années suivantes |
Belgique | 411053 | 580376 | 593395 | 606935 | 614179 | 611805 |
Danemark | 943369 | 1015479 | 1021296 | 1027278 | 1030478 | 1030478 |
Allemagne | 5148003 | 5647175 | 5695607 | 5744240 | 5770254 | 5774254 |
Grèce | 838289 | 2143603 | 2171217 | 2365298 | 2367713 | 2178382 |
Espagne | 3266092 | 4635365 | 4649913 | 4830954 | 4838536 | 4840413 |
Irlande | 1260142 | 1335311 | 1337919 | 1340752 | 1342268 | 1340521 |
Italie | 2539000 | 3791893 | 3813520 | 4151330 | 4163175 | 4184720 |
Pays-Bas | 386586 | 428329 | 833858 | 846389 | 853090 | 853090 |
Autriche | 613000 | 633577 | 737093 | 742610 | 745561 | 744955 |
Portugal | 452000 | 504287 | 571377 | 608601 | 609631 | 608827 |
Finlande | 467000 | 561956 | 563613 | 565690 | 566801 | 565520 |
Suède | 637388 | 670917 | 755045 | 760281 | 763082 | 763082 |
Royaume-Uni | 3697528 | 3944745 | 3960986 | 3977175 | 3985834 | 3975849 |
Année civile | Bulgarie | République tchèque | Estonie | Chypre | Lettonie | Lituanie | Hongrie | Malte | Roumanie | Pologne | Slovénie | Slovaquie |
2016 et années suivantes | 809585 | 902222 | 100900 | 49682 | 145616 | 377360 | 1313966 | 5102 | 1777866 | 3017407 | 144110 | 386214 |