Source: http://scaruffi.blogspot.com/2011/04/
Timestamp: 2018-06-19 12:38:16+00:00
Document Index: 239523855

Matched Legal Cases: ['art. 11', 'art. 52', 'art. 78', 'art. 87', '§1', 'art. 6', 'art. 102']

del 30/4/2011
Breaking News Alert: Gaddafi's son killed in NATO bombing
April 30, 2011 7:08:12 PM
Libyan leader Moammar Gaddafi survived a NATO missile strike Saturday that killed his youngest son and three grandchildren and wounded friends and relatives, the Associated Press reports.
Posted by Roberto Abraham Scaruffi at 23:23
Président de la République italienne, chef des Forces Armées, Giorgio Napolitano en compagnie de l’actuel président du conseil, Silvio Berlusconi (photo prise en février 2009)
Source de la photo : http://news.bbc.co.uk/2/hi/7878270.stm
J’ai récemment soutenu[1] que la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations Unies, relative à la guerre civile en Libye, est dépourvue de fondement sur le plan du droit international. La Charte même des Nations Unies, à l’article 2, exclut que tout Etat membre puisse « intervenir dans des questions de compétence interne à un autre Etat ». Et il est évident que cette norme interdit, à plus forte raison, que puisse être utilisée la force pour intervenir à l’intérieur d’une guerre civile en cours. Ceci est d’autant plus évident s’il s’agit d’une guerre civile de proportions réduites, comme c’est le cas pour la Libye. Dans des cas comme celui-ci, la paix internationale n’est pas en danger et ceci exclut la compétence du Conseil de sécurité pour attribuer à n’importe quel Etat membre le droit d’utiliser la force.
J’insiste sur cet argument pour une raison d’importance notable : l’intervention militaire contre la Libye, voulue par les Etats-Unis et partagée par certains pays européens, a été subitement passée à la compétence de l’OTAN. Rien ne peut juridiquement être plus contestable étant donné que l’OTAN est une organisation militaire nord-atlantique qui ne peut utiliser la force au service des Nations Unies sans une décision explicite du Conseil de sécurité. On ne devrait pas oublier que la Charte des Nations Unies, dans son chapitre VII, attribue aux cinq membres permanents du Conseil de sécurité -Etats-Unis, Grande-Bretagne, France, Russie, Chine- le devoir de créer un Comité d’Etat Major sous sa dépendance et responsable de la direction stratégique de toutes les forces armées mises à sa disposition. L’OTAN n’a donc pas la moindre compétence.
Tout ceci pourrait sembler évident, mais ne l’est pas quand on sait que le Président de la République italienne, chef des Forces Armées, Giorgio Napolitano, s’est rangé apertis verbis, en faveur de l’intervention militaire de l’OTAN contre la Libye de Kadhafi. Il soutient qu’il est « inutile de répéter des choses que tout le monde devrait savoir : la Charte des Nations Unies prévoit un chapitre, le VII, qui, dans l’intérêt de la paix retient que sont aussi à autoriser des actions avec les forces armées destinées à réprimer les violations de la paix ».
En réalité, il serait utile de répéter au Président de la République que : la résolution 1973 en tant que telle n’attribue à aucun Etat et à aucune organisation militaire le devoir de « faire la guerre » contre la Libye. Le seul devoir -de toutes façons illégalement attribué- est d’imposer la « no-fly zone », ce qui ne comporte pas le moins du monde le bombardement de villes, villages, refuges souterrains etc., et la tuerie de personnes sans défenses.
Mais l’affaire ne s’arrête pas là. Nous avons appris hier (jeudi 28 avril, NdT) que le Président de la République s’est ouvertement rangé en faveur du gouvernement italien et en particulier de son leader Berlusconi. Il en a approuvé la récente décision de satisfaire la volonté des Etats-Unis : il s’agit de convertir la no-fly zone en une véritable guerre d’agression, très probablement en vue d’une occupation non désintéressée de la précieuse terre libyenne. Giorgio Napolitano a approuvé la décision prise par le gouvernement italien de commencer les bombardements aériens avec ses propres Tornado et ses propres missiles anti-radar. Il a expliqué que l’ « ultérieur engagement de l’Italie en Libye » n’est que « le développement naturel» du choix accompli par l’Italie à la mi-mars sur la base de la résolution 1973 du Conseil de sécurité. Un choix, ajoute le Président, « conforté par un ample consensus du Parlement italien ».
En utilisant la formule « développement naturel», Napolitano semble ne pas prendre en considération non seulement la Charte des Nations Unies, mais aussi la Constitution italienne. Il ignore et contredit avant tout la célèbre formule de l’art. 11 : « L’Italie répudie la guerre comme instrument d’offense à la liberté des autres peuples et comme moyen de résolution des controverses internationales »[2]. Et contredit l’art. 52 qui légitime l’utilisation de la force seulement en « défense de la patrie ». Il ignore que l’art. 78 stipule que dans le cas où éclate une guerre les Chambres doivent formellement délibérer « l’état de guerre » et attribuer au Gouvernement les pouvoirs nécessaires. Et il ignore, enfin, que l’art. 87 prescrit que ce soit le Président de la République qui déclare formellement l’état de guerre délibéré par les Chambres. On peut dire que le Président de la République semble ignorer la tragédie de la guerre et ne pas se préoccuper de la vie de centaines, peut-être de milliers, de personnes innocentes.
On prétend depuis longtemps que l’actuel président du conseil, Silvio Berlusconi, se contrefiche de la Constitution italienne et se propose de la manipuler à ses usage et profit pour satisfaire, dans ce domaine aussi, son ambition de dandy de la politique italienne et de prochain président de la République. Il nous reste à espérer que Giorgio Napolitano n’aille pas satisfaire aussi ce « développement naturel ».
Edition de samedi 30 avril de il manifesto
http://www.ilmanifesto.it/area-abbonati/in-edicola/manip2n1/20110430/manip2pg/01/manip2pz/302323/
[1] Intervention en Libye : Une imposture criminelle, L’exaltation des droits humains, la garantie de la sécurité et de la paix sont pure rhétorique, Danilo Zolo. http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=23870
[2] Art.11: L'Italie répudie la guerre comme instrument d'offense à la liberté des autres peuples et comme moyen de résolution des controverses internationales; consent, en condition de parité avec les autres États, aux limitations de souveraineté nécessaires pour des règles qui assurent la paix et la justice entre les Nations; promeut et soutient les organisations internationales tendant vers ce but. http://fr.wikipedia.org/wiki/Constitution_de_l'Italie
Quando se fala em Direito Processual do Trabalho uma série de peculiaridades se apresentam no sistema recursal trabalhista. Aos colegas que têm mais familiaridade com o direito processual civil, algumas características da teoria recursal trabalhista podem ser estranhas. Todavia, o objetivo desse artigo é justamente apresentar esse sistema recursal de forma simples e direta a todos os interessados sobre o tema.
Inicialmente, faz-se necessário conceituar o que é propriamente dito o ato processual o qual denominamos como recurso. Segundo Manoel Antônio Teixeira Filho “recurso é o direito que a parte vencida ou o terceiro possui de, na mesma relação processual, e atendidos os pressupostos de admissibilidade, submeter a matéria contida na decisão recorrida a reexame, pelo mesmo pelo mesmo órgão prolator, ou por órgão distinto e hierarquicamente superior, com objetivo de anulá-la, ou de reformá-la, total ou parcialmente”.[1]
Desse modo, por recurso se entende como o ato processual com o objetivo de impugnar uma decisão prolatada, a fim de que ocorra o reexame da matéria dentro da lide existente entre as partes.
A partir do conceito básico de recurso, importante salientar a atuação direta de alguns princípios na seara processual trabalhista.
Assim como no Direito Material do Trabalho, os princípios têm um papel extremamente importante no que tange à teoria dos recursos.
Os princípios têm função normativa, informativa e interpretativa e são, nas palavras de Américo Plá Rodriguez, aquelas linhas diretrizes que informam as normas e inspiram direta ou indiretamente soluções.[2]
Nesse artigo elencaremos os principais princípios recursais:
O princípio do duplo grau de jurisdição consiste no reexame da decisão prolatada por órgão com potencial para reformar, anular ou obter o julgamento do mérito da causa negado pelo juízo de origem.[3]
No entanto, ao contrário do que alguns podem pensar, não há previsão expressa acerca do duplo grau de jurisdição. Nós temos previsão na Constituição da República com a garantia às partes, em processo judicial ou administrativo, e aos acusados em geral o contraditório e a ampla defesa, bem como todos os meios e recursos a ela inerentes.[4]
Também conhecido como princípio da singularidade ou da unidade/unicidade recursal, o princípio em comento não permite a interposição de mais de um recurso contra a mesma decisão.
Contudo, esse princípio não é aplicável nos casos de sucumbência recíproca, ou seja, em sentença com pedidos julgados “procedentes em parte”.
Princípio da Fungibilidade ou conversibilidade
Esse princípio permite que o juiz conheça de um recurso equivocadamente interposto como se fosse o recurso correto e cabível. Aproveita-se o recurso erroneamente nominado, atentando para o princípio da finalidade e da simplicidade que orientam o processo do trabalho.
Contudo, para isso, torna-se necessária a conjugação de três condições:
a) inexistir erro grosseiro;
b) deve haver dúvida aceitável quanto ao recurso cabível no caso concreto;
c) o recurso equivocadamente interposto deve respeitar o prazo recursal do recurso correto;
No princípio da proibição da reformatio in pejus, é vedado ao Tribunal, no julgamento de um recurso, proferir decisão mais desfavorável ao recorrente, do que a decisão recorrida.
Por outro lado, o artigo 512 do CPC esclarece que o julgamento proferido pelo Tribunal substituirá a sentença ou a decisão recorrida no que tiver sido objeto de recurso. Logo, a parte da sentença que não tiver sido impugnada mediante recurso transitou em julgado, não podendo ser atingida pelo julgamento da outra parte.
Peculiaridades Recursais
No Direito Processual Trabalhista algumas peculiaridades são visíveis ante aos procedimentos adotados na sistemática processualista. A principal e mais sentida diferença está no que designa-se como Irrecorribilidade imediata das decisões interlocutórias
O processo do trabalho traz em seu bojo uma peculiaridade no artigo 893, §1º, da CLT, ao informar que as decisões interlocutórias não são recorríveis de imediato, somente permitindo-se a apreciação do seu merecimento em recurso de decisão definitiva.[5]
Uma segunda distinção no processo trabalhista é a Inexigibilidade de fundamentação nos recursos trabalhistas. Isso decorre da simplicidade existente no processo do trabalho e, consequentemente, do jus postulandi das partes no direito trabalhista.
O artigo 899 da CLT dispõe que os recursos serão interpostos por meio de simples petição. Contudo, na prática, a fundamentação do recurso é fundamental para assegurar a ampla defesa e o contraditório, bem como possibilitar que o Tribunal analise as razões do inconformismo da parte com a decisão proferida. Nesse sentido, na seara trabalhista, a maioria dos recursos exige fundamentação, como, por exemplo, o recurso de revista, embargos, agravo de petição.
No que tange à diferença nos efeitos dos recursos, no processo do trabalho um recurso tem, em regra, o efeito meramente devolutivo, permitindo-se a execução provisória até a penhora.
Assim, no processo do trabalho, os recursos, ordinariamente, são dotados apenas de efeito devolutivo, ou seja, não possuem efeito suspensivo, permitindo-se ao credor a extração da carta de sentença para realização da execução provisória.
Por fim, a Uniformidade de prazo para recurso é outra característica peculiar dos recursos trabalhistas, tendo as partes, como regra geral, 8 dias para interpor e apresentar contrarrazões, nos termos do art. 6º da Lei 5.584/70.
Nessa linha, em síntese os recursos trabalhistas com prazo uniforme de 8 dias são:
Recurso ordinário - 8 dias – artigo 895 CLT
Como exceção para a uniformidade recursal temos os embargos de declaração com prazo de cinco dias, nos termos do artigo 897-A da CLT e o prazo para interposição do recurso extraordinário de 15 dias, conforme art. 102, III da CF/88.
No próximo artigo, vamos detalhar os pressupostos objetivos e subjetivos dos recursos trabalhistas.
[1] TEIXEIRA FILHO, Manoel Antônio. Sistema dos recursos trabalhistas. 8 ed. São Paulo: LTr, 1995, p. 69.
[2] PLÁ RODRIGUEZ, Américo. Princípios de Direito do Trabalho. 3 ed. São Paulo: LTr, 2000, p..37.
[3] Cf. BEBBER, Júlio César. Recursos no Processo do Trabalho. 2 ed. São Paulo: LTr, 2009, p. 200.
[4] Conforme artigo 5º, inciso LV da Constituição da República.
[5] Cf. Artigo 893 da Consolidação das Leis do Trabalho e Súmula nº 214 do Tribunal Superior do Trabalho.
Felipe Dias RibeiroProfessor e Vice-Coordenador Geral da Faculdade de Direito de Santa Maria-RS
felipe.ribeiro@fadisma.com.br
Posted by Roberto Abraham Scaruffi at 17:42
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