Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/emtrici-teno-200-245mg-krka-cpr30-228897
Timestamp: 2018-12-19 00:03:19+00:00
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EMTRICI/TENO 200/245MG KRKA CPR30 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
EMTRICI/TENO 200/245MG KRKA CPR30
3010089
Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. est indiqué en association avec d'autres antirétroviraux pour le traitement des adultes infectés par le VIH-1 (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
Le traitement doit être initié par des médecins expérimentés dans la prise en charge de l'infection par le VIH.
Adultes: un comprimé, une fois par jour.
Des formulations distinctes d'emtricitabine et de ténofovir disoproxil sont disponibles pour le traitement de l'infection par le VIH-1 s'il devient nécessaire d'arrêter l'administration ou de modifier la dose de l'un des composants d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d.. Veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit de ces médicaments.Si une dose d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. est oubliée dans les 12 heures suivant l'heure de prise habituelle, Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doit être pris dès que possible et le traitement doit être poursuivi normalement. Si une dose d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. est oubliée et que plus de 12 heures se sont écoulées, et si l'heure de la dose suivante est proche, la dose oubliée ne doit pas être prise et le traitement doit être poursuivi normalement.
En cas de vomissements dans l'heure suivant la prise d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d., le patient doit prendre un autre comprimé. En cas de vomissements plus d'une heure après la prise d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d., une autre dose ne doit pas être prise.
Populations particulièresPersonnes âgées: Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).
Insuffisance rénale: L'emtricitabine et le ténofovir sont éliminés par excrétion rénale et l'exposition à l'emtricitabine et au ténofovir augmente chez les sujets insuffisants rénaux (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques). Chez les sujets présentant une clairance de la créatinine (ClCr) < 80 ml/min, Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. devra être utilisé uniquement s'il est jugé que les bénéfices potentiels dépassent les risques potentiels. Voir tableau 1.
Tableau 1: Recommandations de posologie chez les sujets insuffisants rénaux
Traitement de l'infection par le VIH-1Insuffisance rénale légère (ClCr de 50 à 80 ml/min)Des données limitées issues d'études cliniques sont en faveur d'une administration d'emtricitabine/ténofovir disoproxil une fois par jour (voirrubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Insuffisance rénale modérée (ClCr de 30 à 49 ml/min)Il est recommandé d'administrer Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krkad.d. toutes les 48 heures en se fondant sur une modélisation des données pharmacocinétiques obtenues pour l'emtricitabine et le ténofovir disoproxil après administration d'une dose unique chez des sujets noninfectés par le VIH présentant différents degrés d'insuffisance rénale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Insuffisance rénale sévère (ClCr < 30 ml/min) et patientshémodialysésEmtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. n'est pas recommandé car les réductions de doses nécessaires ne peuvent être obtenues avecl'association fixe.
Insuffisance hépatique: Aucune adaptation de la dose n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).
Population pédiatrique: La sécurité et l'efficacité d'emtricitabine/ténofovir disoproxil chez les enfants âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques).
Voie orale. Il est préférable qu'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. soit pris avec de la nourriture.Les comprimés d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. peuvent être délités dans environ 100 ml d'eau, de jus d'orange ou de jus de raisin et administrés immédiatement après.
Liste I Prescription initiale hospitalière annuelle
Plaquette:2 ans.
Flacon HDPE:1 an.Péremption après première ouverture: 1 mois.
Plaquette:A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.Conserver dans la plaquette d'origine à l'abri de l'humidité et de la lumière.
Flacon HDPE:A conserver à une température ne dépassant pas 30°C.Conserver le flacon soigneusement fermé à l'abri de l'humidité et de la lumière.
Emtricitabine: Pour l'emtricitabine, les données non cliniques issues des études conventionnelles de pharmacologie de sécurité, toxicologie en administration répétée, génotoxicité, cancérogénèse, et des fonctions de reproduction et de développement, n'ont pas révélé de risque particulier pour l'homme.
Ténofovir disoproxil: Pour le ténofovir disoproxil, les études non cliniques de pharmacologie de sécurité n'ont pas révélé de risque particulier pour l'homme. Les résultats des études de toxicologie en administration répétée effectuées chez le rat, le chien et le singe à des expositions supérieures ou égales à celles de l'homme et susceptibles d'avoir une signification clinique ont montré une toxicité rénale et osseuse et une diminution de la concentration de phosphate sérique. La toxicité osseuse a été diagnostiquée comme étant une ostéomalacie (singes) et une réduction de la DMO (rats et chiens).Chez les jeunes adultes rats et chiens, la toxicité osseuse est apparue à des expositions au moins 5 fois supérieures à l'exposition atteinte chez les patients, enfants ou adultes. Chez les jeunes singes infectés, la toxicité osseuse est apparue à des expositions très élevées après administration de doses en sous- cutanés (au moins 40 fois supérieures à l'exposition atteinte chez les patients). Les résultats obtenus au cours des études réalisées chez le rat et le singe indiquent une diminution produit-dépendante de l'absorption intestinale de phosphate avec une réduction secondaire potentielle de la DMO.
Les études de génotoxicité ont révélé des résultats positifs lors du test de lymphome de souris in vitro, des résultats équivoques avec l'une des souches utilisées dans le test de Ames, et des résultats faiblement positifs lors d'un test de synthèse non programmée de l'ADN sur les hépatocytes primaires de rat. Cependant, le résultat était négatif dans un test du micronoyau de moelle osseuse de sourisin vivo.
Des études de toxicité sur la reproduction chez le rat et le lapin n'ont montré aucun effet sur les indices d'accouplement ou de fertilité ni sur les paramètres relatifs à la gestation et au fœtus.Toutefois, le ténofovir disoproxil a réduit l'indice de viabilité et le poids des animaux à la naissance dans une étude de toxicité péri- et postnatale à des doses toxiques pour la mère.
Association d'emtricitabine et de ténofovir disoproxil: Les études de génotoxicité et de toxicologie en administration répétée d'un mois ou moins avec l'association de ces deux composants n'ont pas montré d'exacerbation des effets toxiques par rapport aux études sur les composants administrés séparément.
Un nombre modéré de données chez la femme enceinte (entre 300 et 1 000 grossesses) n'a mis en évidence aucune malformation ni effet toxique pour le fœtus ou le nouveau-né associé àl'emtricitabine et au ténofovir disoproxil. Les études effectuées chez l'animal sur l'emtricitabine et le ténofovir disoproxil n'ont pas mis en évidence de toxicité sur la reproduction (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Par conséquent, la prescription d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. peut être envisagée pendant la grossesse si nécessaire.
Il a été montré que l'emtricitabine et le ténofovir sont excrétés dans le lait maternel. Il n'existe pas de données suffisantes sur les effets de l'emtricitabine et du ténofovir chez les nouveau-nés/nourrissons. Par conséquent, Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. ne doit pas être utilisé pendant l'allaitement.
Aucune donnée relative à l'effet d‘Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. sur la fertilité chez l'être humain n'est actuellement disponible. Les études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence d'effets délétères de l'emtricitabine ou du ténofovir disoproxil sur la fertilité.
Transmission du VIH: Bien qu'il ait été démontré que l'efficacité virologique d'un traitement antirétroviral réduise sensiblement le risque de transmission du VIH par voie sexuelle, un risque de transmission ne peut être exclu. Des précautions doivent être prises conformément aux recommandations nationales afin de prévenir toute transmission.
Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doit être évité chez les patients prétraités par antirétroviraux et porteurs de souches du VIH-1 présentant la mutation K65R (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
Patients infectés par le virus de l'hépatite B ou CLes patients infectés par le VIH-1 atteints d'une hépatite chronique B ou C et traités par association d'antirétroviraux présentent un risque accru de développer des effets indésirables hépatiques sévères et potentiellement fatals. Les médecins doivent se référer aux recommandations actuelles pour la prise en charge thérapeutique de l'infection par le VIH chez les patients co-infectés par le virus de l'hépatite B (VHB) ou de l'hépatite C (VHC).En cas d'administration concomitante d'un traitement antiviral de l'hépatite B ou C, veuillez consulter le Résumé des Caractéristiques du Produit de ces médicaments. Voir également Utilisation avec le lédipasvir et le sofosbuvir ci-dessous.
Le ténofovir (sous forme de disoproxil) est indiqué dans le traitement de l'infection par le VHB et l'emtricitabine a montré une activité contre le VHB dans les études pharmacodynamiques, mais la tolérance et l'efficacité d'emtricitabine/ténofovir disoproxil n'ont pas été spécifiquement établies pour le traitement de l'infection chronique à VHB.
L'arrêt du traitement par Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. chez les patients infectés par le VHB peut être associé à une exacerbation aiguë sévère de l'hépatite. Les patients infectés par le VHB arrêtant le traitement par Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doivent être étroitement surveillés au plan clinique et biologique pendant plusieurs mois au moins après l'arrêt du traitement. Si nécessaire, une reprise du traitement contre l'hépatite B pourra s'imposer. Chez les patients atteints d'une maladie hépatique avancée ou de cirrhose, l'arrêt du traitement n'est pas recommandé car l'exacerbation post-traitement de l'hépatite pourrait entraîner une décompensation hépatique.
La tolérance et l'efficacité d'emtricitabine/ténofovir disoproxil n'ont pas été établies chez les patients présentant des troubles sous-jacents significatifs de la fonction hépatique. La pharmacocinétique du ténofovir a été étudiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique et aucune adaptation de la dose n'est apparue nécessaire. La pharmacocinétique de l'emtricitabine n'a pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique. En raison du faible métabolisme hépatique et de l'élimination rénale de l'emtricitabine, il est peu probable qu'une adaptation de la dose d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. soit nécessaire chez les patients insuffisants hépatiques (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques).
L'emtricitabine et le ténofovir sont principalement éliminés par le rein à la fois par filtration glomérulaire et sécrétion tubulaire active. Des cas d'atteinte rénale, d'insuffisance rénale, d'augmentation du taux de créatinine, d'hypophosphatémie et de tubulopathie proximale (y compris syndrome de Fanconi) ont été rapportés avec le ténofovir disoproxil (voir rubrique Effets indésirables).
Il est recommandé de calculer la clairance de la créatinine chez tous les sujets avant l'initiation du traitement par Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d..
Voir également Co-administration d'autres médicaments ci-dessous.Si le taux de phosphate sérique est < 1,5 mg/dl (0,48 mmol/l) ou si la clairance de la créatinine est diminuée au-dessous de 50 ml/min chez tout patient recevant Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d., l'évaluation de la fonction rénale doit être répétée dans la semaine, y compris la glycémie, la kaliémie et la glycosurie (voir rubrique Effets indésirables, tubulopathie proximale). L'interruption du traitement par Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doit être envisagée chez les patients présentant une clairance de la créatinine inférieure à 50 ml/min ou un taux de phosphate sérique inférieur à 1,0 mg/dl (0,32 mmol/l). L'interruption du traitement par Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doit aussi être envisagée en cas de dégradation progressive de la fonction rénale si aucune autre cause n'a été identifiée.
La tolérance rénale d'emtricitabine/ténofovir disoproxil n'a été étudiée que de façon très limitée chez les patients infectés par le VIH-1 présentant une insuffisance rénale (clairance de lacréatinine < 80 ml/min). Il est recommandé d'adapter l'intervalle entre les administrations chez les patients infectés par le VIH-1 présentant une clairance de la créatinine de 30 à 49 ml/min(voir rubrique Posologie et mode d'administration). Les données limitées issues des études cliniques indiquent que le prolongement de l'intervalle entre les administrations n'est pas optimal et pourrait aboutir à une toxicité accrue et, éventuellement, à une réponse inadéquate au traitement. Par ailleurs, lors d'une petite étude clinique, chez un sous-groupe de patients présentant une clairance de la créatinine de 50 à 60 ml/min et ayant reçu du ténofovir disoproxil en association avec l'emtricitabine toutes les 24 heures, une augmentation d'un facteur 2 à 4 de l'exposition au ténofovir et une détérioration de la fonction rénale ont été observées (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Par conséquent, une évaluation attentive du rapport bénéfice/risque est nécessaire lorsqu'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. est utilisé chez des patients présentant une clairance de la créatinine < 60 ml/min et leur fonction rénale doit être étroitement surveillée. Par ailleurs, la réponse clinique au traitement doit être étroitement surveillée chez les patients recevant Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. avec un intervalle prolongé entre les administrations.L'utilisation d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. n'est pas recommandée chez les patients présentant une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min) et chez les patients qui nécessitent une hémodialyse car les réductions de dose d'emtricitabine et de ténofovir nécessaires chez ces patients ne peuvent être obtenues avec l'association fixe (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Propriétés pharmacocinétiques).
Au cours d'une étude clinique contrôlée de 144 semaines comparant le ténofovir disoproxil à la stavudine, en association à la lamivudine et à l'éfavirenz, chez des patients naïfs de traitement antirétroviral, de légères diminutions de la densité minérale osseuse (DMO) au niveau de la hanche et du rachis ont été observées dans les deux groupes de traitement. À 144 semaines, les diminutions de la DMO au niveau du rachis et les modifications des marqueurs osseux par rapport à l'initiation du traitement étaient significativement plus importantes dans le groupe ténofovir disoproxil. Les diminutions de la DMO au niveau de la hanche étaient significativement plus importantes dans ce groupe jusqu'à 96 semaines. Cependant, le risque de fractures n'a pas été augmenté et il n'a pas été constaté d'anomalies osseuses ayant des répercussions cliniques au cours des 144 semaines.
Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un traitement antirétroviral. De telles modifications peuvent en partie être liées aucontrôle de la maladie et au mode de vie. Si pour les augmentations des taux de lipides, il est bien établi dans certains cas qu'il existe un effet du traitement antirétroviral, aucun lien n'est clairement établi entre une prise de poids et un quelconque traitement antirétroviral. Le suivi des taux de lipides et de glucose sanguins devra tenir compte des recommandations en vigueur encadrant les traitements contre le VIH. Les troubles lipidiques devront être pris en charge de façon appropriée.
Les analogues nucléos(t)idiques peuvent avoir un impact plus ou moins sévère sur la fonction mitochondriale, l'effet le plus marqué étant observé avec la stavudine, la didanosine et la zidovudine. Des cas de dysfonctionnement mitochondrial ont été rapportés chez des nourrissons non infectés par le VIH, exposés in utero et/ou en période post-natale à des analogues nucléosidiques; il s'agissait majoritairement d'associations comportant de la zidovudine. Les effets indésirables principalement rapportés sont des atteintes hématologiques (anémie, neutropénie) et des troubles métaboliques (hyperlactatémie, hyperlipasémie). Ces effets indésirables ont souvent été transitoires. Des troubles neurologiques d'apparition tardive ont été rapportés dans de rares cas (hypertonie, convulsions, troubles du comportement). Le caractère transitoire ou permanent de ces troubles neurologiques n'est pas établi à ce jour. Ces données doivent être prises en compte chez tout enfant exposé in utero à des analogues nucléos(t)idiques qui présente des manifestations cliniques sévères d'étiologie inconnue, en particulier des manifestations neurologiques. Ces données ne modifient pas les recommandations actuelles nationales quant à l'utilisation d'un traitement antirétroviral chez la femme enceinte dans la prévention de la transmission materno-fœtale du VIH.
Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire et entraîner des manifestations cliniques graves ou une aggravation des symptômes. De telles réactions ont été observées classiquement au cours des premières semaines ou des premiers mois de traitement par association d'antirétroviraux. A titre d'exemples pertinents on peut noter: les rétinites à cytomégalovirus, les infections mycobactériennes disséminées et/ou localisées, et les pneumopathies à Pneumocystis jirovecii. Tout symptôme inflammatoire doit être évalué et un traitement être instauré si nécessaire. Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également étérapportées dans le cadre d'une restauration immunitaire; cependant, le délai d'apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l'instauration du traitement.
Chez les patients infectés par le VIH-1, l'apparition d'infections opportunistes ou d'autres complications liées à l'évolution de l'infection par le VIH reste possible sous Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. ou tout autre traitement antirétroviral. Une surveillance clinique adaptée par un médecin expérimenté dans le traitement de l'infection par le VIH et les maladies associées demeure donc nécessaire.
L'utilisation d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doit être évitée en cas d'utilisationconcomitante ou récente d'un médicament néphrotoxique (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). S'il est impossible d'éviter l'utilisation concomitante d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. et d'agents néphrotoxiques, la fonction rénale doit alors être surveillée chaque semaine.
Des cas d'insuffisance rénale aiguë faisant suite à l'instauration d'un traitement par anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) à forte dose ou associant plusieurs AINS ont été rapportés chez des patients infectés par le VIH-1 traités par le ténofovir disoproxil et présentant des facteurs de risque d'insuffisance rénale. Si Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. est administré avec un AINS, il convient d'effectuer une surveillance adéquate de la fonction rénale.
Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. ne doit pas être administré conjointement à d'autres médicaments contenant de l'emtricitabine, du ténofovir disoproxil, du ténofovir alafénamide ou d'autres analogues de la cytidine tels que la lamivudine (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. ne doit pas être co-administré avec l'adéfovir dipivoxil.
Utilisation avec le lédipasvir et le sofosbuvirIl a été montré que la co-administration de ténofovir disoproxil avec lédipasvir/sofosbuvir augmente les concentrations plasmatiques de ténofovir, en particulier en cas d'utilisation concomitante avec un traitement contre le VIH contenant du ténofovir disoproxil et un potentialisateur pharmacocinétique (ritonavir ou cobicistat).
Co-administration de ténofovir disoproxil et de didanosine:Cette co-administration n'est pas recommandée car elle entraîne une augmentation de 40 à 60% de l'exposition systémique à la didanosine pouvant augmenter le risque d'effets indésirables liés à la didanosine (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Dans de rares cas, des pancréatites et des acidoses lactiques, parfois fatales, ont été rapportées. L'administration concomitante de ténofovir disoproxil et de didanosine à une dose de 400 mg par jour a été associée à une baisse significative du taux de CD4, pouvant être due à une interaction intracellulaire ayant pour effet d'augmenter les taux de didanosine phosphorylée (c'est-à-dire active). Dans plusieurs associations testées, l'administration concomitante d'un plus faible dosage de didanosine à 250 mg et de ténofovir disoproxil a été associée à des taux élevés d'échec virologique.
Des taux élevés d'échec virologique et d'émergence de résistance ont été rapportés à un stade précoce chez des patients infectés par le VIH-1 lorsque le ténofovir disoproxil était associé à la lamivudine et à l'abacavir, ainsi qu'à la lamivudine et à la didanosine selon un schéma posologique en une prise par jour. La lamivudine et l'emtricitabine étant deux agents structurellement proches et ayant une pharmacocinétique et une pharmacodynamie similaires, le même type de problèmes peut être attendu si Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. est administré avec un troisième analogue nucléosidique.
Personnes âgéesEmtricitabine/ténofovir disoproxil n'a pas été étudié chez les sujets âgés de plus de 65 ans. Les sujets âgés de plus de 65 ans sont plus susceptibles de présenter une réduction de la fonction rénale.L'administration d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. à des patients âgés devra donc se faire avec une prudence particulière.
Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. contient du lactose monohydraté. En conséquence, les patients présentant des troubles héréditaires rares d'intolérance au galactose, de déficit en lactase de Lapp ou de malabsorption du glucose/galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
Étant donné qu'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. contient de l'emtricitabine et du ténofovir disoproxil, toutes les interactions qui ont été identifiées avec ces agents de façon individuelle peuvent se produire avec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d.. Les études d'interaction n'ont été réalisées que chez l'adulte.
Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. ne doit pas être co-administré avec d'autres médicaments contenant de l'emtricitabine, du ténofovir disoproxil, du ténofovir alafénamide ou d'autres analogues de la cytidine tels que la lamivudine (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. ne doit pas être co-administré avec l'adéfovir dipivoxil.
Didanosine: La co-administration d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. avec la didanosine n'est pas recommandée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi et tableau 2).
Médicaments éliminés par voie rénale: L'emtricitabine et le ténofovir étant principalement éliminés par les reins, la co-administration d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. avec des médicaments diminuant la fonction rénale ou entrant en compétition pour la sécrétion tubulaire active (le cidofovir, par ex.) peut accroître la concentration sérique de l'emtricitabine, du ténofovir et/ou des médicaments co-administrés.
L'utilisation d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. doit être évitée en cas d'utilisation concomitante ou récente d'un médicament néphrotoxique. Il peut s'agir par exemple, mais pas exclusivement, d'aminosides, d'amphotéricine B, de foscarnet, de ganciclovir, de pentamidine, de vancomycine, de cidofovir ou d'interleukine-2 (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Les interactions entre emtricitabine/ténofovir disoproxil ou ses composants individuels et d'autres médicaments sont listées dans le tableau 2 ci-dessous (« ↑ » représente une augmentation, « ↓ » une diminution, « ↔ » l'absence de changement, « b.i.d. » signifie deux fois par jour et « q.d. » une fois par jour). S'ils sont disponibles, les intervalles de confiance à 90% sont indiqués entre parenthèses.
Tableau 2: Interactions entre les composants individuels d'emtricitabine/tenofovir disoproxil et d'autres médicamentsMédicament par classes thérapeutiques
ANTI-INFECTIEUXAntirétroviraux Inhibiteurs de protéaseAtazanavir/Ritonavir/Ténofovir disoproxil(300 mg q.d./100 mg q.d./245 mg q.d.)Effets sur les concentrations de médicamentPourcentage moyen de variation de l'ASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90% si disponibles(mécanisme)
Atazanavir:ASC: ↓ 25% (↓ 42 à ↓ 3)Cmax: ↓ 28% (↓ 50 à ↑ 5)Cmin: ↓ 26% (↓ 46 à ↑ 10)
Ténofovir: ASC: ↑ 37%Cmax: ↑ 34%Cmin: ↑ 29%Recommandation concernant la co-administrationavec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg)
Aucune adaptation de la posologie n'est recommandée. L'exposition accrue au ténofovir pourrait potentialiser les effets indésirables du ténofovir, dont les troubles rénaux. La fonction rénale doit être étroitement surveillée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Atazanavir/Ritonavir/Emtricitabine Interaction non étudiée.Darunavir/Ritonavir/Ténofovir disoproxil(300 mg q.d./100 mg q.d./245 mg q.d.)Darunavir: ASC: ↔Cmin: ↔Ténofovir: ASC: ↑ 22%Cmin: ↑ 37%Aucune adaptation de la posologie n'est recommandée. L'exposition accrue au ténofovir pourrait potentialiser les effets indésirables du ténofovir, dont les troubles rénaux. La fonction rénale doit être étroitementDarunavir/Ritonavir/Emtricitabine Interaction non étudiée. surveillée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Lopinavir/Ritonavir/Ténofovir disoproxil(400 mg b.i.d./100 mg b.i.d./245 mg q.d.)Lopinavir/Ritonavir: ASC: ↔Cmax: ↔ Cmin: ↔Ténofovir:ASC: ↑ 32% (↑ 25 à ↑ 38)Cmax: ↔Cmin: ↑ 51% (↑ 37 à ↑ 66)Aucune adaptation de la posologie n'est recommandée. L'exposition accrue au ténofovir pourrait potentialiser les effets indésirables du ténofovir, dont les troubles rénaux. La fonction rénale doit être étroitement surveillée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Lopinavir/Ritonavir/Emtricitabine Interaction non étudiée.INTIMédicament par classes thérapeutiquesEffets sur les concentrations de médicamentPourcentage moyen de variation de l'ASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90% si disponibles(mécanisme)Recommandation concernant la co-administrationavec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg)Didanosine/Ténofovir disoproxilLa co-administration du ténofovirLa co-administration
disoproxil avec la didanosine ad'Emtricitabine/Tenofovir
entraîné une augmentation de 40 àdisoproxil Krka d.d. avec la
60% de l'exposition systémique de ladidanosine n'est pas
didanosine pouvant augmenter lerecommandée (voir
risque d'effets indésirables liés à larubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
didanosine. Dans de rares cas, des
pancréatites et des acidoses lactiques,
parfois fatales, ont été rapportées. La
co-administration du ténofovir
disoproxil avec la didanosine à une
dose de 400 mg par jour a été
associée à une baisse significative du
taux de CD4, pouvant être due à une
interaction intracellulaire ayant pour
effet d'augmenter les taux de
didanosine phosphorylée (c'est-à-
dire active). Dans plusieurs
associations testées pour le
traitement de l'infection par le VIH-
1, la co-administration d'un plus
faible dosage de didanosine à
250 mg avec le ténofovir disoproxil a
été associée à des taux élevés
Didanosine/EmtricitabineInteraction non étudiée.
Lamivudine/Ténofovir disoproxilLamivudine:La lamivudine et
ASC: ↓ 3 % (↓ 8 % à ↑ 15)l'Emtricitabine/Tenofovir
Cmax: ↓ 24 % (↓ 44 à ↓ 12)disoproxil Krka d.d. ne doivent
Cmin: NCpas être co-administrés (voirrubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
ASC: ↓ 4 % (↓ 15 à ↑ 8)
Cmax: ↑ 102 % (↓ 96 à ↑ 108)
Éfavirenz/Ténofovir disoproxilÉfavirenz:Aucune adaptation de la
ASC: ↓ 4 % (↓ 7 à ↓ 1)posologie de l'éfavirenz n'est
Cmax: ↓ 4 % (↓ 9 à ↑ 2)nécessaire.
ASC: ↓ 1 % (↓ 8 à ↑ 6)
Cmax: ↑ 7 % (↓ 6 à ↑ 22)
ANTI-INFECTIEUXAgents antiviraux contre le virus de l'hépatite B (VHB)Adéfovir dipivoxil/TénofovirAdéfovir dipivoxil:L'adéfovir dipivoxil etdisoproxilASC: ↓ 11 % (↓ 14 à ↓ 7)Emtricitabine/Tenofovir
Cmax: ↓ 7 % (↓ 13 à ↓ 0)disoproxil Krka d.d. ne doivent
ASC: ↓ 2 % (↓ 5 à ↑ 0)
Cmax: ↓ 1 % (↓ 7 à ↑ 6)
Agents antiviraux contre le virus de l'hépatite C (VHC)Médicament par classes thérapeutiquesEffets sur les concentrations de médicamentPourcentage moyen de variation de l'ASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90% si disponibles(mécanisme)Recommandation concernant la co-administrationavec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg)Lédipasvir/SofosbuvirLédipasvir:L'augmentation des(90 mg/400 mg q.d.) +ASC: ↑ 96% (↑ 74 à ↑ 121)concentrations plasmatiques deAtazanavir/RitonavirCmax: ↑ 68% (↑ 54 à ↑ 84)ténofovir résultant de la co-(300 mg q.d./100 mg q.d.) +Emtricitabine/Ténofovir disoproxil (200 mg/245 mg q.d.)1Cmin: ↑ 118% (↑ 91 à ↑ 150)
Sofosbuvir:administration de ténofovirdisoproxil, de lédipasvir/sofosbuvir et
ASC: ↔d'atazanavir/ritonavir peut
Cmax: ↔GS-3310072:augmenter les effets indésirablesassociés au ténofovir disoproxil, y compris les troubles rénaux. La
ASC: ↔sécurité d'emploi du ténofovir
Cmax: ↔disoproxil utilisé avec
Cmin: ↑ 42% (↑ 34 à ↑ 49)lédipasvir/sofosbuvir et unpotentialisateur
Atazanavir:pharmacocinétique (p. ex.,
ASC: ↔ritonavir ou cobicistat) n'a pas
Cmax: ↔été établie.
Cmin: ↑ 63% (↑ 45 à ↑ 84)
Cette association doit être
Ritonavir:utilisée avec précaution, en
ASC: ↔assurant une surveillance
Cmax: ↔fréquente de la fonction rénale,
Cmin: ↑ 45% (↑ 27 à ↑ 64)lorsqu'il n'existe aucune autrealternative thérapeutique (voir
Emtricitabine:rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Cmax: ↑ 47% (↑ 37 à ↑ 58)
Cmin: ↑ 47% (↑ 38 à ↑ 57)
Lédipasvir/SofosbuvirLédipasvir:L'augmentation des(90 mg/400 mg q.d.) +ASC: ↔concentrations plasmatiques deDarunavir/Ritonavir(800 mg q.d./100 mg q.d.) + Emtricitabine/Ténofovir disoproxil (200 mg/245 mg q.d.)1Cmax: ↔ Cmin: ↔Sofosbuvir:ténofovir résultant de la co- administration de ténofovir disoproxil, delédipasvir/sofosbuvir et de
ASC: ↓ 27% (↓ 35 à ↓ 18)darunavir/ritonavir peut
Cmax: ↓ 37% (↓ 48 à ↓ 25)GS-3310072:augmenter les effets indésirablesassociés au ténofovir disoproxil, y compris les troubles rénaux. La
Cmin: ↔lédipasvir/sofosbuvir et unpotentialisateur
Darunavir:pharmacocinétique (p. ex.,
Cmin: ↑ 48% (↑ 34 à ↑ 63)lorsqu'il n'existe aucune autreMédicament par classes thérapeutiquesEffets sur les concentrations de médicamentPourcentage moyen de variation de l'ASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90% si disponibles(mécanisme)Recommandation concernant la co-administrationavec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg)
Emtricitabine: ASC: ↔Cmax: ↔ Cmin: ↔Ténofovir:ASC: ↑ 50% (↑ 42 à ↑ 59)Cmax: ↑ 64% (↑ 54 à ↑ 74)Cmin: ↑ 59% (↑ 49 à ↑ 70)alternative thérapeutique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).Lédipasvir/SofosbuvirLédipasvir:Aucune adaptation de la(90 mg/400 mg q.d.) +ASC: ↓ 34% (↓ 41 à ↓ 25)posologie n'est recommandée.Éfavirenz/Emtricitabine/TénofovirCmax: ↓ 34% (↓ 41 à ↑ 25)L'exposition accrue au ténofovirdisoproxil(600 mg/200 mg/245 mg q.d.)Cmin: ↓ 34% (↓ 43 à ↑ 24)pourrait potentialiser les effetsindésirables associés au ténofovir
Sofosbuvir:disoproxil, y compris les troubles
ASC: ↔rénaux. La fonction rénale doit
Cmax: ↔GS-3310072:être étroitement surveillée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Éfavirenz:
ASC: ↑ 98% (↑ 77 à ↑ 123)
Cmax: ↑ 79% (↑ 56 à ↑ 104)
Cmin: ↑ 163% (↑ 137 à ↑ 197)
Médicament par classes thérapeutiquesEffets sur les concentrations de médicamentPourcentage moyen de variation de l'ASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90% si disponibles(mécanisme)Recommandation concernant la co-administrationavec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg)Lédipasvir/SofosbuvirLédipasvir:Aucune adaptation de la(90 mg/400 mg q.d.) +ASC: ↔posologie n'est recommandée.Emtricitabine/Rilpivirine/Cmax: ↔L'exposition accrue au ténofovirTénofovir disoproxil(200 mg/25 mg/245 mg q.d.)Cmin: ↔pourrait potentialiser les effetsindésirables associés au ténofovir
ASC: ↑ 40% (↑ 31 à ↑ 50)
Cmin: ↑ 91% (↑ 74 à ↑ 110)
SofosbuvirSofosbuvir:Aucune adaptation de la(400 mg q.d.) +ASC: ↔posologie n'est nécessaire.Éfavirenz/Emtricitabine/Ténofovir disoproxil(600 mg/200 mg/245 mg q.d.)Cmax: ↓ 19% (↓ 40 à ↑ 10)GS-3310072:
Cmax: ↓ 23% (↓ 30 à ↑ 16)
Cmax: ↑ 25% (↑ 8 à ↑ 45)
Ribavirine/Ténofovir disoproxilRibavirine:ASC: ↑ 26 % (↑ 20 à ↑ 32)Cmax: ↓ 5 % (↓ 11 à ↑ 1)Cmin: NCAucune adaptation de laposologie de la ribavirine n'est nécessaire.Agents antiviraux contre le virus de l'herpès
Médicament par classes thérapeutiquesEffets sur les concentrations de médicamentPourcentage moyen de variation de l'ASC, la Cmax, la Cmin avec intervalles de confiance à 90% si disponibles(mécanisme)Recommandation concernant la co-administrationavec Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (emtricitabine 200 mg, ténofovir disoproxil 245 mg)Famciclovir/EmtricitabineFamciclovir:ASC: ↓ 9 % (↓ 16 à ↓ 1)Cmax: ↓ 7 % (↓ 22 à ↑ 11) Cmin: NCEmtricitabine:ASC: ↓ 7 % (↓ 13 à ↓ 1)Cmax: ↓ 11 % (↓ 20 à ↑ 1)Cmin: NCAucune adaptation de la posologie du famciclovir n'est nécessaire.AntimycobactériensRifampicine/Ténofovir disoproxilTénofovir:ASC: ↓ 12 % (↓ 16 à ↓ 8)Cmax: ↓ 16 % (↓ 22 à ↓ 10)Cmin: ↓ 15 % (↓ 12 à ↓ 9)Aucune adaptation de la posologie n'est nécessaire.CONTRACEPTIFS ORAUXNorgestimate/Éthinylestradiol/Norgestimate:Aucune adaptation de laTénofovir disoproxilASC: ↓ 4 % (↓ 32 à ↑ 34)posologie du
Cmax: ↓ 5 % (↓ 27 à ↑ 24)norgestimate/éthinylestradiol
Cmin: NCn'est nécessaire.
Éthinylestradiol:
ASC: ↓ 4 % (↓ 9 à ↑ 0)
Cmax: ↓ 6 % (↓ 13 à ↑ 0)
Cmin: ↓ 2 % (↓ 9 à ↑ 6)
IMMUNOSUPPRESSEURSTacrolimus/TénofovirTacrolimus:Aucune adaptation de ladisoproxil/EmtricitabineASC: ↑ 4 % (↓ 3 à ↑ 11)posologie du tacrolimus n'est
Cmax: ↑ 3 % (↓ 3 à ↑ 9)nécessaire.
ASC: ↓ 5 % (↓ 9 à ↓ 1)
Cmax: ↓ 11 % (↓ 17 à ↓ 5)
ASC: ↑ 6 % (↓ 1 à ↑ 13)
Cmax: ↑13 % (↑ 1 à ↑ 27)
ANTALGIQUES OPIOÏDESMéthadone/Ténofovir disoproxilMéthadone:ASC: ↑ 5 % (↓ 2 à ↑ 13)Cmax: ↑ 5 % (↓ 3 à ↑ 14)Cmin: NCAucune adaptation de la posologie de la méthadone n'est nécessaire.NC = non calculée.1 Données obtenues après co-administration avec lédipasvir/sofosbuvir. Une administration espacée (12 heures d'intervalle) a donné des résultats similaires.2 Principal métabolite circulant du sofosbuvir.
Les effets indésirables dont la relation au traitement par le ténofovir disoproxil et l'emtricitabine a été considérée comme au moins possible, lors des études cliniques et depuis leur commercialisation chez les patients infectés par le VIH-1 sont présentés dans le tableau 3 ci-dessous par classe d'organe et en fréquence. Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. On distingue les effets indésirables très fréquents (cas rapportés ≥ 1/10), fréquents (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquents (≥ 1/1 000, < 1/100) ou rares (≥ 1/10 000, < 1/1 000).
Tableau 3: Tableau récapitulatif des effets indésirables associés au ténofovir disoproxil et à l'emtricitabine sur la base de l'expérience acquise dans les études cliniques et depuis la commercialisation
FréquenceEmtricitabineTénofovir disoproxilAffections hématologiques et du système lymphatique:Fréquent:neutropénie
Peu fréquent:anémie2
Affections du système immunitaire:Fréquent:réaction allergique
FréquenceEmtricitabineTénofovir disoproxilTroubles du métabolisme et de la nutrition:Très fréquent:
hypophosphatémie1Fréquent:hyperglycémie, hypertriglycéridémie
hypokaliémie1Rare:
acidose lactiqueAffections psychiatriques:Fréquent:insomnie, rêves anormaux
Troubles du système nerveux:Très fréquent:céphaléesvertigesFréquent:vertigescéphaléesAffections gastro-intestinales:Très fréquent:diarrhée, nauséesdiarrhée, vomissements, nausées
Fréquent:élévation de l'amylase, y compris de l'amylase pancréatique, élévation des lipases sériques, vomissements,douleurs abdominales, dyspepsie
douleurs abdominales, distension abdominale, flatulencesPeu fréquent:
pancréatiteAffections hépatobiliaires:
Fréquent:augmentation du taux sérique d'ASAT et/ou augmentation du taux sériqued'ALAT, hyperbilirubinémie
augmentation des transaminasesRare:
stéatose hépatique, hépatiteAffections de la peau et du tissu sous-cutané:Très fréquent:
Fréquent:éruption vésiculo-bulleuse, éruption pustuleuse, éruption maculopapuleuse, rash, prurit, urticaire, dyschromie cutanée(augmentation de la pigmentation)2
Peu fréquent:angiœdème3
angiœdèmeAffections musculo-squelettiques et systémiques:Très fréquent:élévation de la créatine kinase
rhabdomyolyse 1, faiblesse musculaire1
ostéomalacie (se manifestant par des douleurs osseuses et pouvant dans derares cas favoriser la survenue de fractures)1,3, myopathie1Affections du rein et des voies urinaires:
augmentation de la créatinine, protéinurie, tubulopathie rénale proximale, y compris syndromede Fanconi
insuffisance rénale (aiguë et chronique), nécrose tubulaire aiguë, néphrite (y compris néphriteinterstitielle aiguë)3, diabète insipide néphrogéniqueTroubles généraux et anomalies au site d'administration:Très fréquent:
asthénieFréquent:douleur, asthénie
1 Cet effet indésirable peut survenir à la suite d'une tubulopathie rénale proximale. En dehors de cette situation, il n'est pas considéré comme étant associé de manière causale au ténofovir disoproxil.2 Les anémies ont été fréquentes et les dyschromies cutanées (augmentation de la pigmentation) ont été très fréquentes lors de l'administration d'emtricitabine à des patients pédiatriques.3 Cet effet indésirable a été identifié dans le cadre de la pharmacovigilance depuis la commercialisation mais n'a pas été observé lors des études cliniques randomisées contrôlées chez des adultes ou des études cliniques chez des patientspédiatriques infectés par le VIH menées sur l'emtricitabine, ni lors des études cliniques randomisées contrôlées menées sur le ténofovir disoproxil ou dans le cadre du programme d'accès étendu au ténofovir disoproxil. La catégorie de fréquence a été estimée d'après un calcul statistique basé sur le nombre total de patients exposés à l'emtricitabine lors des études cliniques randomisées contrôlées (n = 1 563) ou au ténofovir disoproxil dans les études cliniques randomisées contrôlées et dans lecadre du programme d'accès étendu (n = 7 319).
Insuffisance rénale: Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. pouvant engendrer une atteinte rénale, il est recommandé de surveiller la fonction rénale (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). La tubulopathie rénale proximale s'est généralement résolue ou améliorée après l'arrêt du ténofovir disoproxil. Cependant, chez certains patients infectés par le VIH-1, la diminution de la clairance de la créatinine ne s'est pas totalement résolue malgré l'arrêt du ténofovir disoproxil. Les patients présentant un risque d'insuffisance rénale (comme les patients présentant déjà des facteurs de risque rénaux, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou ceux recevant un traitement concomitant par des médicaments néphrotoxiques), présentent un risque plus élevé de récupération incomplète de la fonction rénale malgré l'arrêt du ténofovir disoproxil (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Interactions avec la didanosine: La co-administration du ténofovir disoproxil avec la didanosine n'est pas recommandée car elle entraîne une augmentation de 40 à 60% de l'exposition systémique de la didanosine pouvant augmenter le risque d'effets indésirables liés à la didanosine (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Dans de rares cas, des pancréatites et des acidoses lactiques, parfois fatales, ont été rapportées.
Paramètres métaboliques: Une augmentation du poids corporel ainsi que des taux de lipides et de glucose sanguins peuvent survenir au cours d'un traitement antirétroviral (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Syndrome de Restauration Immunitaire: Chez les patients infectés par le VIH et présentant un déficit immunitaire sévère au moment de l'instauration du traitement par une association d'antirétroviraux, une réaction inflammatoire à des infections opportunistes asymptomatiques ou résiduelles peut se produire. Des maladies auto-immunes (comme la maladie de Basedow) ont également été rapportées; cependant, le délai d'apparition décrit est plus variable et ces événements peuvent survenir plusieurs mois après l'instauration du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Ostéonécrose: Des cas d'ostéonécrose ont été rapportés, en particulier chez des patients présentant des facteurs de risque connus, un stade avancé de la maladie liée au VIH ou un traitement par association d'antirétroviraux au long cours. Leur fréquence de survenue n'est pas connue (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
L'utilisation d'Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. n'est pas recommandée dans cette population (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Sujets présentant une insuffisance rénale: Le ténofovir disoproxil pouvant provoquer une toxicité rénale, il est recommandé de surveiller étroitement la fonction rénale chez les sujets présentant une insuffisance rénale recevant du Emtricitabine/Tenofovir disoproxil Krka d.d. (voir rubriques Posologie et mode d'administration, Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques).
Patients VIH co-infectés par le VHB ou le VHC: Le profil des effets indésirables de l'emtricitabine et du ténofovir disoproxil chez un nombre limité de patients VIH co-infectés par le VHB (n=13) ou le VHC (n=26) dans l'étude GS-01-934 était comparable à celui observé chez les patients infectés par le VIH sans co-infection. Toutefois, comme attendu pour cette catégorie de patients, les élévations des taux d'ASAT et d'ALAT ont été plus fréquentes que dans la population générale infectée par le VIH.
Exacerbation de l'hépatite après l'arrêt du traitement: Chez les patients infectés par le VHB, des manifestations cliniques et biologiques de l'hépatite ont été observées après l'arrêt du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
CMX 001 10MG/ML SUSP BUV FL 1
SIMEPREVIR 150MG GELULE 28
INVIRASE 500MG CPR 120
TELZIR 700MG CPR 60
VALACICLOVIR 500MG ALTER CPR 42
VALACICLOVIR 500MG ACTAVIS CPR 112
VALACICLOVIR 500MG ACTAV FL CPR112
EMTRICI/TENO 200/245MG EG CPR30