Source: https://www.fichier-pdf.fr/2020/03/18/informations-covid-19-mis-a-jour-le-17032020-1/
Timestamp: 2020-08-11 13:19:39+00:00
Document Index: 292940281

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INFORMATIONS COVID-19 mis à jour le 17.03.2020 par Justine - Fichier PDF
INFORMATIONS COVID 19 mis à jour le 17.03.2020 .pdf
Nom original: INFORMATIONS COVID-19 mis à jour le 17.03.2020.pdfTitre: INFORMATIONS COVID-19 mis à jour le 17.03.2020Auteur: Justine
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Le 16 mars 2020, le président de la république a décidé de prendre des mesures pour réduire
à leur plus strict minimum les contacts et les déplacements. Un dispositif de confinement est
mis en place sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17 mars à 12h00, pour quinze
jours minimums. Les déplacements sont interdits sauf dans les cas suivants et uniquement
à condition d'être munis d'une attestation pour :
Se déplacer pour la garde de ses enfants ou pour aider les personnes vulnérables à la
stricte condition de respecter les gestes barrières ;
Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans
L’attestation nécessaire pour circuler est disponible &gt;&gt; ANNEXE 1. Si vous ne pouvez pas
l’imprimer, vous pouvez la reproduire sur papier libre.
Depuis janvier 2020, une épidémie de coronavirus covid-19 (ex 2019-ncov) s’est propagée depuis la
Chine. Retrouvez dans ce document toutes les réponses officielles aux questions que vous vous posez
sur ce le coronavirus COVID-19 et les recommandations pour votre santé et vos voyages.
Les coronavirus sont une grande famille de virus, qui provoquent des maladies allant d’un simple
rhume (certains virus saisonniers sont des coronavirus) à des pathologies plus sévères comme le MERSCOV ou le SRAS.
Le virus identifié en janvier 2020, en Chine, est un nouveau coronavirus. La maladie provoquée par
ce coronavirus a été nommée COVID-19 par l’Organisation Mondiale de la Santé - OMS.
Depuis le 11 mars 2020, l’OMS qualifie la situation mondiale du covid-19 de pandémie ; c’est-à-dire
que l’épidémie touche désormais 137 pays sur une zone étendue.
Les symptômes principaux sont la fièvre ou la sensation de fièvre et des signes de difficultés
respiratoires de type toux ou essoufflement.
La maladie se transmet par les postillons (éternuements, toux). On considère donc qu’un contact
étroit avec une personne malade est nécessaire pour transmettre la maladie : même lieu de vie,
contact direct à moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou d’une discussion en
l’absence de mesures de protection. Un des vecteurs privilégiés de la transmission du virus est le
contact des mains non lavées.
LA PRISE D'ANTI-INFLAMMATOIRES (IBUPROFÈNE, CORTISONE...) POURRAIT ÊTRE UN FACTEUR
D'AGGRAVATION DE L'INFECTION.
La maladie se transmet par les postillons (éternuements, toux). On
considère donc qu’un contact étroit avec une personne malade est
nécessaire pour transmettre la maladie : même lieu de vie, contact direct à
moins d’un mètre lors d’une toux, d’un éternuement ou une discussion en
l’absence de mesures de protection. Un des vecteurs privilégiés de la
transmission du virus est le contact des mains non lavées.
Le délai d’incubation = période entre la contamination et l’apparition des
premiers symptômes. Le délai d’incubation du coronavirus covid-19 est de
3 à 5 jours en général, il peut toutefois s’étendre jusqu’à 14 jours. Pendant
cette période, le sujet peut être contagieux : il peut être porteur du virus
avant l’apparition des symptômes ou à l’apparition de signaux faibles.
Au vu des informations disponibles, le passage du coronavirus covid-19 de
l’être humain vers une autre espèce animale semble actuellement peu
probable, et la possible contamination des denrées alimentaires d’origine
animale (DAOA) à partir d’un animal infecté par le covid-19 est exclue. Les
aliments crus ou peu cuits ne présentent pas de risques de transmission
d’infection particuliers, dès lors que les bonnes règles d’hygiène habituelles
sont respectées lors de la manipulation et de la préparation des denrées
À ce jour, il n’a pas été rapporté de contamination par l’eau. Cette maladie
est à transmission respiratoire et probablement de l’animal à l’homme,
mais la source n’est pas encore identifiée.
Existe-t-il des risques liés aux animaux domestiques (d'élevage
et familiers) ?
Il n'existe aucune preuve que les animaux domestiques jouent un rôle dans
la propagation coronavirus covid-19, le coronavirus à l’origine du covid-19
(sources OIE, OMS et ANSES).
Plusieurs traitements sont en cours d’évaluation en France, en lien avec l’OMS pour
être utilisés contre le coronavirus covid-19. Dans l’attente, le traitement est
symptomatique. De nombreux programmes français et européens et des essais
cliniques, sont en cours afin d’améliorer le diagnostic, la compréhension et la prise
en charge de cette maladie. Par ailleurs, des équipes travaillent sur plusieurs pistes
de traitement à paris, Marseille ou encore Lyon ; les protocoles ont commencé. Des
équipes sont également à pied d'œuvre pour inventer un vaccin, qui pourrait voir le
Les premières personnes à avoir contracté le virus s’étaient rendues au marché de
Wuhan dans la province de Hubei en Chine. Une maladie transmise par l’animal
(zoonose) est donc privilégiée mais l’origine n’a pas été confirmée.
permet toujours de prendre des mesures immédiates (par exemple pour
prévenir la diffusion du virus au sein d’un hôpital lorsqu’un patient est
hospitalisé). Le décompte des cas ne se fonde plus uniquement sur les cas
En phase épidémique, le principe est de ne plus tester systématiquement. Il
n’y pas de droit à être dépisté, et pas d’avantage particulier à le faire pour
la population générale. Après consultation du haut conseil de santé publique
(HCSP), les tests ne seront plus réalisés de manière systématique. Ils seront
destinés en priorité à quatre types de populations :
Les personnes fragiles (cf. Liste) présentant des symptômes évocateurs
du covid-19, à risque de développer des complications.
Les deux premières personnes présentant des symptômes évocateurs
du covid-19 dans les structures médico-sociales, notamment les maisons
de retraites, et dans les structures collectives hébergeant des personnes
vulnérables, pour prendre des mesures immédiates afin d’éviter une
transmission entre les résidents.
covid-19 car il faut pouvoir comprendre rapidement l’état du patient et
éviter les transmissions,
Les professionnels de santé présentant des symptômes évocateurs de
Devant l’augmentation du nombre de cas, la recherche systématique de
contacts est devenue inutile. Tester tous les patients présentant des
symptômes conduirait à saturer la filière de dépistage alors que pour les
cas graves et les structures collectives de personnes fragiles, le dépistage
diagnostiqués biologiquement, mais sur des estimations épidémiologiques, comme
cela se fait pour la grippe tous les ans (nombre de consultations, nombre de cas
graves ou de décès…). Ces modifications reflètent donc une volonté d’adapter la
réponse en fonction de l’évolution de la propagation du coronavirus dans les
différents territoires.
Pour les populations concernées, il y a plusieurs possibilités de tests
Pour les patients diagnostiqués à l’hôpital ou avec signes de gravité,
ces tests seront réalisés dans les hôpitaux.
Pour les autres patients répondants aux critères de dépistage, il est
possible d’être testé dans les laboratoires en ville, après contact du
médecin traitant et prescription médicale. Les prélèvements seront
réalisés à domicile.
Il ne faut en aucun cas se rendre directement dans les
laboratoires de biologie, mais les appeler au préalable, et
seulement si on a une prescription médicale, car il existe un grand
risque de contaminer d’autres malades, notamment les plus fragiles.
Concernant les patients non testés, ils seront diagnostiqués covid-19
sur signes cliniques par un médecin. Les modalités de prise en charge
médicale entre patients testés ou non restent identiques.
Y aura-t-il une 2nde vague de virus qui touchera les plus jeunes ?
Les mesures annoncées par le président de la république ont pour objectif
freiner la progression de l’épidémie. Dès lors, la vitesse de propagation du
virus se ralentit et permet de limiter le nombre de personnes atteintes en
même temps par le virus. Dans cette stratégie, le type de personnes
atteintes par le virus, et la répartition des cas simples, notamment en
fonction de l’âge ou de l’existence de plusieurs maladies n’est pas modifié.
Les études internationales nous montrent que si les personnes fragiles sont
les plus à risque de développer une forme grave d’infection au coronavirus,
l’ensemble de la population peut également être concernée. Quelques cas
d’infection grave au coronavirus chez des patients hors personnes âgées ou
fragiles ont effectivement été constatés dans d’autres pays.
Le président de la république a fait un point avec des médecins, des
scientifiques des responsables de laboratoires mobilisés pour la recherche
contre le coronavirus et les responsables du consortium reacting, coordonné
par l’inserm et placé sous l’égide d’aviesan, l’alliance de recherche en
sciences du vivant et santé, et mandaté par le gouvernement pour
coordonner l’effort de recherche. Le monde de la recherche est totalement
mobilisé. Afin de soutenir l’effort de recherche, le ministère des solidarités
et de la santé et le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et
de l’innovation ont annoncé le 5 mars 2020 débloquer 5.5 millions d’euros
supplémentaires dédiés au soutien et à la coordination de la réponse
scientifique à la propagation du virus, portant l’effort global à 8 millions
De nombreux programmes français et européens et des essais cliniques, sont
en cours afin d’améliorer le diagnostic, la compréhension et la prise en
charge de cette maladie. Par ailleurs, des équipes travaillent sur plusieurs
pistes de traitement à paris, Marseille ou encore Lyon ; les protocoles ont
commencé. Des équipes sont également à pied d'œuvre pour inventer un
vaccin, qui pourra voir le jour dans les prochains mois.
Non, mais selon les dernières données scientifiques, il existerait deux
souches circulantes du virus (l et s) La souche s serait plus ancienne que la
souche l. À ce stade, rien ne permet de confirmer si la mutation a eu lieu chez
l’homme ou chez les hôtes intermédiaires (animal). La souche l serait la
souche circulante la plus sévère et la plus fréquente (70% des échantillons
testés dans l’étude), tandis que la souche s serait moins agressive et moins
fréquente (30% des échantillons). Grâce aux moyens de détection et aux
mesures de lutte contre le coronavirus, la circulation de la souche l, plus
sévère et donc plus facilement détectable, tend à diminuer.
Le ministre des solidarités et de la santé, tient un point presse quotidien pour vous informer sur
l’évolution de la situation en France. Les informations du jour :
• Le virus est présent sur le territoire national, avec notamment plusieurs zones de regroupement
de cas appelés "clusters". Nous sommes actuellement au STADE 3 du plan d’actions du
gouvernement qui a pour objectif de prévenir et limiter la circulation du virus.
• Depuis le 24 janvier 2020, la France compte 6 633 cas de coronavirus covid-19 confirmés.
• 148 personnes sont décédées depuis le début de l'épidémie.
Retrouvez le point épidémiologique quotidien sur
« Santé Publique France. »
• Un hôpital de référence a été désigné dans chacun des départements et régions d'outre-mer.
• La prise en charge par les autorités sanitaires de cette maladie est identique sur l’ensemble du
territoire national, dans les territoires d'outre-mer comme dans l'hexagone.
• En Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie, où les gouvernements sont compétents en
matière de santé publique comme de gestion de crise, l'état réaffirme son soutien plein et entier
aux collectivités pour les accompagner dans la lutte contre ce virus.
Le ministère des solidarités et de la santé actualise ses recommandations régulièrement pour
protéger votre santé et vous recommander les bons gestes à adopter face au coronavirus covid-19.
• Je reste à domicile
• J’appelle le numéro de permanence de soins de ma région
• Je peux également bénéficier d’une téléconsultation.
Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle
Le 16 mars 2020, le président de la république a décidé de prendre des mesures pour réduire à leur
plus strict minimum les contacts et déplacements sur l’ensemble du territoire à compter du mardi 17
mars à 12h00, pour quinze jours minimums. Les déplacements sont interdits sauf dans les cas
suivants et sur attestation uniquement pour :
Se déplacer pour la garde de ses enfants ou aider les personnes vulnérables à la stricte condition
de respecter les gestes barrières ;
Le port du masque chirurgical n’est pas recommandé sans présence de symptômes. Le masque n’est
pas la bonne réponse pour le grand public car il ne peut être porté en permanence et surtout n’a pas
d’indication sans contact rapproché et prolongé avec un malade.
Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) considère que les personnes à risque de développer une
forme grave d’infection à SARS-COV-2 sont les suivantes :
∗ Médicamenteuses : chimiothérapie anti
Patients présentant une insuffisance
rénale chronique dialysée, insuffisance
cardiaque stade NYHA III ou IV
cancéreuse, immunosuppresseur,
biothérapie et/ou une corticothérapie à
dose immunosuppressive
Les malades atteints de cirrhose au stade
B au moins
∗ Infection à VIH non contrôlé avec des CD4
&lt;200/mn3
Les patients aux antécédents
cardiovasculaires : hypertension artérielle,
accident vasculaire cérébral ou de
coronaropathie, chirurgie cardiaque
∗ Consécutive à une greffe d’organe solide
ou de cellules souche hématopoïétiques
∗ Atteint d’hémopathie maligne en cours
Les diabétiques insulinodépendants ou
présentant des complications secondaires à
leur pathologie (micro ou macro-angiopathie)
sous oxygénothérapie ou asthme ou
mucoviscidose ou toute pathologie chronique
respiratoire susceptible de décompenser lors
d’une infection virale
∗ Présentant un cancer métastasé
Les personnes présentant une obésité
morbide (indice de masse corporelle &gt;
40kg/m2 : par analogie avec la grippe A(H1N1)
Comme pour beaucoup de maladies infectieuses, les personnes souffrant de maladies chroniques
(hypertension, diabète), les personnes âgées (plus de 70 ans), immunodéprimées ou fragiles
présentent un risque plus élevé. Dans les cas plus sévères, la maladie peut entraîner un décès.
Si je n’ai pas de symptômes et que je n’ai pas eu de contact étroit avec un cas covid-19,
j’applique les gestes barrières (je me lave les mains très régulièrement, je tousse et j’éternue dans mon coude,
j’utilise des mouchoirs à usage unique, je salue sans serrer la main et j’évite les embrassades) et je réduis mes
sorties au strict nécessaire : travail (si télétravail impossible), courses, médecin.
Si je n’ai pas de symptôme mais que j’ai eu un contact étroit ou je vis avec une personne
malade du covid-19 : je m’isole à domicile, je réduis strictement mes sorties sauf pour ravitaillement
alimentaire, j’applique les gestes barrières (idem 1.), je prends ma température 2 fois par jour et j’autosurveille les symptômes de la maladie, je fais du télétravail.
Si je suis un professionnel de santé ne présentant pas de symptômes mais que j’ai eu
un contact avec une personne malade du covid-19 en l’absence de mesures de protection
appropriées : je m’auto-surveille en prenant ma température 2 fois par jour, j’applique les gestes barrières
(idem 1.), je porte un masque sur mon lieu de travail et avec les malades, je contacte un médecin et me fait
tester systématiquement en cas d’apparition de symptômes.
Si j’ai des symptômes évocateurs de covid 19 (toux, fièvre, difficultés respiratoires) : j’appelle
mon médecin traitant ou un médecin par téléconsultation, je n’appelle le 15 que si j’ai des difficultés
respiratoires ou si j’ai fait un malaise, je m’isole strictement à domicile. Je me fais tester uniquement si je suis
une personne fragile ou à risque, si je présente des signes de gravité, si je suis déjà hospitalisé, si je suis un
professionnel de santé, si je suis une personne fragile en structure collective (EPHAD, handicap). Si je
n’appartiens à aucune de ces catégories, un médecin effectue le diagnostic sur signes cliniques. Les tests en
ambulatoire sont possibles.
Si je suis testé positif ou si je suis diagnostiqué cliniquement : je reste strictement à domicile,
si j’ai un rendez-vous médical indispensable je porte un masque pour m’y rendre. En cas de difficulté
respiratoire, j’appelle le 15. Je me fais prescrire un arrêt de travail initial d’une durée de 7 à 14 jours, entre le
6ème et le 8ème jour j’ai un avis médical, à distance, pour faire surveiller mes symptômes. En fonction de mon
état je renouvelle cet arrêt pour 7 jours supplémentaires. Mon isolement sera levé 48h après la résolution
complète des symptômes.
Si je suis testé négatif, je continue d'appliquer les gestes barrières (idem 1.) et je limite mes
déplacements au strict nécessaire.
Si je suis un professionnel de santé et que je présente des symptômes évocateurs du covid19 (toux, fièvre, difficultés respiratoires) : je contacte mon médecin, le médecin de ma structure de soin
ou un médecin par téléconsultation. Je n’appelle le 15 que si j’ai des difficultés respiratoires. Je m’isole
strictement à domicile et je me fais tester systématiquement (les tests en ambulatoire sont possibles).
mars à 12h00, pour quinze jours minimums.
• Se déplacer pour la garde de ses enfants ou aider les personnes vulnérables à la stricte condition
• Faire de l’exercice physique uniquement à titre individuel, autour du domicile et sans aucun
L'attestation nécessaire pour circuler se trouve en ANNEXE 1.
NON, je reste chez moi et je fais du télétravail. Si le télétravail n’est pas possible je peux me rendre
au travail en transports ou par mes moyens personnels, muni d’une attestation et d’une carte
d’identité. Mon employeur est tenu d’adapter mon travail pour assurer ma sécurité si le télétravail
est impossible dans mon secteur.
Les supermarchés et épiceries resteront ouverts. Leur approvisionnement en produits alimentaires
et de première nécessité sera garanti dans les jours et les semaines à venir et les règles du travail de
nuit notamment, seront assouplies pour les magasins. Il n’y a donc aucun risque de rationnement et
il faut éviter la surconsommation préventive. Les espaces culturels et les cafétérias de la grande
distribution seront fermés. Dans la rue et dans le magasin, je dois respecter une distance de 1 mètre
avec les gens qui m’entourent et mettre en œuvre les gestes barrières avant d’y aller et en y rentrant.
Écoles, collèges, lycées et universités du pays ferment lundi 16 mars 2020, au moins jusqu'aux
vacances de printemps, ce qui concerne plus de 12 millions d'élèves et 2,6 millions d'étudiants. Trois
à quatre heures d'enseignement par jour - exercices en ligne, "classe virtuelle" en visioconférencedoivent être proposées. Les examens et les concours de recrutement sont reportés.
Tous les étudiants en santé qui souhaitent proposer leur aide pour la gestion de crise peuvent se
signaler auprès de leur université (par exemple, apporter un appui aux centres d’appels du 15), un
service de garde sera mis en place département par département, pour les personnels indispensables
Dans le cadre des fermetures d’écoles, si vous êtes parent d’un enfant âgé de moins de 16 ans vous
pouvez bénéficier d’un arrêt maladie indemnisé, si vous ne pouvez pas bénéficier d’un
aménagement de vos conditions de travail vous permettant de rester chez vous pour garder votre
enfant. À noter qu’un seul des deux parents peut bénéficier d’un arrêt dans ce contexte.
La procédure est la suivante : contactez votre employeur et évaluez avec lui les modalités de
télétravail qui pourraient être mises en place ; si aucune autre solution ne peut être retenue, c’est
l’employeur qui doit, via la page employeur du site dédié https://declare.ameli.fr/, déclarer votre
arrêt de travail ; l’indemnisation est ensuite enclenchée à partir de cette déclaration. Vous percevrez
les indemnités journalières et, le cas échéant, le complément de salaire de votre employeur dès le
1er jour d’arrêt, sans application du délai de carence ; vous n’avez pas à contacter l’ars ou votre caisse
d’assurance maladie, c’est la déclaration de votre employeur, accompagné de la transmission des
éléments de salaires selon les canaux habituels, qui va permettre l’indemnisation de votre arrêt de
travail ; les employeurs sont invités à pratiquer dans le maximum de cas le maintien de salaire au
bénéfice de leurs salariés, auquel cas ils versent le salaire à hauteur du complément sans attendre le
versement des indemnités journalières par l’assurance maladie ; si vous êtes non-salarié (travailleurs
indépendant ou exploitant agricole), vous déclarez directement votre arrêt sur le site internet dédié.
Les visites aux personnes fragiles et âgées à domicile comme dans les établissements médico-sociaux
sont suspendues. Les mineurs et les personnes malades ne peuvent plus accéder à ces
établissements, maternités comprises. En revanche, les services de soins et d’accompagnement à
domicile continuent à intervenir auprès des plus fragiles lorsque cela est nécessaire ; ils doivent
néanmoins appliquer les gestes barrières avec une attention extrême.
À l'instar des pharmacies, les cabinets de médecine resteront ouverts, mais attention : il est
demandé aux personnes qui ressentent les symptômes du coronavirus de ne pas se rendre au cabinet
de leur médecin de ville. En cas de symptômes légers (fièvre et toux), il faut d’abord appeler son
médecin traitant ou opter pour une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent au bout de
quelques jours, il faut appeler le 15. Les commerces de matériel médical restent ouverts.
Toutes les capacités hospitalières nationales et le maximum de médecins et de soignants sont
mobilisés, et les consultations et les soins "non essentiels" sont reportés dans les hôpitaux.
Les restaurants ont fermé leurs portes le 15 mars, comme tout comme les bars, brasseries, cafés et
discothèques, jusqu'à nouvel ordre. En revanche les activités de vente à emporter et de livraison sont
maintenues dans les restaurants et débits de boissons, avec la recommandation d'éviter tout contact.
Les cinémas sont fermés, tandis que tous les événements culturels et sportifs ont été annulés et les
rassemblements publics de plus de 100 personnes ont été interdits à l'échelle nationale. Ce chiffre
peut tomber à 50 dans les zones les plus touchées (arrêtés préfectoraux comme haut Rhin, Oise etc.
...). Les musées, théâtres, opéras, piscines sont également fermés. Les salles de sport sont également
Je ne peux pas aller à une fête ou recevoir chez moi en dehors des membres de mon foyer. Je ne
peux pas non plus organiser mon mariage.
Je ne peux pas participer à rassemblement ou une réunion de plus de 20 personnes au sein d’un lieu
Je peux aller dans mon jardin ou sur mon balcon mais je ne peux pas sortir sans raison ou rejoindre
des amis ou ma famille à l’extérieur. Mon conjoint et mes enfants ne peuvent pas sortir si je suis
Uniquement pour vous occuper de personnes vulnérables comme par exemple les personnes
handicapées et en vous rappelant que les seniors sont les personnes les plus vulnérables : il faut les
protéger le plus possible de tout contact et porter une attention encore renforcée aux gestes
Je ne peux pas quitter la France ni voyager pour mes loisirs ou pendant mes congés. Les frontières
de l’espace Schengen seront fermées à partir du 17 mars à midi pour une période de 30 jours. Si je
suis à l’étranger, je peux rentrer en France.
Les sorties indispensables à l’équilibre des enfants et l’activité physique individuelle sont autorisées
à proximité du domicile, dans le respect des gestes barrières et en évitant tout rassemblement.
Je peux rester dans un hôtel ou une cité universitaire si je n’ai pas d’autre domicile, mais les
restaurants et bars doivent garder leurs portes closes. Il est toutefois possible d'y prendre son petit
déjeuner ou tout autre repas, mais uniquement en chambre.
Les transports ne seront ouverts qu’aux personnes étant dans l’obligation de se rendre sur leur lieu
de travail. Une attestation pourra leur être demandée.
Je n’ai pas encore été exposé au covid-19 à ma connaissance : j’applique en permanence les gestes
et comportements qui permettent de freiner l’épidémie. Je reste chez moi et je limite mes
déplacements au strict nécessaire (travail, courses, rendez-vous médicaux). J’applique les gestes
barrières : je me lave régulièrement les mains, je tousse et éternue dans mon coude, j’utilise des
mouchoirs à usage unique et les jette immédiatement, je ne salue pas les autres par une poignée de
main ou par une embrassade, je respecte une distance de 1 mètre avec toute autre personne.
Si c’est possible, j’assure la garde de mes enfants à mon domicile. Les établissements scolaires étant
temporairement fermés pour freiner la propagation de l’épidémie, je garde mes enfants de moins de
16 ans à domicile, et j’évite de les confier à leurs grands-parents qui sont plus vulnérables face à
l’épidémie. Une procédure simplifiée me permet de bénéficier d’un arrêt de travail indemnisé dans
ce cadre. J’ai été en contact avec un cas confirmé de covid-19 ou je vis avec un cas confirmé de covid19 : je m’isole et je surveille mon état de santé. Je reste à mon domicile, je m’isole 2 semaines, je
respecte scrupuleusement les gestes-barrières, je surveille ma température 2 fois par jour, je surveille
l’apparition éventuelle de symptômes (toux, difficultés respiratoires, fièvre) et j’adopte le télétravail.
Si des symptômes surviennent, je peux appeler mon médecin, mais je ne me déplace pas jusqu’à son
cabinet, ni au laboratoire ni aux urgences.
au cabinet, au laboratoire ou aux urgences ou j’appelle le numéro de permanence de soins de ma
région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation. Si les symptômes s’aggravent avec des
difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le SAMU- CENTRE 15.
J’organise mon activité pour être en mesure d’accueillir ou de conseiller des patients
symptomatiques du covid-19, notamment avec des outils de télémédecine. La prise en charge
ambulatoire des patients qui présentent des symptômes modérés a vocation à être organisée par les
médecins habituels des patients. Cela implique, de la part des professionnels de santé concernés,
d’organiser des circuits spécifiques ou de la téléconsultation pour la prise en charge des patients.
En lien avec les services de l’état, je veille à faire respecter les consignes de fermeture de l’ensemble
des services non essentiels à la vie publique (cinémas, restaurants, bars…) et à limiter les
rassemblements. Je diffuse régulièrement les gestes barrières et les recommandations du ministère
Je généralise le recours au télétravail dans mon entreprise et suspens toute réunion physique de
personnes qui ne serait pas indispensable à la continuation de l’activité. J’informe tous mes salariés
des bonnes pratiques et recommandations pour protéger la population. Si mon entreprise a des
difficultés je contact le 0 800 130 000.
Mon établissement est fermé à compter du 16 mars. Je consulte quotidiennement les informations
que m’adressent mes professeurs. Je poursuis mon cursus au moyen des outils et supports
numériques mis à ma disposition. Si je suis étudiant en santé et volontaire, je signale ma disponibilité
à mon université pour aider à la gestion de crise en appui aux équipes médicales mobilisées face à
l’épidémie (exemple : appui aux centres 15 pour la gestion des appels téléphoniques).
En l’état actuel des connaissances, rien n’indique que ma grossesse m’expose particulièrement au
coronavirus. J’applique les gestes et comportements qui permettent de freiner l’épidémie. Le haut
conseil de la santé publique recommande cependant d’appliquer aux femmes enceintes, à partir du
troisième trimestre de grossesse, les mesures préventives applicables aux personnes fragiles (par
exemple : restriction voire interdiction des visites, contre-indication quant à l’usage des transports
collectifs, limitation des contacts avec les enfants de moins de 10 ans).
Exposée à des risques de forme grave ou de complication du covid 19, je réduis mes sorties et mes
déplacements au strict minimum
Je limite les rencontres avec mes proches (en particulier lorsqu’ils sont mineurs) et privilégie les
contacts téléphoniques ou audiovisuels
Exposée à des risques de forme grave ou de complication du covid 19, je réduis mes sorties et
Si je vis en établissement pour personne en situation de handicap : je ne reçois aucune visite et
m’abstiens de toute sortie,
Les externats médico-sociaux accueillant des enfants et des jeunes en situation de handicap
organiseront les conditions du maintien à domicile, avec continuité de l’accompagnement, et
garantiront aux enfants ne pouvant être pris en charge par les familles des solutions adaptées dans
un délai maximum de 8 jours. Ce délai tient à la nécessité d’organiser la continuité des prises en
charge en soins et en interventions pour les enfants. Il doit aussi être mobilisé pour bien construire
les solutions pour les enfants aux besoins les plus complexes.
Les internats pour les enfants et adultes fonctionnant 365 jours / 365 sont maintenus ouverts,
mais les capacités d’accueil peuvent être adaptées en fonction des besoins, pour tenir compte par
exemple du choix des familles d’un retour accompagné à leur domicile pendant cette période
Les parents qui seraient amenés à garder leur enfant handicapé à domicile, quelle qu’en soit la
raison, bénéficieront d’une prise en charge par la sécurité sociale des indemnités journalières
Je peux poursuivre mon activité professionnelle si je l’exerce à titre individuel. Je veille à éviter les
contacts entre les enfants que je garde et les personnes fragiles (personnes âgées notamment).
Afin de ralentir la propagation du covid-19, plusieurs catégories d'établissement ne peuvent plus
accueillir de public, et ce, jusqu’au 15 avril 2020 :
Salles d'auditions, de conférences, de
réunions, de spectacles ou à usage multiple
(par exemple, les cinémas) ;
Les restaurants et bars d’hôtels, à l’exception du “room service”, sont considérés comme relevant de
la catégorie “restaurants et débits de boissons”, et ne peuvent donc pas accueillir de public.
Cependant, l’ensemble des établissements appartenant à cette catégorie sont autorisés à maintenir
leurs activités de ventes à emporter et de livraison.
Par ailleurs, les navires de croisière et navires à passagers transportant plus de 100 passagers ont
interdiction de faire escale en corse, et ont interdiction de faire escale ou de mouiller dans les eaux
intérieures et territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy
et saint-martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le
représentant de l'état compétent pour ces mêmes collectivités.
Tous les établissements indispensables à la vie de la nation, notamment les marchés alimentaires
clos ou ouverts et commerces alimentaires (y compris les drive alimentaires), les pharmacies, les
stations-services, les banques, les bureaux de tabac et distribution de la presse.
Compte tenu de leur contribution à la vie de la nation, les services publics restent également ouverts,
y compris ceux assurant les services de transport.
Tous les services de livraison de repas à domicile restent disponibles, et les établissements de la
catégorie “restaurants et débits de boissons” sont autorisés à maintenir leurs activités de ventes à
emporter et de livraison.
Les hôtels sont assimilés à des domiciles privés et restent donc ouverts, et leurs “room service”
restent disponibles. Cependant, les restaurants et bars d’hôtels ne peuvent pas accueillir de public.
Commerce de détail d'équipements de l'information et de la communication en magasin
Commerce de détail de matériaux de construction, quincaillerie, peintures et verres en magasin
Terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs lorsqu'ils constituent pour
les personnes qui y vivent un domicile régulier
L’ensemble des déplacements sont interdits pendant les 15 prochains jours. Les frontières de
l’espace Schengen seront fermées à partir du 17 mars à midi pour une période de 30 jours.
Si je suis à l’étranger, je suis autorisé à rentrer en France.
Il est préférable de différer les déplacements à l’étranger (y compris les croisières), dans toute la
mesure du possible, compte tenu de l’évolution de l’épidémie de coronavirus covid-19 et des
mesures restrictives prises par certains pays (interdiction d’entrée sur le territoire, isolement
obligatoire, mesures de détection des symptômes…), à l’égard des voyageurs en provenance de
France, du fait du développement de l’épidémie dans notre pays.
À titre de précaution, les personnes qui présentent des symptômes potentiellement liés au
coronavirus covid-19 doivent impérativement éviter tout déplacement à l’étranger. En cas
d’apparition de symptômes à l’étranger, il convient de suivre les recommandations des autorités
locales et le cas échéant, de prendre contact avec la représentation diplomatique française
compétente. Dans un souci de ne pas propager l’épidémie et dans l’attente des instructions de la part
des autorité locales, les personnes présentant des symptômes doivent restreindre au maximum leurs
Par ailleurs, pour les voyages vers les zones où le virus circule activement (liste des zones d’exposition
à risque établie par le ministère de la santé), il convient de se référer aux recommandations
spécifiques qui figurent dans les conseils aux voyageurs du pays concerné.
Dans la mesure où de plus en plus de pays prennent avec un préavis souvent très court des mesures
d’interruption des liaisons aériennes vers la France, il est conseillé aux personnes actuellement en
déplacement à l’étranger et qui le peuvent de prendre toutes les mesures nécessaires pour un retour
en France par voie aérienne dès que possible.
Le ministère de l’éducation nationale indique que tous les voyages scolaires à l’étranger doivent être
interrompus (https://education.gouv.fr/info-coronavirus).
Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères met régulièrement à jour ses conseils aux
voyageurs. Ils sont disponibles sur le site du ministère de l’Europe et des affaires étrangères et sont
réévalués en fonction de l’évolution de la situation épidémiologique internationale et des mesures
prises par les autorités locales.
Un pays, ou une région, est considéré comme une zone à risque quand il a franchi le seuil épidémique,
c’est à dire que le coronavirus covid-19 circule activement. Consulter la liste des zones d’exposition
à risque établie par le ministère de la santé. La liste est régulièrement mise à jour en fonction de
Pour plus d’informations avant d’envisager de vous déplacer à l’étranger, consultez les conseils aux
voyageurs du ministère de l’Europe et des affaires étrangères.
Quelles sont les mesures mises en place dans les lieux de passage (gares, aéroports,
Un dispositif d’information des voyageurs a été mis en place dans l’ensemble des points de contact
des voyageurs. Ce dispositif rappelle les consignes sanitaires pour se protéger du virus et les bons
réflexes à adopter en cas de contamination.
Ils sont pris en charge par le service médical d’urgence de l’aéroport. Puis ils sont isolés et pris en
charge, comme tout cas possible, par le Samu centre 15 , conformément aux procédures en vigueur.
Quelles sont les consignes si je présente les symptômes du covid-19, et que le Samu
me demande de rester à mon domicile ?
Si un médecin prescrit un isolement, il est demandé de limiter au maximum ses déplacements, à
savoir les transports en commun, le lieu de travail et les lieux publics, à l’exception de rendez-vous
médicaux. Dans ce cas, les malades doivent porter un masque, prévenir en amont le personnel
soignant de leur arrivée et signaler leur condition.
Au sein du logement : il est conseillé de rester dans une pièce spécifique, en évitant les contacts avec
les autres occupants du domicile. Si possible, une salle de bain et des toilettes spécifiques sont à
Dans le cas contraire, il est recommandé de porter un masque, de se laver les mains fréquemment,
de ne pas toucher d’objets communs et de laver quotidiennement les surfaces fréquemment
touchées (poignées, etc.). Il est déconseillé de recevoir de visites sauf indispensables, comme les
aidants à domiciles. Enfin, les livraisons à domicile sont possibles, en laissant le colis sur le palier.
Seuls les cas confirmés sont signalés aux ars. Ce signalement est fait par les laboratoires et centres
Face au coronavirus, il existe des gestes simples pour préserver votre santé et celle de votre
J’ai des symptômes (toux, fièvre) qui me font penser au covid-19 : je reste à domicile, j’évite les
contacts, j’appelle un médecin avant de me rendre à son cabinet ou j’appelle le numéro de
permanence de soins de ma région. Je peux également bénéficier d’une téléconsultation.
Si les symptômes s’aggravent avec des difficultés respiratoires et signes d’étouffement, j’appelle le
Samu- centre 15.
15 millions de masques chirurgicaux du stock national sont mis en circulation. Les 157 établissements
de santé qui prennent en charge des cas confirmés de coronavirus covid-19 ont déjà reçu des
dotations de masques chirurgicaux.
Le respect des indications scientifiques et sanitaires d’utilisation de ces masques, dans les cas où ils
sont utiles, est à l’évidence une condition pour que le stock et les réassorts de ces dispositifs de
protection soient exploités au mieux.
La réquisition des masques concerne-t-elle toute la production française et les stocks
Oui, sont réquisitionnés les stocks de masques antiprojections et de protection respiratoire de type
FFP2 ainsi que ceux qui seront produits jusqu’au 31 mai 2020.
Combien coûte le gel hydroalcoolique ?
Le prix du gel hydroalcoolique est encadré depuis le 6 mars 2020 par décret :
Les pharmacies pourront prochainement vendre leur propre solution de gel hydroalcoolique.
En fonction de sa durée et de son ampleur, le coronavirus covid-19 aurait un impact de plusieurs
dixièmes de point de PIB sur l’année 2020 (estimation du ministère de l’économie et des finances qui
peut varier en fonction du développement de l’épidémie). Les conséquences économiques de cette
épidémie touchent en particulier :
Le secteur de l’événementiel, du tourisme, de l’hôtellerie, de la restauration, des transports, de
l’automobile, du luxe et de la mode.
À ce stade, aucun problème d'accès aux médicaments n'a été signalé en relation avec l'épidémie de
coronavirus covid-19 en France, ni en Europe. Néanmoins, l’industrie pharmaceutique mondiale est
très dépendante des activités de production en Asie. Si l’épidémie devait se poursuivre pendant une
longue période, des impacts sur la disponibilité de certains médicaments ne seraient pas à exclure.
Le ministère des solidarités et de la santé suit de près l’évolution de cette situation, avec l’aide de
l’agence nationale de sécurité du médicament.
Est-ce que le coronavirus covid-19 survit dans le milieu extérieur ? Y a-t-il un risque
avec les objets/colis importés de zones à risque ?
Au vu des données disponibles sur la survie des coronavirus, le risque d’être infecté par le coronavirus
covid-19, en touchant un objet importé d’une zone à risque est considéré comme extrêmement
Les ministres de la santé de l’union européenne et la commission européenne échangent
régulièrement pour faire un point de situation sur l’épidémie de coronavirus covid-19 et se
coordonner sur les mesures prises en termes de confinement ou d’organisation du système de santé.
Les membres de l’union européenne se coordonnent pour organiser leurs besoins en matériels
médicaux, en passant par exemple, des marchés communs. De nouveaux projets de recherches sont
également lancés ainsi que la mise en place d’un conseil scientifique européen.
Le comité d'urgence convoqué par le directeur général de l’OMS a estimé le 30 janvier que l’épidémie
de coronavirus covid-19 constituait une urgence de santé publique de portée internationale (usppi).
La déclaration d’une usppi est une mesure de reconnaissance des risques nationaux et régionaux
éventuels et de la nécessité d’intensifier et de coordonner l’action pour les gérer.
Mettre en alerte le système de santé (agences régionales de santé, agences nationales de
sécurité sanitaire, Samu, établissements de soins, professionnels de santé) et diffuser rapidement
toutes les informations nécessaires pour garantir une prise en charge optimale des malades.
Renforcer l’information et la sensibilisation de la population pour s’assurer de son engagement
et de sa pleine participation à la stratégie de riposte.
Renforcer le dépistage sur le territoire national pour garantir qu’aucun contact n’est oublié et
améliorer la qualité du dépistage moyennant une amélioration du partage des informations avec les
équipes de surveillance.
Renforcer la surveillance en vue de réduire le délai entre la détection et la prise en charge des
malades et leur isolement. Mettre en place des autorisations exceptionnelles pour les médicaments
et les vaccins qui n’auraient pas d’autorisation de mise sur le marché (amm).
Mettre en œuvre rapidement les stratégies vaccinales susceptibles de faire reculer la
propagation de cette maladie telles que les recommande le groupe stratégique consultatif d’experts
(sage) de l’OMS sur la vaccination.
Continuer à collaborer et à améliorer la coordination avec les nations-unies et les partenaires,
créer un environnement propice pour les opérations de santé publique, pour accélérer les efforts de
La France a procédé, en relation avec les autorités chinoises, à plusieurs opérations de retour des
français qui le souhaitaient par voie aérienne directe depuis Wuhan.
L’ensemble des ressortissants français de ces trois vols ont été confiné dans les lieux d’accueil et suivi
par une équipe médicale pendant 14 jours (période maximum d’incubation du virus).
Concernant les ressortissants français encore à Wuhan et dans la province du Hubei, le consulat
général de France à Wuhan est en contact avec eux.
Le consulat de France à Wuhan met à jour régulièrement son site internet, tout comme le ministère
• Le stade 1 prévoit de freiner l’introduction du virus sur le territoire national. Il correspond à la
mise en alerte du système de santé. Les autorités sanitaires sont mobilisées pour isoler les
malades, détecter et identifier rapidement les cas contact, et prendre en charge les cas graves
dans les établissements de santé habilités.
• Pour le stade 2, l’objectif des pouvoirs publics est de freiner la propagation du virus sur le territoire
et d’empêcher ou, tout du moins, de retarder aussi longtemps que possible le passage au stade 3.
• Stade 3 : le virus circule largement dans la population. Le stade 3 ou stade épidémique
correspond à une circulation active du virus. La stratégie repose alors sur l’atténuation des effets
de l’épidémie. L’organisation prévoit la mobilisation complète du système sanitaire hospitalier et
de ville, ainsi que les établissements médico-sociaux pour protéger les populations fragiles,
assurer la prise en charge des patients sans gravité en ville, et des patients avec signes de gravité
en établissements de soins. Les activités collectives sont fortement impactées. Nous sommes
actuellement en stade 3.
• Stade 4 : fin de l’épidémie. Retour à la normale.
Le plan blanc est une organisation spécifique d'urgence sanitaire et de crise permettant d’enclencher
la mise en œuvre rapide et rationnelle des moyens indispensables en cas d'afflux de patients dans un
établissement hospitalier. Il est inscrit dans la loi depuis 2004.
Dans la logique de mobilisation et de mise sous tension des établissements de santé et médicosociaux pour faire face à l’épidémie du covid-19, le premier ministre a annoncé le 6 mars le
déclenchement du plan blanc dans tous les hôpitaux et cliniques de France et le plan bleu pour les
ehpad. Ces plans sont déclenchés par le directeur de l’établissement de santé. Ils seront donc mis en
place progressivement : les établissements de santé et médico-sociaux déclencheront leur plan de
mobilisation interne, qui correspond au démarrage de leur plan blanc pour les hôpitaux et les
cliniques, de leur plan bleu pour les ehpad et autres établissements médico-sociaux.
Le 13 mars, le niveau 2 est lancé, qui est en fait un niveau d’organisation supérieur des
établissements (rappel du personnel, déprogrammation des interventions non urgentes,
augmentation des capacités hospitalières) en vue de pouvoir absorber une situation sanitaire
En complément de l’activation du plan blanc, des mesures exceptionnelles sont prises pour être en
capacité d’accueillir et de prendre en charge les patients qui en ont besoin : mobilisation de
l’ensemble des soignants, rappel de la réserve sanitaire mais aussi d’étudiants et de jeunes retraités.
Le plan bleu est un plan spécifique d'urgence sanitaire et de crise pour les établissements médicosociaux il comprend :
Le dispositif de protection à mettre en place par tous pour protéger les résidents et limiter la
contamination est le suivant :
Renforcement des gestes barrières (lavage des mains réguliers) pour ralentir la progression de
Réduction massive des visites : enfants de moins de 15 ans, proches ou extérieurs présentant
des symptômes ou malades.
Les professionnels des EHPAD sont également mobilisés afin de modifier les habitudes au sein de ces
La réduction des activités collectives et les sorties, et éviter les contacts avec les personnes
malades au sein de l’établissement.
La détection très rapide de tout cas suspects et isolement de la personne en attendant
Le 11 mars 2020, le ministre de la santé a annoncé la suspension de l’intégralité des visites extérieures
en ehpad et en unité de soins longue durée. Dans les résidences autonomie, les visites sont fortement
déconseillées. Des exceptions pourront être décidées par le directeur pour des situations
exceptionnelles. Ces restrictions devront durer tant que la situation sanitaire l’exige, et seront
accompagnées de mesures pour rendre cette situation plus simple pour les personnes âgées et leur
proche (par exemple, par la mise en place de visioconférences).
Dans les établissements de santé, il convient de limiter les visites auprès des patients à une seule
personne, interdire les visites des personnes mineures et bien évidemment interdire les visites de
toute personne malade y compris dans les services de maternité.
Afin de renforcer les canaux de consultation de médecine de ville pour les patients présentant les
symptômes de l’infection ou reconnus atteints du covid-19 : il n’est plus nécessaire de passer par son
médecin traitant ou d’avoir eu une consultation présentielle au cours des 12 mois précédant la
réalisation d’une consultation à distance pour que la téléconsultation soit prise en charge par
l’assurance maladie (télémédecine).
Pourquoi les heures supplémentaires des professionnels de santé sont-elles
déplafonnées ?
Le déplafonnement des heures supplémentaires pour les professionnels de santé à l'hôpital, leur
permet de pouvoir plus facilement assurer la continuité des soins dans les services dans cette
L’AP-HP rappelle des retraités qui viennent de partir. Tous les hôpitaux vont-ils faire
La possibilité leur est donnée de le faire, en fonction de leurs besoins. Pour rappel, comme dans le
cadre de la mobilisation de la réserve sanitaire, la mobilisation de professionnels de santé s’organise
depuis plusieurs jours. Selon les régions et les moyens humains disponible des professionnels de
santé volontaires comme des directeurs d'hôpital, médecins, psychologues, pharmaciens, infirmiers,
ambulanciers. Ils peuvent être en activité, sans emploi, à la retraite ou en formation (étudiant).
L’ensemble des mesures de sécurité et d’hygiène recommandées par le ministère des solidarités et
de la santé pour limiter la propagation du covid-19 sont mises en œuvre au sein de l’établissement
afin de protéger les personnes détenues, les personnels pénitentiaires et les visiteurs.
Afin d’éviter l’entrée du virus dans les établissements et de protéger les personnes qui s’y trouvent,
les visiteurs ne peuvent pas accéder à l’établissement pénitentiaire et sont invités à se signaler au
personnel si :
Si le visiteur n’est pas concerné par ces situations : une fois au sein de l’établissement pénitentiaire,
de la santé est mis en œuvre.
Des documents d’information sont diffusés auprès des personnes en détention afin de les informer
de la situation sanitaire et des consignes d’hygiène à suivre.
L’ambassade et consulat de votre lieu de résidence est à votre disposition pour répondre à l’ensemble
de vos questions. Par ailleurs, le ministère met à jour régulièrement son site de conseils aux
Depuis le début de l’épidémie de coronavirus covid-19 en chine en décembre 2019, le gouvernement
est pleinement engagé pour faire face à la situation et vous protéger.
Les décisions prises par le gouvernement s’appuient sur le fondement de faits étayés
scientifiquement et sur les connaissances des modalités de propagations du virus, afin de vous fournir
les informations et les recommandations les plus précises pour lutter contre l’épidémie.
Le 14 mars 2020, le premier ministre a décidé, à la suite du passage en stade 3 du plan de lutte contre
l’épidémie et jusqu’à nouvel ordre, de fermer tous les lieux recevant du public qui ne sont pas
indispensables à la vie du pays. Il s’agit notamment des restaurants, cafés, cinémas, discothèques.
Les lieux de culte resteront ouverts, mais les rassemblements et les cérémonies devront être
reportés. Il s’agit également de tous les commerces à l’exception des commerces essentiels.
Resteront notamment ouvert les pharmacies, commerces alimentaires, stations-services, banques,
bureaux de tabac, ainsi que les services publics essentiels. Resteront notamment ouverts les
magasins et marchés alimentaires, les pharmacies, les stations essence, les banques et les bureaux
de tabac et de presse. Tous les services publics essentiels resteront évidemment ouverts.
L’objectif est d’éviter de se rassembler, limiter les réunions amicales et familiales, n'utiliser les
transports en commun que pour aller au travail et seulement si la présence physique au travail est
Les professionnels et établissements de santé ont été informés rapidement de la situation et des
recommandations sur la prise en charge d’éventuels cas en France leur ont été délivrées, afin que
l’ensemble du système de santé français soit prêt pour faire face à la maladie.
Le 13 février, il a été demandé à chaque agence régionale de santé d’activer le plan ORSAN REB dans
sa région. L’objectif de ce plan est d’organiser la mobilisation du système de santé pour se préparer
à une éventuelle circulation active du coronavirus covid-19 sur le territoire français.
L’évolution de la situation internationale est suivie de près par les autorités sanitaires avec
l’ensemble des acteurs concernés en lien avec l’OMS.
Le ministère chargé de la santé s’engage à communiquer sans délai pour chaque cas confirmé mais
ne délivre pas d’information sur les cas en cours d’investigation (cas suspect, cas possible en cours
de bilan…).
Des mesures de protection sont prises dans ces établissements et services pour les personnes et
pour freiner la propagation du virus :
Les visites dans les structures accueillant des enfants et des adultes sont suspendues, excepté
dans certaines situations particulières pour lesquelles l’absence de lien avec un aidant référent serait
particulièrement préjudiciable (risque de décompensation, troubles du comportement…), appréciées
par un médecin. Ces visites autorisées à titre exceptionnel devront néanmoins être organisées dans
le respect strict des recommandations formulées.
Dans le même objectif, les sorties le week-end sont suspendues pour à la fois protéger les
personnes et limiter les risques d’une diffusion du virus dans le collectif de la structure. Les sorties
sont envisageables à titre exceptionnel sous réserve d’un avis médical.
Tous les efforts seront faits pour organiser les transmissions et mettre en place des moyens de
communication quotidien avec les familles, afin qu’elles soient tenues informées de la santé de leur
En cas de doute dès l’apparition des premiers symptômes, les services de soins, de ville, d’urgence
et hospitaliers, sont mobilisés pour prendre en charge les personnes en situation de handicap. Les
professionnels médico-sociaux devront être en appui pour accompagner les personnes hospitalisées,
notamment polyhandicapées, et les professionnels de santé.
Les professionnels médico-sociaux sont soutenus au vu de l’importance de leur mission. Ils
comptent parmi les personnels prioritaires pour la mobilisation de systèmes de gardes
d’enfants organisés par l’éducation nationale et ses partenaires. L’état mobilise également les taxis
et les hôtels pour les accompagner dans leurs missions.
Un hôpital de campagne du service de santé des armées sera déployé dans les jours à venir en alsace.
Les armées apporteront leur concours pour déplacer les malades des régions les plus affectées et
ainsi réduire la congestion dans les hôpitaux de certains territoires.
Le ministère de l’Europe et des affaires étrangères a mis jour ses conseils aux voyageurs dans les pays
touchés par le coronavirus covid-19. Les conseils aux voyageurs sont réévalués en fonction de
l’évolution de la situation épidémiologique internationale et des recommandations de l’OMS.
Le ministère a aussi mis en place quatre opérations de rapatriement en activant le mécanisme
européen de solidarité pour les ressortissants français et européens qui habitaient dans la province
de Hubei en chine, épicentre de l’épidémie. Des règles sanitaires strictes ont été appliquées à
l’ensemble de l’opération, qui prévoit notamment une période de confinement de 14 jours à l’arrivée
pour l’ensemble des français bénéficiant de l’opération.
Enfin, comme annoncé par le président de la république, pour manifester sa solidarité avec le peuple
chinois, un avion affrété par la France a décollé le 19 février transportant des équipements médicaux
dédiés à la lutte contre le coronavirus covid-19.
Ce fret de solidarité de 17 tonnes comprenait notamment des combinaisons médicales de protection,
des masques, des gants et des produits désinfectants.
Cette opération a été coordonnée par le centre de crise et de soutien du ministère de l’Europe et des
affaires étrangères, en lien étroit avec l’ambassade de France à pékin et le consulat général de France
à Wuhan.
L’ensemble des recommandations à suivre pendant 14 jours suivant un retour d’une zone où circule
le coronavirus covid-19est affiché dans les aéroports et les gares internationales.
Par mesure de sécurité, le président de la république a annoncé, le 12 mars 2020, la fermeture de
l’ensemble des crèches, écoles, collèges, lycées et universités pour une durée minimum de 15 jours,
et autant que nécessaire, et ce, à partir du lundi 16 mars 2020.
Cette mesure, prise sur recommandations des scientifiques au vu de l’accélération de l’épidémie, vise
à la fois à protéger les plus jeunes et à réduire la dissémination du virus à travers notre territoire.
Cela implique la continuité pédagogique et administrative, avec notamment les plateformes « ma
classe à la maison » du CNED, ainsi que les classes virtuelles, pour que chaque élève conserve le lien
avec son professeur et dispose de ressources et d’exercices. Pour les 5% de famille qui ne sont pas
équipées en matériel informatique, des solutions seront déployées avec les collectivités locales.
À noter que les territoires d’outre-mer ne sont pas tous concernés par la fermeture des crèches,
établissements scolaires et universités car ils ne sont pas tous touchés de la même manière par le
covid-19. Ce sont donc les préfets qui prendront cette décision et l’adapteront.
Le président de la république a également annoncé la mise en place d’un service de garde pour les
personnels qui sont indispensables à la gestion de la crise sanitaire. Pour assurer l’accueil des enfants
âgés de moins de 16 ans de ces personnes, lorsqu’elles ne disposent pas d’autre solution de garde à
domicile, les personnels relevant du ministère de l’éducation nationale et ceux relevant des
collectivités territoriales (ATSEM et ALSH) seront mobilisés dès le lundi 16 mars 2020. Les groupes
d’élèves ne devront pas dépasser 8 à 10 élèves par classe.
Les parents concernés et leurs enfants seront accueillis dès lors qu’ils présenteront la carte
professionnelle de santé ou une fiche de paye avec mention de l’établissement employeur. Toute
piste complémentaire sur des aides/gardes d’enfants à domicile pourra être envisagée localement
sous l’égide des préfets (ex. Plateformes offre/demande).
Tout personnel travaillant en établissements de santé publics/privés : hôpitaux, cliniques,
centres de santé …
handicapées : maisons de retraite, ehpad…
Les professionnels de santé et médico-sociaux de ville : médecins, infirmiers, pharmaciens,
sages-femmes, aides-soignants, transporteurs sanitaires, biologistes, auxiliaires de vie pour
Les structures qui accueillent des nombres d’enfant beaucoup plus réduits ne présentent pas les
mêmes risques selon les experts médicaux. Par exemple, les assistantes maternelles exerçant de
manière individuelle peuvent continuer d’exercer.
Les jeunes en formation devront rejoindre leur entreprise. Si celle-ci est en activité partielle, ils en
bénéficieront au même titre que les salariés ; leur rémunération sera maintenue. Les CFA sont invités
à recourir à la formation à distance.
des stagiaires dès lors que la situation sanitaire le permet :
Une cellule de continuité économique a été activée le 3 mars au ministère de l’économie. Cette
cellule va permettre d'obtenir toutes les informations nécessaires sur la situation économique du
pays en temps réel, de mieux gérer l'impact de cette crise sanitaire sur notre économie en prenant
des décisions quotidiennes qui pourraient s'avérer nécessaires.
Dans les situations les plus difficiles, des remises d’impôts directs pouvant être décidées dans le
Un soutien de l’état et de la banque de France (médiation du crédit) pour négocier avec sa
La mobilisation de Bpifrance pour garantir des lignes de trésorerie bancaires dont les entreprises
pourraient avoir besoin à cause de l’épidémie ;
Le maintien de l'emploi dans les entreprises par le dispositif de chômage partiel simplifié et
L’appui au traitement d’un conflit avec des clients ou fournisseurs par le médiateur des
La reconnaissance par l’état et les collectivités locales du coronavirus comme un cas de force
majeure pour leurs marchés publics. En conséquence, pour tous les marchés publics d’état et des
collectivités locales, les pénalités de retard ne seront pas appliquées ;
La suspension des factures d’eau, de gaz, d’électricité et de loyers pour les petites entreprises
les plus en difficulté ainsi que la suspension de leurs impôts et cotisations sociales.
Pour plus d’informations dans votre région, contactez le 0 800
10 janvier : envoi aux agences régionales de santé - ars, aux sociétés savantes (urgentistes, SAMU,
infectiologues) de fiches de conduites à tenir et de définition de cas par le ministère des solidarités
14 janvier : sensibilisation des établissements hospitaliers, médico-sociaux et des professionnels
de santé libéraux, à la situation et aux recommandations sanitaires.
23 janvier : mise en place d’un dispositif de suivi et de réponse aux préoccupations des français
présents en chine par le centre de crise et de soutien du ministère de l’Europe et des affaires
étrangères, en coordination avec l’ambassade de France à Pékin et l’ensemble des consulats
généraux en chine.
24 janvier : confirmation des premiers cas confirmés de coronavirus covid-19 par Agnès Buzyn,
24 janvier : déploiement de flyers et d’affiches d’information en français, anglais et mandarin dans
25 janvier : mise en place d’une procédure d’identification et de suivi des cas contacts
personnalisée et quotidienne a été mise en place via les ARS.
25 janvier : mise en place d’un accueil spécifique des voyageurs en provenance de chine, HongKong et macao à paris Charles de gaulle et Saint-Denis de la réunion assuré par des personnels
d’associations agréées de sécurité civile en lien avec le service médical de l’aéroport, renforcé de
professionnels de santé médicaux et paramédicaux issus de la réserve sanitaire du ministère des
27 janvier : développement d’un test diagnostic rapide par l’institut pasteur permettant de
donner un résultat en quelques heures.
31 janvier : première opération de retour des ressortissants français vivant dans la province de
Hubei, par vol direct depuis Wuhan accompagné d’une équipe médicale et confinement des
passagers pendant 14 jours à Carry-le-Rouet.
2 février : deuxième opération de retour des ressortissants français de Hubei et confinement des
passagers à Aix-en-Provence.
8 février : apparition d’un cluster (regroupement de plusieurs cas autour d’un cas initial) en HauteSavoie. Les cinq cas confirmés de coronavirus covid-19, quatre adultes et un enfant, ont été
hospitalisés ainsi que six autres contacts proches. Une cellule de crise est mise en place par
l’agence régionale de santé d’auvergne-Rhône-Alpes pour suivre la situation et retrouver
l’ensemble des cas contacts. Les trois établissements scolaires fréquentés par l’enfant malade ont
été fermés pendant deux semaines par mesure de précaution et pour mener les investigations
nécessaires (test diagnostic). L’opération de recherche et de tests auprès des cas contacts est
engagée immédiatement.
9 février : un centre de consultation exceptionnel est installé dans la salle d’animation de la
commune de contamines-montjoie afin de dépister les enfants de l’école où était scolarisé l’enfant
13 février : activation du plan orsan qui vise à organiser la mobilisation du système de santé pour
se préparer à une éventuelle circulation active du coronavirus covid-19 sur le territoire français.
14 février : levée des mesures de confinement pour les passagers du premier vol de retour des
français de Wuhan suite à la fin de la période d’incubation de 14 jours et la réalisation de tests de
diagnostic revenus négatifs.
14 février : premier décès en France d’un patient âgé de 80 ans hospitalisé en France des suites
du coronavirus covid-19.
17 février : envoi d’un guide pratique aux professionnels de santé par le ministère des solidarités
18 février : confirmation de trois passagers français atteints de coronavirus covid-19 à bord du
paquebot de croisière Diamonds princess en confinement au large du japon.
19 février : envoi de fret médical en solidarité avec la chine à destination des structures
hospitalières de Wuhan et de la province du Hubei.
21 février : rencontre de M. Bruno le maire et Mme Agnès Pannier-Runacher avec les acteurs
économiques nationaux sur les conséquences de l’épidémie de coronavirus covid-19.
24 février : activation de 70 établissements de santé siège d’un SAMU. 107 établissements de
santé sont donc en capacité d’accueillir des patients atteints de coronavirus covid-19 soit au moins
un par département métropolitain et d’outre-mer.
24 février : augmentation des capacités de diagnostic biologique et commande de plusieurs
millions de masques FFP2 supplémentaires pour les professionnels de santé.
28 février : déclaration du coronavirus covid-19 comme “cas de force majeure” pour les
29 février : tenus d’un conseil de défense et d’un conseil des ministres exceptionnels sous
l’autorité du président de la république, consacré au coronavirus. Officialisation du passage du
stade 1 au stade 2 du plan de prévention et de gestion de la crise sanitaire impliquant de prendre
de nouvelles mesures afin de limiter la diffusion du virus.
La communication pour le grand public est renforcée avec la diffusion, grâce à l’appui du csa et
des chaines et radios françaises, de spots de prévention.
2 mars : la bpi est désormais garante des prêts demandés par les pme afin de les accompagner
dans la gestion de la situation
3 mars : mise en place d’une cellule de continuité économique au ministère de l’économie et des
6 mars : publication du décret encadrant les prix de vente du gel hydroalcoolique
8 mars : interdiction des rassemblements de plus de 1000 personnes non indispensables à la
continuité de la vie de la nation
9 mars : diffusion d’une circulaire du ministre de l’intérieur pour garantir la sécurité et la sincérité
des opérations de vote ainsi que des mesures de précautions sanitaires avant les élections
municipales et communautaires des 15 et 22 mars.
Fermeture des crèches, écoles, collèges, lycées et universités jusqu’à nouvel ordre, et mise en
place d’un service de garde, région par région, pour les personnels qui sont indispensables à
la gestion de la crise sanitaire.
Mobilisation des médecins, des soignants, mais aussi d’étudiants et de jeunes retraités, et
report des soins non essentiels et opérations non urgentes à l’hôpital.
Mise en œuvre d’un mécanisme exceptionnel et massif de chômage partiel, avec prise en
charge par l’état de l'indemnisation des salariés contraints à rester chez eux.
Possibilité de reporter le paiement des cotisations et impôts dus en mars pour toutes les
entreprises qui le souhaitent sans justification, ni pénalité.
Cet espace est dédié aux recommandations pour les salariés et les agents du service public dans le
https://www.education.gouv.fr/coronavirus-covid-19-informations-et-recommandations-pour-lesetablissements-scolaires-et-les-274253
https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/coronavirus-questions-reponses-pourles-entreprises-et-les-salaries
Le secteur de l’agro-alimentaire fait usage au quotidien de l’utilisation de masques antiprojection
comme l’un des moyens permettant d’assurer la sécurité sanitaire des aliments :
Il ne s’agit pas d’une obligation réglementaire mais d’un choix de l'opérateur de l’intégrer dans
son plan de maîtrise sanitaire (PMS). En effet, la réglementation européenne (paquet hygiène)
impose une obligation de résultat et non de moyen ;
Considérant la doctrine nationale covid-19 d’utilisation des masques (cf. Ci-dessous), les
opérateurs de la chaîne alimentaire ne sont pas considérés comme prioritaires ;
Les opérateurs doivent s’assurer du maintien du même niveau de sécurité sanitaire en veillant
au respect de toutes les autres mesures et moyens définis dans leur plan de maîtrise sanitaire et, le
cas échéant, de les renforcer ou de mettre en place de nouvelles mesures permettant de compenser
l'absence de masque. L'objectif demeure la prévention des risques de contaminations tout au long
de leur process.
INFORMATIONS COVID-19 mis à jour le 17.03.2020.pdf (PDF, 5 Mo)
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