Source: http://docplayer.fr/6236991-Monographie-de-produit-docetaxel-pour-injection-solution-concentree-80-mg-2-0-ml-20-mg-0-5-ml-norme-fabricant-code-de-l-atc-l01c-d02.html
Timestamp: 2017-11-25 10:34:54+00:00
Document Index: 265643433

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

MONOGRAPHIE DE PRODUIT. (docetaxel pour injection) Solution concentrée 80 mg/2,0 ml 20 mg/0,5 ml. Norme fabricant. Code de l ATC : L01C D02 - PDF
Download "MONOGRAPHIE DE PRODUIT. (docetaxel pour injection) Solution concentrée 80 mg/2,0 ml 20 mg/0,5 ml. Norme fabricant. Code de l ATC : L01C D02"
Noëlle Lévesque
1 MONOGRAPHIE DE PRODUIT Pr TAXOTERE (docetaxel pour injection) Solution concentrée 80 mg/2,0 ml 20 mg/0,5 ml Norme fabricant Code de l ATC : L01C D02 Antinéoplasique sanofi-aventis Canada Inc. 2905, place Louis-R.-Renaud Laval (Québec) H7V 0A3 Date de révision : 12 juin 2015 N o de contrôle de la présentation : Version s-a 13.0 datée 12 juin 2015 Page 1 de 73
2 Table des matières PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ... 3 RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT... 3 INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE... 3 CONTRE-INDICATIONS... 4 MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS... 5 EFFETS INDÉSIRABLES INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES POSOLOGIE ET ADMINISTRATION SURDOSAGE MODE D ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE STABILITÉ ET CONSERVATION INSTRUCTIONS PARTICULIÈRES DE MANIPULATION FORMES POSOLOGIQUES, COMPOSITION ET CONDITIONNEMENT PARTIE II : RENSEIGNEMENTS SCIENTIFIQUES RENSEIGNEMENTS PHARMACEUTIQUES ESSAIS CLINIQUES PHARMACOLOGIE DÉTAILLÉE TOXICOLOGIE RÉFÉRENCES PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR Page 2 de 73
3 Pr TAXOTERE (docetaxel pour injection) Solution concentrée 80 mg/2,0 ml 20 mg/0,5 ml Norme-fabricant PARTIE I : RENSEIGNEMENTS POUR LE PROFESSIONNEL DE LA SANTÉ RENSEIGNEMENTS SOMMAIRES SUR LE PRODUIT Voie d administration Forme posologique et teneur Ingrédients non médicinaux Perfusion intraveineuse Concentré pour injection dosé à 80 mg/2,0 ml et à 20 mg/0,5 ml Diluant Polysorbate 80 Éthanol à 95 % (v/v) dans de l eau pour injection (13/87 p/p) INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE Cancer du sein : L emploi de TAXOTERE (docetaxel pour injection) en association avec la doxorubicine et la cyclophosphamide est indiqué dans le traitement adjuvant du cancer du sein opérable avec atteinte ganglionnaire. L efficacité d emploi de TAXOTERE en association avec la doxorubicine et la cyclophosphamide (TAC) se fonde sur l amélioration de la survie sans récidive (SSR) et de la survie globale par rapport aux résultats obtenus à la suite de l administration de l association fluorouracile-doxorubicine-cyclophosphamide (FAC). Comme le bienfait observé chez les patientes ayant une atteinte d au moins 4 ganglions n était pas statistiquement significatif sur le plan de la survie sans récidive (SSR) et de la survie globale (SG), le bienfait du schéma TAC chez les patientes ayant une atteinte d au moins 4 ganglions n a pas été entièrement démontré. L emploi de TAXOTERE est indiqué dans le traitement du cancer du sein avancé localisé ou métastatique. L emploi de TAXOTERE en association avec de la doxorubicine comme traitement de première intention doit être réservé aux patientes présentant une affection pouvant menacer le pronostic vital (notamment, la présence de métastases viscérales ou pulmonaires). Page 3 de 73
4 L emploi de TAXOTERE en association avec Xeloda (capécitabine) est indiqué dans le traitement du cancer du sein avancé ou métastatique après l échec d une chimiothérapie comportant de l anthracycline. Cancer du poumon non à petites cellules : L emploi de TAXOTERE est indiqué en monothérapie ou en association avec un dérivé du platine dans le traitement du cancer du poumon non à petites cellules avancé localisé ou métastatique. Cancer ovarien : L emploi de TAXOTERE est indiqué dans le traitement du cancer ovarien métastatique, après l échec d une chimiothérapie de première intention ou d une chimiothérapie subséquente. Cancer de la prostate : L emploi de TAXOTERE en association avec de la prednisone ou de la prednisolone est indiqué dans le traitement du cancer de la prostate métastatique androgéno-indépendant (réfractaire à l hormonothérapie). Carcinome spinocellulaire de la tête et du cou : L emploi de TAXOTERE est indiqué en monothérapie dans le traitement du carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou, après l échec d une chimiothérapie antérieure. TAXOTERE doit être administré sous la surveillance d un médecin expérimenté dans l emploi des antinéoplasiques. CONTRE-INDICATIONS L emploi de TAXOTERE (docetaxel pour injection) est contre-indiqué : - chez les patients ayant des antécédents de réaction d hypersensibilité à ce produit ou à d autres médicaments contenant du polysorbate 80; - chez les femmes enceintes (voir la section MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations particulières, Femmes enceintes); - chez les femmes qui allaitent (voir la section MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Populations particulières, Femmes qui allaitent); et - chez les patients qui sont atteints d insuffisance hépatique grave. TAXOTERE ne doit pas être utilisé chez les patients dont la numération des polynucléaires neutrophiles est au départ inférieure à cellules/mm 3. Les contre-indications relatives à l emploi d autres médicaments s appliquent également lorsqu ils sont administrés en concomitance avec le docetaxel : Les contre-indications relatives à l emploi de Xeloda (capécitabine) s appliquent également lors de son administration concomitante avec TAXOTERE (voir la monographie de Xeloda ). Page 4 de 73
5 Les contre-indications relatives à l emploi de la prednisone s appliquent également lors de son administration concomitante avec TAXOTERE (voir la monographie de la prednisone). Les contre-indications relatives à l emploi de la doxorubicine et de la cyclophosphamide s appliquent également lors de leur administration concomitante avec TAXOTERE (voir les monographies de la doxorubicine et de la cyclophosphamide). MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS Importantes mises en garde et précautions TAXOTERE doit être administré sous la surveillance d un médecin expérimenté dans l emploi des antinéoplasiques (voir la section INDICATIONS ET USAGE CLINIQUE). Les patients atteints d insuffisance hépatique présentent un risque plus élevé de réactions indésirables graves, telles que la mort par intoxication et l hémorragie gastro-intestinale mortelle (voir la section Fonction hépatique ci-dessous). TAXOTERE ne doit pas être utilisé chez des patients présentant un taux de bilirubine totale supérieur à la LSN ou un taux d AST et/ou d ALT supérieur à 1,5 fois la LNS associé à un taux de phosphatase alcaline supérieur à 2,5 fois la LSN. TAXOTERE ne doit pas être administré en présence d une numération des polynucléaires neutrophiles inférieure à cellules/mm 3 (voir la section Système sanguin ci-dessous). TAXOTERE peut causer des réactions d hypersensibilité graves nécessitant l arrêt immédiat du traitement (voir la section Réactions d hypersensibilité ci-dessous). Une leucémie myéloïde aiguë liée au traitement peut survenir. Aucune étude n a été menée pour évaluer le pouvoir cancérigène de TAXOTERE (voir les sections Leucémie myéloïde aiguë/syndrome myélodysplasique et Carcinogenèse et mutagenèse ci-dessous). Généralités Tous les patients devraient recevoir un traitement préalable par un corticostéroïde à prise orale, comme la dexaméthasone, à raison de 16 mg par jour (p. ex., 8 mg, 2 fois par jour) pendant 3 jours, débutant le jour précédant l administration de TAXOTERE, pour réduire la fréquence et la gravité de la rétention liquidienne, de même que l intensité des réactions d hypersensibilité. Page 5 de 73
6 La corticothérapie préalable en présence d un cancer de la prostate (compte tenu de l emploi concomitant de prednisone ou de prednisolone) est de 8 mg de dexaméthasone par voie orale, 12 heures, 3 heures et 1 heure avant la perfusion de TAXOTERE (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Corticothérapie préalable [ou prémédication]). La prise concomitante de TAXOTERE et de médicaments qui inhibent l isoenzyme CYP3A4 doit être évitée, car elle peut augmenter l exposition au docetaxel. Si l administration d un puissant inhibiteur de l isoenzyme CYP3A4 par voie générale est incontournable pendant un traitement par TAXOTERE, on doit surveiller de près les éventuels effets toxiques, voire diminuer la dose de TAXOTERE. On ne possède pas de données cliniques sur l adaptation de la dose chez les patients traités par un puissant inhibiteur de la CYP3A4. Toutefois, si on extrapole en se fondant sur les résultats d une étude pharmacocinétique sur le kétoconazole menée chez 7 patients, une réduction de 50 % de la dose de docetaxel serait envisageable lors de la prise concomitante d un puissant inhibiteur de la CYP3A4. La quantité d éthanol contenue dans TAXOTERE pourrait être nocive pour les patients qui souffrent d alcoolisme et devrait aussi être prise en considération chez les enfants et chez les groupes de patients présentant un risque élevé comme ceux qui sont atteints d une maladie hépatique ou d épilepsie. Il faut donc être attentif aux effets éventuels du médicament sur le système nerveux central. La quantité d éthanol contenue dans TAXOTERE pourrait diminuer la capacité de conduire un véhicule ou de faire fonctionner des machines (voir Système nerveux ci-dessous). La quantité d éthanol contenue dans TAXOTERE pourrait modifier les effets d autres médicaments (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES). Leucémie myéloïde aiguë/syndrome myélodysplasique Une leucémie myéloïde aiguë (LMA) liée au traitement peut survenir. Au cours d un essai ayant porté sur le traitement adjuvant du cancer du sein (TAX 316), durant un suivi d une durée médiane de 96 mois, le diagnostic de leucémie myéloïde aiguë a été établi chez 4 des 744 patientes ayant reçu l association TAXOTERE-doxorubicine-cyclophosphamide (TAC) et chez 1 des 736 patientes ayant reçu l association 5-fluorouracile-doxorubicine-cyclophosphamide (FAC). Le diagnostic de syndrome myélodysplasique (SMD) a été établi chez 2 des 744 patientes qui avaient reçu l association TAC et 1 des 736 patientes qui avaient reçu l association FAC. Dans le groupe ayant reçu l association TAXOTERE-doxorubicine-cyclophosphamide (TAC) comme traitement adjuvant contre un cancer du sein, le risque d apparition tardive d une myélodysplasie ou d une leucémie myéloïde commande un suivi hématologique (voir la section EFFETS INDÉSIRABLES). Page 6 de 73
7 Carcinogenèse et mutagenèse Le pouvoir mutagène de TAXOTERE a été mis au jour dans le cadre du test d aberration chromosomique in vitro sur cellules CHO-K 1 et du test in vivo du micronoyau de souris. Le potentiel carcinogène de TAXOTERE n a pas encore été étudié. Cependant, étant donné l effet génotoxique non équivoque de ce médicament, on doit présumer qu il est carcinogène chez l homme (voir la section TOXICOLOGIE de la partie II). Rétention liquidienne On a signalé des cas de rétention liquidienne graves à la suite de la perfusion de TAXOTERE. Il faut donc administrer une corticothérapie orale avant chaque perfusion de TAXOTERE afin de réduire la fréquence et la gravité de cet effet indésirable (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). En présence d une rétention liquidienne grave antérieure au traitement, comme l épanchement pleural, l épanchement péricardique et l ascite, il faut surveiller étroitement l état du patient dès la première dose afin de dépister toute aggravation de l épanchement. Système sanguin La neutropénie est l effet indésirable le plus souvent lié à l emploi de TAXOTERE. Le nombre des polynucléaires neutrophiles atteint sa valeur la plus basse dans un délai médian de 7 jours après l administration du produit, mais ce délai peut être plus court chez les patients ayant déjà subi d importants traitements. TAXOTERE ne doit pas être administré tant que le nombre des polynucléaires neutrophiles du patient est inférieur à cellules/mm 3. Il est recommandé de réaliser de fréquentes numérations globulaires chez tout patient qui reçoit TAXOTERE afin de dépister les cas de toxicité médullaire. Le traitement par TAXOTERE ne doit pas être répété tant que le nombre des polynucléaires neutrophiles n a pas atteint au moins cellules/mm 3. En présence de neutropénie grave (moins de 500 cellules/mm 3 ) durant au moins 7 jours pendant le traitement par TAXOTERE, il est recommandé de réduire la dose administrée au cours des cycles de traitement suivants ou de suivre les mesures systématiques appropriées (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). Fonction hépatique En présence d un taux de bilirubine totale plus élevé que la limite supérieure de la normale (LSN) ou d un taux de transaminases (ALT et/ou AST) supérieurs à 1,5 fois la LSN associés à un taux de phosphatase alcaline atteignant plus de 2,5 fois la LSN, l administration de TAXOTERE entraîne une augmentation du risque de réactions indésirables graves, telles que la mort par intoxication (notamment la septicémie), l hémorragie gastro-intestinale éventuellement mortelle, la neutropénie fébrile, les infections, la thrombocytopénie, la stomatite et l asthénie. Des complications graves ou menaçant le pronostic vital ont été signalées chez ces patients à des doses inférieures à celles qui sont utilisées en clinique. TAXOTERE ne doit pas être utilisé chez les patients présentant un taux de bilirubine totale supérieur à la LSN ou chez les patients présentant un taux d ALT et/ou d AST Page 7 de 73
8 supérieur à 1,5 fois la LSN associé à un taux de phosphatase alcaline supérieur à 2,5 fois la LSN. Il convient d effectuer les tests de la fonction hépatique avant le premier traitement et avant chaque traitement subséquent. Il faut tenir compte de la quantité d éthanol contenue dans TAXOTERE quand il est destiné à des patients atteints d insuffisance hépatique (voir Système nerveux ci-dessous). Réactions d hypersensibilité Chez les patients ayant reçu une corticothérapie préalable, on a observé des réactions d hypersensibilité graves caractérisées par une hypotension grave, un bronchospasme, une éruption cutanée ou un érythème généralisés ou une anaphylaxie, très rarement fatale. Ces réactions ont entraîné l arrêt immédiat du traitement chez environ 0,4 % des patients (5/1 260). Les symptômes graves ont cédé à l arrêt de la perfusion et à l administration d un traitement approprié. On doit surveiller attentivement la survenue de réactions d hypersensibilité chez les patients, surtout lors de la première et de la deuxième perfusion. Des réactions d hypersensibilité peuvent se produire dans les minutes suivant le début de la perfusion de TAXOTERE, et il faut prévoir le nécessaire pour traiter une hypotension ou un bronchospasme. La survenue de réactions graves exige l arrêt immédiat de la perfusion et la mise en route d un traitement énergique. Le traitement par TAXOTERE ne doit pas être repris chez le patient qui a des antécédents de réactions d hypersensibilité graves à ce produit. S il s agit de réactions bénignes comme des bouffées congestives ou des réactions cutanées localisées, il n est pas nécessaire d interrompre le traitement. Chez tous les patients, la perfusion de TAXOTERE doit être précédée d une corticothérapie orale (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). Système nerveux Les manifestations de neurotoxicité périphérique graves sont rares mais exigent une réduction de la dose (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). Si les symptômes persistent, le traitement doit être interrompu. Teneur en alcool : Des cas d intoxication alcoolique ont été signalés avec certaines présentations de docetaxel en raison de leur teneur en alcool. Chaque administration de TAXOTERE par voie intraveineuse (à 100 mg/m 2 avec les présentations à deux flacons) libère environ 1,0 g/m 2 d alcool. Il faut tenir compte du contenu en alcool de la dose de docetaxel administrée à un patient chez qui l alcool doit être évité ou réduit au minimum, notamment chez les patients atteints d insuffisance hépatique ou d épilepsie. Certains médicaments, comme les dépresseurs du SNC, les analgésiques et les somnifères peuvent interagir avec l alcool de la perfusion de docetaxel et exacerber un état dépressif ou aggraver les effets enivrants de l alcool (voir INTERACTIONS MÉDICAMENTEUSES). Il convient de surveiller les signes d intoxication alcoolique pendant et après le traitement. Il faut aviser les patients qu ils ne doivent pas conduire un véhicule ni faire fonctionner une machine immédiatement après la perfusion. Page 8 de 73
9 Fonction visuelle Des cas d œdème maculaire cystoïde (OMC) ont été rapportés chez des patients traités par TAXOTERE ainsi que par d autres taxanes (voir la section EFFETS INDÉSIRABLES Effets du médicament signalés après la commercialisation du produit). Les patients atteints de troubles de la vision pendant le traitement par TAXOTERE doivent passer un examen ophtalmologique complet sans délai. Dans le cas où un OMC est diagnostiqué, le traitement par TAXOTERE doit être interrompu et un traitement approprié doit être amorcé si nécessaire. L OMC est généralement réversible après l arrêt du traitement par des taxanes. Fonction rénale On recommande de réduire la dose de Xeloda (capécitabine) à 75 % de la dose habituelle lorsque ce médicament est employé en association avec le docetaxel chez des patients souffrant d insuffisance rénale modérée (voir la monographie de Xeloda ). Fonction respiratoire On a signalé des cas d insuffisance respiratoire aiguë, de pneumonie interstitielle/pneumonite, de maladie pulmonaire interstitielle, d infiltration pulmonaire, de fibrose pulmonaire, d insuffisance respiratoire et de recrudescence d effets indésirables associés à une radiothérapie antérieure, qui ont été occasionnellement associés à des issues fatales. Des cas de pneumonite radique ont été signalés chez les patients recevant une radiothérapie concomitante. Peau et annexes cutanées On a fait état de cas d érythème localisé aux extrémités (paume des mains et plante des pieds) accompagné d œdème et suivi de desquamation. En cas de toxicité cutanée grave survenant pendant un traitement par TAXOTERE, il est recommandé de réduire la dose administrée au cours des cycles de traitement suivants (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION). Populations particulières Femmes enceintes : L administration de TAXOTERE à la femme enceinte peut être nocive pour le fœtus. Il n existe aucune donnée sur l emploi de TAXOTERE chez la femme enceinte. L administration de TAXOTERE à raison de 1,8 ou de 1,2 mg/m 2 /j à des rates ou à des lapines respectivement, n a entraîné aucun effet tératogène manifeste. On a toutefois démontré que l administration de TAXOTERE entraînait des effets embryotoxiques et fœtotoxiques chez la lapine et la rate, car elle a occasionné de la mortalité intra-utérine, une réduction du poids et des retards d ossification chez les fœtus, et qu elle diminuait la fertilité chez la rate. Ces effets concordent avec les manifestations de toxicité maternelle. À l instar des autres agents cytotoxiques, TAXOTERE peut nuire au fœtus lorsqu il est administré lors de la grossesse. TAXOTERE ne doit donc pas être utilisé chez la femme enceinte. Les femmes en âge de procréer qui reçoivent TAXOTERE doivent être Page 9 de 73
10 avisées de ne pas devenir enceintes et, si elles le deviennent, elles doivent informer leur médecin traitant sans tarder. Toute patiente enceinte ou pouvant devenir enceinte pendant le traitement par TAXOTERE doit être avertie des risques du traitement pour le fœtus. Femmes qui allaitent : On ignore si TAXOTERE passe dans le lait maternel. Comme de nombreux produits sont excrétés dans le lait maternel et en raison du risque de réactions indésirables graves que comporte l exposition du nourrisson à TAXOTERE, l allaitement maternel doit être abandonné pendant le traitement par TAXOTERE. Enfants : L innocuité et l efficacité d emploi de TAXOTERE chez l enfant n ont pas été établies. Personnes âgées : On devrait envisager le recours à des traitements moins toxiques chez les patients qui présentent un mauvais indice fonctionnel ou une affection peu évolutive qui ne menace pas le pronostic vital (notamment, une maladie métastatique essentiellement osseuse et relativement asymptomatique) avant d opter pour un traitement à base de TAXOTERE. Une analyse des données sur l innocuité réalisée chez des patients de 60 ans et plus a mis en évidence une augmentation de la fréquence des effets indésirables de classe 3 et 4 liés au traitement lors de l emploi de TAXOTERE en association avec Xeloda. Les effets indésirables graves liés au traitement et les arrêts prématurés du traitement pour cause d effets indésirables ont été moins nombreux chez les patients de moins de 60 ans. Des 332 patients ayant reçu TAXOTERE toutes les 3 semaines en association avec de la prednisone dans le cadre de l étude sur le cancer de la prostate (TAX 327), 208 étaient âgés d au moins 65 ans et 67, de plus de 75 ans. Chez les patients traités par TAXOTERE toutes les 3 semaines, la fréquence des effets indésirables survenus en cours de traitement (EICT) suivants a été 10 % plus élevée chez les patients âgés d au moins 65 ans que chez les patients plus jeunes : anémie (71 % vs 59 %), infection (37 % vs 24 %), altérations unguéales (34 % vs 23 %), anorexie (21 % vs 10 %), perte pondérale (15 % vs 5 %), respectivement. Page 10 de 73
11 EFFETS INDÉSIRABLES EFFETS INDÉSIRABLES OBSERVÉS AU COURS DES ESSAIS CLINIQUES TAXOTERE (DOCETAXEL POUR INJECTION) EN MONOTHÉRAPIE Aperçu des effets indésirables du médicament On a administré à patients une dose initiale de 100 mg/m 2 de TAXOTERE en monothérapie, par perfusion de 1 heure, avec ou sans corticothérapie préalable, pour le traitement de divers types de tumeurs. Ces patients participaient aux 40 essais cliniques menés en Amérique du Nord et en Europe (cancer du sein, n = 991; cancer du poumon non à petites cellules, n = 634). Le tableau qui suit regroupe les effets indésirables observés chez patients dont la fonction hépatique était normale avant le traitement et chez 61 patients dont les taux des enzymes hépatiques étaient élevés avant le traitement. De plus, 96 patients participant à 3 essais cliniques ont reçu une dose initiale de 100 mg/m 2 de TAXOTERE en monothérapie, par perfusion de 1 heure, toutes les 3 semaines, pour le traitement d un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Les réactions figurant au tableau ont été considérées éventuellement ou probablement liées à l emploi de TAXOTERE. Le profil d innocuité est généralement semblable chez tous les patients, qu ils soient traités pour un cancer du sein ou pour d autres types de tumeurs (par exemple, cancer de l ovaire). Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques Tableau 1 Sommaire des effets indésirables signalés chez des patients recevant TAXOTERE en monothérapie TAXOTERE en monothérapie (100 mg/m²) Divers types de tumeurs, dont : cancer du sein, cancer du poumon non à petites cellules et cancer de l ovaire Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = (%) Taux élevé des enzymes hépatiques au départ N = 61 (%) Carcinome spinocellulaire de la tête et du cou Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = 96 (%) ALOPÉCIE 75,8 62,3 85,4 ARTHRALGIE - Toutes les classes - Cas graves 9,2 0,6 6,6 0 5,5 (n = 54) 0 (n = 54) ASTHÉNIE - Toutes les classes - Cas graves RÉACTIONS CUTANÉES - Toutes les classes - Classes III-IV 61,8 12,8 47,6 4,8 52,5 24,6 57,4 9,8 63,5 20,8 39,6 3,1 Page 11 de 73
12 FIÈVRE EN L ABSENCE D INFECTION - Toutes les classes - Classes III-IV RÉTENTION LIQUIDIENNE - Toutes les classes - Cas graves EFFETS GASTRO-INTESTINAUX Nausées (toutes les classes) - Cas graves (classes III-IV) Diarrhée (toutes les classes) - Cas graves (classes III-IV) Vomissements (toutes les classes) - Cas graves (classes III-IV) RÉACTIONS D HYPERSENSIBILITÉ - Toutes les classes - Cas graves TAXOTERE en monothérapie (100 mg/m²) Divers types de tumeurs, dont : cancer du sein, cancer du poumon non à petites cellules et cancer de l ovaire Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = (%) 32,1 2,1 47,0 6,9 38,9 3,9 39,0 4,7 22,3 2,7 21,0 4,2 Taux élevé des enzymes hépatiques au départ N = 61 (%) 41,0 8,2 54,1 9,8 37,7 4,9 32,8 4,9 23,0 4,9 19,7 9,8 Carcinome spinocellulaire de la tête et du cou Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = 96 (%) 29,2 (n = 65) 1,5 (n = 65) RÉACTIONS AU POINT DE PERFUSION - Toutes les classes 4,4 3,3 - MYALGIE - Toutes les classes - Cas graves ALTÉRATIONS UNGUÉALES (ongles) - Toutes les classes - Cas graves EFFETS NEUROMOTEURS - Toutes les classes - Classes III-IV EFFETS NEUROSENSORIELS - Toutes les classes - Classe III 18,9 1,5 30,6 2,5 13,8 3,6 49,3 4,3 16,4 1,6 23,0 4,9 6,6 1,6 34,4 0 28,1 4,2 19,8-15,6-15,6-16,7 3,1 16,7 (n = 66) 0 (n = 66) 28,1-7,1 (n = 41) 1,0 (n = 41) 37,9 (n = 66) 3,1 (n = 66) # DÉCÈS NON DÛ À UNE SEPTICÉMIE 0,3 6,6 NS DÉCÈS DÛ À UNE SEPTICÉMIE 1,4 3,3 1,0 STOMATITE - Toutes les classes - Classes III-IV 41,7 5,5 49,2 13,1 29,2 6,3 Page 12 de 73
13 TAXOTERE en monothérapie (100 mg/m²) Divers types de tumeurs, dont : cancer du sein, cancer du poumon non à petites cellules et cancer de l ovaire Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = (%) Taux élevé des enzymes hépatiques au départ N = 61 (%) Carcinome spinocellulaire de la tête et du cou Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = 96 (%) * Taux des enzymes hépatiques normal : taux des transaminases à 1,5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) ou taux des phosphatases alcalines à 2,5 fois la LSN ou élévation isolée du taux des transaminases ou des phosphatases alcalines portant ce taux jusqu à 5 fois la LSN. # Comprend 2 patients atteints de neuropathie périphérique. Comprend 1 patient ayant eu des nausées et des vomissements. NS = non signalé Tableau 2 Sommaire des effets indésirables hématologiques signalés chez des patients recevant TAXOTERE en monothérapie TAXOTERE en monothérapie (100 mg/m²) Divers types de tumeurs, dont : cancer du sein, cancer du poumon non à petites cellules et cancer de l ovaire Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = (%) 90,4 8,8 Taux élevé des enzymes hépatiques au départ N = 61 (%) Carcinome spinocellulaire de la tête et du cou Taux normal des enzymes hépatiques* au départ N = 96 (%) Anémie < 11 g/dl 91,8 - Classes III-IV < 8 g/dl 31,2 Neutropénie fébrile 11,0 24,5 24,0 Infection - Toutes les classes 21,6 32,8 - - Classes III-IV 6,1 16,4-90,8 (n = 65) 0 (n = 65) 95,6 Leucopénie < cellules/mm 3 98,3 86,3 (n = 95) - Classe IV < cellules/mm 3 31,6 46,6 20,0 (n = 95) Neutropénie < cellules/mm 3 95,5 96,4 95,4 (n = 65) - Classe IV < 500 cellules/mm 3 75,4 87,5 69,2 (n = 65) Thrombocytopénie < cellules/mm 3 - Classe IV 8,0 0,5 24,6 4,9 3,1 (n = 65) - * Taux des enzymes hépatiques normal : taux des transaminases à 1,5 fois la limite supérieure de la normale (LSN) ou taux des phosphatases alcalines à 2,5 fois la LSN ou élévation isolée du taux des transaminases ou des phosphatases alcalines portant ce taux jusqu à 5 fois la LSN. Comprend 16 patients atteints de leucopénie fébrile nécessitant une hospitalisation (définie comme une numération leucocytaire 1 000/µL accompagnée d une fièvre 38 C nécessitant une hospitalisation). Page 13 de 73
14 Appareil cardiovasculaire : Une hypotension est survenue chez 3 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs, et a nécessité un traitement chez 0,5 % d entre eux. Les troubles du rythme cardiaque ont touché 2 % des patients et étaient graves dans 0,4 % des cas. La fréquence des réactions cliniquement significatives était inférieure à 2 %. Ces réactions comprenaient l insuffisance cardiaque (0,3 %), la tachycardie (1,4 %) et l hypertension artérielle (1,6 %). Peau et annexes cutanées : Des réactions cutanées ont été observées chez 48 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs. Ces réactions se caractérisaient par un érythème, notamment des éruptions cutanées touchant surtout les pieds et les mains (y compris un syndrome grave d érythème palmo-plantaire), mais également les bras, le visage ou le thorax. Ces réactions étaient fréquemment accompagnées de prurit. Les éruptions se sont produites généralement dans la semaine suivant la perfusion de TAXOTERE pour céder avant la perfusion suivante sans entraîner de gêne fonctionnelle. Les symptômes graves, comme des éruptions suivies de desquamation, étaient moins fréquents (5 %). Ces réactions ont rarement entraîné l interruption ou l abandon du traitement par TAXOTERE. Des altérations unguéales (ongles) graves se sont produites chez 3 % des patients recevant TAXOTERE en monothérapie. Il s agissait de dépigmentation ou d hyperpigmentation et, plus rarement, d onycholyse et de douleurs. Une alopécie a touché 76 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs (intensité grave dans 0,5 % des cas) et 85 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou (SCCHN). Rétention liquidienne : La rétention liquidienne, comprenant l œdème, et moins fréquemment, l épanchement pleural, l ascite, l épanchement péricardique et le gain de poids, figure parmi les effets qui ont été signalés. La rétention liquidienne débute généralement dans les extrémités inférieures et peut se généraliser et s accompagner d un gain de poids de 3 kg ou plus. La fréquence et la gravité de la rétention liquidienne sont cumulatives (voir la section MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS). Chez les patients traités par TAXOTERE en monothérapie qui n avaient pas reçu la corticothérapie préalable, la fréquence de rétention liquidienne s élevait à 81,6 %, et était grave dans 22,4 % des cas. Chez les patients traités pour divers types de tumeurs et qui avaient préalablement reçu une corticothérapie orale de 3 jours, cette fréquence s établissait à 64,1 %, et était grave dans 6,5 % des cas. La rétention liquidienne s est manifestée chez 24 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Les effets de la corticothérapie préalable sur la rétention liquidienne sont exposés dans le tableau figurant ci-dessous (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION pour connaître le schéma posologique de la corticothérapie préalable). Page 14 de 73
15 Tableau 3 Effets de la corticothérapie préalable sur la fréquence de rétention liquidienne Fréquence Cas graves Absence de corticothérapie 81,6 % 22,4 % Corticothérapie préalable de 3 jours* 64,1 % 6,5 % * Données sur la fréquence de rétention liquidienne obtenues auprès de 92 patients recevant TAXOTERE en monothérapie, à raison de 100 mg/m 2, dans le cadre d une analyse rétrospective portant sur l emploi d une corticothérapie préalable de 3 jours. Chez les patients ayant reçu le docetaxel en monothérapie à raison d une dose de 100 mg/m 2, la dose cumulative médiane commandant l arrêt du traitement était supérieure à mg/m 2 tandis que le temps médian nécessaire à la réversibilité de la rétention liquidienne était de 16,4 semaines (plage allant de 0 à 42 semaines). La survenue d une rétention liquidienne modérée ou grave est retardée chez les patients recevant une corticothérapie préalable (dose cumulative médiane de 818,9 mg/m 2 ) comparativement aux patients qui n en reçoivent pas (dose cumulative médiane de 489,7 mg/m 2 ); on a toutefois signalé cet effet indésirable chez certains patients au cours des premiers cycles de traitement. La rétention liquidienne ne s est pas accompagnée d oligurie ni d hypotension et est disparue lentement après l arrêt du traitement par TAXOTERE. Appareil digestif : Des nausées (39 %), de la diarrhée (39 %) et des vomissements (22 %) ont été signalés chez les patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs. Ces effets sont survenus moins fréquemment chez les patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou (20 %, 16 % et 16 %, respectivement). Il s agissait généralement de réactions bénignes ou modérées. La fréquence générale des effets gastro-intestinaux graves était inférieure à 5 %. Des cas de stomatite ont été signalés chez 42 % des patients traités pour divers types de tumeurs et chez 29 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Parmi les autres effets gastro-intestinaux qui ont été signalés, on note l anorexie, l altération du goût, la constipation, les douleurs abdominales, les saignements gastro-intestinaux et l œsophagite. Système sanguin : Des cas de dépression médullaire ainsi que d autres effets hématologiques attribuables à TAXOTERE, notamment la neutropénie, la neutropénie fébrile, la thrombocytopénie et l anémie, ont été signalés. La neutropénie a été l effet indésirable le plus souvent lié à l emploi de TAXOTERE; elle était réversible et non cumulative. Le nombre des polynucléaires neutrophiles atteignait sa valeur la plus basse dans un délai médian de 7 jours après l administration du produit et la durée médiane des cas de neutropénie graves (< 500 cellules/mm 3 ) était de 7 jours. Une neutropénie grave a touché 75 % des patients qui recevaient TAXOTERE en monothérapie pour le traitement de divers types de tumeurs et 69 % des patients qui étaient atteints d un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Une fièvre associée à la neutropénie (< 500 cellules/mm 3 ) a été constatée chez 11 % des patients (3 % des cycles de traitement) traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs et dont la fonction hépatique était normale et chez 24 % des patients traités eux aussi par TAXOTERE en Page 15 de 73
16 monothérapie en raison d un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. La fréquence des infections graves liées à un nombre de polynucléaires neutrophiles inférieur à 500 cellules/mm 3 s établissait à 6 % (1,3 % des cycles de traitement). Des épisodes infectieux comprenant la septicémie et la pneumonie se sont produits chez 22 % des patients (6 % des cycles de traitement) et ont entraîné la mort d environ 1,7 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs. On a signalé moins de cas de décès attribuable à une septicémie (1 %) chez les patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Des cas de thrombocytopénie (< cellules/mm 3 ) ont été signalés chez 8 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs et chez 3,1 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Des saignements ont touché 1 % des patients traités; ils étaient liés à une thrombocytopénie grave (< cellules/mm 3 ) chez 2 patients seulement. Une hémorragie gastro-intestinale mortelle due à la thrombocytopénie a été observée chez 1 patient. L anémie (< 11 g/dl) a été observée chez 90 % des patients qui recevaient TAXOTERE en monothérapie. Des cas d anémie graves (< 8 g/dl) ont été signalés chez 9 % des patients, mais aucun n a été signalé chez les patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Fonction hépatique : On a observé des augmentations des taux d alanine aminotransférase (ALT), d aspartate aminotransférase (AST), de bilirubine et des phosphatases alcalines portant ces taux à plus de 2,5 fois la limite supérieure de la normale chez moins de 5 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs. Réactions d hypersensibilité : On a observé des réactions d hypersensibilité, habituellement légères ou modérées, chez 21 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs et chez 17 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou, généralement quelques minutes après le début de la perfusion de TAXOTERE. Les réactions bénignes les plus souvent observées étaient les suivantes : bouffées congestives, érythème avec ou sans prurit, oppression thoracique, lombalgie, dyspnée, fièvre iatrogène ou frissons. De graves réactions caractérisées par de l hypotension, un bronchospasme ou une éruption cutanée ou un érythème généralisés se sont produites dans les minutes suivant le début de la perfusion de TAXOTERE en monothérapie. On a observé des symptômes graves chez 4 % des patients traités pour divers types de tumeurs, mais seulement 1,2 % des patients (25/2 045) ont dû abandonner immédiatement le traitement. Toutes les réactions d hypersensibilité ont cédé après l arrêt de la perfusion et la mise en route d un traitement approprié. Réactions au point de perfusion : Des réactions au point de perfusion, de nature généralement bénigne, ont été observées chez 6 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers Page 16 de 73
17 types de tumeurs. Ces réactions étaient les suivantes : sensibilité cutanée, notamment hyperpigmentation, inflammation, érythème local, rougeur/sécheresse de la peau ou enflure de la veine. Des cas de phlébite ou d extravasation ont été observés moins fréquemment. Système nerveux : On a observé des symptômes neurosensoriels caractérisés par une paresthésie, une dysesthésie ou des douleurs (dont une sensation de brûlure) chez 49 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs et chez 38 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. La fréquence des réactions graves était inférieure à 4 %. Des réactions neuromotrices (principalement caractérisées par de la faiblesse) sont survenues chez 14 % des patients traités par TAXOTERE en monothérapie pour divers types de tumeurs. Il s agissait de réactions graves dans 4 % des cas. Un ajustement de la posologie s impose lorsque de tels symptômes surviennent. S ils persistent, on doit mettre fin au traitement (voir la section POSOLOGIE ET ADMINISTRATION Ajustement posologique). Chez les patients ayant eu des manifestations neurotoxiques lors des essais cliniques et pour lesquels on disposait de données de suivi portant sur la disparition complète de ces manifestations, on a constaté une suppression spontanée des symptômes dans un délai médian de 81 jours (écart de 0 à 741 jours). Autres effets : On a signalé une asthénie chez 62 % de l ensemble des patients; cet effet a été jugé grave chez 13 % des patients traités pour divers types de tumeurs et chez 21 % des patients traités pour un carcinome spinocellulaire récurrent et/ou métastatique de la tête et du cou. Des cas d arthralgie (5,5 % à 9 %) et de myalgie (19 %) ont été signalés par les patients, mais il s agissait généralement d effets bénins ou modérés. Appareil respiratoire : On a fait état de cas de dyspnée. Page 17 de 73
18 TAXOTERE (DOCETAXEL POUR INJECTION) EN ASSOCIATION Aperçu des effets indésirables du médicament La fréquence (%) d effets indésirables liée au traitement d association peut différer de la fréquence liée à l administration de TAXOTERE en monothérapie. Voir les tableaux qui suivent pour connaître la fréquence d effets indésirables se rapportant aux différents traitements d association. Effets indésirables du médicament observés au cours des essais cliniques - Traitement adjuvant du cancer du sein Emploi de TAXOTERE en association avec la doxorubicine et la cyclophosphamide Effets indésirables du médicament observés au cours du traitement : Le tableau figurant cidessous présente les effets indésirables observés en cours de traitement (EICT), éventuellement ou probablement liés à ce dernier, durant la phase de traitement de l essai TAX 316; 744 patientes ont alors été traitées toutes les 3 semaines par 75 mg/m 2 de TAXOTERE en association avec 50 mg/m 2 de doxorubicine et 500 mg/m 2 de cyclophosphamide (schéma TAC) tandis que 736 patientes ont reçu l association suivante : 500 mg/m 2 de 5-fluorouracile, 50 mg/m 2 de doxorubicine et 500 mg/m 2 de cyclophosphamide (schéma FAC) toutes les 3 semaines. Tableau 4 Effets indésirables liés au traitement et importants sur le plan clinique chez les patientes de l essai TAX 316 TAXOTERE (75 mg/m²) en association avec la doxorubicine (50 mg/m²) et la cyclophosphamide (500 mg/m 2 ) [schéma TAC] N = 744 (%) 5-fluorouracile (500 mg/m 2 ) en association avec la doxorubicine (50 mg/m 2 ) et la cyclophosphamide (500 mg/m 2 ) [schéma FAC] N = 736 (%) Effet indésirable Total Classe 3/4 Total Classe 3/4 Organisme entier Douleur abdominale 7,3 0,5 3,3 0,0 Asthénie 79,2 11,0 69,4 5,2 Fièvre en l absence d infection 43,1 1,2 13,2 0,0 Appareil cardiovasculaire Dysrythmies 3,9 0,1 2,9 0,3 Hypotension 1,5 0,0 0,5 0,0 Phlébite 0,7 0,0 0,4 0,0 Syncope 0,5 0,0 0,4 0,0 Vasodilatation 20,3 0,9 15,9 0,4 Page 18 de 73
19 TAXOTERE (75 mg/m²) en association avec la doxorubicine (50 mg/m²) et la cyclophosphamide (500 mg/m 2 ) [schéma TAC] N = 744 (%) 5-fluorouracile (500 mg/m 2 ) en association avec la doxorubicine (50 mg/m 2 ) et la cyclophosphamide (500 mg/m 2 ) [schéma FAC] N = 736 (%) Effet indésirable Total Classe 3/4 Total Classe 3/4 Appareil digestif Anorexie 19,9 2,2 16,4 1,2 Constipation 22,6 0,4 21,5 1,2 Diarrhée 30,9 3,2 23,5 1,0 Nausées 80,4 5,1 87,4 9,5 Stomatite 69,1 7,1 52,6 2,0 Vomissements 42,6 4,3 58,2 7,3 Système sanguin Anémie 91,5 4,3 71,7 1,6 Neutropénie fébrile* 24,7 s.o. 2,5 s.o. Lymphœdème 0,3 0,0 0,0 0,0 Neutropénie 71,4 65,5 82,0 49,3 Thrombocytopénie 39,4 2,0 27,7 1,2 Système immunitaire Réactions d hypersensibilité 10,5 1,1 2,2 0,0 Infections et infestations Infection 27,2 3,2 17,4 1,4 Infection neutropénique** 12,1 s.o. 6,3 s.o. Troubles métaboliques et nutritionnels Œdème périphérique 26,7 0,4 7,2 0,0 Gain ou perte de poids 15,2 0,3 9,2 0,0 Appareil locomoteur Arthralgie 15,1 0,4 5,7 0,3 Myalgie 22,8 0,8 8,0 0,0 Système nerveux Effets neurocérébelleux 1,1 0,1 0,8 0,0 Effets neurocorticaux 2,8 0,3 3,9 0,3 Neuropathie motrice 2,8 0,0 1,5 0,0 Page 19 de 73
20 TAXOTERE (75 mg/m²) en association avec la doxorubicine (50 mg/m²) et la cyclophosphamide (500 mg/m 2 ) [schéma TAC] N = 744 (%) 5-fluorouracile (500 mg/m 2 ) en association avec la doxorubicine (50 mg/m 2 ) et la cyclophosphamide (500 mg/m 2 ) [schéma FAC] N = 736 (%) Effet indésirable Total Classe 3/4 Total Classe 3/4 Neuropathie sensorielle 23,8 0,0 7,9 0,0 Appareil respiratoire Toux 3,1 0,0 2,2 0,1 Peau et annexes cutanées Alopécie 97,7 s.o. 97,1 s.o. Altérations unguéales (ongles) 18,4 0,4 13,9 0,1 Effets toxiques cutanés 18,4 0,7 10,9 0,3 Sens Conjonctivite 4,6 0,3 6,0 0,1 Larmoiement 9,8 0,1 6,4 0,0 Altération du goût 27,4 0,7 15,1 0,0 Appareil génito-urinaire Aménorrhée 57,6 s.o. 48,1 s.o. s.o. = sans objet * La neutropénie fébrile se définissait comme suit : selon la terminologie de l INC, «fièvre en l absence d infection» de classe 2 (température buccale 38,1 C) s accompagnant (c est-à-dire mesurée dans les 24 heures) d une neutropénie de classe 4 (taux absolu de polynucléaires neutrophiles < 0,5 x 10 9 /L) et commandant une antibiothérapie i.v. et/ou l hospitalisation. ** L infection neutropénique se définissait comme suit : selon la terminologie de l INC, «infection» de classe 2 s accompagnant (c est-à-dire mesurée dans les 24 heures) d une neutropénie de classe 3 (taux absolu de polynucléaires neutrophiles < 1,0 x 10 9 /L). Au cours de la période de traitement, des 744 patientes traitées par l association TAC (groupe TAC) durant l essai TAX 316, 33,1 % ont présenté des EICT graves, éventuellement ou probablement liés au traitement, comparativement à 22,1 % des 736 patientes ayant reçu l association FAC (groupe FAC). On a réduit la dose en raison d effets toxiques hématologiques au cours de 1 % des cycles de traitement dans le groupe TAC et de 0,1 % de ces cycles dans le groupe FAC. Six pour cent des patientes du groupe TAC ont abandonné le traitement à cause d effets indésirables, par rapport à 1,1 % de celles du groupe FAC; la fièvre en l absence d infection et les allergies ont le plus souvent motivé l abandon dans le groupe TAC. Deux patientes traitées respectivement par les associations TAC et FAC sont décédées au cours des 30 jours qui ont suivi leur dernier traitement dans le cadre de l essai; on a considéré que 1 décès était lié au médicament à l étude dans chacun des groupes traités. Page 20 de 73
21 Effets indésirables du médicament observés au cours de la période de suivi : La période de suivi a été définie comme la période de temps débutant après la fin de la visite de chimiothérapie et se terminant dix années plus tard. Une analyse finale de l étude TAX 316 a été réalisée en fonction d un suivi d une durée médiane de 96 mois. Les patientes ont été suivies jusqu au début d un nouveau traitement anticancéreux, jusqu à la perte de vue pour le suivi ou jusqu à la fin de la période de suivi de 10 ans. EICT persistants : Les EICT les plus courants qui ont d abord été signalés pendant la période de traitement et ont persisté pendant la période de suivi ultérieure, indépendamment de la relation de causalité, étaient : alopécie (TAC : 687 patientes; FAC : 645 patientes), asthénie (TAC : 236 patientes; FAC : 180 patientes), aménorrhée (TAC : 202 patientes; FAC : 136 patientes), bouffées de chaleur (TAC : 129 patientes; FAC : 109 patientes), œdème périphérique (TAC : 119 patientes; FAC : 23 patientes), trouble des ongles (TAC : 106 patientes; FAC : 79 patientes), prise de poids (TAC : 89 patientes; FAC : 61 patientes), et neuropathie sensorielle périphérique (TAC : 84 patientes; FAC : 15 patientes). Parmi les EICT qui ont persisté pendant la période de suivi chez > 1 % des patientes, la majorité des effets se sont dissipés. EICT ayant continué : Les EICT signalés comme ayant continué à la fin de la période de suivi comprennent : aménorrhée (TAC : 121 patientes; FAC : 86 patientes), alopécie (TAC : 29 patientes; FAC : 16 patientes), asthénie (TAC : 29 patientes; FAC : 16 patientes), bouffées de chaleur (TAC : 38 patientes; FAC : 43 patientes), prise de poids (TAC : 33 patientes; FAC : 25 patientes), neuropathie sensorielle périphérique (TAC : 10 patientes; FAC : 2 patientes), arthralgie (TAC : 8 patientes; FAC : 2 patientes), œdème lymphatique (TAC : 6 patientes; FAC : 1 patiente), myalgie (TAC : 6 patientes; FAC : 0 patiente) et dyspnée (TAC : 4 patientes; FAC : 0 patiente). EI ayant commencé ou empiré pendant le suivi : Pendant la période de suivi, 13,8 % des patientes ayant reçu l association TAC et 11,3 % des patientes ayant reçu l association FAC ont subi au moins un effet indésirable de grade 3 ou 4 qui a commencé ou empiré pendant la période de suivi. Les plus courants de ces effets indésirables graves, ayant commencé ou empiré pendant la période de suivi, comprennent : insuffisance cardiaque congestive (TAC : 26 patientes; FAC : 17 patientes), bouffées de chaleur (TAC : 25 patientes; FAC : 10 patientes) et prise de poids (TAC : 9 patientes; FAC : 7 patientes). Les EI les plus courants qui ont commencé ou empiré pendant la période de suivi comprennent : bouffées de chaleur (TAC : 177 patientes; FAC : 200 patientes), troubles cutanés (TAC : 151 patientes; FAC : 157 patientes) et aménorrhée (TAC : 79 patientes; FAC : 99 patientes). Les EI qui ont commencé ou empiré pendant la période suivi et qui ont continué après la fin de cette période comprennent : aménorrhée (TAC : 46 patientes; FAC : 50 patientes), bouffées de chaleur (TAC : 46 patientes; FAC : 64 patientes), prise de poids (TAC : 21 patientes; FAC : 20 patientes), œdème lymphatique (TAC : 15 patientes; FAC : 7 patientes), télangiectasie (TAC : 8 patientes; FAC : 9 patientes), fibrose pulmonaire (TAC : 10 patientes; FAC : 9 patientes), menstruations irrégulières (TAC : 7 patientes; FAC : 8 patientes), œdème périphérique (TAC : 8 patientes; FAC : 6 patientes) et œdème (TAC : 3 patientes; FAC : 0 patiente). Page 21 de 73
22 Fièvre et infection : On a observé de la fièvre liée au traitement en l absence d infection chez 43,1 % (classe 3/4 : 1,2 %) des patientes du groupe TAC et 13,2 % (classe 3/4 : 0,0 %) des patientes du groupe FAC. On a signalé une infection liée au traitement chez 27,2 % (classe 3/4 : 3,2 %) des patientes ayant reçu l association TAC et 17,4 % (classe 3/4 : 1,4 %) de celles traitées par l association FAC. Aucun décès dû à une septicémie n est survenu dans l un ou l autre des groupes traités. Du G- CSF a été employé comme traitement ou en prophylaxie secondaire chez 29,2 % des patientes du groupe TAC et 5,6 % de celles du groupe FAC. Effets gastro-intestinaux : En plus des effets indésirables gastro-intestinaux présentés dans le tableau 4 figurant ci-dessus, on a observé des effets tels que colite/entérite/perforation du gros intestin liés au traitement chez 7 patientes du groupe TAC et 1 patiente du groupe FAC. Deux des 7 patientes du groupe TAC ont dû abandonner le traitement. Effets cardiovasculaires : Au cours de la période de traitement, la fréquence des effets indésirables cardiovasculaires s est révélée plus élevée dans le groupe TAC que dans le groupe FAC : dysrythmies liées au traitement, de tous les grades (3,9 % vs 2,9 %), hypotension liée au traitement, de tous les grades (1,5 % vs 0,5 %) et insuffisance cardiaque congestive de portée clinique durant le traitement fonction cardiaque de grade 3 ou 4 (1,6 % vs 0,5 %). Une patiente du groupe TAC est décédée à la suite d une insuffisance cardiaque. Bien que, conformément aux exigences de l essai (TAX 316), la fraction d éjection ventriculaire gauche (FEVG) ait été mesurée au départ, on a repris l évaluation seulement si le chercheur le considérait pertinent sur le plan clinique. Du nombre total de patientes chez qui la FEVG a été mesurée de nouveau, on a signalé sa diminution à des valeurs moindres que la limite inférieure de la normale chez 14 patientes sur 66 (21 %) dans le groupe TAC et 4 patientes sur 48 (8,3 %) dans le groupe FAC. Vingt-six patientes du groupe TAC ont présenté une insuffisance cardiaque congestive durant la période d étude, la plupart des cas ayant été signalés durant le suivi. L insuffisance cardiaque congestive a entraîné la mort de deux patientes du groupe TAC et de 4 patientes du groupe FAC durant la période de suivi. Le risque d insuffisance cardiaque congestive est plus élevé dans le groupe TAC au cours de la première année. Leucémie myéloïde aiguë/syndrome myélodysplasique : Après un suivi d une durée médiane de 96 mois, le diagnostic de leucémie myéloïde aiguë (LMA) a été établi chez 4 des 744 patientes ayant reçu l association TAC et 1 des 736 patientes ayant reçu l association FAC, tandis que celui de SMD l a été chez 2 patientes traitées par l association TAC et 1 patiente traitée par FAC. Dans deux des cas de LMA associée à TAC, des anomalies du chromosome 11 étaient présentes. Dans un des cas de SMD associés à TAC, on a observé l anomalie chromosomique t(11; 14)(q23; q24). Une patiente recevant l association TAC a succombé à une leucémie myéloïde aiguë (LMA) durant la période de suivi. Page 22 de 73
ONOGRAPHIE DE PRODUIT TAXOL* (paclitaxel) Solution injectable à 6 mg/ml Agent antinéoplasique Bristol-yers Squibb Canada Date de préparation: ontréal, Canada le 24 décembre 1992 Date de révision * C de
MONOGRAPHIE. Chlorhydrate d'épirubicine injectable. Solution sans agent de conservation. 2 mg/ml. Norme reconnue. Antinéoplasique
MONOGRAPHIE Pr EPIRUBICIN Chlorhydrate d'épirubicine injectable Solution sans agent de conservation 2 mg/ml Norme reconnue Antinéoplasique Pfizer Canada inc. Date de révision : 17300, autoroute Transcanadienne
FEUILLET D INFORMATION AU PATIENT ET CONSENTEMENT ECLAIRE
FEUILLET D INFORMATION AU PATIENT ET CONSENTEMENT ECLAIRE Usage Compassionnel de PKC412 (midostaurin) chez un patient unique souffrant d une leucémie myéloïde aiguë AML Promoteur du programme Novartis