Source: http://fanc.fgov.be/fr/page/ines-un-outil-de-communication/221.aspx
Timestamp: 2013-05-23 16:41:22+00:00
Document Index: 82086289

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INES un outil de communication NL : FR
Accueil > Dossiers > Les Grandes Installations Nucléaires > INES INES un outil de communication Pour rappel L'échelle INES doit uniquement être considérée comme un outil de communication destiné à faciliter la perception par les médias et le public de l'importance en matière de sûreté des événements nucléaires. L'échelle INES ne constitue donc pas un outil d'évaluation de la sûreté des diverses installations et ne peut, en aucun cas, servir de base à des comparaisons nationales ou internationales en matière de sûreté.
Evénements classés sur l'échelle INES en Belgique depuis les 12 derniers mois
Tihange 1 1
Dans le cadre des relevés liés au fonctionnement de Tihange 1 jusqu'en 2025, il est apparu qu'une vingtaine de connecteurs identiques ne répondaient plus aux spécifications techniques actuelles. Ils ont été directement remplacés par des connecteurs appropriés. Cet écart n'a pas eu d'impact sur le bien-être ou la santé des collaborateurs, des riverains et de l'environnement. Après analyse et avec l'accord des autorités, cet événement a été classé au niveau 1 sur l'échelle INES.
Réacteur Thetis de l'Université de Gand 1
Le mardi 16 avril 2013, il a été constaté que le hall du réacteur Thetis n'était plus en dépression. Les travaux de démantèlement, qui viennent d'être entamés, sont temporairement arrêtés. Le système de ventilation a été redémarré et la dépression est rétablie. Le système de ventilation chargé d'assurer la mise en dépression était tombé en panne à la suite d'une coupure de courant survenue le vendredi 12 avril 2013 et il n'avait ensuite pas redémarré automatiquement. Le moniteur de dépression n'avait pas non plus redémarré et l'absence de dépression n'avait donc pas été constatée. Les mesures nécessaires ont entre-temps été prises pour qu'à l'avenir, même en cas de panne de courant toute absence de dépression déclenche automatiquement une alarme. Comme les serres de découpage étaient toujours en dépression pendant la durée des travaux de démantèlement, il n'y a eu à aucun moment un risque réel de contamination du personnel de démantèlement ou de l'environnement. Cet écart n'a pas eu d'impact sur le bien-être ou la santé des collaborateurs, des riverains et de l'environnement. Après analyse et avec l'accord des autorités, cet événement a été classé au niveau 1 sur l'échelle INES. 2013-02-28
La centrale de Doel 1 a été mise à l'arrêt le 28 février 2013 pour permettre la réparation d'une légère fuite de vapeur sur le circuit secondaire. Lors de cet arrêt, le lignage de systèmes de sûreté a dû être modifié. Une erreur au niveau de l'appoint du circuit d'eau alimentaire auxiliaire (mauvais positionnement d'une vanne) a eu lieu, suite à laquelle le remplissage automatique de ce circuit n'était plus assuré , une action manuelle devenant nécessaire. En cas d'accident, le circuit d'eau alimentaire auxiliaire doit alimenter en eau les générateurs de vapeur afin d'évacuer la chaleur résiduelle du cœur du réacteur. L'erreur de lignage a été constatée au bout d'un jour et a immédiatement été rectifiée. Cet écart n'a pas eu d'impact sur le bien-être ou la santé des collaborateurs, des riverains et de l'environnement. Après analyse et avec l'accord des autorités, cet événement a été classé au niveau 1 sur l'échelle INES.
Turbopompe sur le circuit auxiliaire d'eau alimentaire de Doel 2 : écart par rapport aux spécifications techniques Lors d'un essai mensuel d'une turbopompe sur le circuit auxiliaire d'eau alimentaire de Doel 2, un écart de pression a été constaté au niveau de la pompe. La requalification de la mesure de pression a révélé que la mesure n'était pas erronée, mais que la pression réellement injectée par la pompe était inférieure à la valeur minimale autorisée. Les actions correctrices nécessaires ont immédiatement été mises en œuvre et, une fois réparée, la pompe a été déclarée de nouveau disponible. Cet écart n'a eu d'impact ni sur le bien-être ou la santé des collaborateurs, des riverains et de l'environnement, ni sur le bon fonctionnement de l'installation. Après analyse et avec l'accord des autorités, cet événement a été classé au niveau 1 sur l'échelle INES.
Le 13 février 2013, une source radioactive d'Irridium-192 est restée bloquée en dehors d'un appareil de gammagraphie (Exertus DUAL 60) lors d'activités exécutées dans le bunker d'AVI à Wijnegem. La source a pu être ramenée en position de sécurité par un membre de l'équipe d'intervention d'AVI (dose reçue : : 672 µSv) avec l'aide d'un technicien d'OSERIX (dose reçue : 968 µSv). L'appareil a immédiatement été mis hors service jusqu'à nouvel ordre. L'appareil de gammagraphie concerné a été renvoyé chez le fabricant OSERIX pour examen. A la suite de ces incidents, l'utilisation de l'Exertus Dual 60 a été suspendue au sein des trois entreprises belges qui ont recours à ce type d'appareils. OSERIX procède actuellement aux tests nécessaires afin d'identifier l'origine précise du problème et de proposer, pour approbation, les modifications nécessaires aux organismes agréés des entreprises concernées. 2013-02-07
Le 6 février 2013, une source radioactive d'Irridium-192 est restée bloquée en dehors d'un appareil de gammagraphie (Exertus DUAL 60) lors d'activités exécutées dans le bunker d'AVI à Houdeng. Un membre de l'équipe d'intervention est parvenu à ramener la source en position de sécurité après avoir changé la commande à distance (les deux commandes étant de type BEST generation II). Après une série de clichés de test, il a été décidé de continuer de travailler dans cette configuration. Le 7 février 2013, le travail s'est poursuivi avec le même appareil de gammagraphie et la même commande à distance. Après quelques clichés, la source s'est de nouveau bloquée et la même procédure a été appliquée pour ramener la source en position de sécurité. Cette opération s'est toutefois avérée plus délicate. 2013-01-29
Le 29 janvier 2013, à l'hôpital AZ Sint Jan Brugge Oostende AV, un problème est survenu lors du démantèlement d'un appareil à faible débit de dose contenant 18 sources de Cs-137, réalisé par l'entreprise IT-Service Leipzig GmbH. Cette firme avait été engagée par Varian, vendeur du nouvel appareil de brachythérapie commandé par l'hôpital. Le démantèlement et le transport se sont déroulés en dehors des heures de traitement et de consultation des patients. Le physicien-en-chef du service de radiothérapie et un expert externe en contrôle physique classe II ont assisté au démantèlement.
Lors du transfert des sources radioactives contenues dans l'appareil vers un container de transport de type A par deux collaborateurs de l'entreprise IT-Service Leipzig, plusieurs sources sont tombées à côté du container, tout en restant confiné dans la zone contrôlée. Ces sources ont pu être récupérées, mais lorsque le container est arrivé près du véhicule de transport, l'activité mesurée au niveau du container était inférieure à celle mesurée à la sortie de la zone contrôlée. L'hypothèse étant que toutes les sources ne se trouvaient alors pas dans le container au départ. La source manquante a finalement été retrouvée sur le trajet en dehors de la zone contrôlée. Celle-ci avait apparemment atterri sur le charriot plutôt que dans le container. Cette anomalie a été classée au niveau 1 sur l'échelle INES et n'a, grâce à l'intervention de l'expert en contrôle physique de l'hôpital, pas eu le moindre impact sur le bien-être et la santé de la population, des travailleurs et de l'environnement. Les inspecteurs de l'AFCN enquêtent actuellement en étroite collaboration avec l'hôpital et le service de contrôle physique pour identifier les causes primaires et secondaires de l'incident. 2013-01-04
ONDRAF site Fleurus 1
Le 4 janvier 2013, une coupure de l'alimentation électrique s'est produite dans le bâtiment B14. Aucune activité de production n'a lieu dans ce bâtiment depuis la reprise des installations par l'ONDRAF. Cet événement a eu pour conséquence l'arrêt des systèmes de ventilation. Un report des alarmes a eu lieu au poste de garde. Après intervention des départements maintenance et sécurité, la panne a été identifiée et résolue entrainant le redémarrage de l'ensemble des systèmes. Divers contrôles ont été réalisés. Ces mesures n'ont montré aucune contamination accidentelle liée à l'événement. Cet incident a été classé au niveau 1 sur l'échelle INES. L'incident n'a pas eu d'impact sur le bien-être et la santé des travailleurs, des riverains ou de l'environnement. Un dossier d'information est disponible sur le site web de l'AFCN concernant la situation de l'ONDRAF sur le site de Fleurus. 2012-12-28
Best Medical Belgium S.A.
En date du 24/12/2012, un client de Malte, actif dans la gammagraphie industrielle, a informé le service commercial de Best Medical Belgium que la source d'Iridium-192 qu'il a reçue ne correspond pas à ce qu'il a commandé.En effet, ce client de Malte a reçu une source d'une activité près de trois fois supérieure à celle qu'il avait initialement commandée. Cette source était à la base destinée à un autre client basé en Algérie.Suite à la constatation de cette anomalie, le client maltais a immédiatement renvoyé la source en question chez Best Medical Belgium sans que celle-ci n'ait causé d'impact sur la population, les travailleurs ou l'environnement. Après investigation, il est apparu très rapidement qu'une inversion de commande s'était produite au sein du département production de Best Medical Belgium suite à un étiquetage incorrect du colis de transport.Cette anomalie a été classée au niveau 1 de l'échelle INES et n'a eu aucun impact sur la population, les travailleurs ou l'environnement.
IRM Group 2
Le 5 octobre 2012, un opérateur de l'entreprise de IRM Group SA, qui fabrique des jauges de mesure équipées d'appareils à rayons X (RX), a été surexposé à des rayons X. L'opérateur a pénétré dans le périmètre de protection installé autour d'un appareillage en cours de test pour effectuer des manipulations sur le tube RX. Il s'est rendu compte après l'opération que l'appareil RX était en fonctionnement (paramètres 65 kV – 1.8 mA) et a averti sa hiérarchie. L'AFCN en a été avisée le 8 octobre 2012 et une enquête a aussitôt été entamée sur les circonstances de cet évènement. Les premiers résultats de cette enquête, basés sur une reconstruction de la manipulation et des mesures de dose dans le faisceau, montrent qu'il s'agirait d'une dose de l'ordre de 5 à 10 gray maximum au niveau des mains. Une telle dose est susceptible de provoquer des brûlures cutanées radiogènes. Dans ce cas-ci, aucune brûlure de ce type n'a été observée par le service médical. Néanmoins, le travailleur continuera à être suivi d'un point de vue médical jusqu'à nouvel ordre. Les tests des appareils RX dans la société sont actuellement suspendus jusqu'à ce que des mesures probantes pour éviter qu'une telle exposition ne se reproduise soient décidées et mises en œuvre. 2012-09-19
Stork Technical Services 2
Le 19 septembre 2012, un radiologue de l'entreprise de construction anversoise Stork Technical Services, qui possède son propre service de radiographie et gammagraphie industrielle, a été accidentellement exposé de près aux rayonnements ionisants émis par un appareil radiographique (paramètres : 225 kV - 4mA). L'incident s'est produit lors de travaux réalisés dans un bunker blindé à l'aide d'un appareil à rayonnement X. L'AFCN en a été avisée le 2 octobre 2012 et a immédiatement entamé une enquête. Le radiologue a erronément estimé que l'irradiation était terminée et il est entré dans le bunker. En en sortant, il a constaté que l'appareil fonctionnait encore et que l'alarme de son dosimètre électronique s'était déclenchée. Le dosimètre électronique actif a enregistré une dose de 948 mSv. Le radiologue a ensuite subi un examen médical. Son dosimètre passif indiquait quant à lui une dose de 1,4 mSv. Le radiologue a ensuite subi un examen médical : aucune brûlure ou effet direct n'a été observé sur le radiologue par le service médical. Le suivi médical du radiologue se poursuivra par mesure de précaution. L'appareil à rayonnement X a été mis hors service. 2012-09-14
Lors de la révision de la centrale nucléaire de Tihange2, des indications de nature similaire à celles de Doel 3 ont été observées. Ce constat a été classé au niveau 1 de l'échelle INES. En attendant l'analyse approfondie du dossier par les autorités de sûreté, la centrale de Tihange 2 restera à l'arrêt.
Le 6 septembre dernier, lors de vérifications périodiques, il a été constaté que la capacité de la nappe phréatique – assurant une source d'eau de secours – ne pouvait plus être garantie de manière conforme aux prescriptions. Les mesures nécessaires ont été prises pour réduire la consommation d'eau de nappe et compenser sa moindre capacité en utilisant d'autres sources d'alimentation. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population ou l'environnement, ni sur le bon fonctionnement des installations. Cet écart a été classé au niveau 1 de l'échelle INES. 2012-08-30
L'Unité 2 de la centrale de Tihange est en arrêt de tranche pour rechargement. Le combustible est déchargé et se trouve en piscine de désactivation. Le 30 Août 2012, après remplacement des batteries 115 V du train G (BT1/S3-G), il a été constaté que l'essai de densité n'a pas été réalisé. Celui-ci est réalisé immédiatement et le résultat est insatisfaisant vis–à- vis des critères des spécifications techniques. Dès la découverte de l'écart, les actions demandées par les spécifications techniques sont prises. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population ou l'environnement, ni sur le bon fonctionnement des installations. Cet écart constitue toutefois une anomalie qui a été classée au niveau 1 de l'échelle INES. 2012-08-10
Best Medical Belgium
Lors d'un de ses contrôles de routine dans les installations de Best Medical Belgium, Bel V a identifié la présence d'un nombre élevé de sources de rayonnement ionisant à un endroit où la présence de ces sources n'est pas autorisée. Suite à cette constatation, des inspecteurs de l'AFCN se sont rendus, accompagnés de Bel V, ce vendredi 10 aout 2012 dans les installations de Best Medical Belgium afin qu'une première caractérisation de ces sources soit réalisée et afin d'envisager ensuite l'évacuation et une gestion sûre de ces sources. Cet évènement a été classé au niveau 1 de l'échelle INES et n'a eu aucune conséquence sur la population, les travailleurs, ni sur l'environnement. 2012-08-07
Les centrales nucléaires belges subissent tous les 12 à 18 mois un contrôle de leurs installations ainsi que des opérations de maintenance et d'entretien. Le réacteur de Doel 3 est actuellement à l'arrêt dans le cadre d'une de ces révisions. A l'occasion de ce contrôle planifié, des mesures ont été effectuées sur la cuve du réacteur en utilisant un nouveau type de sondes ultrasoniques. Les premières mesures ont révélé le besoin de contrôles complémentaires. Ces nouveaux contrôles ont permis de constater un nombre élevé d'indications dans le matériau de base de la cuve. Sur base des informations disponibles, cet événement a provisoirement été classé au niveau 1 de l'échelle INES avec l'accord des autorités. Si de plus amples informations ou de nouvelles conclusions résultent de l'analyse de cet événement, la classification sur l'échelle INES sera réévaluée et il n'est pas exclu que le niveau actuel soit relevé. Cette anomalie n'a pas eu d'impact sur le bien-être ou la santé des travailleurs, des riverains ou de l'environnement. 2012-06-02
Pendant l'arrêt de révision de la centrale de Doel3, des tests périodiques ont mis en évidence un défaut de régulation de débit dans un circuit de refroidissement. Les actions correctives ont été immédiatement prises. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population, l'environnement ni sur le bon fonctionnement des installations. Après analyse de l'évènement, celui-ci a été classé, en accord avec les autorités, au niveau 1 de l'échelle INES. 2012-05-23
Dépassement critères d'étanchéité de vannes Doel 2 : Durant l'entretien annuel de l'unité de Doel 2, un contrôle a permis de constater que certaines vannes de pénétrations du bâtiment réacteur ne satisfaisaient pas aux critères d'étanchéité. Les vannes fuitardes ont été réparées, de nouveau testées et jugées conformes. L'étanchéité globale du bâtiment réacteur est resté assurée. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence ni sur le bien-être ni sur la santé des travailleurs, la population et l'environnement ni sur le fonctionnement des installations. 2012-04-26
Le jeudi 26 avril, l'AFCN a été informée de la découverte d'une source de Césium-137 avec une radioactivité d'environ 2 GBq chez le ferrailleur Keyser & Fils SA, implanté à Courcelles. L'intervention a été effectuée par l'organisme agréé AIB Vinçotte Controlatom, qui a pris les mesures de protection nécessaires. Le vendredi 27 avril, la source a été évacuée vers Belgoprocess à Dessel. Cet événement a été classé au niveau 1 sur l'échelle INES. 2012-04-07
Tihange 3 1
Le 7 avril dernier, alors que les opérations préliminaires au redémarrage de Tihange 3 étaient en cours, un contrôle a montré que les pompes d'aspersion de l'enceinte du bâtiment du réacteur n'étaient pas disponibles. Leur commutateur était resté en position verrouillée alors qu'il aurait dû être en position déverrouillée à ce stade des opérations. Dès le constat, leur commutateur a été remis dans la position requise. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population ou l'environnement. Elle a été classée au niveau 1 de l'échelle INES. 2012-04-02
Le 2 avril dernier, lors des opérations préliminaires au redémarrage de Tihange 3 (à l'arrêt pour révision périodique), l'ouverture prématurée de vannes a engendré l'injection d'eau dans le circuit primaire. Les mesures ont été prises immédiatement pour refermer les vannes et mener toutes les vérifications avant de reprendre les opérations de redémarrage. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population ou l'environnement, ni sur le bon fonctionnement des installations. Cet écart constitue toutefois une anomalie qui a été classée au niveau 1 de l'échelle INES. 2012-03-15
Le 15 mars dernier, lors d'une analyse du fonctionnement d'un diesel, il est apparu que les temporisations sur un ordre de déclenchement des moteurs diesel de Tihange 2 n'avaient pas fait l'objet des opérations de vérifications nécessaires. Suite à ce constat, les différents paramètres de chaque moteur ont été immédiatement contrôlés et ajustés. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population ou l'environnement, ni sur le bon fonctionnement des installations. Cet écart constitue toutefois une anomalie qui a été classée au niveau 1 de l'échelle INES. 2012-02-07
Best Medical Fleurus 1
Ce mardi 07/02/2012 à 13h30, un incident chez Best Medical à Fleurus a donné lieu à un rejet de Xénon-133. Les balises TELERAD situées en bordure du site confirment qu'il s'agit uniquement d'un rejet de Xénon-133 ; aucun autre isotope n'a été rejeté suite à cet incident. Les valeurs de débit de dose mesurées par les balises sous le vent ainsi que les évaluations réalisées à l'aide du modèle de dispersion montrent que la dose pour la population reste très faible. Les personnes les plus exposées à l'extérieur du site auraient subi une dose de l'ordre de 1 µSv (microsievert), soit moins d'1/1000ème de la dose annuelle due au rayonnement naturel. Le personnel qui se trouvait dans le bâtiment concerné (bâtiment 6), aussi bien de Best Medical que de l'IRE, a été évacué par précaution. Les rejets ont cessé en fin d'après midi. Ce mercredi 08/02/2012, l'AFCN et Bel V sont à nouveau sur le site pour examiner les causes de l'incident et pour évaluer les premières mesures correctives prises par l'exploitant. Toute activité dans les installations impliquées par l'incident a été suspendue jusqu'à ce que les causes de l'incident aient été identifiées et que les mesures correctives aient été implémentées. Sur base des informations actuellement disponibles, cet évènement a été classé au niveau 1 de l'échelle INES.
Le 7 février dernier, lors d'une demande automatique de régulation, il est apparu qu'un tableau électrique qui alimente un groupe de résistances chauffantes du pressuriseur ne pouvait être mis sous tension. Suite à ce constat, le tableau a immédiatement été remis en ordre de marche. Cette anomalie n'a eu aucune conséquence sur les travailleurs, la population ou l'environnement, ni sur le bon fonctionnement des installations. Cet écart constitue toutefois une anomalie qui a été classée au niveau 1 de l'échelle INES.