Source: https://ch.oddb.org/fr/gcc/fachinfo/reg/52853
Timestamp: 2019-03-21 12:29:33+00:00
Document Index: 29543275

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Home - Ipro sur Lamictal comprimés
Information professionnelle sur Lamictal comprimés: GlaxoSmithKline AG
Principe actif: Lamotriginum.
Excipients: Saccharinum natricum, Vanillinum, Aromatica, Excipiens pro compresso.
Comprimés (à croquer/à déliter) à 2 mg, 5 mg, 25 mg, 50 mg, 100 mg ou 200 mg de lamotrigine.
Lamictal n'est pas recommandé en monothérapie initiale pour le traitement des enfants dont l'épilepsie a été diagnostiquée pour la première fois.
Lorsque l'adjonction de Lamictal permet de maîtriser l'épilepsie, on peut supprimer les autres antiépileptiques et poursuivre le traitement en utilisant Lamictal en monothérapie.
Lors de la reprise du traitement chez les patients ayant interrompu la prise de Lamictal pour une raison quelconque, le médecin prescripteur doit évaluer s'il est nécessaire d'augmenter la dose progressivement jusqu'à la dose d'entretien, car il existe un lien entre le risque d'éruption cutanée sévère avec des doses initiales élevées de lamotrigine et un dépassement des augmentations recommandées des doses de lamotrigine (cf. «Mises en garde et précautions»). Plus l'intervalle de temps s'étant écoulé depuis la dernière dose est grand, plus il est conseillé d'augmenter progressivement la dose jusqu'à la dose d'entretien. Si l'intervalle de temps entre l'arrêt de l'administration de Lamictal et la reprise du traitement dépasse cinq demi-vies (cf. «Pharmacocinétique»), la dose de Lamictal doit, d'une manière générale, être augmentée progressivement jusqu'à atteindre la dose d'entretien conformément au schéma posologique correspondant.
Il est recommandé de renoncer à une reprise du traitement par Lamictal chez les patients ayant précédemment arrêté la prise de lamotrigine à cause d'une éruption cutanée, sauf si les avantages possibles l'emportent clairement sur les risques.
Quand on supprime d'autres antiépileptiques pour les remplacer par Lamictal en monothérapie ou quand on ajoute d'autres antiépileptiques à un traitement par Lamictal, il faut tenir compte des répercussions possibles sur la pharmacocinétique de la lamotrigine et adapter la posologie en conséquence (cf. schémas posologiques ci-dessous et «Interactions»).
Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour
Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour
A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 50-100 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. Dans les cas non réfractaires, la dose d'entretien usuelle est comprise entre 100 et 200 mg par jour, administrés en 1 ou 2 prises.
- Traitement en association avec des médicaments induisant la glucuronidation de la lamotrigine (p.ex. phénytoïne, carbamazépine, primidone, phénobarbital) (cf. «Interactions») avec/sans autres antiépileptiques (mais sans valproate):
- Traitement en association avec des médicaments n'inhibant ou n'induisant pas significativement la glucuronidation de la lamotrigine (cf. «Interactions»):
- Traitement en association avec le valproate avec/sans autres antiépileptiques:
A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 25-50 mg au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien usuelle est de 100-200 mg par jour, administrés en 1 ou 2 prises.
- Traitement en association avec des antiépileptiques dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est actuellement pas connue (cf. «Interactions»):
A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 1,2 mg/kg de poids corporel au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien habituelle est de 2-15 mg/kg de poids corporel par jour en 2 prises, jusqu'à un maximum de 400 mg/jour.
A partir de la semaine 5, la dose doit être augmentée progressivement, toutes les 1 à 2 semaines, par paliers de 0,3 mg/kg de poids corporel au maximum, jusqu'à obtention de l'effet optimal. La dose d'entretien habituelle est de 1-5 mg/kg de poids corporel, répartis en 1 ou 2 prises par jour, jusqu'à un maximum de 200 mg/jour.
* Si la dose journalière calculée chez les patients recevant du valproate est supérieure ou égale à 1 mg, mais inférieure à 2 mg, Lamictal peut être pris à raison de 2 mg un jour sur deux pendant les 2 premières semaines de traitement.
Si la dose journalière calculée chez les patients recevant du valproate est inférieure à 1 mg, Lamictal ne doit pas être administré.
- Traitement en association avec des antiépileptiques dont l'interaction pharmacocinétique avec la lamotrigine n'est actuellement pas connue:
Les données concernant l'utilisation de Lamictal chez les enfants de moins de 2 ans sont insuffisantes. Lamictal ne doit donc pas être administré à ce groupe d'âge.
Lamictal est recommandé pour la prévention des épisodes dépressifs chez les patients souffrant de troubles bipolaires. En cas d'indication clinique, un traitement en association peut être envisagé pour la prévention des phases maniaques. L'efficacité de Lamictal en cas de manie n'a pas été prouvée de façon concluante.
Les directives posologiques ci-après doivent être respectées afin d'éviter la survenue de phases dépressives. La dose de Lamictal est augmentée en l'espace de 6 semaines jusqu'à la dose d'entretien, qui dépend de la réponse clinique. Les autres psychotropes et/ou antiépileptiques sont ensuite arrêtés, si la situation clinique le permet.
Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 25 mg 2 fois par jour
Semaine 5: 100 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 50 mg 2 fois par jour
La dose d'entretien habituelle pour obtenir un effet optimal est de 200 mg/jour en 1 ou 2 prises. Des doses de 100-400 mg ont été administrées dans les études cliniques.
b) Traitement en association avec des inhibiteurs de la glucuronidation de la lamotrigine (p.ex. valproate):
Dose initiale semaines 1 et 2: 25 mg de Lamictal un jour sur 2
Semaines 3 et 4: 25 mg de Lamictal 1 fois par jour
Semaine 5: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour ou 25 mg 2 fois par jour
Dose initiale semaines 1 et 2: 50 mg de Lamictal 1 fois par jour
Semaines 3 et 4: 50 mg de Lamictal 2 fois par jour
Semaine 5: 100 mg de Lamictal 2 fois par jour
Semaine 6: 150 mg de Lamictal 2 fois par jour
Aucune recommandation posologique spécifique ne peut être émise tant que des données correspondantes ne sont pas disponibles. Le patient doit faire l'objet d'une surveillance particulièrement étroite pendant les 2 premières semaines suivant l'arrêt de l'association. Il est recommandé de commencer par maintenir la dose actuelle de lamotrigine, et de l'adapter en fonction de l'effet clinique en cas de besoin. Il peut être nécessaire soit de réduire, soit d'augmenter la dose.
Comme les autres médicaments antiépileptiques, Lamictal ne doit pas être arrêté brutalement. Dans les études cliniques contrôlées, l'arrêt brutal de Lamictal n'a pas eu d'influence sur la fréquence, la nature ou le degré de sévérité des événements indésirables. Dans les études cliniques menées chez des patients souffrant de troubles bipolaires, 2 patients ont présenté des crises convulsives peu après l'arrêt brutal de Lamictal. Toutefois, il existait d'autres facteurs susceptibles d'avoir contribué à la survenue de crises chez ces patients bipolaires. Le traitement par Lamictal doit être arrêté progressivement, en réduisant la dose par paliers sur une période d'au moins 2 semaines (réduction de la dose d'environ 50% par semaine), sauf si un arrêt plus rapide semble nécessaire dans l'intérêt de la sécurité du patient (p.ex. réactions cutanées).
4. Enfants et adolescents (de moins de 18 ans):
Dans les études en double aveugle réalisées avec Lamictal dans les différentes indications, des manifestations cutanées sont survenues chez un pourcentage de patients allant jusqu'à 10%, alors que ce pourcentage était de 5-6% sous placebo. Des réactions cutanées sévères et mettant potentiellement en jeu le pronostic vital, y compris un syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et une nécrolyse épidermique toxique (NET, syndrome de Lyell), ont été décrites dans de rares cas. La fréquence des réactions cutanées sévères (SJS) est d'environ 1/1000 chez l'adulte. Le risque est plus élevé chez l'enfant que chez l'adulte. Les données disponibles provenant d'une série d'études indiquent que la fréquence des manifestations cutanées imposant une hospitalisation est comprise entre 1/300 et 1/100 chez l'enfant.
Tous les patients (adultes et enfants) chez lesquels une éruption cutanée apparaît doivent faire l'objet d'un examen immédiat. Lamictal doit être immédiatement interrompu si l'on ne peut exclure avec certitude un lien de causalité avec le médicament. Il est conseillé de renoncer à une reprise du traitement par Lamictal chez les patients ayant précédemment arrêté la prise de lamotrigine à cause d'une éruption cutanée, sauf si les avantages possibles l'emportent clairement sur les risques. Après la survenue d'un syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) ou d'une nécrolyse épidermique toxique (NET) en rapport avec l'utilisation de lamotrigine, le patient ne doit jamais plus recevoir de lamotrigine.
En présence de tels symptômes, il faut immédiatement examiner le patient et arrêter Lamictal après avoir exclu les autres causes possibles.
Comme avec les autres antiépileptiques, un arrêt brutal de Lamictal peut provoquer un rebond des crises épileptiques. C'est pourquoi, sauf dans les cas où un arrêt brutal est nécessaire pour des raisons de sécurité (par exemple à cause de réactions cutanées), il faut arrêter progressivement le traitement par Lamictal, en diminuant les doses par paliers sur une période de 2 semaines.
Chez les patients souffrant d'un trouble bipolaire, une aggravation des symptômes dépressifs et/ou l'apparition d'une suicidalité peuvent survenir, indépendamment du fait que les patients prennent ou non des médicaments pour le traitement des troubles bipolaires, y compris la lamotrigine. 25%-50% des patients souffrant d'un trouble bipolaire font au moins une fois une tentative de suicide. En outre, il existe des indices que les patients épileptiques présentent aussi un risque accru de suicidalité (voir ci-dessous).
Cependant, aucune modification significative du taux d'hémoglobine, du volume érythrocytaire moyen ou des concentrations sériques ou érythrocytaires de folates n'a pu être constatée pendant les traitements durant jusqu'à un an. Dans le petit collectif étudié (n=14), la concentration érythrocytaire de folates ne s'est pas modifiée pendant un suivi de 5 ans.
Des comptes-rendus de la littérature indiquent que des crises épileptiques sévères, y compris un état de mal épileptique, peuvent entraîner une rhabdomyolyse, une défaillance multiviscérale et une coagulopathie intravasculaire disséminée (CIVD) à l'issue parfois fatale. Des cas semblables sont survenus lors du traitement d'une épilepsie par Lamictal.
Précautions spéciales lors du traitement des troubles bipolaires par Lamictal
Principes actifs qui inhibent significativement la glucuronidation de la lamotrigine
Principes actifs qui induisent significativement la glucuronidation de la lamotrigine
Principes actifs qui n'inhibent ou n'induisent pas significativement la glucuronidation de la lamotrigine
Association éthinylestradiol/lévo-norgestrel
* cf. «Posologie/Mode d'emploi» sous «Instructions spéciales pour la posologie»
Les données post-marketing de plusieurs registres prospectifs de grossesse documentent les résultats enregistrés chez plus de 8700 femmes ayant reçu de la lamotrigine en monothérapie pendant le premier trimestre de grossesse. Dans l'ensemble, ces données ne fournissent pas d'indications cohérentes de l'existence d'un risque fortement accru de malformations congénitales. Les données d'un nombre limité de registres mettent en évidence une augmentation du risque d'apparition d'une fente labio-palatine isolée. Une étude de cas-témoins impliquant une comparaison avec d'autres malformations congénitales graves n'a pas permis de démontrer que le risque de fente labio-palatine est accru suite à une exposition à la lamotrigine. Par ailleurs, des rapports isolés font état d'anencéphalie dans la descendance de mères ayant été traitées par la lamotrigine pendant la grossesse.
Les effets indésirables suivants ont été observés sous Lamictal au cours d'études cliniques réalisées chez des patients souffrant d'épilepsie ou de troubles bipolaires et/ou après l'autorisation de mise sur le marché. Ils donnent un aperçu du profil de sécurité global de la lamotrigine, indépendamment de l'indication. Certains de ces effets indésirables sont survenus plus fréquemment lors du traitement en association que lors d'une monothérapie. La majorité des données proviennent des études sur l'épilepsie.
Par convention, la fréquence des effets indésirables est classée comme suit: très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100, <1/10), occasionnel (≥1/1000, <1/100), rare (≥1/10'000, <1/1000), très rare (<1/10'000).
Très rare: autres anomalies hématologiques (notamment neutropénie, anémie, pancytopénie, anémie aplastique, agranulocytose, à l'issue fatale dans des cas isolés), lymphadénopathie.
Très rare: syndrome d'hypersensibilité (incluant exanthèmes, fièvre, lymphadénopathie, œdème facial, modifications de paramètres hématologiques et/ou hépatiques, coagulation intravasculaire disséminée (CIVD), défaillance multiviscérale) (cf. «Mises en garde et précautions»).
Fréquent: agressivité, irritabilité, agitation (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
Très rare: tics, hallucinations, cauchemars.
Très fréquent: sensation vertigineuse (dans quelques études jusqu'à 35%, plus rarement en cas de monothérapie), céphalées (jusqu'à 26%), ataxie (en cas de traitement combiné jusqu'à 19%, plus rarement en cas de monothérapie), somnolence (jusqu'à 14%, plus rarement en cas de monothérapie).
Fréquent: insomnie, tremblements, nystagmus.
Rare: méningite aseptique (cf. «Mises en garde et précautions»).
Très rare: instabilité, troubles moteurs, aggravation d'un syndrome de Parkinson préexistant, effets extrapyramidaux, choréoathétose*, augmentation de la fréquence des crises.
*Dans des cas isolés, des troubles moteurs extrapyramidaux et une choréoathétose ont été décrits chez des patients sans maladie préexistante correspondante.
Très fréquent: diplopie (jusqu'à 25%, plus rarement en cas de monothérapie), vue trouble (jusqu'à 14%, plus rarement en cas de monothérapie).
Très fréquent: nausées (jusqu'à 18%, plus rarement en cas de monothérapie), vomissements (jusqu'à 18%, plus rarement en cas de monothérapie), diarrhée (jusqu'à 12%, plus rarement en cas de monothérapie).
Très rare: augmentation des paramètres hépatiques, trouble de la fonction hépatique, insuffisance hépatique.
Très fréquent: exanthème (12-14%).
Rare: syndrome de Stevens-Johnson, angiœdème, alopécie.
Fréquent: arthralgies (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
Très rare: réactions de type lupique.
Très fréquent: fatigue (jusqu'à 10%).
Fréquent: dorsalgies et autres douleurs (observées seulement dans les études sur les troubles bipolaires).
Code ATC: N03AX09
Chez des volontaires sains, Lamictal est rapidement et totalement absorbé à partir du tractus gastro-intestinal, sans effet de «premier passage» notable et avec une biodisponibilité complète (Fabs = 0,98 ± 0,05). La concentration plasmatique maximale (Cmax) est atteinte en environ 2,5 heures (Tmax).
La clairance ajustée au poids corporel est plus élevée chez l'enfant que chez l'adulte. La valeur maximale est observée chez les enfants de moins de 5 ans. La demi-vie d'élimination de la lamotrigine est généralement plus courte chez l'enfant que chez l'adulte (en moyenne environ 7 heures) quand Lamictal est administré avec des inducteurs enzymatiques tels que la carbamazépine et la phénytoïne. En cas d'administration concomitante de Lamictal et de valproate seul, la valeur moyenne de la demi-vie peut atteindre 45-50 heures.
Comprimés (à déliter, à croquer) à 2 mg dans un flacon en plastique refermable: 30 (B).
Comprimés (à déliter, à croquer) à 5 mg sous blister: 56 (B).
Comprimés (à déliter, à croquer) à 5 mg dans un flacon en plastique refermable: 60 (B).
Comprimés (à déliter, à croquer) à 25 mg sous blister: 56 (B).
Comprimés (à déliter, à croquer) à 50 mg sous blister: 56 (B).
Comprimés (à déliter, à croquer) à 100 mg sous blister: 56 (B).
Comprimés (à déliter, à croquer) à 200 mg sous blister: 56 (B).