Source: https://bo.io.gov.mo/bo/i/69/13/decretolei48494_cn.asp
Timestamp: 2019-11-21 20:59:44+00:00
Document Index: 59949387

Matched Legal Cases: ["l'article 20", "l'article 20", "l'article 21", "l'article 22", "l'article 20", "l'article 21", "l'article 23"]

印務局 - 第48494號國令
第48494號國令
1969.3.29
核准修正一九六一年十月五日在海牙簽訂有關當局之權責及未成年人保護法之協議。
第39/2002號行政長官公告 - 命令公佈關於中華人民共和國就一九六一年十月五日於海牙簽署的《未成年人保護的管轄權和準據法公約》繼續適用於澳門特別行政區承擔當事國責任的通知書。
第44/2004號行政長官公告 - 命令公佈於一九六一年十月五日在海牙簽訂的《關於未成年人保護的管轄權和法律適用的公約》之中文譯本
國際私法 - 其他 - 法務局 -
請查閱：第44/2004號行政長官公告
《關於未成年人保護的管轄權和法律適用的公約》
CONVENTION CONCERNANT LA COMPÉTENCE DES AUTORITÉS ET LA LOI APPLICABLE EN MATIÈRE D PROTECTION DES MINEURS
Les autorités, tant judiciaires qu'administratives, de l'État de la résidence habituelle, d'un mineur sont, sous réserve des dispositions des articles 3, 4 et 5, alinéa 3, de la présente Convention, compétentes pour prendre des mesures tendant à la protection de sa personne ou de ses biens.
Cette loi détermine les conditions d'institution, modification et cessation desdites mesures. Elle régit également leurs effets tant en ce qui concerne les rapports entre le mineur et les personnes on institutions qui en ont la charge qu'à l'égard des tiers.
Un rapport d'autorité résultant de plein droit de la loi interne de l'État dont le mineur est ressortissant est reconnu dans tous les États contractants.
Si les autorités de l'État dont le mineur est ressortissant considèrent que l'intérêt du mineur l'exige, elles peuvent, après avoir avisé les autorités de l'État de sa résidence habituelle, prendre selon leur loi interne des mesures tendant à la protection de sa personne ou de ses biens.
Cette loi détermine les conditions d'institution, modification et cessation desdites mesures. Elle régit également leurs effets tant en ce qui concerne les rapports entre le mineur et les personnes ou institutions qui en ont la charge qu'à l'égard des tiers.
L'application des mesures prises est assurée par les autorités de l'État dont le mineur est ressortissant.
Au cas de déplacement de la résidence habituelle d'un mineur d'un État contractant dans un autre, les mesures prises par les autorités de l'État de l'ancienne résidence habituelle restent en vigueur tant que les autorités de la nouvelle résidence habituelle, ne les ont pas levées ou remplacées.
Les mesures prises par les autorités de l'État de l'ancienne résidence habituelle ne sont levées ou remplacées qu'après avis préalable aux dites autorités.
Au cas de déplacement d'un mineur qui était sous la protection des autorités de d'État dont il est ressortissant, les mesures prises par elles suivant leur loi interne restent en vigueur dans l'État de la nouvelle résidence habituelle.
Les autorités de l'État dont le mineur est ressortissant peuvent, d'accord avec celles de l'État où il a sa résidence habituelle, ou possède des biens, confier à celles-ci la mise en oeuvre des mesures prises.
La même faculté appartient aux autorités de l'État de la résidence habituelle du mineur à l'égard des autorités de l'État où le mineur possède des biens.
Les mesures prises par les autorités compétentes en vertu des articles précédents de la présente Convention sont reconnues dans tous les États contractants. Si toutefois ces mesures comportent des actes d'exécution dans un Etat autre que celui où elles ont été prises, leur reconnaissance et exécution sont réglées soit par le droit interne de l'État où l'exécution est demandée, soir par les conventions internationales.
Nonobstant les dispositions des articles 3, 4 et 5, alinéa 3, de la présente Convention, les autorités de l'État de la résidence habituelle d'un mineur peuvent prendre des mesures de protection pour autant que le mineur est menacé d'un danger sérieux dans sa personne ou ses biens.
Dans tous les cas d'urgence, les autorités de chaque État contractant sur le territoire duquel se trouvent le mineur ou des biens lui appartenant, prennent les mesures de protection nécessaires.
Autant que possible, a fin d'assurer la continuité du régime appliqué au mineur, les autorités d'un État contractant ne prennent de mesures à son égard qu'après avoir procédé à un échange de vues avec les autorités des autres Etats contractants dont les décisions sont encore en vigueur.
Toutes les autorités qui ont pris des mesures en vertu des dispositions de la présente Convention en informent sans délai les autorités de l'État dont le mineur est ressortissant et, le cas échéant, celles de l'État de sa résidence habituelle.
Chaque État contractant désignera les autorités qui peuvent donner et recevoir directement les informations visées à l'alinéa précédent. Il notifiera cette désignation an Ministère des Affaires Étrangères des Pays-Bas.
Aux fins de la présente Convention on entend par «mineur» toute personne qui a cette qualité tant selon la loi interne de l'État dont elle est ressortissante que selon la loi interne da sa résidence habituelle.
La présente Convention s'applique à tous les mineurs qui ont leur résidence habituelle dans un des États contractants.
Toutefois les compétences attribuées par la présente Convention aux autorités de l'État dont le mineur est ressortissant sont réservées aux États contractants.
Chaque État contractant peut se réserver de limiter l'application de la présente Convention aux mineurs qui sont ressortissants d'un des États contractants.
Aux fins de la présente Convention, si la loi interne de l'État dont le mineur est ressortissant consiste en un système non unifié, on entend par «loi interne de l'État dont le mineur est ressortissant» et par «autorités de l'État dont le mineur est ressortissant» la loi et les autorités déterminées par les règles en vigueur dans ce système et, à défaut de telles règles, par le lien le plus effectif qu'a le mineur avec l'une des législations composant ce système.
Chaque État contractant peut réserver la compétence de ses autorités appelées à statuer sur une demande en annulation, dissolution ou relâchement du lien conjugal entre les parents d'un mineur, pour prendre des mesures de protection de sa personne ou de ses biens.
Les dispositions de la présente Convention ne peuvent être écartées dans les États contractants qui si leur application est manifestement incompatible avec l'ordre public.
Les rapports d'autorité résultant de plein droit de la loi interne de l'État dont le mineur est ressortissant sont reconnus dès l'entrée en vigueur de la Convention.
Elle ne porte pas atteinte aux dispositions d'autres conventions liant au moment de son entrée en vigueur des États contractants.
Tout État non représenté à la neuvième session de la Conférence de La Haye de droit international privé pourra adhérer à la présente Convention après son entrée en vigueur en vertu de l'article 20, alinéa premier. L'instrument d'adhésion sera déposé auprès du Ministère des Affaires Étrangères des Pays-Bas.
L'adhésion n'aura d'effet que dans les rapports entre l'État adhérant et les États contractants qui auront déclaré accepter cette adhésion. L'acceptation sera notifiée au Ministère des Affaires Étrangères des Pays-Bas.
La Convention entrera en vigueur, entre l'État adhérant et l'État ayant déclaré accepter cette adhésion, le soixantième jour après la notification mentionnée à l'alinéa précédent.
Tout État, au moment de la signature, de la ratification ou de l'adhésion, pourra déclarer que la présente Convention s'étendra à l'ensemble des territoires qu'il représente sur le plan international, ou à l'un ou plusieurs d'entre eux. Cette déclaration aura effet au moment de l'entrée en vigueur de la Convention pour le dit État.
Lorsque la déclaration d'extension sera fait par un État ayant signé et ratifié la Convention, celle-ci entrera en vigueur pour les territoires visés conformément aux dispositions de l'article 20. Lorsque la déclaration d'extension sera faite par un État ayant adhéré à la Convention, celle-ci entrera en vigueur pour les territoires visés conformément aux dispositions de l'article 21.
Tout État pourra, au plus tard au moment de la ratification ou de l'adhésion, faire les réserves prévues aux articles 13, alinéa 3, et 15, alinéa premier, de la présente Convention. Aucune autre réserve rie sera admise.
Chaque État contractant pourra également, en notifiant une extension de la Convention conformément à l'article 22, faire ces réserves avec effet limité aux territoires ou à certains des territoires visés par l'extension.
Chaque État contractant pourra, à tout moment, retirer une réserve qu'il aura faite. Ce retrait sera notifié au Ministère des Affaires Étrangères des Pays-Bas.
La présente Convention aura une durée de cinq ans à partir de la date de son entrée en vigueur conformément à l'article 20, alinéa premier, même pour les États qui l'auront ratifiée ou y auront adhéré postérieurement.
Le Ministère des Affaires Étrangères des Pays-Bas notifiera aux États visés à l'Article 19, ainsi qu'aux États qui auront adhéré conformément aux dispositions de l'article 21:
f) Les réserves et retraits de réserves visées à l'article 23;