Source: http://gist44.fr/actualites/page-2.html
Timestamp: 2018-12-13 18:26:27+00:00
Document Index: 26177996

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On parle de « travail isolé » lorsqu’un salarié réalise seul une tâche dans un environnement de travail où il ne peut être vu ou entendu directement par autrui et où la probabilité de visite est faible. L’isolement au travail peut aussi bien être temporaire que permanent, choisi et/ou subi. Des mesures de prévention existent et permettent de réduire les risques liés au travail isolé.
Les risques liés au travail isolé
L’isolement au travail est un facteur d’aggravation des dommages pour le salarié en cas d’accident du travail. En effet, l’absence d’assistance ou l’éloignement des collègues augmentent la difficulté de secourir le salarié victime lorsqu’un incident ou un accident survient.
Le travail isolé peut engendrer de lourdes responsabilités ou des risques d’agression par exemple. Ces conditions de travail agissent sur le mental des salariés et peuvent ainsi créer de l’anxiété. A l’inverse, l’isolement au travail peut aussi engendrer une absence de stimulation et donc diminuer la vigilance naturelle du salarié.
Certaines situations de travail nécessitent davantage de vigilance. C’est le cas par exemple des salariés exposés à des risques multiples ou encore les nouveaux embauchés et le personnel extérieur qui peuvent manquer d’information.
Afin de faire face à ces risques, il est dans un premier temps nécessaire d’identifier les situations de travail isolé et d’en évaluer les risques. Les mesures de prévention ont pour but d’améliorer l’organisation du travail et doivent permettre d’informer et de former les salariés sur les risques liés au travail isolé. De plus, la démarche de prévention doit permettre de faciliter le déclenchement et l’organisation des secours.
diminuer le nombre et la durée des interventions isolées,
ne pas laisser un salarié seul à un poste dangereux,
réaliser des rotations entre les postes,
multiplier le travail en binôme.
2. Les mesures liées à l’environnement de travail
faire attention à l’environnement de travail du salarié, à son poste, à ses équipements (distances avec les autres salariés, durée de l’isolement, moyens de communication) et à son profil (âge, expérience, formation).
3. Les mesures relatives aux secours
procédures et moyens techniques,
mise en place de systèmes d’alarme selon les besoins de l’entreprise.
En savoir plus avec le dossier complet « Travail isolé » de l’INRS
Lire l'article et télécharger le guide du SSTRN « Le travail isolé, mieux le comprendre pour mieux le prévenir ».
Consulter la fiche technique Culture Prev' du STCS sur le travail isolé
73 000 Français meurent prématurément chaque année en raison de maladies liées au tabac. En France, 13 millions d’adultes fument quotidiennement et 60 % d’entre eux souhaitent arrêter de fumer définitivement. Les entreprises peuvent devenir des acteurs clés en accompagnant leurs salariés dans leur démarche d’arrêt du tabac : la 3ème édition de Moi(s) sans tabac, défi collectif national, s’étend sur 30 jours à compter du 1er novembre.
30 jours pour inciter et accompagner les fumeurs volontaires dans l'arrêt du tabac
Après deux premières éditions réussies (plus de 300 000 personnes se sont inscrites à l’opération en 2016 et 2017), Santé Publique France renouvelle l’opération pour la troisième année consécutive. Cette année encore l’opération Moi(s) Sans Tabac est de retour et ce pour 30 jours : du 1er au 30 novembre 2018. Ce défi collectif national né en 2016 à pour objectif d’inciter et d’accompagner les fumeurs volontaires dans leur démarche d’arrêt du tabac. En France, 13 millions d’adultes fument quotidiennement et 60 % d’entre eux souhaitent arrêter de fumer définitivement. À savoir qu’un arrêt de 30 jours multiplie par 5 leurs chances d’arrêter de fumer définitivement.
Moi(s) Sans Tabac, un défi collectif qui concerne aussi les entreprises
Pendant tout le mois de novembre, nos professionnels de santé soutiennent les salariés et employeurs qui participent au #MoisSansTabac. Parce que le tabac c’est l’affaire de tous, vous pouvez en tant que chef d’entreprise ou manager informer, montrer votre engagement auprès de vos salariés ou afficher votre implication auprès de vos clients. De nombreuses aides sont à votre disposition :
Affiches et flyers à commander ou télécharger sur simple inscription sur partenaires-mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr
Site grand public mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr
39 89 tabac info service (accompagnement personnalisé par des tabacologues)
Coaching sur l’appli mobile tabac info services
FANZONE "Moi(s) sans tabac" le mercredi 14 novembre à Saint Nazaire, Place de l’Amérique latine : consultations « flash » avec des tabacologues pour soutenir les démarches d’arrêt ou de réduction de tabac. De 11h à 18h.
Moi(s) sans tabac mobilise tous les acteurs de terrain, notamment les professionnels de santé, mais aussi les entreprises, les associations, etc… pour fédérer le plus d’acteurs possible autour de la lutte contre le tabagisme. Le GIST est cette année encore partenaire de l’opération : n’hésitez pas à en parler avec les professionnels de votre service de santé au travail et rejoignez le mouvement !
Le risque incendie en entreprise peut avoir des conséquences dramatiques aussi bien sur le plan humain que sur le plan économique. Sa prise en compte précoce est essentielle et son intégration dès la conception aura une incidence positive sur la maîtrise de l’ensemble des risques ou situations dangereuses dans l’entreprise.
Enjeux et conséquences des incendies en entreprise
Les incendies en entreprises en France sont encore aujourd’hui courants. Ces derniers ont des conséquences aussi bien directes qu’indirectes sur l’Homme, les biens ou l’environnement. Le nombre de victimes directes demeure heureusement peu élevé. Néanmoins, chaque année, ces incendies au travail causent en moyenne 120 accidents qui ont pour conséquence un arrêt du travail.
15 d’entre eux provoquent une incapacité permanente et on déplore 1 décès. 7 entreprises sur 10 ayant subi un sinistre majeur disparaissent dans les mois qui suivent. Le risque incendie doit donc être pris en compte le plus tôt possible dans la démarche de prévention globale d’une entreprise.
La prévention des risques d’incendie doit intervenir le plus tôt possible, notamment au moment de la conception et de l’implantation des locaux ou de la mise en place d’un procédé de production. L’employeur doit tenir compte en premier lieu de la réglementation du code du travail et éventuellement d’autres réglementations en fonction du type d’établissement.
Pour cela, 3 axes sont à privilégier :
Les actions de prévention techniques et organisationnelles et d’information/formation des salariés.
Pour en savoir plus, consulter le dossier complet « incendie sur le lieu de travail » de l’INRS
Visionner la vidéo INRS sur le risque incendie en entreprise
Accéder aux informations sur la journée technique « risque incendie en entreprise » du 11 décembre (organisée par l’INRS)