Source: https://www.scribd.com/document/51257581/ABC-111-GT-XL
Timestamp: 2017-05-27 11:48:40+00:00
Document Index: 159247010

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

ScribdExploreEXPLORE BY INTERESTSCareer & MoneyBusiness Biography & HistoryEntrepreneurshipLeadership & MentoringMoney ManagementTime ManagementPersonal GrowthHappinessPsychologyRelationships & ParentingReligion & SpiritualitySelf-ImprovementPolitics & Current AffairsPoliticsSocietyScience & TechScienceTechHealth & FitnessFitnessNutritionSportsWellnessLifestyleArts & LanguagesFashion & BeautyFood & WineHome & GardenTravelEntertainmentCelebrity Biography & MemoirPop CultureBiographies & HistoryBiography & MemoirHistoryFictionChildren’s & YAClassic LiteratureContemporary FictionHistorical FictionLGBTQ FictionMystery, Thriller & CrimeRomanceScience Fiction & FantasyBROWSE BY CONTENT TYPEBooksAudiobooksNews & MagazinesSheet MusicUploadSign inJoinOptionsJoinSign InUploadABC_111_GT_XLUploaded by Georges BimontTanksArtilleryIntelligence AssessmentMilitaryUnrest0.0 (0)DownloadEmbedView MoreCopyright: Attribution Non-Commercial (BY-NC)List price: $0.00Download as PDF, TXT or read online from ScribdFlag for inappropriate contentABC 111MANUEL D'EMPLOI DES GROUPEMENTS TACTIQUES À DOMINANTE LECLERC
Approuvé le : 30 novembre 1998 Sous le n° 1724/DEMSAT/CDE/CREDAT
INSPECTION DE l'ARME BLINDEE CAVALERIE
LE GROUPEMENT TACTIQUE.
CHAPITRE 1 - GÉNÉRALITÉS.
11 - CADRE D’EMPLOI. 11.1 - La brigade. 11.2 - Les apports du groupement tactique Leclerc. 11.3 - Les évolutions attendues de la manoeuvre. 11.4 - Caractéristiques et aptitudes. 12 - ORGANISATION ET MOYENS . 12.1 - Structures. 12.2 - Moyens. 12.3 - Le PER.
CHAPITRE II- ÉTUDE DES MISSIONS.
21 - MARCHE A L’ENNEMI. 22 - FREINER. 23 - DONNER UN COUP D’ARRET. 24 - CONTRE-ATTAQUER. 25 - ATTAQUER. 26 - EXPLOITER. 27 - LE RAID. 28 - LE CONTROLE DE ZONE.
LA REPARTITION DES RESPONSABILITES.LOGISTIQUE.CHAPITRE III . 42 .BESOINS EN LIAISONS.COMMANDEMENT ET LIAISONS.L’ORGANISATION.
41.COMMANDEMENT : ROLES ET REPARTITION.ORGANISATION DU COMMANDEMENT . 36 .ACTION DU COMMANDANT DU GROUPEMENT 32 . 35 . 33 .
ANNEXE LES PARTICULARISMES DU GROUPEMENT A DOMINANTE LECLERC
. 34 .ELABORATION ET DIFFUSION DES ORDRES DES TRANSMISSIONS.
CHAPITRIE IV .PROTECTION DES LIAISONS.
l'instructeur.2 sont développées les parties suivantes : .le nouvel environnement. ò
L'ABC 111.MANUEL D'EMPLOI DES GROUPEMENTS TACTIQUES A DOMINANTE LECLERC ABC 111
AVERTISSEMENT.la place et la contribution des unités de la fonction blindée . s'inscrit dans la suite logique de l'ABC 100. l'élève ou le cadre.2. occupant une fonction opérationnelle au sein d'un groupement de ce type.l'emploi tactique engerbant les missions des unités blindées ainsi que la coopération interarmes et interarmées . devront se reporter. à l'ABC 100. . le cadre d'engagement et le cadre d'emploi . où sont abordés les risques et les menaces. Pour cette raison. comprenant des paragraphes traitant des missions particulières et de
. Dans l'ABC 100. .2 qui constitue le tronc commun de tous les manuels d'emploi. manuel d'emploi du groupement tactique interarmes à dominante Leclerc. pour tout ce qui n'est pas spécifique.
il est considéré comme non équipé de système d'information terminale ni de système d'information régimentaire.le rythme élevé de l'action lorsque le groupement est homogène mais aussi la nécessité de l'adapter aux autres armes lors d'actions menées en interarmes.l'accroissement de la protection.les capacités de navigation. . .l'emploi des blindés en milieux particuliers .le soutien logistique opérationnel . . Par rapport au char AMX 30B2. Cela implique donc. .
.les possibilités de tir en mouvement.commandement et liaisons. L'ABC 111 est rédigé en ne prenant en compte que les équipements dont est doté actuellement le char Leclerc. que le groupement tactique interarmes à dominante Leclerc a des capacités de manœuvre réduites par rapport à ce qu'elles seront lorsque les transmissions de données seront généralisées dans l'armée de terre.l'aptitude à transmettre quelques données. Une refonte de ce manuel sera nécessaire avec l'arrivée de ces systèmes d'information.la projection des blindés . Ainsi. . . les critères pertinents qui ont été retenus pour la rédaction de ce manuel sont : . .
2 .3 .3 . LA BRIGADE.2 .4 . 11.CHAPITRE 1 GÉNÉRALITÉS
11.1 . 11. 11. 12.1 . 12. ORGANISATION ET MOYENS. LES EVOLUTIONS ATTENDUES DE LA MANOEUVRE. LE PELOTON D’ECLAIRAGE REGIMENTAIRE. STRUCTURES. LES APPORTS DU GROUPEMENT TACTIQUE LECLERC. 12. CADRE D’EMPLOI.
. 11. 12. MOYENS. LES CONTRAINTES D’EMPLOI.
CADRE D'EMPLOI. compte tenu de
11 . capable de mener des actions dans une certaine durée. La brigade est une structure opérationnelle de niveau tactique :
manœuvrière. construite pour une mission précise et pour répondre aux modes opératoires de coercition de forces ou de maîtrise de la violence.1 . Cette unité interarmes est apte à mener un combat dynamique et rapide. en ambiance chimique et nucléaire. mais pour une action limitée dans le temps et dans l'espace.LA BRIGADE. contre un ennemi de même nature. ò
11. avec une autonomie logistique restreinte pour permettre à l'échelon supérieur. ò Le groupement tactique interarmes à dominante Leclerc agit normalement au sein d'une brigade opérationnelle blindée ou mécanisée. capable de s'engager en autonome. combinant actions en force et en souplesse. de mener une action décisive. d'obtenir les délais nécessaires à la préparation d'une phase ou d'une séquence ultérieure.
soit au sein d'une force opérationnelle terrestre. Dans ce cadre la brigade a pour rôle :
. Grande unité de circonstance. soit à acquérir et conserver la maîtrise d'un espace donné.soit en tant que force opérationnelle terrestre. sous commandement national ou multinational. chargée de conduire les actions de contact (combat et relation avec le milieu) et de coordonner les effets des appuis dans sa zone d'engagement. elle est constituée à la demande autour d'un noyau clé. la brigade est la grande unité interarmes de base. soit directement à la force . qui peut cependant évoluer dans le temps et de manière partielle. Elle est constituée de groupements tactiques créés à partir de régiments. sous commandement national. elle peut s'engager : . . Son action s'inscrit dans la manœuvre d'une grande unité de l'échelon supérieur. la brigade ne met en œuvre que les fonctions opérationnelles strictement nécessaires à la réussite de sa famille de mission et ne dispose pas de capacités permanentes de soutien. La brigade opérationnelle est créée autour d'une structure souple.ses capacités initiales. puissante et manœuvrante. D'un volume pouvant varier de 2000 à 6000 hommes. mis sur pied par une brigade interarmes de la structure permanente à vocation opérationnelle. de niveau tactique. En opérations. subordonnée soit à une division.
En temps normal. Son action vise soit à produire un effet tactique sur un point décisif adverse. Cette entité opérationnelle temporaire est constituée pour une mission précise. pour réaliser une famille de missions tactiques définies.
- soit de s'engager en force ou en souplesse en vue de conquérir un objectif terrain, de détruire ou de disloquer un dispositif ennemi ; - soit de contrôler un espace géographique, en conservant une capacité permanente d'intervention. Le mode d'action le plus adapté pour remplir une famille de missions détermine la part relative des unités de contact autour desquelles va se faire la cohérence de la manœuvre de la brigade. Cependant, chaque arme conserve la liberté de mettre en œuvre ses propres modes d'action pour optimiser ses aptitudes intrinsèques.
11.2 - LES APPORTS DU GROUPEMENT TACTIQUE INTERARMES LECLERC. ò
Le groupement tactique interarmes, à dominante Leclerc, apporte au commandant de brigade une très importante puissance de feu alliée à une excellente mobilité et à une capacité de combat par tout temps et en tout lieu. Le meilleur rendement sera obtenu en tirant parti des trois caractéristiques précitées et en cherchant en permanence à créer localement et par surprise un rapport de force favorable à la destruction de l'ennemi. Ainsi : dans les actions offensives fondées essentiellement sur le mouvement, la profondeur et/ou la surprise, le groupement tient un rôle important, car il utilise au maximum sa mobilité et sa protection pour déborder ou contourner, mais aussi sa puissance de feu pour détruire puis exploiter ; dans les action défensives, il peut être engagé en préliminaire de l'action de la grande unité pour retarder la progression adverse, ou en cours d'action pour contre- attaquer les unités ennemies susceptibles d'emporter la décision ; dans le cadre de la maîtrise de la violence, il peut avoir un rôle important pour contrôler une vaste zone, pour dissuader voire imposer, ou pour assurer des missions de sauvegarde. Son engagement vise dans ces divers contextes :
- à briser les actions offensives adverses par des contre-attaques ou des attaques et éventuellement par des coups d'arrêt ayant pour objectif la destruction des chars ennemis ; - à prendre l'initiative par des actions de force fondées sur la concentration des trajectoires, pour percer un dispositif largement déployé, pour exploiter les failles décelées dans un dispositif ou créées par une attaque, afin d'obtenir une désorganisation durable des forces adverses, - à assurer la sûreté, le contrôle ou l'interdiction d'une zone tactique par la maîtrise de l'espace terrestre afin d'empêcher des actions violentes lorsque le combat direct ou la neutralisation des adversaires n'est pas possible ou souhaitable. Son engagement exige : - une anticipation qui repose sur une planification permanente et évolutive ; il s'agit également de positionner le mieux possible les moyens de la logistique et du commandement ; - du renseignement permanent dans la profondeur de la zone d'action, au contact et en temps réel, pour exploiter au mieux l'efficacité et la brutalité du déclenchement des actions de feu ; - un espace de manœuvre adapté à "sa puissance de choc", lui permettant de varianter très rapidement ses efforts et lui laissant une large liberté d'action ; - une véritable complémentarité avec des appuis et un soutien adaptés ; celle-ci est particulièrement réalisée dans la coopération groupement à dominante Leclerc - groupement aéromobile ; de véritables synergies se dégagent en terme de lutte antichar, de protection aérienne, d'accroissement des capacités de commandement et de transport logistique. Les actions de force, avec concentration des moyens, peuvent être nécessaires, mais la recherche systématique des espaces libres et l'exploitation sont souvent les modes d'action les plus rapides et les plus économiques pour un groupement de ce type. Dans cette perspective, sans vouloir être exhaustif, le groupement tactique interarmes à dominante Leclerc peut réaliser les actions suivantes, en fonction de sa situation au sein du système de forces engagé :
- en tant que composante du système de forces d’action décisive : * exploiter une situation favorable dans la profondeur : . pour détruire les points décisifs ( C3I, appuis, logistique ..... ), . pour saisir un objectif en débordant ou en passant en force. * détruire ou neutraliser les blindés adverses : . soit en attaquant de flanc, à revers ou éventuellement de front, . soit lorsqu'il est en couverture en interdisant toute réaction ennemie d’enveloppement, ou, après réalisation de l’effet majeur, en dissociant l’ennemi de son soutien, . soit en action de défense mobile en menant des réactions offensives blindées. - en tant que composante du système de forces de sûreté : * constituer une réserve blindée pour : . prendre le contact et freiner une unité de chars, . contre attaquer, . renforcer, par une attaque de flanc, l’action visant à fixer une avant garde, . éventuellement recueillir, * mettre sur pied une avant garde. - en tant que composante du système de force de contrôle du milieu : * contrôler une zone. * conquérir des zones clés ou points clés et y contenir l'adversaire pour : . permettre la manœuvre amie, . interdire la manœuvre ennemie.
qui précise le renseignement de contact. En effet.11.
. * la capacité de réellement mener un combat de rencontre en effectuant des tirs précis et rapides dans le mouvement. La mobilité des escadrons permet de prendre des dispositifs plus étalés dans la profondeur et laisse donc la possibilité de réaliser des manœuvres plus enveloppantes.le groupement progresse plus échelonné dans la profondeur.le rythme instantané de la manœuvre est accéléré. qui se limite à tester la capacité de résistance ennemie et/ou son intention. il est à souligner que : .LES EVOLUTIONS ATTENDUES DE LA MANOEUVRE. .3 . éventuellement renforcé de blindés. mais de la capacité à précéder la manœuvre adverse. le deuxième échelon de manœuvre peut agir en force ou en souplesse afin d’inverser le rapport de force. Le succès ne dépend plus du combat du premier échelon. Cela est permis par : * la maîtrise des informations qui donne une connaissance exacte des situations et donc une possibilité d'anticiper sans erreur ainsi qu'une aptitude à pouvoir prendre des initiatives à tous les niveaux. * la présence du PER. * la brièveté des déplacements grâce à l'aide apportée par les systèmes de navigation. ò
Comparativement aux régiments de chars de la génération précédente et compte tenu des capacités et de l'environnement organique du char Leclerc. * les délais réduits de l'acheminement des décisions et des comptes-rendus. grâce aux renseignements de manœuvre acquis par cet échelon de tête.
difficultés à se rétablir si la situation se complique.Il faudra cependant que le chef interarmes. des mauvaises conditions de visibilité et des effets des armes NBC ainsi que par la présence du PAD assurant un certain nombre de tâches "ancillaires" et capable de fournir quelques personnels pour relever des membres d'équipage.
. . . La recherche permanente de la profondeur entraîne de fait un combat moins linéaire où l’avantage est à celui qui conjugue mobilité et feux . prenne en compte l'écart technologique existant actuellement entre le Leclerc et les autres matériels. vis à vis de l'adversaire. . précéder sa manœuvre. . l'empêcher d'avoir une vision précise de la situation et des intentions amies. . . .la permanence au combat est plus grande. . lors de sa conception. porter la décision sur ses points décisifs ou ses centres déterminants. Elle est donnée par les capacités que les chars ont de s'affranchir des obstacles. risques de tirs fratricides. nécessités d’avoir la permanence du commandement et des liaisons. En revanche les inconvénients seront liés aux : .le combat est moins linéaire. Les avantages tirés seront. de : . hormis les hélicoptères. capacités d’adaptation des quatre fonctions de la logistique et des appuis. . .le groupement manœuvre des feux. compliquer la tâche de l’artillerie adverse par l’alternance dispersion / concentration. l’empêcher de s’appuyer sur les points clés du terrain.
confèrent au groupement à dominante Leclerc réactivité. plus fluide et beaucoup plus rythmée qu'auparavant pour frapper l'ennemi par surprise. il fait tomber "dans le vide" les attaques de l'adversaire chaque fois que possible.le groupement alterne dispersion et concentration momentanée. Les moyens de combat. des zones d’action pour les escadrons. il recherche. indirects. l'infiltration par le renseignement et le combat.Il s’agit d’utiliser de façon continue et dans le mouvement les feux directs et indirects. La concentration comprend celle des feux indirects mais aussi celle des feux directs avec dispersion sur le terrain. . couplés aux moyens de navigation. avec les systèmes de commandement. De plus ils permettent à ce groupement de mener une manœuvre plus ample. . il conduit l'adversaire à étirer et à faire perdre toute cohérence à son dispositif. la gestion de l’espace en définissant : des zones d’application des feux d’appui. sans cesse. pourra. le choix du type de feux à appliquer : directs. .le groupement recherche un combat mobile dans la profondeur tactique. C'est à dire : . La concentration momentanée des forces est aussi préconisée pour créer une brèche dans un dispositif adverse. appui 3° dimension. . Le chef du groupement établit : . la priorité entre les objectifs. s'étendre aux premiers temps de l'engagement. puissance de feu.
. toujours pratiquée avant l'engagement. à l'avenir. . de commandement. . de renseignement et de sûreté. flexibilité et réversibilité. La dispersion.
de limiter ou brouiller les actions de renseignement de l'adversaire. les zones couvertes et face à un adversaire installé.d'interdire à l'adversaire d'enchaîner des phases de combat de manière séquentielle et ainsi le mettre en déséquilibre permanent.4 . Il est en effet peu apte à s'engager seul dans les centres urbains où l'habitat est dense. . . .la nécessité d'un environnement interarmes. .
.  éviter le combat linéaire.d’empêcher l’adversaire d’utiliser efficacement la puissance de ses armes.de favoriser l’initiative. ò
Le groupement tactique interarmes à dominante Leclerc connaît un certain nombre de contraintes générées par les capacités de ses matériels de dotation mais aussi par les rôles qu'il doit tenir .éviter le combat statique. Il doit toujours bénéficier du soutien et de l'appui des autres armes et si possible d'une couverture antiaérienne. Afin : . .11. Il gagne à agir en coordination avec les hélicoptères.de limiter l’exposition aux tirs directs et indirects de l’adversaire. Afin : .LES CONTRAINTES D'EMPLOI.
En conclusion les principales conditions du succès à l'échelon du groupement tactique interarmes Leclerc sont : l'agressivité, la souplesse de manœuvre, la simplicité de conception et d'articulation, l'acquisition du renseignement, la synergie interarmes. * Agressivité car c'est une des meilleures parades tactiques face à une menace. * Souplesse de manœuvre pour permettre, grâce à l'effet de choc des chars, de détruire un ennemi et d'exploiter immédiatement le succès. * Simplicité parce que le bouleversement quasi instantané des situations, la perte possible des liaisons, l'isolement, la vitesse d'action et de réaction rendent aléatoires les manœuvres compliquées et les dosages sophistiqués de moyens. * Acquisition du renseignement, car la recherche et la transmission rapide des informations sont deux facteurs essentiels du succès. * Synergie interarmes parce que le groupement à dominante Leclerc, "outil de choc" dans la main du chef interarmes, dynamise la manœuvre et valorise toute action du niveau tactique.
12 . ORGANISATION ET MOYENS ò
12.1 - STRUCTURES. ò ñ
Les chars du groupement proviendront soit d'un RC 53 Leclerc, soit d'un RC 80 Leclerc. Les structures de ces deux types de régiment sont les suivantes : RC 53 LECLERC RC 80 LECLERC Il est à noter que si un groupement est soustrait d'un RC 80 les personnels restant doivent pouvoir poursuivre leur formation ou leur entraînement ce qui n'est pas le cas au sein du RC 53.
12.2 - LES MOYENS. ò
12.3 - LE PELOTON D'ECLAIRAGE REGIMENTAIRE. 12.3 - 1 / CARACTERISTIQUES . ò ñ
* 8 VBL articulés en 4 patrouilles. * Une très bonne mobilité y compris en tout terrain, * Capacités : . amphibie; pour franchir des coupures humides qui favorise la surprise et la discrétion, . observation de jour et de nuit (OB 31 et OB 41, à court terme caméra thermique) . NBC * Armement : uniquement autodéfense. 12.3 - 2 / GENERALITES. ò ñ
* A noter que les patrouilles d’orienteurs du PRCM facilitent l'appui mouvement des TC2 et participent à leur dispositif de sûreté rapprochée. Elles permettent ainsi au commandement de dédier son PER à l'aide et à l'engagement des chars, en particulier à la recherche du renseignement de contact. * La mobilité est la caractéristique majeure du VBL. Elle lui permet de progresser au rythme des chars, en alternant infiltration et exfiltration . Elle contribue à donner au PER une aptitude particulière à la recherche du renseignement (éclairage) qui peut s’appliquer dans deux types de situation : . faciliter la prise de contact des chars en les éclairant dans la profondeur sur environ 5 Km, ou surveiller sur un flanc pendant une action offensive ou défensive ; . contribuer à la sûreté du groupement : en le renseignant sur un flanc, en stationnement prolongé, en surveillant les directions dangereuses,
12. dans les configurations suivantes
. les amis. pour contribuer à la sûreté rapprochée du chef et de la troupe . Cette action est essentiellement dynamique.3 .1 ECLAIRER ò ñ
* définition . le terrain. * cadre d’emploi. Si nécessaire il assure des missions de liaisons. Rechercher le renseignement sans engager le combat. ò
3. agissant au sein du groupement.ou en renseignant sur la zone. Il observe et rend compte. Il participe à la sûreté du groupement et à la préparation de son engagement.3 / LES MISSIONS MAJEURES. Le PER a pour vocation de renseigner sur l'ennemi. prend et conserve le contact à vue. Cette mission pourra être donnée au PER. Il n'a pas pour rôle de combattre.
cependant le commandant de groupement peut avoir besoin de renseignements ponctuels et actualisés sur le terrain. . en l’absence de moyens thermiques il ne peut que compléter ou préciser l’observation des chars. Dans une telle situation. mais de rechercher le renseignement dans les secteurs ou les intervalles entre les escadrons ou. Le commandant de groupement doit être renseigné sur le ou les itinéraires empruntés par le régiment et également sur les itinéraires proches non utilisés. en avant de son 1° échelon. Le renseignement dans la profondeur est fourni par le niveau supérieur . . Le groupement effectue un déplacement tactique. le
. sur une direction secondaire. Le groupement en offensive prend le contact. Le groupement stationne dans un dispositif de dispersion maximale pour réduire sa vulnérabilité aux moyens de détection thermique et aux tirs d’artillerie ou de la 3° dimension. ou une combinaison des deux. Le PER peut rechercher le renseignement sur tout ou partie de la zone par l’activation de patrouilles fixes (surveiller) ou mobiles (renseigner). .la position d’éléments de reconnaissance ou d’avant-garde dépassés ou infiltrés . Le PER n’a pas pour mission de guider les chars. Face à un ennemi également en offensive mais mal localisé. les moyens du PER sont adaptés à l’éclairage et/ou à la recherche d’itinéraires de variantement. éventuellement. Actuellement. Le groupement en reconnaissance offensive.les possibilités de variantement pour le franchissement d’une coupure. . Le groupement s’infiltre. Il ne cherchera pas à engager le combat. où la rencontre de l’ennemi est peu probable.les zones ou points particuliers du terrain favorables aux chars. Le PER peut éclairer sur quatre axes. .. de trouver un itinéraire libre pour permettre l'infiltration. . Ainsi le PER peut avoir à préciser : .
Déceler toute activité ennemie en un point. Ce dernier constitué du PER et de chars. Le groupement contre attaque. . permettra d’optimiser l’action des chars en leur laissant le bénéfice de la surprise et de la brutalité des feux.
.commandant du groupement peut engager son PER afin de préciser la ou les positions de son ennemi immédiat et ainsi optimiser sa prise de contact : soit en renseignant sur une direction secondaire. sans précéder le dispositif d'attaque. environ 6 à 10 kilomètres en avant du dispositif principal. aura pour mission de prendre contact. Dans ce type de mission la connaissance précise du cadre espace/temps est essentielle. L’engagement du PER dans la profondeur. Durant cette mission. fixer les éléments de tête ennemis et renseigner sur toute tentative de débordement .
3. D’une manière générale cette action sera exécutée par le PER de manière statique sur un front de 5 à 10 kilomètres. soit en l’incluant dans un élément d’avant garde. Le reste du groupement serait chargé de la destruction. peut surveiller ou renseigner sur la progression adverse afin de permettre au groupement de frapper au bon moment et au bon endroit. sur une direction ou dans une zone ( surveiller un intervalle ). le PER peut renseigner dans la profondeur en avant du dispositif principal des chars. Le groupement porte un coup d’arrêt. dans le but d’alerter et de renseigner.2 SURVEILLER ò ñ
* définition . Le PER. . comme élément d'alerte et de sûreté.
Le groupement mène une action offensive ou défensive. Le PER peut surveiller un flanc ou un intervalle . la zone d’engagement pourrait atteindre 5 à 6 kilomètres de front en fonction des possibilités d’observation du terrain et de la situation ennemie Dans le deuxième cas. Dans le premier cas. tout en évitant le combat. Compte tenu de sa structure et de ses moyens. Le groupement stationne. afin de renforcer les PAD des escadrons . cette situation s’inscrit dans la durée et le dispositif du groupement couvre une zone étendue en raison de la dispersion des chars.
. En effet. En général. chaque patrouille complète le dispositif de sûreté rapprochée d'un PAD. . * conclusion. Ce peloton permettra au régiment de consacrer la majorité de ses chars à la réalisation de l’effet majeur tout en assurant une sûreté minimale par le renseignement. Le PER ne peut donc pas surveiller l’ensemble de la zone à la périphérie du groupement. le plus souvent par des patrouilles mobiles. En revanche il pourra : soit agir groupé afin de surveiller une direction ou un secteur prioritaire. la capacité à agir groupé au profit du groupement ou par patrouilles au profit des escadrons procure au PER la souplesse et la discrétion nécessaires à la recherche du renseignement par l’observation.* cadre d’emploi. soit agir en décentralisé. le PER est parfaitement apte à exécuter ces modes d’action que sont l’éclairage et la surveillance . . les performances du VBL en matière de mobilité.
se limitera à la recherche de renseignements relatifs au terrain. dans ce type de mission. Le PER. en engageant éventuellement le combat .12. . renseigne le groupement sur le terrain et les amis afin de faciliter le dépassement de la dite ligne par les unités du groupement.1 RECONNAITRE ò ñ
* définition. praticable aux chars. Compte tenu des moyens du PER. * cadre d’emploi. Mission qui consiste à aller chercher le renseignement d’ordre tactique ou technique. le PER peut préparer l’arrivée du régiment sur la zone de recomplétement.4 / AUTRES MISSIONS ENVISAGEABLES. Lors du recueil du groupement. dont chaque patrouille peut être responsable d’une zone d’escadron. Le PER vérifie la praticabilité des itinéraires essentiellement dans les zones boisées et les agglomérations et il recherche toutes les possibilités de franchissement de coupures dans la zone. en reconnaissant les emplacements favorables au stationnement des escadrons et à leur remise en condition. Reconnaître une zone en arrière des contacts. sur le terrain ou sur l’ennemi. jusqu’à la ligne de débouché. Reconnaître une ligne de débouché. sur un point ou dans une zone donnée. Dans ce cas. la reconnaissance des itinéraires dans leur intégralité n’est pas prioritaire . ò
4. le PER. . doit cependant disposer de
.3 . son action. Sur un terrain ouvert.
Les opérations de relève visent à remplacer une autre unité. qui n’est pas au contact et qui ne bénéficie pas d’un terrain praticable. Le choix de la zone. Dans le cas contraire. entre deux actions majeures. Cette mission ne se justifie que dans le seul cas où le groupement. Bien que celle-ci s’effectue. S’il peut y participer pour compléter le dispositif d’un escadron.2 PARTICIPER A LA RELEVE
Définition.délais suffisants (1 à 2 heures) pour effectuer cette mission. voire au niveau du groupement. . sont indispensables à sa bonne exécution. par exemple pour une éventuelle relève d’unités.
. Reconnaître un itinéraire. elle représente une période de vulnérabilité importante.
4. il ne peut pas en réaliser seul l’exécution. la relève par dépassement. la mobilité du char ne rend pas nécessaire la présence du PER. le recueil. Les trois types de relèves sont : la relève sur place. par pelotons successifs au sein de l’escadron. Le PER ne dispose pas de moyens suffisants pour effectuer une reconnaissance d’axe. et surtout l’organisation de la sûreté de cette opération. à partir d’une zone ou d’une ligne donnée et à prendre le combat à son compte. est obligé d’emprunter un itinéraire précis ou un point de passage obligé. Le PER peut recevoir le même type de mission à exécuter dans des temps plus courts.
. Le PER veillera essentiellement à la régulation des mouvements. les possibilités d’emploi du PER paraissent donc limitées au renforcement de l’unité dépassée pour guider les chars du groupement sur les axes laissés libres dans le dispositif. . la période de superposition des unités doit être la plus brève possible car celles-ci sont alors très vulnérables. à partir duquel les unités rejoignent leurs zones d’attente respectives . soit reconnaître la zone de regroupement et guider les chars à l’intérieur de celle-ci. Ces missions peuvent être : . Ce type de relève s’effectue dans le cadre d’une mission offensive . Relève sur place.1° cas : guider les escadrons sur l’itinéraire "montant" entre la zone d’attente régimentaire et le point de dislocation.Dans ces trois cas.2° cas : soit guider les escadrons sur l’itinéraire "descendant" entre le point initial et la zone de regroupement .
. . La relève par dépassement. Les missions confiées au PER viseront donc à faciliter les mouvements du groupement afin de réduire au maximum ces périodes de vulnérabilité. de façon à éviter ou au minimum limiter les concentrations de chars .
. Compte tenu de la faible protection du VBL et de l’absence d’armement collectif. Le PER peut éventuellement être renforcé d’un ou plusieurs groupes provenant des PAD. Il s’agit pour le PER d'assurer une liaison entre le groupement et une autre formation amie par un contact physique. continu ou temporaire.
4. cette mission semble réalisable par le PER dans les deux seules situations suivantes :
. soit en disposant les patrouilles ou les VBL sur les points clés de l’itinéraire laissé libre. Dans la phase de recueil. Ensemble des dispositions prises pour réaliser la continuité des rapports ou l’unité d’action entre divers échelons de commandement. .3 ASSURER LA LIAISON ò
* définition . entre armes différentes ou entre unités voisines * cadre d’emploi . le commandant du groupement peut confier les tâches suivantes à son PER : . par une patrouille. Le recueil. Généralement le recueil d’une unité amie est préalable à une manœuvre défensive telle que le coup d’arrêt ou la défense ferme . de ses différents éléments.guider l’unité amie à travers le dispositif : soit par la prise en compte. afin de permettre la cohérence des dispositifs.équiper les PIA dont le régiment est responsable.
de libérer partiellement ses chars du souci de la sûreté immédiate.de favoriser l’accomplissement de son effet majeur grâce à la complémentarité VBL/CHAR .. Dès l’engagement du combat de rencontre. non seulement en les accompagnant mais aussi en les devançant. . Dans ce cas également. y compris NBC.d’optimiser l’engagement de ses chars par "l’acquisition discrète" de renseignements. le PER est en mesure d’effectuer cette mission de liaison. .Le groupement en offensive. Entre deux grandes unités.
EN CONCLUSION. les liaisons seront le plus souvent réalisées par l’EEI. Dans cette situation le PER est tout à fait adapté pour assurer les liaisons avec les "voisins". Ce peloton permet au commandant du groupement : . et donc exceptionnellement par le PER. Il doit donc être employé pour compléter la capacité d’observation des chars. le PER peut compléter l’observation dans l’intervalle. ò
Le PER est un peloton équipé de véhicules qui lui permettent de se déplacer discrètement au rythme des LECLERC et en offrant une bonne protection aux équipages.
. Le PER peut assurer la liaison mais aussi compléter les actions du régiment et de l’unité amie en éclairant dans l’intervalle.Le groupement en coup d’arrêt. .
EXPLOITER. 27. ATTAQUER. DONNER UN COUP D’ARRET.
. LE CONTROLE DE ZONE. 25. 28.
21. 23.CHAPITRE II
ÉTUDE DES MISSIONS. 26. MARCHE A L’ENNEMI. FREINER. LE RAID. 22. CONTRE ATTAQUER. 24.
de missions dans un ordre qui ne peut être préjugé. tout particulièrement dans le contrôle de zone soit pour imposer la paix. L’utilisateur de ce guide doit donc avoir présent à l’esprit les données suivantes : . La présentation analytique des missions répond à un souci de clarté. de concentrations. Certaines d’entre elles peuvent être communes à plusieurs phases. mais présente l’inconvénient de donner une image artificielle. considérant que le char Leclerc est optimisé pour les actions de coercition de forces. de déplacements.
AVERTISSEMENT. de jour et de nuit. soit pour dissuader. donc fausse.le combat des chars est une suite ininterrompue de stationnements. Les effets à obtenir au cours de chacune des phases de la manœuvre donnent lieu à des missions qui doivent être détaillées. du combat des blindés. mais avec des modalités différentes. car il dépend de l’effet à produire sur l’ennemi et de ses réactions . ò
Les missions seront étudiées en fonction des phases de la manœuvre et pour un groupement tactique interarmes à dominante Leclerc employé au sein de sa brigade engagée dans le cadre des scénarios 1 et 2. de dispersions. C’est une succession continue.CHAPITRE II ò
ÉTUDE DES MISSIONS. Le groupement aura cependant un rôle à tenir dans le mode opératoire maîtrise de la violence.
La marche à l’ennemi. . Ainsi le découpage des missions tel qu’il est proposé dans ce guide provisoire ne sert qu’à faciliter la compréhension des mécanismes de combat. 4.
RAPPEL DES MISSIONS. et 5. ò
* Engagement dans le cadre des phases préliminaires à l’action décisive. prise de contact. . Dans ce cas. les effets majeurs ne sont proposés qu'à titre d'aide pour le commandant de groupement qui devra. appliquer son effet majeur sur son ennemi avec l'environnement donné.les nécessités du combat amèneront toujours le commandant de groupement à adapter la théorie aux circonstances. bien évidemment. . soudains mais dans des créneaux logistiques aménagés par la manœuvre de la division ou de la brigade . neutraliser. les missions seront très proches de celles d'un groupement doté de moyens optimisés pour répondre à ces types de scénarios (consulter ABC 100.Le combat de rencontre.2). De même. . avec les moyens disponibles.. Seul compte le but à atteindre : détruire. . les changements seront fréquents. Le groupement peut tout à fait être engagé dans les scénarios 3.en raison de l’extrême mobilité du Leclerc. contrôler l’ennemi sur le terrain où il s’est engagé. reconnaissance offensive.
Mesures actives ou passives prises afin de s'opposer à une action éventuelle del'ennemi : . * Engagement dans le cadre de la maîtrise de la violence.L’exploitation. .Le raid. freinage.Le contrôle de zone. LA MARCHE A L’ENNEMI. . Ces missions sont étudiées dans l'ABC 100. contre attaque. . latéral . . par dépassement.
21 .L’attaque. par recueil et de franchissement sont similaires et effectuées de manière identique par tous les types de groupements.2. . .* Engagement dans le cadre de la coercition de forces.
. coup d’arrêt : frontal . . Les opérations de relève sur place. quel que soit le matériel les équipant. embuscade "blindée".
couvrir les mouvements et déploiements des échelons suivants. agissant en avant d’une troupe en marche pour la renseigner. malgré l’ennemi immédiat. 21 . Cette avant garde doit avoir un volume suffisant pour répondre aux premières nécessités afin de garantir à la brigade une action significative en lieu et en temps. dont le but est de prendre et préciser le contact avec l’ennemi principal. en vue d’établir ou de rétablir ce contact de façon étroite et d’engager le combat pour : .
. d’un groupement qui sera le plus souvent interarmes. la couvrir et faciliter son déplacement. L’avant garde se définit comme un détachement de sûreté rapprochée. 3 .21 . BUT ò Il s’agit de l’engagement en avant garde. 2 . DEFINITION. . maintenir le contact pour donner des renseignements en temps réel.
21 . 1 .  Avant de prendre contact avec l’ennemi principal.renseigner. CADRE . simultanément. ò Action consistant à porter en sûreté un ensemble de forces vers un ennemi qui n’est pas au contact ou qui se dérobe. il faut s’opposer aux reconnaissances et aux sûretés avancées qui le couvrent : c’est l’ennemi immédiat.éventuellement s’emparer d’objectifs tactiques. Elle doit. .ò ò l’ennemi .
 Après avoir exploité les renseignements préalables et neutralisé l’ennemi immédiat. ou conquérir un espace de manœuvre pour permettre la destruction de cet ennemi .
21 . ò 21 . 41 . ò L'avant-garde cherche à utiliser l'itinéraire le plus rapide pour prendre le contact. 42 . Ennemi non localisé. PROCEDES .  L’avant garde sera par nature fonction de l’adversaire. 21 . Ainsi : . le PER peut agir en coopération avec des Leclerc. . mais il lui faut impérativement une capacité de combat suffisante pour obtenir l’effet recherché. 4 . l’effet majeur dans la marche à l’ennemi pourrait être de : devancer l’ennemi principal dans une zone et à un moment tel qu’il puisse être arrêté ou fixé . niveau d’exécution .l’effet majeur . Ennemi localisé. l’EEI peut compléter ou préparer en renseignant la mission des chars.
. ò * Renseigner sur toute la largeur de la zone d’action en reconnaissant les points clés du terrain.
Le contact initial étant pris avec les sûretés adverses.soit agir sur les flancs ou les arrières de l’ennemi pour le détruire par des feux convergents. le commandant de groupement peut. l’attitude. la finalité de la mission et les possibilités de manœuvre. * Prendre le contact. Il s’agit d’en localiser la tête.soit dès la prise de contact avec l’ennemi principal. couvrir le décrochage par une contre attaque limitée.soit en cours de reconnaissance. il faut sans délai : soit les détruire afin qu’elles ne puissent donner des renseignements. le pourtour et de rechercher les espaces laissés libres. La destruction des éléments de sûreté sera obtenue par la succession de combats de rencontre qui doivent être menés avec agressivité et sans délai car ils déterminent la suite de la manœuvre. d’en déterminer la nature. soit les éviter afin de ne pas être retardé dans la recherche du contact avec l’ennemi principal. * Etre en mesure de changer rapidement d’attitude : . Pour cela. pour exploiter une situation favorable. Le premier échelon du groupement se déploie au plus vite afin de disposer de la puissance de feu maximum et de neutraliser les blindés ou les armes antichars adverses. si nécessaire. un important appui d’artillerie est indispensable . . pour exécuter une nouvelle mission qui pourrait être donnée par l’échelon supérieur.* Préparer la prise de contact .soit recueillir l’échelon de tête en barrant les directions dangereuses et. . surprendre l’adversaire ou faire face à une manœuvre de débordement. * Rechercher l’ennemi principal. Selon le rapport de forces.
. il est nécessaire d’agir par enveloppement avec une partie des moyens de l’avant garde. sans omettre de "passer en compte" aux unités en soutien les éléments de sûreté dépassés. avec les unités de 2° échelon : . Dans tous les cas.
2 . Une formation à deux escadrons en tête permettra de progresser rapidement et de reconnaître un maximum de terrain. le groupement peut recevoir une zone d’action de 10 à 20 Km de largeur. Lors de la marche à l’ennemi. ò 21 . ZONE D’ACTION .
22 . dont la composition sera fonction de la largeur de la zone d’action et de l’attitude à adopter en fin de mission. FREINER. un débordement en direction d’un point clé à conquérir ou un recueil. Le groupement progressera toujours en deux échelons. 5 . ò
. BUT. 52 . ò Ralentir la progression ennemie sur une direction ou dans une zone par l’action de détachements mobiles. 22 .21 . 21 . 1 . ò
22 . Une formation avec un escadron en tête permettra de s’engager rapidement dans une contre attaque. FORMATIONS . par des feux et par des obstacles. 51 . DEFINITION.
ò l’ennemi. l’effet majeur dans une mission de freinage pourrait être : interdire à l’ennemi de s’engager en force au sud de . contenir l’ennemi dans le quadrilatère … gagner un maximum de délais à hauteur de … * niveau d’exécution. dans une certaine profondeur. de contraindre ses éléments de tête à se déployer et à effectuer des manœuvres répétées afin de le ralentir.  Le groupement est confronté à son ennemi principal éventuellement renforcé par tout ou partie de l’ennemi éventuel. 22 .. des actions permettant : d’infliger des pertes à l’ennemi.  Après avoir pris le contact et avoir exploité les renseignements. 3 .Mener un combat mobile en combinant. l’effet majeur. enfin de canaliser sa progression ceci tout en préservant au mieux le potentiel engagé Il s’agit donc de gagner des délais et souvent aussi de préparer une reprise de l’offensive en amenant l’ennemi sur un terrain favorable à sa destruction. CADRE..
Il ne doit pas maintenir de dispositifs linéaires afin de pouvoir adapter sans délai ses réactions aux changements d’attitude de son ennemi. Lors d’une mission de freinage.. le combat est conduit : . 52 .attaque). du terrain. du génie. le commandant de groupement saisit les occasions favorables pour imposer des pertes à l’ennemi.sur un mode centralisé. le commandant de groupement définit le rythme à imposer à l’ennemi et veille à son maintien : en engageant ses moyens réservés. Le groupement s’articulera en deux échelons dont la composition variera en fonction du mode de freinage envisagé. des réactions ennemies. PROCEDES .ò ò * Dans le cadre des ordres de l’échelon supérieur. 22 . ò 22 . en prescrivant des changements d’attitude (coup d’arrêt. en faisant intervenir ses appuis. ZONE D’ACTION. * En fonction de la nature du terrain. 22 . le groupement peut recevoir une zone d’action large de 8 à 10 Km. car il lui faut une capacité de combat suffisante pour obtenir l’effet recherché. . FORMATIONS . contre. 51 .. * Dans tous les cas. 5 .
. de l’effet à obtenir. du volume ennemi. 4 .
22 .Le groupement sera impliqué au complet avec des renforcements d’infanterie.sur un mode décentralisé.
le groupement peut recevoir une zone d’action large de 8 à 10 Km. les directions envisagées de contreattaque. . les appuis mutuels.
. Lors d’une mission de freinage. . Le commandant de groupement prépare : . 52 . ò PREPARER Le commandant de groupement fixe : . la mission initiale de chaque unité. les directions de freinage. . . 6 . Le commandant de groupement définit : . le plan des feux d’artillerie (ZOI). .22 . les obstacles à mettre en place par le génie. les ‘’ fuseaux ‘’ des unités. les délais à gagner pour chaque phase de manœuvre. . EXECUTION. les lignes successives de coup d’arrêt et de recueil. l’articulation. . 22 .
. . est recueilli par un autre groupement. Le commandant de groupement se prépare au recueil : . fixe à ses commandants d’unité la ligne où rompre le contact. . demande un appui de l’artillerie au moment de la rupture du contact. Le commandant de groupement coordonne le recueil de ses unités. prend liaison avec l’élément recueillant. les points d’entrée dans le dispositif ( PIA ).
LE FREINAGE ACTION D'ENVELOPPEMENT
. les liaisons.FIN DE MISSION
Le commandant de groupement prépare et exécute un coup d’arrêt de groupement. communique la ligne de recueil.
directs et indirects. 23 . sur une formation ennemie en mouvement offensif. 2 . ò Déclencher par surprise une action à base de feux. CADRE. pour briser son élan et lui imposer un arrêt tout en lui infligeant un maximum de pertes. brève et déclenchée par surprise.
. il s’agit de lui appliquer des feux massifs.
23 . ò Etant renseigné sur l’ennemi "visé". afin de l’obliger à stopper sa progression et de lui infliger le maximum de pertes possible pour le contraindre à se réorganiser avant de relancer son action vers l’avant. DEFINITION. 1 . Un coup d’arrêt pour une unité blindée ne peut être que temporaire.23 . 3 . ò l’ennemi. 23 .  Le groupement est confronté à son ennemi principal engagé sur sa direction d’effort . Cette action sera brutale. DONNER UN COUP D’ARRET. BUT.
au cours de laquelle il est fréquemment utilisé.  Dans une mission de coup d’arrêt l’effet majeur pourrait être : disputer à l’ennemi. par des actions de feux appuyées par des contreattaques locales sur la direction de . heures. Dans ce cas.. heures. mais peut ne pas disposer du soutien des groupements voisins.
..soit par un groupement en deuxième échelon.. le commandant de groupement peut avoir l’entière initiative du lieu et du moment de déclenchement du coup d’arrêt.. la libre disposition de L jusqu’à . engagé par la brigade qui précise les conditions d’exécution. l’effet à obtenir et les appuis accordés. Les procédés exposés dans ce guide s’appliquent à ce type de coup d’arrêt..l’effet majeur. interdire à l’ennemi de franchir L avant . alternant par exemple freinage et coup d’arrêt pendant une phase de manœuvre rétrograde.. pour arrêter ou contrer une réaction ennemie.  Le coup d’arrêt peut être exécuté : . Le coup d’arrêt est un mode d’action plus "économique" que la contre-attaque. C’est aussi un mode d’action normal en combat offensif.soit par un groupement engagé en premier échelon.. . Dans ce cas le rapport de force est le plus souvent défavorable. détruire la valeur de … .. Il rythme la manœuvre retardatrice. qui est le plus complexe. niveau d’exécution. Dans tous les cas le groupement tactique interarmes à dominante Leclerc sera employé au complet afin d’avoir une puissance de feu significative et il bénéficiera de renforcements conséquents.
un changement d’attitude rapide après la première "salve". mais il est en règle générale d’autant plus efficace qu’il est mieux préparé. Les bases de la réussite d’un coup d’arrêt sont : . ò En règle générale. la surprise. la valorisation de la position par des obstacles permettant de "canaliser" l’ennemi et ainsi de le contraindre à se présenter sous un axe favorisant l’efficacité des feux. la capacité de pouvoir mener une réaction offensive. PROCEDES. l’action de flanc. il ne doit en aucun cas se laisser fixer. Il se couvre et se renseigne. Le groupement combat dans une situation d’infériorité numérique qui ne doit être que temporaire. Un coup d’arrêt peut être improvisé en cas d’extrême nécessité. Quand l’ennemi principal est signalé sur un axe d’approche. . le groupement effectue un mouvement discret afin d'occuper des positions de tir lui permettant d'exécuter un tir massif déclenché par surprise. . Cette infériorité sera compensée par la surprise et un déclenchement brutal des feux. Pour cela.
. le groupement occupe une zone d’attente discrète. . . 4 . dans tous les cas. il doit toujours garder un élément de manœuvre dans la profondeur de son dispositif.23 . la densité des feux. Dés qu’il le peut le groupement reprend une attitude offensive afin de relancer l’action. permettant d’intervenir sur plusieurs directions. . De surcroît.
ò 23 . . Cet élément peut être fourni par le PER ou un PAD. . Le dispositif est aussi enveloppant que possible pour atteindre simul-tanément la plus grande partie de l’ennemi en mouvement (1° et 2° échelon).un élément feux dont la mission sera de détruire. . aussi léger que possible.du soutien fourni. le groupement se déploie dans une zone dont la largeur est variable et dépendant : . Dans le meilleur des cas.23 . Compte tenu de ces éléments le groupement peut donc être amené à se déployer en coup d’arrêt sur 4 à 7 kilomètres (éléments d’alerte exclus). Dans le cas où le groupement bénéficie de l’aide d’une autre unité (groupement de chars ou d’infanterie). une liaison étroite doit être assurée entre les deux unités. il comporte : . 51 .un élément butoir qui peut être confondu avec le précédent si le coup d’arrêt est mis en place frontalement.du volume et du dispositif ennemi.un élément de couverture et d’alerte. . FORMATIONS. En coup d’arrêt. qui pourra donner les derniers renseignements à l’élément feux. . ZONE D’ACTION.un élément réservé pour relancer l'action offensivement. 5 .
.des possibilités offertes par le terrain. 52 . 23 .
selon la situation et la mission.
COUP D'ARRET 1 COUP D'ARRET 2
.soit pour gagner une autre position de coup d’arrêt.ROMPRE LE CONTACT
Dès obtention de l’effet recherché : le commandant de groupement * donne l’ordre de quitter la position et. il donne un ordre de conduite : .soit pour exploiter l’effet obtenu et lancer une action offensive : contreattaque.soit pour reprendre la mission de freinage. . . * coordonne la rupture de contact avec l’application des tirs d’artillerie. attaque en souplesse.
1 . ò l’ennemi.soit de rétablir l’intégrité d’un dispositif en détruisant ou.ò ò Réagir offensivement dans le but : .  Deux cas peuvent se présenter : .
. 24 . 2 . conduire une action de destruction mobile dans un cadre globalement défensif 24 . CADRE. ò Dans un cadre espace temps limité. 3 . en chassant l’ennemi qui s’y est engagé. C'est pour un groupement à dominante Leclerc.24 . il s’agit d’empêcher un détachement ennemi d’atteindre son objectif en le détruisant avant l’engagement de son soutien.soit de détruire un ennemi engagé dans une attaque. CONTRE-ATTAQUER . BUT. si possible en le dissociant de ce dernier. au minimum. l’ennemi est engagé dans une attaque. DEFINITION . . au minimum de l’arrêter en lui infligeant des pertes et en reprenant l’ascendant moral sur lui .
2° cas : un élément ennemi a réussi la percée d’un système défensif et cherche à établir une tête de pont afin de permettre un engagement dans la foulée de son soutien immédiat.  niveau d’exécution. à la fois par manque de temps de préparation et par un rapport de force qui n'est que localement favorable. (ou au sud de L.  Dans une mission de contre-attaque l’effet majeur pourrait être : contrôler au plus tôt la région de.. . L’attaque peut également être le fait d’un élément voisin dont les délais d’engagement sont alors plus courts..1° cas : l’élément de tête de l’avant garde ennemie.. afin de relancer l’action vers l’objectif assigné. est rapidement débordé par l’échelon suivant. La contre-attaque ne vise pas un effet décisif. Dans ces deux cas le volume serait. Il faut également envisager l’attaque d’un bataillon de chars autonome.. en attaque de flanc. celui d’une compagnie renforcée. ... après avoir rompu le dispositif au contact.)... L’ennemi agira avec une profondeur réduite et sur une zone d’engagement étroite.. m’emparer de ... au moins. et détruire l’ennemi engagé dans le quadrilatère .. l’effet majeur. limitée dans le temps et dans l’espace.
. arrêté par une résistance.. détruire l’ennemi engagé dans le quadrilatère.. avec un RAPFOR local de l’ordre de 2 contre 1.. L’effet majeur est une destruction tactique. refouler l’ennemi au nord de . l’ennemi a pénétré dans un dispositif...
La durée et la portée d’une contre-attaque sont plus limitées que celles d’une attaque. qui doit offrir une ligne de débouché favorable et des possibilités de tir intéressantes à l’arrêt et en mouvement. pour détruire l’ennemi par le feu en combinant les tirs à l’arrêt et les tirs en mouvement.
. Elles sont choisies pour permettre de tirer le bénéfice maximum de la contre-attaque avant que le rapport de forces ne se détériore par l’engagement du deuxième échelon adverse et la concentration des feux d’artillerie.le choix de la zone et de l’axe de contre-attaque. La contre-attaque se distingue du coup d’arrêt et de l’attaque par les rapports de forces en présence : .attaque est effectuée dans une situation générale défensive. par surprise et au moment opportun. mais localement et temporairement favorable. . La brigade ou le groupement interarmes a recours à la contre-attaque quand le freinage et/ou le coup d’arrêt ne suffisent pas au respect du rythme fixé. . ou pour rétablir l’intégrité d’un dispositif. la portée d’une contre-attaque peut aller jusqu’à une dizaine de kilomètres. ò Il s’agit de déboucher d’une position d’attente discrète. Selon l’effet escompté sur l’ennemi. ainsi que de la coordination et de la brutalité du déclenchement. l’attaque nécessite un rapport de forces globalement favorable. qui permet de renverser rapidement le rapport de force dans la zone où il s’engage. PROCEDES . lorsqu’il paraît possible de réaliser localement et momentanément un rapport de forces favorable. qui résulte de la discrétion dans la phase de concentration. 4 . Le groupement à dominante blindée.La contre. 24 . . est l’outil le mieux adapté à la contre-attaque. Le succès de la contre-attaque repose sur : . la contre attaque s’effectue dans un rapport de force globalement défavorable.la surprise. le coup d’arrêt s’exécute dans un rapport de forces généralement défavorable.
relancer l’action sans délais et de manière plus aisée.du soutien fourni. et non sur sa carte ou d’après des renseignements qui pourraient être tardifs ou déformés.du volume et du dispositif ennemi. ZONE D’ACTION. 6 . . 52 .mener un combat agressif et mobile. . .ò ò
. sur renseignements confirmés par l’observation. . 24 . EXECUTION .faire face à une menace.un déclenchement opportun. Il faut remarquer que l’instant favorable au débouché est fugitif et que.
24 . FORMATIONS . Ainsi le groupement peut se déployer sur un front de 5 à 7 kilomètres pour une contre. le chef de corps se tient à une position qui lui permet de donner ses derniers ordres à vue de l’ennemi. 5 . Lors d’une contre-attaque le groupement se déploie dans une zone dont la largeur et la profondeur sont dépendantes : . Le dispositif doit être articulé en deux échelons afin de pouvoir : . 51.des possibilités offertes par le terrain. en principe. 24 .. ò 24 .attaque dans une zone d’action d’environ 8 à 12 kilomètres de profondeur.
DEFINITION. ATTAQUER. 1 . soit à détruire un ennemi déterminé soit à le chasser des zones qu’il occupe en lui infligeant le plus de pertes possibles.CONTRE ATTAQUE pour détruire un ennemi engagé dans une attaque CONTRE ATTAQUE pour rétablir l'intégrité d'un dispositif
25 . ò
25 . ò Acte essentiel de la manœuvre offensive visant par la combinaison du feu et du mouvement. Il existe différentes formes d’attaque :
une approche ou une action de reconnaissance offensive. il s’agit.attaque en souplesse : paralyser et désorganiser le dispositif ennemi par des infiltrations profondes puis détruire progressivement les éléments dépassés et isolés. CADRE. Cette forme d’action succède à une mission de rupture. et la progression avant le débouché ne marque aucun arrêt. 3 . dans un cadre espace-temps déterminé.attaque en force : détruire ou au minimum neutraliser l’adversaire par une action de feux brutale et puissante. de détruire l’ennemi. Cette forme d’action est menée après un combat de rencontre. . BUT. ò l’ennemi.attaque dans la foulée : mener l’attaque directement après une mise en place. 2 . Il se matérialise le plus souvent par la conquête d’un objectif terrain ou de plusieurs objectifs successifs. ò Dans tous les cas. 25 . puis parachever les résultats obtenus par l’engagement rapide des formations de combat. en général blindées et mécanisées. Le succès d’une attaque se traduit par la destruction de blindés adverses ou la perte de capacité de combat des éléments attaqués. hors du contact de l’ennemi. 25 . sans marquer d’arrêt.. le but de l’attaque est de détruire l’ennemi dans la profondeur et/ou de s’emparer de vive force d’une zone qu’il occupe. L’échelon d’attaque prend son dispositif en marche. Dès que les conditions requises sont obtenues par un premier échelon de forces voisines au contact. 
. mais également des positions de repli.. Dans une mission comme l’attaque.. devancer le 2° échelon sur L2 par une action offensive visant à le détruire. Il est donc impératif de bénéficier d’une base de feu et sans doute d’une action secondaire de diversion ou/et de couverture. L’ennemi peut avoir préparé de fausses positions en arrière des obstacles..Deux cas peuvent se présenter : .. . heures le quadrilatère .. soit à reprendre le mouvement) ou en mouvement. l’élément ennemi visé est couvert sur ses flancs et suivi par un échelon de soutien dans un court délai... heures sur la direction .. conquérir pour .2° cas : le dispositif défensif est organisé en profondeur. . isoler l’ennemi à hauteur de . heures .... et le réduire successivement. l’effet majeur d'un groupement pourrait être : devancer le 1° échelon des DM de tête sur L... à partir de . .. et comprend des obstacles minés puissamment battus par des feux antichars et l’artillerie . .  l’effet majeur. m’emparer des lisières nord de . l’ennemi est installé en défensive. puis le détruire en menant une action de force sur la direction .
. . des unités de chars sont en réserve de contre-attaque. en deux échelons. l’ennemi prend une attitude défensive...... pour ..1° cas : arrêté temporairement (soit prêt à passer en défensive.. .. détruire successivement ou simultanément l’ennemi engagé au sud de . Seul le combat précisera les points forts du dispositif et ses points faibles en vue de l’attaque décisive...
L'attaque doit avoir un effet décisif. L’attaque constitue l’acte essentiel de la manœuvre offensive de la brigade. La puissance et la portée de son action sont donc réduites. En revanche les délais d’engagement sont plus courts. a / l’attaque en force ou dans la foulée. Elle demande des délais de préparation. Le groupement peut être engagé seul dans une attaque. Dans le cadre de la division ou de la brigade le groupement interarmes à dominante Leclerc peut se voir confier la mission de : .  niveau d’exécution. détruire un volume de forces ennemies sur une direction secondaire . dans l’acquisition du renseignement. b / l’attaque en souplesse. L’effet majeur est une destruction importante des blindés adverses avec un RAPFOR local de l’ordre de 3 contre 1 ou la conquête d'un point clé. L’attaque est généralement précédée d’une phase de combat permettant de localiser et d’évaluer les forces ennemies au contact et. Le dispositif de la brigade comporte en général deux groupements à dominante chars en tête. un groupement à dominante mécanisée en couverture et un deuxième échelon en soutien chargé de réduire les résistances dépassées ou de relancer l’action. dans la profondeur. C’est l’attaque dans la foulée. Elle est menée lorsque le rapport de forces est très favorable et lorsque la zone d’engagement le permet. Dans ce cas il doit assurer lui-même sa couverture et une partie de ses appuis.
. au moins. désorganiser le dispositif ennemi. si possible.
le choix judicieux de la zone d’engagement et des axes d’efforts successifs. les chasser de la zone qu’ils occupaient. l’attaque frontale est à éviter. . ainsi que de lui infliger le plus de pertes possibles. Malgré la possibilité de tir en mouvement du char Leclerc. en vue de les désorganiser et. Dans ce cadre un tel groupement devra détruire les éléments adverses ou les bousculer. Important lors de l’attaque en force il est improvisée pour l’attaque dans la foulée afin de mettre à profit une situation favorable.un rapport de forces très favorable. les unités ennemies. PROCEDES . . saisir une zone d’importance stratégique. Ce type d’attaque sera mené parallèlement à une action offensive conduite par la brigade.la supériorité des feux au débouché.la surprise. Le degré de préparation d’une attaque varie selon les circonstances.ò ò
a / l’attaque en force ou dans la foulée. ou mieux à revers. . En effet il s'agit de déstabiliser l'ennemi par la brutalité des feux et la vitesse d'action. Malgré la protection offerte par le blindage du char Leclerc.. l’attaque n’est en aucun cas une charge mais une manœuvre combinant les feux et le mouvement.
. Toute percée doit être exploitée en profondeur afin de prendre les résistances à revers . Le succès d’une attaque repose sur : . Il devra donc s’infiltrer dans le dispositif ennemi et prendre de flanc. 4 . au minimum.
. FORMATIONS . Les procédés restent identiques.
25 .Les préparatifs sont d’ordre tactique et concernent : . b / l’attaque en souplesse.les conditions du débouché. ZONE D’ACTION .l’organisation de la phase de concentration des chars.la coordination des feux. Le groupement coordonne ses appuis pour isoler les unités ennemies et variante son effort pour détruire successivement les éléments dépassés. . . cependant une attaque de ce type a une portée plus courte et n’a pas tout à fait les mêmes objectifs Elle se conduit en deux phases principales : . .ò ò
. le combat.les conditions du dépassement. l’attaque en souplesse sera menée de préférence de nuit afin de faciliter la phase d’infiltration. Après infiltration le groupement à dominante Leclerc prend à revers les unité blindées ou mécanisées adverses. l’infiltration. Grâce aux moyens de combat tout temps et au système de navigation qui équipent les unités Leclerc. Il est à noter que le renforcement par une unité d’infanterie est indispensable pour une action de ce genre. 5 .
EXECUTION. Ce type d’attaque est déclenché sur un front étroit de 4 à 5 kilomètres. par la suite. 52 . mais.ò ò
. 6 .25 . 51 . Cependant pour l’attaque en souplesse. La portée d’une telle action excédera rarement 15 kilomètres afin de pouvoir bénéficier des appuis dans de bonnes conditions. Le groupement s’engagera en deux échelons afin de permettre au commandant du groupement : de relancer l’action. de réagir contre l’imprévu. Dans ce type d’attaque le groupement Leclerc a besoin d’une zone d’action lui offrant suffisamment de possibilités d’infiltration et d’espace pour manœuvrer : de l’ordre de 10 à 15 kilomètres. a/ l’attaque en force ou dans la foulée.
25 . en particulier dans la phase d’infiltration. la zone d’action peut atteindre une largeur de 6 à 9 kilomètres. b/ l’attaque en souplesse.
25 . La portée de l’action peut varier de 10 à 25 kilomètres. cette formation en deux échelons n'est pas impérative.
génie. ò ñ
. DEFINITION.a/ l’attaque en force ou dans la foulée. et enfin d’appuis artillerie. de renseignements en temps réel. Pendant la durée de son action le groupement tactique interarmes à dominante Leclerc doit bénéficier d’une couverture sol-air. ò ñ
26 . ATTAQUE ATTAQUE EN FORCE
26 . EXPLOITER. 1 . ALAT.
Dans la plupart des cas. en vue de poursuivre dans la profondeur sa désorganisation et. . soit désorganiser les forces adverses par la destruction d’éléments de commandement. Ainsi. dans la profondeur. l’ennemi au contact suite à une action en souplesse.d’une part des conditions favorables à la désorganisation.d’autre part des points vulnérables de l’ennemi. 26 . sa destruction. L’ennemi initial sera l’ennemi résiduel suite à une action en force. après rupture ou submersion du dispositif adverse. 26 . le groupement devra : . 3 . 2 . En effet le groupement à dominante Leclerc vise chaque fois que possible à tirer profit : . . CADRE. parfois un ennemi en défensive. de renseignement. ò ñ
L’exploitation est une forme de l’engagement des chars. de feu ou de logistique.  L’exploitation visera le plus souvent un adversaire dont le mouvement offensif aura été interrompu. cet adversaire cherchera à ralentir l’exploitation en menant un combat défensif sur place avec des éléments résiduels pour permettre l’engagement de ses éléments intacts de deuxième échelon. ò l’ennemi. voire la destruction. agissant dans la profondeur du dispositif ennemi.Forme prise par une action offensive. ñ
. soit éventuellement s’emparer d’une zone clé. BUT. si possible.
.. qui précise les conditions d’exécution.. Pour la brigade ou la grande unité... et le réduire successivement. l’effet majeur . l’effet majeur peut être appliqué sur les arrières de l’ennemi principal. détruire successivement ou simultanément l’ennemi localisé à l’est de . sera l’adversaire localisé dans la profondeur.
. heures la ligne de hauteurs .. l’effet à obtenir et les appuis éventuels. là où il convient. ou ennemi sur lequel s'appliquera l’effet majeur.  niveau d’exécution ..  Pour atteindre les points vulnérables de l’ennemi. Les conditions étant remplies. L’effet majeur d’une mission d’exploitation pourrait être : contrôler au plus tôt le quadrilatère . le point majeur de la coordination paraît être le maintien des conditions requises. .. là où se trouvent les objectifs désormais provisoirement sans défense qui constituent ses vulnérabilités. Le groupement devra agir sur les points faibles et atteindre les vulnérabilités de l’adversaire. Il est vraisemblable qu’à un moment donné le groupement à dominante blindée devra dissocier l’ennemi principal de l’ennemi qui mènera une réaction offensive ultérieurement. L’exploitation peut être exécutée par un groupement en deuxième échelon et engagé par la brigade ou la grande unité. c’est à dire le cadre espace-temps de l’exploitation : il s’agit donc de l’application difficile du principe de concentration des efforts pour obtenir.. isoler l’ennemi à hauteur de .. le juste rapport de forces afin de faire face efficacement aux réactions de l’adversaire. La transmission des renseignements doit être rapide et précise. l'effet de surprise et la brutalité des feux : c’est un impératif qui conditionne la possibilité d’exploiter sur les arrières.. . il faut obtenir une relative et temporaire liberté d’action en empêchant les contre-attaques adverses et en mettant à profit la vitesse de réaction..L’ennemi principal. contrôler à partir de .
le groupement recherche leur contact sur toute la zone et les détruit successivement par concentration rapide et brutale des feux de plusieurs escadrons . la saisie des occasions favorables et la destruction d’objectifs d’opportunité exigent : que les décisions soient prises au plus vite. s’il s’agit : de saisir des points clés pour faciliter ultérieurement le déroulement de la manœuvre. les armes d’appui.ò ò
26. La recherche des itinéraires libres. les colonnes ou les dépôts de ravitaillement. PROCEDES . 42 . Les PC et les centres de transmissions. sont neutralisés ou détruits dans tous les cas. le groupement progresse au plus vite vers ses objectifs et laisse les actions de destruction aux éléments chargés du soutien. La manœuvre est donc décentralisée. 41 . La rapidité prime. Les escadrons. si la priorité est donnée à la destruction des unités adverses. . s’engagent dans leurs fuseaux sans souci d’alignement. 4 . Il s’agit d’obtenir un effet décisif avant que l’ennemi n’ait eu le temps de réagir de façon coordonnée.
. qui sont très vulnérables et peuvent être détruits sans que le groupement en soit sensiblement retardé. soutenus par les compagnies. La conduite à tenir face à l’ennemi varie selon l’objectif fixé par la brigade ou la grande unité : . que les capitaines disposent d’initiative et fassent preuve d’audace.26 . ou d’interdire à l’ennemi de se rétablir. 26 .
au commandant de brigade. ZONE D’ACTION. 51 . dépasser. Toutes les dispositions sont prises pour que la portée de l’exploitation ne soit pas limitée par un soutien logistique mal dimensionné ou par la rupture des liaisons radio. afin de permettre : .
. appuyer. l’exploitation peut débuter dans un espace libre de 4 à 5 kilomètres qui est élargi dès que possible. des compagnies ou de monter rapidement une action en force. l’acheminement des ravitaillements peut prendre la forme d’une opération particulière dont l’organisation et la coordination sont à la charge de la brigade. En règle générale le 1° échelon comporte deux escadrons de chars qui agissent sans souci d’alignement. couvrir. Le 2° échelon se tient prêt à soutenir. de modifier la direction d’exploitation des escadrons. ò ñ
26 . Le groupement reçoit une zone d’action de 10 à 15 kilomètres de large et de 20 à 25 kilomètres de profondeur.26 . 43 . Les renseignements sur l’ennemi et le terrain ont une importance déterminante. Ils doivent être recherchés et transmis rapidement à tous les échelons. Initialement. 26 . FORMATIONS . 26 . . de déceler un changement d’attitude de l’ennemi et de déterminer la portée de l’exploitation. 52 .au chef de corps. 26 . 5 . 44 . Si le groupement est engagé en exploitation avec une autonomie insuffisante. Si nécessaire des relais radio doivent être mis en place.
27 . 2 . ò ñ
On peut distinguer divers types de raids dont l’exécution sera différente selon : .la finalité de l’action :
. ò ñ
27 .EXPLOITATION 1 EXPLOITATION 2
27 . BUT. 1 . DEFINITION. LE RAID. ò ñ
Faire une incursion rapide et profonde à l’intérieur du dispositif ennemi pour s’emparer d’une zone clé ou pour détruire un objectif de grand intérêt opérationnel .
. 3 . réaliser un décalage dans le dispositif ennemi : le groupement s’engage alors en force dans le dispositif adverse pour : *détruire des objectifs opérationnels vulnérables. ò  l’ennemi. . s’il s’agit au contraire de mettre en déséquilibre la manœuvre adverse.. *faire fléchir momentanément la pression ennemie en harcelant ses appuis et ses moyens réservés. le groupement à dominante Leclerc se heurtera à des troupes blindées et mécanisées qui peuvent effectuer un mouvement de repli et ne pas offrir. CADRE. 27 . S’il s’agit de conquérir des objectifs terrain. . par des actions de feux locales. réaliser un raid en mettant à profit les qualités spécifiques du char. points clés que l’échelon supérieur considère comme importants pour sa manœuvre. de résistance ñ
. *détruire. s’il s’agit de conquérir des objectifs terrain. le groupement précède alors le gros des forces amies pour : *s’emparer de points clés éloignés dans le but de gêner l’engagement de l’ennemi futur ou de faciliter celui de forces amies. des objectifsopérationnels vulnérables et empêcher l’ennemi de se ressaisir. au moins initialement.le procédé de pénétration dans le dispositif ennemi : .
... heures en détruisant les résistances rencontrées. l’effet majeur pourrait être : conquérir les objectifs .
. niveau d’exécution. Le groupement ne devra pas perdre de vue ses objectifs et. autant que possible.. neutralisé l’ennemi immédiat et saisi les opportunités laissées par l’adversaire... il s’agit d’une mission à caractère exceptionnel qui peut être entreprise : . l’effet majeur.coordonnée... et . le groupement devra éviter. par une action convergente.. S’il s’agit de mettre en déséquilibre la manœuvre adverse. acquisition de renseignements sur l’objectif et le dispositif ennemi dans la profondeur.... des conditions favorables doivent être réunies : .  Après avoir exploité les renseignements préalables.. pour . pour déséquilibrer l’ennemi de façon durable. . l’engagement d’unités blindées.et le détruire. détruire successivement ou simultanément les résistances localisées en .. au cours de sa progression. Cet adversaire est toutefois susceptible de se ressaisir progressivement dans la profondeur de sa zone pour faciliter.. Cet engagement correspond à la préparation de l’action décisive du niveau division ou brigade. le contact avec les unités blindées ou mécanisées. cloisonner l’ennemi à hauteur de . il évitera d’engager le combat contre un ennemi installé en défensive.  La décision d’effectuer un raid est prise au niveau de la division ou de la brigade . à plus ou moins brève échéance. Cependant. et ... pour accélérer la manœuvre offensive.
possibilités de réaliser une progression rapide vers l’objectif et de rejoindre avec un maximum de chance une zone de recueil. en attaquant l’ennemi de front si cela s’avère nécessaire. Le raid doit bénéficier de la surprise. Lorsque le combat doit être engagé. 42 . les points caractéristiques et surtout le combat de rencontre. les axes principaux. 27 . Il est déclenché de préférence de nuit ou par mauvaises conditions de visibilité. 27 . 27 . PROCEDES. 41 . Dans un souci de discrétion lors de la progression. en cas d’échec. Il peut également s’enchaîner immédiatement avec une percée réussie par un autre régiment.44 . le groupement s’ouvre la voie avec brutalité. Le groupement tient ensuite l’objectif jusqu’à l’arrivée des troupes amies ou s’esquive. pour rechercher les itinéraires libres et assurer la sécurité de ses flancs. . Dans le raid le groupement à besoin d’être renseigné. l’unité évite les localités. 27 . sont arrêtées par la
. 4 . pour rejoindre une zone où il est recueilli. pour évacuer les blessés ou fournir un ravitaillement en munitions. faisant appel aux procédés classiques et aux mesures de guerre électronique. Il doit recevoir les renforcements nécessaires : ALAT. EEI. Les dispositions logistiques. obtention d’un appui troisième dimension. 43 . Il est accompagné d’une manœuvre de déception. d’une couverture sol-air et de la mise en place de relais radio. le commandant du groupement interarmes Leclerc réalise un compromis entre la discrétion et la vitesse. Le groupement s’engage dans le raid après recomplétement des pleins carburant et munitions. Si la discrétion ne peut être sauvegardée jusqu’à l’arrivée à proximité de l’objectif ou lorsqu’elle imposerait un rythme lent donc incompatible avec la réussite de la mission. ò ñ
27 . suivi d’un combat pour s’emparer ou détruire un objectif.45 . 27 . la vitesse devient prioritaire. en profitant d’un espace libre ou en s’infiltrant dans une partie peu dense du dispositif adverse.. Dans l’exécution. Le raid est une incursion rapide et profonde dans le dispositif ennemi.
27 . 51 . FORMATIONS . soit 20 à 30 kilomètres. par tout ou partie de l’EEI et être renforcé par une unité mécanisée qui sera employée groupée. 27 . En règle générale dans ce type de mission le régiment doit se garder un "pion de manœuvre" il progressera donc en deux échelons. soit mettre en place une zone avancée de logistique. 6 . 52 .division ou la brigade.
. étant donnés les capacités du PR4G. 5 .ò ò
27 . ZONE D’ACTION . Deux solutions sont alors possibles : soit faire appel à l’ALAT. Il peut être éclairé par l’ALAT. la portée du raid peut être plus importante : environ 50 kilomètres. EXECUTION.ò ò ñ
a/ l’attaque en force ou dans la foulée. Avec un relais. La portée du raid sera fonction de la qualité des liaisons.
marquer les éléments ennemis repérés.28 .d'autre part. Ces éléments regroupés pour une action importante pourraient atteindre le volume d'un bataillon (300 hommes). 28 . 28 . 1 . 3 . Le renseignement est la base de toute action efficace . parachutés. en agissant contre les personnes ou véhicules jugés indésirables. difficilement repérables et agissant de préférence de nuit. CADRE.ò ò  l'ennemi.
. héliportés ou prépositionnés.des équipes d'hommes. BUT. aussi dès le début de la mission. DEFINITION.d'une part. débarqués.intervenir pour les fixer et/ou les détruire et/ou les contrôler.des éléments blindés ou mécanisés dispersés ou isolés de leurs bases. .ò ò Mettre en place un dispositif permettant de rechercher et de localiser l'adversaire afin de: . Le groupement interarmes à dominante Leclerc pourrait être confronté à : . LE CONTROLE DE ZONE
28 . . 2 . en décelant et en surveillant toute infiltration ou mouvement à l'intérieur de cette zone .ò ò Interdire à l'ennemi la libre circulation à l'intérieur d'une zone : . . des milices ou des groupes de commandos infiltrés. un dispositif couvrant l'ensemble de la zone doit être mis en place.
Cette mission nécessite un rapport de forces favorable.ò ò
Le groupement tactique interarmes Leclerc privilégie la recherche du renseignement.agir de façon décentralisée en créant un maillage de petits éléments (niveau peloton et patrouille) statiques
. neutraliser tout ennemi cherchant à mener des actions illégitimes dans la zone.heures. effectué dans une situation de maîtrise de la violence et peut succéder à une phase d'imposition de la paix. détruire tout ennemi cherchant à conquérir un espace de manœuvre dans notre zone. interdire à l'ennemi toute action dans la zone. PROCEDES.l'effet majeur.  niveau d'exécution. A ce titre il doit : . au minimum en les marquant. Le contrôle de zone est. 4 . Le groupement a recours à ce procédé pour restaurer ou maintenir la sécurité générale dans un espace défini et éviter toute montée de violence susceptible d'engendrer des actions de force.
28 . Déceler et suivre toute infiltration ou mouvement ennemi dans la zone pour alerter le commandement n'est pas suffisant.  Dans une mission de contrôle de zone l'effet majeur pourrait être : interdire à l'ennemi la libre disposition de la zone jusqu'à…. Les unités du groupement doivent intervenir et interdire toute action de l'adversaire dans l'espace contrôlé. en général.
28 . La manœuvre du renseignement reste néanmoins coordonnée et centralisée au niveau du groupement. 28 . Une réserve est nécessaire pour contrer une action de force ennemie sur un point particulier de la zone. En fonction de l'étendue de la zone d'action. il est nécessaire de prendre en compte l'afflux des réfugiés. sur ordre. les mouvements d'exode et de panique qui l'accompagnent.coopérer très étroitement avec la gendarmerie ou la prévôté.mettre l'accent sur la mobilité pour accroître l'insécurité de l'ennemi. car ces attitudes peuvent ralentir les mouvements et surtout compliquer les actions de contrôle. Le groupement se voit confier une zone qui ne peut excéder 500 km²
. . Les éléments du génie se tiennent prêts à neutraliser des itinéraires. Le dispositif doit couvrir l'ensemble de la zone. Toutes les articulations du groupement sont concevables. ZONE D'ACTION. Les éléments repérés sont immédiatement marqués puis neutralisés ou détruits par les éléments réservés constitués en général de blindés appuyés par l'artillerie. de la volonté de montrer sa présence et du besoin en renseignement. . le groupement pourrait être renforcé d’un EEI ou d'un à deux pelotons de cette unité ainsi que de compagnies ou de sections d'infanterie. Le dispositif doit permettre au commandant de groupement de se garder une "réserve" afin de pouvoir intervenir sans délai. Dans ce type de mission. Celle-ci est scindée en secteurs dont le contrôle est confié à des sous-groupements. ò ñ
28 . Des moyens ALAT peuvent être engagés au profit du groupement pour améliorer la recherche du renseignement. FORMATIONS . .mettre en place un système de transmission du renseignement rapide et fiable.ou mobiles largement répartis sur le terrain. pour marquer l'ennemi découvert et afin d'accroître l'efficacité des interventions. 5 . si toutefois le chef prend garde de ne pas trop disperser les responsabilités. 51. de surveillance et de sûreté. 52. les services publics et rechercher l'aide des personnes susceptibles de donner des indications.
ELABORATION ET DIFFUSION DES ORDRES DES TRANSMISSIONS. 34. 36. 35. ORGANISATION DU COMMANDEMENT. 33.
31. COMMANDEMENT : ROLES ET REPARTITION. PROTECTION DES LIAISONS. 32. BESOINS EN LIAISONS.
COMMANDEMENT ET LIAISONS. ACTION DU COMMANDANT DU GROUPEMENT.
34. ORGANISATION DU COMMANDEMENT. 32. COMMANDEMENT : ROLES ET REPARTITION.
. BESOINS EN LIAISONS. 33. ELABORATION ET DIFFUSION DES ORDRES DES TRANSMISSIONS.CHAPITRE III
COMMANDEMENT ET LIAISONS. ACTION DU COMMANDANT DU GROUPEMENT. 36. 35. PROTECTION DES LIAISONS.
en précisant la conduite à tenir en fin de mission. Avant l'engagement. l'ennemi et le rôle futur de son groupement.
31 . .ACTION DU COMMANDANT DU GROUPEMENT. de préférence oralement. .ò ò Le chef du groupement interarmes à dominante Leclerc oriente chaque fois que possible. Il diminue d'autant le temps de réaction de son groupement.CHAPITRE III ò
COMMANDEMENT ET LIAISONS.en donnant des ordres préparatoires. Les ordres sont donnés aux commandants d'unité et aux différents subordonnés.
. mais ils doivent être écrits et sont chaque fois que possible.en faisant connaître son intention. accompagnés d'un ordre graphique. Ils peuvent être portés par estafettes. Pendant l'engagement. ses commandants d'unité sur la mission future : . Le chef de groupement se tient là où il peut être le mieux renseigné sur l'évolution de la situation.
avec un PC tactique. . Liaisons avec les appuis. Éventuellement :
. Liaisons externes. Dans l'action. . L'emplacement du PC sera aussi choisi en fonction des facilités de liaison et des contraintes de sécurité. En se portant vers l'avant à hauteur des unités de tête. .ò ò Les besoins en liaisons sont les suivants : Liaisons internes. . .
32 . Liaison logistique. Liaison de commandement. Liaison d'alerte. le chef de groupement donne ses ordres sur le réseau commandement et commande au plus près. Liaison de commandement et de renseignement. il apprécie la situation et il donne l’impulsion. . Liaison renseignement.BESOINS EN LIAISONS.Il place son PC à un endroit tel qu'il puisse commander le plus longtemps possible sans avoir à se déplacer au temps fort de la manœuvre. Liaison logistique. .
33 . Si le chef du RC 80.. prend le commandement d'un groupement constitué à partir d'un GE 40. il peut se tenir à l'avant avec ses unités pour donner
. Il remplit alors cette mission avec les moyens techniques et humains mis à sa disposition par la brigade. sur ordre de la brigade ou si la situation et/ou le contexte de l'engagement l'exigent. à un ou deux groupements autonomes. cet officier peut se voir confier la coordination de plusieurs groupements interarmes dans une phase marquée par le rôle majeur donné aux blindés.ò ò Le concept de modularité pour la constitution des forces et les nouveaux types d’engagement de celles. Liaisons latérales. il rejoint la brigade et peut alors se voir confier toute mission à caractère opérationnel. Les moyens de transmissions permettent partiellement de répondre à ces besoins. Lorsque les GE 40 sont engagés. demandent d’actualiser et de préciser les responsabilités du chef de corps du RC 80 et celles du commandant de GE 40 ainsi que l'articulation des moyens de commandement. Compte tenu de ses compétences dans le domaine du combat des blindés. assure donc en temps de paix la responsabilité de préparation des forces vis-à-vis de la grande unité de rattachement. en cas d’engagement.ci.ò ò Le RC 80 est une structure sans vocation opérationnelle.COMMANDEMENT : ROLES ET REPARTITION. 33 . le commandant de ce même GE devient alors second ou chef opérations du groupement ou bien encore. Liaison appui aérien. . Le chef du RC 80 dont les attributions s’apparentent à celles d’un commandement "organique". regroupant en temps normal deux groupes d’escadrons appelés à donner naissance. 1 Les personnels. Ils sont articulés par l'officier des transmissions suivant les directives du commandant de groupement.
l'impulsion et le rythme sur le terrain sachant bien que le commandement est assuré par le chef du RC 80 afin de ne pas créer un échelon hiérarchique supplémentaire. et à l'initiative du commandant de groupement. ceux-ci lui sont fournis par cette grande unité. .ò ò Le PC où se tient le commandant de groupement a vocation permanente à commander des unités de combat et d'appui. 1 LE PC.en trois éléments : le chef prélève temporairement sur l'un des PC des moyens qui constituent un PC léger appelé
. . Ils s'articulent en fonction des nécessités. 11 Fonctions.groupés. ò 34 . lors de l'engagement du groupement. ò Selon les modalités d'engagement du groupement.
34 . 2 Les moyens. lors des déplacements ou des stationnements loin de l'ennemi.en deux ensembles.ò ò Les moyens restent ceux qui appartiennent organiquement au GE 40. 12 Articulation. qu'exigent le commandement ou les phases de la manœuvre. 33 .ORGANISATION DU COMMANDEMENT.ò ò 34 . Si un groupement mis en place par la brigade a un besoin important de moyens de commandement. le chef peut articuler ses moyens de commandement de différentes manières : . 34 .
ò * Le chef des services techniques est responsable de la manœuvre logistique du groupement. 15 Réseaux. 14 Protection. cette organisation n'est pas figée.PC TAC . ò RESEAUX DE COMMANDEMENT RESEAU ESCADRON DE COMMANDEMENT ET DE LOGISTIQUE
34 . ò Elle est assurée conjointement par l'unité de réserve de régiment professionnalisé (URRP) et soit un PAD. 34 . Il dispose de moyens suffisants pour assurer les liaisons internes et externes de son domaine de responsabilité. Ces unités garantissent respectivement les sûretés immédiate et rapprochée. le chef de groupement a toute latitude pour adapter au mieux ses moyens. selon les circonstances. 13 Procédures. il peut se tenir temporairement aux TC2. ò Les comptes rendus adressés à l'échelon supérieur font l'objet de messages de forme fixe.
. tout en suivant le réseau de commandement du groupement afin d'adapter le soutien à la manœuvre. 34 . soit un module extérieur. Il se trouve au PC mais.
34 . 2 LA LOGISTIQUE ET LES TRAINS.
la protection des liaisons est un souci permanent du commandant de groupement. réseau logistique du niveau supérieur. réseau logistique groupement. notamment le réseau RITA. réseau de commandement du groupement. * Le commissaire commande les trains du groupement. * Le capitaine commandant l'ECL commande les trains de combat n° 2. ò En raison de l'indiscrétion des moyens de transmissions du groupement et de leur vulnérabilité aux mesures de brouillage. réduit au minimum indispensable. réseau de la base logistique. selon la situation.* Le médecin-chef.PROTECTION DES LIAISONS. se trouver sans liaison avec le PC groupement et les TC2. réseau logistique du groupement. Il faut se souvenir
. . au PC ou éventuellement au poste de secours. Elle est obtenue : . des moyens rayonnants. il peut.avant l'engagement. Il pourra dans cette situation et très exceptionnellement communiquer avec le groupement en utilisant les réseaux de la brigade. conseiller technique auprès du commandant de groupement se trouve. . par un emploi. compte tenu des élongations. .
35 . N'étant équipé que de moyens MF. Il dispose des moyens adéquats pour assurer les liaisons : . Il dispose de moyens permettant de satisfaire ses besoins en liaisons : .
la durée et la puissance des émissions ou des transmissions de données.que la transmission de données se réalise par moyens rayonnants (0. Cet ordre fixe dans le détail les caractéristiques techniques nécessaires à la mise en œuvre et à l'exploitation du système des transmissions du groupement ainsi qu'à sa manœuvre. l'officier des transmissions du groupement élabore l'ordre technique des transmissions (OTT) compte tenu de l'ordre d'opération et des directives techniques de l'échelon supérieur.ELABORATION ET DIFFUSION DES ORDRES DES TRANSMISSIONS.en cours d'engagement.en permanence. Les mesures à appliquer en cas de brouillage doivent être définies dans les ordres et connues de tous les opérateurs et cadres disposant d'un moyen de liaison par radio. . . tous accessoires débranchés afin d'être préservés des effets de l'IEM. L'ordre technique des transmissions est diffusé jusqu’au niveau de l'unité élémentaire. non alimentés.
36 . par l'application rigoureuse des règles de procédure et de toutes les mesures permettant de réduire la fréquence. ò En fonction de la manœuvre décidée par le commandant de groupement. ils sont mis en réserve.4 watts).
. par la sauvegarde d'un certain nombre d'émetteurs récepteurs non absolument nécessaires .
CHAPITRE IV LA LOGISTIQUE.
41. L’ORGANISATION.
. LA REPARTITION DES RESPONSABILITES. 42.
échanger les ensembles ou des systèmes complets. les chars Leclerc doivent avoir une disponibilité opérationnelle élevée et des délais d’immobilisation réduits.conduite du soutien en temps quasi réel. .
En raison de leur coût et de leur nombre limité.privilégier le diagnostic et le dépannage le plus en avant possible. leur dilution sur le terrain. manœuvrabilité. .CHAPITRE IV ò
LA LOGISTIQUE.mettre en place un système d’information technique performant. .capacité d’intervention au plus près des unités. Ces considérations ont donc conduit dans ce domaine du soutien à : .souplesse et mobilité.différencier les fonctions diagnostic et remise en état.
. . modularité. le rythme rapide de la manœuvre exigent du système de soutien : . . . La mobilité des unités Leclerc. Ainsi les moyens consacrés au soutien du groupement interarmes à dominante Leclerc doivent respecter les quatre principes suivants : .
41 . le soutien santé et le soutien de l'homme. 41 . permanence et adaptabilité de l'organisation. Ces principes permettent en effet au groupement de conserver toute sa liberté d’action lors de l’exécution de ses missions en répartissant de façon différenciée ses moyens entre des pôles à grande stabilité. .son autonomie logistique. 1 RESPONSABILITES DU GROUPEMENT.l’organisation de la logistique. 2 RESPONSABILITES DE L’ECHELON SUPERIEUR.
41 . le maintien en condition. . en ce qui concerne les ravitaillements. ò
. ò Le souci constant du commandant de groupement est de maintenir en permanence et au niveau le plus élevé : . orientation vers l’avant.la répartition des responsabilités. . LA REPARTITION DES RESPONSABILITES. . Dans ce chapitre seront étudiés successivement : . propices à la maintenance lourde. et des ensembles plus légers adaptés à la remise en condition rapide. ò Le groupement est utilisateur des ressources et le bénéficiaire des opérations de soutien.son potentiel en personnels et matériels.le fonctionnement de la logistique..
ò Au PC du groupement. Ces ordres précisent : l’autonomie et les renforcements consentis. Le capitaine commandant l’ECL assure le commandement des moyens de soutien. Responsable des recomplètements et du maintien en condition des matériels. dans un ordre particulier au groupement. après un engagement les conditions de remise en condition du groupement : . l’implantation de la base divisionnaire ou éventuellement brigade. L’échelon supérieur fixe les conditions du soutien : soit dans son ordre administratif et logistique (OAL). assure le maintien en condition. il coordonne l’ensemble des tâches logistiques du corps. . L’ORGANISATION DE LA LOGISTIQUE. soit. LE CHEF LOGISTIQUE. associé au sein du PC à la conduite de l’action. le chef est assisté de trois officiers qui lui apportent leur concours en matière de logistique. délais.Le soutien logistique du groupement incombe à la division qui répond aux demandes d’approvisionnement. zone de regroupement (25 à 30 km²). moyens nécessaires à la remise en condition. évacue les blessés. il l’assiste dans la conception et l’élaboration des ordres. .
42 .ò ò Adjoint au chef du groupement en matière logistique. Il est assisté par le capitaine commandant
. plus fréquemment.
contrôle de l’action du capitaine commandant l'ECL. organisation et contrôle de la récupération et de la réparation de ces matériels. envoi à l’échelon supérieur des comptes rendus et demandes logistiques. organisation de la circulation dans la zone du régiment.
Liaison avec l’échelon supérieur :
envoi à l’échelon supérieur de tous les comptes rendus et demandes à caractère logistique. carburants et autres matériels. préconise les reconnaissances de positions et les bascules des moyens de soutien en fonction de l’évolution de la manœuvre. ò
.l'EMR qui est responsable de la conduite de la maintenance. Ses responsabilités s’exercent directement dans les domaines suivants : Ravitaillement :
centralisation des comptes rendus et demandes logistiques des unités.
Maintien en condition :
centralisation des comptes rendus de pannes ou de destruction de matériels. organisation et contrôle de l’exécution des ravitaillements en munitions. dans la limite fixée par le chef de corps.
Coordination de la manœuvre logistique :
orientation du commissaire et du médecin chef pour les tâches de leurs domaines particuliers. le chef logistique est le porte parole du groupement auprès de l’autorité supérieure chargée de la logistique.
en particulier à l’égard des recomplètements en effectifs. le médecin chef organise et coordonne la relève des blessés. ¡ contrôle du service de la solde et du courrier. le commissaire est le représentant du chef du groupement interarmes à dominante Leclerc auprès des organismes de soutien et le responsable de certaines tâches d’ordres administratif.Situé avec les trains du groupement qu’il commande. ¡ perception et distribution des produits du commissariat : vivres. Il se tient informé directement ou indirectement de la situation et des besoins du groupement. des sépultures. des approvisionnements et des renforcements.
LE MEDECIN CHEF. ¡ vérification de la mise en route des véhicules pleins vers l'ECL. qu’ils concernent ou non son domaine de responsabilité du temps de paix. En particulier il contrôle la mise en œuvre des ravitaillements par camions homogènes : accueil et contrôle des véhicules vides en provenance du corps et en transit dans la zone. ò Conseiller du chef du groupement en matière de préservation du potentiel humain (hygiène. des prisonniers et réfugiés. effets de remplacement. Il favorise donc par son action l’acheminement. ¡ défense de l’îlot où sont implantés les trains régimentaires. vers ce dernier. logistique et de défense. de l’état civil. ¡ organisation des ravitaillements quotidiens systématiques. santé). Il est donc responsable des tâches suivantes :
Responsable dans les domaines suivants : contrôle des tâches administratives relatives au personnel. les premiers soins et l'acheminement vers l’arrière.
selon l’urgence. Il est responsable :
des mouvements et stationnements des TC2. les demandes de renforcement en moyens du service de santé. dont il tient informé le chef des ST. en médicaments et en articles médicaux. Leur composition et leur échelonnement sont fixés par le chef de corps. ¡ mettre en œuvre le ou les PS. en fonction du besoin. où seront dispensés les premiers soins et où seront établies les fiches médicales de l’avant. les infirmiers. sur proposition du chef des ST selon les principes propres à la
. avec les moyens de ramassage mis à sa disposition. ò Les moyens logistiques sont articulés au combat en trois fractions appelées "trains". de leur sûreté. du suivi du déroulement du plan d’approvisionnement et des réparations entre escadrons. ¡ envoyer les comptes rendus à l’échelon supérieur. il exécute les directives données par le chef logistique. A ce titre. de la circulation logistique. en fonction des besoins. de l’équipement de l’itinéraire reliant les TC2 à la pénétrante ou à la rocade logistique dévolues à la brigade ou au groupement. les brancardiers et les véhicules sanitaires.
LE CHEF DES TC2. ¡ exprimer.
ARTICULATION DES MOYENS. ¡ organiser l’acheminement des blessés. vers le centre de triage ou de traitement le plus proche. ò Le capitaine commandant l’ECL prend sous ses ordres les TC2.adapter aux unités.
un à deux camions citerne. soit en progression en arrière de l'escadron à environ 5 kilomètres. Aux ordres du capitaine commandant l’ECL. ils sont organisés et commandés par l'adjoint logistique et assurent le soutien immédiat de l’escadron.logistique des unités équipées de Leclerc. trains de combat n°2.le reste des moyens. . la P4 de l'adjoint logistique. ils assurent les opérations logistiques du niveau du groupement. un à deux camions de munitions qui seront soit rattachés aux TC2. le VAB du systémier et le VAB sanitaire . un char de dépannage.les moyens de commandement (XL du capitaine. Cette organisation permet d'avoir un diagnostic précoce et précis ainsi qu'un dépannage presque immédiat au plus près de la zone d'engagement de l'escadron afin de gagner un maximum de délais. . Les TC1 sont le plus souvent articulés en deux éléments dissociés sur le terrain : . ils s’implantent généralement sur une zone déterminée par compromis entre l’élongation de la manœuvre tactique du groupement et celle liée au déploiement de la base divisionnaire. Ces TC2 comprennent de nombreux véhicules situés sur trois plots différents :
. Sous la responsabilité du commandant d’unité. aux ordres de l'adjudant d'escadron. VAB-PC. VBL). Déployés plusieurs kilomètres en arrière du PC groupement. peut comprendre en plus des moyens organiques. . trains de combat n° 1. Ils varient en fonction de la situation tactique et du mode de soutien en vigueur.
Ils doivent pouvoir bénéficier d’une bonne stabilité : 6 à 8 heures afin de permettre aux cellules qui les composent de travailler dans des conditions rentables. . Dans le cadre particulier d’une action rétrograde. . en fonction du flux des ravitaillements. environ 25 kilomètres. des renforcements et de l’évolution de la situation. En raison de leur volume. . santé. .
. les TC2 doivent garder une distance suffisante. cellule dépannage et ravitaillement. se fait sur ordre du chef logistique. en liaison avec le PC du groupement et la base divisionnaire. au rythme de la manœuvre. Le poste de secours peut être situé avec les TC2. de leur vulnérabilité et des impératifs liés à la manœuvre logistique.. Leur déplacement. cellule ravitaillement. maintien en condition. les TC2 sont difficiles à positionner et à déplacer. de la ligne avant de contact pour leur permettre de se replier en ordre. Pour diminuer leur vulnérabilité et rendre leur emploi plus souple. cellule de commandement. Le nombre de véhicules va de 15 à 30. ravitaillement. sans risque d’être débordés ou de gêner la manœuvre tactique. Ils se situent entre 8 et 20 kilomètres en arrière de la ligne avant du dispositif du groupement. les TC2 sont dispersés dans leur zone d’implantation et articulés en plots fonctionnels : . Une heure et demie à deux heures sont nécessaires à la fermeture complète d'un site de maintenance.
un moyen d'évacuation (porte engin blindé). La sûreté est réalisée par un PAD ou une section d'infanterie. .les moyens sont articulés en fonction de la mission. Aux ordres du commissaire.des véhicules du PRCM. une équipe de dépannage avec un minimum d'approvisionnements.Toutefois. Le commandement de cette entité peut être assuré par l'adjoint de l'ECL.l'approvisionnement est assuré directement par VTL en ZAL ou aux TC2. . un moyen de récupération (char de dépannage). Elle comprendra au minimum : . . .un systèmier est en place auprès de chaque unité.
. . . Ils regroupent : . . ou pour leur donner un plus grande stabilité.les besoins sont anticipés et les recomplètements sont effectués environ toutes les 6 à 8 heures. trains du groupement. une zone avancée de logistique est mise en place. un poste de secours allégé. . des camions de munitions et des citernes. ils participent au soutien logistique du groupement à partir de la zone arrière de la brigade ou de la division.le peloton des services. si les élongations sont trop importantes entre la zone avant de contact et les TC2. .
En conclusion la logistique opérationnelle des unités LECLERC répond aux principes suivants : ò .les groupes administratifs des unités élémentaires. .
coordination de la dispersion et de la concentration à temps. . . LES PARTICULARISMES DU GROUPEMENT A DOMINANTE LECLERC. . gain de temps dans la transmission des ordres. . de la manœuvre.ñ
AIDE MEMOIRE. anticipation pour prendre l’ascendant sur l’adversaire et l’engager par surprise. . * commandement.
. ces derniers influant sur l’emploi du groupement. ò Dans le cadre du commandement.
. des feux et de la logistique.principes généraux.emploi du groupement. initiative au plus bas niveau. le groupement Leclerc se différencie surtout des autres régiments de la fonction blindée par ce qui concerne les principes généraux d’action. * manœuvre. maîtrise des informations. permanence du commandement. . . tant avec les renforts qu'avec les appuis . . . coordination interarmes renforcée. cohérence de la manœuvre grâce à la maîtrise des informations.
. * feux. . engagement simultané par le mouvement et par le feu dans la profondeur. . . . . intégration renseignements -feux dans un environnement interarmes. . . espace de manœuvre élargi pour prendre contact avec une avant garde et agir de flanc. éviter le combat séquentiel. souci de couverture. . .principes généraux. . besoins accrus de renseignement de combat. privilégier l’alternance rapide d’actions centralisées et décentralisées. . articulation en groupement interarmes le plus souvent possible. . .emploi du groupement.principes généraux. . souci d’avoir un dispositif en profondeur plutôt que de rechercher un rapport de force favorable. manœuvre rapide et continue par l’alternance dispersion-concentration. exploitation dans la profondeur ennemie.emploi du groupement.
. . choix tactique pour combiner tir à l’arrêt et tir en mouvement. .. sauvegarde assurée par la dispersion. . prise de l’ascendant sur l’adversaire pour neutraliser ses réactions en le dissociant pour le détruire de flanc. aptitude au combat de rencontre. . possibilité d’accepter un combat frontal pour pouvoir manœuvrer.
principes généraux. logistique tournée vers l’avant. choix tactique entre l’appui en mouvement et l’appui arrêté. c’est l’infanterie appuyée par l’artillerie et le génie qui perce ou crée une brèche : le groupement exploite. En effet la manœuvre en deux échelons nécessite de disposer d’au moins quatre modules de combat.
Il faut considérer que la structure opérationnelle du groupement blindé Leclerc est celle d’un groupement interarmes par association d'escadrons ou de compagnies. intégration aisée de la logistique à la manœuvre. maîtrise du suivi de situation. conception centralisée mais exécution décentralisée. même si la destruction des chars adverses demeure essentielle.
. .emploi du groupement. . ravitaillements fréquents : 6 à 8 heures de combat. . . . * logistique. suivi précis de situation. . . . détruire les reconnaissances et les sûretés avancées. L’ARTICULATION INTERARMES .
. l’un des objectifs du groupement est aussi les arrières ennemis. . .. .
Documents Similar To ABC_111_GT_XLSkip carouselManuel Emploi Section AppuiManuel Tireur D_élite Armée de Terre - InF_207[Armor] - [Manuals] - ABC 125-3 - AMX 10 RC ManuelInf203 Complettta303 Règlement sur la formation des conducteurs et des pilotes des véhicules militaires.OBUSIER 105 MM, LG1 B-GL-371-015-FP-002Sapeur no 1Emploi Gpt INF 223TTA 601 BISaidecdsINF_212Inf202 CompletExtrait_du_TTA_106anglais operationnelArmee Française TTA150 Titre06 RenseignementTTA150 Avant ProposArmee Française TTA150 Titre05 Service en CampagneTTA207Armee Française TTA150 Titre01 Connaissances MilitairesLivred'arméeEmpire.pdfWALB Manual FrenchTraduction Fow VfSven Hassel - Je Les Ai Vus MourirCoE_en_fran_aisLieutenant X Langelot 20 Langelot et les exterminateurs 1973.doc8_3_Launet_DCABatailles Et Blindés - La Bataille de Khafji(Irak 1991)Guide SupComdes anciens patrons des servcies secrets et du ministère de la défense britanniques dirigent une entrprise qui fournit le régime d'al-Assad en équipements de défenseFRE_atouts_strategiquesDocuments About TanksSkip carouselWWII 4th Armored DivisionAdvanced Super Hornet Media Brief1942 Army Vehicle MarkingsWWII 9th Armored DivisionWWII 42nd Infantry DivisionCoast Artillery Journal - Aug 1940GENERAL DYNAMICS CORP 10-K (Annual Reports) 2009-02-20Ordnance Department ProcurementThreat Recognition Guide, 1988As 1692-2006 Steel Tanks for Flammable and Combustible LiquidsSoviet Tank Company TacticsLibya Campaign History (1941)The Soviet Motorized Rifle BattalionSoviet Tank Battalion TacticsWWII 760th Tank Battalion As NZS 1596-2008 the Storage and Handling of LP GasLevel Control of Coupled Tanks System using Feedback Linearization Control TheoryLevel Control of Tank System Using PID Controller-A ReviewWWII 106th Infantry DivisionVietnam Studies Mounted Combat in VietnamVulcan Warbirds vs. Collings FoundationSoviet Military Power 1982WWII 10th Armored DivisionAs 2809.5-2001 Road Tank Vehicles for Dangerous Goods Tankers for Bitumen-based ProductsWWII 762nd Tank Battalion ATTP 3-21.71 Mechanized Infantry Platoon and Squad (Bradley)WWII Armored Vehicles Recognition Water Filtration ManualAs 2809.4-2001 Road Tank Vehicles for Dangerous Goods Tankers for Toxic and Corrosive CargoesWWII Armored Recon PlatoonDocuments About ArtillerySkip carouselCoast Artillery RegimentsWWI Infantry Divisions HistoryOrdnanceVietnam Studies Field Artillery 1954-1973WWII Army Divisions HistoryBook IArtillery Through the AgesA Short Illustrated History of Cannon, Emphasizing Types Used in America by Manucy, AlbertCoast Artillery Journal - Aug 1940The Organizational History of Field ArtilleryAnti-Aircraft Journal - Dec 1954WWII 75th Infantry DivisionOrdnance Department ProcurementWWII 3rd Marines Div - Bougainville 1901-45 Coast Artillery Corps InsigniaArtillery - BritishSoviet Tank Company TacticsArtillery - AmericanThe Soviet Motorized Rifle BattalionSoviet Tank Battalion TacticsSeven Firefights in VietnamWorldwide Equipment Guide Volume 1 Ground SystemsWWII 96th Infantry DivisionWWII 106th Infantry DivisionWWII 398th Infantry RegimentCivil War ArtilleryOrdnance Department Planning Munitions for WarWWII 399th Infantry RegimentWWII 6th Infantry DivisionAir Force News ~ Jan-Jun 1930Present Arms AR-15 Gunners Mount