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Timestamp: 2019-05-26 08:37:30+00:00
Document Index: 145136986

Matched Legal Cases: ['art. 81', 'art. 5', 'art. 4', 'art. 4', 'art. 8', 'art. 8', 'art. 12', 'art. 12', 'art. 15', 'art. 8', 'art. 9', 'art. 19', 'art. 31', 'art. 31', 'art. 23', 'art. 25', 'art. 24', 'art. 24', 'art. 24', 'art. 20', 'art. 23', 'art. 22', 'art. 16', 'art. 36', 'art. 15', 'art. 4', 'art. 36', 'art. 4', 'art. 15', 'art. 81', 'art. 101', 'art. 8', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 81', 'art. 1', 'art. 81', 'art. 1', 'art. 19', 'art. 20', 'art. 4', 'art. 3', 'art. 1', 'art. 4', 'art. 4', 'art. 4', 'art. 9', 'art. 22', 'art. 4', 'art. 9', 'art. 22', 'art. 4', 'art. 9', 'art. 22', 'art. 1', 'art. 81', 'art. 11', 'art. 14', 'art. 24', 'art. 25', 'art. 38', 'art. 39', 'art. 40', 'art. 41', 'art. 42', 'art. 54', 'art. 61', 'art. 65', 'art. 12', 'art. 29', 'art. 12', 'art. 30', 'art. 37', 'art. 59', 'art. 61', 'art. 1', 'art. 4', 'art. 5', 'art. 13', 'art. 9', 'art. 18', 'art. 18', 'art. 6', 'art. 5', 'art. 9', 'art. 16', 'art. 3', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 14', 'art. 9', 'art. 4', 'art. 5', 'art. 6', 'art. 6', 'art. 343', 'art. 191', 'art. 11', 'art. 11', 'art. 17', 'art. 11', 'art. 17', 'art. 3', 'art. 3', 'art. 13', 'art. 2', 'art. 13', 'art. 12', 'art. 185', 'art. 100']

RS 0.748.127.192.68 Accord du 21 juin 1999 entre la Confédération suisse et la Communauté européenne sur le transport aérien (avec annexe et acte final)
Accord entre la Confédération suisse et la Communauté européenne sur le transport aérien
Conclu le 21 juin 1999
Approuvé par l'Assemblée fédérale le 8 octobre 19991
Instrument de ratification suisse déposé le 16 octobre 2000
Entré en vigueur le 1er juin 2002
(Etat le 1er février 2019)
La Confédération suisse, ci-après dénommée «la Suisse», la Communauté européenne2, ci-après dénommée «la Communauté»,
reconnaissant le caractère intégré de l'aviation civile internationale et désireuses d'harmoniser les dispositions réglementaires en matière de transport aérien intra-européen;
souhaitant fixer des règles applicables à l'aviation civile dans la zone couverte par la Communauté et la Suisse, sans préjudice des règles définies par le traité CE, et notamment les compétences communautaires fixées par les art. 81 et 82 de ce traité ainsi que les règles de concurrence qui en découlent;
convenant qu'il est approprié de fonder ces règles sur la législation en vigueur dans la Communauté au moment de la signature du présent Accord;
désireuses de prévenir, dans le plein respect de l'indépendance des tribunaux, les divergences d'interprétation, et de parvenir à une interprétation aussi uniforme que possible des dispositions du présent Accord et des dispositions correspondantes du droit communautaire qui sont reproduites en substance dans le présent Accord;
Chapitre 1 Objectifs
1. Le présent Accord fixe des règles auxquelles doivent se conformer les Parties contractantes dans le domaine de l'aviation civile. Ces dispositions s'appliquent sans préjudice de celles fixées par le traité CE, et notamment des compétences communautaires existantes dans le cadre des règles de concurrence et des dispositions d'application de ces règles, ainsi que de la législation communautaire pertinente énumérée dans l'annexe du présent Accord.
2. Aux fins du présent Accord, les dispositions contenues dans celui-ci ainsi que dans les règlements et directives figurant à l'annexe s'appliquent dans les conditions définies ci-après. Pour autant qu'elles soient identiques en substance aux règles correspondantes du traité instituant la Communauté européenne et aux actes adoptés en application de ce traité, ces dispositions sont interprétées, aux fins de leur mise en oeuvre et application, conformément aux décisions et arrêts de la Cour de justice et de la Commission des Communautés européennes rendus avant la date de signature du présent Accord. Les décisions et arrêts rendus après la date de signature de l'accord seront communiqués à la Suisse. A la demande d'une des Parties contractantes, les conséquences de ces décisions et arrêts ultérieurs seront déterminées par le Comité mixte en vue d'assurer le bon fonctionnement du présent Accord.
Les dispositions du présent Accord et de son annexe s'appliquent pour autant qu'elles concernent le transport aérien ou des objets directement liés au transport aérien, tel que mentionné dans l'annexe du présent Accord.
Dans le domaine d'application du présent Accord, et sans préjudice des dispositions particulières qu'il prévoit, toute discrimination exercée en raison de la nationalité est interdite.
Dans le cadre du présent Accord et sans préjudice du règlement (CEE) du Conseil no 2407/92 tel qu'il figure à l'annexe du présent Accord, les restrictions à la liberté d'établissement des ressortissants d'un Etat membre de la CE ou de la Suisse sur le territoire d'un autre de ces Etats sont interdites. Cette disposition s'applique également à la création d'agences, de succursales et de filiales par des ressortissants d'un Etat membre de la CE ou de la Suisse établis sur le territoire d'un autre de ces Etats. La liberté d'établissement comporte l'accès aux activités non salariées et leur exercice ainsi que la constitution et la gestion d'entreprises au sens de l'art. 5, par. 2, dans les conditions fixées par le droit du pays d'établissement pour ses propres ressortissants.
1. Dans le cadre du présent Accord, les sociétés créées conformément au droit d'un Etat membre ou de la Suisse et ayant leur siège statutaire, leur administration centrale ou leur principal établissement sur le territoire de la Communauté ou de la Suisse sont assimilées aux personnes physiques ressortissantes d'un Etat membre de la CE ou de la Suisse.
2. Par «sociétés» on entend les sociétés de droit civil ou commercial, y compris les sociétés coopératives et les autres personnes relevant du droit public ou privé, à l'exception des sociétés qui ne poursuivent pas de but lucratif.
Les art. 4 et 5 ne s'appliquent pas, en ce qui concerne une Partie contractante, aux activités participant dans cette Partie contractante, même à titre occasionnel, à l'exercice de l'autorité publique.
Les art. 4 et 5 ainsi que les mesures prises en application de ces articles ne préjugent pas l'applicabilité des dispositions législatives, réglementaires ou administratives prévoyant un régime spécial pour les ressortissants étrangers et justifiées par des raisons d'ordre public, de sécurité publique ou de santé publique.
1. Sont incompatibles avec le présent Accord et interdits: tous les accords entre entreprises, toutes décisions d'associations d'entreprises et toutes pratiques concertées qui sont susceptibles d'affecter le commerce entre les Parties contractantes et qui ont pour objet ou pour effet d'empêcher, de restreindre ou de fausser le jeu de la concurrence sur le territoire couvert par le présent Accord, et notamment ceux qui consistent à:
fixer de façon directe ou indirecte les prix d'achat ou de vente ou d'autres conditions de transaction;
limiter ou contrôler la production, les débouchés, le développement technique ou les investissements;
appliquer, à l'égard des partenaires commerciaux, des conditions inégales à des prestations équivalentes, en les plaçant ainsi dans une position concurrentielle défavorable;
subordonner la conclusion de contrats à l'acceptation, par les partenaires, de prestations supplémentaires qui, par leur nature ou selon les usages commerciaux, n'ont pas de lien avec l'objet des contrats.
2. Les accords ou décisions interdits en application du présent article sont nuls de plein droit.
3. Toutefois, les dispositions du par. 1 peuvent être déclarées inapplicables:
à toute décision ou catégorie de décisions d'associations d'entreprises,
à toute pratique concertée ou catégorie de pratiques concertées
qui contribuent à améliorer la production ou la distribution des produits ou à promouvoir le progrès technique ou économique, tout en assurant aux utilisateurs une part équitable du profit qui en résulte, et sans:
imposer aux entreprises concernées des restrictions qui ne sont pas indispensables pour atteindre ces objectifs;
donner à ces entreprises la possibilité d'éliminer la concurrence pour une part substantielle des produits en question.
Est incompatible avec le présent Accord et interdit, dans la mesure où le commerce entre les Parties contractantes est susceptible d'en être affecté, le fait pour une ou plusieurs entreprises d'exploiter de façon abusive une position dominante, sur le territoire couvert par le présent Accord ou sur une partie substantielle de celui-ci.
imposer de façon directe ou indirecte des prix d'achat ou de vente ou d'autres conditions commerciales inéquitables;
limiter la production, les débouchés ou le développement technique au détriment des consommateurs;
appliquer à l'égard de partenaires commerciaux des conditions inégales à des prestations équivalentes en les plaçant ainsi dans une position concurrentielle défavorable;
subordonner la conclusion de contrats à l'acceptation par les partenaires, de prestations supplémentaires qui, par leur nature ou selon les usages commerciaux, ne sont pas en rapport avec l'objet des contrats en cause.
Tous les accords, décisions et pratiques concertées ayant pour objet ou pour effet d'empêcher, de restreindre ou de fausser la concurrence, ainsi que les abus de position dominante, qui ne peuvent avoir de répercussions que sur le commerce en Suisse, relèvent du droit suisse et demeurent de la compétence des autorités suisses.
1. Les art. 8 et 9 sont appliqués et les concentrations d'entreprises contrôlées par les institutions communautaires, conformément à la législation communautaire figurant à l'annexe du présent Accord, en tenant compte de la nécessité d'une coopération étroite entre les institutions communautaires et les autorités suisses.
2. Les autorités suisses, conformément aux art. 8 et 9, statuent sur l'admissibilité de tous les accords, décisions et pratiques concertées ainsi que sur les abus de position dominante concernant les liaisons entre la Suisse et des pays tiers.
1. En ce qui concerne les entreprises publiques et les entreprises auxquelles les Etats membres de la CE ou la Suisse accordent des droits spéciaux ou exclusifs, les Parties contractantes veillent à ce qu'aucune mesure contraire aux règles du présent Accord ne soit prise ou maintenue en vigueur.
2. Les entreprises chargées de la prestation de services d'intérêt économique général ou présentant le caractère d'un monopole fiscal sont soumises aux règles du présent Accord, en particulier aux règles de concurrence, dans la mesure où leur application ne fait pas obstacle à l'accomplissement, en droit ou en fait, de la mission particulière qui leur a été impartie. Le développement des échanges ne doit pas être affecté dans une mesure contraire aux intérêts des Parties contractantes.
1. Sauf disposition contraire du présent Accord, sont incompatibles avec le présent Accord, pour autant qu'elles affectent les échanges entre les Parties contractantes, les aides accordées par la Suisse ou par un Etat membre de la CE ou provenant de fonds publics, sous quelque forme que ce soit, et qui faussent ou menacent de fausser la concurrence en favorisant certaines entreprises ou la production de certains produits.
2. Sont compatibles avec le présent Accord:
les aides à caractère social accordées à des consommateurs individuels, pour autant qu'elles soient accordées sans discrimination liée à l'origine des produits concernés;
les aides destinées à remédier aux dommages causés par des catastrophes naturelles ou des événements extraordinaires.
3. Peuvent être considérées comme compatibles avec le présent Accord:
les aides visant à promouvoir le développement économique de régions dans lesquelles le niveau de vie est anormalement bas ou qui connaissent une situation de grave sous-emploi;
les aides visant à promouvoir la réalisation d'un important projet d'intérêt commun européen, ou à remédier à une perturbation grave de l'économie d'une Partie contractante;
les aides visant à faciliter le développement de certaines activités ou de certaines régions économiques, lorsqu'elles ne portent pas atteinte aux conditions des échanges dans une mesure contraire à l'intérêt commun.
La Commission et les autorités suisses assurent un suivi permanent des affaires auxquelles se réfère l'art. 12 et de tous les systèmes d'aides existant respectivement dans les Etats membres de la CE et en Suisse. Chaque Partie contractante veille à ce que l'autre Partie contractante soit informée de toute procédure engagée afin de garantir le respect des règles des art. 12 et 13 et, si nécessaire, peut soumettre des observations avant qu'une décision définitive soit prise. A la demande d'une Partie contractante, le Comité mixte examine toute mesure appropriée relative à l'objet et au fonctionnement du présent Accord.
Chapitre 3 Droits de trafic
1. Sous réserve du règlement (CEE) du Conseil no 2408/92, tel que visé à l'annexe du présent Accord:
les transporteurs aériens de la Communauté et de la Suisse reçoivent des droits de trafic entre tout point en Suisse et tout point dans la Communauté;
deux ans après l'entrée en vigueur du présent Accord, les transporteurs aériens suisses recevront des droits de trafic entre des points situés dans différents Etats membres de la CE.
2. Aux fins du par. 1 du présent article:
on entend par «transporteur aérien communautaire» un transporteur aérien dont le principal établissement et, le cas échéant, le siège statutaire se trouvent dans la Communauté et qui détient une licence conformément au règlement (CEE) du Conseil no 2407/92, visé à l'annexe du présent Accord;
on entend par «transporteur aérien suisse» un transporteur aérien dont le principal établissement et, le cas échéant, le siège statutaire se trouvent en Suisse et qui détient une licence conformément au règlement (CEE) du Conseil no 2407/92, visé à l'annexe du présent Accord.
3. Les Parties contractantes engageront, cinq ans après l'entrée en vigueur du présent Accord, des négociations sur la possibilité d'étendre le champ d'application du présent article aux droits de trafic entre des points situés en Suisse et entre des points situés dans les Etats membres de la CE.
Les dispositions du présent chapitre prévalent sur les dispositions pertinentes des accords bilatéraux existant entre la Suisse et les Etats membres de la CE. Toutefois, les droits de trafic existants résultant de ces accords bilatéraux et qui n'entrent pas dans le champ de l'art. 15 peuvent continuer à être exercés, pour autant qu'il n'y ait pas de discrimination en raison de la nationalité et que la concurrence ne soit pas faussée.
Chapitre 4 Application de l'accord
Les Parties contractantes prennent toutes les mesures générales ou particulières, propres à assurer l'exécution des obligations résultant du présent Accord, et s'abstiennent de toute mesure susceptible d'entraver la réalisation des objectifs du présent Accord.
1. Sans préjudice du par. 2 ainsi que du chap. 2, chaque Partie contractante est responsable de l'application correcte du présent Accord sur son propre territoire, et notamment des règlements et directives visés à l'annexe.
2. Dans les cas susceptibles de concerner les services aériens devant être autorisés aux termes du chap. 3 du présent Accord, les institutions communautaires disposent des pouvoirs qui leur sont conférés en vertu des règlements et directives dont l'application est expressément confirmée dans l'annexe du présent Accord. Toutefois, dans les cas où la Suisse a pris ou envisage de prendre des mesures de protection de l'environnement, en application soit de l'art. 8, par. 2, soit de l'art. 9 du règlement (CEE) no 2408/92 du Conseil, le Comité mixte, à la demande d'une des Parties contractantes, statue sur la conformité de ces mesures avec le présent Accord.
3. Toute action visant à faire appliquer le présent Accord aux termes des par. 1 et 2 est menée conformément à l'art. 19.
1. Chaque Partie contractante octroie à l'autre Partie contractante toutes les informations et l'aide nécessaires pour les enquêtes concernant d'éventuelles infractions que cette autre Partie contractante mène dans le cadre des compétences telles que prévues par le présent Accord.
2. Lorsque les institutions communautaires agissent en vertu des pouvoirs qui leur sont conférés par le présent Accord sur des sujets présentant de l'intérêt pour la Suisse et qui concernent les autorités ou des entreprises suisses, les autorités suisses sont pleinement informées et bénéficient de la possibilité de présenter leurs observations avant qu'une décision définitive soit prise.
Toutes les questions concernant la validité des décisions prises par les institutions de la Communauté sur la base de leurs compétences aux termes du présent Accord relèvent de la compétence exclusive de la Cour de justice des Communautés européennes1.
1 CJCE
Chapitre 5 Comité mixte
1. Il est institué un comité composé de représentants des Parties contractantes, le «Comité des transport aériens Communauté/Suisse» (ci-après dénommé «Comité mixte»), responsable de la gestion du présent Accord et de son application correcte. A cette fin, il formule des recommandations et prend des décisions dans les cas prévus par le présent Accord. Les décisions du Comité mixte sont mises en oeuvre par les Parties contractantes conformément à leurs propres règles. Le Comité mixte se prononce d'un commun accord.
2. Aux fins de la mise en oeuvre correcte du présent Accord, les Parties contractantes échangent des informations et, à la demande d'une d'entre elles, organisent des consultations au sein du Comité mixte.
3. Le Comité mixte adopte par décision son règlement intérieur, qui contient, entre autres dispositions, les modalités de convocation des réunions, de désignation de la présidence et de définition du mandat de cette dernière.
4. Le Comité mixte se réunit en fonction des besoins et au moins une fois par an. Chaque Partie contractante peut demander la convocation d'une réunion.
5. Le Comité mixte peut décider de créer tout groupe de travail pour l'assister dans l'exécution de ses missions.
1. Les décisions du Comité mixte sont contraignantes pour les Parties contractantes.
2. Si l'une des Parties contractantes considère qu'une décision du Comité mixte n'est pas correctement mise en oeuvre par l'autre Partie contractante, elle peut demander que la question soit examinée par le Comité mixte. Si le Comité mixte ne parvient pas à une solution dans un délai de deux mois après la saisine, la Partie contractante requérante peut prendre des mesures de sauvegarde temporaires appropriées en application de l'art. 31, pour une période ne dépassant pas six mois.
3. Les décisions du Comité mixte sont publiées au Journal officiel des Communautés européennes ainsi qu'au Recueil officiel des lois fédérales. Chaque décision indique la date de sa mise en oeuvre dans les Parties contractantes ainsi que toute autre information susceptible d'intéresser les opérateurs économiques. Les décisions sont soumises si nécessaire pour ratification ou approbation par les Parties contractantes, conformément à leurs propres procédures.
4. Les Parties contractantes se notifient mutuellement l'accomplissement de cette formalité. Si à l'expiration d'une période de douze mois après l'adoption d'une décision par le Comité mixte cette notification n'est pas intervenue, le par. 5 s'applique mutatis mutandis.
5. Sans préjudice du par. 2, si le Comité mixte ne peut prendre une décision sur une question qui lui a été soumise dans les six mois qui suivent la date de la saisine, les Parties contractantes peuvent prendre des mesures de sauvegarde temporaires appropriées en application de l'art. 31, pour une période ne dépassant pas six mois.
6. En ce qui concerne la législation couverte par l'art. 23 et adoptée entre la signature du présent Accord et son entrée en vigueur, et dont l'autre Partie contractante a été informée, la date de référence visée au par. 5 est la date de réception de l'information. La date à laquelle le Comité mixte prend une décision ne peut être antérieure à deux mois après la date d'entrée en vigueur du présent Accord.
Chapitre 6 Nouvelle législation
1. Le présent Accord ne préjuge pas le droit de chaque Partie contractante, sous réserve du respect du principe de la non discrimination et des dispositions du présent Accord, de modifier unilatéralement sa législation sur un point régi par le présent Accord.
2. Dès qu'une nouvelle disposition législative est élaborée par une des Parties contractantes, celle-ci consulte de manière informelle les experts de l'autre Partie contractante. Au cours de la période précédant l'adoption formelle de la nouvelle disposition législative, les Parties contractantes s'informent mutuellement et se consultent aussi étroitement que possible. A la demande d'une des Parties contractantes, un échange de vues préliminaire peut intervenir au sein du Comité mixte.
3. Dès qu'une Partie contractante a adopté une modification de sa législation, elle en informe l'autre Partie contractante au plus tard huit jours après la publication au Journal officiel des Communautés européennes ou au Recueil officiel des lois fédérales. A la demande d'une Partie contractante, le Comité mixte procède, au plus tard six semaines après la demande, à un échange de vues sur les conséquences de cette modification pour le fonctionnement du présent Accord.
4. Le Comité mixte:
soit adopte une décision révisant son annexe ou, si nécessaire, propose une révision du présent Accord afin d'y intégrer, sur une base de réciprocité, les modifications apportées à la législation en cause;
soit adopte une décision selon laquelle les modifications apportées à la législation en cause sont considérées comme compatibles avec le bon fonctionnement du présent Accord;
soit décide de toute autre mesure propre à sauvegarder le bon fonctionnement du présent Accord.
Chapitre 7 Pays tiers et organisations internationales
Les Parties contractantes se consultent en temps utile à la demande de l'une d'elles, conformément aux procédures fixées aux art. 25, 26 et 27 sur:
les questions de transport aérien traitées par les organisations internationales;
les divers aspects des développements possibles des relations entre les Parties contractantes et des pays tiers dans le domaine du transport aérien, et sur le fonctionnement des principaux éléments d'accords bilatéraux ou multilatéraux conclus dans ce domaine.
Les consultations interviennent dans le mois qui suit la demande, ou le plus tôt possible dans les cas urgents.
1. Les principaux objectifs des consultations prévues à l'art. 24, point a, sont les suivants:
déterminer conjointement si les questions soulèvent des problèmes d'intérêt commun;
en fonction de la nature des problèmes en cause:
examiner conjointement s'il convient de coordonner l'action des Parties contractantes au sein des organisations internationales, ou
examiner conjointement toute autre approche qui pourrait être appropriée.
2. Les Parties contractantes échangent aussi rapidement que possible toute information en rapport avec les objectifs décrits au par. 1.
1. Les principaux objectifs des consultations prévues à l'art. 24, let. b, sont d'examiner les questions pertinentes et d'envisager toute approche appropriée.
2. Aux fins des consultations visées au par. 1, chaque Partie contractante informe l'autre Partie contractante des développements possibles dans le domaine du transport aérien et du fonctionnement des accords bilatéraux ou multilatéraux conclus dans ce domaine.
1. Les consultations prévues aux art. 24, 25 et 26 ont lieu au sein du Comité mixte.
2. Si un accord entre une des Parties contractantes et un pays tiers ou une organisation internationale a des répercussions négatives pour les intérêts de l'autre Partie contractante, celle-ci, nonobstant les dispositions du règlement (CEE) no 2408/92 du Conseil, tel que visé à l'annexe du présent Accord, peut prendre les mesures de sauvegarde temporaires appropriées dans le domaine de l'accès au marché, afin de préserver l'équilibre du présent Accord. Ces mesures ne peuvent cependant être adoptées qu'après que des consultations sur ce sujet soient intervenues au sein du Comité mixte.
Les représentants, experts et autres agents des Parties contractantes sont tenus, même après la cessation de leurs fonctions, de ne pas divulguer les informations, obtenues dans le cadre du présent Accord, qui sont couvertes par le secret professionnel.
Chaque Partie contractante peut soumettre au Comité mixte un différend relatif à l'interprétation ou à l'application du présent Accord. Celui-là s'efforce de régler le différend. Tous les éléments d'information utiles pour permettre un examen approfondi de la situation en vue de trouver une solution acceptable sont fournis au Comité mixte. A cet effet, le Comité mixte examine toutes les possibilités permettant de maintenir le bon fonctionnement du présent Accord. Le présent article ne s'applique pas aux questions relevant de la compétence exclusive de la Cour de justice des Communautés européennes aux termes de l'art. 20.
1. Si une Partie contractante désire une révision du présent Accord, elle en informe le Comité mixte. La modification du présent Accord entrera en vigueur après l'accomplissement des procédures internes respectives des Parties contractantes.
2. Le Comité mixte peut, sur proposition d'une Partie contractante et par une décision conformément à l'art. 23, modifier l'annexe.
Si une Partie contractante refuse de se conformer à une obligation découlant du présent Accord, l'autre Partie contractante peut, sans préjudice de l'art. 22 et après avoir accompli toute autre procédure prévue dans le présent Accord, prendre les mesures de sauvegarde temporaires appropriées afin de maintenir l'équilibre du présent Accord.
L'annexe du présent Accord fait partie intégrante de celui-ci.
Sans préjudice de l'art. 16, le présent Accord prévaut sur les dispositions pertinentes des accords bilatéraux en vigueur entre la Suisse d'une part et les Etats membres de la CE d'autre part concernant toute question couverte par le présent Accord ainsi que son annexe.
Le présent Accord s'applique, d'une part, aux territoires où le traité instituant la Communauté européenne est applicable et dans les conditions prévues dans ce traité et, d'autre part, au territoire de la Suisse.
1. En cas de dénonciation du présent Accord, en application de l'art. 36, par. 4, les services aériens fonctionnant à la date de son expiration en application de l'art. 15 peuvent continuer jusqu'à la fin de la saison horaire en cours à cette date.
2. Les droits et obligations des entreprises découlant des art. 4 et 5 du présent Accord et des règles définies par le règlement (CEE) no 2407/92 du Conseil visé à l'annexe du présent Accord ne sont pas affectés par la dénonciation du présent Accord en application de l'art. 36, par. 4.
Accord sur le transport aérien;
Accord sur la libre circulation des personnes1;
Accord sur le transport de marchandises et de voyageurs par rail et par route2;
Accord relatif aux échanges de produits agricoles3;
Accord sur la reconnaissance mutuelle en matière d'évaluation de la conformité4;
Accord sur certains aspects relatifs aux marchés publics5;
Accord sur la coopération scientifique et technologique6.
2. Le présent Accord est conclu pour une période initiale de sept ans. Il est reconduit pour une durée indéterminée à moins que la Communauté européenne ou la Suisse ne notifie le contraire à l'autre Partie contractante, avant l'expiration de la période initiale. En cas de notification, les dispositions du par. 4 s'appliquent.
3. La Communauté européenne ou la Suisse peut dénoncer le présent Accord en notifiant sa décision à l'autre Partie contractante. En cas de notification, les dispositions du par. 4 s'appliquent.
4. Les sept accords mentionnés dans le par. 1 cessent d'être applicables six mois après la réception de la notification relative à la non reconduction visée au par. 2 ou à la dénonciation visée au par. 3.
Fait à Luxembourg, le vingt et un juin de l'an mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf en deux exemplaires en langues danoise, néerlandaise, anglaise, finnoise, française, allemande, grecque, italienne, portugaise, espagnole, suédoise, chacun de ces textes faisant également foi.
2 RS 0.740.72
4 RS 0.946.526.81
5 RS 0.172.052.68
6 [RO 2002 1998]
en vertu du traité de Lisbonne, entré en vigueur le 1er décembre 2009, l'Union européenne se substitue et succède à la Communauté européenne;
dans tous les cas où les actes auxquels il est fait référence dans la présente annexe mentionnent les États membres de la Communauté européenne, remplacée par l'Union européenne, ou l'exigence d'un lien de rattachement avec ceux-ci, ces mentions sont réputées, aux fins de l'accord, renvoyer également à la Suisse ou à l'exigence d'un lien identique de rattachement avec celle-ci;
les références faites aux règlements (CEE) no 2407/92 et no 2408/92 du Conseil aux art. 4, 15, 18, 27 et 35 de l'accord s'entendent comme des références au règlement (CE) no 1008/2008;
sans préjudice de l'art. 15 du présent accord, le terme «transporteur aérien communautaire» visé dans les directives et règlements communautaires qui suivent, s'applique également à un transporteur aérien détenteur d'une autorisation d'exploitation et ayant son principal lieu d'activité et, le cas échéant, son siège statutaire en Suisse conformément au règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil. Toute référence au règlement (CEE) no 2407/92 du Conseil s'entend comme une référence au règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil;
toute référence dans les textes suivants aux art. 81 et 82 du traité ou aux art. 101 et 102 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne s'entend comme une référence aux art. 8 et 9 du présent accord.
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 24 septembre 2008 établissant des règles communes pour l'exploitation de services aériens dans la Communauté (JO L 293 du 31.10.2008, p. 3)
Directive du Conseil du 27 novembre 2000 concernant la mise en oeuvre de l'accord européen relatif à l'aménagement du temps de travail du personnel mobile dans l'aviation civile, conclu par l'Association des compagnies européennes de navigation aérienne (AEA), la Fédération européenne des travailleurs des transports (ETF), l'Association européenne des personnels navigants techniques (ECA), l'Association européenne des compagnies d'aviation des régions d'Europe (ERA) et l'Association internationale des charters aériens (IACA) (JO L 302 du 1.12.2000, p. 57).
Directive du Conseil du 23 novembre 1993 concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail (JO L 307 du 13.12.1993, p. 18), modifiée par:
la directive 2000/34/CE (JO L 195 du 1.8.2000, p. 41).
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 27 février 2003 sur les données statistiques relatives au transport de passagers, de fret et de courrier par voie aérienne (JO L 66 du 11.3.2003, p. 1)
Règlement de la Commission du 31 juillet 2003 concernant la mise en oeuvre du règlement (CE) no 437/2003 du Parlement européen et du Conseil sur les données statistiques relatives au transport de passagers, de fret et de courrier par voie aérienne et modifiant les annexes I et II dudit règlement (JO L 194 du 1.8.2003, p. 9), modifié par:
le règlement (CE) no 158/2007 de la Commission (JO L 49 du 17.2.2007, p. 9).
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 21 avril 2004 relatif aux exigences en matière d'assurance applicables aux transporteurs aériens et aux exploitants d'aéronefs (JO L 138 du 30.4.2004, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) no 285/2010 de la Commission (JO L 87 du 7.4.2010, p. 19).
Règlement du Conseil du 18 janvier 1993 fixant des règles communes en ce qui concerne l'attribution des créneaux horaires dans les aéroports de la Communauté (JO L 14 du 22.1.1993, p. 1) (art. 1er à 12), modifié par:
le règlement (CE) no 793/2004 (JO L 138 du 30.4.2004, p. 50).
Directive du Parlement européen et du Conseil du 11 mars 2009 sur les redevances aéroportuaires (à appliquer par la Suisse à partir du 1er juillet 2011) (JO L 70 du 14.3.2009, p. 11)
Directive du Conseil du 15 octobre 1996 relative à l'accès au marché de l'assistance en escale dans les aéroports de la Communauté (JO L 272 du 25.10.1996, p. 36) (art. 1er à 9, 11 à 23 et 25)
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 14 janvier 2009 instaurant un code de conduite pour l'utilisation de systèmes informatisés de réservation et abrogeant le règlement (CEE) no 2299/89 du Conseil (JO L 35 du 4.2.2009, p. 47)
Règlement du Conseil du 16 décembre 2002 relatif à la mise en oeuvre des règles de concurrence prévues aux art. 81 et 82 du traité (JO L 1 du 4.1.2003, p. 1) (art. 1er à 13 et 15 à 45)
(Dans la mesure où ce règlement est pertinent pour l'application du présent accord. L'insertion de ce règlement ne change pas la répartition des tâches prévue par le présent accord).
Règlement de la Commission du 7 avril 2004 relatif aux procédures mises en oeuvre par la Commission en application des art. 81 et 82 du traité CE (JO L 123 du 27.4.2004, p. 18), modifié par:
le règlement (CE) no 1792/2006 de la Commission (JO L 362 du 20.12.2006, p. 1),
le règlement (CE) no 622/2008 de la Commission (JO L 171 du 1.7.2008, p. 3).
Règlement du Conseil du 20 janvier 2004 relatif au contrôle des concentrations entre entreprises («le règlement CE sur les concentrations») (JO L 24 du 29.1.2004, p. 1) (art. 1er à 18, art. 19, par. 1 et 2, et art. 20 à 23)
En ce qui concerne l'art. 4, par. 5, du règlement sur les concentrations, les dispositions suivantes s'appliquent entre la Communauté européenne et la Suisse:
Dans le cas d'une concentration telle que définie à l'art. 3 du règlement (CE) no 139/2004, qui n'est pas de dimension communautaire au sens de l'art. 1er dudit règlement et qui est susceptible d'être examinée en vertu du droit national de la concurrence d'au moins trois États membres de la CE et de la Confédération suisse, les personnes ou entreprises visées à l'art. 4, par. 2, du même règlement peuvent, avant toute notification aux autorités compétentes, informer la Commission, au moyen d'un mémoire motivé, que la concentration doit être examinée par elle.
La Commission européenne transmet sans délai à la Confédération suisse tous les mémoires reçus en application de l'art. 4, par. 5, du règlement (CE) no 139/2004 et du précédent paragraphe.
En ce qui concerne les délais visés à l'art. 4, par. 4 et 5, à l'art. 9, par. 2 et 6, et à l'art. 22, par. 2, du règlement sur les concentrations:
La Commission européenne transmet sans délai à l'autorité suisse compétente en matière de concurrence tous les documents requis conformément à l'art. 4, par. 4 et 5, à l'art. 9, par. 2 et 6, et à l'art. 22, par. 2.
Pour la Confédération suisse, les délais visés à l'art. 4, par. 4 et 5, à l'art. 9, par. 2 et 6, et à l'art. 22, par. 2, du règlement (CE) no 139/2004 courent après réception des documents requis par l'autorité suisse compétente en matière de concurrence.
Règlement de la Commission du 7 avril 2004 concernant la mise en oeuvre du règlement (CE) no 139/2004 du Conseil relatif au contrôle des concentrations entre entreprises (art. 1er à 24) (JO L 133 du 30.4.2004, p. 1), modifié en dernier lieu par:
le règlement (CE) no 1792/2006 de la Commission (JO L 362 du 20.12.2006, p. 3),
le règlement (CE) no 1033/2008 de la Commission (JO L 279 du 22.10.2008, p. 3),
le règlement d'exécution (UE) no 1269/2013 de la Commission, (JO L 336 du 14.12.2013, p. 1).
Directive de la Commission du 16 novembre 2006 relative à la transparence des relations financières entre les États membres et les entreprises publiques ainsi qu'à la transparence financière dans certaines entreprises (JO L 318 du 17.11.2006, p. 17)
Règlement du Conseil du 25 mai 2009 concernant l'application de l'art. 81, par. 3, du traité à des catégories d'accords et de pratiques concertées dans le domaine des transports aériens (JO L 148 du 11.6.2009, p. 1)
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 20 février 2008 concernant des règles communes dans le domaine de l'aviation civile et instituant une Agence européenne de la sécurité aérienne, et abrogeant la directive 91/670/CEE du Conseil, le règlement (CE) no 1592/2002 et la directive 2004/36/CE (JO L 79 du 19.2.2008, p. 1), modifié en dernier lieu par:
le règlement (CE) no 690/2009 de la Commission (JO L 199 du 31.7.2009, p. 6),
le règlement (CE) no 1108/2009 (JO L 309 du 24.11.2009, p. 51),
le règlement (CE) no 6/2013 de la Commission (JO L 4 du 9.1.2013, p. 34),
le règlement (UE) 2016/4 de la Commission (JO L 3 du 6.1.2016, p. 1).
La Commission jouit également en Suisse des pouvoirs qui lui sont conférés pour les décisions adoptées en vertu de l'art. 11, par. 2, de l'art. 14, par. 5 et 7, de l'art. 24, par. 5, de l'art. 25, par. 1, de l'art. 38, par. 3, point i), de l'art. 39, par. 1, de l'art. 40, par. 3, de l'art. 41, par. 3 et 5, de l'art. 42, par. 4, de l'art. 54, par. 1 et de l'art. 61, par. 3.
Nonobstant l'adaptation horizontale prévue au deuxième alinéa de l'annexe de l'accord entre la Communauté européenne et la Confédération suisse sur le transport aérien, les références aux «États membres» figurant à l'art. 65 du règlement ou dans les dispositions de la décision 1999/468/CE citées dans ladite disposition ne sont pas réputées s'appliquer à la Suisse.
Aux fins de l'accord, le texte du règlement est adapté comme suit:
L'art. 12 est modifié comme suit:
au par. 1, les termes «ou la Suisse» sont insérés après les termes «la Communauté»;
au par. 2, point a), les termes «ou la Suisse» sont insérés après les termes «la Communauté»;
au par. 2, les points b) et c) sont supprimés;
À l'art. 29, le paragraphe suivant est ajouté:
«4. Par dérogation à l'art. 12, par. 2, point a), du régime applicable aux autres agents des Communautés européennes, les ressortissants de la Suisse jouissant de leurs droits civiques peuvent être engagés par contrat par le directeur exécutif de l'Agence.»
À l'art. 30, l'alinéa suivant est ajouté:
À l'art. 37, le paragraphe suivant est ajouté:
À l'art. 59, le paragraphe suivant est ajouté:
«12. La Suisse participe à la contribution financière de l'Union visée au par. 1, point b), selon la formule suivante:
S (0.2/100) + S [1 - (a+b) 0.2/100] c/C
= la part du budget de l'Agence non couverte par les honoraires et redevances indiqués au par. 1, points c) et d),
= le nombre d'États associés,
= le nombre d'États membres de l'UE,
= la contribution de la Suisse au budget de l'OACI,
= la contribution totale des États membres de l'UE et des États associés au budget de l'OACI.»
À l'art. 61, le paragraphe suivant est ajouté:
A/c - [HB-IMY, HB-IWY] - type Gulfstream G-IV
A/c - [HB-IMJ, HB-IVZ, HB-JES] - type Gulfstream G-V
A/c - [HB-ZDF] - type MD900.
Règlement de la Commission du 3 novembre 2011 déterminant les exigences techniques et les procédures administratives applicables au personnel navigant de l'aviation civile conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 311 du 25.11.2011, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) no 290/2012 de la Commission (JO L 100 du 5.4.2012, p. 1),
le règlement (UE) no 70/2014 de la Commission (JO L 23 du 28.1.2014, p. 25),
le règlement (UE) no 245/2014 de la Commission (JO L 74 du 14.3.2014, p. 33),
le règlement (UE) 2015/445 de la Commission (JO L 74 du 18.3.2015, p. 1),
le règlement (UE) 2016/539 de la Commission (JO L 91 du 7.4.2016, p. 1).
Règlement du Conseil du 16 décembre 1991 relatif à l'harmonisation de règles techniques et de procédures administratives dans le domaine de l'aviation civile (art. 1er à 3, art. 4, par. 2, art. 5 à 11, et art. 13) (JO L 373 du 31.12.1991, p. 4), modifié par:
le règlement (CE) no 1899/2006 (JO L 377 du 27.12.2006, p. 1),
le règlement (CE) no 1900/2006 (JO L 377 du 27.12.2006, p. 176),
le règlement (CE) no 8/2008 de la Commission (JO L 10 du 12.1.2008, p. 1),
le règlement (CE) no 859/2008 de la Commission (JO L 254 du 20.9.2008, p. 1).
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 20 octobre 2010 sur les enquêtes et la prévention des accidents et des incidents dans l'aviation civile et abrogeant la directive 94/56/CE (JO L 295 du 12.11.2010, p. 35), modifié par:
le règlement (UE) no 376/2014 du Parlement européen et du Conseil (JO L 122 du 24.4.2014, p. 18).
Règlement de la Commission du 22 janvier 2004 fixant les règles relatives à l'organisation et à la composition de la chambre de recours de l'Agence européenne de la sécurité aérienne (JO L 16 du 23.1.2004, p. 20)
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 14 décembre 2005 concernant l'établissement d'une liste communautaire des transporteurs aériens qui font l'objet d'une interdiction d'exploitation dans la Communauté et l'information des passagers du transport aérien sur l'identité du transporteur aérien effectif, et abrogeant l'art. 9 de la directive 2004/36/CE (JO L 344 du 27.12.2005, p. 15)
Règlement de la Commission du 22 mars 2006 portant sur les règles de mise en oeuvre pour la liste communautaire des transporteurs aériens qui font l'objet d'une interdiction d'exploitation dans la Communauté visée au chapitre II du règlement (CE) no 2111/2005 du Parlement européen et du Conseil (JO L 84 du 23.3.2006, p. 8)
Règlement de la Commission du 22 mars 2006 établissant la liste communautaire des transporteurs aériens qui font l'objet d'une interdiction d'exploitation dans la Communauté visée au chapitre II du règlement (CE) no 2111/2005 du Parlement européen et du Conseil (JO L 84 du 23.3.2006, p. 14), modifié en dernier lieu par:
le règlement d'exécution (UE) 2018/871 de la Commission (JO L 152 du 15.6.2018, p. 5)3.
Règlement de la Commission du 16 décembre 2011 établissant des exigences communes pour l'utilisation de l'espace aérien et des procédures d'exploitation communes pour l'évitement des collisions en vol (JO L 336 du 20.12.2011, p. 20), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) 2016/583 de la Commission (JO L 101 du 16.4.2016, p. 7).
Règlement d'exécution de la Commission du 16 juillet 2012 établissant les modalités d'exécution relatives aux amendes et astreintes conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 187 du 17.7.2012, p. 29)
Règlement de la Commission du 3 août 2012 établissant des règles d'application pour la certification de navigabilité et environnementale des aéronefs et des produits, pièces et équipements associés, ainsi que pour la certification des organismes de conception et de production (JO L 224 du 21.8.2012, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) no 7/2013 de la Commission (JO L 4 du 9.1.2013, p. 36),
le règlement (UE) no 69/2014 de la Commission (JO L 23 du 28.1.2014, p. 12),
le règlement (UE) 2015/1039 de la Commission (JO L 167 du 1.7.2015, p. 1),
le règlement (UE) 2016/5 de la Commission (JO L 3 du 6.1.2016, p. 3).
Règlement de la Commission du 5 octobre 2012 déterminant les exigences techniques et les procédures administratives applicables aux opérations aériennes conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 296 du 25.10.2012, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) no 800/2013 de la Commission (JO L 227 du 24.8.2013, p. 1),
le règlement (UE) no 71/2014 de la Commission (JO L 23 du 28.1.2014, p. 27),
le règlement (UE) no 83/2014 de la Commission (JO L 28 du 31.1.2014, p. 17),
le règlement (UE) no 379/2014 de la Commission (JO L 123 du 24.4.2014, p. 1),
le règlement (UE) no 2015/140 de la Commission (JO L 24 du 30.1.2015, p. 5),
le règlement (UE) 2015/1329 de la Commission (JO L 206 du 1.8.2015, p. 21),
le règlement (UE) 2015/640 de la Commission (JO L 106 du 24.4.2015, p. 18),
le règlement (UE) 2015/2338 de la Commission (JO L 330 du 16.12.2015, p. 1),
le règlement (UE) 2016/1199 de la Commission (JO L 198 du 23.7.2016, p. 13),
le règlement (UE) 2017/363 de la Commission (JO L 55 du 2.3.2017, p. 1),
le règlement (UE) 2018/394 de la Commission (JO L 71 du 14.3.2018, p. 1).
Décision d'exécution de la Commission du 5 décembre 2012 relative aux droits d'accès au registre central européen des recommandations de sécurité et des réponses à ces recommandations institué en vertu de l'art. 18, par. 5, du règlement (UE) no 996/2010 du Parlement européen et du Conseil sur les enquêtes et la prévention des accidents et des incidents dans l'aviation civile et abrogeant la directive 94/56/CE (JO L 342 du 14.12.2012, p. 46)
Règlement d'exécution de la Commission du 28 juin 2013 relatif aux méthodes de travail de l'Agence européenne de la sécurité aérienne pour l'exécution d'inspections de normalisation et pour le contrôle de l'application des dispositions du règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil, et abrogeant le règlement (CE) no 736/2006 de la Commission (JO L 179 du 29.6.2013, p. 46)
Règlement de la Commission du 12 février 2014 établissant des exigences techniques et des procédures administratives relatives aux aérodromes conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 44 du 14.2.2014, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) 2017/161 de la Commission (JO L 27 du 1.2.2017, p. 99),
le règlement (UE) 2018/401 de la Commission (JO L 72 du 15.3.2018, p. 17).
Règlement de la Commission du 27 mars 2014 relatif aux honoraires et redevances perçus par l'Agence européenne de la sécurité aérienne et abrogeant le règlement (CE) no 593/2007 (JO L 93 du 28.3.2014, p. 58)
No 376/2014
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 3 avril 2014 concernant les comptes rendus, l'analyse et le suivi d'événements dans l'aviation civile, modifiant le règlement (UE) no 996/2010 du Parlement européen et du Conseil et abrogeant la directive 2003/42/CE du Parlement européen et du Conseil et les règlements de la Commission (CE) no 1321/2007 et (CE) no 1330/2007 (JO L 122 du 24.4.2014, p. 18)
Règlement de la Commission du 29 avril 2014 déterminant les exigences techniques et les procédures administratives applicables aux opérations aériennes des exploitants de pays tiers conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 133 du 6.5.2014, p. 12), modifié par:
le règlement (UE) 2016/1158 de la Commission (JO L 192 du 16.7.2016, p. 21).
Règlement de la Commission du 26 novembre 2014 relatif au maintien de la navigabilité des aéronefs et des produits, pièces et équipements aéronautiques, et relatif à l'agrément des organismes et des personnels participant à ces tâches (JO L 362 du 17.12.2014, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) 2015/1088 de la Commission (JO L 176 du 7.7.2015, p. 4),
le règlement (UE) 2015/1536 de la Commission (JO L 241 du 17.9.2015, p. 16),
le règlement (UE) 2017/334 de la Commission (JO L 50 du 28.2.2017, p. 13).
Règlement de la Commission du 20 février 2015 déterminant les exigences techniques et les procédures administratives applicables aux licences et certificats de contrôleur de la circulation aérienne conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil, modifiant le règlement d'exécution (UE) no 923/2012 de la Commission et abrogeant le règlement (UE) no 805/2011 de la Commission (JO L 63 du 6.3.2015, p. 1)
Règlement de la Commission du 23 avril 2015 concernant des spécifications de navigabilité supplémentaires pour un type donné d'exploitation et modifiant le règlement (UE) no 965/2012 (JO L 106 du 24.4.2015, p. 18), modifié par:
le règlement (UE) 2018/394 de la Commission (JO L 71 du 14.3.2018, p. 1),
Règlement d'exécution de la Commission du 29 juin 2015 établissant une liste classant les événements dans l'aviation civile devant être obligatoirement notifiés conformément au règlement (UE) no 376/2014 du Parlement européen et du Conseil (JO L 163 du 30.6.2015, p. 1)
No 2016/2357
Décision de la Commission du 19 décembre 2016 relative au non-respect effectif du règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil et de ses règles de mise en oeuvre en ce qui concerne les certificats délivrés par Hellenic Aviation Training Academy (HATA) et les licences relevant de la partie 66 délivrées sur la base de ces certificats (JO L 348 du 21.12.2016, p. 72)
No 2018/395
Règlement de la Commission du 13 mars 2018 établissant des règles détaillées concernant l'exploitation de ballons conformément au règlement (CE) no 216/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 71 du 14.3.2018, p. 10)
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 11 mars 2008 relatif à l'instauration de règles communes dans le domaine de la sûreté de l'aviation civile et abrogeant le règlement (CE) no 2320/2002 (JO L 97 du 9.4.2008, p. 72)
Règlement de la Commission du 2 avril 2009 complétant les normes de base communes en matière de sûreté de l'aviation civile figurant à l'annexe du règlement (CE) no 300/2008 du Parlement européen et du Conseil (JO L 91 du 3.4.2009, p. 7), modifié en dernier lieu par:
le règlement (UE) no 297/2010 de la Commission (JO L 90 du 10.4.2010, p. 1),
le règlement (UE) no 720/2011 de la Commission (JO L 193 du 23.7.2011, p. 19),
le règlement (UE) no 1141/2011 de la Commission (JO L 293 du 11.11.2011, p. 22),
le règlement (UE) no 245/2013 de la Commission (JO L 77 du 20.3.2013, p. 5).
Règlement de la Commission du 18 décembre 2009 fixant les critères permettant aux États membres de déroger aux normes de base communes en matière de sûreté de l'aviation civile et d'adopter d'autres mesures de sûreté (JO L 338 du 19.12.2009, p. 17), modifié par:
le règlement (UE) 2016/2096 de la Commission (JO L 326 du 1.12.2016, p. 7).
Règlement de la Commission du 8 janvier 2010 modifiant le règlement (CE) no 300/2008 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les spécifications des programmes nationaux de contrôle de la qualité dans le domaine de la sûreté de l'aviation civile (JO L 7 du 12.1.2010, p. 3)
Règlement (UE) de la Commission du 26 janvier 2010 établissant des procédures pour la conduite des inspections effectuées par la Commission dans le domaine de la sûreté aérienne (JO L 23 du 27.1.2010, p. 1), amendé par:
le règlement d'exécution (UE) 2016/472 de la Commission (JO L 85 du 1.4.2016, p. 28).
Règlement d'exécution de la Commission du 5 novembre 2015 fixant des mesures détaillées pour la mise en oeuvre des normes de base communes dans le domaine de la sûreté de l'aviation civile (JO L 299 du 14.11.2015, p. 1), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) 2015/2426 de la Commission (JO L 334 du 22.12.2015, p. 5),
le règlement d'exécution (UE) 2017/815 de la Commission (JO L 122 du 13.5.2017, p. 1),
le règlement d'exécution (UE) 2018/55 de la Commission (JO L 10 du 13.1.2018, p. 5).
No C(2015) 8005
Décision d'exécution de la Commission du 16 novembre 2015 fixant des mesures détaillées pour la mise en oeuvre des règles communes dans le domaine de la sûreté aérienne contenant des informations visées à l'art. 18, point a), du règlement (CE) no 300/2008 (non publiée au JO), modifiée par:
la décision d'exécution C(2017) 3030 de la Commission (non publiée au JO),
la décision d'exécution C(2018) 4857 de la Commission (non publiée au JO).
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 fixant le cadre pour la réalisation du ciel unique européen («règlement-cadre») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 1), modifié par:
le règlement (CE) no 1070/2009 (JO L 300 du 14.11.2009, p. 34).
La Commission jouit en Suisse des pouvoirs qui lui sont conférés en vertu des art. 6, 8, 10, 11 et 12.
au par. 2, les termes «au niveau communautaire» sont remplacés par les mots «au niveau communautaire, ainsi qu'en Suisse».
Nonobstant l'adaptation horizontale prévue au deuxième alinéa de l'annexe de l'accord entre la Communauté européenne et la Confédération suisse sur le transport aérien, les références aux «États membres» figurant à l'art. 5 du règlement (CE) no 549/2004 ou dans les dispositions de la décision 1999/468/CE citées dans ladite disposition ne sont pas réputées s'appliquer à la Suisse.
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 relatif à la fourniture de services de navigation aérienne dans le ciel unique européen («règlement sur la fourniture de services») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 10), modifié par:
La Commission jouit en Suisse des pouvoirs qui lui sont octroyés en vertu des art. 9bis, 9ter, 15, 15bis, 16 et 17.
À l'art. 16, le par. 3 est remplacé par le texte suivant:
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 relatif à l'organisation et à l'utilisation de l'espace aérien dans le ciel unique européen («règlement sur l'espace aérien») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 20), modifié par:
La Commission jouit en Suisse des pouvoirs qui lui sont octroyés en vertu des art. 3bis, 6, et 10.
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 10 mars 2004 concernant l'interopérabilité du réseau européen de gestion du trafic aérien («règlement sur l'interopérabilité») (JO L 96 du 31.3.2004, p. 26), modifié par:
Règlement de la Commission du 23 décembre 2005 établissant des règles communes pour la gestion souple de l'espace aérien (JO L 342 du 24.12.2005, p. 20)
Règlement de la Commission du 4 juillet 2006 définissant les règles en matière de procédures applicables aux plans de vol durant la phase préalable au vol dans le ciel unique européen (JO L 186 du 7.7.2006, p. 46), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) no 923/2012 de la Commission (JO L 281 du 13.10.2012, p. 1),
le règlement d'exécution (UE) no 428/2013 de la Commission (JO L 127 du 9.5.2013, p. 23),
le règlement d'exécution (UE) 2016/2120 de la Commission (JO L 329 du 3.12.2016, p. 70),
le règlement d'exécution (UE) 2018/139 de la Commission (JO L 25 du 30.1.2018, p. 4).
Règlement de la Commission, du 6 juillet 2006, établissant les exigences applicables aux systèmes automatiques d'échange de données de vol aux fins de notification, de coordination et de transfert de vols entre unités de contrôle de la circulation aérienne (JO L 186 du 7.7.2006, p. 27), modifié par:
le règlement (CE) no 30/2009 de la Commission (JO L 13 du 17.1.2009, p. 20).
Règlement du Conseil du 27 février 2007 relatif à la constitution d'une entreprise commune pour la réalisation du système européen de nouvelle génération pour la gestion du trafic aérien (SESAR) (JO L 64 du 2.3.2007, p. 1), modifié par:
le règlement (CE) no 1361/2008 du Conseil (JO L 352 du 31.12.2008, p. 12),
le règlement (CE) no 721/2014 du Conseil (JO L 192 du 1.7.2014, p. 1).
Règlement de la Commission du 7 juin 2007 établissant les exigences relatives à l'application d'un protocole de transfert de messages de vol utilisé aux fins de la notification, de la coordination et du transfert des vols entre les unités de contrôle de la circulation aérienne (JO L 146 du 8.6.2007, p. 7), modifié par:
le règlement (UE) no 283/2011 de la Commission (JO L 77 du 23.3.2011, p. 23).
No 2017/3734
Règlement d'exécution de la Commission du 1er mars 2017 établissant des exigences communes relatives aux prestataires de services de gestion du trafic aérien et de services de navigation aérienne ainsi que des autres fonctions de réseau de la gestion du trafic aérien, et à leur supervision, abrogeant le règlement (CE) no 482/2008, les règlements d'exécution (UE) no 1034/2011, (UE) no 1035/2011 et (UE) 2016/1377 et modifiant le règlement (UE) no 677/2011 (JO L 62 du 8.3.2017, p. 1)
Règlement de la Commission du 16 janvier 2009 définissant les exigences relatives aux services de liaison de données pour le ciel unique européen (JO L 13 du 17.1.2009, p. 3), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) 2015/310 de la Commission (JO L 56 du 27.2.2015, p. 30).
Règlement de la Commission du 30 mars 2009 définissant les exigences relatives à l'attribution et l'utilisation coordonnées des codes d'interrogateur mode S pour le ciel unique européen (JO L 84 du 31.3.2009, p. 20), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) 2016/2345 de la Commission (JO L 348 du 21.12.2016, p. 11).
Règlement de la Commission du 26 janvier 2010 définissant les exigences relatives à la qualité des données et des informations aéronautiques pour le ciel unique européen (JO L 23 du 27.1.2010, p. 6), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) no 1029/2014 de la Commission (JO L 284 du 30.9.2014, p. 9).
Règlement de la Commission du 25 mars 2010 établissant des règles communes relatives à la gestion des courants de trafic aérien (JO L 80 du 26.3.2010, p. 10), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) 2016/1006 de la Commission (JO L 165 du 23.6.2016, p. 8),
le règlement d'exécution (UE) 2017/2159 de la Commission (JO L 304 du 21.11.2017, p. 45).
Décision de la Commission du 29 juillet 2010 relative à la désignation de l'organe d'évaluation des performances du ciel unique européen (non publiée au JO)
Règlement de la Commission du 24 février 2011 concernant les informations à fournir préalablement à la création ou à la modification d'un bloc d'espace aérien fonctionnel (JO L 51 du 25.2.2011, p. 2)
Règlement de la Commission du 7 juillet 2011 établissant les modalités d'exécution des fonctions de réseau de la gestion du trafic aérien et modifiant le règlement (UE) no 691/2010 (JO L 185 du 15.7.2011, p. 1), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) no 970/2014 de la Commission (JO L 272 du 13.9.2014, p. 11).
le règlement d'exécution (UE) 2017/373 de la Commission (JO L 62 du 8.3.2017, p. 1).
Décision de la Commission du 7 juillet 2011 portant nomination du gestionnaire de réseau chargé des fonctions de réseau de la gestion du trafic aérien pour le ciel unique européen (non publiée au JO)
Règlement d'exécution de la Commission du 17 octobre 2011 sur la supervision de la sécurité dans la gestion du trafic aérien et modifiant le règlement (UE) no 691/2010 (JO L 271 du 18.10.2011, p. 15)
Règlement d'exécution de la Commission du 17 octobre 2011 établissant des exigences communes pour la fourniture de services de navigation aérienne et modifiant les règlements (CE) no 482/2008 et (UE) no 691/2010 (JO L 271 du 18.11.2011, p. 23), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) no 448/2014 de la Commission (JO L 132 du 3.5.2014, p. 53).
Règlement d'exécution de la Commission du 22 novembre 2011 fixant les exigences relatives à l'identification d'un aéronef dans le cadre des activités de surveillance pour le ciel unique européen (JO L 305 du 23.11.2011, p. 23)
Règlement d'exécution de la Commission du 22 novembre 2011 fixant les exigences relatives à la performance et à l'interopérabilité des activités de surveillance pour le ciel unique européen (JO L 305 du 23.11.2011, p. 35), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) no 1028/2014 de la Commission (JO L 284 du 30.9.2014, p. 7),
le règlement d'exécution (UE) 2017/386 de la Commission (JO L 59 du 7.3.2017, p. 34).
Règlement d'exécution de la Commission du 26 septembre 2012 établissant les règles de l'air communes et des dispositions opérationnelles relatives aux services et procédures de navigation aérienne et modifiant le règlement d'exécution (UE) no 1035/2011, ainsi que les règlements (CE) no 1265/2007, (CE) no 1794/2006, (CE) no 730/2006, (CE) no 1033/2006 et (UE) no 255/2010 (JO L 281 du 13.10.2012, p. 1), modifié par:
le règlement (UE) 2015/340 de la Commission (JO L 63 du 6.3.2015, p. 1),
le règlement d'exécution (UE) 2016/1185 de la Commission (JO L 196 du 21.7.2016, p. 3).
Règlement d'exécution de la Commission du 16 novembre 2012 établissant des spécifications relatives à l'espacement des canaux de communication vocale pour le ciel unique européen (JO L 320 du 17.11.2012, p. 14), modifié par:
le règlement d'exécution (UE) no 657/2013 de la Commission (JO L 190 du 11.7.2013, p. 37),
le règlement d'exécution (UE) no 2016/2345 de la Commission (JO L 348 du 21.12.2016, p. 11),
le règlement d'exécution (UE) no 2017/2160 de la Commission (JO L 304 du 21.11.2017, p. 47).
Règlement d'exécution de la Commission du 3 mai 2013 établissant un système de performance pour les services de navigation aérienne et les fonctions de réseau (JO L 128 du 9.5.2013, p. 1)
Règlement d'exécution de la Commission du 3 mai 2013 établissant un système de tarification des services de navigation aérienne (JO L 128 du 9.5.2013, p. 31)
Règlement d'exécution de la Commission du 3 mai 2013 concernant la définition de projets communs et l'établissement d'un mécanisme de gouvernance et de mesures incitatives destinées à soutenir la mise oeuvre du plan directeur européen de gestion du trafic aérien (JO L 123 du 4.5.2013, p. 1)
Décision d'exécution de la Commission du 11 mars 2014 fixant les objectifs de performance de l'Union pour le réseau de gestion du trafic aérien et les seuils d'alerte pour la deuxième période de référence 2015-2014 (JO L 71 du 12.3.2014, p. 20)
Décision d'exécution de la Commission du 27 juin 2014 sur la mise en place du projet pilote commun de soutien à la mise en oeuvre du plan directeur européen de gestion du trafic aérien (JO L 190 du 28.6.2014, p. 19)
No 2015/2224
Décision d'exécution de la Commission du 27 novembre 2015 portant nomination du président, ainsi que des membres et de leurs suppléants, du comité de gestion du réseau pour les fonctions de réseau de la gestion du trafic aérien pour la deuxième période de référence (2015-2019) (JO L 316 du 2.12.2015, p. 9)
No 2016/1373
Décision d'exécution de la Commission du 11 août 2016 portant application du plan de performance du gestionnaire de réseau pour la deuxième période de référence du système de performance du ciel unique européen (2015-2019) (JO L 217 du 12.8.2016, p. 51)
Directive du Parlement européen et du Conseil du 26 mars 2002 relative à l'établissement de règles et procédures concernant l'introduction de restrictions d'exploitation liées au bruit dans les aéroports de la Communauté (art. 1er à 12 et 14 à 18) (JO L 85 du 28.3.2002, p. 40)
(Les modifications de l'annexe I, issues de l'annexe II, chapitre 8 (Politique des transports), section G (Transport aérien), numéro 2, de l'acte relatif aux conditions d'adhésion de la République tchèque, de la République d'Estonie, de la République de Chypre, de la République de Lettonie, de la République de Lituanie, de la République de Hongrie, de la République de Malte, de la République de Pologne, de la République de Slovénie et de la République slovaque, et aux adaptations des traités sur lesquels est fondée l'Union européenne, sont applicables.)
Directive du Conseil du 4 décembre 1989 relative à la limitation des émissions sonores des avions à réaction subsoniques civils (JO L 363 du 13.12.1989, p. 27) (art. 1er à 8)
No 2006/93/CE
Directive du Parlement européen et du Conseil du 12 décembre 2006 relative à la réglementation de l'exploitation des avions relevant de l'annexe 16 de la convention relative à l'aviation civile internationale, volume 1, deuxième partie, chapitre 3, deuxième édition (1988) (JO L 374 du 27.12.2006, p. 1)
Directive du Conseil du 13 juin 1990 concernant les voyages, vacances et circuits à forfait (JO L 158 du 23.6.1990, p. 59) (art. 1er à 10)
Directive du Conseil du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs (JO L 95 du 21.4.1993, p. 29) (art. 1er à 11)
Règlement du Conseil du 9 octobre 1997 relatif à la responsabilité des transporteurs aériens en cas d'accident (art. 1er à 8) (JO L 285 du 17.10.1997, p. 1), modifié par:
le règlement (CE) no 889/2002 (JO L 140 du 30.5.2002, p. 2).
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 11 février 2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers en cas de refus d'embarquement et d'annulation ou de retard important d'un vol, et abrogeant le règlement (CEE) no 295/91 (JO L 46 du 17.2.2004, p. 1) (art. 1er à 18)
Règlement du Parlement européen et du Conseil du 5 juillet 2006 concernant les droits des personnes handicapées et des personnes à mobilité réduite lorsqu'elles font des voyages aériens (JO L 204 du 26.7.2006, p. 1)
Directive du Conseil du 27 octobre 2003 restructurant le cadre communautaire de taxation des produits énergétiques et de l'électricité (JO L 283 du 31.10.2003, p. 51) (art. 14, par. 1, point b), et par. 2)
A: protocole sur les privilèges et immunités de l'Union européenne
B: dispositions relatives au contrôle financier exercé par l'Union européenne à l'égard des participants suisses aux activités de l'AESA
1 Nouvelle teneur selon la D no 1/2018 du Comité mixte Union européenne/Suisse des transports aériens du 12 déc. 2018, en vigueur pour la Suisse depuis le 1er fév. 2019 (RO 2019 385).
2 JO L 243 du 27.9.2003, p. 6.
3 Ce règlement est applicable en Suisse tant qu'il est en vigueur dans l'UE.
4 Le règlement d'exécution (UE) 2017/373 ne s'applique qu'à partir de janvier 2020. Toutefois, son art. 9, par. 2 s'applique dès la date d'entrée en vigueur dudit règlement; en ce qui concerne l'Agence, l'art. 4, par. 1, 2, 5, 6 et 8 et l'art. 5 s'appliquent également à compter de la date d'entrée en vigueur. En ce qui concerne les prestataires de services de données, l'art. 6 s'applique à partir du 1er janvier 2019 et, dans le cas où un tel prestataire demande et obtient un certificat conformément à l'art. 6, s'applique à compter de la date d'entrée en vigueur du règlement (UE) 2017/373. Dans l'intervalle, les articles pertinents du règlement (CE) no 482/2008 continuent à s'appliquer.
considérant que, conformément à l'art. 343 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne et à l'art. 191 du traité établissant la Communauté européenne de l'énergie atomique («CEEA»), l'Union européenne et la CEEA jouissent, sur le territoire des États membres, des privilèges et immunités qui sont nécessaires à l'accomplissement de leur mission,
L'Union est exonérée de tous droits de douane, prohibitions et restriction d'importation et d'exportation à l'égard des articles destinés à son usage officiel; les articles ainsi importés ne seront pas cédés à titre onéreux ou gratuit sur le territoire du pays dans lequel ils auront été introduits, à moins que ce ne soit à des conditions agréées par le gouvernement de ce pays.
Des laissez-passer dont la forme est arrêtée par le Conseil statuant à la majorité simple, et qui sont reconnus comme titres valables de circulation par les autorités des États membres peuvent être délivrés aux membres et aux agents des institutions de l'Union par les présidents de celles-ci. Ces laissez-passer sont délivrés aux fonctionnaires et aux autres agents dans les conditions fixées par le statut des fonctionnaires et le régime des autres agents de l'Union.
Chapitre IV Représentants des États membres participant aux travaux des institutions de l'Union européenne
Chapitre V Fonctionnaires et agents de l'Union européenne
Le Parlement européen et le Conseil, statuant par voie de règlements conformément à la procédure législative ordinaire et après consultation des institutions concernées, détermine les catégories de fonctionnaires et autres agents de l'Union auxquels s'appliquent, en tout ou partie, les dispositions des art. 11, 12, deuxième alinéa, et 13.
Chapitre VI Privilèges et immunités des missions d'états tiers accréditées auprès de l'Union européenne
Les art. 11 à 14 inclus et l'art. 17 sont applicables aux membres de la Commission.
Les art. 11 à 14 inclus et l'art. 17 sont applicables aux juges, aux avocats généraux, au greffier et aux rapporteurs adjoints de la Cour de justice de l'Union européenne, sans préjudice des dispositions de l'art. 3 des protocoles sur le statut de la Cour de justice de l'Union européenne relatives à l'immunité de juridiction des juges et des avocats généraux.
Appendice de l'Annexe A
Toute référence faite aux États membres dans le protocole sur les privilèges et immunités de l'Union européenne (ci-après dénommé «protocole»), doit être comprise comme incluant également la Suisse, à moins que les dispositions qui suivent n'en conviennent autrement.
Les biens et les services exportés hors de Suisse ne sont pas soumis à la taxe sur la valeur ajoutée suisse (TVA). S'agissant des biens et des services fournis à l'Agence en Suisse pour son usage officiel, l'exonération de la TVA s'effectue, conformément à l'art. 3, deuxième alinéa, du protocole, par la voie du remboursement. L'exonération de la TVA est accordée si le prix d'achat effectif des biens et des prestations de services mentionné dans la facture ou le document équivalent s'élève au total à 100 francs suisses au moins (taxe incluse).
En ce qui concerne l'art. 13, al. 2, du protocole, la Suisse exempte, selon les principes de son droit interne, les fonctionnaires et autres agents de l'Agence au sens de l'art. 2 du règlement (Euratom, CECA, CEE) no 549/691 du Conseil des impôts fédéraux, cantonaux et communaux sur les traitements, salaires et émoluments versés par l'Union européenne et soumis au profit de celle-ci à un impôt interne.
La Suisse n'est pas considérée comme un État membre au sens du point 1 du présent appendice pour l'application de l'art. 13 du protocole.
La Cour de justice de l'Union européenne aura une compétence exclusive pour toutes les questions concernant les relations entre l'Agence ou la Commission et son personnel en ce qui concerne l'application du règlement (CEE, Euratom, CECA) no 259/682 du Conseil et les autres dispositions du droit de l'Union européenne fixant les conditions de travail.
1 Règlement (Euratom, CECA, CEE) no 549/69 du Conseil, du 25 mars 1969, déterminant les catégories des fonctionnaires et agents des Communautés européennes auxquelles s'appliquent les dispositions des art. 12, 13 deuxième alinéa et 14 du protocole sur les privilèges et immunités des Communautés (JO L 74 du 27.3.1969, p. 1). Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE, Euratom) no 1749/2002 (JO L 264 du 2.10.2002, p. 13).
2 Règlement (CEE, Euratom, CECA) no 259/68 du Conseil, du 29 février 1968, fixant le statut des fonctionnaires des Communautés européennes ainsi que le régime applicable aux autres agents de ces Communautés, et instituant des mesures particulières temporairement applicables aux fonctionnaires de la Commission (régime applicable aux autres agents) (JO L 56 du 4.3.1968, p. 1). Règlement modifié en dernier lieu par le règlement (CE, Euratom) no 2104/2005 (JO L 337 du 22.12.2005, p. 7).
Art. 2 Contrôles
1. Conformément au règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 du Conseil du 25 juin 2002 portant règlement financier applicable au budget général des Communautés européennes1 et au règlement financier adopté par le Conseil d'administration de l'Agence le 26 mars 2003, au règlement (CE, Euratom) no 2343/2002 de la Commission du 23 décembre 2002 portant règlement financier-cadre des organismes visés à l'art. 185 du règlement (CE, Euratom) no 1605/2002 du Conseil portant règlement financier applicable au budget général des Communautés européennes2, ainsi qu'aux autres réglementations auxquelles se réfère la présente décision, les contrats ou conventions conclus ainsi que les décisions prises avec des bénéficiaires établis en Suisse peuvent prévoir que des audits scientifiques, financiers, technologiques ou autres peuvent être effectués à tout moment auprès d'eux et de leurs sous-traitants par des agents de l'Agence et de la Commission ou par d'autres personnes mandatées par celles-ci.
2 JO L 357 du 31.12.2002, p. 72.
1. Dans le cadre de la présente décision, la Commission (OLAF) est autorisée à effectuer des contrôles et vérifications sur place sur le territoire suisse, conformément aux conditions et modalités du règlement (Euratom, CE) no 2185/96 du Conseil du 11 novembre 1996 relatif aux contrôles et vérifications sur place effectués par la Commission pour la protection des intérêts financiers des Communautés européennes contre les fraudes et autres irrégularités1.
2. Les contrôles et vérifications sur place sont préparés et conduits par la Commission en collaboration étroite avec le Contrôle fédéral des finances suisse ou avec les autres autorités suisses compétentes désignées par le Contrôle fédéral des finances, qui sont informés en temps utile de l'objet, du but et de la base juridique des contrôles et vérifications, de manière à pouvoir apporter toute l'aide nécessaire. A cet effet, les agents des autorités suisses compétentes peuvent participer aux contrôles et vérifications sur place.
Sans préjudice de l'application du droit pénal suisse, des mesures et des sanctions administratives pourront être imposées par l'agence ou par la Commission en conformité avec les règlements (CE, Euratom) no 1605/2002 du Conseil du 25 juin 2002 et le règlement (CE, Euratom) no 2342/2002 de la Commission du 23 décembre 2002, ainsi qu'avec le règlement (CE, Euratom) no 2988/95 du Conseil du 18 décembre 1995 relatif à la protection des intérêts financiers des Communautés européennes1.
1 JO L 312 du 23.12.1995, p. 1.
Les plénipotentiaires de la Confédération suisse et de la Communauté européenne,
réunis le vingt et un juin de l'an mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf à Luxembourg pour la signature de l'Accord entre la Confédération suisse et la Communauté européenne sur le transport aérien ont adopté les déclarations communes mentionnées ci-après et jointes au présent acte final:
Déclaration commune concernant les accords avec les pays tiers,
Déclaration commune relative à de futures négociations additionnelles.
Déclaration relative à la participation de la Suisse aux comités,
Déclaration de la Suisse relative à une éventuelle modification du statut de la CJCE.
Fait à Luxembourg, le vingt et un juin de l'an mil neuf cent quatre-vingt-dix-neuf.
Déclaration commune concernant les Accords avec les pays tiers
Les Parties contractantes conviennent qu'il est souhaitable de prendre les mesures nécessaires à assurer la cohérence entre leurs relations mutuelles en matière de transport aérien et d'autres accords, de portée plus large, conclus dans ce domaine et reposant sur les mêmes principes.
Déclaration commune relative à de futures négociations additionnelles
La Confédération suisse et la Communauté européenne déclarent leur intention d'engager des négociations en vue de conclure des accords dans les domaines d'intérêt commun tels que la mise à jour du Protocole 23 de l'Accord de libre-échange de 1972, la participation suisse à certains programmes communautaires pour la formation, la jeunesse, les médias, les statistiques et l'environnement. Ces négociations devraient être préparées rapidement après la conclusion des négociations bilatérales actuelles.
Déclaration relative à la participation de la Suisse aux comités
Comités de programmes pour la recherche; y compris comité de recherche scientifique et technique (CREST)
Groupe de coordination sur la reconnaissance mutuelle des diplômes d'enseignement supérieur
Comités consultatifs sur les routes aériennes et pour l'application des règles de la concurrence dans le domaine des transports aériens.
En ce qui concerne les autres comités traitant des domaines couverts par les présents Accords et pour lesquels la Suisse, soit a repris l'acquis communautaire, soit l'applique par équivalence, la Commission consultera les experts de la Suisse selon la formule de l'art. 100 de l'accord EEE4.
Déclaration de la Suisse relative à une éventuelle modification du statut de la CJCE
Le gouvernement suisse souhaite qu'en cas de modification du statut et du règlement de procédure de la Cour de justice des Communautés européennes afin de permettre à des avocats, habilités à exercer devant les tribunaux d'Etats parties à un accord analogue au présent Accord, de plaider devant la Cour de justice des Communautés européennes, une telle modification prévoie également la possibilité, pour les avocats suisses exerçant devant les tribunaux suisses, de plaider devant la Cour de justice des Communautés européennes pour des questions soumises à cette Cour en vertu du présent Accord.
RO 2002 1705; FF 1999 5440
1 Art. 1 al. 1 let. e de l'AF du 8 oct. 1999 (RO 2002 1527).
2 Actuellement: Union européenne.
3 RS 0.632.401.2
4 FF 1992 IV 655
RO 2002 1705
15.08.2014 PDF DOC
20.01.2011 PDF DOC