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Timestamp: 2016-10-25 05:02:51+00:00
Document Index: 52698390

Matched Legal Cases: ['art. 83', 'art. 30', 'art. 113', 'art. 116', 'art. 106', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68']

2C_279/2014 (20.03.2014)
2C_279/2014 � � Arr�t du 20 mars 2014
M. le Juge f�d�ral Seiler, Juge pr�sidant.
1.�������A.________,
2.�������B.________, agissant par
�������A.________,
tous les deux repr�sent�s par Charles Soumah,
recours contre l'arr�t du Tribunal cantonal du canton
du 18 f�vrier 2014.
Par arr�t du 18 f�vrier 2014, le Tribunal cantonal du canton de Vaud a confirm� le refus prononc� par d�cision du Service cantonal de la population du 28 octobre 2013 de prolonger l'autorisation de s�jour que A.________, ressortissante du Cameroun, avait obtenue pour vivre avec sa m�re en Suisse, laquelle s'est r�v�l�e �tre en r�alit� sa tante, ainsi que celle de son fils B.________. Elle d�pendait durablement de l'aide sociale. Il n'y avait en outre aucune raison de d�livrer une autorisation pour cas de rigueur. En particulier, l'int�ress�e n'avait pas d�montr� que ses probl�mes de sant� devaient �tre imp�rativement trait�s en Suisse.
Par m�moire du 13 mars 2014, l'int�ress�e interjette recours aupr�s du Tribunal f�d�ral. Elle demande la prolongation de son autorisation de s�jour pour cas de rigueur. Elle justifie le fait qu'elle ait d� b�n�ficier de l'aide sociale et conteste n'avoir aucun motif m�dical de rester en Suisse. A cet effet, elle produit quatre certificats m�dicaux dont trois sont post�rieurs au 18 f�vrier 2014. Elle demande l'effet suspensif.
3.1.�Selon l'art. 83 let. c LTF, le recours en mati�re de droit public est irrecevable contre les d�cisions en mati�re de droit des �trangers qui concernent une autorisation � laquelle ni le droit f�d�ral ni le droit international ne donnent droit (ch. 2) ainsi que celles qui concernent les d�rogations aux conditions d'admission (ch. 5), parmi lesquelles figurent l'art. 30 al. 1 let. b LEtr. Le m�moire de la recourante consid�r� comme recours en mati�re de droit public est par cons�quent irrecevable.
3.2.�Le m�moire de la recourante doit donc �tre consid�r� comme un recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF), dont la violation doit toutefois �tre invoqu�e express�ment, conform�ment aux exigences accrues de motivation des art. 106 al. 2 et 117 LTF. La recourante ne soul�ve aucun grief d'ordre constitutionnel dans son m�moire.
Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a et b LTF) et doit �tre trait� selon la proc�dure simplifi�e de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un �change d'�critures. La requ�te d'effet suspensif est devenue sans objet. Il se justifie de ne pas percevoir de frais de justice (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas allou� de d�pens (art. 68 LTF).
Par ces motifs, le Juge pr�sidant prononce:
Le pr�sent arr�t est communiqu� au repr�sentant de la recourante, au Service de la population et au Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour de droit administratif et public, ainsi qu'� l'Office f�d�ral des migrations.
Lausanne, le 20 mars 2014