Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/alprazolam-050mg-myl-fl-cpr-sec30-221577
Timestamp: 2019-02-19 11:45:30+00:00
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ALPRAZOLAM 0,50MG MYL FL CPR SEC30 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
ALPRAZOLAM 0,50MG MYL FL CPR SEC30
3483246
Anxiolytiques (PI)
Prix de vente : 1,68 € Taux de remboursement : {65} %
· Traitement symptomatique des manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes,
Chez le sujet âgé, l'insuffisant rénal ou hépatique : il est recommandé de diminuer la posologie, de moitié par exemple. Le dosage 0,25 mg est plus particulièrement adapté dans ces cas.
Prévention et traitement du delirium tremens et des autres manifestations du sevrage alcoolique : traitement bref de l'ordre de 8 à 10 jours.
De nombreuses données issues d'étude de cohorte n'ont pas mis en évidence la survenue d'effets malformatifs lors d'une exposition aux benzodiazépines au cours du 1° trimestre de la grossesse.
Cependant, des études épidémiologiques cas-témoins préliminaires ont mis en évidence une augmentation de la survenue de fentes labio-palatines. L'incidence de ce symptôme chez les nouveaux-nés, après une prise de benzodiazépines au cours de la grossesse est inférieur à 2/1000 comparée à un taux attendu d'1/1000 dans la population générale, selon ces données.
En cas de prise de benzodiazépines à fortes doses aux 2° et/ou 3° trimestres de grossesse une diminution des mouvements actifs foetaux et de la variabilité du rythme cardiaque foetal ont été décrits.
Un traitement en fin de grossesse par benzodiazépines même à faibles doses, peut être responsable chez le nouveau-né de signes d'imprégnation tels qu'hypotonie axiale, troubles de la succion entraînant une faible prise de poids. Ces signes sont réversibles, mais peuvent durer 1 à 3 semaines en fonction de la demi-vie de la benzodiazépine prescrite. A doses élevées, une dépression respiratoire ou des apnées, et une hypothermie réversibles peuvent apparaître chez le nouveau-né. Par ailleurs, un syndrome de sevrage néo-natal est possible, même en l'absence de signes d'imprégnation. Il est caractérisé notamment par une hyperexcitabilité, une agitation et des trémulations du nouveau-né survenant à distance de l'accouchement. Le délai de survenue dépend de la demi-vie d'élimination du médicament et peut être important quand celle-ci est longue.
Compte tenu de ces données, l'utilisation de l'alprazolam est envisageable au cours de la grossesse quel qu'en soit le terme, dans le strict respect des indications et des posologies.
En fin de grossesse, s'il s'avère nécessaire d'instaurer un traitement par alprazolam, éviter de prescrire des doses élevées et tenir compte, pour la surveillance du nouveau-né, des effets précédemment décrits.
L'alprazolam est excrété dans le lait maternel à faible concentration. Toutefois, l'utilisation de ce médicament pendant l'allaitement est déconseillée.
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant uneintolérance au galactose, un déficit en lactase de lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares).
L'effet anxiolytique des benzodiazépines et apparentés peut diminuer progressivement malgré l'utilisation de la même dose en cas d'administration durant plusieurs semaines.
En cas de dépendance physique, un arrêt brutal du traitement peut entraîner des symptômes de sevrage. Ces symptômes peuvent être les suivants : insomnie, céphalées, myalgie, anxiété importante, tension nerveuse, impatiences, confusion, irritabilité. Dans les cas sévères, les symptômes suivants peuvent survenir : déréalisation, dépersonnalisation, hyperacousie, engourdissements et fourmillements des extrémités, hypersensibilité à la lumière, au bruit et au contact physique, hallucinations, crises épileptiques.
L'association de plusieurs benzodiazépines, quelle qu'en soit l'indication anxiolytique ou hypnotique, risque d'accroître le risque de pharmacodépendance.
Les risques de phénomène de sevrage étant plus grands lorsque l'arrêt du médicament est brutal, il est recommandé de réduire graduellement la dose quotidienne (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi, précautions d'emploi, Durée et modalités d'arrêt progressif du traitement).
Rebond d'anxiété :
Ce syndrome transitoire, dont les symptômes avaient initialement motivé le traitement par les benzodiazépines, peut se manifester de façon exacerbée à l'arrêt du traitement.
Ce syndrome peut être accompagné d'autres réactions y compris changements d'humeur, anxiété et troubles du sommeil et impatiences.
Le risque de phénomène de rebond étant plus grand lorsque l'arrêt du médicament est brutal, il est recommandé de réduire graduellement la dose quotidienne (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi, précautions d'emploi, Durée et modalités d'arrêt progressif du traitement).
Amnésie et altérations des fonctions psychomotrices :
Une amnésie antérograde ainsi que des altérations des fonctions psychomotrices sont susceptibles d'apparaître dans les heures qui suivent la prise.
Réactions psychiatriques et paradoxales :
aggravation de l'insomnie, cauchemars, agitation, nervosité ;
idées délirantes, colères, hallucinations, état confuso-onirique, symptômes de type psychotique ;
désinhibition avec impulsivité ;
euphorie, irritabilité, agressivité ;
amnésie antérograde ;
suggestibilité.
Ce syndrome peut s'accompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui, à type de :
comportement inhabituel pour le patient ;
comportement auto- ou hétéro-agressif, notamment si l'entourage tente d'entraver l'activité du patient ;
conduites automatiques avec amnésie post-événementielle.
Ces troubles du comportement peuvent survenir davantage chez les enfants et les patients âgés.
Risque d'accumulation :
Il est recommandé d'utiliser la plus faible dose efficace chez le sujet âgé et/ou chez le sujet affaibli afin d'éviter la survenue d'une ataxie ou d'une sédation trop importante (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Chez le sujet presentant un episode depressif majeur :
Les benzodiazépines et apparentés ne doivent pas être utilisés seuls pour traiter la dépression car ils entraînent ou majorent le risque suicidaire. Ainsi, l'alprazolam doit être utilisé avec précaution et sa prescription doit être encadrée chez les patients présentant des signes et symptômes de trouble dépressif ou des tendances suicidaires.
Durée et modalités d'arrêt progressif du traitement (voir rubrique Posologie et mode d'administration) :
Le traitement doit être aussi bref que possible.
En début de traitement, il peut être utile d'informer le patient que la durée de traitement sera limitée.
Les modalités d'arrêt progressif du traitement doivent être énoncées au patient de façon précise.
En cas d'utilisation prolongée de benzodiazépines à longue durée d'action, il est important de mettre en garde contre le passage à une benzodiazépine de courte durée d'action, des symptômes de sevrage pouvant survenir.
Sujet âgé, insuffisant rénal, insuffisant hépatique :
Les benzodiazépines et produits apparentés doivent être utilisés avec prudence chez les patients présentant une insuffisance rénale ou une insuffisance hépatique légère à modérée.
Le risque d'accumulation conduit à réduire la posologie, de moitié par exemple (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Insuffisant respiratoire :
Majoration par l'alcool de l'effet sédatif des benzodiazépines et apparentés. L'altération de la vigilance peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
+ Autres dépresseurs du système nerveux central :
Dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution autres que buprénorphine) ; neuroleptiques dont la clozapine; barbituriques ; autres anxiolytiques ; hypnotiques ; antidépresseurs sédatifs ; antihistaminiques H1 sédatifs ; antihypertenseurs centraux ; baclofène ; thalidomide ; pizotifène.
De plus, pour les dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), barbituriques : risque majoré de dépression respiratoire, surtout présent chez le sujet âgé, pouvant être fatale en cas de surdosage.
+ Clozapine :
Risque accru de collapsus avec arrêt respiratoire et / ou cardiaque.
+ Buprénorphine :
Les événements indésirables suivants ont été observés et rapportés au cours de la prise du traitement selon les fréquences suivantes:
Très fréquent (≥ 1/10), Fréquent (≥ 1/100, < 1/10), Peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), Rare (≥ 1/10 000, <1/1 000), Très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut pas être estimée sur la base des données disponibles).
Classification MedDRA par système - organe
Constipation, nausées
Asthénie, Irritabilité
Fonction hépatique anormale, jaunisse
Changement de poids, augmentation de la pression intra-oculaire
Hallucinations, colère, comportement agressif, comportement hostile, anxiété, agitation, modifications de la libido, insomnie, pensées anormales, nervosité, excitation
Faiblesse musculo-squelettique
Sédation, somnolence
Ataxie, troubles de la coordination, perte de mémoire, dysarthrie, troubles de la concentration, vertiges, céphalées, étourdissements
Amnésie, Dystonie, Tremblement
Dysfonctionnement sexuel, irrégularités menstruelles
Incontinence, rétention urinaire
L'utilisation (événements survenant même à doses thérapeutiques) peut favoriser la survenue d'une dépendance physique avec syndrome de sevrage ou de rebond à l'arrêt du traitement. Une dépendance psychique peut survenir.
Autres Anxiolytiques (PI)
DIAZEPAM 10MG/2ML RENAUD AMP 100
LORAZEPAM 4MG/ML WWP INJ FL 1
LEXOMIL 6MG CPR QUADRISECABLE 100
TRANXENE 10MG GELULE 50
ALPRAZOLAM 0,50MG MYL CPR SEC100
DIAZEPAM 5MG DTI GEL RECTAL TUB 1
XANAX 0,50MG CPR SECABLE 100
MEPROBAMATE 400MG RICHAR CPR 500
Autres médicaments à base de Alprazolam
ALPRAZOLAM 0,50MG ZTV CPR SEC 30
ALPRAZOLAM 0,25MG BIOGARAN CPR S30
ALPRAZOLAM 0,50MG TEVA CPR SEC 30
ALPRAZOLAM 0,25MG RPG CPR SEC 30