Source: https://www.etaamb.be/fr/loi-du-14-janvier-1975_n2014000071.html
Timestamp: 2020-03-31 07:31:06
Document Index: 371259970

Matched Legal Cases: ['§ 1', '§ 2', '§ 1', 'Art. 1', '§ 1', 'Art. 41', '§ 1', 'Art. 2', 'Art. 2', 'Art. 2', 'Art. 41', 'Art. 3', 'Art. 4', 'Art. 5', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 2', 'Art. 5', 'Art. 40', '§ 2', 'Art. 33', 'Art. 97', 'Art. 6', 'Art. 7', 'Art. 8', 'Art. 9', 'Art. 272', 'Art. 19', 'Art. 9', 'Art. 9', 'Art. 9', 'Art. 214', 'Art. 10', 'Art. 10', 'Art. 10', 'Art. 41', 'Art. 10', 'Art. 10', 'Art. 42', 'Art. 17', 'Art. 11', '§ 1', '§ 2', 'Art. 12', '§ 1', '§ 2', 'Art. 13', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 3', 'Art. 14', 'Art. 14', 'Art. 14', 'Art. 43', 'Art. 17', 'Art. 15', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 4', 'Art. 15', 'Art. 2', 'Art. 272', 'Art. 19', 'Art. 15', 'Art. 15', 'Art. 15', 'Art. 214', 'Art. 15', '§ 2', 'Art. 15', 'Art. 3', 'Art.272', 'Art. 19', 'Art. 15', 'Art. 15', 'Art. 15', 'Art. 214', 'Art. 15', '§ 1', '§ 2', '§ 2', '§ 2', '§ 3', '§ 4', '§ 2', 'Art. 15', 'Art. 4', 'Art.272', 'Art. 19', 'Art. 15', 'Art. 15', 'Art. 15', 'Art. 214', 'Art. 16', 'Art. 16', 'Art. 17', 'Art. 272', 'Art. 19', 'Art. 16', 'Art. 16', 'Art. 16', 'Art. 214', 'Art. 17', 'Art. 18', '§ 1', '§ 2', 'Art. 18', '§ 1', 'Art. 47', '§ 2', 'Art. 47', 'Art. 41', 'Art. 272', 'Art. 19', 'Art. 18', 'Art. 18', 'Art. 18', 'Art. 214', 'Art. 19', 'Art. 272', 'Art. 19', 'Art. 19', 'Art. 19', 'Art. 19', 'Art. 214', 'Art. 20', '§ 2', 'Art. 20', 'Art. 19', 'Art. 5', 'Art. 5', 'Art. 272', 'Art. 19', 'Art. 20', 'Art. 20', 'Art. 20', 'Art. 214', 'Art. 21', '§ 1', '§ 2', 'Art. 21', '§ 1', 'Art. 16', 'Art. 22', '§ 1', '§ 2', 'Art. 22', '§ 1', 'Art. 9', 'Art. 23', 'Art. 24', 'Art. 25', 'Art. 26', 'Art. 27', 'Art. 28', 'Art. 29', '§ 1', '§ 2', 'Art. 30', 'Art. 31', '§ 1', '§ 2', 'Art. 32', 'Art. 33', 'Art. 34', 'Art. 34', 'Art. 42', 'Art.35', 'Art. 36', 'Art. 37', 'Art. 38', 'Art. 39', 'Art. 40', 'Art. 41', '§ 1', '§ 2', '§ 3', 'Art. 42', 'Art. 43', 'Art. 44', 'Art. 44', 'Art. 2', 'Art. 45', 'Art. 45', 'Art. 20', 'Art.46', 'Art. 49', '§ 3', '§ 1']

Loi du 14/01/1975 portant le reglement de discipline des forces armees. - coordination officieuse en langue allemande
Loi portant le règlement de discipline des Forces armées. - Coordination officieuse en langue allemande
14 JANVIER 1975. - Loi portant le règlement de discipline des Forces armées. - Coordination officieuse en langue allemande
Le texte qui suit constitue la coordination officieuse en langue allemande de la loi du 14 janvier 1975 portant le règlement de discipline des Forces armées (Moniteur belge du 1er février 1975, err. du 7 février 1975), telle qu'elle a été modifiée successivement par : - la loi du 8 juin 1978 modifiant la loi du 27 décembre 1973 relative au statut du personnel du cadre actif de la gendarmerie et certaines autres dispositions législatives (Moniteur belge du 23 juin 1978); - la loi du 22 décembre 1989Documents pertinents retrouvés type loi prom. 22/12/1989 pub. 20/03/2009 numac 2009000181 source service public federal interieur Loi relative à la protection du logement familial fermer relative au statut des miliciens (Moniteur belge du 19 janvier 1990); - la loi du 28 décembre 1990 modifiant certaines dispositions relatives aux statuts du personnel des Forces armées et du Service médical (Moniteur belge du 22 janvier 1991); - la loi du 24 juillet 1992 modifiant certaines dispositions relatives aux statuts du personnel du cadre actif de la gendarmerie (Moniteur belge du 31 juillet 1992); - la loi du 21 avril 1994 modifiant la loi du 14 janvier 1975 portant le règlement de discipline des forces armées et la loi du 11 juillet 1978 organisant les relations entre les autorités publiques et les syndicats du personnel militaire des forces terrestre, aérienne et navale et du service médical (Moniteur belge du 20 mai 1994); - la loi du 20 mai 1994 portant statut des militaires court terme (Moniteur belge du 21 juin 1994, err. du 1er octobre 1994); - la loi du 6 février 2003Documents pertinents retrouvés type loi prom. 06/02/2003 pub. 27/02/2003 numac 2003007066 source ministere de la defense Loi relative à la démission volontaire accompagnée d'un programme personnalisé de reconversion professionnelle au bénéfice de certains militaires et portant des dispositions sociales fermer relative à la démission volontaire accompagnée d'un programme personnalisé de reconversion professionnelle au bénéfice de certains militaires et portant des dispositions sociales (Moniteur belge du 27 février 2003); - la loi du 27 mars 2003Documents pertinents retrouvés type loi prom. 27/03/2003 pub. 30/04/2003 numac 2003007119 source ministere de la defense Loi relative au recrutement des militaires et au statut des musiciens militaires et modifiant diverses lois applicables au personnel de la Défense fermer relative au recrutement des militaires et au statut des musiciens militaires et modifiant diverses lois applicables au personnel de la Défense (Moniteur belge du 30 avril 2003, err. du 4 juillet 2003); - la loi du 16 juillet 2005Documents pertinents retrouvés type loi prom. 16/07/2005 pub. 10/08/2005 numac 2005007190 source ministere de la defense Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires fermer modifiant diverses lois relatives au statut des militaires (Moniteur belge du 10 août 2005); - la loi du 14 juin 2006Documents pertinents retrouvés type loi prom. 14/06/2006 pub. 12/07/2006 numac 2006007188 source ministere de la defense Loi modifiant la loi du 14 janvier 1975 portant le règlement de discipline des Forces armées en vue de permettre l'accès à certains mandats politiques et portant des dispositions diverses fermer modifiant la loi du 14 janvier 1975 portant le règlement de discipline des Forces armées en vue de permettre l'accès à certains mandats politiques et portant des dispositions diverses (Moniteur belge du 12 juillet 2006); - la loi du 28 février 2007Documents pertinents retrouvés type loi prom. 28/02/2007 pub. 10/04/2007 numac 2007007077 source ministere de la defense Loi fixant le statut des militaires du cadre actif des Forces armées fermer fixant le statut des militaires du cadre actif des Forces armées (Moniteur belge du 10 avril 2007, err. du 12 septembre 2007); - la loi du 30 décembre 2008Documents pertinents retrouvés type loi prom. 30/12/2008 pub. 11/02/2009 numac 2009007012 source ministere de la defense Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires du cadre de réserve des Forces armées fermer modifiant diverses lois relatives au statut des militaires du cadre de réserve des Forces armées (Moniteur belge du 11 février 2009); - la loi du 26 avril 2009Documents pertinents retrouvés type loi prom. 26/04/2009 pub. 26/08/2009 numac 2009000547 source service public federal interieur Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires. - Traduction allemande d'extraits type loi prom. 26/04/2009 pub. 25/05/2009 numac 2009007106 source ministere de la defense Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires fermer modifiant diverses lois relatives au statut des militaires (Moniteur belge du 25 mai 2009); - la loi du 23 avril 2010Documents pertinents retrouvés type loi prom. 23/04/2010 pub. 24/12/2013 numac 2013000806 source service public federal interieur Loi modifiant diverses lois applicables au personnel militaire. - Traduction allemande d'extraits type loi prom. 23/04/2010 pub. 07/05/2010 numac 2010007153 source ministere de la defense Loi modifiant diverses lois applicables au personnel militaire fermer modifiant diverses lois applicables au personnel militaire (Moniteur belge du 7 mai 2010).
MINISTERIUM DER LANDESVERTEIDIGUNG 14. JANUAR 1975 - Gesetz zur Festlegung der Disziplinarordnung der Streitkräfte TITEL I - Regeln im Bereich der militärischen Berufspflichten KAPITEL I - Personen, die vorliegendem Gesetz unterliegen Artikel 1 - § 1 - Vorbehaltlich anders lautender Bestimmungen ist vorliegendes Gesetz anwendbar auf: 1.a) [...] b) Militärpersonen, die aufgrund gesetzlicher Verpflichtungen Dienst leisten müssen ab dem für die Einberufung oder Wiedereinberufung festgelegten Tag bis zum Tag vor demjenigen, an dem sie auf unbestimmte Zeit beurlaubt, zur Disposition gestellt oder wieder in die Anwerbungsreserve aufgenommen werden, c) [Dienst tuende Militärpersonen des Reservekaders und Militärpersonen des Reservekaders, die auf unbestimmte Zeit beurlaubt sind, wenn ein Zusammenhang mit der Eigenschaft als Militärperson des Reservekaders hergestellt werden kann,] 2.andere Militärpersonen, ungeachtet ihres statutarischen Standes. § 2 - Für die Anwendung der Bestimmungen des vorliegenden Gesetzes werden die in § 1 Nr. 2 erwähnten Militärpersonen "Militärpersonen der aktiven Kader" genannt. [Art. 1 § 1 einziger Absatz Nr. 1 Buchstabe a) aufgehoben durch Art. 41 Nr. 1 des G. vom 16. Juli 2005 (B.S. vom 10. August 2005); § 1 einziger Absatz Nr. 1 Buchstabe c) ersetzt durch Art. 2 des G. vom 30.
Dezember 2008 (B.S. vom 11. Februar 2009)] Art. 2 - [...] [Art. 2 aufgehoben durch Art. 41 Nr. 2 des G. vom 16. Juli 2005 (B.S. vom 10. August 2005)] Art. 3 - In Kriegszeiten kann der König durch einen im Ministerrat beratenen Erlass die Bestimmungen des vorliegenden Gesetzes oder einige dieser Bestimmungen für anwendbar erklären auf Personen, die in einen militärischen Dienstgrad oder Rang eingesetzt oder einem militärischen Dienstgrad oder Rang gleichgestellt worden sind.
Art. 4 - Der König kann die Bestimmungen des vorliegenden Gesetzes oder einige dieser Bestimmungen für anwendbar erklären auf Militärpersonen, die nicht zu den aktiven Kadern gehören und nicht im Militärdienst stehen, sowie auf ehemalige Militärpersonen für die Zeit, in der sie die Militärkleidung tragen.
KAPITEL II - Militärhierarchie Art. 5 - [ § 1 - Die Militärhierarchie beruht auf dem Dienstgrad und dem Dienstgradalter.
Eine Militärperson ist der Vorgesetzte einer anderen Militärperson, wenn sie einen höheren Dienstgrad innehat oder mehr Dienstjahre im selben Dienstgrad vorweist als die andere Militärperson. § 2 - Bei gleichem Dienstgrad und bei gleichem Dienstalter in diesem Dienstgrad üben Militärpersonen des Berufskaders die Gewalt über Militärpersonen des Ergänzungskaders aus; diese wiederum üben die Gewalt über Militärpersonen des Hilfskaders [...] aus; [Militärpersonen des Hilfskaders üben die Gewalt über Kurzzeitmilitärpersonen aus,] die ihrerseits die Gewalt über Militärpersonen des Reservekaders ausüben.
In Friedenszeiten üben Offiziere oder Unteroffiziere der aktiven Kader jedoch die Gewalt aus über Reserveoffiziere beziehungsweise Reserveunteroffiziere mit demselben Dienstgrad, ungeachtet ihres Dienstalters in diesem Dienstgrad. § 3 - Für die Anwendung von § 2 gelten Militärpersonen des Reservekaders, die im Rahmen einer freiwilligen Dienstleistung wegen Kadererfordernissen weiterhin aktiven Dienst leisten, als Militärpersonen, die der Kategorie angehören, aus der sie stammen.] [Art. 5 ersetzt durch Art. 40 des G. vom 28. Dezember 1990 (B.S. vom 22. Januar 1991);§ 2 Abs. 1 abgeändert durch Art. 33 des G. vom 20.
Mai 1994 (B.S. vom 21. Juni 1994) und Art. 97 des G. vom 27. März 2003 (B.S. vom 30. April 2003)] Art. 6 - Im Rahmen der allgemeinen Disziplin wird die Gewalt normalerweise vom Vorgesetzten ausgeübt.
Militärpersonen, die ermächtigt sind, die Gewalt über andere Militärpersonen entweder aufgrund von Gesetzes- oder Verordnungsbestimmungen oder aufgrund permanenter oder zeitweiliger Befehle, denen sie alle unterliegen, auszuüben, werden im Rahmen der ihnen zugewiesenen Funktionen Vorgesetzten jedoch gleichgestellt.
Art. 7 - Das Kommando wird durch Befehle erteilt. Diese sind die Willensäußerung des Vorgesetzten, dem zu gehorchen ist.
Art. 8 - Die Befehle müssen den Dienst betreffen, das heißt die Ausführung der Aufträge, die den Militärpersonen, denen die Befehle erteilt werden, aufgrund ihres Standes oder Amtes obliegen.
KAPITEL III - Pflichten und Rechte der Militärpersonen Art. 9 - Militärpersonen müssen unter allen Umständen: 1. dem Land gewissenhaft und mutig dienen, wenn nötig unter Einsatz ihres Lebens, 2.allen Dienstverpflichtungen gewissenhaft nachkommen, die ihnen durch die Verfassung, durch Gesetzes- oder Verordnungsbestimmungen sowie durch Regelungen, Anweisungen und Befehle, die für die Streitkräfte gelten, auferlegt werden, 3. dem Staatsoberhaupt, der verfassungsmäßigen Gewalt und den Einrichtungen des Staates Achtung entgegenbringen, 4.alles vermeiden, was die Ehre oder Würde ihres Standes und Amtes antasten kann, 5. es unterlassen, Tätigkeiten auszuüben, die im Widerspruch zur Verfassung und zu den Gesetzen des belgischen Volkes stehen. Ab einem gemäß Art. 272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 9 wie folgt: "Art. 9 - [...] [Art. 9 aufgehoben durch Art. 214 Nr. 1 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" Art. 10 - Militärpersonen dürfen dem Dienst nicht ohne Erlaubnis oder Rechtfertigung fernbleiben. [Art. 10bis - Zur Wahrung der Einsatzkapazität der Streitkräfte kann der König unter den von Ihm bestimmten außergewöhnlichen Umständen anordnen, dass jegliche Abwesenheit aus Gesundheitsgründen durch einen Beschluss eines Militärarztes oder eines zu diesem Zweck zugelassenen Arztes gerechtfertigt wird.] [Art. 10bis eingefügt durch Art. 41 des G. vom 28. Dezember 1990 (B.S. vom 22. Januar 1991)] [Art. 10ter - Die aus Gesundheitsgründen abwesenden Militärpersonen dürfen sich der medizinischen Kontrolle nicht entziehen, die gemäß den vom König festgelegten Modalitäten von der [Militärbehörde] angeordnet und organisiert wird.
Sie dürfen unter anderem weder den Hausbesuch eines zu diesem Zweck bestimmten Arztes zwischen 5 Uhr und 21 Uhr verweigern noch sich weigern, sich von ihm untersuchen zu lassen.] [Art. 10ter eingefügt durch Art. 42 des G. vom 28. Dezember 1990 (B.S. vom 22. Januar 1991); Abs. 1 abgeändert durch Art. 17 des G. vom 24.
Juli 1992 (B.S. vom 31. Juli 1992)] Art. 11 - § 1 - Die Vorgesetzten üben ihre Gewalt mit Entschlossenheit und Korrektheit und nach Billigkeit aus.
Sie sind für die Befehle, die sie erteilen, verantwortlich und haften für die Einheit, die ihnen anvertraut wird, sowie für die reibungslose Arbeitsweise des Dienstes. Sie sind auch für die Unregelmäßigkeiten verantwortlich, die ihre Untergeordneten durch ihre Nachlässigkeit oder ihre übertriebene Nachgiebigkeit begangen haben. § 2 - Militärpersonen müssen die Befehle, die ihnen ihre Vorgesetzten im Interesse des Dienstes erteilen, getreu ausführen.
Ein Befehl darf jedoch nicht ausgeführt werden, wenn diese Ausführung offensichtlich zur Begehung eines Verbrechens oder Vergehens führen kann.
Art. 12 - § 1 - Der Vorgesetzte muss seinen Untergeordneten mit gutem Beispiel vorangehen, ihnen gegenüber loyal sein und ihre Würde achten. § 2 - Der Untergeordnete handelt seinen Vorgesetzten gegenüber immer loyal, verhält sich ihnen gegenüber respektvoll und ergreift bei der Ausübung seines Amtes Eigeninitiative, wenn die Umstände es erfordern.
Art. 13 - § 1 - Selbst nach Ausscheiden aus dem Amt ist es Militärpersonen untersagt, Informationen, von denen sie Kenntnis haben und die wegen ihrer Art oder aufgrund der Vorschriften der Militärbehörden geheim oder vertraulich sind, Personen preiszugeben, die nicht befugt sind, diese Informationen zu kennen. § 2 - Die Bestimmungen von § 1 dürfen in keiner Weise die Verteidigung aller individuellen Rechte beeinträchtigen. § 3 - Militärpersonen müssen dem Minister der Landesverteidigung oder der Gerichtsbehörde direkt die Machenschaften preisgeben, die darauf abzielen, die durch die Verfassung oder das Gesetz eingesetzten Gewalten und Einrichtungen gewaltsam zu stürzen.
Art. 14 - Militärpersonen besitzen dieselben Rechte wie belgische Bürger. Die Art und Weise, wie einige dieser Rechte ausgeübt werden, wird im vorliegenden Gesetz bestimmt. [Art. 14bis - Zur Wahrung der Einsatzkapazität der Streitkräfte und im Interesse des Dienstes kann der König oder, unter den von Ihm bestimmten außergewöhnlichen Umständen, die von Ihm bestimmte [Militärbehörde] die von Ihm bestimmten Kategorien von Militärpersonen verpflichten, innerhalb der von Ihm festgelegten territorialen Grenzen zu wohnen.] [Art. 14bis eingefügt durch Art. 43 des G. vom 28. Dezember 1990 (B.S. vom 22. Januar 1991) und abgeändert durch Art. 17 des G. vom 24. Juli 1992 (B.S. vom 31. Juli 1992)] Art. 15 - [ § 1 - Militärpersonen ist es untersagt, innerhalb der Streitkräfte politisch aktiv zu werden.
Militärpersonen dürfen sich der politischen Partei ihrer Wahl anschließen und dort die mit ihrer Mitgliedschaft verbundenen Rechte ausüben.
Jede andere aktive oder öffentliche Teilhabe am politischen Leben in einer anderen Eigenschaft, selbst außerhalb der Zeiträume, in denen Dienstleistungen innerhalb der Streitkräfte erbracht werden, ist ihnen untersagt. § 2 - Unbeschadet der Anwendung der in besonderen Gesetzen vorgesehenen Unvereinbarkeiten können Militärpersonen des aktiven Kaders, die die in Artikel 15bis Absatz 1 festgelegten Bedingungen erfüllen, sich jedoch um folgende belgische Provinz- und Gemeindemandate bewerben und diese ausüben: 1. Präsident des Provinzialrates, 2.Mitglied des Ständigen Ausschusses, 3. Bürgermeister, 4.Schöffe, 5. Präsident eines Sozialhilferates, 6.Präsident eines intrakommunalen territorialen Organs, 7. jede andere ausführende Funktion in einem an die Provinz oder die Gemeinde gebundenen Organ, 8.Mitglied eines Provinzialrates, 9. Mitglied eines Gemeinderates, 10.Mitglied eines Sozialhilferates, 11. Mitglied eines intrakommunalen territorialen Organs. § 3 - Unbeschadet der Anwendung anderer Gesetze, die die Ausübung politischer Aktivitäten und Mandate regeln, dürfen Militärpersonen des Reservekaders jedoch politische Aktivitäten und Mandate ausüben, sofern der Dienst es zulässt und sofern diese Aktivitäten und Mandate außerhalb der Zeiträume, in denen Dienstleistungen innerhalb der Streitkräfte erbracht werden, ausgeübt werden. § 4 - Militärpersonen müssen jegliche politische Aktivität während der Dienstzeiten unterlassen. Im Rahmen ihrer politischen Aktivität müssen sie es immer unterlassen, die Militärkleidung zu tragen und ihre Eigenschaft als Militärperson zu erwähnen. Sie dürfen jedoch ihren Beruf, wie er im Nationalregister der natürlichen Personen steht, erwähnen.] [Art. 15 ersetzt durch Art. 2 des G. vom 14. Juni 2006 (B.S. vom 12.
Juli 2006)] Ab einem gemäß Art. 272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 15 wie folgt: "Art. 15 - [...] [Art. 15 aufgehoben durch Art. 214 Nr. 2 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" [Art. 15bis - Die in Artikel 15 § 2 erwähnten Bedingungen sind folgende: 1. Die Betreffenden müssen den Minister der Landesverteidigung frühestens zwölf Monate vor den Wahlen und spätestens dreißig Tage vor Ablauf der Frist für die Einreichung der Wahlvorschläge von der Absicht, sich zu bewerben, in Kenntnis setzen.2. Sie dürfen keine angehenden Militärpersonen des aktiven Kaders sein. Die in Absatz 1 Nr. 1 erwähnte Erklärung über die Absicht, sich zu bewerben, muss dem Minister der Landesverteidigung per Einschreiben zugeschickt werden.
Die politische Verpflichtung der Militärpersonen darf nicht zur Folge haben, dass die Betreffenden den in Artikel 9 erwähnten Militärpflichten nicht mehr nachkommen oder einen Standpunkt einnehmen, der im Widerspruch zu den Rechten und Freiheiten steht, die durch die Konvention zum Schutz der Menschenrechte und Grundfreiheiten vom 4. November 1950, gebilligt durch das Gesetz vom 13. Mai 1955, und durch die in Belgien geltenden Zusatzprotokolle zu dieser Konvention gewährleistet werden.
Die Tatsache, dass eine Militärperson im Rahmen ihrer politischen Verpflichtung den in Artikel 9 erwähnten Militärpflichten nicht nachkommt oder einen Standpunkt einnimmt, der im Widerspruch zu den Rechten und Freiheiten steht, die durch die Konvention zum Schutz der Menschenrechte und Grundfreiheiten vom 4. November 1950, gebilligt durch das Gesetz vom 13. Mai 1955, und durch die in Belgien geltenden Zusatzprotokolle zu dieser Konvention gewährleistet werden, wird als ein schwerwiegender Sachverhalt angesehen, der mit ihrem Stand als Militärperson unvereinbar ist, und kann demnach Anlass dazu geben, gemäß den für die Personalkategorie der betreffenden Militärperson geltenden Bestimmungen statutarische Maßnahmen zu ergreifen.] [Art. 15bis eingefügt durch Art. 3 des G. vom 14. Juni 2006 (B.S. vom 12. Juli 2006)] Ab einem gemäß Art.272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 15bis wie folgt: "Art. 15bis - [...] [Art. 15bis aufgehoben durch Art. 214 Nr. 3 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" [Art. 15ter - § 1 - Für die Ausübung eines der in Artikel 15 § 2 Nr. 1 bis 7 erwähnten Mandate erhalten Militärpersonen ungeachtet der von ihnen ausgeübten Funktion politischen Urlaub. § 2 - Für die Ausübung eines der in Artikel 15 § 2 Nr. 8 bis 11 erwähnten Mandate erhalten Militärpersonen auch politischen Urlaub, wenn sie eine der folgenden Funktionen ausüben: 1. eine Kommandofunktion, 2.eine Funktion als Korpsadjutant, 3. eine Funktion als Dienstleiter innerhalb eines Stabs von Bataillonsebene an aufwärts für Offiziere der Stabsabteilung Einsätze und Training, 4.eine Funktion mit einer Frist für operative Einsätze von höchstens dreißig Tagen, 5. eine Funktion als exklusive Wache, 6.eine Funktion an Bord einer belgischen oder ausländischen Flotte, 7. eine Funktion in einer internationalen oder interalliierten Einrichtung, 8.eine Funktion als Ausbilder.
Der Korpschef der betreffenden Militärpersonen ist die Behörde, die dafür zuständig ist, festzustellen, dass diese Militärpersonen eine der in Absatz 1 erwähnten Funktionen ausüben.
Gegen den Beschluss der zuständigen Behörde kann beim Minister der Landesverteidigung Widerspruch eingelegt werden. § 3 - Militärpersonen, die politischen Urlaub erhalten haben, haben vollzeitig politischen Urlaub und befinden sich während dieses Zeitraums im Stand der Inaktivität.
Für die durch politischen Urlaub gedeckten Zeiträume wird keine Entlohnung gezahlt.
Der politische Urlaub endet spätestens am letzten Tag des Monats nach demjenigen, in dem das Mandat abläuft. Sobald der politische Urlaub geendet hat, werden die Militärpersonen mit dem Dienstgrad und dem Dienstalter im Dienstgrad, den sie zu Beginn des politischen Urlaubs hatten, wieder in den aktiven Dienst aufgenommen.
Der König legt die Modalitäten für die Ausführung des politischen Urlaubs fest. § 4 - Übt eine Militärperson, die keinen politischen Urlaub hat, eines der in Artikel 15 § 2 Nr. 8 bis 11 erwähnten Mandate aus, so darf dies nie zur Folge haben, dass die betreffende Militärperson nicht an Aktivitäten im Rahmen der Einsatzbereitschaft und des Einsatzes der Streitkräfte teilnehmen kann.] [Art. 15ter eingefügt durch Art. 4 des G. vom 14. Juni 2006 (B.S. vom 12. Juli 2006)] Ab einem gemäß Art.272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 15ter wie folgt: "Art. 15ter - [...] [Art. 15ter aufgehoben durch Art. 214 Nr. 3 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" Art. 16 - [Militärpersonen ist jegliche Form des Streikens untersagt.] [Art. 16 ersetzt durch Art. 17 des G. vom 21. April 1994 (B.S. vom 20.
Mai 1994)] Ab einem gemäß Art. 272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 16 wie folgt: "Art. 16 - [...] [Art. 16 aufgehoben durch Art. 214 Nr. 4 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" Art. 17 - Militärpersonen müssen die moralischen und materiellen Interessen des Staates wahren. Sie sorgen dafür, dass das Personal seinen Dienstverpflichtungen gewissenhaft nachkommt; sie haften für die zweckmäßige Verwendung und die Aufbewahrung der materiellen und finanziellen Mittel, die ihnen zur Verfügung gestellt werden oder für die sie verantwortlich sind.
KAPITEL IV - Häufung von Ämtern und Stellen Art. 18 - [ § 1] - Unbeschadet der in den besonderen Gesetzen vorgesehenen Unvereinbarkeiten dürfen Militärpersonen der aktiven Kader weder selbst noch durch Zwischenpersonen sowohl im öffentlichen als auch im privaten Sektor andere Stellen, Berufe oder Tätigkeiten ausüben, außer wenn sie dies unentgeltlich tun.
Darüber hinaus dürfen sie in Unternehmen mit Gewinnerzielungsabsicht, selbst unentgeltlich, weder Mandate annehmen noch Dienstleistungen erbringen. [ § 2 - [...]] [Art. 18 § 1 nummeriert durch Art. 47 des G. vom 22. Dezember 1989 (B.S. vom 19. Januar 1990); § 2 eingefügt durch Art. 47 des G. vom 22.
Dezember 1989 (B.S. vom 19. Januar 1990) und aufgehoben durch Art. 41 Nr. 4 des G. vom 16. Juli 2005 (B.S. vom 10. August 2005)] Ab einem gemäß Art. 272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 18 wie folgt: "Art. 18 - [...] [Art. 18 aufgehoben durch Art. 214 Nr. 5 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" Art. 19 - Sonderabweichungen dürfen vom Minister der Landesverteidigung gewährt werden: 1. für zusätzliche Beschäftigungen, Berufe oder Tätigkeiten öffentlichen Interesses, die mit dem Unterrichtswesen in Zusammenhang stehen oder für die besondere Fertigkeiten oder Kenntnisse erforderlich sind, 2.für zusätzliche Beschäftigungen, Berufe oder Tätigkeiten, die dem allgemeinen Interesse des Dienstes nicht schaden.
Ab einem gemäß Art. 272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 19 wie folgt: "Art. 19 - [...] [Art. 19 aufgehoben durch Art. 214 Nr. 6 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" Art. 20 - Vorliegendes Kapitel ist nicht anwendbar auf Militärpersonen [des aktiven Kaders], die sich je nach Kategorie, der sie angehören, im Stand der Inaktivität aus persönlichen Gründen[, im außerordentlichen Urlaub oder im Wiederbeschäftigungsurlaub] befinden. [Vorliegendes Kapitel ist auch nicht anwendbar auf Militärpersonen des aktiven Kaders bei der Ausübung ihres in Artikel 15 § 2 erwähnten Rechts.] [Art. 20 Abs. 1 (früherer einziger Absatz) abgeändert durch Art. 19 des G. vom 6. Februar 2003 (B.S. vom 27. Februar 2003) und Art. 5 Nr. 1 des G. vom 14. Juni 2006 (B.S. vom 12. Juli 2006); Abs. 2 eingefügt durch Art. 5 Nr. 2 des G. vom 14. Juni 2006 (B.S. vom 12. Juli 2006)] Ab einem gemäß Art. 272 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10.
April 2007), selbst abgeändert durch Art. 19 des G. vom 20. Juni 2012 (B.S. vom 29. Juni 2012), vom König festzulegenden Datum und spätestens am 31. Dezember 2013 lautet Art. 20 wie folgt: "Art. 20 - [...] [Art. 20 aufgehoben durch Art. 214 Nr. 7 des G. vom 28. Februar 2007 (B.S. vom 10. April 2007)]" TITEL II - Disziplinarrechtliche Ahndung KAPITEL I - Disziplinarrechtliche Verstöße Art. 21 - § 1 - Jeglicher Verstoß gegen die Bestimmungen von Titel I [oder gegen die in den Artikeln 171 bis 176 des Gesetzes vom 28.
Februar 2007 zur Festlegung des Statuts der Militärpersonen des aktiven Kaders der Streitkräfte erwähnten Bestimmungen] ist ein disziplinarrechtlicher Verstoß, der je nach den Aspekten des Einzelfalls zur Anwendung einer der in Kapitel II erwähnten Disziplinarstrafen führen kann. § 2 - Ein disziplinarrechtlicher Verstoß liegt ebenfalls vor, wenn Militärpersonen: 1. kleine Ausrüstungsgegenstände verkaufen, weggeben, tauschen, verpfänden, beschädigen, vernichten oder auf irgendeine Weise verschwinden lassen, 2.sich mit anderen Militärpersonen streiten oder sich anderen Militärpersonen gegenüber frech oder respektlos verhalten, sofern diese Handlungen auf das stürmische Temperament des Betreffenden zurückzuführen sind, 3. zum Nachteil anderer Militärpersonen oder des Staates unbedeutende Gegenstände entfremden. [Art. 21 § 1 abgeändert durch Art. 16 des G. vom 26. April 2009 (B.S. vom 25. Mai 2009)] KAPITEL II - Disziplinarstrafen Art. 22 - § 1 - Disziplinarstrafen sind: 1. für Milizpflichtige [und für Freiwillige, die ihrer ersten Verpflichtung oder Neuverpflichtung nachkommen, und für Militärpersonen, die an einer Ausbildung zum Offiziersanwärter oder Unteroffiziersanwärter oder an einer darauf vorbereitenden Ausbildung teilnehmen]: a) die Zurechtweisung, b) die Ermahnung, c) das Ausgehverbot von ein- bis viermal vier Stunden, d) der einfache Arrest von einem bis zu acht Tagen, e) der verschärfte Arrest von einem bis zu vier Tagen, 2.für andere Militärpersonen: a) die Zurechtweisung, b) die Ermahnung, c) der einfache Arrest von einem bis zu acht Tagen, d) der verschärfte Arrest von einem bis zu vier Tagen. § 2 - Für die Anwendung des vorliegenden Gesetzes werden die Disziplinarstrafen in schwere und leichte Strafen unterteilt.
Schwere Strafen sind: - für Offiziere: der verschärfte Arrest und der einfache Arrest, - für andere Militärpersonen: der verschärfte Arrest.
Die anderen Strafen sind leichte Strafen. [Art. 22 § 1 einziger Absatz Nr. 1 einleitende Bestimmung abgeändert durch Art. 9 des G. vom 8. Juni 1978 (B.S. vom 23. Juni 1978)] Art. 23 - Die Zurechtweisung ist die Verwarnung, die der Vorgesetzte Militärpersonen erteilt, die gegen die Disziplinarordnung verstoßen haben.
Art. 24 - Die Ermahnung ist der Verweis, den der Vorgesetzte Militärpersonen erteilt, die gegen die Disziplinarordnung verstoßen haben.
Art. 25 - Das Ausgehverbot beinhaltet, dass während der gesamten Strafdauer: 1. die Anwesenheit bei der Einheit außerhalb der Dienstzeiten Pflicht ist, 2.die Teilnahme an Diensten allgemeinen Interesses Pflicht ist, 3. das Aufsuchen der Kantine, des Rauchersaals oder eines anderen Freizeitraums verboten ist. Art. 26 - Der einfache Arrest beinhaltet, dass während der gesamten Strafdauer: 1. die Anwesenheit der Milizpflichtigen bei der Einheit Pflicht ist, 2.die Teilnahme am normalen Dienst und an Diensten allgemeinen Interesses Pflicht ist, 3. das Aufsuchen der Kantine, des Rauchersaals oder eines anderen Freizeitraums verboten ist. Art. 27 - Der verschärfte Arrest beinhaltet während der gesamten Strafdauer die Isolationshaft in einem geschlossenen Raum. Die mit verschärftem Arrest bestraften Militärpersonen nehmen jedoch am normalen Dienst und an den Diensten allgemeinen Interesses teil, außer in Ausnahmefällen, über die der Korpschef zu befinden hat.
Art. 28 - Der verschärfte Arrest kann auf höchstens acht Tage angehoben werden: 1. wenn der disziplinarrechtliche Verstoß während eines bewaffneten Einsatzes oder eines damit gleichgesetzten Einsatzes begangen wurde, 2.bei Rückfall.
Militärpersonen befinden sich im Zustand des Rückfalls, wenn sie innerhalb einer Frist von sechs Monaten einen disziplinarrechtlichen Verstoß derselben Art wie den, für den sie verurteilt oder bestraft worden sind, begehen.
Diese Frist läuft ab dem Tag der endgültigen Notifizierung der ersten Strafe.
Art. 29 - § 1 - Die Zurechtweisung wird nur dann auf dem Strafblatt eingetragen, wenn die betreffende Militärperson vor ihrer Versetzung erneut von dem Offizier bestraft wird, der ihr diese Strafe auferlegt hat. § 2 - Die anderen Disziplinarstrafen werden auf dem Strafblatt eingetragen, wenn sie endgültig ausgesprochen worden sind.
KAPITEL III - Disziplinarverfahren Abschnitt 1 - Zuständigkeit Art. 30 - Für die Anwendung des vorliegenden Abschnitts ist unter dem Vorgesetzten die Militärperson zu verstehen, die der in Artikel 6 Absatz 2 des vorliegenden Gesetzes erwähnten Begriffsbestimmung entspricht.
Muss dieser Vorgesetzte jedoch eine Militärperson mit höherem Dienstalter oder höherem Dienstgrad bestrafen, muss er die Sache an denjenigen seiner Vorgesetzten verweisen, der einen höheren Dienstgrad innehat als der Urheber des disziplinarrechtlichen Verstoßes. Dieser Vorgesetzte befindet in der Sache.
Art. 31 - § 1 - Das Recht zu strafen steht dem Vorgesetzten zu, der der betreffenden Militärperson gegenüber die Befugnisse des Korpschefs ausübt.
Ein Korpschef darf dem kommandierenden Offizier einer Abteilung oder eines gesonderten Postens die Befugnis zu strafen ganz oder teilweise übertragen. § 2 - Leichte Strafen dürfen jedoch vom Vorgesetzten auferlegt werden, der der betreffenden Militärperson gegenüber die Befugnisse des Einheitskommandanten ausübt.
Art. 32 - Jeder Vorgesetzte einer Behörde, die eine Strafe auferlegt hat, darf bei fehlender Berufung eine Strafe ändern oder für nichtig erklären oder deren Vollstreckung aussetzen. Er darf diese Entscheidung jedoch erst treffen, nachdem er die Stellungnahme der Behörde, die die Strafe auferlegt hat, eingeholt hat.
Verschärfen darf er die Strafe nur nach Anhörung der bestraften Militärperson, die in diesem Fall Berufung einlegen darf.
Art. 33 - Die territorialen Kommandanten üben das Recht zu strafen gegenüber Militärpersonen aus, die gegen die Disziplin verstoßen, wenn sie nach Hause geschickt worden sind, bevor sie auf unbestimmte Zeit beurlaubt werden.
Art. 34 - Ist ein Generaloffizier betroffen, wird das Recht zu strafen von einem Disziplinarausschuss ausgeübt, der sich aus drei Generalleutnants zusammensetzt, die durch Auslosung bestimmt werden. [...] [Art. 34 abgeändert durch Art. 42 des G. vom 16. Juli 2005 (B.S. vom 10. August 2005)] Art.35 - Wenn ein Offizier keinem Vorgesetzten untersteht, wird das Recht zu strafen, unbeschadet der Bestimmungen von Artikel 34, vom dienstältesten Generaloffizier ausgeübt, der demselben Teil der Streitkräfte angehört wie der betreffende Offizier.
Art. 36 - Das Recht, Berufsfehler und damit zusammenhängende Disziplinarfehler, die von Offizieren-Ärzten, -Apothekern, -Zahnärzten oder -Tierärzten begangen wurden, zu ahnden, wird von der unmittelbar vorgesetzten Fachbehörde ausgeübt.
Abschnitt 2 - Disziplinarverfahren Art. 37 - Gegen die Auferlegung jeglicher Disziplinarstrafe kann Berufung eingelegt werden.
Art. 38 - Der König regelt das Disziplinarverfahren in erster Instanz sowie das Berufungsverfahren.
Das Verteidigungsrecht wird gemäß den vom König festgelegten Regeln ausgeübt.
Art. 39 - Die Behörde, die berechtigt ist zu strafen, ist befugt, für die Strafen, die sie auferlegt, einen Aufschub zu gewähren.
Der König bestimmt die Gewährungsmodalitäten und die Auswirkungen des Aufschubs.
Abschnitt 3 - Straftilgung Art. 40 - Haben Militärpersonen während eines Zeitraums, dessen Dauer vom König festgelegt wird, keine Strafe für einen disziplinarrechtlichen Verstoß oder für eine militärische Straftat verwirkt, wird die Eintragung der Militärstrafen, die ihnen auferlegt wurden, auf dem Strafblatt getilgt und jegliche Spur beseitigt.
Der König legt die Modalitäten für diese Tilgung fest.
KAPITEL IV - Verschiedene Bestimmungen Art. 41 - § 1 - Wenn Militärpersonen sich eines oder mehrerer schwerer disziplinarrechtlicher Verstöße schuldig gemacht haben, können sie in ihrer Einheit unter Aufsicht gestellt werden, wenn diese Maßnahme für die Untersuchung oder die Aufrechterhaltung der Ordnung erforderlich ist.
Diese Maßnahme wird vom Korpschef oder von seinem Beauftragten, der das Kommando führt, getroffen. § 2 - Militärpersonen, die beschuldigt werden, eine Straftat begangen zu haben, können im Hinblick auf ihre Überantwortung an die Gerichtsbehörden unter denselben Bedingungen ebenfalls unter Aufsicht gestellt werden. § 3 - Sie dürfen höchstens vierundzwanzig Stunden lang unter Aufsicht gestellt bleiben.
Art. 42 - Das Recht, eine Disziplinarstrafe aufzuerlegen, verjährt ein Jahr nach dem Verstoß.
Die Verjährung wird durch jegliche Disziplinarverfahrens- oder Gerichtsverfahrenshandlung unterbrochen, die innerhalb der im vorhergehenden Absatz festgelegten Frist vorgenommen wird.
Die Verjährung wird gehemmt, wenn die betreffende Militärperson von der Armee getrennt worden ist.
Art. 43 - Militärpersonen dürfen keine Disziplinarstrafen auferlegt werden: 1. für dieselben Taten wie diejenigen, wegen deren sie von den Strafgerichten verurteilt worden sind, selbst wenn die begangene Straftat auch ein disziplinarrechtlicher Verstoß ist, 2.wenn sie von den Strafgerichten der ihnen zur Last gelegten Taten für nicht schuldig erklärt worden sind.
Art. 44 - [Scheinen die Taten von geringer Schwere zu sein, kann die Staatsanwaltschaft, die Anklagekammer, die Ratskammer oder jegliches andere Strafgericht, das mit der Verfolgung eines Verstoßes gegen das Militärstrafgesetzbuch befasst wird, der zu Lasten einer Person geht, die gemäß den Artikeln 14, 14bis und 14ter des Militärstrafgesetzbuches den Militärstrafgesetzen unterliegt, den Angeklagten an seinen Korpschef verweisen, damit er disziplinarrechtlich bestraft wird.
Durch die Entscheidung, den Betreffenden an die Disziplin des Korps zu verweisen, wird der militärische Vorgesetzte, der für das Disziplinarverfahren zuständig ist, mit der Sache befasst und erlischt die Strafverfolgung.
Die Bestimmungen von Absatz 1 und 2 sind ebenfalls anwendbar, wenn die Taten im Ausland begangen worden sind und nach belgischem Recht irgendwelche Übertretungen oder Vergehen darstellen, die von geringer Schwere zu sein scheinen.] [Art. 44 ersetzt durch Art. 2 des G. vom 23. April 2010 (B.S. vom 7.
Mai 2010)] TITEL III - Schlussbestimmungen Art. 45 - [...] [Art. 45 aufgehoben durch Art. 20 des G. vom 24. Juli 1992 (B.S. vom 31. Juli 1992)] Art.46 - 48 - [Abänderungsbestimmungen] Art. 49 - [Aufhebungsbestimmungen]
loi du 28 février 2007 Loi fixant le statut des militaires du cadre actif des Forces armées loi du 06 février 2003 Loi relative à la démission volontaire accompagnée d'un programme personnalisé de reconversion professionnelle au bénéfice de certains militaires et portant des dispositions sociales loi Extrait de l'arrêt n° 106/2002 du 26 juin 2002 Numéros du rôle : 2172, 2173, 2178, 2195 et 2217 En cause : les questions préjudicielles relatives aux articles 20, 27 et 43 de la loi du 25 mai 2000 instaurant le régime volontaire de travail de La
loi du 27 mars 2003 Loi relative au recrutement des militaires et au statut des musiciens militaires et modifiant diverses lois applicables au personnel de la Défense loi Extrait de l'arrêt n° 3/2003 du 14 janvier 2003 Numéro du rôle : 2398 En cause : les questions préjudicielles relatives aux articles 20, loi du 16 mai 2001 Loi portant statut des militaires du cadre de réserve des forces armées loi du 16 juillet 2005 Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires loi du 25 mai 2000 Loi instaurant le régime volontaire de travail de la semaine de quatre jours et le régime du départ anticipé à mi-temps pour certains militaires et modifiant le statut des militaires en vue d'instaurer le retrait temporaire d'emploi par interruption loi du 25 mai 2000 Loi relative à la mise en disponibilité de certains militaires du cadre actif des forces armées loi du 31 juillet 2013 Loi modifiant la loi du 28 février 2007 fixant le statut des militaires du cadre actif des Forces armées et modifiant certaines dispositions relatives au statut du personnel militaire loi du 23 avril 2010 Loi modifiant diverses lois applicables au personnel militaire loi du 26 avril 2009 Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires loi du 14 juin 2006 Loi modifiant la loi du 14 janvier 1975 portant le règlement de discipline des Forces armées en vue de permettre l'accès à certains mandats politiques et portant des dispositions diverses loi du 30 décembre 2008 Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires du cadre de réserve des Forces armées loi du 21 novembre 2016 Loi modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires loi du 05 mars 2006 Loi fixant des dispositions spécifiques relatives au statut des officiers du corps technique médical du service médical
arrêté royal du 12 octobre 2008 Arrêté royal réglant le paiement de l'allocation d'interruption visée à l'article 3, § 3bis, de la loi du 20 mai 1994 relative aux droits pécuniaires des militaires arrêté royal du 26 août 2010 Arrêté royal modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires arrêté royal du 20 février 2019 Arrêté royal relatif à l'évaluation professionnelle des militaires
arrêté royal du 06 décembre 2012 Arrêté royal modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires arrêté royal du 14 octobre 2013 Arrêté royal fixant la procédure relative aux mesures statutaires applicables aux militaires du cadre actif et modifiant divers arrêtés royaux relatifs à la discipline militaire arrêté royal du 07 novembre 2013 Arrêté royal relatif à l'appartenance à la catégorie d'aptitude c pour motif médical ou physique et modifiant diverses dispositions relatives à l'aptitude médicale des militaires arrêté royal du 26 décembre 2013 Arrêté royal modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires arrêté royal du 24 avril 2014 Arrêté royal relatif à l'octroi d'une indemnité pour promotion sur diplôme et modifiant diverses dispositions relatives au statut pécuniaire des militaires arrêté royal du 29 janvier 2016 Arrêté royal modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires arrêté royal du 19 juillet 2018 Arrêté royal modifiant diverses dispositions relatives au statut des militaires arrêté royal du 07 décembre 1998 Arrêté royal modifiant l'arrêté royal du 10 janvier 1978 déterminant la mission et réglant l'organisation et le fonctionnement de l'Office central d'action sociale et culturelle au profit des membres de la communauté militaire arrêté royal du 29 juillet 1997 Arrêté royal portant exécution de l'arrêté royal du 24 juillet 1997 instaurant le régime volontaire de travail de la semaine de quatre jours et le régime du départ anticipé à mi-temps pour certains militaires et modifiant le statut des militaire arrêté royal du 18 septembre 2000 18 SEPTEMBRE 2000 Arrêté royal modifiant certaines dispositions relatives au statut du personnel militaire arrêté royal du 29 juillet 1997 Arrêté royal relatif à la procédure de mise en disponibilité de certains militaires du cadre actif des forces armées arrêté royal du 24 juillet 1997 Arrêté royal relatif à la mise en disponibilité de certains militaires du cadre actif des forces armées, en application de l'article 3, § 1er, 1°, de la loi du 26 juillet 1996 visant à réaliser les conditions budgétaires de la participation de l arrêté royal du 10 août 2005 Arrêté royal relatif aux absences pour motif de santé des militaires arrêté royal du 24 juillet 1997 Arrêté royal instaurant le régime volontaire de travail de la semaine de quatre jours et le régime du départ anticipé à mi-temps pour certains militaires et modifiant le statut des militaires en vue d'instaurer le retrait temporaire d'emploi par in arrêté royal du 18 mars 2003 Arrêté royal relatif au statut pécuniaire des militaires de tous rangs et au régime des prestations de service des militaires du cadre actif au-dessous du rang d'officier arrêté royal du 07 septembre 2006 Arrêté royal relatif au congé politique des militaires
circulaire du 07 juillet 2006 Circulaire relative aux élections des membres du conseil communal et des membres du conseil de l'aide sociale de la commune de Comines-Warneton
arrêt de la cour constitutionelle Arrêt n° 59/97 du 14 octobre 1997 Numéro du rôle : 1001 En cause : la question préjudicielle concernant la loi du 1 er mars 1958 relative au statut des officiers de carrière des forces terrestre, aérienne et navale et du service méd La Cour d'ar arrêt de la cour constitutionelle Arrêt n° 39/98 du 1 er avril 1998 Numéro du rôle : 1290 En cause : la demande de suspension de l'article 10, 2°, de la loi du 12 décembre 1997 « portant co(...) arrêt de la cour constitutionelle Arrêt n° 68/99 du 17 juin 1999 Numéro du rôle : 1352 En cause : le recours en annulation de l'article 10, 2°, de la loi du 12 décembre 1997 « portant co(...)
arrêt de la cour constitutionelle Arrêt n° 38/2001 du 13 mars 2001 Numéros du rôle : 2094, 2095 et 2096 En cause : les demandes de suspension - des articles 2, alinéa 1 er , 2°, 11, 12, 15 et 19 de la loi du 25 mai 2000 relative à la mise en disponibilité de certa - des articles arrêt de la cour constitutionelle Arrêt n° 72/2002 du 23 avril 2002 Numéros du rôle : 2094, 2095, 2096, 2104, 2105 et 2106. En cause : a) les recours en annulation : - des articles 2, alinéa 1 er , 2°, 11, 12, 15 et 19 de la loi du 25 mai 2000 relative à la mi - des articles 20, arrêt de la cour constitutionelle Avis prescrit par l'article 74 de la loi spéciale du 6 janvier 1989 Par arrêt n° 197.279 du 26 octobre 2009 en cause de R.L. contre l'Etat belge, dont l'expédition est parvenue au greffe de la Cour le 3 novembre 2009, le Conseil d'Etat a posé l «
document Extrait de l'arrêt n° 76/2010 du 23 juin 2010 Numéro du rôle : 4793 En cause : la question préjudicielle relative à l'article 14,
loi du 06 février 2003
type loi prom. 23/04/2010 pub. 24/12/2013 numac 2013000806 source service public federal interieur Loi modifiant diverses lois applicables au personnel militaire. - Traduction allemande d'extraits type loi prom. 23/04/2010 pub. 07/05/2010 numac 2010007153 source ministere de la defense Loi modifiant diverses lois applicables au personnel militaire
loi du 30 décembre 2008
type loi prom. 30/12/2008 pub. 11/02/2009 numac 2009007012 source ministere de la defense Loi modifiant diverses lois relatives au statut des militaires du cadre de réserve des Forces armées
https://www.etaamb.be/fr/loi-du-14-janvier-1975_n2014000071.html