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Timestamp: 2016-10-25 03:18:39+00:00
Document Index: 285904856

Matched Legal Cases: ['art. 45', 'art. 90', 'ATF ', 'art. 75', 'art. 72', 'art. 51', 'art. 76', 'ATF ', 'art. 172', 'art. 98', 'ATF ', 'art. 98', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 9', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 9', 'ATF ', 'art. 97', 'in fine', 'ATF ', 'art. 97', 'in fine', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 272', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 285', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 4', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 125', 'art. 176', 'ATF ', 'art. 163', 'art. 163', 'ATF ', 'art. 175', 'art. 163', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 163', 'art. 125', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 125', 'art. 66', 'art. 68']

5A_959/2013 (01.10.2014)
5A_959/2013 � � Arr�t du 1er octobre 2014
repr�sent� par Me Yvan Jeanneret, avocat,
A.X.________, n� en 1957 et B.X.________, n�e en 1961, tous deux originaires de Gen�ve se sont mari�s le 30 avril 1992 � Lancy (GE). Un enfant est issu de cette union: C.________, n� en 1995.
Les conjoints se sont s�par�s en septembre 2011.
Statuant le 17 avril 2013 sur la requ�te de mesures protectrices de l'union conjugale d�pos�e le 18 d�cembre 2012 par B.X.________, le Tribunal de premi�re instance du canton de Gen�ve a notamment autoris� les parties � vivre s�par�es (ch. 1) et attribu� la jouissance exclusive du domicile conjugal ainsi que les biens le garnissant � l'�pouse (ch. 2). Il a en outre condamn� A.X.________ � payer en mains de l'enfant C.________ 2'000 fr. par mois, du jour du prononc� du jugement au 30 juin 2013, et 3'500 fr. d�s le 1er juillet 2013 jusqu'� 25 ans r�volus au plus, en cas d'�tudes suivies et r�guli�res (ch. 3). Il l'a par ailleurs astreint � une contribution en faveur de sa femme de 2'000 fr. par mois d�s le prononc� du jugement (ch. 4).
Chaque partie a interjet� appel.
Le 10 juin 2013, la Pr�sidente de la Chambre civile de la Cour de justice a suspendu l'effet ex�cutoire attach� au chiffre 3 du dispositif du jugement entrepris, en tant qu'il pr�voyait une augmentation de 2'000 � 3'500 fr., d�s le 1
er�juillet 2013, de la contribution due � l'enfant.
Par arr�t du 8 novembre 2013, la Chambre civile a annul� ce jugement en ce qui concerne le dies a quo des contributions d'entretien, qu'elle a fix� au 18 d�cembre 2011, et l'a confirm� pour le surplus. " Par souci de clart� ", elle a aussi annul� les chiffres trois et quatre du dispositif qu'elle a reformul�s en ce sens qu'elle a condamn� A.X.________ � verser pour l'entretien de C.________ du 18 d�cembre 2011 au 31 juillet 2013 la somme capitalis�e de 40'403 fr. 20 sous imputation de 35'637 fr. 70 et, d�s le 1
er�ao�t 2013 jusqu'au terme des �tudes ou de la formation r�guli�rement suivie, une contribution mensuelle de 3'500 fr., allocations familiales ou d'�tudes non comprises, et qu'elle l'a astreint � payer les frais de l'�cole D.________ de 25'885 fr. 60 sous imputation de 25'885 fr. 60 ainsi que 2'000 fr. par mois en faveur de sa femme, d�s le 18 d�cembre 2011.
Par �criture du 16 d�cembre 2013, A.X.________ exerce un recours en mati�re civile au Tribunal f�d�ral. Il conclut � la r�forme de l'arr�t cantonal en ce sens que les parties sont autoris�es � vivre s�par�es, que la jouissance exclusive du domicile conjugal est attribu�e � son �pouse et que cette derni�re est d�bout�e de toutes autres ou contraires conclusions, sous suite de frais et d�pens.
L'intim�e propose le rejet du recours. L'autorit� cantonale se r�f�re aux consid�rants de son arr�t.
La r�ponse a �t� communiqu�e au recourant.
Par ordonnance du 7 janvier 2014, le Pr�sident de la II
e�Cour de droit civile a accord� l'effet suspensif pour les contributions dues en faveur de l'intim�e et de l'enfant jusqu'� la fin novembre 2013 et l'a refus� pour le surplus.
Le pr�sent recours a �t� d�pos� en temps utile (art. 45 al. 1 et 100 al. 1 LTF) contre une d�cision finale (art. 90 LTF; ATF 133 III 393 consid. 4 p. 395 s.) rendue sur recours par une autorit� sup�rieure (art. 75 LTF), dans une affaire matrimoniale (art. 72 al. 1 LTF) de nature p�cuniaire qui atteint la valeur litigieuse requise (art. 51 al. 1 ch. 4 et 74 al. 1 let. b LTF). Le recourant a en outre la qualit� pour recourir (art. 76 al. 1 LTF). Le recours en mati�re civile est ainsi en principe recevable.
Le recourant conclut � la r�forme de l'arr�t entrepris sur plusieurs points.
Lorsqu'il demande que les parties soient autoris�es � vivre s�par�es et que la jouissance exclusive du domicile conjugal soit attribu�e � son �pouse, ses conclusions, nonobstant qu'elles sont d�nu�es de toute motivation, sont d�pourvues de toute pertinence, ces points n'ayant pas fait l'objet de l'arr�t entrepris.
Dans la mesure o� il conclut que sa femme soit d�bout�e " de toutes autres ou contraires conclusions ", il faut comprendre, � la lumi�re de la motivation de son recours (ATF 123 IV 125 consid. 1; 105 II 149 consid. 2a) qu'il conteste principalement le droit de son fils et de son �pouse � toute contribution d'entretien, qu'il demande subsidiairement une r�duction des aliments en faveur de son fils � 669 fr. 25 et, en tout �tat de cause, qu'il critique le dies a quo des contributions ainsi que sa condamnation � verser l'int�gralit� des frais de l'�cole priv�e.
3.1.�La d�cision attaqu�e porte sur le prononc� de mesures protectrices de l'union conjugale (art. 172 ss CC), lesquelles sont consid�r�es comme des mesures provisionnelles au sens de l'art. 98 LTF (ATF 133 III 393 consid. 5).
3.2.�Saisi d'un recours fond� sur l'art. 98 LTF, le Tribunal f�d�ral ne revoit l'application du droit f�d�ral que sous l'angle restreint de l'arbitraire (cf. ATF 135 III 232 consid. 1.2). De jurisprudence constante, une d�cision est arbitraire lorsqu'elle est manifestement insoutenable, m�conna�t gravement une norme ou un principe juridique clair et indiscut�, ou heurte de mani�re choquante le sentiment de la justice et de l'�quit�; il ne suffit pas qu'une autre solution paraisse concevable, voire pr�f�rable; pour que cette d�cision soit censur�e, encore faut-il qu'elle se r�v�le arbitraire, non seulement dans ses motifs, mais aussi dans son r�sultat (ATF 137 I 1 consid. 2.4; 136 I 316 consid. 2.2.2 et les arr�ts cit�s).
Le justiciable qui se plaint d'une violation de l'art. 9 Cst. ne saurait se contenter de critiquer la d�cision attaqu�e comme il le ferait en instance d'appel, o� l'autorit� sup�rieure jouit d'une libre cognition; en particulier, il ne peut se borner � opposer son opinion � celle de l'autorit� cantonale, mais doit d�montrer par une argumentation pr�cise que cette d�cision repose sur une application de la loi manifestement insoutenable (ATF 134 II 349 consid. 3, avec les arr�ts cit�s).
3.3.�S'agissant plus particuli�rement des faits, le Tribunal f�d�ral se montre r�serv�, vu le large pouvoir qu'il reconna�t en la mati�re � l'autorit� cantonale (ATF 120 Ia 31 consid. 4b; 118 Ia 28 consid. 1b et les r�f�rences). Il n'intervient, du chef de l'art. 9 Cst., que si le juge du fait n'a manifestement pas compris le sens et la port�e d'un moyen de preuve, a omis sans motifs objectifs de tenir compte de preuves pertinentes ou a op�r�, sur la base des �l�ments recueillis, des d�ductions insoutenables (ATF 137 I 58 consid. 4.1.2; 136 III 552 consid. 4.2; 134 V 53 consid. 4.3); encore faut-il que la correction du vice soit susceptible d'influer sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF). Cette retenue est d'autant plus grande lorsque, comme en l'esp�ce, le juge n'examine la cause que d'une mani�re sommaire et provisoire (ATF 130 III 321 consid. 3.3; 127 III 474 consid. 2b/bb).
Le recourant reproche � la Cour de justice d'avoir arbitrairement retenu qu'il �tait dispos� � payer 2'000 fr. pour l'entretien de son fils. Il soutient que ses d�clarations devaient �tre comprises en ce sens que son accord �tait soumis � la reprise des relations personnelles. Il se r�f�re au proc�s-verbal de comparution personnelle du 10 avril 2013.
Il r�sulte de ce document qu'apr�s avoir exprim� son accord de s'acquitter de 2'000 fr. par mois, le recourant a aussi d�clar� que, depuis qu'il avait quitt� le domicile conjugal, son fils ne lui parlait plus, qu'il n'avait plus revu ce dernier et qu'il �tait, " de ce fait ", " r�ticent " � verser une contribution en sa faveur. Au regard de ces propos, il n'est pas manifeste qu'il indiquait ainsi son refus d'assumer le montant d� en cas de non-reprise des relations personnelles. L'interpr�tation du terme utilis� conduit tout au plus � retenir qu'il marquait par l� son h�sitation � payer la somme reconnue eu �gard aux circonstances.
Le recourant fait grief � l'autorit� cantonale d'avoir appliqu� le taux de 3% retenu � titre de rendement de la fortune mobili�re sur le montant de 594'845 fr. correspondant � sa fortune immobili�re. La somme de 1'487 fr. ajout�e � ses revenus serait ainsi insoutenable.
Il ressort des faits non contest�s de l'arr�t entrepris que la fortune mobili�re du recourant s'�levait, en 2012, � 346'607 fr., et sa fortune immobili�re � 594'845 fr. En appliquant � ce dernier montant le taux de 3%, la Chambre civile est ainsi tomb�e dans l'arbitraire, ce que reconna�t l'intim�e dans sa r�ponse. Le recourant ne contestant pas le principe de la prise en consid�ration, dans ses revenus, du rendement de sa fortune mobili�re ni le taux de 3%, c'est la somme de 866 fr. 50 par mois (3% de 346'607 fr./12), arrondis � 867 fr., qui devrait �tre ajout�e aux ressources de l'int�ress�. Il n'y a toutefois pas lieu de corriger ce vice, d�s lors qu'il n'influe pas sur le sort de la cause (art. 97 al. 1 in fine LTF; supra, consid. 3.3 et infra consid. 9.2.3).
Selon le recourant, il serait insoutenable de lui imputer un revenu hypoth�tique de 20'000 fr. alors qu'il peut remplir sans probl�me les obligations alimentaires auxquelles il a �t� condamn� (5'500 fr.) au moyen de ses revenus effectifs (15'332 fr., soit 7'745 fr. de salaire, 6'100 fr. de revenus locatifs et 1'487 fr. de revenus de la fortune mobili�re), d�s lors qu'il dispose d'un solde disponible de 5'837 fr. apr�s d�duction de ses charges (9'495 fr.).
Nonobstant qu'il fait ainsi un raisonnement r�trospectif au regard des contributions qu'il a �t� condamn� � verser, il fonde sa d�monstration sur un calcul qui tient compte du montant de 1'487 fr. dont il a pr�cis�ment relev� avec succ�s le caract�re arbitraire (supra, consid. 5) et qui perd toute pertinence si l'on inclut le chiffre rectifi� de 867 fr. (14'712 fr. [ 7'745 fr. + 6'100 fr. + 867 fr.] - 9'495 fr. = 5'217 fr., insuffisant pour couvrir 5'500 fr.).
Le recourant affirme qu'il est insoutenable d'admettre r�troactivement, en appel, la qualit� pour agir de la m�re au nom et pour le compte de l'enfant qui, devenu majeur en premi�re instance, n'avait pas �t� invit� � donner son consentement aux pr�tentions de sa m�re. Il se r�f�re � l'arr�t publi� aux ATF 129 III 55.
7.1.�Sur ce point, la Chambre civile a consid�r� qu'il aurait appartenu au premier juge de requ�rir le consentement de l'enfant. Toutefois, pour �viter tout formalisme excessif et par �conomie de proc�dure, et d�s lors qu'elle disposait d'un plein pouvoir de cognition et que l'int�ress� avait pris position durant la proc�dure d'appel, il convenait d'admettre que ce dernier avait valablement consenti aux pr�tentions prises durant la proc�dure.
7.2.�Selon la jurisprudence cit�e par le recourant, la facult� du parent qui d�tient l'autorit� parentale d'agir en son propre nom et � la place de l'enfant (Prozessstandschaft ou Prozessf�hrungsbefugnis) perdure au-del� de la majorit� de l'enfant, lorsque celle-ci survient en cours de proc�dure (y compris de mesures protectrices de l'union conjugale, cf. arr�t 5A_104/2009 du 19 mars 2009 consid. 2.2, r�sum� in JdT 2009 I 439), pour autant que l'enfant d�sormais majeur y consente. Celui-ci doit �tre consult�; cela suppose que l'existence de l'action en divorce et les conclusions prises contre l'autre parent pour son entretien apr�s son acc�s � la majorit� lui soient communiqu�es. Si l'enfant approuve - m�me tacitement (arr�t 5C.240/2002 du 31 mars 2003 consid. 3.1 publi� � la FamPra.ch 2003 p. 728; cf. aussi: arr�t 5A_186/2012 du 28 juin 2012 consid. 1.2) - les pr�tentions r�clam�es, le proc�s est poursuivi par le parent d�tenteur de l'autorit� parentale, le dispositif du jugement devant toutefois �noncer que les contributions d'entretien seront pay�es en mains de l'enfant (ATF 129 III 55 consid. 3 et les r�f�rences; cf. arr�ts 5A_18/2011 du 1
er�juin 2011 consid. 5.1.2; 5A_287/2012 du 14 ao�t 2012 consid. 3.1.3).
7.3.�En l'esp�ce, il appara�t certes qu'en premi�re instance, l'enfant devenu majeur n'a pas express�ment donn� son consentement. Toutefois, et contrairement � ce que semblent penser tant l'autorit� cantonale que le recourant, cet accord peut �tre tacite, ce qu'avait admis le Tribunal de premi�re instance en se r�f�rant, de fa�on tout � fait soutenable, au fait que l'enfant vivait avec sa m�re et avait des rapports difficiles avec son p�re. La jurisprudence cit�e, qui se fonde elle-m�me sur des motifs d'opportunit� et d'�conomie de proc�dure, n'interdit au demeurant pas de fa�on manifeste que l'enfant devenu majeur en instance inf�rieure soit interpell� par l'autorit� sup�rieure afin qu'il donne express�ment son accord aux pr�tentions r�clam�es par son parent. Il est ainsi arriv� au Tribunal f�d�ral d'interpeller une fille qui �tait devenue majeure avant le prononc� du jugement de premi�re instance, afin qu'elle se prononce express�ment sur les pr�tentions r�clam�es par sa m�re (arr�t 5C.240/2002 du 31 mars 2003 consid. 3.2 publi� � la FamPra.ch 2003 p. 728). Dans le cas particulier, la Cour de justice n'a pas agi autrement en interpellant le jeune homme, qui a alors non seulement indiqu� acquiescer aux conclusions prises par sa m�re concernant son propre entretien, mais aussi avoir �t� inform� de la proc�dure d�s son initiation. Cela �tant, l'arr�t cantonal ne para�t pas insoutenable.
Le recourant soutient que l'autorit� cantonale a vers� dans l'arbitraire en retenant qu'il n'a pas rendu vraisemblable que son fils aurait gravement viol� ses devoirs.
8.1.�Si l'inexistence de relations personnelles attribu�e au seul comportement du demandeur d'aliments peut justifier un refus de toute contribution d'entretien, la jurisprudence exige toutefois que l'attitude de l'enfant lui soit imputable � faute, celle-ci devant �tre appr�ci�e subjectivement (ATF 113 II 374 consid. 2); l'enfant doit avoir viol� gravement (ATF 111 II 411 consid. 2) les devoirs qui lui incombent en vertu de l'art. 272 CC, et dans les cas o� les relations personnelles sont rompues, avoir provoqu� la rupture par son refus injustifi� de les entretenir, son attitude gravement querelleuse ou son hostilit� profonde (ATF 120 II 177 consid. 3c; 113 II 374 consid. 2).
Toutefois, une r�serve particuli�re s'impose lorsqu'il s'agit du manquement filial d'un enfant de parents divorc�s envers ceux-ci ou l'un d'eux; il faut tenir compte des vives �motions que le divorce des parents peut faire na�tre chez l'enfant et des tensions qui en r�sultent normalement, sans qu'on puisse lui en faire le reproche. N�anmoins, si l'enfant persiste, apr�s �tre devenu majeur, dans l'attitude de rejet adopt�e lors du divorce � l'�gard du parent qui n'avait pas la garde, bien que celui-ci se soit comport� correctement envers lui, cette attitude inflexible lui est imputable � faute (ATF 129 III 375 consid. 4.2; 117 II 127 consid. 3b; 113 II 374 consid. 4).
8.2.�Partant de ces principes, la Cour de justice a retenu que les relations personnelles �taient rares entre les int�ress�s. En juin 2013, le fils avait r�pondu au message que lui avait adress� son p�re, lequel avait par ailleurs admis avoir re�u sa visite � l'h�pital en 2012. Il n'�tait en outre pas contest� que le jeune homme avait adress� un message � son p�re pour son anniversaire. Pour le surplus, l'appelant n'avait pas rendu vraisemblable que son fils aurait gravement viol� ses devoirs. Sur ce point, il convenait de tenir compte de la s�paration des parties apr�s vingt ans de mariage et l'existence de la pr�sente proc�dure, circonstances qui avaient engendr� des tensions, notamment entre les parents, ainsi que des changements dans la vie quotidienne.
8.3.�A ces consid�rations, le recourant oppose que les pi�ces 46 du bordereau de l'intim�e et 8 de son propre bordereau �tablissent que son fils " �prouve une hostilit� profonde et injustifi�e " envers lui et n'entend pas donner suite � ses propositions de renouer le contact. La premi�re consiste toutefois en un courriel du 28 mai 2013 adress� apparemment � l'avocate de l'intim�e, sur lequel s'est aussi fond�e l'autorit� cantonale, dans lequel le jeune homme explique les raisons pour lesquelles il ne voit plus son p�re depuis le 27 f�vrier 2013. La seconde transcrit un �change de SMS au terme duquel il prend note qu'il peut joindre son p�re par t�l�phone s'il change d'avis et souhaite voir ou parler � ce dernier. Si ces �l�ments permettent de retenir l'absence de relations, en dehors de l'�change de messages, et des rapports tendus r�sultant manifestement de l'initiation de la proc�dure de divorce, ils ne d�montrent pas encore que l'enfant aurait gravement viol� ses devoirs ou serait par sa seule faute responsable de la rupture et persisterait dans une attitude inflexible fautive. En r�alit�, le recourant se contente de donner sa propre appr�ciation de ces documents sans d�montrer en quoi celle de l'autorit� cantonale serait arbitraire (supra, consid. 3).
Le recourant taxe d'arbitraire la somme de 3'500 fr. allou�e � son fils � titre de contribution d'entretien d�s le 1
9.1.�Il conteste d'abord le montant des charges imput�es � son fils. Il soutient que fixer � 500 fr. par mois les d�penses n�cessaires � l'acquisition des " publications juridiques " " rel�ve d'une m�connaissance des co�ts engendr�s par des �tudes de droit modernes ". Un montant de 250 fr. � titre de " frais d'�tudes universitaires " serait " ad�quat ". Ajout�s aux frais de base (419 fr. 25) retenus par l'autorit� cantonale, les charges support�es par son fils s'�l�veraient ainsi � 669 fr. 25.
9.1.1.�La Cour de justice a consid�r� que, poursuivant des �tudes universitaires depuis la rentr�e 2013, il �tait notoire que, outre ses charges de base de 419 fr. 25, le jeune homme devait aussi assumer les taxes de l'Universit�, ainsi que les frais de mat�riel scolaire et l'achat de nombreux ouvrages, dont le co�t pouvait �tre �valu� � 500 fr. par mois.
9.1.2.�Contrairement � ce que semble penser le recourant, la somme de 500 fr. retenue par l'autorit� cantonale couvre tant les taxes universitaires - dont les parties s'accordent � dire qu'elles s'�l�vent � 665 fr. par semestre, soit 110 fr. par mois - que " les frais de mat�riel scolaire et l'achat de nombreux ouvrages ". Il faut en d�duire que les d�penses relatives � ces deux derniers postes ont �t� estim�s � 390 fr. Nonobstant que la critique du recourant est purement appellatoire (cf. supra, consid. 3), ce montant n'appara�t pas manifestement excessif, des " �tudes de droit modernes " - pour reprendre les termes du recourant - ne se limitant pas � " l'achat de polycopi�s � prix co�tant ", mais aussi de mat�riel informatique (par exemple ordinateur portable).
9.2.�Le recourant reproche ensuite � la Cour de justice de s'�tre " beno�tement " content�e d'ajouter aux 2'000 fr. qu'il payait pour l'entretien de son fils jusqu'au 30 juin 2013 la somme de 1'500 fr., transformant ainsi les frais de scolarit� priv�e en argent de poche, ce qu'aucune m�thode de calcul n'autoriserait. Il soutient qu'en cas de situation financi�re favorable des parents, la contribution ne doit pas �tre arr�t�e abstraitement mais doit correspondre aux besoins r�els de l'enfant cr�direntier, soit, dans le cas particulier, 669 fr. 25.
9.2.1.�Apr�s avoir expos� les principes applicables en mati�re de calcul des contributions � l'entretien de l'enfant, la Chambre civile s'est d'abord attach�e � d�terminer les charges du fils qu'elle a arr�t�es � 419 fr. 25, comprenant les primes d'assurance maladie de base et compl�mentaire (149 fr. 25), les frais de transport (70 fr.) et le montant de base OP, sous d�duction des allocations familiales (600 fr. - 400 fr.). Elle a par ailleurs constat� - sans arbitraire (supra, consid. 9.1) - que, poursuivant des �tudes universitaires depuis la rentr�e 2013, il �tait notoire que le jeune homme devait aussi assumer les taxes de l'Universit�, ainsi que les frais de mat�riel scolaire et l'achat de nombreux ouvrages, dont le co�t pouvait �tre �valu� � 500 fr. par mois. Elle a ensuite consid�r� que le montant de 2'000 fr. � titre de contribution, auquel s'ajoutait les frais de l'�cole priv�e, que le p�re �tait pr�t � assumer, �tait appropri� et justifi�, de sorte qu'il devait �tre confirm�, �tant entendu que les frais d'�colage avaient �t� pay�s jusqu'� la fin de l'ann�e scolaire, soit jusqu'au 30 juin 2013. Elle a toutefois jug� que, d�s le 1
er�juillet 2013 et jusqu'� l'ach�vement d'une formation ou d'�tudes r�guli�rement suivies, il se justifiait de fixer les aliments en �quit� � 3'500 fr., allocations familiales ou d'�tudes non comprises. Le jeune homme avait en effet le droit de profiter de la situation financi�re tr�s favorable de son p�re et du train de vie dont il avait b�n�fici� pendant la vie commune de ses parents. Apr�s paiement de cette pension, le d�birentier disposerait d'ailleurs encore d'un solde de plus 14'592 fr. par mois. Le montant allou� se situait par ailleurs en de�� du pourcentage de 15 � 17% des revenus du p�re (4'414 fr.). Il tenait en outre compte d'une augmentation d'un peu plus de 50% des valeurs indicatives des tabelles zurichoises, eu �gard aux �tudes poursuivies et aux co�ts y aff�rents.
9.2.2.�A teneur de l'art. 285 al. 1 CC, la contribution d'entretien doit correspondre aux besoins de l'enfant ainsi qu'� la situation et aux ressources des p�re et m�re. Les enfants ont le droit de recevoir une �ducation et de b�n�ficier d'un niveau de vie qui corresponde � la situation des parents; leurs besoins doivent �galement �tre calcul�s de mani�re plus large lorsque les parents b�n�ficient d'un niveau de vie plus �lev� (ATF 120 II 285 consid. 3a/cc; arr�ts 5A_234/2011 du 21 novembre 2011 consid. 4.4.1 et 5A_220/2010 du 20 ao�t 2010 consid. 2.1). La loi ne prescrit pas de m�thode de calcul particuli�re pour arr�ter la contribution d'entretien (ATF 128 III 411 consid. 3.2.2); sa fixation rel�ve de l'appr�ciation du juge, qui jouit d'un large pouvoir d'appr�ciation (ATF 127 III 136 consid. 3a; 120 II 285 consid. 3b/bb; arr�t 5A_507/2007 du 23 avril 2008 consid. 5.1) et applique les r�gles du droit et de l'�quit� (art. 4 CC; ATF 127 III 136 consid. 3a). Il n'y a violation du droit f�d�ral que si le juge a abus� de son pouvoir d'appr�ciation en se r�f�rant � des crit�res d�nu�s de pertinence, ou en ne tenant pas compte d'�l�ments essentiels, ou encore si, d'apr�s l'exp�rience de la vie, le montant fix� appara�t manifestement in�quitable (ATF 132 III 178 consid. 5.1; 130 III 571 consid. 4.3; 128 III 161 consid. 2c/aa).
9.2.3.�Force est d'admettre qu'en l'esp�ce, la Cour de justice a outrepass� ce pouvoir d'appr�ciation.
Apr�s avoir retenu qu'un " montant de 2'000 fr. � titre de contribution � l'entretien " de l'enfant �tait " appropri� et justifi� " jusqu'au 30 juin 2013 et que la rentr�e universitaire engendrait un co�t de 500 fr. par mois, elle s'est subitement �cart�e de ces chiffres pour retenir que les besoins de l'int�ress� pouvaient �tre fix�s " en �quit� " � 3'500 fr., motif pris que ce dernier avait le droit de profiter de la situation financi�re tr�s favorable du p�re. Certes, ce crit�re doit �tre pris en consid�ration et le montant arr�t� se situe en de�� du pourcentage de 15 � 17% des revenus du p�re. L'autorit� cantonale m�conna�t toutefois qu'en cas de situation financi�re particuli�rement bonne, il n'est pas n�cessaire de prendre en consid�ration toute la force contributive des parents pour calculer la contribution � l'entretien des enfants. Il ne faut pas prendre comme point de d�part le niveau de vie le plus �lev� qu'il est possible d'avoir avec un certain revenu, mais celui qui est r�ellement men�. De plus, dans certaines circonstances, il peut se justifier, pour des motifs p�dagogiques, d'accorder un niveau de vie plus modeste � l'enfant qu'aux parents (ATF 116 II 110 consid. 3b). Le montant de la contribution d'entretien ne doit donc pas �tre calcul� simplement de fa�on lin�aire d'apr�s la capacit� financi�re des parents, sans tenir compte de la situation concr�te de l'enfant (ATF 120 II 285 consid. 3b/bb; arr�t 5A_507/2007 du 23 avril 2008 consid. 5.1). Lorsque la Cour de justice justifie par ailleurs le montant allou� en se r�f�rant aux valeurs indicatives des tabelles zurichoises pour un enfant de 13 � 18 ans augment�es de 50% pour tenir compte des co�ts aff�rents aux �tudes poursuivies, elle semble oublier qu'elle a pr�cis�ment fix� ceux-ci � 500 fr.
Le recourant ne saurait toutefois r�duire la contribution due � son fils � 669 fr. 25 d�s le 1
er�juillet 2013. Nonobstant qu'il a �t� d�bout� sur la question du co�t relatif aux taxes d'universit�, frais de mat�riel scolaire et achat d'ouvrages (cf. supra, consid. 9.1), il m�conna�t que l'obligation de subvenir � l'entretien de l'enfant qui n'a pas achev� sa formation � sa majorit� doit constituer une solution d'�quit� entre ce qu'on peut raisonnablement exiger de ses parents, en fonction de l'ensemble des circonstances et compte tenu du niveau de vie, et ce qu'on peut raisonnablement attendre de l'enfant, en ce sens qu'il pourvoie � ses besoins par le produit de son propre travail ou par d'autres moyens (ATF 111 II 410 consid. 2a; arr�ts 5A_685/2008 du 18 d�cembre 2008 consid. 3.2; 5C.205/2004 du 8 novembre 2004 consid. 6.1, publi� � la FamPra.ch. 2005 p. 414; MEIER/STETTLER, Droit de la filiation, 5
�me��d., 2014, n
os�1207 ss).
Au vu des principes susmentionn�s, et d�s lors que la Cour de c�ans dispose de tous les �l�ments pour statuer, il para�t �quitable de fixer la contribution due � 2'500 fr. par mois, allocations familiales ou d'�tudes non comprises. Le recourant n'a en effet pas contest� la somme de 2'000 fr. retenue � titre de l'entretien de l'enfant pour la p�riode courant jusqu'au 30 juin 2013, laquelle, eu �gard aux charges de base constat�es (410 fr. 25), tenait manifestement d�j� compte du niveau de vie. A cela s'ajoutent les frais suppl�mentaires engendr�s par la rentr�e universitaire (500 fr.), dont il a �t� dit qu'ils n'avaient pas �t� retenus de fa�on insoutenable (cf. supra, consid. 9.1). Le paiement d'une telle contribution peut par ailleurs �tre raisonnablement exig� du recourant compte tenu de ses charges non contest�es (9'495 fr.) et de ses revenus encore tr�s �lev�s (26'967 fr.) en d�pit de l'erreur de l'autorit� cantonale sur le montant du rendement de la fortune mobili�re (cf. supra, consid. 5).
Selon le recourant, d�s lors que son �pouse a pu maintenir son train de vie ant�rieur au moyen de ses seuls revenus, l'autorit� cantonale ne pouvait, sans tomber dans l'arbitraire, lui allouer une contribution de 2'000 fr. Il y voit une violation des principes d�coulant de l'art. 125 CC.
10.1.�Le principe et le montant de la contribution d'entretien due selon l'art. 176 al. 1 ch. 1 CC se d�terminent en fonction des facult�s �conomiques et des besoins respectifs des �poux (ATF 121 I 97 consid. 3b; 118 II 376 consid. 20b et les r�f�rences cit�es). Le juge doit partir de la convention, expresse ou tacite, que les conjoints ont conclue au sujet de la r�partition des t�ches et des ressources entre eux (art. 163 al. 2 CC), l'art. 163 CC demeurant en effet la cause de l'obligation d'entretien r�ciproque des �poux (ATF 137 III 385 consid. 3.1; 130 III 537 consid. 3.2).
Il doit ensuite prendre en consid�ration qu'en cas de suspension de la vie commune (art. 175 s. CC), le but de l'art. 163 CC, soit l'entretien convenable de la famille, impose � chacun des conjoints le devoir de participer, selon ses facult�s, notamment par la reprise ou l'augmentation de son activit� lucrative, aux frais suppl�mentaires qu'engendre la vie s�par�e. Si la situation financi�re des �poux le permet encore, le standard de vie ant�rieur, choisi d'un commun accord, doit �tre maintenu pour les deux parties. Quand il n'est pas possible de conserver ce niveau de vie, les �poux ont droit � un train de vie semblable (ATF 119 II 314 consid. 4b/aa; arr�t 5A_710/2009 du 22 f�vrier 2010 consid. 4.1, non publi� aux ATF 136 III 257). Le juge peut donc devoir modifier la convention conclue pour la vie commune, afin de l'adapter � ces faits nouveaux.
C'est dans ce sens qu'il y a lieu de comprendre la jurisprudence consacr�e dans l'arr�t paru aux ATF 128 III 65, qui admet que le juge doit prendre en consid�ration, dans le cadre de l'art. 163 CC, les crit�res applicables � l'entretien apr�s le divorce (art. 125 CC) pour statuer sur la contribution d'entretien et, en particulier, sur la question de la reprise ou de l'augmentation de l'activit� lucrative d'un �poux (ATF 137 III 385 consid. 3.1; arr�ts 5A_228/2012 du 11 juin 2012; 5A_807/2011 du 16 avril 2012 consid. 6.3.1; cf. aussi: arr�t 5A_122/2011 du 9 juin 2011 consid. 4). Ainsi, l'absence de perspectives de r�conciliation ne justifie pas � elle seule la suppression de toute contribution d'entretien (ATF 137 III 385 consid. 3.1, pr�cisant l'ATF 128 III 65).
10.2.�Compte tenu de ces principes, autant que le recourant entend se pr�valoir, sans distinction, de l'application de l'art. 125 CC, sa critique tombe � faux. Pour le surplus, il la fonde sur le fait que l'intim�e parviendrait � assurer le train de vie qu'elle avait durant le mariage par ses propres revenus. Si la recourante a en effet d�clar� qu'elle a un train de vie important qui est celui qu'elle avait durant la vie commune, elle a toutefois imm�diatement ajout� que ce train de vie �tait financ� par son �poux en bonne partie. Cette convention conclue pour la vie commune doit �tre respect�e lorsque, comme en l'esp�ce, la situation financi�re des �poux le permet. Le standard de vie ant�rieur, choisi d'un commun accord, doit �tre maintenu pour les deux parties.
En relation avec la question du dies a quo des contributions, le recourant soutient qu'il �tait arbitraire de retenir qu'il n'a pas rendu vraisemblable la conclusion d'un accord avec son �pouse concernant le montant de la contribution d'entretien.
Sur ce point, la Cour de justice a retenu que l'appelant avait all�gu�, sans le rendre vraisemblable, qu'un accord aurait �t� conclu avec sa femme concernant le montant de la contribution d'entretien, ce que cette derni�re avait contest�. Le recourant se contente d'affirmer p�remptoirement que les d�clarations de sa femme � cet �gard devant le premier juge n'emportent pas la conviction, que son appr�ciation est corrobor�e par le fait que l'intim�e a pr�tendu � 25'000 fr. en premi�re instance et s'est satisfaite d'un montant r�duit � 2'000 fr. pour elle -m�me et � 3'500 fr. pour son fils, et que, dans ces conditions, il �tait insoutenable de faire r�troagir le droit � l'entretien. Une telle critique est appellatoire, partant irrecevable (supra, consid. 3).
Dans un dernier grief, le recourant estime arbitraire de le condamner au paiement d'une somme, � savoir les frais de scolarit� priv�e, dont il s'est d�j� acquitt�.
On ne voit pas en quoi le recourant subirait un pr�judice du fait que la Cour de justice l'a formellement condamn� � payer � ce titre 25'885 fr. 60, sous imputation de la somme de 25'885 fr. 60. Le recourant soutient, d'une fa�on toute g�n�rale, qu'une telle condamnation augmente artificiellement la valeur litigieuse et, partant, influe sur le montant des d�pens allou�s, sans d�montrer que cela aurait �t� le cas en l'esp�ce.
Vu ce qui pr�c�de, le recours doit �tre admis sur la question de l'entretien de l'enfant (supra, consid. 9.2) et l'arr�t cantonal r�form� en ce sens que le recourant est condamn� � payer en mains de C.________, par mois et d'avance, allocations familiales ou d'�tudes non comprises, � titre de contribution � son entretien, 2'500 fr. d�s le 1
er�juillet 2013 jusqu'au terme des �tudes ou de la formation r�guli�rement suivie. Le recourant n'obtient que partiellement gain de cause, en ce sens que seul l'un de ses nombreux griefs a �t� admis, les autres ayant �t� jug�s irrecevables ou manifestement mal fond�s. Dans ces conditions, il y a lieu de r�partir les frais de la proc�dure f�d�rale de mani�re �gale entre le recourant et l'intim�e (art. 66 al. 1 LTF) et de compenser les d�pens (art. 68 al. 1 LTF).
Le recours est partiellement admis et l'arr�t attaqu� est r�form� en ce sens que A.X.________ est condamn� � payer en mains de C.________, par mois et d'avance, allocations familiales ou d'�tudes non comprises, � titre de contribution � son entretien, 2'500 fr. d�s le 1
er�juillet 2013 jusqu'au terme des �tudes ou de la formation r�guli�rement suivie.
Les frais judiciaires, arr�t�s � 2'500 fr., sont r�partis pour moiti� entre le recourant et l'intim�e.
Le pr�sent arr�t est communiqu� aux parties et � la Chambre civile de la Cour de justice du canton de Gen�ve, ainsi que, pour information, � C._________.