Source: http://sante.planet.fr/dictionnaire-des-medicaments-mono-tildiem-lp-300mg-gelul28-ip1.204510.8028.html
Timestamp: 2013-05-21 10:20:47+00:00
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MONO-TILDIEM LP 300MG GELUL28(IP1) ® - Medisite
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Dénomination commune internationale DCI : MONO-TILDIEM LP ®
Cardiologie et angéiologie, Cardiologie et angéiologie Principes actifs : Diltiazem 300 mg
Prix de vente : 16.47 €
Laboratoire : PHARMA LAB ®
Code cip : 4900545
Angor stable et hypertension artérielle. Le traitement sera initié par une gélule de MONO-TILDIEM à 200 mg en une seule prise par jour, en particulier chez le patient âgé, l'insuffisant rénal et l'insuffisant hépatique. La posologie peut être augmentée à une gélule de MONO-TILDIEM à 300 mg par jour en fonction de la réponse thérapeutique et de la tolérance. Chez les enfants: la tolérance et l'efficacité n'ayant pas été établies, l'utilisation du diltiazem est déconseillée chez l'enfant. L'heure de la prise au cours de la journée est indifférente, mais elle doit rester relativement constante chez un même patient. La gélule doit être avalée sans être ouverte ni croquée. Le diltiazem devra être utilisé avec prudence chez les patients ayant une insuffisance rénale ou hépatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Retourner au sommaire
o le sertindole. Retourner au sommaire
Le chlorhydrate de diltiazem EST GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants : · en association avec : o l'esmolol (en cas d'altération de la fonction ventriculaire gauche). o les bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, névibolol). o les autres bêta-bloquants. o le triazolam. o l'ivabradine. · Chez la femme enceinte ou susceptible de l'être (voir rubrique Grossesse et allaitement). · Une surveillance doit être exercée chez les patients présentant une altération de la fonction ventriculaire gauche, une bradycardie (risque de majoration), un bloc auriculo-ventriculaire du 1er degré à l'électrocardiogramme (risque de majoration et, exceptionnellement de bloc complet). En revanche, pas de précaution particulière en cas de bloc de branche isolé. · Chez les sujets âgés, les patients insuffisants rénaux et les patients insuffisants hépatiques, les concentrations plasmatiques de diltiazem peuvent être augmentées. Il est recommandé d'être particulièrement attentif aux contre-indications et précautions d'emploi et d'exercer une surveillance attentive, en particulier de la fréquence cardiaque et de l'électrocardiogramme, en début de traitement. · Le diltiazem est susceptible d'entraîner une chute de tension et une bradycardie importante, notamment chez les sujets âgés. · En cas d'anesthésie générale, informer l'anesthésiste de la prise du médicament. · Au cours de l'anesthésie générale, le diltiazem entraîne généralement une baisse modérée de la pression artérielle et des résistances vasculaires systémiques et un léger ralentissement de la fréquence cardiaque. La vasodilatation induite par les anesthésiques pourrait être potentialisée par le diltiazem. Leur dose doit être adaptée à la réponse hémodynamique. · Le diltiazem peut être utilisé sans danger chez les patients souffrant de troubles respiratoires chroniques. · Les antagonistes des canaux calciques, tels que le diltiazem, peuvent être associés à des troubles de l'humeur, notamment la dépression. · Comme les autres antagonistes des canaux calciques, le diltiazem a un effet inhibiteur sur la motilité intestinale. Par conséquent, il doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant un risque de développer une obstruction intestinale. · Des résidus de gélules pourraient passer dans les selles, sans conséquence clinique. Retourner au sommaire
Classification des effets indésirables selon les fréquences attendues: très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100, <1/10); peu fréquent (≥1/1000, <1/100); rare (≥1/10000, <1/1000); très rare (<1/10000); fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Affections cardiaques · Fréquent: blocs auriculo-ventriculaires (pouvant être de 1er,2ème ou 3ème degré; possibles blocs de branche), palpitations. · Peu fréquent: bradycardie. · Fréquence indéterminée: Blocs sino-auriculaires et insuffisance cardiaque congestive. Affections vasculaires Les manifestations correspondant à une vasodilatation (céphalées, bouffées vasomotrices et en particulier oedème des membres inférieurs) sont dose-dépendantes, liées à l'activité pharmacologique du principe actif. Elles surviennent plus volontiers chez le sujet âgé. · Fréquent: bouffées vasomotrices. · Peu fréquent: hypotension orthostatique. · Fréquence indéterminée : vascularites (incluant vascularite leucocytoclastique). Affections gastro-intestinales · Fréquent: constipation, dyspepsies, épigastralgie, nausées. · Peu fréquent: vomissements, diarrhée. · Rare: sécheresse buccale. · Fréquence indéterminée: hyperplasie gingivale. Affections de la peau et du tissu sous-cutané · Fréquent: érythèmes. · Rare: urticaires. · Fréquence indéterminée: Œdème de Quincke, rash, érythème polymorphe (notamment syndrome de Steven-Johnson et nécrose épidermique toxique), dermatite exfoliative, pustuloses exanthématiques aiguës généralisées, réactions de photosensibilité (notamment kératose lichénoïde sur les zones de peau exposées au soleil), transpiration, érythèmes pouvant éventuellement être fébriles et/ou desquamatifs. Affections hépatobiliaires · Peu fréquent: des augmentations isolées, modérées et en règle générale transitoire, des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT, LDH, phosphatase alcaline) ont été observées à la période initiale du traitement. · Fréquence indéterminée: hépatites cliniques réversibles à l'arrêt du traitement. Affections du système nerveux · Fréquent: maux de tête, vertiges. · Fréquence indéterminée: symptômes extrapyramidaux généralement réversibles à l'arrêt du traitement. Affections psychiatriques · Peu fréquent: nervosité, insomnie. · Fréquence indéterminée: changements d'humeur (notamment dépression). Affections du système de reproduction · Fréquence indéterminée: gynécomasties généralement réversibles à l'arrêt du traitement. Troubles généraux et anomalies au site d'administration · Très fréquent: oedèmes des membres inférieurs. · Fréquent: malaise, asthénie. Affections du sang et du système lymphatique · Fréquence indéterminée: thrombocytopénie. Retourner au sommaire
Médicaments Antiarythmiques De nombreux antiarythmiques sont dépresseurs de l'automatisme, de la conduction et de la contractilité cardiaques. L'association d'antiarythmiques de classes différentes peut apporter un effet thérapeutique bénéfique, mais s'avère le plus souvent très délicate, nécessitant une surveillance clinique étroite et un contrôle de l'ECG. L'association d'antiarythmiques donnant des torsades de pointes (amiodarone, disopyramide, quinidiniques, sotalol…) est contre-indiquée. L'association d'antiarythmiques de même classe est déconseillée, sauf cas exceptionnel, en raison du risque accru d'effets indésirables cardiaques. L'association à des médicaments ayant des propriétés inotropes négatives, bradycardisantes et/ou ralentissant la conduction auriculo-ventriculaire est délicate et nécessite une surveillance clinique et un contrôle de l'ECG. (amiodarone, bepridil, cibenzoline, diltiazem, disopyramide, dofetilide, flecainide, hydroquinidine, ibutilide, lidocaine, mexiletine, propafenone, quinidine, sotalol, verapamil) Médicaments bradycardisants De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C'est le cas notamment des antiarythmiques de classe Ia, des bêta-bloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, des digitaliques, de la pilocarpine, des anticholinestérasiques… etc. Associations contre-indiquées + Cisapride Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. + Dantrolène administré par perfusion Chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de vérapamil et de dantrolène par voie I.V. L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient. + Dihydroergotamine Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloïde de l'ergot de seigle). + Ergotamine Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloïde de l'ergot de seigle). + Nifédipine Augmentation importantes des concentrations de nifédipine par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec risque d'hypotension sévère. + Pimozide Risque majoré de trouble du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. + Sertindole Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Associations déconseillées + Bêta-bloquants (sauf esmolol) Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement. + Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol) Effet inotrope négatif avec risque de décompensation de l'insuffisance cardiaque, troubles de l'automatisme (bradycardie, arrêt sinusal) et troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire. + Esmolol, en cas d'altération de la fonction ventriculaire gauche. Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. + Ivabradine Augmentation des concentrations plasmatiques de l'ivabradine et de ses effets indésirables, notamment cardiaques (inhibition de son métabolisme hépatique par le diltiazem), qui s'ajoutent aux effets bradycardisants de ces molécules. + Triazolam Augmentation des concentrations plasmatiques de triazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi + Alfentanil Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Adapter la posologie de l'analgésique en cas de traitement par le diltiazem. + Amiodarone Risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire, notamment chez les sujets âgés. Surveillance clinique et ECG. + Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. + Atorvastatine Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant. Utiliser des doses plus faibles d'hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d'interaction. + Baclofène Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire. + Buspirone Augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec augmentation de ses effets indésirables. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la buspirone si nécessaire. + Dronédarone Risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire, notamment chez le sujet âgé. Par ailleurs, légère augmentation des concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme par l'antagoniste des canaux calciques. Débuter le traitement par l'antagoniste calcique aux posologies minimales recommandées et ajuster les doses en fonction de l'ECG. + Esmolol, en cas de fonction ventriculaire gauche normale Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. Surveillance clinique et ECG. + Immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus) Augmentation des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur par diminution de son métabolisme. Dosage des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l'association et après son arrêt. + Midazolam Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation. Surveillance clinique et réduction de la posologie pendant le traitement par le diltiazem. + Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (sauf pimozide, cisapride): antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide); antiarythmique de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, sotalol); certains neuroleptiques: phénothiaziniques (chlorpromazine, cyamémazine, fluphénazine, lévomépromazine, ), benzamides (amisulpride, sulpiride sultopride, tiapride), butyrophénones (dropéridol, halopéridol), pimozide, pipampérone, pipotiazine, zuclopenthixol; autres: bépridil, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, luméfantrine, méthadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, spiramycine IV, vincamine IV Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique. + Rifampicine Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. + Simvastatine Risque majoré d'effets indésirables (dose-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant. Ne pas dépasser la posologie de 20 mg/j de simvastatine ou utiliser une autre statine non concernée par ce type d'interaction. Associations à prendre en compte + Alphabloquants à visée urologique (alfuzosine, doxazosine, prazosine, tamsulosine, térazosine) Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré. + Amifostine Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. + Antidépresseurs imipraminiques Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. + Antihypertenseurs alpha-bloquants Majoration de l'effet hypotenseur. Risque majoré d'hypotension orthostatique. + Autres bradycardisants Risque de bradycardie excessive (addition des effets). + Clonidine, guanfacine Troubles de l'automatisme (troubles de la conduction auriculo- ventriculaire par addition des effets négatifs sur la conduction). + Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif) et minéralocorticoïdes Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes). + Neuroleptiques Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. + Pilocarpine Risque de bradycardie excessive (addition des effets bradycardisants). + Dérivés nitrés et apparentés Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. >Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
DELTAZEN GE LP 300MG GELULE 28 ®
Etui de 28 Retourner au sommaire
- La cinétique du diltiazem est linéaire et non saturable.
- Chez le volontaire sain, en administration orale chronique, le diltiazem est bien absorbé (90 %).
- La formulation LP 200 mg permet une absorption prolongée du principe actif qui se traduit par des concentrations plasmatiques stables entre 2 et 14 heures, zone dans laquelle se situent les temps d'apparition du pic de concentration maximale.
- La biodisponibilité de la gélule MONO-TILDIEM LP 200 mg est de 35 + 5 % en raison de l'effet de premier passage hépatique.
- Le diltiazem est lié aux protéines plasmatiques dans la proportion de 80 - 85 %. Il est fortement métabolisé par le foie.
- On ne retrouve que 0,7 à 5 % de diltiazem inchangé dans les urines.
- Le principal métabolite circulant, le N-monodéméthyl diltiazem, représente environ
35 % de la quantité circulante de diltiazem.
- Les concentrations observées après administrations de MONO-TILDIEM LP 200 mg chez le sujet âgé, sont plus élevées que celles obtenues chez le sujet jeune.
Toutefois, elles restent inférieures à celles observées chez le sujet jeune après administration de MONO-TILDIEM LP 300 mg. Les concentrations plasmatiques observées chez l'insuffisant rénal et l'insuffisant hépatique sont en moyenne plus élevées que chez le sujet jeune.
- La prise alimentaire ne modifie pas significativement la cinétique du MONO-TILDIEM LP 200 mg ; cependant, on observe une tendance vers une absorption plus importante aux premières heures après l'administration lorsque celle-ci a lieu avec le repas.
- Le diltiazem et ses métabolites sont très peu dialysables.
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