Source: http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/C-51/page-5.html
Timestamp: 2017-05-27 17:29:58+00:00
Document Index: 163096469

Matched Legal Cases: ['art. 37', 'art. 182', 'art. 32', 'art. 39', 'art. 25', 'art. 261', 'art. 34', 'art. 35', 'art. 36', 'art. 37', 'art. 38', 'art. 45', 'art. 5']

AccueilSite Web de la législation accueilLois codifiéesL.R.C. (1985), ch. C-51 - Table des matières L.R.C. (1985), ch. C-51
Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels (L.R.C. (1985), ch. C-51)Texte complet : HTMLTexte complet : Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels | XMLTexte complet : Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels [96 KB] | PDFTexte complet : Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels [401 KB]Loi à jour 2017-05-11; dernière modification 2014-11-01 Versions antérieures
Biens culturels étrangersNote marginale :Définitions37 (1) Les définitions qui suivent s’appliquent au présent article.accordcultural property agreementaccord Accord bilatéral ou multilatéral tendant à prévenir le commerce international illicite des biens culturels, auquel est partie le Canada. (cultural property agreement)biens culturels étrangersforeign cultural propertybiens culturels étrangers Tout objet qu’un État contractant désigne expressément comme étant d’importance pour l’archéologie, la préhistoire, l’histoire, la littérature, l’art ou la science. (foreign cultural property)État contractantreciprocating StateÉtat contractant État étranger partie à un accord. (reciprocating State)Note marginale :Importations illégales(2) L’importation au Canada de biens culturels étrangers illégalement exportés d’un État contractant est illégale dès l’entrée en vigueur dans ces deux pays de l’accord conclu entre eux.Note marginale :Action en restitution de biens culturels étrangers(3) Sur requête, adressée par écrit au ministre par le gouvernement d’un État contractant, en vue de la restitution de biens culturels étrangers qui se trouvent, à la suite d’une importation illégale au sens du paragraphe (2), au Canada en la possession ou sous l’autorité d’une personne, d’un établissement ou d’une administration, le procureur général du Canada peut intenter, en vue de cette restitution, une action devant la Cour fédérale ou une cour supérieure provinciale.Note marginale :Avis(4) Avis qu’une action est intentée en vertu du présent article est signifié ou donné par le procureur général du Canada aux personnes et de la manière que prévoient les règles du tribunal saisi ou qu’indique un juge de ce tribunal en l’absence de dispositions à cet effet dans les règles.Note marginale :Ordonnance de restitution(5) Le tribunal saisi en vertu du présent article d’une action intentée pour le compte d’un État contractant peut, après avoir donné à toutes les personnes qu’il estime intéressées par l’action la possibilité d’être entendues, rendre une ordonnance visant le recouvrement du bien en cause ou toute autre ordonnance garantissant sa restitution à l’État contractant après constat de son importation illégale au Canada, au sens du paragraphe (2), et, le cas échéant, du versement de l’indemnité prévue au paragraphe (6).Note marginale :Indemnité(6) Le tribunal saisi d’une action intentée en vertu du présent article peut fixer l’indemnité qu’il estime juste, compte tenu des circonstances, à verser par l’État contractant à la personne, l’établissement ou l’administration qui le convainc, selon le cas :a) de sa qualité d’acheteur de bonne foi du bien en cause et de son ignorance, au moment de l’achat, du fait que le bien avait été exporté illégalement de l’État contractant;b) de la validité de son titre de propriété sur le bien en cause et de son ignorance, au moment de l’acquisition de ce titre, du fait que le bien avait été exporté illégalement de l’État contractant.Note marginale :Garde(7) En tout état de cause, le tribunal peut, par ordonnance, confier au ministre la garde et la conservation du bien en cause.Note marginale :Permis(8) Dès réception de l’ordonnance rendue par le tribunal en vertu du paragraphe (5), le ministre délivre un permis habilitant toute personne qui y est autorisée par l’État contractant pour le compte duquel l’action a été intentée à y exporter le bien en cause.Note marginale :Prescription(9) L’article 39 de la Loi sur les Cours fédérales ne s’applique pas aux actions intentées en vertu du présent article.L.R. (1985), ch. C-51, art. 37; 2002, ch. 8, art. 182.Version précédente
Désignation des biens culturelsNote marginale :Désignation des biens culturels38 Pour l’application de l’article 1 de la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l’importation, l’exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels, le Canada, par le présent article, désigne les objets compris dans la nomenclature comme étant d’importance pour l’archéologie, la préhistoire, l’histoire, la littérature, l’art ou la science.1974-75-76, ch. 50, art. 32.
RèglementsNote marginale :Règlements39 Le gouverneur en conseil, sur recommandation du ministre et du ministre des Affaires étrangères, peut, par règlement :a) prescrire les renseignements et la documentation à donner ainsi que les engagements à prendre pour obtenir une licence générale, un permis ou un certificat en vertu de la présente loi, les formalités à observer lors de la demande et de la délivrance de ces documents, les conditions qui leur sont applicables et leur durée de validité;b) énoncer les circonstances où il est possible d’exiger des renseignements des titulaires, actuels ou anciens, de licences, licences générales et permis et fixer le genre de ces renseignements;c) fixer les fins et la durée limite pour lesquelles un objet peut être sorti du Canada en application de l’alinéa 7c);d) définir les catégories de manuscrits, de documents originaux, d’archives, d’épreuves photographiques (positives et négatives), de films ainsi que d’enregistrements sonores, pour l’application de l’article 14.L.R. (1985), ch. C-51, art. 39; 1995, ch. 5, art. 25; 1998, ch. 19, art. 261.
Infractions et peinesNote marginale :Exportation ou tentative d’exportation40 Il est interdit d’exporter ou de tenter d’exporter un objet compris dans la nomenclature sans une licence, une licence générale ou un permis, prévu à la présente loi, et sans en respecter les conditions.1974-75-76, ch. 50, art. 34.
Note marginale :Incessibilité des licences41 La personne qu’une licence, une licence générale ou un permis, prévu à la présente loi, autorise à exporter un objet ne peut céder ce document ni en permettre l’usage à quiconque n’y a pas été autorisé.1974-75-76, ch. 50, art. 35.
Note marginale :Faux renseignements42 Il est interdit, concernant une licence, une licence générale ou un permis, prévu par la présente loi, de donner volontairement des renseignements faux ou fallacieux ou de faire sciemment une fausse déclaration :a) dans la demande d’un tel document;b) dans le dessein d’obtenir la délivrance d’un tel document;c) à propos de l’usage d’un tel document ou de l’aliénation d’un objet couvert par ce document.1974-75-76, ch. 50, art. 36.
Note marginale :Importation ou tentative d’importation de biens culturels étrangers43 Il est interdit d’importer ou de tenter d’importer des biens en contravention avec le paragraphe 37(2).1974-75-76, ch. 50, art. 37.
Note marginale :Exportation ou tentative d’exportation44 (1) Il est interdit d’exporter ou de tenter d’exporter des biens avant le règlement de l’action intentée à leur égard en vertu du paragraphe 37(3).Note marginale :Idem(2) Il est interdit d’exporter ou de tenter d’exporter des biens visés dans une ordonnance rendue conformément au paragraphe 37(5) sans un permis délivré par le ministre au titre du paragraphe 37(8) et sans en respecter les conditions.1974-75-76, ch. 50, art. 38.
Note marginale :Infractions et peines45 (1) Quiconque contrevient au paragraphe 36.1(2) ou à l’un des articles 40 à 44 commet une infraction et encourt, sur déclaration de culpabilité :a) par procédure sommaire, une amende maximale de cinq mille dollars et un emprisonnement maximal de douze mois, ou l’une de ces peines;b) par mise en accusation, une amende maximale de vingt-cinq mille dollars et un emprisonnement maximal de cinq ans, ou l’une de ces peines.Note marginale :Prescription(2) Les poursuites prévues à l’alinéa (1)a) se prescrivent par trois ans à compter de la date de l’infraction.L.R. (1985), ch. C-51, art. 45; 2005, ch. 40, art. 5.Version précédente
Loi sur l’exportation et l’importation de biens culturels1 - Titre abrégé
4 - Nomenclature des biens culturels canadiens à exportation contrôlée
5 - Agents
6 - Experts-vérificateurs
7 - Licences
17 - Licences générales
18 - Commission
18 - Création de la Commission
20 - Fonctions
21 - Siège et réunions
22 - Expertises
24 - Règles et procédure
29 - Révision des demandes de licence
32 - Décisions en matière fiscale
33 - Certificat fiscal
33.1 - Appels devant la Cour canadienne de l’impôt
34 - Rapport au ministre
35 - Dispositions financières
36.1 - Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé et ses protocoles
37 - Biens culturels étrangers
38 - Désignation des biens culturels
39 - Règlements
40 - Infractions et peines
49 - Dispositions générales
ANNEXE - Article premier de la Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé conclue à la Haye le 14 mai 1954
Page précédentePage suivanteTable des matières1 ... 89 ... 2223 ... 3233 ... 36.137 ... 4546 ... 52ANNEXE : Article premier de la Convention pour la protection des biens culturels en cas de conflit armé conclue à la Haye le 14 mai 1954Dispositions connexes