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Timestamp: 2017-06-27 15:31:57+00:00
Document Index: 220755462

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Déclaration sur les voyageurs âgés - Une déclaration d’un comité consultatif (DCC-2) - RMTC - ASPC
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Voyageurs âgés Effets physiologiques des voyages aériens (à l’exclusion des effets de l’altitude)
Effets physiologiques des voyages aériens (à l’exclusion des effets de l’altitude) Humidité
Dans la plupart des cabines d’avion, l’humidité relative est faible Note en bas de page 7, parfois de 5 à 10 % seulement Note en bas de page 8. À une humidité relative de 10 à 20 %, la sécheresse de la peau, des yeux et de la muqueuse buccale peut devenir un irritant mineur. Dans le cas des voyageurs atteints d’une maladie respiratoire chronique, l’assèchement des sécrétions bronchiques peut entraîner une difficulté à éliminer les sécrétions. Espace restreint
Conditions environnementales Le vieillissement augmente la vulnérabilité aux effets néfastes des températures basses et des températures élevées. Les mécanismes d’adaptation deviennent moins efficaces avec l’âge, et des affections préexistantes peuvent diminuer encore davantage la protection qu’ils peuvent offrir contre les effets néfastes des températures extrêmes. Certains médicaments couramment utilisés par les aînés influent sur les mécanismes de production ou de dissipation de la chaleur.
Diminuent la transpiration, peuvent réduire la perception du stress lié à la chaleur et la réponse volontaire à ce stress.
Activité anticholinergique.
Influent sur la réponse cardiovasculaire au stress dû à la chaleur.
Sympathomimétiques / alpha-adrénergiques (cocaïne, amphétamines, éphédrine, pseudoéphédrine, caféine)
Augmentent la production de chaleur.
Entravent la transpiration.
Favorisent la déshydratation.
Réduisent la perception du stress lié à la chaleur et la réponse volontaire à ce stress. Limitent la perte de chaleur.
Les voyageurs âgés sont moins susceptibles que les voyageurs plus jeunes de présenter un mal aigu des montagnes Note en bas de page 22–Note en bas de page 25, un œdème cérébral de haute altitude ou un œdème pulmonaire de haute altitude Note en bas de page 26;Note en bas de page 27. Toutefois, les réserves cardiopulmonaires limitées abaissent la capacité d’exercice et prédisposent les voyageurs âgés à l’hypoxémie et à l’ischémie cardiaque en haute altitude. Il importe que les voyageurs âgés prennent des mesures pour avoir une forme cardio-respiratoire optimale avant un voyage en haute altitude et prennent le temps de bien s’acclimater. Les voyageurs aux prises avec d’importants troubles du sommeil, troubles respiratoires ou troubles cardiaques préexistants pourraient devoir faire l’objet d’une évaluation complémentaire avant le départ et d’interventions précises pour atténuer les effets de l’hypoxie liée à l’altitude. Pour connaître les autres recommandations qui s’appliquent aux voyages en haute altitude, prière de consulter la Déclaration sur les maladies de haute altitude du CCMTMV
Note en bas de page 28.
La décision de vacciner ou non une personne âgée contre la fièvre jaune doit être prise après une évaluation rigoureuse du risque d’exposition et du risque de réactions indésirables au vaccin, risques qui sont difficiles à mesurer avec précision. Comme la fièvre jaune est une infection transmise par des arthropodes, tous les voyageurs qui se rendent dans une zone d’endémie devraient prendre des mesures de protection individuelle (MPI) optimales contre les moustiques. En ce qui concerne les voyageurs pour lesquels une exemption pour raison d’ordre médical est recommandée, il convient d’accorder une attention spéciale aux MPI pendant la consultation avant le départ. Pour de plus amples renseignements sur les MPI, prière de consulter la Déclaration relative aux mesures de protection individuelle pour prévenir les piqûres ou morsures d’arthropodes - Mise à jour du CCMTMV
Note en bas de page 58.
Tableau 2 : Estimations du risque de fièvre jaune chez les personnes non vaccinées selon la région où a lieu l’exposition Exposition
Afrique : activité nulle
1,2-2,4/1 000
0,2-0,5/1 000 Note en bas de page 60
Afrique : activité épidémique, voyage de 2 semaines
1/1 333 Note en bas de page 61
Afrique occidentale, exposition de 2 semaines*
10/100 000 Note en bas de page 62
Amérique du Sud, exposition de 2 semaines*
1/100 000 Note en bas de page 62
États-Unis : voyageurs s’étant rendus dans des zones d’endémie entre 1996 et 2004
0,05-0,5/100 000 voyageurs Note en bas de page 60
MNAFV – tous âges
0,8/100 000 doses
MNAFV – personnes de 60-69 ans
1,6/100 000 doses
MNAFV – personnes de ≥ 70 ans
2,3/100 000 doses
MVAFV – tous âges
0,4/100 000 doses
MVAFV – personnes de 60-69 ans
1,0/100 000 doses
MVAFV – personnes de ≥ 70 ans
1,9/100 000
4,2/100 000
7,5/100 000
Microsporidium est surtout reconnu comme un agent pathogène opportuniste chez les patients atteints du sida, mais a parfois été identifié chez des voyageurs aux prises avec une diarrhée Note en bas de page 74;Note en bas de page 75. Le sous-diagnostic de cet agent pathogène en tant que cause de diarrhée pourrait être important en raison des limites du diagnostic par microscopie optique et microscopie électronique. Une étude menée en Espagne a établi que Microsporidium causait des diarrhées tant aiguës que chroniques chez des personnes âgées non infectées par le VIH
Note en bas de page 76.
L’absence de preuves permettant de confirmer une hausse significative de la susceptibilité à la diarrhée du voyageur chez les « aînés en bonne santé » et la grande efficacité du traitement précoce amènent à croire que la prophylaxie antimicrobienne contre la diarrhée du voyageur chez les aînés ne devrait pas être systématique. L’adoption d’un âge-seuil plus bas auquel une prophylaxie antimicrobienne pourrait être recommandée aux voyageurs âgés serait peut-être appropriée, mais rien n’indique que des bienfaits pourraient découler de telles recommandations fondées uniquement sur l’âge. Pour les voyageurs âgés en bonne santé, les mesures habituelles décrites dans la Déclaration sur la diarrhée du voyageur du CCMTMV
Note en bas de page 78 devraient être recommandées (par exemple : précautions à l’égard des aliments et liquides consommés; prise de mesures rapides pour éviter la déshydratation et le déséquilibre électrolytique; et traitement préventif par le lopéramide, le sous-salicylate de bismuth et des antibiotiques). La prise d’antibiotiques à des fins préventives devrait être envisagée pour les voyageurs qui présentent une hypochlorhydrie, quelle qu’en soit la cause, ou qui sont atteints d’une maladie chronique telle qu’un diabète insulino-dépendant, une insuffisance rénale chronique, une insuffisance cardiaque congestive ou une maladie inflammatoire de l’intestin. Une antibioprophylaxie devrait aussi être envisagée pour les voyageurs âgés qui se rendent dans un endroit à risque élevé et qui sont dans un état qui les prédispose à des complications graves en cas de bactériémie à Salmonella (anévrisme de l’aorte, dispositifs prothétiques [valvules cardiaques, prothèses articulaires], greffons vasculaires).
Il n’existe pas de données spécifiques sur la tolérabilité de la méfloquine chez les aînés. L’une des questions préoccupantes est le risque de cardiotoxicité, principalement l’allongement de l’intervalle QT corrigé (QTc). Cette inquiétude découle de la survenue de torsades de pointes dans les cas d’administration concomitante d’halofantrine et de méfloquine, l’interaction de l’halofantrine et de la méfloquine semblant être un important facteur d’allongement de l’intervalle QTc
Note en bas de page 93–Note en bas de page 95. L’halofantrine n’est pas homologuée au Canada et a été retirée du marché mondial Note en bas de page 96. Par contre, la méfloquine seule a un effet minime ou nul sur l’intervalle QT et est l’un des médicaments les plus sûrs (sur le plan du risque de torsades de pointes) dans le traitement du paludisme Note en bas de page 97;Note en bas de page 98.
Les voyageurs âgés devraient obtenir tôt des conseils afin que le délai avant le départ soit suffisamment long pour permettre les évaluations préalables, la stabilisation de tout problème de santé présent et tous les préparatifs particuliers nécessaires.
Les fournisseurs de services de santé-voyage devraient évaluer avec soin l’état de santé du voyageur âgé et ses médicaments lors de la consultation avant le départ et collaborer avec le médecin habituel du voyageur lorsqu’ils établissent leurs recommandations.
Les affections chroniques devraient être stabilisées le plus possible avant le départ.
1. La prise de médicaments pour prévenir le mal des transports doit généralement être évitée chez les personnes âgées à cause du grand risque d’événements indésirables et/ou des interactions possibles avec d’autres médicaments ou encore à cause des affections préexistantes qui pourraient constituer des contre‑indications.
2. Si un voyageur âgé insiste pour prendre des médicaments afin de prévenir le mal des transports, il faut vérifier avec soin la présence de contre-indications et envisager de faire l’essai du produit avant le départ.
1. La mélatonine ne peut pas être systématiquement recommandée pour atténuer les effets du décalage horaire à cause du manque de preuves relatives à ses bienfaits.
2. Les benzodiazépines ne devraient pas être employées pour traiter les troubles de sommeil liés au décalage horaire à cause du risque accru d’effets indésirables chez les aînés, en particulier ceux qui en prennent pour la première fois.
a. éviter l’alcool et la caféine (ou modifier l’heure de la prise de caféine de façon qu’elle corresponde à l’heure à la destination);
b. modifier immédiatement l’horaire des activités quotidiennes en fonction de l’heure à l’arrivée à destination;
c. s’exposer à la lumière extérieure une fois à destination.
1. Les voyageurs qui se rendent dans un endroit où la température ambiante est élevée devraient faire l’objet d’un examen visant à déceler d’autres facteurs de prédisposition au coup de chaleur.
2. De l’information sur les signes précoces de l’épuisement par la chaleur et du coup de chaleur de même que sur les mesures préventives adéquates devrait être fournie pendant la consultation avant le départ.
3.Les voyageurs âgés qui prévoient pratiquer des activités physiques exigeantes devraient planifier leur itinéraire de façon à se laisser du temps pour s’acclimater à la température.
1. Les voyageurs qui se rendent dans un endroit où la température ambiante est basse devraient être informés du risque accru, lié à l’âge, d’hypothermie et de lésions cutanées par le froid.
2. De l’information sur les signes précoces de l’hypothermie et des lésions cutanées de même que sur les mesures préventives et thérapeutiques adéquates devrait être fournie pendant la consultation avant le départ.
1. Il importe que les voyageurs âgés prennent des mesures pour avoir une forme cardio-respiratoire optimale avant un voyage en haute altitude.
2. Les voyageurs atteints d’une cardiopathie ou d’une pneumopathie préexistante majeure peuvent devoir subir une évaluation complémentaire avant de voyager en haute altitude et une attention particulière devrait être accordée aux besoins en oxygène supplémentaire.
3. Il faut souligner l’importance d’une acclimatation adéquate par une montée graduelle et des exercices légers (il faut éviter les efforts excessifs).
4. Il faut éviter l’alcool et les sédatifs-hypnotiques en haute altitude.
1. Les voyageurs âgés qui prévoient conduire en voyage devraient être conscients de la possibilité de conditions inhabituelles qui pourraient avoir une incidence négative sur leur conduite et leur sécurité. D’autres moyens de transport plus sécuritaires devraient être envisagés pour ceux qui pourraient être incapables de s’adapter aux conditions différentes.
2. Les voyageurs âgés dont la mobilité est réduite ou qui ont des problèmes d’équilibre devraient être au fait du risque de chute et envisager l’utilisation d’un appareil d’aide à la marche.
1. Il faut revoir les antécédents de vaccination du voyageur à l’égard des maladies évitables par la vaccination courantes : tétanos, diphtérie, poliomyélite, rougeole et oreillons.
i. Si les antécédents de vaccination sont incertains, des tests sérologiques pourraient être envisagés pour confirmer l’immunité.
ii. Les voyageurs âgés qui n’ont pas reçu une série vaccinale primaire devraient la recevoir avant le départ.
iii. Des doses de rappel devraient être fournies au besoin pour ceux qui ont déjà reçu une série vaccinale primaire.
2. La vaccination préalable au voyage devrait être terminée au moins un mois avant le départ.
3. Les voyageurs âgés devraient recevoir le vaccin antigrippal conformément aux recommandations annuelles du CCNI et à la Déclaration sur les voyages, la grippe et la prévention du CCMTMV-CCNI
Note en bas de page 105.
i. Les voyageurs âgés qui n’ont pas reçu le vaccin antigrippal saisonnier au début de la saison de l’influenza devraient se le faire offrir avant leur départ.
ii. Le vaccin contre l’influenza devrait être administré 4 à 6 semaines avant le départ afin d’entraîner une production d’anticorps optimale.
iii. L’administration d’une dose de rappel du vaccin antigrippal n’est pas nécessaire pour les voyageurs immunisés qui se rendent sous les tropiques ou dans l’hémisphère Sud tard dans la saison grippale de l’hémisphère Nord.
iv. Si le vaccin contre l’influenza n’est pas disponible avant le départ ou si la correspondance entre le vaccin offert dans l’hémisphère Nord et les souches du virus de l’influenza en circulation dans le pays de destination est faible, les voyageurs âgés pourraient envisager de se faire vacciner contre l’influenza à leur arrivée à destination, en particulier s’ils prévoient un long séjour.
4. Les voyageurs de plus de 65 ans qui n’ont pas encore reçu le vaccin contre le pneumocoque devraient le recevoir avant leur départ.
5. Les recommandations en matière de vaccination des voyageurs devraient être conformes aux lignes directrices établies, mais les voyageurs et les praticiens devraient être au fait du risque de réponse sous-optimale, et les voyageurs devraient utiliser toutes les mesures de prévention applicables autres que la vaccination pour réduire au minimum le risque.
i. Les voyageurs de plus de 60 ans qui ne se rendent pas dans une zone où la fièvre jaune est endémique, mais qui ont besoin d’un certificat de vaccination pour entrer dans le pays de destination devraient se voir remettre un certificat d’exemption de vaccination contre la fièvre jaune.
ii. Dans le cas de voyageurs de plus de 60 ans qui se rendent dans une zone où la fièvre jaune est endémique, il faudrait procéder à une évaluation approfondie des risques et des avantages, qui tienne compte du risque d’exposition et de maladie et du risque de réactions indésirables au vaccin. La décision de vacciner le voyageur ou de lui fournir un certificat d’exemption médicale devrait être prise de façon éclairée de concert avec le voyageur.
iii. Les voyageurs dont les antécédents comprennent une maladie du thymus, un thymome, une thymectomie ou une myasthénie grave ne devraient pas recevoir le vaccin contre la fièvre jaune.
iv. Les voyageurs dont les antécédents comprennent une maladie du thymus, un thymome, une thymectomie ou une myasthénie grave et qui ont l’intention de se rendre dans une zone où la fièvre jaune est endémique et où il y a transmission active de la maladie devraient être informés du risque d’infection et encouragés à choisir un itinéraire moins risqué.
v. Les voyageurs qui se rendent dans un endroit où la fièvre jaune est endémique et qui ont obtenu une exemption devraient recevoir des conseils sur l’utilisation optimale des mesures de protection individuelle contre les piqûres et morsures d’arthropodes.
7. Le vaccin conjugué polysaccharidique quadrivalent (Menactra) peut être utilisé hors étiquette par les voyageurs de plus de 55 ans qui se rendront dans une région à risque de méningococcémie.
1. Les voyageurs âgés devraient faire l’objet d’une évaluation rigoureuse visant à déceler d’autres facteurs de risque de diarrhée du voyageur et de ses complications.
2. Une antibioprophylaxie contre la diarrhée du voyageur n’est pas recommandée pour les voyageurs âgés en l’absence d’autres facteurs de risque.
3. Dans le cas des voyageurs âgés qui reçoivent un traitement antiacide (bloquant H2 ou inhibiteur de la pompe à protons), il faut réévaluer la nécessité d’un traitement continu pendant le voyage. On peut envisager d’interrompre ce traitement si l’état du voyageur le permet.
4. Une antibioprophylaxie contre la diarrhée du voyageur devrait être envisagée chez les voyageurs qui présentent une hypochlorhydrie ou qui sont atteints d’une maladie chronique telle qu’un diabète insulino-dépendant, une insuffisance rénale chronique, une insuffisance cardiaque congestive ou une maladie inflammatoire de l’intestin.
5. Les voyageurs âgés qui présentent un risque accru de complications d’une infection à Salmonella (anévrisme de l’aorte, dispositifs prothétiques [valvules cardiaques, prothèses articulaires], greffons vasculaires) et qui se rendent dans une région à haut risque devraient envisager de prendre de façon préventive un antibiotique efficace contre Salmonella.
6. Les voyageurs âgés qui prennent de la warfarine ne devraient pas utiliser d’antibiotiques comme prophylaxie ou traitement non supervisé à cause de la possibilité d’une anticoagulation excessive et de saignements.
7. Les preuves sont insuffisantes pour recommander ou déconseiller l’utilisation de DukoralMD chez les voyageurs âgés.
8. Les voyageurs âgés devraient être encouragés à suivre les lignes directrices normalisées pour la prévention et le traitement de la diarrhée du voyageur Note en bas de page 78.
1. Les voyageurs âgés devraient utiliser une chimioprophylaxie et des mesures de protection optimales pour prévenir l’exposition aux arthropodes.
2. Les décisions à l’égard de la chimioprophylaxie devraient reposer notamment sur un examen rigoureux des médicaments habituels et des médicaments pris au besoin pour déceler les possibles interactions avec les antipaludéens.
3. Dans le cas où la doxycycline serait utilisée pour la prophylaxie antipaludéenne, il faut souligner l’importance de prendre ce médicament avec une quantité suffisante de liquide et de rester debout pendant l’heure qui suit.
4. Dans le cas où l’on envisage l’utilisation de l’association atovaquone-proguanil chez des personnes âgées, il est indiqué de vérifier d’abord la fonction rénale, en particulier chez les personnes qui présentent un diabète, de l’hypertension artérielle ou une autre affection associée à une altération de la fonction rénale. Il faut éviter l’association atovaquone-proguanil si la clairance de la créatinine est < 30 ml/min.
5. L’administration simultanée de warfarine et de doxycycline ou d’atovaquone-proguanil devrait être évitée à moins qu’il soit possible de contrôler l’INR.
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