Source: https://droit-assurances.com/
Timestamp: 2019-02-19 12:44:50+00:00
Document Index: 190073992

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Comprendre le droit des assurances – Articles de droit des assurances par Christophe BUFFET Avocat Spécialiste en droit immobilier et droit public email : contactcbuffet@aol.fr téléphone : 0241811616
28 décembre 2018 ~ Christophe BUFFET Avocat
C’est ce que juge cet arrêt en considérant que cela l’empêche d’obtenir la garantie de l’assureur.
« Attendu, selon l’arrêt attaqué (Limoges, 23 juin 2016), que Mmes A…, B… C… et Marie-Claire C… (les consorts C… A…), d’une part, et M. X…, d’autre part, sont, chacun, propriétaires d’une partie d’une grange qui s’est effondrée le 27 mai 2010 ; que lui en imputant la responsabilité, les consorts C… A… ont assigné en indemnisation M. X… qui a appelé en garantie la société Groupama d’Oc (l’assureur) ; que M. X…, jugé entièrement responsable de l’effondrement de la grange, a été condamné à indemniser les consorts C… A… ;
Attendu qu’il est fait grief à l’arrêt de dire que l’assureur ne doit pas sa garantie à son assuré, M. X…, au titre de l’effondrement de la toiture de sa grange, alors, selon le moyen, que si l’assureur ne répond pas des pertes et dommages provenant d’une faute intentionnelle ou dolosive de l’assuré, la faute dolosive, pour être retenue, suppose que soit constatée la volonté de l’assuré de créer le dommage tel qu’il s’était produit ; qu’en imputant au cas présent à M. X… une faute dolosive sans avoir constaté qu’il aurait voulu le dommage tel qu’il s’était produit, la cour d’appel a privé sa décision de base légale au regard de l’article L. 113-1 du code des assurances ;
Mais attendu qu’ayant relevé que les expertises diligentées avant et après l’effondrement survenu le 27 mai 2010 avaient constaté la gravité des désordres affectant la grange en sa partie appartenant à M. X… et qu’en dépit de cette gravité apparente et de trois lettres de mise en garde que les consorts C… A… lui avaient adressées les 2 avril 2007, 24 mars et 22 octobre 2009 pour attirer son attention sur l’urgence de faire procéder à des réparations, celui-ci, qui ne pouvait ignorer qu’en l’absence de travaux de consolidation, la couverture de sa partie de grange était vouée à un effondrement certain à brève échéance, était demeuré sans réaction, la cour d’appel, qui, dans l’exercice de son pouvoir souverain, a retenu que la persistance de M. X… dans sa décision de ne pas entretenir la couverture de son immeuble manifestait son choix délibéré d’attendre l’effondrement de celle-ci, a pu en déduire qu’un tel choix, qui avait pour effet de rendre inéluctable la réalisation du dommage et de faire disparaître l’aléa attaché à la couverture du risque, constituait une faute dolosive excluant la garantie de l’assureur et a légalement justifié sa décision ;
Moyen produit par la SCP Nicolaÿ, de Lanouvelle et Hannotin, avocat aux Conseils, pour M. X….
IL EST FAIT GRIEF A L’ARRET ATTAQUE D’AVOIR, par infirmation du jugement, dit que la Compagnie d’assurance GROUPAMA d’OC ne doit pas sa garantie à son assuré, Monsieur X…, au titre de l’effondrement de la toiture de sa grange ;
AUX MOTIFS QUE « Attendu que le rapport d’expertise de M. D… fait état de la gravité de la dégradation de la grange en sa partie appartenant à M. X… ; que cet expert constate le déplacement du linteau d’une des deux portes alors que celui de la porte d’écurie menace ruine ; que la couverture de cette partie de la grange s’est affaissée, le faîtage présentant une flèche de plus d’un mètre ; que les pannes intermédiaires sont désolidarisées de leur appui, l’une d’elles étant rompue ; que la charpente se trouve en équilibre instable et peut rompre à tout moment ; que la maçonnerie du mur pignon nord n’est plus protégée des intempéries et que des pierres sont déjà tombées ; que le mur de la façade avant présente un gonflement et un faux aplomb important ; que des tuiles sont en équilibre en rive de toit ; que les photographies jointes au rapport font la preuve du caractère visible des désordres et de leur gravité, rendant indispensable l’exécution d’urgence de travaux de réfection ; que, d’ailleurs, le bâtiment s’est effondré deux jours après le passage de cet expert. Attendu que la gravité de ces désordres est confirmée par le rapport d’expertise de M. E…, lequel déplore l’absence de travaux de réfection. Attendu que les attestations F… et G… produites par M. X… ne sauraient remettre en cause la gravité des désordres constatés par les deux experts alors que les photographies versées aux débats mettent clairement en évidence la perspective d’un effondrement de la couverture de la grange à brève échéance. Attendu que, nonobstant la gravité apparente des désordres et les trois courriers de mise en garde des 2 avril 2007, 24 mars et 22 octobre 2009 qu’il avait reçus des consorts C… A… par lesquels ceux-ci attiraient son attention sur la dégradation de son immeuble et l’urgence de faire procéder à des réparations, M. X… est demeuré sans réaction alors qu’il ne pouvait ignorer qu’en l’absence de travaux de consolidation, la couverture de sa partie grange était vouée à un effondrement certain à brève échéance ; que la persistance de M. X… dans sa décision de ne pas entretenir la couverture de son immeuble manifeste son choix délibéré d’attendre l’effondrement de celle-ci ; que sa faute présente un degré de gravité tel qu’elle doit être qualifiée de dolosive et justifie le refus de garantie opposé par la compagnie Groupama sur le fondement du 2éme alinéa de l’article L. 113-1 du code des assurances. » (arrêt p. 3) ;
ALORS QUE, si l’assureur ne répond pas des pertes et dommages provenant d’une faute intentionnelle ou dolosive de l’assuré, la faute dolosive, pour être retenue, suppose que soit constatée la volonté de l’assuré de créer le dommage tel qu’il s’était produit ; qu’en imputant au cas présent à Monsieur X… une faute dolosive sans avoir constaté qu’il aurait voulu le dommage tel qu’il s’était produit, la cour d’appel a privé sa décision de base légale au regard de l’article L. 113-1 du Code des assurances. »
16 décembre 2018 ~ Christophe BUFFET Avocat
« Attendu selon l’arrêt attaqué (Paris, 5 septembre 2017) et les productions, qu’à la suite d’un incendie, survenu le 5 juin 2011, ayant endommagé un pavillon d’habitation lui appartenant, la Société SO.VE.PRO a déclaré le sinistre à la société Groupama Paris Val-de-Loire (l’assureur) auprès de laquelle elle avait souscrit un contrat d’assurance ; que l’assureur ayant dénié sa garantie en soutenant notamment que le bâtiment sinistré ne faisait pas partie des biens assurés, la société SO.VE.PRO, contestant cette position, l’a assigné en exécution du contrat et a sollicité subsidiairement, en cause d’appel, le versement de dommages-intérêts en invoquant un manquement de l’assureur à son devoir de conseil ;
Attendu que la société SO.VE.PRO fait grief à l’arrêt de la débouter de sa demande de condamnation de l’assureur à lui verser des dommages-intérêts à raison du manquement de ce dernier à son obligation de conseil, alors, selon le moyen :
1°/ que l’assureur, tenu d’une obligation d’information et de conseil à l’égard de l’assuré, non-professionnel de l’assurance, est notamment tenu, lors de la souscription d’une nouvelle police d’assurance, de le conseiller sur l’adéquation des garanties envisagées avec sa situation personnelle dont il a connaissance et d’attirer l’attention de l’assuré sur toute réduction de garantie par rapport à une précédente police ; qu’en se fondant, pour juger que l’assureur n’avait pas manqué à son devoir de conseil envers la société SO.VE.PRO, sur le fait qu’elle serait un professionnel de l’immobilier qui aurait contracté en pleine connaissance de cause, cependant que l’assureur était tenue de conseiller la société SO.VE.PRO sur l’adéquation des garanties souscrites à sa situation, peu important que l’assuré ait été un professionnel de l’immobilier et, si cela été avéré, qu’il ait contracté en connaissance de cause, la cour d’appel s’est déterminée par des motifs inopérants et a privé sa décision de base légale au regard de l’article 1147 du code civil, dans sa version antérieure à celle résultant de l’ordonnance du 10 février 2016 ;
2°/ qu’en tout état de cause, en retenant que la société SO.VE.PRO avait renégocié sa relation contractuelle en pleine connaissance de cause sans rechercher, ainsi qu’elle y était invitée si, compte tenu de la prise en charge par l’assureur du précédent sinistre affectant le même immeuble et du fait que les deux polices visaient les mêmes biens à assurer, la société SO.VE.PRO avait pu croire que le pavillon litigieux était également couvert par la nouvelle police, la cour d’appel a privé sa décision de base légale au regard de l’article 1147 du code civil, dans sa version antérieure à celle résultant de l’ordonnance du 10 février 2016 ;
3°/ que l’assureur, tenu d’une obligation d’information et de conseil à l’égard de l’assuré, non-professionnel de l’assurance, est notamment tenu, lors de la souscription d’une nouvelle police d’assurance, de le conseiller sur l’adéquation des garanties envisagées avec sa situation personnelle dont il a connaissance et d’attirer l’attention de l’assuré sur toute réduction de garantie par rapport à une précédente police ; qu’en se fondant, pour juger que la société SO.VE.PRO ne saurait reprocher à son assureur un manquement à son obligation d’information et à son devoir de conseil, sur le fait qu’il ne résulterait d’aucune pièce produite aux débats qu’elle aurait sollicité que le bien sinistré soit assuré au titre du présent contrat, cependant que l’assureur était tenue de conseiller la société SO.VE.PRO sur l’adéquation des garanties souscrites à sa situation, peu important que l’assuré ait demandé à être assuré sur le pavillon d’habitation sinistré, la cour d’appel s’est déterminée par des motifs inopérants et a de ce chef privé sa décision de base légale au regard de l’article 1147 du code civil, dans sa version antérieure à celle résultant de l’ordonnance du 10 février 2016 ;
Mais attendu qu’après avoir constaté que le contrat d’assurance applicable visait une supérette de 1490 m² et des bureaux de 165 m², que ces biens étaient cadastrés AT-680 alors que le bien sinistré était une maison individuelle de 90 m², cadastrée AT-683, la cour d’appel a retenu que la société SO.VE.PRO, qui est un professionnel de l’immobilier, avait renégocié sa relation contractuelle en toute connaissance de cause et qu’il ne résultait d’aucune des pièces produites aux débats qu’elle aurait sollicité que le bien sinistré soit assuré au titre du présent contrat ; qu’elle a pu en déduire, sans avoir à procéder à la recherche visée par la deuxième branche du moyen qui ne lui était pas demandée, que l’assureur n’avait pas manqué à son devoir de conseil ;
21 mai 2018 19 mai 2018 ~ Christophe BUFFET Avocat
C’est ce qui se déduit de cet arrêt qui juge « qu’en signant les conditions particulières du contrat d’assurance, Mme X… a attesté avoir reçu un exemplaire des conditions générales dont il lui appartenait de prendre connaissance ».
« Attendu selon l’arrêt attaqué (Orléans, 10 juin 2005), rendu sur renvoi après cassation (1re Civ., 24 février 2004, pourvoi n° 00-15.219), que M. et Mme X…, exploitant un fonds de commerce de bar, brasserie, tabac, ont été victimes, en juillet 1993, de trois cambriolages, dont le dernier s’est accompagné de la destruction par incendie des locaux ; que la société UAP, aux droits de laquelle est venue la société Axa (l’assureur), a versé à M. et Mme X… une certaine somme à titre d’indemnisation ; que M. et Mme X…, après avoir vendu, le 15 mai 1995, leur fonds de commerce, ont assigné, le 11 janvier 1996, l’assureur devant le tribunal de grande instance, en garantie, notamment, des pertes d’exploitation au-delà de la durée d’une année à partir du sinistre en réclamant, pour la période comprise du 1er septembre 1994 au 15 mai 1995, une indemnité de 1 087 575 francs (165 799,74 euros) ; que l’assureur a opposé les stipulations de l’article 19-1 des conditions générales de la police limitant à douze mois maximum la période d’indemnisation des pertes d’exploitation et a réclamé, reconventionnellement, le remboursement de l’indemnité correspondant à un treizième mois de perte d’exploitation ;
Attendu que M. Y… et M. et Mme X… font grief à l’arrêt de les avoir déboutés de leur demande d’indemnisation des pertes d’exploitation du 1er septembre 1994 au 15 mai 1995 et de les avoir condamnés à rembourser à l’assureur la somme de 15 994,87 francs (2 438,40 euros), alors, selon le moyen :
1 / que dès lors qu’elles sont inconciliables, les conditions particulières du contrat d’assurance l’emportent sur les conditions générales, sans qu’il soit nécessaire qu’elles contiennent une clause spéciale stipulant cette prééminence ; qu’en l’espèce, il résulte des propres énonciations de l’arrêt attaqué que si les pertes d’exploitation, indemnisées sans limitation de durée à hauteur de 9 000 000 francs (1 372 041,15 euros) par sinistre aux termes des conditions particulières du contrat d’assurance multirisques professionnelle souscrit par Mme X… auprès de la société UAP, ne le sont que dans la limite de « douze mois maximum commençant le jour du sinistre et qui dure tant que les activités garanties ont été affectées par le sinistre » dans les termes des conditions générales ; qu’en faisant cependant application en l’espèce des conditions générales de ce contrat d’assurance pour limiter à douze mois la période d’indemnisation pour pertes d’exploitation à laquelle M. et Mme X… avaient droit en vertu des stipulations contraires et inconciliables des conditions particulières, la cour d’appel a violé l’article 1134 du code civil ;
2 / que dès lors qu’elles sont inconciliables, les conditions particulières du contrat d’assurance l’emportent sur les conditions générales, sans qu’il soit nécessaire qu’elles contiennent une clause spéciale stipulant cette prééminence ; qu’en faisant application en l’espèce des conditions générales du contrat d’assurance pour limiter à douze mois la période d’indemnisation pour pertes d’exploitation à laquelle M. et Mme X… avaient droit en vertu des stipulations contraires et inconciliables des conditions particulières, au prétexte que Mme X… avait signé un document attestant qu’elle avait « reçu un exemplaire des conditions générales dont il lui appartenait de prendre connaissance », la cour d’appel a privé sa décision de toute base légale au regard de l’article 1134 du code civil ;
Mais attendu que l’arrêt retient qu’il incombe à l’assureur, sur le fondement de l’article L. 112-3 du code des assurances, de rapporter la preuve qu’un exemplaire des conditions générales, contenant des clauses de limitation de garantie, a été remis à l’assuré ; qu’en l’espèce, le souscripteur de la police litigieuse, Mme X…, a reconnu avoir accepté les conditions particulières de l’assurance multirisques professionnelle conclue auprès de l’UAP à compter du 26 juillet 1991 ; que ce document prévoit que le contrat est constitué par les conditions générales ainsi que par les conditions particulières dont le souscripteur a reconnu avoir eu connaissance le 9 octobre 1991 ; que l’assureur verse aux débats les conditions générales du contrat d’assurance multirisques professionnelle ; que, selon l’article 19.1 de ce document, relatif aux pertes d’exploitation, sont assurés « la perte de marge brute et les frais supplémentaires exposés par l’assuré pour limiter les conséquences du sinistre, lorsque cette perte et ces frais sont engagés pendant la période d’indemnisation », définie comme « la période de douze mois maximum, commençant le jour du sinistre et qui dure tant que les activités garanties sont affectées par le sinistre » ; qu’en signant les conditions particulières du contrat d’assurance, Mme X… a attesté avoir reçu un exemplaire des conditions générales dont il lui appartenait de prendre connaissance ;
Que de ces constations et énonciations, la cour d’appel a pu déduire, en l’absence de dérogation des conditions particulières aux conditions générales sur ce point, que la clause de limitation de garantie figurant aux conditions générales, rédigée en termes clairs et dénués d’ambiguïté, était opposable à M. et Mme X… ;
Condamne M. et Mme X… et M. Y…, ès qualités, aux dépens ;
Vu l’article 700 du nouveau code de procédure civile, rejette la demande de la société Axa France IARD ;
Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, deuxième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du cinq juillet deux mille six. »
20 mai 2018 19 mai 2018 ~ Christophe BUFFET Avocat
C’est pourquoi cette clause d’exclusion n’est pas applicable :
« Attendu, selon l’arrêt attaqué (Paris, 3 février 1988), qu’aux termes d’un acte notarié M. X… a emprunté pour 3 ans une somme d’argent remboursable en une seule fois à l’échéance du terme avec intérêts annuels payables par trimestres ; que la SOFAL s’est portée caution de l’emprunteur ; que, suivant une convention d’assurance de groupe souscrite par la SOFAL auprès des Assurances Générales de France et à laquelle M. X… a adhéré, les AGF garantissaient le risque décès ou invalidité ; que l’emprunteur s’est trouvé être en incapacité temporaire totale à la date d’échéance du prêt ; que les échéances d’intérêts impayées ont été prises en charge par les AGF ; qu’après avoir personnellement réglé le capital, M. X… en a demandé le remboursement aux AGF ; que la cour d’appel a fait droit à cette demande aux motifs que la stipulation de la police excluant, lorsqu’il s’agissait d’un crédit-relais, la prise en charge du capital ne respectait pas les prescriptions de l’article L. 112-4 du Code des assurances ; Attendu que les AGF reprochent à l’arrêt attaqué de les avoir ainsi condamnées alors que, d’une part, cette stipulation ne constituerait pas une clause d’exclusion et alors que, d’autre part, cette clause serait imprimée en caractères très apparents ;
Mais attendu d’abord que la Compagnie AGF n’a pas soutenu devant la cour d’appel que la clause litigieuse n’était pas une exclusion mais au contraire qu’elle figurait en caractères très apparents, ainsi que doivent être précisément présentées les exclusions et qu’elle n’est pas recevable à soutenir devant la Cour de Cassation un moyen contraire à celui qu’elle a invoqué devant les juges du fond ; Attendu, ensuite, que la cour d’appel a relevé que « dans le paragraphe comportant l’exclusion… invoquée, l’attention du lecteur n’était « nullement attirée sur la disposition essentielle qui exclut la prise en charge du montant du prêt en principal, mais sur les dispositions relatives à la franchise, beaucoup moins importantes » ; qu’elle a pu en déduire que les prescriptions de l’article L. 112-4 du Code des assurances n’avaient pas été respectées ; Qu’il s’ensuit que le moyen ne peut être accueilli en aucune de ses deux branches ; PAR CES MOTIFS :
17 mai 2018 12 mai 2018 ~ Christophe BUFFET Avocat
Un article à lire ici : L’ASSURÉ PEUT-IL DISPOSER À SA GUISE DE L’INDEMNITÉ
VERSÉE PAR SON ASSUREUR DE CHOSES ?