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Timestamp: 2017-03-30 16:29:25+00:00
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Biographies	Nicole Maestracci
• Première présidente de la cour d’appel de Rouen depuis septembre 2011.
• Présidente de chambre à la cour d’appel de Paris (mai 2010).
• Présidente du tribunal de grande instance de Melun de 2003 à 2010.
• Présidente de la Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie (MILDT) de 1998 à 2002.
• Conseillère à la Cour d’Appel de Paris dans une chambre spécialisée en droit commercial. Chargée en outre dans le ressort de la Cour de l’application des peines et de la mise en place des emplois jeunes, de 1996 à 1998.
• Vice-présidente chargée de l’application des peines au tribunal de grande instance de Bobigny de 1992 à 1996.
• Secrétaire du Conseil de la Recherche, chargée par le Garde des Sceaux, le ministre de la Recherche et le CNRS, d’une mission de réorganisation de la recherche au Ministère de la Justice, de 1991 à 1992.
• Conseillère technique au Cabinet du Garde des Sceaux, chargée notamment de la Protection judiciaire de la jeunesse, du développement des peines alternatives à l’incarcération, de la politique de la ville, de la lutte contre la drogue, du droit des étrangers, du droit de la santé de 1988 à 1990.
• Conseillère technique auprès du Délégué Interministériel à la Sécurité Routière (Ministère de l’Équipement) de 1987 à 1988.
• Magistrat à l’administration centrale du Ministère de la Justice. Chef du bureau de la participation communautaire à la Direction de l’Administration Pénitentiaire (mise en oeuvre des peines de substitution et notamment du Travail d’Intérêt Général, Prévention de la délinquance et de la toxicomanie, Politique de la ville, Relations avec les collectivités territoriales et le secteur associatif) de 1984 à 1987.
• Juge de l’application des peines au Tribunal de Grande Instance de Paris de 1983 à 1984.
• Juge des enfants au Tribunal de Grande Instance de Melun de 1979 à 1983.
• École Nationale de la Magistrature à Bordeaux de 1977 à 1979.
• Avocate au barreau de Paris de 1974 à 1977.
• Présidente de l’APCARS (association réalisant les enquêtes de personnalité pour les tribunaux de Paris, Bobigny et Créteil) de 1996 à 1998.
• Présidente de la FNARS (Fédération Nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale) de juin 2004 à juin 2012.
• « Le non-recours aux droits : un enjeu qui oblige les acteurs à changer leurs pratiques ». Revue de droit sanitaire et social, juillet 2012.
• « Santé publique et tabac : entretien. » La lettre du collège de France, février 2010.
• « L’évolution des politiques publiques de lutte contre la drogue : des aveuglements aux prises de conscience. » Archives de politique criminelle n°31, octobre 2009.
• Préface de « Prison et récidive » par Annie Kensey. Armand Colin, 2007.
• Propositions pour une réorganisation de la recherche in « Quelles perspectives pour la recherche juridique ? » PUF, 2007.
• « Alcool, violence et justice: des liaisons dangereuses et encore mal évaluées. » Revue alcoologie et addictologie, décembre 2006.
• Le malaise du travail social in « La France Invisible », La découverte, 2006.
• « La prise en charge des psychopathes. » Rapport du jury de l’audition publique. Haute Autorité de Santé, 2005.
• « Les Drogues », PUF Que sais je ?, 2005.
• « Les mécomptes de la drogue », Revue Projet, septembre 2004.
• « Drogue et toxicomanie : quelle politique ? » Revue Esprit, 2001.
• Intervention in Claude Olievenstein. « Toxicomanie et devenir de l’humanité », Odile Jacob 2001.
• « La drogue et le cerveau : tout savoir sur les effets réels », Science et vie, 2001.
• « Drogues de synthèse, un nouveau défi social ». Dossier « culture en mouvement », 2000.
• « Une nouvelle approche des conduites addictives », Revue d’épidémiologie et de santé publique, 1999.
• « Drogues et prévention des dépendances : une nouvelle approche », Actualité et dossier en santé publique, 1999.
• « Obligations de soins et injonctions thérapeutiques : évaluation d’une pratique paradoxale », in Drogues et interdit : l’esprit des lois, 1995.
Professeure à l’Université libre de Belgique – Département de criminologie
• Alien Bauwens a obtenu un Master en Criminologie (Vrije Universiteit Brussel, 1995), puis un master en Criminologie Psychologique (Glasgow University, 2006).
• Elle est titulaire d’un doctorat en Criminologie obtenu en juillet 2011 à la Vrije Universiteit Brussel. Dans son doctorat, intitulé The transformation of offender rehabilitation ? [La transformation de la réinsertion des justiciables dans la société?], elle réalise une étude comparative entre la Belgique et l’Angleterre / le Pays de Galles.
• Aline Bauwens est aujourd’hui professeure à mi-temps à l’Ecole de Criminologie de l’Université de Bruxelles (Vrije Universiteit Brussel) où elle enseigne « Nouvelles questions en criminologie-pénologie ».
• Elle travaille également à mi-temps comme chercheuse sur le projet interdisciplinaire « Les droits humains dans les situations de dépendance (extrême) », dirigé par le professeur Sonja Snacken.
Nadège Bézard
Juriste au sein de l’association d’aide aux victimes LE MARS, à Reims
• Nadège Bézard est diplômée en droit pénal, droit des affaires et sciences criminelles.
• Elle travaille en tant que juriste pour le service d’aide aux victimes de Reims depuis 1995, association multi-services au sein de laquelle elle a également participé à la création d’un service de placements extérieurs pour les détenus.
• Elle a été vice-présidente de l’INAVEM de 1996 à 2005.
Activités de conseil et d’experte
• Au sein de l’INAVEM, elle a participé à des groupes de travail sur la gestion des catastrophes collectives; le traitement des délinquants irresponsables pénalement; la mise en oeuvre de l’information des victimes quant à l’exécution de la peine.
• Elle a également représenté la France au forum européen de l’aide aux victimes (European Victim Support) de 2001 à 2005 et participé, en qualité d’expert pour le droit des victimes et des témoins (membre de la délégation pour la Slovaquie), au programme PHARE initié par la commission européenne au bénéfice des pays accédants.
• De 1999 à 2003, elle a siégé à la juridiction nationale de libération conditionnelle près la Cour de Cassation.
• Formée aux rencontres détenus-victimes, elle s’est beaucoup intéressée à la notion de peine, d’aménagement de peine, de récidive et de justice restaurative.
Vice-président chargé de l’application des peines au TGI de Créteil
• Magistrat depuis 20 ans, il est affecté pour son premier poste à la fonction de juge de l’application des peines en septembre 1992.
• Depuis septembre 2005, il exerce la fonction de vice-président chargé de l’application des peines au tribunal de grande instance de Créteil. Il a donc connu les différentes étapes ayant conduit à la juridictionnalisation de l’application des peines et a pu mesurer sur le terrain les évolutions importantes qui ont abouti à l’adoption de la première loi pénitentiaire en novembre 2009.
• Plus spécifiquement, il est en charge du suivi des condamnés incarcérés, intervenant à la maison d’arrêt de Fresnes et à l’hôpital de Fresnes.
• Dans le cadre de l’organisation du service de l’application des peines du TGI de Créteil et dans la perspective du processus de labellisation du quartier entrant de la maison d’arrêt de Fresnes (en conformité avec les normes des règles pénitentiaires européennes), il a participé à l’élaboration et à la mise en oeuvre d’un dispositif de permanence et d’intervention des magistrats de l’application des peines au sein même du quartier entrant.
Activités de chercheur et formateur
• Il s’est de longue date intéressé aux questions touchant au monde carcéral : il a notamment été corédacteur de la première édition du Guide du prisonnier en 1996 et a récemment participé à l’élaboration du dernier rapport sur les conditions de détention en France (Observatoire International des Prisons, 2011).
• Au-delà, il intervient depuis plusieurs années dans les formations organisées par l’Ecole Nationale de la Magistrature sur la problématique de la dangerosité : dans la continuité de cette participation, il est actuellement en charge de l’organisation de la prochaine session prévue sur ce thème, en septembre 2012.
• Il a déjà participé à une conférence de consensus – en tant que membre du jury -, tenue en décembre 2007 sur la prise en charge des sans-abris.
Jean Célier
• Président de l’association L’îlot depuis 2006, administrateur depuis 2004. Association d’accueil et de formation d’anciens détenus. L’îlot agit en Picardie et en région parisienne, en partenariat avec de nombreux organismes dont les Services pénitentiaires d’insertion et de probation. L’association poursuit un objectif de réinsertion de personnes sortant de prison ou en aménagement de peine. Une coopération avec l’Institut Montaigne est établie pour favoriser l’accueil des anciens détenus dans les entreprises.
• Secrétaire général du Collège des Bernardins.
• Il a été Secrétaire général du Secours Catholique-Caritas France et de l’association Drogue et Jeunesse.
Spécialiste des ressources humaines et autres activités
• Jean Célier a également été officier de marine avant de se partager entre le management en entreprise et le conseil en organisation industrielle et en ressources humaines.
• Spécialisé dans les ressources humaines, la maîtrise des risques et la prise en compte du facteur humain dans les industries à haute technologie, il est co-auteur de La fiabilité humaine dans l’entreprise.
• Il a enseigné à l’ENSAM (Arts et Métiers) et à l’ENSTA.
• Jean Danet a poursuivi des études de droit à Nantes, Rennes et Paris 1. Inscrit au barreau de Nantes en 1978, il a exercé la profession d’avocat jusqu’en 2000, spécialisé en droit pénal et droit économique.
• Outre des fonctions ordinales, il a présidé le Syndicat des avocats de France (1999-2000).
Activités de chercheur et d’enseignant
• Docteur d’Etat en Droit en 1982 (président de jury Jean Carbonnier), il devient maître de conférences à l’université de Nantes en 1995.
• Avocat honoraire depuis 2000, il a choisi de se consacrer à la recherche et à l’enseignement. Il enseigne à l’Université de Nantes, exclusivement les disciplines du droit pénal et des sciences criminelles. Il est l’auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages, dont notamment « Défendre », Dalloz 2éd. 2004, préface de L. Cadiet ; « La composition pénale, une première évaluation» avec S. Grunvald, L’harmattan, 2005 ; « Justice pénale, le tournant », Folio, 2006 ; « La justice pénale entre rituel et management », PUR, 2010.
• Il est l’auteur d’un film pédagogique, « Des deux côtés de la barre ».
• Il tient avec A. Giudicelli la chronique de procédure pénale à la Revue de science criminelle et participe à divers comités de rédaction (notamment Revue AJ pénal, Archives de politique criminelle, Les cahiers de la Justice).
• Il dirige actuellement une recherche pluridisciplinaire (financement ANR) «Une évaluation de l’administration de la justice pénale : les nouveaux traitements des délits».
Myriam de Crouy-Chanel
Vice-présidente au TGI de Pontoise
• Titulaire d’un DEA de droit privé, auteure d’un mémoire portant sur «l’individualisation de la peine et le principe d’égalité» sous la direction de Madame Delmas-Marty.
• Myriam de Crouy-Chanel a occupé son premier poste de magistrat de 1997 à 2002, en tant que juge de l’application des peines au TGI d’Amiens.
• De 2002 à 2006, elle a rempli les fonctions de substitut du procureur au TGI d’Amiens.
• Substitut général près la Cour d’appel d’Amiens de 2006 à 2009, en charge de l’exécution des peines et des questions pénitentiaires, elle a réalisé une étude statistique avec Monsieur Pierre Tournier, chercheur au CNRS, sur les aménagements de peine dans le ressort de la Cour.
• Depuis septembre 2010, elle est vice-présidente au TGI de Pontoise, chargée des fonctions de juge des libertés et de la détention et, depuis septembre 2011, des fonctions de juge aux affaires familiales.
Activités et spécialisation sur la question de la peine
• Elle a toujours suivi les questions autour de la peine, problématique essentielle dans la prévention de la récidive. Outre le mémoire de DEA et l’étude statistique cités plus haut, elle a fait un stage au Québec dont une des thématiques observées était le placement sous surveillance électronique.
• Elle a été à deux reprises administrateur d’associations proposant des suivis de condamnés en milieu ouvert (A.P.R.E.S à Amiens et ESPERER 95 à Pontoise), a piloté des journées santé-justice lorsque qu’elle était en poste au parquet général de la cour d’appel d’Amiens et s’est tenue informée des travaux sur le sujet.
Directrice interrégionale de l’administration pénitentiaire
• Elève sous-directrice à l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire de Sainte-Geneviève-des-Bois en 1986, elle devient sous-directrice de la maison centrale de Poissy en 1987.
• Mise à disposition d’avril 1992 à avril 1993, elle effectue un stage à la direction des services correctionnels du Québec.
• Elle est ensuite affectée en tant que chef d’établissement à la maison d’arrêt d’Epinal en 1995 puis devient chef d’établissement de la maison centrale d’Ensisheim en 1999. En 2005, c’est à la maison d’arrêt de Paris-la-Santé qu’elle occupe les fonctions de chef d’établissement.
• Elle devient directrice de l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire en 2007.
• En 2010, elle rejoint la maison d’arrêt de Fresnes en qualité de chef d’établissement, avant d’être affectée en mars 2012 à la DISP de Strasbourg en tant que Directrice interrégionale des services pénitentiaires.
Travaux et activités spécifiques
• Lors de son séjour au Québec, Valérie Decroix a travaillé avec les services de détention et de probation sur la question de l’intégration des communautés culturelles avec la production d’un rapport à l’intention du ministre de la sécurité publique, autorité de tutelle.
• Elle participe aux travaux du conseil de l’Europe sur la prise en charge des détenus condamnés à de longues peines (2000-2001).
• Elle a pris part au rapport sur la sécurité pénitentiaire (2003).
• Ses compétences et connaissances ont également été sollicitées pour le rapport sur la prise en charge des détenus dangereux (commission Burgelin 2004).
• Ainsi que pour le rapport sur les psychopathies avec la Haute Autorité de Santé (2006).
• Plusieurs colloques ont été portés par l’Ecole nationale d’administration pénitentiaire sous sa direction, notamment sur le thème de la dangerosité (janvier 2008).
Responsable associative, chargée d’études sur les alternatives à la prison
• Sarah Dindo a travaillé comme responsable des publications de l’Observatoire international des prisons-section française, ainsi qu’au sein d’autres structures associatives.
• Chargée de mission à l’administration centrale de la direction de l’administration pénitentiaire et rédactrice d’une étude sur le sursis avec mise à l’épreuve.
• Elle est l’auteure de deux études sur les mesures pénales exécutées en milieu ouvert et les pratiques des personnels d’insertion et de probation:
- «Sanctionner dans le respect des droits de l’homme – les alternatives à la détention»
(Documentation française, 2007), réalisé pour la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH).
- «Sursis avec mise à l’épreuve. Une analyse des pratiques de probation» (2011), étude réalisée pour la Direction de l’administration pénitentiaire.
• Docteure en droit de l’Université de Neuchâtel, Suisse, depuis 2005.
• Elle a travaillé comme collaboratrice scientifique à l’Institut suisse de police de 2002 à 2004 avant d’effectuer un stage post-doctoral en criminologie, au sein du Centre international de criminologie comparée (CICC) de l’Université de Montréal, de 2005 à 2007.
• Elle a ensuite intégré comme analyste et responsable de projets le Centre international pour la prévention de la criminalité sis à Montréal, où elle a exercé de 2007 à 2009.
Activités d’enseignante et de chercheuse
• Engagée en qualité de Maître d’enseignement et de recherche à l’Institut de criminologie et de droit pénal de l’Ecole des sciences criminelles de l’Université de Lausanne, elle y enseigne depuis 2009 la politique criminelle, la prévention de la criminalité, les pratiques criminologiques et les méthodes qualitatives.
• Ses intérêts de recherche portent sur les politiques et pratiques de prévention, les pratiques d’intervention en milieu de contrainte, les sorties de délinquance et l’analyse des discours entourant la déviance (criminalisée) des jeunes.
Frédéric Jezequel
Surveillant principal pénitentiaire à Rennes
• Il a suivi à partir de février 1994 la formation initiale de surveillant, à l’école de l’Administration
Pénitentiaire. En août de la même année, il est affecté à la Maison d’Arrêt des hommes de Fleury-Mérogis.
• En 2000, il est affecté au centre de détention de Nantes, avant d’être, en 2008, nommé surveillant en charge des placements sous surveillance électronique à la Maison d’Arrêt de Nantes
• En 2011, il est affecté au Service Pénitentiaire d’insertion et de Probation d’ Ille-et-Vilaine en qualité de surveillant chargé des placements sous surveillance électronique.
Activités spécialisées dans la surveillance électronique
• Il a reçu une formation initiale et de perfectionnement à la DISP de Rennes, portant sur l’installation des dispositifs de placement de surveillance électronique fixes et mobiles PSE et PSEM.
• Il a pris part au groupe de travail sur la mise en place de la surveillance électronique fin de peine SEFIP au SPIP 44.
• Il a pris part au groupe de travail sur la mise en place du segment 1 au SPIP 35.
• Il a effectué et effectue de nombreuses présentations du matériel de surveillance électronique (JAP, magistrats étrangers, CPIP, partenaires du SPIP en lien avec la surveillance électronique).
• Denis Lafortune, titulaire d’un doctorat en psychologie, est professeur à l’Université de Montréal.
• Il est aussi chercheur au Centre international de criminologie comparée et au Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine.
• Il a tout d’abord exercé pendant 10 ans à titre de psychologue clinicien auprès d’adolescents et d’adultes présentant des troubles sévères de santé mentale.
• Ensuite, il s’est joint au corps professoral de l’École de criminologie de l’Université de Montréal.
Activités de recherche et domaines d’expertise
• Au fil des ans, ses travaux de recherche ont porté notamment sur l’usage des médicaments psychotropes auprès des jeunes placés en centres éducatifs et des adultes détenus, l’expérience des familles confrontées à l’incarcération du père, la prise en charge des adultes incarcérés et souffrant de problèmes de santé mentale dans le système correctionnel, ainsi que sur la transformation des pratiques qu’a entraînée la mise en application, en 2003, d’une nouvelle loi pénale pour les adolescents.
• Le professeur Lafortune a édité ou contribué à nombre d’ouvrages collectifs, en plus d’avoir publié plusieurs articles dans des revues savantes d’envergure nationale ou internationale.
• Il est le concepteur et l’auteur du programme Parcours qui, depuis 2007, est soutenu par le ministère de la Sécurité publique et proposé aux personnes détenues dans toutes les prisons québécoises.
• Enfin, il copréside depuis 2003 les travaux entourant au Québec l’intégration des criminologues au système professionnel.
• Marie-Suzanne Le Quéau, diplômée d’études appliquées en droit privé, est, depuis le 19 juillet 2012, directrice des affaires criminelles et des grâces.
• D’avril 2010 à l’été 2012, elle a occupé les fonctions de procureure de la République près le tribunal de grande instance d’Evry. Elle a exercé ces mêmes fonctions au tribunal de grande instance d’Evreux d’avril 2007 à avril 2010.
• Dès mars 2004, elle a exercé les fonctions d’inspectrice des services judiciaires.
• Auparavant (1999), elle a occupé le poste de procureure de la République près le tribunal de grande instance d’Auxerre.
• De 1992 à 1996, elle a été procureure de la République près le tribunal de grande instance de Bernay avant de devenir, de 1996 à 1999, procureure de la République adjointe près le tribunal de grande instance de Pontoise.
• A partir de juillet 1988, elle a poursuivi sa carrière en tant que substitute à l’administration centrale du Ministère de la Justice.
• Après avoir été auditrice de justice, elle est devenue en 1984 juge d’instruction au tribunal de grande instance de Limoges, puis trois ans plus tard juge d’instruction au tribunal de grande instance de Nantes.
Blaise Lechevalier
Commissaire de police à Vincennes
• Depuis 2010, après avoir suivi la formation des chefs de police européens au Collège européen de police (CEPOL) de Vienne, il est en poste à la Préfecture de police de Paris en tant que chef de circonscription de Vincennes.
• De 2007 à 2010 il a occupé la fonction de chef de circonscription à la Sécurité publique de Massy
• De 2005 à 2007, il a rempli les fonctions de Commissaire central adjoint au sein de la Sécurité publique d’Élancourt.
• De 2003 à 2004, il a été élève-commissaire à l’École nationale supérieure de la police de Lyon. Les deux années suivantes, il a rejoint la Préfecture de police Paris en tant que commissaire-stagiaire.
• Blaise Lechevalier est diplômé de l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux (1995) et titulaire d’un Master « Droit et politiques de sécurité » de l’Université Jean Moulin de Lyon en 2004.
Domaines d’activité policière particuliers
• Il a dirigé plusieurs commissariats en banlieue parisienne. Il était en charge de l’accueil des victimes, des enquêtes de proximité et de la lutte contre la petite et moyenne délinquance.
• Il a notamment travaillé dans les secteurs où se concentrent les auteurs d’infractions multi-réitérants et a organisé l’action policière locale face aux violences urbaines et aux trafics de drogue.
Vice-président du Conseil national des villes, maire de Montfermeil
• Maire de Montfermeil depuis 2002, réélu en 2008.
• Président de la Communauté d’Agglomération Clichy-sous-Bois / Montfermeil.
• Président du Conseil de surveillance du Groupement Hospitalier Intercommunal Le Raincy/Montfermeil (650 lits).
• Vice-président du Conseil National des Villes (CNV).
• Mars 2001 à juin 2002 : adjoint au Maire en charge du personnel et de la politique de la ville.
• Avril 2001 à juin 2002 : chef de Cabinet auprès du Maire de Colombes. Dans le cadre d’une reprise de ville, mise en place du travail des nouveaux élus municipaux, réorientation et suivi des dossiers stratégiques.
• Mai 1989 à mars 2001 : directeur de Cabinet auprès du Maire de Montfermeil.
• Juin 1995 à avril 1997 : assistant Parlementaire auprès de Monsieur Pierre Bernard Député – Maire de Montfermeil (Groupe République et Liberté).
• 1987 à 1989 : directeur de l’Institut de Développement Economique (IDEM – association loi de 1901) de la ville de Montfermeil.
• DESS en Management Stratégique des Entreprises de l’Institut Contrôle Gestion – Paris (1999).
• Auditeur (130ème Session Régionale – Paris) de l’Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale (IHEDN) en 1997.
• ENA : Cycle de perfectionnement à l’attention des assistants parlementaires de 1995 à 1996.
• IRCOM (Institut des Relations Publiques et de la Communication – Angers). Enseignement Supérieur Professionnel aux techniques et management de la communication de 1985 à 1986.
Conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation du Maine et Loire
• Elliot Louan est titulaire d’un diplôme universitaire de Sciences criminelles de l’Université de Nantes (1999) et d’une maîtrise de langues, littérature et civilisation étrangère (anglais option civilisation américaine) de l’Université d’Angers (2000).
• Il est aussi titulaire d’un certificat d’Analyse de Profil Spécifique du Centre international de Sciences Criminelles et Pénales de Paris (2000).
• De 2001 à 2003, il a suivi la formation de conseiller d’insertion et de probation de l’Ecole Nationale d’Administration Pénitentiaire à Agen.
• Il a obtenu un diplôme inter-universitaire de Psychiatrie criminelle et médico-légale (Universités de médecine de Poitiers, Tours et Angers) en 2004, puis un Master 2 Professionnel de Droit, mention Carrières judiciaires et Sciences criminelles (spécialité criminologie et victimologie) à l’Université de Poitiers (2009).
• Elliot Louan a rejoint le Service pénitentiaire d’insertion et de probation de la Maison d’arrêt de la
Santé – Paris (SPIP 75) en 2003.
• En 2005, il devient conseiller pénitentiaire d’insertion et de probation au SPIP 49 (Maine-et-Loire).
Travaux de recherche et missions particulières
• Il a animé de janvier à juin 2011 le Programme de prévention de la récidive (PPR) « Auteurs de violences intrafamiliales ».
• Dans le cadre de ses missions au sein du SPIP 75, il a notamment travaillé à la préparation de la sortie des personnes incarcérées, à l’accès des personnes détenues aux dispositifs de droit commun et d’insertion en partenariat avec les intervenants pénitentiaires.
• Il a été le référent SPIP de la Commission Droit d’Urgence – Droit des Etrangers.
• Il a participé au groupe de travail relatif au Diagnostic à Visée Criminologique (DAVC) de la direction interrégionale de Rennes de mai à juillet 2009. Il dispense aujourd’hui des formations « De l’évaluation au DAVC » dans toute la France.
Patrick Madigou
Directeur du SPIP de Paris
• Directeur du Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation de Paris depuis 2005.
• Patrick Madigou a auparavant rempli les mêmes fonctions au SPIP du Val-de-Marne de 1999 à 2005. De 1998 à 1999, il avait été le chef de projet « création du S.P.I.P du Val de Marne ».
• Il a été chef de service (1990-1991) puis directeur (1991 à 1998) du Comité de Probation et d’Assistance aux libérés de Créteil.
• Membre du Conseil d’Administration de l’Association « Joly », Centre d’hébergement et de réinsertion sociale à St-Maur-des-Fossés, 94 spécialisé dans l’hébergement des populations en difficulté.
• Président de l’Organisation Européenne de la Probation (CEP) de sept 2007 à juin 2010.
• Vice-président de l’Organisation Européenne de la Probation (CEP) Sept 2004 à Sept 2007.
Auditions publiques et missions particulières
• Deux missions en Algérie dans le cadre de la réforme de l’Administration Pénitentiaire et création du milieu ouvert. 30 journées sur la société civile et la réinsertion et 25 journées sur un audit des services extérieurs déjà existants. (2010-2012).
• Mission Warsmann (2002-2003) dans le cadre du rapport sur le projet de loi portant adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité.
• Cour des Comptes dans le cadre du rapport public « Garde et réinsertion- la gestion des prisons » (2006)
• Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme dans le cadre d’une étude sur les
alternatives à la détention (2007).
• Christian Martin occupe les fonctions de conseiller-maître à la Cour des comptes depuis 2004 à la 4ème chambre, en tant que responsable du secteur « Sécurité publique ».
• Il a été rapporteur général du rapport public de la Cour sur la gestion et l’organisation des forces de sécurité publique (juillet 2011).
• De 1991à 2004, il a été conseiller référendaire.
• Il a occupé le poste de directeur de cabinet du ministre chargé des Relations avec le Parlement, Porte-parole du gouvernement (1992-1993.)
• Il a été directeur-adjoint de cabinet du ministre de l’Agriculture (1991-1992).
• Il a été auditeur à la Cour des comptes de1987 à 1991.
• En 1983, il a travaillé comme analyste financier au sein du Crédit chimique, banque d’investissement du groupe Péchiney.
• Il a été enseignant de mathématiques en Algérie de 1980 à 1981 en tant que coopérant au sein de l’Ecole nationale du bâtiment et des travaux publics.
• Christian Martin a été élève de l’Ecole nationale d’administration (1987 – Promotion Fernand Braudel).
• Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (1982).
• Il est ingénieur de l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées (1979).
Responsabilités politiques et mandats électifs
• Conseiller régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur de 1998 à 2010, il a été aussi vice-président délégué à la Culture, président de la société d’économie mixte de la Région PACA de 1998 à 2004.
• Il a occupé la fonction de maire de Draguignan (Var) de 1995 à 2001.
Directeur général de l’association Aurore
• Directeur général de l’association Aurore, qui propose hébergement, soins et insertion professionnelle à plus de 10.000 personnes par an. L’association Aurore gère 150 places pour personnes sortant de détention, hommes et femmes, et propose une action d’insertion en milieu carcéral à la maison d’arrêt de Villepinte : les détenus participent à une formation pratique de jardinage et maraîchage.
• Auparavant, cet éducateur spécialisé de formation, titulaire du CAFDES, fut directeur général de l’APRAE (Association pour Recherche d’Alternatives à l’Exclusion), association qu’il a co-fondée.
• Eric Pliez est également membre du Bureau de la Fnars (Fédération nationale des associations d’accueil et de réinsertion sociale).
• Il est trésorier de Garances, un fonds territorial de Seine-St-Denis pour la création de TPE (très petites entreprises) et d’entreprises insérantes.
• Il est aussi président de l’association Aide au Choix de Vie.
Conseiller à la cour d’appel de Montpellier, maître de conférences associé à l’Université de Montpellier
• Eric Senna est magistrat depuis 25 ans. Il est actuellement conseiller à la cour d’appel de Montpellier en charge notamment de l’application des peines et co-président de la chambre de l’application des peines depuis sa création en 2006.
• Il est également en charge, par délégation du premier président, du contentieux de l’indemnisation de la détention provisoire non justifiée.
• Il a auparavant exercé les fonctions de juge des enfants, de juge d’instance, de conseiller de cour d’appel et de vice-président chargé de l’application des peines.
• Auteur de nombreux articles et de commentaires jurisprudentiels publiés à l’Actualité juridique pénale de Dalloz et à la Gazette du Palais, il fait partie de l’équipe de recherches et de politique criminelle de l’Université Montpellier 1. Ses travaux de recherche portent notamment sur l’activité du contrôle général des lieux de privation de liberté, le droit de la sanction pénale et le droit pénitentiaire.
• Il est en outre maître de conférences associé en droit privé à la Faculté de droit et de sciences politiques de Montpellier où il enseigne, essentiellement en Master II, la procédure pénale, le droit des peines ainsi que la procédure civile. Il assure également des enseignements auprès de l’ISPEC de l’Université Aix- Marseille. Il intervient également à l’Ecole Nationale de la Magistrature et à l’Ecole des avocats Centre-Sud où il anime des sessions de formation initiale et des sessions de formation continue.
Psychiatre, professeur des universités, praticien hospitalier
• Titulaire d’un DEA de droit pénal, d’un DEA de Sciences criminelles, d’une Maitrise de Biologie Humaine
• Professeur de psychiatrie et psychologie médicale à la Faculté de Médecine-Université de Poitiers.
• Chef de Pôle au CHU CHHL de Poitiers : Urgences, Liaison, Psychologie médicale, Secteur Psychiatre des Hôpitaux, ancien médecin chef et créateur du SMPR de Poitiers.
• Habilitation à diriger les recherches (HDR). Enseignant de criminologie clinique à l’UFR de Droit, Médecine et Psychologie, Université de Poitiers.
• Co-directeur du Master de Criminologie à l’UFR de Droit, Psychologie, et Médecine de l’Université de Poitiers.
• Co-directeur du Master de Psychopathologie du passage à l’acte à l’UFR de Psychologie de l’Université de Poitiers.
• Directeur du DIU de psychiatrie criminelle à l’Université de Poitiers, Angers et Tours.
• Directeur de session Psychiatrie et justice pénale à l’ENM.
• Président du collège de Psychiatrie Légale de la Fédération Française de Psychiatrie.
• Vice-président de l’Association Française de Psychiatrie.
Principales missions interministérielles
• Rapport Balier : préparation de la loi de 1998 sur les AVS (auteurs de violences sexuelles).
• Mission Chodorge : préparation de la loi de 1994.
• Mission Villerbu : enseignement de la criminologie.
• Conférence de consensus Ministère de la Santé, ministère de la Justice, Fédération Française de Psychiatrie : Psychopathologie et traitement actuels des auteurs d’agressions sexuelles, Paris 22 et 23 novembre 2001 (expert).
• Conférence de consensus Ministère de la Santé, Ministère de la Justice, Fédération Française de Psychiatrie : Conséquences des maltraitances sexuelles, Les reconnaitre, les soigner, les prévenir, Paris, 6 et 7 novembre 2003 (membre du jury et vice président).
• Conférence de consensus Ministère de la Santé, Fédération Hospitalière de France : Liberté d’aller et de venir dans les établissements sanitaires et médicosociaux et obligation de soins et de sécurité, Paris, décembre 2005 (membre du jury).
• Haute Autorité de Santé Publique, Audition publique, Ministère de la Santé, 15 et 16 décembre 2005, Prise en charge de la psychopathie (Comité d’organisation et expert).
• Conférence de consensus HAS, Ministère de la Santé, Ministère de la Justice, Fédération Française de Psychiatrie : l’Expertise Psychiatrique Pénale, Janvier 2007 (comité d’organisation et Présidence de la commission d’audition HAS).
• Audition Publique Haute Autorité de Santé, Ministère de la Santé, Dangerosité Psychiatrique, 10 décembre 2010 (comité d’organisation et Présidence de la commission d’audition HAS).
Maire de Lomme, conseiller du maire de Lille pour les questions de sécurité, vice-président du conseil général du Nord
Parcours professionnel et carrière politique
• Roger Vicot a exercé en tant que journaliste de 1986 à 1989 (Europe Top, Nord Eclair) après avoir obtenu son diplôme d’Etudes Supérieures de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris.
• En 1989, il entre au cabinet de Pierre Mauroy (Communauté Urbaine de Lille) où il travaillera durant deux ans.
• De 1991 à 1993, il est directeur de la communication de la ville de Lomme.
• De 1993 à 1995, il devient attaché de presse de Pierre Mauroy (CUDL).
• En 1995, il est directeur de la communication de la ville de Lille, fonction qu’il occupe jusqu’en 2000.
• Depuis 2001, il est adjoint au maire de Lille délégué à la sécurité et la prévention de la délinquance, et Premier adjoint au maire de Lomme (commune associée à Lille).
• Depuis 2008, il est aussi vice-président du Conseil général du Nord, délégué à la solidarité et à la lutte contre les exclusions.
• Le 16 septembre, il est élu maire de Lomme et nommé conseiller spécial de Martine Aubry pour les questions de sécurité. Il continue également de siéger au conseil municipal de Lille.
• «Poing à la ligne, La Voix du Nord 1941-1944» (L’Harmattan 1993).
• «La Nation républicaine pour l’Europe des citoyens» (avec Yves Durand, L’Harmattan 1998).
• «Une sécurité républicaine contre la République sécuritaire» (L’Harmattan 2006).