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Timestamp: 2019-04-19 09:29:44+00:00
Document Index: 168918912

Matched Legal Cases: ['art. 6', 'art. 13', '§ 43', '§ 73', '§ 53', '§ 36', '§ 83', '§ 47', '§ 42', '§ 49', '§ 62', '§ 23', "l'article 6", '§ 70', '§ 106', '§ 46', '§ 43', '§ 73', '§ 43', '§ 73', "l'article 1", '§ 67', '§ 64', '§ 43', '§ 73', '§ 25', '§ 67', '§ 44', "l'article 6", '§ 1', '§ 65', '§ 70', '§ 87', '§ 83', "l'article 35", '§ 47', '§ 66', '§ 83']

Rechtsprechung: 53341/99 - dejure.org
Weitere Entscheidungen unten: EGMR, 29.05.2013 | EGMR, 17.12.2002 | EGMR, 16.04.2002
Exception préliminaire rejetée (forclusion) Violation de l'art. 6-1 Violation de l'art. 13 Dommage matériel - demande rejetée Préjudice moral - réparation pécuniaire Remboursement partiel frais et dépens (französisch)
Preliminary objection rejected (estoppel) Violation of Art. 6-1 Violation of Art. 13 Pecuniary damage - claim dismissed Non-pecuniary damage - financial award Costs and expenses partial award (englisch)
EGMR, 16.04.2002 - 53341/99
Der Gerichtshof weist erneut darauf hin, dass diejenigen, die in einer Rechtssache gegen den Staat den Gerichtshof anrufen wollen, nach dem in Artikel 35 der Konvention enthaltenen Grundsatz der Erschöpfung der innerstaatlichen Rechtsbehelfe verpflichtet sind, zunächst von den in der nationalen Rechtsordnung vorgesehenen wirksamen Rechtsbehelfen Gebrauch zu machen (siehe u. v. a. Hartman ./.Tschechische Republik, Individualbeschwerde Nr. 53341/99, Nr. 56, ECHR 2003-VIII).
Der Gerichtshof weist erneut darauf hin, dass diejenigen, die in ihrer Rechtssache gegen den Staat den Gerichtshof anrufen wollen, nach dem in Artikel 35 der Konvention enthaltenen Grundsatz der Erschöpfung der innerstaatlichen Rechtsbehelfe verpflichtet sind, zunächst von den nach der nationalen Rechtsordnung vorgesehenen wirksamen Rechtsbehelfen Gebrauch zu machen (siehe unter vielen Entscheidungen v.a. Hartman ./.Tschechische Republik , Individualbeschwerde Nr. 53341/99, Nr. 56, ECHR 2003-VIII).
Insbesondere könnten die zuständigen Gerichte eine Entschädigung für immateriellen Schaden nicht zusprechen, obwohl die Beschwerdeführer in Rechtssachen betreffend die Dauer zivilrechtlicher Verfahren vor allem einen Schaden dieser Art erleiden (siehe Rechtssachen S., a. a. O., Rdnrn. 113-114, sowie Hartman ./. Tschechische Republik, Individualbeschwerde Nr. 53341/99, Rdnr. 68, EGMR 2003-VIII, und Scordino a. a. O. Rdnr. 204).
The Court reiterates that the reasonableness of the length of proceedings must be assessed in the light of the circumstances of the case and with reference to the criteria enshrined in its case-law, in particular the complexity of the case, the conduct of the applicant and of the relevant authorities and what was at stake for the applicant in the dispute (see, among many other authorities, Frydlender v. France [GC], no. 30979/96, § 43, ECHR 2000-VII, and Hartman v. the Czech Republic, no. 53341/99, § 73, 10 July 2003).
Since there are no particular reasons justifying this omission, the Court considers that the Government are now estopped from raising this objection (see, mutatis mutandis, Hartman v. the Czech Republic, no. 53341/99, §§ 53-54, 10 July 2003, and Prodan v. Moldova, no. 49806/99, § 36, ECHR 2004-III).
Der Gerichtshof weist erneut darauf hin, dass die Regel der Erschöpfung des innerstaatlichen Rechtswegs auf der in Artikel 13 der Konvention zum Ausdruck kommenden und damit eng verbundenen Annahme gründet, dass in der innerstaatlichen Rechtsordnung eine wirksame Beschwerde bezüglich des behaupteten Verstoßes vorgesehen ist (siehe Hartman ./. Tschechische Republik, Individualbeschwerde Nr. 53341/99, Rdnr. 56, ECHR 2003-VIII [Auszüge]).
Constatant que la seule critique que la Cour eût formulée à l'adresse de la loi no 82/1998 dans l'affaire Hartman c. République tchèque (no 53341/99, CEDH 2003-VIII (extraits)) était l'impossibilité de demander la réparation du préjudice moral étant résulté de la durée excessive de la procédure, il indique que les articles 1-3 et 31a de la loi no 82/1998 modifiée prévoient l'octroi d'une satisfaction raisonnable au titre du préjudice moral causé par une décision illégale ou par une conduite irrégulière.
La Cour rappelle que la possibilité d'introduire un recours constitutionnel pour se plaindre de retards dans une procédure n'offre pas l'effectivité requise (Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 83, CEDH 2003-VIII (extraits) ; Koudelka c. République tchèque, no 1633/05, § 47, 20 juillet 2006).
Jedenfalls dürfte der Beschwerdeführer in diesem Verfahren keine Entschädigung für immateriellen Schaden erwirken können, den, wie der Gerichtshof bereits ausgeführt hat, Prozessparteien gleichwohl zunächst in Rechtssachen betreffend die Dauer zivilrechtlicher Verfahren erleiden (siehe u. a. Rechtssachen Hartman ./. Tschechische Republik , Individualbeschwerde Nr. 53341/99, Nr. 68, EuGHMR 2003-VIII;… Sürmeli , a. a. O., Nr. 113).
EGMR, 27.10.2011 - 8857/08
BERGMANN c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 20.12.2011 - 40094/08
PRODELALOVA c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 27.11.2007 - 25864/04
RAWAY ET WERA c. BELGIQUE
EGMR, 06.12.2005 - 27145/03
PEDOVIC c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 29.11.2005 - 26136/03
EGMR, 22.04.2008 - 9538/06
MIKES c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 21.02.2006 - 26739/04
DOSTAL c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 11.01.2005 - 76523/01
EGMR, 23.11.2004 - 59218/00
EGMR, 06.07.2004 - 60538/00
SINGH et SINGH contre la REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 04.05.2004 - 46166/99
REZEK contre la REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 24.05.2005 - 65197/01
EGMR, 26.04.2005 - 65194/01
EGMR, 08.06.2004 - 65193/01
HORCIKOVA v. the CZECH REPUBLIC
EGMR, 29.05.2013 - 41486/98, 53341/99, 18010/06, 3331/02, 50262/99, 6019/02, 58358/00, 22771/04, 65189/01, 50073/99, 26739/04, 52859/99, 30276/03, 65191/01, 35883/02, 65192/01, 7051/06, 76343/01, 28009/03, 32853/03, 20551/02, 43772/02, 75375/01, 58177/00, 58178/00, 76802/01
CASES OF BORÁNKOVÁ AND HARTMAN AND 69 OTHER CASES AGAINST THE CZECH REPUBLIC
AFFAIRES BORÁNKOVÁ ET HARTMAN ET 69 AFFAIRES CONTRE LA RÉPUBLIQUE TCHÈQUE
EGMR, 04.12.2001 - 41486/98
EGMR, 07.01.2003 - 41486/98
b) le fait que le recours constitutionnel offre un remède aux violations trouvant leur origine immédiate et directe dans un acte ou une omission d'un organe judiciaire, indépendamment des faits qui ont donné lieu à la procédure (Apostol c. Géorgie, no 40765/02, § 42, CEDH 2006-XIV, et les références qui y figurent ; Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 49, CEDH 2003-VIII, Sürmeli, précité, § 62, Riera Blume et autres c. Espagne (déc.), no 37680/97, CEDH 1999-II, et Voggenreiter c. Allemagne, no 47169/99, § 23, CEDH 2004-I).
S'agissant de la durée d'une procédure pénale avec constitution de partie civile, la Cour a déjà jugé que cette dernière entre dans le champ d'application de l'article 6, y compris durant la phase de l'instruction, voire, le cas échéant, en cas de procédure pendante ou potentielle devant les juridictions civiles (voir Perez c. France [GC], no 47287/99, §§ 70 et 71, CEDH 2004-I et Forum Maritime S.A. c. Roumanie, nos 3610/00 et 38692/05, § 106, 4 octobre 2007) et que la période à considérer débute à la date à laquelle le requérant s'est prévalu de son droit de caractère civil (Pfleger c. République tchèque, no 58116/00, § 46, 27 juillet 2004) à savoir dès l'acte de constitution de partie civile.
La Cour rappelle que le caractère raisonnable de la durée d'une procédure s'apprécie suivant les circonstances de la cause et eu égard aux critères consacrés par sa jurisprudence, en particulier la complexité de l'affaire, le comportement du requérant et celui des autorités compétentes ainsi que l'enjeu du litige pour les intéressés (voir, parmi beaucoup d'autres, Frydlender c. France [GC], no 30979/96, § 43, CEDH 2000-VII ; Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 73, CEDH 2003-VIII).
EGMR, 06.09.2005 - 75115/01
La Cour rappelle que le caractère raisonnable de la durée d'une procédure s'apprécie suivant les circonstances de la cause et eu égard aux critères consacrés par sa jurisprudence, en particulier la complexité de l'affaire, le comportement du requérant et celui des autorités compétentes ainsi que l'enjeu du litige pour l'intéressé (voir, parmi beaucoup d'autres, Frydlender c. France [GC], no 30979/96, § 43, CEDH 2000-VII ; Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 73, CEDH 2003-VIII (extraits)).
Dans la présente affaire, la Cour se doit de rechercher si la dépossession de la requérante s'est déroulée dans le respect des exigences de l'article 1 du Protocole no 1. A cet égard, la Cour n'aperçoit aucune raison de douter que l'ingérence litigieuse se fondait sur la loi no 87/1991 et que celle-ci reflétait les exigences d'intérêt général (voir, mutatis mutandis, Becvár et Becvárová c. République tchèque, no 58358/00, § 67, 14 décembre 2004).
EGMR, 18.04.2006 - 30940/02
KOZAK c. REPUBLIQUE TCHEQUE
Le Gouvernement met en évidence la complexité de l'affaire, notamment parce qu'à l'époque de l'introduction de cette action des requérants, les restitutions constituaient une notion nouvelle et historique, avec laquelle les tribunaux ne s'étaient pas encore familiarisés (voir, mutatis mutandis, Schmidtová c. République tchèque, no 48568/99, § 64, 22 juillet 2003).
La Cour rappelle que le caractère raisonnable de la durée d'une procédure s'apprécie suivant les circonstances de la cause et eu égard aux critères consacrés par sa jurisprudence, en particulier la complexité de l'affaire, le comportement des requérants et celui des autorités compétentes ainsi que l'enjeu du litige pour les intéressés (voir, parmi beaucoup d'autres, Frydlender c. France [GC], no 30979/96, § 43, CEDH 2000-VII ; Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 73, CEDH 2003-VIII (extraits)).
Il s'ensuit que la durée de la procédure devant la Cour constitutionnelle est à inclure dans la période à considérer par la Cour (voir, mutatis mutandis, Houfová c. République tchèque (no 2), no 58178/00, § 25, 15 juin 2004).
La Cour rappelle que le caractère raisonnable de la durée d'une procédure s'apprécie suivant les circonstances de la cause et eu égard aux critères consacrés par la jurisprudence de la Cour, en particulier la complexité de l'affaire, le comportement du requérant et celui des autorités compétentes ainsi que l'enjeu du litige pour l'intéressé (voir, parmi beaucoup d'autres, Pélissier et Sassi c. France [GC], no 25444/94, § 67, CEDH 1999-II ; Hradecký c. République tchèque, no 76802/01, § 44, 5 octobre 2004).
Toutefois, limitée à l'examen de questions de constitutionnalité, cette procédure n'impliquait pas une appréciation directe et entière des droits de caractère civil du requérant (Houfová c. République tchèque (déc.), no 58178/00, 1er juillet 2003).
La Cour rappelle avoir jugé que le recours indemnitaire introduit dans le système juridique tchèque en avril 2006 par un amendement à la loi no 82/1998 doit être considéré comme effectif et accessible pour dénoncer un dépassement du «délai raisonnable» dans toute procédure judiciaire tombant dans le champ d'application de l'article 6 § 1 de la Convention (Vokurka c. République tchèque (déc.), no 40552/02, § 65, 16 octobre 2007, et Golha c. République tchèque, no 7051/06, § 70, 26 mai 2011).
Contrairement par exemple au système en vigueur en Espagne (Gonzalez Marin c. Espagne (déc.), no 39521/98, CEDH 1999-VII), au Portugal (Tomé Mota c. Portugal (déc.), no 32082/96, CEDH 1999-IX) ou en Slovénie (Grzincic c. Slovénie, no 26867/02, § 87, 3 mai 2007), il n'est pas établi que dans le système belge, la chambre des mises en accusation puisse fixer des délais pour l'accomplissement des actes de procédure, enjoindre au magistrat instructeur de fixer une date pour une audience ou la clôture de l'instruction ou encore décider que l'affaire doit être traitée par priorité (voir également Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 83, CEDH 2003-VIII (extraits)).
La Cour rappelle que dans la jurisprudence constante des organes de la Convention, un recours hiérarchique qui ne confère pas à celui qui l'introduit un droit personnel à obtenir de l'État qu'il exerce ses pouvoirs de surveillance ne peut être considéré comme un recours efficace au regard de l'article 35 de la Convention (voir, parmi beaucoup d'autres, Karrer et autres c. Autriche, no 7464/76, décision de la Commission du 5 décembre 1978, Décisions et rapports (DR) 14, p. 56 ; Gibas c. Pologne, no 24559/94, décision de la Commission du 6 septembre 1995, DR 82-B, p. 76 ; Kuchar et Stis c. République tchèque, (déc.), no 37527/97, 23 mai 2000 ; Horvat c. Croatie, no 51585/99, § 47, CEDH 2001-VIII ; Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 66, CEDH 2003-VIII).
De plus, il apparaît que la procédure hiérarchique n'a aucun effet contraignant sur le tribunal concerné (Hartman c. République tchèque, no 53341/99, § 83, CEDH 2003-VIII).
EGMR, 07.12.2010 - 28162/05
MARIAN NITA c. ROUMANIE
EGMR, 15.06.2004 - 58177/00
HOUFOVA c. REPUBLIQUE TCHEQUE (N° 1)
EGMR, 09.12.2014 - 12900/13
COELHO RAPOSO c. PORTUGAL
EGMR, 27.10.2009 - 11138/06
VIDRASCU c. ROUMANIE (N° 2)
EGMR, 26.04.2005 - 48548/99
EGMR, 15.06.2004 - 58178/00
HOUFOVA c. REPUBLIQUE TCHEQUE (N° 2)
EGMR, 08.01.2007 - 39527/06
VOREL c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 23.05.2006 - 43772/02
HESKA c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 02.05.2006 - 18596/02
MOKROS ET MOKROSOVA c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 11.10.2005 - 27911/02
SLEZAK ET AUTRES c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 06.09.2005 - 74151/01
KOHOUT ET MASINOVA c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 30.11.2004 - 5805/02
PILAR ET PILAROVA c. REPUBLIQUE TCHEQUE
EGMR, 02.11.2004 - 76343/01
Art. 6, Art. 6 Abs. 1, Protokoll Nr. 1 Art. 1, Art. 13, Art. 35, Art. 35 Abs. 1, Art. 35 Abs. 3, Art. 35 Abs. 2 Buchst. b, Art. 35 Abs. 2, Art. 14, Art. 34 MRK
Art. 6, Art. 6 Abs. 1, Protokoll Nr. 1 Art. 1, Protokoll Nr. 1 Art. 1 Abs. 1, Protokoll Nr. 1 Art. 1 Abs. 2 MRK