Source: http://www.pole30-motoecole.com/etapes-permis-moto-nimes-ledenon/etape-epreuve-circulation-permis-moto-nimes.html
Timestamp: 2020-02-19 01:05:32+00:00
Document Index: 7170955

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3ème étape : Épreuves en circulation. Permis moto accéléré. Pole 30, Nîmes près Ledenon.
Les étapes 3e Etape : Epreuve en circulation
III. L’EPREUVE EN CIRCULATION
Il est réalisé à chaque examen, avant le départ en circulation ou à l’occasion d’un arrêt (en sont dispensés les candidats qui ont satisfait à une visite médicale préalable en vue de l’obtention du permis de conduire). Si le test n’est pas concluant, l’expert en signale le résultat au préfet.
La possibilité d'emmener simultanément deux ou trois candidats, voire davantage, favorise en allongeant les distances, la diversification des zones d’évaluation.
Cette opportunité doit être exploitée chaque fois que le nombre de candidats le permet, et que le véhicule suiveur la rend possible.
L’expert s’attache, en fonction des possibilités du secteur d’examen, à placer le candidat dans le maximum de situations de conduite qu’un conducteur est susceptible de rencontrer en et hors agglomération.
La construction du parcours ne doit pas être figée mais elle doit correspondre aux besoins d’évaluation des compétences du candidat, au fur et à mesure de leur restitution. Il comporte une phase guidée et une phase de conduite autonome.
Cette phase est mise en œuvre à l’initiative de l’expert et consiste à demander au candidat de suivre un itinéraire balisé par des panneaux visibles.
Pendant l’exercice, qui peut être fractionné, l’expert n’indique plus les directions et laisse le candidat en situation d’autonomie pendant environ 5 minutes.
Toutefois, en fonction des difficultés éventuelles (embouteillage, erreur de parcours, absence ponctuelle de signalisation), l'expert pourra en ajuster le déroulement.
En cas de besoin, il peut alors reprendre provisoirement un guidage plus directif du candidat, ou fractionner la phase de conduite autonome.
L’expert indique au candidat qu’il va devoir effectuer un arrêt pour quitter la circulation, soit sur un emplacement de stationnement, soit sur une aire de stationnement (il ne s’agit pas d’une manœuvre, il ne peut être exigé de déplacer la moto sans l’aide du moteur en marche arrière ou avant).
La capacité du candidat à trouver l’emplacement adéquat n’est pas évaluée.
L’arrêt lors d’un changement de candidat n’est pas pris en compte.
Elle est individuelle et se déroule sur des itinéraires variés.
quitter un emplacement de stationnement, repartir après un arrêt (arrêt-départ en circulation)
Évaluation de la compétence :
Savoir s'équiper et s'installer :
le candidat présente son équipement et s'installe correctement sur le motocycle, la notation 2 est attribuée.
le candidat ne réalise que partiellement ces opérations, la notation 1 est attribuée
le candidat oublie un ou plusieurs éléments importants, la notation 0 est attribuée.
Le candidat présente ses équipements de protection (*) : les gants, les bottes, le blouson, le casque et un pantalon.
L’installation consiste à régler les rétroviseurs, à mettre en fonction le feux de croisement ( le cas échéant) et à vérifier l’absence de témoin d’alerte au tableau de bord avant le départ.
L'expert s'attache à vérifier le résultat de l'installation.
Un casque non ou mal attaché, des rétroviseurs non réglés et ne permettant pas une rétrovision correcte ou une chute de la machine entraînent la notation 0.
Évaluation des compétences dynamiques du candidat :
Savoir se positionner sur le véhicule en circulation
Pour chacune de ces compétences, l’expert attribue une notation comprise entre 0 et 3 :
Niveau 1 : la compétence est en cours d’acquisition mais mal maîtrisée. Elle a été mise en œuvre pendant l’examen de manière incomplète ; Niveau 2 : la compétence est acquise. Elle a été mise en œuvre pendant l’examen à des niveaux de qualité variable
Erreur éliminatoire :
Toute action, non-action ou tout comportement dangereux du candidat le plaçant, lui ou les autres usagers, dans une situation où la sécurité dépendrait essentiellement des réactions des tiers constitue une erreur éliminatoire.
Circulation à gauche sur chaussée à double sens (art. R. 412-9)
Franchissement d’une ligne continue (art. R. 412-19)
Circulation sur bande d’arrêt d’urgence (art. R. 412-8) ou les voies réservées (art. R. 412-7)
Non-respect d’un signal prescrivant l’arrêt (art. R. 412-30, R. 415-6)
L’erreur éliminatoire entraîne obligatoirement l’échec à l’examen, qu’elle ait ou non nécessité une intervention de l’expert. L’erreur éliminatoire, qu’elle nécessite ou non de la part de l’expert une intervention, doit correspondre à une action susceptible d’entraîner une réelle mise en cause de la sécurité.
En cas d’incapacité manifeste du candidat à assurer la sécurité, l’expert peut décider de ne pas mener l’examen à son terme.
Cette incapacité entraîne l’échec à l’examen.
Le bilan et la transcription du résultat
Le résultat de l’épreuve pratique découle du bilan chiffré de l’évaluation du niveau d’acquisition des compétences.
Pour être reçu à l’épreuve en circulation, le candidat doit obtenir un minimum de 17 points et ne pas commettre d’erreur éliminatoire.
Par ailleurs, le bilan des compétences n’est établi que si l’examen a été mené à son terme.