Source: http://relevancy.bger.ch/php/aza/http/index.php?highlight_docid=aza%3A%2F%2F04-09-2017-2C_738-2017&lang=de&type=show_document
Timestamp: 2018-07-19 10:05:31+00:00
Document Index: 180927974

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68', 'arrêt ']

2C_738/2017 04.09.2017
2C_738/2017
1. Service de la circulation routière et de la navigation du canton de Valais,
Responsabilité de l'Etat; dommages et intérêts, plainte contre le Conseil d'Etat, la Commission de justice du Grand Conseil et le Service de la circulation routière et de la navigation du canton du Valais
recours contre la décision du Tribunal cantonal du canton du Valais du 4 août 2017.
Par arrêt du 4 août 2017, le Tribunal cantonal du canton du Valais a déclaré irrecevables le recours et les conclusions déposés par X.________ tendant à obtenir du Tribunal cantonal son intervention en tant qu'autorité de surveillance par la voie de plaintes et de dénonciations visant notamment le Conseil d'Etat, le Service de la circulation routière et de la navigation et la Commission de justice du Grand Conseil du canton du Valais. Aucune loi ne fondait la compétence du Tribunal cantonal en matière de surveillance de ces autorités. Il en allait de même des prétentions pécuniaires énoncées qui relevaient de la responsabilité de l'Etat du Valais.
Par courrier du 30 août 2017, X.________ a écrit au Tribunal fédéral à Lucerne, qui a transmis l'écriture à la IIe Cour de droit public du Tribunal fédéral à Lausanne comme objet de sa compétence. Il demande l'annulation de l'arrêt du 4 août 2017 et d'enjoindre le Tribunal cantonal de traiter son recours.
En l'espèce, l'irrecevabilité du recours prononcée par le Tribunal cantonal du canton du Valais relève du droit cantonal. Il appartenait par conséquent au recourant d'exposer concrètement en quoi l'arrêt attaqué appliquait de manière insoutenable le droit cantonal, en particulier quant aux compétences de surveillance du Tribunal cantonal sur
les autorités mises en cause dans le recours, ce qu'il n'a pas fait. Il ne cite en effet aucune disposition légale et n'en n'invoque ni n'en motive la violation. Il n'est donc pas possible d'examiner ses griefs.
Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 1 et 3 LTF).
Le présent arrêt est communiqué au recourant, au Service de la circulation routière et de la navigation, au Conseil d'Etat et au Tribunal cantonal du canton du Valais.