Source: http://forum-ukrainien.forumactif.org/t1021p125-crash-d-un-777-proche-donetsk
Timestamp: 2018-08-21 18:30:46+00:00
Document Index: 44951727

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Crash d'un 777 proche Donetsk - Page 6
Thuramir le Ven 31 Juil - 17:39
Александр a écrit: Les Pays Bas et l'Ukraine ont décidé de créer un tribunal international "alternatif" à l'ONU:
Украина и Нидерланды решили создать альтернативу международному трибуналу по MH17
Comme je l'avais dis . . .
En fait d'international, il n'émane que de deux Etats...
Krispoluk le Ven 31 Juil - 17:50
Désolé, mon ami mais "l'international" commence, là où un minimum de 2 états sont d'accord
Bon je t'accorde volontiers qu'on pourrait bien qualifier cet accord de "bilatéral" La langue française offre une multitude de ressources linguistiques, c'est bien pour cela qu'elle était la langue des diplomates jusqu'au 19e siècle
Matt le Sam 1 Aoû - 1:38
Il faut bien relire, il est question de cinq états.
Ceux qui ont eu à déplorer des victimes . . .
Thuramir le Sam 1 Aoû - 9:25
Matt a écrit: Il faut bien relire, il est question de cinq états.
J'ai relu, et seuls les Pays-Bas et l'Ukraine ont déclaré mettre en place un tel tribunal international (bilatéral).
L'article en anglais relate que cinq Etats vont demander à l'ONU de mettre en place un tel tribunal ou de reconnaître un tel tribunal. On sait ce qu'il en est...
Il est exact, comme l'écrit Chris, que deux Etats suffisent pour que le tribunal soit qualifié d'international, mais il est en fait bilatéral.
D'un point de vue de reconnaissance de ses décisions, elles seront limitées aux deux Etats en question, sauf si d'autres Etats décident de signer et de ratifier un traité avec ces deux pays pour reconnaître des décisions de ce tribunal. Autant dire que c'est très improbable, même si c'est juridiquement possible.
Ceci dit, le tribunal bilatéral en question ne pourra pas juger les membres de l'exécutif d'un autre Etat qui sont en fonction, puisque c'est contraire au droit international, seuls les tribunaux internationaux établis par l'ONU pouvant le faire. La Belgique a d'ailleurs déjà été condamnée dans le cadre d'une procédure similaire contre un ministre congolais, par un arrêt du 14 février 2002 de la Cour Internationale de Justice, dont je livre ici les éléments clefs de la motivation (suite à cet arrêt le juge a été contraint de donner mainlevée de son mandat d'arrêt international) :
« 70. La Cour note que l'émission du mandat d'arrêt litigieux, comme telle, constitue un acte de l'autorité judiciaire belge ayant vocation à permettre l'arrestation, sur le territoire belge, d'un ministre des affaires étrangères en exercice inculpé de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité.
Le caractère exécutoire du mandat ressort clairement de l'injonction adressée « à tous huissiers de justice et agents de la force publique ... de mettre le présent mandat d'arrêt à exécution » (voir paragraphe 69 ci-dessus), ainsi que de l'affirmation, faite dans le mandat, que « la qualité de ministre des affaires étrangères que possède à l'heure actuelle l'inculpé n'entraîne pas d'immunité de juridiction et d'exécution ». La Cour observe certes que le cas de visite officielle de M. Yerodia en Belgique a été réservé dans le cadre dudit mandat, et que M. Yerodia n'a fait l'objet d'aucune arrestation en Belgique. Elle doit toutefois constater que, compte tenu de la nature et de l'objet du mandat, la seule émission de celui-ci portait atteinte à l'immunité de M. Yerodia en sa qualité de ministre des affaires étrangères en exercice du Congo. La Cour en conclut que l'émission dudit mandat a constitué une violation d'une obligation de la Belgique a l'égard du Congo, en ce qu'elle a méconnu l'immunité de ce ministre et, plus particulièrement, violé l'immunité de juridiction pénale et l'inviolabilité dont il jouissait alors en vertu du droit international.
71. La Cour constate également que la Belgique reconnaît que la diffusion sur le plan international du mandat d'arrêt litigieux avait pour objet « d'établir une base juridique pour l'arrestation de M. Yerodia ... a l'étranger ainsi que [pour] son extradition ultérieure vers la Belgique ». La Partie défenderesse soutient toutefois que l'exécution dudit mandat dans des Etats tiers aurait «dépendu de l'existence d'autres démarches préliminaires)) et que, étant donné le caractère « incomplet » du mandat à l'égard des Etats tiers, il n'y aurait pas eu «violation de la souveraineté [du Congo])). Elle souligne en outre qu'une notice rouge n'a été demandée a Interpol que le 12 septembre 2001, à un moment où M. Yerodia n'était plus ministre.
La Cour ne saurait partager ce point de vue. Comme dans le cas de l'émission du mandat, la diffusion de celui-ci dès juin 2000 par les autorités belges sur le plan international, compte tenu de sa nature et de son objet, portait en effet atteinte à l'immunité dont M. Yerodia jouissait en tant que ministre des affaires étrangères en exercice du Congo et était de surcroît susceptible d'affecter la conduite par le Congo de ses relations internationales. L'intéresse étant appelé, en cette qualité, à entreprendre des voyages dans l'exercice de ses fonctions, la seule diffusion du mandat sur le plan international, en l'absence même « d'autres démarches » de la part de la Belgique, aurait pu en particulier conduire i son arrestation lors d'un déplacement à l'étranger. La Cour observe à cet égard que la Belgique elle-même fait état d'une information selon laquelle M. Yerodia « aurait appris, lors d'une demande de visa pour se rendre dans deux pays, qu'il risquait d'être arrêté en raison du mandat d'arrêt lancé contre lui par la Belgique » et qu'elle a ajouté que «[c]'est d'ailleurs ce que [le Congo] ... laisse entendre lorsqu'il écrit que le mandat d'arrêt a obligé « le ministre Yerodia ... à emprunter des voies parfois moins directes pour voyager ». Par voie de conséquence, la Cour conclut que la diffusion dudit mandat, qu'elle ait ou non entravé en fait l'activité diplomatique de M. Yerodia, a constitué une violation d'une obligation de la Belgique à l'égard du Congo, en ce qu'elle a méconnu l'immunité du ministre des affaires étrangères en exercice du Congo et, plus particulièrement, violé l'immunité de juridiction pénale et l'inviolabilité dont il jouissait alors en vertu du droit international. »
Dernière édition par Thuramir le Sam 1 Aoû - 13:06, édité 1 fois
Matt le Sam 1 Aoû - 12:23
Il faut rappeler le nombre de violations du droit international par la Russie?
Thuramir le Sam 1 Aoû - 12:48
Matt a écrit: Il faut rappeler le nombre de violations du droit international par la Russie?
Faut-il rappeler le nombre de violations du droit international par tous les autres Etats ? C'est bien pour cela qu'un tribunal pénal international est si compliqué à mettre en place. Les Etats se protègent et protègent leurs organes. C'est malheureusement ainsi.
Thuramir le Sam 1 Aoû - 13:06
Ceci dit, l'immunité prend fin à la cessation des fonctions, comme l’a décidé la CIJ dans l’arrêt que j’ai cité ci-avant (mais uniquement pour les actes étrangers à la fonction, importante réserve !!!) :
« En troisième lieu, des lors qu'une personne a cessé d'occuper la fonction de ministre des affaires étrangères, elle ne bénéficie plus de la totalité des immunités de juridiction que lui accordait le droit international dans les autres Etats. A condition d'être compétent selon le droit international, un tribunal d'un Etat peut juger un ancien ministre des affaires étrangères d'un autre Etat au titre d'actes accomplis avant ou après la période pendant laquelle il a occupé ces fonctions, ainsi qu'au titre d'actes qui, bien qu'accomplis durant cette période, l'ont été a titre privé. »
C’est donc une impossibilité temporaire.
Par exemple, dans l’affaire suivante, cela pourrait donner lieu à des poursuites après la cessation des fonctions :
La veuve de Litvinenko et sa défense accusent Poutine d'être derrière le meurtre
(Belga) La défense de la veuve de l'opposant russe Alexandre Litvinenko, empoisonné au polonium en 2006 à Londres, a appelé vendredi la justice britannique à tenir Vladimir Poutine pour responsable du meurtre, au dernier jour de l'enquête publique débutée en janvier.
"Vladimir Poutine est accusé de ce meurtre sur la base de preuves solides et directes, les meilleures preuves susceptibles d'être trouvées dans le cadre des activités criminelles secrètes et corrompues du Kremlin", a affirmé à l'audience Ben Emmerson, l'avocat représentant Marina Litvinenko et son fils Anatoly.
Il a ensuite qualifié le président russe de "despote de pacotille" et de leader "autoritaire dérangé moralement", l'accusant d'avoir décoré l'un des deux suspects du meurtre, Andreï Lougovoï, dans "une tentative grossière d'intimider l'enquête" publique britannique. A l'issue de cette dernière audience, le juge Robert Owen a indiqué qu'il comptait rendre ses conclusions d'ici la fin de l'année.
L'enquête publique sur la mort d'Alexandre Litvinenko est une procédure qui a été ordonnée par le gouvernement britannique. Elle a permis, contrairement à ce que son nom indique, d'examiner à huis clos des documents sensibles afin de déterminer l'éventuelle implication de l'Etat russe dans le meurtre de cet opposant. "Je crois que la vérité a finalement été révélée. Les assassins et leurs commanditaires ont été démasqués", a quant à elle déclaré après l'audience Marina Litvinenko. "Mon mari a été tué par des agents de l'Etat russe dans ce qui a été le premier acte de terrorisme nucléaire dans les rues de Londres. Cela n'aurait pas eu lieu sans que M. Poutine ne soit au courant et donne son consentement", a-t-elle ajouté devant le bâtiment de la Royal Courts of Justice de Londres.
A Moscou, le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié l'enquête publique britannique de "sélective et politisée".
Александр le Mar 11 Aoû - 14:22
De nouveau une mauvaise nouvelle pour le guébiste:
'Missile parts' at MH17 crash site
Fragments of a suspected Russian missile system have been found at the site of the flight MH17 crash in east Ukraine, Dutch investigators say.
They say the parts, possibly from a Buk surface-to-air system, are "of particular interest" and could help determine who was involved in the crash.
But they say they have not proved a "causal connection" between the parts and the crash. MH17 crashed in an area held by pro-Russian rebels in July 2014, killing all on board.
Александр le Jeu 27 Aoû - 13:56
Report: Dutch have even the names of the RU Buk missle crew that shot down #MH17
Rapport : Néerlandais ont même les noms de l'équipage de missiles Buk RU qui abattu le MH17
Александр le Mar 13 Oct - 12:39
C'est aujourd'hui que sort le rapport . . .
Crash du MH17 en Ukraine: le rapport final
Quinze mois après le crash en Ukraine du vol MH17, les enquêteurs doivent publier ce mardi 13 octobre leur rapport final.
Voir la vidéo avec le lien du titre
Après quinze mois d'enquête, de nombreuses questions demeurent. Le 17 juillet 2014, le Boeing de la Malaysia Airlines est abattu au-dessus d'un territoire de l'est de l'Ukraine contrôlé par les séparatistes pro-russes. À son bord, 298 passagers dont une majorité de personnes habitant les Pays-Bas.
Pour les Etats-Unis et l'Ukraine, la cause du crash est claire : l'avion a été percuté par un missile sol-air de type BUK fourni par la Russie.
Moscou nie toujours
Si cette hypothèse est confirmée par les enquêteurs néerlandais, Moscou a déjà préparé sa contre-offensive et continue de démentir tout rôle dans ce drame en désignant les forces ukrainiennes.
Le rapport ne devrait pas déterminer les auteurs de cette tragédie mais pourrait exacerber un peu plus les tensions entre les pays occidentaux et la Russie.
Chez sputnik:
Le vol MH17 de Malaysia Airlines a été abattu depuis un territoire contrôlé par les forces gouvernementales ukrainiennes, selon une étude du groupe russe Almaz-Anteï.
Le vol MH17 de Malaysia Airlines a été abattu depuis un territoire contrôlé par les forces gouvernementales ukrainiennes, selon une étude réalisée par le groupe russe Almaz-Anteï
Almaz Antey now explaining its #MH17 experiment to explode a Buk missile in front of a Russian-made plane.
Thuramir le Mar 13 Oct - 14:52
Crash MH17 - MH17: une "opération des services secrets russes", accuse Kiev
(Belga) Le crash du vol MH17, abattu en juillet 2014 par un missile tiré depuis l'Est de l'Ukraine où s'affrontent militaires ukrainiens et séparatistes prorusses, était une "opération des services secrets russes", a accusé mardi le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk.
"Je n'ai aucun doute sur le fait que c'était une opération planifiée des services secrets russes pour abattre" un avion de ligne, a lancé M. Iatseniouk en ouvrant le conseil des ministres. Ces déclarations interviennent alors même que sont rendus publics aux Pays-Bas les résultats de l'enquête internationale sur ce drame, qui a fait 298 morts, Néerlandais pour la plupart. Cette instruction a conclu que le vol MH17 avait été abattu par un missile sol-air de type BUK tiré depuis une zone de l'est de l'Ukraine contrôlée par les rebelles prorusses, une version contestée à Moscou.
Si l'enquête internationale n'a pas expressément déterminé "qui a appuyé sur la gâchette", les Ukrainiens mettent en cause les militaires russes déployés selon eux par Moscou dans la zone du conflit pour épauler les rebelles. Le tir "était effectué depuis le territoire contrôlé par des rebelles prorusses", a ainsi affirmé M. Iatseniouk. "Il n'y a aucun doute que des séparatistes ivres ne savent pas opérer les systèmes BUK, ce qui veut dire que ces systèmes étaient opérés uniquement par des militaires russes", a-t-il poursuivi.
Une interprétation très hasardeuse ? Le fait que l’avion de ligne ait été abattu par un missile BUK tiré par des hommes se trouvant dans une zone sous le contrôle des forces rebelles et des forces russes ne fait plus guère de doute, mais de là à affirmer qu’il s’agit d’un coup monté des services secrets russes, il y a quand même de la marge.
Iatseniouk ne démontre d’ailleurs rien, mais il fait part de sa conviction personnelle. Ce faisant, il se comporte comme les personnes qui propagent la théorie du complot dans toutes les affaires ayant eu des conséquences dramatiques. « Lapinou » serait-il en train d’essayer de marquer sa différence avec Poroshenko ? Ce n’est pas de cette manière qu’il deviendra crédible.
Tibo le Mar 13 Oct - 15:00
Et il précise pourquoi les "services secrets russes" souhaitaient abattre un avion de ligne ?
Thuramir le Mar 13 Oct - 15:01
Tibo a écrit: Et il précise pourquoi les "services secrets russes" souhaitaient abattre un avion de ligne ?
Et bien non ! Dommage, n'est-ce pas ?
benoit77 le Mar 13 Oct - 15:12
Non, évidement rien de précis sur les raisons d'abattre un avion civil comme celui-ci.
Mais et c'est important de garder cela à l'esprit :
Je me souvient d'un article (que je recherche activement) qui faisait état des autres vols passant par cette zone un peu avant et après et c'est là que c'est "effrayant", il y avait un vol moscou bien chargé de russes.
Le vol moscou vient en gros du nord et le vol Mh 17 a dévié sa course au nord du donbass pour éviter une zone de turbulence. Pas de bol !
Aux mêmes dates l'armée russe avait plusieurs dizaines de milliers de militaires massés le long de la frontière.
Et que fallait-il au kremlin pour justifier une invasion à grande échelle? un vol civil plein de russe abattu au dessus de l'ukraine en mettant tout sur le dos de Kiev c'est pas mal comme justification! Non ?
benoit77 le Mar 13 Oct - 15:26
La désinformation battant son plein autour du rapport /
J'apporte les éléments suivant sur le missile "d'origine russe"
L'ogive est clairement connue : une 9N314M1 (9H314M1 en russe)
aux fragments très reconnaissable : https://encrypted-tbn2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcQlrLdNltm3LV7f8R2g9Ce6L03TPV6dYJQ8BTZqRWUcYDDuSnc19w
Ces fragments et ogives sont sur des roquettes 3M38M1 tirée par batterie BUK-M1
http://cdn.itar-tass.com/fit/746x9999_2b5bbbf4/tass/m2/uploads/i/20150605/4023122.jpg
Hors les russes et trolls font tous ce qu'ils peuvent aujourd'hui pour prétendre ne plus avoir ces missiles dans leur armées depuis 2000.
C'est faux , l'armée russe dispose toujours de ces missiles
et les preuves sont là:
https://www.bellingcat.com/news/uk-and-europe/2015/06/04/4010/
L'armée Russe n'a aucun moyen de prétendre ne pas avoir de missiles comme celui qui abattu le MH17.
On remercie le service de presse russe pour la photo de Poutine avec la batterie BUK-M1 en arrière plan (102e base militaire russe en Arménie, Dec 2013):
https://twitter.com/RobPulseNews/status/605820703066066944/photo/1?ref_src=twsrc^tfw
Dernière édition par benoit77 le Mar 13 Oct - 15:31, édité 1 fois
Krispoluk le Mar 13 Oct - 15:26
Thuramir a écrit: Crash MH17 - MH17: une "opération des services secrets russes", accuse Kiev
A l'époque, Orkenny avait très bien démontré le concours de circonstances du drame sur son blog. Pendant la phase "d'offensive active" sur le Donbass des Russes+terroristes. Kiev essayait de faire face en urgence et envoyait de l'aviation d'appui et de l'aviation de transport sur le Donbass pour ravitailler au plus vite et troupes et munitions. Kiev ne s'attendait pas à une riposte anti-aérienne aussi forte et c'est ainsi que plusieurs appareils Ukrainiens ont été descendus par des moyens sophistiqués Buk et missiles moyenne portée en quelques semaines.
Elle a très bien posté dans son blog les conversations radio entre russes et terroristes quand ils ont lancé un Buk sur ce qu'ils pensaient être un appareil de guerre Ukrainien et qui était le Boeing de la Malaysia et qu'ils se sont rendu compte de leur erreur fatale après. Donc je suis persuadé qu'il s'agit d'une erreur comme il y en a eu des centaines de commises à ce jour, comme bombardement d'immeubles sans aucune force adverse à l'intérieur mais qu'on ne connaîtra jamais en définitive
Pourquoi Lapinou se lance dans l'arène ? Sans doute qu'il a bien conscience que l'affaire va tourner en eau de boudin au niveau international, donc il faut clairement désigner l'ennemi et donner des gages aux nationalistes et aux ultras !
Александр le Mar 13 Oct - 15:31
Pas faux . . .
benoit77 le Mar 13 Oct - 15:46
benoit77 a écrit: Non, évidement rien de précis sur les raisons d'abattre un avion civil comme celui-ci.
c'était un article plus complet sur tous les vols, trajectoire et heures de passage sur le dombass, mais on en retrouve une partie dans cet article :
http://ukraineatwar.blogspot.nl/2014/08/ukrainian-sbu-comes-with-conspiracy.html
Tibo le Mar 13 Oct - 16:03
Elle a très bien posté dans son blog les conversations radio entre russes et terroristes quand ils ont lancé un Buk sur ce qu'ils pensaient être un appareil de guerre Ukrainien et qui était le Boeing de la Malaysia et qu'ils se sont rendu compte de leur erreur fatale après.
Sans compter que Vice avait interrogé un séparatiste quelques semaines après au sujet de l'enregistrement audio des ukrainiens, et il avait concédé que c'était bien sa voix qu'on entendait (ça, c'est surtout pour les pro-russes qui prétendraient que les conversations audio sont des montages).
Ouais, et c'est probablement aussi une manœuvre politique de sa part.
Mouais, pour moi ça a autant de valeur que les russes avec leur théorie que les ukrainiens visaient l'avion de Poutine qui devait passer au même endroit (alors que c'était pas vrai du tout), et que comme les deux avions ont la même livrée, les ukrainiens se seraient gourés (genre en 2014 on identifie encore les avions à leur livrée).
Pour moi ce genre de rumeur décrédibilise plus leurs auteurs qu'autre chose, d'autant qu'elles entrent en contradiction avec pas mal d'éléments du style les enregistrement des pro-russes évoqués par Krispoluk, et le fait qu'ils aient annoncé pendant quelques dizaines de minutes sur vkontakte qu'un avion ennemi a été abattu, avant d'effacer le message.
Krispoluk le Mar 13 Oct - 16:10
On est en phase mon ami Dommage que tu ne postes pas plus souvent sur le forum ! Sans doute des occupations très prenantes
benoit77 le Mar 13 Oct - 16:10
L'angle du missile confirmé par la balistique et les impacts mais plus surprenant par l'onde de choc capté par les microphones du cockpit:
http://news.sky.com/story/1568713/mh17-report-victims-may-have-been-conscious
Le missile est bien arrivé sur le MH17 par l'avant (la zone pro-russe) et pas par l'arrière (zone sous contrôle ukrainien)
j'ai cherché si les missiles BUK sont en mesures de faire "demi tour" ?
rien sur cette hypothèse donc a priori le BUK ne peut pas être tiré par l'arrière d'une cible mobile pour faire un virage et revenir par l'avant sur la cible.
et cela ne m’étonne pas. La vitesse du missile et les ailerons de celui-ci ne m'ont jamais laissé de doute que celui-ci n'est pas manœuvrable, que sa trajectoire ne peut être que linéaire ou en faible courbe.
benoit77 le Mar 13 Oct - 16:44
Si tu veux sauf que l'avion de Poutine n'est jamais passé au dessus du donbass, ni même de l'ukraine.
Hors le vols russe en question, lui est bien passé au dessus du donbass cet après-midi.
Donc cette hypothèse est bien plus crédible que l'histoire de l'avion de Poutine.
Quand aux enregistrements, il ne permettent pas d'exclure une erreur sur l'avion (civil) visé. Faut aussi remettre en perspective que la batterie de tir ne tire pas à vue ou au jugé, elle a besoin de coordonnées et d’azimut fournis par un radar qui lui savait très bien avoir affaire (le gus derrière l'écran) à un vols civils grâce l'altitude de la cible. La décision de tir doit être prise très vite (quelques dizaines de seconde) et donc le gars derrière l'écran du radar a pu ne pas faire attention sur l'origine de l’écho radar (venu par le nord ou l'ouest) mais l'altitude et la distance de la cible , ils devait les avoir et savoir qu'il n'allait pas tirer sur un simple SU .
Ensuite , il faut aussi penser que si les gus au commande de la batterie ont reçu une mission préalable d'abattre un vol civil, il est pour moi évident que les zozos sur place n'ont pas reçu d'avis préalable d'une telle chose . Donc leur étonnement, aussi vrai qu'il soit, ne permet pas d'exclure l’existence d'une pareille mission.
exemple : lorsque le couple de la DST fait sauter le rainbow warrior , peut-on croire une seule seconde que toute la DST le savait ? Non . Ici c'est pareil.
Ce ne sont que des hypothèses mais des hypothèses crédibles que je ne veux pas confondre avec une propagande sans queue ni tête.
benoit77 le Mar 13 Oct - 17:08
https://twitter.com/BrunoTrevidic/status/653928859050618881/photo/1?ref_src=twsrc^tfw
Matt le Mer 14 Oct - 0:04
Attendez, vous vous posez encore des questions à ce sujet?
Pourtant le rapport final est clair, le tir venait des terrorusses et a "touché" l'avant gauche du cockpit.
Tout le reste est suputations poutienne . . . et surtout mensonges
Александр le Jeu 15 Oct - 12:01
Surprenant:
Des débris du vol MH17 de la Malaysia Airlines près du village ukrainien de Hrabove le 10 novembre 2014 - DIMITAR DILKOFF/AFP
La Russie est "en désaccord catégorique" avec les conclusions de l'enquête internationale sur le crash du vol MH17 menée par les Pays-Bas et entend poursuivre ses propres investigations, a déclaré mercredi l'agence fédérale russe de l'aviation, Rosaviatsia.
"Nous avons pris connaissance du rapport et (...) la Russie est en désaccord catégorique avec ses conclusions. Elles sont totalement inexactes", a déclaré le vice-directeur de l'agence, Oleg Stortchevoï, lors d'une conférence de presse.
Les Pays-Bas ont publié mardi les conclusions de leur enquête, menée avec plusieurs pays dont la Russie, l'Ukraine et les Etats-Unis sur le crash le 17 juillet 2014 dans l'est de l'Ukraine du vol MH17 opéré par la Malaysia Airlines.
"Le niveau d'illogisme (du rapport) est hors norme", a affirmé M. Stortchevoï. "Les réponses que les Néerlandais ont apporté à nos questions sont infondées, partiales et non étayées par les faits. Elles n'ont servi qu'à soutenir leur version".
"Bien que les conclusions soient publiées, nous continuons l'enquête", a-t-il poursuivi.
Selon lui, les enquêteurs néerlandais ont caché jusqu'au dernier moment à la Russie que des débris de missile BUK avaient été trouvés sur les lieux du crash.
"Malheureusement, notre participation dans cette enquête s'est limité aux informations que l'ont voulait bien nous donner", a-t-il regretté.
Moscou a déjà affirmé mardi soir avoir de "sérieux doutes" sur le but poursuivi par l'enquête internationale menée pendant 15 mois et destinée à éclaircir les circonstances du drame, qui a fait 298 morts, dont une majorité de Néerlandais.
L'enquête vise à "faire des raccourcis et désigner un coupable", avait déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, qui avait également estimé que l'approche des enquêteurs était "clairement tendancieuse et partiale".
Et de leur côté, les hollandais:
Le rapport final sur le crash du vol MH17 ayant été publié, les Pays-Bas concentrent leurs efforts pour arrêter ceux qui ont abattu le vol MH17 et ses 298 occupants. - Emmanuel Dunand - AFP
Deux jours après la publication du rapport final sur les causes du crash du vol MH17, les Pays-Bas restent déterminés à trouver et juger les coupables. Une mission quasi-impossible. Explications.
Les corps ayant été rapatriés et le rapport sur les causes du crash publié, les Pays-Bas concentrent désormais leurs efforts sur une mission quasi impossible: arrêter ceux qui ont abattu le vol MH17 et ses 298 occupants, dont deux tiers de Néerlandais, dans l'est de l'Ukraine.
Une improbable coopération
La coopération de Moscou, jugée indispensable, est de fait improbable: le Kremlin et l'Occident défendent des versions différentes des événements alors que leurs relations sont tendues en raison du conflit en Ukraine et d'un désaccord sur la guerre en Syrie.
"Si les Russes coopèrent aux poursuites, cela veut dire qu'ils acceptent que leur implication en Ukraine devienne un sujet de discussion dans un tribunal, et cela, ils ne l'accepteront jamais", assure Tony Van der Togt, de l'Institut Clingendael de La Haye, spécialisé dans les relations internationales.
L'enquête internationale sur les causes du crash, coordonnée par les Pays-Bas, a affirmé qu'un missile de type BUK de fabrication russe avait été utilisé le 17 juillet 2014 pour abattre le Boeing 777 de Malaysia Airlines, selon les résultats publiés mardi. L'enquête n'a pas identifié de coupable - ce n'était pas sa tâche - mais le directeur du Bureau d'enquête néerlandais pour la sécurité a suggéré que le missile avait été tiré depuis une zone contrôlée par les séparatistes prorusses. Cette suggestion soutient la théorie avancée notamment par l'Ukraine et les Etats-Unis, à savoir que l'avion a été abattu par les rebelles soutenus par Moscou, mais que le Kremlin rejette fermement, accusant les forces ukrainiennes.
Des "personnes d'intérêt" identifiées
Le parquet néerlandais, qui coordonne une enquête pénale internationale en cours, a rappelé mardi avoir déjà "identifié des personnes d'intérêt", sans être plus précis. Les conclusions seront présentées à une date non déterminée, probablement en 2016. "L'enquête a lieu dans des conditions difficiles, surtout en ce qui concerne la collecte de preuves et l'audition de témoins dans la zone concernée, où un conflit armé est en cours", explique un communiqué du parquet.
Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte a appelé mardi la Russie à coopérer, mais le sujet étant délicat, a été très prudent dans ses propos. "Nous savons maintenant ce qui s'est passé, mais l'obtention de preuves convaincantes et légalement valides montrant qui sont les coupables, c'est une autre histoire", a-t-il dit : "Cela va prendre du temps." "Je comprends que certains auront envie de tirer des conclusions rapidement (...), mais le chemin vers la justice est déjà assez compliqué comme cela, nous devons éviter de le compliquer encore plus", a-t-il ajouté.
L'obstacle russe
Sur le front diplomatique, les Pays-Bas et leurs alliés se sont déjà heurtés à l'obstacle russe au Conseil de sécurité de l'ONU. Moscou avait mis son veto fin juillet à une résolution qui aurait créé un tribunal pénal international ad hoc.
"Les Russes tentent de créer la confusion autour de l'enquête sur les faits", souligne Tony Van der Togt, rappelant que le fabricant des missiles BUK avait rejeté les conclusions du rapport de mardi avant même sa publication. "Ils joueront au même petit jeu" (dans le cadre de l'enquête pénale, ndlr), a-t-il ajouté. "Et si on s'attend à ce que la Russie extrade un de ses ressortissants, on va au devant d'un autre problème: ils n'extradent pas leurs ressortissants."
Quant aux proches des victimes, c'est avec amertume qu'ils analysent la situation. "L'année prochaine, l'équipe internationale d'enquêteurs désignera des possibles coupables, et alors?" se demande Remco de Ridder dans une lettre ouverte publiée dans le quotidien Volkskrant. "Moscou va-t-elle extrader les responsables aussi facilement? N'auront-ils pas préparé une présentation Powerpoint dans laquelle les résultats de l'enquête minutieuse menée par les enquêteurs internationaux seront contestés?" interroge-t-il.
MH17: sur les lieux du crash
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