Source: https://www.canada.ca/fr/condition-feminine/nouvelles/2019/01/le-comite-consultatif-sur-le-cadre-pour-prevenir-et-contrer-la-violence-fondee-sur-le-sexe-dans-les-etablissements-denseignement-postsecondaires.html
Timestamp: 2019-06-17 19:37:57+00:00
Document Index: 308020053

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Le Comité consultatif sur le Cadre pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe dans les établissements d’enseignement postsecondaires - Canada.ca
Le Comité consultatif sur le Cadre pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe dans les établissements d’enseignement postsecondaires
Le Comité consultatif sur le Cadre pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe dans les établissements d’enseignement postsecondaires a tenu sa séance inaugurale le 16 janvier 2019. Le Comité fournira des conseils et des commentaires sur l’élaboration, l’orientation et la mise en œuvre du Cadre.
La mise sur pied du Comité consultatif s’insère dans le cadre des engagements relatifs au budget de 2018 du gouvernement du Canada à travailler avec des parties prenantes, dont les gouvernements provinciaux et territoriaux, pour élaborer un cadre visant à prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe (VFS) dans les établissements postsecondaires. Le cadre contribuera à la mise en place d’approches cohérentes, complètes et durables pour prévenir et contrer la VFS dans les établissements postsecondaires.
L’équipe de rédaction comprend des membres de Possibility Seeds Consulting, Farrah Khan et CJ Rowe, ainsi qu’un groupe étudiant expert. Cette équipe possède une expérience approfondie en prévention et élimination de la violence fondée sur le sexe dans les établissements postsecondaires et en gestion de projets complexes ayant de multiples intervenantes et intervenants. Elle demandera l’avis du Comité consultatif sur ce qui doit être inclus dans le cadre et dirigera des consultations avec une gamme de parties prenantes des quatre coins du pays avant de soumettre un rapport final sur le cadre au printemps.
Les membres du Comité consultatif proviennent de divers de secteurs et domaines d’expertise et incluent actuellement :
Priya Dube, Alliance canadienne des associations étudiantes (ACAE)
Priya Dube est bachelière de l’Université McGill en science politique et commerce international. À McGill, Mme Dube a soutenu l’élaboration d’une politique sur la violence fondée sur le sexe et le genre axée sur les suivantes et survivants par l’entremise du syndicat étudiant et a œuvré à l’amélioration des services en santé mentale sur le campus. Dans son rôle à l’ACAE, elle dirige les activités de défense des intérêts de l’organisme et communique régulièrement avec des fonctionnaires et parties prenantes pour garantir que la voix des étudiantes et étudiants est entendue dans les discussions stratégiques.
Trina James, Fédération canadienne des étudiantes et étudiants (FCEE)
Trina James est la trésorière de la Fédération canadienne des étudiantes et étudiants, organisme qui représente plus de 500 000 étudiantes et étudiantes nationaux et internationaux collégiaux, de premier cycle et de cycle supérieur partout au pays, y compris les étudiants à temps partiel. Elle vient de terminer son baccalauréat ès arts en études de genre et science politique au campus de Scarborough de l’Université de Toronto. Dans son travail au sein du mouvement étudiant, elle milite pour un système d’éducation postsecondaire accessible et qui offre les ressources nécessaires à l’ensemble du corps étudiant.
Martyna Siekanowicz, Ontario Undergraduate Student Alliance (OUSA)
Martyna Siekanowicz est analyste de la recherche et des politiques à l’Ontario Undergraduate Student Alliance (OUSA) et porte-parole pour les étudiantes et étudiants. Ses recherches et son travail stratégique portent sur les mesures de prévention et d’intervention en matière de violence sexuelle sur les campus universitaires et sur la lutte contre la violence fondée sur le sexe. Avant de se joindre à l’OUSA, elle a obtenu une maîtrise en politique publique de l’Université McMaster et a étudié en science politique à l’Université de Toronto, où son travail de militantisme sur la prévention de la violence sexuelle a pris racine.
Caitlin Salvino, Étudiantes pour une culture du consentement (SFCC)
Caitlin Salvino est une bachelière de 23 ans en droits de la personne et en droit de l’Université Carleton. Elle est la cofondatrice et ancienne présidente nationale (2017-2018) d’OurTurn: A National Student Movement to End Campus Sexual Violence. Son travail à OurTurn lui a permis de publier avec un groupe de bénévoles un plan d’action national bilingue et polyvalent sur la violence sexuelle sur les campus qui a été signé par plus de 30 associations et groupes étudiants du Canada représentants plus de 500 000 étudiantes et étudiants. En 2018, le comité national d’OurTurn a été renommé Étudiantes pour une culture du consentement (SFCC). Son travail consiste à soutenir les survivantes et survivants de violence sexuelle sur les campus grâce à une approche intersectionnelle et anti-oppression explicite. Mme Salvino a aussi travaillé pour Oxfam Canada et fait du bénévolat depuis plus de 10 ans auprès d’enfants et de jeunes adultes handicapés. À l’automne de 2018, elle était étudiante en droit à l’Université d’Oxford comme boursière de la Fondation Cecil Rhodes.
Jennifer Flood, Violence sexuelle et prévention, Collège Humber
Jenn Flood travaille dans le domaine de la prévention de la violence sexuelle depuis quatre ans et occupe actuellement le poste de coordonnatrice de la sensibilisation et prévention en matière de violence sexuelle au Collège Humber. Mme Flood détient un baccalauréat en sciences appliquées de la justice et un diplôme en services communautaires et justice de l’Université de Guelph-Humber. Dans sa quête pour mettre fin à toutes les formes de violence et d’oppression, Mme Flood a accompli des travaux d’envergure dans le domaine de la prévention de la violence sexuelle, notamment en dirigeant le programme Bringing in the Bystander au Collège Humber et en animant une cinquantaine d’ateliers. Elle est également certifiée en formation des formatrices et formateurs. Récemment, Mme Flood a créé et lancé un programme de sensibilisation par les pairs sur le consentement. Sa passion est motivée par ses propres expériences de violence sexuelle et par les défis de vivre avec un trouble dépressif. Elle travaille sans relâche à conscientiser les gens aux facteurs qui se recoupent avec la violence sexuelle.
Myrna McCallum, Université de la Colombie-Britannique
Myrna McCallum est une crie-métisse et ancienne de l’Université des Premières Nations du Canada (baccalauréat 2002) et du programme d’études en droit autochtone de l’Université de la Colombie-Britannique (baccalauréat en droit 2005). Après une courte période de travail chez l’Union of B.C. Indian Chiefs, Myrna a fait un stage auprès de Mandell Pinder dans le domaine des affaires civiles relatives au droit autochtone. Peu de temps après son admission au barreau de la Colombie-Britannique, elle décide d’apprendre et d’exercer le droit pénal dans son territoire natal du Traité no 6 dans le nord de la Saskatchewan.
Elle a travaillé un an comme avocate de la défense pour l’aide juridique de la Saskatchewan avant de se joindre au cabinet du procureur de la Couronne. Durant ses années de pratique en droit pénal, elle a souvent travaillé avec des victimes de violence et, particulièrement, de violence sexuelle. Elle a acquis de grandes connaissances sur les effets négatifs des traumatismes sur la mémoire, le comportement, le bien-être et les relations interpersonnelles. Bien que les causes criminelles aient souvent été tragiques, rien n’aurait pu la préparer à entendre les témoignages de centaines de survivantes et survivants des pensions indiennes en tant qu’adjudicatrice indépendante du processus d’évaluation. La compassion qu’elle a développée dans sa pratique pénale et son approche fondée sur les traumatismes lui ont permis de prendre des décisions sécuritaires, axées sur la culture et respectueuses par rapport aux demandes des pensionnaires. En effet, les survivantes et survivants ont souvent affirmé qu’avoir Mme McCallum comme adjudicatrice amoindrissait leur méfiance et leurs peurs durant le récit de leurs expériences personnelles et traumatisantes d’agressions physiques et sexuelles.
Mme McCallum est heureuse de se retrouver sur le territoire traditionnel, ancestral et non cédé du peuple musqueam afin de contribuer à la mise en œuvre d’une politique de lutte contre les agressions sexuelles à l’Université de la Colombie-Britannique. Son rôle de directrice des enquêtes pour les campus de Vancouver et d’Okanagan de l’Université de la C.-B lui permettra de mettre à profit ses talents de juriste, son esprit résilient et ses profondes connaissances sur la violence sexuelle.
Deb Eerkes, Université de l’Alberta
Deborah Eerkes est directrice de la conduite et responsabilité étudiantes à l’Université de l’Alberta et une des deux agentes de la discipline de l’université qui doivent prendre des décisions en fonction du code de conduite étudiant. Dans ce rôle, elle émet des constatations et des décisions écrites des sanctions, ce qui peut inclure le renvoi de l’établissement. À titre de décideuse, elle doit veiller à l’équité procédurale et de fond du processus.
Dans le cadre de son travail, elle doit aussi créer des mécanismes d’interventions appropriés pour les comportements nuisibles. En 2011, elle a conçu et mis en place un programme de justice réparatrice pour régler les problèmes de comportement dans les résidences de l’université. Elle est la présidente de l’équipe de formation en justice réparatrice et fournit des formations annuelles au personnel de l’établissement, ainsi qu’à des personnes d’autres universités et secteurs.
Mme Eerkes a œuvré sans relâche à la transformation systématique pour faire en sorte que les pratiques au sein de l’université s’alignent sur ses valeurs. Elle a coprésidé le groupe de travail et était la rédactrice principale du Review of the University of Alberta’s Response to Sexual Assault (2015), qui émettait 46 recommandations. Après cet examen, Deb a dirigé l’élaboration de l’ensemble des politiques de l’université sur la violence sexuelle (adopté en 2017) et a coprésidé un groupe de travail et rédigé un rapport sur l’utilisation d’initiatives réparatrices pour les actes de violence sexuelle (2018). De plus, elle a été membre du groupe de travail de l’Université sur la responsabilité vis-à-vis la violence sexuelle et du conseil du recteur pour le comité de mise en œuvre des recommandations de l’examen sur les agressions sexuelles.
Karen Busby, Université du Manitoba
Karen Busby travaille à la faculté de droit de l’Université du Manitoba depuis 1988 et est la directrice académique fondatrice du centre de recherche sur les droits de la personne. Elle détient un doctorat en jurisprudence (Manitoba, 1981) et une maîtrise en droit (Columbia, 1988). Ses recherches et ses cours portent sur les droits sexuels et génésiques et mettent l’accent sur la violence faite aux femmes. Elle a travaillé à de nombreuses causes et à plusieurs projets de réforme du droit avec le Fonds d'action et d'éducation juridiques pour les femmes et EGALE Canada, un organisme qui milite pour les droits des personnes allosexuelles. Elle est membre du projet collaboratif IMPACTS: Collaborations to Address Sexual Violence on Campus financé par le Conseil de recherche en sciences humaines du Canada.
Manon Bergeron (Ph.D.) est sexologue et professeure au Département de sexologie de l’Université du Québec à Montréal depuis 2010. Ses intérêts de recherche concernent surtout les violences sexuelles envers les femmes et les adolescentes, tout particulièrement l’élaboration et l’évaluation des programmes de prévention et des formations destinées aux parties prenantes de différents secteurs. Elle termine actuellement deux projets importants ayant un rayonnement provincial : 1) elle est la chercheuse responsable de « l’Enquête Sexualité, sécurité et interactions en milieu universitaire (ESSIMU) : Ce qu’en disent étudiant.es, enseignant.es et employé.es », menée dans six universités québécoises en 2016 et à laquelle ont répondu 9284 personnes (www.essimu.quebec); 2) elle élabore le programme de prévention « Empreinte : agir ensemble contre les agressions à caractère sexuel » qui est implanté à travers le Québec dans des écoles secondaires dès l’année 2017-2018 (www.ProgrammeEmpreinte.com). Depuis octobre 2018, elle est titulaire de la nouvelle chaire de recherche sur les violences sexistes et sexuelles dans l’enseignement supérieur. Mme Bergeron a travaillé pendant plus de 12 ans dans des CALACS.
Lucia Lorenzi, Université McMaster
Lucia Lorenzi est boursière en recherches postdoctorales en anglais et études culturelles à l’Université McMaster. Ses recherches portent sur les représentations de la violence sexuelle dans la littérature et les autres médias. En plus de ses travaux universitaires, Mme Lorenzi a travaillé comme porte-parole communautaire et consultante auprès d’organismes comme la Ending Violence Association of BC et l’organisme féministe Femifesto à Toronto. Récemment, elle a fait partie du groupe d’expertes et d’experts qui a fourni des recommandations à l’Université de la Colombie-Britannique pour l’élaboration d’une politique distincte sur les agressions sexuelles.
Tayler Glaspey, Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire (NEADS)
Tayler Glaspey est une étudiante de troisième année en sociologie et science politique à l’Université polytechnique Kwantlen et bénévole à l’échelle locale et internationale. Récemment, elle a siégé comme membre et trésorière au conseil d’administration de l’Association nationale des étudiant(e)s handicapé(e)s au niveau postsecondaire (NEADS). En outre, elle faisait partie du comité étudiant pour la campagne sur le consentement de West Coast LEAF : Only Yes means Yes (seulement oui veut dire oui). Mme Glaspey se dévoue à transformer les campus en lieu sécuritaire pour tout le monde!
Candace Wasacase-Lafferty, Université de la Saskatchewan
Candace Wasacase-Lafferty est une Crie-Saulteaux citoyenne de la Première Nation Kahkewistahaw et directrice des initiatives autochtones de l’Université de la Saskatchewan. Dans ce rôle, elle supervise et dirige le Gordon Oakes Red Bear Student Centre. Ce centre est un lieu de cérémonie, de réussite étudiante, de réconciliation et d’engament communautaire et étudiant. MmeWasacase-Lafferty est également la présidente du conseil du Wanuskewin Heritage Park, qui œuvre à promouvoir la reconnaissance des peuples autochtones des plaines du Nord.
Melanie Omeniho, Women of the Métis Nation
Melanie Omeniho descend de la communauté métisse du lac Sainte-Anne et est fière d’appartenir à la nation métisse de l’Alberta. Dans sa jeunesse, Mme Omeniho a assisté à des réunions et assemblées avec sa mère et d’autres Métisses fortes, des modèles qui insistaient pour se faire entendre et se tailler une place. Sa carrière politique et militante l’a amenée à jouer un rôle dans la création et constitution de l’organisme Les Femmes Michif Otipemisiwak et à être réélue présidente pour trois mandats par les Métisses sur l’ensemble du territoire.
Mme Omeniho possède une vaste expérience dans les domaines du développement communautaire, des programmes sociaux et des services à la famille et à l’enfance. Elle a mis sur pied des programmes communautaires et revendiqué au nom de sa communauté et des Métisses des changements aux divers programmes sociaux afin de mieux répondre aux besoins des Autochtones.
Elle joue un rôle intégral dans la gouvernance de la Nation métisse. Elle siège au conseil des gouverneurs de la Nation métisse comme membre sans droit de vote et s’assure que les intérêts des Métisses sont considérés durant la prise de décisions. Elle a aussi joué un rôle important dans l’élaboration des priorités métisses à aborder dans le cadre de la table sur les nouveaux mécanismes bilatéraux permanents entre le gouvernement du Canada et la Nation métisse. Mme Omeniho a agi au nom de la Nation métisse pour plusieurs enjeux importants qui se rapportent à l’obligation de consulter.
Jesmen Mendoza, Université Ryerson
Jesmen Mendoza (Ph.D.) a été admis à l’Ordre des psychologues de l’Ontario en 2008. Il offre des services de counseling et de psychothérapie depuis 1999 pour une gamme de problèmes, et ce, dans divers types d’environnements. Il travaille actuellement au centre de développement étudiant et de counseling à l’Université Ryerson, où il fournit de la thérapie aux étudiantes et étudiants, de la formation aux stagiaires en psychologie et des conseils au corps professoral et au personnel sur des enjeux difficiles. Avant d’arriver à Ryerson, il a œuvré auprès de divers services sociaux et pénaux. Il applique une approche intégrée, inclusive et positive à son travail clinique et communautaire.
Brenda Austin-Smith, Association canadienne des professeures et professeurs d'université (ACPPU)
Mme Austin-Smith est la vice-présidente de l’Association canadienne des professeures et professeurs d'université, organisme qui représente 72 000 professeures et professeurs universitaires et collégiaux partout au pays. Elle travaille dans le domaine des associations universitaires (dont l’organisation et la négociation de contrat) depuis plus de 20 ans. Elle est l’ancienne présidente de l’association des professeures et professeurs de l’Université du Manitoba et est actuellement à la tête du département d’anglais, théâtre, cinéma et médias de cet établissement.
Chandra Pasma, Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP)
Chandra Pasma est agente principale de la recherche au Syndicat canadien de la fonction publique où elle se penche sur les enjeux qui touchent le secteur postsecondaire, l’assurance-emploi et la précarité du travail. Avant de se joindre au SCFP, elle a travaillé dans le domaine de la politique et auprès d’organisations non gouvernementales, où elle se spécialisait en politique sociale et sécurité du revenu.
Vianne Timmons, Université de Regina
Depuis qu’elle est devenue rectrice et vice-chancelière de l’Université de Regina le 1er septembre 2008, septième personne à occuper ce poste, Vianne Timmons (Ph. D.) joue un rôle prépondérant dans la définition de l’orientation stratégique de l’établissement. Elle l’a fait en grande partie en se concentrant sur plusieurs secteurs clés, dont le caractère inclusif de l’université pour le corps étudiant et le personnel, la promotion de l’excellence de l’enseignement et de la recherche, ainsi que la mise en valeur de l’éducation des étudiantes et étudiants autochtones qui joueront un rôle important dans l’avenir du Canada.
Mme Timmons a obtenu son baccalauréat ès arts (majeure combinée psychologie et anglais) en 1979 de l’Université Mount Allison à Sackville, au Nouveau-Brunswick. Elle a ensuite obtenu en 1980 son baccalauréat en éducation spécialisée de l’Université Acadia à Wolfville, en Nouvelle-Écosse. En 1983, elle a décroché une maîtrise en éducation spécialisée de la Gonzaga University à Spokane, dans l’État de Washington, et finalement, en 1993, son doctorat en psychologie de l’éducation de l’Université de Calgary.
Mme Timmons a grandi à Terre-Neuve-et-Labrador et a amorcé sa carrière d’enseignante en Alberta et en Colombie-Britannique. En 1992, elle s’est installée au Canada atlantique pour se joindre au corps professoral de l’Université St. Francis Xavier où elle est sera directrice du Département d’éducation. En 1996, elle est entrée à la faculté d’Éducation de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard où elle deviendra vice-rectrice du développement universitaire en 2001 – poste qu’elle occupera jusqu’à son arrivée à l’Université de Regina. Elle a été nommée Officier de l’Ordre du Canada en 2017 pour sa contribution à l’enseignement inclusif, à la littératie familiale, à l’éducation postsecondaire autochtone et au leadership des femmes.
Ann Buller, Collège Centennial
Ann Buller est présidente du Collège Centennial depuis juin 2004. Elle a grandement contribué au succès des étudiantes et étudiants durant sa carrière de 25 ans au sein du système collégial. Elle siège à divers conseils et comités, et travaille sans relâche comme porte-parole pour le Collège Centennial et les collèges dans leur ensemble. Elle prend la parole tous les ans à de nombreuses conférences nationales et internationales. Elle adore inspirer les femmes et les filles et a notamment crée « Strong Girls Strong Women », un programme conçu pour autonomiser les jeunes femmes et les aider à surmonter les obstacles dans le domaine de l’éducation. Mme Buller est récipiendaire de plusieurs prix prestigieux reconnaissant son travail en leadership et mentorat, dont plus récemment, le prix de leadership du World Federation of Colleges and Polytechnics (2016), le prix des 100 femmes les plus puissantes (2016, 2010) et le Prix de la présidente du BCEI de leadership distingué en éducation internationale (2015). Parmi les autres prix qui lui ont été discernés, on compte le Chief Executive Leadership Award du Council for Advancement and Support of Education (2014), le prix des 25 femmes les plus influentes de Women of Influence Magazine (2013), la Médaille du jubilée de diamant de la reine Elizabeth II du gouverneur général du Canada (2013), le prix du recteur/chancelier du North American Council for Staff Program and Organizational Development (2010), le prix de leadership Margot Franssen de Microskills (2010) et le prix Constance E. Hamilton sur la condition féminine de la Ville de Toronto, 2009).
Mme Buller est fière diplômée en relations publiques du Collège Humber, et détient aussi un baccalauréat en sociologie de l’Université York et une maîtrise en éducation de la Central Michigan University.
Nancy Deziel, Collège Shawinigan
Formée en chimie analytique, Nancy Déziel travaille activement avec les centres collégiaux de transfert de technologie (CCTT) depuis plus de 25 ans. Elle a occupé successivement les postes de technicienne de laboratoire, responsable de la qualité, chargée de projet, agente au développement des affaires et directrice générale au Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE). Elle a contribué à la mise sur pied des laboratoires du Centre technologique des résidus industriels (CTRI). Elle a également œuvré comme technoconseillère au sein du Réseau Trans-tech pour les secteurs de l'agriculture, de l'alimentation et des biotechnologies. Elle connaît bien la réalité industrielle et a à cœur la diversification économique, le travail en partenariat et en réseau. C’est pourquoi Mme Déziel s’implique activement au sein de plusieurs organismes. Elle a présidé le Réseau Trans-tech (2016-2018), le comité directeur du RCTi (2013-2018) et de la CCIS (2011-2012), a agit à titre de vice-présidente du FRQNT, de secrétaire-trésorière de la SADC Centre Mauricie, de secrétaire-trésorière de l’Incubateur Mauricie et d'ÉSM et à titre d’administratrice au CRSNG, au Réseau Tech-Accès Canada, au Fonds de développement économique La Prade St-Maurice, d'Écotech Québec et à l’ADRIQ-RCTi. Elle est membre du Comité consultatif du CNRC-PARI. De plus, Mme Déziel est conseillère municipale de la circonscription de la rivière de la Ville de Shawinigan. Ses objectifs sont faire fructifier son milieu, de contribuer à rendre les PME plus concurrentielles et à créer une économie basée sur l’innovation et le savoir.
Janet Morrison, Collège Sheridan
Janet Morrison (Ph.D.) a été nommée huitième présidente et vice-chancelière du Collège Sheridan le 11 juin 2018. Elle avait antérieurement occupé le poste de vice-doyenne et de vice-présidente académique du collège en 2016.
Avant son arrivée à Sheridan, Mme Morrison a passé 17 ans à l’Université York dans diverses fonctions touchant l’apprentissage, la découverte et l’engagement, dont la dernière comme vice-doyenne aux études. Avant de se joindre à l’équipe de York, elle a occupé des postes d’enseignante et de dirigeante dans des collèges et universités au Canada et aux États-Unis. Elle possède des diplômes de premier cycle et de cycle supérieur en histoire et en éducation.
Ayant travaillé dans le secteur postsecondaire pendant plus de 25 ans, Mme Morrison demeure dévouée au succès de ces étudiantes et étudiants et à se collectivité. Elle a siégé en tant que représentante du personnel au Conseil des gouverneurs de l’Université York en 2010 et a reçu le prix de leadership du recteur de l’établissement. Bénévole engagée, elle est l’ancienne présidente des conseils d’administration du Holland Bloorview Kids Rehabilitation Hospital et du Children’s Aid Society of Toronto.
Peter Ricketts, Université Acadia
Peter J. Ricketts (Ph.D.) a été nommé 16e recteur et vice-chancelier de l’Université Acadia en avril 2017 pour un mandat de six ans. Né à Harrogate au Yorkshire, il a grandi à Bournemouth sur la côte sud de l’Angleterre. M. Ricketts a obtenu son baccalauréat (avec distinction) en géographie de l’University of Nottingham en 1974 et son doctorat de l’University of Southampton en 1982. Il est un expert reconnu à l’échelle internationale sur les zones côtières et en gestion des océans et a été quatre fois président de l’Association Zone côtière Canada.
Avant sa nomination à Acadia, M. Ricketts a été vice-doyen et vice-recteur aux études à l’Université Carleton à Ottawa de 2009 à 2017. Il y a aussi été professeur de géographie et d’études environnementales. Il a une vaste expérience en administration universitaire ayant été vice-recteur académique et de la recherche à l’Université Nipissing à North Bay, Ontario (2006-2009); vice-président académique et ensuite président du Collège Okanagan à Kelowna, Colombie-Britannique (2000-2005); doyen des études supérieures à l’Université Dalhousie à Halifax, Nouvelle-Écosse (1995-2000); et directeur principal de la recherche à l’Université Saint Mary’s (1989-1994). M. Ricketts e exercé deux mandats comme président (1998-1999 et 1999-2000) et un mandat comme vice-président (1997-1998) de l’Association canadienne pour les études supérieures.
Jason Garcia, Sexual Assault Centre of Edmonton (SACE)
Jason Garcia est une personne d’héritage hispanique de genre queer d’Edmonton qui milite sans relâche contre la violence. À titre de gestionnaire des bénévoles du Sexual Assault Centre of Edmonton, iel gère et forme un groupe passionné de bénévoles qui fournit des services de première ligne pour soutenir et autonomiser les Albertaines et Albertains touchés par la violence sexuelle. Comme membre du conseil du Edmonton Men’s Health Collective (EMHC), iel a la chance de travailler avec des jeunes hommes allosexuels talentueux qui se dévouent à donner une voix aux hommes GBTQ d’Edmonton afin qu’ils aient une chance égale de vivre en santé et de connaître le bien-être. Durant ses études au baccalauréat à l’Université MacEwan, iel a revendiqué des ressources consacrées aux survivantes et survivants sur le campus et s’est investi pour que les politiques, procédures et mécanismes de soutien soient axés sur les victimes.
Jason croit qu’il est essentiel de redonner le pouvoir aux survivantes et survivantes dans leur processus de guérison et s’efforce de promouvoir cette notion à grande échelle.
Hilary Swan, Centre d’aide en cas d’agression sexuelle de Fredericton
En partenariat avec le Centre d’aide en cas d’agression sexuelle de Fredericton, Mme Swan dessert les campus de l’Université du Nouveau-Brunswick, de l’Université St. Thomas et du Collège communautaire du Nouveau-Brunswick à Fredericton. Elle apporte un grand bagage de connaissances et d’expérience dans le soutien des victimes d’une agression sexuelle. Elle œuvre aussi pour prévenir la violence sexuelle dans la région et pour améliorer les interventions à cet effet. Elle a obtenu une maîtrise en counseling de l’Université du Nouveau-Brunswick et a fourni des services de counseling à des femmes et à des enfants victimes de violence sexuelle et familiale. Elle a aussi coanimé des groupes de soutien pour les femmes et les jeunes.
Lisa Clarke est la directrice administrative intérimaire du Kawartha Sexual Assault Centre. Elle travaille dans les domaines de la recherche, des communications, de l’éducation, du financement et du développement communautaire dans le secteur à but non lucratif depuis plus de 15 ans. Ses domaines d’intérêt incluent la violence faite aux femmes, la violence fondée sur le sexe, les déficiences développementales et l’engagement chez les jeunes. Mme Clarke entreprend actuellement une maîtrise en éducation des adultes et développement communautaire à l’Université St. Francis Xavier. Ses recherches portent sur les pédagogies publiques et féministes et sur les expériences des pédagogues lorsqu’elles ou ils doivent diriger des conversations sur la violence fondée sur le sexe.
Joanna Birenbaum est avocate de litige qui se spécialise dans l’égalité des sexes et la violence faite aux femmes. Elle possède une vaste expérience dans toutes les tribunes sur les enjeux touchant la violence sexuelle et familiale, dont les contentieux constitutionnels, les poursuites civiles à la suite d’une agression sexuelle, la défense de femmes victimes de poursuites abusives et de diffamation après avoir signalé des actes de violence et la représentation de femmes ayant été victimes de harcèlement et de discrimination en milieu de travail et dans un établissement d’enseignement. Mme Birenbaum est chargée des poursuites, y compris des poursuites à la suite d’allégations d’agression sexuelle, pour un ordre professionnel de la santé en Ontario et soutient des plaignantes et plaignants devant d’autres organes disciplinaires professionnels. Dans le cadre de son travail, Mme Birenbaum défend aussi les plaintes devant le Tribunal des droits de la personne, les tribunaux universitaires et la Commission d'indemnisation des victimes d'actes criminels. Elle soutient en outre des plaignantes et plaignants tout au long du processus de justice pénale.
Mme Birenbaum est coavocate dans le cause Williams c. London Police Services Board, où l’on tente d’établir une déclaration de charte et d’autres recours à la suite des enquêtes discriminatoires de la police sur les plaintes d’agressions sexuelles et la détermination qu’elles sont « sans fondement ». Elle est apparue devant tous les échelons du système judiciaire, dont la Cour suprême du Canada. Parmi les causes qu’elle a défendues devant ce tribunal, notons son travail pour le Centre national pour la vérité et la réconciliation dans Fontaine c. Canada 2017 CSC 47; pour le Barbra Schlifer Commemorative Clinic dans R. c. Quesnelle 2014 CSC 46 (visant la protection de la confidentialité des dossiers des victimes d’agressions sexuelles); pour l’Association canadienne pour l’intégration communautaire dans R. c. Nur 2015 CSC 15 (contestations des peines minimums obligatoires) et pour LEAF dans R. v. D.A.I. 2012 CSC 5, R. c. N.S. 2012 CSC 71 et l’Alberta c. Cunningham 2011 CSC 37. En 2012-2013, Joanna a dirigé un projet national pour la YWCA du Canada afin d’améliorer l’accès des femmes autochtones victimes de violence familiale à l’organe judiciaire. Elle a été titulaire de la bourse McMurtry à Osgoode (2014-2015), ainsi que membre auxiliaire du corps professoral au même établissement, où elle a enseigné un cours sur le droit, le genre et l’égalité (2014-2016) et a codirigé la clinique Feminist Legal Advocacy: Ending Violence Against Women (2014-2017). Mme Birenbaum a été conférencière et auteure sur la violence faite aux femmes et le droit à l’égalité des femmes.
Bee Khaleeli, centre d’aide aux victimes d’agressions sexuelles de l’Université McGill
Bee Khaleeli est dans sa quatrième année d’un programme de premier cycle à l’Université McGill. Iel a une vaste expérience en prévention de la violence sexuelle, d’abord dans des rôles de conscientisation par les pairs à SACOMSS, un centre d’aide aux victimes d’agressions sexuelles dirigé par l’Association étudiante de l’Université McGill (AEUM), et ensuite dans des postes de sensibilisation et d’élaboration de politiques au sein de l’AEUM. Iel a notamment travaillé avec l’AEUM pour créer et mettre en œuvre une politique sur la violence sexuelle, première parmi toutes les associations étudiantes du pays. Récemment, iel a œuvré à des projets sur les abus de pouvoir fondés sur le sexe dans les établissements universitaires. Bee Khaleeli étudie en histoire et en genre, sexualité et féminisme et préfère utiliser des pronoms neutres pour se définir.
Arig al Shaibah, Université McMaster
Cassbreea Dewis, Université de Victoria
Guillaume Lecorps, Union étudiante du Québec
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