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Timestamp: 2018-02-18 17:37:39+00:00
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Matched Legal Cases: ['§1', '§1', '§1', '§1', '§1', '§ 1', '§266']

Blablabla, blablabla et re-blablabla :: Actualité
par chouan le Jeu 8 Fév - 20:33
THÉOLOGIE MORALE A L'USAGE DES CURÉS ET DES CONFESSEURS, PAR Mgr THOMAS M. J. GOUSSET, ARCHEVÊQUE DE REIMS , LÉGAT-né DU SAINT-Siège, PRIMAT DE LA GAULE BELGIQUE, ETC.1845t.I.p.350,Chapitre IX : Des devoirs du Confesseur au sujet de l'Absolution:
531. Nous l'avons dit : le prêtre n'est pas le maitre des sacrements , il ne peut en disposer à volonté.Ministre et mandataire de Jésus-Christ , dispensateur de ses dons , il ne peut lier & délier qu'en suivant l'ordre établi de Dieu , qu'en observant les règles de l'Eglise ,fidèle interprète de l'Ecriture et de la tradition .
R. Naz, Dict. de Droit Canonique, t. V, col. 364. a écrit :
L'Épikie, intervient au for interne pour excuser de l’obligation de la loi en un cas particulier, mais cette conception même interdit d’en faire abstraction au for externe lui-même.
R.Naz,Traité de Droit CANONIQUE. t.IV, Livre.IV. p.18. écrit :
III. Organe du pouvoir Judiciaire de l'Église.
24. Organe de droit divin. - De droit divin possèdent le pouvoir judiciaire dans l'Église :
1) dans l'Église entière : le Souverain Pontife ( can.218,§1 , 1569,§1 ) , Le Concile œcuménique ( can. 228§1 ).
2) Dans leur diocèse : les évêques ( can.329§1 , 335§1)
Les normes générales de la prédication. […] Puisque le fait de prêcher se rapporte au pouvoir de juridiction, non à celui de l’ordre, et qu’il se confère par la mission canonique, non par l’ordination, ce devoir repose complètement sur l’évêque résidentiel lors de sa nomination […] L’aptitude à prêcher est certainement requise, mais non suffisante. Le Concile de Trente a condamné l’erreur (!!!) voulant que tout prédicateur puisse prêcher sans avoir été dûment ordonné et envoyé.
LES PRINCIPES DU DROIT PUBLIC DE L’ÉGLISE.Par R.P Camille TARQUINI,Cardinal-prêtre.Traduit sur la12ème Édition Latine.Par R.P Aug. ONCLAIRE. (1891) VICTOR RETAUX ET FILS,SUCCESSEUR.Livre Second.Chapitre II.Des principaux systèmes qui s’éloignent plus ou moins de la véritable constitution de l’Église.p.136,a écrit:
II. Le pouvoir ministériel,d’après lui,appartient à tout l’ordre hiérarchique,c’est-à-dire au Pontife Romain,aux Évêques ,qu’il regarde comme tenant la place des apôtres et aux prêtres,qu’il dit être les successeurs des disciples.Ce pouvoir leur a été conféré immédiatement par Jésus-Christ.Quoique à un degré différent.De cette façon,il fait dériver la juridiction des Évêques,des prêtres et des curés en particulier,non pas du Souverain Pontife ou de l’ordinaire,mais immédiatement de Jésus-Christ.
DES CURÉS ET DE LEURS DROITS DANS L'ÉGLISE, D'APRES LES MONUMENTS DE LA TRADITION. Par M. l'Abbé A. SIONNET.
APPROBATION DE MONSEIGNEUR JEAN MARCHETTI, ARCHEVÊQUE D’ANCYRE.PARIS,LIBRAIRIE CATHOLIQUE DE P.-J. CAMUS, Rue Cassetle, 20 , près Saint-Supplice.1845.p.148,a écrit:
Le curé n’a ni dignité ni grade dans l’Église de Dieu, comme l’ont les chapitres et les chanoines, il n’a qu’un simple office. Les anciens curés n’ont jamais eu part au régime ecclésiastique. Ils n’ont jamais pu excommunier ni faire d’autres actes de juridiction, qu’ils n’ont jamais eue. Jamais ils n’ont fait partie du presbytère ou chapitre ,auquel ils doivent le respect; ils ne pouvaient pas même célébrer en sa présence. Les curés étaient amovibles. Les curés ne pouvaient et ne peuvent prêcher; ils peuvent seulement catéchiser, quand l’évêque ne les autorise pas à prêcher.Les curés dans l’antiquité n’ont jamais eu de distinction d’habits ni de places. Les curés, en général, connaissent leurs limites. Les novateurs, en publiant tant de mensonges, n’ont d’autre but que de troubler la hiérarchie et de ruiner l’Église; les parochistes de bonne foi y applaudissent, sans en connaître les conséquences. Les curés sont grands seulement par le caractère de prêtre, et en cela égaux aux autres prêtres.Les curés sont ‘estimables, parce qu’ils ont un office laborieux; mais la fatigue ne donne pas le droit de confondre tes choses, ni de changer les personnes.
DES CURÉS ET DE LEURS DROITS DANS L'ÉGLISE, D'APRES LES MONUMENTS DE LA TRADITION.Par M. l'Abbé A. SIONNET - PARIS, LIBRAIRIE CATHOLIQUE DE P.-J. CAMUS, Rue Cassetle, 20 , près Saint-Supplice.1845.p.239,a écrit :
Jésus-Christ, par les mots pasce et pascite, donna la juridiction au Pape et aux évêques, avec la faculté nécessaire à tout bon gouvernement de déléguer. Ils ont la source du pouvoir,et ce qui ne vient pas d'eux est nul.
EXPLICATION HISTORIQUE, DOGMATIQUE ET MORALE DE TOUTE LA DOCTRINE CHRÉTIENNE ET CATHOLIQUE CONTENUE DANS LE CATÉCHISME DE L'ANCIEN DIOCESE DE GENÈVE.PAR M. L’ABBÉ DU CLOT ,Ancien Archiprêtre et curé du Diocèse de Genève.1843.p.40,a écrit :
Luther est le premier qui ait avancé que l’ordination confère par elle-même la juridiction : « Tout pasteur , suivant ce novateur ,« (Luth. art. de la puissance et juridict. eccl. ) puise dans son « ordination la plénitude du pouvoir et de la juridiction ecclésiastique. » Cette hérésie , anathématisée par le concile de Trente ,a été renouvelée de nos jours , et a servi de prétexte à l’abomination de la désolation dans le lieu saint, à la profanation des sacrements,à des absolutions nulles, à l’abus le plus atroce de la confiance d’un peuple trompé, qui a cru écouter des envoyés de Jésus-Christ,et qui n’a en pour docteurs que des envoyés du siècle, dont les mains sacrilèges, bien loin de le délier, l’ont livré à Satan.
S.S Pie XII, Al. 12/10/1945, aux membres du Tribunal de la Sainte Rote
est seulement : l'identité d'une Église avec l'Église des Apôtres sous le rapport de la JURIDICTION. - L'Apostolicité de foi ou de doctrine n'est pas "note"; car pour établir qu'une doctrine déterminée est d'origine
DU PAPE ET DU CONCILE OU DOCTRINE COMPLETE DE S. ALPHONSE DE LIGUORI. Par le P. Jules JACQUES, de la Congrégation du Très-Saint Rédempteur. 1869BREF DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE IX. ADRESSÉ AU R P. JULES JACQUES, & l’occasion de l’ouvrage intitulé :« Du Pape et du Concile. »Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 5 Janvier 1870, la 24e année de Notre Pontificat. PIE IX, Pape.
ARTICLE I. NOTIONS PRÉLIMINAIRES .
Pour qu’il y eût dans le gouvernement de l'Eglise un ordre parfait, il ne suffisait pas qu’un certain nombre de ministres sacrés fussent destinés à lui prêter leur concours et qu’ils fussent rangés dans les différents degrés de la hiérarchie ecclésiastique, d’après les différents ministères qu’on y exerce ; mais il fallait encore qu’ils fussent subordonnés les uns aux autres, afin que toutes les parties de l’Eglise pussent se réduire à une unité parfaite. C’est pourquoi on distingue dans l’Eglise le pouvoir d'Ordre du pouvoir de Juridiction, comme on distingue entre le droit de commander et l’obligation d’obéir. Aussi, a-t-on toujours regardé comme nécessaire dans l’Eglise, la mission des ministres conférée par leurs supérieurs..
R. P. H Montrouzier s.j., Origine de la juridiction épiscopale, dans Revue des sciences ecclésiastiques, 1871,
Admettez en effet que la juridiction épiscopale dérive du Pape, n'est-il pas évident que le Pape ne la communique et ne peut la communiquer que pour les seules affaires d'intérêt particulier, in partem sollicitudinis, nullement pour les causes majeures et qui touchent aux intérêts généraux de l'Eglise? Qui donc a jamais imaginé que dans la communication de l'autorité épiscopale se trouvait comprise la faculté de créer ou d'abolir des empêchements dirimants du mariage, de béatifier ou canoniser des saints, de dispenser des vœux solennels, etc. ? Bien plus, il est sûr que dans le concept de la juridiction épiscopale ne se rencontre point le pouvoir intrinsèque de dispenser des lois générales de l'Eglise.Un pareil pouvoir inhérent à l'Episcopat serait la négation de la monarchie Pontificale.
EXPLICATION HISTORIQUE,DOGMATIQUE,MORALE,LITURGIQUE ET CANONIQUE, DU CATÉCHISME.PAR L'ABBÉ AMBROISE GUILLOIS.Ouvrage offert a S.S Pie IX,Honoré par elle d'un bref de remercîment et revêtu de l'Approbation de plusieurs Cardinaux, Archevêques et Évêques.Dixième Édition.PARIS.H,VRAYET DE SURCY,ÉDITEUR, 1864.TOME.I. p.000. a écrit :
DE L’ENSEIGNEMENT DE L’ÉGLISE :
D.Quels sont ceux qui, dans L’Église,sont chargé d’enseigner les fidèles ? – R. Le Souverain Pontife et les évêques.
EXPLICATION : C’est au souverain pontife qu’il a été dit,dans la personne de Saint Pierre : ( Pais mes agneaux,pais mes brebis ),confirme tes frères dans la foi.
C’est aux évêques qu’il a été dit,dans la personne des apôtres : ( Allez,enseigner ).Le souverain Pontife et les évêques sont donc chargé d’enseigner les fidèles,et il forment ce qu’on appelle l’Eglise enseignante.Les fidèles,qui doivent les écouter et leur obéir,forment ce qu’on appelle l’Eglise enseigné.
LE SACERDOCE SON EXCELLENCE SES OBLIGATIONS, SES DROITS Ses Privilège par l’Abbé J. BERTHIER. M. S.- 1895 -CHEZ HATON.p.114,a écrit:
La hiérarchie de juridiction se compose de droit divin de la primauté apostolique ou du souverain Pontificat,et des Évêques que Dieu a établis pour régir son Église.De droit ecclésiastique,elle se compose de ceux à qui le Pape et les Évêques donnent la juridiction.
Re: citation diverse
par chouan le Sam 10 Fév - 14:17
DICTIONNAIRE APOLOGÉTIQUE DE LA FOI CATHOLIQUE.J.-B. JAUGEY-Prêtre.Docteur en Théologie.Troisième Édition.Augmentée d'un supplément.Avec la Collaboration d’un Grand Nombre de Savants Catholiques,J-M-A.Vacant,Ch.DE HARLEZ.ÉDITIONS J. BRIGUET.Librairie Delhomme PARIS/LYON.1889.Col.1032,a écrit :
une succession qui doit s'entendre moralement
DICTIONNAIRE APOLOGÉTIQUE DE LA FOI CATHOLIQUE. Contenant les preuves de la Vérité de la Religion,sous la Direction de R.P Adhémar d'Alès,Professeur a l’Institut Catholique de PARIS. Avec la collaboration de grand nombre de Savants Catholiques.Lettre de Son Em. le Card. GASPARRI,Dal Vaticano 1929.Imprimatur 1909.GABRIEL BEAUCHESNE,ÉDITEUR.t.II.col:1240,a écrit :
Un pouvoir qui doit durer jusqu’à la fin des temps doit se perpétuer légitimement par voie de succession.Or,la prérogative conférée par le Christ au collège des Douze doit durer jusqu’à la fin des temps.La prérogative conférée par le Christ au collège des Douze devra donc se perpétuer légitimement par voie de succession.Ainsi le veut,du reste,la nature même des choses.Tout pouvoir permanent exige que,par la succession continue et légitime de ses titulaires,subsiste la même personne morale et juridique.
L’ÉGLISE CATHOLIQUE ET LE DROIT COMMUN.Par l’abbé A.ROUL.Docteur en Théologie.Nihil obstat 1930.IMPRIMATUR 1930.ÉDITIONS DOCTRINE ET VÉRITÉ.1931.Deuxième Partie.Chapitre.IV.§II.Le Droit Commun et les Personnes Morales.p.288,a écrit:
L’Église Catholique ,dit le Canon 100 § 1,et le Siège apostolique tiennent de l’ordination divine elle-même leur qualité de personnes morales;les personnes morales inférieures dans l’Église tiennent leur titre ou la prescription du droit lui-même ou d’une concession spéciale du Supérieur ecclésiastique compétent,concession qui requiert un décret formel,une fin religieuse,ou une fin de charité.
Personne morale de droit divin .Donc aucun élément humain peut décréter la cessation de son existence
Pas même le canon 102. Car celui ci décréte la cessation de la personne morale de droit ecclésiastique après 100 ans .Mais la personne morale de droit divin perdure encore et toujours.
LA SOMME DU CATÉCHISTE.COURS DE RELIGION ET D’HISTOIRE SACRÉE A L’USAGE DES SÉMINAIRES,COLLÈGES INSTITUTIONS ET CATÉCHISMES DE PERSÉVÉRANCE.Par M.l’abbé REGNAUD,VICAIRE A SAINT-EUSTACHE.VICTOR PALMÉ,ÉDITEUR PONTIFICAL.LETTRES DE NOTRE TRÈS-SAINT-PÈRE LE PAPE ET DE NOS SEIGNEURS LES ARCHEVÊQUES ET ÉVÊQUES A M.L’ABBÉ RAGNAUD,Rome le 8 août 1868.t.I.DOGME.1875.Leçon.XXXIV.l’Église.Question.III.p.565,a écrit:
III. Comment l’Église peut-elle se considérer ? – Elle peut se considérer comme une personne morale et se compose,pour ainsi dire,d’une âme et d’un corps.
472. L’âme de l’Église consiste dans les dons intérieurs du saint-Esprit,ainsi que dans la foi,l’espérance et la charité;et son corps consiste dans la société extérieure des fidèles.
par chouan le Sam 10 Fév - 14:46
Contenant les preuves de la Vérité de la Religion,sous la Direction de R.P Adhémar d'Alès,Professeur a l’Institut Catholique de PARIS. Avec la collaboration de grand nombre de Savants Catholiques.Lettre de Son Em. le Card. GASPARRI,Dal Vaticano 1929.Imprimatur 1909.GABRIEL BEAUCHESNE,ÉDITEUR.t.II.col:1240,a écrit :
Que si enfin deux ou même plusieurs élections se faisaient simultanément contre le droit de l’Église,elles seraient toutes également invalides,mais sans aucun détriment de l’apostolicité: seulement le Siège pontificale resterait vacant jusqu’à une élection légitime,dont le sujet continuerait la lignée pontificale et apostolique.
COURS DE RELIGION PAR le Chanoine V. CANTINAU.Docteur en philosophie et en droit canon.Secrétaire de l’Evêché de Tournai.Membre du collège des censeurs.Examinateur synodal.ÉTABLISSEMENT CASTERMAN,S.A.ÉDITEUR PONTIFICAUX,IMPRIMEURS DE L’ÉVÊCHÉ.NIHIL OBSTAT 1913.IMPRIMATUR 1913.Approbation C.-G.,Évêque DE TOURNAY 1913.Section I.Chapitre I.§266.L’Église est une société perpétuelle.p.316,a écrit
Elle doit conserver la forme que lui a donnée son divin Fondateur;car,s’il y avait des doutes fondés concernant ses caractères distinctifs,on pourrait prétendre,comme l’ont fait les hérétiques de tous les temps,qu’elle n’est plus la véritable Église de Jésus-Christ,et l’efficacité de sa mission serait à jamais compromise.Que l’on suppose,par exemple,la disparition de l’autorité telle que le Sauveur l’a établie,c’en est fait de l’apostolicité,et c’en sera bientôt fait de l’unité,de la catholicité et de la sainteté.
En parlant d’une Apostolicité de succession,nous ne considérons pas la succession dans le pouvoir d’ordre,mais uniquement dans le gouvernement de l’Église.L’existence ou la validité du pouvoir d’ordre,du sacerdoce,est,en effet,chose essentiellement mystérieuse et invisible.On ne peut jamais être fixé avec certitude,en pareille matière,que par l’autorité,préalablement reconnue,de l’Église enseignante.
La succession dans le pouvoir d’ordre n’est donc pas un signe extérieur,une marque distinctive, une “ note “ de la véritable Église.Mais,au contraire,l’Apostolicité de succession dans le gouvernement de l’église possède toutes les conditions requises pour être une “note”aidant à discerner l’Église du Christ.
La pouvoir de sacrer des évêques est retourné à la source d'où il était parti , et réside uniquement dans le Saint-Siège , en sorte qu'aujourd'hui, pour nous servir des propres paroles du Concile de Trente , le Pontife romain , en vertu de sa charge , prépose des pasteurs aux églises d'où il suit que, dans l'Eglise catholique , il n'y a de consécration légitime que celle qui est autorisée par un mandat apostolique.On fait de droit divin tout ce qu'on fait en vertu d'un titre que l'on possède de droit divin
THEOLOGIE DOGMATIQUE OU EXPOSITION DES PREUVES ET DES DOGMES DE LA RELIGION CATHOLIQUE,PAR S. E. LE CARDINAL GOUSSET :
Mais ce qui n'a jamais varié et ce qui ne variera jamais, ce qui a toujours été reçu comme dogme catholique, c'est que l'Église seule,en vertu du droit inhérent à sa constitution, détermine le mode de transmission relativement au pouvoir de juridiction.
BREF DE SA SAINTETÉ LE PAPE PIE IX. ADRESSÉ AU R P. JULES JACQUES, & l’occasion de l’ouvrage intitulé :« Du Pape et du Concile. »Donné à Rome, près Saint-Pierre, le 5 Janvier 1870, la 24e année de Notre Pontificat. PIE IX, Pape. APPROBATION DE MONSEIGNEUR DECHAMPS. ARCHEVÊQUE DE MALINES. GASPAR-JOSEPH, EVÈQUE DE TOURNAI , Mgr JEAN-BÀPTISTE-JOSEPH. Mgr HENRI, EVEQÜE DE POITIERS ,
R. Naz, Dict. de Droit Canonique, t. I, col. 686. a écrit:
On peut concevoir de deux façons les rapports de l’apostolat avec l’épiscopat.D’une façon plus concrète,en regardant l’apostolat comme la plénitude du pouvoir ecclésiastique,et plus loin :
Or,chaque évêque n’a pas la juridiction universelle et absolue des Apôtres .Universelle dans tous les Apôtres, comme en Pierre, la juridiction était cependant,en eux et en lui,de qualité différente :en lui,la juridiction était ordinaire,et,par conséquent,transmissible,en eux,elle était extraordinaire ou personnelle,et, par conséquent,intransmissible.
EXPOSITION DES PRINCIPES DU DROIT CANONIQUE.S.E Le Cardinal GOUSSET, 1859.p.27,écrit :
Tant d’exemple d’anathèmes,lancés contre ceux qui attaquant la discipline,prouvent que l’Église a toujours cru qu’elle était étroitement liée aux dogme,qu’elle ne peut jamais être changé que par la puissance ecclésiastique,à laquelle seule il appartient de juger si ce qui a été observé jusqu’ici est sans avantage,ou s’il y a nécessité de procurer un plus grand bien.