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search	Les Caraibes	Danilo Medina justifie l'Arrêt 168-13 de la Cour constitutionnelle Détails
Publié le jeudi 30 janvier 2014 19:08	En réponse aux critiques formulées par les pays membres de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) contre l'arrêt 168-13 de la Cour constitutionnelle sur les critères de nationalité, le président Danilo Medina a défendu ce mardi la souveraineté de la République dominicaine.
Dossier Dominicain: « On ne peut enlever la nationalité à ceux qui n’en ont jamais eu », dixit Danilo Medina Détails
Publié le jeudi 30 janvier 2014 16:25	Le président dominicain, Danilo Medina, a indiqué que la nationalité dominicaine ne peut être enlevée à un citoyen s'il ne la détient pas. « Personne ne peut enlever la nationalité à quelqu'un si il ne la détient pas », a déclaré M. Medina lors de sa participation à Cuba au deuxième sommet du CELAC.
Publié le mardi 28 janvier 2014 13:33	Présidents Michel Martelly & Leonel Antonio Fernández Reyna a l´inauguration de l´université Henry christophe
Par Michelle Mevs Portes ---- Haïti.- 26 Janvier 2014. Quand Leonel Antonio Fernández Reyna se lance en campagne présidentielle pour un troisième mandat, en appuyant l'arrêt TC 168-13, c'est l'anti-haitianisme détestable qu'il choisit. Il nous déconcerte, nous-autres haïtiens. Voila que celui qui a été un allié particulièrement proche d'Haïti se pose ouvertement sur la ligne obsolète de l'extrême-droite, offensante et agressive pour la diaspora haïtienne.
D'ailleurs, la Sentencia TC 168-13 est née du cerveau de ce politicien puissant et déroutant qu'est Leonel Antonio Fernández Reyna , dit la rumeur dans les milieux politiques sur l'île. Tant et si bien qu'Orlando Gil écrit, le 23 Janvier 2014, au Listin Diario: "...Leonel Antonio Fernández Reyna , n'est plus président, mais il se dit qu'il contrôle les tribunaux de grande instance et cherche à dominer ses adversaires."
De sorte que, c'est concrètement un choix politique que fait Leonel Fernández. Le candidat brigue son troisième mandat et a tout à gagner personnellement. A la fois, fin manœuvrier et mauvais ami:
Leonel que fais- tu? Disons-nous.
Le 23 Décembre 2013, trois mois après la signature de l'arrêt TC 168 - 13, Leonel Antonio Fernández Reyna déclare à Noticia Sin; je cite: ¨nul ne saurait méconnaître l'arrêt constitutionnel, fin de citation. Voir en fin de page.
Force est de constater que Leonel Antonio Fernández Reyna adhère tout simplement à la décision de la Cour Constitutionnelle alors qu'on croit savoir, en Haïti, qu'il n'endossera jamais une telle aberration parce qu'homme aux valeurs universelles doté du prestige que lui confère sa profession d' avocat international et de son immense stature d'homme politique, président par deux fois en République Dominicaine de 1996 a 2000 et de 2004 a 2012.
Reconnaissant le fait, peu de temps après, le journal haïtien Le Nouvelliste publie un article au titre fort judicieux: " Quand Leonel défend l'arrêt de la Cour Constitutionnelle". Editorial du 26 Décembre 2013.
Il est également intéressant de comprendre ce qui suit:
Les motivations de Leonel quand il endosse l'arrêt TC 168-13.
Bernardo Vega, le distingué diplomate et historien dominicain écrit récemment: "L'arrêt a clairement mis a mal la relation entre Haïti et la République dominicaine."
D'autre part, si nous reprenons le texte qu'Orlando Gil a publié le 23 Janvier 2014 dans le Listin Diario dominicain à propos de notre illustre homme d'État: "...Leonel Antonio Fernández Reyna , n'est plus président, mais il se dit qu'il contrôle les tribunaux de grande instance et cherche à dominer ses adversaires.", nous comprenons mieux la posture anti-haïtienne sans équivoque du dominicain puisqu'il est en quête d'un troisième mandat. Ceci étant de notoriété publique.
Leonel sacrifie donc, sans état d'âme, non seulement les bonnes relations officielles Haïti - République Dominicaine mais aussi les rapports cordiaux et personnels forgés avec haïtiens et gouvernements successifs. Tout ceci, il l'immole à l'autel du pouvoir dans le cadre de sa candidature aux prochaines élections présidentielles.
Leonel, le généreux, celui qui fut le premier à débarquer personnellement en 2010 dans l'Haïti ravagée de l'après-séisme, l'allié d'Haïti et notre défenseur solidaire auprès du monde latino-américain n'est plus.
C'était il n'y a pas si longtemps lui qui rappelait que Haïti est au centre de l'Amérique latine et des ses libertés et qui avalisait notre candidature comme observateur au Forum ibéro-américain.
Par contre, aujourd'hui, le voilà, un loup avide de pouvoir, tout entier à son acharnement; vers un triomphal retour aux commandes de la République Dominicaine.
Certains n'ont pas oublié son attitude pro - active en faveur d'Haïti. Au fait, c'est bien Leonel Antonio Fernández Reyna , qui agissant avec fougue et détermination en défenseur, ambassadeur pro-Haïti auprès de la communauté régionale latino-américaine, obtenait en faveur d'Haïti le statut privilégié de "zone de non-conflit" et spécifiquement celui de "cas spécial", nous évitant bien de déboires.
De plus, comment omettre le sentiment de reconnaissance et d'attachement suscité par Leonel Antonio Fernández Reyna quant à la construction de l'édifice de l'Université Henri-Christophe à Limonade? En RD, on la dit surévaluée à US$30M et on reproche à Fernández d'avoir agit de son propre gré, sans consultation des citoyens dominicains. Même si Taiwan a aussi contribué à la construction dans une moindre mesure, soit à hauteur de US$3 M, il n'en demeure pas moins que ce geste de solidarité du peuple dominicain envers Haïti, par l'entremise de son président, reste gravé dans les mémoires comme une initiative toute personnelle de Leonel Antonio Fernández Reyna .
Et pourtant ce sont les alliés proches de Fernández, ceux de la PRESSE DOMINICAINE qui sont dénoncés dans la note de la Société civile haïtienne pour leurs paroles abusives à l'endroit de nos autorités et à juste titre...Et, ceci n'est qu'un exemple de leur attitude courante priorisant le dénigrement.
Nous citons: " .... Nous nous référons en particulier aux propos d'un fonctionnaire de rang ministériel, M. Euclides Gutierrez Felix traitant le gouvernement haïtien « d'une bande de petits délinquants » (voir zdigital du 15 juin 2013) et à ceux de Vincho Castillo qui avait qualifié Haïti d' « État-Narco » (Listin Diario du 23 juillet 2013). Ces propos injurieux venant de fonctionnaires étrangers sont inacceptables".
Voilà que la mesure prise par Martelly au mois de Juin 2013 ou l'interdiction des exportations de produits aviaires vers Haïti pour raisons de- santé publique- arrive à temps pour un Fernández engagé. Elle lui sert de justification quant à l'émission sans délai de l'arrêt drastique, sans appel, anticonstitutionnel et violant le principe des droits humains, qu'est la Sentencia 168 - 13. Décision dont il fait la pierre angulaire de sa campagne présidentielle.
C'est ainsi que par les jeux des pouvoirs établis, tenant compte des intérêts de certains secteurs en RD, exécuté par et dans les normes de l'extrême droite dominicaine, que - les haïtiens en général – et particulièrement ceux de sa diaspora en territoire dominicain, se retrouvent victimes d'une recrudescence de violence à différents niveaux.
Eux, les exclus , la force de travail déjà si peu appréciée et pauvrement rémunérée, sans droits ni bénéfices réels, se retrouve immergée dans le cloaque du non-droit. Elle subit la hargne populaire, les tracasseries policières, les violences d'autres concitoyens dominicains qui les pointent du doigt, voulant faire d'eux l'ennemi publique contre qui, eux les ayant-droits, sont tous patriotiquement justifiés d'être enragés.
Alors, si en Haïti on est abasourdi, en RD par contre, nul ne semble vraiment surpris quand cette fois, Leonel Antonio Fernández Reyna endossant la sentencia, s'engage à la rescousse du PLD et des valeurs d'une patrie (supposément en péril). On le constate, il se positionne avantageusement pour lui-même, champion de la Dominicanité.
"On l'avait vu venir" disent certains par-delà la frontière. Le pouvoir distille son propre venin et sa propre destruction dit le sage. Malgré tout et envers tous, Leonel est désormais le sauveur de la RD. La patrie de Duarte nécessiterait d'être défendue des étrangers. En effet, la RD se projette dans une certaine presse dominicaine de désinformation anti-haitianiste et néo-nationaliste, activiste et hargneuse, comme étant en danger d'envahissement de barbares en provenance d' Haïti.
Celui qu'on surnomme l'empereur, "El Emperador", sans doute parce qu'il règne sur une dynastie personnelle, est aussi un expert en politique, un spécialiste de la "manière dominicaine" d'accéder au pouvoir et d'être réélu. De sorte qu'il a localement toutes les chances en sa faveur.
Il a les appuis financiers nécessaires. Est-il utile de mentionner le bien connu et controversé richissime Félix Bautista, député, financier de candidats, promoteur, constructeur d'infrastructures, bénéficiaire de juteux contrats en Haïti à hauteur de $350 M. Et, Il n'est pas le seul personnage de l'empire Leonel Fernández mais compris comme un élément financier. Faudra y revenir.
Justement, Leonel est en train de donner une démonstration de la manière de mobiliser une population pour qu'elle soit non seulement fédérée contre l' ennemi, (l' haïtien en ce cas ou tout ce qui peut lui ressembler) mais encore qu'elle soit motivée et prête à voter pour son sauveur, Leonel .
S'Il s'acharne en faveur de cette décision immonde, c'est afin de s'attacher la majorité électrisée par l'anti-haïtianisme, angoissée par le spectre d'invasion fictive et tenaillée par la peur d'être vilipendé de "traitre a la patrie". Pour s'assurer en amont d'une victoire prochaine.
Si elle est sienne, elle ne sera que la victoire d'un politique, d'un seul menant une colonne haineuse. Ira-t-elle dans le sens des intérêts de la République dominicaine? Intéressante question. Il est certain que lui, Leonel y trouvera son compte, de même que cette caste réactionnaire de partisans et commanditaires, une cour avide, irascible, obsolète et définitivement réfractaires au changements du monde .
Mais aujourd'hui nous te demandons: " Leonel que fais-tu?"
Si tu agis contre les Haïtiens, tu as également mis en danger ton pays et les tiens. Si tu accompagnes la "sentencia" et la pousse en exécution à des fins personnelles... cette décision nocive et mortifère engage fortement ta responsabilité personnelle, professionnelle ainsi que ta renommée internationale.
De ce fait, les vies de 210 000 personnes sont réduites à la dénationalisation, soumises à l'insécurité et aux abus dérivant du racisme, de l'apartheid, de l'exclusion. Ton pays est qualifié de paria sur la scène internationale et voilà que toi, non seulement tu installes mais tu maintiens la division parmi les tiens.
Que dire de l'homme?
Personnage ambivalent? Certes! Et on se demande en Haïti, à posteriori, si les bonnes actions de Leonel n'étaient qu'opportunisme et sa générosité un calcul judicieux dont le but était de se créer une image hémisphérique ?
Et pourtant, Il n'est que d'observer: le politique est bien différent de l'homme qu'il peut montrer au public. L'individu qu'il est sacrifie tout au politique.
Le calcul électoraliste le mène à la dérive... Sa priorité politique du jour, c'est gagner les votes à tout prix, même si cela doit lui coûter- à lui et à son pays- la confiance et l'amitié haïtienne, et les conduire à l'opprobre international.
Le puissant et déroutant Leonel, oui, en effet! Nous disons: "Hier un Frère, aujourd'hui un loup! " Et nous le questionnons : Leonel que fais-tu?
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Publié le mardi 28 janvier 2014 19:52	Des Représentants-es d'organisations des sociétés civiles haïtiennes et dominicaines au cours de l'Atelier binational, les 24 et 25 janvier 2014, à Port-au-Prince. Photo: Josué Michel
Réunies à Port-au-Prince, Haïti, les 24 et 25 janvier 2014, en un atelier binational de réflexion et d'échanges, les organisations dominicaines et haïtiennes signataires de la présente déclaration conjointe ont travaillé, entre autres, autour du Rapport NOREF sur la Migration haïtienne en République Dominicaine après le tremblement de terre du 12 janvier 2010 et sur le Plan National de Régularisation d'étrangers No.327-13 du 29 novembre 2013.
Publié le lundi 27 janvier 2014 22:11	A l'approche de la prochaine ronde de conversations des deux commissions ad hoc haïtienne et dominicaine prévue pour le 3 février à Jimani, nous, organisations signataires de cette note croyons opportun de faire état des faits suivants et d'émettre quelques recommandations :
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