Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Gericht=EuG&Datum=16.12.2010&Aktenzeichen=T-52/10
Timestamp: 2020-01-22 07:24:55+00:00
Document Index: 276411556

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 11", "l'article 138", 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 11", "l'article 194", 'arrêt ', 'arrêt ']

EuG, 16.12.2010 - T-52/10 P - dejure.org
EuG, 16.12.2010 - T-52/10 P
https://dejure.org/2010,33114
EuG, 16.12.2010 - T-52/10 P (https://dejure.org/2010,33114)
EuG, Entscheidung vom 16.12.2010 - T-52/10 P (https://dejure.org/2010,33114)
EuG, Entscheidung vom 16. Dezember 2010 - T-52/10 P (https://dejure.org/2010,33114)
Tipp: Um den Kurzlink (hier: https://dejure.org/2010,33114) schnell in die Zwischenablage zu kopieren, können Sie die Tastenkombination Alt + R verwenden - auch ohne diesen Bereich zu öffnen.
Rechtsmittel, eingelegt am 9. Februar 2010 von Giorgio Lebedef gegen den Beschluss des Gerichts für den öffentlichen Dienst vom 30. November 2009 in der Rechtssache F-54/09, Lebedef/Kommission
Rechtsmittel gegen den Beschluss des Gerichts für den öffentlichen Dienst (Erste Kammer) vom 30. November 2009 in der Rechtssache F"54/09, Lebedef/Kommission, mit dem die Klage des Rechtsmittelführers auf Aufhebung von Entscheidungen über den Abzug von 39 Tagen von seinem ...
EuGöD, 30.11.2009 - F-54/09
Die Tatsachenwürdigung stellt also vorbehaltlich der Verfälschung der vor dem Gericht für den öffentlichen Dienst vorgelegten Beweismittel eine Rechtsfrage dar, die als solche der Kontrolle des Rechtsmittelgerichts unterliegt (Urteil des Gerichts vom 16. Dezember 2010, Lebedef/Kommission, T-52/10 P, noch nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Randnr. 73).
Zudem sind Behauptungen, die zu allgemein und ungenau sind, um Gegenstand einer rechtlichen Würdigung zu sein, als offensichtlich unzulässig anzusehen (vgl. Urteil Lebedef/Kommission, Randnr. 35 und die dort angeführte Rechtsprechung).
Die Würdigung der Tatsachen und Beweise ist mithin keine Rechtsfrage, die als solche der Kontrolle des Rechtsmittelgerichts unterliegt, es sei denn, die Beweise sind verfälscht worden oder die Tatsachenfeststellung durch das Gericht für den öffentlichen Dienst erweist sich anhand der Prozessakten als falsch (Urteil des Gerichts vom 16. Dezember 2010, Lebedef/Kommission, T-52/10 P, noch nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Randnr. 73; vgl. entsprechend Urteil des Gerichtshofs vom 10. Juli 2001, 1smeri Europa/Rechnungshof, C-315/99 P, Slg. 2001, I-5281, Randnr. 19).
Cependant, cette obligation ne saurait être interprétée comme impliquant que le Tribunal de la fonction publique fût tenu de répondre dans le détail à chaque argument invoqué par la partie requérante, en particulier s'il ne revêtait pas un caractère suffisamment clair et précis et ne reposait pas sur des éléments de preuve circonstanciés (voir arrêt du 16 décembre 2010, Lebedef/Commission, T-52/10 P, RecFP, EU:T:2010:543, point 83 et jurisprudence citée).
La motivation peut être implicite, à condition qu'elle permette à la partie concernée de connaître les raisons pour lesquelles le juge de première instance n'a pas fait droit à ses arguments et au juge du pourvoi de disposer des éléments suffisants pour exercer son contrôle (voir arrêt Lebedef/Commission, point 70 supra, EU:T:2010:543, point 84 et jurisprudence citée).
Στην απαίτηση αυτή δεν ανταποκρίνεται η αίτηση αναιρέσεως που δεν περιέχει επιχειρήµατα ειδικώς αναφερόµενα στον προσδιορισµό της πλάνης περί το δίκαιο που βαρύνει την οικεία απόφαση ή διάταξη (απόφαση του Γενικού Δικαστηρίου της 16ης Δεκεµβρίου 2010, T-52/10 P, Lebedef κατά Επιτροπής, που δεν έχει ακόµη δηµοσιευθεί στη Συλλογή, σκέψη 35 και εκεί παρατιθέµενη νοµολογία).
Ainsi, cet argument constitue une simple demande de réexamen de la requête présentée en première instance, en violation des exigences imposées tant par le statut de la Cour que par le règlement de procédure (voir, en ce sens, arrêts de la Cour du 13 septembre 2007, 11 Ponte Finanziaria/OHMI, C-234/06 P, Rec. p. I-7333, points 45 et 46, et du Tribunal du 16 décembre 2010, Lebedef/Commission, T-52/10 P, non publié au Recueil, point 36, et la jurisprudence citée).
Die Begründung kann implizit erfolgen, sofern sie es der betroffenen Partei ermöglicht, die Gründe zu erkennen, aus denen das erstinstanzliche Gericht ihrer Argumentation nicht gefolgt ist, und dem Rechtsmittelgericht ausreichende Angaben liefert, damit es seine Kontrolle wahrnehmen kann (Urteile vom 16. Dezember 2010, Lebedef/Kommission, T-52/10 P, EU:T:2010:543, Rn. 83 und 84, …und vom 23. April 2015, BX/Kommission, T-352/13 P, EU:T:2015:225 Rn. 44).
La motivation peut être implicite, à condition qu'elle permette à la partie concernée de connaître les raisons pour lesquelles le juge de première instance n'a pas fait droit à ses arguments et au juge du pourvoi de disposer des éléments suffisants pour exercer son contrôle (voir arrêt du 16 décembre 2010, Lebedef/Commission, T-52/10 P, RecFP, EU:T:2010:543, points 83 et 84 et jurisprudence citée).
Selon une jurisprudence constante, il résulte de l'article 11 de l'annexe I du statut de la Cour ainsi que de l'article 138, paragraphe 1, sous c), du règlement de procédure qu'un pourvoi doit indiquer de façon précise les éléments critiqués de l'arrêt dont l'annulation est demandée ainsi que les arguments juridiques qui soutiennent de manière spécifique cette demande (voir, en ce sens, arrêt du 16 décembre 2010, Lebedef/Commission, T-52/10 P, RecFP, EU:T:2010:543, point 35, et ordonnance du 13 janvier 2014, Lebedef/Commission, T-116/13 P et T-117/13 P, RecFP, EU:T:2014:21, point 23).
S'agissant du grief selon lequel le Tribunal de la fonction publique aurait rejeté certains de ses moyens sans mener un examen approfondi de certains faits, il y a lieu de rappeler qu'il résulte de l'article 11 de l'annexe I du statut de la Cour de justice de l'Union européenne ainsi que de l'article 194, paragraphe 1, sous e), du règlement de procédure qu'un pourvoi doit indiquer de façon précise les éléments critiqués de l'arrêt ou de l'ordonnance dont l'annulation est demandée ainsi que les arguments juridiques qui soutiennent de manière spécifique cette demande, sous peine d'irrecevabilité du pourvoi ou du moyen concerné (voir, en ce sens, arrêt du 16 décembre 2010, Lebedef/Commission, T-52/10 P, EU:T:2010:543, point 35, et ordonnance du 2 octobre 2014, Marcuccio/Commission, T-447/13 P, EU:T:2014:869, point 36).