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Timestamp: 2020-02-21 21:40:58+00:00
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Information professionnelle sur Périndopril Spirig HC: Spirig HealthCare AG
Principe actif: périndopril-tert-butylamine.
Comprimés à 2 mg, 4 mg (sécables) et 8 mg (sécables).
Prévention des récidives d'accident vasculaire cérébral, en association à l'indapamide, chez des patients qui ont subi une attaque cérébrovasculaire dans les 5 dernières années.
Maladie coronaire stable: périndopril réduit le risque de complications cardiovasculaires combiné résultant de la mortalité cardiovasculaire, de l'infarctus du myocarde non fatal et de l'arrêt cardiaque chez les patients souffrant d'une maladie coronaire stable.
Posologies usuelles
La dose initiale pour le patient d'âge moyen est de 4 mg en une prise le matin. La dose d'entretien est généralement de 4 mg par jour en une prise. Le cas échéant, elle peut être portée à 8 mg au bout d'un mois de traitement.
Chez le patient âgé, la dose initiale sera plus faible: 2 mg en une prise le matin.
Le cas échéant, la dose d'entretien peut être portée à 4 mg par jour au bout d'un mois de traitement.
La dose initiale est de 2 mg en une prise le matin. La dose d'entretien peut être portée à 4 mg par jour en une prise. Il faut s'assurer d'une bonne tolérance tensionnelle.
En cas d'insuffisance cardiaque grave et d'hypertension maligne, l'instauration du traitement ainsi que les changements de posologie éventuels doivent être effectués en milieu hospitalier.
Prévention des récidives d'accident vasculaire cérébral
Les patients présentant des affections cérébrovasculaires dans l'anamnèse reçoivent 2 mg par jour pendant les deux premières semaines du traitement. Ensuite, la dose peut être portée à 4 mg par jour pendant les deux semaines suivantes avant d'y associer l'indapamide SR (1,5 mg par jour).
Le traitement peut être instauré deux semaines à plusieurs années après le premier épisode d'accident vasculaire cérébral.
Associé à une thérapie standard, comprenant des inhibiteurs de l'agrégation plaquettaire, des hypolipémiants et des bêtabloquants, périndopril réduit le risque de complications cardiovasculaires combiné résultant de la mortalité cardiovasculaire, de l'infarctus du myocarde non fatal et de l'arrêt cardiaque chez les patients souffrant d'une maladie coronaire stable.
La dose initiale est de 4 mg par jour en une prise le matin pendant deux semaines, puis augmentée à 8 mg par jour selon l'état de la fonction rénale.
Chez les personnes âgées, la dose initiale est de 2 mg par jour en une prise le matin pendant une semaine, puis augmentée à 4 mg par jour la semaine suivante avant d'atteindre la dose de 8 mg par jour selon l'état de la fonction rénale.
Posologie chez l'hypertendu âgé
Chez le sujet âgé de plus de 70 ans, il est recommandé de débuter le traitement à la posologie de 2 mg par jour en une prise.
Il est recommandé de débuter le traitement par une dose plus faible: 2 mg/jour sous surveillance médicale (voir «Mises en garde et précautions»).
Utilisation concomitante de diurétiques
L'instauration du traitement par périndopril peut donner lieu à une hypotension symptomatique, notamment en cas de traitement préalable par diurétiques. Il est recommandé d'interrompre la prise de diurétiques trois jours avant d'instaurer le traitement par périndopril. Si cela n'est pas possible, une dose initiale de 2 mg de périndopril est recommandée.
Chez l'insuffisant rénal, la dose de périndopril devra être adaptée en fonction du taux de filtration (voir «Mises en garde et précautions»). En présence d'une clairance de la créatinine entre 30 et 60 ml/min., une dose journalière de 2 mg est recommandée. En présence d'une clairance de la créatinine <30 ml/min., voir «Contre-indications».
Le risque d'hypotension peut être accru chez les patients qui souffrent d'insuffisance hépatique. Périndopril Spirig HC doit donc être dosé avec précaution (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Le risque d'hypotension peut augmenter chez les patients dont le SRAA est fortement stimulé (en cas d'hypovolémie, d'hypertension rénovasculaire ou d'insuffisance cardiaque sévère). Périndopril Spirig HC doit donc être dosé avec précaution (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
La sécurité d'emploi et l'efficacité de périndopril n'ont pas été établies chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans.
Avaler les comprimés sans les croquer avec un verre d'eau, avant les repas.
Hypersensibilité à la substance active, à l'un des excipients ou à d'autres IEC (par exemple en cas d'antécédent d'œdème angioneurotique).
Angio-œdème héréditaire ou idiopathique.
Patients insuffisants rénaux ayant une clairance de la créatinine en dessous de 30 ml/min.
Grossesse et allaitement (voir rubrique «Grossesse/Allaitement»).
Utilisation concomitante des médicaments contenant de l'aliskirène chez les patients atteints de diabète ou insuffisance rénale (DFG <60 ml/min/1.73 m2) (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
L'utilisation concomitante d'IEC, dont Périndopril Spirig HC, et des inhibiteurs de la néprilysine (p.ex. l'association sacubitril/valsartan ou racécadotril) est contre-indiquée en raison d'un risque accru d'angioœdème (voir «Mises en garde et précautions» et «Interactions»).
Traitement par circulation extra-corporelle entraînant un contact du sang avec des surfaces chargées négativement (voir rubrique «Interactions»).
Sténose bilatérale significative des artères rénales ou sténose artérielle rénale sur rein fonctionnel unique (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Enfants et adolescents: l'utilisation de périndopril est contre-indiquée chez l'enfant et l'adolescent.
Si un épisode d'angor instable se produit durant le premier mois de traitement par le périndopril, une évaluation approfondie du rapport bénéfice/risque devra être effectuée avant la poursuite du traitement.
L'utilisation de l'IEC peut faire chuter soudainement la pression artérielle, surtout chez les patients dont le système rénine-angiotensine-aldostérone (SRAA) est fortement stimulé. Tel peut notamment être le cas chez les patients qui souffrent d'hypertension rénovasculaire ou d'autres formes d'hypertension artérielle secondaire, d'hypovolémie, d'insuffisance cardiaque ou hépatique, ainsi que ceux qui prennent notamment des diurétiques ou des vasodilatateurs dans le cadre d'un traitement médicamenteux de support.
L'initiation du traitement et l'adaptation posologique devront être réalisées sous stricte surveillance médicale chez les patients à haut risque d'hypotension symptomatique. Les mêmes précautions s'appliquent aux patients souffrant d'ischémie cardiaque ou de maladie cérébrovasculaire chez lesquels une chute tensionnelle excessive peut conduire à un infarctus du myocarde ou à un accident vasculaire cérébral.
Comme avec les autres IEC, Périndopril Spirig HC doit être donné avec précaution chez les patients ayant une sténose de la valve mitrale et une obstruction du débit ventriculaire gauche telle qu'une sténose aortique ou une cardiomyopathie hypertrophique.
En cas d'insuffisance rénale, (clairance de la créatinine <60 ml/min) la posologie initiale de périndopril devra être ajustée en fonction de la clairance de la créatinine du patient (voir rubrique «Posologie/Mode d'emploi») et ensuite en fonction de la réponse du patient au traitement. Un contrôle périodique du potassium et de la créatinine fait partie des examens de routine chez ces patients.
Une hypotension secondaire à l'instauration du traitement par IEC peut conduire à des troubles de la fonction rénale. Dans de tels cas, une insuffisance rénale aiguë, généralement réversible, a été observée.
Chez ces patients, le traitement doit être initié sous surveillance médicale stricte avec une posologie faible et une augmentation progressive de celle-ci. Le traitement par diurétiques étant un facteur supplémentaire de risque, celui-ci doit être arrêté et la fonction rénale surveillée pendant les premières semaines de traitement par Périndopril Spirig HC.
Des augmentations souvent faibles et transitoires des taux d'urée sanguine et de créatinine sérique, surtout lorsque Périndopril Spirig HC était associé à un diurétique, ont été observées chez certains patients hypertendus sans antécédent de maladie réno-vasculaire. Ceci concerne particulièrement les patients ayant une insuffisance rénale préexistante. Une réduction de la posologie et/ou un arrêt du diurétique et/ou de Périndopril Spirig HC peut être nécessaire.
Chez des patients soumis à une dialyse par membranes «High-Flux» en polyacrylonitrile (par exemple «AN 69») et traités simultanément par des IEC, on a pu observer des réactions anaphylactoïdes. Si une dialyse est nécessaire, il convient d'utiliser un autre type de membrane ou de changer de médicament antihypertenseur (pas d'IEC).
Il n'existe pas de données relatives à l'administration de Périndopril Spirig HC chez les patients ayant subi une transplantation rénale récente.
Le traitement adéquat de l'hypertension rénovasculaire est la revascularisation.
Chez les patients atteints de sténose artérielle rénale bilatérale ou de sténose artérielle rénale sur rein fonctionnellement unique traités par un IEC, le risque d'hypotension et d'insuffisance rénale est majoré (voir rubrique «Contre-indications»). Le traitement par diurétiques peut être un facteur contributif. Une perte de la fonction rénale peut survenir même chez les patients atteints de sténose artérielle rénale unilatérale avec des modifications mineures de la créatinine sérique.
Hypersensibilité, œdème angioneurotique
Un œdème angioneurotique au niveau de la face, des extrémités, des lèvres, de la langue, de la glotte et/ou du larynx est rare sous IEC Périndopril Spirig HC inclus (voir rubrique «Effets indésirables»). Ceci peut se produire à n'importe quel moment du traitement. Il faut dans ce cas arrêter l'administration du périndopril et placer le patient sous surveillance étroite jusqu'à disparition de l'œdème.
Lorsque l'œdème n'intéresse que la face et les lèvres, l'évolution est en général régressive sans traitement, bien que des antihistaminiques aient été utilisés pour soulager les symptômes.
L'œdème de Quincke du larynx peut menacer la vie du patient. Lorsqu'il y a atteinte de la langue, de la glotte ou du larynx, pouvant entraîner une obstruction des voies aériennes, prendre alors immédiatement les mesures nécessaires, par exemple injection sous-cutanée d'adrénaline à 1/1000 (0,3 à 0,5 ml) et/ou le dégagement des voies aériennes. Le patient doit être maintenu sous surveillance médicale stricte jusqu'à disparition complète des symptômes.
Les patients ayant un antécédent d'angio-œdème non lié à la prise d'un IEC sont sujets à un risque accru de faire un angio-œdème sous IEC (voir rubrique «Contre-indications»).
Un angio-œdème intestinal a été rarement signalé chez des patients traités par inhibiteur de l'enzyme de conversion. Ces patients présentaient des douleurs abdominales (avec ou sans nausées ou vomissements); dans certains cas, ce n'était pas précédé d'un angio-œdème facial et les taux de C-1 estérase étaient normaux. Le diagnostic a été effectué par un scanner abdominal, une échographie, ou lors d'une chirurgie et les symptômes ont disparu à l'arrêt de l'IEC. L'angio-œdème intestinal doit faire partie du diagnostic différentiel en cas de douleur abdominale chez un patient sous IEC.
Utilisation concomitante d'inhibiteurs de mTOR (par exemple sirolimus, évérolimus, temsirolimus): les patients recevant simultanément un traitement par des inhibiteurs de mTOR peuvent être exposés à un risque plus élevé d'angio-œdème (par exemple gonflement des voies respiratoires ou de la langue, avec ou sans troubles respiratoires) (voir rubrique «Interactions»).
L’utilisation concomitante des inhibiteurs de la néprilysine (endopeptidase neutre, NEP) peut aussi augmenter le risque d’angio-œdème (voir rubriques «Contre-indications» et «Interactions»).
Les IEC, dont Périndopril Spirig HC, ne doivent pas être co-administrés avec des inhibiteurs de la NEP (p.ex. l’association sacubitril/valsartan ou racécadotril). Le risque d’angio-oedème peut en effet être accru chez les patients traités de manière concomitante par l’association de sacubitril/valsartan ou racécadotril.
Un délai minimal de 36 heures doit être respecté entre le début d'un traitement avec Périndopril Spirig HC et la prise de la dernière dose de sacubitril/valsartan.
Un délai minimal de 36 heures doit être respecté entre le début d'un traitement avec sacubitril/valsartan et la prise de la dernière dose d'un traitement par Périndopril Spirig HC (voir «Contre-indications» et «Interactions»).
Des réactions anaphylactiques peuvent en outre se produire chez des patients soumis à une désensibilisation par du venin de guêpe ou d'abeille pendant un traitement par un IEC. Le périndopril doit donc être arrêté avant le début de la désensibilisation. Dans de tels cas, le périndopril ne doit pas non plus être remplacé par un bêtabloquant.
Rarement, des réactions allergiques peuvent aussi survenir après des piqûres d'insecte.
Des neutropénies/agranulocytoses, thrombocytopénies et anémies ont été rapportées chez certains patients sous IEC. Chez les patients ayant une fonction rénale normale et sans autre facteur de risque, une neutropénie est rarement observée. Le périndopril doit être utilisé avec une extrême précaution chez les patients atteints de maladies du collagène vasculaire, chez les patients sous immunosuppresseur, chez les patients traités par allopurinol ou procaïnamide, ou chez les patients présentant une association de ces facteurs de risque, tout particulièrement en cas d'insuffisance rénale pré-existante. Certains de ces patients ont développé des infections sérieuses, qui, dans quelques cas, n'ont pas répondu à un traitement antibiotique intensif. Si le périndopril est utilisé chez ces patients, un suivi périodique du nombre de globules blancs est conseillé et les patients doivent être informés afin de signaler tout signe d'infection (exemple mal de gorge, fièvre).
Les IEC provoquent un plus grand taux d'angioœdème chez les patients de race noire.
De même que pour les autres IEC, le périndopril peut être moins efficace sur la diminution de la pression artérielle chez les patients de race noire.
Lors d'interventions chirurgicales ou en cas d'utilisation d'anesthésiques à potentiel hypotenseur, Périndopril Spirig HC peut bloquer la production de l'angiotensine II. Le traitement doit être interrompu un jour avant l'intervention.
Des élévations de la kaliémie ont été observées chez certains patients traités avec des IEC, dont périndopril. Les facteurs de risque d'hyperkaliémie sont (parmi d'autres) une insuffisance rénale, une dégradation de la fonction rénale, l'âge (>70 ans), le diabète, les événements intercurrents tels que déshydratation, décompensation cardiaque aiguë, acidose métabolique, utilisation concomitante de diurétiques épargneurs de potassium (par exemple: spironolactone, éplérénone, triamtérène, amiloride), de suppléments potassiques ou de substituts du sel contenant du potassium ou la prise d'autres traitements augmentant la kaliémie (par exemple: héparine, autres IEC, ARA II, acide acétylsalicylique ≥3 g/jour, inhibiteurs COX-2 et AINS non sélectifs, les immunosuppresseurs tels que la ciclosporine ou le tacrolimus, le triméthoprime ou encore le co-trimoxazole aussi connu comme triméthoprime/sulfamethoxazole). L'utilisation de suppléments potassiques, de diurétiques épargneurs de potassium, ou de substituts de sel contenant du potassium, en particulier chez des patients ayant une fonction rénale altérée, peut provoquer une élévation significative de la kaliémie. L'hyperkaliémie peut entraîner des arythmies graves, parfois fatales. Si l'utilisation concomitante des agents mentionnés ci-dessus est jugée nécessaire, ils doivent être utilisés avec précaution et un contrôle fréquent de la kaliémie doit être effectué (voir rubrique «Interactions»).
Chez les patients diabétiques traités par des antidiabétiques oraux ou par l'insuline, le contrôle de la glycémie doit être étroitement surveillé pendant le premier mois de traitement par l'IEC (voir rubrique «Interactions»).
Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares, par exemple galactosémie congénitale).
L'action antihypertensive peut être potentialisée par l'association de Périndopril Spirig HC aux diurétiques ou à d'autres antihypertenseurs.
Aliskirène: risque d'hyperkaliémie, de détérioration de la fonction rénale, de morbidité cardio-vasculaire et d'augmentation de la mortalité chez les diabétiques et les insuffisants rénaux.
L'association sacubitril/valsartan ou racécadotril: La co-administration d'un IEC, dont Périndopril Spirig HC, avec des inhibiteurs de la NEP (p.ex. l'association sacubitril/valsartan ou racécadotril) peut augmenter le risque d'angio-oedème (voir rubriques «Contre-indications» et «Mises en garde et précautions»).
Traitements par circulation extra-corporelle: Les traitements par circulation extra-corporelle entrainant un contact avec des surfaces chargées négativement, tels que la dialyse ou l'hémofiltration avec certaines membranes de haute perméabilité (ex. membranes de polyacrylonitrile) et l'aphérèse des lipoprotéines de faible densité avec le sulfate de dextran, sont contre-indiqués, en raison d'un risque de réactions anaphylactoïdes (voir rubrique «Contre-indications»). Si ce type de traitement est nécessaire, l'utilisation d'un autre type de membrane de dialyse ou d'une classe d'agent antihypertenseur différente doit être envisagée.
Des données indiquent que l'utilisation concomitante d'inhibiteurs de l'enzyme de conversion (IEC), d'antagonistes des récepteurs de l'angiotensine II (ARA II) ou d'aliskirène accroit le risque d'hypotension, d'hyperkaliémie et de diminution de la fonction rénale (y compris insuffisance rénale aiguë).
Un double blocage du SRAA par l'utilisation concomitante d'IEC, d'ARA II ou de l'aliskirène n'est donc pas recommandé.
Les patients recevant simultanément un traitement par des inhibiteurs de mTOR sont exposés à un risque plus élevé d'angio-œdème (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Co-trimoxazole (triméthoprime/sulfamethoxazole)
Les patients recevant simultanément co-trimoxazole (triméthoprime/sulfamethoxazole) ont un risque augmenté d'hyperkaliémie (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Diurétiques épargneurs de potassium (ex: amiloride…), sels de potassium
L'association de périndopril avec les médicaments mentionnés ci-dessus n'est pas recommandée. Si une utilisation concomitante est toutefois indiquée, ces médicaments doivent être utilisés avec précaution et un contrôle périodique de la kaliémie doit être effectué. Pour l'utilisation de la spironolactone dans l'insuffisance cardiaque voir ci-dessous.
Des augmentations réversibles des concentrations sériques du lithium et donc de sa toxicité ont été rapportées pendant l'administration concomitante de lithium avec des IEC. L'utilisation de périndopril avec le lithium n'est pas recommandée, mais si l'association s'avère nécessaire, un suivi attentif des taux de lithémie devra être réalisé.
Avec l'éplérénone et la spironolactone à des doses comprises entre 12.5 mg et 50 mg par jour et avec de faibles doses d'IEC:
Dans le traitement de l'insuffisance cardiaque de classe II-IV (NYHA) avec une fraction d'éjection <40%, et précédemment traitée avec un IEC et un diurétique de l'anse, risque d'hyperkaliémie, potentiellement mortel, particulièrement en cas de non-respect des recommandations de prescription de cette association. Avant instauration de l'association, vérifier l'absence d'hyperkaliémie et d'insuffisance rénale.
Anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) y compris l'aspirine ≥3 g/jour
Augmentation du risque d'angioœdème imputable à la diminution de l'activité de la dipeptidylpeptidase IV (DPP-IV) causée par la gliptine, chez les patients co-traités avec un IEC.
L'utilisation concomitante de certains anesthésiques, antidépresseurs tricycliques et antipsychotiques avec les IEC peut conduire à une accentuation de la diminution de la pression artérielle (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Périndopril Spirig HC est contre-indiqué pendant la grossesse et l'allaitement.
Les femmes en âge de procréer doivent adopter une méthode contraceptive efficace pendant le traitement par Périndopril Spirig HC (voir rubrique «Contre-indications»).
Les données épidémiologiques disponibles concernant le risque de malformation après exposition aux IEC au 1er trimestre de la grossesse ne permettent pas de conclure. Cependant, une petite augmentation du risque de malformations congénitales ne peut être exclue. Il est recommandé aux patientes qui envisagent une grossesse de modifier leur traitement antihypertenseur pour un médicament ayant un profil de sécurité bien établi pendant la grossesse. En cas de diagnostic de grossesse, le traitement par IEC doit être arrêté immédiatement et si nécessaire un traitement alternatif sera débuté (voir rubrique «Contre-indications»).
La prise d'un IEC au cours du 2e et du 3e trimestres de la grossesse peut entraîner chez le fœtus des lésions rénales et des malformations de la face et du crâne. Le fœtus dans l'utérus maternel est exposé à un risque d'hypotension. Un faible poids à la naissance, une diminution de l'irrigation sanguine au niveau rénal et une anurie ont été observés chez de tels nouveau-nés. Chez les mères, on a constaté un oligoamnios, probablement en rapport avec la fonction rénale réduite du fœtus. Après une telle exposition CA dans l'utérus materneltous les nouveau-nés doivent être examinés pour s'assurer d'une élimination urinaire suffisante et pour contrôler l'hyperkaliémie et la tension artérielle. Si nécessaire, on prendra les mesures médicales adaptées comme par exemple une réhydratation ou une dialyse pour éliminer l'IEC de la circulation sanguine.
Les études animales rapportent une élévation de la fœtotoxicité et toxicité péri/postnatale chez les rongeurs et les lapins (voir rubrique «Données précliniques»).
Il n'y a pas d'information disponible sur l'utilisation de périndopril au cours de l'allaitement. Dans les études chez l'animal (rats), il a été démontré la présence de périndopril dans le lait maternel (voir rubrique «Données précliniques»).
Périndopril Spirig HC n'affecte pas directement la vigilance, mais des sensations de vertiges ou de fatigue en relation avec une baisse de la pression artérielle peuvent survenir chez certains patients.
Par conséquence, l'aptitude à conduire des véhicules ou à utiliser des machines peut être diminuée.
En raison des effets indésirables possibles, les patients doivent être prudents en cas de conduite et d'utilisation de machines.
Le profil de sécurité du périndopril correspond à celui des autres IEC:
·les effets indésirables les plus fréquemment rapportés dans les essais cliniques et observés avec le périndopril sont: étourdissements, céphalée, paresthésie, vertige, troubles de l'équilibre, troubles visuels, acouphène, hypotension, toux, dyspnée, douleurs abdominales, constipation, diarrhée, dysgueusie, dyspepsie, nausée, vomissement, prurit, rash, crampes musculaires et asthénie.
«Très fréquents» (≥1/10); «fréquents» (≥1/100, <1/10); «occasionnels» (≥1/1000, <1/100); «rares» (>1/10'000, ≤1/1000); «très rares» (<1/10'000), inconnu (ne pouvant être estimé à partir des données disponibles).
Très rares: Agranulocytose ou pancytopénie, diminution de l'hémoglobine et de l'hématocrite, leucopénie, neutropénie, anémie hémolytique chez les patients ayant un déficit congénital en G6P-DH, thrombocytopénie ou anémie.
Occasionnels: Hypoglycémie (voir rubriques «Mises en garde et précautions» et «Interactions»), hyperkaliémie réversible à l'arrêt du traitement (voir rubrique «Mises en garde et précautions»), hyponatrémie.
Occasionnels: Troubles de l'humeur ou du sommeil, dépression.
Fréquents: Céphalées, étourdissements, vertiges, paresthésies, troubles de l'équilibre, perturbation du goût.
Occasionnels: Somnolence et syncope.
Occasionnels: Tachycardies, palpitations.
Des tachycardies et des palpitations surviennent occasionnellement. Des symptômes tels que vertiges, sensations de fatigue, vision trouble peuvent être associés.
Très rares: Arythmie, angine de poitrine (voir rubrique «Mises en garde et précautions»), Infarctus du myocarde, éventuellement consécutif à une forte hypotension chez des patients à haut risque (voir rubrique «Mises en gardes et précautions»).
Accident ischémique transitoire, éventuellement consécutif à une forte hypotension chez des patients à haut risque (voir rubrique «Mises en gardes et précautions»).
Fréquents: Hypotension et effets liés à une hypotension.
Une hypotension symptomatique peut survenir fréquemment en début de traitement ou lors de l'augmentation de la posologie, notamment chez les patients présentant une déplétion hydrosodée (par exemple en cas de traitement préalable par des diurétiques), une insuffisance cardiaque ou une hypertension sévère.
Occasionnel: Vascularite.
Très rare: Accident vasculaire cérébral, éventuellement secondaire à une hypotension excessive chez des patients à haut risque (voir rubrique «Mises en gardes et précautions»).
Fréquents: Une toux sèche irritative est fréquemment rapportée, dyspnée.
Des réactions anaphylactoïdes ont été observées lors d'une dialyse par membranes «High-Flux» en polyacrilonitrile et traitement par IEC (voir rubrique «Mises en garde et précautions»).
Rares: Insuffisance respiratoire, asthme, sinusite, rhinite ou bronchite.
Fréquents: nausées, douleurs abdominales, vomissements, diarrhées, constipation, dyspepsie.
Rares: Glossite.
Très rares: stomatite, iléus, pancréatite.
Très rares: ictère cholestatique, insuffisance hépatique, hépatite cytolytique ou cholestatique (voir rubrique «Mises en gardes et précautions»).
Des réactions allergiques peuvent apparaître.
Fréquents: exanthème, prurit, rash.
Occasionnels: Réaction de photosensibilité, pemphygoïde, hyperhydrose, urticaire, angio-œdème de la face, des extrémités, des lèvres, des muqueuses, de la langue, de la glotte et/ou du larynx.
Rares: Aggravation du psoriasis.
Très rares: érythème multiforme, syndrome de Stevens-Johnson et alopécie.
Occasionnels: arthralgies, myalgies.
Très rares: Un syndrome associant fièvre, myalgie, arthralgies, éosinophilie, augmentation de la VS et/ou des anticorps antinucléaires a été rapporté dans de rares cas.
Occasionnels: troubles de la fonction rénale (insuffisance rénale).
Très rares: défaillance rénale aiguë, urémie, oligurie, anurie, protéinurie, syndrome néphrotique.
Occasionnel: Impuissance.
Occasionnels: Douleur thoracique, malaise, œdème périphérique, fièvre.
Occasionnels: élévation passagère de l'urée sanguine et de la créatininémie plasmatique, notamment chez les patients présentant une insuffisance rénale, insuffisance cardiaque sévère ou hypertension rénovasculaire.
Rares: élévation des enzymes hépatiques et de la bilirubine.
Occasionnel: Chutes.
Pendant la période de randomisation de l'étude EUROPA, seuls les effets indésirables graves ont été collectés. Peu de patients ont présenté des effets indésirables graves: 16 (0,3%) des 6122 patients sous périndopril et 12 (0,2%) des 6107 patients sous placebo. Chez les patients traités par le périndopril, une hypotension a été observée chez 6 patients, un angio-œdème chez 3 patients et un arrêt cardiaque chez 1 patient. L'arrêt du traitement en raison d'une toux, d'une hypotension ou d'une autre intolérance a été observé chez plus de patients sous périndopril que sous placebo, respectivement 6% (n=366) versus 2,1% (n=129).
Aucun cas de surdosage n'a été rapporté à ce jour. Les signes et symptômes attendus seraient liés à une hypotension.
Outre le lavage gastrique, il est conseillé de mettre en place rapidement une voie veineuse pour perfuser un soluté salé isotonique.
Le périndopril est dialysable (70 ml/min).
Code ATC: C09AA04
Inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine.
Le périndopril est un dérivé de structure dipeptidique dont le métabolite actif (le perindoprilate) est un inhibiteur de l'enzyme de conversion (IEC) de l'angiotensine I en angiotensine II.
L’enzyme de conversion ou kininase est une exopeptidase permettant d'une part, la conversion de l'angiotensine I en angiotensine II vasoconstrictrice et d'autre part, la dégradation de la bradykinine vasodilatatrice en heptapeptide inactif.
Le périndopril réduit les résistances vasculaires périphériques, abaissant de ce fait les tensions artérielles pathologiques, sans augmentation de la fréquence cardiaque. Un faible effet diurétique sous-tend l'effet antihypertenseur.
L'effet vasodilatateur du périndopril est la cause essentielle de la réduction de la pré-charge et de la post-charge. Le flux rénal augmente, le taux de filtration glomérulaire n'est pas modifié. Le périndopril n'a pas d'influence sur les lipides plasmatiques ou le glucose sanguin. On confirme chez l'homme les propriétés vasodilatatrices et restauratrices des qualités élastiques des gros troncs artériels ainsi que la réduction de l'hypertrophie ventriculaire gauche.
L'efficacité se maintient sur tout le nycthémère. La baisse tensionnelle est obtenue rapidement, la normalisation est atteinte en 1 mois et se maintient sans échappement - l'adjonction d'un diurétique potentialise l'effet antihypertenseur (voir Mises en garde et précautions).
En clinique, l'efficacité et la bonne acceptabilité ont été confirmées au long cours: plusieurs centaines de malades traités 1 an et plus.
On observe une vasodilatation mixte prolongée sur 24 heures qui induit une augmentation du débit cardiaque.
Les doses de 2 à 4 mg de périndopril par jour sont bien tolérées.
L'amélioration de la fonction cardiaque peut être documentée notamment par l'augmentation de la capacité d'effort.
Patients avec des antécédents de pathologie cérébrovasculaire
Une étude (PROGRESS) multicentrique internationale, randomisée, en double-aveugle et contrôlée contre placebo a évalué un traitement de quatre ans par périndopril, sel de tert-butylamine, seul ou en association à l'indapamide, sur le risque de récidive d'accident vasculaire cérébral chez des patients avec une pathologie cérébrovasculaire dans l'anamnèse.
Le critère d'évaluation principal était la survenue d'un AVC.
Après une période de pré-inclusion sous périndopril, sel de tert-butylamine, à la dose de 2 mg par jour pendant deux semaines, puis de 4 mg par jour pendant les deux semaines suivantes, 6105 patients ont été randomisés soit sous périndopril à la dose de 4 mg seul ou en association à l'indapamide (n = 3051), soit sous placebo (double placebo en cas d'association; n = 3054). L'indapamide était associé au périndopril, sel de tert-butylamine, sauf chez les patients présentant une contre-indication ou une indication absolue à un traitement diurétique.
Les traitements étaient administrés en plus des traitements conventionnels de l'accident vasculaire cérébral et/ou de l'hypertension artérielle ou de toute autre pathologie.
Tous les patients randomisés avaient des antécédents de pathologie cérébrovasculaire (accident vasculaire cérébral ou accident ischémique transitoire) dans les cinq dernières années. L'inclusion dans l'étude était indépendante du niveau initial de tension artérielle: 2916 patients étaient hypertendus et 3189 normotendus.
Après un suivi moyen de 3,9 ans, la tension artérielle (systolique/diastolique) a été réduite en moyenne de 9,0/4,0 mm Hg et une réduction significative de 28% (95% CI [17; 38], p <0,0001) du risque d'accident vasculaire cérébral (d'origine ischémique et hémorragique) a été observée chez les patients traités par rapport au groupe placebo (10,1% vs 13,8%). Dans l'étude PROGRESS, l'association périndopril/indapamide a permis d'obtenir une diminution optimale de la tension artérielle.
De plus, ont été significativement réduits les risques:
·d'accident vasculaire cérébral fatal ou invalidant (4,0% vs 5,9%, correspondant à une réduction du risque de 33%),
·d'événements cardiovasculaires majeurs tels que: décès d'origine cardiovasculaire, infarctus du myocarde non fatal et accident vasculaire cérébral non fatal (15,5% vs 19,8%, correspondant à une réduction du risque de 26%),
·de démence suite à un accident vasculaire cérébral (1,4% vs 2,1%, correspondant à une réduction du risque de 34%) et de déficit cognitif sévère suite à un accident vasculaire cérébral (1,6% vs 2,8% correspondant à une réduction du risque de 45%),
·d'événements coronariens majeurs tels que: infarctus du myocarde non fatal, décès d'origine coronaire (3,8% vs 5,0%, correspondant à une réduction du risque de 26%).
Les bénéfices thérapeutiques ont été observés indépendamment du niveau de la tension artérielle (hypertendu ou normotendu), de l'âge, du sexe, du type d'accident vasculaire cérébral et de l'existence d'un diabète.
Les résultats de l'étude PROGRESS ont montré que le traitement de 23 patients pendant 5 ans par du périndopril en association à l'indapamide permet d'éviter un accident vasculaire cérébral et que le traitement de 18 patients pendant 5 ans permet d'éviter un événement cardiovasculaire majeur.
Une étude (EUROPA) multicentrique internationale, randomisée, en double-aveugle a comparé les effets de périndopril à ceux d'un placebo dans une population de patients coronariens stables, sans signes cliniques d'insuffisance cardiaque associée.
Le critère principal était un critère combiné associant la mortalité cardiovasculaire, l'infarctus du myocarde non fatal et/ou l'arrêt cardiaque avec réanimation réussie.
12218 patients âgés d'au moins 18 ans ont été randomisés: 6110 patients sous périndopril à la dose de 8 mg et 6108 patients dans le groupe placebo.
La population cible présentait une maladie coronaire documentée: antécédent d'infarctus du myocarde datant de plus de 3 mois, revascularisation coronaire datant de plus de 6 mois, sténose d'au moins 70% d'une artère coronaire majeure objectivée à l'angiographie, ou test d'effort ou de stress positif chez les hommes présentant une douleur thoracique. En fin d'étude, 91% des patients prenaient en plus un antiagrégant plaquettaire, 69% des hypolipidémiants et 63% des bêtabloquants.
Après un suivi moyen de 4,2 ans, le périndopril à la dose de 8 mg par jour a diminué significativement le nombre d'événements cardiovasculaires (critère combiné principal): 488 événements (8,0%) dans le groupe périndopril versus 603 évènements (9,9%) dans le groupe placebo (IC 95% [9,4; 28,6]; p=0.0003). Le bénéfice s'est surtout exprimé sur la composante infarctus du myocarde non fatal du critère principal.
Incidence du critère principal et des critères secondaires sélectionnés
(N=6110)
Mortalité cardiovasculaire, IDM non fatal ou arrêt cardiaque avec réanimation réussie (critère principal)
(9;29)
(-3;28)
(10;33)
Arrêt cardiaque avec réanimation réussie
(-47;80)
IDM: Infarctus du myocarde
RRR: Réduction du Risque Relatif
Concernant les critères secondaires, le périndopril à la dose de 8 mg par jour a entraîné une réduction significative du risque relatif sur des critères cliniques tels qu'infarctus du myocarde fatal, hospitalisation pour insuffisance cardiaque, mais pas sur d'autres critères cliniques tels que la mortalité totale, l'angor instable, l'accident vasculaire cérébral et la revascularisation.
Le volume de distribution est approximativement de 0,2 l/kg pour la forme libre du périndoprilate. La liaison aux protéines est faible (la liaison du périndoprilate aux protéines plasmatiques est de 20%, se fait principalement à l'enzyme de conversion de l'angiotensine), mais elle et est concentration-dépendante.
Le périndopril est une prodrogue. La biodisponibilité du perindoprilate, le métabolite actif, est de 27%. En plus du périndoprilate actif, périndopril produit 5 métabolites, tous inactifs. Le pic de concentration plasmatique du perindoprilate est atteint en 3 à 4 heures.
La prise d'aliments diminuant la transformation en perindoprilate, et donc sa biodisponibilité, Périndopril Spirig HC doit être administré par voie orale, en une prise quotidienne unique le matin avant le repas.
Le périndoprilate est éliminé dans l'urine et la demi-vie terminale de la fraction libre est d'environ 17 heures, permettant d'obtenir un état d'équilibre (steady state) en 4 jours.
La clairance de dialyse du périndoprilate est de 70 ml/min.Les cinétiques du périndopril sont modifiées chez les cirrhotiques: la clairance hépatique de la molécule-mère est réduite de moitié. Cependant, la quantité de périndoprilate formée n'est pas réduite et, par conséquent, aucune adaptation posologique n'est nécessaire.
Les études de toxicité sur la reproduction (chez le rat, la souris, le lapin et le singe) n'ont montré aucun signe d'embryotoxicité ou de tératogénicité. Cependant, il a été montré que les IEC, par effet de classe, ont induit des effets indésirables sur les derniers stades de développement du fœtus, conduisant à une mort fœtale et à des effets congénitaux chez les rongeurs et les lapins: des lésions rénales et une augmentation de la mortalité péri- et post-natale ont été observées. De plus il a été démontré chez le rat la présence de périndopril dans le lait maternel. La fertilité n'a pas été altérée chez le rat, tant chez les mâles que chez les femelles.
Membranes de dialyse «High-Flux»: voir «Mises en garde et précautions».
Conserver à température ambiante (15 à 25 °C) dans l'emballage d'origine, à l'abri de l'humidité et hors de portée des enfants.
57755 (Swissmedic).
Périndopril Spirig HC 2 mg, 4 mg et 8 mg: emballages de 30 comprimés. [B]
Périndopril Spirig HC 4 mg et 8 mg: emballages de 90 comprimés. [B]