Source: http://www.csc-niger.ne/index.php/archives-articles/313-cooperation
Timestamp: 2019-04-22 16:59:02+00:00
Document Index: 145566275

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Trois (3) membres du CSC du Burkina Faso participent à l’ouverture de la session du mois de Novembre 2018.
Après l’atelier de formation destiné aux Conseillers et aux membres du personnel administratif et technique du CSC sur le «cadre juridique et institutionnel de la communication audiovisuelle face à l’avènement de la radiodiffusion numérique», tenu les 26, 27, 28 novembre 2018, s’est ouverte ce jeudi 29 la session ordinaire du CSC au titre du mois de Novembre 2018.
L’ouverture de cette session a enregistré la participation d’une délégation d’une Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso composée de trois Conseillers. Ceux-ci avaient partagé avec leurs homologues nigériens, durant trois jours, leurs expériences sur la migration au numérique et avaient honoré de leur présence à l’ouverture de cette session du mois de novembre.
Cette session, intervient aussi au lendemain de la publication par Reporters Sans Frontières (RSF) du rapport 2018, sur la liberté de la presse dans le monde et à la veille de la Journée Nationale de la Liberté de la Presse, célébrée chaque 30 novembre dans notre pays. Ces occasions donnent toujours un aperçu sur les appréciations qui sont faites sur l’état de la liberté de presse au Niger. Selon le rapport RSF 2018, le Niger est classé à la 63ème place sur 180 pays classés dans le monde, ensuite à la 9ème place en Afrique et enfin à la 5ème place derrière le Ghana, le Cap-Vert, le Burkina Faso et le Sénégal.
Dans son allocution, le Président du CSC, Dr Sani Kabir, exprime sa satisfaction par ce classement pour le pays qui dispose, quoiqu’on dise, de l’un des dispositifs législatifs et institutionnels le plus favorable en Afrique pour l’épanouissement de la liberté de la presse.
Il appartient donc, ensemble, Gouvernement, professionnels de l’information, Régulateur des médias, Organisations socioprofessionnelles des médias et société civile de faire en sorte que cet acquis se consolide davantage, dans le respect strict des lois et règlements de la République. Le 30 novembre prochain, journée nationale de la liberté de presse, doit être une occasion de faire l’état des lieux de la presse nigérienne, ses écueils et ses attentes, afin de corriger s’il y’a lieu, les faiblesses constatées et raffermir les acquis.
En effet, l’ordre du jour de la dite session s’articule sur les points suivants à savoir : Examen et Adoption du procès-verbal de la session ordinaire du mois d’Octobre 2018 ; Examen et Adoption du procès-verbal de la session extraordinaire du mois de Novembre 2018 ;
Informations sur le CSC ; Examen et adoption du rapport de processus de mise en place du Conseil de Publicité ;
Le Président du Conseil Supérieur de la Communication, a insisté sur l’examen et à l’adoption du rapport de processus de mise en place du Conseil de Publicité.
En effet, le Décret N° 2017-052/PRN/MC du 25 janvier 2017, régissant la publicité par voie de presse a créé un Conseil de Publicité, organe consultatif placé sous l’autorité du CSC. Après une première expérience et tirant les leçons de la mise en place du premier Conseil, le CSC a jugé nécessaire de réviser la Délibération portant composition, organisation et fonctionnement dudit Conseil. Ainsi, « au cours de notre session ordinaire du mois de septembre, nous avions procédé à l’examen et à l’adoption de la délibération, modifiant et complétant la délibération n°001/CSC du 07 mars 2017, fixant la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil de Publicité » a rappelé Dr Sani Kabir.
Cette nouvelle Délibération a prévu désormais un avis d’appel à candidature pour la sélection des membres du Conseil de Publicité dont le nombre est ramené de neuf (9) à sept (7) membres.
Le souci du CSC, au regard de la première expérience en la matière, est de rendre plus efficace cet organe consultatif, de le doter de personnes disponibles et outillés pour produire des avis et propositions relevant de son domaine de compétence et les soumettre à l’appréciation du collège des Conseillers. Nous avons donc besoin d’un Conseil de Publicité plus fonctionnelle et dynamique, qui va nous permettre d’aller rapidement dans la mise en œuvre effective du Décret N° 2017-052/PRN/MC du 25 janvier 2017 régissant la publicité par voie de presse.
Les membres du Conseil vont donc procéder au cours de cette session, à l’examen des candidatures audit Conseil pour sélectionner les personnes à même d’accomplir convenablement cette tâche.
C’est sur cette note d’espoir que le Président Sani Kabir a déclaré ouverte la session ordinaire du Conseil Supérieur de la Communication au titre du mois de Novembre 2018.