Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Text=C-411/12
Timestamp: 2019-07-17 05:39:27+00:00
Document Index: 330514551

Matched Legal Cases: ['arrêt ', "l'article 14", 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 108", 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 4", 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

EuGH, 12.12.2013 - C-411/12 - dejure.org
EuGH, 12.12.2013 - C-411/12
https://dejure.org/2013,35616
EuGH, 12.12.2013 - C-411/12 (https://dejure.org/2013,35616)
EuGH, Entscheidung vom 12.12.2013 - C-411/12 (https://dejure.org/2013,35616)
EuGH, Entscheidung vom 12. Dezember 2013 - C-411/12 (https://dejure.org/2013,35616)
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Vertragsverletzung eines Mitgliedstaats - Staatliche Beihilfen - Unterbliebener Erlass der erforderlichen Maßnahmen, um den Art. 3, 4 und 5 des Beschlusses 2011/746/EU der Kommission vom 23. Februar 2011 über die staatlichen Beihilfen Italiens zugunsten von Portovesme Srl, ILA SpA, Eurallumina SpA und Syndial SpA (ABl. L 309, S. 1) nachzukommen - Verpflichtung, die für rechtswidrig und mit dem Gemeinsamen Markt unvereinbar erklärten Beihilfen unverzüglich zurückzufordern und die Kommission davon in Kenntnis zu setzen
Il y a lieu, à titre liminaire, de rappeler que la suppression d'une aide illégale par voie de récupération est la conséquence logique de la constatation de son illégalité et que cette conséquence ne saurait dépendre de la forme dans laquelle l'aide a été octroyée (arrêt Commission/Italie, C-411/12, EU:C:2013:832, point 25 et jurisprudence citée).
Il doit parvenir à une récupération effective des sommes dues (arrêts Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 26 et jurisprudence citée, ainsi que Commission/Italie, C-547/11, EU:C:2014:1319, point 49).
En cas de décision constatant le caractère illégal et incompatible d'une aide, la récupération de celle-ci, ordonnée par la Commission, a lieu dans les conditions prévues à l'article 14, paragraphe 3, du règlement n° 659/1999 (arrêt Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 27 et jurisprudence citée).
En vertu de ladite disposition, la récupération d'une telle aide doit, ainsi qu'il ressort également du considérant 13 dudit règlement, s'effectuer sans délai et conformément aux procédures prévues par le droit national de l'État membre concerné, pour autant que ces dernières permettent l'exécution immédiate et effective de la décision de la Commission (arrêt Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 28 et jurisprudence citée).
Une récupération tardive, postérieure aux délais impartis, ne saurait satisfaire aux exigences du traité FUE (arrêts Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 29 et jurisprudence citée, ainsi que Commission/Italie, EU:C:2014:1319, point 50).
À cet égard, il ressort d'une jurisprudence constante que la date de référence pour l'application de l'article 108, paragraphe 2, deuxième alinéa, TFUE est celle prévue dans la décision dont l'inexécution est contestée ou, le cas échéant, celle que la Commission a fixée par la suite (arrêt Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 30 et jurisprudence citée).
Une telle situation est manifestement inconciliable avec l'obligation dudit État membre de parvenir à une exécution immédiate et effective de ladite décision (voir, par analogie, arrêt Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 35 et jurisprudence citée).
La condition relative à l'existence d'une impossibilité absolue d'exécution n'est pas remplie lorsque l'État membre défendeur se borne à faire part à la Commission des difficultés juridiques, politiques ou pratiques que présente la mise en Å'uvre de la décision en cause, sans entreprendre une véritable démarche auprès des entreprises concernées afin de récupérer l'aide et sans proposer à la Commission des modalités alternatives de mise en Å'uvre de cette décision qui auraient permis de surmonter ces difficultés (arrêt Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 37 et jurisprudence citée).
Dans un tel cas, l'État membre et la Commission doivent, en vertu de la règle imposant aux États membres et aux institutions de l'Union européenne des devoirs réciproques de coopération loyale, qui inspire, notamment, l'article 4, paragraphe 3, TUE, collaborer de bonne foi en vue de surmonter les difficultés dans le plein respect des dispositions du traité et, notamment, de celles relatives aux aides (arrêt Commission/Italie, EU:C:2013:832, point 38 et jurisprudence citée).
Si un État membre rencontre des difficultés imprévues et imprévisibles lors de l'exécution d'une décision en matière d'aides d'État, il doit s'adresser à la Commission (voir, en ce sens, arrêt du 12 décembre 2013, Commission/Italie, C-411/12, non publié, EU:C:2013:832, point 38).
Lorsqu'ils initient une telle discussion visant à assurer l'exécution d'une décision de la Commission en matière d'aides d'État, cette dernière et l'État membre concerné doivent collaborer de bonne foi, au titre de leur obligation de coopération loyale, pour surmonter ces difficultés, dans le plein respect des dispositions du traité FUE, et notamment celles relatives aux aides d'État (arrêt du 12 décembre 2013, Commission/Italie, C-411/12, non publié, EU:C:2013:832, point 38).
Wenn ein Mitgliedstaat bei der Durchführung einer Entscheidung im Bereich staatlicher Beihilfen auf unvorhergesehene und unvorhersehbare Schwierigkeiten stößt, hat er sich an die Kommission zu wenden (vgl. in diesem Sinne Urteil vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien, C-411/12, nicht veröffentlicht, EU:C:2013:832, Rn. 38).
Bei der Aufnahme solcher Diskussionen zur Durchführung einer Entscheidung der Kommission im Bereich staatlicher Beihilfen müssen die Kommission und der betreffende Mitgliedstaat gemäß ihrer Verpflichtung zur loyalen Zusammenarbeit redlich zusammenwirken, um diese Schwierigkeiten unter vollständiger Beachtung der Bestimmungen des AEU-Vertrags, insbesondere derjenigen über die Beihilfen, zu überwinden (Urteil vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien, C-411/12, nicht veröffentlicht, EU:C:2013:832, Rn. 38).
52 Vgl. insbesondere Urteile vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien (C-411/12, nicht veröffentlicht, EU:C:2013:832, Rn. 36), und vom 11. September 2014, Kommission/Deutschland (…C-527/12, EU:C:2014:2193, Rn. 48 und die dort angeführte Rechtsprechung).
53 Vgl. Urteil vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien, (C-411/12, nicht veröffentlicht, EU:C:2013:832, Rn. 37 und die dort angeführte Rechtsprechung).
Was zum einen die zeitlichen Aspekte der Rückforderung der für rechtswidrig und mit dem Binnenmarkt unvereinbar erklärten Beihilfen angeht, ist darauf hinzuweisen, dass eine verspätete Wiedererlangung, d. h. nach Ablauf der festgesetzten Fristen, den Anforderungen aus dem AEU-Vertrag nicht genügt (Urteil vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien, C-411/12, nicht veröffentlicht, EU:C:2013:832, Rn. 29 und die dort angeführte Rechtsprechung).
60 - Vgl. in diesem Sinne Urteile vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien (C-411/12, noch nicht in der amtlichen Sammlung veröffentlicht, Rn. 35), und vom 14. Juli 2011, Kommission/Italien (…C-303/09, Slg. 2011, I-102, Rn. 32).
16 Urteil vom 12. Dezember 2013, Kommission/Italien (C-411/12, nicht veröffentlicht, EU:C:2013:832, Rn. 30 und die dort angeführte Rechtsprechung).