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Timestamp: 2017-06-22 18:30:06+00:00
Document Index: 64789883

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 34', 'art. 34', 'arrêt ', 'art. 50', 'art. 113', 'art. 116', 'art. 106', 'art. 117', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68', 'arrêt ']

2C_230/2013 (12.03.2013)
2C_230/2013
recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel du 7 février 2013.
Par arrêt du 7 février 2013, le Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel a rejeté le recours interjeté par X.________, ressortissant kosovar né en 1978 contre la décision du 27 septembre 2011 rendue par le Département de l'économie du canton de Neuchâtel refusant de lui délivrer une autorisation de séjour respectivement d'établissement.
Agissant par la voie du recours en matière de droit public, X.________, demande au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt du 7 février 2013 et de dire qu'il a droit à la délivrance d'une autorisation d'établissement subsidiairement de séjour. Il expose que les décisions attaquées sont absurdement rigoureuses au vu du contexte. Une application des art. 34 ainsi que 50 LEtr s'imposait.
En raison de sa formulation potestative, l'art. 34 LEtr ne confère pas au recourant un droit à une autorisation d'établissement. Pour le surplus, le recourant n'expose pas d'une manière soutenable au vu des considérants de l'arrêt attaqué en quoi il serait titulaire d'un droit résultant de l'art. 50 LEtr.
Seule la voie du recours constitutionnel subsidiaire est ouverte (art. 113 LTF a contrario) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF) qui doit être motivée conformément aux exigences accrues de l'art. 106 al. 2 LTF (par renvoi de l'art. 117 LTF). Le recourant ne se plaint de la violation d'aucun de ces droits.
Qu'il soit considéré comme recours en matière de droit public ou comme recours constitutionnel subsidiaire, le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a et let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF) et n'a pas droit à des dépens (art. 68 al. 1 LTF).
3. Le présent arrêt est communiqué au mandataire du recourant, au Service des migrations, au Département de l'économie et au Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel, ainsi qu'à l'Office fédéral des migrations.