Source: https://briand0493.wordpress.com/outils-evs-avs/conditions-dexercice-de-travail/la-protection-sociale/
Timestamp: 2018-06-25 09:59:20+00:00
Document Index: 142098379

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La protection sociale | Humeur et fureur des précaires "AESH" et "EVS"
Les employeurs publics EPLE adhérent dans leur très grande majorité au régime révocable d’assurance chômage (Assedic)
Les partenaires sociaux se sont mis d’accord sur une nouvelle convention d’assurance-chômage. Elle s’appliquera aux demandeurs d’emploi dont la date de fin de contrat sera postérieure au 30 juin 2014. Des nouvelles règles ont été ainsi instituées :
Conditions d’accès à l’indemnité chômage :
avoir travaillé au moins 4 mois (122 jours) au cours des 28 derniers mois (36 derniers mois pour les plus de 50 ans), pour être indemnisé par l’Assurance chômage. Chaque journée de travail donne droit à une journée d’allocation, dans la limite de 2 années (3 ans pour les 50 ans et plus).
Mise en place du droit à l’assurance chômage rechargeable. Prenons l’exemple d’un salarié CUI-CAE qui se retrouve au chômage. Il a droit à 14 mois d’indemnisation par Pôle emploi. Il conserve son droit à indemnisation si au bout de 5 mois, il reprend une activité avant de se retrouver sans emploi 3 mois plus tard. L’allocation dont le montant a été déterminé au moment de sa première inscription continue à lui être versée après sa reprise d’activité jusqu’aux 14ème mois prévus, puis à l’épuisement de ces droits initiaux, Pôle emploi lui calcule le montant et la durée d’indemnisation correspondant à la reprise d’activité de 3 mois, s’il justifie de 150 heures d’activité (contre 610 heures pour l’inscription initiale).
Pour connaitre ses droits à l’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi (ARE), cliquer ICI
Cumul des allocations chômage et de sa rémunération
Lorsqu’un chômeur accepte aujourd’hui de reprendre un emploi à temps partiel ou un CDD très court, il peut cumuler une partie de ses allocations-chômage avec son salaire.
Les causes de demandeur « involontairement privé d’emploi » sont modifiées
Jusqu’à présent, le départ volontaire (démission d’un emploi sous contrat CUI-CAE) pouvait ne pas constituer un obstacle définitif à l’indemnisation, s’il était observé après une certaine période que le demandeur d’emploi recherche effectivement un emploi. Au terme d’un délai de 121 jours (environ 4 mois), à la demande de l’intéressé, l’Instance paritaire régionale (IPR) pouvait, après étude du dossier, accorder le versement des allocations si elle constatait que l’intéressé avait réellement accompli des efforts pour retrouver un emploi.
Désormais, ce n’est plus possible.
Les salariés CUI –CAE recrutés par les E.P.L.E. sont affiliés au régime général de la sécurité sociale pour les risques maladie, maternité, invalidité, décès, accidents du travail, assurances vieillesse et allocations familiales.
En cas d’arrêt (maladie, accident de travail, maternité) constaté par certificat médical, le salarié perçoit les indemnités journalières prévues par le régime général de la sécurité sociale.
Pour percevoir les indemnités liées à un arrêt maladie, le salarié adresse à la caisse d’assurance maladie et à son chef d’établissement employeur, dans un délai de quarante-huit heures, un exemplaire de l’arrêt de travail prescrit par le médecin traitant.
En cas d’accident de travail ou de trajet, le salarié doit informer le chef d’établissement au plus tard dans un délai de 24 heures, sauf cas de force majeure.
Le chef d’établissement doit déclarer tout accident de travail ou de trajet par lettre recommandée avec avis de réception dans un délai de 48 heures à compter du moment où il en a eu connaissance, hors dimanches et jours fériés, à l’organisme de sécurité sociale dont relève le salarié .
L’employeur remet au salarié une feuille d’accident mentionnant la caisse chargée du service des prestations, permettant la prise en charge directe des frais médicaux.
Une indemnité complémentaire maladie ou accident doit être versée par les EPLE employeurs aux salariés en contrat CUI-CAE ayant une année d’ancienneté absents en raison d’une maladie ordinaire, d’un accident de travail ou d’une maladie professionnelle. Pour en savoir plus, cliquer ICI.
Si les salariés ont en charge un ou plusieurs enfants résidant en France, ils bénéficient des prestations familiales qui sont versées par les caisses d’allocations familiales dont ils dépendent.
L’employeur doit affilier le salarié sous C.U.I.-C.A.E au régime de retraite complémentaire de l’IRCANTEC.
7 commentaires pour La protection sociale
31 mai 2018 à 2:11
Je suis AESH en CDD depuis mi novembre 2017. Je suis en arrêt actuellement à cause de ma grossesse diabétique. Sans arrière pensées, le 20 avril mon arrêt de travail se terminant j’ai dis à mon médecin de ne pas le prolonger étant en période de vacances scolaire jusqu’au 7 mai, et qu’on verra si je ne peu pas reprendre le 7 mai pour refaire un arrêt … malheureusement je n’ai pas pu reprendre, mon médecin m’a donc fait un nouvel arrêt au 7 mai.
Aujourd’hui ma gestionnaire administratif me réclame un certificat d’aptitude au travail pour la période des vacances (du 21 avril au 7 mai) parce qu’il y a un arrêt avant et après… Mon médecin me dit qu’elle ne le fera pas parce que la gestionnaire n’a qu’a saisir les arrêts qu’elle a reçu et puis le reste, à savoir que j’étais apte ou pas entre les deux ne la regarde pas.
3 juin 2018 à 3:42
En réponse à votre interrogation, » ma gestionnaire administratif me réclame un certificat d’aptitude au travail pour la période des vacances (du 21 avril au 7 mai) parce qu’il y a un arrêt avant et après…? »
La gestionnaire administratif ne peut vous réclamer un certificat d’aptitude au travail pour la période du 20 avril au 7 mai puisque vous étiez en congé de fait (reprise effective de travail ou non suite à votre arrêt maladie ayant pour terme fixée le 20 avril).
Démarche à suivre Si nouvelle réclamation, rappeler à la gestionnaire
1-que votre médecin traitant n’a pas établir un certificat d’aptitude au travail pour une période relevant de congé de fait (21 avril-6 mai) et qu’en toute connaissance professionnelle de cause il a estimé propice à votre rétablissement en bonne santé.
2- qu’il ne peut être exiger l’établissement d’un certificat d’aptitude au travail par votre médecin traitant puisque l’établissement de ce certificat relevant de la seule responsabilité d’un médecin agréé par l’administration, cette dernière aurait du vous désigner un médecin agrée pour cette visite médicale de contrôle d’aptitude durant la période du 21 avril au 6 mai.
Mon mari étant muté je dois rompre mon cdi d’AESH. Pourriez-vous m’expliquer les procédures afin de toucher mon chomage ? Qui m’indemnise : pole emploi ou le rectorat (sachant que cela fait 8 ans que je suis AVS) ? Dans quels délais ?
29 juillet 2015 à 4:12
En réponse à votre interrogation,« Pourriez-vous m’expliquer les procédures afin de toucher mon chomage ? » et suivante » Qui m’indemnise : pole emploi ou le rectorat (sachant que cela fait 8 ans que je suis AVS) ? » et suivante « Dans quels délais ? »
Après votre inscription au Pôle emploi, vous déposerez une demande d’allocation en indemnisation chômage (ARE). Après examen de votre dossier, Pôle Emploi procédera soit à une prise en charge au titre de l’Allocation d’aide au Retour à l’Emploi, soit transférera au rectorat.Dans ce dernier cas, Il vous faudra sans doute contacter le rectorat pour remplir les documents nécessaires à votre prise en charge à indemnisation chômage.
Les délais de prise en charge sont d’environ de 2 mois.
15 décembre 2014 à 9:06
Bonjour , aesh depuis peu en cdi j ai testé depuis peu l arrêt maladie . 15 jours d arrêt maladie en octobre et 15 jours en novembre ( les vacances de la toussaint au milieu non comptés en arrêt maladie ) . J ai ainsi appris que il n y a pas de subrogation possible mais beaucoup de complication a la clef .je suis payé normalement . Je dois envoyé papier de mon employeur a la Mgen qui doit m envoyer ensuite le décompte perçu et ensuite l inspection se récupérera a hauteur de 34 euros maximum sur mes salaires pendant x mois …. Ah oui ça c est pour les arrêts mais vu qu il y a eu une erreur informatique sur ma paie au passage en cdi je dois rembourser le trop percu sur 2 mois ( prise en temps plein cdi au lieu de temps partielle sur la paie informatisé… Bah oui c est pas courant des aesh en temps partielle ) par la même procédures …. C est la folie non ?
17 décembre 2014 à 1:36
Sidérant et à se rendre malade dans la foulée .
L’équipe Uneavs.
29 mai 2018 à 2:16
Il m’arrive la même chose en étant en congés maternité.
1) prévenue en temps et en heure, personne n’avait prit en compte ma grossesse.
2) pour le coup pas de prise en charge au niveau mgen pour la part sécu.
3) l’inspection académique me paie mes IJ, la MGEN aussi, et du coup , l’IA me ponctionne les IJ des mois d’avant.
4) une dame trés gentille à la mgen m’as enfin raconter qu’en fait si je voulais je pouvais rester sur une prise en charge pour la part sécu par la cpam afin d’éviter tout cela. » en effet, en fait l’IA n’as pas de convention avec la MGEN pour percevoir directement elle les IJ … ce qui serait plus simple, contrairement à la CPAM !!!