Source: https://www.scribd.com/document/65415937/434-EM19092011
Timestamp: 2017-05-22 22:04:07+00:00
Document Index: 264826605

Matched Legal Cases: ['arts 48', 'art, 2', 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 12", 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ']

434_EM19092011
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YOUSFI INSTALLE LE NOUVEAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT ALGÉRIEN DU PÉTROLE DE BOUMERDÈS
RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION DU STATUT DE LA FEMME
UN GISEMENT DE CADRES DE HAUT NIVEAU
Une loi organique fixant l’élargissement de la représentation des femmes dans les assemblées élues
LE Pr HADIR À PROPOS DE LA PRESSE AUX ETATS-UNIS
“Elle est tout sauf libre”
Fleuron des instituts spécialisés, l’Institut algérien du pétrole (IAP), qui a pour vocation de former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mission. Néanmoins, selon le
ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, qui a présidé, hier, l’installation du nouveau directeur de projet de cet institut, “aujourd’hui encore il (l’institut, ndlr) est appelé à
continuer à former des jeunes cadres, en s’adaptant au nouveau contexte mondial dans le domaine de la recherche scientifique, axée sur l’économie de la connaissance”. P. 3
La liberté de la presse, contrairement à l’idée reçue, est loin d’être acquise au pays de l’Oncle Sam. Et les médias américains se constituent en véritables lobbies “exerçant un contrôle non codifié” sur l’information d’où qu’elle vienne. P. 4
VOIE RAPIDE BOU ISMAÏL-CHERCHELL
CONFÉRENCE NATIONALE CONSTITUANTE DE LA DAKHIRA
Opérationnelle à la fin de 2011
Installation du comité algérien du projet
ENTRETIEN AVEC M. SMAÏN AMZIANE, COMMISSAIRE DU SILA
“Faire du Salon du livre une opportunité pour l’expression et l’échange d’idées”
L'USMA remporte le derby et prend les rênes
Le 22 septembre, à 8 h, à la résidence des Magistrats
25° à Alger, 46° à Adrar
Sur les régions nord, le temps sera nuageux avec quelques pluies la matinée vers les régions Centre et Est suivis de belles éclaircies l'après-midi. Les vents seront faibles à modérés 20/40 km/h de secteur est à nord-est avec parfois rafales sous orages. La mer sera peu agitée. Sur les régions sud du pays, le temps sera souvent voilé avec évolution orageuses sur le Sud-Ouest, la Saoura, le nord Sahara et le sud-Oasis. Les vents seront variables faibles 20/40 km/h avec brume de sable locale. Les températures (maximales-minimales) prévues aujourd’hui seront comme suit : Alger (25°- 21°), Annaba (24°-20°), Béchar (38°23°), Biskra (39°- 26°), Constantine (20°- 18°), Djanet (35°- 24°), Djelfa (32°- 18°), Ghardaïa (42°- 26°), Oran (27°-22°), Sétif (22°- 17°), Tamanrasset (35°24°), Tlemcen (30°- 22°), Tindouf (41°-23°), El Oued (41°-23°), Adrar (46°-25°), Ouargla (43°- 25°).
Journée d’information sur «l’application de la Convention des Nations unies contre la corruption»
Le ministère de la Justice organise le 22 septembre à 8 h à la résidence des Magistrats une journée d’information sur « l’application de la convention des Nations unies contre la corruption : participation de la société civile ».
Mimoune aujourd’hui à Batna
Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, le Dr Smail Mimoune, effectuera demain, accompagné d’une délégation de cadres du ministère, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Batna. Au cours de sa visite, le ministre inspectera plusieurs projets relevant de son secteur.
Ce matin, à 10 h à la Bibliothèque nationale d’Algérie
Emission d'un timbre-poste sur Benyoucef Benkhedda
Algérie Poste émettra un timbre-poste à 15,00 DA ayant pour thème "Benyoucef Benkhedda, 1920-2003", a indiqué hier la direction générale de l'entreprise dans un communiqué. La vente anticipée du nouveau timbre-poste aura lieu aujourd’hui et demain, mardi 20 septembre 2011, dans les 48 recettes principales des postes situées aux chefs-lieux de wilaya et les recettes principales d'Alger, 1er Novembre, Hussein Dey, Cheraga, Ben Aknoun et Rouiba, précise le communiqué. La vente générale aura lieu le mercredi 21 septembre dans tous les bureaux de poste. Une enveloppe du 1er jour à 7,00 DA, affranchie à 15,00 DA, sera mise en vente avec oblitération "1er jour illustrée", ajoute Algérie Poste.
Conférence de presse sur le 16e Salon international du livre d’Alger
En prévision de l’ouverture du 16e Salon international du livre d’Alger, une conférence de presse sera organisée ce matin, à 10 h à la Bibliothèque nationale d’Algérie (El Hamma, salle bleue).
Du 19 au 22 septembre, à l’université Mentouri de Constantine
1er Salon national de la sous-traitance mécanique
La direction de l’industrie et petites et moyennes entreprises et de promotion des investissements organise en coordination avec la chambre de commerce et d’industrie « El Rimal » (sable) et l’université Mentouri de Constantine le 1er Salon national sur le manipulateur mécanique sous le slogan « la bourse de la sous-traitance mécanique clé du développement », avec la participation de nombreuses institutions publiques et privées actives dans le domaine de l’industrie mécanique. Le Salon se déroulera du 19 au 22 septembre, à l’université Mentouri de Constantine.
Demain, à 9 h, à ALGEX
Journée d’information sur la foire orientale Expo
L’Agence nationale du commerce extérieur en collaboration avec l’Imagine communication organise une journée d’information et de sensibilisation sur la foire orientale Expo qui se déroulera du 11 au 13 novembre au Zénith de Strasbourg (France).
Le 24 septembre, à 14 h
Rencontre des anciens élèves du lycée technique d’Alger
L’association des anciens élèves, professeurs et amis du lycée technique d’Alger (2ALTA) donne rendez-vous le 24 septembre au lycée Ibn AlHeythem, 203, rue Mohamed-Belouizdad, Alger (ex-Lycée technique d’Alger), à partir de 14 h pour la traditionnelle rencontre de la famille « LTA ». Ce sera une nouvelle occasion d’échanger autour d’une cérémonie de remise des prix aux élèves méritants. Contacts : Tel : 0771 520 139 ; 0770 700 701. Mails : mohamed.ougalilm@insa-lyon.fr; taibihouria@yahoo.fr.
Les 22 et 24 septembre, au complexe culturel Laadi Flici, Théâtre de Verdure
Du 15 au 30 septembre, à la galerie d’arts 48, rue Didouche Mourad
Méga-concerts jazz et rock
L’établissement Arts et culture organise le 22 et 24 septembre deux méga-concerts de musique jazz et rock avec les deux groupes Absolute & The Rave. • Le 22 septembre, à 22 h 30, à l’espace Casbah : soirée jazz animée par le groupe «Absolute ». • Le 24 septembre à 15 h, à Nadi El Anka : aprèsmidi rock avec le groupe « The Rave».
Exposition de l’artiste Medina Kermiche
L’établissement Arts et culture organise du 15 au 30 septembre, une exposition de prises de vues artistiques de la capitale par la photographe Medina Kermiche «Alger, vue sous ses multiples angles historiques et actuels par une délicate sensibilité féminine.»
Les 26 et 27 septembre, à l’hôtel Hilton
Séminaire sur le nouveau système financier et comptable
BMGI Centre organise en partenariat avec DLG (concepteur du logiciel PC COMPTA), un atelier sur la pratique de l’audit des comptes de bilan et de résultat, dans le cadre du nouveau système comptable et financier, les 26 et 27 septembre à l’hôtel Hilton à Alger.
Du 24 au 30 septembre, à Oran
Le 25 septembre, à 10 h, au siège de la F.N.S.A
A l’occasion du e 1 7 anniversaire de la mort du grand artiste Cheb Hasni O r a n , l’association de la protection et de l’insertion de la chanson oranaise APICO organise un hommage au défunt qui se déroulera du 24 au 30 septembre à Oran.
Pour la deuxième année consécutive, la fédération nationale des sourds d’Algérie souhaite marquer la journée mondiale des Sourds par une réception le 25 septembre à partir de 10 h au siège de la F.N.S.A.
Les 26 et 27 septembre, à l’hôtel Sheraton
Atelier sur la réduction de l’écart en matière de normalisation
Les 26, 27 & 28 septembre, au palais de la culture à Alger
8e édition du Salon Med-IT 2011
La 8e édition du Salon Med-IT 2011, Salon professionnel sur les technologies de l’information et de la communication se tiendra les 26, 27 & 28 septembre au palais de la culture à Alger.
Demain, El Bayadh
Ce matin, à 9 h, au CERIST
Workshop sur le calcul intensif
La direction générale de la recherche scientifique et du développement technologique du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, organise un workshop sur le calcul intensif, avec la participation de « Bull Algérie ». Plusieurs acteurs (universitaires et industriels) participeront à ce workshop. L’ouverture officielle est prévue aujourd’hui, à 9 h, au Centre de recherche sur l’information scientifique et technique, (CERIST), sis au 3 rue des frères Aissou, Ben Aknoun, Alger.
Lâcher d’outardes Houbara
La direction généra forêts, en coopération le des ave centre émirati de reprod c le uction des oiseaux sau (EBBCC), lance la prevages opération de lâcher de mière d’outardes Houbara, sujets espèce protégée (menacée disparition) dans la wilaya de d’El Bayadh, demain.
COOPÉRATION SONELGAZ-MEDGRID
Fleuron des instituts spécialisés, l’Institut algérien du pétrole (IAP), qui a pour vocation de former des cadres de haut niveau, a bien rempli sa mission.
éanmoins, selon le ministre de l’Energie et des Mines, M. Youcef Yousfi, qui a présidé, hier, l’installation du nouveau directeur de projet de cet institut, « aujourd’hui encore, il est appelé à continuer à former des jeunes cadres, en s’adaptant au nouveau contexte mondial dans le domaine de la recherche scientifique, axée sur Ph. Bilal l’économie de la connaissance ». Un domaine qui nécessite à l’évidence des compétences et un savoirfaire qui embrasse non seulement des connaissances et du savoir scientifique, mais également des capacités à conduire des projets et à les gérer, selon le ministre. Partant de là, il est impératif, comme l’a bien fait ressortir le ministre, « de redonner à cet institut et à tous les autres leurs lettres de noblesse, pour mettre à la disposition de la Sonatrach, une des compagnies leaders au plan mondial, une ressource humaine de qualité, capable de comprendre les enjeux des avancées technologiques et de relever le défi afin de l’arrimer chaque fois que nécessaire à ce qui se fait en la matière dans le reste du monde ». Il s’agit désormais, selon M. Yousfi, d’intégrer dans le système de formation les techniques les plus actuelles. Le ministre a par ailleurs insisté sur la nécessité de former des cadres de haut niveau dans le domaine des hydrocarbures pour permettre à l'Algérie de faire face à ses défis en vue de renforcer les capacités nationales de production. « C’est grâce à ces cadres et techniciens de l’IAP que nous avons pu acquérir et produire par nos pro-
pres moyens et contribuer au développement de ce pays », a-t-il souligné. Allant plus loin dans ses explications, le ministre a estimé regrettable que la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach, accuse un aussi grand retard dans le domaine des nouvelles technologies, avant d’ajouter que ces dix dernières années, les technologies utilisées dans le domaine des hydrocarbures ont connu une évolution spectaculaire. « Nous, nous sommes loin. Nous avons pris du retard », a-t-il reconnu. A ce titre, le ministre a relevé qu’un retard par rapport à la formation des cadres du secteur, dans les domaine de l'ingénierie pétrolière, dans l'industrie des hydrocarbures, dans le raffinage, la liquéfaction et surtout dans la pétrochimie est toujours enregistré. Il déplorera dans ce contexte le fait que le groupe Sonatrach a un retard énorme à rattraper dans le domaine de l'industrie pétrochimique. « Il n’est pas admissible que 50 ans après l’indépendance, nous ne soyons pas capable de dessiner nous-mêmes et de faire le design d’une unité de réinjection ou d’installation d’une raffinerie », a-til ajouté. Selon lui, il n’est pas normal que l’Algérie n’ait pas son engineering national.
Il a rappelé dans ce sillage que durant son voyage au Brésil, il a constaté que ce pays a fait des avancées fantastiques dans le secteur de l’industrie pétrolière, y compris dans le domaine de la maîtrise de la technologie. Une situation qui, selon lui, ne doit rien au hasard puisque ce pays déploie d’énormes moyens pour la formation et la mise à niveau des personnels. Le ministre a précisé que ces efforts ont porté leurs fruits puisqu’ils ont permis au Brésil de devenir l’un des leaders mondiaux dans le secteur du forage. Il soulignera enfin, le fait que les défis qui attendent le secteur des hydrocarbures en Algérie aujourd’hui, ont trait à la maîtrise des nouvelles technologies, au renouvellement des réserves de l'Algérie en hydrocarbures et à l'intensification de l'activité exploration ainsi que l'optimisation de l'exploitation des gisements d'hydrocarbures. « Le moment de compter sur nos propres moyens est arrivé. Si on ne compte pas sur nos capacités, on n’avance pas », a-t-il conclu. Le P-DG de Sonatrach, M. Noureddine Cherouati, a souligné pour sa part la nécessité pour l'IAP de retrouver sa vocation initiale, celle de formation de cadres spécialisés. Il a indiqué à ce propos que l'IAP changera de statut pour pouvoir répondre à un besoin pressant dans l'industrie des hydrocarbures, celui d'améliorer la qualité des cadres spécialisés de la compagnie nationale. Makhlouf Ait Ziane
ne délégation de Medgrid, conduite par son vice-président M. Jean Kowal, a été reçue le 13 septembre au siège de Sonelgaz. Cette rencontre avait pour objet la présentation de MEDGRID et l'examen des possibilités de coopération et de collaboration qui pourraient être mises en place entre les deux sociétés. Au cours de cette réunion, Sonelgaz a présenté le programme national des énergies renouvelables, ainsi que la politique de développement industriel de cette filière qui intègre, notamment, la fabrication des équipements solaires en Algérie, la réalisation des centrales, la formation et la recherche dans le domaine des énergies renouvelables, en particulier dans le solaire. Sonelgaz a également présenté les projets d'interconnexion avec l'Europe, ainsi que les conditions de leur mise en œuvre, notamment pour l'exportation de l'énergie solaire vers l'Europe. Sonelgaz a également fait part de l'état d'avancement du projet de création d'une association des transporteurs de l'électricité méditerranéens (METSO). Les représentants de Medgrid ont, pour leur part, présenté leur conception d'un partenariat avec Sonelgaz. A l'issue des présentations de l'une et de l'autre société, et des axes de développement futurs de leurs activités, les parties ont relevé que les étapes à réaliser pour rendre irréversible le développement des énergies renouvelables
sont encore complexes et exigent de tous de la volonté et de l'imagination pour lever les contraintes. Dans ce cadre, la contribution de l'ensemble des acteurs, et notamment des transporteurs de l'électricité, est indispensable. De même, les parties ont salué la création de METSO qui sera d'un apport très important pour structurer les rapports entre les réseaux du nord et du sud de la Méditerranée. Les représentants de Medgrid ont relevé la justesse des préalables qui, selon les représentants de Sonelgaz, doivent être réunis pour lever les obstacles à la création d'un marché des énergies renouvelables entre le nord et le sud de la Méditerranée. Sonelgaz a indiqué par ailleurs qu'elle ne voyait pas d'inconvénients à collaborer avec Medgrid sur la base d'une convention visant la réalisation conjointe d'études liées à des axes spécifiques dans les énergies renouvelables,, ainsi que pour promouvoir des échanges d'expertise. Lancée en juillet 2010, Medgrid est une société par actions, regroupant des partenaires activant dans les métiers de la production, du transport et de la distribution de l'électricité, dans la finance et les solutions technologiques. Medgrid, qui a été mise en place dans le cadre du Plan Solaire Méditerranéen (PSM), a pour objectif de proposer un schéma directeur du réseau électrique transméditerranéen.
ASSISES SUR LE DÉVELOPPEMENT LOCAL
«L’ingérence française est immorale et condamnable», affirme Ksentini
Des réponses adaptées aux attentes sociales
Les Assises nationales sur le développement local, prévues le 22 décembre prochain à Alger, devraient mar-quer "une nouvelle ère" de la gouver-nance locale basée sur le dialogue, a affirmé hier, le président du Conseil national économique et social (CNES), Mohamed Seghir Babès.
proche adoptée par le CNES pour mener cette concertation, son président a souligné que le choix porté sur les wilayas de l’extrême Sud du pays pour entamer ce processus "n’était pas fortuit". Cette approche reflète la considération accordée par les pouvoirs publics à ces wilayas (Tindouf, Illizi, Tamanrasset, Adrar et Bechar) qui "tracent les frontières extrême Sud de l’Algérie et un rempart de la souveraineté nationale au cœur de l’Afrique, a-t-il affirmé. "C’est à partir de cette vision que l’Etat compte vous impliquer davantage dans la définition et la mise en œuvre des différentes politiques publiques mais aussi l’identification et la résolution des contraintes auxquelles fait face l’effort de développement local », at-il déclaré à l’adresse des élus locaux qui constituent, selon lui, le trait d’union entre les pouvoirs publics et les citoyens. M. Babès a, par ailleurs, rappelé l’importance des actions engagées ces dernières années par le gouvernement dans l’extrême sud du pays au profit du développement socioéconomique de la population, citant, notamment, le méga-transfert hydrique In Salah-Tamanrasset qui a permis de résoudre définitivement le problème d’alimentation en eau potable pour toute la région. "Il s’agit d’une réalisation historique avec des retombées économiques et sociales positives pour les futures générations » a-t-il dit. La rencontre de concertation sur le développement local qui a débuté dans l’après-midi est la troisième du genre après celles de Tindouf et d’Illizi. Contrairement aux deux précédentes rencontres de Tindouf et d’Illizi, l’ordre du jour de celle de Tamanrasset prévoit, d’abord, une réunion regroupant M. Babès avec les élus locaux issus des Assemblées populaires communales et de wilaya (APC, APW) ainsi que les représentants de la capitale de l’Ahaggar au Parlement avant de terminer la journée dans la soirée avec une communication présentée par le wali sur l’effort de développement local. Les travaux reprendront aujourd’hui dans la matinée et seront consacrés à l’écoute des préoccupations, propositions et attentes des citoyens, des notables et des représentants du mouvement associatif local. En mai dernier, le CNES s’était vu confier, par le Président de la République, la tâche d’animer la concertation nationale visant à adapter les objectifs du développement local aux attentes de la population.
exprimant à l’ouverture de la rencontre de concertation sur le développement local, dont les travaux ont débuté dimanche après-midi à Tamanrasset, M. Babès a indiqué que ces Assises qui devraient conclure un long processus de rencontres et de dialogue constitueront la plate-forme d’une approche des pouvoirs publics en matière de gouvernance locale. Cette nouvelle démarche sera essentiellement axée sur l’écoute et le dialogue social entre l’exécutif et tous ses partenaires de la base au sommet sans exclusion, ce qui permettra une meilleure adaptation des outils d’intervention publique aux attentes de la population pour un développement local et durable. Revenant sur l’ap-
e président de la Commission nationale consultative, de promotion et de protection des droits de l’homme (CNCPPDH), dans un communiqué parvenu à notre rédaction s’agissant de la situation qui prévaut en Libye, dans un réquisitoire intitulé « La Libye dynamitée », s’en prend à la France, à qui il est reproché d’avoir outrepassé ses droits en s’attaquant au régime en place dans ce pays. « Pas plus qu’elle n’avait le droit de soutenir militairement comme elle l’a fait pendant longtemps, la France n’a le droit de combattre elle-même par les armes et par institution internationale interposée, les régimes autoritaires qui existent de par le monde », est-il affirmé, et ce d’autant, rappelle le communiqué, que Paris « avait souvent favorisé l’installation par son influence et les moyens de toutes sortes dont elle dispose ». Réfutant le prétexte de la démocratie contre la dictature avancé pour justifier cette intervention, M. Ksentini déclare que « l’ingérence française en Libye contre le colonel El-Gueddafi et son régime est condamnable et immorale ». Si cela avait été vrai, la France, souligne le président de la CNCPPDH, aurait soutenu le combat des peuples comme en Palestine et au Sahara occidental. De même que le comportement de la France qui se comporte, « par rapport aux Arabes en général et au Maghreb en particulier, comme un Etat de droite et non pas comme un Etat de droit » est dénoncé. Pour le président de la commission, ce qui se passe en Libye est « une opération politique et commerciale qui n’a strictement rien à voir avec la démocratie et la délivrance humanitaire ». Selon M. Ksentini, qui se défend de soutenir le colonel El-Gueddafi , « il appartient aux seuls Libyens de retenir ou de rejeter, s’agissant là d’une affaire intérieure à un pays dont les citoyens sont à même de faire les choix qui leur conviennent en fonction de leurs intérêts, de leur culture et des objectifs qu’ils aspirent à réaliser à terme, aucune dictature n’ayant vocation à l’éternité ». Selon lui, « quels que soient les regrets que l’on puisse avoir devant l’explosion d’un pays dynamité, une évolution paisible étant toujours préférable à la violence et à la guerre, les Algériens que nous sommes ne peuvent que souhaiter au peuple libyen une réconciliation nationale de toute urgence, ainsi qu’une démocratisation exempte de toute influence étrangère intéressée, en vue d’une république arabe unifiée et pacifique ». R. N.
«Elle est tout sauf libre»
● Seules 118 personnes, représentant 228 entreprises américaines et mondiales, constituent les lobbies qui ont la «mainmise» sur l’information.
L'ouverture de l'audiovisuel constitue un tournant décisif dans l'histoire de l'information, a affirmé hier le porte-parole du Rassemblement national démocratique (RND), M. Miloud Chorfi. Invité d'une émission de la Chaîne I de la Radio nationale, M. Chorfi a indiqué que l'ouverture de l'audiovisuel constituait un "tournant décisif" à même de conforter le pluralisme médiatique en Algérie. Le porte-parole du RND a salué la loi sur l'information, notamment dans son volet portant ouverture de nouvelles chaînes privées susceptibles de "contribuer à la consolidation du processus démocratique", soulignant, par la même occasion, la nécessité de mettre en place un cahier des charges qui régirait l'ouverture de chaînes privées. L'ouverture de chaînes "n'est pas une affaire facile", a-t-il ajouté, appelant à définir des garde-fous et des lois qui doivent régir le champ de l'audiovisuel. Le rôle des chaînes privées "doit être basé sur le respect de la Constitution et de la dignité des personnes et défendre les intérêts suprêmes du pays". M. Chorfi s'est félicité de l'ouverture du champ audiovisuel, "pour peu que ce dernier contribue à la glorification de l'Algérie et de ses symboles, et respecte les valeurs nationales loin de
« Un tournant décisif » selon le RND
a liberté de la presse, contrairement à l’idée reçue, est loin d’être acquise au pays de l’Oncle Sam. Et les médias américains se constituent en véritables lobbies « exerçant un contrôle non codifié » sur l’information d’où qu’elle vienne. Ce constat sous forme de réquisitoire, a été établi hier, par Mohamed Hadir, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’université de Texas, qui a été l’hôte du Centre de recherche scientifique et stratégique (CRSS). Dans une communication aussi brève qu’expéditive, énoncée dans un arabe classique impeccable, le conférencier affirme, tout de go, que 118 personnes représentant 228 entreprises, américaines et mondiales, ont la «mainmise» sur l’information. Une pratique qu’il qualifie d’«hégémonie médiatique», et d’ipso facto planétaire. Pour l’éminent professeur, les cas de « censure » aux Etats-Unis, où des programmes télévisés, n’étant pas en amont aux idées des détenteurs du monopole, qui «ont été carrément supprimés» sont légion, surtout au niveau des chaînes d’information telles que CNN, a-t-il indiqué, spécifiant par ailleurs le fait que des journalistes de renom, en dépit d’un passé glorieux, ont été «remerciés», pour la simple raison d’avoir osé franchir ce qui est appelé The red lines : entendons, les lignes rouges. Idem pour les envoyés spéciaux qui, selon l’orateur, sont, parfois, obligés à travestir des réalités qui vont à l’encontre des intérêts des EtatsUnis. Enchaînant, il cite un vieil adage selon lequel « les Américains ont des éternels intérêts, mais point d’amis éternels. » L’expert en communication a donné, dans ce contexte, plusieurs exemples de cette primauté des intérêts de certains groupes d’influence sur la réalité des faits et le devoir d’informer. « En 2002, le gouvernement Bush a démoli
sance des médias aux autorités s’apparente à ce que l’on trouve dans des régimes totalitaires». No comment. Au-delà des limites de cette « liberté rétrécie », le professeur Hadir affirme que c’est grâce à certains titres que des affaires indélébiles, comme celles de Watergate, ont été révélées au grand jour. « Cela dénote de la volonté sans limite des journalistes », explique-t-il. En effet, les médias défient parfois le pouvoir en place mais tout en respectant « certaines limites ». Exemple édifiant, l’histoire des Ph : Tahar prisons secrètes de la CIA en Europe et les l’accord conclu avec la Corée du Nord, qui l’empêchait de déve- atrocités à Guantanamo. Néanmoins l’expert évoquera lopper des armes nucléaires. Pour ce, il a fait publier des rapports sur d’autres cas de figure de la maniles atrocités qui seraient com- pulation « consciente » de l’inforcertains reporters, mises sur la population », a-t-il dit mation, sollicités pour traiter des sujets avant de préciser que quand il a été question d’envoyer des enquê- « sensibles », sont, malgré le très teurs sur place « les États-Unis bon travail réalisé, passés tout de ont discrètement retiré les rap- même à côté du plus important. ports classifiés qu’ils estimaient « Par exemple, à Guantanamo, contenir des preuves finalement pas besoin de médias pour savoir insuffisantes ». La presse n’a rap- que la torture s’y pratiquait », a-til affirmé. porté qu’une partie des faits. Allant plus loin dans son anaLe conférencier cite, également, les déclarations de Collin lyse, le conférencier a estimé que, Powell qui a voulu faire croire à de par « la puissance médiatique tout le monde l’existence des favorisée par le faible impact de armes à destruction massive en l’activité politique», les EtatsIrak. « Les Américains l’ont mal- Unis comptent « dominer davanheureusement cru. Ce sont des ci- tage le monde ». Toutes ces déclarations n’ont toyens qui avalent tout », regrette pas manqué de susciter un débat le Pr. Hadir. Dans la foulée, le Pr. Hadir se des plus animés qui a débouché réfère, à maintes reprises, à Noam sur une série de constats à travers Chomsky, grand penseur et lin- lesquels les intervenants se sont guiste qui a révolutionné sa disci- accordés sur l’absence de « lucipline. Dans l’une de ses dité » informative, quand celle-ci déclarations, qui ont provoqué un coïncide avec les intérêts de certollé chez les «gouverneurs», tains groupes. Le cas n’étant touChomsky avait souligné que tefois pas jugulé dans les limites toutes les informations ont pour territoriales américaines, puisque, source le Congress et le Penta- comme l’ont signalé certains au gone. Il ne pouvait mieux dire cours de ce débat, la création pour décrire ce monopole média- même de la chaîne qatarie Al Jatique outrageux. Dans l’un des en- zeera, « est un pur produit des tretiens accordés à des quotidiens Américains ». Aussi, au pays de et hebdomadaires réputés, le lin- l’Oncle Sam, l’élite médiatique et guiste américain s’est toujours dit politique s’allie et maîtrise le convaincu que «le degré d’obéis- cours des informations. Fouad Irnatene
toute atteinte à l'unité du peuple algérien". Il est rappelé que le projet de loi organique à l’information endossé en Conseil des ministres propose dans son volet audiovisuel, « la création d’une autorité de régulation » et l’élaboration « d’une loi spécifique qui viendra compléter la régulation dans ce domaine ». Evoquant la loi sur les élections, M. Chorfi a réaffirmé les positions de son parti qui soutient toute mesure susceptible de consacrer des élections intègres, saluant la mise en place d'une commission nationale, composée de magistrats, chargée de la supervision de élections, laquelle sera accompagnée de la commission nationale de surveillance des élections et qui regroupe pour sa part des représentants de partis et de personnalités de la société civile.
EXAMEN DU PROJET DE LOI ÉLECTORALE PAR L’APN
Les enseignants universitaires invités à enrichir le débat
La commission des affaires juridiques, de l'administration et des libertés de l'Assemblée populaire nationale (APN) poursuit, pour la deuxième semaine consécutive, l'examen du projet de loi organique sur le régime électoral sous la présidence de M. Nezzar Cherif, président de la commission. Ce projet de loi a été présenté, jeudi dernier, à la commission par le ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Daho Ould Kablia, a indiqué un communiqué de l'APN. La commission, a ajouté le communiqué, a prévu l'invitation dimanche, d'enseignants de différentes universités du pays à l'effet
Les textes d'application débattus à l'APN
Les textes d'application de la loi d'orientation agricole ont été débattus, hier, lors d'une rencontre ayant réuni le président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari et une délégation du secrétariat de l'Union nationale des paysans algériens (UNPA) conduite par M. Mohamed Allioui. L'UNPA a présenté ses préoccupations concernant les textes d'application de la loi d'orientation agricole notamment en ce qui concerne la création du Haut Conseil pour l'Agriculture, indique un communiqué de l'APN. L'Union a souligné « l'impératif de l'associer au processus de promulgation des lois et à la prise de décision mettant en avant le rôle joué par cette instance présente sur tout le territoire national dans l'encadrement du monde rural. Les membres du secrétariat ont présenté d'autres préoccupations sur la relation de l'Union avec les chambres d'agriculture et les modalités d'octroi de concessions pour l'exploitation de terres agricoles ainsi que son annulation par la justice ». M. Ziari « a promis de soumettre les préoccupations de l'UNPA au Président de la République » saluant le rôle de l'Union dans le développement du secteur. De son côté, M. Allioui a fait part du souci de son organisation de contribuer en tant qu'acteur efficace et partenaire des différents secteurs. L'essence des réformes en cours érige le dialogue « en véritable base de toute tentative visant la consécration d'un développement national qui associe toutes les parties », a-t-il estimé.
d'enrichir le débat avec des spécialistes et profiter de leurs avis sur un ensemble d'amendements proposés dans ce texte. La commission avait auparavant écouté les délégués des auteurs des propositions de lois amendant et complétant la loi organique relative au régime électoral, et ce, en application des engagements du bureau de l'Assemblée lors de sa réunion du 4 septembre dernier. Il a été, en effet, décidé "de la possibilité d'inscrire les propositions de lois (non prises en charge) dans l'ordre du jour de la session selon le rythme du travail et la priorité donnée aux lois relatives aux réformes politiques qui revêtent un caractère urgent", a précisé le communiqué. La commission, a noté la même source, consacrera ultérieurement ses travaux à l'examen des dispositions des deux projets de lois organiques sur les modalités d'élargissement de la représentation de la femme dans les assemblées élues et sur la définition des cas d'incompatibilité avec le mandat parlementaire. Ces deux projets avaient été présentés mercredi dernier par le ministre de la Justice, garde des Sceaux, M. Tayeb Belaïz, devant la commission.
CONFÉRENCE NATIONALE CONSTITUANTE DE LA DAKHIRA EL-ARABIA
VOIE RAPIDE BOU ISMAÏL - CHERCHELL
● Confié à l’entreprise chinoise CSCEC, le projet connaît un taux d’avancement de 77%. Il devra contribuer au désengorgement de plusieurs villes côtières : Bou Ismaïl, Khemisti, Bouharoun, Aïn Tagouraït et Tipasa. Les panneaux de signalisation fonctionneront à l’énergie solaire.
es travaux de réalisation de la voie rapide qui relie Bou Ismaïl à Cherchell sur plus de 48 km affichent une cadence appréciable, et devront, sauf imprévu, prendre fin en décembre 2011, après 28 mois de chantier. C’est ce qui a été constaté par le ministre des Travaux publics, M. Amar Ghoul, lors de sa visite, hier, sur plusieurs tronçons, affirmant que « le projet sera totalement mis en service à la fin de l’année en cours ». Le ministre a exprimé sa satisfaction quant au taux d’avancement des travaux, actuellement de 77% effectués par la société chinoise en charge de ce chantier. Les deux premières tranches, en l’occurrence Bou Ismaïl - Tipasa de 19,6 km et Tipasa Nador de 12 km, seront livrées respectivement aux mois d’octobre et de novembre. Amar Ghoul a affirmé à cette occasion que cette nouvelle route, dont le coût est évalué à plus de 18 milliards de dinars, « sera d’un grand secours pour les automobilistes qui souffrent au quotidien des interminables bouchons qui se forment tout au long de l’itinéraire, plus particulièrement en période estivale qui voit le flux des estivants aggraver la situation ». La 3e et dernière section de cet axe routier, reliant Nador à Cherchell sur plus de 16 km, sera réceptionnée en décembre 2011. Sou-
lignant l’impact de cette future infrastructure routière sur le développement local, il a affirmé qu’elle est à même « d’imprimer une nouvelle dynamique à l’activité touristique dans la wilaya de Tipasa, connue pour ses nombreuses stations balnéaires et sites archéologiques ». Le premier responsable du secteur a déclaré en outre que « ce projet stratégique d’une importance extrême va sans aucun doute permettre, à court terme, d’assurer la continuité de l’axe autoroutier d’Alger vers Tipasa et qui aura pour première conséquence de désengorger les villes côtières de Bou Ismaïl, Khemisti, Bouharoun, Aïn Tagouraït et Tipasa ». « Il va atténuer le trafic sur la RN 11 et la RN 67 tout en assurant un maximum de confort », précise M. Ghoul. Par ailleurs, ce tronçon aura pour avantage la connexion de l’autoroute Est-Ouest à la pénétrante El-Affroun-Tipasa. Cette voie express comporte de grands ouvrages d’art, 2 échangeurs, des aires de repos, ainsi qu’un viaduc de 350 mètres de long qui va enjamber l’oued Khemisti. Pour rappel, la voie est réalisée au-dessus de la ville de Bou Ismaïl et longera au sud de Khemisti, Bouharoun, Aïn Tagouraït pour arriver à Sidi Rached puis longer la RN 11 à partir de Nador, Sidi Amar pour atteindre Cherchell. Quatre chantiers ont été installés, à savoir Bou Ismaïl, Sidi Rached, Tipasa et enfin sur le site de Bekdiche, dans la daïra de Sidi Amar. Enfin, la ministre a indiqué que la wilaya de Tipasa sera reliée à l’autoroute Est-Ouest via une pénétrante de 20 km qui s’étendra du chef-lieu de wilaya à Oued Djer (Blida). Sihem Oubraham
omposé d’une douzaine de professeurs et de responsables de plusieurs universités du pays, le comité algérien du projet « la Dakhira El-Arabia » a été installé officiellement hier, à l’issue de la conférence nationale constituante organisée au palais des Nations du Club-des-Pins, sous le haut patronage du Président de la République, en présence de membres du gouvernement, de cadres de plusieurs ministères et de représentants du corps diplomatique accrédité en Algérie. Ouvrant les travaux de cette rencontre, le Pr Abderrahmane Hadj Nacer, président de l’Académie algérienne de la langue arabe et promoteur de ce projet culturel et scientifique, a tenu d’abord à souligner la précieuse contribution du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, en vue de sensibiliser ses pairs de la Ligue arabe et les convaincre du sérieux et de la crédibilité de ce projet, longtemps attendu par les peuples arabes. En effet, a ajouté l’éminent linguiste algérien, il faut remonter à 1983, pour trouver la trace de ce projet de moteur de recherche en langue arabe, notamment dans les rencontres scientifiques organisées ici et là, mais en raison de contraintes diverses, liées à son importance culturelle et scientifique, à sa portée internationale, le projet n’a pas pu démarrer. Aujourd’hui, grâce au rapide développement scientifique et technologique que connaît le monde, les peuples arabes doivent impérativement évoluer, améliorer grandement leur niveau culturel et scientifique, pour exister, s’imposer. Toutes proportions gardées, le projet « la Dakhira El-Arabia » peut répondre aux attentes de la nation arabe, pour peu que tout le monde, décideurs, chercheurs universitaires, traducteurs et autres citoyens, participe pleinement à cette œuvre grandiose de renaissance de la culture et de la science arabes. Selon le président de l’Académie algérienne de la langue arabe, 19 pays arabes ont accepté de souscrire à cet ambitieux projet, à travers la création de comités scientifiques au niveau de leurs universités, et, bien entendu, leur contribution à l’enrichissement de ce moteur de recherche en langue arabe par des données et connaissances scientifiques qui permettront, à l’avenir, au citoyen arabe, sur simple clic, de s’informer et surtout d’élever son niveau culturel et scientifique. Un large débat s’est ensuite instauré dans la salle, permettant aux nombreux participants parmi lesquels figurent des enseignants et des représentants des divers établissements universitaires du pays de demander soit un complément d’informations sur le thème, ou bien apporter des critiques sérieuses sur les voies et moyens à même de concrétiser ce projet sur le terrain. Mourad A.
NOUVEAU PROGRAMME DE VOLS D’AIR FRANCE
La production sera de 3,7 millions de tonnes en 2011
La production de pomme de terre en Algérie devrait atteindre 3,7 millions de tonnes à la fin de l'année 2011, en légère hausse par rapport à 2010, selon des prévisions annoncées hier par le ministère de l'Agriculture et du Développement rural. "La production de pomme de terre attendue pour cette année est de 3,7 millions de tonnes, contre 3,2 millions de tonnes en 2010", a indiqué le ministre, M. Rachid Benaïssa, lors de la réunion périodique de concertation et d'évaluation avec le Comité national interprofessionnel de la pomme de terre (CNIPT). En 2009, la production de pomme de terre avait atteint 2,67 millions de tonnes, contre 2,2 millions de tonnes en 2008, alors que l'objectif assigné à l'horizon 2014 est d'atteindre un niveau de production de 4 millions de tonnes par an, a observé M. Benaïssa, qui a rappelé "la volonté des pouvoirs publics de consolider et de renforcer le système de régulation des produits agricoles de large consommation (SYRPALAC)". Ce système vise à éponger les surplus de production et à mettre sur le marché des quantités stockées à des périodes de soudure, protégeant ainsi les revenus des agricultures et le pouvoir d'achat des consommateurs, a expliqué le ministre. M. Benaïssa, qui a rappelé les efforts déployés par les pouvoirs publics afin de sécuriser les agriculteurs, notamment à travers la loi foncière de 2010 portant sur les terres agricoles du domaine privé de l'Etat, a demandé aux acteurs de la filière de renforcer le CNIPT, à travers la mise en place de conseils régionaux ou d'associations activants à l'échelle locale. Il a rappelé, dans ce sens, le rôle primordial que joue l'interprofession dans l'augmentation des rendements à l'hectare et la structuration durable des efforts de tous les acteurs intervenant dans la filière pomme de terre. Les organisations profesionnelles se sont engagées de leur côté à renforcer les initiatives prises au niveau local afin de sécuriser les producteurs, augmenter la production et aller vers l'exportation.
Cinq fréquences hebdomadaires entre Alger et Marseille
A partir du 2 octobre 2011, Air France Algérie compte assurer cinq vols par semaine entre Alger et Marseille, a annoncé, hier à Alger, la directrice régionale Algérie d’Air France, Mme Giselle Nozer. Lors d’une conférence de presse organisée à cette occasion, Mme Nozer a indiqué que cette augmentation de fréquences s’inscrit dans le cadre de l’offensive commerciale de la compagnie. Aussi, les vols entre Alger et Marseille seront opérés en A319 avec une durée de vol de 1h20. Ces cinq fréquences hebdomadaires bénéficieront tant aux clients, voyageant pour les affaires ou pour les loisirs, qu’au développement touristique et économique en Algérie, selon elle. Le nouveau programme de vols Alger-Marseille est réparti comme suit : Vol aller : départ d’Alger à 12h10, arrivée à Marseille à 14h35. Quand au retour, le départ est de Marseille à 9h50, arrivée à Alger à 10h20. Au départ d’Alger, Air France proposera des tarifs en aller-retour vers Marseille à partir de 15.000 DA TTC. Ces tarifs sont disponibles toutes l’année et peuvent être achetés en aller simple sur internet, par téléphone, auprès des agences Air France ou des agences de voyages. Sur tous les vols, les passagers bénéficieront des services gratuits d’Air France : bagage enregistré gratuit de 23 kg, sélection de quotidiens à l’embarq u e m e n t , collation, choix du siège sur Internet. Air France conserve ainsi les produits et services qui sont sa marque de reconnaissance sur le marché. Par ailleurs, du 1er au 31 octobre 2011, Air France triple les Miles Flying Blue sur la ligne Alger-Marseille et MarseilleAlger. Concernant le chiffre d’affaires de la compagnie française, Mme Nozer a indiqué qu’Air France a réalisé un chiffre d’affaires de 23.615 millions d’euros au premier trimestre 2011, avec une flotte composée de 398 appareils. Elle a enfin souligné que « 111 appareils long-courriers ont été com-
Ph : wafa mandés le 15 septembre dernier », ajoutant que « 95% des vols partent à l’heure au départ d’Alger, et la compagnie compte 395 millions de passagers sur Sky Team ». Wassila Benhamed
RÉFORMES POLITIQUES ET PROMOTION
Le projet de loi organique fixant les modalités d’élargissement de la représentation des femmes au sein des assemblées élues, endossé dernièrement en Conseil des ministres, a pour objet de permettre à la femme d'occuper une place plus importante sur la scène politique, en incitant les partis politiques qui participeront aux échéances électorales à inclure dans leurs listes une certaine proportion de candidates.
n effet, le texte de loi prévoit entre autres dispositions que toute liste de candidats aux élections législatives, aux APW et APC, des communes de plus de 20.000 habitants, doit comporter une proportion de candidates qui ne saurait être inférieure à son tiers, le nonrespect de cette disposition devant entraîner le rejet de la liste concernée. Le projet de loi organique dispose notamment qu'à l'issue du dépouillement du scrutin, les sièges seront répartis en fonction du nombre de voix obtenues par chaque liste, le tiers des sièges étant réservé aux candidates, selon leur classement nominatif sur la liste concernée. Dans le cas où une liste obtient deux sièges seulement, ces derniers seront répartis entre les deux sexes, selon le classement nominatif des candidats. En outre, dans les cas prévus par la législation relative aux élections, à la commune et à la wilaya, tout remplacement d’un élu qui n’achèverait pas son mandat, se fera par un candidat du même sexe de la liste présentée lors du scrutin concerné. Il est certain qu’au-delà des dispositions qui précèdent, le projet de loi organique énonce la possibilité pour l’Etat d’encourager les partis politiques à promouvoir davantage la place des femmes au sein des assemblées élues, par le moyen d’une aide financière spécifique, au prorata de leurs candidates élues aux différentes assemblées. La nouvelle disposition constitutionnelle se veut comme une reconnaissance des sacrifices consentis par la femme algérienne durant la résistance nationale et la Révolution armée, de sa contribution à l'œuvre d'édification nationale et du courage exemplaire dont elle a fait preuve pendant la douloureuse tragédie nationale. Aussi le premier magistrat du pays a-t-il trouvé les mots justes à une résonance sociale et intellectuelle qui a fait ses preuves considérant les progrès et les acquis gagnés par la gent féminine dans des domaines souvent réservés aux hommes. Ce souci est également important quand Abdelaziz Bouteflika fait ce parallèle entre les différentes institutions républicaines publiques et civiles en appelant leurs acteurs à privilégier la relation de partenariat pour aider à faire évoluer les choses en vue d’une société plus consensuelle, plus harmonieuse et plus égalitaire entre ses membres. Sa façon plus pédagogique d’exprimer les revendications des femmes et une autre manière de compléter l’au-
tre moitié ce dont une journée à sa singularité nationale car plus convaincu de leurs différences dans l’égalité, pour partager les responsabilités, pour plus de partage, pour un avenir meilleur pour tous. La femme algérienne qui a gagné son droit de vote en 1962, a acquis ses pleins droits par sa participation au long mouvement national de libération et particulièrement durant la Révolution du 1er Novembre 1954, son engagement dans le développement économique et social du pays et sa mobilisation dans la lutte contre le terrorisme, consentant d’énormes sacrifices et payant un lourd tribut, mène toujours avec des pas constants son combat pour la reconnaissance des mêmes droits aux hommes et aux femmes au sein de la société et notamment dans les sphères de la prise de décision. Confortée, bien évidemment, par les préceptes de l’Islam qui préconisent l’égalité et l’équité entre les hommes et les femmes, la Constitution algérienne garantit l’égalité des citoyens devant la loi, et son article 31stipule que les institutions ont pour finalité d’assurer l’égalité en droits et devoirs de tous les citoyens et citoyennes en supprimant les obstacles qui entravent l’épanouissement de la personne humaine et empêchent la participation effective de tous à la vie politique, économique, sociale et culturelle. Plus pertinent, l’article 51 stipule que l’égal accès aux fonctions et aux emplois au sein de l’Etat est garanti à tous les citoyens sans autres conditions que celle fixées par la loi. Aussi le législateur algérien, qui considère que le chemin restant vers la réhabilitation totale de la femme dans nos sociétés est encore long, car relevant avant tout du culturel et du social, a prévu des dispositions dans la loi fondamentale dont l’article 58 stipule que la famille bénéficie de la protection de l’Etat et de la société. Et en conséquence, l'Etat devra œuvrer à la promotion des droits politiques de la femme en augmentant ses chances d'accès à la représentation dans les assemblées élues. Les modalités d'application de l’article 31 bis de la Constitution révisée le 12 novembre 2008 sont fixées par la loi organique. Et conformément à cet article de la Loi fondamentale, le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, avait procédé en 2009 à la désignation d'une commission chargée de l'élaboration d'un projet de loi organique définissant l'application dudit article. La traduction de ces dispositions constitutionnelles sur l'éga-
lité des droits qui vient de faire l’objet d’un projet de loi organique fixant les modalités d’élargissement de la représentation des femmes au sein des assemblées élues, examiné et adopté le 29 août dernier en Conseil des ministres sous la présidence du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, s'inscrit en droite ligne des dispositions de la Constitution garantissant l'égalité des droits entre les citoyens et les citoyennes. Cette traduction législative reflète la synthèse des avis et positions exprimés par les partis politiques, les personnalités nationales et les organisations civiles participant à la consultation nationale sur les réformes politiques, annoncées le 19 mars et décidées le 15 avril dernier.
Entre soutien et accueil favorable
Les partis politiques qui avaient pris les dispositions nécessaires à la promotion de ce nouvel acquis en rapport à la représentation plus conséquente des femmes au sein de leurs structures et organes internes, ont salué le projet de loi adopté qui sera soumis au Parlement lors de cette session. Le FLN a affirmé que cette loi organique qui vient concrétiser l'agenda des réformes politiques annoncées le 15 avril dernier, traduit la volonté nationale de concrétiser les réformes politiques annoncées dans son discours à la nation, conformément à l'agenda établi. Ce qui met fin au scepticisme de certains quant à la mise en œuvre des réformes. Si le FLN parle d’intégration des femmes au sein des structures et organes internes tout en évoquant le besoin du processus obligatoire du système de quotas afin de permettre à la femme d’émerger et de faire preuve de ses compétences et capacités intellectuelles qui sont indéniables pour le développement du pays, il parle de la nécessité d’agir à la base avec plus d’adhésion et d’élargir la représentation des femmes au niveau des mouha-
fadhas et des kasmas. Une mission d’autant plus urgente que les femmes doivent mener avant la fin de cet été si elles veulent être en adéquation avec les échéances de 2012, sachant que le règlement intérieur du parti fait du principe d’adhésion d’au moins trois ans au sein du FLN, une condition pour figurer sur les listes électorales. Le RND a salué de son côté le texte endossé en Conseil des ministres, estimant que le texte de loi est de nature à approfondir le processus démocratique en Algérie et à répondre largement aux attentes des partis politiques et des personnalités nationales, ajoutant que ce projet de loi est une réponse claire à ceux qui doutaient de la réussite du processus démocratique en Algérie. Pour sa part, le MSP a salué le projet sur la représentation des femmes dans les assemblées élues et toutes les décisions entrant dans le processus des réformes politiques, appelant à concrétiser les textes de loi sur le terrain. Le MSP a, dans ce contexte, appelé à concrétiser la loi organique sur le terrain avec des normes internationales qui allient la bataille du développement au processus de réformes initiées. Le PT a également salué les textes approuvés, affirmant que le projet de code électoral contient des dispositions pertinentes qui contribueront indiscutablement à assurer la transparence des scrutins, et constituent une avancée démocratique importante concernant notamment la lutte contre la fraude électorale et le nomadisme politique. Pour sa part, le FNA s'est félicité des dispositions contenues dans le projet de code électoral qui prévoit un double mécanisme de surveillance des élections à travers la mise en place d'une commission de supervision des élections composée de magistrats et une commission indépendante de surveillance des élections. Concernant le projet de loi re-
latif à l'élargissement de la représentation des femmes au sein des assemblées élues, le FNA a réitéré la position de son parti qui refuse l'adoption du système des quotas, plaidant pour l'organisation d'élections libres et transparentes dans les plus brefs délais. Alors que la poursuite de la réforme du système législatif met en adaptation l’arsenal juridique et législatif, la culture juridique tarde à s’enraciner au sein de la société, même si les partis politiques qui activent sur l’échiquier politique national partagent des positions et divergent sur certains aspects quand bien même ils sont unanimes à affirmer la nécessité d’accorder plus de place aux femmes dans les cercles de prise de décision, notamment les assemblées élues, ils font face à des obstacles d’autres ordres et n’arrivent pas carrément à changer les attitudes et les comportements. De ce fait, changer les mentalités et casser des tabous qui restent encore tenaces par rapport à des préjugés qui empêchent les femmes d’accéder aux postes et fonctions de responsabilité, dépasse le seul cadre de la classe politique, en l’absence d’une culture juridique.
Une décision qui rend justice à la femme
Aussi la question de la promotion politique de la femme et son élargissement à la sphère des organes des partis politiques anticipent sur beaucoup d’autres choses et tous tentent de se placer dans le contexte national des changements et mutations intervenues sans vraiment que l’élément féminin en profite de façon quantitative. Pour sa part, et en prévision de son adoption par le Parlement, le collectif des femmes se mobilise en vue de sortir avec un plan d’action et de nouvelles idées pouvant servir de base à l’examen en son temps devant l’APN, de l’avantprojet de loi définissant et fixant
7 RÉUNION DE LA COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE SUR LA PÉNURIE ET LA HAUSSE DES PRIX DES PRODUITS ALIMENTAIRES DE LARGE CONSOMMATION
DU STATUT DE LA FEMME
Le rapport remis à la fin du mois d’octobre
les modalités d’application de la loi organique fixant les modalités d’élargissement de la représentation des femmes dans les assemblées élues. C’est ainsi que des femmes parlementaires ont indiqué, lors de l’ouverture de la session d’automne, que les mesures prévues par le projet de loi organique relatif à l'élargissement de la représentativité des femmes aux assemblées élues sont à même de redynamiser le rôle de la femme algérienne et de consacrer sa présence à ces assemblées à tous les niveaux. Ces parlementaires estiment que l'adoption du système des quotas est à même d'encourager la femme et de l'aider à aplanir les difficultés qui se posent au bon accomplissement de l'exercice politique. La moudjahida, vice-présidente du Conseil de la nation, Zohra Drif Bitat, et membre du Conseil exécutif de l'Union interparlementaire, a soutenu que des études approfondies et sérieuses sur l'élargissement de la représentativité politique de la femme menées par l'Union avaient révélé que l'imposition du système des quotas était le meilleur moyen d'élargir et de consolider la représentativité de la femme sur la scène politique. La sénatrice du tiers présidentiel, Zahia Benarous, a, pour sa part, salué le contenu de ce projet de loi, le qualifiant de pas courageux, précisant que les partis politiques sont, désormais, assujettis par la force de la loi qui ouvre grande la voie à la femme, précisant que le système des quotas est désormais inéluctable en cette étape de consolidation de la participation de la femme aux assemblée élues. Pour Ouardia Ait Merrar, députée FLN, l'adoption du système des quotas permettra de pallier l'important retard enregistré en matière de participation de la femme à la vie politique. Elle s'est félicitée des mesures prévues par le projet de loi organique visant à consolider la participation de la femme par la force de la loi, ajoutant que le système des quotas est désormais une nécessité en cette étape d'élargissement de la représentativité de la femme. La députée Khenioui Noura du RND a indiqué que ces mesures constituaient un pas encourageant vers le changement des mentalités ancrées dans la société et tendant à marginaliser la femme sur le plan politique. Quant à Bousmaha Houaria,
députée du PT, elle a indiqué que sa formation politique rejette la politique des quotas et propose comme alternative des listes de partis comprenant le même nombre d'hommes et de femmes. La compétence reste le premier critère lors du choix des meilleurs représentants du peuple au niveau des assemblées élues, abstraction faite du sexe, a-t-elle souligné, ajoutant que le taux de représentativité des femmes au sein du PT est estimé à 45%.
Quelques exemples de système de représentation réussie dans le monde
Au plan universel, plus de 80 pays dans le monde appliquent avec succès le système des quotas dans la représentativité politique de la femme, aussi bien dans la loi électorale que dans les candidatures sur les listes des partis politiques, comme l’indique le rapport de l'Union interparlementaire, ajoutant que dans certains pays européens, la femme a pu obtenir des sièges législatifs à parts égales avec l'homme grâce au système des quotas. En dépit d'une disparité des taux enregistrés d'un pays à un autre, due à des facteurs politiques, aux systèmes électoraux et aux mesures incitatives adoptées dans chaque pays, ces données révèlent toutefois une tendance générale à l'amélioration du niveau de représentativité des femmes au sein du Parlement. A titre d’exemple, et en Afrique, le Rwanda occupe la première place mondiale en matière de représentativité des femmes au Parlement avec 56,3 % au Conseil des députés et 34,6 % au Sénat. Le système des quotas a été consacré dans la Constitution de ce pays le 4 juin 2003. En appliquant le système des quotas de 40 à 50 % et sur la base du principe d'alternance volontaire entre les partis, en Europe, la Suède vient en deuxième place à l'échelle internationale avec 47 % de représentativité féminine au sein de l'unique chambre parlementaire. En Norvège, les femmes parlementaires ont réussi à remporter 39,10 % des sièges dans l'unique chambre parlementaire. En Amérique du Sud, l'Argentine détient le taux le plus élevé en termes de représentativité des femmes au niveau du Conseil des députés et du Sénat avec, respectivement, 41,63 % et 37,50 %. Dans les pays arabes, avec un taux de représentativité féminine de l’ordre de 9,1 % dans les assemblées élues des pays membres
de la Ligue arabe, soit moins de la moyenne internationale, le monde arabe enregistre le plus faible taux dans le monde. Pour remédier à cette situation, trois pays arabes ont opté pour le système des quotas : le Maroc, le Soudan et la Jordanie. L'étude des expériences internationales réussies en matière d'application du système des quotas démontre la nécessité d'appliquer le principe d'obligation pour imposer un taux de représentation féminine minimum de 30 %, conformément aux références internationales y afférentes. A plus de vingt ans de la Déclaration du millénaire et du Programme d'action de Beijing, qui reconnaissent que l'égalité des sexes et l'autonomisation des femmes sont un moyen essentiel d'assurer le développement, la paix et le respect des droits de l'homme, une véritable stratégie considérant les femmes comme des partenaires à part entière et sur un pied d'égalité est préconisée par les Etats du monde entier en vue de rendre palpables ces droits fondamentaux. Dix ans après Beijing, de nouveaux progrès ont été enregistrés dans la levée des derniers obstacles à l'égalité des sexes, des conditions essentielles de la réalisation des OMD. Leur pleine application au niveau national est donc une obligation légale. En 2005, le Sommet mondial de l'Organisation des Nations unies a réaffirmé le rôle des femmes en tant que partenaires, sur un pied d'égalité, du développement, de la paix et de la prise de décisions, mais également il s’est engagé à appuyer tous les efforts visant à concrétiser les promesses de changement faites par les gouvernements, les organisations internationales et la société civile et à redoubler d'efforts pour faire de ces engagements une réalité. 30 ans après l’adoption d’un texte que l’on considère comme une véritable charte des droits de la femme, se pose l’occasion pour les pays de mesurer les progrès réalisés vers la reconnaissance et la mise en œuvre des droits de la femme dans le monde. Le constat reste mitigé car en dépit du renforcement des lois, aucun pays au monde n’a atteint la pleine égalité entre les sexes, que ce soit de jure ou de facto. Les traditions, les coutumes et les attitudes stéréotypées constituent des obstacles considérables à l’égalité et à la jouissance des droits fondamentaux. Houria Akram
encontré hier à l’issue de la réunion de la commission d’enquête parlementaire sur le diagnostic et les causes des événements ayant entraîné la pénurie et la hausse des prix des produits alimentaires de large consommation sur le marché national, son président, Kamel Rezki, a indiqué que “la commission a repris ses travaux depuis le 4 septembre dernier après un long travail d’enquête, de visites sur le terrain et de collectes de données et d’informations accumulées”. “Nous sommes au stade des analyses de ces données pour sortir avec des résultats et des recommandations”, a encore dit le président de la commission, précisant que cela permettra à celle-ci de faire toute la lumière sur les causes des événements en vue de présenter le rapport complet devant l’Assemblée à la fin du mois d’octobre. Kamel Rezki a souligné “l’importance du rapport dont les résultats devront nous permettre de sortir avec des recommandations permettant aux autorités publiques de prendre les mesures nécessaires à la protection du pouvoir d’achat des citoyens et d’éviter la résurgence de pareilles situations de pénurie ou de hausse de prix”. Les dix-sept membres de la commission qui ont débuté hier la rédaction du rapport des causes des événements avancent plusieurs causes ayant entraîné la pénurie et la hausse des prix de certains produits alimentaires de large consommation, évoquant entre autres éléments mis en cause dans un contexte international marqué par l’évolution excessive des prix des matières premières et des hydrocarbures sur les marchés mondiaux, sans compter la conjoncture nationale dominée par des situations de monopole sur des produits stratégiques, le fait que des lobbies refusent d’admettre la transparence dans la facturation, la traçabilité de l’utilisation des chèques, comme nous l’ont indiqué certains membres de la commission. Donc, la commission d'enquête sur la hausse des prix de produits alimentaires, créée en mai dernier pour faire la lumière sur la rareté de certaines denrées alimentaires de large consommation et la hausse de leurs prix sur le marché national, s’est réunie hier au siège de la commission de la santé et des affaires sociales en présence de ses membres. Les travaux présidés par Kamel Rezki sont consacrés à l’examen des données et des informations recueillies à la suite des visites sur le terrain et du faisceau d’informations accumulées au sujet des causes et des raisons ayant entraîné le phénomène de pénurie, suivi de la hausse des prix de certains produits de large consommation sur le marché durant le début du mois de janvier 2011, et ayant engendré des scènes de violence suivies d’attaques contre des commerces et édifices publics constatées à travers des villes et des localités du pays, qualifiées alors par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales d’agissements criminels. La commission d’enquête créée sur la base d’une motion de proposition votée le 20 avril dernier en séance plénière s’apprête donc à rendre ses conclusions et son diagnostic sur les causes des événements ayant engendré les protestations au début de l’année en cours. H. A.
Les résultats seront-ils à la hauteur des attentes ?
LES RETRAITÉS FONDENT BEAUCOUP D’ESPOIR SUR LA PROCHAINE TRIPARTITE
Dans moins de deux semaines, les retraités algériens prendront connaissance des mesures qui leur seront réservées dans le cadre de la prochaine tripartite. Leur dossier figure en bonne place dans l’ordre du jour de cette rencontre.
eçue par le secrétaire général de l’UGTA, Abdelmadjid Sidi Saïd, le 25 juillet dernier, une délégation de retraités, a fait part de son souhait de voir ses revendications enfin aboutir. « Cela fait plusieurs années que nous sommes confrontés à un mur de silence de la part des autorités du pays », regrette aâmi Omar, octogénaire, à la retraite depuis plusieurs années. « Nous plaçons beaucoup d’espoir dans les résultats de cette prochaine tripartite », a souligné notre interlocuteur. Il dira dans ce contexte qu’il est regrettable qu’après tant d’années de sacrifice et avec un salaire de misère, cette frange de la société devienne sujette à tant d’incompréhension et d’injustice ». Non sans une pointe de nostalgie à l’époque où le pays avait besoin de tous ses bras, notre interlocuteur, se souvient qu’au lendemain de l’indépendance et après le départ massif des Français et la politique de la terre brûlée, ce sont ces Algériens, pour la plupart défavorisés, qui se sont engagés corps et âme pour faire sortir le pays de la torpeur, de la pauvreté héritée des autorités coloniales. Armés surtout d’une volonté sans pareille, ils sont parvenus à surmonter toutes les difficultés, en engageant le pays sur la voie du développement économique. A cela vient s’ajouter la mise en place progressive d’une administration moderne. Comment peut-on parler de pouvoir d’achat avec des pensions aussi maigres ? », s’interroge-t-il. « Après une longue carrière, j’ai envie de pro-
fiter pleinement de ce qui me reste à vivre et de me reposer, mais malheureusement la pension que je touche suffit à peine à me nourrir», a rajouté Kamel, retraité de la Poste, que nous avons rencontré à Audin. « Avec une pension rachitique, je suis obligé de chercher un travail pour prendre en charge les besoins de ma famille. Devant cette augmentation des prix des produits de large consommation, le
retraité ne pourra jamais y faire face » a-t-il indiqué. D’une voix triste, Saïd 70 ans, ce retraité de l’éducation, nous a indiqué que « sa femme et lui, souffrent de maladie chronique, les modestes pensions qu’ils perçoivent ne leur permettent pas de couvrir les frais des soins ». Il a précisé que « la sécurité sociale n’indemnise même pas 80 % de ce que je dépense ». « La colère des retraités est légi-
time » a-t-il soutenu, avant d’ajouter que cela est dû au tarif de référence et du prix de consultation qui est très élevé chez le privé et que la CNAS ne rembourse même pas le tiers. Intervenant au cours de la discussion, Mohamed, retraité âgé de 66 ans, nous a indiqué qu’il faut carrément revoir le système des retraites en Algérie. Pour lui, normalement tous les retraités doivent bénéficier des mêmes augmentations appliquées au secteur dans lequel ils travaillaient. Du côté de la Grande Poste, nous avons rencontré dans un abri bus, une sexagénaire, Saïda qui nous dit « qu’elle ne peut pas parler de retraite vu que sa pension ne dépasse pas les 10.000 DA. Selon elle, les retraités en Algérie sont marginalisés. Elle ajoutera que « c’est “intenable” face à cette hausse vertigineuse des prix de tous les produits, au point où les retraités n’arrivent plus subvenir à leurs besoins les plus élémentaires ». Enfin, il est à noter que malgré la mesure qui a été prise par le Président de la République en 2006, consacrant 2 % du taux de la fiscalité pétrolière au profit des retraités, cela reste insuffisant par rapport à l’érosion du pouvoir d’achat, due à la flambée des prix des produits de large consommation. Or, force est de constater que les retraités que nous avons interrogés, ont pour la plupart répondu que «leur retraite est tout, sauf rassurante.» Makhlouf Aït Ziane
LE SG DU FNTR-UGTA, M. SMAIL ALLAOUCHICHE :
“Des revendications légitimes”
El Moudjahid : Quelles évaluations faites-vous de la situation des retraités, ces dernières années ? Smail Allaouchiche : La situation des retraités est des plus défavorables. Sur les 2.100.000 pensions, en 2010, nous avons constaté ce qui suit, 360.000 retraités perçoivent une pension inférieure à 10.000 DA, soit 20 %. 600.000 varient entre 10.000 DA et 15.000 DA (SNMG actuel), soit 30 %. 250 000 entre 15.000 et 25.000 DA, soit 12 %. 300.000 retraités quant à eux, entre 25.000 et 35.000 DA, soit 15 %. Seuls 30.000 retraités perçoivent une pension supérieure à 35 000,00 DA, soir 1,5 %. Le reste des retraités, c'est-à-dire 560.000, représentant les pensions et allocations de droit indirect — telles que les veuves, les ascendants et descendants d’ayants droit — perçoivent des pensions et allocations ne dépassant guère les 7.500 DA, soit 21,5 %. Au vu de cette analyse, nous ne pouvons parler d’une amélioration du pouvoir d’achat de cette frange de la société, quand on sait que leurs pensions n’ont évolué que de 28 % depuis l’année 2005, alors que les salaires des travailleurs en activité ont évolué de 300 %, pour la même période. En outre, depuis 2005, les prix des produits de large consommation ont connu une hausse vertigineuse de 116 %. Il est hors de question, pour le retraité d’établir une comparaison avec certains produits nécessaires, mais dont les prix sont inabordables, notamment les viandes rouge et blanche et poisson. Pour étayer notre raisonnement nous reproduisons les prix pratiqués en 2005 et en 2010 : Quels sont les grands acquis ? En mesurant le chemin parcouru depuis 20 ans (1992), date du premier congrès de la FNTRUGTA, nous pouvons déclarer que notre instance syndicale a enregistré certains résultats dans le cadre de la défense de la pérennité du système de retraite par répartition, et la défense des intérêts moraux et matériels des retraités, à savoir : l’octroi des allocations familiales aux retraités ayant des enfants après leur sortie en retraite. Exonération de l’IRG pour les pensions inférieures à 20 000 DA, et réduction graduelle de l’IRG des pensions variant entre 20 000 et 40 000 DA. La création d’un fonds national des réserves de retraite, alimenté actuellement par 2 % de la fiscalité pétrolière. Revalorisation annuelle des pensions et allocations de retraite. Actualisation partielle des pensions pour tous les retraités sortis à compter du 1er août 1996. Attribution de la majoration du conjoint à charge dont le montant a été uniformisé à compter de mai 2011. Bénéfice de la carte Chifa pour les prestations de sécurité sociale. Quelles sont vos principales revendications actuelles ? Les membres de la commission exécutive fédérale, réunis le 4 mai 2011, ont inscrit dans leur cahier de revendications, remis aux autorités compétentes, certaines doléances jugées raisonnables et qui serviront à améliorer les conditions de vie des retraités : Restitution par l’Etat à la CNR des Evolution 2010 Année 2005 400 milliards de dinars ayant servi à financer l’ordonnance 97-13 par les propres cotisations sociales 28% --Revalorisation ---des travailleurs et des employeurs. L’exonération de 200% 120,00 DA Lentilles 40,00 DA l’IRG pour toutes les pensions de retraite inférieures à 40 000 DA et la réduction de cet impôt pour les 88,80% 85,00 DA Riz 45,00 DA pensions supérieures à ce montant. L’octroi d’une revalorisation annuelle dont le taux doit être significa147% 185,00 DA Pois chiche 75,00 DA tif, et à deux chiffres, au regard de l’inflation qui ne 88,80% 160,00 DA Haricots blancs 55,00 DA cesse de réduire le niveau de vie des retraités. L’actualisation des pensions de retraite d’au moins 40 %, 100% 90,00 DA Sucre 45,00 DA et ce, depuis janvier 2010, au vu des augmentations 72% 600,00 DA Huile 350,00 DA de salaires attribués, avec rappel depuis 2008, à tous les travailleurs des secteurs d’activité. Le relèvement 116,00% ------Pourcentage Moyen -----de la pension minimum de retraite qui est de 75 % du SNMG, à 100 % du SNMG, le relèvement de l’allocation minimum de retraite qui est de 3.500 DA, à Ainsi, l’évolution des pensions n’a pas suivi le même un montant de 5.000 DA. Le relèvement de la majoration pour rythme ; elle n’est pas en adéquation avec le pouvoir d’achat : conjoint à charge, qui n’a pas varié depuis janvier 2000, à 4.000 les produits de large consommation ont atteint une hausse de DA, et le rétablissement de l’article 15 de la loi 83-12, dans sa 116 %, alors que le relèvement des pensions n’a progressé que mouture originale. La suppression de l’article 6 bis, pour perde 28 %, à peine. mettre aux retraités sortis dans le cadre de l’ordonnance 97-13, de bénéficier de la transformation de leurs retraites proportionnelles et sans condition d’âge, en retraite normale dès l’âge de 60 ans. La modification de l’article 43 pour permettre l’octroi d’un coefficient d’actualisation, à chaque relèvement du SNMG. Quelle est votre réaction par rapport à l'instruction adressée par le Président de la République au gouvernement portant augmentation de la part de la fiscalité pétrolière consacrée au Fonds national des réserves de retraite financé principalement par la consécration de 2% de la fiscalité pétrolière annuelle ? Dans le cadre des auditions de ministres, qu’il a dirigées durant le mois de ramadhan, et particulièrement le 16 août 2011, le Président de la République a présidé une réunion restreinte d’évaluation consacrée au secteur de la sécurité sociale. En plus de toutes les mesures importantes prises depuis juin 2006, et visant à assurer la pérennité du système de sécurité sociale et à améliorer le pouvoir d’achat des retraités, le Président de la République a chargé le gouvernement de relever le taux de la fiscalité pétrolière. Cette décision est accueillie avec soulagement par l’ensemble des retraités. Le Président de la République a clairement pris position pour que ces réserves du FNRR stockées depuis 2007, au niveau du Trésor, et représentant près de 200 milliards de dinars, soient, en partie, d’ores et déjà distribués aux retraités dans le cadre des revalorisations annuelles. Ce geste vient pour équilibrer le fossé existant entre les salariés et les retraités. Ceci, d’autant plus que ces fonds de réserves n’ont jamais été servis jusqu’ici. La tripartite sera tenue dans quelques jours qu’attendezvous de ce rendez-vous ? L’ensemble des retraités réclame légitimement une amélioration de leurs situations sociales. A quelques jours de la tenue de la tripartite sociale, la FNTR a rédigé et transmis un dossier complet, expliquant les raisons et la nécessité de la prise en charge par les autorités des points de revendications énumérés plus haut. Certaines rumeurs, distillées, à tort ou à raison, font croire, que le pouvoir ne prendra en charge que les petites pensions, celles inférieures au SNMG. Or, pour une meilleure équité, et plus de justice sociale, l’augmentation doit toucher l’ensemble des retraités, comme ce fut le cas pour les travailleurs salariés de tous les secteurs d’activité. Propos recueillis par MAZ
NÉGOCIATIONS SUR CHYPRE
Saëb Arekat dévoile les six points de la requête
Le président palestinien, Mahmoud Abbas, s'est rendu, hier, à New York pour soumettre au Conseil de sécurité de l'ONU la demande d'adhésion de la Palestine aux Nations unies. A New York, le président Abbas donnera un discours devant l'Assemblée générale de l'ONU, consacré à la situation prévalant dans les territoires palestiniens occupés.
La Turquie menace de geler ses relations avec l'Union européenne (UE) "si une solution n'est pas trouvée à la division de Chypre" lorsque la présidence tournante de l'UE reviendra à la République de Chypre en juillet 2012, a-t-on indiqué de source officielle. "Si les négociations sur Chypre n'ont pas une issue positive et si l'UE donne la présidence de l'Europe à Chypre du Sud, la crise sera principalement entre l'UE et la Turquie. Cela provoquera une rupture majeure dans nos relations avec l'UE", a déclaré le vice-Premier ministre turc Besir Atalayu samedi soir, sur une télévision de la République de Chypre du Nord. La Turquie ne reconnaît pas la République de Chypre qui ne représente que les Chypriotes-Grecs. Elle reconnaît en revanche la République turque de Chypre du Nord (RTCN), où vit la communauté turque. Le dossier chypriote "a très peu évolué depuis 2004", quand les ChypriotesGrecs ont massivement rejeté un plan onusien de réunification qui avait été accepté par les Chypriotes-Turcs. Peu après ce référendum, le secteur grec de l'île a adhéré à l'UE, une adhésion accompagnée de promesses européennes d'aides à la RTCN, qui selon les Turcs, n'ont pas été suivies d'effet.
e recours des Palestiniens à l'ONU pour demander l'adhésion de leur Etat aux Nations unies n'est pas lié à la poursuite des négociations de paix avec Israël, a affirmé le négociateur Saëb Arekat, cité dimanche par la presse jordanienne. Dans une déclaration au quotidien El-Doustour, M. Arekat, membre du comité exécutif de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP), a expliqué que la démarche palestinienne portant recours à l'ONU "n'a pas de lien avec la reprise de négociations de paix avec Israël". "L'actuelle composante du gouvernement israélien ne veut ni paix ni l'arrêt de la colonisation. Elle n'aspire qu'à intensifier les activités de colonisation illégales", a indiqué M. Arekat. "Les Israéliens ne veulent qu'une paix répondant à leurs aspirations et leurs intérêts, c'est ce qui est contraire à nos droits légitimes", a-t-il ajouté. Le responsable palestinien a aussi réaffirmé que le recours palestinien à l'ONU "ne se fera pas au détriment d'aucune des constantes nationales palestiniennes", ajoutant que la demande de l'adhésion de Palestine à l'ONU "n'annulera en aucun cas le statut de l'OLP et le droit au retour des réfugiés palestiniens dans leurs terres occupées par Israël". La demande d'adhésion de la Palestine à l'ONU sera soumise par le président Mahmoud Abbas le 23 septembre en cours au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, a-t-il rappelé. "La reconnaissance et l'adhésion de notre Etat à l'ONU est fondée sur six points essentiels, dont
la première est l'établissement de l'Etat palestinien sur la base des frontière de 1967 et ayant El-Qods pour capitale", a précisé M. Arekat. La deuxième est que les né-
gociations de paix avec Israël "devront être inscrites dans un cadre et un calendrier précis et défini, et elles devront conduire à la fin de la colonisation", alors que le troi-
sième point "concerne le droit à l'indépendance de notre pays", a-til précisé. M. Arekat a ajouté que la quatrième condition est liée aux résolutions et conventions des Nations unies qui, a-t-il insisté, "devront être contraignantes pour tous les pays membres de l'Organisation onusienne". "Cinquièmement, la Palestine doit être présente dans toutes les institutions de l'ONU", a-t-il souligné, alors que le sixième point est relatif à la question de la libération des 8.000 prisonniers palestiniens toujours détenus dans les geôles israéliennes. Ces déclarations sont intervenues en réaction aux positions des Etats-Unis et de l'Union européenne (UE) qui veulent relancer les négociations de paix pour éviter le recours des palestiniens à l'ONU.
IRAN - LIBYE
Les personnalités du Groupe des Aînés appuient la démarche
Les personnalités du groupe The Elders, (Les Aînés) présidé par l’archevêque Desmond Tutu, ont affirmé hier qu’ils "accueillent chaleureusement" les efforts de l’Autorité palestinienne dans leur quête d’une solution pour la reconnaissance d'un Etat palestinien par les Nations unies. Ils ont également fait part de leur "conviction" qu'une telle mesure "est capable de changer la dynamique dans le processus de paix au Moyen-Orient au point mort, dans une direction positive". Dans une lettre adressée au gouvernement français et aux ministres des Affaires étrangères de l’Union européenne (UE), exprimant leur soutien à l’offensive diplomatique de l’Autorité palestinienne qui s’adressera le 23 septembre aux Nations unies pour obtenir l’adhésion de la Palestine à l’organisation, les Aînés ont incité les chefs de diplomatie de l’UE à "adopter une position commune forte en faveur d’une résolution qui appuierait le droit légitime du peuple palestinien à un Etat". Le Groupe de 12 Aînés et Sages de la politique internationale, formé par l’ancien président d’Afrique du Sud, Nelson Mandela, mène une diplomatie parallèle pour la résolution de conflits pressants, dont la Palestine. Il comprend outre l’ancien chef de la diplomatie algérienne, M. Lakhdar Brahimi, Nelson Mandela, Graça Machel, Desmond Tutu, Kofi Annan, Ela Bhatt, Gro Brundtland, Fernando Henrique Cardoso, Jimmy Carter, Mary Robinson, Muhammad Yumus et Aung San Suu Kyi.
Téhéran considère le CNT comme "représentant politique"
L'Iran a estimé, hier, que le conflit libyen est arrivé à un point qui fait du Conseil national de transition (CNT, créé par les rebelles) "le représentant politique du pays", selon un communiqué du ministère des Affaire étrangères. Le ministère a jugé, dans le communiqué, reproduit par les médias que "la révolution libyenne est arrivée à un point qui fait du CNT le représentant politique du pays". L'Iran a voté en faveur de l'octroi au CNT du siège de la Libye à l'ONU "dans le but de favoriser le retour de la sécurité et de la stabilité ainsi que la mise en place d'institutions légitimes pour une reconstruction rapide du pays", est-il précisé dans le texte. Vendredi, l'Assemblée générale de l'ONU a voté par 114 voix pour, 17 contre et 15 abstentions en faveur de l'admission du CNT au siège de la Libye. D'autre part, l'Iran n'a pas cessé de dénoncer l'intervention militaire étrangère en Libye.
Et les droits du peuple palestinien ?
Sujet d’actualité internationale par excellence, le printemps arabe, comme on l’aime bien le qualifier, est commenté dans tous les espaces et tribunes, au point de focaliser l’attention d’une communauté internationale, de provoquer de diverses réactions et de susciter des positions surtout soutenant le plus souvent les revendications des peuples. Des revendications démocratiques comme pour s’inscrire dans l’esprit de cet ordre de mondialisation qui en revanche bafoue parfois les droits les plus élémentaires des peuple, ceux à la vie, à l’existence, à la santé, à l’éducation, au progrès et autres. Les images diffusées sur la famine en Somalie et les inondations au Pakistan, où des millions d’habitants sont sans-abri et dépourvus de nourriture sont troublantes. Gouvernements, organisations et autres structures, la mobilisation, par médias interposés, est de mise pour accompagner ces révoltes ou ces révolutions, et soutenir les « révolutionnaires » et les opposants aux régimes autrefois pourtant sollicités pour les besoins du contexte. En Tunisie comme en Egypte, en Libye comme en Syrie, en passant par le Yémen, le même refrain est repris en chœur pour passionner le débat, enthousiasmer la foule et accrocher l’opinion. Les peuples arabes sont plus que jamais à l’honneur et félicités pour leur engagement et leur courage, avec souvent cette disponibilité exprimée par un Occident pour la reconstruction de leurs pays, la refondation de leur système organisationnel et la restructuration de leurs armées. Des actes de bonne foi, mais dont l’accomplissement matériel est à définir ulterieurement. Decidément, autant de mises en scène et de scénarios ont été montés, supervisés et observés surtout lors de l’année 2011 au cours de laquelle toutefois un événement intervient pour semer un doute, jeter un amalgame et discréditer les discours démocratiques. Absolument, une réticence ponctuée par aussi des tergiversations est relevée au gré de cette 66e session des Nations unies sur l’éventuelle reconnaissance de l’Etat palestinien revendiquée par tout un peuple. Une reconnaissance appuyée au départ pourtant par pas moins de 125 pays ou membres de l’organisation onusienne. La détermination des dirigeants de l’Autorité palestinienne de faire valoir cette aspiration plus que légitime après 63 ans de lutte est aujourd’hui heurtée curieusement par ce même Occident qui recommande la reprise d’abord d’un processus de paix et les négociations avec l’Etat hébreux. En clair, les droits les plus élémentaires du peuple palestinien sont systématiquement bafoués lorsqu’il s’agit des intérêts d’Israël. Cette position s’inscrit en fait en porte-à-faux avec l’ensemble des actions pour la promotion des droits de l’homme et des libertés entreprises jusque-là ou encouragées, menées ou soutenues pour cependant interpeller la conscience collective et froisser la sensibilité des peuples arabes. Des peuples qui, au-delà des divergences de leurs dirigeants, s’identifient dans le combat des Palestiniens et partagent leurs préoccupations et attentes, particulièrement la reconnaissance d’un Etat avec comme capitale El-Quods Echarif. Aussi légitimes soient-elles, les révolutions du monde arabe se diluent dans le sang versé par les Palestiniens pour arracher des droits à l’existence et à la liberté. Reconnaître cette évidence est de nature à gagner en crédibilité et en confiance. Le reste n’est que commérage et discours de consommation. A. BELLAHA
Les libéraux démocrates en quête de crédibilité
Les libéraux démocrates se réunissent dans une conférence de trois jours à Birmingham pour tenter de reconstruire leur crédibilité après la déroute enregistrée par leur parti aux élections de mai dernier en GrandeBretagne. L’objectif principal du regroupement des libéraux démocrates est de reconstruire le soutien des électeurs afin de tenir tête à leurs alliés conservateurs dans le gouvernement tout en prenant soin de ne pas faire échouer la coalition. La conférence intervient après une année difficile pour le parti au milieu de la colère suscitée par des réductions de dépenses et l’augmentation vertigineuse des frais de scolarité qui ont rendu le gouvernement Cameron très impopulaire en Grande-Bretagne une année et demie après son entrée au pouvoir. Il est particulièrement reproché aux libéraux démocrates de suivre passivement la politique des conservateurs et de subir leur influence sur les questions sensibles comme celles entre autres, de l’immigration et l’adhésion de la Grande-Bretagne à l’UE.
Elections législatives en trois étapes à partir du 21 novembre
Les élections législatives égyptiennes se dérouleront en trois phases, qui auront lieu du 21 novembre au 4 mars prochain, a annoncé le président de la commission supérieure des élections, cité hier par la presse. M. Abdelmoezz Ibrahim , cité par le journal "Al Ahram", que les élections des membres de l'assemblée du peuple et du conseil de la Choura auront lieu respectivement du 21 novembre au 3 janvier et du 22 janvier au 4 mars. Le responsable a fait savoir que le conseil supérieur des forces armées égyptiennes (CSFA), aux commandes du pays depuis la chute du régime de Hosni Moubarak, procédera, fin septembre, à la publication d'un décret fixant le calendrier électoral. Le chef du CSFA, le maréchal Hossein Tantaoui, a annoncé que "le dépôt de candidatures sera ouvert le 27 septembre pendant 10 jours". Plus de 50 millions d'électeurs figurent sur les listes électorales en Egypte après l'instauration du vote avec la carte d'identité.
SELON UN RAPPORT ONUSIEN
COUP D’ENVOI HIER DE LA CAMPAGNE D’ÉVALUATION DES RESSOURCES HALIEUTIQUES
Identifier le potentiel national
e secteur de la Pêche et des Ressources halieutiques accorde une place de choix à la recherche scientifique, considérée comme outil incontournable, à la faveur de la politique sectorielle, pour la prospection et la valorisation du patrimoine halieutique. En effet, cet aspect reste parmi les principaux axes de la stratégie de développement des activités de la pêche et de l’aquaculture. Aussi, afin d’actualiser les données relatives à la ressource, le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques a donné, hier, le coup d’envoi de la campagne d’évaluation des poissons pélagiques, à savoir la sardine, la sardinelle, l’allache, l’anchois et la bonite sur la côte algérienne qui sera menée par le bateau de recherche algérien Grine Belkacem, acquis par le ministère en février 2011. Cette nouvelle prospection de la ressource qui intervient pour l’actualisation des campagnes menées par l’Algérie, réalisées respectivement en 1974 par la FAO, sur une zone côtière de 380.000 ha, l’institut norvégien Bergen en 1979, sur une même superficie, l’institut français des sciences
Les drogues de synthèse, deuxième drogue consommée après le cannabis
Les drogues de synthèse sont passées devant l'héroïne et la cocaïne pour devenir le deuxième type de drogue consommé dans le monde, a révélé l'Organisation des Nations unies contre la drogue et le crime (ONUDC) dans son rapport annuel publié hier. "Après le cannabis, les stimulants de type amphétamines (ATS) sont la deuxième drogue la plus utilisée dans le monde devant l'héroïne et la cocaïne", selon le rapport de l'ONUDC. L'Agence onusienne souligne les transformations du marché des stupéfiants et l'augmentation du nombre de laboratoires clandestins d'ATS découverts. "Le marché des ATS a évolué d'une industrie de fabrication +maison+ à petite échelle à un marché du type cocaïne et héroïne avec un plus fort niveau d'intégration et des groupes de crime organisé impliqués tout au long de la chaîne de production et de distribution", a expliqué le directeur exécutif de l'ONUDC Youri Fedotov, cité dans un communiqué. Le rapport souligne que les ATS sont faciles à manufacturer, demandent relativement peu d'investissement pour un fort rendement, contrairement aux stupéfiants à base de plantes, comme la cocaïne et les opiacées. En Asie du Sud-Est, la région la plus touchée par les ATS, le nombre de pilules d'ATS saisies est passé de 32 millions en 2008 à 93 millions en 2009 et 133 millions l'année dernière. "Nous voyons la production desservir de nouveaux marchés et les routes de la drogue se diversifient pour atteindre des zones auparavant non touchées par les ATS", a-t-il ajouté. L'Amérique latine et l'Afrique de l'Ouest par exemple ont récemment enregistré leurs premières découvertes de laboratoires clandestins d'ATS. L'ONUDC a également relevé une tendance grandissante en Asie de l'Est et du Sud-Est des consommateurs de drogue à s'injecter les ATS, avec des conséquences dangereuses pour la santé notamment à cause du VIH. Le rapport note enfin l'émergence de nouveaux composés synthétiques non régulés, imitant les effets des substances illicites et échappant au contrôle des règles internationales, en Europe, Amérique du Nord, Australie et Nouvelle-Zélande. "Très dangereuses et pourtant encore considérées comme légales dans de nombreux pays, ces drogues sont largement accessible sur internet", a expliqué l'ONUDC dans un communiqué.
et techniques de pêche maritime en 1982, au niveau des fonds chalutables et accidentés de la frange côtière atteignant des profondeurs de 200 mètres, et enfin celle lancée par le ministère de la Pêche et des Ressources halieutiques durant les mois de février et mars de l’année 2003, renouvelée en 2004, dans le cadre de la coopération algéro-espagnole qui a effectué deux campagnes destinées à l’évaluation des potentialités nationales. Pour revenir à la présente campagne, il y a lieu de préciser que celle-ci, réali-
sée pour la première fois par des chercheurs algériens de l’Institut national de recherche et de développement de la pêche et de l’Aquaculture, assistés par deux experts coréens spécialisés dans l’acoustique et les techniques de la pêche dans la phase initiale qui s’étalera sur cinq jours. Il s’agit pour le secteur, à travers cette campagne, de se doter d’un maximum de connaissances scientifiques indispensables pour l’identification des stocks halieutiques, à renouveler tous les cinq ans. S. D.
CARENCE EN CANTINES SCOLAIRES
ù mettre son enfant scolarisé entre midi et 13 heures ? Quelle est la formule à même de lui permettre de manger et d’être gardé avant la reprise des classes ? La hantise pour les parents qui travaillent reste encore cette année la sortie des écoles à l’heure des repas. Un véritable casse-tête qui les pousse souvent à opter soit pour une école privée, soit pour une nourrice qui récupère les enfants à leur sortie de l’école. L’absence de cantine scolaire engendre également des contraintes pour les écoliers qui habitent loin de l’établissement fréquenté et qui ne bénéficient pas de transport scolaire. Ils se retrouvent obligés de manger des cassecroûtes sur place ou encore quémander la possibilité de monter dans un bus en prenant le risque de resquiller quand ils ne recourent pas à un dangereux auto-stop pour pouvoir rentrer chez eux et manger un repas chaud. Une situation fort inconfortable pour les enfants et fort inquiétante pour les parents qui recourent à des solutions pas toujours convaincantes. Ainsi et en dépit des efforts consentis par le ministère de l’Education nationale et les collectivités locales, le réseau des cantines scolaires s’étant densifié ces dernières années, la demi-pension n’existe pas encore dans la majorité des établissements scolaires du pays, à la grande joie de certaines femmes au foyer qui transforment leur maison en véritable réfectoire recevant des fois plus d’une
SAISIE DE 26 KG DE KIF TRAITÉ
6 personnes interpellées par les gendarmes
Au cours de leur travail routinier, les éléments de la Gendarmerie nationale ont réussi à mettre la main sur une quantité de 26 kilogrammes de kif traité et à interpeller trois présumés trafiquants, a indiqué la cellule de communication du commandement de la Gendarmerie nationale. Cette quantité a été récupérée après que les gendarmes ont solutionné deux affaires de trafic de drogue au niveau des wilayas d’Aïn Defla et de Tlemcen. La première affaire concerne la section de sécurité routière d’Aïn Defla qui, lors d’une course poursuite contre une Volkswagen Golf sur l’autoroute Est-Ouest en provenance de la wilaya d’Oran, a interpellé après quelques minutes les deux occupants du véhicule incriminé. Avant d’être immobilisés, les deux personnes de la Golf se sont débarrassées de la marchandise prohibée, du kif traité, en la jetant derrière les balises en béton. Déclenchant les recherches pour retrouver la drogue, les gendarmes ont récupéré une première quantité de 10 kilogrammes de kif traité et un peu plus loin ils ont également mis la main sur 7 autres kilogrammes de la même substance. En tout, les représentants de la loi ont évité la commercialisation illicite de 17 kilogrammes de ce poison en provenance des champs de culture marocains. Les deux mis en cause répondants aux initiales M. N., 30 ans, et A. A., 21 ans, qui avaient sur eux une somme de 70.000 DA ont été interpellés et conduits à la brigade de sécurité routière avant d’être transférés devant le parquet de compétence. Les deux individus ont été placés sous mandat de dépôt en attendant leur jugement. Pour la seconde affaire, les gardesfrontière de la Gendarmerie nationale d’El-Djorf, wilaya de Tlemcen, ont, lors d’une patrouille motorisée, saisi 9 kilogrammes de kif traité, bien emballés dans des sachets noirs sur le dos d’un baudet, abandonné par les narcotrafiquants qui ont pris la fuite vers la frontière marocaine. Aussi, lors d’un service de police de la route sur le chemin reliant la zone de Hassi Berkine à la route nationale 03, les gendarmes du poste de Hassi Berkine ont interpellé trois personnes qui voyageaient à bord de deux autocars, en possession de 300 grammes de kif traité. Dans la même région, sur la RN 49, reliant la ville d’Ouargla à Ghardaïa, les gendarmes de la brigade d’Ouargla ont interpellé une personne voyageant à bord d’un autocar, en possession de 234 comprimés de psychotropes. 1.000 autres comprimés hallucinogènes ont été découverts dissimulés sous un siège de l’autocar. Les gardes-frontière de la Gendarmerie nationale de Tlemcen ont récupéré également près d’un kilo de kif traité, transporté à dos d’une bête de somme, abandonné par des narcotrafiquants. La substance saisie a été remise au poste de police judiciaire de la Gendarmerie nationale de Maghnia. M. Mendaci
quinzaine d’enfants. Une solution qui ne satisfait guère les parents mais qui reste incontournable. « Mon fils m’a raconté que sa nourrice l’obligeait lui et les autres enfants à manger très vite et à avaler en un temps record leur repas, d’où ses problèmes d’estomac la nuit », nous confie une maman qui continue à payer les services de la même nourrice car elle n’avait pas d’autre choix. Ces nourrices sont-elles contrôlées ? La nourriture qu’elles servent à des dizaines d’enfants généralement très jeunes est-elle propre à la consommation ? En cas d’incident, les parents ontils le droit ou peuvent-ils remettre en cause une prestation de service non déclarée et non reconnue ? Des interrogations sans réponses, mais qui ne découragent nullement les parents de recourir à cette option. D’où le développement d’un véritable réseau de restauration à domicile pour les écoliers ne pouvant rentrer chez eux. Un réseau qui échappe à
la vigilance des agents de contrôle. L’école privée est l’autre option pour les parents qui acceptent de concéder là un grand sacrifice juste pour avoir l’assurance que leurs enfants se trouvent en sécurité. « Etant pris par nos emplois respectifs, ni moi ni mon mari ne pouvons récupérer notre enfant à midi. On l’a alors mis dans une école privée pour être sûrs qu’il est en sécurité et prenne un repas équilibré », nous dit cette maman pour qui l’école privée constitue la seule solution à cette carence de cantines dans les écoles publiques. L’enveloppe affectée à la restauration scolaire et au système de demi-pension est estimée cette année à plus de 21 milliards de DA. Pourtant, beaucoup d’établissements scolaires ne bénéficient pas encore de ce service ô combien indispensable pour le confort des enfants et la quiétude des parents ! Farida Larbi
TRANSPORT À ALI-MENDJELI (CONSTANTINE)
La saison estivale se prolonge avec des plages encore fréquentées
Les habitants souffrent le martyre L
es habitants de la nouvelle ville Ali-Mendjeli souffrent depuis quelques jours d'un manque de transport pour rallier Constantine, et ce, tous les jours de la semaine. Longue attente aux arrêts, surcharge des bus sont les problèmes quotidiens auxquels est confrontée la population de cet importante localité entre Constantine et El Khroub. Le dernier recours, les taxis, est hors de portée des petites bourses tant les prix pratiqués sont exorbitants. Cette non-disponibilité des transports en commun dans la nouvelle ville contraint les citoyens à se rabattre sur les taxis clandestins. A ces problèmes récurrents que rencontrent les Constantinois est venu s’ajouter, depuis quelques jours, un autre problème induit par la fermeture du pont de Sidi Rached et le nouveau plan de circulation de la ville qui empoisonne la vie des travailleurs et de tous ceux qui doivent se déplacer dans la journée. Aussi cette situation se traduitelle par des embouteillages immenses, autre facteur de stress de la population. Toutefois, le problème des habitants d’Ali-Mendjeli, c’est le retour le soir après une journée de travail. Les taxis sont rares, la station de taxis de l’avenue Rahmani-Achour étant quasiment désertée, alors que les bus se mettentà l’arrêt dès 18 heures. Le transport vers la nouvelle ville Ali-Mendjeli, assuré par une vingtaine de bus et 40 taxis, laisse à désirer et nécessite une prise en charge immédiate, d’autant que l’agglomération qui accueille toutes les populations évacuées de Constantine (vieux bâti, habitations menacées par les glissements de terrain ou venant des bidonvilles) a vu sa population triplée lors de la dernière décennie, dépassant aujourd’hui les 200.000 habitants. Ces problèmes de transport doivent être résolus rapidement d’autant plus que Ali-Mendjeli compte en son sein un important pôle universitaire accueillant des milliers d’étudiants. R. M.
Ouverture d’un parc d’attractions et de loisirs itinérant
Un parc d’attractions et de loisirs itinérant a été ouvert samedi dernier à Biskra, provoquant une affluence particulière de la part des enfants venus en compagnie de leurs parents apprécier les jeux et les manèges proposés, a-t-on constaté. Ce parc mobile a été installé sur la place El Houria, à l’initiative d’une institution privée à caractère social, ont précisé les organisateurs faisant part de l’impact de cette action dans la redynamisation des activités de loisirs et de détente dans la capitale des Zibans. Cette initiative, première du genre dans cette wilaya, a donné lieu à une “très large satisfaction” des parents qui ont beaucoup apprécié “les avantages psychologiques d’une telle initiative” pour le bien-être de leurs enfants. De son côté, le président de l’association locale de bienfaisance chargé de la gestion de cet espace de détente a indiqué que l’organisation de cette manifestation, dédiée aux enfants, s’inscrit dans le cadre d’un
a saison estivale est loin d’être terminée à Jijel où les plages de la célèbre corniche sont encore prises d’assaut par les estivants. Même au plus fort du mois de Ramadhan, ces plages, qui ont connu un rush sans précédent, entre juin et juillet derniers, n’ont pas été “boudées” par les candidats à une trempette. Durant le mois de Ramadhan, des familles, originaires de différentes wilayas du sud du pays notamment, ont jeté leur dévolu sur Jijel et sa région pour y observer le jeûne sur fond de vacances, loin des chaleurs infernales réputées dans ces régions. Le mois de septembre, qui coïncide avec la rentrée scolaire et sociale, continue d’attirer les estivants. Comme en témoigne la journée de vendredi 16 septembre où plusieurs portions du littoral ont été prises d’assaut par les estivants, a-t-on constaté. C’est le cas de la plage populaire de Kotama, dans le centre de Jijel où les parasols sont encore dressés sur le sable face à quelques bateaux en rade, en attente d’entrer au port de Djendjen, ou encore à la plage du Grand Phare. Dans cette dernière, ils étaient entre 200 à 300 familles à “camper” sur le sable, alors que le parking pour autos affichait presque complet. Le mouvement des véhicules, circulant sur la RN 43 (Jijel-Béjaïa), est lui aussi intense. Plusieurs criques épousant le tracé de la corniche ont accueilli les amoureux de la “grande bleue”. Dans le même décor, le parc animalier de Kissir (ouest) n’a pas désempli de visiteurs durant ces journées. De 6.000 visiteurs par jour, le nombre est passé, selon la direction de cet établissement de loisirs et de découvertes, à plus de 17.000 entrées quotidiennes. Si le bilan n’a pas été encore établi par les parties concernées, tout porte à croire que la saison estivale 2011 a été exceptionnelle du point de vue du nombre de visiteurs. La prochaine sera probablement meilleure à condition que les services et responsables concernés puissent remédier à certaines lacunes et apporter des correctifs, pour asseoir les bases d’un tourisme populaire, sans pour autant générer des nuisances et des insuffisances sur certains plans. “Des leçons méritent d’être tirées” en prévision de la prochaine saison estivale et touristique, ont noté certains observateurs.
Formation de 40 filles sourdes et malentendantes dans le tissage
programme d’animation devant se généraliser pour toucher plusieurs communes de la wilaya. Tout en faisant part du cachet de solidarité que revêt cette manifestation, M. Abdelmadjid Khiri a indiqué que ce parc d’attractions mobile restera ouvert pendant trois jours au grand bonheur des enfants de la ville de Biskra qui manque cruellement d’espaces similaires. Le même responsable a fait part, dans ce contexte, de la création par la chambre de commerce et d’industrie Ziban, en collaboration avec le commissariat des Scouts musulmans algériens (SMA) et le comité local du Croissant-Rouge algérien (C-RA), d’un fonds de solidarité pour aider financièrement des enfants issus de familles nécessiteuses. Des cadeaux symboliques ont été remis à tous les enfants qui ont visité le parc d’attractions mobile dont l’accès a été offert gracieusement.
uarante filles sourdes et malentendantes seront formées prochainement dans le métier de tissage, a-t-on appris samedi dernier des responsables de l'Association des handicapés sourds de la daïra d'Oran (AHSO). “Nous avons décidé de concert avec l'association de la promotion de la femme rurale “Main dans la main” de former des personnes handicapées dans le tissage”, a déclaré M. Saïd Masraoua, porte-parole de l'AHSO, ajoutant que cette initiative vise à valoriser des activités créatives des déficients de l'audition. “Un atelier de formation pour personnes sourdes et malentendantes sera ouvert la semaine prochaine à la maison de jeunes Maoued-Ahmed pour permettre à ces jeunes femmes, en quête d'insertion, d'apprendre ce métier et de réaliser des tapis et à s'intégrer dans la vie professionnelle”, a-t-il ajouté. “Notre but en tant que société civile est de partager des initiatives qui sont porteuses d'espoir”, a indiqué, pour sa part, Mme Allou Baba Ahmed, présidente de l'association de la promotion de la femme rurale Main dans la main, qui a mis à la disposition de ces personnes aux besoins spécifiques trois métiers à tisser et une formatrice. Plus de 1.600 sourds-muets sont recensés au niveau de la wilaya d'Oran, a fait observer le président de l'Association des handicapés sourds de la wilaya d'Oran, lors d'une journée de sensibilisation et de promotion des activités créatives des sourds-muets, en plaidant pour une intégration totale des personnes sourdes et malentendantes.
RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE DÉMOCRATIQUE ET POPULAIRE Wilaya d’Alger EPIC MOBILIER ET CONFORT URBAIN 08, rue des Fusillés El-Annassers-Alger NIF : 099516049621418
- Copie légalisée du registre du commerce - Casier judiciaire du signataire de la soumission - Statut du soumissionnaire en cas d'une personne morale - Copie légalisée de l'attestation de dépôt des comptes sociaux de l'année 2010 délivrée par le Centre National du Registre du Commerce en cas d'une personne morale pour les entreprises: SARL/EURL/SNC/SCS/SPA sous peine d'élimination. 2) - Offre Financière - La soumission dûment remplie et signée par un signataire dûment habilité (selon modèle joint au cahier des charges); - Le bordereau des prix unitaires dûment signé par le soumissionnaire - Le devis quantitatif estimatif de l'offre dûment signé par le soumissionnaire Les soumissionnaires fourniront à l'appui de leurs offres les documents et pièces réglementaires exigées selon l'article 12 du cahier des charges (toutes les pièces administratives demandées doivent être valides) L'enveloppe extérieure doit être anonyme et ne devra comporter que la mention : Avis d'appel d'offres national restreint N°6/11 Soumission à ne pas ouvrir L’Acquisition : Lot n°01: cinq (05) camions à benne de 2,5 à 4 tonnes Lot n°02 : un (01) camion à benne basculante de 5 à 8 tonnes Lot n°03 : cinq (05) camions à plateau de 2,5 à 4 tonnes Lot n°04 : un (01) camion à plateau de 7 à 9 tonnes Lot n°05 : un (01) camion à nacelle de 26 à 34 m de hauteur Lot n°06 : un (01) camion à plateau avec grue Les offres doivent être déposées à: Etablissement Mobilier et Confort Urbain (Bureau d'Ordre Général) 08, rue des Fusillés El-Annassers Alger - La durée de préparation des offres est de 30 jours qui commence le jour de la 1re parution dans la presse ou le BOMOP. - La durée de validité des offres est fixée à 90 jours augmentés du délai de préparation des offres-Lla date de dépôt sera le dernier jour du délai de préparation des offres à 12 h00mn limite et ce, à compter de la 1re parution de l'avis d'appel dans la presse ou le BOMOP ; si le jour de dépôt des offres coïncide avec un jour férié ou un jour de repos légal, il est reporté. - L'ouverture des plis est fixée à 13h00mn du même jour de la date de dépôt des offres. - Les soumissionnaires souhaitant assister à la séance d'ouverture des plis sont invités à se présenter au siège de l'EPIC MCU le même jour de la date de dépôt des offres à 13h00mn.
Avis d’appel d’offres national restreint N°6/EMCU/11
Le présent avis d'appel d'offres national restreint est lancé par l'EPIC Mobilier et Confort Urbain pour : L’Acquisition : Lot n°01: cinq (05) camions à benne de 2,5 à 4 tonnes Lot n°02 : un (01) camion à benne basculante de 5 à 8 tonnes Lot n°03 : cinq (05) camions à plateau de 2,5 à 4 tonnes Lot n°04 : un (01) camion à plateau de 7 à 9 tonnes Lot n°05 : un (01) camion à nacelle de 26 à 34 m de hauteur Lot n°06 : un (01) camion à plateau avec grue Les candidats peuvent soumissionner en lots séparés ou pour la totalité. Seuls les candidats constructeurs, concessionnaires et représentant exclusif de marques, intéressés par le présent avis, peuvent se présenter à l'adresse suivante : Etablissement Mobilier et Confort Urbain Direction Générale de l'EPIC MCU 8. rue des Fusillés El Annassers -Alger en vue de retirer le cahier des charges contre paiement de la somme de 3 000,00 DA. L'offre doit être présentée sous double pli fermé sous forme : 1) - Offre Technique - La déclaration à souscrire remplie et signée par un signataire dûment habilité (selon modèle joint au cahier des charges); - La déclaration de probité remplie et signée par un signataire dûment habilité (selon modèle joint au cahier des charges); - Copies légalisées des bilans fiscaux (actif, passif TCR) des 03 dernières années précédant celles de la soumission (visées par les services des impôts)
ANEP N° 846 674 du 19/09/2011
ENTRETIEN AVEC M. SMAÏN AMZIANE, COMMISSAIRE DU SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER (SILA)
SÉMINAIRE IN SUR L’É
«Faire du Salon une opportunité pour l’expression et l’échange d’idées»
Le Salon international du livre d’Alger (Sila) ouvre ses portes ce mercredi au complexe Mohamed-Boudiaf. Plus de 500 maisons d’édition nationales et étrangères, appartenant à une trentaine de pays, animeront ce rendez-vous culturel majeur. Avec beaucoup de nouveautés. La Russie participe pour la première fois, donnant ainsi une autre dimension au Salon qui accueille déjà des nations africaines, arabes, européennes et américaines. Outre la vente et la promotion de la production éditoriale, des débats d’un bon niveau sont programmés, et la thématique retenue tient compte de l’actualité. M. Smaïn Amziane, commissaire du Salon, a bien voulu répondre à nos questions relatives au déroulement de cette manifestation tant attendue par un large public d’amoureux du livre, de lecture et de culture.
La 16 ème édition du Salon international du livre d’Alger va se tenir du 21 septembre au 1er octobre, soit un décalage de près d’un mois par rapport à celle de l’année dernière. Pourquoi ce décalage... L’édition de cette année a été, en effet, avancée. La raison à cela tient essentiellement au fait que le respect des dates de l’année passée nous conduirait en plein dans la période de l’Aïd El Adha, ce qui mettrait l’ensemble des participants des pays arabes dans l’impossibilité de prendre part à cette manifestation. C’est d’ailleurs en accord avec les syndicats d’éditeurs de tous ces pays que ces dates ont été fixées. Il faut retenir, cela étant, que durant cette période, le Salon international du livre d’Alger est l’unique rendez-vous éditorial programmé au niveau du monde arabe. C’est un avantage dans la mesure où nous enregistrons, côté éditeurs arabes, une participation record. Evénement culturel majeur attendu par des milliers d’amoureux du livre, qu’est-ce qui distingue la présente édition de celle de l’année dernière, au niveau de l’organisation et de la participation nationale et étrangère des exposants ? Il est évident que d’une édition à l’autre du Sila, nous apportons des améliorations à tous les chapitres de la manifestation. Nous sommes conscients de ce que représente cet événement sur le champ culturel, et nous en organisons donc chaque édition en tenant compte aussi rigoureusement que possible des enseignements tirés de la précédente. Il faut, en effet, s’appliquer, pour ce genre de forum, à réunir l’ensemble des conditions propres à éliminer tout ce qui peut perturber le déroulement, aussi bien au niveau des préliminaires que représentent les contacts avec les participants potentiels qu’a celui des préparatifs impliquant tous les intervenants, à savoir les différents organismes directement sollicités, tels que représentants du ministère de la Culture, des douanes nationales, des Affaires religieuses, de la sûreté nationale, de la Protection civile ou les prestataires de service chargés de la mise en place des chapiteaux, de l’aménagement des espaces, de l’agencement, de la signalétique, des structures d’accueil du public… Je crois que tout ce que nous avons réalisé grâce à un esprit de collaboration de tous que je tiens ici à souligner est de nature à nous prémunir de toute défaillance. Le Liban est l’invité d’honneur de la présente édition. Qu’est ce qui a motivé ce choix ? Il est de tradition que chaque édition du Salon se tienne en présence d’un invité d’honneur. C’était, l’an dernier, la Confédération helvétique puisque, l’on se souvient, l’Algérie
Hommage au Djeghloul et
était l’invité d’honneur du Salon du livre de Genève deux années auparavant ; c’est, cette année, le Liban dont le rôle dans le domaine de l’édition à L’échelle du monde arabe n’a pas besoin d’être rappelée. La production de ce pays est d’une richesse et d’une diversité thématique en complète adéquation avec l’importance qui y est accordée à l’activité culturelle. Par le nombre de ses femmes et hommes de lettres, de ses traducteurs, principaux pourvoyeurs d’un réseau éditorial d’une extraordinaire vitalité, le Liban est porteur d’une expérience qui le désigne à une mise en exergue régulière dans un forum éditorial tel que celui d’Alger. Que comptez-vous offrir au public en matière d’animation culturelle ? Cette année aussi le programme d’animation culturelle a été élaboré avec beaucoup de soin par le comité d’organisation du Sila. C’est, en effet, un volet indissociable de la manifestation, et nous sommes efforcés d’en varier et les thématiques qui seront abordées et les personnalités appelées à y prendre part. Le programme détaillé inséré dans le site web du Salon (siladz.com) indique clairement ce souci de faire du Salon une opportunité pour l’expression et l’échange d’idées. Conférences, débats et tables-rondes verront la participation de nombreux auteurs algériens, qu’ils vivent sur le territoire national ou à l’étranger. Parmi ces derniers, nous avons adressé des invitations à plus d’une cinquantaine d’entre eux, et la présence d’une tren-
taine d’auteurs est confirmée. Ils viendront signer leurs œuvres, rencontrer leurs lecteurs et leurs confrères. De même, un grand nombre d’intellectuels et d’hommes de lettres nous viendront aussi bien du Liban (invité d’honneur) que d’Egypte et d’autres pays du Moyen-Orient et du Maghreb, tout comme nous recevrons des écrivains d’Afrique (Cameroun, Sénégal, Mali, Congo…) dans le cadre d’une animation organisée dans le stand «Esprit Panaf», de France (Edwy Plenel, Dominique Baudis…) d’Italie (Valério de Cesaris), du Chili (Fernando Rodriguez), des Etats -Unis et, pour la première fois, de Russie. Il est enfin important de noter qu’un colloque académique se tiendra, toujours dans le cadre du 16ème Sila, et regroupera plus de trente experts internationaux autour d’un centre d’intérêt d’une actualité brûlante : «Le monde arabe en ébullition : révoltes ou révolutions.» Cette rencontre se tiendra à la Bibliothèque nationale durant quatre jours, et ce, à compter du 27 septembre, confirmant ainsi l’ambition du Salon international du livre d’Alger d’être, outre un des rendez-vous mondiaux de l’édition, un vaste lieu de débats intellectuels et d’échanges culturels. Y a-t-il une prévalence d’ouvrages portant sur un domaine plutôt que sur un autre ? Il est évident que, comme toute manifestation de cette nature, le Sila est d’abord le lieu où les éditeurs exposent et promeuvent leurs nouvelles parutions dans tous les domaines. Cela ne manquera pas cette année, et il nous est
promis d’agréables surprises littéraires chez plusieurs éditeurs nationaux et étrangers. Pour autant, il ne faut pas perdre de vue que l’Algérie a toujours attaché une importance majeure à l’ouvrage scientifique et technique. Le chef de l’Etat en personne a insisté sur cet aspect et tous les participants nationaux et étrangers ont été rendus sensibles à cet aspect. Nul doute que, comme cela a été noté avec satisfaction l’an dernier, le 16ème Sila offrira au public estudiantin l’occasion de découvrir une production éditoriale scientifique et technique résolument actuelle et, ce qui serait encore mieux, à des prix attrayants. L’Egypte semble faire un grand retour après son absence l’année dernière... La place de l’Egypte dans le monde de l’édition — comme nous le disions à propos du Liban — en fait un participant de premier ordre au Salon d’Alger. Après son absence à la 15ème édition, sur laquelle, je pense, tout a été dit, l’édition égyptienne nous revient cette année non seulement avec une production quantitativement et qualitativement conséquente, mais aussi avec un riche programme d’animation culturelle, porté par de grandes figures de la littérature et des sciences humaines de ce pays. Y a-t-il un message particulier a adresser à nos lecteurs à l’occasion de la tenue du 16ème SILA ? Nous leur disons simplement ceci : Le Salon international du livre d’Alger est l’une des expressions les plus remarquables de l’intérêt qu’attache notre pays à tout ce qui peut contribuer à l’émancipation et à l’épanouissement de ses enfants. Le livre étant considéré comme le meilleur support et vecteur du savoir, le Sila, qui se tient régulièrement pour accueillir le meilleur de la production nationale et étrangère dans ce domaine, est destiné à le mettre à leur portée. Si l’édition de cette année permet aux élèves et aux étudiants de faire provision d’ouvrages utiles à leur formation, notre mission aura pleinement atteint ses objectifs. Entretien réalisé par la Rédaction culturelle
n séminaire internation di à Koléa (Tipasa) Abdelkader Djeghlou avaient consacré leur vie à déf liés au concept de l’éthique. Cette rencontre, à laquelle universitaires algériens et fra question de l’éthique dans son que ses évolutions et sa place Organisé par l’institut maghré té en collaboration avec l’un (France), ce séminaire s’est rendre un hommage particulie disparus Djeghloul et Montag et qui s’étaient distingués par leur humilité, leur modestie et leur grande capacité d’écoute”, a-t-on souligné. Ainsi, pour Mustapha Cherif, philosophe et chercheur en sciences humaines et sociales, la question de l’éthique est “centrale”, car, a-t-il dit, “les crises que nous connaissons aujourd’hui sont la conséquence de la perte de cette notion”. Il a observé que l’absence d’éthique avait engendré “un sationnel”, ajoutant que la pe universelles “nécessitent une n manière de gouverner". Le même intervenant a rel dans les “droits et les devoirs “Il s’agit d’agir par sa bonn mun et l’intérêt général”, a-t-i Beltrame, de l’université Aix-M l’existence d’un rapport entre qu’il faut “sans cesse se reme cerner le concept de l’éthique” Il a indiqué, dans ce sens, trouvent leur essence que si e sées et remises en cause”. “En tique du dedans”, a-t-il conclu Boukrami, secrétaire d’Etat commissaire général à la Prosp portance de l’éthique dans la c sur la science et le savoir. “I remettre en cause de façon per nir la vérité absolue et de réflé la compétence individuelle à l souligné. “Il faut également av de la société, être à son éco modèle économique idéal qui générations futures”, a-t-il rec l’Algérie, M. Boukrami a esti ses ressources naturelles, le pa sance idéal par rapport à d’au propos, que l’économie algérie change assez importantes per libres macro-économiques, to avait “toujours anticipé les évè sions au moment voulu”.
THÉÂTRE PO
Générale de la pièce
a générale de la pièce de théâtre loup), dédiée aux enfants, a été p au théâtre régional Azzedine-Medjo l’artiste Yacine Tounsi, cette représe dien des contes qui se déplace d’un l fantastiques avec son don de bon ora jour un tas de morceaux de feuilles d vrir l’histoire d’El Maazaa Oua Eddh verselle. Cinq comédiens, en l’occurrence Hattef Karim, Ismahan Farfar et Mou cette pièce qui a énormément ench assisté le matin au festival culturel l révolution de la ville de Annaba. El Maazaa Oua Eddhib est la deu vier dernier par le théâtre régional celle de Zawbaa Fi Fendjel de l’art mier responsable de cet organisme c
NTERNATIONAL ÉTHIQUE
ux professeurs t Montagnier
nal sur l’éthique s’est tenu sameen hommage aux professeurs ul et Gabriel Montagnier qui fendre les idéaux et les principes le ont participé des professeurs rançais, a permis de débattre la on acception la plus large, ainsi e dans le monde contemporain. ébin des douanes et de la fiscaliniversité Jean- Moulin Lyon 3 voulu une “opportunité pour ier à deux éminents professeurs gnier aux parcours exceptionnels
Le colloque international sur Messali Hadj, placé sous la thématique «Cette terre n’est pas à vendre», en référence à cette expression qu’il prononça à la fin de son discours au stade municipal d’Alger le 2 août 1936, se poursuit pour la seconde et dernière journée à l’auditorium de l’université Abou-Bakr-Belkaïd de Tlemcen, avec au programme, aujourd’hui, une première communication de la fille de cette personnalité à la fois emblématique et controversée du mouvement national.
effondrement de l’ordre civilierte de la morale et des valeurs nouvelle pensée et une nouvelle levé que l’éthique résidait aussi rs” pour “vivre ensemble”. ne conscience pour le bien comil mentionné. Pour sa part, Pierre Marseille, s’est dit convaincu de e l’éthique et le droit, précisant mettre en question pour arriver à ”. , que les valeurs universelles “ne elles sont, à chaque fois, repenn résumé, l’éthique, c’est l’esthéu. De son côté, le professeur Ali chargé des statistiques, ancien spective, a mis l’accent sur l’imconstruction d’une société basée “Il s’agit de savoir comment se ermanente, de ne pas croire déteéchir sur la manière de passer de la compétence collective”, a-t-il avoir une connaissance profonde oute pour pouvoir construire le puisse préserver les intérêts des commandé. S’agissant du cas de timé que “dans l’exploitation de ays constitue un modèle de croisutres pays”. Il a expliqué, à ce ienne a constitué des réserves de ermettant de préserver les équiout en affirmant que l’Algérie ènements et pris les bonnes déci-
e El Maazaa Oua Eddhib
e El Mazaa Oua Eddhib (la chèvre et le présentée samedi en début d’après-midi oubi de Annaba. Ecrite et réalisée par entation raconte le parcours d’un garlieu à un autre où il relate des histoires rateur. Dans son périple, il découvre un déchirées qu’il rassemble pour y découdhib, avec sa dimension humaine et unie Djamel Dendene, Faten Benamouss, una Bensoltane, campent les rôles dans hanté les enfants dont certains avaient local “Lire en fête” sur le cours de la uxième production réalisée depuis janAzzedine-Medjoubi de Annaba après rtiste Ahmed Rezzak, a indiqué le preculturel.
me Djenina Messali Benkelfat, présidente d’honneur de cet événement, va ainsi parler de la genèse de la réinsertion de Messali dans le processus historique ou la réécriture de l’histoire de l’Algérie. Au cours de cette journée, il est prévu également que Benjamin Stora présente une communication ayant pour thème «Les retours de mémoire autour de Messali Hadj». Au cours de cette journée, les participants ont rendez-vous avec un des compagnons de la première heure de Messali, Jean-Paul Roux, Anouar Benmalek et Slimane Benaïssa. Le premier sur le thème «La culture de l’oubli en Algérie, crimes sans châtiments, victimes sans droits à la compassion», et le second, celui qui a campé le rôle de Messali dans la fresque historique consacrée à Ben Boulaïd : «Un regard dramaturgique sur Messali». Concernant la journée d’hier et malgré les précisions et les rappels de quelques participants sur la necessité de confiner dans un cadre scientifique, loin de tout débordement passionnel et à l’écart de toute instrumentalisation de cet événement pour des objectifs revanchards ou de politiques conjoncturelles, il était difficile de recadrer scientifiquement les interventions, même si les communications, au demeurant fouillées, tentaient, à quelques rares exceptions près, d’aborder la question (qui fâche) d’une façon sereine, même si elle n’était pas détachée. Après l’allocution de bienvenue prononcée par le président de l’association Ecolymet, un discours inaugural de M. Abdelhamid Hadjiat et une lecture de deux messages d’encouragement adressés par les ministres de l’Intérieur et de la Santé, le premier qui a dépêché sa collaboratrice pour le représenter et le second qui a chargé un participant de lire à sa place son message (les deux ministres étant empêchés d’y assister à cause de leur agenda de travail), la fille de Messali Hadj, Djanina Messali-Benkelfat, présidente d’honneur de ce colloque, a pris la parole pour rappeler cette journée historique au cours de laquelle Messali Hadj a pris et brandi une poignée de terre en lançant ce cri : «Cette terre n’est pas à vendre.» «Le cri d’un homme indigné», a-t-elle dit. Ce colloque est «un devoir de mémoire dédié à un monument du nationalisme algérien». Mohamed Harbi a évoqué hier «La notion de peuple dans le messalisme», soulignant qu’il se situe loin des «passions légitimes et (qu’)il s’inscrit dans une démarche historique soumise à la rigueur scientifique». Deux points ont focalisé son intervention : le rapport de Messali avec l’intelligentsia algérienne et les origines directes de l’insurrection. La structure sociale précoloniale à la fois hiérarchisée et inégalitaire va, selon le conférencier, avoir une influence durable sur la formation politique des Algériens. Les nouvelles réalités introduites par le colonialisme vont modifier les fondements de cette perception, dont le point de départ va se situer en France, des Algériens de divers horizons, diverses régions du pays vont se mettre en contact et accéder à une nouvelle dimension du pays, de la nation... et, par voie de conséquence, ouvrir la porte à une participa-
tion au combat politique (rurale, payasanne) à une partie de la population auparavant exclue. Le PPA est un parti politique, même si ses ressorts internes empruntent à la structuration des mouvements religieux conférant au messianisme une dimension structurelle. L’imitation du chef sera dès lors la règle, et toute tentative de s’eloigner de ce rapport sera considérée à l’intérieur du parti comme une déviation, at-il dit. Est-ce à cause de cette vision du travail militant au sein du PPA, que Harbi a employé à deux reprises le terme « disciple » pour parler des militants dans son intervention, ou est-ce un lapsus ? Lui succédant, Aïssa Kadri, sociologue, a abordé la gauche française et le messalisme, rappelant les origines de l’Etoile Nord-Africaine, son lien intime avec la gauche, notamment le PCF, et les étapes qui vont ponctuer la maturation de cette association, une première fois, après le congrès de Bruxelles et la seconde à la suite de la répression féroce que va exercer le Front populaire sur cette association,
allant jusqu'à l’interdire. Le voyage de Messali Hadj dans le Constantinois au printemps 1952. La troisième intervention est du Dr Siari Tenguour O., enseignante à l’université de Mostaganem, qui a passé à la loupe son périple à l’est du pays, écourté parce que les autorités coloniales lui ont interdit un séjour dans le Constantinois. Empêché de rencontrer ses militants, ces derniers vont se déplacer en masse à El-Khroub, Guelma et Souk-Ahras pour le rencontrer, réalisant ce que va nommer la conférencière comme une « réappropriation, malgré les interdits, de l’espace public par les Algériens ». Soufi Fouad, archiviste, chercheur au CRASC, dans « Le militant anticolonialiste et la réalité coloniale entre 1935 et 1937 », souligne le trait de génie de Messali qui, a-t-il dit, n’a, à aucun moment, prononcé expressément le mot indépendance lors de son
discours du 2 août, mais le trait de génie est là, a-t-il estimé, faire entendre réagir les foules à un mot qui traverse de bout en bout son discours, jamais prononcé mais terriblement présent dans chaque phrase. Benkelfat Leïla, dans « L’internationalisation de la question algérienne dans les grandes instances internationales de 1927 à 1962 », dernière intervention de la matinée, a procédé en fait à l’esquisse d’une thèse en cours. Comme tout travail universitaire en voie de finalisation, voire de maturation, son intervention pèche en de nombreux points. Un seul nous semble important à évoquer parce que relativement partagé par l’assistance. Une certaine amnésie ou occultation de l’apport de Messsali Hadj dans l’histoire semble la règle en Algérie. Belkacemi Boualem, professeur d’histoire à l’université d’Es-Senia, dans un entretien en marge des conférences,
nous a rappelé que non seulement la figure et l’apport de Messali sont reconnus et affirmés dans les manuels d’histoire à tous les niveaux d’enseignement, mais que lui-même en tant que professeur d’histoire du mouvement national aborde aussi d’une façon complète et totale ces pages importantes de l’histoire nationale. L’ENA, le PPA, comme tous les autres partis, sont enseignés et pas du tout frappés d’ostracisme. L’examen de l’histoire peut-il se faire froidement, sereinement, sans confirmer ou infirmer, bref sans polémique, surtout quand les évènements en question hantent à ce jour les pages de l’histoire mêlant les faits réels aux interprétations ? C’est Judas, selon la cynique réflexion d’Oscar Wilde, qui rédige systématiquement les biographies une fois que le tumulte de l’histoire s’est calmé, renvoyant certains dans la légende et d’autres les vouant aux gémonies, les acteurs d’une époque, d’un moment. Ce colloque a posé, encore une fois, la question de l’ecriture de l’histoire. Une affaire d’historiens ou des protagonistes dictant leur vie ? Aux moments décisifs de l’histoire, les mots sont des actes, prévient Clément Richard Attlee. Dans l’auditorium, il y avait de l’émotion et de la passion. C’est que les organisateurs affichent plusieurs objectifs à ce colloque. La commémoration du discours de ce deux août 1936 au stade municipal d’Alger, qui fut, selon Mohamed Harbi, l’un des trois grands événements qui permit de structurer le mouvement nationaliste révolutionnaire algérien avant l’insurrection du Premier Novembre 1954 (in 1954, la Guerre commence en Algérie, Ed. Complexe, Bruxelles, 1998, page 135) et selon Ahmed Mahsas, «apportait un souffle nouveau en mettant à nu les atermoiements, les tactiques, les contradictions des autres courants politiques », (in le Mouvement révolutionnaire en Algérie, de la 1re Guerre mondiale à 1954, el Maarifa, Alger, 2007, page 108). M. Koursi
JSK : APRÈS 6 DÉFAITES EN 6 MATCHES EN COUPE DE LA CAF
JEUX AFRICAINS 2011 (BASKETBALL)
Meziane Ighil : “Le groupe manque d’équilibre”
Prévisible ! La JSK a enchaîné une sixième défaite de suite en Coupe de la CAF en autant de matches. Les Kabyles qui abordaient ce match face au Sunshine Stars à Lagos ont logiquement été défaits (1-0).
Un but survenu suite à une bourde monumentale du gardien réserviste, Nabil Mazari, à qui Mourad Karouf a renouvelé sa confiance en dépit de la disponibilité de Malik Asselah, complètement rétabli de sa blessure à la cheville. La JSK termine donc sa campagne africaine sur une autre mauvaise note. Jamais le club kabyle n’a connu un parcours aussi médiocre en Coupes africaines. Même en temps de plomb, les Canaris parvenaient quand même à faire honneur à leur statut international. Six défaites en autant de matches, les coéquipiers de Rial se sont faits coller un zéro pointu ! A la JSK, on n’a pas ménagé de place à cette défaite. On a vite fait de se projeter vers l’avenir qui s’inscrit sous le signe du renouveau avec la venue de Meziane Ighil qui a été confirmé samedi sur le banc des Canaris. Le tout nouveau coach de la JSK a d’ailleurs animé hier un point de presse au 1Novembre dans la foulée de sa présentation aux médias. Peu disert, le coach champion d’Algérie avec l’ASO Chlef la saison dernière n’a pas souhaité s’y attarder. Il a certes pris le temps de répondre aux questions qui lui ont été posées, mais sans pour autant rentrer dans les détails. Il lui même arrivé d’en éluder quelques unes, qui lui semblaient inopportunes, comme par exemple revenir sur les raisons qui l’ont poussé à quitter l’ASO. «Je n’a pas très envie de revenir sur le passé. Tout ce que j’ai envie de dire aujourd’hui c’est que j’ai passé une année extraordinaire à Chlef. C’était une aventure humaine et sportive inoubliable», dixit Ighil, pour ensuite rappeler qu’il était là pour «parler du futur. Le passé c’est le passé. Je suis ici pour un nouveau challenge», a-t-il fait savoir et d’ajouter. «Je suis ici pour relever un nouveau défi. Comme chacun de vous le sait sans doute, je suis ici pour jouer le titre. Cela va de soi compte tenu du standing du club. Nous allons tout mettre en œuvre pour que cet objectif devienne réalisable» a expliqué le nouveau coach des Canaris, avant de s’attarder un petit peu plus sur la qualité de l’effectif qu’il aura sous la main. «J’ai remarqué que le groupe manque d’équilibre. Il y a un déséquilibre au niveau de la préparation», a souligné le coach kabyle qui devait rencontrer hier matin, Sayah, le préparateur physique du club pour faire le point sur l’état physique des joueurs. Il était même prévu que Meziane Ighil soit présent dans l’aprèsmidi pour la séance d’entraînement qui a regroupé les joueurs non concernés par les matches de Coupe de la CAF. Une sorte de prise de contact officieuse en attendant de réunir tout le groupe ce lundi pour faire les présentations. L’ex-sélectionneur national devra diriger alors sa première séance d’entraînement à la tête des Canaris. Incontestablement, une nouvelle ère commence… Amar Benrabah
L’Algérie termine à la 4e place
La sélection algérienne de basketball (messieurs) a été battue par son homologue d’Angola sur le score de 74 - 58, en match comptant pour la 3e place du tournoi masculin des Jeux Africains 2011 de Maputo (3-18 septembre) disputé à la salle ‘‘Maxequene de Maputo’’. La formation algérienne n’a rien pu faire devant le vice-champion d’Afrique, qui a imposé un rythme ultra-rapide dès le coup d’envoi en menant par (8 0) après seulement 3 minutes pour se mettre à l’abri d’un éventuel retour des "Verts". Les Angolais follement encouragés par le public local, continueront de creuser l’écart au fil des minutes en s’assurant un écart de 16 points au coup de sifflet final, remportant ainsi la médaille de bronze. En dépit de cette défaite, l’équipe algérienne "nouvelle version" qui a échoué au pied du podium, a largement atteint son objectif en se qualifiant pour le dernier carré, une prestation encourageante pour une équipe rajeunie, décidée à poursuivre son redressement sous la direction d’un staff technique dirigé par un duo américain : Whalen Sean Patrick et Fitzpatrick Davey. Lors de son parcours aux JA-2011 de Maputo, les coéquipiers de l’excellent Harrat Mohamed, meilleur réalisateur de son équipe, ont remporté trois matches devant le Mozambique (71 - 58), le Rwanda (60 - 54) et le Cap Vert (74 - 65), contre quatre défaites devant le Mali (73-66), le Nigeria (63 - 44), le Mozambique (68 - 44) et l’Angola (74 - 58).
L'Agence mondiale antidopage recommande plus de contrôles sanguins
Aït-Djoudi et son groupe en stage le 25 septembre
Le coach national de l’EN olympique, Aït-Djoudi, est très méticuleux quant à la préparation de son équipe. En effet, à peine que son groupe vient d’achever son stage au Centre national technique de Sidi-Moussa, le voilà qui s’apprête à entrer de nouveau en stage dès ce 25 septembre. Il n’a pas l’intention de la laisser en rade, eu égard au fait qu’elle sera appelée du 26 novembre au 10 décembre, au Caire (Egypte), à prendre part au tournoi officiel qualificatif aux JO de Londres. Comme il s’agira d’un tournoi assez relevé avec la participation de huit équipes qui sont : l’Algérie, l’Egypte (pays organisateur), le Gabon, le Maroc, l’Afrique du Sud, la Côte-d’Ivoire, le Nigéria et le Sénégal, il est nécessaire de bien se préparer. Ce stage, qui aura lieu à Alger se fera avec 26 joueurs au lieu de 36 comme ce fut le cas lors du stage précédent. Il est clair qu’Aït-Djoudi veut avoir les joueurs les plus compétitifs possibles entre les mains. Pour cela, il a l’intention d’organiser des matches amicaux assez relevés contre des équipes de la Ligue1. Il est clair qu’il ne veut présence des « grosses cylindrées » africaines. Dans la même optique, AïtDjoudi et son équipe olympique prendront part au tournoi de l’UNAF prévu au Maroc du 1er au 12 novembre prochain. Comme il craint de ne pas bénéficier de tous les «pros» lors du tournoi final du Caire, il avait procédé à ramener quelques nouveaux joueurs en vue de renforcer son équipe comme le lensois Billal Omrani. Il est certain que les semaines à venir seront assez importantes pour AïtDjoudi et son groupe pour bien se préparer. Les «Verts» sont très motivés pour se qualifier aux Jeux Olympiques de Londres. Cela fait longtemps qu’on n’a pas eu cette chance. Il est temps de mettre fin à la guigne. H. Gharbi
pas aller au Caire avec une équipe mal préparée. Comme il avait bénéficié du soutien du sélectionneur national, Vahid Halilhodzic, Aït-Djoudi sait que lui et son groupe sont sur la bonne voie, même si rien ne sera aisé lors de ce tournoi final du Caire avec la
J A-2 011 /FO OT BA L L Le Ghana remporte la finale du tournoi
Le tournoi de football (messieurs) des Jeux africains de Maputo (Mozambique) a été remporté samedi par le Ghana qui a battu l'Afrique du Sud en finale par 4 à 2 aux tirs au but après prolongation. Le match s'est terminé sur le score de (1 - 1). Les buts de la rencontre ont été marqués par Mahatma Otoo (90+2 s.p) pour le Ghana et Ryan Eugene (85’) pour l' Afrique du Sud.
Les Fédérations sportives et Agences nationales antidopage devraient procéder à davantage de tests sanguins pour éviter de laisser la voie libre à la prise de certaines substances interdites qui ne sont détectables que dans le sang, a recommandé samedi l'Agence mondiale antidopage(AMA). Lors d'une réunion à Lausanne, le comité exécutif a adopté une directive demandant aux organisations chargées des contrôles de s'assurer "qu'au moins 10% de tous les échantillons prélevés soient des spécimens sanguins". Selon l'AMA, ils ne représentaient que 4% de l'ensemble des échantillons en 2010 le reste étant des échantillons urinaires -, et la plupart s'inscrivaient dans le cadre du passeport biologique, et non pour la détection directe de substances interdites. "C'est là une préoccupation majeure de l'AMA, car une organisation antidopage (OAD) ne peut prétendre offrir un programme antidopage efficace si elle ne prélève pas d'échantillon sanguin en laissant d'éventuels abus de substances et de méthodes qui ne peuvent pas être détectées dans l'analyse d'urine, comme l'hormone de croissance humaine et des transfusions sanguines", souligne l'AMA dans un communiqué. Pour une organisation antidopage, les tests sanguins sont plus coûteux et difficiles à mettre en place que les tests urinaires, car le sang doit être conservé et transporté dans des conditions de températures bien précises et analysé dans un délai maximal de 36 heures. Lors de cette même réunion, l'AMA a adopté la liste des substances et méthodes et interdites 2012, dont le principal changement est le retrait du formotérol par voie inhalée. En quelques années, l'Agence a ainsi assoupli l'usage des médicaments utilisés couramment dans le traitement de l'asthme à la demande du milieu sportif: le salbutamol (dans la limite de 1600 microgrammes par 24 heures), le salmétérol par inhalation et désormais le formotérol (maximum 36 microgrammes par 24 heures) sont ainsi permis sans avoir à demander au préalable une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques.
FOOTBALL : LIGUE 1 (2e JOURNÉE)
Karim Soltani : “Mon rêve est de disputer le Mondial-2014 avec l'Algérie”
ette journée qui s'est jouée tronquée de deux rencontres (MCA-ESS et CRB-JSK) a été assez intéressante à suivre. Le grand derby du Centre, le premier du genre, qui s'est joué au stade du 5-Juillet entre l'USMH et l'USMA , n'a pas été très spectaculaire en raison de son enjeu. Les Usmistes, grâce à une étincelle de Boualem, ont ouvert le score dès la septième minute de jeu. Puis, il faut dire que les deux équipes n'ont pu dépasser le milieu du terrain où l'on avait mis l'ensemble des troupes. Les gars de Renard ont fermé le jeu ne laissant que peu d'espace aux Harrachis. L'USMA remporte ainsi son premier derby par la plus petite des marges (1-0). Avec six points, l'USMA prend les devants. Néanmoins, rien n'est encore définitif, puisque des équipes qui avaient mal débuté la première journée se sont bien reprises. C'est le cas de l'ASO qui avait étrillé chez lui le CSC sur un triplé de Seguer. Les Constantinois ont sauvé l'honneur sur un but de Hadjadj. Le MCS qui avait épaté les spectateurs lors du début du présent exercice est tombé à Batna face au CAB. Le but de Merazga, en première mi-temps, avait suffit au bonheur des Batnéens. La JSMB qui avait accroché le CSC sur ses bases avait rencontré beaucoup de difficultés pour venir à bout d'une
équipe du NAHD très courageuse et qui méritait le point du nul. Les Nahdistes ont évolué à 9 suite à l’expulsion de Boussaïd et d’Oussalah. Le Camérounais Yabuen, de la JSMB, a été derrière l'unique réalisation de la partie. El-Eulma qui recevait le WAT avait réussi à bien réagir en l'emportant assez nettement sur le score de 3-1 suite à un doublé de Bouaïcha et à un penalty inscrit par Tiaïba. Les Tlemcéniens ont sauvé l'honneur par Sameur. L'AS Khroub avait cru avoir fait le plus gros à la suite du but de Mesfar. En fin de partie, les Oranais parviendront à rétablir l'équilibre à la faveur du but de l'ex-Khroubi Leghzal. Un nul qui ne fait pas les affaires des Khroubis. Ce fut une journée assez disputée. Globalement, le fair play a prédominé. H. GHARBI Résultats : USMH - USMA 0-1 MCEE - WAT 3-1 ASK - MCO 1-1 CAB - MCS 1-0 JSMB - NAHD 1-0 ASO - CSC 3-1 MCA - ESS reporté au mardi 20 septembre CRB - JSK reporté au mardi 27 septembre
L'attaquant algérien de l'Aris Salonique (Div 1 grecque), Karim Soltani, souhaite taper dans l'œil du sélectionneur national, le Bosnien Vahid Halilhodzic, pour espérer disputer avec l'Algérie la prochaine Coupe du monde 2014 de football, prévue au Brésil. « Tout footballeur professionnel rêve de disputer une Coupe du monde. C’est le rêve ultime, le rêve de gamin. C’est vrai que j’étais fortement pressenti pour intégrer le groupe juste avant l’évènement, mais ça ne s’est pas fait », a-t-il indiqué dimanche au site Footmercato. Selon la presse spécialisée, Soltani (27 ans) sera supervisé par Halilhodzic dans les prochains jours au cours d'un match de championnat de Grèce, en vue d'une éventuelle convocation chez les Verts. On se rappelle que l'ancien coach national, Rabah Saâdane, était à deux doigts de le prendre pour la Coupe du monde 2010, disputée en Afrique du Sud. « Déçu de n'avoir pas encore été convoqué, mais ça m’a renforcé
dans mon envie de m’améliorer. Il faut savoir vivre avec, surtout lorsque les décisions ne vous appartiennent pas. C’est vrai que le fait d’intégrer l’équipe nationale donnerait une nouvelle dimension à ma carrière. Ce serait une très belle expérience, différente de celle que je connais en club », a-t-il ajouté. L'ancien joueur de Havre (France) estime que porter les couleurs de son pays est un "honneur". « Jouer pour l’équipe nationale, c’est jouer pour la fierté de son pays, pour son peuple, pour l’honneur de porter les couleurs de sa nation. C’est quelque chose que je ne connais toujours pas, mais ça reste un objectif à atteindre, une source de motivation supplémentaire. » Karim Soltani a rejoint l'Aris Salonique cet été en provenance de l'autre club grec, l'Iraklis Thessalonique, pour un contrat d'une saison. Lors de la saison 2010-2011, Karim Soltani avait inscrit 4 buts avec l'Iraklis Thessalonique.
B r è v es. ..
Bouster dirigera MC Alger - ES Sétif
La commission fédérale d’arbitrage a désigné M. Bouster pour diriger la rencontre MC Alger - ES Sétif, prévue demain mardi au stade OmarHamadi (Alger) à 19 h, comptant pour la mise à jour de la 2e journée du championnat professionnel de Ligue 1, rapporte dimanche la Ligue de football professionnel (LFP) sur son site. Bouster sera assisté dans sa tâche de MM. Haci et Hammou, alors que M. Mial est le 4e arbitre. Cette rencontre se jouera à huis clos, suite à la décision prise par la commission de discipline à l'encontre du club algérois, pour jets de fumigènes. Pour rappel, ce match a été reporté pour permettre au MCA de disputer vendredi son match face au WA Casablanca (3-0), pour le compte de la 6e et dernière journée (Gr B) de la phase de poules de la Ligue des champions d'Afrique. Lors de son premier match, le MCA s'est incliné face à la JS Kabylie à Tizi Ouzou (1-0), alors que l'ESS a pris le meilleur sur le NA Hussein Dey (3-2).
USMH – USMA (0-1)
La Dream Team prend les commandes, El-Harrach en veut à l’arbitre
Le derby tant attendu entre l’USMH et la Dream Team usmiste est revenu aux gars de Soustara, qui sont parvenus à arracher une difficile victoire par la plus petite des marges, œuvre de l’excellent Boualem, qui a réussi un excellent enchaînement technique avant de placer très habilement et de près le ballon au fond des filets de l’infortuné Doukha. Cela s’est passé en tout début de rencontre (7’). La partie s’annonçait palpitante au vu de la rapide ouverture du score par les camarades de Lemouchia, puisqu’on s’attendait à la réaction de l’équipe harrachie, réputée coriace et pratiquant un football plaisant. Les Hendou, Aïssaoui and Co ont tenté quelques incursions dans le camp adverse, mais butèrent la plupart du temps sur une double muraille usmiste constituée en premier lieu par un milieu de terrain compact et aussi par un bloc défensif bien en place qui n’a rien laissé passer. Il faut dire que le quatuor Meftah-Laïfaoui-Khoualed-Yekhlef a convenablement rempli sa mission, bien couvert par l’omniprésence sur le plan de la récupération du duo Lemouchia-Bouchema. Certes, les poulains de Boualem Charef faisaient bien circuler le ballon sur le plan du jeu collectif, notamment sur la largeur du terrain, en évitant surtout de jouer à l’emporte-pièce, toutefois leurs timides tentatives se sont avérées vaines, car leur jeu manquait de percussion en profondeur. En fait, les Harrachis donnaient l’impression de faire du surplace, ne parvenant qu’en de rares occasions à pénétrer dans la surface de réparation usmiste.
L'Entraîneur de l'ES Sétif, Castellan, claque la porte
L'entraîneur français de l'Entente de Sétif (ligue 1 professionnelle de football), Christian-Jacques Castellan, a provoqué un énorme coup de théâtre à Sétif en laissant choir l'équipe et en s'envolant, samedi aprèsmidi, pour Lyon (France). Son adjoint, Kheireddine Madoui, joint samedi en fin d'après-midi par l'APS, a confirmé le départ du coach avec lequel il a pris attache au téléphone. Castellan a affirmé, selon Madoui, que le « climat qui règne au sein du club ne pouvait (lui) permettre de poursuivre sa mission, d'autant (qu'il) n'a pas perçu de salaire depuis son arrivée à Sétif ». Une défection « très étonnante, car rien ne laissait présager ce départ précipité, mais nous ferons face », a ajouté l'entraîneur-adjoint qui managera l'équipe mardi prochain au stade Omar-Hamadi (Alger) pour la rencontre de la 2e journée de Ligue 1 face au Mouloudia d'Alger.
Tactique payante de Renard
l faut dire aussi que le plan de jeu préconisé par le coach des Rouge et Noir, Hervé Renard, basé sur un jeu en bloc, avec un pressing haut par intermittence avec celui effectué au niveau de l’entrejeu, avec une réduction maximale des espaces pour ne pas permettre à l’USMH de développer un jeu rapide vers l’avant, a été payant. Cette tactique a bien fonctionné, puisqu’elle a permis à l’USMA de faire entrer son adversaire du jour dans un jeu négatif. Sur le plan défensif et celui de la récupération, la formation usmiste a bien rempli sa mission, mais il manquait à la Dream Team de l’imagination et les automatismes nécessaires pour créer des actions offensives pouvant mettre en difficultés l’arrière-garde banlieusarde, qui n’a plié qu’une seule fois sur un coup de génie de Boualem Hamia. La cohésion n’est pas encore très au point côté USMA. Pour le onze harrachi, l’entraîneur Charef devrait revoir l’amorce des offensives de son équipe, qui s’est montrée assez timide et incapable de trouver des solutions, qui lui auraient permis au moins de revenir à la marque. Il faut dire aussi que côté harrachi, on en a beaucoup voulu à l’arbitrage du trio dirigé par Haïmoudi, qui, selon leur avis, a fait de telle sorte à avantager l’USMA, en signalant certains hors-jeu
imaginaires, ce qui n’aurait selon eux pas permis à l’USMH de marquer ne serait-ce une seule fois. Le derby n’a pas été mauvais, mais il n’a pas non plus atteint le niveau escompté pour un tel rendezvous, de surcroît tant attendu par les galeries des deux équipes et par les amateurs de la balle ronde nationale. On s’attendait aussi à un public beaucoup plus nombreux, si l’on se fie à l’affiche et au tapage médiatique de la semaine sur celle-ci à travers la plus part des médias nationaux, notamment ceux de la presse spécialisée, mais ceux qui ont effectué le déplacement parmi les supporters les plus fidèles des deux camps ont su créer une belle ambiance. L’USMA a empoché une précieuse victoire, sa seconde au terme de cette 2e journée du championnat, affichant clairement ses prétentions de candidat en puissance à la course au titre, en se positionnant d’entrée à la tête de la Ligue 1 Pro, alors que pour l’USMH, il ne s’agit que d’un faux pas, à oublier rapidement, pour pouvoir reprendre du poil de la bête, car malgré les insuffisances constatées, il s’agit d’une équipe de devenir, au sein de laquelle un énorme travail est en train d’être effectué, œuvre du staff technique mené par Charef et de l’équipe dirigeante avec à sa tête le président Laïb. Mohamed-Amine Azzouz
Babouche plus à l’aise au milieu de terrain qu’en défense
L’arrière gauche du MCAlger avait joué face aux Marocains du Widad de Casablanca dans le cadre de la 6e et dernière journée de la Ligue des champions d’Afrique comme joueur de l’entre-jeu mouloudéen. Le joueur skikdi du MCA a tenu son rôle comme il se doit. On peut même dire qu’il a été étincelant en plantant deux forts jolis buts au gardien international marocain Lemyaghri. Benchikha, le nouveau coach du MCA, pourrait l’incorporer à l’avenir à son nouveau poste, tellement il s’y plaît énormément. H. G.
Le Brent à 87.75 dollars le baril
L'euro à 1,3783 dollar
COLLOQUE SUR PIERRE BOURDIEU ET L’ALGÉRIE À ORAN
Hommage à un penseur de fond
● Deux jours durant, les 19 et 20 septembre précisément, sous la diligence respective du HCA , le Haut conseil à l’amazighité, et du CRASC, autrement dit le Centre national de recherche en anthropologie sociale et culturelle, d’éminents chercheurs et universitaires venus pratiquement des quatre coins du pays, potasseront à Oran, l’œuvre titanesque de l’illustre sociologue français, Pierre Bourdieu, ami de l’Algérie pour rappel et hélas prématurément disparu.
l’ordre du jour de cette rencontre de haute teneur culturelle, une bonne quinzaine de communications relevées sans doute eu égard à la qualité des différents intervenants et embrassant, partant, des pans entiers d’une œuvre colossale d’un non moins géant de ce registre dont il était de l’avis unanime des spécialistes « l’une des figures emblématiques » de l’époque contemporaine. Brillant esprit, reconnu autant par ses pairs que ses détracteurs, cet intellectuel engagé qui aura entretenu de son vivant « une relation exceptionnelle » avec l’Algérie n’est pas passé inaperçu dans la mémoire collective qui fait pourtant parfois preuve d’une ingratitude kafkaïenne... Mais bon, l’inexorable patine du temps aura causé bien des dégâts. Retour donc au propos initial pour souligner toute « l’amplitude » de cette personnalité « pas tout à fait comme les autres » autant de par sa complexité que sa lecture originale et fouillée des fonds sociaux. On lui doit entre autres œuvres majeures et notamment lors de son « chemin initiatique » sa rencontre avec
1.317 TÉLÉPHONES PORTABLES VOLÉS RÉCUPÉRÉS PAR LA POLICE DEPUIS LE DÉBUT DE L’ANNÉE
Ce qu’il faut savoir en cas de vol
es services de la police ont procédé à la récupération, au niveau des secteurs de compétence (intra-muros), de 1.317 téléphones portables et à la neutralisation de 2.164 personnes impliquées, contre 1.451 téléphones récupérés et 2.542 personnes mises en cause durant la même période de l’année 2010, indique la cellule de communication de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). Néanmoins, la même source ne révèle pas le nombre d’affaires ou de plaintes déposées par les victimes de vol de téléphones portables ni le nombre d’affaires non élucidées et de téléphones non récupérés. En cas de vol de votre téléphone, la DGSN suggère la démarche à suivre aux citoyens victimes de telles agressions : Procédez immédiatement au dépôt de plainte auprès du service de police le plus proche en fournissant (lors de la consignation de la plainte) le numéro d’identification de votre mobile « N° IMEI », ensuite signaler ce vol à votre opérateur téléphonique afin de désactiver la ligne. En sus de ces démarches à accomplir, il serait judicieux d’être prudent afin de ne pas tenter la commission du forfait. Voici quelques précautions utiles : Etre discret lors de l’utilisation du téléphone portable dans les espaces publics ouverts. Ne jamais laisser le téléphone portable sur les tables des restaurants, cafés, les banquettes arrière de votre voiture, etc. Ne jamais tenir le téléphone cellulaire à la main en circulant dans la voie publique. Ne le prêtez à quiconque sans motif valable sous prétexte d’un appel d’urgence. M. M.
la Kabylie tout particulièrement en ce qu’elle l’a propulsé, non sans quelques réserves, au-devant de la socio-anthropologie. Mais sans doute aura-t-il franchi un palier supérieur lorsqu’il a pris sur lui de « remettre en cause » le modèle structuraliste de Lévi-Strauss. Son œuvre consistante et dense, forte « d’une quarantaine d’ouvrages et plusieurs centaines d’articles » en majorité consacrée à son terrain de prédilection
que constitue l’Algérie qu’il chérissait tant, exprime tout son attachement à ce pays qu’il considérait, à bien des égards, « comme sa seconde patrie » et ne s’en cachait point au demeurant. On n’en voudra pour preuve, si besoin est, que sa culture de proximité avec ses collègues et amis algériens, dont Abdelmalek Sayad, le regretté Mouloud Maameri, et d’autres non moins engagés et respectés par leurs pairs. Pour l’anecdote et si tant est que c’en soit vraiment une, ses liens charnels avec l’Algérie il les dira haut et fort, mieux, sans ambages dans son premier ouvrage dans lequel l’Algérie se taille pratiquement « la part du lion », et pour cause ! Jeune agrégé en philosophie il inaugurera son contact avec notre pays au cœur même de la guerre de Libération puisqu’il y viendra « passer son service militaire », lui pourtant réputé de souche bourgeoise... Amar Zentar
SALON INTERNATIONAL DU LIVRE D’ALGER 2011
Des réserves émises pour plus de 400 titres
es réserves ont été émises pour plus de 400 titres qui devaient être présentés au 16e Salon international du livre d'Alger (Sila2011), a indiqué hier le directeur du livre et de la lecture au ministère de la Culture, Rachid Hadj Nacer. La majorité des livres pour lesquels des réserves ont été faites sont des livres religieux, a précisé M. Hadj Nacer lors de son passage à l'émission « L'invité de la rédaction » de la chaîne 3 de la radio nationale à la veille de l'ouverture du 16e Sila, prévu du 21 septembre au 1er octobre à Alger. « Des réserves ont été émises pour plus de quatre cents titres. La majeure partie de ces livres sont des livres religieux », a-t-il dit tout en précisant que les décisions qui concernent les livres religieux sont prises par une commission de lecture dépendant du ministère des Affaires religieuses et du Wakf. Par ailleurs, l'invité de la chaîne 3 est revenu sur la politique nationale du livre, visant notamment au développement de l'édition et à l'encouragement de la lecture publique. A cet égard, il a cité les différentes rencontres (festivals, salons, expositions,etc.), nationales ou locales, dédiées au livre qui sont organisées tout au long de l'année ainsi que la politique de développement du réseau des bibliothèques à travers l'ensemble du territoire national.
Saisie de 2.046 cartons de pétards
es services des Douanes algériennes ont saisi jeudi dernier une grande quantité de produits pyrotechniques, et déjoué une tentative d'exportation frauduleuse de déchets de cuivre, indique un communiqué de la direction générale des douanes. La première opération a permis de saisir 2.046 cartons de pétards d'une valeur de 65 millions de DA au port d'Alger, précise-t-on de même source. La seconde concerne la saisie à Tlemcen de 10 quintaux de déchets de cuivre dont la valeur et les pénalités encourues représentent près de 8 millions de DA. Cette saisie de déchets de cuivre est la deuxième effectuée en moins d'une semaine à Tlemcen après celle de mardi dernier, portant sur 12 quintaux.
Les familles Khouri et Kheireddine de Constantine, Biskra et Alger ont l’immense douleur de faire part du décès de leur très cher et bien-aimé époux, père, grand-père, parent et allié
ne nouvelle fois, des participants à une rencontre internationale sur le terrorisme, organisée le 17 septembre à Alger, ont été unanimes à souligner le danger que fait peser sur la région l’évolution de la situation politique et sécuritaire en Libye. Ce pays, avertissent-ils, est en train de se transformer en « sanctuaire des organisations terroristes armées, des réseaux de trafic de drogue et des bandes du crime organisé ». Ce qui ne manquera pas d’avoir des conséquences et sur les pays limitrophes et sur l’ensemble des pays du pourtour méditerranéen tant le caractère transnational du terrorisme ne fait plus l’ombre d’un doute. Ainsi, si nul ne peut contester à un peuple le droit de mener sa propre révolution pour plus d’ouverture démocratique et de liberté, il n’en reste pas moins vrai que le changement ne doit pas se faire au détriment de la stabilité des pays voisins. Et les nou-
KHOURI M’BAREK KHELLIL
survenu le 18 septembre 2011 à Alger La levée du corps se fera le 19 septembre 2011 à 12 h 30 au domicile sis 28, rue Maubeuge, Alger. L’inhumation aura lieu au cimetière de Sidi Yahia - Bir Mourad-Raïs.
velles autorités, libyennes ou autres, issues du changement, doivent veiller à ne pas être la cause de la déstabilisation des pays frontaliers. Mais, aujourd’hui, nombreux sont les Etats qui doutent de la capacité des nouvelles autorités libyennes à gérer au mieux des intérêts de la région la menace terroriste qui se dessine à la lumière de la situation dans leur pays. Même s’ils le voulaient, les nouveaux hommes forts de Tripoli seraient incapables de mettre, rapidement, de l’ordre dans la situation chaotique qui a découlé de la chute de Gueddafi. Et pour cause. Il y a, notamment, trop d’armes en circulation. Et un nombre jugé important de cet arsenal de guerre pillé dans les casernes libyennes a été récupéré par les groupes armés aux fins de les utiliser dans des actes de terrorisme ou de banditisme dans le Sahel. Ce n’est pas un simple hasard si la recrudescence des attentats terroristes en Algérie a coïncidé
avec la chute du régime libyen. L’AQMIi a renforcé son armement par l’apport d’armes et d’explosifs libyens. Les experts dans le domaine de la sécurité et de la lutte antiterroriste sont conscients que cet armement servira dans d’autres attentats que l’AQMI ou Al Qaida ne manqueront pas de commettre. C’est pourquoi ils prennent à témoin l'opinion internationale et les instances des Nations unies quant aux dangers potentiels qui menacent la région. Et le plus dramatique serait la résurgence de l'islamisme radical. Il est à espérer que les puissances de ce monde, qui encouragent l’émergence de nouveaux régimes, ont prêté une oreille attentive aux mises en garde lancées. Et surtout qu’elles ont pris conscience que toute médaille a son revers. Nadia Kerraz
La famille BOUCENNA, très touchée par l’élan de sympathie témoigné à la suite du décès de leur chère et regrettée mère, tient à remercier vivement tous ceux et celles qui ont compati de près ou de loin à sa douleur. Que Dieu Le Tout-Puissant accorde à la défunte Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis. A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournons.
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