Source: http://docplayer.fr/455802-Les-dechets-dans-l-espace.html
Timestamp: 2017-01-20 17:10:01+00:00
Document Index: 316338412

Matched Legal Cases: ['arte 1', 'arte 2', 'arte 3', 'arte 4', 'arrêt ', 'art.31']

⭐Les déchets dans l espace
Les déchets dans l espace
Download "Les déchets dans l espace"
1 Les déchets dans l espace 1 J u i n 2 0 12 SOMMAIRE Introduction. 3 I- Le milieu spatial. 5 II- Les déchets spatiaux 6 n 1 : Les lanceurs... 6 n 2 : Les résidus de combustion n 3 : Les déchets d exploitation... 7 n 4 : Les Satellites Hors d Usage n 5 : Les déchets de fragmentation a- Explosions accidentelles b- Collisions accidentelles c- Destructions volontaires n 6 : L érosion spatiale III- Inventaires des déchets spatiaux Déchets en catalogue Déchets hors catalogue IV- Les orbites basses (Low Earth Orbit, LEO) Trafic Satellites en activité, fonctions, nationalités La Station Spatiale Internationale (ISS) Les déchets en orbites basses Les déchets de l ISS (International Space Station) V- Les orbites moyennes (Medium Earth Orbit, MEO) Trafic Satellites en activité, fonctions, nationalités Les déchets en orbites moyennes Les pelotes d aiguilles de West-Ford VI- L orbite géostationnaire (Geostationary Earth Orbit, GEO) Trafic Satellites en activité, fonctions, nationalités Les déchets en orbite géostationnaire VII- Les déchets et les bactéries terrestres sur la Lune Les missions Apollo Crash tests sur la Lune VIII- Industrie spatiale et nucléaire IX- Les rentrées sur Terre Le boomerang radioactif Le boomerang métallique X- La réglementation internationale XI- Les mesures d atténuation («mitigation guidelines») XII- L entretien Robin des Bois - ESA Conclusion Carte 1 - Schéma des orbites terrestres... 5 Carte 2 - Les déchets nucléaires dans le système lunaire et au-delà Carte 3 - Missions spatiales : retombées sur Terre des sources radioactives Carte 4 Le retour de l ATV Johannes Kepler Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 2/653 Introduction La conquête spatiale a réussi un exploit considérable. En 50 ans, l humanité a disséminé dans l espace des milliards de déchets d origine terrestre. «L océan d en haut» comme l appelait Victor Hugo est victime d une pollution industrielle d un genre nouveau, foudroyant, proliférant et durable du même type en plus irrécupérable que la pollution de l océan d en bas par les déchets de plastique, de polystyrène et d hydrocarbures. La durée de vie d un satellite n est guère plus longue que celle d une voiture, une bonne dizaine d années. Sur Terre, la gestion des Véhicules Hors d Usage -VHU- et de leurs accessoires est un casse-tête. Dans l espace, la gestion des Satellites Hors d Usage -SHU- est dominée par le «chaque Etat pour soi» et le sans gêne à l état pur. La gestion des déchets de toutes les catégories est une science en même temps que le miroir des comportements collectifs. Les déchets spatiaux n échappent pas à la règle sauf que personne et surtout pas les exploitants ne les ont vus venir. Dans les années 1970, les premières détections analytiques de traces de titane et d aluminium sur des satellites cobayes ont été attribuées à des éjections solaires ou à la chimie des astéroïdes alors qu elles provenaient des peintures et des résidus de combustion des engins spatiaux. Les industriels de l espace n ont pas non plus anticipé l expansion géométrique et la démultiplication en cascade des déchets issus de collision et d explosion orbitales. En 50 ans, les activités humaines dans l espace ont créé sur les orbites basses et hautes de la Terre plus de déchets que le système solaire n y a injecté de météorites en plusieurs milliards d années. Aujourd hui, aucun vol spatial habité ou satellite ou encore mission interplanétaire n est à l abri d une collision destructrice avec un déchet. Sur Terre, nul non plus n est à l abri d un déchet tombé de plus haut que le ciel, d une rentrée incontrôlée sur la planète mer, pas même une baleine. Les déchets spatiaux contribuent à la pollution lumineuse de l espace et perturbent les observations des astronomes. Les réacteurs nucléaires embarqués sur les satellites masquent le bruit de fond radioactif du cosmos en émettant des flux de rayons gamma artificiels même quand les satellites ne sont plus en fonction. Tout ça pour internet, GPS, téléphone et radio satellitaires, autant d activités commerciales, de moyens de communication et de divertissement qui rapportent infiniment d argent et produisent des déchets à l infini sans la moindre contrainte à verser une TGAP -Taxe Générale sur les Activités Polluantes- spatiale. Le droit spatial lui aussi est en panne ; les étages susceptibles de mettre en orbite une convention internationale sur la prévention et la gestion des déchets dans l espace sont très loin d être sur le pas de tir. Seule lueur d espoir, les logisticiens de l espace comprennent désormais l urgence à agir pour nettoyer les écuries spatiales et prévenir à la source la production de déchets. Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 3/654 Débris et déchets L ONU et la communauté spatiale emploient en anglais et en français le mot débris pour désigner les objets abandonnés dans l espace. Les débris sont consécutifs à des démolitions, à des catastrophes ou cataclysmes ou s appliquent à des vestiges ou traces géologiques ou fossiles. L ONU définit ainsi les débris : «On entend par débris spatiaux tous les objets créés par l Homme, y compris des fragments ou éléments de ces objets, que leurs propriétaires puissent être identifiés ou non, qu ils se trouvent en orbite terrestre, ou qu ils reviennent dans les couches denses de l atmosphère, de caractère non fonctionnel et dont on ne peut raisonnablement escompter qu ils puissent trouver ou retrouver la fonction pour laquelle ils ont été conçu ou toute autre fonction pour laquelle ils ont été ou pourraient être autorisés». Dans la réglementation européenne, «toute substance ou tout objet dont le détenteur se défait ou dont il a l'intention ou l'obligation de se défaire» 1 est considéré comme un déchet. Sur le fond, les définitions onusienne et européenne se rejoignent. Dans la forme, le mot débris est beaucoup plus léger si l on peut dire, et n engage pas à en rechercher systématiquement l origine. Dans le cadre de ce rapport qui vise à la responsabilisation des opérateurs publics ou privés, le terme juridique de déchets lui a été préféré. «Les déchets dans l espace» de Robin des Bois est le premier rapport à porter sur l ensemble de cette thématique nouvelle le regard d une Organisation Non Gouvernementale environnementale. Les déchets dans l espace, l utilisation des sources radioactives et les risques mécaniques et environnementaux des rentrées sur Terre sont une préoccupation majeure pour Robin des Bois depuis Directive 2008/98/CE du Parlement européen et du Conseil du 19 novembre 2008 relative aux déchets. Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 4/655 I- Le milieu spatial Il n existe pas de limite précise entre l atmosphère terrestre et l espace. La forme et les dimensions des couches supérieures de l atmosphère sont en constante évolution en fonction de l attraction gravitationnelle de la Lune et du Soleil, de la densité des gaz dans l atmosphère, du champ magnétique terrestre et des tempêtes solaires. L interface atmosphère / ionosphère est encore mesurable à 500 km d altitude. Le réchauffement climatique et l augmentation du taux de CO 2 dans l atmosphère terrestre provoquent un refroidissement dans l orbite basse où évolue la majorité des engins spatiaux. La classification d usage de l exploration et de l industrie spatiale distingue 3 trajectoires suivies par des satellites ou des déchets dans l espace. Ces trajectoires sont qualifiées d orbites : - Les orbites basses se situent entre 160 et km d altitude. Elles permettent d obtenir la meilleure résolution possible pour les instruments optiques et les détecteurs d infrarouges. - Les orbites moyennes se situent entre et km d altitude. Elles sont essentiellement occupées autour de km d altitude par les constellations de satellites de navigation et de positionnement (systèmes GPS américain ou Glonass russe). - L orbite géostationnaire est scientifiquement définie : elle est à l altitude de km. Un engin placé sur cette orbite circulaire se déplace à la vitesse exacte de rotation de la Terre, ce qui le fait paraître immobile depuis tout observatoire terrestre. Cette caractéristique est essentielle pour les satellites de télécommunications et de diffusion de télévision. Les places y sont très chères! Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 5/656 II- Les déchets spatiaux On distingue plusieurs types de déchets spatiaux : - Les lanceurs. - Les résidus de combustion. - Les déchets d exploitation. - Les Satellites Hors d Usage. - Les déchets de fragmentation. - L érosion spatiale. Déchets spatiaux n 1 : les lanceurs L injection du ou des satellites sur leur orbite est effectuée par le troisième étage du lanceur (Ariane, Titan, Delta ) ou le quatrième étage pour les plus lourds, comme les fusées russes Proton-K. Ces structures de grandes dimensions comprenant un moteur et des réservoirs d ergols sont abandonnées en orbite après séparation, souvent à une altitude importante, proche de l orbite utile du satellite, ce qui leur assure une vie orbitale de plusieurs dizaines ou centaines d années. La fusée Ariane 5 qui a lancé les satellites W3B et Bsat-3B le 28 octobre 2010 a ajouté ainsi un nouveau déchet, l Etage Supérieur Cryotechnique de type A (ESCA), à 645,9 km d altitude. Chaque lancement ajoute un étage supérieur de lanceur aux déchets spatiaux étages supérieurs de lanceurs étaient surveillés par l US Space Surveillance Network le 24 novembre Déchets spatiaux n 2 : les résidus de combustion Plusieurs milliards La plus importante source de déchets dans l espace résulte de la combustion des moteurs à poudre employés dans les étages supérieurs des lanceurs, particulièrement pour injecter les satellites sur une orbite de transfert. L instabilité de la combustion, surtout en fin de poussée, provoque l éjection de nuages de particules résiduelles d alumine (Al 2 O 3 ) principalement sous forme de poussières - d un diamètre de 0,1 µ à 100 µ -, et de scories pouvant atteindre plusieurs centimètres. Ces nuages polluent toutes les orbites, jusqu à l orbite géostationnaire, mais ils sont particulièrement nombreux sur les orbites basses. La taille des particules étant trop réduite pour qu elles soient détectées et suivies, seuls des échantillonnages ponctuels et des estimations quantitatives ont été établis. Scorie d alumine produite par une navette spatiale. Photo NASA Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 6/657 En décembre 1996, au retour d une mission de 19 jours, deux hublots de la navette Columbia présentent des impacts de particules et doivent être remplacés. L analyse des résidus révèle que trois impacts ont été provoqués par des particules d alumine. En 1997, une étude américaine évalue leur proportion à 86% sur un total de points d impacts relevés sur le Long Duration Exposure Facility (LDEF), un satellite scientifique de la NASA (National Aeronautics and Space Administration) resté en orbite d avril 1984 à janvier 1990 pour y réaliser des expériences, puis récupéré par la navette spatiale Columbia. Selon la NASA, les particules d alumine issues de la combustion volontaire ou accidentelle des moteurs à poudre peuvent être estimées à plusieurs milliards. 2 Elles sont capables de mettre en danger les astronautes en mission extravéhiculaire et de perforer les panneaux solaires. Déchets spatiaux n 3 : les déchets d exploitation Dans cette catégorie sont regroupés les différents éléments de fixation et de protection d un satellite pendant sa phase de lancement (câbles, sangles, coiffe, capuchons d objectifs ) et les dispositifs de séparation (ressorts, boulons explosifs ) qui sont éjectés dans l espace au moment de son déploiement. Certains satellites sont ainsi accompagnés sur leur orbite par une noria d accessoires. On trouve également des outils, des équipements et des fournitures diverses volontairement jetés par les astronautes ou accidentellement échappés lors de sorties extravéhiculaires ; dès la première sortie dans l espace en 1965 hors de la capsule Gemini 4, l astronaute Ed White perdait un gant, qui resta en orbite environ un mois avant de rentrer dans l atmosphère 3. Durant ses quinze années de service en orbite de juillet 1986 à mars 2001, la station soviétique Mir rejeta des centaines de sacs de déchets par son sas arrière. La navette spatiale, qui à partir de 1995 amenait les astronautes américains à la station, dut à plusieurs reprises effectuer des manœuvres d évitement dans le sillage de Mir. Ces sacs de déchets contenaient des vêtements (ils ne sont pas lavés à bord des stations spatiales), des tissus sanitaires, des emballages alimentaires, des reliefs de repas, des déchets d expériences scientifiques Les déchets spatiaux n 4 : les Satellites Hors d Usage Environ La durée de vie des satellites, c est-à-dire leur période d activité utile, varie de 1 à 10 ans en orbites basse et moyenne, et de 4 à 15 ans en orbite géostationnaire. C est la quantité d ergols embarqués pour réaliser les manœuvres d ajustement de l orbite et d orientation des instruments qui détermine cette durée de vie, ainsi que l épuisement des batteries et l usure des équipements électroniques. Les satellites de télécommunications sont conçus pour fonctionner le plus longtemps, jusqu à 15 ans. Les satellites d observation, qui nécessitent de nombreuses séquences d orientation consommant de l énergie, ont une durée de vie plus brève. Certains satellites de reconnaissance -ou «satellites espions»- n ont une durée de vie que de 2 Orbital Debris : A Chronology, David S. F. Portree, Joseph P. Loftus, Jr - NASA/TP , Janvier Orbital debris: a growing threat to space operations, Richard Crowther Philosophical Transactions of the Royal Society n 361, pp , Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 7/658 quelques jours ou semaines : pour obtenir des détails optiques d environ 10 cm ou moins, l orbite doit être très basse, et le frottement atmosphérique est tel que les ergols embarqués s épuisent vite à corriger trajectoire et altitude. A la fin de leur période d activité les satellites sont en majorité abandonnés sur leur orbite, devenant des déchets destinés à rentrer dans l atmosphère terrestre ou à percuter un autre déchet spatial à plus ou moins long terme. Certaines agences spatiales commencent depuis les années 2000 à appliquer des mesures «d atténuation» des déchets, qui font appel à des rentrées contrôlées par du carburant résiduel pour accélérer le retour sur Terre des satellites en orbites basses, ou au transfert vers une «orbite-cimetière». Déchets spatiaux n 5 : les déchets de fragmentation 5a - Explosions accidentelles Si des fractions d ergols résiduelles restent piégées dans les réservoirs, il existe un fort risque d explosion à cause des fuites provoquées par les contraintes thermiques ou des rayonnements ultraviolets et ionisants sur les structures en aluminium. Chaque explosion ajoute des centaines ou des milliers de déchets à l environnement spatial, appelés déchets de fragmentation. Le 13 novembre 1986 le troisième étage d une fusée Ariane 1 explosait en 489 morceaux à environ 800 km d altitude 4. L étage supérieur d une fusée américaine Pegasus qui a explosé le 3 juin 1996 à 625 km d altitude a généré plus de 750 déchets supérieurs à 10 cm distribués entre 250 et km d altitude, en dépit de ses dimensions modestes (93 cm de long et 97 cm de diamètre) 5. Le réservoir contenait entre 5 et 8 kg d hydrazine. Il était constitué de carbone composite qui lors de l explosion s est fragmenté en plusieurs millions d'aiguilles de 0,4 à 1 mm de long 6. L une des plus importantes explosions s est produite le 19 février 2007 au-dessus de l Australie, lorsqu un propulseur Briz-M s est désintégré avec ses réservoirs de 5 t d ergols presque pleins. Cet élément supérieur d une fusée russe Proton lancée le 28 février 2006 avait été abandonné avec sa charge, le satellite Arabsat-4A, après qu un dysfonctionnement ait conduit à l arrêt du moteur au bout de quatre minutes de poussée. Au moins déchets de plus de 10 cm en ont résulté. 92 sont déjà rentrés dans l atmosphère, dont 88 en Une panne similaire est arrivée le 14 mars 2008 au propulseur Briz-M qui transportait le satellite Americom AMC-14. Chargé lui aussi d une grande quantité d ergols, le propulseur pourrait exploser dans un futur proche. Plus de 200 explosions ont déjà été détectées. 5b- Collisions accidentelles km/h Les déchets de fragmentation sont aussi produits par des collisions accidentelles entre satellites actifs ou déchets ou entre déchets et déchets ou encore entre Satellites Hors d Usage et déchets. Toutes les combinaisons de collision sont 4 «History of On-orbit Satellite Fragmentations» 14th Edition, Orbital Debris Program Office - NASA/TM , juin «History of On-orbit Satellite Fragmentations» 14th Edition, op. cité. 6 «Characterization of the breakup of the Pegasus rocket body B», M. Matney et T. Settecerri Proceedings of the Second European Conference on Space Debris, Darmstadt, Germany, March 1997, (ESA SP-393, mai 1997). Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 8/659 possibles. Les collisions peuvent concerner deux objets circulant sur la même orbite, mais en sens inverse. Les collisions provoquent des nuages ou des brouillards de déchets, qui se dispersent au fil du temps tout autour de la Terre. Huit collisions ont été enregistrées depuis La première à avoir été détectée est française : le 24 juillet 1996, le petit satellite militaire Cerise (50 kg), contrôlé par la Délégation Générale à l Armement, était percuté à 14,8 km/s par un déchet attribué par les Etats-Unis au troisième étage d une fusée Ariane qui avait explosé dix ans auparavant. L accident a sectionné une antenne de 6 m de long, créant un déchet supplémentaire et limitant fortement les performances de Cerise. Le 17 janvier 2005, une collision a été détectée à 885 km d altitude au-dessus de l Antarctique entre l un des 300 déchets issus de l explosion en mars 2000 du troisième étage d une fusée CZ-4 chinoise, et le troisième étage abandonné d un lanceur américain Thor. 7 Ce dernier était en orbite depuis 31 ans. La plus grave des collisions est récente : le 10 février 2009 les satellites américain Iridium 33 (560 kg, en activité) et russe Kosmos 2251 (900 kg, hors d usage) se percutaient à une vitesse de km/h à 790 km d altitude audessus de la Sibérie. Le choc dispersa 521 morceaux d Iridium 33 et morceaux de Kosmos 2251 de plus de 10 cm 8. A la date du 31 décembre 2010, 74 déchets de Kosmos 2251 et 37 déchets d Iridium 33 étaient retombés dans l atmosphère, et des milliers d éclats détectables de l explosion sont encore en orbite sans pouvoir dénombrer les éclats inférieurs à 10 cm. Outre les 72 satellites de communications de la constellation Iridium, cette région de l espace est parcourue par autres objets inutiles qui s assimilent à des déchets. 5c- Destructions volontaires Au moins 56 satellites ont été délibérément détruits depuis Il s agit de satellites militaires, dont l autodestruction est déclenchée par une charge pyrotechnique afin qu aucun élément identifiable ne puisse être récupéré après leur rentrée atmosphérique. Dernier en date, le satellite russe Kosmos 2421 s autodétruisait le 14 mars 2008, puis se fragmentait de nouveau les 28 avril et 9 juin à environ 400 km d altitude, générant plus de 500 déchets détectables. La plupart sont déjà retombés sur Terre. Certains d entre eux ont été projetés sur des orbites plus hautes, jusqu à 900 km d altitude et pourraient y rester des centaines d années. La Chine est un cas particulier : le très grand nombre de déchets dont elle est détentrice le 31 décembre 2010-, pour seulement 103 satellites en activité ou arrivés en fin de vie, résulte de la destruction volontaire du satellite météorologique Feng-Yun 1C à 845 km d altitude par un missile lancé depuis le sud de la Chine, le 11 janvier Le but était de valider un système d armes antisatellites dérivé d un missile balistique. L explosion du satellite de 960 kg généra déchets d une taille supérieure à 10 cm pouvant être identifiés et suivis, et plus de déchets supérieurs à 1 cm pouvant être quantifiés. Le nuage de déchets s étend de 200 km à plus de km d altitude, croisant fréquemment l orbite de centaines de satellites en activité, et de la Station Spatiale Internationale. De plus la majorité de ces déchets ont été projetés sur des orbites où leur durée de vie sera longue, se mesurant en dizaines voire en centaines d années. Plus de la moitié des déchets ont été envoyés au-dessus de 850 km d altitude. Qualifié de «pire contamination de 7 «Accidental Collision of DMSP R/B and Chinese Debris on 17 January 2005», Orbital Debris Program Office NASA Johnson Space Center, 7 février Orbital Debris Quarterly News - Volume 14, Issue 3, juillet Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 9/6510 l orbite basse de ces cinquante dernières années» 9, ce test est un coup très dur pour le processus de réduction de la production des déchets spatiaux engagé au sein du Comité de Coordination Inter-Agences sur les Débris Spatiaux, dont l agence spatiale chinoise (CNSA) est membre. Au 15 septembre 2010, soit plus de trois ans et demi après l explosion, 97% des déchets étaient toujours en orbite, représentant à eux seuls 22% du total des déchets en orbite basse 10. Des morceaux de Fengyun-1C retombent régulièrement sur Terre. Du 1 er janvier au 31 décembre 2010 Spacetrack en a dénombré La Missile Defense Agency des Etats-Unis a répliqué à ce fait d armes un an plus tard en abattant un de ses vieux satellites militaires. Il se trouvait en orbite très basse et n aurait laissé aucun déchet détectable en orbite. Tous les déchets de déconstruction seraient retombés dans l atmosphère terrestre et la plupart auraient été incinérés. Les déchets spatiaux n 6 : l érosion spatiale L environnement orbital érode les peintures de revêtement et les surfaces externes des engins spatiaux : températures extrêmes (permanentes ou par cycles), rayonnements ultraviolets (UVA, UVB, UVC) générés par le soleil, rayonnements ionisants associés au vent solaire et aux ceintures de radiations autour de la Terre, oxygène atomique 12 en orbite basse, micrométéorites naturelles et déchets spatiaux arrachent des particules qui deviennent elles-mêmes des déchets possédant une forte énergie cinétique. Une étude de caractérisation des impacts sur les hublots des navettes spatiales depuis la mission STS-50 (Columbia, du 25 juin au 9 juillet 1992) jusqu à la mission STS-114 (Discovery, du 26 juillet au 9 août 2005) a été réalisée par le Johnson Space Center de la NASA. Au cours des 54 missions, impacts ont été recensés sur les parties vitrées et ont nécessité le remplacement de 92 hublots. Impact d une écaille de peinture sur un pare-brise de la navette Endeavour. Photo NASA 9 Orbital Debris Quarterly News - Volume 11, Issue 2, avril Orbital Debris Quarterly News - Volume 14, Issue 4, octobre L oxygène atomique (O) est produit par la dissociation des molécules d oxygène (O 2 ) présentes dans l atmosphère par le rayonnement ultraviolet solaire. Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 10/6511 L analyse chimique détaillée des chocs a permis d identifier 120 impacts de particules d aluminium, 111 impacts d écailles de peinture, 32 impacts d acier, 6 impacts d alumine, 2 de cuivre et 2 de plastique, soit 273 impacts. Tous ces métaux et ces matériaux sont des déchets spatiaux. 258 impacts de micrométéorites naturelles ont été attestés cratères n ont pu être caractérisés à cause de l absence de traces permettant d identifier l origine de l agression. Quant au radiateur de la navette Endeavour, il a été atteint par 317 particules, dont 53 ont perforé sa façade. Sur le radiateur, les cratères attribués aux déchets ont été provoqués par la collision avec 35 particules de peinture, 26 d acier, 6 d aluminium, 2 d un alliage sodium/potassium, 1 de titane, 1 de liant pour peinture. Une particule d urine, provenant vraisemblablement du système de purge sanitaire de la navette spatiale, a également pu être détectée. III- Inventaires des déchets spatiaux 1- Déchets en catalogue Les Etats-Unis, la Russie et la France en coopération avec l Allemagne sont les seuls Etats disposant actuellement de capacités de détection et de suivi des déchets spatiaux. En orbite basse, jusqu à environ km d altitude, le suivi des trajectoires est possible à partir de 10 cm de diamètre. En orbite moyenne et géostationnaire, le suivi est possible à partir d une longueur d 1 m. Les objets suivis sont qualifiés de «catalogués». Seuls les Etats-Unis rendent partiellement publiques les données qu ils recueillent par le canal de Spacetrack qui répertorie les seuls objets dont l origine est connue. Spacetrack dépend de l United States Strategic Command -USSTRATCOM-. De plus, pour des raisons diverses de confidentialité au premier rang desquels le secret défense, environ 25 % des objets suivis ne seraient pas rendus publics 13. C est néanmoins le seul catalogue disponible - et actualisé quotidiennement - de satellites, d étages supérieurs de fusées et de déchets spatiaux en orbite, ainsi que d objets retombés sur Terre. Au 31 décembre , Spacetrack dénombrait objets en orbite dont «charges utiles», déchets et étages supérieurs de lanceurs, toutes orbites confondues. La catégorie «charge utile» (payload) ne faisant pas de distinction entre les Satellites Hors d Usage et les satellites en activité, il est nécessaire de soustraire les derniers pour obtenir le nombre de déchets suivis en orbite. Pour les satellites en activité, le seul décompte disponible est fourni par l association américaine Union of Concerned Scientists (UCS), qui en dénombrait 958 au 1 er novembre La liste 13 «Space Debris», Postnote n 355 UK Parliamentary Office of Science and Technology, mars satellite-database.html Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 11/6512 des lancements effectués en novembre et décembre 2010 permet d ajouter 25 satellites. En recoupant ces données on obtient donc le chiffre de objets, dont Satellites Hors d Usage, étages supérieurs de lanceurs et déchets. Au 31 décembre 2010, la Fédération de Russie en est le plus important détenteur, suivi des Etats-Unis, de la Chine, de la France, du Japon, et de l Inde La NASA cite le chiffre de déchets de plus de 10 cm en orbite 16. Quant au Commandement Stratégique des Etats-Unis, il affirme qu il existe «environ morceaux de débris spatiaux sur des orbites terrestres variées, en d autres mots environ tonnes métriques de débris orbitent autour de la Terre.» 17 L'Agence Spatiale Européenne (ESA) estime de à le nombre de déchets non catalogués par Spacetrack car d'origine inconnue et à une centaine les satellites militaires américains dont les coordonnées orbitales sont secrètes. Représentation de tous les satellites actifs (en vert) et les déchets spatiaux de plus de 10 cm (en rouge) recensés au 26 août 2009 par Spacetrack, depuis les orbites basses jusqu à l orbite géostationnaire. Illustration Keith Lofstrom Space Symposium Keynote, Frank A. Rose, Bureau of Arms Control, Verification and Compliance United States Strategic Command, 3 novembre Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 12/6513 2- Déchets hors catalogue Les déchets entre 1 et 10 cm sont estimés à , toutes orbites confondues. De dimensions trop faibles pour être suivis par les radars, ils sont pourtant qualifiés de «population létale», car leur énergie cinétique est suffisante pour détruire ou gravement endommager un vaisseau spatial ou un satellite, mais leurs faibles dimensions rendent impossible le suivi de leur trajectoire par les radars de surveillance. Cependant, l USSTRATCOM a les moyens de détecter les objets entre 5 et 10 cm mais ce catalogue reste confidentiel. 135 millions Les fragments d une taille de 0,1 à 1 cm sont estimés à 135 millions 18. D autres sources hésitent entre 35 millions et 150 millions. Ils sont encore capables de perforer la coque d un engin, et d y causer des dégâts pouvant réduire sa durée de vie ou ses performances, mais la pose de panneaux boucliers sur les éléments les plus fragiles peut empêcher ou atténuer les dégâts. Ces déchets sont qualifiés de «population à risque». Pour un astronaute en sortie extravéhiculaire, même ces poussières et ces éclats sont un risque mortel : aucune combinaison spatiale n est en mesure d y résister. Lors de la dernière mission de réparation du télescope spatial Hubble, en mai 2009, la NASA estimait que les astronautes couraient 1 risque sur 89 d'être tués par un déchet au cours des opérations à l'extérieur de la navette spatiale. 19 C est peut-être cette appréhension qui a amené un astronaute réparateur à lâcher dans le vide spatial un panneau solaire qui à son tour, à ce jour, s est sans doute fragmenté en une myriade de déchets. Les publications scientifiques sur les déchets spatiaux ne manquent pas d analogies frappantes pour illustrer l énergie cinétique considérable qu ils emportent. Par exemple «une sphère d aluminium d un diamètre de 1,3 mm, lancée à 10 km/s, possède l énergie d une balle de carabine 22 long rifle ou encore celle d une boule de pétanque lancée à 100 km/h.» 20 En version anglo-saxonne cela donne : «Un fragment de débris spatial de 2 mm entrant en collision à 10 km/s équivaut à être percuté par une balle de cricket à 100 km/h. Un fragment de 10 mm à la même vitesse équivaut à être percuté par une grosse moto roulant à 100 km/h.» Le Centre d Etudes sur les Débris Orbitaux et les Rentrées, financé par l U.S. Air Force, augmente la taille du déchet : «Une sphère d aluminium de 1 cm de diamètre est comparable à un coffre-fort de 400 livres [181 kg] voyageant à 60 mph [96 km/h]. Dans son rapport 2009 sur la sécurité spatiale, l association de scientifiques canadiens Spacesecurity.org affirme que L énergie cinétique d un objet de 1 g percutant un satellite à la vitesse de 12 km/s (vitesse relative caractéristique entre deux objets dans l espace proche de la Terre) équivaudrait à jeter une machine à laver du toit d un immeuble de 100 m de haut.» Et elle ajoute : «Un débris pas plus gros que 10 cm de diamètre emporte l énergie cinétique d un camion de 35 t roulant à 190 km/h.» Rapport «La sécurité européenne face au problème des débris spatiaux», Document A/2073, 17 juin Assemblée européenne de sécurité et de défense. 19 «Trackers of Orbiting Junk», William Matthews Defense News, 10 juin «La Pollution Spatiale sous Surveillance», p 67. Fernand ALBY ; Jacques ARNOULD ; André DEBUS Editions Ellipses, Space Security 2009», SPACESECURITY.ORG, août Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 13/6514 Déchet spatial non identifié. Photo NASA / Associated Press IV- Les orbites basses (Low Earth Orbit, LEO) 1- Trafic Ce sont les plus utilisées : 470 satellites y seraient en activité selon le recensement de l UCS (Union of Concerned Scientists) en date du 1 er novembre Les altitudes les plus encombrées se trouvent entre 600 et 900 km, où circulent 291 satellites. Les orbites entre et km d altitude sont également recherchées, avec 61 satellites en opération. La Station Spatiale Internationale évolue entre 300 et 500 km d altitude. 2- Satellites en activité, fonctions, nationalités Les flottes de satellites commerciaux de communications (téléphone, télévision, données numériques) ceinturent la Terre en orbites basses : - Iridium en déploie 72 entre 770 et 780 km d altitude, Globalstar en possède 20 entre 800 et 900 km, et 35 autour de km. Orbcomm dispose de 26 satellites autour de 800 km. Ces trois sociétés américaines dominent le marché. - La société russe Smolensk Satellite (SmolSat) contrôle 8 satellites «Gonets» retransmettant Internet et le téléphone satellite-database.html Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 14/6515 - Le Riyadh Space Research Institute d Arabie Saoudite a déployé 7 microsatellites de télécommunications de 12 kg destinés à des applications commerciales (stockage et relais de données), construits par les étudiants de la King Abdulaziz City for Science and Technology (KACST). - La société américaine Aprize Satellite contrôle 2 satellites, auxquels s ajoutent 4 autres appartenant à sa filiale Aprize Satellites Argentina. Cette flotte de microsatellites (12 kg chacun) est spécialisée dans la télésurveillance des puits de pétrole, de gaz, des pipelines et des cuves de stockage, ainsi que dans le suivi des conteneurs, des navires et des camions. 132 satellites civils exploités par des institutions gouvernementales ou des organismes internationaux évoluent sur les orbites basses. Il est parfois difficile de discerner si les missions officiellement annoncées pour certains d entre eux sont bien «civiles» : la télédétection, la reconnaissance peuvent aussi être des activités d espionnage. - Le Japon, par exemple, possède une flotte de 5 satellites de reconnaissance IGS évoluant entre 484 et 492 km d altitude en orbite héliosynchrone, et opérant directement pour le «Cabinet Satellite Intelligence Center» (CSIC), un organisme gouvernemental dépendant des services secrets (Cabinet Intelligence and Research Office). - Le Royaume-Uni dispose d un satellite «d observation de la Terre» exploité en commun par le British National Space Centre, une institution civile, et le Ministère de la Défense. - L unique satellite iranien - Sina-1 -, appartenant à l Iranian Research Organization for Science and Technology (IROST), assure officiellement des tâches de «Télécommunications et Recherches» depuis son lancement le 27 octobre 2005 par une fusée russe depuis le cosmodrome de Plesetsk, en Sibérie 23. L Iran déclare l utiliser pour «Réaliser des images de l Iran et pour surveiller les désastres naturels dans une nation sujette aux tremblements de terre.» Toutefois, en novembre 2005 Ahmad Talebzadeh - directeur de l Agence Spatiale Iranienne -, déclarait à l agence Associated Press : «Techniquement parlant, oui. Il peut surveiller Israël. Mais nous n en avons pas besoin. Vous pouvez acheter sur le marché des photos satellites des rues israéliennes.» 24 Sina-1 effectue 14 orbites par jour autour de la Terre, à une altitude d environ 700 km. La résolution optique de ses caméras est estimée à 50 m, ce qui fournirait à l Iran une capacité limitée d espionnage. Mais sa zone d observation s étend sur tout le Moyen-Orient. - Le satellite égyptien Egyptsat-1 (ou Misrsat-1) lancé en 2007 transporte un dispositif de détection par infrarouge ainsi qu un système d imagerie multi spectrale à haute résolution. Il a une définition de 4 m. Pour certains experts israéliens le satellite collecte des informations sur Israël. 25 Le 19 juillet 23 The Iranian Space Program and Russian Assistance, Alexandr V. Nemetz, Robert W. Kurz - Journal of Slavic Military Studies, 22:87 96, Taylor & Francis Group, Egypt to launch first spy satellite, Yaakov Katz 15 janvier 2007, The Jerusalem Post. Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 15/6516 2010, l Autorité Nationale Egyptienne pour la Télédétection et les Sciences Spatiales perdait toute communication avec Egyptsat-1. Il a depuis été repéré par des stations de surveillance américaine et suédoise, mais les autorités égyptiennes n ont aucun espoir d en reprendre le contrôle L Inde possède 6 satellites de télédétection et d observation de la Terre actuellement en orbites basses, contrôlés par l Indian Space Research Organization (ISRO). Parmi les multiples tâches qui leurs sont assignées (contrôle de l urbanisation, du couvert forestier, évaluation des rendements agricoles ) on remarque que CartoSat 2, qui orbite à 630 km d altitude, réalise des images à haute résolution (80 cm) pour la «planification civile et autres besoins cartographiques». - La Chine déploie 33 satellites appartenant à de nombreuses institutions scientifiques et gouvernementales, dont 11 sont consacrés à la télédétection ou à la reconnaissance. - Taïwan et les Etats-Unis se partagent le contrôle et l exploitation des 6 satellites de télédétection de la série Cosmic/Formosat. - Les Etats-Unis possèdent eux-mêmes 25 satellites civils en orbites basses affectés en majorité à la météorologie, aux sciences de la Terre et à l astrophysique. - L Agence Spatiale Européenne dispose de 7 satellites, auxquels s ajoute le télescope spatial Hubble exploité en collaboration avec la NASA, qui orbite depuis 1990 à 600 km d altitude. Autres Etats ou agences gouvernementales possédant un ou plusieurs satellites en activité en orbites basses au 31 décembre 2010 : Afrique du Sud (1), Algérie (2), Allemagne (4), Arabie Saoudite (3), Brésil (1), Canada (2), Corée du sud (1), Danemark (1), Emirats Arabes Unis (1), Espagne (3), France (3+ 1 en collaboration avec la NASA), Indonésie (1), Italie (1), Malaisie (1), Maroc (1, en collaboration avec l Allemagne), Nigéria (1), Norvège (1), Russie (5), Suède (2), Thaïlande (1). Trois satellites dédiés à la transmission des ondes radioamateurs sont opérationnels en 2010 : AMSAT-Echo, AMSAT-Oscar 7 (USA), et Hope Oscar 68 (Chine). Lancé par une fusée Delta le 15 novembre 1974, AMSAT-Oscar 7 est le doyen des satellites encore en activité, toutes orbites confondues. Ses performances déclinantes trahissent son âge : il n est plus opérationnel qu à la lumière du soleil, et cesse d émettre à chacun de ses passages dans l ombre de la Terre. Dans le domaine de l imagerie géo-spatiale et de la cartographie, la société allemande RapidEye AG dispose de 5 satellites, l américaine DigitalGlobe de 3, la française (incluant des capitaux belges et suédois) Spot Images de 2, la canadienne Radarsat International de Egypt says 'visually' observing missing satellite Safaa Abdoun /Daily News Egypt, 26/10/2010. Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 16/6517 Les satellites civils en activité appartenant à des universités ou à des instituts technologiques sont au nombre de 30. Leurs missions relèvent de l observation et des sciences de la Terre pour 7 d entre eux. Les 23 autres emportent des expériences scientifiques diverses. Beaucoup sont des microsatellites, d un poids total de 1 à 12 kg. Treize Etats contrôlent les 98 satellites militaires de «reconnaissance», de «télédétection», «d observation de la Terre», de communications, de navigation, ou de surveillance des océans recensés par l Union of Concerned Scientists. Les USA en déploient 33, la Russie 30, la Chine 12, Israël 6, l Allemagne 5, l Inde 3, l Italie 3, le Pakistan et Taïwan 1 chacun. La France quant à elle en possède 4, et en partage 3 autres avec la Belgique, l Italie, l Espagne et la Grèce. Ils sont contrôlés par le Centre National d'etudes Spatiales (CNES), le traitement des informations étant réalisé par la Délégation Générale de l'armement (DGA). Dans ce domaine, la sous-évaluation du nombre réel de satellites en activité est quasi-certaine. 3- La Station Spatiale Internationale (International Space Station, ISS) Faits marquants : le 27 août 2008, les résidents ont dû se réfugier dans le module d évacuation d urgence pendant que la Station Spatiale Internationale réalisait une manœuvre d évitement d un des déchets catalogués issus de l autodestruction du satellite militaire russe Kosmos Une autre esquive a été imposée à l ISS en mars 2009 face à un déchet - projectile de 13cm. Les manœuvres d évitement consomment plusieurs kilos d ergols et ne peuvent être répétées à l infini. De quoi tempérer l optimisme du CNES qui écrivait en 2007 que la probabilité de collision entre l ISS et un déchet spatial était d un impact tous les trois siècles. L ISS est un complexe orbital résidentiel et universitaire. C est une structure modulaire placée en orbite basse à une altitude variant entre 370 et 460 km d altitude. Elle permet d accueillir un équipage de façon permanente afin d y réaliser des expériences scientifiques en environnement spatial. Les différents modules sont fournis et entretenus par les six agences coopérant au projet : NASA, Roscosmos, Canadian Space Agency (CSA), European Space Agency (ESA), Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA), Agência Espacial Brasileira (AEB). Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 17/6518 L ISS vue de la navette spatiale en approche. Photo STS-119 Shuttle Crew, NASA Le lancement du premier élément de l ISS, le module russe Zarya, a été effectué en L achèvement de la construction est prévu en Sa masse de 370 t et ses dimensions m de long, 74 m de large, 45 m de haut - font de l ISS la plus grande et la plus lourde des structures envoyées à ce jour dans l espace. Son volume habitable est de 360 m 3. A partir du 2 novembre 2000, la station a été occupée en permanence par un équipage mixte américano-russe de 2 ou 3 cosmonautes, rejoints ponctuellement par des astronautes des autres pays participant à l ISS. L agence spatiale russe Roscosmos a par ailleurs ouvert la station dès 2001 au tourisme, en partenariat avec la société américaine Space Adventures Ltd, créée en 1998 et spécialisée dans le tourisme spatial. 7 millionnaires ont passé de 9 à 15 jours à bord 27. Depuis mai 2009, 6 cosmonautes occupent l ISS. Ils y séjournent en moyenne 6 mois, l'équipage étant renouvelé par moitié tous les 3 mois. La station est alternativement commandée par un Américain et un Russe. L envoi des équipages et leur retour sur Terre est assuré par les vaisseaux Soyouz, qui n emportent avec eux que quelques kilos de fret. Le ravitaillement est effectué par 4 vaisseaux spatiaux différents également utilisés pour l évacuation des déchets (cf. 5 : Les déchets de l ISS) : - La navette spatiale, qui peut transporter les charges les plus lourdes et les plus volumineuses - jusqu à 16,4 t et 300 m 3 - et les ramener sur Terre. 34 vols ont rejoints l ISS. L ultime lancement de Discovery avant le retrait définitif de la navette spatiale était prévu en novembre Mais suite à la découverte de fuites d hydrogène dues à des fissures dans un réservoir externe, le lancement a été repoussé a décembre, puis «pas avant 27 Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 18/6519 le 3 février 2011», selon la NASA 28. Il a finalement eu lieu le 25 février. Le retour a eu lieu le 9 mars Les cargos russes Progress assurent en moyenne 3 à 4 vols de ravitaillement par an, et 5 en cargos à ce jour ont ravitaillé l ISS. Chaque Progress transporte jusqu à 3,2 t de charge utile, dont 1,7 t de fret pour l équipage (incluant 300 l d eau) et 1,5 t de carburant pour l ISS. - L Automated Transfer Vehicle (ATV) est un cargo spatial européen conçu par EADS Astrium pour l ESA. Il est contrôlé au sol par le Centre National d Etudes Spatiales depuis son site de Toulouse. D une longueur de 10 m pour un diamètre de 4,5 m, et d une masse au décollage de 20,7 t, l ATV peut transporter jusqu à 7,5 t de charge utile, dont 5,5 t de fret sec (nourriture, pièces détachées, vêtements ) et 840 l d eau. Le lancement du premier ATV, le Jules Verne, a été effectué le 9 mars 2008 de la base de Kourou par une fusée Ariane 5. Le lancement du deuxième ATV, Johannes Kepler, a eu lieu le 15 février Trois autres missions devraient lui succéder. Le retour est prévu pour le 21 juin Automated Transfer Vehicle - Illustration ESA - D.Ducros - Le H-II Transfer Vehicle (HTV) est un cargo spatial automatique développé et contrôlé par la Japan Aerospace Exploration Agency (JAXA). Comme les vaisseaux Progress et ATV, il a été conçu pour le ravitaillement en fret sec et liquide de l ISS. Le vol de qualification du HTV s est déroulé du 11 septembre au 1 er novembre Le lancement du deuxième HTV, baptisé «Kounotori» («Cigogne blanche») a eu lieu le 22 janvier Après lui, 5 autres HTV sont programmés pour ravitailler l ISS jusqu en Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 19/6520 Le HTV-1 en cours d arrimage à l ISS Photo JAXA 4- Les déchets en orbites basses Des études effectuées sur l évolution des températures dans l atmosphère ont révélé l influence du réchauffement climatique : une tendance au refroidissement est corrélée avec l augmentation des niveaux de CO 2 depuis 35 ans. Le résultat de ce refroidissement est une diminution de la densité atmosphérique d environ 10% dans les orbites basses, provoquant moins de frottements sur les objets en orbite et augmentant leur vélocité. La durée de vie orbitale des satellites en fin de vie et des déchets spatiaux s en trouve allongée, jusqu à 24% selon certains modèles, ce qui augmente les risques de collisions. Le segment de l espace le plus affecté par ce phénomène est la bande d altitude entre 200 et km, autrement dit l orbite basse à très forte densité en satellites et en déchets 29. Les déchets spatiaux identifiés et suivis en orbites basses par le Space Surveillance Network représentent plus de 60 % du nombre total de déchets, soit environ objets d une taille supérieure à 10 cm. Les objets entre 1 et 10 cm sont estimés à Response of the Space Debris Environment to Greenhouse Cooling, H.G. Lewis et al, Proceedings of the Fourth European Conference on Space Debris, Darmstadt, Germany, April 2005 European Space Agency, août Les déchets dans l espace / Robin des Bois Juin 2011 (5) 20/65 Montrer encore
1 LES DEBRIS SPATIAUX F.ALBY (CNES-Toulouse) la population d objets autour de la Terre les risques en orbite et au sol les solutions potentielles et la réglementation ORDIMIP 31 mars 2011 1 la population Plus en détail Assemblée générale. Nations Unies A/AC.105/C.1/L.320
Nations Unies A/AC.105/C.1/L.320 Assemblée générale Distr. limitée 30 octobre 2012 Français Original: anglais et russe Comité des utilisations pacifiques de l espace extra-atmosphérique Sous-Comité scientifique Plus en détail Lignes directrices relatives à la réduction des débris spatiaux du Comité des utilisations pacifiques de l espace extra-atmosphérique
Lignes directrices relatives à la réduction des débris spatiaux du Comité des utilisations pacifiques de l espace extra-atmosphérique A. Historique 1. Depuis que le Comité des utilisations pacifiques de Plus en détail Directives pour l évaluation des participations d astrophilatélie
FEDERATION INTERNATIONALE DE PHILATELIE SECTION FOR ASTROPHILATELY Directives pour l évaluation des participations d astrophilatélie Article 1 : Exposition en compétition Principe fondamental (réf. GREV Plus en détail LES DEBRIS SPATIAUX. F.Alby. Situation en orbite et risques Actions nécessaires Loi sur les Operations Spatiales
LES DEBRIS SPATIAUX F.Alby Situation en orbite et risques Actions nécessaires Loi sur les Operations Spatiales SITUATION EN ORBITE depuis 1957: environ 5000 lancements plus de 220 fragmentations en orbite Plus en détail Question 1- Quelle doit être à ton avis la force avec laquelle il faudrait jeter une pierre pour qu'elle tourne autour de la Terre?
Les Satellites Introduction En astronomie, un satellite est décrit comme un corps céleste qui gravite autour d'une planète; ainsi la Lune est le satellite naturel de la Terre. En astronautique, il s'agit Plus en détail RÈGLEMENT SPÉCIFIQUE ET DIRECTIVES POUR L ÉVALUATION EN ASTROPHILATÉLIE AUX EXPOSITIONS PATRONNÉES PAR LA FFAP
FÉDÉRATION FRANÇAISE DES ASSOCIATIONS PHILATÉLIQUES RÈGLEMENT SPÉCIFIQUE ET DIRECTIVES POUR L ÉVALUATION EN ASTROPHILATÉLIE AUX EXPOSITIONS PATRONNÉES PAR LA FFAP Préambule Le présent texte est issu de Plus en détail Maquette papier à monter éch. 1/100 e
Maquette papier à monter éch. 1/100 e ESA/CNES/Arianespace/CSG Service Optique, 2005 liste prestigieuse : EADS Space Transportation, la Snecma, Alcatel, Air Liquide, Volvo, Sabca, Contraves, Man, Avio, Plus en détail Cours III Dimensionnement du lanceur
Introduction au vol spatial Cours III Dimensionnement du lanceur Je n ai pas refait l aigle stupide De Regiomontanus, ni le pigeon timide D Archytas!... CYRANO, in III, xiii v1.3.3 by-sa Olivier Cleynen Plus en détail Propulsion COLLÈGE. 1. Le moteur vulcain. > Expositions > Niveau 0 > CENTRE DE LANCEMENT
1. Le moteur vulcain C. Expliquer le principe d action réaction aussi appelé le principe des actions réciproques qui s applique dans le moteur Vulcain. Vous pouvez-vous aider du schéma ci-dessous. A. Quels Plus en détail Activité 34 Du bateau à la fusée
Activité 34 Du bateau à la fusée Chronologie de la conquête spatiale 1957 4 octobre : premier satellite artificiel Spoutnik lancé par l'union Soviétique. 3 novembre : Spoutnik 2 (URSS) emporte dans l'espace Plus en détail European Space Laboratory
European Space Laboratory LA MISSION DE COLUMBUS Columbus est la principale contribution de l'agence Spatiale Européenne au projet de l'international Space Station conçu conjointement entre la NASA (USA), Plus en détail DOSSIER : LA GRAVITATION
DOSSIER : LA GRAVITATION Les planètes Pourquoi les planètes restent-elles autour du Soleil? Le Soleil est situé au centre du système solaire. Huit planètes (Mercure, Vénus Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Plus en détail Les fusées Ariane. Par Jennifer MOULLET, 3 3
Les fusées Ariane Par Jennifer MOULLET, 3 3 Sommaire: I) le contexte A: recommencer après un échec B: de nombreux enjeux internationaux et un grand succès II) présentation des fusées A: Généralités B: Plus en détail LE MARCHE DE L ESPACE AUJOURD HUI...
Sommaire CHAPITRE 1 LE MARCHE DE L ESPACE AUJOURD HUI... 5 1.1 QUELQUES CHIFFRES... 5 1.2 LA CONQUETE N EST PLUS LE SEUL MOTEUR DE L ACCES A L ESPACE... 5 1.3 QUI SE PARTAGE LE MARCHE DU SPATIAL?... 7 Plus en détail Un accueil de qualité :
Un accueil de qualité : Mercredi 08 Juin 2011, dans l après-midi, notre classe de 3 ème de Découverte Professionnelle s est rendue sur le site de THALES ALENIA SPACE à CANNES LA BOCCA. Nous étions accompagnés Plus en détail LES DÉBRIS SPATIAUX. Fleurance, le 6 août 2014. Présenté par Sylvain MICHEL (Centre National d'etudes Spatiales, Toulouse)
LES DÉBRIS SPATIAUX Fleurance, le 6 août 2014 Présenté par Sylvain MICHEL (Centre National d'etudes Spatiales, Toulouse) Merci à Fernand ALBY (CNES, Toulouse) et Christophe BONNAL (CNES, Paris) pour leurs Plus en détail LES RETOMBEES DE LA RECHERCHE EN MICROGRAVITE
La Microgravité LES RETOMBEES DE LA RECHERCHE EN MICROGRAVITE Comportement d'une flamme en gravité terrestre et sur la droite en gravité 0 - Photo Nasa La recherche en microgravité représente une panoplie Plus en détail UN LANCEMENT POUR L OBSERVATION DE LA TERRE
UN LANCEMENT POUR L OBSERVATION DE LA TERRE Pour son quatrième lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace mettra en orbite le satellite Pléiades 1B du CNES. Le satellite Pléiades 1B Plus en détail Renseignements fournis conformément à la Convention sur l immatriculation des objets lancés dans l espace extra-atmosphérique
Nations Unies Secrétariat Distr. générale 18 novembre 2011 Français Original: anglais Comité des utilisations pacifiques de l espace extra-atmosphérique Renseignements fournis conformément à la Convention Plus en détail SEMAINE DE L'ESPACE. du 4 au 10 avril 2011. Châteauneuf-sur-Loire. Josiane Guibert, 8 mars 2011
SEMAINE DE L'ESPACE du 4 au 10 avril 2011 Châteauneuf-sur-Loire 1 Contexte Le 15 novembre 2009, dans le cadre de l'année du 30 ème anniversaire du premier lancement Ariane, nous avions organisé sur le Plus en détail Quelques Nouvelles. 1 er décembre 2015
Quelques Nouvelles 1 er décembre 2015 Pluton et Charon révélées sur toutes leurs faces par New Horizons Une rotation complète de Pluton, un jour plutonien, soit 6,4 jours. À mesure que New Horizons se Plus en détail 3 - Description et orbite d'un satellite d'observation
Introduction à la télédétection 3 - Description et orbite d'un satellite d'observation OLIVIER DE JOINVILLE Table des matières I - Description d'un satellite d'observation 5 A. Schéma d'un satellite...5 Plus en détail Dr. R. Pierre Martin University of Hawaii (Hilo)
Dr. R. Pierre Martin University of Hawaii (Hilo) L ESPACE AU QUOTIDIEN ESPACE: LES DÉBUTS Sputnik 1: 1957 (URSS) Explorer 1: 1958 (USA) Alouette 1: 1962 (CANADA) TELSTAR 1: Premier satellite de communication Plus en détail Thales Alenia Space ETCA
Thales Alenia Space ETCA UNE NOUVELLE VISION DE L ESPACE Thales Alenia Space, leader européen des systèmes satellitaires et acteur majeur des infrastructures orbitales, est une co-entreprise entre Thales Plus en détail TS Physique Satellite à la recherche de sa planète Exercice résolu
P a g e 1 Phsique atellite à la recherche de sa planète Exercice résolu Enoncé Le centre spatial de Kourou a lancé le 1 décembre 005, avec une fusée Ariane 5, un satellite de météorologie de seconde génération Plus en détail Chapitre II : Propriétés thermiques de la matière
II.1. La dilatation thermique Chapitre II : Propriétés thermiques de la matière Lorsqu on chauffe une substance, on provoque l augmentation de l énergie cinétique des atomes et des molécules, ce qui accroît Plus en détail Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Sciences 9M1Ch11 2011-2012 NOM: 1 Sciences 9 Chapitre 11 L exploration spatiale et l amélioration progressive de nos connaissances sur le système solaire Notes #1 Section 11.1: Le Soleil et son influence Plus en détail ALONSO ELSA BRUNNER MORGANE FOLLET JEREMY LEMESLE JASON ENSAIT LE PETROLE L OR NOIR AU CENTRE DE L ECONOMIE
ALONSO ELSA BRUNNER MORGANE FOLLET JEREMY LEMESLE JASON ENSAIT LE PETROLE L OR NOIR AU CENTRE DE L ECONOMIE PLAN: I. L OR NOIR AU CENTRE DE L ECONOMIE 1) Production du pétrole 2) Consommation du pétrole Plus en détail L éclipse de Soleil du 20 mars 2015 comme on la verra en région lyonnaise (et dans le reste de la France)
L éclipse de Soleil du 20 mars 2015 comme on la verra en région lyonnaise (et dans le reste de la France) Pierre Thomas, ENS Lyon Observatoire de Lyon 384 000 km Voici les orbites de la Terre et de la Plus en détail THEME 1 : LA TERRE DANS L UNIVERS, LA VIE ET L EVOLUTION : UNE PLANETE HABITEE
THEME 1 : LA TERRE DANS L UNIVERS, LA VIE ET L EVOLUTION : UNE PLANETE HABITEE Chapitre 1 : Les conditions de la vie : une particularité de la Terre? Intro : Photo de l environnement du lycée : De quoi Plus en détail GUIDE DE L'ÉCO-PRESTATAIRE
GUIDE DE L'ÉCO-PRESTATAIRE Politique Environnementale du Groupe UNILOGI 70.000 personnes logées au sein de notre patrimoine dans 210 communes sur 7 départements et 3 régions, xxx entreprises fournisseurs Plus en détail 5O ans du CNES tous les atouts pour de futures aventures scientifiques quelques perspectives
tous les atouts pour de futures aventures scientifiques quelques perspectives Catherine Césarsky, Haut commissaire àl Energie Atomique 50 ans du CNES Ce colloque était destiné à présenter un tableau de Plus en détail Le Soleil Les étoiles
Le Soleil Les étoiles Le soleil est une étoile paramètres: Rayon: 695997 km ~ 109 rayons terrestres Masse: 1.989 10 30 kg ~ 333000 masses terrestres Luminosité: 3.826 10 26 W Température de surface: 5770 Plus en détail Document d Appui n 3.3. : Repérage ou positionnement par Global Positionning System G.P.S (extrait et adapté de CAMELEO 2001)
Document d Appui n 3.3. : Repérage ou positionnement par Global Positionning System G.P.S (extrait et adapté de CAMELEO 2001) 1. Présentation du GPS Le GPS (Global Positionning System=système de positionnement Plus en détail Annexe III du Protocole au Traité sur l'antarctique, relatif à la protection de l'environnement Elimination et gestion des déchets
Annexe III du Protocole au Traité sur l'antarctique, relatif à la protection de l'environnement Elimination et gestion des déchets ARTICLE 1 OBLIGATIONS GENERALES 1. La présente Annexe s'applique aux activités Plus en détail Fournitures 1. Cartouches de toner. Impression. Utilisation de la couleur. Gestion du papier. Maintenance. Dépannage. Administration.
Cartouches de toner Fournitures 1 Avertissement : Ne touchez pas la surface du rouleau de la cartouche située sous le cache. Cache de protection L imprimante utilise quatre cartouches de toner individuelles, Plus en détail Economie du satellite: Conception de Satellite, Fabrication de Satellite, Lancement, Assurance, Performance en orbite, Stations de surveillance
Cours jour 2 Economie du satellite: Conception de Satellite, Fabrication de Satellite, Lancement, Assurance, Performance en orbite, Stations de surveillance Acquisition de satellite, Bail, Joint-Ventures, Plus en détail Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur
PROJET JANUS Jeunes en Apprentissage pour la réalisation de Nanosatellites au sein des Universités et des écoles de l enseignement Supérieur Contact : alain.gaboriaud@cnes.fr OBJECTIFS Satellites Etudiants Plus en détail Physique. De la Terre à la Lune : Programme Apollo, 15 ans d aventure spatiale
Physique TSI 4 heures Calculatrices autorisées De la Terre à la Lune : Programme Apollo, 15 ans d aventure spatiale 2012 Ce problème aborde quelques aspects du Programme Apollo, qui permit à l Homme de Plus en détail SCIENCE ET DÉFENSE L ŒIL DE JÉRUSALEM
L ŒIL DE JÉRUSALEM Joseph Weiss, vice-président et directeur général de l IAI - Israel Aircraft Industries Ltd, Systems Missiles & Space Group. (Photo: Bethsabée Süssmann) Par Roland S. Süssmann Une vieille Plus en détail L ÉNERGIE C EST QUOI?
L ÉNERGIE C EST QUOI? L énergie c est la vie! Pourquoi à chaque fois qu on fait quelque chose on dit qu on a besoin d énergie? Parce que l énergie est à l origine de tout! Rien ne peut se faire sans elle. Plus en détail Le satellite Gaia en mission d exploration
Département fédéral de l économie, de la formation et de la recherche DEFR Secrétariat d Etat à la formation, à la recherche et à l innovation SEFRI Division Affaires spatiales Fiche thématique (16.12.2013) Plus en détail Un espace de discussion sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS) au bénéfice de la population mondiale
Un espace de discussion sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS) au bénéfice de la population mondiale Le Comité international sur les systèmes mondiaux de navigation par satellite Plus en détail La Géothermie D.Madet
La Géothermie D.Madet La chaleur de la terre augmente avec la profondeur. Les mesures récentes de l accroissement de la température avec la profondeur, appelée gradient géothermique, ont montré que cette Plus en détail Les voyages spatiaux Sommaire :
Les voyages spatiaux Sommaire : 1 et 9: Les combinaisons spatiales. 2 : Laïka la chienne. 3 : Vivre et se nourrir dans l espace 4: Les 10 premiers hommes a avoir marché sur la lune 5: Marcher sur la lune Plus en détail Electrothermie industrielle
Electrothermie industrielle K. Van Reusel 1/102 I. Chauffage par résistances 1. Des fours à résistances 2. Chauffage par conduction 3. Chauffage par rayonnement infrarouge II. Techniques électromagnétiques Plus en détail cnes / David Ducros-2005 emergesat un outil de gestion des crises humanitaires
cnes / David Ducros-2005 emergesat un outil de gestion des crises humanitaires Emergesat : un conteneur humanitaire Emergesat est un conteneur conçu sur-mesure pour les besoins des équipes opérationnelles Plus en détail Cours et exercices satellites et communications spatiales
Les télécommunications par satellites offrent des possibilités complémentaires aux communications par lignes et ondes terrestres. Quelques notions de physique aident à comprendre le fonctionnement de ces Plus en détail La chimie atmosphérique
SwissPhO Olympiade Suisse de Physique 2010 Test d auto-évaluation 2010 Ce test permet aux intéressés d évaluer leurs capacités à résoudre des problèmes et de reconnaître des lacunes dans certaines notions. Plus en détail ECO-CITOYEN AU BUREAU
ECO-CITOYEN AU BUREAU Au sein de votre vie quotidienne, vous avez déjà fait évoluer vos comportement, afin de préserver la planète : vous triez vos déchets à la maison et faites des gestes simples pour Plus en détail Rayonnements dans l univers
Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter Plus en détail LUTTER contre le réchauffement climatique : Pourquoi pas le plastique?
LES PLASTIQUES EN DEBAT 3 ODP3 LUTTER contre le réchauffement climatique : Pourquoi pas le plastique? 1 Les premières matières plastiques ont fait leur apparition autour de 1860. A l époque les premières Plus en détail Parcours Astronomie. Cher Terrien, bienvenue à la Cité des sciences et de l industrie! Voici tes missions :
Parcours Astronomie Dossier pédagogique pour les enseignants Cher Terrien, bienvenue à la Cité des sciences et de l industrie! Voici tes missions : Explore les expositions «Objectifs Terre» et «le Grand Plus en détail l innovation technologique au service de l environnement
l innovation technologique au service de l environnement le groupe Bolloré : expert du stockage de l électricité on peut avoir été fondé il y a 190 ans et être résolument moderne. s appuyant sur près de Plus en détail Les technologies énergétiques fossiles
Les technologies énergétiques fossiles Les combustibles fossiles les plus couramment utilisés dans le monde pour produire de l électricité sont le charbon et le gaz. Le pétrole est toujours utilisé quand Plus en détail SATELLITES METEO GENERALITES
SATELLITES METEO GENERALITES HISTORIQUE : 1957 1 er satellite lancé dans l espace SPOUTNIK (URSS) 1960 1 er satellite météorologique TIROS 1 (USA) satellite défilant (orbite passant près des pôles 1963 Plus en détail À TOI DE JOUER! VIVRE EN FRANCE L EXPLORATION DE L ESPACE. 1. Observez ces documents et cochez la bonne réponse.
A B C 1. Observez ces documents et cochez la bonne réponse. 1. Quel est l argument de tous ces documents? 4. Helios est un film L espace traditionnel La Terre en relief Les avions en noir et blanc 2. Dans Plus en détail II. Commerce des marchandise
II. Commerce des marchandise En, le commerce des marchandises a augmenté de 14 pour cent en volume. Parmi les grands groupes recensés, ce sont les produits manufacturés qui affichent la croissance la plus Plus en détail Activité n 2 : Optimisation de la gestion et de l utilisation de l énergie Chapitre 13
Activité n 2 : Optimisation de la gestion et de l utilisation de l énergie Chapitre 13 Compétences attendues : Rechercher et exploiter des informations pour comprendre : la nécessité de stocker et de transporter Plus en détail (Lorsque L homme explique Le ciel et La terre) sur la Lune, il n y a pas de poids. ils ne sont pas soumis à l attraction gravitationnelle de la Terre
Un. 7 Gravitation universelle - eercices (Lorsque L homme eplique Le ciel et La terre) Savoir son cours QCM : Le poids d un homme sur la lune n est pas le même que sur la Terre car sur la Lune, il n y Plus en détail «La fusée, un rêve devenu réalité après des siècles d'attentes.» DEPLACE Grégoire HELIES Geoffrey COSQUER Julien GUELARD Evan
«La fusée, un rêve devenu réalité après des siècles d'attentes.» DEPLACE Grégoire HELIES Geoffrey COSQUER Julien GUELARD Evan SOMMAIRE: I-Histoire II- Mise en relation d'une fusée à eau avec une fusée Plus en détail CHANGER DE CLIMAT! Les climats sur Terre avec NOVA
CHANGER DE CLIMAT! Climat tropical, climat tempéré, réchauffement climatique, facteurs de climat Peut-être as-tu déjà entendu toutes ces expressions. Mais sais-tu ce qu elles signifient vraiment? Nova, Plus en détail Chapitre III : Moteurs à Réaction ( Propulseurs)
Chapitre III : Moteurs à Réaction ( Propulseurs) III.1 : Définition. Un moteur à réaction est un moteur destiné à la propulsion d'un véhicule et reposant sur la projection d'un gaz à grande vitesse vers Plus en détail à la Consommation dans le monde à fin 2012
Global Entertainment & Media Outlook 2009-2013 Perspectives de croissance de l industrie des Médias et des Loisirs 25 Juin 2009 01 François ANTARIEU, Associé PwC, Responsable France de l Industrie Médias Plus en détail PARTIE III L espace mondial
PARTIE III L espace mondial SOUS-PARTIE I LE MONDE : LES GRANDES ZONES GÉOGRAPHIQUES 370 CHAPITRE 1 LES DÉPENSES DE R&D 371 CHAPITRE 2 LES COMPÉTENCES SCIENTIFIQUES ET TECHNIQUES 374 CHAPITRE 3 LA PRODUCTION Plus en détail LES LANCEURS SPATIAUX
Texte de la 266 e conférence de l'université de tous les savoirs donnée le 22 septembre 2000. LES LANCEURS SPATIAUX par Hubert CURIEN La conquête de l Espace par l Homme est, sans conteste, l un des plus Plus en détail 312 GJ (312 000 000 000 J) Chapitre 3. La principale source d énergie de la Terre est le Soleil. L ÉNERGIE ET SES MANIFESTATIONS. par habitant par an.
Chapitre 3 L ÉNERGIE ET SES MANIFESTATIONS La principale source d énergie de la Terre est le Soleil. Toutefois, la principale source d énergie exploitée par l humain est le pétrole. SOURCES D ÉNERGIE UTILISÉES Plus en détail L ENERGIE NUCLEAIRE A T ELLE UN AVENIR? Une réponse dans l espace?
L ENERGIE NUCLEAIRE A T ELLE UN AVENIR? Une réponse dans l espace? Sur la Lune, le carburant du futur 3He et la fusion nucléaire La fusion est partout dans l Univers : cent milliards d étoiles dans notre Plus en détail Classes de protection des boitiers de raccordement électriques Classes de protection des boitiers de raccordement électriques
Classes de protection des boitiers de raccordement électriques J.Jumeau 20121030 P 1/4 Les boîtiers ont pour but de protéger le matériel électrique situé à l intérieur. Cette protection doit être considérée Plus en détail COMMENTAIRES SUR LE GAZ NATUREL.
COMMENTAIRES SUR LE GAZ NATUREL. Chroniques MD 5 janvier 2015 1. Introduction. La question du gaz naturel a pris ces dernières années une acuité nouvelle, du fait de la mise en exploitation massive aux Plus en détail A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE
A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A la Fin de cette activité, je saurai -Identifier les grandes familles Plus en détail Nuits des Étoiles les vendredi 9, samedi 10 et dimanche 11 août
Observatoire Jean-Marc Becker. contact@aafc.fr 34 Parc de l'observatoire http://aafc.fr 25000 Besançon Tél : 03 81 88 87 88 Lettre d information n 27 Juillet-Août 2013 Nuits des Étoiles les vendredi 9, Plus en détail Small-Satellite Engineering and Applications
Amandine DENIS Satellite Engineering Mai 2008 Aperçu de la présentation 1. De Spoutnik aux CubeSats 2. Caractéristiques-clés des petits satellites 3. Plateformes développées par le SSTL 4. Opportunités Plus en détail L environnement dans les formations et les activités professionnelles automobiles
H. Bonnes pratiques environnementales 1. Déchets La gestion des déchets est régie par : des grands principes définissant, par exemple, les responsabilités du producteur ou détenteur de déchets ou la prise Plus en détail Production mondiale d énergie
Chapitre 14: Autres sources d énergie Énergie nucléaire Énergie solaire Énergie géothermale Hydro-électricité Énergie éolienne Production mondiale d énergie 23% 39% 27% Coal Nuclear Hydro Geothermal Petroleum Plus en détail I. Évolutions récentes des systèmes mondiaux de navigation par satellite
Nations Unies A/AC.105/C.1/L.304/Add.2 Assemblée générale Distr. limitée 16 février 2010 Français Original: anglais Comité des utilisations pacifiques de l espace extra-atmosphérique Sous-Comité scientifique Plus en détail FAITS SAILLANTS. de la République populaire de Chine (SIPO) a été le seul
Le nombre de dépôts de demandes en matière de propriété intellectuelle a poursuivi sur sa lancée d avant la crise, celui des dépôts de demandes de brevet augmentant à son rythme le plus fort en près de Plus en détail Univers : Détermination de distances dans le Système Solaire
Dossier de Physique Niveau 5 ème à 6 ème secondaire Univers : Détermination de distances dans le Système Solaire Bouquelle Véronique Faculté des Sciences Diffusé par Scienceinfuse, Antenne de Formation Plus en détail Capture et stockage du CO2 (CCS)
European Technology Platform for Zero Emission Fossil Fuel Power Plants (ZEP) Capture et stockage du CO2 (CCS) Une solution majeure pour combattre le changement climatique 50% de réduction des émissions Plus en détail GHG-Control Mesurer les gaz à effet de serre au lieu de les calculer Solution unique au monde pour la mesure in-situ des émissions de CO ²
Informations produit GHG-Control Mesurer les gaz à effet de serre au lieu de les calculer Solution unique au monde pour la mesure in-situ des émissions de C ² et C ou N ² Solutions CEMS Mesurer au lieu Plus en détail Année 2012-2013. DU Explorer et Comprendre l Univers Observatoire de Paris. Cours : Ondes et instruments chantal.balkowski@obspm.
février 2013 Année 2012-2013 DU Explorer et Comprendre l Univers Observatoire de Paris Cours : Ondes et instruments chantal.balkowski@obspm.fr Test de connaissances 1. Quelle est la caractéristique des Plus en détail Du GPS au climat, l'emprise du Soleil sous haute surveillance
Du GPS au climat, l'emprise du Soleil sous haute surveillance Frédéric Clette Observatoire Royal de Belgique World Data Center SILSO Structure interne 2 a L atmosphère solaire cm 3 3 Un large spectre de Plus en détail Cours préparatoires de physique
Cours préparatoires de physique Août 2012 L. Dreesen LA DYNAMIQUE, LES LOIS DE NEWTON Août 2012 L. Dreesen 1 Table des matières Introduction Force La première loi de Newton La troisième loi de Newton La Plus en détail LP CONDORCET. Q3. De quand date le premier lancement de satellite de communication? Q4. Quelle fut la première application de ce satellite?
TD1 GENloc31e Étude du système de Gestion de flotte de véhicule par GSM et GPS Champ professionnel Électronique Industrielle Embarquée Activité F4 Organisation A4-2 S'informer et se documenter Compétence Plus en détail Introduction... 9. L après-pétrole. Une technologie du futur? Un enjeu environnemental. Conclusion...119. Annexes
Introduction... 9 L après-pétrole «Les biocarburants sont la seule réponse crédible au pic pétrolier.»...15 «Produire ses propres biocarburants, c est accroître sa sécurité d approvisionnement en énergie.»...23 Plus en détail J aime aller vite dans les virages! Le saviez-vous?
La vitesse et ses limites Pour certains, rouler vite est source de plaisir ou synonyme de liberté. Pour d autres, cela permet de ne2pas gaspiller du temps. Cependant, la vitesse peut être un piège mortel. Plus en détail Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire - Notre Galaxie - Amas stellaires - Milieu interstellaire - Où sommes-nous? - Types de galaxies - Interactions entre galaxies Notre Galaxie Plus en détail Chapitre IV LA LUNE I LES CARACTERES PHYSIQUES ET ASTRONOMIQUES DE LA LUNE
Chapitre IV LA LUNE I LES CARACTERES PHYSIQUES ET ASTRONOMIQUES DE LA LUNE Forme : - sphère presque parfaite - zones sombres = mare (" mer ") = vastes plaines, lisses constituées de basaltes Elles caractérisent Plus en détail Démantèlement des sous-marins nucléaires russes
Démantèlement des sous-marins nucléaires russes Présentation préparée par Christian DEREGEL ancien sous-marinier nucléaire, ingénieur expert en sûreté nucléaire (IRSN 1992-2009) retraité, aujourd hui consultant Plus en détail KIT SOLAIRE EVOLUTIF DE BASE
PARALLELE ENERGIE KIT SOLAIRE EVOLUTIF DE BASE Ce kit solaire est un système solaire facile à utiliser. Il s agit d un «générateur solaire» qui convertit la lumière du soleil en électricité, et qui peut Plus en détail Fiche d Informations Batteries
Fiche d Informations Batteries Modules en oxyde d argent/aluminium non imprégnés Conformément au règlement REACH (CE 1907/2006, art.31) et à la norme OSHA (29 CFR 1910.1200), les batteries sont des ARTICLES Plus en détail Quel avenir pour l énergie énergie nucléaire?
Quel avenir pour lénergie l énergie nucléaire? Origine de l énergie nucléaire État critique du réacteur Utilité des neutrons retardés Quel avenir pour le nucléiare? 2 Composant des centrales nucléaires Plus en détail Conçois une sonde planétaire
ACTIVITÉ DE CLASSE Conçois une sonde planétaire Informations générales Niveau scolaire : Troisième cycle du primaire, Secondaire 1 à 5 Nombre d élèves par groupe : Trois à quatre Durée de l activité : Plus en détail *** La clé de l éco conduite ***
*** La clé de l éco conduite *** LE CARBURANT EST CHER ET POLLUANT!! GRATUIT > > > TOUS LES CONSEILS POUR DIMINUER VOTRE CONSOMMATION DE CARBURANT!! Par souci écologique, de sécurité routière et pour le Plus en détail Voyage en orbite autour de la Terre
STAR AWARDS DStv EUTELSAT De l espace pour des idées en Afrique Voyage en orbite autour de la Terre Une initiative organisée en partenariat par 1 A propos du concours DStv Eutelsat Star Awards : > Le DStv Plus en détail 2017 © DocPlayer.fr Politique de confidentialité | Conditions de service | Feed-back