Source: http://www.assemblee-nationale.fr/11/ta/ta0422.asp
Timestamp: 2015-05-28 16:06:48+00:00
Document Index: 48983694

Matched Legal Cases: ["l'article 157", "l'article 158", "l'article 199", "l'article 238", "l'article 16", "l'article 41", "l'article 97", "l'article 16", "l'article 44", "l'article 298", "l'article 298", "l'article 26", "l'article 298", "l'article 298", "l'article 298", "l'article 298", "l'article 298", "l'article 537", "l'article 256", "l'article 298", "l'article 287", "l'article 298", "l'article 244", "l'article 8", "l'article 258", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 568", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 565", "l'article 568", "l'article 302", "l'article 568", "l'article 575", "l'article 302", "l'article 575", "l'article 565", "l'article 568", "l'article 1698", "l'article 1698", "l'article 1698", "l'article 277", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 570", "l'article 302", "l'article 458", "l'article 302", "l'article 9", "l'article 438", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 1", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 441", "l'article 520", "l'article 1798", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 442", "l'article 1810", "l'article 464", "l'article 505", "l'article 1821", "l'article 437", "l'article 445", "l'article 494", "l'article 437", "l'article 302", "l'article 444", "l'article 505", "l'article 302", "l'article 515", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 302", "l'article 151", "l'article 8", "l'article 39", "l'article 93", "l'article 151", "l'article 54", "l'article 151", "l'article 151", "l'article 151", "l'article 202", "l'article 2", "l'article 38", "l'article 202", "l'article 151", "l'article 202", "l'article 239", "l'article 93", "l'article 202", "l'article 239", "l'article 810", "l'article 151", "l'article 54", "l'article 54", "l'article 151", "l'article 54", "l'article 44", "l'article 2", "l'article 527", "l'article 1582", "l'article 1698", "l'article 1649", "l'article 88", "l'article 240", "l'article 241", "l'article 1768", "l'article 1725", "l'article 21", "l'article 223", "l'article 223", "l'article 39", "l'article 223", "l'article 223", "l'article 39", "l'article 223", "l'article 223", "l'article 223", "l'article 145", "l'article 158", "l'article 208", "l'article 209", "l'article 223", "l'article 239", "l'article 1594", "l'article 1", "l'article 30", "l'article 38", "l'article 22", "l'article 163", "l'article 1", "l'article 39", "l'article 199", "l'article 1", "l'article 2335", "l'article 1384", "l'article 1384", "l'article 1648", "l'article 1648", "l'article 1648", "l'article 19", "l'article 19", "l'article 1609", "l'article 1609", "l'article 11", "l'article 1649", "l'article 1695", "l'article 1788", "l'article 1695", "l'article 1840", "l'article 35", "l'article 35", "l'article 71", "l'article 73", "l'article 515", "l'article 515", "l'article 64", 'art. 3']

Texte adopt� n� 422 - Projet de loi de finances rectificative pour 1999
TEXTE�ADOPTÉ�n° 422
de finances rectificative pour 1999.
Voir les numéros : Assemblée nationale : 1re lecture : 1952, 1991, 1992 et T.A. 406.
2040. Commission mixte paritaire : 2041.
Lecture définitive : 2059 et 2060.
Nouvelle lecture : 152, 153 et T.A. 58 (1999-2000).
Ressources brutes 30�651
23�047
A déduire�: Remboursements et dégrèvements1 d'impôts 13�095
Ressources nettes 17�556
- 4�502
8�039
Totaux du budget général et des comptes d'affectation spéciale 17�627
Totaux (B) 1�555
Il est ouvert aux ministres, au titre des dépenses ordinaires des services civils pour 1999, des crédits supplémentaires s'élevant à la somme totale de 42�667�843�906�F, conformément à la répartition par titre et par ministère qui en est donnée à l'état B annexé à la présente loi.
Il est ouvert aux ministres, au titre des dépenses en capital des services civils pour 1999, des autorisations de programme et des crédits de paiement supplémentaires s'élevant respectivement aux sommes de 21�361�153�344�F et de 4�066�205�409�F, conformément à la répartition par titre et par ministère qui en est donnée à l'état C annexé à la présente loi.
Il est ouvert au ministre de la défense, au titre des dépenses ordinaires des services militaires pour 1999, des crédits supplémentaires s'élevant à la somme de 798�000�000�F.
Il est ouvert aux ministres, au titre des dépenses des budgets annexes pour 1999, des crédits de paiement supplémentaires s'élevant à la somme de 3�000�000�F, ainsi répartie :
Il est ouvert au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, au titre des comptes d'affectation spéciale pour 1999, des autorisations de programme s'élevant à la somme de 200�000�000�F et des crédits de paiement s'élevant à la somme de 271�470�000�F.
Dépenses ordinaires civiles 22271 470 000 F
Dépenses civiles en capital 200 000 000 F
Total 271 470 000 F
Il est ouvert au ministre de l'économie, des finances et de l'industrie, pour 1999, au titre des comptes de prêts, des autorisations de programme et des crédits de paiement supplémentaires s'élevant respectivement aux sommes de 721�000�000�F et 500�000�000�F.
Sont ratifiés les crédits ouverts par le décret n° 99-753 du 2 septembre 1999 portant ouverture de crédits à titre d'avance.
II. - Les articles 91 à 91 I, 163 novodecies et 1770 sexies ainsi que le 5° de l'article 157, le d du 5 de l'article 158, le quatrième alinéa du 1 de l'article 199 undecies et le deuxième alinéa de l'article 238 bis HE du code général des impôts sont abrogés à compter du 30 juin 2000.
III. - Le 10° du II de l'article L. 136-7 du code de la sécurité sociale est abrogé à compter du 30 juin 2000. Aux II et III dudit article, la référence : "�10°�" est remplacée par la référence : "�9°�".
IV. - Le 10° du II de l'article 16 de l'ordonnance n° 96-50 du 24 janvier 1996 relative au remboursement de la dette sociale est abrogé à compter du 30 juin 2000. Aux II, III et IV dudit article, la référence : "�10°�" est remplacée par la référence : "�9°�".
a) Au a, les mots : "�reconnu en application de l'article 41 ou du VII de l'article 97 de la loi n° 96-597 du 2 juillet 1996 de modernisation des activités financières�" sont remplacés par les mots : "�figurant sur les listes mentionnées à l'article 16 de la directive 93/22/CEE du Conseil, du 10 mai 1993, concernant les services d'investissement dans le domaine des valeurs mobilières�"�;
" e. Actions émises par des sociétés qui exercent une activité autre que les activités mentionnées au deuxième alinéa du 2 du I de l'article 44 sexies et dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé�;�"
c) Au f, les mots : "�le nouveau marché�" sont remplacés par les mots : "�les marchés réglementés de valeurs de croissance de l'Espace économique européen, ou les compartiments de valeurs de croissance de ces marchés, dont la liste est fixée par arrêté du ministre chargé de l'économie�"�;
" Les titres mentionnés aux a, b, e et f doivent être émis par des sociétés qui ont leur siège dans un Etat de la Communauté européenne et sont soumises à l'impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun au taux normal ou le seraient dans les mêmes conditions si l'activité était exercée en France.�"
I. - Il est inséré, à la section 9 du chapitre Ier du titre II de la première partie du livre Ier du code général des impôts, un VIII ainsi rédigé :
" VIII. - Régime applicable à l'or d'investissement
" Art. 298 sexdecies A. - 1. Sont exonérées de la taxe sur la valeur ajoutée :
" a. Les livraisons, les acquisitions intracommunautaires et les importations d'or d'investissement, y compris lorsque l'or d'investissement est négocié sur des comptes or ou sous la forme de certificats ou de contrats qui confèrent à l'acquéreur un droit de propriété ou de créance sur cet or�;
" b. Les prestations de services rendues par les assujettis qui interviennent au nom et pour le compte d'autrui dans les opérations visées au a.
" 2. Est considéré comme or d'investissement :
" a. L'or sous la forme d'une barre, d'un lingot ou d'une plaquette d'un poids supérieur à un gramme et dont la pureté est égale ou supérieure à 995 millièmes, représenté ou non par des titres�;
" b. Les pièces d'une pureté égale ou supérieure à 900 millièmes qui ont été frappées après 1800, ont ou ont eu cours légal dans leur pays d'origine et dont le prix de vente n'excède pas de plus de 80�% la valeur de l'or qu'elles contiennent.
" Art. 298 sexdecies B. - 1. Les assujettis qui produisent de l'or d'investissement ou transforment de l'or en or d'investissement peuvent, sur option, soumettre à la taxe sur la valeur ajoutée la livraison de cet or d'investissement à un autre assujetti.
" 2. Les assujettis qui réalisent habituellement des livraisons d'or destiné à un usage industriel peuvent, sur option, soumettre à la taxe sur la valeur ajoutée chacune des livraisons d'or mentionné au a du 2 de l'article 298 sexdecies A à un autre assujetti.
" 3. Les assujettis qui interviennent au nom et pour le compte d'autrui dans des opérations mentionnées au a du 1 de l'article 298 sexdecies A peuvent, sur option, soumettre à la taxe sur la valeur ajoutée leur prestation lorsque l'opération dans laquelle ils s'entremettent est imposée en application du 1 ou du 2 ci-dessus.
" 4. Lorsqu'ils ont exercé l'une des options ci-dessus, les assujettis portent sur la facture qu'ils délivrent la mention : "application de l'article 26 ter C de la directive 77/388/CEE modifiée". A défaut, l'option est réputée ne pas avoir été exercée.
" Art. 298 sexdecies C. - 1. Les assujettis qui réalisent des livraisons d'or exonérées en application de l'article 298 sexdecies A peuvent déduire la taxe sur la valeur ajoutée qui a grevé :
" a. Leurs achats d'or d'investissement lorsque ces achats ont été soumis à la taxe en application de l'article 298 sexdecies B�;
" b. Leurs achats d'or autre que d'investissement lorsque cet or a été acquis ou importé en vue de sa transformation en or d'investissement�;
" c. Les prestations de services ayant pour objet un changement de forme, de poids ou de pureté de l'or, y compris l'or d'investissement.
" 2. Lorsqu'ils réalisent des livraisons exonérées en application de l'article 298 sexdecies A, les assujettis qui produisent de l'or d'investissement ou transforment de l'or en or d'investissement peuvent déduire la taxe sur la valeur ajoutée qu'ils ont supportée au titre des livraisons, des acquisitions intracommunautaires et des importations des biens ou des services directement liés à la production ou à la transformation de cet or.
" Art. 298 sexdecies D. - Pour les livraisons mentionnées au 1 et au 2 de l'article 298 sexdecies B, la taxe est acquittée par le destinataire. Toutefois, le vendeur est solidairement tenu au paiement de la taxe.
" Art. 298 sexdecies E. - 1. Les assujettis qui achètent et revendent de l'or d'investissement tel que défini au 2 de l'article 298 sexdecies A doivent conserver pendant six ans à l'appui de leur comptabilité les documents permettant d'identifier leurs clients pour toutes les opérations d'un montant égal ou supérieur à 15�000�euros.
" 2. Lorsqu'ils sont astreints aux obligations de l'article 537, les assujettis peuvent répondre à l'obligation mentionnée au 1 par la production du registre prévu à cet article.
" 3. Les assujettis comptabilisent distinctement les opérations portant sur l'or d'investissement en les distinguant selon qu'elles sont exonérées ou ont fait l'objet de l'option. "
II. - Au troisième alinéa du a du 2° du IV de l'article 256 du code général des impôts, après les mots : "�en or�", sont insérés les mots : "�autres que celles visées au 2 de l'article 298 sexdecies A�".
" 2 quater. Pour les livraisons à un autre assujetti d'or sous forme de matière première ou de produits semi-ouvrés d'une pureté égale ou supérieure à 325 millièmes, la taxe est acquittée par le destinataire. Toutefois, le vendeur est solidairement tenu au paiement de la taxe.�"
V. - L'article 293A du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Les dispositions actuelles de cet article sont regroupées sous un 1�;
" 2. Par dérogation au 1, la taxe afférente à l'importation d'or sous forme de matière première ou de produits semi-ouvrés d'une pureté égale ou supérieure à 325 millièmes est acquittée sur la déclaration mentionnée à l'article 287 par l'assujetti désigné comme destinataire réel du bien sur la déclaration d'importation."
" Toutefois, pour les transactions d'un montant égal ou supérieur à 15�000�euros qui portent sur l'or d'investissement tel que défini au 2 de l'article 298 sexdecies A, le registre visé au premier alinéa doit comporter l'identité des parties. Il en est de même lorsque ces transactions sont réalisées au cours de ventes publiques ou lorsque le client en fait la demande.�"
I. - Les 1° et 2° du c du II de l'article 244 quater B du code général des impôts sont abrogés.
" 8° Aux frais et commissions perçus lors de l'émission des actions des sociétés d'investissement à capital variable et aux sommes perçues lors des cessions de créances ou en rémunération de la gestion des créances cédées ; ".
" d. A faire l'objet de livraisons à bord des moyens de transport, effectuées par l'assujetti, dans les conditions mentionnées au c du 1 de l'article 8 de la directive 77/388/CEE du Conseil du 17 mai 1977.�"�;
" d. A faire l'objet de livraisons à bord des moyens de transport, effectuées par l'assujetti, dans les conditions mentionnées au d du I de l'article 258.�"
" Art. 302 F bis. - Sont exonérés des droits d'accises exigibles lors de la mise à la consommation les alcools, boissons alcooliques et tabacs manufacturés :
" 1° Détenus dans les comptoirs de vente situés dans l'enceinte d'un aéroport ou d'un port, et destinés à faire l'objet de livraisons à emporter dans les bagages personnels des voyageurs se rendant par la voie aérienne ou maritime dans un pays non compris dans le territoire communautaire�;
" 2° Destinés à faire l'objet de livraisons à emporter dans les bagages personnels des voyageurs, effectuées à bord d'un avion ou d'un bateau au cours d'un transport à destination d'un pays non compris dans le territoire communautaire�;
" 3° Destinés à l'avitaillement des navires effectuant une navigation maritime, à l'exclusion des navires de plaisance ou de sport, ainsi que des aéronefs effectuant des liaisons commerciales. Pour les droits d'accises au sens du présent code, ne sont considérés comme biens d'avitaillement que les alcools, boissons alcooliques et tabacs manufacturés, exclusivement destinés à être consommés à bord desdits moyens de transport par les membres de l'équipage ou par les passagers.
" Un décret fixe les conditions d'application du présent article.
" Art. 302 F ter. - 1° Les personnes qui exploitent des comptoirs de vente situés dans l'enceinte d'un port, d'un aéroport ou du terminal du tunnel sous la Manche ou des boutiques à bord de moyens de transport et qui effectuent des livraisons de biens à emporter en exonération des droits mentionnés à l'article 302B, dans les conditions prévues aux 1° et 2° de l'article 302 F bis, ou en droits acquittés aux voyageurs qui se rendent à destination d'un autre Etat membre de la Communauté européenne, doivent prendre la qualité d'entrepositaire agréé mentionnée à l'article 302G pour bénéficier du régime suspensif de ces droits�;
" 2° Toute personne mentionnée au 1° qui veut effectuer les ventes au détail d'alcools, de boissons alcooliques et de tabacs manufacturés à des voyageurs, qui se rendent à destination d'un pays non compris dans le territoire communautaire ou d'un autre Etat membre de la Communauté européenne, est tenue d'en faire la déclaration auprès de l'administration des douanes et droits indirects préalablement au commencement de son activité et de désigner le ou les lieux de vente�;
" 3° a. Les droits mentionnés à l'article 302 B sont liquidés et acquittés dans les conditions prévues au III de l'article 302 D, d'après les quantités déclarées en sortie de régime suspensif�;
" b. Les dispositions du a s'appliquent également lorsque les alcools, boissons alcooliques et tabacs manufacturés sont détenus sous un régime suspensif fiscal d'entrepôt national d'importation ou d'exportation et sous un régime suspensif des droits d'accises�;
" 4° Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions d'application du présent article.�"
" 3. Les personnes physiques ou morales qui approvisionnent les titulaires du statut d'acheteur-revendeur prévu au troisième alinéa de l'article 568 ne sont pas tenues de s'établir en qualité de fournisseur pour introduire, commercialiser en gros et, le cas échéant, importer des tabacs manufacturés. Ces personnes physiques ou morales doivent prendre la qualité d'entrepositaire agréé mentionnée à l'article 302 G.�"
a) Le premier alinéa est complété par les mots : "�, ou par l'intermédiaire des titulaires du statut d'acheteur-revendeur mentionné au troisième alinéa�"�;
" Les acheteurs-revendeurs de tabacs manufacturés sont les personnes physiques ou morales agréées par la Direction générale des douanes et droits indirects, qui exploitent des comptoirs de vente ou des boutiques à bord de moyens de transport mentionnées au 1° de l'article 302 F ter et vendent des tabacs manufacturés aux seuls voyageurs titulaires d'un titre de transport mentionnant comme destination un autre Etat membre de la Communauté européenne ou un pays non compris dans le territoire communautaire, dans des conditions fixées par décret en Conseil d'Etat.�"
a) Les dispositions actuelles des douze premiers alinéas sont regroupées sous un I�;
b) Au dernier alinéa, les mots : "�qui précèdent�" sont remplacés par les mots : "�mentionnées aux I et II�" et les dispositions du dernier alinéa ainsi modifié sont regroupées sous un III�;
" II. - Selon les modalités fixées par décret, les personnes désignées au 3 de l'article 565 sont soumises aux obligations suivantes :
" 1° Livrer des tabacs manufacturés aux seuls acheteurs-revendeurs mentionnés au troisième alinéa de l'article 568�;
" 2° Conserver la propriété des tabacs jusqu'à leur entrée sous le régime suspensif mentionné au 1° de l'article 302 F ter.�"
" Art. 572 bis. - Le prix de vente au détail des produits livrés aux voyageurs par les acheteurs-revendeurs désignés au troisième alinéa de l'article 568 est librement déterminé, sans que toutefois ce prix puisse être inférieur au prix de détail exprimé aux 1000 unités ou aux 1000 grammes pour les produits d'une marque reprise à l'arrêté d'homologation. Les acheteurs-revendeurs sont tenus d'inscrire dans leur comptabilité matières et de porter sur la déclaration de liquidation des droits tous les changements de prix intervenus au cours de la période couverte par ladite déclaration.�"
6. Au deuxième alinéa de l'article 575 C, avant les mots : "�Le droit de consommation est liquidé�", sont ajoutés les mots : "�Sous réserve des dispositions mentionnées au 3° de l'article 302 F ter,�".
7. A l'article 575 H, après les mots : "�dans les points de vente�", sont ajoutés les mots : "�ou les personnes désignées au 3 de l'article 565, les acheteurs-revendeurs mentionnés au troisième alinéa de l'article 568, dans leurs entrepôts, leurs locaux commerciaux ou à bord des moyens de transport�".
8. A l'article 1698 A, avant les mots : "�Le droit spécifique sur les bières�", sont ajoutés les mots : "�Sous réserve des dispositions mentionnées à l'article 1698 C,�".
9. Après l'article 1698 B, il est inséré un article 1698C ainsi rédigé :
" Art. 1698 C. - I. - A l'importation, les droits respectivement mentionnés aux articles 402 bis, 403, 438 et 520 A sont recouvrés et garantis comme en matière de douane.
" II. - Sur demande des opérateurs, les dispositions du I peuvent s'appliquer aux alcools, boissons alcooliques et tabacs manufacturés qu'ils détiennent en suspension des droits sous un régime d'entrepôt fiscal prévu aux a, b et c du 2° du I de l'article 277 A et sous un régime suspensif des droits d'accises, lorsque ces opérateurs détiennent également des alcools et boissons alcooliques sous un régime douanier communautaire mentionné au b du 1° du 1 du I de l'article 302 D.�"
C. - 1. L'article 302A est ainsi rédigé :
" Art. 302 A. - Pour ce qui concerne les tabacs manufacturés, les dispositions des articles 302 B à 302 D, 302 G, les dispositions du II de l'article 302 L et du II de l'article 302 M, ainsi que les dispositions des articles 302 M bis, 302 Q, 302 R et 302 T à 302 V ne s'appliquent qu'aux opérations d'échanges entre Etats membres de la Communauté européenne et aux opérations effectuées à destination des personnes mentionnées à l'article 302 F ter.�"
" I. - 1. L'impôt est exigible :
" 1° Lors de la mise à la consommation. Le produit est mis à la consommation :
" a. Lorsqu'il cesse de bénéficier du régime suspensif des droits d'accises prévu au II de l'article 302 G ou de l'entrepôt mentionné au 8° de l'article 570�;
" b. Lorsqu'il est importé, à l'exclusion des cas où il est placé, au moment de l'importation, sous un régime suspensif des droits d'accises mentionné au a.
" Est considérée comme une importation :
" - l'entrée en France d'un produit originaire ou en provenance d'un Etat ou d'un territoire n'appartenant pas à la Communauté européenne et qui n'a pas été mis en libre pratique ou d'un produit en provenance d'un territoire d'un autre Etat membre exclu du territoire de la Communauté européenne tel que défini au II de l'article 302 C�;
" - pour un bien placé lors de son entrée sur le territoire sous l'un des régimes suivants prévus par les règlements communautaires en vigueur : magasins et aires de dépôt temporaire, zone franche, entrepôt franc, entrepôt d'importation, perfectionnement actif, admission temporaire en exonération totale des droits, transit communautaire externe ou interne, la sortie de ce régime en France�;
" 2° Lors de la constatation des manquants, sauf si ces manquants correspondent à des déchets ou des pertes obtenus, dans la limite d'un taux annuel de déchets ou de pertes, en cours de fabrication ou de transformation d'alcools et de boissons alcooliques ou à des pertes, dans la limite d'un taux annuel forfaitaire, en cours de stockage d'alcools et de boissons alcooliques. Le taux annuel de déchets ou de pertes est fixé pour chaque entrepôt suspensif des droits d'accises par l'administration, sur proposition de l'entrepositaire agréé. Un décret détermine les modalités d'application des présentes dispositions et fixe le taux annuel forfaitaire pour les pertes en cours de stockage.
" Chez les entrepositaires agréés qui détiennent des alcools et des boissons alcooliques appartenant à des catégories différemment imposées, les manquants imposables sont soumis au tarif le plus élevé de la catégorie concernée�;
" 3° Dans les cas d'utilisation de capsules, empreintes, vignettes ou autres marques fiscales représentatives des droits indirects, lors de l'apposition desdites capsules, empreintes, vignettes ou autres marques fiscales sur les récipients�;
" 4° Sans que cela fasse obstacle aux dispositions du 9° de l'article 458 et des articles 575 G et 575 H, lors de la constatation de la détention, en France, d'alcools, de boissons alcooliques et de tabacs manufacturés à des fins commerciales pour lesquels le détenteur ne peut prouver, par la production d'un document d'accompagnement, d'une facture ou d'un ticket de caisse, selon le cas, qu'ils circulent en régime suspensif de l'impôt ou que l'impôt a été acquitté en France ou y a été garanti conformément à l'article 302 U.
" Pour établir que ces produits sont détenus en France à des fins commerciales, l'administration tient compte des éléments suivants :
" a. L'activité professionnelle du détenteur des produits�;
" b. Le lieu où ces produits se trouvent, le mode de transport utilisé ou les documents relatifs à ces produits�;
" c. La nature de ces produits�;
" d. Les quantités de ces produits, notamment lorsque celles-ci sont supérieures aux seuils indicatifs fixés par l'article 9, point 2, de la directive 92/12/CEE du Conseil, du 25 février 1992, relative au régime général, à la détention, à la circulation et aux contrôles des produits soumis à accises.
" 2. L'impôt est dû :
" 1° Dans les cas visés aux a et b du 1° du 1, par la personne qui met à la consommation�;
" 2° Dans le cas de manquants, par la personne chez laquelle les manquants sont constatés�;
" 3° Dans le cas visé au 3° du 1, par la personne qui appose les capsules, empreintes, vignettes ou autres marques fiscales représentatives des droits indirects sur les récipients�;
" 4° Dans le cas mentionné au 4° du 1, par la personne qui détient ces produits à des fins commerciales en France.�"�;
" III. - 1. L'impôt est liquidé mensuellement, au plus tard le cinquième jour de chaque mois, sur la base d'une déclaration des quantités de produits mis à la consommation au cours du mois précédent transmise à l'administration.
" 2. L'impôt est acquitté auprès de l'administration soit à la date de la liquidation, soit dans le délai d'un mois à compter de cette date, une caution garantissant le paiement de l'impôt dû est exigée dans l'un et l'autre cas.
" 3. Un arrêté du ministre chargé du budget fixe le modèle et le contenu de la déclaration mentionnée au 1.�"
" Art. 302 G. - I. - Doit exercer son activité comme entrepositaire agréé :
" 1° Toute personne qui produit ou transforme des alcools, des produits intermédiaires, des produits visés à l'article 438 ou des bières�;
" 2° Toute personne qui reçoit, détient ou expédie des tabacs manufacturés en suspension des droits d'accises�;
" 3° Toute personne qui détient des produits mentionnés au 1° qu'elle a reçus ou achetés et qui sont destinés à l'expédition ou à la revente par quantités qui, pour le même destinataire ou le même acquéreur, sont supérieures aux niveaux fixés par décret.
" II. - La production ou la transformation des produits mentionnés au 1° du I est obligatoirement réalisée en suspension des droits d'accises, dans un entrepôt suspensif de ces droits.
" La réception, la détention ou l'expédition des tabacs manufacturés en suspension des droits d'accises au sens du 2° du I est réalisée dans un entrepôt suspensif de ces droits ou sous le couvert du document mentionné au I de l'article 302 M.
" La réception ou l'achat, la détention, l'expédition ou la revente au sens du 3° du I des produits mentionnés au 1° du I sont réalisés en suspension des droits d'accises dans un entrepôt suspensif de ces droits ou sous le couvert du document mentionné au I de l'article 302 M. Ces opérations peuvent également être effectuées en droits acquittés, auquel cas elles circulent sous couvert du document d'accompagnement mentionné au II de l'article 302 M ou sous couvert de capsules, empreintes, vignettes ou autres marques fiscales représentatives de droits indirects, sous réserve des dispositions du dernier alinéa du II de l'article 302 M.
" III. - L'entrepositaire agréé tient, par entrepôt fiscal suspensif des droits d'accises, une comptabilité matières des productions, transformations, stocks et mouvements de produits mentionnés aux 1° et 2° du I, ainsi que des produits viti-vinicoles, autres que les vins, définis à l'article 1er, paragraphe 2, du règlement (CEE) n° 822/87 du Conseil, du 16 mars 1987, portant organisation commune du marché viti-vinicole. L'entrepositaire agréé présente ladite comptabilité matières et lesdits produits à toute réquisition.
" IV. - Un entrepositaire agréé détenant des produits mentionnés aux 1° et 2° du I qu'il a acquis ou reçus tous droits acquittés, ou pour lesquels il a précédemment acquitté les droits, peut les replacer en suspension de droits dans son entrepôt fiscal suspensif des droits d'accises. Sur demande, les droits acquittés ou supportés lui sont remboursés ou sont compensés avec des droits exigibles.
" V. - L'administration accorde la qualité d'entrepositaire agréé à la personne qui justifie être en mesure de remplir les obligations prévues au III et qui fournit une caution solidaire garantissant le paiement des droits dus. Peuvent être dispensés de caution en matière de production, de transformation et de détention des récoltants dans les sociétés coopératives agricoles et leurs unions, ainsi que les brasseurs.
" En cas de violation par l'entrepositaire de ses obligations, de défaillance de la caution ou de dénonciation par cette caution de son engagement, l'administration peut retirer l'agrément.
" VI. - Un décret en Conseil d'Etat fixe les conditions et modalités d'application du présent article.�"
4. A l'article 302 K, après les mots : "�prévues en régime intérieur et�", sont insérés les mots : "�, le cas échéant,�".
5. Le I de l'article 302L est ainsi rédigé :
" I. - La circulation des produits en suspension de droits s'effectue entre entrepositaires agréés, ou lorsque les produits sont exportés au sens de l'article 302�E.�"
" Ce document est établi lorsque les droits ont été consignés ou garantis.�"�;
b) Au premier alinéa du II, avant les mots : "�Les produits qui ont déjà été mis à la consommation�", sont insérés les mots : "�Les alcools et boissons alcooliques mis à la consommation conformément au 1 du I de l'article 302D ou qui sont exonérés ou exemptés des droits et�"�;
c) Le premier alinéa du II est complété par les mots : "�ou sous couvert de capsules, empreintes, vignettes ou autres marques fiscales représentatives des droits indirects�"�;
" Pour les bières, l'exigence de ce document d'accompagnement est limitée aux échanges à destination ou en provenance d'un autre Etat membre de la Communauté européenne.�"
a) Au I, les mots : " L'entrepositaire agréé qui expédie en suspension des droits est déchargé de sa responsabilité�" sont remplacés par les mots : "�L'entrepositaire agréé qui expédie en suspension des droits et sa caution solidaire sont déchargés de leur responsabilité�" et les mots : "�il produit" sont remplacés par les mots : "l'entrepositaire agréé produit�"�;
" Lorsque l'impôt est exigible, l'administration procède à la mise en recouvrement de droits à l'encontre du soumissionnaire et de sa caution. L'action de l'administration doit être intentée, sous peine de déchéance dans un délai de trois ans à compter de la date d'expédition figurant sur le document d'accompagnement.�"
8. Le 3° de l'article 441 est abrogé.
9. L'article 443 est ainsi rédigé :
" Art. 443. - Sous réserve des dispositions du règlement (CEE) n° 2238/93 de la Commission, du 26 juillet 1993, relatif aux documents accompagnant les transports des produits viti-vinicoles et aux registres à tenir dans le secteur viti-vinicole, lorsque des alcools, des produits intermédiaires, des produits visés aux articles 435 et 438 ou des bières circulent en régime de suspension des droits d'accises entre deux entrepôts fiscaux suspensifs des droits d'accises, le titre de mouvement n'est pas exigé si les informations qu'il contient sont transmises par voie télématique et si l'opérateur a fait l'objet, à cet effet, d'une procédure d'agrément par l'administration. Les modalités d'application du présent article sont définies par décret.�"
10. L'article 458 est complété par un 9° ainsi rédigé :
" 9° Les alcools et boissons alcooliques achetés, reçus ou détenus à des fins non commerciales par les particuliers non récoltants et transportés par eux-mêmes ou, en cas de changement de domicile, pour leur compte.
" La disposition prévue à l'alinéa précédent ne s'applique pas aux vins contenus dans des bouteilles, sauf en cas de changement de domicile. Un décret en définit les conditions d'application.�"
11. Le II de l'article 520A est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa, avant les mots : "�Le droit est dû par les fabricants�", sont insérés les mots : "�Pour les eaux et boissons mentionnées au b du I,�"�;
12. Après l'article 1798, il est inséré un article 1798 bis ainsi rédigé :
" Art. 1798 bis. - I. - Sont punis d'une amende de 100 F à 5000 F :
" 1° Le défaut de présentation à l'administration ou de tenue de la comptabilité matières prévue au III de l'article 302 G�;
" 2° Le défaut de présentation des documents mentionnés au troisième alinéa de l'article L. 34 du livre des procédures fiscales�;
" 3° Le défaut d'information de l'administration dans les délais requis au premier alinéa du II de l'article 302 P.
" II. - Chaque omission ou inexactitude relevée dans les renseignements devant figurer dans la comptabilité matières est punie d'une amende de 100 F.
" III. - Les infractions visées au présent article sont constatées et poursuivies et les instances instruites et jugées selon la procédure propre aux contributions indirectes.�"
13. A l'article 442 septies, la référence : "�481�" est remplacée par la référence : "�468�".
14. Au 3° de l'article 1810, les mots : "�infractions aux dispositions de l'article 464 bis et du 2 de l'article 505 et des arrêtés pris pour leur application, relatives au conditionnement des spiritueux vendus en bouteilles autrement que sous acquits-à-caution�;�" sont supprimés.
15. A l'article 1821, les mots : "�, de l'article 437, du dernier alinéa du a de l'article 445 et de l'article 494 bis�" sont remplacés par les mots : "�et de l'article 437�".
16. Le c du II de l'article 302 D, le premier alinéa de l'article 444, le 2 de l'article 505 ainsi que les articles 302 S, 340, 344, 345, 404, 405, 439, 445, 445 A, 446, 446 A, 459, 464 bis, 469 à 481, 484, 485, 486, 488 à 491, 494 bis, 495 à 499, 575 F, 615 à 624 sont abrogés.
1° Au premier alinéa, les mots : " Chez les marchands en gros de boissons�" sont remplacés par les mots : "�Chez les entrepositaires agréés�" et les mots : "�depuis le lever jusqu'au coucher du soleil�" sont remplacés par les mots : "�entre 8 heures et 20 heures�"�;
2° Au deuxième alinéa, les mots : "�Ces vérifications ne peuvent être empêchées par aucun obstacle du fait des marchands en gros�" sont remplacés par les mots : "�Un avis de contrôle est remis, lors du contrôle, aux entrepositaires agréés�"�;
" Les entrepositaires agréés sont tenus, à première réquisition, de présenter la comptabilité matières mentionnée, selon le cas, au III de l'article 302 G et à l'article 515 du code général des impôts. Les agents de l'administration contrôlent la régularité des énonciations qui y sont portées. A l'occasion de cet examen, les agents peuvent contrôler la cohérence entre les indications portées dans la comptabilité matières et les pièces de recettes et de dépenses et sur les documents d'accompagnement visés à l'article 302 M. Ils peuvent demander, en outre, tous renseignements, justifications ou éclaircissements, relatifs aux indications portées dans la comptabilité matières.
" Chaque intervention fait l'objet d'un procès-verbal relatant les opérations effectuées, dont copie est transmise à l'occupant des locaux contrôlés.�"
" Art. L. 34 A. - Pour l'exercice des visites et vérifications chez les personnes mentionnées au 1° de l'article 302 F ter du code général des impôts, les agents des douanes et droits indirects ont accès aux locaux professionnels, y compris les moyens de transport, dans lesquels les opérateurs précités exercent leur activité ou détiennent des produits repris à l'article 302 B.�"
C. - A l'article L. 36 A, les mots : " aux a et c du II de l'article 302 D�" sont remplacés par les mots : "�au 4° du 1 du I et au a du II de l'article 302 D�".
1° Pour les alcools et boissons alcooliques, les références au statut de marchand en gros s'entendent comme faites au statut d'entrepositaire agréé�;
2° Les références au titre de mouvement dénommé "�acquit-à-caution" s'entendent comme faites au document mentionné au I de l'article 302 M�;
3° Les références aux titres de mouvement dénommés : " congé�", "�laissez-passer�" ou "�passavant�" s'entendent comme faites au document mentionné au II de l'article 302 M.
" Art. 151 octies A. - I. - Les personnes physiques associées d'une société civile professionnelle peuvent bénéficier des dispositions prévues à l'article 151 octies pour les plus-values nettes d'apport, sur lesquelles elles sont personnellement imposables en application de l'article 8 ter, réalisées par cette société à l'occasion d'une fusion, d'un apport partiel d'actif portant sur une branche complète d'activité ou d'une scission, lorsque chacune des sociétés bénéficiaires de la scission reçoit une ou plusieurs branches complètes d'activité et que les titres rémunérant la scission sont répartis proportionnellement aux droits de chaque associé dans le capital de la société scindée.
" Il est mis fin au report d'imposition de la plus-value nette afférente aux immobilisations non amortissables :
" 1° Pour sa totalité, en cas de perte totale de la propriété de ces immobilisations, des titres reçus en rémunération de la fusion, de la scission ou de l'apport partiel d'actif ou des titres de la société ayant réalisé un tel apport�;
" 2° A hauteur de la plus-value afférente à l'immobilisation cédée, en cas de perte partielle de la propriété des immobilisations non amortissables; en cas de moins-value, celle-ci vient augmenter le montant de la plus-value nette encore en report�;
" 3° Dans la proportion des titres cédés, en cas de perte partielle de la propriété des titres reçus en rémunération de la fusion, de la scission ou de l'apport partiel d'actif ou des titres de la société ayant réalisé un tel apport; dans ce cas, la fraction ainsi imposée est répartie sur chaque immobilisation non amortissable dans la proportion entre la valeur de cette immobilisation à la date de la fusion, de la scission ou de l'apport partiel d'actif et la valeur, déterminée à cette même date, de toutes les immobilisations non amortissables conservées.
" II. - En cas d'option pour le dispositif prévu au I, l'imposition de la plus-value d'échange de titres constatée par l'associé de la société civile professionnelle absorbée ou scindée est reportée jusqu'à la perte de la propriété des titres reçus en rémunération de la fusion ou de la scission.
" En cas d'échange avec soulte, la plus-value réalisée est, à concurrence du montant de la soulte reçue, comprise dans le bénéfice de l'exercice au cours duquel intervient l'échange. Le montant imposable peut être soumis au régime des plus-values à long terme prévu à l'article 39 duodecies, dans la limite de la plus-value réalisée sur les titres détenus depuis deux ans au moins.
" Ces dispositions ne sont pas applicables si la soulte dépasse 10�% de la valeur nominale des parts ou des actions attribuées ou si la soulte excède la plus-value réalisée. Elles sont exclusives de l'application du dispositif visé au V de l'article 93 quater.
" III. - En cas de transmission à titre gratuit à une personne physique des titres reçus en rémunération de la fusion, de la scission ou des titres de la société ayant réalisé l'apport partiel d'actif, le report d'imposition mentionné aux I et II peut être maintenu si le bénéficiaire de la transmission prend l'engagement d'acquitter l'impôt sur les plus-values à la date où l'un des événements visés aux troisième, quatrième et cinquième alinéas du I et au II viendrait à se réaliser à nouveau.
" IV. - Les personnes physiques mentionnées au I sont soumises aux dispositions prévues au dernier alinéa du II de l'article 151 octies.�"�;
2° Au II de l'article 54 septies, après les mots : "�151 octies,�", sont insérés les mots : "�151 octies A,�"�;
a) Au second alinéa du a du I, les mots : "�en cas de transformation de la société civile professionnelle en société d'exercice libéral, jusqu'à la date de cession, de rachat ou d'annulation des parts ou actions de l'apporteur ou du bénéficiaire de la transmission mentionné au même alinéa�" sont remplacés par les mots : "�en cas d'opérations soumises aux dispositions du I de l'article 151 octies A ou de transformation de la société civile professionnelle en société d'exercice libéral. Il est mis fin à ce report lorsqu'intervient l'un des événements mentionnés à ce même I�"�;
a) A la première phrase, après les mots : " maintenu en cas ", sont insérés les mots : "�d'opérations soumises aux dispositions du I de l'article 151 octies A ou�"�;
b) A la seconde phrase, le mot : " transformation " est remplacé par les mots : "�réalisation des opérations soumises aux dispositions du I de l'article 151 octies A ou de la transformation de la société civile professionnelle en société d'exercice libéral�"�;
" Art. 202 quater. - I. - Par dérogation aux dispositions de l'article 202, lorsqu'un contribuable imposable dans les conditions prévues au 1 de cet article devient, pour exercer sa profession, associé d'une société mentionnée aux articles 8 et 8 ter ou d'une société d'exercice libéral mentionnée à l'article 2 de la loi n° 90-1258 du 31 décembre 1990 relative à l'exercice sous forme de sociétés des professions libérales soumises à un statut législatif ou réglementaire ou dont le titre est protégé, le bénéfice imposable peut être déterminé en faisant abstraction des créances acquises au sens des dispositions des 2 et 2 bis de l'article 38 et des dépenses engagées, au titre des trois mois qui précèdent la réalisation de l'événement qui entraîne l'application de l'article 202, et qui n'ont pas été encore recouvrées ou payées au cours de cette même période, à condition qu'elles soient inscrites au bilan de cette société.
" Ces dispositions sont également applicables, dans les mêmes conditions, en cas d'opérations visées au I de l'article 151 octies A.
" Par dérogation au I de l'article 202 ter, ces mêmes dispositions s'appliquent lorsqu'une société mentionnée aux articles 8 et 8 ter, exerçant une activité libérale, cesse d'être soumise au régime prévu par ces articles du fait d'une option pour le régime applicable aux sociétés de capitaux, exercée dans les conditions prévues au 1 de l'article 239.
" II. - Lorsque les dispositions du I s'appliquent, les créances et les dettes qui y sont mentionnées sont prises en compte pour la détermination du résultat imposable de la société qui les recouvre ou les acquitte, au titre de l'exercice en cours au premier jour du mois qui suit la période de trois mois mentionnée au premier alinéa de ce même I ou au titre de l'année de leur encaissement ou de leur paiement, lorsque le résultat de la société est déterminé selon les règles prévues à l'article 93.
" III. - Les dispositions des I et II s'appliquent sur option conjointe du contribuable visé au I et des sociétés mentionnées au II.
" IV. - Les dispositions du I s'appliquent pour l'imposition des revenus des contribuables pour lesquels l'application de l'article 202 résulte d'un événement intervenu entre le 1er janvier 2000 et le 31 décembre 2002.�"�;
6° Le troisième alinéa du 1 de l'article 239 est supprimé�;
7° Au sixième alinéa du III de l'article 810, les mots : "�31 décembre 1998�" sont remplacés par les mots : "�31 décembre 2001�".
A. - L'article 54 septies est ainsi modifié :
1° Au I, après les mots : "�151 octies,�", sont insérés les mots : "�151 octies A,�"�;
2° Le deuxième alinéa du I est supprimé�;
a) Les mots : " , le maintien du " sont remplacés par les mots : "�placées sous le�"�;
b) Les mots : " est subordonné à la production d'un " sont remplacés par les mots : "�, les sociétés bénéficiaires des apports doivent produire un�";
c) Les mots : "est établi par les sociétés bénéficiaires des apports et" sont supprimés.
B. - Le dernier alinéa du II de l'article 151 octies est supprimé.
C. - L'article 93 quater est ainsi modifié :
1° Au I ter et au II, les mots : " des quatrième et cinquième alinéas" sont remplacés par les mots : "du dernier alinéa�"�;
2° Le dernier alinéa du V est ainsi rédigé :
" Les personnes placées sous le régime prévu à l'alinéa précédent sont soumises aux obligations définies à l'article 54 septies.�"
D. - L'article 1734 ter est ainsi modifié :
1° Au premier alinéa, le pourcentage : " 1�% " est remplacé par le pourcentage : "�5�%�"�;
" De même, si l'état prévu au I de l'article 54 septies ou au II de l'article 151 octies n'est pas produit au titre de l'exercice au cours duquel est réalisée l'opération visée par ces dispositions ou au titre des exercices ultérieurs, ou si les renseignements qui sont portés sur ces états sont inexacts ou incomplets, il est prononcé une amende égale à 5�% des résultats omis.
" Si l'état prévu au III de l'article 54 septies n'est pas produit au titre d'un exercice ou si les renseignements qui y sont portés sont inexacts ou incomplets, il est prononcé une amende égale à 5�% des résultats de la société scindée non imposés en application des dispositions prévues aux articles 210 A et 210 B.�"
I. - Lorsqu'elles en font la demande, les personnes mentionnées au I de l'article 44 de la loi de finances rectificative pour 1986 (n° 86-1318 du 30 décembre 1986) et au 2° de l'article 2 du décret n° 99-469 du 4 juin 1999 relatif au désendettement des rapatriés réinstallés dans une profession non salariée, qui ont déposé une demande d'admission au dispositif prévu à ce décret, bénéficient, jusqu'à la décision de l'autorité administrative compétente déclarant l'irrecevabilité ou l'inéligibilité de cette demande d'admission ou jusqu'à l'expiration d'un délai de six mois à compter de la décision déclarant son éligibilité, d'un sursis de paiement pour l'ensemble des cotisations dues, au 31 juillet 1999, au titre de l'impôt sur le revenu, de la taxe sur la valeur ajoutée, de la taxe professionnelle et des autres impositions dont elles seraient redevables.
III. - La décision de sursis de paiement constitue un acte interruptif de la prescription au sens de l'article L.274 du livre des procédures fiscales.
I. - L'article 114 du code des douanes est complété par trois alinéas ainsi rédigés :
" 3. Le paiement des droits et taxes ainsi garantis dont le montant total à l'échéance excède 500 000 F doit être fait par virement directement opéré sur le compte du Trésor ouvert dans les écritures de la Banque de France.
" 4. La méconnaissance de l'obligation prévue au 3 ci-dessus entraîne l'application d'une majoration de 0,2 % du montant des sommes dont le versement a été effectué selon un autre moyen de paiement.
" Cette majoration est recouvrée selon les règles, garanties et sanctions prévues en matière de droits de douane."
" Art. 1698 D. - Le paiement des droits respectivement mentionnés aux articles 402 bis, 403, 438, 520 A, 575, 575 E bis, du droit spécifique prévu à l'article 527, des cotisations prévues aux articles 564 ter, 564 quater et 564 quater A ainsi que de la surtaxe mentionnée à l'article 1582 dont le montant total à l'échéance excède 500 000 F doit être fait par virement directement opéré sur le compte du Trésor ouvert dans les écritures de la Banque de France. "
" Art. 1804 C. - La méconnaissance de l'obligation prévue à l'article 1698 D entraîne l'application d'une majoration de 0,2 % du montant des sommes dont le versement a été effectué selon un autre moyen de paiement.
" Cette majoration est recouvrée selon les procédures et sous le bénéfice des sûretés prévues par le présent code en matière de contributions indirectes. "
" Art. 1649 quater B ter. - Les dispositions de l'article 1649 quater B bis s'appliquent aux déclarations souscrites par les particuliers auprès de l'administration fiscale. "
1° A l'article 88, les mots : ", lorsqu'elles dépassent 300 F " sont supprimés ;
2° Au premier alinéa du 1 de l'article 240, les mots : ", lorsqu'elles dépassent 500 F par an pour un même bénéficiaire " sont supprimés ;
3° A l'article 241, les mots : " dépassant 300 F par an," sont supprimés.
II. - Après l'article 1768 quater du code général des impôts, il est inséré un article 1768 quinquies ainsi rédigé :
" Art. 1768 quinquies. - Par dérogation aux dispositions prévues au 1 de l'article 1725, les personnes qui ne se conforment pas aux obligations prévues par les articles 87, 87 A, 88 et 241 sont redevables d'une amende fiscale égale à 5 % du montant des sommes non déclarées.
" L'infraction est constatée et l'amende est prononcée, recouvrée, garantie et contestée selon les règles applicables en matière de taxe sur la valeur ajoutée. "
" Lorsqu'à un stade ultérieur de la procédure de redressement contradictoire l'administration modifie les rehaussements, pour tenir compte des observations et avis recueillis au cours de cette procédure, cette modification est portée par écrit à la connaissance du contribuable avant la mise en recouvrement qui peut alors intervenir sans délai. "
" Les sanctions fiscales ne peuvent être prononcées avant l'expiration d'un délai de trente jours à compter de la notification du document par lequel l'administration a fait connaître au contribuable ou redevable concerné la sanction qu'elle se propose d'appliquer, les motifs de celle-ci et la possibilité dont dispose l'intéressé de présenter dans ce délai ses observations. " ;
Aux I et II de l'article 21 de la loi de finances pour 1999 (n° 98-1266 du 30 décembre 1998), l'année : " 2000 " est remplacée par l'année : " 2001 ".
a) Les mots : ", dont le capital n'est pas détenu à 95 % au moins, directement ou indirectement, par une autre personne morale passible de l'impôt sur les sociétés, " sont supprimés ;
" Le capital de la société mère ne doit pas être détenu à 95 % au moins, directement ou indirectement, par une autre personne morale soumise à l'impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun ou selon les modalités prévues aux articles 214 et 217 bis. ";
" L'option mentionnée au premier alinéa est notifiée avant la date d'ouverture de l'exercice au titre duquel le régime défini au présent article s'applique. Elle est valable pour une période de cinq exercices. Elle est renouvelée par tacite reconduction, sauf dénonciation avant l'expiration de chaque période. En cas de renouvellement de l'option, la durée du premier exercice peut être inférieure à douze mois si le renouvellement est notifié avant la date d'ouverture de cet exercice et comporte l'indication de la durée de celui-ci. ";
3° La première phrase du sixième alinéa est complétée par les mots : " ainsi que l'identité des sociétés qui cessent d'être membres de ce groupe ".
" En cas de cession d'un élément d'actif entre sociétés du groupe, les dotations aux provisions pour dépréciation de cet élément d'actif effectuées postérieurement à la cession sont rapportées au résultat d'ensemble, à hauteur de l'excédent des plus-values ou profits sur les moins-values ou pertes afférent à ce même élément, qui n'a pas été pris en compte, en application du premier alinéa de l'article 223 F, pour le calcul du résultat ou de la plus ou moins-value nette à long terme d'ensemble du groupe. Lorsqu'en application du deuxième alinéa de l'article 223 F, la société mère comprend dans le résultat d'ensemble le résultat ou la plus ou moins-value non pris en compte lors de sa réalisation, la fraction de la provision qui n'a pas été déduite en application de la deuxième phrase du présent alinéa, ni rapportée en application du treizième alinéa du 5° du 1 de l'article 39, est retranchée du résultat d'ensemble. ";
2° A la deuxième phrase, devenue la quatrième, les mots : " Il est " sont remplacés par les mots : " Celui-ci est également ", les mots : " mentionnées à la phrase qui précède " et " visées à la même phrase " sont remplacés respectivement par les mots : " non retenues en application du présent alinéa " et " citées aux deux premières phrases de cet alinéa " et, après les mots : " membres du groupe ou ", sont insérés les mots : " , s'agissant des provisions mentionnées à la première phrase, " ;
3° Les mots : "; pour l'application de cette disposition, les provisions rapportées s'imputent en priorité sur les dotations les plus anciennes " sont supprimés.
" En cas de cession entre sociétés du groupe de titres éligibles au régime des plus ou moins-values à long terme, les dotations aux provisions pour dépréciation de ces titres effectuées postérieurement à la cession sont également ajoutées à la plus-value nette à long terme d'ensemble ou retranchées de la moins-value nette à long terme d'ensemble, à hauteur de l'excédent des plus-values ou profits sur les moins-values ou pertes afférent à ces mêmes titres, qui n'a pas été pris en compte, en application du premier alinéa de l'article 223 F, pour le calcul du résultat ou de la plus ou moins-value nette à long terme d'ensemble. Lorsqu'en application du deuxième alinéa de l'article 223 F, la société mère comprend dans la plus ou moins-value nette à long terme d'ensemble la plus ou moins-value non prise en compte lors de sa réalisation, la fraction de la provision qui n'a pas été retenue en application de la deuxième phrase du présent alinéa, ni rapportée en application du quatorzième alinéa du 5° du 1 de l'article 39, est, selon le cas, retranchée de la plus-value nette à long terme d'ensemble ou ajoutée à la moins-value nette à long terme d'ensemble. ";
2° A la deuxième phrase, devenue la quatrième, les mots : " mentionnées à la phrase qui précède " et " visées à la même phrase " sont remplacés respectivement par les mots : " non retenues en application du présent alinéa " et " citées aux deux premières phrases de cet alinéa " et, après les mots : " membres du groupe ou ", sont insérés les mots : ", s'agissant des provisions mentionnées à la première phrase, " ;
IV. - Au 4 de l'article 223 I du code général des impôts, après les mots : " éléments d'actif de cette société ", sont insérés les mots : " et augmenté du montant des pertes ou des moins-values à long terme qui résultent des cessions visées à l'article 223 F ".
" Les avoirs fiscaux attachés aux dividendes neutralisés en application du troisième alinéa de l'article 223 B sont imputables dans les conditions prévues à la phrase qui précède. "
1° Les dispositions du f du 6 de l'article 145, du 5° de l'article 158 quater, du 3° sexies de l'article 208, du 5° de l'article 209 ter, du 5° du 3 de l'article 223 sexies, de l'article 239 sexies A et du I de l'article 1594 F quinquies sont supprimées ;
" Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, les entreprises donnant en location des biens dans les conditions prévues aux 1° et 2° de l'article 1er de la loi n° 66-455 du 2 juillet 1966 relative aux entreprises pratiquant le crédit-bail peuvent, sur option, répartir l'amortissement de ces biens sur la durée des contrats de crédit-bail correspondants. La dotation à l'amortissement de chaque exercice est alors égale à la fraction du loyer acquise au titre de cet exercice, qui correspond à l'amortissement du capital engagé pour l'acquisition des biens donnés à bail.
" Si l'option mentionnée à l'alinéa précédent est exercée, elle s'applique à l'ensemble des biens affectés à des opérations de crédit-bail. Toutefois, les sociétés mentionnées à l'article 30 de la loi n° 80-531 du 15 juillet 1980 relative aux économies d'énergie et à l'utilisation de la chaleur pourront exercer cette option contrat par contrat. ";
" La provision est rapportée en totalité au résultat imposable de l'exercice au cours duquel le preneur lève l'option d'achat du bien. Lorsque l'option n'est pas levée, la provision est rapportée sur la durée résiduelle d'amortissement, au rythme de cet amortissement, et, au plus tard, au résultat imposable de l'exercice au cours duquel le bien est cédé. "
I. - Le 5 de l'article 38 du code général des impôts est complété par un alinéa ainsi rédigé :
" Par dérogation aux dispositions du premier alinéa, les sommes correspondant à la répartition, prévue au sixième alinéa de l'article 22 de la loi n° 88-1201 du 23 décembre 1988 relative aux organismes de placement collectif en valeurs mobilières et portant création des fonds communs de créances, d'une fraction des actifs d'un fonds commun de placement à risques qui remplit les conditions prévues au 1° bis du II de l'article 163 quinquies B, sont affectées en priorité au remboursement des apports. L'excédent des sommes réparties sur le montant des apports est compris dans le résultat imposable de l'exercice au cours duquel cet excédent apparaît. Il est soumis au régime fiscal des plus-values à long terme dans la proportion existant entre le montant des apports effectués depuis au moins deux ans à la date de la répartition et le montant total des apports effectués à cette même date. "
II. - La deuxième phrase du I de l'article 1er de la loi n° 85-695 du 11 juillet 1985 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier est ainsi rédigée :
" Sont pris en compte pour le calcul de la proportion de 50 % les parts, actions, obligations convertibles ou titres participatifs des sociétés ayant leur siège dans un Etat de la Communauté européenne, dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé français ou étranger, qui sont soumises à l'impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun au taux normal ou qui y seraient soumises dans les mêmes conditions si l'activité était exercée en France, et qui ont pour objet exclusif de détenir des participations, soit dans des sociétés qui répondent aux conditions prévues pour que leurs titres soient inclus dans le quota de 50 % en cas de participation directe de la société de capital-risque, soit dans des sociétés ayant leur siège dans un Etat de la Communauté européenne, dont les titres ne sont pas admis aux négociations sur un marché réglementé français ou étranger, qui sont soumises à l'impôt sur les sociétés dans les conditions de droit commun au taux normal ou qui y seraient soumises dans les mêmes conditions si l'activité était exercée en France, et qui ont pour objet exclusif de détenir des participations qui répondent aux conditions prévues pour que leurs titres soient inclus dans le quota de 50 % en cas de participation directe de la société de capital-risque. "
Dans la dernière phrase du deuxième alinéa du b du 1 bis de l'article 39 ter du code général des impôts, l'année : " 2000 " est remplacée par l'année : " 2002 ".
Dans la dernière phrase du deuxième alinéa du 3 de l'article 199 undecies du code général des impôts, l'année : " 2005 " est remplacée par l'année : " 2006 ".
1º Au I, le pourcentage : " 25 % " est remplacé par le pourcentage : " 35 % " ;
2º Les deux derniers alinéas du I sont supprimés ;
" II. - Le crédit d'impôt est plafonné pour chaque entreprise, y compris les sociétés de personnes, à un million de francs. Il s'apprécie en prenant en compte la fraction du crédit d'impôt correspondant aux parts des associés de sociétés de personnes mentionnées aux articles 8, 238 bis L, 238 ter et 239 ter, et aux droits des membres de groupements mentionnés aux articles 239 quater, 239 quater A, 239 quater B, 239 quater C et 239 quinquies.
" Ce plafond est majoré, dans la limite globale de cinq millions de francs, de la part du crédit d'impôt qui provient de l'augmentation des dépenses suivantes :
" a. Les dépenses exposées au profit des salariés occupant les emplois les moins qualifiés. Ces emplois sont ceux qui ne nécessitent pas un brevet d'études professionnelles, un certificat d'aptitude professionnelle ou un titre ou diplôme de même niveau de l'enseignement général ou technologique, ou un niveau de formation équivalent;
" b. Les dépenses exposées au profit de salariés âgés de quarante-cinq ans et plus. "
" Art. 1384 D. - A compter du 1er janvier 2000, les locaux acquis ou aménagés avec une aide de l'Etat à la création d'hébergements d'urgence destinés aux personnes défavorisées mentionnées à l'article 1er de la loi n° 90-449 du 31 mai 1990 visant à la mise en _uvre du droit au logement sont exonérés de taxe foncière sur les propriétés bâties pendant une durée de quinze ans.
" L'exonération est applicable à compter de l'année qui suit celle de l'achèvement des travaux d'aménagement ou, à défaut de travaux d'aménagement, celle de l'acquisition des locaux ; elle est remise en cause lorsque les locaux ne sont plus affectés à l'hébergement d'urgence.
" La définition des locaux entrant dans le champ d'application du présent article ainsi que les obligations déclaratives à la charge des personnes et organismes concernés sont fixées par décret. "
II. 1. - A l'article 2335-3 du code général des collectivités territoriales, les mots : " et 1384 A du code général des impôts " sont remplacés par les mots : " 1384 A et 1384 D du code général des impôts ".
2. A l'article L. 5215-35 du même code, après les mots : " constructions nouvelles ", sont insérés les mots : " ainsi que les locaux visés à l'article 1384 D du code général des impôts ".
" Art. L. 5214-23-2. - Les pertes de recettes que la communauté de communes subit du fait des exemptions temporaires dont bénéficient les constructions nouvelles ainsi que les locaux visés à l'article 1384 D du code général des impôts au titre de la taxe foncière sur les propriétés bâties sont compensées par une subvention de l'Etat, déterminée dans les mêmes conditions que l'allocation servie aux communes, conformément aux dispositions de l'article L. 2335-3. "
I. - Après le V ter de l'article 1648 A du code général des impôts, il est inséré un V quater ainsi rédigé :
" V quater. - En région d'Ile-de-France, les ressources des fonds départementaux de péréquation alimentés par l'écrêtement des établissements mentionnés aux I, I ter et I quater et situés dans une commune comprise dans les limites territoriales des aéroports de Paris-Charles-de-Gaulle et de Paris-Orly, sont réparties comme suit :
" a Le prélèvement prioritaire prévu aux 1° et 2° du IV bis est limité respectivement à 25 % et 30 %.
" b Les ressources du fonds ou, le cas échéant, le solde, lorsqu'il est fait application du a, sont répartis conformément aux dispositions du II.
" Toutefois, 40 % de la dotation à répartir par le fonds départemental de péréquation de la taxe professionnelle entre les communes définies au 2° du II sont affectés aux fonds de compensation des nuisances aéroportuaires définis au I de l'article 1648 AC du code général des impôts. "
II. - Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 1648 AC ainsi rédigé :
" Art. 1648 AC. - I. - A compter du 1er janvier 2000, il est créé un Fonds de compensation des nuisances aéroportuaires des communes riveraines de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle, ainsi qu'un Fonds de compensation des nuisances aéroportuaires des communes riveraines de l'aéroport de Paris-Orly.
" II. - Ces fonds sont alimentés par :
" - une attribution déterminée en application du V quater de l'article 1648 A ;
" - une contribution annuelle de l'établissement public Aéroports de Paris, sur délibération de son conseil d'administration.
" III. - Les ressources du Fonds de compensation des nuisances aéroportuaires des communes riveraines de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle sont attribuées aux communes dont le territoire se situe, au 1er janvier de l'année de répartition, en totalité ou en partie dans le plan de gêne sonore de l'aéroport de Paris-Charles-de-Gaulle défini à l'article 19 de la loi n° 92-1444 du 31 décembre 1992 relative à la lutte contre le bruit et dont le potentiel fiscal par habitant est inférieur au double du potentiel moyen par habitant des communes du plan de gêne sonore concernées.
" Les ressources du Fonds de compensation des nuisances aéroportuaires des communes riveraines de l'aéroport de Paris-Orly sont attribuées aux communes dont la population se situe, au 1er janvier de l'année de répartition, en totalité ou en partie, dans le plan de gêne sonore de l'aéroport de Paris-Orly défini à l'article 19 de la loi n° 92-1444 du 31 décembre 1992 précitée, et dont le potentiel fiscal par habitant est inférieur au double du potentiel fiscal moyen par habitant des communes du plan de gêne sonore concerné.
" IV. - Les ressources des fonds de compensation des nuisances aéroportuaires sont réparties entre les communes éligibles, en application des dispositions du III, au prorata de la population communale concernée par le plan de gêne sonore, majorée du quart de la population communale située hors du plan de gêne sonore et en proportion de l'écart relatif entre le potentiel fiscal moyen par habitant des communes situées dans le plan de gêne sonore et le potentiel fiscal par habitant de la commune.
" V. - Les conditions d'application du présent article sont fixées par décret. "
Dans le deuxième alinéa de l'article 1609 A du code général des impôts, le nombre : " 30 " est remplacé par le nombre : " 60 ".
" Lorsqu'à compter de 1999, l'institution du régime fiscal prévu à l'article 1609 quinquies C du code général des impôts entraîne, pour des communes membres de l'établissement public de coopération intercommunale faisant application de ce régime, la cessation de l'application des dispositions de l'article 11 de la loi n° 80-10 du 10 janvier 1980 portant aménagement de la fiscalité directe locale, les bases retenues pour déterminer leur potentiel fiscal tiennent compte de la correction de potentiel fiscal appliquée la dernière année précédant l'institution de ce régime. "
I. - A. - Il est inséré, dans le code général des impôts, un article 1649 quater B quater ainsi rédigé :
" Art. 1649 quater B quater. - Les entreprises souscrivent par voie électronique leurs déclarations d'impôt sur les sociétés relatives aux exercices clos à compter du 31 décembre 2000 ainsi que leurs déclarations de taxe sur la valeur ajoutée déposées à compter du 1er mai 2001.
" Les dispositions de l'alinéa précédent s'appliquent aux entreprises dont le chiffre d'affaires réalisé au titre de l'exercice précédent est supérieur à 100 millions de francs hors taxes. "
" Art. 1740 undecies. - La méconnaissance de l'obligation prévue à l'article 1649 quater B quater entraîne l'application d'une majoration de 0,2 % du montant des droits correspondant à la déclaration déposée suivant un autre procédé. "
" Art. 1695 quater. - Par dérogation à l'article 1695 ter, les entreprises acquittent la taxe sur la valeur ajoutée par télérèglement à compter du 1er mai 2001.
" La disposition prévue à l'alinéa précédent s'applique aux entreprises dont le chiffre d'affaires réalisé au titre de l'exercice précédent est supérieur à 100 millions de francs hors taxes. "
B. - A l'article 1788 quinquies du même code, les mots : " à l'article 1695 ter " sont remplacés par les mots : " aux articles 1695 ter et 1695 quater ".
I. - Dans le II de l'article 1840 G ter du code général des impôts, les mots : " aux 1° et 3° du I de l'article 35 " sont remplacés par les mots : " aux 1°, 1° bis et 3° de l'article 35 ".
" Toutefois, l'année de transformation d'un établissement public de coopération intercommunale à fiscalité additionnelle en établissement public de coopération intercommunale à taxe professionnelle unique, les variations d'imposition pour les taxes acquittées par les ménages s'appliquent à la part cumulée de la commune et de l'intercommunalité."
I. - Sont approuvés les articles 1 et 2 du protocole d'accord relatif à la dévolution des biens de l'association " Comité français d'organisation de la coupe du monde de football 1998 " signé le 12 juillet 1999 entre l'Etat et la Fédération française de football.
II. - Le compte d'affectation spéciale n° 902-l7 " Fonds national pour le développement du sport " est autorisé à recevoir en recettes le boni de liquidation de l'association dénommée " Comité français d'organisation de la coupe du monde de football 1998 ".
Dans le troisième alinéa de l'article 71 de la loi de finances pour 1993 (n° 92-1376 du 30 décembre 1992), après les mots : " du produit de cessions de titres de la société Elf-Aquitaine ", sont insérés les mots : " , le versement par la société de gestion de participations aéronautiques (Sogepa) du dividende au titre de l'exercice 1998 issu de la cession à l'Etat des titres de la société Dassault-Aviation détenus par la Sogepa ".
II. - Dans les articles 7, 8 et 9 de la loi n° 94-488 du 11 juin 1994 précitée, la date : " 30 juin 1999 " est remplacée par la date : " 31 décembre 2000 ".
" 1° En recettes :
" - les versements de la Fédération de Russie à la France en application de l'accord signé le 27 mai 1997 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Fédération de Russie ;
" - les versements du budget général représentatifs de la rémunération produite par les sommes versées par la Fédération de Russie en application de cet accord ;
" 2° En dépenses :
" - les versements de l'Etat aux personnes physiques ou morales détentrices de valeurs mobilières ou de liquidités ;
" - les versements de l'Etat à l'Agence nationale pour l'indemnisation des Français d'outre-mer pour l'indemnisation des personnes physiques ou morales détentrices de créances, d'intérêts et d'actifs autres que les valeurs mobilières et les liquidités. "
II. - 1° Une indemnisation solidaire des détenteurs de titres, créances et actifs est versée à partir du compte d'affectation spéciale n° 902-31 " Indemnisation au titre des créances françaises sur la Russie " en vue de l'application de l'accord du 27 mai 1997 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la Fédération de Russie portant règlement définitif des créances financières et réelles apparues antérieurement au 9 mai 1945. Elle bénéficie aux personnes qui se sont fait recenser dans les conditions prévues par l'article 73 de la loi n° 98-546 du 2 juillet 1998 portant diverses dispositions d'ordre économique et financier, qui détiennent des titres, créances et actifs indemnisables au titre du 2° du présent paragraphe et qui ont apporté la preuve :
- pour les personnes physiques ou morales détentrices de créances, d'intérêts et d'actifs autres que les valeurs mobilières et liquidités, qu'elles étaient titulaires de la nationalité française au moment de la dépossession ou sont des ayants droit de ces personnes ;
III. - Dès versement par la Fédération de Russie de l'intégralité de la somme due au titre de l'accord du 27 mai 1997 susmentionné, le budget général verse au compte d'affectation spéciale n° 902-31 " Indemnisation au titre des créances françaises sur la Russie " une somme représentative des intérêts produits par les versements de la Fédération de Russie et calculés par référence au taux des bons du Trésor de maturité comparable à la durée entre chaque versement de la Fédération de Russie et le 1er août 2000.
- au-delà de 1 million de francs-or 1914, chaque franc-or est indemnisé au taux de 0,004 franc français actuel;
- C est la somme des montants résultant du 1° ci-dessus ;
- proportionnel à la valeur totale du portefeuille de valeurs mobilières et de liquidités si cette valeur est inférieure à 150 000 francs-or 1914;
- égal à l'indemnisation que recevrait un portefeuille de valeurs mobilières et de liquidités de valeur égale à 150 000 francs-or 1914 si la valeur totale du portefeuille est supérieure à 150 000 francs-or 1914.
Dans le cinquième alinéa (4°) de l'article L. 2335-9 du code général des collectivités territoriales, l'année : " 1999 " est remplacée par l'année : " 2000 ".
" L'aide personnalisée au logement n'est pas attribuée aux personnes qui sont locataires d'un logement appartenant à l'un de leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint ou concubin ou de toute personne liée à elles par un contrat conclu en application de l'article 515-1 du code civil. "
" L'allocation de logement n'est pas due aux personnes qui sont locataires d'un logement appartenant à l'un de leurs ascendants ou descendants, ou ceux de leur conjoint ou concubin ou de toute personne liée à elles par un contrat conclu en application de l'article 515-1 du code civil. "
1° Au troisième alinéa du III, les mots : " dont les frais sont à la charge des bénéficiaires " sont supprimés ;
Dans l'article 64 de la loi de finances rectificative pour 1991 (n° 91-1323 du 30 décembre 1991), la somme : " 12 000 millions de francs " est remplacée par la somme : "3 100 millions d'euros ".
II. - A compter du 1er septembre 1999, le taux du prélèvement institué au troisième alinéa du même article 13 est fixé à 2 %.
I. - Le ministre chargé de l'économie est autorisé à accorder la garantie de l'Etat aux emprunts que la Société de gestion de participations aéronautiques pourrait émettre pour financer l'acquisition des titres détenus par la société DaimlerChrysler Luft-und Raumfahrt Holding AG dans la société issue du rapprochement d'Aerospatiale Matra et de DaimlerChrysler Aerospace AG, dans la limite de 30 % de la capitalisation boursière de cette société.
II. - Le ministre chargé de l'économie est autorisé à accorder la garantie de l'Etat à la Société de gestion de participations aéronautiques, dans la limite de 1,5 milliards d'euros, pour la couvrir des dépenses d'indemnisation de la société DaimlerChrysler Luft-und Raumfahrt Holding AG qu'elle pourrait supporter dans le cadre du rapprochement d'Aerospatiale Matra et de DaimlerChrysler Aerospace AG.
Impôt sur le revenu ...............................................................................
Autres impôts directs perçus par voie d'émission de rôles ..................................
Impôt sur les sociétés .............................................................................
Retenues à la source sur certains bénéfices non commerciaux et de l'impôt sur le revenu ...............................................................................................
Retenues à la source et prélèvements sur les revenus de capitaux mobiliers ........
- 2250000
Précompte dû par les sociétés au titre de certains bénéfices distribués (loi n° 65-566 du 12 juillet 1965, art. 3) .........................................................................
Impôt de solidarité sur la fortune ...............................................................
- 2355000
Prélèvements sur les entreprises d'assurance ..................................................
- 445000
Taxe sur les salaires ..............................................................................
Cotisation minimale de taxe professionnelle ..................................................
Taxe d'apprentissage ..............................................................................
Taxe de participation des employeurs au financement de la formation professionnelle continue ............................................................................................
Taxe forfaitaire sur les métaux précieux, les bijoux, les objets d'art, de collection et d'antiquité ..........................................................................................
Contribution sur logements sociaux ............................................................
Contribution des institutions financières ......................................................
Recettes diverses .................................................................................
Contribution de France Télécom au financement du service public de l'enseignement supérieur des télécommunications ..............................................................
Totaux pour le 4 .........................................
- 3959000
Taxe intérieure sur les produits pétroliers ......................................................
Taxe sur la valeur ajoutée ........................................................................
Mutations à titre onéreux de créances, rentes, prix d'offices ................................
- 4725000
Mutations à titre onéreux de fonds de commerce .............................................
Mutations à titre onéreux d'immeubles et droits immobiliers ...............................
Mutations à titre gratuit entre vifs (donations) ................................................
Mutations à titre gratuit par décès ...............................................................
Autres conventions et actes civils ...............................................................
Taxe de publicité foncière ........................................................................
Taxe additionnelle au droit de bail ..............................................................
Recettes diverses et pénalités ....................................................................
Timbre unique .....................................................................................
Taxe sur les véhicules des sociétés .............................................................
Actes et écrits assujettis au timbre de dimension .............................................
Contrats de transport ..............................................................................
Impôt sur les opérations traitées dans les bourses de valeurs ...............................
Droits d'importation ..............................................................................
Autres taxes intérieures ..........................................................................
Autres droits et recettes accessoires ............................................................
Amendes et confiscations ........................................................................
Taxe sur les activités polluantes .................................................................
Droits de consommation sur les tabacs .........................................................
Taxe spéciale sur les débits de boissons .......................................................
Garantie des matières d'or et d'argent ..........................................................
Autres droits et recettes à différents titres .....................................................
Taxe spéciale sur la publicité télévisée .........................................................
Taxe spéciale sur certains véhicules routiers ..................................................
Cotisation à la production sur les sucres ......................................................
Taxes sur les stations et liaisons radioélectriques privées ...................................
Autres taxes ........................................................................................
Totaux pour le 7 .....................................................
- 3640000
Produits des participations de l'Etat dans des entreprises financières ......................
Contribution de la Caisse des dépôts et consignations représentative de l'impôt sur les sociétés .............................................................................................
Produits des participations de l'Etat dans des entreprises non financières et bénéfices des établissements publics non financiers ......................................................
Versements des budgets annexes ................................................................
Totaux pour le 1 ..........................................
Produits et revenus divers ........................................................................
Redevances, taxes ou recettes assimilées de protection sanitaire et d'organisation des marchés de viandes ................................................................................
Frais d'assiette et de recouvrement des impôts et taxes établis ou perçus au profit des collectivités locales et de divers organismes .............................................
Prélèvements sur le produit des jeux dans les casinos régis par la loi du 15 juin 1907 ..
Prélèvements sur le pari mutuel ................................................................
Redevance d'usage des fréquences radioélectriques ..........................................
Taxes et redevances diverses .....................................................................
Totaux pour le 3 ..........................................
Récupération et mobilisation des créances de l'Etat ..........................................
Intérêts des prêts du Fonds de développement économique et social ......................
Intérêts des prêts consentis aux organismes d'habitations à loyer modéré et de crédit immobilier ..............................................................................
Intérêts des avances du Trésor ..................................................................
Intérêts versés par divers services de l'Etat ou organismes gérant des services publics au titre des avances ................................................................................
Intérêts divers ......................................................................................
Totaux pour le 4 ...........................................
Contributions aux charges de pensions de France Télécom .................................
Prélèvement effectué sur les salaires des conservateurs des hypothèques ................
Recettes diverses des services extérieurs du Trésor ..........................................
Contributions aux charges de pensions de La Poste ..........................................
Totaux pour le 5 ........................................
- 178000
Produits des chancelleries diplomatiques et consulaires .....................................
Remboursement par les Communautés européennes des frais d'assiette et de perception des impôts et taxes perçus au profit de son budget ..........................
Totaux pour le 6 .......................................
Reversements de fonds sur les dépenses des ministères ne donnant pas lieu à rétablissement de crédits .........................................................................
Remboursement de divers frais de gestion et de contrôle ...................................
Totaux pour le 7 ......................................
Recouvrements poursuivis à l'initiative de l'Agence judiciaire du Trésor. Recettes sur débets non compris dans l'actif de l'administration des finances .......................
Recettes accidentelles à différents titres .......................................................
Recettes en atténuation des charges de la dette et des frais de trésorerie ..................
- 1859000
Remboursements par les organismes d'habitations à loyer modéré des prêts accordés par l'Etat ............................................................................................
Recettes accessoires sur les dépenses obligatoires d'aide sociale et de santé .............
Reversements de la Compagnie française d'assurance pour le commerce extérieur ..
Rémunération de la garantie accordée par l'Etat aux caisses d'épargne .......
Rémunération de la garantie accordée par l'Etat à la Caisse nationale d'épargne .........
- 1700000
Recettes diverses ..................................................................................
- 1359000
Totaux pour le 8 ....................................
- 6429000
Prélèvement sur les recettes de l'Etat du produit des amendes forfaitaires de la police de la circulation ....................................................................................
- 72524
Prélèvement sur les recettes de l'Etat au titre de la dotation spéciale pour le logement des instituteurs .....................................................................................
- 22727
Prélèvement sur les recettes de l'Etat au profit du Fonds national de péréquation de la taxe professionnelle ...............................................................................
Prélèvement sur les recettes de l'Etat au titre de la dotation de compensation de la taxe professionnelle .....................................................................................
Prélèvement sur les recettes de l'Etat au titre de la compensation d'exonérations relatives à la fiscalité locale ......................................................................
- 394370
Prélèvement sur les recettes de l'Etat au profit de la collectivité territoriale de Corse et des départements de Corse ...................................................................
Compensation de la suppression de la part salaire de la taxe professionnelle .
Totaux pour le 1 .........................................
Prélèvement sur les recettes de l'Etat au profit du budget des Communautés européennes ........................................................................................
- 2700000
Impôt sur le revenu ................................................................................
Autres impôts directs et taxes assimilées ..................................................
Enregistrement, timbre, autres contributions et taxes indirectes ............................
Totaux pour la partie A ...................................
Exploitations industrielles et commerciales et établissements publics à caractère financier ............................................................................................
Produits et revenus du domaine de l'Etat ......................................................
Taxes, redevances et recettes assimilées .......................................................
Intérêts des avances, des prêts et dotations en capital .......................................
Retenues et cotisations sociales au profit de l'Etat ...........................................
Recettes provenant de l'extérieur ...............................................................
Opérations entre administrations et services publics .........................................
Divers ...............................................................................................
Totaux pour la partie B ..................................
- 1558000
- 773957
Totaux pour la partie C .................................
Total général ............................................
30651043
Compte d'emploi de la taxe parafiscale affectée au financement des organismes du secteur public de la radiodiffusion sonore et de la télévision ..............................
Produit de la redevance ...........................................................................
Total pour les comptes d'affectation spéciale ................
Prêts du Fonds de développement économique et social ....................................
Recettes .............................................................................................
Prêts du Trésor à des Etats étrangers pour la consolidation de dettes envers la France .........................................................................................................
Total pour les comptes de prêts .............................
Affaires étrangères .........................
Agriculture et pêche .......................
1503 750 000
1731 506 968
I. - Aménagement du territoire ..........
II. - Environnement .......................
Anciens combattants ......................
Culture et communication ................
I. - Charges communes .....................
II. - Services communs et finances ...
III. - Industrie ..............................
IV. - Petites et moyennes entreprises, commerce et artisanat .....................
I. - Enseignement scolaire ................
II. - Enseignement supérieur ............
III. - Recherche et technologie ...........
I. - Emploi ..................................
II. - Santé et solidarité ....................
III. - Ville .................................
I. - Services communs ......................
II. - Urbanisme et logement ...............
1. Transports terrestres .....................
2. Routes ........................................
3. Sécurité routière ...........................
4. Transport aérien et météorologie .....
Sous-total .....................
503000 000
IV. - Mer ........................................
V. - Tourisme ..................................
Intérieur et décentralisation .................
Jeunesse et sports ..........................
Justice .......................................
Outre-mer ...................................
I. - Services généraux .....................
II. - Secrétariat général de la défense nationale ....................................
III. - Conseil économique et social .....
IV. - Plan .................................
Total général ..................
(Article 5 du projet de loi.)
DES AUTORISATIONS DE PROGRAMME ET DES CRÉDITS DE PAIEMENT OUVERTS AU TITRE DES DÉPENSES
EN CAPITAL DES SERVICES CIVILS