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Timestamp: 2019-01-18 22:39:02+00:00
Document Index: 147062490

Matched Legal Cases: ["l'article 287", "l'article 287", "l'article 287", "l'article 2", "l'article 2", "l'article 2", "l'article 290", "l'article 7", "l'article 16", "l'article 290"]

www.itlos.org: Accords internationaux conférant compétence au Tribunal
La liste ci-après mentionne les accords internationaux contenant des dispositions relatives à la compétence du Tribunal international du droit de la mer. Cette liste n’est pas nécessairement exhaustive.
A) Accords multilatéraux
i) Accord visant à favoriser le respect par les navires de pêche en haute mer des mesures internationales de conservation et de gestion
Adopté à Rome le 24 novembre 1993 par la Conférence de la FAO à sa vingt-septième session par sa Résolution 15/93.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 24 avril 2003
TEXTE : www.fao.org/Legal/TREATIES/Treaty-f.htm; Journal officiel des Communautés européennes, L177/26 (1996)
1. Toute Partie peut demander des consultations avec toute(s) autre(s) Partie (ou Parties) sur tout différend touchant l'interprétation ou l'application des dispositions du présent accord, afin d'arriver aussi rapidement que possible à une solution mutuellement satisfaisante.
2. Dans le cas où le différend n'est pas réglé dans un délai raisonnable au moyen de ces consultations, les Parties en question se consultent entre elles de manière que le différend puisse être réglé au plus vite par négociation, enquête, médiation, conciliation, arbitrage, règlement judiciaire ou autres moyens pacifiques de leur choix.
3. Tout différend de ce caractère non ainsi réglé est, avec le consentement dans chaque cas de toutes les Parties au différend, renvoyé pour règlement à la Cour internationale de justice, au Tribunal international du droit de la mer à l'entrée en vigueur de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, ou soumis à arbitrage. S'il n'est pas possible de parvenir à un accord concernant le renvoi à la Cour internationale de justice, au Tribunal international du droit de la mer ou à l'arbitrage, les Parties au différend continuent à se consulter et à coopérer en vue de résoudre le différend conformément aux règles du droit international relatives à la conservation des ressources biologiques marines.
ii) Accord aux fins de l'application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s'effectuent tant à l'intérieur qu'au‑delà des zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs
Adopté le 4 août 1995 par la Conférence des Nations Unies sur les stocks de poissons dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà des zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et les stocks de poissons grands migrateurs. Ouvert à la signature le 4 décembre 1995.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 11 décembre 2001
TEXTE : Recueil des traités des Nations Unies, vol. 2167, pp. 138 à 173
Procédures de règlement des différends
1. Les dispositions relatives au règlement des différends énoncées dans la partie XV de la Convention s'appliquent mutatis mutandis à tout différend entre États parties au présent Accord concernant l'interprétation ou l'application du présent Accord, que lesdits États soient ou non parties à la Convention.
2. Les dispositions relatives au règlement des différends énoncées dans la partie XV de la Convention s'appliquent mutatis mutandis à tout différend entre États parties au présent Accord concernant l'interprétation ou l'application des accords sous-régionaux, régionaux ou mondiaux de gestion des pêcheries de stocks de poissons chevauchants ou de stocks de poissons grands migrateurs auxquels ils sont parties, y compris tout différend concernant la conservation et la gestion desdits stocks, que lesdits États soient ou non parties à la Convention.
3. Toute procédure acceptée par un État partie au présent Accord et à la Convention conformément à l'article 287 de la Convention s'applique au règlement des différends relevant de la présente partie, à moins que lorsqu'il signe ou ratifie le présent Accord ou y adhère, ou à n'importe quel moment par la suite, l'État partie intéressé accepte une autre procédure conformément à l'article 287 aux fins du règlement des différends relevant de la présente partie.
4. Lorsqu'il signe ou ratifie le présent Accord ou y adhère, ou à n'importe quel moment par la suite, tout État partie au présent Accord qui n'est pas partie à la Convention est libre de choisir, par voie de déclaration écrite, un ou plusieurs des moyens prévus à l'article 287, paragraphe 1, de la Convention aux fins du règlement des différends relevant de la présente partie. L'article 287 s'applique à cette déclaration ainsi qu'à tout différend auquel ledit État est partie et qui n'est pas visé par une déclaration en vigueur. Aux fins de conciliation et d'arbitrage conformément aux annexes V, VII et VIII de la Convention, ledit État a le droit de désigner des conciliateurs, des arbitres et des experts pour inscription sur la liste visée à l'article 2 de l'annexe V, à l'article 2 de l'annexe VII et à l'article 2 de l'annexe VIII aux fins du règlement des différends relevant de la présente partie.
5. La cour ou le tribunal saisi d'un différend relevant de la présente partie applique les dispositions pertinentes de la Convention, du présent Accord et de tout accord sous-régional, régional ou mondial de gestion des pêcheries applicable ainsi que les normes généralement acceptées en matière de conservation et de gestion des ressources biologiques marines et les autres règles du droit international qui ne sont pas incompatibles avec la Convention, en vue d'assurer la conservation des stocks de poissons chevauchants et des stocks de poissons grands migrateurs concernés.
1. En attendant le règlement d'un différend conformément à la présente partie, les parties au différend font tout ce qui est en leur pouvoir pour conclure des arrangements provisoires pratiques.
2. Sans préjudice de l'article 290 de la Convention, la cour ou le tribunal saisi du différend en vertu de la présente partie peut prescrire toutes mesures conservatoires qu'il juge appropriées en la circonstance pour préserver les droits respectifs des parties en litige ou prévenir tout dommage aux stocks en question, ainsi que dans les cas visés à l'article 7, paragraphe 5, et à l'article 16, paragraphe 2.
3. Tout État partie au présent Accord qui n'est pas partie à la Convention peut déclarer que, nonobstant l'article 290, paragraphe 5, de la Convention, le Tribunal international du droit de la mer n'a pas le droit de prescrire, modifier ou rapporter des mesures conservatoires sans son accord.
Limitations à l'application des procédures de règlement des différends
L'article 297, paragraphe 3, de la Convention s'applique également au présent Accord.
iii) Protocole de 1996 à la Convention sur la prévention de la pollution des mers par l’immersion de déchets, 1972
Adopté le 7 novembre 1996 par la Réunion spéciale des parties contractantes à la Convention de Londres de 1972.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 24 mars 2006
TEXTE : Document OMI LC/SM 1/6 du 14 novembre 1996; Bulletin du droit de la mer, No. 34, Division des affaires maritimes et du droit de la mer, Nations Unies (1997), pp. 71 à 96
2. S’il ne peut être résolu dans les douze mois suivant la date à laquelle une Partie contractante a notifié à une autre l’existence d’un différend entre elles, le différend est réglé, à la requête d’une partie au différend, au moyen de la procédure d’arbitrage prévue à l’Annexe 3, à moins que les parties au différend ne conviennent d’avoir recours à l’une des procédures énumérées au paragraphe 1 de l’article 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (1982). Les parties au différend peuvent en convenir ainsi, qu’elles soient ou non également Etats Parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (1982).
3. En cas d’accord portant sur le recours à l’une des procédures énumérées au paragraphe 1 de l’article 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer (1982), les dispositions énoncées dans la partie XV de cette convention qui se rapportent à la procédure choisie s’appliqueraient également mutatis mutandis.
4. Le délai de douze mois visé au paragraphe 2 peut être prorogé de douze mois d’un commun accord entre les parties intéressées.
5. Nonobstant les dispositions du paragraphe 2, tout Etat peut, au moment où il exprime son consentement à être lié par le Protocole, notifier au Secrétaire général que, lorsqu’il est partie à un différend au sujet de l’interprétation ou de l’application de l’article 3.1 ou 3.2, son consentement sera requis avant que le différend puisse être réglé au moyen de la procédure d’arbitrage prévue à l’Annexe 3.
iv) Accord-cadre sur la conservation des ressources biologiques en haute mer du Pacifique sud-est (« Accord des Galapagos »), 14 août 2000
Signé à Santiago le 14 août 2000 par le Chili, la Colombie, l’Equateur et le Pérou.
TEXTE : Accord-cadre sur la conservation des ressources biologiques en haute mer du Pacifique Sud-Est (« Accord des Galapagos ») (texte original en espagnol, publié dans Declaración de Santiago 2000, Comisión Permanente del Pacífico Sur, Quito, Ecuador, 2000); Droit de la mer, Bulletin n°45, Division des affaires maritimes et du droit de la mer, Nations Unies (2002), pp. 55 à 61
1. Les différends entre les Etats Parties relatifs à l’interprétation ou l’application des dispositions énoncées dans le présent Accord, ou dans les instruments complémentaires de l’Accord, seront réglés tout d’abord par les procédures de règlement des différends prévus à l’article 33 de la Charte des Nations Unies, ou dans d’autres instruments internationaux en vigueur pour les Etats Parties.
2. A défaut d’accord, les différends doivent être soumis soit à une commission de conciliation soit à un organe d’arbitrage technique, à moins que les parties ne soient convenues d’une procédure différente.
3. Dans le cas où les mesures de règlement du différend se trouvent épuisés, ou à défaut d’accord pour recourir à d’autres instances, telles que la Cour internationale de Justice ou le Tribunal international du droit de la mer, l’une des parties peut solliciter une procédure d’arbitrage obligatoire.
4. En aucun cas, sous réserve des dispositions applicables conformes au droit international, les différends concernant l’exercice par les Etats côtiers de leurs droits souverains à l’intérieur de zones relevant de leur juridiction nationale respective ne seront soumis aux procédures prévues au paragraphe 3.
v) Convention relative à la conservation et à la gestion des stocks de poissons grands migrateurs dans le Pacifique occidental et central
Faite à Honolulu, le 5 septembre 2000.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 19 juin 2004
TEXTE : Droit de la mer, Bulletin n°45, Division des affaires maritimes et du droit de la mer, Nations Unies (2002), pp. 61 à 85
Les dispositions relatives au règlement des différends énoncées dans la partie VIII de l’Accord s’appliquent mutatis mutandis à tout différend entre des membres de la Commission, que lesdits membres soient ou non parties à l’Accord.
[Aux termes de l’article 1 b) de la Convention, le terme : « Accord » désigne l’Accord aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relatives à la conservation et à la gestion des stocks chevauchants et des stocks de poissons grands migrateurs]
vi) Convention sur la conservation et la gestion des ressources halieutiques de l’Atlantique sud-est
Faite à Windhoek, le 20 avril 2001.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 13 avril 2003
TEXTE : Journal officiel des Communautés européennes, L234/40 (2002)
1. Les parties contractantes coopèrent pour empêcher tout différend.
2. Lorsqu’un différend oppose deux ou plusieurs parties contractantes à propos de l’interprétation ou de la mise en œuvre de la présente convention, les parties contractantes concernées tiennent entre elles une consultation afin de régler leur différend ou que celui-ci soit réglé par voie de négociation, d’enquête, de médiation, de conciliation, d’arbitrage, de règlement judiciaire ou par d’autres moyens pacifiques de leur choix.
3. Lorsqu’un différend entre deux ou plusieurs parties contractantes touche une question technique et que celles-ci ne sont pas en mesure d’y apporter elles-mêmes une solution, elles peuvent saisir un groupe d’experts ad hoc institué conformément aux procédures arrêtées par la Commission lors de sa première session. Le groupe d’experts s’entretient avec les parties contractantes concernées et s’efforce de régler rapidement le différend sans recourir aux procédures obligatoires de règlement des différends.
4. Lorsqu’un différend n’est pas soumis à une procédure de règlement dans un délai raisonnable suivant les consultations visées au paragraphe 2 ou lorsque le recours à un des autres moyens visés au présent article n’a pas permis de le résoudre dans un délai raisonnable, ce différend, à la demande d’une des parties concernées, fait l’objet d’une décision ayant force obligatoire conformément aux procédures de règlement des différends prévues par la convention de 1982, partie XV, ou, lorsque le différend concerne un ou plusieurs stocks chevauchants, aux dispositions figurant à la partie VIII de l’accord de 1995. Les règles correspondantes de la convention de 1982 et de l’accord de 1995 s’appliquent, que les parties en litige en soient ou non signataires.
5. Les cours, tribunaux ou groupes d’experts auxquels des différends ont été soumis en vertu du présent article appliquent les dispositions correspondantes de la présente convention, de la convention de 1982 et de l’accord de 1995, ainsi que les normes généralement acceptées en matière de conservation et de gestion des ressources biologiques marines et d’autres règles de droit international compatibles avec la convention de 1982 et l’accord de 1995, en vue d’assurer la conservation des stocks de poissons concernés.
vii) Convention sur la protection du patrimoine culturel subaquatique
Adoptée le 2 novembre 2001 à Paris par l’assemblée plénière de la trente et unième session de l’Assemblée générale de l’Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 2 janvier 2009
TEXTE : Annuaire du droit de la mer 2001, VI, pp. 463 à 484; www.unesco.org/culture/legalprotection/water/images/freconv.doc
viii) Convention sur la future coopération multilatérale dans les pêches de l’Atlantique du nord-est
Adoptée le 18 novembre 1980, amendée le 11 novembre 2004 par la vingt-troisième réunion annuelle de la Commission des Pêches de l’Atlantique du Nord-Est (CPANE)
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 4 octobre 2008
TEXTE : Rapport de la vingt-troisième réunion annuelle de la CPANE, p. 37 et 38 (Annexe K, p. 27 à 29)
Amendement à la Convention concernant le règlement des différends
La Commission fera des recommandations portant création de mécanismes de règlement des différends pouvant surgir dans le cadre de la présente Convention.
Recommandation de la CPANE portant création
de mécanismes de règlement des différends
En vertu de l’article 18 bis de la Convention sur la future coopération multilatérale dans les pêches de l’Atlantique du Nord-Est, ci-après dénommée « la Convention », la CPANE recommande la création des mécanismes de règlement des différends ci-après :
1. Les Parties contractantes coopèrent en vue de prévenir tout différend visé aux paragraphes 2 et 3.
2. Lorsqu’un différend surgit entre deux ou plusieurs Parties contractantes à propos de l’interprétation ou de l’application de la présente Convention, les Parties contractantes concernées cherchent rapidement à régler le différend, par voie de consultation, de négociation, d’enquête, de médiation, de conciliation, d’arbitrage, de règlement judiciaire ou par d’autres moyens pacifiques de leur choix.
3. Lorsque le différend est relatif à l’application de la Convention ou à l’interprétation ou à l’application d’une recommandation adoptée par la Commission, les parties en litige peuvent saisir un groupe d’experts ad hoc créé conformément aux procédures arrêtées par la Commission. Le groupe d’experts s’entretient au plus tôt avec les Parties contractantes concernées et s’efforce de régler rapidement le différend.
4. Lorsque les parties en litige sont convenues de soumettre le différend au mécanisme qu’est le groupe ad hoc, elles peuvent convenir en même temps d’appliquer à titre provisoire la recommandation pertinente adoptée par la Commission, jusqu’à ce que le groupe ait mené à bien ses travaux ou que le différend ait été réglé par les parties en litige, la date la plus rapprochée étant retenue. En attendant le règlement du différend conformément au paragraphe 5, les parties en litige appliquent à titre provisoire toute mesure prescrite par ledit groupe. Cette application provisoire prend fin lorsque les parties en litige s’entendent sur des arrangements d’un effet équivalent, ou, lorsque l’organe judiciaire saisi du différend conformément au paragraphe 5 a pris une décision provisoire ou définitive, ou, en tout état de cause, à la date d’expiration de la recommandation faite par la Commission en la matière.
5. Lorsqu’un différend n’est pas réglé par recours aux moyens de règlement prévus aux paragraphes 2 et 3, il peut être soumis par l’une des parties en litige à des procédures obligatoires aboutissant à des décisions obligatoires. Ces procédures sont régies mutatis mutandis par les dispositions relatives au règlement des différends énoncées dans la Partie XV de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre1982 (Convention de l’ONU de 1982) ou, lorsque le différend concerne un ou plusieurs stocks chevauchants, par les dispositions énoncées dans la Partie VIII de l’Accord aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982 relative à la conservation et à la gestion des stocks de poissons dont les déplacements s’effectuent tant à l’intérieur qu’au-delà de zones économiques exclusives (stocks chevauchants) et des stocks de poissons grands migrateurs (Accord de 1995). Les dispositions pertinentes de la Convention de l’ONU de 1982 et de l’Accord de 1995 s’appliquent, que les parties en litige soient ou non Parties aux présents instruments.
6. Tout groupe ou tout organe judiciaire saisi d’un différend en vertu du présent article applique, selon ce qui convient, les dispositions pertinentes de la présente Convention, de la Convention de l’ONU de 1982, de l’Accord de 1995, et les autres règles du droit international qui sont compatibles avec lesdits instruments, ainsi que les recommandations de la Commission qui sont applicables aux parties en litige, en vue d’assurer la conservation et l’utilisation optimale des stocks de poissons visés.
ix) Accord relatif aux pêches dans le sud de l’Océan indien
Signé le 7 juillet 2006 à Rome par les Comores, la France, le Kenya, le Mozambique, la Nouvelle-Zélande et les Seychelles et par la Communauté européenne.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 21 juin 2012
TEXTE : www.fao.org/Legal/treaties/035t-f.htm
Article 20 – Interprétation et règlement des différends
1. Les Parties contractantes mettent tout en œuvre pour régler leurs différends à l’amiable. A la demande de l’une des parties contractantes, un différend peut être soumis pour décision ayant force obligatoire conformément aux procédures de règlement des différends prévues à la Section II de la partie XV de la Convention de 1982 ou, lorsque le différend concerne un ou plusieurs stocks chevauchants, aux procédures prévues dans la Partie VIII de l’Accord de 1995. Les règles correspondantes de la Convention de 1982 et de l’Accord de 1995 s’appliquent, que les parties en litige en soient ou non parties.
2. Lorsqu’un différend impliquant une entité de pêche qui a exprimé son engagement à être liée par le présent Accord ne peut être réglé à l’amiable, ce différend, à la demande d’une des parties au litige, est soumis à un arbitrage final ayant force obligatoire en application des règles correspondantes de la Cour permanente d’arbitrage.
x) Convention internationale de Nairobi sur l’enlèvement des épaves, 2007
Adoptée le 18 mai 2007 à Nairobi par la Conférence internationale de 2007 sur l’enlèvement des épaves.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 14 avril 2015
TEXTE : Document OMI LEG/CONF.16/19 du 23 mai 2007
1 Lorsqu’un différend surgit entre deux ou plusieurs États Parties à propos de l’interprétation ou de l’application de la présente Convention, ils cherchent à régler leur différend en premier lieu par la négociation, l’enquête, la médiation, la conciliation, l’arbitrage, le règlement judiciaire, le recours à des organismes ou des accords régionaux ou par d’autres moyens pacifiques de leur choix.
2 Si aucun règlement n’intervient dans un délai raisonnable ne dépassant pas douze mois après la date à laquelle un État Partie a notifié à un autre l’existence d’un différend entre eux, les dispositions relatives au règlement des différends énoncées dans la partie XV de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 s’appliquent mutatis mutandis à un tel différend, que les États parties au différend soient ou non aussi des États Parties à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982.
3 Toute procédure choisie par un État Partie à la présente Convention et à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 au titre de l’article 287 de celle-ci s’applique au règlement des différends en vertu du présent article, à moins que cet État Partie, lorsqu’il a ratifié, accepté ou approuvé la Convention ou y a adhéré, ou à n’importe quel moment par la suite, n’ait choisi une autre procédure au titre de l’article 287 pour le règlement des différends résultant de la présente Convention.
4 Un État Partie à la présente Convention qui n’est pas Partie à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, lorsqu’il ratifie, accepte ou approuve la présente Convention ou y adhère, ou à n’importe quel moment par la suite, est libre de choisir, par voie de déclaration écrite, un ou plusieurs des moyens énumérés au paragraphe 1 de l’article 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982 aux fins du règlement des différends en vertu du présent article. L’article 287 s’applique à cette déclaration, ainsi qu’à tout différend auquel cet État est partie et qui n’est pas visé par une déclaration en vigueur. Aux fins de conciliation et d’arbitrage, conformément aux Annexes V et VII de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982, cet État est habilité à désigner des conciliateurs et des arbitres, qui seront inscrits sur les listes visées à l’article 2 de l’Annexe V et à l’article 2 de l’Annexe VII, pour le règlement des différends résultant de la présente Convention.
5 Toute déclaration faite en vertu des paragraphes 3 et 4 est déposée auprès du Secrétaire général, qui en communique des exemplaires aux États Parties.
xi) Convention relative à la détermination des conditions minimales d’accès et d’exploitation des ressources halieutiques à l’intérieur des zones maritimes sous juridiction des Etats membres de la Commission sous-régionale des pêches (CSRP)
Signée le 8 juin 2012 à Dakar par le Cabo Verde, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, la Mauritanie, le Sénégal, et la Sierra Leone
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 16 septembre 2012
TEXTE : http://spcsrp.org/medias/csrp/publications/csrp_CMA_version_originale_juin_2012_fr.pdf
Article 33 : Saisine du Tribunal international du Droit de la Mer pour Avis consultatif
La Conférence des Ministres de la CSRP peut habiliter le Secrétaire Permanent de la CSRP à porter une question juridique déterminée devant le Tribunal international du Droit de la Mer pour avis consultatif.
Article 34 : Règlement des différends
1. Tout différend portant sur l’interprétation ou l’application des dispositions de la présente Convention est porté devant la Conférence des Ministres de la CSRP.
2. Le différend es réglé à l’amiable par voie de conciliation, de médiation ou d’arbitrage.
3. Tout différend entre les Etats membres portant sur l’interprétation ou l’application des dispositions de la présente Convention, qui ne peut être réglé selon les procédures ci-dessus, pourra, à la demande de l’une des parties, être soumis au Tribunal International du Droit de la Mer.
xii) Convention sur la conservation et la gestion des ressources des ressources halieutiques en haute mer dans le Pacifique sud
Adoptée le 14 novembre 2009 à Auckland.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 24 août 2012
TEXTE : Commission européenne, Décision du Conseil 2010/0082 (NLE), annexe
1. Les parties contractantes coopèrent afin de prévenir les conflits et mettent tout en oeuvre pour régler tout conflit à l'amiable et notamment, lorsqu'un différend est de nature technique, en faisant appel à un groupe d'experts ad hoc.
2. Dans tous les cas, lorsqu'un différend n'est pas réglé selon les moyens prévus au paragraphe 1, les dispositions relatives au règlement des différends figurant dans la partie VIII de l'Accord de 1995 s'appliquent mutatis mutandis à tout conflit entre les parties contractantes.
3. Le paragraphe 2 ne concerne pas le statut d'une partie contractante par rapport à l'Accord de 1995 ou de la Convention de 1982.
xiii) Accord relatif aux mesures du ressort de l’État du port visant à prévenir, contrecarrer et éliminer la pêche illicite, non déclarée et non réglementée
Adopté le 22 novembre 2009 à Rome.
TEXTE : www.fao.org/3/a-i1644t.pdf
1. Toute Partie peut demander des consultations avec toute autre Partie ou Parties sur tout différend relatif à l'interprétation ou à l'application des dispositions du présent Accord, afin d'arriver aussi rapidement que possible à une solution mutuellement satisfaisante.
2. Dans le cas où le différend n'est pas réglé dans un délai raisonnable au moyen de ces consultations, les Parties en question se consultent entre elles aussitôt que possible de manière que le différend puisse être réglé par négociation, enquête, médiation, conciliation, arbitrage, règlement judiciaire ou autres moyens pacifiques de leur choix.
3. Toute différend de cette nature non ainsi réglé est, avec le consentement de toutes les Parties au différend, renvoyé pour règlement à la Cour internationale de justice, au Tribunal international du droit de la mer ou soumis à arbitrage. S’il n’est pas possible de parvenir à un accord concernant le renvoi à la Cour internationale de justice ou au Tribunal international du droit de la mer ou à l’arbitrage, les Parties continuent à se consulter et à coopérer en vue de régler le différend conformément aux règles du droit international relatives à la conservation des ressources biologiques marines.
xiv) Amendement à la Convention sur la coopération dans les pêches de l’Atlantique du Nord-Ouest
Adopté le 28 septembre 2007.
TEXTE : http://www.nafo.int/about/frames/convention.html (Northwest Atlantic Fisheries Organization, Serial No. N5569 NAFO/GC Doc. 08/2; traduction en langue française telle qu’adoptee en 2008)
Article XV – Règlement des différends
8. Si les Parties au différend ne s’entendent sur aucun autre moyen pacifique mentionné au paragraphe 2 pour régler leur différend, ou si elles sont incapables d’en arriver autrement à un règlement, le différend est soumis, à la demande d’une des Parties au différend, aux procédures obligatoires aboutissant à des décisions obligatoires prévues à la section 2 de la partie XV de la Convention de 1982 ou à la partie VIII de l’Accord de 1995.
9. Si elles font appel aux procédures obligatoires aboutissant à des décisions obligatoires, les Parties au différend, à moins qu’elles en conviennent autrement, appliquent provisoirement toute recommandation faite par le groupe d’experts ad hoc conformément au paragraphe 4, ou, le cas échéant, conformément au paragraphe 10 de l’article XIV. Elles continuent d’appliquer ces mesures provisoires ou tout arrangement ayant un effet équivalent sur lesquels elles se sont entendues jusqu’à ce qu’une cour ou un tribunal compétent saisi du différend dicte des mesures provisoires ou rende une décision, ou jusqu’à l’expiration de la mesure adoptée par la commission.
xv) Convention sur la conservation et la gestion des ressources halieutiques en haute mer dans le Pacifique Nord
Adoptée le 24 février 2012 à Tokyo.
ENTRÉE EN VIGUEUR : le 19 juillet 2015
TEXTE : traduction du Greffe de la version anglaise (http://www.mofa.go.jp/policy/treaty/submit/session183/pdfs/agree-05_01.pdf)
Les dispositions relatives au règlement des différends énoncées à la partie VIII de l’Accord de 1995 s’appliquent mutatis mutandis à tout différend entre parties contractantes, qu’elles soient ou non parties audit Accord.
B) Accords bilatéraux
i) Traité sur la délimitation de la frontière maritime entre la République du Cap-Vert et la République du Sénégal
Signé le 17 février 1993 à Dakar.
ENTRée EN VIGUEUR : le 25 mars 1994
TEXTE : Recueil des traités des Nations Unies, vol. 1776, pp. 306 à 314
Tout différend relatif à l’interprétation ou l’application de présent Traité sera réglé par voie de négociations.
Si, dans un délai raisonnable, ces négociations n’aboutissent pas, les deux Parties pourront faire recours à tout autre mode de règlement pacifique convenu d’un commun accord, sans préjudice des dispositions des l’article 287 de la Convention des Nations-Unies sur le Droit de la Mer de 1982.
ii) Accord entre le Gouvernement du Royaume de Norvège et le Gouvernement du Royaume de Belgique relatif au tracé du gazoduc “Norfra” sur le plateau continental belge
Signé le 20 décembre 1996 à Bruxelles.
ENTRée EN VIGUEUR : le 19 juillet 2003
TEXTE : Recueil des traités des Nations Unies, vol. 1965, pp. 249 à 268
Tout différend relatif à l’interprétation ou à l’application du présent Accord, qui ne pourrait être réglé dans le cadre de la coopération visée au paragraphe 4, ou par les voies diplomatiques, est réglé selon les modalités fixées par la XVème Partie (Règlement des différends) de la Convention UNCLOS.
iii) Traité sur la délimitation de la frontière maritime entre la République islamique de Mauritanie et la République du Cap-Vert
Signé le 19 septembre 2003 à Praia.
TEXTE : Droit de la mer, Bulletin n°55, Division des affaires maritimes et du droit de la mer, Nations Unies (2006), pp. 36 à 41
1. Tout différend relatif à l’interprétation ou à l’application du présent traité sera réglé par voie de négociations.
2. Si, dans un délai raisonnable et conformément au paragraphe précédent, ces négociations n’aboutissent pas, les deux Parties pourront faire recours à tout autre mode de règlement pacifique convenu d’un commun accord, sans préjudice des dispositions de l’article 287 de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer de 1982.
iv) Traité de coopération entre l’Etat de la Barbade et la République du Guyana relatif aux zones économiques exclusives, concernant l’exercice de la juridiction dans leurs zones économiques exclusives respectives sur les zones de chevauchement bilatéral à l’intérieur des limites extérieures de chacun d’eux et au-delà des limites extérieures des zones économiques exclusives d’autres Etats
Signé le 2 décembre 2003 à Londres.
ENTRée EN VIGUEUR : le 5 mai 2004
TEXTE : Recueil des traités des Nations Unies, vol. 2277, pp. 210 à 215
1. Tout différend concernant l’interprétation ou l’application des dispositions du présent traité sera résolu par la voie de négociations diplomatiques directes entre les deux Parties.
2. Si aucun accord ne peut être trouvé dans un délai raisonnable, chaque Partie peut avoir recours aux dispositions de la Convention [des Nations Unies sur le droit de la mer] relatives à la résolution des différends.
3. Toute décision ou ordonnance provisoire d’une juridiction quelconque constituée conformément à l’article 10 paragraphe 2 est définitive et contraignante pour les Parties. Celles-ci exécutent de bonne foi lesdites décisions ou ordonnances.
v) Accord entre la République-Unie de Tanzanie et la République du Kenya sur la délimitation de la frontière maritime de la zone économique exclusive et du plateau continental, conclu le 23 juin 2009
Signé le 23 juin 2009.
ENTRée EN VIGUEUR : le 23 juin 2009
TEXTE : traduction du Greffe du Tribunal
Les différends relatifs à l’interprétation ou à l’application du présent accord sont réglés par la médiation, la négociation ou par d'autres moyens pacifiques choisis par les parties conformément aux dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer.