Source: http://relevancy.bger.ch/php/aza/http/index.php?highlight_docid=aza%3A%2F%2F18-08-2010-2C_514-2010&lang=de&type=show_document
Timestamp: 2018-03-22 02:42:02+00:00
Document Index: 219476469

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'art. 8', 'arrêt ', 'art. 8', 'arrêt ', 'art. 14', 'art. 8', 'ATF ', 'art. 3', 'art. 96']

2C_514/2010 18.08.2010
que X.________, ressortissant de la République démocratique du Congo né en 1958, est entré en 2005 en Suisse où il a déposé une demande d'asile,
que, par arrêt du 6 août 2009, le Tribunal administratif fédéral a rejeté le recours de l'intéressé contre la décision de l'Office fédéral des migrations du 11 novembre 2005 lui refusant la qualité de réfugié, rejetant sa demande d'asile et prononçant son renvoi,
que, le 23 septembre 2009, l'intéressé, employé depuis le 1er mars 2008 par la Fédération Y.________, a sollicité une autorisation de séjour en invoquant l'art. 8 CEDH et en faisant valoir les liens étroits noués avec sa paroisse,
que, par décision du 2 octobre 2009, le Service de la population du canton de Vaud a rejeté la demande de l'intéressé,
que, par arrêt du 10 mai 2010, la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud a rejeté le recours de l'intéressé contre la décision précitée du Service de la population, au motif notamment qu'il ne pouvait déduire un droit à une autorisation de séjour de l'art. 8 CEDH,
qu'agissant par la voie du recours en matière de droit public, X.________ demande au Tribunal fédéral d'annuler l'arrêt attaqué et de dire qu'une autorisation de séjour lui est accordée, subsidiairement de renvoyer la cause au Tribunal cantonal pour qu'il dise qu'une autorisation de séjour lui est octroyée et plus subsidiairement de renvoyer la cause au Tribunal cantonal pour qu'il renvoie la cause au Service de la population en vue l'octroi d'une autorisation de séjour,
qu'en particulier, le recourant ne peut déduire un droit à une autorisation de séjour de l'art. 14 al. 1 LASi ni de l'art. 8 CEDH (cf. les conditions strictes prévues à l'ATF 130 II 281 consid. 3.1),
que celui-ci se contente d'invoquer la violation de l'art. 3 CEDH sans aucune motivation, d'une part, ainsi que la violation de l'art. 96 al. 1 LEtr (pouvoir d'appréciation) pour en déduire que le renvoi du recourant ne serait pas justifié, d'autre part,
qu'avec ce prononcé, la demande de mesures provisionnelles/effet suspensif devient sans objet,