Source: http://agache.org/index.php?option=com_content&view=article&id=355:hotararea-cedo-in-limba-franceza-in-dosarul-271202-agache-si-altii-c-romania&catid=106:plangerea-2712-02-cedo&Itemid=57
Timestamp: 2017-06-28 15:52:45+00:00
Document Index: 200656035

Matched Legal Cases: ['arrêt ', '§ 2', '§ 154', '§ 159', '§ 88', '§ 88', '§ 1']

Proceduri juridice externe iniţiate de Agache	- Plângerea 2712/02 de la CEDO	TROISIÈME SECTION
Cet arrêt deviendra définitif dans les conditions définies à l’article 44 § 2 de la Convention. Il peut subir des retouches de forme. En l’affaire Agache et autres c. Roumanie,
Elisabet Fura Corneliu Bîrsan Boštjan M. Zupančič juges
Alvina Gyulumyan Egbert Myjer Luis López Guerr
***************** NOTE DE FINAL (CITATELE LA CARE SE FACE REFERIRE ÎN SENTINŢĂ).
i Pantea c. Roumanie, nr. 33343/96, § 154. Les articles pertinents du Code pénal sont libellés comme suit :
iii Šilih c. Slovénie ([GC], nr. 71463/01, §§ 159-163 8. Against this background, the Court concludes that the procedural obligation to carry out an effective investigation under Article 2 has evolved into a separate and autonomous duty. Although it is triggered by the acts concerning the substantive aspects of Article 2 it can give rise to a finding of a separate and independent “interference” within the meaning of the Blečić judgment (cited above, § 88). In this sense it can be considered to be a detachable obligation arising out of Article 2 capable of binding the State even when the death took place before the critical date.
***************** iv Blečić c. Croaţiei ([GC], nr. 59532/00, § 88
Cubanit c. Roumanie, § 1, 7ème thèse: Cependant, elle considère que la durée de la procédure pénale pourra mettre en cause l’efficacité de l’enquête. Or, bien que le décès soit survenu le 18 octobre 1995, il n’a été porté à la connaissance des autorités roumaines que le 28 mai 1996. Les autorités ont commencé tout de suite à recueillir les témoignages. En outre, le fait que la victime soit morte à l’étranger, que les témoins voyageaient beaucoup et que les suspects ne résidaient pas non plus en Roumanie, avait prolongé la procédure sans qu’aucune faute ne soit imputable aux autorités roumaines. De même, la procédure devant le tribunal de première instance, qui avait administré toutes les preuves requises, a duré environ trois ans, période que l’on peut estimer raisonnable, surtout au regard de l’aspect international de l’affaire. *****************