Source: http://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?src=IND&mtdsg_no=XVIII-7&chapter=18&lang=fr&clang=_fr
Timestamp: 2013-12-06 21:23:22+00:00
Document Index: 63447143

Matched Legal Cases: ["l'article 17", "l'article 1", "l'article 43", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 29", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 8", "l'article 2", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 2", "l'article 2", "l'article 7", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 12", "l'article 33", "l'article 3", "l'article 7", "l'article 3", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 8", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 2", "l'article 6", "l'article 7", "l'article 7", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 2", "l'article 6", "l'article 1", "l'article 3", "l'article 13", "l'article 13"]

Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques
New York, 14 d�cembre 1973
20 f�vrier 1977, conform�ment au paragraphe 1 de l'article 17.
20 f�vrier 1977, No 15410
Nations Unies, Recueil des Trait�s , vol. 1035, p. 167.
La Convention a �t� ouverte � la signature � New York le 14 d�cembre 1973 jusqu�au 31 d�cembre 1974.
Allemagne 1, 2 15 ao�t	1974 25 janv	1977 Andorre
1 mars	2004 a
18 mars	1982 a
30 d�c	1974 20 juin	1977 Autriche
3 ao�t	1977 a
2 avr	2001 a
11 juin	1974 5 f�vr	1976 Belgique
16 janv	1989 a
27 juin	1974 18 juil	1974 Burkina Faso
8 juin	1992 a
26 juin	1974 4 ao�t	1976 Cap-Vert
21 janv	1977 a
Chine 4, 5 5 ao�t	1987 a
24 d�c	1975 a
16 janv	1996 a
Danemark 6 10 mai	1974 1 juil	1975 Djibouti
25 juin	1986 a
8 ao�t	1980 a
25 f�vr	2003 a
27 ao�t	1974 12 mars	1975 Espagne
8 ao�t	1985 a
28 d�c	1973 26 oct	1976 �thiopie
Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine 3 12 mars	1998 d
7 juin	1974 15 janv	1976 Fidji
10 mai	1974 31 oct	1978 France
26 ao�t	2003 a
3 juil	1984 a
12 d�c	1974 18 janv	1983 Guin�e
25 ao�t	1980 a
6 nov	1974 26 mars	1975 �les Marshall
11 avr	1978 a
12 juil	1978 a
28 f�vr	1978 a
10 mai	1974 2 ao�t	1977 Isra�l
31 juil	1980 a
30 d�c	1974 30 ao�t	1985 Jama�que
21 sept	1978 a
8 juin	1987 a
18 d�c	1984 a
1 mars	1989 a
30 sept	1975 a
10 mai	2006 a
14 mars	1977 a
21 ao�t	1990 a
9 janv	2002 a
9 f�vr	1998 a
22 avr	1980 a
23 ao�t	1974 8 ao�t	1975 Mont�n�gro 7 23 oct	2006 d
29 oct	1974 10 mars	1975 Niger
17 juin	1985 a
10 mai	1974 28 avr	1980 Nouvelle-Z�lande 8 12 nov	1985 a
22 mars	1988 a
17 juin	1980 a
25 oct	1974 24 nov	1975 Pays-Bas 9 6 d�c	1988 a
25 avr	1978 a
7 juin	1974 14 d�c	1982 Portugal
11 sept	1995 a
3 mars	1997 a
25 avr	1988 a
19 f�vr	2008 a
25 mai	1983 a
8 sept	1997 a
8 juil	1977 a
1 d�c	1982 a
27 d�c	1974 15 ao�t	1978 Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
13 d�c	1974 2 mai	1979 Rwanda
15 oct	1974 29 nov	1977 Sainte-Lucie
7 avr	2006 a
29 mai	1980 a
27 f�vr	1991 a
10 mai	1974 1 juil	1975 Suisse
5 mars	1985 a
30 d�c	1980 a
15 mai	1974 21 janv	1977 Turkm�nistan
11 juin	1981 a
18 juin	1974 20 janv	1976 Uruguay
Y�men 11 9 f�vr	1987 a
(En l'absence d'indication pr�c�dant le texte, la date de r�ception est cellede la ratification, de l'adh�sion ou de la succession. Pour les objections, voir ci-apr�s.)
Alg�rieR�serve : �Le Gouvernement de la R�publique Alg�rienne D�mocratique et Populaire ne se consid�re pas li� par les dispositions de l�article�13 (paragraphe 1) de [la Convention]. Le Gouvernement de la R�publique Alg�rienne D�mocratique et Populaire d�clare que pour qu�un diff�rend soit soumis � l�arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, l�accord de toutes les parties en cause sera dans chaque cas n�cessaire.�
Allemagne 1 Allemagne1Lors de la signature : La R�publique f�d�rale d'Allemagne se r�serve le droit, en ratifiant la pr�sente Convention, d'exprimer ses vues sur les explications de vote et les d�clarations faites par les autres Etats lors de la signature, de la ratification ou de l'adh�sion � la Convention, et de formuler des r�serves concernant certaines dispositions de ladite Convention.
AndorreD�claration : Consid�rant l'article 1.1.a) de cette Convention, la Principaut� d'Andorre d�clare que conform�ment � l'article 43 de la Constitution d'Andorre, et � la tradition issue des Pareatges de 1278, les Chefs d'�tats d'Andorre sont conjointement et de mani�re indivise leurs Coprinces. Ces Coprinces sont, � titre personnel et exclusif, l'Ev�que d'Urgell et le Pr�sident de la R�publique Fran�aise.
Arabie saouditeR�serve : .....le Royaume d'Arabie saoudite ne se consid�re pas tenu de respecter le paragraphe 1 de l'article 13, qui traite du r�glement de tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la pr�sente Convention.
Argentine La R�publique argentine d�clare, conform�ment au paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de cette Convention.
B�larusR�serve formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, qui dispose que tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention est soumis, � la demande de l'un d'entre eux, � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, et d�clare qu'il faut, dans chaque cas particulier, le consentement de tous les Etats parties � un tel diff�rend pour qu'il soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
Br�silR�serve : Avec la r�serve pr�vue au paragraphe 2 de l�article 13.
Bulgarie 12 Bulgarie12
Burundi 13 Burundi13 Dans le cas o� les auteurs pr�sum�s appartiennent � un mouvement de lib�ration nationale reconnu par le Burundi ou par une organisation internationale dont le Burundi fait partie et qu'ils agissent dans le cadre de leur lutte pour la lib�ration, le Gouvernement de la R�publique du Burundi se r�serve le droit de ne pas leur appliquer les dispositions des articles 2, paragraphe 2, et 6, paragraphe 1.
Chine [La R�publique populaire de Chine] d�clare que, conform�ment au paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, la R�publique populaire de Chine �met des r�serves concernant le paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention et qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions dudit paragraphe.
Colombie 14 Colombie14R�serves : ... 3.	La Colombie formule une r�serve aux dispositions de la Convention dans la mesure o� elle sont contraires aux principes directeurs de la loi p�nale colombienne et � l'article 29 de la Constitution politique de Colombie qui, au paragraphe 4, stipule: "Toute personne est pr�sum�e innocente tant qu'elle n'a pas �t� d�clar�e coupable. Tout individu mis en accusation a le droit d'�tre d�fendu et assist� par un avocat, qu'il l'ait choisi ou qu'il ait �t� commis d'office, pendant l'enqu�te et le proc�s; de b�n�ficier d'un proc�s publique r�gulier sans retards injustifi�s; de pr�senter des preuves et de contester celles qui sont produites contre lui; de contester la sentence le condamnant et de ne pas �tre jug� deux fois pour le m�me fait." L'expression "auteur pr�sum� de l'infraction" sera donc interpr�t�e comme signifiant "individu mis en accusation.
CubaD�claration�: La R�publique de Cuba d�clare, conform�ment au paragraphe 2 de l�article 13 de la Convention, qu�elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l�article 13 de la Convention.
El Salvador L'Etat d'El Salvador ne se consid�re pas li� par le paragraphe�1 de l'article 13 de la Convention.
�quateurLors de la signature : L'Equateur, s'autorisant des dispositions du paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, souhaite d�clarer qu'il ne se consid�re pas tenu de soumettre tout diff�rend concernant l'application de la Convention � l'arbitrage de la Cour internationale de Justice.
�thiopieR�serve en vertu du paragraphe 2 de l�article 13 : Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d�mocratique d'�thiopie ne se consid�re pas li� par la disposition pr�cit�e de la Convention, aux termes de laquelle tout diff�rend entre deux ou plusieurs �tats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention est soumis � l'arbitrage, � la demande de l'un de ces �tats, ou � la Cour internationale de Justice, et d�clare que tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention ne peut �tre soumis � l'arbitrage ou � la Cour qu'avec l'accord pr�alable de toutes les parties concern�es.
F�d�ration de Russie 15 F�d�ration de Russie15
FinlandeR�serve formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : La Finlande se r�serve le droit d'appliquer la disposition du paragraphe 3 de l'article 8 de telle sorte que l'extradition soit limit�e aux infractions passibles, en vertu de la loi finlandaise, d'une peine plus s�v�re qu'un emprisonnement d'un an et sous r�serve �galement que soient r�unies les autres conditions requises par la l�gislation finlandaise pour l'extradition.D�claration formul�e lors de la signature : La Finlande se r�serve d'autre part le droit de formuler toute autre r�serve qu'elle pourra juger appropri�e au moment o� elle ratifiera, le cas �ch�ant, la pr�sente Convention.
FranceD�clarations: "La France comprend que seuls les Actes pouvant �tre qualifi�s d'actes de terrorisme constituent des infractions au sens de l'article 2 de la pr�sente Convention. L'application de la pr�sente Convention est sans pr�judice de la Convention adopt�e � New York le 9 d�cembre 1994 sur la s�curit� du personnel des Nations Unies et du personnel associ�."
Ghana 16 Ghana16 Au paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, il est pr�vu que tout diff�rend peut �tre soumis � l'arbitrage; si un accord n'intervient pas � ce sujet, une quelconque des parties au diff�rend peut soumettre le diff�rend � la Cour internationale de Justice en d�posant une requ�te. Etant donn� que le Ghana est oppos� � toute forme d'arbitrage obligatoire, il souhaite faire usage du droit pr�vu au paragraphe 2 de l'article 13 et formuler une r�serve � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 13. Il est tenu compte du fait que cette r�serve peut �tre lev�e par la suite conform�ment aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 13.
Hongrie 17 Hongrie17
Inde Le Gouvernement de la R�publique de l'Inde ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 �tablissant l'obligation de soumettre � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la pr�sente Convention.
Iraq 13, 18 Iraq13,18 1)	La r�solution de l'Assembl�e g�n�rale des Nations Unies � laquelle est annex�e la Convention susmentionn�e est consid�r�e comme faisant partie int�grante de cette Convention. 2)	La d�finition de l'alin�a b du paragraphe 1 de l'article premier de la Convention englobe les repr�sentants des mouvements de lib�ration nationale reconnus par la Ligue des Etats arabes ou l'Organisation de l'unit� africaine. 3)	La R�publique d'Iraq ne se consid�re pas comme li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention. 4)	L'adh�sion du Gouvernement de la R�publique d'Iraq � la Convention ne saurait en aucune mani�re constituer une reconnaissance d'Isra�l ou un motif pour l'�tablissement de relations de quelque nature qu'elles soient avec Isra�l.
Isra�l 19 Isra�l19D�clarations : Le Gouvernement de l'Etat d'Isra�l d�clare que son adh�sion � la Convention ne signifie pas qu'il accepte comme obligatoires les dispositions de tout autre instrument international ni qu'il accepte que tout autre instrument international soit rattach� � la Convention. Le Gouvernement isra�lien r�affirme le contenu de la communication qu'il a adress�e le 11 mai 1979 au Secr�taire g�n�ral de l'Organisation des Nations Unies.R�serve : L'Etat d'Isra�l ne se consid�re pas li� par le paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention.
Jama�que La Jama�que, se pr�valant des dispositions du paragraphe 2 de l'article 13, d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 dudit article en vertu duquel tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention qui n'est pas r�gl� par voie de n�gociation est soumis � l'arbitrage, � la demande de l'un d'entre eux, ou soumis � la Cour internationale de Justice, et d�clare que dans chaque cas le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend est n�cessaire pour que celui-ci soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
Jordanie 18 Jordanie18R�serve : Le Gouvernement du Royaume hach�mite de Jordanie d�clare que son adh�sion [...] ne saurait impliquer l'�tablissement de relations avec "Isra�l".
Kowe�t 18 Kowe�t18D�claration : Le Gouvernement kowe�tien r�it�re sa totale r�serve � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, car son adh�sion � celle-ci ne signifie en aucune fa�on que le Gouvernement de l'Etat du Kowe�t reconnaisse Isra�l, ni qu'elle entra�ne l'�tablissement de relations conventionnelles quelconques entre l'Etat du Kowe�t et Isra�l.
LiechtensteinD�claration interpr�tative : "La Principaut� de Liechtenstein interpr�te les articles 4 et 5, paragraphe 1, de la Convention dans le sens que la Principaut� de Liechtenstein s'engage � remplir les obligations qui y sont contenues dans les conditions pr�vues par sa l�gislation interne."
LituanieR�serve : Consid�rant les dispositions du paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, le Seimas d�clare que la R�publique de Lituanie ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, qui dispose que tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention doit �tre port� devant la Cour internationale de Justice.
LuxembourgD�claration : "Pour l'application de la Convention, les tribunaux luxembourgeois sont comp�tents et la loi p�nale luxembourgeoise s'applique aux infractions vis�es � l'article 2 de la Convention lorsque l'auteur pr�sum� de l'infraction se trouve sur le territoire luxembourgeois et qu'il n'est pas extrad� vers un autre �tat, quelle que soit la nationalit� de l'auteur pr�sum� et quel que soit le lieu o� l'infraction a �t� perp�tr�e."
MalaisieD�claration: 1.	Le Gouvernement malaisien interpr�te l'expression "auteur pr�sum� de l'infraction" au paragraphe 2 de l'article premier de la Convention comme d�signant l'individu mis en accusation. 2.	Le Gouvernement malaisien interpr�te l'expression "ou une autre attaque" � l'alin�a a) du paragraphe 1de l'article 2 de la Convention comme d�signant des actes �rig�s en infractions par son droit interne. 3.	Le Gouvernement malaisien interpr�te l'article 7 de la Convention comme reconnaissant le droit des autorit�s comp�tentes de d�cider de ne pas engager de poursuites judiciaires dans une affaire quelconque, lorsque l'auteur pr�sum� se voit appliquer les lois relatives � la s�curit� nationale et � la d�tention pr�ventive. 4.	a)	En application du paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, le Gouvernement malaisien d�clare qu'il ne se consid�re pas li� par le paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention; b)	Le Gouvernement malaisien se r�serve le droit d'accepter de se soumettre, dans des cas sp�cifiques, � la proc�dure d'arbitrage pr�vue au paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention ou � toute autre proc�dure d'arbitrage.
Malawi Le Gouvernement de la R�publique du Malawi d�clare, conform�ment aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 13, qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention.
MauriceR�serve: Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, la R�publique de Maurice d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention et qu'elle consid�re qu'un diff�rend ne peut �tre soumis � la Cour internationale de Justice ou r�f�r� � celle-ci que du commun accord de toutes les parties � ce diff�rend.D�claration : La R�publique de Maurice conteste l'�largissement de l'application de la Convention par le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord � l'archipel des Chagos (le pr�tendu Territoire britannique de l'oc�an Indien) et r�affirme sa souverainet� sur l'archipel des Chagos qui fait partie int�grante de son territoire national.
MongolieD�claration formul�e lors de la signature et renouvel�e lors de la ratification : La R�publique populaire mongole ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, aux termes duquel tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la pr�sente Convention serait soumis � l'arbitrage, sur la demande de l'un d'entre eux, ou � la Cour internationale de Justice, et d�clare que, dans chaque cas particulier, le consentement de toutes les parties � un diff�rend est n�cessaire pour soumettre le diff�rend en question � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
MozambiqueD�claration: Avec la d�claration suivante conform�ment au paragraphe 2 de son article 13 : La R�publique du Mozambique ne se consid�re pas li�e par les dispositions de l'article 13, paragraphe 1, de la Convention. � ce sujet, la R�publique du Mozambique d�clare que, dans chaque cas d'esp�ce, le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend est n�cessaire pour que le diff�rend soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice. En outre, la R�publique du Mozambique d�clare que : Conform�ment � sa Constitution et � sa l�gislation nationale, la R�publique du Mozambique ne peut extrader des citoyens mozambicains. Par cons�quent, les citoyens mozambicains seront jug�s et condamn�s devant des tribunaux nationaux.
MyanmarR�serve : Le Gouvernement de l'Union du Myanmar ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques adopt�e le 14 d�cembre 1973.
Nouvelle-Z�lande 9 Nouvelle-Z�lande9R�serve : Le Gouvernement n�o-z�landais se r�serve le droit de ne pas appliquer les dispositions de la Convention � Tokelau tant que les dispositions d'application n�cessaires n'auront pas �t� promulgu�es dans la l�gislation de Tokelau.
Pakistan Le Pakistan ne sera pas li� par le paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention.
Pays-BasD�claration : De l'avis du Gouvernement du Royaume des Pays-Bas, l'article 12 de la Convention, et en particulier la deuxi�me phrase de cet article, n'affecte nullement l'applicabilit� de l'article 33 de la Convention relative au statut des r�fugi�s du 28 juillet 1951.R�serve : Dans le cas o� les autorit�s judiciaires des Pays-Bas, des Antilles n�erlandaises ou d'Aruba ne peuvent pas exercer la juridiction conform�ment � l'un des principes mentionn�s au paragraphe 1 de l'article 3, le Royaume accepte l'obligation susmentionn� [inscrite � l'article 7], � condition d'avoir re�u et rejet� une demande d'extradition d'un autre Etat partie � la Convention.31 janvier 2012Retrait partiel de la r�serve � l�article 7 Dans le cas o� les autorit�s judiciaires des Pays-Bas, des Antilles n�erlandaises ou d'Aruba ne peuvent pas exercer la juridiction conform�ment � l'un des principes mentionn�s au paragraphe 1 de l'article 3, le Royaume accepte l'obligation susmentionn�e [inscrite � l�article 7] � condition d'avoir re�u et rejet� une demande d'extradition d'un autre �tat partie � la Convention.
P�rou Avec r�serve � l'article 13, paragraphe 1.
Pologne 20 Pologne20
R�publique arabe syrienne 18 R�publique arabe syrienne18D�clarations : 1.	La R�publique arabe syrienne ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, relatif � l'arbitrage et � ses cons�quences. 2.	L'adh�sion de la R�publique arabe syrienne � ladite Convention n'implique nullement la reconnaissance d'Isra�l, pas plus qu'elle n'entra�ne l'instauration avec celui-ci de relations concernant aucune des questions r�gies par les dispositions de la Convention.
R�publique d�mocratique du Congo "La R�publique du Za�re ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, selon lesquelles les diff�rends entre deux ou plusieurs parties contractantes concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention qui n'auront pas �t� r�gl�s par voie de n�gociations seront soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, � la demande de l'une des parties. Dans l'optique de sa politique fond�e sur le respect de la souverainet� des Etats, la R�publique du Za�re condamne toute forme d'arbitrage obligatoire et souhaite que de tels diff�rends soient soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice non pas � la demande de l'une des parties, mais avec le consentement de toutes les parties int�ress�es."
R�publique d�mocratique populaire laoR�serve : Conform�ment � l'article 13 (par. 2) de la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, la R�publique d�mocratique populaire lao ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de ladite convention. La R�publique d�mocratique populaire lao d�clare que, pour soumettre un diff�rend ayant trait � l'interpr�tation et � l'application de la Convention � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, il importe que les parties au diff�rend y consentent.
R�publique populaire d�mocratique de Cor�eR�serve : Le Gouvernement de la R�publique populaire de Cor�e ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, reconnaissant que tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention ne devrait, sans le consentement des deux parties, �tre soumis � l'arbitrage international et � la Cour internationale de justice.
Roumanie 21 Roumanie21
Sainte-LucieD�clarations : 1. Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention, le Gouvernement de Sainte-Lucie ne se consid�re pas li� par les proc�dures d'arbitrage �tablies en vertu du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention. 2. Que le consentement expr�s du gouvernement de Sainte-Lucie est n�cessaire pour toute soumission de diff�rend � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
Saint-Si�geD�clarations : En adh�rant � la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d�une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, le Saint-Si�ge entend contribuer et apporter son soutien moral � la pr�vention et � la r�pression au niveau mondial des infractions commises contre les personnes jouissant d�une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, � la poursuite en justice de leurs auteurs, et � la protection des victimes de ces infractions. De par sa nature, sa mission universelle et le caract�re particulier de l��tat de la Cit� du Vatican, le Saint-Si�ge observe les valeurs de fraternit�, de justice et de paix entre les personnes et les peuples, dont la protection et le raffermissement exigent le respect de la primaut� du droit et des droits de l�homme. Il r�affirme que les instruments d�entraide p�nale et judiciaire constituent des garanties efficaces contre les activit�s criminelles qui portent atteinte � la dignit� humaine et � la paix. [�] Conform�ment aux articles 8.2 et 8.3 de la Convention, le Saint-Si�ge d�clare qu�il consid�re la pr�sente Convention comme constituant la base juridique de la coop�ration en mati�re d�extradition avec les autres Parties � la Convention, sous r�serve des restrictions � l�extradition des personnes impos�es par son droit interne. En ce qui concerne les articles 8 et 10 de la Convention, le Saint-Si�ge d�clare que, au regard de sa doctrine juridique et de ses sources de droit (loi LXXI du 1er octobre 2008), rien dans la Convention ne saurait �tre interpr�t� de mani�re � imposer une obligation d�extrader ou de fournir une entraide judiciaire s�il existe de s�rieuses raisons de penser que la demande a pour objet de poursuivre ou punir une personne en raison de sa race, de sa religion, de sa nationalit�, de son appartenance ethnique ou de son opinion politique, que le fait de faire droit � cette demande causerait pr�judice � l��tat de cette personne pour l�une de ces raisons, ou que la personne encourrait la peine de mort ou la torture. Conform�ment � la derni�re phrase de l�article 2.2 a) de la Convention internationale pour la r�pression du financement du terrorisme du 9 d�cembre 1999, le Saint-Si�ge, agissant �galement au nom et pour le compte de l��tat de la Cit� du Vatican, d�clare que, � partir du moment o� la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d�une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, entrera en vigueur pour le Saint-Si�ge, elle sera r�put�e faire partie des textes vis�s � l�article 2.1 a) de la Convention pour la r�pression du financement du terrorisme.R�serve : Conform�ment � l�article 13.2 de la Convention, le Saint-Si�ge, agissant �galement au nom et pour le compte de l��tat de la Cit� du Vatican, d�clare qu�il ne s�estime pas li� par l�article 13.1 de la Convention. Il se r�serve express�ment le droit de d�cider au cas par cas, de fa�on ponctuelle, des moyens appropri�s de r�gler tout diff�rend d�coulant de la Convention.
Saint-Vincent-et-les GrenadinesD�claration : Saint-Vincent-et-les Grenadines se pr�vaut des dispositions du paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention et d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 dudit article en vertu duquel tout diff�rend entre deux ou plusieurs �tats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention est soumis � l'arbitrage, � la demande de l'un d'entre eux, ou soumis � la Cour internationale de Justice, et elle d�clare que dans chaque cas le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend est n�cessaire pour que celui-ci soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
SingapourD�claration La R�publique de Singapour interpr�te l�article 7 de la Convention comme reconnaissant aux autorit�s comp�tentes le droit de d�cider de ne pas soumettre une affaire quelconque aux autorit�s judiciaires pour l�exercice de l�action p�nale, lorsque l�auteur pr�sum� de l�infraction se voit appliquer les lois relatives � la s�curit� nationale et � la d�tention pr�ventive.R�serve Conform�ment au paragraphe 2 de l�article 13 de la Convention, la R�publique de Singapour d�clare qu�elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 dudit article 13.
SuisseD�claration : "Le Conseil f�d�ral suisse interpr�te les articles 4 et 5, paragraphe 1, de la Convention dans le sens que la Suisse s'engage � remplir les obligations qui y sont contenues dans les conditions pr�vues par sa l�gislation interne."
Tha�landeR�serves : 1. Pour l'application du paragraphe 3 de l'article 8 de la Convention, les infractions constituant des cas d'extradition sont limit�es aux infractions qui, en droit tha�landais, sont passibles d'une peine d'emprisonnement d'au moins un an et soumises aux r�gles de proc�dure et aux autres conditions pr�vues par le droit tha�landais en mati�re d'extradition. 2. Le Royaume de Tha�lande ne se consid�re pas li� par le paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention.
Trinit�-et-Tobago La R�publique de Trinit�-et-Tobago se pr�vaut de la disposition du paragraphe 2 de l'article 13 et d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 dudit article en vertu duquel tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention qui n'est pas r�gl� par voie de n�gociation est soumis � l'arbitrage, � la demande de l'un d'entre eux, ou soumis � la Cour internationale de Justice, et elle d�clare que dans chaque cas le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend est n�cessaire pour que celui-ci soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
TunisieR�serve formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : "Un diff�rend ne peut �tre soumis � la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rend."
UkraineR�serve formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : La R�publique socialiste sovi�tique d'Ukraine ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, qui dispose que tout diff�rend entre deux ou plusieurs Etats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention est soumis, � la demande de l'un d'entre eux, � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, et d�clare que le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend est n�cessaire dans chaque cas particulier pour qu'il soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
Venezuela (R�publique bolivarienne du)R�serve : La R�publique boliviarienne du V�n�zuela, conform�ment aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 13 de la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, formule une r�serve � l'�gard de la disposition pr�vue au paragraphe 1 dudit article. Par cons�quent, elle ne se consid�re pas oblig�e de soumettre un diff�rend � l'arbitrage, ni ne reconna�t la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice.
Viet NamR�serve : En adh�rant � cette Convention, la R�publique socialiste du Viet Nam formule sa r�serve � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention.
Y�men 11, 18 Y�men11,18R�serve : En adh�rant � la Convention susmentionn�e, la R�publique d�mocratique populaire du Y�men ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 qui stipule que tout diff�rend entre les Etats parties concernant l'interpr�tation, l'application ou l'ex�cution de la Convention peut �tre soumis � la Cour internationale de Justice par l'une quelconque des parties au diff�rend. En aucune circonstance, ladite Cour ne peut avoir comp�tence en ce qui concerne de tels diff�rends sans l'accord expr�s de toutes les parties aux diff�rends;D�claration : La R�publique d�mocratique populaire du Y�men d�clare que son adh�sion � la Convention susmentionn�e ne peut en aucune mani�re signifier une reconnaissance d'Isra�l ou entra�ner l'instauration d'une quelconque relation avec lui.
Allemagne 1 Allemagne130 novembre 1979 La d�claration par la R�publique d'Iraq en ce qui concerne l'alin�a b) du paragraphe 1 de l'article premier de la Convention ne produit pas d'effets juridiques pour la R�publique f�d�rale d'Allemagne.25 mars 1981 Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d'Allemagne est d'avis que la r�serve formul�e par le Gouvernement de la R�publique du Burundi concernant le paragraphe 2 de l'article 2 et le paragraphe 1 de l'article 6 de la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, est incompatible avec l'objet et le but de la Convention.3 novembre 2004� l' �gard de la d�claration formul�e par la Malaisie lors de l'�adh�sion : Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d'Allemagne a examin� la d�claration faite par la Malaisie concernant la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, � l'occasion de son adh�sion � celle-ci. Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d'Allemagne estime qu'en subordonnant l'interpr�tation et l'application de l'article 7 de la Convention � la l�gislation nationale, le Gouvernement malaisien introduit une r�serve g�n�rale et impr�cise qui rend impossible de d�terminer clairement de quelle mani�re il se propose de modifier les obligations d�coulant de la Convention. Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d'Allemagne fait donc objection � la d�claration pr�cit�e, jugeant que la r�serve �mise est incompatible avec l'objet et le but de la Convention. Cette objection n'emp�che pas l'entr�e en vigueur de la Convention entre la R�publique f�d�rale d'Allemagne et la Malaisie.
Isra�l Le Gouvernement de l'Etat d'Isra�l consid�re comme d�nu�e de validit� la r�serve formul�e par l'Iraq touchant l'alin�a b) du paragraphe 1 de l'article premier de ladite Convention.28 juin 1982 Le Gouvernement de l'Etat d'Isra�l estime que la r�serve �mise par le Gouvernement burundais est incompatible avec l'objet et le but de la Convention. Il ne peut donc pas consid�rer comme valide l'adh�sion du Burundi � la Convention tant que la r�serve en question n'a pas �t� retir�e. De l'avis du Gouvernement isra�lien, la Convention vise � assurer dans le monde entier la r�pression des infractions contre des personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, et � priver les auteurs de ces infractions d'un asile.
Italie "a)	Le Gouvernement italien ne consid�re pas comme valide la r�serve faite par l'Iraq le 28 f�vrier 1978 au paragraphe 1 b) de l'article premier de ladite Convention; b)	En ce qui concerne la r�serve formul�e par le Burundi le 17 d�cembre 1980, [le Gouvernement italien consid�re que] le but de la Convention est d'assurer la r�pression, � l'�chelle mondiale, des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, et de refuser un asile s�r aux auteurs de telles infractions. Estimant donc que la r�serve formul�e par le Gouvernement du Burundi est incompatible avec l'objet et le but de la Convention, le Gouvernement italien ne saurait consid�rer l'adh�sion du Burundi � la Convention comme valide tant que ce dernier n'aura retir� cette r�serve."
Pays-Bas2 novembre 2004� l' �gard de la d�claration formul�e par la Malaisie lors de l'�adh�sion : Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas a examin� la d�claration faite par le Gouvernement malaisien � l'occasion de l'adh�sion de la Malaisie � la Convention sur la pr�vention et la r�pression des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques. Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas estime qu'en soumettant l'interpr�tation et l'application de l'article 7 de la Convention � la l�gislation nationale de la Malaisie, le Gouvernement malaisien formule une r�serve g�n�rale et ind�finie qui ne permet pas de d�terminer comment il entend modifier les obligations d�coulant de la Convention. Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas consid�re qu'une r�serve formul�e de la sorte risque de contribuer � affaiblir les fondements du droit conventionnel international. Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas fait donc objection � la d�claration en question, dans laquelle il voit une r�serve incompatible avec l'objet et le but de la Convention. Cette objection ne fait pas obstacle � l'entr�e en vigueur de la Convention entre le Royaume des Pays-Bas et la Malaisie.
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord ne consid�re pas comme valide la r�serve faite par l'Iraq au paragraphe 1 b) de l'article premier de ladite Convention.15 janvier 1982 Le but de cette Convention est d'assurer la r�pression, � l'�chelle mondiale, des infractions contre les personnes jouissant d'une protection internationale, y compris les agents diplomatiques, et de refuser un asile s�r aux auteurs de telles infractions. Estimant donc que la r�serve formul�e par le Gouvernement du Burundi est incompatible avec l'objet et le but de la Convention, le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord ne saurait consid�rer l'adh�sion du Burundi � la Convention comme valide tant que ce dernier n'aura pas retir� cette r�serve.
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord 4, 22, 23, 24 2 mai 1979
zones de souverainet� du Royaume-Uni d'Akrotiri et de Dhekelia dans l'�le de Chypre, Belize, Bermudes, Territoire britannique de l'Antarctique, Territoire britannique de l'oc�an Indien, �les Vierges britanniques, �les Ca�manes, Chypre, �les Falkland (Malvinas) et d�pendances, Gibraltar, �les Gilbert, Guernesey, Hong-Kong, �le de Man, Bailliage de Jersey, Montserrat, �les Pitcairn, Henderson, Ducie and Oeno, Sainte-H�l�ne et ses d�pendances et �les Turques et Ca�ques
1.La R�publique d�mocratique allemande avait sign� et ratifi� la Convention, avec d�claration, les 23 mai 1974 et 30 novembre 1976, respectivement. Pour le texte de la d�claration, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. 1035, p. 230. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
3.L'ex-Yougoslavie avait sign� et ratifi� la Convention les 17 d�cembre 1974 et 29 d�cembre 1976, respectivement. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine", "ex-Yougoslavie", "Slov�nie" et "Yougoslavie" dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
4.Le Secr�taire g�n�ral a recu, les 6 et 10 juin 1999, des communications des Gouvernements britannique et chinois eu �gard au statut de Hong Kong (voir note 2 sous "Chine" et note 2 sous "Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord" dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages prilimaires du pr�sent volume. En reprenant l'exercice de sa souverainet� sur Hong Kong, le Gouvernement chinois a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention avec r�serve s'appliquera �galement � la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong.
5.La Tch�coslovaquie avait sign� et ratifi� la Convention les 11�octobre 1974 et 30 juin 1975, respectivement, avec une r�serve. Par une notification re�ue le 26 avril 1991, le Gouvernement tch�coslovaque a inform� le Secr�taire g�n�ral qu'il avait d�cid� de retirer la r�serve au paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, formul�e lors de la ratification. Pour le texte de la r�serve, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. l035, p. 234. Voir aussi note 1 sous �R�publique tch�que� et note 1 sous �Slovaquie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
6.Par notification re�ue le 12 mars 1980, le Gouvernement danois a inform� le Secr�taire g�n�ral qu'il avait d�cid� de retirer la r�serve formul�e lors de la ratification, qui sp�cifiait que, jusqu'� d�cision ult�rieure, la Convention ne s'appliquerait pas aux �les F�ro� et au Groenland. La notification indique le 1er avril 1980 comme date de prise d'effet du retrait.
8.L'instrument d'adh�sion sp�cifie que la Convention s'appliquera aussi aux �les Cook et Niou�. Voir aussi note 1 sous "Nouvelle- Z�lande" concernant Tok�laou dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
10.La Tch�coslovaquie avait sign� et ratifi� la Convention les 11 octobre 1974 et 30 juin 1975, respectivement, avec une r�serve. Par une notification re�ue le 26 avril 1991, le Gouvernement tch�coslovaque a inform� le Secr�taire g�n�ral qu'il avait d�cid� de retirer la r�serve au paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention, formul�e lors de la ratification. Pour le texte de la r�serve, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. l035, p. 234. Voir aussi note 1 sous "R�publique tch�que" et note 1 sous "Slovaquie" dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
11.La formalit� a �t� effectu�e par le Y�men d�mocratique. Voir aussi note 1 concernant �Y�men� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
12.Le 24 juin 1992, le Gouvernement bulgare a notifi� au Secr�taire g�n�rale sa d�cision de retirer la r�serve au premier paragraphe de l'article 13 de la Convention, formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification. Pour le texte de la r�serve, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. 1035, p. 228.
13.Lors de l�adh�sion, le Gouvernement fran�ais a d�clar� ce qui suit � l��gard des r�serves formul�es par les �tats suivants:Buruandi l(ors de l�adh�sion): �La France objecte � la d�claration faite par le Burundi le 17�d�cembre 1980 limitant l'application des dispositions du paragraphe�2 de l'article 2 et du paragraphe 1 de l'article 6."Iraq (lors de l�adh�sion): "La France conteste l'interpr�tation faite par l'Iraq le 28 f�vrier 1978 selon laquelle la R�solution de l'Assembl�e G�n�rale des Nations Unies a laquelle est annex�e la Convention susmentionn�e ferait partie int�grante de celle-ci et objecte � la r�serve de l'Iraq portant sur le paragraphe 1b) de l'article 1er de ladite Convention.�
14.Le 1 er mars, le Gouvernement colombien a inform� le Secr�taire�g�n�ral qu�il avait d�cid� de retirer les r�serves suivantes faites lors de l�adh�sion :1.	La Colombie formule une r�serve aux dispositions de la Convention, en particulier aux paragraphes 1, 2, 3 et 4 de l�article 8, qui ne sont pas conformes � l�article 35 de sa Charte fondamentale qui stipule : "L�extradition des Colombiens de naissance est interdite. Il ne sera pas permis d�extrader des �trangers pour des d�lits politiques ou d�opinion. Les Colombiens ayant commis, � l�ext�rieur du pays, des d�lits consid�r�s comme tels par la l�gislation nationale seront poursuivis et jug�s en Colombie.2. La Colombie formule une r�serve au paragraphe 1 de l�article 13 de la Convention dans la mesure o� il est contraire � l�article 35 de sa constitution politique.
15.Par une communication re�ue le 1er mai 2007, le Gouvernement de la F�d�ration de Russie a inform� le Secr�taire g�n�ral de sa d�cision de retirer la r�serve suivante formul�e par l�Union des R�publiques socialistes sovi�tiques lors de la signature de la Convention et confirm�e lors de la ratification de celle-ci :L�Union des R�publiques socialistes sovi�tiques ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l�article 13 de la Convention qui dispose que tout diff�rend entre deux ou plusieurs �tats parties concernant l�interpr�tation ou l�application de la Convention est soumis, � la demande de l�un d�entre eux, � l�arbitrage ou � la Cour internationale de Justice et d�clare qu�il faut, dans chaque cas particulier, le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend pour qu�il soit soumis � l�arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
16.Par notification re�ue le 18 novembre 1976, le Gouvernement ghan�en a inform� le Secr�taire g�n�ral qu'il avait d�cid� de retirer la r�serve contenue dans son instrument d'adh�sion concernant le paragraphe 1 c) de l'article 3 de ladite Convention. Pour le texte de la r�serve, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. l035, p. 235.
17.Dans une communication re�ue le 8 d�cembre 1989, le Gouvernement hongrois a notifi� au Secr�taire g�n�ral de sa d�cision de retirer, � cette m�me date, la r�serve formul�e lors de la ratification � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 13 de la Convention. Pour le texte de la r�serve retir�e, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol.�1035, p. 235.
18.Le Secr�taire g�n�ral a re�u le 11 mai 1979 du Gouvernement isra�lien la communication suivante :L'instrument d�pos� par le Gouvernement iraquien contient une d�claration de caract�re politique au sujet d'Isra�l. De l'avis du Gouvernement isra�lien, ce n'est pas l� la place de proclamations politiques de ce genre, qui sont d'ailleurs en contradiction flagrante avec les principes, les buts et objectifs de l'Organisation. La d�claration du Gouvernement iraquien ne peut en aucune mani�re modifier les obligations qui lui incombent en vertu du droit international g�n�ral ou de trait�s particuliers.Quant au fond de la question, le Gouvernement isra�lien adoptera envers le Gouvernement iraquien une attitude de compl�te r�ciprocit�.Des communications identiques en essence, mutatis mutandis , ont �t� re�ues par le Secr�taire g�n�ral du Gouvernement isra�lien le 11�mars 1985 � l'�gard de la r�serve formul�e par la Jordanie; le 21 ao�t 1987 � l'�gard de la d�claration formul�e par le Gouvernement du Y�men d�mocratique; le 26 juillet 1988 � l'�gard de la d�claration formul�e par la R�publique arabe syrienne, et le 17 mai 1989 � l'�gard de la d�claration formul�e par le Kowe�t.
19.La communication du 11 mai 1979 mentionn�e au deuxi�me paragraphe de la d�claration formul�e par l�Israel lors de l�adh�sion se r�f�re � celle formul�e eu �gard � la r�serve formul�e par l'Iraq lors de l'adh�sion � la Convention. Voir la note 15 de ce chapitre.
20.Le 16 octobre 1997, le Gouvernement polonais a notifi� au Secr�taire g�n�ral sa d�cision de retirer la r�serve faite eu �gard � l'article 13, paragraphe 1 de la Convention faite lors de la ratification. Pour le texte de la r�serve, voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol.�1295, p. 394.
21.Par une communication re�ue le 19 septembre 2007, le Gouvernement roumain a notifi� au Secr�taire g�n�ral de sa d�cision de retirer la r�serve formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification. Le texte de la r�serve se lit comme suit :"La R�publique socialiste de Roumanie d�clare qu�elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l�article 13 de la Convention, selon lesquelles les diff�rends entre deux ou plusieurs parties contractantes touchant l�interpr�tation ou l�application de la Convention qui n�auront pas �t� r�gl�s par voie de n�gociations seront soumis � l�arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, � la demande de l�une des parties."La R�publique socialiste de Roumanie consid�re que tels diff�rends peuvent �tre soumis � l�arbitrage ou � la Cour internationale de Justice seulement avec le consentement de toutes les parties en litige, pour chaque cas particulier."
22.Le Gouvernement du Royaume-Uni a pr�cis� que l'application de la Convention avait �t� �tendue � Anguilla � compter du 26 mars 1987.
23.Le Secr�taire g�n�ral a re�u le 25 mai 1979 du Gouvernement guat�malt�que la communication suivante :Le Gouvernement guat�malt�que n'accepte pas [l'extension de l'application de la Convention au territoire du Belize par le Royaume-Uni] �tant donn� que ce territoire est un territoire contest�, sur lequel le Guatemala a des revendications, et que la question a �t� soumise d'un commun accord par les deux Gouvernements int�ress�s aux proc�dures pacifiques de r�glement des diff�rends.A cet �gard le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord, dans une communication re�ue par le Secr�taire g�n�ral le 12 novembre 1979, a d�clar� ce qui suit :Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord estime que sa souverainet� sur Belize est indiscutable et il ne saurait accepter la r�serve formul�e par le Gouvernement guat�malt�que.
24.Le 3 octobre 1983, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement argentin l'objection suivante :[Le Gouvernement argentin] formule une objection formelle � l'�gard [de la d�claration] d'application territoriale faite par le Royaume-Uni � propos des �les Malvinas et de leurs d�pendances qu'il occupe ill�gitimement en les appelant les "�les Falkland".La R�publique argentine rejette et consid�re comme nulle et non avenue [ladite d�claration] d'application territoriale.A cet �gard, le 28 f�vrier 1985, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord la d�claration suivante :Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord n'a aucun doute sur son droit d'�tendre, moyennant notification au d�positaire effectu�e conform�ment aux dispositions pertinentes de la Convention susmentionn�e, l'application de ladite Convention aux �les Falklands ou, le cas �ch�ant, � leurs d�pendances.Ne serait-ce que pour cette raison, le Gouvernement du Royaume-Uni ne saurait attribuer un quelconque effet juridique [� la communication] de l'Argentine.