Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/doxorubicine-2mg-ml-arw-25ml-1-203887
Timestamp: 2019-01-21 00:03:20+00:00
Document Index: 77663303

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

DOXORUBICINE 2MG/ML ARW 25ML 1 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
Carcinomes du sein
Maladie de Hodgkin, lymphomes non hodgkiniens
En monothérapie, la dose initiale recommandée par cycle chez l'adulte est de 60 à 90 mg/m2 de surface corporelle.
L'administration de la doxorubicine en cycle hebdomadaire de 10 à 20 mg/m2 a aussi montré son efficacité. Si la doxorubicine est utilisée en association avec d'autres cytotoxiques dont la toxicité peut se surajouter, la dose recommandée par cycle est alors de 30 à 60 mg/m2.
La doxorubicine administrée par voie intravésicale peut être utilisé pour le traitement des tumeurs superficielles de la vessie ou en prophylaxie pour réduire la résurgence après une résection trans-urétrale. L'administration intravésicale n'est pas appropriée pour le traitement des tumeurs invasives qui ont envahi la couche musculeuse de la paroi de la vessie.
La dose de doxorubicine doit être injectée en 3 à 5 minutes minimum et en 10 minutes maximum (afin de réduire le risque de thrombose ou d'extravasation) dans la tubulure d'une perfusion veineuse de solution de chlorure de sodium isotonique à 0,9% ou de solution de glucose à 5 %.
Une injection directe en bolus n'est pas recommandée en raison du risque d'extravasation, qui peut survenir même en présence d'un retour sanguin adéquate à l'aspiration.
Des instillations de 30 à 50 mg dans 25 à 50 ml de solution saline sont recommandées. En cas de toxicité locale (cystite), la dose doit être instillée dans 50 à 100 ml de solution alcaline. Le patient doit continuer à recevoir des instillations à intervalles hebdomadaires à mensuels (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
La doxorubicine doit être instillée à l'aide d'un cathéter maintenu en intravésical pendant 1 à 2 heures. Pendant l'instillation, le patient doit se retourner afin de s'assurer que la muqueuse vésicale ait le plus de contact possible avec la solution administrée. Afin d'éviter une dilution du produit dans les urines, le patient doit être informé de ne boire aucune boisson dans les 12 heures précédant l'instillation. Le patient doit uriner à la fin de l'instillation.
Après première ouverture : La stabilité physico-chimique de la solution a été démontrée pendant 28 jours entre 2 et 8°C.
La doxorubicine est génotoxique dans une batterie de tests in-vitro ou in-vivo. Une augmentation de l'incidence des tumeurs mammaires chez le rat a été rapportée. Il a été également constaté une tendance au retard voire à l'arrêt de la maturation folliculaire chez le chien femelle.
Dans les études chez l'animal, la doxorubicine a montré des effets toxiques sur les organes de reproduction males, se traduisant par une atrophie testiculaire, une dégénérescence diffuse des tubules séminifères et une hypospermie.
En l'absence d'études de compatibilité, ce médicament ne doit pas être mélangé avec d'autres médicaments (notamment l'héparine ou les solutions alcalines), excepté ceux précisés à la rubrique Posologie et mode d'administration.
Solution de chlorure de sodium isotonique à 0,9% ou de solution de glucose à 5 %.
hypersensibilité à la doxorubicine ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique Composition, ou à d'autres anthracyclines ou anthracèdiones,
vaccins vivants atténués (contre fièvre jaune, varicelle, zona, rougeole, oreillons, rubéole, tuberculose, rotavirus, grippe) (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) : risque de maladie vaccinale généralisée éventuellement mortelle. Et pendant les 6 mois suivant l'arrêt de la chimiothérapie.
infection systémique aiguë,
cardiopathie inflammatoire aiguë,
stomatie sévère induite par un traitement cytotoxique et/ou une radiothérapie précédents,
myélosuppression persistante,
insuffisance myocardique sévère,
traitements antérieurs par la doxorubicine, daunorubicine, épirubicine, idarubicine et/ou d'autres anthracyclines ou anthracènediones à la dose maximale cumulative (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi),
patients à risque hémorragique élevé.
tumeurs invasives ayant pénétré dans la paroi de la vessue (au-delà de T1),
complications du cathétérisme, par exemple sténose urétrale,
Ce médicament est contre-indiqué en cas de grossesse et/ou pendant l'allaitement.
L'embryotoxicité de la doxorubicine a été confirmée in vitro et in vivo. L'administration de la doxorubicine à des rats femelles avant et pendant la fécondation, la grossesse et l'allaitement, a été toxique pour la femelle et le foetus.
La toxicité foetale de la doxorubicine administrée à la femme enceinte a été démontrée. Si une femme reçoit de la doxorubicine durant sa grossesse ou qu'elle devient enceinte alors qu'elle est traitée par la doxorubicine, elle doit être informée des risques encourus par le foetus.
Chez la femme, le traitement par doxorubicine peut causer une stérilité. La doxorubicine peut entraîner une aménorrhée. L'ovulation et les menstruations réapparaissent généralement après l'arrêt du traitement, bien qu'une ménopause précoce puisse apparaître. Les femmes sexuellement actives et traitées avec la doxorubicine doivent utiliser une méthode efficace de contraception et cela jusqu'à 6 mois après l'arrêt du traitement.
Chez l'homme, la doxorubicine est mutagène et peut induire une atteinte chromosomique des spermatozoïdes. Une oligospermie ou une azoospermie peuvent apparaître et être permanentes. Cependant, un retour à la normal du taux de spermatozoïdes a été plusieurs fois rapporté. Cela peut se produire plusieurs années après la fin du traitement. Les hommes traités par doxorubicine doivent utiliser une méthode efficace de contraception et cela jusqu'à 6 mois après l'arrêt du traitement.
La doxorubicine ne doit être administrée que sous la surveillance de médecins qualifiés ayant l'expérience de l'usage des traitements cytotoxiques.
Avant d'initier un traitement par la doxorubicine, le patient devra s'être rétabli des toxicités aiguës (telles que stomatite, neutropénie, thrombopénie et infections généralisées) induites par un traitement cytotoxique antérieur.
Les examens de surveillance suivants sont recommandés avant ou pendant un traitement par la doxorubicine (leur fréquence dépend de l'état général du patient, de la dose et des médicaments concomitants) :
radiographies pulmonaires et thoraciques et ECG,
surveillance régulière de la fonction cardiaque (mesure de la FEVG par exemple par ECG, échocardiographie et ventriculographie isotopique),
inspection quotidienne de la cavité buccale et du pharynx à la recherche de modifications des muqueuses,
analyses de sang : hématocrite, plaquettes, formule leucocytaire, ASAT, ALAT, LDH, bilirubine, acide urique.
La clairance systémique de la doxorubicine est réduite chez les patients obèses (> 130% par rapport à une personne de poids normal) (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
L'aplatissement et l'élargissement du complexe QRS en dessous des limites normales peuvent indiquer une cardiomyopathie induite par le chlorhydrate de doxorubicine. Comme règle chez les patients avec une valeur de la ligne de base de la FVEG normale (=50 %), la diminution de 10 %de la valeur absolue ou une chute en dessous du seuil de 50 % indique un dysfonctionnement cardiaque et dans cette situation, le traitement avec le chlorhydrate de doxorubicine doit être envisagé avec prudence.
Une cardiomyopathie retardée se manifeste par une réduction de la fraction d'éjection ventriculaire gauche (FEVG) et/ou des signes et symptômes d'insuffisance cardiaque congestive tels que dyspnée, oedème pulmonaire, oedème déclive, cardiomégalie et hépatomégalie, oligurie, ascite, épanchement pleural et rythme de galop. Des effets subaigus tels que péricardites / myocardites ont aussi été reportés. Une insuffisance cardiaque congestive menaçant le pronostic vital est la forme la plus sévère de cardiomyopathie induite par les anthracyclines et représente la toxicité cumulative limitant la dose de ce médicament.
La probabilité de développer une insuffisance cardiaque congestive, estimée à environ 1 à 2% pour une dose cumulée de 300 mg/m², augmente lentement jusqu'à des doses cumulatives de doxorubicine de 450-550 mg/m². Au-delà, le risque de développer une insuffisance cardiaque congestive augmente rapidement, il est recommandé de ne pas dépasser une dose cumulative maximale de 550 mg/m².
Les facteurs de risque de toxicité cardiaque sont notamment une affection cardio-vasculaire active ou latente, une radiothérapie antérieure ou concomitante au niveau de la région médiastinale/péricardique, un traitement antérieur par d'autres anthracyclines ou des anthracènediones et l'utilisation concomitante d'autres médicaments pouvant altérer la contractilité cardiaque ou des médicaments cardiotoxiques (par ex, trastuzumab). Les anthracyclines, dont la doxorubicine, ne doivent être administrés en association à d'autres médicaments cardiotoxiques que sous l'étroite surveillance de la fonction cardiaque du patient (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Les patients recevant des anthracyclines après l'arrêt d'un traitement par d'autres médicaments cardiotoxiques, particulièrement ceux présentant une longue demi-vie, tel que le trastuzumab, peuvent être sujets à un risque accru de cardiotoxicité. La demi-vie rapportée du trastuzumab est approximativement de 28 à 38 jours ; ce médicament peut persister dans la circulation jusqu'à 27 semaines après l'arrêt du traitement. Dans la mesure du possible, le prescripteur doit éviter les traitements contenant une anthracycline pendant les 27 semaines suivant l'arrêt du trastuzumab. En cas d'utilisation des anthracyclines avant la fin de cette période, une surveillance étroite de la fonction cardiaque est alors recommandée.
Le risque de développer une cardiotoxicité retardée à la suite de l'administration de doxorubicine est plus important chez l'enfant et l'adolescent. Le risque est également plus important chez la femme que chez l'homme. Il convient donc d'effectuer un suivi cardiaque régulier.
Comme les autres cytotoxiques, la doxorubicine peut provoquer une myélosuppression. Les paramètres hématologiques, dont la numération des globules blancs, doivent être évalués avant et pendant chaque cycle de traitement. La principale anomalie hématologique de la doxorubicine est une leucopénie et/ou une granulocytopénie (neutropénie) dose-dépendante et réversible ; cette manifestation est aussi la toxicité aiguë dose-limitante la plus fréquente. La leucopénie et la neutropénie atteignent généralement le nadir entre le 10ème et le 14ème jour de traitement ; les valeurs de leucocytes/neutrophiles se normalisant dans la plupart des cas vers le 21ème jour. Une thrombocytopénie et une anémie peuvent aussi survenir. Les conséquences cliniques d'une myélosuppression sévère incluent fièvre, infection, sepsis/septicémie, choc septique, hémorragie, hypoxie tissulaire ou décès.
Une leucémie secondaire, précédée ou non d'une phase préleucémique a été rapportée chez des patients traités par anthracyclines, dont la doxorubicine.
en association avec des agents antinéoplasiques agissant sur l'ADN ;
en association avec une radiothérapie ;
chez des patients lourdement prétraités par des cytotoxiques ;
ou lorsque les doses d'anthracyclines ont été successivement augmentées.
L'élimination étant principalement hépato-biliaire, les taux de bilirubine sérique totale et d'ASAT doivent être déterminés avant et pendant le traitement. Les patients ayant un taux de bilirubine ou d'ASAT élevé risquent de présenter un ralentissement de la clairance de la doxorubicine associé à une augmentation de sa toxicité globale. En conséquence, un ajustement posologique est recommandé (voir rubriques Posologie et mode d'administration). En cas d'insuffisance hépatique sévère, la doxorubicine ne doit pas être administrée (voir rubrique Contre-indications).
Une injection dans un petit vaisseau ou des injections répétées dans la même veine peut provoquer une phlébo-sclérose. Le respect des modalités d'administration (voir rubrique Posologie et mode d'administration) peut minimiser le risque de phlébite / thrombophlébite au site d'injection.
L'extravasation de la doxorubicine pendant l'injection intraveineuse peut provoquer une douleur locale, des lésions sévères des tissus (vésication, cellulite sévère) et une nécrose. Si des signes ou des symptômes d'extravasation apparaissent pendant l'administration intraveineuse de la doxorubicine, la perfusion du produit doit être immédiatement interrompue.
La doxorubicine peut potentialiser la toxicité d'autres traitements anticancéreux. Une exacerbation de cystite hémorrhagique induite par le cyclophosphamide et une augmentation de l'hépatotoxicité induite par le 6-mercaptopurine ont été rapportés. Des toxicités radio-induites (sur le myocarde, les muqueuses, la peau et le foie) ont aussi été rapportés.
Comme avec d'autres agents cytotoxiques, des thrombophlébites et des phénomènes thromboemboliques, dont l'embolie pulmonaire (dans certains cas fatale), ont été rapportés lors de la prise de la doxorubicine.
Le patient doit être informé que l'urine peut être rougeâtre, particulièrement le premier échantillon après l'administration mais cela ne doit pas l'alarmer.
La doxorubicine peut entrainer une hyperuricémie en raison d'un catabolisme important des purines résultant de la lyse rapide des cellules cancéreuses induite par le traitement cytotoxique (syndrome de lyse tumorale).
Les taux sanguins d'acide urique, de potassium, de phosphate et de calcium, ainsi que la créatinine doivent être contrôlés après l'initiation du traitement.
L'administration de vaccins vivants ou vivants atténués chez des patients immunodéprimés par une chimiothérapie incluant la doxorubicine, peut entrainer des infections sévères ou fatales.
Mises en garde et précautions d'emploi liées à d'autres voies d'administration :
L'administration de la doxorubicine par voie intravésicale peut entrainer des symptômes de cystite chimique (dysurie, polyurie, nycturie, strangurie, hématurie, gêne vésicale, nécrose de la paroi vésicale) et de constriction vésicale. Une attention spéciale est requise en cas de cathétérisation (obstruction de l'urètre due à une tumeur intravésicale massive).
Une administration intravésicale est contre-indiquée si la tumeur a pénétré dans la paroi vésicale (au-delà de T1).
Une administration intravésicale ne doit pas être tentée chez un patient présentant une tumeur invasive ayant pénétré dans la paroi vésicale, une infection urinaire ou une affection inflammatoire de la vessie.
Ce médicament contient 3,54 mg de sodium par ml de solution. À prendre en compte chez les patients suivant un régime hyposodé strict.
Lors de la prise concomitante de sorafenib à la posologie de 400mg, deux fois par jour, l'aire sous la courbe de doxorubicine a été dans certains cas augmentée (21% - 47%) et dans d'autres cas inchangée. La signification clinique de ces résultats n'est pas connue.
La doxorubicine est le substrat majeur des cytochromes P450 CYP3A4 et CYP2D6 et de la glycoprotéine P (P-gp). Des interactions cliniquement significatives induisant l'augmentation de la concentration ainsi que de l'effet thérapeutique de la doxorubicine ont été rapportées avec les inhibiteurs des CYP3A4, CYP2D6 et /ou glycoprotéine P (par exemple : vérapamil). Les inducteurs de la CYP3A4 (par exemple : phénobarbital, phénytoïne, millepertuis) et de la glycoprotéine P peuvent diminuer la concentration de doxorubicine.
La ciclosporine (inhibiteur de l'isoenzyme CYP3A4 et de la glycoprotéine P (P-gp)) et le tacrolimus augmentent l'ASC de la doxorubicine de 55 % et celle du doxorubicinol de 350 % respectivement. Une réduction de la dose de doxorubicine est suggérée avec cette association. La cimétidine réduit également la clairance plasmatique de la doxorubicine et augmente son ASC.
Les effets toxiques de la doxorubicine peuvent être augmentés si elle est associée à d'autres cytostatiques (par exemple cytarabine,cisplatine et cyclophosphamide). L'administration concomitante avec la cytarabine peut entraîner une nécrose du gros intestin avec hémorragie massive et infections sévères.
La clozapine peut augmenter le risque et la sévérité de la toxicité hématologique de la doxorubicine.
Une néphrotoxicité marquée de l'amphotéricine B peut apparaître lors du traitement avec la doxorubicine.
Comme la doxorubicine est rapidement et de façon prédominante métabolisée par le système biliaire, l'administration concomitante d'agents chimiothérapeutiques dont l'hépatotoxicité est connue (par exemple, mercaptopurine, méthotrexate, streptozocine) peut potentiellement augmenter la toxicité de la doxorubicine à cause d'une réduction de sa clairance hépatique. La posologie de la doxorubicine doit être adaptée si l'administration concomitante avec des médicaments hépatoxiques s'avère indispensable.
La doxorubicine est un puissant agent radiosensibilisant, et le phénomène de rappel qu'elle induit peut engager le pronostic vital. Toute radiothérapie précédente, concomitante ou consécutive peut accroître la cardiotoxicité ou l'hépatotoxicité de la doxorubicine. Cela s'applique également aux traitements concomitants par des médicaments cardiotoxiques ou hépatotoxiques.
Un traitement par la doxorubicine à la suite d'un traitement par le cyclophosphamide peut aggraver une cystite hémorragique.
Un traitement par la doxorubicine peut augmenter l'uricémie, ce qui peut nécessiter une adaptation de la dose d'un traitement hypo-uricémiant.
La doxorubicine peut réduire la biodisponibilité orale de la digoxine.
Des concentrations sériques élevées de doxorubicine ont été rapportées après l'administration concomitante de doxorubicine et de ritonavir.
L'ajout de la cyclosporine à la doxorubicine peut conduire à une augmentation de l'aire sous la courbe concentration-temps (ASC) de la doxorubicine et du doxorubicinol. Cette augmentation est probablement due à la diminution de la clairance de la molécule mère et une diminution du métabolisme du doxorubicinol. Des publications suggèrent que l'ajout de cyclosporine à la doxorubicine, entraine une toxicité hématologique plus importante et plus longue qu'avec la doxorubicine seule. Des cas de coma et de convulsions ont également été décrits suite à l'administration concomitante de ces deux molécules.
En raison de l'augmentation du risque thrombotique lors des affections tumorales, le recours à un traitement anticoagulant est fréquent. La grande variabilité de la coagulabilité au cours de ces affections, à laquelle s'ajoute l'éventualité d'une interaction entre les anticoagulants oraux et la chimiothérapie anticancéreuse, imposent, s'il est décidé de traiter le patient par anticoagulants oraux, d'augmenter la fréquence des contrôles de l'INR. (acénocoumarol, fluindione, phénindione, tioclomarol, warfarine).
Les effets indésirables rapportés suite au traitement par doxorubicine sont présentés ci-dessous par classes de système d'organe MedDRA et par fréquence.
Œsophagite, douleurs abdominales
Cystite chimique à la suite d'un traitement intravésical (avec par exemple , dysurie, pollakiurie, nycturie, strangurie, hématurie)
Broncho-spasme, pneumonie radio-induite
Diminution de la fraction d'éjection, anomalies de l'électrocardiogramme, anomalies des transaminases, prise de poids b
a Pendant un à deux jours après l'administration
DOXORUBICINE 2MG/ML ACCORD 25ML 1