Source: http://www-limics.smbh.univ-paris13.fr/membres/lamy/demo_mvcm_stilnox/index.html
Timestamp: 2019-09-19 06:37:24+00:00
Document Index: 279107613

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Démo en ligne Monsieur VCM : STILNOX 10MG CPR
Démonstration de l'interface "Monsieur VCM" sur le Stilnox (un médicament somnifère), sur des données extraites de la base Thériaque / Thésorimed. Cliquez sur les icônes pour afficher le texte correspondant.
D'un point de vue technique, les icônes ont été générées en SVG (format vectoriel) puis rendues en PNG. La page oueb est réalisée en HTML et en Javascript. L'ensemble du processus de génération à partir des données de la base Thériaque / Thésorimed est entièrement automatique, à l'aide d'un programme en langage Python.
Pour plus d'information, contactez Jean-Baptiste Lamy.
Le lactose, excipient à effet notoire, est contre-indiqué chez les personnes souffrant d'une galactosémie. Il n'y a pas de dose seuil.
Le lactose, excipient à effet notoire, est contre-indiqué chez les personnes souffrant d'un déficit en lactase. Il n'y a pas de dose seuil.
Le lactose, excipient à effet notoire, est contre-indiqué chez les personnes souffrant de syndrome de malabsorption du glucose/galactose. Il n'y a pas de dose seuil.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d'insuffisance respiratoire sévère.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d'insuffisance hépatique sévère, aiguë ou chronique (risque de survenue d'une encéphalopathie).
I) Grossesse
Les études chez l'animal avec le zolpidem n'ont pas mis en évidence d'effet tératogène.
I) Mises en garde
Chez les personnes souffrant d'insuffisance rénale, la demi-vie peut s'allonger considérablement. Lors de prises répétées, le médicament ou ses métabolites atteignent le plateau d'équilibre beaucoup plus tard et à un niveau beaucoup plus élevé. Ce n'est qu'après l'obtention d'un plateau d'équilibre qu'il est possible d'évaluer à la fois l'efficacité et la sécurité du médicament.
Une adaptation posologique n'est pas attendue avec le zolpidem en cas d'insuffisance rénale, compte-tenu de son métabolisme (cf. Propriétés pharmacocinétiques).
II) Allaitement
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas de syndrome d'apnée du sommeil.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas de mysathénie.
L'association du zolpidem et de la rifampicine (inducteur enzymatique), se traduisant par une diminution de l'efficacité de l'hypnotique, demande de prendre certaines précautions d'emploi.
Le mécanisme de cette interaction correspond à la diminution des concentrations plasmatiques et de la demi-vie du zolpidem en raison de l'augmentation de son métabolisme hépatique par la rifampicine.
Il convient d'exercer une surveillance clinique et éventuellement d'utiliser un autre hypnotique.
Réf. : Villikka K. Clin Pharmacol Ther 1997 ; 62 : 629-34.
Ce médicament ne doit jamais être utilisé en cas d'hypersensibilité au zolpidem ou à l'un des autres constituants.
Il est déconseillé d'associer les dépresseurs du SNC* et la prise de médicaments contenant de l'alcool ou la prise de boissons alcoolisées, en raison de l'addition de l'effet sédatif de ces substances.
L'altération de la vigilance qui en résulte peut rendre dangereuse la conduite de véhicules et l'utilisation de machines.
* Dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), barbituriques, benzodiazépines, neuroleptiques, anxiolytiques autres que benzodiazépines, antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazpine, trimipramine), antihistaminiques H1 sédatifs, antihypertenseurs centraux, pizotifène, baclofène, thalidomide, indoramine (antimigraineux sédatif).
L'utilisation de cette spécialité n'est pas recommandée chez l'enfant en l'absence d'études.
II) Précautions d'emploi
Chez les personnes souffrant d'insuffisance hépatique, la demi-vie peut s'allonger considérablement. Lors de prises répétées, le médicament ou ses métabolites atteignent le plateau d'équilibre beaucoup plus tard et à un niveau beaucoup plus élevé. Ce n'est qu'après l'obtention d'un plateau d'équilibre qu'il est possible d'évaluer à la fois l'efficacité et la sécurité du médicament.
Une adaptation posologique peut être nécessaire (cf. Posologie et mode d'administration).
Des antécédents d'autres dépendances médicamenteuses ou non, favorisent la survenue de dépendance aux benzodiazépines et apparentés.
La plus grande prudence est recommandée en cas d'antécédents de dépendances, médicamenteuses ou non (cf. Interactions médicamenteuses).
Chez des personnes âgées, la demi-vie peut s'allonger considérablement. Lors de prises répétées, le médicament ou ses métabolites atteignent le plateau d'équilibre beaucoup plus tard et à un niveau beaucoup plus élevé. Ce n'est qu'après l'obtention d'un plateau d'équilibre qu'il est possible d'évaluer à la fois l'efficacité et la sécurité du médicament.
Les benzodiazépines et médicaments apparentés doivent être utilisés avec prudence chez le sujet âgé, en raison du risque de sédation et/ou d'effet myorelaxant qui peuvent favoriser les chutes, avec des conséquences souvent graves dans cette population.
* Précaution particulière d'emploi
Des antécédents d'alcoolisme, favorisent la survenue de dépendance aux benzodiazépines et apparentés.
La plus grande prudence est recommandée en cas d'antécédents d'alcoolisme (cf. Interactions médicamenteuses).
Effets indésirables et surveillances
II) Effets indésirables rares
Tolérance (accoutumance)
Une certaine perte d'efficacité peut survenir au cours de l'utilisation répétée durant plusieurs semaines de benzodiazépines et apparentés, bien qu'aucun cas d'accoutumance notable n'ait été rapporté avec zopiclone.
L'utilisation de benzodiazépines et apparentés peut entraîner le développement d'une dépendance physique ou psychique.
En cas de dépendance physique, l'arrêt brutal du traitement peut s'accompagner de symptômes de sevrage : insomnie, céphalées, douleurs musculaires, anxiété importante, tension musculaire, agitation, confusion et irritabilité.
Dans les cas sévères, les symptômes suivants peuvent apparaître : déréalisation, dépersonnalisation, hyperacousie, engourdissement et paresthésie (picotement) des extrémités, hypersensibilité à la lumière et à tout contact physique, hyperréactivité au bruit, hallucinations et crises convulsives.
L'interruption d'un traitement hypnotique peut entraîner un rebond d'insomnie transitoire : réapparition de manière exagérée de l'insomnie qui a motivé le traitement.
Il peut également s'accompagner d'autres symptômes comme : modification de l'humeur, anxiété et agitation.
Une dépression latente peut se déclarer pendant un traitement par les benzodiazépines et apparentés.Certains effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).
En cas de tolérance, il convient de ne pas augmenter la dose.
Au delà de la dose thérapeutique, le risque de dépendance augmente avec la dose, la durée du traitement et l'association avec une benzodiazépine. Il est aussi plus important chez des patients ayant des antécédents de dépendance alcoolique ou de toxicomanie. Ces patients doivent faire l'objet d'une surveillance attentive.
Les symptômes de sevrage peuvent se manifester dans les jours qui suivent l'arrêt du traitement. Dans le cas d'utilisation régulière de benzodiazépines et apparentés à durée d'action brève, certains symptômes de sevrage peuvent survenir entre deux prises consécutives, particulièrement lorsque la posologie est forte.
Le rebond d'insomnie apparaît principalement lors de l'arrêt brutal d'un traitement prolongé ou à dose supérieure aux doses recommandées. Il convient donc de réduire la dose progressivement et d'en informer le patient.
I) Effets indésirables fréquents
Avec les substances actives "benzodiazépine-like", une amnésie antérograde est susceptible d'apparaître. La possibilité d'actes automatiques amnésiques est également décrite.
L'amnésie peut aussi s'accompagner dans certains cas d'altérations des fonctions psychomotrices, en rapport avec la dose ingérée et la sensibilité individuelle du patient :
- sensation ébrieuse, euphorie,
- asthénie, céphalées,
- baisse de la vigilance (bradypsychie), confusion, vertiges, troubles de l'équilibre, étourdissements,
- somnolence (particulièrement chez le sujet âgé), insomnie, cauchemars, tension.
Par ailleurs, des chutes peuvent survenir chez le sujet agé, notamment lors d'un réveil en cours de nuit. Ces chutes peuvent être responsables de fractures du col du fémur (conséquence de l'ostéoporose).
Le zolpidem peut aussi provoquer des hallucinations hypnagogiques.
L'ataxie est exceptionnelle.Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).
L'amnésie antérograde est susceptible d'apparaître dans les heures qui suivent la prise.
Le risque d'amnésie antérograde augmente proportionnellement avec la dose.
L'ataxie survient surtout en début de traitement et disparaît généralement par la suite.
Avec le zolpidem, les hallucinations surviennent particulièrement chez les femmes.
Réf : Menkes DB. Hypnosedatives and anxiolytics. In : Dukes MNG and Aronson JK, Eds. Meyler's side effects of drugs. Amsterdam : Elsevier, 14ème ed, 2000 : 121-138.
Comme l'amnésie antérograde est susceptible d'apparaître dans les heures qui suivent la prise, il est conseillé de prendre le médicament immédiatement avant le coucher et de se mettre dans les conditions les plus favorables pour une durée de sommeil ininterrompue de plusieurs heures.
Les benzodiazépines et les substances apparentées (zopiclone et zolpidem), sont susceptibles de provoquer une diplopie.La diplopie survient de façon exceptionnelle.Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).
Les médicaments "benzodiazépine-like" peuvent provoquer des troubles digestifs allant de la douleur abdominale à des nausées ou des vomissements, ou des troubles du transit.
Les effets digestifs sont rares.Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).
Le pronostic vital peut être menacé, notamment dans les cas de polynintoxication impliquant d'autres dépresseurs du système nerveux central (y compris l'alcool). Le pronostic a toujours été favorable pour une mono-intoxication avec des doses de zolpidem allant jusqu'à 400 mg.
Les signes de surdosage au zolpidem se manifestent principalement par une dépression du système nerveux central pouvant aller de la somnolence au coma, selon la quantité ingérée. Les cas bénins se manifestnet par des signes de confusion mentale, une léthargie.
Les cas plus sérieux se manifestent par une ataxie, une hypotonie, une hypotension, une dépression respiratoire, rarement un coma, exceptionnellement un décès.
Au cours de surdosage avec zolpidem associé à d'autres traitements dépresseurs du SNC ou à l'alcool, une symptomatologie plus sévère a été signalée, d'évolution parfois fatale.En cas de surdosage, il convient de prendre les mesures habituelles de précaution : transfert en milieu spécialisé, surveillance des paramètres cardiorespiratoires, perfusion de solutions adéquates si nécessaire.
En cas de surdosage antérieur à une heure, l'induction de vomissements doit être pratiqué si le patient est conscient ou, à défaut, un lavage gastrique avec protection des voies aériennes.
Le pronostic est bénin en l'absence d'association à d'autres psychotropes ou substances toxiques, à condition que le patient soit traité.
L'administration de flumazénil peut être utile pour le diagnostic et/ou le traitement d'un surdosage intentionnel ou accidentel en benzodiazépines. L'antagonisme par le flumazénil de l'effet du zolpidem peut favoriser l'apparition de troubles neurologiques (convulsions).
Les médicaments "benzodiazépine-like" peuvent entraîner des troubles de la libido.Les modifications de la libido sont rares.Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).
* Tolérance pharmacologique
Tout traitement par les benzodiazépines et apparentés, et plus particulièrement en cas d'utilisation prolongée peut entraîner un état de pharmacodépendance physique ou psychique.
Les symptômes du sevrage peuvent se manifester dans les jours qui suivent l'arrêt du traitement. Pour les benzodiazépines à durée d'action brève, et surtout si elles sont donnees à doses élevées, les symptômes peuvent même se manifester dans l'intervalle qui sépare deux prises.
* Phénomène de rebond
* Amnésie et altérations des fonctions psychomotrices
Pour diminuer ces risques, il est conseillé de prendre le médicament immédiatement avant le coucher (cf. Posologie et Mode d'administration) et de se mettre dans les conditions les plus favorables pour une durée de sommeil ininterrompue de plusieurs heures.
Chez certains sujets, les benzodiazépines et médicaments apparentés peuvent entraîner un syndrome associant à des degrés divers une altération de l'état de conscience et des troubles du comportement et de la mémoire :
- aggravation de l'insomnie, cauchemars, agitation, nervosité,
- idées délirantes, hallucinations, état confuso-onirique, symptômes de type psychotique,
- désinhibition avec impulsivité,
- euphorie, irritabilité,
- amnésie antérograde,
Ce syndrome peut s'accompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui à type de :
- comportement inhabituel pour le patient,
- comportement auto- ou hétéro-agressif, notamment si l'entourage tente d'entraver l'activité du patient,
- conduites automatiques avec amnésie post-événementielle.
* Risque d'accumulation
Les benzodiazépines et apparentés (comme tous les médicaments) persistent dans l'organisme pour une période de l'ordre de cinq demi-vies (cf. Propriétés pharmacocinétiques).
Elle doit être clairement énoncée au patient, en fonction du type de l'insomnie (cf. Posologie).
* Chez le sujet présentant un épisode dépressif majeur
* Modalités d'arrêt progressif du traitement
Outre la nécessité de décroissance progressive des doses, les patients doivent être avertis de la possibilité d'un phénomène de rebond, afin de minimiser l'insomnie qui pourrait découler des symptômes liés à cette interruption, même progressive.
Chez certains sujets, les substances actives "benzodiazépine-like" peuvent provoquer un syndrome associant à des degrés divers d'une altération de l'état de conscience et des troubles du comportement et de la mémoire (réactions paradoxales).
- aggravation de l'insomnie, cauchemars,
- agitation, nervosité, irritabilité, accès de colère, libération d'agressivité, euphorie,
- idées délirantes, hallucinations, délire oniroïde, état confuso-onirique, symptômes psychotiques, comportement inapproprié, et autres troubles du comportement,
Ces symptômes peuvent s'accompagner de troubles potentiellement dangereux pour le patient ou pour autrui, à type de :
Les patients ayant des antécédents de dépression et/ou de tentative de suicide doivent être étroitement surveillés, dans la mesure où les benzodiazépines et substances actives apparentées peuvent favoriser un passage à l'acte suicidaire.
L'enfant et le sujet âgé y sont davantage exposés.
Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).Les troubles du comportement imposent l'arrêt du traitement.
Les médicaments "benzodiazépine-like" peuvent provoquer une hypotonie et une faiblesse musculaires.Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle et le plus souvent dans l'heure qui suit la prise si le sujet ne se couche pas et ne s'endort pas immédiatement (cf. Posologie et mode d'administration).
Les médicaments "benzodiazépine-like" peuvent provoquer des éruptions cutanées prurigineuses ou non, voire une urticaire.Ces effets apparaissent en rapport avec la sensibilité individuelle.