Source: http://docplayer.fr/64642745-Depliant-maintien-de-la-remuneration-lors-de-jours-feries-et-en-cas-de-maladie.html
Timestamp: 2018-11-15 18:13:21+00:00
Document Index: 209660320

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Dépliant. Maintien de la rémunération lors de jours fériés et en cas de maladie - PDF
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1 Dépliant Maintien de la rémunération lors de jours fériés et en cas de maladie - Lettre d information en droit social et droit du travail 02/ Principe Le maintien de la rémunération lors de jours fériés, en cas de maladie, cures médicales et séances de rééducation est réglementé par la loi sur le maintien de la rémunération (EFZG). Cette loi est applicable pour les employés, ouvriers et apprentis, indépendamment du fait qu ils exercent leur activité à temps plein ou à temps partiel ou de façon occasionnelle. Cette loi ne s applique pas aux travailleurs handicapés en emploi protégé, fonctionnaires et militaires. Pour les travailleurs à domicile, qui ne sont pas considérés comme salariés au sens de la loi, ne s appliquent que les dispositions relatives aux indemnités pécuniaires de maladie et aux jours fériés ( 10 et ss., 11 EFZG). La loi fixe des droits minimaux, dont il n est pas possible de déroger au détriment du salarié. Dérogation par convention collective Des dispositions plus avantageuses principalement pour le maintien de la rémunération en cas de maladie - peuvent être prévues dans le cadre de conventions collectives ou d accords particuliers. Il peut y avoir également des règles de calcul des indemnités de maladie qui diffèrent selon la convention collective. C est pourquoi chaque salarié devrait s informer auprès du représentant du personnel ou du conseil d entreprise, ou éventuellement auprès du syndicat compétent en la matière, s il existe des règles particulières de la convention collective dont il relève, qui lui sont applicables en cas de maladie. Maintien de la rémunération lors de jours fériés Pour un jour férié légal, le salarié perçoit 100 % du salaire qu il aurait perçu pour un jour ouvrable et travaillé. Seuls les jours fériés officiels du lieu de l exercice effectif du travail sont pris en compte dans le cadre de l application de cette règle.
2 Jours fériés en Sarre Nouvel an Vendredi Saint Lundi de Pâques 1 mai Ascension Lundi de Pentecôte 3 octobre Noël Saint-Etienne Fête-Dieu Assomption Fête de la Réformation (seulement en 2017) Toussaint Condition du maintien de la rémunération lors de jours fériés : le jour férié doit être la seule raison de l absence du salarié. Un ouvrier qui travaille en horaires décalés n aura par exemple aucun droit au maintien de la rémunération si le jour férié correspond à un jour de repos. Un salarié à temps partiel a droit au maintien du salaire, s il travaille habituellement le jour de la semaine sur lequel tombe le jour férié ou s il a été appelé à travailler ce jour dans le cadre d un plan de roulement fixé par l entreprise. Si un salarié compense le jour férié chômé en effectuant une journée de travail supplémentaire, il bénéficie du maintien de la rémunération pendant le jour férié et perçoit en complément une rémunération pour la journée supplémentaire travaillée. Lorsqu un salarié travaille lors d un jour férié, il a le droit au montant habituel de sa rémunération. La loi ne prévoit pas de complément de salaire pour le travail lors des jours fériés. Cependant, un tel complément de salaire peut être fixé dans le contrat de travail ou dans une convention collective applicable. Le droit au maintien de la rémunération est supprimé si le salarié est absent de son travail de façon injustifiée la veille ou le lendemain d un jour férié. Maintien de la rémunération en cas de maladie Durée et montant Le salarié a droit, en cas d incapacité de travail pour maladie, au maintien de sa rémunération pendant six semaines, uniquement dans le cadre d un contrat de travail après une période interrompue de quatre semaines de relation de travail (ou suivant le début du contrat de travail) 2
3 Si le contrat de travail est plus récent, le salarié doit, à condition qu il soit assuré social, s adresser à sa caisse de maladie pour percevoir des indemnités journalières. Les personnes occupées dans le cadre d un «Mini-job» ne peuvent pas prétendre à des indemnités journalières de maladie de la part de la caisse maladie. Le salarié ne doit pas avoir provoqué lui-même son incapacité de travail ; cette faute peut être évoquée juridiquement si le salarié enfreint de manière particulièrement grave et négligente le comportement normal d une personne sensée. Il y a une faute du salarié lorsque ce dernier, par son comportement, a mis en péril sa guérison et, par conséquent, retardé son retour au travail. Durant son arrêt maladie le salarié doit se comporter de sorte à ne pas compromettre le processus de guérison. Si le salarié a plusieurs emplois (autorisés), il peut réclamer le maintien de sa rémunération auprès de chacun de ses employeurs. Pendant la durée de l arrêt maladie, qui ne peut excéder six semaines (42 jours calendaires), le salarié perçoit le salaire qu il aurait perçu en temps normal. S applique dans ce cas-là ce que l on appelle, principe de défaillance du maintien du salaire. Tous compléments du salaire tels que primes, avantages en nature ou commissions sont pris en compte dans le calcul du droit au maintien du salaire. En revanche les dépenses engagées par le salarié dans le cadre de son travail telles que les avances sur frais, contributions d'approvisionnement, prime de salissure sont exclus du calcul. Les heures supplémentaires ne sont pas payées, sauf si elles sont régulières. Si, après guérison, le salarié contracte une autre maladie (!), il a de nouveau droit au maintien du salaire pour une durée maximale de six semaines. Dans le cas où un diagnostic médical certifie que l incapacité de travail est due à la même maladie, il existe seulement un droit au maintien de la rémunération si avant cette nouvelle incapacité le salarié n a pas été absent pendant une période de six mois consécutifs en raison de la même maladie ; ou si depuis le début de la première invalidité due à la même incapacité un délai de 12 mois s est écoulé. Exemple sur le délai de 6 mois : Maladie A (61 jours) (19 jours) Dans cette situation, le salarié n a pas droit au maintien du salaire du fait que le délai de 6 mois ne s est pas écoulé entre deux périodes de maladie. 3
4 Exemple sur le délai de 12 mois : Maladie A Dans cette situation le salarié a le droit au maintien du salaire pour la nouvelle incapacité du au , car une nouvelle année civile a commencé. Il faut vérifier exactement si le droit au maintien pendant 6 semaines a déjà été utilisé pour la maladie antérieure. Si ce droit est épuisé, le salarié, assuré social, doit s adresser à sa caisse d assurance maladie pour le paiement des indemnités journalières. Ici aussi les personnes occupées dans le cadre d un «Mini-job» ne peuvent pas prétendre à des indemnités journalières de maladie. Lorsqu une nouvelle maladie survient pendant l arrêt maladie, le maintien du salaire n est pas prolongé au-delà du délai de 6 semaines. Cela vaut également pour la maladie qui justifie à elle seule l arrêt de travail. Il y a survenance d une nouvelle maladie lorsqu au moins deux maladies différentes ont coexisté durant une journée. Exemple Maladie A (5 jours) Maladie B (36 jours) Maladie A (16 jours) Maintien du salaire : du au (5 jours) Du au (42 jours) Le salarié a droit au maintien du salaire au-delà du délai de 6 semaines si deux maladies différentes se suivent l une après l autre et justifient toutes les deux un arrêt de travail à condition qu elles soient espacées par une période de reprise de travail (indépendamment de la durée de reprise). Obligation de déclaration et de preuve Dès que le salarié a connaissance de son incapacité de travail, il doit immédiatement en informer son employeur ainsi que de la durée prévisible de son absence. Cela vaut aussi en cas de prolongation de l incapacité. Aucun formalisme particulier n est exigé pour cet avertis- 4
5 sement et aucun principe n oblige de communiquer la nature de maladie. De plus le salarié est obligé de faire parvenir un certificat d arrêt de travail à l employeur si cet arrêt dure plus de trois jours. L employeur a toutefois le droit de réclamer le certificat d arrêt de travail avant cette échéance, même dès le 1er jour. Tant que le salarié n a pas transmis son certificat d arrêt de travail, l employeur est en droit de refuser le maintien du salaire. Le maintien de salaire doit néanmoins être régularisé si le certificat régulier est remis ultérieurement. La présentation tardive du certificat peut, cependant, justifier un avertissement. Même après l expiration de la période de six semaines du maintien du salaire le salarié est tenu de prouver son incapacité par un certificat. S il tombe malade à l étranger, le salarié doit informer le plus rapidement possible son employeur de son incapacité de travail et de son adresse à l étranger. Il doit également lui transmettre l attestation d incapacité. Si le salarié est affilié à une caisse d assurance maladie «légale», il est aussi obligé de l informer immédiatement de son incapacité de travail. Dès son retour, il doit se mettre immédiatement en contact avec ceux-ci. Si le malade demande réparation d un préjudice suite à un accident mettant en cause un tiers et que cet événement a également provoqué son incapacité de travailler, il doit s adresser à son employeur qui effectuera lui-même les démarches nécessaires. Le salarié doit transmettre à son employeur toutes les informations nécessaires. Le droit au maintien de la rémunération disparaît avec la fin du contrat de travail, sauf si l employeur a rompu le contrat de travail à cause de l incapacité de travail. Ceci est généralement admis lorsque le début d incapacité et du licenciement pour inaptitude coïncident. Si l employeur ne maintient pas le salaire, le salarié, assuré social, peut réclamer les indemnités journalières auprès de sa caisse d assurance maladie et déposer une plainte auprès du Tribunal du travail (Arbeitsgericht). Mesures de prévention médicale et de rééducation En cas de mesures de prévention médicale (par ex. «des cures»), la rémunération peut être maintenue, à la condition qu un organisme de prestations sociales (par ex. les organismes de retraite ou pension et les caisses d assurance maladie) ait donné son accord préalable à la prise en charge. Le traitement doit être effectué dans un établissement de médecine préventive ou de réhabilitation. Il peut s agir d une hospitalisation ou d un traitement ambulatoire ou semi-ambulatoire. Le salarié est tenu de renseigner l employeur sur la date de la cure, sa durée probable et la possibilité d une prolongation. Il doit lui transmettre l attestation de prise en charge de l organisme de prestations sociales ou un certificat confirmant la nécessité de soins médicaux. 5
6 Offre de conseils de l' Arbeitskammer Les salarié(e)s sarrois(es) peuvent bénéficier de conseils gratuits auprès de l Arbeitskammer. En cas de besoin, n hésitez pas à contacter le service juridique de l Arbeitskammer pour un conseil. Arbeitskammer des Saarlandes Haus der Beratung Trierer Straße Saarbrücken Fax : (0681) Mail : lundi jeudi vendredi 8h00 16h00 8h00-15h00 Pour obtenir plus de renseignements composez le: +49 (0) Pour prendre rendez-vous: +49 (0) , -150, -100 Infos online: Conseil Online: vous pouvez prendre contact avec nos conseillers via un service Online. Nos conseillers répondent à vos questions de façon anonyme, en d autres termes, vous n envoyez pas de courriel, mais communiquez en direct via une messagerie sécurisée (SSL). Le sigle SSL signifie Secure Socket Layer (càd. "Support sûr"). Le protocole SSL garantit que lors de la transmission les données ne peuvent pas être lues ou altérées et permet ainsi de rendre la page Web sûre pour la navigation. 6
4 - DISPOSITIONS COMMUNES AU CONGE DE MALADIE ET AU CONGE AFFECTION DE LONGUE DUREE
4 - DISPOSITIONS COMMUNES AU CONGE DE MALADIE ET AU CONGE AFFECTION DE LONGUE DUREE 41 - POINT DE DEPART DU CONGE ORDINAIRE DE MALADIE ET DU DELAI DE CARENCE BRH 2000 RH 25 du 16.06.2000 du 22.02.01, 24