Source: http://relevancy.bger.ch/php/aza/http/index.php?highlight_docid=aza%3A%2F%2F13-11-2017-6B_1242-2017&lang=de&type=show_document
Timestamp: 2018-07-20 16:59:15+00:00
Document Index: 162468464

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'art. 81', 'arrêt ', 'art. 81', 'ATF ', 'art. 66']

6B_1242/2017 13.11.2017
6B_1242/2017
Ordonnance de non-entrée en matière (abus de confiance, escroquerie), qualité pour recourir au Tribunal fédéral,
recours contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre pénale de recours, du 26 septembre 2017 (ACPR/656/2017 [P/105/2017]).
Par arrêt du 26 septembre 2017, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice genevoise a très partiellement admis le recours de X.________ contre l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 26 janvier 2017 sur sa plainte contre A.________ pour abus de confiance et escroquerie, annulé l'ordonnance dans la mesure où elle lui imputait les frais de procédure et, pour le surplus, confirmé le prononcé de non-entrée en matière. X.________ recourt en matière pénale au Tribunal fédéral contre cet arrêt.
C'est en vain que la recourante réclame le remboursement de ses frais d'avocat - d'un montant de 2'349 francs - ainsi que de procédure, ces éléments ne constituant pas des prétentions civiles au sens de l'art. 81 al. 1 let. a et b ch. 5 LTF (cf. arrêt 6B_768/2013 du 12 novembre 2013 consid. 1.3). Au demeurant, elle réclame l'indemnisation des préjudices financiers, physiologiques et matériels résultant de la prétendue mauvaise défense de ses intérêts par son avocate dans le cadre du litige l'opposant à la régie B.________ SA. Sans autre motivation, elle ne se détermine pas à satisfaction de droit sur un éventuel tort moral ou dommage, ni sur leur principe ni sur leur quotité. L'absence d'explication suffisante sur la question des prétentions civiles exclut sa qualité pour recourir sur le fond de la cause.
2.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). Tel n'est pas le cas en l'occurrence.
La recourante, qui succombe, supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF), réduits afin de tenir compte de sa situation financière, laquelle n'apparaît pas favorable.