Source: http://www.techouvot.com/se_fixer_son_propre_psak_halaha_et_faut_il_croire_a_la_magie-vp47103.html
Timestamp: 2017-05-23 01:17:43+00:00
Document Index: 89821149

Matched Legal Cases: ['§154', '§15', '§653', '§154', '§1', '§29', '§1']

Se Fixer son propre Psak halaha et faut il croire à la magie
Lun 23 Janvier 2017, 20:56
Lun 23 Janvier 2017, 20:57
C'est aussi ce que j'ai cru comprendre, peut être pas sur l'existence de D. mais j'aurais pu penser que si on ne croit pas au skhar véonesh ou à la corporalité de Hachem par exemple on continue d'être juif et l'on n'est pas Apikoros. J’espère qu’en relisant, vous constatez que vous avez commis une erreur de compréhension et que selon votre logique, vous auriez dû en déduire la même chose pour l’existence de D.ieu, vous auriez alors compris votre erreur.
Je vois ça. Voilà donc le problème corrigé.
Même si je le déplore, car cela indique que les lecteurs de Techouvot ne font pas vraiment attention aux subtilités de langage et déduisent rapidement tout et n’importe quoi même si en poussant un peu leur propre raisonnement ils s’apercevraient eux-mêmes qu’il est absurde. J’encourage donc tout lecteur à respecter ma demande datée du 4 avril 2014 (un peu plus haut) que je réitère ici :
Puisque j'en suis à écrire de telles mises au point, j'en profite pour demander instamment à toute personne qui en me lisant croirait comprendre de mes mots des hérésies ou des inepties/des sottises/des insanités/des absurdités, de ne pas en conclure qu'il a compris ma pensée, mais de me poser la question clairement sur le site afin que nous évitions de tels malentendus. Si d'aventure un lecteur n'a pas la force d'écrire un message pour me questionner concernant un point similaire, qu'il veuille bien alors ne pas croire m'avoir compris.
Quand au sujet du divorce après 10 ans de mariage. Cela n'est qu'en erets israel comme nous le disent hazal Ah. Où ça ? vous semblez oublier que c’est une ma’hloket et le Shoul’han Aroukh (E’’H §154, 10) retient l’avis qui ne distingue pas entre Israël et ‘houts laarets sur ce point. Ce que vous indiquez est certes l’opinion de R. Yerou’ham (Netiv 23), du Raavan, du Smag et du Tosfot (cités dans Hag Maïmoniot -Ishout §15, 4), du Yesh mefarshim cité dans le Méiri (Yevamot 64a) et du Or Zaroua (§653), mais n’est PAS la halakha
qui elle suit les autres Rishonim, comme le Ramban (Yevamot 64a), le Raavad (cité par le Ramban), le Rashba (Yevamot 64a), le Rosh (Yevamot §VI, 12), le Nimoukei Yossef (cité dans Pit’hei Tshouva (E’’H §154, sk.27) et le Ritva (Yevamot 64a).
Ah. Pourquoi ? Il y a pourtant beaucoup de Batei dinim. Seulement « lo kofin »… (
cf. Rama ad loc.
Lun 23 Janvier 2017, 20:58
Si je peux me permettre. Avec joie.
Sur la magie est ce que ca marche ou pas c'est pas une mahloket richonim de base mais tanaim entre r akiva dans avoda zara et guemara Sandrine sur kishouf Si vous pouviez être plus explicite, nous y gagnerons tous, indiquez plus clairement ce R. Akiva dans Avoda Zara et (quelle shita dans) la gmara sanhedrin.
Aussi souligné vu la bekioute et le manque de iyoune de de nos jours que il n'y a de chitot rishonim ou aharonim (vrais) que celle qui sont existante deja a l'époque des tanaim c'est vrais qu'il faut un vrais chimouch pour y parvenir et tout le reste est faux ceci est ecrit dans choulhan aroukh yorei dea 246 4 en raccourcis Là encore, veuillez expliciter et détailler vos propos.
Quand au psakim du choulhan arouh ne sont pas ce qui est écrit dans le choulhan aroukh car cela été pour son epoque mais suit un procédé de psak qui fut ecrit par le mehaber dans le livre alihot olam et qui par la force de cette propre base qu'il a retracé de nos jour lui même aurait ecrit différemment. Vous devez savoir que le Me'haber (Rav Yossef Karo)
n’est pas l’auteur du Halikhot Olam
(contrairement à ce que vous écrivez)
, c’est R. Yeshoua Halévy
. Mais vous vouliez certainement parler d'un autre titre, le Klalei Hagmara de rav Yossef Karo
-rédigé sur le Halikhot Olam
Pour être tout à fait honnête, on ne peut pas vraiment dire que les psakim du Shoul’han Aroukh
soient réellement le résultat de ce que rav Karo
écrit dans le Klalei Hagmara
, certaines des règles qu’il utilise dans son Shoul’han Aroukh ne sont pas traitées dans son Klalei Hagmara
. Mais je comprends que ce que vous vouliez dire, c’est que le Shoul’han Aroukh
est composé de décisions halakhiques qui répondent à des règles et ces dernières pourraient donner des psakim différents en fonction de changements de mode de vie dus à l’époque. Dommage que je ne sache pas à quoi vous faites référence dans ce qui a été écrit plus haut et je n’ai pas vraiment le temps de tout relire, même si ça a l’air assez intéressant.
Pour continuer suivre les psakim séfarades pour les sefaradim est un dine dans le choulhan aroukh c'est un iniana de neder vekabala ladorote regarder yorei deia sur nedarim ouchvouot Là encore, c’est vraiment imprécis « yorei deia sur nedarim ouchvouot
», indiquer vos références apporterait peut-être au débat, dommage.
Pour finir sur le psak les sefaradim etudies eux aussi les souguiot mais il citerons autruit par anava pour enseigner leurs psak et plutot cela est le dereh des achkenazim de sapuyer sur les prédécesseur pour etre possek sauf des yhidim hasidei hachem comme il est leur dereh d'études d'après leur halaha (voir 1er adresse cité) Ha bon ?
Pour ce qui est de la hachkafa sans vouloir contredire mais cela fut également enseigné missinai comme dit dans la première michna de avot Le passage du Moussar (dans le Bartenora au début de Avot) à la Hashkafa laisse perplexe… il y a tout de même une petite nuance de taille.
et par exemple l'étude du moussar est purement hachkenaz cité dans les première halahot dans le michna broura car le rambam tien qu'il n'y a pas d'étude du moussar regarder 8 prakim du rambam. La référence fait encore défaut, veuillez au moins citer la phrase à laquelle vous pensez, même si vous ne pouvez en indiquer une adresse précise.
Quant au raccourci que vous faites du Mishna Broura
à Ashkenaze, je ne vous suis pas vraiment. Si vous dites cela parce que vous n’avez trouvé l’importance de l’étude du moussar QUE dans un possek Ashkenaze (le Mishna Broura), il vous suffirait de lire un peu plus de livres et vous trouverez certainement des idées similaires chez les poskim sfarades. Voyez par exemple le ‘Hida dans Birkei Yossef (§1, sk.9) et dans Kissé Ra’hamim (Avot derabbi Natan §29)
et le Kaf Ha’haim (§1, sk.31)
. Et puis on peut considérer le Ram’hal comme sfarade et vous savez probablement ce qu’il écrit au début du Messilat Yesharim
sur l'importance de l'étude du moussar. Idem pour le Pélé Yoets
, lui aussi auteur d’un sefer Moussar et voyez ce qu’il écrit (d’’h Hakpada)
. Enfin, je ne dois pas saisir réellement ce que vous vouliez dire, car la distinction sfarade/ashkenaze n’a pas de raison d’être autour de l’étude du moussar, même s’il est clair que les yeshivot ashkenazes ont (depuis quelques décennies) considéré l’étude du moussar comme incontournable avant que les yeshivot sfarades ne s’y mettent de manière systématique.
Et dire que nous pouvons pensser ce que nous voulons n'est pas vrai mais il ya écrit veyadata hayom ki h' hou haelokim et non véémanta hayom car même la hachkafa est une transmission. Ben… justement ! Et puis si la hashkafa est une transmission, force vous sera d’admettre qu’il y a eu des pertes en chemin puisque nous trouvons un désaccord entre Rambam et Ramban sur la magie (et sur tant d’autres points de hashkafa…) et que dire de la ma’hloket citée plus haut sur les Ikarim eux-mêmes ?
Une reponsse typiquement sefarade sans obligation d'achat. C'est de la torah donc comme nous cherchons la vérité je dis non pas ce que je pensse mais ce que j'ai étudié.
Lun 23 Janvier 2017, 21:53
Lun 13 Février 2017, 17:17
Ce qu'on appelle la Pti'ha du Or Ha'haim sur la Torah
, c'est le long commentaire qu'il a écrit par lequel il débute la Torah. Ce commentaire introductif est constitué de 22 chapitres, donc Pti'ha 3
renvoie au 3eme chapitre de l'incipit en question, soit le D"H Od yesh lanou lehavin.