Source: http://www.unairneuf.org/snus/
Timestamp: 2018-01-24 07:35:54+00:00
Document Index: 39797832

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

26 notes dans la catégorie "Snus"
Directive européenne sur le tabac et réduction du risque pour les fumeurs : le pire n'est pas certain
Le commissaire européen en charge de la Santé, M. John Dalli, a été démis de ses fonctions en urgence, sur la base d'une enquête du service de lutte anti-fraude de l'audit interne de la Commission de Bruxelles. M. Dalli est soupçonné de trafic d'influence.
Il s'agit d'une procédure tout à fait extraordinaire et les motifs pour lesquels Dalli était devenu dangereux pour la Commission Européenne ne sont pas clairs : la transparence démocratique n'est pas une spécialité brusselloise. L'ex-Commissaire John Dalli plaide l'innocence, comme le font habituellement les hommes politiques.
Dans un interview à la chaine New Europe TV [1], il explique sa vision des choses : en résumé, sa proposition de révision de la Directive Européenne sur le tabac a froissé au plus haut niveau. Sa conclusion est que la Directive révisée ne verra pas le jour avant 2015.
Cet interview en anglais 'malté' est malheureusement parfois difficile à comprendre mais voici ses propos sauf erreur de notre part (à partir de 2'53") :
We are also controlling smokeless tobacco, tobacco like Snus. It is not an issue, because there is a Court case.
There are also other types of new products that the industry invented and that we feel can people start people into addiction and therefore we want to control.
And then such things like electronic cigarettes, which we want to also regulate as to the amount of nicotine that the cartidge must contain before it becomes a candidate for a preauthorisation into the market.
Nous réglementons la vente de tabac oral, notamment le Snus. Ce n'est pas un problème, il y a une décision de la Cour Européenne de Justice.
Il y a d'autres types de produits inventés par l'industrie et que nous imaginons inciter à devenir dépendants, c'est pourquoi nous voulons aussi les réglementer.
Il a a aussi le cas des cigarettes électroniques dont nous voulons réglementer le dosage en nicotine avant toute démarche d'autorisation de mise sur le marché.
Ces déclarations reflètent les intentions de l’ex-Commissaire et sont à considérer avec précaution. Nous pouvons toutefois en retenir deux éléments potentiellement favorables à la réduction du risque pour les fumeurs :
Si la Commission s'abrite derrière une décision de justice pour maintenir l'interdiction de la vente de Snus dans l'Union (hormis en Suède), une nouvelle décision de justice permettra de faire évoluer la réglementation. Ceci pourrait être facilité par la preuve d'une falsification passée d'un rapport scientifique par la Commission, afin que ses conclusions soient défavorables au Snus et non favorables comme bon nombre de tabacologues européens le désiraient alors. Il s’agit ici falsification scientifique - y compris au Tipp-Ex ! - pour satisfaire des objectifs politiques [2].
Il n'est pas envisagé d'interdire la cigarette électronique mais seulement de fixer des principes sur le dosage des e-liquides destinés à être inhalés. La norme en France déterminée par l'Afssaps (maintenant ANSM) est d'une concentration en nicotine limitée à 2% [3]. C'est tout à fait suffisant pour garantir la sécurité d'utilisation ; si cette norme venait à être généralisée au niveau européen, les vapoteurs n'en seraient pas vraiment pénalisés.
Le pire en ce qui concerne la santé des fumeurs (arrêter ou mourir) n’est donc pas certain.
John Dalli: The Tobacco Products Directive is dead, and about circumstantial evidence...
New Europe TV, 19.10.2012
dans Influence Big Pharma, Réduction du risque, Snus, Vape | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Bonne Année 2012, libéré(e) de cette foutue cigarette !
En guise de carte de voeux, voici une publicité de Reynolds Tobacco pour du tabac oral (Snus Camel). La vente de Snus est interdite dans l'Union Européenne (excepté en Suède) suite au lobbying de l'industrie pharmaceutique…
Le Snus est un produit sans danger dorénavant, et qui permet de ne plus fumer pourtant. Un autre scandale lié à la corruption des décideurs politiques européens par les puissants lobbys idustriels protégeant leur commerce. Il y a du "taf" en vue pour 2012 !
dans Pour rire, Snus | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Dans un article récent sur son blog [1], Jacques Attali reprend le dogme de la prohibition du tabac :
« Il ne faut plus tergiverser. Tout est clair désormais : il faut interdire la production, la distribution et la consommation de tabac. On remettrait en cause quelques emplois ;
les Etats perdraient quelques recettes ;
on encouragerait pour un temps le marché noir ;
on devrait faire quelques dépenses pour désintoxiquer ceux qui le sont.
Mais on gagnerait tant en qualité et en espérance de vie que le bilan, même économique, serait évidemment partout positif. »
Cette vision purement technocratique fait fi du plaisir que les jeunes ont de fumer et de se retrouver à partager du bon temps en fumant (du tabac !). Elle est excessivement attentatoire aux libertés et au bien-être social, car il est observé que les fumeurs ont une vie sociale plus riche et épanouie que celle des abstinents. Mais il nous semble surtout que cette solution Yaka Fokon est totalement impraticable en démocratie.
La réduction du risque : un choix pragmatique
Il existe une alternative : le choix de la réduction du risque, un tabagisme 'avec modération'. Ce choix est malheureusement contraire aux intérêts de Big Pharma, qui encourage de toutes les façons possibles la visée d'un arrêt complet et définitif afin de favoriser les ventes de ses palliatifs dont on connait le peu d'efficacité chronique. Ce segment de produit est devenu une véritable vache à lait des fabricants et des officines : vendre 2 € le timbre trandermique de nicotine pour 24 heures alors que le prix de revient unitaire se calcule en centimes (3 centimes ? 5 centimes ?) est une belle et bonne affaire. Surtout quand cela ne sert à rien et qu'il faut recommencer et recommencer. Les fumeurs sont tondus deux fois...
Les options pharmaceutiques pour l'aide à la cessation du tabagisme mènent à une impasse sanitaire
La varénicline (marque Champix° de Pfizer) est de même un "blockbuster" : Nielsen estime que 300 millions de dollars ont déjà été dépensés en publicité pour ce produit aux USA. C'est dire les enjeux financiers de l'aide au sevrage tabagique.
Malheureusement personne n'est capable de dire quelle est l'efficacité de ce 'traitement' : cinq ans après la mise sur le marché, il n'existe encore aucune étude montrant que ce produit aide réellement les fumeurs à cesser le tabagisme [2]. Il est quand même incroyable qu'aucun chiffre de résultat dans la vraie vie n'ait jamais été publié. Est-ce un secret ? Ce produit serait-il non une pilule miracle mais une variante nouvelle d'une arnaque pharmaceutique ? Nous le suspectons.
Nous le suspectons pour une raison très simple : ce qui fait l'efficacité du 'traitement' est l'accompagnement du prescripteur. La simple ordonnance et le suivi des effets secondaires éventuels (particulièrement courants et parfois mortels) ne sauraient permettre au fumeur de se reconstruire une identité de non-fumeur. La dimension psychologique est évacuée par la médecine de ville, par faute de temps et de manque de rentabilité notamment. À un an, il n'est pas établi que cette pharmacothérapie soit plus efficace que les palliatifs nicotiniques, qui ne sont d'aucune utilité durable au fumeur non plus ! [3]
Les options pharmaceutiques pour l'aide à la cessation du tabagisme mènent à une impasse sanitaire. Les "dépenses pour désintoxiquer ceux qui le sont" sont une dépense inutile. Il existe une alternative, que nous présentons ci-après dans le commentaire posté sur le blog de Jacques Attali [4].
Un pays a déjà interdit la vente de tabac : le très peu démocratique Bhoutan. On y fait la chasse aux fumeurs jusqu'à l'intérieur de leur domicile. La prohibition du tabac a été tentée par différents dictateurs et tyrans de tout poil sans succès notable. L'histoire nous dit que cela n'a jamais marché. Quand bien même ce propos est celui que tient la très opaque OMS (Organisation Mondiale de la Santé), c'est une chimère superfétatoire.
Que faire alors ? L'OMS combat avec la plus grande énergie la cigarette électronique et le tabac oral, qui sont, avec les palliatifs de nicotine pharmaceutique, des solutions durables permettant de gérer la dépendance dans la durée à moindre risque. Le professeur canadien de santé publique Carl V Philipps calculait récemment que profiter à vie de la cigarette électronique ou du Snus (tabac oral) présentait environ le même risque qu'un seul mois supplémentaire de tabagisme :
Carl V Phillips, Harm Reduction Journal 2009, 6:29 doi:10.1186/1477-7517-6-29
On se demande alors bien pourquoi les autorités sanitaires sont vent debout contre ces alternatives, hormis évidemment celle consistant à consommer à vie de la nicotine labélisée pharmaceutique. Cette attitude démontre que la santé n'a rien à voir avec les agendas politiques : il faut faire croire au peuple que l'on se préoccupe de son bien-être tout en le laissant consommer ses drogues favorites...
Si l'on voulait réellement attaquer le problème sanitaire que pose le tabagisme on mettrait d'office à la retraite tous les experts véreux des comités scientifiques et l'on favoriserait le choix de ces solutions sans risque sérieux. Où y a t-il le moins de cancers dans les pays développés ? En Suède, seul pays de l'Union Européenne où la vente de Snus est légale. Il y a aussi deux fois moins de fumeurs en Suède qu'en France ou au Royaume-Uni. Vérifiez !
L'OMS a fait le choix de favoriser la vente de gri-gris pharmaceutiques sans utilité sur l'arrêt en recommandant l'arrêt complet du tabagisme. Une alternative sérieuse et pragmatique consisterait à faire évoluer ce dogme qui relève de la foi ou de la croyance, deux modes de pensée qui se moquent de la vérité des faits, vers la réduction du risque du tabagisme.
Ce qui n’interdit pas l’heureuse surprise que l’on est en train de découvrir : passé un certain temps, beaucoup d’accros au tabac ou aux produits nicotiniqués du commerce se lassent de leur doudou et cessent toute consommation.
Lire la suite sur Unairneuf.org.
Bien pire que le Médiator: le tabac, "Conversation avec Jacques Attali", 06.02.2011
Chantix / Champix Worth Questioned, whyquit.com, 06.01.2011
Commentaire Unairneuf, 07.02.2011 (posté à 12h18, "en attente de modération")
08.02.2011 13h30 : le commentaire a été censuré. Nous faisons appel...
11.02.2011 14h50 : M. Attali n'a pas encore lu mon message. Ou bien, fait le sourd. Dommage. On s'exprime plus librement sur Unairneuf.org...
14.02.2011 14h50 : Considérons la censure comme définitive donc.
La reprise de notre commentaire sur le blog d'Yves Thréard, (Il faut interdire le tabac, blogs du Figaro, 10.02.2011) connait la même excommunication.
Lire aussi l'analyse de Bruno Pain sur Terra Nova Sciences Po, le 12.02.2011 : Vous avez dit individualisme ?, pour qui l’interdiction du tabac proposée par Jacques Attali ne constitue ni plus ni moins qu’une négation du droit à l’erreur. L'article se termine sur cette citation de Benjamin Franklin :
dans Nicotine, Politique, Réduction du risque, Snus, Vape | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Brèves tabagisme 03 janvier 2011
AP, 30.12.2010
[Voila une campagne publicitaire créative de Camel qui donne des éruptions de boutons aux extrémistes de l'anti-tabac. Le Snus est diabolique : on n'a pas fini d'en parler !
Le texte de l'annonce est :
If you’ve decided to quit tobacco use, we support you.
But if you’re looking for smoke-free, spit-free, drama-free tobacco pleasure, Camel Snus is your answer.
Logon to the Pleasure Switch Challenge and see how simple switching can be.
Camel Snus _ it might just change the way you enjoy tobacco.]
AFP, 30.12.2010
"J'avais envie d'arrêter, une amie m'en a parlé, et je suis adepte depuis 2 mois", témoigne pour sa part ce photographe conquis.
Se présentant comme un fumeur "non-accroc" au tabac, et ayant testé sans succès les patchs anti-tabac, il se réjouit "avoir retrouvé le geste du fumeur", qui lui manquait tant, lors de ses longues planques avec ses confrères.
Pour Yves Martinet, président du Comité national contre le tabagisme (CNCT), la cigarette électronique est à la fois "une arnaque et un gadget" (AFP).
[La cigarette électronique c'est l'enfer aussi ! Il vaut sans doute mieux que les accros restent à la fumée qui tue Monsieur Martinet ?]
Une patiente d'une clinique sortie fumer meurt de froid
La Dernière Heure, 20/12/2010
Une patiente hospitalisée depuis samedi à la clinique Notre-Dame-des-Bruyères à Chênée a été retrouvée lundi à l'aube morte de froid à l'extérieur de l'établissement qu'elle avait quitté pour aller fumer une cigarette.
Quand fumer rime avec stylé : les fumoirs privés sont de retour
Des endroits branchés des nuits parisiennes et berlinoises ouvrent des fumoirs, relookés par des designers, avec pianos, tables de jeu et caves à cigares.
Les lycéens américains fument plus de pétards que de clopes
Lastdays, 16.12.2010
Nouvelle mode du cannabis ou succès des campagnes de prévention antitabac ? Un peu des deux en fait. Les lycéens américains sont, pour la première fois depuis trente ans, plus nombreux à déclarer fumer des pétards que des clopes. Selon le sondage annuel Monitoring the future publié mardi, 21,4% des élèves de terminale interrogés ont fumé de la marijuana au cours des 30 derniers jours, contre 19,2% pour la cigarette.
In July 2009, the FDA came around to fully embracing testing Chantix on the mentally ill. “We are going to require that they study folks that have mental health disorders,” said Dr. Curtis Rosebraugh, an FDA drug evaluation official. “There is a disproportionate amount [of them] that smoke and they would be potentially exposed to this drug. We have no idea if that subgroup population is at higher risk or not and so we do want to get some sense of that.”
[La FDA commence à s'inquiéter du nombre de problèmes graves liés à l'utilisation de Champix. Cinq ans après son autorisation, il serait temps... Une revue assez détaillée de la question avec plusieurs témoignages poignants (aussi en commentaires).]
dans Actualité, Champix, Publicité, Snus, Vape | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Grâce au Snus, la Suède est en effet le pays occidental présentant le moins de cancers dus à la consommation de tabac. Le Snus est défendu par tabacologues les plus respectés - en France le Pr Molimard (pdf) - comme alternative sans grand risque au tabac fumé.
Pétition « Europeans for Snus »
Big Oterie, etc.
qui s'activent dans les couloirs pour vous tondre encore plus ras au mépris de votre bien-être.
Mr Antti Maunu, DG “Santé et protection des consommateurs”
département C6 (Health Law and International),
sanco-tobacco-products-consultation@ec.europa.eu
R. Molimard, « Le tabac sans fumée ou Snus, une réduction des risques liés au tabagisme » – In Le Courrier des addictions 7 (2) : 52-55 (2005)
Parmi les tabacs en poudre humide à sucer, le snus suédois est très pauvre en nitrosamines. Beaucoup de scandinaves abandonnent la cigarette pour l'utiliser.
On n'a pas démontré qu'il soit une porte d'entrée vers la fume, ni qu'il augmente la fréquence des cancers ou des complications cardiovasculaires habituellement liés au tabac.
On estime que si les fumeurs passaient au snus, leur mortalité baisserait d'au moins 90%, et cette évolution commence à se manifester en Suède.
Mais à l'exception de ce pays, sa commercialisation est interdite en Europe. La Cour de Justice Européenne vient de confirmer cette interdiction, contre l'avis d'éminents experts qui l'estiment contraire à l'intérêt de la santé publique.
Kozlowski LT, O’Connor RJ & Edwards BQ; Some practical points on harm reduction: What to tell your lawmaker and what to tell your brother about Swedish snus.
Tobacco Control, 2003;12:372-373 doi:10.1136/tc.12.4.372
dans Politique, Snus | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Lire la suite "Cigarette électronique : signez la pétition de l' ECITA" »
dans Politique, Réduction du risque, Snus, Vape | Lien permanent | Commentaires (2) | TrackBack (0)
Lire la suite "Cigarette électronique, tabac oral et science des machines à sous" »
dans Gadgets, Snus, Vape | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
dans Influence Big Pharma, Snus | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)
Une nouvelle étude montre que la nicotine, même fournie gratuitement, n’apporte aucun avantage à un accompagnement psychologique
Une étude vient de porter sur une centaine de consommateurs de tabac chiqué aux USA [1]. Suivis pendant trois mois, ils ont tous bénéficié d’un accompagnement psychologique et comportemental. Deux groupes ont été tirés au sort : le premier, de 57 volontaires, disposait gratuitement de comprimés à sucer de nicotine dosée à 4 mg ; l’autre groupe de 45 consommateurs bénéficiait seulement des prestations de soutien.
Aucune différence significative n’a été observée entre les deux groupes,
ni dans la réduction (~ 50 % dans les deux cas),
ni dans les durées d’abstinence,
ni dans les tentatives d’arrêt (30 % des sujets),
ni dans l’arrêt de la consommation de tabac (aucun arrêt constaté).
Crédit illustration : Robert Molimard [2]
Robert Molimard en tire la conclusion que la nicotine pharmaceutique proposée comme moyen de parvenir à l’arrêt n’a pas l’effet revendiqué. La nicotine ne saurait être un substitut au tabac.
Nous en tirons pour notre part la leçon que la nicotine, même fournie gratuitement, n’apporte aucun avantage à un accompagnement psychologique.
Pour être plus spécifique encore, le dogme médical en vigueur laisse croire que l’accompagnement psychologique augmenterait les chances de succès d’un arrêt utilisant un traitement nicotinique de substitution. Cette étude confirme que seul l’accompagnement psychologique est opérant et que l’utilisation d’adjuvants nicotiniques n’est d’aucune utilité aux consommateurs de tabac oral visant à cesser ou réduire leur consommation.
Elle montre que la recommandation des palliatifs nicotiniques relève du dogme intéressé et non d’un fait établi selon la rigueur scientifique.
Ebbert JO, Edmonds A, Luo X, Jensen J, Hatsukami DK
Smokeless tobacco reduction with the nicotine lozenge and behavioral intervention, Nicotine & Tobacco Research, 04.06.2010
Robert MOLIMARD, L’Alter-tabacologie, 16.06.2010
Le tabac à sucer, bientôt alternative aux substituts de nicotine ?
Selon LeParisien.fr, British American Tobacco vient d’écrire au Président Sarkozy pour qu’il autorise en France le tabac à sucer (Snus), toléré en Suède.
« Plusieurs experts en santé indépendants reconnaissent que le Snus est au moins 90 % moins nocif que la cigarette»
écrit Marc Jones, PDG de British American Tobacco France.
Europe1.fr reprend l'information et publie la lettre demandant la commercialisation du Snus en France (pdf).
Le Dr Dautzenberg - droit dans les bottes de la Direction Générale de la Santé (DGS) - préfère apparemment que les jeunes s'initient à la cigarette directement bien qu'elle soit considérablement plus dangereuse à terme pour la santé :
Sucer du tabac peut tuer, crédit Julie Ouitche, 29/07/2009, StreetReporters.net
LeParisien.fr, 25 juillet 2009
Le tabac à sucer cherche à s’imposer
Europe1.fr, 28/07/09
Eric Favereau est grand reporter à Libération, en charge depuis près de 20 ans des sujets « Santé » au journal. Il travaille également au Centre d'éthique clinique de l'hôpital Cochin et publie le 30 mars dans le blog La plume et le bistouri un article à contre-courant de la pensée dominante en matière de sida : Sida, les limites du tout-préservatif [1] :
"Chacun paraît comme enfermé dans son rôle, brandissant sa saine colère, clouant au pilori le pape. Et après ? Enfermer le débat autour du seul préservatif est contre-productif. Ainsi que dire à un gay qui explique combien il est difficile pour lui de mener toute une vie sexuelle sous préservatif ? [...] Il ne faut pas le dire, il ne faut surtout pas affaiblir le dogme du tout préservatif. Même si, au passage, le risque de rupture d’un condom est plus élevé que celui résiduel d’une personne séropositive sous traitement.
"Il y a, aujourd’hui, d’autres outils. Pourquoi y a-t-il aussi peu de débats en France sur la réduction des risques en matière de contamination du sida ? Ce serait faire un trou dans le message essentiel : mettez un préservatif. Pourtant la réduction des risques existe. [...] En France, à force de fermer tout débat, la contamination se poursuit."
Et si le pape avait - en partie - raison ? :
« cela risque d’aggraver aggrave le problème » *
Lire la suite "Capote et tabac : la réduction du risque, une option pragmatique à envisager" »
dans Politique, Réduction du risque, Snus, Vape | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)