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Timestamp: 2020-08-03 17:52:37+00:00
Document Index: 280684033

Matched Legal Cases: ["l'article 4", "l'article 42", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 21", "l'article 21", "l'article 6", "l'article 6", "l'article 14", "l'article 22", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 1", "l'article 21", "l'article 19", "l'article 1", "l'article 15", "l'article 21", "l'article 78", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 21", "l'article 3"]

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Compte rendu de la réunion du 27 mars 2012 de la commission consultative des polices
municipales (CCPM) au ministère de l'intérieur, de l'outre-mer, des collectivités territoriales
M. Christian Estrosi, député-maire de Nice, Président de la commission, ouvre la
séance à 10 heures, en saluant les élus, les représentants des syndicats et les directeurs. Il
indique que cette séance a été reportée d'une semaine à la suite des évènements de Toulouse.
Il souhaite, à cet égard, que les participants aient une pensée pour toutes les victimes et leur
famille. Au travers des souffrances infligées aux personnes et aux familles, ce sont aussi les
valeurs de la République qui ont été atteintes par la perpétuation d'actes inqualifiables.
M. Estrosi rappelle que lors des premières rencontres nationales de la police
municipale, à Nice, le ministre de l'Intérieur avait notamment exprimé son souhait de relancer
laCCPM.
Il mentionne que la Commission recomposée à l'été 2011 a pu être réinstallée en
septembre et qu'il est reconnaissant de la confiance qui lui a été faite pour la présider. Depuis
lors, les organisations syndicales ont pu s'exprimer sur le projet de refonte de la conventiontype communale de coordination qui a été annexée au décret du 2 janvier 2012. Deux groupes
de travail constitués au sein de la CCPM se sont réunis les 20 janvier et 17 février 2012, l'un
consacré aux statuts, l'autre à l'équipement. Les travaux des groupes vont être successivement
1- Rapport du groupe de travail sur les questions statutaires
M. Pascal Chiron, expert délégué par le Directeur général des collectivités locales,
rappelle que le groupe de travail « statut/indemnités» a examiné plusieurs sujets:
- l'indemnité spécifique de fonctions (ISF) ;
- la revalorisation de la grille de rémunération de la catégorie C ;
- la catégorie A ;
- les retraites;
- la nouvelle bonification indiciaire (NBI) ;
- les appellations de grades.
Il précise que les discussions menées lors des deux réunions du groupe de travail n'ont
pas permis d'aboutir à des propositions sur chacun des sujets.
S'agissant de l'ISF, il indique que les organisations syndicales souhaitent une ISF à un
taux unique de 20% dans toutes les collectivités pour tous les agents. Il précise que le principe
constitutionnel de libre administration des collectivités locales s'oppose à ce que le versement
d'une prime soit obligatoire dans toutes les communes. Toutefois, il précise que les travaux
entrepris au sein du groupe en lien avec l'AMF et les administrations ont permis d'imaginer
une proposition de restructuration de l 'ISF en deux parts:
-une première part exprimée en pourcentage du traitement indiciaire brut liée à la
compensation des sujétions et obligations attachées à l'exercice du métier;
- une seconde pmi exprimée en euros attachée à l'activité, à la valeur professionnelle
et à la manière de servir.
La nouvelle ISF restera cumulable avec les autres primes éventuellement perçues. Le
cumul des deux parts pourrait dépasser le plafond actuel.
M. Chiron aborde la revalorisation de la grille indiciaire de rémunération de la
catégorie C et rappelle que l'indice telminal pour le grade de brigadier chef principal et pour
le grade de chef de police est aujourd'hui fixé à l'indice 499. Il est proposé la création d'un
échelon spécial à l'indice 529, associé à l'inscription sur un tableau d'avancement.
Pour ce qui concerne la catégorie A, le cadre d'emplois des directeurs de police
mtmicipale a été créé en 2006. Un emploi de directeur ne peut être ouvert que pour encadrer
une équipe d'au moins 40 agents. Ce cadre d'emploi comporte un seul grade dont l'échelon
terminal est l'indice brut 740. Environ 50 villes disposent actuellement d'un directeur de
police municipale. Trois pistes d'améliorations sont proposées:
-l'élargissement de la possibilité de créer un emploi de directeur en adaptant le seuil
d'encadrement exigé pour la création d'un emploi de ce niveau;
-la création d'un grade d'avancement pour le grade de directeur;
- la mise en place d'une formation continue pour les directeurs.
M. Chiron indique que, par ailleurs, en matière de retraites, l'administration a présenté
une analyse comparée des structures et montants des retraites entre la filière de police
municipale et les autres filières de la fonction publique territoriale disposant de mesures
favorables de type « service actif» ou bonifications. Des évaluations ont été établies sur
l'événtualité de l'incorporation de l'indemnité spécifique de 'fonctions (ISF) dans le traitement
indiciaire pour le calcul du droit à pension. Par ailleurs, la bonification du cinquième a été
évoquée. Les discussions n'ont toutefois pas donné lieu à la formulation de propositions.
S'agissant de la nouvelle bonification indiciaire (NBI), ses conditions d'attribution en
fonction du volume des effectifs encadrés et de l'affectation en zone urbaine sensible ont été
rappelées, sans que des propositions puissent être formulées dans un contexte où, sur
l'ensemble des fonctions publiques, l'évolution de la NBI est gelée.
Enfin, il indique que le groupe de travail a aussi abordé le sujet des appellations de
grades. Il a notamment été déploré que la fonction de chef du service qui existe dans certains
services de police municipale ne corresponde pas toujours au grade de chef de service de
M. Estrosi indique que le bureau de l'association des maires de France (AMF) a émis
un avis favorable au projet de réforme de l'ISF.
Le principe d'une indemnité spécifique de fonctions (ISF) composée d'une première
part avec un plancher commun de 20% et d'une seconde part en euros, individualisée,
reflétant la valeur professionnelle, est retenu. Cela représente un gain de 80 euros mensuels
pour les agents de la catégorie C et un coût de 15 millions d'euros pour les employeurs. L'ISF
restructurée restera cumulable avec les autres primes.
Il indique par ailleurs que le bureau de l'AMF a validé le principe de l'alignement du
régime indemnitaire des gardes champêtres sur celui des agents de police municipale.
Il confirme la proposllion d'un échelon supplémentaire de rémunération pour les
agents ayant atteint les grades de brigadier chef de police et de chef de police à l'indice brut
499. Ceux-ci pourront accéder à un échelon spécial doté de l'indice brut 529, sur tableau
d'avancement. 6500 personnes seront concernées dans le cadre d'un accès contingenté, la
mesure représentant un gain individuel d'environ 120 euros en termes de rémunération
mensuelle et de 75 € mensuels pour le droit à pension de retraite. Le coût pour les employeurs
est évalué à 2 millions d'€.
Enfin, il confirme que les possibilités de création d'un grade de directeur pourraient
être assouplies par rapport au seuil actuel de l'encadrement de 40 agents, par l'adoption d'une
condition alternative de l'encadrement de 20 agents ou de l'atteinte d'un seuil d'habitants de
20 000 habitants dans la commune intéressée (décompte réel ou prenant en compte un
éventuel surclassement). Dans ce dernier cas, 400 communes pourraient être intéressées au
lieu de 50 actuellement. Un grade d'avancement doté d'un indice brut culminant à 801 pour
les directeurs sera créé, assujetti à l'encadrement de personnels de catégorie A. Il indique en
outre qu'une formation continue pour les directeurs sera mise en place.
M. Marc Brouillet (CFDT) exprime la satisfaction de son organisation sur la refonte de
l'ISF avec un plancher à 20 % et, à terme, sa prise en compte dans le calcul des pensions.
M. Raphaël Gutierrez (FO) exprime également sa satisfaction s'agissant de l'ISF et
souhaite que les négociations se poursuivent pour les appellations de grade d'autant que des
propositions ont été présentées par les organisations syndicales sans coût pour les
collectivités. Il s'inquiète de la mise en œuvre des réformes au regard des prochaines
Pour M. Aoustin (CGT), il est pris acte des avancées mais le compte n'y est pas. L'ISF
n'est pas encore intégrée au traitement pour le calcul des pensions. Il n'y a pas eu d'avancée
sur la bonification du cinquième. La CGT ne se satisfait pas de l'indice 529 attaché au nouvel
échelon spécial de rémunération lié à deux grades ciblés car sa revendication porte sur la
création d'une échelle supplémentaire de rémunération pour chaque grade comme dans la
filière technique. Cependant, la refonte de l 'ISF et la réforme du grade de directeur sont des
avancées qui doivent être complétées par de nouvelles négociations.
M. Haure (CFDT) s'interroge sur le champ d'application de la refonte de l'ISF avec un
taux plancher à 20%, s'applique t-elle- aux chefs de service de catégorie B car ces derniers
perçoivent aussi l'ISF.
M. Estrosi répond à M. Haure que les propositions actées par le bureau de l'AMF sur
l'ISF, à partir d'un taux plancher d'origine fixé à 15 %, ne concernent, à ce stade, que les
agents de catégorie C et que les discussions sur les autres catégories pourront se poursuivre.
M. Weiss (FA-FPT) indique qu'ayant été signataire du protocole de 2006 avec M.
HOiiefeux sur la professionnalisation des polices municipales, il est satisfait des avancées
actuelles même si les négociations doivent se poursuivre pour les catégories A et B. La F AFPT est également demanderesse de la définition d'une doctrine d'emploi.
M. Levent (UNSA) se satisfait également des avancées même s'il estime qu'il faudra
travailler à nouveau sur les grilles de rémunération, sur la catégorie B et sur les retraites.
M. Foncel (FO) est satisfait d'une ISF avec un plancher à 20% qui doit être regardée
comme quasi obligatoire. Pour M. Foncel, la reprise du dialogue social depuis le début de
l'année est excellente après deux années et demi de blocage, les avancées actuelles ouvrent la
route dans la perspective, à terme, d'un statut spécial ou dérogatoire de la police municipale.
M. Aoustin (CGT) remarque que les suppléants prennent la parole et il s'en réjouit.
M. Estrosi indique qu'il est favorable à ce que les suppléants puissent participer aux
Il rappelle que tout ce qui a été acté par le bureau de l'AMF l'a été en respectant le
paritarisme dans le fonctionnement du bureau et que l'on a ainsi abouti à des propositions
consensuelles. Il indique que lui-même se sent tenu par les engagements pris par le bureau. Il
se satisfait que dans cette période de réserve due aux échéances électorales, la Commission ait
néanmoins pu se réunir et présenter ses travaux. Il souligne que les avancées concrètes sur le
nouvel échelon spécial de rémunération à l'indice 529 ou ce qui a été présenté sur le grade de
directeur de police municipale sont des points tangibles qui pounont être complétés dans
l'avenir par d'autres sujets tels que les appellations.
M. Estrosi donne la parole à M. Philippe Laurent, maire de Sceaux.
M. Laurent, confirme qu'un bon climat a présidé aux débats du bureau de
l'Association des maires de France (AMF) permettant d'aboutir à des propositions
consensuelles et que le Conseil supérieur de la fonction publique tenitoriale (CSFPT) qu'il
préside accueillera avec bienveillance les textes q~i lui seront présentés par l'Administration.
11- Rapport du groupe de travail « équipements»
M. Estrosi donne la parole à Mme Nathalie Cuvillier, directrice de cabinet du
Directeur des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) pour exposer la synthèse
des travaux du groupe de travail « Equipement ».
Madame CuviIIier rappelle que le groupe de travail « Equipement» s'est également
réuni les 20 janvier 2012 et 17 février 2012.
Le groupe Equipement a abordé trois thèmes:
l'équipement en gilets pare-balles;
Il a évoqué, sans les approfondir, trois autres sujets dépassant les contours de son ordre
du jour tels que l'accès des agents de police municipale aux traitements automatisés de
données personnelles pour les besoins de l'exercice de leurs fonctions, la constitution d'un
bureau centralisateur des polices municipales, la création d'un outil statistique pour les polices
municipales. Certains de ses thèmes pourront être revus dans le cadre des travaux sur la
doctrine d'emploi des polices municipales.
La discussion du groupe « Equipement» a abordé l'armement des policiers
municipaux sous deux angles, celui des conditions générales d'armement et des types
d'armes. Pour les conditions générales d'mmement, deux positions différentes se sont
exprimées dans le groupe de travail. Quatre organisations syndicales (FA-FPT, UNSA, CFTC,
FO) estiment nécessaires de prévoir un armement obligatoire des policiers municipaux en
armes de 4èmc , 6ème et i me catégories, avec un renversement du principe actuel d'armement
laissé à la discrétion du maire, sur décision du représentant de l'Etat. Elles préconisent la
généralisation de l'équipement de protection individuelle pour tous les agents.
La CGT et de la CFDT ont exprimé une approche différente. L'armement doit être
laissé à la discrétion du maire et doit être directement en relation avec les missions exercées
par les policiers municipaux. La CGT a indiqué qu'elle ne s'opposerait pas à un renversement
du principe d'armement, si celui-ci était retenu.
S'agissant des types d'armement accessibles, une position unanime des syndicats s'est
exprimée en faveur d'un armement supplémentaire avec des armes de 6 ème catégorie que sont
les matraques ou les tonfa télescopiques, plus pratiques et maniables notamment pour les
brigades cyclistes.
L' AMF, présente dans le groupe de travail, n'a pas émis d'opinion sur ce point.
Le groupe de travail « Equipement» a évoqué l'équipement en gilets pare-balles.
Le ministre de l'Intérieur avait annoncé l'engagement financier de l'Etat au soutien de la
dotation des agents de police municipale en gilets pare-balles le 16 juin dernier à Nice. Au
cours des travaux du groupe « Equipement », courant Janvier, a été présentée une circulaire
ministérielle qui est venue préciser que des crédits du Fonds interministériel de prévention de
la délinquance (FIPD) seraient mobilisés pour une première acquisition de gilets pare-balles à
hauteur de 250 € par gilet. A ce jour, il est encore tôt pour en établir le bilan de cette
disposition. Celui-ci devra être dressé plus tard. Les travaux du groupe ont mis en exergue le
vif attachement des organisations syndicales à la dotation en gilets pare balles.
Le groupe de travail « Equipement» s'est saisi de la question des moyens de
communication. Le point de départ des travaux a été les deux conventions types de
coordination annexées au décret n° 2012-2 du 2 janvier 2012 relatif aux conventions types de
coordination en matière de police municipale.
Les conventions type de coordination prévoient plusieurs formes de communication
entre les polices municipales et police et gendarmerie nationales. Il a été rappelé que la
coordination minimale prévoyait ainsi la réservation d'une ligne téléphonique dédiée entre
police municipale et forces de sécurité de l'Etat ou d'une liaison radiophonique décidée d'un
commun accord par les responsables. La coopération opérationnelle renforcée pouvant être
anêtée dans certaines conventions plus élaborées prévoit:
le prêt exceptionnel de matériel radio permettant l'accueil des polices municipales sur
les réseaux RUBIS ou ACROPOL au moyen d'une communication individuelle ou
d'une conférence commune;
la mise en place d'un canal commun partagé permettant la diffusion d'un appel
la mise en place d'une ligne téléphonique dédiée ou tout autre moyen technique.
Les discussions dans le groupe de travail ont essentiellement porté sur l'accès des
polices municipales aux réseaux RUBIS ou ACROPOL. Il a résulté des échanges et d'un
approfondissement technique avec la DGGN et la DGPN, que certaines possibilités d'accès à
ces réseaux pouvaient être admises. Cependant, les conditions d'accès sont encadrées et
limitées par la capacité des réseaux.
M. Estrosi relève que les organisations syndicales demandent qu'une meilleure
coordination avec les réseaux de la police et de la gendarmerie nationales soit mise en œuvre,
permettant d'éviter des drames comme celui de Villiers-sur-Mame. Il précise que la DGPN a
souligné que la configuration du réseau ACROPOL permettait difficilement l'accueil des
polices municipales sur celui-ci. Il est donc envisagé le prêt exceptionnel de terminaux aux
policiers municipaux, dans le cadre de manifestations ou d'évènements communs ou
temporaires. La DGGN a par contre annoncé qu'elle était prête à accueillir les policiers
municipaux sur son réseau RUBIS. Les communes doivent acquérir des telminaux
compatibles avec ceux de la gendarmerie nationale et patiiciper financièrement au
financement du réseau. Il est envisagé une expérimentation prochaine sur quatre communes,
deux en zone police et deux en zone gendarmerie, pour tester l'amélioration des
communications les différents acteurs. Le bureau de l'AMF a donné un avis favorable à cette
initiative, demandant une évaluation après l'expérimentation.
Les travaux menés dans le groupe de travail sur l'équipement ont montré un large
consensus pour étendre les conditions d'armement des policiers municipaux tout en
conservant le pouvoir du maire de décider d'armer ou de ne pas armer les policiers
Une évolution du principe pourrait être réalisé au moyen de deux
dispositions cumulatives: •
une modification de l'article L. 412-51 du Code des communes
et une modification de l'article 4 du décret n02000-276 du 24 mars 2000 fixant les
modalités d'application de l'article L. 412-51 du code des communes et relatif à
l'armement des agents de police municipale.
La disposition aurait pour objectif de prévoir que dès lors qu'aura été signée une
convention de coordination entre les services de sécurité de l'Etat et la commune ou la
structure intercommunale, le maire pourra demander à ce que les policiers municipaux soient
armés. Après instruction des demandes, le préfet délivrera alors les autorisations
individuelles. Cette réforme modifierait le contrôle du préfet, qui passerait d'un contrôle
d'opportunité à un contrôle de légalité.
Cette réfOlme relève en premier lieu du législateur. Elle nécessite de rechercher un
consensus général associant les élus. Elle pourrait s'appuyer sur les conclusions de l'étude de
la doctrine d'emploi.
Cependant, le bureau de l'AMF s'est prononcé en faveur du maintien du dispositif
Il est apparu, lors des réunions du groupe de travail, que, parmi les armes de 6,n1O
catégorie dont peuvent être dotés les policiers municipaux, le ({ bâton de défense» de type
({ tonfa » n'était pas toujours adapté à certaines de leurs missions (brigade cycliste ... ). Il a été
proposé de compléter les armes de cette catégorie par la matraque ou le « tonfa »
télescopique. Le ministère de l'intérieur est prêt à prendre un décret en ce sens. L'AMF a
émis un avis favorable sur ce point.
M. Estrosi passe la parole aux membres de la commission.
M. Benesti, député-maire de Villiers-sur-Marne rappelle, s'agissant des circonstances
du décès de Mme Aurélie Fouquet, qu'elle avait un gilet pare-balles. Sur les 53 balles qui ont
été tirées par les assassins, 8 balles ont été repoussées par le gilet pare-balles. La 9ème balle,
mortelle, a ricoché sur le véhicule. Le gilet pare-balle l'a protégée pour 8 impacts. Thierry
Moreau, le collègue d'Aurélie Fouquet, qui était à ses côtés, ne doit d'être en vie que grâce à
son gilet pare-balles, qui a bloqué trois impact de balles, et au fait qu'il était armé. S'il n'avait
pas pu répliquer sur l'agresseur qui s'approchait, il ne serait plus en vie. Aurélie Fouquet et
Thierry Moreau étaient en banale patrouille, comme bon nombre des policiers municipaux
aujourd'hui, lorsqu'ils ont été pris à partie. S'ils avaient été en liaison radio avec la police
nationale, ils auraient pu être au courant de ce qui se passait réellement et donc mieux
appréhender et mieux anticiper la situation et on aurait pu éviter le drame.
Il estime que ces informations sont essentielles au débat sur les gilets pare-balles,
l'armement et les questions de communications.
M. Estrosi souligne l'importance du témoignage de M. Benesti. Il rappelle
l'attachement de l'AMF à l'équipement en gilet pare-balles, pour la protection des policiers
M. Weiss (FA -FPT) estime que l'on ne va pas assez loin dans la réflexion. Il s'étonne
que l'on puisse doter les policiers municipaux de gilets pare-balles sans leur donner les
moyens de se défendre. Il fait part du désarroi de son' organisation syndicale devant les
évènements de Toulouse. La municipalité de Toulouse considère qu'il y a danger, arme ses
policiers municipaux et 48 h après, les désarme. Il déplore, au nom de son organisation
syndicale, le comportement de certains élus qui méconnaissent le travail des policiers
municipaux et qui les exposent à des' missions dangereuses, leur octroient des gilets pareballes mais refusent de leur donner les moyens de se défendre.
Il indique que M. Havrin, maire-adjoint en charge de la sécurité à Toulouse, n'est pas
membre de la CCPM et n'a pas à siéger au sein de la commission. Les experts ne peuvent pas
siéger si les titulaires ne sont pas là. M. Cohen, député-maire de Toulouse n'est pas présent. Il
se félicite de l'ouverture de la CCPM aux suppléants mais cela a une limite.
Il remercie le gouvernement d'avoir publié une circulaire permettant l'équipement des
policiers municipaux. Il regrette que celle-ci soit restrictive: la participation est de 50 % sur
un montant maximum de 250 €, finançant uniquement la première acquisition. Il précise ne
pouvoir s'en satisfaire même si c'est un premier pas.
Il salue la position de la CGT qui, si elle ne partage pas la position sur l'armement
obligatoire, a indiqué qu'elle se ralliera à cette position si cette décision était prise.
Après vérification, M. Estrosi précise qu'aux termes de l'arrêté ministériel du 2 août
2011, le titulaire, pour les représentants des communes de plus de 100000 habitants est M.
Rebsamem, sénateur-maire de Dijon et que M. Cohen, député-maire de Toulouse est
suppléant. Cependant la commission consultative est un lieu d'échange et de débats. Si aucun
membre de la commission n'y voit d'inconvénients, il propose que M. Havrin puisse appOlter
M. Haure (CFDT) note l'esprit d'ouverture au sein de la commission et indique que la
présence de M. Havrin ne gène pas les travaux de la commission.
M. Estrosi accueille M. Havrin comme expert au sein de la commission mais souhaite
qu'à l'avenir, M. Rebsamen ou M. Cohen siègent, puisqu'ils figurent sur l'arrêté du 2 août
2011, portant nomination à la commission consultative des polices municipales.
M. Havrin indique que l'armement de la police municipale est lié à ses missions.
Depuis de nombreuses années maintenant, la police municipale de Toulouse est armée la nuit,
considérant que la nuit, il y a des missions particulières. Quand les évènements de Toulouse
se sont produit, M. Havrin précise qu'il a été convenu, avec le DDSP, qu'il était nécessaire de
couvrir le plus de points possibles pour protéger nos concitoyens (écoles, lieux de culte ... ) et
que la police municipale devait y participer. Naturellement, il a été décidé d'étendre
l'armement aux missions de journée, puisque les missions assurées étaient proches de celles
de la police nationale. Le préfet a donné son accord à l'armement en journée des policiers
municipaux. Le procureur de la République en a été informé. Cet armement toute la journée
était lié au plan vigipirate {( écarlate» et à la situation toulousaine. M. Havrin indique que dès
que le plan vigipirate {( écarlate» a été levé, les policiers muniçipaux n'ont pas été réarmés en
journée, mais seulement la nuit. En effet la décision du préfet ne s'étendait pas au-delà du
plan vigipirate écarlate. Par ailleurs, M. Havrin précise que tous les policiers municipaux de
Toulouse portent un gilet pare-balles, qui est un élément de protection.
M. Golfier (FA-FPT) souhaite que M. Havrin lui confirme que les habitants de
TouloJse et les policiers municipaux ne risquent plus rien' le jour, puisque les policiers
municipaux de Toulouse ne sont armés que la nuit.
M. Estrosi précise que la commission n'a pas pour objet de limiter son champ à la ville
de Toulouse. Il convient d'envisager la situation à l'échelon national sur la question de
l'armement de la police municipale.
M. Gutierrez (FO) indique qu'il est satisfait des avancées s'agissant du port de la
matraque télescopique. Ce sera un outil supplémentaire intéressant sur le terrain pour les
policiers municipaux cyclistes, à cheval... S'agissant des moyens de communication, il
souligne les avancées de la gendarmerie nationale qui envisage, sous réserve des
expérimentations, d'ouvrir la porte de son système RUBIS. Il s'étonne que la police nationale,
avec le système ACROPOL n'offre pas les mêmes possibilités. Les difficultés sont-elles
d'ordre technique ou est-ce un problème de volonté? Il souhaite que cette différence soit
M. Brouillet (CFDT) rappelle que lors des réunions des groupes de travail, il avait
précisé qu'actuellement, la délinquance ne s'arrête pas aux limites de la commune. Il souligne
qu'il est important de resituer la police municipale dans un cercle plus large que celui de la
commune. Il faudrait qu'il y ait, au moins au niveau départemental, des liaisons radios
lorsqu'il se passe un évènement majeur en zone de police ou de gendarmerie et que tous les
policiers municipaux puissent être avisés au moment où cet évènement se produit. Les
conventions de coordination sont communales. Il conviendrait de trouver un moyen d'élargir
ce cercle qui est maintenant trop restreint. Il semble qu'il y ait des possibilités plus
importantes pour que la police nationale accueille sur le réseau ACROPOL des services de
police municipale. Il précise que la CFDT ne s'opposera pas à une évolution vers l'armement
obligatoire des policiers municipaux, si cette décision est prise.
M. Brouillet rappelle que l'utilisation des armes se fait dans le cadre de la légitime
défense, pour soi -même ou pour autrui. La légitime défense couvre donc la protection des
citoyens sur lesquels la police municipale veille tous les jours. S'il Y avait eu un policier
municipal près de l'école de Toulouse ou de la caserne de Montauban, il aurait sans doute pu
sauver des vies, en faisant usage de son arme dans le cadre de la légitime défense. Ces
principes de la légitime défense devraient être rappelés aux maires.
M. Aoustin rappelle que la CGT est attentive à la question des moyens radio. Il
souhaite que des précisons soient apportées sur l'expérimentation.
M. Estrosi précise que 2 communes en zone police et 2 communes en zone
gendarmerie bénéficieront de cette expérimentation.
M. Aoustin (CGT) souhaite que des solutions soient trouvées en zone police. Il
constate que les choses devraient avancer assez vite en zone gendarmerie mais en zone police,
la situation semble plus complexe. Cela n'est pas satisfaisant, alors qu'en zone police, les
tâches des policiers municipaux sont plus complexes qu'en zone gendarmerie. Il est impératif
de dégager des solutions pour faire avancer la situation en zone police. Il ne peut pas y avoir
de « zone blanche» en la matière.
M. Schumacher (CFTC) rappelle que son syndicat est favorable à l'armement
obligatoire des policiers municipaux.-Si le maire choisit de ne pas armer la police municipale,
il doit le motiver.
M. Foncel (FO) pose la question de savoir ce que l'on attend pour agir en matière
d'armement. Doit-on attendre qu'un policier municipal soit tué, sans arme, pour alors armer
les policiers municipaux? Il rappelle que les policiers municipaux sont formés. Il ne note pas
de différence entre un jeune policier municipal et un jeune policier de la police nationale ou
un gendarme. Tous bénéficient d'une formation et de contrôle à l'accès à la profession. Il
indique ne pas comprendre le blocage idéologique, dogmatique. Seuls 40 % des
fonctionnaires de police municipale sont armés. Il souhaite qu'une décision rapide soit prise.
La libre administration des collectivités locales sera respectée puisque cela pelmet au maire
de ne pas armer la police municipale. Il devra alors le motiver. M. Foncel indique qu'il
regrette qu'il n'ait pas été question de l'inspection générale de la police municipale alors que
le ministre de l'intérieur avait indiqué clairement qu'il y était favorable. Il souhaite également
des avancées sur la doctrine d'emploi, afin que certains maires qui font n'importe quoi avec
leur police municipale ne puissent plus le faire. Il souhaite également qu'un bureau
centralisateur de la police municipale soit mis en place au ministère de l'intérieur. Il se félicite
de l'avancée sur la matraque télescopique, qui facilitera le travail des policiers municipaux
motocyclistes, à cheval, en vélo.
M. Brouillet (CFDT) regrette que la question des fichiers n'ait pas été évoquée. Il
constate que cette question a été mise de côté. Il rappelle que dans les groupes de travail, il
avait proposé un système équivalent à celui qui se pratique dans la police ou la gendarmerie
nationales. Ces personnels ont accès aux infOimations qui leur sont permises par leurs
fonctions par un système « login » - « mot de passe ». Ainsi, les officiers de police judiciaire
ont certains droits d'accès, les agents de police judiciaire ont des droits différents, les agents
de police judiciaires adjoints ont eux aussi un droit d'accès différent. Il constate que la police
municipale est à la traine. Il manque une volonté de faire.
M. Olivier, maire de Saint-Pierre la Palud, indique qu'il représente les maires des
communes de moins de 3 500 h. Il estime que la position qui vient d'être formulée, consistant
à dire « tous les policiers municipaux doivent être armés sauf si le maire s 'y oppose» risque
de causer des difficultés pour les maires des 30 000 petites communes qui pourraient être
mises en porte-à-faux. En effet, les maires des petites communes, se trouveraient confrontés,
dans un contexte d'une délinquance qui se déplace vers les zones péri-urbaines et les zones
rurales à la question de l'armement ou du désarmement des policiers municipaux. Ces maires
n'ont pas forcément l'ensemble des éléments pour réagir. Il estime que la position de l' AMF,
conduisant à ne pas inverser le choix de l'armement, est très raisonnable.
M. Levent (UNSA) souligne que les policiers municipaux ont une tenue, une
formation initiale et continue, une formation à l'armement. Dès qu'un policier municipal est
sur la voie publique, il doit être doté, par le maire, des équipements de sécurité lui pelmettant
de travailler. On ne va pas au travail sans équipement et l'armement fait partie de
l'équipement de la police municipale, permettant d'assurer sa sécurité. La police municipale
est considérée comme la troisième force de sécurité en France. Il est donc anormal que les
policiers municipaux ne bénéficient pas des mêmes équipements que la police ou la
gendarmerie nationales quand ils effectuent leurs missions sur la voie publique.
M. Foncel (FO) précise que la demande consistant à prévoir un armement obligatoire,
sauf motivation contraire du maire, a ,pour objet de forcer les maires à prendre leurs
responsabilités en prenant une décision. Il faut que l'armement obligatoire des policiers
municipaux intervienne avant qu'il n'y ait un drame. Il souligne qu'il est persuadé que le
dispositif changera, cela prendra peut être du temps mais c'est inévitable. Il rappelle que les
fonctionnaires de la police municipale sont des policiers à part entière et qu'ils ne devraient
pas avoir pour mission de servir des plateaux repas ou servir un apéritif. Ils ont une mission
de sécurité d'autant plus importante dans les petites communes que les renforts de
gendarmerie peuvent mettre du temps à arriver. Les policiers municipaux sont formés, cette
formation pourrait être accentuée s'il le fallait bien qu'elle soit déjà optimale. Il ne s'explique
pas la position de blocage sur ce sujet. La demande est donc bien faite pour mettre les maires
dans l'embarras afin qu'ils prennent leurs responsabilité.
M. Estrosi souligne que la question de l'amélioration des transmissions entre la police
municipale et la police ou la gendarmerie ne fait pas débat. L'expérimentation qui va être
menée, puis son. évaluation, permettra d'apprécier si une extension de l'accès au réseau est
efficiente. Il indique en être pour sa part persuadé. La transmission d'informations est un
élément de protection et de sécurité opérationnelle. Ainsi, une clarification de la transmission
d'informations aurait pu éviter que l'un des policiers municipal de la ville de Nice ne soit
poursuivi par le procureur, même s'il a été ensuite relaxé par les juges.
M. Touvet, directeur des libertés publiques et des affaires juridiques, rappelle que la
question des fichiers n'a pas été traitée dans le groupe « équipement» car il ne s'agit pas d'un
équipement proprement dit, cette question relevant plutôt de la doctrine d'emploi. Il souligne
que la question de l'accès aux fichiers n'est pas seulement une question de volonté mais aussi
une question de légalité. La commission nationale de l'informatique et des libertés est chargée
de l'application de la loi de 1978 sur les fichiers. Le Conseil d'Etat, lorsqu'il examine les
projets de décrets se préoccupe notamment de la question de la destination des informations.
contenues dans les fichiers qui comportent des données à caractère personnel. Par ailleurs nos
concitoyens sont très sensibles à l'utilisation qui peut être faite des données à caractère
personnel les concernant. Les accès aux fichiers sont strictement limités et encadrés par la loi
en fonction du principe de nécessité et de proportionnalité. Les policiers municipaux peuvent
être rendus destinataires des données à caractère personnel contenues dans ces fichiers.
L'accès au fichier se fait par les services de police ou de gendarmerie nationales qui vont
chercher dans les fichiers les données dont les policiers municipaux ont besoin pour l'exercice
de leurs missions. Il ne peut donc s'agir d'un accès général des policiers municipaux à ces
Plusieurs textes ont été modifiés ces derniers mois afin de pelmettre, dans ce cadre,
l'accès des policiers municipaux. Ils concernaient le fichier des véhicules volés, le registre des
founières. De plus longue date, le fichier des immatriculations (SIV), le fichier des permis de
conduire. A la demande du ministre de l'intérieur, a été engagée la modification du décret
relatif au fichier des personnes recherchées, pour rendre les polices municipales destinataires
d'une partie de ses données. Du fait de la très grande diversité des personnes inscrites et des
motifs d'inscription dans ce fichier, il n'a pas été possible de rendre les policiers municipaux
accédants directs à ce fichier.
M. Gutienez (FO) fait part de son désaccord à cette réponse. Il estime que l'accès
direct aux fichiers est inscrit dans la loi du 18 avril 1999 sur les polices municipales. Il
rappelle que les policiers municipaux attendent depuis cette date les accès aux fichiers~ Il
souligne que lorsque des policiers municipaux rédigent un procès-verbal, il serait préférable
qu'ils aient un accès direct aux fichiers pour savoir si le véhicule a été volé, si la personne est
recherchée ... If indique ne pas comprendre la justification appOliée pour s'opposer à l'accès
direct et souhaite que ce point soit abordé de nouveau dans les groupes de travail, en vue
d'une amélioration.
M. Brouillet (CFDT) partage cet avis. Il rappelle que les gendarmes volontaires ou les
ADS de la police nationale, qui ont la même qualification judiciaire que les policiers
municipaux, ont un accès direct aux fichiers. Les policiers municipaux ne demandent pas
d'avoir accès à toutes les informations contenues dans les fichiers mais uniquement à celles
qui conespondent à leurs missions. Il souligne que l'accès direct pounait soulager le travail
de la police ou de la gendarmerie nationales. Ce dispositif de l'accès indirect empêche les
po liciers municipaux de travailler.
M. Estrosi souligne que ces questions doivent faire l'objet de la poursuite des travaux.
Il remercie les différents services et l'AMF qui ont permis les premières avancées des groupes
de travail et souligne l'importance de la police municipale au bénéfice de la sécurité
quotidienne de nos concitoyens.
III - Echanges sur la doctrine d'emploi
Depuis 1999, de nombreux textes sont intervenus pour professionnaliser l'exercice des
policiers municipaux. Au-delà des points abordés, une réflexion doit être engagée sur la
doctrine d'emploi, lors des prochains travaux. Il souligne que la complémentarité entre la
police municipale et les services de police de l'Etat doit être encouragée, sans aftàiblir
l'engagement de la police et de la gendaImerie nationales dans leurs missions régaliennes.
Les polices municipales constituent la troisième force de sécurité. Leur action doit être
coordonnée avec celle des services de sécurité de l'Etat, dans le respect des compétences
spécifiques de chacun. Ainsi, les conventions de coordination constituent un dispositif
cohérent. L'Etat a accompagné le développement des polices municipales, notamment en
matière de formation. La doctrine d'emploi pourrait s'articuler autour de trois points majeurs:
les compétences dévolues aux policiers municipaux
la place de la police municipale dans le dispositif de sécurité intérieure
l'accompagnement par l'Etat de la professionnalisation des polices municipales.
Ainsi, les compétences de la police municipale ont évolué. Les policiers municipaux
ont des compétences qui procèdent de la qualité d'autorité de police du maire, en charge du
bon ordre, de la tranquillité et de la salubrité publique. Les compétences de la police
municipale ont été étendues par plusieurs lois (lois du 15 avril 1999 relative aux polices
municipales, du 20 janvier 2000 relative à la sécurité quotidienne, du 18 mars 2003 pour la
sécurité intérieure, du 12 juin 2003 renforçant la lutte contre l'insécurité routière, du 31 mars
2006 pour l'égalité des chances, du 5 mars 2007 sur la prévention de la délinquance et enfin la
LOPPSI2 du 14 mars 2011).
Une piste d'évolution pourrait concerner la compétence dans le domaine
contraventionnel visant la constatation de l'ensemble des contraventions du livre VI du code
Par ailleurs" les maires ont un rôle pivot dans les dispositifs
délinquance, notamment dans le cadre de la loi du 5 mars 2007.
Les rapports entre la police municipale et les forces de sécurité de l'Etat sont réglés
par le biais des conventions de coordination. Les conventions de coordination de nouvelle
génération prévoient le cadre d'une coopération opérationnelle renforcée.
Ces points arrêtés permettront de s'interroger sur les modalités d'armement et de
dotation des policiers municipaux en équipement individuel.
Le ministre de l'intérieur s'est engagé, lors des premières rencontres des polices
municipales de Nice, à financer l'acquisition des gilets pare-balles pour les policiers qui n'en
seraient pas encore dotés. Cette opération sera effective en 2012 et par financement sur le
fonds interministériel de prévention de la délinquance au nom de la protection passive des
agents. Cela concerne prioritairement les agents dotés d'arme à feu de 4ème catégorie, mais
également les autres policiers municipaux, dès lors que le maire en fait la demande.
L'intervention des services de l'Etat en matière de formation des policiers municipaux
s'effectue dans le cadre de la convention signée entre le ministre de l'intérieur et le président
du centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT).
Du fait de l'augmentation du besoin de formation des policiers municipaux, il pourrait
être envisagé, en relation avec le CNFPT, la création de deux centres régionaux de formation.
La reconnaissance de la spécificité de la police municipale dans l'ensemble de la
fonction publique territoriale doit constituer l'aboutissement de la construction enclenchée par
les nouvelles conventions de coordination. La création de la médaille de la sécurité intérieure
avec l'agrafe « police municipale» constitue l'aboutissement de cette démarche. Les agents
de police municipale, dont beaucoup accomplissent des actes de bravoure, sont concernés par
cette médaille de la sécurité intérieure.
Une réflexion devra être menée pour envisager l'implication des inspections générales
de la police et de la gendarmerie pour le contrôle des aspects disciplinaires et administratifs de
ces services. Les inspections générales pourraient, dans ce cadre, être sollicitées par les
parquets ou les maires.
La question de la création d'un bureau centralisateur des polices municipales
mériterait d'être posée.
Un document de synthèse de ces premiers éléments de la doctrine d'emploi des polices
municipales sera adressé sous quinzaine, permettant aux participants de réagir et de faire
connaître leurs propositions, pour nourrir la réflexion des groupes de travail.
M. Aoustin (CGT) fait part de son incompréhension dans ce débat sur la doctrine
d'emploi et demande à ce que les choses soient mises à plat. La doctrine d'emploi vise à
définir ce qui va être demandé dans les années à venir aux policiers municipaux. Il n'y a pas
de complémentarité mais un transfert de charges vers les polices municipales. Lorsque les
collectivités créent 1000 postes de policiers municipaux, l'Etat supprime 2500 postes de
policiers nationaux ou de gendarmes. Il faut maintenant dire précisément ce que l'on veut
comme système de sécurité en France entre la police et la gendarmerie nationales et la police
municipale. Il faut que les élus le sachent. Ce constat et l'évolution envisagée permettront de
déterminer la doctrine d'emploi et les conséquences à en tirer notamment sur la formation. Il
appelle de ses vœux un « Grenelle de la sécurité ».'
M. Brouillet (CFDT) s'interroge pour savoir si la doctrine d'emploi va être un
catalogue ou une série d'obligations à la carte parmi lesquelles les maires pourront choisir.
Pour lui, la doctrine d'emploi est envisagée pour pelmettre l'armement des agents. A partir du
moment où les missions qui sont confiées aux policiers municipaux sont dangereuses
(participation au plan anti hold-up, dans lesquels les policiers municipaux risquent de se
trouver confronter à des individus dangereux ... ), il est normal qu'ils soient armés.
M. Estrosi rappelle qu'il reviendra au groupe de travail de réfléchir à la doctrine
d'emploi. Des premières pistes viennent d'être exposées. Elles figureront sur un document qui
sera transmis aux participants, les invitant à réagir. Il précise qu'une série de lois ont été
prises qui ont modifié le rôle de la police municipale sans qu'une vraie doctrine d'emploi soit
fixée. Les missions qui peuvent être confiées ne sont pas toujours identiques en fonction des
territoires. La police ou la gendarmerie nationales ont une autorité de tutelle centrale qui
définit la doctrine d'emploi des forces, ce qui n'est pas le cas pour la police municipale. Les
maires ne savent pas toujours parfaitement quelles sont les missions qui peuvent être confiées
à la police municipale. La doctrine d'emploi vise donc à préciser ce cadre.
M. Foncel (FO) exprime son accord avec les pistes dégagées sur la doctrine d'emploi,
notamment la création de deux centres de formation pour la police municipale, ce qui
permettra de rassembler les policiers municipaux au sein d'un même corps. Il indique qu'il
souhaite que des policiers municipaux puissent, par voie de détachement, intégrer la structure
qui fera les inspections de la police municipale.
M. Haure (CFDT) rappelle qu'il avait abordé avec un précédent ministre de l'intérieur
son souhait d'un « Grenelle de la sécurité ». L'Etat réduit ses effectifs, obligeant les
communes et les maires à pallier par des recrutements. Il souligne qu'un travail au sein de la
CCPM sur la doctrine d'emploi est une bonne chose mais un débat parlementaire sur les
questions de sécurité est indispensable. La population doit savoir quel est le rôle précis de
chacune des forces de sécurité.
M. Levent (UNSA) souligne l'intérêt des propositions faites dans la communication de
M. Estrosi. Il constate que la police municipale est enfin prise au sérieux. Son organisation
syndicale se félicite de cette démarche.
M. Golfier (FA-FPT) rappelle que son organisation souhaite un moratoire concernant
les polices municipales pour ouvrir un débat sur la doctrine d'emploi et attend la transmission
du document annoncé sur ce sujet. Il indique qu'il souhaite avoir des précisions de calendrier
sur les annonces faites au cours de la réunion, sur le volet statutaire, de façon à ce que cela
puisse être présenté au conseil supérieur de la fonction publique territoriale très rapidement.
M. Aoustin (CGT) rejoint la demande de M. Golfier s'agissant d'un calendrier sur le
volet statut et indemnitaire.
M. Estrosi précise que les décisions se rapportant aux pistes qui ont été évoquées
être prises avant l'été. La doctrine d'emploi pourra
être travaillée dans un groupe au
mois de juin. Il propose que des représentants des gardes champêtres participent aux réunions
des groupes de travail de la CCPM. En effet, il y a 1800 gardes champêtres en France,
fonctionnaires territoriaux de la catégorie C, appartenant à la filière sécurité. Ils sont affectés à
des missions de police rurale. La fédération nationale des gardes champêtres communaux et
intercommunaux de France a fait connaître son souhait de participer aux groupes de travail de
M. Foncel (FO) indique que son organisation représente également les gardes
champêtres, lesquels sont donc déjà représentés au sein de la CCPM et des groupes de travail.
Le syndicat qu'il représente ne souhaite pas que des associations, qui n'ont pas le caractère de
syndicat représentatif, participent aux travaux. Cela risquerait de conduire à une ouverture de
la CCPM à des organisations non représentatives.
M. Guttierez (FO) confirme la position de M. Foncel et ne souhaite pas que des
associations qui ne sont pas considérées comme représentatives participent aux groupes de
travail issus de la CCPM.
M. Aoustin (CGT) indique que son syndicat comporte quelques gardes champêtres et
propose que des gardes champêtres interviennent dans les travaux, en qualité d'expeli gardes
M. Estrosi prend acte de la position des organisations syndicales sur ce point.
M. Brouillet (CFDT) souhaite savoir si le plancher des 20 % s'adresse également aux
M. Estrosi répond positivement en soulignant que le bureau de l'AMF, lors de sa
réunion du 15 mars 2012, avait souhaité l'alignement des gardes champêtres sur les
dispositions envisagées concernant l' ISF.
M. Weiss (FA-FPT) appelle l'attention sur la situation des unités canines dans les
polices municipales, qui ne bénéficient pas d'un encadrement juridique, ce qui peut être
dangereux. Les unités canines ne peuvent pas s'entraîner car elles ne sont pas habilitées au
titre de la loi sur les chiens dangereux. La situation est fragile et dangereuse. La solution est
sans doute d'ordre législatif. M. Weiss souhaite que le ministère de l'intérieur regarde cette
M. Estrosi remercie l'ensemble des participants et lève la séance.
Le Président de la commission consultative
Clu'istian ESTROSI
Réunion de la CCPM du 27 mars 2012
Maire de St Pierre la Palud
M. Frédéric FONCEL (suppléant)
M. Fabien GOLFIER (titulaire)
M. Eric SCHUHMACHER (titulaire)
M. Thierry VERNOUX (suppléant)
M. Sébastien GALLOIS
M. Dominique LUDWIG
M. Didier LOUTON
M. Laurent TOUVET
Mme Nathalie CUVILLIER
M. Eric DARRAS
M. Bruno DELSOL
M. Jean-Marc MICHEL
M. Vincent BOUVIER
ministère de la justice et des libertés (DACG)
ministère de l'intérieur (DGPN)
ministère de l'intérieur (DLPAJ)
ministère de l'intérieur (DGGN)
MEDDTL (DGALN)
Mme Geneviève CERF
M. Geoffroy ADAMCZYK
A également participé à la réunion, M. Jean-Pierre HAVRIN, adjoint au maire de Toulouse.
DLPAJISDPAlBPAI version 24_10_2013
PROPOSITION DE LOI - CREATION DES AGENTS TERRITORIAUX DES CADRES D'EMPLOIS DE LA POLICE MUNICIPALE - CSI
PPL Pillet
TITRE 1er: Création des
DLPAJIDGCL
Le Titre 1er de la proposition
de loi est ainsi libellé:
«Titre 1er: Organisation de
la police municipale »
PPL + Amendements
Maintien de l'appellation
«police municipale» en
tant que service.
Anicle 18
Anicle L. 132-4 CSI
Sous réserve des pouvoirs
de l'autorité judiciaire et
représentant de l'Etat, des
dépanement
collectivités publiques, des
organismes intéressés, le
maire anime, sur le
territoire de la commune, la
politique de prévention de
la délinquance et en
coordonne la mise en
œuvre. A cette fin, il peut
convenir avec l'Etat ou les
intéressées des modalités
nécessaires à la mise en
œuvre des actions de
du second alinéa de l'anicle
L. 132-4 du code de sécurité
intérieure sont remplacées
par une phrase ainsi rédigée:
« Dans les communes de
plus de 10 000 habitants et
comprenant une zone urbaine
sensible telle que définie par
le 3 de l'anicle 42 de la loi n°
95-115 du 4 février 1995
développement du territoire,
prévues à l'anicle L. 2122-18
préside un conseil local de
la délinquance sauf lorsque,
en application de l'anicle L.
132-13, il est créé un conseil
Sous réserve des pouvoirs de 1 Reprise de la PPL.
l'autorité judiciaire et dans le
respect des compétences du
compétences d'action sociale
confiées au dépanement et
maire anime, sur le territoire
de la commune, la politique
délinquance et en coordonne
la mise en œuvre. A cette fin,
il peut convenir avec l'Etat ou
les autres personnes morales
Dans les communes de plus
de 10 000 habitants et dans
les communes cOlllJ!l'enant
DLPAJffiGCL
intercommunal de sécurité et
Dans les communes de plus de
de 10 000 habitants et dans délinquance. »
les communes comprenant
une zone urbaine sensible
telle que définie par le 3 de
l'article 42 de la loi nO 95115 du 4 février 1995
territoire, le maire ou son
représentant désigné dans
les conditions prévues à
l'article L. 2122-18 du code
général des collectivités
territoriales préside un
conseil local de sécurité et
délinquance. Lorsque, en
application de l'article L.
132-13, il est créé un
conseil intercommunal de
la délinquance, la mise en
place par les communes
déliI1.9.uance est facultative.
LIVRE V : POLICES Article 1"
IL - L'intitulé du livre V est Le II de l'article 1" est 1 II - Supprimé
s~rimé.
délinquance sauf lorsque,
L. 132-13, il est créé un
« polices municipales»
DLPAJISDPNBPN version 24_10_2013
« Polices territoriales»
TITRE 1er: AGENTS DE 1 Article 1"
III. - Dans l'intitulé du titre
1er du livre V, les mots : «
police municipale » sont
remplacés par les mots : «
police territoriale ».
Article L. 511-1 CSI
compétence générale de la
police nationale et de la
gendarmerie nationale, les
exécutent, dans la limite de
leurs attributions et sous
son autorité, les tâches
relevant de la compétence
du maire que celui-ci leur
confie en matière de
surveillance du bon ordre,
de la tranquillité, de la
sécurité et de la salubrité
Ils sont chargés d'assurer
l'exécution des arrêtés de
police du maire et de
L L'article L. 511-1 est ainsi
1° Au premier alinéa, les
mots: «agents de police
municipale» sont remplacés
par les mots : «agents de
Le III de l'article 1" est ainsi
1er du livre V, les mots
« agents de police municipale
» sont remplacés par les mots
«territoriaux des cadres
d'emplois de la police
municipale ».
Le 1 de l'article 1cr est ainsi
1° Le 1° est ainsi rédigé:
« 1° Au premier alinéa, les
cadres d'emplois de la
police municipale ».
2° Après le 1° est inséré un
1Obis ainsi rédigé :
« 1Obis Le premier alinéa
est complété par les mots:
«, et éventuellement de
police des campagnes ».
2° La seconde phrase du 3° Le 2° est remplacé par la
est phrase suivante: «2° Le
remplacée par deux phrases troisième alinéa est complété
TITRE 1er : AGENTS
III. - Dans l'intitulé du TERRITORIAUX
titre 1er du livre V, les CADRES D'EMPLOIS DE
mots: « agents de police LA POLICE MUNICIPALE
municipale»
remplacés par les mots :
« territoriaux
« 1° Au premier alinéa, Article L. 511-1 CSI
après le mot: «agents»
sont insérés les mots: Sans
des compétence générale de la
cadres d'emplois de la police nationale et de la
agents territoriaux des
1Obis Le premier alinéa cadres d'emplois
est complété par les police municipale exécutent,
et dans la limite de leurs
de attributions et sous son
des autorité, les tâches relevant
campagnes ».
que celui-ci leur confie en
r Le troisième alinéa matière de prévention et de
est complété par la surveillance du bon ordre, de
suivante : la tranquillité, de la sécurité
«Dans les conditions et de la salubrité publiques,
prévues par décret en et éventuellement de police
d'Etat, des campagnes.
ces Ils sont chargés d'assurer
peut être l'exécution des arrêtés de
verbaux les contraventions
préjudice des compétences
qui leur sont dévolues par
des lois spéciales, ils
constatent également par
dispositions du code de la
route dont la liste est fixée
ainsi que les contraventions
mentionnées au livre VI du
code pénal dont la liste est
fixée par décret en Conseil
d'Etat, dès lors qu'elles ne
nécessitent pas de leur part
d'actes d'enquête et à
réprimant des atteintes à
l'intégrité des personnes.
constater par rapport le
délit prévu par l'article L.
126-3 du code de la
Ils exercent leurs fonctions
sur le territoire communal,
au 2° de l'article 21 du code
Affectés sur décision du
maire à la sécurité d'une
ainsi rédigées
route conformément à son
concurremment, dans la
limite de leurs compétences,
surveillance de la voie
publique. Ils constatent aussi
contraventions mentionnées
au livre VI du code pénal dès
lors qu'elles ne nécessitent
pas de leur part d'actes
d'enquête et à l'exclusion de
celles réprimant des atteintes
à l'intégrité des personnes ».
prévues par décret en
Conseil d'Etat, l'exercice de
ces missions peut être
formation préalable. »
4°Au 3°, les mots: «pour
lequel» sont remplacés par
les mots: «de la ou des
lesquelles ».
3° Au quatrième alinéa, les
mots: « sur le territoire
communal » sont remplacés
par les mots : «sur le
territoire pour lequel ils sont
assennentés ».
à [police du maire et de
constater par procès-verbaux
formation les contraventions auxdits
arrêtés. Sans préjudice des
compétences qui leur sont
dévolues par des lois
procèsverbaux les contraventions
aux dispositions du code de
la route dont la liste est fixée
3° Au quatrième alinéa, ainsi que les contraventions
les mots: « sur le mentionnées au livre VI du
territoire communal » code pénal dont la liste est
sont remplacés par les fixée par décret en Conseil
mots : «sur le territoire d'Etat, dès lors qu'elles ne
de la ou des communes nécessitent pas de leur part
pour lesquelles ils sont d'actes d'enquête et à
assermentés ».
constater par rapport le délit
prévu par l'article L. 126-3
du code de la construction et
l'habitation.Dans les
conditions prévues par
décret en Conseil d'Etat,
l'exercice de ces missions
peut être subordonné à
formation préalable.
récréative ou culturelle
mentionnée à l'article L.
613-3, ils peuvent procéder
à l'inspection visuelle des
bagages à main et, avec le
propriétaire, à leur fouille,
sur le territoire de la ou des
communes pour lesquelles
ils sont assermentés, dans
les conditions prévues au 2
de l'article 21 du code de
mentionnée à l'article L. 6133, ils peuvent procéder à
l'inspection visuelle des
propriétaire, à leur fouille.
Les fonctions d'agent de
peuvent être exercées que
territoriaux recrutés à cet
effet dans les conditions
fixées par les statuts
l'article 6 de la loi n° 84-53
du 26 janvier 1984 portant
relatives à la fonction
Ils sont nommés par le
maire ou le président de
L'article L. 511-2 du code de
la sécurité intérieure est ainsi
mots: « agent de police
municipale » sont remplacés
par les mots : « agent de
municipale ne peuvent être
1° Au premier alinéa, exercées
« 1° Au premier alinéa, après après le mot: « agent » fonctionnaires
le mot : « agent » sont insérés sont insérés les mots: recrutés à cet effet dans les
les mots: « territorial des « territorial des cadres conditions fixées par les
cadres d'emplois de la d'emplois de la police statuts particuliers prévus à
l'article 6 de la loi nO 84-53
Ils sont nommés par le maire
le ~ésident
l'établissement public de
intercommunale, agréés par
dans le département et le
continuent d'exercer des
fonctions d'agents de police
municipale. En cas de
intercommunale situé sur le
ressort d'un autre tribunal
de grande instance, les
République compétents au
titre de l'ancien et du
nouveau lieu d'exercice des
fonctions sont avisés sans
L'agrément peut être retiré
suspendu par le
représentant de l'Etat ou le
après consultation du maire
intercommunale. Toutefois,
2° Au deuxième alinéa, après
les mots : « procureur de la
République », sont insérés
les mots : « saisis du rapport
établi par le président du
publique territoriale sur le
déroulement de la période de
« 2° Au deuxième alinéa,
après le mot: «agents » est
« territoriaux».
2° Au deuxième alinéa,
sont insérés les mots:
coopération intercommunale,
agréés par le représentant de
l'Etat dans le département et
assermentés. Cet agrément et
cette assermentation restent
valables tant qu'ils continuent
d'agents territoriaux des
police municipale. En cas de
établissement de coopération
ressort d'un autre tribunal de
compétents au titre de
l'ancien et du nouveau lieu
d'exercice des fonctions sont
L'agrément peut être retiré ou
suspendu par le représentant
de l'Etat ou le procureur de la
consultation du maire ou du
en cas d'urgence, l'agrément
peut être suspendu par le
suspendu par le procureur
de la République sans qu'il
soit procédé à cette
Art. L. 511-3.
L'agrément mentionné à
l'article L. 511-2 peut aussi
être accordé à des agents
titulaires de la commune
habituellement affectés à
des emplois autres que
titulaires, chargés d'assister
temporairement les agents
touristiques et stations
classées relevant de la
section 2 du chapitre III du
livre 1er du code du
tourisme. Ces agents ne
peuvent porter aucune
sans qu'il soit procédé à cette
Après l'article 14 de la PPL il Article 14bis - Aux
est inséré un article 14bis articles L 511-3, L.
511-4 et L. 511-5 du
ainsi rédigé:
Aux articles L 511-3, L. intérieure, les mots:
511-4 et L. 511-5 du code de «agents de la police
la sécurité intérieure, les municipale»
mots: «agents de la police « agents
municipale» et «agents de municipale »
police municipale » sont remplacés
remplacés par les mots: mots:
« agents territoriaux de territoriaux des cadres
coordination: oubli de la
L'agrément mentionné à PPL.
habituellement affectés à des
emplois autres que ceux de la
police municipale ou non
territoriaux des cadres
communes touristiques et
stations classées relevant de
la section 2 du chapitre III du
titre III du livre 1er du code
du tourisme. Ces agents ne
peuvent porter aucune arme
Art. L. 511·3-
Art L. 511-4
ArtL. 511-4
PPLPiUet
La carte professionnelle, la
tenue, la signalisation des
véhicules de service et les
types d'équipement dont
sont dotés les agents de
police municipale font
l'objet d'une identification
commune à tous les
municipale et de nature à
n'en~ner
utilisés par la police
nationale et la gendarmerie
caractéristiques ainsi que
les catégories et les normes
équipements sont fixées par
arrêté du ministre de
l'intérieur après avis de la
prévue à l'article L. 514-1.
Le port de la carte
professionnelle et celui de
la tenue sont obligatoires
pendant le service.
types d'équipement dont sont
dotés les agents territoriaux
des cadres d'emplois de la
commune à tous les services
de police municipale et de
nature à n'entraîner aucune
confusion avec ceux utilisés
par la police nationale et la
gendarmerie nationale. Les
caractéristiques ainsi que les
catégories et les normes
commission consultative des
municipale prévue à l'article
L. 514-1.
professionnelle et celui de la
Article L. 1211-3 (al. 3)
CGCT :
Gouvernement peut le
consulter sur tout projet
de loi,
Pour les décrets, cette
obligatoire. (. .. ) ».
ArtL. 511-5
A l'article L.511-5 du CSIIes 1 A l'article L.511-5 du 1 Art. L. 511-5
Aucune disposition sur
DLPAJISDPAlBPAlversion 24_10_2013
Lorsque la nature de leurs
mots: «sous réserve de
l'existence d'une convention
circonstances le justifient,
municipale peuvent être
autorisés nominativement
par le représentant de l'Etat
dans le département, sur
demande motivée du maire,
à porter une arme, sous
réserve de l'existence d'une
des interventions de la
police municipale et des
forces de sécurité de l'Etat,
prévue par la section 2 du
chapitre II du présent titre.
intercommunale et mis à
premier alinéa de l'article
L. 512-2, cette demande est
établie conjointement par
l'ensemble des maires des
communes où il est affecté.
Un décret en Conseil d'Etat
preCise, par type de
municipale et des forces de
sécurité de l'Etat, prévue par
la section 2 du chapitre II du
titre. »
mission, les circonstances
et les missions dans
lesquelles les agents de
CS! les mots: «sous
réserve de l'existence
d'une convention de
municipale et des forces
de sécurité de l'Etat,
prévue par la section 2
du chapitre II du présent
titre. » sont supprimés.
l'armement n'est prévue
dans la PPL.
circonstances le justifient,les
police municipale peuvent
représentant de l'Etat dans le
département, sur demande
motivée du maire, à porter
Lorsque l'agent est employé
par un établissement public
premier alinéa de l'article L.
512-1, cette demande est
précise, par type de mission,
détermine, en outre, les
catéo-ories et les t
Pour· le rnaintien de
l'autorisation de port
d'arme des ex-gardeschampêtres intégrés dam
"OUFeau
d ·emploi. cf disposition
flottanIe
article 22bis nouveau de
la PPL.
l'entrée en vigueur du
décret nO 2013-723 du 12
août 2013, en application
de l'article R. 2213-58
du CGCT, ce qui leur
donnait accès à certaines
armes de 1ère, 4èm, et 6'm'
catégories. Depuis le 6
peuvent être autorisés à
munitions de la catégorie
proposée à l'article 22bis
ci-dessous leur permet de
conserver l'autorisation
l'ancienne 1ère catégorie)
leur avait été
d'armes susceptibles d'être régulièrement consentie
autorisés, leurs conditions avant le 6 septembre
conservation par la commune
ou par l'établissement public
conditions de leur utilisation
par les agents. Il précise les
que ces derniers reçoivent à
détennine, en outre, les
catégories et les types
d'armes susceptibles d'être
autorisés, leurs conditions
intercommunale et les
utilisation par les agents. Il
précise les modalités de la
formation que ces derniers
reçoivent à cet effet.
Article L. 511-6
Outre la formation initiale
dont ils bénéficient en
de la loi nO 84-53 du 26
publique territoriale et de la
loi nO 84-594 du 12 juillet
1984 relative à la formation
des agents de la fonction
publique territoriale et
complétant la loi nO 84-53
du 26 .anvier 1984 récitée,
L'article L. 511-6 du code de
1° Le début du premier
alinéa est ainsi rédigé:
« Art. L. 511-6 - Outre la
formation initiale obligatoire
à laquelle ils sont astreints en
application de l'article 3 de la
« Art. L. 511-6 - Outre
Au 1°, le mot: «précitée» la formation initiale
est remplacé par les mots: obligatoire à laquelle ils
« portant
dispositions sont
statutaires relatives à la application de l'article 3
publique de la loi n° 84-594 du 12
juillet 1984 relative à la
territoriale et complétant
la loi n° 84-53 du 26
janvier 1984 portant
obligatoire à laquelle ils
application de l'article 3 de
la loi n° 84-594 du 12 juillet
publique territoriale, les
fonctionnaires mentionnés à
mentionnés à l'article L.
dispensée en cours de
carrière et adaptée aux
besoins des services, en vue
de maintenir ou parfaire
professionnelle et leur
qu'ils sont amenés à
organisée et assurée par le
territoriale. Le centre peut à
cet effet passer convention
avec les administrations et
l'Etat chargés de la
fonctionnaires de la police
gendarmerie nationale. Il
perçoit une redevance due
services, versée par les
communes bénéficiant des
actions de formation et
dont le montant est lié aux
engagées à ce titre.
complétant la loi nO 84-53 du
26 janvier 1984 précitée, ...
(le reste sans changement). »
publique territoriale, ...
changement). »
2° Le 2° est supprimé.
2° Les deuxième et troisième
alinéas sont remplacés par
« Cette formation est définie
et assurée par le Centre
national de la fonction
publique territoriale dans les
conditions fixées par voie
réglementaire. Le centre peut
à cet effet passer convention
l'État chargés de la formation
des fonctionnaires de la
pour prestations de services,
versée par les communes
bénéficiant des actions de
formation et dont le montant
réellement engagées à ce
l'article L. 511-2 reçoivent
de maintenir ou parfaire leur
et leur adaptation aux
fonctions qu'ils sont amenés
Cette formation est organisée
publique territoriale. Le
centre peut à cet effet passer
l'Etat chargés de la formation
d'application du présent
conditions 1 titre.
du présent « Les
régionales organisent cette
formation dans un cadre
IV. Dans l'intitulé des
Mise en 1 sections 1 et 2 du chapitre II
commun des agents de du titre 1er du livre V, aux
alinéas de l'article L. 512-1,
Anicle L. 512-1
aux premier et second
Les communes de moins de alinéas de l'article L. 512-2
20 000 habitants formant et au premier alinéa de
un ensemble de moins de l'article L. 512-3, les mots:
50 000 habitants d'un seul «police municipale» sont
tenant peuvent avoir un ou remplacés par les mots:
plusieurs agents de police «police territoriale ».
municipale en commun,
compétents sur le territoire
Pendant l'exercice de leurs
fonctions sur le territoire
d'une commune, ces agents
sont placés sous l'autorité
Chaque agent de police
Le IV de l'article 1" est ainsi
1 0 Dans l'intitulé de la
section 1 du chapitre II du
titre 1er du livre V, aux
premier, quatrième et sixième
alinéas de l'article L. 512-1 et
aux premier et second alinéas
de l'article L. 512-2, les
par les mots: « « agents
10 Dans l'intitulé de la
section 1 du chapitre II
du titre 1er du livre V,
aux premier, quatrième
et sixième alinéas de
l'article L. 512-1 et aux
alinéas de l'article L.
512-2,
remplacés par les mots:
« «agents territoriaux
des cadres d'emplois de
la police municipale ».
ZO Au troisième alinéa de
l'article L. 512-1, les mots: ZO Au troisième alinéa
police de l'article L. 512-1, les
municipale» sont remplacés mots : «agent de police
«agent municipale»
cadres remplacés par les mots :
d'emplois de la police « agent territorial des
Chapitre II : Organisation des
Section 1 : Mise en commun
des agents territoriaux des
Les communes de moins de
20 000 habitants formant un
ensemble de moins de 50 000
habitants d'un seul tenant
peuvent avoir un ou plusieurs
commun, compétents sur le
territoire de chacune d'entre
sont placés sous l'autorité du
Les trois modalités de
municipale sont étendues
aux agents de police
l'appellation des agents.
DLPAJISDPNBPNvers;on 24_10_2013
municipale est de plein
droit nUs à disposition des
autres communes par la
commune qui l'emploie
dans des conditions prévues
transnUse au représentant
convention, conclue entre
l'ensemble des communes
intéressées, precIse les
modalités d'organisation et
de financement de la nUse
cadres d'emplois de la maire de cette commune.
Chaque agent territorial des
police municipale est de
plein droit nUs à disposition
des autres communes par la
commune qui l'emploie dans
des conditions prévues par
une convention transmise au
modalités d'organisation et de Maintien
financement de la nUse en service
commun des agents et de municipale au 4 alinéa.
Ces communes se dotent
sécurité de l'Etat dans les
formes prévues par la section
2 du présent chapitre.
Le cas échéant, la demande
de port d'arme prévue par
l'article L. 511-5 est établie
conjointement par l'ensemble
des maires de ces communes.
Ceux-ci désignent parnri eux
l'autorité qui sera autorisée
dans le département à
en commun des agents et
formes prévues par la
section 2 du présent
l'ensemble des maires de
ces communes. Ceux-ci
parnri
dans le d~artement à
DLPAJISDPAlBPAlversion 24_10~013
Oclobre 2013
DLPAJfDGCL
acquérir et détenir les annes.
Une commune appartenant à
un établissement public de
à fiscalité propre ne peut
mettre en commun des
police municipale lorsque
cet établissement met des
agents à disposition des
conditions prévues à l'article
L. 512-2.
acquérir et détenir les
Une commune appartenant
à un établissement public
intercommunale à fiscalité
propre ne peut mettre en
commun des agents de
A la demande des maires
de plusieurs communes
appartenant à un même
propre, celui-ci peut
recruter, après
délibération de deux tiers
2° L'article L.512-2 est
complété par un alinéa ainsi
municipale qui ont été
recrutés en tant que gardes
territoriales sans fiscalité
propre demeurent sous
président de ce groupement
au plus tard jusqu'au 31
décembre 2019.»
ZO L'article L.512-2 est
complété par un alinéa
ainsi rédigé : « Les
police municipale qui
ont été recrutés en tant
que gardes champêtres
par un groupement de
l'autorité d'emploi du
A la demande des maires de
à fiscalité propre, celui-ci
délibération de deux tiers au
municipaux des communes
intéressées représentant plus
de la moitié de la population
totale de celles-ci, ou de la
moitié au moins des conseils
initialement prévu pour
n'a jamais été pris, cette
disposition est abrogée.
DLPAJISDPAlBPAI version 24_ 10_2013
au moins des conseils
intéressées représentant
population totale de cellesci, ou de la moitié au moins
représentant les deux tiers
de la population, un ou
municipale, en vue de les
mettre à disposition de
communes. Leur
nomination en qualité de
fonctionnaires stagiaires ne
fait pas obstacle à leur
municipale ainsi recrutés
exercent, sur le territoire de
chaque commune où ils
affectés,
compétences mentionnées à
l'article L. Sil-l, sans
de police judiciaire qui leur
sont dévolues par le code
de procédure pénale et par
groupement au plus mumclpaux des communes
L'artiele L. 612 2 est tard
31 représentant les deux tiers de
la population, un ou plusieurs
eomlllété
un décembre 2019. »
llaFagFallae ainsi Fédigé :
" Les agents tenitoriaux de
police municipale, en vue de
Iloliee munieillale qui ont
été FeeFUtés en tant que
les mettre à disposition de
gaFdes eaamllêtFes llaF un
l'ensemble de ces communes.
gFoullement de eolleeth'ités
Leur nomination en qualité
teFFiteriales saRS Hsealité
de fonctionnaires stagiaires
ne fait pas obstacle à leur
IlFollFe demeuFent sous
l'aateFité
d'emplei
Les agents territoriaux des
IlFésident de ee gFoullement
au Illus taFd jusqu'au JI
police municipale ainsi
déeembFe 2019. "
A l'article L.SI2-2, les mots
recrutés exercent, sur le
commune où ils sont affectés,
sont remplacés par les mots
les compétences mentionnées
cadres d'emplois de la police
préjudice des compétences de
police judiciaire qui leur sont
dévolues par le code de
procédure pénale et par les
d'une commune, ils sont
placés sous l'autorité du
maire de cette commune.
recrutés en tant que gardes15/38
les lois pénales spéciales.
décembre 2019. »
,'\rtiele 2
A vis DGCL 02/10/2013 :
exceptionnelle, notamment
culrurel,
récréatif ou sportif, à
important de population ou
naturelle, les maIres de
communes limitrophes ou
agglomération peuvent être
autorisés à utiliser en
commun, sur le territoire
communes, pour un délai
des moyens et des effectifs
de leurs services de police
municipale. Cette faculté
s'exerce exclusivement en
Après l'article L. 512-3 du L'article 2 est supprimé_
il est inséré un article L. 5123-1 ainsi rédigé:
« Art. L. 512-3-1. - Une
région, un département ou un
établissement public chargé
de la gestion d'un parc
naturel régional peut recruter
un ou plusieurs agents de
police territoriale compétents
dans chacune des communes
concernées. Dans ces cas,
prononcée conjointement par
le maire de chacune des
général ou le président de
l'établissement public, dans
APFès l'artiele 1,_ Sl2 J
dll eode de la séelH'ité
iR~éFÏeHPe, il est iaséFé
IIR artiele 1,_ Sl2 J 1
aiRsi Fédigé 1
EE Î'.Ft:. 1:.. ~l~ J 1.
FégieR, liB département
eu UB étahlissemeut
pHIllie eIlaFgé de la
gestioR
BatHFel pégieaal Ileu!
Feet=H:teF
plusieuFS ageats de
tenitol'iale
eompéteRts
eaoellRe des eommllRes
eOReeFRées_ l)aRs ees
eas, lellF RomiRatioR
fJF9D9Beée
eeR;jeiHt:emeBt: pal' le
maiFe de ehaeHBe des
eemmunes
exceptionnelle, notamment à
caractère culturel, récréatif
ou sportif, à l'occasion d'un
population ou en cas de
catastrophe naturelle, les
limitrophes ou appartenant à
une même agglomération
utiliser en commun, sur le
territoire d'une ou plusieurs
déterminé, tout ou partie des
moyens et des effectifs de
leurs services de police
utilisation en commun des
transitoires ont pour
temporairement]' autorité
d'emploi du président du
syndicat sur les agents de
recrutés en tant que
gardes champêtres avant
la fusion des cadres
également les éventuels
recrutements de gardes
champêtres opérés par
des syndicats mixtes de
Observation DLPAJ du
07110/2013 : les projets
d'écritures de la DGCL
fi "urent à l'article 21 de
utilisation en commun des des conditions fixées par
moyens et effectifs est décret en Conseil d'État. »
autorisée par arrêté du
représentant de l'Etat dans
le département qui en fixe
les conditions et les
modalités au vu des
propositions des maires des
Dès lors qu'un service de
police municipale comporte
au moins cinq emplois
municipale, y compris
d'agent mis à disposition de
la commune par un
intercommunale dans les
L. 512-2, une convention
sécurité de l'Etat est
conclue entre le maire de la
DLPAJillGCL
__ ... "" ..............:.......-...........
pFésident du eonseil
Fégionlll, le pFésident
da eeBseil géuét=aI eu le
pFésident
l'étalllissement pulllie,
dam des eOBdÏüeBs
fixées paF déeFet en
Conseil d'État. li
lOL'article L.512-4 du
CSI est ainsi rédigé:
1° L'article L. 512-4 du code Le 1° est ainsi rédigé :
de la sécurité intérieure est
«1 L'article L.512-4 du code
ainsi modifié:
Au premier alinéa, les mots : ainsi rédigé :
« et le représentant de l'État
dans le département, après « Un service de police
avis du procureur de la municipale ne peut exercer
République» sont remplacés ses activités qu'une fois
« le conclue une convention de
représentant de l'État dans le coordination
département et le procureur interventions de la police
de la République. ».
sécurité de l'Etat entre le
maire de la commune et le
le département, après avis
Un service de police
municipale ne peut
exercer ses activités
qu'une fois conclue une
interventions de la
police municipale et
de l'Etat entre le maire
de la commune et le
moyens et effectifs est la PPL (amendement du
autorisée par arrêté du Gvt): inutile de l'écrire
représentant de l'Etat dans le ici.
département qui en fixe les
conditions et les modalités au
vu des propositions des
L'article L. 512-3 cite les
services de PM en tant
que tels: inutile de
comme le faisait la PPL.
.. "".1;''''' ....... .....I I I . . . . . . .,-----y~
municipale ne peut exercer
ses activités qu'une fois
conclue une convention de
procureur doivent être
bien mesurées. Veut-on
subordonner la création
d'un service de police
municipale à la signature
proportionnalité de la
l'obligation de conclure
une convention devrait
être examinée au regard
constitutionnel de libre
également signée le cas
échéant par le président de
l'établissement public de La DGCL souhaite une
commune, le président de
intercommunale le cas
échéant, et le représentant
département, après avis du
Cette convention peut
également être conclue, à la
lorsqu'un service de police
municipale compte moins
de cinq emplois d'agent de
la 1 La
également signée le cas l'établissement public
échéant par le président de de
l'établissement public de intercommunale
met à disposition de la
intercommunale qui met à commune partie à la
disposition de la commune convention
des agents territoriaux des des cadres d'emplois de
cadres d'emplois de police police muuicipale.
Le maire la transmet
Le maire la transmet pour pour avis au conseil
avis au conseil municipal.
municipale exerçant leur
activité avant l'entrée en
vigueur de la présente
disposition et pour lesquels
le maire ou le président de
intercommunale n'a pas
peuvent poursuivre leur
activité pendant une durée
de deux années à compter
de cette entrée en vigueur.
muuicipale
leur activité avant
la présente disposition
et pour lesquels le
maire ou le président
poursuivre leur activité
deux années à compter
de cette entrée en
intercommunale qui met à
disposition de la commune
cadres d'emplois de police
muuicipale.
Le maire la transmet pour
avis au conseil muuicipal.
transmission pour avis au
(15/10/2013).
nombreux prolongements
législatifs et impacte les
prérogatives des agents
jusque là liées à la
convention (armement et
travail de nuit).
nécessaire de prévoir une
période transitoire pour
que les communes se
mettent en règle avec les
La proportionnalité de la
Lorsque les ageuts de
police municipale sont mis
à disposition de plusieurs
application du premier
alinéa de l'article L. 512-2,
coordination peut
conclue, à la demande de
concernés, en substitution
des conventions prévues à
l'article L. 512-4. L'acte est
signé par les maires, le
et le ou les représentants de
l'Etat dans le département,
après avis du ou des
République territorialement
2° À l'article L. 512-5 du
« le ou les
représentants de l'État dans
le département, après avis du
ou des procureurs de la
compétents » sont remplacés
par les mots : « le ou les
le département et le ou les
compétents ».
1° Le 2° est ainsi rédigé:
« 2° Au premier alinéa de
l'article L. 512-5 du code de
la sécurité intérieure, les
municipale »
« agents territoriaux de
2° Au premier alinéa de
l'article L. 512-5 du code
les mots: «agents de
sont remplacés par les
d'emplois de police
2° Après le 2°, il est inséré un
2° bis ainsi rédigé: L'article
L.512-5 est complété par la
phrase suivante: « Il est
communautaire et par le
conseil municipal de chaque
commune bénéficiant de la
mise à disposition d'agents
2° bis L'article L.512-5
est complété par la
communautaire et par
bénéficiant de la mise à
1 Article L. 512-5
municipale sont mis à
en application du premier
approuvées par le conseil
communautaire alors que
seulement soumises à
DLPAJ/DGCL
Il est approuvé par le
conseil communautaire et
par le conseil municipal de
sécurité de l'Etat précise la
nature et les lieux des
interventions des agents de
police municipale. Elle
détermine les modalités
coordonnées avec celles de
la police et de la
gendarmerie nationales.
L'accord du président de
intercommunale prévu aux
articles L. 512-4 et L. 5125 ne porte que sur la mise à
disposition des agents de
3° Le premier alinéa de
l'article L. 512-6 du code de
la sécurité intérieure est
remplacé par deux alinéas
territoriale et des forces de
sécurité de l'État précise la
interventions respectives des·'
agents des forces de sécurité
de l'État et des agents de
police territoriale.
également les modalités
d'accès des agents de police
territoriale aux traitements de
données personnelles mis en
œuvre pour le compte de
l'État et dont la consultation
1° Le 3° est ainsi rédigé:
«3° Au premier alinéa de
la sécurité intérieure, après
le mot « interventions» sont
«respectives des agents des
forces de sécurité de l'Etat
«3° Au premier alinéa
de l'article L. 512-6 du
intérieure, après le mot
« interventions » sont
supprimés les mots:
« respectives des agents
de l'Etat et »
2° Après le 3°, il est inséré un
4° et un 5° ainsi rédigés:
«4° au deuxième alinéa du
même article, après le mot:
« agents» est inséré le mot:
« territoriaux ».
4° au deuxième alinéa
du même article, après
le mot: «agents» sont
police municipale».
1 d'emplois
municipale. Elle détermine
coordonnées avec celles de la
police et de la gendarmerie
5° Les deux alinéas
suivants sont ajoutés
de l'article L.512-6:
«La . convention ----.«le.
coordination comporte une
et des moyens mis à sa
5° Les deux alinéas suivants
sont ajoutés après le
L.512-6 : «La convention de
d'em...Jlloi__ du
police municipale et leurs
A défaut de convention, les
municipale ne peuvent
s'exercer qu'entre 6 heures
et 23 heures, à l'exception
des gardes statiques des
de la surveillance des
par la commune ou par
Art L.513-l
A la demande du maire, du
représentant de l'Etat ou du
et après avis de la
à service de police municipale
l'accomplissement de leurs et des moyens mis à sa
et 23 heures, sauf si la
en stipule autrement ».
Après l'article 19 de la PPL
il est inséré un article 19bis
« Article 19bis.A l'article L 513-1 du code
de la sécurité intérieure, les
mots: «et après avis de la
polices municipales,» sont
s~rimés et les mots:
coordination comporte
une doctrine d'emploi
moyens mis à sa
police municipale ne
qu'entre 6 heures et 23
heures, sauf si la
coordination en stipule
en stipule autrement.
Le DLPAJ est opposée à
ce que les modalités
d'accès aux traitements
figurent, à quelque titre
que ce soit, dans les
conventions, cela n'est
pas leur place. (27/09)
La PPL n'est donc pas
reprise sur ce point, le 3 0
écritures de coordination.
prévu aux articles L. 512-4 et
L. 512-5 ne porte que sur la
mise à disposition des agents Maintien de l'appellation
territoriaux des cadres «police municipale» en
d'emplois de la police tant que service.
Art. L. 513-1-
A l'article L 513-1 les
mots « et après avis de
consultative des polices
municipales, »
supprimés et les mots :
département ou du procureur
de la République, et aflFès
.... ",..:...
..... .......... -...:"' ... : .......
Proposition IGA, reprise
par le ministre (Evry, 19
La question se pose du
recours à une disposition
législative ou à un décret
des polices municipales, le
ministre de l'intérieur peut
décider de la vérification et
du fonctionnement d'un
municipale. Il en fixe les
consultation du maire ou, le
consultation du président
de l'établissement public de
opérée par les services
d'inspection générale de
l'Etat. Les conclusions sont
transmises au représentant
département, au procureur
de la République, au maire
de la commune ou des
communes concernées et,
le cas échéant, au président
demande de vérification par
intercommunale ne peut
, porter que sur la mise à
« agents territoriaux des
................ ~.1.""....: .. ,...
......n .... ., ...................
..:1......
...."''''
.... . . . 1: ...........
-- t'v ..... ".,.
mURieipoles, le ministre de
l'intérieur peut décider de la
et du fonctionnement d'un
Il en fixe les modalités après
consultation du président de
et de chacun des maires
concernés. Cette vérification
peut être opérée par les
générale de l'Etat. Les
conclusions sont transmises
au représentant de l'Etat dans
le département, au procureur
communes concernées et, le
cas échéant, au président de
La demande de vérification
ne peut porter que sur la mise
à disposition des agents
police municipale ou leurs
Chapitre IV : Commission
Le V de l'article 1" est ainsi
auprès du ministre de
composée pour un tiers de
représentants des maires
des communes employant
municipale, pour un tiers de
représentants de l'Etat et,
pour le dernier tiers, de
représentants des agents de
police municipale choisis
«V. Au premier alinéa de
l'article L. 514-1, dans
l'intitulé du cbapitre V du
titre 1er du livre V et à
l'article L. 515-1, les mots :
syndicales représentatives
présidée par un maire élu
en son sein, qui a voix
1 pr~ondérante
V. Au premier alinéa
de l'article L. 514-1,
chapitre V du titre 1er
du livre V et à l'article
L. 515-1, les mots :
remplacés par les mots
: «agents territoriaux
Une commission consultative
des polices municipales est
créée auprès du ministre de
l'intérieur. Elle est composée
pour un tiers de représentants
des maires des communes
représentants des agents
municipale choisis par les
Elle est présidée par un maire
élu en son sein, qui a voix
prépondérante en cas de
défmit
Chapitre V : Déontologie des
Article L. 515-1
Un code de déontologie des V. Dans l'intitulé des
agents de police municipale chapitres IV et V du titre 1er
est établi par décret en du livre V et aux articles L.
Conseil d'Etat après avis de 514-1 et L. 515-1, les mots:
la commission consultative « police municipale » sont
Un code de déontologie des
police municipale est établi
par décret en Conseil d'Etat Pour
après avis de la commission modification
polices l'appellation des agents.
Chapitre 1er Missions
municipales ».
L'article 3 est ainsi rédigé:
Le titre II comportant les Le titre II du livre V
articles L. 521-1, L. 522-1, comportant les articles L.
L. 522-2, L. 522-3 et L. 522- 521-1, L. 522-1, L. 522-2, L.
Le titre II du livre V
comportant les articles
L. 521-1, L. 522-1, L.
n'fREII
G,'.RIlES GHAMPÊ'fRES
GhapitFe IeF Missieos
AFtiele 1,. ~~l 1
Les articles 20 et 21 de la
articles L. 523-1 et L.
523-2 du CSI relatifs aux
les aardes champêtres
DLPAJ/SDPAlBPAI version 24_ 10_2013
Les gardes champêtres 4 du code de la sécurité
concourent à la police des intérieure est abrogé.
rechercher, chacun dans le
territoire pour lequel il est
assermenté,
règlements et arrêtés de
Ils dressent des procèsverbaux pour constater ces
522-3, et L. 522-4, L. 523-1 522-2. L. 522-3, L. 522et L. 523-2 du code de la 4, L. 523-1 et L. 523-2
sécurité intérieure est abrogé. du code de la sécurité
intérieure est abrogé.
Les gardes champêtres sont
constater par procès-verbal
les contraventions aux
par décret en Conseil
d'Etat. A cette occasion, ils
sont habilités à procéder
aux épreuves de dépistage
mentionnées à l'article L.
234-3 du code de la route,
au deuxième alinéa de
l'article L. 234-4 du même
Ils constatent également les
au livre VI du code pénal,
dont la liste est fixée par
I,es g8Fdes eh_Il êlFes
eOReOUFeRt à la Iloliee des
ealBp8gRes.
eà8Fgés
FeeàeFefteF, eÀaeuR El9RS le
teFFÏtoiFe 1l0UF lequel il est
asseFmeaté,
eoRtFIP/eRtioRs
FèglemelKs et: 8FFêtés de
pasee mURieifJale.
Ds dFesseRt des IlFoeès
'feÂlau.. 1l0UF eORstateF ees
eoRtF",'eRtioRs.
I,es g8Fdes ehamllêlFes soRt
égaiemeRt
autoFÏsés
eORstateF llaF IlFoeès 'l'eFlJai
eoRtF8'feRtÏoRs
aU:Jt
disllositioRS du eode de la
F9&amp;1:e El9St la liste est fiJtée
paF dé~et eR GORseil
d'Etat. h eette oeeasÎoR, ils
SORt habilités à IlFoeédeF
au.. éllFeU'feS de déllistage
meRtioRRées à l'aFtieleI"
2J 4 J du eode de la FoRte,
daRs les e9RElüÎ9RS tJFévues
au det:Htième &amp;liRée de
l' aFtieJe L 2J 4 4 du même
applicables dans les
Moselle, du Bas-Rhin et
La DGCL préconise une
d'abroger ici l'ensemble
du Titre II et de
supprimer les articles 20
et 21 de la PPL (cf. cidessous).
EOOe,
Ils eeBstateiN: égalemeRt les
e9stF8'1;eiM:iaRs meRB8RRées
au li~tFe ~ll du eaEle péaaJ,
dORt la liste est fi..ée llaF
déeFet eR C9BSeil d'Etat,
nécessitent liaS de leuF 110Ft
d'actes d' enlJuête et à
réflFimaRt des atteiat.es à
l'intégrité des pe:fS80Res.
Chapitre II Nomination,
Ch8flitre II NaH1ÎBati9R,
ogFément
d'exereiee
nommés par le maire,
agréés par le procureur de
~.Ftiele L. li]] l
Les gOFdes ehOlHllêtFes sont
nommés 1I0F le mOÎFe,
ogFéés 1I0F le IIFacuFeuF de
RéllablilJue
osseFmentés
Article L.522-2
A. -'" ... nl .... T
Toute commune peut avoir
un ou plusieurs gardes
communes peuvent avoir
champêtres en commun.
Une région, un département
ou un établissement public
chargé de la gestion d'un
parc naturel régional peut
recruter un ou plusieurs
compétents dans chacune
::::"'1 ..,
Toute eOIHlHHRe lIeut avOiF
un au"HsleHFs
ehOlHlletres.
USleUFS
ffiHl:UBeS peuy'ent
8Y81F
h au_HSJeUFS
~ampetres
eH €ammaB.
régieR
epaFtemeBt
~Ib ssement lIublie ehoFg'
de la gestion d' un 1I0Fee
Fégionol
lI eut
reeruter UR 9U 1 .
gOFde
Il uSlellFS
S,..aJHpetres
eh-'.
nomination est prononcée
conjointement par le maire
de chacune des communes
et, respectivement, par le
régional, le président du
conseil général ou le
public, dans des conditions
fixées par décret en Conseil
prononcée conjomtement
par le maire de chacune des
communes membres et le
ainsi recrutés exercent les
l'article L 521,1, sans
préiudice des compétences
A,.", ""1'&gt;,....... ....... • :&gt;~.."A'"
ror. .... ,. ... _ _ .{ ........
JlOmiBaÜOB est fJF9ftOHeée
eenjeiBtemeBt paF le maire
de œaeaRe des eommunes
et, FeSpeea7}ement, fUll' le
présideRt
eonseil
régi9RaI, le pFésideRt du
eeoseil géuéml e8 le
président de l' étahlissemeBt
puillie, d9Rs des e9Rditi9Rs
l'htées JU1F déeFet eR CORseil
UR étal3lissemeBt pl:lhlie de
e99péFati9R
iBts=eemmuRoIe
reenHeF UR OH plasieHFS
gllFdes
eRllIRpêtFes
EOIRpéteRts
daRs ehaeune
des eemmURes eOReeFBées.
PF8R8Reée
EoojeintemeBt
~~AAd~_"·"_"""_"·"
pllF le mlliFe de eRllellRe des
€OIRH1:UBes memllfes et le
pFésideRt de l'étllhlissemeRt
fJu13lie
e08j:léFaÜOB
inteFeemmuRale
Leur Domination en E(aalité
de wnetioBRaiFes stagiaiFes
Re fRit pllS 9hstllele il leuF
mise il diSP9Siti9R,
Les gaFdes œampêtFes
ainsi FeeFutés e*ereeat les
eempéteaees meatieaaées à
1' ........ ; ....1....
';:"1_1
DLPAJmGCL
et par des lois spéciales.
IIFéjudiee des eOHllléteuees
EIU:Ï leur
SORt dé~'9111es paF
le eade de pFeeéElHre pénale
et paF des Jais spéeiales.
Peudaut l'exeFeiee de leuFs
fouetious SUF le teFI'ÏtoiFe
d'liRe eemmllHe, ils saut
., du
' sous l'autoFite
Ill aees
. de eette eOHlHluue
maH'e
A. ...;: ....1'" '1
au nombre des agents
mentionnés au 3 0 de
l'article 15 du code de
aux articles 15,22 à 25 et
27 du même code.
dernier alinéa de l'article L.
521-1 du présent code, les
gardes champêtres agissent
dispositions du 3 0 de
l'article 21 du code de
:::"''''.''l.
Les gaFdes eltUHIllêtFes saut
au uOHlbFe des ageats
meBÜ9BBés
l'areele lS du eode de
DFoeédul-e- DéRaie
,r_....-._.
Ds exeFeeat leuFS foaetioas
daDS les e,mditioflS IIFévHes
aux areeles lS,22 à 2S et 27
du même sade.
l'exeFeiee
attFibutioflS
1 deFBÎeF aIi
SU 1 du ue~ de l' BFtiele L
IIFeseat
gaFEles ehamp eFesa'
"'t se e, les
all1l8 .glSseut
eatiou
sllositious d
1 l'aFtiele U duu eode
~o de
IIFoeédure lIéuale.
,'..Ftiele L. S22 4
habilités à relever l'identité
des contrevenants, dans les
l'article 78-6 du code de
procédure pénale, pour
dresser les procès-verbaux
constatent.
bes glH'Eles ehampêkes saRt
habilités à relever l'iEieRtité
des eeBtF~:eB8ats, ElaBs les
eeBEliH8Bs
BFéYBeS
)'artiele 78 (j rd~' ea e de
1 praeéElure
péRale, pauF
dFesser les pFeeès veffiaux
infFSetieBs
tiN 'ils
1 eaRstRteRt.
--'d
Chapitre III Dispositions
L'article 20 est supprimé.
les Article 20
Moselle, du Bas-Rhin et du L'article L 523-1 du code de
Article L 523-1
1 Au premier alinéa., le mot
Dans les départements de la : «garde champêtre » est
Moselle, du Haut-Rhin et remplacé par les mots
du Bas-Rhin, il y a au « agent
moins un garde champêtre territoriale ».
commune juge de la 2 0 Au second alinéa, le mot:
établir «gardes champêtres» est
remplacé par les mots :
de « agents
collectivités peut avoir en territoriale ».
commun un ou plusieurs
compétents sur l'ensemble
du territoire des communes
instituant ce groupement.
Chapike III l)ispasitiaRs L'article L 523-1 est
les abrogé à la demande de
applieallies
départemeRts Ele la Maselle, la DGCL
Elu Bas RhlR et du Haut Cette abrogation a été
effectuée supra., par
l'article 3 de la PPL :
,·.rtiele L i033 1
observations cidessus à propos de
l)aRsles départemeRts de la l'article 3 de la PPL
Maselle, du Haut RHiR et
du Bas RhlR, il Y a au
maiRs UR garde ehampêtre
eemmUBe.
eammURe juge de la
oéeessité
El' en
davllRtage.
gF9upemeat
eelleetivités peut avair eR
€9IRIRUB BR eu plusieuFs
gaFdes
eàampêtFes
€eRtpéteBts SHF )'easeœl3le
dB teFnteiFe des €9œIRH:ReS
iRStitallRt ee gf=8H:pemeRt
DLPAJISDPAlBPAI version 24_W..2013
,'\.rtiele L. S2J 2
Dans les communes de 25
000 habitants et plus ainsi
assimilées, le maire nomme
seulles gardes champêtres.
gans les eelHlHUBes de 2S
ggg haBitants et plas aiBSi
Ij:ue
e9IRRlUReS
assimiJées, le maiFe Hamme
L'article 21 est ainsi rédigé:
Dans les communes de 25 L'article L. 523-2 du code de Le Titre 1er du livre V est
000 habitants et plus ainsi la sécurité intérieure est complété par un Chapitre
communes abrogé.
VI intitulé: «Dispositions
départements de la Moselle,
du Bas-Rhin et du HautRhin» et comprenant un
article L. 516-1 ainsi
«Article L. 516-1. - Dans les
du Haut Rhin et du Bas
Rhin, les agents territoriaux
de police municipale qui ont
été recrutés en tant que
gardes champêtres par un
syndicat mixte demeurent
sous l'autorité du président
de ce syndicat au plus tard
En vue de l'exercice de
missions qui dépassent ses
capacités ou son périmètre,
Chapitre VI Dispositions La DGCL propose de
les remplacer l'article L.
Le Titre 1er du livre V départements de la Moselle, 523-2 dans sa rédaction
est complété par un du Bas-Rhin et du Haut- actuelle par de nouvelles
dispositions. Or, celles-ci
Chapitre VI intitulé: Rhin
applicables dans les Article L. 516-1
s'intégrer dans le Titre II
départements de la Dans les départements de la (Gardes-champêtres), qui
Moselle, du Bas-Rhin Moselle, du Haut Rhin et a été abrogé par l'article
et du Haut-Rhin» et du Bas Rhin, les agents 3 de la PPL (ceci
comprenant un article territoriaux
police incluant l'article L. 523de
L. 516-1 ainsi rédigé :
municipale qui ont été 2).
« Article L. 516-1.
recrutés en tant que gardes Ces
Dans les départements champêtres par un syndicat dispositions
de la Moselle, du Haut mixte
sous revanche vocation à
Rhin et du Bas Rhin, l'autorité du président de compléter le Titre 1er
les agents territoriaux ce syndicat au plus tard relatif
de police municipale jusqu'au 31
décembre territoriaux de police
qui ont été recrutés en 2019.
municipale, ce que seront
gardes En vue de l'exercice de désormais les gardeschampêtres par un missions qui dépassent ses champêtres.
mixte capacités ou son périmètre, Il est ainsi proposé
sous un établissement public de d'ajouter au Titre 1er un
l'autorité du président coopération
chapitre VI relatif aux
de ce syndicat au plus intercommunale à fIScalité dispositions applicables
31 propre peut demander, dans les départements de
propre peut demander,
après délibération de son
organe délibérant, une mise
à disposition d'un ou
municipale à un autre
établissement peut procéder
à cette mise à disposition
disposition peut à son tour
dont le conseil municipal en
a formulé la demande.
fonctionnelle du maire de
cette commune. Dans les
conditions prévues au V de
missions qui dépassent
ses capacités ou son
fiscalité propre peut
délibération de son
organe délibérant, une
ou plnsieurs agents
territoriaux de police
fiscalité propre. Ce
peut procéder à cette
après délibération de
son organe délibérant.
police municipale sont
mis à disposition peut à
son tour les mettre à
procéder à cette mise à
délibération de son organe
délibérant.
la Moselle, du Bas-Rhin
comprenant un article L.
516-1 nouveau reprenant
de la DGCL.
Par ailleurs, les écritures
figu figurant après la
date du 31 décembre
2019 ne relèvent-elles
pas plutôt du règlement?
l'article L. 5211-9-2 du code
généraI des collectivités
propre auprès duquel ils
fonctions sur le périmètre
sont mis à disposition, les
agents territoriaux de police
par le représentant de
l'Etat à porter une arme,
sur demande conjointe de
communes membres de cet
établissement où les agents
sont affectés. »
municipal en a formulé
la demande. Pendant
l'exercice de leurs
commune, ils sont
placés sous l'autorité
fonctionnelle du maire
prévues au V de
l'article L. 5211-9-2 du
territoriales, ils sont
également placés sous
l'autorité fonctionnelle
fiscalité propre auprès
duquel ils sont mis à
Pendant l'exercice de
leurs fonctions sur le
disDosition, les al!ents
collectivités territoriales, ils
sont également placés sous
nominativement par le
représentant de l'Etat à
porter une arme, sur
DLPAJISDPAlBPAI version 24_ 10_20 13
à porter une arme, sur
demande conjointe de
établissement où les
agents sont affectés. »
Après l'article 21 il est inséré 1 Article 21bis
un article 21bis ainsi rédigé:
Le Livre V du code de
«Article 21bis
Le Livre V du code de la est ainsi modifié:
sécurité intérieure est ainsi I O Le Titre ID devient
Titre 11 et est intitulé:
IOLe Titre ID devient Titre « Dispositions
intitulé : particulières
«Dispositions particulières applicables à Paris et
applicables à Paris et dispositions
dispositions particulières à particulières à certains
certains agents territoriaux agents
chargés de missions de chargés de missions de
2 0 Les articles L. 531-1 et L. ZO Les articles L. 531-1
deviennent et L. 532-1 deviennent
respectivement les articles respectivement
L. 521-1 et L. 522-1.
articles L. 521-1 et L.
3 0 Le Titre II est complété
TITRE II DISPOSITIONS 1 est proposé d'ajouter un
article L. sur les ASVP.
APPLICABLES À PARIS les ASVP ne sont pas
DISPOSITIONS intégrés au nouveau
À cadre d'emploi mais des
AGENTS passerelles
organisées pour leur en
CHARGÉS DE MISSIONS faciliter l'accès (discours
MI à Evry, 19/09/2013).
Dès lors, ils ne peuvent
Chapitre 1er : Agents de la pas figurer au sein du
ville de Paris chargés d'un titre 1er qui ne les
concerne pas : il faut leur
en consacrer un.
La proposition consiste à
rétablir le Titre II
Les agents de la ville de Paris (supprimé pour ce qui
chargés d'un service de concerne les Ge par
le l'article 3 de la PPL),
procureur de la République et dédié cette fois aux
assermentés, sont autorisés à ASVP, composé d'un
constater par procès-verbal chapitre
dénommé: « Agents de
publique» comprenant un
article L. 523-1 ainsi
«Article L. 523-1. - Les
voie publique sont des
agents communaux agréés
par le procureur de la
République et assermentés.
Sans être investis d'une
règlements le prévoient,
Leur entrée en fonctions est
Ils ne sont pas armés. »
3° Le Titre II est
dénommé:« Agents de
publique » comprenant
un article L. 523-1 ainsi
« Article L. 523-1. - Les
de la voie publique sont
agréés par le procureur
mISSIOn générale de
publique, ils peuvent,
lorsque les lois et
prévoient, constater les
initiale d'application.
les contraventions aux arrêtés
de police du maire de Paris
pris en application de l'article
L. 2512-l3 du code général
ainsi que celles relatives aux
permis de stationnement sur
la voie publique, dans les
conditions et selon les
au livre VI du code pénal
décret en Conseil d'Etat, dès
à l'intégrité des personnes.
En outre, ces agents sont
contrevenants ayant
1 commis les infractions visées
au premier alinéa, dans les
78-6 du code de procédure
L'article L. l312-1 du code
de la santé publique est
applicable aux inspecteurs de
salubrité de la ville de Paris.
521-1.
SDELFPT :
initiale ne pose pas de
problème. Comme il n'y
a pas de cadre d'emplois
d'ASVP cette obligation
ne peut figurer que dans
la loi et non dans des
décrets statutaires.
«Parallèlement les deux
rapporteurs de la mission
proposé d'intégrer au
sein de la filière sécurité,
par la création d'un cadre
d'emplois spécifique, les
agents de surveillance de
la voie publique qui
aujourd'hui exercent des
fonctions non encadrées
statutairement.
cependant du domaine
figure donc pas dans la
présente proposition de
compte rendu ccpm.pdf (PDF, 1.7 Mo)
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