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Timestamp: 2017-10-19 04:05:58+00:00
Document Index: 117582927

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'art. 328', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 108', 'art. 66']

4A_412/2012 23.07.2012
4A_412/2012
Arrêt du 23 juillet 2012 Présidente de la Ire Cour de droit civil
Y.________, représenté par Me Jean-Claude Mathey,
recours contre l'arrêt rendu le 18 avril 2012 par la juge déléguée de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud.
1.1 Un différend en matière de droit du bail à loyer oppose X.________, locataire, à Y.________, bailleur. Il a donné lieu à une transaction judiciaire passée le 28 novembre 2011 devant le juge délégué de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Vaud.
Le 27 février 2012, X.________, se fondant sur l'art. 328 al. 1 let. c CPC, a déposé une demande de révision de ladite transaction. Elle a soutenu avoir conclu cette dernière alors qu'elle était incapable de discernement pour des raisons de santé, a fait valoir des vices du consentement (erreur essentielle et crainte fondée) et s'est dite victime d'une lésion.
Par arrêt du 18 avril 2012, la juge déléguée de la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal vaudois, après avoir écarté l'ensemble de ces moyens, a rejeté la demande de révision.
1.2 Se plaignant de la violation de son droit d'être entendue et d'une constatation arbitraire des faits, X.________ a recouru au Tribunal fédéral contre cet arrêt. Elle a requis sa mise au bénéfice de l'assistance judiciaire.
3.2 Le présent recours apparaît manifestement irrecevable au regard de ces règles. Son auteur n'y prend aucune conclusion sur le fond et ne remet pas non plus en cause l'argumentation développée dans l'arrêt attaqué à l'appui du rejet de la demande de révision de la transaction judiciaire passée le 28 novembre 2011.
Application sera donc faite de la procédure simplifiée, conformément à l'art. 108 al. 1 LTF.
Etant donné les circonstances, il y a lieu de renoncer à la perception de frais (art. 66 al. 1 LTF), ce qui rend sans objet la requête d'assistance judiciaire présentée par la recourante. Quant à l'intimé, n'ayant pas été invité à déposer une réponse, il n'a pas droit à des dépens.