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Timestamp: 2018-01-22 22:05:27+00:00
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Le conseil municipal géant contre les vols de nuit - Advocnar
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Le conseil municipal géant contre les vols de nuit
Publié le 22 septembre 2008 23 octobre 2016 par craillard
20-09-2008 – AFP
Aéroports : 94 communes d’Ile-de-France au Trocadéro
contre les vols de nuit
20-09-2008 – L’Echo Régional
Délibération municipale contre les survols de nuit
20-09-2008 – France info
Vols de nuit : manifestation pour un ciel sans décibels
20-09-2008 – LCI
Nuisances : 94 maires contre les vols de nuit
21-09-2008 – Le Parisien
ROISSY ET LE BOURGET .
Nuisances aériennes : 400 élus en colère
22-09-2008 – Le Journal du Dimanche
Manif contre les vols de nuit
22-09-2008 – 20 minutes
Escadron d’élus contre les vols de nuit
23-09-2008 – Le Journal de l’Environnement
Couvre-feu nocturne à Roissy : projet d’amendement au Grenelle I
26-09-2008 – L’Echo Régional
93 communes votent contre les vols de nuit, sauf Sannois
28-09-2008 – Valeurs Françaises
01-10-2008 – La Gazette
Un couvre-feu pour stopper les vols de nuit
Aéroports: 94 communes d’Ile-de-France au Trocadéro
PARIS (AFP) — Quatre-vingt-quatorze communes proches des aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et du Bourget ont tenu samedi matin place du Trocadéro à Paris un conseil municipal géant pour un vote solennel contre les vols de nuit.
« Avec cette manifestation d’un nouveau genre, c’est un signal fort que nous souhaitons faire passer aux pouvoirs publics afin qu’ils nous aident à réduire les nuisances sonores dans un premier temps et pour arriver à plus long terme à un arrêt total des vols de nuit », a expliqué à l’AFP Alain Péri, porte-parole de l’Association de défense contre les nuisances aériennes (Advocnar).
Les élus venus de communes du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine, de Seine-et-Marne et des Yvelines, se sont installés place du Trocadéro, face à la tour Eiffel, munis de banderoles sur lesquelles on pouvait lire: « Stop aux nuisances permanentes de Roissy et du Bourget », « arrêt des vols de nuit » ou encore « pour un ciel sans décibels ».
L’ensemble des 94 communes a voté symboliquement une délibération pour l’arrêt des vols de nuit. « Chaque conseil municipal votera cette délibération lors de sa prochaine séance », a ajouté M. Péri.
Le chanteur Yves Duteil, maire de Précy-sur-Marne (Seine-et-Marne), était également au rendez-vous. « Je suis là en tant que maire et riverain d’une ville concernée par les nuisances aériennes. Nous avons besoin d’une vraie réponse du gouvernement avec une réelle conception du développement durable et du respect de l’être humain », a-t-il insisté.
« D’autres villes européennes comme Londres ou Francfort ont réussi à trouver des solutions pour diminuer le trafic aérien la nuit, c’est bien la preuve qu’on peut concilier emploi, environnement et respect de l’humain », a-t-il ajouté.
Selon Bernard Corneille, maire (DVG) de Othis (Seine-et-Marne), Roissy « est l’aéroport européen qui émet le plus de nuisances la nuit avec 168 vols enregistrés en moyenne entre 22H00 et 6H00 ». Le trafic nocturne a augmenté de 2,72% depuis 2004, soit davantage que la croissance globale du trafic, a-t-il ajouté.
« Heathrow à Londres, premier aéroport en Europe, n’a que seize vols de nuit, uniquement des atterrissages, contre 100 vols à Roissy CDG sur la même tranche horaire », a-t-il ajouté.
Jean-Pierre Blazy, député-maire (PS) de Gonesse (Val-d’Oise) regrette pour sa part que l’idée d’un troisième aéroport en région parisienne ait été abandonnée, alors que « l’aéroport de Vatry (Marne) pourrait être une solution envisageable pour réduire, voire arrêter les vols de nuit sur Roissy ».
Dans un communiqué, le député-maire UMP de Villeuneuve-le-Roi (Val-de-Marne), Didier Gonzales, a apporté son soutien aux manifestants et leur a demandé « que la délibération symbolique qu’ils vont adopter concerne les aéroports de Roissy, du Bourget mais aussi d’Orly ».
M. Gonzales, président de l’association des élus riverains d’Orly, demande que le couvre-feu dont bénéficient les riverains d’Orly depuis 1968 soit prolongé afin qu’il couvre « une période de repos nocturne de huit heures consécutives », conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
En vigueur depuis 1968, celui-ci ne couvre que la période 23H30-06H15 pour les atterrissages et 23H15-06H00 pour les décollages, rappelle le député.
Près d’une centaine de communes proches des aéroports de Roissy-Charles de Gaulle et du Bourget ont tenu place du Trocadéro (Paris) un conseil municipal géant, pour un vote solennel contre les vols de nuit…
Echarpe tricolore sur la poitrine, ils étaient venus de 94 communes du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine, de Seine-et-Marne et des Yvelines. Les élus se sont installés place du Trocadéro, face à la tour Eiffel, avec des banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Stop aux nuisances permanentes de Roissy et du Bourget », « arrêt des vols de nuit » ou encore « pour un ciel sans décibels ».
L’ensemble des 94 communes a voté symboliquement une délibération pour l’arrêt des vols de nuit. Chaque conseil municipal votera cette délibération, dans les formes, lors de sa prochaine séance.
Venus leur prêter main forte, le chanteur Yves Duteil, maire de Précy-sur-Marne (Seine-et-Marne) : « Je suis là en tant que maire et riverain d’une ville concernée par les nuisances aériennes. Nous avons besoin d’une vraie réponse du gouvernement avec une réelle conception du développement durable et du respect de l’être humain », a insisté l’homme à la guitare. « D’autres villes européennes comme Londres ou Francfort ont réussi à trouver des solutions pour diminuer le trafic aérien la nuit, c’est bien la preuve qu’on peut concilier emploi, environnement et respect de l’humain », a ajouté Yves Duteil.
Selon le maire d’Othis (Seine-et-Marne) Bernard Corneille (DVG), Roissy « est l’aéroport européen qui émet le plus de nuisances la nuit avec 168 vols enregistrés en moyenne entre 22h et 6h ».
NUISANCES 94 maires contre les vols de nuit
. Pour protester contre un problème qui dure depuis de nombreuses années, ils se sont réunis samedi matin pour un conseil municipal géant au Trocadéro, à Paris.
. Ils demandent que des solutions soient trouvées pour diminuer le trafic aérien la nuit, comme cela a été fait à Londres et à Francfort.
Le problème et les protestations durent déjà depuis longtemps. Mais samedi matin, les élus de 94 communes voisines des aéroports de Roissy Charles-de-Gaulle et du Bourget ont mené une action d’une ampleur rare place du Trocadéro, à Paris. Ils ont en effet tenu un conseil municipal géant, au cours duquel un vote solennel contre les vols de nuit a été organisé. « Avec cette manifestation d’un nouveau genre, c’est un signal fort que nous souhaitons faire passer aux pouvoirs publics afin qu’ils nous aident à réduire les nuisances sonores dans un premier temps et pour arriver à plus long terme à un arrêt total des vols de nuit », a expliqué Alain Péri, porte-parole de l’Association de défense contre les nuisances aériennes.
Les élus venus de communes du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis, du Val-de-Marne, des Hauts-de-Seine, de Seine-et-Marne et des Yvelines, se sont installés, face à la tour Eiffel, munis de banderoles sur lesquelles on pouvait lire : « Stop aux nuisances permanentes de Roissy et du Bourget », « arrêt des vols de nuit » ou encore « pour un ciel sans décibels ». Parmi les protestataires, le chanteur Yves Duteil, maire de Précy-sur-Marne, en Seine-et-Marne. « Je suis là en tant que maire et riverain d’une ville concernée par les nuisances aériennes. Nous avons besoin d’une vraie réponse du gouvernement avec une réelle conception du développement durable et du respect de l’être humain », a-t-il insisté.
16 vols de nuit à Londres, 168 à Roissy
Selon lui, « d’autres villes européennes comme Londres ou Francfort ont réussi à trouver des solutions pour diminuer le trafic aérien la nuit, c’est bien la preuve qu’on peut concilier emploi, environnement et respect de l’humain ». Pour Bernard Corneille, maire divers gauche de Othis, en Seine-et-Marne, Roissy « est l’aéroport européen qui émet le plus de nuisances la nuit avec 168 vols enregistrés en moyenne entre 22 heures et 6 heures ». Le trafic nocturne a également augmenté de 2,72% depuis 2004, soit davantage que la croissance globale du trafic, a-t-il ajouté. En guise de comparaison, « Heathrow à Londres, 1er aéroport en Europe, n’a que seize vols de nuit, uniquement des atterrissages, contre 100 vols à RoissyCDG sur la même tranche horaire », a-t-il ajouté.
Le député-maire socialiste de Gonesse, dans le Val-d’Oise, Jean-Pierre Blazy, regrette pour sa part que l’idée d’un troisième aéroport en région parisienne ait été abandonnée, alors que « l’aéroport de Vatry [dans la Marne] pourrait être une solution envisageable pour réduire, voire arrêter les vols de nuit sur Roissy ». Suite au vote solennel de samedi demandant l’arrêt des vols de nuit, « chaque conseil municipal votera cette délibération lors de sa prochaine séance », a précisé Alain Péri.
Ils n’en peuvent plus d’être réveillés par les avions. Hier matin, devant le Trocadéro, à Paris, près de 400 élus venus d’une centaine de villes d’Ile-de-France ont demandé l’arrêt des vols de nuit.
Ils avaient tous mis leur étiquette dans leur poche, hier matin, place du Trocadéro (Paris XVI e ). Oubliant leur couleur politique, 94 maires de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise, de Seine-et-Marne, des Hauts-de-Seine et des Yvelines, accompagnés de leurs conseillers municipaux, ont fait front pour exiger l’arrêt des vols de nuit à Roissy et au Bourget, entre 22 heures et 6 heures.
400 élus environ, représentant un million d’administrés, avaient décidé de montrer leur ras-le-bol de ne pas être écoutés depuis des années. En treize ans le nombre d’avions circulant la nuit a doublé. Désormais, c’est en moyenne un appareil toutes les trois minutes qui perturbe le sommeil de centaines de milliers de riverains.
« L’histoire de Roissy est jalonnée de promesses non tenues, de concertations poudre aux yeux, de lois et autre charte tombées aux oubliettes », a d’ailleurs insisté Pascal Machuron, le vice-président de l’Association de défense contre les nuisances aériennes (ADVOCNAR), à l’origine de la manifestation, devant un buste de Marianne sorti pour ce « conseil municipal
géant ».
Une demande d’entretien avec Nicolas Sarkozy
A l’unanimité et sous les yeux du directeur du développement durable d’Aéroports de Paris, venu en observateur, les élus ont adopté sur place une délibération demandant le couvre-feu.
Au premier rang, le chanteur Yves Duteil, maire de Précy-sur-Marne (Seine-et-Marne) avait lui aussi ceint son écharpe bleu-blanc-rouge. Comme tous, il a cité en exemple l’aéroport londonien d’Heathrow, qui n’accueille que seize vols de nuit. « C’est bien la preuve que l’on peut concilier emploi, environnement et respect de l’humain. » Certains agitent en effet les risques pour l’économie locale pour justifier les vols de nuit ( 200 000 emplois directs et indirects seraient menacés en cas de couvre-feu, selon une étude de 2002) . « Roissy est un voisin serviable, rétorque le conseiller général de Seine-et-Marne Bernard Corneille (DVG). Mais il doit se comporter en bon voisin. On ne veut plus qu’il soit gênant. »
Ce rassemblement est en tout cas une bonne manière de préparer le terrain en vue d’un éventuel entretien avec Nicolas Sarkozy. Les maires PS et UMP de Gonesse, Soisy-sous-Montmorency, Argenteuil et Saint-Prix (Val-d’Oise) ont envoyé une demande en ce sens cette semaine.
Samedi matin, sur la place du Trocadéro, ils étaient nombreux à faire du bruit… contre le bruit. Des élus de 94 communes franciliennes ont notamment organisé un conseil municipal géant, à l’issue duquel ils ont voté symboliquement et à l’unanimité contre les vols de nuit au dessus de leur tête. Ils attendent désormais un message fort de la part des pouvoirs publics.
Les riverains des aéroports franciliens avaient rendez-vous au Trocadéro samedi matin.
« Pour un ciel sans décibels! »; « Défendons notre ciel! » Samedi matin, les banderoles des associations de riverains et des élus de 94 communes proches des aéroports de Roissy et du Bourget ont envahi l’esplanade du Trocadéro ensoleillée. Rassemblés en un conseil municipal géant, les élus ont voté symboliquement et à l’unanimité contre les vols de nuit. L’objectif était d’interpeller les pouvoirs publics à la veille de la publication de la charte du développement durable de Roissy CDG et de la présentation devant le Parlement du projet de loi Grenelle 1.
« Le problème des vols de nuit est une vraie question environnementale, qui concerne des centaines de milliers de personnes, explique Alain Péri, vice-président de l’association de riverains Advocnar. L’Organisation mondiale de la santé a reconnu que le bruit nocturne est nuisible pour la santé, il faut huit heures de sommeil pour le repos humain. » Et le vice-président d’énumérer les multiples nuisances que subissent les riverains concernés: troubles du sommeil, surconsommation de médicaments, problèmes cardio-vasculaires mais aussi dépréciation immobilière et pollution chimique.
Les exemples belge et britannique
« J’entends dans ma maison comme un grondement d’orage en permanence, si bien que je viens d’aménager une chambre au sous-sol, témoigne Catherine, 55 ans, habitante de Sannois, à 17 kilomètres environ des pistes. La nuit, je me réveille toutes les heures, épuisée… Et je viens de vendre une partie de mon jardin, dont je ne peux plus profiter. »
Le super-conseil municipal de samedi, toutes étiquettes politiques confondues, réclame donc aux pouvoirs publics l’instauration d’un couvre-feu à Roissy et au Bourget, comme c’est le cas à Orly. « Depuis des années, nous assistons au mensonge et à la manipulation de l’Etat sur cette question, poursuit Alain Péri. C’est une succession de promesses non tenues! »
Pour obtenir gain de cause, les associations, qui ont sollicité un rendez-vous avec le chef de l’Etat, appuient leur argumentaire sur les exemples d’Heathrow, à Londres, premier aéroport d’Europe, qui ne compte que seize vols par nuit, ou de Bruxelles, qui a déplacé certains vols vers un autre aéroport. « Le trafic de nuit à Roissy se chiffre à 168 mouvements entre vingt-deux heures et cinq heures du matin, précise Jean-Pierre Blazy, maire de Gonesse. Contre cette atteinte au droit légitime de l’Homme au sommeil, il faut absolument trouver une solution qui concilie environnement et développement économique… Quelque chose comme un troisième aéroport, à Vatry par exemple, qui permettrait de déplacer les vols de fret nocturnes. » Pour l’heure, le maire assiste, impuissant, à la paupérisation d’une partie de sa population, aggravée par le bruit. « Exaspérés et épuisés, ils finissent par partir… en silence. »
L’arrêt des vols de nuit sur les aéroports de Roissy Charles de Gaulle et du Bourget a été voté symboliquement par 94 municipalités, lors d’un conseil municipal «géant», organisé samedi 20 septembre à Paris. L’initiative a été soutenue par l’Association de défense contre les nuisances aériennes (Advocnar) et par des élus, dont le député du Val d’Oise Claude Bodin.
«Pour la première fois, des élus passent outre leur clivage politique pour se mobiliser sur un sujet de santé publique et demander à l’Etat de mettre un terme aux souffrances causées par les nuisances aériennes», se réjouit Alain Peri, vice-président de l’Advocnar. Une audience au président de la République a été demandée par le groupement d’élus et d’associations.
L’objectif est de donner un signal fort aux pouvoirs publics à la veille de la présentation du projet de loi Grenelle 1 au Parlement, indique l’Advocnar dans son dossier de presse. « Plusieurs députés travaillent sur un amendement du projet de loi visant à instaurer un tel couvre-feu», indique Alain Péri.
La mesure annoncée en décembre 2007 par les secrétaires d’Etat à l’écologie Nathalie Kosciusko-Morizet et aux transports Dominique Bussereau, sur le relèvement de l’altitude de 300 mètres des avions lors de leur phase d’atterrissage «n’offrirait aucun bénéfice aux populations situées dans la zone la plus exposée au bruit», souligne Alain Péri. En revanche, il préconise l’accélération de la mise en oeuvre des procédures d’atterrissage en descente continue (sans pallier), prévue pour 2020.
Roissy est l’aéroport d’Europe qui recense le plus de trafic entre 22 h et 6 h, avec en moyenne 168 vols par nuit en 2007. «Le bruit des avions engendre des problèmes de santé publique comme les pathologies liées aux troubles du sommeil, la surconsommation de médicaments et certaines maladies cardio-vasculaires», rappelle l’Advocnar.
Le couvre-feu nocturne instauré depuis 1968 à l’aéroport d’Orly, ainsi que l’exemple d’Heathrow, le premier aéroport européen, qui ne compte que 16 vols de nuit sont mis en avant par l’Advocnar.
Non à la prolifération anarchique des avions
OUI aux opposants …
A Valeurs Françaises, nous sommes pour le progrès dès lors qu’il améliore le quotidien de la population, notamment en matière de santé et de bien-être, mais nous sommes résolument contre une politique démagogique qui préfère l’argent au bien-être et à la santé du plus grand nombre.
Tout comme vous, victimes des pollutions aériennes des avions, nous essayons de faire passer le message à ceux qui, comme tout un chacun, risquent de se retrouver un jour ou l’autre confrontés à un problème familial de maladie respiratoire irréversible.
Prendre l’avion pour échapper au quotidien, on peut le comprendre.
Faire un tour dans les hôpitaux d’enfants et les voir sur leur lit de souffrance pour cause de troubles respiratoires, c’est aussi très instructif.
Tout cela parce que des irréductibles, obnubilés par une volonté de croissance économique sont résolument contre les valeurs de bons sens.
Il y a eu à Paris, place du Trocadéro, le samedi 20 septembre, plusieurs milliers de personnes qui pensent comme nous.
Pas moins de 400 Élus, émanant de 250 communes étaient présents, dont 86 maires avec leurs écharpes tricolores.
On est en droit de se dire qu’ils se sentent tous, manifestants et élus, responsables des problèmes de santé, de l’air que l’on respire, de la tranquillité et du sommeil auquel chacun a droit.
Peut-on se proclamer majoritaire lorsqu’on est seul, face à plusieurs milliers de manifestants et à 400 élus d’avis contraire ?
Face à ce problème de Santé publique il faut un certain culot pour se retrancher derrière les avis des États membres de l’Union européenne, de la Belgique, de l’Italie, de hold-up de fonds de commerce pour ces pauvres compagnies aériennes qui ont l’audace de nous proposer un billet d’avion Paris-Madrid pour 5 €.
Quand on nous parle aussi de contradiction avec « l’OMC, Organisation Mondiale du Commerce » de libre circulation aérienne, de la filiale américaine FedEx qui emploie 3.000 personnes sur les 90.000 de Roissy, je me pose la question : « dans quel intérêt ces propos sont ils tenus, sont-ils prioritaires face aux très graves problèmes de santé des victimes du trafic aérien ? »
Vaut-il mieux préserver l’emploi de 3.000 personnes ou sauver le sommeil, la santé, voire la vie de milliers de riverains et autres victimes du trafic aérien de jour comme de nuit ?
Quant au problème du fret et de VATRY, nous en reparlerons car il semble bien que l’unique opposant à cette intelligente manifestation ne maîtrise pas toutes les données du problème aérien.
En conclusion, quand on est seul, opposé à plusieurs milliers de personnes et à 400 élus et qu’on se dit majoritaire,
MOI, JE DIS, y a un problème.
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