Source: https://issuu.com/ufap/docs/rpj88
Timestamp: 2017-04-27 15:58:53+00:00
Document Index: 73510250

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt\n', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt\n', 'arrêt\n', 'arrêt ', 'arrêt\n', 'arrêt ']

REVEIL PENITENTIAIRE JUSTICE N°88 by undefined - issuu
leréveilpénitentiaire
Trimestriel d’informations syndicales - Décembre 2010Justice n°88Réforme4-5
10Lu6Corps de commandement12-13Les Nouvelles Missionssommaire
3Edito4-5Réforme6Actualité [Mais où va-t-on?]7Loi Pénitentiaire8Touristra Vacances9Les Nouvelles Missions10Petite Enfance11Lettre ouverte12-13Corps de Commandement14 - 18Presse19Bureaux locaux20GMF9Petite
EnfancesommairesommairesommairesommaireLE REVEIL PENITENTIAIRE JUSTICE N°88 DECEMBRE 2010
Trimestriel d’informations syndicales - 0,30 € - CPPP N°0611 S 07926
Directeur de publication : Jean-François FORGET Rédaction et Administration : 12, Villa de Lourcine 75014 Paris
Tél : 01 800 588 20 - Fax : 01 800 588 21 - Email : secretariat.federation@ufap.fr - site internet : www.ufap.fr
Travail exécuté par des ouvriers syndiqués - Flashage et impression : Color 36 imprimerie
ZA, route de Châteauroux 36320 VILLEDIEU/INDREéditoédito édito édito édito édito édito édito édito édito édito
3Chers camarades, chers collègues,
L’année 2010 se termine dans un contexte très compliqué pour l’ensemble des Français.
Comment passer sous silence la fin de l’été et l’automne de cette année, tant la France a connu un séisme
social important ?!Jean-François FORGET
Secrétaire GénéralEn effet, les Français auront manifesté pendant plus de deux mois leur mécontentement au projet de réforme des retraites imposé par un Gouvernement sourd et un Parlement aux ordres du Président de la
République.Par ailleurs, notre Pays traverse une crise sans précédent qui touche nombre d’entre nous. Les Pénitentiaires ne sont pas épargnés par le
surendettement, le chômage de leurs conjoints, parents ou enfants, par les catastrophes naturelles qui ont emporté leurs biens, et détruit
leur outil de travail.
Nous ne sommes pas épargnés par la RGPP, avec la fermeture de près de 45 établissements pour 23 reconstructions.
A l’été 2009, seule l’UFAP-UNSa Justice dénonçait un vaste plan de fermetures de prisons, touchant au départ près de 86 établissements. A l’époque les uns et les autres riaient, le syndicat patronal prétextant même que l’UFAP-UNSa Justice cherchait à faire peur
aux Personnels !!
Dans ce contexte particulier, il est plus que vital d’être et d’agir en Organisation syndicale responsable. Certes, il est plus simple de s’engouffrer dans la démagogie, quel qu’en soit le prix à payer pour les Fonctionnaires Pénitentiaires.
Ce n’est pas l’orientation décidée par le Comité Directeur de la 1ère Organisation syndicale qui en toute transparence et avec convictions
affiche ses différences.
Non !... Nous n’avons pas souhaité accompagner les fiançailles de la carpe et du lapin (FO et CGT). L’une et l’autre ayant des avis diamétralement opposés sur le sujet des nouvelles missions. Pire, pour se donner une légitimité revendicative, ils ont été jusqu’à inventer le
recensement de 4000 emplois nécessaires pour mener à bien nos missions pénitentiaires.
A l’UFAP-UNSa Justice nous préférons avancer avec des audits paritaires afin de négocier par la suite les emplois. (Voir protocole d’accord 2009)
D’ailleurs où est passée en décembre, cette fameuse revendication si chère à leurs yeux au mois d’octobre ?.... La douche aurait-elle été
si froide, que le peignoir tendu par le nouveau ministre les a réconforté ??.... Autant dire que l’on aurait pu gagner deux mois !!!... Rien
sur les 4000 emplois revendiqués !... ; rien de plus que de l’habillage sur les fermetures d’établissements, dont on sait tous lesquels sont
encore en ballotage !!... ; rien de plus que l’annonce faite par le Garde des Sceaux à l’UFAP-UNSa Justice le 8 novembre dernier sur
l’ouverture de négociations indemnitaires et statutaires !!!
A l’heure où l’Elysée et le Gouvernement réforment et détruisent nos acquis au rouleau compresseur, il est indispensable d’agir avec responsabilité, et répondre aux véritables attentes des Personnels pénitentiaires et non aux commandes d’états majors confédérés !
Toute la différence est là !.... Dès sa création, L’UFAP-UNSa Justice a fait le choix d’une action syndicale réformiste, autonome et en prise
directe avec le terrain. Chez nous, ce sont les adhérents et les militants qui font notre syndicalisme, force de propositions…
Et ce n’est pas l’horizon d’élections professionnelles qui dirigent notre ACTION !
Alors qu’ils continuent à perdre leur temps à mentir, à gesticuler et salir !... L’UFAP-UNSa Justice préfère placer son Action Syndicale sur
l’Amélioration des Conditions de Vie et de Travail des Personnels pénitentiaires et leur apporter la RECONNAISSANCE qu’ils méritent.
Enfin, mes chers Collègues, si l’année 2010 nous a réservé son lot de péripéties, 2011 s’annonce tout aussi particulière, avec un tournant
important pour notre AVENIR PROFESSIONNEL, à l’aune d’une loi pénitentiaire dénoncée par l’UFAP-UNSa Justice et d’une décision
gouvernementale élargissant notre champ de compétence à l’extérieur de nos établissements. (Nouvelles missions)
L’heure est à la vigilance et à la cohésion. La dispersion ne nourrira que nos décideurs !
Pour finir sur une note positive, il y a près de vingt ans, l’UFAP-UNSa Justice revendiquait déjà des établissements adaptés, spécialisés
et à taille humaine. A l’époque, nous étions pris pour des fous, des illuminés. Aujourd’hui nous constatons que tous les discours reprennent notre revendication. Gageons qu’en 2011 les esprits s’activeront un peu plus vite qu’il y a vingt ans….
Néanmoins cette année 2010 se termine, alors permettez moi de vous présenter
à Vous et à Vos Familles tous mes vœux de bonheur pour la nouvelle année.
Amicalemrget .
nçois
Jean-FraReflexion
Union Fédérale Autonome Pénitentiaire
4RéformeActualité :re :
Un Seul Mot d’Ord
REFORMER !!!Loïc BROUDIN
Secrétaire Nationalrestera
L’année 2010 les syndicales.
dans les annAtravers tout le territoire métropolitain et
ultramarin, la rue a envoyé des messages
forts à nos gouvernants sur l’élan des réformes
et la gestion du pays.Certes, gouverner ne doit pas être une tâche
aisée. Mais pour autant, comment nepas combattre cette rigidité excessive et
cette incapacité à dialoguer de nos dirigeants !!!L’Administration Pénitentiaire n’est pas en
reste en ce qui concerne les diverses mobilisations liées aux réformes et la gestion du
Ministère de la Justice.L’année 2010, donc… La moitié du
mandat Présidentiel… Cette année charnière dans le quinquennat est une continuité
rythmée par des réformes. Le pouvoir enà terme sa réforme des retraites, la France n’en
prévoit que 10 !!! Un député français gagne 1
500 euros par mois de retraite pour un seul et
unique mandat de 5 ans…, doublé en cas de second mandat. Une pension moyenne pour un
député est actuellement de 2 700 euros nets
par mois avec un taux de cotisation de 5 %.Sur le plan du régime général, ce texteimplique le recul de l’âge d’ouverture de
droit à la retraite de 60 ans à 62 ans. Pis, le
recul de l’âge du taux plein de 65 ans à 67 ans,
outre une augmentation de la durée de cotisation, va toucher les salariés aux parcours professionnels atypiques.ALP
Des Fonctionnaires Pénitentiairesont des pensions de retraite qui peuvent
être liquidées à un âge inférieur à 60 ans, en
application de dispositions législatives et règlementaires antérieures à l’entrée en vigueur
de la présente loi (Bonification du cinquième
– Loi de finances de 1996 : Justice – Administration Pénitentiaire).place est un véritable rouleau compresseur !!!MDment des cotisations retraites du Public
sur celles du Privé est certes compréhensif au nom de la parité !es réformes qui s’enfilent comme
des perles… Intéressons-nous donc àtrois d’entre elles qui auront un impact sur notre corporation.es retraites…
La réforme dLa réforme qui aura fait couler beaucoup
d’encre et déferler des vagues de manifestants, à travers tout le territoire. Si un pays
comme l’Allemagne mettra 20 ans pour menercice. Soit un taux de cotisation de 2% par
année d’exercice. Aujourd’hui, avec un
droit à pension ouvert à partir de 41 années de cotisation, le taux de cotisation
annuel est ramené à 1,83 % par année
d’exercice !!! Rappelons qu’à terme, il
faudra 42 ans de cotisations soit un taux
annuel ramené à 1,78 % !!!ais, le projet de loi sur les retraites s’illustre par l’absence de compensation
salariale due au gel des traitements. L’aligne-u-delà de l’aspect financier, les Pénitentiaires, notamment ceux en uniforme (sans
vouloir écarter les autres !!!), bien que bénéficiant du cadre actif, sont impactés de plein
fouet par cette réforme.
remièrement, par le recul de l’âge de la retraite de 2 ans.euxièmement, par la reconnaissance de la
pénibilité au travail, qui ne sera prise en
compte qu’à partir d’un pourcentage d’incapacité physique. Comment concevoir un service
pénitentiaire de qualité après des années en
service posté en horaires atypiques, à subir
une pression hiérarchique ainsi qu’une population pénale de plus en plus vindicative ???Mais le gel du pouvoir d’achat de millions
d’agents du secteur public aura des répercussions sur l’économie du pays.
Pourexemple, un Fonctionnaire Pénitentiaire
qui cotisait 37 anuités et demie (taux
plein) partait à la retraite avec une pension égale à 75 % de son traitement brut,
calculée sur ses 6 derniers mois d’exer-Alors face à cette réforme contestée
mais inéluctable, que penser de cesReflexion
5Réformedéclarations visant à prouver que nos
députés montreront l’exemple en baissant leur retraite de 8 % à compter du
1er janvier 2011, soit une perte de pouvoir d’achat de 216 euros sur les 2 700
de leur pension moyenne pour avoir siégé à l’Assemblée Nationale ??? Cumulables avec d’autres pensions liées à leurs
activités professionnelles ou fonctions
politiques occupées !!! Alors que le seuil
de pauvreté, de plus en plus répandu,
pour une famille avec 2 enfants est de
950 euros !!!r la
La réforme su dialogue social…
rénovationPromulguée le 5 juillet 2010, la loi portant
sur la rénovation du dialogue social dans
la fonction publique découle des accords de
Bercy signés le 2 juin 2008.le 20 août 2008 précise que jusqu’à août 2013,
au plus tard, 5 organisations syndicales (CGT
; FO ; CFDT ; CFTC et CFE—CGC) bénéficient
d’une présomption simple de représentativité.
Pour la fonction publique viennent s’ajouter
l’UNSA, FSU et SUD.La représentativité sera constatée dans le
public dans les différentes instances : CAP
et CTP.Les prochaines élections professionnelles se dérouleront le 20 octobre
2011 : un seul bulletin dans l’enveloppe
de vote : UFAP-UNSa-Justice !!!La réforme
entiaire...
du parc pénites différentes mobilisations initiées par les
Personnels concernés par la fermeture de
leur outil de travail prouvent les inquiétudes
quant aux drames humains qu’ils subiront par
des ruptures de liens familiaux ou coûts liés à
certaines délocalisations.Ce plus, un Conseil Commun de la Fonction
Publique chapeautera les trois Conseils
existants : Administrations de l’Etat, Collectivités Territoriales, Fonction Hospitalière.Seuls les syndicats constitués depuis
au moins 2 ans et qui satisfont aux
respects des valeurs républicaines et
d’indépendance pourront présenter des
candidats.Rattachée au Ministère de la Justice depuis
1911, l’Administration Pénitentiaire a traversé le XXe siècle et attaque le XXIe, donc,
au gré des réformes. Notamment, en ce qui
concerne son parc immobilier.Qour insister sur l’importance des élections
professionnelles, les dates seront harmonisées dans les trois versants de la fonction
publique.uelques dates… de 1962 à 1973 constructions de 11 structures pénitentiaires dont
Fleury-Mérogis ; 1986, c’est la mise en œuvre
du plan 13 000, qui voit la construction de 25
structures à gestion mixte ; 1999 voit la création des SPIP et enfin en 2002 le programme
immobilier 13 200 places, dont 7 EPM est validé.A26Pfin d’attester la validité des accords
conclus, la loi définit un critère unique : la
règle de l’accord majoritaire. C’est-à-dire
que jusqu’au 31 décembre 2013, la validité
d’un accord sera reconnue dès lors qu’il aura
été signé par une ou plusieurs organisations
syndicales ayant recueilli au total au moins 20
% des voix aux dernières élections professionnelles et qui ne connaissent pas l’opposition
d’une ou plusieurs organisations syndicales
ayant obtenu la majorité des voix lors de ces
mêmes élections. Pendant cette période transitoire la validité d’un accord signé pourra être
reconnu suivant la règle majoritaire (50 % des
voix réunies par une ou plusieurs organisations
syndicales).La rénovation du dialogue social est passé
par une réforme inéluctable : la représentativité syndicale ! Cette loi adoptéei la modernisation du parc pénitentiaire
est une nécessité, rappelons aux diverses
autorités locales (Préfets, Maires, Sénateurs
ou Députés) qui préfèrent évoquer la situation
économique du pays ou la soi-disant vétusté
de certaines structures, que l’UFAP-UNSa Justice est porteuse de projets visant la création
d’établissements à taille humaine.Le texte précise, entre autres, que les Comités Techniques et les Comités d’ Hygiène,
de Sécurité et des Conditions de Travail remplacent les actuels Comités Techniques Paritaires (CTP).DSjuillet 2010, Michèle ALLIOT-MARIE
annonce la fermeture de 23 établissements, portant à 45 le nombre de structures
qui disparaîtront du parc pénitentiaire d’ici à
2017. Si pour certains, des ouvertures proches
en distance viendront les compenser. D’autres
vivront une délocalisation allant de 23 kilomètres pour les « plus chanceux », passant à un
peu moins de 100 kilomètres pour les « autres
» et atteignant les 170, jusqu’à 274 kilomètres
pour les « plus touchés » !!!Ce véritable désastre social annoncé
dans le cadre de la loi pénitentiaire, votée
le 24 novembre 2009, et de la volonté de
restructurer le parc immobilier pénitentiaire,
résulte du dommage collatéral d’une
RGPP quantitative, économique et
ANTISOCIALE !!!Par ailleurs, ces mobilisations attestent de l’attachement des professionnels pénitentiaires à un service
public de proximité. Grâce à eux, la première Organisation Syndicale pénitentiaire renvoie l’argument économique des
Politiques à une concertation qui viserait à étudier, au cas par cas, la viabilité
de voir certaines structures vouées à la
fermeture, se transformer en établissements spécialisés ou adaptés.Pour conclure, l’UFAP-UNSa Justice ne peut
que se féliciter de la solidarité témoignée
par les établissements satellites des structures
qui fermeraient, en venant se joindre aux initiatives locales visant à freiner, voire à annuler
la disparition du Service Public pénitentiaire de
certaines villes.Reflexion
6ActualitéT-ON
MAIS?Claude TOURNEL
Secrétaire Général AdjointDans un précédent numéro du Réveil Pénitentiaire, j’évoquais la violence engénéral mais aussi et surtout dans les
établissements pénitentiaires. Tout lemonde s’accorde à dire que les délinquants
auteurs et fauteurs de troubles graves doivent
être mis à l’écart de la société. Certains demandent même le rétablissement de la peine
de mort, d’autres feraient justice eux-mêmes.
La personne qui commet un crime odieux, cela
ne fait aucun doute, c’est le pire des S ……
!!!...raisons évidentes de sécurité), on se redirige
vers les mêmes errements qu’auparavant et
tout cela pour une question de budget au détriment de la sécurité des Personnels.Plus que jamais, l’UFAP-UNSajustice
revendique et exige des établissements où la sécurité est omniprésente.sur le
qualitatif. Là encore, « le gentil »
va bénéficier d’un cocon pour purger sa peine
pendant que les Personnels sacrifieront leur
vie familiale.ette même personne, quelques temps
après, les médias et ceux là mêmes qui
l’auraient lapidé sur la place publique, le plaignent sur ces conditions de détention. L’être
humain est ainsi fait, le temps efface les douleurs.Il faut appeler un chat, un chat. Si certains détenus veulent véritablement se réinsérer, les
pouvoirs publics doivent tout mettre en place
que ce soit au niveau financier et humain pour
réussir dans cette voie. Par contre, les irréductibles ne doivent plus pourrir nos détentions,
encore moins jouer les caïds. D’autant plus,
que certains d’entre eux sont de véritables meneurs et fauteurs de troubles. Il faut impérativement les écarter des structures classiques et
les diriger vers ces établissements spécialisés.CILPLIPCe même individu, devenu désormais « le
gentil » agresse les Personnels, les insulte,
crache sur l’uniforme et si par malheur pendant une intervention de maitrise, ce détenu
est blessé, le Personnel en tenue se retrouve
face au procureur ou au juge d’instruction ; il
est aussi convoqué devant la CNDS, en résumé
celui qui n’effectuait que son travail, passe
pour un tortionnaire. Il arrive même parfois
que l’agent soit en plus poursuivi disciplinairement.C ’e st le m o n d e à
l’ en ve rs …Il ne faut pas se voiler la face. Une certaine
frange de la population pénale est composée
d’individus extrêmement dangereux. Ils n’ont
rien à faire dans nos structures classiques et
c’est pour cela que l’UFAP-UNSa Justice de-mande la création d’établissements spécialisés et à taille humaine. Deux maisons centrales à petits effectifs, moins
de 100 détenus, devaient voir le jour. Or,
ce ne sont plus deux MCPE qui vont sortir de
terre mais deux M.C d’une capacité de plus
de deux cent détenus par structure. Alors que
les maisons centrales actuelles n’accueillent
qu’environ 150 détenus pour 200 places (pourl n’est pas question de remettre en service
les Quartiers de Haute Sécurité (QHS), mais
il faut se rendre à l’évidence, leur suppression
aurait dû en son temps, trouver une solution
de remplacement !ar ailleurs, même si les UHSI et UHSA ont
vu le jour, de plus en plus souvent les personnels en tenue revêtent la blouse blanche de
psychiatre pour garder des individus atteints
de troubles psychologiques. Depuis que les
hôpitaux psychiatriques ont « fermé des lits
» faute de budget, la pénitentiaire doit faire
face à l’inquiétante montée en charge de ce
type de détenus.l serait temps, là aussi, de construire
des structures spécialisées comme
celle de Château Thierry, outil remarquable, avec des Personnels de Surveillance
et soignants qui y ont démontré depuis des
années leurs compétences, leur professionnalisme.Mais on préfère construire de véritables poudrières, « des bombes
» à retardement, style Béziers et autres
nouveaux concepts immobiliers.Les 45 fermetures d’établissements annoncées, au nom de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP) confirment la volonté
de nos gouvernants de privilégier le quantitatifPlus en amont, je parlais de véritable poudrières ou de « bombes à retardement
» !!! Alors, que penser de la construction de
deux nouvelles Maisons Centrales, opérationnelles dès la fin 2012 ??? Ou du lancement du
dossier immobilier « ERA » (Etablissements à
Réinsertion Active) ???’administration nous répond
par une logique budgétaire,
basée sur l’économie des coûts !!!es ERA pourraient accueillir jusqu’à 650
personnes détenues. Leur philosophie est
basée sur le développement des lieux d’activités, des promenades sans surveillance active
et des repas pris en commun… Entre autre…
Cela modifiera fondamentalement les pratiques professionnelles !!!our
« le gentil »Pourquoi ? :Alors que les Personnels, les acteurs incontournables des métiers pénitentiaires perdent leur vie à la gagner (espérance de vie :
64 ans !!!), il faut une politique sociale digne
de ce nom. Il n’y a qu’à voir les dossiers soulevés en Commission de Secours, Commission
logement, crèches…Dans la conjoncture économique
actuelle, afin de s’éloigner de
leur quotidien professionnel atypique, les Personnels et leur famille
vivent ou survivent !!!Reflexion
7LOI PENITENTIAIRELOI PENI
TENTIAIREArticle 29
: « Sous ré
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9Nouvelles Missionsles Nouvelles Missions
moire, le Ministre de l’Intérieur souhaitait
une application au 1er janvier !)Pendant que l’entente syndicale s’activait
en ordre dispersé, discréditant au passage
l’action syndicale, le parlement entérinait le
vote du budget Justice par un amendement
gouvernemental visant le transfert de 200
emplois de l’Intérieur à la Justice pour l’année
2011. C’est donc parti !!!Novembre 2010 aura été marqué par un
changement de Gouvernement et de
Garde des Sceaux. En provenance du Secrétariat d’Etat à la ruralité et à l’aménagement du
territoire, Michel MERCIER remplace Michèle
ALLIOT-MARIE partie au ministère des affaires
étrangères.Un changement de tête, mais pas un changement de politique !.... Sans tarder
l’UFAP-UNSa Justice a été reçue à plusieurs
reprises par le nouveau Ministre.Le contexte de cette fin d’année est chargé
par l’arbitrage présidentiel visant le transfert d’une partie des tâches dévolues à la Police et à la Gendarmerie, à destination de l’Administration Pénitentiaire.I
Pl s’agit des missions de transfèrements et
d’extractions judiciaires après écrou !our l’UFAP-UNSa Justice, c’est l’opportunité donnée au Personnels pénitentiaires d’étendre leur périmètre d’activités, permettant ainsi une plus grande diversité de nos
missions.Afin de répondre à cet objectif, la 1ère Organisation a fixé des obligations :yy définition du cadre et du contenu des
nouvelles missions,
yy mise en place d’une formation d’adaptation à l’emploi de ces nouvelles missions,
yy quantification des besoins humains et
matériels.ELe contenu de la formation portera sur les
modules suivant :
yy organisation des escortes,
yy gestion des incidents,
yy utilisation du matériel de radio communication,
yy tir,
yy BTP,
yy Conduite en zone urbaine.Plutôt que perdre deux mois à gesticuler
pour rien, l’UFAP-UNSa Justice n’a eu de
cesse de nourrir des échanges afin de dresser
les impératifs liés à ce transfert de charges!Pour l’UFAP-UNSa Justice, il a été alors
question de solliciter la DAP en urgence
afin qu’elle ouvre un nouveau concours de
Surveillants dès le début 2011. C’est chose
faite !...Il permettra à ces 200 emplois d’être recrutés dans le premier semestre et de partir à
l’ENAP le 4 juillet. Néanmoins, l’UFAP-UNSa
Justice continue à exiger une mise en œuvre
de ces nouvelles missions sur deux plateformes d’extractions (vraisemblablement la Lorraine et Rhône-Alpes), formation comprise,
pas avant l’automne 2011.Sctuellement, suite à nos demandes, des
comptages sont opérés sur site afin de
comparer les chiffres de chacun et surtout
identifier les besoins réels.’a g i s s a n t
de l’aspect statutaire et
indemnitaire, la ministre de l’époque
avait répondu favorablement début novembre, à l’ouverture de négociations revendiquée
par l’UFAP-UNSa Justice ; estimant celle-ci
légitime à l’approche de ce transfert de missions, développant le champ d’activités des
Personnels pénitentiaires.CLAoncernant la formation des personnels
pour l’année 2011, un partenariat sera mis
en place avec les écoles du Ministère de l’Intérieur. La formation sera assurée par les formateurs de la police et de la gendarmerie ; et à la
demande de l’UFAP-UNSa Justice des référentse nouveau Ministre Michel MERCIER a
confirmé à l’UFAP-UNSa Justice, être
dans le même état d’esprit lors de notre toute
première rencontre fin novembre !Par conséquent, dès le début d’année 2011,
des négociations s’ouvriront sur le statutaire et l’indemnitaire des Personnels de surveillance comme l’UFAP-UNSa Justice l’a
annoncée le 12 novembre.L’UFAP-UNSa Justice,t l’exigence d’un moratoire pour mener à bien un tel cahier des charges !Depuis cette annonce faite début octobre,
seule l’UFAP-UNSa Justice a entrepris
des démarches visant à rencontrer la Chancellerie et le Ministère de l’Intérieur, avec
pour objectif : obtenir le temps nécessaire à
la concertation et les moyens adéquats à ce
transfert de charges dans un contexte rendu
difficile par la conjoncture actuelle. (Pour mé-2012. Toutefois, ce module sera opérationnel
pour l’automne et pourra être dispensé à la
181ème promotion.de l’ENAP seront associés aux formations pour
s’approprier les éléments et fiches pédagogiques afin de les intégrer sous le module « escortes pénitentiaires », dans le tronc commun
de la formation initiale des personnels dèsun Syndicalisme de
Progrès…SOCIALE
10Petite Enfancee
La 1ère Organisati e ambitieuse en
pour une politiqu n sociale…
matière d’ActioAu cours des années 2007 et 2008, le Ministère de la Justice et des Libertés, a profité
des reliquats de crédits, pour initier un dispositif de petite enfance, à destination notamment
des Personnels de l’Administration Pénitentiaire, par le biais de réservations de berceaux.CDans une vision plus large, l’UFAP-UNSa Justice, a obtenu une expérimentation sur 3 Inter
régions (Paris, Rennes et la PACA-Corse), visant
à concentrer les services des Antennes Régionales d’Action Sociale, pour des affectations de
berceaux issues de la Fonction Publique (SRIAS)
aux agents pénitentiaires.es réservations sporadiques sur le territoire
métropolitain, et en nombre très limité ont
été, pour une bonne partie, justifiées, comme
par exemple aux centres pénitentiaires de Toulon La Farlède ou Saint-Quentin-Fallavier.n bilan Trimestriel sera présenté au Conseil
National d’Action Sociale (C.N.A.S.), qui
permettra de constater, la montée en charge,
au titre de l’année 2011.CCe dispositif, permettant aux fonctionnaires
pénitentiaires d’être prioritaires dans les
structures d’accueil, arrive à terme en 2011.L’UFAP-UNSa Justice s’est rapidement mobilisée autour du Conseil National d’Action
Sociale, afin de revendiquer un système de «
tuilage » pour le maintien et le développement
de ce type de prestations.Tout au long de l’année 2010, l’UFAP-UNSa
Justice, a milité au quotidien pour finaliser
le projet « ESSONNE », reposant sur la création
de deux Micro Crèches situées respectivement
à Fleury-Mérogis et à Savigny-sur-Orge, dont
une bénéficie des horaires atypiques.Ce projet, en plus de la création des structures d’accueil, doit inclure la mise en place
d’un réseau d’assistantes maternelles exerçant
leur activité en horaires atypiques.Le lancement de l’appel d’offre est prévu dans
les prochains jours.Uoncernant les horaires atypiques, et
conformément aux engagements pris
au Congrès de Créteil, l’UFAP-UNSa Justice,
a obtenu une expérimentation sur le Chèque
Emploi Service Universel (C.E.S.U.) Garde
d’Enfants [0-3 / 3-6] en horaire atypique.Au cours de l’année 2011, le C.E.S.U. Garde
d’enfants, initié par la Fonction Publique
d’Etat, devrait être bonifié pour les agents exerçant en horaires atypiques sur les Inter régions
Grand-Est et Lyon.L’UFAP-UNSa Justice, sera extrêmement
vigilante sur ces deux expérimentations,
afin de permettre un développement rapide sur
l’ensemble du Territoire National.Action
11Lettre ouverteMonsieur Jean-Amédée LATHOUD
Monsieur le Directeur de l’Administration Pénitentiaire,L’UFAP-UNSa Justice a l’honneur d’attirer votre attention au regard de la note de publication du 17/09/2010 n°119952 ayant
pour objet l’élaboration du tableau d’avancement pour l’accès au grade de Capitaine Pénitentiaire, ainsi que sur le point relatif à
l’affectation ou non d’un Personnel du corps de commandement.
En effet, actuellement, lorsqu’un Lieutenant Pénitentiaire remplit les conditions requises pour accéder aux tableaux d’avancement
de Capitaine, le Chef d’établissement doit établir un état nominatif de tous les Agents remplissant les conditions statutaires :
• la liste des Agents proposés accompagnée des mémoires de propositions,
• la liste des Agents non proposés accompagnée d’un avis circonstancié justifiant cette décision de non proposition.Cette pratique permet ainsi une plus grande transparence dans le choix énoncé, et donc elle coupe court à toutes rumeurs.
Cela permet à l’Officier concerné de savoir et comprendre pourquoi il n’est pas retenu sur ce tableau d’avancement.
En cas de non proposition, il est à même de savoir ce qui ne convient pas dans son cursus professionnel et par la même occasion,
dans quel sens orienter ses efforts afin de s’améliorer et d’optimiser ses prestations au sein de son établissement, pour avoir
l’opportunité dans un futur proche, de servir encore mieux son administration et obtenir le grade convoité.
L’ayant toujours revendiqué, l’UFAP-UNSa Justice ne peut que se féliciter que de telles pratiques soient enfin mises en œuvre.
Toutefois, notre Organisation Syndicale s’interroge sur les raisons qui font qu’elles ne soient pas étendues aux autres corps de
l’Administration Pénitentiaire, par l’intermédiaire d’une note plus large.
Les Personnels d’encadrement et d’application sont eux aussi en droit légitime de connaître les raisons d’un choix. Ils aimeraient
savoir pourquoi ils ont été refusés, et ainsi connaître leur faiblesse et les points sur lesquels ils doivent porter leurs efforts afin de
s’améliorer et d’optimiser leur travail, cela irait dans l’intérêt de tous !!!
La mise en place d’un tel dispositif identique à celui des Officiers pour l’accès aux grades de Premier Surveillant et Major Pénitentiaire,
permettrait en outre d’individualiser l’avancement au titre du 1/9ème, en obligeant les Chefs d’établissement à se justifier comme
pour le T.A. de Capitaine. Cela aurait pour but, de rendre plus transparente les promotions à ce titre et cela donnerait une motivation
supplémentaire aux Fonctionnaires d’Etat dans leur quotidien pour l’obtention d’un grade supérieur. L’impact sur le moral et
l’ardeur au travail que cela aurait ne peut pas vous échapper.L’UFAP-UNSa Justice souhaite vivement l’application de cette modalité qui grandirait le corps des Personnels d’encadrement et
d’application, tout en permettant à l’administration pénitentiaire de faire preuve d’équité dans le traitement qu’elle porte à tous
ces corps de Personnels.
Dans l’attente de vous lire favorablement, l’UFAP-UNSa Justice vous prie d’agréer, Monsieur le Directeur, nos salutations
David BESSON.Reflexion
12Corps de CommandementCorps de CommandementLes orientations ainsi
que les différentes
étapes des travaux seront développées dans
des différents ‘’Réveil
Pénitentiaire’’.PLe 24 juin 2010, l’UFAP-UNSa Justice
clôturait son 7ème Congrès National à
CRÉTEIL. Une nouvelle équipe a été élue pour
poursuivre la défense et le respect des Agents,
le maintien des acquis et arracher d’autres
améliorations de conditions de travail et de vie
familiale.Je tiens à saluer les Représentants Locaux et
Régionaux pour leur dévouement quotidien
ainsi que pour leur investissement. Je les remercie pour la confiance qu’ils m’ont portée
en m’élisant. Lors de ces assises, ils m’ont offert les outils pour représenter au sein de notre organisation, les Personnels de l’Administration Pénitentiaire, et plus particulièrement
l’honneur de représenter ceux du Corps de
Commandement.L’UFAP-UNSa Justice, consciente desmissions et responsabilités importantes
qu’assurent au quotidien les personnels de
surveillance tant du corps d’encadrement et
d’application que du Corps de Commandement, affirme sa motivation et sa détermination à défendre les intérêts des «Officiers».Pour cela, courant Juillet 2010, après plusieurs groupes de travail composés de
Lieutenants, Capitaines, jeunes et plus anciens, des différentes régions pénitentiaires,
de différents types et catégories d’établissements, nous avons pu échanger et élaborer
une plaquette intitulée «Etre Officier». Le fascicule pose les orientations et les bases de revendications que devra porter l’UFAP-UNSa
Justice pour les trois prochaines années.LLuciano DUCCESCHI
Secrétaire National’exercice engagé par l’UFAP-UNSa Justice
pour défendre les intérêts de l’ensemble
des Personnels du corps de commandement,
montre sans conteste, une volonté sans faille
dans laquelle elle veut montrer le pouvoir de
SA force de travail.our commencer cet
de ce présent réveil afin
d’évoquer la formation initiale, passage obligé pour
l’ensemble des Corps et
Grades des Personnels pénitentiaires.Qu’attend l’UFAP-UNSa Justice
de la Formation Initiale?...Dans un premier temps, l’ENAP est un endroit incontournable dans la construction
professionnelle du futur «OFFICIER». Elle doit
donc se doter en moyens humains, matériels
et financiers pour installer au mieux les Agents
dans leur futur rôle.manière dont ils vont asseoir leur futur management.
• Pour les plus aguerris, issus du
concours interne ou du tableau d’avancement,
et qui ont acquis une expérience de Personnels d’encadrement ou d’application, il faut
s’ouvrir sur d’autres pratiques professionnelles
et prendre du recul sur la gestion en tant que
responsable d’équipe et de bâtiment : Etre un
«manager» rassurant aux yeux des Personnels
qu’il encadre.L’Administration Pénitentiaire doit se donner les moyens de sa politique ambitieuse
concernant l’évolution des métiers, ainsi que
celle des candidats ayant choisi cet «ascenseur social», mais actuellement dégagés de
moyens indemnitaires digne de ce nom. (ISS
suspendue)CIIl ne faut pas que cette formation devienne
l’espace d’un moment, le moyen d’infantiliser les Personnels qui viennent découvrir les
fonctions qu’ils vont exercer. Au contraire, il
faut que le temps imparti à l’apprentissage du
métier soit une réelle période ou l’Agent peut
ressentir ou être en phase avec ce qui se vit
véritablement sur le terrain.Concernant les différents critères de sélection dans le recrutement de nos jeunes
Collègues arrivant dans ce grand vivier professionnel qu’est l’ENAP :
• Ceux sélectionnés par le biais
du concours externe, découvrent de manière
physique ce qu’est la vraie nature du fonctionnement du milieu carcéral. Souvent surpris,
ils appréhendent leurs premiers contacts tant
avec la population pénale qu’avec les Personnels de surveillance bien souvent plus expérimentés. Ce pose alors la question relative à laes deux sélections, l’une avec et l’autre
sans ou très peu de culture pénitentiaire,
avec en plus la différence de génération, entraîne souvent dans les premières semaines
une crise identitaire bouleversant l’attente que
chacun se faisait.
l serait donc judicieux, que les premières
semaines soient basées sur les métiers pénitentiaires, afin de mieux s’inscrire pour les
uns, dans la transition vers un nouveau champ
de compétences, et pour les autres, la découverte du monde pénitentiaire.Bien que ce nouveau métier demande un
positionnement qui s’articule avec l’ensemble des différents services (administratifs,
techniques, socio-éducatifs), il est également
un pivot incontournable dans la mise en œuvre adaptée de la gestion Population Pénale et
l’organisation de travail des Personnels.Pour autant, au travers de ce rôle sur l’échiquier pénitentiaire, la fonction impose une
certaine maturité. Elle demande également
par devoir, d’être rigoureux dans le suivi de la
bonne exécution des missions assignées aux
Personnels d’application et d’encadrement,
d’être un acteur complet dans les procédures
et du suivi de la détention.Reflexion
13Corps de CommandementLa formation initiale a donc pour devise de
préparer et d’accompagner au mieux nos
Collègues dans le rôle de futurs lieutenants,
capables de discernement et aptes au commandement.directives RPE (aujourd’hui partielles), la prévention suicide et des évasions, les activités
et le travail pénitentiaire, sécurité infrastructure, l’organisation des services, l’utilisation de
l’outil informatique, entre autre...CL’est un moment ou l’Agent est sensé s’adapter au changement de ses prérogatives, de
se positionner de manière à surmonter les
nombreuses attributions liées à ses nouvelles
responsabilités. Pendant le début de cette scolarité, la pédagogie employée doit donc permettre aux élèves quelque soit le recrutement,
de mieux se connaître, d’acquérir la confiance
nécessaire afin que cette étape soit significative et enrichissante. Elle ne doit pas un être
un espace où règne le doute et la concurrence
négative.’UFAP-UNSa Justice exige que les Sta-giaires ne fassent pas l’objet de discrimination, comme cela a pu se faire.Quelques Chefs d’Établissement ne souhaitent pas accueillir dans leur structure
du Personnel féminin pendant leurs périodes
de stages. De notre point de vue, si les cho-C’est seulement dans cette démarche que
naîtra réellement la formation d’adaptation à l’emploi !L’UFAP-UNSa Justice réclame pour la
scolarité des réductions sur les titres de
transports pour permettre aux élèves ou stagiaires de pouvoir rentrer de manière plus
régulière.	• la psychologie criminelle et la
gestion des différents profils y attenant,
• les séances pratiques sur les
cours relatifs aux Moyens et Techniques d’Interventions, Incendie, Tir,
• les cours visant des mises en situation (jeux de rôles) mettant certaines difficultés en avant et recherche de solutions.L’UFAP-UNSa Justice revendique le maintien de l’ISS et de l’ICP pendant la scolarité
afin que notamment, les lauréats du concours
interne, ne subissent pas de baisse du pouvoir
d’achat.n revanche, il est dénoncé un manque
d’heures sur certains domaines, entre
autre :ses changent dans notre société ou dans notre
métier, certains n’ont pas la volonté de s’adapter à ces évolutions.	• la pédagogie des adultes,
• un approfondissement des cours
sur le greffe,
• la construction de POI et PPI qui
restent des sujets importants, pour ne pas dire
essentiel dans la formation sécurité. De plus,
lors des stages, ces documents doivent être
une source communicable sans dégager le caractère confidentiel.
• les procédures d’isolement et
disciplinaire sont des tâches courantes, et
trop importantes qui méritent plus de temps.
La connaissance de ces procédures doit être
parfaite. Idem pour le renseignement pénitentiaire, faisant parti intégrante des clefs sur le
domaine sécuritaire, qui peut être également
lié à ces diverses procédures. (Exemple: le rapport d’enquête peut servir le renseignement…)LI’UFAP-UNSa Justice souhaite que la période de pré affectation soit l’objet d’une
formation intensive aux fonctions spécifiques
que le lieutenant doit assumer sur son établissement. Que du temps soit consacré (environ
une semaine de stage) sur l’ENAP, après six
mois de fonction en vue d’apprécier avec les
formateurs, l’adéquation entre l’apprentissage
sur le terrain et la fiche de poste.’UFAP-UNSa Justice exige avec insistance que les critères sociaux bien spécifiques soient pris en considération dans la note.
(exemple nombre d’enfants)’ensemble des stagiaires que nous avons pu
interroger sur la manière dont ils ressentaient leur scolarité, reconnaissent l’intérêt et
la pertinence de certains cours, entre autre :l doit être compris, que le programme scolaire, modules et cours théoriques, vis-à-vis
de ses objectifs initiaux, doit être plus cohérent : connaissance du statut professionnel,
des droits et obligations, la mise en œuvre desLLLErence du classement final.’UFAP-UNSa Justice martèle que les stagiaires doivent découvrir le panel des différentes structures pénitentiaires. La découverte des différents régimes de détention doit
être une source évidente pour l’acquisition de
pratiques professionnelles, et ainsi aiguiller
l’agent dans son choix d’affectation.L’UFAP-UNSa Justice demande que la grilled’évaluation de stage fasse l’objet d’un toilettage, afin d’être plus objective et en corrélation avec les missions réellement attribuées
ou exécutées.Cette grille est actuellement un outil injuste
par son manque de contrôle, affectant directement les Elèves Officiers lors du classement final pour leur affectation.Nous demandons également, la remise
des résultats des évaluations théoriques,
écrites, accompagnées de la correction afin
que l’Elève Officier puisse effectuer les réajustements nécessaires, mais aussi par transpa-L’UFAP-UNSa Justice exige des moyens
locatifs pour les Personnels dans l’attente
de leur installation.L’UFAP-UNSa Justice demande une tenue supplémentaire aux fins de répondre
à l’image que veut se donner l’Administration
Pénitentiaire. La dotation actuelle est insuffisante !L’UFAP-UNSa Justice exige la cartographie des établissements détenant un parc
locatif pénitentiaire ou détenteur de logement
de fonction, ainsi que le mode d’organisation
des astreintes dans les différentes structures.L’UFAP-UNSa Justice demande le main-tien ou la création d’une Boite à Lettre Justice pour tous les Elèves Officiers.L’UFAP-UNSa Justice invite l’Administra-tion à l’élaboration d’un mémento visant
les diverses spécificités.PRESSE
L’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire dans la presseMobilisation pour le maintien des Etablissement voués à la
fermeture14PRESSE
15L’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire dans la presseDigne-les-Bains: Maisond’arrêt : mobilisation contre
Publié le dimanche 01 août 2010 |
la provence .comchanceux que la presse devant laquelle la porte
d’entrée s’est refermée.On veut bien qu’elle ferme...à condition de nous
prouver que c’est un taudis, qu’elle est pourrie!
Mais voilà, ce n’est pas le cas, au contraire, c’est
un bijou et on pourrait presque y manger par
terre. Et puis contrairement à ce que l’on peut
dire à Paris au sein de l’administration centrale,
les détenus ont l’eau chaude dans chaque cellule!
Mais aussi des douches et des toilettes fermées
ainsi qu’un écran plat de 82 cm avec la TNT»,
lance l’un des représentants de l’intersyndicale
UFAP-UNSA-CGT-FO des surveillants à propos de
la Maison d’arrêt Saint-Charles dont la fermeture
a été annoncée pour 2015 en début de semaine
par le ministère de la Justice (La Provence du 28
juillet). Hier - ndlr, jeudi - , nous avons eu la visite
du sénateur Domeizel qui a pu une nouvelle fois
constater que les détenus étaient satisfaits de
leurs conditions de détention et qu’aucun n’avait
le souhait d’aller ailleurset surtout pas dans un
grand centre pénitentiaire!» Visite guidéepour
les élus L’heure est donc à la mobilisation, tant
du côté des surveillants que des élus, parmi
lesquels le maire Serge Gloaguen, et deux de
ses adjoints Bernard Teyssier et Gégard Esmiol
ou encore René Massette, conseiller général,
qui ont accueilli dans le calme hier matin Pierre
Raffin, adjoint au directeur interrégional des
services pénitentiaires Paca-Corse, venu sur
place «pour écouter et relayer les propos tenus
auprès de la hiérarchie». Et participer à la visite
guidée de la maison d’arrêt réservée à des élus
de la République mais à laquelle ont toutefois
participé trois membres de la cellule locale du
parti socialiste, non élus, mais visiblement plus«Je ne pense pas qu’il y ait une correspondance
entre la fermeture de Digne et la construction
d’une nouvelle unité à Valence, a indiqué M.
Raffin qui penche plutôt pour une fermeture
motivée en raison de l’impossibilité de
mettre la prison en conformité avec toutes les
exigences de la directive européenne. «Il y a des
équipements qui sont obligatoires, tel un terrain
de sport, des structures que la maison d’arrêt
de Digne ne pourra jamais avoir!» Une nouvelle
prison à Digne ? Du coup l’idée, évoquée depuis
plus de 20 ans, d’une nouvelle maison d’arrêt,
construite en périphérie de la ville, refait surface.
«Nous avons envoyé les plans des terrains
disponibles en mars dernier aux services de
l’État compétents, mais à ce jour nous n’avons
toujours pas reçu de réponse, nous allons
reprendre contact, assure le maire sans en dire
plus sur le site qui se trouverait en rive gauche
de la Bléone dans le secteur du plan de Gaubert.
On ne veut pas une prison de 500 places, mais
une unité pouvant accueillir au maximum 200
détenus. Nous avons ce qu’il faut pour accueillir
une telle structureet nous sommes prêts à céder
les terrains tel que nous l’avons fait pour le futur
Hôtel de police!»Quant au devenir des actuels
bâtiments, le maire a été catégorique : «On nous
a déjà demandé si nous pouvions être intéressés
par leur rachat...j’ai répondu non, en tous les
cas pas sous mon mandat!»De leur côté, les
syndicats, après avoir une nouvelle fois souligné
les bonnes conditions de détention qui n’ont
rien à voir avec les grands centres pénitentiaires,
insistent aussi sur l’aspect économique et socialLure: MobilisationLes représentants syndicaux ont accueilli
hier matin Pierre Raffin, adjoint au directeur
interrégional des services pénitentiaires, avant
une visite guidée de la maison d’arrêt avec des
d’une fermeture de la maison d’arrêt dans une
petite ville comme Digne.
«Il y a bien sûr les 30 familles, soit plus une
centaine de personnes, concernées par cette
fermeture, avec une vingtaine d’enfants
scolarisés et les problèmes inhérents à un
déménagement vers d’autres cieux...mais il
y a aussi les retombées économiques locales
engendrées par ces familles, et naturellement
par la prison pour son fonctionnement ou
encore les détenus eux-mêmes via leurs achats
de cigarettes ou alimentaire, soit un peu plus de
7000 euros par mois.» Et pour sensibiliser les
Dignois aux conséquences d’une fermeture, une
pétition devrait être mise en circulation dans les
prochains jours.pour le maintien de la maison d’arrêtle 30 juillet 2010
Halte à la mort de nos services publics à LURE le
samedi 9 octobre 2010Presse
L’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire dans la pressePerpignan:16Blocage de la prison de Perpignan après un acte de violence| La Clau | [ Mardi 23.11.2010. 11:30h ]Suite à un nouvel acte de violence, qui s’est
produit au centre pénitentiaire de Perpignan, un
blocage, convoqué ce lundi soir, s’est déroulé ce
mardi matin, en présence d’une quarantaine de
membres du personnel. Ce lundi soir vers 18h,
un détenu a agressé un gradé, et lui a cassé le
Selon un témoignage recueilli par La Clau
auprès de Johann Reig, secrétaire territorial
du syndicat UFAP-UNSA, une surveillante
de l’établissement, qui s’est interposée, a
été blessée au cou. Face à cette «montée
en puissance des agressions» et des «mises
en danger» vécues «tous les jours» par le
personnel, les organisations syndicales UFAPUNSA Justice, Force Ouvrière (FO), et la CGT,Château-Thierry:se sont associé pour organiser un blocage de
la prison, ce mardi matin dès 6h. Les agents
protestataires ont rendu les portes d’entrées
inaccessibles, par lassitude de «devoir implorer»
leur hiérarchie pour obtenir le «placement au
quartier disciplinaire» des détenus violents.
Dans un communiqué transmis en milieu de
soirée de ce lundi, l’UFAP-UNSA du Roussillon
signalait également un ras-le-bol face à des
«transferts hypothétiques» de détenus agités,
voire dangereux, qui «n’arrivent jamais». Se
déclarant enfin «victimes du laxime disciplinaire»,
les surveillants et autres personnels mobilisés
entendent interpeller le tout nouveau ministre
de la Justice, Michel Mercier, au sujet des
problématiques de la violence, de l’insécurité
et de la surpopulation carcérale, récurrentes à
Perpignan.Centre de Détention de PerpignanUne prison pour repousser les murs de la folie|Libération.fr 02/09/2010 (extrait) | PRISON |à longueur d’articles la vétusté des prisons
et reprocher au gouvernement d’étudier
l’éventuelle fermeture de celles qui sont
concernées.»
«La spécificité de Château-Thierry n’est pas
compatible avec les prisons modernes où le
surveillant est dans un poste avec barreaudage
et répond au détenu par interphone»,s’inquiète
Renald Champrenaut, du syndicat Ufap. (…)Le détenu ramasse son corps, les coudes contre
les flancs, puis le détend d’un coup. «On est en
train de faire du ski», explique un surveillant. Le
prisonnier est sur le plateau d’une console Wii et
à l’écran, un personnage s’envole d’un tremplin.
A la maison centrale de Château-Thierry,
dans l’Aisne, plus de 80 % des détenus sont
psychotiques. Condamnés à de longues peines,
ils passent quelques mois, parfois
plusieurs années, dans l’établissement.
«Le but est de les adapter à la vie
carcérale», explique Marie Lafont, la
directrice adjointe, au secrétaire d’Etat
à la Justice, Jean-Marie Bockel, venu
visiter Château-Thierry. «Nous tentons
de trouver une prise pour les sociabiliser
: une activité Wii pour les uns, un atelier
de création artistique ou un travail pour
d’autres.» Ici, les détenus appellent les
surveillants par leur prénom, parfois les
tutoient. C’est un symbole que tout le
monde évoque : les uns et les autres se Chateau-Thierry - centre pénitentiaire
serrent la main pour se saluer.
Car Château-Thierry est une anomalie
«Vétusté». Mais Château-Thierry est une vieille
pénitentiaire. Un petit établissement - la centrale
prison. Les cellules mesurent 6 m2 - moins
accueille une soixantaine de détenus - qui s’est
que le minimum fixé à 7 m2 par le comité
organisé empiriquement. «Une structure hors
pour la prévention de la torture. Un audit est
normes», ont écrit les sénateurs (1), sur laquelle
en cours, qui dira si Château-Thierry peut être
l’administration communique peu. La bâtisse a
rénové ou s’il doit être fermé. «La spécificité
été construite en 1850, intégrée à la ville. Cent
de l’établissement n’est pas remise en cause,
ans plus tard, face à la hausse des malades
argumente le porte-parole de la chancellerie,
mentaux en prison, Château-Thierry est chargé
Guillaume Didier. Mais on ne peut pas blâmer
de soulager les établissements traditionnels etd’accueillir les détenus incapables de s’intégrer
à un régime de détention classique - «fauteurs
de troubles» ou victimes de violence. «ChâteauThierry s’occupe de détenus que nous, nous ne
pouvons gérer que par la force», témoigne Cédric
Deprez, surveillant lillois. «On n’est pas meilleurs
qu’ailleurs, reprend Renald Champrenaut. Mais
on est plus nombreux.» 55 surveillants pour la
centrale et le centre de détention d’une trentaine
de places. «A la moindre alarme, nous sommes
immédiatement trois surveillants à
discuter avec le détenu : ça évite que
la situation dérape.» Les nouveaux
surveillants, souvent volontaires, sont
pris en charge par des tuteurs pour
«éviter le choc de la nouvelle tête»
«Quand les détenus arrivent, ils ne
savent plus attendre, ne savent plus
formuler une demande. On leur
apprend à avoir une hygiène corporelle,
à savoir téléphoner, à reprendre
contact avec leur famille», racontent les
surveillants. Les automutilations sont
fréquentes mais les suicides et les agressions
sur le personnel, rares. «Nous ne sommes
pourtant pas dotés de haute technologie, dit
Renald Champrenaut. Pas d’interphone dans les
cellules, mais des surveillants qui n’hésitent pas
à remplir le cahier d’observation plusieurs fois
par jour et à transmettre leurs inquiétudes au
service médical.»Presse
17L’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire dans la presseLONS :prison : tentative d’évasion|AFP 27/11/2010| Le Figaro.fr|attendaient à la sortie», a-t-il encore indiqué.Trois surveillants ont été blessés, dont un
grièvement, en fin d’après-midi à la maison
d’arrêt de Lons-le-Saunier (Jura) lors d’une
tentative d’évasion ratée ayant impliqué quatre
détenus, a-t-on appris auprès de la préfecture et
«Il y a eu une bagarre lorsque les surveillants
ont essayé de maîtriser les fuyards, et l’un
des fonctionnaires a apparemment le nez
cassé», a précisé à l’AFP le sous-préfet de
permanence, Philippe Fournier-Montgieux.
«Deux autres souffrent de contusions diverses».
«A un moment donné, l’un des détenus a été en
possession de clefs, dont il voulait se servir pour
s’évader. L’enquête devra déterminer comment
cela a pu se produire», a-t-il ajouté. Les
fuyards «pensaient avoir des complices qui lesSelon Bernard Cabon, du syndicat de surveillants
UFAP, «les quatre individus ont agressé plusieurs
agents de l’établissement afin de s’emparer de
leurs clés». «Trois surveillants ont été blessés
lors de ce coup de force. Ils ont été pris en
charge et (conduits) à l’hôpital», a-t-il ajouté,
précisant que sur les quatre prisonniers ayant
tenté de s’évader, l’un «n’a pas pu sortir de la
détention» et les trois autres ont été «repris à
l’intérieur près du mur d’enceinte».
Des membres des équipes régionales
d’intervention et de sécurisation (ERIS), sortes
d’unités d’élite de l’administration pénitentiaire,
ont été dépêchés sur place dans la soirée depuis
Strasbourg, et la situation était «sous contrôle»,
ont indiqué le sous-préfet et le syndicaliste. SelonMaison d’Arrêt de Lons-le-SaunierM. Fournier-Montgieux, les quatre auteurs de la
tentative d’évasion ont été placés en garde à vue.
La maison d’arrêt de Lons-le-Saunier est un petit
établissement qui accueille une cinquantaine de
détenus, en détention provisoire ou condamnés
à des peines relativement courtes.Les accès à la prison de
Villefranche bloqués pendant une heure
VILLEFRANCHE-SUR-SAONE :[ Le 17/12/2010 - www.lyonmag.com ]Une cinquantaine de personnels membres du
syndicat UFAP / UNSA se sont retrouvés devant
les portes de la maison d’arrêt avant 9h.
Ils ont finalement été délogés par les forces de
l’ordre.Chantier: PrisonLes personnels dénoncent les manques
de moyens et un nombre de surveillants
insuffisants. Ils prévoient de nouvelles actions
si leurs revendications ne sont pas écoutées par
la direction.de Rodez : nouvel appel d’offres en janvierPublié le 29/11/2010 09:12 | D. S.
C’est le mauvais scénario qui a été retenu, ce
jeudi après-midi, pour le nouvel épisode du
feuilleton de la maison d’arrêt de Rodez. La
commission chargée d’examiner les propositions
formulées par les quatre entreprises candidates
à la construction de l’établissement pénitentiaire
a déclaré l’appel d’offres infructueux. « Cela
s’est joué à pas-grand-chose », confesse un
connaisseur du dossier en rappelant que,
désormais, la balle est dans le camp de l’Agence
pour l’immobilier de la justice (APIJ).
C’est elle, en effet, qui va négocier avec les quatre
entreprises en lice afin que celles-ci respectent
le marché fixé. À savoir l’édification de cette
maison d’arrêt de cent places (lire encadré) pour
un coût total ne devant pas excéder 11 millions
d’euros hors taxe. Autre objectif de l’APIJ :
parvenir à « boucler » ces discussions d’ici la fin
du mois de janvier, date à laquelle se réunira unenouvelle fois la commission d’appel d’offres.
Les craintes de Gilbert Gladin, maire adjoint et
délégué au grand Rodez en charge du dossier «
prison », se sont donc avérées. Voilà quelques
semaines (cf. « La Dépêche du Midi » du 9
novembre), il annonçait une ouverture pour
2013. Notamment en raison d’un éventuel échec
de la première commission.
Résultat, le démarrage du chantier, idéalement
prévu pour le début 2011, est repoussé de trois
_____________________________________100 places dans 6 700 m2
La future maison d’arrêt de Rodez sera, en
réalité, implantée sur le site du Puech de Grèzes,
sur la commune de Druelle. Un terrain de 80
000 m2 accueillera les 6 700 m2 de bâtiment.
La prison accueillera cent détenus, uniquement
des hommes, dont dix pour des personnes
bénéficiant du régime de semi-liberté.La nouvelle maison d’arrêt de Rodez, construite
sur la commune de Druelle, doit voir le jour en
2013. Les travaux débuteront en mars 2011./
Photo DDMPresse
L’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire dans la presseAgen:18Mobilisation contre la fermeture de la maison d’arrêtLa depeche
[Extrait] Publié le 11/09/2010 | B.S.
La fermeture annoncée de la maison d’arrêt
d’Agen à l’horizon 2016 continue de mobiliser
sur le site. Hier matin, une soixantaine de
personnels pénitentiaires se sont rassemblés
devant les portes de la prison, sans bloquer
l’établissement, et à proximité du palais de
justice pour manifester leur opposition à cette
décision de fermeture. Ils y étaient rejoints
par quelques avocats. Le président du conseil
général, Pierre Camani, est également venu
les rencontrer. Il a signalé qu’une motion
demandant le maintien de l’établissement sur
l’agglomération sera soumise en novembre à
(...) UFAP (Union fédérale autonome
pénitentiaire), en première ligne dans ce
mouvement et réunis en intersyndicale, ont
rappelé dans un tract distribué aux passants,
les conséquences que cette fermeture
entraînerait. « Disparition pure et simple de la
cour d’appel, déménagement hors département
de 70 personnels et de leur famille (NDLR :Cahors: PrisonAgen. Mobilisation contre la fermeture de la maison d’arrêt
un nouvel établissement doit être construit
à Pau, à 180 km d’Agen), fermeture du pôle
instruction du tribunal et du pôle extraction
(police), arrêt définitif des contrats de gestion
et de maintenance avec les entreprises lot-etgaronnaises et rupture des liens familiaux pour
la population carcérale ».: le chaud-froid d’Alliot-MariePUBLIÉ LE 14/10/2010 09:42 | BERNARDHUGUES SAINT-PAUL.| LADEPECHE.FR
Dans une lettre datée du 7 octobre envoyée à
la députée du Lot Dominique Orliac, la garde
de Sceaux Michèle Alliot-Marie apporte de
nouveaux éléments sur le dossier de la prison de
Cahors. « Dans le cadre de la restructuration du
parc immobilier pénitentiaire, j’ai annoncé en
juillet dernier la fermeture de la maison d’arrêt
de Cahors pour la mi-2011. Cette fermeture
n’était pas, à l’époque, liée à l’élaboration
du nouveau programme immobilier mais à
l’accroissement des capacités de la maison
d’arrêt de Montauban fin juin 2011. Comme jevous y ai invités, je suis prête à étudier toutes vos
propositions foncières visant à la construction
d’un établissement pénitentiaire dans le Lot. Les
personnels étant légitimement dans l’attente
d’une date de fermeture, je vous prie de me
faire remonter vos propositions avant la fin du
mois d’octobre », écrit la ministre.Les représentants de l’UFAP doivent rencontrer
ce lundi le député -maire d’Agen, Jean Dionis du
Séjour. « Il va falloir que les élus se positionnent
clairement, clament-ils, et arrêtent de ménager
la chèvre et le chou ». Traduisez : ne pas naviguer
entre l’appui à une politique gouvernementale
et le soutien à l’intérêt local.Bureaux Locaux
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