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Timestamp: 2017-10-17 05:40:58+00:00
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Matched Legal Cases: ["l'article 6", '§1', '§ 6', '§ 3', '§2', '§ 6', '§2', '§ 5', '§ 5', '§6', '§ 5', "l'article 6"]

Bail : Actualités du droit belge
BAIL Les parties à un contrat de bail peuvent y mettre fin avant son échéance de diverses manières. La dissolution du bail produit des effets qui concernent tant le bailleur que le locataire. Quelles sont les causes de dissolution d'un contrat de bail ? Quelles sont les conséquences de l'annulation du bail ? Quand une partie peut-elle demander la résolution du bail aux torts de l'autre partie ? Qu’est-ce qu'une indemnité d'occupation ? Qui peut y prétendre ?
Nos derniers articles en Bail
jugement du 24 mars 1998 - Tribunal de premiere instance de Bruxelles – article 6 de la loi du 30 avril 1951
Le bailleur peut demander une révision du loyer de base en cas de circonstances nouvelles, au sens de l'article 6 de la loi du 30 avril 1951 sur les baux commerciaux. Il peut s’agir du développement imprévisible des loyers des propriétés voisines.
Arret du 4 juillet 2014 - Cour d'appel de Liège - Culpa in contrahendo
Il ne saurait être question d’une rupture fautive des pourparlers et, partant d’une culpa contrahendo, en dehors de la phase précontractuelle.
Arret du 14 juin 2005 - Cour d'appel de Mons - Droit de préemption
Si la notification de l'offre de préemption avec le compromis de vente n'implique pas, en elle-même, une quelconque reconnaissance quant à l'exploitation effective des parcelles en cause par le preneur, tel n'est pas le cas lorsque le tiers-acquéreur sous condition n'a pas contesté la qualité d'exploitant du preneur, et ce, d'autant moins qu'aucune réserve n'a été exprimée à cet égard dans l'offre de préemption.
Arret du 20 decembre 2004 - Cour de cassation - Droit de préemption
Lorsque le bien loué ne constitue qu’une partie de l’ensemble des biens mis en vente par le vendeur, celui-ci ne peut fixer la valeur respective des biens loués et des biens qui ne sont pas loués d’une manière qui vise à empêcher le preneur d’exercer son droit de préemption.
Arret du 17 septembre 2012 - Cour d'appel de Bruxelles - Droit de préemption
Lorsque le bien vendu est entièrement soumis au droit de préemption, le fait de payer le prix fort pour décourager le preneur d'exercer son droit de préemption n'est pas constitutif d'une fraude.
Jugement du 26 fevrier 2004 - Tribunal civil de Dinant - Droit de préemption
Le bailleur qui fait notifier à son preneur le contenu d’un acte de vente conclu sous condition suspensive de non-exercice du droit de préemption exécute une obligation légale. Ce faisant, il ne renonce pas au droit d'exiger du preneur qu'il justifie d'une exploitation personnelle du bien donné en location, surtout si la notification du notaire était assortie de réserves.
Arret du 16 mars 2009 - Cour d'appel de Liège - Articles 48, 50 et 51 de la loi sur le bail à ferme
Lorsqu’un droit de préemption est octroyé à un locataire, ce dernier a le droit d’acquérir le bien faisant l’objet du droit de préemption dans les mêmes conditions que celles offertes par les tiers. A cet égard, si le vendeur décide de mettre en vente l’ensemble de ses biens, sur lequel le locataire n’a qu’un droit partiel, il ne peut fixer le prix de l’ensemble du bien en dehors de toute réalité économique.
Jugement du 4 novembre 2003 - Tribunal Civil de Nivelles - Articles 6 et 52 de la loi sur les baux à ferme
Le preneur d’un bail à ferme ne dispose pas d’un droit de préemption dans le cas prévu à l’article 6, §1er, 2° vivant les baux concernant les terrains non bâtis qui, au moment du congé, doivent être considérés comme terrains à bâtir sans que des travaux de voirie doivent y être effectués au préalable. A cet égard, la qualification de terrain à bâtir est avant tout une question de fait.
Arret du 1er mars 2004 - Cour d'appel de Liege - Article 29 de la loi du 4 novembre 1969
La vente doit être annulée lorsque le preneur qui bénéficie d’un droit de préemption, utilise celui-ci, et s'abstient par la suite, de signer l'acte authentique et de payer le prix de vente, en dépit d'une mise en demeure. En outre, l'exercice léger et illicite du droit de préemption constitue un abus de droit qui peut être accentué par une attitude dilatoire en cours de procédure, au point de justifier la résolution du bail à ferme.
Jugement du 7 juin 2011 - Justice de paix de Tournai – Article 1328 du Code civil
La clause de l'acte authentique de vente aux termes de laquelle l'acquéreur est informé de l'occupation du bien à titre de bail et reconnaît avoir reçu une copie du contrat, n'est pas suffisante pour donner date certaine au contrat de bail. Pour que le bail soit opposable à l'acquéreur, il convient que les termes du bail soient reproduits dans l'acte de vente et que l'acquéreur ait expressément pris l'engagement de le respecter.
Jugement du 18 novembre 1998 - Justice de paix de Lessines - article 3 de la loi du 20 fevrier 1991
Un congé notifié au preneur pour occupation personnelle du bailleur, n'oblige pas ce dernier ou l’un de ses parents, à occuper personnellement l'intégralité du bien. Toutefois, l'occupation totale ou partielle, doit être effective et continue, sans devoir être permanente. Ainsi, l'utilisation d'un immeuble, par le bénéficiaire du congé, à la seule fin d'une domiciliation, ne peut constituer une occupation effective et continue. Les bailleurs seront donc tenus à une indemnité de 18 mois de
Jugement du 3 mai 1996 - Justice de paix de Messancy - Article 3, § 6, de la loi du 20 février 1991
Lorsqu’un locataire, disposant d’un contrat de travail à durée déterminée de trois mois, met fin au bail qu’il avait conclu pour une durée de trois ans seulement après un mois et demi d’occupation, il doit payer l’indemnité de relocation prévue dans le contrat de bail. La perte de son emploi est, en effet, une circonstance qu’il aurait dû prévoir.
Jugement du 26 mai 2009 - Justice de paix de Bruxelles - Article 3, § 3 de la loi du 20 février 1991
Lorsque le bailleur est une société immobilière à vocation sociale et qu’elle donne son renon au preneur afin de réaliser des travaux, elle doit tenir compte du fait que ses locataires sont des personnes fragiles. Afin de respecter la dignité humaine, il n’est dès lors pas possible d’ordonner leur expulsion immédiate.
Jugement du 10 avril 2013 - Tribunal de première instance de Nivelles - Article 3, paragraphe 2, de la loi du 20 février 1991
Lorsque le bailleur donne un préavis au preneur et que ce dernier lui notifie un contre préavis, le bailleur n’est pas libéré de son obligation d’occuper personnellement le bien. Le délai d’un an prévu à l’article 3, §2, de la loi du 20 février 1991 commence à courir à l’expiration du congé donné par le bailleur, et non à l’expiration du contre-congé donné par le preneur.
Jugement du 28 juin 2013 - Tribunal de première instance de Bruxelles – Article 3, paragraphe 2, de la loi du 20 fevrier 1991
Lorsque le bailleur donne un congé pour occupation personnelle au preneur, et n’occupe pas les lieux dans le délai d’un an suivant l’expiration du préavis, il doit payer une indemnité au preneur, à moins qu’il ne prouve l’existence d’une circonstance exceptionnelle. Le retard pris dans les travaux à cause des refus de permis d’urbanisme ne constitue pas une circonstance exceptionnelle.
Jugement du 14 avril 1998 - Justice de paix de Molenbeek-St-Jean – Article 1416 du Code civil et article 3 de la loi du 20 fevrier 1991
Le congé pour occupation personnelle notifié par un seul des époux est valable à l'égard du locataire, dans la mesure où, chacun des époux peut, sans le concours de l'autre, signifier un congé à l’occupant d’un immeuble commun pour une durée n'excédant pas neuf ans. L'absence de contre-signature d’un des conjoints ne constitue qu'une nullité relative qui ne saurait être soulevée par ledit conjoint.
Jugement du 28 novembre 2007 - Justice de paix de Tournai - Article 1231 du Code civil
L’indemnité prévue contractuellement en cas de rupture anticipée du bail de courte durée par le preneur ne constitue pas une clause pénale. Le juge ne peut, dès lors, pas réduire celle-ci sur la base de l’article 1231 du Code civil, quand bien même le bailleur ne parviendrait pas à démontrer que cette résiliation lui aurait causé un préjudice.
Jugement du 30 juin 2006 - Justice de paix de Liège - Article 3, paragraphe 6, aliéna 4 de la loi du 20 février 1991
L’article 3, paragraphe 6, alinéa 4 de la loi du 20 février 1991 prévoit la seule possibilité pour les parties de mettre fin à un bail de courte durée, à savoir le congé donné trois mois avant l’expiration du bail. Toute clause de résiliation anticipée d’un bail de courte durée est dès lors frappée de nullité relative.
Jugement du 15 mars 2006 - Tribunal de première instance de Liège - Article 3 § 6 de la loi du 20 février 1991
Des clauses de résiliation anticipée peuvent être insérées dans les baux de résidence principale de courte durée, rien ne s’y opposant en effet dans la loi.
Décision du 22 octobre 2002 - Tribunal civil de Tournai - Article 14, §2, al. 1 de la loi sur le bail de résidence principale
La loi du 20 février 1991 ne s'applique qu’aux baux écrits à durée déterminée reconduits ou renouvelés après le 28 février 2001. Le bail reconduit avant cette date n'est pas un bail entièrement nouveau mais un bail renouvelé, de sorte qu'il convient de tenir compte de la durée antérieure des relations contractuelles pour apprécier si une indemnité de résiliation doit être allouée.
Jugement du 25 novembre 2004 - Justice de paix de Binche - Article 1 de la loi sur le bail de résidence principale
La notion de résidence principale du preneur s'entend du lieu où le preneur réside effectivement et à titre principal, c'est-à-dire de l'endroit où il organise en fait ses principales activités familiales.
Jugement du 10 avril 2013 - Tribunal de premiere instance de Nivelles - Article 3 de la loi du 20 février 1991
Si le bailleur donne congé au preneur pour occupation personnelle et que ce dernier use de la faculté de contre-préavis, le bailleur n'est pas, pour autant, libéré de son obligation d'occuper personnellement le bien. L'occupation personnelle du bailleur doit, en ce cas, intervenir dans l'année qui suit l'expiration du congé donné par le bailleur, et non dans l'année qui suit l'expiration du contre-préavis donné par le preneur. S’il ne respecte pas cette obligation, le bailleur sera redevab
Décision du 16 octobre 1996 - Tribunal civil de Neufchâteau - Article 1 de la loi sur le bail de résidence principale
Le contrat par lequel une maison de repos accueille un résident et met à sa disposition des services d’hôtellerie ou de soins ne tombe pas dans le champ d'application de la loi du 20 février 1991, même lorsque le critère de résidence principale est vérifié.
Jugement du 8 juillet 2008 - Justice de paix de Tournai - Articles 5bis et 3, § 5, al. 3 de la loi sur le bail de résidence principale
Lorsque le bailleur n’a pas fait enregistrer le bail, celui-ci peut être résilié par le locataire sans préavis ni indemnité.
Jugement du 19 octobre 2012 - Tribunal de première instance de Mons - Article 1719 Code civil
Même lorsque les parties ont déclaré que le bien était dans un état parfait lors de l’état des lieux d’entrée, le bailleur n’est pas libéré de son obligation d’assurer la jouissance paisible du bien au preneur. Tel est notamment le cas lorsque des problèmes d’humidité surviennent après la conclusion du contrat de bail.
Arrêt du 9 juillet 2009 - Cour constitutionnelle (question préjudicielle) - Articles 3, § 5, al. 3 et 3, §6, alinéa 2 de la loi sur le bail de résidence principale - Articles 10 et 11 de la Constitution
La différence de traitement existant entre, d’une part, le preneur qui a conclu un contrat de bail d’une durée de neuf ans et qui se voit appliquer l’article 3, § 5, al. 3 de la loi en l’absence d’enregistrement du bail par le bailleur et, d’autre part, le preneur qui a conclu un contrat de bail de courte durée et qui ne peut se voit appliquer ladite disposition dans la même hypothèse n'est pas contraire aux articles 10 et 11 de la Constitution.
Arret du 15 mars 2006 - Cour de cassation - Article 2 de la loi du 20 fevrier 1991
En cas de violation des exigences de sécurité, de salubrité et d’habilité du bien loué, le preneur a le choix entre exiger l’exécution des travaux nécessaires pour mettre le bien en conformité avec ces conditions ou demander la résiliation du bail avec dommages et intérêts.
Jugement du 4 septembre 2001 - Justice de Paix de Tournai - Article 1 de la loi sur le bail de résidence principale
La loi du 20 février 1991 n'a pas assimilé la résidence principale du preneur au lieu de son inscription aux registres de la population, l'affectation à la résidence principale étant une question de pur fait laissée à l'appréciation du juge.
Arret du 28 janvier 2002 - Cour d’appel de Mons – Articles 1731 et 1733 du Code civil
Le locataire doit restituer le bien loué au terme du contrat de bail. En cas d’incendie le locataire ne peut exécuter cette obligation et engage dès lors sa responsabilité, sauf s’il prouve que l’incendie est arrivé à la suite d’un cas fortuit ou de force majeure ou qu’il s’est déclaré sans sa faute. La preuve à apporter par le locataire doit être raisonnable et peut être rapportée par présomptions.
Arret du 15 avril 2005 - Comm. Liege – Article 6 de la loi du 30 avril 1951
Au sens de l'article 6 de la loi sur les baux commerciaux, ne constituent des circonstances nouvelles justifiant la révision du loyer que celles qui n'auraient pu être prises en considération pour la fixation du loyer de base. Il en va ainsi de l'évolution négative, non conforme aux légitimes espérances induites par la publicité du promoteur, ainsi que de la désaffectation progressive de la clientèle d'un centre commercial.
Arret du 28 janvier 2005 - Cour de cassation - article 11 de la loi du 30 avril 1951
Jugement du 22 decembre 2006 - Justice de paix de Bruxelles - Article 1709 du Code civil
Arret du 15 fevrier 1985 - Cour de cassation - Article 1709 du Code civil
Arret du 5 avril 2001 - Cour de cassation - Articles 1709 et 1728 du Code civil
Jugement du 10 avril 2007 - Justice de paix de Tournai - Arrêté d'inhabitabilité
Arret du 14 avril 1994 - Cour de cassation - Articles 1142, 1143, 1144 et 1184 du Code civil
Jugement du 28 avril 2005 - Cour de cassation - Articles 1728ter et 1728quater du Code civil
#167 : Responsabilité du locataire – Assurance incendie –
#111 : Valeur locative d'un bien immobilier
#52 : Bail de résidence principale