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Monuments historiques et bâtiments protégés de Saint-Germain-en-Laye 6 - Les commerces de Saint-Germain-en-Laye 78100
1 octobre 2008 3 01 /10 /octobre /2008 11:09
Monuments historiques et bâtiments protégés de Saint-Germain-en-Laye 6
Auteur(s) : AUTANT A., et : Autant E. (architecte)
Histoire : Maison décrite en 1816 comme étant bâtie depuis 30 ans. Elle a subi peu de transformations depuis cette date
Adresse : 29 rue André Bonnenfant
Histoire : Immeuble construit en 1907, il s'agit probablement d'un projet de Léon Carle repris par les frères Lecointe car le premier est mort en 1899
Adresse : 21 rue de Poissy
Auteur(s) : Carle Léon (architecte)Lecointe frères (architecte)Chaput, et : Daguet (entrepreneur)
Immeuble dit Hôtel Lauzun Montpensier
Histoire : Hôtel signalé sur le plan de Caron en 1680. Il comportait des écuries à droite de la cour et un seul escalier. Il a été entièrement reconstruit au début du 19e siècle et très restauré en 1996
Immeuble dit Hôtel de Conti
Histoire : Hôtel acheté en 1680 par le prince de Conti il figure sur le plan de Caron. Il comportait de très vastes écuries et remises. Vendu en 1754 par la duchesse d'Orléans qui en avait hérité en 1752, à Georges Binet, valet de chambre du dauphin. Celui-ci le fait reconstruire entre 1754 et 1758. D'autres modifications ont été effectuées au milieu du 19e siècle (escaliers et façade du bâtiment sur rue) . Construction d'immeubles à la place des écuries au début du 19e siècle
Adresse : 12 14 rue de la Salle
Epoque : 3e quart 18e siècle ; limite 18e siècle 19e siècle ; milieu 19e siècle
Immeuble dit Hôtel de Rochefort
Histoire : L'hôtel tire son nom de la famille d'Alogny de Rochefort qui le posséda de 1669 à 1699. Il fut acheté par Jacques Millon, marchand tanneur en 1746 et en 1748 ce dernier acquit une seconde maison et fit construire sur toute la parcelle l'immeuble actuel dont les communs furent transformés en appartements au 19e siècle. Selon un procès verbal de 1811, l'hôtel comportait trois grands appartements deux de dix pièces et un de neuf, mais qui pouvaient aussi être divisés en deux appartements par étage desservis chacun par un escalier
Immeuble dit Petit Hôtel de Noailles
Histoire : En 1754, Louis Dennebecq, menuisier des Bâtiments du roi achète une maison à l'emplacement de l'hôtel. En 1756, l'hôtel est construit pour être loué et doit son nom au court séjour qu'y effectua, comme locataire, Emmanuel de Noailles, fils du gouverneur de Saint-Germain
Adresse : 25 rue de Lorraine
Immeuble dit hôtel de Villayer
Histoire : Un hôtel est figuré à cet emplacement sur le plan de Caron. Il doit son nom à Jean-Jacques de Renouard, chevalier de Villayer, conseiller du roi et maître des requêtes ; l'immeuble actuel est postérieur au cadastre napoléonien ; surélevé partiellement
Adresse : 31 rue des Ursulines
Précisions : Façades et toitures des maisons à arcades : inscription par arrêté du 28 janvier 1944
Adresse : 2, 4, 6, 8 place du Marché-Neuf
Eléments protégés : élévation ; arcade ; toiture
Histoire : Jardins réguliers réalisés sous la direction d'André Le Nôtre : entre 1663 et 1673, création des parterres façade nord (partiellement restaurés 3e quart 19e siècle et 2e moitié 20e siècle) . De 1669 à 1674, construction de la grande terrasse par Le Nôtre. Vers 1680, création d'un parterre de pièces coupées dit " Jardin de la Dauphine " (remplacé par un bosquet dit " Cloître " vers 1750, puis début 19e siècle, par un bosquet en quinconce) . En 1846, création du jardin paysager sur une parcelle de la forêt par Loaisel de _Treogate, ingénieur du domaine de la Couronne. A partir de 1855, construction d'une balustrade au bord de la grande terrasse sur un projet de l'architecte des domaines de Saint-Germain et de Marly, Dufrayer.
Epoque : 2e moitié 17e siècle ; 2e quart 19e siècle
Auteur(s) : Le Nôtre André (architecte paysagiste)Treogate Loaisel de (ingénieur)Dufrayer (architecte)
Histoire : Jardin réalisé en 1920 par les frères Véra pour leur maison à Saint-Germain-en-Laye
Adresse : rue Quinault
Histoire : Etablissement des jardins en terrasse par Claude Mollet, sous la direction d'Etienne du Pérac, avec création de grottes de jardin ornées de jeux d'eau et d'automates hydrauliques conçus par l'ingénieur Thomas Francine à la limite 16e siècle 17e siècle. En 1660, effondrement partiel des deux terrasses supérieures, de l'escalier central et des grottes puis reconstruction d'un escalier à volées droites entre 1663 et 1666. Auparavant, en 1662 Le Nôtre avait aménagé le boulingrin. Dès 1672, on parlait du dépérissement des grottes et l'aspect des jardins fut très simplifié au 18e siècle. Le projet du comte d'Artois de reconstruire le château au bord de la terrasse conduisit à remblayer les galeries pour étayer les murs de soutènement. En 1833, une rue fut construite à travers les terrasses inférieures, ce qui entraîna la destruction du pavillon du peintre. Le pavillon du jardinier, ou pavillon de Sully (actuellement avenue du pavillon de Sully sur la commune du Pecq) fut agrandi en 1855 et 1881, et il comporte aujourd'hui des jardins réguliers aménagés par Jean-Claude Dondel, architecte, vers 1940
Adresse : 19, 21 rue Thiers ; rue des Arcades ; rue Salomon Reinach
Epoque : limite 16e siècle 17e siècle ; 18e siècle ; 2e quart 20e siècle
Auteur(s) : Mollet Claude (architecte paysager)Francine Thomas (ingénieur)Dondel Jean-Claude (architecte paysagiste)
Histoire : Un jardin régulier fut aménagé par l'architecte paysager Le Nôtre de la fin du 17e siècle. On le voit sur le plus ancien plan conservé du domaine (1701) . Vers 1780, le parc fut redessiné par l'architecte paysager Hubert Robert, on en connaît la disposition par la description qui fut faite lors de la vente du domaine comme bien national le 9 messidor an III
Adresse : 10, 11 rue d'Alsace ; 31 place Edouard Detaille ; 18 rue de Noailles
Epoque : 4e quart 17e siècle ; 4e quart 18e siècle
Auteur(s) : Le Nôtre (architecte paysagiste)Robert Hubert (architecte paysagiste)
Jeu de Paume, Théâtre
Histoire : Construction du jeu de paume au cours de la 2e moitié 17e siècle pour la cour de Louis XIV. il est utilisé comme manège par la compagnie des gardes à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle. La ville le rachète à l'état en 1834 et le concède à Monsieur Guillot pour en faire une salle de spectacle. C'est l'architecte A. Bourla qui aménagé le jeu de paume en théâtre. La ville rachète le bail amphythéotique en 1855. En 1900, on envisage le réaménagement de la face latérale nord, mais la salle est désaffectée en 1902. Plusieurs projets de restauration se succèdent : en 1905 celui de l'architecte communal Henri Choret (charpente, adjonction d'une ossature métallique dans la salle de spectacle, construction de nouveaux escaliers) , d'autres en 1911 et 1917. En 1922, démolition effective des bâtiments
Auteur(s) : Bourla A. (architecte)
Lotissement concerté dit villa Clapeyron
Adresse : 7, 9 rue Albert Priolet
Adresse : 47 rue de Noailles
Histoire : Maison de la 2e moitié du 17e siècle remaniée à plusieurs reprises comme le montre la diversité des ouvertures de façade
Adresse : 6 rue de l'Aigle d'Or
Adresse : 14 rue Priolet
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