Source: http://demokratie.lu/Gesamtdokument2004.html
Timestamp: 2016-12-07 20:09:02+00:00
Document Index: 296351050

Matched Legal Cases: ['art.1', 'art.32', 'art.51', 'art.51', 'art.\n36', '§ 39', 'art. 3', 'art. 40', '§ 3', 'art. 11', 'art. 15', 'art. 51']

2. ZIVILGESELLSCHAFT : die INITIATIVEN (udated
3.4. Leserbriefe zum Thema Demokratie (updated
2006: IX.-XI.)
3.6. Beitrag zur direkten Demokratie im Luxemburger Sozialforum 2003
und Workshop „Revising Democratic Institutions“ im
in Paris 2003
3.7. Gründung der „INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG (ID)“
3.8. Beiträge zur Jugendzeitschrift „Queesch Nr. 6“ – Schwerpunktthema
3.9. Mini-Referenden : Oeko-Messe 2004 und Friedensfest 2006
3.10. Rede 2005 vor dem luxemburgischen Parlament während des
Hearings "EU-Verfassungsvertrag und Soziales" (new)
4.1. Aussagen zur direkten Demokratie in den Grundsatzprogrammen der
im Parlament vertretenen Parteien
(in English: in Kaufmann B. & Waters M.D.,Direct
Democracy in Europe,Carolina Academic Press, 2004, p.90-92
Le Grand-Duché de Luxembourg est un état démocratique,
libre, indépendant et indivisible (art.1er de la constitution).
La puissance souveraine réside dans la Nation. Le Grand-Duc l’exerce
conformément à la constitution et aux lois du pays (art.32).
Le Grand-Duché est placé sous le régime de la démocratie
parlementaire (art.51.1). Les électeurs pourront être appelés
à se prononcer par la voie du référendum dans les
cas et sous les conditions à déterminer par la loi (art.51.7).
Le Luxembourg, qui a une superficie de 2586 km² et comptait au
15 février 2001 439 764 habitants, existe comme état
neutre et indépendant depuis 1867. En 1870 une pétition populaire
, qui prend la forme d’un référendum spontané, confirme
la volonté d’indépendance des citoyens, qui fut mise en cause
à ce moment-là. Le droit de vote généralisé
introduit en 1919 et la nouvelle constitution du 8 mai 1919 prévoit
les référendums dans l’article 52.7. (aujourd’hui 51.7.).
La loi prévue dans cet article de la constitution n’a pas encore
été adopté par le parlement jusqu’ à aujourd’hui.
Malgré cela il y a déjà eu deux référendums
nationaux dans l´ histoire du Luxembourg.
Le premier référendum, décidé par une simple
loi, le 18 mars 1919, a eu lieu le 28 septembre 1919. La première
question concernait la forme de l’état : monarchie ou république
et la seconde la préférence des luxembourgeois concernant
la coopération économique. Le vote a été purement
consultatif, mais vu les circonstances particulières et la crise
politique, il était d’une importance fondamentale.
Sur le fond de la menace nazi une proposition de loi pour régler
les modalités des référendums fut introduite par H.Clement
en 1935, mais aucune initiative populaire avec un pouvoir de décision
n’était prévue. La proposition n’a pas eu de suites.
En mai 1935 une proposition de loi (« Maulkorbgesetz »)
fut déposée par J.Bech avec l’ intention d’interdire le parti
communiste et des organisations similaires. Les politiciens au pouvoir
voulaient faire acclamer leur intention par un « plébiscite
vulgaire ». Malgré le fait que le projet avait eu une majorité
parlementaire et malgré l’assurance de cette majorité d’avoir
un consensus populaire dans le référendum projeté,
il n’en fut pas ainsi lors de la décision du 6 juin 1937. Le peuple
refusa le projet de loi. Ce fut le dernier référendum jusqu’à
Le prochain essai de proposer une loi réglant les référendums
futurs fut faite par la fraction socialiste en 1948. Le projet a été
A partir de 1987 la discussion autour de l’introduction de référendums a eu une nouvelle qualité par l’apparition en 1987 de l´ «
Iwweparteilech Biergeraktioun fir direkt Demokratie » (Direkt Demokratie
a.s.b.l.). Cette initiative faisait des propositions pour l’introduction
d’une procédure de démocratie participative en trois étapes
(«Volleksinitiativ, Referendumsbegieren, Referendum ») tant
au niveau national qu’au niveau local, ainsi que des propositions de changements
de la constitution en vue de plus de démocratie directe. Un sondage
au niveau national montrait que 76% des citoyens étaient favorables
à l’introduction de référendums au niveau national.
Les effets de la « Biergeraktioun » ainsi que l’apparition
d’autres initiatives populaires ont abouti à l’introduction d’une
sorte de « sondage populaire » au niveau local lors de
la révision de la loi concernant les communes en date du 13 décembre
1988 (article 35): « Le conseil communal peut appeler les électeurs
cas d’intérêt communal et sous les conditions qu’il détermine.
Le référendum est de droit lorsque la demande en est faite
par un cinquième des électeurs dans les communes de plus
de trois mille habitants, et un quart des électeurs dans les autres
communes. Dans ces cas, le conseil doit organiser le référendum
dans les trois mois de la demande ». La participation est obligatoire
et dans tous les cas, le référendum n’ a qu’un caractère
consultatif. Les modalités ont été fixées par
le règlement grand-ducal du 18 octobre 1989. Jusqu´à
aujourd’hui le nombre de référendums de ce type est resté
négligeable, en fait depuis 1988 il y a eu 5 référendums
et ils ont eu les sujets suivants: décharge industrielle ; centre
sportif et culturel; foyer pour immigrés (a été annulé)
; décharge pour matières inertes ; urbanisation d’une place
publique. En plus il y a eu une seule simple consultation (participation
non obligatoire) de la population au sujet d’un projet d’urbanisation (art.
36 de la loi communale).
En juin 1992 l’ « Aktiounskomitee fir Demokratie a Rentegerechtegkeet
(ADR) » a fait une collecte de signatures pour la tenue d’un
référendum sur les contrats de Maastricht concernant la Communauté
Européenne. Une proposition de loi tentant à instituer un
référendum d’initiative populaire déposée par
Robert Mehlen du même parti en 1993 est restée sans suites.
Le gouvernement luxembourgeois a déposé le 20 mai 2003
un projet de loi relative à l’initiative populaire en matière
législative et au référendum.
Un référendum sur initiative populaire en matière
législative porterait sur
- le texte de loi qui a fait l’objet du premier vote par la Chambre
des Députés, lorsque celle-ci n’a pas adopté la proposition
de loi populaire dans les termes de la proposition initiale ;
- le texte de la proposition de loi populaire initiale qui a été
rejetée par la
Chambre des Députés par un vote négatif ou qui
a fait l’objet d’un retrait
Dans tous les cas le référendum n’aurait qu’un caractère
Les électeurs pourraient être également appelés
à se prononcer par la voie du référendum consultatif
sur tout projet ou proposition de loi ou sur toute autre question d’intérêt
général, lorsque les deux tiers des membres de la Chambre
des Députés le demandent (référendum prévu
à l’article 51.7. de la constitution).
Malheureusement ces référendums ne sont que consultatifs.
Un résultat décisif, s'il y a une majorité des voix
exprimées, serait de mise; en plus des référendums
sans obligation de vote, sans exclusion de sujets et sans barrières
applicables (« quota ») seraient souhaitables. Pour les référendums
par initiative populaire le nombre de signatures prévu est beaucoup
plus élevé que par exemple en Suisse ou dans certains états
des Etats-Unis. Le délai prévu pour la collecte des signatures
est beaucoup trop court et ne donne qu’une chance qu’au grandes «
lobbys ». Enfin l’information et le débat sont laissés
au choix de chaque commune. Un simple affichage suffirait ! Ni un livre
de vote avec les pour et contres des questions posées, ni une publication
officielle de ceux-ci dans la presse ne sont prévus.
Le 14 juin 2003 lors du premier « Forum Social Luxembourgeois
» l´ « Initiativ fir direkt Demokratie » (MTK-IDEE
a.s.b.l.) a présenté sa propre proposition d’initiative populaire
en matière législative. Suite au Forum une plate-forme sur
la démocratie a été crée pour réunir
les acteurs de la société civile autour de la question de
la promotion de la démocratie (« Initiativ fir Demokratie-Erweiderung
a.s.b.l. ») et un forum internet (www.demokratie.lu) a été
mis en place. Ce qui est nouveau, c’est l’alliance de l’initiative
précitée avec des partenaires similaires dans d’autres pays
de la communauté européenne au sein du réseau «
Democracy International » afin d’instaurer des référendums
au niveau européen. Il y a déjà eu des progrès
à deux niveaux. La première convention européenne
vient d’inclure l’idée de référendums au niveau de
la communauté européenne dans ses propositions. Le
« lobbying » de la « Referendum Campaign » a déjà
abouti dans certains pays de la communauté, dont récemment
le Luxembourg, avec la décision d’organiser en 2004 un référendum
sur la future constitution européenne.
Le 26 novembre 2003 la proposition de révision de l’article 114
de la Constitution a été adoptée avec 59 voix et une
abstention: « La proposition de révision constitutionnelle
que la Chambre des Députés a adoptée à l’issue
d’un premier vote est soumise à un référendum consultatif
lorsque, dans les deux mois qui suivent la première délibération,
demande en est faite, soit par plus d’un quart des membres de la Chambre,
soit par vingt-cinq mille électeurs. »
MTK-IDEE ,die „I-nitiative für direkte D-emokratie, eine
freie kulturell-kreative individuelle E-ntfaltung und eine solidarisch-ökologische
wirtschaftliche E-ntwicklung“ und EAPN Lëtzebuerg, eine „Initiative
von betroffenen und solidarischen Bürgern gegen Armut und für
Integration“ (E-ntwicklung aller Fähigkeiten, A-ssoziative Wirtschaft,
P-artizipatorische Demokratie, N-eutrales Geld) sind zwei Initiativen der
Sektion „Integrale Bewusstseins- und Gesellschaftsentwicklung (IBG)“, die
neben zwei weiteren Sektionen die Vereinigung MTK a.s.b.l., die „Lëtzebuerger
Gesellschaft fir Transpersonal Psychologie“ bilden (www.mtk.lu,
www.mtk.lu/idee.html,
www.mtk.lu/eapnlux.html
MTK-Mitglieder haben die „Initiative zur Erweiterung der Demokratie
a.s.b.l.“ gegründet mit dem Ziel eine unabhängige und neutrale
Demokratie-Plattform ins Leben zu rufen, um laut Statuten: „En Demokratie-Forum ze erméigelechen, wou all Interessenten (Individuell
Teilnehmer oder Vereinsvertrieder) sech kënnen zu Froen zur Erweiderung
vun der Demokratie, zur direkter-partzipativer Demokartie oder zu Formen
vun Demokratie (z.B. Biergergesetzgebung, Referenden, Biergerbudgeen, Steierfreiheet
…) austauschen an Aktiounen initiéieren, suwuel zu Lëtzebuerg
wéi och an Europäeschen Netzwierker. Och en Internet-Forum
soll agericht gin : www.demokratie.lu
Zusätzlich wurde das „Institut für integrale Praxis, mehr
Demokratie und soziale Dreigliederung“ geschaffen, das folgende Aufgaben
„1. ze hëllefen déi bestehend Demokratieformen ze erweideren
durch Informatioun, Publikatiounen, Vernetzung a Fuerschung
2. sech der Verdéiwung vum Demokratiebegrëff an dem dermatt
zesummenhängenden Geldbegrëff ze widmen
3. sech Froen zum Zesummenhang vun Demokratie an sozialer Dreiglidderung
vun der Gesellschaft ze widmen
4. sech Froen vun der individueller integraler Entwëcklung an
hirem Zeseummenhang mat Mënscherechter a Mënschepflichten ze
widmen“ (www.mtk.lu/ideeinstitut.html )
Bei MTK-IDEE liegt zur Zeit der Schwerpunkt bei der Verknüpfung
der Themen Geld, Demokratie und soziale Dreigliederung, bei EAPN
Lëtzebuerg bei Integrationsfragen von Minderheiten in unsere Gesellschaft.
Beide Initiativen versuchen die persönliche Entwicklung mit der gesellschaftlichen
Entwicklung zu verbinden. Bei der Demokratie-Plattform (Forum) geht es
vor allem um Information, Diskussion und sich daraus eventuell ergebenden
Aktionen. Das Institut möchte in Bezug auf alle Themen die für
Demokratiefragen relevant sind, vertiefende Arbeit leisten. Diese basiert
auf den Ansätzen von
1. R. Steiner, J. Beuys u.a. zur sozialen Dreigliederung, die Freiheit im kulturellen Leben (Zivilgesellschaft), Gleichheit im Rechtsleben
(Staat) und Brüderlichkeit im Wirtschaftleben befürwortet (www.dreigliederung.de
, www.sozialimpulse.de, www.willenbekundung.net
2. S. Gesell, R. Steiner, H. Creutz, B. Lietaer u.a. zum Geldbegriff
(www.omnibus.org , www.freigeld.de,
, www.geldreform.net )
3. K. Wilber u.a. zur Integralen
Praxis , die eine Entwicklung auf den inneren und äusseren individuellen
und sozialen Ebenen anregt.
Folgende Aktionen wurden in den letzten Jahren (mit)initiiert
· einen Beitrag zum EU-Konvent-Forum (www.mtk.lu/konventbeitrag.html
· die Mitbegründung der European Referendum Campaign (Democracy
International Luxembourg:
· einen Bürgergesetzgebungsvorschlag (www.mtk.lu/ddvorschlag.html
· verschiedene Leserbriefe zum Thema Demokratie (http://homepage.internet.lu/idaktionen.html
· Vorschläge für den luxemburgischen PANincl.-Beitrag 2003-2005 (http://homepage.internet.lu/ideeeapnpanincl.html
· Beitrag zur direkten Demokratie im Luxemburger Sozialforum
(www.forumsocial.lu )
· Workshop „Revising Democratic Institutions“ am Europäischen
Sozialforum in Paris
· ERC-Aktion „EU-Referendum“ zur europäischen Verfassung
(http://homepage.internet.lu/cdp612.html
· Mini-Referenden : Oeko-Messe 2004 (http://homepages.internet.lu/mtk-idee/september04.html)
· Rede am 29. April 2005 vor dem luxemburgischen Parlament während
des Hearings "EU-Verfassungsvertrag und Soziales"
· Vernetzung mit dem Ausland (Treffen, Publikationen : www.mtk.lu/ideeinstitut.html
5. Bindende, keine Themen ausgrenzende Volksgesetzgebung ohne
9. Beschränkung des Staates auf Rechtsfragen und deren Sicherung
(Verfallsdaten für Gesetze und Verordnungen gegen Bürokratie)
10. Unantastbare Menschenwürde und Menschenrechte in der
11. Tauschkreise und Regiogelder mit Umlaufsicherung gegen Spekulation
und für eine nachhaltige regionale Wirtschaft
12. Solidarität statt Konkurrenz als Leitmotiv einer sozialen
und ökologischen Wirtschaft
Der Mensch ist ein Ganzes als Individuum und gleichzeitig ein Teil der
vernetzten und arbeitsteiligen Gesellschaft. Daher ist es für ihn
notwendig und von Nutzen, sowohl für die Entfaltung seines individuellen
kreativen Potentials, als auch zum Wohle des sozialen Ganzen, d.h. für
die seelisch-körperlichen Bedürfnisse aller anderen Menschen
zu arbeiten. Liebe deinen Nächsten wie dich selbst ! Indem du
für ihn sorgst und er für dich, bedeutet es gerechtes Geben und
Nehmen. Das Bewusstsein, für die eigenen Fähigkeiten, deren Erweiterung
und Nutzung, sowie das Bewusstsein für das soziale Ganze
und dessen Interdependenz sind erforderlich.
In der heutigen arbeitsteiligen Gesellschaft, in der es nicht mehr klar
feststellbar ist, wer welchen Teil eines Produktes erarbeitet hat, an dem direkt oder indirekt unzählige Menschen mitgearbeitet haben, darf es keinen direkten Zusammenhang zwischen Einkommen und Arbeit mehr
geben. Daraus ergibt sich eine dringend erforderliche Änderung des
bestehenden Geldsystems. Menschliche Fähigkeiten sind keine verkaufbare
Wie im menschlichen Körper verschiedene Systeme (Atemkreislauf,
Blutkreislauf, Nervensystem …) autonom und doch als Ganzes funktionieren,
so können auch in der Gesellschaft autonome Bereiche mit ihren jeweiligen
« Organen » sich gleichberechtigt und komplementär entfalten.
Das Geld muss in dieser Gesellschaftsordnung eine absolut dienende statt
eine vom Profit gesteuerte Funktion haben.
Durch folgende anzustrebende Entwicklungen können mehr Demokratie,
Transparenz und Leistungsfähikeit (Laeken) erreicht werden (Links:
www.mtk.lu/idd.htm ):
Gesellschaftliche Ebene: FREIHEIT in Form selbstverwalteter Initiativen
der Zivilgesellschaft im Kultur- und Bildungsbereich (Religion, Erziehung,
Bildung, Wissenschaft, Forschung, Kunst, …)
Individuelle Ebene: Sinnvolle Entfaltung des kreativen Potentials
zur Verantwortungsübernahme für das soziale Ganze (statt für
Partikularinteressen: Parteien, Nationen, Familienclans, Konzerne ...)
Finanzielle Ebene: Bedingungsloses Grundeinkommen für jeden Einzelnen
zur Absicherung der Grundbedürfnisse (dazu Bildungsgutscheine für
Gesellschaftliche Ebene: GLEICHHEIT durch direkte Demokratie als Ergänzung der parlamentarischen Demokratie im staatlich-rechtlichen
Bereich der Gesetze und deren Sicherung: (a)Volksinitiative, (b) Volksbegehren,
(c) Volksentscheid
Individuelle Ebene: (a) den Vorschlag innerlich auf seine Stimmigkeit
prüfen (b) äusserlicher gleichberechtigter Argumentenaustausch
durch Information und Kommunikation (c) die persönliche Entscheidung
Finanzielle Ebene: Klärung des Geldbegriffes und Regelung der
Geldfunktionen (z.B. Spekulations-, Zins- und Steuerproblematik)
Gesellschaftliche Ebene: BRÜDERLICHKEIT, Solidarität, Gemeinnützigkeit
und Assoziationen (statt privatem Profit und gegenseitiger Bekämpfung
) im Bereich der seelisch-körperlichen Bedürfnisbefriedigung
Finanzielle Ebene: Geldverteilung in Form von Grund- und Zusatzeinkommen (auf Grund der auf der rechtlichen Ebene festzusetzenden
Richtlinien, z.B. Bedürftigkeits- oder Leistungskriterien) sowie Investitionen
und Festsetzung angemessener Preise
INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG a.s.b.l. (www.demokratie.lu) :
L’ « Initiativ fir Demokratie-Erweiderung a.s.b.l. » (www.demokratie.lu)
a organisé le samedi 6 décembre 2003 de 10:00 à 11:30
un mini-reférendum au « Roede Pëtz » à la
Grand-Rue à Luxembourg-Ville pour évaluer le pourcentage
des citoyen(ne)s qui sont pour ou contre un référendum concernant
une constitution future européenne.
Cette action s’est déroulée dans le cadre d’une campagne
de la EUROPEAN-REFERENDUM CAMPAIGN (www.european-referendum.org) de DEMOCRACY
INTERNATIONAL, qui est à l’origine du débat qui a eu lieu
dans le cadre de la Convention Européenne sur l’utilité de
tels référendums dans tous les pays, actuels et futurs de
la communauté européenne et sur l’inclusion d’une sorte de
pétition dans la proposition de la convention concernant une constitution
européenne. Cette action s’est déroulée le même
jour dans plus de 20 pays européens.
Des sympathisants de ACC, d’ATTAC Luxembourg, de « Jugend fir
Fridden a Gerechtegkeet » et de « MTK-IDEE, Initiative pour
la démocratie directe » ont soutenu activement l’évènement,
couvert par la radio et la télévision locale. 87% des citoyens
participants se sont exprimés en faveur d’un référendum
sur la constitution européenne, parmi lesquels figurait même
Bürgergesetzgebung* als sinnvolle Ergänzung der parlamentarischen
Die Bürgergesetzgebung ist eine sinnvolle Ergänzung der repräsentativen
Demokratie. Sie appelliert einerseits an die gewählten Politiker, Kompetenzen abzugeben und appelliert andererseits an die Bürgerinnen
und Bürger, Verantwortung zu übernehmen. Ein Gemeinwesen lebt
davon, dass viele Menschen Verantwortung gemeinsam tragen. Das führt
zu einer Stabilisierung der Demokratie. Eine Demokratie steht dann fester,
wenn sie auf zwei Beinen steht: den herkömmlichen Wahlen und den angestrebten
zusätzlichen Abstimmungen.
Es ist also keineswegs so, dass die einen (z.B. die Bürger) etwas
gewinnen und die anderen (z.B. die Politiker) etwas verlieren, wenn direktdemokratische
Verfahrensweisen angewandt werden. Im Gegenteil, sie tragen dazu bei, dass
sich Menschen mit politischen Fragen und anstehenden Entscheidungen beschäftigen,
darüber diskutieren, sich entscheiden und dadurch Verantwortung übernehmen.
Die Einstellungen: "Die da oben machen sowieso, was sie wollen" und
"Jetzt macht mal, dafür haben wir Euch doch gewählt" würden
abgeschwächt. Die Distanz zwischen Wählern, Wählerinnen
und Gewählten würde geringer.
Verkrustete Strukturen der parlamentarischen Demokratie werden durch
direktdemokratische Instrumente aufgebrochen. Vor Bürgerentscheiden
und Referenden finden ausführliche öffentliche Diskussionen statt.
Sachargumente treten in den Vordergrund. Es ist wichtiger, was jemand sagt
und weniger wichtig, wer etwas sagt.
Direkte Demokratie gibt den Abgeordneten im Parlament Auskunft darüber,
wo die Menschen der Schuh drückt. Sie wirkt wie ein Seismograph, der
gesellschaftliche Probleme frühzeitig anzeigt. Dabei hat sich besonders
die dreistufige Variante der Bürgergesetzgebung bewährt.
1. Bürgerinitiative : Eine bestimmte Anzahl stimmberechtigter
Bürgerinnen und Bürger können einen Gesetzentwurf im Parlament
2. Bürgerbegehren : Falls der vorgeschlagene Gesetzentwurf nicht
ohne Veränderung vom Parlament beschlossen wird, muss dieser allen
wahlberechtigten Bürgern und Bürgerinnen zur Abstimmung vorgelegt
werden, wenn wiederum eine bestimmte Anzahl Stimmberechtigter dies binnen
eines Jahres fordern.
3. Bürgerentscheid : Als Abschluss entscheidet wie bei einer Wahl
* Zu dem Ausdruck Bürgergesetzgebung: Wir sind uns bewusst, dass
auf europäischer Ebene verschiedene Begriffe für den gleichen
Sachverhalt benutzt werden. In Deutschland zum Beispiel wird auf Bundesebene
der Begriff „Volksgesetzgebung“ gebraucht, ein Begriff der uns für
Luxemburg aber wenig geeignet erscheint.
Die Bürgergesetzgebung wird dreistufig geregelt. Die Stufen sind
1. Bürgerinitiative, 2.Bürgerbegehren und 3. Bürgerentscheid.
1.1. Bürgerinitiative: 0,2 % der Wahlberechtigten des Landes
(z.Z. etwa 400 Bürger) können dem Parlament einen mit Gründen
versehenen Gesetzentwurf zur Befassung vorlegen. Die Vertreterinnen und
Vertreter der Bürgerinitiative werden im Parlament angehört.
Die Stimmen werden von der Initiative selbst gesammelt. Sie werden beim
Einreichen auf rechtliche Relevanz geprüft. Ebenso wird der Inhalt
des Entwurfes auf Verfassungsmässigkeit geprüft. Eine Finanzierung
der Initiative ist nicht vorgesehen. Das Parlament muss in einem angemessenen
Zeitraum eine Entscheidung über den Vorschlag der Initiative fällen.
Lehnt das Parlament den Gesetzentwurf der Bürgerinitiative ab, so
kann der Prozeß durch ein Bürgerbegehren weitergeführt
1.2. Bürgerbegehren: Ein Bürgerbegehren muß innerhalb
von 12 Monaten von
mindestens 2 % der wahlberechtigten Bürgerinnen und Bürgern
werden (z.Z. etwa 4000 Bürger) . In diesem Falle wird ein Bürgerentscheid
herbeigeführt. Wiederum werden die Unterschriften frei gesammelt.
Eine Kostenerstattung ist diesmal vorgesehen.
Der Vorschlag von 2% ist angelehnt an die langjährige Tradition
in Ländern wie der Schweiz oder Kalifornien.
1.3. Bürgerentscheid: Nach einem erfolgreichen Bürgerbegehren,
kommt es in einem angemessenen Zeitraum zu der dritten Stufe des Verfahrens.
Hier fällt wie bei einer Wahl durch die Mehrheit der abgegebenen Stimmen
die bindende Entscheidung. Es gibt keine Wahlpflicht.
Die Bürger entscheiden im Rahmen dessen, was auch das Parlament
an Gesetzen beschliessen kann. Bei Gesetzentwürfen zur Änderung
der Verfassung müssen beim Bürgerbegehren mindestens 4%
der wahlberechtigten Bürgerinnen und Bürger unterschreiben.
Das Parlament hat bei einem Bürgerentscheid das Recht, den Bürgerinnen
und Bürgern einen eigenen Vorschlag zur Abstimmung vorzulegen (sog.
Konkurrenzvorlage).
Jede Bürgerin und jeder Bürger erhält rechtzeitig ein
Abstimmungsbuch, das über die zu entscheidenden Vorlagen informiert.
Das Abstimmungsbuch enthält den Gesetzentwurf und zu gleichen Teilen
die Stellungnahmen der Initiatoren und die Stellungnahmen des Parlamentes.
Wie bei amtlichen Mitteilungen werden Gesetzentwurf und zu gleichen
Teilen die Stellungnahmen der Initiatoren und des Parlamentes in der Tagespresse
Das gesamte Verfahren von Bürgerinitiative, Bürgerbegehren
und Bürgerentscheid dauert mindestens eineinhalb Jahre.
Die Bürger müssen über alle Themen abstimmen können,
über die auch die Abgeordneten entscheiden.
Zum Beispiel die Angst, die Bürgerinnen und Bürger könnten
nicht mit Geld umgehen, ist unbegründet. Im Gegenteil: In der Schweiz
und den USA führen Bürgerabstimmungen zu niedrigeren Staatsschulden
und effektiverer Verwaltung.
Bei dem Bürgerentscheid soll die Mehrheit der Wählenden entscheiden.
Eine vorgeschriebene Mindestbeteiligung (Quorum), darf es nicht geben.
Beispiel für Probleme bei unangemessenen Hürden : Italienische
Verhältnisse !
Die Folgen der von unangemessenen Hürden zeigen sich in Italien.
Dort ist eine Mindestbeteiligung von 50% der Wahlberechtigten vorgeschrieben.
1999 scheitert eine Bürgerabstimmung zum Wahlrecht, weil die Gegner
den Boykott ausriefen. 91% stimmen für die Reform. Doch das Quorum
wurde mit einer Beteiligung von 49,6% knapp verfehlt. 25 Mio. Stimmen landen
im Papierkorb. Obwohl nur wenige mit "Nein" stimmen, setzen sich die Gegner
durch. Eine absurde Situation: Wären einige tausend Nein-Stimmen mehr
in der Urne gelandet, hätte die Ja-Seite gewonnen.
Fazit: Boykotteure dürfen in einer Demokratie nicht das Sagen
Zusätzlich zur Bürgergesetzgebung soll es folgende zwei Formen
des Referendums geben:
Richtet sich ein Bürgerbegehren gegen ein vom Parlament beschlossenes
Gesetz, so können 1% der Wahlberechtigten (z.Z. etwa 2000 Bürger)
innerhalb von 3 Monaten (unter Berücksichtigung der Parlamentsferien)
einen Bürgerentscheid herbeiführen. Die Bürgerinitiative
Verfassungsänderungen sowie die Abgabe grundlegender Souveränitätsrechte
an internationale Organisationen (wie die EU, WTO, ...) bedürfen zwingend
in jedem Fall die Zustimmung durch einen Bürgerentscheid.
P.S. : Was die geschichtliche Entwicklung der Demokratie in Luxemburg,
konkrete Vorschläge zur notwendigen Verfassungsreform
für direktdemokratische Verfahren, sowie Kommentare zum Artikel 51/7
der Verfassung betrifft, sei auf eine Dokumentation aus den Jahren 1986-1992
hingewiesen: „Direkt Demokratie – eng Dokumentatioun iwwert d’Aarbecht
vun der Biergeraktioun fir direkt Demokratie“, Nationalbibliothek, Luxemburg.
« La Convention est une entreprise ouverte sur le grand public
dont tous les documents sont accessibles sur internet et qui doit sans
cesse être à l’écoute des citoyens, sur le plan européen
comme sur le plan national ou régional. L’objectif est de combler
le fossé entre les citoyens et l’Europe », schrieb am 17.
Juli 2002 einer der Luxemburger Vertreter im Konvent in seinem Leserbrief.
EAPN Lëtzebuerg, Initiative von betroffenen und solidarischen Bürgern
gegen Armut und für Integration hat, in Zusammenarbeit mit der Initiative
für direkte Demokratie (MTK-IDEE), als erster luxemburgischer Vertreter
der Zivilgesellschaft einen eigenen Beitrag zum EU-Konvent-Forum geleistet.
Aus diesem Grunde wurden die Vertreter Luxemburgs im Konvent angeschrieben,
um ihnen die erarbeiteten Ideen zu unterbreiten. Eine Stellungnahme
wurde erbeten, Unterstützung der sozialen Impulse und ein gegenseitiger
Meinungsaustausch wurde angeregt, aber nichts geschah !
Aber da gab es ja ebenfalls im Juli die Anhörung der Bürger
im Parlament! Die Luxemburger Vertreter im Konvent hatten die Bürger
zu sich ins Parlament geladen. Ein Höhepunkt der Luxemburger Demokratie
fand nicht statt, weil keiner hinging! Eine unzureichende Vorbereitung
und die mangelnde Information der Bürger können als mögliche
Ursachen genannt werden. Es stellt sich auch die Frage warum die Anhörung
in den Morgenstunden angesetzt war. Das ist eine Zeit wo die meisten Leute
arbeiten bzw. zur Schule gehen. War ein geopferter Ferientag der von den
Politikern geforderte Minimaleinsatz ? Und wäre ein wirklicher Dialog
erwünscht, hätten die Politiker ihre Arbeitszeit nicht etwas
flexibler gestalten können ? Oder ist der Dialog gar nicht so erwünscht
wie oft behauptet, alle Angebote nur ein Alibi ?
Wenn man die Rubrik „dialogue“ mit ihren drei vorgegebenen Themen
unter www.avenir-europe.lu anpeilt, kann man nicht gerade von durchschlagendem
Erfolg reden. Ist dieser Weg übers Internet nicht der vom Bürger
gewünschte? Und wer weiss schon davon ? Oder wollen die Bürger
einen echten nicht virtuellen Dialog oder gar direkte Basisdemokratie ?
Die Verweigerung des „Bureau de la Chambre des députés“
die Anhörung der Bürger via TV zu übertragen, nimmt
den Bekenntnissen zu Transparenz, partizipativer Demokratie und Dialogbereitschaft
die letzte Glaubwürdigkeit.
Die Hoffnung kommt vielleicht eher von der jüngeren Generation.
Die 15- bis 24Jährigen sprachen sich im Jugendkonvent aus, die
Solidarität in den Mittelpunkt der Debatte über die Zukunft Europas
zu stellen. 79% der befragten Jugendlichen halten es für wesentlich,
dass der Konvent sich mit der Bekämpfung von Arbeitslosigkeit, Ausgrenzung
und Armut beschäftigt. Wesentlich sind ihnen auch die Betonung der
demokratischen Grundwerte und das Konzept der Menschenrechte. Genau diese
Themen stehen im Mittelpunkt der Vorschläge von EAPN Lëtzebuerg
und sind in 11 Sprachen nachlesbar unter :
http://europa.eu.int/futurum/forum_convention/doc_bis_de.htm#o (unter
Beiträge der ONGs, Buchstabe M) . Sie können auch angefordert
werden unter 71 06 29.
Sind die Vorschläge in der Ausgabe 2001 der Rede zur Lage der
Nation zum Thema direkte Demokratie schon wieder in der Schublade
gelandet ? Dass eine überwältigende Mehrheit der Bürger
partizipieren will, ergaben Umfragen in In- und Ausland. Welche Politiker
sind bereit die Vorschläge aufzugreifen, zu verfeinern und umzusetzen
? Und wie ist es mit dem Thema Grundeinkommen für alle, etwa in Form
einer Negativsteuer, wie von der Privatbeamtenkammer in die Diskussion
EAPN Lëtzebuerg bietet eine permanente und offene Dialogplattform
in Form von regelmässigen Treffen und alle die einen Austausch wirklich
wollen, sind willkommen und können Details finden unter www.mtk.lu/eapnlux.
Zum Leserbrief „ Politikerangebot des Jahres: Dialog im virtuellen Nirwana“,
erschienen im Luxemburger Wort am 19.10.02 möchte ich folgendes
Was die Beteiligung der Bürger an politischen Entscheidungen anbelangt,
können wir uns im Vergleich mit 32 europäischen Ländern
nicht als sehr fortschrittlich rühmen. Das „Initiative & Referendum
Institut Europe IRI “( www.iri.europe.org) welches einen “Länderindex
zur Volksgesetzgebung 2002“ erstellt hat bescheinigt Luxemburg eine Platzierung
im letzten Viertel, gefolgt nur noch von Rumänien, Portugal, Bulgarien,
Malta, Zypern und der Türkei. Zur Einstufung heisst es: “Die Ängstlichen. - Die politischen Eliten in den Ländern ...
scheinen sich vor der politischen Mitsprache der Bürgerinnen und Bürger
zu fürchten, sei es aus Angst vor einer Machtteilung oder historischen
Erfahrungen. Immerhin existieren hier noch einzelne rechtliche I&R
(Initiative und Referendum) Ansätze, die für eine Verbesserung
genutzt werden können. “ Und weiter, bezogen auf die spezifische Ländersituation
:“Zwar hat das Grossherzogtum seine staatliche Unabhängigkeit einer
quasi-direktdemokratischen Bewegung (Petitionsbewegung der 1860er Jahre)
zu verdanken. Im Unterschied etwa zum Fürstentum Liechtenstein(als
eines der ersten der Liste) bleiben die Impulse zu mehr Volksrechten in
Luxemburg aber schwach. Seit 1996 ist es nun möglich, per Gesetz eine
Volksabstimmung durchzuführen, was insbesondere für eine künftige
europäische Volksabstimmung über die EU Verfassung von Bedeutung
Hier wäre es nun angebracht und möglich, mit
relativ einfachen Mitteln unsere Demokratie in grössere Bürgernähe
zu bringen indem man den Bürgern das Recht gibt selbst ein Referendum
einzufordern (Initiativrecht) und damit unseren Tabellenplatz auf diesem
Gebiet wesentlich zu verbessern. Die Zeichen stehen gut, beachtet man die
Aussage unseres Premiers Jean-Claude Juncker zur Lage der Nation vom 3.
„ Bei hierem Untrëtt huet d‘ Regierung hiere Wëllen zu Ausdrock
bruecht, aus eiser äifreger, mä e bessen agefuerener Demokratie
eng ze machen, déi méi e partizipativen Touch hätt.
En fait geet et nett drëm, der Demokratie e mei partizipativen Touch
ze gin, hier gewëssermoosen e Klaps op d‘ Scheller ze gin. Wat mir
wëllen, si basisdemokratesch Strukturreformen, déi de Bierger,
d‘ Politik an de Stat méi enk mateneen a Beréierung brengen.
Mir waarden op der Camber hir definitiv Festleeungen zum Verfassungsreferendum,
deem Referendum also, iwwert deen de Vollekssouverain d‘ Verfassung vum
Land kann änneren. Wann dat Gerüst bis steet, befaase mer d’Chamber
mat engem Gesetz iwwert d’Aféierung vun enger sougenanntener Volleksinitiativ.
Dës soll enger bestëmmter Unzuel vun Wieler-mir haten un 10.000
geduecht- et erlaben eng Proposition de loi dem Parlament zouzestellen,
iwwert déi d‘ Chamber dann och muss befannen. Lehnt se dës
Gesetzespropositioun of, kann eng méi grouss Zuel vu Wieler e Referendum
iwwert déi Gesetzespropositioun erzwengen.“
Ohne auf die genannten Zahlen eingehen zu wollen, könnte
dies tatsächlich ein Lichtschimmer am Horizont unserer „e bessen agefuerener“
Demokratie sein. Denn einerseits den Wähler für unfähig
zu halten, in Referenden seinen Willen kundzutun, ihn andererseits aber
einmal alle fünf Jahre zu verpflichten seine Stimme abzugeben um damit
über die Geschicke des Landes für die nächsten Jahre zu
entscheiden, bedeutet der Politik einen Blankoscheck ausstellen, um dann
als Bürger sogleich wieder in die Machtlosigkeit zu versinken. Da
muss man sich nicht über die Politikverdrossenheit der Bürger
wundern. Man kann nur hoffen, dass die Absichtserklärung unseres Premiers
in der langen Zeit, die seit der Aussage vergangen ist, nicht in
irgendeiner Schublade verschwunden ist. Es würde uns nämlich
gut zu Gesichte stehen, würden diese Reformen so auf den Weg gebracht,
wie sie von Herrn Juncker angekündigt wurden, damit wir uns als den
modernen Staat ausgeben könnten den wir sein möchten!
Am 30. Oktober dieses Jahres schrieb John Lippert in seinem Leserbrief „Bürgerdemokratisches PISA ?“, dass Luxemburg in dem “Länderindex
zur Volksgesetzgebung 2002“ des „Initiative & Referendum Institutes“
auf einem hinteren Rang landete und er forderte das Bürgerrecht Referenden (Initiativrecht) einfordern zu können. Am Samstag den 14.
Dezember 2002 meinte die Initiative „Wat fir eng Zukunft fir Letzebuerg?“
in ihrem Leserbrief „Plaidoyer fir ee Referendum“ mit Recht, dass sich
die parlamentarische Demokratie nicht weiterentwickelt hat. Das scheint
auch nicht im Sinne von Politikern wie dem Parteipräsident zu sein,
der kürzlich in Zusammenhang mit dem von der CSV und den Grünen
befürworteten Zukunftskonvent, in einem Interview sagte: „Das hat
damit zu tun, dass wir uns als gewählte Volksvertreter ernst nehmen.
Das Parlament muss das, was die Zukunft des Landes betrifft, selbst ausarbeiten
und durchziehen. Hier sind wir wieder beim Primat der Politik, das uns
sehr wichtig ist. Beim Zukunftskonvent hätten die gewählten Volksvertreter
das Sagen mit anderen teilen müssen.“ Das scheint die Hauptangst der
Politiker zu sein, die um ihre Macht bangen. Sind aber laut unserer Verfassung
nicht die Bürger der Souverain im Staat ("La puissance souveraine
réside dans la Nation") ? Es ist an der Zeit, dass die Bürgergesetzgebung
als sinnvolle Ergänzung der parlamentarischen Demokratie eingeführt
wird, wie es auch unser Staatsminister erkannt hat. Bürgergesetzgebung
appelliert an die repräsentativ verfaßten Staatsorgane, Kompetenzen
abzugeben, sie appelliert an die Bürgerinnen und Bürger, Verantwortung
zu übernehmen. Ein Gemeinwesen lebt davon, dass viele Menschen Verantwortung
dafür übernehmen. Das führt zu einer Stabilisierung der
Demokratie. Zu Stein gewordene Strukturen der parlamentarischen Demokratie
werden durch direktdemokratische Instrumente aufgelockert. Vor Bürgerentscheiden
Die Initiative für mehr Demokratie (MTK-IDEE) hat mit dem „Institut
für direkte Demokratie“ (www.mtk.lu/ideeinstitut) , wie schon in den
80erJahren die „Biergerinitiativ fir Direkt Demokratie“, einen Vorschlag
für eine dreistufige Bürgergesetzgebung ausgearbeitet. Schon
damals äusserten sich laut Ilres-Umfrage 76 % der Bürger
positiv Referenden gegenüber. Bürgergesetzgebung hat gegenüber
von oben verordneten Referenden den Vorteil weniger gegenüber Demagogie
und Parteimanipulation anfällig zu sein. Mit der dreistufigen Bürgergesetzgebung
können Bürgerinnen und Bürger Gesetzentwürfe vorschlagen.
0,2 % der Stimmberechtigten können, laut dem eingebrachten Vorschlag,
einen Gesetzentwurf im Parlament einbringen (Bürgerinitiative). Die
Bürger müssen im Rahmen dessen entscheiden können,
was auch das Parlament an Gesetzen beschliessen kann. Wenn der Gesetzentwurf
nicht beschlossen wird, können 2% der Stimmberechtigten (wie in der
Schweiz und den USA üblich) binnen eines halben Jahres eine
Abstimmung fordern (Bürgerbegehren). Es entscheidet wie bei einer
Wahl die Mehrheit der abgegebenen Stimmen (Bürgerentscheid). Das Parlament
hat das Recht, einen eigenen Gesetzentwurf zur Abstimmung zu stellen (sog.
Konkurrenzvorlage). Vor der Abstimmung erhält jede Bürgerin und
jeder Bürger ein Abstimmungsbuch, das über die zu entscheidenden
Vorlagen informiert. Wie die amtlichen Mitteilungen werden Gesetzentwurf
und zu gleichen Teilen die Stellungnahmen der Initiatoren und des Parlamentes
in den Medien veröffentlicht. Eine Mindestbeteiligung (Quorum) für
die Verbindlichkeit des Resultates ist unangebracht (gibt es weder in der
Schweiz noch den USA), damit nicht Boykotteure wie z.B. in Italien
das Sagen haben!
° Mit dem Recht auf Bürgerabstimmung könnten die Wähler
ihre Stimme viel differenzierter zum Ausdruck bringen: Z.B. kann ein Bürger
oder eine Bürgerin eine Partei wählen, aber beim Bürgerentscheid
- anders als "ihre" Partei – für/gegen etwas stimmen.
° Bürgerabstimmungen decken Widersprüche zwischen Politikern
und Wählern auf.
° Die Weichen für die kommenden Generationen werden heute
gestellt. Renten, Atomenergie, Abfallwirtschaft, Umwelt, Gentechnik, Welthandel
und Europa werden auch unsere Kinder und Enkel beschäftigen. Weitreichende
und häufig nicht mehr rückgängig zu machende Entscheidungen
brauchen eine breite Basis. Weil niemand ihre Folgen genau vorhersagen
kann. Keine Regierung und kein Parlament kann hierfür allein die Verantwortung
übernehmen. Es bedarf eindeutiger Entscheidungen des Souveräns,
° Bürgerabstimmungen stärken das Parlament. Heute trifft
die Regierung die wichtigen Entscheidungen. Das Parlament nickt oft nur
noch ab. In der Bürgerabstimmung spielt das Parlament eine wichtige
Rolle: Es kann den Bürgern - in Konkurrenz zu einer Initiative aus
dem Volk - einen eigenen Vorschlag vorlegen.
° Die Menschen werden an Problemlösungen beteiligt! Mit der
direkten Demokratie kann die Kompetenz vieler Bürgerinnen und Bürger
zum Wohle der Gesellschaft genutzt werden.
° Politischer Wettbewerb führt zu besseren Ergebnissen! Dadurch,
dass mehr Menschen die Möglichkeit bekommen, ihre Ideen vorzustellen,
steigen die Chancen, Probleme zu lösen. Ideen treten zueinander in
Wettbewerb und können sich gegenseitig befruchten. Mehr Interessierte
denken mit, mehr verschiedene Experten können gehört werden.
Durch diesen Ideenwettbewerb kann sich niemand auf seiner Machtposition
ausruhen. Resignation und politischer Gewalt wird der Boden entzogen!
Die Akzeptanz politischer Entscheidungen wird erhöht!
Folgende Gegenargumente werden, besonders gern von den Politikern gegen
direkte Demokratie angeführt: “Viele Sachfragen sind für die
Bürger zu komplex! Dann wird die Todesstrafe eingeführt! Die
Bürger sind leicht manipulierbar ! Extremisten können den Bürgerentscheid
mißbrauchen! Minderheiten zwingen der Mehrheit ihren Willen auf! Direkte Demokratie ist langsam und teuer! Es kann doch nicht über
alles abgestimmt werden! Die bisherigen Bürgerrechte reichen völlig
aus! Probleme werden auf Ja-/Nein-Entscheidungen verkürzt! Die Verantwortlichkeiten
werden verwischt!“ Alle diese Argumente sind nicht stichhaltig oder wurden
bereits in der Praxis widerlegt. Der Vorschlag zur Bürgergesetzgebung
und die Argumentation für bzw. die Gegenargumentation gegenüber
Bedenken dieser Art der Bürgerbeteiligung, sind bei den Unterzeichneten
zu beziehen. Reaktionen sind erwünscht (email: idd@mtk.lu).
National versucht die Initiative eine breite Unterstützung von
der von Ihnen mitbegründeten Plattform „Letzebuerger Sozialforum“
(www.forumsocial.lu) zu finden. Auf europäischer Ebene ist sie Erstunterzeichner
der „European Referendum Campaign“ (www.europeanreferendumcampaign.org),
die versucht vor der Umsetzung der Vorschläge des Europäischen
Konvents, zeitgleich in jedem Land der EU, Referenden über diese Vorschläge,
inklusive der möglichen Europäischen Verfassungvorlage, abzuhalten.
Wie ernst die Politiker das immer wieder beteuerte Einbeziehen der Bürger
nehmen, wird die Zukunft zeigen.
Was ist eine Kommission ? Eine Kommission ist ein zentralistisches Organ,
das sich in mehr oder weniger langen Zeitabständen trifft und
das aus Vertretern verschiedener Behörden, Ministerien, Berufsgruppen
oder Interessensvertretungen zusammengesetzt ist. Sie sind Experten
in ihrem Fach, haben aber oft sehr wenig mit der Arbeit direkt mit den
Klienten zu tun, über deren Lebensweg sie Entscheidungen treffen.
Einer trägt den zu bearbeitenden „Fall“ vor. Er hält durch
seine Informationen alle Macht in seinen Händen und durch die Art
und Weise wie er die Begebenheiten schildert wird er erreichen was er erreichen
will, da die andern Kommissionsmitglieder normalerweise keinen Kontakt
zu den Betroffenen haben. Sie entscheiden dennoch über deren
weiteres Schicksal. Dafür erhalten sie oft „Jetons“. Derjenige der
dem Klienten das Resultat der Sitzung mitteilt, sagt dann meistens wenn
es nicht wie gewünscht für den Klienten ausging, dass er alles
versucht habe, die Kommission aber nicht gewollt habe. Sie ist ein anonymes für den Betroffenen unerreichbares Machtinstrument.
Da solche Kommissionen nicht mehr zeitgemäss sind, sind
das sicher Organe wie es sie nur in der Ostblockbürokratie
gab? Sie sind weder demokratisch noch bürgernah noch stellen sie einen
globalen, regionalen bzw. lokalen Lösungsansatz dar. Die Bürger
können doch nicht im 3. Jahrtausend mit Wartezeiten und Entscheidungen
konfrontiert werden, derer sie sich nicht erwehren können. Aber nein
! Die gibt es auch in Luxemburg, so z.B. zur Integration behinderter Kinder
oder behinderter Arbeitnehmer, zur Nicht-Integration von unerwünschten
Ausländern und viele andere mehr. Aber damit nicht genug, es
ist nämlich geplant deren Macht zu verstärken. Und wo es sie
noch nicht gibt werden sie geschaffen !
Dazu zwei Beispiele aus dem Bereich der Integration der schwächsten
Mitglieder unserer Gesellschaft, den behinderten Kindern und den Langzeitarbeitslosen.
Im Gesetz zur schulischen Integration aus dem Jahre 1994 wird den Eltern
das Recht eingeräumt eine der 4 Möglichkeiten der Einschulung
der Kinder mit Behinderung oder mit speziellen erzieherischen Bedürfnissen
zu wählen. Die „Commission médico-psycho-pédagogique
nationale“ macht einen Vorschlag, aber die Eltern entscheiden. Damit soll
jetzt Schluss sein. Im zur Zeit ausgearbeiteten Projekt heisst es nun in
§ 39 „Sur décision de la Commission médico-psycho-pédagogique
nationale“, also die Kommission entscheidet ! Für die betroffenen
Eltern bleibt nur noch als Trost das Recht auf eine „concertation“, ein
Alibi und eine menschenunwürdige Entmündigung übrig.
Im Projet de loi zur Bekämpfung der „sozialen Arbeitslosigkeit“,
einer Bezeichnung die bereits einer Abstemplung gleichkommt, die den Integrationsprozess
umso mehr erschwert, wird eine 13köpfige Kommission eingeführt,
der sogenannte „Comité de suivi“. Und die verfolgt im wahrsten Sinne
des Wortes alles. Unter ihre unzähligen Kompetenzen fällt zum Beispiel, wer wie lange in einer Beschäftigungmassnahme mitmachen
darf. Nicht jeder darf selbst entscheiden zu arbeiten, wo kämen wir
denn da hin ?
Wenn es schon eine Kommission gibt in der die Betroffenen nichts zu
bestellen haben, so dürfen auch betroffene Vertreter der Zivilgesellschaft,
die sicher einen Teil der „employeurs“ stellen werden, ebenfalls nicht
repräsentiert sein. Aber die wären auch sicherlich zu parteiisch
zugunsten ihrer Beschäftigten. Es soll nicht bestritten werden, dass
eine Koordination im Bereich der Beschäftigungsmassnahmen sinnvoll
ist, aber die persönlichen Entscheidungen sollten von bürgernahen
Dienststellen mit den Betroffenen getroffen werde. Ein „Médiateur“
bzw. eine Ombudsperson sollte unbedingt zur Verfügung gestellt werden.
Im vorgesehenen Text darf der „Comité du suivi“ die Betroffenen
einberufen, diesen steht aber nicht das Recht zu, auf Wunsch teilzunehmen
und gehört zu werden.
Warum müssen Eltern, denen man höchstens vorwerfen kann,
unverschämterweise ihre gesetzlich verankerten Rechte zu nützen,
diese wieder entzogen werden ? Warum kann nicht ein Arbeitsloser, der die
nötigen Fähigkeiten und Motivation mitbringt, unter den unzähligen
Möglichkeiten der dringend zu tätigenden Arbeiten etwa in den
sozialen, pflegerischen oder ökologischen Bereichen frei auswählen
und dafür den Mindestlohn beziehen können? Warum können
Betroffene oder deren Vertreter nicht selbst entscheiden ohne Bevormundung
durch Kommissionen? Etwa weil unsere Volksvertreter, die wahre Demokratie
nur in Form eines „partizipativen Touches“ (Rede zur Lage der Nation),
möglicherweise in Form nichtbindender Referenden und Volksgesetzgebung,
also wiederum nur durch Alibis zulassen wollen?
EAPN Lëtzebuerg, Initiativ vu betraffenen a solidareschen Bierger
géint Armut a fir Integratioun (www.mtk.lu/eapnlux.html)
Kürzlich sagte Präsident Bush er möchte den nahen Osten
befrieden und ihm Demokratie bringen. Dass Frieden nicht das ist, was im
Jahr 2003 von den USA ausgeht, ahnte bereits 1930 Erich Kästner in
seinem Gedicht „Das letzte Kapitel“ aus dem hier einige Auszüge zitiert
Statt Unsicherheit, Angst und Schrecken, sowie Einschränkungen
demokratischer Freiheiten aus „Sicherheitsgründen“ wünschen wir
den Menschen Frieden und eine lebendige partizipative Demokratie.
"Der größere Teil der Menschheit wird seinen Einfluß
von Amerika, von dem Westen herüber haben, und der geht ... jener
Entwickelung entgegen, die heute sich erst in den idealistischen Spuren,
gegenüber dem, was da kommt, in sympathischen Anfängen zeigt.
Man kann sagen: Die Gegenwart hat es noch recht gut gegenüber dem,
was da kommen wird, wenn die westliche Entwickelung immer mehr und mehr
ihre Blüten treibt. Es wird gar nicht lange dauern, wenn man das Jahr
2000 geschrieben haben wird, da wird nicht ein direktes, aber eine Art
von Verbot für alles Denken von Amerika ausgehen, ein Gesetz, welches
den Zweck haben wird, alles individuelle Denken zu unterdrücken."
"Dasjenige, was ein ewiges Friedensideal ist, das wird niemals durch
ein Tröpfchen Blut erreicht, das hervorgerufen worden ist durch ein
Kriegsinstrument. Das muß auf ganz andere Weise in die Welt gesetzt
werden! Und sei es wer immer, der da sagt, er kämpfe für den
Frieden und müsse deshalb Krieg führen, Krieg bis zur Vernichtung
des Gegners, um Frieden zu haben, der lügt, wenn er sich dessen auch
nicht bewußt ist, wer er auch immer sein möge."
Die « Initiativ fir Demokratie-Erweiderung » a.s.b.l. (www.demokratie.lu)
hat sich zum Ziel gemacht die Entwicklung unserer Demokratie voranzutreiben.
So hat zum Beispiel die Initiative parallel zum Regierungsvorschlag zur
Einführung einer Volksgesetzgebung und der Regelung der Referenden
in Luxemburg (Projet de loi 5132) einen Alternativvorschlag ausgearbeitet,
nicht zuletzt um die Diskussion zum Thema zu befruchten. Zu diesem Zwecke
wird sich ein Demokratie-Forum, eine neutrale Diskussions- und Austauschplattform,
die für jeden offen ist, ab September 14tägig treffen .
Die Initiative ist darüberhinaus das luxemburger Standbein der
« European Referendum Campaign » von « Democracy
International ». Das Netzwerk fordert seit Anfang 2002 ein
verbindliches Referendum in allen betroffenen Ländern am gleichen
Tag, falls eine neue europäische Verfassung eingeführt werden
soll. Die luxemburgische Initiative ist Erstunterzeichner der Kampagne.
Sie ist und an alle luxemburgischen Konventteilnehmer herangetreten mit
dem Aufruf eine Resolution im genannten Sinne zu unterschreiben.
Schlussendlich haben europaweit 96 Konventvertreter der verschiedensten
Parteien und aller repräsentierten Länder unterschrieben, aus
Luxemburg leider nur ein Oppositionspolitiker (ADR).
Im Rahmen der Kampagne wurde ein zweisprachiges Faltblatt in luxemburgischer
und französischer Sprache ausgearbeitet . Dieses wurde am 14. Juni
2003 im Rahmen der ersten „Journée de rencontre et de discussion“
des Luxemburger Sozialforums (www.forumsocial.lu) vorgestellt.
Die Initiative möchte sich bei den drei grössten luxemburgischen
Parteien bedanken, dass sie kurz darauf dennoch einsichtig wurden. Am 27.
Juni 2003 forderte die LSAP ein luxemburgisches Referendum über eine
europäische Verfassung und am gleichen Tag verkündeten die Regierungsparteien
anschliessend an den Regierungsrat, dass es ein solches im Jahre 2004 geben
Die « Initiativ fir Demokratie-Erweiderung » fordert nun,
dass dieses Referendum im Juni 2004 zeitgleich mit den Wahlen zum europäischen
Parlament in allen betroffenen Ländern gleichzeitig stattfindet, um
unnötige Beeinflussungen auszuschliessen . Die Teilnahme sollte freiwillig
sein, denn was hat ein Wahlzwang mit einer modernen Demokratie, die ihre
Bürger in Ihrem Willen ernst nimmt, zu tun ? Wenn das Referendum aus
rechtlichen Gründen nicht bindend sein sollte, so sollten doch alle
verantwortlichen Politiker den Mut haben, im vorhinein zu versprechen das
Resultat, wie auch immer der Ausgang wäre,umzusetzen. Alle an der
Demokratie interessenten Bürger sollten ihre Volksvertreter zu einem
diesbezüglichen Versprechen auffordern.
La dernière enquête « Eurobarometer » confirme
que plus de 2/3 des citoyens de l’Union Européenne sont en faveur
d’une constitution européenne et plus de 4/5 sont en faveur d’un
référendum populaire concernant la constitution proposée.
La brochure « Objectif ‘Une Constitution pour l’Europe’ distribuée
récemment, donne certaines informations sur le projet en général,
ses institutions et certaines améliorations prévues dans
le processus de la construction de l’Union Européenne. Les citoyens
qui donneront leur avis sur la constitution proposée lors d’un référendum
n’ont malheureusement que la possibilité de dire oui ou non à
la proposition unique. Certaines propositions alternatives intéressantes
élaborées notamment par la société civile et
présentées dans le cadre du Forum de la Convention restent
en dehors du débat et ainsi sans conséquences. Selon
la brochure citée le débat se veut ouvert et transparent.
Chaque citoyen est appelé à y participer. Mais la brochure
est loin de tout dévoiler. Heureusement la page 8 indique
les adresses où on peut demander gratuitement le texte complet du
projet, car il est vivement conseillé de se le procurer, car les
détails du texte sont loin d’être sans conséquences.
° DEMOCRATIE : Voulez-vous une constitution sans assemblée
constituante élue démocratiquement et élaborée
sans débat politique en profondeur sur le fond dépassant
les questions des institutions européennes futures ?
Voulez-vous une constitution qui inscrit dans le marbre des orientations
politiques qui devraient être périodiquement rediscutées
ouvertement et démocratiquement?
Voulez-vous une constitution qui maintient le caractère
peu démocratique du système actuel : rôle central de
la négociation intergouvernementale largement affranchie de tout
contrôle favorisant, surtout après l’élargissement,
l’impotence et le transfert vers les organes technocratiques ?
° NEO-LIBERALISME : Voulez-vous une constitution qui institue un
marché unique où la concurrence est libre et non faussée
(I. art. 3), aussi bien à l’intérieur de la communauté,
que dans ses relations avec le reste du monde (position européenne
pour les négociations concernant l’AGCS de l’OMC !) en sachant qu’une
partie spécifique sur les services publics fait défaut dans
la proposition actuelle et que la primauté du marché
joue également dans le cas de troubles intérieurs graves,
de guerre ou de menace de guerre, cas où les Etats membres se consultent
pour éviter que les mesures prises par l’Etat membre concerné
n’affectent le fonctionnement du marché intérieur (III. art.
Voulez-vous une constitution où la concurrence est un objectif
et une norme supérieure de l’Union plutôt que la coopération
et où la solidarité ne constitue pas une des valeurs énumérées
à l’article 2 du premier chapitre ?
° PAIX : Voulez-vous une constitution qui exige des Etats membres
qu’ils s’engagent à améliorer progressivement leurs capacités
militaires (I. art. 40 § 3)?
° DROIT AU TRAVAIL : Voulez-vous une constitution où le
droit au travail (art. 11 de la constitution luxembourgeoise actuelle)
est remplacé par le droit de travailler (II. art. 15) et où
l’unanimité est requise pour les normes relatives à la protection
des travailleurs en cas de résiliation de contrat de travail ou
la représentation et la défense collective des travailleurs
° ENVIRONNEMENT : Voulez-vous une constitution ou toute une
série de mesures relatives à l’environnement exige également
l’unanimité, ce qui signifie qu’en pratique aucune mesure significative
ne pourra être prise dans ces domaines ?
IX. EU-Verfassung zur Wachstumspolitik und zur partzipativen
(Ergänzung zum Lieserbréif vun der Initiativ „Wat fir eng
Zukunft fir Lëtzebuerg ?“asbl (Juli 2004)
Die Initiative „Wat fir eng Zukunft fir Lëtzebuerg ?“beschreibt
in ihrem Leserbrief die Stellungnahmen der politischen Parteien Luxemburgs
„zur Wachstumspolitik und ihren Folgen“ und „zum Zukunftskonvent, d.h.
zur so genannten partizipativen Demokratie“. Da schon heute
mehr als 50% aller neuen Regelungen, die für die BürgerInnen
in den EU-Staaten verbindlich sind, von Brüssel vorgegeben werden,
ist es wichtig sich ebenfalls die EU-Ebene zu den genannten Themen anzuschauen.
Was sollte sich besser dazu eignen als die kürzlich angenommene EU-Verfassung,
die nach der Ratifizierung die Basis des zukünftigen Zusammenlebens
in der EU darstellen wird.
Was sagt nun die EU-Verfassung zur Wachstumspolitik eines zukünftigen
Europas ? Der Verfassungsentwurf verpflichtet die Wirtschaftspolitik auf
den „Grundsatz. einer offenen Marktwirtschaft mit freiem Wettbewerb“ (Art.III-69)
und auf Wirtschaftswachstum (Art. I-3). Zum Beispiel wird als ein Hauptziel
der Agrarpolitik genannt, die Produktivität der Landwirtschaft durch
technischen Fortschritt und Rationalisierung zu steigern (Art. III-123).
Neu sind solche Vorgaben nicht, denn die EU-Kommission sorgt schon heute
in Europa (siehe z.B. F.Bolkesteins Vorschlag der Direktive IP/04/37 vom
13. Januar 2004) und bei der Welthandelsorganisation dafür, dass Handelsinteressen
Vorrang vor sozialen oder ökologischen Anliegen erhalten. Nach
den WTO-Regeln gelten z.B. Importverbote gegen hormonbehandeltes Fleisch
oder GEN-Food als Handelshemmnis und sind verboten. Art III.-217 des Verfassungsentwurfes
legt die EU noch stärker auf diese Politik der WTO fest. Eine andere
Art von Wachstum ist vorgesehen, denn „die Mitgliedstaaten verpflichten
sich, ihre militärischen Fähigkeiten schrittweise zu verbessern“
(Art. I-40), und dies unabhängig von der wirklich vorhandenen Bedrohung.
Manche meinen, dass es aber einen entscheidenden Fortschritt gäbe,
nämlich durch die Integration der Charta der Grundrechte und durch
die Einklagbarkeit der einzelnen dieser Rechte. Doch sollte man sich nicht
zu früh freuen, denn in Art. II-52 (2) steht folgender Satz: „Die
Ausübung der durch diese Charta anerkannten Rechte, die in anderen
Teilen der Verfassung geregelt sind, erfolgt im Rahmen der in diesen einschlägigen
Teilen festgelegten Bedingungen und Grenzen.“ Das ist eine glatte Umkehrung
des rechtstaatlichen Basissatzes, dass die Gesetze und die Rechtsprechung
an die Grundrechte gebunden sind, die den Kern der Verfassungen bilden,
und nicht umgekehrt die Grundrechte durch Einzelbestimmungen begrenzt werden.
Und wie steht es um die partizipative Demokratie in der EU-Verfassung
? Mindestens eine Million BürgerInnen aus einer erheblichen Zahl von
Mitgliedsstaaten können die Kommission zwar auffordern in bestimmten
Bereichen aktiv zu werden, und da endet dann aber auch schon die direkte
Demokratie. Auf der anderen Seite werden die Machtstrukturen der EU weiter
ausgebaut. So fallen über 90% aller Entscheidungen bereits im „Coreper“,
dem bei den BürgerInnen gänzlich unbekannten „Rat der ständigen
Vertreter“. Jeder Staat, der so verfasst wäre wie die Union, könnte
niemals deren Mitglied werden !
Die luxemburger „Initiativ fir Demokratie-Erweiderung“ asbl ruft deshalb
zusammen mit „IG Eurovision“ zur Initiative »EU-VerfassungsAgenda
2009« auf. Der zur Zeit vorliegende Verfassungstext sollte als ein
„Dokument des Übergangs“ betrachtet werden, es ist keine zeitgemäße
Konstitution für das 21. Jahrhundert. Deshalb möchten wir eine
Kampagne einleiten für eine aus der europäischen Zivilgesellschaft
zu erarbeitende Alternative. Sie hat zum Ziel, nach ausführlicher
Aufklärung und Diskussion den Bürgerinnen und Bürgern der
EU gleichzeitig mit der Wahl zum europäischen Parlament 2009 den Entwurf
einer zeitgemäßen Verfassung zur Entscheidung vorzulegen. In
einem »Memorandum« werden die verschiedenen Instanzen
der Europäischen Union aufgerufen, in Vereinbarung mit VertreterInnen
der Zivilgesellschaften der Mitgliedsländer noch in diesem Jahr einen
»europäischen Bürger-Zukunfts-Konvent« einzurichten
und die erforderlichen Mittel bereitzustellen, die ihn in die Lage versetzen,
in den nächsten fünf Jahren einen alternativen EU-Verfassungsentwurf
zu erarbeiten (Näheres unter: www.willensbekundung.net
/Projekt EU21).
Unabhängig davon, ob der Vorschlag für den bestehenden EU-Verfassungsentwurf
, der ein Kompromiss auf dem kleinstmöglichen Nenner ist, angenommen
wird oder nicht, wird in dem derzeitigen Dilemma der EU deutlich, dass
ein auf der Höhe der Zeit angesetzter Alternativvorschlag von unten,
unumgänglich erforderlich ist und aus der Souveränität
der Rechtsgemeinschaft, der Bürgerschaft der EU, hervorgehen muß.
Der Staatsrat bezweifelte in seiner Stellungnahme, ob der vorliegende Vorschlag
die Vorgaben von Laeken zur Gebühr erfüllt und Herr Juncker antwortet
auf die Frage „Herr Premierminister, sind Sie zufrieden mit dem Ergebnis
des Europäischen Verfassungskonvents ?“ einfach mit „Nein“ ! (Spiegel
25/2003)
Am 29. April 2005 während des Hearings im Parlament wurde von unserem Vertreter Alfred Groff, in Bezug auf die EU-Verfassung
gesagt, dass direkte Demokratie mit Volksgesetzgebungsmöglichkeiten
komplementär zur parlamentarischen Demokratie im Rechtsbereich, im
Bereich der Politik erforderlich ist. „Hier geht es auch um gleichenberechtigten Zugang aller Meinungen in den Medien im Laufe einer solchen Prozedur. Im
Prozess des Verfassungsvertrages wären ein Bürgerkonvent, parallel
zum offiziellen Vertreterkonvent, statt einer Email-Plattform eine wichtige,
ja notwendige Lösung. Dazu mehr unter www.eu21.willensbekundung.net
(IG-EuroVision) oder www.demokratie.lu.“
Mitte Mai reagierte der Europaparlamentarier Robert Goebbels im Bezug
auf die Bürger-Hearings in unserem Parlament, wie folgt: „Direkte
Demokratie, wie beispielsweise in der Forderung nach einem Verfassungskonvent
unter Beteiligung aller Bürger ausgedrückt, bleibt ein Ding der
Unmöglichkeit.“ Er meint die Komplexität der modernen Gesellschaft erfordere Sachverstand. Diese Begründung zeigt, - wie wir meinen,
- eine erstaunliche Überheblichkeit der Politiker gegenüber den
Bürgern. Eine „direkt demokratische“ Informationskampagne und einem
gleichberechtigten Dialog würden sicher nicht zu schlechteren Resultaten
führen, wie die parteipolitisch gefärbte Vorgehensweise die jetzt
gang und gäbe ist. Dass es Wege gibt alle Bürger auch über
Sachfragen mit Erfolg und Kostenersparnissen einzubinden zeigt ansatzweise
das Schweizer Modell. Dass auch eine grössere Anzahl Bürger kein
Hindernis ist, beweisen Beispiele aus US-amerikanischen Staaten, wo teilweise
aufs Internet für Abstimmungen zurückgegriffen wird.
„Man glaubt doch nicht im Ernst, dass 25 Länder die seit 2001
an dieser Verfassung arbeiten jetzt plötzlich einen besseren Kompromiss
finden würden, der alle Wünsche von links bis rechts über
die Mitte erfüllen würde?“ meint Ben Fayot am 16.Juni 2005. Recht hat er wenn der Prozess einzig und allein in den Händen der
Berufspolitiker bleibt, die gewohnt sind, faulen Kompromissen, die zuvor
in kuhhandelähnlichen Prozeduren (man erinnere sich an Herrn Junckers
Worte im oben zitierten Interview. „Ich habe noch keine dunklere Dunkelkammer
gesehen als den Konvent“) ausgearbeitet wurden und die ihnen dann von ihren
Wortführern vorgelegt werden, um wie darauf geeichte Automaten zuzustimmen
und über die Köpfe der betroffenen Menschen hinweg
Wir dagegen wollen, dass ein europäischer "Bürger-Konvent"
einen oder mehrere Gegenvorschläge ausarbeiten, die den Menschen in
den Mittelpunkt stellt und nicht die rein profitorientierte Wirtschaft
oder die Art oben beschriebener Kompromisse . Nach ausführlicher Aufklärung
und Diskussion mit den Bürgerinnen und Bürgern der EU könnten
die Vorschläge verschiedener politischer Alternativen und der Zivilgesellschaft
in einer direktdemokratischen Abstimmung vorgelegt werden. Wir schlagen
einen alternativen Ansatz von unten für eine Konstitution der Europäischen
Union vor, in dem es uns vor allem darum geht, einen neuen historischen
Ausgangspunkt zu begründen.
In dem, vom Konvent der EU vorgelegten Verfassungsentwurf sind nämlich
keine längst überfälligen, strukturellen Innovationen für
die Funktionen des regierenden Staates, der Wirtschaft, der Sozialsysteme,
des Geldes oder der Kultur (Bildung, Wissenschaft, Kommunikationssysteme,
Medien) berücksichtigt. Der vorliegende, konventionelle Verfassungsvertrag
hätte sowieso nur eine unzulängliche Grundlage, um im 21.Jahrhundert
auf bestmögliche Weise für den sozialen Fortschritt und Frieden
der Menschheit zu wirken. Denn wir dürfen nicht länger an dem
zentralen, historischen Problem vorbeisehen, das aus der Spannung zwischen
einerseits Privatkapitalismus und anderseits Staatskommunismus bestand
und das mit dem politischen, ökonomischen und ideologischen Bankrott
des Kommunismus noch längst nicht gelöst ist. Die große
Herausforderung und Aufgabe der Europäischen Union wird es sein, den
heutigen Kapitalismus in seiner krankhaften, neoliberalen und unsere sozialen
Systeme zersetzenden Erscheinungsform (Geldspekulation, Polarisierung von
Arm und Reich u.s.w.) zu überwinden und die Verwirklichung eines zeitgeschichtlich
und entwicklungsgemäß notwendigen dritten Weges einzuleiten.
Das Europa des 21. Jahrhunderts muß seine gesellschaftliche Werteordnung
auf die längst noch nicht verwirklichten Ideale gründen, die
in Europa seit dem Beginn der demokratischen Epoche mit dem Anspruch auf
»Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit« allgemeine Anerkennung
gefunden haben. Das heißt, eine freie, kreative, kulturelle Entfaltung
des Einzelnen, mehr Beteiligungsrechte der Bürger an den politisch-rechtlichen
Entscheidungen und eine solidarisch-assoziative Wirtschaft, die die Bedürfnisse
der Menschen befriedigt und nicht diejenigen des Kapitals. Dies sind die
wichtigsten Grundpfeiler des vorzuschlagenden „Gegenentwurfs von unten“.
XI. „Ass den Text wirklech sou schlecht dat en eng Datz verdengt
Der Staatsrat bezweifelte in seiner Stellungnahme, ob der vorliegende
Vorschlag für einen EU-Verfassungsvertrag die Vorgaben von Laeken
zur Gebühr erfüllt und Herr Juncker antwortet auf die Frage „Herr
Premierminister, sind Sie zufrieden mit dem Ergebnis des Europäischen
Verfassungskonvents?“ einfach mit „Nein“ (Spiegel 25/2003) Weiter ging
her Asselborn am 6. Juli auf RTL, als er sagte der Text enthielte 100.000
„insuffisances“ und er stehe zu dieser Aussage. Ich habe mir das Buch mit
dem EU-Verfassungsvorschlag angeschaut und es hat 482 Seiten, also gibt
es über 200 Ungenügende pro Seite Wenn das keine „Datz“ und ein
glattes NEIN verdient, welcher Text wird diese dann noch jemals verdienen
? Ich denke die Politiker die am Text mitarbeiteten sind „durchgefallen“.
Wir brauchen einen neuen Anlauf. Wie wäre es mit einem Bürgerkonvent
für einen Verfassungsvorschlag von unten, der den Namen verdient ?
Die Bürger sind nicht so ignorant und unfähig wie sie oft dargestellt
werden und auch die Zivilgesellschaft zählt so manchen Experten in
auf die Bürger-Hearings in unserem Parlament, wie folgt „Direkte Demokratie,
wie beispielsweise in der Forderung nach einem Verfassungskonvent unter
Beteiligung aller Burger ausgedrückt, bleibt ein Ding der Unmöglichkeit.“
Er meint die Komplexität der modernen Gesellschaft erfordere Sachverstand.
Diese Begründung zeigt eine erstaunliche Überheblichkeit der
Politiker gegenüber den Bürgern. Eine „direkt demokratische“
Informationskampagne und einem gleichberechtigten Dialog würden sicher
nicht zu schlechteren Resultaten führen, wie die parteipolitisch gefärbte
Vorgehensweise die jetzt gang und gäbe ist. Dass es Wege gibt alle
Bürger auch über Sachfragen mit Erfolg und Kostenersparnissen
einzubinden zeigt ansatzweise das Schweizer Modell. Dass auch eine grössere
Anzahl Bürger kein Hindernis ist, beweisen Beispiele aus US-amerikanischen
Staaten, wo teilweise aufs Internet für Abstimmungen zurückgegriffen
„Man glaubt doch nicht im Ernst, dass 25 Länder die seit 2001 an
dieser Verfassung arbeiten jetzt plötzlich einen besseren Kompromiss
die Mitte erfüllen würde?“ meint Ben Fayot am 16. Juni 2005.
Recht hat er wenn der Prozess einzig und allein in den Händen der
und über die Köpfe der betroffenen Menschen hinweg Beschlüsse
Ein europäischer Bürgerkonvent sollte einen oder mehrere Gegenvorschläge
ausarbeiten, die den Menschen in den Mittelpunkt stellt und nicht das Geld
und eine rein profitorientierte Wirtschaft oder die Art oben beschriebener
Kompromisse. Nach ausführlicher Aufklärung und Diskussion mit
allen Bürgerinnen und Bürgern der EU könnten die Vorschläge
verschiedener politischer Alternativen und der Zivilgesellschaft in einer
direktdemokratischen bindenden Abstimmung an einem Tag allen EU-Bürgern
„EAPN Lëtzebuerg, Initiatif vu betraffenen an solidarëschen
Bierger géint d’Armut a fir Integratioun“ propose d’inclure
les propositions suivantes dans le document PNAincl.
Promouvoir la participation à l’emploi : Favoriser l’accès
à un emploi durable et de qualité pour toutes les femmes
et tous les hommes en situation de travailler, notamment en utilisant les
opportunités d’insertion et d’emploi de l’économie sociale.
Etude et mise en place de projets-pilotes type « système
d’échange local (SEL) » avec la possibilité d’offrir
des services basés sur des capacités personnelles, n’étant
pas rémunérés sur le premier marché de l’emploi,
mais pour lesquels il y a une demande et qui peuvent être rémunérés
par une monnaie communautaire locale.
EAPN Lëtzebuerg se déclare prête à collaborer
dans ce cadre avec d’autres associations comme « Tauschkrees Lëtzebuerg
a.s.b.l. ».
Des monnaies communautaires locales ont démontré leurs
utilité dans de nombreux pays notamment en France (SEL), aux Etats-Unis
(« Time Dollars ») ou au Japon (« Pflege-Verhältnis-Tickets).
Ces monnaies « complémentaires » permettent non
seulement de nouvelles possibilités d’emploi pour des personnes
au chômage, retraitées ou à capacité réduite
de travailler, mais également une valorisation personnelle, une
solidarité croissante au niveau local ainsi qu’une aide au développement
Promouvoir l’accès de tous aux ressources, aux droits, aux biens
et services. Organiser les systèmes de protection sociale de façon
à ce que, en particulier : ils contribuent à garantir à
toute personne les ressources nécessaires pour vivre conformément
Etude sur l’ introduction d’une allocation universelle, qui permettrait
une base de vie digne pour les plus démunis, une liberté
de choix permettant de ne pas devoir accepter n’importe quel travail ,
ainsi qu’une reconnaissance des femmes travaillant au foyer.
EAPN Lëtzebuerg a fait une proposition allant dans ce sens dans
le cadre du forum de la convention européenne et se déclare
prête à collaborer à une étude.
La possibilité de financement d’une allocation universelle semble
être acquise selon des recherches faites dans d’autres pays (p.ex.
modèle de l’Université de Ulm en Allemagne).
Mobiliser l’ensemble des acteurs. Promouvoir, selon les pratiques nationales,
la participation et l’expression des personnes en situation d’exclusion,
notamment sur leur situation, sur les politiques et sur les actions développées
à leur endroit.
Rendre possible des référendums d’initiative populaire
par une loi organique réglementant et organisant la consultation
populaire. Notre constitution de 1919 stipule dans son art. 51 que «
les électeurs peuvent être appelés à se prononcer
par la voie du référendum dans les cas et sous les conditions
à déterminer par la loi » et permet donc des initiatives
à des référendums de la part du législateur
ou des électeurs.
EAPN Lëtzebuerg a élaboré avec l’«Initiativ
fir direkt Demokratie (MTK-IDEE)» et l’ « Institut für
mehr Demokratie und soziale Dreigliederung Luxemburg » des propositions pour une „Biergergesetzgebung“ (www.mtk.lu/ddvorschlag).
Avec l’instrument des référendums d’initiative populaire
les plus démunis pourraient mettre des propositions oeuvrant pour
leur intégration sociale à l’ordre du jour politique et surtout rendre attentif à leurs causes devant une large opinion publique.
En espérant que ces mesures proposées puissent faire partie
intégrante du document en élaboration, veuillez agréer
l’expression de nos meilleures sentiments.
3.6. Beitrag zur direkten Demokratie im Workshop
„Revising Democratic Institutions“ im Europäischen
in Paris 2003 und im Luxemburger Sozialforum 2003
Art.1er. L'association est dénommée INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG
(ID), association sans but lucratif (Initiative zur Erweiterung der Demokratie,
Initiative pour la promotion de la démocratie). Son siège
social est établi à Bertrange.
Art.2. L'association poursuit les buts suivants dans la plus stricte
neutralité politique et religieuse:
« 1. En Demokratie-Forum ze schafen, wou all Interessenten (Privatpersounen
oder Vertrieder vu Veräiner) mateneen an d'Gespréich komme
kënnen iwwer Froen, déi mat der Erweiderung vun der Demokratie,
mat der direkter, partizipativer Demokratie oder mat Demokratieformen (wéi
z. B. enger Biergergesetzgebung, Referenden, Biergerbudgeten, Steierfräiheet
…) zesummenhänken, a wou si Aktiounen an d'Wee leede kënnen,
esouwuel zu Lëtzebuerg wéi och an europäeschen Netzwierker.
Fir dëst Zil z'erreechen, soll och en Internet-Forum ageriicht ginn:
www.demokratie.lu.
2. Den "Institut für integrale Praxis, mehr Demokratie und soziale
Dreigliederung - Lëtzebuerg" ze verwalten. Deen Institut huet déi
heiten Aufgaben:
2.1. ze hëllefen, déi Demokratieformen,
déi et scho gëtt, duerch Informatioun, Publikatiounen, Vernetzung
a Fuerschung ze erweideren,
2.2. un der Verdéiwung vum Demokratiebegrëff
an och vum Geldbegrëff, dee mat deem Demokratiebegrëff zesummenhänkt,
ze schaffen,
2.3. sech ëm Froe vum Zesummenhang zwëschen der Demokratie
2.4. sech ëm Froe vun der individueller integraler
Entwécklung an hirem Zesummenhang mat Mënscherechter a Mënscheflichten
ze këmmeren. »
Wenn man im Lexikon das Wort Demokratie nachsucht, so ist da von „Volksherrschaft“
die Rede. Ich soll also Teil eines Volkes sein? Klingt irgendwie befremdlich,
ich fühle mich eher als Mensch, als Bürger in der Region Luxemburg,
in Europa, auf der Welt. Und was heisst dann noch Herrschaft? Wer herrscht
in der Demokratie über wen? Ich will über niemanden herrschen,
wie ich auch nicht will, dass jemand über mich herrscht. Ich möchte
mich in Freiheit entfalten und selbstverwalten können, wie es auch
für die Anderen möglich sein sollte, unabhängig von Geschlecht,
Hautfarbe, Nationalität usw. Das wäre für mich echte Demokratie.
Ein mündiger Bürger in solch einer Gesellschaft sein zu können,
setzt voraus die eigenen Fähigkeiten frei entwickeln zu können,
also einen Bildungsweg unabhängig von Staats- oder Wirtschaftsinteressen
und einen uneingeschränkten Informationszugang . Ich will auch alles
sagen können, Auseinandersetzungen haben mit denen, die eine andere
Meinung haben, dabei andere Standpunkte kennenlernen, auch besser Zuhören
lernen, mich in den Anderen hineinversetzen können. Und so könnten
wir schlussendlich, jeder mit dem gleichen Recht die Regeln für
die Gestaltung des Zusammenleben aufstellen. Das wäre Demokratie für
mich. Zu einer demokratischen Gesellschaft, die auf Menschenrechten und
Menschenwürde basiert, gehört auch das Recht angstfrei
leben zu können, was persönliche Grundbedürfnisse anbelangt.
Ich denke ein Recht auf ein bedingungsloses Grundeinkommen könnte
dabei helfen , denn schlussendlich ist die Basis aller Produkte, denen
ich bedarf, die Natur und die soll keinem mehr als dem Anderen gehören.
Solidarität statt egoistischem Profit wünsche ich mir , doch
leider heisst es: „Geld regiert die Welt“. Geld, das ein Rechtsdokument
eines Tauschaktes sein soll, wurde zur Ware, einer Ware die begehrter ist
als jedes andere Wirtschaftsgut. Eine Wirtschaft mit Riesengewinnen, die
auf Spekulation und Naturzerstörung aufbaut, auf der einen Seite,
hungernde und vertriebene Menschen auf der andern Seite, kann für
eine demokratische Entwicklung nur schädlich sein. Werden die anstehenden
Wahlen in Luxemburg einen Beitrag zu einer demokratischen Entwicklung leisten können ? Ich frage mich ob ich es wirklich verantworten kann,
die Fragen der sozialen Gestaltung der Gesellschaft, an Vertreter der Parteiendemokratie/diktatur
via Blankoscheck zu delegieren und dabei bei allen einzelnen Sachfragen
ausgeschlossen zu sein, da wir keine bindende von unten initiierte Volksgesetzgebung
haben. Quasi alle Politiker scheinen ja nach wie vor der neoliberalen
Wirtschaftsideologie verpflichtet zu sein, statt den Menschen. Der Schwerpunkt
dieser Queesch soll anregen über alternative Lösungsansätze
nachzudenken, miteinander ins Gespräch zu kommen und eine echte demokratische
Gesellschaft in Freiheit, Gleichheit, Geschwisterlichkeit und Frieden zu
II. Die Demokratie des Neoliberalismus oder Hat die Wirtschaft
die Regierungen noch immer fest im Griff ?
Premier J.-Cl Juncker zur Entscheidungskultur an den EU-Regierungskonferenzen:„
Wir beschliessen etwas, stellen es dann in den Raum und warten einige Zeit
ab, was passiert. Wenn es dann kein grosses Geschrei gibt und keine Aufstände,
weil die meisten gar nichts begreifen, was da beschlossen wurde,
dann machen wir weiter – Schritt für Schritt, bis es kein Zurück
mehr gibt.“ (Der Spiegel, 52/1999, S.136)
Es stellt sich die Frage, wer entscheidet was beschlossen werden soll?
In wessen Interessen entscheidet die EU- Regierungskonferenz? Werden alle
diese Entscheidungen nur zum Wohle der Bevölkerung auf diese Art getroffen,
weil sie zu unbedarft ist einen Durchblick zu haben, oder werden Sachverhalte
bewusst so kompliziert dargestellt, dass nur einige wenige Spezialisten
den Durchblick haben? Wissen die Entscheidungsträger überhaupt,
über was sie entscheiden? Das Zitat gibt ganz klar Auskunft darüber,
wie internationale Politik betrieben wird, oder wie die Politik und die
Wirtschaft sie betreiben will, nämlich indem die Bürger für
unmündig erklärt werden.
Allerdings mag dies 1999, vor gerade mal fünf Jahren noch gestimmt
haben. Aber bereits das Scheitern des MAI (Multilaterales Investitionsabkommen) Abkommens in Dezember 1998, mit welchem die führenden Industrienationen
die Spielregeln der Globalisierung unter Ausschluss der Öffentlichkeit
festlegen wollten, indem sie eindeutig Stellung auf der Seite der multinational
agierenden Konzerne bezogen, ist ein hervorragendes Beispiel dafür,
dass es so nicht weitergehen wird. Denn es gab einen Aufstand, nämlich
innerhalb der Zivilgesellschaft, die durch eine Indiskretion über
dieses neoliberale Machwerk informiert wurde. Die NGO’s (Nichtregierungsorganisationen)
waren schnell und publizierten den Entwurf auf ihren Websites. Wider allen
Erwartungen schafften sie es den perfiden, unsozialen Inhalt an die
Öffentlichkeit zu zerren. Zuerst stieg die französische Regierung,
auf Druck der NGO’s, aus dem Abkommen aus. Kurz darauf folgten die Regierungen
Kanadas, Australiens und Grossbritanniens. Im Dezember 1998 liefen die
MAI- Verhandlungen der OECD endgültig auf Grund. Der Angriff des Freihandels
auf die Demokratie war vorerst gestoppt.
"Ohne die Komplizenschaft der Hüter des Gesetzes und der Repräsentanten
des Gemeinwohls wäre der Überfall (MAI) aber schlicht nicht möglich
gewesen. Die Komplizenschaft vollzieht sich heimlich, still und leise über
die zahlreichen Vermittlungsstationen, die sich zwischen die verhandlungs-
und entscheidungsbefugte Staatsmacht und die Bürger schieben, in deren
Auftrag sie eigentlich handeln sollen. Der Bürger wählt einen
parlamentarischen Vertreter, der - wenn er zur Mehrheitspartei gehört
- die Regierung unterstützt, die wiederum den ganzen MAI-Vorgang dem
zuständigen Finanzminister anvertraut. Der Minister schickt einige
höhere Beamte in die Verhandlungsrunde, die bei jeder heiklen Frage
eine "Expertengruppe" hinzuziehen. Die Experten holen gewöhnlich Stellungnahmen
von Beratern ein, die ihrerseits häufig für multinationale Unternehmen
arbeiten. Auf der Grundlage dieser qualifizierten Stellungnahme fertigt
der "Experte" seine "Expertise" an. Der hohe Beamte nickt die Sache ab,
der Minister steht hinter seinem Untergebenen und findet Rückendeckung
bei seiner Regierung, die wiederum das Vertrauen der Regierungsparteien
besitzt, deren Abgeordnete am Ende den Gesetzestext im Namen der Bürger
verabschieden. Aus und vorbei. Je weiter man sich vom Bürger entfernt
und sich den Kreisen nähert, die Entscheidungen vorbereiten und vorherbestimmen,
um so undurchsichtiger, ja geheimer wird die Sache."
Ein weiterer Versuch der neoliberalen Glaubensgemeinde,
die Welt als eine Ware anzusehen, wurde durch das Scheitern der WTO- Ministerkonferenz am 3. Dezember 1999 in Seattle/USA vereitelt. Auch diesmal waren es die
Proteste der mittlerweile weltweit vernetzten Zivilgesellschaft, welche
die Regierungsvertreter der Dritteweltstaaten stutzig machten, ihnen vielleicht
auch dem Mut gaben sich nicht auf die losen Versprechungen der Industriestaaten
einzulassen. Ein weiterer Versuch scheiterte.
Letztendlich scheiterte ebenfalls die WTO- Konferenz im
September 2003 im Mexikanischen Cancùn, auch infolge der Emanzipation
der Dritteweltstaaten, und einer zusehends stärker werdenden Zivilgesellschaft.
So einfach wie unserer Premier das Wirken der Regierungen
im Dezember 1999 sah und vollmundig zum Besten gab, wird sich das nicht
mehr machen lassen. Überall sitzen mittlerweile die Informanten der
Zivilgesellschaft. Viele Vereinigungen (Greenpeace, Attac, Sozialforen...)
haben unter ihren Sympathisanten zumindest genauso kompetente Experten
und Berater wie die Politiker.
Die neoliberale Glaubensgemeinde geht davon aus, dass wirtschaftspolitische
Entscheidungen im demokratisch verfassten Nationalstaat irrational auszufallen
drohten, weil in ihm Parlament und Regierungen als Gefangene von Interessengruppen
sowie Wählerinnen und Wählern, von deren Wahlentscheiden sie
auf Gedeih und Verderb abhängig seien. Das verleite sie immer wieder
dazu, unverantwortbare Staatsausgaben zu beschließen und Gesetze
zu erlassen, die das Funktionieren freier und offener Märkte behinderten.(...)
Für die Regierungen (...) sei es sehr viel einfacher sich untereinander
- in internationalen Verhandlungen - für »rationale«,
dem freien Markt, und ihren Interessen dienende, Regeln zu entscheiden.
Auf dieser Ebene seien sie dem Druck öffentlichkeitswirksamer Pressure
Groups und Parteien weniger ausgesetzt.
Aber das Scheitern dieser internationalen Wirtschaftsabkommen kam dadurch
zustande, dass die Bürger heute sehr viel mehr begreifen können
als die Politik und die Wirtschaft es jemals befürchtet hätten.
Das Erstarken der Sozialforen, als Informations- und Begegnungsstätten
der NGO’s und damit der Zivilbevölkerung, hat die Wirtschafts- und
politische Szene verunsichert. Hier trifft soviel geballte Kompetenz und
Engagement aufeinander und tauscht sich aus, dass es in Zukunft unmöglich
sein wird im stillen Kämmerlein die Richtung der wirtschaftlichen
Globalisierung unter Ausschluss der Öffentlichkeit festzulegen. Die
Politiker werden sich dessen so langsam bewusst.
Eine Ära scheint ihrem Ende entgegenzugehen. Nur muss die Politik
das noch begreifen. Noch immer sitzt die Lobby der Multinationalen Konzerne
am längeren Hebel. In Brüssel arbeiten schätzungsweise 30.000
Menschen, nur um die Europapolitik dahin zu bewegen, die Interessen der
Multinationalen zu verteidigen. Dagegen sind die Lobbyisten der NGO’s in
verschwindender Minderheit. Die Wirtschaft hat einfach unendlich grössere
finanzielle Mittel, um ihre Interessen zu vertreten. Aber sie sind letztendlich
in der absoluten Minderheit wenn es um Wählerstimmen geht.
Politiker sind keine Allround- Genies. Auch sie können sich nicht
intensiv in alle Bereiche einarbeiten über welche sie zu befinden
haben. Sie sind angewiesen auf externe Beratung. Jemand muss ihnen sagen,
was sie beschliessen, und wie sie zu entscheiden haben. Bis jetzt wurden
sie von der Wirtschaft beraten. Aber es ist an der Zeit, dass die Politiker
begreifen, dass es nicht die Konzernmanager sind, welche sie wählen,
sondern die Bürger, die immer besser informiert sind, nicht zuletzt
durch die Aufklärung der NGO’s. In diesem Sinne muss man die Politik
ermutigen, auf die Zivilgesellschaft zu hören, weil sie es ist, die
Wenn Herr Juncker weiterhin an seiner Überzeugung festhalten würde,
dass „die meisten gar nichts begreifen“ wäre er auf dem Holzweg. Aber
schlau wie er ist, scheint er bereits begriffen zu haben was die Stunde
geschlagen hat, nicht umsonst ist er bereit den Bürgern in Form von
Referenden und Initiativen auf Bürgerbegehren mehr Kompetenzen zuzugestehen.
Denn noch nie hat ein Konzern in einer Demokratie einen Politiker gewählt
oder abgewählt, wohl aber kann das die Zivilgemeinschaft.
„Selbst wir Premier- und Aussenminister- die ja leider nicht zu den
Spitzenpädagogen des Kontinents gehören- streiten nur über
Institutionelles, über die Stärke der Kommission und die Stimmengewichte
im Rat. Das Inhaltliche bleibt auf der Strecke.“ ( J.-Cl. Juncker in einem
Interview in „Die Zeit“ vom 11. Dezember 2003)
Die Regierungskonferenz der EU hätte sich am 12/13. Dezember in
Brüssel über den Text einer EU- Verfassung einigen müssen.
Aber es kam anders. Weil Spanien und Polen sich querlegten scheiterte die
Regierungskonferenz, und der Verfassungstext kann nicht wie vorgesehen
am 9. Mai 2004 in Rom von den Regierungschefs feierlich unterzeichnet werden.
Dass die Regierungskonferenz scheiterte ist aber nicht dem zum Teil völlig
unsozialen Inhalt der Verfassung zu verdanken, sondern einem technischen
Detail über die Stimmengewichtung bei Abstimmungen im Ministerrat.
Wäre der Verfassungsentwurf in seiner jetzigen Form ratifiziert worden,
hätte dies weitreichende Auswirkungen für die Handelspolitik
der EU. Im folgenden, Auszüge einer Veröffentlichung von Pia
Eberhardt, freien Mitarbeiterin bei WEED ( www.weed-online.org ), aus der
Newsletter der eu-ag von Attac ( www.attac.de/eu-ag ), in welcher anhand
der zukünftigen Handelspolitik beschrieben wird, wie der Demokratieverlust
Die Handelspolitik gehört zu den Politikfeldern, in denen die „exklusive
Kompetenz“ auf EU-Ebene liegt, d.h. Handelsverträge bedürfen
keiner Zustimmung durch nationale Parlamente. Allerdings kennt der EU-Vertrag
einige Ausnahmen, bei denen die „gemischte Zuständigkeit“ von Gemeinschaft
und Mitgliedsstaaten gilt: Im Bereich der Auslandsinvestitionen und bei
einigen sensiblen Dienstleistungsbereichen wie Bildung, Gesundheit sowie
kulturellen und audiovisuellen Dienstleistungen. Handelsverträge,
die diese Sektoren umfassen, müssen von den Mitgliedsstaaten ratifiziert
werden. (...) [In Luxemburg ist dafür das Parlament zuständig], in anderen EU-Ländern werden dafür Referenden durchgeführt.
Diese Möglichkeit der Einflussnahme nationaler Parlamente und der
Bevölkerung würde durch den aktuellen Verfassungsentwurf zunichte
gemacht. Er sieht vor, dass Handelsverträge zukünftig allein
auf EU-Ebene ratifiziert werden, auch wenn sie sensible Dienstleistungssektoren
und Auslandsinvestitionen umfassen. Damit würden beispielsweise „schwerwiegenden
Bedenken,“ wie sie der Bundestag im März gegenüber dem Dienstleistungsabkommen
GATS äußerte, ins Leere laufen. Sozialen Bewegungen, Nichtregierungsorganisationen
und Gewerkschaften, die über Parlamente Druck von unten aufbauen können,
würde die Einflussnahme auf die europäische Handelspolitik weiter
erschwert. Statt für das dringend notwendige Mehr an Demokratie und
Beteiligung sorgt der Konventsentwurf dafür, dass die Bürger
Europas auch in Zukunft nur wenig darüber erfahren werden, wer in
den WTO-Verhandlungen das Projekt „Die Welt ist eine Ware“ vorantreibt.
Während die Investitionspolitik bisher nicht in den Kompetenzbereich
der Gemeinschaft fällt, sieht der Verfassungsentwurf genau dies vor.
Damit hätte Pascal Lamy freie Bahn, um eigenmächtig bilaterale
Investitionsabkommen oder Verträge wie das in der OECD gescheiterte
MAI zu verhandeln. Dieser Machtzuwachs für die Kommission ist vor
dem Hintergrund der intransparenten und undemokratischen handelspolitischen
Entscheidungsprozesse in Brüssel skandalös. Entwicklungspolitische
und ökologische Interessen werden sowohl in der Abstimmung zwischen
den jeweiligen Generaldirektionen der Kommission als auch im Dialog mit
der Zivilgesellschaft strukturell benachteiligt. Und auch der Abstimmungsprozess
zwischen Lamy und den EU-Mitgliedsstaaten krankt am oftmals eigenmächtigen
Vorgehen der Kommission, wie es in Cancún erneut offengelegt
wurde. Die weitere Konzentrierung handelspolitischer Kompetenz in ihren
Händen sendet hier ein Signal des „Weiter
Der EU-Vertrag schließt das Europäische Parlament bisher
weitgehend vom handelspolitischen Entscheidungsprozess aus. Laut Verfassungsentwurf
müsste das Parlament jedoch in Zukunft allen Handelsabkommen zustimmen.
Zwar ist diese Stärkung seiner Rechte zu begrüßen, allerdings
besteht kein Anlass für Jubelstürme. Denn ob die stärkere
Einbindung des Parlamentes auf EU-Ebene den Einflussverlust der nationalen
Organe kompensieren kann, bleibt fraglich. Zudem spielt das Europäische
Parlament weiterhin keine Rolle bei der Entscheidung, überhaupt Handelsverträge
auszuhandeln und kann – z.B. im Falle der WTO – Abkommen nach ihrer Aushandlung
nur im Paket annehmen oder ablehnen. Sein Einfluss bleibt somit begrenzt.
Insgesamt birgt der aktuelle Entwurf für eine EU-Verfassung die Gefahr
einer weiteren Entdemokratisierung der Handelspolitik. Während freihändlerische
Positionen und Akteure in Brüssel an Einfluss gewinnen dürften,
werden kritische Gruppen und nationale politische Akteure weiter aus handelspolitischen
Prozessen verdrängt. Einer dringend notwendigen Beteiligung breiterer
Kreise der Bevölkerung wird damit der Boden entzogen.(...)
Es ist daher unbedingt notwendig den Inhalt der Verfassung an die Öffentlichkeit
zu bringen, und die Politik aufzufordern sich mit Inhaltlichem auseinanderzusetzen,
statt um technische Details zu kämpfen. Wir fordern daher, dass es
in der EU- Verfassung auf keinen Fall zu Verschlechterungen der Demokratie-,
Sozial- und Umweltstandards kommen darf. Wir fordern, dass das gesamte
Verfassungswerk darauf überprüft wird und dahingehend geändert
wird, ansonsten sind wir nicht bereit sind in dem angekündigten EU-
Verfassungsreferendum unsere Zustimmung zu geben. Wir fordern alle BürgerInnen
auf sich gegen eine Verschlechterung der mit vielen Mühen erkämpften
Sozial- und Demokratiestandards zur Wehr zu setzen, indem sie dem Vertragswerk
beim Referendum ihre Zustimmung verweigern.
IV. Taler Taler du mußt wandern... Arme Demokratie wie gehst
du mit Geld um?
Jeden Tag brauchen wir Menschen für unseren Lebensunterhalt, um
unserer Bedürfnisse zu befriedigen Geld. Das ist so selbstverständlich,
dass wir eigentlich gar nicht darüber nachdenken. Wie sollte es anders
gehen? Wir brauchen es! Wie könnten wir sonst die für uns nötigen
Bedarfsgüter und Leistungen von anderen erhalten? Die Zeiten sind
lange vorbei, als die Menschen all ihre Dinge, die sie für ihr Leben
benötigten noch selbst herstellten, und ohne Geld auskommen konnten..
Auch der früher einfache Tauschhandel von A nach B mit Handschlag
besiegelt, gestaltet sich heute sehr viel schwieriger. Und durch die gigantische
und komplexe Entwicklung der Wirtschaft seit dem Industriezeitalter mit
seiner arbeitsteiligen Produktion, wurde ein Hilfsmittel für den Güter-
und Bedarfsmittelaustausch unumgänglich notwendig, ja unerläßlich.
Es entwickelte sich als Tauschmittel ein Geldsystem, das ein weltweites
hin und her Vermitteln, des Warenaustausches ermöglicht. Ein funktionaler
Geldkreislauf zwischen Produzenten und Konsumenten.
Das Geld ist also ein hilfreicher Vermittler zwischen Verkäufer
und Käufer. Vereinfacht dargestellt, sieht das so aus:
Im Konsumbereich fließt das aus dem Lohn stammende Kaufgeld im
Austausch mit den Waren vom Konsumenten, dem Käufer wieder zurück
zum Produzenten, dem Hersteller der Waren. Der Geldkreislauf schließt
Für den Hersteller der Waren hat das empfangene Kaufgeld dann
die Bedeutung oder den Sinn, es als Auftrag entgegenzunehmen, seine Arbeiter
erneut zu bezahlen um wieder neue oder verbesserte Waren für die Bedarfsdeckung
der Konsumenten herzustellen.
Durch diesen Vorgang ermöglichen sich die Menschen immer wieder
für einander tätig zu werden.. Der eigentliche, wichtigste Sinn
des Geldes besteht also darin, immer zu fließen, wie der Taler im
Kinderlied: „Taler, Taler du mußt wandern von der einen Hand zur
andern...“.
Geld ist also das universelle Hilfsmittel durch dass die Menschen weltweit,
untereinander zum einen ihre Arbeit und zum anderen ihre Bedarfsdeckung
aufrechterhalten. Geld erfüllt aber nur da wirklich seinen Sinn, wo
es lebendig und kontinuierlich fließt, vergleichbar dem Blutkreislauf
Wird nun an irgendeiner Stelle Geld zurück behalten, und plötzlich
an einer anderen Stelle viel zu viel Geld in den Kreislauf eingeschleust,
so wird der funktionale Geldkreislauf je nach Größenordnung
empfindlich gestört. Diese Störungen können sich leicht
da aufbauen, wo Geldüberhang entsteht, wo es zum Beispiel um Zinslasten
und Zinsforderungen geht.
Kredite kosten in unserem Geldsystem einen Leihpreis, Zinsen. Diese
Zinsen, die für Investitionskredite gezahlt werden müssen, belasten
die Konsumenten als Endverbraucher und alle Produzenten und Hersteller,
weil die Zinslast nur auf sie abgewälzt werden kann. Bei dieser Transaktion,
dieser Zinsrückzahlung wird also sowohl dem Endverbraucher als auch
dem Unternehmer zusätzlich Geld entzogen, - entzogen also an der Stelle,
wo ohnehin schon zu wenig Geld war - fließt es hin zu dem Kapitalgeber,
Anleger, - bei dem ohnehin schon zuviel Geld war, so dass sich bei ihm
ein Überschuß über seinen Bedarf hinaus bildet. Mit diesem
Überschuß kann der Kapitalgeber zu seinen Gunsten massiv in
den Geldkreislauf eingreifen. Diese Möglichkeit wirkt sich dann in
der Tat so verheerend aus, dass Helmut Creutz in seinem Buch „Das Geldsyndrom“
schreibt: „Stellen Sie sich einmal vor, Ihnen würde jemand regelmäßig
einige Hunderter aus der Brieftasche nehmen. Ganz sicher würden Sie
Anzeige erstatten. Nicht anders würden sie wahrscheinlich reagieren,
wenn jemand bei jedem ihrer Käufe nach Mafiaart einen bestimmten Anteil
der Kaufsumme abkassieren würde. Genau das aber passiert bei uns!
Jeden Tag, bei jedem Kauf, in einem immer größeren Umfang“.
Experten sprechen bereits von versteckten Zinsabgaben von 30% und höher
die auf allem lastet was wir erwerben inklusive Dienstleistung, Mieten
Geld als Tauschmittel entstanden, erhält durch diesen Zinsverkehr
demnach eine zweite Dimension. Für den Kreditgeber oder Geldverleiher
wird es ein zeitbezogener Einkommensfaktor ohne dass er dafür Leistung
erbringen muß – also es wird ihm etwas geschenkt - und für den
Kreditnehmer ein zeitbezogener Kostenfaktor, - ihm wird das aus der Tasche
gezogen, was sich die Reichen schenken lassen. – ein Kostenfaktor, den
er nur durch zusätzliche Leistung, zusätzlichen Aufwand aufbringen
kann. Das wirkt sich dann so aus, wie es Klaus E. Bregger einmal formuliert
hat: „Wer Geld(Zinsen) mit Geld verdient, wird risikoarm reich. Wer Geld
mit Arbeitsplätzen verdient wird risikoreich arm.“
Und genau diese verheerende Wirkung zeigt unser heutiges, kapitalbestimmtes
Wirtschaftsleben. Der Faktor Zeit, der die Kapitalzinsen erbringt, verdrängt
die eigentliche Aufgabe unseres Geldes: nämlich Hilfsmittel zu sein
für den Waren- und Leistungstausch.
Durch diese Verschiebung des eigentlichen Sinnes des Geldes auf diese
andere Ebene, wo es nur um die Vermehrung des Geldes durch Zinseinnahmen
geht, also um Einkommen gleich Ersparnisüberschüssen der Reichen
auf Kosten aller anderen Menschen, wird das Ausbeute- Schema deutlich,
dass die krasse Ungerechtigkeit in unseren Gesellschaften zeigt. Leider
unterliegt dieser Systemfehler im Geldkreislauf einem mathematischen Gesetz,
aus dem hervorgeht, dass, wenn wir nichts ändern, die Reichen weiterhin
immer noch reicher werden und die Armen immer ärmer. Die bekannte
Schere die sich immer weiter zwischen Arm und Reich öffnet, und das
in immer kürzerer Zeit!
Margrit Kennedy hat dieses Problem in ihrem Buch: „Geld ohne Zinsen
und Inflation“ sehr schön in der folgenden Grafik dargestellt.
a) zeigt in vereinfachter Form das Wachstumsverhalten in der Natur,
dem sowohl
unser Körper folgt als auch die
Pflanzen und Tiere. Wir wachsen sehr schnell in
den frühen Phasen unseres Lebens , dann
langsamer und hören gewöhnlich mit
b) zeigt das mechanische oder „lineare“ Wachstum : das heißt
mehr Maschinen produzieren mehr Güter, mehr Kohle produziert mehr
Energie usw.
c) zeigt das exponentielle Wachstum, welches man als das genaue Gegenteil
zu Kurve a bezeichnen kann. In Kurve c ist das Wachstum anfangs sehr gering,
steigt dann aber kontinuierlich an und geht schließlich in fast senkrechtes
quantitatives Wachstum über. In der physischen Welt geschieht ein
solches Wachstum gewöhnlich dort, wo wir Krankheit oder Tod finden.
Krebs z.B. folgt einem exponentiellen Wachstumsmuster. Zuerst wächst
er langsam. Aus einer Zelle werden 2 daraus 4,8,16,32,64,128,256,612usw.
Er wächst also ständig schneller und wenn man die Krankheit schließlich
entdeckt, hat sie bereits eine Wachstumsphase erreicht, in der sie oft
nicht mehr gebremst werden kann.
Diese gravierende Entwicklung hat gleichzeitig einen zerstörerischen
Einfluß auf die demokratischen Staatsformen in Europa. Immer dramatischer
wird die Arbeitslosigkeit. Viel zu hoch sind die Staatsverschuldungen und
gleichermaßen die privaten Verschuldungen. Die Armut wächst
unaufhaltsam, die staatlichen Sozialleistungen können oft nicht mehr
ausreichend erbracht werden, immer mehr wird von notwendigen Reformen gesprochen,
doch der eigentliche Kern, das Hauptproblem: der kranke, ja schon fast
todkranke Geldkreislauf ? Für ihn wird nicht nach Lösungen gesucht.
In den meisten demokratischen Grundgesetzen ist das Recht auf Arbeit verankert.
Ist Menschenrecht, Menschenwürde festgeschrieben, ist der Staat zum
Ausgleich bei sozialer Ungerechtigkeit verpflichtet. Wie kann man diesen
Forderungen gerecht werden? Haben wir das schielen nach der Wachstumsrate
so verinnerlicht, dass wir uns durch die kapitalorientierte Wirtschaft
immer tiefer in unsere Misere hineinreißen lassen? Uns immer mehr
zum Leisten und Verbrauchen jagen lassen um angeblich abzustellen was auf
diesem Wege nicht abstellbar ist?
Arme Demokratie wie gehst du mit Geld um? Aber wir sind die Demokratie,
die demokratische Gesellschaft! Was können wir tun?
Die Demokratie in ihrer heutigen Form ist noch nicht alt und doch scheint
sie schon erstarrt und im Abbau. Obschon es sie noch nicht wirklich gab
(oder irre ich da ?), trachtet man ihr nach dem Leben. Doch leben soll
sie in Zukunft, aber nicht nur in leeren Floskeln wie im Munde vieler Politiker,
sondern lebendig wollen wir sie gestalten. Die gleichen Rechte aller Menschen
beachtend soll sie die Selbstverwirklichung aller in Würde, Freiheit
und Frieden ermöglichen. Die folgenden Ideen sind für mich keine
Träumerei, sondern die Pfeiler der Demokratie der Zukunft. Hast du
andere Vorstellungen? Lass uns darüber diskutieren und schon haben
wir einen Schritt in die richtige Richtung getan.
Die Demokratie der Zukunft fördert die BEWUSSTSEINSENTWICKLUNG:
und dies auf allen Ebenen, der individuellen, der gesellschaftlichen und
der universellen. Materielle, politische und sinngebende-spirituelle Ansätze
werden sich ergänzen (Körper-Seele-Geist-Einheit) statt sich
und dessen Interdependenz sind erforderlich. Transparenz, Bildung und Informationszugang
für alle fördern diese Anliegen.
Spiritualität oder Transpersonalität bedeutet, anzuerkennen
dass, alle Menschen, die Natur und das ganze Universum eng in ihrem Schicksal
und ihrer Entwicklung verbunden sind. In diesem Sinnzusammenhang sind auch
die persönliche und gesellschaftliche Ebenen nicht zu trennen. Die
Gesellschaft verändern zu wollen, aber sich selber nicht in Frage
zu stellen, ist genauso nutzlos wie, es auf dem persönlichen Entwicklungsweg
bis zur „Erleuchtung“ zu bringen und dabei die sozio-kulturellen Aspekte
des Lebens zu vernachlässigen und den konkreten Alltag aus den Augen
Die Demokratie der Zukunft ist die KUNST des GLEICHBERECHTIGTEN ZUSAMMENLEBENS. Sie kann viele Formen annehmen, wie zum Beispiel die Form von Referenden von unten, Volksinitiativen, Planungszellen, Bürgergutachten, Innovationsbörsen, Bürgerhaushalten, Bürgerforen,
runden Tischen, Mitbestimmung bei der Verwendung der Steuern ...
Zur Menschenwürde gehört, dass dabei die kreativen Fähigkeiten
aller Menschen anerkannt werden, d.h. dass jeder Mensch ein Künstler
ist (J.Beuys). Selbstbestimmung in frei gewählten Gemeinschaften steht
dabei im Mittelpunkt. Was die Menschen selbst lokal regeln wollen, muss
ohne die Autorität einer höheren Staatsmacht möglich sein.
Vernetzung, sowie Gespräche und Mediation bei Meinungsverschiedenheiten
werden starre Machtschemen ersetzen
Die Demokratie der Zukunft nimmt eine DEMOKRATISIERUNG des GELDES vor , denn Geld gehört in den Bereich der Demokratie nicht in den
Bereich der Wirtschaft, denn Geld ist keine Ware, sondern ein auf Vertrauen
basierendes Rechtsabkommen zwischen Menschen. Will die Mehrheit wirklich,
dass die Reichen immer reicher werden , wie es Zins und Zinseszins mitverursachen.
Nicht nur die Menschen in der dritten Welt werden durch die Schuldenlast
immer ärmer werden. Nein, auch bei uns, wo die zinsenverlangenden
Investitionen in die Endpreise verrechnet werden und im Durchschnitt über
ein Drittel der Preise ausmachen, geschieht dies zugunsten der Kapitalinhaber
und auf Kosten der arbeitenden Bevölkerung. Dazu verlangt das heutige
Geldsystem ein ständiges Wachstum , ein krebsartiges Wachstum das
die Natur, unsere Lebensgrundlage schlussendlich zerstört. Wollen
die Menschen ein Geldsystem das durch egoistische Spekulationen zu 98%
von der effektiven Wirtschaft abgekoppelt ist und Nachhaltigkeit zu einem
leeren Schlagwort degradiert?
In der heutigen arbeitsteiligen Gesellschaft, in der nicht mehr klar
geben. Auch daraus ergibt sich eine dringend erforderliche Änderung
des bestehenden Geldsystems. Statt menschliche Fähigkeiten zu einer
verkaufbaren Ware zu machen, zeigen Tauschringe und Regiogelder, dass es
auch anders geht ! Das Geld muss in dieser Gesellschaftsordnung eine solidarisch-dienende
statt eine vom eigenen Profit gesteuerte Funktion haben.
Die Demokratie im HERZEN einer DREIGLIEDRIGEN GESELLSCHAFT: Wie im menschlichen
Körper verschiedene Systeme (Atemkreislauf, Blutkreislauf, Nervensystem
…) autonom und doch als Ganzes funktionieren, so können auch in der
Gesellschaft autonome Bereiche mit ihren jeweiligen « Organen »
sich gleichberechtigt und komplementär entwickeln. Die Ideale der
französischen Revolution „Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit“
kommen erst im adäquaten Gesellschaftsbereich angewendet zu voller
Entfaltung, zum Wohle möglichst aller Bürger.
Zum Schluss als Anregungen die Vorschläge „Der MENSCH , die GESELLSCHAFT
und das GELD“ dem Beitrag von MTK-IDEE und EAPN Lëtzebuerg zum
EU-Konvent-Forum (siehe: Kapitel 3.1.)
3.9. Mini-Referenden : Oeko-Messe 2004 (http://homepages.internet.lu/mtk-idee/september04.html)
3.10. Rede am 29. April 2005 vor dem luxemburgischen Parlament
Rede gehalten auf luxemburgisch am 29. April 2005 vor dem luxemburgischen
im Namen der Demokratie a.s.b.l. (www.demokratie.lu),
der Initiativen IDEE und EAPN der MTK asbl (www.mtk.lu/dreigliederung.html)
und der IG EuroVision (www.willensbekundung.net)
Das soziale Europa ist eng verknüpft mit den Werten die hier gelebt
werden. Dass die in der Erklärung der Staats- und Regierungschefs
von Laeken vorgegebenen Werte „Demokratie, Transparenz und Effizienz“ beim Entwurf des Verfassungsvertrages erreicht wurden, bezweifelt der Staatsrat
in seinem Gutachten. Die Werte der französischen Revolution nämlich
Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit oder Solidarität sind
in Artikel 2 des Verfassungsvertrages enthalten. Sie sind noch immer anstrebenswert, aber auch nach über zwei Jahrhunderten noch immer unerreicht.
Wieso, ist einfach zu erklären, da sie sich, gleichzeitig angewandt,
widersprechen, wie kann man nämlich frei und gleich zugleich sein
In der historischen Entwicklung des letzten Jahrhunderts wurde versucht
einen dieser Werte in den Mittelpunkt zu stellen. Im Osten, d.h. im Kommunismus,
im Staatskapitalismus wurde versucht die Gesellschaft so zu gestalten,
dass alle gleichermassen an deren Reichtum teilhaben sollten. Die Gleichheit
durch Zentralismus statt dezentraler freier Assoziationen musste scheitern.
Im Westen stand die individuelle Freiheit im Mittelpunkt. Im neoliberalen
Kapitalismus verbindet sich diese Freiheit mit egoistischen Triebkräften
und lebt sich vor allem im Wirtschaftsbereich aus mit den bekannten Resultaten
, Arbeitslosigkeit, Polarisierung von arm und reich. Auch dieses wird nicht
Wie soll denn ein dritter Weg aussehen ? Werfen wir einen Blick zurück
auf die Entwicklung Europas nach dem zweiten Weltkrieg. 1949 wurde der
Europarat als Wertegemeinschaft und geistig-rechtliches Fundament konstituiert,
wobei ein vorbildliches System zum Schutz der bürgerlichen und politischen
Menschenrechte installiert wurde. Der gemeinsame Wirtschaftsraum entstand
zwischen 1951 und 1967. 1951 machten sechs Länder mit der Gründung
der Europäischen Gemeinschaft für Kohle und Stahl (CECA) den
Anfang. 1957 kamen die Europäische Atomgemeinschaft (EAG) und die
Europäische Wirtschaftsgemeinschaft (EWG) hinzu. Diese drei Organisationen
wurden 1967 zur Europäischen Gemeinschaft (EG) vereinigt. 1979 finden
die ersten Wahlen zum Europaparlament statt und 1992 kommt es zur politischen
Europäischen Union. Eine gemeinsame Währung mit Europäischer
Zentralbank entsteht 2002.
Verschiedene Bereiche der EU wurden nacheinander geschaffen, nämlich
das kulturelle, das wirtschaftliche, das politische und das monetäre
System. Diese Systeme sind vernetzt, verlangen aber auch gleichzeitig nach
Selbstverwaltung. Verschiedene Werte sind ihnen sachgemäss zuzuordnen.
Der genannte Prozess zeigt uns, dass wir der historischen Entwicklung nicht
gerecht werden wenn wir sie konstitutionell nach dem Muster eines postnationalen
Einheitsstaates reflektieren.
Der Bereich der Kultur zu dem etwa die Bildung, die Wissenschaft oder die Kunst gehört, verlangt die freie Entfaltung der Potentiale aller
Menschen und dies zum Wohle aller EU-Bürger. Unsere Schulen sind zum
Beispiel noch weit weg die Fähigkeiten und die Kreativität aller
Schüler zu fördern, Wissensvermittlung von oben ist noch grösstenteils
angesagt. So geht aus der Studie „Votre école et Vous“ des Erziehungsministeriums
aus dem Jahre 2004 hervor, dass die Professoren und Direktoren der Sekundarschule
zum Beispiel Kreativität als wenig wichtig für die Zukunft der
Schüler einstufen und daher auch dieser Qualität in ihrem Unterricht weniger Beachtung zukommen lassen, umso mehr den Kompetenzen Respekt, Disziplin
Wie die Freiheit in den kulturellen Bereich gehört, so gehört
die Gleichheit in den Rechtsbereich, in den Bereich der Politik. Jedem
Bürger muss das gleiche Mitrecht an der Gestaltung unseres Zusammenlebens
gewährt werden. Direkte Demokratie mit Volksgesetzgebungsmöglichkeiten
komplementär zur parlamentarischen Demokratie ist hier gefordert.
Hier geht es auch um gleichen Zugang aller Meinungen in den Medien bei
einem solchen Prozess, aber das war ja das Thema des Hearings letzter Woche.
Im Prozess des Verfassungsvertrages wären ein Bürgerkonvent,
parallel zum Verteterkonvent, statt einer Emailplattform eine anstebenswerte
Lösung. Dazu näheres unter www.eu21.willensbekundung.net, www.mtk.lu
oder www.demokratie.lu.
Wenn wir zum Wohle aller wirtschaften wollen gehört in den Wirtschaftbereich
die Brüderlichkeit, die Solidarität, Assoziationen statt
der Konkurrenz, Potentiale vernetzen statt sie gegeneinander auszuspielen.
Wir leben in einer Welt wo die Arbeitsteilung vorherrscht, wo einer für
den andern arbeitet und wo Selbstversorgung der Vergangenheit angehört.
In einer solchen Gesellschaft gilt, dass das Wohl aller zusammenarbeitenden
Menschen um so grösser ist , je weniger der einzelne die Erträge
seiner Leistungen für sich beansprucht, das heisst, je mehr er von
diesen Erträgnissen an seine Mitarbeiter abgibt, und je mehr seine
eigenen Bedürfnisse nicht aus seinen Leistungen, sondern aus den Leistungen
der anderen befriedigt werden. Der so erzielbare maximale Gewinn, dieses
zusammen Erarbeitete muss dann allen zu Gute kommen und gerecht verteilt
werden. Nicht nur einige wenige Privilegierte dürfen hiervon profitieren,
so dass den andern nichts übrig bleibt als zu versuchen mehr oder
weniger gut über die Runden zu kommen.
Nicht die Bedürfnisse des Geldes, sondern die der Menschen müssten
im Mittelpunkt stehen. Das ist kaum der Fall, wenn weit über 90% der
Geldströme spekulative Zwecke haben und von der Realwirtschaft losgekoppelt
sind. Stabile Regionalwährungen ohne Zins und Inflation komplementär
zu den globalen Währungen wäre hier ein Ansatz, der sich schon
mancher Ort bewährt hat. Geld und Währungsmechanismen sind nicht
naturgegebene sondern von Menschenhand geschaffen. Dass das gewählte
Geld- und Finanzsystemsystem einer der bedeutsamsten und zugleich am häufigsten
übersehenen Aspekte der sozioökonomischen und ökologischen
Nachhaltigkeit ist, also auch wesentlich für eine zukunftsfähige
gesellschaftliche Entwicklung, zeigt eindrucksvoll der Bericht der Europäischen
Akademie der Wissenschaften und Künste aus dem Jahre 2003.
Halten wir zusammenfassend noch einmal fest: Freiheit im erweiterten
Kulturbereich, Gleichheit im rechtlich-politischen Bereich und Geschwisterlichkeit
im Wirtschaftsbereich. Das Geld sollte kein Selbstzweck sein, sondern als
Hilfsmittel für das Funktionieren des sozialen Ganzen dienen.
Ob der vorgelegte Verfassungsvertrag diesen Idealen entspricht, muss
jeder für sich nach bestem Wissen und Gewissen entscheiden und eine
entsprechende Stimme am 10 Juli abgeben.
Die Lösung für unsere soziale Zukunft sollte nicht nur auf
der üblichen horizontalen Dimension mit extremen rechten oder linken
Lösungen oder faulen Kompromissen liegen, sondern auch in der vertikalen
Dimension, der geistigen inspirierten Dimension des Denkens gesucht werden.
Dadurch sollte eine zeitgemässe soziale Entwicklung für
unser Zusammenleben in Europa und der ganzen Welt ermöglicht werden.
Als Abschluss möchte ich ein Zitat aus Goethes Märchen hinstellen
in dem von vier Königen die Rede ist, dem goldenen, dem silbernen,
dem ehernen und dem vierten der folgendermassen beschrieben wird : „Die
Schlange war, indessen jene redeten, in dem Tempel leise herumgeschlichen,
hatte alles betrachtet und besah nunmehr den vierten König in der
Nähe. Er stand an eine Säule gelehnt, und seine ansehnliche Gestalt
war eher schwerfällig als schön. Allein das Metall, woraus er
gegossen war, konnte man nicht leicht unterscheiden. Genau betrachtet war
es eine Mischung der drei Metalle, aus denen seine Brüder gebildet
waren. Aber beim Gusse schienen diese Materien nicht recht zusammengeschmolzen
zu sein; goldne und silberne Adern liefen unregelmäßig durch
eine eherne Masse hindurch, und gaben dem Bilde ein unangenehmes Ansehn.“
... (weiter im Märchen taucht der gemischte König zusammen
auf mit den Figuren der Alten)
Die Alte eilte weg, und in dem Augenblick erschien das Licht der aufgehenden
Sonne an dem Kranze der Kuppel, der Alte trat zwischen den Jüngling
und die Jungfrau und rief mit lauter Stimme: "Drei sind die da herrschen
auf Erden: die Weisheit, der Schein und die Gewalt."
Bei dem ersten Worte stand der goldne König auf, bei dem zweiten
der silberne und bei dem dritten hatte sich der eherne langsam emporgehoben,
als der zusammengesetzte König sich plötzlich ungeschickt niedersetzte.
Wer ihn sah, konnte sich, ungeachtet des feierlichen Augenblicks, kaum
des Lachens enthalten, denn er saß nicht, er lag nicht, er lehnte
sich nicht an, sondern er war unförmlich zusammengesunken.
Ich hoffe nicht, dass man dies eines Tages über unsere soziale
Zukunft, sagen wird.
3.11. Beiträge zum Thema Demokratie und bedingungsloses
4.1. Aussagen zur direkten Demokratie in den Grundsatzprogrammen
der im Parlament vertretenen Parteien
Die Initiative zur Erweiterung der Demokratie hat die Grundsatzprogramme
der Parteien auf Hinweise durchsucht, welche ihren Willen zur Erweiterung
der repräsentativen Demokratieformen hin zu mehr direkter Demokratie
belegen. Im Folgenden Auszüge aus den Grundsatzprogrammen, welche-
manchmal auch nur entfernt- in diese Richtung deuten.
Eine freie demokratische Gesellschaft braucht gleichberechtigte und
mündige Bürgerinnen und Bürger, die sich ihrer Pflichten
und Verantwortungen bewusst sind und aktiv an der Gestaltung des Gemeinwesens
und an den demokratischen Entscheidungsprozessen teilnehmen. Freiheit gibt
es nicht ohne gesellschaftliche Verantwortung. (S.4)
Wir wollen eine aktive Demokratie, die auf dem Recht auf Information
und Mitsprache der Bürger fußt : wir stehen für eine echte
Bürgerbeteiligung an den Entscheidungsprozessen, die sich nicht auf
periodisch stattfindende Wahlgänge beschränkt. Der Meinungspluralismus
muss entwickelt werden. (S. 12)
Partnerschaft und Mitbestimmung begründen das Prinzip einer aktiven
Wir bauen auf partizipative Demokratie und Mitbestimmung, auf Partnerschaft
und Aufgabenteilung in einer solchen aktiven Bürgergesellschaft.
Wir wollen durchsetzen, dass soziale und gesellschaftliche Gruppen und
Gemeinschaften ihre Aufgaben eigenverantwortlich, effizient und wirksam
lösen können. Eine aktive Bürgergesellschaft lebt vom bürgerschaftlichen
Engagement des Einzelnen. Wir wollen dies fördern und unterstützen,
denn Meinungsfreiheit, Toleranz, Solidarität, Respekt, Rücksicht
und Verantwortungsbewusstsein brauchen Menschen, die in konkreten Situationen
diese Werte durch ihr Handeln umsetzen.
Eine aktive Bürgergesellschaft braucht Regeln in deren Rahmen
es möglich ist, auf demokratische Weise verschiedene Meinungen zum
Ausdruck zu bringen. Deshalb sollen demokratische Ausdrucksformen wie z.B.
ausgeweitete Konsultationsrunden oder auch Referenden einen größeren
Platz in unserem institutionellen Gefüge bekommen.
Im Rahmen der Weiterentwicklung einer aktiven Bürgergesellschaft
bleibt die demokratische Entscheidungsfindung jedoch auch durch eine gut
funktionierende repräsentative Demokratie abgesichert. Repräsentative
und direkte Demokratie ergänzen sich.(S26/27)
(20) Wir werden mit aller Kraft dafür eintreten, eine Demokratie
einzurichten, die diesen Namen verdient, eine Demokratie die Gewaltentrennung,
politische Gerechtigkeit, Selbstbestimmung und direkte Einflussmöglichkeiten
vereint. Wir befürworten den politischen Gestaltungsauftrag der Parteien.
Darüber hinaus sehen DÉI GRÉNG sich aber verpflichtet,
die politische Willensbildung verstärkt an die betroffenen Menschen
zu übertragen. Wir treten daher für eine breite Entfaltung aller
Formen der direkten Demokratie und für den Schutz einzelner Menschen
gegen die Willkür der Verwaltungen ein.
Es geht nicht darum, die parlamentarische Demokratie abzuschaffen, sondern
darum, den politischen Pluralismus zu erneuern und neue Formen "nichtstaatlicher
Demokratie" auf allen Ebenen zu finden, von direkter Partizipation der
Bürger und ihrer zivilgesellschaftlichen Assoziationen an den Entscheidungen
bis zu neuen Formen außerparlamentarischer Debatte. Demokratie muß
erlebbar werden! Die Frage plebiszitärer Formen der Demokratie ist
mit Vorsicht zu untersuchen.
Nur die Demokratie kann die Idee der Gleichwertigkeit und der gleichen
Rechte für alle in der Praxis verwirklichen. Sie schafft für
jeden gleiche Voraussetzungen und gleiche Möglichkeiten zur Teilnahme
an der politischen Entscheidungsfindung. Wir setzen uns deshalb für
die parlamentarische Demokratie ein, die es zu erhalten und ständig
den Gegebenheiten anzupassen gilt. Sie setzt den Machtstrukturen jene notwendigen
Grenzen, die dem Missbrauch vorbeugen. Die parlamentarische Demokratie
erlaubt es allen Bürgern, am politischen Prozess teilzunehmen sowie
die Machtausübung zu kontrollieren und zu begrenzen. Außerparlamentarische
Gremien können die parlamentarische Demokratie nicht ersetzen. Neben
der parlamentarischen Demokratie unterstützen wir aber auch direktdemokratische
Elemente wie etwa die Volksbefragungen bei großen politischen Entscheidungen.
Wir sehen Volksbefragungen als komplementär zur parlamentarischen
Demokratie an.
In wichtigen Fragen sowie bei Verfassungsreformen wollen wir die Bevölkerung
durch Referendum direkt am Entscheidungsprozess beteiligen. Wir werden
das Referendum auf Volksbegehren einführen und in der Verfassung verankern.
Die hier gesammelten Zitate sind weder komplett noch wissenschaftlich
oder systematisch erfasst. Es sind lediglich die zusammengelegten Zitatesammlungen
der Mitarbeiter unseres Arbeitskreises.
1935 Ein Gesetzesvorschlag der zum Verbot der Kommunistischen Partei
und ähnlicher Organisationen führen soll, wurde von J.Bech (CSV)
eingebracht. Die Politiker an der Macht wollten sich dieses Vorhaben durch
ein Referendum von der Bevölkerung absegnen lassen. Obwohl dieses
Gesetz eine parlamentarische Mehrheit hatte, wurde es am 6.Juni 1937 von
den Bürgern abgelehnt.
1948 Gesetzesvorschlag der sozialistischen Fraktion zur Regelung zukünftiger
1993 ADR bringt einen Gesetzesvorschlag zum Thema Referendum im Parlament
J.Asselborn (LSAP) meinte damals die Wähler könnte manipuliert
und irregeführt werden und dies sei der Demokratie nicht dienlich.
ein. F.Colling (CSV) meinte, das ADR könne auch gleich das Parlament
Dezember 1999 J.-Cl. Juncker (CSV) zur Entscheidungskultur an den EU-Regierungskonferenzen:
„ Wir beschliessen etwas, stellen es dann in den Raum und warten einige
Zeit ab, was passiert. Wenn es dann kein grosses Geschrei gibt und keine
Aufstände, weil die meisten gar nichts begreifen, was da beschlossen
mehr gibt.“ Der Spiegel, 52/1999 S.136
03.05.2001 J.-Cl. Juncker (CSV) zur Lage der Nation: „ Bei hierem Untrëtt
huet d‘ Regierung hiere Wëllen zum Ausdrock bruecht, aus eiser äifreger,
mä e bessen agefuerener Demokratie eng ze machen, déi méi
e partizipativen Touch hätt. En fait geet et nett drëm, der Demokratie
e mei partizipativen Touch ze gin, hier gewëssermoosen e Klaps op
d‘ Scheller ze gin. Wat mir wëllen, si basisdemokratesch Strukturreformen,
déi de Bierger, d‘ Politik an de Stat méi enk mateneen a
Beréierung brengen. Mir waarden op der Chamber hir definitiv Festleeungen
zum Verfassungsreferendum, deem Referendum also, iwwert deen de Vollekssouverain
d‘ Verfassung vum Land kann änneren. Wann dat Gerüst bis steet,
befaase mer d’Chamber mat engem Gesetz iwwert d’Aféierung vun enger
sougenanntener Volleksinitiativ. Dës soll enger bestëmmter Unzuel
vun Wieler -mir haten un 10.000 geduecht- et erlaben eng Proposition de
loi dem Parlament zouzestellen, iwwert déi d‘ Chamber dann och muss
befannen. Lehnt se dës Gesetzespropositioun of, kann eng méi
grouss Zuel vu Wieler e Referendum iwwert déi Gesetzespropositioun
erzwengen.“
15.10.2001 R.Goebbels (LSAP): „ Ich wehre mich (...) dagegen, dass
bei einem bevorstehenden Konvent über die zukünftige Architektur
des Hauses Europa neben Vertretern der Regierungen, der nationalen Parlamente
und des Europaparlaments auch noch selbsternannte Vertreter einer nicht
definierten „Zivilgesellschaft“ einbezogen werden.“ Tageblatt
18.10.2001 R.Goebbels (LSAP) zur Rede von Grossherzog Henri anlässlich
der Eröffnung der Kammersession 2001/2002 „In einer Demokratie können
nur die freigewählten Vertreter der Zivilgesellschaft, die Abgeordneten,
Entscheidungen im Namen des gesamten Volkes herbeizuführen: Einstimmig,
oder meistens mehrheitlich. Es wurde Zeit, dass der Staatschef verschiedenen
selbsternannten Vertretern der angeblichen „öffentlichen Meinung"
die elementaren Regeln der repräsentativen Demokratie in Erinnerung
brachte.“ Tageblatt
Mai 2002. „Die Regierungsparteien haben – aus welchen Gründen
auch immer – in ihrem Regierungsprogramm ein Referendum zur Verfassungsreform
vorgesehen. Ich frage mich ernsthaft, was sie die Bürger fragen wollen.
... Persönlich habe ich Probleme mit jedem Referendum ...Die Abgeordneten
werden vom Volk in die Kammer gewählt und sollen dort im Rahmen von
politischen Konstellationen ihre Verantwiortung übernehmen.(...) So
einfach sollte man sich das in einer repräsentativen Demokratie nicht
Januar 2003 „Es ist an der Zeit, dass verstärkt nach „unten“ geschaut
wird, nicht undifferenziert nur in die „mittlere Höhe“. Damit das
„wir“ breiter wird, nicht unbedingt nur höher und weiter“ J.
Asselborn (LSAP) Wort
Januar 2003 “Meiner Meinung nach gehören aber derart komplizierte
Dossiers auf die Ebene der repräsentativen Demokratie. Ich erinnere
daran, dass die DP, die jetzt den Aussenminister stellt, früher anders
dachte. Es wäre interessant zu wissen, was Frau Polfer heute über
die Notwendigkeit des Referendums sagt.” R.Goebbels (LSAP) Revue
14.01.2003 In einem Tageblattinterview fordert J. Huss (Déi
Greng) : „Ich rufe den Premierminister auf, ein Referendum zu veranstalten,
und zwar über die Frage, ob der Einzelne in letzter Instanz ein Recht
auf Sterbehilfe, auf Beihilfe zum Selbstmord hat, wenn Palliativmedizin
21.05.2003 R.Garcia (Déi Gréng) im Parlament in der Debatte
zur Lage der Nation „Här President, och de Referendum huet mat
der Formation citoyenne oder mat der Formation économique politique
et sociale ze dinn.(...)
Mir sinn also prinzipiell fir e Referendum, mä e Referendum
huet nëmmen dann e Sënn wann d’Bierger an d’Biergerinnen en connaissance
de cause a mat engem maximale Background vu Wësse kënnen entscheeden.
An niewent de pluralistesche Medien muss do eng Volleksbildung un der Basis
passéieren, e life-long-citizen-learning, deen net nëmmen op
d’Professioun axéiert ass, mä och op d’citoyenne Liewen.
An et ass kloer, dass déi meescht Regierungen, wa se eng Zäit
laang am Amt sinn, egal vu wéi enger Couleur, e konservative Reflex
hunn an esou Initiativen ëmmer méi verschieben.“
Mai 2003 In seiner Regierungserklärung zur Lage der Nation kündigt
J.-Cl. Juncker (CSV) ein Gesetzprojekt zur Organisation von Bürgerbegehren
und Referenden an.
30.05.2003 WOXX, Artikel von R.Wagener (Déi Gréng) „Sind
Sie dafür oder dagegen“ „Vor zwei Wochen brachte der grüne Abgeordnete
Robert Garcia das Kunststück fertig, das vom Premier angekündigte
Referendum in einem Atemzug mit der Pisa-Studie zu nennen: Politische Beteiligung
erfordere mündige BürgerInnen.(...) Mit dem Entstehen der Grünen
erhielt das Referendum wieder einen Avantgardistischen Touch. Es wäre
aber vermessen zu behaupten, das Referendum sei ein Lieblingskind der fortschrittlichen
Parteien. Gerade die Luxemburger Grünen stritten sich jahrelang um
eine einheitliche Position. Waren sie früher für ein bindendes
Referendum ausschliesslich auf Volksinitiative, so ist ihre Meinung heute
03.06.03 “Mehr Demokratie wagen !” “... Volksbefragung und Volksbegehren
werden bloss theoretisch , vom Prinzip her, gesetzlich verankert. In der
Praxis werden sie wegen der zahlreichen Hürden und Einschränkungen
wohl nie, oder fast nie, zur Geltung kommen. ...Ausserdem fehlt es an Garantien
für eine gerechte Gewichtung des Pro und Contra während der Kampagne
der Wählerkonsultation. ... Deshalb sollte man ohne Misstrauen und
mit mehr innerere Überzeugung die geplante Reform angehen.” A.Bodry
(LSAP) Tageblatt
10.06.2003 „Dass, wenn zu viel Geld auf dem Spiel steht, die Europäische
Demokratie schon mal ins Strudeln kommt wurde in den Diskussionen der letzten
Wochen aber ebenfalls klar.” C.Turmes (Déi Gréng) Tageblatt
27.06.2003 In einer Pressekonferenz fordert die LSAP ein nationales
Referendum zur EU-Verfassung. Die Frage der Schaffung einer EU-Verfassung
müsse laut A. Bodry (Politischer Sprecher der LSAP ), direkt dem Wähler
zur Begutachtung vorgelegt werden.
27.06.2003 Regierung (CSV-DP) spricht sich dafür aus die EU-Verfassung
durch ein nationales Referendum ratifizieren zu lassen.
03.07.2003 Sozialisten legen im Parlament eine Resolution für
ein Referendum auf nationaler Ebene vor, welches mit grosser Mehrheit angenommen
03.07.2003 Die Grünen stimmen als einzige Partei gegen ein nationales
04.07.2003 J-Cl. Juncker bestätigt in einem RTL Interview dass
das am 3.7. vom Parlament beschlossene Referendum zur EU-Verfassung
bindend sei.
10.09.2003 A.Lulling (CSV) hält nichts davon, dass ein Referendum
über die künftige Verfassung der Europäischen Union organisiert
wird. Die luxemburgische Europaabgeordnete begründet ihre Haltung
mit dem Hinweis, dass bei einem derart komplizierten Vertragswerk im Falle
eines Nein, „das anti-europäische Populisten mit primitiven Slogans“
anstreben könnten, die Gefahr bestehe, dass Luxemburg aus der EU austreten
müsse. „Ein Horrorszenario“, das verantwortungsvollen Politikern zu
denken geben müsse, warnt Astrid Lulling. Tageblatt
26.11.03 Gesetz zum Verfassungsreferendum wird gestimmt (Abänderung
Artikel 114), Einstimmigkeit minus eine Enthaltung von S.Urbany (Déi
Lénk)
26.11.03 Luxemburg führt Verfassungsreferendum ein. Für A.Bodry
(LSAP) handelt es sich bei der neuen Prozedur um den „gelungenen Versuch
den Respekt der Hierarchie der rechtlichen Normen zu gewährleisten
und die repräsentative Demokratie um eine Dosis von direkter Demokratie
zu vervollständigen und zu festigen.“ Das Referendum mit Entscheidungswirkung
(statt nur konsultativem Charakter) stelle „eine revolutionäre Neuerung“
26.11.03 A.Bodry (LSAP) in der Parlamentsdebatte: „ Mat dësem
neie System vu Verfassungsrevisioun, mat der Aféierung haaptsächlech
vun engem Référendum constitutionnel hei zu Lëtzebuerg
begi mir Neiland. Dat ass ganz kloer. Eng Dosis direkt Demokratie kënnt
an eise representativë Regime eran. De Bierger kritt domadder d’Chance,
mengen ech, méi staark an de Verfassungsprozess eranzekommen a sech
och méi staark fir d’Res publica ze interesséieren. Et sollt
een net zréckschrecke fir deen dote Schratt ze maachen, well ech
der fester Iwwerzeegung sinn, dass mir mat deem heiten Text eigentlech
näischt maachen, wat der parlamentarescher Demokratie géif
schueden, mä eigentlech eppes
maachen, wat se stäerkt, doduerjer, dass mir och d’Bierger méi
staark hei mat erabezéien. An deem Sënn hoffen ech am Numm
vun der Kommissioun, dass mir waméiglech Eestëmmegkeet op deem
heiten Text kréien.“
26.11.2003 Abstimmung zum Verfassungsreferendum. R.Wagener (Déi
Gréng) bedauert dass die Bürger erst aktiv werden können,
nachdem das Parlament die erste Initiative ergriffen habe.
26.11.2003 Abstimmumg zum Verfassungsreferendum. S. Urbany (Déi
Lénk), der sich enthielt, überlegte, dass zu einer partizipativen
Demokratie mehr gehöre als nur ein Verfassungsreferendum.
Dezember2003 J.-Cl. Juncker (CSV) in einem Interview in „Die Zeit“:
„(...) Selbst wir Premier- und Aussenminister- die ja leider nicht zu den
im Rat. Das Inhaltliche bleibt auf der Strecke.“
Das Thema direkte Demokratie kommt im Grundsatzprogramm
der LSAP überhaupt nicht vor. Sie räumen aber ein, dass sie eine
Beteiligung der Bürger an Entscheidungsprozessen wünschen, ohne
weiter darauf einzugehen wie dies geschehen soll. In der Frage zu Referenden
sind die Äusserungen innerhalb der Partei gegensätzlich. Verschiedene
LSAP Spitzenpolitiker bringen sogar 180 Grad Wendungen innerhalb kürzester
Zeit fertig. Ihre Aussagen reichen dann von strikter Ablehnung bis zur
Forderung von Referenden. Es scheint als wolle sich die LSAP prinzipiell
nicht festlegen. Aber dort wo sie einen taktischen Nutzen aus einem Eintreten
für Referenden sieht, ist sie schon bereit vorzupreschen und
Referenden zu fordern.(EU-Verfassung)
Die CSV baut in ihrem Programm auf partizipative
Demokratie und Mitbestimmung und ist der Meinung dass repräsentative-
und direkte Demokratie sich ergänzen sollen. Sie hat erste Schritte
in diese Richtung getan, indem sie als Regierungspartei ein Gesetz zum
Einführen von Referenden zu Verfassungsänderungen im Parlament
eingebracht hat, welches im November 2003 mit grosser Mehrheit angenommen
wurde. Ein weiteres zur Einführung von Referenden auf Bürgerinitiative
wurde vorgelegt, welches aber noch zur Abstimmung ansteht. Die Äusserungen
der CSV- Politiker in bezug auf Referenden sind kohärenter als die
der LSAP, auch wenn es scheint als seien einzelne Politiker über den
Mut ihrer Partei zutiefst erschrocken.
Beide Gesetze könnten unserer Meinung nach weiterreichen, die
Hürden für eine echte Bürgerbeteiligung sind noch viel zu
hoch. Jedoch stimmt die Richtung und öffnet eine Tür zur Erweiterung
Déi Gréng treten für „...eine
breite Entfaltung aller Formen der direkten Demokratie...“ ein, stimmen
aber als einzige Partei gegen ein Referendum zur EU-Verfassung. Die Grünen
scheinen vor ihrem eigenen Mut zu erschrecken. Sie wollen eine politische
Bildung der BürgerInnen, bevor diese mitentscheiden dürfen. Das
ist das Gleiche, als dürfe nur der/diejenige Fussball spielen, der/die
das Fussballspiel beherrscht, man ihm/ihr aber keine Möglichkeit bietet
Déi Lénk äussern sich ebenfalls
nicht direkt, verschliessen sich aber auch nicht vor neuen Formen „nichtstaatlicher
Demokratie“ und „neue(n) Formen ausserparlamentarischer Debatte“. Ihren
Ausspruch „Demokratie muss erlebbar werden!“ können wir mit beiden
Händen unterschreiben. Schade nur, dass ihr Vertreter im Parlament
nicht mit auf diesen Weg gehen wollte, indem er sich als einziger bei der
Abstimmung zum Verfassungsreferendum enthielt mit dem Argument dass zu
einer partizipativen Demokratie mehr gehöre als nur ein Verfassungsreferendum.
Die DP will in ihrem Grundsatzprogramm „ direktdemokratische
Elemente wie etwa die Volksbefragungen bei grossen politischen Entscheidungen“
unterstützen. Das bedeutet im Klartext, dass sie lediglich die Gesetze
von den Bürgern absegnen, bzw. ablehnen lassen will, wenn die Regierung
die politische Verantwortung nicht übernehmen will. Trotzdem hat sie
als Regierungspartei das Gesetz zum Verfassungsreferendum mitgestimmt,
und man darf gespannt sei, wie ihr Abstimmungsverhalten zum Gesetzesprojekt
über Initiative und Referenden sein wird. Beide Gesetze gehen wesentlich
weiter, als das in ihrem Grundsatzprogramm festgelegt ist.
Klarer als das ADR hat es keine andere Partei ausgedrückt.
Sie wollen „das Referendum auf Volksbegehren einführen und in der
Verfassung verankern“ und hatten bereits 1993 ein entsprechendes Gesetzprojekt
eingebracht, welche aber von allen anderen Parteien glattweg abgelehnt
wurde, obschon es in Vielem den aktuellen Gesetzesprojekt ähnelte,
wenn es auch nicht so ausführlich war.
Abschliessend kann man sagen, dass keine der Parteien
sich prinzipiell vor einer Erweiterung der Demokratie in Richtung mehr
Bürgerbeteiligung durch Referenden verschliesst. Aber von einer wirklichen
Bürgergesetzgebung ist zum Beispiel in keinem der Grundsatzprogramme
die Rede. Man kann auch feststellen, dass die repräsentative Demokratie
ihr liebstes Kind ist, was ja auch unserem Parteiensystem inhärent
ist. Die Vorstösse der CSV, sowie der DP als Regierungsparteien in
Richtung mehr Bürgerbeteiligung lassen trotzdem angesichts ihres Verhaltens
bei der Vorlage des ADR Vorschlags den Verdacht aufkommen, als wollen sie
dem ADR für den Wahlkampf etwas den Wind aus den Segeln nehmen. Die
Regierungsparteien haben eine Vorahnung, dass sich bei den anstehenden
Wahlen manche Stimmen mit den ADR Vorschlägen gewinnen liesse. Angriff
ist noch immer die beste Verteidigung. Die anderen Parteien wollen sich
dem Gedanken von mehr direkter Demokratie ebenfalls nicht verschliessen.
Es scheint an der Zeit zu sein den Bürgern mehr Mitbestimmungsrecht
einzugestehen, auch wenn die Einen dies nur wollen, wenn alle Bürger
zu perfekten Politikern ausgebildet sind, und die anderen nur, wenn die
partizipative Demokratie in ihrer optimalen Form eingeführt sein wird.
Wieder andere wollen die Beteiligung der Bürger nur dann, wenn die
Partei beschliesst, dass sie beteiligt werden müssen/sollen/dürfen.
Auf jeden Fall kann man sagen, dass falls der Regierungevorschlag zu Initiative/Bürgerbegehren/Referendum,
so mangelhaft und restriktiv er auch ist, vom Parlament angenommen werden
soll, man endlich als Bürger wirklich mitbestimmen kann, und sei es
in letzter Instanz durch ein Bürgerbegehren/Referendum um die Bedingungen
(Unterschriftenzahl) für das Bürgerbegehren auf eine annehmbare
Zahl herabzusetzen.
5. INITIATIVE MTK-IDEE: GEDANKEN und REFLEXIONEN
Warum und worum bemühen wir uns, was bewegt uns, was treibt uns
an, um uns um den Entwicklungsprozeß unserer Demokratie zu
kümmern, uns für den Erweiterungsprozeß der Europäischen
Union zu interessieren? Und warum erfüllt es uns mit so großer
Sorge, wie die „Neuen Herrscher der Welt“- wie, unter anderen, Jean Ziegler
in seinem gleichnamigen Buch die Mächtigen beschreibt -, ihre Macht
mißbrauchen und wie der fundamentalistische fanatische Dschihad mit
seinem Terror die Welt in Atem hält?
Wir meinen, als engagierte Bürger und Bürgerinnen einer Nation,
eines Volkes, Europas, ja eigentlich einer Welt, müssten wir angesichts
der schwierigen Probleme, der vielfältigen Entscheidungen und Auseinandersetzungen
weltweit, unsere Selbstverantwortung und Selbstbestimmung, also, unser
Mitspracherecht erweitern. Wir sind nicht zufrieden mit den bisherigen
Möglichkeiten einfacher demokratischer Wahlmethoden, die wir heute,
zum größten Teil in Europa haben, sondern wir wollen - und halten
es auch für erforderlich, - die repräsentative Demokratie zu
ergänzen durch eine direkte und erweiterte Demokratie. Das heißt,
wir wollen an der Verbreitung eines neuen politischen Bewußtseins
und an einem erweiterten Demokratieverständnis arbeiten und damit
an einer neuen Form der Politik und einer politischen Realität, die
mitbestimmt wird von unabhängig handelnden, freien Bürgern und
Auf dem Hintergrund der historischen Entwicklung von Gesellschaftsordnungen
ist zu erkennen, dass Demokratie eine ideale Form ist, um selbstbestimmtes,
selbstverantwortetes, menschliches Miteinanderleben zu formen und zu gestalten
auf der Grundlage eines Menschen- und Gottesbildes, die frei sind von dogmatischen
und konfessionellen Ein- oder Übergriffen.
Wenn wir von dieser Prämisse ausgehen, dann ist die Voraussetzung
einer so hohen Demokratieausformung natürlich die absolute Anerkennung
der Menschenrechte auf Freiheit durch Selbstbestimmung und Selbstverantwortung.
Unser Demokratieverständnis muß erweitert werden, jede Entscheidung
muß aus der Übereinkunft der Bürger und Bürgerinnen
legitimiert sein. Sie sind der Souverän.
Heute werden Selbstbestimmung und Selbstverantwortung der Bürgerinnen
und Bürger in den meisten demokratischen Gesellschaften in Europa
zwar als Grundwerte anerkannt. Auch für die Politik wird im allgemeinen
die Gültigkeit dieser Werte zumindest verbal beansprucht und vertreten.
Bei der praktischen Durchführung bleiben allerdings Selbstbestimmung
und Selbstverantwortung auf der Strecke. Denn bei der Möglichkeit
der Wahl der politischen Vertreter, der Delegierten kann erst dann von
einer Form der Selbstbestimmung und Selbstverantwortung gesprochen werden,
wenn jederzeit die Möglichkeit gegeben ist, diese Wahl, die der Bürger,
die Bürgerin getroffen hat, auch wieder rückgängig zu machen
durch ein verbindliches Eingreifen. Wenn zum Beispiel die Entscheidungen
und Taten des Delegierten nicht mehr dem ursprünglichen Willen der
Bürger und Bürgerinnen entsprechen. Heut werden in der Regel
politische Selbstbestimmung und Selbstverantwortung bei der Wahl – je nach
Ländern – alle vier oder fünf Jahre abgegeben. Es wird dann von
Vertrauen gesprochen, Vertrauen dem Kandidaten, der Partei gegenüber.
Dabei kann der/die Einzelne sein/ihr Nichtvertrauen den Politikern gegenüber
nur durch Wahlverweigerung ausdrücken, wobei der/diejenige trotzdem
Da der Gewählte, der Delegierte bei seinen Entscheidungen nach
seiner Wahl, keinem direkten Auftrag und keiner unmittelbaren Kontrolle,
also keinem Imperativen Mandat untersteht, kann der Wähler auch keine
Verantwortung tragen. In der repräsentativen Demokratie sind nur die
Delegierten, die Verantwortungsträger. Sie sollen verfassungsrechtlich
einzig ihrem Gewissen verpflichtet sein, sind aber zusätzlich leider
parteipolitisch oft starken Fraktionszwängen ausgesetzt. Eine äußerst
problematische Situation. Der Bürger und die Bürgerin sind während
der Wahlperiode machtlos und können nur verärgert zuschauen,
wenn Probleme nicht in ihrem Sinn bearbeitet werden.
Da zeigt sich die Notwendigkeit der Erweiterung der Demokratie. Sie
müßte, ja muß durch das direkte Stimmrecht in allen Staaten
der Welt ergänzt werden. (Initiative, Volksentscheid, Referendum)
Im Bezug auf die oben dargestellte Prämisse ist es also notwendig,
dass die Forderung auf Selbstbestimmung und Selbstverantwortung für
jeden Bürger und jede Bürgerin gelten. Sie stellen ein Recht
jedes einzelnen Menschen dar und müssen im einzelnen als Fähigkeiten
nicht bewiesen werden. Dies ist ein sehr wichtiger Punkt, denn wenn wir
die Grundsatzprogramme der einzelnen Parteien in unterschiedlichen europäischen
Ländern durchsehen, finden wir nur selten volle Zustimmung zu dieser
Forderung. Oft wird gerade in diesem Punkt die Unmündigkeit und Unreife
des Bürgers der Bürgerin vorgeschützt.
Selbstbestimmung und Selbstverantwortung müssen, selbstverständlich
genau wie die Menschenrechte auf Freiheit, als essentielle Grundrechte
anerkannt und gesetzlich festgeschrieben und praktiziert werden. Denn ihre
Einschränkung ist ein Verstoß gegen die Freiheit!
Vielleicht liegt hier sogar die Chance aus dem Zentralismus, der politischen
Bevormundung, durch Parteienherrschaft heraus zu kommen, hin zu einer neuen
Form der parteienunabhängigen demokratischen Politik. Denn letztlich
geht es um die Lösung von Problemen. Wäre es nicht denkbar, dass
wir kompetente Vertreter wählen die sich mit den jeweils anstehenden
Problemen beschäftigen und Lösungsvorschläge machen? Überparteilich!
Vielleicht sollten wir neue Ideen vertiefen, die sich ja auch schon in
den unterschiedlichen Netzwerken ankündigen. Hier geht es doch bereits um Probleme, die Menschen überparteilich ja meist sogar außerparlamentarisch
zu lösen versuchen. Wir müssen aus der Geschichte lernen. Heute
wissen wir genau, dass noch nie ein auf Gewalt aufgebautes Gesellschaftssystem
überleben konnte. Und selbst die, auf demokratischen Mehrheitsbeschlüssen
aufgebauten strategischen, Machtentscheidungen die aus Fraktionszwängen
entstehen oder Minderheiten nicht gebührend berücksichtigen,
werden heute schon meistens als fragwürdig empfunden. Sie erregen
Unbehagen bei differenzierter denkenden Demokraten. Da fehlt etwas. Was?
Vielleicht ist es an der Zeit, dass wir viel sensibler, ja seismographisch
die Bedürfnisse der Menschen aufspüren müssen. Wir leben
in einer sehr komplexen Zeit. Demokratie ist unumstritten wichtig, noch
nie haben demokratisch regierte Völker gegen demokratisch regierte
Völker Krieg entfesselt, aber diese Demokratien dürfen nicht
einschlafen, wir müssen sie mit neuen Ideen ausstatten und beleben.
R. Steiner hat schon 1918 gesagt: „ Um den Frieden zu halten braucht man
Ideen, sonst kommen Krieg und Revolution.... Und alle Deklamationen über
den Frieden nützen nichts, wenn nicht diejenigen, die die Geschicke
der Völker zu leiten haben , sich bemühen gerade in Friedenszeiten
Ideen zu haben.“ Wenn wir in Mitteleuropa vielleicht das Glück haben,
im Moment jedenfalls, im Windschatten kriegerischer Turbulenzen zu sitzen,
dann sollte das eigentlich eine Herausforderung an uns sein, uns ernsthaft
politisch zu engagieren. Mehr Demokratie, differenziertere Demokratie ist
Die drei Forderungen der Französischen Revolution, wie Schlagworte
immer wieder vorgetragen: „Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit“ und mit so hohem Blutzoll belegt, sind vielleicht heute erst reif, inhaltlich
wirklich in unserem Gesellschaftsleben umgesetzt zu werden. Sie erinnern
natürlich auch an die Vorschläge Steiners für eine dreigliedrige
Gesellschaft einzutreten. Eine dreigliedrige Gesellschaft, die viel besser
in der Lage wäre die Potentiale jedes einzelnen Menschen zu fördern,
was angesichts der globalen Spannungen dringend erforderlich wäre.
Wir brauchen mutige, kreative und engagierte Menschen, die sich bewußt
mit den großen Problemen unserer Zeit auseinandersetzen können.
Viel muß noch getan werden, um die Freiheit beim Wahlrecht der
Bürger/Innen wirklich freiheitlich zu gestalten. Aber gehen wir vom
Konzept der Dreigliederung aus, dann muß Freiheit auch im alltäglichen
Leben für die gesamte Kultur, für Bildung und Ausbildung gelten.
Das bedeutet Unterstützung und Förderung aller Fähigkeiten
und Begabungen eines jeden Menschen damit sich jeder Einzelne freiheitlich
Gleichheit würde bedeuten, dass jeder Mensch vor dem Gesetz gleich
ist und dass jeder sich auch bei Ungerechtigkeit zur Wehr setzen darf und
kann. Der Bereich der Gleichheit vor dem Gesetz ist wahrscheinlich für
uns alle der Bereich, dem wir am leichtesten zustimmen können, weil
es der Bereich ist, in dem wir die meiste Übung haben, der uns am
vertrautesten ist.
Wobei die Forderung auf Gleichheit aller Menschen, wie wir in der Vergangenheit
an vielen Beispielen gesehen haben, fehlgeschlagen ist und fehlschlagen
mußte, denn die Menschen sind nicht gleich und ein erzwungenes Gleichmachen
führt zu unfruchtbarer Gleichmacherei die nicht haltbar ist.
Die Brüderlichkeit ist etwas, was wir in erschreckendem Maße
fast vollkommen weggedrängt haben. Die Bedürfnisse der Menschen
sind unterschiedlich und müssen auch so behandelt werden. Wir sind
- und das zeigt sich besonders hier - nicht alle gleich, sondern
haben unterschiedliche Begabungen und auch entsprechend unterschiedliche
Forderungen, Wünsche und eben Bedürfnisse. Aber wir können
unsere Bedürfnisse nur dann befriedigen, wenn wir auch die Bedürfnisbefriedigung
all der anderen Menschen auf der Welt zulassen und unterstützen. Und
gerade bei dieser Notwendigkeit stehen wir vor einem großen Problem.
Wir sind festgefahren in einem Wirtschaft- und Geldsystem dass zu kollabieren
droht. Wie das Kaninchen vor der Schlage, starren wir auf die jährlichen
Wachstumsraten. Die verzweifelten Bemühungen, die Wirtschaft anzukurbeln
und die Arbeitslosigkeit zu beseitigen, packen nicht. Die Reformen bleiben
Flickwerk. Wo liegt der Fehler, was ist die Ursache für diesen bedrohlichen
Zustand? Jean Ziegler macht die „Neuen Herrscher der Welt“, die Oligarchien
des Finanzkapitals die auf die militärische Schlagkraft der amerikanischen
Supermacht gesetzt haben, verantwortlich und fragt: „Wie gelingt es den
neuen Herrschern der Welt, sich an der Macht zu halten, wo doch die Unmoral,
die sie leitet, und der Zynismus, der sie erfüllt, für niemanden
zweifelhaft sind? Worauf beruht das Geheimnis ihrer Verführungskraft
und ihrer Macht? Wie kann es sein, dass auf einem mit Reichtümern
gesegneten Planeten Jahr für Jahr hunderte Millionen von Menschen
Opfer von äußerster Armut gewaltsamem Tod und Verzweiflung werden?“
Die Frage wird im Buch durch erschütternde Fakten beantwortet.
Dieses Buch ist Carlo Giuliani aus Genua, gewidmet, einem Literaturstudent,
20 Jahre alt, von der Kugel eines italienischen Carabiniere tödlich
in den Kopf getroffen am Samstag, dem 21. Juli 2001, um 17.30 Uhr, auf
der Piazza Gaetano-Alimonda, als er gegen den G8-Gipfel in seiner Heimatstadt
demonstrierte, als er seine Stimme gegen die perfide Gewissenlosigkeit
der „Neuen Herrscher“ erheben wollte.
Unmoral und Zynismus Materialismus und Besitzgier sind also die hervorstechende
Eigenschaften der „Neuen Herrscher“ ! Es ist unübersehbar, dass die
großen Probleme in den Gesellschaften, auf der ganzen Welt, sich
letzen Endes aus dem bis ins unerträgliche sich ausbreitenden Spannungsfeld
der unmoralischen und materialistischen Macht der Reichen und den vielfach
versklavten, entmachteten Armen aufbauen, und sich noch steigern durch
den fanatischen Fundamentalismus in der Welt.
Wir müssen dringender den je einen neuen Nenner des Miteinanders
in globalem Ausmaß finden! Dabei müssen wir nicht nur dem Neo-Liberalismus
der „Neuen Herrscher“ mit allen zur Verfügung stehenden Ideen und
Energien entgegentreten, sondern auch vor allem die Mängel und Schwächen
der Demokratie beseitigen und unser Demokratieverständnis erweitern.
Zwei riesige Aufgaben gleichzeitig, die jeden Einzelnen von uns betreffen.
Wie können wir der Unmoral entgegen treten, wenn wir nicht bei uns
selbst anfangen? Eine große Frage unserer Zeit. Die nicht zu beantworten
ist, ohne ein neues vertieftes Menschen- und Gottesbild.
Schon 1789 während der französischen Revolution, wo alle großen
Dichter, Denker und Philosophen die Sprengkraft der Inhalte der Revolution:
Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit erkannt hatten und sich in ganz
unterschiedlicher Form damit auseinander gesetzt haben wurde klar, dass
zur Umsetzung dieser Begriffe ein sehr starkes moralisches Fundament gehört.
Goethe erkannte damals die Urpflanze und in der Urpflanze die Uridee, die
allem Leben ureigen ist. Es ist das, was wir heute im Urkern, oder Ursein des lebendigen Menschen erkennen. Es ist der göttliche Funke
im Menschen der oft auch als das Geistige oder Spirituelle im Menschen
Im Zeitalter der wissenschaftlichen Aufklärung, die alles Metaphysische
überflüssig machen wollte, sind in fataler Überheblichkeit
die tragenden, inneren spirituellen, religiösen Werte verdrängt
worden. Aber die Kriterien dieser „Wissenschaft“ – das sehen wir heute
ganz deutlich - waren viel zu äußerlich und viel zu eng gesteckt.
Nur das Urbild – das Göttliche im Menschen – kann die Basis
für eine gesunde menschenwürdige Entwicklung, und das leitende
Gewissen in jedem Einzelnen sein. Diese Erkenntnis hat nichts mit Glauben
zu tun, sondern mit einer Wirklichkeit, die als Zustand gesehen, erlebt
und erfahren werden kann. Es geht also darum, diese Werte in uns wieder
freizusetzen und sie zum Ausgangspunkt eines neuen mitmenschlichen Zusammenlebens
zu machen. Um dieses Erkennen zu verbreitern und für jeden Einzelnen
zugänglich zu machen bedarf es großer Anstrengungen. Familie,
Schule, Kirchen, Kultur ja alle gesellschaftlichen Kräfte müssen
sich dieser Aufgabe stellen, wenn wir als Menschen die zersetzende und
zerstörende, zynische Unmoral der „Neuen Herrscher dieser Welt“ und
den Fanatismus der Fundamentalisten überwinden wollen. Es sind nicht
Bomben, Terror, Krieg, sondern die Liebe, die Brüderlichkeit, die
alle Menschen verbinden muß um Vertrauen und Frieden und Sicherheit
Allerdings ist bei diesen Überlegungen fast durchgängig zu
sehen, dass es bereits ein Bemühen gibt, einen gewissen Nenner, des
„Miteinanders“ zu finden, in dem Toleranz, Gleichheit, Partizipation, Freiheit
und Ähnliches beschworen werden. Moderne Demokratietheorien verzichten
aber leider weitgehend auf die religiöse Variable. Sie stehen der
religiösen Verankerung skeptisch oder ablehnend gegenüber. Aber
diese mehr auf Vernunft aufgebauten Werte reichen nicht aus, wir brauchen
einen metaphysischen, spirituellen Hintergrund, eine Verankerung im Gottesbild,
im Urbild eines jeden einzelnen Menschen der Zivilgesellschaft, wenn wir
mit den Problemen unserer Zeit fertig werden wollen.
Leider ist die demokratische Entwicklung in einer materialistischen
Gesellschaft heute immer noch sehr stark auf Konsum, Wohlstand, Geld und
Eigentum ausgerichtet. Was eine kapitalistische Fehlentwicklung zur Folge
hat, die in unseren Krisenzeiten nicht ungefährliche Ausmaße
annimmt, und ein schwerwiegendes Hindernis ist bei der Weiterentwicklung
der Demokratie. Ihre größte Schwäche ist heute, dass ihr
eine spirituelle, geistige Basis fehlt. Eine noch so hoch gelobte, kapitalistische
„Freie Wirtschaft“ ist nicht in der Lage, ein sozial vertretbares Regulativ
Was wir daher dringend brauchen sind Gesellschafts- und Wirtschaftsstrukturen,
die vor allem mit dem Geldwesen anders umgehen. Ein exponentielles Geldsystem
mit Zins und Zinseszinsen muß zum Kollabieren, zum Scheitern führen
es ist nur noch eine Frage der Zeit. Kein noch so demokratischer Sozialstaat
kann sich davor retten. Wir brauchen alternative Geldkreisläufe, so
wie sie ja bereits in den Pilotprojekten des Regiogeldes erarbeitet wurden.
Diese Modelle müßten als wirkliche Reform länderweit durchgesetzt
werden. Ein Geldkreislauf ohne Zinsen, im Gegenteil mit Gebühren für
diejenigen die Geld festhalten und zuviel davon haben, würde viele
Probleme schneller und erfolgreicher lösen als viele Anstrengungen
die wir heute, meist sogar erfolglos, machen. Ein überzeugendes Beispiel
für den Erfolg ist das Experiment das zwischen 1932 und 1933 in dem
kleinen Ort Wörgel (3000 Einwohner) in Österreich unternommen
wurde. Sogar die Arbeitslosigkeit wurde in dieser kurzen Zeit um 25% verringert.
Leider wurde das Experiment verboten durch das Intervenieren der österreichischen
National Bank, die ihr Monopol gefährdet sah, als 300 weitere Gemeinden
dem Beispiel folgen wollten. Die Schwierigkeiten, die sich solchen genialen
Versuchen entgegen stellen sind bedrückend. Trotzdem dürfen wir
nicht aufgeben, denn auch weltweit ist die Neuordnung der Finanz- und Kapitalmärkte
durch ein spekulations- und zinsfreies Geldsystem und gleichzeitig eine
spekulationsfreie Bodenreform eine dringend erforderliche Herausforderung
an unsere globale Entwicklung, von der friedliches Miteinanderleben abhängig
Die westlichen Industrienationen, die überwiegend die Verursacher
der gewaltigen sich global auswirkenden Probleme und Mißstände
sind, brauchen dringend ein über sich selbst Bewußtwerden um
diese eigenen gravierenden Fehler zu erkennen. Erst wenige Politiker –
auch wenn sie es vielleicht fühlen oder sogar wissen, - sprechen von
einer neuen Moral, von ethischen Überlegungen von dem eigentlich unumgänglichen
spirituellen Fundament demokratischer Gesellschaftsordnungen. Die aktuellen
Anstrengungen um Sicherheit und Ordnung, die kriegerischen Eingriffe wie
beispielsweise im Irak können Fanatismus, Terror und Katastrophen
nicht verhindern. Die Menschheit muß sich in ihrer Evolution weiter
entwickeln, sie muß erkennen, dass Frieden und Sicherheit nur da
sich entfalten können, wo die Menschen - und das gilt für jeden
Einzelnen - die tiefgreifenderen Werte der Liebe, der Mitmenschlichkeit
der wahrhaften Brüderlichkeit leben.
Zusammengefaßt würde es also bedeuten: Wir brauchen eine
demokratische Erweiterung unserer Gesellschaftsordnung, die fundiert ist
in einem neuen Menschen- und Gottesbild, und getragen wird von einem humanen,
globalen Geld- und Wirtschaftssystem, dass allen Menschen weltweit dient.
Die Voraussetzung für all das, ist allerdings die schwere Arbeit an
uns selbst. Wir leben auf Kosten eines geistig „ungedeckten Schecks“ –
vielleicht ein Zeichen unserer Zeit – wir fragen nicht mehr nach dem Sinn
unseres Lebens und beachten nicht mehr den Zusammenhang unseres Seins mit
dem ganzen Kosmos, obwohl wir als menschliche Wesen auch geistige Wesen
sind, mit entsprechenden Bedürfnissen. Dem müssen wir in erster
Linie Rechnung tragen. Darum müssen wir uns kümmern. Es ist der
Weg nach innen zur Selbsterkenntnis, auf dem wir unsere tiefen emotionalen
Verletzungen heilen müssen. Menschen die über diesen Heilungsprozeß
ihre tiefen inneren Werte erkennen können und dadurch sich selbst
akzeptieren können, werden sich weder gegenseitig noch ihre Umwelt
zerstören. Dieses erweiterte Bewußtsein ermöglicht es uns
eine Basis zu schaffen, auf der wir aus unserem inneren Bedürfnis
heraus Mitverantwortung übernehmen. Wir müssen unserer eigenen
inneren Fähigkeiten entfalten, damit es zur Verwirklichung eines friedlichen
Miteinanderlebens der Menschen in der ganzen Welt kommen kann.