Source: http://www.historismus.net/ijss-et-maintien-des-salaires-convention-obseques-apres-78-ans.php
Timestamp: 2020-04-06 07:25:25+00:00
Document Index: 173667210

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IJSS et maintien des salaires - convention obsèques apres 78 ans - Assurance Obseques
Le complément de salaire en cas de maladie ou d’accident est constitué par le maintien quotidien et sous certaines conditions du maintien du salaire. Des indemnités journalières de sécurité sociale sont versées aux employés contraints d'arrêter de travailler pour cause de maladie ou d'accident. Sous certaines conditions, l’employeur peut, indépendamment du paiement de l’indemnité journalière de subsistance versée par la sécurité sociale, maintenir le maintien du salaire.
En cas d'arrêt du travail pour cause de maladie ou d'accident, indemnités journalières sont payés aux employés qui ont bien travaillé pendant la période précédant l’arrêt du travail.
Les personnes sans emploi peuvent également recevoir des indemnités journalières sous certaines conditions.
Le remboursement de ce revenu de remplacement par la Caisse principale d’assurance maladie (CPAM) requiert le respect de plusieurs conditions:
arrêter le travail lorsque le médecin traitant s'appuie sur les éléments médicaux justifiant l'interruption du travail;
cessation d'activité professionnelle de la part de l'assuré pendant la suspension du travail;
une période d'adhésion suffisante avant l'arrêt du travail;
l'envoi de l'assuré dans un délai de 48 heures.
ces indemnités journalières ne sont versés à l'assuré qu'à partir du 4ème jour d'arrêt de travail, nous parlons donc d'une période d'attente de 3 jours. Ces indemnités journalières sont versées pour chaque jour de congé de maladie, même les jours normalement chômés, les dimanches et les jours fériés.
A partir du 4ème jour d'arrêt du travail, indemnités journalières versée à la personne assurée jusqu'à 50% de son salaire journalier de base. Ce profit quotidien de base est le salaire brut moyen des trois mois précédant la cessation du travail ou des 12 derniers mois si la personne assurée n'exerçait pas d'activité continue.
Il existe une exception si la personne assurée a au moins trois enfants à charge: dans ce cas, à partir du 31e jour de congé de maladie, l'indemnité journalière augmente à 66,66% du salaire journalier de base jusqu'au septième mois. mois, ils représentent 51,49% du salaire journalier de base.
Le montant des indemnités journalières est plafonné et le nombre des indemnités journalières versées est plafonné (360 indemnités journalières maximales sont versées dans les 3 ans suivant le premier jour de congé de maladie, sauf en cas de maladie de longue durée).
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Garder le salaire de l'employeur
Sous certaines conditions, l’employeur garantit au salarié en congé de maladie un salaire supplémentaire ou en versant des indemnités supplémentaires indemnités journalièresou à travers maintien des salaires, Ensuite, l’employeur reçoit des avantages sociaux au lieu d’un employé. Nous parlons de subrogation.
L'employeur déduit du montant du salaire le montant de l'indemnité journalière de subsistance. Il paie donc la différence pour atteindre le salaire maintenu.
S'il est subrogé dans les droits de l'employé, il paie le montant du salaire versé au travailleur et il payera lui-même l'argent quotidien.
S'il n'est pas subrogé dans les droits de l'employé, celui-ci recevra de la CPAM le versement d'indemnités journalières et d'indemnités supplémentaires de son employeur, qui lui permettent de toucher maintien des salaires (total ou partiel).
Pour en bénéficier, le maintien des salaires dépend de certaines conditions:
en principe, le salarié doit avoir une année d'ancienneté le premier jour de travail, à quelques exceptions près;
l'employé doit envoyer un certificat médical à l'employeur dans les 48 heures suivant l'arrêt du travail;
l'employé doit être payé par la sécurité sociale et pris en charge en France ou dans l'un des pays de l'Union européenne.
Lorsque ces conditions sont remplies, l’employé peut en profiter. maintien des salaires, mais seulement à partir du 8ème jour d'absence. Le montant du salaire maintenu sera de 90% du salaire brut pendant 30 jours. Ensuite, dans les 30 prochains jours, ce sera 2/3 du salaire brut. cette la compensation est calculée la rémunération brute que l’employé recevrait s’il continuait à travailler.
Ces longueurs augmentent en fonction de l'ancienneté du salarié.
L'employé qui reçoit un congé de maladie indemnités journalières ainsi qu'une rémunération supplémentaire de son employeur, doit suivre les prescriptions du prescripteur mais également obéir au contrôle de la CPAM.
Ils sont conçus pour vérifier la réalité de la nature de l'arrêt du travail, ainsi que la présence de personnes malades assurées à domicile.
Cette contre visite peut également être demandée par l'employeur.
En cas d'absence des malades assurés à son domicile lors du contrôle ou dans le cas d'un "certificat de confort", la CPAM et / ou l'employeur peuvent sanctionner par suppression ou réduction du complément de salaire. de malade assuré.
Pour pouvoir bénéficier d’une garantie de revenu en cas d’arrêt de travail, il faut assurance et mutuelle garanties d'offre supplément de salaire,
Ces "suppléments de salaire mutuels" offrent des avantages quotidiens après une maladie, une hospitalisation ou un accident.
On l'appelle généralement «santé mutuelle», mais le terme exact est «santé complémentaire» lorsqu'il s'agit d'un contrat proposé par un assureur mutuel, une assurance ou un organisme de pension qui complète les remboursements d'assurance afin de fournir une meilleure couverture des soins de santé. Le terme "mutuellement" signifie littéralement l'un des assureurs pouvant offrir des soins de santé supplémentaires.
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