Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/docetaxel-10mg-ml-hosp-perf-16ml-1-204107
Timestamp: 2019-01-18 06:06:36+00:00
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DOCETAXEL 10MG/ML HOSP PERF 16ML 1 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en association à la doxorubicine et au cyclophosphamide est indiqué dans le traitement adjuvant du :
o cancer du sein opérable, chez des patientes présentant un envahissement ganglionnaire.
o cancer du sein opérable, chez des patientes ne présentant pas d'envahissement ganglionnaire.
Pour des patientes avec cancer du sein opérable sans envahissement ganglionnaire, le traitement adjuvant devra être restreint aux patientes éligibles à une chimiothérapie selon les critères internationalement établis pour le traitement initial du cancer du sein au stade précoce (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en association à la doxorubicine est indiqué dans le traitement du cancer du sein localement avancé ou métastatique chez les patientes n'ayant pas reçu de chimiothérapie cytotoxique antérieure dans cette affection.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en monothérapie est indiqué dans le traitement des patientes atteintes d'un cancer du sein localement avancé ou métastatique après échec d'une chimiothérapie cytotoxique ayant comporté une anthracycline ou un agent alkylant.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en association à la capécitabine est indiqué dans le traitement des patientes atteintes de cancer du sein localement avancé ou métastatique après échec d'une chimiothérapie cytotoxique ayant comporté une anthracycline.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion est indiqué dans le traitement du cancer du poumon non à petites cellules localement avancé ou métastatique après échec d'une chimiothérapie antérieure.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en association au cisplatine est indiqué dans le traitement du cancer du poumon non à petites cellules non résécable, localement avancé ou métastatique, chez les patients n'ayant pas reçu de chimiothérapie antérieure dans cette indication.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion en association au cisplatine et au 5-fluorouracile est indiqué dans le traitement de l'adénocarcinome gastrique métastatique, y compris l'adénocarcinome de la jonction oesogastrique, chez les patients non prétraités par chimiothérapie antérieure pour leur maladie métastatique.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion s'administre par voie intraveineuse uniquement.
L'utilisation du docétaxel doit être réservée aux unités spécialisées dans l'administration de cytotoxiques et doit être administré sous contrôle d'un médecin qualifié dans l'utilisation des chimiothérapies anticancéreuses (voir rubrique Instructions pour l'utilisation, la manipulation et l'élimination)
Dans les cancers du sein, du poumon non à petites cellules, gastrique et des voies aéro-digestives supérieures, et sauf contre-indication, une prémédication par un corticoïde oral peut être utilisée, tel que la dexaméthasone à la dose de 16 mg par jour (par exemple 8 mg 2 fois par jour) pendant 3 jours en commençant la veille de la perfusion du docétaxel(voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Une prophylaxie par G-CSF peut être utilisée pour diminuer le risque de toxicité hématologique.
Le docétaxel est administré en perfusion d'une heure toutes les trois semaines.
Dans le traitement adjuvant du cancer du sein opérable présentant un envahissement ganglionnaire et sans envahissement ganglionnaire, la posologie recommandée du docétaxel est de 75 mg/m2 administrée 1 heure après 50 mg/m2 de doxorubicine et 500 mg/m2 de cyclophosphamide, toutes les 3 semaines pendant 6 cycles (voir « Ajustement posologique »).
Pour le traitement des patientes atteintes d'un cancer du sein localement avancé ou métastatique, la posologie recommandée du docétaxel en monothérapie est de 100 mg/m2. En première ligne, le docétaxel à la dose de 75 mg/m2 est administré en association à la doxorubicine (50 mg/m2).
En association au trastuzumab, la posologie recommandée du docétaxel est de 100 mg/m2 toutes les 3 semaines, le trastuzumab étant administré toutes les semaines. Dans une étude pivotale, la première perfusion de docétaxel a été effectuée le lendemain de la première administration de trastuzumab. Les cures suivantes de docétaxel ont été administrées immédiatement après la fin de la perfusion du trastuzumab si la dose précédente de trastuzumab avait été bien tolérée. Pour la posologie et le mode d'administration du trastuzumab, voir le Résumé des Caractéristiques du Produit.
En association à la capécitabine, la posologie recommandée du docétaxel est de 75 mg/m2 toutes les 3 semaines, associé à la capécitabine à la dose de 1250 mg/m2, 2 fois par jour (dans les 30 minutes qui suivent un repas) pendant 2 semaines, suivie d'une période sans traitement d'une semaine. Pour le calcul de la dose de capécitabine en fonction de la surface corporelle, voir le Résumé des Caractéristiques du Produit.
Chez les patients traités pour un cancer du poumon non à petites cellules et n'ayant reçu aucune chimiothérapie antérieure, les doses recommandées sont de 75 mg/m2 de docétaxel, suivi immédiatement par 75 mg/m2 de cisplatine en 30 à 60 minutes. Après échec d'une chimiothérapie à base de sels de platine, la dose recommandée est de 75 mg/m2 de docétaxel en monothérapie.
La posologie recommandée de docétaxel est de 75 mg/m2. La prednisone ou la prednisolone orale est administrée en continu, à raison de 5 mg, 2 fois par jour (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
La posologie recommandée du docétaxel est de 75 mg/m2 en perfusion de 1 heure suivie le même jour par une perfusion de 1 à 3 heures de cisplatine à la posologie de 75 mg/m2 (les deux à J1 uniquement). Immédiatement après la fin de la perfusion de cisplatine, débute la perfusion continue sur 24 heures pendant 5 jours de 5-fluorouracile à la posologie de 750 mg/m2/j.
Le traitement est répété toutes les 3 semaines. Les patients doivent recevoir une prémédication par des antiémétiques et une hydratation adéquate pour l'administration du cisplatine Une prophylaxie par G-CSF devra être utilisée pour diminuer le risque de toxicité hématologique (voir « ajustement posologique »).
Les patients doivent recevoir une prémédication par des antiémétiques et une hydratation adéquate (avant et après administration du cisplatine). Une prophylaxie par G-CSF peut être utilisée pour diminuer le risque de toxicité hématologique. Tous les patients du bras docétaxel des études TAX 323 et TAX 324 ont reçu une prophylaxie antibiotique.
Chimiothérapie d'induction suivie de radiothérapie (TAX 323) :
Dans le traitement d'induction des carcinomes épidermoïdes localement avancés et inopérables des voies aéro-digestives supérieures, la posologie recommandée de docétaxel est de 75 mg/m2 en perfusion de 1 heure, suivi de cisplatine à la posologie de 75 mg/m2 en perfusion de 1 heure à J1, suivi de 5-fluorouracile à la posologie de 750 mg/m2/j en perfusion continue sur 5 jours.
Chimiothérapie d'induction suivie de chimio-radiothérapie (TAX 324) :
Dans le traitement d'induction des patients présentant un carcinome épidermoïde localement avancé des voies aéro-digestives supérieures (VADS; non techniquement résécable, à faible probabilité de curabilité chirurgicale avec préservation d'organe), la posologie recommandée de docétaxel est de 75 mg/m2 en perfusion intraveineuse de 1 heure à J1, suivi de cisplatine à la posologie de 100 mg/m2 en perfusion de 30 minutes à 3 heures, suivi de 5-fluorouracile 1 000 mg/m2/j en perfusion continue de J1 à J4. Ce schéma est administré toutes les 3 semaines à raison de 3 cycles. Après la chimiothérapie, les patients doivent être traités par chimio-radiothérapie.
Le docétaxel doit être administré lorsque le nombre des polynucléaires neutrophiles est ≥1 500/mm3. Chez les patients ayant présenté pendant le traitement par le docétaxel une neutropénie fébrile ou un nombre de polynucléaires neutrophiles <500/mm3 pendant plus d'une semaine ou des réactions cutanées sévères ou répétées ou une neuropathie périphérique sévère, la dose de docétaxel doit être réduite de 100 mg/m2 à 75 mg/m2 et/ou de 75 mg/m2 à 60 mg/m2. Si ces réactions persistent à la dose de 60 mg/m2, le traitement doit être interrompu.
Dans l'étude pivotale, chez les patientes qui ont reçu un traitement adjuvant pour leur cancer du sein et qui ont présenté une neutropénie compliquée (incluant une neutropénie prolongée, une neutropénie fébrile ou une infection), il a été recommandé d'utiliser le G-CSF à titre prophylactique (par exemple, du 4e au 11e jour) pour tous les cycles suivants. Les patientes qui ont continué à présenter cet effet devaient rester sous G-CSF et la dose de docétaxel devait être diminuée à 60 mg/m2.
Toutefois, en pratique clinique, une neutropénie peut survenir plus tôt. De ce fait, l'utilisation de G-CSF devrait donc être considérée en fonction du risque neutropénique de la patiente et des recommandations en vigueur. Pour les patientes présentant une stomatite de grade 3 ou 4, la dose de docétaxel devrait être diminuée à 60 mg/m2.
Chez les patients ayant reçu une dose initiale de docétaxel à 75 mg/m2 en association au cisplatine, pour lesquels le nadir du nombre des plaquettes lors de la cure précédente était < 25 000/mm3, ou présentant une neutropénie fébrile, ou des toxicités sévères non hématologiques, la dose de docétaxel doit être réduite à 65 mg/m2 lors des cycles suivants. Pour l'ajustement posologique du cisplatine, se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit correspondant.
Pour l'ajustement posologique de la capécitabine, voir le Résumé des Caractéristiques du Produit.
Chez les patients qui présentent une première apparition de toxicité de grade 2 qui persiste jusqu'à l'administration suivante de docétaxel/capécitabine, retarder le traitement jusqu'au retour au grade 0-1, puis reprendre le traitement à 100 % de la posologie initiale.
Chez les patients qui présentent une 2ème apparition de toxicité de grade 2 ou une 1ère apparition de toxicité de grade 3, quel que soit le stade du cycle de traitement, retarder le traitement jusqu'au retour au grade 0-1, puis reprendre le traitement à la dose de 55 mg/m2 de docétaxel.
En association avec le trastuzumab
Pour l'ajustement posologique du trastuzumab: voir le Résumé des Caractéristiques du Produit.
Si un épisode de neutropénie fébrile, de neutropénie prolongée ou d'infection neutropénique survient malgré l'utilisation de G-CSF, la posologie de docétaxel devra être réduite de 75 à 60 mg/m2. Si des épisodes de neutropénie compliquée surviennent ultérieurement, la posologie de docétaxel devra être réduite de 60 à 45 mg/m2. En cas de thrombopénie de grade 4, la posologie de docétaxel devra être réduite de 75 à 60 mg/m2. Les administrations suivantes de docétaxel ne devront reprendre que si le nombre de polynucléaires neutrophiles redevient >1 500/mm3 et le nombre de plaquettes >100 000/mm3. Si ces toxicités hématologiques persistent, le traitement devra être arrêté (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
En cas de toxicité gastro-intestinale, les ajustements posologiques chez des patients recevant du docétaxel en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile (5-FU) sont les suivants:
Diarrhées de grade 3
1er épisode: réduction de 20 % de la dose de 5-FU
2ème épisode: réduction de 20 % de la dose de docétaxel
Diarrhées de grade 4
1er épisode: réduction de 20 % de la dose de docétaxel et de 5-FU
2ème épisode: arrêt du traitement
Stomatites/mucites de grade 3
2ème épisode: arrêt définitif du 5-FU seulement, lors de toutes les cures ultérieures
3ème épisode: réduction de 20 % de la dose de docétaxel
Stomatites/mucites de grade 4
1er épisode: arrêt définitif du 5-FU seulement, lors de toutes les cures ultérieures
Dans les études pivotales chez les patients traités par chimiothérapie d'induction pour un cancer, localement avancé des VADS, inopérable, et ayant présenté une neutropénie compliquée (incluant neutropénie prolongée, neutropénie fébrile ou infection), une prophylaxie par G-CSF (exemple: du 6e au 15e jour) était recommandée pour les cycles suivants.
Patients atteints d'insuffisance hépatique : D'après les données pharmacocinétiques relatives au docétaxel à 100 mg/m2 administré en monothérapie, la dose de docétaxel recommandée chez les patients ayant des transaminases (ALAT et/ou ASAT) supérieures à 1,5 fois la LSN, ainsi que des phosphatases alcalines supérieures à 2,5 fois la LSN, est de 75 mg/m2 (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques). Chez les patients ayant une bilirubinémie supérieure à la LSN et/ou des ASAT et ALAT supérieures à 3,5 fois la LSN, associées à des phosphatases alcalines supérieures à 6 fois la LSN, aucune réduction de dose ne peut être recommandée et le docétaxel ne doit pas être administré, sauf s'il est strictement indiqué.
Dans le traitement de l'adénocarcinome gastrique, en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile, l'étude pivotale a exclu les patients présentant un taux de transaminases (ASAT et/ou ALAT) supérieur à 1,5 fois la LSN associé à des phosphatases alcalines supérieures à 2,5 fois la LSN et un taux de bilirubine supérieur à 1 fois la LSN. En conséquence pour ces patients, aucune réduction de dose ne peut être recommandée et le docétaxel ne doit pas être administré sauf s'il est strictement indiqué.
Enfants et adolescents : On dispose d'une expérience limitée de l'utilisation de ces médicaments chez l'enfant et l'adolescent.
Sujets âgés : Au vu des données de pharmacocinétique de population, aucune précaution d'utilisation particulière n'est à prendre chez le sujet âgé.
En association avec la capécitabine, il est recommandé de réduire à 75 % la dose initiale de capécitabine chez les sujets âgés de 60 ans ou plus (se reporter au Résumé des Caractéristiques du Produit).
Après dilution dans du chlorure de sodium à 0,9% ou du glucose à 5%, la stabilité physico-chimique de la solution, a été démontrée pendant 4 heures à une température ne dépassant pas 25°C.
Toutefois, d'un point de vue microbiologique, la solution pour perfusion doit être utilisée immédiatement. En cas d'utilisation non immédiate, les durées et les conditions de conservation avant utilisation relèvent de la seule responsabilité de l'utilisateur et ne devraient pas dépasser 24 heures à une température comprise entre 2ºC et 8ºC, sauf si la dilution a été réalisée dans des conditions d'asepsie dûment contrôlées et validées.
Le docétaxel s'est révélé à la fois embryotoxique et foetotoxique chez le lapin et le rat, et s'est avéré réduire la fertilité chez le rat.
Le docétaxel s'est révélé mutagène dans les tests du micronoyau et d'aberration chromosomique in vitro sur des cellules CHO-K1 ainsi que dans le test du micronoyau in vivo chez la souris. Néanmoins, ni le test Ames, ni l'essai de mutation génique CHO/HGPRT n'a mis en évidence un effet mutagène du produit. Ces résultats concordent avec l'activité pharmacologique du docétaxel.
Le docétaxel est contre-indiqué :
chez les patients présentant des réactions d'hypersensibilité connue au docétaxel ou à l'un des excipients.
chez les patients dont le nombre initial de neutrophiles est inférieur à 1 500/mm3.
chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère, étant donné l'absence de données disponibles (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi).
On ne dispose d'aucune information sur l'utilisation du docétaxel chez la femme enceinte. Le docétaxel s'est révélé à la fois embryotoxique et foetotoxique chez le lapin et le rat (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Comme d'autres agents cytotoxiques, le docétaxel peut entraîner des dommages foetaux quand il est administré à la femme enceinte. Par conséquent, le docétaxel ne doit pas être utilisé durant la grossesse, sauf si l'état de santé de la patiente nécessite un traitement avec du docétaxel.
Les femmes en âge de procréer sous docétaxel doivent éviter toute grossesse et informer immédiatement leur médecin traitant si une grossesse survenait. Une méthode de contraception efficace doit être utilisée pendant le traitement et jusqu'à 3 mois après le traitement.
Le docétaxel peut avoir des effets génotoxiques. Par conséquent, il est conseillé aux hommes traités par le docétaxel de ne pas avoir d'enfant pendant le traitement et jusqu'à 6 mois après le traitement et de se renseigner sur la conservation du sperme avant le traitement en raison de la possibilité de stérilité irréversible due au traitement par le docétaxel.
Le docétaxel est une substance lipophile mais son passage dans le lait maternel n'est pas connu. Par conséquent, étant donné les risques d'effets indésirables chez le nourrisson, l'allaitement devra être arrêté durant le traitement par le docétaxel.
Des effets indésirables affectant les testicules observés dans des études de toxicité chez des rongeurs suggèrent que le docétaxel pourrait altérer la fécondité masculine.
Pour les cancers du sein et du poumon non à petites cellules, une prémédication par un corticoïde oral tel que la dexaméthasone à la dose de 16 mg par jour (par exemple : 8 mg 2 fois par jour) pendant 3 jours, en commençant la veille de la perfusion de docétaxel, sauf contre-indication, peut réduire l'incidence et la sévérité de la rétention hydrique et la sévérité des réactions d'hypersensibilité. Pour le cancer de la prostate, la prémédication orale par la dexaméthasone est de 8 mg, 12 heures, 3 heures et 1 heure avant la perfusion de docétaxel (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
La neutropénie est l'effet indésirable le plus fréquent observé avec le docétaxel. Le nadir des polynucléaires neutrophiles a été observé en médiane 7 jours après le traitement, mais cet intervalle peut être plus court chez les patients prétraités. Une surveillance fréquente de la formule sanguine doit être exercée chez tous les patients traités par le docétaxel. Le traitement par le docétaxel ne doit pas être repris tant que le nombre de neutrophiles n'est pas remonté à un niveau ≥1500/mm3 (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Chez les patients traités par le docétaxel en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile (protocole TCF), l'administration de G-CSF en prophylaxie permet de réduire la fréquence des neutropénies fébriles et des infections neutropéniques. Les patients traités selon le protocole TCF devront recevoir du G-CSF en prophylaxie pour diminuer le risque de survenue de neutropénies compliquées (neutropénie fébrile, prolongée ou infection neutropénique). Les patients traités selon le protocole TCF devront faire l'objet d'une surveillance attentive (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Effets indésirables).
Les patients doivent être strictement surveillés en raison du risque de réactions d'hypersensibilité, particulièrement pendant la première et la seconde perfusion. Des réactions d'hypersensibilité peuvent survenir dans les minutes qui suivent le début d'une perfusion de docétaxel ; pour cette raison, le matériel médical approprié doit être disponible pour traiter l'hypotension et le bronchospasme. Les manifestations mineures, comme les bouffées vasomotrices ou les réactions cutanées localisées ne justifient pas l'interruption du traitement. En revanche, les réactions sévères, telles qu'une hypotension sévère, un bronchospasme ou un rash/érythème généralisé, imposent l'arrêt immédiat du docétaxel et l'instauration d'un traitement symptomatique. Le docétaxel ne doit pas être réadministré aux patients ayant présenté des réactions d'hypersensibilité sévères.
Des cas d'érythèmes cutanés localisés aux extrémités (paumes des mains et plantes des pieds), accompagnés d'oedème et suivis de desquamation ont été observés. Des symptômes sévères, tels que des éruptions suivies de desquamation conduisant à l'interruption temporaire ou définitive du traitement par le docétaxel, ont été rapportés (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Les patients présentant une rétention hydrique sévère, telle que pleurésie, péricardite et ascite, devront être particulièrement surveillés.
Chez les patients traités par le docétaxel à 100 mg/m2 en monothérapie et présentant des taux de transaminases (ALAT et/ou ASAT) supérieurs à 1,5 fois la LSN, associés à des taux sériques de phosphatases alcalines supérieurs à 2,5 fois la LSN, le risque de développer des effets indésirables sévères tels que décès toxiques (incluant septicémies et hémorragies gastro-intestinales qui peuvent être fatales), neutropénie fébrile, infections, thrombocytopénies, stomatites et asthénie, est augmenté. En conséquence, la dose recommandée de docétaxel chez les patients ayant un bilan de la fonction hépatique élevé (BFH) est de 75 mg/m2, et un bilan de la fonction hépatique (BFH) doit être fait en début du traitement et avant chaque cure (voir rubrique Posologie et mode d'administration).
Chez les patients avec une bilirubinémie supérieure à la LSN et/ou des ALAT et ASAT supérieures à 3,5 fois la LSN associées à des phosphatases alcalines supérieures à 6 fois la LSN, aucune réduction de dose ne peut être recommandée et le docétaxel ne devrait pas être administré, sauf s'il est strictement indiqué.
Dans le traitement de l'adénocarcinome gastrique en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile, une étude pivotale a exclu les patients présentant un taux de transaminases (ASAT et/ou ALAT) supérieur à 1,5 fois la LSN associé à des phosphatases alcalines supérieures à 2,5 fois la LSN et un taux de bilirubine supérieur à 1 fois la LSN. En conséquence pour ces patients, aucune réduction de dose ne peut être recommandée et le docétaxel ne devrait pas être administré, sauf s'il est strictement indiqué.
Il n'existe aucune donnée disponible chez les patients atteints d'insuffisance rénale sévère traités par le docétaxel.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion contient du PEG 300 qui peut augmenter le risque de néphrotoxicité chez les insuffisants rénaux.
DOCETAXEL HOSPIRA 10 mg/ml, solution à diluer pour perfusion contenant de l'éthanol (182 mg/ml), ses effets, en particulier sur le système nerveux central, doivent être pris en compte. La quantité d'alcool dans ce médicament peut modifier les effets d'autres médicaments.
Quand les patientes sont susceptibles d'être traitées par le docétaxel en association avec le trastuzumab, elles doivent bénéficier d'une évaluation cardiaque avant traitement. La fonction cardiaque doit être surveillée pendant le traitement (par exemple, tous les 3 mois) pour permettre d'identifier les patientes susceptibles de développer un dysfonctionnement cardiaque. Pour plus de détails, voir le Résumé des Caractéristiques du Produit de trastuzumab.
Des mesures contraceptives doivent être prises par les hommes et les femmes (voir rubrique Grossesse et allaitement).
Des symptômes tels que douleur et sensibilité abdominale précoces, fièvre, diarrhée, avec ou sans neutropénie, peuvent être des manifestations précoces d'une toxicité gastro-intestinale sévère et doivent être évalués et traités rapidement.
Chez les patientes traitées par docétaxel, doxorubicine et cyclophosphamide (TAC), le risque de développer une myélodysplasie secondaire ou une leucémie myéloïde nécessite un suivi hématologique.
Le rapport bénéfice/risque du protocole TAC chez les patientes ayant au moins 4 ganglions envahis n'a pas été complètement déterminé par l'analyse intermédiaire (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques).
Dans une étude dans le cancer de la prostate sur les 333 patients traités avec le docétaxel toutes les 3 semaines, 209 patients étaient âgés de 65 ans ou plus et 68 patients étaient âgés de plus de 75 ans. Chez les patients traités par le docétaxel toutes les 3 semaines, l'incidence des altérations des ongles attribuées au médicament était supérieure, d'au moins 10% chez les patients âgés de 65 ans ou plus, à celle observée chez les sujets plus jeunes. L'incidence des cas de fièvre, diarrhée, anorexie et oedème périphérique attribués au médicament était supérieure, d'au moins 10% chez les patients de 75 ans et plus, à celle observée chez les sujets de moins de 65 ans.
Dans une étude sur le cancer gastrique, sur les 300 patients (221 patients en phase III et 79 patients en phase II) traités par le docétaxel en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile, 74 patients étaient âgés de 65 ans ou plus et 4 patients étaient âgés de 75 ans ou plus. L'incidence des effets indésirables graves était plus élevée chez les patients âgés comparée aux patients plus jeunes. L'incidence des effets indésirables suivants (quel que soit le grade) léthargie, stomatites, infections, était supérieure, d'au moins 10% chez les patients âgés de 65 ans ou plus, à celle observée chez les sujets plus jeunes. Les patients âgés traités avec le protocole TCF feront l'objet d'une surveillance attentive.
Ce médicament contient 23% vol d'éthanol (alcool).
Présente un danger chez les personnes souffrant d'alcoolisme.
En tenir compte chez les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants et les groupes à haut risque tels que les patients atteints de maladie hépatique ou d'épilepsie.
Des études in vitro ont montré que le métabolisme du docétaxel peut être modifié par l'administration concomitante de composés qui induisent, inhibent, ou sont métabolisés par (et ceux inhibant de manière compétitive) le cytochrome P450-3A tels que la ciclosporine, la terfénadine, le kétoconazole, l'érythromycine et la troléandomycine. La prudence s'impose donc en cas de traitement simultané par le docétaxel et l'un de ces composés du fait de la possibilité d'interactions significatives.
Le docétaxel se lie fortement aux protéines plasmatiques (>95%). Bien que les interactions éventuelles in vivo du docétaxel et de composés administrés simultanément n'aient pas été étudiées formellement, les interactions in vitro avec des agents fortement liés aux protéines, comme l'érythromycine, la diphénhydramine, le propranolol, la propafénone, la phénytoïne, les salicylés, le sulfaméthoxazole et le valproate de sodium, n'ont pas affecté la liaison du docétaxel aux protéines plasmatiques. La dexaméthasone n'a pas davantage affecté la liaison du docétaxel aux protéines plasmatiques. Le docétaxel n'a pas eu d'influence sur la liaison de la digitoxine.
Les paramètres pharmacocinétiques du docétaxel, de la doxorubicine et du cyclophosphamide ne sont pas modifiés par leur coadministration. Des données limitées d'une étude non contrôlée ont suggéré une interaction entre le docétaxel et le carboplatine. Associé au docétaxel, la clairance du carboplatine est supérieure de 50% par rapport aux valeurs observées précédemment pour le carboplatine en monothérapie.
La pharmacocinétique du docétaxel en présence de la prednisone a été étudiée chez les patients atteints de cancer de la prostate métastatique. Le docétaxel est métabolisé par le cytochrome CYP3A4 et la prednisone est connue pour induire le CYP3A4. Aucun effet statistiquement significatif de la prednisone sur la pharmacocinétique du docétaxel n'a été observé.
Le docétaxel doit être administré avec prudence aux patients recevant simultanément de puissants inhibiteurs du CYP3A4 (par exemple des inhibiteurs des protéases tels que le ritonavir, des antifongiques azolés tels que la kétoconazole ou l'itraconazole). Une étude d'interaction médicamenteuse réalisée chez des patients recevant du kétoconazole et du docétaxel a démontré que la clairance du docétaxel était diminuée de moitié par le kétoconazole, probablement à cause du métabolisme du docétaxel impliquant le CYP3A4 comme voie métabolique majeure (unique). Une moindre tolérance au docétaxel peut se manifester, même à des doses plus faibles.
Des réactions indésirables considérées comme étant liées de façon possible ou probable à l'administration du docétaxel ont été rapportées auprès de :
· 255 patients ayant reçu du docétaxel en association avec la capécitabine.
· 332 patients ayant reçu du docétaxel en association avec la prednisone ou la prednisolone (les effets indésirables cliniquement importants et reliés au traitement sont présentés ci-dessous).
· 300 patients présentant un adénocarcinome gastrique (221 patients en phase III et 79 patients en phase II) ayant reçu du docétaxel en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile (les effets indésirables cliniquement importants et reliés au traitement sont présentés ci-dessous).
Ces événements ont été décrits en utilisant les critères communs de toxicité NCI (grade 3 = G3 ; grade 3-4 = G3/4 ; grade 4 = G4) ainsi que les termes COSTART. Les fréquences sont définies comme : très fréquent (≥1/10), fréquent (≥1/100 à <1/10) ; peu fréquent (≥1/1000 à <1/100) ; rare (≥1/10 000 à <1/1 000) ; très rare (<1/10 000) ; non connu (ne peut être estimé à partir des données disponibles).
Les effets indésirables le plus fréquemment observés lors de l'utilisation du docétaxel en monothérapie sont : neutropénie (réversible et non cumulative ; la médiane d'apparition du nadir ainsi que la durée médiane de neutropénie sévère (<500/mm3) ont été de 7 jours), anémie, alopécie, nausées, vomissements, stomatites, diarrhées et asthénie. La sévérité des effets indésirables du docétaxel peut être majorée lors de l'association avec d'autres cytotoxiques.
Pour l'association avec le trastuzumab sont présentés les effets indésirables (tous grades) rapportés dans au moins 10% des cas. Une augmentation de l'incidence des effets indésirables graves (40% vs 31%) et des effets indésirables de grade 4 (34% vs 23%) a été observée pour l'association avec le trastuzumab par rapport au docétaxel en monothérapie.
Pour l'association avec la capécitabine, les effets indésirables le plus fréquemment rapportés (≥5%) dans un essai de phase III chez des patientes traitées pour un cancer du sein après échec d'un traitement avec une anthracycline sont présentés (voir le Résumé des Caractéristiques du Produit de la capécitabine).
Les effets indésirables suivants ont été fréquemment observés avec le docétaxel :
L'apparition d'une neurotoxicité périphérique sévère nécessite une réduction de dose (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi). Les signes neurosensoriels légers à modérés sont caractérisés par des paresthésies, des dysesthésies ou des sensations douloureuses à type de brûlure. Les manifestations neuromotrices sont principalement caractérisées par une faiblesse.
Des réactions cutanées réversibles ont été observées et étaient généralement considérées comme légères à modérées. Les réactions étaient caractérisées par un rash avec des éruptions localisées principalement au niveau des pieds et des mains (incluant des syndromes mains-pieds sévères), mais également au niveau des bras, du visage ou du thorax, et fréquemment associées à un prurit. Ces éruptions sont généralement survenues dans la semaine suivant la perfusion du docétaxel. Des symptômes sévères tels que des éruptions suivies d'une desquamation, conduisant rarement à l'interruption provisoire ou définitive du traitement par le docétaxel, ont été moins fréquemment rapportés (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi). Des troubles unguéaux sévères sont caractérisés par une hypo ou une hyperpigmentation des ongles et parfois une douleur et une onycholyse.
Les réactions au site d'injection étaient généralement mineures et se manifestaient par une hyperpigmentation, une inflammation, une rougeur ou une sécheresse de la peau, une phlébite ou une extravasation et une tuméfaction de la veine. La rétention hydrique peut se traduire par un oedème périphérique et, moins fréquemment, un épanchement pleural, un épanchement péricardique, une ascite et une prise de poids. L'oedème périphérique débute généralement au niveau des membres inférieurs et peut se généraliser avec une prise de poids de 3 kg ou plus. La rétention hydrique est cumulative en incidence et en sévérité (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Des réactions d'hypersensibilité sont généralement survenues dans les minutes qui suivaient le début d'une perfusion de docétaxel et étaient habituellement légères à modérées. Les symptômes le plus fréquemment rapportés ont été des flushs, des éruptions avec ou sans prurit, une sensation de constriction thoracique, des douleurs dorsales, une dyspnée et une fièvre ou des frissons. Des réactions intenses étaient caractérisées par une hypotension et/ou un bronchospasme ou un rash/érythème généralisé (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi).
Docétaxel 100 mg/m² en monothérapie :
par système classe
organe MedRA
≥ 10% des patients
≥ 1% à <10% des patients
≥0,1% à <1% des patients
(G3/4 <5%)
Elévation des phosphatases alcalines (G3/4 <4%)
Elévation des ASAT (G3/4 <3%)
Insuffisance cardiaque (0,5%)
Troubles sanguins et
Neutropénie (G4 : 76,4%)
Thrombocytopénie (G4 :
Anémie (G3/4 : 8,9%)
Neuropathie sensorielle périphérique (G3 : 4,1%)
Neuropathie motrice périphérique (G3/4 : 4%)
Dyspnée (sévère 2,7%)
Stomatite (G3/4 : 5,3%)
Constipation (sévère 0,2%)
Œsophagite (sévère
Diarrhées (G3/4 : 4%)
Nausées (G3/4 : 4%)
(sévère 1%)
intestinale (sévère 0,3%)
Troubles des tissus
cutanés et sous-
Réactions cutanées (G3/4 :
5,9%)
(sévère 2,6%)
Troubles musculo-squelettiques, des tissus conjonctif et osseux
Myalgie (sévère 1,4%)
Infections (G3/4 : 5,7% ; y compris septicémie et pneumonie, d'évolution fatale dans 1,7% des cas)
Infection associée à une neutropénie de G4 (G3/4 : 4,6%)
Réaction au site de
(sévère : 6,5%)
Asthénie (sévère 11,2%) ;
Douleur thoracique non
cardiaque (sévère 0,4%)
Les données sur la réversibilité sont disponibles pour 35,3% des patients ayant eu des manifestations neurotoxiques à la suite du traitement par docétaxel en monothérapie à la dose de 100 mg/m2. Ces effets ont été spontanément réversibles dans les 3 mois.
Pour la rétention hydrique, la dose cumulative médiane à l'arrêt du traitement était supérieure à 1 000 mg/m2 et le temps médian de réversibilité était de 16,4 semaines (intervalle de 0 à 42 semaines). L'apparition de la rétention hydrique modérée à sévère est retardée (dose cumulative médiane : 818,9 mg/m2) chez les patients ayant reçu une prémédication par rapport aux patients qui n'en ont pas reçu (dose cumulative médiane : 489,7 mg/m2) ; toutefois, cette manifestation a été rapportée chez certains patients pendant les premiers cycles de traitement.
Docétaxel 75 mg/m² en monothérapie :
Effets indésirables très
classe-organe MedRA
Troubles sanguins et du système
Neutropénie (G4 : 54,2%)
Anémie (G3/4 : 10,8%)
Thrombopénie (G4 : 1,7%)
Neuropathie sensorielle périphérique (G3/4 : 0,8%)
Neuropathie motrice périphérique (G3/4 : 2,5%)
Nausées (G3/4 : 3,3%)
Stomatite (G3/4 : 1,7%)
Vomissements (G3/4 : 0,8%)
Diarrhées (G3/4 : 1,7%)
Troubles des tissus cutanés et
Altération des ongles (sévère 0,8%)
Réaction cutanée (G3/4 : 0,8%)
Asthénie (sévère 12,4%)
Rétention hydrique (sévère
Docétaxel 75 mg/m² en association avec la doxorubicine :
-organe MedRA
≥1% à <10% des
≥0,1% à <1% des
Elévation de la bilirubine (G3/4 <2,5%)
Elévation des ASAT (G3/4 <1%)
Elévation des phosphatases alcalines (G3/4 <2,5%)
Elévation des ALAT (G3/4 <1%)
Troubles sanguins et du
Neutropénie (G4 : 91,7%)
Anémie (G3/4 : 9,4%)
Thrombopénie (G4 : 0,8%)
Neuropathie sensorielle périphérique (G3 : 0,4%)
Nausées (G3/4 : 5%)
Stomatite (G3/4 : 7,8%)
Diarrhées (G3/4 : 6,2%)
cutanés et sous-cutanés
Altération des ongles (sévère 0,4%)
Réaction cutanée (non sévère)
Infection (G3/4 : 7,8%)
Asthénie (sévère 8,1%)
(sévère 1,2%)
Docétaxel 75 mg/m² en association avec le cisplatine :
par système classe-
≥ 1% à <10% des
Elévation de la bilirubine (G3/4 : 2,1%)
Elévation des ASAT (G3/4: 0,5%)
Elévation des ALAT (G3/4 : 1,3%)
Elévation des phosphatases alcalines (G3/4 : 0,3%)
Neutropénie (G4 : 51,5%)
Anémie (G3/4 : 6,9%)
Thrombopénie (G4 : 0,5%)
Neuropathie sensorielle périphérique (G3 : 3,7%)
Nausées (G3/4 : 9,6%)
7,6%)
Diarrhées (G3/4 : 6,4%)
Stomatite (G3/4 : 2%)
Altération des ongles (sévère 0,7%)
Réaction cutanée (G3/4 : 0,2%)
Myalgie (sévère 0,5%)
Infection (G3/4 : 5,7%)
Hypotension (G3/4 : 0,7%)
Asthénie (sévère 9,9%) ;
(sévère 0,7%) ;
Pyrexie (G3/4 : 1,2%)
Docétaxel 100 mg/m² en association avec le trastuzumab :
≥1% à <10% des patients
Neutropénie (G3/4 : 32%)
Troubles respiratoires, thoraciques
et médiastinaux
des tissus conjonctif et osseux
Douleurs aux extrémités des
Très fréquent : la toxicité hématologique a été plus élevée chez les patientes recevant du trastuzumab et du docétaxel que chez celles recevant du docétaxel seul (neutropénie G3/4 : 32% vs 22%, selon les critères NCI-CTC). Il est possible que ces chiffres soient sous-estimés puisque, selon la formule sanguine au nadir, le docétaxel en monothérapie à la dose de 100 mg/m2 est connu pour provoquer une neutropénie chez 97% des patients, 76% de grade 4. L'incidence des neutropénies fébriles/neutropénies avec sepsis était également augmentée chez les patientes traitées par le trastuzumab en association au docétaxel par rapport à celles traitées par le docétaxel seul (23% vs 17%).
Docétaxel 75 mg/m² en association avec la capécitabine :
fréquents ≥10% des patients
Elévation de la bilirubine (G3/4 : 9%)
Neutropénie (G3/4 : 63%)
Thrombopénie (G3/4 : 3%)
Anémie (G3/4 : 10%)
Dysgueusie (G3/4 : <1%)
Céphalées (G3/4 : <1%)
Douleur pharyngolaryngée (G3/4 :
Dyspnée (G3/4 : 1%)
Toux (G3/4 : <1%)
Epistaxis (G3/4 : <1%)
Stomatite (G3/4 : 18%)
Diarrhées (G3/4 : 14%)
Nausées (G3/4 : 6%)
Vomissements (G3/4 : 4%)
Constipation (G3/4 : 1%)
Douleur abdominale (G3/4 : 2%)
Syndrome mains-pieds (G3/4 :
Rash érythémateux (G3/4 : <1%)
Alopécie (G3/4 : 6%)
Altération des ongles (G3/4 : 2%)
Onycholyse (G3/4 : 1%)
Myalgie (G3/4 : 2%)
Douleur aux extrémités (G3/4 : <
Arthralgie (G3/4 : 1%)
Douleur dorsale (G3/4 : 1%)
Anorexie (G3/4 : 1%)
Déshydratation (G3/4 : 2%)
Candidose buccale (G3/4 : <1%)
Asthénie (G3/4 : 3%)
Pyrexie (G3/4 : 1%)
Fatigue/faiblesse (G3/4 : 5%)
Œdème périphérique (G3/4 : 1%)
Docétaxel 75 mg/m² en association avec la prednisone ou la prednisolone :
Diminution de la fonction cardiaque ventriculaire gauche (G3/4 : 0,3%)
Thrombopénie (G3/4 : 0,6%)
Neuropathie périphérique sensorielle (G3/4 : 1,2%)
Neuropathie périphérique motrice (G3/4 : 0%)
Augmentation du larmoiement (G3/4 : 0,6%)
Epistaxis (G3/4 : 0%)
Dyspnée (G3/4 : 0,6%)
Toux (G3/4 : 0%)
Nausées (G3/4 : 2,4%)
Diarrhées (G3/4 : 1,2%)
Stomatite/Pharyngite (G3/4 : 0,9%)
Vomissements (G3/4 : 1,2%)
Altération des ongles (non sévère)
(G3/4 : 0,3%)
Arthralgie (G3/4 : 0,3%)
Myalgie (G3/4 : 0,3%)
Fatigue (G3/4 : 3,9%)
Rétention hydrique (sévère 0,6%)
Docétaxel 75 mg/m² en association avec la doxorubicine et le cyclophosphamide :
Prise ou perte de poids (G3/4 : 0,3%)
Arythmie (G3/4: 0,1%)
Anémie (G3/4 : 4,3%)
65,5%)
Syncope (G3/4 : 0%)
motrice (G3/4 : 0%) ;
Neuropathie périphérique sensorielle (G3/4 : 0%)
Troubles neurocorticaux (G3/4: 0,3%)
Troubles neurocérébelleux (G3/4 : 0,1%)
Trouble du larmoiement (G3/4 : 0,1%)
Nausées (G3/4 : 5,1%)
Douleur abdominale (G3/4 :
Stomatite (G3/4 : 7,1%)
4,3%)
Diarrhées (G3/4 : 3,2%)
Altération des ongles (G3/4 : 0,4%)
Myalgie (G3/4 : 0,8%)
squelettiques, des tissus
conjonctif et osseux
Infection (G3/4 : 3,2%)
Il n'y a pas eu de décès septique
Hypotension (G3/4 : 0%)
Phlébite (G3/4 : 0%)
Lymphoedème (G3/4 :
Asthénie (G3/4 : 11%)
Hypersensibilité (G3/4 : 1,1%)
Une insuffisance cardiaque congestive (2,3% avec un suivi médian de 70 mois) a également été rapportée. Une patiente dans chaque bras de traitement est décédée en raison d'une insuffisance cardiaque.
Sur 73 patientes ayant présenté une neuropathie sensitive périphérique à la fin de la chimiothérapie, les troubles neurosensoriels périphériques persistaient encore chez 9 patientes après un suivi médian de 55 mois.
Docétaxel 75 mg/m² en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile dans l'adénocarcinome gastrique :
Arythmie (G3/4 : 1,0%)
Anémie (G3/4 : 20,9%)
Neutropénie (G3/4 : 83,2%)
Thrombopénie (G3/4 : 8,8%)
Vertiges (G3/4 : 2,3%)
périphérique (G3/4 : 8,7%)
Neuropathie périphérique motrice (G3/4 : 1,3%)
Troubles auriculaires et du labyrinthe
Diarrhées (G3/4 : 19,7%)
Constipation (G3/4: 1,0 %)
Nausées (G3/4 : 16%)
Douleur gastro-intestinale (G3/4 :
Stomatite (G3/4 : 23,7%)
Vomissements (G3/4 : 14,3%)
Oesophagite/dysphagie/odyno-phagie (G3/4 : 0,7%)
Rash avec prurit (G3/4 : 0,7%)
Desquamation (G3/4 : 0%)
Anorexie (G3/4 : 11,7%)
Léthargie (G3/4 : 19,0%)
Pyrexie (G3/4 : 2,3%)
Rétention hydrique (sévère/mettant en jeu le pronostic vital : 1%)
Hypersensibilité (G3/4 : 1,7%)
Docétaxel 75 mg/m² en association avec le cisplatine et le 5-fluorouracile dans le cancer des voies aéro-digestives supérieures :
Chimiothérapie d'induction suivie de radiothérapie (TAX 323)
76,3%)
Anémie (G3/4 : 9,2%)
Neuropathie périphérique sensorielle (G3/4 : 0,6%)
Troubles de l'audition et du labyrinthe
Nausées (G3/4 : 0,6%)
Stomatite (G3/4 ; 4,0%)
Œsophagite/dysphagie/
Diarrhées (G3/4 : 2,9%)
Hémorragie gastro-intestinale (G3/4 : 0,6%)
Alopécie (G3/4 : 10,9%)
Desquamation (G3/4 :
Myalgie (G3/4 : 0,6%)
Infection (G3/4 : 6,3%) Infection neutropénique
Tumeurs bénignes et malignes (y compris kystes et polypes)
Douleur cancéreuse (G3/4 : 0,6%)
Léthargie (G3/4 : 3,4%)
Pyrexie (G3/4 : 0,6%)
Chimiothérapie d'induction suivie de radiothérapie (TAX 324)
Anémie (G3/4 : 12,4%)
4,0%)
Vertiges (G3/4 : 2,0%)
motrice (G3/4 : 0,4%)
Troubles de l'audition (G3/4: 1,2%)
Nausées (G3/4 : 13,9%)
Dyspepsie (G3/4 : 0,8%)
Stomatite (G3/4 : 20,7%)
(G3/4 : 1,2%)
8,4%)
Diarrhées (G3/4 : 6,8%)
intestinale (G3/4 : 0,4%)
12,0%)
Myalgie (G3/4 : 0,4%)
Anorexie (G3/4 : 12,0%)
Douleur cancéreuse (G3/4 : 1,2%)
Léthargie (G3/4 : 4,0%)
Pyrexie (G3/4 : 3,6%)
Œdème (G3/4 : 1,2%)
De rares cas de convulsion ou de perte de conscience transitoire ont été observés à la suite de l'administration du docétaxel. Ces réactions apparaissent parfois au cours de la perfusion du médicament.
De très rares cas de troubles visuels transitoires (flashs, scintillements, scotomes), se produisant typiquement au cours de la perfusion du produit et en association avec des réactions d'hypersensibilité, ont été rapportés. Ces effets sont réversibles à l'arrêt de la perfusion. De rares cas de larmoiement, avec ou sans conjonctivite, et d'obstruction du canal lacrymal avec larmoiement intempestif ont été rapportés.
Troubles auriculaires et du labyrinthe :
Troubles respiratoires, thoraciques et du médiastin :
De rares cas de déshydratation suite à des événements gastro-intestinaux, de perforations gastro-intestinales, de colites ischémiques, de colites et d'entérocolites en période de neutropénie ont été signalés. De rares cas d'iléus et d'occlusion intestinale ont été rapportés.
De très rares cas de lupus érythémateux cutané et d'éruptions bulleuses tels qu'un érythème polymorphe, un syndrome de Stevens-Johnson, un syndrome de Lyell, ont été rapportés avec le docétaxel. Dans certains cas, d'autres facteurs concomitants peuvent avoir contribué au développement de ces effets. Des modifications de type sclérodermie habituellement précédées d'un lymphoedème périphérique ont été rapportées avec le docétaxel.
De très rares cas de leucémies myéloïdes aiguës et de syndromes myélodysplasiques ont été rapportés avec le docétaxel en association avec d'autres antinéoplasiques et/ou une radiothérapie.
Des événements thrombo-emboliques veineux ont été rarement rapportés.
Troubles généraux et conditions au site d'administration :
Les cas de rétention hydrique n'étaient pas accompagnés d'épisodes aigus d'oligurie ou d'hypotension.
Une déshydratation et un oedème pulmonaire ont rarement été rapportés.
Quelques cas de chocs anaphylactiques, parfois d'évolution fatale, ont été rapportés.
De très rares cas d'hépatites, parfois fatales, ont été rapportés, essentiellement chez les patients avec des atteintes hépatiques préexistantes.