Source: http://www.groupemutuelle.com/content/informations/guide-pratique
Timestamp: 2017-10-23 02:42:29+00:00
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Guide pratique : arrêts maladie et autorisations de sortie
Category: Nos guides pratiques
Une forte fièvre, un virus ou une entorse qui vous empêche de travailler, et vous voilà en arrêt maladie. Mais attention, être en arrêt maladie n’a rien à voir avec des vacances ! Peut-on sortir de chez soi quand même, et dans quels cas ? Guide pratique des démarches à suivre et des règles à respecter !
Prévenir rapidement son employeur
et la Caisse Primaire d’Assurance Maladie
Dès que le médecin vous signe un arrêt maladie, il faut adresser dans les 48 heures le volet n°3 du certificat au service du personnel, ou au service des ressources humaines de l’entreprise. Assurez-vous qu’il soit bien remis : un recommandé peut être nécessaire. Cela n’empêche pas un coup de téléphone pour prévenir l’entreprise.
Dans ce même délai de 48 heures, il faut faire parvenir les deux autres volets de l’arrêt de travail au service médical de votre CPAM. Attention, si cela n’est pas fait, la CPAM peut décider ne pas vous verser les indemnités journalières.
Se soigner dans une maison de campagne :
Vous préférez vous soigner chez vos parents, ou bien chez un ami qui peut vous apporter de l’aide ? Pas d’inquiétude, c’est possible. Il suffit de renseigner l’adresse où vous pouvez être joint sur l’arrêt de travail. Cela signifie que pendant toute la durée de l’arrêt de travail, c’est à cet endroit que la CPAM pourra décider de vous contrôler si nécessaire.
Ce genre de déménagement provisoire peut d’ailleurs être recommandé en cas d’affection qui nécessite des soins particuliers ou une présence au quotidien, ou si le médecin vous a recommandé de vous mettre au vert quelques jours. A noter : certaines mutuelles proposent une assistance à domicile en cas de nécessité.
Aller se promener ou faire ses courses
quand on le souhaite : interdit !
Il est par contre interdit d’aller se promener quand on le souhaite, même pour aller faire ses courses. Il faut être présent à son domicile, ou sur le lieu désigné comme tel pendant la durée de l’arrêt, entre 9 heures et 11 heures le matin et entre 14 heures et 16 heures l’après-midi, tous les jours même les week-ends et les jours fériés.
Seules exceptions : les soins ou les examens médicaux, ou les sorties libres exceptionnellement autorisées par le médecin. Le reste du temps – c’est-à-dire en dehors de ces plages horaires -, il est possible de s’absenter de chez soi, uniquement si le médecin traitant a autorisé les sorties.
Quels sont les risques si on s’absente pendant son arrêt maladie ?
Votre employeur peut par exemple demander à un organisme spécialisé de vérifier que vous êtes chez vous pendant les plages obligatoires. Si ce n’est pas le cas (absence non justifiée, refus du contrôle), l’employeur est en droit de cesser de verser les indemnités complémentaires aux indemnités versées par la CPAM.
En cas d’absence lors d’un contrôle de la CPAM, vous serez convoqué pour un entretien avec un médecin. S’il considère que l’arrêt de travail n’est plus justifié, les indemnités journalières de la CPAM ne seront plus versées.
En savoir plus sur les obligations en cas d’arrêt maladie sur Ameli.fr
Soins dentaires et remboursements : bien choisir sa mutuelle
Les soins dentaires sont parmi les plus coûteux. Orthodontie, implants dentaires, couronnes… les factures se chiffres en centaines, parfois en milliers d’euros. Pourtant, ce sont les soins les moins bien remboursés par la Sécurité sociale.
La solution est donc de choisir une mutuelle dont les garanties sont renforcées pour les soins dentaires. Oui mais comment bien choisir ce type de mutuelle ?
Une mutuelle dentaire, à quoi ça sert ?
La mutuelle dentaire est en fait une complémentaire santé qui offre de meilleurs remboursements pour les soins dentaires. Cela répond à des besoins bien particuliers : il n’est pas nécessaire de choisir ce type de mutuelle lorsqu’on n’a pas spécialement besoin de voir le dentiste régulièrement !
La complémentaire spécialisée dans la couverture des soins dentaires est plus coûteuse qu’une mutuelle de base. Mais elle répond justement aux besoins des assurés qui prévoient des dépenses importantes pour des soins spécifiques, comme la pose de couronnes ou d’implants, ou un traitement en orthodontie.
Comment choisir sa mutuelle adaptée aux soins dentaires ?
La première chose à faire, c’est d’établir ses besoins exacts ! Pour les soins conservateurs (traitement et surveillance des caries, détartrage…), la Sécurité sociale assure un remboursement correct et les frais ne seront pas importants. Une mutuelle plus simple peut ainsi couvrir le ticket modérateur, c’est-à-dire le montant qui reste à charge après remboursement de la Sécurité sociale. Une consultation chez le dentiste coûte 23 €, et 16,10 € sont remboursés par la Sécurité sociale.
Dès lors que d’autres soins sont à prévoir, il faut calculer ! Une couronne dentaire peut coûter entre 600 et 1200 euros selon les spécialistes et selon les régions, et elle n’est remboursée que 75,25 € par la Sécurité sociale. Même avec des cotisations plus élevées, la mutuelle dentaire est plus intéressante financièrement : elle peut prendre en charge une bonne partie de ces dépenses.
Les remboursements sont généralement proposés sous forme de pourcentage ou de forfait. Pour calculer au plus juste, il est recommandé de demander un devis auprès du dentiste avant tout soin coûteux, et de faire vérifier les montants des remboursements en comparant les taux en ligne.
Quels remboursements pour les dépassements d’honoraires ?
A l’occasion de la consultation d’un médecin, spécialiste ou non, d’une intervention chirurgicale, il est possible que des dépassements d’honoraires soient facturés.
Dans quels cas faut-il s’attendre à des dépassements d’honoraires ? Comment sont-ils remboursés ?
Des dépassements d’honoraires réglementés
Les professionnels de la santé exercent dans plusieurs secteurs selon l’Assurance maladie :
Soit en secteur 1, sous convention avec l’Assurance maladie et donc sans dépassement d’honoraires. Dans quelques cas seulement, des dépassements d’honoraires peuvent être facturés : lorsque le patient demande une consultation en dehors des horaires habituels par exemple, ou si le patient demande des techniques particulières ou qu’il n’a pas suivi le parcours de soins coordonné.
Soit en secteur 2, hors convention et avec des dépassements d’honoraires qui doivent être facturés « avec tact et mesure ». Ces dépassements peuvent être justifiés en fonction de la spécialité, de la notoriété du spécialiste, du recours à certains soins et techniques particulières, ou de la nécessité de soins longs ou qui demandent l’intervention de plusieurs personnes.
Soit en secteur 3, sans aucun remboursement de l’Assurance maladie mais ce secteur concerne 500 professionnels à peine en France.
Comment sont remboursés
les dépassements d’honoraires ?
Lorsque la consultation ou les soins sont effectués chez un médecin en secteur 1, le tarif de la consultation ne dépasse pas les tarifsde convention fixés par l’Assurance maladie. Par exemple, 23 euros chez le médecin traitant. 70 % de ce tarif de convention est remboursé par la Sécurité sociale. En cas de dépassement d’honoraires (par exemple une consultation demandée un soir), le montant du dépassement est à la charge du patient. Mais il pourra être pris en charge par la mutuelle, comme les 30 % du ticket modérateur.
Lorsque la consultation est effectuée chez un médecin en secteur 2, l’Assurance maladie rembourse 70 % sur la base du tarif de convention. La mutuelle prend en charge les 30 % restants, et peut également prendre en charge tout en partie du dépassement d’honoraires selon les garanties souscrites. Il faut néamoins que cette consultation soit effectuée dans le cadre du parcours de soins coordonné, sinon l’Assurance maladie baisse sa prise en charge ! La consultation d’un cardiologue par exemple est remboursée 31,01 € sur une base de 45,73 €… mais il arrive que le spécialiste facture plus cher la consultation !
Lorsque la consultation est effectuée chez un médecin en secteur 3, assurez-vous au préalable que la mutuelle couvre les frais. C’est le cas si les garanties adéquates ont été souscrites, par exemple pour des soins bien spécifiques.
A noter : en cas de dépassement d’honoraires, les médecins sont tenus de le signaler. Si le montant dépasse 70 €, cela devra même faire l’objet d’un devis écrit.
Chômage et vacances, comment ça se passe ?
Même pendant une période de chômage, il est possible de prendre des vacances. C’est même idéal pour recharger les batteries après une longue période de recherche d’emploi !
Mais attention, il faut respecter quelques règles pour ne pas risquer d’être radié des fichiers de Pôle Emploi. Quels sont les impératifs à suivre ?
Combien de jours de congés par an
quand on est au chômage ?
Les demandeurs d’emploi ont le droit de s’absenter de chez eux jusqu’à 35 jours par an, soit 5 semaines (article R. 5411-10 du Code du travail). Ces jours d’absence du domicile sont indemnisés par Pôle Emploi tout comme le temps consacré à rechercher un nouveau travail. Autrement dit, prendre des vacances loin de chez soi n’a pas d’incidence sur le versement des indemnités de chômage.
Mais attention, il faut que cette absence soit signalée à Pôle Emploi dès qu’elle dépasse 7 jours consécutifs. Il faut en effet pouvoir répondre à toute convocation. Lorsque l’absence est de moins de 7 jours consécutifs (un long week-end en famille par exemple), aucune déclaration n’est nécessaire.
Quels sont les risques en cas d’absence non signalée ?
Si on ne répond pas à une convocation envoyée par Pôle Emploi et qui aurait été reçue pendant une absence, le risque est très important : la radiation des fichiers de Pôle Emploi et la cessation des versements d’indemnités de chômage. Autrement dit, il vaut mieux prendre ses précautions avant tous congés, pour éviter une très mauvaise surprise au retour.
En savoir plus sur les solutions mutuelles pour les chômeurs
Gérer les effets du passage à l’heure d’hiver sans se fatiguer
Ce week-end, c’est le changement d’heure. Si on gagne une heure de sommeil dès le dimanche matin, ce décalage horaire risque quand même de se faire sentir sur le rythme de la semaine. Quels sont les bons réflexes à adopter pour éviter la fatigue et bien gérer le passage à l’heure d’hiver ? Notre guide pratique.
Prendre rapidement un nouveau rythme de sommeil
Pendant quelques jours, le corps va avoir l’impression de gagner une heure de sommeil le matin, et c’est particulièrement appréciable. Surtout ce premier dimanche avec une grasse matinée !
Mais attention à ne pas se coucher trop tard : il faut rapidement prendre le nouveau rythme de sommeil. Cela signifie continuer à se coucher tôt, même si la fatigue ne se fait pas encore sentir.
Se coucher détendu pour un sommeil efficace
Ecoutez votre corps : dès que les premiers signes de fatigue se font sentir, il faut aller se coucher. Evitez les appareils électroniques au lit : les écrans de tablettes et de smartphones envoient le mauvais message au cerveau.
Si vous avez du mal à vous détendre une fois au lit, allongez-vous sur le dos, en décroisant les bras et les jambes. Travaillez votre respiration en profondeur, en détendant chaque partie de votre corps. Le sommeil viendra bien vite.
Soigner l’alimentation et respecter les heures de repas
Avant que l’organisme ne s’habitue à l’heure d’hiver, votre estomac risque de vous jouer des siennes. Pour réguler l’appétit aussi, il va falloir respecter rapidement ses horaires habituels de repas. Cela signifie des petits-déjeuners complets, des déjeuners et des dîners équilibrés. Pour faciliter le sommeil le soir, pensez à dîner léger… et à éviter le café en fin de journée !
Pensez aussi aux légumes de saison et aux vitamines : les premières semaines de novembre peuvent être difficiles à gérer pour l’organisme qui doit lutter contre les virus de saison.
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