Source: http://docs.izuba.fr/fr/index.php/Biblioth%C3%A8que_/_%C3%89clairage
Timestamp: 2019-05-22 02:38:14+00:00
Document Index: 56519234

Matched Legal Cases: ['arrêt ', '§9', '§ 9', '§ 9', '§9', '§9']

Bibliothèque / Éclairage — Documentation Pleiades v3, novaEQUER v1
Bibliothèque / Éclairage
Les équipement d'éclairage sont utilisables pour les calculs
La bibliothèque par défaut intègre l'ensemble des équipements d'éclairage par type d'usage en mode de gestion manuelle (interrupteur marche/arrêt et gestion manuelle avec la lumière du jour) utilisés par la réglementation thermique RT2012. Les puissances correspondent aux valeurs définies conventionnellement pour les calculs de Bbio.
Les équipements d'éclairage par pièce sont également utilisés en simulation dynamique par Comfie si un calcul d'éclairement naturel a été préalablement effectué dans Alcyone et si des scénarios de besoins en éclairement sont présent dans les pièces.
L'affectation d'un scénario d'éclairement et d'un équipement d'éclairage à une pièce doit être réalisée dans la fenêtre caractéristiques de la pièce.
2 Quel éclairage prendre en compte en calcul RT2012 ?
3 Paramètre complémentaire pour les usages de bureau en zone de bureau en RT2012
4 Paramètre complémentaire pour l’aire de vente des commerces en RT2012
5 Paramétrage complémentaire en STD
La méthode Th-BCE 2012 utilise les éléments suivants :
Deux puissances électriques installées :
La puissance totale : Puissance électrique surfacique correspondant au régime de fonctionnement normal des lampes, sans baisse de puissance due à la gradation, dans le local considéré.
La puissance auxiliaire : Puissance électrique surfacique correspondant au fonctionnement des appareillages et périphériques de gestion lorsque les lampes sont éteintes. Cette puissance correspond à tous les systèmes de gestion (horloges, gradateurs, détecteurs, boutons poussoir alimentés) et ne comprennent pas les ballasts, les transformateurs ainsi que les drivers.
La prise en compte détaillée des modes de gestion de l’éclairage et du taux d’occupation effective des locaux par l’intermédiaire d’un coefficients C1 est définie sur les bases du mode de gestion de l'éclairage. Le tableau 75 du §9.1.3.6.1 de la méthode définit, pour chaque usage et chaque local, les coefficients C1 issus de la norme NF EN 15193.
Un facteur C2 de dépendance de l’éclairage artificiel à la lumière naturelle (anciennement C34 dans la RT 2005) défini sur les bases d'un mode de gradation de l'éclairage. Il est présenté à travers le graphique d'illustration ci-dessous, le coefficient C2 varient de 0 à 1 en fonction de l'éclairage naturel de la pièce (ou du groupe en calcul RT)
Dans le cadre du calcul RT2012, les coefficients C1 étant définis par type d'usage et de local, il faudra veiller à bien respecter la cohérence de définition des usages des zones RT et des équipements d'éclairage affectés aux pièces. Si tel n'est pas le cas, le calcul réglementaire ne sera pas lancé.
Les équipements d'éclairage sont totalement conventionnels pour les usages d'habitation (usage 1 et 2), il n'est donc pas nécessaire d'y affecter les équipements correspondants.
De même, les puissances sont fournies par m² de SHAB ou SURT, il n'y a donc pas d'équipement à affecter sur des surfaces exclues de la SHAB/SURT.
L’éclairage pris en compte correspond à celui nécessaire aux activités des occupants à l’intérieur des locaux chauffés.
Les éclairages suivants ne doivent pas être pris en compte lors de l’application de la méthode :
l’éclairage extérieur,
l’éclairage des parkings,
l’éclairage destiné à mettre en valeur des objets ou des marchandises. Cette dernière catégorie couvre :
les objets d’art tels que les peintures, les sculptures, les objets d’art avec un éclairage incorporé (lustres…) mais pas les luminaires décoratifs,
l’éclairage localisé destiné à mettre en valeur les tables de restaurant.
l’éclairage spécialisé destiné à la réalisation de process particulier. Il n’est pas possible de fournir une liste exhaustive de ces éclairages particuliers mais ils couvrent notamment : l’éclairage de scène dans les locaux utilisés pour le spectacle et les loisirs sous réserve que cet éclairage vienne en complément d’un éclairage général et qu’il soit commandé par un système de commande dédié accessible au seul personnel autorisé.
Usage 16 - typologie de bureau
Suivant le § 9.1.3.2.3 de la méthode, la consommation d'éclairage résulte de l'éclairage général, opposable et appelé ici immobilier et l'éclairage apporté après construction, appelé ici mobilier. Si l’éclairage immobilier ne permet pas d’atteindre l’éclairement requis, l’éclairage mobilier assure le complément sur la base de 1W/m²/100 lux.
Usage 22 - typologies d'aire de vente
Suivant le § 9.1.3.2.2 de la méthode, la consommation d'éclairage résulte de l'éclairage général, opposable et appelé ici immobilier et l'éclairage apporté après construction, appelé ici mobilier. Les deux ont bien évidemment un impact sur les consommations d'énergie et les apports internes alors que seul le premier est connu.
Une contrainte pour cette prise en compte est qu'il est délicat de prendre en compte le niveau d'éclairement requis ou calculé hors du champ d'une réglementation énergie et qui nécessiterait de définir de façon opposable et les niveaux requis et le mode de calcul du résultat.
Le principe retenu est de prendre en compte l'efficacité lumineuse moyenne des seules sources de l'éclairage immobilier.
La méthode retient une valeur conventionnelle de puissance associée à une efficacité lumineuse de l'éclairage immobilier en-dessous de laquelle on considère qu'un éclairage mobilier est nécessaire.
Au dessous de cette valeur correspondant à 20 W/m² pour une efficacité de 80 lm/W, le complément est calculé sur la base d'une puissance surfacique mobilier de 50 W/m² (mi halogène, mi fluorescente).
Les données d'éclairage artificiels imposés en RT2012 sont entièrement configurable en calcul STD :
L'éclairement naturel de référence par pièce.
Le foisonnement d'utilisation à travers les coefficients C1 et C2.
Enelight calcule 9 à 12 points d'éclairement naturel par pièce. Le niveau d’éclairement naturel de référence exprimé en lux sera donc dépendant de ce mode de calcul. (par exemple, pour des bureaux de type individuel, on pourra prendre en référence la moyenne des points. Par contre pour des bureaux paysagers on choisira plutôt le point le plus sombre comme référence).
Ainsi, les coefficients C1, Ei A, Ei B, Ei C et C2 B peuvent être ajustés pour prendre en compte "une sensibilité" différente de l'utilisateur par rapport à ce que prévoit la méthode Th-BCE au §9.1.3.6.1.
C1 traduit l’occupation effective des locaux et le mode de gestion (mise en marche et extinction de l’éclairage). Il est proposé par défaut à la valeur définie réglementairement (voir §9.1 de la méthode Th-BCE).
Il n'existe pas de lien entre les scénarios d'occupations et les dispositifs d'éclairages.
C2 traduisant la dépendance de l’éclairage artificiel à la lumière naturelle et son mode de gradation peuvent être totalement reconfiguré par l'utilisateur.
La lecture de l'exemple ci-dessus ( en gestion manuelle) est la suivante:
Entre 0 et 100 lux d'éclairement naturel dans la pièce, C2 = 1
Entre 100 et 700 lux d'éclairement naturel dans la pièce, C2 diminue jusqu'à 0.3
C2 devient nul à partir de 2800 lux dans la pièce.
Récupérée de « http://docs.izuba.fr/fr/index.php?title=Bibliothèque_/_Éclairage&oldid=12975 »