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Timestamp: 2017-02-22 21:55:19+00:00
Document Index: 186630848

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Posté le: Ven 21 Déc - 19:16 (2012) Sujet du message: FIN DU MONDE
Je viens de retrouver au fond de ma cave une jolie petite bouteille de Pouilly-Vinzelles. Et tant mieux si c'est un péché, nous irons en enfer ensemble.Z'en voulez une lichette ? _________________Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à déplacer les petites pierres.
Posté le: Ven 21 Déc - 19:16 (2012) Sujet du message: Publicité
Posté le: Ven 21 Déc - 20:54 (2012) Sujet du message: FIN DU MONDE
Riez, riez... l'année 2013 n'est pas plus réjouissante._________________Seule la goutte de citron a le pouvoir de réveiller l’huître.
Posté le: Mar 8 Jan - 19:26 (2013) Sujet du message: FIN DU MONDE
Pas de fin du monde, oh que non !Mais la faim, la guerre, la misère... _________________Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à déplacer les petites pierres.
Posté le: Mar 8 Jan - 20:21 (2013) Sujet du message: FIN DU MONDE
Faire le bon choix pour 2013 et l'humanité . _________________" Rien ne développe l'intelligence comme les voyages . " Emile Zola
Posté le: Dim 20 Jan - 12:24 (2013) Sujet du message: FIN DU MONDE
En page 6 de ce fil nous avons abordé la possibilité d'abréger la vie, voici les Directives Anticipées pour « un Testament de Fin de Vie ». Le débat sur la fin de vie a été relancé par le président de la république et le rapport Sicard.En réalité, que prévoient les textes actuellement en vigueur ? Quelles sont les pratiques dans les pays voisins européens ?Que disent les associations et quels constats et quelles sont les évolutions préconisées par le rapport Sicard ?L’application des dispositions réglementaires actuellement en vigueur sont intégrées dans les articles du code de la santé publique les différentes modalités : a) Qui peut rédiger ses directives anticipées (article L.1111-11) « Toute personne majeure peut rédiger des directives anticipées pour le cas où elle serait un jour hors d'état d'exprimer sa volonté ». b) Que peut-on y écrire ? (article L.1111-11) La loi ne dit rien de façon précise. « Les souhaits de la personne relatifs à sa fin de vie concernant les conditions de la limitation ou l'arrêt de traitement ». Ils sont strictement individuels et personnels. Ils dépendent de nombreux facteurs : l’âge, l’état de santé, le vécu, la situation personnelle, les convictions du patient. Il est ainsi possible de demander : Ø de limiter ou d’arrêter un traitement inutile. Ø de ne pas être réanimé en cas d’arrêt cardiaque, Ø que l’appareil respiratoire qui vous maintient en vie de façon artificielle soit débranché Ø de ne pas faire d’acharnement thérapeutique, dorénavant dénommé : « obstination déraisonnable » … c) Existe-t-il un formalisme particulier. (Article R1111-17) Il doit être« Un document écrit, daté et signé par leur auteur dûment identifié par l'indication de ses nom, prénom, date et lieu de naissance. Toutefois lorsque l'auteur de ces directives, bien qu'en état d'exprimer sa volonté, est dans l'impossibilité d'écrire et de signer lui-même le document, il peut demander à deux témoins, dont la personne de confiance lorsqu'elle est désignée…, d'attester que le document qu'il n'a pu rédiger lui-même est l'expression de sa volonté libre et éclairée. Ces témoins indiquent leur nom et qualité et leur attestation est jointe aux directives anticipées. d) Quelle est la durée de validité ? (articles L.1111-11 et R 1111-18) « Dès lors qu'elles ont été établies dans le délai de trois ans, précédant soit l'état d'inconscience de la personne, soit le jour où elle s'est avérée hors d'état d'en effectuer le renouvellement, ces directives demeurent valides quel que soit le moment où elles sont ultérieurement prises en compte. Elles sont révocables à tout moment. Les directives anticipées peuvent, à tout moment, être soit modifiées, partiellement ou totalement, soit révoquées sans formalité. Leur durée de validité de trois ans est renouvelable par simple décision de confirmation signée par leur auteur sur le document ou, en cas d'impossibilité d'écrire et de signer, établie dans les conditions prévues au second alinéa de l'article R. 1111-17 ». e) Où sont-elles conservées ? (article R.1111-19). Les modalités de conservation doivent satisfaire à un impératif évident, qui est la facilité d’accessibilité pour le médecin appelé à prendre une décision. Pour cette raison, un éventail très important de possibilités de conservation est ouvert : Ø Dans le dossier médical du médecin de ville, qu'il soit le médecin traitant ou non Ø Dans le dossier médical du patient en cas d'hospitalisation, Ø Par leur auteur lui-même ou confiées à la personne de confiance, à un membre de sa famille ou encore à un proche. Toute personne admise dans un établissement de santé ou dans un établissement médico-social peut porter à la connaissance des médecins l’existence de directives anticipées. Une transcription sera faite dans le dossier médical avec indication des coordonnées de la personne qui en est détentrice. Enfin, le médecin doit, même si aucune mention n’a été faite dans le dossier médical sur la présence éventuelle de directives, s’enquérir de leur existence auprès de la personne de confiance, de la famille, des proches, du médecin traitant du malade ou du médecin qui lui a adressé le patient. f) Quand se prend la décision ? (article L.1111-13) Lorsqu'une personne, en phase avancée ou terminale d'une affection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause, est hors d'état d'exprimer sa volonté, le médecin peut décider de limiter ou d'arrêter un traitement inutile, disproportionné ou n'ayant d'autre objet que la seule prolongation artificielle de la vie de cette personne, après avoir respecté la procédure collégiale, consulté la personne de confiance, la famille ou, à défaut, un de ses proches et, le cas échéant, les directives anticipées de la personne. Sa décision, motivée, est inscrite dans le dossier médical. g) Comment se prend la décision d’arrêt ? (article 4127-37 et 38) « Le médecin doit s'efforcer de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l'assister moralement. Il doit s'abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n'ont d'autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie. La décision du médecin de limiter ou d'arrêter les traitements dispensés ne peut être prise sans qu'ait été préalablement mise en œuvre une procédure collégiale qu’il engage de sa propre initiative. Le médecin est tenu de le faire au vu des directives anticipées du patient présentées par l'un des détenteurs ou à la demande de la personne de confiance, de la famille ou, à défaut, de l'un des proches. Ces derniers sont informés, dès qu'elle a été prise, de la décision de mettre en œuvre la procédure collégiale. La décision de limitation ou d'arrêt de traitement est prise par le médecin en charge du patient, après concertation avec l'équipe de soins si elle existe et sur l'avis motivé d'au moins un médecin, appelé en qualité de consultant. Il ne doit exister aucun lien de nature hiérarchique entre le médecin en charge du patient et le consultant. L'avis motivé d'un deuxième consultant est demandé par ces médecins si l'un d'eux l'estime utile. La décision de limitation ou d'arrêt de traitement (Limitation ou Arrêt des Thérapeutiques Actives) prend en compte les souhaits que le patient aurait antérieurement exprimés dans ses directives anticipées et/ou l'avis de la personne de confiance désignée ainsi que celui de la famille ou, à défaut, celui d'un de ses proches. Lorsqu'une limitation ou un arrêt de thérapeutique active a été décidé, même si la souffrance du patient ne peut pas être évaluée du fait de son état cérébral, le médecin met en œuvre les traitements, antalgiques et sédatifs, permettant d'accompagner le mourant jusqu'à son décès. Par des soins et mesures appropriés, le médecin sauvegarde la dignité du malade, lui assure la qualité de sa fin de vie et réconforte son entourage ». Elle interdit au médecin de donner la mort : « Il n'a pas le droit de provoquer délibérément la mort ». (Article 4127-38 dernier alinéa) La loi oblige le médecin de consulter les directives éventuelles laissées par le patient. La loi n’indique nulle part qu’il soit tenu par leur contenu. Elles n’ont pas de valeur contraignante pour le médecin. Il reste libre, en fonction de ses propres convictions personnelles, d’apprécier les conditions dans lesquelles il convient d’appliquer les orientations que vous aurez exprimées. Nous ne pouvons que déplorer ces comportements ! Aujourd’hui nous constatons que la loi Léonetti est méconnue des soignants et encore plus des familles. _________________Comment t’appelles-tu ? Je me nomme Personne. Et bien Personne, je vais te faire un cadeau ; je te mangerai le dernier.Dernière édition par Nobody le Dim 20 Jan - 19:19 (2013); édité 1 fois
Posté le: Dim 20 Jan - 17:45 (2013) Sujet du message: FIN DU MONDE
Merci Nobody. On ne sait jamais.Mais on attendra encore un peu._________________Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à déplacer les petites pierres.
Posté le: Aujourd’hui à 23:55 (2017) Sujet du message: FIN DU MONDE