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Timestamp: 2016-10-26 02:30:45+00:00
Document Index: 270297832

Matched Legal Cases: ['art. 51', 'art. 83', 'art. 42', 'art. 42', 'art. 105', 'art. 99', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 66', 'art. 68']

2C_1223/2012 (14.12.2012)
2C_1223/2012
recours contre l'arr�t de la Cour de justice du canton de Gen�ve, Chambre administrative, 1�re section, du 30 octobre 2012.
Par arr�t du 30 octobre 2012, la Cour de justice du canton de Gen�ve a rejet� le recours d�pos� par X.________, ressortissant marocain, contre l'arr�t rendu le 23 novembre 2011 par le Tribunal administratif de premi�re instance du canton de Gen�ve confirmant le refus de renouveler son autorisation de s�jour �chue depuis le 20 f�vrier 2008 fond� sur les art. 51 al. 1 let. b, 63 al. 1 let. a et 62 let. b de la loi f�d�rale du 16 d�cembre 2005 sur les �trangers (LEtr; RS 142.20) prononc� par l'Office cantonal de la population du canton de Gen�ve le 20 janvier 2010. Certes, un remariage avec l'�pouse suissesse dont il avait divorc� le 20 mai 2009, avait eu lieu en f�vrier 2010. Mais l'int�ress� avait �t� condamn�, le 16 octobre 2008, � 30 mois de peine privative de libert� dont douze ferme et 18 avec sursis pendant cinq ans pour l�sions corporelles simples aggrav�es, tentative de contrainte sexuelle et viol ainsi que, le 8 avril 2011, � 24 mois de peine privative de libert� pour l�sions corporelles simples et mise en danger de la vie d'autrui avec sursis pendant cinq ans sans r�vocation du sursis prononc� pr�c�demment. Il existait ainsi un motif objectif de r�vocation de l'autorisation de s�jour. La pes�e des int�r�ts penchait en faveur de la protection de l'ordre public suisse puisque l'int�ress� n'avait pas ni enfant ni travail en Suisse mais avait en revanche v�cu jusqu'� 21 ans au Maroc, o� r�sidait le reste de sa famille et que son �pouse connaissait la situation de refus de renouvellement au moment du remariage.
Par m�moire de recours, X.________ demande au Tribunal f�d�ral d'annuler l'arr�t rendu le 30 octobre 2012. Il expose que l'arr�t attaqu� n'est pas juste parce qu'il r�side depuis 10 ans � Gen�ve, n'a plus de contact dans son pays d'origine. Il ajoute qu'il serait s�r de retrouver du travail, qu'il a chang� de comportement et qu'il est humainement inacceptable de l'emp�cher de vivre aupr�s de son �pouse.
Selon l'art. 83 let. c ch. 2 LTF, en droit des �trangers, le recours en mati�re de droit public est irrecevable � l'encontre des d�cisions qui concernent une autorisation � laquelle ni le droit f�d�ral ni le droit international ne donnent droit. Comme le recourant peut invoquer l'art. 42 LEtr, son recours est en principe recevable en tant que recours en mati�re de droit public.
Le recourant se plaint du r�sultat de la pes�e des int�r�ts sans exposer, pas m�me de mani�re succincte, comme l'exige l'art. 42 al. 2 LTF, en quoi les motifs d�taill�s expos�s par l'instance pr�c�dente violeraient le droit f�d�ral. En effet, il se borne � substituer son opinion � celle de l'instance pr�c�dente en partie avec des faits qui ne r�sultent pas de l'arr�t attaqu� et sont donc irrecevables (art. 105 LTF) ou avec d'hypoth�tiques faits futurs �galement irrecevables (art. 99 LTF).
Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit �tre trait� selon la proc�dure simplifi�e de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un �change d'�critures. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la proc�dure f�d�rale (art. 66 al. 1 LTF) et n'a pas droit � des d�pens (art. 68 al. 1 LTF).