Source: http://www.senat.fr/amendements/2010-2011/786/jeu_classe.html
Timestamp: 2019-01-19 17:48:13+00:00
Document Index: 3517842

Matched Legal Cases: ["l'article 1", "l'article 1", "l'article 150", "l'article 150", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 235", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 281", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 3", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 2", "l'article 3", "l'article 5"]

(n° 786	, 787	)
MM. FOUCAUD et VERA, Mme BEAUFILS
En application de l’article 44, alinéa 3, du Règlement, le Sénat décide qu’il n’y a pas lieu de poursuivre la délibération sur le projet de loi, adopté par l’Assemblée nationale, de finances rectificative pour 2011 (n° 786, 2010-2011).
Les auteurs de la motion estiment que le présent collectif budgétaire constitue le premier train de mesures destinées à faire payer le prix de la crise aux salariés et à leurs familles.
Ils estiment de surcroît qu’il est temps de mettre un terme à la dérive des dépenses fiscales et des cadeaux fiscaux aux grands groupes et aux ménages les plus aisées, source de déficits par insuffisance de recettes.
Il y a urgence à réhabiliter la dépense publique utile pour l’emploi et la croissance.
Ils proposent donc au Sénat le rejet de ce projet de loi par l’adoption de cette motion portant question préalable.
MM. MÉZARD, COLLIN, ALFONSI, BAYLET, CHEVÈNEMENT et de MONTESQUIOU, Mme ESCOFFIER, M. FORTASSIN, Mme LABORDE et MM. MILHAU, PLANCADE, TROPEANO, VALL et VENDASI
I. – Après l’article 200-0 A du code général des impôts, il est inséré un article 200-0 A bis ainsi rédigé :
« Art. 200-0 A bis. – Les contribuables dont le revenu imposable par part servant de base au calcul de l’impôt sur le revenu excède 200 000 euros font l’objet d’une contribution exceptionnelle au taux de 3 %. »
II. – Les dispositions du I sont applicables au titre de l’imposition des revenus de 2010. Les contribuables concernés, après notification de l’administration fiscale, ont jusqu’au 31 décembre 2011 pour s’acquitter de ce nouveau dispositif.
III. – Les dispositions du I seront réexaminées en 2013 pour l’imposition des revenus de 2014, au regard de l’atteinte ou non des objectifs de déficit fixés par la loi n° 2010-1645 du 28 décembre 2010 de programmation des finances publiques pour les années 2010 à 2014.
Cet amendement propose d’instaurer une contribution exceptionnelle sur les hauts revenus. Il prévoit d’instaurer une contribution supplémentaire de 3 %, dès lors que le revenu imposable par part excède un montant de 200 000 euros.
En outre, cet amendement propose également la mise en œuvre du dispositif dès l’année 2011, au titre des revenus perçus en 2010.
L’intérêt général, qui impose une réduction drastique de la dette et du déficit de la France, commande en effet une application immédiate du dispositif.
I. - Un prélèvement de solidarité annuel est institué, au taux de 5 %, sur les revenus imposables des contribuables dont le revenu fiscal de référence est supérieur à 300 000 euros.
II. – Les dispositions présentes s’appliquent à compter de l’imposition du revenu 2010.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er A vers un article additionnel avant l'article 1er A).
I. - Alinéas 2 à 8
A. – L’article 150 VB est complété par un III ainsi rédigé :
« III. – À l’exception des biens ou droits mentionnés à l’article 150 UA, le prix d’acquisition ainsi que les frais et dépenses retenus en majoration de ce prix, mentionnés respectivement aux I et II, sont révisés proportionnellement à la variation de l’indice moyen annuel des prix à la consommation hors tabac depuis la date d’acquisition du bien ou du droit ou de réalisation des frais et dépenses. » ;
B. - Le I de l’article 150 VC est ainsi modifié :
2° Au troisième alinéa, les mots : « des abattements mentionnés aux premier et deuxième alinéas » sont remplacés par les mots : « de l’abattement mentionné au premier alinéa » ;
C. - Au II de l’article 150 VD, les mots : « , réduites de 10 % pour chaque année de détention au--delà de la cinquième, » et les mots : « corrigées le cas échéant de l’abattement prévu au I de l’article 150 VC » sont supprimés.
« …° Au second alinéa du 2°, les mots : « ou par l’application de l’abattement prévu au I de l’article 150 VC » sont supprimés.
III. – Alinéas 18 et 19
II. – Les A à D et F du I s’appliquent aux plus--values réalisées au titre des cessions intervenues à compter du 25 août 2011, à l’exception des cessions pour lesquelles une promesse unilatérale de vente ou une promesse synallagmatique de vente a été conclue avant cette date.
Cet amendement propose de supprimer le régime des abattements sur les plus--values réalisées sur les cessions immobilières, hors résidence principale.
B. – Dans le I de l'article 150 VC, le pourçentage : « 10 % » est remplacé par le pourçentage : « 5 % ».
C. – Au II de l'article 150 VD, le pourçentage : « 10 % » est remplacé par le pourçentage : « 5 % ».
Cet amendement tend à proposer une progression linéaire du taux d'exonération afin d'allonger la période sur 25 ans.
1° Les articles 117 quater et 125 A à 125 C sont abrogés ;
2° L’avant-dernier alinéa du 1 de l’article 187 est supprimé.
II. - Le présent article est applicable aux revenus perçus ainsi qu’aux gains et profits réalisés à compter du 1er octobre 2011.
L’amendement vise à supprimer la possibilité offerte aux contribuables les plus aisés d’opter pour un prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu pour leurs revenus du capital (intérêts et dividendes).
NB :La rectification consiste en un changement de place d'un article additionnel après l'article 1er C vers un article additionnel après l'article 1er A
1° Au premier alinéa du 1 du I de l’article 117 quater, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
2° Le III bis de l’article 125 A est ainsi modifié :
a) Au premier alinéa du 1°, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
b) Au 1° bis, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
c) Au premier alinéa du 6°, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
d) Au 7°, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
e) À la première phrase du premier alinéa du 8°, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
f) Au dernier alinéa du 8°, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
g) Au premier alinéa du 9°, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
3° Au premier alinéa du I de l’article 125 C, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
4° Au début de l’avant--dernier alinéa du 1 de l’article 187, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % » ;
5° À la fin du 2 de l’article 200 A, le taux : « 19 % » est remplacé par le taux : « 35 % ».
II. – Le présent article est applicable aux revenus perçus ainsi qu’aux gains et profits réalisés à compter du 1er octobre 2011 et aux plus--values réalisées au titre des cessions intervenues à compter du 1er octobre 2011 pour la majoration de taux prévue au I.
Cet amendement prévoit de relever de 19 % à 35 % le taux du prélèvement forfaitaire libératoire de l’impôt sur le revenu pour les revenus du capital.
« Art. 206 bis. – Il est établi une taxe additionnelle à l'impôt sur les sociétés. Son taux est fixé à 15 %. Sont redevables de cette taxe les établissements de crédit agréés par le comité des établissements de crédit et des entreprises d'investissement. »
L’article 885 U du code général des impôts est ainsi rédigé :
« Les limites des tranches du tarif prévu au tableau ci--dessus sont actualisées chaque année dans la même proportion que la limite supérieure de la première tranche du barème de l’impôt sur le revenu et arrondies à la dizaine de milliers d’euros la plus proche. »
Cet amendement vise à restaurer le régime de l’impôt sur la fortune en vigueur avant la réforme mise en œuvre par la première loi de finances rectificative pour 2011 (suppression de la première tranche, réduction du nombre de tranche et diminution des taux), ayant entrainé une perte de recettes fiscales pour l’État de 1,8 Mds€.
L'article 1er de la loi n° 2011-900 du 29 juillet 2011 de finances rectificative pour 2011 est abrogé.
Le gouvernement cherche à ramener le déficit public en dessous de 3 % du PIB en 2013. Dans cette même optique, cet amendement a pour but de revenir sur la réforme de l’ISF du 29 juillet 2011 qui prive de 2 milliards d’euros les finances de l’État.
MM. MARC et REBSAMEN, Mmes BRICQ et M. ANDRÉ, MM. ANGELS, AUBAN, DEMERLIAT, FRÉCON, HAUT, HERVÉ, KRATTINGER, MASSERET, MASSION, MIQUEL, SERGENT, TODESCHINI
ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 1ER CA
Après l’article 1er CA
Cet amendement vise à instaurer un impôt minimum sur les taux, égal à 50 % du montant normalement exigible résultant de l’application du taux normal, fixé à 33,3 %.
NB :La rectification consiste en un changement de place d'un article additionnel après l'article 1er B vers un article additionnel après l'article 1er CA.
Après le 3° de l’article 235 ter ZE du code général des impôts, il est inséré un alinéa ainsi rédigé :
« I bis - Cette taxe n’est pas déductible pour l’établissement de l’impôt sur les sociétés. »
L’amendement vise à supprimer, la déductibilité de la taxe de risque systémique sur les banques, pour l’établissement de l’impôt sur les sociétés.
L’article 80 duodecies du code général des impôts est ainsi modifié :
1° La seconde phrase du dernier alinéa est ainsi rédigée :
« Il en est de même pour leurs indemnités de départ de l’entreprise, lorsqu’elles sont composées de primes ou d’actions gratuites. » ;
« 3. Les sociétés qui envisagent d’augmenter le salaire de leurs dirigeants dans un délai inférieur à six mois avant leur départ de l’entreprise sont soumises à une taxe supplémentaire de 15 % sur leur bénéfice imposable. »
Afin d’empêcher les indemnités de départ et les parachutes dorés de complaisance, l’amendement prévoit une taxation des augmentations de salaires, lorsqu’elles sont attribuées à la fin de la période d’activité des dirigeants de sociétés.
Il prévoit en outre la fiscalisation des indemnités de départ attribuées aux dirigeants de sociétés sous la forme d’un capital.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er B vers un article additionnel après l'article 1er CA).
I. – Les personnes morales mentionnées aux articles L. 511-1 et L. 531-4 du code monétaire et financier qui, au jour de l’entrée en vigueur de la présente loi, exploitent une entreprise en France au sens du I de l’article 209 du code général des impôts, acquittent une taxe.
II. – La taxe est assise sur la part variable des rémunérations attribuées, chaque année, par les personnes morales mentionnées au I, à ceux de leurs salariés, professionnels des marchés financiers, dont les activités sont susceptibles d’avoir une incidence significative sur l’exposition aux risques de l’entreprise, ainsi qu’aux professionnels de marché sous le contrôle desquels opèrent ces salariés.
La part variable des rémunérations mentionnée à l’alinéa précédent correspond au montant brut de l’ensemble des éléments de rémunération attribués à ces salariés au titre de l’année en considération de leurs performances individuelles ou collectives, y compris lorsque leur versement et leur acquisition définitive sont sous condition, à l’exception des sommes leur revenant au titre de l’intéressement ou de la participation des salariés aux résultats de l’entreprise en application du livre III de la troisième partie du code du travail. Les éléments de rémunération qui entrent dans l’assiette de la taxe sont pris en compte quelle que soit l’année de leur versement ou celle au cours de laquelle leur acquisition est définitive. Lorsque la part variable prend la forme d’une attribution d’options sur titres, d’actions gratuites ou d’autres titres consentis à des conditions préférentielles, y compris lorsque cette attribution est effectuée par une société mère ou filiale de l’entreprise dans laquelle le salarié exerce son activité, l’assiette est égale à la juste valeur de ces options, actions ou titres à la date de leur attribution, telle qu’elle est estimée pour l’établissement des comptes consolidés pour les sociétés appliquant les normes comptables internationales adoptées par le règlement (CE) n° 1606/2002 du Parlement européen et du Conseil du 19 juillet 2002 sur l’application des normes comptables internationales. Seule la part variable de la rémunération individuelle qui excède 10 000 € est prise en compte dans l’assiette de la taxe.
La taxe est déclarée et liquidée dans les vingt--cinq jours de son exigibilité sur une déclaration dont le modèle est fixé par l’administration. Elle est acquittée lors du dépôt de cette déclaration.
L’amendement vise à rendre permanente une taxation des rémunérations variables (bonus) des opérateurs de marchés (traders).
ARTICLE 1ER CB
Le a quinquies du I de l’article 219 du code général des impôts est abrogé.
Cet amendement vise à supprimer l’exonération d’IS prévue pour les plus-values liées à la cession d'une filiale possédée depuis au moins 2 ans.
Il s’inscrit dans la nécessité de réduire les niches fiscales, notamment celles liées à l’impôt sur les sociétés au profit des grandes entreprises.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er B vers l'article 1er CB).
I. – À la première phrase du premier alinéa du a quinquies du I de l’article 219 du code général des impôts, après le mot : « participation », sont insérés les mots : « détenus depuis plus de cinq ans ».
II. – Le I s’applique aux cessions réalisées à compter du 1er janvier 2011.
Cet amendement propose de rallonger à 5 ans la durée de détention des titres de participation, ouvrant droit à l’exonération des plus values réalisées à l’occasion de leur cession.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er CA vers l'article 1er CB).
I. – Le premier alinéa du a quinquies du I de l’article 219 du code général des impôts est ainsi modifié :
1° À la fin de la première phrase, le taux : « 8 % » est remplacé par le taux : « 33 1/3 % » ;
2° À la dernière phrase, le taux : « 0 % » est remplacé par le taux : « 19 % ».
II. – Les dispositions du I ci-dessus s’appliquent à compter des exercices dus au 30 septembre 2011.
Le présent amendement vise à abroger le dispositif d'exonération des plus-values de cession de parts d'entreprises plus connu sous le nom «niche Copé» qui représente un coût pour nos finances publiques incompatible avec la poursuite de l'objectif de réduction des dépenses fiscales.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er CB vers l'article 1er CB).
Cet amendement propose de porter le taux de la quote-part pour frais et charges, non pas de 5 % à 10 % comme le propose le Gouvernement, mais de 5 % à 20 %.
ARTICLE 1ER C (SUPPRIMÉ)
« III. - Le taux de la taxe est fixé à 0,05 % à compter du 1er janvier 2011.
Cet amendement propose de créer une taxe anti-spéculative au cœur d'un de nos dispositifs fiscaux. En février 2010, les sénateurs du groupe RDSE avaient d'ailleurs envisagé un tel dispositif puisqu'ils ont déposé une proposition de loi tendant à intégrer une taxe anti-spéculatoire au cœur d'un de nos dispositifs fiscaux. Il s'agit donc de prévoir une taxation additionnelle des transactions sur devises avec un taux infime et quasi-indolore, à l'exception cependant de celles réalisées en collaboration avec des territoires reconnus comme paradis fiscaux plus ou moins coopératifs.
L'idée de créer une telle taxe a d'ailleurs été reprise à la tribune de l'ONU par le Président de la République, qui a déclaré qu'il était temps de prélever sur chaque échange financier une taxation infime.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 4 vers l'article 1er C).
1° Après le mot : « fixé », la fin du III est ainsi rédigée : « à 0,08 % à compter du 1er octobre 2011. » ;
Cet amendement vise à rendre effective la mise en oeuvre de la taxe sur les transactions sur devises prévue à l'article 235 ZD du code général des impôts.
1° Après le mot : « fixé », la fin du III est ainsi rédigée : « à 0,05 % à compter du 1er novembre 2011 » ;
Cet amendement demande la mise en place d’une taxe sur les transactions financières au taux de 0,05 %.
Cette demande s’inscrit dans la lignée de la résolution du Parlement européen du 8 mars 2011 sur le financement innovant à l’échelon européen et mondial, de la proposition de résolution européenne déposée à l’initiative du groupe SRC à l’Assemblée nationale et qui a été adoptée en séance le 14 juin 2011.
Elle est également destinée à rappeler l’engagement du Conseil européen de juin 2010 à mettre en place une telle taxe au niveau européen et à souligner l’urgence aujourd’hui d’une telle taxe qui permettrait d’assurer une contribution du secteur financier à l’effort collectif européen, la régulation et un meilleur contrôle de ses activités.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 2 vers l'article 1er C).
ARTICLE ADDITIONNEL APRÈS ARTICLE 1ER C (SUPPRIMÉ)
Le m de l’article 279 du code général des impôts est abrogé.
L’amendement vise à supprimer l’abaissement du taux de la TVA de 19.6 % à 5.5 %, consenti dans le secteur de la restauration depuis le 1er juillet 2009.
I. - Le m de l’article 279 du code général des impôts est abrogé.
II. - Après l'article 281 nonies, il est inséré un article 281 decies ainsi rédigé :
« Art. 281 decies. - La taxe sur la valeur ajoutée est perçue au taux réduit de 12 % sur les ventes à consommer sur place, à l'exclusion de celles relatives aux boissons alcooliques. »
Cet amendement a pour objet d'établir le taux de TVA sur la restauration à 12 %.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er A vers un article additionnel après l'article C).
II. - Après l’alinéa 4
« Il est fixé à 4 % lorsque la valeur de la nuitée du séjour est supérieure ou égale à 400 €.
III. - Pour compenser la perte de recettes résultant des I et II ci dessus, compléter cet article par un paragraphe ainsi rédigé :
Cet amendement vise à introduire une certaine forme de progressivité dans la nouvelle taxe concernant les prestations hôtelières.
I. - L’article 81 quater du code général des impôts est abrogé.
L’amendement vise, en abrogeant le dispositif d’exonérations fiscale et sociale relatif aux heures supplémentaires, instauré par la loi TEPA, à supprimer, alors que les destructions d’emplois se multiplient et que le chômage repart fortement à la hausse, un système de destruction d’emplois financé par des fonds publics.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er B vers un article additionnel après l'article 2).
I. – Les articles 150–0 D bis et 150–0 D ter du code général des impôts sont abrogés.
II. – Cette disposition s’applique aux gains réalisés à compter de l’entrée en vigueur de la présente loi.
Cet amendement propose de supprimer le régime des abattements applicables aux plus--values de cessions de valeurs mobilières et de droits sociaux, qui permettent une exonération totale des plus--values réalisées sur les titres détenus depuis plus de huit ans. Ces abattements pourraient représenter une perte de recettes pour l’État de l’ordre d’un milliard d’euros.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er A vers un article additionnel après l'article 2).
M. MARC, Mmes BRICQ et M. ANDRÉ, MM. ANGELS, AUBAN, DEMERLIAT, FRÉCON, HAUT, HERVÉ, KRATTINGER, MASSERET, MASSION, MIQUEL, REBSAMEN, SERGENT, TODESCHINI
Le 1 du I de l’article 197 du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Le dernier alinéa est complété par les mots : « et inférieure ou égale à 380 000 € » ;
« - 50 % pour la fraction supérieure à 380 000 €. »
L’amendement vise à instituer une cinquième tranche d’imposition sur le revenu.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel avant l'article 1er A vers un article additionnel après l'article 2).
MM. COLLIN, ALFONSI, BAYLET et CHEVÈNEMENT, Mme ESCOFFIER, M. FORTASSIN, Mme LABORDE et MM. MÉZARD, MILHAU, PLANCADE, TROPEANO, VALL et VENDASI
Les revenus supérieurs à 150 000 euros par part sont soumis à une contribution de caractère permanent.
Le taux de cette contribution est défini chaque année en loi de finances.
Dans le contexte d’aggravation de la crise de la dette souveraine, cet amendement propose de créer une contribution sur les très hauts revenus par un prélèvement de la fraction du revenu fiscal de référence.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel avant l'article 1er A vers un article additionnel après l'article 2) .
I. - À la première phrase de l’article 199 quindecies du code général des impôts, les mots : « d’une réduction d’impôt égale » sont remplacés par les mots : « d’un crédit d’impôt égal ».
II. - Cette disposition n’est applicable qu’aux sommes venant en déduction de l’impôt dû.
III. - La perte de recettes pour l’État est compensée à due concurrence par l’institution d’une taxe additionnelle aux droits prévus aux articles 575 et 575 A du code général des impôts.
L’amendement vise à transformer en crédit d’impôt l’actuelle réduction d’impôt pour les dépenses liées à l’hébergement de personnes dépendantes.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er C vers un article additionnel après l'article 2).
I. - Le 3 de l’article 199 sexdecies du code général des impôts est ainsi modifié :
1° Aux premier et deuxième alinéas, et aux première et avant-dernière phrases du dernier alinéa, le montant : « 12 000 euros » est remplacé par le montant : « 7 000 euros » ;
2° Au deuxième alinéa, le montant : « 15 000 euros » est remplacé par le montant : « 10 000 euros » ;
3° À l’avant-dernier alinéa, le montant : « 20 000 euros » est remplacé par le montant : « 10 000 euros ».
II. - Ces dispositions sont applicables pour les revenus de l’année 2011.
L’amendement vise à limiter l’avantage fiscal dont bénéficient les ménages les plus aisés au titre des dépenses exposées pour l’emploi d’un salarié à domicile, en abaissant le plafond des dépenses prises en compte pour le calcul du crédit ou de la réduction d’impôt.
I. - Au premier alinéa de l’article 200-0 A du code général des impôts, après les mots : « supérieure à », la fin de l’alinéa est ainsi rédigée : « un montant de 15 000 euros. »
II. - Cette disposition s’applique aux revenus imposés au titre de l’année 2011.
L’amendement vise à abaisser le niveau du plafonnement global de la réduction d’impôt sur le revenu à 15 000 euros, au lieu de 18 000 euros, et sans ajout d’une fraction de revenu imposable.
Au dernier alinéa du I de l’article 1647 B sexies du code général des impôts, le taux : « 3 % » est remplacé par le taux : « 3,5 % ».
Cet amendement propose de rehausser le plafond de la contribution économique territoriale de 3 à 3,5 % de la valeur ajoutée.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel avant l'article 3 vers un article additionnel après l'article 2).
L’article 1647 D du code général des impôts est complété par un III ainsi rédigé :
« III. - Le montant de la cotisation prévue au I pour 2012 est déterminé par les collectivités locales ou leurs établissements au plus tard le 31 décembre 2011. »
Cet amendement vise à ne pas pénaliser les collectivités n’ayant pas suffisamment éléments techniques déterminants pour fixer le montant de la cotisation foncière des entreprises.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er CB vers un article additionnel après l'article 2).
Pour 2012, l’établissement du montant de la taxe sur les surfaces commerciales, visée par l’article 3 de la loi n° 72-657 du 13 juillet 1972 instituant des mesures en faveur de certaines catégories de commerçants et artisans âgés, est déterminé par les collectivités locales ou leurs établissements au plus tard le 31 décembre 2011.
Cet amendement vise à ne pas pénaliser les collectivités n’ayant pas suffisamment éléments techniques déterminants pour fixer le montant de la TASCOM.
NB :La rectification consiste en un changement de place (d'un article additionnel après l'article 1er CB vers un article additionnel après l'article 2) .
M. DAUDIGNY, Mme BRICQ, M. MARC, Mme M. ANDRÉ, MM. ANGELS, AUBAN, DEMERLIAT, FRÉCON, HAUT, HERVÉ, KRATTINGER, MASSERET, MASSION, MIQUEL, REBSAMEN, SERGENT, TODESCHINI
Cet amendement supprime l’augmentation de la taxe spéciale sur les conventions d’assurance maladie, notamment sur les contrats dits « responsables et solidaires ».
MM. FOUCHÉ, ALDUY, PORTELLI, DOUBLET et LAURENT
L'article 3 tend à doubler la taxe spéciale sur les conventions d'assurance (TSCA) appliquée aux contrats solidaires et responsables. Alors que ce type de contrat représente la majeure partie de ceux alloués par les mutuelles, une telle augmentation obligera les mutuelles à la répercuter sur le montant des cotisations. Dès lors, ce sont les familles les plus modestes qui seront taxées et ce, non pas en fonction de leur revenu mais en fonction de leur besoin de santé. Cette mesure va entrainer une précarité des soins.
Pourtant, l'Inspection générale des finances dans son récent rapport donne à cette niche fiscale la note maximale et propose son maintien. C'est pourquoi, le présent amendement demande la suppression de cet article.
Cet amendement tend à supprimer un alinéa qui consiste à racketter les assurés sociaux en dépit des efforts déjà consentis par eux pour maîtriser leurs dépenses de santé.
Cet amendement propose de supprimer l’augmentation de la TSCA car cette augmentation taxerait les ménages en pesant particulièrement sur les classes moyennes et populaires.
« 3,4 % »
« 9,9 % ».
La volonté du gouvernement d’augmenter le taux du «prélèvement social» sur les revenus du patrimoine va dans le sens de ce que demande depuis des années le groupe CRC-SPG. La convergence de la fiscalité du capital sur celle du travail est indispensable pour résorber la situation économique de notre pays.
Malheureusement, comme à son habitude, le gouvernement est trop prudent lorsqu’il s’agit de taxer le patrimoine. L’augmentation de 1.2 point apparaît trop légère, c’est pourquoi nous proposons d’élever le taux à 9,9% afin de porter à 20% le taux global des prélèvements sociaux sur les revenus du patrimoine.
I. - Les établissements bancaires et financiers étrangers qui souhaitent investir sur le territoire national leurs propres fonds ou ceux de leurs clients révèlent à l'administration fiscale l'identité de leurs clients lorsque ceux-ci sont des ressortissants français. Ils fournissent à l'administration fiscale leur identité, leur adresse, les numéros des comptes, le montant des fonds reçus, des fonds investis et le solde des comptes. Est considéré comme le compte d'un ressortissant français, tout compte détenu :
1° par une ou plusieurs personnes de nationalité française ou résidant en France, par une entreprise opérant sur le marché national, par une fiducie ou tout autre association ou partenariat d'entreprises de statut juridique équivalent ;
2° par une entité française, définie comme une entité étrangère pour laquelle tout ressortissant français comme défini à l'alinéa précédent :
- détient directement ou indirectement, dans le cas d'une entreprise, au moins 10 % des droits de vote, en nombre d'actions ou en valeur ;
- ou, dans le cas d'un partenariat, bénéficie d'au moins 10 % des intérêts ou dividendes versés ;
- ou, dans le cas d'une fiducie, reçoit au moins 10 % des intérêts bénéficiaires.
Il appartient aux établissements financiers de déterminer les bénéficiaires ultimes et réels des entités ainsi considérées. Ces dispositions s'appliquent de la même façon selon que le compte ouvert par les établissements étrangers aux clients tels que définis par les deuxième et troisième alinéas bénéficie de revenus générés par des activités domestiques ou à l'étranger.
II. - À partir du 1er janvier 2013, si les clients français, définis selon les deuxième et troisième alinéas du I, souhaitent conserver leur anonymat, les établissements bancaires et financiers prélèvent une retenue à la source de 30 % sur le résultat des investissements.
L’amendement vise à instaurer un échange d’information entre l’administration fiscale et les acteurs financiers étrangers privés qui souhaitent investir sur le territoire national.
NB :La rectification consiste en un changement de place d'un article additionnel avant l'article 3 vers l'article 5.