Source: http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=65201684&typedoc=R
Timestamp: 2019-07-20 04:14:07+00:00
Document Index: 58253270

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Résumé des caractéristiques du produit - MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable - Base de données publique des médicaments
MYSOLINE 250 mg, comprimé sécable - Résumé des caractéristiques du produit
Primidone ................................................................................................................................... 250 mg
· Hypersensibilité à la substance active primidone, au phénobarbital ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
· En association avec l’oxybate de sodium.
En raison de son effet sédatif, il est recommandé d'instaurer le traitement par la primidone à la dose la plus faible, administrée le soir, en augmentant progressivement la dose (voir rubrique 4.2).
La primidone exerce un puissant effet dépresseur du SNC. Elle est partiellement métabolisée en phénobarbital. Après une administration prolongée, il existe un risque de tolérance, de dépendance et de syndrome de sevrage suite à un arrêt brutal du traitement (voir rubrique 4.8).
La primidone peut également perturber le métabolisme de la vitamine D et prédisposer le patient au développement d'une pathologie osseuse. Une supplémentation en vitamine D peut être nécessaire lors d'un traitement prolongé par la primidone (voir rubrique 4.8).
Une anémie mégaloblastique peut se développer et nécessiter l'arrêt du traitement par la primidone. Cette affection peut répondre à l'administration d'acide folique et/ou de vitamine B12 (voir rubrique 4.8).
Si un patient développe un SJS ou une NET sous primidone (ou phénobarbital), la primidone ne doit jamais être réinstaurée chez ce patient (voir rubrique 4.8).
La primidone ne doit pas être utilisée chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes sauf en l’absence d’alternative thérapeutique moins tératogène, en raison de son potentiel tératogène (voir rubrique 4.6). En cas d’instauration d’un traitement par primidone chez une femme en âge de procréer :
- la patiente doit être complètement informée des risques associés à l’utilisation de la primidone pendant la grossesse ;
- la patiente doit utiliser une contraception efficace, en tenant compte du risque d’échec des contraceptifs hormonaux en raison du caractère inducteur enzymatique de la primidone (voir rubriques 4.5 et 4.6).
Le rapport bénéfice-risque doit être réévalué attentivement à intervalles réguliers au cours du traitement, à la puberté, et de manière urgente lorsqu’une femme en âge de procréer, traitée par primidone, envisage une grossesse ou en cas de grossesse.
La primidone, comme le phénobarbital, est inducteur enzymatique et est ainsi susceptible de réduire l'efficacité de certains médicaments par accélération progressive du métabolisme (voir rubrique 4.5).
La prise concomitante de ce médicament avec des boissons alcoolisées ou des médicaments contenant de l'alcool, avec les estroprogestatifs et progestatifs contraceptifs, avec les inhibiteurs de tyrosine kinase métabolisés, avec l’abiratérone, l’apixaban, l’aprépitant, , la bédaquiline, le bocéprévir, le bosentan, la cyprotérone (dans son utilisation comme contraceptif hormonal), le dabigatran, le dolutégravir (en cas de résistance à la classe des inhibiteurs d'intégrase), la dronédarone, l’eribuline, les estroprogestratifs contraceptifs, le fentanyl, l’idélalisib, l’ifosfamide, les inhibiteurs des tyrosines kinases métabolisés, l’irinotécan, l’itraconazole, l’ivacaftor, le macitentan, la miansérine, la nimodipine, l’olaparib, l’osimertinib, l’oxycodone, le praziquantel, les progestatifs contraceptifs, la quétiapine, la ranolazine, le régorafénib, le rivaroxaban, la sertraline, le siméprévir, le tacrolimus, la télithromycine, le ténofovir alafénamide, le ticagrelor, l’ulipristal, le vémurafénib ou le vismodégib est déconseillée (voir rubrique 4.5).
Certains médicaments ont la propriété d’activer considérablement certaines voies métaboliques hépatiques par induction enzymatique. Associés à des médicaments fortement métabolisés au niveau du foie, ils sont, de ce fait, en mesure d’en modifier les concentrations plasmatiques. Il peut s’ensuivre, dans la majorité des cas, une moindre activité des médicaments associés à l’inducteur, voire la formation de métabolites toxiques.
Risque de diminution de l’efficacité du cobicistat par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de daclatasvir par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Risque de diminution des concentrations plasmatiques du dasabuvir par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de délamanid par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Risque de diminution des concentrations de grazoprévir et d’elbasvir par l’inducteur, avec possible retentissement sur l’efficacité.
Diminution des concentrations plasmatiques d’isavuconazole par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Diminution importante des concentrations plasmatiques du lédipasvir par augmentation de son métabolisme hépatique par l’anticonvulsivant inducteur enzymatique.
Diminution des concentrations plasmatiques de la lurasidone par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de la bithérapie par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Risque de diminution des concentrations plasmatiques de sofosbuvir par diminution de son absorption intestinale par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de velpatasvir par l’inducteur, avec possible retentissement sur l’efficacité
Diminution des concentrations plasmatiques de l’apixaban par l’anticonvulsivant inducteur enzymatique, avec risque de diminution de l’effet thérapeutique.
Diminution des concentrations plasmatiques d’aprémilast par diminution de son métabolisme par l’inducteur.
Risque de diminution très importante des concentrations d’aprépitant.
Diminution des concentrations plasmatiques d’idélalisib par augmentation de son métabolisme hépatique par l'anticonvulsivant inducteur enzymatique
Risque de majoration de la neurotoxicité de l’ifosfamide par augmentation du métabolisme hépatique par la primidone.
Diminution des concentrations plasmatiques d’itraconazole, avec risque de perte d’efficacité, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Diminution, éventuellement très importante selon l’inducteur, des concentrations plasmatiques de l’olaparib par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de l'osimertinib par augmentation de son métabolisme par l'inducteur, avec possible retentissement sur l’efficacité.
Diminution des concentrations plasmatiques de l’oxycodone par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.
Adaptation éventuelle de la posologie d’oxycodone.
Diminution des concentrations plasmatiques de régorafenib par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques du ténofovir alafénamide par diminution de son absorption par l’inducteur.
Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique pendant l’association et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur.
Risque de diminution des concentrations plasmatiques de vismodegib par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Associations faisant l’objet des précautions d’emploi
Diminution des concentrations plasmatiques de l’afatinib par augmentation de son métabolisme par la primidone.
Surveillance clinique pendant l’association et 1 à 2 semaines après leur arrêt.
Diminution des concentrations plasmatiques de l’antagoniste du calcium par augmentation due son métabolisme hépatique.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’antagoniste du calcium pendant le traitement par l'anticonvulsivant et après son arrêt.
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l’antiarythmique par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Diminution (ou, rarement, augmentation avec la phénytoïne) de l'effet de l’antivitamine K par augmentation de son métabolisme hépatique par l'anticonvulsivant inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de l’aripiprazole.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l’aripiprazole pendant l’association et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques de bazédoxifène par l’inducteur.
Surveillance clinique, et notamment signes éventuels évocateurs d’une perte d’efficacité (saignements).
Risque de diminution des concentrations du disopyramide par l’inducteur.
Surveillance clinique et éventuellement adaptation de la posologie du disopyramide pendant l’associaiton et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur
· Dolutégravir, en l’absence de résistance à la classe des inhibiteurs d'intégrase
Adaptation de la posologie de dolutégravir à 50 mg 2 fois par jour pendant l’association et une semaine après son arrêt.
Diminution des concentrations plasmatiques de la doxycycline par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité des corticoïdes par augmentation de leur métabolisme hépatique par l’inducteur : les conséquences sont particulièrement importantes chez les addisoniens traités par l’hydrocortisone et en cas de transplantation.
· Levonorgestrel, utilisé dans l’indication contraception d’urgence
Diminution des concentrations plasmatiques de lévonorgestrel, avec risque d’inefficacité.
En cas de prise d’un médicament inducteur dans les 4 dernières semaines, l’utilisation d’une contraception d’urgence non hormonale (DIU au cuivre) devrait s’envisager.
Si ce n’est pas possible, le doublement de la dose de lévonorgestrel est une autre option.
En l’absence de co-administration avec un inhibiteur puissant du CYP3A4, diminution des concentrations de maraviroc par l’inducteur.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du traitement hormonal pendant l’administration de l'inducteur et après son arrêt.
Augmentation des concentrations plasmatiques de l’anticonvulsivant, avec risque de surdosage, par inhibition de son métabolisme hépatique par le stiripentol.
Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de la théophylline par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de la vortioxétine pendant l'association et 1 à 2 semaines après l’arrêt de l’inducteur.
Augmentation des réactions d'hypersensibilité (hyperéosinophilie, rash) par augmentation du métabolisme de la procarbazine par l’inducteur.
La primidone ne doit pas être utilisée chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes, sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène. En cas d’instauration d’un traitement chez une femme en âge de procréer, on s’assurera de l’absence de grossesse et on l’informera du risque en cas d’exposition au cours de la grossesse. Compte tenu des risques tératogènes et mutagènes, les hommes et les femmes en âge de procréer doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu’à 5 mois après l’arrêt du traitement.
En raison du caractère inducteur enzymatique de la primidone, le traitement par MYSOLINE peut conduire à une diminution de l’efficacité des contraceptifs oraux contenant des œstrogènes et/ou de la progestérone. Si l’association s’avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique.
Si une grossesse est envisagée, le traitement par MYSOLINE doit être arrêté sauf en l’absence d'alternative thérapeutique moins tératogène.
Un avis médical doit être donné aux femmes en âge de procréer avec une réévaluation régulière du traitement par un médecin spécialiste. Celles-ci doivent être informées, avant le début du traitement, de la nécessité d’anticiper un projet de grossesse. Lorsqu’une femme envisage une grossesse, la nécessité d’un traitement antiépileptique doit être réévaluée et un suivi adapté mis en place. Une polythérapie antiépileptique peut être associée à un risque plus élevé de malformations congénitales qu’une monothérapie ; ce risque varie en fonction des antiépileptiques co-administrés et est, en particulier, plus important si la polythérapie inclut le valproate.
Les études effectuées chez l’animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction, avec des effets tératogènes (notamment fentes palatines), embryo-létaux et sur le développement neuro-comportemental (voir rubrique 5.3). Dans l'espèce humaine, le phénobarbital (métabolite de la primidone) peut entraîner un risque de malformations environ 3 fois supérieur à celui de la population générale qui est de 2-3%, en particulier de fentes labiales et/ou palatines, de malformations cardiaques et d'hypospadias. Des dysmorphies faciales, des microcéphalies et des hypoplasies des ongles et des doigts ont également été rapportées. Des données publiées suggèrent une relation dose-effet mais celle-ci reste à confirmer.
Les études relatives aux troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero au phénobarbital sont contradictoires. Néanmoins, celles-ci ainsi que les cas de troubles neuro-développementaux rapportés chez des enfants exposés in utero au phénobarbital ne permettent pas d’exclure un risque.
o les patientes doivent être informées des risques de l’utilisation de primidone pendant la grossesse et de la nécessité d’anticiper un projet de grossesse ;
o les patientes doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu'à 5 mois après l'arrêt du traitement. En raison du caractère inducteur enzymatique de la primidone, le traitement par MYSOLINE peut conduire à un échec des contraceptifs oraux contenant des œstrogènes et/ou de la progestérone. Si l’association s’avère nécessaire, utiliser une méthode additionnelle de type mécanique.
- il conviendrait d’administrer la posologie minimale efficace. Un contrôle régulier des concentrations plasmatiques est recommandé pour ajuster la posologie.
- L’efficacité d'une supplémentation en acide folique n'est pas étayée à ce jour chez les femmes exposées à la primidone en cours de grossesse. Toutefois compte tenu de son effet bénéfique dans d'autres situations, celle-ci peut être proposée à la posologie de 5 mg/j 1 mois avant et 2 mois après la conception.
Avant l’accouchement / Chez le nouveau-né :
· un syndrome hémorragique pouvant survenir lors de l’accouchement ou dans les premiers jours de vie. Une prévention par la vitamine K1 per os chez la mère dans le mois précédant l'accouchement et l’administration de vitamine K1 par voie parentérale (IM ou IV lente) à la naissance, chez le nouveau-né, semblent efficaces. Un bilan d’hémostase normal chez la mère ne permet pas d’éliminer des anomalies de l’hémostase chez le nouveau-né.
Suivi post-natal / Chez l’enfant :
Chez la souris, la primidone a entraîné une augmentation du nombre de spermatozoïdes anormaux et de la durée des cycles œstraux (voir rubrique 5.3).
En raison du risque de somnolence, de troubles de la vision et d'allongement du temps de réaction, la primidone a une influence importante sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.
Réactions psychotiques, troubles de la libido, dépendance (voir rubrique 4.4)
Syndrome de Stevens-Johnson (SJS) et de nécrolyse épidermique toxique (syndrome de Lyell) (voir rubrique 4.4), dermatite exfoliative, éruption de type lupus
* La primidone peut entraîner une anémie mégaloblastique requérant l'arrêt du traitement. Ces symptômes peuvent répondre à un traitement par l'acide folique et/ou la vitamine B12 (voir rubrique 4.4).
** Une supplémentation en vitamine D peut être nécessaire en cas de traitement prolongé par la primidone, car le catabolisme de la vitamine D peut être accru. Le mécanisme par lequel la primidone perturbe le métabolisme osseux n'a pas été identifié (voir rubrique 4.4).
*** L’élévation des enzymes hépatiques, liée au caractère inducteur enzymatique de la primidone, est en règle générale sans signification clinique.
La primidone est rapidement absorbée par le tube digestif, le pic de concentration plasmatique étant atteint environ 3 heures après l'ingestion. Après administration par voie orale, la biodisponibilité de la primidone est supérieure à 75%.
La primidone est bien distribuée dans tous les organes et tissus : elle traverse les barrières hémato-encéphalique et placentaire, et est excrétée dans le lait maternel (voir rubrique 4.6). La primidone ne se lie que partiellement aux protéines plasmatiques (à environ 35 %) en raison de ses propriétés physico-chimiques.
La primidone est partiellement métabolisée dans le foie en deux métabolites, le phénobarbital et le phényl-éthyl-malondiamide (PEMA), dotés d'une action antiépiléptique.
La demi-vie d'élimination de la primidone est d'environ 10 heures, mais elle est très variable avec un intervalle de 4-22 heures, en raison de la capacité de son métabolite principal, le phénobarbital, à induire les enzymes hépatiques. Cette demi-vie est bien plus courte que celle du phénobarbital (50 à 160 heures) et de la PEMA (17 à 36 heures).
L'élimination de la primidone se fait par voie urinaire, principalement sous forme inchangée (environ 40%) et sous forme de PEMA (28%).
Chez la souris mâle et femelle à partir de 800 mg/kg per os pendant 14 jours, il est noté une posture anormale, une ataxie et une léthargie. Ces mêmes effets sont observés chez le rat à partir de 500 mg/kg, ou lors d’administration plus longue chez la souris.
Dans des études de 14 semaines conduites à des doses allant jusqu'à 1100 mg/kg chez la souris et 400 mg/kg chez le rat per os, une hypertrophie des hépatocytes centrolobulaires est observées. Des ataxies et léthargies sont observées chez la souris à la plus forte dose. Chez le rat mâle, une néphropathie chronique est également observée à partir de 100 mg/kg.
Lors d'études conduites chez des chiens ayant reçu pendant 6 mois des doses allant jusqu'à 165 mg/kg, une hypertrophie hépatocellulaire a été observée.
Le produit est mutagène dans le test d’Ames pour une seule souche (TA1535) en absence d’activation métabolite. Le test sur les chromosomes de cellules de mammifères s'est révélé négatif.
Une étude de cancérogenèse menée chez la souris sur une période de 2 ans a permis d'identifier une incidence accrue de tumeurs hépatocellulaires et d'adénomes thyroïdiens.
Les résultats observés chez le rat pour une durée d’administration similaire (adénomes/carcinomes thyroidiens et rénaux) sont équivoques.
Chez la souris, une augmentation de l’incidence des anomalies de la tête des spermatozoïdes et un allongement de la durée du cycle œstral ont été rapportés après respectivement 5 jours et 14 semaines de traitement. Des études conduites par administration orale de primidone au cours de la gestation ont mis en évidence un effet embryo-foetolétal chez la souris et le rat à des doses supérieures ou égales à 90 mg/kg/jour, et un effet tératogène chez la souris (notamment fentes palatines) à des doses supérieures ou égales à 25 mg/kg/jour. Chez le rat, des effets délétères sur le développement neurocomportemental (apprentissage, mémorisation) sont rapportés dans la littérature après exposition in utero à des doses supérieures ou égales à 40 mg/kg/jour.
· 34009 306 982 5 9: 50 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
· 34009 306 981 9 8: 200 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/Aluminium)
Date de première autorisation: 27 juillet 1988
Date de dernier renouvellement: 27 avril 2009