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Timestamp: 2013-06-19 06:48:58+00:00
Document Index: 41166

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urologie - EJACULATION… - L'EPIDIDYMITE - LITHIASES (CALCULS)… - DU SANG DANS LE… - DES LEUCOCYTES DANS… - MEDECINE GENERALE
urologie	1
ON EN PARLE A LA TELEVISION DANS UNE PUBLICITE......IL S'AGIT DU :
Priligy (Dapoxétine) est un traitement contre l'éjaculation précoce (EP)
chez les hommes âgés de 18 à 64 ans.
temps de latence d'éjaculation intravaginale inférieur à deux
et éjaculation qui, de façon permanente ou récurrente, survient avec une stimulation
sexuelle minimale, avant, pendant ou peu de temps après la pénétration, et avant que le patient ne le souhaite,
souffrance personnelle importante ou difficultés interpersonnelles comme conséquence
de l'EP,
antécédents d'éjaculation précoce dans la majorité des rapports sexuels au cours des
PRILIGY doit être administré uniquement commen traitement à la demande avant une activité
sexuelle prévue.
PRILIGY ne doit pas être prescrit pour retarder l'éjaculation chez les hommes qui n'ont
pas été diagnostiqués avec une EP.
Avant l'instauration du traitement, desprécautions d'emploi
(examen médical) sont nécessaires en particulier chez les hommes souffrant d'autres
formes de dysfonctionnement sexuel ou d'hypotension
orthostatique.
Les patients doivent être informés de ne pas utiliser PRILIGY en association avec des drogues récréatives (kétamine, MDMA [méthylène-dioxy-méthylamphétamine], LSD, etc.), ni avec de
Le traitement par PRILIGY ne doit pas être initié à la dose de 60
mg. Si la réponse du patient à 30 mg est
insuffisante et si le patient n'a pas subi d'effets indésirables modérés ou graves ou de symptômes précurseurs potentiels évocateurs d'une syncope, la dose pourrait être augmentée à une dose
maximale recommandée de 60 mg, prise selon les besoins
environ 1 à 3 heures avant l'activité sexuelle.
L'incidence et la sévérité des évènements indésirables sont plus élevées avec la dose de 60 mg.
Si le patient a présenté des réactions orthostatiques à la dose initiale, aucune
augmentation de dose à 60 mg ne doit être réalisée.
Une évaluation minutieuse du bénéfice risque individuel de PRILIGY doit être effectuée
par le médecin après les quatre premières semaines de traitement (ou au moins après 6 doses de traitement) pour déterminer si la poursuite du traitement est appropriée.
Les données relatives à l'efficacité et à la sécurité de PRILIGY au delà de 24 semaines
sont limitées. Le besoin clinique de poursuivre et l'équilibre du bénéfice-risque du traitement par PRILIGY doivent être réévalués au moins tous les six mois.
Les comprimés doivent être avalés entiers pour éviter leur goût amer.Ils peuvent être
pris avec ou sans nourriture.
Ne buvez pas d'alcool lorsque vous prenez Priligy car il peut renforcer les effets de l'alcool en donnant des vertiges et en réduisant les
réflexes. Vous êtes même susceptible de vous évanouir si vous prenez de l'alcool après un comprimé de Priligy.
Plus rare : irritabilité, anxiété, agitation ou ralentissement, trouble de la
concentration,tremblements, troubles de l'érection, baisse de la libido, sueurs , rêves étranges, insomnies,constipation, congestion nasale, poussée d'hypertension artérielle , bourdonnements
dans les oreilles, vision altérée, indigestions, la bouche sèche...
Très rarement: changements d'humeur (excitation ,paranoïa) , battements
cardiaques irréguliers, accélération de leur rythme cardiaque, sentiments confus, difficultés à atteindre l'orgasme, grande fatigue, bouffées de chaleur, nervosité anormale, pupilles dilatées ou
encore des étourdissements.
L’utilisation de PRILIGY n’est pas recommandée chez les patients présentant
PRILIGY est contre-indiqué chez les patients présentant
uneinsuffisance hépatique modérée et sévère.
Affections cardiaquespathologiques significatives telles que : Insuffisance cardiaque; anomalies de la conduction telles que bloc
auriculo-ventriculaire ou dysfonctionnement sinusal ; cardiopathie ischémique signifi cative ; valvulopathie significative ; un antécédent de syncope. Antécédent de manie ou de dépression
(IMAO), ou dans les 14 jours suivantl’arrêt du traitement par un IMAO. De même, aucun IMAO ne doit être administré dans les
7 jours suivant l’arrêt du traitement par PRILIGY
PRILIGY ne doit pas être utilisé chez les patients ayant des
antécédents de manie/hypomanie ou de troubles bipolaires,et doit être interrompu chez tout patient qui développe les symptômes de ces troubles.
Traitement concomitant par la thioridazine, ou dans les 14j ours suivant l’arrêt du traitement par la
De même, la thioridazine ne doit pas être
administrée dans les 7 jours suivant l’arrêt du traitement par PRILIGY .
Traitement concomitant par des inhibiteurs de la recapture de la sérotonineinhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS), inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline
(IRSN), antidépresseurs tricycliques ou par d’autres médicaments/produits à base de plantes ayant des effets sérotoninergiques [par exemple,
L-tryptophane,triptans, tramadol, linézolide, lithium,
millepertuis(Hypericum perforatum)] ou dans les 14 jours suivant l’arrêt du
traitement par ces médicaments/produits à base de plantes. De même, ces médicaments/produits à base de plante ne doivent pas être administrés dans les 7 jours suivant l’arrêt du traitement
par PRILIGY
Traitement concomitant par des inhibiteurs puissants du CYP3A4 tels que
lekétoconazole, l’itraconazole, le ritonavir, le saquinavir, la télithromycine, la
néfazodone, le nelfi navir, l’atazanavir, etc.
Un test orthostatiquedoit être
réalisé avant d’instaurer le traitement (tension artérielle et pouls, allongé et debout).
Le médecin doit informerà l’avance le patient qu’en cas de symptômes précurseurs potentiels, tels que des étourdissements peu de temps après
passage à la position debout, il doit immédiatement s’allonger de telle sorte que sa tête soit plus basse que le reste de son corps, ou s’asseoir avec la tête entre les genoux jusqu’à ce que les
symptômes disparaissent. Le médecin doit également informer le patient de ne pas se lever rapidement après avoir été longuement couché ou assis.
Syncope: Les
patients doivent être avertisd’éviter des situations pouvant les exposer à une
blessure, y compris la conduite ou l’utilisation de machines dangereuses, en cas de syncope ou de symptômes précurseurs tels que sensations vertigineuses ou étourdissements . Les symptômes
précurseurs potentiels tels que nausées, sensations vertigineuses étourdissements, et diaphorèse ont été rapportés plus fréquemment chez les patients traités par PRILIGY en comparaison au groupe
placebo. Dans les essais cliniques, les cas de syncope, caractérisés comme une perte de conscience, avec bradycardie ou arrêt sinusal observés chez les patients portant des moniteurs Holter, ont
été considérées comme d’étiologie vaso-vagale et la majorité des cas est survenue durant les 3 premières heuressuivant la prise du médicament, après la première dose ou suite aux procédures liées à l’étude clinique . Les symptômes précurseurs potentiels tels
que nausées, sensations vertigineuses, étourdissements, palpitations, asthénie, confusion et diaphorèse sont généralement survenus durant les 3 premières heures suivant la prise du
médicament, et ont souvent précédé la syncope.Les patients doivent être informés
qu’ils peuvent à tout moment avoir une syncope avec ou sans symptômes précurseurs,
Le patient doit être averti de la nécessité d’éviter des situations
pouvant l’exposer à une blessure en cas de syncope ou d’autres effets sur le SNC, y compris la conduite ou l’utilisation de machines dangereuses.
Avec les benzodiazépines, Priligy peut
augmenter la somnolence et les sensations vertigineuses.
PRILIGY doit être prescrit avec précaution chez les patients prenant des
médicaments aux propriétés vasodilatatrices (tels que les antagonistes des récepteurs
alpha-adrénergiques et les nitrates) en raison de l’éventuelle diminution de la
tolérance orthostatique.
Des cas de troubles hémorragiquesont été rapportés avec les ISRS. La prudence est recommandée chez les patients prenant PRILIGY, notamment en cas
d’utilisation concomitante de médicaments connus pour affecter la fonction plaquettaire (antipsychotiques atypiques et phénothiazines, acide acétylsalicylique, anti-inflammatoires non stéroïdiens [AINS] et agents antiplaquettaires)
ou avec des anticoagulants(par exemple, warfarine), de même que chez les patients
ayant desantécédents d’hémorragie ou de troubles de la
Effets du sevrage: Une étude clinique en double aveugle menée chez des sujets
souffrant d’EP et conçue pour évaluer les effets du sevrage après administration d’une dose de PRILIGY de 60 mg quotidienne ou suivant les besoins pendant 62 jours, a révélé de légers
symptômes de sevrage, avec une incidence légèrement supérieure des insomnies et des sensations vertigineuses chez les sujets passant d’une administration quotidienne au placebo.
Intolérance au lactose : Les patients présentant des maladies héréditaires rares d’intolérance au galactose, de déficit en lactase de Lapp ou
de syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose ne doivent pas prendre ce médicament.
L’utilisation de PRILIGY en association avec des médicaments actifs sur le
SNC (par exemple, antiépileptiques, antidépresseurs, antipsychotiques, anxiolytiques,
hypnotiques sédatifs) n’a pas été évaluée de façon systématique chez les patients
souffrant d’éjaculation précoce. Par conséquent, laprudenceest recommandée si
l’administration concomitante de PRILIGY et de ces médicaments est nécessaire
Tamsulosine : L’administration concomitante de doses uniques ou multiples de 30 mg ou 60 mg de dapoxétine chez des
patients recevant des doses quotidiennes de tamsulosinen’a pas entraîné de
modifications de la pharmacocinétique de la tamsulosine.L’ajout de la dapoxétine à la
tamsulosine n’a pas modifié le profil orthostatique et aucune différence des effets orthostatiques n’a été observée entre la tamsulosine associée.
CONCLUSION: Comme d'habitude, ce médicament est nouveau, et il faut bien peser la balance benefice/risque avant de le prescrire. Il faut noter les contre indications, les précautions
d'emploi....et les nombreuses interactions médicamenteuses.
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L'EPIDIDYMITE
L’EPIDIDYMITE
L’épididyme fait la liaison entre le testicule et le canal spermatique. Elle stocke les spermatozoïdes qui y finissent leur maturation.
Une épididymite seule est exceptionnelle. Elle est toujours associée à une orchite (orchi-épididymite).
Les germes responsables :
Dans 75% des cas, l’Eschérichia Coli. Plus rarement le Proteus, l’Entérocoque, le Staphylocoque. Les germes des MST sont de plus en plus concernés avec en tête le
testicule douloureux, inflammatoire, fièvre et signes urinaires.
NFS, VS, CRP , Créatininemie, serologies chlamydia, VIH , mycoplasmes
Antibiothérapie (ofloxacine sur 20j) et anti-inflammatoire d’emblée sans attendre les résultats des examens urinaires. Prescription d’un suspenseur pour soulager le
En cas de MST, traitement spécifique du germe et de la compagne ou du compagnon.
LITHIASES (CALCULS) RENALES / COLIQUES NEPHRETIQUES
Les calculs sont des concrétions minérales qui se forment dans la voie excrétrice urinaire.
DU SANG DANS LE SPERME: L'Hémospermie
L’hémospermie ou hématospermie désigne la présence de sang dans le sperme.
Le plus souvent sans gravité, elle est parfois causée par une prostatite subaiguë.
Le sang est le plus souvent remarqué dans le sperme juste après l'éjaculation. Le sperme peut être rosé ou rouge, voire brunâtre en cas d'hémorragie ancienne. Quel que soit l'aspect du
saignement, son origine est la même et doit être recherchée au niveau des vésicules séminales ou de la prostate.
Il ne faut pas confondre une hémospermie avec :
une hématurie observée lors de la miction suivant l'éjaculation ;
une urétrorragie c'est-à-dire un saignement provenant de l'urètre et s'écoulant par le méat urétral en dehors de toute miction et de toute éjaculation ;
un sperme revenant mêlé de sang après un rapport, dans ce cas le saignement peut provenir de la partenaire. Il faut toujours soit examiner la partenaire soit demander au patient d'observer si
l'hémospermie est toujours présente après une masturbation ou un rapport protégé ;
un sperme d'aspect sale, trouble et purulent.
Certains examens peuvent être pratiqués afin d'orienter le diagnostic étiologique :
l'examen cytobactériologique des urines (ECBU) permet de rechercher la présence de germes dans les urines;
la spermoculture n'est pas un examen de première intention et n'est faite que si une infection est suspectée et qu'elle a résisté à un premier traitement. On trouve fréquemment des
germes isolés sans infection véritable, seule la présence de germes et de leucocytes altérés dans un contexte de prostatite est évocateur d'infection ;
l'échographie endo-rectale permet de visualiser la prostate et les vésicules séminales.
L'Hémospermie idiopathique c'est-à-dire sans aucune cause précise retrouvée, est la cause la plus fréquente, bénigne, elle peut persister des mois comme cesser
spontanément. Elle pourrait être due à la rupture sans gravité de petits vaisseaux sanguins dans les vésicules séminales.
Prostatite subaiguë, le plus souvent dues à Chlamydiae. Ce germe peut être identifié par l'analyse au laboratoire du 1er jet urinaire (lors de l'ECBU ,en précisant recherche de chlamydiae sur le 1er jet urinaire).
Le traitement antibiotique sera alors adapté au mieux au germe décelé, ce qui permettra de dépister et traiter éventuellement le ou les partenaires.
Causes plus rares : adénome de la prostate, cancer de la prostate, cancer d'une vésicule séminale.
DES LEUCOCYTES DANS LES URINES
LA LEUCOCYTURIE ISOLEE
C'est la présence de leucocytes (globules blancs) dans les urines.
Une leucocyturie peut être recherchée par bandelettes réactives dont la sensibilité est comparable à l'examen microscopique et dépasse 90 %
Normalement, il y a toujours quelques globules blancs éliminés par l'urine.
On parle de leucocyturie si il existe plus de 10.000 leucocytes par ml.
Une leucocyturie importante de polynucléaires altérés est une pyurie. La pyurie traduit une infection de l'arbre urinaire : ce peut aller de l'urétre (urétrite) à la vessie (cystite), à la
prostate et au rein (néphrite).
L'infection urinaire décapitée par une antibiothérapie préalable (automédication) peut être donc responsable d'une leucocyturie abactérienne.
L'infection par germes atypiques peut expliquer le coté "abactérien" des examens complémentaires (Clamydia, Uréaplasma, Corynebacterium, voir gonocoques, tuberculose).
Une contamination par des leucocytes vaginaux est possible. Il faut rechercher la présence de leucorrhées (pertes).
On peut garder également à l'idée qu'il peut s'agir d'une tumeur urothéliale, d'un calcul intravésical (échographie et cystoscopie utiles).
Les antécédents de radiothérapie peucvent faire craindre l'existence d'une cystite radique.
L'abus d'analgésique, la présence d'Hypertension artérielle, d'oedème évoquent une possible néphropathie (Cylindres leucocytaires = atteinte rénale).
Conclusion : Consulter un médecin est indispensable afin d'éclaircir la situation vis à vis des leucocyturies isolées.