Source: https://www.pfizermedicalinformation.ca/fr-ca/pristiq/posologie-et-administration
Timestamp: 2020-08-13 04:44:32+00:00
Document Index: 272282008

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PRISTIQ (succinate de desvenlafaxine) Posologie Et Administration | Information Médicale Pfizer - Canada
PRISTIQ (succinate de desvenlafaxine) Posologie Et Administration
PRISTIQ n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, ASSOCIATION POSSIBLE AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, DONT L’AUTOMUTILATION).
La dose initiale recommandée de PRISTIQ (comprimés de succinate de desvenlafaxine à libération prolongée) est de 50 mg une fois par jour, avec ou sans nourriture. Lors des essais cliniques, les doses supérieures à 50 mg/jour ne se sont pas révélées plus efficaces. Si un médecin juge qu’une dose supérieure à 50 mg/jour est justifiée pour un patient donné, la dose quotidienne ne doit pas dépasser 100 mg. Lors des essais cliniques, les doses de 50 à 400 mg/jour se sont avérées efficaces, mais les doses supérieures à 50 mg/jour n’étaient pas plus avantageuses, et les effets indésirables et les abandons étaient plus fréquents aux fortes doses. On doit réévaluer périodiquement l’état des patients pour déterminer s’il est nécessaire de poursuivre le traitement.
Traitement d’entretien, de stabilisation ou prolongé
On admet généralement que les épisodes aigus de dépression majeure nécessitent une pharmacothérapie continue de plusieurs mois ou plus après l’obtention d’une réponse au traitement de l’épisode aigu. L’efficacité d’un traitement de longue durée par PRISTIQ (jusqu’à 26 semaines, à 50 mg par jour) a été démontrée dans un essai comparatif avec placebo chez des patients qui avaient répondu à un traitement de 20 semaines administré en mode ouvert. On doit réévaluer périodiquement l’état des patients pour déterminer s’il est nécessaire de poursuivre le traitement.
Il est recommandé de prendre PRISTIQ environ à la même heure chaque jour.
Les comprimés PRISTIQ doivent être avalés tout entiers avec un liquide, sans être mâchés, coupés ou écrasés. Le médicament est contenu dans une enveloppe non absorbable, conçue pour le libérer à une vitesse contrôlée. Comme cette enveloppe et des éléments insolubles du noyau sont éliminés dans les selles, les patients ne doivent pas s’inquiéter s’ils remarquent de temps en temps quelque chose qui ressemble à un comprimé dans leurs selles. En raison de la libération contrôlée du médicament, les comprimés PRISTIQ ne conviennent qu’aux patients qui peuvent les avaler tout entiers.
Si on oublie une dose, on doit la prendre dès qu’on se rend compte de l’oubli. S’il est presque l’heure de prendre la dose suivante, on doit laisser tomber celle qui a été oubliée. Les patients doivent être avertis de ne pas doubler la dose pour « compenser » la dose oubliée.
Arrêt du traitement par PRISTIQ
Des symptômes associés à l’arrêt d’un traitement par PRISTIQ, par d’autres IRSN ainsi que par des ISRS ont été signalés (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Symptômes liés à l’arrêt du traitement et EFFETS INDÉSIRABLES, Symptômes liés à l’arrêt du traitement). À l’arrêt du traitement, il convient de rechercher ces symptômes. Il est recommandé de réduire graduellement la dose au lieu d’arrêter brusquement le traitement. Si des symptômes intolérables surviennent après une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement, on peut envisager la possibilité de revenir à la dose précédemment prescrite. Le médecin pourra ensuite diminuer de nouveau la dose, mais de façon plus graduelle. Dans certains cas, l’arrêt du traitement peut s’échelonner sur plusieurs mois ou plus longtemps.
Remplacement d’autres antidépresseurs par PRISTIQ
Des symptômes liés à l’arrêt du traitement ont été signalés chez des patients qui ont changé leur antidépresseur, dont la venlafaxine, pour PRISTIQ. Il peut être nécessaire de diminuer graduellement la dose de l’antidépresseur initial afin de réduire les symptômes liés à l’arrêt du traitement (voir CONTRE-INDICATIONS).
Remplacement d’un IMAO par PRISTIQ ou vice versa
Au moins 14 jours devraient s’écouler entre l’arrêt d’un IMAO et le début d’un traitement par PRISTIQ. De plus, en raison de la demi-vie du succinate de desvenlafaxine, il faut attendre au moins 7 jours après l’arrêt de ce dernier avant de commencer un traitement par un IMAO.
Emploi de PRISTIQ avec un IMAO réversible comme le linézolide ou le bleu de méthylène
Il ne faut pas amorcer un traitement par PRISTIQ chez un patient traité par un IMAO réversible comme le linézolide ou le bleu de méthylène injectable, en raison de l’augmentation du risque de syndrome sérotoninergique (voir CONTRE-INDICATIONS). Pour les patients dont l’état mental nécessite un traitement urgent, des interventions non pharmacologiques, comme l’hospitalisation, doivent être envisagées.
Il se peut qu’un patient sous PRISTIQ doive recevoir un traitement urgent par le linézolide ou le bleu de méthylène injectable. S’il n’existe aucune solution de rechange acceptable au linézolide ou au bleu de méthylène injectable et qu’on estime que les bienfaits escomptés d’un traitement par l’un de ces agents l’emportent sur le risque de syndrome sérotoninergique chez un patient donné, le traitement par PRISTIQ doit être interrompu promptement, puis le linézolide ou le bleu de méthylène injectable peut être administré. Le patient doit ensuite faire l’objet d’une surveillance visant à déceler tout symptôme de syndrome sérotoninergique durant 2 semaines ou jusqu’à 24 heures après la dernière dose de linézolide ou de bleu de méthylène, selon la première de ces éventualités (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS). Le traitement par PRISTIQ peut être repris 24 heures après la dernière dose de linézolide ou de bleu de méthylène injectable.
Insuffisance rénale sévère ou terminale
La dose recommandée pour les patients atteints d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine sur 24 heures inférieure à 30 mL/min) ou terminale est de 50 mg tous les deux jours. En raison des variations interindividuelles de la clairance chez ces patients, il peut être souhaitable d’individualiser la dose. Une dose supplémentaire ne devrait pas être administrée aux patients après la dialyse (voir MODE D'ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Insuffisance rénale).
Il n’est pas nécessaire d’ajuster la posologie chez les patients atteints d’insuffisance hépatique (voir MODE D'ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Insuffisance hépatique).
Il n’est pas nécessaire d’ajuster la posologie en raison de l’âge uniquement. On doit cependant tenir compte d’une réduction possible de la clairance de PRISTIQ au moment de déterminer la dose à administrer (voir MODE D'ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Personnes âgées).
PRISTIQ n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans. Son efficacité n’a pas pu être démontrée lors de deux études comparatives avec placebo menées auprès de 587 sujets âgés de 7 à 17 ans atteints d’un TDM. En effet, aucune de ces deux études de courte durée n’a relevé de différence statistiquement ou cliniquement significative entre PRISTIQ et le placebo (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, ASSOCIATION POSSIBLE AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, DONT L’AUTOMUTILATION et MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Enfants).
Si possible, il est recommandé de réduire graduellement la dose au lieu d’arrêter brusquement le traitement. La réduction graduelle doit tenir compte de facteurs individuels tels que la dose et la durée du traitement (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES).