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Timestamp: 2016-10-26 07:39:49+00:00
Document Index: 16126807

Matched Legal Cases: ['art. 108', 'art. 108', 'art. 82', 'ATF ', 'art. 50', 'art. 42', 'art. 108', 'art. 66']

9C_827/2014 (20.11.2014)
9C_827/2014 � � Arr�t du 20 novembre 2014
A.________, France,
Office de l'assurance-invalidit� pour les assur�s r�sidant � l'�tranger, avenue Edmond-Vaucher 18, 1203 Gen�ve,
recours contre le jugement du Tribunal administratif f�d�ral, Cour III, du 7 octobre 2014.
la d�cision du 30 septembre 2013, par laquelle l'Office de l'assurance-invalidit� pour les assur�s r�sidant � l'�tranger a rejet� la demande de prestations de A.________,
le recours form� par l'assur� le 26 novembre 2013 (timbre postal) devant le Tribunal administratif f�d�ral,
le jugement du 7 octobre 2014, par lequel le Tribunal administratif f�d�ral a d�clar� ledit recours irrecevable pour cause de tardivet�,
le recours form� le 27 octobre 2014 (timbre postal) devant le Tribunal f�d�ral contre ce jugement,
que selon l'art. 108 al. 1 let. b de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal f�d�ral (LTF; RS 173.110), le pr�sident de la cour - respectivement un autre juge � qui cette t�che a �t� confi�e (art. 108 al. 2 LTF) - d�cide en proc�dure simplifi�e de ne pas entrer en mati�re sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante,
qu'aux termes de l'art. 82 let. a de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal f�d�ral (LTF; RS 173.110), le Tribunal f�d�ral conna�t des recours contre les d�cisions rendues dans les causes de droit public,
que pour satisfaire � l'obligation de motiver, la partie recourante doit discuter les motifs de la d�cision entreprise et indiquer pr�cis�ment en quoi elle estime que l'autorit� pr�c�dente a m�connu le droit, de telle sorte qu'on comprenne clairement, � la lecture de son expos�, quelles r�gles de droit auraient �t�, selon elle, transgress�es par la juridiction de premi�re instance (ATF 134 II 244 consid. 2.1 p. 245; 134 V 53 consid. 3.3 p. 60),
que le recourant, qui se contente d'all�guer que son �tat de sant� actuel ne lui permettrait plus d'exercer sa profession de ma�on, n'expose pas, f�t-ce de mani�re succincte, en quoi le jugement d'irrecevabilit� rendu par le Tribunal administratif f�d�ral serait contraire au droit f�d�ral,
qu'il n'all�gue notamment aucune circonstance concr�te �tablissant qu'il aurait respect� ou qu'il n'aurait pas pu respecter le d�lai l�gal de trente jours pour d�poser un recours devant le Tribunal administratif f�d�ral, les vacances de son m�decin traitant ne constituant manifestement pas un emp�chement non fautif propre � justifier une restitution du d�lai de recours au sens de l'art. 50 LTF,
que faute d'exposer en quoi le jugement attaqu� viole le droit, le recours ne r�pond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF,
que pour ces motifs, le recours doit �tre d�clar� irrecevable et trait� selon la proc�dure simplifi�e pr�vue � l'art. 108 al. 1 let. b LTF,
que vu les circonstances, il y a exceptionnellement lieu de renoncer � percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, 2
�me�phrase, LTF),
Lucerne, le 20 novembre 2014