Source: https://www.brebeuf.ca/familles-aines/8-categorie-en-francais
Timestamp: 2018-04-24 12:12:29+00:00
Document Index: 182346081

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Municipalité de Brébeuf - Catégorie en Français
Inscription Camp de jour 2018
Inscription au camp de jour 2018
Bris d'aqueduc - Fermeture réseau aqueduc
DU RÉSEAU D’AQUEDUC
Un bris d’aqueduc est survenu à la hauteur du 380 Route 323 et nous devrons procéder à des travaux de réparation d’urgence
À compter de 9h00
Nous devrons fermer l’eau sur une partie du réseau pour la durée des réparations.
Au rétablissement du service, nous vous recommandons par mesure de prévention de faire bouillir l’eau au moins une (1) minute à gros bouillons avant de la consommer.
la préparation de breuvages, de jus, de boissons chaudes;
la préparation de biberons et des aliments pour bébés;
la préparation des aliments;
lors du lavage de la vaisselle, utiliser de l’eau chaude avec du détergent et laisser sécher; pour le lave-vaisselle, le cycle à l’eau chaude assure la désinfection.
Suite aux travaux, l’eau pourrait être brouillée temporairement. Si votre eau est colorée ou brouillée, pour corriger la situation, vous devez ouvrir les robinets d'eau froide et laisser couler l'eau jusqu'à ce qu'elle devienne incolore.
L’avis d’ébullition est en vigueur jusqu’à ce qu’on vous transmette un avis contraire. Vous serez aviser de la levée de l’avis d’ébullition par le biais d’affiches installées le long de la Route 323.
Nous nous excusons pour les inconvénients causés par ces travaux et nous vous remercions pour votre bonne collaboration.
La Municipalité de Brébeuf, voisine de la Ville de Mont-Tremblant, est située à environ 140 km au nord-ouest de Montréal et 150 km au nord-est d’Ottawa. Le territoire de la municipalité de Brébeuf est constitué de deux vallées: la vallée de la Rivière Rouge et la vallée de la Rivière du Diable. C’est une municipalité à vocation agricole et la qualité de ses paysages vous charmera.
La municipalité a des attraits touristiques bien particuliers:
Une plage municipale exceptionnelle, unique en son genre, aménagée sur un immense banc de sable au milieu de la Rivière Rouge. On y accède par des ponts flottants.
La Chute aux Bleuets, en amont de la plage. Un belvédère et un escalier vous permettent d'accéder au pied des chutes.
Le Pont Prud'Homme, sur la Rivière du Diable; ce pont couvert a été construit en 1918 et restauré en 1996.
Brébeuf, un village qui vaut le détour, pour le charme de ses paysages et de son patrimoine bâti et pour l'accueil chaleureux de ses habitants.
Chers Citoyens, Chères Citoyennes,
Nous sommes fiers de vous informer qu’une entente intermunicipale est conclue avec la Ville de Mont-Tremblant afin que vous puissiez profiter de certaines de leurs infrastructures de loisirs au même tarif préférentiel que les Tremblantois et Tremblantoises. Voir ci-joint le communiqué de presse au verso.
IMPORTANT Vous devez obligatoirement vous présenter au bureau municipal de Brébeuf pour obtenir votre attestation de résidence. Assurez-vous d’avoir en main une preuve d’identité et une preuve de résidence:
Preuves d’identité acceptées :
Carte étudiante avec photo de l’année en cours
Acte de naissance (pour un enfant)
Carte d’hôpital (pour un enfant)
Correspondances gouvernementales récentes
Facture de service public
Carte d’hôpital avec adresse
Relevé scolaire récent
N.B.Tous les membres de la famille doivent obtenir leur carte respective.
Nos bureaux municipaux sont ouverts les lundis, mardis et jeudis de 8h30 à 12h et 13h30 à 16h30, ainsi que les vendredis de 8h30 à 12h.
Le conseil municipal de Brébeuf
Communiqué de presse Ville de Mont-Tremblant171.69 Ko
Pour mieux visualiser cet article, cliquez sur le lien suivant :
Hommage à Ronald Provost321.51 Ko
La Municipalité de Brébeuf, voisine de la Ville de Mont-Tremblant, est située à environ 140 km au nord-ouest de Montréal et 150 km au nord-est d'Ottawa.
Le territoire de la municipalité de Brébeuf est constitué de deux vallées: la vallée de la Rivière Rouge et la vallée de la Rivière du Diable.
C'est une municipalité à vocation agricole et la qualité de ses paysages vous charmera.
Brébeuf, un village qui vaut le détour, pour le charme de ses paysages et de son patrimoine bâti et pour l'accueil chaleureux de ses habitant.
Offre de service Internet haute vitesse à l'extérieur de la zone villageoise
Suite à une démarche de la Municipalité de Brébeuf, nous tenons à vous informer que le service Internet haute vitesse est disponible sur le territoire.
Fibres Internet Laurentides est un organisme à but non lucratif créé par le conseil des maires de la MRC des Laurentides afin de contribuer au développement économique, culturel et social en offrant un accès à un service Internet haute vitesse dans les secteurs non desservi.
Si vous êtes intéressé à une connexion au réseau internet avec Filau
vous avez les informations en cliquant sur le lien ci-dessous.
Cliquez sur le lien suivant pour plus d'information2.19 Mo
André Ste-Marie
Martin Tassé
Marc L'Heureux (maire)
Peter L. Venezia
Alain St-Louis
Clément Légaré
Il me fait plaisir de partager avec vous les multiples attraits de la municipalité de Brébeuf.
Essentiellement rurale, c'est à Brébeuf que l'on retrouve l'activité agricole la plus prospère et la plus développée de la MRC. Notre territoire est scindé du nord au sud par la rivière Rouge et bornée à l'est par la rivière du Diable sur laquelle un pont couvert, le PONT PRUD'HOMME, a le statut de bien culturel.
Village autonome par sa structure économique, il se développe par l'arrivée de jeunes familles. L'attrait de la rivière Rouge et de ses plages sablonneuses favorisent le villégiateur. Aux fermes laitières à la fine pointe de la technologie, s'ajoutent des producteurs Bio de miel, légumes, de viandes et de petits fruits qui attirent de plus en plus de jeunes agriculteurs.
La chute aux bleuets, une plage magnifique, un carnaval qui nous distingue, une offre de loisirs adaptée, une vie culturelle en développement, voilà ce à quoi vous convie la population BRÉGEOISE.
Maire de Brébeuf
AUX CONTRIBUABLES DE LA MUNICIPALITÉ DE BREBEUF AVIS
PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE DONNE PAR LA SOUSSIGNÉE
SECRETAIRE-TRESORIERE DE LA SUSDITE MUNICIPALITÉ
Conformément aux dispositions de l’article 148 du Code municipal du Québec le conseil municipal de Brébeuf a adopté le calendrier des séances ordinaires du conseil pour l’année 2017 à la séance ordinaire du 7 novembre 2016:
La dernière séance ordinaire pour 2017 se tiendra dans la salle du conseil, et débutera à 20h00
Donné à Brébeuf, ce 8 décembre 2015
Annie Bellefleur, secrétaire-trésorière
Je, soussigné, résidant à Brébeuf, certifie sous mon serment d'office que j'ai publié l'avis public ci-joint en affichant deux copies aux endroits désignés par le Conseil le 8 novembre 2016 entre 9h00 et 17h00En foi de quoi je donne ce certificat ce 8 novembre 2016
Annie Bellefleur. secrétaire-trésorière
AUX CONTRIBUABLES DE LA MUNICIPALITÉ DE BREBEUF AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE DONNÉ PAR LA SOUSSIGNÉE SECRÉTAIRE-TRÉSORIÈRE DE LA SUSDITE MUNICIPALITÉ
Conformément aux dispositions de l’article 148 du Code municipal du Québec le conseil municipal de Brébeuf a adopté le calendrier des séances ordinaires du conseil pour l’année 2018 à la séance ordinaire du 13 novembre 2017 :
Les séances ordinaires se tiendront dans la salle du conseil, aux dates suivantes et débuteront à 20h00
Donné à Brébeuf, ce 15 novembre 2017
Annie Bellefleur, sec.-très.
Je, soussigné, certifie sous mon serment d'office que j'ai publié l'avis public ci-joint en affichant deux copies aux endroits désignés par le Conseil le 15 novembre 2017 entre 9h00 et 17h00
En foi de quoi je donne ce certificat ce 15 novembre 2017
Séance régulière du 8 janvier 2018344.17 Ko
Séance régulière du 5 février 2018349.48 Ko
Séance régulière du 5 mars 2018 319.59 Ko
Séance spéciale du 27 mars 201823.3 Ko
Séance régulière du 9 avril 2018325.77 Ko
La Municipalité de Brébeuf n'assume aucune responsabilité quant aux différences qu'il peut y avoir entre le texte officiel des procès-verbaux et le texte apparaissant sur le présent site. Pour toute information spécifique nous vous recommandons de consulter les textes officiels des documents municipaux au service du greffe de la Municipalité de Brébeuf.
Séance régulière du 9 janvier 2017
Séance régulière du 6 février 2017
Assemblée consultation publique 6 mars 2017
Séance régulière du 6 mars 2017
Séance spéciale du 21 mars 2017
Séance régulière du 3 avril 2017
Séance régulière du l mai 2017332.1 Ko
Séance régulière du 5 juin 2017299.36 Ko
Séance régulière du 3 juillet 2017425.91 Ko
Séance régulière du 7 août 2017451.96 Ko
Séance régulière du 11 septembre 2017309.45 Ko
Séance régulière du 2 octobre 2017365.83 Ko
Séance régulière du 13 novembre 2017327.2 Ko
Séance régulière du 4 décembre 2017427.88 Ko
Séance spéciale du 11 décembre 2017419.88 Ko
Séance d'adoption du budget 2018302.07 Ko
Séance régulière du 12 janvier 2016 217.42 Ko
Séance régulière du ler février 2016193.99 Ko
Séance régulière du 7 mars 2016195.9 Ko
Séance spéciale du 22 mars 2016182.45 Ko
Séance régulière du 4 avril 2016209.65 Ko
Séance régulière du 2 mai 2016386.08 Ko
Séance régulière du 6 juin 2016455.78 Ko
Séance régulière du 4 juillet 2016297.98 Ko
Séance régulière du 8 août 2016584.57 Ko
Séance régulière du 12 septembre 2016387.02 Ko
Séance régulière du 3 octobre 2016326.44 Ko
Séance spéciale du 18 octobre 2016269.91 Ko
Séance régulière du 7 novembre 2016352.8 Ko
Séance régulière du 5 décembre 2016
Séance spéciale du 12 décembre 2016
Séance d'adoption du budget 2017 le 12 décembre 2016
Séance régulière du 12 janvier 2015210.96 Ko
Séance régulière du 2 février 2015215.42 Ko
Séance régulière du 2 mars 2015203.84 Ko
Séance régulière du 13 avril 2015252.35 Ko
Séance spéciale du 21 avril 2015121.13 Ko
Séance régulière du 4 mai 201513.58 Ko
Séance régulière du 1er juin 2015209.54 Ko
Séance spéciale du 16 juin 2015196.88 Ko
Séance régulière du 6 juillet 2015195.06 Ko
Séance régulière du 3 août 2015204.55 Ko
Séance régulière du 14 septembre 2015192.77 Ko
Séance régulière du 5 octobre 2015188.09 Ko
Séance spéciale du 27 octobre 2015181.1 Ko
Séance régulière du 2 novembre 2015237.06 Ko
Séance régulière du 7 décembre 2015213.46 Ko
Séance spéciale d'adoption du budget 2016197.07 Ko
Séance spéciale du 14 décembre 2015224.75 Ko
Séance régulière du 6 janvier 2014(192 Ko)
Séance régulière du 3 février 2014132.73 Ko
Séance régulière du 3 mars 2014147.63 Ko
Séance régulière du 7 avril 2014211 Ko
Séance spéciale du 29 avril 2014120.42 Ko
Séance régulière du 5 mai 2014195.73 Ko
Séance spéciale du 20 mai 2014170.73 Ko
Séance régulière du 2 juin 2014209.34 Ko
Séance régulière du 7 juillet 2014138.32 Ko
Séance régulière du 4 août 2014177.95 Ko
Séance régulière du 8 septembre 20142.23 Mo
Séance spéciale du 30 septembre 2014181.33 Ko
Consultation publique du 6 octobre 20142.16 Mo
Séance régulière du 6 octobre 2014376.66 Ko
Séance régulière du 3 novembre 2014276.27 Ko
Séance spéciale du 25 novembre 2014174.23 Ko
Consultation publique 01 décembre 2014205.08 Ko
Séance régulière du 01 décembre 2014222.37 Ko
Séance spéciale d'adoption du budget 2015198.88 Ko
Séance spéciale du 16 décembre 2014235.16 Ko
Séance régulière du 7 janvier 2013(45.31 Ko)
Séance régulière du 4 février 2013(94.88 Ko)
Séance régulière du 4 mars 2013(30.60 Ko)
Séance régulière du 8 avril 2013(40.94 Ko)
Séance régulière du 6 mai 2013(29.77 Ko)
Séance de consultation publique du 21 mai 2013(8.73 Ko)
Séance régulière du 3 juin 2013(47.54 Ko)
Séance spéciale du 25 juin 2013(33.46 Ko)
Séance régulière du 8 juillet 2013(18.17 Ko)
Séance régulière du 5 août 2013(148.04 Ko)
Séance régulière du 9 septembre 2013(288.57 Ko)
Séance régulière du 30 septembre 2013(125.19 Ko)
Séance régulière du 11 novembre 2013 (171.73 Ko)
Séance spéciale du 19 novembre 2013 (120 Ko)
Séance régulière du 2 décembre 2013 (174.33 Ko)
Séance d'adoption du budget 9 décembre 2013 (129.21 Ko)
Séance spéciale du 9 décembre 2013 (183.2 Ko)
Séance régulière du 9 janvier 2012(8.81 Ko)
Séance régulière du 6 février 2012(31.51 Ko)
Séance régulière du 5 mars 2012(60.18 Ko)
Séance de consultation publique du 2 avril 2012(8.00 Ko)
Séance régulière du 2 avril 2012(17.36 Ko)
Séance spéciale du 1er mai 2012(9.67 Ko)
Séance régulière du 7 mai 2012(21.31 Ko)
Séance régulière du 4 juin 2012(63.12 Ko)
Séance de consultation publique du 9 juillet 2012(15.27 Ko)
Séance régulière du 9 juillet 2012(19.35 Ko)
Séance spéciale du 17 juillet 2012(18.90 Ko)
Séance régulière du 6 août 2012(13.37 Ko)
Séance spéciale du 28 août 2012(13.77 Ko)
Séance de consultation publique du 10 septembre 2012(51.79 Ko)
Séance régulière du 10 septembre 2012(98.41 Ko)
Séance spéciale du 24 septembre 2012(11.74 Ko)
Séance régulière du 1er octobre 2012(35.31 Ko)
Séance régulière du 5 novembre 2012(116.23 Ko)
Séance de consultation publique du 3 décembre 2012(81.28 Ko)
Séance régulière du 3 décembre 2012(21.05 Ko)
Séance spéciale d'adoption du budget 10 décembre 2012(16.76 Ko)
Séance spéciale du 10 décembre 2012(29.66 Ko)
La Municipalité de Brébeuf ne garantit pas que les règlements sont à jour en tout temps et elle n'assume aucune responsabilité quant aux différences qu'il peut y avoir entre le texte officiel des règlements et le texte apparaissant sur le présent site. Pour vérifier les dispositions applicables nous vous recommandons de consulter les textes officiels des documents municipaux au service du greffe de la Municipalité de Brébeuf.
Les abris d'auto temporaires sont permis entre le 1er octobre d'une année et le 1er mai de l'année suivante. L'abri doit être implanté à une distance minimale de 1,5 mètres de toute ligne avant du terrain. Il doit être de facture manufacturière.L'abri doit être retiré entièrement, toile et structure, en toute autre période. Seules sont acceptés comme revêtement, la toile, la toile synthétique ou tout autre revêtement similaire.
Les citoyens riverains d'un lac ou d'un cours d'eau doivent respecter la largeur de la bande riveraine applicable dans leur secteur. Celle-ci varie entre 10 et 15 mètres. Aucun aménagement, abattage d'arbres ou autres travaux ne peuvent être exécutés dans cette bande de façon à ne pas perturber la qualité de l'eau, la flore et l'habitat faunique. Tous les travaux envisagés à l'intérieur de la bande riveraine doivent être soumis au Service de l'urbanisme.
Tout aménagement d'une entrée charretière doit être comforme au règlement 133-92.
PDF du règlement 133-92(13.77 Ko)
Le fait de faire, provoquer ou inciter à faire de quelque façon que ce soit du bruit susceptible de troubler la paix, la tranquillité, le confort, le repos, le bien-être du citoyen ou de nature à empêcher l'usage paisible de la propriété dans le voisinage est prohibé. Ainsi, il est notamment interdit d'utiliser une tondeuse à gazon entre 22 h et 7 h et de faire du bruit (musique ou autre) entre 22 h et 7 h.
Seul le conseil municipal peut autoriser, par résolution, la tenue d'activités spéciales, de fêtes ou de festivals qui dépasseraient le cadre de ce règlement.
Herbes hautes, terre, déchets, armes à feu, etc.
Il est interdit de laisser pousser des broussailles ou de l'herbe jusqu'à une hauteur de deux pieds.
Neige dans la rue
Il est interdit de jeter ou de déposer de la neige ou de la glace sur les trottoirs, dans les rues, les terrains et les places publiques et dans les cours d'eau.
Règlement 238-13 Concernant les nuisances166.41 Ko
NUMÉROTAGE DES MAISONS ET DES BÂTIMENTS (N° civique)
Tous les propriétaires sont obligés d'apposer un numéro civique sur leurs maisons.
Les numéros civiques doivent en tout temps être visibles de la voie publique.
PDF du règlement 112-90(6.87 Ko)
Du 15 novembre au 1er avril, entre minuit et 7 h, le stationnement est interdit sur les chemins publics. Il y a exception pour les périodes entre le 23 et le 27 décembre et entre le 30 décembre et le 3 janvier. L'application de ce règlement a pour but de permettre aux équipes de déneigement d'entretenir les voies publiques de manière rapide et efficace.
Règlement no 236-13 Concernant la circulation et le stationnement163.9 Ko
RUES (Normes de construction et verbalisation)
PDF du règlement 126-91(17.11 Ko)
SÉCURITÉ PAIX ET ORDRE DANS LES ENDROITS PUBLICS
Règlement 237-13 Sur la paix et l'ordre dans les endroits publics153 Ko
Avant de procéder à une vente de garage, vous devez obligatoirement vous présenter au secrétariat municipal de Brébeuf pour obtenir un permis au coût de 5$.
Les ventes de garage sont destinées pour un usage résidentiel seulement et pour une durée maximale de quatre jours par année, selon une fréquence maximale de deux fois par année pour le même emplacement.
Règlement 227-11-3 Renouvelant le code d'étique et de déontologie des élus municipaux332.7 Ko
La Politique Familles-Aînés intégrant les saines habitudes de vie de la Municipalité de Brébeuf a été adoptée le 9 septembre 2013. Elle inclut un plan d'action pour les années 2014 à 2016.
Consultez les documents suivants.
Document synthèse de la Politique Familles-Aînés incluant le plan d'action 2014-2016925.72 Ko
Livre Blanc de la Politique Familles-Aînés intégrant les saines habitudes de vie5.63 Mo
Pour plus d'informations sur les services offerts aux familles et aux aînés, visitez notre onglet Familles-Aînés.
Vous êtes nouvellement arrivés dans la région
Cliquez sur le lien suivant ressources Laurentides est là
Politique familiale - Familles
Document synthèse de la Politique Familles-Aînés intégrant les saines habitudes de vie - 2014/20165.63 Mo
Liens utiles - Familles
Lieu de rencontre chaleureux adapté aux besoins des familles ayant de jeunes enfants
Téléphone : (819) 425-5407
www.facebook.com/maisondelafamilledunord
Organisme destiné aux familles avec enfants 0-5ans de la MRC des Laurentides.
Téléphone : (819) 322-2903
www.facebook.com/calenbourg
Informations sur les activités de la région, capsules éducatives, nouvelles concernant les tout-petits.
Visitez aussi leur site internet : http://www.csss-sommets.com/fr/cal-en-bourg/accueil_17.html
TORNADE JEUNESSE – MAISON DES JEUNES - Mont-Tremblant
Mission : Favoriser la prise en charge et l'autonomie. Favoriser l'implication des jeunes dans la vie communautaire. Défendre et promouvoir les droits des jeunes avec tact et discernement. Offrir aux jeunes de la région des Laurentides de moins de 18 ans, un service d'animation destiné à développer leurs compétences, leurs intérêts , et à canaliser leurs énergies .C'est à travers divers projets et activités que les ados deviennent des citoyens citoyennes actifs, critiques et responsables de demain
Téléphone : (819) 425-8983
Site Web : www.tornadejeunesse.qc.ca
Site internet : www.cslaurentides.qc.ca
Téléphone : (819) 326-0333
P.R.E.L. PARTENAIRES POUR LA RÉUSSITE ÉDUCATIVE DANS LES LAURENTIDES
Site internet: www.prel.qc.ca
Site internet : www.teljeunes.com
Texto : (514) 600-1002
Site internet : www.alloprof.qc.ca
Pour parler à un enseignant du lundi au jeudi de 17h à 20h
Téléphone : 1-888-776-4455 ou (514) 527-3726
Site web : https://centdegres.ca/
Page Facebook : https://www.facebook.com/100degres/
Mandat : Services qui s’adressent à toute la population québécoise en questionnement face à l’orientation sexuelle pour eux-mêmes ou leurs proches.
Ligne sans frais : 1-888-505-1010
Téléphone : (514) 866-0103
Site internet : http://interligne.co/
Facebook : www.facebook.com/interligne
Centre de crise venant en aide aux personnes : suicidaires, en crise, en détresse, pour l’entourage et pour les endeuillés par suicide. Soutien de deuil à la suite d’un suicide : rencontres individuelles, de couple, familiales et suivi de groupe. Des services ont été conçus spécifiquement pour les enfants et les adolescents.
Intervention téléphonique 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 : 1-866 APPELLE (277-3553)
Site internet : www.cps-le-faubourg.org
CARREFOUR JEUNESSE-EMPLOI LAURENTIDES (CJEL)
Le SCJ s’adresse aux jeunes adultes âgés de 16 à 35 ans
Du 29 février au 3 mars 2016 Programme DAFA formation donnée sur 4 jours consécutifs durant la semaine de relâche coût de la formation 60$ pour plus d'information et inscription contactez
Site internet : www.cjelaurentides.org
Téléphone : 819-425-1200
Ligne sans frais : 1-877-425-1200
Horaires d'ouverture du bureau municipal
Lundi 8h30 à 12h00 13h30 à 16h30
Mardi 8h30 à 12h00 13h30 à 16h30
Jeudi 8h30 à 12h00 13h30 à 16h30
Vendredi 8h30 à 12h00 Fermé
La Direction Générale de Brébeuf
MAIRIE : Marc L'Heureux- Maire
Tél. : (819) 425-9833 poste 5304
DIRECTION GENERALE : Pascal Caron - Directeur général
(819) 425-9833 poste 5303
GREFFE : Annie Bellefleur - Secrétaire-trésorière et directrice générale adjointe
Tél. : (819) 425-9833 poste 5301
SERVICE DES FINANCES : Karine Vaillancourt- Secrétaire-comptable
Tél. : (819) 425-9833 poste 5300
Cliquez sur le lien suivant pour accéder à la liste des contrats pour l'année 2017
Liste des contrats476.65 Ko
États financiers présentement en modification
Rapport financier 2014282.8 Ko - - Profil financier 2014380.72 Ko
Taxation et Perception - Explications et Règlements
TAXATION ET PERCEPTION : EXPLICATIONS
Les comptes de taxes sont expédiés à chaque année vers la fin du mois de février. Si vous ne recevez pas votre compte de taxes, veuillez communiquer avec nous au 819-425-9833 poste 5300 ou par courriel à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.. Prendre note qu'il est de votre responsabilité de nous aviser de tout changement d'adresse.
Les comptes de taxes sont payables en trois (3) versements égaux :
1er versement : 20 mars 2018
2e versement : 1er juillet 2018;
3e versement : 1er octobre 2018.
Vous pouvez payer votre compte de taxes municipales de la façon suivante :
1) En personne aux institutions financières ou par leur site internet. Notez que vous devez inscrire les 16 premiers chiffres (sans le F) et mettre un zéro (0) à la fin de votre numéro de matricule qui est indiqué au haut de votre compte de taxes.
2) Au bureau de la Municipalité aux heures et jours d'ouverture du bureau, soit lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h et de 13h30 à 16h30 et le vendredi de 8h30 à 12h; le mercredi nous sommes fermés.
3) Par la poste, en faisant parvenir vos chèques postdatés à l'ordre de la Municipalité de Brébeuf pour vos 3 versements accompagnés des coupons respectifs. SVP, inscrire vos numéros de matricule à l'endos des chèques.
Advenant le cas où votre propriété serait vendue, nous vous demandons de nous retourner le compte de taxes et de nous en informer par téléphone.
Modalités de paiements taxes municipales et compensations(8.99 Ko)
Règlement de taxation 2018301.77 Ko
pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2016
Date de publication du bilan : 9 mars 2017
Réglement concernant l'utilisateur de l'eau potable
Améliorer la qualité de vie des résidants de Brébeuf en assurant une gestion responsable de la ressource, en offrant des services de qualité dans une perspective de développement durable et en assurant une protection aux milieux hydriques.
Protéger la santé des citoyens en assurant un accès à une eau de qualité répondant aux plus récentes normes.
Pour ce faire, trois axes d'intervention ont été identifiés. Tout d'abord la politique propose des mesures pour assurer une utilisation responsable de l'eau, puis elle prévoit mieux contrôler les rejets d'eaux usées et enfin elle vise à protéger les écosystèmes aquatiques et l'eau souterraine.
AXE D'INTERVENTION 1
ASSURER UNE UTILISATION RESPONSABLE DE L'EAU POUR LA SANTÉ DES CITOYENS
Les municipalités ont la responsabilité d'offrir une eau de bonne qualité et de respecter les normes imposées par le Règlement sur la qualité de l'eau potable.
Cette approche réglementaire est essentielle pour protéger la santé de la population. Les évènements de Walkerton nous rappellent l'importance de protéger les sources d'eau potable et de demeurer vigilants dans le suivi accordé à la qualité de l'eau distribuée.
La municipalité de Brébeuf entend consolider sa responsabilité sur le traitement et la distribution de l'eau potable en réalisant les actions suivantes :
1. Maintenir le périmètre de protection autour de la source d'approvisionnement en eau potable.
2. Poursuivre la formation continue des opérateurs de la station d'eau potable afin de maintenir leurs compétences à jour.
POUR RÉDUIRE LE GASPILLAGE DE LA RESSOURCE
A Brébeuf le débit réel moyen est de 385 m3/jour. Le débit moyen québécois est de 442 m3/jour; c'est l'un des taux les plus élevés au monde. Quand on sait que l'eau traitée qui est bue représente 1% de toute l'eau utilisée à la maison, il s'avère primordial d'investir des efforts dans la réduction de la consommation de l'eau.
L'objectif est de réduire de 10% la consommation résidentielle moyenne par personne d'ici 5 ans en misant sur l'utilisation d'une quantité d'eau nécessaire à la satisfaction des besoins essentiels. Pour atteindre cet objectif la municipalité entend développer des outils de sensibilisation et d'éducation pour les citoyens sur l'impact de l'utilisation de la ressource.
Afin d'atteindre les objectifs de réduction de la consommation d'eau la municipalité de Brébeuf réalisera les actions suivantes :
1. Préconiser l'économie d'eau potable
2. Établir un programme de détection et de réparation des fuites sur le réseau d'aqueduc
3. Réduire au minimum l'utilisation des purges en bouts de réseau et réaliser dans la mesure du possible le bouclage du réseau dans les secteurs où c'est réalisable
4. Utiliser de l'eau non traitée comme eau de lavage des voies publiques
5. Développer des incitatifs pour l'installation d'appareils économiseurs d'eau dans les immeubles existants et dans les nouvelles constructions
6. Informer et responsabiliser les propriétaires sur les aménagements paysagers à faible consommation d'eau
7. Mettre en place un programme local de sensibilisation de la population sur l'utilisation rationnelle de l'eau potable
8. Utiliser en période de sécheresse le règlement sur l'utilisation extérieure de l'eau afin de limiter l'arrosage des pelouses, le remplissage des piscines et l'utilisation extérieure de l'eau.
AXE D'INTERVENTION 2
CONTROLER LE REJET DES EAUX USEES
La mise en place de la station d'épuration des eaux usées en 1994 a permis d'améliorer grandement la qualité de l'eau de la Rivière Rouge.
Afin de mieux contrôler le rejet des eaux usées la municipalité s'engage à :
1. Améliorer la qualité des rejets de la station d'épuration des eaux usées afin de les rendre conformes aux exigences du MAMR
2. Contrôler les rejets illicites dans l'environnement par l'application rigoureuse du règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées des résidences isolées
3. La municipalité s'engage à minimiser l'impact des neiges usées sur l'environnement
AXE D'INTERVENTION 3
PROTEGER LES ECOSYSTEMES AQUATIQUES ET L'EAU SOUTERRAINE
1. Assurer l'application de la politique sur les rives et le littoral du Gouvernement du Québec
Afin d'assurer la mise en œuvre de la politique de la gestion de l'eau la municipalité de Brébeuf entend établir un certain nombre de mesures.
Le suivi de la politique de la gestion de l'eau
Le Comité consultatif de l'environnement verra à l'application de la politique de la gestion de l'eau en collaboration avec les services administratifs municipaux.
L'application du plan d'action
Le plan d'action constitue un plan évolutif. A la lumière du bilan annuel, le CCE procédera à la révision des actions prévues et évaluera les priorités pour l'année à venir.
Annuellement le bilan et l'évaluation de la politique seront déposés au conseil municipal.
La diffusion de la politique de la gestion de l'eau
L'énoncé de la politique et son plan d'action seront des documents accessibles aux citoyens. Tous les outils d'informations pertinents dont dispose la municipalité seront utilisés afin de faire connaître et rendre accessible la politique de gestion de l'eau au plus grand nombre possible de personnes.
La gestion exemplaire de la ressource eau
En fonction de son rôle de responsable dans l'application de la politique de la gestion de l'eau, la municipalité de Brébeuf assurera une gestion exemplaire de la ressource.
Adoptée le 1er mai 2006
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Règlement Aqueduc
RÈGLEMENT NO 232-12
SUR L’UTILISATION DE L’EAU POTABLE
CONSIDÉRANT la Stratégie d’économie de l’eau potable adoptée par le Gouvernement du Québec le 28 mars 2011;
CONSIDÉRANT que cette stratégie vise la réduction de la quantité d’eau distribuée afin de permettre une meilleure conservation de la ressource eau et une réduction des coûts d’exploitation et d’investissements;
CONSIDÉRANT la Politique de gestion de l’eau adoptée par le conseil municipal le 1er mai 2006
ATTENDU QU'avis de motion du présent règlement a été donné à la séance du 6 février 2012;
IL EST ORDONNÉ, STATUÉ ET DÉCRÉTÉ PAR LE PRÉSENT RÈGLEMENT
Le présent règlement a pour objectif de régir l’utilisation de l’eau potable en vue de préserver la qualité et la quantité de la ressource.
« Arrosage automatique » désigne tout appareil d’arrosage, relié à l’aqueduc, actionné automatiquement, y compris les appareils électroniques ou souterrains.« Arrosage manuel » désigne l’arrosage avec un boyau, relié à l’aqueduc, équipé d’une fermeture à relâchement tenu à la main pendant la période d’utilisation.« Bâtiment » désigne toute construction utilisée ou destinée à être utilisée pour abriter ou recevoir des personnes, des animaux ou des choses.« Compteur » ou « compteur d’eau » désigne un appareil servant à mesurer la consommation d’eau.« Habitation » signifie tout bâtiment destiné à loger des êtres humains, comprenant, entre autres, les habitations unifamiliales et multifamiliales, les édifices à logements et les habitations intergénérationnelles.« Immeuble » désigne le terrain, les bâtiments et les améliorations.« Logement » désigne une suite servant ou destinée à servir de résidence à une ou plusieurs personnes, et qui comporte généralement des installations sanitaires de même que des installations pour préparer et consommer des repas, ainsi que pour dormir.« Lot » signifie un fonds de terre identifié et délimité sur un plan de cadastre, fait et déposé conformément aux exigences du Code civil.
« Municipalité » désigne la Municipalité de Brébeuf.« Personne » comprend les personnes physiques et morales, les sociétés de personnes, les fiducies et les coopératives.« Propriétaire » désigne en plus du propriétaire en titre, l’occupant, l’usager, le locataire, l’emphytéote, les personnes à charge ou tout autres usufruitiers, l’un n’excluant pas nécessairement les autres.« Robinet d’arrêt » désigne un dispositif installé par la Municipalité à l’extérieur d’un bâtiment sur le branchement de service, servant à interrompre l’alimentation d’eau de ce bâtiment.« Tuyauterie intérieure » désigne l’installation à l’intérieur d’un bâtiment, à partir de la vanne d’arrêt intérieure.« Vanne d’arrêt intérieure » désigne un dispositif installé à l’intérieur d’un bâtiment et servant à interrompre l’alimentation en eau de ce bâtiment.
Ce règlement fixe les normes d’utilisation de l’eau potable provenant du réseau de distribution de l’eau potable de la municipalité et s’applique à l’ensemble du territoire de la municipalité.
L’application du présent règlement est la responsabilité des officiers de la municipalité et des employés des travaux publics de la municipalité.
Les officiers de la municipalité et les employés des travaux publics de la municipalité ont le droit d’entrer en tout temps raisonnable, en tous lieux public ou privé, dans les limites de la municipalité et d’y rester aussi longtemps qu’il est nécessaire afin d’exécuter une réparation, d’effectuer une lecture ou de constater si les dispositions du présent règlement ont été observées. Toute collaboration requise doit leur être donnée pour leur faciliter l’accès.
Les officiers de la municipalité et les employés des travaux publics de la municipalité ont le droit de fermer l’entrée d’eau pour effectuer des réparations au réseau de distribution sans que la Municipalité soit responsable de tout dommage résultant de ces interruptions; les employés doivent cependant avertir par tout moyen raisonnable les consommateurs affectés, sauf en cas d’urgence.
Quel que soit le type de raccordement, la Municipalité ne garantit pas un service ininterrompu ni une pression ou un débit déterminé; personne ne peut refuser de payer un compte partiellement ou totalement à cause d’une insuffisance d’eau, et ce, quelle qu’en soit la cause.Tout propriétaire d’un immeuble desservi par le réseau de distribution d’eau potable de la municipalité doit installer ou faire installer, conformément au Code de Plomberie du Québec, un régulateur de pression afin d'assurer une pression adéquate et sécuritaire, et éviter ainsi tout dommage à la plomberie due à une surpression. Le régulateur de pression doit être installé après la valve d'arrêt principale du bâtiment et avant tout branchement. Le régulateur de pression doit en tout temps, être maintenu en bon état de fonctionnement par le propriétaire, le locataire ou l'occupant de l'immeuble.La Municipalité n’est pas responsable des pertes ou des dommages occasionnés par une interruption ou une insuffisance d’approvisionnement en eau, si la cause est un accident, un feu, une grève, une émeute, une guerre ou pour toutes autres causes qu’elle ne peut maîtriser. De plus, la Municipalité peut prendre les mesures nécessaires pour restreindre la consommation si les réserves d’eau deviennent insuffisantes. Dans de tels cas, la Municipalité peut fournir l’eau avec préférence accordée aux immeubles qu’elle juge prioritaires, avant de fournir les propriétaires privés reliés au réseau de distribution d’eau potable.
La Municipalité peut exiger qu’on lui fournisse un ou des plans de la tuyauterie intérieure d’un bâtiment ou les détails du fonctionnement d’un appareil utilisant l’eau du réseau de distribution d’eau potable de la municipalité.
À compter de l’entrée en vigueur de ce règlement, il est interdit d’installer tout système de climatisation ou de réfrigération utilisant l’eau potable.
Les bornes d’incendie ne sont utilisées que par les employés de la Municipalité autorisés à cet effet. Toute autre personne ne pourra ouvrir, fermer, manipuler ou opérer une borne d’incendie ou une vanne sur la conduite d’alimentation d’une borne d’incendie sans l’autorisation de la Municipalité.L’ouverture et la fermeture des bornes d’incendie doivent se faire conformément à la procédure prescrite par la Municipalité. Un dispositif anti refoulement doit être utilisé afin d’éliminer les possibilités de refoulement ou de siphonage.
6.4 Défectuosité d’un tuyau d’approvisionnement
Tout occupant d’un bâtiment doit aviser la personne chargée de l’application du règlement aussitôt qu’il entend un bruit anormal ou constate une irrégularité quelconque sur le branchement de service. Les employés de la Municipalité pourront alors localiser la défectuosité et la réparer. Si la défectuosité se situe sur la tuyauterie privée entre le robinet d’arrêt (inclus) et la vanne d’arrêt intérieure du bâtiment la Municipalité avise alors le propriétaire de faire la réparation dans un délai de 15 jours.
6.5 Tuyauterie et appareils situés à l’intérieur ou à l’extérieur d’un bâtiment
Une installation de plomberie, dans un bâtiment ou dans un équipement destiné à l’usage du public, doit être maintenue en bon état de fonctionnement, de sécurité et de salubrité.
6.6 Raccordements
a) Il est interdit de raccorder la tuyauterie d’un logement ou d’un bâtiment approvisionné en eau par le réseau de distribution d’eau potable municipal à un autre logement ou bâtiment situé sur un autre lot.b) Il est interdit, pour le propriétaire ou l’occupant d’un logement ou d’un bâtiment approvisionné en eau par le réseau de distribution d’eau potable municipal, de fournir cette eau à d’autres logements ou bâtiments ou de s’en servir autrement que pour l’usage du logement ou du bâtiment.
Toute personne qui désire remplir une citerne d’eau à même le réseau de distribution d’eau potable de la municipalité doit le faire avec l’approbation de la personne chargée de l’application du règlement et à l’endroit que cette dernière désigne, conformément aux règles édictées par celle-ci, selon le tarif en vigueur. De plus, un dispositif anti refoulement doit être utilisé afin d’éliminer les possibilités de refoulement ou de siphonage.
7.2 Arrosage de la végétation
L’arrosage manuel, à l’aide d’un tuyau muni d’un dispositif à fermeture automatique, d’un jardin, d’un potager, d’une boîte à fleurs, d’une jardinière, d’une plate-bande, d’un arbre et d’un arbuste est permis en tout temps.
7.2.1 Périodes d’arrosage
L’arrosage des pelouses, haies, arbres, arbustes ou autres végétaux distribué par des asperseurs amovibles ou par des tuyaux poreux est permis à moins que le conseil ne se prévale des dispositions du Règlement 185-99 relatif à l’utilisation extérieure de l’eau en cas de pénurie d’eau.
Un système d’arrosage automatique doit être équipé des dispositifs suivants :a) un détecteur d’humidité automatique ou d’un interrupteur automatique en cas de pluie, empêchant les cycles d’arrosage lorsque les précipitations atmosphériques suffisent ou lorsque le taux d’humidité du sol est suffisant;b) un dispositif antirefoulement à pression réduite pour empêcher toute contamination du réseau de distribution d’eau potable;c) une vanne électrique destinée à être mise en œuvre par un dispositif de pilotage électrique et servant à la commande automatique de l’arrosage ou du cycle d’arrosage. Celle-ci doit être installée en aval du dispositif antirefoulement;d) une poignée ou un robinet-vanne à fermeture manuelle servant exclusivement en cas de bris, de mauvais fonctionnement ou pour tout autre cas jugé urgent. La poignée ou le robinet-vanne doit être accessible de l’extérieur.Toutefois, un système d’arrosage automatique, installé avant l’entrée en vigueur de ce règlement et incompatible avec les exigences de cet article, peut être utilisé, mais doit être mis à niveau, remplacé ou mis hors service avant le 1er janvier 2015.
Malgré l’article 7.2.1, si le conseil se prévaut des dispositions du Règlement 185-99 relatif à l’utilisation extérieure de l’eau en cas de pénurie d’eau, il est quand même permis d’arroser tous les jours aux heures prévues dans la résolution adoptée par le conseil, une nouvelle pelouse, une nouvelle plantation d’arbres ou d’arbustes et un nouvel aménagement paysager pour une période de 15 jours suivant le début des travaux d’ensemencement, de plantation ou d’installation de gazon en plaques.L’arrosage d’une pelouse implantée à l’aide de gazon en plaques est permis en tout temps pendant la journée de son installation.Les propriétaires qui arrosent une nouvelle pelouse, une nouvelle plantation d’arbres ou d’arbustes ou un nouvel aménagement paysager durant cette période doivent produire les preuves d’achat des végétaux ou des semences concernées sur demande d’une personne responsable de l’application du présent règlement.
Le remplissage d’une piscine est interdit de 6 h à 20 h. Toutefois, il est permis d’utiliser l’eau de l’aqueduc à l’occasion du montage d’une nouvelle piscine pour maintenir la forme de la structure.
Le lavage des véhicules est permis en tout temps à la condition d’utiliser un seau de lavage ou un boyau d’arrosage muni d’un dispositif à fermeture automatique.Le lavage des entrées d’automobiles, des trottoirs, des patios ou des murs extérieurs d’un bâtiment n’est permis que du 1er avril au 1er juin de chaque année ou lors de travaux de peinture, de construction, de rénovation ou d’aménagement paysager justifiant le nettoyage des entrées d’automobiles, des trottoirs, des patios ou des murs extérieurs du bâtiment.Il est strictement interdit en tout temps d’utiliser l’eau potable pour faire fondre la neige ou la glace des entrées d’automobiles, des terrains, des patios ou des trottoirs.
Tout lave-auto automatique qui utilise l’eau de l’aqueduc doit être muni d’un système fonctionnel de récupération, de recyclage et de recirculation de l’eau utilisée pour le lavage des véhicules.
Il est interdit de laisser couler l’eau, sauf si la personne chargée de l’application du présent règlement l’autorise explicitement, et ce, dans certains cas particuliers uniquement.
Il est strictement interdit d’utiliser l’eau potable pour l’irrigation agricole.
La personne chargée de l’application du règlement peut, pour cause de sécheresse, de bris majeurs de conduites d’aqueduc municipales et lorsqu’il est nécessaire de procéder au remplissage des réservoirs municipaux, par avis public, interdire dans un secteur donné et pendant une période déterminée, à toute personne d’arroser des pelouses, des arbres et des arbustes, de procéder au remplissage des piscines ainsi que de laver les véhicules ou d’utiliser de l’eau à l’extérieur, peu importe la raison. Toutefois, cette interdiction ne touche pas l’arrosage manuel des potagers et des plantes comestibles, en terre ou en pot, des jardins, des fleurs et des autres végétaux.Dans le cas de nouvelles pelouses, de nouvelles plantations d’arbres ou d’arbustes ou de remplissage de nouvelles piscines, une autorisation peut être obtenue de l’autorité compétente si les circonstances climatiques ou les réserves d’eau le permettent.
8.2 Avis
Pour tout avis ou plainte concernant un ou des objets du présent règlement, le consommateur ou son représentant autorisé peut aviser verbalement ou par écrit la personne chargée de l’application du règlement pour tout ce qui concerne la distribution et la fourniture de l’eau et s’adresser au bureau du trésorier de la Municipalité en ce qui a trait à la facturation de l’eau.
8.3 Pénalités
Quiconque contrevient à une disposition du présent règlement commet une infraction et est passible :a) s’il s’agit d’une personne physique :
- d’une amende de 100 $ à 300 $ pour une première infraction;
- d’une amende de 300 $ à 500 $ pour une première récidive;
- d’une amende de 500 $ à 1 000 $ pour toute récidive additionnelleb) s’il s’agit d’une personne morale :
- d’une amende de 200 $ à 600 $ pour une première infraction;
- d’une amende de 600 $ à 1 000 $ pour une première récidive;
- d’une amende de 1 000 $ à 2 000 $ pour toute récidive additionnelle.Dans tous les cas, les frais s’ajoutent à l’amende.Si l’infraction est continue, le délinquant sera présumé commettre autant d’infractions qu’il y a de jours dans la durée de cette infraction.Les dispositions du Code de procédure pénale s’appliquent lors de toute poursuite intentée en vertu du présent règlement.
8.4 Délivrance d’un constat d’infraction
La personne chargée de l’application du présent règlement est autorisé à délivrer un constat d’infraction relatif à toute infraction au présent règlement.
8.5 Ordonnance
(Signé Ronald Provost) (Signé Lynda Foisy)
Maire Secrétaire-Trésorière
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Le nombre maximal de chiens autorisé par adresse civique est quatre (4). Toute personne gardant sur le territoire de la municipalité cinq (5) chiens et plus de plus de 3 mois est considérée comme exploitant d'un chenil et les zones où sont autorisés les chenils sont limitées. Informez-vous au service de l'urbanisme.
Tout animal gardé à l'extérieur d'une habitation doit être tenu ou retenu par une attache, une laisse, une clôture ou un autre dispositif l'empêchant de sortir du terrain.
Tous les propriétaires de chiens doivent défrayer les coûts d'immatriculation annuelle par chien auprès du secrétariat municipal.
Dans les lieux publics un chien doit être conduit au moyen d'une laisse en tout temps.
Est considéré comme une nuisance passible d'amende un chien qui aboie ou hurle et que ces aboiements ou hurlements sont susceptibles de troubler la paix du voisinage.
Est considéré comme une nuisance passible d'amende le fait d'omettre d'enlever et de nettoyer immédiatement par tous les moyens appropriés, d'une propriété publique ou privée les matières fécales de son chien.
PDF du règlement 159-9732.85 Ko
Règlement 159-97-221.88 Ko
Règlement 159-97-322.91 Ko
Il est très important d'obtenir un permis ou un certificat d'autorisation si les travaux que vous projetez le requièrent.
Des travaux effectués sans permis entraînent des frais importants et des conséquences fâcheuses, par exemple, une demande de dérogation mineure n'est pas recevable si les travaux pour lesquels la demande est formulée ont été exécutés sans permis.
Dans le doute, renseignez-vous.
Addition, agrandissement ou rénovation (revêtement extérieur, changement de fenêtres, etc.)
Aménagement d'un nouvel ouvrage de captage (puits)
Bâtiment et construction accessoire (galerie, véranda, remise, garage, etc.)
Lotissement majeur (cadastre)
Lotissement mineur
Certificats d'autorisation obligatoires
Aménagement d'un stationnement
Déplacement d'un bâtiment
Exploitation d'une carrière, gravière et sablière
Installation d'une clôture ou d'un muret
Ouvrages sur la rive ou le littoral des lacs et cours d'eau
Travaux de remblai ou de déblai d'un terrain
Usage provisoire : usage autorisé pour une période de temps préétablie excluant les commerces temporaires. Par exemple : roulotte de chantier de construction, érection d'un chapiteau lors d'un événement spécial, installation d'une cabane à pêche sur lac, etc.
Demande de dérogation mineure ( DOCUMENT PDF(90.87 Ko))
Demande pour certificat ou permis ( DOCUMENT PDF(49.02 Ko))
Coûts des permis et certificats d'autorisation
Coût des permis et certificats (2001-02-01)
Les honoraires suivants sont exigés du requérant pour l’étude de toute demande de permis ou de certificat énuméré à la réglementation d’urbanisme.
1) Permis de lotissement :
pour chacun des lots faisant l’objet d’une opération cadastrale
25 $ pour le premier lot, plus 10 $ pour chaque lot supplémentaire faisant partie du plan
2) Étude d’un projet de lotissement exigeant un plan image, pour un projet majeur :
0 à 20 terrains
21 terrains et plus
3) Permis de construction
a) Bâtiment principal
50 $ par unité de logement
50 $ plus 1$ par tranche de 1000 $ du coût des travaux
b) Modification et agrandissement
c) Rénovation et réparation
d) Bâtiments et constructions accessoires
Garage, abri d’auto ou remise
Modification et agrandissement
Clôture, mur, haie, balcon, patio
4) Certificat d’autorisation
déplacement et démolition
tous les frais occasionnés à la municipalité et/ou aux entreprises d’utilités publiques
pour faciliter le déménagement d’un bâtiment sont à la charge du requérant
carrière, «gravière» ou sablière
ouvrage dans la rive
travaux de déblai et de remblai
accès à l’emplacement ou aménagement d’un espace de stationnement
Captage des eaux souterraines (puit privé)
5) Certificat d’autorisation temporaire
usage provisoire
6) Prolongation d’un permis ou certificat Coût initial du permis
7) Dérogation Mineure 200$
Consulter la version PDF de cet article(10.85 Ko)
Étapes à suivre pour le CITOYEN afin d'obtenir un permis ou un certificat d'autorisation
Dépôt de votre demande de permis ou certificat
Fournir les documents demandés par l'inspecteur en bâtiments
Analyse du dossier par l'inspecteur en bâtiments
Émission du permis (le requérant doit passer pour la signature du permis et le paiement de celui-ci au 217 Route 323, à Brébeuf)
Délai pour l'obtention d'un permis ou d'un certificat d'autorisation
L'inspecteur en bâtiment a un mois après le dépôt de tous les documents requis pour délivrer un permis ou un certificat d'autorisation, à l'exception des demandes de dérogations mineures qui exigent une procédure particulière.
La dérogation mineure est une procédure d'exception établie par règlement en vertu duquel le conseil peut autoriser la réalisation de travaux projetés ou la régularisation de travaux en cours ou terminés, lesquels ne satisfont pas à toutes les dispositions du règlement de zonage ou de lotissement.
Le règlement sur les dérogations mineures assure à la réglementation une certaine souplesse d'application dans la mesure où il s'agit d'une dérogation dite " mineure ".
Lorsqu'un conseil municipal acquiesce à une demande de dérogation mineure, il accepte que certaines dispositions des règlements d'urbanisme en vigueur puissent faire l'objet de dérogations. Dans de telles circonstances, le conseil juge que la dérogation demandée est mineure et qu'elle permet la réalisation d'un projet bénéfique pour la communauté.
Le fait de refuser le permis pourrait causer un préjudice sérieux au propriétaire alors que la réalisation du projet ne porterait pas atteinte à la jouissance du droit de propriété des propriétaires des immeubles voisins. En outre, le projet doit être conforme aux objectifs du plan d'urbanisme.
C'est la détermination de ce qu'est une dérogation mineure qui constitue la pierre d'assise de cet outil. Cette détermination ne peut pas se faire par règlement ou par directive, mais doit être évaluée cas par cas. Ainsi, on ne peut pas fixer d'avance la marge acceptable de dérogation. Ce qui est mineur dans une situation peut être majeur dans une autre. Prévoir des normes de dérogations déterminées d'avance obligerait la municipalité à accorder la dérogation et équivaudrait à un amendement au règlement de zonage ou de lotissement. Ceci dénaturerait complètement le but poursuivi par un tel pouvoir.
Par exemple, est-ce qu'une dérogation de 1,5 mètre sur 12 (12,5 %) constitue ou non une dérogation mineure ou majeure à une marge de recul avant? Est-ce que cette dérogation nuit ou non aux voisins? Voilà des questions de fait dont la constatation et l'appréciation dans leur contexte particulier relèvent du pouvoir discrétionnaire du conseil municipal.
Cheminement d'une demande de dérogation mineure
Dépôt de la demande et des documents requis
Analyse de la demande par l'inspecteur en bâtiments
Analyse de votre dossier par le CCU
Recommandation du CCU auprès du conseil municipal
Pour toute information concernant les dérogations mineures, n'hésitez pas à communiquer avec le Service de l'urbanisme, au 819-425-9833, poste 5303.
La fréquence de vidange des fosses septiques desservant les résidences isolées sur le territoire de la Municipalité de Brébeuf est d'une fois à tous les deux ans pour les fosses septiques utilisées à longueur d'année et d'une fois à tous les quatre ans pour les fosses septiques utilisées de façon saisonnière, soit pour un maximum d'occupation de 180 jours par année. Vous devez transmettre preuve de la vidange de votre fosse au bureau de la municipalité.
PDF du règlement 215-07(17.80 Ko)
La firme G.D.G. Environnement Ltée poursuivra le programme de contrôle biologique des insectes piqueurs à Brébeuf pour la saison estivale 2018.
Afin d’assurer la qualité du service que votre municipalité s’offre, voici les recommandations que nous émettons aux citoyens afin d’empêcher la prolifération des moustiques en milieu résidentiel :
Assurez-vous que vos drains soient en bonne condition et que l’évacuation de l’eau se fasse bien.
Préparez votre piscine tôt, une piscine non-démarrée peut générer des moustiques dès la troisième semaine de mai.
Ne pas laisser de pneus qui contiennent de l'eau à l'extérieur et à proximité des habitations. Limiter la présence de tas de feuilles mortes ou bâches au sol.
Retournez votre bateau ou votre chaloupe ou, si vous les laissez à l’endroit, assurez-vous d'enlever le drain.
Videz les brouettes et seaux, puisque remplis d’eau, ils constituent d'excellents milieux producteurs de moustiques.Pour toutes requêtes, une ligne info-moustique sera disponible ; consultez notre site internet qui sera mis à jour au cours du mois de mai.
Tous ces contenants sont capables de produire plusieurs centaines de moustiques à chaque 7 ou 8 jours.
Pour information générale, ou pour toute requête, les citoyens pourront composer le numéro sans frais de la ligne Info-Moustique (844) 840-8700 ou écrire au : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Voici trois liens intéressants d’Urgence Québec sur la préparation aux inondations.
- Que faire en cas d'inondation : http://www.urgencequebec.gouv.qc.ca/Fr/situation-urgence/Pages/Inondation.aspx
- Avant un sinistre : http://www.urgencequebec.gouv.qc.ca/Fr/responsabilites-citoyens/Pages/avant-un-sinistre.aspx
- Pendant un sinistre : http://www.urgencequebec.gouv.qc.ca/Fr/responsabilites-citoyens/Pages/pendant-un-sinistre.aspx
SOURCE :Ministère de la Sécurité publique
BIBLIOTHÈQUE M.-A. GRÉGOIRE-COUPAL
La bibliothèque municipale de Brébeuf a été nommée en 2005 "Bibliothèque M.-A. Grégoire-Coupal" en l'honneur de Mme Marie-Antoinette Grégoire-Coupal (1905-1984), écrivaine, ayant passé une partie de sa vie à Brébeuf et dont une œuvre "La Sorcière de l'îlot noir" a reçu un prix de l'Académie française. Mme Grégoire-Coupal était aussi reconnue comme courriériste du Bulletin des Agriculteurs.
Madame Pauline Gill a fait revivre l'œuvre de Marie-Antoinette Grégoire-Coupal en publiant "Marie-Antoinette, la dame de la Rivière rouge", via la Maison d'édition Québec/Amérique en 2005.
La bibliothèque est située au rez-de-chaussée du complexe municipal au 217 Route 323 à Brébeuf.
HEURES D'OUVERTURE DE LA BIBLIOTHÈQUE :
Samedi de 10h00 à midi.
Un accès Internet haute vitesse est disponible à la bibliothèque au coût de 1$ pour 30 minutes. Cet ordinateur est disponible durant les heures d'ouverture de la bibliothèque.
Ginette Bernard, Responsable de la bibliothèque :
(819) 425-9833 poste 5305
NOUVEAUTÉ MARS 2018620.28 Ko
NOUVEAUTÉ FÉVRIER 2018673 Ko
NOUVEAUTE JANVIER 2018513.76 Ko
NOUVEAUTÉ DÉCEMBRE 2017144.93 Ko
NOUVEAUTÉ NOVEMRE 2017666.04 Ko
NOUVEAUTE OCTOBRE 2017780.04 Ko
NOUVEAUTE SEPTEMBRE 2017
NOUVEAUTÉ JUIN 2017635.03 Ko
NOUVEAUTÉ MAI 2017396.82 Ko
NOUVEAUTÉ AVRIL 2017436.95 Ko
NOUVEAUTÉ MARS 2017773.57 Ko
NOUVEAUTÉ FÉVRIER 2017
NOUVEAUTÉ JANVIER 2017
NOUVEAUTÉ NOVEMBRE 2016
Nouveauté_octobre_2016.pdf
NOUVEAUTÉ SEPTEMBRE 20161.48 Mo
NOUVEAUTÉ JUILLET 2016337.71 Ko
NOUVEAUTÉ JUIN 2016351.82 Ko
NOUVEAUTÉ MAI 2016743.18 Ko
NOUVEAUTÉS AVRIL 2016923.42 Ko
La bibliothèque est membre du Centre régional de service aux bibliothèques publiques des Laurentides (CRSBPL). www.mabibliotheque.ca
Le conseil municipal de Brébeuf a réfléchi au soutien qu’elle offre à ses citoyens qui souhaitent participer à diverses activités physiques qui ne sont pas offertes dans la municipalité et pour lesquelles des frais additionnels de non-résidents sont exigés. Cette réflexion a amené le conseil municipal à procéder à une révision complète de sa politique de remboursement.
Partant du principe qu’il est important de favoriser l’activité physique, la présente politique a pour but d’en favoriser l’accès pour les moins de 18 ans.
Offrir un support financier aux familles brégeoises afin de favoriser l’accès à certaines activités physiques, inaccessibles sur le territoire de la municipalité de Brébeuf.
3. ACTIVITÉS CIBLÉES
• Toutes activités physiques pour lesquelles on demande des frais de non-résidents.
• Les activités où les inscriptions qui sont à la pièce (ex : bain libre) sont exclues.
4. MODALITÉS ET EXIGENCES DE REMBOURSEMENT
Formulaire de demande 201835.6 Ko
Pétanque Atout
L’activité PÉTANQUE ATOUT a lieu tous les mercredis de 13h00 à 15h30 à la Salle communautaire. Pour vous inscrire, communiquez avec Lise (819) 425-7764.
Ski de fond Mont-Tremblant offre une promotion pour les résidants de la MRC des Laurentides. Consultez l'offre présentée dans le fichier ci-joint. PROMOTIONSKIDEFONDMONTTREMBLANT_6f022.pdf541.36 Ko
Début: lundi le 19 septembre 2016
Responsable: Hélène 819 425-9609
Les rencontres ont lieu tous les lundis de 9h00 à 12h00, à la salle communautaire, de septembre à mai.
Vous êtes invités à vous joindre au groupe pour tricoter, jouer au scrabble ou effectuer tout autre travail
d'artisanat de votre choix tout en dégustant un bon café.
La responsable: Madame Denise Paiement 819 686-5597
Du 2 juillet au 17 août 2018
Pour les jeunes âgés entre 5 et 12 ans
Mardi le 24 avril 2018 à 18h30 à la Salle municipale
Apportez une photo de votre enfant & sa carte d’assurance maladie
Coûts: 290 $ 1er enfant et 265$ 2e enfant/ résidents de Brébeuf
900 $ /enfant non-résident
Service de garde disponible : 95$ par enfant
Le nombre de places est limité à 40 inscriptions. Il est donc important de ne pas tarder à inscrire votre enfant. DES FRAIS DE 25$ VOUS SERONT FACTURÉS POUR TOUTE ANNULATION D’INSCRIPTION.
SOYEZ PRÉSENTS: deux tirages d’un rabais de 50% des coûts d’inscription du tarif résident (excluant le service de garde) parmi les inscriptions d’enfants de Brébeuf dont les parents sont présents à la soirée d’informations. (1 coupon de participation par famille).
Activités: Bricolage – Ateliers culinaires - Jeux sportifs – Expériences scientifiques – Plage -
Sorties: à venir
Coordonnatrice : Catherine Laferrière - Fuji
Animateurs (trices) : Guimauve, Crunchie et autres à venir
Pour de l’informations, contactez : Karine (819) 425-9833 poste 5300
Formation DAFA pour devenir Animateur certifié
Le Carrefour Jeunesse-Emploi offre une formation DAFA pour devenir Animateur certifié407.99 Ko
v Carte individuelle (13 ans et plus) 12$ / personne
v Carte familiale 45$ / famille (une famille étant composée de un ou deux adultes et des enfants de la famille âgés de 13 à 18 ans inclusivement)
Formulaire95.4 Ko
À dertéminer
Lundi au Jeudi à déterminer
La Municipalité de Brébeuf offre l’accès à la plage municipale à moindre coût pour les résidants et les propriétaires à Brébeuf (certaines conditions s’appliquent). Vous pouvez vous procurer votre carte d’accès 2018 en vous présentant au bureau de la Municipalité de Brébeuf à compter du 15 mai 2018 durant les heures normales d’ouverture soit : les lundi, mardi et jeudi de 8h30 à 12h00 et de 13h30 à 16h30 et le vendredi de 8h30 à 12h00, ou par la poste en faisant parvenir votre paiement vos cartes vous serons acheminées.
Carte individuelle (13 ans et plus) 12$ / personne
Carte familiale 45$ / famille
Compte tenu des conditions climatiques, nous vous annonçons la fermeture officielle de la patinoire pour la saison.
Horaires patinoire 2017-201885.3 Ko
Règlement Régissant la location et l'usage de la salle communautaire et du Pavillon des Loisirs
Consultez le règlement concernant l'usage et la location de la salle communautaire et du Pavillon des Loisirs
Règlement 234-13118.6 Ko
Pour informations et/ou réservations :
Communiquez avec Karine au bureau municipal au :
(819) 425-9833 poste 5300
La municipalité a aménagé un espace public comme Parc canin. Les chiens peuvent ainsi socialiser et courir en toute sécurité et liberté.
Ce terrain est situé sur le Chemin du Domaine des Cèdres, à l'arrière du garage municipal, à moins de 300 mètres du Parc-En-Ciel. Arrivé au 26 chemin du Domaine des Cèdres (espaces de stationnement disponible), vous empruntez un sentier identifié « Descente de canots et Parc Canin » (2 minutes de marche) qui vous mène à une clairière, bordée par une érablière. Le parc n'est pas clôturé.
Nous demandons aux utilisateurs de respecter certaines règles afin d'assurer la sécurité des usagers et la propreté du parc :
Les chiens doivent être gardés en laisse jusqu'à la clairière.
Vous devez ramasser les excréments de votre chien et en disposer de manière hygiénique dans la poubelle prévue à cet effet.
Les enfants de 12 ans et moins sont admis uniquement accompagnés d'un adulte.
Il est interdit de laisser un chien sans surveillance.
Nous invitons les propriétaires de chiens à partager cet espace en toute harmonie.
LES CHIENS ET LES PARCS PUBLICS
Les chiens sont strictement interdits :
Au Parc-En-Ciel, aux endroits suivants : l'aire de jeu pour enfants, sur le terrain de balle, sur les terrains de tennis et sur la patinoire (les chiens sont autorisés seulement dans le stationnement et sur les aires non gazonnées à proximité du Pavillon).
La présence des chiens est autorisée dans tous les autres parcs de la municipalité; cependant, votre chien doit obligatoirement en tout temps être tenu en laisse et vous devez ramasser les excréments de votre animal.
Vivre à Brébeuf
Les commerces de Brébeuf
Différents commerces viennent appuyer la vie communautaire brégeoise : caisse populaire, restaurants, épicerie, garages, salon de coiffure, camping, couette/café, cliniques de médecines douces, pisciculture, plomberie et ateliers d'ébénisterie.
Liste des commercants de Brébeuf86.34 Ko
La gamme des services disponibles confère une certaine autonomie à la population locale.
Situé dans la MRC des Laurentides, à 8 km à l'ouest de la Ville de Mont-Tremblant, le territoire de la Municipalité de Brébeuf est constitué de deux vallées : la vallée de la Rivière Rouge et la vallée de la Rivière du Diable.
Si par ses rivières, ses montagnes et forêts Brébeuf offre un large éventail d'attraits touristiques comparables aux autres centres, il n'en demeure pas moins que la vie rurale y est aussi étonnante qu'importante.
Il suffit de rappeler que la zone agricole de Brébeuf est la plus grande de la MRC des Laurentides; 60% de ses 36 kilomètres carrés se trouve en zone verte, avec une douzaine d'exploitations agricoles.
Brébeuf avant Brébeuf
Extrait d'un texte de M. Philippe Bernard
Paroisse St-Jean-de-Brébeuf 1905-2005
Le territoire de la paroisse religieuse St-Jean-de-Brébeuf créée en 1905 s'étend sur quatre cantons: la partie sud-ouest de Salaberry, la partie nord-est d'Amherst, la partie sud-est de Clyde, enfin la partie nord-ouest d'Arundel. Lorsque la municipalité a vu le jour en 1910, elle n'englobait que les secteurs de Salaberry et d'Amherst; en 1983, celui de Clyde lui a été rattaché. Celui d'Arundel dépend encore de la municipalité d'Huberdeau.
Avant la naissance de la paroisse, ces terres situées sur les deux rives de la rivière Rouge, en amont et en aval de la chute aux Bleuets, étaient peuplées depuis des siècles. Les Algonquins de la tribu des Oueskarinis furent les premiers à parcourir les forêts qui couvraient nos montagnes et nos vallées; chaque année, ils quittaient les rives de l'Outaouais et partaient en expéditions de chasse et de pêche, dressant ici et là leurs campements temporaires.
Au 19e siècle, des nouveaux venus remontèrent la Rouge; c'étaient des travailleurs de compagnies forestières engagés pour abattre les arbres dont les troncs, dépouillés de leurs branches, flottaient sur la rivière jusqu'aux scieries de l'Outaouais. À partir de 1875, des hommes et des femmes partis du sud prirent possession des terres partiellement déboisées; ces pionniers furent les premiers à coloniser la région et à mettre en valeur son potentiel agricole.
Au début du 20e siècle, des artisans et des commerçants bâtirent leurs maisons à l'ouest de la chute aux Bleuets, autour de l'église et de l'école nouvellement construites; le village de Brébeuf prenait forme.
Algonquins, forestiers, pionniers, artisans et commerçants: quatre groupes à l'origine de notre communauté brégeoise. C'était Brébeuf avant Brébeuf.
(...) Trois familles d'Algonguins, sûrement des Oueskarinis d'origine, vivaient sur le territoire de la future paroisse de Brébeuf. Dans le rang des Érables était établi Jacques Chichippe et les siens; plus tard, il rejoindra son père Joseph ainsi que Barnabé Chaouine et Félix Burch qui avaient regroupé leurs familles près d'Huberdeau.
Michel Commandant, son épouse Suzanne et leurs enfants occupaient le terrain où s'élève aujourd'hui le village de Brébeuf. Cette famille a quitté les lieux après 1881. Le frère de Michel, Joseph Commandant cultivait une terre plus au nord, du côté de Labelle.
On en sait d'avantage sur Xavier Maconse. D'abord installé dans le rang des Collines, il a laissé sa terre peu après l'arrivée des premiers colons blancs. On le retrouve en 1881 dans le second rang, en haut de la montée Laurence, avec son épouse Thérèse Ponspile et leurs huit enfants; en 1901, trois d'entre eux demeuraient avec les parents, plus deux autres nés depuis. Parmi les aînés, Honoré s'était établi à Saint-Jovite tandis que Simon et Isidore avaient choisi de vivre à Vendée.
Xavier Maconse est décédé le 21 mars 1926, à quatre-vingt huit ans, et a été enterré dans le cimetière paroissial de Brébeuf.
(...) Au fur et à mesure que les travailleurs forestiers remontaient vers le nord, les terres bordant la Rouge et la Diable furent ouvertes à la colonisation. Un homme prit les choses en main: Sydney Robert Bellingham.. Il entreprit le projet de développer le nord de son comté et de favoriser l'implantation de familles de colons issus de la population d'origine anglaise et écossaise qui habitaient dans l'Outaouais.
En 1857, il procéda, à ses frais semble-t-il, à l'arpentage du nouveau canton d'Arundel; en retour, le gouvernement lui octroya une cinquantaine de lots d'une superficie totale de plus de 5000 acres. Deux ans plus tard, il reçut en concession 1272 acres répartis entre 14 lots situés le long de la Rouge, au sud-ouest du canton de Salaberry dont le cadastre venait d'être établi. Grâce à ses appuis au gouvernement, le chemin Bellingham fut ouvert à partir de Lachute, suivant le tracé de l'actuelle route 327.
Tout était en place pour l'arrivée de colons.
Comment devenait-on colon ? D'abord une visite des lieux s'imposait afin de choisir un emplacement, de préférence une terre plane, bien drainée, avec une source d'eau potable, traversée par un chemin forestier et en partie déboisée. Son choix fait, le futur colon notait les coordonnées du lot, redescendait chez lui et se rendait au bureau du Commissaire des terres de la Couronne demander un billet de concession. (...)
(...) Certains s'installaient sans attendre la création officielle d'un canton et la confection du cadastre. C'étaient des squatteurs qui occupaient sans autorisation un emplacement qui n'avait pas encore été arpenté; ils jugeaient qu'il serait toujours temps de régulariser la situation lorsque les autorités ouvrirait les terres à la colonisation, avec le risque, très faible cependant, de découvrir que leurs lots avaient déjà été concédés.
Avec le soutien du député d'Argenteuil, les premiers colons à s'établir dans notre région étaient partis de Lachute, de Grenville et des villages environnants. Ils se firent octroyer des lots de part et d'autre du cours inférieur de la Diable, entre le lac Maskinongé et la Rouge. Ils s'appelaient Campbell, Monroe, McNeely, Andrews, McVicar, Cameron, McYntyre, Bates, Walker.
Les Laurentides étaient-elles destinées à devenir anglaises?
Un homme, un visionnaire, s'y opposa: l'abbé Antoine Labelle.
Natif de Sainte-Rose en 1833, Antoine Labelle a pris en charge la cure de Saint-Jérôme en 1868. Dès son arrivée, son regard se porta au-delà de Sainte-Agathe, dernière paroisse du nord. Le curé entreprit d'ouvrir à la colonisation les fiefs des compagnies forestières et de les consacrer à l'agriculture. Son projet était double. Fervent nationaliste, il prônait la reconquête du sol, par et pour les Canadiens, français et catholiques; barrer la route aux protestants anglophones constituait à ses yeux une œuvre patriotique.
À partir de 1870, Antoine Labelle effectua chaque été des voyages d'exploration, accompagné d'un guide, la plupart du temps un certain Isidore Martin, et partait à la recherche de sites favorables à l'établissement de colonies de peuplement. (...)
(...) En 1871, le curé campait dans la plaine du Grand-Brûlé, entre le ruisseau Clair et le ruisseau Français qui se jettent dans la Diable, au cœur du canton de Salaberry. C'est là qu'il a inauguré un processus qu'il renouvela maintes fois par la suite : il planta une croix en signe de prise de possession d'un terrain destiné à une future église. Deux ans plus tard, s'élevait une chapelle en bois, siège de la mission du Grand-Brûlé qui a pris le nom de paroisse de Saint-Jovite en 1879. En 1881, près de la moitié des lots de Salaberry étaient concédés, bien que pas tous exploités; des montagnes sans intérêt agricole constituaient le reste du canton (....)
(...) Pendant ces mêmes années, certains pionniers ne faisaient que s'arrêter à Grand-Brûlé; le temps de souffler, ils franchissaient les limites du canton de Salaberry et poursuivaient leurs routes jusqu'à la rivière Rouge. Le cadastre de ce territoire n'était pas encore établi, les terres encore moins arpentées. Ce n'est qu'en 1880 que le canton de Clyde fut créé, suivi de l'arpentage des lots, et que le curé Labelle inaugura la mission de l'Immaculée-Conception.
Qui étaient ces squatteurs ? D'abord trois beaux-frères venus de Sainte-Thérèse vers 1877: Adolphe Labelle, époux de Marie-Anne Marier depuis 1851; François-Xavier Marier qui s'était marié à Philomène Piché en 1860; Joseph Renaud, conjoint de Philomène Labelle depuis 1864. Trois pères de famille âgés respectivement de quarante-cinq, de trente-six et de trente-deux ans, tentés par l'aventure et désireux de refaire leurs vies pour une raison que nous ignorons.
Prenons le cas d'Adolphe Labelle et imaginons son périple à partir du peu que nous connaissons.
Un beau matin de juin 1877, accompagné de son fils de vingt-trois ans, aussi prénommé Adolphe, il a pris la route jusqu'à Saint-Faustin; à partir de là, les deux hommes ont emprunté une piste à peine carrossable jusqu'à la mission de Grand-Brûlé, ont traversé la Diable sur un chaland, franchi la frontière du canton de Salaberry et ont poursuivi leur marche vers leur destination: des terres situées sur la rive ouest de la Rouge et s'étendant jusqu'à une montagne qui prendra plus tard le nom de La Tuque.
Pourquoi là et pas ailleurs? Peut-être que le père avait déjà fréquenté les lieux comme bûcheron et reconnu le potentiel agricole des sols. Des grands pins blancs ne subsistaient que les souches, mais s'élevaient encore des épinettes propices à la construction d'une maison et des merisiers excellents pour la chauffer.
Le père et le fils ont construit une cabane en rondin de 20 pieds sur 20. Ils ont aussi préparé un lopin de terre destiné à un potager, et un autre lopin pour les semailles de céréales. De temps à autre, ils retournaient à Saint-Jovite acheter leur nourriture et réparer leurs outils. À l'automne, ils reprirent la route du sud, vers Sainte-Thérèse.
Adolphe Labelle transmit à ses beaux-frères une description avantageuse de son futur domaine et les invita à venir le rejoindre. Au printemps, Adolphe Labelle, Marie-Anne-Marier, leur fils aîné et leurs deux benjamins ont pris la route avec tous leurs biens qui ont pu trouver place dans la charrette tirée par un bœuf. Arrivés sur place, le vrai travail commence : défricher quelques acres, retirer les souches et les pierres, labourer et semer. Ils élèvent un bâtiment pour le bœuf, une vache et quelques poules achetées à Grand-Brûlé. La construction de la maison attendra un an ou deux. Pendant l'hiver, on coupe des arbres, on brûle les abatis.
Les Renaud et les Marier arrivèrent à leur tour, les uns avec sept enfants, les autres avec dix. Les premiers choisirent de s'installer au sud de la famille Labelle; les seconds préférèrent occuper un plateau situé en face, sur l'autre rive, et entouré en partie par un méandre de la rivière.
D'autres familles, parties de Saint-Jérôme et de Saint-Sauveur, vinrent se joindre aux premiers occupants du futur rang des Collines. (...) Plus au sud, Paul Alarie et Marie-Louise Desjardins, accompagnés de leurs onze enfants, ouvrirent le futur rang des Érables où la famille Chichippe les avait précédés. (...)
Après l'érection des cantons de Clyde en 1880 et d'Amherst en 1883, la confection des cadastres et l'arpentage des terres, la plupart de ces familles ont obtenu leurs billets de concession et la désignation officielle de leurs lots (...).
(...) Alfred Paquette épaula sa fille Angélina et son gendre Wilfrid Charbonneau qui avaient acquis un lot là où s'élève de nos jours une bonne partie du village; la famille de Michel Commandant ne tarda pas à quitter les lieux vers une destination inconnue.
(...) Toujours sur la rive ouest de la rivière, dans le futur chemin de la Rouge, deux familles prirent possession de leurs lots. Honoré Doré et Olivine Labelle, nièce d'Adolphe et sœur de Félix, s'installèrent sur une terre à flanc de coteau et traversée par deux ruisseaux. Plus au sud, Louis Piché et Victoria Cadieux sont venus de Sainte-Thérèse, avec leurs onze enfants, bâtir leur maison et défricher une vaste plaine située en majeure partie dans le canton d'Arundel.
(...) Longée aujourd'hui par le Tour du Carré, une plaine fertile entre rivière et montagne accueillit deux jeunes ménages montés du sud : Zotique Paradis et Mélina Milette, Damase Marier et Priscille Beauregard. Passé le Cap, en direction de la Diable, s'établirent Michel Campeau, dont les parents vivaient à Saint-Jovite, et Éliza Lauzon, de Saint-Jérôme.
(...) Quatre familles se portèrent acquéreurs des terres que traversent maintenant la route 323 et le rang des Vents: Philippe Marinier et Rosalie Paquette, fille d'Alfred; un des fils de François-Xavier Marier, Joseph, époux d'Hermeline Groulx; Ménasippe Cloutier et Arthémise Bélisle; Gédéon Sanche et Melvina Charbonneau.
Le domaine Bellingham comportait en outre 4 lots s'étendant sur les deux rives en amont de la chute aux Bleuets. Maxime Meilleur décida vers 1890 de les acheter et de construire un moulin mû par la force hydraulique. Il s'élevait en haut de la chute, sur la rive est, où un chenal naturel augmente la force du courant; un bief en bois, muni de vannes à l'entrée et à la sortie, actionnait une roue à aubes dont la rotation transmettait l'énergie mécanique nécessaire au fonctionnement de la scierie. Mais le propriétaire avait négligé la violence des crues printanières de la Rouge et à la première occasion les débris de son ouvrage partirent au fil de l'eau.
En 1889 avait été inauguré au-dessus de la chute aux Bleuets un pont de bois qui n'a pas laissé de traces dans la mémoire brégeoise. Il a été fermé à la circulation par décision du conseil municipal de Saint-Jovite parce son mauvais état le rendait dangereux et fut démoli peu après. On n'en sait pas plus. Je suis persuadé qu'il ne s'agissait pas d'un pont couvert dont la durée de vie aurait dépassé les neuf ans. Ce devait être un étroit tablier muni de garde-fous et suspendu à une charpente triangulaire, ouverte à tout vent, à la pluie et à la neige.
En 1901, 42 familles vivaient sur le territoire de la future paroisse de Brébeuf et regroupaient 270 hommes, femmes et enfants. Leurs terres fournissaient l'essentiel pour se nourrir, se vêtir et se chauffer. Quant au reste, les habitants devaient se rendre à Saint-Jovite, à Saint-Rémi ou à La Conception afin de combler leurs besoins. Les services étaient inexistants : ni magasin général, ni épicerie, ni forge, ni bureau de poste.
La route n'était pas toujours praticable lorsqu'on voulait entendre la messe dominicale, baptiser un nouveau-né ou inhumer un mort. La majorité des enfants n'avaient pas accès à l'instruction scolaire à cause de l'éloignement des deux écoles qui relevaient, l'une de La Conception, l'autre de Saint-Jovite; l'institutrice Élise Michaud était responsable de la première située à l'extrémité du rang des Vents et Florida Fournelle, de la seconde au carrefour du Tour du Carré et de la route 323.
Un projet de village, avec son église et son presbytère, son école, ses commerces et ses services, commença à germer dans les esprits. Un homme s'en fit le promoteur, Adolphe Coupal.
Adolphe Coupal, qui avait épousé en 1876 Emma Coupal, une lointaine cousine, cultivait sa terre à Saint-Michel de Napierville, au sud de Montréal, quand il entendit l'appel du nord par la voix de son beau-père, Sixte Coupal. Celui-ci avait été député du comté de Napierville dès 1863, d'abord à l'Assemblée législative du Canada-Uni, puis à la Chambre des communes après 1867; défait aux élections de 1882, il décida de mettre fin à sa carrière politique et de venir vivre à Saint-Jovite, à l'invitation d'Antoine Labelle (...). L'accompagnèrent son fils Sixte et son gendre Adolphe, avec leurs épouses et leurs enfants.
(...) Vers 1895, Sixte Coupal le jeune avait acheté à Maxime Meilleur ses terres riveraines en amont de la chute aux Bleuets et le vieux moulin désaffecté; il les revendit à son beau-frère un peu plus tard. Adolphe Coupal construisit un nouveau moulin, cette fois sur la rive ouest, et fit creuser dans le roc un canal d'amenée qui augmentait considérablement le débit et la puissance hydraulique; une turbine horizontale fournissait la force d'entraînement d'un système complexe de courroies et d'engrenages qui actionnait une grande scie circulaire à débiter les troncs d'arbres et des appareils de corroyage et de profilage de madriers et de planches. Une soufflerie projetait à l'extérieur le bran de scie dont l'accumulation formait un tas impressionnant à côté du moulin; on s'en servait pour isoler le toit et les murs des maisons. Il installa dans une annexe un moulin à farine que prit en charge Fortunat Meilleur, le fils de Maxime.
Adolphe Coupal caressait un autre projet : favoriser le développement d'un village par l'ouverture d'une nouvelle municipalité sur les bords de la Rouge; au préalable, l'érection d'une paroisse s'imposait. À l'époque, la région relevait, au plan religieux, du diocèse d'Ottawa. Avant de transmettre une demande à monseigneur Joseph-Thomas Duhamel, il devait s'assurer que les curés des paroisses existantes ne s'opposeraient pas à perdre une partie de leurs ouailles et de leurs dîmes. Celui de Saint-Rémi appuya le projet; celui de Saint-Jovite ne s'objecta pas, malgré ses réticences; celui d'Huberdeau, peu concerné, donna son accord; seul celui de La Conception manifesta son opposition.
Laissant de côté les habitants du canton de Clyde, Adolphe Coupal a convaincu les autres cultivateurs, puis a transmis sa requête à monseigneur Duhamel qui donna sa bénédiction, à condition que les futurs paroissiens contribuent financièrement à la construction de l'église.
Le 12 juin 1904, le notaire Barette de Saint-Jovite recevaient 35 hommes qui s'engagèrent à verser au diocèse d'Ottawa 200 dollars par année pendant cinq ans, soit au total 1000 dollars, plus les intérêts courus, en remboursement d'une partie des coûts de construction de l'édifice destiné à recevoir la population des secteurs concernés des cantons de Salaberry, d'Amherst et d'Arundel; le curé de Saint-Rémi, Omer Ferron, accepta leurs engagements au nom de l'évêque d'Ottawa.
Joseph Therrien donna un terrain pour recevoir l'église et le presbytère et un second destiné à l'aménagement d'un cimetière.
Un menuisier de Saint-Jovite, un nommé Vanchesteing, obtint le contrat de construction de l'église; il a fabriqué les portes et fenêtres, tandis qu'Adolphe Coupal fournissait les poutres de la charpente, les solives et les planches. Le coût total s'est élevé è 1837,55 dollars, sans compter le porche et le clocher qui n'ont vu le jour qu'en 1928.
En 1905, les fidèles pouvaient se rassembler dans la nef et entendre la messe célébrée par l'abbé Ferron chargé de desservir la paroisse de la Présentation-de-Marie jusqu'à l'arrivée d'un curé résident. Celui-ci, l'abbé Omer Lavergne, a dirigé la paroisse de 1905 à 1908; faute de presbytère, il louait deux chambres, au prix de 4 dollars par mois, chez Henri Alarie, dans le rang des Érables. Son successeur, l'abbé Donat Guay, curé de 1908 à 1915, a pris possession en octobre 1910 du presbytère qui coûta 2455,06 dollars.
(...) Tel que prévu, le village commença à prendre forme autour du carrefour du chemin principal et du rang des Collines. Adolphe Coupal bâtit sa maison familiale à côté de l'église. Armand Loiselle ouvrit un magasin général; Médéric Thérrien, frère de Joseph, une épicerie; Stanislas Cardinal, un hôtel. Jean Forget et Albert Lebeau achetaient les surplus de lait des cultivateurs et fabriquaient des fromages qu'ils expédiaient à Montréal. Le forgeron Théophile Touchette ferrait les chevaux et cerclait les roues des véhicules.
(...) Dès 1906, le gouvernement fédéral dotait le village naissant d'un bureau de poste sous le vocable de Chute-aux-Bleuets, avant de porter celui de Brébeuf. (...) L'année suivante l'école ouvrit ses portes,. (...) L'édifice se dressait en face de l'église, avec deux salles de classe au rez-de-chaussée et un logement à l'étage à l'intention des institutrices; au sommet s'élevait un petit clocher qui sonnait l'appel des enfants et prévenait les parents de leur retour à la maison.
Durant ces années, quelqu'un, peut-être Adolphe Coupal, imagina d'installer une cabine en bois de 3 pieds sur 12, suspendue au-dessus des chutes à des poulies qui roulaient sur un câble d'acier qui reliait les deux berges; des cordages tirés à bras dirigeaient la nacelle vers la falaise opposée. Ce pittoresque engin réservé aux humains facilitait aux résidents de la rive est l'accès à l'église, à l'école, à l'épicerie et au magasin général.
Deux chalands à l'usage des carrioles et des charrettes permettaient aux villageois et aux cultivateurs de franchir la rivière. Les voyageurs à destination de Saint-Jovite utilisaient celui établi en aval, à partir de la terre de Louis Piché et débarquaient dans le Tour du Carré. Ceux à destination de La Conception empruntaient celui en amont qui reliait, à la hauteur de la terre d'Adolphe Labelle, le rang des Collines au rang des Vents.
Enfin était inauguré en 1907 un nouveau pont, couvert celui-là, dont le ministère de la Colonisation avait autorisé et financé la construction, à la demande du conseil municipal de Saint-Jovite. Le fait que le maire s'appelait Sixte Coupal a certainement contribué à la démarche. Ce pont, qui fut démoli en 1952, contribua à unifier la population de la paroisse et à favoriser le développement du village sur la rive est.
En 1910, les habitants du sud-est du canton de Clyde réussirent à vaincre la résistance du curé de La Conception qui se résigna à les perdre au profit de Brébeuf.
La même année, à la suite d'une requête présentée par Stanislas Cardinal, Napoléon Boivin, Alexis Piché, Pierre Piché et quelques autres, le gouvernement du Québec autorisait par législation la création de la corporation municipale de Brébeuf. L'année suivante les 49 propriétaires payaient leurs premiers comptes de taxes dont le total s'élevait à la somme considérable de ... 152,47 dollars.
Une nouvelle histoire commençait.
Le Pont Prud'homme
Il faut relire l'histoire de l'époque pour bien comprendre le processus et les démarches des propriétaires pour obtenir la construction d'un pont.
C'est en consultant le procès-verbal du 11 septembre 1918 de Georges Dury, surintendant spécial nommé par le conseil du comté de Terrebonne et chargé du rapport complet du projet d'un pont à construire, avec les deniers du gouvernement de la province, sur la rivière du Diable, dans le deuxième rang du canton deSalaberry, que l'on retrouve la verbalisation pour les travaux de construction, d'entretien et d'amélioration futurs dudit pont demandé.
La démarche donnait suite à la requête écrite (pétition) présentée par Herménégilde Labelle (père de René Labelle) et autres intéressés désireux d'obtenir un lien entre les deux rives qui étaient desservies par un chaland en été et un pont de glace en hiver; la rive du côté ouest était dans la municipalité de Brébeuf et l'autre du côté est dans la municipalité des cantons unis de deSalaberry et Grandison (Saint-Jovite).
Cette réunion de consultation publique des riverains concernés eut lieu le 26 août 1918 chez Alphonse Prud'homme. On énonça alors le partage des frais entre les propriétaires visés des deux rives, selon les lots et leur évaluation respective.
On retrouve dans les minutes de l'assemblée spéciale du conseil de la municipalité de Brébeuf, en date du 17 juillet 1919, la répartition de ces coûts au prorata de l'évaluation de chaque propriétaire pour un montant total de $997.02 pour les 8 propriétaires concernés (côté ouest).
La réunion fut concluante à l'exécution du projet, en autant que tous les propriétaires des lots visés, liste à l'appui, soient détachés de leur obligation pécuniaire des ponts déjà établis dans chacune de leur municipalité, soit : le pont de la chute aux bleuets à Brébeuf et le pont Léonard, à Saint-Jovite..., ce qu'ils obtinrent de leur municipalité respective.
Toutes ces notes ont été prises au fil du temps par la famille Alphonse Prud'homme, voisine du pont couvert.
Gaston Gervais, pionnier de Mont-Tremblant (1899-2002), avait confirmé à Gérard Prud'homme que le bois d'épinette ayant servi à la construction du pont avait été coupé au pied du Mont-Tremblant, à l'endroit du carrefour giratoire du lac Tremblant (ancien emplacement de l'hôtel Meilleur ). Le transport du bois se faisait par la voie des eaux à partir du Lac Tremblant, via la petite Rivière Cachée, se jetant dans la Rivière du Diable jusqu'à Saint-Jovite pour être scié selon les plans et finalement être remis à l'eau jusqu'à destination.
Les travaux de construction débutèrent la première semaine d'octobre 1918, pour se terminer le 11 novembre 1918 ( 6 semaines seulement ) sous la supervision de Bernardin Durocher, de Ville-Marie.
Coût total de la construction : $6,000.00
Fin des travaux : le jour de la déclaration de la fin de la guerre, c'est-à-dire l'ARMISTICE. Tous les ouvriers sont allés " fêter en grande " au village!
Tous les grands travaux du temps se faisaient avec l'aide de volontaires sous forme de corvée.
La première voiture à passer sur le tablier du pont fut celle d'Harmel Perreault, résidant alors de Crystal Fall, le 22 octobre 1918, en revenant d'aller faire baptiser Lucille, sa fille aînée, à l'église de Brébeuf. Le matin, ils avaient dû passer sur le chaland.
Alphonse Prud'homme s'était engagé bénévolement à épandre de la neige dans le pont pour permettre le passage des traîneaux en hiver. Cet engagement dura près de 40 ans.
Un graffiti très artistique avait été gravé dans le bois par Lionel Savard, ancien draveur. Ce panneau a été remplacé lors de la restauration du pont en 1996.
À travers le temps, plusieurs ponts couverts ont disparu, soit par la crue des eaux, la glace, le vent et même le feu. Le pont Prud'homme est depuis longtemps protégé par une médaille déposée avec ferveur par la famille l'ayant mis sous la protection de Saint-Antoine.
Le pont couvert a eu plusieurs autres appellations au fil des ans, le reliant chaque fois à un moment de notre histoire.
Pont de l'Armistice : référence dans les anecdotes à la fin de la construction, soit le 11 novembre 1918.
Pont David : En l'honneur de Athanase David (1882-1953). Il fut député libéral du comté de Terrebonne de 1916 à 1919 et nommé ministre et sénateur par la suite.
Pont Prud'homme : C'est en 1957, par l'initiative de Fernando Paquette, maire de la municipalité de Saint-Jovite de 1953 à 1978, que le pont pris le nom d'une famille pionnière de Brébeuf qui demeure encore aujourd'hui près du pont. Lors de sa quatrième année à la mairie, il avait obtenu par ses contacts un octroi du gouvernement provincial, sous la gouverne de Maurice Duplessis, fondateur de l'Union Nationale et Premier Ministre du Québec ( 1936-39/1944-59 ), pour refaire le plancher (tablier) du pont. Le député du temps était J.L Blanchard. C'est lors de ces travaux que le pont fut baptisé du nom de " Prud'homme ". En remerciement, Alphonse Prud'homme avait peint " VOTEZ FERNANDO " sur la grosse roche, face à l'arrêt, à l'intersection de la route 327 et du rang 2 du pont.
Le tablier du pont fut défoncé par un camion 6 roues, contenant une lourde charge de pierres nettes. Depuis, on a installé des balises pour limiter la hauteur à l'entrée et à la sortie du pont, éliminant ainsi tout accès aux poids lourds.
Le ministère des transports attribue un budget de $40,000.00 pour rénover et renforcer le pont Prud'homme. On restaura au complet le revêtement extérieur; il passa de la couleur verte et blanche au rouge d'antan.
On peut bien voir le type architectural de la structure dite " Town québécois " avec l'ajout de plusieurs montants verticaux de chaque côté du treillis, tous les 2.5 mètres.
Les ouvertures pratiquées dans les lambris horizontaux avaient d'abord pour but de ventiler le pont et de permettre de voir à l'extérieur. Par la lumière qu'elles laissaient entrer, ces ouvertures permettaient aussi d'éviter que les chevaux ne prennent peur dans ces longs corridors sombres et bruyants. Souvent les jeunes du coin plongeaient par ces carreaux.
Source : Album des familles - Paroisse St-Jean-de-Brébeuf 1905-2005
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Brébeuf et ses familles pionnières
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Les Fermes de Brébeuf – un regard dans le temps à parcourir les champs : ÉDITION ÉCOULÉE – DISPONIBLE À LA BIBLIOTHÈQUE POUR CONSULTATION
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Sainte-Agathe-des-Monts, le 15 novembre 2017 — Les véhicules adaptés qui déplacent la clientèle des personnes handicapées sur les territoires de la MRC des Laurentides, la MRC des Pays d’en-Haut et les municipalités de ville de Rivière-Rouge, L’Ascension, Nominingue et La Macaza sont fraîchement rehaussés de la nouvelle image adoptée il y a quelques mois.
Le transport adapté étant offert à une clientèle présentant un handicap, l’aspect humain du logo devait prédominer, tout autant que celui de la mobilité. Transport adapté et collectif des Laurentides (TACL) est heureux d’offrir une image dynamique et contemporaine à sa clientèle. Le service offert, est disponible aux gens admis, sur réservation seulement.
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