Source: http://www.ejustice.just.fgov.be/cgi_loi/loi_a1.pl?imgcn.x=59&imgcn.y=11&DETAIL=2007011139/F&caller=list&row_id=1&numero=11&rech=13&cn=2007011139&table_name=LOI&nm=2007014031&la=F&chercher=t&dt=ARRETE+ROYAL&language=fr&fr=f&choix1=ET&choix2=ET&fromtab=loi_all&sql=dt+contains++'ARRETE'%26+'ROYAL'+and+dd+=+date'2007-01-11'and+actif+=+'Y'&ddda=2007&tri=dd+AS+RANK+&trier=promulgation&dddj=11
Timestamp: 2020-07-12 22:44:04+00:00
Document Index: 204223760

Matched Legal Cases: ['§ 2', 'art. 28', 'art. 9', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 2', "l'article 17", '§ 3', '§ 4', '§ 1', '§ 2', '§ 3', "l'article 33", '§ 2', '§ 4', '§ 5', "l'article 8", '§ 2', "l'article 7", '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 1', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 2', "l'article 33", 'art. 29', "l'article 17", "l'article 17", '§ 1', 'art. 30', '§ 1', "l'article 17", '§ 4', '§ 2', '§ 1', "l'article 17", '§ 2', '§ 3', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 2', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 1', '§ 2', 'art. 3', 'art. 31', 'art. 2', 'art. 3', 'art. 1', "l'article 13", 'art. 32', "l'article 31", "l'article 31", "l'article 5", "l'article 2", "l'article 7", "l'article 16", "l'article 21", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 33", '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 3', '§ 2', '§ 4', '§ 1', '§ 1', '§ 5', 'art. 66', '§ 2', 'in fine', '§ 1', 'art. 34', '§ 1', '§ 2', '§ 3', '§ 4', 'art. 35', "l'article 47", '§ 2', '§ 1', 'art. 36', "l'article 49", '§ 2', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 1', '§ 3', '§ 1', '§ 4', '§ 5', '§ 6', '§ 4', '§ 7', 'art. 4', '§ 1', "l'article 54", '§ 2', '§ 3', "l'article 83", '§ 5', '§ 1', "l'article 54", '§ 2', "l'article 54", "l'article 52", '§ 1', '§ 2', '§ 3', "l'article 59", "l'article 54", 'art. 37', '§ 1', '§ 2', 'art. 38', 'art. 38', '§ 1', '§ 2', '§ 1', 'art. 39', '§ 1', '§ 2', '§ 1', "l'article 74", '§ 2', "l'article 74", '§ 3', "l'article 74", '§ 1', '§ 2', 'art. 40', '§ 1', 'art. 48', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 3', '§ 4', '§ 5', "l'article 1", '§ 1', "l'article 2", '§ 2', "l'article 58", '§ 3', "l'article 66", '§ 1', '§ 2', 'art. 41', 'art. 1', "l'article 26", "l'article 84", '§ 1', "l'article 1", 'art. 7', "l'article 5", "l'article 10", "l'article 17", "l'article 18", "l'article 31", "l'article 73", '§ 3', '§ 3', "l'article 48", "l'article 60", '§ 2', '§ 1', '§ 1', '§ 2', '§ 4', "l'article 26", "l'article 13", "l'article 26", "l'article 8", '§ 2', "l'article 30", 'in fine', "l'article 17", "l'article 25", "l'article 25", "l'article 31", "l'article 60", '§ 3', "l'article 48", '§ 1', "l'article 60", '§ 2', "l'article 48", '§ 5', "l'article 49", '§ 2', "l'article 158", "l'article 96", '§ 1', "l'article 68", "l'article 82", '§ 3', "l'article 54", "l'article 54", "l'article 10", "l'article 10", "l'article 84", '§ 5', "l'article 83", '§ 5', "l'article 56", '§ 3', "l'article 70", "l'article 73", '§ 1', '§ 2', "l'article 73", '§ 2', '§ 2', "l'article 73", '§ 3', "l'article 74", '§ 1']

Rapport au Roi Table des matières 6 arrêtés d'exécution 7 versions archivées
http://www.ejustice.just.fgov.be/eli/arrete/2007/01/11/2007014031/justel
11 JANVIER 2007. - Arrêté royal portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
(NOTE : Consultation des versions antérieures à partir du 31-01-2007 et mise à jour au 20-12-2019)
Publication : 31-01-2007 numéro : 2007014031 page : 5172 PDF : version originale version consolidée
Dossier numéro : 2007-01-11/39
Entrée en vigueur : 31-01-2007
Ce texte modifie les textes suivants :2001014234 2001014235 1993014060 1993014067 1993014069 1993014070
TITRE Ier. - Du régime de rémunération.
Art. 1-3, 3bis
CHAPITRE II. - Régime organique.
Section Ire. - De la fixation des échelles de traitements.
Section II. - De la liaison des échelles de traitements aux grades.
Art. 7-16
Section III. - Des services admissibles.
Art. 17-25
Section IV. - Du calcul de l'ancienneté pécuniaire.
CHAPITRE III. - Calcul et paiement du traitement.
TITRE II. - Des primes, indemnités et allocations.
CHAPITRE Ier. - Dispositions réglementaires rendues applicables à l'Institut.
Art. 31, 31/1, 32-33
Section Ire. - Modalités d'application de l'arrêté ministériel du 24 février 1964 relatif à l'octroi d'une allocation pour exercice de fonctions supérieures à celles du grade.
Section II. - Modalités d'application de l'arrêté ministériel du 10 décembre 1964 concernant la compensation et la rémunération du travail dominical.
Section III. - Modalités d'application de l'arrêté ministériel du 11 mai 1965 relatif à l'octroi d'indemnités pour frais de séjour aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones.
Section IV. - Modalités d'application de l'arrêté royal du 16 mai 2003 accordant des primes linguistiques aux membres du personnel de la Fonction publique administrative fédérale.
CHAPITRE II. - Primes, indemnités et allocations propres à l'Institut.
Section Ire. - De l'attribution d'une allocation de gestion semestrielle.
Art. 47-53
Section II. - De l'allocation octroyée aux agents statutaires ou membres du personnel contractuels désignés comme chargé de mission.
Section III. - De l'allocation octroyée pour l'exécution de contrôles.
TITRE III. - Des avantages transférés aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels de l'Institut sur la base de l'[1 article 26bis, § 2, de la loi du 17 janvier 2003 relative au statut du régulateur des secteurs des postes et des télécommunications belges]1.
TITRE IV. - Dispositions transitoires.
Art. 66-72
1° " l'Institut " : l'Institut belge des services postaux et des télécommunications;
2° " Conseil " : le Conseil visé à la section 3 du chapitre 3 de la loi du 17 janvier 2003 relative au statut du régulateur des secteurs des postes et des télécommunications belges.
3° " agent statutaire " : toute personne qui a été nommée à l'Institut à l'essai ou à titre définitif;
4° " membre du personnel contractuel " : toute personne engagée à l'Institut dans les liens d'un contrat de travail;
5° " statut administratif " : l'arrêté royal du 11 janvier 2007 fixant le statut administratif du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications;
6° " services de l'Etat " : tout service relevant du pouvoir législatif, du pouvoir exécutif ou du pouvoir judiciaire de l'autorité fédérale et non constitué en personne juridique distincte;
7° " services des Communautés ou des Régions " : tout service relevant des conseils ou des gouvernements des Communautés ou des Régions, non constitué en personne juridique distincte;
8° " services de la Commission communautaire commune " : tout service relevant de l'Assemblée réunie ou du Collège réuni, non constitué en personne juridique distincte;
9° " services d'Afrique " : tout service qui relevait du gouvernement du Congo belge ou du gouvernement du Ruanda-Urundi et n'était pas constitué en personne juridique distincte;
10° " services publics autres que les services de l'Etat, des Communautés ou des Régions de la Commission communautaire commune ou les services d'Afrique " :
a) tout service relevant de l'Etat fédéral ou des gouvernements des Communautés ou des Régions et constitué en personne juridique distincte;
b) tout service relevant du Collège réuni de la Commission communautaire commune et constitué en personne juridique distincte;
c) tout service qui relevait du gouvernement du Congo belge ou du gouvernement du Ruanda-Urundi et était constitué en personne juridique distincte;
d) tout service relevant d'une des commissions communautaires de la Région de Bruxelles-Capitale;
e) tout service relevant d'une province, d'une commune, d'une association de communes, d'une agglomération ou ayant relevé d'une fédération de communes, ainsi que tout service relevant d'un établissement subordonné à une province ou à une commune;
f) toute autre institution de droit belge, qui répond à des besoins collectifs, d'intérêt général ou local et dans la création ou la direction particulière de laquelle se constate la prépondérance de l'autorité publique, ainsi que toute autre institution de droit colonial qui répondait aux mêmes conditions.
[1 11° " jour ouvrable " : chaque jour de la semaine, à l'exception du samedi et du dimanche, sauf disposition contraire.]1
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 28, 005; En vigueur : 05-10-2013>
Art. 2. Le présent arrêté est applicable à tout agent statutaire de l'Institut.
Art. 3. Les traitements des agents statutaires et des membres du personnel contractuels sont fixés par des échelles de traitements comprenant :
1° un traitement minimum;
2° des traitements dénommés " échelons ", résultant des augmentations intercalaires;
3° un traitement maximum;
Les traitements et les augmentations intercalaires sont exprimés en un nombre d'unités monétaires qui correspondent à leur montant annuel.
Les échelles de traitements ne peuvent se développer sur plus de trente et un ans.
Art. 3bis. [1 Les membres du personnel contractuel bénéficient d'une pension complémentaire selon les mêmes conditions et modalités que celles définies aux articles 2 à 3bis de l'arrêté royal du 11 février 1991 fixant les droits individuels pécuniaires des personnes engagées par contrat de travail dans les services publics fédéraux.]1
(1)<Inséré par AR 2019-12-11/05, art. 9, 008; En vigueur : 01-07-2019>
Art. 4. § 1er. Les échelles de traitements sont fixées :
1° à partir du 1er juillet 2004 dans le tableau repris à l'annexe I au présent arrêté;
2° à partir du 1er juillet 2005 dans le tableau repris à l'annexe II au présent arrêté.
§ 2. Chaque échelle appartient à l'un des quatre niveaux désignés par les majuscules A, B, C et D.
Le titre des échelles de traitements liées au niveau A est compose d'une majuscule, d'un chiffre et d'une minuscule. La majuscule désigne le niveau, le chiffre le rang lié au grade et la minuscule désigne la place de l'échelle par rapport aux autres échelles attachées aux grades d'un même rang.
Art. 5. § 1er. Pour les agents statutaires en service au 31 décembre 1993 et pour tous les services prestés avant le 1er janvier 1994, toute échelle de traitements est rangée dans l'une des classes dites " 18, 20, 23 ou 24 ans " selon les critères suivants :
1° les échelles qui relèvent du niveau D appartiennent à la classe " 18 ans ";
2° les échelles qui relèvent du niveau C appartiennent à la classe " 20 ans ",
3° les échelles qui relèvent du niveau B appartiennent à la classe " 23 ans ", lorsqu'elles sont attribuées à des agents statutaires nommés à leur grade par voie de recrutement;
4° les échelles qui relèvent du niveau A appartiennent à la classe " 24 ans ".
§ 2. Pour les agents statutaires en service le 31 décembre 1993 et pour tous les services prestés avant le 1er janvier 1994, entrent en ligne de compte pour l'octroi des augmentations intercalaires, les services effectifs que l'agent statutaire a prestés, à partir de l'âge de 18, 20, 23 ou 24 ans, selon la classe de son échelle, et qui font partie des services mentionnés à l'article 17.
§ 3. Pour la détermination de l'âge de l'agent statutaire en vue de la fixation de son traitement, l'anniversaire de la naissance qui tombe à une date autre que le premier du mois est toujours reporté au premier du mois suivant.
§ 4. Le traitement minimum de l'échelle est destiné à l'agent statutaire ayant atteint l'âge de 18 ou 21 ans selon qu'il relève respectivement des niveaux D et C ou des niveaux B et A.
Art. 6. Les échelles de traitements des agents statutaires recrutés à partir du 1er janvier 1994, ne sont plus rangées dans une classe d'âge.
Art. 7. Les échelles de traitements fixées aux annexes I et II du présent arrêté sont liées à chaque grade des agents statutaires de la manière déterminée dans le tableau repris à l'annexe III du présent arrêté.
Art. 8. § 1er. Lorsqu'un grade comporte plusieurs échelles, elles sont distinguées l'une de l'autre dans le tableau de l'annexe III par les chiffres I, II, III, IV, places devant leur indice.
§ 2. Sauf disposition contraire, est fixé dans l'échelle Ier, le traitement de l'agent statutaire nommé à l'essai.
§ 3. Est fixé dans l'échelle II :
1° le traitement de l'agent statutaire nommé à titre définitif et qui compte une année d'ancienneté de grade. Cette ancienneté est éventuellement majorée de la durée de la prolongation de la période d'essai telle qu'elle résulte de l'article 33, § 2, du statut administratif;
2° le traitement de l'agent statutaire nommé par voie de promotion ou de l'agent statutaire nommé à l'essai qui fait déjà partie du personnel de l'Institut depuis au moins douze mois.
§ 4. Est fixe dans l'échelle III le traitement de l'agent statutaire qui compte une ancienneté de huit ans dans ce grade à l'Institut.
§ 5. Est fixé dans l'échelle IV le traitement de l'agent statutaire qui compte une ancienneté de douze ans dans ce grade à l'Institut.
Art. 9. Par dérogation à l'article 8, § 2, le traitement d'un agent statutaire nommé à l'essai est fixé à l'échelle II liée à son grade, pour autant qu'il puisse prouver la possession d'au moins un an d'expérience utile et pour autant que la procédure de sélection requérait expressément la possession d'une expérience antérieure utile d'au moins un an, conformément à l'article 7 du statut administratif.
Art. 10. § 1er. Sauf dispositions contraires, le traitement d'un membre du personnel contractuel comptant moins d'un an d'ancienneté à l'Institut est fixé à l'échelle I liée à son grade.
§ 2. Le traitement d'un membre du personnel contractuel comptant plus d'un an d'ancienneté à l'Institut est fixé à l'échelle II liée à son grade.
§ 3. Par dérogation au § 1er, le traitement d'un membre du personnel contractuel est fixé à l'échelle II liée à son grade, pour autant que la procédure de sélection requérait expressément la possession d'au moins un an d'expérience utile et pour autant que le membre du personnel puisse prouver par tout moyen de droit la possession de l'expérience requise. Un maximum de cinq années d'expérience extérieure peut être pris en considération.
Art. 11. Le traitement du contrôleur (en extinction) qui compte moins de huit ans d'ancienneté de grade est fixé dans l'échelle de traitements Ce.
Le traitement du contrôleur (en extinction) qui compte au moins douze ans d'ancienneté de grade est fixé dans léchelle de traitements Cg.
Art. 12. Le traitement du contrôleur en chef qui compte moins de huit ans dancienneté de grade est fixé dans l'échelle de traitements Bb.
Art. 13. § 1er. Le traitement du conseiller qui compte moins d'un an d'ancienneté dans le niveau A est fixé dans l'échelle de traitements A2c.
Le traitement du conseiller qui compte au moins un an d'ancienneté dans le niveau A est fixé dans l'échelle de traitements A2d.
§ 2. Le traitement du premier conseiller qui compte moins de douze ans d'ancienneté dans le niveau A est fixé dans l'échelle de traitements A3c.
Art. 14. § 1er. Le traitement de l'ingénieur-conseiller ou de l'informaticien-conseiller qui compte moins d'un an d'ancienneté dans le niveau A est fixé dans l'échelle de traitements A2a.
Le traitement de l'ingénieur-conseiller ou de l'informaticien-conseiller qui compte au moins un an d'ancienneté dans le niveau A est fixé dans l'échelle de traitements A2b.
§ 2. Le traitement du premier ingénieur-conseiller ou du premier informaticien-conseiller qui compte moins de douze ans d'ancienneté dans le niveau A est fixe dans l'échelle de traitements A3a.
Le traitement du premier ingénieur-conseiller ou du premier informaticien-conseiller qui compte au moins douze ans d'ancienneté dans le niveau A est fixé dans l'échelle de traitements A3b.
Art. 15. Est fixé dans une échelle dite de " sélectionné ", le traitement de l'agent statutaire qui a satisfait à une sélection de carrière comparative.
A partir du 1er juillet 2005 cette échelle de " sélectionné " correspond à l'échelle servant de base au calcul du traitement de l'agent statutaire, majorée à chaque échelon d'un montant annuel de :
1° 337,54 EUR pour les titulaires d'un grade du niveau D;
2° 562,62 EUR pour les titulaires d'un grade des niveaux C et B.
Art. 16. A chaque modification du statut pécuniaire d'un grade, tout traitement établi compte tenu de ce grade est à nouveau fixé comme si le nouveau statut pécuniaire avait toujours existé.
Si le traitement ainsi à nouveau fixé est inférieur à celui dont l'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel bénéficiait dans son grade à l'entrée en vigueur de l'arrêté modificatif, le traitement le plus élevé lui est maintenu jusqu'à ce qu'il obtienne, dans ce grade, un traitement au moins égal.
Art. 17.[1 § 1er. L'ancienneté pécuniaire des agents statutaires et membres du personnel contractuels est constituée de deux composantes :
1° celle qui est reconnue comme acquise lors de l'entrée en fonction comme agent statutaire nommé à l'essai ou lors de l'engagement sous contrat de travail;
2° celle qui est acquise après l'entrée en fonction en tant que agent statutaire ou en tant que membre du personnel contractuel.
Lorsqu'un membre du personnel contractuel déja en fonction est nommé agent statutaire à l'essai dans un nouvel emploi, son ancienneté pécuniaire fait l'objet d'un nouveau calcul.
Hors le cas visé à l'alinéa 2, la première composante de l'ancienneté pécuniaire visée à l'alinéa 1er ne peut être modifiée que si l'agent statutaire ou membre du personnel contractuel démontre qu'une erreur a été commise au moment du calcul initial de son ancienneté pécuniaire. Dans ce cas le recalcul se fait sur la base des dispositions qui étaient en vigueur au moment de son entrée en service.
§ 2. Sont admis d'office pour le calcul de l'ancienneté pécuniaire les services accomplis dans les services publics des Etats faisant partie de l'Espace économique européen ou de la Confédération suisse.
Les services accomplis dans d'autres services publics ou dans le secteur privé ou en tant qu'indépendant sont également admis lorsqu'ils sont, au moment du recrutement, reconnus comme expérience professionnelle particulièrement utile pour la fonction, par le Conseil, moyennant l'avis favorable du délégué du Ministre du Budget, visé à l'article 33 de l'arrêté royal du 10 janvier 2006 fixant le règlement budgétaire et comptable de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
L'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel qui sollicite la reconnaissance d'une expérience professionnelle particulièrement utile pour la fonction en fournit la preuve]1
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 29, 005; En vigueur : 01-12-2008, à l'exception des agents de niveau A, En vigueur : 01-12-2004>
Art. 18.[1 Pour l'application de l'article 17, l'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel est considéré comme prestant des services valorisables pour le calcul de l'ancienneté pécuniaire lorsqu'il est en activité de service ou qu'il exécute effectivement les tâches fixées par son contrat de travail ou qu'il est en disponibilité pour maladie.
Les services incomplets sont valorisés au prorata par rapport aux services complets. Toutefois, pour le calcul de l'ancienneté visée à l'article 17, § 1, alinéa 1er, 2°, les services qui absorbent au moins la moitié des services complets sont considérés comme complètes.]1
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 30, 005; En vigueur : 01-12-2008>
Art. 19. Pour toute période durant laquelle l'agent statutaire a conservé ou perdu ses titres à l'avancement dans l'échelle de traitements dans un grade, les services qu'il aurait accomplis à un autre titre n'entrent pas en compte pour la fixation de son traitement dans ce grade et dans tout grade ultérieur qui s'y rattache en raison de l'enchaînement statutaire des qualités successives de l'agent statutaire.
Art. 20. Les services admissibles se comptent par mois civil; ceux qui ne couvrent pas tout le mois sont négligés.
Les services qui peuvent ainsi être pris en considération, qui ont été prestés à temps plein dans un niveau égal ou supérieur à celui de l'enseignement secondaire supérieur, dans une fonction pour laquelle la possession d'un diplôme universitaire ou d'ingénieur industriel était requise, et à laquelle en régime organique une échelle de traitements était attachée dont le minimum et le maximum sont au moins égaux ou supérieurs au minimum et au maximum de léchelle attachée au grade de conseiller sont admissibles pour les échelles de traitements de niveau A. Tous les autres services admissibles sont admissibles pour les échelles de traitements des niveaux inférieurs.
Art. 21. § 1er. Par dérogation à l'article 17, § 4, est admissible pour l'octroi des augmentations intercalaires la période durant laquelle l'agent statutaire effectue des prestations réduites justifiées pour convenance personnelle.
§ 2. Pour la durée de la période des prestations réduites, du chef d'absences pour convenance personnelle, les augmentations intercalaires sont octroyées comme s'il s'agissait de prestations complètes; à l'expiration des prestations réduites, ces augmentations intercalaires restent acquises.
Art. 22. La durée des services admissibles que compte l'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel ne peut jamais dépasser la durée réelle des périodes que couvrent ces services.
Art. 23. § 1er. L'importance des services admissibles visés à l'article 17 est déterminée mois par mois, par le grade dont l'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel était titulaire ou dans lequel, par un effet rétroactif formel de sa nomination à ce grade, il avait déjà pris rang pour l'avancement de traitement.
Pour l'application du premier alinéa, n'est pas pris en considération le grade dont l'agent statutaire était provisoirement revêtu du chef de l'exercice d'une fonction supérieure.
§ 2. Lorsque le grade à considérer figure dans le présent arrêté, les services admissibles sont classés dans les échelles de traitements liées à ce grade.
Le Conseil décide de l'assimilation.
§ 3. Lorsque le grade à considérer ne figure pas dans le présent arrêté, les services admissibles sont classés dans les échelles de traitements liées aux grades de la même importance existants à l'Institut.
Art. 24. Pour la détermination de l'importance des services admissibles, tout changement de grade qui se produit à une date autre que le premier du mois est reporté au premier du mois suivant.
Art. 25. Le grade de base d'un agent statutaire est le premier grade auquel il est nommé, définitivement ou en stage, à l'Institut.
Toutefois, à dater du jour où l'agent statutaire est nommé définitivement ou en stage à un nouveau grade, autrement que par promotion, ce nouveau grade constitue son grade de base pour l'application de l'alinéa précédent.
Art. 26. § 1er. Pour la détermination du traitement, l'ancienneté pécuniaire est prise en compte.
§ 2. Pour l'agent statutaire titulaire d'une échelle relevant du niveau A, les services admissibles classés dans un grade des niveaux inférieurs forment des services inférieurs; ceux qui sont classés dans le niveau A forment des services équivalents.
Pour le calcul des deux tiers des services inférieurs, toute fraction de mois résultant de la division est comptée pour un mois.
§ 3. L'ancienneté pécuniaire du titulaire d'une échelle relevant des niveaux B, C et D correspond à tout moment au total de ses services admissibles quel que soit le niveau d'admissibilité de ces services.
Art. 27. § 1er. L'agent statutaire nomme à titre définitif qui a été promu n'obtient, à aucun moment, dans son nouveau grade un traitement inférieur à celui dont il eût bénéficié dans l'échelle de traitements de son ancien grade.
§ 2. L'agent statutaire nommé à titre définitif qui a été promu dans un grade du niveau supérieur, obtient dans son nouveau grade toujours au moins un traitement, dont le montant dépasse celui du traitement dont il aurait bénéficié dans son ancien grade, d'un montant au moins égal à partir du 1er juillet 2004 à 1 053,47 EUR, et à partir du 1er juillet 2005, à 1 085,08 EUR.
§ 3. L'application de la disposition du § 2 ne peut avoir pour effet de porter le traitement de l'agent statutaire au-delà du traitement maximum, soit de l'échelle de son nouveau grade, soit de l'échelle de son ancien grade s'il est plus élevé.
Art. 28. § 1er. Tous les agents statutaires et les membres du personnel contractuels sont payés mensuellement, à terme échu.
§ 2. Le traitement du mois est égal à 1/12e du traitement.
Lorsque l'agent statutaire décède ou est admis à la retraite, le traitement du mois en cours reste acquis.
§ 3. Lorsque le traitement du mois n'est pas dû entièrement, le traitement à temps plein est multiplie par la fraction suivante :
le pourcentage de prestations x le nombre de jours ouvrables prestés
le nombre de jours ouvrables devant être presté sur base du calendrier de travail
Le nombre de jours ouvrables prestés ou devant être prestés est égal au nombre d'heures prestées ou devant être prestées divisé par 7,6.
a) " jour ouvrable " : chaque jour de la semaine, y compris les jours fériés, à l'exception du samedi et du dimanche;
b) " jour ouvrable presté " : chaque jour ouvrable pour lequel est due une rémunération;
c) " calendrier de travail " : le nombre de jours ouvrables à prester dans un mois.
Art. 29. § 1er. La rétribution horaire est égale à 1/1976e du traitement.
§ 2. L'agent contractuel peut être payé sur la base d'une rétribution horaire dans le cas où le contrat prévoit des prestations incomplètes.
Art. 30. Le traitement est lié aux fluctuations de l'indice des prix à la consommation, conformément aux règles prescrites par la loi du 1er mars 1977 organisant un régime de liaison à l'indice des prix à la consommation de l'Etat de certaines dépenses du secteur public, modifiée par l'arrêté royal n° 178 du 30 décembre 1982 et est rattaché à l'indice pivot 138,01.
Art. 31.Sous réserve des modalités fixées par le présent arrêté, les arrêtés suivants sont applicables à l'Institut :
1° [3 Arrêté royal du 11 février 2013 octroyant une allocation aux membres du personnel de la fonction publique fédérale administrative qui effectuent certaines prestations;]3
2° Arrêté ministériel du 24 février 1964 relatif à l'octroi d'une allocation pour exercice de fonctions supérieures à celles du grade;
3° Arrête ministériel du 10 décembre 1964 concernant la compensation et la rémunération du travail dominical;
4° Arrêté royal du 26 mars 1965 relatif aux allocations familiales allouées à certaines catégories du personnel rétribué par l'Etat;
5° Arrêté ministériel du 11 mai 1965 relatif à l'octroi d'indemnités pour frais de séjour aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones;
6° Arrêté royal du 30 janvier 1967 attribuant une allocation de foyer ou une allocation de résidence au personnel des ministères;
7° Arrêté ministériel du 24 mars 1967 relatif à l'indemnisation des agents de la Régie des Télégraphes et des Téléphones pour la perte, le vol ou la détérioration d'objets personnels survenu au cours du service;
8° Arrêté royal du 22 décembre 1970 fixant le mode et les conditions de désignation ainsi que la rétribution des chefs d'équipe du cadre technique de la Régie des Télégraphes et des Téléphones;
9° Arrêté royal du 29 juin 1973 accordant une rétribution garantie à certains agents des services publics fédéraux;
10° Arrêté royal du 27 janvier 1978 relatif à l'octroi d'une allocation aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones chargés de la traduction simultanée;
11° [1 Arrêté royal du 28 novembre 2008 remplaçant, pour le personnel de certains services publics, l'arrêté royal du 23 octobre 1979 accordant une allocation de fin d'année à certains titulaires d'une fonction rémunérée à charge du Trésor public.]1
12° Arrêté royal du 11 juin 1990 relatif à l'attribution d'une allocation pour prestations irrégulières et d'une allocation pour prestations nocturnes aux membres du personnel de [4 Proximus]4;
13° Arrêté royal du 16 mai 2003 accordant des primes linguistiques aux membres du personnel de la Fonction publique administrative fédérale;
14° Arrêté royal du 8 juillet 2005 réglant l'octroi d'une indemnité pour frais funéraires d'un membre du personnel d'un service public fédéral.
[2 15° Arrêté royal du 13 juin 2010 accordant une indemnité pour l'utilisation de la bicyclette aux membres du personnel de la fonction publique fédérale administrative.]2
Les dispositions qui modifieraient, complèteraient ou remplaceraient les arrêtés énumérés ci-dessus, seront applicables de plein droit à l'Institut, à moins qu'elles ne portent atteinte aux dispositions qui ont fait l'objet des mesures d'adaptation déterminées dans le présent arrêté.
(1)<AR 2010-10-13/03, art. 3, 004; En vigueur : 04-11-2010>
(2)<AR 2013-09-15/04, art. 31, 005; En vigueur : 01-01-2010>
(3)<AR 2014-04-25/D0, art. 2, 006; En vigueur : 01-01-2015>
(4)<L 2015-08-10/26, art. 3, 007; En vigueur : 22-06-2015 (voir AR 2015-09-11/02, art. 1)>
Art. 31/1. [1 Les agents statutaires et membres du personnel contractuels qui reçoivent l'autorisation de leur supérieur hiérarchique d'utiliser un véhicule personnel pour leurs déplacements de service ont droit à une indemnité kilométrique afin de couvrir tous les coûts liés à l'utilisation du véhicule.
L'indemnité kilométrique est versée sur présentation d'un relevé détaillé du nombre de kilomètres parcourus pour le service et est calculée en multipliant le montant indiqué à l'article 13 de l'arrêté royal du 18 janvier 1965 portant réglementation générale en matière de frais de parcours par la distance parcourue en kilomètres. Si toutefois le domicile de l'agent statutaire ou membre du personnel contractuel concerné est le point de départ ou d'arrivée du déplacement de service, il ne peut pas être octroyé d'indemnité supérieure à celle qui serait due au cas où le déplacement aurait été effectué à partir de ou vers son lieu de résidence.]1
(1)<Inséré par AR 2013-09-15/04, art. 32, 005; En vigueur : 05-10-2013>
Art. 32. Sauf disposition contraire, pour l'application à l'Institut des règles visées à l'article 31, les termes mentionnes dans la colonne 1, qui figurent dans ces règles, doivent être remplacés par les termes qui sont placés en regard dans la colonne 2 :
L'Etat, le service public fédéral, la Régie des Télégraphes et des Téléphones, la Régie ou d'autres termes comparables L'Institut
Le Ministre, le chef de la Direction du personnel et des affaires générales ou d'autres termes comparables Le Conseil
Les agents de l'Etat, le personnel rémunéré par l'Etat ou d'autres termes comparables Les agents statutaires et le personnel contractuel de l'institut
Art. 33. Pour l'application aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels de l'Institut, les règles mentionnées à l'article 31, alinéa premier, sont adaptées tel que déterminé aux articles 34 à 46 du présent arrêté.
Art. 34. L'article 4, alinéa premier, doit être lu comme suit :
" Le Conseil désigne les agents statutaires appelés à exercer des fonctions supérieures à celles de leur grade. "
Art. 35. A l'article 5 les intitulés des points A et B doivent être lus comme suit :
" A. Tous les agents statutaires à l'exception des agents statutaires visés sous B.
B. Les agents statutaires titulaires du grade de technicien ".
Art. 36. L'article 1er doit être lu comme suit :
" Art. 1. Mis à part le repos compensatoire ou la rétribution à appliquer conformément au " Règlement relatif à l'organisation du temps de travail à l'Institut belge des services postaux et des télécommunications ", est octroyée aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels de l'Institut une " allocation pour travail dominical " pour leurs prestations les samedis, dimanches et les jours fériés légalement reconnus. "
Art. 37. L'article 3 doit être lu comme suit :
" Art. 3. Les taux repris au présent arrêté, en ce qui concerne les indemnités prévues aux 1°, 2°, 3° et 4° de l'article 2 sont soumis au régime de mobilité applicable aux traitements du personnel de l'Institut. Ils sont lies à l'indice pivot 138,01. "
Art. 38. Le tableau repris à l'article 7 doit être lu comme suit :
Rang ou niveau Voyage Supplément de nuit
de plus de a. idem col.2 Logement
5 heures mais comprenant Avec Sans
et de moins la pause de midi facture facture
de 8 heures b. de 8 heures
A5 2,39 11,95 27,25 14,34
A3 et A2 2,39 10,04 25,34 12,43
Niveaux B, C et D 2,39 8,13 23,42 10,52
Art. 39. L'article 13, alinéa 2, doit être lu comme suit :
" L'indemnité journalière pour frais de séjour liquidée dans ce cas sera au moins celle prévue pour les agents statutaires ou membres du personnel contractuels des grades classés dans les rangs A3 et A2. "
Art. 40. A l'article 16 le montant de " 4,10 EUR " doit être lu comme " 15,78 EUR ".
Art. 41. Le tableau repris à l'article 21 doit être lu comme suit :
Rang/Niveau Grades Montant
A5 Administrateur (en extinction) 1 194,85 EUR
A3 Premier conseiller
A2 Premier ingénieur-conseiller
Premier informaticien-conseiller
Ingénieur-conseiller
Informaticien-conseiller 1 003,68 EUR
B Chef de section administratif
Chef de section technique
Contrôleur en chef 975,00 EUR
C Contrôleur (en extinction) 975,00 EUR
Art. 42. L'article 29 doit être lu comme suit :
" Art. 29. Une indemnité forfaitaire mensuelle pour frais de route d'un montant de 47,80 EUR est octroyée aux agents statutaires ou membres du personnel contractuels des niveaux C et D se déplaçant à l'intérieur ou à l'extérieur des agglomérations ou localités. "
Art. 43. A l'article 31 le montant de " 1,81 EUR " doit être lu comme " 6,98 EUR ".
Art. 44. A l'article 32 les montants de " 7,89 EUR " et " 4,54 EUR " doivent être respectivement lus comme " 30,50 EUR " et " 17,50 EUR ".
Art. 45. L'alinéa 2 de l'article 33 n'est pas applicable à l'Institut.
Art. 46. L'article 2 doit être lu comme suit :
" Art. 2. Le présent arrêté s'applique au personnel statutaire et aux membres du personnel engagés dans les liens d'un contrat de travail. "
Art. 47. Une allocation à caractère individuel, qui varie entre un montant maximum et un montant minimum, est octroyée aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels suivant la manière dont la fonction est remplie.
Art. 48.§ 1er. L'allocation est fixée en fonction du nombre de [1 jours ouvrables durant lesquels le bénéficiaire a effectivement exercé la fonction au cours de la période allant du 1er octobre au 31 mars et du 1er avril au 30 septembre]1.
Lorsque, au cours d'une des périodes visées à l'alinéa précédent, un des bénéficiaires n'exerce pas sa fonction pendant une période continue ou non d'au moins [1 vingt et un jours ouvrables]1, l'allocation afférente respectivement au premier ou au second semestre est réduite à concurrence de la période pendant laquelle la fonction n'a pas été exercée.
§ 2. Par dérogation au § 1er, pour l'octroi de l'allocation, les congés suivants sont assimilés à l'exercice effectif de la fonction :
1° les vacances annuelles, le congé d'ancienneté et les jours fériés;
2° le congé pour activités syndicales;
3° le congé pour exercer une fonction dans le Cabinet du ministre ou du secrétaire d'Etat qui est compétent pour les affaires qui concernent les services postaux et les télécommunications;
4° le congé de maternité et de paternité;
5° l'absence suite à une maladie professionnelle, un accident du travail ou un accident sur le chemin du travail;
6° le congé de circonstance;
7° le congé exceptionnel, à l'exclusion des congés visés aux articles 16 et 17 de l'arrêté royal du 19 novembre 1998 relatif aux congés et aux absences accordés aux membres du personnel des administrations de l'Etat;
8° l'interruption de carrière pour soins palliatifs.
§ 3. Est considéré comme n'exerçant pas sa fonction le bénéficiaire qui :
1° est en non-activité;
2° est en disponibilité;
3° est suspendu dans l'intérêt du service;
4° est en activité de service et bénéficie d'un autre congé que ceux visés au § 2 ou, en tant que membre du personnel contractuel, bénéficie d'une absence y assimilée.
§ 4. Au bénéficiaire qui à la fin d'une période visée au § 1er, premier alinéa, est absent, est payé après que cette date ait été dépassée de trois mois sans que l'intéressé ait repris le travail, 80 % du montant brut lié à la dernière cotation qui lui a été attribuée. Lors du calcul des 80 % de l'indemnité, il est tenu compte des dispositions du § 1er.
La régularisation suit dès que le bénéficiaire a repris le travail et qu'une cotation lui a été attribuée.
§ 5. Sauf en application de l'art. 66, § 2, in fine du statut administratif, le bénéficiaire absent pour quelque raison que ce soit au cours de la période complète de six mois visée au § 1er, reçoit une cotation égale à la moyenne des deux dernières cotations attribuées, arrondie à l'unité supérieure.
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 34, 005; En vigueur : 05-10-2013>
Art. 49.§ 1er. L'allocation est payée à la fin de chaque semestre civil.
[1 La cotation attribuée lors de l'entretien de fonctionnement obligatoire pour la période du 1er octobre au 30 septembre forme la base de calcul des deux allocations de gestion suivantes, de décembre et juin.]1
§ 2. Le montant brut maximum est lié à une cotation de 100 sur 100 et est fixe selon le pourcentage ci-après du traitement maximum, adapté à l'indice des prix à la consommation de l'échelle de traitements dans laquelle le bénéficiaire [1 se trouvait durant chaque mois du semestre civil considéré]1 :
1° 25 % pour le rang A5;
2° 18 % pour les agents statutaires nommés par les arrêtés royaux du 18 janvier 1994 et du 25 février 1994 à un grade du rang 13;
3° 15 % pour le rang A3;
4° 10 % pour le rang A2;
5° 12,5 % pour les niveaux B, C et D.
§ 3. Le montant minimum est égal au tiers du montant maximum et est lié à une cotation de 50 sur 100.
Entre les cotations 50 et 100, il y a des phases intermédiaires d'un point. Chaque point donne lieu à une augmentation du montant brut de l'allocation de 1/50e de la différence entre le montant maximum et minimum.
§ 4. L'index de paiement des traitements des mois de juin et de décembre est appliqué pour fixer respectivement le montant maximum de l'allocation du premier et du second semestre.
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 35, 005; En vigueur : 05-10-2013>
Art. 50. Le bénéficiaire qui reçoit une cotation inférieure à cinquante est exclu de l'octroi de l'allocation.
Art. 51.Par dérogation à l'article 47, le montant minimum est d'office octroyé aux agents statutaires nommés à l'essai et aux membres du personnel contractuels qui sont en service à l'IBPT depuis moins de douze mois civils, continus ou non.
§ 2. Si après cette année pour raison d'absence les membres du personnel concernés n'ont pas encore obtenu une première cotation, ils maintiennent d'office le montant minimum jusqu'à l'octroi de la première cotation.
[1 Par dérogation au § 1er, les agents statutaires nommés à l'essai, qui immédiatement avant leur nomination à l'essai occupaient la même fonction en tant que membre du personnel contractuel, conservent pendant leur période d'essai, la dernière cotation qui leur a été attribuée.]1
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 36, 005; En vigueur : 31-01-2007>
Art. 52. Le montant total de l'allocation ne peut pas dépasser le pourcentage ci-après du montant maximum calculé pour chaque grade conformément à l'article 49, § 2 et multiplié par le nombre de bénéficiaires du grade concerné :
1° 90 % pour le rang A5;
2° 80 % pour les autres agents statutaires et membres du personnel contractuels du niveau A;
3° 80 % pour les agents statutaires et membres du personnel contractuels des niveaux B, C et D.
Art. 53. Le nombre de bénéficiaires dans chaque grade ne peut pas être supérieur au nombre total d'emplois du grade en question fixé au cadre organique. Le crédit prévu au budget pour l'allocation ne peut pas être dépassé.
Art. 54. Une allocation est octroyée aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels auxquels, conformément au chapitre III du titre VIII du statut administratif, la qualification de chargé de mission a été attribuée.
Art. 55. § 1er. Pour déterminer le montant annuel brut de l'allocation, le Conseil prend, pour chaque mission, en fonction du grade du chargé de mission, le pourcentage de la différence entre le traitement maximum de l'échelle de traitements dans la colonne 1 et le traitement maximum de l'échelle de traitements dans la colonne 2 :
Grade Colonne 1 Colonne 2
Ingénieur-conseiller, Premier ingénieur-conseiller, Informaticien-conseiller,
Premier informaticien-conseiller A3a A5a
Conseiller, Premier conseiller A3c A5a
Chef de section administratif, Chef de section technique Bc A2d
Contrôleur en chef Bc A2d
Contrôleur (en extinction) Cf A2d
Correspondant, Technicien Cc A2d
Correspondant adjoint Dc Bb
§ 2. Pour les chargés de mission qui sont titulaires d'un grade d'ingénieur-conseiller, premier ingénieur-conseiller, informaticien-conseiller ou premier informaticien-conseiller, la différence visée au § 1er, est multipliée par le coefficient de correction 1,5.
Si les chargés de mission relèvent du niveau C, la différence visée au § 1er, est multipliée par le coefficient de correction 0,6.
§ 3. Le pourcentage visé au § 1er est, après concertation avec les organisations syndicales représentatives, fixé par le Conseil à 60 %, 40 % ou 25 % selon la charge de la mission et son importance pour l'Institut.
§ 4. L'allocation ne peut pas dépasser 7 430 EUR pour une mission de niveau A et 3 715 EUR pour une mission de niveau B, C ou D.
§ 5. En outre, pour un chargé de mission du niveau A, la somme du traitement brut du chargé de mission bénéficiant de l'allocation ne peut pas dépasser le traitement brut de l'échelle de traitements A5a au même échelon d'ancienneté.
§ 6. L'allocation et les montants maximums visés au § 4 sont soumis au régime de mobilité applicable aux traitements du personnel de l'Institut et sont rattachés à l'indice des prix 138,01.
[ § 7. Le montant annuel brut de l'allocation du titulaire d'une mission particulière est fixé à 50 % de la différence entre le traitement annuel brut d'un Membre du Conseil, ramené à l'indice-pivot 138,01, et le traitement annuel brut que le titulaire de la mission aurait obtenu dans son grade.]1
(1)<AR 2009-11-16/02, art. 4, 003; En vigueur : 30-11-2009>
Art. 56. § 1er. L'allocation est liquidée mensuellement en même temps que le traitement et correspond au douzième du montant annuel fixé conformément à l'article 54.
§ 2. Si le chargé de mission effectue des prestations à temps partiel, l'allocation est proportionnellement réduite.
§ 3. Le chargé de mission perd d'office la rémunération liée à sa mission lorsqu'il n'effectue pas les prestations minimales visées à l'article 83, § 5 du statut administratif sauf si l'absence est due à une maladie, une grossesse, une maladie professionnelle, un accident du travail ou un accident sur le chemin du ou vers le travail.
Art. 57. § 1er. L'allocation visée à l'article 54 peut, dans les niveaux B, C et D, être octroyée à maximum 30 % des agents statutaires et membres du personnel contractuels presents dans ces niveaux.
§ 2. L'allocation visée à l'article 54 peut être octroyée à maximum 20 % des agents statutaires et membres du personnel contractuels présents dans les rangs A2 et A3.
Art. 58. Une allocation est octroyée aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels des niveaux B, C et D pour lesquels la description de fonction visée à l'article 52 du statut administratif, détermine qu'ils sont principalement chargés d'exécuter des contrôles en dehors du siège du travail.
Art. 59. Le montant annuel de l'allocation est fixé à 743 EUR.
L'allocation est soumise au régime de mobilité applicable aux traitements du personnel de l'Institut et est rattachée à l'indice des prix 138,01.
Art. 60. § 1er. Si le bénéficiaire effectue des prestations à temps partiel, l'allocation est liquidée au prorata.
§ 2. L'allocation reste due pendant les congés suivants :
1° vacances annuelles;
2° maladie;
3° congé de maternité et de paternité;
4° absence suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle;
5° prestations réduites pour maladie.
§ 3. L'allocation n'est pas octroyée pour les mois complets où le bénéficiaire :
Art. 61. Est octroyée par le Conseil aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels des niveaux B, C et D, qui n'exécutent que sporadiquement des contrôles en dehors du siège du travail, pour chaque période entamée de cinq jours ouvrables cumulés au cours desquels ces missions sont exécutées, une allocation qui est égale à 1/50ème du montant visé à l'article 59.
Art. 62. Les allocations visées aux articles 59 et 61 peuvent être cumulées avec celle visée à l'article 54 pour autant que les contrôles en dehors du siège du travail continuent d'être exécutés.
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 37, 005; En vigueur : 31-01-2007>
Art. 63.§ 1er. [1 Le remboursement d'une intervention forfaitaire maximale dans le prix d'un paquet télécoms qui comprend au moins la téléphonie fixe ou la téléphonie mobile ou une connexion large bande est garanti dans les modalités à déterminer par le Conseil aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuel, occupés dans les liens d'un contrat de travail de minimum 12 mois et en service actif.]1
§ 2. [2 Le remboursement de l'abonnement téléphonique ou GSM est garanti dans les modalités à déterminer par le Conseil aux agents pensionnés et à leur conjoint survivant ou leur cohabitant légal survivant.]2
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 38,1°, 005; En vigueur : 05-10-2013>
(2)<AR 2013-09-15/04, art. 38,2°, 005; En vigueur : 31-01-2007>
Art. 64.§ 1er. Dans les modalités à déterminer par le Conseil sont offerts aux agents statutaires, aux membres du personnel contractuels et aux agents statutaires pensionnes les avantages sociaux suivants :
1° une assurance hospitalisation;
2° une prime de naissance;
3° des bourses d'étude;
4° des interventions dans les frais médicaux;
5° des interventions pour l'accueil des enfants.
6° un contrôle médical préventif.
Les avantages visés aux points 3° et 4 sont liés à un revenu familial maximum à fixer [1 ...]1 par le Conseil.
[1 Le revenu familial maximum est soumis au régime de mobilité applicable aux traitements du personnel de l'Institut et est rattaché à l'indice des prix 138,01.]1
§ 2. L'ensemble des avantages sociaux énumérés au § 1er peut être actualisé ou étendu par le Conseil dans le cadre de l'enveloppe budgétaire existante.
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 39, 005; En vigueur : 05-10-2013>
Art. 65. Les avantages en matière de transport octroyés aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels sur la base de la convention du 28 mai 1973 conclue entre la Société nationale des chemins de Fer belge et le Ministère des Communications, restent applicables aux agents statutaires de l'Institut selon les modalités à déterminer par le Conseil.
Art. 66. § 1er. L'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel qui, conformément à l'arrêté royal du 18 mars 1993 fixant pour chaque grade des agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, les échelons de traitements, les compléments de traitements et leurs conditions d'octroi, est inséré dans l'échelle de traitements visée à la colonne 1, du tableau repris à l'annexe IV, est transféré dans l'échelle de traitements située en regard dans la colonne 2.
§ 2. L'ancienneté pécuniaire acquise par l'agent statutaire ou le membre du personnel contractuel est réputée acquise dans la nouvelle échelle de traitements.
Art. 67. § 1er. Sous réserve de l'application des articles 26 et 27, les agents statutaires nommés à l'Institut en application de l'article 74 de la loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques, conservent l'ancienneté barémique acquise dans leur administration d'origine.
§ 2. Le traitement des agents statutaires, qui en exécution de l'article 74 de la loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques, ont été nommés à l'Institut par les arrêtés royaux des 18 janvier 1994 ou 25 février 1994 dans le grade de directeur administratif ou de directeur technique, est fixé dans l'échelle de traitements A3d.
§ 3. Le traitement des agents statutaires, qui en exécution de l'article 74 de la loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques, ont été nommés à l'Institut par les arrêtés royaux des 18 janvier 1994 ou 25 février 1994 dans le grade d'ingénieur en chef-directeur est fixé dans l'échelle de traitements A3b.
Art. 68. Le traitement du controleur (grade en extinction) ne peut à aucun moment être inférieur au traitement dont il aurait bénéficié en tant que correspondant ou technicien, s'il n'avait pas été nommé au grade de contrôleur.
Art. 69.§ 1er. Est exclusivement octroyée aux agents statutaires ou membres du personnel contractuels qui suite à la suppression de :
1° l'indemnité pour tenue soignée;
2° la prime pour l'absence d'accidents;
3° l'allocation octroyée aux membres du personnel qui sont désignés en qualité de secrétaire des membres du Conseil de Direction;
4° la prime pour travaux pénibles;
ne sont pas ou pas complètement compensées par les primes visées aux articles 54 ou 58, une prime de compensation qui est égale à la perte encourue pour autant qu'ils continuent à exercer la même fonction et pour autant que cette perte ne soit pas annulée par l'octroi ultérieur de l'une de ces primes.
§ 2. Seuls conservent [1 l'indemnité compensatoire forfaitaire de frais de route]1 les agents statutaires ou membres du personnel contractuels qui en bénéficiaient à l'entrée en vigueur du présent arrêté et n'entrent plus en ligne de compte pour celle-ci et ce, pour autant qu'ils continuent à exercer la même fonction.
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 40, 005; En vigueur : 31-01-2007>
Art. 70. § 1er. Après l'entrée en vigueur du présent arrêté sont attribuées les premières cotations dans le cadre de l'allocation de gestion semestrielle :
1° à la fin de la période de six mois visée à l'art. 48, § 1er, alinéa premier, à condition que cette période comprenne minimum trois mois;
2° à la fin de la période de six mois qui suit celle visée au 1° lorsque cette dernière période est inférieure à trois mois.
§ 2. Le montant de l'allocation pour la première allocation de gestion semestrielle est fixé par rapport à la durée réelle de la période visée au § 1er.
§ 3. Aux agents statutaires auxquels une cotation pour l'allocation de gestion n'a pas encore été attribuee et qui, au moment de l'entrée en vigueur du présent arrêté, sont absents avec maintien du droit à l'allocation de gestion, une cotation de 65 sur 100 est attribuée.
§ 4. En guise de mesure unique, est octroyée aux agents statutaires et aux membres du personnel contractuels lors de l'entrée en vigueur du présent arrêté une prime de transition dont le montant est égal au montant de l'allocation de gestion correspondant à une cotation de 65 sur 100 :
1° pour une période de 60 jours civils pour les intéressés qui bénéficiaient déjà d'une allocation de gestion;
2° pour une période de 90 jours civils pour les intéressés qui ne bénéficiaient pas encore d'une allocation de gestion;
Cette prime est payée séparément.
§ 5. L'allocation de gestion semestrielle liée à la dernière période incomplète sur la base de l'arrêté royal abrogé du 19 mars 1993 relatif à l'attribution d'une allocation de gestion semestrielle à certains agents de l'Institut belge des services postaux et des télecommunications est calculée au prorata.
Art. 71. A l'article 1er de l'arrêté royal du 14 novembre 2001 relatif à l'octroi d'une allocation pour l'usage de la langue anglaise ou d'autres langues étrangères aux membres du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, les mots " le ministre " sont remplacés par les mots " le Conseil ".
Art. 72. Sont réglés par le Ministre les cas présentant une particularité telle qu'ils justifient, dans l'esprit du titre I du présent arrêté, une application moins litterale des règles prescrites par celui-ci. Il ne peut toutefois être dérogé aux articles 3 et 22.
Art. 73. § 1er. Ne sont plus applicables aux agents statutaires visés à l'article 2 :
1° l'arrêté ministériel du 21 mai 1964 relatif à l'octroi aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones d'une allocation pour travail pénible;
2° l'arrêté royal du 30 décembre 1971 réglant l'octroi d'une indemnité pour tenue soignée à certains membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Teléphones;
3° l'arrêté royal du 7 juin 1978 relatif à l'octroi d'une allocation pour absence d'accidents aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones;
4° l'arrêté royal du 18 mars 1993 portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications;
5° l'arrêté royal du 18 mars 1993 relatif à l'octroi de certains avantages au personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
§ 2. Ne sont plus applicables aux agents statutaires auxquelles une allocation pour l'exécution de contrôles visée à l'article 58 est octroyée :
1° l'arrêté ministeriel du 21 mai 1964 relatif à l'octroi aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones d'une allocation pour travail pénible;
2° l'arrêté royal du 30 décembre 1971 réglant l'octroi d'une indemnité pour tenue soignée à certains membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones;
3° l'arrêté royal du 7 juin 1978 relatif à l'octroi d'une allocation pour absence d'accidents aux membres du personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones.
§ 3. Sont abrogés :
1° l'arrêté royal du 18 mars 1993 fixant pour chaque grade des agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, les échelles de traitements, les compléments de traitements et leurs conditions d'octroi;
2° l'arrêté royal du 18 mars 1993 fixant les règlements pécuniaires spécifiques relatifs aux grades des agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications qui correspondent à des fonctions spécialisées;
3° l'arrêté royal du 18 mars 1993 relatif à l'attribution d'une prime de productivité aux agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications;
4° l'arrêté royal du 19 mars 1993 relatif à l'attribution d'une allocation de gestion semestrielle à certains agents de l'Institut belge des services postaux et des telécommunications;
5° l'arrêté royal du 14 novembre 2001 relatif à l'octroi d'une allocation aux membres du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications désignés en qualité de secrétaire des membres du Conseil de Direction.
Art. 74.[1 Le présent arrêté entre en vigueur le jour de sa publication au Moniteur belge, à l'exception :
1° du chapitre II du titre I et de l'article 66 qui produisent leurs effets le 1er juillet 2004;
2° des articles 41, 58, 59, 60, 69, § 1er et 73, § 2, qui produisent leurs effets le 1er juillet 2006.]1
(1)<AR 2013-09-15/04, art. 41, 005; En vigueur : 31-01-2007>
Art. 75. Notre Ministre de l'Economie, de l'Energie, du Commerce Extérieur et de la politique scientifique est chargé de l'exécution du présent arrêté.
Art. N1. Annexe I à l'arrêté royal du 11 janvier 2007 portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
Indice Da Db Dc Dd
Augmentations 3/1 x 156,91 3/1 x 166,21 3/1 x 234,11 3/1 x 234,11
intercalaires 5/2 x 218,04 5/2 x 281,02 10/2 x 505,55 4/2 x 281,02
6/2 x 298,81 6/2 x 373,77 4/2 x 281,02 10/2 x 374,53
2/2 x 469,69
0 14 700,05 16 122,77 15 770,83 17 979,13
1 14 856,96 16 288,98 16 004,94 18 213,24
2 15 013,87 16 455,19 16 239,05 18 447,35
3 15 170,78 16 621,40 16 473,16 18 681,46
4 15 170,78 16 621,40 16 473,16 18 681,46
5 15 388,82 16 902,42 16 978,71 18 962,48
6 15 388,82 16 902,42 16 978,71 18 962,48
7 15 606,86 17 183,44 17 484,26 19 243,50
8 15 606,86 17 183,44 17 484,26 19 243,50
9 15 824,90 17 464,46 17 989,81 19 524,52
10 15 824,90 17 464,46 17 989,81 19 524,52
11 16 042,94 17 745,48 18 495,36 19 805,54
12 16 042,94 17 745,48 18 495,36 19 805,54
13 16 260,98 18 026,50 19 000,91 20 180,07
14 16 260,98 18 026,50 19 000,91 20 180,07
15 16 559,79 18 400,27 19 506,46 20 554,60
16 16 559,79 18 400,27 19 506,46 20 554,60
17 16 858,60 18 774,04 20 012,01 20 929,13
18 16 858,60 18 774,04 20 012,01 20 929,13
19 17 157,41 19 147,81 20 517,56 21 303,66
20 17 157,41 19 147,81 20 517,56 21 303,66
21 17 456,22 19 521,58 21 023,11 21 678,19
22 17 456,22 19 521,58 21 023,11 21 678,19
23 17 755,03 19 895,35 21 528,66 22 052,72
24 17 755,03 19 895,35 21 528,66 22 052,72
25 18 053,84 20 269,12 21 809,68 22 427,25
26 18 053,84 21 809,68 22 427,25
27 18 523,53 22 090,70 22 801,78
28 18 523,53 22 090,70 22 801,78
29 18 993,22 22 371,72 23 176,31
30 22 371,72 23 176,31
31 22 652,74 23 550,84
Indice Ca Cb Cc Cd
Augmentations 3/1 x 294,05 3/1 x 505,55 3/1 x 337,99 3/1 x 281,02
intercalaires 1/2 x 294,05 2/2 x 559,50 5/2 x 749,07 1/2 x 561,86
1/2 x 391,98 2/2 x 749,07 4/2 x 655,49 2/2 x 749,07
2/2 x 783,91 3/2 x 655,49 3/2 x 309,46 5/2 x 655,49
9/2 x 685,98 3/2 x 524,46 1/2 x 586,18 6/2 x 561,86
1/2 x 332,10
1/2 x 608,93
0 15 682,28 16 384,74 17 040,20 19 619,24
1 15 976,33 16 890,29 17 378,19 19 900,26
2 16 270,38 17 395,84 17 716,18 20 181,28
3 16 564,43 17 901,39 18 054,17 20 462,30
4 16 564,43 17 901,39 18 054,17 20 462,30
5 16 858,48 18 460,89 18 803,24 21 024,16
6 16 858,48 18 460,89 18 803,24 21 024,16
7 17 250,46 19 020,39 19 552,31 21 773,23
8 17 250,46 19 020,39 19 552,31 21 773,23
9 18 034,37 19 769,46 20 301,38 22 522,30
10 18 034,37 19 769,46 20 301,38 22 522,30
11 18 818,28 20 518,53 21 050,45 23 177,79
12 18 818,28 20 518,53 21 050,45 23 177,79
13 19 504,26 21 174,02 21 799,52 23 833,28
14 19 504,26 21 174,02 21 799,52 23 833,28
15 20 190,24 21 829,51 22 455,01 24 488,77
16 20 190,24 21 829,51 22 455,01 24 488,77
17 20 876,22 22 485,00 23 110,50 25 144,26
18 20 876,22 22 485,00 23 110,50 25 144,26
19 21 562,20 23 009,46 23 765,99 25 799,75
20 21 562,20 23 009,46 23 765,99 25 799,75
21 22 248,18 23 533,92 24 421,48 26 361,61
22 22 248,18 23 533,92 24 421,48 26 361,61
23 22 934,16 24 058,38 24 730,94 26 923,47
24 22 934,16 24 058,38 24 730,94 26 923,47
25 23 620,14 24 390,48 25 040,40 27 485,33
26 23 620,14 24 390,48 25 040,40 27 485,33
27 24 306,12 24 999,41 25 349,86 28 047,19
28 24 306,12 25 349,86 28 047,19
29 24 992,10 25 936,04 28 609,05
30 28 609,05
31 29 170,91
Indice Ce Cf Cg
Augmentations 3/1 x 281,02 3/1 x 281,02 3/1 x 281,02
intercalaires 1/2 x 281,02 1/2 x 281,02 1/2 x 655,49
1/2 x 374,53 1/2 x 374,53 3/2 x 749,07
2/2 x 749,07 2/2 x 749,07 10/2 x 655,49
9/2 x 655,49 9/2 x 655,49
0 18 210,61 19 615,20 20 201,45
1 18 491,63 19 896,22 20 482,47
2 18 772,65 20 177,24 20 763,49
3 19 053,67 20 458,26 21 044,51
4 19 053,67 20 458,26 21 044,51
5 19 334,69 20 739,28 21 700,00
6 19 334,69 20 739,28 21 700,00
7 19 709,22 21 113,81 22 449,07
8 19 709,22 21 113,81 22 449,07
9 20 458,29 21 862,88 23 198,14
10 20 458,29 21 862,88 23 198,14
11 21 207,36 22 611,95 23 947,21
12 21 207,36 22 611,95 23 947,21
13 21 862,85 23 267,44 24 602,70
14 21 862,85 23 267,44 24 602,70
15 22 518,34 23 922,93 25 258,19
16 22 518,34 23 922,93 25 258,19
17 23 173,83 24 578,42 25 913,68
18 23 173,83 24 578,42 25 913,68
19 23 829,32 25 233,91 26 569,17
20 23 829,32 25 233,91 26 569,17
21 24 484,81 25 889,40 27 224,66
22 24 484,81 25 889,40 27 224,66
23 25 140,30 26 544,89 27 880,15
24 25 140,30 26 544,89 27 880,15
25 25 795,79 27 200,38 28 535,64
26 25 795,79 27 200,38 28 535,64
27 26 451,28 27 855,87 29 191,13
28 26 451,28 27 855,87 29 191,13
29 27 106,77 28 511,36 29 846,62
30 29 846,62
31 30 502,11
Indice Ba Bb Bc Bd
Augmentations 3/1 x 374,53 3/1 x 337,99 3/1 x 337,99 3/1 x 281,02
intercalaires 10/2 x 561,86 9/2 x 749,07 9/2 x 749,07 1/2 x 561,86
4/2 x 303,76 4/2 x 303,76 7/2 x 749,07
1/2 x 580,61 1/2 x 580,61 6/2 x 561,86
0 18 620,47 21 628,47 22 939,39 24 035,90
1 18 995,00 21 966,46 23 277,38 24 316,92
2 19 369,53 22 304,45 23 615,37 24 597,94
3 19 744,06 22 642,44 23 953,36 24 878,96
4 19 744,06 22 642,44 23 953,36 24 878,96
5 20 305,92 23 391,51 24 702,43 25 440,82
6 20 305,92 23 391,51 24 702,43 25 440,82
7 20 867,78 24 140,58 25 451,50 26 189,89
8 20 867,78 24 140,58 25 451,50 26 189,89
9 21 429,64 24 889,65 26 200,57 26 938,96
10 21 429,64 24 889,65 26 200,57 26 938,96
11 21 991,50 25 638,72 26 949,64 27 688,03
12 21 991,50 25 638,72 26 949,64 27 688,03
13 22 553,36 26 387,79 27 698,71 28 437,10
14 22 553,36 26 387,79 27 698,71 28 437,10
15 23 115,22 27 136,86 28 447,78 29 186,17
16 23 115,22 27 136,86 28 447,78 29 186,17
17 23 677,08 27 885,93 29 196,85 29 935,24
18 23 677,08 27 885,93 29 196,85 29 935,24
19 24 238,94 28 635,00 29 945,92 30 684,31
20 24 238,94 28 635,00 29 945,92 30 684,31
21 24 800,80 29 384,07 30 694,99 31 246,17
22 24 800,80 29 384,07 30 694,99 31 246,17
23 25 362,66 29 687,83 30 998,75 31 808,03
24 29 687,83 30 998,75 31 808,03
25 29 991,59 31 302,51 32 369,89
26 29 991,59 31 302,51 32 369,89
27 30 295,35 31 606,27 32 931,75
28 30 295,35 31 606,27 32 931,75
29 30 599,11 31 910,03 33 493,61
30 30 599,11 31 910,03 33 493,61
31 31 179,72 32 490,64 34 055,47
Indice A2a A2b A3a A3b
Augmentations 3/1 x 11/2 x 11/2 x 11/2 x
intercalaires 686,70 1 404,62 1 404,62 1 404,62
10/2 x
0 28 057,87 35 209,76 37 316,58 39 267,38
1 28 744,57 35 209,76 37 316,58 39 267,38
2 29 431,27 36 614,38 38 721,20 40 672,00
3 30 117,97 36 614,38 38 721,20 40 672,00
4 30 117,97 38 019,00 40 125,82 42 076,62
5 31 319,65 38 019,00 40 125,82 42 076,62
6 31 319,65 39 423,62 41 530,44 43 481,24
7 32 521,33 39 423,62 41 530,44 43 481,24
8 32 521,33 40 828,24 42 935,06 44 885,86
9 33 723,01 40 828,24 42 935,06 44 885,86
10 33 723,01 42 232,86 44 339,68 46 290,48
11 34 924,69 42 232,86 44 339,68 46 290,48
12 34 924,69 43 637,48 45 744,30 47 695,10
13 36 126,37 43 637,48 45 744,30 47 695,10
14 36 126,37 45 042,10 47 148,92 49 099,72
15 37 328,05 45 042,10 47 148,92 49 099,72
16 37 328,05 46 446,72 48 553,54 50 504,34
17 38 529,73 46 446,72 48 553,54 50 504,34
18 38 529,73 47 851,34 49 958,16 51 908,96
19 39 731,41 47 851,34 49 958,16 51 908,96
20 39 731,41 49 255,96 51 362,78 53 313,58
21 40 933,09 49 255,96 51 362,78 53 313,58
22 40 933,09 50 660,58 52 767,40 54 718,20
23 42 134,77
Indice A2c A2d A3c A3d
1 054,59
0 22 775,88 25 518,32 26 922,96 35 053,72
1 23 462,58 25 518,32 26 922,96 35 053,72
2 24 149,28 26 922,94 28 327,58 36 458,34
3 24 835,98 26 922,94 28 327,58 36 458,34
4 24 835,98 28 327,56 29 732,20 37 862,96
5 25 890,57 28 327,56 29 732,20 37 862,96
6 25 890,57 29 732,18 31 136,82 39 267,58
7 26 945,16 29 732,18 31 136,82 39 267,58
8 26 945,16 31 136,80 32 541,44 40 672,20
9 27 999,75 31 136,80 32 541,44 40 672,20
10 27 999,75 32 541,42 33 946,06 42 076,82
11 29 054,34 32 541,42 33 946,06 42 076,82
12 29 054,34 33 946,04 35 350,68 43 481,44
13 30 108,93 33 946,04 35 350,68 43 481,44
14 30 108,93 35 350,66 36 755,30 44 886,06
15 31 163,52 35 350,66 36 755,30 44 886,06
16 31 163,52 36 755,28 38 159,92 46 290,68
17 32 218,11 36 755,28 38 159,92 46 290,68
18 32 218,11 38 159,90 39 564,54 47 695,30
19 33 272,70 38 159,90 39 564,54 47 695,30
20 33 272,70 39 564,52 40 969,16 49 099,92
21 34 327,29 39 564,52 40 969,16 49 099,92
22 34 327,29 40 969,14 42 373,78 50 504,54
23 35 381,88
Indice A5a
Augmentations 11/2 x 1 418,68
0 41 078,57
1 41 078,57
2 42 497,25
3 42 497,25
4 43 915,93
5 43 915,93
6 45 334,61
7 45 334,61
8 46 753,29
9 46 753,29
10 48 171,97
11 48 171,97
12 49 590,65
13 49 590,65
14 51 009,33
15 51 009,33
16 52 428,01
17 52 428,01
18 53 846,69
19 53 846,69
20 55 265,37
21 55 265,37
22 56 684,05
Art. N2. Annexe II à l'arrêté royal du 11 janvier 2007 portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
Augmentations 3/1 x 161,62 3/1 x 171,2 3/1 x 241,14 3/1 x 241,14
intercalaires 5/2 x 224,58 5/2 x 289,46 10/2 x 520,72 4/2 x 289,46
6/2 x 307,78 6/2 x 384,99 4/2 x 289,46 10/2 x 385,77
2/2 x 483,79
0 15 141,06 16 606,46 16 243,96 18 518,51
1 15 302,68 16 777,66 16 485,10 18 759,65
2 15 464,30 16 948,86 16 726,24 19 000,79
3 15 625,92 17 120,06 16 967,38 19 241,93
4 15 625,92 17 120,06 16 967,38 19 241,93
5 15 850,50 17 409,52 17 488,10 19 531,39
6 15 850,50 17 409,52 17 488,10 19 531,39
7 16 075,08 17 698,98 18 008,82 19 820,85
8 16 075,08 17 698,98 18 008,82 19 820,85
9 16 299,66 17 988,44 18 529,54 20 110,31
10 16 299,66 17 988,44 18 529,54 20 110,31
11 16 524,24 18 277,90 19 050,26 20 399,77
12 16 524,24 18 277,90 19 050,26 20 399,77
13 16 748,82 18 567,36 19 570,98 20 785,54
14 16 748,82 18 567,36 19 570,98 20 785,54
15 17 056,60 18 952,35 20 091,70 21 171,31
16 17 056,60 18 952,35 20 091,70 21 171,31
17 17 364,38 19 337,34 20 612,42 21 557,08
18 17 364,38 19 337,34 20 612,42 21 557,08
19 17 672,16 19 722,33 21 133,14 21 942,85
20 17 672,16 19 722,33 21 133,14 21 942,85
21 17 979,94 20 107,32 21 653,86 22 328,62
22 17 979,94 20 107,32 21 653,86 22 328,62
23 18 287,72 20 492,31 22 174,58 22 714,39
24 18 287,72 20 492,31 22 174,58 22 714,39
25 18 595,50 20 877,30 22 464,04 23 100,16
26 18 595,50 22 464,04 23 100,16
27 19 079,29 22 753,50 23 485,93
28 19 079,29 22 753,50 23 485,93
29 19 563,08 23 042,96 23 871,70
30 23 042,96 23 871,70
31 23 332,42 24 257,47
Augmentations 3/1 x 302,88 3/1 x 520,72 3/1 x 348,13 3/1 x 289,46
intercalaires 1/2 x 302,88 2/2 x 576,29 5/2 x 771,55 1/2 x 578,72
1/2 x 403,74 2/2 x 771,55 4/2 x 675,16 2/2 x 771,55
2/2 x 807,43 3/2 x 675,16 3/2 x 318,75 5/2 x 675,16
9/2 x 706,56 3/2 x 540,20 1/2 x 603,77 6/2 x 578,72
1/2 x 342,07
1/2 x 627,20
0 16 152,75 16 876,29 17 551,41 20 207,82
1 16 455,63 17 397,01 17 899,54 20 497,28
2 16 758,51 17 917,73 18 247,67 20 786,74
3 17 061,39 18 438,45 18 595,80 21 076,20
4 17 061,39 18 438,45 18 595,80 21 076,20
5 17 364,27 19 014,74 19 367,35 21 654,92
6 17 364,27 19 014,74 19 367,35 21 654,92
7 17 768,01 19 591,03 20 138,90 22 426,47
8 17 768,01 19 591,03 20 138,90 22 426,47
9 18 575,44 20 362,58 20 910,45 23 198,02
10 18 575,44 20 362,58 20 910,45 23 198,02
11 19 382,87 21 134,13 21 682,00 23 873,18
12 19 382,87 21 134,13 21 682,00 23 873,18
13 20 089,43 21 809,29 22 453,55 24 548,34
14 20 089,43 21 809,29 22 453,55 24 548,34
15 20 795,99 22 484,45 23 128,71 25 223,50
16 20 795,99 22 484,45 23 128,71 25 223,50
17 21 502,55 23 159,61 23 803,87 25 898,66
18 21 502,55 23 159,61 23 803,87 25 898,66
19 22 209,11 23 699,81 24 479,03 26 573,82
20 22 209,11 23 699,81 24 479,03 26 573,82
21 22 915,67 24 240,01 25 154,19 27 152,54
22 22 915,67 24 240,01 25 154,19 27 152,54
23 23 622,23 24 780,21 25 472,94 27 731,26
24 23 622,23 24 780,21 25 472,94 27 731,26
25 24 328,79 25 122,28 25 791,69 28 309,98
26 24 328,79 25 122,28 25 791,69 28 309,98
27 25 035,35 25 749,48 26 110,44 28 888,70
28 25 035,35 26 110,44 28 888,70
29 25 741,91 26 714,21 29 467,42
30 29 467,42
31 30 046,14
Augmentations 3/1 x 289,46 3/1 x 289,46 3/1 x 289,46
intercalaires 1/2 x 289,46 1/2 x 289,46 1/2 x 675,16
1/2 x 385,77 1/2 x 385,77 3/2 x 771,55
2/2 x 771,55 2/2 x 771,55 10/2 x 675,16
9/2 x 675,16 9/2 x 675,16
0 18 756,93 20 203,66 20 807,50
1 19 046,39 20 493,12 21 096,96
2 19 335,85 20 782,58 21 386,42
3 19 625,31 21 072,04 21 675,88
4 19 625,31 21 072,04 21 675,88
5 19 914,77 21 361,50 22 351,04
6 19 914,77 21 361,50 22 351,04
7 20 300,54 21 747,27 23 122,59
8 20 300,54 21 747,27 23 122,59
9 21 072,09 22 518,82 23 894,14
10 21 072,09 22 518,82 23 894,14
11 21 843,64 23 290,37 24 665,69
12 21 843,64 23 290,37 24 665,69
13 22 518,80 23 965,53 25 340,85
14 22 518,80 23 965,53 25 340,85
15 23 193,96 24 640,69 26 016,01
16 23 193,96 24 640,69 26 016,01
17 23 869,12 25 315,85 26 691,17
18 23 869,12 25 315,85 26 691,17
19 24 544,28 25 991,01 27 366,33
20 24 544,28 25 991,01 27 366,33
21 25 219,44 26 666,17 28 041,49
22 25 219,44 26 666,17 28 041,49
23 25 894,60 27 341,33 28 716,65
24 25 894,60 27 341,33 28 716,65
25 26 569,76 28 016,49 29 391,81
26 26 569,76 28 016,49 29 391,81
27 27 244,92 28 691,65 30 066,97
28 27 244,92 28 691,65 30 066,97
29 27 920,08 29 366,81 30 742,13
30 30 742,13
31 31 417,29
Augmentations 3/1 x 385,77 3/1 x 348,13 3/1 x 348,13 3/1 x 289,46
intercalaires 10/2 x 578,72 9/2 x 771,55 9/2 x 771,55 1/2 x 578,72
4/2 x 312,88 4/2 x 312,88 7/2 x 771,55
1/2 x 598,03 1/2 x 598,03 6/2 x 578,72
0 19 179,09 22 277,33 23 627,58 24 756,98
1 19 564,86 22 625,46 23 975,71 25 046,44
2 19 950,63 22 973,59 24 323,84 25 335,90
3 20 336,40 23 321,72 24 671,97 25 625,36
4 20 336,40 23 321,72 24 671,97 25 625,36
5 20 915,12 24 093,27 25 443,52 26 204,08
6 20 915,12 24 093,27 25 443,52 26 204,08
7 21 493,84 24 864,82 26 215,07 26 975,63
8 21 493,84 24 864,82 26 215,07 26 975,63
9 22 072,56 25 636,37 26 986,62 27 747,18
10 22 072,56 25 636,37 26 986,62 27 747,18
11 22 651,28 26 407,92 27 758,17 28 518,73
12 22 651,28 26 407,92 27 758,17 28 518,73
13 23 230,00 27 179,47 28 529,72 29 290,28
14 23 230,00 27 179,47 28 529,72 29 290,28
15 23 808,72 27 951,02 29 301,27 30 061,83
16 23 808,72 27 951,02 29 301,27 30 061,83
17 24 387,44 28 722,57 30 072,82 30 833,38
18 24 387,44 28 722,57 30 072,82 30 833,38
19 24 966,16 29 494,12 30 844,37 31 604,93
20 24 966,16 29 494,12 30 844,37 31 604,93
21 25 544,88 30 265,67 31 615,92 32 183,65
22 25 544,88 30 265,67 31 615,92 32 183,65
23 26 123,60 30 578,55 31 928,80 32 762,37
24 30 578,55 31 928,80 32 762,37
25 30 891,43 32 241,68 33 341,09
26 30 891,43 32 241,68 33 341,09
27 31 204,31 32 554,56 33 919,81
28 31 204,31 32 554,56 33 919,81
29 31 517,19 32 867,44 34 498,53
30 31 517,19 32 867,44 34 498,53
31 32 115,22 33 465,47 35 077,25
intercalaires 707,31 1 446,76 1 446,76 1 446,76
1 237,74
0 28 899,61 36 266,06 38 436,08 40 445,41
1 29 606,92 36 266,06 38 436,08 40 445,41
2 30 314,23 37 712,82 39 882,84 41 892,17
3 31 021,54 37 712,82 39 882,84 41 892,17
4 31 021,54 39 159,58 41 329,60 43 338,93
5 32 259,28 39 159,58 41 329,60 43 338,93
6 32 259,28 40 606,34 42 776,36 44 785,69
7 33 497,02 40 606,34 42 776,36 44 785,69
8 33 497,02 42 053,10 44 223,12 46 232,45
9 34 734,76 42 053,10 44 223,12 46 232,45
10 34 734,76 43 499,86 45 669,88 47 679,21
11 35 972,50 43 499,86 45 669,88 47 679,21
12 35 972,50 44 946,62 47 116,64 49 125,97
13 37 210,24 44 946,62 47 116,64 49 125,97
14 37 210,24 46 393,38 48 563,40 50 572,73
15 38 447,98 46 393,38 48 563,40 50 572,73
16 38 447,98 47 840,14 50 010,16 52 019,49
17 39 685,72 47 840,14 50 010,16 52 019,49
18 39 685,72 49 286,90 51 456,92 53 466,25
19 40 923,46 49 286,90 51 456,92 53 466,25
20 40 923,46 50 733,66 52 903,68 54 913,01
21 42 161,20 50 733,66 52 903,68 54 913,01
22 42 161,20 52 180,42 54 350,44 56 359,77
23 43 398,94
1 086,23
0 23 459,16 26 283,87 27 730,65 36 105,34
1 24 166,47 26 283,87 27 730,65 36 105,34
2 24 873,78 27 730,63 29 177,41 37 552,10
3 25 581,09 27 730,63 29 177,41 37 552,10
4 25 581,09 29 177,39 30 624,17 38 998,86
5 26 667,32 29 177,39 30 624,17 38 998,86
6 26 667,32 30 624,15 32 070,93 40 445,62
7 27 753,55 30 624,15 32 070,93 40 445,62
8 27 753,55 32 070,91 33 517,69 41 892,38
9 28 839,78 32 070,91 33 517,69 41 892,38
10 28 839,78 33 517,67 34 964,45 43 339,14
11 29 926,01 33 517,67 34 964,45 43 339,14
12 29 926,01 34 964,43 36 411,21 44 785,90
13 31 012,24 34 964,43 36 411,21 44 785,90
14 31 012,24 36 411,19 37 857,97 46 232,66
15 32 098,47 36 411,19 37 857,97 46 232,66
16 32 098,47 37 857,95 39 304,73 47 679,42
17 33 184,70 37 857,95 39 304,73 47 679,42
18 33 184,70 39 304,71 40 751,49 49 126,18
19 34 270,93 39 304,71 40 751,49 49 126,18
20 34 270,93 40 751,47 42 198,25 50 572,94
21 35 357,16 40 751,47 42 198,25 50 572,94
22 35 357,16 42 198,23 43 645,01 52 019,70
23 36 443,39
Augmentations 11/2 x 1 461,25
0 42 310,93
1 42 310,93
2 43 772,18
3 43 772,18
4 45 233,43
5 45 233,43
6 46 694,68
7 46 694,68
8 48 155,93
9 48 155,93
10 49 617,18
11 49 617,18
12 51 078,43
13 51 078,43
14 52 539,68
15 52 539,68
16 54 000,93
17 54 000,93
18 55 462,18
19 55 462,18
20 56 923,43
21 56 923,43
22 58 384,68
Art. N3. Annexe III à l'arrêté royal du 11 janvier 2007 portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
Grade Echelle(s) de traitements
Administrateur (en extinction) A5a
Ingénieur-conseiller, Informaticien-conseiller A2a - A2b
Premier ingénieur-conseiller, Premier informaticien-conseiller A3a - A3b
Conseiller A2c - A2d
Premier conseiller A3c - A3d
Chef de section administratif, Chef de section technique (I) Ba - (II) Bb - (III) Bc - (IV) Bd
Controleur en chef Bb - Bc - Bd
Correspondant, Technicien (I) Ca - (II) Cb - (III) Cc - (IV) Cd
Contrôleur (en extinction) Ce - Cf - Cg
Correspondant adjoint (I) Da - (II) Db - (III) Dc - (IV) Dd
Art. N4. <AR 2008-12-09/40, art. 1, 002; En vigueur : 12-02-2009> Annexe IV à l'arrêté royal du 11 janvier 2007 portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications.
Niveau Grade Echelle de traitements Niveau Grade Echelle de traitements
3 Correspondant adjoint comptant moins d'un an d'ancienneté de grade 32/a D Correspondant adjoint Da
Correspondant adjoint comptant au moins 1 an et moins de 8 ans d'ancienneté de grade 32/b Correspondant adjoint Db
Correspondant adjoint comptant au moins 8 ans et moins de 9 ans d'ancienneté de grade 32/b Correspondant adjoint Dc
Correspondant adjoint comptant au moins 9 ans et moins de 12 ans d'ancienneté de grade 32/c Correspondant adjoint Dc
Correspondant adjoint comptant au moins 12 ans et moins de 18 ans d'ancienneté de grade 32/c Correspondant adjoint Dd
Correspondant adjoint comptant au moins 18 ans d'ancienneté de grade Correspondant adjoint Dd
2 Correspondant ou techniscien comptant au moins 1 an d'ancienneté de grade 21/a C Correspondant ou technicien Ca
Correspondant ou technicien comptant au moins 1 an et moins de 8 ans d'ancienneté de grade
Correspondant après avancement comptant moins de 8 ans de grade 21/b Correspondant ou technicien Cb
Correspondant ou technicien comptant au moins 8 ans et moins de 9 ans d'ancienneté de grade
Correspondant après avancement comptant moins de 9 ans de grade 21/b Correspondant ou technicien Cc
Correspondant ou techniscien comptant au moins 9 ans et moins de 12 ans d'ancienneté de grade 21/c Correspondant ou technicien Cc
Correspondant ou techniscien comptant au moins 12 ans et moins de 18 ans d'ancienneté de grade 21/c Correspondant ou technicien Cc
Correspondant ou techniscien comptant au moins 18 ans d'ancienneté de grade 21/d Correspondant ou technicien Cd
Contrôleur comptant moins de 8 ans d'anciennneté de grade 22/a contrôleur (en extinction) ce
Contrôleur comptant au moins 8 ans et moins de 12 ans d'ancienneté de grade 22/b Contrôleur (en extinction) Cf
Contrôleur comptant au moins 12 ans d'ancienneté de grade 22/c contrôleur (en extinction) Cg
Chchef de section administratif ou technique comptant moins d'un an d'ancienneté de grade 24/a B chef de section administratif ou technique Ba
Chef de section administratif ou technique comptant moins 1 an d'ancienneté de grade
chef de section administratif ou technique après avancement comptant moins de 8 ans d'ancienneté de grade 24/b Chef de section administratif ou technique Bb
Chef de section administratif ou technique comptant au moins 8 ans et moins de 9 ans d'ancienneté de grade 24/b Chef de section administratif ou technique Bc
Chef de section administratif ou technique comptant au moins 9 ans et moins de 12 ans d'ancienneté de grade 24/c Chef de section administratif ou technique Bc
Chef de section administratif ou technique comptant au moins 12 ans et moins de 18 ans d'ancienneté de grade 24/c Chef de section administratif ou technique Bd
Chef de section administratif ou technique comptant au moins 18 ans d'ancienneté de grade 24/d Chef de section administratif ou technique Bd
Contrôleur en chef comptant moins de 8 ans d'ancienneté de grade 24/b Contrôleur en chef Bb
Contrôleur comptant au moins de 8 ans et moins de 12 ans d'ancienneté de grade 24/c Contrôleur en chef Bc
Contrôleur comptant au moins de 12 ans d'ancienneté de grade 24/d Contrôleur en chef Bd
1 Traducteur-réviseur ou Traducteur-réviseur (carrière plane en extinction) comptant moins dun an dancienneté de grade 10/a A Conseiller A2c
Traducteur-réviseur ou Traducteur-réviseur (carrière plane en extinction) comptant au moins un an et moins de 4 ans dancienneté de grade 10/a Conseiller A2d
Traducteur-réviseur ou Traducteur-réviseur (carrière plane en extinction) comptant au moins 4 ans et moins de 8 ans dancienneté de grade 10/b Conseiller A2d
Traducteur-réviseur ou Traducteur-réviseur (carrière plane en extinction) comptant au moins 8 ans et moins de 12 ans dancienneté de grade 10/b Premier conseiller A3c
Traducteur-réviseur comptant au moins 12 ans dancienneté de grade 10/c Premier conseiller A3d
Traducteur-directeur (carrière plane en extinction) 13/a Premier conseiller A3d
Conseiller comptant moins d'un an d'ancienneté de grade 12/f Conseiller A2c
Conseiller comptant au moins 1 an et moins de 2 ans d'ancienneté de grade 12/f Conseiller A2d
Conseiller comptant au moins 2 ans et moins de 8 ans d'ancienneté de grade 12/g Conseiller A2d
Conseiller comptant au moins 8 ans et moins de 12 ans d'ancienneté de grade 12/h Premier conseiller A3c
Conseiller comptant au moins 12 ans d'ancienneté de grade 12/i Premier conseiller A3d
Ingénieur-conseiller comptant moins dun an dancienneté de grade 12/a Ingénieur-conseiller A2a
Ingénieur-conseiller comptant au moins 1 an et moins de 2 ans dancienneté de grade 12/a Ingénieur-conseiller A2b
Ingénieur-conseiller comptant au moins 2 ans et moins de 8 ans dancienneté de grade 12/b Ingénieur-conseiller A2b
Ingénieur-conseiller comptant au moins 8 ans et moins de 12 ans dancienneté de grade 12/c Premier ingénieur-conseiller A3a
Ingénieur-conseiller comptant au moins 12 ans dancienneté de grade 12/b Premier ingénieur-conseiller A3b
Administrateur 15/a Administrateur (en extinction) A5a>
Vu la loi du 17 janvier 2003 relatif au statut du régulateur des secteurs des postes et des télécommunications belges, notamment l'article 26, alinéa 4, modifié par la loi du 20 juillet 2006;
Vu l'arrêté royal du 19 mars 1993 relatif à l'attribution d'une allocation de gestion semestrielle à certains agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, modifié par l'arrêté royal du 14 novembre 2001;
Vu l'arrêté royal du 14 novembre 2001 relatif à l'octroi d'une allocation aux membres du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications désignés en qualité de secrétaire des membres du Conseil de Direction;
Vu l'avis 41.495/4 du Conseil d'Etat, donné le 13 novembre 2006, en application de l'article 84, § 1er, alinéa 1e
r, 1°, des lois coordonnées sur le Conseil d'Etat;
ARRETE ROYAL DU 11-12-2019 PUBLIE LE 20-12-2019
ARRETE ROYAL DU 25-04-2014 PUBLIE LE 01-07-2014
(ART. MODIFIES : 1; 17; 18; 31; 31/1; NL42; 48; 49; 51; 63; 64; F69; 74)
ARRETE ROYAL DU 13-10-2010 PUBLIE LE 04-11-2010
ARRETE ROYAL DU 16-11-2009 PUBLIE LE 20-11-2009
(ART. MODIFIE : 55)
ARRETE ROYAL DU 09-12-2008 PUBLIE LE 02-02-2009
(ART. MODIFIES : N4; 74)
Comme l'arrêté portant statut administratif du personnel soumis concomitamment à Votre signature, le présent statut pécuniaire des agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications(IBPT) est substantiellement modifié, de telle sorte qu'il a paru préférable de le remplacer intégralement par un nouvel arrêté, plutôt que de modifier l'arrêté actuel.
Commentaire par titres et par chapitres.
Les définitions reprises à l'article 1er sont identiques à celles de l'ancien statut pécuniaire, à l'exception :
- du " Ministre ", remplacé par le " Conseil ";
- de la définition de l'" agent statutaire " qui a été ajoutée ainsi que la mention de l'arrêté royal portant statut administratif de l'Institut afin de pouvoir y renvoyer de fa}on abrégée.
On a suivi l'avis du Conseil d'Etat sur le point de remplacer dans le texte français le mot " agent " par les mots " agent statutaire ". Dans le texte néerlandais, par contre, le mot " ambtenaar " n'a pas été remplacé par les mots " personeelslid in vast dienstverband ", mais bien par les mots " statutaire ambtenaar ". Ceci non pas seulement pour mieux correspondre au texte français proposé, mais aussi surtout parce que, tant dans le statut actuel que dans le présent arrêté, cette définition ne comprend pas seulement les fonctionnaires nommés à titre définitif, mais également les membres du personnel nommés à l'essai, qui, tous deux, sont considérés comme " ambtenaren ".
L'annexe Ier au présent arrêté reprend les barèmes liés au statut pécuniaire existant auxquels sont cependant systématiquement ajoutés les montants correspondant aux barèmes spéciaux accordés aux agents statutaires dont l'évaluation se concluait par la mention " très bon ". Comme indiqué dans le rapport relatif au statut administratif également soumis à Votre signature, ce système d'évaluation est destiné à se transformer pour l'ensemble des agents de tous les niveaux en un outil performant de gestion des ressources humaines basé sur des descriptions de fonctions et débouchant sur l'octroi d'une allocation de gestion. Ces nouveaux barèmes entrent en vigueur avec effet rétroactif au 1er juillet 2004.
En réaction à l'observation du Conseil d'Etat sur les articles 5 et 6, il faut faire remarquer que la subdivision des fonctionnaires statutaires en classes d'âge a été abrogée à l'Institut par l'arrêté royal du 13 septembre 1998 modifiant l'arrêté royal du 18 mars 1993 portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, avec effet au 1er janvier 1994. A l'instar des agents de l'Etat (art. 7, 35 et 38 de l'arrêté royal du 29 juin 1973 portant statut pécuniaire du personnel des services publics fédéraux), la rétroactivité de cette mesure est limitée au 1er janvier 1994. Les agents statutaires en service au 31.12.1993 continuent donc à être répartis en classes d'âge, contrairement à ceux qui sont entrés en service depuis le 1er janvier 1994.
Suite à la remarque du Conseil d'Etat sur la portée du paragraphe 3 de l'article 5, on a constaté que le maintien du paragraphe n'est plus opportun parce que les classes d'âge ont disparu à partir du 1er janvier 1994 et que par conséquent aucun traitement minimum n'y est plus lié. Ce paragraphe a été supprimé. On a également profité de l'occasion pour regrouper les paragraphes relatifs aux classes d'âge.
L'article 8 prévoit que les passages au barème supérieur lié au grade, qui jusqu'ici différaient selon le grade de l'agent statutaire, soient désormais uniformément fixés :
- après un an à compter de l'entrée en service, passage du barème de recrutement au deuxième barème, pour autant que l'agent statutaire soit nommé à titre définitif;
- après huit ans, passage au troisième barème;
- après douze ans, passage au quatrième et dernier barème.
L'article 9 introduit une exception relative aux agents qui peuvent faire valoir une expérience professionnelle utile d'au moins un an. Pour autant que cette expérience professionnelle utile ait été expressément exigée dès la procédure de sélection comparative, celle-ci est immédiatement prise en compte et le traitement de ces agents est fixé au deuxième barème lié à leur grade. Le passage au troisième barème a lieu, comme pour les autres agents statutaires, après huit ans d'ancienneté de grade à l'Institut.
En ce qui concerne la remarque du Conseil d'Etat relative à l'article 10, on signale que le principe d'égalité repris dans les principes généraux a toujours été respecté dans la mesure où le traitement des membres du personnel contractuel est fixé dans le barème de recrutement lié au grade dans lequel ils ont été engagés. Dans cette échelle, ils bénéficient des augmentations intercalaires de traitement telles que fixées par le statut pécuniaire. En revanche, comme à la Fonction publique fédérale, il n'est nullement prévu qu'ils puissent bénéficier également de la " promotion par avancement barémique ".
L'accession au deuxième barème s'inspire de la possibilité d'exiger à l'engagement de membres du personnel contractuels au maximum cinq années d'expérience utile qui sont valorisées en pla}ant immédiatement l'intéressé dans le deuxième barème.
Les agents statutaires lauréats d'une sélection comparative de promotion, sans pouvoir immédiatement être promus, bénéficient, comme par le passé, d'une échelle particulière, dite " de sélectionné " jusqu'à leur promotion effective. Cette échelle particulière correspond à l'échelle servant de base au calcul du traitement de l'agent statutaire, majorée à chaque échelon d'un montant forfaitaire, qui avec effet rétroactif au 1er juillet 2005 est lui-même majoré de 3 %, pour s'aligner sur l'augmentation linéaire des barèmes à cette date.
Tout comme pour la remarque du Conseil d'Etat sur les articles 5 et 6, il faut répondre qu'à divers endroits de l'article 17 des mesures ont été introduites par l'arrêté royal du 14 novembre 2001 portant modification de diverses dispositions réglementaires applicables aux agents de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, auxquelles il n'a été donné effet rétroactif qu'au 1er janvier 1998.
Le Conseil d'Etat observe que la terminologie de l'article 18 doit être adaptée à celle en vigueur depuis la réforme des polices. Il faut remarquer que la police fédérale ne fait plus partie de l'armée et que l'assimilation aux militaires de carrière ne serait donc pas justifiée.
Il en va de même pour le chapitre III, comprenant les articles 28 à 30.
L'arrêté royal du 18 mars 1993 relatif à l'octroi de certains avantages au personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications rendait applicables au personnel de l'IBPT, en son article 2, un certain nombre de primes, d'indemnités et d'allocations de la fonction publique fédérale. Son article 3 faisait de même pour d'autres primes, indemnités et allocations qui étaient d'application à la Régie des Télégraphes et des Téléphones. L'arrêté royal en question n'est plus applicable aux agents visés dans le champ d'application du présent arrêté. La plupart de ces primes, indemnités et allocations sont reprises dans le présent chapitre.
Les primes instaurées par les arrêtés suivants, valables pour la RTT, ne sont plus repris en compensation de l'allocation pour exécuter des contrôles :
- Arrêté ministériel du 21 mai 1964 relatif à l'octroi aux membres du personnel de Belgacom d'une allocation pour travail pénible;
- Arrêté royal du 30 décembre 1971 réglant l'octroi d'une indemnité pour tenue soignée à certains membres du personnel de Belgacom;
- Arrêté royal du 7 juin 1978 relatif à l'octroi d'une allocation pour absence d'accident aux membres du personnel de Belgacom.
Des mesures transitoires prévoient cependant que les membres du personnel ayant bénéficié des primes susmentionnées et qui n'entrent plus en ligne de compte pour la nouvelle indemnité, re}oivent une prime qui doit compenser intégralement cette perte.
Faisant suite à la remarque du Conseil d'Etat, on a omis les mots " tels qu'ils sont modifiés " figurant dans la première phrase de l'article 31 entre les mots " les arrêtés suivants " et les mots " sont applicables ". On n'a par contre pas suivi la proposition du Conseil d'Etat de supprimer également la deuxième phrase de cet article parce que cela aurait précisément eu pour effet de ne plus rendre applicables à l'Institut de nouvelles dispositions ayant le même objet mais dans le cadre d'une future réglementation rempla}ant l'actuelle, ce qui ne correspond pas à l'intention de l'auteur.
Les articles 32 à 46 indiquent comment certains termes des arrêtés rendus applicables à l'IBPT doivent être lus d'une manière spécifique. En outre, les compétences auparavant réservées au Ministre y sont transférées au Conseil.
Quelques nouveautés méritent cependant de retenir l'attention :
1° l'allocation pour travail dominical est étendue au travail du samedi (article 36);
2° par souci d'uniformité avec les autres primes, les frais de séjour sont également rattachés à l'indice-pivot 138,01 (article 37);
3° l'indemnité forfaitaire pour frais de séjour était octroyée en rang 24 aux chefs de section technique et aux contrôleurs en chef et est maintenant étendue aux chefs de section administratif (article 41) avec effet rétroactif au 1er juillet 2006;
4° l'indemnité forfaitaire pour frais de route auparavant octroyée aux ouvriers, c'est-à-dire pour l'Institut uniquement aux techniciens, est désormais octroyée à tous les agents statutaires ou membres du personnel contractuels des niveaux C et D se dépla}ant habituellement durant les heures de service (article 42). Cette indemnité vise à compenser le fait que ces agents ne peuvent la plupart du temps pas profiter du restaurant d'entreprise. Son nouveau champ d'application correspond mieux à la réalité du terrain. Certains membres du personnel administratif doivent également effectuer des déplacements dans le cadre de leurs activités de service et inversement certains techniciens effectuent des tâches plutôt administratives qui ne requièrent pas de déplacements. Les techniciens pour qui c'est le cas à l'entrée en vigueur du présent arrêté perdent donc l'indemnité pour frais de route, mais bénéficient cependant d'une prime de compensation tel que prévu dans les dispositions transitoires.
Par arrêté royal du 19 mars 1993, une allocation de gestion semestrielle fut instaurée au seul bénéfice des agents statutaires de niveau 1. Elle était liée à une cote attribuée à chaque agent en fonction des responsabilités de sa fonction et de la manière dont il les exer}ait. A côté de cela, ces mêmes agents statutaires étaient encore soumis à une évaluation annuelle, sans conséquence financière, sauf pour leur permettre d'accéder au 4e barème de leur grade.
Les dispositions de l'arrêté royal du 19 mars 1993 sont presque intégralement reprises. Les innovations suivantes y ont été ajoutées :
- le mode de calcul de l'allocation est désormais intégralement repris dans le présent arrêté;
- la cote est maintenant calculée sur 100 et non plus sur 10 et il est précisé qu'une cote d'au moins 50 doit être obtenue pour bénéficier de l'allocation. Seule une cote inférieure ouvre le droit de saisir la Chambre de recours;
- la procédure prévue en cas d'absence de l'agent tant pendant le semestre complet sur lequel porte l'évaluation que lors de l'attribution des cotes elles-mêmes;
- étant donné que les agents ne re}oivent pas de cote dans la première année qui suit leur entrée en service, ils re}oivent entre-temps d'office le montant de l'allocation minimale à laquelle ils auraient droit.
Section II. - De l'allocation octroyée aux agents désignés comme chargé de mission.
Le nouveau statut administratif également soumis à Votre signature prévoit la possibilité d'octroyer à certains agents statutaires la qualité de chargé de mission. Une allocation y est liée dans le présent arrêté.
Enfin, les montants de cette allocation sont plafonnés, tant en ce qui concerne le nombre de bénéficiaires éligibles que par le montant annuel global d'allocations qui peut être accordé.
L'exécution de contrôle en dehors du siège du travail met souvent une pression supplémentaire sur les membres du personnel concernés. Une allocation mensuelle est octroyée à cet effet aux membres du personnel dont c'est la tâche principale. Les membres du personnel qui n'effectuent que sporadiquement des tâches de contrôle ne re}oivent qu'une allocation partielle en fonction des contrôles réellement effectués.
TITRE III. - Des avantages transférés aux agents de l'Institut sur base de l'article 73, § 3, de la loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques.
L'article 73, § 3, de la loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques disposait que les avantages sociaux et autres octroyés aux agents de l'Institut ne pouvaient jamais être inférieurs à ceux accordés au personnel de la Régie des Télégraphes et des Téléphones à la date de création de l'IBPT. Conformément à cet article l'Institut a hérité de certains avantages, dont les modalités d'octroi ont été fixées par ordres de service approuvés par le ministre de tutelle. De l'avis de la Cour des comptes, le fondement juridique en était cependant insuffisant. C'est pourquoi les avantages ci-dessous sont maintenus mais désormais repris dans le texte du statut pécuniaire :
1. le remboursement de l'abonnement pour un appareil téléphonique ou GSM;
2. l'intervention dans les coûts de communications données du domicile pour des raisons de service;
3. les avantages sociaux existants, c'est-à-dire l'assurance hospitalisation, la prime de naissance, les bourses d'étude, l'intervention dans les frais médicaux et de garde d'enfants pendant les périodes de vacance, les contrôles médicaux préventifs;
4. les avantages en matière de transport sur base de la convention du 28 mai 1973 conclue entre la SNCB et le Ministère des Communications.
La définition des modalités d'octroi de ces avantages est laissée au Conseil. L'ensemble des avantages sociaux peut être étendu ou actualisé par le Conseil dans les limites de l'enveloppe budgétaire fixée. Dans ce cas, l'avis préalable de l'Inspection des finances serait donc requis.
L'annexe IV reprend un tableau de conversion qui détermine dans quel nouveau barème est versé chaque agent statutaire actuellement en service. Ce tableau doit en outre garantir la péréquation des pensions des agents à la retraite.
L'article 68 instaure une clause de sauvegarde pour les agents statutaires ayant été promus au grade de contrôleur (en extinction). Il est possible que par l'introduction de règles uniformes pour le passage au barème supérieur, certains agents statutaires auraient bénéficié d'un traitement plus élevé s'ils étaient restés dans le grade de correspondant ou de technicien.
L'article 70 règle la transition entre l'ancien et le nouveau système d'évaluation qui est basé sur la généralisation de l'allocation de gestion au lieu de la prime de productivité. Ce caractère transitoire ne justifie donc pas l'harmonisation avec l'article 48 de cet arrêté ainsi qu'avec l'article 60, § 2 alinéa 2, du statut administratif souhaitée par le Conseil d'Etat. Comme cet article a trait à l'octroi de la première cotation pour l'allocation de gestion, il trouve mieux sa place dans le statut pécuniaire que dans le statut administratif qui règle l'évaluation, dans le cadre de laquelle seulement une mention finale " insuffisant " peut être obtenue en prenant la moyenne des deux dernières cotations. La suggestion du Conseil d'Etat n'est donc pas suivie.
AVIS 41.495/4 DE LA SECTION DE LEGISLATION DU CONSEIL D'ETAT.
Le Conseil d'Etat, section de législation, quatrième chambre, saisi par le Ministre de l'Economie, de l'Energie, du Commerce extérieur et de la Politique scientifique, le 17 octobre 2006, d'une demande d'avis, dans un délai de trente jours, sur un projet d'arrêté royal " portant statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications ", a donné le 13 novembre 2006 l'avis suivant :
Portée du projet.
L'arrêté royal en projet a pour objet d'adapter le statut pécuniaire du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications (ci-après : l'Institut) aux modifications résultant de la loi du 17 janvier 2003 relative au statut du régulateur des secteurs des postes et des télécommunications belges, qui a accru l'autonomie de l'Institut par rapport aux pouvoirs publics. De plus, le projet introduit dans le statut pécuniaire du personnel de l'Institut les principes résultant de la réforme dite " Copernic ", notamment par l'octroi d'une allocation de gestion liée à la cotation obtenue lors de l'évaluation semestrielle.
De manière plus générale, l'arrêté en projet vise à rassembler dans un texte unique l'ensemble des dispositions régissant le statut pécuniaire du personnel de l'Institut. Ces dispositions sont actuellement dispersées dans une série d'autres textes, que le projet à l'examen abroge ou remplace. Parallèlement au présent projet, un projet d'arrêté royal portant le statut administratif du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications a également été soumis à l'avis de la section de législation du Conseil d'Etat, donné ce jour sous la référence 41.494/4. Ainsi qu'il ressort du rapport au Roi accompagnant ce dernier projet, ces deux projets constitueront ensemble " l'épine dorsale du statut du personnel de l'Institut " (Rapport au Roi dans la demande d'avis relative à un projet d'arrêté royal portant le statut administratif du personnel de l'Institut belge des services postaux et des télécommunications, p. 2.).
1. Il est renvoyé aux observations générales formulées dans l'avis 41.494/4 précité.
2. En ce qui concerne les articles 5 et 6 du projet, il ne ressort pas du rapport au Roi pourquoi une réglementation particulière est consacrée aux agents en service au 31 décembre 1993. L'auteur du projet doit être en mesure de justifier l'adoption de cette réglementation particulière au regard des principes d'égalité et de non-discrimination consacrés par les articles 10 et 11 de la Constitution.
La même observation vaut pour les autres dispositions du projet qui prévoient des dates charnières pour l'application du statut pécuniaire (par exemple : article 15, § 1er, alinéa 2; article 17, § 1er, alinéa 1er, 3°, alinéa 2, et 6°, alinéa 2; article 17, § 2, 1° et 2°; article 17, § 4 [...]).
1. La loi du 21 mars 1991 portant réforme de certaines entreprises publiques économiques, visée au premier référant, ne constitue pas la base légale de l'arrêté en projet. Le premier référant sera donc omis.
2. C'est l'article 26, alinéa 4, de la loi du 17 janvier 2003 relative au statut du régulateur des secteurs des postes et des télécommunications belges qui constitue la base légale de l'arrêté en projet. Au deuxième référant, il conviendra de remplacer les mots " notamment l'article 13 " par les mots " notamment l'article 26, alinéa 4, modifié par la loi du 20 juillet 2006 ".
3. Il convient de viser, au préambule de l'arrêté en projet, tous les arrêtés que le texte en projet modifie ou abroge. La référence à ces textes se fera en mentionnant toutes les modifications expresses et encore en vigueur que ces textes ont subies, et cela uniquement par indication de la nature et de la date des textes modificatifs. Ces textes doivent être référés au préambule dans leur ordre chronologique en commen}ant par le plus ancien.
4. L'article 26, alinéa 4, de la loi du 17 janvier 2003, précitée, dispose que le statut administratif de l'Institut est fixé par le Roi " sur proposition de l'Institut et après accord du Ministre du Budget ". Avant le référant visant l'avis de l'Inspecteur des Finances, il conviendra dès lors d'insérer un référant mentionnant la proposition de l'Institut du 10 février 2006.
5. Au lieu d'écrire " Vu l'avis du Délégué du Ministre du Budget, donné le 7 juillet 2006 ", il convient d'écrire " Vu l'avis de l'Inspecteur des Finances, donné le 7 juillet 2006 ".
Au 3°, pour plus de clarté, il convient de remplacer dans le texte néerlandais, le terme " ambtenaar " par le terme " personeelslid in vast dienstverband ", et dans le texte français le terme " agent " par les termes " agent statutaire ".
L'article 4 comporte une rétroactivité en fixant l'entrée en vigueur des échelles de traitement respectivement aux 1er juillet 2004 et 1er juillet 2005. En ce qui concerne l'admissibilité d'une telle rétroactivité, il est renvoyé à l'observation n° 3 relative aux articles 73 et 74.
La portée du paragraphe 3 n'est pas claire. Il conviendrait d'en rendre la rédaction plus compréhensible.
1. A l'alinéa 1er, dans le texte fran}ais, il y a lieu d'écrire :
" Par dérogation à l'article 8, § 2, le traitement d'un agent nommé à l'essai est fixé à l'échelle II liée à son grade [...]. "
2. Il est suggéré d'ajouter, après les mots " requérait expressément la possession d'une expérience antérieure utile ", les mots " d'au moins un an ".
L'article 10 instaure une différence de traitement entre les membres du personnel contractuel et les agents statutaires, en ce que les membres du personnel contractuel ne peuvent accéder aux échelles de traitement III et IV.
L'attention de l'auteur du projet est attirée sur ce que cette différence de traitement risque d'être contestée comme étant contraire aux principes d'égalité et de non-discrimination visés aux articles 10 et 11 de la Constitution (Voir aussi l'article 30 de l'arrêté royal du 22 décembre 2000 fixant les principes généraux du statut administratif et pécuniaire des agents de l'Etat applicables au personnel des services des Gouvernements de Communauté et de Région et des Collèges de la Commission communautaire commune et de la Commission communautaire française ainsi qu'aux personnes morales de droit public qui en dépendent, qui est rédigé comme suit : " Les personnes engagées par contrat de travail ont droit à l'échelle de traitement, au revenu minimum garanti, au pécule de vacances, à l'allocation de fin d'année et aux indemnités, allocation et primes équivalents à ceux d'un agent ayant la même fonction ou une fonction équivalente ".). Il vaudrait mieux omettre la disposition empêchant les membres du personnel contractuel d'accéder aux échelles de traitement III et IV.
1. Dans la phrase liminaire du paragraphe 1er, il convient de préciser que les " augmentations " sont des " augmentations intercalaires ".
2. Au paragraphe 1er, alinéa 1er, 4°, alinéa 3, après les mots " requière expressément la possession d'une expérience antérieure utile ", il est suggéré d'ajouter les mots " de cette nature ".
La même observation vaut pour le paragraphe 3, alinéa 1er.
3. Au paragraphe 1er, alinéa 1er, 10°, il y a lieu d'ajouter in fine " ou de la Confédération suisse ".
4. Au paragraphe 1er, alinéa 2, après le mot " approuvée ", il est conseillé d'ajouter les mots " dans chaque cas ".
La terminologie utilisée au point 4° devra être adaptée à celle en vigueur depuis la réforme des polices.
A l'alinéa 6, dans la version fran}aise, les mots " d'une part " semblent devoir être remplacés par les mots " en partie ", si telle est effectivement l'intention de l'auteur du projet.
Si la dérogation à l'article 17 est une dérogation au paragraphe 4 de cette disposition, il serait utile de le préciser.
1. A l'alinéa 2, deuxième phrase, au lieu d'écrire, dans la version fran}aise, " Si le grade de base appartient bien au niveau A ", il serait préférable d'écrire " Si le grade de base appartient par contre au niveau A ".
2. Dans la même phrase, les mots " die behoren tot het niveau A ", figurant dans la version néerlandaise, ne sont pas traduits dans la version fran}aise, ce qui rend le texte français incompréhensible. La deuxième phrase de l'alinéa 2 devrait se lire comme suit dans la version française : " Si le grade de base appartient par contre au niveau A, les services admissibles antérieurs qui relèvent du niveau A sont alors entièrement admissibles [... (la suite comme au projet)]. "
3. Si les mots " selon un mode de nomination indépendant de sa qualité antérieure d'agent ", figurant à l'alinéa 3, doivent s'entendre comme signifiant " autrement que par promotion ", il vaudrait mieux utiliser cette dernière formulation.
Au paragraphe 2, alinéa 2, il semble qu'il faut renvoyer à l'article 25, alinéa 1er, et non à l'article 25, alinéa 2. C'est en effet l'alinéa 1er de cette disposition qui définit ce qu'il y a lieu d'entendre par " grade de base ".
1. A l'alinéa 1er de l'article 31, les mots " tels qu'ils ont été modifiés " devraient être omis. Il en ira de même du second alinéa.
Par cette double modification, il est donné suite à l'intention de l'auteur du projet de rendre les arrêtés mentionnés dans la disposition à l'examen applicables tant dans leur version actuelle que dans leurs versions futures.
2. L'intitulé correct de l'arrêté visé à l'alinéa 1er, 9°, est le suivant :
" Arrêté royal du 29 juin 1973 accordant une rétribution garantie à certains agents des services publics fédéraux ".
3. L'intitulé correct de l'arrêté visé à l'alinéa 1er, 11°, est le suivant :
" Arrêté royal du 23 octobre 1979 accordant une allocation de fin d'année à certains titulaires d'une fonction rémunérée à charge du Trésor public ".
4. L'intitulé correct de l'arrêté visé à l'alinéa 1er, 12°, est le suivant :
" Arrêté royal du 11 juin 1990 relatif à l'attribution d'une allocation pour prestations irrégulières et d'une allocation pour prestations nocturnes aux membres du personnel de Belgacom ".
Il y a lieu d'identifier à quelles hypothèses correspondent les indemnités prévues aux colonnes 4 et 5 du tableau.
A l'alinéa 2, au lieu de renvoyer aux articles 52 à 68 du statut administratif, il serait plus exact de renvoyer aux articles 54 à 68 de ce statut. Les articles 52 et 53 de celui-ci traitent en effet de la description de fonction et ne concernent donc pas directement la procédure d'évaluation.
1. Sans doute faut-il comprendre que sont visés, au paragraphe 3, 4°, les congés autres que ceux visés au paragraphe 2. Si tel est bien le cas, il convient de le préciser.
La même observation vaut pour l'article 60, § 3, 4°, du projet.
2. Au paragraphe 4, alinéa 1er, après les mots " après que cette date ait été dépassée de trois mois ", il serait utile d'insérer les mots " sans que l'intéressé ait repris le travail ", si telle est l'intention de l'auteur du projet.
3. A la fin du même alinéa, au lieu d'écrire " il est tenu compte des dispositions de l'article 48, § 1er ", il convient d'écrire " il est tenu compte des dispositions du paragraphe 1er ".
4. Il semble qu'il existe une contradiction totale entre l'article 60, § 2, alinéa 2, du statut administratif envisagé et l'article 48, § 5, du statut pécuniaire projeté, ces deux dispositions se référant à une même hypothèse, celle pendant laquelle l'agent est absent pendant toute la période semestrielle d'évaluation. Cette contradiction doit être levée.
Les " arrêtés royaux " des 18 janvier 1994 et 25 février 1994, mentionnés dans l'article 49, § 2, 2°, sont désignés dans le projet de statut administratif comme des " arrêtés ministériels " des mêmes dates (voir par exemple l'article 158 du projet de statut administratif). Il conviendra de vérifier quelle est la nature juridique exacte de ces arrêtés, et d'adapter les deux projets de statuts en conséquence.
Il vaudrait mieux que la possibilité de saisir la Chambre de Recours en cas de cotation inférieure à cinquante (ce qui implique l'exclusion de l'octroi de l'allocation) figure dans le statut administratif plutôt que dans le statut pécuniaire. Au demeurant, en vertu de l'article 96, § 1er, du projet de statut administratif, la Chambre de Recours n'est compétente que pour connaître des recours contre les propositions dont elle peut être saisie en application des dispositions du statut administratif et des arrêtés d'exécution de celui-ci. En outre, la Chambre de Recours ne statue que sur des " propositions " et non sur des cotations.
Par ailleurs, le droit de saisir la Chambre de Recours en cas de proposition de mention " insuffisant " est déjà prévu dans l'article 68 du statut administratif.
Il ressort de l'article 82, § 3, du projet de statut administratif, qu'une mission de fonction peut, dans certains cas, être attribuée à des membres du personnel contractuel engagés dans les liens d'un contrat de travail à durée déterminée. En réservant l'allocation visée à l'article 54 aux agents et aux membres du personnel contractuel disposant d'un contrat de travail à durée indéterminée, l'article 54 s'expose aux critiques déjà formulées au sujet de l'article 10 du projet (risque de violation des principes d'égalité et de non-discrimination). Il est renvoyé à l'observation relative à l'article 10.
Le paragraphe 3 renvoie aux " prestations minimales visées à l'article 84, § 5, du statut administratif ". Cette disposition n'existe pas dans le projet soumis à l'avis de la section de législation. La disposition visée pourrait être l'article 83, § 5, du projet de statut administratif. L'auteur du projet est invité à corriger l'article 56, § 3, sur ce point.
Les paragraphes 1er et 3, relatifs aux cotations en matière d'évaluation, trouveraient mieux leur place dans le statut administratif. Les autres paragraphes de l'article 70 devront alors être adaptés en conséquence.
Articles 73 et 74.
1. Au lieu d'écrire, dans la phrase liminaire de l'article 73, § 1er, que " ne sont plus applicables " les textes énumérés dans ce paragraphe, il vaudrait mieux écrire que ces textes sont abrogés (s'ils ne restent pas applicables à d'autres personnes que le personnel de l'Institut), ou qu'ils sont abrogés " en ce qui concerne l'Institut " (si ces textes restent applicables à d'autres personnes que les membres de l'Institut).
2. L'article 74, § 2, devrait devenir l'article 73, § 2.
L'actuel article 73, § 2, deviendrait alors l'article 73, § 3.
Si ces suggestions sont suivies, la division de l'article 74 en paragraphes ne se justifiera plus et devra être omise.
3. L'article 74, § 1er, entend donner à l'arrêté projeté un effet rétroactif. Le rapport au Roi ne contient pas d'explication sur les raisons de cette rétroactivité, ni sur les dates d'entrée en vigueur respectives fixées pour les différentes dispositions.
Ainsi que la section de législation l'a rappelé à de nombreuses reprises (Voir par exemple l'avis 38.185/1 donné le 17 mars 2005 sur un projet devenu l'arrêté ministériel du 31 mai 2006 déterminant la composition du Conseil de direction de l'Office national d'allocations familiales pour travailleurs salariés (Moniteur belge du 29 juin 2006).), il ne peut être conféré d'effet rétroactif aux arrêtés que sous certaines conditions, c'est-à-dire lorsque la rétroactivité a un fondement légal, lorsqu'elle se rapporte à une règle qui accorde des avantages, dans le respect du principe d'égalité, ou dans la mesure où elle s'impose pour assurer le bon fonctionnement des services et ne porte pas atteinte, en principe, à des situations acquises. L'auteur du projet devra être en mesure de justifier que la rétroactivité envisagée s'inscrit dans une de ces hypothèses.
R. Andersen, premier président du Conseil d'Etat,
P. Liénardy et P. Vandernoot, conseillers d'Etat,