Source: https://cegibat.grdf.fr/dossier-techniques/performance-equipements/entretien-chaudieres-gaz-individuelles
Timestamp: 2018-12-19 04:16:54+00:00
Document Index: 158249712

Matched Legal Cases: ['arrêt\n', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Entretien annuel des chaudières gaz individuelles | GRDF Cegibat
AccueilPerformances des équipementsEntretien annuel des chaudières gaz individuelles
Pour enregistrer Entretien annuel des chaudières gaz individuelles dans votre liste de favoris connectez vous à votre compte Cegibat ou créez en un.
#chaudière à condensation#entretien
Ce dossier présente l’ensemble des opérations obligatoires et recommandées à effectuer au cours de l’entretien annuel d’une chaudière gaz. Il traite notamment des vérifications, du nettoyage et des réglages, et détaille le mode opératoire de mesure de la teneur en « CO » ainsi que des évaluations à effectuer (rendement et émissions de NOx). Le contenu de ce dossier est valable pour les chaudières à usage domestique utilisant du gaz d’une puissance de 4 à 400 kW.
Les opérations d’entretien obligatoires
Opérations obligatoires sur le corps de chauffe
Nettoyage d'une chaudière standard
Nettoyage du corps de chauffe par action mécanique
Retirer (si présents) les turbulateurs dans le passage des fumées
Pour les chaudières à condensation, utiliser des outils en matériau synthétique et non pas métallique pour éviter les éraflures (sources de corrosion)
Prévoir les EPI nécessaires : masque, gants, lunettes de protection…
Un nettoyage chimique par pulvérisation ne peut être qu’un pré-nettoyage. Un nettoyage par action mécanique est toujours nécessaire.
Vérification voire remplacement des joints mécaniques
La vérification des joints consiste à observer s’il y a des fuites d’eau au niveau des départs et des retours des différents circuits.
Opérations obligatoires sur les éléments intégrés à l’appareil (s’ils sont présents)
Joint usé sur l'arrivée d'eau froide
Vérification et nettoyage de l’extracteur de fumées
Uniquement sur chaudière type B22 (Voir aussi la réponse d’expert n°39 « classification des appareils à gaz » sur le site web CEGIBAT)
Vérification et réglage des organes de régulation
S’assurer du bon fonctionnement de la régulation des allures par l’aquastat en effectuant les vérifications suivantes :
Vérifier la bonne régulation de la température en sortie d’appareil par une loi d’eau
Vérifier l’enclenchement du mode ECS par le détecteur de débit
Vérification du bon fonctionnement du circulateur d’eau
Dévisser le capuchon sur l’axe du circulateur et y introduire un tournevis plat pour s’assurer du bon fonctionnement de l’appareil
Alterner les cycles marche/arrêt
Vérification de la pression du vase d’expansion
Se servir d’un manomètre pour contrôler la pression dans le vase d’expansion
Vérification des anodes et des accessoires du ballon à accumulation
Uniquement pour les chaudières avec ballon à accumulation
Suivre les prescriptions du constructeur sur ces éléments
La vérification de l’anode peut se faire par mesure de courant
Opérations obligatoires sur les dispositifs de sécurité de l’appareil
Tout élément de sécurité démonté pour être testé, doit être remis dans sa configuration d’origine et en état de fonctionnement une fois les vérifications terminées.
Sécurités générales
S’assurer visuellement de la présence et du bon état de l’aquastat limiteur.
Vérification du contrôleur de débit ou « flowswitch »
Eteindre le circulateur ou débrancher le contrôleur de débit et vérifier que la chaudière ne s’allume pas
En mode production ECS, la fermeture de tous les robinets de puisages doit interdire le démarrage de la chaudière.
S’assurer visuellement de la présence et du bon état du contrôleur de pression
Manœuvre de la soupape de sécurité
Effectuer une chasse rapide
Ne pas oublier de réajuster ensuite la pression au niveau nominal
Contrôle de la sonde d’ionisation
Mesurer l’intensité (en µA) aux bornes de la sonde, chaudière enclenchée
Attention, la procédure est différente lorsque la sonde de détection de flamme est aussi l’électrode d’allumage.
Contrôle du thermocouple
Uniquement présent sur brûleur atmosphérique : souffler la veilleuse et vérifier l’arrêt du brûleur
Contrôle du dispositif anti-refoulement/anti-débordement des fumées
Détecteur thermique : SPOTT sur les chaudières atmosphériques de type B11BS
Boucher la buse de la chaudière, le refoulement créé doit entraîner un arrêt ou une mise en sécurité de la chaudière.
Contrôle du pressostat différentiel
Sur les appareils étanches (type C, branchement « ventouse ») : débrancher un des tuyaux de prise de pression sur le conduit et vérifier l’arrêt ou la mise en sécurité de la chaudière.
Contrôle du dispositif de Sécurité Individuel (DSI)
Pour les chaudières raccordées à une VMC-Gaz : simuler un arrêt d’extracteur
Dispositif de Sécurité Collective (DSC)
Pour les chaudières raccordées à une VMC-Gaz : Simuler l’arrêt du ventilateur de la VMC-Gaz au niveau du relais de sécurité de commande situé dans le logement et piloté par le DSC.
Dispositif de sécurité chaudière
Opérations obligatoires sur le brûleur
Nettoyage avec une soufflette pour les brûleurs atmosphériques
Nettoyer également les électrodes d’allumage quel que soit le type de chaudière
Vérification du débit de gaz
Vérifier que pour chaque allure du brûleur, la puissance gaz réglée est conforme au débit calorifique indiqué sur la plaque signalétique de la chaudière (Qn). Deux méthodes sont possibles :
Soit par mesure au compteur : mesurer le volume de gaz consommé en m3 pendant 36 secondes et multiplier le résultat par 100.
Soit par mesure de la différence de pression (amont/aval) au niveau du bloc gaz. Le débit se déduit à partir des abaques du bloc gaz donnés par le constructeur.
Opérations spécifiques au brûleur atmosphérique (type B11)
Nettoyage de la veilleuse (si présente)
Ne pas endommager l’orifice calibré de gaz situé à l’intérieur de la veilleuse
Nettoyage du thermocouple (si présent)
Réglage du débit de gaz
Régler le débit de gaz à partir du bloc gaz, si possible, et selon la procédure spécifiée par le constructeur
Opérations spécifiques au brûleur à air soufflé
Vérification de la pression d’alimentation de gaz
La pression d’alimentation de gaz doit être conforme aux indications données par le constructeur sur le bloc gaz.
Vérification du pressostat de gaz mini
Vérifier qu’il soit bien réglé à environ 80% de la pression d’arrivée de gaz après mesure avec un manomètre.
Pour contrôler ce point, fermer la vanne d’arrêt gaz en amont du brûleur et vérifier la coupure immédiate du brûleur.
Vérification du pressostat d’air mini
Vérifier qu’il soit bien réglé à environ 50% de la pression d’air mesurée
Pour contrôler ce point, débrancher sur le pressostat d’air, la prise de mesure de pression du brûleur (borne « + »).
Opérations spécifiques au brûleur à air soufflé (chaudière au sol type B23/B23p)
Régler le débit de gaz en ajustant la pression du bloc gaz à partir de la vis de réglage
Vérifier que la température mesurée [°C] reste comprise entre la température minimale de condensation et la température maximale de tenue des parois du conduit de fumées.
Le résultat doit figurer sur la fiche d’attestation d’entretien. Un ticket de mesure de combustion agrafé au document suffit si l’appareil remplit les conditions réglementaires (Norme NF EN 50379).
Opérations obligatoires sur le conduit de raccordement
Vérification de l’état, de la nature et de la géométrie du conduit de raccordement (points essentiels à vérifier)
Pas de détériorations, d’adhésifs ou d’étranglements apparents
Pas plus de 2 coudes à 90° sur le parcours du conduit de raccordement
Pas de matériaux inadaptés : aluminium à la place d’inox pour des appareils basse température ou à condensation
Vérification de la réalisation du ramonage
Vérifier que le ramonage a été effectué en demandant à consulter le certificat de ramonage
Les opérations recommandées
Vérifier les éléments non intégrés à la chaudière tels que le circulateur, le vase d’expansion du circuit de chauffage, les dispositifs de dégazage (purgeur d’air)
Nettoyer systématiquement le conduit de raccordement
Vérifier la qualité d’eau (par mesure du pH) et ajouter si nécessaire du produit de traitement d’eau
Contrôler la propreté des filtres ou du pot à boue
Vérifier l’absence de fuites d’eau ou de signes de corrosion
Nettoyer le siphon d’évacuation des condensats pour les chaudières à condensation et le remplir une fois remis en place
Vérifier, si présents, l’efficacité du pot de neutralisation des condensats (par mesure du pH) et le bon fonctionnement de la pompe de relevage
Vérifier le bon placement des électrodes d’allumage
Mesurer le tirage naturel (sauf sur conduit en pression dans le cas des chaudières équipées de brûleurs à air soufflé) et vérifier qu’il soit compris entre -3 et -20 Pa
Réglage de la combustion pour chaudière à air soufflé
L’utilisation d’un analyseur de combustion permet de réaliser des mesures complémentaires dans les fumées. Ces mesures peuvent être suivies de réglages ayant pour but l’amélioration de la combustion et donc du rendement de la chaudière. Les points suivants peuvent être réalisés en même temps que l’opération obligatoire du réglage du débit de gaz :
Réglage de l’ouverture du registre d’amenée d’air comburant pour être en excès d’air de 20 à 40% (1,2 < coefficient d’excès d’air < 1,4)
Mesurer la teneur en CO des fumées : elle doit être inférieure à 100 ppm
Régler la tête de combustion selon les préconisations données par le constructeur. En l’absence de données constructeur, utiliser un analyseur de combustion et ajuster la position de la tête de combustion jusqu’à atteindre une teneur en CO dans les fumées la plus basse possible.
Les amenées d’air
Vérifier la présence et la dimension des amenées d’air (dans le cas d’une chaudière atmosphérique de type B)
Cas n°1 : Le bâtiment dispose d’une Ventilation Générale Permanente (VGP) d’origine (construit après l’arrêté du 22 octobre 1969) ou suite à des travaux de rénovation (construit avant l’arrêté de 1969 mais réhabilité) ; les dispositions suivantes sont à respecter :
Dispositions à respecter dans le cas n°1
Relation à vérifier
Ventilation générale et Permanente (VGP) "naturelle"
Année indirecte (détalonnage de porte)
Mz 6,2 x Pu et Mz
Ventilation générale et Permanente (VGP) "mécanique"
Amenée d'air indirecte (détalonnage de porte)
Mz 3,1 x Pu et Mz 45
M = Somme des modules d'entrées d'air du logement (le module est défini par son débit en m3/h sous 20 Pa
Pu = Somme des puissances utiles des appareils raccordés en kW (ou somme des puissance si plus d'un appareil)
Cas n°2 : Les bâtiments d’habitation construits avant l’arrêté du 22 octobre 1969, disposant d’une Ventilation Permanente par Pièce (VPP) ; les dispositions suivantes sont à respecter :
Travaux de réhabilitation sur l’enveloppe du bâtiment
Amenée d’air indirecte
Sortie d’air par conduit vertical dans l’habitat existant: tirage naturel (ex : coupe-tirage) ou extraction mécanique.
Pu ≤ 25 kW S ≥ 50 cm2
25 kW < Pu ≤ 35 kW S ≥ 70 cm2
35 kW < Pu ≤ 50 kW S ≥ 100 cm2
50 kW < Pu ≤ 70 kW S ≥ 150 cm2
Sortie d’air directe dans l’habitat existant (en façade latérale)
Pu ≤ 35 kW S = 100 cm2
35 kW < Pu ≤ 70 kW S = 150 cm2
Sortie d’air par conduit vertical à tirage naturel
Fortement déconseillée*
M ≥ 6,2 Pu
M ≥ 90
Sortie d’air par extraction mécanique (VMC ou VMC gaz)
M ≥ 3,1 Pu
M ≥ 45
* Nécessite une étude particulière concernant la ventilation générale du logement
Pu est la somme des puissances utiles des appareils raccordés
Dispositions à respecter dans le cas n°2
Mesure obligatoire du monoxyde de carbone (CO) en ambiance
L’objectif de cette mesure est de s’assurer que le générateur ne présente aucun risque sanitaire car le monoxyde de carbone en trop grande quantité peut être mortel. Cette mesure est à réaliser exclusivement pour les chaudières atmosphériques de type B et doit figurer sur l’attestation d’entretien.
Elle doit être effectuée une fois les opérations de réglage et d’entretien de l’appareil réalisées.
Le protocole réglementé définit les étapes de la mesure de CO. Au préalable, les opérations suivantes doivent être effectuées :
Aérer si possible la pièce où est installé l’équipement à contrôler
Refermer les portes et fenêtres avant d’effectuer la mesure
Mettre à l’arrêt tout autre appareil de combustion présent dans le local
Faire fonctionner la chaudière à sa puissance nominale durant au moins 3 minutes
Etalonner l’appareil de mesure dans une pièce neutre ou à l’extérieur du bâtiment
La mesure s’effectue ensuite de la manière suivante :
Déplacer la sonde de CO sur la largeur de la chaudière, à environ 50 cm de sa face avant
Respecter un temps de mesure minimum de 30 secondes
Reporter la valeur mesurée sur l’attestation d’entretien
Analyser la situation selon les 3 cas de figures pouvant être rencontrés (Cf. tableau ci-dessous)
n(CO) < 10 ppm
10 < n(CO) < 50 ppm
Engager des investigations complémentaires au cours de la visite ou ultérieurement (conduits de cheminée, ventilation du local, réglage du brûleur)
50 ppm < n(CO)
Engager des investigations complémentaires au cours de la visite et faire injonction à l'usager de maintenir la chaudière à l'arrêt tant qu'elle ne fonctionne pas avec une teneur de CO acceptable
La production de monoxyde de carbone (CO) est provoquée par une combustion incomplète du fait d’une quantité d’air comburant insuffisante. Voici quelques points, non exhaustifs, à vérifier, pouvant être à l’origine de défauts sur l’amenée d’air comburant à l’appareil.
Vérifier la présence d’amenée d’air directe (en traversée de paroi extérieure) ou indirecte (détalonnage de porte, traversée de paroi intérieure)
Vérifier que les orifices et les conduits d’amenée d’air spécifiques à la chaudière ou du local ne sont pas obstrués et les nettoyer
Attention à l’utilisation des appareils type hotte, vide-ordures, sèche-linge avec extracteur... pouvant créer des interférences avec l’évacuation des produits de combustion (refoulements des fumées dans le logement)
Tableau de mesure monoxyde de carbone
Évaluation obligatoire du rendement
Le but de cette évaluation est d’informer et de sensibiliser le client sur les performances de son équipement par rapport à celles des meilleures technologies disponibles sur le marché en 2009, à savoir les chaudières gaz à condensation.
Cette évaluation se réalise en deux temps : l’évaluation forfaitaire du rendement (sur PCI) et la comparaison du rendement évalué avec le rendement de référence.
Les indications nécessaires à l’évaluation du rendement de la chaudière sont les suivantes :
Type de chaudière : standard, basse température ou condensation
Ancienneté de la chaudière : avant 1980, de 1981 à 1985, de 1986 à 1990, depuis 1991
Puissance nominale utile de la chaudière (Pn), valeur indiquée sur la plaque signalétique de l’équipement
Le tableau et le graphique ci-dessous permettent d’évaluer le rendement de la chaudière :
Ce tableau permet d'évaluer le rendement de la chaudière
Rendement sur PCI à puissance nominale
Courbes d'évaluation des rendements des chaudières gaz standard et basse température à partir de 1981 et condensation à partir de 1991.
Le rendement de référence
Le rendement évalué de la chaudière doit ensuite être comparé à un rendement de référence.
Pour les appareils fonctionnant au gaz naturel, le rendement de référence correspond au rendement d’une chaudière à condensation de même puissance que celle installée. Ce rendement de référence est à déterminer d’après les mêmes abaques que pour le rendement évalué de la chaudière.
Dans le cas d’une chaudière gaz atmosphérique de puissance nominale de 30 kW de type « standard » datant de 1988 :
Valeur du rendement sur PCI de l’appareil évalué : 87 %
Valeur du rendement sur PCI de l’appareil de référence (= chaudière à condensation de 30 kW) : 92,5 %
Il faut noter que l’installation n’est pas adaptée à l’implantation d’une chaudière à condensation en remplacement du générateur actuel, la valeur du rendement de référence indiquée sur la fiche d’attestation doit être accompagnée de la mention « sauf impossibilités techniques liées à l’installation ».
Enfin, le rendement de la chaudière à indiquer dans l’attestation d’entretien n’est pas un rendement mesuré mais un rendement évalué de manière forfaitaire.
Évaluation obligatoire des émissions d’oxydes d’azote (NOx) dans les fumées
Le but de cette évaluation est d’informer et de sensibiliser le client sur la quantité de polluants émis par son équipement par rapport à celles des meilleures technologies disponibles sur le marché en 2009, à savoir les chaudières gaz à condensation. La méthode d’évaluation est la même que pour le rendement de la chaudière : l'évaluation des émissions de « NOx » de la chaudière et la comparaison de la valeur évaluée avec la valeur de référence.
Évaluation des émissions de « NOx » de la chaudière
L’évaluation des émissions de « NOx » de la chaudière est réalisée d’après les indications suivantes :
Ancienneté de la chaudière : avant ou après 1990
Typologie de chaudière (type B ou C selon le CEN/TR 1749)
Technologie du brûleur : brûleur à pré mélange partiel, total, à air soufflé, radiant…
Le tableau ci-dessous permet d’évaluer les émissions de « NOx.
Facteur d’émission de NOx (mg/kWh à 0% d’O2)
Atmosphérique (avant 1990)
Atmosphérique (pré mélange partiel)
Atmosphérique à barres de refroidissement
Atmosphérique à pré mélange total refroidi par eau et assisté par ventilateur
Atmosphérique à pré mélange total sans ventilateur
Atmosphérique « surfacique » à pré mélange total assisté par ventilateur
Brûleur radiant, combustion catalytique et pulsatoire
Classification selon les normes européennes des chaudières de chauffage central utilisant les combustibles gazeux :
EN 297/A3 (février 1997) – Chaudières de chauffage central utilisant les combustibles gazeux : chaudières types B11 et B11BS équipées de brûleurs atmosphériques dont le débit calorifique nominal est inférieur ou égal à 70 kW
EN 483 (avril 2000) – Chaudières de chauffage central utilisant les combustibles gazeux : chaudières de type C dont le débit calorifique nominal est inférieur ou égale à 70kW.
Classe 1 : 260
Classe 2 : 200
Classe 3 : 150
Classe 4 : 100
Classe 5 : 70
Air soufflé classique
Air soufflé à bas-NOx
Classification selon les normes européennes des assemblages brûleurs à air soufflé et corps de chauffe :
EN 676 (mars 2004) – Brûleurs à air soufflé pour combustibles gazeux
EN 303-7 (décembre 2006) – Chaudières de chauffage central équipées d’un brûleur à air soufflé utilisant des combustibles gazeux de puissance utile inférieure ou égale à 1000 kW.
Classe 1 : 170
Classe 2 : 120
Classe 3 : 80
Nb. La classe de la chaudière est indiquée sur sa plaque signalétique.
Tableau permettant d'évaluer les émissions de NOx
La valeur de référence
Pour les appareils fonctionnant au gaz naturel, la valeur de référence d’émissions de NOx est de 35 mg/kWh.
Dans le cas d’une chaudière gaz équipée d’un brûleur atmosphérique à pré-mélange partiel type « standard » datant de 1992 :
Valeur du facteur d’émission de NOx de l’appareil : 170 mg/kWh
Valeur de référence : 35 mg/kWh
Il faut noter que si l’installation n’est pas adaptée à l’implantation d’une chaudière à condensation en remplacement du générateur actuel, la valeur du facteur d’émission de NOx de référence indiquée sur la fiche d’attestation doit être accompagnée de la mention « sauf impossibilités techniques liées à l’installation ».
Enfin, le facteur d’émission de la chaudière à indiquer dans l’attestation d’entretien n’est pas une valeur mesurée mais une valeur évaluée de manière forfaitaire.
Conseils obligatoires sur l’installation
Le professionnel ayant réalisé l’entretien de la chaudière gaz est imposé, en fin de visite, de fournir des conseils au client portant sur les 3 thématiques suivantes :
Le bon usage de la chaudière en place
Les améliorations possibles de l’ensemble de l’installation de chauffage
L’intérêt éventuel du remplacement de celle-ci
Ces conseils sont donnés à titre indicatif et ont une valeur informative, le but étant de sensibiliser le client sur la bonne utilisation de son installation de chauffage, sur les consommations d’énergie et les émissions polluantes de l’installation. Les conseils aux clients doivent porter sur les éléments suivants :
Le brûleur à air soufflé, si présent
La production d’eau chaude sanitaire, si réalisée par la chaudière
Les systèmes de régulation et de contrôle de température
Le professionnel qui réalise l’entretien se doit de délivrer une attestation d’entretien par appareil entretenu.
L’attestation d’entretien doit contenir a minima les éléments suivants :
Adresse de l'installation et local où se situe la chaudière faisant l'objet de l'entretien
Produits pouvant se raccorder en configuration étanche : aucune interaction sur le système de ventilation du logement
Nom et adresse du commanditaire
Identification de la chaudière (marque, modèle, typologie, puissance,...)
Identification du brûleur à air soufflé si présent
Date du dernier entretien si disponible
Nom, coordonnées et signature du professionnel ayant réalisé l’entretien
Listes des points contrôlés (opérations obligatoires)
Résultat de la mesure de CO
Marque et référence des appareils de mesure utilisés
Evaluation du rendement de la chaudière et rendement de référence
Evaluation du facteur d’émission de NOx et valeur de référence
Fourniture de conseils sur le bon usage de l’installation, les améliorations possibles et l’intérêt éventuel de son remplacement
L’attestation d’entretien est un document :
rédigé par la personne ayant réalisé la visite d’entretien
remis au commanditaire de l’entretien au plus tard quinze jours après la visite
pouvant être transmis au commanditaire sous format dématérialisé
pouvant être conservé par le professionnel ayant réalisé l’entretien pendant une période de 2 ans (copie de l’originale), sous format numérique ou papier
à conserver par le commanditaire, sous format numérique ou papier, et devant être tenu à disposition des agents mentionnés à l’article L.226-2 du code de l’environnement et à l’article L.1312-1 du code de la santé publique pendant une durée minimale de 2 ans
Textes réglementaires et normatifs
Arrêté du 15 septembre 2009 Arrêté définissant les spécifications techniques et les modalités de l’entretien annuel des chaudières de puissance nominale comprise entre 4 et 400 kW NF X 50 010 Norme traitant du contrat d’abonnement pour l’entretien des chaudières à usage domestique utilisant les combustibles gazeux NF DTU 61.1 Installations de gaz dans les locaux d’habitation - Partie 5 : Aménagements généraux
3 commentaires sur ce dossier
Par bevi, le 13/11/2018 à 17:43
Bonjour. Mon logement est inoccupé depuis plus d'un an dans une résidence VMC gaz suis je obligé de justifier d'un contrôle annuel de chaudière . la chaudière n'a pas été utilisée depuis le dernier contrôle. je vous remercie par avance pour votre réponse
Par astenace, le 19/12/2017 à 11:59
est-ce que les mesures concernant le coamb,le débit ecs, delta t doivent avoir été prises obligatoirement lors d'une visite annuelle d'entretien d'un contrat et être mentionnées sur l'attestation qui nous est remise?
Thermostats pour solutions individuelles gaz naturel Tour d’horizon des classifications et évolutions des thermostats pour arriver à l’émergence des thermostats connectés et de leurs fonctionnalités.
Directives écoconception et étiquetage : impacts et solutions pour la filière
Entrées en vigueur progressivement depuis septembre 2015, les directives Ecoconception et Étiquetage impactent sensiblement les pratiques de tous les acteurs...