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Timestamp: 2019-06-16 02:31:07+00:00
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Matched Legal Cases: ['art 2', 'art 9', 'art. 2', 'art. 9', 'art 2', 'art 9', 'art 9', 'art. 9', 'art. 2', 'art 32', 'art. 32']

sic-online.ch :: "Merial". Tribunal fédéral du 24 avril 2001 IIème Cour de droit public :: sic! 2001 Ausgabe 5
"Merial". Tribunal fédéral du 24 avril 2001 IIème Cour de droit public
LCart 2 II, LCart 9. L'art. 2 al. 2 LCart est une règle de conflit fixant les conditions d'application de la loi suisse sur les cartels et obligeant la Commission de la concurrence à exercer un contrôle préventif en examinant l'influence de la concentration sur le marché suisse déjà au stade de la notification de l'opération en cause selon l'art. 9 al. 1 LCart (consid. 3a).
LCart 2 II. L'obligation d'annoncer les opérations de concentration selon le droit suisse peut déjà résulter des effets potentiels que lesdites opérations sont susceptibles de produire sur le marché suisse, même si les entreprises concernées ne sont pas physiquement présentes en Suisse (consid. 3b).
LCart 9. Lorsque la concentration concerne deux secteurs de production, les chiffres d'affaires des entreprises participantes doivent être pris en compte globalement pour tenir compte de leur puissance économique sur le marché suisse, et non pas seulement sur la base des secteurs directement concernés par l'opération (consid. 4a).
LCart 9 I. Les montants prévus par l'art. 9 al. 1 LCart excluent en principe que les entreprises qui réalisent ensemble un chiffre d'affaires de 500 millions (ou 2 milliards sur le plan mondial) et individuellement de 100 millions n'aient aucune influence sur le marché suisse. Il paraît dès lors peu probable qu'elles ne soient pas assujetties à la loi en vertu de l'art. 2 al. 2 LCart et qu'un éventuel conflit puisse survenir entre les deux dispositions (consid. 4b).
LCart 32 II; OCCE 11 ss. La Commission de la concurrence peut intervenir déjà au stade de la procédure d'examen pour faire respecter le délai de d'attente de l'art. 32 al. 2 LCart et peut déterminer dans quelle mesure une notification déposée auprès d'une autorité étrangère est utilisable en Suisse, mais il est exclu que les entreprises se fondent sur leur démarche auprès de la Commission CEE pour déposer ou non leur demande en Suisse (consid. 4c et d). [texte complet]
KG 2 II, KG 9. Der Art. 2 Abs. 2 KG ist eine Konfliktregel, welche die Anwendungsbedingungen des schweizerischen Kartellgesetzes festlegt und die Wettbewerbskommission zu einer präventiven Kontrolle dadurch verpflichtet, dass sie den Einfluss der Zusammenschlüsse auf den schweizerischen Markt bereits bei der Meldung des betreffenden Vorhabens gemäss Art. 9 Abs. 1 KG untersucht (E. 3a).
KG 2 II. Die Verpflichtung zur Meldung von Zusammenschlussvorhaben kann bereits aus den potenziellen Auswirkungen resultieren, welche genannte Vorhaben beim schweizerischen Markt hervorzurufen fähig sind, selbst wenn die betreffenden Unternehmen physisch nicht in der Schweiz anwesend sind (E. 3b).
KG 9. Wenn der Zusammenschluss zwei Produktionssektoren betrifft, ist der Umsatz der beteiligten Unternehmen gesamthaft zu berücksichtigen, um ihrer wirtschaftlichen Macht auf dem schweizerischen Markt Rechnung zu tragen, und nicht nur aufgrund der Sektoren, welche durch das Vorhaben direkt betroffen sind (E. 4a).
KG 9 I. Die in Art. 9 Abs. 1 KG vorgesehenen Beträge schliessen in der Regel aus, dass die Unternehmen, welche zusammen einen Umsatz von 500 Millionen Franken (oder 2 Milliarden Franken weltweit) und einzeln je 100 Millionen Franken erzielen, keinen Einfluss auf den schweizerischen Markt haben. Somit scheint es kaum wahrscheinlich, dass sie gemäss dem Art. 2 Abs. 2 KG dem Gesetz nicht unterworfen sind und dass ein allfälliger Konflikt zwischen den zwei Bestimmungen hervortreten kann (E. 4b).
KG 32 II; VKU 11 ff. Die Wettbewerbskommission kann bereits beim Prüfungsverfahren einschreiten, um die Einhaltung der Wartefrist vom Art. 32 Abs. 2 KG zu gewährleisten, und sie kann bestimmen, inwiefern eine bei einer ausländischen Behörde eingereichte Meldung in der Schweiz verwendbar ist, doch ist es ausgeschlossen, dass sich die Unternehmen auf ihre bei der EU-Kommission unternommenen Schritte berufen, um ihr Gesuch in der Schweiz einzureichen oder nicht (E. 4c und d). . [Volltext]
IIème Cour de droit public; recours admis; réf. 2A.387/2000