Source: http://league-manager.net/reglement.php?regType=1
Timestamp: 2020-04-05 16:22:50+00:00
Document Index: 186492208

Matched Legal Cases: ['§1', 'art.\n1', '§2', '§3', '§2', '§3', '§1', '§2', '§2', '§3', '§4', '§2', "l'article 4", "l'article 6", "l'article 4", '§3', "l'article 4", '§4', '§1', '§2']

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ART. 1 - DES CLUBS
§1. Statut
1.1. Chaque club est géré par un manager unique, clairement identifié auprès du Conseil supérieur de la Ligue et seul responsable de la gestion des intérêts du club.
1.2. Un même manager ne peut être impliqué dans la gestion de plus d'un club, toutes compétitions confondues.
1.3. Un manager n’est pas propriétaire du club qu’il gère, il est engagé pour l’administrer au mieux de ses possibilités.
1.4. La gestion d’un club implique l'obligation de renvoyer dans les délais et selon les modalités établies par les autorités compétentes une feuille de match à chaque échéance fixée et ce pour toutes les compétitions auxquelles ce club prend part.
1.5. Le non respect des obligations mentionnées ci-dessus peut entraîner le licenciement du manager. Le Conseil Supérieur de la Ligue est seul compétent pour évaluer cet éventuel non respect et les sanctions à prendre.
§2. Nom
2.1. Chaque club a un nom unique, proposé par le manager ou hérité du passé et validé par le Conseil Supérieur de la Ligue. Tout nom peut être donné, dans le strict respect des limites suivantes :
a. Tout nom contraire à la décence ou aux bonnes mœurs, de nature à blesser ou à insulter autrui ou susceptible de porter atteinte d'une quelconque manière à la crédibilité de la compétition est prohibé.
b. Le manager est seul responsable des éventuelles conséquences liées au choix du nom de son club.
2.2. Un même nom ne peut pas être porté par plusieurs clubs. En pareil cas, priorité est donnée à l’ancienneté dans le choix du nom.
2.3. Hors le cas prévu par le paragraphe 2 du présent article, un manager ne peut changer le nom de son club qu'à une seule occasion : entre le dernier match d'une saison et le premier match de la saison suivante.
2.4. Les litiges relatifs aux noms des clubs sont du seul ressort du Conseil Supérieur de la Ligue.
§3. Composition
3.1. Le noyau de chaque club ne peut en aucun cas excéder trente (30) joueurs.
3.2. Chaque nouveau club débute sans noyau et doit le constituer. S'il n'y parvient pas au cours de son premier mercato, son noyau est complété (c'est-à-dire porter à 11 joueurs) par les animateurs pour lui permettre de disputer la saison.
Les joueurs ainsi ajoutés ne peuvent être meilleurs que moyens dans toutes leurs caractéristiques techniques.
3.3. Les autres clubs entament chaque nouvelle saison avec les mêmes joueurs qu'en fin de saison précédente, à l’exception des joueurs dont le contrat est arrivé à expiration.
S'il leur manque des joueurs pour entamer la saison, la même règle que pour les nouveaux clubs s'appliquent, accompagnée éventuellement d'une pénalité financière s'il s'avère que la situation est le fait d'une négligence coupable du manager en charge.
3.4. Chaque manager est libre de gérer son noyau comme bon lui semble, dans le respect du point 1 du présent article et du point 4.1.1.
3.5. Les achats et ventes de joueurs s'opèrent durant deux périodes : les mercatos d’été et d’hiver dont les dates sont fixées par le Conseil Supérieur de la Ligue (cf. section 3 : des transferts des joueurs).
ART. 2 - DU CONSEIL SUPERIEUR DE LA LIGUE
1.1. Le Conseil Supérieur de la Ligue (CSL) organise, gère et arbitre les compétitions. Il communique via son site internet (http://www.league-manager.net).
1.2. Le Conseil Supérieur de la Ligue est composé des membres organisateurs des compétitions, des arbitres des championnats et du président de la Ligue. Il est compétent dans toute matière ayant trait à League Manager et à ses compétitions. Il statue à la majorité qualifiée des deux tiers de ses membres avec, le cas échéant voix délibérative pour le président.
1.3. Les décisions du CSL se prennent de manière impartiale, objective et dans l'intérêt supérieur de la compétition et de ses participants. A ce titre, elles sont sans appel. Toute décision majeure (ayant une influence directe sur la participation d'un manager ou sur la survie d'un club) prise par le CSL est motivée et, dans la mesure du possible, prise après consultation de toutes les parties en cause.
1.4. Tout manager enfreignant de manière répétée et manifeste les décisions du CSL encourt le risque d'être radié de la compétition et/ou le club dont il a la gestion mis en liquidation. Il appartient au CSL de déterminer ce qui doit être entendu par "de manière manifeste et répétée" dans le respect les préceptes d'usage en matière de bonne foi et de justice impartiale. Un manager est averti au préalable des risques qu'il court quand il adopte une attitude estimée inappropriée.
1.5. Tout club reconnu coupable de malversation ou de fraude est passible de sanctions financières et/ou sportives pouvant aller jusqu'à la radiation en cas de récidive ou d'infraction particulièrement grave.
§2. Organes
2.1. Chaque championnat est placé sous l'autorité d'un arbitre. Celui-ci gère et anime le championnat sur lequel il veille selon les modalités qui lui paraissent adéquates et en fonction de ses disponibilités. Dans cette tâche, il prend soin de :
a. Respecter au mieux les échéances fixées pour chaque saison, à savoir s'assurer qu'elle sera achevée pour la fin du mois de juillet de l'année suivant le début de la saison ;
b. S'assurer qu'il laisse suffisamment de place dans son calendrier pour permettre aux clubs de son championnat de disputer, le cas échéant, les matchs de coupe ;
c. Fournir aux clubs de son championnat les informations dont ils ont besoin pour mener à bien leur tâche, à savoir un calendrier complet reprenant toutes les rencontres de la saison, les résultats des matchs déjà disputés et toutes les autres données indispensables à la gestion de leurs clubs (finances, compositions des noyaux, cartons, etc.).
2.2. Toute plainte concernant le déroulement de la compétition est adressée à l'arbitre concerné qui, en première instance, est seul juge des suites à y apporter. Dans cette tâche, il est cependant libre de demander le conseil ou l'aide de toute personne qu'il estime pouvoir lui être utile en la matière. Seules les décisions majeures (aux termes de la définition du point 1.3. de la présente section) sont prises par le CSL.
2.3. La coupe est placée sous l'autorité commune des arbitres de tous les championnats ayant des clubs en lice. Ceux-ci gèrent et animent la coupe sur laquelle ils veillent selon les modalités qui leur paraissent adéquates et en fonction de leurs disponibilités. Dans cette tâche, ils prennent soin de respecter les mêmes éléments que décrits aux points 2.1.1. à 2.1.3. de la présente section.
§3. Pouvoirs
3.1. Les animateurs de League Manager agissent toujours dans l'intérêt supérieur du jeu et de ses participants. A ce titre, ils observent une stricte neutralité par rapport aux clubs et aux managers et s’abstiennent de favoriser un club aux dépends d'un autre.
3.2. Informé du point 2.3.1, toute personne s'inscrivant à League Manager s'engage à accepter les décisions des arbitres ou du CSL les concernant et à les respecter.
ART. 3 - DES JOUEURS ET DES TRANSFERTS
§1. Contrats
1.1. Chaque joueur peut évoluer dans un club avec lequel il a conclu un contrat. Il peut être aligné lors de tout match se disputant entre la date de début et la date de fin de son contrat. Un joueur ne peut avoir qu’un seul contrat en cours. La conclusion d’un nouveau contrat entraîne la fin de tout contrat existant.
1.2. Les seules périodes durant lesquelles un joueur est autorisé à rejoindre un club sont les périodes de transferts (mercatos). Il en existe deux par an (mercato d’été et mercato d’hiver) et leurs dates d’ouverture et de clôture sont définies par le CSL lors de chaque saison. Le mercato d’été se tient à l’intersaison tandis que le mercato d’hiver se déroule aux environs de la mi-saison.
1.3. Hors le point précédent, un joueur ne peut rejoindre un club que si le noyau de ce dernier se trouve réduit à moins de onze unités. Dans ces circonstances, un club peut à titre exceptionnel engager autant de joueurs qu’il lui en manque pour atteindre le nombre de onze unités valides et pour la durée nécessaire à la régularisation de la situation.
Pour ce faire, il doit prendre contact avec l’arbitre de sa compétition et lui signaler le problème. L'arbitre lui alloue alors des joueurs libres de contrat. Le club n’est pas libre de fixer les conditions ou la durée du contrat. Celui-ci n’est valide que durant le temps nécessaire à la régularisation de la situation. Le salaire du joueur est fixé à son salaire de base majoré de 50%, calculé au prorata de la durée de son contrat et arrondi par excès.
Ex. : le Petrolul Ploiesti n’a que dix joueurs disponibles pour les trois prochaines semaines. Son manager prend contact avec l’arbitre de son championnat et lui fait part de sa situation. L'arbitre lui alloue Ronald Foguenne (joueur libre) pour pallier au problème. Ce joueur demande un salaire annuel de 12 m. Le Petrolul doit donc débourser la somme de 2 m. (12 x 1,5 x 3/52). De la sorte, il pourra disputer les rencontres des trois prochaines semaines sans subir de forfait.
1.4. Un manager peut proposer à un joueur un contrat d’une durée de 3 à 36 mois. Il propose un salaire annuel, un accroissement (somme ajoutée au salaire à chaque nouvelle année de contrat entamée) et une prime d'engagement (versée une seule fois à la signature du contrat).
Ex. : Ghislain Lambert (salaire de base : 11 m) est convoité par le Petrolul Ploiesti. Pour espérer obtenir les services ce joueur pour 36 mois, le Petrolul offre 12 millions, un accroissement de 2 millions et une prime de 3 millions.
A la signature, il payera 12 + 3 millions. La deuxième année, il déboursera 14 millions. Et il en payera 16 pour la troisième année.
1.5. Chaque joueur a ses propres préférences quant aux offres qui lui sont formulées. Certains sont plus friands de contrats à long terme, d'autres préfèrent les propositions à brève échéance. Idem pour les primes ou pour les accroissements.
1.6. Un club peut à tout moment décider de licencier un joueur. L'indemnité de rupture du contrat d'un joueur se monte à 25 % de la valeur annuelle de ce contrat. Un joueur licencié refusera toute offre du club en question pendant un an.
1.7. Le salaire des joueurs est payé chaque année à la date anniversaire de la signature du contrat. Les joueurs dont le contrat vient à échéance à cette occasion redeviennent libres.
Si un club n’est pas en mesure de faire face à ses obligations, il contracte une dette vis-à-vis de certains de ses joueurs. Ses rentrées financières subséquentes iront prioritairement à l'apurement de ces dettes. Etre endetté constitue un point négatif sur d'éventuelles futurs recrutements de joueurs.
§2. Mercatos
2.1. Un mercato s'étale sur plusieurs jours ou semaines durant lesquels chaque manager peut formuler des offres. Leur nombre n'est pas limité mais un coût croissant s'applique au-delà d'une certaine quantité. Chaque offre a une durée fixée (qui peut être réduite par la possession de spécialistes en marketing ou par le recours à la procédure accélérée) à l'issue de laquelle l'offre est confrontée à d'éventuelles concurrentes.
Un mercato peut être complet (c'est-à-dire que tous les joueurs peuvent être contactés) ou réduit (c'est-à-dire qu'il est limité aux seuls joueurs libres de contrat ou assimilés).
2.2. Il existe plusieurs formules de transferts. Chacune offre des avantages intrinsèques et coûte un certain montant. A l'heure actuelle, un manager peut choisir entre la formule "joueur", la formule "type" ou la formule "préférence".
En fonction de la taille de son noyau, un manager peut se voir refuser l'accès à certaines formules.
2.3. Dans le cas d'un joueur libre, l’emporte le club qui formule la meilleure offre. En cas d’égalité, l'offre la plus ancienne l'emporte.
Dans son estimation, le joueur tient compte de ses préférences quant à la durée du contrat ou aux avantages matériels ou financiers qui lui sont offerts.
Il écoute aussi son agent avec plus ou moins d'attention (écoute) qui, s'il est entendu, l'influencera de façon plus ou moins décisive dans sa décision (poids).
2.4. Les transferts de joueurs entre clubs ne sont pas possibles actuellement. Pour les joueurs sous contrat, c’est au club détenteur du contrat qu’il revient de décider si le joueur est transféré ou non et qui tranche entre plusieurs offres concurrentes. Les règles de durée et de majoration des salaires s’appliquent pour les transferts entre clubs. L’argent du transfert constitue le salaire du joueur, il va donc dans la poche de ce dernier. Si un club veut obtenir un dédommagement ou une commission, elle doit faire l’objet d’une transaction financière séparée.
2.5. Il n’y a pas de limite au nombre de joueurs qu’un club peut vendre au cours d’un même tour de transfert.
2.6. Un club ne peut pas formuler d’offre à un joueur qu’il a déjà sous contrat. Il doit pour ce faire attendre l’expiration du contrat en cours.
2.7. La solvabilité d’un club est contrôlée à la fin de chaque tour de transferts et les offres de ce dernier ne sont prises en compte que dans la mesure où il peut faire face aux frais qui y sont liés.
ART. 4 - DU DEROULEMENT DES MATCHS
1.1. Le déroulement d'un match diffère selon le type de compétition disputée. Il convient de distinguer les matchs disputés dans le cadre d’un championnat, ceux disputés dans le cadre d’une coupe et ceux disputés dans le cadre d'une compétition amicale.
§2. Championnat
2.1. Pour pouvoir disputer une rencontre, il est indispensable que les deux clubs soient présents et alignent au coup d’envoi un minimum de 11 joueurs, faute de quoi le club en défaut se voit infliger un score de forfait par son adversaire (trois buts à zéro). Si au cours de la rencontre, une équipe est réduite à moins de 7 joueurs, celle-ci est interrompue. L’arbitre décidera alors, après audition des parties, du maintien ou non du score du match ou de sa remise. Si les deux adversaires ne remplissent pas les conditions susmentionnées, le CSL décide d’infliger un forfait (simple ou double) ou la remise du match à une date ultérieure sans préjudice d’autres sanctions, telles que prévues à l’article 2.
2.2. Une partie se déroule sur deux mi-temps de quarante-cinq minutes. Aucune prolongation ni aucune séance de tirs aux buts n'est disputée à l'issue de ce temps. Quelques minutes supplémentaires peuvent être accordées par l'arbitre de la partie pour compenser d'éventuelles interruptions intervenues durant le temps réglementaire.
2.3. Gagne le match celui des deux clubs qui inscrit le plus de buts. Il inscrit alors trois points au championnat, le perdant n’en marquant aucun. S'il n'y a pas de vainqueur, chaque club inscrit un point au championnat.
§3. Coupe
3.1. Pour pouvoir disputer une rencontre de coupe, il est indispensable que les deux clubs soient présents et alignent au coup d’envoi un minimum de 11 joueurs, faute de quoi le club en défaut se voit infliger un score de forfait par son adversaire (trois buts à zéro). Si au cours de la rencontre, une équipe est réduite à moins de 7 joueurs, celle-ci est interrompue. L’arbitre décidera alors, après audition des parties, du maintien ou non du score du match ou de sa remise. Si les deux adversaires ne remplissent pas les conditions susmentionnées, le CSL décide d’infliger un forfait (simple ou double) ou la remise du match à une date ultérieure sans préjudice d’autres sanctions, telles que prévues à l’article 2.
3.2. Une partie se déroule sur deux mi-temps de quarante-cinq minutes. Quelques minutes supplémentaires peuvent être accordées par l'arbitre de la partie pour compenser d'éventuelles interruptions intervenues durant le temps réglementaire. S'il s'agit du match aller, aucune prolongation ni aucune séance de tirs aux buts n'est disputée à l'issue de ce temps de jeu. En revanche, s'il s'agit d'un match retour ou d’un affrontement en une seule rencontre, en cas d'égalité au terme des deux rencontres ou de la rencontre unique, deux prolongations de quinze minutes sont disputées (Voir point 2.3 du présent article.) .
3.3. Le vainqueur sur deux matchs (« aller » et « retour ») est le club qui inscrit le plus de buts au cours des deux matchs. En cas d’égalité, le club qui a marqué le plus de buts en déplacement est déclaré vainqueur. Si une nouvelle égalité persiste, deux prolongations de 15 minutes chacune auront cours. Ces prolongations font partie intégrante du match retour en ce qui concerne la détermination du vainqueur (c’est à dire que si chaque équipe inscrit un but lors de ces prolongations, l’équipe en déplacement sera déclarée vainqueur car elle aura inscrit alors un but de plus en déplacement). Si à l'issue de cette période, il n'y a toujours aucun vainqueur, une série complète de cinq tirs au but est accomplie. Si l'égalité persiste, on continue à tirer des séries de un tir au but (un par club) jusqu'à ce qu'un des deux clubs marque un but de plus que l'autre. Le vainqueur est qualifié pour le tour suivant ou déclaré vainqueur dans le cas de la finale.
§4. Matchs amicaux
4.1. Les modalités des rencontres disputées sont laissées à l'entière appréciation des organisateurs.
ART. 5 - DES COMPETITIONS
1.1. Plusieurs compétitions sont organisées regroupant un nombre donné de clubs. Il convient de distinguer les championnats, les coupes et les tournois.
§2. Championnats
2.1. Un championnat réunit un nombre déterminé de clubs et voit chaque club y prenant part recevoir une fois tous ses adversaires et se déplacer une fois chez chacun d'entre eux. Le nombre de clubs inscrits à un championnat est fixé par le CSL avant le début de chaque saison.
2.2. Chaque rencontre disputée dans le cadre d’un championnat donne droit à l'attribution de points selon le barème indiqué à l'article 4, point 1.3.
2.3. Un championnat se clôture à l'issue de l'ultime journée de compétition, date à laquelle est déclaré champion le club ayant glané le plus grand nombre de points. En cas d'ex aequo, les critères de classement de l'article 6 sont appliqués pour établir le classement final.
2.4. Un club déclassé se voit rétrogradé à la dernière place de son championnat sans pour autant se voir privé des résultats acquis au cours de la saison.
2.5. A l'issue de la saison, les deux premiers clubs de chaque championnat sont promus dans la division supérieure (sauf pour la première division). Inversement, les deux derniers clubs de chaque championnat sont relégués dans la division inférieure (sauf pour la dernière division). Les clubs classés aux troisième et quatrième places de chaque championnat disputent un match de barrage contre les clubs classés antépénultième et précédent du championnat de division supérieure. A l'issue d'une rencontre aller-retour (suivant les modalités de déroulement prévues à l'article 4, points 2.2 et 2.3), les deux vainqueurs sont autorisés à disputer le championnat dans la division supérieure tandis que les deux perdants évoluent dans le championnat de division inférieure. L'ordre des matchs de barrage est déterminé par tirage au sort et oppose nécessairement un club de division supérieure à un club de division inférieure. Un joueur n'ayant pas appartenu à un club durant la saison régulière ne peut être aligné durant les matches de barrage.
§3. Coupes
3.1. Une coupe réunit un nombre déterminé de clubs, les critères d’admission à une coupe sont déterminés chaque année par le CSL. Elle se déroule suivant un système d’élimination directe à l’issue d’un duel entre deux clubs soit sur deux rencontres (par « aller » et « retour »), soit sur une seule rencontre (par « élimination directe »), suivant les modalités de déroulement prévues à l'article 4, point 2.2 et 2.3. Le tirage au sort est effectué par le CSL avant chaque tour.
3.2. Un club qui remplit les conditions d’admission à une coupe est supposé y prendre part. Tout manager qui sollicite l’exemption de son club doit rentrer au plus tard deux semaines avant le début de la compétition un dossier expliquant les raisons de cette demande. Elle doit également s’acquitter d’un dédit de 50 m. Le CSL détermine alors le nom du remplaçant du club défaillant.
§4. Tournois
4.1. En fonction des disponibilités des arbitres et du calendrier des compétitions, il est possible d’organiser un tournoi.
4.2. Tout manager ou groupe de managers qui désire organiser un tournoi est invité à prendre contact avec le CSL pour en arranger les détails pratiques. Dans un premier temps, organisateurs et CSL voient si un arbitre est disponible pour chaque date proposée. Si tel est le cas, ils vérifient si tous les clubs participant au tournoi sont libres d’engagement lors de ces dates. Enfin, ils discutent des aspects logistiques de la compétition projetée. Le CSL n’assure a priori pas la couverture médiatique des tournois. Seuls les résultats et faits de match sont d’office communiqués aux organisateurs qui bénéficient d’une entière liberté pour le compte-rendu.
4.3. En aucun cas, un tournoi ne peut être le prétexte au report ou à l’annulation d'un match officiel. Aucune dérogation à cette règle n'est accordée.
4.4. Les organisateurs bénéficient d'une entière liberté dans les critères de sélection des clubs participant à un tournoi. Cependant, seule le CSL est habilité à organiser une compétition regroupant tous les participants d'un même championnat (voire tous les participants de plusieurs championnats). De même, les organisateurs fixent librement le prix de la participation à leur tournoi ainsi que le montant des éventuelles récompenses. La distribution de ces dernières est de leur seule responsabilité.
ART. 6 - DU CLASSEMENT
§1. Critères
1.1. Dans le cadre d'un championnat, les clubs sont classés selon les critères suivants :
a. Le nombre de points, le premier du classement étant le club totalisant le plus grand nombre de points à l'issue de chaque journée.
b. En cas d'égalité entre deux ou plusieurs clubs, le club totalisant le plus grand nombre de victoires est classé premier des clubs ex aequo, celui comptant le plus petit nombre de victoire est classé dernier des clubs ex aequo.
c. En cas de nouvelle égalité entre deux ou plusieurs clubs, le club ayant la meilleure différence de buts est classé premier des clubs ex aequo, celui comptant la plus mauvaise différence de buts est classé dernier des clubs ex aequo.
d. En cas de nouvelle égalité entre deux ou plusieurs clubs, le club ayant marqué le plus grand nombre de buts est classé premier des clubs ex aequo, celui ayant marqué le plus petit nombre de buts est classé dernier des clubs ex aequo.
e. En cas de nouvelle égalité entre deux ou plusieurs formations, ne seront pris en compte pour un classement les départageant que les résultats des rencontres directes entre elles. Les critères repris pour ce classement sont les critères du présent article.
f. Dans le cas d’une nouvelle égalité entre deux formations seulement, pour les départager les critères repris à l’article 4, point 2.3 seront d’application pour les deux rencontres les ayant opposées directement.
g. En cas de nouvelle égalité entre deux ou plusieurs clubs, les clubs sont alors déclarés ex aequo, sauf s'il s'agit de déterminer le vainqueur d'une compétition. Dans ce cas précis, un match d'appui sur terrain neutre est organisé entre les deux clubs ex aequo, le vainqueur du duel est également déclaré vainqueur de la compétition. Si plus de deux clubs sont concernés, un mini tour final est organisé sur terrain neutre où chaque club rencontre tous les autres clubs impliqués. Est déclaré vainqueur de la compétition le club ayant remporté ce tour final ; les critères de classement repris au présent article sont d'application pour établir le classement du dit tour final.
ART. 7 - DES CARTONS
1.1. Dans le but de faire respecter les règles et l'esprit du jeu, les arbitres des rencontres officielles peuvent distribuer des cartons aux joueurs au cours des matchs.
1.2. Un carton jaune est brandi à tout joueur qui a contrevenu à une des lois du jeu justifiant une telle sanction.
1.3. Un carton rouge est brandi à tout joueur qui a contrevenu à une des lois du jeu justifiant une telle sanction. Le joueur est alors exclu de la partie et doit quitter sur-le-champ l'aire de jeu.
1.4. Deux cartons jaunes reçus au cours d'une même partie ont les mêmes conséquences qu’un carton rouge.
§2. Sanctions
2.1. Un joueur exclu au cours d'une rencontre est suspendu pour la ou les rencontres suivantes de la même compétition sans préjudice d’autres sanctions proportionnelles à la gravité de l’acte commis.
En cas de récidive, le CSL calcule la durée de la suspension sur base de la règle suivante : chaque carte jaune vaut un point, chaque carte rouge en vaut trois. Par tranche de cinq points accumulés par le joueur au cours de la saison dans une compétition donnée, il est suspendu pour un match.
Exemple : un joueur ayant accumulé deux cartons jaunes (soit deux points) sera suspendu pour un match tandis qu'un autre joueur ayant lui reçu quatre jaunes et un rouge (soit sept points) sera suspendu pendant les deux prochains matchs.
2.2. Tout joueur qui s’est vu brandir deux cartons jaunes dans une même compétition lors d'une même saison mais lors de rencontres différentes, sera suspendu pour la ou les prochaines rencontres que son club disputera cette saison. Le passif d’un joueur est remis à zéro en début de saison.
La durée de la suspension est calculé sur le même barême qu'expliqué au point 2.1.
ART. 8 - DE CE QUE VOUS POUVEZ FAIRE ET NE PAS FAIRE
1.1. Que pouvez-vous faire et que ne pouvez-vous pas faire dans ce jeu ? Excellente question !
A priori, vous pouvez faire tout ce que la réalité permet dans les limites du raisonnable et du jouable. Ainsi, si quelqu'un tente de corrompre quelque général russe pour envoyer une ogive nucléaire sur le match d'un concurrent, c'est sûrement très drôle et très original mais on s'éloigne un peu de l'esprit du jeu. Il faut donc garder en tête ce soucis de réalisme ludique, seule véritable limite (avec les règles) à votre imagination débridée. De même, des méthodes extrêmes telles que la séquestration de joueurs par des groupes terroristes basques ou philippins, de conduite automobile en état d'ébriété ou de parties de chasse entachée d'un malencontrueux tir de travers ne seront plus considérés que comme d'aimables tentatives de faire sourire l'arbitre...
Même dans ce carcan légèrement raccourci, il reste de quoi vous amuser !
Une autre limite s'impose d'elle-même : elle doit aller de soi, mais il vaut mieux s'en assurer. Cette limite, c'est la courtoisie : on peut se brocarder et s'envoyer des petites piques, mais en aucun cas cela ne doit dégénérer en bassesses ou en insultes de bas étage ! Si cela devait se passer, le ou les coupables seraient immédiatemment virés sans ménagement, on n'aime pas les bouseux ici !
Pour le reste, soyez imaginatifs et n'hésitez pas à en rajouter. Pourquoi ne pas créer un site officiel de supporters pour votre club ou déterminer les couleurs et le dessin de vos maillots ? Le logo de votre club peut aussi rajouter de la classe à votre fier esquif ! Vous pouvez utiliser à cette fin la section qui y est destinée dans votre zone de manager.