Source: http://actionsocialeetpopulaire.hautetfort.com/archive/2012/10/index.html
Timestamp: 2020-02-17 12:55:49+00:00
Document Index: 168518635

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LES MAIRES FACE AU MARIAGE HOMOSEXUEL...
Quelle objection
[Ce matin sur Europe 1, Laurent Guimier revenait sur l’opposition de certains maires de France au "mariage" homosexuel, et leur refus de le célébrer en mairie si la loi devait passer. Le recours à l’objection de conscience est-il possible pour justifier un tel refus ? Voilà la question sur laquelle se penche le journaliste. Et il semblerait que cette éventualité soit juridiquement possible, pourvu qu’une clause soit introduite dans la loi, laquelle permettrait au maire de déléguer à son adjoint, ou à un conseiller municipal, le « mariage » de deux personnes du même sexe, ou encore de délocaliser le "mariage" dans une autre mairie. Ce sera ainsi le prochain combat que mèneront ces maires, si la loi doit passer, désormais juridiquement armés pour se soustraire à de telles mascarades.
A la vérité, l’objection de conscience n’a pas à prendre racine dans la loi puisque, par définition, elle suggère un autre droit, supérieur à la loi civile, et au nom duquel elle s’oppose à la loi civile. C’est Antigone qui invoque face à Créon ces "lois non écrites qui ne sont ni pour hier ni pour demain, mais de tous les temps".
Si en revanche l’on n’admet pas de loi morale qui transcende la volonté humaine, et qui s’appuie sur un ordre métaphysique dont l’homme n’est pas l’auteur mais dont il est tributaire, il n’est plus possible alors de distinguer ce qui est légal de ce qui est légitime. Cette distinction est suspendue en effet à la reconnaissance d’un droit naturel, antérieur à la loi, et à l’aune duquel il est possible de juger la loi des hommes. Evidemment, depuis que la loi est devenue "l’expression de la volonté générale", qu’elle est donc exclusivement déterminée par la volonté humaine, il est plus difficile de la remettre en cause.]
08:00 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (4)
Par Edith et Pascal Erre,
SD/FN de la Marne, membre du BP
et conseiller régional Champagne-Ardenne
Mardi 9 octobre, c'est la première fois qu'Edith participe à une "maraude". Une expérience nouvelle pour elle, en tout cas sur Paris (à Châlons-en-Champagne, nous avons déjà aidé des personnes qui dormaient sur le trottoir par un froid glacial, avec de très jeunes enfants).
Paris, la "ville lumière", oui, mais avec ses parts d'ombre : tout ce qu'on ne voit pas, ou qu'on ne veut pas voir... Des gens à la rue, nous en voyons par dizaines, un peu partout, mais dans tout Paris, il y en a certainement des centaines... Et ce soir, il pleut à torrent, ce qui n'arrange pas les choses, surtout pour les sans-logis. Beaucoup s'abritent comme ils peuvent, souvent à l'entrée des magasins.
Pendant cette maraude, nous rencontrons surtout des français, mais aussi des gens qui arrivent des pays de l'est. Mais que viennent-ils faire en France, où nous avons déjà tant de malheureux ?
Premier arrêt : Patrick, Grégor et Youri. Deux polonais et un russe. Ils sont propres et rasés, ils sont bien corrects, eux, que la France laisse dans la rue depuis plus de vingt ans, quand d'autres, à peine débarqués, obtiennent tout de suite un toit. Quand nous sommes arrivés, Patrick était perdu dans ses pensées. Edith a mis sa main sur son front : Patrick est très fièvreux. Leurs regards se sont croisés, Edith lui a dit quelques mots et on a vu des étincelles dans ses yeux... Il était si heureux qu'Edith le prenne dans ses bras : oui, tout être a d'abord besoin de réconfort et de chaleur humaine, de ces petits gestes qui vous réchauffent le coeur.
Deuxième arrêt : un peu plus loin, Harvey, un anglais je crois, très digne, sous son parapluie. C'est manifestement quelqu'un qui avait une situation plus élevée autrefois. Harvey nous observe en train de servir Yves qui veut du thé...et réclame le nouveau testament. Harvey est à la rue mais il est exigeant, il n'accepte que des vêtements en peau, en daim ou en mouton. Et il aura les deux ! Gilles et Jimmy, deux autres SDF veulent, aussi, du daim. Ils ont de la chance, le Pasteur a encore des vestes de ce modèle.
Troisième arrêt : sous la pluie toujours, une tente habitée par deux polonais qui ont dû partir de la rue de Rivoli. Comme tous les autres sans-abri, ils dérangent les amateurs de luxe.
Quatrième arrêt : nous retrouvons Francis, qui, ancré dans son 13ème arrondissement, se plaint des nouveaux venus des pays de l'est "qui veulent lui prendre sa place". Il défend son pré-carré, son petit "chez soi" qu'il s'est constitué avec des cartons, un caddie, des habits et des couvertures.
Mais, cinquième arrêt : celui qui nous fait mal au coeur, c'est Michel, Michel et son chariot, tout ce qu'il possède. Allongé sur une bouche d'aération du métro, il tente de dormir sous cette pluie torrentielle et nous dit que les commerçants de Saint-Michel l'ont viré. Depuis, Michel passe ses journées à marcher dans Paris, avec son chariot. Michel espère encore et attend ses papiers pour la retraite.
Sixième arrêt : le coeur encore plus serré, nous l'avons en voyant ce jeune de 18 ans dormant sur des escaliers en marbre, froids et humides. Nous récupérons un grand carton pour le séparer du sol et nous lui donnons des couvertures. Nous lui demandons d'où il vient : il se met à pleurer. Où sont ses parents ? La famille, dernier refuge avec la Patrie, de ceux qui n'ont rien. Mais ce jeune homme a-t-il encore ses parents ? Que de malheurs et de désespoir dans ses yeux. Si jeune et déjà à la rue. Souhaitons qu'on ne le retrouvera pas un jour drogué ou mort de froid...
Bientôt l'hiver sera là...et à NOËL et le 31 décembre, ils seront seuls, comme tant d'autres.
Cette maraude ne peut que nous amener à relativiser nos problèmes, quand on voit tous ces gens à la rue. Des français abandonnés par le pouvoir alors qu'ils devraient être chez eux les premiers servis et des gens de l'est, qui croyant arriver au paradis, sont victimes de la "machine à broyer les peuples" : le mondialisme.
STOP, il faut dire STOP, à tant de misère ! Qu'on loge déjà ceux qui sont ici depuis longtemps au lieu de "laissez faire, laissez passer" !
Edith et Pascal Erre
18:08 Publié dans Action sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (1)
MARAUDE DU 23 OCTOBRE 2012.
CONTRACEPTION GRATUITE...
Le ministre de la santé en pointe
dans la culture de mort.
"Alors que l’Assemblée nationale entame mardi après-midi l’examen du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, le ministre de la Santé, Marisol Touraine, annonce sa volonté de rendre la contraception gratuite : elle proposera donc un amendement pour rembourser la pilule à 100 %, pour les jeunes filles de 15 à 18 ans. Le ministre de la Santé est tout à fait dans son rôle, c’est évident. Elle assume en effet la délicate mission de prévenir la maladie. Et la grossesse, comme chacun sait, est l’une des maladies qui fait le plus de ravages dans le monde.
Mais j’oubliais, leur corps leur appartient. Suis-je bête. Le corps, ce n’est donc pas ce que nous sommes, c’est désormais ce que nous possédons : l’individu a été séparé de son corps et en a été rendu propriétaire. Mai 68 a fait ainsi rentrer le corps dans le domaine marchand : il est devenu une propriété privée, un objet de jouissance. Le domaine de l’avoir s’est en effet substitué au domaine de l’être. Hé bien Madame le ministre, nous avons la prétention de nous rattacher à une autre vision de l’homme à laquelle, nous semble-t-il, est suspendue sa dignité. Et nous ne nous tairons pas."
14:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)
La Bérézina par YDEL.
19:00 Publié dans Les copains | Lien permanent | Commentaires (0)
Pascal et Edith Erre :
maraude d'ouverture campagne 2012/2013
Cette année, souhaitant rompre avec la coutume d'inviter des "pontes" pour la maraude d'ouverture, j'ai fait appel à eux afin de leur témoigner ma gratitude et ma reconnaissance pour leur engagement.
07:20 Publié dans Action sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (0)
5 KOLONNES A LA THUNE...
On a retroufé ces zélus qui ont gonvaincu le Gatar
te bayer pour les panlieues.
[A l’origine de la création du fonds franco-qatari pour les banlieues, l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld) reste peu connue. «Robin des Bois des banlieues» ou "zozos irresponsables"? On entend de tout, ces jours-ci, au sujet des membres de l’Association nationale des élus locaux pour la diversité (Aneld). Eux qui, en novembre 2011, ont été reçus au palais Diwan par l’émir du Qatar en personne, le cheikh Hamad ben Khalifa Al Thani, pour lui demander d’investir dans les banlieues.
Une initiative qui se concrétise aujourd’hui avec la mise en place par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, d’un fonds franco-qatari d’au moins 100 millions d’euros à destination des "territoires délaissés". Décidée "à rester vigilante le temps que le dossier soit définitivement sur les rails", l’Aneld a fait savoir qu’elle ne s’exprimerait pas pendant quelque temps dans les médias. Au risque d’entretenir un certain mystère.
En réalité, cette association est née en 2009, peu de temps après l’élection du premier président noir des Etats-Unis, Barack Obama. Ambition déclarée du collectif: convertir la France au "pragmatisme anglo-saxon sur l’intégration des minorités."
Sur le site de l’Aneld, on peut lire ce petit texte à valeur de profession de foi : "Notre combat, participer activement à faire progresser ce vieux et récurrent débat sur la diversité. Nous voulons également être une force de propositions, car nous savons que faire progresser cette thématique n’est pas de gauche, de droite ou du centre, c’est une ambition que chacun peut faire sienne."
Rapidement, l’Aneld fait de la publication de statistiques ethniques dans l’Hexagone son cheval de bataille.
Et multiplie les voyages d’études à l’étranger. Canada, Suède, Maroc, de nombreux pays sont passés au peigne fin. Au printemps dernier, un documentaire de Canal+, intitulé "La diplomatie des banlieues", suivait une délégation de l’Aneld aux Etats-Unis. Les élus y enchaînent les rencontres avec d’éminents représentants du Parti démocrate, mais aussi avec des chercheurs de la société civile.
En rentrant, ils rédigent des synthèses qu’ils soumettent aux parlementaires français, comme des lobbys vanteraient les vertus d’un nouvel incinérateur moins polluant. (…)]
Une enquête d’Alice Géraud et Willy Le Devin
publié dans Libération du 25 septembre 2012.
10:12 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0)
ASSEMBLEE GENERALE DU 29/09/2012.
Comme l'année dernière, l'équipe et les amis de l'ASP se sont retrouvés pour notre Assemblée Générale à la bibliothèque Jeanne d'Arc Paris 13ème. Cette année, pour cause d'élections présidentielles et législatives, elle a été retardée. Ce qui n'a pas empêché l'assistance d'écouter avec grand intérêt les diverses interventions des membres de l'équipe.
Puis Thierry Auriat a donné son sentiment sur les actions menées envers les patriotes défavorisés, auxquelles il a participé ; insistant sur ces points : elles correspondent à un réel besoin, elles sont une des priorités fondamentales pour l'avenir de notre association.
A son tour, François Vial s'est exprimé. Evoquant l'ouvrage collectif sur les maraudes dont il est le coordinateur, il souligne que celui-ci ne faisait qu'accroître notre crédit en répercutant le sérieux du travail que nous menons.
A la place de notre trésorier, Gaël Fouilleul (excusé), Thierry Auriat dans le bilan financier montre que nous nous portons bien et que nos finances progressent, modestement mais sûrement, d'année en année.
Pour continuer, j'ai pu évoquer l'aspect constructif des invitations de cadres et de militants du Front National qui touchent, ainisi, du doigt les réalités existentielles de la misère et qui se font les "missi dominissi" de la cause des pauvres.
Pour terminer, notre secrétaire général et Marie- Christine Arnautu ont parlé du projet de fonds de dotation, notre prochain jalon ;es réseaux que nous avons tissés devant nous permettre de venir en aide aux nôtres dans tout le pays.
Catherine Blanchard,
Vice-présidente de l'ASP
18:10 Publié dans Action sur le terrain, Présentation de l'Action Sociale et Populaire | Lien permanent | Commentaires (2)
MARAUDE D'OUVERTURE DU 09/10/2012.
17:05 Publié dans Action sur le terrain | Lien permanent | Commentaires (0)
LA POSSIBILITE DE S'EXPRIMER LIBREMENT SUR LA TOILE...
[Deux informations qui ne laissent présager rien de bon pour les résistants patriotes et nationalistes.
Ayant besoin de toujours plus fliquer la population pour mieux la tenir en laisse, le FBI "a renouvelé la semaine dernière son souhait de voir adoptée une loi qui obligerait les réseaux sociaux, les fournisseurs de services de VoIP, les éditeurs de messageries instantanées ou les hébergeurs de boîtes e-mail à concevoir un moyen technique permettant à la police d’accéder aux communications privées des suspects placés sous surveillance." (source)
Et attention tenez-vous bien : pour lutter contre le terrorisme, Clean IT propose aussi, tout simplement de bannir tout "contenu terroriste". Or, cette idée suppose tout d’abord de trouver une définition commune à tous les pays d’Europe du terrorisme et de ce que peut-être un "contenu terroriste", au risque dans certains cas de violer la liberté d’expression. En outre, le projet propose également de rendre illégal le simple fait de faire un lien hypertexte vers ces "contenus terroristes ". CleanIT entend également mettre la pression sur les entreprises du web en assimilant le fait d’avoir un groupe terroriste dans ses clients, à une aide financière au terrorisme. Ainsi, le fait de "fournir des services internet" à l’un de ces groupes serait qualifié "d’aide économique (…) et serait donc un acte illégal".
Parmi les autres mesures proposées qui risque de déclencher un tollé, figurent, notamment celle de contraindre les entreprises du web "à n’autoriser que les vrais noms " des internautes, ce qui reviendrait à interdire tout pseudo, entraînerait l’obligation de mettre sa vraie photo sur les réseaux sociaux ou encore celle d’inclure dans les navigateurs un "bouton d’alerte"…]
09:42 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1)