Source: http://tunisnews.net/2016-05-22-12-23-05/item/8844-10-eme-annee-n-3751-du-30-aout-2010
Timestamp: 2017-04-26 17:28:24+00:00
Document Index: 201564539

Matched Legal Cases: ['ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'arrêt ', 'ATF ', 'ATF ', 'art 48']

الإثنين, 30 آب/أغسطس 2010 06:00	10 ème année, N° 3751 du 30 aout 2010
archives : www.tunisnews.net L'ATF et la FTCR demandent la liberation de Hassan ben Abdallah et de Fahem BoukaddousAfef Bennaceur: Combien de maladies le corps de Fahem Boukaddous pourra-t-il supporter ? Abdel Wahab Hani: Âïd / Retornado Lotfi Tounsi DECIDE de RENTRER en Tunisie, lassé par ses conditions de détention à Amman et la tergiversation consulaire française Reuters: Tunisia to import 2 mln tonnes cereals next year African Manager: La Tunisie importera 2 millions de tonnes de céréales, dès janvier 2011Business News: Tunisie - Algérie : la contrebande s’accentue davantage Tunivision: Le Prophète Mohamed à l’écran ! - Serai-ce une tolérance ou un péché ? Realités: Les prophètes à la télévision : La polémique Le Monde: A Rome, les propos de Kadhafi font polémiqueBilal Hassen: Palestinian Negotiations: Back to Square One Le MOUVEMENT DU BASSIN MINIER DE GAFSA L'ATF et la FTCR DEMANDENT LA LIBERATION DE HASSAN BEN ABDALLAH et de FAHEM BOUKADDOUS HASSAN BEN ABDALLAH En prison depuis le 24 février 2010 Fahem Boukaddous En prison depuis le 15 juillet 2010 Hassen ben Abdallah, coordinateur du comité local de Redeyef et coordinateur adjoint du Comité Régional de la Défense des Diplômés Chômeurs de Gafsa est incarcéré depuis 6 mois et purge une peine de 4 ans de prison ferme suite à sa condamnation pour son activité au sein du mouvement social pacifique du bassin minier de Gafsa. Correspondant du Site Internet www.albadil.org, notamment durant le mouvement du bassin minier de Gafsa, Hassen Ben Abdallah a été condamné une première fois par contumace à 10 ans de prison. A l'issu de son jugement il a été condamné à 4 ans de prison ferme. L'Association des Tunisiens en France (ATF) et la Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) se joignent à la campagne internationale demandant la libération de Hassan BEN ABDALLAH et du journaliste Fahem BOUKADOUSS L’ATF et La FTCR demandent aussi l’arrêt des poursuites judiciaires à l’encontre de Mouhieddine CHERBIB, militant de l’immigration en France et ex président de la FTCR condamné par contumace à 2 ans de prisons pour délit de solidarité. L’emprisonnement de Hassan Ben Abdallah résulte d'une condamnation injuste qui vise à criminaliser les participants au mouvement social et à sanctionner l'information libre. L'ATF et la FTCR déclarent qu'il est plus que temps de clore le dossier du bassin minier de Gafsa qui n'a que trop duré; il y a lieu de réintégrer tous les salariés exclus de leur travail suite à leurs participations au mouvement de protestation et surtout reprendre les négociations pour la résorption du chômage qui touche la majorité des jeunes dans la région.Pour l'ATF Pour la FTCR Le délégué général le président Lakhdar ELLALA Tarek BEN HIBA
30 août 2010 Le journaliste Fahem Boukaddous va achever son deuxième mois à la prison civile de Gafsa et il ne se passe pas une semaine sans qu’il n’affronte un nouveau problème de santé. En sus de l’asthme dont les crises ne cessent pas, il a été affecté il y a deux semaines par un abcès dentaire nécessitant des antibiotiques avant l’extraction de la dent infectée. A cela s’ajoute un coup de froid la semaine dernière qui a eu pour résultat une trachéite et une nouvelle crise d’asthme le 26 août 2010, après son transfert à l’hôpital de Gafsa mercredi 25 août pour des examens du thorax. Nous avons su que l’hôpital avait été bouclé par d’innombrables agents de la police politique ce jour-là. Au vu de cette succession de problèmes de santé et le peu d’efficacité du suivi (le nombre d’antidotes et de doses) l’état de santé de mon mari est devenu plus que par le passé fragile et critique. Redoutant le tour que pourrait prendre sa situation, j’exige la libération de Fahem et son accès à des soins réguliers dans un cadre moins dur que celui de la prison ; j’invite toutes les forces politiques, de droits de l’homme, syndicales, féminines et de jeunesse en Tunisie et dans le monde à se tenir à nos côtés et à redoubler de solidarité et de soutien au prisonnier de la parole libre Fahem Boukaddous. Liberté pour Fahem Boukaddous= La vie pour FahemAfef Bennaceur(traduction ni revue ni corrigée par l’auteure de la version en arabe, LT) URGENCE SIGNALEE ! S.O.S. Le Réfugié Politique Lotfi Tounsi Est Encore A l'Aéroport de Tunis : Extradé par La Jordanie Vers la Tunisie
Tunis le lundi 30 Août 2010 Les autorités Jordaniennes ont extradé le réfugié politique Tunisien, Monsieur Lotfi Tounsi vers la Tunisie. Il est arrivé à l’aéroport depuis près de 90 minutes et jusqu’à la rédaction de la présente information , Monsieur Lotfi Tounsi n’a pas encore quitté l’aéroport.(Traduit de l’arabe par H.H.-Tunisie)
Âïd / Retornado Lotfi Tounsi (العائد لطفي التونسي) DECIDE de RENTRER en Tunisie, lassé par ses conditions de détention à Amman et la tergiversation consulaire française Par Abdel Wahab Hani
L’entretien avec le consulaire de l’Ambassade de France s’est déroulé dans des conditions courtoises et le consulaire a promis de remonter l’affaire à Pari, mais sans proposer à Âïd / Retornado Lotfi Tounsi un rapatriement urgent en France, laissant entendre la nécessaire attente des résultats de la procédure, allant jusqu’à 6 semaines dans le meilleur des cas. Prenant son destin entre ses mains et n’ayant mandaté aucun prétendu avocat, ni avocate, ni à Paris, ni à Amman, ni à Tunis, il a donc fait savoir au consulaire français sa volonté de RENTRER en TUNISIE, en signant un désengagement dans ce sens auprès des autorités consulaires françaises. Lassé par les conditions de détention à Amman, somme toute médiocres et peu confortables, Âïd / Retornado Lotfi Tounsi était décidé, hier soir dimanche 29 août, à mettre fin à une attente qui lui faisait perdre son temps. Il a informé ses proches et amis, à Tunis, en Palestine et en France, de sa volonté, hier (dimanche 29 août) tard dans la soirée et tôt ce matin (lundi 30 août).
Selon son entourage familial à Tunis, Âïd / Retornado Lotfi Tounsi a engagé, suite audit entretien, les procédures de son Retour en payant de son propre argent les 400 euros de frais d’émission du billet d’avion en partance de l’Aéroport international Amman Queen Alia et à destination de l’Aéroport international Tunis Carthage. Le vol Royal Jordanian Airlines a bien atterri à Tunis en début d’après-midi accusant un léger retard. Mais aucune nouvelle n’a filtré sur son sort depuis. Il serait sans aucun doute, dans l’attente d’être présenté devant un juge. Les personnalités arabes qui ont intervenus en sa faveur ont reçu des assurances quant au respect de son intégrité physique et le respect des garanties judiciaires. Ses proches et amis à Tunis restent toutefois confiants en un dénouement rapide de son épreuve et d’une libération imminente après présentation devant la justice pour s’opposer aux jugements qui l’ont frappé in abstentia au début des années 1990, dans le cadre de ses anciennes activités au sein du mouvement Ennahdha avant qu’il ne prenne progressivement ses distances, notamment avec son Appel de rupture en 2003, et ne retrouve son Indépendance et sa Liberté d’acteur autonome de la Communauté musulmane en Europe. Habité depuis plus d’une année par le projet du Retour en Tunisie, Âïd / Retornado Lotfi Tounsi projetait de rentrer en Tunisie après l’accomplissement de la Omra du mois de Ramadan entre Al-Quds Al-Charif et Makkah Al-Moukarramah et après la fête de Eid El Fitr. Nos souhaits les plus sincères d’un dénouement rapide de l’épreuve de notre Âïd / Retornado Lotfi Tounsi. L’épreuve de l’errance et de l’exil est en soi une peine terrible que notre système juridique a reconnu et consacré le principe de la prescription de la peine et d’extinction de l’action publique par écoulement du temps, consacrant le Droit de la Société à l’Oubli. Nos Magistrats doivent respecter ce droit même si le quantum exact n’est pas atteint, facilitant ainsi le pansement de nos plaies comme Nation.
Allahomma Amine ; اللهم اصرف عنه كل سوء ومكروه ..اللهم أعده إلى أهله سالما غانما معافى وقر به عين والدته
Paris, le 30 août 2010 Âïd / Retonado Bi Idhni Allah, Ahabba Al Mouhibboun Wa Kariha Al Karihoun
Condoléances Nous avons appris avec une grande tristesse le décès de notre cher ami Hichem Gribaâ, ancien Vice-Président de la Ligue Tunisienne de Défense des Droits de l'Homme (LTDH) . Au nom des membres du CRLDHT, j'adresse nos sincères condoléances à son épouse Leila,à ses enfants Kmar et Selim, à son frère Mohamed et à tous les membres de sa famille. Les militants des droits de l'homme en Tunisie ont perdu, avec la disparition de Hichem, un militant sincère, qui s'est toujours battu pour la cause de la liberté et de la démocratie en Tunisie. Pour le CRLDHT Le PrésidentKamel Jendoubi Qui est Hichem Gribaa ? · Militant de la gauche estudiantine au début des années 70. · Condamné à un an de prison avec sursis lors du procès des 202 en août 1974. · Candidat aux élections législatives partielles de novembre 1982 sous l’étiquette « Indépendant démocrate progressiste ». · Fondateur de la revue mensuelle « Le progrès » en 1984. · Membre du Comité Directeur de la LTDH de 1985 à 1989. · Vice président de la LTDH de 1989 à 1994. · Un des animateurs du manifeste des démocrates progressistes du 17 mars 2001. · Auteur de plusieurs articles dans : Errai, Démocratie, Le Maghreb, Réalités durant la période 1978 – 1988. Tunisia to import 2 mln tonnes cereals next year
Mon Aug 30, 2010 12:11pm GMT TUNIS (Reuters) - Tunisia will import around 2.0 million tonnes of grains next year to make up for the shortfall of its domestic crop this year, a government official said on Monday. "We expect to buy two million of tonnes of grains early next year from abroad," said the official from the Agriculture Ministry. Bad weather has slashed Tunisia's grains harvest to 1.1 million tonnes this season versus 2.5 million tonnes last year, the ministry has said early this month. "The current stock of grains in Tunisia is enough to meet local demand until January or February of next year," said the official, who declined to give a breakdown of the planned grain imports. Harvest yields in the North African country swings sharply due to cyclical drought, with the average crop at 1.7 million tonnes for the past decade. Tunisia imports mainly soft wheat and barley as it has a policy to allocate most of its fertile and irrigated land to grow durum wheat. It purchase of soft wheat varies between 600,000 tonnes and 1.7 million tonnes of soft wheat annually.
La Tunisie va importer environ 2, millions de tonnes de céréales dans le courant de l’année prochaine pour compenser le déficit enregistré au niveau de la récolte de cette année, annonce l’agence Reuters, citant un responsable au ministère tunisien de l’Agriculture. "Nous nous attendons à acheter sur le marché mondial deux millions de tonnes de céréales, au début d'année prochaine ", a déclaré ce responsable. Le mauvais temps a ramené la récolte de céréales de la Tunisie à 1,1 millions de tonnes cette saison comparativement à 2,5 millions de tonnes l'an dernier, avait indiqué le ministère au début du mois. "Les stocks actuels de céréales en Tunisie sont suffisants pour satisfaire la demande locale jusqu'en janvier ou février de l'année prochaine", a déclaré ce responsable, qui a refusé de donner une ventilation des importations de céréales prévues.
(Source: African Manager le 30 aout 2010) Source : http://www.africanmanager.com/articles/129221.html
Les activités de contrebande ont augmenté, depuis le début du mois de Ramadhan, avec des tentatives presque quotidiennes de faire sortir des milliers de litres de carburant vers la Tunisie ou le Maroc. C’est le constat des gardes-frontières algériens révélé par le média Le Temps d’Algérie. En effet, environ 30.000 litres de carburant ont été saisies après avoir été abandonnées par les contrebandiers pendant ce mois saint outre les quelques véhicules dotés de doubles réservoirs pour pouvoir transporter le maximum de carburant vers la Tunisie ou le Maroc. « De ce fait, les gardes-frontières de la gendarmerie algérienne sont contraints de faire preuve de davantage de vigilance et de consentir plus d'efforts au cours de ce mois sacré pendant lequel les activités de la contrebande se multiplient », indique la même source.(Source: Business News le 30aout 2010) Lien: http://www.businessnews.com.tn/BN/BN-lirearticle.asp?id=1090793
Le Prophète Mohamed à l’écran ! Serai-ce une tolérance ou un péché ?
Quelle serait la réaction des pays musulmans le jour où une maison de production déciderait de personnifier le prophète Mohamed dans un feuilleton historique télévisé ou dans un film ? Actuellement, les chaines tunisiennes Nessma TV et Hannibal TV diffusent successivement depuis le début du mois saint du Ramadan 2010, les feuilletons Youssef Asseddik et Aïssa Ibn Mariem 3alihom Assalam. Plusieurs pays musulmans se sont révoltés contre l’incarnation à l’écran des messagers de Dieu. Ils ont même interdit leur diffusion à travers leurs chaines TV. Est-ce à tort ou à raison ? Pourtant l’incarnation des prophètes à l’écran ne date pas d’aujourd’hui. Je me rappelle avoir vu une dizaine de fois au moins le film de Cécile B. De Mille Les dix commandements où l’on voyait ‘’Moussa 3alih Assalam’’, un film tourné en 1955. Il s’agissait de l’évocation de la vie de Moise sauvé à sa naissance par la propre fille du pharaon qui avait décidé de mettre à mort tous les nouveau-nés hébreux de peur que les fils d'Israël ne deviennent plus nombreux que les Egyptiens. Vint par la suite le film Jésus de Nazareth (Aïssa Ibn Mariem 3alih Assalam) un chef d’œuvre du grand Franco Zeffirelli tourné en 1977 qui dévoila la vie de cet homme exceptionnel dont on ne voulait pas, tout simplement parce qu’il était clairvoyant et un pieux hors du commun qui prétendait que le Maître et son Serviteur étaient égaux. On pouvait voir ainsi le prophète Aïssa personnifié à l’écran. Un an auparavant, ce fut la super production du film Arrissala (Le Messager de Dieu) où Moustapha Akkad avait pris conseil auprès de savants musulmans dans le but de respecter les croyances musulmanes, en particulier en ce qui concerne la représentation du prophète Mohamed, au point de faire approuver son film par l'Université al-Azhar. Conformément à la tradition musulmane, le prophète Mohamed n'est jamais représenté. Il est représenté par la technique de la caméra subjective. Le même traitement est appliqué à Ali ibn Abi Talib qui apparaît aussi dans ce film. Dans quelques semaines, l’une de nos chaines de télévision va nous diffuser le feuilleton de la vierge Mariem déjà acquis. Une question se pose : l’incarnation des prophètes et de leurs proches est-elle considérée comme un Péché ou une simple tolérance ? Qu’en pensent les téléspectateurs ? Qu’en pensent aussi les instances religieuses ?
Les prophètes à la télévision : La polémique Par Hanène Zbiss Depuis le début du mois du Ramadan, une grosse polémique s’est déclenchée: Faut-il ou non interdire la diffusion sur nos télés nationales des feuilletons religieux iraniens sur les prophètes ? Un groupe d’avocats a saisi le Mufti de la République dans ce sens. Ce dernier ne s’est pas encore prononcé et l’affaire ne semble pas se régler de sitôt. Après la dramatique mexicaine et turque, voilà l’ère de la fiction iranienne qui débarque sur nos écrans. Contexte oblige: c’est le mois de ramadan et elle nous propose l’histoire des prophètes représentée d’un point de vue coranique. Ainsi et dès le commencement du mois saint, les spectateurs tunisiens étaient au rendez-vous avec deux feuilletons religieux: “Youssef Essidik” sur Nessma TV et “Jésus” sur Hannibal Tv qui diffusera aussi, durant la deuxième moitié du Ramadan, le feuilleton “Marie la Sacrée”. La réaction ne s’est pas fait attendre. Le premier jour du mois saint et avant même la diffusion des deux séries en question, un groupe de quatre avocats a envoyé une lettre au Mufti pour le prier d’intervenir en vertu de son autorité religieuse afin de leur interdire de les passer sur écran. Leur argument est que ces feuilletons « se basent sur des fatwas chiites qui autorisent la représentation des prophètes ». Chose à laquelle les Sunnites ne consentent pas. Les avocats citent, pour appuyer leur position, les fatwas de la Fondation égyptienne des Fatwas, de l’Institution d’Al Azhar, de l’Instance des Grands Uléma en Arabie Saoudite et le Comité des fatwas koweitien, qui interdisent strictement de représenter le Prophète Mohammad, ses compagnons et les prophètes de Dieu car « cela risque de porter atteinte à leur sacralité, en permettant à un acteur qui a déjà joué le rôle d’un homme sans foi ni loi d’incarner le personnage saint d’un prophète », lit-on dans la motion. Le Mufti de la République n’a pas encore donné suite à cette requête, mais il aurait promis, selon certaines sources, d’y répondre en s’adressant à ces avocats à titre personnel, considérant leur requête comme une demande privée afin d’avoir une explication à une interrogation d’ordre religieux Mais ces derniers exigent une réponse publique qui engage à la fois l’autorité religieuse et l’Etat. En témoigne leur décision d’envoyer des copies de la dite motion aux journaux, après leur échec, à deux reprises, à obtenir une audience avec le Mufti.L’autorité religieuse rime-t-elle sur l’autorité juridique ? Reste que leur démarche est susceptible d’être critiquée à plusieurs niveaux : le choix de l’autorité à laquelle ils se sont adressés dans le but de demander l’interdiction de la diffusion, l’emploi de leur statut d’avocat et les sources religieuses auxquelles ils se sont référées. Concernant le premier point, tout le monde sait que le Mufti est un haut fonctionnaire de l’Etat qui dépend du Premier Ministère. Il ne représente donc pas une autorité religieuse totalement indépendante des institutions de la République et s’il doit émettre une fatwa ou donner un avis religieux, cela doit être conformément aux lois en vigueur et non contre elles. Dans ce cas, il est plus logique de s’adresser à la justice en cas de problème, d’autant plus que les avocats ont même évoqué l’art 48 du Code de la Presse interdisant toute atteinte au sacré. «Nous avons préféré nous tourner vers le Mufti car le problème est d’ordre religieux, rétorque Me Seifeddine Makhlouf, un des quatre avocats, car si nous avions fait appel à la justice, l’affaire se serait trouvée entre les mains de non spécialistes ». Cela signifie donc que ces derniers préfèrent l’autorité religieuse à l’autorité juridique et même la placent à un niveau supérieur. Une telle position est étrange dans un pays qui se réfère au droit positif, d’autant plus qu’elle vient de personnes dont le métier est de défendre les lois. Pis encore, demander l’interdiction et la censure alors que le rôle d’un avocat est de protéger la liberté… Un deuxième point critiquable est que ces hommes de droit ont envoyé leur doléance en usant de leur statut d’avocat. Or, il n’y avait aucune nécessité pour cela. Car tout citoyen a le droit de s’adresser au Mufti dans le but de lui demander un avis religieux sur une question qui le préoccupe. Utiliser sa qualité d’avocat relèverait d’un certain abus et d’une tentative peut-être de donner plus de force et de crédibilité à la requête.Interdiction ou compromis? Un troisième point est que le dit groupe se réfère à des fatwas venant d’instances religieuses égyptiennes, saoudiennes et koweitiennes interdisant la représentation du Prophète Mohammed, de ses compagnons, de ses femmes, des archanges et des autres prophètes. Pourtant, nous avons vu que dans plusieurs occasions, cet interdit a été bravé. L’exemple le plus éloquent reste le film “Arrisala” où sont représentés certains compagnons du Prophète comme Hamza et Bilel. Autre exemple : le ilm “L’Emigré” de Youssef Chahine qui raconte l’histoire de Joseph, censuré par Al Azhar au Caire a été vu dans plusieurs pays islamiques dont la Tunisie, la Jordanie et le Liban, sans susciter de problèmes. Dernièrement, le feuilleton “Al Kâakaâ Ibn Amrou Attamimi” qui passe actuellement sur MBC a osé personnifier non seulement Al Kâakaâ qui est un compagnon mais aussi Abou Baker Essiddik, un des dix Compagnons auxquels le Prophète a promis le Paradis. Tout cela pour dire que malgré l’interdiction de la représentation, les fuqaha ont toujours trouvé des compromis pour la braver ne serait-ce que partiellement. Alors, si l’on a fait preuve dans le passé d’un effort d’interprétation pour autoriser certaines choses, pourquoi pas cette fois-ci avec les feuilletons iraniens ? Car si l’on va appliquer les préceptes religieux à la lettre en ce qui concerne la prohibition de la représentation, toute image devrait être interdite, même une photographie de carte d’identité. Il est vrai qu’il n’y a pas un texte coranique clair dans ce sens mais on se réfère à un ensemble de hadihs dans le Sahih El Bukhari où le Prophète Mohammad a dit que « les anges n‘entrent pas dans une maison où il y a des images », ou encore que « Ceux qui seraient les plus punis au Jour du Jugement dernier sont ceux qui pratiquent la représentation ». Or, quand on regarde dans notre époque moderne, ces préceptes ne sont pas appliqués à la lettre. Et puis, où est donc la liberté de la création ? Ces feuilletons, bien qu’ils relatent la vie des prophètes, restent des fictions, donc de l’art. Faut-il les condamner sans limites ? Jusqu’où un créateur peut aller lorsqu’il touche à des sujets sensibles ? Et qui est habilité réellement à le censurer : l’Etat, l’autorité religieuse ou la société ? Pourquoi ce qui était autorisé hier ne l’est plus aujourd’hui ? En l’absence d’une instance précise qui se chargerait de définir les lignes rouges à ne pas dépasser, la liberté de création demeure victime des abus des uns et des autres. Des querelles religieuses importées En attendant la réponse commune du Conseil Islamique Supérieur et du Mufti de la République à cette affaire, un autre avocat a adressé à ce dernier une lettre où il met en cause la demande d’interdiction des feuilletons iraniens émise par ses confrères et affirme son attachement à la liberté de l’art t de l’expression. Il s’agit de Me Mounir Ben Salha qui considère que ce groupe aurait dû se référer à la justice et pas à l’autorité religieuse et qu’en réagissant de la sorte, il induirait le public en erreur, laissant sous entendre que le Mufti aurait le pouvoir de dépasser les lois en vigueur dans le pays. Il estime par ailleurs qu’il y a de la part de ses confrères une volonté de réveiller le conflit religieux ayant depuis toujours opposé Chiites ou Sunnites. Or, si ce conflit reste d’actualité dans certains pays arabes où existent des partisans des deux camps, il n’a pas de raison d’être en Tunisie. « Nous avons dépassé ces controverses depuis l’époque de Sidi Mehrez Ibn Khlaf et nous n’avons pas besoin de les importer aujourd’hui », insiste Me Ben Salha. Il dénonce enfin l’utilisation par ces avocats de leur statut pour s’adresser au Mufti, ce qu’il voit comme un abus, voire une atteinte à l’image du métier. C’est pour cela qu’il a décidé de réagir avec un ensemble d’autres confrères afin de déposer une plainte contre le “groupe des quatre” auprès du Bureau du Bâtonnat. Les intentions des chaines privées Mais revenons un peu à ceux qui sont réellement à l’origine de toute cette polémique, à savoir les deux télés privées qui ont acheté les feuilletons iraniens. Ont-elles été conscientes des implications de leur choix ? Ont-elles consulté des spécialistes dans le fiqh avant la diffusion ? Et que pensent-elles de l’actuelle polémique ? Selon M. Moez Sinaoui, Directeur de la Communication de Nessma TV : «Nous avons bien réfléchi avant d’acheter le feuilleton “Youssef Esseddik”. Nous avons entendu dire que l’année dernière il a eu un franc succès dans le Monde arabe et qu’il a été suivi massivement par les Tunisiens sur les chaines Al Manar et Al Khaouther. Nous avons aussi appris qu’il a été vendu sur DVD au Maroc et en Algérie. Donc, nous l’avions visionné et il nous a plu. Nous avons demandé l’avis de gens connaisseurs et spécialistes en matière de religion qui nous ont expliqué que “ce qui n’est pas clairement interdit dans le Coran et la Sunna est autorisé”. Par ailleurs, ce feuilleton relate l’histoire de Joseph à partir d’une vision coranique et ne comporte aucune atteinte à la sacralité du personnage. Ainsi, nous avons décidé de l’acheter d’autant plus que c’est une production d’une grande qualité artistique, que e soit au niveau des décors, de l’image, des acteurs et des dialogues. Alors pourquoi en priver notre public? Nous sommes conscients de notre responsabilité dans ce choix et nous l’assumont complètement. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois qu’un feuilleton que nous diffusons suscite la polémique comme c’était déjà le cas, l’année dernière, de “House of Saddam”. Du même avis a été Hannibal TV. Selon une source officielle, la direction de la chaine a consulté avant d’acheter les deux feuilletons “Jésus” et “Marie la Sacrée” le Mufti du Bahreïn ainsi des spécialistes tunisiens dans les questions religieuses, qui n’ont vu aucun problème dans la diffusion de ces séries représentant les prophètes, surtout qu’elles se basent sur le Coran pour relater leurs biographies. « Chose qui nous a encouragés à en faire l’acquisition, ayant noté, en outre, le grand professionnalisme avec lequel elles ont été produites. Pour toutes ces considérations nous avons décidé de les diffuser. Et puis, nous n’arrêtons pas de recevoir des lettres et des messages de remerciements de la part de nos spectateurs pour ce choix. Ce qui témoigne que les feuilletons sont très regardés ». La même source ajoute que « la direction de la chaine a été étonnée de la réaction de ces quatre avocats appelant à l’interdiction de la diffusion de la dramatique iranienne chez nous, surtout que cette profession nous a habitués, depuis toujours, à défendre la liberté d’expression et de la création ». Les deux chaines privées, Hannibal TV et Nessma TV, restent confiantes quant à la décision du Mufti qui ne pourrait exprimer que la vision d’un Islam ouvert et tolérant. Le Conseil Supérieur de la Communication n’a pas souhaité, de son côté, intervenir dans cette polémique audiovisuelle et émettre son avis. Et derrière tout cela ? Il serait, cependant, intéressant d’essayer de comprendre les dessous de cette affaire. Car au-delà de la question de l’interdiction de la représentation des prophètes et de l’éternelle querelle entre Sunnites et Chiites, le vrai problème reste cette peur dans le Monde arabe du projet expansionniste de l’Iran, qui outre ses moyens militaires et politiques semble faire appel à une nouvelle arme redoutable : l’arme culturelle. Ceux qui regardent les feuilletons religieux iraniens ne sont pas à l’abri d’une certaine vision de la religion et des prophètes qui est celle des Chiites. Ils tombent aussi facilement sous le charme d’une dramatique d’une qualité exceptionnelle à tous les niveaux, laissant de loin dernière la dramatique égyptienne, syrienne et même turque. Les moyens financiers et techniques mis dans ces productions sont énormes. Le jeu des acteurs est d’un grand professionnalisme. Les décors employés pour la reconstitution de l’époque historique sont fascinants. Le téléspectateur plonge aisément dans l’ambiance du feuilleton et il est très réceptif du contenu qui lui est offert d’autant plus qu’il s’agit de l’histoire de personnages sacrés et que les dialogues sont d’une profondeur remarquable, reflétant une bonne compréhension des missions prophétiques et de l’importance de monothéisme. Mais pour le public averti, l’accusation des Juifs d’être à l’origine du mal tout au long de l’histoire et l’accent mis sur leur rôle négatif sont clairs et dénotent l’utilisation de ces feuilletons pour des raisons politiques. Quoi qu’il en soit, la dramaturgie iranienne est en train de s’imposer dans le paysage audiovisuel arabe, et même si pratiquement tous les pays de la région ont interdit sa diffusion, à l’exception de la Tunisie (du moins jusqu’ici), le public continue de les suivre grâce aux satellites qui brisent les frontières. Au lieu donc de chercher à l’interdire, il serait plus raisonnable de la contourner en proposant une fiction d’une même qualité proposant une vision sunnite. Entre temps, l’Iran poursuit sa production des feuilletons religieux. Il va même lancer le premier jour de l’Aïd El Fitr une chaine satellitaire spécialisée dans la diffusion de fiction iranienne traduite en arabe littéraire. Empêcher les téléspectateurs dans le Monde arabe de la suivre serait de l’ordre de l’impossible. La qualité finit toujours par s’imposer malgré toutes les querelles religieuses et idéologiques.
Lien: http://41.226.15.227/realites/home/lire_article.asp?id=1142882&t=293 A Rome, les propos de Kadhafi font polémique
Tente bédouine plantée dans le jardin de l'ambassade de Libye, promenade sur la place Navone, où il a acheté pour 300 euros de bagues de pacotille, et surtout soirée en compagnie de cinq cents jeunes femmes : les frasques de Kadhafi, font les gros titres des médias italiens. Venu célébrer avec son ami Silvio Berlusconi le deuxième anniversaire du traité d'amitié du 30 août 2008, qui a mis fin au contentieux sur la période coloniale, Kadhafi a donné, dimanche 29 août, une longue leçon sur l'islam à son auditoire féminin, voilé et sélectionné par une agence d'hôtesses pour une rémunération de 80 euros.
La présidente du Centre italien féminin, Maria Pia Campanile, a dénoncé le "spectacle inacceptable" de cette "rencontre entre le dictateur-sultan libyen Kadhafi et un groupe consistant de jeunes filles recrutées par une agence à condition d'être jeunes, belles et muettes". L'une des phrases prononcées par le leader libyen s'étale en une de toute la presse : "L'Europe doit se convertir à l'islam", titre la Repubblica, "l'islam doit devenir la religion de toute l'Europe", écrit la Stampa. Le sous-secrétaire à la présidence du Conseil, Carlo Giovanardi, catholique très pratiquant, a cherché à éteindre l'incendie en parlant de "formule prononcée dans un cercle privé". Mais le député européen Mario Borghezio, membre de la Ligue du Nord, allié clé du gouvernement Berlusconi, s'est inquiété d'un "projet dangereux d'islamisation de l'Europe" et a invité le gouvernement à se méfier de Kadhafi et de sa "philosophie de marchand de tapis", dans une allusion aux gros contrats qui seraient à la clé de sa visite en Italie.
La presse a évoqué l'achat de matériel de défense italien par la Libye, qui a déjà récemment accru sa présence au capital du groupe bancaire italien Unicredit. Pour l'Italie, le traité d'amitié prévoit 5 milliards de dollars d'investissements en compensation de la colonisation, dont une autoroute littorale de 1 700 kilomètres en Libye. Et le groupe Eni a prévu 25 milliards d'euros d'investissements en Libye, décrite par son patron Paolo Scaroni comme la "pupille de ses yeux". Avec ses déclarations sur l'islam, "l'objectif de Kadhafi est de faire croire qu'en Occident il n'y a pas de dignité, que l'Europe ne croit qu'à l'argent", a dénoncé Rocco Buttiglione, président du parti chrétien-démocrate UDC, en lui demandant de "garantir une véritable liberté de religion en Libye". Le responsable des affaires juridiques de la conférence épiscopale italienne (CEI), Mgr Domenico Mogavero, a de son côté prévenu que l'Eglise demanderait à Kadhafi des comptes sur le sort des immigrés refoulés par l'Italie vers la Libye au nom d'une clause du traité d'amitié bilatéral. "Je trouve préoccupant qu'on ne sache rien de ce qui arrive aux désespérés d'Afrique arrêtés par la police libyenne", a dénoncé Mgr Mogavero, qui comptait s'entretenir avec Kadhafi lors d'un colloque lundi après-midi, après l'inauguration d'une exposition photographique par Kadhafi et Berlusconi. La section italienne d'Amnesty International a également demandé à Berlusconi d'évoquer les "graves violations" des droits de l'homme en Libye dans ses discussions avec Kadhafi. A la nuit tombée, Berlusconi devait offrir à Kadhafi, l'iftar, le repas de fin de jeûne du ramadan, en présence de huit cents invités, après une grande parade équestre à laquelle participeront trente pur-sang berbères et leurs cavaliers acheminés par avion spécial de Tripoli.
Palestinian Negotiations: Back to Square One By Bilal Hassen Palestine’s acceptance of direct negotiations with Israel, without preconditions, is a return to the drawing board in the process of political settlement between the two parties. The ‘zero point’ is certainly the Oslo accords signed in 1993. Seventeen years of negotiations followed on from the Oslo agreement, and matters have returned to the start. The only new aspect this time is that the negotiations will be public, not secret, and the Americans, who were observing the Oslo negotiations with eyes from afar, will this time monitor the Washington negotiations through a magnifying lens. The return to the zero point is not the only similarity between the two sets of negotiations. There are other aspects which are important to highlight." The same process is repeated now, as overseeing the forthcoming negotiations is Mahmoud Abbas himself, and sitting next to him, the very same Yasser Abed Rabbo " The first of these similarities is the presence of an undeclared ‘cartel’ of individuals, conducting the negotiations behind the scenes. During the Oslo accords it was Mahmoud Abbas who ran this group, and it was Ahmed Qurei` (Abu Alaa), who traveled in secret, and returned carrying a report detailing the most recent round of negotiations. Besides Mahmoud Abbas, other notable individuals were consulted, such as Yasser Abed Rabbo, giving them a heightened sense of importance that did not exist. The same process is repeated now, as overseeing the forthcoming negotiations is Mahmoud Abbas himself, and sitting next to him, the very same Yasser Abed Rabbo. The only difference in this scenario is that the two men are not asking themselves: What have we done? What have we achieved in seventeen years? Why have we gone back to the starting point? The answer of course is well known, but those who succumbed to the previous negotiations do not have the answer. The second similarity is that negotiations are being conducted in the name of the Palestinian Liberation Organisation (PLO). Seventeen years ago, the PLO had been used as a banner, a screen, or even a veil, according to the language used these days. Once, Yasser Arafat came out of a meeting of the Executive Committee, which was in session to discuss the Oslo agreement (not to settle it), and went to a secret meeting with the Minister of Foreign Affairs of Norway, where he signed a “document to recognize Israel's right to exist - the so-called letters of mutual recognition”, and returned to the original meeting without anyone knowing what had happened. Today we see a similar scenario, with the PLO acting as a cover to legitimize the [Palestinian delegation’s] decision to go to the new negotiations. However, the Palestinian negotiator has achieved a false legitimacy. He had been invited to a meeting of the PLO Executive Committee, consisting of 18 people, yet only 9 attended, which did not meet the quorum to convene the meeting, meaning it was illegitimate. However the conference proceeded despite this, discussions took place, and the outcome was that only five of those present were in support of the negotiations. The four opponents were representatives of four organizations allied with Fatah and Mahmoud Abbas. Despite all this, the Palestinian negotiator issued a statement saying that the PLO's Executive Committee had met, discussed and agreed to go into direct negotiations without preconditions. This act is similar to forgery, but of a slight variation. Whereas it was secret forgery last time [during the Oslo negotiations], now it is of the public Variety! The third element of similarity is that the Oslo accords, at the time, divided the Palestinian people in two: between supporters of the agreement and opponents. This was a serious division at the time, because the PLO had previously succeeded in uniting the political stance of the Palestinian people (on the basis of an armed struggle and the Palestinian National Charter), but with the Oslo accords, the united stance of the Palestinians broke down, and the Palestinian streets were divided into two sides. They later reunited when it appeared that the negotiations were a ‘joke’. Today, the Palestinian public is divided on the Washington negotiations. Support here, opposition there, but the balance is different, for the minority is in support, whilst the majority opposes the negotiations. " During the Oslo phase, the men responsible for the negotiations at the time, among them Dr. Nabil Shaath, said that the autonomy agreement, which constitutes the basis of the Oslo accords, was based upon 90 percent of the land [for a Palestinian state], and the negotiations with Israel would revolve around the remaining 10 percent " If Mahmoud Abbas has succeeded in finding a niche for himself, representing the factions of the Palestinian left, such as the Popular and Democratic Fronts, he has lost this cover now, since both the Populists and the Democrats announced their opposition to the negotiations. Thus Mahmoud Abbas has become a lonely figure in a confrontation with his own Fatah movement in Ramallah. If the PLO was defined as an organization uniting factions around one political approach, it is now clear for all to see, the organization is merely an exclusive Fatah group in Ramallah! The fourth element of similarity between the Oslo accords and the Washington negotiations is that the Olso agreements were somewhat strange; they were essentially agreements on nothing. The Oslo accords agreed upon on the intervention of Palestinian leaders into “Gaza and Jericho firstly”, and subsequently to begin negotiations on autonomy. President Hafez al-Assad - may God have mercy on him – summed up the situation perfectly when he said: “What is this agreement…for each point you need a new agreement!” Negotiation and debate have continued around an agreement for seventeen years, until we arrived back at the start, where new negotiations will begin, as if nothing happened during those long years! During the Oslo phase, the men responsible for the negotiations at the time, among them Dr. Nabil Shaath, said that the autonomy agreement, which constitutes the basis of the Oslo accords, was based upon 90 percent of the land [for a Palestinian state], and the negotiations with Israel would revolve around the remaining 10 percent. This included the settlement territories, and the locations of the Israeli army camps. Then the truth emerged, that autonomy was based on only 22 per cent of land in the West Bank, and all other areas would remain under the authority with Israel, which in any case resumed control of the entire West Bank under Sharon in 2002! Now, the story repeats itself. The Palestinian negotiator said he was heading to the Washington negotiations in order to seek the establishment of a Palestinian state, within one year. But the Israeli’s say something different, talking about a temporary Palestinian state. Meanwhile, the Americans also say something else, seeking with Israel for a formula for continued Israeli settlement construction (within pre-existing settlements), whilst confronting the Palestinian issue at the same time! America has sent their expert Dennis Ross to address the issue. This resembles a difficult chemical equation, and no one knows how to solve it bar three individuals: the Israeli official who imposed the conditions, the U.S. official who supported these conditions, and the Palestinian official who was defeated in the matter. He had always called for the implementation of what was originally planned, sitting in his office with his advisor Yasser Abed Rabbo, asking questions yet not directing them at anyone: What do I do? What hand can I play? Can I confront America?! Then comes the answer as he ultimately caves in, endorsing the ‘legitimacy’ of the PLO Executive Committee, even if only 5 out of 18 members [agreed to the negotiations]! (Source: Alarabiya.net le 30 aout 2010)
10 ème année, N° 3751 du 30 aout 2010	العودة لأعلى	© 2017 الأرشيف