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Timestamp: 2020-04-01 12:44:40+00:00
Document Index: 75560740

Matched Legal Cases: ["l'article 30", "l'article 251", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 114", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 5", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 3", "l'article 5", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 3", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 4", "l'article 114", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 4", "l'article 18", "l'article 18", "l'article 11", "l'article 19", "l'article 11", "l'article 8", "l'article 9", "l'article 10", "l'article 11", "l'article 7", "l'article 18", "l'article 11", "l'article 2", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 5", "l'article 3", "l'article 12", "l'article 18", "l'article 2"]

Règlement n° 2037/2000 du 29/06/00 relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone | AIDA
(JOCE du 29 septembre 2000)
Texte abrogé par l'article 30 du règlement n° 1005/2009 du Parlement européen et du Conseil du 16 septembre 2009 (JOUE n° L 286 du 31 octobre 2009) depuis le 1er janvier 2010.
Règlement (CE) n° 2038/2000 du Parlement et du Conseil du 28 septembre 2000 (JOCE n° L 244 du 29 septembre 2000)
Règlement (CE) n° 2039/2000 du Parlement et du Conseil du 28 septembre 2000 (JOCE n° L 244 du 29 septembre 2000)
Décision de la Commission n° 2003/160/CE du 7 mars 2003 (JOCE n° L 65 du 8 mars 2003)
Règlement n° 1804/2003/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 septembre 2003 (JOCE n° L 265 du 16 octobre 2003)
Décision n° 2004/232/CE de la Commission du 3 mars 2004 (JOUE n° L 71 du 10 mars 2004)
Règlement (CE) n° 2077/2004 de la Commission du 3 décembre 2004 (JOUE L. 359 du 4 décembre 2004)
Règlement (CE) n° 1366/2006 du 6 septembre 2006 (JOUE n° L. 264 du 25 septembre 2006)
Règlement n° 899/2007 de la Commission du 27 juillet 2007 (JOUE n° L 196 du 28 juillet 2007)
Règlement n° 473/2008 de la Commission du 29 mai 2008 (JOUE n° L 140 du 30 mai 2008)
Statuant conformément à la procédure visée à l'article 251 du traité (3), au vu du projet commun approuvé le 5 mai 2000 par le comité de conciliation.
(1) JO C 286 du 15 septembre 1998, p. 6.
(2) JO C 83 du 25 mars 1999, p. 4.
(3) Avis du Parlement européen du 17 décembre 1998 (JO C 98 DU 9 avril 1999, P. 266), confirmé le 16 septembre 1999, position commune du Conseil du 23 février 1999 (JO C 123 du 4 mai 1999, p. 28) et décision du Parlement européen du 15 décembre 1999 (non encore parue au Journal officiel). Décision du Parlement européen du 13 juin 2000 et décision du Conseil du 16 juin 2000.
(1) Il est établi que des émissions permanentes aux niveaux actuels, de substances appauvrissant la couche d'ozone continuent de causer des dommages importants à celle-ci. L'appauvrissement de la couche d'ozone a atteint des niveaux sans précédent dans l'hémisphère sud en 1998. Lors de trois des quatre derniers printemps, on a constaté un grave appauvrissement de la couche d'ozone au-dessus de la région arctique : l'accroissement du rayonnement UV-B résultant de cet appauvrissement représente une menace réelle pour la santé et l'environnement. Il est, par conséquent, nécessaire de prendre de nouvelles mesures efficaces afin de protéger la santé humaine et l'environnement contre les effets néfastes résultant de telles émissions.
(2) Conscientes de ses responsabilités en matière d'environnement et de commerce, la Communauté par la décision 88/540/CEE du Conseil (4) est devenue partie à la convention de Vienne pour la protection de la couche d'ozone et au protocole de Montréal relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, tel que modifié par les parties au protocole lors de leur deuxième réunion à Londres et de leur quatrième réunion à Copenhague.
(3) Des mesures supplémentaires de protection de la couche d'ozone ont été adoptées par les parties au protocole de Montréal lors de leur septième réunion, à Vienne, en décembre 1995, et lors de la neuvième réunion à Montréal en septembre 1997, auxquelles la Communauté a participé.
(5) Compte tenu de la disponibilité plus précoce que prévu de technologies permettant le remplacement des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, il convient dans certains cas de prévoir des mesures de contrôle plus strictes que celles prévues par le règlement (CE) n° 3093/94 du Conseil du 15 décembre 1994 relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone (5), et du protocole de Montréal.
(10) Le règlement (CE) n° 3093/94 prévoit la limitation de la production de toutes les autres substances qui appauvrissent la couche d'ozone, mais ne prévoit pas la limitation de la production d'hydrochlorofluorocarbures. Il est approprié d'insérer cette disposition afin de garantir que les hydrochlorofluorocarbures ne continuent pas d'être utilisés alors qu'il existe des produits de remplacement n'appauvrissant pas la couche d'ozone. Il convient que des mesures de limitation de la production d'hydrofluorocarbures soient prises par l'ensemble des parties au protocole de Montréal. Un gel de la production d'hydrochlorofluorocarbures refléterait cette nécessité et la détermination de la Communauté à assumer un rôle moteur à cet égard. Il convient d'adapter le volume de la production aux réductions envisagées concernant la mise d'hydrochlorofluorocarbures sur le marché communautaire, ainsi qu'à la baisse de la demande mondiale entraînée par les réductions de la consommation d'hydrochlorofluorocarbures prescrites par le protocole.
(11) Le protocole de Montréal énonce dans son article 2.F. paragraphe XXX, que les parties s'efforcent de veiller à ce que l'emploi d'hydrochlorofluorocarbures soit limité aux utilisations pour lesquelles il n'existe aucune autre substance ou technique mieux adaptée à l'environnement. Étant donné les technologies alternatives et de remplacement disponibles, il est possible de restreindre davantage la mise sur le marché et l'utilisation d'hydrochlorofluorocarbures et de produits qui en contiennent. La décision V/13 de la conférence des parties au protocole de Montréal prévoit que, dans l'évaluation des produits de remplacement des hydrochlorofluorocarbures, il convient de tenir compte de facteurs tels que le potentiel d'appauvrissement de l'ozone, le rendement énergétique, le potentiel d'inflammabilité, la toxicité, le réchauffement général de la planète et les incidences éventuelles sur l'utilisation et l'élimination efficaces des chlorofluorocarbures et des halons. Les contrôles d'hydrochlorofluorocarbures au titre du protocole de Montréal devraient être considérablement renforcés pour protéger la couche d'ozone et pour refléter la disponibilité de produit de remplacement.
(12) Des quotas pour la mise en libre pratique dans la Communauté de substances réglementées ne devraient être attribués que pour des usages restreints de ces substances réglementées. Il convient de ne pas importer de substances réglementées ni de produits qui en contiennent en provenance d'Etats non parties au protocole de Montréal.
(13) Il y a lieu d'étendre le système d'autorisation concernant les substances réglementées au cas de l'exportation de ces substances afin de surveiller le commerce des substances qui appauvrissent la couche d'ozone et de permettre l'échange d'informations entre les parties.
(15) Le protocole de Montréal fait obligation de communiquer des données concernant le commerce des substances appauvrissant la couche d'ozone. Il convient par conséquent d'imposer aux producteurs,aux importateurs et aux exportateurs de substances réglementées de communiquer des données annuelles.
(16) Il y a lieu d'arrêter les mesures nécessaires pour la mise en œuvre du présent règlement en conformité avec la décision 1999/468/CE du Conseil du 28 juin 1999 fixant les modalités de l'exercice des compétences d'exécution conférées à la Commission (6).
(17) La décision X/8 de la dixième conférence des parties au protocole de Montréal incite les parties à prendre rapidement des mesures, le cas échéant, pour décourager la production et la commercialisation de nouvelles substances qui appauvrissent la couche d'ozone et en particulier du bromochlorométhane. A cette fin, un mécanisme devrait être établi afin de prévoir de nouvelles substances à inclure dans le présent règlement. La production, l'importation, la mise sur le marché et l'utilisation du bromochlorométhane devraient être interdites.
(18) Le passage à de nouvelles technologies ou à des produits de substitution à la suite de la cessation prévue de la production et de l'utilisation de substances réglementées pourrait poser des problèmes, notamment pour les petites et moyennes entreprises (PME). Les Etats membres devraient dès lors envisager d'appuyer la conversion nécessaire par le biais de mesures de soutien appropriées, notamment en faveur des PME.
(4) JO n° L 297 du 31 octobre1988, p. 8.
(5) JOCE n° L 333 du 22 décembre 1994, p. 1.
(6) JOCE n° L 184 du 17 juillet 1999, p. 23.
Article 1er du règlement du 29 juin 2000
(Règlement n° 1804/2003/CE du 22 septembre 2003, article 1er)
" Le présent règlement s'applique à la production, à l'importation, à l'exportation, à la mise sur le marché, à l'utilisation, à la récupération, au recyclage, à la régénération et à la destruction des chlorofluorocarbures, des autres chlorofluorocarbures entièrement halogénés, des halons, du tétrachlorure de carbone, du trichloro-1,1,1-éthane, du bromure de méthyle, des hydrobromofluorocarbures, des hydrochlorofluorocarbures et du bromochlorométhane, ainsi qu'aux informations à communiquer sur ces substances et à l'importation, à l'exportation, à la mise sur le marché et à l'utilisation de produits ou d'équipements qui contiennent ces substances. "
Article 2 du règlement du 29 juin 2000
- "protocole" : le protocole de Montréal de 1987 relatif à des substances qui appauvrissent la couche d'ozone, tel que modifié et adapté en dernier lieu,
- "Etat non partie au protocole" : tout Etat ou toute organisation d'intégration économique régionale qui, pour une substance réglementée donnée, n'a pas accepté d'être lié par les dispositions du protocole applicables à cette substance,
" - "substances réglementées": les chlorofluorocarbures, les autres chlorofluorocarbures entièrement halogénés, les halons, le tétrachlorure de carbone, le trichloro-1,1,1-éthane, le bromure de méthyle, les hydrobromofluorocarbures, les hydrochlorofluorocarbures et le bromochlorométhane, qu'ils se présentent isolément ou dans un mélange, et qu'ils soient vierges, récupérés, recyclés ou régénérés.
Cette définition ne couvre ni les substances réglementées présentes dans un produit manufacturé autre qu'un récipient utilisé pour le transport ou le stockage de cette substance, ni les quantités négligeables de toute substance réglementée provenant d'une production fortuite ou accessoire au cours du processus de fabrication, d'intermédiaires de synthèse qui n'ont pas réagi ou d'une utilisation comme agent de fabrication présent sous forme d'impuretés à l'état de traces dans des substances chimiques, ou qui sont émises durant la fabrication ou la manipulation du produit, "
- "chlorofluorocarbures (CFC)" : les substances réglementées énumérées dans le groupe I de l'annexe I, y compris leurs isomères,
- "tétrachlorure de carbone" : la substance réglementée mentionnée dans le groupe IV de l'annexe I,
- "bromure de méthyle" : la substance réglementée dans le groupe VI de l'annexe I.
" - "bromochlorométhane": la substance réglementée figurant dans le groupe IX de l'annexe I ".
- "hydrochlorofluorocarbures (HCFC") : les substances réglementées énumérées dans le groupe VIII de l'annexe I, y compris leurs isomères,
- "nouvelles substances" : les substances énumérées sur la liste figurant à l'annexe II. La présente définition couvre les substances qu'elles se présentent isolément ou dans un mélange, et qu'elles soient vierges, récupérées, recyclées ou régénérées. Elle ne couvre ni les substances présentes dans un produit manufacturé autre qu'un récipient utilisé pour le transport ou le stockage de cette substance, ni les quantités négligeables de toute nouvelle substance provenant d'une production fortuite ou accessoire au cours du processus de fabrication ou d'intermédiaires de synthèse qui n'ont pas réagi,
- "intermédiaire de synthèse" : toute substance réglementée ou nouvelle substance qui subit une transformation chimique par un procédé dans le cadre duquel elle est entièrement convertie à partir de sa composition originale et dont les émissions sont négligeables;
- "agent de fabrication" : toute substance réglementée utilisée comme agent chimique dans les applications figurant sur la liste de l'annexe VI, dans les installations existantes au 1er septembre 1997, et dont les émissions sont négligeables. La Commission établit, à la lumière de ces critères et conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, une liste des entreprises autorisées à utiliser des substances réglementées comme agents de fabrication et fixe des niveaux d'émission maximaux pour chacune des entreprises concernées. Elle peut, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, modifier l'annexe VI ainsi que la liste desdites entreprises en fonction de nouvelles informations ou des progrès techniques, et notamment de l'évaluation prévue par la décision X/14 de la réunion des parties au protocole;
- "producteur" : toute personne physique ou morale fabriquant des substances réglementées dans la Communauté;
- "production" : la quantité de substances réglementées produites, dont sont soustraites la quantité détruite au moyen de procédés techniques approuvés par les parties et la quantité entièrement destinée à servir d'intermédiaire de synthèse ou d'agent de fabrication pour l'élaboration d'autres substances chimiques. La quantité récupérée, recyclée ou régénérée ne doit pas être considérée comme faisant partie de la production;
- "potentiel d'appauvrissement de l'ozone" : le chiffre figurant dans la troisième colonne de l'annexe I et représentant l'effet potentiel de chaque substance réglementée sur la couche d'ozone,
- "niveau calculé" : une quantité obtenue en multipliant la quantité de chaque substance réglementée par son potentiel d'appauvrissement de l'ozone et en additionnant, pour chacun des groupes des substances réglementées mentionnés à l'annexe I considéré séparément, les chiffres qui en résultent,
- "rationalisation industrielle" : le transfert, soit entre des parties au protocole, soit au sein d'un Etat membre, de tout ou partie du niveau calculé de production d'un producteur à un autre, dans le but d'optimiser le rendement économique ou de faire face à une insuffisance prévue de l'approvisionnement du fait de fermetures d'usines,
- "mise sur le marché" : la fourniture à des tiers ou la mise à leur disposition, à titre onéreux ou gratuit, de substances réglementées, ou de produits contenant des substances réglementées visées par le présent règlement;
- "utilisation" : l'utilisation de substances réglementées dans la production ou la maintenance, en particulier la recharge, de produits ou d'équipements, ou dans d'autres procédés où elles ne servent pas d'intermédiaires de synthèse ni d'agents de fabrication,
- "systèmes réversibles conditionnement d'air/pompes à chaleur" : une combinaison de pièces contenant un réfrigérant, interconnectées pour constituer un circuit de réfrigération fermé, dans lequel la circulation du réfrigérant permet l'extraction et le rejet de la chaleur (par exemple, refroidissement, chauffage), réversible dans la mesure où les évaporateurs et les condenseurs sont conçus pour être interchangeables dans leurs fonctions,
- "perfectionnement actif" : la procédure prévue à l'article 114, paragraphe 1, point a), du règlement (CEE) n° 2913/92 du Conseil du 12 octobre 1992 établissant le code des douanes communautaires (7),
- "régénération" : le retraitement et la remise aux normes d'une substance réglementée récupérée, au moyen d'opérations telles que filtrage, séchage, distillation et traitement chimique, afin de restituer à la substance des caractéristiques opérationnelles déterminées; souvent le traitement a lieu hors site , c'est-à-dire dans une installation centrale,
- "entreprise" : toute personne physique ou morale qui produit, recycle aux fins de mise sur le marché ou utilise, dans la Communauté, des substances réglementées à des fins industrielles ou commerciales, ou qui met en libre pratique dans la Communauté des substances de cette nature importées ou les exporte de la Communauté à des fins industrielles ou commerciales.
(7) JOCE n° L 302 du 19 octobre 1992, p. 1.
Chapitre II : Calendrier d'élimination
Article 3 du règlement du 29 juin 2000
1. Sous réserve des paragraphes 5 à 10, la production des substances suivantes :
" g) bromochlorométhane ".
Compte tenu des propositions des Etats membres, la Commission applique, conformément à la procédure visée à l'article 18,paragraphe 2, les critères établis dans la décision IV/25 adoptée par les parties afin de déterminer chaque année les éventuelles utilisations essentielles pour lesquelles la production et l'importation de substances réglementées visées au premier alinéa peuvent être autorisées dans la Communauté, ainsi que les utilisateurs qui peuvent bénéficier de ces utilisations essentielles. La production et l'importation ne sont autorisées que s'il n'est pas possible de se procurer un produit de remplacement adéquat ou des substances réglementées visées au premier alinéa recyclées ou régénérées auprès d'une des parties.
i) Sous réserve des paragraphes 5 à 10, chaque producteur veille à ce que :
ii) Compte tenu des propositions des Etats membres, la Commission applique, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, les critères établis dans la décision IX/6 des parties, ainsi que tous les autres critères pertinents établis d'un commun accord par les parties, afin de déterminer chaque année les utilisations critiques pour lesquelles la production, l'importation et l'utilisation de bromure de méthyle peuvent être autorisées dans la Communauté après le 31 décembre 2004, les quantités et les utilisations à autoriser et les utilisations susceptibles de bénéficier de la dérogation pour utilisation critique. La production et l'importation ne sont autorisées que s'il n'est pas possible de se procurer un produit de remplacement adéquat ou du bromure de méthyle recyclé ou régénéré auprès d'une des parties.
En cas d'urgence, lorsque la prolifération inattendue de certains parasites ou maladies l'exige, la Commission, à la demande, de l'autorité compétente d'un Etat membre, peut autoriser à titre temporaire l'utilisation de bromure de méthyle. Une telle autorisation ne doit pas excéder 120 jours et pour une quantité ne dépassant pas 20 tonnes.
3. Sous réserve des paragraphes 8, 9 et 10, chaque producteur veille à ce que :
e) il ne produise plus d'hydrochlorofluorocarbures après le 31 décembre 2005.
Avant le 31 décembre 2002, la Commission révise le niveau de la production d'hydrochlorofluorocarbures en vue de déterminer s'il conviendrait de proposer :
5. Un producteur peut être autorisé par l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel se situe sa production concernée à produire les substances réglementées visées aux paragraphes 1 et 2 dans le but de satisfaire les demandes pour lesquelles une licence a été accordée en application du paragraphe 4. L'autorité compétente de l'Etat membre concerné informe la Commission à l'avance de son intention de délivrer une telle autorisation.
6. Un producteur peut être autorisé par l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel se situe sa production concernée à dépasser les niveaux calculés de production fixés aux paragraphes 1 et 2 en vue de satisfaire les besoins intérieurs fondamentaux des parties, en application de l'article 5 du protocole, à condition que les niveaux additionnels calculés de production de l'Etat membre en cause ne dépassent pas ceux autorisés à cette fin par les articles 2 A à 2 E et 2 H du protocole pour les périodes en question. L'autorité compétente de l'Etat membre concerné informe la Commission à l'avance de son intention de délivrer une telle autorisation.
7. Dans la mesure où le protocole le permet, un producteur peut être autorisé par l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel se situe sa production concernée à dépasser les niveaux calculés de production fixés aux paragraphes 1 et 2 afin de satisfaire d'éventuelles utilisations essentielles ou critiques que par les parties à la demande de celles-ci. L'autorité compétente de l'Etat membre concerné informe la Commission à l'avance de son intention de délivrer une telle autorisation.
8. Dans la mesure où le protocole le permet, un producteur peut, pour des motifs de rationalisation industrielle dans l'Etat membre concerné, être autorisé par l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel se situe sa production concernée, à dépasser les niveaux calculés de production fixés aux paragraphes 1 à 7, pour autant que les niveaux calculés de production de cet Etat membre ne dépassent pas la somme des niveaux calculés de production de ses producteurs nationaux fixés aux paragraphes 1 à 7 pour les périodes en question. L'autorité compétente de l'Etat membre concerné informe la Commission à l'avance de son intention de délivrer une telle autorisation.
9. Dans la mesure où le protocole le permet, un producteur peut, pour des motifs de rationalisation industrielle entre Etats membres, être autorisé par la Commission, en accord avec l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel se situe sa production concernée, à dépasser les niveaux calculés de production fixés aux paragraphes 1 à 8, pour autant que la somme des niveaux calculés de production des Etats membres concernés ne dépasse pas la somme des niveaux calculés de production de leurs producteurs nationaux fixés aux paragraphes 1 à 8 pour les périodes en question. L'accord de l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel il est prévu de réduire la production est également requis.
10. Dans la mesure où le protocole le permet, un producteur peut, pour des motifs de rationalisation industrielle avec un pays tiers au sein du protocole, être autorisé par la Commission, en accord avec l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel se situe la production concernée et avec le gouvernement du pays tiers concerné, à associer ses niveaux calculés de production fixés aux paragraphes 1 à 9 avec les niveaux calculés de production autorisés pour un producteur d'un pays tiers en vertu du protocole et de la législation nationale dudit producteur, pour autant que la somme des niveaux calculés de production des deux producteurs ne dépasse pas la somme des niveaux calculés de production autorisés conformément aux paragraphes 1 à 9 pour le producteur communautaire et des niveaux calculés de production autorisés pour le producteur d'un pays tiers en vertu du protocole et à la législation nationale applicable.
Article 4 du règlement du 29 juin 2000
(Réglement n° 2039/2000 du 28 septembre 2000, article 1er, Règlement n° 1804/2003/CE du 22 septembre 2003, article 1er et Règlement (CE) n° 1366/2006 du 6 septembre 2006, article 1er)
1. Sous réserve des paragraphes 4 et 5, la mise sur le marché et l'utilisation des substances réglementées suivantes :
" g) bromochlorométhane ";
2. La Commission peut, à la demande d'une autorité compétente d'un Etat membre et conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, accorder à titre temporaire une dérogation pour permettre l'utilisation de chlorofluorocarbures jusqu'au 31 décembre 2004 dans des dispositifs hermétiquement scellés destinés à être implantés dans le corps humain en vue de fournir des doses mesurées de médicaments et, jusqu'au 31 décembre 2008, dans des applications militaires existantes, lorsqu'il est démontré que, pour une utilisation particulière, il n'existe pas de substance ou de technologie de remplacement techniquement et économiquement envisageables, ou qu'elles ne peuvent pas être utilisées.
i) Sous réserve des paragraphes 4 et 5, chaque producteur ou importateur veille à ce que :
b) le niveau calculé de bromure de méthyle qu'il met sur le marché ou qu'il utilise pour son propre compte durant la période du 1er janvier au 31 décembre 2001 et durant chaque période de douze mois suivante ne dépasse pas 40 % du niveau calculé de bromure de méthyle qu'il a mis sur le marché ou utilisé pour son propre compte en 1991;
c) le niveau calculé de bromure de méthyle qu'il met sur le marché ou qu'il utilise pour son propre compte durant la période du 1er janvier au 31 décembre 2003 et durant chaque période de douze mois suivante ne dépasse pas 25 % du niveau calculé de bromure de méthyle qu'il a mis sur le marché ou utilisé pour son propre compte en 1991;
Dans la mesure où le protocole l'autorise, la Commission, à la demande d'une autorité compétente d'un Etat membre et conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, ajuste le niveau calculé de bromure de méthyle visé à l'article 3, paragraphe 2, point i) c) et au point c) visé ci-dessus, lorsqu'il s'avère que cela est nécessaire pour répondre aux besoins de cet Etat membre, du fait qu'il n'existe ou que l'on ne peut employer aucun produit ou solution de remplacement techniquement et économiquement envisageable et acceptable du point de vue de l'environnement et de la santé.
La Commission, en consultation avec les Etats membres, encourage la mise au point, notamment par la recherche, de produits de remplacement du bromure de méthyle et leur utilisation aussi rapidement que possible.
iii) Les niveaux calculés visés au point i) a), b), c) et d) et au point ii), n'incluent pas la quantité de bromure de méthyle produite ou importée pour des applications à des fins de quarantaine et avant expédition. Pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2001 et pour chaque période de douze mois suivante, chaque producteur ou importateur veille à ce que le niveau calculé de bromure de méthyle qu'il met sur le marché ou qu'il utilise pour son propre compte à des fins de quarantaine et avant expédition ne dépasse pas la moyenne du niveau calculé de bromure de méthyle qu'il a mis sur le marché ou utilisé pour son propre compte à des fins de quarantaine et avant expédition pendant les années 1996, 1997 et 1998.
Chaque année, les Etats membres font rapport à la Commission sur les quantités de bromure de méthyle autorisées et utilisées pour des applications à des fins de quarantaine et avant expédition sur leur territoire, les fins pour lesquelles le bromure de méthyle a été utilisé et l'Etat d'avancement de l'évaluation et de l'utilisation de produits de remplacement.
i) Sous réserve des paragraphes 4 et 5 et de l'article 5, paragraphe 5 :
a) le niveau calculé d'hydrochlorofluorocarbures que les producteurs et les importateurs mettent sur le marché ou qu'ils utilisent pour leur propre compte durant la période du 1er janvier au 31 décembre 1999 et durant chaque période de douze mois suivante ne dépasse pas la somme :
b) le niveau calculé d'hydrochlorofluorocarbures que les producteurs et les importateurs mettent sur le marché ou qu'ils utilisent pour leur propre compte durant la période du 1er janvier au 31 décembre 2001 ne dépasse pas la somme :
h) chaque producteur et importateur veille à ce que le niveau calculé d'hydrochlorofluorocarbures qu'il met sur le marché ou utilise pour son propre compte au cours de la période du 1er janvier au 31 décembre 2001 et durant la période de douze mois suivante jusqu'au 31 décembre 2002 n'excède pas, en pourcentage des niveaux calculés fixés aux points a) à c), la part de marché qui lui a été allouée en 1999.
ii) Avant le 1er janvier 2001, la Commission définit, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, un mécanisme pour l'attribution à chaque producteur et importateur de quotas des niveaux calculés fixés aux point d) à f), valables durant la période du 1er janvier au 31 décembre 2003 et durant chaque période de douze mois suivante.
a) Les paragraphes 1, 2 et 3 ne s'appliquent pas à la mise sur le marché de substances réglementées pour destruction à l'intérieur de la Communauté à l'aide de technologies approuvées par les parties.
b) Les paragraphes 1, 2 et 3 ne s'appliquent pas à la mise sur le marché ni à l'utilisation de substances réglementées lorsque :
" iv) Le paragraphe 1, point c), ne s'applique pas à la mise sur le marché ni à l'utilisation de halons récupérés, recyclés ou régénérés dans des systèmes de protection contre les incendies existant jusqu'au 31 décembre 2002, ni à la mise sur le marché ni à l'utilisation de halons pour des utilisations critiques conformément à l'annexe VII. Chaque année, les autorités compétentes des États membres notifient à la Commission les quantités de halons utilisées pour des utilisations critiques et les mesures prises pour réduire leurs émissions et une estimation de celles-ci ainsi que les actions en cours pour identifier et utiliser des produits de remplacement adéquats. Chaque année, la Commission réexamine les utilisations critiques énumérées à l'annexe VII et, si nécessaire, adopte des modifications et, le cas échéant, fixe des délais pour leur élimination, compte tenu de l'existence de technologies ou de produits de remplacement à la fois techniquement et économiquement envisageables qui soient acceptables du point de vue de l'environnement et de la santé, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2. ";
" 6. L'importation et la mise sur le marché de produits et de matériel contenant des chlorofluorocarbures, d'autres chlorofluorocarbures entièrement halogénés, des halons, du tétrachlorure de carbone, du trichloro-1,1,1-éthane, des hydrobromofluorocarbures et du bromochlorométhane sont interdites, à l'exception des produits et des équipements pour lesquels l'utilisation de substances réglementées a été autorisée en application de l'article 3, paragraphe 1, deuxième alinéa, ou figure à l'annexe VII. Les produits et équipements fabriqués avant l'entrée en vigueur du présent règlement ne sont pas concernés par cette interdiction. "
Article 5 du règlement du 29 juin 2000
1. Sous réserve des conditions suivantes, l'utilisation des hydrochlorofluorocarbures est interdite :
b) en tant que solvants :
c) en tant qu'agents réfrigérants :
i) dans les équipements fabriqués après le 31 décembre 1995 et destinés aux applications suivantes :
- systèmes de conditionnement d'air pour véhicules à moteurs, tracteurs et véhicules hors route ou remorques, quelle que soit la source d'énergie utilisée, à l'exception des applications militaires pour lesquelles l'interdiction entre en vigueur le 31 décembre 2008,
iii) à partir du 1er janvier 2000, dans les équipements produits après le 31 décembre 1999 et destinés aux applications suivantes :
d) pour la production de mousses :
ii) à partir du 1er octobre 2000, pour la production de mousses à peau intégrées utilisées dans les applications de sécurité et de mousses rigides d'isolation en polyéthylène;
e) en tant que gaz vecteurs pour les substances destinées à la stérilisation en systèmes clos, dans les équipements fabriqués avant le 31 décembre 1997;
2. Par dérogation au paragraphe 1, l'utilisation des hydrochlorofluorocarbures est autorisée :
3. Par dérogation au paragraphe 1, l'utilisation d'hydrochlorofluorocarbures comme agents de lutte contre les incendies dans les systèmes de protection existant en la matière peut être autorisée en remplacement des halons pour les applications énumérées à l'annexe VII dans les conditions suivantes :
- chaque année, les Etats membres faisant usage de cette disposition notifient à la Commission le nombre d'installation et les quantités de halons concernés.
6. La Commission peut, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, et compte tenu de l'expérience acquise dans la mise en œuvre du présent règlement ou du progrès technique, modifier la liste et les date fixées au paragraphe 1, les délais fixés ne pouvant en aucune façon être prolongés, sans préjudice des dérogations prévues au paragraphe 7.
7. La Commission peut, à la demande d'une autorité compétente d'un Etat membre et conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, accorder à titre temporaire une dérogation au paragraphe 1 et à l'article 4, paragraphe 3, afin de permettre la mise sur le marché et l'utilisation d'hydrochlorofluorocarbures, lorsqu'il est démontré que, pour une application particulière, il n'existe pas de substances ou de technologies de remplacement techniquement et économiquement envisageables, ou qu'elles ne peuvent pas être utilisées. La Commission informe immédiatement les Etats membres des dérogations accordées.
Chapitre III : Régime commercial
Article 6 du règlement du 29 juin 2000
" 1. La mise en libre pratique dans la Communauté ou le perfectionnement actif de substances réglementées sont soumis à la présentation d'une licence d'importation. Cette licence est délivrée par la Commission après vérification de la conformité avec les articles 6, 7, 8 et 13. La Commission en adresse une copie à l'autorité compétente de l'État membre dans lequel ces substances doivent être importées.
À cet effet, chaque État membre désigne une autorité compétente. Les substances réglementées énumérées dans les groupes I, II, III, IV, V et IX figurant à l'annexe I ne sont pas importées pour le perfectionnement actif. "
2. La licence, lorsqu'elle concerne la procédure de perfectionnement actif, est délivrée uniquement s'il est prévu d'utiliser les substances réglementées sur le territoire douanier de la Communauté sous le système de la suspension prévu à l'article 114, paragraphe 2, point a), du règlement (CEE) n° 2913/92 et sous réserve que les produits consommateurs soient réexportés vers un Etat dans lequel la production, la consommation et l'importation des substances réglementées en cause ne sont pas interdites. La licence n'est délivrée qu'après approbation de l'autorité compétente de l'Etat membre dans lequel est réalisé le perfectionnement actif.
3. La demande de licence comporte :
d) la description de chaque substance réglementée, comprenant :
Article 7 du règlement du 29 juin 2000
a) pour des substances réglementées des groupes VI et VII, visées à l'annexe I;
Article 8 du règlement du 29 juin 2000
Importation de substances réglementées en provenance d'Etats non parties au protocole
La mise en libre pratique dans la Communauté ou le perfectionnement actif de substances réglementées importées de tout Etat non partie au protocole est interdite.
Article 9 du règlement du 29 juin 2000
Importation de produits contenant des substances réglementées en provenance d'Etats non parties au protocole
1. La mise en libre pratique dans la Communauté de produits et d'équipements contenant des substances réglementées importées d'Etat non parties au protocole est interdite.
2. Une liste des produits contenant des substances réglementées et des codes de la nomenclature combinée figure à l'annexe V à l'intention des autorités douanières des Etats membres. La Commission, selon la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, peut effectuer des ajouts, des suppressions ou des modifications de cette liste sur la base des listes établies par les parties.
Article 10 du règlement du 29 juin 2000
Importations de produits fabriqués avec des substances réglementées en provenance d'Etats non partie au protocole
A la lumière de la décision prise par les parties, le Conseil arrête, sur proposition de la Commission, des règles applicables à la mise en libre pratique dans la Communauté de produits importés d'Etats non parties au protocole qui sont fabriqués avec des substances réglementées, mais ne contiennent pas des substances qui peuvent être identifiées avec certitude comme des substances réglementées. L'identification de ces produits se fait selon des avis techniques donnés périodiquement aux parties. Le Conseil statue à la majorité qualifiée.
Article 11 du règlement du 29 juin 2000
(Règlement n° 2038/2000/CE du 28 septembre 2000, article 1er, Règlement n° 1804/2003/CE du 22 septembre 2003, article 1er et Règlement n° 1804/2003/CE du 22 septembre 2003, article 1er)
" 1. Les exportations à partir de la Communauté de chlorofluorocarbures, d'autres chlorofluorocarbures entièrement halogénés, de halons, de tétrachlorure de carbone, de trichloro-1,1,1-éthane, d'hydrobromofluorocarbures et de bromochlorométhane ou de produits et d'équipements autres que des effets personnels contenant ces substances ou dont la fonction continue repose sur la fourniture de ces substances sont interdites. Cette interdiction ne s'applique pas aux exportations: ".
" d) de halons récupérés, recyclés et régénérés, stockés à des fins d'utilisations critiques dans des installations agréées ou exploitées par l'autorité compétente en vue de répondre aux utilisations critiques énumérées à l'annexe VII jusqu'au 31 décembre 2009, ainsi que de produits et d'équipements contenant des halons en vue de répondre aux utilisations critiques énumérées à l'annexe VII. Pour le 1er janvier 2005, la Commission entreprend un réexamen des exportations de ces halons récupérés, recyclés et régénérés à des fins d'utilisations critiques et, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, prend la décision, le cas échéant, d'interdire ces exportations avant le 31 décembre 2009 ; ".
"f) d'inhalateurs doseurs et systèmes d'administration contenant des chlorofluorocarbures pour dispositifs hermétiques à implanter dans le corps humain pour l'administration de doses mesurées de médicaments qui, conformément à l'article 4, paragraphe 1, peuvent bénéficier d'une autorisation temporaire accordée conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2."
" g) de produits et d'équipements usagés contenant de la mousse d'isolation rigide ou de la mousse à peau intégrée produites à l'aide de chlorofluorocarbures.
Cette dérogation ne s'applique pas :
- aux équipements et produits de réfrigération et de conditionnement d'air,
- aux équipements et produits de réfrigération et de conditionnement d'air qui contiennent des chlorofluorocarbures utilisés comme réfrigérants ou dont la fonction continue repose sur la fourniture de chlorofluorocarbures utilisés comme agents réfrigérants dans d'autres équipements et produits,
- aux mousses et produits isolants pour bâtiment. "
2. Les exportations à partir de la Communauté de bromure de méthyle à destination de tout Etat non partie au protocole sont interdites.
3. A compter du 1er janvier 2004, les exportations à partir de la Communauté d'hydrochlorofluorocarbures à destination de tout Etat non partie au protocole sont interdites. La Commission, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, examine cette date en fonction de l'évolution, au niveau international, de la situation en la matière au titre du protocole et la modifie le cas échéant.
" 4. À partir du 31 décembre 2003, les exportations à partir de la Communauté de halons à des fins d'utilisations critiques, lesquels ne proviennent pas d'installations de stockage agréées ou exploitées par l'autorité compétente pour le stockage des halons destinés à des utilisations critiques, sont interdites. "
Article 12 du règlement du 29 juin 2000
" 1. Les exportations à partir de la Communauté de substances réglementées sont soumises à autorisation. Les autorisations d'exportation sont délivrées aux entreprises par la Commission pour la période du 1er janvier au 31 décembre 2001 et pour chaque période de douze mois suivante, après vérification de la conformité à l'article 11. Les dispositions régissant l'autorisation des exportations de halons en tant que substances réglementées sont définies au paragraphe 4. La Commission transmet une copie de chaque autorisation d'exportation à l'autorité compétente de l'État membre concerné. "
2. Chaque demande d'autorisation d'exportation comporte :
b) une description de la ou des substances destinées à être exportées comprenant :
3. Chaque exportateur notifie à la Commission tout changement intervenant au cours de la période de validité de l'autorité en ce qui concerne les données indiquées au paragraphe 2. Chaque exportateur communique à la Commission les informations visées à l'article 19.
" 4. Les exportations à partir de la Communauté de halons ainsi que de produits et d'équipements contenant des halons, en vue de répondre aux utilisations critiques énumérées à l'annexe VII, sont soumises à autorisation valable pour la période comprise entre le 1er janvier et le 31 décembre 2004 et pour chaque période de 12 mois suivante. L'autorisation d'exportation est délivrée à l'exportateur par la Commission, après vérification de la conformité à l'article 11, paragraphe 1, point d), par l'autorité compétente de l'État membre concerné. Une demande d'autorisation d'exportation comporte:
- le nom et l'adresse de l'exportateur,
- la dénomination commerciale des exportations,
- la quantité totale de halons,
- le ou les pays de destination finale des produits et des équipements,
- la déclaration que le halon est exporté aux fins d'une utilisation critique spécifique mentionnée à l'annexe VII,
- toute information supplémentaire que l'autorité compétente juge nécessaire. "
Article 13 du règlement du 29 juin 2000
Autorisation exceptionnelle de commerce avec des Etats non parties au protocole
Par dérogation à l'article 8, à l'article 9, paragraphe 1, à l'article 10 et à l'article 11, paragraphes 2 et 3, le commerce avec un Etat non partie au protocole de substances réglementées et de produits fabriqués avec une ou plusieurs de ces substances et/ou en contenant peut être autorisé par la Commission, pour autant qu'il soit reconnu, dans une réunion des parties, que l'Etat non partie au protocole s'est entièrement conformé au protocole et a fourni, à cet effet, les données visées à l'article 7 du protocole. La Commission arrête ses décisions selon la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, du présent règlement.
Article 14 du règlement du 29 juin 2000
1. Sous réserve d'une décision au titre du paragraphe 2, les articles 8 et 9 ainsi que l'article 11, paragraphes 2 et 3, s'appliquent à tout territoire non couvert par le protocole, de même qu'ils s'appliquent à tout Etat non partie à celui-ci.
Article 15 du règlement du 29 juin 2000
La Commission informe sans délai les Etats membres de toutes les mesures qu'elle prend en application des articles 6, 7, 9, 12, 13 et 14.
Chapitre IV : Réglementation des émissions
Article 16 du règlement du 29 juin 2000
1. Les substances réglementées contenues dans :
5. Les Etats membres prennent des mesures visant à promouvoir la récupération, le recyclage, la régénération et la destruction des substances réglementées et confient aux utilisateurs, aux techniciens de la réfrigération ou à d'autres organismes compétents le soin de veiller au respect des dispositions du paragraphe 1. Ils définissent les exigences de qualification minimale requises du personnel concerné. Au plus tard le 31 décembre 2001, les Etats membres font rapport à la Commission sur les programmes concernant le niveau de qualification précité. La Commission évalue les mesures prises par les Etats membres. À la lumière de cette évaluation et des informations techniques et autres informations pertinentes, la Commission propose, le cas échéant, des mesures concernant le niveau de qualification minimale requis.
" 6. Les États membres font rapport à la Commission, avant le 31 décembre 2001 et pour chaque période de douze mois suivante, sur les systèmes mis en place aux fins de la récupération des substances réglementées usagées, y compris les installations disponibles et les quantités de substances réglementées récupérées, recyclées, régénérées ou détruites. "
7. Le présent article ne préjuge pas l'application de la directive 75/442/CEE du Conseil du 15 juillet 1975 relative aux déchets (8) ni les mesures arrêtées en application de l'article 2, paragraphe 2, de ladite directive.
(8) JOCE n° L 194 du 25 juillet 1975, p. 39.
Article 17 du règlement du 29 juin 2000
1. Toutes les mesures préventives réalisables sont prises afin d'éliminer et de réduire au minimum les fuites de substances réglementées. En particulier, les équipements fixes ayant une charge de fluide réfrigérant supérieure à 3 kilogrammes sont contrôlés chaque année pour établir la présence ou non de fuites. Les Etats membres définissent le niveau de qualification minimale requis du personnel concerné. Au plus tard le 31 décembre 2001, les Etats membres font rapport à la Commission sur les programmes concernant le niveau de qualification requis précité. À la lumière de cette évaluation et des informations techniques et autres informations pertinentes, la Commission propose, le cas échéant, des mesures concernant le niveau de qualification minimale requis.
2. Toutes les mesures préventives réalisables sont prises pour éviter et pour réduire au minimum les fuites de bromure de méthyle des installations de fumigation et des opérations au cours desquelles du bromure de méthyle est utilisé. Lorsque du bromure de méthyle est utilisé dans la fumigation des sols, l'utilisation pendant une période suffisamment longue de films pratiquement imperméables ou d'autres techniques assurant au moins le même niveau de protection de l'environnement est obligatoire. Les Etats membres définissent le niveau de qualification minimale requis du personnel concerné.
4. Toutes les mesures préventives réalisables sont prises pour éviter et réduire au minimum toute fuite de substances réglementées par inadvertance, lors de la fabrication d'autres substances chimiques.
Chapitre V : Comité, information, inspection et sanctions
Article 18 du règlement du 29 juin 2000
Article 19 du règlement du 29 juin 2000
1. Avant le 31 mars de chaque année, chaque producteur, importateur et exportateur de substances réglementées communique à la Commission, avec copie à l'autorité compétente de l'Etat membre concerné, les données spécifiées ci-après pour chaque substance réglementée, en référence à la période du 1er janvier au 31 décembre de l'année précédente.
a) Chaque producteur communique :
- toute production autorisée en application de l'article 3, paragraphe 7, de manière à satisfaire aux utilisations essentielles ou critiques des parties au protocole.
b) Chaque importateur, y compris les producteurs qui importent également des substances, communique :
- toute quantité mise en libre pratique dans la Communauté, en indiquant séparément les importations destinées à servir d'intermédiaires de synthèse ou d'agents de fabrication, destinées à des utilisations essentielles ou critiques autorisées conformément à l'article 3, paragraphe 4, à des applications à des fins de quarantaine et avant expédition, et à la destruction,
c) Chaque exportateur, y compris les producteurs qui exportent également des substances, communique :
- toute quantité de substances réglementaires exportées hors de la Communauté, y compris les substances réexportées sous le régime du perfectionnement actif, en indiquant séparément les quantités exportées vers chaque pays de destination et les quantités exportées en vue de leur utilisation comme intermédiaires de synthèse ou agents de fabrication, ou en vue d'utilisations essentielles, critiques, à des fins de quarantaine et avant expédition, pour répondre aux besoins intérieurs fondamentaux des parties conformément à l'article 5 du protocole, ou en vue de leur destruction,
2. Avant le 31 décembre de chaque année, les autorités douanières des Etats membres retournent à la Commission les documents d'autorisation estampillés.
3. Avant le 31 mars de chaque année, chaque utilisateur autorisé à bénéficier d'une dérogation pour utilisation essentielle en application de l'article 3, paragraphe 1, communique à la Commission, concernant chaque substance ayant fait l'objet d'une autorisation, avec copie à l'autorité compétente de l'Etat membre concerné, la nature de l'utilisation, les quantités utilisées au cours de l'année écoulée, les quantités en stock, toute quantité recyclée ou détruite, ainsi que la quantité des produits contenant ces substances mis sur le marché communautaire et/ou exportés.
4. Avant le 31 mars de chaque année, chaque entreprise qui a reçu l'autorisation d'utiliser des substances réglementées comme agents de fabrication communique à la Commission les quantités utilisées au cours de l'année écoulée, ainsi qu'une estimation des émissions sonores lors de l'utilisation.
" 4 bis. Avant le 31 mars de chaque année, l'exportateur communique à la Commission, avec copie à l'autorité compétente de l'État membre concerné, les données fournies par chaque demandeur conformément à l'article 12, paragraphe 4, en référence à la période du 1er janvier au 31 décembre de l'année précédente. "
" 6. La Commission peut, conformément à la procédure visée à l'article 18, paragraphe 2, modifier les dispositions concernant les informations à communiquer fixées dans les paragraphes 1 à 4, afin de se conformer à des engagements contractés dans le cadre du protocole, ou en vue d'améliorer l'application concrète de ces dispositions. "
Article 20 du règlement du 29 juin 2000
2. Lorsqu'elle envoie une demande d'information à une entreprise, la Commission adresse en même temps une copie de la demande à l'autorité compétente de l'Etat membre sur le territoire duquel se trouve le siège de l'entreprise, accompagnée d'une déclaration indiquant les raisons pour lesquelles cette information est demandée.
3. Les autorités compétentes des Etats membres entreprennent les recherches que la Commission estime nécessaires aux fins du présent règlement. Les Etats membres effectuent également des contrôles par sondage concernant les importations de substances contrôlées; ils en communiquent les calendriers et les résultats à la Commission.
4. Sous réserve de l'accord de la Commission et de l'autorité compétente de l'Etat membre sur le territoire duquel les recherches doivent avoir lieu, les fonctionnaires de la Commission assistent les fonctionnaires de l'autorité en question dans l'exercice de leurs fonctions.
Article 21 du règlement du 29 juin 2000
Les Etats membres déterminent les sanctions nécessaires applicables en cas d'infractions au présent règlement. Les sanctions sont efficaces, proportionnées et dissuasives. Les Etats membres communiquent à la Commission le texte des dispositions relatives aux sanctions avant le 31 décembre 2000, ainsi que toute modification ultérieure les concernant dans les meilleurs délais.
Article 22 du règlement du 29 juin 2000
Article 23 du règlement du 29 juin 2000
Article 24 du règlement du 29 juin 2000
Annexe I : Substances réglementées visées par le règlement
Groupe Substance Potentiel d'appauvrissement de la couche d'ozone (1)
Groupe II CF3Cl (CFC-13) 1,0
Groupe III CF2BrCl (halon-1211) 3,0
C2F4Br2 (halon-2402) 6,0
Groupe IV CCl4 (tétrachlorure de carbone) 1,1
Groupe V C2H3Cl3 (2) (trichloro-1,1,1-éthane) 0,1
Groupe VI CH3Br (bromure de méthyle) 0,6
Groupe VII CHFBr2 1,00
CHF2Br 0,74
CH2FBr 0,73
C2HFBr4 0,8
C2HF2Br3 1,8
C2HF3Br2 1,6
C2HF4Br 1,2
C2H2FBr3 1,1
C2H2F2Br2 1,5
C2H2F3Br 1,6
C2H3FBr2 1,7
C2H3F2Br 1,1
C2H4FBr 0,1
C3HFBr6 1,5
C3HF2Br5 1,9
C3HF3Br4 1,8
C3HF4Br3 2,2
C3HF5Br2 2,0
C3HF6Br 3,3
C3H2FBr5 1,9
C3H2F2Br4 2,1
C3H2F3Br3 5,6
C3H2F4Br2 7,5
C3H2F5Br 1,4
C3H3FBr4 1,9
C3H3F2Br3 3,1
C3H3F3Br2 2,5
C3H3F4Br 4,4
C3H4FBr3 0,3
C3H4F2Br2 1,0
C3H4F3Br 0,8
C3H5FBr2 0,4
C3H5F2Br 0,8
C3H6FBr 0,7
Groupe VIII CHFCl2 (HCFC-21) (3) 0,040
CHF2Cl (HCFC-22) (3) 0,055
CH2FCl (HCFC-31) 0,020
C2HFCL4 (HCFC-121) 0,040
C2HF2Cl3 (HCFC-122) 0,080
C2HF3Cl2 (HCFC-123) (3) 0,020
C2HF4Cl (HCFC-124) (3) 0,022
C2H2FCl3 (HCFC-131) 0,050
C2H2F2Cl2 (HCFC-132) 0,050
C2H2F3Cl (HCFC-133) 0,060
C2H3FCl2 (HCFC-141) 0,070
CH3CFCl2 (HCFC-141b) (3) 0,110
C2H3F2Cl (HCFC-142) 0,070
CH3CF2Cl (HCFC-142b) (3) 0,065
C2H4FCl (HCFC-151) 0,005
C3HFCl6 (HCFC-221) 0,070
C3HF2Cl5 (HCFC-222) 0,090
C3HF3Cl4 (HCFC-223) 0,080
C3HF4Cl3 (HCFC-224) 0,090
C3HF5Cl2 (HCFC-225) 0,070
CF3CF2CHCl2 (HCFC-225ca) (3) 0,025
CF2ClCF2CHClF (HCFC-225cb) (3) 0,033
C3HF6Cl (HCFC-226) 0,100
C3H2FCl (HCFC-231) 0,090
C3H2F2Cl4 (HCFC-232) 0,100
C3H2F3Cl3 (HCFC-233) 0,230
C3H2F4Cl2 (HCFC-234) 0,280
C3H2F5Cl (HCFC-235) 0,520
C3H3FCl4 (HCFC-241) 0,090
C3H3F2Cl3 (HCFC-242) 0,130
C3H3F3Cl2 (HCFC-243) 0,120
C3H3F4Cl (HCFC-244) 0,140
C3H4FCl3 (HCFC-251) 0,010
C3H4F2Cl2 (HCFC-252) 0,040
C3H4F3Cl (HCFC-253) 0,030
C3H5FCl2 (HCFC-261) 0,020
C3H5F2Cl (HCFC-262) 0,020
C3H6FCl (HCFC-271) 0,030
Groupe IX CH2BrCl (halon 1011 bromochlorométhane) 0,12
(1) Les valeurs du potentiel d'appauvrissement de l'ozone sont des estimations fondées sur les connaissances actuelles et seront réexaminées et révisées périodiquement à la lumière des décisions prises par les parties.
(2) Cette formule ne vise pas le trichloro-1,1,2-éthane.
supprimée par le Règlement n° 1804/2003/CE du 22 septembre 2003, article 1er
Annexe III : Limites quantitatives totales fixées pour la mise sur le marché par les producteurs et les importateurs ou pour l'utilisation pour leur propre compte de substances réglementées dans la Communauté
par période de 12 mois du 1er janvier au 31 décembre
(1) Pour des
Groupe VI (1)
1999 0 0 0 0 0 8 665 0 8 079
2000 8 665 8 079
2001 4 621 607 6 678
2002 4 621 607 5 676
2003 2 888 607 3 005
2004 2 888 607 2 003
2005 0 607 2 003
2006 607 2003
2007 607 2 003
2008 607 1 669
2009 607 1 669
2010 607 0
2011 607 0
2012 607 0
2013 607 0
2014 607 0
(1) Calculé sur la base du potentiel d'appauvrissement de la couche d'ozone (PACO) = 0,6.
Annexe IV : Groupes, Codes (*) et désignations de la nomenclature combinée pour les substances mentionnées aux annexes I et III
(Règlement n° 473/2008 de la Commission du 29 mai 2008, article 1er et annexe)
Groupe I 2903 41 00 Trichlorofluorométhane
2903 42 00 Dichlorodifluorométhane
2903 43 00 Trichlorotrifluoroéthanes
2903 44 10 Dichlorotétrafluoroéthanes
2903 44 90 Chloropentafluoroéthane
Groupe II 2903 45 10 Chlorotrifluorométhane
2903 45 15 Pentachlorofluoroéthane
2903 45 20 Tétrachlorodifluoroéthanes
2903 45 25 Heptachlorofluoropropanes
2903 45 30 Hexachlorodifluoropropanes
2903 45 35 Pentachlorotrifluoropropanes
2903 45 40 Tétrachlorotétrafluoropropanes
2903 45 45 Trichloropentafluoropropanes
2903 45 50 Dichlorohexafluoropropanes
2903 45 55 Chloroheptafluoropropanes
Groupe III 2903 46 10 Bromochlorodifluorométhane
2903 46 20 Bromotrifluorométhane
2903 46 90 Dibromotétrafluoroéthanes
Groupe V 2903 19 10 1,1,1,-Trichloroéthane (méthylchloroforme)
Groupe VIII 2903 49 11 Chlorodifluorométhane (HCFC-22)
2903 49 15 1,1-dichloro-1-fluoroéthane (HCFC-141b)
2903 49 19 Autres hydrochlorofluorométhanes, -éthanes ou propanes (HCFC)
Mélanges 3824 71 00 Mélanges contenant des chlorofluorocarbones (CFC), contenant ou non des hydrochlorofluorocarbones (HCFC), des perfluorocarbones (PFC) ou des hydrofluorocarbones (HFC)
3824 73 00 Mélanges contenant des hydrobromofluorocarbones (HBFC)
3824 74 00 Mélanges contenant des hydrochlorofluorocarbones (HCFC), contenant ou non des perfluorocarbones (PFC) ou des hydrofluorocarbones (HFC), mais ne contenant pas de chlorofluorocarbones (CFC)
(*) Le préfixe “ ex” devant un code signifie que d'autres produits que ceux indiqués dans la colonne “désignation des marchandises” peuvent relever de cette rubrique.»
Annexe V : Codes NC (Nomenclature combinée) des produits contenant des substances réglementées (9)
8703 10 11 - 8 703 90 90
8704 10 11 - 8 704 90 00
2. Appareils domestiques et commerciaux de conditionnement d'air et de réfrigération pompes à chaleur
Refroidisseurs d'eau et liquéfacteurs de gaz :
8 419 89 98
Machines à glace :
Appareils de conditionnement d'air et pompes à chaleur
Peintures et vernis; pigments à l'eau préparés, teintures :
Préparations de parfumerie, de cosmétique ou de toilette :
3307 10 10 - 3307 30 00
Préparations tensioactives :
Prépararations lubrifiantes :
Articles en matières inflammables :
Insecticides, rodenticides, fongicides, herbicides, etc. :
3808 30 40 - 3808 40 90
Agents d'apprêt ou de finissage, etc. :
Préparations et charges pour extincteurs; grenades extinctrices chargées :
Solvants organiques composites, etc. :
Liquides préparés pour dégivrage :
Produits de l'industrie chimique et des industries connexes :
Silicones sous forme primaire :
39 26 90 10 - 3926 90 99
(9) Ces codes douaniers sont destinés à aider les services douaniers des Etats membres.
(Règlement (CE) n° 2077/2004 du 3 décembre 2004, annexe)
" Annexe VI : Procédés dans lesquels sont utilisées des substances réglementées comme agents de fabrication visés au quinzième alinéa de l'article 2
d) utilisation de tétrachlorure de carbone dans la fabrication d’isobutylacétophénone (ibruprofène -analgésique) ;
e) utilisation de tétrachlorure de carbone dans la fabrication de polyphénylène téréphtalamide ;
f) utilisation de CFC-11 dans la fabrication de fines fibres synthétiques de polyoléfine en feuilles ;
g) utilisation de CFC-12 dans la synthèse photochimique du polypéroxyde de perfluoropolyéthers précurseurs de Z-perfluoropolyéthers et de dérivés bifonctionnels ;
h) utilisation de CFC-113 dans la réduction du polypéroxyde de perfluoropolyéthers qui sert d’intermédiaire dans la production de diesters perfluoropolyéthers ;
i) utilisation de CFC-113 dans la préparation des perfluoropolyéthers-diols à haute fonctionnalité ;
j) utilisation de tétrachlorure de carbone dans la production de cyclodime ;
k) utilisation de HCFC dans les procédés énumérés ci-dessus aux points a) à j) pour remplacer des CFC ou du tétrachlorure de carbone."
Annexe VII : Utilisations critiques de halons
(Décision de la Commission n° 2003/160/CE du 7 mars 2003, article 1er)
Utilisation du halon 1301 :
- dans les aéronefs pour la protection des postes d'équipage, des nacelles-moteur, des soutes à bagages et baies séchées (dry bays), et pour la mise sous atmosphère inerte des réservoirs à combustible,
Utilisation du halon 1211 :
- dans les aéronefs pour la protection des postes d'équipage, des nacelles-moteur, des soutes à bagages et baies séchées (dry bays).
- dans les extincteurs indispensables pour la sécurité des pompiers chargés de l'extinction initiale des interdits.
(Décision n° 2004/232/CE du 3 mars 2004, annexe)
« Utilisation de halon 2402 uniquement à Chypre, en Estonie, en Hongrie, en Lettonie, en Lituanie, à Malte, en Pologne, en République tchèque, en Slovaquie et en Slovénie :
- dans les aéronefs pour la protection des postes d'équipage, des fuseaux moteurs, des soutes à marchandises et des compartiments secs, et pour la mise sous atmosphère inerte des réservoirs à combustible,
- dans les véhicules militaires de transport terrestre et les vaisseaux de navigation navale pour la protection des espaces occupés par le personnel et les compartiments moteurs,
- dans les extincteurs militaires et de police pour l'utilisation sur les personnes. »
Date de signature : 29/06/2000
Date de publication : 29/09/2000
est abrogé par : Règlement n° 1005/2009 du 16/09/09