Source: https://www.scribd.com/doc/69454142/Manuel-Pour-Passage-Pie-Tons
Timestamp: 2016-08-24 08:51:53+00:00
Document Index: 131419359

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'art. 10', 'arrêt ', 'art.4', "l'article 2", 'art.40', 'art. 4', 'art. 3', 'art. 2', 'arrêt ', 'arrêt\n', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art 18', 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 2", "l'article 2", 'art 4', "l'article 3", "l'article 61", 'arrêt ', 'art.10', 'art. 22', 'art 22', 'arrêt ', '§ 2', '§ 4', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

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www.brrc.be/crr/f15/f15_01e_bb1.php
Aménagements routiers – Passages pour piétons
Manuel relatif à la réalisation pratique des passages pour piétons
Version 1 - 2010
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51; jp.vandewinckel@brrc.be
Avec la collaboration de: Xavier Cocu: 010 23 65 26; x.cocu@brrc.be Olivier Van Damme: 02 775 82 49; o.vandamme@brrc.be Françoise Debelle: 010 23 65 21; f.debelle@brrc.be Marc Hindrijckx: 010 23 65 12; m.hindrijckx@brrc.be
Collaborations extérieures et documentations: Institut Belge pour la Sécurité Routière – IBSR, chaussée de Haecht 1405, 1130 Bruxelles Het Vlaams Ministerie van Mobiliteit en Openbare Werken, Koning Albert II-laan 20, bus 2, 1000 Brussel Service Public de Wallonie DG01, Boulevard du Nord 8, 5000 Namur Ministère de la Région de Bruxelles-Capitale Bruxelles Mobilité – AED rue du Progrès 80 bt 1, 1035 Bruxelles Bureau Agora sa, rue Montagne aux Anges 26, 1081 Bruxelles
Le CRR est signataire de la Charte européenne de la sécurité routière
Le manuel relatif à la réalisation pratique des passages pour piétons a pour but de guider et d’apporter des conseils aux gestionnaires de voiries, auteurs de projet, entreprises, dans la réalisation des passages pour piétons. Il sera progressivement constitué de feuillets traitant de différentes problématiques pertinentes (réglementation, critères d’implantation, signalisation, régime de vitesse, accessibilité, éclairage, etc.), son lecteur découvrira qu’il est abondamment illustré de cas concrets que nous rencontrons régulièrement sur le terrain. Ce travail a été réalisé non seulement sur base d’une analyse de la bibliographie spécialisée et sur l’expertise de nos spécialistes dans les différents domaines, mais également à partir d’analyses de terrain et d’informations obtenues auprès des concepteurs, gestionnaires et usagers. Nous dirigeons également les lecteurs vers d’autres sources d’informations existantes de manière à compléter nos propos et parfaire leurs connaissances. On trouvera déjà à la fin du feuillet 1 Réglemenation la Circulaire de la Ministre Durant en matière d’établissement des passages pour piétons.
Les passages pour piétons doivent être établis si leur présence contribue à améliorer la sécurité. La sécurité des piétons traversant la chaussée est primordiale, mais on retiendra cependant qu’en pratique, les passages pour piétons n’apportent jamais seuls la sécurité physique totale escomptée. Ils présentent toutefois pour avantage: - de rendre le piéton prioritaire dans sa traversée (dans les conditions de la loi), - d’attirer l’attention des conducteurs, - d’être simples et faciles à établir. Le public souhaite souvent des passages pour piétons dans le but d’accroître la sécurité, mais on veillera toutefois à éviter de créer des situations de «fausse sécurité». Il est souhaitable, dans cette optique, de les réserver aux endroits qui connaissent une forte fréquentation piétonnière, où la vitesse des automobilistes est réduite et où la visibilité réciproque entre usagers faibles et motorisés est assurée. La réglementation relative à leur implantation est développée dans ce manuel. Bien entendu, la mise en place de passages pour piétons doit s’incorporer dans un itinéraire pour piétons cohérent, continu et accessible à tous.
un feuillet traitant des critères d’implantation décrira les divers éléments qu’il y a lieu de prendre en considération dans le placement ou la modification d’un passage pour piétons. Avancée des trottoirs
. des avancées de trottoirs. Passages pour piétons adaptés aux personnes à mobilité réduite 11. etc. 4. Les autres feuillets traiteront notamment de la signalisation horizontale et verticale à établir. des dispositions à prendre en fonction de la vitesse autorisée et/ou pratiquée. des mesures à prendre lors des traversées de lignes de tram ou pistes cyclables. Passages protégés par des signaux lumineux 7.F47
A travers nos feuillets. Critères d’implantation 3. Eclairage 10. Modes d’implantation à hauteur des intersections Signalisation horizontale Signalisation verticale
6. nous analysons plus particulièrement différentes situations pratiques et l’opportunité d’installer ou non un passage pour piétons en fonction de la réglementation et de la configuration des lieux. Dans cette optique. piste cyclable) 9. Zones piétonnes et régime de vitesse 8.
0. 5. Introduction 1. des personnes à mobilité réduite. des signaux lumineux. Traversées spécifiques de la chaussée (ligne de tram. Réglementation 2.
brrc.crr.php
Version 1 .be
www.be/crr/f15/f15_01e_bb1.2009
.Centre de recherches routières
Le texte en gris indique que le texte est extrait du code de la route – Règlement général de la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique (Arrêté royal du 1er décembre 1975).cocu@brrc.
. le texte en bleu indique que le texte est extrait du code du gestionnaire – Arrêté ministériel du 11 octobre 1976 fixant les dimensions minimales et les conditions particulières de placement de la signalisation routière et ses annexes.F47
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51. o.be Olivier Van Damme: 02 775 82 49. x. jp.be
Dans les pages qui suivent.vandamme@brrc.be Xavier Cocu: 010 23 65 26.vandewinckel@brrc.
1990.R. le règlement général sur la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique stipule notamment au sujet des passages pour piétons:
«Article 24. . Il est interdit de mettre un véhicule à l’arrêt ou en stationnement à tout endroit où il est manifestement susceptible de constituer un danger pour les autres usagers de la route ou de les gêner sans nécessité.Interdiction de l’arrêt et du stationnement.1/ Code de la route – Règlements général sur la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique
En ce qui concerne le comportement des conducteurs à l’égard des piétons.1. art. 10. Exemples d’un stationnement sur la chaussée:
.7. entrée en vigueur: 1. 5°….. sur les passages pour cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs à deux roues et sur la chaussée à moins de 5 mètres en deçà de ces passages] (A.1991). [4° sur les passages pour piétons.
Soulignons que cette mesure concerne uniquement les véhicules en arrêt ou en stationnement sur la chaussée et non en dehors de celle-ci. du 20. notamment: 1°….
3. art.4. Article 40. l’objectif du législateur d’interdire le stationnement à moins de 5 m du passage pour améliorer la visibilité piétons-automobilites n’est pas respecté. [Aux endroits où la circulation n’est pas réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation.
. s’il existe un passage pour piétons à ces endroits.R. 2.4.2. permettre aux piétons qui se sont engagés régulièrement sur la chaussée. le conducteur ne peut s’approcher d’un passage pour piétons qu’à allure modérée. Aux endroits où la circulation est réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation. le conducteur doit.1996.F47
Exemples d’un stationnement en dehors de la chaussée délimitée par un bord fictif:
Dans ce dernier exemple. le conducteur doit de toute manière s’arrêter en deçà du passage pour piétons lorsque la circulation est fermée dans le sens de sa marche. (Voir feuillet 12 Avancées de trottoirs). Il doit céder le passage aux piétons qui y sont engagés ou sont sur le point de s’y engager. En outre. entrée en vigueur: 1. 14. Il sera alors intéressant de matérialiser cette mesure par des aménagements physiques tels qu’une avancée de trottoir.] (A.4.
Article 40. d’achever la traversée à allure normale.1996).1. même si la circulation est ouverte dans le sens de sa marche.
.R.2] (A. Article 42. Les dispositions de l’article 42.4. Article 42.2.1990.2° lorsqu’ils quittent le trottoir. art. ni par des signaux lumineux de circulation. Article 42. 26. 35) visées à l’article 42.4. Le conducteur ne peut s’engager sur un passage pour piétons si l’encombrement de la circulation est tel qu’il serait vraisemblablement immobilisé sur ce passage.4.4. Les piétons doivent traverser la chaussée perpendiculairement à son axe. [la piste cyclable ou la zone de stationnement visée à l’article 75. ni s’y arrêter sans nécessité.Article 40.] (A. 20.40.7. : Le terme «trottoir» désigne la partie de la voie publique en saillie ou non par rapport à la chaussée.2003.1.5.5. ceux-ci ne peuvent s’engager sur la chaussée tant que les signaux ne les y autorisent pas. entrée en vigueur 1.2.R. sont applicables aux [personnes handicapées] (A.1 à 4. 16.2003. Le fait que le trottoir en saillie traverse la chaussée ne modifie pas l'affectation de celui-ci.1991) pour traverser la chaussée. les piétons ne peuvent s’engager sur la chaussée qu’avec prudence et en tenant compte des véhicules qui s’approchent.
[Les piétons ne peuvent entraver la circulation sans nécessité sur les trottoirs traversant tels que définis à l'article 2. qui est spécifiquement aménagée pour la circulation des piétons. Quand il existe un passage pour piétons à une distance de moins de 30 mètres environ. revêtue de matériaux en dur et dont la séparation avec les autres parties de la voie publique est clairement identifiable par tous les usagers. entrée en vigueur: 1.R. l’accotement. art.40.4. art. 4. 2.1.1. ils ne peuvent s’y attarder.3. Aux endroits comportant des signaux lumineux de circulation bicolores pour piétons. «Article 42. 4. Aux endroits où la circulation n’est réglée ni par un agent qualifié. les piétons sont tenus de l’emprunter.4.4. ceux-ci ne peuvent s’engager sur la chaussée qu’en se conformant aux injonctions des agents qualifiés ou aux indications des signaux lumineux de circulation. Article 42.2004)» Art.4. Aux endroits où la circulation est réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation sans signaux lumineux de circulation bicolores pour piétons.4.1.
1990.4. Le feu rouge est placé au-dessus du feu vert. 6°…. 20. 7. entrée en vigueur: 1. Le feu rouge présente la silhouette éclairée d’un piéton immobile.6. Les feux de ces signaux ont la signification suivante: 1° le feu rouge signifie interdiction de s’engager sur la chaussée. 4.1. 2.] (A. 26. art.F47
[Article 42.2003. art. 3.2. 4.2004) s’arrête devant un passage pour piétons ou un passage pour cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs à deux roues aux endroits où la circulation n’est pas réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation..4.
Article 63. tandis que le feu vert présente la silhouette éclairée d’un piéton en marche.1.»
.7. Signaux lumineux de circulation pour piétons. Sauf s'ils y sont autorisés par des feux de signalisation. entrée en vigueur 1. 12.R.1991).1. la fin de cette autorisation peut être annoncée par le clignotement du feu vert. 1.4.] (A. 4. entrée en vigueur: 1.R.1. Les signaux lumineux de circulation pour piétons sont bicolores.R. Le dépassement par la gauche d’un véhicule attelé ou d’un véhicule à plus de deux roues est interdit: 1°…… [5° Lorsque le conducteur à dépasser [s’approche de ou] (A.2004)» Article 17. A titre indicatif.2003. art. 2° le feu vert signifie autorisation de s’engager sur la chaussée. les piétons ne peuvent s'engager sur un passage pour piétons traversant des rails de tram ou un site propre de tram lorsqu'un tram approche.
0. Le signal F49 a pour dimensions minimales 0. La largeur et l'écartement des bandes sont d'environ 0.60 m.2/ Code du Gestionnaire – Arrêté ministériel fixant les dimensions minimales et les conditions de placement de la signalisation routière
2.50 m conformément à la planche 5 de l'annexe 4 au présent arrêté (voir en fin de ce feuillet). Ce signal ne peut être placé qu'à hauteur d'un passage pour piétons. Signal A21.»
«Article 12. 4.50 m 0.60 m x 0. Doivent être signalés les passages pour piétons situés sur les chaussées où la vitesse maximale autorisée est supérieure à 70 km/h.6.00 m sur les routes où la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 70 km/h. Signal F49. Marques des passages pour piétons. Il ne l'est pas aux passages pour piétons situés aux carrefours ou protégés par une signalisation lumineuse du système tricolore. Passage pour piétons. Elles ont une longueur C d'au moins: 3.»
0. Passage pour piétons.
Ce signal n'est pas placé lorsqu'il existe un signal A23 ou un passage pour piétons protégé par des signaux lumineux de circulation du système tricolore.00 m sur les routes où une vitesse supérieure à 70 km/h est autorisée.13.2 Signalisation verticale «Article 7.1 Signalisation horizontale «Article 18.»
.3.50 m 0.50 m
be/documenten/sb250/bestanden/hoofdstuk10-versie21.9.wallonie. sur le plan ci-contre.be/entreprise/cctrw99/index.3 Cahier des charges-type
En ce qui concerne le cahier des charges-type.F47
Au sujet du signal F49. le signal F49 ne sera donc jamais placé à hauteur d’un passage pour piétons situé dans un carrefour.vlaanderen.R. de l’A. il y a lieu de consulter les informations aux adresses suivantes:
pour Bruxelles le CCT2000 pour la Wallonie le RW99 chapitre L:
http://routes.
F49 interdit au carrefour
A21 obligatoire si Vmax > 70 km/h
2. l’article 2. En pointillé. qui reprend notamment les produits de rétroréfléchissants à utiliser.html
pour la Flandre SB250 chapitre 10:
http://wegen.pdf
. stipule: Le terme «carrefour» désigne le lieu de rencontre de deux ou plusieurs voies publiques. la limite du carrefour constitué du croisement de deux voies publiques. De part la loi.
Art.4 Signalisation lumineuse
Article 4. Ce décalage a pour but de permettre aux piétons d'achever la traversée de la chaussée.20 m/s à compter à partir de l'extinction du feu vert fixe ou de celle du feu vert clignotant s'il en existe un. Signaux lumineux de circulation pour piétons.2.18 m à 0.
Le feu vert fixe est allumé pendant une durée minimale qui permet au piéton d'effectuer la traversée à une vitesse de 1.»
Nous développons des commentaires au sujet des signaux lumineux pour piétons dans le feuillet 5 Signaux lumineux. Le feu rouge destiné aux piétons doit apparaître quelques instants avant l'allumage des feux qui autorisent les conducteurs à franchir le passage pour piétons. du Code du Gestionnaire
«Art.21 m conformément à la planche 4 de l'annexe 1 au présent arrêté. La silhouette d'un piéton figurée sur ces feux apparaît dans une surface circulaire opaque de couleur noire d'un diamètre de 0. 4. sa durée est comprise entre trois et cinq secondes. 4. il est fixé sur la base d'une vitesse maximale des piétons de 1.1. Signaux du système bicolore.20 m/s. Si le clignotement du feu vert est utilisé.
3 du code du gestionnaire
Planche 5 Annexe 4
V ≤ (70) KM/H C ≥ 300 V > (70) KM/H C ≥ 400
Annexe à l’article 18.
d'entretien et d'aménagement complémentaire s'agissant des passages pour piétons. Les gestionnaires de voirie. sont à nouveau invités à procéder à un inventaire objectif et pointu de la pertinence desdits équipements sur leurs voiries.Traversées piétonnes – Recommandations pour une infrastructure favorable aux piétons.
. il faut souligner que la présence de passages pour piétons non protégés par des feux lumineux de circulation sur des voiries comportant deux bandes de circulation dans chaque sens doit être vivement déconseillée. A fortiori. les passages pour piétons pouvant poser problèmes compte tenu de ce qui précède devront être abandonnés s'il n'est pas possible de trouver des aménagements de sécurité adéquats car ils donnent un faux sentiment de sécurité aux piétons et piègent aussi les conducteurs ne s'attendant pas à ces infrastructures non-protégées à ces endroits. Aux gestionnaires de voirie. La présente circulaire constitue un rappel urgent aux gestionnaires de voirie d'un ensemble de directives et conseils déjà prodigués pour la création de passages pour piétons. De récents et dramatiques accidents sur des infrastructures qui pourraient être contestables obligent à rappeler aux gestionnaires de voirie la plus haute vigilance en matière d'installation. . La problématique de l'insécurité des usagers vulnérables dans la circulation est une des priorités fixées par le gouvernement dans ses actions en matière de sécurité routière. il en va de même des passages installés sans approche objective (demande par rapport à l'offre) ou de manière à ce point répétitive qu'ils n'ont à vrai dire plus ou peu de raison d'être si ce n'est à des points réels de concentration de passages pour piétons. Par référence à ces documents. toute mesure de circulation routière qu'elle soit générale ou particulière nécessite un contrôle suivi des polices. Au besoin. à la lumière des travaux entrepris depuis 1996 et au demeurant bien avant. IBSR 98-01. Il en va aussi du respect des règles aux passages pour piétons tant dans le chef des conducteurs que des piétons eux-mêmes. du 24-05-2002)
La Ministre de la Mobilité et des Transports.Passages pour piétons non protégés par des signaux lumineux de circulation – Recommandations pour les gestionnaires de voiries. de maintien.Circulaire de la Ministre Durant en matière d’établissement des passages pour piétons
CIRCULAIRE MINISTÉRIELLE DU 7 MAI 2002 RELATIVE AUX PASSAGES POUR PIÉTONS (M. Enfin. Il est nécessaire de rappeler la lettre circulaire du 21 mars 1996 en matière de circulation des piétons ainsi que les divers documents techniques de l'Institut belge pour la Sécurité routière qui en ont découlé: . IBSR 99-03.B.
L. Mme I. Les gestionnaires de voirie que les polices sont instamment priés de veiller tout particulièrement à l'ensemble des directives et conseils prérappelés et à pallier sans délai les manquements constatés. (I.F47
La mise en danger d'un piéton a au demeurant et très justement été érigée en infraction grave. voire soumise au retrait immédiat du permis de conduire.) . 1040
(2) Institut belge pour la Sécurité routière A. punie sévèrement. Il appartient aux Bourgmestres d'examiner si le traitement de cette problématique peut être pris en considération dans le cadre des plans zonaux de sécurité.R.B. rue de la Loi 155.B. Les services de l'Administration de la Circulation routière et de l'Infrastructure(1) et ceux de l'Institut belge pour la Sécurité routière(2) sont à disposition des gestionnaires pour leur apporter toute aide désirée. Direction réglementation de la
circulation. Service sécurité. partant.Chaussée d'Haecht 1405. DURANT
(1) Administration de la Circulation routière et de l'Infrastructure.S.S. 1130 Bruxelles
crr.php
Version 1 .be/crr/f15/f15_01e_bb1.Centre de recherches routières
.brrc.
vandamme@brrc. x.F47
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51. o.cocu@brrc.be Xavier Cocu: 010 23 65 26.vandewinckel@brrc. f. jp.debelle@brrc.be
.be Françoise Debelle: 010 23 65 21.be Olivier Van Damme: 02 775 82 49.
D’autres aménagements que les passages pour piétons permettent également la traversée. Précisons que des passages pour piétons ne peuvent pas être tracés sur les «trottoirs traversants» et cela sur base de la définition du «trottoir» reprise à l’art. les écarts de trajectoire. etc. de lisibilité (la route doit induire. Pour accroître la sécurité. passerelle. celui de la sécurité intrinsèque des lieux et celui de l’opportunité du passage pour piétons. de cohérence (entre vitesse.
1. un comportement d’alerte et de prudence avant la traversée). Améliorer la sécurité intrinsèque d’un site en vue d’y insérer un passage piéton revient donc à travailler de manière intégrée sur ces différents paramètres. signalisation. il ne permet pas à lui seul d’améliorer la sécurité d’une traversée jugée dangereuse.1 La sécurité
Il convient de garder à l’esprit que si le marquage d’un passage pour piétons permet de canaliser les traversées piétonnes. organisationnelles ou de planification sont possibles et nécessaires dans certains cas (allant de la hiérarchisation fonctionnelle des voiries à la mise en œuvre de mesures infrastructurelles complémentaires: dévoiement. Cette sécurité repose notamment sur les principes de base de visibilité (voir et être vu). Deux principes fondamentaux s’imposent toutefois. certaines mesures complémentaires constructives. 2. par sa configuration.
Exemple d’un trottoir traversant
. Le passage pour piétons accorde effectivement la priorité aux piétons qui y sont engagés ou sont sur le point de s’y engager .). etc.40 du code de la route. géométrie.). etc.1/ Avant-propos
Les critères qui entrent en ligne de compte au moment où se pose la question de créer ou maintenir un passage pour piétons sont nombreux et finalement également complexes. Exemples: trottoir traversant. cette priorité n’étant pas garante de sécurité renforcée. environnement) et d’adéquation de l’infrastructure aux contraintes dynamiques (éviter les dérapages. il convient de n’implanter un passage piéton que là où la sécurité de tous est effectivement assurée.
) dans laquelle se retrouvent les itinéraires piétons. un besoin d’assurer une continuité dans un itinéraire piéton.les enfants.
. leur petite taille. Les caractéristiques du piéton. on veillera à favoriser une implantation du passage sur la trajectoire de la circulation piétonne. leur perception relative du danger et des distances. Plus concrètement.les personnes handicapées confrontées à de nombreux obstacles. Si des compromis doivent être réalisés. commerces. . l’implantation d’un passage pour piétons doit répondre à plusieurs critères que nous allons détailler dans les chapitres suivants. Les passages pour piétons en face d’établissements scolaires ou de maison de repos ainsi que ceux adaptés aux PMR sont traités dans des fiches spécifiques. rapide. L’étude. afin de répondre à la sécurité des piétons et au besoin de traverser. sa grande mobilité. etc. Si le besoin existe. la planification de cet aménagement sera donc utilement liée et intégrée à celle d’une étude des déplacements (plan de mobilité. des itinéraires structurants sont déterminés sur base de la situation des pôles d’activités ou des lieux publics (écoles. gares. sa liberté de déplacement. Note. son besoin de liaison pratique. En outre. certains besoins sont plus spécifiques à certains usagers: .les personnes âgées et leur faible vitesse de déplacement. sans imposer de détours trop longs qui risqueraient d’engendrer un non-respect (par le plus grand nombre) de l’utilisation du passage.). plan piétons. la priorité sera toujours accordée à la sécurité. plan de déplacements scolaires. . on veillera donc à ce que le passage pour piétons mène le piéton d’un endroit aménagé pour lui à un autre endroit praticable. agréable et sécurisée sont des éléments qui influencent le choix du lieu d’implantation du passage.F47
1.2 L’opportunité.
Un dispositif utile et un cheminement continu?
En pratique. hôpitaux. etc. Dans ce plan. le besoin du passage pour piétons
Le marquage d’un passage pour piétons ne se fera que s’il existe un besoin de traverser.
en profitant notamment des carrefours existants). on veillera à implanter suffisamment de passages pour piétons (par exemple tous les 75 à 100 m. est en cours de révision. ainsi que les éventuelles mesures complémentaires sont mises en relation avec le type et les caractéristiques des voiries. En ces endroits. Ce tableau tient compte des critères de fréquentation de la voirie et de la traversée piétonne. sont tirés de ce document. afin de laisser les piétons libres du choix du lieu de leurs traversées.le long des axes principaux. dalles podotactiles). afin d'amener les piétons à traverser aux endroits. Le lecteur pourra s’y référer. où circulation automobile et vie locale sont toutes deux importantes. document dans lequel la pertinence d’implanter un passage piéton. Ce choix implique bien entendu de s’assurer que le comportement et la vitesse des usagers motorisés sont effectivement adaptés aux circonstances.sur des axes secondaires. où la fonction circulation est prépondérante. 2] sous la forme d’un tableau croisant les caractéristiques fonctionnelles et la hiérarchie des voiries. où la vie locale est prépondérante (par exemple rues commerçantes de centre-ville. Les exemples suivants.
. 1]. De ce point de vue. des aménagements de modération de la vitesse pourraient donc être nécessaires. de façon à répondre à la forte demande en matière de traversées. datant de 2003. Pour remarque en zone 30. les recommandations d’implantation peuvent se résumer comme suit: . leurs donnant la priorité et devra être ou non accompagné d’autres mesures constructives selon les cas. . considérés comme plus sûrs. même si le passage piéton n’est pas marqué. .2/ Critères liés à la fonction de la voirie. son gabarit et l’environnement qu’elle traverse). le passage pour piéton sera ou non opportun. Le SPW a traduit ces principes dans son Guide des traversées piétonnes [réf. on veillera toujours à prévoir un aménagement destiné à la traversée des PMR (inflexion des trottoirs. zones 30) et induit des traversées piétonnes «spontanées» en tout endroit.sur les voiries de quartier. Il est toutefois à noter que ce document.
Des recommandations d’implantation sont également reprises dans le Vademecum Voetgangersvoorzieningen de Mobiel Vlaanderen [réf. les passages piétons seront préférentiellement localisés aux carrefours à feux. il sera préférable de ne marquer aucun passage pour piétons. à l’environnement routier
Selon la voirie (sa fonction. plus spécifiquement relatifs à différentes situations où la circulation automobile et vie locale sont toutes deux importantes. Il assurera une sécurité réelle aux piétons.
réduction à 1 bande de circulation (si trafic motorisé < 1200 véh/h de pointe) et suppression du stationnement.5 m).peu de traversées.passages pour piétons conseillés pour canaliser les traversées.passages pour piétons déconseillés la plupart du temps. 1. teintes différenciés. .F47
Routes 2 + 2 bandes à 50 km/h ou 70 km/h en milieu urbain Caractéristiques/principe .faciliter la traversée mais ne pas la rendre prioritaire. .déconseillés sauf si réduction à 50km/h.1 Volume des trafics piétonnier et motorisé
Pour être crédible et induire un changement de comportement de la part des conducteurs.zone neutralisée centrale (largeur min. là où la visibilité est suffisante et les traversées aisées en toute sécurité. .déconseillés la plupart du temps si isolés des carrefours à feux. peut finalement devenir un élément pénalisant et potentiellement ne pas être utilisé s’il demande un détour de la part du piéton. Si but = s’adapter à la vie locale .
3/ Critères liés à la fréquentation (piétons) et au trafic motorisé
3. . le passage pour piéton doit être suffisamment utilisé. bien localisé. Autres mesures
Passage piéton / mesures complémentaires à envisager pour des voiries où la circulation automobile et vie locale sont importantes (selon [réf. . Autres mesures
Routes et rues à 50 km/h
Routes 70 km/h ou 90 km/h en milieu semi-urbain dans villages Caractéristiques/principe . 1]). le passage pour piétons.limitation de vitesse à 70 km/h ou 50 km/h avec changement de configuration de la route .passage piétons régulé par des feux tricolores si.zone neutralisée surélevée en milieu de chaussée (largeur recommandée 1. vu les obligations qui en découlent. .carrefour à feux tricolores. fréquentation piétonne > 240 p/j et trafic motorisé >12 000 véh/j.faciliter la traversée mais ne pas la rendre prioritaire.2 m). . . citons juste pour exemple les données suivantes reprises dans certaines sources. Il n’existe toutefois pas de règles vérifiées en la matière. Autres mesures . principalement en carrefour.îlot refuge sans passage piéton.mise en valeur des carrefours (oreilles. Passages pour piétons . minimum 1.boulevard urbain. surélévation). cela revient à dire qu’un nombre significatif de piétons doit l’emprunter durant toute la journée pour justifier son implantation. Sur une route à faible trafic. Passages pour piétons .
.traversée suggérée.5 m.distinction entre la route et l’accotement
Si but = écoulement du trafic .
2 Vitesse du trafic motorisé
La vitesse est bien entendu un élément majeur en terme de sécurité routière. Ceci s’explique par le fait que la vitesse augmente le nombre d’images transmises au cerveau. et ce pour différentes raisons que nous rappelons ici parce qu’elles prennent toute leur importance au droit de sites où usagers faibles et usagers motorisés se côtoient ou se croisent. on ne dispose plus que d’un champ visuel de 100° à 40 km/h. on dispose d’un champ de 180°. voit ses performances et ses possibilités d’action amoindries par la vitesse.). de 75° à 70 km/h. il conviendra dès lors de comparer la distance de visibilité requise (eut égard aux vitesses pratiquées et aux caractéristiques de la chaussée notamment. de 45° à 100 km/h et de 30° à 130 km/h: une vision «en couloir». à l’allure d’un piéton. Il devient alors difficile de traiter et d’analyser toutes les informations visuellement reçues (présence d’autres usagers. piétons.
. à vitesse élevée le champ visuel du conducteur est réduit.
Champ de vision [réf.
Vision 100° Vision 75° Vision 45° Vision 30°
Même une personne jeune et en pleine forme. elle correspond à la distance de freinage et d’arrêt) à la distance de visibilité disponible (considérant différentes «situations» évoquées au chapitre 4). En bref. d’immobiliser son véhicule de façon sécuritaire avant d’atteindre le passage piéton.
Ainsi. la distance de visibilité disponible doit permettre à un conducteur qui circule à une vitesse appropriée (on se basera sur V85).< 3 000 véh/j Environ 5 000 véh/j De 6 000 véh/j à 12 000 véh/j
pas de passage piétons passage piétons passage piétons + envisager la possibilité d’un îlot refuge passage piétons + envisager la possibilité d’un îlot refuge + envisager l’opportunité de feux tricolores
> 12 000 véh/j 3. les distances de freinage et d’arrêt allongées et l’impact du choc plus conséquent. véhicules. avec de bons réflexes et de bons yeux. Or la capacité de perception visuelle diminue au fur et à mesure que la vitesse augmente: plus on va vite plus le champ de vision se rétrécit. Devenu automobiliste. voire un peu plus. 90 % des informations nécessaires à la conduite sont visuelles. Au moment de discuter de l’implantation ou de la modification d’un passage piéton. 3]
Distance de freinage et d’arrêt
(expliqué ci-après sous l’angle de la «distance de visibilité d’arrêt») En tout point de la route. deux-roues. etc.
il s’agit d’une simplification de la réalité car si le coefficient de frottement longitudinal est évidemment fonction des conditions de surface (type de revêtement. état d’humidité.0. de la déclivité et du coefficient de frottement longitudinal (ou du taux de décélération des véhicules)2. Sans aller dans les détails. taux de décélération des véhicules.8 m/s2).65
Ces valeurs (inspirées de la référence 4) sont données à titre indicatif puisque tant le type de revêtement (variable au sein d’une même famille) que son état sont des facteurs cruciaux. Le second terme correspond à la distance parcourue durant le freinage du véhicule. Le tableau suivant donne quelques valeurs caractéristiques pour ce coefficient.0.0. 2003) propose des valeurs caractéristiques de ce coefficient ainsi que les utilitaires de calculs relatifs à ces formules et à la variabilité de certains paramètres. coefficient de frottement longitudinal.45 .5 m/s2). de l'état du revêtement. taux de décélération (m/s2).
Vi x t + 3.75 0. des pneus et de la vitesse. accélération due à la gravité (9.0. On voit donc que la distance de freinage et d’arrêt est fonction de la vitesse initiale.
Vi x t + 3.6
V i 254 (f l ±
Le premier terme de ces formules correspond à la distance qui sera parcourue par le véhicule durant le temps de réaction du conducteur.70 0. temps de réaction (s).
Dans cette forme.).). du temps de réaction.
Route sèche < 50 km/h Béton (usure normale) Revêtement bitumineux Verglas/Neige 0.60 . texture.45 .80 0.60 .70 0. Bien qu’elle soit souvent utilisée dans la pratique. quelque soit la vitesse du véhicule.10 .20 Route mouillée < 50 km/h 0.6
V i a G 254 ( ± ) g 100
DVA t Vi fl a g G
distance de visibilité d’arrêt (m).80 0. etc. la seconde équation prend plutôt en compte le taux de décélération des véhicules (valeur conventionnelle pour le calcul: a = 4. il est en outre également dépendant de la vitesse.0.F47
La distance de freinage et d’arrêt peut être déterminée à l’aide de différentes formules qui tiennent compte de la vitesse des véhicules et de différents autres facteurs (temps de réaction des conducteurs.0.65 0. pourcentage de pente (%). 4].25 > 50 km/h 0.0. Les équations à la page suivante sont inspirées du Manuel de sécurité routière de l’AIPCR [réf.70 > 50 km/h 0. vitesse initiale (km/h).55 . le frottement disponible se partage entre sa composante longitudinale et sa composante transversale. on notera également que lorsque des manœuvres de freinage et des changements de direction doivent être effectués en même temps (freinage en courbe).40 .60 . coefficient de frottement disponible.
. etc. ce qui allonge la distance de freinage.0.0.
(AIPCR.10 . la première équation suppose une valeur constante du coefficient de frottement. La première équation utilise le coefficient de frottement longitudinal1 pour le calcul de cette distance.0.45 . Le coefficient de frottement longitudinal (traduit le niveau d’adhérence pneu/chaussée) dépend de la nature.
40 à 0. Toutefois.distance d’arrêt sur une route plane sèche avec un coefficient de frottement moyen de 0. ce temps peut être réduit à 1.la distance d’arrêt est multipliée par 2 lorsque l’on passe de 30km/h à 50 km/h. le coefficient de frottement sur route mouillée est la moitié de celui sur route sèche.75 et un temps de réaction de 2 secondes:
Vitesse (V85) distance parcourue durant le temps de réaction (2 sec) + distance de freinage = distance d’arrêt 20 km/h 11 m 2m 13 m 30 km/h 17 m 4m 21 m 50 km/h 28 m 13 m 41 m 70 km/h 39 m 26 m 65 m 90 km/h 50 m 43 m 93 m
.2 s joue peu sur la distance d'arrêt (+ 3 m à 50 km/h.
.On constate que globalement. Prenons quelques exemples pour illustrer l’utilisation de la première de ces formules. Les valeurs conventionnelles utilisées pour le calcul avec la première des formules précédentes sont donc de 0.5 et 2. même s'il est admis qu'en situation d'attention soutenue (vitesse supérieure à 100 km/h ou trafic soutenu à vitesse importante). . on adopte généralement la valeur de deux secondes quelle que soit la vitesse.5 secondes.45):
Vitesse (V85) distance parcourue durant le temps de réaction (2 sec) + distance de freinage = distance d’arrêt 20 km/h 11 m 4m 15 m 30 km/h 17 m 8m 25 m 50 km/h 28 m 22 m 50 m 70 km/h 39 m 43 m 82 m 90 km/h 50 m 71 m 121 m
Par le biais de ces deux tableaux. Le temps de perception-réaction est constitué du temps physiologique de perception-réaction et du temps mort mécanique d'entrée en action des freins. Pour le calcul. on constate déjà que: .8 s. coefficient de frottement moyen de 0. .distance d’arrêt sur la même route mais présentant des conditions d’adhérence moindres (revêtement mouillé. + 7 m à 120 km/h).45.la distance parcourue durant le temps nécessaire à la réaction est non négligeable. une modification de 0. .la dégradation des conditions d’adhérence multiplie par 2 la distance de freinage. On estime que ce temps est habituellement compris entre 1.
une valeur moyenne de 1. freinage d’urgence). on se souviendra donc de la nécessité de tenir compte d’une marge de sécurité. à vitesse constante durant le temps nécessaire à la traversée. un facteur multiplicateur de 2 n’est pas ainsi superflu pour le calcul des distances minimales de sécurité. en tout cas. t = temps de traversée (s).2 m/s est courante (PMR: 0.8 m/s).6
V85 = 85ème centile de vitesse des véhicules (km/h). cela en appliquant la formule suivante:
V85 x t 3. Les tableaux précédents démontrent également qu’en deçà de 30 km/h. Une manière simple de procéder consiste à calculer la distance parcourue par le véhicule.
La distance de visibilité réciproque entre le piéton et l’usager motorisé devra au minimum être égale à cette distance calculée. Au moment de déterminer les distances de visibilité requises. Reprenant l’exemple précédent de la route plane mouillée. la géométrie et les obstacles
Bien qu’ayant la priorité. le piéton doit voir correctement l’arrivée d’un véhicule avant de s’engager sur un passage pour piéton et disposer du temps nécessaire à sa traversée. ceci donnerait:
Vitesse (V85) distance de visibilité requise 30 km/h 50 m 50 km/h 100 m 60 km/h 150 m
4/ Critères liés à la visibilité. A ce stade. puisque comme nous l’avons rappelé ci-avant. Il faudrait. conditions d’adhérence. l’interdire totalement dans du 90 km/h. Elles se basent notamment sur des hypothèses moyennes (temps de réaction.F47
Au vu de ces distances d’arrêt. l’installation d’un passage pour piéton ne se justifie souvent pas (et est même contraire au principe de la mixité de la circulation propre aux zones 30 km/h). Complémentairement. il est dès lors utile de vérifier si le piéton engagé sur le passage piéton dispose effectivement de suffisamment de temps pour achever sa traversée sans risquer d’être surpris par un véhicule ne modifiant pas sa vitesse d’approche. le calcul de la distance d’arrêt suppose une réaction de freinage appropriée du véhicule motorisé. ceci bien entendu à l’exception du cas des zones 30 km/h situées à proximité d’un établissement scolaire. il convient de noter que les distances calculées de la sorte correspondent à des conditions d’arrêt «théoriques».
. différentes références estiment que l’implantation d’un passage piéton ne devrait pas avoir lieu sur des voiries où les vitesses pratiquées (V85) excèdent 50 km/h à 60 km/h.
les obstacles peuvent être de différentes natures (voir l’encadré à la page suivante). cela est possible par le biais des mesures suivantes que nous étudierons par ailleurs: . Une analyse préalable sur le terrain doit être également toujours réalisée.Exemple: Traversée par une personne âgée d’un boulevard urbain à 2 voies (largeur totale = 7 m) où la vitesse caractéristique est de 50 km/h: . depuis les zones de prise de contact visuel (trottoir. Sur nos voiries. . Dans son guide [réf.
Le placement d’un passage piéton doit toujours se faire en concertation avec le gestionnaire de la voirie et les instances locales concernées par son implantation. .
.réduction des bandes de circulation.avancée de trottoir. 1]. le SPW recommande d’ailleurs de prévoir. On comprend donc que dans certaines situations. il sera nécessaire de réduire la durée de la traversée. Il convient donc d’éliminer tous les obstacles qui réduisent la visibilité ou la masquent dans une zone appelée triangle de visibilité.îlot refuge pour une traversée en deux temps. Ce même document conseille une traversée de maximum 2 bandes de circulation hors feux tricolores (une traversée de 3 bandes n’étant tolérée que dans certains cas de carrefours).distance parcourue par un véhicule durant la traversée du piéton: 125 mètres = distance de visibilité minimale (à vérifier sur le site) Cet exemple consolide les recommandations de visibilité minimale énoncées dans le chapitre précédent.durée de la traversée: 9 secondes . avancée) une distance de visibilité de 50 à 150 m selon la vitesse pratiquée.
Carrefours giratoires: il faut apporter une attention particulière aux passages piétons situés sur les branches de sortie d’un giratoire
.stationnement. . l’éclairage et la visibilité de nuit sont décrites dans des feuillets spécifiques. rentrantes):
Ligne de vision
Courbe verticale saillante
Courbe rentrante (éclairage phares)
. . . . .Localisation et géométrie du tracé:
. .éclairage.Masque «locaux»: .végétation.Courbes horizontales:
.Courbes verticales (saillantes.panneaux.manque de contraste.F47
Visibilité réciproque entre usagers de la voirie motorisée et piétons Situations où la visibilité géométrique peut être mise en question
.signalisation. Les solutions pour améliorer la visibilité.
do?action=1&shortId=60 2 Vademecum Voetgangersvoorzieningen MOW – Mobiel Vlaanderen. 2003 http://www.mobielvlaanderen.wallonie.be/vademecums/vademecumvoetganger01.be/listePublication. 2009 http://routes.Liste des références
1 Guide des traversées piétonnes SPW – Direction de la Sécurité des Infrastructures routière.php 3 CERTU 4 Manuel de Sécurité routière Comité technique AIPCR de la sécurité routière. 2003
brrc.php
Modes d’implantation à hauteur des intersections
www.be/crr/f15/f15_01e_bb1.crr.
be Françoise Debelle: 010 23 65 21.
.cocu@brrc. x.debelle@brrc. jp.be
Ce feuillet ne concerne que les passages pour piétons au droit de carrefours non équipés de signaux lumineux de circulation.F47
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51.vandewinckel@brrc.be Xavier Cocu: 010 23 65 26. o. f.be Olivier Van Damme: 02 775 82 49. Le feuillet n° 6 aborde la question des passages protégés par des signaux lumineux tricolores.vandamme@brrc.
permettre aux piétons qui se sont engagés régulièrement sur la chaussée. le conducteur doit.1. le conducteur doit de toute manière s’arrêter en deçà du passage pour piétons lorsque la circulation est fermée dans le sens de sa marche.5. en amont du passage pour piétons. le code de la route précise à l’article 40. en ses articles 18.4.
. limite sa visibilité vis-à-vis du trafic circulant sur la voirie principale dans lequel il va s’insérer. lorsqu’elle est établie. que.
Le code du gestionnaire stipule.2. que le conducteur ne peut s’engager sur un passage pour piétons si l’encombrement de la circulation est tel qu’il serait vraisemblablement immobilisé sur ce passage. Aux endroits où la circulation est réglée par un agent qualifié ou par des signaux lumineux de circulation.1. même si la circulation est ouverte dans le sens de sa marche.4. d’achever la traversée à allure normale. comme l’illustrent les exemples suivants: Dans la première illustration ci-contre. l’automobiliste à une bonne visibilité mais il commet une infraction à l’article 40. s’il existe un passage pour piétons à ces endroits. la ligne d’arrêt ou la ligne constituée par des triangles blancs qui accompagnent respectivement le signal B5 «Stop» ou le signal B1 «Triangle sur pointe» doit être située de manière telle que le conducteur qui doit céder le passage ne se trouve pas pour autant immobilisé sur un passage pour piétons. la localisation du passage piéton par rapport au carrefour pose bien souvent question. » Dans la seconde illustration.1 et 18.B5
En pratique. l’automobiliste respecte le marquage mais sa position. En outre.qui stipule: «40. Pour sa part.
et de prendre des mesures complémentaires pour assurer la sécurité de la traversée (comme le placement de barrières illustré cicontre) si nécessaire.
min 5 m
. On pourrait toutefois analyser sur place le cheminement logique des piétons sur les différentes branches du carrefour. sans imposer de trop longs détours. au moins il sera emprunté par les piétons. de manière telle qu’un conducteur.au plus le passage pour piétons est décalé d’un carrefour. sans qu'il ne se trouve pour autant immobilisé sur le passage – il conviendra de bien analyser la disposition des lieux et le comportement naturel des piétons. Il est toutefois primordial de veiller à assurer le cheminement naturel des piétons dans la traversée d’un carrefour.lorsque le choix est fait de décaler le passage piéton – par exemple.
Une mesure envisageable pour contourner ce problème consiste à décaler le passage pour piéton. dispose d’une visibilité aussi étendue que possible sur la prioritaire. arrêté devant le marquage constitué par des triangles blancs. On tiendra en particulier compte des éléments suivants: .
à travers l’îlot.rappelons-nous également que lorsque le passage est écarté du carrefour. Cette mesure permet aux piétons de traverser la rue en contournant l’arrière du véhicule tout en se situant toujours sur le passage.. une recommandation pourrait être d’allonger les lignes blanches du marquage. Toute autre mesure d’aménagement de la zone pour permettre à assurer une bonne visibilité réciproque entre l’usager de la voirie motorisée et le piéton est bien entendu à recommander.
Le but recherché est d’éviter une traversée trop longue sur les trois bandes de circulation.
«F49bis»
Un cas particulier concerne les carrefours en forme de T où il serait opportun de ne pas tracer le passage sur la bande destinée aux vireurs à gauche mais de la prévoir en dehors de celle-ci. le conducteur circulant sur la voie adjacente et qui tourne à droite aperçoit plus tardivement le piéton qui traverse.
. une signalisation adéquate et visible («F49bis») est dans ce cas opportune. Lorsque la situation est telle que les automobilistes s’immobilisent sur le passage pour piétons à la limite du carrefour.
be/crr/f15/f15_01e_bb1.crr.Centre de recherches routières
F47/04
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51.vandewinckel@brrc. jp.be
1. l’objectif étant de renforcer la visibilité de ces passages.2 m 0. notamment aux endroits où la fréquentation du passage piéton est importante.00 m sur les routes où la vitesse maximale autorisée est inférieure ou égale à 70 km/h.00 m sur les routes où une vitesse supérieure à 70 km/h est autorisée. Certaines grandes villes du pays comme par exemple Bruxelles.29 m 30 m 1.»
Ces dimensions ont été ainsi prévues par le législateur en tenant compte de la position des automobilistes par rapport à la route et en vue d’une bonne perception visuelle des marquages.24 m
Pour remarque.3 du Code du gestionnaire: «Elles ont une largeur d’au moins: 3. d’établir des passages pour piétons d’une largeur de 4 m. recommandent d’ailleurs systématiquement en agglomération.
Passage piéton élargi de plus de 4 m devant une école où un nombre important d’élèves doit traverser la chaussée
.65 m 2. il n’est pas exclu d’augmenter la largeur du passage dans certaines circonstances. 4. ces dimensions sont des valeurs minimales. En effet.1/ Dimensions
Les longueurs des bandes zébrées constituant un passage pour piétons sont spécifiées à l’article 18.
2.50 m 0. Le fait de décaler le passage piéton dans la voirie permet d’éviter ce problème. pour éviter un trop grand détour des piétons dans leurs itinéraires tout en facilitant indirectement le placement de dalles tactiles1 à l’attention des PMR.50 m 0.50 m
Forme du passage pour piétons art 18.
0. le fait de placer le passage piéton dans le
cheminement logique du piéton ne permet pas en conséquence le placement de dalles tactiles.F47
Dans certaines circonstances particulières. il n’est pas exclu d’établir des passages pour piétons de forme trapézoïdale comme dans l’exemple ci-contre suggéré part la Région de Bruxelles-Capitale. dans le cas d’un rayon de courbure trop court. Placement et orientation des marquages
L’article 18.3 du code du gestionnaire spécifie la forme du marquage pour les passages piétons:
0.3 du code du gestionnaire
1 En effet.
Exemple d’un passage de forme trapézoïdale.
Ce phénomène de visibilité s’applique lorsque le passage est établi parallèlement à l’axe. les lignes blanches constituant le passage pour piétons doivent toujours être parallèles à l’axe de la chaussée empruntée par l’automobiliste pour une raison de visibilité à longue distance. les lignes blanches.
Passage non conforme car il n’est pas établi parallèlement à l’axe.
. En effet. Soulignons.En premier lieu.
Passage pour piétons modifié. Lignes blanches parallèles à l’axe. le parallélisme des lignes blanches par rapport à la chaussée permet à distance de percevoir les passages pour piétons sous la forme de traits discontinus.
Dans la photo ci-contre prise à un endroit particulièrement obscur.
Dans l’exemple ci-contre.
Marques parallèles à l’axe de la chaussée. ont dû être corrigées par la suite. que le gestionnaire de la voirie aurait dû faire effacer les anciens marquages pour éviter toute confusion. le passage pour piétons établi conformément aux dispositions légales est bien visible à distance. par ailleurs. non parallèles à l’axe de la chaussée.
des différentes spécifications techniques auxquelles les systèmes et produits de marquage doivent satisfaire et de leur certification.
Dans l’illustration ci-contre. Les notions théoriques liées aux caractéristiques essentielles des marquages routiers y sont également abordées. Dès lors. Les bandes de ce passage n’ont pas la forme d’un parallélogramme exigée par l’article 18. les bords délimitant les côtés des passages piétons doivent être dirigé dans l’axe de la traversée piétonne.3 du code du gestionnaire. Peintures / Systèmes de marquage
Différents produits de marquages peuvent être utilisés pour réaliser les passages pour piétons: Produits thermoplastiques Enduits à froid Produits préformés collés à l’aide d’un adhésif (type G1) Produits préformés collés à chaud (type G2 & G3) Marquages profilés
Des informations précises au sujet de ces produits différents peuvent être obtenus dans le Code de bonne pratique pour l’exécution des marquages routiers publié par le CRR (référence 2).
. les marques en formes de rectangles deviendront des parallélogrammes comme illustré ci-contre.F47
Passage conforme en traversée oblique.
3. en fonction de la configuration du passage piéton.
Passage pour piétons non conforme car les lignes n’ont pas la forme d’un parallélogramme. les deux impositions précitées en matière de marquage ne sont pas respectées. Ce document traite. en son chapitre 6.
La caractéristique la plus sensible des marquages routiers est leur rétroréflexion. En effet, c'est la visibilité de nuit des marquages routiers, lorsqu'il n'y a pas d'éclairage public extérieur, qui, à la fois, est la plus délicate à réaliser (nécessite l'accrochage de microbilles de verre qui assurent la rétroréflexion) et en même temps apporte la sécurité aux usagers des routes. Il y a lieu de respecter les conditions de placement de chaque type de produits et les caractéristiques minimales reprises dans les cahiers des charges type (voir aussi le chapitre 7.2 du R 79/07 du CRR).
1. Bruxelles-Mobilité Vademecum des personnes à mobilité réduite dans l’espace public
2. Centre de recherches routières Code de bonne pratique pour l’exécution des marquages routiers
Recommandations CRR, R 79/07, Bruxelles, 2007
F47/5
vandamme@brrc.F47
Olivier Van Damme: 02 775 82 49.be
. jp. le texte en bleu indique que le texte est extrait du code du gestionnaire – Arrêté ministériel du 11 octobre 1976 fixant les dimensions minimales et les conditions particulières de placement de la signalisation routière et ses annexes. Le texte en gris indique que le texte est extrait du code de la route – Règlement général de la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique (Arrêté royal du 1er décembre 1975). o.be Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51.vandewinckel@brrc.
4. • 40 cm aux exceptions dues à des circonstances locales. • 90 cm sur les routes à moins de 4 bandes. 6/ Le signal F49 a pour dimensions minimales 0.60 m (article 12. un panneau additionnel du type Ia doit être apposé audessous du signal (article 7 et annexe 2 du code du gestionnaire). 2/ Si le signal A21 n'est pas placé à une distance approximative de 150 m de l'endroit dangereux. 4/ Le signal F49 ne peut être placé qu'à hauteur d'un passage pour piétons. Il ne l'est pas aux passages pour piétons situés aux carrefours ou protégés par une signalisation lumineuse du système tricolore (article 12.6 du code du gestionnaire). le signal A21 est un triangle équilatéral dont les côtés ont au minimum (article 6.1-2. • 40 cm aux exceptions dues à des circonstances locales.
.1/ Placement des signaux : réglementation et bonne pratique
Rappel du feuillet n°1 Réglementation
1/ Les passages pour piétons situés sur les chaussées où la vitesse maximale autorisée est supérieure à 70 km/h doivent être signalés par le signal A 21 (article 7. du code du gestionnaire): a/ en dehors des agglomérations délimitées par des signaux F1 et F3: • 110 cm sur les autoroutes.13 du code du gestionnaire). routes pour automobiles et autres routes ayant au moins 4 bandes. b/ dans les agglomérations délimitées par des signaux F1 et F3: • 70 cm – dimensions normales.
5/ En matière de dimension.6 du code du gestionnaire).60 m x 0. 3/ Le signal A21 n'est pas placé lorsqu'il existe un signal A23 ou un passage pour piétons protégé par des signaux lumineux de circulation du système tricolore (article7.13 du code du gestionnaire).
des PMR ou des cyclistes.10° du code de la route stipule: «Il est interdit de mettre un véhicule à l’arrêt ou en stationnement à tout endroit où il est manifestement susceptible de constituer un danger pour les usagers de la route ou de les gêner sans nécessité.9° . Ils doivent être placés de manière à permettre. notamment: 9° à moins de 20 mètres en deçà des signaux lumineux de circulation placés en dehors des carrefours. chargement compris.65 m. Quelques exemples pratiques: .50 m
> 1.grouper les signaux routiers sur un même support.M. Ils ne peuvent se situer dans le cheminement normal des piétons. chargement compris.
>0. dans toute la mesure du possible. . 8/ L’article 24. lorsque le bord inférieur de ces signaux se trouve à 2 mètres au moins au-dessus de la chaussée.sur un trottoir étroit. ne dépasse pas 1.F47
7/ Les signaux routiers et les signaux lumineux de circulation ne doivent pas entraver l’espace libre sur les trottoirs.50 m (voir C.35 m
< 1.65 m.50 m
Si cette recommandation ne peut être respectée. ne dépasse pas 1. placer les signaux routiers sur une façade et non sur un poteau. on veillera donc à placer autant que possible le bord inférieur des panneaux routiers à plus de 2.20 m de hauteur pour ne pas gêner les piétons et pour éviter qu'il n'en résulte une interdiction d'arrêt et de stationnement de 20 m en deçà de ces signaux pour les véhicules dont la hauteur. » Sur base de cet article. les signaux seront placés au bord extérieur de la voie publique. Il est recommandé que le bord extérieur des signaux routiers placés en bordure de la chaussée se situe à au moins 35 cm de celle-ci de manière à ne pas gêner la circulation. Les dispositions des 9° et 10° ne sont pas applicables aux véhicules dont la hauteur. 10° à moins de 20 mètres en deçà des signaux routiers. du 21 mars 1996 et le feuillet n° 10 Passage pour piétons adaptées aux personnes à mobilité réduite).
. idéalement un cheminement libre d’au moins 1.
> 1.65 m
< 1.65 m
.Exemples:
4 du code du gestionnaire car il n’est pas triangulaire. etc. neige. Des expériences indiquent qu’un bord (ou arrière-plan) de couleur fluorescente vive peut contribuer à augmenter substantiellement le contraste du signal avec l’environnement. 6
. L’objectif du législateur est de permettre à l’automobiliste de pouvoir.F47
2/ La perception visuelle des signaux routiers
La visibilité du signal routier est affectée défavorablement. stop.
1 Les termes sont définis dans le lexique disponible en fin de ce feuillet. déterminer la catégorie du signal (danger.).
Un important panneau de signalisation F4a zone 30 est «noyé» dans un environnement concurrentiel
De jour.) même si celle-ci est rendue peu lisible (signal délavé. c’est-à-dire la capacité de repérer le signal. le contraste1 du signal avec son environnement est plus important pour la visibilité diurne que sa luminance1. de jour comme de nuit. etc. par la forme. l’environnement immédiat du signal présente souvent un coefficient de réflexion diffuse1 équivalent à celui du signal lui-même. Exemple:
Forme non règlementaire
Précisons que la forme carrée de ce signal reproduit sur la photo de gauche n’est pas conforme à l’article 6. par une augmentation de la complexité visuelle de l’environnement routier. Par conséquent.
classés selon un degré croissant de rétroréflexion et d'angularité.
Sur un plan pratique. la sensibilité au contraste. il existe trois types de films rétroréfléchissants à utiliser pour la signalisation verticale: type 1. Par exemple. Cependant. est évidemment réduite dans un environnement sombre. et sa perception de la profondeur de champ est très affaiblie dans l’obscurité. type 2 ou type 3. Il faut avant tout rappeler une évidence: l’être humain n’est pas naturellement équipé pour bien voir la nuit.
Total 2008 Nombre de décédés 30 jours Hommes Femmes 717 221 938 Nombre de blessés graves Hommes Femmes 4 188 2 019 6 207
Nuits semaine
Nuits weekend
78 13 279
160 28 30 %
378 107 1 261
612 164 20 %
Source: Observatoire de la sécurité routière – Statistiques de sécurité routière 2008 (IBSR. De plus. un aspect uniforme ou une structure particulière propre au fabricant. 2010)
Les matériaux rétroréfléchissants procurent aux signaux une luminance nocturne généralement bien supérieure à celle de leur environnement. les signaux peuvent entrer en concurrence avec d’autres sources de lumière situées dans le champ de vision du conducteur.Ajoutons également que dans le cadre de futures réglementations. telles que l’éclairage public. certains fournisseurs utilisent une structure «en nid d’abeille» pour les types 2 et 3 comme illustré à la page suivante. Un film rétroréfléchissant est composé de plusieurs couches.
. La face avant du film est lisse et brillante et présente par type de film. le trafic en sens inverse ou les enseignes lumineuses. Observons également que près de 1/3 des accidents graves (tués ou blessés graves) surviennent la nuit (voir tableau ci-après). la situation est assez différente. conditionnée par la lumière ambiante. prédéfinies par type de film. il ne sera plus conseillé de renforcer la signalisation de cette manière pour éviter une éventuelle surenchère du niveau de danger. De nuit (ou dans l’obscurité). Son acuité visuelle nocturne n’atteint que 20 % de ce qu’elle est le jour.
Ainsi pour les signaux de danger (p. . Les cahiers des charges précisent quel type de film est à utiliser pour chaque signalisation verticale.wallonie. dans le cas par exemple du signal F49.
. ainsi que les valeurs-seuils de rétroréflexion par type de film.SB250 pour la Région flamande:
http://www. Ces éléments sont disponibles par région aux liens suivants: .html
(version 2004 .html.wegenenverkeer. quelques différences existent. En revanche.be/entreprise/cctrw99/index.ex. Les discussions actuelles au sujet du nouveau code de la route semblent se diriger vers une uniformisation de ces types entre les Régions.sera bientôt remplacée par le RWD.RW99 pour la Région wallonne:
http://routes. la Wallonie et Bruxelles le type 2. URL inconnu). la Flandre utilise le type 3.
. le type 2 est imposé dans les trois Régions. A21 et A23).CCT2000 pour la Région Bruxelles-Capitale: sera bientôt remplacée par le CCT2010 (URL inconnu).F47
Film type 2
Film type 3
Le type 1 se présente quant à lui de manière suivante:
Sur base des cahiers des charges type.be/nl/sb250/category/standaardbestek-250. entre les trois Régions quant aux types de produit à utiliser pour les signaux routiers.
signal limitant la vitesse: bord rond en rouge. d'obligation ou d'indication peuvent apparaître dans le même panneau. pour des raisons techniques.Il existe des appareils de mesure pour contrôler la qualité des produits rétroréfléchissants comme par exemple cet appareil qui s’applique sur le panneau routier. lorsque le signal n’est pas illuminé. fond blanc et chiffres noirs). les symboles et inscriptions de teinte sombre peuvent figurer en teinte claire.3 relatif à la signalisation à message variable. Cette dernière phrase précise que ce type de signalisation est aussi valable juridiquement que le signal routier représenté. Art. les fonds de teinte claire peuvent être remplacés par des fonds de teinte sombre.
. Pour remarque. les formes et les couleurs des signaux routiers (p. Les signaux gardent leur signification». La couleur rouge du symbole d'un signal et de sa bordure ne sera pas modifiée. de priorité. C’est la raison pour laquelle le code de la route prévoit une mesure alternative en son article 65. : 65. il n’est pas toujours possible de reproduire. Il ne s’agit donc pas d’un signal à utiliser uniquement pour renforcer une mesure existante. Exemples: zone 30 aux heures scolaires. d'interdiction. avec des moyens lumineux. limitation à 80 km/h sur certains tronçons d’autoroute lors de congestion importante. Cette signalisation dynamique encore appelée signalisation à message variable est une signalisation de police qu’il est possible de modifier dans le temps.3.
3/ Cas spécifique de la signalisation dynamique
La visibilité des signaux routiers peut également être renforcée par l’usage d’un éclairage interne ou via l’installation de LED.
Le législateur a été conscientisé par le fait que.ex. Signalisation à message variable: «Lorsque des signaux de danger. il est indispensable que les informations données soient invisibles.
Il ne peut être fait usage d'une signalisation à validité zonale. «En principe.»
Différentes types de techniques sont employées pour le fonctionnement de ces panneaux.la fin de la réglementation est placée à la fin de la zone. les règles régissant l’usage de cette signalisation à message variable. : 6.4.37 du règlement général sur la police de la circulation routière.» Art.5.
. la signalisation à message variable n'est utilisée que sur les voies publiques comportant au moins deux bandes dans chaque sens de circulation.5.5. ou.1. Dans ce cas:
.37 du règlement général sur la police de la circulation routière pour les signaux F4a et F4b. lorsqu'il y a au moins deux bandes de circulation dans le sens autorisé. et 6. «Il ne peut être fait recours aux dimensions réduites telles que prévues aux articles 6. «La signalisation à message variable est répétée après chaque carrefour ou chaque accès à une autoroute. la plus utilisée actuellement étant celle des LED2.2.3.la signalisation n'est pas répétée après chaque carrefour. compte tenu de l'intensité et de la nature du trafic. Art. Un signal de fin d'interdiction doit être placé sur autoroute ou lorsque l'interdiction ne coïncide pas avec un carrefour.5.
2 Une LED (de l'anglais light-emitting diode) est une diode électroluminescente (abrégée sous
le sigle DEL). . cette signalisation ne peut être implantée sur des autres voies publiques qu'à titre exceptionnel.2. : 6. Sauf pour ce qui concerne la signalisation des abords d'écoles telle que prévue à l'article 2. pour les signaux utilisés dans le cadre de la signalisation à message variable que dans les passages inférieurs et dans les tunnels.F47
Le code du gestionnaire précise dans son article 6. si elles sont à sens unique. sauf pour la signalisation des abords d'écoles telle que prévue à l'article 2.» Art.1. : 6.4.
Position sur le marché actuel et développement futur
La LED constitue actuellement la technologie la plus utilisée sur le marché des signaux dynamiques.
Consommation d’énergie / maintenance
La durée de vie de la LED est longue de l'ordre de 100 000 heures. La durée de vie est liée au respect des courants préconisé par le constructeur qui pour les diodes couramment utilisées est de l'ordre de 20 à 30 mA. En particulier le soleil de face et le contre-jour devront être compensés par un accroissement de l'intensité lumineuse. La LED est un composant électronique dont la propriété est d'émettre une lumière monochromatique au passage d'un courant électrique. une petite variation de tension provoque de grandes variations de courant et donc d'intensité lumineuse.Précisions sur le système des LED
Les panneaux peuvent être composés de diodes de plusieurs couleurs différentes (le plus couramment ambre et rouge ou blanc et rouge) constituant les pixels d’une matrice. Ce type de panneau reste donc le plus adapté pour une utilisation en milieu routier/autoroutier/urbain. les performances des LED s’accroissent continuellement ouvrant de nouvelles possibilités comme récemment l’apparition de nouvelles couleurs et l'accroissement de l'intensité lumineuse.
. Pour ces raisons les LED sont souvent alimentées par un générateur de courant constant. La fin de vie se caractérise par une baisse de rendement progressive et non par un claquage brusque. Il est donc possible de composer ainsi un très grand nombre de pictogrammes. De plus. Cette correction est télécommandée ou réglée en local par un automatisme utilisant des photocellules (mode automatique). Les LED fonctionnent en très basse tension (TBT). Comme toutes les technologies émissives celle-ci nécessite d'autant plus d'énergie que l'éclairage ambiant est fort. Par ailleurs. Les diodes peuvent être assemblées de manière à constituer chacune le pixel d’une matrice sur laquelle n’importe quel message peut ensuite être affiché.
La lumière incidente sur l'interface entre deux milieux (dans ce cas le film) peut être réfléchie.
3 voir aussi Code de bonne pratique pour l’exécution des marquages routiers – R79/07 du CRR. LF = luminance de fond. Le contraste est défini par la formule suivante:
L o.L F LF
C = contraste. Le coefficient de réflexion exprime le lien entre l'amplitude de l'onde réfléchie par rapport à l'amplitude de l'onde incidente.F47
Luminance (Vx)
La luminance (L) d’une surface correspond au flux lumineux envoyé par cette surface dans une direction donnée. Il existe donc un contraste entre les objets qui permet de les distinguer. Cette réflexion dépend des conditions géométriques d’observations. réfractée ou absorbée.
Contraste (Vl)
Toutes les surfaces n’ont pas la même luminance. On parle de réflexion diffuse lorsque les rayons réfléchis vont dans toutes les directions. 104 12
. il s'agit de l'ensemble des rayons qui émergent de l'interface du film du côté d'origine des rayons. Quand on parle de réflexion. Lo = luminance de l’objet. des caractéristiques de la lumière et des propriétés de la surface. p. Cette surface peut être primaire (elle envoie la lumière) ou secondaire (elle réfléchit la lumière d’une autre source).
brrc.Centre de recherches routières
F47/6
Passages protégés par des signaux lumineux
www.be/crr/f15/f15_01e_bb1.2010
.crr.
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51. Le texte en gris indique que le texte est extrait du code de la route – Règlement général de la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique (Arrêté royal du 1er décembre 1975). le texte en bleu indique que le texte est extrait du code du gestionnaire – Arrêté ministériel du 11 octobre 1976 fixant les dimensions minimales et les conditions particulières de placement de la signalisation routière et ses annexes.be
. jp.vandewinckel@brrc.
cette vitesse sera abaissée à 1m/seconde si la traversée est surtout fréquentée par des piétons plus lents comme des enfants ou des personnes âgées. 4. il est fixé sur la base d'une vitesse maximale des piétons de 1.4. sur lesquels sont placés des feux pour piétons.4.4.21 m conformément à la planche 4 de l'annexe 1 au présent arrêté. Si le clignotement du feu vert est utilisé.1/ Réglementation
Art.1 repris dans la partie code de la route de notre Feuillet 1 Réglementation. etc.1. sa durée est comprise entre trois et cinq secondes.20 m/s à compter à partir de l'extinction du feu vert fixe ou de celle du feu vert clignotant s'il en existe un. Ex. Signaux du système bicolore
Art.20 m/s.
Dans certains cas. La silhouette d'un piéton figurée sur ces feux apparaît dans une surface circulaire opaque de couleur noire d'un diamètre de 0. : 4. Le feu rouge destiné aux piétons doit apparaître quelques instants avant l'allumage des feux qui autorisent les conducteurs à franchir le passage pour piétons. .. bermes.1. îlots directionnels. Ce décalage a pour but de permettre aux piétons d'achever la traversée de la chaussée.1 du code du gestionnaire: « Si le passage pour piétons est entrecoupé par des refuges. Signaux lumineux de circulation pour piétons. Particularité dans la législation: Extrait de l’art 4.6 et 63.18 m à 0.
Le feu vert fixe est allumé pendant une durée minimale qui permet au piéton d'effectuer la traversée à une vitesse de 1. Ajoutons également les articles 40. 42.3.: passage pour piétons près d’une maison de repos.
. c'est la longueur de chacune des sections du passage qu'il faut considérer pour calculer le décalage précité. .
Code du gestionnaire illustré sur le site web du CRR)
. – Cas 2°
(Cf.3.R. les signaux lumineux sur les voies transversales peuvent.» «Article 61.2.F47
Des signaux lumineux pour piétons doivent être placés lorsque la condition prévue à l'article 3. Dans ce cas.2. des passages pour piétons peuvent seulement être marqués lorsque l'intensité de la circulation piétonne le justifie. être remplacés par le signal B5 (Stop): 1° lorsque les signaux lumineux sont placés pour protéger un passage pour piétons situé à l’approche d’un carrefour . Lorsque les signaux lumineux sont placés à un carrefour. sur une voie publique pourvue d'un signal B9 ou B15. Lorsque les signaux lumineux sont installés conformément à l'article 61. Toutefois. dans des cas exceptionnels.»
«Art.2. alinéa 2. le feu vert ou le feu jaune-orange ne peuvent apparaître que lorsque les feux rouges sont allumés pour la circulation débouchant des voies transversales.A. les signaux lumineux de circulation pour piétons doivent être placés pour régler la circulation des piétons sur le passage pour piétons..A.2.R.3.2.bis est remplie.2.A. : 3.3. – Cas 1°
Article 61. 2° lorsque les signaux lumineux sont placés à hauteur d’un carrefour à proximité immédiate d’un autre carrefour qui est équipé de signaux lumineux du système tricolore.R. du règlement général sur la police de la circulation routière. »
Article 61.bis.3.
. Aux endroits particulièrement fréquentés par les piétons. il y a lieu de préciser qu’en pratique les automobilistes abordant un passage pour piétons régulé par des feux auront plus le regard attiré vers les signaux lumineux que vers les piétons. les signaux lumineux se justifieront pour réguler la circulation des véhicules à moteur. respectivement 50 et 75 m. les piétons auront la prudence de diriger le regard vers les véhicules.
En matière de sécurité.Pour des raisons de sécurité. il est important de tenir compte: . c-à-d. l’implantation de feux est envisagée lorsque la fréquence des traversées des piétons est telle qu’elle contrarie la circulation automobile. aux endroits où la vitesse est de 50 km/h et de min. Ils n’offrent cependant aucune sécurité physique supplémentaire par rapport à un passage pour piétons non protégé. Actuellement. lorsqu’un passage pour piétons est décalé (± 10 m) d’un carrefour réglé par des feux. les conducteurs qui auront réaccéléré à la sortie du carrefour.
Si le passage pour piétons doit être établi à un endroit où la vitesse est 70 voire 90 km/h. Avant et pendant leurs traversées autorisées par le signal vert. les signaux lumineux sont non seulement installés pour gérer la circulation des usagers mais également pour réguler les flux de circulation. il est alors conseillé de rabaisser la vitesse à 50 km/h à l’approche de la traversée et de créer des aménagements. Dans un contexte urbain. ces distances pourraient être rabaissées de moitié.000 véh/j) . Ils pourront également être implantés pour les traversées en section de routes à 2 x 2 bandes de circulation et sur les routes ordinaires à 2 bandes où la vitesse pratiquée est proche de 70 km/h. les passages munis de feux devraient être placés uniquement lorsque la visibilité est supérieure à 100 m. 70 km/h.Des problèmes de sécurité pour des vitesses supérieures à 70 km/h. 150 m aux endroits où la vitesse est de min.
2/ Mesures générales
En règle générale. Comme pour les passages non protégés et pour assurer la bonne visibilité piétons-automobilistes.De la crédibilité des feux en fonction de la fréquentation des piétons (+ de 240/j) et de l’intensité du trafic (+ de 12. il sera souvent nécessaire de le protéger avec une signalisation lumineuse propre de manière à contraindre à l’arrêt. La vitesse devient trop élevée pour une visibilité à distance correcte des feux et les distances de freinage deviennent trop importantes. Pour cette dernière situation.
.5 m (min 2m) du dispositif central que les traversées seront scindées. Exemple pratique: La largeur de l’îlot central est inférieure à 1. c’est à partir d’une largeur de 2. Il est logique de ne prendre en compte des refuges. si le passage est utilisé par de nombreux piétons comme des rangs scolaires. îlots directionnels et bermes pour une traversée en deux sections que pour autant qu’ils soient suffisamment sûrs pour les piétons.F47
3/ Passage pour piétons protégé avec refuge (hors carrefour)
Aux endroits fortement fréquentés par des piétons comme les parcs d’attraction ou endroits touristiques.5 m
. y compris les personnes en chaise roulante et les piétons avec des poussettes. Si ce n’est pas possible.
Passage pour piétons divisé au centre par un refuge
> 2. il est alors préconisé de modérer les vitesses et d'aménager une bande centrale neutre qui facilite les traversées en deux temps. etc. le dispositif central devra être conçu suffisamment grand que pour pouvoir protéger l’ensemble du groupe de piétons. il est conseillé de permettre la traversée des piétons en une seule fois en évitant un traitement différent des traversées individuelles pour maintenir la cohérence des groupes de piétons. Un type d’aménagement central accompagné de feux tricolores de circulation aurait son opportunité en dehors des agglomérations aux endroits particulièrement fréquentés comme une chaussée à 2 x 2 bandes de circulation ramenée à 2 x 1 bande et où la vitesse est rabaissée à 50 km/h. Ainsi. A cet effet. Il est conseillé d’organiser la traversée en une seule phase.5 m.
font que ces systèmes ne pourraient être utilisés qu'à des endroits où. La pérennité et la fiabilité (fausses détections de personnes attendant ou discutant). Ainsi le temps d’attente pour un piéton entre l’apparition du feu rouge qui lui est destiné et son extinction pour le feu vert de la phase suivante pourrait être de maximum: 50 sec en agglomération avec circulation dense.
5/ Personnes mal entendantes. la place est suffisante (zones d'attente des piétons localisables avec un large trottoir) pour éviter la détection inopportune des piétons de passage le long du trottoir. malvoyantes ou aveugles
En ce qui concerne ces types de passages. On pourrait évaluer certaines limites comme le mentionne le MOW. On considérera un temps d’attente moyen de 30 sec comme cela se pratique couramment.
b) Feux à bouton poussoir
Le piéton ne reçoit le feu vert qu’après avoir appuyé sur un bouton qui enregistre sa présence: il est conseillé d’établir un système lumineux pour avertir les piétons que leur présence est enregistrée. par exemple. Il est préférable d’envisager des détections à boutons poussoirs avec éventuellement une prolongation du vert piéton par détection à boucles virtuelles sur le passage pour piétons.
4/ Systèmes de signaux lumineux bicolores à détection
a) Feux à détection de piétons
Les détections automatiques des piétons à hauteur des passages accompagnés de feux tricolores sont quasi inexistantes dans le pays. 70 sec en agglomération. 90 sec en dehors des agglomérations.
. il existe des dispositifs destinés plus particulièrement aux personnes ayant un handicap de la vue et de l’ouie et qui sont décrits dans le Feuillet 10 Passages pour piétons adaptés aux personnes à mobilité réduite.Le temps d’attente des piétons devant les signaux lumineux et la longueur des phases de feux dépendront de la capacité et de la configuration du carrefour.
Traversées piétonnes et régime de vitesse
Version 1 .crr.2010
F47/7
www.be/crr/f15/f15_01e_bb1.be
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51. Le texte en gris indique que le texte est extrait du code de la route – Règlement général de la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique (Arrêté royal du 1er décembre 1975).
. le texte en bleu indique que le texte est extrait du code du gestionnaire – Arrêté ministériel du 11 octobre 1976 fixant les dimensions minimales et les conditions particulières de placement de la signalisation routière et ses annexes. jp.be
Dans les pages qui suivent.vandewinckel@brrc.
La capacité d’un enfant à évaluer les distances. les manèges. (A. cette capacité est nécessaire pour traverser en l'absence de passages piétons marqués. Cette liste n’est pas exhaustive et est à appliquer dans tous les cas de présence d’usagers vulnérables. les passages pour piétons devant les sorties d’école sont nécessaires comme dans d’autres endroits particulièrement fréquentés par les enfants tels que les piscines. Pourtant. les vitesses des véhicules et le risque encouru est moindre que pour un adulte. 26/04/2004). etc. principalement caractérisées par leur régime de vitesse: Zones 30 – Abords écoles Zone30 – Hors les abords écoles Les zones résidentielles ou de rencontre Routes à 50 km/h – Agglomération Route à 2 x 2 bandes de circulation en milieu urbain: 70 .1/ Introduction
Ce feuillet passe en revue les dispositifs à prendre en matière de passages pour piétons pour différentes situations.M.
. les complexes sportifs.50 km/h Milieu semi-urbain: 70 km/h Route à 2 x 2 bandes de circulation en milieu semi-urbain: 70 ou 90 km/h Milieu semi-urbain: 70 ou 90 km/h Routes à 90 km/h Routes à 90 km/h à 2 x 2 bandes de circulation
2/ Zones 30 – Abords écoles
Situés dans une zone 30.
l’accès à une zone 30 doit être reconnaissable par l'état des lieux. aux carrefours sont seulement annoncés par un signal A14 ou qui sont situés dans une zone délimitée par les signaux F4a et F4b: 1° les conducteurs doivent approcher ces dispositifs en redoublant de prudence et à allure modérée.
.soit signalés par des signaux de zone F4a et F4b (art. les endroits où la vitesse est limitée à 30 km/h sont: . 22ter du code de la route:
«[Article 22ter. ou qui.F47
En conséquence. 3. Aux endroits où la vitesse est limitée à 30 km/h. Actuellement.1.1998). 3° l’arrêt et le stationnement sont interdits sur ces dispositifs. donner la priorité aux enfants en instaurant un passage pour piétons règle ces problèmes d'appréciation de leur part.10. il sera intéressant de canaliser par des barrières l’itinéraire entre la sortie de l’école et le passage pour piétons
Dans ce cas précis. 2° tout dépassement par la gauche est interdit sur ces dispositifs. .soit sur les voies publiques munies de dispositifs surélevés suivant l’art. 22 quater et 71.R.11.] [22ter. 9. Pour rappel. qui sont annoncés par les signaux A14 et F87. sauf réglementation locale. par un aménagement ou par les deux pour l'usager de la route. Les enfants auront donc la priorité et ce sont les conducteurs des véhicules qui devront redoubler d'attention. A ces types d’endroits. entrée en vigueur: 1. Sur les voies publiques munies de dispositifs surélevés. art. – Circulation sur les voies publiques munies de dispositifs surélevés.]» (A. il existe une vie locale prépondérante et une mixité dans la circulation.2 du code de la route). on peut s’interroger sur l’opportunité d’établir des passages pour piétons. les zones 30 sont établies aux endroits où soit la fonction de séjour prime soit la fonction de circulation est subordonnée à la fonction de séjour.1998. de manière à franchir ceux-ci à une vitesse n’excédant pas 30 km à l’heure. Dans la mesure du possible. le signal F49 du passage pour piétons est renforcé par un «Biflash»
3/ Zone30 – Hors les abords écoles
1 Annexe 2 à l'arrêté royal du 9 octobre 1998 fixe les conditions d'implantation des dispositifs surélevés sur la voie publique et les prescriptions techniques auxquelles ceux-ci doivent satisfaire. Extrait des «PRESCRIPTIONS TECHNIQUES RELATIVES AUX PLATEAUX»:
«.00 mètres pour les autobus articulés. pour la longueur de la partie plane du plateau: variable en fonction des circonstances locales et du type de trafic sur le plateau..
L’établissement de grands aménagements surélevés comme des plateaux bien signalés.00 mètres pour les autobus et 15.
. de 30 km/h et à respecter un climat de convivialité avec les autres utilisateurs de la voie publique que sont principalement les piétons et les cyclistes.»
Concrètement dans une rue commerçante où les piétons traversent de manière aléatoire..L’article 2. des passages piétons ne sont pas recommandés car ils devront être répétés et ils seront en général peu respectés. Elle est de 8. obligent les conducteurs à circuler à une vitesse max.
15. 4. Un passage pour piétons n'est donc pas recommandé. les passages pour piétons pourraient être contraignants pour les piétons puisqu’ils sont obligés de les emprunter si la distance est inférieure à 30 m. Dans les quartiers moins fréquentés par les usagers.
4/ Les zones résidentielles ou de rencontre
Il n’y aura pas de passage pour piétons en raison de l’interprétation que l’on peut apporter à la réglementation qui stipule entre autres. les piétons peuvent utiliser toute la largeur de la voie publique (art 22bis 1° A. L'aménagement d'accotement aisément praticable par les piétons sera bien souvent plus utile aux endroits où il existe une bonne visibilité.
. que dans les zones résidentielles et les zones de rencontre.1.2003.
5/ Routes à 50 km/h – Agglomération
Principalement ce seront les carrefours traversés par des artères importantes qui seront munis de passages pour piétons (voir le feuillet 2. entrée en vigueur: 1. la traversée se révélant aisée tout au long de la route. art.F47
Sur une route peu fréquentée. Critères d’implantation).4.2004). il ne viendra guère à l'esprit des piétons d'allonger leur chemin pour emprunter un passage.R.
que la fréquentation de piétons dépasse les 240 p/j et que le trafic soit important. ce qui est souvent le cas. etc. on préconisera des aménagements aux carrefours comme par exemple des surélévations. en dehors des carrefours protégés par des signaux lumineux de circulation. Sauf si le nombre de carrefours est important. un passage pour piétons est établi sur une route constituée de 2 x 2 bandes de circulation. dans ces types de quartier.Généralement. cette expression. On peut préconiser des îlots. que la fréquentation de piétons dépasse les 240 p/j et que le trafic soit important. est particulièrement d’actualité lorsque. L’installation de feux peut être envisagée pour autant qu’elle soit bien présignalée. Il sera conseillé d’interdire le stationnement sur une courte distance pour éviter les encombrements dus aux manœuvres de stationnement. Si le volume de trafic est inférieur à 1 200 véh/h.
6/ Route à 2 x 2 bandes de circulation en milieu urbain: 70 .
.50 km/h
«Un véhicule peut en cacher un autre». souvent utilisée en matière de sécurité routière. des oreilles. la circulation pourrait être rabattue sur 2 x 1 bande de circulation de manière à permettre une meilleure visibilité des piétons – automobilistes et une réduction du temps de présence des piétons sur la chaussée. l’installation de feux peut être envisagée pour autant qu’elle soit bien présignalée. refuges ou bandes de circulation neutralisées.
Une longue zone neutralisée permet d’éviter les dépassements. que la fréquentation de piétons dépasse les 240 p/j et que le trafic soit important. il est conseillé d’établir une zone neutralisée au centre de la chaussée. L’installation de feux peut être envisagée pour autant qu’elle soit bien présignalée.
8/ Route à 2 x 2 bandes de circulation en milieu semi-urbain: 70 ou 90 km/h
La vitesse sera rabaissée à max 70 km/h lorsque le stationnement est présent le long de la route. L’installation de feux peut être envisagée pour autant qu’elle soit bien présignalée.F47
7/ Milieu semi-urbain: 70 km/h
Il sera intéressant de prévoir une configuration particulière de la route au niveau de l’abaissement de la vitesse à 70 km/h. Il sera conseillé d’interdire le stationnement sur une courte distance pour éviter les encombrements dus aux manœuvres de stationnement. que la fréquentation de piétons dépasse les 240 p/j et que le trafic soit important.
. Une réduction à 2 x 1 bande de circulation est généralement conseillée surtout si le volume de trafic est inférieur à 1200 véh/h. Ici également.
Il n’est pas exclu de réduire la vitesse à 50 km/h à hauteur de ces types de passages.
Exemple de traversée en deux temps: 2 x 2. comme décrit ci-dessus. Ce type de passage ne sera régulé par des feux que lorsqu’il est situé à un carrefour.9/ Milieu semi-urbain: 70 ou 90 km/h
Une zone neutralisée au centre de la chaussée. La largeur de l’îlot pourra être d’environ 1.
Type d’aménagement.75 m de chaussée avec au centre. la création d’un îlot central sera conseillée. On distinguera clairement la route de l’accotement. et réduit le temps d’attente des piétons.5 m. modère la vitesse. on veillera à respecter une distance de visibilité piétonsautomobilistes de min 200 m de part et d’autre. Ce type de mesure améliore la visibilité du passage pour piétons.
10/ Routes à 90 km/h
Pour une route d’environ 7 à 8 m de large. avec bermes. refuges. seront traités dans le cadre des milieux semi-urbains. Si le trafic des piétons est supérieur à 60 piétons/jour et que le trafic des véhicules est relativement élevé. incite les automobilistes à ne pas dépasser. Un changement de configuration de la route est toujours intéressant pour accompagner une réduction de vitesse. Ce type d’aménagement réduit la présence des piétons sur la chaussée. un îlot d’une largeur min. et cela pour une vitesse d’approche de 90 km/h. peut s’avérer intéressante notamment pour permettre la traversée en deux temps.
.5 voire 2 m. potelets souples. accompagné d’une ligne blanche continue axiale. de 1. Les endroits particulièrement fréquentés par les piétons comme les sites touristique.
5 m voire 2 m de large. Ce type de passage ne sera régulé par des feux que lorsqu’il est situé à un carrefour. une traversée dénivelée sera souhaitable.F47
11/ Routes à 90 km/h à 2 x 2 bandes de circulation
Les passages pour piétons sont déconseillés aux endroits où la vitesse est de 90 km/h. On conseille de créer un îlot central de minimum 1. L’îlot central pourrait alors atteindre 2 m de large pour permettre notamment aux personnes à mobilité réduite de pouvoir manœuvrer. La réduction à 2 x 1 bandes de circulation est conseillée particulièrement lorsque le trafic motorisé est inférieur à 1 200 véhicules dans le sens autorisé. Aux endroits particulièrement fréquentés par les piétons.
F47/8
www. piste cyclable)
Version 1 .brrc.be/crr/f15/f15_01e_bb1.php
Traversées spécifiques de la chaussée (ligne de tram.be
Traversées spécifiques de la chaussée (ligne de tram.
. Le texte en gris indique que le texte est extrait du code de la route – Règlement général de la police de la circulation routière et de l’usage de la voie publique (Arrêté royal du 1er décembre 1975).vandewinckel@brrc.be
Dans les pages qui suivent. le texte en bleu indique que le texte est extrait du code du gestionnaire – Arrêté ministériel du 11 octobre 1976 fixant les dimensions minimales et les conditions particulières de placement de la signalisation routière et ses annexes. jp. piste cyclable)
Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51.
4. : 42.6. 26. Sauf s'ils y sont autorisés par des feux de signalisation.4. piste cyclable)
1/ Traversée d’une ligne de tram
.Rappelons d’abord qu’un véhicule sur rail est prioritaire par rapport aux piétons traversant un passage pour piétons non protégé par des signaux lumineux de circulation.2004) Ci-dessous quelques recommandations: A/ Il est déconseillé de tracer le passage sur le site des trams car les piétons ont tendance à continuer leur traversée sans se soucier de l’arrivée des véhicules sur rails.2003. 4.6.R. les piétons ne peuvent s'engager sur un passage pour piétons traversant des rails de tram ou un site propre de tram lorsqu'un tram approche. entrée en vigueur 1.1.» (A. du code de la route stipule: «Art.
Passage pour piétons sur un site propre utilisé par les trams
Traversées spécifiques de la chaussée (ligne de tram.4. art. L’article 42.
on conseillera d’attirer l’attention des piétons sur la présence des trams au moyen de signaux A51 complétés par la mention «Trams prioritaires» orienté dans le sens de la traversée. il est conseillé d’établir le passage pour piétons à une distance de 5 à 6 m (minimum) derrière l’endroit où s’arrête le véhicule et non juste devant celui-ci.
Passage pour piétons situé en amont de l’arrêt d’autobus
. il est alors opportun de tracer le passage. Marquage complémentaire spécial.
C/ A hauteur des arrêts du bus ou du tram. cela pour assurer de bonne conditions de visibilité réciproque entre les piétons qui traversent sur le passage pour piétons et les automobilistes qui dépassent le véhicule à l’arrêt.
Cas de la figure: en plus des trams.F47
B/ Cependant quand les bus et les taxis utilisent un tel site. Dans ce cas particulier. l’axe est également emprunté par les bus
De plus une signalisation verticale ne sera pas superflue comme nous le montre l’exemple ci-contre.
Il est effectivement impératif. Bien qu’ils soient prioritaires dans leur traversée sur un passage pour piétons. non seulement apercevoir l’arrivée des voitures mais également celle des trams.
. de réduire au maximum la présence des piétons sur la chaussée. une protection matérielle. dans leur traversée. une traversée perpendiculaire à l’axe peut être envisagée mais en y créant des obstacles en amont des lignes de tram comme proposé ci-dessous. ils sont confrontés à la circulation automobile et s’exposent à des risques. Il s’agit donc d’éviter toute immobilisation sur un passage et de créer. piste cyclable)
D/ Dans le cas d’îlots adjacents aux voies de tram. pour des raisons de sécurité. des mesures particulières s’imposent.Dans la mesure où les piétons doivent.
Traversées spécifiques de la chaussée (ligne de tram. dans la mesure des possibilités.
Passage pour piétons prolongé sur la piste cyclable
2/ Traversée d’une piste cyclable
La piste cyclable sera traversée par le passage pour piétons sauf dans le cas où l’espace pour les piétons est suffisamment large entre la chaussée et la piste cyclable (cas du passage pour piétons à droite du dessin).
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Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51. jp.vandewinckel@brrc.be
le risque est grand que l’automobiliste ne puisse réagir à temps et éviter l’éventuel obstacle présent sur son parcours. les panneaux de circulation non éclairés ou non-rétroréfléchissants. le champ de vision étant réduit. En outre. il peut s’avérer nécessaire d’éclairer le passage piéton ainsi que ses abords. l’automobiliste perd tout sens de sa vitesse réelle. sont nettement moins visibles (a fortiori lorsqu’il pleut). Afin de permettre malgré tout aux piétons de traverser en toute sécurité durant la nuit. arbres. la détection des obstacles – fixes ou mobiles – est moins évidente. de même que les marquages routiers. essentiellement suite à une perte de repères au niveau du champ visuel latéral : ne percevant plus la vitesse de défilement des maisons.La nuit.
. Ce faisant. la silhouette du piéton ne se détachant pas sur un fond particulièrement sombre en l’absence de lumière spécifique. en absence d’éclairage public. Ceci est d’autant plus important que le revêtement est foncé. Ceci. Toujours en l’absence d’éclairage. Cette perte du champ visuel latéral ne lui permet par ailleurs plus d’anticiper le mouvement de piétons s’apprêtant à traverser. etc. certains automobilistes pourraient être tentés de rouler à une vitesse trop élevée.
C’est ce type d’éclairage qui sera développé au paragraphe suivant. Lorsque la route. on évitera la mise en place d’un éclairage spécifique. une multiplicité de passages piétons mis en lumière risque de distraire l’automobiliste qui affronte un champ visuel complexe. Lorsque la route se caractérise par une clarté superficielle suffisante du type de celle obtenue avec l’éclairage public classique (de 0. Celui-ci sera idéalement placé de part et d’autre de la voirie et il sera tenu compte.
1 cd = Candela:
Unité de mesure d’intensité lumineuse équivalant à l’intensité lumineuse.5 à 2 cd/m2 de luminance moyenne)(1). ne bénéficie d’aucun éclairage public préexistant. Par ces propos. du sens de circulation des véhicules.
Exemple d’un passage situé dans une rue démunie d’éclairage
Attention: lorsque les événements de type «passage piéton» sont fréquents le long du parcours de l’automobiliste ou qu’il y a de fortes chances – comme dans nombre de rues commerciales – que les piétons traversent de façon anarchique. un éclairage spécifique sera nécessaire pour accentuer le contraste. un éclairage de rue ordinaire sera suffisant pour éclairer le passage. d’une source qui émet un rayonnement monochromatique de fréquence 540. Il tombe en effet dans une zone de «trou noir» où sa sécurité n’est plus garantie. on pensera à mettre le passage piéton en valeur par contraste. De même. on songe notamment aux passages pour piétons situés en dehors des carrefours et dont la présence peut surprendre l’automobiliste. dans une direction donnée. un piéton traversant hors du passage piéton (que ce soit devant ou derrière) sera beaucoup moins bien vu avec un éclairage spécifique que sans.
. à l’inverse.F47
1/ Quand éclairer?
Lorsque le passage piéton représente un événement inattendu dans le parcours de l’automobiliste et lorsqu’on est certain que les piétons l’emprunteront. pour son positionnement.1012 Hz et dont l’intensité énergétique dans cette direction est de 1/683 watt par stéradian. en lui ajoutant un éclairage. En effet.
En fait. plus claire. où les traversées piétonnes s’effectuent à tous les niveaux. afin que sa silhouette. généralement forts commerciales. on peut s’interroger sur le bien-fondé de la présence de passages zébrés comme nous l’évoquons au feuillet 7 Traversées piétonnes et régime de vitesse.
2/ Comment éclairer? L’éclairage spécifique du passage pour piéton
L’objectif de cet éclairage est d’éclairer au maximum le plan vertical (ou le volume vertical) dans lequel se situe le piéton et donc principalement son flanc. le luminaire étant généralement placé du côté droit.
Placement des luminaires en amont des marquages
Et la même chose dans l’autre sens s’il s’agit d’une voirie à double sens.Passages piétons inexistants dans cette rue commerciale
Dans ces types de rues. on crée un tunnel lumineux dans lequel les piétons se déplacent pour traverser la voirie.
. se démarque du revêtement plus foncé de la chaussée. environ un mètre avant le passage pour piéton. Afin de ne pas éblouir l’automobiliste. Dans ce cas. la création de cet éclairage vertical se fera dans le sens de la circulation. chaque luminaire doit couvrir la moitié de la longueur du passage piéton.
1. .CCT 310.
. .SB 240 pour la Région flamande. Il est idéal que le passage pour piéton soit éclairé sur plus que sa longueur. mais puissent aussi anticiper le mouvement de ceux qui envisagent de traverser. l’un avec une optique tirant vers la droite.F47
Eclairage recommandé pour la sécurité des piétons
Si la voirie est à sens unique.2. . on disposera un ou deux luminaires en fonction de la largeur de la voirie.CCT 2010 pour la Région de Bruxelles-Capitale. § 2. l’autre vers la gauche. afin que les automobilistes puissent repérer non seulement les piétons sur le passage. tous deux placés devant le passage piéton.
3/ Exigences en matière de technique d’éclairage
Les cahiers des charges types des trois Régions donnent un aperçu des exigences en matière de techniques d’éclairage.1 pour la Région wallonne.
brrc.2009
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Passages pour piétons adaptés aux personnes à mobilité réduite
Version 1 .crr.
m. o.vandamme@brrc.be Olivier Van Damme: 02 775 82 49.hindrijckx@brrc.be Jean-Pierre Van de Winckel: 010 23 65 51. jp.cocu@brrc.vandewinckel@brrc.be
Xavier Cocu: 010 23 65 26.be Marc Hindrijckx: 010 23 65 12. x.
Vademecum personnes à mobilité réduite dans l’espace public.
Personne à mobilité réduite = «Personne gênée dans ses mouvements en raison de sa taille. Revenons au préalable sur les notions de «piéton» et «PMR». notamment pour une prise de conscience plus exhaustive des besoins des différentes catégories de PMR. ou encore pour y prendre connaissance de différents aménagements types relatifs à des environnements (emprise réduite par exemple) ou des traversées (avec îlot par exemple) particuliers. puisqu’elle contribue activement au développement durable de notre société.» → Personne handicapée → Maman avec poussette → Livreur → Enfant → Personne âgée → Femme enceinte
Piéton = Cf définition du code de la route.1/ Avant-propos
. et singulièrement aux PMR. puisque outre les personnes souffrant d’un handicap (visuel. de son âge.46
Personne se déplaçant: → à pied → avec une brouette → avec une voiture d’enfant → avec une voiture de malade → avec un véhicule sans moteur
(si largeur ≤ celle du piéton)
Notions de Piéton et de PMR (Personne à mobilité réduité)
Trois documents régionaux traitent spécifiquement de la question de l’accessibilité des espaces publics aux personnes à mobilité réduite (PMR):
. la personne à mobilité réduite est bel et bien un piéton à part entière. Bien que le présent feuillet en constitue une synthèse. nous y renverrons de temps en temps notre lecteur. chacun d’entre nous a déjà été ou peut temporairement être une personne à mobilité réduite. Toegankelijk publiek domein Vademecum. de son état. de son handicap permanent ou temporaire ainsi qu’en raison des appareils ou instruments auxquels elle doit recourir pour se déplacer. auditif. Guide de bonnes pratiques pour l’aménagement de cheminements piétons accessibles à tous. article 2. . On estime d’ailleurs que les PMR représentent environ 1/3 de la population.
2/ Piétons et personnes à mobilité réduite (PMR) – Mise au point
L’accessibilité des espaces représente un enjeu important. Cette fiche tente dès lors de résumer quelquesuns des éléments les plus importants auxquels il convient d’être attentif au moment d’aménager un passage pour piétons adapté au plus grand nombre. moteur ou mental) temporaire ou permanent.MOW (2009).MET (2006). Les traversées piétonnes constituent une maille essentielle au sein d’un cheminement piéton accessible.Bruxelles-Mobilité (2006). . Comme l’illustre le schéma suivant.
.50 m de diamètre soit disponible de part et d’autre de cet obstacle.50 m d’un seul tenant. Certaines réductions ponctuelles sont cependant autorisées: . Poubelles.80 m pour plus de confort (permet le croisement de trois personnes ou deux chaisards).50 m
³ 1.50 m
. de ne pas établir d’obstacles comme des poteaux de signalisation. tant au niveau des passages pour piétons que des cheminements menant à ceux-ci. à condition que sa longueur maximale soit de 0. des panneaux publicitaires.
£ 0.20 m
.1 Le cheminement des usagers
Un passage pour piétons accessible ne l’est réellement que si les cheminements menant à ce passage le sont également.20 m à hauteur d’un obstacle ponctuel. Il ne nous semble dès lors pas inutile de rappeler quelques conseils de base se rapportant aux itinéraires menant aux passages pour piétons: . soit le déplacement des PMR. soit la visibilité réciproque des usagers. seront implantés en tenant compte des recommandations énoncées ci-après. cette largeur peut être exceptionnellement réduite à 1. on recommande même 1.Il est conseillé.F47
3/ Des cheminements piétons et des traversées accessibles à tous – Quelques conseils
3. pouvant entraver. lorsque qu’utiles ou nécessaires.50
³ 1.50 m et qu’une aire de rotation d’1. bancs ou encore abribus.
Quelques mauvais exemples d’équipements ou d’utilisation des trottoirs limitant l’accessibilité (référence 2)
.En Wallonie et à Bruxelles (références 3 et 4).Le cheminement des voies réservées aux piétons doit avoir une largeur minimale de 1.
La pente transversale des trottoirs ne devra pas dépasser 2 %.
Problème de stabilité du revêtement
Pente transversale importante
Exemples de situations à éviter
. une réduction linéaire à 1.
³ 1. non glissant et dépourvu d’ouvertures de plus d’1 cm de large.12 % sur une longueur de 0. De même. une réduction ponctuelle à 1 m est tolérée sur une longueur maximum d’1. enseignes publicitaires.5 m maximum.£ 1. etc.En Flandre (référence 2).20 m est tolérée sur une longueur maximum de 10 m.10 m) et le passage devra être libre de tout obstacle comme des auvents.00 m
³ 1. elle.20 m
. panneaux additionnels. Lorsque le trottoir est étroit.50 m
³ 1.50 m ³ 1. idéalement inférieure à 5 cm par mètre pour une longueur maximum de 10 m. non meuble. .On respectera par ailleurs une hauteur libre de 2.20 m (min 2. . .
. il n’est pas exclu de rabaisser l’ensemble du trottoir pour le ramener de plain-pied à hauteur du passage pour piétons.20 m
.7 % sur une longueur de 5 m maximum.8 % sur une longueur de 2 m maximum. Si ces dimensions ne peuvent être respectées. il est conseillé de se limiter aux dimensions suivantes (référence 3): .20 m. La pente longitudinale sera.Le revêtement menant à la traversée sera stable.
Idéalement. .Une attention particulière sera également apportée dans les variations de pente du trottoir et la réalisation des filets d’eau à hauteur de la traversée: .A hauteur des passages pour piétons. on prévoira une inflexion progressive du trottoir (s’il est en saillie par rapport à la chaussée).Les filets d’eau en demi-lune seront proscrits à hauteur des traversées.2 A hauteur des passages pour piétons
L’aménagement à hauteur de la traversée doit lui-même respecter quelques règles: . .Une traversée courte de deux bandes de roulement au maximum doit être garantie. de même que les bordures chanfreinées présentant une pente importante (ex: bateaux d’accès présentant une pente de 30 % sur 30 cm). on optera alors pour un avaloir à grille plate présentant des interstices inférieurs à 2 cm. Si la distance à traverser excède deux bandes de roulement.F47
3. En ce qui concerne la création de plans inclinés menant aux passages pour piétons. On veillera à placer ces éléments en amont des flux d’écoulement. nous proposons de consulter également les informations et indications techniques publiées à ce sujet dans les trois documents régionaux mentionnés au point 1. des traversées seront pratiquées sans différences de niveau. A hauteur des bermes.La différence de niveau entre le trottoir et la chaussée sera limitée à une saillie chanfreinée de 2 cm de hauteur maximum. on évitera la présence d’avaloirs qui pourraient notamment entraver la traversée des personnes à mobilité réduite. Si des avaloirs déjà présents au moment de l’implantation du passage pour piétons ne peuvent être supprimés. de 5 % sur 10 m.
Exemple d’une grille d’avaloir pouvant gêner le bon cheminement
Exemple d’un bateau d'accès infranchissable (référence 3)
2 cm 45° 2 cm
Coupe transversale d'une saille chanfreinée de 2 cm
. il faudra des bermes centrales de 2 m de large au moins. . le revêtement de la chaussée (ou l’élément linéaire interposé) sera directement contrebuté par la bordure du trottoir. . à la place.
4. Un trottoir qui se fond dans la route sans différence de revêtement ou de niveau ne peut pas être perçu par une personne souffrant d’un handicap visuel et n’est donc pas sécurisé. bordures. Le malvoyant doit aussi utiliser au mieux ce qu’il est encore capable de voir.2 Lignes de guidage naturelles et artificielles
Une ligne de guidage naturelle consiste en une succession d’éléments dans la zone de cheminement qui indiquent par des repères tactiles l’axe de la marche. Elle est capable d’entendre un feu lumineux doté d’un dispositif sonore. Il en va de même quand il n’y a pas de contraste de couleurs.
4. Complémentairement. Elle peut sentir le bord du trottoir. Il peut s’agir: .de bords verticaux. Pour ces raisons. grilles autour des arbres. des pavés et de la pierre naturelle lisse. des revêtements particuliers appelés dalles de repérage ou dalles podotactiles sont conçus pour guider les personnes malvoyantes ou aveugles et les diriger vers les traversées piétonnes en toute sécurité. les dalles d’éveil à la vigilance (à protubérances). Une longue interruption de la ligne de guidage peut être source de désorientation. p.4/ Traversées adaptées aux personnes déficientes visuelles. ex. Une personne aveugle ou présentant une déficience visuelle grave qui doit traverser une rue doit pouvoir écouter ou sentir les informations nécessaires. . ex. sans qu’une ligne de guidage artificielle soit nécessaire. il existe trois grandes catégories de dalles de repérage: les dalles de guidage (striées). . ex. terrasse de café sur un plancher surélevé. la transition entre un revêtement et un parterre ou du gazon. . Un piéton aveugle ou malvoyant entraîné pourra franchir des interruptions jusqu’à 3 mètres. Comme nous le détaillerons par la suite. p. comme une façade. p.d’une construction continue ininterrompue et sans obstacles. dans le cas d’un passage pour piétons muni de feux tricolores.
Ligne de guidage naturelle
C’est quand ils traversent une rue et qu’ils sont confrontés à un autre type de trafic que les piétons courent le plus de risques. des dispositifs sonores devront être placés pour compenser la déficience visuelle. La traversée constitue pour les aveugles et les malvoyants un point crucial.d’une finition différente de la surface de cheminement.d’un contraste dur-mou. p. La continuité de la ligne de guidage est un élément essentiel. ex. les dalles d’information (revêtement souple).d’un contraste structurel du matériau de pavage. Un dispositif de traversée bien aménagé est essentiel pour la sécurité. .
Une ligne de guidage artificielle consiste en des dalles striées. Le profil de la ligne striée dépasse de 4,5 à 5 mm le pavage ordinaire. Les stries sont orientées pour indiquer l’axe de la marche et la ligne de guidage est large de 60 cm.
Profil d’une dalle de guidage (référence 5)
Ligne de guidage artificielle
Une ligne de guidage doit offrir un contraste de couleurs suffisant avec le support. Il s’agit là d’un élément essentiel pour les malvoyants. Un tableau de contrastes recommandés est disponible à la fiche 2.1 de l’ouvrage de référence n°3. Les lignes de guidage striées sont placées uniquement aux endroits dangereux ou qui peuvent prêter à confusion en l’absence d’une ligne de guidage naturelle, p. ex. à un carrefour, sur une place ou à un arrêt. Elles ne se trouveront jamais sur la route sous peine de donner à tort un sentiment de sécurité. Les lignes de guidage doivent indiquer un trajet sûr. Elles ne peuvent jamais se trouver sur une piste cyclable, mais uniquement sur des trottoirs et dans des zones piétonnes. Il convient également d’éviter de les placer à proximité des trottoirs, de la route ou du mur d’un perron. Un changement de direction ou une bifurcation d’une ligne de guidage doit être signalé(e) par des dalles d’informations en caoutchouc (voir § 4.5) placées à l’endroit où la direction est modifiée.
4.3 Marquages d’éveil à la vigilance aux passages pour piétons
La mise en accessibilité d’un passage pour piétons passe systématiquement par le placement de dalles podotactiles de part et d’autre de celui-ci.
Hauteur des plots: 4,5/5,5 mm
Dalles de guidage (striées) et dalles d’éveil à la vigilance (à protubérances)
Disposition des protubérances (références 3 et 5)
m 50 /6 0
Les règles générales suivantes seront observées en matière de placement:
- les marquages d’éveil à la vigilance sont en fait des dalles à protubérances placées perpendiculairement à l’axe de la marche; - les dalles à protubérances sont placées idéalement sur toute la largeur de la traversée (avec un minimum de 1,80 m) et perpendiculairement à l’axe de la traversée; - les dalles forment une bande de 60 cm de large minimum (une enjambée faisant en moyenne 40 cm). - les dalles sont placées à une distance minimum de 35 à 45 cm par rapport au bord du trottoir. Dans une zone 30 ou sur une piste cyclable, ces dalles peuvent se trouver plus près du bord (jusqu’à 15 cm); - les protubérances sont placées en quinconce afin que l’extrémité de la canne glissée au sol par l’aveugle aboutisse obligatoirement sur une de ces protubérances.
Dalles à proturbérances Dalles striées Point d’attache
Exemple de placement de dalles podotactiles dans une traversée simple (Extrait de la référence 3)
4.4 Marquages d’éveil près d’une piste cyclable
Les recommandations en matière d’aménagement au croisement d’une piste cyclable diffèrent légèrement d’une Région à l’autre; elles peuvent être résumées par les schémas suivants:
30 < x < 45
Régions bruxelloise et wallonne (extrait de la référence 3)
Région flamande (extrait de la référence 2)
Principe d’aménagement de la traversée d’une piste cyclable
4.5 Marquages d’information
Les «dalles d’information» sont utilisées dans deux circonstances distinctes: - un changement de direction ou une bifurcation de la ligne de guidage est indiqué(e) par une surface carrée de 60 cm sur 60 cm (dalles de caoutchouc) placée à l’endroit où se situe ce changement de direction; - aux arrêts de transport en commun (pour indiquer l’emplacement de la porte avant) et aux entrées des bâtiments publics. Notons qu’une différence interrégionale existe en ce qui concerne la dimension de la «zone» d’information: 90 x 90 cm pour la STIB et De Lijn; 60 X 60 cm pour le TEC.
Dalle souple (matériau composite caoutchoucbéton) utilisée pour les zones d’information (extrait de la référence 5)
Dalles d’information en caoutchouc
4.6 Techniques disponibles pour la pose de dalles podotactiles
- Dalles podotactiles insérées dans le revêtement Principe: dalle en béton ou dalle constituée d’une dalle en béton sur laquelle une couverture. Disponibilité: dalles de guidage, dalles d’éveil à la vigilance et dalles d’information. Technique de placement: pose du revêtement sur l’ensemble de la zone. Ensuite, découpe de celui-ci et placement des éléments podotactiles. - Dalles podotactiles collables à froid Principe: «dalle» de quelques millimètres d’épaisseur préfabriquée en résine type méthacrylique ou en fibre de verre. Disponibilité: dalles de guidage et d’éveil à la vigilance. Technique de placement: collées directement sur n'importe quelle surface saine et stable (dalles en béton ou en pierre naturelle, asphalte, métal, etc.) à l'aide d'une colle polyuréthane adaptée.
(Source: viakan.be)
Technique de placement: gabarit rainuré posé sur le sol en ligne droite à l’aide d’un pointeur laser. Après séchage.le dispositif sonore fonctionne de part et d’autre de la rue. Placer le produit thermoplastique préfabriqué sur cette semelle en fusion. Ensuite. .suffisamment audible de sorte qu’à son approche.
(Source: gamah.des nuisances sonores minimes pour les habitants: . Enfoncement à l’aide d’un marteau.com
. Réalisation des trous dans le revêtement.un niveau sonore optimal: . La fréquence des dispositifs sonores est différente selon que le feu est vert ou rouge. Le dispositif sonore doit satisfaire aux exigences suivantes: . retrait du gabarit.Ligne de guidage de type «époxy» Principe: résine époxy répandue sur le revêtement.
. Disponibilité: dalles de guidage et dalles d’éveil à la vigilance. placer une semelle adhésive sur le revêtement et chauffer cette semelle jusqu’au point de fusion.
4. cela signifie «traversez». s’il émet un cliquetis lent.. Disponibilité: pour former des «marques» d’éveil à la vigilance. Disponibilité: pour former des «marques» de dalles de guidage. Technique de placement: placement au sol d’un gabarit suivant le calepinage normalisé. Placement du clou + cheville.en choisissant un système adaptant automatiquement l’intensité sonore en fonction du niveau de bruit environnant.Dalles podotactiles thermocollées Principe: matériau thermoplastique préformé de quelques millimètres d’épaisseur.Protubérances de type «rivet» Principe: clou en inox avec chevilles. .be
(Source: semco. Technique de placement: balayer et préchauffer le revêtement à l’aide d’un chalumeau. le dispositif sonore est recommandé aux traversées avec feux lumineux. l’aveugle puisse localiser le feu lumineux. Utiliser une roulette pour presser les deux couches l’une contre l’autre et pour chanfreiner les bords.fr
(Source: premark. . Application de la résine époxy dans les rainures. Quand le signal émet un cliquetis rapide. Le signal sonore renseigne l’emplacement de la traversée et oriente la personne déficiente visuelle qui traverse.7 Dispositif sonore
Pour les aveugles et les malvoyants. de sorte que l’aveugle qui traverse soit guidé par le signal du dispositif opposé. cela signifie «attendez».
uniforme.une commande pratique et claire: . par l’utilisation de symboles (ayant chacun une signification bien précise) en relief sur le bord du boîtier.l’avant du boîtier de commande est placé parallèlement à l’axe du passage pour piétons.placée à une hauteur allant de 90 à 120 cm. Lors du placement de boîtiers sonores dans le cas de traversées proches l’une de l’autre. . .un signal tactile éventuel sur boîtier sonore.F47
Boîtier sonore à bouton-poussoir (à gauche) – Boîtier sonore automatique (à droite)
Symbole 7 STOP Indique le trottoir de l’autre côté de la chaussée Symbole 6 TERRE-PLEIN CENTRAL / ILOT / REFUGE Symbole 5 TRAFIC AUTOMOBILE Indique un trafic automobile venant de gauche (Si inversé: trafic venant de droite) Symbole 4 PISTE CYCLABLE Indique des cyclistes venant de gauche (Si inversé: cyclistes venant de droite) Symbole 3 TRAFIC FERROVIAIRE (trams / trains) Indique un trafic ferroviaire venant de gauche (Si inversé: trafic venant de droite) Symbole 2 PISTE CYCLABLE Cyclistes venant des deux directions Symbole 1 DEPART Vous êtes ici! Toujours au bas du schéma en relief
Description de la signification des symboles en relief (référence 6)
. Certains systèmes proposent en outre une information sur la configuration de la traversée. le gestionnaire devra s’assurer qu’aucune «confusion sonore» n’est possible entre les traversées.
irisnet.GAMAH (Groupe d’Action pour une Meilleure Accessibilité aux personnes Handicapées): http://www. (2009).En Région wallonne: CWATUP (http://wallex.5 et C 30. MET (2006).Vzw.
Cycle de formation CRR.Divers: .En Région bruxelloise: RRU (http://www.4 .be . deux bandes de trafic automobile venant de droite.
1.Exemple (trafic venant de droite): Les symboles de bas en haut sont: «DEPART».com .pdf) – Titre 7 – Section 2. Guide de bonnes pratiques pour l’aménagement de cheminements piétons accessibles à tous.rru.
2.wallonie.En Région wallonne: RW99 version 2004 Chapitre G 5. . 1 terre-plein central.be/) – Article 415/16 . Toegankelijk publiek domein Vademecum. 5. Toegankelijkheidsbureau: http://www. Cahier des Charges-type RW99 version 2004 Prisma Teknik AB (2001). 6. PRISMA TS-903F Service and Installation Manual.gamah.
Autres références utiles: . Van Damme.toegankelijkheidsbureau.Asbl Plain-Pied: http://www.1 . deux bandes de trafic automobile venant de gauche.En Région bruxelloise: / . Bruxelles-Mobilité (2006). O. MET (2004).Documents réglementaires: .En Région flamande: Standaardbestek 250 versie 2. «STOP».plain-pied.be/fr/projet/RRU_Titre_7_FR.
MOW (2008). Vademecum personnes à mobilité réduite dans l’espace public. 4. 24 mars 2009.be
.Cahiers des charges types: . les symboles de l’exemple sont inversés. Pour le trafic venant de gauche. 3. Aménagement des cheminements piétons – personnes à mobilité réduite.En Région flamande: Arrêté du gouvernement flamand du 29 avril 1997 .
Version 1 .be/crr/f15/f15_01e_bb1.2010
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www.brrc.
jp.F47
Avancée des trottoirs
Dans les pages qui suivent.vandewinckel@brrc. le texte en bleu indique que le texte est extrait du code du gestionnaire – Arrêté ministériel du 11 octobre 1976 fixant les dimensions minimales et les conditions particulières de placement de la signalisation routière et ses annexes.
4 du code de la route
«Article 24.1990. . Il est interdit de mettre un véhicule à l’arrêt ou en stationnement à tout endroit où il est manifestement susceptible de constituer un danger pour les autres usagers de la route ou de les gêner sans nécessité. du 20.R. notamment: [4° sur les passages pour piétons.1/ Passage pour piétons en présence d’une bande de stationnement
Le passage pour piétons ne traversera pas une bande réservée au stationnement.Interdiction de l’arrêt et du stationnement. 1/ Solution courante: Article 24.1991). art. entrée en vigueur: 1. sur les passages pour cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs à deux roues et sur la chaussée à moins de 5 mètres en deçà de ces passages] (A.1. 10.7.
(Voir également le feuillet 1 relatif à la réglementation)
comme illustré par le schéma suivant. le stationnement sera limité par un marquage.F47
2/ Outre ces considérations légales.
. en respectant une distance de minimum 5 m de part et d’autre de la traversée. toujours en veillant à éviter tout obstacle ponctuel entravant cette visibilité. comme proposé ci-dessous.
3/ Une autre solution consiste à prévoir une avancée de trottoir permettant d’amener le piéton en position de meilleure visibilité. Par exemple. le concepteur ou le gestionnaire devrait dans tous les cas assurer une visibilité réciproque entre piétons et usagers motorisés. Pour cela.
il est conseillé d’élargir physiquement la zone d’avancée au minimum 5 m en amont du passage piéton afin de créer un obstacle physique à l’interdiction d’arrêt et de stationnement prévu à l’art. ne dépasseront pas 60 cm de haut. etc. pour ce dernier point. De plus elles réduisent la longueur de la traversée et de ce fait la durée de présence des piétons sur la chaussée. végétations. Enfin. que les éventuels bacs à fleurs. à l’inverse de l’autre situation (droite)
.4° du code de la route (figure gauche suivante).2/ Visibilité à hauteur des passages – Avancées de trottoir
Les oreilles ou avancées de trottoir améliorent efficacement la visibilité entre piétons et automobilistes à hauteur du passage. 24. Ces éléments pourraient cacher certains types d’usagers tels que les enfants et certaines autres catégories de PMR. Ajoutons.
Avancée de trottoir prolongée rendant impossible l’arrêt et le stationnement à proximité (gauche). Il sera logique d’éviter à ces endroits la présence d’obstacles physiques tels que du mobilier urbain pouvant réduire la visibilité et entraver le déplacement des piétons et personnes à mobilité réduite.
l’absence de véhicules en stationnement aux limites du carrefour améliore la visibilité. on peut créer des «oreilles» dans le but de réduire la longueur du passage pour piétons sur les différents axes et d’augmenter l’espace sur le trottoir.
3/ Visibilité à hauteur des passages – Cas particulier des oreilles au droit de carrefours
Aux carrefours situés en milieu urbain. Dans ce type d’aménagement.
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