Source: http://formationambulancier.fr/02-aux/m6aux-conduite/0605-aux-transport-confort.html
Timestamp: 2017-09-25 22:19:37+00:00
Document Index: 251040504

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Confort: Installation et répercussion du transport sur l'organisme
En dehors des cas d'urgence (inconscience=PLS), l'installation la plus courante est la position demi-assise. Elle convient à la plupart des situations dont le cardiaque, l'insuffisant respiratoire. Le traumatisé ou suspect du rachis sera à plat dos avec immobilisation par matelas coquille. Vitesse, vibrations, bruits, température ont des répercussions sur l'organisme surtout en cas de détresse.
Objectifs : Bien installer et conduite adaptée
Il faut vérifier que tout est prêt pour accueillir le patient
Arrimage du brancard vérifié
La tenue et l'hygiène sera impeccable.
L'attitude est correcte sans angoisse et avec respect
On écoutera le patient et expliquera les gestes à faire.
▽△ Détails de l'attitude ▽△
Tenue et bonne hygiène
Elle sera propre et correcte avec le logo de la société et son nom et sa fonction accrochés à son blouson.(badge par ex.).
La couleur sera blanche ou bleue.
L'idéal serait d'avoir des manches courtes sans bijoux et montre permettant un lavage facile des mains et des avant-bras
Mains toujours propres et régulièrement lavées et désinfectés et ongles propres et coupées
Cheveux regroupés et protégés, sans foulard (risque d'agrippement de l'invalide ou de l'agité)
Il faut se présenter et décliner son nom, prénom voire son petit nom et sa qualification.
Une poignée de main sera la bienvenue (mains propres bien sûr et désinfection avec gel hydro-alcoolique.)
(geste discutable et sous réserve car risque de transmission microbienne)
On doit s'adresser directement à la personne, et la regarder dans les yeux afin de montrer le respect.
Votre visage sera détendue avec une attitude calme,détendu
- au même niveau
- yeux en face de la face du malade
- tenir la main
L'ambulancier doit être aimable, poli et courtois.
L'intonation de la voix est très important : non hésitante, ferme et douce à la fois.
Le malade a besoin de se sentir écouter, compris dans ce qu'il ressent (peur, anxiété, douleur…).
Il a besoin d'aide. Il faut rechercher ce qui lui manque.
Communiquer est une fonction indispensable à l'être humain.
Il faut rassurer, aider et secourir. Le malade est diminué, angoissé et souffre souvent.
Un sentiment de confiance doit être crée avec une écoute permanente, du respect, de la douceur et courtoisie.
Le dialogue avec le malade ne se limite pas à parler avec lui.
Votre attitude est souvent plus importante que votre réponse verbale.
Un regard, une poignée de main, une intonation dans la voix... sont déterminants dans un dialogue constructif avec le patient transporté.
Les paroles seront simples, courtes, claires, compréhensibles et apaisantes.
Le fait d'être attentif rassure le malade.La première chose à faire est de...ne rien faire, c'est à dire de laisser parler le malade tout en gardant une attitude attentive en le regardant et en accusant réception son message.
Par l'écoute du patient on lui fait prendre conscience d'une image plus positive.
Il a le sentiment que l'on s'occupe de lui.
Comprendre les pleurs, cris au besoin en expliquant que son attitude est normale, ne pas le culpabiliser
Un regard, une main peuvent suffire, pas besoin d'une longue explication surtout si vous devez mentir. Ex "tout va bien", alors que la personne est en train de mourir.
Les réponses seront prudentes, claires et simples sans minimiser ce que ressent le patient (douleur, angoisse...)
Un patient qui parle trop ou pas assez est souvent stressé.
Respect du malade et discrétion
Il faut considérer le patient comme un individu à part entière, malade mais aussi" client". Il a droit au respect.
Rien de plus désagréable d'ignorer le patient considéré comme un "paquet".
Attention aux conversations entre ambulanciers devant le malade. Raconter votre soirée alors que le patient insomniaque a souffert toute la nuit n'est pas très intelligent !
L'usage du smartphone est interdit dans le périmètre du malade et dans la cellule sanitaire.
Vous rentrez dans l'intimité de la personne avec tous ses secrets, sa pudeur (nudité), son infirmité (prothèse, perte des cheveux sous chimiothérapie...), sa vie privée.
A domicile, vous arrivez en étranger, surtout en urgence si l'intérieur est "dans son jus".
Le secret professionnel s'applique aux ambulanciers. (Voir module 7)
On informera le patient de la meilleure position possible, du trajet et de sa durée.
Mais il a aussi son mot à dire et ses souhaits : chauffage par ex.
inconscience avec pouls : pls immédiat
ou au contraire il faut attendre la fin du bilan et être sûr que la colonne vertébrale est intacte pour mobiliser et installer confortablement.
Parfois un mauvais réflexe peut avoir des conséquences dramatiques comme:
porter par les aisselles et les pieds un blessé
alors qu'il y a une forte probabilité de lésion du rachis
demander à un enfant agité de s'allonger
alors qu'il a une infection grave du larynx (épiglottite)
mobiliser brutalement une personne saignant beaucoup
...et bien d'autres situations
Le choix d'une position n'est pas un geste anodin
Ecoutez le souhait du patient, il a souvent raison
Position latérale de sécurité ou P.L.S.
Il s'agit de LA position de référence pour toute personne inconsciente sans arrêt circulatoire.
Elle évite à tout liquide présent dans le pharynx d'obstruer les voies aériennes, et au pire de faire fausse dans la trachée puis dans les poumons.
En effet, elle met la tête sur le côté, donc le pharynx se retrouve facilement drainé.
Pour imaginer la situation, prenez un verre rempli de liquide, si vous le tournez de 90 °, le liquide sort...C'est pareil pour la P.L.S.
Elles sont larges.
Cela concerne tout patient présentant la moindre somnolence, inconscience. (On parle alors de coma).
Chez un traumatisé inconscient, la PLS s'impose malgré la suspicion d'atteinte du rachis cervical. Une simple traction tête-cou au retournement suivi de la pose d'une minerve prévient le danger ou mieux l'immobilisation dans un matelas coquille.
En théorie, le traumatisé du thorax est, si possible, couché sur le côté atteint ainsi que les lésions traumatiques du membre inférieur. Mais si l'inconscience est peu profonde, l'appui peut être douloureux.
C'est l'arrêt cardiaque puisque pour pratiquer un M.C.E. il faut que le dos repose sur un plan dur.
Dans ce cas la vidange du pharynx se fait en utilisant un aspirateur de mucosités
▽△ Revoir technique de PLS ▽△
Le bras de la victime le plus proche du côté du sauveteur, est placé à angle droit, son coude plié.
On saisit le bras opposé de la victime, afin de pratiquer sans brusquerie le retournement. Il est aidé par la saisie de la jambe qui fait « bras de levier ».
Ensuite la victime est stabilisée en ajustant la jambe située au dessus de telle sorte que la hanche et le genou soient à angle droit.
Il ne faut pas se poser de questions:
tout inconscient même léger, même après un accident doit être mis en PLS !
une simple somnolence aussi
On sera particulièrement attentif lors de l'introduction du brancard dans l'ambulance.
Si la personne est en détresse circulatoire, le brancardage sera toujours horizontal.
◁ Revoir détresses vitales
Positions courantes
Demi-assis
C'est la position habituelle de transport dite de confort.
Elle permet au patient de se sentir à l'aise, de bien respirer et d'avoir la vue dégagée.
Le diaphragme n'est pas contraint par la pression de l'abdomen. Les mouvements respiratoires sont plus libres.
L'utilisation d'oreillers est un plus, hypoallergique bien sûr.
L'inclinaison variera entre 30 et 60° en fonction de l'état clinique et du souhait du patient.
Mis à part l'inconscient (PLS) et le rachis douloureux (plan dur), pratiquement toutes les situations se contentent de cette position avec quelques détails pour les cas particuliers.
Elle est particulièrement utile chez les personnes consciences ayant une gène respiratoire comme une crise d'asthme ou un cardiaque.
N'oublions pas qu'il ne faut pas forcer le patient, notamment l'enfant à se mettre à plat dos surtout s'il existe une détresse respiratoire. Rappelons le cas dramatique de l'épiglottite de l'enfant ou la position penchée en avant est OBLIGATOIRE.
Pas de position 1/2 assise si rachis suspect ou état circulatoire mauvais
Demi-assis, sur le côté
Souvent un malade conscient préfère se mettre sur le côté.
On évitera l'appui sur une escarre fessier chez une personne âgée.
Une plaie thoracique "soufflante" sera mise sur ce côté afin d'obstruer la brèche.
A plat dos dit "décubitus dorsal"
En terme médical on parle de décubitus dorsal.
A noter que lorsqu'on demande au malade de se mettre sur le dos...il se met sur le ventre !
C'est la position du MCE mais aussi attitude de prudence principalement pour les traumatisés, permettant de ne pas mobiliser le rachis, voire sur une planche ou une porte en l'absence de matériel.
Elle n'est pas dangereuse en théorie, mais un peu angoissante en regardant le plafond !
Au préalable le relevage se fera plat dos.
Elle peut être combinée à la PLS en cas de somnolence ou plus.
Mais il y a de grosses contre-indications :
- le cardiaque
- l'insuffisant respiratoire, bpco, asthme...
- surtout l'épiglottite (risque d'arrêt cardiaque par obstruction).
Positions d'exceptions
Demi assis jambes fléchies: plaie abdominale, éviscération
A plat dos jambes surélevées: malaise, détresse circulatoire
A plat ventre (décubitus ventral): lésion des fesses
▽△ Détails )▽△
Demi-assis, jambes fléchies
Les jambes seront fléchies si le ventre est douloureux afin de relâcher les muscles de l'abdomen.
La personne peut préférer la position allongée et jambes fléchies.
D'autres situations exceptionnelles :
éviscération par lâchage de suture
sur une intervention chirurgicale abdominale récente
(Ne pas confondre : éventration: paroi musculaire défaillante, peau molle qui bombe, pas d'inquiétude, et éviscération: ouverture brutale complète de la paroi, les viscères à l'extérieur d'où le nom "éviscération" situation urgente).
A plat dos jambes surélevées
C'est une bonne position provisoire pour un malaise à tendance syncopale.
Dès que la personne a repris ces esprits, peu à peu la position 1/2 assise sera plus agréable.
Attention on ne doit pas passer de cette position à une chaise brutalement.
Les jambes surélevées permettent de tonifier la circulation sanguine avec le sang qui remonte au coeur.
Chez un traumatisé conscient et sans douleur palpable au niveau du rachis, on peut surélever légèrement la tête en position "hamac". Cette position est discutable.
Choc hémorragique majeure
Si la détresse circulatoire (pouls filant mais pas de tension par ex) est préoccupante, on peut soulever à 90° les 2 membres inférieurs et en permanence.
Quelques signes sont révélateurs d'une hémorragie abdominale: éraflures, côtes basses douloureuses...
Rappelons que l'hémorragie interne n'est pas visible et pas forcément traumatique:
Rupture d'anévrysme de l'aorte abdominale chez une personne âgée
Le choc cardiaque (dit cardiogénique) rare restera 1/2 assis.
Le plus souvent violente douleur thoracique avec ou sans détresse respiratoire (OAP) et effrondement de la tension (collapsus)
Plaies des parties postérieures et latérales du tronc
Brûlure des parties postérieures et latérales du tronc
Abcès de fesse et kyste pilonidal
C'est une position que la personne prend spontanément pour calmer la douleur.
Il faudra bien recouvrir le patient et être discret lors des trajets en brancard car assez humiliante.
Après une intervention dans la région des fesses, la personne peut s'assoir sur une petite bouée (pas aussi grosse que sur le dessin quand même !)
Positions de la femme enceinte
La parturiente est allongée sur le côté gauche, pour éviter l'apparition d'une détresse circulatoire. On peut mettre un petit coussin sous le bassin droit (la fesse).
Cela dès la 20 ème semaine de la grossesse.
Le poids du foetus appui sur les vaisseaux (veine cave) de l'abdomen et le sang ne revient plus au coeur. En mettant sur le côté, l'utérus bascule et appui moins.
▷ Voir femme enceinte
Positions selon le traumatisme ou la maladie
Cardiaque: 1/2 assis sauf arrêt
Détresse circulatoire conscient : A plat, tronc légèrerement 1/2 assis, jambes surélevées
Insuffisance respiratoire conscient : 1/2 assis
Epiglottite de l'enfant : 1/2 assis, penché en avant
▽△ Détails et d'autres maladies ou traumatismes (M1/2) ▽△
Il est installé demi-assis sauf...s'il fait un arrêt (décubitus dorsal)
Etat de choc, collapsus
Il n'y a pas de position idéale. La tête ne doit pas être trop haute, donc position demi assise modérée (ou à plat dos) et les jambes sont légèrement surélevées.
Surtout en cas de détresse circulatoire majeure par hémorragie massive et de crainte d'un arrêt cardiaque ,on peut surélever les 2 membres inférieurs voire à 90 °, mais attention , jusqu'à l'arrivée de soins médicaux, cette position doit alors être conservée. Si on réabaisse les jambes, la situation peut devenir dramatique.
A l'hôpital, après un accouchement ou une intervention avec les jambes en l'air dans des étriers, l'infirmière demande toujours au médecin anesthésiste si elle peut abaisser les jambes. Le médecin vérifie que la tension est bonne et que l'état circulatoire est satisfaisant. De toute façon, cet abaissement se fera progressivement et jambe après l'autre.
Il sera installé demi-assis.
Le malade demande même de s'assoir sur le coté du brancard jambes pendantes. Ce n'est pas une situation stable pour le transport. Il faudra donc rester près de lui.
Le malade surtout l'asthmatique est angoissé et a la sensation d'étouffer et demande l'ouverture d'une fenêtre. Il faut user de beaucoup de psychologie pour dédramatiser la situation.
Il y a une forte fièvre, une altération de l'état général avec l'absence de voix et même un tirage respiratoire.
MAIS, il y a un signe en plus : l'enfant est PENCHE en AVANT et refuse de s'allonger.
SURTOUT NE LE FORCER PAS ++++++
Que se passe t-il ? En effet les microbes ont surtout attaqués l'épiglotte, le petit "épi" qui est situé juste avant la glotte, c'est à dire le larynx. Celui ci gonfle . C'est l'épiglotite.
Il est maintenant facile de comprendre que si l'enfant bascule en arrière, la grosse masse de l'épiglotte plein de pus va faire clapet sur le larynx et le boucher. L'asphyxie est majeure et très rapidement l'enfant meurt. C'est d'autant plus dramatique qu'à l'hôpital en quelques jours la situation va redevenir normale.
Même si un seul ambulancier, parmi vous, rencontre une fois dans sa vie ce cas, ne l'oubliez JAMAIS. Merci.
Cas exceptionnel mais dramatique
Epiglottite = ½ assis, PENCHE en AVANT, sous peine d'arrêt cardiaque.
N'oubliez pas ce scénario
Diabétique ayant un pied en mauvais état
Il faudra faire très attention aux membres du malade en évitant tout traumatisme même minime car une ulcération apparaît très vite et sans guérison majeure.
Toute plaie ou escarres seront protégés par un pansement stérile et emballer ensuite dans un pansement ouaté (pas directement sur la plaie bien sûr!)
Rappelons que la "douleur alerte" est souvent absente car insensibilité possible.
Insuffisant rénal sous hémodialyse
Après la séance de dialyse, le patient est souvent fatigué. Il y a risque d'hypotension (vertiges, malaise) et de saignement de la fistule.
Au retour, le patient est allongé, le bras visible. Il ne sera jamais couché, sous peine d'obstruction, sur l'avant bras porteur de la fistule artério-veineuse.
De même on ne prendra pas la tension du malade sur ce côté.
Plaie abdominale, éviscération
Il sera installé très légèrement demi-assis et surtout les cuisses fléchies afin de diminuer la tension sur les muscles abdominaux.
sur le dos, tête calée
surtout il faut demander au patient de ne pas tousser
En sus de la compression de la narine, il est préférable de demander à la personne de se pencher en avant pour que le sang soit drainé vers l'extérieur et non pas vers le pharynx.
Une vigilance importante doit être portée à la bonne installation du patient afin d'éviter une chute pendant le transport.
Répercussions sur l'organisme
De plus la personne peut être stressée : situation d'urgence, peur de la suite, désorientation d'une personne âgée...
La conduite est lente, régulière, souple sans décélération ni accélération.
Il ne faut pratiquement jamais utiliser le frein et préférer le frein moteur, débrayer lentement, et ralentir dans les courbes.
En effet un collapsus est aggravé par le transport car une brutale décélération peut faire migrer le sang vers les extrémités du corps entraînant parfois un arrêt du cœur par désamorçage de la pompe cardiaque.
Dans les courbes à forte vitesse, il apparaît une force qui tend à éloigner: c'est la force centrifuge. Elle entraîne, elle aussi, des mouvements des organes et du sang.
- accélération progressive
- anticiper un obstacle
- ne pas freiner brusquement mais rétrograder doucement
- vitesse constante en fonction du trafic
- pas de conduite en accordéon (accélération-décélération) en ville
Il faut donc bien immobiliser les fractures et prendre des routes peu accidentées et en bon état "sans nids de poule".
Une personne âgée a toujours froid même en été.
Les descentes se feront lentement, voire par paliers.
Attention aux tunnels avec des entrées régulières de lumière ( tunnel à clairevoie). Cet effet dit "stroboscopique" peut déclencher chez un épileptique une crise.
Il y a d'autres cas de lumière alternative ( soleil et arbres réguliers sur une nationale par ex.).
Le gyrophare qui se reflète sur les murs peut angoisser certaines personnes et aggraver une agitation
Certaines personnes vivent mal le transport quel que soit son mode. Souvent rien que d'y penser, ils ont déjà les signes avant !
Il est plus fréquent chez l'enfant (2 à 12 ans) et la personne âgée.
Le transport demi assis avec vue sur l'extérieur est très utile pour fixer une ligne droite à l'horizon dans le paysage.
On doit baisser la température, aérer voire faire des pauses avec sortie du patient.
Choix d'un itinéraire en fonction de l'état du patient
▷ Voir détail page cartographie
Il sera fonction de plusieurs facteurs parfois contradictoires nécessitant dans ce cas un arbitrage :le plus rapide, le plus fluide, route sans trous...
Inconscient sans arrêt circulatoire = PLS
Cardiaque, Insuffisant respiratoire : 1/2 assis
Inconscient traumatisé = traction tête-cou-tronc + PLS
Ne pas imposer au malade conscient la position à plat
Plus que la vitesse, ce sont les variations brusques qui sont néfastes
PLS, décubitus dorsal/ventral
bpco, asthme, parturiente, épiglottite
Bien installer et conduite adaptée
Cours module 6 (niveau DEAmbulancier)
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