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Timestamp: 2017-08-18 08:46:29+00:00
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Châteaux de la Somme classés Monuments Historiques - Le blog de LeTeffou
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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 13:08
Arry : (3e quart 18e siècle)
> Façades et les toitures du château et des deux pavillons de la cour d' honneur, le vestibule, l' escalier intérieur avec sa rampe à balustres de bois, les grand et petit salons avec leur décor au rez-de-chaussée, les deux perspectives axiales y compris la pièce d' eau (rivière de la Maye) , ainsi que les trois allées latérales à l' Est : classement par arrêté du 2 mars 1979
voir l'article "Une Somme de châteaux, Arry"
Beaucamps-le-jeune : (16e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle)
Château lié à la famille de Pisseleu au 16e siècle, qui reconstruit le château vers 1550-1570. Agrandi au 17e siècle (écuries de 1628, agrandissement du logis vers 1667), au 18e siècle (étables de 1771) et au 20e siècle (aile et tour construites par les Lazaristes en 1935) . Décor intérieur (boiseries et stucs) du 19e siècle.
> Les façades et toitures du château et des deux porteries : classement par arrêté du 3 juillet 2003
voir l'article "Une Somme de châteaux, Beaucamps-le-Jeune"
Belloy-sur-Somme : (19è siècle)
Château d'En Bas : La chapelle et la serre chaude : classement par arrêté du 4 février 2011, modifié par arrêté du 18 octobre 2011.
Bertangles : (15e siècle ; 17e siècle ; 18e siècle)
Ancien château médiéval reconstruit au début du 16e siècle, puis brûlé en 1597 par les Espagnols et à nouveau relevé de ses ruines. Du château du 17e siècle demeure le portail qui donne aujourd' hui accès à la ferme. Dans son état actuel, le domaine se compose d' une demeure Régence (édifiée de 1730 à 1734) flanquée d' une cour de ferme, de son jardin et d' un parc boisé. L' auteur des plans serait peut-être Germain Boffrand. La grille d' honneur du parc date du 18e siècle et est due à Jean-Baptiste Veyren. A l' ouest se trouvent les bâtiments de ferme dont l' entrée est marquée par le portail de l' ancien château du 17e siècle.
> Les façades et toitures, l' escalier intérieur et sa rampe en fer forgé, la cour d' honneur avec son portail d' entrée, y compris la grille, l' allée des lions avec les deux piliers surmontés de lions sculptés, le jardin, les deux portails situés à droite et à gauche du château, le portail de l' ancien château (actuellement portail d' entrée de la ferme), les huit portails secondaires avec leur grille; le manège, le pigeonnier, le puits, l' allée d' accès au château (Poulainville) : classement par arrêté du 12 juillet 1982 - Le demi rond-point (Poulainville), les murs de clôture : classement par arrêté du 12 décembre 2006
Courcelles-sous-Moyencourt : (18e siècle )
> Façades et toitures ainsi que le portail d' entrée et le jardin à la française : classement par arrêté du 21 février 1969
Davenescourt : (4e quart 18e siècle)
> Façades et toitures du château, hall d' entrée, escalier avec sa rampe en fer forgé, grand-salon et la chambre au rez-de-chaussée avec leur décor, grille d' entrée, chapelle en totalité : classement par arrêté du 7 juillet 1977
Dromesnil : (18e siècle)
> Façades et toitures du château, le grand salon (y compris les deux consoles en marbre) et le petit salon avec leur décor au rez-de-chaussée : classement par arrêté du 23 octobre 1980
Frucourt : (17e siècle ; 18e siècle)
> Façades et toitures, hall d' entrée avec son décor de gypseries, escalier avec sa rampe en fer forgé, pièces suivantes avec leur décor : grand salon central, petit salon, salle à manger, bibliothèque, cuisine au rez-de-chaussée, chambre avec papiers peints, boudoir attenant, chambres jumelles au-dessus du grand salon, chambre d' angle, chambre dans l' aile sud-est sur cour, chapelle avec décor de gypseries, chambre jaune au premier étage : classement par arrêté du 6 juin 1980.
Ham (ruines) : (15e siècle ; 16e siècle)
Cité dans une charte de 1052, le château de Ham fut reconstruit au 13e siècle par Odon IV de Ham qui lui donna son plan définitif, composé d' une enceinte polygonale cantonnée de grosses tours cylindriques. Enguerrand de Coucy racheta la seigneurie en 1380 et sa fille la revendit en 1400 à Louis d' Orléans qui l' intégra à son réseau de forteresses, parmi lesquelles La Ferté-Milon, Pierrefonds et Fère-en-Tardenois. On doit à son intense activité de bâtisseur la reconstruction de la forteresse parachevée après 1418 par Louis de Luxembourg, qui avait acquis la seigneurie à la suite de l' assassinat de Louis d' Orléans. Pourvu d' une chemise bastionnée au 16e siècle, le château, converti en prison d' Etat au 18e siècle, reçut comme hôtes illustres Mirabeau et, surtout, Louis-Napoléon Bonaparte, qui s' en évada de façon rocambolesque en 1846. Dynamité par les Allemands en 1917, le château ne conserve plus aujourd' hui en élévation que sa tour d' entrée, de plan carré, ainsi qu' une partie de son réseau d' enceintes.
> Château (ruines) : inscription par arrêté du 9 mars 1965
Hénencourt : (17e siècle ; 18e siècle)
Imposant château du 17ès, restauré et embelli au 18ès, propriété de la famille de Lameth depuis le 15ès. Incendié en 14/18, la partie gauche ne fut pas relevée.
> Château en totalité, pigeonnier, parc : classement par arrêté du 28 décembre 1984
Lucheux (ruines) : (15e siècle)
> Totalité des vestiges du château c' est à dire l' enceinte et l' ensemble des bâtiments situés à l' intérieur : classement par arrêté du 30 mars 1965
voir l'article "Une Somme de châteaux, Lucheux"
Au 19e siècle, transformation des anciens communs en une ferme modèle, construite entre 1860 et 1868, témoigant d'une agriculture avancée. Le parc paysager garde l'essentiel de l'ancienne ordonnance, avec les pelouses principales, les espaces boisés, les clôtures intérieures, et une palette végétale variée. Le potager se maintient sur le même emplacement et garde ses anciennes limites. Le château, reconstruit en même temps que la ferme modèle, présente un style néo-classique brique et pierre. Cet édfice présente un exemple d'exploitation agricole de la seconde moitié du 19e siècle dans la Somme.
> La ferme modèle du château, en totalité : classement par arrêté du 10 octobre 2005, modifié par arrêté du 30 novembre 2005
Péronne (ruines) :
> Château (ruines des trois tours subsistantes et des courtines qui les relient) : classement par arrêté du 22 mars 1924
Picquigny (ruines) :
> Château (ruines) : classement par arrêté du 11 septembre 1906
voir l'article "Une Somme de châteaux, Picquigny"
Rambures : (15e siècle)
propriété des Rambures, le château ne fut jamais vendu et ne connut, outre le percement de vastes baies dans les machicoulis, aucune altération de son architecture.
> Le château : classement par arrêté du 23 février 1927
voir l'article "Une Somme de châteaux, Rambures"
Régnière-Ecluse : (3e quart 16e siècle ; 19e siècle)
Exemple complet d'architecture néo-gothique à la mode troubadour appréciée au 19e siècle, à la demande du propriétaire qui souhaitait ressusciter un mode de vie aristocratique. Ce projet, exécuté par l'architecte Jean Herbault, a été réalisé à partir d'un manoir du 16e siècle ayant servi de noyau au développement de l'ensemble. Le domaine a été aménagé suivant un projet associant la chasse à l'agrément. Un grand parc à l'anglaise est associé à deux parcs à gibier créés pour perpétuer la tradition de la chasse. Ces parcs à gibier sont des créations rares au 19e siècle et renouent avec la tradition des parcs de la Renaissance. Une ferme modèle complète la propriété, encore dans son état d'origine, et témoigne de la modernisation des techniques agricoles au milieu du 19e siècle
> Façades et toitures, parc paysager : inscription par arrêté du 29 juillet 1976 - La ferme modèle du Franc Picard : inscription par arrêté du 27 avril 2005 - L'ensemble constituant l'ancien domaine, à savoir : le château en totalité, la maison du gardien en totalité, le parterre devant le château, le parc paysager comprenant les pelouses et les clumps, les massifs forestiers des bois de la Grande Vente, de la Chelle, de Vron, du Périot, du Franc Picard, des Queneaux et de Soyécourt, les parcelles agricoles de la Grande Pièce, du Grand Patis et de la Verrerie : classement par arrêté du 20 juin 2006
voir l'article "Une Somme de châteaux, Régnière-Ecluse"
Suzanne : (17e siècle ; 18e siècle ; 19e siècle)
> Escalier avec sa cage et son plafond peint, la salle à manger au premier étage avec sa cheminée monumentale (cad. AD 128) : classement par arrêté du 29 août 1984
Tilloloy : (2e quart 17e siècle ; 3e quart 18e siècle ; 19e siècle ; 2e quart 20e siècle)
Château construit à partir de 1645 pour Maximilien de Belleforière de Soyécourt par le maître-maçon Blaise Cardon et l' entrepreneur Claude Dobry. De 1751 à 1755, Louis-Armand de Seiglière commande des aménagements intérieurs, attribués à l' architecte Etienne-Louis Boullée. Vers 1830, les parterres à la française sont transformés en parc à l' anglaise. Vers 1880, le château est partiellement restauré par l' architecte Edmond Duthoit. Les communs, datant de 1670, sont restaurés à cette époque. Pendant la Première Guerre mondiale, le château est presque entièrement détruit. Après la guerre, il est reconstruit à l' identique, par Henri, dernier comte d' Hinnisdal et sa fille, Thérèse. Ces travaux, qui restituent un château en pierre et brique de style Louis XIII, et qui réutilisent une partie des matériaux anciens sur une charpente en béton armé, sont menés par l' architecte Albert Montant, de 1932 à 1940. Quelques décors antérieurs à 1914 ont été préservés.
> Château, ensemble des bâtiments des communs et leurs trois portails monumentaux, ancien portail de l' hôtel parisien d' Hinnisdal remonté dans le parc, restes de l' ancien parc à la française avec ses allées, ses vases et ses bancs de pierrev douves sèches du château et grande allée axiale avec ses bosquets reliant le château au village de Laucourt : classement par arrêté du 4 mars 1994
voir l'article "Une Somme de châteaux, Tilloloy"
Vauchelles-lès-Domart : (17e siècle ; 18e siècle)
> Façades et les toitures du château et de l' ensemble des communs, les murs de clôture entourant la cour d' honneur, la basse-cour avec le portail monumental d' entrée et les deux autres portails : classement par arrêté du 20 janvier 1976.
> Ruines de l' hémicycle, les façades et toitures du bâtiment Sud-Est des communs, la façades subsistante du bâtiment Nord-Ouest, terrasses avec leurs murs de soutènement (cad. D 130, 131) : classement par arrêté du 20 août 1974