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Timestamp: 2013-05-19 18:19:20+00:00
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DIANE 35 CPR 1X21 ® - Medisite
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Dénomination commune internationale DCI : DIANE 35 microgrammes ®
Code cip : 3296975
Traitement de l'acné chez la femme: l'efficacité est modérée et ne s'observe qu'après plusieurs mois de traitement. Retourner au sommaire
· DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé, en traitement initial doit être initié de la façon suivante : 1er cycle : ingestion quotidienne régulière d'un comprimé en commençant le premier jour du cycle pendant 21 jours. Cycles suivants : après une pause thérapeutique de 7 jours, reprendre la plaquette suivante pendant 21 jours. Le traitement devra être poursuivi plusieurs mois, les premiers signes d'amélioration clinique se manifestent au bout de 3 ou 4 mois, parfois plus. · DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé : en relais d'un contraceptif estroprogestatif oral, doit être initié de la façon suivante : Prendre le 1er comprimé de préférence le jour qui suit la prise du dernier comprimé actif du contraceptif estroprogestatif oral, ou au plus tard le jour qui suit la période habituelle d'arrêt des comprimés, ou le jour suivant la prise du dernier comprimé placebo du contraceptif estroprogestatif oral. Cas d'oubli d'un ou de plusieurs comprimés : En cas d'effet anti-ovulatoire recherché, l'oubli d'un comprimé expose à un risque de grossesse. Si l'oubli est constaté dans les 12 heures qui suivent l'heure habituelle de la prise, prendre immédiatement le comprimé oublié, et poursuivre le traitement normalement en prenant le comprimé suivant à l'heure habituelle. Si l'oubli est constaté plus de 12 heures après l'heure normale de la prise, l'effet anti-ovulatoire n'est plus assuré. Prendre immédiatement le dernier comprimé oublié et poursuivre le traitement jusqu'à la fin de la plaquette, en utilisant simultanément une méthode contraceptive de type mécanique (préservatifs, spermicides,...) jusqu'à la reprise de la plaquette suivante, y compris pendant les règles. Conduite à tenir en cas de troubles gastro-intestinaux : En cas de troubles gastro-intestinaux sévères, l'absorption d'un comprimé peut ne pas être complète ; si un effet anti-ovulatoire est recherché, des mesures contraceptives complémentaires doivent donc être prises. Si des vomissements se produisent dans les 3-4 heures qui suivent la prise d'un comprimé, les mêmes consignes que celles données pour les oublis de comprimés doivent s'appliquer (voir ci-dessus). Retourner au sommaire
Ne pas utiliser ce médicament si une femme présente l'une des pathologies décrites ci-dessous. En cas de survenue pour la première fois de l'une de ces pathologies lors de la prise d'une association estroprogestative, interrompre immédiatement le traitement : · thrombose veineuse ou antécédent de thrombose veineuse (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire) ; · thrombose artérielle ou antécédent de thrombose artérielle (par exemple infarctus du myocarde), ou signes précurseurs de thrombose (par exemple : angor et accident ischémique transitoire) ; · Accident Vasculaire Cérébral (AVC) ou antécédent d'AVC ; · présence d'un facteur de risque sévère ou de plusieurs facteurs de risque de thrombose artérielle : o diabète avec complications vasculaires, o hypertension artérielle sévère, coronaropathies, o dyslipoprotéinémie sévère ; · prédisposition héréditaire ou acquise à la thrombose veineuse ou artérielle (résistance à la protéine C activée (APC), déficit en antithrombine III, déficit en protéine C, déficit en protéine S, hyperhomocystéinémie et anticorps anti-phospholipides (anticorps anti-cardiolipine, anticoagulant lupique)); · pancréatite ou antécédent de pancréatite associée à une hypertriglycéridémie sévère ; · affection hépatique sévère ou antécédent d'affection hépatique sévère, en l'absence de normalisation des tests fonctionnels hépatiques ; · tumeur hépatique (bénigne ou maligne) évolutive ou ancienne ; · tumeur maligne hormono-dépendante connue ou suspectée (exemple: organes génitaux ou seins) ; · saignements vaginaux d'origine inconnue ; · antécédent de migraine avec signes neurologiques focalisés ; · hypersensibilité à l'un des composants actifs ou à l'un des excipients de DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé. · En association avec le millepertuis (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé, n'est pas indiqué chez l'homme. Retourner au sommaire
Grossesse · Pour l'éthinylestradiol: en clinique, à la différence du diéthylstilbestrol, les résultats de nombreuses études épidémiologiques permettent d'écarter, à ce jour, un risque malformatif, en début de grossesse, des estrogènes administrés seuls ou en association. · Pour l'acétate de cyprotérone: les études réalisées chez l'animal ont mis en évidence un effet féminisant dose-dépendant de l'acétate de cyprotérone. En clinique, le risque est potentiel, en cas de fortes doses administrées pendant la période de différenciation sexuelle (de la 8ème semaine d'aménorrhée jusqu'à environ 17 semaines d'aménorrhée). Toutefois, aucun effet de ce type n'a été rapporté à ce jour sur un suivi d'une centaine de grossesses. · La grossesse ne représente pas une indication à l'utilisation de ce produit. En cas de doute sur l'éventualité d'une grossesse, un test sera pratiqué avant le début du traitement. La découverte d'une grossesse, en cours de traitement, n'en justifie pas l'interruption. Allaitement II n'existe pas de données concernant le passage dans le lait maternel. En conséquence, par mesure de précaution, il est déconseillé d'administrer ce médicament chez la femme qui allaite. Retourner au sommaire
DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé est une association estroprogestative. Les données cliniques et épidémiologiques concernant ces associations sont principalement issues des données obtenues avec les associations estroprogestatives orales. C'est pourquoi les mises en gardes présentées ci-dessous s'appliquent également à DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé. Chez une femme donnée, la présence de l'un des symptômes ou facteurs de risque mentionnés ci-dessous doit faire discuter avec la patiente le rapport bénéfice/risque avant toute prescription de DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé. En cas d'aggravation, d'exacerbation ou de survenue pour la première fois de ces symptômes ou de ces facteurs de risque, il sera recommandé aux femmes de contacter leur médecin qui décidera si le traitement doit être interrompu. RISQUE THROMBO-EMBOLIQUE ARTERIEL ET VEINEUX Avant la prescription, il importe de rechercher systématiquement les facteurs de risque thrombo-embolique artériel et veineux et de prendre en compte les contre-indications ou précautions d'emploi. La survenue de symptômes pouvant faire craindre l'imminence d'une complication impose l'arrêt du traitement : céphalées importantes et inhabituelles, troubles oculaires, élévation de la tension artérielle, signes cliniques de phlébite et d'embolie pulmonaire. L'utilisation de toute association estroprogestative orale augmente le risque thromboembolique veineux par rapport à une non-utilisation. L'augmentation du risque thromboembolique veineux est plus élevée pendant la première année d'utilisation. Chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales faiblement dosées en estrogène (contenant moins de 50 µg d'éthinylestradiol), sans facteur de risque thromboembolique veineux connu, les études épidémiologiques ont montré que l'incidence d'un accident thromboembolique veineux était augmentée par rapport aux non-utilisatrices, dont le risque est de 5 à 10 cas pour 100 000 années-femmes. Dans 1 à 2 % des cas, ces accidents sont d'évolution fatale. Certaines études épidémiologiques ont également associé l'utilisation d'associations estroprogestatives orales à une augmentation du risque thromboembolique artériel (infarctus du myocarde, accident ischémique transitoire). Chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales, de très rares cas de thrombose d'autres vaisseaux sanguins ont été observés, par exemple veines et artères hépatiques, mésentériques, rénales, cérébrales ou rétiniennes. Il n'existe pas de consensus sur la relation entre la survenue de ces accidents et l'utilisation d'associations estroprogestatives orales. Les symptômes d'événements thromboemboliques veineux ou artériels ou d'accident vasculaire cérébral peuvent être les suivants : · douleur et/ou oedème inhabituel d'une jambe, · douleur importante et brutale dans la poitrine, irradiant ou non dans le bras gauche, · essoufflement soudain, · toux de survenue brutale, · céphalées inhabituelles, sévères, prolongées, · cécité brutale, partielle ou totale, · diplopie, · troubles du langage ou aphasie, · vertiges, · collapsus avec ou sans convulsions focalisées, · parésie ou engourdissement très important brusque d'un hémicorps ou une partie du corps, · troubles moteurs, · douleur abdominale aiguë. Chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales, le risque de complications thromboemboliques veineuses augmente : · avec l'âge ; · en cas d'antécédents familiaux d'accidents thromboemboliques veineux (chez un frère, une soeur ou chez un parent relativement jeune). En cas de suspicion de prédisposition héréditaire, il convient de demander l'avis d'un spécialiste avant de prescrire une association estroprogestative orale ; · en cas d'immobilisation prolongée, d'intervention chirurgicale majeure, de chirurgie des membres inférieurs ou de traumatisme important. Dans ces cas, il est recommandé d'interrompre le traitement (au moins quatre semaines avant une intervention chirurgicale programmée) et de ne le reprendre que deux semaines au moins après reprise d'une mobilisation complète. Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si l'association estroprogestative orale n'a pas été interrompue à l'avance; · avec l'obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m2); · la responsabilité des varices et des thrombophlébites superficielles dans la survenue ou l'aggravation d'une thrombose veineuse n'est pas établie. Chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales, le risque de complications thromboemboliques artérielles ou d'accident vasculaire cérébral augmente: · avec l'âge, · avec le tabagisme (il sera vivement recommandé aux femmes de plus de 35 ans de ne pas fumer si elles désirent suivre un traitement par DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé), · en cas de dyslipoprotéinémies, · en cas d'hypertension artérielle, · en cas de migraine, · en cas d'obésité (indice de masse corporelle supérieur à 30 kg/m²), · en cas d'antécédents familiaux d'accidents thromboemboliques artériels (chez un frère, une soeur ou chez un parent relativement jeune). En cas de suspicion de prédisposition héréditaire, il convient de demander l'avis d'un spécialiste avant de prescrire une association estroprogestative orale; · en présence de valvulopathies cardiaques, · en cas de fibrillation auriculaire. Il sera tenu compte de l'augmentation du risque thromboembolique survenant lors du post-partum (voir rubrique Grossesse et allaitement). La présence d'un facteur de risque grave ou de plusieurs facteurs de risque de maladie veineuse ou artérielle peut également constituer une contre-indication. En cas de survenue d'un symptôme évocateur de thrombose, il sera recommandé aux femmes utilisatrices de DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé de contacter leur médecin. En cas de survenue ou de suspicion de thrombose, la prise de DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé, doit être interrompue. Les autres affections médicales pouvant entraîner des accidents vasculaires sont : le diabète sucré, le syndrome des ovaires polykystiques, le lupus érythémateux disséminé, le syndrome hémolytique urémique, les entéropathies inflammatoires chroniques (maladie de Crohn et rectocolite hémorragique) et la drépanocytose. L'augmentation de la fréquence ou de l'intensité de migraines lors du traitement (prodrome éventuel d'un accident vasculaire cérébral) peut justifier l'arrêt immédiat de celui-ci. CANCERS GYNECOLOGIQUES Certaines études épidémiologiques suggèrent que les associations estroprogestatives orales pourraient être associées à une augmentation du risque de cancer du col de l'utérus chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales à long terme (> 5 ans). Il n'est cependant pas établi dans quelle mesure cette augmentation du risque est liée à des facteurs confondants tels que le comportement sexuel et d'autres facteurs comme le papilloma virus humain (HPV). Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a conclu qu'il existe une légère augmentation du risque relatif (RR = 1,24) de cancer du sein chez les femmes sous association estroprogestative orale. Cette majoration du risque disparaît progressivement au cours des 10 ans qui suivent l'arrêt d'une association estroprogestative orale. Le cancer du sein étant rare chez les femmes de moins de 40 ans, le nombre plus élevé de cancers diagnostiqués chez les utilisatrices habituelles ou nouvelles utilisatrices d'une association estroprogestative orale reste faible par rapport au risque global de cancer du sein. Ces études ne permettent pas d'établir une relation de causalité. Il est possible que, chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales, cette augmentation du risque soit due à un diagnostic plus précoce du cancer du sein, aux effets biologiques de cette association estroprogestative orale ou à l'association des deux. Les cancers du sein diagnostiqués chez les utilisatrices ont tendance à être moins évolués cliniquement par rapport à ceux diagnostiqués chez des femmes n'en n'ayant jamais utilisé. AUTRES : Dans de rares cas, des tumeurs bénignes du foie, et dans de plus rares cas encore, des tumeurs malignes du foie ont été rapportées chez des utilisatrices d'associations estroprogestatives orales. Dans des cas isolés, ces tumeurs ont conduit à des hémorragies intra-abdominales mettant en jeu le pronostic vital. Chez les femmes sous associations estroprogestatives orales, la survenue de douleurs de la partie supérieure de l'abdomen, d'augmentation du volume du foie ou de signes d'hémorragie intra-abdominale doit faire évoquer une tumeur hépatique. Chez les femmes atteintes d'hypertriglycéridémie ou ayant des antécédents familiaux d'hypertriglycéridémie, un risque accru de pancréatite peut survenir en cas d'utilisation d'associations estroprogestatives orales. Une augmentation modérée de la pression artérielle a été observée chez de nombreuses femmes sous associations estroprogestatives orales : rarement cliniquement significative. Une interruption immédiate du traitement n'est justifiée que dans ces rares cas. La persistance de chiffres tensionnels élevés ou le non contrôle des chiffres tensionnels par un traitement antihypertenseur chez une femme hypertendue prenant une association estroprogestative orale doit faire interrompre celle-ci. Ce traitement pourra éventuellement être repris après normalisation des chiffres tensionnels par un traitement antihypertenseur. La survenue ou l'aggravation des pathologies suivantes a été observée au cours de la grossesse ou chez des femmes prenant des associations estroprogestatives orales, bien que la responsabilité des estroprogestatifs n'ait pu être établie : ictère et/ou prurit du à une cholestase, lithiase biliaire, porphyrie, lupus érythémateux disséminé, syndrome hémolytique urémique, chorée de Sydenham, herpès gravidique, hypoacousie par otosclérose. Chez les femmes présentant un angioedème héréditaire, les estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver des symptômes d'angioedème. La survenue d'anomalies hépatiques aiguës ou chroniques peut nécessiter l'arrêt du traitement jusqu'à la normalisation des paramètres hépatiques. La récidive d'un ictère cholestatique et/ou d'un prurit liés à une cholestase survenue au cours d'une grossesse précédente ou de la prise antérieure d'hormones stéroïdiennes doit faire arrêter le traitement. Les associations estroprogestatives orales peuvent avoir un effet sur la résistance périphérique à l'insuline et la tolérance au glucose; il n'est cependant pas obligatoire de modifier le traitement chez des diabétiques utilisant une association estroprogestative orale faiblement dosée (contenant moins de 0,05 mg d'éthinylestradiol). Les femmes diabétiques doivent cependant être étroitement surveillées, en particulier lors de l'instauration d'une association estroprogestative orale. Des cas d'aggravation de dépression endogène, d'épilepsie, de maladie de Crohn et de rectocolite hémorragique ont été observés sous associations estroprogestatives orales. Un chloasma peut survenir, en particulier chez les femmes ayant des antécédents de chloasma gravidique. Les femmes ayant une prédisposition au chloasma sous associations estroprogestatives orales doivent éviter de s'exposer au soleil ou aux rayons ultraviolets. Examen clinique : Un examen médical complet (incluant un examen clinique, le recueil des antécédents médicaux et familiaux) est nécessaire avant et périodiquement en cours de traitement ; celui-ci tiendra compte des contre-indications (voir rubrique Contre-indications) et des mises en garde (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). La fréquence et la nature des examens pratiqués tiendront compte des recommandations médicales établies et seront adaptées à chaque patiente. Ils porteront généralement sur : le poids, la tension artérielle, les seins, l'appareil génital, le frottis cervicovaginal, la triglycéridémie et la cholestérolémie, la glycémie. Il sera conseillé aux femmes de lire attentivement la notice du produit et de respecter les recommandations qu'elle contient. Les femmes doivent de plus être informées que DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé n'a pas de visée contraceptive et ne protège pas contre l'infection à VIH (SIDA) ou les autres maladies sexuellement transmissibles. Diminution de l'efficacité : L'efficacité de DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé peut être diminuée en cas d'oubli de comprimés (voir rubrique Posologie et mode d'administration), de troubles gastro-intestinaux (voir rubrique Posologie et mode d'administration) ou de prise concomitante de certains traitements (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Troubles du cycle : Des métrorragies et des « spottings » peuvent apparaître, plus particulièrement pendant les premiers mois d'utilisation. Ils cessent en général spontanément et il n'y a pas lieu d'interrompre le traitement. Si ces saignements persistent ou apparaissent pour la première fois après une utilisation prolongée, la recherche d'une éventuelle cause organique s'impose. Chez certaines femmes, sous association estroprogestative orale, les hémorragies de privation peuvent ne pas survenir au cours de l'intervalle libre. Si un effet anti-ovulatoire est recherché et que l'association estroprogestative orale a été prise comme décrit dans la rubrique Posologie et mode d'administration, il est peu probable que la femme soit enceinte. Cependant, si l'association estroprogestative orale n'a pas été prise correctement avant l'absence de la première hémorragie de privation ou si deux hémorragies de privation successives ne se produisent pas, il convient de s'assurer de l'absence de grossesse avant de poursuivre le traitement. Ce médicament contient du saccharose. Son utilisation est déconseillée chez les patientes présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase. Ce médicament contient du lactose. Son utilisation est déconseillée chez les patientes présentant une intolérance au galactose, un déficit en lactase de Lapp ou un syndrome de malabsorption du glucose ou du galactose (maladies héréditaires rares). Retourner au sommaire
Consulter également la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi mentionnant les effets indésirables graves rapportés chez les utilisatrices d'association estroprogestative orale. D'autres effets indésirables ont été rapportés au cours de l'utilisation de DIANE 35 microgrammes, comprimé enrobé, pour lesquels la fréquence est inconnue : Affections oculaires · Irritation oculaire par les lentilles de contact Affections gastro-intestinales · Nausées · Douleurs abdominales · Vomissements · Diarrhée Affections du système immunitaire · Hypersensibilité Investigations · Augmentation de poids · Perte de poids Troubles du métabolisme et de la nutrition · Rétention hydrique Affections du système nerveux · Céphalées · Migraine Affections psychiatriques · Humeur dépressive · Modification de l'humeur · Diminution de la libido · Augmentation de la libido Affections des organes de reproduction et du sein · Douleurs mammaires · Tension mammaire · Hypertrophie mammaire · Décharges vaginales · Ecoulement mammaire Affections de la peau et du tissu sous-cutané · Rash · Urticaire · Erythème noueux · Erythème multiforme Effets à l'arrêt du traitement : aménorrhées post-thérapeutiques. Des aménorrhées avec anovulation (survenant plus volontiers chez les femmes ayant des antécédents de cycles irréguliers) peuvent s'observer à l'arrêt du traitement. Elles cèdent en général spontanément. En cas de prolongation, avant toute nouvelle prescription, la recherche d'une éventuelle pathologie hypophysaire s'impose. Les effets indésirables graves suivants observés chez des femmes utilisatrices d'associations estroprogestatives orales sont également décrits à la rubrique Mises en garde et précautions d'emploi. : · accidents thromboemboliques veineux (thrombose veineuse profonde, embolie pulmonaire); · accidents thromboemboliques artériels (en particulier infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral) ; · hypertension artérielle; · hyperlipidémies (hypertriglycéridémie et/ou hypercholestérolémie), diabète ; · tumeurs hépatiques (bénignes ou malignes) ; · saignements intermenstruels, oligoménorrhée, aménorrhée ; · adénome hypophysaire à prolactine (éventuellement révélé par une galactorrhée); · vertiges, modification de la vision ; · perturbations chroniques ou sévères de la fonction hépatique pouvant nécessiter l'arrêt de l'association estroprogestative orale jusqu'à normalisation des tests de la fonction hépatique ; · chloasma ; · survenue ou aggravation des symptômes d'angioedème par les estrogènes chez les femmes présentant un angioedème héréditaire. · survenue ou aggravation d'affections dont l'association avec les associations estroprogestatives orales n'est pas certaine : maladie de Crohn, colite hémorragique, épilepsie, migraine, endométriose, fibrome utérin, porphyrie, lupus érythémateux disséminé, herpès gravidique, chorée de Sydenham, syndrome urémique hémolytique, ictère cholestatique, lithiase biliaire ; La fréquence de diagnostic du cancer du sein est très légèrement augmentée chez les utilisatrices d'associations estroprogestatives orales. Comme le cancer du sein est rare chez les femmes de moins de 40 ans, cette augmentation est faible par rapport au risque général de cancer du sein. La relation de causalité avec l'utilisation d'une association estroprogestative orale reste inconnue (voir rubriques Contre-indications et Mises en garde et précautions d'emploi). Retourner au sommaire
Contre-indication + MILLEPERTUIS Diminution des concentrations plasmatiques de l'association estroprogestative orale, en raison de l'effet inducteur enzymatique du millepertuis, avec risque de baisse d'efficacité voire d'annulation de l'effet anti-ovulatoire dont les conséquences peuvent être éventuellement graves (survenue d'une grossesse). Association DECONSEILLEE + INDUCTEURS ENZYMATIQUES Anticonvulsivants (phénobarbital, phénytoïne, fosphénytoïne, primidone, carbamazépine, oxcarbazépine); rifabutine; rifampicine; névirapine et efavirenz. Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Diminution de l'efficacité anti-ovulatoire par augmentation du métabolisme hépatique de l'association estroprogestative orale. + LAMOTRIGINE Eviter de mettre en route une association estroprogestative orale pendant la période d'ajustement posologique de la lamotrigine. Risque de diminution des concentrations et de l'efficacité de la lamotrigine par augmentation de son métabolisme hépatique. + MODAFINIL Utiliser des contraceptifs oraux normodosés ou une autre méthode contraceptive. Risque de diminution de l'efficacité anti-ovulatoire, pendant le traitement et un cycle après l'arrêt du traitement par le modafinil, en raison de son potentiel inducteur enzymatique. + NELFINAVIR Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique (préservatif ou stérilet), pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Risque de diminution de l'efficacité anti-ovulatoire par diminution des concentrations en association estroprogestative orale. + RITONAVIR Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique (préservatif ou stérilet), pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Risque de diminution de l'efficacité anti-ovulatoire par augmentation du métabolisme hépatique de l'association estroprogestative orale. + TOPIRAMATE Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique. Pour des doses de topiramate ≥ 200 mg/jour : risque de diminution de l'efficacité anti-ovulatoire par diminution des concentrations en estrogène. Précaution d'emploi + BOSENTAN Utiliser une méthode contraceptive fiable, additionnelle ou alternative, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Risque de diminution de l'efficacité anti-ovulatoire par augmentation du métabolisme hépatique de l'association estroprogestative orale. + GRISEOFULVINE Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique, pendant la durée de l'association et un cycle suivant. Risque de diminution de l'efficacité anti-ovulatoire par augmentation du métabolisme hépatique de l'association estroprogestative orale. + LAMOTRIGINE Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la lamotrigine lors de la mise en route d'une association estroprogestative orale et après son arrêt. Risque de diminution des concentrations et de l'efficacité de la lamotrigine par augmentation de son métabolisme hépatique. Autres formes d'interactions Examens biologiques L'utilisation d'associations estroprogestatives orales peut influencer les résultats de certains examens biologiques. >Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
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· Après absorption rapide et totale, les deux substances actives suivent chacune une voie métabolique propre: · l'éthinylestradiol circulant est transformé en dérivé sulfoconjugué. Sa demie-vie plasmatique est d'environ 4 heures. Il est éliminé avec une demie-vie d'environ 24 heures dans les urines et dans les selles. Les métabolites urinaires sont glycuronoconjugés. · L'acétate de cyprotérone passe dans la circulation plasmatique sans important effet de premier passage hépatique. Sa demie-vie plasmatique est d'environ 4 heures. Il présente une certaine affinité pour le tissu adipeux d'où il est libéré régulièrement pour rejoindre la circulation générale. Il est éliminé avec une demie-vie de 2 jours environ après métabolisation principalement hépatique. L'élimination est complète pour 1/3 urinaire et 2/3 fécale, à 80% sous forme de métabolites dont le plus important est le 15-β-hydroxycyprotérone. Avertissement
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