Source: http://www.medg.fr/category/therapeutique/
Timestamp: 2019-03-22 22:21:13+00:00
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Thérapeutique Archives ~
Publié dans Psychiatrie, Thérapeutique	| Marqué avec Autre, Fiche ECNi, item 72	| Une réponse
Déf : « Excès de sérotonine dans le système nerveux central »
Epidémio : « Il n’existe aucune donnée sur la prévalence en Europe de ce syndrome »
– « Processus infectieux, neurologique ou métabolique aigu »
« Il s’agit d’un diagnostic clinique » 1
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« – Evaluer la situation du patient : rechercher et prendre en charge spécifiquement une dépression ou un autre trouble psychiatrique à l’origine des manifestations anxieuses, rechercher une origine somatique (hyperthyroïdie, hyperparathyroïdie, phéochromocytome, hypoglycémie…) ou toxique (caféine, stimulants, alcool, drogues…) des symptômes anxieux, confirmer la nécessité du traitement par benzodiazépine anxiolytique.
– Arrêter progressivement le traitement. »
– les inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ISRSNA)
– 1ère intention : ISRS / ISRSNA ou classe des « autres antidépresseurs » sauf tianeptine et agomélatine
Définition : (Delay et Deniker) : Les psychotropes regroupent l’« ensemble des substances chimiques d’origine naturelle ou artificielle qui ont un tropisme ‘psychologique’, c’est-à-dire susceptible de modifier l’activité mentale, sans préjuger du type de cette modification »
– Antipsychotiques : traités dans cette fiche
1B : SFH 2e édition 2015 (référentiel d’hématologie, indisponible en ligne – lien vers la 1e édition)
2 : Management of ACS ST + (ESC guidelines ; 2012 ; en anglais)
3 : Fibrillation auriculaire non valvulaire : Quelle place pour les anticoagulants oraux non antivitamine K (Fiche BUM de l’HAS ; juillet 2013)
4 : Exemple de relais préopératoire AVK-héparine en vue d’un acte chirurgical programmé (Fiche HAS)
1) Anti-aggrégant plaquettaire 0
Durée d’action 7j Inhibation directe du récepteur
AOMI, SCA Coro à haut risque thrombotique dans le SCA ST- (SOURCE ESC)
Syndrome de Reye 0
Céphalée, vertige 0
Tinzaparine Coumadiniques : acenocoumarol et Warfarine
Inhibition AT3 (action directe) anti-Xa ++ Inhibition synthèse des facteurs II – VII – IX – X (action retardée)
Embolie (origine cardio) MTEV En association à l’héparine si relai prévu
IRen sévère (DFG < 30) TC / AVC hém. récent
Grossesse (T1, T3) – allaitement (sf Warfarine)
Cytolyse hépatique Idem HNF Hémorragie ++
Cur. = SC, 100UI/kg x 2/j 1ères dose = 1cp/j (3/4 si vieux, IRen, Ihep) . Puis modification par 1/4 de comprimé tout les 2-3jours
Surv. = antiXa à H4 (si curatif) ; NFS 2x/semaine pdt 21j puis 1x/s et surv. rénale (si préventif) Pré-thér. = NFS, bilan hémostase, bilan hépatique /rénal, bilan pré-transfu
Surv. = INR/2-3j jusqu’à cible puis INR 1x/sem jusqu’à stabilisation puis 1x/mois et à chaque modification
Remarques : mise en place d’un traitement anti-coagulant (TAC) au long cours
En général, HBMP (moins de TIAH) sauf en cas d’insuffisance rénale
Anticoagulant au long cours : AVK vs nouveau anticoagulant (Dabigatran, rivaroxaban et apixaban) 3
– le risque hémorragique est identique
– les AVK nécessitent une surveillance régulière de l’INR
– les nouveaux anticoagulant sont contre-indiqué / non-recommandés en cas d’insuffisance rénale, leur demi-vie est plus courte mais il n’existe pas d’antidote.
– Les anticoagulants oraux directs (inhibiteurs directs de la thrombine [anti-IIa], inhibiteurs directs du facteur Xa [anti Xa]) sont contre-indiqués chez les patients porteurs de valves mécaniques 5
– L’utilisation des anticoagulants oraux directs n’est pas recommandée chez les patients avec fibrillation atriale porteurs d’un rétrécissement mitral de sévérité moyenne ou importante. 5
« La prescription des anticoagulants oraux non AVK ne doit pas être privilégiée par rapport à celle des AVK ». Elle peut être envisagée dans les cas suivant :
– Instabilité de l’INR malgré une observance correcte
– mauvaise tolérance des AVK (à cause du médicament ou du suivi nécessaire) 3 .
Relai héparine-anticoagulant au long cours
– introduction dès J1
– arrêt de l’héparine dès 2 INR cible successif pour les AVK (min 5j)
Remarques : suivi d’un traitement anti-coagulant (TAC) au long cours
Prothèse valv. mécanique 2,5-3,5
AVK et chirurgie : l’arrêt des AVK se discute selon la chirurgie et le risque thrombotique
Mineure – J-1 : controle INR
Majeure modéré J-5 : arrêt AVK sans relai
Majeure majeur J-5 : arrêt AVK (dernière prise)
J-1 : hospitalisation, HBPM jusqu’au matin (ou HNF jusqu’au soir) ; +/- 5mg vit K si INR > 1,5
(source : 4)
Publié dans Cardiologie, Thérapeutique, Vascu	| Marqué avec Autre, Fiche ECNi, item 326	| 6 Réponses
Item ECNi 75
2 : Informations hospitalières (site d’information, filiale de Lavoisier, page consultée en juin 2018)
Déf : L’addiction aux médicaments psychotropes répond à des critères spécifiques. (cf. fiche addictions). Parmi les psychotropes, les benzodiazépines et apparentés présentent un potentiel addictif très marqué.
Physiopathologie : Les benzodiazépines et apparentés sont des agonistes des récepteurs GABA-A. En thérapeutique, les benzodiazépines ont des effets anxiolytique, sédatif et hypnotique, mais également myorelaxant et anticonvulsivant.
Epidémiologie : Problème majeur de santé publique !
– 22 benzodiazépines ou apparentés sont actuellement commercialisées en France.
– En 2010, 20 % de la population française avait reçu au moins une fois une prescription de benzodiazépines ou apparentés.
– 60 % des consommateurs de benzodiazépines ou apparentés sont des
– Durée médiane de traitement : 7 mois (50% > 2 ans)
Syndrome d’intoxication aigue / chronique
(sédation, ataxie)
(anxiété, confusion, tremblement…)
– Sédation avec troubles de la vigilance jusqu’à coma avec mydriase0
On retrouve les signes relatifs aux complications
Toute prescription prolongée de benzodiazépines expose en cas d’arrêt brutal à un risque de syndrome de sevrage. Apparition des troubles pendant la réduction de la posologie et jusqu’à quelques jours après la dernière prise.
Une consommation aigüe (+/- récente) peut être détectée par un test sanguin ou urinaire. La détection peut se faire soit de manière qualitative (screening), soit de manière quantitative (mesure du taux précis). La durée de positivité dépend du type de consommation et du test, elle est présenté dans le tableau ci-dessous :
Sanguin 6-48 heures
– Syndrome d’intoxication aigue
– accident, agression…
– augmentation du risque de démence type Maladie d’Alzheimer (débattu)
Majoration de symptômes psy : anxiété, dépression, idée suicidaire
– autres addictions
Stratégies d’arrêt encadré des benzodiazépines ou « sevrage » :
Le sevrage aux benzodiazépines se fait lentement sur plusieurs semaines / mois par diminution de la posologie. Il n’existe pas de schéma consensuel. Il peut être ambulatoire (situation la plus fréquente) ou hospitalier.
Critère d’hospitalisation (=évaluation de la difficulté d’arrêt des BZD) :
– doses très élevées de benzodiazépines
– insomnie sévère
– dépendance à l’alcool et autre substance psychoactive
– troubles psychiatriques sévères
– antécédents de syndrome de sevrage sévère et convulsions
Modalité du sevrage en ambulatoire : Au cours de chaque consultation, il faut :
– repérer les symptômes de sevrage ou des symptômes nouveaux
– évaluer l’adhésion au protocole d’arrêt
– rechercher une consommation addictive associée (ou majorée)
– titrer la réduction de posologie (demander au patient de ramener les comprimés non utilisés ++)
– réaliser un renforcement positif du patient en cas de diminution régulière de posologie.
« Stratégie de réduction des dommages et des risques » :
⇒ L’obtention d’une diminution de la posologie doit déjà être considérée comme un résultat favorable.
⇒ La réduction de la posologie est déjà un facteur pronostic favorable à l’arrêt de la consommation lors d’une tentative d’arrêt ultérieure.
⇒ Si la stratégie d’arrêt échoue, encourager le patient à recommencer ultérieurement après évaluation des raisons de l’échec.
Il existe des Références Médicales Opposables pour la prescription de benzodiazepine !
RMO Benzodiazepine
– Toujours rechercher la posologie minimale efficace
– Pas d’association entre deux anxiolytiques dans le traitement de l’anxiété
– Pas de prescription de benzodiazépines à visée anxiolytique au-delà d’une durée de 12 semaines
– Pas d’association entre deux hypnotiques dans le traitement de l’insomnie
⇒ L’information et l’éducation thérapeutique du patient sont primordiales
Publié dans Psychiatrie, Thérapeutique	| Marqué avec Fiche ECNi, item 75, Maladie et Grand Syndrome	| 2 Réponses