Source: http://jskabylie.forumactif.com/t741-cm-2014-8eme-de-finale-colombie-uruguay
Timestamp: 2018-12-18 11:58:04+00:00
Document Index: 246308479

Matched Legal Cases: ['art. 48', 'art. 57', 'art. 38', 'art. 22', 'art. 21', 'art. 48', 'art. 57']

CM 2014 : 8ème de finale, Colombie - Uruguay
par rachid_as le Mer 25 Juin - 17:03
Re: CM 2014 : 8ème de finale, Colombie - Uruguay
par rachid_as le Jeu 26 Juin - 19:16
Colombie : Cuadrado, le contorsionniste
Prêt pour un grand club
par rachid_as le Jeu 26 Juin - 19:19
Uruguay : Neuf matches et quatre mois de suspension pour Suárez
La Commission de Discipline de la FIFA a rendu son verdict dans le dossier de l'Uruguayen Luis Suárez suite l'incident survenu durant le match de Coupe du Monde de la FIFA™ entre l'Italie et l'Uruguay, le 24 juin 2014.
· Le footballeur Luis Suárez a été jugé coupable d'une infraction de l'art. 48 par. 1 lit. d du Code Disciplinaire de la FIFA (FDC) (agression) et de l'art. 57 du FDC (acte antisportif impliquant un autre joueur).
· Le footballeur Luis Suárez est suspendu pour neuf (9) matches officiels. La rencontre entre la Colombie et l'Uruguay le 28 juin 2014 marquera le début de cette suspension. Les autres matches seront purgés à chacune des sorties de l'Uruguay en Coupe du Monde de la FIFA™ et/ou lors des prochains matches officiels de l'équipe nationale, conformément à l'art. 38 par. 2a) du FDC.
· Le footballeur Luis Suárez est interdit de toute activité en rapport avec le football, quelle qu'elle soit (administrative, sportive ou autre), pour une période de quatre (4) mois, conformément à l'art. 22 du FDC.
· Le footballeur Luis Suárez est interdit de stade, conformément à l'art. 21 du FDC, selon les modalités suivantes : le footballeur Luis Suárez ne pourra pénétrer dans aucun stade pendant la période de suspension (point 3). Le footballeur Luis Suárez ne pourra pénétrer dans aucun stade où la sélection uruguayenne se produit pendant ses neuf matches de suspension (point 2).
· Le footballeur Luis Suárez doit s'acquitter d'une amende de 100 000 CHF.
"Une telle attitude ne peut être tolérée sur un terrain de football et encore moins en pleine Coupe du Monde, devant des millions de spectateurs et de téléspectateurs. La Commission de Discipline a pris en compte tous les facteurs pour évaluer ce dossier et la culpabilité de M. Suárez, en accord avec les dispositions pertinentes du Code. Cette décision est applicable dès son annonce", a déclaré Claudio Sulser, président de la Commission de Discipline de la FIFA.
par rachid_as le Ven 27 Juin - 16:28
Colombie-Uruguay, clash de fantômes
Si Falcao sera dans les tribunes, pour soutenir ses partenaires avant un hypothétique quart de finale contre le vainqueur de Brésil-Chili, Suarez sera loin avec 9 matchs de suspension en équipe nationale et quatre mois sans football, tribunes et camps d'entraînement compris. Sans son leader, vraisemblablement remplacé par Diego Forlan, la Celeste a certes perdu une griffe, mais il lui reste Edinson Cavani en pointe et la fameuse "garra charrua" (hargne) des Uruguayens.
"Nous devons avoir confiance en nos vertus", assure Cristian Stuani, qui pourrait relayer le vieux Forlan (35 ans) en attaque. "Nous avons montré sur le terrain que nous sommes à la hauteur de ce Mondial, ajoute le milieu Gaston Ramirez. Nous n'avons pas commencé comme nous l'aurions voulu (3-1 contre le Costa Rica), mais nous avons réussi à passer."
Outre Suarez, l'Uruguay risque de devoir encore se passer de son capitaine Diego Lugano, "pas à 100%" de son propre aveu. Pour la troisième fois d'affilée il devrait laisser la place au jeune José Giménez (19 ans), avec Diego Godin. Mais cette charnière centrale a tout gagné jusqu'ici, Godin marquant même contre l'Italie (1-0) le but de la qualification, du dos, tout en "garra".
"Ils ont une mentalité de fer", assure Carlos Sanchez, surnommé "le Roc", joueur colombien à l'ADN charrua pour avoir débarqué à 17 ans au Danubio de Montevideo, où le "petit paysan", comme on l'appelle affectueusement chez lui, a mûri comme homme et comme footballeur. "En Colombie on touche plus la balle, le foot y est plus technique, explique l'ex-joueur de Valenciennes, en Ligue 1 française. En revanche en Uruguay on compte plus sur les contacts, la force, et beaucoup de volonté sur le terrain." "Mais nous devons les affronter sans complexe", martèle Sanchez. Même si son capitaine, Mario Yepes, rappelle du haut de ses 38 ans que "l'Uruguay a un plus grand passé dans le foot que la Colombie".
Collectif brillant
Les deux pays se sont déjà rencontrés une fois en Coupe du monde, en 1962, pour la première participation des Cafeteros. L'Uruguay s'était imposé 2-1. L'Uruguay est un adversaire très difficile", prévient Yepes. Les Cafeteros ont déjà battu leurs rivaux en qualification, 4-0 à Barranquilla avec un doublé de Gutierrez, avant de s'incliner 2-0 à Montevideo, sur un but de Cavani et un de Stuani.
Mais contrairement à l'Uruguay, l'équipe de José Pekerman a eu le temps de digérer l'absence de Falcao, blessé cet hiver en Coupe de France avec Monaco. La Colombie s'appuie sur un jeu collectif brillant, la meilleure réponse trouvée par l'Argentin à l'absence du "Tigre". James Rodriguez (3 buts) et Juan Cuadrado (3 passes décisives et 1 penalty) sont en feu et la Colombie a déjà mis 9 buts et gagné ses trois matchs.
par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:27
Pékerman : "La Colombie a rêvé de jouer un match comme ça"
Le match est caractérisé par l'absence de Luis Suarez, dans quelle mesure cela influe sur le match?
Nous avons toujours étudié l'Uruguay en équipe, dans son ensemble, nous connaissons leurs forces, c'est un adversaire redoutable, une équipe et un coach très expérimentés, qui travaille depuis huit ans.
L'Uruguay est-il favori?
Pour nous le défi est relevé, connaissant la valeur et l'expérience de notre adversaire. Nous devons montrer que nous sommes compétitifs et que nous pouvons battre l'Uruguay. J'y crois, nous attendons beaucoup de ce match, nous avons toujours voulu jouer un match comme celui-là. Il ne faut pas perdre notre optimisme ni notre foi en nos qualités.
Selon vous, quelle sera la clef du match?
Mais tout. Chaque situation est importante: comment on gère le ballon, comment on profite de ses occasions, bien défendre, avoir la capacité de prendre les bonnes décisions... Nous devons nous imposer, en apportant la conviction de chacun d'entre nous.
Quels sont les point forts de l'Uruguay?
C'est une équipe qui travaille dur, très régulière, tous les joueurs se connaissent, le coach a créé un groupe solide. Ils peuvent marquer à tout moment, même quand ils sont dominés. Ils n'abandonnent jamais. Après leur quatrième place en 2010 (au Mondial), ils ont encore gagné la Copa America (2011) ils devaient gagner et l'ont fait, ils ne sont jamais rassasiés. Ce n'est pas facile de se répéter dans le foot.
Faire tourner contre le Japon (4-1) a-t-il permis de régénérer le groupe?
Vues les circonstances (Colombie déjà qualifiée), nous avons changé. J'ai aimé ce dernier match, nous avons réussi à gagner avec beaucoup de changements. Il fallait prendre une décision, c'était important de montrer que nous avions beaucoup de bons joueurs.
Pouvez-vous expliquer l'enthousiasme généré par cette équipe en Colombie, qui peut dépasser l'équipe de 1990, qui avait atteint les 8e de finale?
C'est simple, les gens savent que cette équipe joue à son niveau, qu'elle a toujours travaillé, nous donnons toujours 100%. Nous avons beaucoup de pression, car nous n'étions pas à la Coupe du monde depuis très longtemps. Mais nous devons garder notre calme, nous savons que ce sera un match difficile.
par rachid_as le Sam 28 Juin - 9:35
Uruguay : Stuani et la Celeste en terrain conquis
Soixante-quatre ans après le célèbre Maracanazo, qui l’avait vu conquérir le titre mondial en terres brésiliennes, l'Uruguay retrouve le mythique stade de Rio de Janeiro ce 28 juin pour affronter la Colombie en huitième de finale de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™.
Le chemin aura été tortueux et la pente raide pour les hommes d’Óscar Washington Tabárez, dans la plus pure tradition d’un pays double champion du monde qui s’est toujours révélé dans la douleur. Encore une fois, la célèbre garra charrúa a eu raison de l’adversité et voilà la Celeste qui se prépare pour un rendez-vous en forme de clin d’œil symbolique avec l’histoire.
"C’est clair que cette rencontre a une saveur particulière : on va jouer dans un stade plein d’histoire avec notre maillot, qui est lui aussi chargé d’histoire… C’est génial d’avoir la chance de jouer là-bas car ç’a été très difficile d’arriver à ce stade", explique Cristian Stuani à la FIFA. "On va en profiter au maximum et on va se donner à fond, comme on l’a toujours fait jusqu’à aujourd’hui, en sachant qu’on va affronter une équipe de très haut niveau. Mais on a bon espoir et on va tout faire pour gagner ce match."
Les statistiques confèrent l’avantage à l’Uruguay : en 38 confrontations entre les deux pays, les Charrúas se sont imposés à 18 reprises, pour 11 victoires cafeteras. Malgré tout, l’attaquant uruguayen ne s’arrête pas cela. "Ce ne sont que des chiffres. Un match, ça se joue. Les Coupes du Monde sont des compétitions très compliquées et les matches se jouent sur de petits détails", explique le joueur de 27 ans.
Le dernier bourreau des Cafeteros
Pour la petite histoire, le buteur de l’Espanyol de Barcelone a signé le dernier but de l’Uruguay face à la Colombie, lors de la victoire 2:0 obtenue à Montevideo en septembre 2013, dans le cadre des qualifications pour Brésil 2014. Depuis, l’équipe dirigée par José Pekerman n’a plus connu la défaite sur la scène internationale (10 matches, série en cours). "Il va falloir être concentrés. On sait que la Colombie joue très bien mais on est sûrs de nos forces. On s’attend à un match disputé de bout en bout", annonce-t-il.
En matière de combativité, en tout cas, les Uruguayens n’ont de leçon à recevoir de personne. Depuis leur défaite inaugurale face au Costa Rica, ils se sont battus bec et ongle pour venir à bout de l’Italie et de l’Angleterre. "On bat deux pays champions du monde dans le même groupe après avoir commencé par une défaite. Je crois que c’est l’esprit d’équipe qui nous a permis de nous qualifier. On ne le doit à personne. On a déjà joué deux finales, mais il nous reste encore les matches les plus difficiles", prévient Stuani. "On y est arrivés avec beaucoup de sacrifices et de fierté."
Au Maracanã, les Uruguayens resteront fidèles aux ingrédients qui ont fait leur succès, en y ajoutant une dose d’orgueil blessé, suite à l’absence d’une de leurs pièces maîtresses, Luis Suárez. L’absence de l’attaquant de Liverpool est un coup dur pour la Celeste, mais ce n’est pas la première fois qu’elle sera placée dans des circonstances peu favorables. Il y a 64 ans, les Charrúas avaient dû évoluer face à des tribunes entièrement acquises à la cause canarinha. Aujourd’hui cependant, le décor a changé. Les supporters colombiens et uruguayens s’étant déplacés en masse à Rio de Janeiro, le Maracanã devrait être partagé. "La présence de l’Uruguay se ressent partout. Ça fait chaud au cœur de sentir la chaleur des gens qui sont venus pour nous soutenir", confirme Stuani, qui a la ferme intention de renvoyer l’ascenseur aux supporters en leur offrant de nouvelles raisons de se réjouir.
par rachid_as le Sam 28 Juin - 15:10
Colombie, Pekerman : "Nous pouvons changer l'histoire"
À quelques heures de ce choc grandeur nature, la FIFA a rencontré le technicien argentin. Le deuxième sélectionneur le plus capé dans les tournois de la FIFA évoque les attentes suscitées par le jeu léché et efficace de son équipe ainsi que la possibilité d'entrer dans l'histoire, face précisément à sa bête noire.
par rachid_as le Sam 28 Juin - 18:07
Uruguay : Suarez remercie ses fans
L'Uruguayen Luis Suarez, suspendu pour neuf matches officiels, a remercié sur les réseaux sociaux ses supporteurs pour leur "soutien et affection". Il avait été jugé coupable d'une infraction de l'art. 48 par. 1 lit. d du Code Disciplinaire de la FIFA (FDC) (agression) et de l'art. 57 du FDC (acte antisportif impliquant un autre joueur).
"Salut à tous, j'écris ce message pour dire merci pour toutes les démonstrations de soutien et d'affection que je suis en train de recevoir", a écrit l'attaquant de la Celeste et de Liverpool sur son compte Twitter.
"Merci beaucoup d'être à mes côtés et je veux qu'aujourd'hui nous soutenons tous mes coéquipiers en sélection pour le match contre la Colombie" en huitièmes de finale du Mondial, a-t-il ajouté.
L'Uruguay affronte la Colombie ce samedi à 17h00 locales (20h00 GMT) au Maracana de Rio de Janeiro.
par rachid_as le Dim 29 Juin - 17:29
Colombie 2 - Uruguay 0
James prend le destin colombien en main
par rachid_as le Dim 29 Juin - 21:45
Colombie, Pékerman : "La Coupe du monde de James Rodriguez"
Je suis très fier de ce qu'a fait l'équipe de Colombie. Le match était très difficile, nous savions contre qui nous jouions, mais l'équipe est restée très concentrée, nous avons joué une merveilleuse première période. Nous savions que marquer allait compliquer le match de l'Uruguay, mais l'Uruguay a toujours le calme et l'énergie pour jouer 90 minutes, ou plus. En seconde période, comme on pouvait s'y attendre, l'Uruguay a plus attaqué, a essayé de renverser le score, mais nous avons été soutenus par un excellent gardien.
Vous avez aussi été soutenus par une excellent James Rodriguez!
Mais il l'a fait pour tous nos matches, il est essentiel, fondamental dans l'équipe. Dans ma longue expérience dans le football, j'ai déjà eu dans mes équipes des footballeurs extraordinaires, des leaders. Je revois tout cela dans James, toutes ces qualités. C'est incroyable comme à son âge il n'a pas peur des responsabilités, il fait des choses que de très bons footballeurs mettent du temps à comprendre ou à savoir faire. Il a tout d'un grand joueur au niveau mondial, il peut aider ses partenaires, lire les situations pour les interpréter et choisir ce qui doit être fait en tant qu'équipe, une qualité que j'apprécie particulièrement. Je n'ai jamais douté que ce serait la Coupe du monde de James Rodriguez.
Comment allez-vous préparer le match contre le Brésil?
(Sourire) On va attendre un peu et profiter, après, nous allons analyser le prochain match contre le Brésil. Il sera à son meilleur niveau, aujourd'hui, il a joué un match difficile, mais gagner donne de la confiance. Mais il se produit la même chose pour nous. Nous traversons une bonne période, nous savons que le match sera dur, le Brésil a de quoi nous inquiéter (sourire)! Les deux équipes ont les caractéristiques pour que ce soit un beau match. Nous avons beaucoup de respect pour le Brésil, une grande équipe et des grands joueurs. Tout le monde dans une Coupe du monde passe à travers des moments difficiles, ils les ont surmontés et ce sera un nouveau match.
par rachid_as le Dim 29 Juin - 21:57
Uruguay : La Celeste fière et sans excuses
Pereira et Cavani ont été des artisans majeurs du fructueux mandat d’Oscar Tabárez à la tête de l’Uruguay, qui aura été marqué par la quatrième place à Afrique du Sud 2010 et le titre à la Copa América 2011. Les deux hommes sont donc bien placés pour évoquer l’avenir de la Celeste, mais pour l’instant, Pereira n’a ni le cœur ni la tête à se projeter : "Je ne peux pas parler du futur parce que le présent, c’est notre élimination de la Coupe du Monde. C’est tout frais. Il faudra définir certaines choses. On y pensera le moment venu", s’excuse-t-il.
par rachid_as le Dim 29 Juin - 21:58
Colombie : James, l’homme qui tombe à pic
C’est la sensation de la Coupe du Monde de la FIFA, Brésil 2014™. James Rodríguez a inscrit cinq buts en quatre matches, donné deux passes décisives et propulsé la Colombie au-delà de son plafond historique dans l’épreuve suprême, les huitièmes de finale. Comme si de rien n’était, il sourit, se fait prendre en photo avec tous ceux qui le lui demandent et répond à chacun des journalistes qui se bousculent dans la zone mixte du Maracan ã pour recueillir les propos du grand bonhomme de la soirée.
James Rodríguez n’est pourtant pas du genre à courir après les caméras lorsqu’il quitte le rectangle vert. De nature plutôt timide, le milieu offensif préfère affronter une défense resserrée qu’une forêt de micros, comme il l’a prouvé en ce 28 juin. À Rio de Janeiro, le joueur de l'AS Monaco a encore tiré son équipe vers l’avant et a confirmé tout son talent en inscrivant les deux buts de la victoire cafetera, le premier étant peut-être le plus spectaculaire de la compétition jusqu’ici.
"Ces buts, ce sont des gestes que je travaille tous les jours à l’entraînement. C’est vrai que c’est super de les réussir ce soir", confie-t-il à FIFA.com, comme s’il essayait de banaliser un instant de grâce saisi sous toutes ses coutures par les caméras. À l’orée de la surface, James réalise un contrôle orienté de la poitrine, reprend le ballon de volée et l’envoie à droite de Fernando Muslera, qui voit le brazuca percuter sa barre transversale avant de rebondir derrière sa ligne. Splendide.
Si la sélection colombienne faisait partie des équipes les plus prometteuses avant le début de Brésil 2014, peu s’attendaient à voir l’un de ses joueurs rayonner de la sorte, surtout après le forfait de son goleador, Radamel Falcao. En quatre rencontres, James a marqué autant de buts que le Soulier d’Or d’Afrique du Sud 2010, l’Allemand Thomas Müller, en sept matches. Au-delà des statistiques, sa présence dans l’entrejeu colombien fait la différence. Cela a été le cas face à l’Uruguay mais aussi contre le Japon, seul match que James n’a pas débuté parmi les titulaires. Face aux Nippons, le score était de 1:1 lors de son entrée en jeu. Trois quarts d’heure plus tard, les Sud-Américains quittaient l'Arena Pantanal de Cuiabá avec une victoire 1:4 dans la besace, le meneur se fendant bien sûr de son but personnel.
"Oui, c’est difficile de réussir des choses comme ça, mais je crois que quand on rêve, quand on rêve sérieusement, quand on rêve de vraiment réaliser des prestations comme celle-ci, ça peut se concrétiser. Quand on veut vraiment les choses et qu’on travailler dur, ça finit par sourire", affirme-t-il.
S’il avait déjà montré des qualités par le passé, Rodriguez n’a jamais été vu à un tel niveau. Autant dire que son explosion n’aurait pas pu intervenir à un moment plus opportun. Cette explosion, James l’attribue en partie à son sélectionneur, l’Argentin José Pekerman. "El profe (le prof) m’a beaucoup aidé à progresser dans tous les domaines. Il me parle beaucoup. Avec lui, j’ai réussi à m’améliorer tactiquement mais aussi mentalement".
À présent que le mur des huitièmes a été franchi, ce que la Colombie n’avait pas réussi à Italie 1990 avec la bande à Carlos Valderrama, James souligne que son équipe est prête à relever les défis les plus fous. "Dans ce groupe, on a de grandes ambitions et on a aussi la foi", assure-t-il, avant de se mesurer aux organisateurs avec une place dans le dernier carré à la clé. "On a déjà écrit l’histoire et on veut continuer. Maintenant on joue le Brésil et on sait que c’est un adversaire difficile, avec de grands joueurs, mais on espère pouvoir le battre".
par rachid_as le Dim 29 Juin - 22:20
Uruguay : La presse fière de la Celeste
La Céleste a quitté la compétition "la tête haute" après un match devenu "très compliqué" à cause de l'absence de la star Luis Suarez, suspendu.