Source: http://docplayer.fr/1399466-Documenthumain-confidentiel-disposition-de-fin-de-vie.html
Timestamp: 2017-06-24 21:00:29+00:00
Document Index: 45723923

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

DocumentHumain. Confidentiel. Disposition de fin de vie - PDF
Download "DocumentHumain. Confidentiel. Disposition de fin de vie"
1 Confidentiel Disposition de fin de vie DoumentHumain Mes volontés juridiquement valables onernant ma vie, mes périodes de souffrane, les derniers moments de mon existene et ma mort Institut interdisiplinaire d éthique en santé publique2 Institut interdisiplinaire d éthique en santé publique Au sein de Dialog Ethik, des spéialistes de différentes branhes s engagent pour le respet des volontés du patient et pour la liberté de onsiene dans le domaine de la santé publique. Le DoumentHumain est un instrument de déision qui ontribue d une part à assurer le bien-être des patients et d autre part à déharger les prohes et le personnel soignant. En Suisse, les maladies ardio-vasulaires représentent la prinipale ause de déès. La Fondation Suisse de Cardiologie s investit pour que la souffrane puisse être atténuée et évitée. En plus de la reherhe, de l information et de la prévention, ainsi que des onseils et des soins aux personnes onernées, fait autant partie des engagements de la Fondation le droit à une mort humaine. La Fondation Suisse de Cardiologie publie onjointement ave Dialog Ethik le DoumentHumain omplété par un paragraphe spéifique à la réanimation. Pour Dialog Ethik la ollaboration ave l Assoiation Suisse des âinés et rentiers est très importante. En effet, les personnes d un ertain âge posent souvent des questions éthiques qui sont également d un grand intérêt pour les personnes plus jeunes. Se préouper des questions par rapport à sa propre mort en fait partie et le DoumentHumain aimerait vous inviter à aomplir e pas.3 Table des matières Données personnelles et identité... 2 Destinataires... 3 Les personnes qui omptent le plus pour moi Médeins et personnel soignant Le rôle de Dialog Ethik Personnes non-désirées Disposition de fin de vie... Atténuation de la douleur et administration de sédatifs Mesures de prolongation de la vie Paragraphe spéialement destiné aux sujets ardiaques et/ou âgés Nutrition artifiielle Soins ontinus: Admission aux soins intensifs Lorsque mon déès devient inélutable Lieu du déès Aompagnement religieux Disposition onernant mon orps... Don d organes Autopsie Reherhe médiale 5 11 Consultation de mon dossier médial après ma mort Pratiques religieuses Mes volontés après mon déès... Genre d inhumation Tombe Obsèques Autres souhaits 14 Ce qui est en outre important à mes yeux Douments importants et lieux d arhivage Atualisation du DoumentHumain... 174 Données personnelles et identité Je prends les dispositions suivantes en pleine possession de mes faultés mentales, de mes faultés de disernement et après mûre réflexion. Elles s appliqueront lorsque je ne serai plus en mesure de faire onnaître mes volontés. Pour remplir le formulaire: > Mettre une roix dans la ase hoisie > Erire à la main et en aratère d imprimerie. Prénom/Nom Rue Code postal/lieu Téléphone Téléfax Date de naissane Commune d origine Religion/Confession 25 Destinataires Les personnes qui omptent le plus pour moi S il m arrive de tomber gravement malade ou d être vitime d un aident et que ma mort soit prohe, je souhaite que les personnes suivantes (je mentionne notamment mes parents prohes) soient prévenues le plus tôt possible et dans I ordre indiqué. Si j ai pris un engagement partiulier vis-à-vis de quelqu un (mandat/pouvoir), je le mentionne ii tout spéialement. Je déharge les médeins et le personnel soignant de leur obligation de respet du seret professionnel envers les personnes mentionées idessous. Si je ne suis plus en mesure de le faire moi-même, j autorise les personnes mentionnées à prendre à ma plae les déisions onvenues. L équipe soignante doit informer mes prohes de mon état réel et les impliquer dans le proessus déisionnel onernant mon traitement et mes soins. Si je n ai auune personne de référene, j autorise alors l équipe soignante à déider à ma plae, d après e qui a été établi dans es dispositions. En as de désaord au sein de mes prohes sur la déision à prendre à mon sujet, est I avis de la première personne itée i-dessous qui sera pris en ompte: Première personne de référene Prénom/Nom Adresse Téléphone/Téléfax/ Arrangements éventuels Deuxième personne de référene Prénom/Nom Adresse Téléphone/Téléfax/ Arrangements éventuels 3 Autres personnes: auune personne de référene6 Médeins et personnel soignant La disposition de fin de vie ontient mes volontés juridiquement obligatoires à I attention des médeins et du personnel soignant. Le progrès médial permet aujourd hui à de nombreuses personnes de vivre plus longtemps et ave une meilleure qualité de vie qu auparavant. Pourtant, les nouvelles possibilités médiales en matière de traitement peuvent également engendrer des situations problématiques. En tant que personne autonome et apable de disernement, j ai le droit de renoner aux mesures médiales ou aux soins qui ne me semblent pas souhaitables. De même, je peux également rélamer es mesures à ondition qu elles soient onformes aux règles des pratiques médiales ou de I administration de soins. C est pourquoi j exige que I on respete mes volontés. Je souhaite que les médeins soutiennent mes personnes de référene en mettant en oeuvre les déisions prises dans es Dispositions de fin de vie. Les médeins sont priés d intégrer mes personnes de référene dans la prise de déision au as où les Dispositions de fin de vie devraient être interprêtées par rapport à la situation donnée. Le rôle de Dialog Ethik Si les médeins traitants ou le personnel soignant ne peuvent pas ou ne veulent pas suivre les volontés que j ai exprimées dans la Disposition de fin de vie i-après, j exige qu ils prennent ontat ave la personne hargée de es problèmes au sein de Dialog Ethik, numéro de Hotline Je déharge les médeins ou le personnel soignant de leur devoir de seret professionnel à son enontre. Personnes non-désirées Je désire que les personnes suivantes ne soient pas autorisées à me rendre visite et qu elles ne puissent pas avoir une quelonque influene à mon sujet: Nom / Prénom Adresse 4 Remarques7 Disposition de fin de vie Les instrutions données dans la présente Disposition de fin de vie s appliquent notamment dans les situations suivantes: ß les fontions vitales élémentaires sont tellement touhées par la maladie ou par un aident, que la vie ne peut être maintenue que par Ie reours ontinu de soins médiaux intensifs, et en partiulier par une ventilation artifiielle. La probabilité selon laquelle es mesures pourraient un jour ne plus être néessaires est très faible. ß Le erveau a été tellement touhé qu il est très probable que toute possibilité de ommuniation ave mes semblables, même non verbale, soit à jamais impossible. Ces instrutions s appliquent en outre dans les situations suivantes: S il arrive que je me trouve dans I une ou plusieurs des situations mentionnées i-dessus, j exige de I équipe soignante le omportement suivant: Atténuation de la douleur et administration de sédatifs En as de douleur, de détresse respiratoire et d agitation Variante A Je souhaite que l on m administre des médiaments ontre les douleurs et des tranquillisants en fortes doses. Je suis onsient(e) du fait que ela peut éventuellement altérer ma onsiene ou abréger ma vie. Variante B Je souhaite que l on ne m administre des médiaments ontre les douleurs et des tranquillisants que pour rendre mon état supportable. Je veux absolument profiter, même si elle est minime, de toute possibilité d avoir pour un temps, la onsiene laire. Instrutions partiulières 58 Mesures de prolongation de la vie Variante A L équipe soignante renone à toute mesure diagnostique et thérapeutique visant à la prolongation de la vie. On suspendra ou renonera à faire reours à des mesures devenues vaines, teiles que la ventilation artifiielle, les médiaments d assistane au système ardio-vasulaire, les antibiotiques ou les proédés de substitution reinale. Les mesures diagnostiques et thérapeutiques ne doivent être entreprises que pour assurer des soins palliatifs optimaux. Variante B L équipe soignante exploite toutes les mesures médiales adéquates tant qu il existe une possibilité d amélioration de mon état de santé dans un avenir prévisible. Fait partie de es mesures une réanimation médiamenteuse et/ou életrique et/ou méanique. Instrutions partiulières 69 Paragraphe spéialement destiné aux sujets ardiaques et/ou âgés Chez les sujets ardiaques ainsi que hez les sujets âgés, le risque de mort subite par arrêt ardiaque est aru. C est pourquoi il est important que les personnes ardiaques ou âgées se préoupent de savoir si elles souhaitent ou non être réanimées dans une telle situation. La réanimation est l ensemble des mesures d urgene prises immédiatement après un arrêt ardio-vasulaire et/ou respiratoire ave perte de onsiene. L objetif de la réanimation est de rétablir le plus rapidement possible les fontions irulatoires et respiratoires vitales pour permettre aux organes importants (surtout le erveau, le oeur et les reins) d être à nouveau suffisamment approvisionnés en oxygène. Plus l état général est mauvais et/ou plus une personne est âgée, plus les hanes d une réanimation réussie sont faibles. Même après une réanimation réussie, l étendue des séquelles physiques et psyhiques permanentes (en partiulier les lésions érébrales liées à un manque d oxygénation) augmente ave l âge et le mauvais état de santé général du patient. La réanimation (ardiopulmonaire) omprend des mesures telles que massage ardiaque, défibrillation, intubation, respiration artifiielle, ainsi que l administration de médiaments destinés à favoriser la irulation. Si la réanimation éhoue ou si elle n est pas entreprise, le déès du patient en est la onséquene inévitable. En as d arrêt ardiaque subit et/ou d arrêt respiratoire ave perte de onsiene, Je souhaite être réanimé(e) Je ne souhaite pas être réanimé(e) Instrutions partiulières 710 Nutrition artifiielle Le droit à l alimentation est un droit humain. Néanmoins, haque être humain apable de disernement a le droit de refuser de manger et/ou de boire. Chez des personnes qui ne sont plus apables de disernement, leur volonté supposée notée dans les Dispositions de fin de vie fait foi et doit être respetée par les médeins traitants. Parmi les méthodes de nutrition artifiielle on différenie entre nutrition ave une sonde gastrique (nutrition entérale) et nutrition par infusions qui ontourne le transit gastro-intestinal (nutrition parentérale). Les personnes en fin de vie ont souvent de moins en moins envie de boire ou de manger. C est un phénomène naturel par lequel les fontions orporelles deviennent plus lentes pour finalement s arrêter omplètement. En as de nutrition artifiielle, la vie, mais aussi la souffrane, sont prolongées artifiiellement. Le rejet de nourriture et de boisson n est pas ressenti omme étant inonfortable par le patient dans ette dernière phase de la vie, dans la mesure où il ressent également moins la douleur. Variante A Je refuse la nutrition entérale ainsi que la nutrition parentérale, même si mon déès surviendra alors plus rapidement pour ette raison. Dans une telle situation, la prise en harge doit se limiter aux soins de la bouhe,de la peau et des muqueuses. Variante B Je souhaite être nourri(e) par voie entérale ou par voie parentérale selon la situation aussi longtemps que le proessus de fin de vie ne soit pas inutilement alourdi. Variante C Je laisse aux médeins le soin de déider de la néessité et du genre de nutrition artifiielle/d administration de liquides en fontion de la phase de la maladie et de la situation de la maladie. 8 Instrutions partiulières11 Soins ontinus: Admission aux soins intensifs Si je suis atteint(e) d une maladie inurable et/ou d une grande faiblesse due à l âge avané, si je suis grabataire et/ou inonsient(e), je désire être transporté(e) dans un hôpital de soins intensifs, uniquement si ette nouvelle hospitalisation onduit à une amélioration de qualité de vie ou à un allègement de douleur aiguë. Oui Non Instrutions partiulières Lorsque mon déès devient inélutable Dans ette situation, je ne souhaite que des soins palliatifs, mais auun traitement, ni soin, ni mesure d aompagnement pour prolonger ma vie ( est-à-dire uniquement le soulagement de la souffrane physique, psyhique, soiale et spirituelle). Oui Non Instrutions partiulières 912 Lieu du déès Dans la mesure du possible, je souhaite pouvoir mourir hez moi ou hez des personnes qui me sont hères. Oui Non Je préfère pouvoir mourir dans une institution prévue à et effet. Ma préférene: Hôpital Foyer Hospie Aompagnement religieux Je souhaite I aompagnement de mon onseiller spirituel de onfiane ou de la personne qui m est prohe, indiquée i-dessous: Prénom/Nom Adresse Téléphone/Téléfax/ II peut s agir également d un autre onseiller spirituel. Je ne souhaite pas d aompagnement religieux au moment de mon déès et notamment pas la visite d un onseiller spirituel. Remeriement 10 Je remerie du fond du œur les médeins et le personnel soignant qui respetent mes volontés. Je suis onsient (e) du fait que des situations très diffiiles et lourdes peuvent en résulter.13 Disposition onernant mon orps Don d organes Je ne souhaite pas faire I objet d un prélèvement d organes. Mes organes peuvent être prélevés sans limitation après ma mort érébrale. Mes organes peuvent être prélevés après ma mort érébrale à I exeption de: Autopsie 1 Pour établir les auses de mon déès, je prends les dispositions suivantes: Je ne souhaite auune autopsie. Je souhaite qu une autopsie ne soit effetuée qu en as de déès inattendu (mais pas insolite). Après ma mort, je veux que les auses de mon déès soient établies dans tous les as en effetuant une autopsie. Après ma mort, on peut proéder à une autopsie à des fins de reherhe et/ou d enseignement. Reherhe médiale Après ma mort, Je lègue mon orps à la médeine sans auune restrition. Je lègue mon orps à la médeine uniquement pour des reherhes médiales en rapport ave ma maladie. Je ne lègue pas mon orps à la médeine L autopsie est une ouverture du orps du défunt pour établir les auses de son déès et pour reonstruire le pro essus de sa mort. En as de déès insolite, pour des raisons juridiques, on proède obligatoirement à une autopsie même si la personne en question a expressément indiqué ne pas en vouloir une.14 Consultation de mon dossier médial après ma mort Les personnes suivantes sont autorisées à onsulter mon dossier médial après ma mort: Je refuse à quionque I aès à mon dossier médial sauf pour des raisons juridiques ainsi qu aux résultats de I autopsie. Aès uniquement aux résultats de I autopsie (si existants): Prénom/Nom Adresse Prénom/Nom Adresse Aès illimité: Prénom/Nom Adresse Prénom/Nom Adresse 12 Mon dossier médial peut (sous réserve des dispositions relatives à la protetion des données) ne peut pas être utilisé à des fins de reherhe médiale.15 Rites et pratiques religieuses II est très important pour moi de pouvoir bénéfiier à temps des rites et des pratiques religieuses prévus par ma religion/onfession. II s agit notamment de: 1316 Mes volontés après mon déès Genre d inhumation Je souhaite Une rémation Un enterrement Tombe Je souhaite Une tombe onventionnelle Une fosse ommune Être enterré(e) à I endroit suivant: Pas de tombe Une autre forme de funérailles: Obsèques Je ne souhaite pas de fête funéraire Je souhaite I organisation suivante: Autres souhaits 1417 Ce qui est en outre important à mes yeux 1518 Douments importants et lieux d arhivage Doument Lieu d arhivage Mandat de prévoyane Testament Avis de déès (p.ex. indiations sur des donations) Liste des personnes à qui envoyer le faire part de déès Nérologie Liste des journaux dans lesquels faire paraître mon avis de déès Assuranes Comptes banaires/postaux (prouration) Affaires professionnelles Bailleur Employeur Autres 16 Lieu/Date Signature Le présent doument n est pas un testament au sens suessoral du terme!19 Atualisation du DoumentHumain Pour que votre DoumentHumain reste juridiquement ontraignant, il est important qu il soit mis à jour régulièrement. Si votre DoumentHumain est arhivé életroniquement hez Dialog Ethik, e dernier vous invitera périodiquement à l atualiser. Si votre DoumentHumain n est pas arhivé életroniquement hez Dialog Ethik, nous vous onseillons de le vérifier régulièrement (par exemple tous les deux ans), de le redater et de le signer.. Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature Lieu / Date Signature 17 Lieu / Date Signature20 Vision de Dialog Ethik En santé publique, sans exeption, loyauté et respet de la personne humaine dans la vie, la souffrane et la mort. Institut interdisiplinaire d éthique en santé publique Fondation Suisse de Cardiologie Shwarztorstrasse 18, Case postale 368 CH 3000 Berne 14 Téléphone +41 (0) Fax +41 (0) Internet: Compte postal pour les dons: CCP DIALOG ETHIK Sonneggstrasse 88 CH-8006 Zurih Téléphone +41 (0) Fax +41 (0) Internet: Donations: CP Documents pareils
pour personnes atteintes de la maladie de Parkinson
Confidentiel Parkinson Schweiz Suisse Svizzera Dispositions de fin de vie (DocumentHumain) pour personnes atteintes de la maladie de Parkinson Mes volontés juridiquement valables concernant ma vie, mes Plus en détail Votre dossier d adhésion
MSH INTERNATIONAL pour le ompte Votre dossier d adhésion Vous avez besoin d aide pour ompléter votre dossier d adhésion? Contatez-nous au +33 (0)1 44 20 48 77. Adhérent Bulletin d adhésion Titre : Mademoiselle Plus en détail Production statistique: passage d une démarche axée sur les domaines à une démarche axée sur les processus
Nations Unies Conseil éonomique et soial Distr. générale 31 mars 2015 Français Original: anglais ECE/CES/2015/26 Commission éonomique pour l Europe Conférene des statistiiens européens Soixante-troisième Plus en détail X-infos. L AcTUALITé DE LA SPL-XDEMAT > N 2 MARS 2014. Tous a vos agendas! Sommaire. Édito. Édito. Tous à vos agendas!
X-infos L ATUALITé DE LA SPL-XDEMAT > N 2 MARS 2014 Édito Tous a vos agendas! La soiété SPL-Xdemat s apprête à vivre pour la première fois de sa jeune existene, les életions muniipales. Et ompte tenu du Plus en détail LES CONDITIONS D EMBAUCHE DE L ARTISTE DANS LE CHAMP DE L ACTION CULTURELLE. mardi 15 septembre 2009 La Passerelle Saint-Brieuc
LES CONDITIONS D EMBAUCHE DE L ARTISTE DANS LE CHAMP DE L ACTION CULTURELLE mardi 15 septembre 2009 La Passerelle Saint-Brieu Sommaire LE CONTRAT DE TRAVAIL...3 LA REMUNERATION : PAIEMENT AU CACHET, PAIEMENT Plus en détail Guide pratique. L emploi des personnes handicapées
Guide pratique L emploi des personnes handiapées Sommaire Guide pour les salariés p. 3 L'aès et le maintien dans l'emploi... 4 Les établissements et servies d aide par le travail (ÉSAT)... 10 Les entreprises Plus en détail Chapitre IV- Induction électromagnétique
37 Chapitre IV- Indution életromagnétique IV.- Les lois de l indution IV..- L approhe de Faraday Jusqu à maintenant, nous nous sommes intéressés essentiellement à la réation d un hamp magnétique à partir Plus en détail Comment évaluer la qualité d un résultat? Plan
Comment évaluer la qualité d un résultat? En sienes expérimentales, il n existe pas de mesures parfaites. Celles-i ne peuvent être qu entahées d erreurs plus ou moins importantes selon le protoole hoisi, Plus en détail 3. Veuillez indiquer votre effectif total :
1 Métiers du marketing et de la ommuniation Questionnaire préalable d assurane Préambule Le présent questionnaire préalable d assurane Marketing et Communiation a pour objet de réunir des informations Plus en détail PROGRAMME DES ATELIERS
e--f.fr PROGRAMME DES ATELIERS Atualité de la onvention olletive : salaires, forfaits jours, temps de travail e qui va bouger dans notre profession! Atualité législative 2014 : le point sur une année d Plus en détail NCCI : Calcul d'assemblages de pieds de poteaux encastrés
NCCI : Calul d'assemblages de pieds de poteaux enastrés Ce NCCI fournit les règles relatives au alul d'assemblages de pieds de poteaux enastrés. Ces règles se ontentent de ouvrir la oneption et le alul Plus en détail ETUDE COMPARATIVE RELATIVE AU SERTISSAGE DES CANALISATIONS EN CUIVRE DANS LE SECTEUR DE LA RENOVATION
- Février 2003 - ETUDE COMPARATIVE RELATIVE AU SERTISSAGE DES CANALISATIONS EN CUIVRE DANS LE SECTEUR DE LA RENOVATION Centre d Information du Cuivre 30, avenue Messine 75008 Paris HOLISUD Ingénierie 21, Plus en détail Histoire - Géographie Éducation civique 3 e
Histoire - Géographie Éduation ivique 3 e Livret de orrigés Rédation : Olivier Cernigoj (Histoire) Gaëlle Marion-Saussay (Éduation Civique) Niolas Prévost (Géographie) Lise Loureiro (Géographie) Validation Plus en détail Professionnels de l art by Hiscox Questionnaire préalable d assurance
Professionnels de l art by Hisox Questionnaire préalable d assurane Votre interlouteur: Buzz Assurane Servie lients - BP 105 83061 Toulon Cedex prodution@buzzassurane.om La ommunauté des olletionneurs Plus en détail Forme juridique Noms et adresses des filiales à assurer. Date de création ou début de l activité Description PRÉCISE de vos activités
1 Portage Salarial pour les métiers du Conseil by Hisox Questionnaire préalable d assurane Identifiation du proposant Raison soiale Adresse de la soiété Site web Code APE Code SIREN Forme juridique Noms Plus en détail Forme juridique Noms et adresses des filiales à assurer. Date de création ou début de l activité Description PRÉCISE de vos activités
1 RC Professionnelle by Hisox Questionnaire préalable d assurane Identifiation du proposant Raison soiale Adresse de la soiété Site web Code APE Code SIREN Forme juridique Noms et adresses des filiales Plus en détail MA DIRECTIVE ANTICIPEE
MA DIRECTIVE ANTICIPEE Préambule Dans votre directive anticipée ( Patientenverfügung ), vous pouvez consigner vos volontés pour votre fin de vie. La loi du 16 mars 2009 relative aux soins palliatifs, à Plus en détail La protection différentielle dans les installations électriques basse tension
Juin 2001 La protetion différentielle dans les installations életriques basse tension Ce guide tehnique a pour objetif de mettre en évidene les prinipes de fontionnement des protetions différentielles Plus en détail Informatique TP 4 & 5. Chaînes de Markov. Partie 1 : exemple introductif
Informatique TP 4 & 5 ECS2 Lyée La Bruyère, Versailles Chaînes de Markov Partie 1 : exemple introdutif Exerie 1 : épidémiologie On modélise l évolution d une maladie en lassant les individus en trois groupes Plus en détail La RFID et les quarante voleurs
Gildas Avoine, Massahusetts Institute of Tehnology, Cambridge, MA, USA, avoine@mit.edu La tehnologie en un lin d oeil L identifiation par radiofréquene (RFID) fait aujourd hui ouler beauoup d enre... et Plus en détail Le calendrier des inscripti
ÉTUDES SUP TOP DÉPART Vous venez d entrer en terminale. Au œur de vos préoupations : obtenir le ba. Néanmoins, vous devrez aussi vous souier des poursuites d études, ar les insriptions dans le supérieur Plus en détail Équilibres de phases de mélanges
Équilibres de phases de mélanges Paternité - Pas d'utilisation Commeriale - Partage des Conditions Initiales à l'identique : http://reativeommons.org/lienses/by-n-sa/2.0/fr/ Table des matières Table des Plus en détail #DSAA. Marseille. u Lycée Denis Diderot {Lycée Marie Curie é Lycée Jean Perrin. Lycée Saint Exupéry
# Marseille u Lyée Denis Diderot {Lyée Marie Curie é Lyée Jean Perrin Lyée Saint Exupéry #sommaire_ Introdution Diplôme Supérieur d Arts Appliqués spéialité Design / Marseille 4 Projet pédagogique global Plus en détail Personnel Pour chaque diagnostiqueur, veuillez fournir les informations suivantes : Date de la formation. Formation (durée)
1 Diagnosti Immobilier by Hisox Questionnaire préalable d assurane Identifiation du proposant Raison soiale Adresse de la soiété Site web Code APE Code SIREN Forme juridique Date de réation : Possédez-vous Plus en détail Diagnostic Immobilier by Hiscox Questionnaire préalable d assurance
Diagnosti Immobilier by Hisox Questionnaire préalable d assurane Diagnosti Immobilier by Hisox Questionnaire préalable d assurane Identifiation du proposant Nom ou raison soiale Adresse Code postal Ville Plus en détail BILAN COOPÉRATIF ET RSE
2012 BANQUE & ASSURANCE LA BRED BANQUE POPULAIRE au 31 déembre 2012 1 UNE SOLIDE ASSISE FINANCIÈRE Produit net banaire : 903,20 M Bénéfie net onsolidé part du groupe : 179,90 M Fonds propres prudentiels Plus en détail Métiers de la sécurité Questionnaire préalable d assurance
Métiers de la séurité Questionnaire préalable d assurane Métiers de la séurité Questionnaire préalable d assurane Identifiation du proposant Raison soiale Adresse de la soiété Site web Code APE Code SIREN Plus en détail droits des malades et fin de vie
DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture Plus en détail Déclarations anticipées concernant mes soins de santé et ma fin de vie
Déclarations anticipées concernant mes soins de santé et ma fin de vie Nom et prénom: Adresse: Numéro de registre national: Mes valeurs et convictions personnelles Outre les déclarations anticipées expressément Plus en détail Don d organes. Notre pays a une nouvelle loi sur la transplantation depuis juillet 2007.
Don d organes Donner ses organes et ses tissus à son décès est un geste généreux qui permet de sauver la vie de plusieurs personnes et d en aider de nombreuses autres à recouvrer la santé. La transplantation Plus en détail Exemples de solutions acoustiques
Exemples de solutions aoustiques RÉGLEMENTATON ACOUSTQUE 2000 Janvier 2014 solement aux bruits aériens intérieurs et niveau de bruit de ho Traitement aoustique des parties ommunes Bruits d équipements Plus en détail Séquence 7. Séance 1 Histoire Regards sur l Afrique. Un empire africain, l empire du Ghana (VIII e -XII e siècle)
Séquene 7 Séquene 7 Séane 1 Histoire Regards sur l Afrique Un empire afriain, l empire du Ghana (VIII e -XII e sièle) A Un Empire présent sur un vaste territoire Exerie 1 : Loaliser l Empire du Ghana en Plus en détail Décidezvous. Sinon, vos proches devront le faire pour vous. Informations sur le don d organes, de tissus et de cellules en cas de décès.
Informations sur le don d organes, de tissus et de cellules en cas de décès. Décidezvous. Sinon, vos proches devront le faire pour vous. Le court-métrage sur le sujet transplantinfo.ch Vous pouvez être Plus en détail Équations différentielles et systèmes dynamiques. M. Jean-Christophe Yoccoz, membre de l'institut (Académie des Sciences), professeur
Équations différentielles et systèmes dynamiques M. Jean-Christophe Yooz, membre de l'institut (Aadémie des Sienes), professeur La leçon inaugurale de la haire a eu lieu le 28 avril 1997. Le ours a ensuite Plus en détail Le compte satellite des institutions sans but lucratif
Institut des omptes nationaux Le ompte satellite des institutions sans ut luratif 2000-2001 Contenu de la puliation Le ompte satellite des institutions sans ut luratif (ISBL) est élaoré d après les définitions Plus en détail DON D ORGANES Donneur ou pas
Agence de la biomédecine L Agence de la biomédecine, qui a repris les missions de l Etablissement français des Greffes, est un établissement public national de l Etat créé par la loi de bioéthique du 6 Plus en détail Étape II. Compétences à développer de 8 à 12 ans. Grilles des compétences
Grilles des ompétenes Compétenes à développer de 8 à ans COMPÉTENCES DE 8 À ANS Les ompétenes en «aratères droits» sont à ertifier. (symbole en fin de ligne) Les ompétenes en «aratères italiques» sont Plus en détail Multi cotations, information et concurrence entre marchés boursiers. Sarah Draus *
ulti otations information et onurrene entre marhés boursiers Sarah Draus Septembre 007 Première version RESUE Ce papier présente un moèle où eu marhés boursiers ayant ifférents aès à l information otent Plus en détail LE COLLEGE BRUZ COLLÈGE. LYCÉE ST JOSEPH. Formation Education Activité Informatique
2010 Formation Eduation Ativité Informatique?. saintjoseph LE COLLEGE BRUZ COLLÈGE. LYCÉE ST JOSEPH BP 77118-35171 BRUZ edex tél. 02 99 05 01 01 - fax 02 99 05 01 09 stjoseph@stjoseph-bruz.org www.stjoseph-bruz.org Plus en détail Coordination : Jean-Denis Poignet, responsable de formation
Mathématiques e Livret de orrigés Rédation : Niole Cantelou Sophie Huvey Hélène Leoq Fabienne Meille Françoise Raynier Philippe Nadeau Jean-Denis Poignet Coordination : Jean-Denis Poignet, responsable Plus en détail Mes volontés quand je mourrai. Vivre signifie : vouloir s'accrocher et devoir quand même lâcher
Mes volontés quand je mourrai Vivre signifie : vouloir s'accrocher et devoir quand même lâcher Mes volontés quand je mourrai 1 Avant-propos Objectif Il n'est pas toujours facile de discuter de sujets douloureux, Plus en détail Aléa Prevoyance Funéraire Mayennets 12 1950 Sion Tél 027 322 28 30
Aléa Prevoyance Funéraire Mayennets 12 1950 Sion Tél 027 322 28 30 Le testament obsèques "Dignité", d'alea Prévoyance vous donne les moyen de décider de la façon dont doivent se dérouler vos obsèques Plus en détail Donneur ou pas... Pourquoi et comment je le dis à mes proches.
L Agence de la biomédecine DON D ORGANES le guide L Agence de la biomédecine, qui a repris les missions de l Etablissement français des Greffes, est un établissement public national de l Etat créé par Plus en détail NCCI : Modèle de calcul pour les pieds de poteaux articulés Poteaux en I en compression axiale
NCCI : Modèle de alul pour les pieds de poteaux artiulés Poteaux en I en Ce NCCI présente les règles permettant de déterminer soit la résistane de alul, soit les dimensions requises des plaques d'assise Plus en détail LE PENETROMETRE STATIQUE Essais CPT & CPTU
LE PENETROMETRE STATIQUE Essais CPT & CPTU Mesures Interprétations - Appliations Doument rédigé par des ingénieurs géotehniiens de GINGER CEBTP sous la diretion de : Mihel KHATIB Comité de releture : Claude-Jaques Plus en détail g conditions actuelles de la répression du blanchiment de fraude fiscale et sur ses conséquences.
Le délit de blanhiment, un horizon pénal qui ne esse de s'élargir... 4- t ru Q) ' Le blanhiment de fraude fisale ru :::::: Le ontexte de la réflexion sur la lutte ontre la fraude fisale invite à s'interger Plus en détail La mort imminente à domicile
Renseignements pour les personnes soignantes La mort imminente à domicile À quoi s attendre? Que faire? Table des matières À quoi s attendre?... 1 Quand une personne est mourante... 2 Au moment de la mort... Plus en détail physique - chimie Livret de corrigés ministère de l éducation nationale Rédaction
ministère de l éduation nationale physique - himie 3e Livret de orrigés Rédation Wilfrid Férial Jean Jandaly Ce ours est la propriété du Cned. Les images et textes intégrés à e ours sont la propriété de Plus en détail Mesures du coefficient adiabatique γ de l air
Mesures du oeffiient adiabatique γ de l air Introdution : γ est le rapport des apaités alorifiques massiques d un gaz : γ = p v Le gaz étudié est l air. La mesure de la haleur massique à pression onstante Plus en détail Loin de mes yeux. Chaque personne apprivoise la mort à sa façon, ce qui apporte à cette dernière
Loin de mes yeux Chaque personne apprivoise la mort à sa façon, ce qui apporte à cette dernière expérience une dimension unique. Voici un guide tout simple, une carte routière pour vous montrer les chemins Plus en détail Droits des personnes malades en fin de vie
R S L S Droits des personnes malades en fin de vie Dr. R. Mislawski Médecin coordonnateur, Docteur en droit Sommaire Introduction 1 Domaine de la loi 2 Conditions de fond de mise en œuvre de la loi 3 Critères Plus en détail Nécessité de prendre en compte des termes d ordre G 3 pour mesurer γ à 10 8 près
Néessité de prendre en ompte des termes d ordre G 3 pour mesurer γ à 10 8 P. Teyssandier Observatoire de Paris Dépt SYRTE/CNRS-UMR 8630UPMC P. Teyssandier ( Observatoire de Paris Dépt SYRTE/CNRS-UMR Néessité Plus en détail MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I
ANNEXE I DIPLÔME D ÉTAT D INFIRMIER Référentiel d activités Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un Plus en détail Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille
Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille SOMMAIRE I. L arrêt cardiaque extra-hospitalier. II. L arrêt cardiaque intra-hospitalier. Plus en détail Le guide. Don d organes. Donneur ou pas. Pourquoi et comment je le dis. à mes proches.
Don d organes. Donneur ou pas à mes proches. Le guide Pourquoi et comment je le dis Don d organes. Pourquoi est-ce si important d en parler? En matière de don et de greffe d organes, la loi française prévoit Plus en détail Le guide. pour tout comprendre. Agence relevant du ministère de la santé
DON D ORGANES, IL SUFFIT DE LE DIRE. MAINTENANT. Le guide pour tout comprendre Agence relevant du ministère de la santé La greffe D organes comment s y prendre? des vies La greffe d organes est un acte Plus en détail Conditions générales d assurance (CGA)
Assurance obligatoire des soins selon la Loi fédérale sur l assurance-maladie (LAMal) Conditions générales d assurance (CGA) Edition de janvier 2009 (version 2013) Organisme d assurance: Wincare Assurances Plus en détail L impact d une limitation thérapeutique sur la prise en charge infirmière
L impact d une limitation thérapeutique sur la prise en charge infirmière Philippe LAZARETH Promotion 2009/2012 Travail de fin d études Validation UE 3.4 S6, 5.6 S6, 6.2 S6 L impact d une limitation thérapeutique Plus en détail mon mag Et si on prenait Connectez-vous! Ayez l esprit citoyen! Priorité Santé Mutualiste Secourisme
Priorité Santé Mutualiste Connetez-vous! Seourisme Ayez l esprit itoyen! LE MAGAZINE DES ADHÉRENTS D ADRÉA MUTUELLE N 03 / JUILLET-AOÛT-SEPT. 2012Ma mutuelle mon mag Et si on prenait ISSN 2257-5286 - 0,52 Plus en détail Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance
FONDATION NATIONALE DE GERONTOLOGIE Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance La vieillesse est une étape de l existence pendant laquelle chacun poursuit Plus en détail Insuffisance cardiaque
Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles Plus en détail Un autre signe est de blâmer «une colère ouverte qui débute par le mot TU».
Le besoin de contrôler Le comportement compulsif de tout vouloir contrôler n est pas mauvais ou honteux, c est souvent un besoin d avoir plus de pouvoir. Il s agit aussi d un signe de détresse; les choses Plus en détail BAILLY-GRANDVAUX Mathieu ZANIOLO Guillaume Professeur : Mrs Portehault
BAILLY-GRANDVAUX Mathieu ZANIOLO Guillaume Professeur : Mrs Portehault 1 I. Introdution...3 II. Généralités...3 Caratéristiques ommunes aux deux phénomènes...3 La différene entre la phosphoresene et la Plus en détail Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon
Le prélèvement d organes anticipé/prémédité Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Déclaration des conflits d intérêt Médecin de la coordination Plus en détail Parent avant tout Parent malgré tout. Comment aider votre enfant si vous avez un problème d alcool dans votre famille.
Parent avant tout Parent malgré tout Comment aider votre enfant si vous avez un problème d alcool dans votre famille. Edition: Addiction Suisse, Lausanne 2012 Que vous soyez directement concerné-e ou que Plus en détail Droits des malades en fin de vie. Connaître la loi Leonetti et l appliquer
Droits des malades en fin de vie Connaître la loi Leonetti et l appliquer Lorsque la médecine trouve ses limites et que la personne, avec ses proches, se situe dans la perspective d une échéance annoncée, Plus en détail Projet INF242. Stéphane Devismes & Benjamin Wack. Pour ce projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants.
Projet INF242 Stéphane Devismes & Benjamin Wak Pour e projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants. 1 Planning Distribution du projet au premier ours. À la fin de la deuxième semaine Plus en détail Chapitre. Calculs financiers
Chapitre Caluls finaniers 19 19-1 Avant d'effetuer des aluls finaniers 19-2 Caluls d'intérêts simples 19-3 Caluls d'intérêts omposés 19-4 Evaluation d'un investissement 19-5 Amortissement d'un emprunt Plus en détail Techniques d analyse de circuits
Chpitre 3 Tehniques d nlyse de iruits Ce hpitre présente différentes méthodes d nlyse de iruits. Ces méthodes permettent de simplifier l nlyse de iruits ontennt plusieurs éléments. Bien qu on peut résoudre Plus en détail 2 La chaîne de survie canadienne : espoir des patients cardiaques
2 La chaîne de survie canadienne : espoir des patients cardiaques Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès au Canada. Bien que leur incidence ait diminué au cours des dernières Plus en détail RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX
RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX Renseignements soio-démographiques Mère Situation de famille : élibataire mariée divorée veuve pasée Mode de vie familiale : vit seule vit en ouple autre... Nationalité : française Plus en détail Revue des Sciences et de la Technologie - RST- Volume 5 N 1 / janvier 2014
Revue des Sienes et de la Tehnologie - RST- Volume 5 N 1 / janvier 214 L impat d une Charge Fortement Capaitive Sur la Qualité du Filtrage d un FAP Contrôlé Par un Filtre Multi-Variable Hautement Séletif Plus en détail Conditions générales d assurance (CGA)
Assurance obligatoire des soins selon la Loi fédérale sur l assurance-maladie (LAMal) Conditions générales d assurance (CGA) Edition de janvier 2009 (version 2013) Organisme d assurance: Sanitas Assurances Plus en détail Choisir et décider ensemble
Choisir et décider ensemble Catherine Ollivet Présidente de l'association France Alzheimer 93, coordinatrice du groupe de réflexion et de recherche "éthique et vieillesse", Espace éthique/ap-hp, membre Plus en détail Localisation des firmes multinationales et environnement : entre contrainte imposée et responsabilité incitée
Loalisation es firmes multinationales et environnement : entre ontrainte imposée et responsabilité initée Fabrie DARRIGUES CATT, UPPA fabrie.arrigues@univ-pau.fr Jean-Mar MONTAUD CATT, UPPA jean-mar.montau@univ-pau.fr Plus en détail Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs?
Quelles attitudes en fin de vie? Acharnement? Euthanasie? Soins palliatifs? Dr Christophe TRIVALLE Service de Gérontologie et Soins Palliatifs Hôpital Paul Brousse «Nombre de débats actuels initiés par Plus en détail Prise en charge des patientes et patients en fin de vie
Prise en charge des patientes et patients en fin de vie Directives médico-éthiques de l ASSM Approuvées par le Sénat de l ASSM le 25 novembre 2004. La version allemande est la version d origine I. Préambule Plus en détail Nous vous en remercions par avance et vous souhaitons un prompt rétablissement.
Madame, Mademoiselle, Monsieur, Toute l équipe de MédiHAD vous souhaite la bienvenue. Nous vous remercions d avoir choisi notre structure d Hospitalisation A Domicile pour votre prise en charge médicale Plus en détail Les aides légales à la gestion du patrimoine et à la protection de la personne
guide pratique Les aides légales à la gestion du patrimoine et à la protection de la personne MINISTÈRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA FONCTION PUBLIQUE SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DES AÎNÉS eslégalesà Plus en détail le guide DON D ORGANES : DONNEUR OU PAS, je sais pour mes proches, ils savent pour moi L Agence de la biomédecine
le guide L Agence de la biomédecine L Agence de la biomédecine est un établissement public national de l État créé par la loi de bioéthique de 2004. Elle exerce ses missions dans les domaines du prélèvement Plus en détail Prendre soin des miens jusqu à la fin, pour moi, c est capital.
SOLLICITUDES ASSURANCE OBSÈQUES MGEN Prendre soin des miens jusqu à la fin, pour moi, c est capital. Sans questionnaire médical Capital décès garanti mgen.fr Mutuelle Santé Prévoyance Autonomie Retraite Plus en détail Paroisses réformées de la Prévôté - Tramelan. Album de baptême
Paroisses réformées de la Prévôté - Tramelan Album de baptême L'album de mon baptême Cet album est celui de:... Né(e) le:... à:... 1 Quoi de neuf? Il est tout petit, mais... il a déjà sa personnalité, Plus en détail Ensemble de documents d orientation sur la maladie à virus Ebola
Ensemble de documents d orientation sur la maladie à virus Ebola Août 2014 l enfance aux enfants Organisation mondiale de la Santé 2014 Tous droits réservés. Les appellations employées dans la présente Plus en détail Complément à la circulaire DH/EO 2 n 2000-295 du 30 mai 2000 relative à l'hospitalisation à domicile
http://www.sante.gouv.fr/adm/dagpb/bo/2001/01-01/a0010017.htm Bulletin Officiel n 2001-1 Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins Page 1 sur 6 Complément à la circulaire DH/EO 2 n Plus en détail LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES. Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone
LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone SOMMAIRE 1. La mort aux urgences 2. Les Limitations et Arrêts des Thérapeutiques Plus en détail Je vais être maman. et je fume encore!? J ai décidé d arrêter de fumer. Pour ma santé et pour celle de mon enfant.
Je vais être maman et je fume encore!? J ai décidé d arrêter de fumer. Pour ma santé et pour celle de mon enfant. Ligue suisse contre le cancer, Ligue pulmonaire suisse, Association suisse pour la prévention Plus en détail Service de Soins Intensifs
CLINIQUE SAINT-JEAN ASBL Service de Soins Intensifs a santé au coeur de Bruxelles CLINIQUE SAINT-JEAN Brochure d accueil Soins Intensifs Clinique Saint-Jean a.s.b.l. Boulevard du Jardin Botanique, 32 1000 Plus en détail Circulaire pour les codeuses et codeurs
14 Santé Nr. 9 février 2011 Circulaire pour les codeuses et codeurs A) La ventilation mécanique : règle valable au 1.1.2011 En vue de l établissement des règles de la ventilation invasive pour 2012, nous Plus en détail SOMMAIRE. Présentation du projet 2015. Programmation 3 ème édition. Le Mot du Producteur. Informations pratiques. Demande d accréditation
SOMMAIRE Présentation du projet 2015 Programmation 3 ème édition Le Mot du Producteur Informations pratiques Demande d accréditation Cher média, L Association Les Brumes, la ville de Sainte-Sigolène, Produc Plus en détail Sondage auprès de la population canadienne sur la problématique des soins de fin de vie Septembre 2013
Sondage auprès de la population canadienne sur la problématique des soins de fin de vie Septembre 2013 2013 Ipsos. Tous droits réservés. Contient des informations confidentielles et propriétaires d Ipsos Plus en détail Principales causes de décès selon le groupe d âge. 0 24 25 44 45 64 65 84 85 et plus
Module 2 Exercice 1: Cellules souches hématopoïétiques 1. Causes de décès en Suisse (2010) La figure suivante montre les causes de décès les plus fréquentes en Suisse en 2010, telles qu elles ont été relevées Plus en détail Formulaire pour médecine dentaire Prestations complémentaires AVS/AI Examens, diagnostic, planification, devis
V S Ausgleichskasse des Kantons Bern Caisse de compensation du canton de Berne www.akbern.ch Chutzenstrasse 10 3007 Bern Formulaire pour médecine dentaire Prestations complémentaires AVS/AI Examens, diagnostic, Plus en détail CONVENTION GESTION RELATIONNELLE A DISTANCE
ONVENTION GESTION RELATIONNELLE A DISTANE onvention établie entre : LA AISSE RÉGIONALE DE RÉDIT AGRIOLE DES SAVOIE, Société coopérative à personnel et capital variables, régie par le livre V du ode Monétaire Plus en détail Mieux informé sur la maladie de reflux
Information destinée aux patients Mieux informé sur la maladie de reflux Les médicaments à l arc-en-ciel Mise à jour de l'information: septembre 2013 «Maladie de reflux» Maladie de reflux La maladie de Plus en détail Dispositions en cas de décès Informations importantes à l intention des proches et des personnes de référence
Dispositions en cas de décès Informations importantes à l intention des proches et des personnes de référence Avant-propos Vous en conviendrez, rares sont les personnes qui se penchent volontiers sur l Plus en détail Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-
Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Accompagnement de fin de vie: un travail d équipe Fin de vie en EHPAD Quel que soit le lieu de la «toute fin de vie» et du décès des résidents d Ehpad, l accompagnement Plus en détail Bonjour, je m appelle Jen Dalke et je travaille comme thérapeute agréée en lymphœdème au Centre de santé du sein de l Office régional de la santé de
Bonjour, je m appelle Jen Dalke et je travaille comme thérapeute agréée en lymphœdème au Centre de santé du sein de l Office régional de la santé de Winnipeg. Je suis l une des deux thérapeutes qui s occupent Plus en détail Xd3d Version 7.72 (8 Jan 99)
Xd3d Version 7.72 (8 Jan 99) Visualisation de maillages 2D et 3D et de surfaes 3D sous X François JOUVE 1 1 Introdution xd3d est un outil graphique apable de visualiser des maillages bi et tridimensionnels, Plus en détail FONDATION CLEMENTINE ET MAURICE ANTILLE
FONDATION CLEMENTINE ET MAURICE ANTILLE Règlement d ttriution de ourses et de prêts d études et de formtion du déemre 006 Artile premier Ojet et hmp d pplition Le présent règlement est étli en pplition Plus en détail L infirmier exerce son métier dans le respect des articles R.4311-1 à R.4311-15 et R.4312-1 à 4312-49 du code de la santé publique.
Diplôme d Etat d infirmier Référentiel d activités Annexe I Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un Plus en détail 2017 © DocPlayer.fr Politique de confidentialité | Conditions de service | Feed-back