Source: https://fr.scribd.com/document/326550436/2150-em06102016-pdf
Timestamp: 2018-11-21 03:30:42+00:00
Document Index: 40812499

Matched Legal Cases: ["l'article 92", 'CSC ', 'CSC ', 'CSC\n', 'CSC ', 'arrêt ']

6-7349-d3d177a5.pdf
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UMC Informe de Derechos Humanos
Le chef de l’état procède à un mouvement
dans le corps des walis et walis délégués
4 Mouharem 1438 - Jeudi 6 octobre 2016 - n° 15868- nouvelle série - www.elmoudjahid.com - issn 1111-0287
M. BouteflikA ChArge le gouverneMent
de réforMer les finAnCes loCAles
L’État est décidé de suivre de très près et de manière rigoureuse les réalisations
en matière d’investissement local.
l 175 projets d’investissements réalisés pour un montant global de
8 milliards DA ayant permis la création de 1.349 emplois.
l À la fin de 2015, près des deux tiers des 1.541 communes du pays
ont été classées «pauvres», alors que les communes «riches» ne
dépassaient pas les 7%.
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a instruit, mardi dernier, le gouvernement,
lors du Conseil des ministres, de s'atteler à la réforme de la fiscalité et des finances locales, tout en
insistant sur le rôle des collectivités locales dans la promotion de l'investissement. Dans une
conjoncture marquée par une chute drastique des cours de pétrole, les P/APC et walis sont plus que
jamais appelés à jouer un rôle déterminant pour accroître les ressources de l'État et contribuer de
façon plus active au développement local et national.
plAidoyer de l’AssoCiAtion Algérienne pour lA plAnifiCAtion fAMiliAle
Aujourd’hui, il s’agit d’opérer une
révolution copernicienne sur la structure de
notre économie pour replacer au cœur de la
création de richesse, l’entreprise et non la rente, le
travail et non l’énergie fossile. Certes, l’État reste
garant des grands équilibres, mais les collectivités
doivent devenir cette plaque tournante dans la
promotion de l'investissement, pour accroître les
ressources de l'État et contribuer de façon plus
active au développement local et national. C’est
dans ce sens que le Président de la République a
instruit, mardi dernier, le gouvernement, lors du
Conseil des ministres, de s'atteler à la réforme de la
fiscalité et des finances locales. C’est au niveau des
communes, des daïras et des wilayas, bref sur le
terrain de la proximité, que les enjeux sociaux,
notamment le travail, et économiques (la
multiplication d’entités industrielles), se posent de
façon directe, et interpellent au quotidien élus et
responsables. Ces derniers sont aux premières
loges pour saisir toute l’attente de leurs
administrés en matière d’emploi et de logement.
Deux préoccupations érigées en priorité par les
pouvoirs publics qui ont mis en place des
programmes pour maîtriser le chômage et
éradiquer les points noirs de l’habitat. Et les
résultats sont là : annoncé par l’Office national des
statistiques, en juillet, et noté dans le dernier
bulletin du FMI, qui a publié ses prévisions de
croissance à la veille de ses assemblées annuelles,
le taux de chômage en Algérie a sensiblement
baissé en 2016, passant sous la barre
psychologique des 10% (avec, toutefois, une légère
remontée attendue en 2017, avec un taux de
10,4%). Une bonne nouvelle n’arrivant jamais
seule, l’institution de Bretton Woods a également
revu à la hausse les prévisions de croissance pour
notre pays à 3,6%, contre 3,4% anticipé en avril
dernier (et un fléchissement en 2017, avec un taux
prévisionnel de 2,9%, ce qui expliquera, par
ailleurs, la courbe ascendante du chômage). Ces
niveaux sont encourageants et rassurants si on les
compare aux pays voisins de la rive nord, comme
celle du sud de la Méditerranée. Un taux de
chômage de 16% en Tunisie et un peu plus de 10%
au Maroc, pour des taux de croissance respectifs
de 2,5% et moins de 2%. En fait, le taux de
chômage en Algérie est similaire à la moyenne
européenne, que la dynamique de quelques pays
booste, sachant que des pays comme l’Espagne, le
Portugal, la Grèce, l’Italie et d’autres encore
affichent des taux d’inactivité désespérant pour les
jeunes et un taux de croissance à moins de 3%.
L’herbe étant plus verte ailleurs selon quelques
observateurs locaux (qui préfèrent les œillères du
pessimisme à une vision plus large de la réalité
sociale), ils oublient que les difficultés
économiques et financières sont une réalité quasi
planétaire. Aucun pays arrimé à la mondialisation
n’échappe à l’onde de choc du ralentissement de la
croissance des pays locomotives, à l’absence de
maîtrise des cours des matières premières sur les
marchés mondiaux, et aux tensions sociales et
guerres qui revitalisent les industries de
l’armement des pays du Nord, tout en compactant
les chances d’émergence des pays du Sud. Dans
cette dynamique qui affecte l’ensemble des pays,
notre pays a eu la bonne idée de rembourser par
anticipation sa dette extérieure, au moment où le
baril de pétrole affichait un cours des plus
rémunérateurs. Échaudée par le rééchelonnement
des années quatre-vingt et de ses conséquences
désastreuses aussi bien sur le front social que sur
notre assise industrielle, l’Algérie a tiré une leçon
précieuse dont on mesure, aujourd’hui, toute
l’intelligence et la pertinence. Imaginons que nous
nous soyons contentés de suivre le calendrier de
nos contrats de remboursement sans réaction face
à la brutale plongée des cours de l’or noir ! Quand
elle se répète, l’histoire se joue sur le mode
dramatique. En parallèle à ce remboursement, des
programmes de relance économique, que ce soit
par leur volet social (logement, santé,
électrification, hydraulique) ou industriel
(mesures incitatives à l’investissement,
partenariats dans des secteurs à effet entraînant,
telle l’industrie mécanique), des réformes en
profondeur des institutions, avec la mise en place
de mécanismes pour fluidifier les échanges, ont été
menés, et sont toujours en cours.
de M. AMAr sAâdAni :
« Le FLN Ne
être ébraNLé »
de lA réCupérAtion et de
L’eNviroNNemeNt à La sagesse
au cœur des eNjeux et au diaLogue
d’El Moudjahid, en coordination avec
M a c h a â l
Echahid, organise, samedi 8
octobre à 10
hommage au chahid Mustapha Ferroukhi,
à l’occasion de la célébration de la Journée de la diplomatie algérienne.
M. Azzedine Mihoubi aujourd’hui à
Le ministre de la Culture, M. Azzedine Mihoubi, effectuera aujourd’hui
une visite de travail au cours de laquelle il présidera l’ouverture de la 2e
édition du Festival d’Annaba du film méditerranéen, au théâtre régional AzzedineMedjoubi.
À 9H30 AU PALAIS
Alger (28° - 18°), Annaba (28 - 18°),
Béchar (32° - 19°), Biskra (33°- 22°),
Constantine (29° - 16°), Djelfa (26° 14°), Ghardaïa (33° - 21°), Oran (28° 17°), Sétif (25° - 14°), Tamanrasset
(32°- 17°), Tlemcen (27° - 15°).
La brillante chanteuse Nassima Chaâbane
se produira, aujourd’hui à 19h30, à la salle
Ibn-Zeydoun, à Riadh El-Feth, et interprétera, à cette occasion, les dernières nouveautés de son répertoire de chants
Tayeb Zitouni, effectuera, les 8 et
9 octobre, une visite de travail et
Mme Houda Imane
Faraoun aujourd’hui à
Mihoubi, présidera, dimanche 9 octobre à 9h30, au palais de la Culture
Moufdi-Zakaria, l’ouverture de la séance du travail avec les directeurs
de la culture des wilayas.
CET APRÈS-MIDI À 14H AU MUSÉE NATIONAL DU MOUDJAHID
Le rôle des casemates durant
Dans le cadre de l’opération d’enregistrement des
témoignages de nos valeureux moudjahidine, le
musée national du Moudjahid organise, en coordination avec les musées
régionaux de Khenchela,
Médéa, Tlemcen et Biskra,
une rencontre élargie. Cette
rencontre, la 96e du genre,
sera placée sur le thème
«Le rôle des casemates et
des souterrains durant la
12e congrès de
La ministre de la Poste et des Technologies de l’information et de la
communication, Mme Houda Imane
Faraoun, effectuera aujourd’hui une
visite de travail et d’inspection des
établissements de la wilaya.
SAMEDI 8 OCTOBRE À 9H
RND : conférence
du Rassemblement national démocratique, M.
Ahmed Ouyahia, animera une conférence de
presse, samedi 8 octobre
à 9h, au siège central du
SAMEDI 8 OCTOBRE À 9H À ORAN
ANR : congrès régional des
wilayas de l’Ouest
À SIDI BEL-ABBÈS
Temps plutôt couvert au Nord et à
l’Ouest. Orageux à l’Est. Ensoleillé au
La Société algérienne de rhumatologie organise son 12e congrès, les 7, 8
et 9 octobre à l’hôtel El-Aurassi ;
l’inauguration est prévue demain à
ANEM : regroupement
régionaux des opérateurs
L’Agence nationale des Activités minières
organise quatre regroupements régionaux
au profit des opérateurs miniers du pays.
Le premier regroupement se tiendra lundi
10 octobre à l’hôtel Eden.
DU 10 AU 12 OCTOBRE À TIPASA
Le Championnat national militaire d’échecs se tiendra du 10 au 12 octobre au Régiment spécial d’intervention du commandement de la Garde républicaine de Khemisti ; l’ouverture aura lieu à 8h.
Championnat national militaire d’échecs
Salle de l’ONCI – les Issers
Du 6 au19 octobre : 3 séances : 14h-17h-20h
Machahou, de Belkacem Hadjadj
Programme pour enfants à 15h.
Demain : représentation théâtrale enfantine, El-Faracha
El-Maghroura, de la coopérative Boudour El-Fan Tizi
Ouzou, mise en scène de Daraoui Sid Ahmed. Vendredi
14 octobre : représentation théâtrale, Sadikouna El-Kitab,
de l’association culturelle Sirta-Boumerdès, mise en scène
de M. Delssi.
Salle de l’ONCI – Atlas- BEO
Programme pour enfants à 15h
Demain : représentation théâtrale intitulée Linousafir, de la
coopérative El-Dik de Sidi Bel-Abbès, mise en scène de Kada Ben
Chmissa.
Vendredi 14 octobre : représentation théâtrale, intitulée ElMazraâ Essaïda, de l’association Choumoua Etakafia, mise en
scène de Kebis Kada.
Annexe de l’ONCI –complexe culturel Abdelouaheb-Salim Chenoua- Tipasa
Demain : représentation théâtrale Tari Fays, de l’association fikra-Tipasa, mise en scène
de Billel Belmadani.
Vendredi 14 octobre : spectacle éducatif, Nadafati sir Hayati, de la troupe Noudjour–
SAMEDI 8 OCTOBRE À 14H30 À LA LIBRAIRIE DU TIERS-MONDE
Vente-dédicace de Mohamed Sari
La librairie du Tiers-Monde reçoit, samedi 8 octobre à partir de 14h30, Mohamed Sari, pour
la signature de son ouvrage, Pluies d’Or, prix de l’escale, paru aux éditions Chihab.
de M. Sahli Belkacem,
l’Alliance nationale républicaine organise un
congrès régional des wilayas de l’ouest, samedi
8 octobre à 9h30, à l’hôtel Sheraton.
À 14H À BOUMERDÈS
Le Parti de l’équité
et de la proclamation organise, sous la présidence de Mme Naïma
Leghlimi Salhi, un meeting populaire, samedi 8
octobre à 14h, à la maison de jeunes SenaniSaïd.
PEP : meeting populaire
JUSUQU’AU 11 OCTOBRE
de l’ANEP
Samedi 8 octobre à 16h30 : Rencontre
avec Monseigneur Tessier autour du
thème «Les libéraux, ces passeurs de
rives pendant la guerre de Libération».
Mardi 11 octobre : Rencontre avec l’auteur Moh Clichy (de son vrai nom Ghafir
Mohamed) autour de son ouvrage, 17 Octobre 1961, suivie d’une vente-dédicace.
SAMEDI À 18H AU TNA
El-Imbratour
nouvelle production, ElImbratour,
réalisée par Mohammed , samedi 8 octobre au TNA, à 18h.
Le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a instruit, mardi, le gouvernement,
lors du Conseil des ministres, de s'atteler à la réforme de la fiscalité et des finances locales,
tout en insistant sur le rôle des collectivités locales dans la promotion de l'investissement.
ans une conjoncture marquée par une chute drastique des cours de pétrole,
les P/APC et walis sont plus que
façon plus active au développement local et national. Une nouvelle vision économique, couplée
à de nouveaux modes de fonctionnement et de régulation constitue
désormais un défi à relever pour
contenir cette conjoncture. C'est
dans cette perspective que l'État a
décidé de suivre de très près et de
manière rigoureuse les réalisations en matière d'investissement
local. Il y a presque une année, le
Sellal, sommait les walis et les
présidents des communes à jouer
un rôle plus actif, pour attirer l'investissement et créer de l'emploi.
«Bien qu'importants, les taux
consommation de crédits ne doivent plus constituer les seuls indicateurs de performance de la
gestion locale. Aujourd'hui, vous
serez évalués sur les créations
d'activité et d'emploi, l'implantation d'investissements et d'entreprises
l'attractivité économique des territoires dont vous avez la responsabilité», avait exigé M. Sellal des
walis, lors de la réunion gouvernement-walis. La loi de finances
complémentaires de 2015 avait introduit des mesures inédites en
matière de renforcement des ressources financières locales et des
prérogatives des collectivités.
Elle a surtout allégé les décisions
relatives à l'octroi du foncier in-
dustriel, réduit le taux de la taxe
sur l'activité professionnelle
(TAP), pour les activités de production, et institué la solidarité financière intercollectivités locales
de la wilaya. Mais sachant que la
TAP génère annuellement 60%
des ressources des communes et
plus de 80% des ressources des
wilayas, ces collectivités sont
donc appelées à rationaliser leur
dépenses pour faire face au
manque à gagner engendré par la
baisse de la TAP. Par ailleurs, les
collectivités sont soumises, depuis
juillet 2015, à l'obligation de puiser toutes leurs ressources non
consommées avant d'en demander
d'autres, comme elles sont également appelées à mettre un terme
aux surévaluations des dépenses
et aux sous-évaluations des recettes. Depuis plus d'une année, le
foncier industriel, dont la rareté
DANS LE CORPS DES WALIS
ET WALIS DÉLÉGUÉS
Bouteflika, a procédé à un mouvement dans le corps
des walis et walis délégués, a indiqué hier un communiqué de la présidence de la République.
«Conformément aux dispositions de l'article 92, alinéa 10 de la Constitution, Son Excellence Monsieur
Abdelaziz Bouteflika, Président de la République, a
procédé, ce jour, à un mouvement dans le corps des
walis et walis délégués», précise la même source.
À ce titre, sont nommés walis : 1. Benhassine
Faouzi, wali de Chlef. 2. Meguellati Ahmed, wali
de Laghouat. 3. Berimi Djamel Eddine, wali d'Oum
El- Bouaghi. 4. Kerroum Ahmed, wali de Biskra. 5.
Cherifi Mouloud, wali de Bouira. 6. Bouderbali Mohamed, wali de Tizi Ouzou. 7. Agoudjil Saâd, wali
de Djelfa. 8. Maskri Nacer, wali de Sétif. 9. Chater
Abdelhakim, wali de Skikda. 10. Kamel Abbas, wali
de Constantine. 11. Meguedad Hadj, wali de M'sila.
12. Djellaoui Abdelkader, wali de Ouargla. 13. Madani Fouatih Abderrahmane, wali de Boumerdès.
15. Ghellai Moussa, wali de Tipasa. 16. Khanfar
Mohamed Djamel, wali de Mila. 17. Benyoucef
Aziz, wali d’Aïn Defla. 18. El Gazi Abdelhamid,
wali de Naâma.
Par ailleurs, sont nommés walis délégués : 1.
Bounif Faiza, wali délégué de Draria. 2. Baiche
Hamid, wali délégué de Chéraga. 3. Doumi Djillali,
wali délégué de Dar El-Beida. 4. Bouchareb Abdelaziz, wali délégué d'El-Harrach. 5. Kerdah Mohamed, wali délégué de Sidi M'hamed. 6. Ouchene
Brahim, wali délégué de Zéralda. 7. Bengamou Mohamed Said, wali délégué de Djanet. APS
constitue un véritable frein pour
l'investissement local, a été confié
à la gestion des walis, au lieu du
Comité d'assistance à la localisation et la promotion des investissements et de la régulation du
foncier (Calpiref). Depuis la promulgation de la LFC-2015, le
nombre des investissements locaux réalisés a relativement augmenté, mais demeure insuffisant :
175 projets d'investissements
(2,64% des projets validés par les
walis) ont été réalisés pour un
montant global de 8 milliards DA
(mds DA) ayant permis la création
de 1.349 emplois. En outre, 447
projets d'investissement (6,75%
des projets validés), d'un montant
de 270 mds DA, avec 41.082 emplois prévus, sont en cours de réalisation. La réactualisation de la
valeur locative fiscale de l'impôt
foncier, pour que le prix du loyer
d'un bien immobilier communal
soit calculé en fonction de la nature de la zone où il se trouve,
ainsi que l'alignement des prix des
loyers des biens communaux aux
prix du marché ont été d'autres réformes introduites en 2015. À la
fin de 2015, près des deux tiers
des 1.541 communes du pays ont
été classées «pauvres», alors que
les communes «riches» ne dépassaient pas les 7%. En dépit d'une
«mosaïque» de 25 impôts et taxes,
le rendement de la majorité des
impôts profitant aux communes
reste infime, alors que la structure
fiscale favorise fréquemment les
régions industrielles ou commerciales. En fait, 58% des ressources
communales fiscales proviennent
de la seule TAP, et 35% de la
TVA, alors que les autres impôts
ne représentent que 4% de la fiscalité locale. APS
L’ambition d’une reprise économique
Qui a analysé, avec le minimum de distance requis, le contenu du communiqué
du dernier Conseil des ministres, ne peut
relever que l’ambition affichée d’une reprise économique. En tout cas, les orientations du Président de la République
semblent bien inscrites sur cette voie.
Même le récent rapport du FMI le
confirme, en saluant la robustesse des indicateurs macroéconomiques, tous en
phase avec les objectifs du programme
quinquennal 2014/2019.
Ce texte engage la mise en œuvre du
premier segment de la «Trajectoire budgétaire 2017 à 2019» adoptée par le Conseil
des ministres et qui accompagne le «Nouveau modèle de croissance». Ainsi, sous
l’effet combiné d’une bonne gestion des finances publiques et d’une mise en œuvre
dudit programme, la croissance devrait se
maintenir à un niveau élevé, grâce à une
relance des secteur de l’industrie, de l’agriculture et du BTPH, qui devraient progresser fortement dans les années à venir.
Établi sur la base d’un baril de pétrole à 50
USD, le pays bien sûr va bénéficier d’une
embellie relative, grâce à une hausse des
prix du pétrole, le projet de budget affiche
un montant de 5.635,5 milliards DA de recettes, en hausse de près de 13% par rapport à l’exercice en cours. La fiscalité
ordinaire rapportera 2.845,4 milliards DA,
en progression de 3,5%, alors que les revenus de la fiscalité pétrolière sont projetés à
2.200 milliards DA. En dépenses, le projet
de budget prévoit d’injecter un montant de
6.883,2 milliards DA, dont 4.591,8 milliards DA pour le volet fonctionnement et
2.291,4 milliards DA en crédits de paiements pour le volet équipement. Quant au
solde global du Trésor, son déficit sera réduit de près de moitié par rapport à 2016,
passant de -15% à -8%. Au titre des trans-
ferts sociaux, un montant 1.630,8 milliards
DA, soit 23,7% du budget de l’année. La
morosité économique qui a marqué ces
deux dernières années devrait s’estomper
progressivement en faveur d’une croissance qui devrait continuer à afficher de
bons résultats, avec un avis de beau temps
sur les secteurs générateurs de valeur ajoutée et créateurs d’emploi. Bref, l’Algérie
semble engagée résolument à jouer ses
meilleurs atouts pour réaliser les objectifs
de développement en s’appuyant sur les
secteurs à fort potentiel de progression. La
consommation intérieure en profitera pour
L’investissement public et privé continuera à bénéficier de l’exécution des
grands projets. À vrai dire, le pays compte
tirer parti, dans les années à venir, d’une
saine gestion des ressources publiques en
adéquation avec ses ambitions de développement.
Dans ce sens, le projet de loi de finances contient plusieurs propositions de
mesures législatives, avec, pour finalité,
l’amélioration des recettes de l’État, l’encouragement de l’investissement, ainsi que
davantage de simplification et d’allègement des procédures fiscales. Soulignant
que ce projet de loi de finances est le premier jalon de la programmation budgétaire
arrêtée pour les années 2017 à 2019, le
Chef de l’État a invité le gouvernement à
poursuivre l’effort pour la maîtrise des finances publiques et la rationalisation des
dépenses, afin de permettre à l’État d’assumer pleinement ses missions au service
des citoyens, notamment les plus démunis,
et de diligenter la diversification économique, grâce à laquelle le pays se libérera,
à moyen terme, de la dépendance des hydrocarbures.
projeté sur une
programmation budgétaire, 2017 à
2019, est censé accompagner la
de croissance. Le texte, qui
réaffirme l'attachement de l'État à
son approche sociale et son action
de solidarité nationale, traduit
également la volonté des pouvoirs
publics de soutenir la croissance
économique du pays, hors secteur
des hydrocarbures. Intervenu dans
un contexte difficile, le texte a
pour finalité de consolider la
soutenabilité des finances
publiques lourdement grevées par
la chute des cours de pétrole, à
travers l’optimisation des
recouvrements au titre de la
fiscalité ordinaire, notamment, et
dont les prévisions tablent sur une
masse de 2.845,4 milliards DA, en
progression de 3,5%, les revenus
de la fiscalité pétrolière projetés
étant arrêtés à 2.200 milliards
DA. Les mesures contenues dans
cette loi visent ainsi
l'amélioration des recettes de
l'État, l'encouragement de
l'investissement productif, à
travers la simplification et
fiscales, entre autres propositions
devant concourir à recadrer la
suivant les objectifs retenus dans
(2015-2019). Et c’est dans ce
contexte que s’inscrit l’instruction
faite au gouvernement, par le
Président de la République, quant
à la réforme de la fiscalité et des
finances locales, à même
d’accompagner les missions
nouvelles dont sont investies les
collectivités locales, en matière de
promotion de l'investissement, et
dynamique de croissance. En fait,
la phase actuelle exige que les
instances concernées soient
pleinement impliquées dans le
processus économique global en
tant que catalyseur du
développement local. L’Algérie,
qui fait face à des tensions
budgétaires, à l’instar d’autres
pays producteurs de pétrole, est
appelée à diversifier son
économie, pour sortir, à moyen
terme, de la dépendance des
hydrocarbures, a souligné le Chef
de l’État. Une perspective qui
n’exclut pas l’impératif, pour le
gouvernement, de poursuivre
l'effort pour la maîtrise des
finances publiques et la
rationalisation des dépenses. Une
démarche qui permettra à l’État
d’accomplir «ses missions au
service des citoyens, notamment
les plus démunis», mais aussi
d’orienter son action sociale sur la
base de priorités définies. Cette
démarche économique et sociale
ne peut s’opérer en dehors du
cadre du dialogue tripartite, d’où
l’insistance du Chef de l’État sur
la nécessité, pour le
gouvernement, de maintenir et de
poursuivre la concertation avec
économiques et sociaux, mais
aussi d’informer régulièrement les
citoyens sur «les difficultés et les
enjeux» auxquels est confronté le
pays, dans cette phase cruciale et
déterminante. Des orientations qui
traduisent, en définitive, la
sensibilité de la conjoncture
économique actuelle, et
l’importance de l’adhésion des
citoyens à la démarche des
JUStice SOciale et SOliDarité natiOnale
VALORISÉS par le Chef de l’État
l’APN en Égypte
«La justice sociale et la solidarité nationale sont et demeureront toujours les fondements de la politique de l’État
en Algérie.» À lui seul, cet extrait du communiqué du Conseil des ministres, présidé ce mardi par le Chef de
l’État, M. Abdelaziz Bouteflika, confirme la détermination des plus hautes autorités à poursuivre leur politique
sociale, en dépit d’une conjoncture financière difficile.
es mêmes fondements
constituent aussi le socle des
principes cardinaux de l’etat
de droit que le premier magistrat du
pays est parvenu à consolider et à
mieux promouvoir via le recours à
des choix judicieux. Des choix
consacrés dans le cadre des politiques audacieuses, à l’exemple de
la charte pour la paix et la réconciliation nationale, les différents
mais aussi la révision de la loi fondamentale du pays, ayant constitué
un véritable tournant en matière de
promotion des droits des individus,
à caractère social, notamment mais
en aussi en termes de prise en
charge des couches défavorisées
désormais érigée en disposition
ceci pour dire que la promotion
de la justice sociale et la consolidation des vertus de la solidarité nationale sont loin de constituer un
slogan creux dans la stratégie mise
en action par l’etat sous la vigilance bienveillante du président
la maîtrise des finances publiques et la rationalisation des dépenses ayant fait l’objet de fermes
instructions données par le chef de
l’etat à l’adresse des membres de
l’exécutif réunis mardi en conseil
des ministres, ne visent que l’objectif de «permettre à l’etat d’assumer
pleinement ses missions au service
des citoyens et notamment les plus
démunis», lit-on dans le communiqué du conseil. Des missions ne
manquant pas de réalisme et qui
sont prometteuses à plus d’un titre
en matière d’amélioration des
en général et des couches défavorisées en particulier. en atteste le
montant faramineux de 1.630,8
milliards de dinars alloué aux
transferts sociaux dans le cadre de
la loi de finances 2017, soit près de
24 % du budget global.
Dans les détails, ce montant des
transferts sociaux se répartit
comme suit : 413,5 milliards de Da
seront destinés au soutien des nécessiteux, évidemment à travers des
subventions des produits alimentaires de base, 330,2 mds de Da au
soutien à la santé et quelques 305
milliards de dinars qui seront attribués au programmes nationaux de
Attribution de logements :
en parlant de logement, il est
bien signifié dans le communiqué
du dernier conseil des ministres que
la réponse «solide» des pouvoirs
public à la forte demande du logement constitue la preuve indéniable
de l’intérêt accordé par l’etat à la
prise en charge des attentes exprimées par la société.
rien que pour cette année en
cours, ce sont en effet quelques
350.000 logements qui ont été attribués à leurs nouveaux bénéficiaires, tandis que la réalisation
d’un million d’unités est engagée
en chantier. le conseil des ministres de ce mardi a également examiné et approuvé le projet de loi
relatif à la santé. ce texte reflète les
acquis de la politique nationale de
santé publique, ainsi que les innovations universelles dans ce domaine. il propose entre autres, la
consolidation de l'accès aux soins,
en particulier pour les personnes en
difficulté, l'introduction de la carte
électronique de santé et du dossier
électronique du patient pour facili-
Vers l’éradication TOTALE des bidonvilles
● 700 familles concernées par la 1re tranche.
la 4e et dernière étape de la 21e opération de relogement des habitants des bidonvilles et des habitations précaires dans
la wilaya d'alger, a débuté hier. elle
concerne 3.000 familles dans sa globalité,
et a commencé à partir du bidonville d'el
Hafra dans la commune d’Oued Smar où
700 familles seront installées au fur et à
mesure, dans de nouveaux logements.
ainsi, le nombre global des ménages recasés depuis le début de l’opération en
juin 2014, atteindra à l’issue de la quatrième étape de la 21e opération en septembre 2016 près de 46.000 familles. De
ce fait, cette dernière phase de la 21e opération de relogement touche 6 circonscriptions administratives et 8 communes à
savoir Oued Smar, Bordj el Kiffan, Bordj
el Bahri, Bologhine, Bab ezzouar, cheraga, Ben
aknoun et mohamed Belouizdad. et comme annoncé par le wali d'alger, abdelkader Zoukh
hier, lors de visite d'inspection de sites abritant
les nouveaux logements, cette phase va consacrer l'éradication définitive des grands bidonvilles implantés sur tout le territoire de la wilaya
d'alger , et les derniers se trouvent à Oued Smar
(el Hafra), Bordj el Kiffan et Bordj el Bahri. il
a également déclaré qu'une 22e opération de relogement interviendra prochainement soulignant
qu'à l'issue de l'éradication des bidonvilles, les
familles occupant des logements exigus, les
haouchs et les gourbis seront pris en charge. les
statistiques établies en 2007, montrent que
72.000 familles ont besoin de logements décents
dans la wilaya d’alger alors que 84.000 unités
ont été réalisées dans le cadre du programme du
président de la république, abdelaziz Bouteflika. m. abdelkader Zoukh a appelé les ci-
ter son suivi médical, ainsi que le
droit du patient d'avoir un médecin
référent. il propose aussi la mise en
place de programmes spécifiques
de santé pour certaines maladies ou
catégories de patients, des règles régissant les transplantations d'organes, tissus, cellules, et assistance
à la procréation, ainsi que l'interdiction du clonage, sans oublier les
soins et hospitalisation à domicile,
ainsi que la mise en place d'un dispositif d'évaluation et d'audit des
structures de santé publique avec le
renforcement du contrôle et des inspections. là encore, le président de
la république a rappelé que le droit
des citoyens à la protection de la
santé est un principe cardinal de la
politique sociale de notre pays, et a
relevé aussi que l'etat consacre annuellement des montants importants au développement du système
de santé publique. le chef de l'etat
a insisté pour que la prise en charge
médicale des citoyens soit à la hauteur des principes nationaux et des
concours publics. «Dans cet esprit,
le président Bouteflika a déclaré
que l'avènement d'une nouvelle loi
relative à la santé devra s'accompagner d'une accélération de la réforme hospitalière visant une
meilleure organisation, des soins et
une amélioration de leur qualité,
ajoutant que la mise en œuvre de la
contractualisation des soins dans
les hôpitaux s'avère plus que jamais
une nécessité». autant d’orientations annoncées par le président de
la république traduisent sa profonde conviction que l’etat de droit
ne pourrait se matérialiser sans le
bien-être des algériens, attachés
aux valeurs intrinsèques de leur
toyens d’alger occupant des habitations exiguës
à faire preuve de patience tout en s’engageant à
prendre en charge leurs dossiers dans les plus
brefs délais, dès la fin des opérations de relogement des familles habitant dans les grands bidonvilles. il a affirmé, en outre, que la wilaya
s’occupera des dossiers des familles habitant
dans des haouchs et des gourbis et immédiatement après les dossiers des algérois vivant dans
des habitations exiguës et des jeunes désirant acquérir un logement pour se marier. il convient
de souligner que la troisième phase de la 21e
opération de relogement des occupants de bidonvilles, de terrasses et d’immeubles menaçant
ruine, ainsi que celles des établissements scolaires qui touche 1.600 familles a été lancée samedi à alger. les familles recasées issues des
bidonvilles de la commune de Gué de constantine, Bordj el Kiffan, Dergana, Khraicia (Draria)
et mohammadia seront relogées dans des habi-
tations décentes dans deux nouvelles cités. il s’agit de la cité
1.200 logements à Sidi Slimane
dans la commune de Khraicia
(Draria) et la cité 2400 logements
à Ouled fayet. la 21e opération de
relogement concernera 7000 familles. la première et la deuxième
étape ont touché 3.000 familles,
rappelle-t-on. la 3e phase de la 21e
opération de relogement touchera
plus de 1.600 familles dans cinq
circonscriptions administratives,
sept communes et 22 établissements scolaires occupés par 33 familles, a indiqué le wali.
l’opération touchera 11 bidonvilles et points noirs dont le plus
grand bidonville Qariat echouk à Gué de
constantine (1.000 familles), et quatre bidonvilles à Dergana dans la commune de Bordj el
Kiffan (417 familles).
il faut dire, les grands bidonvilles, à l’instar
de Hai eramli (Samar), Bordj el Kiffan, Bordj
el Bahri…se classent parmi les quartiers dits
sensibles ou prioritaires, parmi lesquels la dégradation du cadre de vie, les difficultés sociales, la présence des fléaux sociaux et
l'insécurité, se sont installés depuis sa création
après l’indépendance. il se classe cependant à la
première place des «priorités de la wilaya d’alger», qui a reçu le soutien du ministère de l’habitat ainsi que du gouvernement pour leurs
éradications. a cet effet, et selon le wali d’alger
l’éradication de ces sites est une priorité parce
qu’ils bloquent l’achèvement des travaux de plusieurs projets structurants pour la capitale :
l’aménagement de l’oued el-Harrach et la
Une délégation parlementaire de
participera du 10 au 19 octobre en
egypte aux travaux de la 3e session ordinaire de la 4e législature du parlement
africain, a indiqué hier, un communiqué
de l'apn. la délégation parlementaire
participera également le 9 octobre prochain à la cérémonie commémorative
du 150e anniversaire du parlement
égyptien. les travaux de la 4e législature du parlement africain porteront notamment sur la tenue de la 9e
conférence sur les femmes prévue les
13 et 14 octobre, a précisé le communiqué. la conférence a pour objectif
«l'élaboration d'une stratégie qui permet
au continent d'offrir aux femmes l'opportunité de contribuer au processus de
développement en renforçant, notamment, leur accès aux postes de responsabilité sur les scènes politique et
économique», selon la même source.
la délégation de l'apn sera composée
du président du groupe parlementaire
du rassemblement national démocratique (rnD), mohamed Guidji et des
députés Djamel Bouras et Habiba Bahloul en leur qualité de membres permanents du parlement africain.
(apn) reprendra, aujourd’hui, ses travaux en séance plénière consacrée aux
questions orales, a indiqué hier, un
communiqué de l'apn. Onze questions
sont programmées lors de cette séance
et seront adressées au premier ministre
(1 question), au ministre de l'Habitat, de
l'Urbanisme et de la Ville (2 questions),
au ministre du travail, de l'emploi et de
la Solidarité sociale (2 questions), au
ministre de la Santé, de la population et
de la réforme hospitalière (2 questions), au ministre de la Jeunesse et des
Sports (2 questions) et au ministre de la
communication (2 questions), a précisé
construction du viaduc de l’oued Ouchayah,
l’achèvement de la partie de l’autoroute estOuest, passant par Semmar, le grand projet de la
baiel Kiffan et Bordj el Bahri....
le vaste programme engagé par la wilaya
d'alger pour que les baraques et les bidonvilles
disparaissent enfin de notre paysage n'est pas
près de prendre fin, même si l'objectif assigné
au départ est bel est bien atteint. en effet, la résorption de l'habitat précaire représente 40 % du
programme quinquennal 2010-2014 qui comprend la réalisation de 35.000 logements. ce
souci d'offrir un toit décent à toutes les familles
est l'une des priorités du président de la république qui, depuis sa réélection en 2004, a donné
des instructions pour que ce phénomène soit pris
en charge d'une manière rapide et efficace. les
assiettes libérées seront transformées en espaces
verts et lieux de loisirs. De cette façon, les
poches de misère ne seront plus qu'un mauvais
souvenir. il faut rappeler, enfin, que le programme de wilaya de lutte contre l’habitat précaire est doté de plus de 84 700 logements
sociaux, alors que le nombre des familles
concernées est de moins de 73 000, selon un recensement de la wilaya datant de 2007, actualisé
en juillet 2013. ainsi, et d’ici fin 2016, il n’y
aura plus aucun bidonville dans la capitale et
toutes les familles vivant dans des habitations
précaires seront recensées.
De ce fait, les efforts fournis depuis le début,
pour résorber l'habitat précaire, ont porté leurs
fruits puisque toutes les familles relogées vivent
désormais dans des appartements confortables
et dans des cités qui disposent de toutes les commodités.
L’environnement aU cœUr
des enjeux économiques
● M. Ouali : « Le recyclage des déchets en Algérie est un marché qui représente plus de 38 milliards DA. »
ne commission mixte entre le ministère de l’Environnement et
celui de l’Industrie sera installée
prochainement, afin de programmer toutes les
demandes d’investissement dans le domaine
du recyclage des déchets, et cela selon les besoins et les capacités du marché dans la matière », tels sont les propos tenus, hier, par le
ministre des ressources en eau et de l’Environnement, M. Abdelkader ouali.
Le ministre, qui a inauguré avec M. Abdeslam Bouchouareb, ministre de l’Industrie et
des Mines, au palais des expositions, le premier Salon international dédié la récupération
et de la valorisation des déchets (rEvAdE),
a fait savoir que leurs départements collaborent pour la mise en place d'une commission
mixte qui aura pour mission le traitement des
demandes d'investissement dans le secteur.
Il a, d’ailleurs, insisté sur la nécessité de
passer à une gestion économique des déchets.
« Aujourd’hui, la gestion des déchets se fait
de manière administrative, à savoir la collecte
et le dépôt des déchets au niveau des décharges, mais il est temps de passer à une gestion économique, car ils représentent une
source de richesse », a-t-il souligné.
Le ministre a indiqué que l'investissement
dans le recyclage des déchets en Algérie peut
rapporter 38 milliards de dinars, soulignant
que ce domaine est inexploité actuellement.
« En plus de sa contribution à l'amélioration des conditions de vie des citoyens à travers l'élimination des déchets, l'investissement
dans le secteur de l'environnement offre la
possibilité de recyclage et de récupération de
nombreux matériaux actuellement jetés dans
la nature, tels que le fer, le plastique, l'aluminium et le papier. des matériaux jusqu'à présent importés au prix fort », a-t-il déclaré.
Le ministre a affirmé que « le secteur de
l'environnement en Algérie progresse bien
après l'investissement de plus de 22 milliards
de dollars dans le domaine de raccordement
aux réseaux d'eau potable et d'assainissement
de toutes les régions du pays et de la réalisation de centres d'enfouissement technique
(CEt) et de décharges publiques, en plus de
la création d'instances spécialisées dans l'environnement ».
dans cette optique, il rappellera l’existence de 220 centres de traitement de déchets
au niveau national et 80 autres qui sont en
« Le temps de l’exportation des déchets
pour être importés recyclés
est révolu »
Pour sa part, M. Abdeslam Bouchouareb a
indiqué que dans la conjoncture économique
actuelle, l’environnement est un facteur important pour la relance de l’économie nationale « le temps de l’exportation des déchets
pour qu’après on les importe recyclées est révolu », a-t-il martelé, tout en indiquant qu’il
faudrait changer de modèle et de vision quant
au traitement des déchets pour que ces derniers devienne à l’avenir, une ressource que
l’Algérie pourra exploiter.
Concernant la commission mixte qui sera
installée prochainement, le ministre de l’Industrie et des Mines a également affirmé que
cette nouvelle approche, est la mieux indiquée
pour résoudre la problématique de gestion des
déchets et permettra le passage de centre de
coût (gestion classique des déchets) à un centre de profit économique, environnemental et
Il s’agit, d’après le ministre, d’« exploiter
un gisement qui aura des impacts et qui génèrera des ressources et de nouveaux postes
d’emploi, sachant que de par leur nature et
leur composition, les déchets urbains solides
constituent une matière première pour diverses activités, agricoles, industrielles et artisanales ».
Sur un autre plan, et au-delà de la finalité
de la protection de l’environnement visée par
la valorisation des déchets, le ministre affirme
que la dimension économique est recherchée
à travers cette action de récupération et de valorisation des déchets.
« La réduction des ressources financières
extérieure de l’Algérie nous incite à rechercher de nouvelles voies et de nouveaux
moyens pour contribuer à la substitution de la
production locale aux importations, pour exploiter au maximum les ressources productives disponibles en Algérie, notamment par
la récupération et le recyclage des déchets et
pour encourager l’investissement dans les
nouvelles activités et la création de nouvelles
entreprises », a-t-il affirmé.
Il y a lieu de souligner que le ministère rappelle que des dispositifs ont été mis en place
pour le développement de l’activité dont des
subventions, une réforme réglementaire, la
conclusion d’accords avec les industriels
concernés par l’économie verte ainsi que le
lancement d’actions de sensibilisation, de
communication et de formation pour assurer
la viabilité économique de la filière déchets.
Abdeslam Bouchouareb a également évoqué le cadre législatif que le gouvernement algérien a adopté, depuis l’année 2001, la loi
01-19 du 12 décembre 2001, relative à la ges-
tion, au contrôle et à l’élimination des déchets.
« Ceci pour vous dire que la valorisation des
déchets industriels par leur recyclage et leur
réemploi constitue une préoccupation majeure
des autorités algériennes », dit-il.
Il y a lieu de rappeler que le rEvAdE, qui
s'étalera sur quatre jours, est le premier Salon
dédié à la collecte, au tri, au transport, au traitement, à la valorisation et au recyclage des
Le Salon est organisé par la Chambre algérienne de commerce et de l'investissement
(CACI) en collaboration avec l'Agence national des déchets (And) et de la GIZ.
Cette manifestation ambitionne, entre autres, de faire connaître les équipements et les
technologies utilisées dans le domaine de la
transformation et du recyclage, la promotion
de l'industrie de la récupération et du recyclage des déchets et encourager l'investissement et la création d'entreprises ainsi que le
développement de la gestion et la valorisation
Le ministre de l’Industrie et des Mines a,
encore, saisi l’occasion de sa visite au Salon,
pour dire que le retour à l’importation des véhicules de moins de 3 ans n’est pas à l’ordre
du jour. « Le retour à l'importation des véhicules d'occasion est exclu tant pour les particuliers que pour les concessionnaires, la
question n’a pas été abordé au gouvernement. Ce point ne figure guère dans le projet
de loi de finances 2017 », a-t-il affirmé
M. Abdeslam Bouchouareb, qui s’est exprimé en marge de l’inauguration du premier
Salon international de la récupération et de
la valorisation des déchets, à également fait
savoir que le marché local recèle déjà un
grand potentiel de véhicules d'occasion qui
demande à être organisé et qu'il n'y a donc
pas besoin d'importer ce genre de véhicules.
Le ministre a également annoncé qu’à
l’avenir, l'organisation du marché des véhicules d'occasion se fera à travers un cahier
des charges qui vise à instaurer la traçabilité
et la sécurité « un cahier des charges est en
cours d’élaboration, des équipes sont en train
de travailler dessus et on annoncera ses
conditions dès qu'il sera prêt », a précisé M.
Bouchouareb tout en ajoutant qu’à travers ce
prochain cahier des charges, un marché de la
voiture d'occasion sera créé.
Selon le ministre, dans ce marché d'occasion, « il y aura des spécialistes qu'on va
orienter et qui vont s'impliquer. Ainsi,
lorsqu'un client veut acheter un véhicule, il
aura la traçabilité et un minimum de garantie
pour sa sécurité et son intérêt financier, tout
comme on le fait pour les véhicules neufs ».
Questionné sur la possibilité pour les
concessionnaires d’acheter localement les
véhicules d'occasion pour les revendre, M.
Bouchouareb a répondu que « c'est le cahier
des charges qui va déterminer ces aspects ».
Pour ce qui concerne le foncier industriel,
le ministre a indiqué que rien que sur l'année
en cours, 8.700 hectares terrains d'assiette
destinés à des projets industriels ont été distribuées, « soit 80% de la totalité du foncier
industriel attribué depuis l'indépendance ».
Concernant la loi de finances 2017, qui a
été adoptée, hier, par le Conseil des ministres, celui-ci s’est félicité que les 6 mesures
qui ont été proposées par son département on
été toutes retenues.
« Les 31 lois proposées par le secteur de
l’industrie vont toutes dans le même sens,
soit le soutien à l’investissement, le soutien
à l’entreprise et le soutien des PME », a-t-il
indiqué tout en rappelant qu’une batterie de
mesures ont été prises, avec pour finalité,
l'amélioration des recettes de l'Etat, l'encouragement de l'investissement, ainsi que davantage de simplification et d'allègement des
M. Bouchouareb : « Le retour à l’importation
des véhicules d’occasion exclu pour le moment »
L’Unesco motive
les jeunes
Après le lancement du prix lié à
l’éducation dans les régions défavorisées, l'UnESCo, comme elle le précise
sur son site, et le Programme MAB, ont
décidé d’attribuer des bourses aux jeunes
scientifiques, en guise de récompense
des contributions exceptionnelles à la
gestion ou à la préservation de l'environnement. La date limite pour soumettre le
formulaire de candidature est fixée pour
le 31 octobre courant. Un prix « Sultan
Qabus » sera également discerné à cette
catégorie. Attribué tous les deux ans, ce
prix consiste en un certificat et une récompense financière de 70.000 USd.
Les candidatures pour cette distinction
ne peuvent être proposées que par les
Etats membres de l'UnESCo et par les
(onG) ayant des relations formelles de
consultation avec cette institution. Une
seule candidature est autorisée.
Chaque année depuis 1989, dix
jeunes chercheurs se voient attribuer des
bourses afin de soutenir leurs recherches
sur les écosystèmes, les ressources naturelles et la biodiversité. Par le biais des
bourses MAB pour les jeunes scientifiques, le programme de l'homme et la
biosphère « investit dans une nouvelle
génération de scientifiques à travers le
monde ». L’Unesco, elle, s’est dite
convaincue que la formation et l’engagement de cette élite, constituent « la clé
qui permettra de résoudre les questions
environnementales de façon durable ».
Le même site précise que le Conseil
international de coordination du Programme de l’UnESCo sur l’homme et
la biosphère, a ajouté 20 nouveaux sites
au réseau mondial des réserves de biosphère, ce qui porte à 651 le nombre total
de sites — dont 15 transfrontaliers — répartis dans 120 pays.
Ces réserves sont des zones comprenant des écosystèmes terrestres, marins
et côtiers. Chaque réserve, précise-t-on,
« favorise des solutions conciliant la
conservation de la biodiversité et son utilisation durable ». Le domaine de la biodiversité est complexe et comprend de
nombreux aspects scientifiques qui demeurent à élucider. Le développement
des capacités globales de gestion de systèmes socio-écologiques complexes, et
plus particulièrement en encourageant le
dialogue au niveau de l’interface
science/politique, en soutenant l’éducation environnementale, et par une diffusion multimédia permettant de toucher la
Le Programme sur l’homme et la
biosphère, créé par l’UnESCo au début
des années 1970, est un programme
scientifique intergouvernemental, précise-t-on, expliquant que celui-ci vise à
améliorer les relations entre les habitants
de la planète et leur environnement naturel au niveau mondial.
Il s’agit aussi de développer des modèles de durabilité locale, nationale et
mondiale, et des modèles permettant aux
réserves de biosphère de fonctionner
comme des sites d’apprentissage où décideurs, chercheurs et communauté
scientifique, gestionnaires et acteurs
concernés travaillent en synergie à même
de traduire les principes mondiaux du développement durable en pratiques localement pertinentes. Pour l’Algérie,
l’UnESCo a récemment reconnu 8
parcs naturels algériens en tant que réserves de biosphère. Ces parcs qui relèvent du ministère de l’Agriculture et qui
totalisent une superficie de 138,33 millions d’hectares sont El Kala, Chréa,
djurdjura, Belezma, taza, Gouraya,
tlemcen et le parc du tassili dépendant
ConférenCe de presse de M. AMAr sAâdAni :
« Le FLN ne pourra jamais
« La lutte antiterroriste
seulement sécuritaire »
C’est une riposte cinglante que vient d’apporter le secrétaire général du FLN au groupe dit des
«14», ayant demandé son départ dans une lettre récemment rendue publique, lors de sa rencontre
hier à l’hôtel Ryad de Sidi Fredj, avec le bureau politique et les mouhafeds.
es «vérités» — et c’est le mot qu’il a
employé — fusent, l’une après l’autre.
il charge l’ancien premier responsable
des services de renseignements, et rassure
que le fLn «ne pourra jamais être ébranlé.
sa force, il la puise de sa base militante, qui
s’élargit de jour en jour».
il sollicite les autorités françaises de
«travailler avec les institutions algériennes,
et non avec des personnes». saâdani précise
que «18.000 crânes d’Algériens tués au
cours du siècle dernier sont dans un musée
français». il trouve «étrange» et «paradoxal» que ces pratiques émanent «d’un
pays qui se dit frère et une référence en matière de la démocratie et des droits de
Législatives : Saâdani annonce
le « triomphe » du FLN
Le leader du fLn charge également
l’ancien sG du parti et lui reproche de faire
de la «chkara», une devise. en dehors, le
patron du fLn dénonce aussi le «comportement indigne» de l’homme d’affaires rachid nekkaz et son utilisation «comme un
pion» afin de «perturber la dernière élection
saâdani fustige une «opposition qui
n’est que là que pour s’opposer», l’invitant,
d’une part, à arrêter son discours, dit-il, en
porte-à-faux avec l’éthique, dans lequel elle
évoque la «triche» des législatives cinq
mois avant leur déroulement. d’autre part,
l’orateur sollicite cette catégorie à aller dans
tous les coins du territoire, s’approcher des
citoyens pour pouvoir connaître sa vraie valeur. «Ce n’est pas dans les hôtels que se fait
la politique». «si le fLn est fort, ce n’est
pas le fruit du hasard, mais trouve sa parfaite explication dans l’ancrage du parti à
travers les quatre coins du pays. Le parti a
misé sur son président, Abdelaziz Bouteflika, l’homme de la réconciliation qui a
éteint le feu de la fitna, qui ramené avec lui
une paix dans pays qui était à feu et à sang.»
saâdani dénonce les «manœuvres diaboliques» émanant de certains cercles défaitistes et incarnant le catastrophisme. il fait
savoir que les candidatures «se font au ni-
de réforme pénale a salué hier
l'expérience algérienne en matière de réforme de son système
pénal, la considérant «pionnière» par rapport aux autres
pays arabes. en marge d'une session de formation sur la «réforme des établissements
pénitentiaires, conformément
aux standards internationaux des
droits de l'homme, la directrice
régionale de l'organisation internationale de réforme pénale
pour l'Afrique et le Moyenorient Taghrid el-djabr s'est félicitée de l'engagement perçu au
niveau des institutions gouvernementales algériennes en faveur de l'application de la loi et
de la consécration des droits de
l'homme en tant que critère élémentaire conformément aux
normes internationales de référence.
selon Mme el-djabr, cet attachement se traduit par la mise en
veau des kasmas, aucun dossier ne sera reçu
au niveau de notre siège». et enchaîne :
«Celui qui a la chkara, n’a qu’à la garder
chez lui.» L’homme politique, après avoir
appelé d’autres partis à moraliser l’exercice
politique, dit que son parti a l’obligation
d’appliquer le slogan «renouveau et rajeunissement» du 10e congrès. il met également en relief la relation «professionnelle
au seul service de l’intérêt général» qu’a le
fLn avec les médias.
Comités de candidatures
prochainement installés
Toutes ces exigences s’inscrivent, selon
saâdani, en droite ligne avec la revendication principale du parti : édification d’un
état civil qui consacre la séparation des pouvoirs. À l’issue de cette rencontre, le patron
du fLn réaffirme le soutien de sa formation
au programme du président, et précise que
son parti est régi par des règles inviolables,
liées entre autres à la candidature.
«Les comités de candidatures du parti au
niveau de toutes les mouhafadas aux pro-
chaines échéances électorales seront installés prochainement», a indiqué Amar saâdani. Toute tentative de travailler loin de cet
impératif disciplinaire mettra son initiateur
en position de «hors-jeu». Les relations personnelles «ne peuvent rien apporter au candidat». saâdani réaffirme également son
attachement à voir le gouvernement issu de
partis. Le fLn compte en ses rangs 14 ministres. Aux parties ayant misé sur les différends internes qui secouent le parti
majoritaire, saâdani dit que «ce n’est qu’un
coup d’épée dans l’eau». et coupe court aux
assertions selon lesquelles le président Bouteflika aurait décidé de l’écarter du parti, relevant que «le président ne s’est jamais
abaissé à ce niveau».
À la fin, saâdani a rejeté l’idée des options d’alliances avant les législatives. «Les
coalitions seront nouées après le scrutin et
en fonction du résultat final.» sur le plan régional, saâdani recommande vigilance
contre la menace de daech, rendant un
hommage appuyé à l’Armée nationale populaire et aux différents services de sécurité.
L’algérie pioNNière
œuvre des critères internationaux relatifs aux droits de
l'homme et l'amélioration de la
structure de base des établissements pénitentiaires. L'Algérie a
œuvré pour la réforme de son
cadre législatif régissant ce domaine, notamment la Constitution, a rappelé la responsable,
mettant en avant les efforts
consentis pour le développement
des programmes relatifs aux
peines alternatives faisant de la
détention l'ultime recours dans
elle a évoqué certaines autres
démarches entreprises par l'Algérie en matière de réinsertion
afin de réduire le taux de récidive, une expérience, a-t-elle
soutenu, que l'organisation internationale de réforme pénale
est soucieuse de voir appliquer
dans les autres pays arabes qui
accusent un retard dans ce domaine. Mme djabr a encore rappelé que cet atelier, le septième
abrité dans plusieurs wilaya du
territoire national, à l'instar de
Biskra et d’Annaba, intervient
en parachèvement du programme d'action engagé par son
organisation, en collaboration
avec le ministère de la Justice et
(CnCppdH), pour faire connaître les amendements de lois
consacrant la protection des
droits des individus en détention.
pour sa part, le secrétaire général de la CnCppdH, Abdelwahab Mordjana, a indiqué que
cette rencontre se proposait de
hisser les capacités des parties
concernées par la mise en œuvre
de la loi, notamment la gendarmerie, la police, les magistrats et
mondiaux en vigueur en la matière, telles la déclaration de
Bangkok et les règles minimales
adoptées par l'onU en 1975 et
amendées en 2015 et connues
sous l'appellation commune de
règles nelson.
«Les établissements pénitentiaires en Algérie obéissent à ces
critères et ont réalisé une importante avancée, avec une reconnaissance mondiale», a-t-il
soutenu. Le directeur général de
l'administration pénitentiaire et
de la réinsertion, Mokhtar felioune, a de son côté rappelé le
processus de réformes initiées
par l'Algérie par l'adoption d'une
politique pénale visant la prévention de la délinquance et se
proposant d'accorder une seconde chance aux égarés.
il a fait état de la réalisation
de nouveaux établissements pénitentiaires obéissant aux standards mondiaux pour remplacer
fermés.ApS
Tayeb Louh, a affirmé que la lutte contre le terrorisme ne doit pas être «seulement» sécuritaire.
«nous avons évoqué les moyens à mettre en
branle dans la lutte antiterroriste qui ne doit pas
être seulement sécuritaire. il faut que la lutte soit
globale», a-t-il déclaré à la presse, à l'issue de
son entretien avec le président du Conseil constitutionnel français, Laurent fabius, qui l'a d'ailleurs chargé de transmettre ses «sincères»
salutations au président de la république, Abdelaziz Bouteflika. il a expliqué que la vision de
l'Algérie, dans ce domaine, est «globale» qui englobe les aspects sécuritaire, économique, social
et politique, notamment à travers la réconciliation nationale initiée par le président de la république. «nous avons discuté des défis
communs et d'intérêt commun, comme la lutte
contre le terrorisme et le crime organisé transnational», a-t-il ajouté, soulignant que les discussions à ce sujet étaient «très importantes». par
ailleurs, le ministre de la Justice, qui est en visite
de travail en france, a indiqué que la rencontre
qu'il avait eue avec Laurent fabius était «très
fructueuse», au cours de laquelle les deux parties
ont examiné «les questions d'intérêt commun,
dans le domaine juridictionnel et constitutionnel». «L'entretien a porté également sur les possibilités de coopération concernant les systèmes
juridiques et constitutionnels des deux pays, et
l'échange des expériences sur le plan juridique et
constitutionnel en relation avec les réformes initiées par le président de la république et concrétisées dans le dernier amendement de la
Constitution», a-t-il précisé, indiquant avoir
aussi examiné les moyens de consolider les relations des deux pays «basées sur l'égalité et la
solidarité». pour sa part, le président du Conseil
constitutionnel français a relevé l'amitié «forte»
qui existe entre son pays et l'Algérie, à l'issue de
l'entretien «très chaleureux comme le sont les relations entre l'Algérie et la france». «nous avons
parlé des questions de justice dans deux pays et
de l'amitié entre l'Algérie et la france qui est
forte à laquelle je suis très attaché», a-t-il dit,
ajoutant que l'essentiel de la conversation a porté
sur les questions juridictionnelles dans les deux
pays. «il y a eu en Algérie, une réforme de la
Constitution importante, maintenant elle est en
train d'être appliquée», a-t-il rappelé, soulignant
que les deux pays ont «souvent des Constitutions
avec des évolutions assez voisines à travers lesquelles nous avons partagé nos expériences».
Une convention d'entraide judiciaire en matière pénale, permettant à l'Algérie et à la france
de renforcer leur coopération dans la lutte contre
le crime transnational organisé, a été signée hier
à paris. La convention, qui permettra aux deux
pays de relever les défis des nouvelles formes de
criminalité, a été signée par le ministre de la Justice, garde des sceaux, Tayeb Louh, et son homologue français, Jean-Jacques Urvoas, à l'issue
des entretiens élargis aux membres des deux délégations. elle remplace l'Accord du 28 août
1962 dans son volet relatif à l'entraide judiciaire
en matière pénale. Cette convention «a été négociée dans le respect de la souveraineté des deux
états et en tenant compte des spécificités de leurs
systèmes juridiques et judiciaires respectifs».
outre les dispositions relatives à la notification
des actes judiciaires, la convention prévoit des
dispositions «modernes» et «novatrices», à
l'exemple de l'audition par vidéoconférence, les
livraisons surveillées et l'échange d'informations
et de documents par voie électronique.
HADJIS PRIS
PLAIDOYER DE L’ASSOCIATION ALGÉRIENNE
«Lorsque la vie de la mère est en danger ou lorsque son équilibre physiologique et psychologique est menacé,
le médecin traitant, en accord avec le spécialiste concerné, doit l’en informer et entreprendre, avec son consentement, toute mesure thérapeutique dictée par les circonstances, y compris l’interruption de la grossesse.» Article 58 de l’avant-projet de loi sur la santé, présenté mardi dernier au Conseil des ministres. Un article appelé à
être plus précis et plus clarifié, selon le plaidoyer de l’Association algérienne pour la planification familiale.
Qui est l’AAPF ?
En résumé, l’AAPF accueille à
bras ouverts le nouveau texte de loi
sur la santé, car il répond en grande
partie à ses revendications et
thèmes qui ont fait l’objet de son
combat depuis sa création. C’est
pourquoi, aujourd’hui, un travail de
sensibilisation doit se faire auprès
des parlementaires pour mieux protéger les victimes de viol et d’in-
ceste, qui sont généralement mineures. Il faut rappeler que cette association compte parmi ses
membres, des médecins, des
hommes de culte qui l’accompagnent et qui apportent des réponses
sur le plan religieux. Le plus important à retenir de la sortie médiatique de l’AAPF, qui doit être
suivie par une rencontre avec les
morchidates, est de pouvoir, dans
L’Association algérienne pour
la planification familiale (AAPF)
est une association non gouvernementale (ONG) d’utilité publique à
but non lucratif. Elle a été créée le
22/10/1987 sur l’initiative de 72
volontaires. Elle œuvre en faveur
de la planification familiale et du
bien-être de l’individu en matière
de santé sexuelle et reproductive,
dans une société plus juste et plus
équilibrée. Elle s’adresse aux
femmes, hommes et jeunes, tout
particulièrement en zones rurales.
Elle vise aussi à la promotion des
droits de la femme et des jeunes
pour un choix libre et réfléchi. Son
action se développe dans le cadre
d’un partenariat dynamique et effectif avec le ministère de la Santé,
en vue de concrétiser les objectifs
du Programme nationale de maîtrise de la croissance démographique (PNMCD). Elle est affiliée
à l’ IPPF (International Planned Parenthood Federation), depuis 1990.
Elle conduit ses activités selon le
principe de l’égalité des sexes, et
agit contre les discriminations dans
ses politiques, programmes et son
organisation, conformément aux
orientations de l’IPPF et à la politique du gouvernement.
Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a affirmé, à Alger, que le projet
de loi sur la santé représentait un «acquis» pour l'ensemble des
acteurs du secteur et de la société. M. Boudiaf a indiqué que le
projet de loi sur la santé, adopté en Conseil des ministres réuni
mardi dernier, venait ainsi «répondre aux exigences de la population», soulignant qu'il était «le fruit d'un long processus de dialogue et de concertation avec les différents professionnels de la
santé publique et privée, y compris les syndicats du secteur, outre
les représentants des malades (associations) au niveau local et national». Il a précisé que le nouveau texte contribuera à «la modernisation du système, conformément aux critères mondialement
en vigueur et son adaptation aux mutations que connaît la société
algérienne». Il a souligné, à ce propos, que la loi «dotera le secteur de moyens et mécanismes nouveaux en matière de gestion
qui faciliteront l'application des différents changements dans tous
les domaines sociaux et économiques», rappelant «la consécration de la gratuité des soins dans un cadre nouveau». Le ministre
de la Santé a, d'autre part, estimé que ce projet de loi tendait égaLe nouveau projet de loi relative
à la santé, approuvé par le Conseil
des ministres, contribuera à moderniser et à organiser la gestion du secteur, «conformément aux normes
internationales» en vigueur, ont indiqué les partenaires du secteur. Le projet de loi «intervient au moment
opportun, la loi de 1985 ne répondant
plus aux mutations de la société et à
ses aspirations dans le domaine de la
santé», a déclaré Mohamed Bekkat
Berkani, président du Conseil national de l'ordre des médecins algériens.
Tous les partenaires «ont œuvré, de-
Une sollicitude
un cadre législatif, apporter aide et
réconfort à toutes ces femmes victimes de viol ou d’inceste, et surtout d’une société qui refuse de
voir. La balle est dans le camp des
parlementaires qui auront à débattre prochainement cette loi sanitaire.
pour la planification familiale a choisi la tribune du
Forum d’El Moudjahid pour entamer les préparatifs de la Journée
parlementaire qu’elle compte organiser prochainement et qui porte
sur la nouvelle loi sanitaire. Les
membres de cette association, qui
milite, depuis 1987, pour les droits
en santé sexuelle et reproductive,
voient dans ce nouveau texte de
grandes avancées. Cependant, ils
estiment que certains points sont
restés ambigus, notamment en ce
qui concerne l’interruption thérapeutique de la grossesse. En effet,
pour la juriste Nadia Aït Zaï, cet article, qui a introduit la possibilité
pour le médecin de recourir à l’interruption thérapeutique de la grossesse, quand il y a un danger
physique ou psychologique qui
pèse sur la mère, doit être plus explicite et prendre en compte les
femmes victimes de viol ou d’inceste. Et ce en raison des conséquences de tels actes abjects sur la
femme sur le plan psychologique et
Il faut juste rappeler que dans
notre pays, l’avortement est interdit. Et dans deux cas seulement, il
est autorisé : pour des raisons thérapeutiques, afin de sauver la vie de
la femme, ou si le fœtus présente
graves. Pour le moment, en cas de
viol, l’interruption d’une grossesse
n’est pas autorisée, sauf s’il s’agit
d’un viol commis dans le cadre
d’un acte terroriste. Une décision
prise, après la décennie noire, par
l’État algérien, autorisant l’avortement des femmes violées par les
lement à «pourvoir les établissements de la santé publique d'un
cadre juridique moderne qui lui permettra d'améliorer ses prestations et de fonctionner de manière organisée et régulière, tout en
incluant le secteur privé en tant que partenaire du système national». Il a rappelé, en outre, l'encadrement minutieux des activités
liées à la prévention, aux soins, à la recherche scientifique, à la
lutte contre le tabagisme, à la consolidation de la santé mentale
et autres aspects y afférents à la biotechnologie et à la déontologie
de la profession. Le projet de loi sur la santé vient en remplacement de la loi 85/05 en date de 1985 qui n'est plus adaptée aux
impératifs de la population sans cesse croissante. Le texte compte
470 articles qui renferment tous les aspects juridiques et règlementaires liés à la gestion des établissements publics et à la modernisation en intégrant le secteur privé en sa qualité de partenaire
du système, sans occulter ceux relatifs à la prévention. Le projet
de loi procède par ailleurs à la séparation entre les missions des
conseils d'éthique, la codification de la procréation médicalement
assistée et à la régulation du marché des médicaments, à travers
la création d'une agence nationale des produits pharmaceutiques.
« Un saut qualitatif », selon les partenaires
puis des années, pour l'avènement
d'une loi qui puisse assurer des prestations de qualité au malade et s'adapter au développement du secteur
privé», a-t-il indiqué.
Par ailleurs, il a souligné la nécessité d'œuvrer pour la concrétisation
d'une «complémentarité» entre les
secteurs public et privé, de façon à
améliorer la prise en charge du malade. De son côté, Lotfi Ben Bahmed,
président de l'Ordre national des
pharmaciens, s'est dit satisfait de la
teneur du nouveau projet de loi, dont
une bonne partie est consacrée au
secteur pharmaceutique, mettant en
relief la nécessité de suivre les différentes étapes de fabrication du médicament qui, a-t-il dit, «revêt un
caractère vital». «Ce projet est à
même de consacrer la modernisation
de la profession de pharmacien, et appuie l'industrie pharmaceutique dans
les secteurs public et privé», a-t-il
ajouté. Pour sa part, Messaoud Belambri, président du Syndicat national algérien des pharmaciens
d'Officines (SNAPO), considère que
ce nouveau projet de loi de la santé
permettra «d'améliorer la prise en
Le groupe des hadjis pris en charge par
Bouteflika, est rentré hier au pays, après
avoir accompli les rites du hadj. Les 110
hadjis ont été accueillis, à l'aéroport international Houari-Boumediene (Alger), par la
ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition de la femme, Mounia Meslem Si Ameur, et des cadres du
ministère, aux côtés des familles et proches
des pèlerins. Dans une déclaration à la
presse, la ministre a indiqué que les 110 hadjis, qui sont des nécessiteux issus de plusieurs wilayas et des personnes âgées
résidant dans les centres spécialisés relevant
du secteur de la Solidarité, sont revenus à
leurs familles dans de bonnes conditions,
après avoir accompli les rites du hadj. Mme
Meslem a rappelé que son département ministériel a veillé à l'application des orientations du Chef de l'État, en réunissant les
conditions favorables à la réussite de cette
action de solidarité, notamment sur les plans
administratif et technique, en vue d'assurer
un accompagnement adéquat à ce groupe de
hadjis qui a été encadré par un staff administratif et médical. Rappelant que cette action
a été initiée par le Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, depuis plusieurs années, la ministre a réaffirmé
l'attachement de l'État à sa politique sociale,
en dépit de la conjoncture économique.
charge du malade en fonction du développement du schéma de la santé et
des mutations survenues au sein de la
société». Le syndicat «suit de près
l'organisation du nouveau schéma de
la pharmacie dans le cadre du plan
national de la santé, ce qui contribuera à l'organisation de cette profession à tous les niveaux», a-t-il
également noté. Les associations des
malades ont, quant à elles, salué «le
saut qualitatif et la nouvelle organisation» en matière de prise en charge
du malade, notamment après «la valorisation du rôle des associations
dans la sensibilisation et la prévention». À cet effet, la présidente de
l'Association algérienne des hémophiles a qualifié le projet de loi de la
santé d’«acquis important» pour le
malade et la société en général. Le
président de l'Association d'aide aux
hypertendus, Kheireddine Mekhbi, a
souhaité «l'amélioration de la qualité
de la prise en charge des personnes
après l'application de la nouvelle loi»
qui consacre «une bonne partie à la
prévention des différentes pathologies».
41.676 éTUDIANTS SE SoNT INSCrITS à L’USTHB
Pas moins de 41.676 étudiants, dont 9.144 nouveaux bacheliers, se sont inscrits, cette année, à l’Université des sciences
et des technologies Houari-Boumediene (USTHB), a indiqué hier le recteur de cette prestigieuse institution.
exprimant hier, lors d’une
conférence de presse, organisée à l’occasion de la rentrée
universitaire 2016/ 2017, le Pr Mohamed Saïdi a précisé que «c’est la première fois qu’un chiffre aussi
important a été atteint». Il fera remarquer néanmoins, que le «pic» enregistré l’an dernier s’est en fait «translaté
vers la deuxième année». En effet,
poursuit le premier responsable de
l’USTHB, pas moins de 2.400 étudiants sont inscrits en 2ème année de
Pour ce qui est de l’ensemble des
inscrits en première année, ces derniers se comptent à plus de 12.000
étudiants. Il faut dire que l’opération
d’inscription des nouveaux bacheliers
– laquelle opération s’est déroulée du
4 au 9 août 2016 – a été qualifiée de
«réussite». Totalement numérisé, tout
le processus a été pris en charge par la
tutelle, signale le recteur, mettant en
exergue que ce changement a amené à
revoir l’organisation de l’USTHB.
« Les amphithéâtres n’étant pas dotés
d’Internet, le lieu des opérations a été
déplacé vers certaines facultés qui ont
ouvert leurs locaux pour les inscriptions des domaines qui les concernent.
ont été mobilisés pour cette opération
et le nouveau bachelier ne présentait
que le relevé de notes du bac et les
frais d’inscriptions pour obtenir immédiatement son certificat de scolarité
et sa carte d’étudiant». Cela dit et dans
le souci d’améliorer le débit internet,
de nouveaux équipements sont attendus.
Pour les bâtiments comme la maison de la science, le hall de technologie de la faculté de génie mécanique
et génie des procédés, les blocs pédagogiques et d’autres qui sont en voie
de finalisation, de nouveaux câblages
en fibre optique en fibre optique vont
être installés pour l’Internet. Cette
année, l’enseignement pédagogique
s’étalera sur pas moins de 30 semaines
«c’est le maximum que peut assurer
l’université si l’on tient compte des
périodes de vacances, d’examens et
d’évaluation», explique M. Saïdi.
Autre point important à retenir
également, les étudiants en spécialités
inscrits en licences sont au nombre de
15.900. Il est à noter, aussi que les effectifs des masters prennent de plus en
plus de volume. «Leur nombre approche les 10.000. C’est une charge
pour nos collègues responsables et
enseignants et aussi pour les travailleurs qui assurent leur encadrement
administratif et technique», affirme
M. Saïdi avant d’ajouter que « la prise
en charge de l’encadrement des étudiants et la couverture de tous les programmes d’enseignement reste une
tâche difficile et continuera de l’être,
pendant tout ce mois. C’est aussi une
tâche difficile pour nos agents de sécurité qui assurent le contrôle des
accès et veillent à la sécurité au sein
du campus».
Quelque 3.550 doctorants
Détaillant ensuite le bilan chiffré
de la rentrée universitaire 2016-2017,
M. Saïdi fera remarquer que le nombre d’étudiants du 1er et 2e cycle (licence et master) est de 38.126 (28.380
en licence et 9.746 en master). Pour ce
qui concerne les doctorats, les
concours n’ont pas encore eu lieu. Cependant le recteur de l’USTHB estime
leur nombre cette année, à 3.550.
Pour cette rentrée universitaire,
l’USTHB présente trente-six offres de
formation en licence dont la plupart
sont à « référentiel national». Pour
l’opération harmonisation des masters, de nouveaux cahiers des charges
d’offres de formations ont été établis
et présentés aux différents CPND et
ont été, pour rappel, avalisés par arrêtés ministériels, en août dernier, pour
que les programmes puissent être appliqués dès cette rentrée. En tout et
pour tout, 101 masters sont ouverts
cette année, 47 doctorats (avec 256
postes ouverts pour les nouveaux doctorants dans les six domaines que
compte l’université) et 5 poste-graduations spécialisés (PGS) poursuivront leur fonctionnement. Le nombre
d’enseignants permanents est de
1.858. Il en est autant pour les tâches
accessoires. Enfin, le personnel d’assistance technique et de soutien est
chiffré à 1.926 employés. M. Saïdi a
également souligné, lors de cette
conférence de presse, que le nombre
de postes budgétaires accordé à l’université de Bab Ezzouar pour le recrutement d’enseignants reste «faible»,
compte tenu de l’augmentation des effectifs des étudiants et du nombre des
départs à la retraite. L’on apprendra,
d’autre part, à la faveur de cette rencontre, que l’USTHB vient de procéder au renouvellement de ses organes
(CSD, CSF, CF et CSU) en organisant
des élections dans toutes les facultés.
«Les procès-verbaux des résultats
vont être communiqués à la tutelle
pour l’élaboration des arrêtés avant
leurs installations que nous espérons
avant décembre 2016», a-t-il affirmé.
Au sujet des relations de l’université avec les entreprises, l’USTHB
compte entreprendre «dans les prochaines semaines» des réunions de
travail avec ses partenaires « pour la
préparation de nouvelles conventions
et pour le suivi de celles qui sont en
cours. Ces réunions permettront pour
les différentes parties de s’exprimer,
d’exposer leurs problèmes, leurs
préoccupations et de trouver le moyen
de renforcer ce partenariat dans l’intérêt du développement du pays et de
nos étudiants. Des programmes de formations pourront être proposés puis
élaborés avec le secteur économique»,
a révélé M. Saïdi, mettant l’accent sur
le fait que trois organisations estudiantines ont déjà été reçues et que l’opération se poursuit.
8 joUrNéES INTErNATIoNALES DU MArkETING ToUrISTIqUE
La RELANCE du secteur en débat
Ph : Louiza I.
Le secteur du Tourisme, se place
actuellement parmi les secteurs stratégiques pour la relance de l’économie
nationale. Ainsi, les pouvoirs publics
tablent sur le développement du parc
hôtelier qui compte actuellement
100. 000 lits. «Ce dernier est appelé à
doubler de capacité, selon le nouveau
schéma directeur, basé sur une volonté
politique, sur les prescripteurs, l’investissement hôtelier, les touristes, et
le citoyen, qui demeure au centre de
cette dynamique», a indiqué, hier, le
directeur de l’aménagement touristique au ministère du Tourisme, Abdelhamid Terguini.
Intervenant à l’ouverture des 8es
journées internationale, sur le Marketing touristique. Une manifestation
placée sous le patronage du ministre
de l'Aménagement du territoire, du
Tourisme et de l'Artisanat et bénéficiant de la collaboration du ministère
de la Culture, ce responsable a fait savoir qu’un investissement global de
237 milliards de dinars a été consenti
pour arriver à un résultat de 7 millions
de nuitées par an, sur une capacité
d’accueil de 200.000 lits. A cet effet,
un total de 1.560 projets sont agréés
actuellement et participeront à relever
le parc hôtelier, à un niveau plus acceptable a-t-il estimé
M. Terguini, a souligné également
que le plan de relance du secteur du
tourisme mise énormément sur le
volet de la formation qui demeure déterminant pour aboutir à des services
de qualité, argument important pour le
secteur. à cet effet, il est prévu la réalisation de 4 grands établissements de
formation, 8 instituts et 60 écoles pri-
vées de formation. Pour ce responsable, les dynamiques susceptibles de
relancer le secteur sont, en effet, basées sur cinq axes prioritaires. Il s’agit
en premier lieu, de mettre un plan
d’action pour revaloriser la destination
Algérie, un plan pour la qualité du
tourisme, développement de l’investissement, promouvoir le partenariat
public/privé, et un plan de financement en adéquation avec la conjoncture actuelle. Il estime également que
le tourisme en Algérie repose essentiellement sur cinq piliers, en l’occurrence la visibilité de la destination, le
flux, le porte-feuille hôtelier, la situation économique et l’investissement.
or, l’état des lieux de la situation du
tourisme en Algérie fait ressortir une
insuffisance en la matière à même de
voir l’Algérie incapable de contenir de
grands flux de touristes», souligne-t-
il. Chiffre à l’appui, il dira qu’un déficit de 26% a été enregistré sur les entrées en 2015. Le secteur ne participe
qu’à hauteur de 1,5% du PIB, du fait
qu’il ne dispose actuellement, que de
1136 établissement repartis sur les différentes catégories, avec un total de
96 500 lits.
Le tourisme culturel est également
au centre du programme. Il s’agit de
voir quelles sont les possibilités de
mettre en place les moyens de promouvoir le voyage culturel et patrimonial qui est un des segments du
tourisme international qui connaît la
qui sont ses adeptes? quelles expériences privilégient-ils? C'est dire
que cette édition est une opportunité
aux participants pour découvrir l'expertise développée à l'international et
partager leur expérience acquise.
Cependant et afin de tracer un
plan d’action marketing, il est nécessaire de ressortir les point forts et faibles du secteur. A cet effet, et dans le
volet des arguments forts du tourisme
algérien, potentiel naturel vient en première position, avec le patrimoine culturel, et historique, la bande côtière, le
sud, et les sources thermales. Concernant les potentialités construites, les
dernières années ont été riches en réalisation. Notamment villages à
construction légères, les camps de
toiles, et les ports, avec un accompagnement des infrastructures de soutien
tel que, les stations de dessalement, le
métro, le tramway, etc.
Pour les points faibles, ceux-ci ne
manquent malheureusement pas. Ils
sont relatifs au manque cruel de produits marketing, de structures d’accueil, d’utilisation des TIC, de
qualification, et de visibilité de la destination.
Pour les observateurs, le plan de
relance parait certes ambitieux et repose sur de réelles décisions, malheureusement, selon les experts, ce
dernier demeure tributaire de la compensation de certains points manquement. Il s’agit en premier d’empêcher
l’usage du foncier touristique à d’autre
fins, d’établir des services internet
pour la billetterie et le transport, avantager l’émergence des formules «open
sky» et «low cost», d’ouvrir l’accès au
crédit bancaire touristique et surtout
améliorer l’environnement direct des
établissements hôteliers, en matière de
propreté et de divertissements.
« E-rselli »
Mobilis, l’opérateur technologique a pris part au lancement officiel du paiement électronique en
Algérie, ce mardi 4 octobre 2016.
Un événement de taille, organisée
à Alger par l’Association des
Banques et Etablissements Financiers (ABEF), indique un communiqué de l’opérateur public.
En effet, l’événement de lancement de l’e-paiement, a été rehaussé par la présence du Ministre
des Finances, du ministre délégué
chargé de l’économie numérique
et de la modernisation des systèmes financiers, du Gouverneur
de la Banque d’Algérie, du Président de l’ABEF et des cadres de
Mobilis. «Cette participation est la
poursuite de l’orientation stratégique de Mobilis, qui vise à promouvoir des moyens de paiements
modernes et sécurisés permettant
aux clients d’accéder à une
gamme de services flexibles et de
qualité», a déclaré le directeur général de Mobilis, Mohamed
Habib. Et d’ajouter «déjà disponible depuis le mois de juillet
2016, suite à la convention avec la
BNA pour doter nos agences commerciales en Terminaux de paiement électronique (TPE), nos
clients peuvent désormais utiliser
ce nouveau système pour régler en
toute facilité ses dépenses et
dettes. Les systèmes interbancaires permettent l'échange et,
éventuellement, la compensation».
Dorénavant, le service « E-rselli»
proposé gratuitement par Mobilis,
permettra aux clients d’effectuer
des paiements (rechargement de
crédit national/international) avec
leurs cartes bancaires CIB via le
site web : www.epaiement.mobilis.dz, en toute sécurité 24h/24 et
exécutif de l’UPJ
Convaincu que la jeunesse et la
richesse de tous les pays, Mobilis
est le partenaire officiel de la 3e
réunion du comité exécutif de
l’Union Panafricaine de la jeunesse (UPj), organisée du 4 au 8
octobre 2016 à l’hôtel Hilton,
Alger, sous la thématique : «La
jeunesse moteur de consolidation
de la paix et la stabilité des pays et
des peuples en vue d’un développement durable». L’Algérie, leader
continental et présidente de la région Afrique du Nord de l’UPj, est
représentée par le ministre de la
jeunesse et des Sports, El Hadi
ould Ali, réunira plusieurs membres et représentants africains
dont : la Tunisie, l’Egypte, la
Libye, la Mauritanie et le Sahara
occidental, pour élaborer les mécanismes de soutien à l’emploi des
jeunes africains et débattre des
voies et moyens pour faire face
aux nombreuses crises socio-économiques, afin de renforcer les
stratégies du secteur de la jeunesse
africaine. Mobilis, entreprise citoyenne et opérateur incontournable de la création de richesses,
s’implique activement dans la
réussite et le soutient dynamique
des actions relatives au développement et l’épanouissement de la
jeunesse algérienne en particulier
et africaine en général et à leur
L’Algérie maintient une croissance
«Malgré la forte baisse des prix du pétrole et une météo défavorable, l'Algérie a été en mesure de maintenir une croissance
économique respectable en 2015, et au premier semestre de l'année 2016», souligne la BM dans son rapport sur le rôle de
l’inclusion économique dans la prévention de l’extrémisme violent, publié hier à Washington.
ette performance a été réalisée "malgré les dommages
causés à l'économie par la
baisse des prix du pétrole", relève
cette institution. Durant la première
moitié de l'année 2016, "l'Algérie a
maintenu une croissance relativement forte à 3,6 % sur 12 mois, soutenue
progressive de la production d'hydrocarbures qui est venue atténuer la
croissance plus lente du secteur hors
hydrocarbures", précise la BM. La
production d'hydrocarbures a connu
une croissance de 3,2% durant le
premier semestre de l'année 2016,
en hausse de 0,8 % par rapport à la
même période en 2015, alors que la
production hors hydrocarbures a ralenti de 5,1% au premier semestre
2015 à 3,8% actuellement. Ce ralentissement est dû à un affaiblissement
de la croissance dans le secteur de
l'agriculture ainsi que dans d’autres
d'industries. La BM précise cependant que le maintien de la croissance
"s'est fait au prix de l'élargissement
du déficit budgétaire, qui a plus que
doublé en 2015 pour atteindre
16,2%", tout en relevant les difficultés rencontrées pour mettre en place
un assainissement budgétaire. Pour
2017 et 2018, la hausse significative
de la production d'hydrocarbures
ainsi que l'ouverture de nouveaux
puits de pétrole viendront atténuer
l'impact négatif du déclin prévu des
prix du pétrole sur les secteurs non
pétroliers réels, prévoit la Banque
mondiale. En revenant sur les prin-
cipaux indicateurs macroéconomiques de l’Algérie en 2015 et
2016, la BM a précisé que l'introduction de nouvelles licences d'importation a permis de limiter encore
plus le déficit du compte courant qui
s’est établi à 16,5 % du PIB en 2015.
Malgré une politique monétaire
stricte, l'inflation a atteint 4,8 % en
2015, reflétant en partie l'effet d'une
dépréciation nominale du dinar d'environ 20 %, destiné à corriger le dés-
équilibre extérieur, selon la BM qui
avance qu’une dépréciation du dinar
devrait maintenir une pression inflationniste élevée, avec une prévision
de l'inflation à 5,9 % en 2016. Le
rapport diffusé à la veille des Assemblées annuelles du FMI et du
groupe de la Banque mondiale a
également relevé les efforts déployés par le gouvernement pour
maintenir les réserves de change audessus de 100 milliards de dollars.
Le déficit budgétaire devrait rester
élevé, à environ 13,2 % du PIB en
2016 mais devrait se réduire à 8 %
du Pib en 2018, alors que les prix
bas du pétrole pèseront sur les recettes fiscales, selon les mêmes projections. Le FMI a anticipé mercredi
une réduction progressive du déficit
budgétaire de l’Algérie durant les
cinq prochaines années. La BM s’attend à ce que le déficit soit financé
par l'émission de nouvelles dettes
avec l'épuisement de l'épargne budgétaire (Fonds de Régulation des
Recettes) qui servait jusqu’ici à
combler le déficit. APS
DÉFICIT BUDGÉTAIRE DE L’ALGÉRIE POUR LES 5 PROCHAINES ANNÉES
Le FMI prévoit une réduction progressive
Le déficit du solde budgétaire global de l’Algérie qui s’est creusé en 2015, devrait se réduire
progressivement durant les cinq prochaines années, selon les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI), publiées, hier, à
Washington. Le déficit du solde global du budget
amorcera une baisse à partir de cette année en
s’établissant à -12,9% du PIB contre -16,2% du
PIB en 2015 et sera ramené progressivement
jusqu'à -3,9% du PIB en 2021, selon des projections du Fonds incluses dans son rapport "moniteur des finances publiques" qui examine la
conduite des politiques budgétaires dans le
monde. Pour cette année, le recul (-12,9%) devrait
être plus important que ce qu’a prévu le Fonds
dans son dernier rapport d’avril dans lequel il
avait tablé sur un déficit de -14,6% du PIB, une
révision qui marque une bonne rationalisation de
la dépense publique. Pour 2017, le déficit budgétaire de l’Algérie devrait baisser davantage à 9,3% du PIB, selon les mêmes prévisions.
Le FMI a revu légèrement à la hausse les re-
du e-paiement
La Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés (CNAS) a
lancé le paiement Electronique (e-paiement),
qui permettra aux employeurs de régler les
cotisations de sécurité sociale "instantanément et en toute sécurité".
"Ce service offre trois modes de paiement, à savoir via la carte interbancaire (paiement électronique), le paiement par le service
bancaire électronique, et le système de retenue à travers l'échange de données informatiques" a indiqué mercredi un communiqué
de la CNAS.
La CNAS offre également la possibilité
de paiement à travers la mise en place des
terminaux de paiement électronique au sein
de ses services, permettant le paiement direct
par carte interbancaire. La CNAS vise à travers ce nouveau service électronique à
"adopter les nouvelles technologies de l'information dans toutes les opérations avec les
différents opérateurs, ce qui reflète clairement sa volonté à se mettre au diapason des
grandes mutations que connaît le pays",
ajoute la même source. La CNAS a participé
à la cérémonie du lancement officiel du service de paiement électronique qui a eu lieu
mardi à Alger. L'opération a été lancée par
certaines banques au profit des institutions et
venus de l’Algérie pour cette année qui devraient
représenter 27,9% du PIB contre 26,2% du PIB
anticipé auparavant. Les revenus de l’Algérie qui
ont pâti de la chute des cours de brut devraient
progresser pour représenter 29,6% du PIB en
2017 et 31,2% du PIB en 2021, mais resteront
loin de leurs niveaux d’avant la chute des cours
de pétrole. De même, les dépenses de l’Etat qui
ont atteint en 2015 un niveau jamais égalé à
46,1% du PIB devraient baisser cette année à
40,8% du PIB et maintenir cette tendance baissière jusqu'à 2021 à 35,1% du PIB. La dette publique s’établira, quant à elle, à 13% du PIB en
2016 contre 9,1% du PIB en 2015.
Niveau record de la dette mondiale
Dans ce rapport publié à la veille de sa réunion
d’automne, le FMI indique que la dette mondiale
a atteint un niveau record qui pourrait compromettre la reprise économique fragile. Une réduction significative de la dette des pays a besoin de
politiques qui favorisent l'activité économique, et
facilitent la restructuration de la dette privée et la
suppression des prêts bancaires non performants,
relève cette institution financière internationale.
Selon les estimations avancées par le FMI ? la
dette mondiale a continué de progresser en s’établissant à 225% du PIB mondial à fin 2015, soit
environ 100 trillions de dollars.
Ce volume de la dette présente des risques qui
pourraient entraver la croissance mondiale, avertit
le FMI qui suggère des ajustements pour réduire
la dette à des niveaux moins risqués.
Il est important, selon le Fonds, de mettre en
place des mesures pour prévenir les accumulations excessives de dettes en particulier dans les
marchés émergents, en veillant à ce que le niveau
de l’endettement du secteur privé soit surveillé en
Le FMI recommande également d’éliminer
les incitations fiscales dans l’octroi des crédits qui
encouragent l’accumulation des dettes du secteur
céréales (blé, maïs et orge) a
baissé de plus de 23% durant les
huit premiers mois de 2016, tandis que les quantités importées
ont reculé seulement pour le blé
tendre, a appris l'APS auprès des
Douanes. Ainsi, la facture d'importation des céréales s'est réduite à près de 1,8 milliard de
dollars (mds usd) durant les huit
premiers mois de 2016, contre
2,33 mds usd à la même période
de 2015 (-23,04%). Les quantités importées ont également
baissé mais à un moindre
rythme en s'établissant à 8,7
8,8 Mt (-0,92%), précise le Centre national de l'informatique et
des statistiques des douanes
(Cnis). Par catégorie des céréales, la facture d'importation
du blé (tendre et dur) a reculé à
1,17 mds usd contre 1,66 mds
usd (-29,34%), pour des quantités de 5,3 Mt contre 5,6 Mt (4,36%). Pour le blé tendre, la
facture d'importation a reculé à
797,36 millions usd contre 1,1
mds usd (-27,8%), alors que les
quantités importées ont baissé à
4,15 Mt contre 4,41 Mt (-6%).
Concernant le blé dur, la facture
a reculé à 377,5 millions usd
contre 557,5 millions usd (32,3%), avec une hausse des
quantités importées qui se sont
établies à 1,21 Mt contre 1,19
Mt (+1,47%). Quant au maïs, les
importations se sont chiffrées à
511,4 millions usd contre 550,7
millions usd (-7,14%) avec un
volume importé de 2,77 Mt
contre 2,70 Mt (+2,32%). Pour
l'orge, l'Algérie en a importé
pour 111,4 millions usd contre
122,31 millions usd usd (8,92%) avec une quantité de
629.000 T contre 527.883 T
(+19,15%).
La baisse de la facture des
céréales s'explique, d'une part,
par le recul des cours sur les
marchés mondiaux des céréales,
constaté depuis 2015 à la faveur
de stocks abondants et de
bonnes récoltes mondiales, et
par la légère baisse des quantités
importées pour le blé tendre. Il
est d'ailleurs constaté que sur les
5 premiers mois de l'année, les
prix à l'importation par l'Algérie
ont reculé à 332 dollars/tonne
(usd/t) pour le blé dur (baisse de
plus de 32% par rapport à la
même période de 2015), à 196
usd/t pour le blé tendre (-25%)
et à 179 usd/t pour le maïs (13,1%). Pour rappel, l'Organisa-
tion de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a indiqué en septembre dernier que
l'indice des prix des céréales
avait poursuivi sa chute en août
(-3% par rapport à juillet 2016
et -7,4% par rapport à août
2015). La FAO a considérablement revu en hausse ses prévisions concernant la production
céréalière mondiale pour cette
année pour atteindre 2.566 millions de tonnes, soit 22 millions
de tonnes supplémentaires par
rapport aux prévisions de juillet.
Selon le dernier bulletin de la
FAO sur l'offre et la demande de
céréales, cette hausse est principalement due à deux prévisions,
à savoir une récolte mondiale de
blé censée battre des records
cette année et une forte révision
à la hausse de la récolte annuelle
de maïs aux Etats-Unis. "Cette
céréalière devrait avoir effet de
gonfler les stocks et de faire
grimper le ratio stock-utilisation
à 25,3%, et de créer, de ce fait,
une situation (en termes d'offre
et de demande), plus avantageuse que celle anticipée au
début de la saison", indique la
La production industrielle du secteur public a progressé globalement de
2,2% au 1er semestre 2016 par rapport
à la même période de 2015 tandis que
des contre performances ont été enregistrées dans certains filières des différents secteurs, a appris l'APS auprès
de l'Office national des statistiques
(ONS). Hors hydrocarbures, le taux de
croissance du secteur public industriel
a atteint 2,9% entre les deux périodes
de comparaison. A l'exception des industries diverses et l'industrie agroalimentaire, toutes les autres filiales ont
enregistré une croissance de janvier à
fin juin 2016 par rapport à la même
Il s'agit principalement des industries de "Bois, liège, papier et imprimerie"
(+28,7%),
"chimie,
caoutchouc, plastique" (+14,3%), "industrie des cuirs et chaussures
(+7,8%), "textiles, bonneterie et
confection" (+7,4%), matériaux de
construction, céramique et verre
(+5,9%) et énergie (+3,3%). Une légère hausse de la production industrielle a également été enregistrée dans
(+0,4%), "mines et carrières" (+0,4%)
et "industries sidérurgiques, métalliques, mécaniques et électriques et
électroniques" (ISMMEE) (+0,3%).
Au sein de la branche "Bois, liège, papier et imprimerie", c'est l'industrie du
liège qui a connu une baisse (-17%).
Pour l'industrie de "chimie, caoutchouc, plastique", des baisses ont été
connues pour l'industrie chimique minérales de base (-64,1%) et la fabrication de peintures (-1,3%). Concernant
les matériaux de construction, céramique et verre, la plus forte croissance
de la production a été enregistrée dans
l'industrie du verre (+32,1%). Pour les
ISMMEE, des contre performances
ont été relevées dans la transformation
des métaux non ferreux (-98,7%), la
fabrication des biens de consommation mécaniques (-28%) et des biens
d'équipements mécaniques (-19,1%).
Contrairement à la tendance haussière
générale, la production de la filière
"industrie agroalimentaires, tabacs allumettes" a reculé de 5,7% de janvier
à fin juin 2016 à cause d'une contraction des industries des tabacs manufacturés et allumettes (-20,1%) et le
travail de grains (-3,5%). L'industrie
du lait a, quant à elle, baissé de 2,1%.
Le Brent à plus
Les cours du pétrole progressaient hier, en cours d'échanges européens, aidés par des prévisions
d'un recul des réserves américaines
de brut la semaine dernière ainsi que
par l'atténuation des inquiétudes des
investisseurs suite à l'accord de
l'Opep à Alger.
mer du Nord pour livraison en décembre valait 51,63 dollars sur l'Intercontinental Exchange (ICE), en
hausse de 76 cents par rapport à la
clôture de mardi, après avoir atteint
dans la matinée 51,81 dollars, un
plus haut depuis quatre mois.
L’Algérie appelle à la SAGESSE
L'Algérie a de tout temps mis en garde contre les répercussions de toute approche militaire menée en Syrie, qui se
traduisent aujourd'hui par des tueries, destruction et exode de la population, a affirmé, mardi dernier, le délégué
permanent de l'Algérie auprès de la Ligue arabe, Nadir Larbaoui, qui a appelé les Syriens à faire prévaloir la
sagesse et à recourir au dialogue pour le règlement de la crise.
ors d'une réunion extraordinaire du Conseil de la Ligue
arabe au niveau des délégués
permanents consacrée à la Syrie, M.
Larbaoui a précisé que l'"Algérie a,
dès le début de la crise syrienne, mis
en garde contre le recours à la solution militaire, à la violence et à l'ingérence étrangère", estimant que la
"solution à cette crise doit émaner des
Syriens eux-mêmes". "L'approche
militaire a induit des crimes commis
contre le peuple syrien frère et la destruction des infrastructures, outre
l'exode de millions de personnes,
du pays, ce qui a favorisé la prolifération du terrorisme et des actes criminels dans le pays", a expliqué
l'intervenant. Le représentant de l'Algérie a appelé à nouveau les "frères
syriens à faire preuve de bon sens et
à faire prévaloir l'intérêt suprême du
pays en privilégiant la voie du dialogue pour mettre un terme aux opérations militaires et faire face au
terrorisme". Partant de ces principes
inaliénables en faveur du droit des
peuples à l'autodétermination, l'Algérie a toujours soutenu le dialogue inclusif pour parvenir à des solutions
politiques consensuelles qui permettent au peuple syrien de préserver sa
souveraineté, son indépendance et
son intégrité territoriale", a souligné
M. Larbaoui.
Appui à une solution consensuelle
Le diplomate algérien a souligné
que la Ligue arabe était appelée à appuyer le processus de négociations
visant à aboutir à une solution politique consensuelle et pacifique de la
crise en Syrie, car constituant, a-t-il
dit, "le seul moyen de mettre fin à
l'effusion de sang et à la destruction
en Syrie, et de réaliser le processus
de paix", conformément à la Déclaration de Genève 2012. Il a, d'autre
part, appelé la Ligue arabe "à réagir
pour mettre un terme à la crise humanitaire et aux hostilités et à prémunir
la Syrie contre une guerre civile".
L'ambassadeur algérien a exhorté
"toutes les parties syriennes concernées, ainsi que les Etats parrainant le
processus de négociations de Genève
à ne ménager aucun effort pour ap-
porter le plein soutien à l'émissaire de
l'ONU, Staffan de Mistura pour lever
les obstacles qui entravent le processus de négociations et faciliter l'acheminement des aides humanitaires
urgentes vers toutes les régions touchées et encerclées", conformément
à la décision n°2268 du Conseil de
sécurité et aux mécanismes d'action
et de suivi de la réunion du groupe international de soutien à la Syrie,
tenue le 11 février 2016 à Munich.
"Nous devons à nouveau, a-t-il
poursuivi, condamner fermement les
actes terroristes et criminels perpétrés
par des organisations et groupes terroristes à Alep et d'autres villes syriennes". Concernant la situation en
Syrie, le délégué de l'Algérie auprès
de la Ligue arabe a fait part de "sa
grande préoccupation de l'escalade
militaire à Alep", dénonçant les
crimes et les actes de destruction
commis par les groupes terroristes
qui n'appartiennent à aucune religion". Il a ajouté que les réunions urgentes convoquées par la Ligue arabe
à chaque escalade des actes de violence dans les villes syriennes et dégradation de la situation humanitaire
dans ce pays, "demeurent vaines car
n'ayant aucun impact sur le déroulement des évènements". APS
Pourparlers : suspension, mais pas rupture
La situation se complique de plus
en plus en Syrie. La suspension, qui
n’est pas une rupture, des pourparlers
entre Moscou et Washington a laissé
place à un emballement sur le terrain
ou désormais un bras de force est engagé entre les deux parrains du dialogue avorté. Ainsi, le discours de
guerre totale a pris le pas sur la démarche diplomatique bien que celle-ci
soit le seul recours possible pour mettre fin à ce conflit sanglant. Le ministère russe de la Défense a annoncé
avoir déployé des systèmes de défense
antiaérienne S-300 à Tartous, ville côtière du nord-ouest de la Syrie. Ces
systèmes complètent le dispositif de
défense russe mis en place sur la base
aérienne de Hmeimim (nord-ouest)
avec l'arrivée en novembre 2015 de S400 de dernière génération. Avec ses S300 et ses S-400, la Russie s'assure une défense
aérienne de ses deux points d'ancrage en Syrie, le
port de Tartous et Hmeimim, dans la province de
Lattaquié, où l'aviation russe dispose de dizaines
de bombardiers, d'avions d'attaque au sol et d'hélicoptères. Devant ce déploiement, le Pentagone a
réagi à l'annonce de Moscou par une mise en garde
voilée contre toute utilisation de ces batteries
contre les appareils américains. "Il faut que ce soit
clair pour les Russes et pour tous ceux qui opèrent
en Syrie que nous prenons très au sérieux la sécurité de nos aviateurs", a déclaré Peter Cook, porteparole du Pentagone. Le secrétaire d'Etat américain
John Kerry a auparavant accusé Damas et Moscou
d'avoir "rejeté la diplomatie pour la poursuite d'une
victoire militaire en passant sur des corps brisés,
des hôpitaux bombardés et les enfants traumatisés".
Il a toutefois assuré que les Etats-Unis n'avaient
"pas abandonné" la Syrie et n'avaient pas
renoncé à rechercher un plan de paix. Sur
le terrain, les forces loyales ont continué
leur progression à Alep au détriment des
rebelles, alors que l'impasse diplomatique semble totale entre Moscou et
Washington, qui dit examiner "des options diplomatiques et militaires". Les
chefs des agences américaines spécialisées dans la sécurité et la politique étrangère devaient se réunir hier afin de
pouvoir présenter au président Barack
Obama différentes options d'action, a annoncé le département d'Etat. Les autorités américaines étudient les "options
diplomatiques, militaires, de renseignement et économiques" possibles concernant la crise en Syrie, a déclaré le
porte-parole du département, tout en soulignant la nécessité d'un "règlement politique".
L’armée syrienne avance depuis plusieurs jours
dans Alep-est, contrôlée par les insurgés. Ils "progressent petit à petit dans le centre", selon des témoignages. Leur objectif est d'occuper les quartiers
proches de la ligne de démarcation avec Alepouest, contrôlés par l’armée régulière, et du nord,
afin de cantonner les forces rebelles au sud-est de
Le « Zaytouna-Oliva » approche de Ghaza
Le "bateau des femmes" qui s'est
fixé pour objectif de briser le blocus
de Ghaza a franchi, hier matin, la
ligne des 100 milles sans être arraisonné par Israël avant d'atteindre l'enclave palestinienne, a indiqué une
C'est généralement passé la ligne
des 100 milles que les bateaux peuvent s'attendre à être interceptés par
la marine israélienne, comme cela a
été le cas dans le passé. "Le Zaytouna-Oliva a franchi la barre fatidique des 100 milles (nautiques) et
tout se passe bien", a affirmé Claude
Léostic, jointe par téléphone. Le bâtiment se trouvait dans la matinée à
80 milles des côtes de la bande de
Ghaza. Des médias israéliens ont affirmé, citant des responsables sous le
couvert de l'anonymat, que l'État hé-
breu n'autoriserait pas le bateau à accoster et qu'il serait intercepté, puis
escorté jusqu'au port israélien d'Ashdod, frontalier de Ghaza, comme en
juin 2015. Soumise depuis 2006 à un
rigoureux blocus israélien, l'enclave
palestinienne est gouvernée par le
mouvement islamiste Hamas, que
trois guerres ont opposé à Israël entre
2008 et 2014. Depuis 2008, plusieurs
expéditions civiles ont tenté, vainement, de forcer le blocus de ce territoire miné par la pauvreté et le
chômage. L'épisode le plus marquant
reste celui de la flottille de 2010
quand un assaut israélien s'était soldé
par la mort de dix militants turcs à
bord du Mavi Marmara. "Les femmes
à bord du bateau ont vu des lumières
qui les ont suivies vers quatre heures
du matin", et ont supposé qu'il s'agis-
sait de la marine israélienne, a rapporté Claude Léostic. Mais en fin de
matinée, aucun signal ou injonction
n'avait été envoyé par les autorités israéliennes, a-t-elle dit. Une quinzaine
de femmes, dont le prix Nobel de la
Paix, Mairead Maguire, se trouvent à
Zaytouna-Oliva. Les Accords d'Oslo,
signés entre Israéliens et Palestiniens
en 1993, autorisent les Ghazaouis à
naviguer, notamment pour la pêche,
jusqu'à 20 milles des côtes. Cette distance s'est largement réduite au fil des
guerres. À Ghaza, des militants s'apprêtaient à célébrer l'arrivée du bateau et des scouts et des groupes de
musique se préparaient à des festivités dans l'après-midi sur le port de
Ghaza. Le blocus israélien, terrestre,
maritime et aérien, se double au sud
du territoire d'un blocus égyptien.
L'armée israélienne a frappé hier
matin l’enclave palestinienne en réponse à un tir de roquette sur la ville
frontalière de Sderot (sud), ont indiqué les services de sécurité israéliens
et palestiniens. Une roquette est tombée dans la matinée sur Sderot (sud),
régulièrement atteinte par des projectiles tirés de la bande de Ghaza, territoire palestinien tout proche, a
indiqué la police israélienne. Peu
après, des sources au sein des services de sécurité palestiniens dans la
bande de Ghaza ont rapporté l’existence de tirs de l'armée israélienne sur
une base de la branche armée du
Hamas dans le nord du territoire. Le
bombardement n'a pas fait de victime.
Un groupe de travail de la
(CPI) est, depuis hier, en
visite en Israël et en Palestine,
jusqu’au 10 octobre, pour mener
un examen préliminaire des
évènements survenus en 2014 ,
pour que la CPI, sur la base des
conclusions, et conformément à ses
prérogatives, si elle décide d’ouvrir
ou non une enquête pour crimes de
guerre lors de la guerre de Gaza en
juillet-août 2014. L’arrivée de ce
groupe de travail de la CPI en
Israël, qui constitue une première,
ne signifie pas pour autant que la
requête des palestiniens trouvera
une réponse favorable. Il ne faut
pas se leurrer ni faire preuve de
naïveté. Et pour cause,
l’acceptation par Israël de la venue
sur son sol de ce groupe de travail
a été conditionnée par un préalable
: cette visite ne devrait pas avoir
comme sujet d'enquête les crimes
commis par l’armée israélienne
durant cette guerre, mais juste
montrer à la CPI « comment
fonctionne le système judiciaire
israélien ». Pourtant si l’on se
réfère au fonctionnement de la
CPI , il est à rappeler que le critère
déterminant dans sa décision
d'engager des poursuites pour
crimes de guerre est l'absence de
faculté ou de volonté d'un État à
mener lui-même la procédure.
Israël devrait ainsi au cours de la
visite de ce groupe de travail tenter
de convaincre ses membres qu'il a
l’intention et qu’il est à même de
rendre justice sur d'éventuels abus
commis pendant la guerre en 2014.
Or il est difficile de croire que Tel
Aviv puisse être animée de telles
intentions, tant l’extermination des
palestiniens qui est son mode de
fonctionnement actuel, sur lequel
les grandes puissances ferment
allégrement les yeux. Les abus et
les crimes commis contre le peuple
palestinien sont légion et ne datent
pas de 2014 et c’est pour cela
qu’Israel mériterait d’être sur le
banc des accusés de la CPI pour y
être jugée. La visite qu’effectuera
le groupe dans les territoires
palestiniens de Gaza et de
Cisjordanie lèvera le voile sur
l’étendue des crimes israéliens. Les
stigmates de cette guerre féroce
livrée aux palestiniens par Tsahal
sont encore visibles, et Gaza pleure
encore les 2251 personnes tuées
dont les 551 enfants. Si Israël
échappe encore à une mise en
accusation de ses dirigeants
militaires et politiques pour crimes
de guerre, la CPI sera, une
nouvelle fois, juste un instrument
au service de certains pays et
surtout au détriment de la vérité et
de la justice qu’elle est censée
POUR SA POLITIQUE
Des représentants de territoires
non autonomes et des pétitionnaires ont dénoncé le système colonial français en Polynésie en
réaffirmant leur soutien à la souveraineté totale de ce pays.
Au cours d’un débat sur les territoires non autonomes, organisé
par la quatrième commission de
l’ONU, chargée des questions spéciales et de la décolonisation, plusieurs intervenants ont déploré les
politiques discriminatoires de la
France en Polynésie, réinscrite en
2013 sur la liste des territoires à
décoloniser. Les représentants de
ce territoire ont soutenu la souveraineté du peuple de la Polynésie
sur ses propres ressources naturelles, réitérée dans la résolution
adoptée en juin 2016, par le comité spécial de la décolonisation
Cancer ! Six terribles lettres qui donnent des sueurs froides à tous les êtres de par le monde. Fléau mondial, ce phénomène ne cesse de
prendre de l’ampleu, nonobstant toutes les politiques de prévention et dépistages menés ici et là.
e mal du siècle a connu
une progression spectaculaire due, pour l’essentiel, aux nouvelles habitudes
alimentaires, à l’hygiène de vie
et à d’autres facteurs autant endogènes qu’exogènes. Maladie
qui frappe, sans distinction de
sexe, elle ne cesse de semer
puisque n’épargnant ni adultes ni
enfants. Aujourd’hui, et malgré
contre ce fléau des temps modernes qui emporte, chaque
année, des millions d’âmes, les
statistiques portant décès restent
encore effrayantes.
Le cancer du sein est le plus
fréquent des cancers de la
femme non seulement dans le
monde, mais, aussi, en Algérie.
Près de 10.000 nouveaux cas du
cancer du sein sont enregistrés
chaque année dans notre pays.
L’incidence de ce cancer a été
multipliée par 5 en moins de 10
ans. Un chiffre effarant qui interpelle à une réflexion plus accrue
quant à sa prise en charge. Malgré tous les efforts des professionnels de la santé et des
pouvoirs publics cette prise en
charge ne répond pas encore aux
besoins des personnes en attente
par le cancer du sein. Cette maladie représente une des principales causes de mortalité chez
nous. Cette mortalité très élevée
est due principalement à un diagnostic souvent tardif et à un suivi
difficile et coûteux. Les infrastructures de soins existantes
sont insuffisantes pour prendre
en charge l’ensemble des cancers diagnostiqués. Le centre
Pierre et Marie-Curie arrive à saturation et ne peut plus répondre
à des demandes qui viennent de
tout le territoire national. En ce
qui concerne la radiothérapie,
elle constitue un véritable goulot
où elle se pratique dans seulement cinq structures existantes.
Ce constat explique qu’un grand
nombre de patients n’ont accès à
aucun traitement contre leur maladie. C'est ce premier octobre
qu'a débuté à travers le pays la
le cancer du sein. Baptisée « Octobre rose », cette action est initiée depuis quelques années,
mais les résultats ne répondent
pas encore aux espérances attendues. Le but visé à travers ce
genre de campagne est d'arriver
à une généralisation du dépistage
du cancer du sein, seule solution
à cette pathologie. Le dépistage
du cancer du sein est une démarche facile qui permet,
lorsqu'elle est réalisée régulièrement et suffisamment tôt, d'épargner des vies. Mais un dépistage
de masse est-il possible devant
l'incapacité des moyens existants
et l'absence de culture de prévention chez les Algériennes.
Conscient de ces insuffisances
en matière de prise en charge des
malades atteints du cancer, le
intervenu personnellement en
désignant le professeur Zitouni
pour prendre en charge cet épineux dossier.
L’espoir d’un dépistage
Un plan cancer 2015-2019
est mis en place. La conclusion
appel : « L'état des lieux a per-
mis de constater que le pays disposait d'atouts non négligeables
en termes d'infrastructures,
d'équipements, de ressources humaines et même de disponibilités financières. Atouts et
ressources mal utilisés en raison
essentiellement d'un défaut d'organisation. » Sa conviction est :
« La réussite de ce plan est pour
nous un défi et une rude bataille
que nous devons gagner, car elle
sera la locomotive qui mènera
tout notre système de santé vers
des changements auxquels nous
aspirons tous. » Dans cette perspective, pas moins de sept
groupes de réflexion multidisciplinaires et multisectoriels ont
été mis en place pour faire des
propositions-actions par rapport
à des thèmes précis : le parcours
du malade, les tâches des professionnels, la communication, le
financement, la formation, la recherche, la prévention et la réglementation. Le plan cancer
national dresse plusieurs recommandations et propositions en
vue d'améliorer la prise en
charge des malades et la lutte
contre cette maladie. D'autres recommandations pourraient être
faites par des groupes d'experts
par rapport au vécu des patients
et parcours de soins, aux tâches
des professionnels, à la réglementation, la prévention, la formation, la recherche, au
financement et à la communication. Les spécialistes estiment
que l'efficacité d'un plan anticancéreux en Algérie est tributaire
du bon fonctionnement du système de santé. « Ce plan est synonyme de guerre livrée contre
le cancer. Mais pour gagner cette
bataille, il faut mettre en place
des personnes compétentes pour
assurer sa gestion. » L'autre
point sur lequel insistent professionnels et associations est la
formation d'infirmiers et de médecins sur l'accompagnement en
fin de vie. « Il faut investir sur
la formation psychologique du
personnel (médecins, infirmiers)
pour le suivi psychologique du
patient et de ses proches dès le
début et tout au long de la maladie. Le cancer est synonyme de
fin de vie pour pratiquement
toutes les personnes qui en sont
Le diagnostic, s'il est positif,
c'est la confrontation avec la
qu'est la mort et toutes les peurs,
les angoisses, la solitude que ça
génère pour le malade, et le terrible drame pour la famille. C'est
là alors que le rôle des paramédicaux accompagnateurs est efficace, expliquer, dédramatiser,
en parler, se familiariser avec la
maladie », dira un membre de
l'association El Amel qui estime
qu'« en ce mois mondial de lutte
contre le cancer du sein, il est
bien de rappeler que seul le dépistage précoce permet de prévenir tous les types de cancers et de
réduire les cas de décès qui en
découlent ». Les associations
s’occupant de cancéreux vont
jusqu'à proposer d’envoyer les
malades à l’étranger pour une
prise en charge. L’idéal, pour ces
associations notamment l’association el Amel qui milite pour
des malades, « l’idéal est d’arriver à une généralisation du dépistage du cancer du sein, seule
solution à cette pathologie».
Octobre, un mois qui
prône l’espoir
C’est un mois, sans doute
particulier. Trente et un jours
pour parler « cancer du sein »,
vulgariser cette maladie, très souvent
silencieuse qui tue des milliers de
femmes, en Algérie et dans le monde. Ce
mois, contrairement aux onze autres, de
l’année, a une couleur et pas n’importe
laquelle. Il se met au rose, une teinte
évocatrice de la jeunesse, du bonheur,
tout court. En ce mois, l’espoir, le
renouveau, la résurrection, sont permis,
même quand cette maladie frappe à nos
portes, pour peu qu’elle soit prise en
charge, à temps, d’où l’importance de la
vulgarisation et de l’information. En
effet, à l’heure où ce problème de santé
s’érige carrément, en mal du siècle, de
part, le nombre de ses victimes,
enregistrées, chaque seconde, le
diagnostic précoce, demeure, le seul et
unique moyen pour « vaincre » la
pathologie. Aussi, la sensibilisation est de
mise. Elle s’avère même la panacée et
l’antidote, irréprochables et l’efficacité
testée et prouvée. Le diagnostic de la
maladie, à ses débuts, est une seconde
chance, offerte aux patientes.
Aujourd’hui, les campagnes éducatives,
notamment dans les zones campagnardes,
s’avèrent primordiales pour faire
parvenir l’information, à toutes les
femmes, où qu’elles soient. La
prévention, en fait, ce moyen sûr et
irremplaçable, dans le traitement de tous
les maux, est dans toutes les villes du pays
et dans tous les foyers. Partout, on prône,
la bonne santé, à travers un dépistage
précoce du cancer du sein. Chaque
année, des associations prennent le train
de la sensibilisation, pour mieux lutter
contre cette maladie qui touche, de plus
en plus de femmes, tous âges confondus
qui paient lourd, les frais de la
méconnaissance de ce mal et lesquelles,
très souvent découvrent, par pur hasard
qu’elles ont un cancer du sein.
Il n’y a pas de doute, aujourd’hui, que
l’information a un rôle moteur, dans tous
les domaines, y compris dans la santé, où
de simples gestes, parfois banales et
anodins, peuvent changer le cours des
choses. Après tout, ne dit-on pas que
prévenir vaut mieux que guérir ?
L’HÉCATOMBE ROUTIÈRE
Deux jeunes décédés
La campagne de protection des enfants
suscite un vif intérêt
Dans la perspective de sensibiliser les écoliers sur le spectre des accidents de la
circulation qui récolte des centaines des innocents par jour, le Centre national de
prévention et de sécurité routière a organisé, mardi dernier, une campagne de
sensibilisation nationale pour la protection des enfants scolarisés.
"Ralentissez, tout enfant a un avenir", est le slogan qui a été choisi par le centre
national de prévention et de la sécurité routière pour cette campagne de sensibilisation
dont le coup d’envoi a eu lieu dans l’après-midi de la journée du mardi dernier et ce
au niveau de l’école primaire Abdellah-Houacine à Kouba. Dans cette optique, il a
été procédé au lancement de cours de sécurité routière dans les écoles. Cette campagne
consiste, dans sa phase pilote, à présenter des cours de sensibilisation au risque piéton
à des écoliers au niveau de l’établissement éducatif sus cité choisi pour la phase pilote
de cette campagne, où seront également désignées trois écoles dans chaque wilaya où
des séances de 45 minutes seront dispensées aux élèves de la 5e année primaire tous
les mardis après-midi, selon les organisateurs. Il y a lieu de noter que cette opération
de sensibilisation sur les dangers de la route à l'intention, particulièrement, des élèves
des écoles primaires, vise principalement les établissements se trouvant sur les rues et boulevards, connaissant un trafic automobile
intense. Les cadres de la DGSN animeront des cours et des conférences, photos à l'appui, sur les dangers que représentent les voitures
pour les enfants ainsi que la conduite à tenir pour éviter les accidents. Le respect du code de la route, la manière la plus sûre de traverser
une route, le respect des plaques de signalisation, la traversée des passages pour piétons sont les principales recommandations faites aux
enfants, lors de cette campagne. Les parents d'élèves, de leurs côtés ont été unanimes à saluer cette initiative qui permettra sûrement de
réduire les risques d'accidents encourus par leur progéniture.
Deux jeunes sont morts dans un grave
accident de la circulation survenu au début
de la soirée de dimanche dernier sur les
hauteurs de Tala Guillef dans la commune
de Boghni, une trentaine de kilomètres au
sud du chef-lieu de wilaya de Tizi-Ouzou,
apprend-on de la protection civile. Selon
cette dernière, un véhicule de marque
Peugeot 206 s’est renversé avant de
basculer dans un ravin.
Les dépouilles des deux victimes, âgées
de 28 et 29 ans, ont été transférées à la
morgue de l'hôpital de Boghni.
services de sécurité pour déterminer les
causes et circonstances exactes de cette
énième hécatombe routière.
B. ADRAR
Le LIVRE, enfant de la
RENCONTRE-DÉBAT AUTOUR DE L’ÉDITION À L’ANEP
Une conférence-débat autour de l’histoire universelle de l’édition, des structures éditoriales et des
responsabilités de l’éditeur a été animée, mardi dernier à Alger, à la librairie Chaïb-Dzaïr, par Sid Ali
Sekhri, éditeur-libraire et consultant à l’Agence nationale d’édition et de publicité (Anep), devant une
assistance nombreuse, amoureuse du livre et de la lecture.
près un court rappel sur l'invention de l'écriture qui a permis à l'humanité de passer de
la préhistoire à l'histoire, de ses différentes morphologies (cunéiforme,
hiéroglyphe, chinoise, crétoise, syllabique, alphabétique…. ), de ses multiples supports (argile, papyrus,
parchemin, papier… ), du matériel
d'écriture utilisé par les scribes (stylet
d'ivoire, d'os, de métal, le calame... )
les agents d'écriture ( scribes, copistes, enlumineurs, miniaturistes,
calligraphes…), du passage du volumen au codex, de la mutation du manuscrit à l'imprimerie (cette dernière
étant à l'origine même de la naissance
du métier de l'éditeur), M. Sekhri est
revenu sur l’histoire de l’édition qui
est intimement liée à celle des idées
et de la diffusion d’écrits. Ainsi, explique-t-il, l’apparition de l’imprimerie, l’obligation d’enseignement ou
encore des penseurs comme Diderot
ont joué un rôle essentiel dans la naissance du métier. Il a indiqué, à ce propos, que la figure de l'éditeur
moderne n'a rien à voir avec le publieur antique et se distingue clairement de ses prédécesseurs du XVe et
XVIe siècles. Il est, selon les historiens du livre, l'enfant de la révolution
démocratisation du savoir, ainsi que
celle de l'éducation. En effet, le rôle
de l’éditeur a connu une évolution
exponentielle. Il est devenu celui qui
dirige aussi bien la mise en forme
d’un livre que sa réalisation pratique.
Jouant un rôle primordial d’intermédiaire, son travail consiste à faire accéder un livre au public. Même si la
manière de travailler et d’envisager le
métier a évolué, ces différentes fonctions fondamentales, initialement attribuées à l’éditeur-mécène, sont
aujourd’hui assumées par la structure
d’édition, que ce soit par les diri-
geants, l’équipe de marketing ou
l’éditeur lui-même. L’interlocuteur
s’est ensuite étalé sur l’évolution de
l’édition, qui est, selon lui, étroitement liée à celle des idées philosophiques, religieuses, politiques, qui
ont eu besoin, pour se répandre et
perdurer, d’un moyen de communication durable : le livre. C’est ainsi
que ce dernier entre dans l'ère de la
consommation de masse. Évoquant le
rapport auteur-éditeur, M. Sekhri a
indiqué que ces derniers entretiennent
des relations qui peuvent être dans
certaines situations tumultueuses.
Néanmoins, l’auteur et l’éditeur signent un pacte, de la création à la diffusion, du texte au livre, de l’écriture
à la lecture. Il a souligné aussi que
l’éditeur est un médiateur essentiel,
car il contribue à la naissance de l’auteur, à l’accomplissement de son
œuvre et à la rencontre avec le public.
Il peut conseiller, intervenir sur le
texte ou carrément imposer un cahier
des charges. Il peut aussi proposer
une forme novatrice ou inviter à
écrire. L’intervenant a affirmé qu’il
est primordial, pour l’auteur comme
pour l’éditeur, d’avoir un contrat
signé qui s’apparente finalement à un
contrat de travail. Juridiquement, le
contrat d’édition est un engagement
qui scelle leur relation. Cet acte essentiel mentionne le titre de l’œuvre,
le nom de l’auteur, le nombre
d’exemplaires publiés, la rémunération et les délais (concernant la remise du manuscrit, la publication et
la durée du contrat). Pour ce qui est
des nouvelles pratiques induites par
internet, M. Sekhri a révélé que cette
nouvelle ère de production et de diffusion des écrits pousse les professionnels de l’édition à se poser de
nombreuses questions quant au devenir de leur métier.
Un plafond de 100 millions de DA de subventions pour 2016
Les subventions du Fonds de développement de
l'art, de la technique et de l'industrie cinématographiques (Fdatic) n'ont pas été gelées, mais «plafonnées» pour les projets de films de l'année 2016, a
affirmé, mardi, le directeur du développement et de
la promotion des arts au ministère de la Culture,
Miloud Hakim. Le réalisateur Damien Ounouri
s'était inquiété, dans des déclarations publiques récentes, du «blocage» des aides pour deux de ses
films et ceux d'autres cinéastes, acceptés, selon lui,
par la commission de lecture et de financement du
2e FESTIVAL D’ANNABA
Une formation aux techniques cinématographiques sera organisée au profit
de 60 jeunes, en marge de la 2e édition
du Festival d’Annaba du film méditerranéen (FAFM) prévu du 6 au 12 octobre à Annaba, apprend-on mardi des
organisateurs. La formation qui comprend un volet pratique sur les techniques nouvelles de réalisation, de
l’image et du son, du montage et du scénario s’inscrit dans le cadre d’un accord
de partenariat et d’échanges conclus
entre les deux festivals d’Annaba et de
Kélibia (Tunisie), note la même source.
Des cinéastes tunisiens encadreront ce
stage au palais de la Culture et des arts
Mohamed-Boudiaf. Les organisateurs
du festival prévoient, en outre, des rencontres de contacts directs entre professionnels du cinéma et universitaires à la
cinémathèque et avec le grand public
sur la place de la Révolution. Trois
long-métrages représenteront l’Algérie
en compétition officielle durant le festival qui verra la participation de cinéastes de Tunisie, Maroc, Égypte,
Liban, Jordanie, Palestine, France, Italie, Espagne, Malta, Roumanie, Turquie,
Syrie et Chypre. Le cinéma iranien sera
l’invité d’honneur de cette édition. APS
Fdatic. Miloud Hakim, qui répondait à une question de l'APS sur le non-versement de financements alloués aux projets de films en question, a
expliqué que le budget de ce fonds «avait été plafonné par le ministère des Finances», et que la limite avait été «atteinte» pour l'exercice 2016. Ce
plafond s'élève à «100 millions de dinars, à titre de
subventions accordées solidairement au Fdatic et
au Fdal (Fonds du développement des arts et des
lettres)», a-t-il précisé. Le responsable a néanmoins
fait savoir que «des négociations» étaient en cours
avec le ministère des Finances, pour «débloquer,
d'ici à la fin de l'année», des subventions «à hauteur
de 3 à 4 millions de dinars» pour les projets de
films. Créé en 1967 et modifié par différents textes
entre 1991 et 2013, le Fdatic propose une aide au
«financement de la production, de la co-production
et de la post-production de films», à travers des
subventions allouées sur la base d'un dossier présenté par les producteurs de films à la commission
de lecture et de financement du Fonds. APS
PATRIMOINE ORANAIS
Projet d’aménagement pour les étudiants en architecture
Un projet élaboré par quatre étudiants en architecture
a été adopté en perspective de l'aménagement du pôle socioculturel de l'association Santé Sidi El-Houari (SDH)
basée à Oran, a-t-on appris lundi du président de SDH.
Ce projet a été sélectionné dans le cadre d'un concours du
meilleur design du patrimoine, initié à l'occasion du
workshop sur le design d'espace, tenu les 23 et 24 septembre dernier au siège du SDH, a précisé à l'APS Kamel
Bereksi. «Un nouveau workshop est prévu prochainement
pour discuter de tous les aspects relatifs à la concrétisation
de cette opération qui se traduira par un gain d'espace et
de meilleures conditions d'accueil et d'accessibilité aux
locaux du site ciblé», a-t-il fait savoir. Le président de
SDH se félicite également de la prise en compte de la notion de récupération, dans le sens où le mobilier sera en
grande partie composé d'objets récupérés, dont des barils
qui feront office de tables et de pneus en guise de chaises.
Les lauréats, étudiants du département d'architecture de
l'Université des sciences et de la technologie d'Oran Mohamed-Boudiaf (USTO-MB), sont Mouna Bendaoud,
Lattab Nidal Fethi, Mohammed El-Amine Meflah et Yalaoui Abir. Au total, 16 candidats ont pris part au concours
supervisé par un jury constitué du directeur de l'École des
beaux-arts de Mostaganem, Hachemi Ameur, des architectes et enseignants universitaires Seddiki Amel et Benamar Abdelkrim, et du designer Lamri Rachid.
L'initiative entre dans le cadre du «Projet patrimoine», un
programme national d'appui à la protection et à la valorisation du patrimoine, cofinancé par l'Algérie et l'Union
européenne dans le but de protéger, valoriser et revitaliser
le patrimoine matériel et immatériel ainsi que le savoirfaire traditionnel», a-t-on rappelé. La chargée de communication pour ce projet et animatrice socioculturelle à
SDH, Nadjla Lamri, a mis l'accent quant à elle sur l'originalité de l'esquisse retenue, soulignant qu'elle apportera
«davantage de confort, de lumière et de couleur au pôle
de l'association». Une bibliothèque et deux espaces d'expression artistique et culturelle composent le pôle dont
l'aménagement sera mis en œuvre avec la participation
des stagiaires de l'école chantier mitoyenne, a-t-elle signalé. Située au cœur du quartier historique dont elle
porte le nom, l'association SDH célèbre cette année son
25ème anniversaire. Un parcours marqué par nombre
d'actions dans les domaines de la valorisation du patrimoine et de la formation des jeunes aux métiers traditionnels de la construction. APS
Le nouveau Tim Burton en tête
Le nouveau Tim Burton, Miss Peregrine et les enfants particuliers, a
pris la tête du box-office nord-américain dès sa sortie en salles, selon des
chiffres définitifs publiés lundi par la société spécialisée Exhibitor Relations. Avec Eva Green et Samuel Lee Jackson, ce film d'aventure fantastique sur un lieu magique peuplé d'enfants et de gens aux pouvoirs étranges
récolte 28,9 millions de dollars pour son premier week-end. Autre nouveauté, Deepwater, film d'action qui raconte l'immense marée noire du
golfe du Mexique en 2010 à travers les yeux d'un électricien (Mark Wahlberg) à bord de la plateforme pétrolière. La catastrophe, qui a coûté 61,6
À chaque grande production
l’histoire d’un tournage, les
déboires que rencontrent souvent le
réalisateur et l’équipe technique
pour trouver les moyens de
financement. Ainsi, on assiste à de
véritables feuilletons et
rebondissements par médias
interposés sur le déroulement du
film et le temps que prend cette
nouvelle création pour être
présentée au public. On parle ici,
bien entendu, de ce long métrage
historique sur la vie et le parcours
du chahid Larbi Ben M’hidi, un
projet titanesque qui nécessite le
recours aux archives de la guerre
de Libération, ainsi qu’aux
témoignages de survivants, et dont
peut s’enorgueillir de réaliser tout
cinéaste algérien soucieux de faire
une œuvre que retiendra la
mémoire et qui fixera, une fois pour
toutes, en apportant de précieux
éclairage, le stoïcisme et la
bravoure, et, par-dessus toute
considération, l’intelligence d’un de
nos combattants mort en martyr.
Pour entreprendre un tel projet et
surtout le concrétiser, il ne faut pas
seulement de la ténacité, mais y
croire jusqu’au bout, pour le mener
à terme. Cela requiert des
démarches, même lorsque l’on
frappe à toutes les portes, que l’on a
sollicité le soutien de personnes
bienveillantes. Comme dans toute
grande production ayant trait à
notre histoire dans sa période
charnière, les réalisateurs vivent
une sacrée aventure sur le double
plan humain et culturel, mais aussi
un véritable parcours du
combattant en quête de finances et
de subventions pour boucler leur
film. Dans le cas de la réalisation
sur Larbi Ben M’hidi, beaucoup de
contraintes techniques et
matérielles ont été rencontrées, à tel
point que l’équipe a dû carrément
arrêter pour un temps le travail,
mais à quelque chose malheur est
bon, puisque le cinéaste Bachir
Deraïs a finalement pu retrouver
les plateaux depuis cette semaine et
espère achever les séquences
restantes pour que le film soit fin
prêt. «En dépit des restrictions
budgétaires, le ministre de la
Culture a décidé de placer ce long
métrage au rang des priorités et a
mis en place un plan
d’accompagnement financier pour
finaliser l’œuvre qu’il compte
présenter au public, à l’occasion du
60e anniversaire de l’exécution du
chahid, en mars 2017. Le film sera
coproduit avec le Centre algérien de
développement du cinéma», indique
cette source. La cause de cette perte
de temps, selon le réalisateur qui
s’est récemment exprimé dans une
émission, est le budget initial estimé
à 100 milliards de centimes qui a
manqué, en raison de la
dévaluation de la monnaie locale, et
qu’il manque encore 17%. Pour le
moment, il faut savoir que les
scènes du film ont été tournées dans
près de 9 wilayas et 3 pays étrangers
qui sont la Tunisie, l’Égypte et le
Maroc. Comme tous les spectateurs,
milliards de dollars à la compagnie pétrolière BP, a rapporté 20,2 millions
aux producteurs du film, réalisé par Peter Berg. Le western Les 7 Mercenaires (The Magnificent Seven), remake du film de 1961, perd la tête du
box-office et se retrouve troisième, avec 15,6 millions (61,5 millions au
total). Réalisée par Antoine Fuqua (La Rage au ventre), cette nouvelle version est menée par Denzel Washington, chasseur de primes qui embarque
une équipe de fines gâchettes pour protéger une bourgade du Far West d'un
industriel cupide. Le film d'animation Cigognes et compagnie se classe
quatrième avec 13,5 millions de dollars et 38,5 millions au total.
Horaires des prières de la journée du jeudi 4 Mouharram 1438
correspondant au 6 octobre 2016 :
Particulier cherche à louer
F2, F3 aux Bananiers,
Tamaris, Soummam, Douzi,
Lido et environs.
tél. : 06 69.60.07.76
- Dohr.........…..............12h36
- Asr..............................15h53
- Maghreb.....................18h27
- Ichaa………………...19h57
Vendredi 5 Mouharram 1438
correspondant au 7 octobre 2016 :
- Fedjr........................ 05h23
- Echourouk............... 06h48
El Moudjahid/Pub du 06/10/2016
Homme sans ressources, ayant la
charge de 7 enfants, demande toute aide
financière pour les soins de sa fille âgée
de 6 ans, qui nécessite rapidement une
Tél. : 05 40 15 24 53
C’est avec une vive émotion et une grande tristesse que M.
Noureddine BOUtARfA, ministre de l’Énergie, ainsi que
l’ensemble du personnel du ministère de l’Énergie ont appris le
décès du regretté
EL GHAZI Abdellah, frère de M. Mohamed EL GHAZI,
ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale.
En cette pénible et douloureuse circonstance, ils présentent
leurs sincères condoléances à toute la famille du défunt, et
l’assurent de leur profonde compassion.
Priant Allah le Tout-Puissant d’accorder au défunt Sa miséricorde
et de l’accueillir en Son vaste paradis.
«À Allah nous appartenons, et à Lui nous retournons.»
ANEP 430442 du 06/10/2016
Le Président-Directeur général de l’Entreprise nationale de
communication, d’Édition et de Publicité «ANEP/SPA», les
cadres et l’ensemble du personnel, profondément touchés par
le décès de la sœur de leur collègue, Mlle GOURAYA Amel,
présentent à cette dernière, ainsi qu’à sa famille, leurs
condoléances les plus attristées, et les assurent, en cette pénible
circonstance, de leur profonde compassion.
Puisse Dieu le Tout-Puissant accorder à la défunte Sa sainte
Miséricorde et l’accueillir en Son vaste paradis.
«À Dieu nous appartenons, et à Lui nous retournons.»
ANEP du 06/10/2016
Cela fait plus de 40 jours que
grand-père, BELAIDI Mohamed
fut rappelé à dieu, laissant un
grand vide jamais comblé
commémoration, sa femme ses
CSA/ ASTT s'inclinent à sa
mémoire et demandent à tous
ceux qui l'ont connu et aimé
d'avoir une pieuse pensée.
t’accorde Sa Sainte miséricorde et
J.f. 24 ans, sérieuse et dynamique, titulaire
d’un master 2 en littérature italienne, cherche
tél. : 0780.16.77.13
J.H. 25 ans, sérieux et dynamique,
titulaire d’une licence en compatbilité-fiscalité,
tél.:0780.98.84.61
chauffeur de camion à Alger.
tél.: 0555.36.73.10
Couple retraités sans enfants, de
accepte déplacement hors wilaya.
tél.: 0557.21.00.46
J.H. âgé de 23 ans, ayant TS en gestion
et comptabilité INSFP d’Alger, avec
expérience en stage pratique au sein de la
compagnie d’engineering et au sein de
informatique, cherche emploi dans le secteur
tél. : 05 53 36 94 40
Le PAC sur du velours
LIGUE 2-MOBILIS (5e JOURNÉE)
La cinquième journée de Ligue 2-Mobilis, prévue ce week-end, pourrait bel et bien s’avérer favorable au Paradou Athletic Club. Les poulains du coach espagnol, José Maria Nogués, accueillent la modeste formation du RC Arbaâ, qui ne parvient toujours pas à trouver ses marques.
’occasion pour le PAC de consolider sa position en tête du classement. La JSM Bejaia, qui occupe
une position de co-leader, aura la tâche
plus difficile par contre. Les joueurs de
Khezzar reçoivent l’ASM Oran pour une
confrontation qui promet. Les deux formations sont invaincues encore. Pour sa part,
l’AS Khroub, sera en appel à Chlef. Face
à une formation de l’ASO, qui ne jure que
par la victoire pour revenir dans le groupe
de tête, l’ASK devra impérativement faire
preuve de solidité défensive pour espérer
prolonger sa série d’invincibilité. Le Chabab Ahly Bordj Bou Arreridj et la JSM
Skikda, qui suivent de près la course seront, respectivement, hôtes du Amel Boussaada et du Widad de Boufarik. A moins
d’une surprise, la victoire ne devrait pas
échapper aux locaux.
De son côté, l’USM Blida, toujours en
phase de rodage, se rendra à Saida ou l’attend de pied ferme le Mouloudia local.
Une rencontre à ne pas manquer, entre
deux teams en quête de points pour revenir au devant de la scène.
Dans le bas du tableau, la Lanterne
rouge, Ghali de Mascara, ira à El Eulma
croiser le fer avec une équipe de Babya,
en position de premier relégable. Le CRB
Ain Fekroun, accueille pour sa part l’US
Biskra pour une partie indécise en deux
formations capables du meilleur comme
La FIFA a prononcé une série de sanctions à l'encontre de plusieurs fédérations
pour des comportements antisportifs et à
caractère discriminatoire affichés par leurs
supporters lors de matchs des qualifications pour la Coupe du Monde 2018. Sur
la base de rapports de matchs et de
preuves supplémentaires générées par le
système de surveillance anti-discrimination de la FIFA, celle-ci a ouvert des procédures disciplinaires à l’encontre, entre
autres, des fédérations de football du Honduras, du Salvador, du Mexique, du Canada, du Chili, du Brésil, d’Argentine, du
Paraguay, du Pérou, d’Italie et d’Albanie.
Etant donné que le Chili a commis une
officiel au stade de Santiago. Le stade ne
pourra par conséquent pas être utilisé lors
du match de qualification pour le mondial
opposant le Chili au Venezuela le 28 mars
2017. En outre, la Fédération Chilienne de
Football s’est vu infliger une amende de
65 000 francs suisses (CHF) pour deux
cas. En outre, le Honduras a écopé d’une
amende de CHF 65 000 pour deux cas,
alors que l’Albanie devra s’acquitter
d’une amende de CHF 50 000, le Salvador
de CHF 45 000, l’Italie, le Mexique et le
Pérou de CHF 30 000, le Paraguay et
l’Argentine de CHF 25 000, et le Canada
et le Brésil de CHF 20 000 pour des cas
- MCEE — GCM
- CRBAF — USB
- JSMS — WAB
- JSMB — ASMO
- CABBA —ABS
- ASO — ASK
- MCS — USMB
- PAC — RCA
COUPE DU MONDE-2018 (QUALIFICATIONS)
Plusieurs fédérations sanctionnées par la FIFA
en appel pour la
Russe Sharapova
La suspension de la Russe
pour dopage a
été réduite de
deux ans à
quinze mois par
(TAS). "Je passe
de l'un des jours
les plus durs de
ma carrière, celui
où j'ai appris ma
suspension en mars dernier, à l'un des
plus heureux car j'ai appris que je pourrai
reprendre le tennis en avril", écrit Sharapova, 29 ans, dans un message posté sur
sa page Facebook quelques minutes après
l'annonce du TAS. La date du début de sa
suspension avait été fixée au 26 janvier
2016, jour où l'ancienne n° 1 mondiale a
été contrôlée positive à l'Open d'Australie. La Russe pourra donc reprendre la
compétition le 26 avril 2017, juste avant
le tournoi de Roland Garros qu'elle a remporté deux fois. "J'ai le sentiment qu'on
m'a pris quelque chose que j'aime et ce
sera vraiment bon de le récupérer. Le tennis est ma passion et il me manque. Je
compte les jours jusqu'à mon retour sur
les courts", poursuit-elle. Sharapova, médaillée d'argent aux JO de Londres en
2012, n'a pas pu participer aux jeux
Olympiques de Rio en août dernier en raison de sa suspension, qui lui a été infligée
après un contrôle positif au meldonium.
nouvelle violation durant la période probatoire imposée en mai 2016, il se voit interdire de disputer un deuxième match
HANDBALL : CAN-2016 (DAMES)
Les Algériennes en stage au Portugal
(dames) a rallié mardi Lisbonne (Portugal), pour un stage préparatoire qui s'étalera jusqu'au 14 octobre, en vue de la 22e
Coupe d'Afrique des nations CAN-2016
prévue en Angola (28 novembre-7 décembre), a appris l'APS auprès de la Fédération algérienne (FAHB). Avant de
s'envoler pour le Portugal, les handballeuses algériennes étaient en stage à
Alger depuis le 30 septembre. En vue de
ces deux regroupements, l'entraîneur national Guernane Zoheir a fait appel à 24
joueuses, dont neuf évoluant dans les
championnats français. A la CAN-2016,
les Algériennes évolueront dans un
groupe B assez difficile en compagnie de
la Tunisie (tenante du titre), de l'Egypte,
du Congo et de la Guinée. La poule B est
composée quant à elle de l'Angola (pays
hôte), la RD Congo (vice-championne
d'Afrique), le Cameroun, le Sénégal, et la
Côte d'Ivoire.’’
Boussora Fatma, Belouchrani Feriel,
Ferraoune Souad, Djayet Ahlem, Bensalem Amina (HBC El Biar), Meslem
Zineb, Djorfi Rekia (HHB Saida), Bechir
Cylia, Azzi Sara (US Akbou), Benabi
Sara, Haimer Fatiha (GS Pétroliers), Benfoughal Oumeima (FS Constantine),
Zouaoui Sylia (JS Awzelaguen), Kemiti
Ikram (HBCF Arzew), Benaaziez Aicha
(OJS Constantine), Haouam Dounia
(Union Sportive Alforville N1 /France),
Hadi Leila, Kassouh Jena (Yutz D2/France), Boudjellal Amina, Titou
Souad (Bergerac - N1/France), Souli
Najah, Hamissi Sihem (St Etienne Andresieux N1/France), Merad Ines (Chambray
- D2/France), Tizi Nabila (Brest Bretagne Handball LFH/France).’
Entraîneur : Guernane Zoheir.
Rooney appelle à l’unité
"Nous devons rester ensemble et nous concentrer sur le football", a lancé mardi Wayne Rooney,
capitaine de l'Angleterre orpheline de son sélectionneur Sam Allardyce, contraint à quitter les
Trois Lions suite au récent scandale des transferts
dans le foot anglais.
"Nous devons poursuivre sur notre victoire
lors du dernier match (contre la Slovaquie, 1-0,
ndlr) et rien ne doit nous perturber", a ajouté la
vedette de Manchester United devant ses coéquipiers rassemblés à Londres avant d'accueillir
Malte à Wembley, samedi. Sam Allardyce,
nommé en remplacement de Roy Hodgson après
l'Euro-2016 où l'Angleterre avait été éliminée par
l'Islande en 8es de finale, a été contraint de s'en
aller 67 jours seulement après son arrivée et après
n'avoir dirigé qu'un match, contre la Slovaquie.
En cause: une vidéo diffusée sur le site du Daily
Telegraph sur laquelle Allardyce explique à ce
qu'il croit être un groupe représentant les intérêts
d'investisseurs asiatiques comment il est possible
de "contourner" les règles de la FA notamment en
matière de tierce propriété (TPO). Mais les
hommes sont en réalité des journalistes infiltrés
du Daily Telegraph, enquêtant sur la corruption
dans le football anglais. Pis, Allardyce (61 ans)
accepte de se rendre à Singapour et à Hong Kong
afin de monnayer ses conseils pour une somme de
400.000 livres sterling (environ 461.000 euros).
L'ancien défenseur international anglais Gareth
Southgate, 46 ans, coach des Espoirs anglais, a été
nommé en remplacement pour les quatre prochains matches de l'Angleterre.
Rigobert Song est sorti
L'ex-capitaine
de l'équipe nationale de football du
Cameroun, Rigobert Song, victime
dimanche, d'un accident vasculaire
cérébral (AVC), est
sorti du coma et se
trouve "dans un
état acceptable", a
indiqué le directeur
de l'hôpital de Yaoundé où il a été admis.
"Les dernières nouvelles après son admission
au centre des urgences sont assez bonnes parce
que le malade Song s'est réveillé de son état de
coma", a assuré le directeur du Centre des urgences de Yaoundé, Louis Joss Bitang à Mafok,
dans une intervention lundi soir sur les antennes
de la radio d'Etat. "Nous pouvons affirmer que son
état de santé est acceptable", a-t-il ajouté: "Il respire en spontané (et n'est plus sous oxygène). Le
saignement cérébral est maîtrisé".
De même source, un avion médicalisé à bord
duquel le footballeur sera évacué vers le France
est attendu mardi à Yaoundé avec à son bord "une
équipe de médecins français". "Toutes les conditions sont réunies" pour l'évacuation et l'avion devrait quitter Yaoundé, mardi soir, pour Paris où il
arrivera mercredi matin, selon M. Bitang à Mafok.
Rigobert Song a été victime d'un AVC dans la nuit
de samedi à dimanche, alors qu'il se trouvait à son
domicile à Yaoundé, selon la radio d'Etat. Ancien
capitaine des Lions indomptables du Cameroun,
il est l'actuel sélectionneur de l'équipe A' du Cameroun.
Concours national Open à la mémoire de Mohamed Benaziza
les 13 et 14 octobre à Gdyel
Un concours national Open de bodybuilding dédié à la mémoire de Mohamed Benaziza, aura lieu les 13 et 14 octobre prochains
à la salle omnisport de Gdyel, a-t-on appris
auprès de la ligue de wilaya d'Oran de Body
building et Power-lifting.
Cette compétition de sport de musculation
et de démonstration de deux jours, organisée
par l’association sportive "Izdihar" de Gdyel
de body building, power lifting et haltérophilie en collaboration avec la Fédération algérienne de body building et power lifting,
verra la participation de plus de 90 athlètes
de plusieurs wilayas du pays.
Les athlètes présents à ce rendez-vous seront soumis la veille des compétitions à une
pesée permettant aux organisateurs de classer
chaque athlète dans sa catégorie respective.
Il y aura dix poids au total (55 kg, 65 kg, 70
kg, 75 kg, 80 kg et 85 kg, 90kg, 95kg, 100 kg
et plus de 100 kg). Durant une journée, les
athlètes auront à exécuter les sept mouvements olympiques à savoir le biceps, le double biceps, les dorsaux de face, les
abdominaux, les cuisses, le profil droit, le
profil gauche. Feu Mohamed Benaziza fut un
culturiste algérien ayant décroché le titre de
champion du monde en 1987 dans la catégo-
rie des moins 70 kg avant de remporter, en
1988, le titre de la "Nuit des Champions" devant l'ex-champion du monde Dorian Yates.
Il a rendu l'âme en 1992 à l'âge de 33 ans.
Rappelons la belle performance réalisée par
le jeune body builder de la catégorie des
moins de 90 kg Zoheir Mihoubi du club de
Chéraga qui s’est qualifié dernièrement à
Prague en République Tchèque pour aller décrocher la carte professionnelle au prochain
championnat du monde amateur, prévue le
mois de novembre à Benidorm en Espagne.
Un exploit jamais réalise depuis la création
de la Fédération algérienne de body building.
Hanni forfait
Benzia à la rescousse
Le deuxième jour de stage de l'équipe nationale a été marqué par un autre forfait. Après le départ de Hicham Belkaroui,
libéré lundi dès son arrivée à Sidi-Moussa pour cause de blessure, c'est au tour de Sofiane Hanni de déclarer forfait.
e milieu et capitaine d'Anderlecht a finalement été autorisé lui aussi à quitter le
stage en raison d'une blessure à l'adduc-
Sofiane Hanni avait pourtant envoyé des signaux positifs dimanche en prenant part au
match de championnat face au Standard de
Liège. Il était d'ailleurs derrière l'unique but de
la partie. Sa participation avait alors levé les
doutes sur la nature de sa blessure, mais pas pour
longtemps finalement, puisqu'il a été jugé inapte
à prendre part au stage, d'où sa libération et son
remplacement par Yacine Benzia.
Lors de la séance d'entraînement de mardi,
précédée par une zone mixte, le staff technique
national a décidé de laisser au repos Islam Slimani et Riyad Mahrez qui en avait visiblement
besoin. Par ailleurs, le Cameroun est arrivé
mardi à Marseille où il préparera son match face
à l'Algérie. Les Lions Indomptables, en proie à
plusieurs polémiques, ont disputé hier mercredi
un match de préparation face à l'Olympique de
Marseille. L'Algérie, comme annoncé ici, a joué
Sofiane Feghouli : « On n’a pas peur du Cameroun »
Tout d’abord bon retour en équipe
Très content comme d’habitude de
retourner en équipe nationale et d’être
là avec mes camarades. On va bien travailler cette semaine et bien se préparer
pour le match contre le Cameroun. Il est
d’une très grande importance pour nous.
cette confrontation au sommet pour
l’entrée en lice de l’EN dans cette
phase des éliminatoires pour le Mondial-2018 ?
Oui, c’est un gros match, qui s’annonce équilibré, ça va se jouer sur des
détails, il y a l’expérience que nous
avons acquise qui nous sera très utile. Il
faut arriver frais le jour du match et
L’état d’esprit va être important. A nous
d’être solidaires et généreux sur le terrain. C’est sur çà je pense que les
matches vont se jouer. C’est dans la tête
et à l’expérience, ce type de rencontres.
Ce n’est pas un match qui vous
Nigeria - Algérie le 12 novembre
à Uyo (CAF)
Le match Nigeria-Algérie comptant pour la deuxième journée des
Monde 2018, groupe B, aura lieu le
samedi 12 novembre prochain à
17h30 au stade Akwa-Ibom à Uyo,
a annoncé mardi la Confédération
africaine de football (CAF). Le
stade omnisports d'Uyo avait été
inauguré par le Nigeria en novembre 2014. D'une capacité de 30.000
places, l'enceinte sportive est devenue depuis le stade fétiche des Super
Eagles. Les Nigérians, qui recevaient par le passé leurs adversaires au
stade d'Abuja, ont disputé tous les matchs des qualifications de la
CAN-2015 et 2017 au stade Akwa-Ibom d'Uyo. L'autre match du
groupe B, entre le Cameroun et la Zambie se déroulera également le
12 novembre à 16h00 au stade omnisports de Limbe. La première journée des qualifications du Mondial russe aura lieu le dimanche 9 novembre. Au programme, l'Algérie accueillera le Cameroun à 20h30 au
stade Mustapha-Tchaker de Blida, alors que la Zambie reçoit le Nigeria
à 14h30 à Ndola. Le premier du groupe à l'issue de la campagne des
éliminatoires se qualifiera pour la Coupe du Monde 2018 en Russie.
Neuf clubs à l’amende pour utilisation
de fumigènes
Neuf clubs des deux Ligues professionnelles ont écopé chacun
d'une amende variant de 30.000 DA pour utilisation de fumigènes par
leurs galeries respectives lors des rencontres de la sixième et quatrième
journées déroulées respectivement le week-end dernier, indique mercredi la Ligue de football professionnel (LFP) sur son site officiel. Les
clubs concernés sont : l'USM Alger (récidive, 60.000 DA), le DRB
Tadjenanet, le MC Oran, l'USM El Harrach, l'ES Sétif, le MC Alger et
la JS Saoura, de la Ligue 1, ainsi que le WA Boufarik et l'US Biskra,
de la Ligue 2. Le code disciplinaire de la Fédération algérienne de football mentionne qu'en cas de trois sanctions du genre, le club concerné
écope d'un match à huis clos. Lors des dernières saisons, plusieurs rencontres se sont déroulées à huis clos pour cette même raison.
Non ! On a peur de personne nous.
Franchement, ce n’est pas un match qui
nous fait peur là.
Ne craigniez-vous pas pour la défense, notamment avec les absences
de certains joueurs blessés ?
Ecoutez, les 23 qui sont là, ce sont
les 23 qui vont être appelés à jouer le
match et ils vont répondre présents.
Moi, j’ai confiance en tous mes partenaires. A mon avis, il n’y a pas de soucis
à ce niveau-là. S’il y a un joueur qui
n’est pas là, on saura le remplacer, d’autant plus qu’il y a des joueurs de qualité
qui forment le groupe.
LIGUE 1 (MISE À JOUR, 6e JOURNÉE)
RC Relizane bat MO Béjaïa (1 -0)
Le RC Relizane a battu le MO Bejaia (1-0), mi-temps
(0-0) en match de la mise à jour de la sixième journée
du championnat d'Algérie de Ligue 1 Mobilis disputé
mardi soir au stade de l'Unité Maghrébine à Bejaia. Le
but de la rencontre a été inscrit par Mourad Benayad à
la 77e pour le RCR. Malgré cette victoire, le "Rapide"
reste dernier au classement (0 pt). De son côté, le MOB
reste à la 15e place avec 2 pts seulement et deux matchs
MO Béjaïa - RC Relizane 0 - 1.
Mise en garde pour les
présidents de la JS Kabylie
et de l’ES Sétif
professionnel (LPF) a adressé une mise en garde aux
présidents de la JS Kabylie Mohamed Cherif Hannachi
et de l'ES Sétif Hassan Hamar, assortie d'une amende de
50 000 DA chacun, a indiqué mardi la LPF sur son site.
Le directeur général du MC Alger Omar Ghrib a écopé
de la même amende sans qu'une mise en garde lui soit
adressée. Les dirigeants concernés ont été auditionnés par
la commission de discipline après leurs déclarations aux
médias nationaux. Ali Rial (JS Kabylie), Nassim
Bouchama (CR Belouizdad) et Fouad Hadad (DRB
Tadjenanet) ont été suspendus pour un match et une
amende de 30 000 DA leur a été infligée pour
"contestation de décisions". L'ES Sétif a écopé d'une
amende de 100 000 DA "pour utilisation de fumigènes
ainsi que d'une mise en garde. Une amende de 60 000 DA
a été infligée à l'USM Alger "pour usage de fumigènes
dans les gradins".
Un club dans tous
Constantine, une ville historique, reste un
grand pôle sportif dans tous les domaines. En
football, la capitale de l'Est algérien est très
connue par ses "ponts suspendus" qui restent une
marque symbole, singulière. Deux grands clubs, à
travers l’histoire, ont fait ses beaux jours. Il s'agit du
MOC, celui des oulémas et un peu de la « haute classe »,
et du CSC, le club populaire par excellence. Le MOC,
avec le président Demigha, avait rétrogradé en
championnat Amateur, alors qu'il a toujours évolué
aussi bien en Ligue 1 qu’en Ligue 2. Des problèmes d'
«égo» entre les frères Madani et Demigha ont fait que le
MOC cède l'espace au CSC. Ce dernier est désormais
seul sur la place publique, une situation qui avait privé
les Constantinois de leur grand clasico depuis déjà
plusieurs années. Aujourd'hui, le CSC fait tout pour
parvenir à engranger son deuxième titre après celui
acquis avec le président Boulhabib. Aujourd'hui, les
spécialistes sont unanimes à dire que ce club, que
certains présentent comme le doyen des clubs, est
vraiment dans une situation très difficile sur le plan de
sa gestion administrative. La désignation d'un directoire
pour gérer ce club, ayant des supporters pas commodes
du tout (des connaisseurs), était vraiment une très
mauvaise idée. Car pour prendre une décision, il faut
avoir l'accord, au moins, de trois membres sur quatre.
Ce qui complique toute prise de décision sur n'importe
quel sujet. Lors de la venue de Roger Lemerre, les
membres du directoire n'étaient pas sur la même
longueur d'onde. Toutefois, ils ont voulu contourner
l'offre de Lemerre qui avait placé la barre très haut en
exigeant 30.000 euros pour lui et 14.000 pour son
adjoint tunisien. Il est évident que c'était dès le départ «
ruinant » pour le CSC, surtout qu'il s'agit d'un
technicien qui est venu ouvertement pour se remplir les
"poches" avec la complicité de certains. Les
propriétaires (l'Entreprise Nationale des Puits) ont fini
par arrêter ces errements des responsables du directoire.
On ne comprend pas qu'on accepte de dépenser une telle
somme d'argent pour un "pépère". Cela nous rappelle
l'épisode d'Artur Jorge avec le MC Alger. Pourtant, un
technicien algérien, qui revient 100 fois moins cher,
pourrait faire l'affaire. Apparemment, le fait que la
venue de Lemerre n'a pu se faire n'a pas plu à quelques
membres du directoire. Cela était apparent après la
bagarre qui avait failli se transformer en "pugilat" entre
deux membres du directoire —Boulhabib (Sousou) et
Bensari—. Ce dernier, à vrai dire, était un peu contre le
départ de Lemerre. Pourtant, tout le monde sait que
l'ENP, qui sera obligée en dernier ressort de payer rubis
sur ongles le technicien français, avait tous les droits de
refuser. Elle ne veut pas se faire "déplumer" pour un
résultat aléatoire. De plus, Lemerre au CSC est une
opération des plus coûteuses, pour ne pas dire une
arnaque à ciel ouvert. Malgré le fait qu'il faut être trois
pour trancher toute décision, cela n'a pas évité au CSC
de tomber presque dans une impasse. C'est vrai que les
quatre membres du directoire ont voulu tout faire pour
se donner les moyens afin de rendre le sourire aux
Sanafir, mais... Ces derniers las de ne rien trouver à se «
mettre sous la dent » sont en train de mettre la pression
sur leurs dirigeants afin de mobiliser tous les moyens
pour réussir et remporter un titre. Néanmoins, avec ces"
bagarres" entre dirigeants, le CSC n'ira nulle part. On
peut même dire que l'échec leur est promis avant même
la phase aller. Aux propriétaires de trouver la solution
adéquate au directoire. A priori, c’est le statu quo, sauf
que Hamiti est devenu porte-parole du club, alors que la
composante du directoire reste inchangée. Ce qui ne fait
que décevoir les supporters du club. Dommage !
La Guinée, huitième et dernier
La Guinée s'est qualifiée pour la phase finale de la
Coupe d'Afrique des nations CAN-2017 des moins de 17
ans de football en dépit du nul concédé à Conakry face
au Sénégal (1-1) en match retour du dernier tour des éliminatoires de la compétition. Victorieuse de la première
manche à Dakar (1-0), la Guinée l’emporte sur l’ensemble
des deux rencontres (2-1) et rejoint ainsi les 7 autres qualifiés: Angola, Cameroun, Congo, Ghana, Mali, Niger et
Madagascar (pays hôte). Le tirage au sort de la phase finale aura lieu le 24 octobre prochain au siège de la Confédération africaine de football au Caire. La phase finale de
la CAN-2017 des U-17 aura lieu du 2 au 16 avril à Madagascar.
LE MINISTRE BRITANNIQUE CHARGÉ DE L’AFRIQUE ET DU MOYEN-ORIENT :
« Le Royaume-Uni veut des liens
encore pLUs étRoits avec l’Algérie »
des affaires étrangères reçoit
Le président de la commission des Affaires étrangères, de la
coopération internationale et de la communauté algérienne à
l’étranger au Conseil de la nation, Rachid Bougharbal, a reçu
hier à Alger l’ancien ministre et député de l’Assemblée nationale
française, Jean Glavany, et le député, Guy Teissier, a indiqué un
communiqué du Conseil. Au cours de cette rencontre à laquelle
à pris part l’ambassadeur de France en Algérie, Bernard Emié,
les deux parties ont échangé les points de vue sur les questions
d’intérêt commun, notamment la lutte anti-terroriste et la place
de l’islam en France. Les relations bilatérales ont été au centre
de cet entretien, « notamment les moyens de les renforcer pour
préserver l’excellence de leur niveau ». La rencontre s’inscrit
dans le cadre d’une mission d’information menée par la délégation parlementaire française sur l’état des relations françaises
avec les pays du Maghreb.
«Le Royaume-Uni souhaite développer et diversifier davantage sa coopération avec l’Algérie»,
a affirmé, hier, le ministre britannique, chargé de l’Afrique et du Moyen-Orient, Tobias Ellwood,
soulignant que son pays veut des liens encore «plus étroits» avec l’Algérie.
e Royaume-Uni veut des
liens encore plus étroits
avec l’Algérie et souhaite
développer de nouveaux domaines de
coopération, y compris entre les parlements » des deux pays, a précisé M.
Ellwood dans un entretien à l’APS, à
l’occasion de sa visite en Algérie.
Il a exprimé sa satisfaction de
constater que la coopération entre les
deux pays s’est renforcée dans certains secteurs, notamment les
échanges commerciaux et la question
sécuritaire, depuis sa dernière visite
en Algérie, en novembre 2014. Selon
lui, le partenariat dans le domaine sécuritaire entre le Royaume-Uni et
l’Algérie est « un excellent exemple »
des avancées réalisées dans les relations bilatérales, précisant dans ce
cadre, que la septième session du partenariat stratégique algéro-britannique se tiendra en décembre
prochain. M. Ellwood a ajouté que
son pays aspirait à accroître les relations commerciales et ses investissements avec l’Algérie, de façon à
permettre aux investisseurs britanniques de saisir « l’énorme potentiel »
que représente l’Algérie, qui demeure
un pays « idéal » pour les investissements. Les deux pays ont organisé
deux forums sur les opportunités
d’investissements en Algérie, le premier en décembre 2014 à Londres, le
second en mai 2016 à Alger. Le ministre britannique a relevé que l’Algérie « poursuit ses efforts pour
améliorer son climat des affaires », ce
qui est susceptible d’attirer davantage
d’entreprises britanniques, soulignant
que les deux pays travaillent ensemble pour la mise en place d’une chambre de commerce algéro-britannique.
Notant que plusieurs entreprises britanniques sont présentes en Algérie,
telles que British Petrolum (BP), le
groupe Rolls Royce (moteur
d’avion), Unilever (agroalimentaire)
et Amec (ingénierie), M. Ellwood
s’est dit « très ravi » que l’Algérie ait
choisi des satellites britanniques pour
« participer au lancement de son activité récente », en allusion aux trois
satellites algériens lancés le 26 septembre dernier depuis le Centre spatial de Satich Dhawan (sud-est de
l’Inde). Il a indiqué que les deux parties envisagent de « diversifier » et
« d’élargir » leur coopération dans un
proche avenir. Par ailleurs, le ministre
a fait part de la satisfaction du
Royaume-Uni quant à la promotion
de l’anglais par le gouvernement algérien, ce qui contribuera, a-t-il estimé, à développer les compétences
de la jeunesse, à accroître l’employabilité, l’accès à la recherche scientifique et à encourager le commerce et
l’investissement étranger. Un accord
lie le ministère de l’Education nationale avec le centre culturel britannique, British Council, pour
en Algérie. Sur un autre volet, et
concernant la situation en Libye, le
ministre britannique a indiqué que le
Royaume-Uni continue à travailler en
« étroite collaboration » avec les voisins de la Libye, et demeurera au devant des efforts internationaux pour
soutenir le nouveau gouvernement libyen de l’entente nationale (GNA) à
même de rétablir la stabilité et la sécurité dans le pays.
M. Ellwood qui avait représenté
Londres à la dernière réunion sur la
Libye à Paris (France), a exprimé sa
satisfaction de voir le GNA « progresser dans la prise de contrôle à Tripoli
et avancer dans l’affirmation de son
autorité ». Il a néanmoins, souligné
que le gouvernement de l’entente nationale est toujours confronté à des «
défis importants à venir », invitant les
pays voisins de la Libye et la communauté internationale à lui faire preuve
de « plein appui ». Quant à la situation en Syrie, M. Ellwood a regretté
sa détérioration, qu’il a qualifié de «
terrible ». Avec le non-respect de l’arrêt des hostilités, la Syrie connaît, à
Alep, la pire des violences depuis le
début du conflit, a-t-il ajouté. Le ministre britannique pense néanmoins,
qu’il n’est pas trop tard pour une solution diplomatique. Il a estimé que la
Russie « peut renverser la situation en
mettant fin à la violence à Alep, et en
travaillant avec la communauté internationale pour superviser et surveiller
un cessez-le-feu crédible ». « Le
Royaume-Uni continue à utiliser sa
voix à l’ONU et ailleurs, pour appeler
à la cessation des hostilités dans ce
pays, pour permettre l’accès complet
de l’aide humanitaire et pour la reprise d’un processus politique.
La transition politique loin d’El
Assad est la seule solution à long
terme », a-t-il conclu. Interrogé d’autre part, sur l’impact que pourrait
avoir le Brexit — retrait britannique
de l’Union européenne (UE) — sur
les relations du Royaume-Uni avec le
reste du monde et en particulier avec
les pays de la région MENA, M. Ellwood a répondu que son pays restera
ouvert pour les affaires, renforcera
ses échanges commerciaux dans tous
les pays du monde, et négociera de
nouveaux accords avec ses différents
partenaires. « Nous allons promouvoir le Royaume-Uni comme une
place de choix pour faire du business
et commencer par perfectionner notre
investissement interne et aussi négocier des accords commerciaux », a-til dit. APS
L'Autorité de régulation de
l'audiovisuel (ARAV) a annoncé le lancement officiel de
son site électronique sur le lien
(www.arav.dz), selon un communiqué dont l'APS a reçu une
copie. L'ARAV "demeure engagée à assurer ses services et
à accompagner le secteur dans
le cadre du respect des lois et
Digne héritière de l’ALN, dont l’engagement
total contre 500.000 soldats surarmés au plus
fort de la guerre a permis de libérer le pays du
joug colonial, l’ANP, qui a hérité des mêmes valeurs
d’engagement au combat, continue aujourd’hui sa noble
mission au service du pays sur d’autres fronts, outre ses
missions classiques de défense de l’intégrité territoriale.
Juste après l’indépendance, après avoir vaillamment
combattu à nos frontières sud-ouest lors de la « guerre
des Sables », l’ANP s’est, par la suite, illustrée par ses efforts méritoires dans l’édification de la route Transsaharienne, du Barrage vert et dans bien d’autres actions au
service des populations et notamment des populations enclavées du Sud. Sur un autre front, celui de la détresse et
de l’aide aux sinistrés de catastrophes, elle s’est distinguée lors du séisme d’El Asnam en 1980, au cours duquel de par la rigueur et la discipline propres à
l’institution militaire, elle a permis une meilleure organisation des secours aux côtés des autres forces de sécurité
et des éléments de la Protection civile. En novembre
2001, ce sont les mêmes éléments de l’ANP qui ont per-
site éLectRoniqUe oﬃciel
mis, là également, d’organiser les secours lors des tragiques inondations de Bab El Oued et d’accélérer la prise
en charge des citoyens sinistrés. Quelques années après,
l’ANP intervient également en Kabylie pour dégager des
villages bloqués par les chutes de neige et porter secours
aux populations. Les exemples de ce genre sont légion et
ne sauraient représenter la multiplicité des missions de
l’Armée nationale populaire qui est devenue un corps
prestigieux formé aux dernières technologies en matière
d’armement et dotée d’un personnel de très haut niveau
et pleinement engagé dans sa double mission de défense
et de développement du pays. En 1992, encore, grâce à sa
clairvoyance, l’institution militaire a sauvé le pays qui a
failli basculer dans les ténèbres d’un obscurantisme
moyenâgeux, promis par le FIS, et alors que le pays était
mis en quarantaine par le reste du monde, c’est l’ANP,
de l'éthique professionnelle, et
reste à l'écoute des institutions,
des associations et des individus, en leur assurant une protection contre toutes formes de
dépassement, et ce via la rubrique « contact » au niveau de
ce site", précise le communiqué.
identification d’un des cinq
terroristes neutralisés
à Djebel oustili
Dans le cadre de la lutte antiterroriste et suite à l'opération
de qualité menée par les forces de l'Armée Nationale Populaire (ANP) à djebel Oustili, wilaya de Batna / 5°RM, le 29
septembre 2016, ayant permis de neutraliser cinq terroristes et
de récupérer un lot d’armements et de munitions, il a été procédé à l’identification d’un des criminels abattus, en l’occurrence le dangereux terroriste « Ammar M. » dit « Ziad Abou
Abdallah », qui avait rejoint les groupes terroristes en 1995",
a précisé le communiqué du MDN. "Après ratissage des lieux
de l’opération, une mine antipersonnel, une paire de jumelles
et une quantité de munitions ont été découvertes", a ajouté la
même source. Par ailleurs, "dans le cadre de la sécurisation des
frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des éléments de la gendarmerie nationale ont arrêté à Tébessa / 5°
RM, le 3 octobre 2016, trois narcotrafiquants en possession de
75 kilogrammes de kif traité. Tandis qu’une autre quantité de
34 kilogrammes a été saisie à Tlemcen et 1.224 unités de différentes boissons à Tiaret / 2° RM", a indiqué le MDN.
En outre, "des éléments des gardes-frontières ont intercepté
à Tlemcen / 2°RM, 18 immigrants clandestins dont 15 de nationalité marocaine", selon le communiqué.
aux côtés des autres forces de sécurité, qui a fait rempart
contre les hordes terroristes lors de la sanglante décennie
noire et a préservé le pays et ses institutions du chaos
final. Cette action, qui traduit toute la bravoure de nos
forces armées, a été confortée, par la suite, par la promulgation de la charte de la paix et de la réconciliation
sous la conduite éclairée du Président Abdelaziz Bouteflika. Au plan sécuritaire, les instances internationales
s’accordent à reconnaître que l’une des raisons pour lesquelles Daesh n’a pas pu recruter en Algérie tient au fait
que nos frontières sont solidement verrouillées par nos
forces de sécurité dont la capacité de feu constitue un véritable bouclier, tout en s’abstenant d’intervenir sur les
théâtres d’opération hors de nos frontières et ce, grâce à
la clairvoyance de notre politique étrangère qui en a fait
un principe intangible.
Aujourd’hui, l’ANP continue de traquer les résidus du
terrorisme avec la même détermination tout en continuant d’assurer ses missions humanitaires et de défense
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