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Timestamp: 2017-06-25 22:53:08+00:00
Document Index: 132501209

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', '§ 4', 'art. 81', 'arrêt ', '§ 2', 'art. 66']

6B_99/2014 (10.04.2014)
6B_99/2014 Arrêt du 10 avril 2014
tous les deux représentés par Me Pierre-André Morand, avocat,
Recours en matière pénale, qualité pour recourir,
1. Par arrêt du 9 décembre 2013, la Chambre pénale de recours de la Cour de justice de la République et canton de Genève a rejeté le recours de A.________ et confirmé l'ordonnance de non-entrée en matière rendue le 7 août 2013 sur sa plainte contre B.________ et C.________ pour escroquerie et faux dans les titres. A.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal dont il requiert l'annulation en concluant au renvoi de la cause en instance cantonale en vue de l'ouverture d'une instruction.
En l'occurrence, le recourant ne consacre aucun développement à la question des prétentions civiles dans son mémoire de recours au Tribunal fédéral. En particulier, il ne discute pas les considérations cantonales selon lesquelles l'élément constitutif objectif de l'escroquerie, à savoir le dommage, ferait défaut (cf. arrêt attaqué p. 10 § 4). Cela étant, il ne démontre pas que les conditions posées à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF seraient réunies, alors même que cela n'a rien d'évident. En effet, la chambre cantonale a constaté que le recourant se prévalait d'un dommage de 139'213 fr. 80 correspondant à des dettes fiscales, auquel s'additionnaient ses frais d'avocat. Or, lesdites dettes étaient prises en charge par les intimés qui les remboursaient par acomptes depuis 2011. En outre, le recourant n'avait pas chiffré ses frais d'avocat, ni indiqué à quoi ceux-ci correspondaient. Enfin, il avait réussi à obtenir 225'000 fr. pour la reprise des installations et de la clientèle après la résiliation du contrat de sous-location (cf. arrêt attaqué p. 10 § 2). L'absence de toute explication sur d'éventuelles prétentions civiles exclut ainsi la qualité pour recourir du recourant sur le fond de la cause.
2.3. Pour le surplus, celui-ci ne fait valoir aucune violation de ses droits procéduraux.
2.4. Faute de légitimation active de l'intéressé, le recours est irrecevable.
3. Le recourant, qui succombe, supporte les frais de procédure (art. 66 al. 1 LTF).