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Timestamp: 2017-10-17 13:53:06+00:00
Document Index: 166703524

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 8', 'art. 13', 'art. 113', 'art. 116', 'art. 115', 'art. 27', 'ATF ']

2D_20/2017 15.09.2017
2D_20/2017
recours contre l'arrêt de la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre administrative, 1ère section, du 18 juillet 2017.
Par arrêt du 18 juillet 2017, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours que X.________, ressortissant du Burkina Faso, a déposé contre le jugement du Tribunal administratif de première instance du 8 février 2016 confirmant le refus prononcé le 11 mai 2015 par l'Office cantonal de la population et des migrations du canton de Genève de prolonger son autorisation de séjour en vue d'études.
Par courrier du 14 septembre 2017, X.________ demande au Tribunal fédéral, sous suite de frais et dépens, au moins implicitement, d'annuler l'arrêt rendu le 18 juillet 2017 par la Cour de justice du canton de Genève, de prolonger son autorisation de séjour et de constater une ingérence dans sa sphère privée. Il se plaint de la violation des art. 8, 9, 13 et 35 Cst. ainsi que 8 CEDH.
En l'espèce, le litige porte uniquement sur le refus de prolonger l'autorisation de séjour pour études de l'intéressé, prononcé par l'instance précédente, et non pas sur un éventuel refus de reconnaître une violation de la sphère privée de ce dernier. Il s'ensuit que cette dernière conclusion est irrecevable et que le grief de violation des art. 13 et 35 Cst. et 8 CEDH ne peut pas être examiné par le Tribunal fédéral, car il ne porte pas sur l'objet du litige. A supposer que ce grief puisse néanmoins être examiné et, cas échéant, admis, par hypothèse, cela ne conduirait nullement à prolonger l'autorisation de séjour refusée.
Seule reste ouverte la voie du recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 LTF a contrario) pour violation des droits constitutionnels (art. 116 LTF). La qualité pour former un recours constitutionnel subsidiaire suppose toutefois un intérêt juridique à l'annulation ou à la modification de la décision attaquée (art. 115 let. b LTF). Le recourant, qui ne peut se prévaloir de l'art. 27 LEtr, au vu de sa formulation potestative (cf. consid. 4 ci-dessus), ni invoquer de manière indépendante l'interdiction de l'arbitraire ou la violation du principe de proportionnalité, n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond sous cet angle (ATF 133 I 185).