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Timestamp: 2018-10-15 13:15:14+00:00
Document Index: 110812629

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Après le Président Laurent GBAGBO, son épouse Simone EHIVET GBAGBO, c'est au tour de notre ami et frère Charles Blé GOUDE, de faire l’objet d’un mandat d’arrêt de la CPI, dans le cadre de la procédure ouverte sur la Côte d’Ivoire par cette Cour. A travers ce dernier mandat, la CPI achève de nous convaincre, qu’elle n’est point une justice mais un instrument au service des impérialistes occidentaux. Sinon comment comprendre cet acharnement sur le seul camp GBAGBO ?
En effet, depuis le début de cette procédure tous les mandats d’arrêt lancés l’ont été uniquement et exclusivement à l’encontre des pro-GBAGO. Mesdames, Messieurs, les Juges et Procureurs de la CPI, une question me taraude l’esprit. Que fait-on de OUATTARA et sa bande ? La liste de leurs crimes est longue, et, je ne saurai les énumérer toutes ici. Cependant, permettez-moi, de vous rafraichir la mémoire, en vous rappelant quelques-uns. Que fait-on des auteurs du massacre de plus de 1000 Wê, en une seule journée à DUEKOUE Carrefour ? N’est-ce pas un crime de génocide tel que prévu par l’article 6 du statut de Rome ? Que fait-on des auteurs des massacres des populations de GUITROZON et de Petit DUEKOUE ? N’est-ce pas là de graves violations des droits de l’homme, qualifiées de crimes contre l’humanité par l’article 7 du statut de Rome et qui relèvent de la compétence de votre Cour ? Que fait-on des auteurs du massacre des 60 Gendarmes, désarmés et emprisonnés avec leurs enfants à BOUAKE ? N’est-ce pas un crime de guerre sanctionné par l’article 8c du statut de Rome, instituant la CPI ? Alors Mesdames et Messieurs de la CPI, au lieu de vous acharner contre le seul camp GBAGBO, faites au moins semblant, en montrant à l’opinion que vous n’êtes pas une justice aux ordres, mais bien une justice indépendante et impartiale, en lançant ne serait-ce qu’un mandat contre les auteurs de ces violations graves des droits humains. Ils sont connus de tous et si vous les avez oubliés, je me propose de vous les identifier.
Il s’agit de : Alassane Ouattara (A la tête de l’État de Côte d’Ivoire) le commanditaire, Guillaume Soro ( A la tête de l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire) le maitre d’œuvre, Issiaka Ouattara alias Wattao (Commandant adjoint de la Garde Républicaine et Commandant en chef du Centre de Commandement des Décisions Opérationnelles de Sécurité), Chérif Ousmane (Commandant adjoint du Groupe de Sécurité de la Présidence de la République), Zakaria Koné (Commandant adjoint du 1er Bataillon Blindé), Morou Ouattara (Commandant adjoint des Forces Spéciales), Gaoussou Koné alias Jah Gao (Commandant adjoint des forces spéciales), Losseni Fofana (Commandant du Bataillon de Sécurisation de l’Ouest), Fofié Kouakou (Commandant de la Compagnie Térritoriale de KORHOGO), Ousmane Coulibaly alias Ben LADEN (Préfet de San-Pedro), Messamba Koné (Préfet de Guiglo) et Tuo Fozié (Préfet de Bondoukou) les exécutants, pour ne citer que ceux-là. Mais que nenni, vous ne pouvez pas, car votre mission, n’est pas de rendre justice au peuple Ivoirien qui a souffert, et qui continue de souffrir le martyre à cause de cette bande d’assassins et de criminels, qui bénéficient de votre totale impunité et de votre entière protection.
Au contraire, la mission a vous assignée, c’est de punir le Président Laurent GBAGBO et son camp, tout simplement parce qu’ils ont décidé de mener le combat vrai, le combat juste, celui de la souveraineté de leur pays, de la défense de la dignité et du respect de leur peuple. Ce qui est, un crime de lèse-majesté au regard des impérialistes occidentaux, vos mandants. Au fait, je voudrais vous poser une autre question Mesdames et Messieurs de la CPI, pourquoi à chaque fois qu’il ya une décision à prendre, dans l’affaire Laurent Gbagbo c. Le Procureur, comme celle prévue le 09 Octobre prochain, sur la demande de mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo, les réseaux mafieux de vos mandants s’excitent et s’agitent? Sachez Mesdames et Messieurs de la CPI, que nous, Peuple de Côte d’Ivoire, avons identifié clairement notre combat, qui consiste essentiellement à obtenir la libération du Président Laurent GBAGBO et son retour dans son pays, la Côte d’Ivoire. Mais aussi, à faire partir Ouattara et sa bande. Tout autre sujet n’est que de la pure distraction. Alors Mesdames et Messieurs, de la CPI arrêtez votre comédie et laissez nous nous concentrer sur notre combat.
Malgré l’adversité nous avançons sereinement et nous allons gagner. OVAJAB
KOUAME KOUAKOU dit OK "le vieux lion", Juriste-Manager
12:24 Publié dans Côte d'Ivoire | Tags : zadi djedjé, zadi gbapêh, alassane dramane ouattara, charles ble goude, charles blé goudé arreté, cojep, galaxie patriotique, coalition de la jeunesse patriotique, pro-ouattara, pro-gbagbo, hamed bakayoko, claudus kouadio, rdr, cpi, interpol, fpi, le blog de claudus, kouame kouakou dit ok | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | | |
ENTRE JUSTICE FICTION ET DÉLIRE POLITIQUE, la CPI « officialise » son mandat d’arrêt émis Contre Charles Blé Goudé.
Selon un communiqué qui vient d’être rendu public, la CPI a émis un mandat d’arrêt contre Charles Blé Goudé. Il convient de noter deux éléments d’une importance capitale pour justifier l’indignation qui sera notre conclusion.
1- 1 - En vérité la Cour Pénale Internationale ne fait que rendre public cette requête qui comme celle concernant la première Dame Simone Ehivet Gbagbo, a été émise quasiment au même moment que la demande de transfèrement du Président Gbagbo vers la Haye. Ce n’est pas une information nouvelle encore moins un évènement extraordinaire de nature à surprendre. Dans le dossier de la crise postélectorale Ivoirienne, il faut surtout noter que des mandats d’arrêts dans les tiroirs de la CPI il y en a encore un nombre important pour le compte du « camp » Soro-Ouattara et cela, depuis les ordonnateurs jusqu’aux chefs de guerre et autres commandants de Zones.
2 -Nul ne pourrait faire passer sous silence la récente décision du pouvoir Ouattara datant du 20 Septembre 2013, relative au non-transfert de Simone Gbagbo à la CPI. Surtout pas la CPI à qui cette décision a été signifiée avec l’argument qui est que: « Les tribunaux Ivoiriens sont aujourd’hui aptes à dire le droit, contrairement à la période qui a vu le transfèrement du Président Gbagbo vers la CPI ». Prenant visiblement acte de cette décision, par la voix de son Porte-parole Fadi El-Abdallah, la CPI dira le 21 Septembre 2013 que « la Côte d'Ivoire devra présenter devant les juges (de la CPI) des éléments crédibles comme quoi des poursuites sérieuses sont menées pour les mêmes charges contre les mêmes suspects ». Cela n’est pas encore le cas et la CPI n’aura émis aucune objection formelle à la nouvelle posture du pouvoir Ouattara chantre de « la justice des vainqueurs de la guerre internationale contre le peuple de Cote d’Ivoire ». Partant de ce constat, à quoi correspond donc cette nouvelle décision des juges de la CPI qui lèvent ce jour les scellés sur le mandat d’arrêt à l’encontre de Charles Blé Goudé ?
Cette décision d’un ridicule renversant, est le prix à payer par ce tribunal coupable de tant de collusions et autres corruptions entre Louis Ocampo Moreno – Fatou Bensouda et le pouvoir ubuesque de Alassane Dramane Ouattara. Ouattara est face à l’échec cuisant que constitue son incapacité à fournir des preuves pour étayer ses accusations grotesques contre le Président Gbagbo injustement détenus à la prison de Scheveningen. Aussi « limité » soit-il, ne lui demander pas d’étaler toute son étroitesse d’esprit en refermant la porte du non-retour sur lui par le transfèrement d’un autre accusé à tord du camp Gbagbo. Sinon, comment diable pourra t-il ensuite justifier le non-transfert de ses « chiens de guerre » une fois leurs mandants rendus publics par la CPI qui devra faire amande honorable en se donnant une furtive crédibilité illusoire ?
Toutefois, il est évident qu’aucun bras de fer « ouvert » ne se ferra entre la CPI temple de la justice fiction et le pouvoir Ouattara chantre du délire politique. Et s’ils avaient déjà trouvé un subterfuge pour dénouer ce qui paraît constituer un point d’achoppement ? Souvenez-vous cette déclaration du ministre ivoirien de la Justice, des Droits de l'homme et des Libertés publiques, Gnénéma Coulibaly, qui dans le 20 Septembre 2013 a annoncé sur le plateau du journal télévisé RTI 1 (première chaîne du média public Ivoirien), que Charles Blé Goudé faisait l'objet d'un mandat d'arrêt de la CPI.
Il a même anticipé pour dire que contrairement à la décision définitive qui venait d’être prise pour le cas Simone Gbagbo, pour le transfèrement à la Haye de Charles Blé Goudé, le gouvernement ivoirien aviserait en temps opportun, lorsque la CPI rendra publique sa requête. Cela vient d’être fait : quelle sera donc la réaction/décision du pouvoir Ouattara ?
De deux choses l’une : Charles Blé Goudé sera transféré à la Haye ou il ne le sera pas. Dans le schéma actuel, considérant le cas Simone Gbagbo, malgré toute la mauvaise foi du pouvoir Ouattara, Charles Blé Goudé ne pourrait être transféré à moins que ce régime ne décide d’afficher sa nature ultra-irrationnelle. Cela est peu probable. Cependant, selon quelques « indiscrétions de couloirs », il revient que les sécurocrates du pouvoir Ivoirien aient trouvés une parade dans le cas de figure ou ils décidaient de se débarrasser du colis encombrant que représente Charles Blé Goudé : INTERPOL.
Le fait est que Charles Blé Goudé a été arrêté au Ghana par INTERPOL et non par la police Ivoirienne sur le territoire de la République de Cote d’Ivoire. L’argument de réserve serait de le faire passer sous la coupe de « prisonnier de la police Internationale arrêté au Ghana et détenu en Cote d’Ivoire ». Son transfert à la CPI trouverait un cadre juridique acceptable et n’engagerait plus la justice Ivoirienne. Cela explique bien pourquoi Gnénéma Coulibaly était autant à son aise lorsqu’il évoquait le cas Blé Goudé ce 20 Septembre 2013.
Tout compte fait, il n’y a rien d’officiel hormis des spéculations et cette confusion au haut sommet entre acteurs du même camp devenus protagonistes. « L’histoire d’un futur très proches nous en dira plus sur la suite de cet imbroglio politico-juridique ». Mais, la CPI doit savoir que la Côte d’Ivoire demande la juste libération du Président Gbagbo et non son remplacement à la prison de Scheveningen par un autre innocent.
Que Dieu Protège Charles Blé Goudé !
16:59 Publié dans Côte d'Ivoire | Tags : zadi djedjé, zadi gbapêh, alassane dramane ouattara, charles ble goude, charles blé goudé arreté, cojep, galaxie patriotique, coalition de la jeunesse patriotique, pro-ouattara, pro-gbagbo, hamed bakayoko, claudus kouadio, rdr, cpi, interpol, fpi, le blog de claudus | Lien permanent | Commentaires (0) | Facebook | | |