Source: https://www.droitcanonique.fr/codes/cic-1917-15/c-874-cic-1917-2638
Timestamp: 2019-08-23 13:09:20+00:00
Document Index: 96306177

Matched Legal Cases: ['§1', '§1', '§2', '§2', '§1', '§1']

Accueil > CIC/1917 > Can. N° 874
Livre III > Partie I > Titre IV > Chapitre I > C. 874 CIC/1917
§1. Iurisdictionem delegatam ad recipiendas confessiones quorumlibet sive saecularium sive religiosorum confert sacerdotibus tum saecularibus tum religiosis etiam exemptis Ordinarius loci in quo confessiones excipiuntur ; sacerdotes autem religiosi eadem ne utantur sine licentia saltem praesumpta sui Superioris, firmo tamen praescripto can. 519.
§1. La juridiction déléguée pour recevoir la confession des personnes séculières ou religieuses est donnée par l'Ordinaire du lieu où les confessions sont entendues, tant aux séculiers qu'aux religieux exempts ; mais les religieux n'en feront point usage sans la permission au moins présumée de leur supérieur, la prescription du can. 519 étant maintenue.
§2. Locorum Ordinarii iurisdictionem ad audiendas confessiones habitualiter ne concedant religiosis qui a proprio Superiore non praesentantur ; iis vero qui a proprio Superiore praesentantur, sine gravi causa eam ne denegent, firmo tamen praescripto can. 877.
§2. Les Ordinaires de lieu ne donneront pas habituellement le pouvoir de confesser à des religieux qui ne sont pas présentés par leur propre supérieur ; et à ceux ainsi présentés ils ne leur refuseront pas sans motif grave la prescription du can. 877 demeurant maintenue.
§1 Iurisdictionem delegatam ad recipiendas confessiones quorumlibet sive saecularium sive religiosorum confert sacerdotibus tum saecularibus tum religiosis etiam exemptis Ordinarius loci in quo confessiones excipiuntur ; sacerdotes autem
religiosi eadem ne utantur sine licentia saltem praesumpta sui Superioris, firmo tamen
praescripto can. 519.
§1 La juridiction déléguée pour recevoir la confession des personnes séculières ou religieuses est donnée par l'Ordinaire du lieu où les confessions sont entendues, tant aux séculiers qu'aux religieux exempts ; mais les
religieux n'en feront point usage sans la permission au moins présumée de leur supérieur, la prescription du can. 519 étant maintenue.
C. 969 CIC/1983