Source: http://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?mtdsg_no=XVIII-12-a&chapter=18&lang=fr&clang=_fr
Timestamp: 2013-12-08 16:15:13+00:00
Document Index: 173849212

Matched Legal Cases: ["l'article 17", "l'article 15", "l'article 3", "l'article 15", "l'article 6", "l'article 7", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 6", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 16", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 299", "l'article 299", "l'article 16", "l'article 15"]

Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants
25 d�cembre 2003, conform�ment � l'article 17qui se lit comme suit : "1. Le pr�sent Protocole entrera en vigueur le quatre-vingt-dixi�me jour suivant la date de d�p�t du quaranti�me instrument de ratification, d'acceptation, d'approbation ou d'adh�sion, �tant entendu qu'il n'entrera pas en vigueur avant que la Convention n'entre elle-m�me en vigueur. Aux fins du pr�sent paragraphe, aucun des instruments d�pos�s par une organisation r�gionale d'int�gration �conomique n'est consid�r� comme un instrument venant s'ajouter aux instruments d�j� d�pos�s par les �tats membres de cette organisation. 2. Pour chaque �tat ou organisation r�gionale d'int�gration �conomique qui ratifiera, acceptera ou approuvera le pr�sent Protocol ou y adh�rera apr�s le d�p�t du quaranti�me instrument pertinent, le pr�sent Protocole entrera en vigueur le trenti�me jour suivant la date de d�p�t de l'instrument pertinent par ledit �tat ou ladite organisation ou � la date � laquelle il entre en vigueur en application du paragraphe 1 du pr�sent article, si celle-ci est post�rieure.".
25 d�cembre 2003, No 39574
117. Parties :
Nations Unies, Recueil des Trait�s, vol. 2237, p. 319;Doc. A/55/383.
Le Protocole a �t� adopt� par la r�solution A/RES/55/25 du 15 novembre 2000 � la cinquante-cinqui�me session de l'Assembl�e g�n�rale de l'Organisation des Nations Unies. Conform�ment � son article 16, le Protocole sera ouvert � la signature de tous les �tats et des organisations r�gionales d'int�gration �conomique, � la condition qu'au moins un �tat membre d'une telle organisation ait sign� le Protocole du 12 au 15 d�cembre 2000 au Palazzi di Guistizia � Palerme (Italie), et par la suite au si�ge de l'Organisation des Nations Unies, � New York, jusqu'au 12 d�cembre 2002.
12 d�c	2000 14 juin	2006 Antigua-et-Barbuda
17 f�vr	2010 Arabie saoudite
11 d�c	2002 14 sept	2005 Autriche
12 d�c	2000 15 sept	2005 Azerba�djan
26 sept	2001 B�larus
13 d�c	2000 30 ao�t	2004 Bolivie (�tat plurinational de)
12 d�c	2000 18 mai	2006 Bosnie-Herz�govine
14 d�c	2000 24 mai	2012 Cambodge
11 nov	2001 2 juil	2007 Cameroun
14 d�c	2000 13 mai	2002 Cap-Vert
13 d�c	2000 15 juil	2004 Chili
8 ao�t	2002 29 nov	2004 Chine 1 8 f�vr	2010 a
12 d�c	2000 6 ao�t	2003 Colombie
12 d�c	2000 4 ao�t	2004 Congo
16 mars	2001 9 sept	2003 C�te d'Ivoire
Danemark 2 12 d�c	2000 30 sept	2003 Djibouti
1 mai	2002 5 mars	2004 El Salvador
15 ao�t	2002 18 mars	2004 �mirats arabes unis
21 janv	2009 a
12 d�c	2000 29 oct	2002 Gabon
14 d�c	2000 10 sept	2007 Guin�e �quatoriale
14 d�c	2000 7 f�vr	2003 Guyana
14 sept	2004 a
13 d�c	2000 17 juin	2010 Islande
13 d�c	2000 22 juin	2010 Isra�l
9 d�c	2002 Jordanie
11 juin	2009 a
14 d�c	2000 24 sept	2003 Lettonie
10 d�c	2002 25 mai	2004 Liban
9 d�c	2002 5 oct	2005 Lib�ria
25 avr	2002 23 juin	2003 Luxembourg
13 d�c	2000 20 avr	2009 Madagascar
14 d�c	2000 15 sept	2005 Malaisie
26 f�vr	2009 a
14 d�c	2000 24 sept	2003 Maroc
13 d�c	2000 4 mars	2003 Micron�sie (�tats f�d�r�s de)
21 ao�t	2001 30 sept	2004 Nig�ria
13 d�c	2000 28 juin	2001 Norv�ge
13 d�c	2000 23 sept	2003 Nouvelle-Z�lande 4 14 d�c	2000 19 juil	2002 Oman
28 juin	2001 12 ao�t	2008 Panama
12 d�c	2000 22 sept	2004 Pays-Bas 5 12 d�c	2000 27 juil	2005 A
12 d�c	2000 10 mai	2004 Qatar
29 mai	2009 a
13 d�c	2000 R�publique d�mocratique du Congo
14 d�c	2000 16 sept	2005 R�publique dominicaine
15 d�c	2000 5 f�vr	2008 R�publique tch�que
10 d�c	2002 R�publique-Unie de Tanzanie
14 d�c	2000 26 sept	2003 Sainte-Lucie
16 juil	2013 a
27 nov	2001 Slovaquie
12 d�c	2000 1 juil	2004 Suisse
18 ao�t	2009 a
18 d�c	2001 17 oct	2013 Timor-Leste
12 d�c	2000 8 mai	2009 Trinit�-et-Tobago
13 d�c	2000 25 mars	2003 Ukraine
15 nov	2001 21 mai	2004 Union europ�enne
14 d�c	2000 13 mai	2002 Viet Nam
Alg�rieR�serves : "Le Gouvernement de la R�publique Alg�rienne D�mocratique et Populaire ne se consid�re pas li� pas les dispositions de l'article 15, paragraphe 2 du pr�sent Protocole, qui pr�voient que tout diff�rend entre deux ou plusieurs �tats concernant l'interpr�tation ou l'application dudit protocole qui n'est pas r�gl� par voie de n�gociation est soumis � l'arbitrage ou � la Cour Internationale de Justice � la demande de l'un d'entre eux. Le Gouvernement de la R�publique Alg�rienne D�mocratique et Populaire estime que tout diff�rend de cette nature ne peut �tre soumis � l'arbitrage ou � la Cour Internationale de Justice qu'avec le consentement de toutes les parties au diff�rend."D�clarations : "La ratification par la R�publique Alg�rienne D�mocratique et Populaire du pr�sent Protocole ne signifie en aucune fa�on, la reconnaissance d'Isra�l. Cette ratification ne peut �tre interpr�t�e comme devant aboutir � l'�tablissement de relations de quelque nature que ce soit avec Isra�l."
Arabie saouditeLors de la signature : D�claration et r�serve : Le droit interne du Royaume d'Arabie saoudite interdit la traite des personnes aux fins �voqu�es � l'alin�a a) de l'article 3 du Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants. Le Royaume ne se consid�re pas li� par le paragraphe 2 de l'article 15 dudit Protocole. Il �met des r�serves sur les libell�s de l'alin�a d) du paragraphe 3 de l'article 6 et du paragraphe 1 de l'article 7 dudit Protocole.R�serve faite lors de la ratification : ... le Gouvernement du Royaume d'Arabie saoudite ne se consid�re pas li� par le paragraphe 2 de l'article 15 du Protocole.
AustralieD�claration faite lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : Le Gouverement australien d�clare qu'aucune disposition du pr�sent Protocole ne peut-�tre interpr�t�e comme obligeant l'Australie � admettre ou � retenir sur son territoire des personnes qu'elle n'aurait par ailleurs aucune obligation d'y admettre ou d'y retenir.
Azerba�djanD�claration : La R�publique d'Azerba�djan d�clare qu'il lui est impossible de garantir l'application des dispositions du Protocole dans les territoires occup�s par la R�publique d'Arm�nie tant que ces territoires ne sont pas lib�r�s de cette occupation.R�serve : En application du paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole, la R�publique d'Azerba�djan d�clare qu�lle ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de l'article 15.
BahamasR�serve : Comme le pr�voit le paragraphe 3 de l�article 15, le Commonwealth des Bahamas formule � l��gard de la proc�dure �tablie au paragraphe 2 de l�article 15 du Protocole la r�serve suivante : un diff�rend portant sur l�application ou l�interpr�tation des dispositions du Protocole ne sera soumis � l�arbitrage ou � la Cour internationale de Justice qu�avec le consentement de toutes les parties au diff�rend.
Bahre�nR�serve : ... le Royaume de Bahre�n ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 15 du Protocole visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et enfants.
Bolivie (�tat plurinational de)D�claration : La R�publique de Bolivie d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de l'article 15 relatif au r�glement des diff�rends concernant le pr�sent Protocole.
ChineR�serve : La R�publique populaire de Chine ne doit pas �tre li� par le paragraphe 2 de l�article 15 du Protocole.D�claration : Sauf avis contraire notifi� par le Gouvernement, le Protocole ne s�applique pas � la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong de la R�publique populaire de Chine.
ColombieR�serve : Conform�ment aux dispositions du paragraphe 3 de l'article�15 du Protocole, la Colombie d�clare qu'elle ne se consid�re pas comme li�e par celles du paragraphe 2 dudit article.
CubaD�claration : La R�publique de Cuba d�clare que conform�ment aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole, elle ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de cet article.
El SalvadorLors de la signature : R�serve : Le Gouvernement de la R�publique d'El Salvador ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article�15 du fait qu'il ne reconna�t pas la juridiction obligatoire de la Cour internationale de justice.Lors de la ratification : R�serve : S 'agissant des dispositions du paragraphe 3 de l'article 15, le Gouvernement de la R�publique d'El Salvador d�clare qu'il ne se consid�re pas comme li� par les dispositions du paragraphe 2 de cet article car il ne reconna�t pas la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice.
�mirats arabes unisR�serve : � le Gouvernement de la R�publique des Emirats arabes unis � y adh�re formellement avec une r�serve au paragraphe 2 de l�article 15 concernant l�arbitrage. Il ne se consid�re pas li� par le paragraphe 2 de l�article 15.
�quateurR�serve : Conform�ment � la facult� qui lui en est donn�e au paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, le Gouvernement �quatorien �met une r�serve quant au paragraphe 2 du m�me article, qui traite du r�glement des diff�rends.
�tats-Unis d'Am�riqueR�serves : 1)	Les �tats-Unis d'Am�rique r�servent leur droit de ne pas appliquer int�gralement l'obligation �nonc�e au paragraphe 1 b) de l'article 15 de la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e en ce qui concerne les infractions �tablies dans le Protocole relatif � la traite des �tres humains. Les �tats-Unis ne connaissent pas la comp�tence pl�ni�re s'agissant des infractions commises � bord d'un navire battant leur pavillon ou d'un a�ronef immatricul� conform�ment � leur droit interne. Toutefois, dans certaines circonstances, le droit des �tats-Unis reconna�t comp�tence s'agissant de telles infractions commises � bord de navires battant pavillon des �tats-Unis ou d'a�ronefs immatricul�s conform�ment au droit des �tats-Unis. C'est pourquoi les �tats-Unis appliqueront le paragraphe 1 b) de l'article 15 de la Convention dans la mesure o� le droit f�d�ral le permet. 2)	Les �tats-Unis d'Am�rique r�servent leur droit d'assumer les obligations �nonc�es dans le Protocole de mani�re compatible avec les principes fondamentaux du f�d�ralisme, selon lesquels tant le droit p�nal f�d�ral que celui des �tats doit �tre pris en consid�ration relativement aux comportements vis�s dans le Protocole. Le droit p�nal f�d�ral des �tats-Unis, qui r�glemente les comportements compte tenu de leurs effets sur le commerce entre les �tats de l'Union ou avec l'�tranger, ou sur un autre int�r�t de caract�re f�d�ral, par exemple la prohibition par le Treizi�me Amendement de " l'esclavage " et de " la servitude involontaire ", est aux �tats-Unis le principal r�gime juridique utilis� pour lutter contre les comportements vis�s dans le Protocole, et il est de mani�re g�n�rale efficace � cette fin. Le droit p�nal f�d�ral ne s'applique pas dans les rares cas o� le comportement criminel ne touche pas le commerce entre les �tats de l'Union ou avec l'�tranger, ni aucun autre incevoir un petit nombre de situations - elles sont rares - dans lesquelles des infractions de caract�re purement local �tant commises le droit p�nal f�d�ral et le droit p�nal des �tats des �tats-Unis peuvent ne pas �tre totalement ad�quates pour ex�cuter une obligation �nonc�e dans la Convention. Les �tats-Unis d'Am�rique formulent donc des r�serves en ce qui concerne les obligations �nonc�es dans le Protocole dans la mesure o� elles concernent des comportements qui rel�veraient de cette cat�gorie �troitement d�finie d'activit�s de caract�re tr�s local. Cette r�serve n'affecte en aucune mani�re la capacit� des �tats-Unis en ce qui concerne la coop�ration internationale avec les autres Parties envisag�e dans le Protocole. 3)	En application du paragraphe 3 de l'article 15, les �tats-Unis d'Am�rique d�clarent qu'ils ne se consid�rent pas li�s par l'obligation �nonc�e au paragraphe 2 de l'article 15.Entente : Les �tats-Unis d'Am�rique interpr�tent l'obligation d'�tablir les infractions vis�es dans le Protocole comme des infractions principales de blanchiment de capitaux, � la lumi�re du paragraphe 2 b) de l'article 6 de la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e, comme exigeant des �tats parties dont la l�gislation relative au blanchiment de capitaux contient une liste d'infractions principales sp�cifiques qu'ils incluent dans cette liste un �ventail complet d'infractions li�es � la traite des �tres humains.
�thiopieR�serve : L'Ethiopie n'accepte pas la comp�tence de la Cour internationale de Justice pr�vue au paragraphe 2 de l�article 15 dudit Protocole.
Gr�ceR�serve : La Gr�ce ratifie l�article 13 du Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, � sans pr�judice de l�article 9A ainsi que du paragraphe 3 de l�article 19 de la Constitution; du paragraphe 1 de l�article 8 de la Convention europ�enne de sauvegarde des droits de l�homme et des libert�s fondamentales; des articles 436 � 457 du Code de proc�dure p�nale et de l�article 352B du Code p�nal, tel qu�il a �t� ajout� par le paragraphe 12 de l�article 2 de la loi 3625/2007 (Journal officiel 290A); de la loi 2472/1997, telle qu�amend�e par les articles 8 de la loi 2819/2000 (Journal officiel 84A), 10 de la loi 3090/2002 (Journal officiel 329A) et 8 de la loi 3625/2007; de la loi 3471/2006 (Journal officiel 133A); et du d�cret pr�sidentiel 47/2005 (Journal officiel 64A).
Indon�sieD�claration : �, le Gouvernement indon�sien d�clare que les dispositions du paragraphe 2 c) de l�article 5 du Protocole doivent �tre appliqu�es dans le respect absolu du principe de souverainet� et d�int�grit� territoriale des �tats;R�serve : �, le Gouvernement indon�sien �met une r�serve en ce qu�il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l�article 15 du Protocole, et estime que les diff�rends concernant l�interpr�tation ou l�application du Protocole qui ne sont pas r�gl�s par la voie pr�vue au paragraphe 1 dudit article ne peuvent �tre port�s devant la Cour internationale de Justice qu�avec l�accord de toutes les parties concern�es;
LituanieR�serve : ET CONSID�RANT les dispositions du paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole, le Seimas de la R�publique lituanienne souhaite d�clarer que la R�publique lituanienne ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de l'article 15, aux termes duquel tout �tat Partie peut soumettre � la Cour internationale de Justice tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application du pr�sent Protocole.
MalaisieR�serve 1. a) Conform�ment au paragraphe 3 de l�article 15 du Protocole, le Gouvernement malaisien d�clare qu�il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 du m�me article; et b) Le Gouvernement malaisien se r�serve le droit de d�cider au cas par cas de recourir ou non � la proc�dure d�arbitrage vis�e au paragraphe 2 de l�article 15 du Protocole ou � toute autre proc�dure d�arbitrage.
MalawiD�clarations : Soucieux de combattre jusqu'� leur �limination totale les infractions li�es � la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, le Gouvernement de la R�publique du Malawi a mis en chantier diff�rentes r�formes sociales et l�gislatives qui traduisent les obligations d�coulant du paragraphe 4 de l'article 16 du Protocole. En outre, elle d�clare formellement qu'elle accepte la teneur du paragraphe 2 de l'article 15 sur le r�glement des diff�rends concernant l'interpr�tation et l'application du Protocole. Autorit� comp�tente charg�e de la coordination et de l'ex�cution de l'entraide judiciaire : The Principal Secretary Ministry of Home Affairs and Internal Security Private Bag 331 Lilongwe 3, Malawi T�l�copie : (265) 1 789509 T�l. : (265) 1 789177 Langue officielle de communication : anglais.
Micron�sie (�tats f�d�r�s de)R�serve : Conform�ment au paragraphe 3 de l�article 15, les �tats f�d�r�s de Micron�sie d�clarent qu�ils ne se consid�rent pas li�s par le paragraphe 2 de l�article 15 du Protocole.
MyanmarR�serve : Le Gouvernement de l'Union du Myanmar tient � formuler une r�serve � l'article 15 et ne se consid�re pas li� par l'obligation qui y est impos�e de soumettre � la Cour internationale de Justice tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application du Protocole.
Ouzb�kistanR�serve : La R�publique d�Ouzb�kistan ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 2 de l�article 15 de ce Protocole.
QatarR�serves: Premi�rement � l��tat du Qatar �met les r�serves suivantes : 1. Paragraphe 3 d) de l�article 6 qui se lit : � Des possibilit�s d�emploi, d��ducation et de formation �. 2. Paragraphe 1 de l�article 7 qui dispose que : � chaque �tat Partie envisage d�adopter des mesures l�gislatives ou d�autres mesures appropri�es qui permettent aux victimes de la traite des personnes de rester sur son territoire, � titre temporaire ou permanent, lorsqu�il y a lieu �. Deuxi�mement - L��tat du Qatar d�clare qu�il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l�article 15, qui traite du r�glement des diff�rends concernant l�interpr�tation ou l�application du Protocole.
R�publique arabe syrienneR�serves : La R�publique arabe syrienne exprime des r�serves quant � la teneur du paragraphe 1 de l�article 7 et du paragraphe 2 de l�article 15 du Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants. D�claration : � Le Gouvernement de la R�publique arabe syrienne donne de l�alin�a a) du paragraphe 3 de l�article 6 du Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, l�interpr�tation suivante : � on entend par �logement convenable� le fait d�offrir un abri provisoire ad�quat aux victimes de la traite des personnes et ce, jusqu�� leur rapatriement�.
R�publique d�mocratique populaire laoR�serve : Conform�ment au paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole additionnel � la Convention des Nations Unies contre la criminalit� transnationale organis�e visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, la R�publique d�mocratique populaire lao d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de l'article 15 dudit Protocole. La R�publique d�mocratique populaire lao d�clare que pour soumettre � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice un diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de ce Protocole, l'accord de toutes les parties au litige est n�cessaire.
R�publique de MoldovaR�serve et d�claration Conform�ment au paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole, la R�publique de Moldova d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par le paragraphe 2 de l'article 15 du Protocole. Jusqu'� ce que l'int�grit� territoriale de la R�publique de Moldova soit pleinement assur�e, les dispositions du Protocole ne s'appliqueront que sur le territoire contr�l� par les autorit�s de la R�publique de Moldova.
Tha�landeR�servate : Conform�ment au paragraphe 3 de l'article 15 du Protocole, le Royaume de Tha�lande ne se consid�re pas li� par le paragraphe 2 du m�me article.
Union europ�enneD�claration : "L'article 16, paragraphe 3, du protocole visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants, pr�voit que l'instrument de ratification, d'acceptation ou d'approbation d'une organisation r�gionale d'int�gration �conomique inclut une d�claration pr�cisant les mati�res r�gies par le protocole dont la comp�tence a �t� transf�r�e � l'organisation par ses �tats membres parties au protocole. Le ProtocoleProtocole visant � pr�venir, r�primer et punir la traite des personnes, en particulier des femmes et des enfants s'applique, en ce qui concerne les comp�tences transf�r�es � la Communaut� europ�enne, aux territoires dans lesquels le trait� instituant la Communaut� europ�enne est d'application et dans les conditions �nonc�es dans ledit trait�, notamment � l'article 299, et dans les Protocoles qui y sont annex�s. La pr�sente d�claration est sans pr�judice de la position du Royaume-Uni et de l'Irlande en vertu du Protocole int�grant l'acquis de Schengen dans le cadre de l'Union europ�enne et du Protocole sur la position du Royaume et de l'Irlande, annex� au trait� sur l'Union europ�enne et au trait� instituant la Communaut� europ�enne. La pr�sente d�claration est �galement sans pr�judice de la position du Danemark en vertu du Protocole sur la position du Danemark, annex� au trait� sur l'Union europ�enne et au trait� instituant la Communaut� europ�enne. Conform�ment � l'article 299, la pr�sente d�claration n'est pas non plus applicable aux territoires des �tats membres auxquels ledit trait� ne s'applique pas et ne pr�juge pas des mesures ou positions qui pourraient �tre adopt�es en vertu du Protocole par les �tats membres concern�s au nom et dans l'int�r�t de ces territoires. En application de la disposition susmentionn�e, la pr�sente d�claration pr�cise les comp�tences transf�r�es par les �tats membres � la Communaut�'exercice de ces comp�tences communautaires sont, par nature, appel�s � �voluer continuellement, �tant donn� que la Communaut� a continu� d'adopter des r�gles et r�glementations en la mati�re, et la Communaut� compl�tera ou modifiera la pr�sente d�claration, si besoin est, conform�ment � l'article 16, paragraphe 3, du Protocole. La Communaut� souligne qu'elle est comp�tente pour arr�ter des mesures relatives au franchissement des fronti�res ext�rieures des �tats membres, fixant les normes et les modalit�s de contr�le des personnes � ces fronti�res et les r�gles relatives aux visas pour les s�jours pr�vus d'une dur�e maximale de trois mois. Sont �galement de son ressort les mesures relevant de la politique d'immigration, relatives aux conditions d'entr�e et de s�jour, et les mesures de lutte contre l'immigration clandestine et le s�jour irr�gulier, y compris le rapatriement des personnes en s�jour irr�gulier. Elle peut en outre arr�ter des mesures pour assurer une coop�ration entre les services comp�tents des administrations des �tats membres, ainsi qu'entre ces services et la Commission, dans les domaines susmentionn�s. Dans ces domaines, la Communaut� a adopt� des r�gles et r�glementations et, en cons�quence, elle seule peut engager des actions ext�rieures avec des �tats tiers ou des organisations internationales comp�tentes. En outre, la politique de la Communaut� dans le domaine de la coop�ration au d�veloppement compl�te celles qui sont men�es par les �tats membres et comprend des dispositions visant � pr�venir et � combattre la traite des personnes."
Viet NamR�serve : La R�publique socialiste du Viet Nam ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 15 du Protocole.
Isra�lEu �gard � la d�claration formul�e par l'Alg�rie lors de la ratification : Le Gouvernement de l��tat d�Isra�l a not� que l�instrument de ratification du Protocole susmentionn�, d�pos� par la R�publique alg�rienne d�mocratique et populaire et figurant dans la notification d�positaire Ref: C.N.225.2004.TREATIES-3 du 12 mars 2004, contient une d�claration � l��gard de l��tat d�Isra�l. Le Gouvernement de l��tat d�Isra�l consid�re que telle d�claration, qui est d�une nature politique, est contraire � l�objet et au but de la Convention. Par cons�quent, il fait objection � ladite d�claration de la R�publique alg�rienne d�mocratique et populaire.
1.Le 8 f�vrier 2010, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement de la Chine la d�claration suivante, faite lors de l'adh�sion au Protocole, � l'�gard de la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong et de la R�gion administrative sp�ciale de Macao :Conform�ment aux dispositions de l�article 138 de la Loi fundamentale de la R�gion administrative sp�ciale de Macao de la R�publique populaire de Chine et l�article 153 de la Loi fundamentale de la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong de la R�publique populaire de Chine decide que le Protocole s�applique � la R�gion administrative sp�ciale de Macao de la R�publique populaire de Chine, et sauf disposition contraire notifi�e par le gouvernement, ne doit pas s�appliquer � la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong de la R�publique populaire de Chine.
2.Avec une exclusion territoriale � l'�gard des �les F�roes et du Gro�nland.
4.Avec l'exclusion territoriale suivante :D�clare que, conform�ment au statut constitutionnel des Tok�laou et compte tenu de son engagement � oeuvrer � l'av�nement de leur autonomie par un acte d'autod�termination en vertu de la Charte des Nations Unies, la pr�sente ratification ne s'appliquera aux Tok�laou que lorsque le Gouvernement n�o-z�landais aura d�pos� une d�claration � ce sujet aupr�s du d�positaire � la suite d'une consultation appropri�e avec ce territoire...
5.Pour le Royaume en Europe. Le 18 janvier 2007 : extension � Aruba.� la suite d�une modification des relations constitutionnelles internes au sein du Royaume des Pays-Bas (voir note 2 sous "Pays-Bas" dans la section Informations historiques), prenant effet le 10 octobre 2010, le Protocole s�applique � la partie carib�enne de Pays-Bas (Bonaire, Sint-Eustatius et Saba).