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Timestamp: 2013-05-19 23:17:49+00:00
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TILDIEM 100MG PDR IV FL 20 ® - Medisite
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TILDIEM 100MG PDR IV FL 20 ®
Dénomination commune internationale DCI : TILDIEM ®
Cardiologie et angéiologie Principes actifs : Diltiazem 100 mg
Code cip : 5563498
- Prévention de l'ischémie myocardique au cours de l'anesthésie générale de patients coronariens, lors d'interventions non cardiaques, pendant la période péri et post-opératoire, chez les patients qui recevaient antérieurement un traitement oral par inhibiteurs calciques, bêta-bloquants ou dérivés nitrés. Retourner au sommaire
Voie intraveineuse (intra-veineuse directe ou perfusion). L'emploi du diltiazem en perfusion est préconisé pendant la période péri-opératoire au cours de l'anesthésie des patients coronariens, qu'ils aient ou non reçu un traitement antiangineux antérieur (dérivés nitrés, bêta-bloquants, inhibiteurs calciques). Pendant la période pré-opératoire, il est généralement recommandé de poursuivre l'administration des traitements antiangineux préalablement utilisés, jusque dans les heures qui précèdent l'intervention. L'utilisation de diltiazem IV pendant l'intervention ne doit pas faire modifier ces règles de prescription. Au cours de l'anesthésie du coronarien: au moins 30 minutes avant l'induction anesthésique, injection intraveineuse directe en 2 minutes de 0,15 mg/kg, suivie d'une perfusion constante de 0,2 à 0,3 mg/kg/h. Le traitement doit être maintenu dans la période post-opératoire, en particulier durant le réveil et le réchauffement du patient. Au mieux, le traitement par voie intraveineuse doit être poursuivi jusqu'à ce que le relais par le traitement antiangineux oral antérieur soit à nouveau possible. Enfants: la tolérance et l'efficacité n'ayant pas été établies, l'utilisation du diltiazem est déconseillée chez l'enfant. Le diltiazem devra être utilisé avec prudence chez les patients ayant une insuffisance rénale ou hépatique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Retourner au sommaire
Ce médicament NE DOIT JAMAIS ETRE UTILISE en cas de : · hypersensibilité au diltiazem ou à l'un des excipients, · dysfonctionnements sinusaux non appareillés, · blocs auriculo-ventriculaires du deuxième et troisième degré non appareillés, · insuffisance ventriculaire gauche avec stase pulmonaire, · bradycardie sévère (inférieure ou égale à 40 battements par minute), · fibrillations ou flutters auriculaires avec syndrome de pré-excitation ventriculaire (syndrome de Wolf-Parkinson-White), surtout si la période réfractaire de la voie accessoire est courte (syndrome de l'intervalle PR court), · hypotension artérielle associée à une hypovolémie et/ou à une insuffisance cardiaque, · choc cardiogénique, · association avec : o le dantrolène en perfusion, o le pimozide, o le cisapride, o la dihydroergotamine, o l'ergotamine, o la nifédipine, o le sertindole. Retourner au sommaire
Grossesse Les études effectuées chez l'animal (rat, souris, lapin) ont mis en évidence un effet tératogène. Il n'existe pas actuellement de données en nombre suffisant sur un éventuel effet malformatif ou foetotoxique du chlorhydrate de diltiazem lorsqu'il est administré pendant la grossesse. En conséquence, l'utilisation du chlorhydrate de diltiazem est déconseillée pendant la grossesse et également chez les femmes en âge de procréer n'utilisant pas de contraception. Allaitement Le diltiazem est retrouvé à des concentrations très faibles dans le lait maternel. Toutefois, l'allaitement lors d'un traitement par diltiazem est à éviter. Si l'utilisation du diltiazem est nécessaire, l'alimentation du nourrisson devra être réalisée par une méthode alternative. Retourner au sommaire
Sur la base des effets indésirables rapportés tels que les vertiges (fréquents), les malaises (fréquents), l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines peut être altérée. Néanmoins, aucune étude n'a été réalisée. Retourner au sommaire
Le chlorhydrate de diltiazem EST GENERALEMENT DECONSEILLE dans les cas suivants : · en association avec : o l'esmolol (en cas d'altération de la fonction ventriculaire gauche), o les bêta-bloquants utilisés dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, névibolol), o les autres bêta-bloquants, o le triazolam, o l'ivabradine, o l'amiodarone. · Chez la femme enceinte ou susceptible de l'être (voir rubrique Grossesse et allaitement). · Une surveillance doit être exercée chez les patients présentant une altération de la fonction ventriculaire gauche, une bradycardie (risque de majoration), un bloc auriculo-ventriculaire du 1er degré à l'électrocardiogramme (risque de majoration et, exceptionnellement de bloc complet). En revanche, pas de précaution particulière en cas de bloc de branche isolé. · En cas de cardiomégalie, d'insuffisance cardiaque ou d'hypotension artérielle (dans la mesure où celle-ci n'est pas liée à une hypovolémie et/ou à une insuffisance cardiaque, voir rubrique Contre-indications), le traitement ne devra être administré qu'à l'hôpital. · Sujets âgés et patients présentant une insuffisance hépatique ou rénale: une augmentation des concentrations plasmatiques du diltiazem peut être attendue (données basées sur l'utilisation du diltiazem par voie orale). Il est recommandé d'être particulièrement attentif aux contre-indications et précautions d'emploi et d'exercer une surveillance attentive, en particulier de la fréquence cardiaque et de l'électrocardiogramme, en début de traitement. · L'injection rapide de diltiazem est susceptible d'entraîner une chute de tension et une bradycardie importante. · En cas d'anesthésie générale, informer l'anesthésiste de la prise du médicament. · L'effet hypotenseur du produit doit rendre très prudent vis-à-vis de l'utilisation simultanée de dérivés nitrés par voie IV pendant l'anesthésie. · Au cours de l'anesthésie générale, le diltiazem entraîne généralement une baisse modérée de la pression artérielle et des résistances vasculaires systémiques et un léger ralentissement de la fréquence cardiaque. La vasodilatation induite par les anesthésiques pourrait être potentialisée par le diltiazem. Leur dose doit être adaptée à la réponse hémodynamique. · Les antagonistes des canaux calciques, tels que le diltiazem, peuvent être associés à des troubles de l'humeur, notamment la dépression. · Comme les autres antagonistes des canaux calciques, le diltiazem a un effet inhibiteur sur la motilité intestinale. Par conséquent, il doit être utilisé avec précaution chez les patients ayant un risque de développer une obstruction intestinale. Retourner au sommaire
Classification des effets indésirables selon les fréquences attendues: très fréquent (≥1/10); fréquent (≥1/100, <1/10); peu fréquent (≥1/1000, <1/100); rare (≥1/10000, <1/1000); très rare (<1/10000); fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque fréquence de groupe, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Affections cardiaques · Fréquent: blocs auriculo-ventriculaires (pouvant être de 1er,2ème ou 3ème degré; possibles blocs de branche), palpitations. · Peu fréquent: bradycardie. · Fréquence indéterminée: Blocs sino-auriculaires et insuffisance cardiaque congestive. Affections vasculaires Les manifestations correspondant à une vasodilatation (céphalées, bouffées vasomotrices et en particulier oedème des membres inférieurs) sont dose-dépendantes, liées à l'activité pharmacologique du principe actif. Elles surviennent plus volontiers chez le sujet âgé. · Fréquent: bouffées vasomotrices. · Peu fréquent: hypotension orthostatique. · Fréquence indéterminée : vascularites (incluant vascularite leucocytoclastique), hypotension artérielle parfois mal tolérée. Affections gastro-intestinales · Fréquent: constipation, dyspepsies, épigastralgie, nausées. · Peu fréquent: vomissements, diarrhée. · Rare: sécheresse buccale. · Fréquence indéterminée: hyperplasie gingivale. Affections de la peau et du tissu sous-cutané · Fréquent: érythèmes. · Rare: urticaires. · Fréquence indéterminée: Œdème de Quincke, rash, érythème polymorphe (notamment syndrome de Steven-Johnson et nécrose épidermique toxique), dermatite exfoliative, pustuloses exanthématiques aiguës généralisées, réactions de photosensibilité (notamment kératose lichénoïde sur les zones de peau exposées au soleil), transpiration, érythèmes pouvant éventuellement être fébriles et/ou desquamatifs. Affections hépatobiliaires · Peu fréquent: des augmentations isolées, modérées et en règle générale transitoires, des enzymes hépatiques (ASAT, ALAT, LDH, phosphatase alcaline) ont été observées à la période initiale du traitement. · Fréquence indéterminée: hépatites cliniques réversibles à l'arrêt du traitement. Affections du système nerveux · Fréquent: maux de tête, vertiges. · Fréquence indéterminée: symptômes extrapyramidaux généralement réversibles à l'arrêt du traitement. Affections psychiatriques · Peu fréquent: nervosité, insomnie. · Fréquence indéterminée: changements d'humeur (notamment dépression). Affections du système de reproduction · Fréquence indéterminée: gynécomasties généralement réversibles à l'arrêt du traitement. Troubles généraux et anomalies au site d'administration · Très fréquent: oedèmes des membres inférieurs. · Fréquent: malaise, asthénie. Affections du sang et du système lymphatique · Fréquence indéterminée: thrombocytopénie. Retourner au sommaire
Médicaments Antiarythmiques De nombreux antiarythmiques sont dépresseurs de l'automatisme, de la conduction et de la contractilité cardiaques. L'association d'antiarythmiques de classes différentes peut apporter un effet thérapeutique bénéfique, mais s'avère le plus souvent très délicate, nécessitant une surveillance clinique étroite et un contrôle de l'ECG. L'association d'antiarythmiques donnant des torsades de pointes (amiodarone, disopyramide, quinidiniques, sotalol…) est contre-indiquée. L'association d'antiarythmiques de même classe est déconseillée, sauf cas exceptionnel, en raison du risque accru d'effets indésirables cardiaques. L'association à des médicaments ayant des propriétés inotropes négatives, bradycardisantes et/ou ralentissant la conduction auriculo-ventriculaire est délicate et nécessite une surveillance clinique et un contrôle de l'ECG. (amiodarone, bepridil, cibenzoline, diltiazem, disopyramide, dofetilide, flecainide, hydroquinidine, ibutilide, lidocaine, mexiletine, propafenone, quinidine, sotalol, verapamil) Médicaments bradycardisants De nombreux médicaments peuvent entraîner une bradycardie. C'est le cas notamment des antiarythmiques de classe Ia, des bêta-bloquants, de certains antiarythmiques de classe III, de certains antagonistes du calcium, des digitaliques, de la pilocarpine, des anticholinestérasiques… etc. Associations contre-indiquées + Cisapride Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. + Dantrolène administré par perfusion Chez l'animal, des cas de fibrillations ventriculaires mortelles sont constamment observés lors de l'administration de vérapamil et de dantrolène par voie I.V. L'association d'un antagoniste du calcium et de dantrolène est donc potentiellement dangereuse. Cependant quelques patients ont reçu l'association nifédipine et dantrolène sans inconvénient. + Dihydroergotamine Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloïde de l'ergot de seigle). + Ergotamine Ergotisme avec possibilité de nécrose des extrémités (inhibition du métabolisme hépatique de l'alcaloïde de l'ergot de seigle). + Nifédipine Augmentation importantes des concentrations de nifédipine par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec risque d'hypotension sévère. + Pimozide Risque majoré de trouble du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. + Sertindole Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Associations déconseillées + Amiodarone Risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire. Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique et ECG continu. + Bêta-bloquants (sauf esmolol) Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. Une telle association ne doit se faire que sous surveillance clinique et ECG étroite, en particulier chez le sujet âgé ou en début de traitement. + Bêta-bloquants dans l'insuffisance cardiaque (bisoprolol, carvédilol, métoprolol, nébivolol) Effet inotrope négatif avec risque de décompensation de l'insuffisance cardiaque, troubles de l'automatisme (bradycardie, arrêt sinusal) et troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire. + Esmolol, en cas d'altération de la fonction ventriculaire gauche. Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. + Ivabradine Augmentation des concentrations plasmatiques de l'ivabradine et de ses effets indésirables, notamment cardiaques (inhibition de son métabolisme hépatique par le diltiazem), qui s'ajoutent aux effets bradycardisants de ces molécules. + Triazolam Augmentation des concentrations plasmatiques de triazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation. Associations faisant l'objet de précautions d'emploi + Alfentanil Augmentation de l'effet dépresseur respiratoire de l'analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Adapter la posologie de l'analgésique en cas de traitement par le diltiazem. + Anticonvulsivants inducteurs enzymatiques Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt. + Atorvastatine Risque majoré d'effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant. Utiliser des doses plus faibles d'hypocholestérolémiant ou une autre statine non concernée par ce type d'interaction. + Baclofène Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. Surveillance de la pression artérielle et adaptation posologique de l'antihypertenseur si nécessaire. + Buspirone Augmentation des concentrations plasmatiques de la buspirone par diminution de son métabolisme hépatique par le diltiazem, avec augmentation de ses effets indésirables. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la buspirone si nécessaire. + Dronédarone Risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire, notamment chez le sujet âgé. Par ailleurs, légère augmentation des concentrations de dronédarone par diminution de son métabolisme par l'antagoniste des canaux calciques. Débuter le traitement par l'antagoniste calcique aux posologies minimales recommandées et ajuster les doses en fonction de l'ECG. + Esmolol, en cas de fonction ventriculaire gauche normale Troubles de l'automatisme (bradycardie excessive, arrêt sinusal), troubles de la conduction sino-auriculaire et auriculo-ventriculaire et défaillance cardiaque. Surveillance clinique et ECG. + Immunosuppresseurs (ciclosporine, évérolimus, sirolimus, tacrolimus) Augmentation des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur par diminution de son métabolisme. Dosage des concentrations sanguines de l'immunosuppresseur, contrôle de la fonction rénale et adaptation de la posologie pendant l'association et après son arrêt. + Midazolam Augmentation des concentrations plasmatiques de midazolam par diminution de son métabolisme hépatique, avec majoration de la sédation. Surveillance clinique et réduction de la posologie pendant le traitement par le diltiazem. + Médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes (sauf pimozide, cisapride): antiarythmiques de classe Ia (quinidine, hydroquinidine, disopyramide); antiarythmique de classe III (amiodarone, dofétilide, ibutilide, sotalol); certains neuroleptiques: phénothiaziniques (chlorpromazine, cyamémazine, fluphénazine, lévomépromazine, ), benzamides (amisulpride, sulpiride sultopride, tiapride), butyrophénones (dropéridol, halopéridol), pimozide, pipampérone, pipotiazine, zuclopenthixol; autres: bépridil, diphémanil, érythromycine IV, halofantrine, luméfantrine, méthadone, mizolastine, moxifloxacine, pentamidine, spiramycine IV, vincamine IV Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Surveillance clinique et électrocardiographique. + Rifampicine Diminution des concentrations plasmatiques de l'antagoniste du calcium par augmentation de son métabolisme hépatique. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'antagoniste du calcium pendant le traitement par la rifampicine et après son arrêt. + Simvastatine Risque majoré d'effets indésirables (dose-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l'hypocholestérolémiant. Ne pas dépasser la posologie de 20 mg/j de simvastatine ou utiliser une autre statine non concernée par ce type d'interaction. Associations à prendre en compte + Alphabloquants à visée urologique (alfuzosine, doxazosine, prazosine, tamsulosine, térazosine) Majoration de l'effet hypotenseur. Risque d'hypotension orthostatique majoré. + Amifostine Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. + Antidépresseurs imipraminiques Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. + Antihypertenseurs alpha-bloquants Majoration de l'effet hypotenseur. Risque majoré d'hypotension orthostatique. + Autres bradycardisants Risque de bradycardie excessive (addition des effets). + Clonidine, guanfacine Troubles de l'automatisme (troubles de la conduction auriculo- ventriculaire par addition des effets négatifs sur la conduction). + Glucocorticoïdes (sauf hydrocortisone en traitement substitutif) et minéralocorticoïdes Diminution de l'effet antihypertenseur (rétention hydrosodée des corticoïdes). + Neuroleptiques Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. + Pilocarpine Risque de bradycardie excessive (addition des effets bradycardisants). + Dérivés nitrés et apparentés Majoration du risque d'hypotension, notamment orthostatique. >Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
Voici la liste des médicaments équivalents non génériques: BI-TILDIEM LP 120MG CPR 28 ®
BI-TILDIEM LP 120MG CPR 28 ®
BI-TILDIEM LP 120MG CPR 50 ®
BI-TILDIEM LP 90MG CPR 28 ®
BI-TILDIEM LP 90MG CPR 50 ®
DILRENE GE LP 120MG GELULE 28 ®
DILRENE GE LP 90MG GELULE 28 ®
TILDIEM 25MG PDR IV FL 20 ®
TILDIEM 60MG CPR 100 ®
TILDIEM 60MG CPR 30 ®
TILDIEM 60MG CPR 50 ®
Voici la liste des médicaments équivalents génériques : DILTIAZEM 60MG BIOGARAN CPR 30
DILTIAZEM 60MG CRIST CPR 30
DILTIAZEM 60MG RATIOPH CPR 30
DILTIAZEM 60MG RPG CPR 30
DILTIAZEM 60MG TEVA CPR 30
DILTIAZEM LP 120MG BIOG GELULE 28
DILTIAZEM LP 120MG CRIST GELULE 28
DILTIAZEM LP 120MG MYLAN GELULE 30
DILTIAZEM LP 120MG RATIO GELULE 28
DILTIAZEM LP 90MG MYLAN GELULE 30
Boîte de 20 Flacons de lyophilisat de 10 Retourner au sommaire
Chez l'homme, après administration par voie intraveineuse, la demi-vie de distribution du diltiazem est de 25 à 30 min. Le diltiazem est lié aux protéines dans la proportion de 80 - 85 %. Le produit est essentiellement métabolisé par le foie ; son principal métabolite actif est le désacétyl diltiazem. La demi-vie d'élimination plasmatique est d'environ 3 heures. On ne retrouve que 3 % en moyenne de la dose administrée, sous forme de diltiazem inchangé dans les urines. Avertissement
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