Source: https://filpac-cgt.fr/covid-19-mesures-des-entreprises-en-periode-de-pandemie/
Timestamp: 2020-08-12 03:16:10+00:00
Document Index: 286487131

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Covid-19 : Mesures des entreprises en période de pandémie : Filpac
Covid-19 : Mesures des entreprises en période de pandémie
Les négociations 2020 chez Sofidel France Frouard viennent de se terminer. La CGT a obtenu une augmentation générale ainsi détaillée :
jusqu’au coefficient 215 inclus : +2% au 1er janvier 2020 ;
à partir du coefficient supérieur à 215 et inferieur à 285 ou pour une rémunération mensuelle brut inferieur à 3700 euros : +1.6% au 1er janvier 2020 ;
pour les coefficients supérieur à 285 et pour une rémunération supérieur à 3700 euros : +1.3% au 1er janvier 2020.
La CGT a également obtenu :
Une augmentation de la prime de vacances de 150 euros qui passe ainsi à 1150 euros ;
Obtention d’un ticket restaurant par jour travaillé selon les règles en vigueur ;
l’engagement de l’ouverture de négociations obligatoires en 2021 ;
la prise en charge par l’employeur de la journée de solidarité ;
L’obtention d’une prime de pouvoir d’achat (prime macron) de 450 euros.
Comme l’usine est considérée comme prioritaire de par notre production (mouchoirs essuie-tout et papier toilette), elle continue à fonctionner normalement.
Les salariés réclament, dans ces conditions une prime de solidarité en rapport aux risques qu’ils prennent face au covid19. Ils demandent 550 euros de plus sur la prime de pouvoir d’achat, ce qui la passerait à 1000 euros. Même si la direction trouve que c’est trop, elle reste cependant ouverte et serait d’accord « pour verser quelque chose » pour la prise de risque.
La CGT souhaite avoir une réponse à cette revendication à la fin du mois d’avril.
Le syndicat Filpac-Cgt Allard Emballage Varennes a arrêté, après quatre jours et demi, le mouvement de grève entamé le 10 avril dernier en obtenant :
Les excuses du directeur pour son comportement et ses propos irrespectueux :
– Allocution en ce sens au personnel accompagnée d’une note officielle du directeur avec le cachet de l’entreprise et signature.
Mise en place de plusieurs mesures contre la propagation du COVID-19 :
– Nettoyage et désinfection des WC, douches, vestiaires…
– Mise à disposition de spray désinfectant.
– Règles de circulation dans l’usine pour éviter la manipulation des poignées de portes.
Deux jours de congés payés pour compenser les pertes du mouvement social.
Prime COVID-19 de 150 euros par mois à payer sur les mois de mars, avril, mai et juin.
Pas de sanction, ni de représaille pour le personnel gréviste.
Les salariés ont repris une activité normale dans de bonnes conditions d’hygiènes et sont fiers d’avoir pu obtenir enfin cette reconnaissance et ce respect auxquels ils avaient droit.
De ce mouvement social est née une équipe syndicale soudée et les représentants de la CGT Allard Varennes sont unanimes : une réelle énergie de solidarité est née au sein de la société ainsi que dans le groupe Allard (Varennes, de Compiègne et St Vulbas).
Depuis quelques jours chez Oberthur Fiduciaire à Chantepie (35), les salariés ont la possibilité de porter des masques de protection sur leur poste de travail lorsqu’il est impossible de respecter une distance de sécurité d’un mètre. Ce sont essentiellement les ouvriers qui sont concernés par cette mesure.
La procédure veut que ce soit le salarié concerné qui demande ce masque aux contremaîtres qui doivent, eux, les distribuer en respectant des précautions d’usage. Ce mode opératoire pose problème en cas d’absence de contremaître car il est alors impossible de récupérer un masque… Pour les équipes qui prennent leur service à 5h par exemple, les masques ne sont disponibles qu’à partir de 6h30 !
La CGT demande à ce que les masques soient distribuer dès la prise de poste mais la hiérarchie refuse sous prétexte que « les masques seraient distribués n’importe comment »…
L’entreprise HAUBTMANN Andrezieux (42) du groupe Autajon, fabrique actuellement gracieusement des visières en polypropylène pour les hôpitaux et les gendarmeries de la région.
La cause est noble mais il n’y a aucune reconnaissance du travail effectué au jour le jour par les salariés. La direction refuse même d’octroyer la prime Macron demandée par la CGT.
Heureusement, le cas de Covid qui avait été enregistré l’hôpital a été diagnostiqué négatif.
Les salariés qui travaillent en modulation perdront de l’argent par rapport à ceux qui restent chez eux. Le personnel en activité a travaillé deux ou trois semaines de modulation basse à 32 heures ces derniers temps…
La direction a également « réglé » les NAO d’une façon unilatérale en décidant de s’aligner, pour l’instant, sur l’inflation soit aux alentours de 1.1%…
Une réunion est prévue pour se tenir lundi prochain.
Suite des actions contre le Covid 19 à SICAL.
Département Plastique : l’activité est en baisse principalement à cause du ralentissement de la pêche au port de Boulogne. Cette baisse a un impact direct sur le temps de travail.
Les deux dernières semaines ont vu des rythmes de travail différents : la première avec le seul poste du matin, la semaine suivante en 3 postes (activité habituelle).
Département Papier : Pour pallier à la baisse de commande, des fabrications en 100 grammes en cannelure ont été lancées.
Département Carton : l’activité est quasi normale (1250 T/semaine) grâce à une activité forte des Labos et chez certains clients de l’alimentaire.
Il y a 2 semaines un accident est intervenue lors du nettoyage de machines. Même si la blessure du salarié est sans gravité, il y a beaucoup d’inquiétude chez les salariés.
À SICAL, il y a 20 % d’absents, en majorité des salariées avec une affection longue durée ou en garde d’enfants.
L’entreprise a mise à disposition du désinfectant sur machines, des masques sur demande, des gants latex, du gel hydroalcoolique et rappelle l’importance du lavage régulier des mains. Le port du masque est obligatoire lors de co-activité avec du personnel extérieur.
Les pauses casse-croûte sont décalées et la direction a mis en place 3 services le midi à la cantine afin de respecter les distances de sécurité. Dans le même esprit, les zones fumeurs sont limitées à 2 personnes en même temps.
Une première réunion de NAO a eu lieu le 26 février. Malgré les relances de la CGT, la direction est restée muette à ce jour. De même, la prime de risques qui a été demandée lors des différentes réunions n’a toujours pas reçu de réponse.
À Express-Packaging, toutes les règles sanitaires ont été mises en place : masques, gants, gel Hydroalcoolique, savons, tenue de travail avec blouses, distance entre machines et réfectoires mis en place.
38 salariés en arrêt, nous repartons aujourd’hui sur une activité plus globale dans nos emballages. Réunion NAO remise !
Les NAO à CGW ont été très difficiles car les patrons profitent de la crise sanitaire pour ne pas donner grand choses.
+ 1,4% avec un talon de 16 centimes d’euros (ce qui profite au bas salaire) du 16 mars au 30 avril 2020 ;
+ 15€ par journée travaillé ;
+ 8€ par journée chômage partiel.
A l’usine, le climat est très tendu. Les salariés sont mécontents mais les patrons profitent du peu de rapport de force dû au confinement.
Chez Norpaper, la direction a mis en place le télétravail dès l’annonce du confinement et problème aucun ne nous a été rapporté.
Au niveau des mesures d’hygiène, du gel Hydroalcoolique est mis à disposition déjà depuis plusieurs années. Pour les autres mesures, distance de sécurité, nombre de personnes limitées au maximum dans vestiaires et locaux de pauses avec fermeture des appareils de café et de sandwichs, elles ont étés discutées avec les IRP.
La direction informe régulièrement les salariés des évolutions via un système de SMS. Comme partout, un absentéisme record nous touche (un quart de l’effectif de production).
Pour la maintenance, nous sommes tombés d’accord sur une modification du temps de travail.
Suppression des astreintes mais passage en 6×2 (2 le matin, 2 l’après-midi, 2 la nuit, 2 de repos).
Maintien de la prime d’astreinte et doublement des heures de dérangements. (6 au lieu de 3).
Une prime de 75€ brute pour tous les présents à compter du 16 mars et jusque la fin du confinement.
L’usine tourne malgré l’inquiétude des salariés. Les clients sont en forte demande dû à la flambée de la consommation dû à la pandémie. L’approvisionnement en vieux papiers semble devenir un peu plus compliqué même si, pour le moment, cela tient.
Niveau IRP, toutes les réunions sont annulées, on fonctionne en conférence téléphonique avec notre direction au jour le jour.
Enfin, nous avons décidé de ne pas inciter les gens sur l’attitude à tenir. Pour la CGT, chacun est libre de se faire son opinion et donc de continuer à travailler ou pas. La prime de participation a été versée mais nous avons décidé de remettre les NAO à plus tard.
Chez Sical, la baisse d’activité se ressent principalement dans le secteur polystyrène qui ne tourne que le matin. Les autres secteurs de la cartonnerie tournent correctement au vu de la situation actuelle. La prochaine réunion CSE aura lieu la semaine prochaine. Aucune réunion NAO n’a démarré.
L’usine RDM tourne malgré le taux d’absentéisme élevé. Pour l’instant nous sommes encore en rythme de travail habituel mais si le taux d’absence augmente encore, nous devrons trouver des solutions.
Comme les gens se sont rués dans les magasins pour faire du stock alimentaire, notre carnet de commandes a explosé !
De part notre statut, je pense que nous sommes TOUS concernés par le même dilemme actuellement, devons-nous accepter de travailler ou pas ?
Chez nous, c’est compliqué, sachant que nous sommes un maillon de la chaîne alimentaire avec notre carton d’emballage.
Concernant Ondulys Saint-Quentin, mise à part un toilette bouché, l’hygiène est au top. Une belle victoire de la CGT !
C’est même impressionnant : les frigos, les micro-ondes, les lavabos, les poignées, les interrupteurs… tout est propre matin et après-midi. La direction à fait mettre du rubalise au niveau du fumoir pour éviter que le personnel y rentre à plusieurs.
Ils réapprovisionnent en gel hydroalcoolique mais il n’y a évident toujours pas de masque et quand les collègues travaillent ils ne peuvent pas être à moins d’1 mètre des uns des autres.
Pour l’instant aucun cas recensé et, bien évidemment, on espère que cela va durer ! Le taux d’absentéisme est toujours identique à celui habituel.
Contrairement à d’autres cartonneries, le portefeuille de commandes ne se remplit pas et l’activité est toujours en berne. On remplit les stocks pour les clients fidèles et pour maintenir la production.
L’onduleuse tournait en 3×8 la semaine dernière et tourne en 2×8 cette semaine.
La transfo, du coup, cette semaine tourne en 3×8. Mais la semaine prochaine et probablement les suivantes, la direction prévoit de tourner en 2×8 sur 4 jours…
À La Voix du Nord, le télétravail et le recours au chômage partiel sont très utilisés, hormis les services de production de la Pilaterie, et beaucoup de salarié.e.s vont subir une baisse de salaire parfois non négligeable.
La CGT demande le maintien du salaire à 100%, l’abandon de loyer par Rossel pour la période de la pandémie, la liste nominative des salariés touchés par le chômage partiel avec leur pourcentage ainsi que les pourcentages déclarés de chômage partiel par service.
La CGT et FO d’Autajon avaient demandé le report des NAO compte tenu des circonstances exceptionnelles liées au COVID-19. La direction vient de les annuler purement et simplement et indique qu’elle prendra une décision unilatérale sur les points qui avait été abordés lors des premières réunions.
La CGT et FO n’acceptent pas cette décision qui va à l’encontre des préconisations du ministère du travail et le font savoir dans un tract. Elle demande à la direction de reporter les NAO jusqu’à la fin du confinement et de reprendre les négociations dès que possible.
Au journal Le Progrès, face au vent de révolte qui se préparait, la direction a décidé de faire marche arrière. Après l’annonce de passer la rémunération des arrêts maladie (et garde d’enfant) à 84% du salaire net, la direction du groupe EBRA a changé de cap et, conformément aux accords d’entreprises, la direction a décidé de maintenir la rémunération à 100% pour les salariés en arrêt maladie et garde d’enfant, sauf demande de prolongation, ce que la CGT conteste !
L’activité partielle sera payée à 84% du salaire net sauf pour les salariés touchant moins de 2500 euros bruts mensuel pour qui la rémunération sera maintenue à 100%. La CGT maintien sa demande pour que l’activité partielle subie soit rémunérée à 100% pour tout le monde.
Le gouvernement Macron s’autorise depuis plusieurs semaines à “assouplir” à sa convenance le Code du travail. La direction du groupe EBRA semble vouloir s’engager dans la même voie en s’attaquant aux accords d’entreprise. Cela n’est pas acceptable. La CGT s’opposera toujours et encore à toutes les tentatives de détricotage des règles sociales définies par nos accords d’entreprises.
Les salariés de l’IMPRIMERIE NATIONALE de PARIS sont tous en télétravail mais leurs collègues de DOUAI ont un CSE cette semaine pour faire le point de la situation.
DRIDÉ, CPI GLOBALE, IOC PRINT et GRENIER ont fermé dès le début de la crise sanitaire et l’ensemble des salariés sont en chômage partiel.
DÉJÀLINK, LES BELLE LETTRE ont poursuivi leur activité avec des salariés en télétravail et des volontaires en production mais le manque d’activité pousse au chômage partiel et à l’arrêt de l’activité.
IPBI, l’imprimerie continue de produire en continu et la direction impose aux salariés de travailler sans aucune protection.
AMCOR a rapidement mis en place des dispositions de protections : personnel sensible confiné, du gel hydroalcoolique devant chaque porte, masques et gants, fin des pauses pour éviter les regroupements compensée par une amplitude de production réduite.
FRAZIERS, STIPPA, PARAGON, ROTOFRANCE, LA GALIOTE PRENANT, ELOMAG, EXACOMPTA ont mis en place le télétravail pour le personnel administratif, comptable, RH, commercial, créatif et encadrement et malgré une grande perte de leur charge de travail, ces entreprises maintiennent des équipes en production.
Dans les ateliers, les services de nuit sont supprimés pour certaines de ces entreprises, pour d’autres les salariés ne travaillent plus qu’en une seule équipe, enfin certains salariés sont mis en chômage partiel.
En Ile-de-France, les organisations de travail sont très différentes d’une entreprise à l’autre mais tous les salariés qui continuent à travailler se plaignent du manque de matériel de protection (pas de masque, pas assez de gel hydroalcoolique, pas assez de produits désinfectants, pas assez de chiffons papiers jetables, etc.) et surtout qu’il est impossible de maintenir des distances de protections en production.
La CGT rappelle lors des réunions CSE que nos métiers graphiques, hors produits pharmaceutiques, ne sont pas indispensables aux besoins essentiels à notre pays, qu’il manque des moyens de protection et qu’il est pratiquement impossible de respecter les gestes barrières dans les ateliers alors que le virus tue de plus en plus de gens. Malgré ses manquements aux obligations de sécurité par les employeurs et de la situation anxiogène grandissante, trop peu de salariés font valoir le droit de retrait et acceptent de travailler sans réelles protections même s’ils sont de plus en plus nombreux se poser la question de continuer à travailler ou de sauver des vies en restant confinés chez eux. Certains salariés ou membres de leur famille se battent déjà contre cette maladie et beaucoup trop de salariés sont obligés de travailler en s’exposant ainsi aux risques de contaminations.
La CGT déplore que les patrons du labeur n’aient pas daigné répondre à sa sollicitation d’adresser au moins une simple recommandation incitative aux entreprises concernant la santé de leurs salariés.
La mobilisation derrière les élus CGT est compliquée tant les salariés sont dispersés : télétravail, chômage partiel, garde d’enfants de moins 16 ans, arrêt pour les personnes vulnérables, arrêt pour ceux qui ont une pathologie, malade, contaminés et ceux qui travaillent, mais ils ne lâchent rien.
La direction du groupe EBRA (DNA, L’Alsace, Le Républicain Lorrain, L’Est Républicain, Le Bien Public, Vosges Matin, Le Journal de Saone et Loire, Le Progrès, le Dauphiné Libéré), sous couvert d’équité, prend une mesure unilatérale qui remet en cause le principe même de l’arrêt maladie.
Les avocats du Pôle presse du Crédit Mutuel ont réussi à trouver une jurisprudence qui date de plus de trente ans qui précise « qu’un salarié en maladie ne peut toucher plus qu’un salarié en activité partielle ».
En s’appuyant sur cette jurisprudence, la Direction du Groupe EBRA a décidé, unilatéralement, que tous les salarié.e.s qui sont en arrêt maladie (suspicion de Covid-19, quatorzaine, garde d’enfants) verraient leur rémunération alignée sur celles et ceux qui sont en chômage partiel ; cette décision s’appliquant rétroactivement à la date du 23 mars dernier, date de la demande officielle de chômage partiel.
Les salarié.e.s en chômage partiel et en arrêt maladie toucheraient donc 84 % de leur salaire !
Pour la CGT, c’est une remise en cause totale des accords d’entreprise et les élu.e.s Filpac sauront rappeler à leurs directions d’entreprises la déloyauté de la direction du groupe EBRA à la fin de la crise sanitaire !
Déclaration de l’ESTMEDIA-CGT et de la CGT TRIBUNE
Alors que le pays entre dans le dur de l’épidémie, le positionnement des entreprises qui poursuivent leur activité devient de plus en plus irrationnel. Le message schizophrène véhiculé (Protégez-vous mais allez travailler !) n’est bien comme nous le disions depuis le début qu’un faire-valoir.
Lors des quinze premiers jours de confinement, nous tournions à 50% de l’effectif à Cogeprint. Cette semaine, nous remontons à 65 %, comme relaté dans la nouvelle république dans son édition d’hier, la direction en faisant une gloriole… à des fins de se montrer et capter du business. Pure allégation cégétiste bien entendu…
Aujourd’hui, c’est le doute mélangé à la crainte qui commence à s’installer parmi les salariés présents. Si les protections individuelles ne manquent toujours pas, de plus en plus espèrent l’arrêt des transporteurs qui nous obligerait alors à la fermeture.
Faute d’avoir recueilli suffisamment d’adresses email, la CGT interroge les salariés présents quant à l’opportunité de leur présence et leur sécurité, et les informe oralement des affichages au panneau syndical.
C’est sans doute peu, mais ça en aide certains à mieux y voir clair et, souhaitons-le, à préparer les luttes qui ne manqueront pas d’ici quelques semaines.
Nous venons de mener de très difficiles négociations avec la direction d’Hamelin.
Le jeudi 26 mars 2020, lors de la première réunion du CSE pour évoquer la reprise éventuelle de l’activité le 6 avril prochain, la CGT s’est sentie bien seule pour défendre la fermeture de l’entreprise (voir notre déclaration).
En effet, sur le site de Caen certains salariés, inconscients des risques encourus considèrent qu’il était « logique » de reprendre le travail.
La direction reste intransigeante sur ses positions et menace de fermer purement et simplement le site de Nersac si les salariés ne reviennent pas travailler lundi 6. Selon elle, la DIRECCTE nous refuserait le prolongement de l’activité partielle après le 3 avril sous prétexte que le carnet de commandes serait plein et que l’entreprise a largement de quoi produire…
Dans ces conditions, la CGT a demandé une deuxième réunion du CSE pour apporter des propositions de prévention afin de protéger au maximum les salariés qui viendront travailler et qui viendront complémenter les décisions de prévention prises par la direction.
Durant cette réunion, la CGT a obtenu 80 % de ces demandes et surtout le contrôle par nos élus des mesures de prévention mises en place et la possibilité d’intervenir immédiatement si l’une d’entre elles n’était pas respectée ou mise en œuvre.
La CGT conseille aux salariés qui ne voudraient pas prendre de risques de se faire arrêter par leur médecin traitant en arrêt maladie ou pour garde d’enfant, de s’inscrire sur Amélie pour ceux qui ont une ALD. Pour ceux qui viendraient travailler, s’ils s’aperçoivent que les mesures de prévention ne sont pas mises en œuvre, qu’ils n’hésitent pas à se mettre en lien avec les élus pour activer une éventuelle utilisation du droit de retrait si la hiérarchie ne réagit pas aux premières injonctions.
Si vous avez le moindre doute sur votre état de santé en lien avec les symptômes du COVID-19, prenez contact avec votre médecin et faite vous mettre en quatorzaine.
Dans l’entreprise IMAYE GRAPHIC à Laval la production à chutée de 60% et le planning change d’heure en heure à cause des annulations clients. L’entreprise tourne à deux jours par semaine au lieu de 6 habituellement.
Un grand nombre de salariés sont en garde d’enfants ou en arrêt de travail.
Le télétravail a été mis en place pour les chargés de clientèle.
La CGT a déclenché un CDR extraordinaire avec un droit de retrait immédiat car rien n’était mis en œuvre pour la sécurité des travailleurs.
Depuis, les choses ont évolué et ils peuvent aujourd’hui travailler en « sécurité » même s’il y a beaucoup d’inquiétude dans le cas d’une éventuelle reprise.
Chez Aubin Imprimeur la décision avait été prise de fermer le site en plaçant les salariés en chômage technique à compter du 23 mars pour « au moins une semaine ». La cellule de pilotage pour le Covid-19 a décidé de la réouverture technique du site à compter du mercredi 1er avril sous réserve de nouvelles mesures gouvernementales.
Dans le cadre de la reprise d’activité, Les congés posés et validés jusqu’à fin avril sont reportés.
L’organisation de cette reprise est expliquée ici.
Un projet de guide des nouvelles barrières de sécurité a été présenté aux élus, la CGT est en train de préparer ses remarques et propositions afin de l’amender au plus vite.
La situation à Autajon évolue.
La société a décidé de mettre certains services au chômage partiel : sur le site pharmaceutique (SP), seul le service commercial risque d’être concerné. En production, le personnel risque à manquer pour le moment, essentiellement au collage.
L’activité de Cs va être largement modifiée pour parer aux besoins de Sp.
Une nouvelle réunion du CSE doit se tenir vendredi prochain, afin de suivre l’évolution de la situation.
Ci-joint, le Plan de continuité des activités GROUPE AUTAJON communiqué par la direction.
L’imprimerie Firmin-Didot du groupe CPI est fermée jusqu’au 18 avril prochain.
Chez Ondulys Saint Quentin, les mesures de protection mises en place pour protéger les salariés de l’usine du Covid-19 sont minimes : gel hydroalcoolique à l’entrée de l’atelier…
Les pauses sont prises par 3 machines en même temps soit une dizaine de personnes qui se répartissent entre le réfectoire et la zone fumeur.
Concernant le personnel de bureau, le télétravail a très vite été mis en place, pour une grande partie d’entre eux. Des tablettes ont été fournies au personnel de bureau et les appels sont transférés directement sur leur portable personnel en masquant leur numéro.
L’usine tourne au ralenti car il y a eu un incendie jeudi 19 mars 2020 à 1h du matin (le moteur de l’aspiration déchets du Gopfert 1624 qui a pris feu) et le carnet de commandes est loin d’être rempli malgré un sursaut début mars. Le taux d’absentéisme n’est pas différent du taux habituel.
Les délégués du personnel (CFDT et FO) ne réagissent pas, ils sont habitués à courber l’échine en toutes circonstances.
Comme habituellement à Ondulys Saint Quentin la direction se moque du sort des salariés et, avec le licenciement de la déléguée syndicale et de certains adhérents de la CGT, elle ne rencontre plus aucune résistance.
À RDM Blendecques, l’usine tourne mais le taux d’absentéisme est élevé. Pour l’instant nous sommes encore en rythme de travail habituel mais si le taux d’absentéisme augmente encore, il faudra sans doute revoir nos organisations de travail…
De par notre statut, je pense que nous sommes TOUS concernés par le même dilemme actuellement, devons-nous accepter de travailler ou pas ?
Nous avons besoin de savoir qu’il en est dans les autres entreprises du secteur, alors n’hésitez pas à donner des informations via le site de la fédération.
Note de UNI-Global Union / Europa Graphical & Packaging sur l’impact du CoVid-19 en Europe et des effets sociaux depuis le début de la crise.
Compte-rendu succinct de la réunion informelle du 20 mars dernier sur la fusion des conventions collectives Production/Transformation.
Au sein de la papeterie Rottersac Ahlstrom Munksjo de Lalinde la situation reste tendue. Alors que beaucoup d’ouvriers étaient sur la position d’arrêter l’usine et d’accéder au chômage partiel contre l’avis de la direction dans un premier temps, il a été finalement décidé de rentrer en négociation pour renforcer les mesures sanitaires et répondre à la demande de la direction de passer en 3×8 au vu du nombre d’absents.
Le droit de retrait a été écarté pour le moment car, les usines en Chine redémarrant, une grosse partie de nos clients pourraient passer leurs commandes chez eux et ne pas revenir après la crise.
Hormis les gestes barrières recommandés par l’OMS, la CGT s’est accordée avec la direction de l’entreprise sur la continuité de l’activité à la condition de respecter certaines mesures sanitaires supplémentaires :
mise en place de solutions hydroalcoolique, de sprays de désinfectant ou de savon au niveau des zones de travail et renforcement des mesures de désinfection ;
renforcement des mesures face aux personnels extérieurs (masque obligatoire, auto-déclaratif, ect.
mise à disposition de masques chirurgicaux et/ou FFP2 pour certaines situations de travail nécessitant une proximité ;
mise en place du télétravail lorsque c’est possible ;
mise en place de gardiennage à l’entrée des matières premières ;
prise de température des salariés consentants à l’arrivée sur le site…
Une grande majorité des salariés ont accepté de passer en 3×8 mais avec des conditions de sécurité maximales et un calendrier de travail se rapprochant le plus possible du 5×8 avec, en compensation, une rémunération à la hauteur du risque et de l’effort.
La direction de Cogeprint à Blois (38 salariés), contrairement à bon nombre d’imprimeries, a décidé de maintenir son activité, à effectif réduit de 50%. Très peu de télétravail, chômage partiel pour certains, congés payés et RTT pour d’autres ce qui anticipe sans doute le vote de l’assemblée nationale…
En interne, il reste quelques flacons de gel hydroalcoolique, des masques et gants sont à disposition. Les travailleurs sont répartis de façon à sursoir au confinement.
Une signalétique a été déployée partout dans l’entreprise depuis 15 jours après l’intervention de la CGT. Pourtant, cette revendication avait été prise à la légère dans un premier temps, tant du côté patronal que de la part de certains salariés.
Pour la CGT Cogeprint, cette situation n’est pas légitime !
En effet, la production est pour beaucoup stockée, les clients ayant fermé boutique. Pour la direction : il faut se tenir prêts pour la reprise ! Le traitement de données transmises par internet permet « d’occuper » des salariés, notamment pour les bailleurs sociaux et l’édition de factures à destination des particuliers dans divers secteurs (eau, banques, etc.).
Qu’importe que certains s’exposent inutilement en attendant ?
Même si la concertation est quotidienne, nous divergeons sur les mesures à prendre pour protéger au maximum la santé des salariés, en particulier sur l’idée de la fermeture totale de l’entreprise.
Compte tenu des conditions évoquées ci-dessus, le droit de retrait reste compliqué à invoquer dans les faits, sauf à tomber en rupture de protections individuelles… Ce qui ne manquera d’advenir.
Combien de travailleurs auront entre temps risqué leur santé ?
En début de semaine dernière, l’entreprise Aubin Imprimeur avait déjà mis en télétravail une partie du personnel, notamment pour ce qui concerne les secteurs administratif et de fabrication. Côté Production, le prépresse avait été maintenu sur site même si une partie du personnel au moins aurait pu être placée en télétravail.
Peu de mesures spécifiques par contre ont été mises en place, hormis le rappel constant des « gestes barrières » et des affichages réguliers en fonction des mises à jour des consignes.
La décision a été prise en début de semaine de fermer le site en nous mettant en chômage technique à compter du 23 mars. Dans les faits, l’entreprise a fermé ses portes hier en fin d’après-midi pour « au moins une semaine ».
Pour la CGT, la fermeture du site est une bonne chose même si la perspective de réouverture d’ici une semaine semble prématurée.
Suite à la proposition de l’UNIIC de surseoir, compte tenu de la situation de crise sanitaire actuelle, à l’application, au 1er juillet 2020, de l’accord de salaire signé le 6 mars dernier, le Collectif Labeur – Industries graphiques CGT a proposé de réfléchir en temps utiles à cette question mais de traiter en urgence la situation actuelle dans les entreprises face à la pandémie de Covid-19.
La contreproposition CGT tient en trois points et pourrait faire l’objet d’un « constat d’échanges » devant être paraphé par les signataires de l’accord salaires du 6 mars dernier avant diffusion :
Poursuite de la procédure d’extension de l’accord du 6 mars telle que prévue.
Engagement de toutes les parties à rediscuter, courant mai ou au plus tard début juin, en fonction de l’évolution de la situation et dans le cadre du redémarrage de l’activité sectorielle, de la date du 1er juillet 2020. Cet examen pourra être également l’occasion de discuter de contreparties à envisager.
Adresser une recommandation vraiment incitative aux entreprises pour :
Mettre en place le chômage partiel dans les entreprises où les nécessités de production ne sont pas impératives au regard des nécessités de continuité de la production pour le pays ;
Mettre en œuvre, dans les entreprises où les nécessités de niveau de production sont réellement impératives, toutes les mesures d’information, de protection et de suivi nécessaires à la santé des salariés sans que les conditions de travail ne s’en trouvent dégradées.
Le syndicat Filpac-Cgt Maury Imprimeur vient de publier une lettre ouverte pour dénoncer le revirement de leur direction sur les mesures prises dans l’entreprise face à la pandémie en cours.
Alors que le chômage partiel au volontariat avait été mis en place et que des demandes d’activité partielle avaient été largement distribuées, la direction de l’entreprise menace maintenant de ne plus payer les absences, y compris celles qui avaient été acceptées dès le 18 mars dernier.
La CGT Maury demande la fermeture du site jusqu’à la fin de la pandémie et n’hésitera pas à faire porter par voies judiciaire sur la direction, la responsabilité des drames qui pourraient se produire.
Le Syndicat général du Livre Cgt de Bordeaux a fait parvenir à toutes ses sections syndicales un tableau mettant en évidence les mesures prises dans des dizaines d’imprimeries et entreprises de nos branches en Gironde. On peut voir que mercredi, nombre d’entres elles n’avaient toujours pas pris d’initiative, ni consulté le CSE, ni fait le moindre communiqué ! Il y a même des directions qui refusent d’acter le droit de retrait de salariés sans bien sûr le justifier… Rappelons que la responsabilité de l’employeur pourra être engagée là où des manquements ont été constatés.
Sur le site Oberthur Fiduciaire de Rennes, les syndicats UNSA et CGT ont lancé une pétition afin de stopper la production et de fermer l’usine pour permettre aux salariés de se confiner et d’endiguer ainsi cette pandémie.
La situation est aujourd’hui très difficile. Insoutenable pour les salariés qui sont stressés car ils ne se sentent pas protégés. L’usine est désorganisée. Les, locaux et les sanitaires ne sont plus nettoyés par le prestataire car ce dernier a suspendu son activité. La production est en berne car beaucoup de salariés sont confinés ou doivent garder leurs enfants.
Depuis le passage au stade 3, la CGT demande la fermeture de l’usine afin de protéger les salariés et leurs proches !
Nous étions réunis hier pour un CSE extra sur l’activité partielle sur le site de Nersac d’Hamelin.
L’employeur souhaitait garder une activité sur les sites de production et ne mettre en activité partielle que les administratifs. Sa priorité n’est clairement pas nos vies mais le maintien de son profit…
La CGT voulait elle l’arrêt total des sites.
Au bout de 3 heures de négociation, appuyé par les salariés en grève sur le site de Nersac de 10 à 13 h, le collectif CGT d’Hamelin a arraché la fin de l’activité à partir d’aujourd’hui jusqu’au 6 avril prochain.
Le maintien du salaire à 100 % n’a pas encore été obtenu mais la lutte continue. La priorité, pour les salariés, était de s’extraire du risque encouru et, sur ce point, la CGT est satisfaite d’avoir, par cette action, préservé leur santé et celle de leurs proches.
Par ailleurs, l’employeur a annoncé ce matin par mail le report au 2ème semestre des NAO prévues pour se tenir les 26 mars et 24 avril prochain.
Après plusieurs réunions d’informations au personnel et après des discussions plus ou moins tendue avec la direction de l’imprimerie Billet dans la Marne (grand Est), la CGT a obtenu de celle-ci que tous les salariés soient mis en chômage partiel dès demain matin vendredi 20 mars, et ce pour une durée indéterminée qui dépendra des décisions gouvernementales.
La CGT est fière d’avoir fait son devoir en protégeant l’intégrité et la santé des salariés !
Au vu de la situation qui traine à Autajon, la CGT demande à la direction une meilleure communication sur leurs intentions et surtout d’accélérer sa prise de décisions sur un chômage partiel, ou d’autres possibilités … Face à cette pandémie sans précédent, les mesures de nettoyage des postes de travail, les consignes de règles ou la distance demandée entre chaque salarié×e doivent être respectés pour préserver la santé des salariés.
La CGT de la papeterie de Bègles a demandé la mise en place du chômage partiel à la fin de la semaine. La direction leur a indiqué que les salariés n’auront pas leurs RTT ou leurs congés impactés dans la période, ils seront simplement décalés pour les salariés qui devaient les prendre prochainement…
Smurfit Kappa a obtenu de la Préfète de Gironde l’autorisation de continuer à fonctionner normalement. En effet, pour elle (voir le courrier ici), le site de Biganos serait « indispensable à la vie de la Nation ». Produire et livrer des emballages serait donc un « enjeu majeur pour notre pays » ?
Par contre, si la Préfète déclare savoir « compter sur le mobilisation » des salariés, elle est par ailleurs incapable, comme la direction de Smurfit, de leur fournir des moyens de protection élémentaires tels que masques, gants, gel Hydroalcoolique, etc.
Les salariés seraient-ils indispensables et sacrifiables ?
La seule mesure proposée par la direction de l’entreprise est, à ce jour, la désinfection des cabines de conduite et des vestiaires deux fois par jour… Cette mesure a minima a été mise en œuvre suite à la lettre ouverte de la CGT, l’utilisation du registre des dangers graves et imminents, et de l’intention d’utiliser le droit d’alerte sur l’état de santé publique et l’environnement.
Autajon Montélimar : La direction a pris la décision (décision Groupe ?) de ne pas fermer le site alors que nous ne faisons pas partie de la liste des activités essentielles aux besoins vitales de la population.
La direction nous fournit gel, gants, masques et produits pour désinfecter nos postes de travail au début et à la fin de notre service.
Les salariés sont inquiets et certains sont rentrés chez eux sans utiliser leur droit de retrait car ils pensent que l’entreprise respecte malgré tout les consignes du gouvernement : distances de sécurité, mesures de désinfection, possibilité de se laver les mains…
L’Inspection du travail ne répond pas et la Cgt préconise le droit de retrait mais c’est difficile à appliquer face à une direction autiste et au vu des mesures prises sur le site.
En attente des réunions CSSCT et CSE cette semaine pour prendre une décision avec mon équipe et d’agir si c’est possible.
La direction de l’imprimerie J. Billet dans la Marne a décidé, au détriment du bien-être et de la santé des salariés, de continuer la production afin de vider les stocks alors que les clients de ce secteur d’activité ferment les uns après les autres.
Le service commercial est en télétravail, une petite dizaine de salariés sont en garde d’enfant, d’autres ont fait valoir leur droit de retrait. Les 30% de l’effectif restant se protège avec des gants, du gel hydroalcoolique, des lingettes…
Le délégué syndical a décidé de rester sur place pour ne pas laisser les salariés, seuls, avec la direction.
À Bordeaux, les situations sont très diverses selon les entreprises :
IMPRIM 33 : les salariés sont au chômage partiel jusqu’au 31 mars ;
KORUS VERPACK : lingettes, gel hydroalcoolique et gants sont placés à chaque poste de travail. Quelques salariés gardent leurs enfants et sont rémunérés selon les dispositions proposées par le gouvernement. le télétravail est mis en place pour les commerciaux notamment. Des attestations de déplacement ont été remises aux salariés.
KORUS EDITION : A priori, la seule mesure qui serait prise serait de permettre aux deviseurs et commerciaux de travailler chez eux…
CONSTANTIN : L’entreprise serait sur le point de permettre à tous les salariés d’être en confinement.
SO LABEL : L’employeur envisagerait un passage en 3×8 prétextant que cela éviterait aux salariés trop de contacts…
Chapelle Darblay à Grand-Couronne : Arrêt total de la papeterie, chaudière comprise, à partir du 18 mars à 5h pour au moins 15 jours et en fonction des évolutions des directives de l’état.
Une équipe sécurité sera maintenue a minima pendant la période, sept salariés la nuit et 11 la journée.
La permanence infirmerie est maintenue 24h x 24.
L’équipe syndicale reste en alerte et mobilisée.
OUEST FRANCE : Toutes les éditions sont départementalisées. L’édition du Morbihan part à la Chevrolière à Nantes car les deux Nohab sont arrêtées. Les salariés qui travaillent dessus resteront chez eux en étant payés intégralement. Pour les salariés qui travaillent sur les deux KBA, un roulement sera mis en place.
Jusqu’à rétablissement de la situation, l’entreprise supprime le cahier sport du dimanche soir et envisage de passer à des éditions régionalisées la semaine prochaine… Une machine à Nantes risquerait alors d’être arrêtée…
Le Télégramme : Le Télégramme est passé de 19 à 9 éditions sans conséquence sur les effectifs pour l’instant.
Smurfit Kappa Cellulose du Pin à Biganos : Les représentants du personnel Filpac-Cgt, considérant que toutes les conditions sont réunies, exercent leur droit d’alerte pour Danger Grave et Imminent pour les salarié(e)s ainsi que pour la santé publique.