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Timestamp: 2018-08-18 10:25:39+00:00
Document Index: 32512671

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'art. 42', 'art. 108', 'arrêt ', 'art. 1', 'arrêt ', 'ATF ', 'arrêt ', 'art. 108']

6B_306/2010 15.04.2010
6B_306/2010
recours contre l'arrêt du Tribunal d'accusation du canton de Vaud du 1er mars 2010.
Par arrêt du 1er mars 2010, le Tribunal d'accusation du canton de Vaud a confirmé le refus du juge d'instruction compétent de donner suite à cette plainte.
En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit, à peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b LTF), motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit. Les nombreux griefs du recourant qui ne s'en prennent pas à l'arrêt attaqué sont dès lors irrecevables.
En outre, s'il ne se plaint pas d'une infraction qui l'ait directement atteint dans son intégrité physique, psychique ou sexuelle, le lésé ne bénéficie pas du statut procédural de victime, au sens des art. 1, 37 LAVI et 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF, et il n'a dès lors pas qualité pour recourir au fond contre une décision relative à la conduite de l'action pénale. Le simple lésé a exclusivement vocation à obtenir l'annulation d'une telle décision lorsque celle-ci a été rendue en violation de droits que la loi de procédure ou le droit constitutionnel applicable lui reconnaît comme partie à la procédure, si cette violation équivaut à un déni de justice formel. Ainsi, il peut faire valoir que l'autorité inférieure a refusé à tort d'entrer en matière sur le recours dont il l'avait saisie ou, encore, qu'elle ne lui a pas donné l'occasion de s'exprimer, de formuler des réquisitions tendant à l'administration de preuves ou de consulter le dossier. Mais, faute d'avoir qualité pour recourir sur le fond, le simple lésé ne peut contester ni l'appréciation des preuves, ni le rejet d'une réquisition de preuve motivé par l'appréciation anticipée de celle-ci ou par le défaut de pertinence juridique du fait à établir (cf. arrêt 6B_274/ 2009 du 16 février 2010 consid. 3.1.1 et les références; ATF 120 Ia 157 consid. 2 p. 159 ss).
En l'espèce, dans sa plainte pénale, le recourant reproche exclusivement à Y.________ de ne pas l'avoir soutenu dans ses démarches contre l'office des poursuites. Il n'est dès lors pas une victime au sens de la LAVI et n'a, par conséquent, pas qualité pour contester la constatation des faits et l'application de la loi pénale. Or, pour autant qu'ils se rapportent à l'arrêt attaqué, ses griefs sont tous de cette nature. Son recours est dès lors manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a et b LTF).