Source: http://foicatholique.1fr1.net/t3752-cum-ex-apostolatus-c-j-c
Timestamp: 2019-03-23 20:34:29+00:00
Document Index: 189061996

Matched Legal Cases: ['§ 6', '§ 6', '§ 6', '§ 6', '§ 6', '§ 6', '§ 6', '§ 6', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 2', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§ 1', '§1', '§1', '§ 1', '§1']

“Cum ex Apostolatus” & C. J. C.
Sujet: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Mer 23 Mar - 0:13
Certains guignols, tels que Sa Sainteté la Papesse Jeanne-Thérèse Gaby Mords-les, Gégé et autre Clown.Mégalomane.Inquisiteur. (lequel relève peut-être quelque peu le niveau) du forum “Tenu par ces Dames” (sans compter la bande d’autres demeurés qui suivent aveuglément leurs gourous), prétendent, par exemple ici, que « […] les exigences de la Bulle de Paul IV [Cum ex Apostolatus, notamment dans son § 6, sont] toujours en vigueur dans le Droit Canon. »
Nous affirmons de notre côté qu’il n’en est rien ! (Peut-être nous trompons-nous ?)
Nous affirmons de notre côté qu’il n’en est rien car, en effet, bien que le raisonnement présenté par Cum ex Apostolatus en son § 6 soit toujours, et pour la suite des temps, entièrement valable (sinon l’Église aurait admis pendant plus de 350 ans, dans les principes énoncés par cet § 6 – et non dans les dispositions disciplinaires, lesquelles peuvent changées – une doctrine changeante, ce qui est impossible) ses dispositions disciplinaires sont abrogées par la promulgation du CJC de 1917. (Can. 6, 1° et 6° : « Sur la plupart des points, le Code maintient la discipline préexistante, sans s’interdire d’y apporter les changements jugés opportuns. C’est pourquoi : 1° Toutes les lois, soit universelles soit particulières, opposées aux dispositions du Code sont abrogées, sauf exception formelle en faveur de certaines lois particulières. […] 6° Les dispositions des autres lois disciplinaires en vigueur à la promulgation du Code, qui ne sont reprises dans le Code ni explicitement ni implicitement, ont perdu toute valeur. Exception est faite pour celles qui se trouvent dans les livres liturgiques approuvés ou qui viennent du droit divin soit positif soit naturel. » – Source : http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l1.html#_Toc509674348.)
Les dispositions disciplinaires de Cum ex Apostolatus, § 6, bien que des références s’y rapportent, ne sont en effet pas reprises (pas même implicitement) dans le CJC de 1917 et elles ne proviennent pas de la Révélation divine (elles ne « viennent [pas] du droit divin soit positif soit naturel ») : elles sont donc abrogées !
Mais on nous contredit (ce qui est parfaitement permis) sur ce point en nous demandant, par exemple, dans ce message du “Dim 13 Mar 2011, 16:24”, « […] quelles sont exactement les dispositions disciplinaires de la Bulle de Paul IV que Jean-Paul Bontemps ne retrouve pas au moins implicitement dans le Code !?... »
Il est bien évident que nous ne pouvons montrer en quoi, parmi les 2414 articles que comporte le Codex Juris Canonici (de 1917, seul valable encore aujourd’hui) aucun ne reprend cet § 6 de la célèbre Bulle, valant Constitution Apostolique, que Sa Sainteté le Pape Paul IV publia le 15 Février 1559 !
Il est seulement fait, d’après nous, référence un certain nombre de fois à la dite Bulle (mais sans qu’elle soit reprise ni implicitement ni, bien sûr, explicitement, dans le Code lui-même) dans les Codicis Juris Canonici Fontes, éditées par le cardinal Gasparri après coup, pour expliquer certaines dispositions du Code.
C’est pourquoi nous demandons à nos contradicteurs de nous citer les articles précis du Code de Droit Canon qui reprennent, tant implicitement qu’explicitement, le paragraphe 6 de Cum ex Apostolatus, et de nous montrer, au moins pour ceux qui ne le reprennent qu’implicitement, en quoi précisément ils le reprennent !
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Mer 23 Mar - 16:47
N'écrasez pas une mouche avec une masse.
Affirmer que la Bulle n'est pas reprise dans le Code, est singulier, et digne d'un esprit qui n'a quasiment jamais étudié sérieusement la question.
Votre raisonnement semble consister à croire que parce qu'une simple disposition de la Bulle est modifiée ou pas reprise, c'est que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code.
Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ...
Des modifications y sont toutefois apportées pour quelques dispositions.
L'essentiel de la Bulle, c'est-à-dire la perte d'office ipso facto sans déclaration y est maintenue.
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 2:30
C.M.I ( …) a écrit:
« Affirmer que la Bulle n'est pas reprise dans le Code, est singulier, et digne d'un esprit qui n'a quasiment jamais étudié sérieusement la question. »
Voilà une affirmation qui, tellement elle est générale, est entièrement gratuite ! D’ailleurs, vous ne l’étayez par aucun exemple, aucun cas concret, aucune précision…
J’ai demandé à nos contradicteurs de nous citer les articles précis du Code de Droit Canon qui reprennent, tant implicitement qu’explicitement, le paragraphe 6 de Cum ex Apostolatus, et de nous montrer, au moins pour ceux qui ne le reprennent qu’implicitement, en quoi précisément ils le reprennent, et vous n’apportez là aucune précision !…
« Votre raisonnement semble consister à croire que parce qu'une simple disposition de la Bulle est modifiée ou pas reprise, c'est que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code. »
Je n'ai jamais dit "que la Bulle n'est carrément pas reprise dans le Code" : je n'ai parlé que de son § 6… Lequel est toujours cité dans les questions soulevées dans nos rangs et nous occupe particilièrement pour le problème du Pape ou pas-pape (Papou pas-pape ! ).
C’est pourquoi votre objection ne tient pas !
« Le § 6 est repris dans le canon 188 et le canon 2314 ... »
C’est ce que j’ai demandé précisément et vous restez dans des affirmations générales et gratuites ! …
Mais, puisque vous faites référence, bien que sans aucune précision, aux Canons 188 et 2314 (tandis que nous en avons déjà amplement disputé ailleurs mais que, têtu que vous êtes, vous revenez dessus d’une manière générale) voyons d’un peu plus prêt ce qu’il en est au juste :
1. Et pour commencer par le Canon 188, celui-ci énonce :
En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants “ipso facto” et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc :
(Souligné par JP B. – Source : http://www.clerus.org/clerus/dati/2001-03/20-6/CIC17l2.html#_Toc509674436.)
C’est surtout le point N° 4 qui, bien sûr, nous intéresse, dans ce Canon 188 : « En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants “ipso facto” et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc […] Apostasie publiquement la foi catholique ».
Or, dans le problème du Pape ou pas-pape, celui qui est présentement assis materialiter (puisqu'il ne l’est au moins pas formellement mais l’est pourtant de facto) sur le Siège du Bienheureux Pierre qu’il occupe indûment mais de fait, ou ceux qui y étaient précédemment assis tout aussi indûment depuis le “concil[iabul]e” vaticandeux, a-t-il (ont-ils) formellement apostasié ?
Pour ne parler que du dernier actuellement en place, on pourrait citer bien des choses scandaleuses…
Il en est d’ailleurs de même de son prédécesseur direct.
Mais l’un d’eux a-t-il “publiquement” (et, en quelque sorte, officiellement) renoncé à « la foi catholique » ? Cela ne nous semble pas !…
Mais ce n’est pas le seul aspect (du problème) qui s’oppose à l’application, en ce qui regarde celui qui devrait être le Pape, de ce Canon 188 :
Celui-ci, en effet, parle, au début, de « renonciation tacite admise ipso jure », c’est-à-dire “en vertu du droit” !…
C’est pourquoi M. l’abbé Bernard LUCIEN
(LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, p. 88) a écrit:
On voit donc que toute la force du canon 188 découle de la présomption de droit (et du droit) que ce canon met en place. Or, par nature, une présomption de droit (ou légale) tire sa valeur de la loi (113), et donc de l’autorité qui établit la loi.
(113) : Cf. canon 1825 § 1 : « La présomption est la conjecture probable d’une chose incertaine ; l’une est de droit et est déterminée par la loi elle-même ; l’autre est de l’homme, et est établie par le juge. »
Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi.
Ainsi, à supposer que l’on ait prouvé que le Pape s’est « publiquement détaché de la foi ca-tholique » (au sens du canon 188, 4° qu’il faudrait d’ailleurs préciser ; […]) on ne peut nullement en conclure, par une application du canon 188 (*), que son office est vacant (114).
(*) : Souligné dans le texte. (Précision de JP B.)
(114) : [Si d’ailleurs le canon s’appliquait, il serait plutôt en faveur de la « thèse de Cassiciacum ». Il stipule en effet seulement la perte de l’office, mais ne dit rien de l’occupation du Siège. Il laisse donc au moins ouverte la question de l’occupation matérielle du Siège, en attendant la déclaration de l’Autorité compétente.
Le Droit canon envisage d’ailleurs une situation, non pas certes identique, mais bien analogue, à celle de l’occupation seulement matérielle du Siège.
Canon 151 : « Un office vacant en droit, mais illégitimement occupé par quelqu’un, peut être conféré, à condition qu’il y ait eu une déclaration dûment faite d’après les règles canoniques, constatant la possession illégitime, et que les lettres de collation mentionnent cette déclaration ». Sans étudier en détail l’analogie entre ce canon et la situation actuelle, rappelons que, selon nous, pour « constater l’occupation matérielle illégitime du Siège », il faut d’abord que ceux qui ont part à l’Autorité dans l’Église avertissent (*) le pape des erreurs qu’il diffuse (conformément à Tite III, 10 qui sert de référence aux théologiens en ces matières). Si le pape ne condamne pas alors les erreurs, l’Église pourra « constater la possession illégitime du Siège » ; mais il se peut qu’il les condamne (**), et alors, par le fait même, il recevra son office et occupera légitimement Siège et office : il deviendra formellement Pape.
(**) : On voit là la responsabilité de tous les évêques, même et surtout “traditionalistes” qui ne se sont pas suffisamment opposés aux “papes” vaticandeux… – (Note supplémentaire de JP B.)
« Ainsi, à supposer que l’on ait prouvé que [celui qui devrait être] le Pape s’est “publiquement détaché de la foi catholique” (au sens du canon 188, 4° qu’il faudrait d’ailleurs préciser ; […]) on ne peut nullement en conclure, par une application du canon 188, que son office est vacant. »
2. Voyons maintenant le Canon 2314, en son § 1 qui nous intéresse plus précisément.
Or, les peines ne peuvent porter contre le Souverain Pontife (*) – ou celui qui devrait être le Souverain Pontife – lequel n’a pas de supérieur sur la terre !
(*) : Que doivent considérer comme tel ceux qui voudraient appliquer ces règles du Droit Canon à Paul VI (Jean-Paul II ou Benoît XVI) pour démonter qu’il n’est pas pape car, si c’est là une preuve valable et de surcroît la seule valable, il faut, tant qu’elle n’est pas suffisamment établie et close, en raison même de son insuffisance, tenir Paul VI (Jean-Paul II ou Benoît XVI) pour Pape en acte. Sinon, toute leur argumentation s’avère n’être qu’une pétition de principe…
Donc, on ne peut donc pas utiliser ce Canon pour prouver quoi que ce soit contre Paul VI, Jean-Paul II ou Benoît XVI…
Cela est bien conforme à ce que prévoit le même canon 2314 § 1, au 2° : l’hérétique doit être privé de son office si, après monition, il ne vient pas à résipiscence.
Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ; si « un acte de juridiction, tant du for externe que du for interne, posé par un excommunié, est [seulement] illicite », et si, dans le cas où « une sentence condamnatoire ou déclaratoire a été portée, il est en outre [seulement] invalide » ; que devient, demandé-je, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels ?
On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.
Dernière édition par JP B le Jeu 24 Mar - 3:11, édité 3 fois (Raison : Reprise de la numérotation.)
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 2:51
Une Bulle Pontificale n'est elle pas fort logiquement valable à perpétuité, et définitive ?
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 3:05
Les dispositions disciplinaires (comme c'est le cas de ce que nous discutons, Edouard Marie Laugier) d'une Bulle pontificale sont toujours sujettes au changement de la part d'un autre Pape.
Les dispositions disciplinaires de Benoît XV, en 1917, ont remplacées les dispositions disciplinaires de Paul IV !
Vous pouvez, Edouard Marie Laugier, annuler les dispositions disciplinaires de Benoît XV pour réhabiliter celles de Paul IV... si vous jouissez de l'Autorité pontificale ! ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 3:17
C'est à n'en plus finir. La bulle fait parti du magistère ordinaire, infaillible, dès lors ce qu'a enseigné Paul IV (très certainement en prévision de la situation à venir) ne peut pas être remis en cause: pouvons nous dire qu'apèrs Paul IV un hérétique puisse finalement être confirmé dans son "élection" ? Les règles de l'Eglises changent avec les Papes ?
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 3:20
La perte d'office sans déclaration est reprise dans le canon 188, lequel s'opère sur le simple fait et sans aucune déclaration.
Le texte latin ne parle nullement d'apostasie, mais de déviance ou d'abandon.
Ce n'est là que votre propre traduction, C.M.I. !...
Par ailleurs, sachez, une fois de plus, vous entêté d'âne que vous êtes, que la renonciation tacite n'a rien à voir avec l'imputabilité.
Conséquemment, un individu pourrait très bien échapper à l'excommunication et perdre malgré tout son office au moyen du canon 188.
Étrange pour quelqu'un qui à son tour invoque une présomption ad homine pour décréter quelle est l'intention au for interne de J. Ratzinger ...
Cf. http://foicatholique.1fr1.net/t3749-juger-de-lintention-exterieurement-manifestee.
XXXXX (Modération pour non respect d'un Prêtre !...)
Et d'ailleurs, il s'agit de nulle autre chose que ce que Saint Robert Bellarmin affirme dans De Romano Pontifice.
Le Pontife Romain, ainsi que tous autres clercs, perdent leur office ipso facto sans sentence déclaratoire en déviant publiquement de la foi catholique.
M. l’abbé Bernard LUCIEN a écrit:
Pourtant, vous disiez tout récemment qu'une monition, laquelle relève de la loi purement ecclésiastique, devait être envoyée au Pape hérétique !??? !???
Un "Pape hérétique", cela n'existe pas !
Si celui qui est présupposé Pape est hérétique, c'est qu'il n'est pas Pape (du moins pas formellement). Il peut donc lui être adressé une monition...
Ne seriez-vous pas un peu perdu dans les textes de vos grands théologiens ?
Ne vous perdriez-vous pas dans les méandres d'une argumentation fallacieuse ? ...
Canon 151 : « Un office vacant en droit, mais illégitimement occupé par quelqu’un, peut être conféré, à condition qu’il y ait eu une déclaration dûment faite d’après les règles canoniques, constatant la possession illégitime, et que les lettres de collation mentionnent cette déclaration ».
Encore une fois, vous entêté d'âne, il vous a été dit maintes fois, avec citation à l'appuie [sic], que la déclaration exigée ne concerne pas les cas de déviances publiques de la foi catholique, et que, de plus, la déclaration n'est pas requise quand l'illégitimité est connue publiquement !
La citation du Canon 151 n’est faite, là, qu’à titre d’analogie, comme il est expressément indiqué, et elle n’exprime pas une identité des situations.
Jean-Paul Bontemps oppose le canon 151 au canon 188 ... quel canoniste !
Il n’y a d’opposition que dans votre esprit tordu qui interprète de travers et le Canon 188 et ce que nous écrivons !…
ceux qui ont part à l’Autorité dans l’Église avertissent (*) le pape des erreurs qu’il diffuse (conformément à Tite III, 10 qui sert de référence aux théologiens en ces matières). Si le pape ne condamne pas alors les erreurs, l’Église pourra « constater la possession illégitime du Siège » ; mais il se peut qu’il les condamne (**), et alors, par le fait même, il recevra son office et occupera légitimement Siège et office : il deviendra formellement Pape.
Voilà des affirmations qui ne reposent que sur du vent, et qui ne sortent que du cerveau brûlé de quelques Guérardiens comme Jean-Paul Bontemps ...
Et pourquoi, s’il vous plaît ?…
Le canon 188 n'est pas une peine, mais une renonciation tacite, vous, entêté d'âne ne le comprennez [sic] pas encore ?
Voilà pourquoi par exemple les cardinaux qui ne sont compris sous aucune loi pénale (can. 2227) sont sujets au canon 188.
Le texte que cite là C.M.I ne se rapporte pas au Canon 188 mais au Canon 2314, cité par Ce.Malhonnête.Insinuant, et, en son § 1 dont il est question ici, ce Canon 2314 traite bel et bien de peines !
Voilà bien la preuve de sa malhonnêteté…
Comment expliquez-vous que le canon 2314, § 2° prévoit une perte d'office par sentence du juge, et qu'au même canon 2314, § 1, 2° prévoit à son tour une perte d'office ipso facto (avant toute intervention du juge) ???
Le paragrahe 2 du Canon 2314 ne parle aucunement d’« une perte d'office par sentence du juge » mais de l’absolution de l’excommunication encourue par les dispositions du paragraphe 1 !
§ 2 L’absolution de cette excommunication, à accorder au for de la conscience, est spécialement réservée au Siège apostolique. Si cependant le délit d’apostasie, d’hérésie ou de schisme a été porté au for externe de l’Ordinaire du lieu, de n’importe quelle manière, même par un aveu volontaire, le même Ordinaire, mais non le vicaire général sans mandat spécial, peut, de son autorité ordinaire, absoudre au for externe le coupable venu à résipiscence après l’abjuration faite juridiquement et l’accomplissement des autres obligations du droit. Après cette absolution, le pénitent peut être absous de son péché au for de la conscience par n’importe quel confesseur. L’abjuration est tenue pour accomplie juridiquement, lorsqu’elle se fait devant l’Ordinaire du lieu ou son délégué ou au moins deux témoins.
Voilà une preuve supplémentaire de la malhonnêteté de C.M.I !…
Jean-Paul Bontemps oppose ici le canon 2314 au canon 188 ... quel canoniste [encore une fois] !
Il n’y a d’opposition que dans votre esprit tordu qui interprète de travers et le Canon 188, et le Canon 2314, et ce que nous écrivons !…
Que devient, dès lors, l’“ipso facto” et le « sans qu’il faille une déclaration de la part de l’Eglise » invoqués par tous les tenants des non-papes-materialiter actuels si « tous les apostats de la foi chrétienne, tous les hérétiques ou schismatiques et chacun d’eux », doivent recevoir une « monition » avant de perdre leur office ; « deux monitions ceux qui sont clercs » avant d’« être déposés » ; si « les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace » ;
Les clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré sont dégradés » seulement « après monition inefficace[/i] mais perdent leur office en vertu du canon 188 [voilà encore la bulle de Paul IV que vous tentez d'évacuer] avant même ces monitions et cette dégradation (celle-ci étant une peine ferendae sentenciae]. Relisez le canon.
C’est tout ce que vous avez relevé, Clown.Malhonnête.Insinuant ?
Quel est l’importance de ce détail dans mon argumentaire ?
Vous n’avez donc rien à dire, quant au fond, sur tout le reste ! Dont acte…
Mais afin que vous puissiez nous éclairer davantage, pourriez-vous, encore une fois, nous expliquer pourquoi le canon 2314, § 1, 2° peut-il prévoir une perte d'office après sentence du juge, et le 3°, du § 1 du même canon de prévoir quant à lui une perte d'office ipso facto !???
Il s’agit, dans le point N° 3, des « clercs qui ont donné leur nom à une secte non catholique ou y ont publiquement adhéré » comme vous l’écrivez vous-même !
Quel(s) est (sont) celui (ceux) qui occupe(nt) matériellement – pour distinguer de l’occupation formelle – le Siège Apostolique et pour qui vous avez la PREUVE qu’« [il(s) a (ont)] donné [son (leur) nom(s)] à une secte non catholique ou y [a (ont)] publiquement adhéré » ?…
]On voit par là que le paragraphe 6 de la Bulle Cum ex Apostolatus de Paul IV n’est plus en vigueur, dans ses dispositions disciplinaires, depuis 1917.
Ne prenons pas trop nos désirs pour des réalités, Jean-Paul ...
En effet, C.M.I !…
Dernière édition par Carolus.Magnus.Imperator le Jeu 24 Mar - 4:02, édité 2 fois
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 3:33
Sa Sainteté le Pape Pie XI a interdit infailliblement l'Action Française et Sa Sainteté le Pape Pie XII a infailliblement levé l'interdit ! ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 3:47
L'action Française avait évolué vers des positions orthodoxes. Ce qui n'est pas le cas d'une hérésie qui reste une hérésie et qui donc produit les mêmes conséquences quelque soit l'époque: élection nulle et non avenue.
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 4:06
Une autre preuve de l'insuffisance de Jean-Paul Bontemps :
Comparons le canon 646, lequel traite du cas de l'apostasie de la foi catholique :
Can. 646
§ 1. Ipso facto habendi sunt tanquam legitime dimissi religiosi :
1.° Publici apostatae a fide catholica.
Avec le canon 188 :
4 ° A fide catholica publice defecerit;
Dictionnaire Français-Latin, Quicherat et Chatelein a écrit:
Faire défection, deficere ab aliquo ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 6:08
"defecerit", ce n'est pas faire une "déviance" !
Cela se traduit effectivement par "faire défection" ; et, en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement !
("publiquement" : Canon 188, 4°, dont il est question ici.)
Quel Clown.Malhonnête.Insinuant ...
Dernière édition par JP B le Jeu 24 Mar - 13:11, édité 3 fois
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 6:23
Edouard Marie Laugier, qui a écrit "Ce qui n'est pas le cas d'une hérésie qui reste une hérésie et qui donc produit les mêmes conséquences quelque soit l'époque: élection nulle et non avenue", se prend toujours pour l'Autorité pour décréter qui est (ou non) dans l'hérésie FORMELLE ! ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 8:01
Pour l’authenticité du message de C.M.I posté aujourd’hui à “01:20”, voici ledit message, avec, en rouge, mes réponses :
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 13:35
Après avoir à l’instant complété mon message de ce matin à "04:08", je rappelle à notre Clown.Matamore.International, à propos du texte que j’ai une fois de plus reproduit en noir pour Edouard Marie Laugier à “04:23”, sa promesse qui n’est toujours pas honorée :
Après que le "Mer 16 Fév 2011, 19:55 (heure française) C.M.I. eût écrit
Après que le "Ven 4 Mar - 12:41 (heure québécoise) je lui eus répondu
Le "Ven 4 Mar - 12:54 (heure québécoise)
"Ça va venir !"
Le "Mar 08 Mar 2011, 00:22"
Après plus de cinq semaines,nous attendons toujours ! …
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 15:02
Bref, le terme apostasie utilisé par vous est une mauvaise traduction ...
Je prends acte que vous le reconnaissez.
Je reviens plus tard éclater votre avant dernier message ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Jeu 24 Mar - 16:41
Le Crotale.Monstrueusement.Insinuant a écrit:
comment Jean-Paul Bontemps explique-t-il que le canon 2314, § 1, 2°
prévoit une perte d'office ferendae sententiae à être appliquée par le juge
et que le même canon en son 3° du même § 1 prévoit une perte d'office ipso facto [latae sententiae],
c'est-à-dire avant toute intervention du juge ?
Modération du Cobra.Menteur.Incontinent par JP B.
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 25 Mar - 4:42
Le Caractériel.Monstrueux.Imposteur a écrit:
Parce qu'en disant que "defecerit" « se traduit effectivement par "faire défection" ; et, [que] en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement », je signifierais que « le terme apostasie utilisé [...] est une mauvaise traduction », sans doute ?
Je n'ai jamais reconnu, en disant que "defecerit" « se traduit effectivement par "faire défection" ; et, [que] en matière de Foi, "faire défection publiquement", "abandonner publiquement", c'est APOSTASIER, et cela, publiquement », AU CONTRAIRE, que « le terme apostasie utilisé par [moi] est une mauvaise traduction » ! ...
Je prends acte de ce que vous ne cessez d'être malhonnête !...
Continuez, ne serait-ce encore qu'une seule fois, et je supprime systématiquement TOUS vos messages !...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 25 Mar - 6:34
JP B ne veut visiblement pas aller plus en profondeur au sujet de la Bulle de Paul IV.
À la question à savoir pourquoi le canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae en son § 1, 2° et plus loin une perte d'office latae sententiae en son § 1, 3°, Jean-Paul Bontemps refuse de répondre.
Tout simplement parce qu'il sait qu'il mordra encore une fois la poussière ...
Pour le terme « apostasie », l'utilisation de ce terme pour traduire « defecerit » peut laisser croire pour certains qu'on entend le rejet total - en bloc - de la foi catholique, quand pourtant il s'agit de simplement adhérer publiquement à ue seule hérésie. Il y eut d'ailleurs un débat parmi certains canonistes (c.f. The Ipso Facto Effected Dismissal of Religious, Catholic University of America) au sujet du canon 646, lequel utilise la formule « apostasie publiquement la foi catholique », à savoir si on entendait par cette expression le rejet total de la foi catholique, c'est-à-dire tous les dogmes et non pas seulement un seul, tel que « apostat de la foi chrétienne » où l'on entend le rejet total de la foi chrétienne et non pas un seul point de doctrine du christianisme, ou simplement le rejet d'un seul point de doctrine catholique.
Mais notre Nigaud de Bontemps, lequel spécule maladroitement sur l'abrogation de telle ou telle loi canonique, n'a pas saisi cette subtilité ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 25 Mar - 16:09
Le Charlot.Menteur.Incontinent insinue que « [je] ne [veux] visiblement pas aller plus en profondeur au sujet de la Bulle de Paul IV […] Tout simplement parce [que je saurais, d’après Ce.Malhonnête.Indélicat que je mordrai] encore une fois la poussière » !
Tout d’abord, ce n’est que dans l’esprit du Clown.Malade.Intellectuellement que j’ai déjà mordu la poussière car son argumentaire n’est qu’uniquement sophistique !…
Ensuite, si je n’ai pas voulu répondre, dans mon précédent message (de ce matin à “02:42”), au nouvel argument qu’il présente depuis “Hier”, jeudi 24 mars 2011, à “14:41” parce que
Mais, secondement,
qui ne voit la tromperie du Cobra.Menteur.Incorrect ?
Cela dit, tout le monde sérieux se moque éperdument de la question de notre Coupeur-de-cheveux-en-quatre-dans-le-sens-de-l’épaisseur.Manifestement.Imposteur pour « savoir pourquoi le canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae en son § 1, 2° et plus loin une perte d'office latae sententiae en son § 1, 3° » !
Tout le monde sérieux s’en moque éperdument parce que le point N° 2 du paragraphe 1 (dans le Canon 2314) n’a pas le même objet que le point N° 3 de ce paragraphe 1 du Canon 2314 !…
[…] le Canon 2314, en son § 1 qui nous intéresse plus précisément.
(Souligné par JP B et, en particulier ici en rouge pour montrer en quoi les points N° 2 et N° 3 n’ont pas le même objet…)
Ce qui nous intéresse, c’est ceci :
Le véritable “Nigaud” est bien là notre Clown.Mégalomaniaque.Inquisiteur :
Si, effectivement, « Il y eut d'ailleurs un débat parmi certains canonistes […] », à plus forte raison il peut y en avoir avec lui qui n’a aucune qualification dans l’Église ! …
Dernière édition par JP B le Ven 25 Mar - 20:31, édité 1 fois
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 25 Mar - 16:48
Tel que mentionné dans un message que VOUS avez volontairement effacé, il s'agit d'une erreur de frappe.
Mais vous feignez de croire qu'il s'agit d'une tromperie afin de vous dispenser de réponse.
Le °2 du §1 du canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae, et le °3 du §1 du même canon prévoit une perte d'office latae sententiae, c'est-à-dire ipso facto sans nulle déclaration en renvoyant au canon 188.
Vous êtes celui qui essaie de tromper autrui, fréquemment qui plus est ...
La Jacassante Puante Baleine prend encore une fois ses désirs pour des réalités.
Comment expliquez-vous cette citation ?
J'en rajoute plus ?
Le seul problème, c'est que le canon 188 n'utilise pas le terme « apostasie », ce qui précisément à donné lieu à quelques débats au sujet du canon 646.
MODÉRATION ! ...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 25 Mar - 22:22
La première fois que la prétendue "erreur de frappe" s'est manifestée, ce n'est pas "dans un message [(en partie seulement) que j'ai] volontairement effacé" mais dans celui-ci ("Hier", jeudi 24 mars 2011, à "01:20") qui n'a subi aucune suppression et où
la Crapule.Menteuse.Incontinente a écrit:
message dans lequel j'avais déjà précisé :
Cela n'a pas empêché Ce.Malhonnête.Impénitent de récidiver, "Hier", jeudi 24 mars 2011, à "14:41", dans son message que j'ai effectivement modéré en supprimant une grande partie inutile, et cela ne l'empêche manifestement pas de prétendre maintenant que, dans ce message d'"Hier", jeudi 24 mars 2011, à "14:41" ainsi modéré, il y aurait une... "erreur de frappe" ! Puis de m'accuser de "[feindre] de croire qu'il s'agit d'une tromperie afin de [me] dispenser de réponse" alors que j'ai parfaitement répondu, avec citation à l'appui, "que le point N° 2 du paragraphe 1 (dans le Canon 2314) n’a pas le même objet que le point N° 3 de ce paragraphe 1 du Canon 2314 !…" ! ...
Le Clown.Menteur.Impenitent a écrit:
Celui qui ne cesse de chercher à "tromper autrui" est bel et bien ce Charlot.Monstrueusement.Indécent :
Le N° 2 du paragraphe 1 dans le Canon 2314 prévoit une perte d'office ferendae sententiae "Si après monition, ils ne viennent pas à résipiscence" et, "après deux monitions, ceux qui sont clercs doivent être déposés" ! Quant au N° 3 du même § 1 dans le Canon 2314, il prévoit, "en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés" !
Le Charlot.Mégalomane.Inquisiteur a écrit:
A mon avis (je ne suis pas, au contraire du Canadien.Malicieusement.Insinuant qui s'imagine que l'on ne sait pas lire si ce n'est pas écrit en gros caractère ou qu'en employant cette méthode ridicule il convaincra plus facilement, je ne suis pas, dis-je, canoniste) la première phrase du Chanoine Naz ("L'adhésion publique à une secte, dans laquelle on n'a pas fait inscrire son nom, se manifeste par une communication in sacris, publique et répétée, avec les membres de cette secte, dans un temple non catholique) concerne ceux qui "ont publiquement adhéré [à une secte non catholique]" (mais n'y ont pas donné leur nom) visés dans la première partie de ce N° 3 du paragraphe 1 dans le Canon 2314, et la seconde phrase ("Le clerc qui a publiquement renié la foi catholique est présumé renoncer à tous ses offices ecclésiastiques : ils vaquent aussitôt, avant toute déclaration (can. 188, 4°)") concerne cette précision de la deuxième partie de ce N° 3 du paragraphe 1 dans le Canon 2314 : "en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, [...]" ; mais je puis me tromper..
Cela dit, contrairement aux présentes insinuations à peine déguisées de notre spécialiste Canadien.Malicieusement.Invétéré, ledit N° 3 du paragraphe 1 dans le Canon 2314 prévoit, "en tenant compte de la prescription du Can. 188 n. 4, que les clercs, après une monition inefficace, soient dégradés" !
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 25 Mar - 22:27
Cela dit, Hamelin, votre malhonnêteté est par trop évidente !
Dorénavant, je supprimerai tout message de vous qui me sera adressé...
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Dim 27 Mar - 10:05
1°) Que dans ce message situé dans un fil intitulé « Messages supprimés ou modifiés par l'Âne entubeur Bontemps »,
Jean-Paul Bontemps le gros ignorant qui se fait entuber – comme d'habitude – par ses Ayatollahs Guérardiens
L'Abbé Lulu ne fait qu'émettre ici une simple opinion.
Quand l'abbé Lulu entube le gros ignorant de Bontemps ...
2°) Que dans celui-ci il a écrit
Le gros ignorant Bontemps refait maintenant le vocabulaire.
Le voilà faisant grand cas du terme « entuber ».
entuber, verbe transitif
Sens Duper, escroquer [Familier]. Synonyme abuser
entuber (v.)
1.(populaire)voler, tromper, duper.
Pop. [Le compl. désigne un être humain] Duper, escroquer (quelqu'un). Il a acheté ce médor huit cents balles, il s'est bougrement fait entuber! (Dussort, Preuves exist., 1927, p. 1015). Entuber les finances (Le Breton Argot 1975)
Duper, escroquer, rouler, tromper.
''Il s' est fait entuber par son associé.
Jean-Paul Bontemps, donc, un million de fois entubé, et un million de fois entubeur !
3°) Que dans cet autre il a encore écrit
Jean-Paul le gros entubé citant l'entubeur de profession Abbé Lulu a écrit:
Et je pourrais en aligner une bonne dizaine d'autres citations allant en ce sens ... mais rien à faire, le gros Entubeur-entubé Bontemps est invincible [tel un âne] !
4°) Qu’à nouveau, dans celui-là, il récidive :
L'Entubeur-entubé Bontemps aurait-il déjà pris une photo d'une personne morale ?
Mais l'invincible Entubeur-entubé en rajoute une couche :
Pas grave, selon Entubeur-entubé, maintenant, le Siège Apostolique devient une personne morale COLLÉGIALE dès la mort du Pape ...
5°) Que, culminant l’ensemble il a écrit dans celui-ci :
Tiens, pauvre couille HYPOCRITE !
On s'en contre-balance, Couillon.Manifestement.Idiot. : "Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi[i]".
Nous parlons de la supposée présomption que[i] met en place, […]
[…] le voilà maintenant en train de nous dire que non seulement le canon ne lie pas le Pape, mais également celui qui devrait [l']être, c'est-à-dire celui qui n'est pas Pape !
[…] dire que le dit canon ne lie pas celui qui n'est pas Pape, ou celui qui devrait l'être, c'est fort !
[…] les canonistes de la secte pour laquelle l'abbé Lulu officie rentre pourtant sous l'autorité du Droit Canon le cas du Pape publiquement hérétique ...
James A. Coriden, Thomas J. Green, Donald E. Heintschel, The Code of Canon Law, A texte and Commentary, Canon Law Society of America, 1985, p.272 a écrit:
Les plus célèbres canonistes ont discuté de la question à savoir si un pape, en ses propres opinions privées ou personelles [sic] , pouvait tomber dans l'hérésie, l'apostasie, ou le schisme. S'il le faisait d'une manière notoire et largement publicisée, il briserait la communion et, conformément à une opinion acceptée, il perdrait son office ipso facto (c. 194, §1, 2°).
« Nous parlons de la supposée présomption que met en place, […] »
Monsieur l’abbé Bernard LUCIEN, LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, p. 88,
[…] la force du canon 188 découle de la présomption de droit (et du droit) que ce canon met en place. Or, par nature, une présomption de droit (ou légale) tire sa valeur de la loi (113), et donc de l’autorité qui établit la loi.
Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi.
(La précision entre crochets, « celui qui devrait être », n’était pas, comme l’indique la mise entre crochets, de M. l’abbé Bernard LUCIEN, mais de votre serviteur.)
Donc, paraît-il, « Nous parlons de la supposée présomption que met en place, […] » !
Or, ce n’est qu’un Clown.Mégalomaniaque.Inquisiteur, et seulement lui, qui parle LÀ « de la supposée présomption que met en place, […] » car, pour nous, nous nous en moquons éperdument, la question n’étant pas là mais ici : « Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi » !
« […] le voilà maintenant en train de nous dire que non seulement le canon ne lie pas le Pape, mais également celui qui devrait [l']être, c'est-à-dire celui qui n'est pas Pape ! »
De quoi s’agissait-il dans le texte de M. l’abbé Bernard LUCIEN ?
De ce qu’il aurait suffit, aux dires des sédévacantistes totaliter (et totalitaires !…) ou/et simpliciter (et simplistes !…), de montrer que les “papes” vaticandeux, en l’occurrence Paul VI et Jean-Paul II, avaient, par application du Canon 188, 4°, renoncé tacitement à leur office de Pape.
Or, avant de prouver la chose (renonciation tacite), si l’on ne peut se baser que sur elle, celle-ci n’étant pas encore prouvée Paul VI et Jean-Paul II considérés comme Papes, doivent être tenus tels, puisque la renonciation tacite n’est pas encore, à ce stade, prouvée !
Et cependant, nous savons par un autre moyen (le raisonnement de la thèse de Cassiciacum), qu’ils ne sont pas (formellement) Papes.
D’où ma précision entre crochets dans la phrase de M. l’abbé Bernard LUCIEN, « Il s’ensuit que le canon 188 ne saurait être appliqué contre [celui qui devrait être] le Pape, qui n’est pas soumis à l’Autorité ecclésiastique lui donnant force de loi[i] », car, premièrement, il s’agissait, dans cette phrase, de Paul VI et Jean-Paul II considérés comme Papes, devant être tenus tels par les sédévacantistes [i]totaliter (et totalitaires !…) ou/et simpliciter (et simplistes !…) opposés à la thèse de Cassiciacum, tant que la renonciation tacite n’avait pas encore été prouvée, et non, secondement, de ne pas lier celui qui n’est pas Pape ni formaliter ni materialiter comme voudrait pourtant me le faire dire ce Cobra.Manifestement.Insinuant. !…
Ce dernier, donc,
Quand Monsieur l’abbé Bernard LUCIEN a écrit son remarquable – et indispensable pour comprendre tout le problème – ouvrage, LA SITUATION ACTUELLE DE L’AUTORITÉ DANS L’ÉGLISE, paru en 1985, il n’avait certes pas quitté nos rangs traditionalistes (qu’il a effectivement et malheureusement quittés des années plus tard…) et n’officiait aucunement pour « la secte » des “canonistes” auxquels le Crotale.Menteur.Incontinent. ose se référer à présent !…
Comme je l’ai déjà laissé entendre, sa mauvaise foi clos définitivement le débat !
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C. Ven 22 Juil - 18:20
Le problème qui a été posé (mis en forme) : La Constitution du pape Paul IV “Cum ex apostolatus” déclare qu’aucun hérétique ne peut recevoir validement un office ecclésiastique, pas même s’il s’agit du souverain pontificat. Or, on peut affirmer que les cardinaux Roncalli, Montini, Wojtyla et Ratzinger [et Bergoglio aujourd’hui 1] étaient hérétiques déjà avant de monter sur la chaire de saint Pierre. Donc ils ne sont pas des véritables papes.
1 Précision de JP B
I) Premier argument canonique.
La Constitution Apostolique de Paul IV “Cum ex apostolatus” du 15 Février 1559 a été abrogée de jure et de facto par la promulgation du Code de Droit Canonique le 27 Mai 1917 (Codex Iuris Canonici, j’abrégerai CIC dans les citations, n’y mentionnant que le Code de 1917). Ce Code abroge toutes les normes précédentes là où la matière est entièrement réorganisée, garde la discipline ancienne là où la matière est partiellement réorganisée, mais déclare abrogées toutes les anciennes lois pénales qui ne sont pas mentionnées dans le Code (peines spirituelles et temporelles, médicinales et vindicatives, latæ ou ferendæ sententiæ), ainsi que les lois disciplinaires qui n’y sont pas contenues implicitement ou explicitement 2. La Constitution de Paul IV est exactement une loi pénale inhabilitant, qui prive d’un Office ecclésiastique certaines catégories de personnes (elle avait la particularité de mentionner explicitement le Souverain Pontife comme sujet de la peine), et elle n’est contenue ni implicitement ni explicitement dans le Code. La matière qu’elle traite est totalement réorganisée par plusieurs Canons, dont il faut remarquer surtout les Can. 188 (http://catho.org/9.php?d=bol#ba), 2264-2265 (http://catho.org/9.php?d=bpg#ls), 2314-2316 (http://catho.org/9.php?d=bpg#l2) 3. Donc elle est automatiquement abrogée. Le CIC édité par les soins du Card. Gasparri cite maintes fois la Constitution “Cum ex apostolatus” de Paul IV comme témoin : ce qui est bien loin de lui conférer de l’autorité comme si elle était encore en vigueur, ces notes n’étant que des simples références des sources des Canons, ou des documents qui traitaient auparavant la même matière.
2 Cela, conformément au canon 6 (http://catho.org/9.php?d=boj#g). (Note de JP B.)
3 liens donnés par JP B.
II) Deuxième argument canonique.
Le Can. 160 (http://catho.org/9.php?d=bok#a5) 3 affirme que l’élection du Pontife Romain n’est réglée que par la Constitution de Pie X “Vacante Sede Apostolica” du 25 Décembre 1904. Les Canons du Code, y compris ceux qui traitent des Offices ecclésiastiques, ne touchent pas à l’élection pontificale en tant que telle. Par ailleurs, en vertu du Can. 22 (http://catho.org/9.php?d=boj#i) 3 une loi postérieure abroge la loi antérieure : si elle le dit expressément, si elle est contraire à la loi antérieure, ou si cette nouvelle loi réorganise entièrement la matière de la loi précédente. La Constitution “Vacante Sede Apostolica”, qui refond ex integro la législation sur l’élection du Pape, affirme expressément abroger les Constitutions précédentes, sauf certaines exceptions mentionnées. Elle annule, déjà en 1904, les dispositions de la Constitution de Paul IV regardant le Pape. D’ailleurs Saint Pie X établit au Titre II Chapitre IV n° 29 de sa Constitution qu’« Aucun des Cardinaux ne peut en aucune façon être privé de la voix active et passive dans l’élection du Souverain Pontife, sous le prétexte et à cause de n’importe quelle excommunication, interdit, ou empêchement, ou autre cause relevant de l’Église. C’est seulement dans le temps de l’accomplissement de cette élection que nous suspendons ces censures et ces excommunications. Elles retrouveront toute leur force le reste du temps et dans toutes les circonstances ». Il n’y a que les cardinaux déposés par le Pape, ou qui ont renoncé à leur dignité, qui sont exclus du droit d'élection. La raison de ce choix est probablement la même qui est explicitée plus avant, lorsque Saint Pie X permet que même une élection simoniaque du Pape, bien que reprouvée et condamnée, soit rendue valide « pour éviter un prétexte de combattre la validité de l’élection du Pontife Romain ». La Constitution de Pie XII “Vacantis Apostolicæ Sedis” du 8 Décembre 1945, qui a remplacé celle de Saint Pie X, reprend au n° 34 les mêmes dispositions au sujet des Cardinaux excommuniés.
III) Troisième argument canonique.
On peut trouver une confirmation de cette non-incompatibilité entre hérésie et juridiction dans la législation de l’Église. Le CIC Can. 2314 (http://catho.org/9.php?d=bpg#l2) 3 déclare qu’un apostat, hérétique ou schismatique, est excommunié, et si pertinace après l’avertissement, il est privé de son bénéfice, dignité, office etc., et si clerc il est déposé. Les Can. 2264 et 2265 (http://catho.org/9.php?d=bpg#ls) 3 spécifient qu’un acte de juridiction posé par un excommunié est illicite mais valide ; l’acte n’est invalide que si l’hérétique a reçu une sentence condamnatoire : donc un hérétique ne perd pas sa juridiction par l’hérésie elle-même, mais sur l’intervention de l’autorité supérieure qui la lui retire par un acte officiel.
IV) Argument théologique et application.
Cela est l’opinion communior, la plus commune, comme le dit Billuart O.P. dans son Tractatus de Fide, Diss. V, Art. III : même les hérétiques notoires, s’ils ne sont pas nominalement condamnés, gardent leur juridiction. La réponse de Billuart à la deuxième Objection dans le même Article résout la question hypothétique du Pape hérétique : le Christ garderait la juridiction à un Pape, même hérétique manifeste, pour le bien et la tranquillité de l’Église, jusqu’à ce qu’il soit déclaré ouvertement hérétique par l’Église. Le P. Reginald Garrigou-Lagrange O.P. en donne l’explication dans son traité De Verbo incarnato : « La raison est que – tandis qu’une tête physique ne peut exercer d’influence sur les membres sans recevoir l’influx vital de l’âme –, une tête morale, comme l’est le pontife [romain], peut exercer une juridiction sur l’Église même s’il ne reçoit de l’âme de l’Église aucune influence de foi interne et charité ».
Et le Card. Billot S.J., sur le cas d’un Pape hérétique antérieurement à son élection, a écrit:
Quoi qu’en soit de la possibilité et de l’impossibilité de cette thèse, on doit tenir fermement comme absolument certaine et entièrement hors de doute que l’adhésion de toute l’Église sera toujours à elle seule le signe infaillible de la légitimité de la personne du pape et donc de l’existence de toutes les conditions requises à celle-ci […] Donc, à partir du moment où le pape est reconnu comme tel et où il se rattache à l’Église comme la tête à son corps, on ne doit plus se poser la question d’un éventuel vice d’élection ou d’un défaut au niveau des conditions requises à la légitimité, car l’adhésion de l’Église opère comme une sanatio in radice pour annuler tout vice d’élection, et elle montre infailliblement que toutes les conditions requises sont réunies. 4
Le Pape est membre de l’Église par sa foi personnelle qu’il peut perdre, mais il est la tête de l’Eglise visible par la juridiction et le pouvoir qui peuvent demeurer en même temps qu’une hérésie. 4
4 Qu’en l’état actuel des choses – c’est-à-dire en l’absence de déclaration de « l’autorité de l’Église, par voix ou des Evêques ou du Collège Cardinalice », constatant la vacance absolue du Siège apostolique – « l’existence d’un éventuel vice d’élection ou d’un défaut au niveau des conditions requises à la légitimité » des “papes” vaticandeux ne doive plus poser de question et que ceux-ci restent encore « la la tête de l’Eglise visible par la juridiction et le pouvoir qui peuvent demeurer en même temps qu’une hérésie » (accidentelle ou seulement matérielle aux yeux de l’Eglise), c’est ce que nous reconnaissons en accordant à ces “papes” vaticandeux d’être encore « la matière, c’est-à-dire la personne [élue par les Cardinaux] qui est disposée par l’élection à recevoir de Dieu la forme du Pontificat » (ainsi que le dit St Robert Bellarmin dans De Romano Pontifice, livre II, chapitre 30) ; mais il est bien évident que ces mêmes “papes” vaticandeux, qui ne cessent de manière continue et habituelle de contredire l’enseignement de leurs prédécesseurs infaillibles et de détruire, s’il se pouvait, la Sainte Église, ne sont manifestement pas les Vicaires formels de Notre-Seigneur Jésus-Christ : ils n’ont pas reçu de Dieu, pour une raison qui les regarde, la forme du Pontificat ; ils ne sont pas formellement Papes. Il n’est pas besoin, pour cela, de les dire hérétiques formels, surtout de notre part qui n’avons aucune autorité pour ce faire ; il suffit de constater les faits !… (Note de JP B.)
L’argument théologique rejoint et confirme la déclaration canonique. Si on ajoute que l’on n’a pas assez d’éléments qui offrent une certitude absolue pour que
l’on puisse dire que les Papes de Jean XXIII à Benoît XVI [François aujourd’hui 1] sont hérétiques formels
et pertinaces,
que de toute façon il ne sont pas des hérétiques notoires (le fait de leur hérésie n’est pas manifeste de jure ou au moins de facto à toute l’Église, condition indispensable lorsqu’un acte comme une hérésie interne ou connue par peu de monde ne pourrait pas avoir de conséquences au for externe),
que vraisemblablement il faudrait que l’autorité de l’Église, par voix ou des Evêques ou du Collège Cardinalice, constate telle hérésie pour déclarer la “déposition” du Pontife (ce qui ne serait pas un acte de déposition, mais une constatation), on ne peut pas présumer que le Saint Siège soit vacant.5
5 Le Saint-Siège n’est matériellement pas vacant : il est matériellement occupé. Mais, en raison de ce que ses occupants actuels qui ne cessent de manière continue et habituelle de contredire l’enseignement de leurs prédécesseurs infaillibles et de détruire, s’il se pouvait, la Sainte Église, le Saint-Siège est formellement vacant car ses occupants actuels manifestent, par cela même, ne pas avoir reçu de Dieu, pour une raison qui les regarde, la forme du Pontificat qui les ferait Vicaires de Jésus-Christ et les empêcherait d’accomplir leurs forfaits. (Note de JP B.)
Les autres arguments présentés (comme le reniement de St Pierre – qui n’était alors pas encore Pape, du moins pas formellement : il ne le deviendra qu’après la seconde pêche miraculeuse avec ces Paroles de Notre-Seigneur « pais mes agneaux ; pais mes brebis » – ce qui fait que cet argument ne concerne que ceux qui mettent en avant une possible hérésie de l’élu du conclave existant avant son élection, encore que le reniement de St Pierre n’a rien à voir avec une hérésie mais plutôt avec une apostasie – cet exemple n’est donc pas approprié pour une comparaison avec le cas des « cardinaux Roncalli, Montini, Wojtyla et Ratzinger [et Bergoglio aujourd’hui] » dont il est question au début du texte cité ci-dessus – et cette hypothèse n’a rien à voir avec la thèse dite « de Cassiciacum » que nous défendons) tous ces autres arguments sont des sophismes maintes fois réfutés…
Nous voyons par tout cela combien notre position, qui reste dans la mesure et l’équilibre, est dans la vérité.
Bien sûr, quelque excité prétendra que c’est là un “pilpoul” ! …
Mais c’est là l’enseignement du Code de Droit canonique, l’enseignement de l’Église infaillible ! Dire que c’est un “pilpoul”, c’est donc dire que l’enseignement de l’Église infaillible est un “pilpoul”…
Sujet: Re: “Cum ex Apostolatus” & C. J. C.