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Timestamp: 2018-08-19 11:18:45+00:00
Document Index: 131251149

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 13', 'art. 66']

5A_785/2015 08.02.2016
5A_785/2015
A.A.________, né en 1960, et B.A.________, née en 1977, se sont mariés le 10 mars 2008. Quatre enfants sont issus de leur union: C.________, né le 13 juin 2005, D.________, née le 6 janvier 2007, E.________, né le 11 octobre 2008, et F.________, née le 14 novembre 2009.
Statuant sur renvoi par arrêt du 4 septembre 2015, la Cour d'appel civile du Tribunal cantonal du canton de Neuchâtel a partiellement admis l'appel et condamné le mari à contribuer à l'entretien de l'épouse par le versement d'une pension mensuelle de 2'450 fr. dès le 1er novembre 2011, dont à déduire les acomptes déjà versés. La décision de mesures protectrices de l'union conjugale du 21 juin 2013 a été confirmée pour le surplus.
Par acte du 5 octobre 2015, le mari exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral contre l'arrêt du 4 septembre 2015. Il conclut, principalement, à ce que les contributions d'entretien mensuelles soient fixées à 1'918 fr. pour l'épouse et à 1'000 fr. pour chaque enfant. Subsidiairement, il demande le renvoi de la cause à l'autorité cantonale pour nouvelle décision dans le sens des considérants.
La décision de mesures protectrices de l'union conjugale attaquée a été rendue sur arrêt de renvoi du Tribunal fédéral.
Le recourant conteste les montants qui ont été mis à sa charge à titre de contributions d'entretien. Il reproche à l'autorité cantonale d'avoir, en s'écartant des considérants de l'arrêt de renvoi du Tribunal fédéral, refusé de tenir compte des investissements consentis dans l'immeuble "X.________" et, ainsi, retenu de manière insoutenable que celui-ci lui procurait un revenu mensuel de 4'965 fr. Il se plaint en outre à cet égard d'une violation des art. 13 et 14 Cst., ainsi que 8 CEDH.
En conclusion, le recours apparaît mal fondé et doit donc être rejeté, dans la mesure où il est recevable. Le recourant, qui succombe, supportera par conséquent les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF). Il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à l'intimée, qui n'a pas été invitée à répondre.