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Timestamp: 2020-02-23 07:58:27+00:00
Document Index: 240108215

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Home - Ipro sur APO-go® 50 mg/10 ml, solution pour perfusion en seringue préremplie
Information professionnelle sur APO-go® 50 mg/10 ml, solution pour perfusion en seringue préremplie: Spirig HealthCare AG
Principe actif: Apomorphini hydrochloridum hemihydricum.
Excipients: Antiox.: Natrii metabisulfis (E 223) 0,5 mg/ml, Aqua ad iniectabilia.
1 seringue préremplie de 10 ml contient 50 mg d'Apomorphini hydrochloridum hemihydricum (concentration 5 mg/ml).
Pour le traitement de patients souffrants de la maladie de Parkinson avec fluctuations motrices (phénomènes ON/OFF) persistant malgré un traitement dosé individuellement par lévodopa (et un inhibiteur de la décarboxylase périphérique) et/ou des agonistes de la dopamine.
Nature et durée de l'utilisation
APO-go 50 mg/10 ml solution pour perfusion en seringue préremplie est une solution pour perfusion prédiluée qui sans dilution est destinée à l'utilisation en tant que perfusion sous-cutanée continue au moyen d'une mini-pompe et/ou d'une pompe d'injection. APO-go 50 mg/10 ml solution pour perfusion en seringue préremplie ne doit pas être utilisée pour une injection intermittente.
APO-go 50 mg/10 ml ne doit pas être administré par voie intraveineuse.
Conditions requises pour une perfusion d'APO-go 50 mg/10 ml
Les patients doivent être en mesure de reconnaître les symptômes de phase OFF. Ils doivent également être en mesure d'injecter le médicament ou d'avoir une assistance de soins responsable capable d'injecter le médicament en cas de nécessité.
Il est nécessaire d'instaurer un traitement par la dompéridone, normalement à un dosage de 20 mg trois fois par jour, au moins deux jours avant le début du traitement.
Le traitement par l'apomorphine doit être instauré dans une clinique spécialisée et être surveillé par un médecin spécialisé dans le traitement de la maladie de Parkinson (p.ex. un neurologue). Le traitement du patient par la lévodopa avec ou sans agonistes de la dopamine doit être optimisé avant d'instaurer le traitement par APO-go 50 mg/10 ml.
La dose adéquate pour chaque patient doit être définie en augmentant progressivement le dosage.
Le dosage optimal du chlorhydrate d'apomorphine hémihydraté est différent selon les individus et varie considérablement d'un patient à l'autre, mais, une fois défini, il reste relativement constant pour le patient:
3–30 mg par jour. Il est recommandé de ne pas dépasser une dose journalière de 100 mg de chlorhydrate d'apomorphine hémihydraté. Lors des études cliniques, il a généralement été possible de réduire légèrement la dose de lévodopa; la réduction possible varie considérablement d'un patient à l'autre et doit être étroitement surveillée par un médecin expérimenté dans cette thérapie. Dès que le traitement est établi avec la dose individuelle optimale, l'administration de dompéridone peut être réduite progressivement chez certains patients. Mais les patients sont rares chez lesquels l'administration peut être totalement supprimée sans survenue de vomissements ou d'hypotension.
Posologie pour la perfusion continue
Les patients présentant une bonne amélioration de leur mobilité motrice (réaction ON) pendant la phase de titrage du traitement, mais ne pouvant être stabilisés de manière suffisante par des injections intermittentes ou nécessitant des injections nombreuses et fréquentes (plus de 10 par jour), doivent passer à une perfusion continue par voie sous-cutanée au moyen d'une mini-pompe et/ou une pompe d'injection:
Début: 1 mg (0,2 ml) de chlorhydrate d'apomorphine hémihydraté par heure; ensuite, après une amélioration individuelle, augmenter la dose. ce faisant, ne jamais dépasser une augmentation du débit de perfusion de 0,5 mg par heure tout en respectant un délai d'au moins quatre heures entre ces augmentations de dosage.
Débits de perfusion horaire: 1 mg – 4 mg (0,1–0,4 ml) à raison de 0,015–0,060 mg/kg/heure. Les perfusions ne doivent être effectuées qu'en état de veille. Une perfusion continue sur 24 heures n'est pas recommandée, sauf si le patient se plaint de complications motrices prononcées pendant les heures nocturnes. Une tolérance à l'action du chlorhydrate d'apomorphine hémihydraté ne semble pas survenir tant qu'une pause d'au moins 4 heures est respectée pendant les heures nocturnes.
Le site de perfusion doit être changé toutes les 12 heures.
Les patients peuvent également nécessiter en tant qu'adjuvant à la perfusion continue une injection de bolus supplémentaire, si nécessaire et sur avis médical.
Une réduction des autres agonistes de la dopamine peut être envisagée pendant une perfusion continue.
APO-go 50 mg/10 ml est contre-indiqué chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans (voir «Contre-indications»).
On rencontre fréquemment des personnes âgées dans le groupe de patients atteints de la maladie de Parkinson et sont en grand nombre dans les études cliniques sur l'apomorphine. Le traitement des personnes âgées ne se distingue pas de celui des patients plus jeunes.
Toutefois, une prudence particulière s'impose chez les personnes âgées au début du traitement en raison du risque d'hypotension orthostatique.
Chez les patients atteints d'insuffisance rénale, un schéma posologique semblable au schéma posologique recommandé chez les adultes (voir «Mises en garde et précautions») peut être appliqué avec prudence.
APO-go 50 mg/10 ml ne doit pas être utilisé:
·chez les patients atteints de dépression respiratoire, de démence, de psychose ou d'insuffisance hépatique. Le traitement par l'apomorphine ne convient pas aux patients présentant une réaction ON à la lévodopa, caractérisée par des dyskinésies graves ou par une dystonie.
·Hypersensibilité au principe actif ou à l'un des excipients selon la composition.
·Administration concomitante d'ondansétron.
APO-go 50 mg/10 ml est contre-indiqué chez les enfants et les adolescents de moins de 18 ans.
L'apomorphine doit être uniquement administrée avec précaution chez les patients atteints d'affections rénales, pulmonaires ou cardio-vasculaires ainsi que chez les patients sujets aux nausées et aux vomissements. Une prudence particulière est à observer au début du traitement chez les patients âgés et/ou affaiblis.
Etant donné que l'apomorphine peut entraîner une hypotension, même après traitement préalable par la dompéridone, le médicament doit être administré avec une prudence particulière aux patients atteints d'affections cardiaques ou prenant des médicaments vaso-actifs (p.ex. antihypertenseurs), notamment chez les patients présentant déjà une hypotension orthostatique.
APO-go 50 mg/10 ml contient du disulfite de sodium (E 223) qui, dans de rares cas, peut provoquer des réactions allergiques et des bronchospasmes graves.
Des cas d'anémie hémolytique ont été signalés chez les patients traités par la lévodopa et l'apomorphine. Des examens hématologiques doivent être effectués régulièrement chez les patients pendant un traitement par la lévopoda lorsqu'ils prennent concomitamment de l'apomorphine.
La prudence s'impose lorsque APO-go 50 mg/10 ml est associé à d'autres médicaments, notamment lorsque ceux-ci ont une marge thérapeutique étroite (voir «Interactions»).
Une maladie de Parkinson avancée s'accompagne de problèmes neuropsychiatriques chez de nombreux patients. Il existe des indices d'une potentialisation des troubles neuropsychiatriques dus à l'apomorphine chez certains patients. Par conséquent, une prudence particulière s'impose lorsque l'apomorphine est utilisée chez de tels patients.
De la somnolence due à l'apomorphine a été observée; d'autres agonistes de la dopamine peuvent déclencher des crises de sommeil, en particulier chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. Il convient d'inviter les patients à être particulièrement prudents lors de la conduite de véhicules ou l'utilisation de machines pendant le traitement par l'apomorphine. Les patients atteints de somnolence doivent s'abstenir de conduire des véhicules ou d'utiliser des machines. Dans ce cas, une diminution de la posologie ou l'arrêt du traitement peuvent être envisagés.
Les patients doivent être surveillés régulièrement quant au développement de troubles du contrôle des impulsions. Les patients et les personnes qui s'occupent d'eux doivent être prévenus que des symptômes comportementaux de troubles du contrôle des impulsions, y compris dépendance au jeu/jeu pathologique, libido accrue, hypersexualité, dépenses ou achats compulsifs, consommation compulsive et incontrôlée de nourriture, peuvent survenir. Une réduction de la dose ou un arrêt progressif du traitement doivent être envisagés si de tels symptômes se développent.
Des indurations et des nodules, qui évoluent normalement de façon asymptomatique, peuvent se développer au site d'injection. Ils peuvent persister après un traitement au long cours et entraîner des rougeurs et une sensibilité. Des biopsies de la peau de tels patients ont révélé une infiltration du tissu adipeux sous-cutané. Il convient de veiller à ce que les zones lésées ne s'infectent pas. Du prurit peut se manifester au site d'injection. Ces manifestations sous-cutanées locales peuvent être parfois réduites en alternant les sites des injections. Une réduction peut être éventuellement obtenue par un traitement ultrasonique (si disponible) dans la zone du nodule ou de l'induration.
Etant donné que l'apomorphine, en particulier à hautes doses, peut entraîner un allongement de l'intervalle QT, la prudence s'impose chez les patients présentant un risque de torsades de pointes et chez ceux qui prennent concomitamment des médicaments qui peuvent entraîner un allongement de l'intervalle QT.
Les patients sélectionnés pour le traitement par l'apomorphine, prennent pratiquement avec certitude d'autres médicaments adjuvants pour traiter leur maladie de Parkinson. Aux stades initiaux de la thérapie par l'apomorphine, le patient doit faire l'objet d'une surveillance afin établir la survenue d'effets secondaires inhabituels ou de signes d'effets de potentialisation.
Les neuroleptiques peuvent avoir une action antagoniste lorsqu'ils sont utilisés avec l'apomorphine. Il existe une interaction potentielle entre la clozapine et l'apomorphine; toutefois, la clozapine peut être également utilisée afin de réduire les complications neuropsychiatriques. Si les patients atteints de la maladie de Parkinson traités également par des agonistes de la dopamine, doivent être traités par des neuroleptiques, une réduction progressive de la dose d'apomorphine peut être envisagée, si une perfusion est réalisée au moyen d'une mini-pompe et/ou d'une pompe d'injection (des symptômes d'un syndrome neuroleptique malin ont été rapportés lors de l'arrêt brutal d'une thérapie dopaminergique).
Antihypertenseurs et médicaments à effet cardiothérapeutique: Même lors de l'utilisation concomitante de dompéridone, l'apomorphine peut potentialiser l'effet antihypertenseur de tels médicaments (voir «Mises en garde et précautions»).
L'administration concomitante de médicaments pouvant entraîner un allongement de l'intervalle QT doit être évitée (voir «Mises en garde et précautions»).
Étant donné que des cas d'hypotension prononcée et de perte de conscience ont été rapportés dans le cadre d'une administration concomitante d'ondansétron et d'apomorphine, une administration en même temps que l'apomorphine est contre-indiquée (voir «Contre-indications»).
En raison de l'âge de la population des patients traités, une grossesse est improbable. On ne dispose pas d'expérience sur l'utilisation de l'apomorphine chez la femme enceinte. Les études de reproduction réalisées chez l'animal expérimental n'ont révélé aucun indice d'effets tératogènes. Chez le rat, les posologies toxiques pour les femelles mères ont cependant entraîné une détérioration du comportement de soin maternel et un arrêt respiratoire chez les nouveau-nés. Le risque potentiel pour l'homme est inconnu (voir «Données précliniques»).
APO-go 50 mg/10 ml ne doit pas être administrée pendant la grossesse, sauf nécessité absolue.
On ignore si l'apomorphine passe dans le lait maternel. Cependant, l'allaitement devrait être évité pendant la thérapie par l'apomorphine.
Les patients traités par l'apomorphine et chez lesquels de la somnolence et/ou des crises soudaines de sommeil surviennent, doivent être informés qu'ils doivent s'abstenir de conduire un véhicule ou de toute activité (p.ex. l'utilisation de machines) lors desquelles une baisse de vigilance pourrait les exposer ou exposer les autres au risque de graves blessures, voire la mort jusqu'à ce que cessent ces crises répétées et la somnolence (voir «Mises en garde et précautions»).
Les effets indésirables sont mentionnés par classe de systèmes d'organes et fréquence. Les fréquences sont définies comme suit: très fréquent (≥1/10), fréquent (<1/10, ≥1/100), occasionnel (<1/100, ≥1/1'000), rare (<1/1'000, ≥1/10.000), très rare (<1/10'000).
Occasionnel: Anémie hémolytique et tests de Coombs positifs (tous les deux chez les patients traités concomitamment par la lévodopa et l'apomorphine).
Rare: Eosinophilie.
Troubles immunitaire
Rare: Réactions d'hypersensibilité (y compris l'anaphylaxie et les bronchospasmes) en raison de la teneur en disulfite de sodium.
Occasionnel: Troubles neuropsychiatriques (y compris états confusionnels légers et hallucinations optiques).
Occasionnel: Dyskinésies pendant les périodes ON qui peuvent entraîner un arrêt de la thérapie.
Fréquence inconnue: Il a été rapporté que des patients ayant utilisé des agonistes de la dopamine, dont l'apomorphine, pour le traitement de la maladie de Parkinson, en particulier à hautes doses, présentaient des symptômes de dépendance au jeu/jeu pathologique, une augmentation de la libido et une hypersexualité, de dépenses ou d'achats compulsifs, une consommation compulsive et incontrôlée de nourriture, lesquels ont diminué d'une manière générale avec la réduction des doses ou l'arrêt du traitement.
Dysfonctionnements vasculaires
Occasionnel: Hypotension orthostatique (normalement transitoire).
Occasionnel: Difficultés respiratoires.
Fréquent: Nausées et vomissements (surtout au début du traitement); une sédation transitoire (indépendante de la dose, surtout au début de la thérapie).
Dysfonctionnements de la peau et du tissu cellulaire sous-cutané
Occasionnel: Eruptions cutanées locales et généralisées.
Troubles généraux et réactions é l'emplacement d'application au site d'administration
Très fréquent: Indurations et nodules sous-cutanés au site d'injection (normalement asymptomatiques, à hautes doses accompagnés de rougeurs et de sensibilité).
Les expériences de surdosage d'apomorphine dans ce type d'utilisation sont rares. Les symptômes de surdosage peuvent être traités empiriquement comme suit:
Vomissements excessifs par la dompéridone.
Dépression respiratoire par la naloxone.
Bradycardie par l'atropine.
Hypotension: Des mesures appropriées doivent être prises en remontant p.ex. le lit à l'extrémité des pieds.
Code ATC: N04BC07
L'apomorphine est un agoniste direct des récepteurs D1 et D2 dopaminergiques sans interférence avec le transport ou la métabolisation de la lévodopa. L'utilisation d'apomorphine inhibe chez les animaux de laboratoire sains le taux d'activité des cellules nigro-striatales et provoque à faibles doses une réduction de l'activité locomotrice. On suppose que cette action est attribuable à une inhibition présynaptique de la production endogène de dopamine. Toutefois, son action dans l'atteinte motrice des patients atteints de la maladie de Parkinson est probablement attribuable aux récepteurs postsynaptiques. Ce principe d'action biphasique s'observe également chez l'homme.
Après une injection sous-cutanée d'apomorphine, sa distribution et sa dégradation peuvent être décrites selon un modèle à deux compartiments. La demi-vie de distribution est de 5 (± 1,1) minutes et la demi-vie d'élimination 33 (± 3,9) minutes. L'effet clinique est en parfaite corrélation avec la concentration d'apomorphine dans la liqueur. L'apomorphine se résorbe rapidement et intégralement du tissu sous-cutané, ce qui est en corrélation avec l'installation rapide de l'effet clinique (4–12 minutes).
Le métabolisme de l'apomorphine s'effectue par glucuronidation et sulfonisation d'au moins 10% de la quantité totale; d'autres mécanismes de dégradation n'ont pas été décrits.
La courte durée de l'effet clinique du principe actif (env. 1 heure) s'explique par son élimination rapide.
Des études de toxicité en administration sous-cutanée répétée n'ont mis en évidence aucun risque particulier pour une utilisation clinique chez l'homme.
Des études de génotoxicité in vitro ont démontré des effets mutagènes et clastogènes imputables selon toute vraisemblance à des produits de l'oxydation de l'apomorphine. L'apomorphine était cependant non génotoxique dans les études in-vivo.
L'effet de l'apomorphine sur la reproduction a été étudié chez le rat et le lapin. L'apomorphine s'est révélée non tératogène chez les deux espèces. Chez le rat, il a cependant été constaté dans une étude portant sur le développement prénatal et postnatal que des posologies toxiques pour les femelles mères peuvent causer une détérioration du comportement de soin maternel et un arrêt respiratoire chez les nouveau-nés. Il n'y avait aucun indice d'une influence sur la fertilité.
Des études de carcinogénicité n'ont pas été effectuées.
Etant donné que des études d'incompatibilité n'ont pas été effectuées, ce médicament ne doit pas être mélangé à d'autres médicaments.
Après l'ouverture de l'ampoule, utiliser immédiatement la solution. Jeter les solutions non utilisées.
Informations particulières de conservation
Conserver à la température ambiante (15–25 °C), à l'abri de la lumière, dans l'emballage d'origine et hors de portée des enfants.
La seringue préremplie ne doit pas être utilisée si la solution est de couleur verte, trouble ou présente des particules visibles.
APO-go 50 mg/10 ml seringues préremplies avec solution pour perfusion: 5 [B] APO-go 50 mg/10 ml seringues préremplies avec solution pour perfusion: 2× 5 seringues préremplies (emballage multiple). [B]