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Timestamp: 2016-10-21 16:56:20+00:00
Document Index: 75021205

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⭐SCHÉMA DE COUVERTURE DE RISQUES EN INCENDIE
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1 SCHÉMA DE COUVERTURE DE RISQUES EN INCENDIE Service de sécurité incendie Ville de Gatineau SERVICE DE SÉCURITÉ INCENDIE - VILLE DE GATINEAU 12 PRÉPARATION DU SCHÉMA Ce schéma de couverture de risques en incendie couvre la période et a été réalisé par le Service de sécurité incendie de la Ville de Gatineau (SSIG) en vertu des articles 20 et 29 de la Loi sur la sécurité incendie. De plus, ce schéma a été produit en conformité avec le modèle proposé par le ministère de la Sécurité publique, lequel comprend les exigences et les orientations demandées par celui-ci. Le schéma comprend également la présentation du territoire, l historique des incendies, l analyse des risques, les exigences du ministère et le portrait de la situation actuelle, les objectifs de prévention et de protection, les résultats des consultations publiques ainsi que le plan de mise en œuvre. Directeur du SSIG: André Bonneau Directeur Service de sécurité incendie Téléphone : , poste 7521 Courriel : Développement et rédaction: Edouard La Rocque Directeur adjoint Service de sécurité incendie Téléphone : , poste 7528 Courriel : Cartographie: Denis Olmstead Chargé de projet géomatique et cartographie Service de sécurité incendie Téléphone : , poste 8220 Courriel : Correction linguistique : Nicole Massie Adjointe administrative Service de sécurité incendie Téléphone : , poste 8223 Courriel : Schéma de couverture de risques en incendie3 TABLE DES MATIÈRES Page 1. CHAPITRE 1 INTRODUCTION Contexte de la réforme Implication pour les autorités municipales Contenu du schéma et étapes de réalisation Attestations et adoption du schéma et Schéma Bilan des actions du SCRI Schéma CHAPITRE 2 PRÉSENTATION DU TERRITOIRE Introduction Caractéristiques géophysiques Le territoire Les boisés Le relief Le sol Les cours d eau Les rivières La rivière des Outaouais La rivière Gatineau La rivière du Lièvre Le profil démographique Migration quotidienne Un bilinguisme prononcé Le profil socioéconomique Scolarisation et revenus Le profil des infrastructures municipales et régionales Localisation et caractéristiques des zones résidentielles Infrastructures routières Réseau de camionnage Infrastructures ferroviaires et aéroportuaires Les infrastructures ferroviaires Les infrastructures aéroportuaires Schéma de couverture de risques en incendie4 TABLE DES MATIÈRES Schéma de couverture de risques en incendie Page 3. CHAPITRE 3 HISTORIQUE DES INTERVENTIONS Exigences du MSP Historique des interventions Gatineau Nombre d appels par district Nombre d appels par caserne Nombre d appels par catégorie d intervention Pertes de vie et pertes matérielles Incendies de bâtiments Pertes matérielles Conséquences des incendies Recherche des causes et circonstances des incendies CHAPITRE 4 ANALYSE DES RISQUES Explications Analyse de risques Classement des risques L analyse des principales catégories non-résidentielles Catégorie industries manufacturières Catégorie commerces et services Services sociaux Immeubles scolaires, cégeps et universités Cartes des risques Risques particuliers Zones d affectations industrielles régionales Zones d affectations industrielles municipales Risques industriels CHAPITRE 5 ORGANISATION DE LA SÉCURITÉ INCENDIE Portrait général Directives stratégiques Ville de Gatineau Vision de la direction adjointe Services de proximité Mission du service de sécurité incendie La situation actuelle de la protection incendie Exigences du SP Mode de protection actuelle L organisation du Service de sécurité incendie Gestion du Service et ressources humaines Entente de services et entraide Autres domaines d intervention TABLE DES MATIÈRES5 Page 5.5 Brigade industrielle et institutionnelle Disponibilité de l effectif Exigences du MSP Portrait de la situation actuelle Formation du personnel Exigences du MSP Portrait de la situation actuelle Entraînement et santé et sécurité Exigences du MSP Entraînement Portrait de la situation actuelle Santé et sécurité Portrait de la situation actuelle Les ressources matérielles Les casernes Exigences du MSP Les casernes Portrait de la situation actuelle Les véhicules d intervention Les véhicules Exigences du MSP Les véhicules Exigences Les véhicules Portrait de la situation actuelle Équipements et accessoires de protection Exigences du MSP Portrait de la situation actuelle La disponibilité de l eau Le réseau d aqueduc Exigences du MSP Portrait de la situation actuelle Système de communication et acheminement des ressources Réception alerte et transmission aux pompiers Exigences du MSP Réception alerte et transmission aux pompiers Portrait de la situation actuelle Acheminement des ressources Exigences du MSP Acheminement des ressources Portrait de la situation actuelle Activités de prévention Évaluation et analyse des incidents Exigences du MSP Programme d évaluation et analyse des incidents Portrait de la situation actuelle Réglementation municipale en sécurité incendie Exigences du MSP Réglementation municipale Portrait de la situation actuelle Vérification fonctionnement avertisseurs de fumée Exigences du MSP Programme des visites résidentielles Portrait de la situation actuelle Inspections des risques plus élevés Exigences du MSP Inspections des risques plus élevés Portrait de la situation actuelle Schéma de couverture de risques en incendie6 TABLE DES MATIÈRES Page Sensibilisation du public Exigences du MSP Sensibilisation du public Portrait de la situation actuelle Budget en incendie CHAPITRE 6 OBJECTIFS DE PRÉVENTION ET DE PROTECTION Objectif 1 La prévention Objectif ministériel à atteindre Objectifs 2 et Objectif ministériel à atteindre Objectif 2 : Protection optimale Risques faibles dans le périmètre urbain Objectif 3 : Protection optimale Risques moyens, élevés et très élevés Débit d eau nécessaire Risque faible Personnel affecté aux opérations Exigences Force de frappe Acheminement des ressources Notion concernant la protection optimale Risques moyens, élevés et très élevés Notes et précisions sur la protection incendie et le concept des opérations du SSIG L acheminement des ressources lors d un appel Actions proposées Objectif 4 Mesures d autoprotection Objectif 5 Protection optimale Autres risques Résultats recherchés Objectif 6 Maximisation des ressources Résultats recherchés Objectif 7 Privilégier le recours au palier supramunicipal des municipalités régionales de comté (MRC) Objectif 8 Arrimage des ressources en sécurité publique Résultats recherchés Opération INTERSECT Centre de coordination des mesures d urgence CHAPITRE 7 PLAN D ACTIONS SCHÉMA DE COUVERTURE DE RISQUES INCENDIES Schéma de couverture de risques en incendie7 INDEX DES TABLEAUX, CARTES ET FIGURES Page TABLEAU Tableau 1-1 Bilan Actions du SCRI Tableau 2-1 Caractéristiques générales en Tableau 2-2 Composition selon l âge de la population en Tableau 2-3 Connaissances des langues officielles Tableau 2-4 Travail de la population en juin 2010 Gatineau Tableau 2-5 Infrastructures routières Tableau 3-1 Nombre d appels total par district Tableau 3-2 Moyenne d appels par caserne Tableau 3-3 Nombre d appels par catégorie Tableau 3-4 Bilan des incendies Tableau 3-5 Pertes matérielles selon usage 2009 à Tableau 4-1 Classification des risques MSP Tableau 4-2 Nombre de logements Tableau 4-3 Âge de construction logements à Gatineau Tableau 4-4 Bâtiments selon la catégorie d usage Tableau 4-5 Immeubles d enseignement, garderies et résidences pour personnes âgées Tableau 5-1 Personnel 1 e janvier Tableau 5-2 Autres domaines d interventions Tableau 5-3 Effectifs minimums opérations de sauvetage et extinction Tableau 5-4 Heures de formation Tableau 5-5 Catégorie de formation Tableau 5-6 Énoncés de formation Tableau 5-7 Nombre d accidents Tableau 5-8 Casernes du Service de sécurité incendie Tableau 5-9 Flotte de véhicules du Service Tableau 5-10 Flotte de véhicules du Service par caserne Tableau 5-11 Codes d alertes Tableau 5-12 Visites résidentielles Tableau 5-13 Inspections des risques plus élevés Tableau 5-14 Activités de sensibilisations Tableau 6-1 Programme de prévention Tableau 6-2 Effectifs minimums et actions nécessaires aux opérations de sauvetage et d extinction dans un bâtiment constituant un risque faible Tableau 6-3 Classification des délais de réponse associés au déploiement de la force de frappe risques faibles Tableau 6-4 Affectation du personnel Tableau 6-5 Ressources acheminées Appel initial Tableau 6-6 Déplacement en 5 minutes Risques couverts Tableau 6-7 Déplacement en 10 minutes Risques couverts Schéma de couverture de risques en incendie8 INDEX DES TABLEAUX, CARTES ET FIGURES Page CARTE Carte 2-1 Région administrative Ville de Gatineau Carte 2-2 Localisation des villages urbains et milieux de vie champêtre Carte 2-3 Périmètre d urbanisation Risques selon faible à très élevé Carte 2-4 Réseau routier Gatineau Carte 4-1 Tous les risques Carte 4-2 Risques faibles Carte 4-3 Risques moyens Carte 4-4 Risques élevés Carte 4-5 Risques très élevés Carte 5-1 Emplacements géographiques Casernes du SSI Carte 6-1 Risques de tous types de la ville de Gatineau Carte 6-2 Couverture de la force initiale, 4 pompiers en 5 minutes Carte 6-3 Territoire couvert par une force d intervention composée de 10 pompiers à l intérieur de 10 minutes ou moins Carte 6-4 Territoire couvert par une force d intervention composée de 10 pompiers à l intérieur de 15 minutes ou moins FIGURE Figure 1-1 Modèle de gestion des risques Figure 3-1 Moyenne d appels par district Figure 3-2 Moyenne d appels par caserne d intervention Figure 3-3 Moyenne d appels par catégorie Figure 3-4 Incendie Pertes matérielles selon usage Figure 3-5 Répartition des causes incendies Gatineau Figure 3-6 Origine des incendies accidentelles Figure 3-7 Pertes matérielles Contenu et bâtiment Figure 5-1 Budget de fonctionnement Schéma de couverture de risques en incendie9 CHAPITRE 1 1. INTRODUCTION 1.1 CONTEXTE de LA RÉFORME En juin 2000, le gouvernement du Québec adoptait la Loi sur la Sécurité incendie (L.Q., 2000, c.20) par laquelle les autorités régionales municipales ou les municipalités régionales de comtés (MRC) du Québec allaient devoir élaborer un schéma de couverture de risques. Au cours de l année 2001, le ministre de la Sécurité publique publiait ses orientations ministérielles en matière de sécurité incendie de manière à s assurer que les principes et les grands objectifs qui ont présidé la réforme soient pris en compte par les administrations municipales régionales dans l élaboration de leur schéma de couverture de risques respectif. Par cette réforme, les municipalités sur le territoire québécois ont été invitées à répondre aux deux grandes orientations suivantes : «réduire de façon significative les pertes attribuables à l incendie et accroître l efficacité des services incendies». À cet égard, le ministre de la Sécurité publique a fixé, dans ses orientations ministérielles, les huit objectifs suivants que les municipalités doivent tenter d atteindre : Objectif 1 : Compte tenu de l efficacité éprouvée des mesures de prévention dans la lutte contre les incendies, faire reposer la protection des citoyens et du patrimoine contre l incendie sur le recours, en priorité, à des approches et à des mesures préventives. Objectif 2 : En tenant compte des ressources existantes à l échelle régionale, structurer les services de sécurité incendie, planifier l organisation et la prestation des secours et prévoir des modalités d intervention de manière à viser, dans le cas des risques faibles situés à l intérieur des périmètres d urbanisation définis au schéma d aménagement, le déploiement d une force de frappe permettant une intervention efficace. Objectif 3 : En tenant compte des ressources existantes, structurer les services de sécurité incendie, planifier l organisation et la prestation des secours et prévoir des modalités d intervention de manière à viser, dans le cas des autres catégories de risques, le déploiement d une force de frappe optimale. Schéma de couverture de risques en incendie10 Objectif 4 : Compenser d éventuelles lacunes en intervention contre l incendie par des mesures adaptées d autoprotection. Objectif 5 : Dans le cas des autres risques de sinistres susceptibles de nécessiter l utilisation des ressources affectées à la sécurité incendie, planifier l organisation des secours et prévoir des modalités d intervention qui permettent le déploiement d une force de frappe optimale eu égard aux ressources disponibles à l échelle régionale. Objectif 6 : Maximiser l utilisation des ressources consacrées à la sécurité incendie. Objectif 7 : Privilégier le recours au palier supra-municipal des municipalités régionales de comté (MRC) pour l organisation ou la gestion de certaines fonctions reliées à la sécurité incendie. Objectif 8 : Planifier la sécurité incendie dans le souci d en arrimer les ressources et les organisations avec les autres structures vouées à la sécurité du public, que ce soit en matière de sécurité civile, d organisation des secours, de services préhospitaliers d urgence ou de services policiers. 1.2 IMPLICATION POUR LES AUTORITÉS MUNICIPALES Le processus de planification devant mener à l établissement d un schéma de couverture de risques s inscrit dans une perspective de gestion des risques représentée par le modèle illustré à la page suivante. Essentiellement, l exercice demandé aux autorités régionales consiste en une analyse des risques présents sur leur territoire, de manière à prévoir des mesures de prévention propres à réduire les probabilités qu un incendie survienne (réduction de l occurrence) et à planifier les modalités d intervention pour limiter les effets néfastes lorsqu il se déclare (réduction de l impact). Ces trois (3) dimensions l analyse des risques, la prévention et l intervention forment donc la charpente sur laquelle prendront tantôt appui les autres éléments du modèle. Elles sont complémentaires et interdépendantes. Les actions mises en œuvre par les instances municipales ou régionales doivent donc viser autant la prévention, l analyse des risques et l intervention, afin d obtenir un bon niveau de protection contre l incendie. Schéma de couverture de risques en incendie11 FIGURE 1-1 Modèle de gestion des risques Source : Orientation du ministère de la Sécurité publique Suivant ce principe de gestion de la sécurité incendie, il est donc demandé à chacune des autorités régionales de réaliser, en premier lieu, un inventaire des ressources humaines, financières et matérielles en sécurité incendie disponibles à l échelle régionale et, en second lieu, un inventaire des risques à couvrir et présents sur son territoire. Par la suite, l autorité régionale devrait être en mesure, par la superposition de ces deux exercices, d identifier les forces et les faiblesses des services incendies et de proposer des actions régionales et locales couvrant les trois dimensions du modèle de gestion (prévention, analyse des risques et intervention), et ce, afin de doter les citoyens du territoire d un niveau de service acceptable en sécurité incendie. 1.3 CONTENU DU SCHÉMA ET ÉTAPES DE RÉALISATION Plus concrètement, c est l article 10 de la Loi sur la sécurité incendie qui détermine les éléments à inclure au schéma. Il se lit comme suit : «Le schéma de couverture de risques fait état du recensement, de l évaluation et du classement des risques d incendies présents sur le territoire et précise leur localisation. Il fait également état du recensement et de l évaluation des mesures de protection existantes ou projetées, des ressources humaines, matérielles et financières qui leur sont affectées par Schéma de couverture de risques en incendie12 les autorités locales ou régionales ou par des régies intermunicipales, ainsi que des infrastructures et des sources d approvisionnement en eau utile pour la sécurité incendie. Il comporte, en outre, une analyse des relations fonctionnelles existantes entre ces ressources et une évaluation des procédures opérationnelles. Le schéma détermine ensuite, pour chaque catégorie de risques inventoriés ou chaque partie du territoire qui y est définie, des objectifs de protection optimale contre les incendies qui peuvent être atteints compte tenu des mesures et des ressources disponibles. Il précise également les actions que les municipalités et, s il y a lieu, l autorité régionale doivent prendre pour atteindre ces objectifs de protection en intégrant leurs plans de mises en œuvre. Enfin, le schéma comporte une procédure de vérification périodique de l efficacité des actions mises en œuvre et du degré d atteinte des objectifs arrêtés.» Les articles 13 à 19 de la Loi sur la sécurité incendie édictent le processus et les obligations des autorités régionales et locales dans le cadre de l élaboration du schéma de couverture de risques en sécurité incendie. La Ville de Gatineau a donc suivi ces étapes : procéder au recensement des ressources en sécurité incendie, analyser les risques présents sur le territoire, classifier ces risques parmi quatre catégories (faibles, moyens, élevés et très élevés), proposer des objectifs de protection tenant compte des ressources actuelles ou futures et des risques à protéger, établir des stratégies pour rencontrer ces objectifs, consulter les municipalités participantes, déterminer les actions qui devront être mises en œuvre et consigner ces dernières dans un plan de mise en œuvre. 1.4 ATTESTATIONS ET ADOPTION DU SCHÉMA ET Ce sont les articles 18 à 31 de la loi qui font référence à la démarche à suivre pour l obtention de l attestation de conformité et l adoption du schéma SCHÉMA À la suite des consultations publiques ainsi qu à l attestation de conformité délivrée par le ministère de la Sécurité publique (16 août 2006), le schéma de couverture de risques a été adopté par le conseil municipal de la Ville de Gatineau. En 2007, le conseil mandatait le Service de sécurité incendie à faire une demande auprès du ministre de la Sécurité publique pour prolonger la période de mise en œuvre du schéma. L autorisation du ministre a permis à la Ville de profiter d une période additionnelle de 4 ans pour procéder à Schéma de couverture de risques en incendie13 la mise en place des différentes étapes du schéma de couverture de risques. Ainsi, la période de mise en œuvre passait de cinq à neuf ans sans réduire pour autant les résultats attendus. Cette première version du schéma de couverture de risques en incendie prévoyait initialement la mise en place de 50 actions entre , modifiée par la suite à 61 actions au total échelonnées sur 9 ans entre 2006 et BILAN DES ACTIONS DU SCRI Le bilan de la mise en œuvre des actions est indiqué dans le tableau suivant : TABLEAU 1-1 Bilan Actions du SCRI Action Échéance* État et commentaire Terminer la mise en place du progiciel en gestion incendie afin de faciliter la prise d informations sur le rapport d incendie, pour ensuite produire les indicateurs nécessaires à l analyse des incidents. Mettre en application le règlement constituant le nouveau Service de sécurité incendie de Gatineau. Mettre en application le nouveau règlement de sécurité incendie du SSIG et assurer une mise à jour annuelle. Instaurer le programme de visites des bâtiments résidentiels selon le formulaire du comité provincial de prévention incendie qui comprend la vérification des avertisseurs de fumée. Maintenir le programme d évacuation des instituts d enseignement. Planifier un calendrier de visites de reconnaissance selon les besoins du bureau de prévention et son analyse des incidents. Planifier, avec le bureau de prévention, des exercices d évacuation pour les édifices fédéraux, provinciaux et municipaux, coordonnés avec les pompiers opérationnels dans l application du Plan de sécurité en incendie. 2007/2008 Objectif réalisé Objectif réalisé. 2008/2011 Objectif réalisé et en continu Objectif réalisé et en continu Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. Schéma de couverture de risques en incendie14 Action Échéance* État et commentaire Prévoir l embauche d un (1) chef inspecteur-enquêteur et d un (1) commis administratif. Prévoir l embauche de six (6) préventionnistes. Prévoir l embauche de quatre (4) préventionnistes. Faire l acquisition d'un (1) véhicule pour lieutenant inspecteurenquêteur. Faire l acquisition de six (6) véhicules pour les pompiers préventionnistes, un (1) véhicule pour le chef inspecteur-enquêteur et un (1) véhicule de type «cube» pour les enquêtes incendies. Faire l acquisition de quatre (4) véhicules pour les pompiers préventionnistes. Mettre sur pied et appliquer, en collaborations avec le service des communications, un programme médiatique sur les mesures préventives en sécurité incendie Maintenir la recherche de cause des circonstances des incendies. Instaurer le programme d inspections et suivis et le plan de sécurité incendie pour les risques élevés et très élevés, selon le programme d inspections et de suivis. Mettre en place un programme de sensibilisation pour les personnes âgées autonomes, semiautonomes, non autonomes et les personnes handicapées. Mettre en place le programme de sensibilisation pour les élèves des écoles primaires. Mettre en place le programme de sensibilisation pour les services de garde et les prématernelles. Mettre en place le programme pour les plans de sécurité incendie pour les risques élevés. Mettre en place le programme ministériel des risques incendie à la ferme, la prévention «Je la cultive». Faire la mise à jour de la répartition assistée par ordinateur selon les outils développés par la géomatique Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé et en continu. 2007/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2009/2011 Objectif réalisé et en continu. 2008/2011 Objectif réalisé et en continu. Schéma de couverture de risques en incendie15 Action Échéance* État et commentaire Mettre en place des outils d information et des indicateurs pour assurer notre temps de mobilisation (75 secondes). Aménager des locaux temporaires dans les Centres de services du secteur Est pour accueillir des pompiers permanents temporairement. Assurer la couverture de dix (10) pompiers en quinze (15) minutes dans les secteurs Buckingham et Masson-Angers à partir du 1 e septembre 2006 au 31 janvier Transformer quarante (40) postes de pompiers à temps partiel en postes permanents, dont la création de huit (8) postes de lieutenant opérationnel. Combler deux (2) postes de chef de district. Prévoir l embauche de deux (2) secrétaires spécialisées pour assister la division aux opérations et le directeur adjoint. Embaucher deux (2) lieutenants instructeurs. Embaucher deux (2) lieutenants instructeurs. Créer un (1) poste de technicien au quartier-maître. Créer un (1) poste de technicien au 26.1 quartier-maître. Délocaliser la caserne 5 (Gréber) pour y inclure une caserne pour 8 pompiers opérationnels, un centre 27 de formation, un quartier-maître et le bureau de prévention. La caserne et ses bâtiments doivent être terminés pour le mois d octobre Construction d'une tour de 27.1 formation à la caserne 5 (boul. Gréber). Faire l acquisition d'un (1) camionciterne avec pompe intégrée, d'un (1) camion-échelle avec pompe 28 intégrée, d'un (1) bateau Zodiac avec remorque et de deux (2) véhicules pour les chefs de districts 2008/2011 Objectif en cours de réalisation avec l'acquisition d'un nouvel outil de validation avec mise en place d'ici décembre Objectif réalisé Objectif en cours de réalisation (80% de réalisation) qui sera complété lors de l'embauche de 2 pompiers par équipe prévue en Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé e processus d'embauche en cours de réalisation. Embauche prévue en septembre Objectif réalisé Objectif réalisé. 2007/2008 Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif réalisé. Schéma de couverture de risques en incendie16 Action Échéance* État et commentaire ainsi que le remplacement d'un camion-échelle avec pompe intégrée Embaucher dix (10) pompiers opérationnels. Construire une (1) caserne dans le secteur Buckingham. Construire une (1) caserne dans le secteur Masson-Angers. Faire l acquisition des véhicules suivants : deux (2) camions-échelle avec pompe intégrée, deux (2) véhicules pour lieutenant instructeur et un (1) véhicule pour chef inspecteur enquêteur. Embaucher huit (8) pompiers opérationnels. Délocaliser et construire la caserne 6 (boul. Saint-René). Agrandir la caserne 7 (boul. du Cheval Blanc). Rénover la caserne 1 (boul. Wilfrid-Lavigne). Faire l acquisition des véhicules suivants :'un (1) poste de commandement et remplacement d'un (1) camion-citerne avec pompe intégrée et un (1) camionautopompe. Délocaliser la caserne 2 (boul. Saint-Raymond). Faire l acquisition d'un (1) camionéchelle avec pompe intégrée et un (1) camion-citerne avec pompe intégrée. Remplacer les véhicules suivants : un (1) camion-citerne avec pompe intégrée et un (1) camion autopompe Objectif réalisé Objectif réalisé en jumelant la construction des casernes de Buckingham et Masson Angers en Objectif réalisé Objectif réalisé Objectif en cours de réalisation. Plan préliminaire complété. Processus d'achat du terrain en voie d'être complété. Ouverture prévue en Objectif réalisé En cours de réalisation. Les travaux devraient être complétés au début de l'année Remplacements complétés. Le poste de commandement est commandé et devrait être livré à l'automne Objectif à l'étude avec la révision du schéma en Objectif réalisé Objectif réalisé. Schéma de couverture de risques en incendie17 Action Échéance* État et commentaire 39.1 Faire l'acquisition de deux (2) camions-citernes avec pompe intégrée Objectif réalisé Remplacer un camion autopompe Objectif réalisé Remplacer un camion-échelle avec pompe intégrée. Assurer la mise à jour et l élaboration de nouveaux plans préconçus pour les risques les plus élevés. Embaucher huit (8) pompiers opérationnels Objectif réalisé. 2008/2011 Objectif débuté en 2011, en cours de réalisation et en continu Objectif réalisé Embaucher huit (8) pompiers opérationnels Embauche prévue à l'automne Embaucher huit (8) pompiers opérationnels Embauche prévue à l'automne Embaucher huit (8) pompiers opérationnels Embauche prévue à l'automne Mettre en place l équipe d intervention CBRN Harmoniser les équipements de désincarcérations Faire une planification stratégique de la formation et assurer sa mise en œuvre. Ajouter quarante (40) intersections avec un système de préemption à des endroits stratégiques sur le territoire de la ville. S assurer d'avoir un camion-citerne avec pompe intégrée qui sera muni d'un agent extincteur approprié pour les interventions impliquant un aéronef. Maintenir le service offert dans les autres risques. Maintenir un programme de remplacement pour les petits équipements à moteur Objectif non réalisé Objectif réalisé. 2007/2011 Objectif réalisé et en continu. 2008/2011 Analyse d'un nouveau système de préemption permettant de hausser le nombre d'installations. Une somme de $ est actuellement réservée pour cet objectif. Mise en place prévue au cours des prochaines années Objectif réalisé. 2007/2011 Objectif réalisé et en continu. 2007/2011 Objectif réalisé et en continu Schéma de couverture de risques en incendie18 Action Échéance* État et commentaire 49 Assurer le bon fonctionnement des poteaux d incendie privés avec une certification d une compagnie 2008/2011 Objectif réalisé et en continu. reconnue. 50 Maintenir le programme de remplacement pour les véhicules avec pompe intégrée pour la 2007/2011 Objectif réalisé et en continu. desserte incendie. Source : Service de sécurité incendie rapport annuel SCRI SCHÉMA Le présent schéma de couverture de risques en incendie couvre la période et a été réalisé par le Service de sécurité incendie de la Ville de Gatineau en vertu des articles 20 et 29 de la Loi sur la sécurité incendie. Ce schéma, produit en conformité avec le modèle proposé par le ministère de la Sécurité publique, comprend les exigences et les orientations demandées par celui-ci. Il comprend également la présentation du territoire, l historique des incendies, l analyse des risques, la situation actuelle, les objectifs de prévention et de protection, le résultat des consultations publiques, le plan de mise en œuvre, ainsi que les actions qui seront entreprises entre Une fois en vigueur, le schéma pourra être modifié en fonction de l évolution technologique, d une modification du territoire, d une augmentation de risques ou pour tout autre motif valable, pourvu qu il demeure conforme aux orientations ministérielles. Il est également prévu à l article 29 que le schéma soit révisé au cours de la sixième année qui suit la date de son entrée en vigueur ou de sa dernière attestation de conformité. Schéma de couverture de risques en incendie19 CHAPITRE 2 2. PRÉSENTATION DU TERRITOIRE 2.1 INTRODUCTION La ville de Gatineau, le principal centre urbain de la région administrative de l Outaouais (07), est sise au sein d une région unique au Canada : la région de la capitale nationale. La Ville de Gatineau, avec une population de habitants, s étend sur un territoire de 358 kilomètres carrés et figure comme la quatrième ville au Québec en regard de la taille de sa population. De plus, elle constitue avec Ottawa la quatrième agglomération urbaine en importance au Canada. CARTE 2-1 Région administrative Ville de Gatineau Source : Institue de la statistique du Québec Schéma de couverture de risques en incendie20 2.2 CARACTÉRISTIQUES GÉOPHYSIQUES LE TERRITOIRE Le territoire de la ville de Gatineau est composé essentiellement d une zone urbaine côtoyant une zone non urbaine. Parmi cette densité résidentielle, il y a des zones de concentration de bâtiments de services et de bâtiments commerciaux ainsi que des zones industrielles à des endroits précis. Cette concentration non résidentielle est en prédominance dans les secteurs de Gatineau et de Hull. La zone non urbaine est composée de terre agriculturale et d un réseau boisé important. Ce réseau boisé accueille une quantité considérable de personnes; le parc de la Gatineau étant un endroit qui attire beaucoup les amateurs de plein air LES BOISÉS On observe de nombreux boisés dans les secteurs d Aylmer, de Gatineau (nord), de Hull (centre) et de Buckingham. Dans certains endroits dans ces secteurs, des habitations se trouvent dans des boisés. Tout incendie sur le territoire municipal à moins de 125 mètres d un chemin carrossable relève de la municipalité. La Société de protection des forêts contre le feu (SOPFEU) a la responsabilité des incendies de boisés se trouvant à plus de 125 mètres d un chemin carrossable. Par conséquent, la municipalité maintient un protocole d entente avec la SOPFEU, 63,42 kilomètres carrés du territoire étant sous leur responsabilité LE RELIEF Le relief de la ville de Gatineau ne présente pas, dans l ensemble, de grands dénivelés. Les plus grandes pentes sont observables dans les boisés, surtout au nord-ouest du secteur de Hull, au nord du secteur d Aylmer, ainsi que dans le secteur de Gatineau. Elles sont plus visibles dans le secteur d Aylmer où elles peuvent atteindre quelques dizaines de mètres entre le niveau le plus bas et le niveau le plus élevé. Dans les zones résidentielles, nous observons peu de variations importantes LE SOL La ville de Gatineau possède un sol composé essentiellement de calcaire et de schiste argileux, et à certains endroits, des argiles de Léda. Certains terrains composés d argile, surtout de l argile de Léda, peuvent être fragilisés par des phénomènes hydriques et provoquer des glissements de terrain. À Gatineau, il y a quelques dépressions dans le relief. Les zones de glissement de terrain correspondent aux zones où l on observe ces Schéma de couverture de risques en incendie21 dénivellations et où le relief est irrégulier. Ces zones sont propices à des ramifications dues à la saturation en eau du sol, provoquant une instabilité. La ville possède un réseau hydrique très important. Il est donc normal d observer des fragilités et des instabilités de terrain LES COURS D EAU Plusieurs cours d eau sont présents à Gatineau. Les rivières principales ajoutant à eux seules plus de 23 km 2 de superficie au territoire et 97 km de berges. Parmi ceux-ci, notons la plus importante, la rivière des Outaouais, qui forme le périmètre sud de la municipalité. La ville est traversée du nord au sud par la rivière Gatineau et par la rivière du Lièvre. Il y a aussi plusieurs cours d eau, ruisseaux et plans d eau de moindre ampleur sur le territoire. Le cours d eau principal, la rivière des Outaouais, nous offre plusieurs plages et les ports de plaisance du parc des Cèdres dans le secteur d Aylmer, du parc Jacques-Cartier dans le secteur de Hull, de Kitchissipi du secteur de Gatineau et le traversier de Masson-Angers. Le lac Leamy, dans le secteur de Hull et adjacent au casino, offre plusieurs plages et un port de plaisance lié à la rivière Gatineau. Le canal rideau, quoiqu en Ontario, débouche dans la rivière des Outaouais face à Gatineau et est un cours d eau très achalandé par les plaisanciers. De plus, de par sa proximité à Ottawa et la qualité de ses ports de plaisance du secteur Hull, Gatineau est un port d attache qui dessert des milliers de plaisanciers chaque année, incluant une panoplie de bateaux touristiques. Finalement, dû principalement au nombre de parcs linéaires, il y a un volume important de piétons et de cyclistes le long des berges et des ponts, surtout en saison estivale LES RIVIÈRES Au printemps, certains secteurs situés sur les berges des cours d eau sont plus facilement touchés lors d inondations, et les rivières principales présentent diverses conditions sur leurs cours, allant de lacs propices aux plaisanciers, d endroits à eau vive, passant par des rapides et des chutes intercalées par des barrages et ponts LA RIVIÈRE DES OUTAOUAIS C est la plus grande rivière qui traverse la ville de Gatineau. La berge de la rivière Outaouais sillonne sur 55 km le territoire de la ville, et son parcours constitue la frontière entre l Ontario et le Québec. Il y a plusieurs réservoirs sur cette rivière et c est grâce à une gestion intégrée qu on espère réduire davantage les dommages causés par les inondations, tout en tenant compte des autres usages de la rivière. Schéma de couverture de risques en incendie22 LA RIVIÈRE GATINEAU La rivière Gatineau constitue le principal affluent de la rivière des Outaouais et coule du nord au sud. Cette rivière rejoint la rivière des Outaouais à Gatineau et sillonne la ville sur une longueur de presque 10 km. Géographiquement, elle sépare la ville en deux et crée la délimitation entre les secteurs Hull et Gatineau. Cette rivière est fortement régularisée par une série de barrages qui nivellent les pointes printanières. Certains de ces barrages délimitent de grands réservoirs, d autres assurent la production d énergie hydroélectrique LA RIVIÈRE DU LIÈVRE La rivière du Lièvre est un affluent de la rivière des Outaouais et coule du nord au sud. Cette rivière rejoint la rivière des Outaouais à Gatineau et sillonne la ville sur une longueur de 11 km. Cette rivière est aussi fortement régularisée par une série de barrages qui nivellent les pointes printanières, délimitent des réservoirs et assurent la production d énergie hydroélectrique. 2.3 LE PROFIL DÉMOGRAPHIQUE Une croissance qui se démarque. Lors du recensement de 2006 de Statistique Canada, la population de la ville s établissait à 242,125 personnes, ce qui représentait 21 % du total de la population de la région métropolitaine de recensement (RMR) d Ottawa-Gatineau et 71 % du total de la population de la région administrative de l Outaouais. L Institut de la statistique du Québec estime la population de Gatineau à en Entre 1991 et 2006, le poids démographique de Gatineau dans la province de Québec est passé de 2,9 à 3,2 %. Parmi les cinq villes québécoises les plus populeuses, Gatineau figure comme étant celle qui a connu la plus importante croissance démographique au cours des quinze dernières années avec une augmentation de plus de 20 % de sa population. La population de Gatineau peut être qualifiée de jeune. L âge médian qui partage la population en deux groupes d effectifs égaux est de 38,1 ans comparativement à 41 ans dans la province de Québec. La population âgée de moins de 45 ans représentait 61,9 % de la population de Gatineau et plus de la moitié de ce groupe (51,5 %) est âgée de moins de 25 ans. Situation répandue au Québec et au Canada, 52 % de la population de Gatineau se compose de femmes et, avec l âge, leur représentation tend à se démarquer. En 2006, elles représentent 59 % de la population âgée de plus de 65 ans et près de 64 % de la population de plus de 75 ans. Schéma de couverture de risques en incendie23 Il y a aussi une part grandissante des 45 ans et plus. Avec la baisse générale de la fécondité et l augmentation de l espérance de vie, les groupes d âge au-dessus de 45 ans ont vu leur part dans la population totale augmenter. En 1991, à Gatineau, les 65 ans et plus représentaient 7 % du total de la population comparativement à 10 % en 2006, et cette tendance se maintiendra au cours des prochaines décennies. L Institut de la statistique du Québec projette que 20 % de la population de Gatineau aura plus de 65 ans en TABLEAU 2-1 Caractéristiques générales en 2011 Caractéristiques Gatineau Population en Population en Population en Variation de la population entre 2006 et 2011 (%) 9,6 % Variation de la population entre 2001 et 2011 (%) 17 % Densité de la population (habitant/km 2 ) Source : Profil démographique et socioéconomique, Ville de Gatineau 2011 TABLEAU 2-2 Composition selon l âge de la population en 2006 Caractéristiques Gatineau Total Toutes les personnes 100 % Âgées de 0 à 14 ans 18,2 % Âgées de 15 à 24 ans 13,6 % Âgées de 25 à 44 ans 30 % Âgées de 45 à 64 ans 27,7 % Âgées de 65 à 74 ans 5,9 % Âgées de 75 ans et plus 4,4 % Pourcentage de la population âgée de 15 ans et plus 78,8 % Âge médian de la population Homme : 37 ans / Femme : 39 ans 38,1 d âge médian Source : Profil démographique et socioéconomique, Ville de Gatineau 2011 Schéma de couverture de risques en incendie24 2.4 MIGRATION QUOTIDIENNE Durant la journée, et plus particulièrement pendant les heures de travail, il y a un déplacement important de travailleurs vers le centre-ville de Gatineau et vers la ville d Ottawa. L étude des migrations urbaines quotidiennes sert à estimer le nombre de personnes présentes sur le territoire de la ville selon l heure de la journée. On constate des migrations interurbaines quotidiennes entre la ville de Gatineau vers la Ville d Ottawa de l ordre de 36 % de la population occupée. De plus, il y a une croissance de l utilisation du transport collectif. Alors que (76 %) des navetteurs qui ont un lieu de travail fixe s y rendent en automobile comme conducteur ou passager, le transport en commun est de plus en plus populaire. Entre 2001 et 2006, le nombre d utilisateurs a augmenté de 13 % sur le territoire gatinois, comparativement à 8 % pour l ensemble du Québec. 2.5 UN BILINGUISME PRONONCÉ Gatineau se distingue quant à la part de sa population qui déclare pouvoir soutenir une conversation en français et en anglais. Plus de 63 % de la population déclare être bilingue alors que pour l ensemble du Québec, cette partie est de 41 %. TABLEAU 2-3 Connaissances des langues officielles 2006 Ville de Gatineau Anglais seulement 5,4 % Français seulement 31,1 % Français et anglais 63,0 % Source : Recensement de Statistique Canada 2.6 LE PROFIL SOCIOÉCONOMIQUE Gatineau est une ville où le secteur tertiaire domine. À Gatineau, il y a une forte présence d emplois en administration publique. En 2006, 25 % de la population occupée de Gatineau travaillent au sein de l industrie de l administration publique, soit environ 34,000 personnes. Les femmes représentent 55 % des personnes qui travaillent dans cette industrie. La population occupée de la ville se distingue de celle du Québec où seulement 6 % de la population travaille dans l industrie de l administration publique. L industrie de la fabrication emploie pour sa part 7 % de la population occupée de Gatineau par rapport à 15 % pour l ensemble du Québec. Schéma de couverture de risques en incendie25 Près de 90 % de la population active de Gatineau est salariée. Avec un taux d emploi de près de 67 %, la partie Gatineau de la RMR d Ottawa- Gatineau détient la part la plus importante de population qui occupe un emploi parmi les RMR du Québec. Le taux de chômage de la partie Gatineau de la RMR est à 6,5 %, également l un des plus bas du Québec. Ailleurs au Québec, il fluctue autour de 8%. Le nombre d emplois a connu une hausse importante de 7 % entre juin 2006 et juin Les cinq principales industries d activités de la population occupée sont l administration publique (25 %), le commerce de détail (11 %), les soins de santé et assistance sociale (10 %), les services d enseignement (8 %) et la construction (7 %). TABLEAU 2-4 Travail de la population en juin 2010 Gatineau Indicateurs de la population active (%) Nombre d emplois Taux d emplois 66,5 % Taux de chômage 6.5 % Source : Profil démographique et socioéconomique, Ville de Gatineau Scolarisation et revenus Une population scolarisée. 25 % de la population âgée de 25 à 64 ans de Gatineau possède un diplôme universitaire. Au Québec, cette proportion s établit à 21 %. Des revenus personnels plus élevés que la moyenne québécoise et variables selon le type de ménage. Le revenu médian avant impôt de la population de Gatineau est de 30,370 $. Il est 24 % plus élevé que celui de la population du Québec (24,430 $). Le revenu médian des hommes est d environ 30 % plus élevé que celui des femmes. Au sein de toutes les tranches de revenu, les revenus à Gatineau sont plus élevés que ceux de la province de Québec, quel que soit le type de ménage. Schéma de couverture de risques en incendie26 2.7 LE PROFIL DES INFRASTRUCTURES MUNICIPALES ET RÉGIONALES LOCALISATION ET CARACTÉRISTIQUES DES ZONES RÉSIDENTIELLES Les villages urbains et les milieux de vie champêtre. La Ville de Gatineau a subdivisé son territoire en seize villages urbains et en quatre milieux de vie champêtre. Ceux-ci se subdivisent également en 71 communautés. Inscrits au plan stratégique de la Ville depuis 2003, délimités au plan d urbanisme en 2005 et enfin confirmés dans la révision du Plan stratégique , les villages urbains et les milieux de vie champêtre sont les unités privilégiées de planification, de gestion et d intervention. Ils tendent à devenir des modèles de collectivités viables et des lieux d appartenance uniques pour les citoyens. Ils répondent à la volonté marquée des résidants de reconnaître la diversité de leurs milieux de vie et de mettre en valeur leurs spécificités intrinsèques. CARTE 2-2 Localisation des villages urbains et milieux de vie champêtre Source : Profil démographique et socioéconomique, Ville de Gatineau 2011 Schéma de couverture de risques en incendie27 La carte suivante démontre le périmètre d urbanisation et l identification des risques selon la classification, de faible à très élevé. CARTE 2-3 Périmètre d urbanisation Risques selon faible à très élevé Source : SSIG - Direction adjointe prévention et soutien section géomatique INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES TABLEAU 2-5 Infrastructures routières DIRECTION ROUTE VERS L EST ROUTE L AUTOROUTE 50. Elle traverse la ville de Gatineau d'ouest en est et est l'axe routier principal effectuant le lien entre Gatineau et Montréal sur la rive québécoise de la rivière des Outaouais. LA ROUTE 148. Située entre la rivière des Outaouais et l'autoroute 50. Elle fait partie de l'axe routier principal effectuant le lien entre Gatineau et Montréal sur la rive québécoise de la rivière des Outaouais. LA ROUTE 17 VIA OTTAWA. Située entre la rivière des Outaouais et l'autoroute 417. Elle fait partie de l'axe routier secondaire effectuant le lien entre Gatineau et Montréal sur la rive ontarienne de la rivière des Outaouais. L AUTOROUTE 417 VIA OTTAWA. Est l'axe routier principal effectuant le lien entre Gatineau et Montréal sur la rive ontarienne de la rivière des Outaouais. Schéma de couverture de risques en incendie28 DIRECTION ROUTE LA ROUTE PRINCIPALE 148 qui fait le lien entre Gatineau et le Pontiac. L AUTOROUTE 417 VIA OTTAWA. ROUTE VERS L OUEST LA ROUTE PRINCIPALE 17 VIA OTTAWA. LA ROUTE 366 qui fait le lien entre Gatineau et le Pontiac. Le réseau de l ouest est nettement moins développé que le réseau vers l est. ROUTE VERS LE NORD ROUTE VERS LE NORD (suite) L AUTOROUTE 5. Elle débute au centre-ville de Gatineau et fait le lien entre Gatineau, Chelsea et La Pêche, et est le tronçon principal menant vers Maniwaki. LA ROUTE 307 fait le lien entre Gatineau, La Pêche et Val-des-Bois. LA ROUTE 105: parallèle à l'autoroute 5 et à la rivière Gatineau, elle débute à Gatineau en tant que le boulevard Saint-Joseph, et se termine à Grand-Remous, au nord de Maniwaki, à la jonction de la route 117 qui traverse la réserve faunique La Vérendrye en direction de l'abitibi-témiscamingue. ROUTE 309 fait le lien entre Gatineau et les Hautes- Laurentides. ROUTE 315 fait le lien entre Gatineau et la Petite- Nation. ROUTE VERS LE SUD LES 5 PONTS (Pont Champlain, Pont des chaudières, Pont du Portage, Pont Alexandria, Pont King Edward). LA ROUTE PRINCIPALE 16 VIA OTTAWA. Source : SSIG - Direction adjointe prévention et soutien section géomatique RÉSEAU DE CAMIONNAGE Le réseau de camionnage est composé principalement des routes qu empruntent les camions pour transporter leurs marchandises. La circulation des véhicules lourds et légers de transport routier est en constante croissance, reflétant ainsi le taux de croissance de la ville et des commerces qui desservent les citoyens et le développement des autoroutes en Outaouais. Schéma de couverture de risques en incendie29 La connaissance du réseau de camionnage sert à la fois à estimer le niveau d exposition au risque associé au transport de matières dangereuses et à prévoir des mesures de prévention et d atténuation. Le réseau routier pour le camionnage sur le territoire de la ville de Gatineau est utilisé pour le transport de matières dangereuses, combustibles, explosives et corrosives. Le Service doit maintenir sa desserte en intervention aux accidents et incidents routiers et maintenir sa capacité en désincarcération pour les véhicules lourds. CARTE 2-4 Réseau routier - Gatineau Source : SSIG - Direction adjointe prévention et soutien section géomatique INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES ET AÉROPORTUAIRES LES INFRASTRUCTURES FERROVIAIRES Sur le territoire de Gatineau, elles servent surtout au transport de marchandises. Le chemin de fer suit un trajet d ouest en est et dessert les quelques industries de la ville. Vers le nord, le trajet suit la rivière Gatineau et sert surtout pour le transport saisonnier de passagers touristiques. Dans le secteur est de la ville, le trajet suit aussi la rivière Du Lièvre vers le nord. La fréquence de passage des trains sur le territoire est maintenant très faible, voir négligeable. Quoique peu fréquemment utilisé, le réseau ferroviaire de la ville de Gatineau est utilisé pour le transport de matières dangereuses, combustibles, explosives et corrosives. Ce réseau traverse la ville et sectionne plusieurs des artères principales de la municipalité. Le Service doit maintenir une capacité d intervention aux incidents concernant les matières dangereuses ainsi qu une capacité de désincarcération impliquant un train et des wagons transporteurs LES INFRASTRUCTURES AÉROPORTUAIRES À l aéroport exécutif de Gatineau-Ottawa, il y a eu 49,962 mouvements d aéronefs effectués en 2011, ce qui représente 137 mouvements par jour. Presque la totalité des ces déplacements sont faits par de très petits Schéma de couverture de risques en incendie30 avions qui font des vols de formation et entraînement, et par des appareils d époques liés au musée situé à l aéroport. Quoique tout de même peu fréquents, il y a un certain nombre de vols nolisés chaque semaine par des petits transporteurs transportant normalement moins de 20 passagers par vol. L aéroport exécutif de la ville de Gatineau a un taux de mouvements relativement minime, est utilisé surtout par de petits aéronefs et est par conséquent un aéroport non assujetti à la réglementation fédérale concernant un service de lutte contre les incendies aéroportuaires. Néanmoins, le Service doit assurer une formation adéquate de ses effectifs pour une intervention impliquant un aéronef sur son territoire ainsi que les consignes de sécurité et de communication à être utilisées sur un aéroport local. Un camion-citerne avec pompe intégrée ayant une capacité d intervention pour des incendies de classe B est maintenu au Service. Schéma de couverture de risques en incendie31 CHAPITRE 3 3. HISTORIQUE DES INTERVENTIONS 3.1 EXIGENCES DU MSP Selon l article 43 de la Loi sur la sécurité incendie, le directeur du Service de sécurité incendie ou une personne qualifiée qu il désigne à cette fin, doit, pour tout incendie survenu dans le ressort du Service, en déterminer le point d origine, les causes probables ainsi que les circonstances immédiates qui sont, entre autres, les caractéristiques de l immeuble ou des biens sinistrés et le déroulement des événements. De plus, au sens de l article 34 de la Loi, les municipalités sont tenues de produire depuis janvier 2003 un rapport d intervention (DSI-2003) au ministère de la Sécurité publique. Cette activité implique donc également la tenue d un registre des incidents survenant sur le territoire. Étant donné que ce rapport ne fait pas état de toutes les activités des services de sécurité incendie, par exemple les alarmes non fondées, les municipalités ont donc intérêt à produire à des fins internes un rapport sur ces événements afin d avoir un portrait exact des activités des services de sécurité incendie du territoire et d extraire les informations nécessaires à l établissement des campagnes de prévention ou à la révision et uniformisation de la réglementation municipale sur le territoire. 3.2 HISTORIQUE DES INTERVENTIONS - GATINEAU Nombre d appels par district L analyse statistique couvre les trois années de 2009 à La moyenne des appels de tous types ayant survenus entre 2009 et 2011 se situe à 6 750, l année 2011 ayant plus de appels. La provenance des appels est distribuée presque également entre les deux districts d opérations incendie. Le district Ouest regroupe les casernes des secteurs Aylmer et Hull, tandis que le district Est regroupe celles localisées dans les secteurs Gatineau, Masson-Angers et Buckingham. TABLEAU 3-1 Nombre d appels total par district DISTRICT MOY 3 ANS Appels % Appels % Appels % Appels % DISTRICT EST DISTRICT OUEST TOTAL Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Schéma de couverture de risques en incendie32 FIGURE 3-1 Moyenne d appels par district % 52% DISTRICT OUEST DISTRICT EST Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Nombre d appels par caserne D une façon générale, le nombre total d appels augmente de près de 4 % à chaque année depuis la mise en place du schéma, attribué en grande partie au nombre grandissant d appels pour assistance médicale. Par contre, en 2010, il y a eu une réduction du nombre total d appels de 3.1 % par rapport à Cet écart est attribué à la façon dont les appels, «appel mineur non codé», ont été répertoriés dans le logiciel en Le Service a mis en place des actions pour corriger la situation. FIGURE 3-2 Moyenne d appels par caserne d intervention Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Schéma de couverture de risques en incendie33 TABLEAU 3-2 Moyenne d appels par caserne DISTRICT CASERNE MOYENNE 3 ANS Appels Appels Appels Appels % DISTRICT OUEST DISTRICT EST * * TOTAL Source : Rapport annuel -Statistiques du SSIG Nombre d appels par catégorie d intervention En général, à l exception du résultat affiché en 2010 par la catégorie «appel mineur non codé», toutes les autres catégories d appels enregistrent des pourcentages relativement similaires par rapport au total d appels traités chaque année. Les alarmes incendies représentent en moyenne 29 % du total des appels reçus. La catégorie «alarme» indique qu un système d alarme incendie s est déclenché, sans pour autant que l intervention soit fondée. Ces types de fausses alarmes peuvent être causés par une mauvaise installation d un système d alarme incendie, un défaut de fonctionnement ou une négligence. En moyenne 29 % de l ensemble des appels traités durant l année sont attribués à ce phénomène, entraînant la mobilisation et/ou le déplacement d effectifs substantiels en réponse à des alarmes non fondées. Schéma de couverture de risques en incendie34 FIGURE 3-3 Moyenne d appels par catégorie Autres Acc - véhicule Sauvetage Assistance Odeur Fumée Incendie Alarme 0% 5% 10% 15% 20% 25% 30% Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Un système d alarme qui se déclenche fréquemment et sans raison peut faire diminuer le niveau de vigilance des occupants d un immeuble et mettre en péril leur propre vie. À cet égard, le Service de sécurité incendie de Gatineau a mis en place des mesures visant à réduire cette proportion et continuera cette vigilance afin de libérer des ressources pour répondre à de véritables urgences, faire des activités de prévention, des pratiques et des entraînements de pompiers. TABLEAU 3-3 Nombre d appels par catégorie CATÉGORIES MOYENNE 3 ANS Appels % Appels % Appels % Appels % Alarme Incendie Fumée Odeur Assistance Sauvetage Accident véhicule Autres TOTAL Source : Rapport annuel -Statistiques du SSIG Schéma de couverture de risques en incendie35 3.3 PERTES DE VIE ET PERTES MATÉRIELLES INCENDIES DE BÂTIMENTS Pertes matérielles À Gatineau, les incendies et les pertes matérielles sont principalement attribués aux incendies de bâtiments résidentiels. Plus précisément, 73 % des incendies représentant plus de 80 % des pertes matérielles sont attribués à ces bâtiments. FIGURE 3-4 Incendie Pertes matérielles selon usage 0% 4% 2% 15% 3% 3% 73% Établissement de réunion Établissement de soins ou de détention Bâtiment résidentiel Établissement d'affaire Établissement commercial Établissement industriel Autres Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG CONSÉQUENCES DES INCENDIES TABLEAU 3-4 Bilan des incendies 2009 à 2011 Bilan des incendies Nombre total d incendies majeurs Nombre total d incendies avec pertes matérielles Total des pertes matérielles Pertes matérielles par incendie Pertes matérielles par habitant $ $ $ ,74 $ ,26 $ ,65 $ 90,32 $ 62,02 $ 36,59 $ Nombre de décès Nombre de blessés Source : SSIG - Direction adjointe prévention et soutien section géomatique Schéma de couverture de risques en incendie36 TABLEAU 3-5 Pertes matérielles selon usage 2009 à 2011 Usage principal du bâtiment Établissement de réunion avec obscurité (A1) Établissement de réunion sans obscurité (A2) Établissement de réunion sport intérieur (A3) Établissement de réunion sport extérieur (A4) Établissement de soins ou détention avec détention (B1) Établissement de soins sans détention (B2) $ % $ % $ % 500 0, , , , , , , , ,12 Bâtiment résidentiel (C) , , ,72 Établissement commercial (E) Établissement industriel à risques très élevés (F1) Établissement industriel à risques moyens (F2) Établissement industriel à risques faibles (F3) 992,720 4,29 3, 207,800 19,84 2,000 0, , , , , , ,87 Extérieur / Autres , , ,51 TOTAL Source : Calcul effectué à partir des données répertoriées par le Service de sécurité incendie de la Ville de Gatineau. Note : Les montants sont exprimés en dollars constants de Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG NOTE : Une analyse statistique fondée que sur le montant dollar de pertes peut être faussée par un seul incendie d envergure dans un bâtiment d une grande valeur. Schéma de couverture de risques en incendie37 3.3.3 RECHERCHE DES CAUSES ET CIRCONSTANCES DES INCENDIES À la Ville de Gatineau, la cause la plus fréquente des incendies est accidentelle. FIGURE 3-5 Répartition des causes incendies - Gatineau 1% 18% 11% 70% Accidentelles Volontaires / Criminelles Naturelles Indéterminées Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Parmi la catégorie incendies accidentels, les feux de cuisson (21 %) et les feux causés par une défaillance électrique ou une défectuosité de l appareil (16 %) sont les points d origines les plus fréquents. FIGURE 3-6 Origine des incendies accidentelles Feu de cuisson Article de fumeur 11% 6% 5% 3% 19% 3% 5% 21% 16% 11% Défaillance électrique ou défectuosité d'un appareil Soudure / Travail par point chaud /Oxycoupage / Travaux de toiture Mauvaise entretien, installation ou défectuosité d'un appareil de chauffage Mauvaise entretien ou mauvaise utilisation d'un appareil Combustible trop près d'une source de chaleur Flamme nue / Chandelle Véhicule Indéterminé Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Schéma de couverture de risques en incendie38 Malgré une augmentation du nombre d incendies avec pertes matérielles depuis trois (3) ans, soit un total de 114 pour l année 2009, 125 pour l année 2010 et 179 pour l année 2011, il y a une diminution considérable du montant des pertes. Cette diminution s explique par l absence de feux majeurs en 2011, car aucun incendie de bâtiment n a fait l objet d une perte matérielle de plus d un million de dollars. La diminution reflète aussi l effet de la mise en place des actions du schéma, entre autre, la prévention et la sensibilisation du publique, une détection plus rapide, une répartition qui est plus efficace, des autopompes et camions échelles fiables et plus performantes, des méthodes de travail uniformisées, des effectifs optimisés dans plusieurs casernes, une gestion de l intervention mieux structurée, une application plus fréquente de la mousse de classe A, une formation structurée et encadrée. En 2009, les pertes matérielles élevées reflètent aussi l ampleur de l incendie de l église Saint-Paul qui avaient été évaluées à plus de $. FIGURE 3-7 Pertes matérielles Contenu et bâtiment Pertes au contenu Pertes au bâtiment Source : Rapport annuel Statistiques du SSIG Schéma de couverture de risques en incendie Montrer encore
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