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Timestamp: 2017-09-22 13:15:55+00:00
Document Index: 260498763

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Zoon Politikon: Polygamie: après la France, la Belgique dit "oui" à cette pratique musulmane
Polygamie: après la France, la Belgique dit "oui" à cette pratique musulmane
La Belgique reconnaît les enfants issus de mariages polygames
http://www.levif.be/actualite/belgique/72-56-19741/la-belgique-reconnait-les-enfants-issus-de-mariages-polygames.html
La Cour constitutionnelle a émis un arrêt en juin dernier interdisant toute discrimination envers les enfants sur base de la polygamie. La circulaire rédigée dans la foulée par l'Office des étrangers va beaucoup plus loin.
Le 26 juin dernier, la Cour constitutionnelle a rendu un arrêt interdisant toute discrimination envers les enfants issus de mariage polygames. Ces enfants ont le droit de vivre auprès de leur père. « Ils ne sont pas responsables de la situation maritale de leurs parents », note l'arrêt de la Cour, « et ne peuvent pas subir de discrimination sur cette base ». L'arrêt autorise toutefois le législateur à « limiter le rassemblement familial » de personnes « dont le mariage est contraire à l'ordre public belge et à celui d'autres pays membres de l'Union européenne ».
Selon les quotidiens flamands De Standaard et Het Nieuwsblad, les ambassades et consulats de Belgique ont reçu une circulaire les informant de ce changement de loi. Cette circulaire, rédigée par l'Office des étrangers, va étonnement plus loin que l'arrêt de la Cour. Elle stipule en effet que « le conjoint d'un étranger polygame dont un autre conjoint réside déjà en Belgique » ne peut pas être exclu. L'arrêt de la Cour constitutionnelle indique pourtant clairement que le changement de loi ne s'applique qu'au traitement des enfants issus de la polygamie, et non aux conjoints.
Freddy Roosemont, directeur-général de l'Office des étrangers, se justifie : « A la dernière page, la Cour supprime l'alinéa de l'article 10 qui concerne l'exclusion des conjoints dans un mariage polygame. Nous devons appliquer la nouvelle loi, et donc donner des instructions dans ce sens. »
La Cour constitutionnelle semble donc avoir été négligente.
note de rédaction : Le Vif illustre son article avec une photo de... MORMONS... Quasiment inexistants en Belgique, où la polygamie est à 99,999% le fait de l'ISLAM et de ses adeptes, les musulmans - de race noire ou "arabe". Donc pas de gens de race blanche. Pourquoi ne pas illustrer en montrant qui commet tout cela? Nombre de lecteurs y ont d'ailleurs manifesté leur désapprobation. L'image est restée.. politiquement correct, quand tu nous tiens...
En Afrique, on est un peu plus clair et on ne cache pas le problème monstre que pose cette pratique déshonorante pour la femme et blessante pour les enfants.
Polygamie : une addition douloureuse pour les enfants ?
http://www.afriquechos.ch/spip.php?article2136
samedi 21 avril 2007 Muriel Devey ( AEM )
Rivalité, jalousie, souffrance... On croyait que les coépouses étaient les seules victimes de la polygamie. Faux si l’on en croit Jean-Paul, l’aîné d’une famille casamançaise de treize enfants, dont le père a deux femmes : « La polygamie cause beaucoup de problèmes. Cela fait éclater les familles. Ca laisse des traces. C’est l’enfant qui paie l’addition des adultes ».
Un avis que partagent Kadidja, Armand, Fadima, Oumar et les autres... Rares sont, en effet, les familles où la polygamie est vécue positivement par les enfants. Le cas de Mahamoud, un jeune burkinabè né à Koudougou, est peu répandu. Pour lui, pas de différence entre ses deux « mères », ni entre les enfants, « tous ses frères et soeurs ». Les deux ménages vivaient dans la même concession et le père, très proche de ses quinze enfants, n’affichait aucune préférence pour l’une et l’autre femmes. Il n’en était pas de même chez Fadima, une Malienne aujourd’hui mariée, dont le père avait deux coépouses et vingt-deux enfants vivant sous le même toit : « Quand j’étais petite, il y avait des querelles à la maison. Ce n’était pas très facile à vivre. On sentait que mon père préférait sa deuxième femme ». Si l’époux affiche une préférence, c’est la bagarre assurée.
Avec son lot de tensions, de règlements de compte, directs ou par enfants interposés, et de souffrances. Un cas de figure de plus en plus fréquent aujourd’hui où le choix d’une épouse, surtout de la dernière, « l’élue du cœur de monsieur », repose de plus en plus sur l’affectif. Dans ces conditions, la préférence s’affiche et l’inégalité de traitement entre co-épouses est inévitable. Pourrait-il en être autrement ?
La souffrance endurée par la mère est la première addition que l’enfant doit payer. Car quand « maman » souffre, son rejeton trinque inévitablement. « Quand on réalise que son père a une autre femme, on se sent solidaire de la peine de sa mère », confie Oumar, l’aîné d’une famille sénégalaise qui compte cinq femmes et vingt-cinq enfants. On pourrait croire que la préférée a le sort le plus enviable. Il n’en est rien. Si elle a les faveurs de l’époux, elle doit en revanche affronter l’agressivité des coépouses qui ne manquent pas de se liguer contre elle. Mieux vaut faire profil bas, au risque d’attiser la jalousie des autres. Kadidja, une Sénégalaise, se souvient de son enfance à Kaolack dans la concession où cohabitaient les trois femmes de son père : « Ma mère était mise à l’écart car elle était la préférée. Quand c’était son tour de cuisine, les coépouses et leurs filles ne mangeaient pas ce qu’elles avaient préparé. Nous étions mis à l’écart. C’était insupportable. »
Parfois la « délaissée » tente de cacher sa peine et sa jalousie. Une manière de maintenir l’harmonie, de préserver l’image du père et d’éviter que les enfants ne soient malheureux. Cette attitude magnanime n’est toutefois pas fréquente. Car bien souvent, les mères affichent leurs différends et leurs rivalités. Quand une épouse choisit la discrétion et la résignation, il n’est pas rare qu’elle prenne un enfant comme confident.
Face à une mère rejetée par son mari, quel rejeton n’a pas ressenti le besoin de la protéger ? « Quand il constate que sa mère est mal-aimée, l’enfant passe son temps à la consoler, lui demandant de supporter jusqu’à ce qu’il grandisse », confie Fadima. Kadidja reconnaît, elle aussi, que très tôt, elle a défendu sa mère becs et ongles quand on parlait mal d’elle.
Protéger sa mère, c’est tout faire pour maintenir sa position de première dans le coeur du père ou tenter de lui redonner sa place de favorite. Cette deuxième addition est peut-être l’une des plus lourdes à payer. Car que d’énergie dépensée dans l’élaboration des stratégies pour attirer le mari de maman à la maison ! Avec l’idée confuse qu’on fait quelque chose de mal en trompant la crédulité du père. Avec également le sentiment douloureux que, si papa n’aime plus maman, il ne vous aime éventuellement plus non plus.
Les stratégies de conquête ne manquent pas. Enfant, Fadima déployait tout un arsenal d’artifices pour s’attacher les faveurs de son père et le faire revenir vers sa mère. Elle lui faisait des petits cadeaux, s’occupait de lui quand il était malade, sachant que, par reconnaissance, ce dernier ferait des efforts pour s’occuper de sa mère. Devenir un élève brillant ou réussir matériellement est une autre manière, souvent privilégiée par les garçons, de redorer le blason de maman. Car la réussite d’un gamin rejaillit obligatoirement sur sa mère, qui utilise cette arme comme une revanche contre ces coépouses : « Si un de ses gosses réussit, cela veut dire qu’elle est une excellente mère, en dépit du manque de considération du mari », précise Oumar. Du coup, la mère incitera subtilement son gamin prodige à lui faire des cadeaux très démonstratifs. Elle le poussera même à en faire à son père. Des actes qui lui permettront de fortifier sa place. Car le père ne pourra oublier la maman d’un enfant si généreux !
La mère est le centre de la famille, le repère affectif, qui peut déclencher des tempêtes ou au contraire maintenir la cohésion familiale. Paradoxalement, elle est aussi celle que l’enfant protège et qu’il continuera à prendre en charge, même devenu adulte. Etrange inversion des rôles surtout quand l’enfant a encore l’âge d’être protégé. La protection du « petit mari », comme le dénomme ce psychiatre sénégalais, peut durer toute la vie, surtout quand le père ne subvient plus aux besoins ou est décédé. C’est le cas d’Hypollite, un Burkinabé, dont le père, un « chrétien non pratiquant », avait deux épouses. Mais la protection peut se transformer en un fardeau très lourd à porter. Quand il a su qu’il n’avait pas le travail promis, Joël, l’aîné d’une famille polygame brazzavilloise, dont la mère était sans ressources, n’a eu qu’un cri de douleur : « Que va devenir maman ? ».
Question subsidiaire, certes, mais on peut se demander où se situera la future épouse du petit mari de maman par rapport à sa belle-mère ? Outre le poids matériel et moral que cela représente, protéger une mère est un vrai parcours de combattant, qui nécessite ruses, voire coups bas et non dits. Des stratégies inévitables, « sinon on ne peut pas tenir », affirme Fadima. Aider un demi-frère ou une demi-soeur exige donc la plus grande discrétion, au risque de froisser la fratrie directe ou la mère qui ne comprendraient pas une telle largesse. Ne rien dire et surtout faire attention à l’éventuelle publicité que le bénéficiaire de l’aide pourrait faire. « Si cela se savait, on dirait immédiatement que j’ai été marabouté par l’autre famille. Ma mère pourrait aussi exploiter la situation à son profit, faisant savoir à qui veut l’entendre que l’autre ménage dépend de la sienne. Une honte pour le père et la co-épouse ! », confie Oumar. La discrétion peut aller jusqu’à cacher un méfait commis par un enfant, pour ne pas donner une arme à une coépouse contre sa rivale qui serait immédiatement qualifiée de mère incapable de tenir ses enfants.
La rivalité entre femmes rejaillit inévitablement sur leurs progénitures. Du coup, la distinction entre frères du même lit et demi-frères est plus nette qu’on l’imagine, même s’ils sont rares à se l’avouer. La famille polygame serait-elle une fausse famille et la grande fraternité une vue de l’esprit ? En tout cas, pour que ça marche, le père doit y mettre du sien. Il doit être présent, impartial, exercer son autorité et avoir l’esprit de famille. La cohabitation peut aussi faciliter les choses. Ainsi, Mahamoud, Jean-Paul et François n’ont jamais fait de différence entre frères et soeurs de lits différents parce que leur père plaçait les valeurs familiales au-dessus de tout et traitait les enfants sur le même pied d’égalité.
Reste que la cohabitation est de moins en moins fréquente dans le monde moderne. Chaque ménage vit dans sa propre maison. Un avantage, puisque cela diminue les risques de frictions entre femmes. Un inconvénient, puisque le père est moins présent et que les enfants se connaissent peu ou mal. Tel est le cas d’Armand, un Congolais de Kinshasa. Son père a eu des enfants avec une autre femme qu’il n’avait pu épouser puisque l’ex-Zaïre n’autorise pas la polygamie. Armand n’a jamais vécu avec eux : « Quand ils sont là, je pense à eux, mais quand je suis loin d’eux, je n’y pense pas ». A l’évidence, pour Armand, la seule fratrie qui compte, c’est celle née de « même père, même mère », avec qui il a vécu.
Ainsi le fait de vivre sous le même toit, d’avoir reçu la même éducation rendrait les enfants plus proches les uns des autres. « Si un de mes frères est malade, je suis immédiatement mis au courant par ma mère. Ce n’est pas le cas pour mes autres frères et soeurs. Comme je suis loin d’eux, beaucoup d’informations m’échappent », déclare Oumar. Hyppolite, élevé par sa marâtre, qu’il considère comme sa mère, reconnaît également que s’il est très proche de ses demi-frères, c’est tout simplement parce qu’ils ont partagé la même concession. La fraternité naîtrait-elle d’un espace de vie, d’un quotidien et d’une origine communes ? Pas si évident, si l’on en juge par le cas de Kadidja, traumatisée par le climat de tensions qui prévalait dans la concession familiale. Ses demi-soeurs sont-elles vraiment ses soeurs ? « Parfois je me dis que si elles n’aiment pas ma mère, elles ne peuvent pas m’aimer non plus. Je refoule cela, mais chaque fois que je les vois, cela ressort. Cela me fait mal », confie-t-elle. Son cas serait-il l’exception qui confirme la règle ?
Quand les rivalités entre femmes sont particulièrement fortes, les jalousies entre enfants de lits différents sont vives. Ne faut-il pas prouver en permanence qu’on est le meilleur ? Une manière de revaloriser sa mère. La concurrence sera d’autant plus forte que l’écart d’âge est réduit. La comparaison est alors visible et immédiate. Gare à celui qui échoue alors que un demi-frère réussit brillamment ! Gare à celui qui ne parvient pas à couvrir sa mère de cadeaux alors que son demi-frère, lui, dorlote la sienne ! En revanche, quand la différence d’âge est grande, la rivalité s’atténue voire disparaît au profit d’une plus grande solidarité entre tous les enfants.
Si la mère est le port d’attache, le socle affectif, qu’en est-il du père ? Pour Seydou, un Guinéen, « les enfants de foyers polygames sont tous orphelins de père ! ». Sans aller jusque-là, un proverbe bambara n’affirme-t-il pas néanmoins que « le sein est plus proche que la barbe » ? A l’évidence, le père semble avoir des difficultés à démontrer son affection. Il a surtout peu d’occasions de le faire puisqu’il doit sans cesse se partager. Les bénéficiaires de son « amour » seront les enfants de la préférée, qui peuvent profiter de sa présence et lui faire part de leurs doléances.
D’une manière générale, l’image du père est ambiguë. Si ce dernier représente la sécurité matérielle et la protection, en revanche, sur le plan affectif, « c’est zéro ». En matière d’affection, c’est donc la mère qui a la palme. Son amour est acquis. Pas celui du pater. De quoi fragiliser un gamin qui passe son temps à se demander si son père l’aime un peu, beaucoup… ou pas du tout ! « Si ma mère avait été la seule épouse, j’aurais peut-être eu le sentiment que mon père était vraiment mon père. Dans une famille polygame, chaque enfant se persuade qu’il est le plus aimé. Mais, dans les faits, le père est celui de tout le monde », précise Kadidja.
Dans bien des cas, le nombre élevé d’enfants n’est pas fait pour rassurer. Parce qu’ils ont l’impression d’être « noyés » dans la masse... les enfants manquent de confiance en eux. D’où une certaine difficulté à devenir autonomes. Carence du père, fratrie trop nombreuse... les reproches ne manquent pas. « Si tu as trop de dossiers (d’enfants), tu ne peux pas les gérer correctement. Plus tard, un enfant peut reprocher à son père de ne pas lui avoir financé des études. Tous les enfants sont perdants économiquement et affectivement dans l’histoire », déclare Oumar. Armand trouve lui aussi que son père a dépassé les limites : « Avec le recul, je me dis que je ne pourrais jamais faire ce que mon père a fait. Je ne peux pas abandonner mon foyer pendant un mois ou deux et aller voir mon enfant à la sortie de l’école ! ».
Le père fait naître chez l’enfant un sentiment contradictoire, à l’instar de l’image paradoxale qu’il renvoie. On l’aime et on le déteste tout à la fois, pour ses manques, ses faiblesses et son absence. Il est l’amour inaccessible et l’intouchable. Car en dépit de tout, il n’en reste pas moins une institution que sa descendance ne peut oser critiquer. Du coup, les enfants dénient les problèmes qu’ils peuvent avoir avec leurs parents, leur père surtout. Et se cherchent un père idéal, en la personne d’un oncle, d’un ami de la famille, voire d’un marabout ou d’un prêtre.
Souffrance des mères et stress des enfants. Telle est la situation. A y regarder de plus près, on peut se demander si le père n’est pas le grand perdant de l’affaire. Car, si au départ, il est l’initiateur du jeu, en choisissant l’option polygame, au fil des ans, il perd le contrôle de la situation et la communication passe de moins en moins bien avec sa famille. Il doit jongler en permanence pour se sortir de situations souvent inextricables. Un jeu d’équilibriste complexe car les braises qu’il a allumées sont ardentes. D’où sa fragilité, comme le souligne Oumar : « Dans le monde moderne, la polygamie n’a plus sa place. Il n’y a plus comme autrefois le clan et le village pour prendre en charge les enfants et gérer les problèmes. Aujourd’hui le père est seul. Il a perdu la solidarité des générations ».
Le mari polygame des temps modernes ressentirait-il la solitude du coureur de fond ? En tout cas, ses enfants, eux, ont le sentiment d’être des laissés pour compte. Au point que la plupart d’entre eux ne souhaitent pas reproduire le même modèle. Un refus motivé par des raisons économiques, car « plusieurs femmes ça coûte cher, et c’est de la frime ». Par des raisons affectives également. Car gérer plusieurs femmes et une ribambelle d’enfants et accepter de partager son époux avec d’autres, ce n’est pas simple. Tous les humains ne peuvent être des héros !| Muriel Devey ( AEM )
Indonesia's most popular Islamic preacher Abdullah Gymnastiar, left, walks with his first wife Ninih, center, and second wife Alfarini Eridani, right, at an Islamic school in Bandung, West Java, Indonesia, Monday, Dec. 4, 2006. Gymnastiar's decision on Monday to take a second wife enraged many of his fans and reignited a debate about polygamy in the world's most populous Muslim nation. (AP Photo/ Pikiran Rakyat)
et en France, pays du "kärcher" Sarkozy? Facile : il suffit de rester suffisament illégalement présent sur le territoire, ce qui n'est pas très difficile vu l'acharnement que mettent les autorités de la République à ne pas expulser les illégaux. Et au bout d'un certain temps, on est légalement citoyen polygame!
"Parmi les étrangers vivant en France « en état de polygamie », « certains peuvent se prévaloir d’une ancienneté de séjour dans notre pays souvent supérieure à dix ans et donc d’une atteinte disproportionnée au droit au respect de leur vie privée, en raison des liens établis en France, si le préfet refuse de leur accorder la possibilité de rester légalement sur notre territoire ». (Jean Pierre Chevènement, alors ministre de l’intérieur, en réponse à une question écrite du député Thierry Mariani, JO AN, 28 août 2000)."
http://www.gisti.org/doc/plein-droit/46/polygamie.html
Il faudrait une Sénégalaise comme ministre de la famille dans nos pays, toutes ces pratiques barbares - excision, polygamie, crimes "d'honneur", et autres joyeusetés encouragées par cette religion et ses déclinaisons – seraient vite interdites. Avec nos intellectuels et nos bien pensants, par peur de paraître "raciste," on tolère voire autorise les pires horreurs, dont en règle générale, ce sont les femmes les premières victimes...
Publié par Zoon Politikon à 16:02
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