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Timestamp: 2018-06-24 20:23:41+00:00
Document Index: 53459214

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

___AGENCE___Jean-Claude___Ponson: juin 2009
La flamme de l'espoir n'était pourtant plus très grande.
Mais elle demeurait malgré tout.
Grâce au travail de Me Claire LE BRET-DESACHE et de Me François DANGLEHANT,
présenté devant Monsieur GILLET Président , en Cour de Cassation,
la justice a repris ses droits.
C'est une belle victoire.
Il risque de faire très chaud à Grenoble, ces prochains mois !!!!!!!!!!!!!
Le : 27/06/2009
Audience publique du 18 juin 2009
N° de pourvoi: 08-16048
Gillet (président), président
Vu l’article 16 du code de procédure civile, ensemble les articles 784 et 910 du même code ;
Attendu, selon l’arrêt attaqué, que dans un litige relatif au paiement de créances, la caisse fédérale du crédit mutuel Savoie Mont-Blanc et la caisse de crédit mutuel Annecy Bonlieu Les Fins ont demandé la révocation de l’ordonnance de clôture, à défaut pour la cour d’appel de rejeter un recours en révision formé par M. X..., gérant ad hoc de la société Outilac, et M. Y..., mandataire à la liquidation judiciaire de cette société ; que ces derniers ont demandé un renvoi de la procédure à une audience ultérieure en invoquant une requête aux fins de dessaisissement de la cour d’appel pour cause de suspicion légitime et aux fins de récusation des trois magistrats composant la chambre ; la cour d’appel, dans le même arrêt, a révoqué l’ordonnance de clôture, fixé la nouvelle clôture au jour des débats et statué au fond ;
Qu’en procédant ainsi, sans ordonner la réouverture des débats, la cour d’appel a violé les textes susvisés ;
CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l’arrêt rendu le 12 février 2008, entre les parties, par la cour d’appel de Chambéry ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l’état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d’appel de Grenoble ;
Condamne la Caisse fédérale du crédit mutuel Savoie Mont-Blanc et la caisse de crédit mutuel Annecy Bonlieu Les Fins aux dépens ;
Vu l’article 700 du code de procédure civile, rejette la demande de la Caisse fédérale du crédit mutuel Savoie Mont-Blanc et de la caisse de crédit mutuel Annecy Bonlieu Les Fins ; les condamne, in solidum, à payer à MM. X... et Y..., ès qualités, la somme globale de 2 500 euros ;
Moyen produit par la SCP LE BRET-DESACHE, avocat aux Conseils pour MM. X... et Y..., ès qualités
IL EST FAIT GRIEF A l’arrêt attaqué d’avoir rejeté toutes autres demandes et notamment d’avoir rejeté, comme irrecevable, la requête en suspicion légitime et en récusation déposée le 28 décembre 2007 par Monsieur X..., agissant en qualité de mandataire ad hoc de la Société OUTILAC et Maître Y..., es-qualités de liquidateur judiciaire de la société OUTILAC et d’avoir en conséquence débouté ces derniers de leur recours en révision.
AU MOTIF QUE par courrier du 7 janvier 2008, le conseil des requérants a saisi le Premier Président de la Cour de CHAMBERY d’une demande de renvoi de la procédure à une audience ultérieure en invoquant la requête aux fins de dessaisissement de la Cour
pour cause de suspicion légitime et aux fins de récusation des trois magistrats composant la chambre ayant prononcé l’arrêt du 16 octobre 2007 contre la caution, qu’il a présentée au Premier Président de la Cour de Cassation pour le compte de Monsieur X... et dont il a fait enregistrer une copie par le greffe de la présente cour ; que le Premier Président de cette Cour, ayant pris acte du fait que la double requête était adressée au Premier Président de la Cour de Cassation a répondu au conseil de Monsieur X... qu’il appartenait à la formation de jugement de statuer sur sa demande de renvoi ; que réitéré par l’avoué lors de l’appel des causes de l’audience du 14 janvier 2008, cette demande de renvoi a été rejetée dans la mesure où la double requête en dessaisissement et récusation ayant été adressée directement au Premier Président de la Cour de Cassation, la présente cour n’en était pas saisie dans les conditions prévues par les articles 344 et s du Code de Procédure Civile ; que dans le souci du respect des droits de la défense, l’ordonnance de clôture a été révoquée et refixée à l’ouverture des débats
ALORS QUE D’UNE PART le juge doit en toutes circonstances observer et faire observer le principe du contradictoire ; que lorsque le juge révoque l’ordonnance de clôture, cette décision doit intervenir avant la clôture des débats ou sinon s’accompagner d’une réouverture de ceuxci ; qu’en l’espèce, la Cour d’Appel a dans le même arrêt révoqué l’ordonnance de clôture, fixé celle-ci au 14 janvier 2008 et statué au fond ; qu’en procédant ainsi sans ordonner la réouverture des débats, la Cour d’Appel a violé les articles 16, 784 et 910 du Code de procédure civile.
ALORS QUE D’AUTRE PART aux termes des articles 357, 358 et 359 du Code de Procédure Civile, si le président de la juridiction estime la demande de renvoi pour cause de suspicion légitime fondée, il distribue l’affaire à une autre formation de la même juridiction ou la renvoie à une autre juridiction de même nature ; que s’il s’oppose à la demande, il transmet l’affaire, avec les motifs de son refus, au président de la juridiction immédiatement supérieure ; que dès lors, en informant le conseil des exposants qu’il appartenait à la formation de jugement de statuer sur sa requête en dessaisissement et récusation, le Premier Président de la Cour d’Appel de CHAMBERY, qui devait seul prendre une décision et transmettre le cas échéant l’affaire avec les motifs de son refus au Premier Président de la Cour de Cassation, a méconnu l’étendue de ses pouvoirs en violation des textes susvisés.
ALORS QUE DE TROISIEME PART et en tout état de cause, en déclarant irrecevable, par arrêt, la requête en suspicion légitime présentée par les exposants qui sollicitaient de la Cour de Cassation la désignation d’une autre juridiction, alors qu’il appartenait au premier président seul de prendre une décision et de transmettre, le cas échéant, l’affaire, avec les motifs de son refus, au premier président de la Cour de Cassation, la Cour d’Appel qui a excédé ses pouvoirs a violé les articles 357, 358 et 359 du Code de procédure civile.
Décision attaquée : Cour d’appel de Chambéry du 12 février 2008
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Libellés : 0030La Cour de Cassation et Me Claire LE BRET-DESACHE remettent les pendules à l'heure
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ORGANISATION PEDO-CRIMINELLE
Je m’appelle MAOLONI Maria-Pia,
Fiona (10 ans)
et Milla (6 ans),
deux innocentes victimes de la perversion adulte.
Ce réseau pédo-criminel bien structuré n’est pas seulement composé de pervers pédophiles mais aussi de leurs complices, les pervers institutionnalisés, qui les protègent ou qui ferment les yeux devant ces crimes contre l’humanité.
Ces complices occupent très souvent des fonctions sociales légitimes dans les hautes sphères de la société et notamment au sein du système judiciaire.
Les objectifs de ce réseau sont
principalement : le pouvoir,
le plaisir pervers et l’argent.
Pour atteindre ces buts, leurs moyens sont :
l’omertà de la presse ,
la rétorsion (menaces, intimidations) pour ainsi exploiter les peurs des personnes ,
propager de fausses informations afin de discréditer et d’étouffer la vérité sur ces crimes ,
laisser les citoyens dans l’ignorance de ce monde perfide ,
et enfin, isoler les victimes et les personnes qui ont le courage de les défendre.
VICTIME DU RESEAU
PEDO-CRIMINEL
En effet, le piège est de faire croire que l’on va placer l’enfant dans un cadre « neutre » pour permettre à la « justice » de prendre les décisions dans « l’intérêt supérieur » de l’enfant.
De cette façon, l’enfant se retrouve placé en institution pour une longue période et donc sous l’emprise judiciaire.
Ceci ayant pour conséquence sur l’enfant de se sentir puni d’avoir parlé des violences sexuelles qu’il a subies.
Donc, l’enfant qui est déjà
victime d’abus sexuels
devient victime d’abus
Par conséquent, sous le poids de cette culpabilité, l’enfant éprouvera des difficultés à se confier de nouveau sur son vécu de victime.
L’enfant souffre d’un profond sentiment d’abandon face à ce lourd fardeau des traumatismes sexuels subis qu’il doit porter seul et en silence.
De plus, le sentiment de détresse chez l’enfant victime d’abus sexuels et placé en institution, est accentué par le fait qu’il se voit séparé de son milieu parental et de son parent protecteur.
L’article 38 du décret de l’aide
à la jeunesse (en Belgique)
est devenu un piège pour
les innocentes victimes
violentées et pour le parent
En effet, en délèguant leur « pouvoir de décision » au directeur du SAJ (Service d’Aide à la Jeunesse) ou au SPJ (Service de Protection Judiciaire), certains juges se déresponsabilisent face à la protection effective du mineur envers ses bourreaux sexuels.
Si le parent protecteur n’est pas d’accord avec la décision de placement du SAJ ou du SPJ, on lui dira qu’il peut faire un recours sur base de l’article 37 du décret de l’aide à la jeunesse.
Toutefois, il faut savoir que ce prétendu recours est aussi un traquenard pour les victimes puisque la plupart du temps, le parent se retrouve face au même juge de la jeunesse qui, dans la majorité des cas, confirmera la décision du directeur de l’aide à la jeunesse c’est-à-dire la décision de placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner de son parent protecteur.
Donc, la boucle
est bouclée !
La tactique des pervers institutionnalisés est d’emprisonner l’enfant afin de l’éloigner du parent protecteur.
L’enfant se retrouve donc dans une institution de l’Etat, dans l’ « attente » d’une décision qui permettra de le placer chez le parent bourreau.
Le placement en institution sert de tremplin pour les institutions judiciaires afin d’avoir la main-mise sur des décisions d’éloignement rapides de l’enfant à son parent protecteur.
On vous fera croire qu’il s’agit d’une période de placement « très courte » afin de vous permettre de « prendre du recul » et de permettre à la justice « d’y voir plus clair »…
On vous dira également que
c’est « dans l’intérêt
(belle phrase utilisée à toutes les sauces pour vous faire avaler des couleuvres !).
Le premier objectif visé par l’organisation pédo-criminelle est donc atteint : isoler l’enfant victime pour ainsi l’empêcher de s’exprimer sur les crimes sexuels qu’il a subis.
Il faut préciser que malgré toutes ces pressions et ces souffrances infligées, si l’enfant a le courage de s’exprimer de nouveau sur son vécu traumatique, les pervers institutionnalisés affirmeront que l’enfant « fabule » ou qu’il a été « aliéné » par le parent protecteur et n’est donc pas « crédible ».
De cette façon, en évitant
de protéger mes enfants
qu’elles subissent et en les
exposant au milieu paternel
pédophile, le système
institutionnel et judiciaire
de Mons devient complice de
Mes enfants ont été réduites par celui-ci en « objets de chantage» afin que j’enlève mes plaintes pénales et que j’arrête toutes les procédures à charge
du père, Rocco Antonini
et du grand-père paternel,
Roberto Antonini.
Lorsque je vivais en Belgique avec mes deux enfants, j’ai frappé à toutes les portes des institutions belges pour réclamer de l’aide (Child Focus, Aide aux victimes, Service d’Aide à la Jeunesse, SOS enfant, associations pour l’enfance, etc).
Toutes ces institutions
qui soulagent la conscience
après l’affaire Dutroux en Belgique, et qui tentent de démontrer que l’enfant est actuellement protégé et bien encadré dans ce pays!!
L’étau se refermait de plus en plus autour de nous !
Mes enfants et moi-même étions en détresse et on ne nous a pas aidées, mais on nous a piégées !Mes enfants sont victimes d’un réseau de pédophiles.
Cela fait cinq ans que
j’attends JUSTICE !
J’y crois encore puisque je continue les démarches judiciaires.
Toutefois, j’espère pour mes enfants, qui sont actuellement entre les mains de ces criminels, que la justice n’est pas une utopie !
La justice devient utopie quand la vérité est freinée par la corruption.
La seule façon de veiller à la manifestation de la vérité, dans un pays démocratique, est de permettre aux citoyens de maintenir un regard critique sur le déroulement des procédures judiciaires relatives à la pédocriminalité.
Ceci à travers les canaux d’informations qui donnent accès à un large public comme internet et les médias (quand ces derniers gardent leur indépendance et qu’ils ont le courage d’affronter le problème de la pédo-criminalité !
En Belgique, dans le cadre de mon dossier, c’est l’omertà absolue !).
Malgré toutes les pressions
et rétorsions que les autorités
montoises me font subir
jusqu’à ce jour, je continue
encore à me battre pour la
sur les viols et la prostitution
Malgré ma profonde tristesse et le cœur arraché d’une maman, je résiste à leur chantage car arrêter les procédures signifierait abandonner mes enfants dans leur vécu de victimes violentées.
Lorsque l’on a été victime de crimes sexuels, il est fondamental pour pouvoir se reconstruire, que l’on vous reconnaisse le statut de victime.
Les autorités de Mons ont
voulu inverser les valeurs
en faisant croire que mes
enfants étaient des menteuses
au lieu d’être des victimes.
Cette attitude est un déni de justice à l’égard de mes deux filles et donc, un déni de droit !
Nous avons tous compris que cette affaire « dépasse » largement les Antonini (père et fils) et que les décisions de la justice montoise (Belgique) sont systématiquement orientées en faveur de ceux-ci uniquement dans le but de protéger d’autres personnes complices de ces crimes infligés sur mes enfants ; cela, malgré un nombre impressionant de témoignages, de rapports médicaux et psychologiques en faveur de la crédibilité des révélations d’abus par ma fille aînée.
Fiona, était âgée de quatre ans
et demi lors de ses premières
confidences sur la violence
sexuelle subie par son père,
son grand-père paternel et
(en janvier 2004).
Elle a continué à parler et à dessiner l’horreur de son vécu juste avant son rapatriement en Belgique (en mai 2007).
Donc, durant trois années, ma fille a eu le courage, malgré ses trois placements en institution, de s’exprimer et d’appeler « au secours » afin que l’on puisse, nous, adultes, la délivrer de toutes ses souffrances.
Mais aucune autorité a eu, jusqu’à présent, la volonté de s’opposer à ces crimes et de protéger mes deux enfants.
Ma privation ILLEGALE de liberté,
suite au mandat d’arrêt illégitime et lancé par le Tribunal de Mons ;
l’enlèvement ILLEGAL et la séquestration de mes enfants par les autorités belges ;
la séparation avec mes enfants et le refus ILLEGAL de tout contact entre mes petites filles, moi, leur maman et toute la branche maternelle (ceci depuis déjà DEUX ANS !) ;
l’absence totale de protection à l’égard de mes enfants contre la violence sexuelle qu’elles subissent actuellement dans le milieu paternel ;
les accusations NON FONDEES sur mon équilibre mental émises par des psychologues à deux sous (C-Bex de Mons-Charleroi : Madame Regini Laurence, Madame Fadeur Isabelle, Monsieur Baeskens-Charlier Alain, Madame Delmotte Natacha) sur base d’un rapport bidon d’une jeune éducatrice (Madame Saint Huile) ;
les faux intellectuels et calomnies rédigés à mon encontre par des personnes qui ne me connaissent pas (SPJ de Mons : Madame Anne Lethé-de Greef ; SOS Enfant de Mons : Monsieur Gallez Michel) ;
des pièces du dossier qui disparaissent ;
le chantage affectif du directeur de l’aide à la jeunesse de Mons (Monsieur Bensaïda Taoufik), le procès d’intention à mon égard ;
des témoins importants non auditionnés…
représentent une gigantesque
de l’Homme et de l’Enfant,
par les autorités judiciaires
de Mons (Belge).
Il est grand temps que le Tribunal et les institutions de Mons cessent de tomber dans le scandale des délits commis envers deux innocentes victimes, que sont mes enfants.
Il est donc URGENT que ces délits graves et inhumains cessent !
visibles et bien réels qui
apparaissent dans mon
dossier sont la preuve évidente
d’une volonté de nuire à la
relative aux viols commis
sur mes enfants par les
Antonini et leurs complices.
Le parent protecteur, se fiant à la justice de son pays et aux institutions d’aide pour l’enfance, va avoir le réflexe, comme n’importe quel autre parent se retrouvant dans cette même situation, de s’adresser à celles-ci afin de leur confier les révélations d’abus de son enfant et espérer la mise en place urgente des mesures d’aide pour celui-ci.
Hélas, le parent protecteur va vite se rendre compte de sa grande solitude face à l’aide qu’il souhaite apporter à son enfant, surtout lorsqu’il comprendra que les pervers institutionnalisés souhaitent le séparer de celui-ci et l’incriminer d’une « pseudo-dangérosité » afin de le discréditer et d’étouffer la vérité des actes criminels commis sur son enfant par les membres du réseau pédophile.
Les objectifs visés par les pervers institutionnalisés sont identiques à ceux visés pour isoler l’enfant victime d’abus sexuels, à savoir : Isolement psychologique et ainsi, rendre le parent protecteur non crédible en l’étiquetant d’ « aliénant » pour son enfant, c’est-à-dire atteint du « syndrome d’aliénation parentale ».
Le SAP a été défini en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Columbia.
Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent.
Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci.
Cette théorie est dangereuse non pas dans son fondement mais dans l’utilisation qu’en font les pervers institutionnalisés afin de procéder à l’éloignement du parent protecteur de son enfant.
En effet, cette théorie est souvent utilisée dans les procédures judiciaires comme stratégie pour discréditer le parent protecteur et, de cette façon, rendre peu crédible les révélations d’abus de son enfant.
Les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur a une « relation fusionnelle » avec son enfant, qu’il est « aliénant » pour lui et donc « dangereux ».
De cette façon, on procèdera au placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner du parent protecteur.
Cette théorie sera utilisée dans les cas ou’ il n’y a pas de signes physiques d’abus sur l’enfant.
En revanche, dans les cas
d’enfants victimes d’abus
sexuels ou’ il y a des signes
physiques de ces abus
(fissures anales, vulvites et
vaginites, lésions de
l’hymen), les pervers
institutionnalisés diront que
le parent protecteur est atteint
d’une maladie psychiatrique :
« le syndrome de Münchausen
par procuration ».
Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant : la maltraitance de l’adulte sur l’enfant qui consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques.
De cette façon, en taxant le parent protecteur d’ «aliénant » ou de « malade dangereux », il sera plus aisé, pour les pervers institutionnalisés, de le séparer de son enfant.
L’abus de ces deux théories dans les procédures judiciaires ajoutera un autre traumatisme à l’enfant puisqu’il n’est pas cru dans son dramatique récit et est donc totalement nié dans sa souffrance et la violence qu’il a subies.
Isolement physique et/ou géographique: cette seconde étape est consécutive à la première (isolement psychologique).
Dans ce cas, le parent protecteur, nommé « dangereux » par les pervers institutionnalisés sera isolé dans un centre psychiatrique ou un établissement carcéral .
Isolement social et professionnel: cette troisième étape est consécutive aux deux précédentes (isolement psychologique et physique et/ou géographique).
Le but recherché des pervers institutionnalisés est d’isoler le parent protecteur de son tissu social et familial de référence : détériorer son identité psychologique, sociale et professionnelle.
Les frais de procédures et le harcèlement juridico-institutionnel envers le parent protecteur augmenteront sa détresse psychologique et économique.
Le budget des frais de
est un autre moyen utilisé
par les pervers
institutionnalisés pour étouffer
la manifestation de la vérité
des crimes infligés sur
l’enfant victime, en freinant
le parent protecteur dans
la continuation de ses
actions judiciaires.
Je tiens à préciser que mon vécu m’appartient et je ne peux donc le transposer à d’autres situations.
Je ne souhaite donc pas généraliser mon histoire, qui s’est orientée vers la protection criminelle par les pervers institutionnalisés, au lieu de la protection de mes deux enfants.
Cela serait excessif de ma
part d’affirmer que toutes les
personnes fonctionnant au
sein du Tribunal et des
institutions de Mons
(Belgique) sont corrompues
ou n’assument pas pleinement
Les pervers institutionnalisés qui ont eu un rôle dans la non protection de mes enfants se reconnaîtront et devront, un jour, purger leur conscience, en espérant qu’ils en aient une !
L’aide tant recherchée pour mes enfants et que je n’ai pas trouvée en Belgique, m’a contrainte à venir en Italie dans le but que justice soit faite et
qu’enfin, mes enfants soient
reconnues victimes d’abus
sexuels par leur père
(Antonini Rocco),
leur grand-père paternel
(Antonini Roberto)
et d’autres adultes (le père
et le grand-père
ma fille aînée, Fiona, dans des
lieux où étaient présents
d’autres adultes qui abusaient
d’elle et d’autres enfants
Suite au mandat d’arrêt pour enlèvement d’enfants émis par la juge Véronique Laloux du Tribunal de Mons (Belgique), j’ai été arrêtée en Italie.
Je suis restée quatre jours en prison et seize jours d’arrêt à domicile.
Ensuite, j’ai été jugée par la Cour d’appel de Ancona (Italie) et libérée sans condition.
Au moment de mon arrestation, mes enfants ont été arrachées à moi et placées dans une institution italienne durant sept mois.
Je n’ai pu obtenir des droits de visite que deux mois après l’enfermement de mes enfants, à raison de quatre heures par mois.
Malgré les pressions des
autorités belges pour rapatrier
mes enfants, la Cour d’appel
de Ancona (Italie) a révoqué
le rapatriement de celles-ci
en Belgique, en tenant compte
du danger que mes deux
filles encouraient en
retournant chez leur père.
Il n’existe aucune place aux mots pour exprimer l’entière souffrance de mes enfants, de ma famille entière et de moi-même.
Il s’agit d’ une agonie lente et douloureuse que l’on vit au quotidien ; ceci face à l’impuissance des gens qui nous sont proches et qui nous soutiennent mais également face à la lâcheté et au désintérêt absolu des autorités et des institutions qui pourraient prendre des décisions pour la sauvegarde de mes enfants, et qui ne le font pas !
Le 17 mai 2007, le Tribunal de
la jeunesse de Ancona
(Italie), alors qu’il n’était pas
compétent, a émis une
décision de rapatriement de
mes enfants, en Belgique.
Cette décision a donc
chevauché ILLEGALEMENT
celle de la Cour d’appel de
Ancona (qui avait
précédemment révoqué le
En mai 2008, la Cour Suprême
de Cassation à Rome a cassé
la décision émise par le
Tribunal de la jeunesse de
Ancona, en reconnaissant son
incompétence et en
affirmant le maintien de mes
enfants sur le territoire
Mes enfants sont actuellement en Belgique !
Depuis deux ans, je suis sans nouvelle de mes enfants.
Le père et les pervers institutionnalisés de Mons (Belgique) s’opposant catégoriquement à tout contact entre mes enfants et moi-même (même par téléphone !), ceci en faisant une absolue abstraction de l’intérêt de mes enfants et en niant totalement les lois internationales sur les Droits de l’Enfant et de l’Homme.
En effet, le 21 décembre 2007, le directeur du Service de Protection Judiciaire et de l’Aide à la Jeunesse de Mons, Monsieur BENSAIDA Taoufik, me convoque pour un entretien prévu le 20 décembre 2007 en Belgique.
Ne pouvant m'y rendre (car je suis bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par mon ex-mari Rocco ANTONINI contre moi pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!), ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents. Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre mes deux filles et moi-même, le 21 décembre 2007 à 17h.
Un simple coup de fil qui représentait, pour moi, un soulagement et un espoir énorme puisque je suis sans nouvelle de mes deux enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, c’est-à-dire depuis le 19 mai 2007.
Cela faisait donc SEPT MOIS que j’étais sans nouvelle de mes deux enfants !
Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats,
Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et
Maître DEPETRIS Nathalie,
avocats au Barreau de Mons.
Le lendemain, au lieu d'avoir
comme convenu mes filles au
bout du fil, c’est Monsieur
BENSAIDA qui était au
téléphone et qui m’expliquait
que je devais cesser
la "guerre",
« changer de position »,
« ne plus faire de bruit
autour de cette histoire »…. si
j’espèrais revoir mes filles.
Monsieur BENSAIDA m’a
suggéré de retirer mes
accusations de
pédophilie à charge du père
et du grand père paternel.
Il faut préciser que les autorités de Mons se sont précipitées dans l’accélération d’un non-lieu du dossier pénal pour viols sur mineurs à charge des Antonini (père et fils).
En effet, quatre jours avant
l’audience préliminaire pour
le renvoi en justice de Roberto
Antonini au Tribunal de Fermo
(Italie), le Tribunal de Mons
avait décidé d’un non-lieu pour
le dossier d’instruction basé
sur les mêmes faits
(viols sur mineurs).
Ceci dans le seul but de démontrer aux autorités italiennes, et de cette façon en voulant les influencer, que le dossier pénal belge s’était cloturé par un non-lieu et qu’il n’y avait donc, selon le Tribunal de Mons, aucune charge d’inculpation pour les Antonini.
Malgré cela, le Tribunal de
Fermo (Italie) a maintenu
le renvoi en justice du grand-
père et a fixé le procès pénal
pour les mêmes faits de viols
sur mineurs à charge de
Roberto Antonini, au 08 juillet
Contre cette décision de non-lieu relative au dossier pénal belge, j’ai déposé un pourvoi en Cassation le 05 mai 2009.
Suite à cela, le père et son avocat, Maître Barthélémy Jean-Emmanuel (du barreau de Mons) en ont profité pour écrire au Président de la Cour d’appel de Mons, afin d’exprimer leur opposition ferme quant à l’établissement des contacts entre la maman et les enfants (voir lettre de Maître Barthélémy datée du 11 mai 2009).
Maître Barthélémy explique, dans sa lettre, ce refus de contact, de cette façon :
« …il n’est pas possible pour mon client d’envisager un quelconque accord puisque nous venons d’apprendre que Mme Maoloni a formé un pourvoi en cassation à l’encontre de l’arrêt prononcé par la Chambre des Mises en Accusation de la Cour d’appel de Mons en date du 21 avril dernier, confirmant un non-lieu au bénéfice de mon client dans le cadre de l’instance pénale. …. Quant à la procédure pénale en Italie, je n’ai à ce jour aucune information à propos des intentiions de Mme Maoloni quant à la poursuite de la procédure pénale à charge de mon client en Italie. Je suppose, compte tenu du recours introduit en Belgique, que la procédure sera poursuivie en Italie à l’égard de mon client. Vous comprendrez, dans ce contexte, que mon client émette les plus nettes réserves à l’égard de l’attitude de la partie appelante et ne puisse raisonnablement être rassuré quant aux intentions de Mme Maoloni qui persiste à le présenter comme « pédophile en puissance ». Aucun accord ne pourra être acté à l’audience du 13 mai prochain… »
Bizarrement, à l’audience du 13 mai 2009, ce même juge adopta une attitude totalement différente et décida de renvoyer les débats en novembre 2009 (donc, six mois plus tard !).
Que s’est-il passé entre l’audience du 22 avril et celle du 13 mai ?
La réponse est le pourvoi en Cassation que j’ai déposé le 05 mai 2009,contre la décision de non-lieu relative au dossier pénal pour viols sur mineurs.
En effet, à travers cette action, je maintiens ouverte la procédure pénale en Belgique.
Dans ce contexte, il est aisé de comprendre que l’intérêt de mes enfants et leur bien-être sont complètement bafoués par les pervers institutionnalisés de Mons.
Leur objectif étant de clôturer au plus vite ce dossier pénal belge qui semble déranger la tranquilité de ces derniers.
Ils se servent de mes enfants comme objets de chantage affectif afin que je me soumette à leur dictat qui se trouve partout en filigrane dans mon dossier : « tant que vous continuez votre bataille, vous ne reverrez pas vos enfants ! »
J’espère que cette justice n’est pas seulement une illusion !
La justice est humaine et donc comporte ses propres limites : celles de la connaissance théorique, celles de la connaissance exacte des faits, celle de ses propres choix individuels afin de pouvoir rester intègre malgré les pressions subies…
MAOLONI Maria-Pia " Sauver un enfant, c’est sauver l’humanité entière "
QUAND LA DEMOCRATIE PREND LES COULEURS DE LA DICTATURE.
Je m’appelle MAOLONI Maria-Pia, la maman de
et Milla (6 ans), deux innocentes victimes de la perversion adulte.
Autres affaires .........autres magistrats
1) http://www.lepost.fr/article/2009/06/18/1582898_le-chemin-de-croix-d-une-maman.html .
2)http://www.pedopitchoun.droitfondamental.eu/001-4-version_tres_personelle_de_Patricia_Poupard.htm
Publié par ___AGENCE___Jean-Claude___Ponson à 15:12 Aucun commentaire:
Libellés : 0029 Des magistrats ne protègeraient-ils pas des pédophiles ?? Dans quel but ??-réseau pédomanes-viols d'enfants-tortures d'enfants-abus sexuels-pédophilie
(belle phrase utilisée à toutes les sauces pour vous faire avaler des couloeuvres !).
Libellés : 0029 Des magistrats ne protègeraient-ils pas des pédophiles ?? Dans quel but ??