Source: http://laws-lois.justice.gc.ca/fra/lois/F-4/page-5.html
Timestamp: 2017-03-23 18:16:59+00:00
Document Index: 136809998

Matched Legal Cases: ['art. 26', 'art. 224', 'art. 28', 'art. 29', 'art. 30', 'art. 31', 'art. 32', 'art. 32', 'art. 50', 'art. 34', 'art. 34', 'art. 11', 'art. 89', 'art. 35', 'art. 90', 'art. 37', 'art. 37', 'art. 13', 'art. 141', 'art. 91', 'art. 39', 'art. 12']

Loi sur les offices des produits agricoles (L.R.C. (1985), ch. F-4)Texte complet : HTMLTexte complet : Loi sur les offices des produits agricoles | XMLTexte complet : Loi sur les offices des produits agricoles [99 KB] | PDFTexte complet : Loi sur les offices des produits agricoles [381 KB]Loi à jour 2017-03-20; dernière modification 2015-02-26 Versions antérieures
Note marginale :Qualité de mandataire de Sa Majesté26 L’office n’est pas mandataire de Sa Majesté et son président et ses autres membres, ainsi que son personnel, ne font pas partie de l’administration publique fédérale.L.R. (1985), ch. F-4, art. 26; 2003, ch. 22, art. 224(A).Version précédente
Dispositions financièresNote marginale :Autonomie financière27 Sous réserve du paragraphe 28(1), l’office est financièrement autonome et ne reçoit pas pour son fonctionnement de crédits votés par le Parlement.1970-71-72, ch. 65, art. 28.
Note marginale :Subvention initiale28 (1) À la demande du ministre, le ministre des Finances peut, jusqu’à concurrence de cent mille dollars, octroyer à un office des subventions prélevées sur le Trésor pour lui permettre de faire face à ses frais d’établissement et à ses dépenses initiales d’exploitation.Note marginale :Réserve(2) Le total des subventions consenties au titre du paragraphe (1) ne peut dépasser un million de dollars.1970-71-72, ch. 65, art. 29.
Note marginale :Vérification29 Un vérificateur nommé par le gouverneur en conseil vérifie chaque année les comptes et opérations financières de chaque office et présente son rapport à l’office concerné, au Conseil et au ministre.1970-71-72, ch. 65, art. 30.
Rapport annuelNote marginale :Rapport au Parlement30 Dans les trois mois suivant la fin de chaque exercice, l’office présente au Conseil et au ministre, en la forme prescrite par ce dernier, un rapport d’activité pour cet exercice. Le ministre le fait déposer devant le Parlement dans les quinze jours suivant sa réception ou, si le Parlement ne siège pas, dans les quinze premiers jours de séance ultérieurs de l’une ou l’autre chambre.1970-71-72, ch. 65, art. 31.
AccordsNote marginale :Accords fédéro-provinciaux31 Avec l’approbation du gouverneur en conseil, le ministre peut, au nom du gouvernement fédéral, conclure avec une province un accord sur l’exercice par un office, pour le compte de la province, de fonctions relatives au commerce intraprovincial d’un ou de plusieurs produits réglementés pour lesquels cet office est compétent, ainsi que sur toutes questions s’y rapportant dont lui-même et le gouvernement provincial intéressé peuvent convenir.1970-71-72, ch. 65, art. 32.
Note marginale :Non-application de la Loi sur la concurrence32 La Loi sur la concurrence ne s’applique ni à un contrat, ni à un accord, ni à toute autre forme d’arrangement conclu par un office avec une ou plusieurs personnes se livrant à la production ou à la commercialisation d’un produit réglementé lorsque l’office est habilité à le faire aux termes d’une loi quelconque, ou d’une proclamation prise en application de la présente loi, ou d’un accord passé en application de l’article 31 de la présente loi.L.R. (1985), ch. F-4, art. 32; L.R. (1985), ch. 19 (2e suppl.), art. 50.
InspecteursNote marginale :Inspecteurs33 Sur recommandation d’un office, le ministre peut désigner toute personne qualifiée pour remplir les fonctions d’inspecteur dans le cadre de la présente loi.1970-71-72, ch. 65, art. 34.
Note marginale :Pouvoirs des inspecteurs34 (1) L’inspecteur peut à toute heure convenable, s’il a des motifs raisonnables de le croire occupé, entrer dans tout lieu, à l’exception d’un logement privé ou d’une partie d’un local conçu pour servir ou servant de logement privé permanent ou temporaire, s’il a des motifs raisonnables de croire qu’il s’y trouve un produit réglementé produit pour le marché interprovincial ou d’exportation, ou qui est destiné à y être commercialisé; il peut examiner les livres, registres et autres documents qui s’y trouvent, s’il a des motifs raisonnables de croire qu’ils contiennent des renseignements relatifs au produit réglementé, et les reproduire en tout ou en partie et peut aussi exiger la communication, aux mêmes fins, de tout livre, registre ou document se trouvant ailleurs que dans les lieux qu’il visite et se rapportant à ce produit.Note marginale :Production du certificat(2) L’inspecteur reçoit un certificat attestant sa qualité, qu’il présente, sur demande, au responsable du lieu visé au paragraphe (1).Note marginale :Assistance à l’inspecteur(3) Le propriétaire ou le responsable du lieu visité, ainsi que toute personne qui s’y trouve, sont tenus de prêter à l’inspecteur toute l’assistance possible dans l’exercice de ses fonctions et de lui donner les renseignements qu’il peut valablement exiger concernant un produit réglementé qu’il y a trouvé.L.R. (1985), ch. F-4, art. 34; 1993, ch. 3, art. 11 et 13(F); 2015, ch. 3, art. 89(A).Version précédente
Note marginale :Entrave35 (1) Lorsque l’inspecteur agit dans l’exercice de ses fonctions, il est interdit d’entraver son action.Note marginale :Fausses déclarations(2) Lorsque l’inspecteur agit dans l’exercice de ses fonctions, il est interdit de lui faire sciemment, oralement ou par écrit, une déclaration fausse ou trompeuse.L.R. (1985), ch. F-4, art. 35; 2015, ch. 3, art. 90(A).Version précédente
Recouvrement des dettes dues à un officeNote marginale :Frais de licence, prélèvements et taxes36 Les frais de licence, prélèvements et taxes éventuellement payables à un office, aux termes d’un plan de commercialisation, par des personnes se livrant à la production ou à la commercialisation d’un produit réglementé et non acquittés à l’échéance fixée par le plan constituent des créances de l’office dont le recouvrement peut être poursuivi à ce titre devant tout tribunal compétent.1970-71-72, ch. 65, art. 37.
Infractions et peinesNote marginale :Contraventions37 (1) Commet une infraction et encourt, sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, une amende maximale de cinq mille dollars quiconque, selon le cas :a) contrevient à une disposition de la présente loi ou d’un plan de commercialisation qu’un office est habilité à mettre en oeuvre;b) ne se conforme pas à l’une des exigences du Conseil prévues aux alinéas 7(1)h) ou i) qui lui sont applicables;c) contrevient à une ordonnance ou un règlement pris par un office au titre des alinéas 22(1)f) ou g) et ayant reçu l’approbation du Conseil.Note marginale :Preuve de l’infraction(2) Dans la poursuite d’une infraction visée au présent article, il suffit, pour prouver l’infraction, d’établir qu’elle a été commise par un employé ou un mandataire de l’accusé, que cet employé ou mandataire ait été ou non identifié ou poursuivi. L’accusé peut se disculper en prouvant que la perpétration a eu lieu à son insu ou sans son consentement et qu’il avait pris les mesures nécessaires pour l’empêcher.Note marginale :Prescription(3) La poursuite, sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire, d’une infraction prévue au présent article se prescrit par un an à compter de sa perpétration.Note marginale :Preuve quant au lieu de provenance(4) Dans la poursuite d’une infraction prévue au présent article :a) l’acte ou l’omission faisant l’objet de la plainte ayant motivé la poursuite sont, en l’absence de preuve contraire, réputés avoir trait à la production ou à la commercialisation d’un produit agricole sur le marché interprovincial ou d’exportation ou aux fonctions d’une personne qui se livre à la production ou à la commercialisation de ce produit;b) tout produit agricole visé dans la plainte déposée relativement à l’infraction est, en l’absence de preuve contraire, réputé avoir été cultivé ou produit soit au Canada, soit dans la province ou région du Canada éventuellement mentionnée dans la plainte.L.R. (1985), ch. F-4, art. 37; 1993, ch. 3, art. 13(F); 2004, ch. 25, art. 141; 2015, ch. 3, art. 91(A).Version précédente
Dissolution des officesNote marginale :Modalité38 Le gouverneur en conseil peut, par décret, ordonner à un office créé en application de la présente loi de liquider ses affaires et, par proclamation, dissoudre l’office visé par ce décret. Celui-ci ou la proclamation prennent effet quatre-vingt-dix jours après leur date de publication dans la Gazette du Canada.1970-71-72, ch. 65, art. 39.
PARTIE IIIOffices de promotion et de rechercheCréationNote marginale :Création des offices39 (1) Le gouverneur en conseil peut, par proclamation, créer un office de promotion et de recherche pour un ou plusieurs produits agricoles lorsqu’il est convaincu que la majorité de l’ensemble des producteurs ou, si le marché d’importation d’un ou de plusieurs produits agricoles est visé, la majorité de l’ensemble des producteurs et des importateurs de tous les produits agricoles en question au Canada ou dans la région visée par la proclamation est en faveur d’une telle mesure.Note marginale :Référendums(2) Le gouverneur en conseil peut, pour déterminer si la majorité visée au paragraphe (1) est en faveur de la création d’un office ayant compétence à l’égard d’un ou de plusieurs produits agricoles, demander à chaque province concernée de procéder à un référendum auprès des producteurs ou des producteurs et des importateurs en cause.Note marginale :Personnalité morale(3) Les offices créés en application de la présente partie sont des personnes morales.1993, ch. 3, art. 12.