Source: https://survey.ituc-csi.org/Zimbabwe.html?id_edi=336&print=yes&lang=fr
Timestamp: 2019-10-20 10:06:12+00:00
Document Index: 52436038

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Zimbabwe - CSI - Rapport des violations des droits syndicaux
L’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. affiliée à la CSI au Zimbabwe est le Zimbabwe Congress of Trade Unions (ZCTU).
Le gouvernement zimbabwéen licencie plus de 16.000 membres du personnel infirmier en grève18-04-2018
Le gouvernement du Zimbabwe a licencié plus de 16.000 membres du personnel infirmier en grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , avec la ferme intention de mettre un terme à la grogne des travailleurs.
Le personnel infirmier s’est croisé les bras le 16 avril pour protester contre le non-paiement des allocations et d’autres irrégularités, laissant les hôpitaux en manque d’effectifs. Cette action est intervenue plusieurs jours après la fin de la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage d’un mois menée par les jeunes médecins pour protester contre leurs conditions salariales et de travail.
Le vice-président Constantino Chiwenga a déclaré que le personnel infirmier avait refusé de reprendre le travail, alors que 17 millions USD (un peu plus de 15 millions EUR) avaient été dégagés pour augmenter les salaires. Il a reproché aux effectifs de ne pas reprendre le travail « dans le but de sauver des vies » et d’avoir mené une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage « non motivée politiquement ». Mais cette déclaration inattendue n’était qu’une simple tactique pour forcer le personnel à reprendre le travail.
Redynamiser le secteur de la santé est l’une des ambitions clés du président Emmerson Mnangagwa, lequel a récemment accepté d’augmenter les salaires pour mettre fin à une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage des médecins. Il a déclaré que le personnel infirmier sans emploi ou retraité serait engagé pour remplacer les employés licenciés.
La Zimbabwe Nurses Association (ZINA) a déclaré avoir laissé à son employeur, le Conseil des services de santé, jusqu’à jeudi 14h00 pour réintégrer dans leurs fonctions les employés licenciés en masse, sous peine de lancer une nouvelle action de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
L’armée attaque le siège du ZCTU01-08-2018
Le 1er août 2018, à peine deux jours après les élections du 30 juillet, l’armée a tiré à balles réelles sur le siège du ZCTU au centre de Harare, faisant voler les vitres en éclats et blessant un membre du personnel. Sept personnes ont été tuées ce même jour, au moment où l’armée a réprimé les manifestations des sympathisants de l’opposition, protestant contre les retards dans l’annonce des résultats des élections.
Ces récentes attaques visant le mouvement syndical au Zimbabwe viennent s’ajouter à la longue liste des répressions dirigées contre les travailleurs syndicalisés du pays. « Zvakawoma kudaro, ndoo kubasa kwedu » que l’on pourrait traduire par « en dépit des difficultés, c’est notre travail », est le slogan du ZCTU – et à juste titre.
Des membres du ZCTU accusés d’avoir organisé une manifestation16-11-2018
Le 16 novembre 2018, sept membres du Zimbabwe Congress of Trade Unions (ZCTU) – notamment son secrétaire général Japhet Moyo et son président Peter Mutasa – ont comparu devant la justice pour répondre aux accusations de « troubles de l’ordre public », que sanctionne une loi pénale draconienne du pays (codification et réforme).
26 autres membres seront appelés à comparaître à une date ultérieure dans les villes de Masvingo et Mutare, respectivement au sud-est et à l’est du pays.
La comparution qui a eu lieu vendredi à Harare fait suite à l’arrestation des syndicalistes le 11 octobre pour avoir tenté de manifester contre les nouvelles mesures fiscales mises en place unilatéralement par l’administration du président Emmerson Mnangagwa, notamment l’entrée en vigueur d’une taxe de deux pour cent sur toutes les transactions électroniques supérieures à 10 USD et de nouvelles règles strictes pour les comptes en devises étrangères. Plus de 150 policiers ont encerclé les bureaux du ZCTU à Harare dans le but de mettre fin à la manifestation. De violents affrontements ont suivi, au cours desquels la police a passé à tabac et arrêté plusieurs dirigeants et membres du syndicat.
Après une courte audience devant le tribunal, la magistrate de Harare Nyasha Vitori a fixé au 11 décembre 2018 la date du procès des dirigeants du ZCTU. En cas de condamnation, ils risquent une peine de 10 ans de prison ferme.
La répression des travailleurs du Zimbabwe s’intensifie16-01-2019
La répression des citoyens qui, du 14 au 16 janvier, ont protesté contre une augmentation de 150% des carburants, est montée d’un cran, occasionnant de violents affrontements entre les contestataires, les forces de police et l’armée. Les services de sécurité ont tiré à balles réelles sur les manifestants, tuant au moins 12 personnes et en blessant plus de 320. De nombreux rapports signalent que plus de 70 contestataires ont été blessés par balle alors qu’ils participaient à une manifestation nationale. Plusieurs agressions par des militaires ont également été signalées en divers endroits de la capitale Harare. Des hommes ont notamment été encerclés et passés à tabac. La Commission des droits humains du Zimbabwe (ZHRC) a révélé que la torture des manifestants par les forces de police – le plus souvent des « passages à tabac » – était une pratique généralisée. Plusieurs témoins ont déclaré à la ZHRC que les forces de sécurité de l’armée nationale du Zimbabwe et de la police de la République du Zimbabwe ont fait irruption en pleine nuit dans les foyers, demandant aux hommes de sortir et de se coucher, avant de les battre. Les forces de l’ordre « se sont également attaquées aux hommes et aux garçons résidant à proximité des endroits où des pillages ont eu lieu et où des barricades ont été dressées, se limitant à des rafles sans investigations », précise le rapport. Des jeunes garçons âgés de 11 ans à peine auraient été battus.
Après la fermeture totale d’Internet, la Haute Cour du Zimbabwe a ordonné au gouvernement de rétablir entièrement l’accès au réseau, estimant que le ministre de la Sécurité n’avait pas autorité pour prendre cette décision.
Ces actes de violence sont les dernières exactions en date du gouvernement visant les droits des travailleurs. Sharan Burrow, secrétaire générale de la CSI, a déclaré : « Le droit d’association et de réunion pacifiques sont le reflet d’une démocratie qui fonctionne efficacement. Cette réaction brutale de la police est un abus flagrant de son pouvoir ainsi qu’une violation des normes de l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI , notamment le droit de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage . Le gouvernement doit répondre à la grogne populaire en empruntant les voies par lesquelles il a été créé, c’est-à-dire au travers du système politique, et non par la répression. »
Arrestation de deux dirigeants du ZCTU pour avoir appelé à un arrêt de travail pacifique05-02-2019
Le secrétaire général du Zimbabwe Congress of Trade Unions (ZCTU) Japhet Moyo et son président Peter Mutasa ont été placés en garde à vue, respectivement le 21 et le 25 janvier 2019, à la suite de la récente manifestation nationale pacifique, violemment réprimée par les forces de police et l’armée. Japhet Moyo a été arrêté le 21 janvier 2019, tandis que Peter Mutatsa s’est présenté spontanément aux autorités en présence de son avocat le 25 janvier, après avoir été contraint de vivre caché durant plusieurs jours. Quelques jours avant l’arrestation de Peter Mutasa, la police est entrée par effraction dans son domicile durant son absence et aurait agressé son frère. Les membres du personnel du ZCTU ont déclaré que, durant la fuite de Peter Mutasa, ils évitaient de se rendre dans leurs bureaux, craignant que la police ne cherche à leur soutirer des informations pour le localiser.
Japhet Moyo et Peter Mutasa ont été remis en liberté le 4 février en échange du paiement d’une caution de 2.000 USD pour chacun d’entre eux, mais ils restent accusés de subversion pour « mobilisation de la nation en vue de participer à des manifestations contre la hausse du prix des carburants ». Les conditions strictes de leur libération leur interdisent de voyager pour accomplir au nom des membres du syndicat qu’ils représentent la mission pour laquelle ils ont été élus. Peter Mutasa doit se présenter à la police, en personne, tous les jours, Japhet Moyo trois fois par semaine. Ce dernier ajoute qu’il a été forcé de renoncer au titre de propriété de son domicile en guise de garantie pour sa caution.
Le ZCTU a dû faire face à d’autres menaces de la part des autorités au cours de ces derniers mois, alors que l’économie du pays s’effondre et que l’inflation et les prix continuent de grimper, rendant plus difficile encore la vie de la population. Peter Mutasa et Japhet Moyo, ainsi que 33 autres syndicalistes, ont été arrêtés puis relâchés au mois d’octobre l’an dernier, dans le cadre d’une tentative de mettre fin à un mouvement de contestation national des travailleurs contre la hausse des prix et des taxes financières. Plusieurs syndicalistes ont été battus, le siège du ZCTU a été bouclé par 150 policiers, et les dirigeants du syndicat toujours en liberté ont été contraints de se cacher.
Des travailleurs du secteur minier ne peuvent pas réclamer des arriérés de salaire 29-01-2018
Des travailleurs de la société Hwange Colliery Company Ltd., une mine de charbon en partie détenue par le gouvernement, attendent des arriérés salariaux depuis 2014. Toutefois, ils n’ont pas pu les réclamer à cause des menaces constantes qu’ils subissent de la part de leur employeur. Le 29 janvier 2018, leurs épouses ont souhaité manifester en leur nom. Une centaine de policiers ont été déployés pour empêcher la manifestation. Le président du Congrès des syndicats du Zimbabwe (Zimbabwe Congress of Trade Unions, ZCTU) a dû intervenir pour apaiser les tensions et permettre la tenue de la manifestation.
Refus d’enregistrer le ZFTAWU08-01-2018
Le Syndicat des travailleurs du tannage de la chaussure et assimilés du Zimbabwe (Zimbabwe Footwear Tanners and Allied Workers Union, ZFTAWU) a demandé à être inscrit en 2012, mais son enregistrement a été refusé en 2015 à la suite d’une objection d’un autre syndicat, le Syndicat des travailleurs de la chaussure en cuir et des professions connexes (Zimbabwe leather Shoe and Allied Workers Union). En application des articles 45 et 47 de la Loi sur le travail, un autre syndicat peut contester l’inscription d’une organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale. Elle prévoit aussi que l’enregistrement est du ressort du Greffier, ce qui est contraire aux normes internationales du travail normes internationales du travail Principes et normes en matière de travail, principalement codifiés dans les conventions et les recommandations de l’Organisation internationale du travail (OIT). Elles incluent les droits fondamentaux du travail tels que la liberté d’association et le droit de s’organiser, le droit de négociation collective et le droit de grève, qui sont tous couverts par les conventions 87 et 98 de l’OIT.
Voir Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI . Finalement, le syndicat a été inscrit en 2016, après l’intervention de l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI . Toutefois, le même syndicat rival a contesté cet enregistrement dû de longue date devant le tribunal du travail qui a annulé l’enregistrement en 2017. Pour l’heure, le FTAWU n’est toujours pas enregistré.
Grève interdite dans le secteur bancaire06-09-2017
Le 6 septembre 2017, la police a interdit une manifestation du Syndicat des travailleurs des banques (Zimbabwe Banks and Allied Workers union, ZIBAWU). Le syndicat entendait manifester contre la Banque Stanbic pour avoir renvoyé une représentante des travailleurs, Verity Mutsamwira. La police a prétendu que le préavis que l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. lui avait donné ne satisfaisait pas à certaines dispositions du chapitre 11:17 de la Loi sur la sécurité et l’ordre public (Public Order and Security Act, POSA) alors que la même loi prévoit que les syndicats ne sont pas tenus de prévenir la police lorsqu’ils mènent leurs activités. Le syndicat a porté l’affaire devant la haute Cour qui a conclu que l’interdiction de la police était illégale et a autorisé la manifestation.
Des dirigeants du ZIBAWU accusés de nuisance criminelle04-09-2017
Le 13 mars 2017, Tirivanhu Marimo, recruteur national du Syndicat des travailleurs des banques (Zimbabwe Banks and Allied Workers union, ZIBAWU) et président du Comité des jeunes travailleurs du Congrès des syndicats du Zimbabwe (Zimbabwe Congress of Trade Unions, ZCTU), et Paul Matsatsa, recruteur adjoint pour le même syndicat, ont été arrêtés à la demande la Stanbic Bank Zimbabwe Pvt Ltd. Ils sont accusés d’avoir scandé de slogans et collé une affiche dans un lieu public en face de la banque où on pouvait lire « Cette banque ne respecte pas les droits des femmes, réintégrez Verity ». Verity Mutsamwira, ancienne présidente du comité des travailleurs de la banque, a été illégalement licenciée après avoir refusé son transfert d’Harare vers une région éloignée dans le but de la réduire au silence alors qu’elle avait menacé d’entamer une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage lorsque les négociations collectives étaient dans l’impasse. Tirivanhu Marimo et Paul Matsatsa ont été accusés de nuisance criminelle en vertu de l’article 46 de la Loi portant codification et réforme de la loi pénale, chapitre 9.23. Tous deux ont été acquittés par le tribunal de Harare le 4 septembre 2017.
Restriction d’une action de grève06-02-2018
Le Syndicat zimbabwéen des travailleurs de la construction et des professions connexes (Zimbabwe Construction and Allied Trades Workers’ Union, ZCATWU) a fait savoir que, depuis 2015, il a été difficile d’organiser légalement une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , surtout pour réclamer l’augmentation du salaire minimum sectoriel. Les actions de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage sont souvent limitées par l’application de la Loi sur la sécurité et l’ordre public (Public Order and Security Act, POSA) qui fixe des conditions strictes pour les grèves et les manifestations. Le ZCATWU dénonce aussi le remplacement des travailleurs grévistes et le recours aux forces de l’ordre pour menacer les grévistes d’arrestation afin de les forcer à reprendre le travail.
Discrimination syndicale généralisée dans le secteur de la construction06-02-2018
Le Syndicat zimbabwéen des travailleurs de la construction et des professions connexes (Zimbabwe Construction and Allied Trades Workers’ Union, ZCATWU) dénonce la discrimination fréquente que subissent ses membres, y compris des licenciements abusifs et des réductions du personnel sélectives. Plusieurs membres du ZCATWU ont aussi été victimes d’agressions et de harcèlement à cause de leur adhésion syndicale, principalement dans des entreprises multinationales et étrangères.
Le syndicat signale aussi que certains employeurs empêchent leur personnel de participer aux activités qu’il organise (par exemple, des sessions de formation), refusent de considérer le temps passé à ces formations comme du temps de travail rémunéré et le déduisent des salaires. En outre, les représentants du ZCATWU n’ont pas accès aux locaux des entreprises et, toujours selon le syndicat, certains employeurs ont à plusieurs reprises tenté d’interférer dans le processus électoral syndical en imposant les membres des comités de travailleurs qu’ils ont eux-mêmes choisis au niveau de l’entreprise.
Le gouvernement place les employés du secteur public sous le contrôle direct du bureau du président30-12-2017
Fin décembre 2017, le secrétaire permanent du ministère de l’Information a annoncé que l’organe chargé de la négociation des conditions d’emploi des employé(e)s du secteur public – la Commission de la fonction publique – ainsi que tous les établissements publics d’enseignement et l’Institut de l’administration publique du Zimbabwe passaient sous le contrôle direct du Bureau du président et du gouvernement (OPC). Le syndicat d’enseignants Amalgamated Rural Teachers Union of Zimbabwe (ARTUZ) a condamné cette nouvelle orientation, rappelant les droits de négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
des employés du secteur public dans le contexte des négociations en cours sur les cotisations de retraite et l’annulation des congés annuels.
Le président du ZCTU exclu de l’Autorité nationale de sécurité sociale03-05-2017
Début avril 2017, la ministre de la Fonction publique et de la Protection sociale, qui préside le conseil tripartite de l’Autorité nationale de sécurité sociale (NSSA), a informé la confédération syndicale Zimbabwe Congress of Trade Unions (ZCTU) de la révocation du président de la ZCTU, Peter Mutasa, du conseil de la NSSA parce qu’il aurait révélé au syndicat et aux médias des informations « confidentielles » sur des discussions avec la NSSA. Mutasa n’a pas été directement averti de ces allégations ni de cette décision avant le 3 mai, date à laquelle le courrier officiel a été envoyé par le bureau de la ministre. En réaction aux interventions lors de la discussion parlementaire du 23 mai, la ministre a fait valoir son droit unilatéral de nommer et de révoquer les membres de la NSSA.
Le gouvernement laisse les travailleurs des mines de diamant de Chiadzwa sans protection suite à la fusion des compagnies de diamant15-04-2016
Les employé(e)s de la compagnie nationale de chemins de fer, National Railways of Zimbabwe (NRZ), ont déclenché une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage nationale pour contraindre l’entreprise à verser les 86 millions USD de salaires qu’elle devait à ses presque 7000 employés, dont 2349 avaient été renvoyés en 2015 avec un préavis de trois mois. En réaction, le ministre de la Fonction publique, du Travail et de la Protection sociale a ordonné aux grévistes de reprendre immédiatement le travail. Les employés ont choisi de poursuivre la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , même après avoir été menacés de licenciement par la direction. Ils ont signalé que la majorité d’entre eux n’avaient plus assez d’argent pour acheter à manger, payer le loyer et les frais de scolarité de leurs enfants. Une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage du même ordre a eu lieu à l’entreprise Grain Marketing Board (GMB) à Dura House, à Harare, où 600 employé(e)s licenciés avec un préavis de trois mois ont obtenu environ 5 millions USD en paiement des arriérés de salaire.
Plusieurs milliers de travailleurs/euses du secteur public ont manifesté à Harare, suite à l’annonce du gouvernement de retenir le salaire des fonctionnaires en invoquant la gravité de la situation économique. Le gouvernement a déclaré que la manifestation n’était pas autorisée et a menacé les manifestants de les sanctionner. Certains enseignants qui s’étaient associés au mouvement ont subi des intimidations pour reprendre le travail. Des personnes ont été arrêtées à Harare et dans plusieurs localités de Victoria Falls, notamment Zvishavane, Kumbirai Mafunda et Chipenge. Le Zimbabwe Union of Journalists (Syndicat des journalistes du Zimbabwe) a spécifiquement condamné l’arrestation de cinq journalistes qui faisaient un reportage sur la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , et dénoncé l’attitude de la police, qui les a obligés à effacer les photographies de leur reportage pour être libérés. L’Autorité de réglementation de la poste et des télécommunications du Zimbabwe a déclaré que les médias sociaux et les téléphones portables servaient à transmettre des « informations illicites et subversives » au sujet des manifestations et a annoncé que les personnes responsables pourraient être poursuivies. Au même moment, les chauffeurs de taxi-minibus manifestaient eux aussi à Harare pour protester contre la pratique abusive quotidienne de la police consistant à leur soutirer de l’argent à chaque fois qu’elle les arrêtait, soi-disant pour procéder à des contrôles techniques. La police a riposté en lâchant ses chiens sur les manifestants et en utilisant des gaz lacrymogènes, avant d’arrêter 95 personnes.
Le Zimbabwe Diamonds Mining Workers’ Union (Syndicat des travailleurs des mines de diamant du Zimbabwe) est intervenu pour représenter les travailleurs/euses de la mine Detroop, appartenant à des Chinois, suite aux allégations d’exploitation des travailleurs et de violations des lois du travail et de l’environnement. La mine s’illustre par les méthodes de travail illégales et violentes qui y sont couramment pratiquées. Par exemple, les cadres dirigeants obligent les travailleurs à payer 50 USD chacun par mois pour garantir leur emploi ; les heures supplémentaires ne sont pas payées ; l’entreprise fait systématiquement appel à des travailleurs « temporaires » pour effectuer des tâches sur une période considérablement longue ; les femmes sont sous-payées pour des motifs sexistes ; une organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale a été créée mais elle est fictive et corrompue et ne représente pas les intérêts des travailleurs.
Il y a quatre ans, Angeline Chitambo, présidente du Zimbabwe Energy Workers Union (ZEWU) et salariée de la Zimbabwe Electricity Supply Authority (ZESA), a été suspendue avec 135 autres membres du syndicat. Cet acte de représailles faisait suite à une menace de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage parce que la ZESA ne respectait pas un accord de 2012 prévoyant une hausse salariale. En septembre 2012, Angeline Chitambo a été licenciée sans pouvoir se défendre, l’examen de son cas ayant eu lieu en son absence et en l’absence de ses représentants juridiques et syndicaux.
Après plus de quatre années, elle attend toujours une décision de la Cour en vue de sa réintégration sur son lieu de travail, alors que plusieurs décisions de justice vont en sa faveur. Néanmoins, en janvier 2016, elle a été réélue présidente du ZESU.
Les manifestants souhaitaient exprimer leur colère et leur mécontentement par rapport à la vague de pertes d’emploi que le pays a connue à la suite de deux décisions de la Cour suprême de juillet 2015. La première datait du 17 juillet et estimait qu’il était légal pour les employeurs de mettre fin unilatéralement aux contrats des travailleurs sans tenir compte des trois mois de préavis ni payer d’indemnités de licenciement. La seconde, datant du 27 juillet, entre la compagnie ferroviaire NRZ et le Railway Artisan Union, attribuait aux employeurs le droit de supprimer les indemnités de logement et d’éducation, estimant qu’il ne s’agissait pas d’un droit. Une telle érosion des droits a mené à l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. de protestations à Harare le 8 août 2015. Un nombre important de policiers en armes étaient présents à la date prévue pour la manifestation. Ils ont bloqué l’entrée de l’immeuble du ZCTU où des centaines de militants s’étaient réunis et ont arrêté des dirigeants de l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. comme George Nkiwane et Japhet Moyo, ainsi que le président des jeunes travailleurs, Ian Makoshore, le coordonnateur pour l’économie informelle, Elijah Mutemeri, une membre du National Engineering Workers Union Women’s Advisory Council, Sekai Manyau, le secrétaire général de la Food Federation, Runesu Dzimiri, et le secrétaire général du Progressive Teachers union of Zimbabwe (PTUZ), Raymond Majongwe. La police a embarqué dans des camions toutes les personnes qui portaient des vêtements rouges, la couleur du ZCTU, et les a emmenées vers différents lieux pour empêcher tout rassemblement. Les dirigeants syndicaux ont été libérés après une courte période.
Du reste, à la suite de la décision de la Cour Suprême du 27 juillet 2015 dans l’affaire opposant les chemins de fer nationaux NRZ et le Railway Artisan Union, estimant que les décisions des arbitres n’ont aucune valeur juridique, certains employeurs pensent qu’ils ont le droit de retarder ou de refuser de négocier. Selon la Cour suprême, en réalité, les arbitres n’ont aucun pouvoir d’intervenir dans des conflits survenant à propos de processus de négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
et cela donne toute liberté aux employeurs de boycotter unilatéralement les tables de négociation.
En 2012, 850 membres du personnel de Bata Shoe Company, à Gweru, se sont désinscrits du Zimbabwe Leather Shoe and Allied Workers Union et ont décidé de former une nouvelle organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. , le Zimbabwe Footwear Tanners and Allied Workers’ Union (ZFTAWU). Le 2 août 2013, la demande d’enregistrement a été publiée dans le journal officiel du gouvernement sous le numéro 379/2013. Le Zimbabwe Leather Shoe and Allied Workers Union s’est opposé à l’enregistrement du nouveau syndicat, mais le ZFTAWU n’a jamais reçu de documents indiquant une opposition. Le 9 janvier 2015, le greffier a décidé de ne pas enregistrer l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale sous prétexte que celle-ci ne représentait qu’une minorité du personnel. Le 19 février 2015, le ZFTAWU a déposé plainte auprès du tribunal du travail.
Le 18 février 2015, le Progressive Teachers’ Union of Zimbabwe (PTUZ) n’a pas été autorisé à manifester à l’occasion de la Journée d’action mondiale de défense du droit de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage de la CSI. La police a bloqué la manifestation, exigeant du PTUZ qu’il fournisse une lettre d’autorisation de la part de la Commission des services publics, les coordonnées des manifestants ainsi que les plaques d’immatriculation des véhicules utilisés. Le syndicat avait prévenu de son intention de manifester sept jours au préalable.
Le 7 octobre 2013, la police de la République du Zimbabwe a fait usage de gaz lacrymogènes et a battu plus de 100 femmes, accompagnées de leurs enfants, qui protestaient contre l’entreprise Hwange Colliery Company Limited. Les femmes ont parcouru 20 km à pied jusqu’au bureau de la direction générale pour réclamer le paiement des arriérés de salaires de plus de cinq mois de leur mari. Deux femmes ont été gravement blessées et ont été hospitalisées. En avril 2013, l’entreprise avait suspendu 520 travailleurs de leurs fonctions suite à des différends concernant les salaires et à l’infraction présumée au code de conduite de l’entreprise. Les travailleurs s’étaient mis en grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour réclamer des plans d’options sur actions pour les employés, que l’entreprise Hwange Colliery Company n’avait pas accordés.
La société chinoise d’extraction de diamants Anjin Investments a licencié 1.500 travailleurs/euses qui avaient participé à une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour demander de meilleures conditions de salaire et de travail.
D’après le National Mine Workers’ Union of Zimbabwe (Syndicat National des Travailleurs/euses Miniers du Zimbabwe – NMWUZ), la mine Dalny de Falcon Gold Zimbabwe menace l’existence d’un syndicat dûment enregistré. Après la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage de janvier, la société minière a licencié tous les membres de la section locale section locale Branche locale d’une organisation syndicale de haut niveau, telle qu’un syndicat national. du syndicat.
Les autorités en charge de l’approvisionnement en électricité au Zimbabwe ont refusé de procéder aux augmentations salariales décidées par un groupe d’arbitrage arbitrage Mécanisme de résolution extrajudiciaire des litiges impliquant l’intervention d’un tiers neutre, qui peut être soit un arbitre unique, soit une commission d’arbitrage. Dans le cadre d’un arbitrage non contraignant, les parties en désaccord sont libres de rejeter la recommandation émise par le tiers. Si elles se soumettent à un arbitrage contraignant, elles sont alors liées par sa décision. On parlera d’arbitrage obligatoire lorsqu’il s’agit d’une procédure prescrite par la loi ou relevant d’une décision des autorités, à laquelle les parties ne se soumettent pas volontairement.
Depuis plus d’un an, le Zimbabwe Security Guards Workers Union n’a reçu aucune cotisation syndicale. Certaines sociétés (comme Trust Me Security, Catiss Security, Greens Security et Cash Talk Security) refusent en effet de les déduire. D’autres employeurs (comme Midsec Security, Chitkem Security, Professional Security, etc.) les déduisent, mais ne les transmettent pas en temps opportun à l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale.
La Motor Vehicle Manufacturers Employers Association a refusé de négocier de bonne foi. De ce fait, aucune convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
n’a été conclue depuis 2007.
La société minière, Renco Mine, à Masvingo a fait appel aux forces de l’ordre pour mettre un terme à une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage légitime et pacifique que menaient ses employés en février 2013 pour le non-paiement de salaires pendant sept mois
Une Commission d’enquête de l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI a confirmé en mars que le gouvernement du Zimbabwe était responsable de graves infractions des droits fondamentaux, surtout la liberté syndicale, les droits de négocier collectivement et de faire grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage et la protection des syndicalistes contre la discrimination. La Commission a établi que les violations étaient à la fois systématiques et systémiques, et a souligné qu’elle « y perçoit un schéma manifeste d’arrestations, de détentions, de violence et de tortures par les forces de sécurité contre les syndicalistes, coïncidant avec les manifestations nationales du Congrès des Syndicats du Zimbabwe (ZCTU), ce qui indique que les forces de sécurité menaient des actions coordonnées ». Elle conclut également que « l’application systématique de la POSA (loi sur la sécurité et l’ordre publics) constituait manifestement une autre technique de contrôle des rassemblements syndicaux du ZCTU, qu’il s’agisse de ses réunions internes ou de manifestations publiques » et que « les arrestations et les actes de violence ciblés ont servi à intimider de façon systématique et systémique à la fois les dirigeants et les membres du syndicat ». La POSA a régulièrement servi de prétexte aux actions antisyndicales du régime de Mugabe.
Le rapport de la Commission d’enquête de l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI a émis une série de recommandations aux autorités zimbabwéennes dont l’arrêt immédiat de la victimisation des syndicalistes, la création d’une commission des droits humains efficace au Zimbabwe, des formations sur les droits humains pour les forces de sécurités, le renforcement de l’état de droit et des modifications législatives en vue du respect du droit du travail international.
Le Code pénal révisé de 2006 est lui aussi souvent invoqué pour arrêter et emprisonner des syndicalistes. La Loi sur les délits mineurs est assortie de peines moins graves et est appliquée lorsque le délit de trouble à l’ordre public ne peut être invoqué devant les tribunaux. Le fait de bloquer un carrefour, par exemple, y est considéré comme un délit. Suivant la législation du travail, les personnes participant à une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage illégale s’exposent à des peines de prison pouvant aller jusqu’à cinq ans.
Depuis de nombreuses années, le gouvernement Mugabe refuse invariablement de coopérer avec l’Organisation Internationale du Travail Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI ) et, ces deux dernières années, il a refusé de comparaître devant la Commission pour l’application des normes de la Conférence internationale du travail. En conséquence, l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI a opté en novembre 2008 pour une de ses mesures les plus rigoureuses : la constitution d’une Commission d’enquête pour étudier les plaintes relatives au non-respect par le Zimbabwe des conventions n° 87 (1948) sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et n° 98 (1949) sur le droit d’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. et de négociation collective négociation collective Processus de négociation de conditions de travail acceptables pour les deux parties et de réglementation des relations sociales entre un ou plusieurs représentants des travailleurs, des syndicats ou des centrales syndicales d’un côté et un employeur, un groupe d’employeurs ou une ou plusieurs organisations patronales de l’autre.
. La Commission d’enquête a débuté ses travaux en février 2009.