Source: https://alteo-environnement-gardanne.fr/-Info-ou-intox-161-
Timestamp: 2018-07-21 15:19:08+00:00
Document Index: 101362102

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

A propos du reportage de Thalassa consacré à la Mer Méditerranée diffusé le 2 septembre 2016
Reportage Envoyé Spécial sur les Calanques - désinformation
Point sur les effluents liquides six mois après l’arrêt des rejets de boues rouges en mer
Janvier 2016, Alteo déplore la campagne de désinformation en cours
Démenti Alteo sur montant taxe sur l’eau
- Les nombreuses erreurs concernant notre activité industrielle contenues dans le reportage de Thalassa consacré à la mer Méditerranée, leur gravité et leur répétition traduisent un véritable objectif de désinformation qui nous conduit à refuser de commenter cette émission.
- Nous tenons seulement à rappeler que, depuis le 1er janvier 2016, il n’y a plus de rejets en mer de boues rouges, et ce conformément aux dispositions de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2015 renouvelant l’autorisation d’exploitation de l’usine.
- Cet arrêt des rejets solides constitue un progrès environnemental majeur. Il ne s’agit néanmoins que d’une étape et nous poursuivons nos efforts pour continuer à améliorer la qualité de nos rejets liquides.
- Dans son Communiqué de presse du 2 septembre (cf lien ci-contre), le Préfet a rappelé de manière détaillée et complète, l’ensemble des démarches qui sont en cours pour atteindre dès que possible les objectifs de qualité d’eau requis en 2021.
- Les premiers essais de traitement complémentaire réalisés en conditions réelles en juillet, en partenariat avec le Groupe Air Liquide, et ceux programmés à la rentrée témoignent de cette dynamique.
- Alteo réaffirme ainsi son engagement dans un développement durable et équilibré de ses activités, conciliant croissance économique, progrès social et préservation de l’environnement.
Préfecture des Bouches-du-Rhône - Communiqué presse à propos du reportage de Thalassa - 2 septembre 2016
Suite à la diffusion du reportage intitulé « Calanques en eaux troubles » hier soir sur France 2 dans le cadre de l’émission Envoyé Spécial, nous tenons à apporter quelques précisions.
Nous regrettons une fois encore que ce type de reportages soit délibérément construit pour désinformer afin de faire peur aux téléspectateurs, par des propos inexacts, imprécis ou par des non-dits.
Ainsi il est établi que les affirmations suivantes sont incorrectes :
Dans le passage qui dit « l’entreprise aurait cessé le rejet des boues le 1er janvier », l’emploi du conditionnel vise volontairement à désinformer. L’entreprise a bel et bien cessé définitivement tout rejet de boues rouges en mer. Cette désinformation est accrue par la diffusion d’image d’archives présentant les flux avant l’arrêt du rejet des résidus solides.
Cette démarche de désinformation est efficace puisque les quelques tweets diffusés après le reportage demandent « l’arrêt du rejet des boues rouges ». Dans le même registre, le titre de la vidéo disponible en replay sur le site de France TV « Des boues rouges dans les calanques pour encore six ans » est juste inexact.
« Les 200 rapports produits par la société en 25 ans… » : rappelons que ces rapports ont été réalisés non pas par l’entreprise mais par un comité scientifique, indépendant, nommé par la préfecture. Pourquoi la journaliste ne précise pas ce point, si ce n’est pour discréditer l’entreprise ?
La journaliste affirme que la disparition ou raréfaction des poissons dans la zone est due aux rejets d’Alteo, sans aucun élément pour étayer ses dires.
« une fine poussière asphyxie la ville » : ce commentaire est présenté comme une vérité, qui ne s’appuie sur aucune analyse. Cette information est sans fondement, et même contraire aux mesures réalisées régulièrement, notamment par AIR PACA.
« Les boues rouges ne sont plus déversées en mer mais stockées sur des terrains à proximité de la ville de Gardanne à la merci des vents et des pluies » : Si le stockage est en plein air, c’est parce que ces résidus de bauxite ne sont ni dangereux, ni toxiques. Là encore, pourquoi ne pas évoquer les nombreuses études d’impacts réalisées par des laboratoires indépendants, et contrôlés par les services de l’Etat, qui concluent à l’absence de risques sanitaires ?
Alteo rappelle son engagement en vue d’améliorer durablement la qualité des eaux et limiter son impact sur l’environnement.
Ainsi, et comme mentionné aux journalistes de France 2, que nous avons reçus, nous avançons rapidement dans la recherche de traitements complémentaires. En collaboration avec des partenaires externes, nous testons des technologies innovantes afin d’atteindre dès que possible les objectifs de qualité d’eau requis en 2021. Les premiers essais réalisés en conditions réelles il y a quelques jours, en partenariat avec le groupe Air Liquide, et ceux programmés à la rentrée témoignent de cette dynamique positive.
Il est dommageable qu’un tel reportage laisse à penser aux téléspectateurs que cela n’est pas le cas et que la situation antérieure perdure et va perdurer durablement…
Lors de la deuxième réunion de ‎la commission de suivi de site, tenue le 24 juin 2016 à Marseille, Alteo a présenté la situation sur les effluents liquides six mois après l’arrêt des rejets de boues rouges en mer.
A l’occasion de la deuxième réunion de la commission de suivi de site (CSS) présidée aujourd’hui par le préfet, Alteo a pu faire un point sur les rejets en mer avec ‎l’ensemble des participants (élus, représentants des services de l’Etat, associations de protection de l’environnement et société civile).
Les concentrations en métaux dans l’effluent sont en moyenne en deçà des seuils fixés.
Grâce à la mise en place d’installations de traitement innovantes, Alteo a cessé définitivement le rejet de boues rouges en mer fin 2015.
Depuis six mois, les concentrations mesurées dans le rejet liquide sont, en moyenne, inférieures aux seuils réglementaires. Les concentrations de certains éléments sont même très nettement inférieures à ceux-ci : par exemple, les concentrations en fer sont bien en deçà des seuils autorisés par l’arrêté préfectoral de décembre 2015, et sont déjà inférieures à la cible fixée pour 2021 (0.1 mg/l contre 13 mg/l et 5 mg/l respectivement).
Malgré l’efficacité de ses installations, Alteo est toutefois confronté à deux difficultés en cours de résolution :
- L’incident survenu dans l’usine gardannaise le 9 mars, couplé à l’arrêt temporaire de certaines installations de production, a contribué à la hausse des concentrations mesurées dans le rejet, avec quelques dépassements ponctuels. Les derniers relevés montrent un retour progressif à la situation normale.
- Par ailleurs, l’eau du Canal de Provence forme un précipité de calcaire au contact de l’effluent liquide filtré, entrainant ainsi une augmentation des matières en suspension. Les équipes Alteo ont apporté d’importantes modifications sur les équipements, ce qui a d’ores et déjà permis d’améliorer la situation.
En parallèle, Alteo poursuit son programme de recherche collaboratif pour améliorer encore la qualité des eaux.
Dans le cadre de son programme intensif de recherche, Alteo a déjà rencontré une quinzaine de sociétés innovantes et continuent de recevoir d’autres entreprises proposant des solutions de traitement.
Compte-tenu des résultats prometteurs des premiers essais en laboratoire, Alteo met en place deux pilotes industriels courant juillet avec les sociétés Air Liquide et Extracthive. D’autres suivront à la rentrée.
En testant dès à présent ces différentes technologies en conditions réelles, Alteo a pour ambition de trouver le plus rapidement possible la solution qui permettra d’atteindre l’objectif de qualité requis au plus tard en 2021.
Communiqué presse Alteo - 24 juin 2016
Alteo déplore la campagne de désinformation visant à contester le maintien de l’activité industrielle de l’usine de Gardanne.
Une manifestation est organisée samedi 30 janvier devant la préfecture de Marseille pour protester contre l’autorisation accordée par le préfet de continuer l’activité de l’usine de Gardanne. A l’appui de cette mobilisation, les opposants à l’activité industrielle d’Alteo diffusent un certain nombre de contre-vérités.
Alteo regrette profondément cette désinformation systématique et souhaite apporter les précisions suivantes.
L’autorisation accordée par le préfet ne prévoit nullement la poursuite des rejets de boues rouges en mer pour six ans. Conformément aux dispositions de cet arrêté, il n’y a plus depuis le 1er janvier 2016 de rejet de boues rouges en mer. Il a donc permis de tourner définitivement la page des boues rouges tout en maintenant l’activité du site.
Le nouveau procédé d’exploitation du site de Gardanne aboutit à la réduction du flux de métaux rejeté de plus de 99% et constitue en cela une amélioration environnementale et industrielle majeure.
Son autorisation a donné lieu à une procédure de consultation publique qui a permis à toutes les parties prenantes de largement s’exprimer depuis plus de 18 mois. Les instances qui se sont prononcées sur le dossier ont toutes émis un avis favorable : l’autorité environnementale, le Conseil d’Administration du Parc National des Calanques, la Commission d’enquête publique, le Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (Coderst) et le Conseil Supérieur de la Prévention des Risques Technologiques (CSPRT). C’est sur la base des expertises réalisées et des avis rendus par ces instances indépendantes que le préfet a autorisé la poursuite de l’exploitation, dans des conditions fortement modifiées.
L’arrêté prévoit en outre un suivi renforcé notamment par la création d’un Comité de suivi de site et d’une Commission de surveillance et d’information sur le rejet marin. L’arrêté prescrit également la poursuite de l’amélioration de la qualité des rejets liquides résiduels afin de les rendre conformes aux normes en vigueur d’ici au 31 décembre 2021 au plus tard.
Alteo s’est résolument engagée dans cette voie et travaille en parallèle sur l’optimisation des procédés installés et sur la recherche de solutions complémentaires avec des spécialistes du traitement de l’eau. C’est ce type de coopération constructive qui permettra de trouver les solutions pour l’avenir.
Alteo déplore la campagne de désinformation en cours - 29 janvier 2016
Alteo dément formellement les chiffres communiqués par France 2 le 10 février 2015
Contrairement aux chiffres présentés au journal de 13h de France 2 le mardi 10 février 2015, Alteo Gardanne n’a pas bénéficié d’une baisse de la redevance sur l’eau de 81% entre 2013 et 2014. Elle est restée stable sur cette période.
La vérité est que la taxe sur l’eau a été multipliée par 3,5 en 10 ans alors que dans le même temps, les rejets en mer ont diminué de 40%.
Démenti Alteo taxe sur l’eau - 11 février 2015