Source: https://www.droitcanonique.fr/codes/cic-1983-1/c-1452-cic-1983-1452
Timestamp: 2020-07-03 15:43:42+00:00
Document Index: 115054711

Matched Legal Cases: ['§1', '§1', '§2', '§2', '§1', '§2', '§1', '§2']

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Canon N° 1452
Livre VII > Partie I > Titre III > Chapitre I > C. 1452 CIC/1983
§1. In negotio quod privatorum solummodo interest, iudex procedere potest dumtaxat ad instantiam partis Causa autem legitime introducta, iudex procedere potest et debet etiam ex officio in causis poenalibus aliisque, quae publicum Ecclesiae bonum aut animarum salutem respiciunt.
§1. Dans une affaire qui regarde seulement des intérêts privés, le juge ne peut agir qu’à la requête d’une partie. Cependant, quand la cause a été légitimement introduite, le juge peut agir, et même il le doit, en raison de son office, dans les causes pénales et les autres qui touchent au bien public de l’Église ou au salut des âmes.
§2. Potest autem praeterea iudex partium neglegentiam in probationibus afferendis vel in exceptionibus opponendis supplere, quoties id necessarium censeat ad vitandam graviter iniustam sententiam, firmis praescriptis can. 1600.
§2. De plus, le juge peut suppléer à la négligence des parties dans l’administration des preuves et l’opposition des exceptions, chaque fois qu’il l’estime nécessaire pour éviter une sentence gravement injuste, restant sauves les dispositions du can. 1600.
§1 In negotio quod privatorum solummodo interest, iudex procedere potest
dumtaxat ad instantiam partis Causa autem legitime introducta, iudex
procedere potest et debet etiam ex officio in causis poenalibus
aliisque, quae publicum Ecclesiae bonum aut animarum salutem
respiciunt.
§2 Potest autem praeterea iudex partium neglegentiam in probationibus
afferendis vel in exceptionibus opponendis supplere, quoties id
necessarium censeat ad vitandam graviter iniustam sententiam, firmis
praescriptis can. 1600.
§1 Dans une affaire qui regarde seulement des intérêts privés, le juge ne
peut agir qu’à la requête d’une partie. Cependant, quand la cause a été
légitimement introduite, le juge peut agir, et même il le doit, en
raison de son office, dans les causes pénales et les autres qui
touchent au bien public de l’Église ou au salut des âmes.
§2 De plus, le juge peut suppléer à la négligence des parties dans
l’administration des preuves et l’opposition des exceptions, chaque
fois qu’il l’estime nécessaire pour éviter une sentence gravement
injuste, restant sauves les dispositions du can. 1600.
C. 1110 CCEO/1990
C. 1618 CIC/1917
C. 1619 CIC/1917