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Timestamp: 2020-01-29 09:53:35+00:00
Document Index: 198110832

Matched Legal Cases: ['art. 102', 'art. 61', 'art. 21', 'art. 2', 'art. 2', 'art. 2', 'art. 2', 'art. 3', 'art. 182', 'art. 59', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 1', 'art. 63']

RS 172.018 Ordonnance du 14 août 1991 concernant l’exécution, dans les pays en développement, de programmes et de projets en faveur de l’environnement global
172.018 Ordonnance du 14 août 1991 concernant l’exécution, dans les pays en développement, de programmes et de projets en faveur de l’environnement global
Ordonnance concernant l’exécution, dans les pays en développement, de programmes et de projets en faveur de l’environnement global
du 14 août 1991 (Etat le 1er février 2000)
vu l’art. 102, ch. 5, de la constitution fédérale1; vu l’art. 61, al. 2, de la loi sur l’organisation de l’administration2,
La présente ordonnance régit l’exécution des mesures prévues dans le crédit cadre pour le financement, dans les pays en développement, de programmes et de projets en faveur de l’environnement global. Elle détermine notamment les compétences décisionnelles et financières pour autant qu’elles ne sont pas réglées par d’autres dispositions.
Art. 2 Compétences des services fédéraux
1 Les services fédéraux compétents pour la planification et l’exécution des mesures sont:
la Direction de la coopération au développement et de l’aide humanitaire (DDA) pour les actions bilatérales et multi-bilatérales, y compris les contributions à des programmes régionaux coordonnés sur le plan international, ainsi qu’à des mesures en faveur de la participation de pays en développement à des conférences internationales et des négociations de conventions internationales.
l’Office fédéral de l’environnement, des forêts et du paysage (OFEFP) pour les contributions à des fonds multilatéraux, y compris la facilité globale pour l’environnement de la Banque mondiale.
2 Le Secrétariat d’Etat à l’économie (seco)1 est compétent pour les négociations concernant des contributions à des fonds de la Banque mondiale et de banques régionales de développement dans le domaine de l’environnement global.
1 Nouvelle dénomination selon l’art. 21 ch. 1 de l’O du 17 nov. 1999, en vigueur depuis le 1er juil. 1999 (RO 2000 187). Il a été tenu compte de cette mod. dans tout le texte.
Art. 3 Collaboration entre les différents services fédéraux
1 L’OFEFP traite des contributions à des fonds multilatéraux, selon l’art. 2, al. 1, let. b, d’entente avec la Direction des organisations internationales (DOI).
2 Pour les décisions quant au financement des mesures, l’accord des services fédéraux est nécessaire:
l’OFEFP et la DOI pour des actions au sens de l’art. 2, al. 1, let. a;
la DDA pour des actions au sens de l’art. 2, al. 1, let. b;
le seco pour des actions de nature économique et de politique commerciale, ainsi que pour la participation à des programmes et fonds de la Banque mondiale et de banques régionales de développement.
3 Le seco mène les négociations concernant des contributions à des fonds de la Banque mondiale et de banques régionales de développement dans le domaine de l’environnement global en vertu de l’art. 2, al. 2, d’entente avec l’OFEFP, la DOI et la DDA.
La conception globale de la contribution suisse à la collaboration internationale avec les pays en développement dans le domaine de l’environnement global est une tâche commune de la DOI, de la DDA, de l’OFEFP et du seco ainsi que de l’Administration fédérale des finances (AFF). La coordination des tâches de conception globale sera assurée à tour de rôle et pour une année par la DOI et l’OFEFP.
Art. 5 Budgétisation, administration et contrôle des moyens financiers
1 Les crédits annuels destinés au financement des mesures bilatérales et multibilatérales sont intégrés au budget de la DDA, et ceux destinés aux contributions à des fonds multilatéraux au budget de l’OFEFP.
2 Chaque service fédéral compétent contrôle la part du crédit-cadre qui lui est attribuée.
3 La DDA établit semestriellement une récapitulation consolidée des engagements et des dépenses pour l’ensemble du crédit cadre. L’OFEFP prépare à cet effet les données nécessaires sur les moyens qu’il gère.
Art. 6 Compétences financières
1 Le Conseil fédéral décide des mesures dont le coût dépasse 20 millions de francs.1
2 Le Département auquel est rattaché le service fédéral compétent, en accord avec le Département fédéral des finances, décide des mesures dont le coût est compris entre 5 millions et 20 millions de francs.2
3 Le service fédéral compétent peut décider des mesures dont le coût est inférieur ou égal à 5 millions de francs.3
4 Les compétences des autres services fédéraux sont réservées conformément à l’art. 3.
1 Nouvelle teneur selon le ch. I 12 de l’O du 26 juin 1996 sur l’attribution de nouvelles compétences de décision dans l’administration fédérale, en vigueur depuis le 1er août 1996 (RO 1996 2243).
2 Nouvelle teneur selon le ch. I 12 de l’O du 26 juin 1996 sur l’attribution de nouvelles compétences de décision dans l’administration fédérale, en vigueur depuis le 1er août 1996 (RO 1996 2243).
3 Nouvelle teneur selon le ch. I 12 de l’O du 26 juin 1996 sur l’attribution de nouvelles compétences de décision dans l’administration fédérale, en vigueur depuis le 1er août 1996 (RO 1996 2243).
Art. 7 Dépassements de crédit
Les départements ou les services fédéraux compétents, dans les limites de leurs compétences financières, peuvent décider des dépenses supplémentaires lorsque le coût de l’exécution de mesures décidées ne dépasse pas de plus d’un quart le crédit ouvert.
Les services fédéraux compétents peuvent, en cas de besoin, modifier une mesure lorsqu’il n’en résulte pas un dépassement des coûts prévus.
Art. 9 Forme des décisions
Les mesures, les dépassements de coûts et les modifications font l’objet de décisions écrites dûment motivées.
Les chefs de département ou directeurs concernés sont habilités, dans le cadre de leurs compétences financières, à autoriser au nom du Conseil fédéral les dépenses nécessaires.
1 Les services fédéraux compétents peuvent confier l’exécution des mesures d’aide à d’autres organes, relevant ou non de l’administration fédérale.
2 Les services fédéraux compétents peuvent conclure des accords de droit privé ou public pour l’exécution de mesures, sous réserve de l’ouverture des crédits nécessaires.
3 Le personnel nécessaire à l’exécution des mesures peut être engagé; son coût et celui des places de travail correspondantes seront imputés au crédit-cadre.
Art. 12 Contrôle de l’utilisation des moyens financiers
1 Les services fédéraux compétents contrôlent l’utilisation des fonds.
2 Afin de justifier l’utilisation des fonds, ces services fédéraux établissent, si nécessaire et en collaboration avec l’Office fédéral des finances, des lignes directrices spécifiques.
La présente ordonnance entre en vigueur le 15 août 1991.
RO 1991 1856
1 [RS 1 3]. A la disp. mentionnée correspond actuellement l’art. 182 de la Cst. du 18 avr. 1999 (RS 101).2 [RO 1979 114, 1983 170 931 art. 59 ch. 2, 1985 699, 1987 226 ch. II 2 808, 1989 2116, 1990 3 art. 1er 1530 ch. II 1 1587 art. 1er, 1991 362, 1992 2 art. 1er 288 annexe ch. 2 510 581 app. ch. 2, 1993 1770, 1995 978 4093 annexe ch. 2 4362 art. 1er 5050 annexe ch. 1, 1996 546 annexe ch. 1 1486 1498 annexe ch. 1. RO 1997 2022 art. 63]. Voir actuellement la L du 21 mars 1997 sur l’organisation du gouvernement et de l’administration (RS 172.010).
Ordonnance du 14 août 1991 concernant l’exécution, dans les pays en développement, de programmes et de projets en faveur de l’environnement global