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Timestamp: 2018-07-21 07:36:26+00:00
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Catégorie : Veille Réglementaire Mis à jour le mardi 9 octobre 2012 22:01 Écrit par All Sécurité Affichages : 5034
JORF n°0087 du 14 avril 2010 - Texte n°8
Décret n° 2010-368 du 13 avril 2010 portant diverses dispositions relatives aux installations classées pour la protection de l’environnement et fixant la procédure d’enregistrement applicable à certaines de ces installations
Vu l’avis du comité des finances locales (commission consultative d’évaluation des normes) en date du 5 novembre 2009 ;
Le code de l’environnement (partie réglementaire) est modifié conformément aux dispositions des articles 2 à 42 du présent décret.
A l’article R. 162-9, les mots : « les articles R. 512-30 ou R. 512-75 » sont remplacés par les mots : « les articles R. 512-30, R. 512-46-20, R. 512-39-2 ou R. 512-46-26 ».
A l’article R. 211-11-3, les mots : « et L. 512-1 » sont remplacés par les mots : « , L. 512-1 et L. 512-7 ».
Au b du 2° de l’article R. 212-47, les mots : « visées aux articles L. 512-1 et L. 512-8 » sont remplacés par les mots : « définies à l’article L. 511-1 ».
Au 1° de l’article R. 350-4, les mots : « les carrières ou » sont supprimés.
A l’article R. 414-19, il est inséré un 29° ainsi rédigé :
« 29° Les installations classées soumises à enregistrement en application de l’article L. 512-7 du code de l’environnement, dès lors que ces installations sont localisées en site Natura 2000. »
L’intitulé du chapitre II du titre Ier du livre V devient : « Installations soumises à autorisation, à enregistrement ou à déclaration ».
Le I de l’article R. 512-6 est ainsi modifié :
Le deuxième alinéa de l’article R. 512-11 est ainsi modifié : après les mots : « soit que l’installation est soumise à déclaration » sont ajoutés les mots : « ou à enregistrement » et les mots : « une déclaration à la demande » sont remplacés par les mots : « une demande d’enregistrement ou une déclaration à la demande d’autorisation. Dès que le dossier est complet et régulier, il en informe le demandeur ».
L’article R. 512-14 est ainsi modifié :
I. - Au premier alinéa du III, après les mots : « de l’ouverture de l’enquête publique », sont ajoutés les mots : « et en informe le demandeur ».
« 4° La liste des communes dans lesquelles il sera procédé à l’affichage de l’avis au public prévu à l’article R. 512-15. Ces communes sont celles concernées par les risques et inconvénients dont l’établissement peut être la source et, au moins, celles dont une partie du territoire est située à une distance, prise à partir du périmètre de l’installation, inférieure au rayon d’affichage fixé dans la nomenclature des installations classées pour la rubrique dont l’installation relève ; ».
L’article R. 512-15 est ainsi modifié :
I. - Au deuxième alinéa, après les mots : « clôture de l’enquête publique » sont ajoutés les mots : « et que la décision susceptible d’intervenir à l’issue de la procédure est une autorisation assortie du respect de prescriptions ou un refus ».
« L’avis d’enquête mentionné à l’alinéa précédent ainsi que les résumés non techniques mentionnés au III de l’article R. 512-8 et au II de l’article R. 512-9 sont publiés sur le site internet de la préfecture dans les mêmes conditions de délai que celles prévues au premier alinéa. »
Le dernier alinéa de l’article R. 512-17 est complété par les dispositions suivantes : « Ces éléments sont mis à disposition du public sur le site internet de la préfecture pour une durée qui ne peut être inférieure à un an à compter de la décision finale. »
A l’article R. 512-20, les mots : « dont le territoire est atteint par le rayon d’affichage mentionné » sont remplacés par les mots : « mentionnées ».
L’article R. 512-21 est ainsi modifié :
I. - Les mots : « Dès l’ouverture de l’enquête » sont remplacés par les mots : « Dès qu’il a saisi le président du tribunal administratif conformément à l’article R. 512-14 ».
II. - Le mot : « départementaux » est remplacé par les mots : « déconcentrés de l’Etat chargés ».
III. - Les mots : « de la direction régionale de l’environnement » sont remplacés par les mots : « des milieux naturels ».
A l’article R. 512-24, les références : « L. 236-2 et R. 236-10-1 » sont remplacées par les références : « L. 4612-15, R. 4523-2, R. 4523-3, R. 4612-4 et R. 4612-5 ».
Le dernier alinéa du II de l’article R. 512-33 est remplacé par les dispositions suivantes :
L’article R. 512-38 est abrogé.
Au 2° du I de l’article R. 512-39, il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « Le même extrait est publié sur le site internet de la préfecture qui a délivré l’acte pour une durée identique. »
I. - La sous-section 5 de la section 1 du chapitre II du titre Ier du livre V devient la sous-section 6 de la même section.
II. - Il est rétabli, après la sous-section 4, une sous-section 5 intitulée : « Mise à l’arrêt définitif et remise en état », comportant les dispositions suivantes :
« Mise à l’arrêt définitif et remise en état
« Art. R. 512-39-1. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à autorisation est mise à l’arrêt définitif, l’exploitant notifie au préfet la date de cet arrêt trois mois au moins avant celui-ci. Ce délai est porté à six mois dans le cas des installations visées à l’article R. 512-35. Il est donné récépissé sans frais de cette notification.
« II. ? La notification prévue au I indique les mesures prises ou prévues pour assurer, dès l’arrêt de l’exploitation, la mise en sécurité du site. Ces mesures comportent, notamment :
« 1° L’évacuation ou l’élimination des produits dangereux, et, pour les installations autres que les installations de stockage de déchets, celle des déchets présents sur le site ;
« 2° Des interdictions ou limitations d’accès au site ;
« 3° La suppression des risques d’incendie et d’explosion ;
« 4° La surveillance des effets de l’installation sur son environnement.
« III. ? En outre, l’exploitant doit placer le site de l’installation dans un état tel qu’il ne puisse porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 et qu’il permette un usage futur du site déterminé selon les dispositions des articles R. 512-39-2 et R. 512-39-3.
« Art. R. 512-39-2. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à autorisation est mise à l’arrêt définitif, que des terrains susceptibles d’être affectés à nouvel usage sont libérés et que l’état dans lequel doit être remis le site n’est pas déterminé par l’arrêté d’autorisation, le ou les types d’usage à considérer sont déterminés conformément aux dispositions du présent article.
« II. ? Au moment de la notification prévue au I de l’article R. 512-39-1, l’exploitant transmet au maire ou au président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme et au propriétaire du terrain d’assiette de l’installation les plans du site et les études et rapports communiqués à l’administration sur la situation environnementale et sur les usages successifs du site ainsi que ses propositions sur le type d’usage futur du site qu’il envisage de considérer. Il transmet dans le même temps au préfet une copie de ses propositions.
« En l’absence d’observations des personnes consultées dans un délai de trois mois à compter de la réception des propositions de l’exploitant, leur avis est réputé favorable.
« L’exploitant informe le préfet et les personnes consultées d’un accord ou d’un désaccord sur le ou les types d’usage futur du site.
« III. ? A défaut d’accord entre les personnes mentionnées au II et après expiration des délais prévus au IV et au V, l’usage retenu est un usage comparable à celui de la dernière période d’exploitation de l’installation mise à l’arrêt.
« IV. ? Dans les cas prévus au troisième alinéa de l’article L. 512-6-1, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale peuvent transmettre au préfet, à l’exploitant et au propriétaire du terrain, dans un délai de quatre mois à compter de la notification du désaccord mentionnée au troisième alinéa du II, un mémoire sur une éventuelle incompatibilité manifeste de l’usage prévu au III avec l’usage futur de la zone tel qu’il résulte des documents d’urbanisme. Le mémoire comprend également une ou plusieurs propositions de types d’usage pour le site.
« V. ? Dans un délai de deux mois après réception du mémoire, ou de sa propre initiative dans un délai de deux mois à compter de la notification du désaccord prévue au troisième alinéa du II, et après avoir sollicité l’avis de l’exploitant et du propriétaire des terrains, le préfet se prononce sur l’éventuelle incompatibilité manifeste appréciée selon les critères mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 512-6-1. Il fixe le ou les types d’usage qui devront être pris en compte par l’exploitant pour déterminer les mesures de remise en état.
« Art. R. 512-39-3. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à autorisation est mise à l’arrêt définitif, que l’arrêt libère des terrains susceptibles d’être affectés à nouvel usage et que le ou les types d’usage futur sont déterminés, après application, le cas échéant, des dispositions de l’article R. 512-39-2, l’exploitant transmet au préfet dans un délai fixé par ce dernier un mémoire précisant les mesures prises ou prévues pour assurer la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 compte tenu du ou des types d’usage prévus pour le site de l’installation. Les mesures comportent notamment :
« 4° Les limitations ou interdictions concernant l’aménagement ou l’utilisation du sol ou du sous-sol, accompagnées, le cas échéant, des dispositions proposées par l’exploitant pour mettre en œuvre des servitudes ou des restrictions d’usage.
« II. ? Au vu notamment du mémoire de réhabilitation, le préfet détermine, s’il y a lieu, par arrêté pris dans les formes prévues à l’article R. 512-31, les travaux et les mesures de surveillance nécessaires. Ces prescriptions sont fixées compte tenu de l’usage retenu en tenant compte de l’efficacité des techniques de réhabilitation dans des conditions économiquement acceptables ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
« III. ? Lorsque les travaux prévus dans le mémoire ou prescrits par le préfet sont réalisés, l’exploitant en informe le préfet.
« L’inspecteur des installations classées constate par procès-verbal la réalisation des travaux. Il transmet le procès-verbal au préfet qui en adresse un exemplaire à l’exploitant ainsi qu’au maire ou au président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme et au propriétaire du terrain.
« Art. R. 512-39-4. - A tout moment, même après la remise en état du site, le préfet peut imposer à l’exploitant, par arrêté pris dans les formes prévues à l’article R. 512-31, les prescriptions nécessaires à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1.
« En cas de modification ultérieure de l’usage du site, l’exploitant ne peut se voir imposer de mesures complémentaires induites par ce nouvel usage sauf s’il est lui-même à l’initiative de ce changement d’usage.
« Art. R. 512-39-5. - Pour les installations ayant cessé leur activité avant le 1er octobre 2005, le préfet peut imposer à tout moment à l’exploitant, par arrêté pris dans les formes prévues à l’article R. 512-31, les prescriptions nécessaires à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1, en prenant en compte un usage du site comparable à celui de la dernière période d’exploitation de l’installation.
« Art. R. 512-39-6. - Pour la cessation d’activité d’installations inscrites sur la liste prévue à l’article L. 517-1 et qui relèvent du ministre de la défense, ce ministre, en cas de désaccord entre les personnes mentionnées au II de l’article R. 512-39-2, sollicite pour l’application des dispositions du V de l’article R. 512-39-2 l’avis du préfet sur le ou les usages futurs du terrain à considérer. »
I. - La section 3 du chapitre II du titre Ier du livre V devient la section 4 du même chapitre. Son intitulé devient : « Dispositions communes à l’autorisation, à l’enregistrement et à la déclaration ».
II. - La section 2 du chapitre II du titre Ier du livre V devient la section 3 du même chapitre.
III. - Il est rétabli, après l’article R. 512-46, une section 2 intitulée « Installations soumises à enregistrement », comportant les dispositions suivantes :
« Demande d’enregistrement
« Art. R. 512-46-1. ? Toute personne qui se propose de mettre en service une installation soumise à enregistrement adresse, dans les conditions de la présente sous-section, une demande au préfet du département dans lequel cette installation doit être implantée.
« Lorsqu’un exploitant se propose de mettre en service plusieurs installations soumises à enregistrement sur un même site, une seule demande peut être présentée pour l’ensemble de ces installations.
« Art. R. 512-46-2. ? Lorsque l’installation, par sa proximité ou sa connexité avec une installation soumise à autorisation ayant le même exploitant, est de nature à en modifier les dangers ou inconvénients, la demande adressée au préfet est conforme aux exigences de l’article R. 512-33 et est instruite dans les conditions prévues par cet article.
« Art. R. 512-46-3. ? Dans tous les autres cas, il est remis une demande, en trois exemplaires augmentés du nombre de communes mentionnées à l’article R. 512-46-11, qui mentionne :
« 2° L’emplacement sur lequel l’installation doit être réalisée ;
« 3° La description, la nature et le volume des activités que le demandeur se propose d’exercer ainsi que la ou les rubriques de la nomenclature dont l’installation relève.
« Art. R. 512-46-4. ? A chaque exemplaire de la demande d’enregistrement doivent être jointes les pièces suivantes :
« 1° Une carte au 1/25 000 ou, à défaut, au 1/50 000 sur laquelle sera indiqué l’emplacement de l’installation projetée ;
« 2° Un plan, à l’échelle de 1/2 500 au minimum, des abords de l’installation jusqu’à une distance qui est au moins égale à 100 mètres. Lorsque des distances d’éloignement sont prévues dans l’arrêté de prescriptions générales prévu à l’article L. 512-7, le plan au 1/2 500 doit couvrir ces distances augmentées de 100 mètres ;
« 3° Un plan d’ensemble, à l’échelle de 1/200 au minimum, indiquant les dispositions projetées de l’installation ainsi que, jusqu’à 35 mètres au moins de celle-ci, l’affectation des constructions et terrains avoisinants, le tracé des réseaux enterrés existants, les canaux, plans d’eau et cours d’eau. Une échelle plus réduite peut, à la requête du pétitionnaire, être admise par l’administration ;
« 4° Un document permettant au préfet d’apprécier la compatibilité des activités projetées avec l’affectation des sols prévue pour les secteurs délimités par le plan d’occupation des sols, le plan local d’urbanisme ou la carte communale ;
« 5° Dans le cas d’une installation à implanter sur un site nouveau, la proposition du demandeur sur le type d’usage futur du site lorsque l’installation sera mise à l’arrêt définitif, accompagné de l’avis du propriétaire, lorsqu’il n’est pas le demandeur, ainsi que celui du maire ou du président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme. Ces avis sont réputés émis si les personnes consultées ne se sont pas prononcées dans un délai de quarante-cinq jours suivant leur saisine par le demandeur ;
« 6° Le cas échéant, l’évaluation des incidences Natura 2000 dans les cas et conditions prévus par les dispositions réglementaires de la sous-section 5 de la section 1 du chapitre IV du titre Ier du livre IV ;
« 7° Les capacités techniques et financières de l’exploitant ;
« 8° Un document justifiant du respect des prescriptions applicables à l’installation en vertu du présent titre, notamment les prescriptions générales édictées par le ministre chargé des installations classées en application du I de l’article L. 512-7. Ce document présente notamment les mesures retenues et les performances attendues par le demandeur pour garantir le respect de ces prescriptions ;
« 9° Les éléments permettant au préfet d’apprécier, s’il y a lieu, la compatibilité du projet avec les plans, schémas et programmes mentionnés aux 4° à 11° de l’article R. 122-17 ainsi qu’avec les mesures fixées par l’arrêté prévu à l’article R. 222-36 ;
« 10° L’indication, s’il y a lieu, que l’emplacement de l’installation est situé dans un parc national, un parc naturel régional, une réserve naturelle, un parc naturel marin ou un site Natura 2000.
« Art. R. 512-46-5. - La demande d’enregistrement indique, le cas échéant, la nature, l’importance et la justification des aménagements aux prescriptions générales mentionnées à l’article L. 512-7 sollicités par l’exploitant.
« Art. R. 512-46-6. - La demande d’enregistrement est complétée dans les conditions suivantes :
« 1° Lorsque l’implantation d’une installation nécessite l’obtention d’un permis de construire, la demande d’enregistrement doit être accompagnée ou complétée dans les dix jours suivant sa présentation par la justification du dépôt de la demande de permis de construire. L’octroi du permis de construire ne vaut pas enregistrement au sens des dispositions de la présente section ;
« 2° Lorsque l’implantation d’une installation nécessite l’obtention d’une autorisation de défrichement, la demande d’enregistrement doit être accompagnée ou complétée dans les dix jours suivant sa présentation par la justification du dépôt de la demande d’autorisation de défrichement. L’octroi de l’autorisation de défrichement ne vaut pas enregistrement au sens des dispositions de la présente section.
« Art. R. 512-46-7. ? Le demandeur peut adresser, le cas échéant, en exemplaire unique et sous pli séparé, les informations dont il justifie qu’elles devraient rester confidentielles en application de l’article L. 512-7-1.
« Art. R. 512-46-8. - Un exemplaire du dossier de demande fourni par le demandeur, y compris les informations communiquées sous pli séparé, est adressé par le préfet à l’inspection des installations classées.
« Si le préfet estime que l’installation projetée n’est pas comprise dans la nomenclature des installations classées, il en avise le demandeur.
« Lorsqu’il estime soit que la demande ou les pièces jointes sont irrégulières ou incomplètes, soit que l’installation est soumise à un autre régime, le préfet invite le demandeur soit à régulariser ou compléter ce dossier, soit à substituer une demande d’autorisation ou une déclaration à la demande d’enregistrement. Dès que le dossier est complet et régulier, il en informe le demandeur.
« Art. R. 512-46-9. - Dans les cas prévus au 1°, en tenant compte notamment des atteintes potentielles aux objectifs de conservation des sites Natura 2000, au 2° et au 3° de l’article L. 512-7-2, le préfet peut décider que la demande d’enregistrement sera instruite selon les règles de procédure prévues par les dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du présent chapitre. Cette décision peut intervenir jusqu’à trente jours suivant la fin de la consultation du public organisée en application des dispositions du § 1 de la présente sous-section.
« En ce cas, le préfet invite le demandeur à compléter son dossier de demande conformément aux dispositions de l’article R. 512-6, notamment par la production de l’étude d’impact et de l’étude de dangers mentionnées aux 4° et 5° du même article.
« Lorsque le demandeur souhaite que sa demande d’enregistrement soit instruite en application de la section I du présent chapitre, il en adresse la demande au préfet accompagnée du dossier mentionné à l’article R. 512-6. Le préfet peut donner suite à cette demande s’il estime que les conditions fixées par l’article L. 512-7-2 sont remplies.
« Art. R. 512-46-10. ? Lorsqu’il est fait application des dispositions de l’article précédent, le rayon d’affichage de l’avis au public mentionné à l’article R. 512-15 est celui indiqué à l’article R. 512-46-11 par dérogation aux dispositions du 4° du III de l’article R. 512-14.
« Art. R. 512-46-11. - Le préfet transmet, dans les quinze jours suivant la réception du dossier complet et régulier, un exemplaire de la demande et du dossier d’enregistrement pour avis au conseil municipal de la commune où l’installation est projetée à celui des communes concernées par les risques et inconvénients dont l’établissement peut être la source et au moins à celles dont une partie du territoire est comprise dans un rayon d’un kilomètre autour du périmètre de l’installation concernée.
« Art. R. 512-46-12. - Le préfet fixe, par arrêté, les jours et les heures où le dossier est à la consultation du public et en informe le demandeur.
« Art. R. 512-46-13. - Un avis au public est affiché ou rendu public deux semaines au moins avant le début de la consultation du public, de manière à assurer une bonne information du public ;
« 1° Par affichage à la mairie de chacune des communes mentionnées à l’article R. 512-46-11. L’accomplissement de cette formalité est certifié par le maire de chaque commune où il a lieu ;
« 2° Par mise en ligne sur le site internet de la préfecture, accompagné de la demande de l’exploitant mentionnée à l’article R. 512-46-3, pendant une durée de quatre semaines ;
« Le préfet peut prescrire tout autre procédé de publicité si la nature et l’importance des risques ou inconvénients que le projet est susceptible de présenter le justifient.
« Cet avis au public, qui est publié en caractères apparents, précise la nature de l’installation projetée et l’emplacement sur lequel elle doit être réalisée, le lieu, les jours et horaires où le public pourra prendre connaissance du dossier, formuler ses observations sur un registre ouvert à cet effet et adresser toute correspondance. Il indique l’autorité compétente pour prendre la décision d’enregistrement et précise que l’installation peut faire l’objet d’un arrêté préfectoral d’enregistrement, éventuellement assorti de prescriptions particulières complémentaires aux prescriptions générales fixées par l’arrêté ministériel prévu au I de l’article L. 521-7, ou d’un arrêté préfectoral de refus.
« Art. R. 512-46-14. - Le dossier est tenu à disposition du public en mairie du lieu d’implantation du projet pendant une durée de quatre semaines.
« Le public peut formuler ses observations sur un registre ouvert à cet effet à la mairie du lieu d’implantation du projet, ou les adresser au préfet par lettre ou, le cas échéant, par voie électronique, avant la fin du délai de consultation du public. A l’expiration de celui-ci, le maire clôt le registre et l’adresse au préfet qui y annexe les observations qui lui ont été adressées.
« Art. R. 512-46-15. ? Il est procédé par les soins du demandeur, dès le dépôt de sa demande et jusqu’à la fin de la consultation, à l’affichage sur le site prévu pour l’installation d’un avis dont le contenu et la forme sont définis par arrêté du ministre chargé des installations classées.
« Fin de l’instruction
« Art. R. 512-46-16. - Au vu du dossier de demande, de l’avis des conseils municipaux intéressés et des observations du public, qui lui sont adressés par le préfet, l’inspection des installations classées établit un rapport, comportant ses propositions sur la demande d’enregistrement et, le cas échéant, ses propositions afin de protéger les intérêts mentionnés à l’article L. 511-1.
« Art. R. 512-46-17. - Lorsque le préfet envisage soit de prononcer un refus d’enregistrement, soit d’édicter, en application du deuxième alinéa de l’article L. 512-7-3, des prescriptions particulières complétant, renforçant ou aménageant les prescriptions générales fixées par le ministre chargé des installations classées, il en informe le demandeur, en lui communiquant le rapport de l’inspection des installations classées, qui peut présenter ses observations dans un délai de quinze jours, et saisit le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques.
« Le rapport et les propositions de l’inspection des installations classées sont présentés au conseil départemental.
« Le demandeur a la possibilité de se faire entendre par le conseil ou de désigner, à cet effet, un mandataire. Il est informé par le préfet au moins huit jours à l’avance de la date et du lieu de la réunion du conseil et reçoit simultanément un exemplaire des propositions de l’inspection des installations classées.
« Art. R. 512-46-18. - Sauf s’il a décidé que la demande d’enregistrement sera instruite selon les règles de procédure prévues par les dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du présent chapitre, le préfet statue dans un délai de cinq mois à compter de la réception du dossier complet et régulier. Il peut prolonger ce délai de deux mois, par arrêté motivé.
« La décision de refus ou d’enregistrement est motivée notamment au regard des articles L. 512-7 et L. 512-7-2 et notifiée au pétitionnaire.
« A défaut d’intervention d’une décision expresse dans les délais mentionnés au premier alinéa, le silence gardé par le préfet vaut décision de refus.
« Art. R. 512-46-19. - L’enregistrement, le cas échéant assorti de prescriptions particulières, est prononcé par arrêté du préfet.
« Art. R. 512-46-20. - Dans le cas d’une installation implantée sur un site nouveau, l’arrêté d’enregistrement détermine également l’état dans lequel le site devra être remis par l’exploitant lors de l’arrêt définitif de l’installation.
« Art. R. 512-46-21. - Les enregistrements relatifs aux installations de carrières sont délivrés pour une durée limitée et fixent le volume maximal de produits stockés ou extraits, ainsi que les conditions de remise en état du site.
« Art. R. 512-46-22. - Le cas échéant, postérieurement à la mise en service de l’installation, le préfet fixe par arrêté complémentaire, sur proposition de l’inspection des installations classées, les prescriptions prévues par l’article L. 512-7-5. L’exploitant peut présenter ses observations, et le conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques est consulté, selon la procédure prévue par l’article R. 512-46-17.
« Art. R. 512-46-23. - I. ? Tout transfert d’une installation soumise à enregistrement sur un autre emplacement nécessite un nouvel enregistrement.
« II. ? Toute modification apportée par le demandeur à l’installation, à son mode d’exploitation ou à son voisinage, et de nature à entraîner un changement notable des éléments du dossier de demande d’enregistrement, et notamment du document justifiant les conditions de l’exploitation projetée mentionné au 8° de l’article R. 512-46-4, doit être portée avant sa réalisation à la connaissance du préfet avec tous les éléments d’appréciation.
« S’il estime, après avis de l’inspection des installations classées, que les modifications sont substantielles, le préfet invite l’exploitant à déposer une nouvelle demande d’enregistrement.
« S’il estime que la modification n’est pas substantielle, le préfet fixe, s’il y a lieu, des prescriptions complémentaires, dans les formes prévues à l’article R. 512-46-22.
« III. ? Les nouveaux enregistrements prévus aux I et II sont soumis aux mêmes formalités que les demandes initiales.
« Art. R. 512-46-24. - I. ? En vue de l’information des tiers :
« 1° Une copie de l’arrêté d’enregistrement ou de l’arrêté de refus et, le cas échéant, des arrêtés complémentaires est déposée à la mairie ou, à Paris, au commissariat de police, et peut y être consultée ;
« 3° Un extrait de ces arrêtés, énumérant notamment les motifs et considérants principaux qui ont fondé la décision ainsi que les prescriptions auxquelles l’installation est soumise, est affiché à la mairie ou, à Paris, au commissariat de police, dans le ressort de laquelle ou duquel est implantée l’installation pendant une durée minimum de quatre semaines. Procès-verbal de l’accomplissement de ces formalités est dressé par les soins du maire et, à Paris, par ceux du commissaire de police. Le même extrait est publié sur le site internet de la préfecture qui a délivré l’acte pour une durée identique ;
« 4° Le même extrait est affiché en permanence de façon visible dans l’installation par les soins du bénéficiaire de l’enregistrement ;
« 5° Une copie de l’arrêté est adressée à chaque conseil municipal ayant été consulté ainsi qu’aux autorités mentionnées à l’article R. 512-22 ;
« 6° Un avis est inséré, par les soins du préfet et aux frais de l’exploitant, dans deux journaux diffusés dans le ou les départements intéressés.
« II. ? A la demande de l’exploitant, certaines dispositions peuvent être exclues de la publicité prévues par le présent article lorsqu’il pourrait en résulter la divulgation de secrets de fabrication.
« Mise à l’arrêt et remise en état
« Art. R. 512-46-25. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à enregistrement est mise à l’arrêt définitif, l’exploitant notifie au préfet la date de cet arrêt trois mois au moins avant celui-ci. Il est donné récépissé sans frais de cette notification.
« 1° L’évacuation ou l’élimination des produits dangereux et des déchets présents sur le site ;
« III. ? En outre, l’exploitant doit placer le site de l’installation dans un état tel qu’il ne puisse porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 et qu’il permette un usage futur du site déterminé selon les dispositions des articles R. 512-46-26 et R. 512-46-27.
« Art. R. 512-46-26. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à enregistrement est mise à l’arrêt définitif, que des terrains susceptibles d’être affectés à nouvel usage sont libérés et que l’état dans lequel doit être remis le site n’est pas déterminé par l’arrêté d’enregistrement, le ou les types d’usage à considérer sont déterminés conformément aux dispositions du présent article.
« II. ? Au moment de la notification prévue au I de l’article R. 512-46-25, l’exploitant transmet au maire ou au président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme et au propriétaire du terrain d’assiette de l’installation les plans du site et les études et rapports communiqués à l’administration sur la situation environnementale et sur les usages successifs du site ainsi que ses propositions sur le type d’usage futur du site qu’il envisage de considérer. Il transmet dans le même temps au préfet une copie de ses propositions.
« IV. ? Dans les cas prévus au troisième alinéa de l’article L. 512-7-6, le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale peuvent transmettre au préfet, à l’exploitant et au propriétaire du terrain, dans un délai de quatre mois à compter de la notification du désaccord mentionnée au troisième alinéa du II, un mémoire sur une éventuelle incompatibilité manifeste de l’usage prévu au III avec l’usage futur de la zone tel qu’il résulte des documents d’urbanisme. Le mémoire comprend également une ou plusieurs propositions de types d’usage pour le site.
« V. ? Dans un délai de deux mois après réception du mémoire, ou de sa propre initiative dans un délai de deux mois à compter de la notification du désaccord prévue au troisième alinéa du II, et après avoir sollicité l’avis de l’exploitant et du propriétaire des terrains, le préfet se prononce sur l’éventuelle incompatibilité manifeste appréciée selon les critères mentionnés au troisième alinéa de l’article L. 512-7-6. Il fixe le ou les types d’usage qui devront être pris en compte par l’exploitant pour déterminer les mesures de remise en état.
« Art. R. 512-46-27. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à enregistrement est mise à l’arrêt définitif, que l’arrêt libère des terrains susceptibles d’être affectés à nouvel usage et que le ou les types d’usage futur sont déterminés, après application, le cas échéant, des dispositions de l’article R. 512-46-26, l’exploitant transmet au préfet dans un délai fixé par ce dernier un mémoire précisant les mesures prises ou prévues pour assurer la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 compte tenu du ou des types d’usage prévus pour le site de l’installation. Les mesures comportent notamment :
« II. ? Au vu notamment du mémoire de réhabilitation, le préfet détermine, s’il y a lieu, par arrêté pris dans les formes prévues à l’article R. 512-46-22 les travaux et les mesures de surveillance nécessaires. Ces prescriptions sont fixées compte tenu de l’usage retenu en tenant compte de l’efficacité des techniques de réhabilitation dans des conditions économiquement acceptables ainsi que du bilan des coûts et des avantages de la réhabilitation au regard des usages considérés.
« Art. R. 512-46-28. - A tout moment, même après la remise en état du site, le préfet peut imposer à l’exploitant, par arrêté pris dans les formes prévues à l’article R. 512-46-22, les prescriptions nécessaires à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1.
« Art. R. 512-46-29. - Pour la cessation d’activité d’installations inscrites sur la liste prévue à l’article L. 517-1 et qui relèvent du ministre de la défense, ce ministre, en cas de désaccord entre les personnes mentionnées au II de l’article R. 512-46-26, sollicite pour l’application des dispositions du V de l’article R. 512-46-26 l’avis du préfet sur le ou les usages futurs du terrain à considérer.
« Art. R. 512-46-30. - Pour les installations relevant précédemment du régime de l’autorisation, et se trouvant soumises au régime de l’enregistrement suite à une modification du classement de la nomenclature en application du III de l’article L. 512-7, les dossiers de demande d’autorisation régulièrement déposés avant l’entrée en vigueur de la modification du classement ainsi que dans les deux mois suivant cette entrée en vigueur sont instruits selon les règles de procédure prévues par les dispositions de la sous-section 2 de la section 1 du présent chapitre. »
L’article R. 512-47 est ainsi modifié : au III, le mot : « égouts » est remplacé par les mots : « réseaux enterrés ».
A l’article R. 512-48, après les mots : « du régime de l’autorisation », sont insérés les mots : « ou de l’enregistrement ».
A l’article R. 512-50, les termes : « L. 512-1, » sont supprimés.
L’article R. 512-53 est abrogé.
Au deuxième alinéa de l’article R. 512-55, après les mots : « l’autorisation », sont ajoutés les mots : « ou de l’enregistrement ».
Après l’article R. 512-66, il est inséré une sous-section 3 intitulée « Mise à l’arrêt définitif et remise en état » ainsi rédigée :
« Art. R. 512-66-1. - I. ? Lorsqu’une installation classée soumise à déclaration est mise à l’arrêt définitif, l’exploitant notifie au préfet la date de cet arrêt un mois au moins avant celui-ci. Il est donné récépissé sans frais de cette notification.
« III. ? En outre, l’exploitant doit placer le site de l’installation dans un état tel qu’il ne puisse porter atteinte aux intérêts mentionnés à l’article L. 511-1 et qu’il permette un usage futur du site comparable à celui de la dernière période d’exploitation de l’installation. Il en informe par écrit le propriétaire du terrain sur lequel est sise l’installation ainsi que le maire ou le président de l’établissement public de coopération intercommunale compétent en matière d’urbanisme.
« Art. R. 512-66-2. - A tout moment, même après la remise en état du site, le préfet peut imposer à l’exploitant, par arrêté pris dans les formes prévues à l’article L. 512-12, les prescriptions nécessaires à la protection des intérêts mentionnés à l’article L. 511-1.
« En cas de modification ultérieure de l’usage du site, l’exploitant ne peut se voir imposer de mesures complémentaires induites par ce nouvel usage sauf s’il est lui-même à l’initiative de ce changement d’usage. »
A l’article R. 512-67, après les mots : « la demande », sont ajoutés les mots : « d’autorisation, la demande d’enregistrement ».
A l’article R. 512-69, après les mots : « soumise à autorisation », sont ajoutés les mots : « , à enregistrement ».
A l’article R. 512-70, après les mots : « autorisation », sont ajoutés les mots : « , à un nouvel enregistrement ».
I. ? La sous-section 1 « Dispositions générales » est complétée par un paragraphe 7 intitulé « Caducité » ainsi rédigé :
« Art. R. 512-74. - L’arrêté d’autorisation, l’arrêté d’enregistrement ou la déclaration cesse de produire effet lorsque, sauf cas de force majeure, l’installation n’a pas été mise en service dans le délai de trois ans ou lorsque l’exploitation a été interrompue pendant plus de deux années consécutives. »
II. - La sous-section 2 « Mise à l’arrêt définitif et remise en l’état » est abrogée.
L’article R. 513-2 est ainsi modifié :
Aux articles R. 514-1 et R. 514-2, les mots : « de l’industrie, de la recherche et de l’environnement » sont remplacés par les mots : « de l’environnement, de l’aménagement et du logement ».
L’article R. 514-4 est ainsi modifié :
« 3° bis Le fait d’exploiter une installation soumise à enregistrement sans satisfaire aux prescriptions générales ou particulières prévues par les articles L. 512-7, L. 512-7-3 et L. 512-7-5 ; ».
« 11° Le fait d’exploiter une installation classée sans respecter les mesures prescrites par les arrêtés préfectoraux pris sur le fondement de l’article L. 512-20. »
Le I de l’article R. 515-27 est complété par les dispositions suivantes : « Sa durée est alors portée à six semaines. »
A l’article R. 515-28, les mots : « de la direction départementale de l’équipement » sont remplacés par les mots : « du service déconcentré de l’Etat en charge de l’urbanisme ».
L’article R. 515-37 est ainsi modifié :
II. - Au troisième alinéa, après les mots : « déjà autorisée », sont ajoutés les mots : « ou enregistrée ». Après les mots : « d’autorisation », sont ajoutés les mots : « ou d’enregistrement ». Après la référence : « R. 512-31 », est ajoutée la référence : « ou R. 512-46-22 ».
L’article R. 517-3 est ainsi modifié :
II. - Au dernier alinéa, après les mots : « du 1° » sont ajoutés les mots : « et du 5° », et il est ajouté une phrase ainsi rédigée : « L’extrait de l’arrêté mentionné au 2° du I de l’article R. 512-39 est publié par les soins du préfet sur le site internet de la préfecture du département dans lequel l’installation est implantée. »
Après l’article R. 517-3, il est inséré un article R. 517-3-1 ainsi rédigé :
« Art. R. 517-3-1. - Pour les installations soumises à enregistrement, la procédure d’information du public et de consultation prévue aux articles R. 512-46-11 à R. 512-46-15 est dirigée par le préfet sur l’initiative du ministre de la défense.
« L’arrêté d’enregistrement, signé par le ministre de la défense, est communiqué au préfet en vue de l’information des tiers en application du 1° et du 5° du I de l’article R. 512-46-24. »
A l’article R. 517-4, les mots : « et R. 512-25 » sont remplacés par les mots : « R. 512-25, R. 512-46-11 à R. 512-46-15 », et les mots : « et l’autorisation est délivrée » sont remplacés par les mots : « et l’autorisation ou l’enregistrement est délivré ».
Au deuxième alinéa de l’article R. 543-25, la référence : « R. 512-74 » est remplacée par les références : « R. 512-39-1, R. 512-46-25 ou R. 512-66-1 ».
A l’article R. 572-1, après les mots : « soumises à autorisation en application de l’article L. 512-1 », sont ajoutés les mots : « ou à enregistrement en application de l’article L. 512-7 ».
A l’article R. 655-4, la référence : « R. 512-79 » est remplacée par la référence : « R. 512-39-5 ».
I. - Au 11° de l’article R. 621-1 et au 12° de l’article R. 631-1, après les mots : « de la décision d’autorisation », sont ajoutés les mots : « ou d’enregistrement ».
II. - Au 2° de l’article R. 663-27, après les mots : « soumise à autorisation », sont ajoutés les mots : « ou à enregistrement ». Au 3° du même article, les mots : « ou est soumise aux dispositions du décret n° 77-1133 du 21 septembre 1977 et de ses textes d’application » sont supprimés. Au dernier alinéa du même article, après les mots : « soumises à autorisation », sont ajoutés les mots : « ou à enregistrement ».
I. - Au dernier alinéa de l’article R. 214-28, les mots : « L. 512-1 et L. 512-8 » sont remplacés par les mots : « L. 512-1, L. 512-7 ou L. 512-8 » et, après les mots : « d’autorisation », sont ajoutés les mots : « ou d’enregistrement ».
II. - Au 3° de l’article R. 214-108, après les mots : « d’autorisation », sont ajoutés les mots : « ou d’enregistrement ».
Au deuxième alinéa de l’article R. 311-1 du code forestier, après les mots : « de l’article L. 512-1 », sont ajoutés les mots : « ou de l’article L. 512-7-1 ».
A l’article R.* 123-9 du code de la construction et de l’habitation, les mots : « classés en 1re catégorie en exécution de la loi n° 76-663 du 16 juillet 1976 relative aux installations classées » sont remplacés par les mots : « soumis à autorisation ou à enregistrement en application des articles L. 512-1 ou L. 512-7 du code de l’environnement ».
A l’article R.* 431-20 du code de l’urbanisme, les mots : « soumise à autorisation ou à déclaration en vertu des articles L. 512-1 et L. 512-8 du code de l’environnement » sont remplacés par les mots : « classée soumise à autorisation, enregistrement ou déclaration en application des articles L. 512-1, L. 512-7 et L. 512-8 du code de l’environnement » et, après les mots : « de la demande d’autorisation », sont insérés les mots : « de la demande d’enregistrement ».
Le ministre d’Etat, ministre de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le climat, la ministre d’Etat, garde des sceaux, ministre de la justice et des libertés, le ministre de la défense et la secrétaire d’Etat chargée de l’écologie sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.