Source: https://www.biel-bienne.ch/fr/pub/services/recueil_du_droit_communal/recherche.cfm?fuseaction_law=detail&doc=%2F100%2F101.1.htm
Timestamp: 2019-07-19 17:01:39+00:00
Document Index: 235213414

Matched Legal Cases: ["l'article 116", 'art. 68', 'art. 12', 'art. 21', 'art. 12', 'art. 12', 'art. 53', 'art. 39', 'art. 53', 'art. 14', 'art. 14', 'art. 13', 'art. 39', 'art. 39', 'art. 40', 'art. 40', 'art. 40', 'art. 40', 'art. 40', 'art. 40', 'art. 13', 'art. 282', 'art. 6', 'art. 13', 'art. 10', 'art. 13', 'art. 282', 'art. 6', 'art. 20', 'art. 37', 'art. 7', 'art. 64', 'art. 12', 'art. 38', 'art. 38', 'art. 36', 'art. 14', 'art. 53', 'art. 53', 'art. 39', 'art. 11', 'art. 53', 'art. 14', 'art. 9', 'art. 14', 'art. 11', 'art. 39', 'art. 53', 'art. 14', 'art. 14', 'art. 115', 'art. 54', 'art. 14', 'art. 14', 'art. 14', 'art. 25', 'art. 45', 'art. 61', 'art. 41', 'art. 57', 'art. 11', 'art. 39', 'art. 53', 'art. 39', 'art. 50', 'art. 12', 'art. 19', 'art. 40', 'art. 39', 'art. 40', 'art. 53', 'art. 57', 'art. 41', 'art. 40', 'art. 41', 'art. 53', 'art. 41', 'art. 40', 'art. 41', 'art. 5', 'art. 60', 'art. 12', 'art. 14', 'art. 24', 'art. 26', 'art. 27', 'art. 33', 'art. 38', 'art. 39', 'art. 40', 'art. 40', 'art. 53', 'art. 54', 'art. 56', 'art. 57', 'art. 63', 'art. 42', 'art. 56', 'art. 40', 'art. 53', 'art. 57', 'art. 57', 'art. 42', 'art. 43', 'art. 46', 'art. 56', 'art. 71', 'art. 4', 'art. 5', 'art. 9', 'art. 11', 'art. 12', 'art. 13', 'art. 14', 'art. 15', 'art. 16', 'art. 17', 'art. 18', 'art. 19', 'art. 21', 'art. 22', 'art. 23', 'art. 24', 'art. 26', 'art. 28', 'art. 29', 'art. 32', 'art. 38', 'art. 39', 'art. 40', 'art. 41', 'art. 43', 'art. 47', 'art. 49', 'art. 50', 'art. 53', 'art. 54', 'art. 55', 'art. 56', 'art. 57', 'art. 57', 'art. 58', 'art. 59', 'art. 60', 'art. 63', 'art. 64', 'art. 66', 'art. 69', 'art. 71']

du 9 juin 1996
en exécution de l'article 116, al. 1 de la Constitution du canton de Berne du 6 juin 1993 [1],
Art. 1 - La Ville de Bienne
La Ville de Bienne est une commune bilingue autonome du canton de Berne. Elle comprend le territoire qui lui est attribué ainsi que la population qui y est établie.
1 La Ville de Bienne remplit les tâches qui lui sont attribuées par la Confédération et le Canton de Berne.
2 Elle décide selon sa libre appréciation si elle entend assumer d'autres tâches dans l'intérêt public.
3 Elle peut attribuer l'accomplissement de tâches à des tiers de manière durable ou limitée. Pour les tâches confiées à un tiers de manière durable ou pour plusieurs années, la compétence dépend du montant de la dépense annuelle. [2]
4 Le transfert de compétences souveraines à des tiers en dehors de l'Administration municipale requiert une base formelle dans un règlement. L'art. 68 de la Loi sur les communes demeure réservé. [3]
Art. 3 - Langues officielles
1 Le français et l'allemand sont les deux langues officielles de même valeur employées dans les relations avec les autorités de la Ville et l'Administration municipale.
2 Tant les règlements et les ordonnances de la Ville de Bienne que les communications officielles à l'attention de la population doivent être rédigés et promulgués en français et en allemand.
Art. 4 - Publications officielles
1 Les publications officielles de Bienne paraissent dans la Feuille officielle de Bienne et Evilard [4] et, selon les prescriptions légales, dans les feuilles officielles du canton.
2 Le Conseil municipal est chargé de la publication de la Feuille officielle. Il peut la donner à bail à des tiers.
3 Le Conseil municipal peut conclure des contrats avec d'autres communes de la région administrative du Seeland en vue de la publication d'une feuille officielle commune. [5]
Art. 5 - Protection juridique
1 Un recours administratif peut être déposé contre les décisions et arrêtés prononcés par un organe municipal conformément aux prescriptions de la Loi sur la procédure et la juridiction administratives [6] et autres lois cantonales particulières.
2 Abrogé [7].
2. Droits populaires
2.1 Droit de vote et d'élection
Art. 6 - Principe
1 Les citoyennes et citoyens suisses domiciliés depuis trois mois en ville de Bienne, et ayant le droit de vote en matière cantonale, ont le droit de vote et d'élection en matière communale.
2 Les ayants droit au vote:
- élisent les membres du Conseil de ville et du Conseil municipal ainsi que le maire / la mairesse [8] de Bienne;
- votent sur les affaires soumises à leur décision;
- disposent du droit de référendum facultatif contre certains arrêtés du Conseil de ville;
- disposent du droit d'initiative.
Art. 7 - Élections du Conseil de ville, du Conseil municipal et du maire / de la mairesse
1 Les électrices et les électeurs élisent tous les quatre ans par voie de scrutin:
a. les 60 membres du Conseil de ville;
b. les 5 [9] membres du Conseil municipal;
c. abrogé [10];
d. le maire ou la mairesse parmi les membres du Conseil municipal.
2 Les membres du Conseil de ville et du Conseil municipal sont élus au scrutin proportionnel, et le maire ou la mairesse au scrutin majoritaire.
3 Le détail fait l'objet d'un règlement spécial adopté par le corps électoral (art. 12, ch. 1, let. c).
Art. 8 - Votations par voie de scrutin
Les électrices et les électeurs s'expriment par voie de scrutin sur les affaires qui leur sont soumises.
Art. 9 - Procédure de votation
1 Le Conseil de ville peut décider de soumettre un objet en votation avec variante.
2 Les votations sur les deux propositions ont lieu simultanément; les électrices et les électeurs pouvant approuver en même temps ces deux propositions. Le cas échéant, une question subsidiaire leur permet de s'exprimer sur leur préférence en cas d'approbation des deux objets. L'art. 21, al. 3, s'applique par analogie.
3 En outre, la procédure de votation est régie par le Règlement des votations et des élections communales (art. 12, ch. 1, let. c).
Art. 9a - Votations consultatives [11]
1 Le Conseil municipal ou le Conseil de ville peuvent décider d'organiser une votation consultative sur un objet de la compétence de la Confédération ou du Canton, pour autant que les intérêts de Bienne soient particulièrement concernés.
2 La procédure relative aux votations consultatives s'appuie sur la procédure ordinaire en matière de votations communales.
3 Le message et le bulletin de vote comportent la remarque «La présente votation consultative ne revêt aucun caractère obligatoire.»
Art. 10 - Dates des votations communales
Les votations communales ont lieu:
a. en fin d'année sur l'arrêté relatif au budget du compte de fonctionnement de l'année suivante (art. 12, ch. 2, let. a);
b. aussi souvent que les décisions à prendre l'exigent.
2.3.2 Objets
Art. 11 - Compétences financières
1 Les électrices et électeurs décident en matière de:
a. Crédits d'engagement supérieurs à 5'000'000 fr.; sous réserve des compétences du Conseil municipal quant aux crédits d'engagement liés (art. 53, al. 1, let. a) ainsi que du Conseil de ville pour les crédits d'engagement dans des circonstances extraordinaires et en cas de catastrophes (art. 39, al. 2, let. a). En cas de projets de construction, d'installations et autres semblables, ils approuvent en même temps le projet. Lors de crédits-cadre, ils fixent la compétence de décision relative à chaque crédit d'ouvrage.
b. Octroi de prêts, de cautionnements et autres sûretés ainsi que la participation financière dans des entreprises appartenant à des tiers pour un montant supérieur à 5'000'000 fr., à l'exception des placements du patrimoine financier.
c. Actes juridiques relatifs à la propriété foncière et aux droits réels restreints sur les biens-fonds lorsque le prix d'achat dépasse 5'000'000 fr., exception faite de la compétence du Conseil municipal pour l'acquisition de biens-fonds par voie d'expropriation (art. 53, al. 1, let. c). Lorsqu'aucun prix d'achat n'est fixé, ou que celui-ci est à l'évidence inférieur à la valeur vénale, cette dernière est déterminante pour fixer la compétence. En ce qui concerne les droits de superficie et autres droits réels d'usage, la valeur capitalisée de l'intérêt est décisive. La capitalisation s'aligne sur le taux d'intérêts le plus bas de la fourchette appliquée par la Banque Cantonale Bernoise pour les hypothèques fixes au moment de la conclusion du contrat. Dans le cas de contrats à durée indéterminée ou illimitée, la valeur capitalisée prise en compte est égale à 25 fois le montant du taux d'intérêt annuel. [12]
d. Transfert de biens du patrimoine administratif au patrimoine financier lorsque la valeur vénale dépasse 5'000'000 fr. après le transfert. [13]
e. Prise en charge de plein gré de nouvelles attributions ainsi que transfert d'attributions de la Ville à une autre commune, à un établissement autonome ou une collectivité de droit public ou encore à une personne physique ou morale de droit privé, dans la mesure où elles nécessitent une dépense supérieure à 1'000'000 fr. par an ou une dépense unique de plus de 5'000'000 fr.
2 Les montants mentionnés à l'al. 1 augmentent en fonction du renchérissement, lequel est
calculé sur la base de l'indice national des prix à la consommation valable au moment de la votation populaire sur le Règlement de la Ville de Bienne. Lorsque le renchérissement a atteint 20 % ou un multiple de ce taux, le Conseil municipal décide d'adapter les limites de compétences au début d'une nouvelle législature. Toutefois, une adaptation portant sur le double des montants stipulés à l'al. 1 est exclue.
Art. 12 - Compétences à raison de la matière
Dans les domaines ci-après, l'adoption des règlements communaux et des décisions ressortissent au corps électoral cas par cas:
1. Commune, droits politiques
a. adoption du Règlement de la Ville de Bienne;
b. consultation quant à la fusion de la ville avec une autre commune ainsi qu'en ce qui concerne la modification de son territoire [14];
c. réglementation des élections et des votations communales;
d. affiliation de plein gré de la commune à un syndicat de communes [15].
a. approbation du budget du compte de fonctionnement ainsi que de la quotité des impôts communaux obligatoires [16] ;
b. abrogé [17];
c. abrogé [18].
3. Travaux publics; énergie; transports [19]
a. adoption de la réglementation fondamentale en matière de construction (règlement de construction et plan de zones);
b. adoption de plans de quartiers dérogeant aux dispositions de la réglementation fondamentale en matière de construction quant à la nature et à l'étendue de l'affectation;
c. adoption de la réglementation fondamentale quant à l'obligation d'aménager des places de stationnement ainsi qu'aux émoluments de parcage.
Réglementation des principes concernant des contributions communales destinées à réduire le coût des primes des caisses-maladie.
5. Arrêtés du Conseil de ville avec référendum facultatif
Arrêtés du Conseil de ville selon art. 14 contre lesquels une demande de référendum a abouti.
2.4 Référendum facultatif
Art. 13 - Principe
Conformément à l'art. 14, les arrêtés du Conseil de ville doivent être soumis au scrutin populaire si au moins un vingtième des électrices et des électeurs en font la demande dans les 60 jours suivant la première publication de l'arrêté dans la Feuille officielle de Bienne et Evilard.
Art. 14 - Arrêtés assujettis au référendum
1 Sont assujettis au référendum facultatif, conformément à l'art. 13, les arrêtés suivants du Conseil de ville:
a. Arrêtés selon art. 39, al. 1, let. a - d, si le montant dépasse 3'000'000 fr. ;
b. Prise en charge de plein gré de nouvelles attributions ainsi que transfert d'attributions de la Ville à une autre commune, à un établissement autonome ou une collectivité de droit public ou encore à une personne physique ou morale de droit privé, dans la mesure où elles nécessitent une dépense supérieure à 600'000 fr. par an ou une dépense unique de plus de 3'000'000 fr. [20];
c. Crédits complémentaires non liés de crédits d'engagement selon art. 39, al. 1, let. f et g, si le crédit complémentaire est supérieur à 10% du crédit d'engagement initial et dépasse ainsi 1'200'000 fr.;
d. Réglementation des principes de la police locale (art. 40, al. 1, ch. 3, let. c);
e. Réglementation des impôts communaux facultatifs ainsi que des émoluments et taxes de remplacement municipaux (art. 40, al. 1, ch. 4, let. e, f et fbis) [21];
f. Règlements sur les financements spéciaux et autres semblables selon art. 40, al. 1, ch. 4, let. h, dans la mesure où ils s'écartent des compétences financières ordinaires;
g. Réglementation de la perception de contributions de la part des propriétaires fonciers (art. 40, al. 1, ch. 5, let. c);
h. Réglementation de l'approvisionnement en eau et en énergie ainsi que de l'évacuation des eaux usées et de l'enlèvement des déchets, y compris les principes de perception des émoluments y relatifs (art. 40, al. 1, ch. 5, let. d);
i. Réglementation des principes des sapeurs-pompiers et de lutte contre les dommages dus aux éléments (art. 40, al.1, ch. 6, let. b). [22]
2 Les montants mentionnés à l'al. 1, let. a - c, augmentent en fonction du renchérissement, lequel est calculé selon l'indice national des prix à la consommation valable au moment de la votation populaire sur le Règlement de la Ville de Bienne. Lorsque le renchérissement a atteint 20% ou un multiple de ce taux, le Conseil municipal décide d'adapter les limites de compétences au début d'une nouvelle législature. Toutefois, une adaptation portant sur le double des montants stipulés à l'al. 1, let. a - c, est exclue.
Art. 15 - Exigences formelles
1 Les listes de signatures récoltées pour un référendum, conformément à l'art. 13, doivent comporter les indications suivantes:
a. l'objet et la date de l'arrêté du Conseil de ville contre lequel le référendum est lancé;
b. le texte de l'al. 2 ci-après;
c. l'avertissement que quiconque signe une demande de référendum sans y être dûment autorisé ou falsifie le résultat de la collecte de signatures se rend punissable (art. 282 du Code pénal suisse [23]).
2 Celui ou celle qui signe une demande de référendum doit apposer de sa main et lisiblement ses nom, prénom, année de naissance, domicile et signature. Seules sont valables les signatures de personnes jouissant du droit de vote communal le jour où le référendum est déposé (art. 6, al. 1). La même demande de référendum ne peut être signée qu'une fois par un ayant droit au vote. [24]
3 Les listes de signatures doivent être remises dans les délais (art. 13) à la Chancellerie municipale qui procède au contrôle formel des signatures.
Art. 16 - Effet
1 Lorsqu'un référendum aboutit, l'arrêté concerné du Conseil de ville doit être soumis au scrutin populaire à la prochaine occasion au sens de l'art. 10. Le Conseil de ville approuve le message correspondant à adresser au corps électoral.
2 Si aucune liste de signatures n'est déposée dans le délai imparti (art. 13), l'arrêté correspondant du Conseil de ville entre en vigueur. La Chancellerie municipale publie l'entrée en vigueur dans la Feuille officielle de Bienne et Evilard. [25]
3 Dans les autres cas, la Chancellerie municipale constate par voie de décision si un référendum a abouti ou non. Cette décision est publiée officiellement et peut faire l'objet d'un recours auprès de la Préfecture. Si l'arrêté correspondant du Conseil de ville entre en vigueur, la Chancellerie municipale publie l'entrée en vigueur. [26]
2.5 Droit d'initiative
Art. 17 - Principe
1 Au moins un quinzième des électrices et électeurs peut déposer une initiative exigeant l'adoption, la modification ou l'abrogation d'un règlement ou d'un arrêté qui ressortit au corps électoral ou au Conseil de ville.
2 L'initiative peut être présentée sous forme d'une simple proposition ou d'un projet élaboré.
3 Elle ne peut se rapporter à plus d'un objet.
4 Abrogé [27]
Art. 18 - Exigences formelles; délai
1 Les listes de signatures récoltées pour une initiative doivent comporter les indications suivantes:
a. le texte de l'initiative en français et en allemand;
b. le texte de l'al. 3 ci-après;
c. l'avertissement que quiconque signe une initiative sans y être dûment autorisé ou falsifie le résultat de la collecte de signatures se rend punissable (art. 282 du Code pénal suisse);
d. les noms et adresses d'au moins 3 membres (25 au maximum) du comité d'initiative ayant le droit de retirer l'initiative à la majorité simple ou qualifiée des deux tiers au maximum; les membres du comité doivent bénéficier du droit de vote en matière communale. [28]
e. la date du début de la récolte de signatures apposée par la Chancellerie municipale (al. 4).
2 La Chancellerie municipale examine si l'initiative satisfait aux exigences formelles selon l'al. 1 ainsi que la concordance linguistique des textes français et allemand. Elle avise par écrit le comité d'initiative de toute inexactitude constatée.
3 Celui ou celle qui signe une initiative doit apposer de sa main et lisiblement ses nom, prénom, année de naissance, domicile et signature. Seules sont valables les signatures de personnes au bénéfice du droit de vote communal le jour du dépôt de l'initiative (art. 6, al. 1). Le même texte d'initiative ne peut être signé qu'une fois par un ayant droit au vote. [29]
4 Les listes de signatures doivent être remises à la Chancellerie municipale dans un délai de six mois à compter du début de la récolte de signatures. Pour que le contrôle de ce délai puisse être assuré, les listes vierges doivent être présentées à la Chancellerie municipale qui y appose la date du début de la récolte des signatures. Les signatures apposées sur des listes non pourvues de cette date ne sont pas valables.
5 Après le dépôt de l'initiative, la Chancellerie municipale veille à l'examen formel des signatures. Elle atteste ensuite par voie de décision si l'initiative a abouti ou non. Cette décision doit être publiée officiellement et peut faire l'objet d'un recours auprès de la Préfecture. [30]
Art. 19 - Contrôle de la validité
1 Le Conseil municipal est habilité à déclarer non valable une initiative qui a abouti formellement lorsqu'elle
a. est contraire au droit fédéral ou cantonal;
b. abrogé; [31]
c. est manifestement irréalisable.
2 Avant que l'initiative ne soit déclarée non valable, l'occasion doit être donnée aux auteurs cités dans l'initiative d'exprimer leur avis par écrit.
3 Le Conseil municipal constate par voie de décision la validité d'une initiative. Cette décision doit être publiée officiellement et peut faire l'objet d'un recours auprès de la Préfecture. [32]
Art. 20 - Compétence de décision; délai
1 La compétence de décision relative à des initiatives résulte fondamentalement de la compétence de décision inhérente à l'affaire concernée.
2 Lorsque l'initiative relève du domaine de compétence du Conseil de ville, ce dernier doit la soumettre au corps électoral s'il la désapprouve.
3 L'organe compétent doit rendre sa décision dans un délai de deux ans à compter du dépôt de l'initiative.
Art. 21 - Procédure en cas de compétence du corps électoral
1 Lorsque la décision sur une initiative ressortit au corps électoral selon l'art. 20, le Conseil de ville la soumet aux électrices et aux électeurs en leur recommandant de l'approuver ou de la rejeter.
2 Le Conseil de ville peut opposer un contre-projet à l'initiative.
3 La votation sur une initiative et un contre-projet doit avoir lieu simultanément comme suit:
a. le bulletin de vote doit comporter les questions suivantes:
1. Approuvez-vous l'initiative ?
2. Approuvez-vous le contre-projet du Conseil de ville ?
3. Au cas où tant l'initiative que le contre-projet seraient approuvés: accordez-vous la préférence à l'initiative ou au contre-projet ?
b. Il est admis de répondre par oui ou par non aux questions 1 et 2.
c. La majorité est déterminée séparément pour chacune des questions. [33]
d. Si les deux projets sont acceptés, celui qui obtient la préférence à la question 3 entre en vigueur.
e. En cas d'égalité des voix à la question 3, la question principale ayant recueilli le plus grand nombre de «oui» l'emporte. [34]
3. Autorités et administration
Art. 22 - Principes de l'action des autorités [35]
1 Des organes municipaux peuvent rendre des arrêtés et décisions à caractère obligatoire pour des tâches que le Règlement de la Ville de Bienne, des règlements spéciaux ou des ordonnances leur ont attribuées.
2 Des organes municipaux et le personnel de l'Administration municipale doivent agir dans le respect de la loi et avec bonne foi. L'égalité de droit et l'absence d'arbitraire sont garanties à toutes et à tous.
Art. 23 - Délégation de compétences et pouvoirs décisionnels [36]
1 Le Conseil municipal peut déléguer à des commissions, leurs membres ou sections, à des directions, départements et/ou à des entités administratives subordonnées des compétences et autres pouvoirs décisionnels qui lui sont attribués par le Règlement de la Ville ou d'autres actes législatifs. La sous-délégation à un organe directement subordonné est possible si la délégation ne l'exclut pas expressément.
2 La délégation selon al. 1 a lieu par voie d'ordonnance ou, dans un cas individuel, par voie d'arrêté pour une tâche décrite précisément.
Art. 24 - Éligibilité
1 L'éligibilité au sein d'organes municipaux et de commissions municipales découle de la Loi sur les communes [37]. [38]
2 Les conditions particulières d'éligibilité au sein de commissions du Conseil de ville selon le Règlement de la Ville demeurent réservées. [39]
3 Les conditions d'engagement du personnel de l'Administration municipale sont régies par le droit en matière de personnel.
Art. 25 - Prise en compte de la langue et du sexe
Les autorités, les services administratifs, groupements politiques ou autres organisations compétents pour les nominations, la préparation des nominations ou la sélection des candidats et des candidates doivent veiller à une représentation équitable des deux langues officielles et des deux sexes.
Art. 26 - Incompatibilité
1 L'incompatibilité s'appuie sur le droit cantonal [40].
2 Les collaborateurs et collaboratrices de l'Administration municipale ne peuvent être membres d'un organe auquel ils sont immédiatement subordonnés.
3 De plus, les personnes directement subordonnées à un membre du Conseil municipal ainsi que leurs suppléants / suppléantes ne peuvent être membres du Conseil de ville.
4 Enfin, les collaborateurs et collaboratrices de l'Administration municipale ne peuvent pas siéger au sein d'une commission chargée en général ou en détail de la surveillance de l'Administration ou des questions relatives au personnel et à sa rémunération.
Art. 27 - Exclusion pour cause de parenté [41]
L'exclusion pour cause de parenté s'appuie sur le droit cantonal (art. 37 de la Loi sur les communes [42]).
Art. 28 - Abrogé [43]
Art. 29 - Période de fonction
1 La période de fonction des membres du Conseil municipal et du Conseil de ville est de 4 ans et débute en principe le 1er janvier suivant les élections communales (art. 7).[44]
2 L'art. 64 demeure réservé pour la période de fonction de commissions permanentes.
3 Les élections complémentaires sont valables pour le reste de la période de fonction en cours. Les membres élus à titre de remplacement terminent la période de fonction des membres sortants.
4 Les sièges au Conseil de ville et au Conseil municipal devenus vacants entre deux élections communales doivent être repourvus conformément à la réglementation en vigueur ressortissant au corps électoral (art. 12, ch. 1, let. c).
5 Les personnes qui, en leur qualité de membre du Conseil de ville, du Conseil municipal, de collaboratrice ou de collaborateur de l'Administration municipale ont été déléguées pour représenter la Ville de Bienne dans des institutions et des collectivités, doivent être démises de leur mandat de représentation par l'instance municipale mandante lorsqu'elles perdent cette qualité et être remplacées par un autre délégué ou une autre déléguée. [45]
6 Si la personne déléguée par la Ville a été élue par l'institution ou la collectivité elle-même, elle est tenue de remettre son mandat lorsque sa fonction de conseiller / conseillère ou de collaborateur / collaboratrice de l'Administration municipale prend fin. [46]
Art. 30 - Récusation obligatoire
L'obligation de se récuser est régie par le droit cantonal.
3.2 Conseil de ville
Art. 31 - Composition; constitution
1 Le Conseil de ville se compose de 60 membres.
2 Après de nouvelles élections, il incombe au Conseil municipal de convoquer le Conseil de ville en janvier pour une séance constituante. Le membre le plus âgé du Conseil de ville préside la séance, désigne deux membres du Conseil de ville comme scrutateurs / scrutatrices et dirige l'élection du président / de la présidente du Conseil de ville qui assure lui-même / elle-même la présidence dès son élection.
1 Font partie du Bureau du Conseil de ville:
a. le président / la présidente du Conseil de ville;
b. le premier vice-président / la première vice-présidente;
c. le deuxième vice-président / la deuxième vice-présidente;
d. deux scrutateurs / scrutatrices.
2 La période de fonction du Bureau du Conseil de ville est de seize mois. Le président / La présidente du Conseil de ville n'est pas rééligible dans cette fonction durant quatre années suivant une période de fonction.
3 Le Conseil de ville règle sa propre organisation de fonctionnement ainsi que les attributions du Bureau du Conseil de ville et des commissions préconsultatives; sous réserve de l'art. 38.
4 Le secrétaire / La secrétaire parlementaire assume le secrétariat du Conseil de ville, de son bureau et de ses commissions. Par ailleurs, il ou elle est responsable administrativement de la surveillance de la protection des données. [47]
5 Le président / La présidente du Conseil de ville signe valablement pour le Conseil de ville conjointement avec le ou la secrétaire parlementaire.
Art. 33 - Commissions préconsultatives [48]
Par voie de règlement, le Conseil de ville peut mettre en place d'autres commissions préconsultatives permanentes, en plus de la Commission de gestion, pour traiter certaines affaires particulières. Cela ne restreint pas le droit de surveillance de la Commission de gestion (art. 38, al. 4).
Art. 34 - Convocation; quorum; séances publiques
1 La convocation des séances du Conseil de ville incombe à son président / à sa présidente. Le Conseil de ville se réunit aussi souvent que les affaires l'exigent, ou sur demande du Conseil municipal ou si au moins 15 membres du Conseil de ville en font la demande par écrit.
2 En règle générale, la date, l'heure et l'ordre du jour des séances doivent être publiés officiellement 7 jours au plus tard avant chaque séance. Les séances sont publiques.
3 Le quorum est atteint lorsqu'au moins 31 membres du Conseil de ville sont présents.
Art. 35 - Conseil municipal; experts/expertes
1 Les membres du Conseil municipal participent aux séances du Conseil de ville avec voix consultative et droit de proposition.
2 Dans certains cas, le Conseil de ville, le président / la présidente du Conseil de ville ainsi que le Conseil municipal peuvent entendre des experts / expertes pour fournir des explications spécifiques.
Art. 36 - Délibérations; arrêtés
1 Les arrêtés et les élections requièrent la majorité absolue des votants et des votantes. En ce qui concerne les affaires non assujetties au scrutin populaire ou au référendum facultatif, l'on peut renoncer à compter les voix. Par ailleurs, le Conseil de ville réglemente le déroulement de ses délibérations.
2 Le Conseil de ville détermine les textes des arrêtés assujettis au scrutin populaire ou au référendum facultatif. Il approuve les messages explicatifs adressés au corps électoral et qui doivent être rédigés de manière à pouvoir être compris par l'ensemble des électrices et des électeurs. Il peut déléguer cette compétence à une commission de rédaction.
Art. 37 - Procès-verbal
1 Le procès-verbal de la séance du Conseil de ville indique:
le jour, le lieu, l'heure et la durée de la séance du Conseil de ville;
la liste des membres présents et excusés;
les noms des orateurs / oratrices avec la teneur essentielle de leurs exposés;
les propositions s'écartant des documents écrits;
le texte des arrêtés ainsi que le nombre de voix lorsqu'il s'agit d'objets à soumettre en votation ou d'élections, l'art. 36, al. 1 demeurant réservé.
2 L'approbation du procès-verbal et d'éventuelles rectifications relèvent de la compétence du Conseil de ville.
3 Le procès-verbal des délibérations du Conseil de ville est à la disposition du corps électoral pour consultation.
Art. 38 - Surveillance; Commission de gestion [49]
1 La surveillance du Conseil municipal et la haute surveillance de l'Administration municipale ressortissent au Conseil de ville. En règle générale, il délègue cette tâche à la Commission de gestion, mais peut toutefois charger d'autres commissions d'éclaircir des événements particulièrement importants.
2 Les commissions du Conseil de ville exerçant des fonctions de surveillance ou de préconsultation disposent, sous réserve du droit prééminent, de tous les dossiers de l'Administration municipale nécessaires à l'exécution de leur mandat. Les commissions sont habilitées à demander des renseignements au Conseil municipal et aux directions ainsi qu'à visiter les services de l'Administration municipale. Elles rapportent leurs constatations essentielles au Conseil de ville et en informent le Conseil municipal. Dans la mesure où le secret de fonction existe, il s'applique également aux membres de telles commissions. Le Conseil de ville fixe les détails.
3 La Commission de gestion se compose de membres du Conseil de ville, dont le nombre doit être fixé réglementairement par le Conseil de ville, qui ne peuvent ni faire partie du Bureau du Conseil de ville, ni d'une autre commission préconsultative permanente du Conseil de ville. L'appartenance à la Commission de gestion est limitée à une période maximale de 8 années ininterrompues. Les membres ne sont rééligibles qu'après une interruption minimale de 4 ans.
4 La Commission de gestion exerce la surveillance directe du Conseil municipal et de l'Administration municipale. Elle est l'organe préconsultatif du Conseil de ville pour toutes les affaires dans la mesure où cette tâche n'est pas dévolue expressément à une autre commission du Conseil de ville. Elle peut, à sa libre appréciation, examiner les activités de services administratifs.
5 Est chargé de la révision des comptes un organe de révision de droit privé ou public satisfaisant aux exigences du droit cantonal. Il est désigné par le Conseil de ville. L'organe de révision rend compte à la Commission de gestion à l'attention du Conseil de ville et soumet des propositions.
Art. 39 - Compétences financières
1 Ressortissent au Conseil de ville sous réserve du référendum facultatif selon art. 14:
a. les crédits d'engagement entre 300'001 fr. et 5'000'000 fr.; sous réserve des compétences du Conseil municipal quant aux crédits d'engagement liés du secteur des eaux usées inscrits dans le programme des investissements avec le budget du compte de fonctionnement (art. 53, al. 1, let. a). Pour les projets de construction, les installations et autres semblables, le Conseil de ville approuve en même temps le projet. En ce qui concerne les crédits-cadre, il fixe par voie de règlement la compétence pour arrêter chaque crédit d'ouvrage; [50]
b. l'octroi de prêts, de cautionnements et autres sûretés ainsi que la participation financière dans des entreprises appartenant à des tiers pour un montant de 300'001 fr. à 5'000'000 fr., exception faite des placements du patrimoine financier;
c. les actes juridiques relatifs à la propriété foncière et aux droits réels restreints sur les immeubles lorsque le prix d'achat se situe entre 1'000'001 fr. et 5'000'000 fr., sous réserve de la compétence du Conseil municipal pour l'acquisition d'immeubles par voie d'expropriation (art. 53, al. 1, let. c). Lorsqu'aucun prix d'achat n'est fixé, ou que celui-ci est à l'évidence inférieur à la valeur vénale, cette dernière fait règle. En ce qui concerne les droits de superficie et autres droits réels d'usage, la valeur capitalisée de l'intérêt fait règle. La capitalisation s'aligne sur le taux d'intérêts le plus bas de la fourchette appliquée par la Banque Cantonale Bernoise pour les hypothèques fixes au moment de la conclusion du contrat. Dans le cas de contrats à durée indéterminée ou illimitée, la valeur capitalisée prise en compte est égale à 25 fois le montant du taux d'intérêt annuel; [51]
d. le transfert de biens du patrimoine administratif au patrimoine financier lorsque la valeur vénale se situe entre 1'000'001 fr. et 5'000'000 fr. après le transfert; [52]
e. la prise en charge de plein gré de nouvelles attributions ainsi que le transfert d'attributions de la Ville à une autre commune, à un établissement autonome ou une collectivité de droit public ou encore à une personne physique ou morale de droit privé dans la mesure où elles nécessitent une dépense annuelle entre 100'001 fr. et 1'000'000 fr. ou une dépense unique entre 300'001 fr. et 5'000'000 fr.; [53]
f. les crédits complémentaires non liés supérieurs à 300'000 fr. concernant des crédits d'engagement arrêtés par le Conseil de ville selon art. 39, al. 1, let. a resp. par le corps électoral selon art. 11, al. 1, let. a;
g. les crédits complémentaires non liés de crédits d'engagement décidés par le Conseil municipal lorsque le montant total du crédit d'engagement et du crédit complémentaire dépasse la compétence du Conseil municipal selon art. 53, al. 1, let. a.
2 Le Conseil de ville arrête:
a. les crédits d'engagement supérieurs à 300'000 fr. dans des circonstances extraordinaires et en cas de catastrophe;
b. les crédits supplémentaires non liés relatifs au budget du compte de fonctionnement dépassant 100'000 fr. par cas;
c. l'engagement de procédures ou de procédures arbitrales lorsque la Ville de Bienne est demanderesse, et que la valeur litigieuse est indéterminée ou supérieure à 2'000'000 fr. Les transactions conclues dans le cadre de telles procédures doivent également être approuvées par le Conseil de ville dans la mesure où l'engagement à la charge de la Ville de Bienne dépasse 300'000 fr. Le Conseil de ville peut déléguer ces compétences à sa Commission de gestion. [54]
3 Les montants mentionnés aux al. 1 et 2 sont adaptés au renchérissement, lequel est calculé selon l'indice national des prix à la consommation valable au moment de la votation populaire sur le Règlement de la Ville de Bienne. Lorsque le renchérissement a atteint 20% ou un multiple de ce taux, le Conseil municipal décide d'adapter les limites de compétences au début d'une nouvelle législature. Toutefois, une adaptation portant sur le double des montants selon al. 1 et 2 est exclue.
4 Un crédit fixé dans chaque budget du compte de fonctionnement est mis à la disposition du Conseil de ville pour ses propres besoins, notamment pour les frais de représentation, les dons et autres semblables.
Art. 40 - Compétences à raison de la matière
1 Sous réserve du référendum facultatif (art. 14), le Conseil de ville est compétent pour adopter des règlements ou promulguer des arrêtés individuels dans les domaines suivants:
1. Commune; droits politiques; organes [55] et administration
a. fixation du texte de tous les arrêtés assujettis au référendum facultatif ou au scrutin populaire et approbation des messages s'y rapportant; sous réserve des art. 9, 21 et 36;
b. abrogé [56]
c. réglementation du soutien financier des groupes parlementaires et des membres du Conseil de ville n'appartenant pas à un groupe pour leur travail au sein du Conseil de ville;
d. réglementation de la protection des données, sous réserve du droit prééminent;
e. attribution des directions municipales entre les membres du Conseil municipal et réglementation de la suppléance après des élections de renouvellement général ou des élections complémentaires; [57]
f. réglementation des principes d'organisation de l'Administration municipale;
g. approbation du rapport annuel du Conseil municipal sur les activités de l'Administration municipale;
h. réglementation générale de la représentation de la Ville de Bienne au sein de collectivités et d'institutions et nomination des représentants / représentantes dans la mesure où le Conseil de ville s'est réservé ce droit par voie de règlement; réglementation des indemnités y relatives;
i. réglementation des rapports d'engagement, de la prévoyance professionnelle et de l'échelle des traitements du personnel de l'Administration municipale et des membres du Conseil municipal;
j. création définitive de nouveaux postes (tableau des emplois), sous réserve de l'approbation par le corps électoral du budget du compte de fonctionnement ; suppression de postes existants; le Conseil de ville peut déléguer au Conseil municipal la compétence de gérer un tableau des emplois spécial pour certains secteurs de l'Administration municipale décrits avec précision; [58]
k. fixation du montant des jetons de présence et autres indemnités que touchent les membres du Conseil de ville et des commissions ainsi que pour les représentations de la Ville de Bienne dans des institutions et collectivités;
l. réglementation de l'obligation de restituer les indemnités perçues par les membres du Conseil municipal ainsi que par le personnel de l'Administration municipale pour leurs activités parlementaires.
2. Culture; enseignement; sport
a. réglementation de l'encouragement des activités artistiques, culturelles et sportives;
b. réglementation de l'organisation en matière d'écoles et de formation et décisions relatives à l'ouverture et à la fermeture de classes, sous réserve du droit prééminent;
c. réglementation des principes d'octroi de bourses d'études de la Ville de Bienne.
3. Catastrophes; police locale [59]
a. réglementation de l'organisation dans des circonstances exceptionnelles et en cas de catastrophes, sous réserve de compétences et de délégations pouvant être attribuées au Conseil municipal hors du cadre des compétences ordinaires;
b. réglementation de l'emploi de contributions de remplacement conformément à la Loi fédérale sur la protection de la population et sur la protection civile [60], sous réserve du droit cantonal;
c. réglementation des principes de la police locale, sous réserve du référendum facultatif selon art. 14, al. 1, let. d;
d. abrogé. [61]
a. réglementation des principes de gestion et de contrôle des finances communales et édiction des règlements correspondants; [62]
b. approbation du compte annuel de la Ville de Bienne et comptabilisation de dépréciations complémentaires non prévues au budget;
c. approbation des décomptes de crédits d'engagement arrêtés par le corps électoral selon art. 11, al. 1, let. a ou par le Conseil de ville en vertu de l'art. 39, al. 1, let. a; le Conseil de ville pouvant déléguer cette compétence à la Commission de gestion;
d. approbation des décomptes de crédits d'engagement décidés par le Conseil municipal selon art. 53, al. 1, let. a, lorsque le montant du décompte dépasse la compétence financière du Conseil municipal; le Conseil de ville pouvant déléguer cette compétence à la Commission de gestion;
e. réglementation des impôts communaux facultatifs, sous réserve du référendum facultatif selon art. 14, al. 1, let. e; [63]
f. réglementation des émoluments municipaux, sous réserve du référendum facultatif selon article 14, alinéa 1, lettre e, pour autant que le Conseil municipal ne soit pas compétent en vertu du présent règlement ou sur la base d'une délégation dans un règlement soumis au référendum obligatoire ou facultatif; [64]
b. fbis réglementation des taxes municipales de remplacement pour places de stationnement et autres taxes de remplacement, sous réserve du référendum facultatif selon article 14, alinéa 1, lettre e; [65]
g. réglementation des principes d'octroi de subventions et de contributions de la Ville de Bienne;
h. édiction de règlements sur les financements spéciaux; dans la mesure où ils s'écartent des compétences financières ordinaires, le référendum facultatif selon art. 14, al. 1, let. f demeure réservé. [66]
i. édiction de dispositions visant à gérer certains secteurs de l'Administration municipale selon les principes de la nouvelle gestion publique (Ordonnance sur les communes; art. 115 ss). Le Conseil de ville peut déléguer entièrement ou partiellement cette compétence au Conseil municipal. Les compétences d'approbation des enveloppes budgétaires dans le cadre du budget communal demeurent réservées. [67]
5. Travaux publics; énergie; transports [68]
a. adoption de plans de quartiers ne dérogeant pas aux dispositions de la réglementation fondamentale en matière de construction quant à la nature et au degré de l'affectation; sous réserve de la compétence du Conseil municipal selon art. 54, ch. 4, let. a, bb;
b. réglementation de l'octroi de contributions municipales aux mesures de conservation des monuments historiques;
c. réglementation de la perception de contributions des propriétaires fonciers dans le cadre du droit prééminent, sous réserve du référendum facultatif selon art. 14, al. 1, let. g;
d. réglementation de l'approvisionnement en eau et en énergie ainsi que de l'évacuation des eaux usées et de l'enlèvement des déchets, y compris les principes de perception des émoluments y relatifs (art. 14, al. 1, let. h);
e. abrogé [69]
f. réglementation des principes en matière d'adjudication.
6. Travail; sécurité sociale
a. réglementation de l'organisation de mesures visant à lutter contre le chômage et à créer des emplois;
b. réglementation des principes des sapeurs-pompiers [70] et de lutte contre les dommages dus aux éléments, sous réserve du référendum facultatif selon art. 14, al. 1, let. i;
c. abrogé. [71]
a. réglementation de la promotion économique;
b. réglementation des principes du marché.
2 abrogé [72]
Art. 41 - Élections [73]
1 Sur proposition des groupes parlementaires, le Conseil de ville élit:
a. le Bureau du Conseil de ville et les commissions du Conseil de ville;
b. les commissions scolaires et/ou la représentation de la Ville dans les commissions scolaires; [74]
c. abrogé. [75]
2 Le Conseil de ville élit d'autres commissions conformément aux prescriptions réglementaires sur l'organisation de l'Administration municipale.
3 Sur proposition des groupes parlementaires et du Conseil municipal, le Conseil de ville élit les membres qui représentent la Ville de Bienne au Conseil des affaires francophones du district bilingue de Bienne conformément au règlement correspondant.
4 L'élection des membres des commissions et des représentations de la Ville de Bienne tient compte des minorités au sens de la législation cantonale; par ailleurs, l'art. 25 est applicable.
5 Sur proposition du Bureau du Conseil de ville, le Conseil de ville nomme le personnel du Secrétariat parlementaire. Il peut déléguer cette compétence au Bureau du Conseil de ville
si cela ne concerne pas directement le ou la secrétaire parlementaire.
6 Sur proposition du Conseil municipal, le Conseil de ville nomme le chancelier municipal / la chancelière municipale ainsi que le vice-chancelier / la vice-chancelière de la Ville de Bienne.
Art. 42 - Période de fonction [76]
1 Abrogé [77]
2 La période de fonction des membres [78] du Conseil municipal, maire ou mairesse inclus [79], est limitée à 4 [80] périodes de fonction complètes consécutives au maximum. Les membres sortants ne sont pas rééligibles pour la période de fonction complète suivante.
Art. 42a - Rémunération [81]
La rémunération brute des membres du Conseil municipal ne doit pas dépasser 200'000 francs, celle du maire 220'000 francs. La compensation du renchérissement est réservée par l'agrément du Conseil de ville dans le cadre du budget.
Art. 43 - Activité accessoire interdite [82]
1 Les membres du Conseil municipal ne sont pas autorisés à exercer une autre activité lucrative ou à faire partie d'une entreprise commerciale.
2 Les indemnités perçues à titre de représentant / représentante de la Ville dans des institutions ou des collectivités doivent être versées à la Ville conformément au règlement correspondant adopté par le Conseil de ville.
Art. 44 - Incompatibilité [83]
1 Les membres du Conseil municipal ne peuvent pas appartenir simultanément à un parlement (Grand Conseil, Chambres fédérales). Ils sont néanmoins éligibles, mais doivent, après les élections, choisir entre les deux mandats.
2 En cas d'acceptation d'un mandat parlementaire, leur retrait du Conseil municipal a lieu au plus tard après un délai transitoire d'une année suivant l'élection au parlement concerné.
Art. 45 - Séances
Le maire ou la mairesse [84] convoque les séances du Conseil municipal et ce, aussi souvent que les affaires à traiter l'exigent ou sur demande de 3 membres du Conseil municipal.
Art. 46 - Présidence
1 Le maire ou la mairesse dirige les séances du Conseil municipal.
2 Le Conseil municipal confie la vice-présidence à l'un de ses membres qui assure la suppléance du maire ou de la mairesse. Lorsque les deux sont empêchés, le Conseil municipal règle la présidence cas par cas.
Art. 47 - Décisions
1 Le quorum est atteint lorsque la majorité des membres sont présents.
2 En cas de votations, la majorité simple [85] des votants / votantes décide. Le président / La présidente de la séance participe au vote et départage en cas d'égalité des voix.
3 Lors d'élections ou de propositions de nomination, la majorité absolue est requise au premier tour de scrutin, la majorité relative suffit au deuxième tour. En cas d'égalité des voix, le président / la présidente procède par tirage au sort. Les élections ont lieu à main levée dans la mesure où aucun membre du Conseil municipal ne demande le vote secret.
Art. 48 - Secrétariat; procès-verbal
1 Le secrétariat du Conseil municipal est assuré par le chancelier / la chancelière ou par le vice-chancelier / la vice-chancelière.
2 Les procès-verbaux des séances du Conseil municipal ne sont pas publics.
Art. 49 - Règlement du Conseil municipal
1 Dans le cadre des art. 45 - 48, le Conseil municipal fixe les détails du déroulement de ses séances et de ses délibérations dans un règlement particulier.
2 abrogé [86].
3.3.3 Compétences
Art. 50 - Compétence générale; direction de l'Administration municipale; compétence d'exécution [87]
1 Le Conseil municipal est compétent pour toutes les affaires qui ne sont pas confiées explicitement à un autre organe. [88]
2 Il dirige l'Administration municipale dans le cadre du droit prééminent ainsi que de ses propres compétences. Il adopte les prescriptions nécessaires et crée les instruments requis.
3 Il est responsable de l'application du droit cantonal et fédéral à caractère obligatoire pour la ville de Bienne, et promulgue à cet effet les dispositions d'exécution requises au niveau communal, dans la mesure où cela ne ressortit pas à un autre organe communal en vertu de prescriptions particulières.
4 Il promulgue les prescriptions d'exécution nécessaires à l'ensemble des règlements adoptés par le corps électoral ou le Conseil de ville dans la mesure où aucun autre organe n'a expressément été déclaré compétent dans ce domaine.
5 Il exécute tous les arrêtés pris par le Conseil de ville ou le corps électoral dans la mesure où aucun autre organe n'a expressément été déclaré compétent dans ce domaine. Cette compétence comprend la conclusion de tous les contrats servant à l'exécution de tels arrêtés ou concernant l'utilisation de moyens budgétaires du compte de fonctionnement.
6 abrogé [89]
Art. 51 - Représentation de la Ville envers les tiers
1 Le Conseil municipal représente la Ville envers les tiers, dans la mesure où cette compétence ne ressortit pas dans un certain cas ou pour certaines affaires à une direction, un département ou un service, une commission ou à un collaborateur / une collaboratrice de l'Administration municipale; sous réserve de l'art. 61 de la Loi sur les communes. [90]
2 Le maire / La mairesse et le chancelier / la chancelière, en cas d'empêchement leurs suppléants / suppléantes, signent conjointement au nom du Conseil municipal.
Art. 52 - Relations avec le Conseil de ville
1 Le Conseil municipal soumet par écrit au Conseil de ville ses rapports, ses projets d'arrêtés et ses réponses aux interventions parlementaires. Les interventions parlementaires urgentes qui ont été adoptées peuvent aussi faire l'objet d'une réponse orale.
2 Il soumet des propositions au Conseil de ville concernant toutes les affaires ressortissant à ce dernier ou au corps électoral; sous réserve de l'art. 41, al. 1 et 4 ainsi que pour les affaires qui concernent exclusivement le fonctionnement du Conseil de ville.
Art. 53 - Compétences financières
1 Ressortissent au Conseil municipal:
a. les crédits d'engagement jusqu'à 300'000 fr. concernant les crédits d'engagement du secteur des eaux usées stipulés dans le programme des investissements avec le budget du compte de fonctionnement, le Conseil municipal décide jusqu'à 1'200'000 fr.; sous réserve de la compétence de la direction responsable selon art. 57, al. 3. En ce qui concerne les crédits d'engagement liés, le Conseil municipal décide de manière illimitée. En cas de projets de construction, d'installations et autres semblables, il approuve en même temps le projet. Lors de crédits-cadre, il fixe la compétence de décision relative à chaque crédit d'ouvrage; [91]
b. l'octroi de prêts, de cautionnements et autres sûretés ainsi que la participation financière dans des entreprises appartenant à des tiers pour un montant allant jusqu'à 300'000 fr. En ce qui concerne les placements du patrimoine financier, le Conseil municipal décide quel que soit le montant;
c. les actes juridiques relatifs à la propriété foncière et aux droits réels restreints sur les immeubles lorsque le prix d'achat ne dépasse pas 1'000'000 fr. Lorsqu'aucun prix d'achat n'est fixé, ou que celui-ci est à l'évidence inférieur à la valeur vénale, cette dernière fait règle. En ce qui concerne les droits de superficie et autres droits réels d'usage, la valeur capitalisée de l'intérêt fait règle. La capitalisation s'aligne sur le taux d'intérêts le plus bas de la fourchette appliquée par la Banque Cantonale Bernoise pour les hypothèques fixes au moment de la conclusion du contrat. Dans le cas de contrats à durée indéterminée ou illimitée, la valeur capitalisée prise en compte est égale à 25 fois le montant du taux d'intérêt annuel. En ce qui concerne l'acquisition d'immeubles par voie d'expropriation s'appuyant sur des documents ayant force de loi et octroyant le droit d'expropriation à la Ville, le Conseil municipal décide quel que soit le montant du prix d'achat; [92]
d. le transfert de biens du patrimoine administratif au patrimoine financier lorsque la valeur vénale ne dépasse pas 1'000'000 fr. après le transfert;
e. la prise en charge de plein gré de nouvelles attributions ainsi que le transfert d'attributions de la Ville à une autre commune, à un établissement autonome ou une collectivité de droit public ou encore à une personne physique ou morale de droit privé, dans la mesure où elles nécessitent une dépense annuelle jusqu'à 100'000 fr. ou une dépense unique jusqu'à 300'000 fr.; [93]
f. les crédits complémentaires non liés jusqu'à 300'000 fr. de crédits d'engagement arrêtés par le corps électoral selon l'art. 11, al. 1, let. a ou par le Conseil de ville conformément à l'art. 39, al. 1, let. a; le Conseil municipal décidant de manière illimitée quant aux dépassements de crédits avec dépenses liées;
g. les crédits complémentaires non liés de crédits d'engagement décidés par le Conseil municipal selon l'art. 53, al. 1, let. a, lorsque le montant total du crédit d'engagement et du crédit complémentaire ne dépasse pas 300'000 fr. resp. 1'200'000 fr.; le Conseil municipal décidant de manière illimitée quant aux dépassements de crédits avec dépenses liées;
h. les crédits supplémentaires non liés du budget du compte de fonctionnement qui ne dépassent pas 100'000 fr. par cas; le Conseil municipal décidant de manière illimitée quant aux dépassements de crédits avec dépenses liées;
i. la décision d'engager des procédures ou des procédures arbitrales ainsi que l'approbation de transactions conclues dans le cadre de telles procédures; sous réserve de la compétence du Conseil de ville selon l'art. 39, al. 2, let. c. [94]
2 La compétence du Conseil municipal est illimitée pour se procurer le capital d'emprunt nécessaire à la gestion financière de la Ville; il peut déléguer cette compétence à une direction.
3 Les montants mentionnés à l'al. 1 sont adaptés au renchérissement, lequel est calculé selon l'indice national des prix à la consommation valable au moment de la votation populaire sur le Règlement de la Ville de Bienne. Lorsque le renchérissement a atteint 20% ou un multiple de ce taux, le Conseil municipal décide d'adapter les limites de compétences au début d'une nouvelle législature. Toutefois, une adaptation portant sur le double des montants stipulés à l'al. 1 est exclue.
4 Un crédit fixé dans chaque budget du compte de fonctionnement est mis à la disposition du Conseil municipal pour ses propres besoins, notamment pour les frais de représentation, les dons et autres semblables.
Art. 54 - Compétences à raison de la matière
En dehors de ses tâches d'exécution ordinaires (art. 50), le Conseil municipal est compétent pour adopter des ordonnances ou prendre des décisions cas par cas dans les domaines suivants:
1. Commune; droits politiques; autorités et administration
a. adoption des prescriptions communales sur l'établissement et le séjour;
b. fixation des données relatives aux élections et aux votations communales dans le cadre du règlement à adopter par le corps électoral (art. 12, ch. 1, let. c);
c. décision relative à la validité des initiatives (art. 19);
d. information du public;
e. publication de la Feuille officielle de Bienne et Evilard [95];
f. publication d'un recueil de droit communal;
g. établissement d'un rapport annuel sur les activités de l'Administration municipale à fournir au Conseil de ville au cours du premier semestre suivant l'exercice concerné;
h. création provisoire de postes pour une durée maximale de 2 ans;
i. fixation du traitement et des conditions d'engagement du personnel de l'Administration municipale dans le cadre des principes fondamentaux et du tableau des emplois adoptés par le Conseil de ville (art. 40, al. 1, ch. 1, let. i et k); réglementation de l'indemnisation des secrétariats de commissions;
j. adoption des prescriptions relatives à la gestion des biens-fonds municipaux; le Conseil municipal pouvant déléguer les questions techniques à la direction municipale compétente.
2. Catastrophes; police locale [96]
a. décret et exécution de mesures urgentes dans des circonstances exceptionnelles et en cas de catastrophes suivant la réglementation à adopter par le Conseil de ville et sous réserve de la compétence de ce dernier en matière de crédits (art. 39, al. 2, let. a et art. 40, al. 1, ch. 3, let. a);
b. réglementation des cimetières et des ensevelissements.
a. édiction des prescriptions sur les fondations gérées par la collectivité et autres semblables [97];
b. établissement du budget annuel du compte de fonctionnement ainsi que du compte annuel à l'attention du Conseil de ville; le compte annuel doit être soumis au Conseil de ville en même temps que le rapport sur les activités de l'Administration municipale;
c. élaboration de la planification financière et des investissements ainsi que du budget du compte des investissements devant être portés à la connaissance du Conseil de ville;
d. approbation des décomptes de crédits d'engagement décidés par le Conseil municipal selon art. 53, al. 1, let. a lorsque le montant des divers décomptes ne dépasse pas la compétence financière du Conseil municipal; sous réserve de la compétence de la direction responsable selon l'art. 57, al. 3;
e. fixation des émoluments généraux et autres rémunérations suivants: [98]
ea) émoluments de chancellerie; [99]
eb) abrogé; [100]
ec) abrogé; [101]
ed) émoluments dont la fixation ressortit au Conseil municipal conformément à un règlement assujetti au référendum obligatoire ou facultatif; [102]
ee) émoluments fondés sur le droit cantonal ou fédéral;
ef) autres rémunérations pour la mise à disposition de matériel, de locaux, etc. ainsi que pour la fourniture de prestations de service dans le cadre des activités de droit privé de l'Administration municipale. Le Conseil municipal peut déléguer cette compétence à la direction responsable et habiliter celle-ci à déléguer elle-même ladite compétence au département concerné.
f. abrogé [103]
d. g. décision quant à l'acceptation de legs et d'héritages. Lorsqu'un legs ou un héritage est lié à des obligations, il est soumis à l'approbation des organes chargés d'approuver les dépenses s'y rapportant.
4. Travaux publics; énergie; transports [104]
a. adoption de:
aa) plans directeurs;
ab) plans de quartiers pour une zone à planification obligatoire ou de plans de quartiers fixant uniquement des installations d'équipement de détail;
b. adoption des inventaires municipaux sur les ensembles et objets dignes de protection;
c. réglementation des réclames et de l'affichage;
d. appellation des rues et des places;
e. abrogé [105]
5. Travail; sécurité sociale
a. abrogé [106];
b. adoption des prescriptions communales nécessaires pour les homes, les crèches et autres institutions de prévoyance sociale.
Réglementation des entreprises de taxis.
Art. 55 - Nominations
1 Sous réserve de l'art. 41, al. 4 et 5, l'engagement du personnel de l'Administration municipale ressortit au Conseil municipal qui peut déléguer cette compétence à des directions ou à des départements.
2 Il nomme les membres des commissions permanentes et spéciales ainsi que les représentants / représentantes de la Ville dans des commissions, des syndicats de communes ainsi que dans d'autres institutions et collectivités; sous réserve de l'art. 40, al. 1, ch. 1, let. h ainsi que de l'art. 41, al. 1 et 2.
3 Il désigne les organes et instances responsables de tâches d'exécution conformément au droit cantonal et fédéral, dans la mesure où le Conseil de ville ne s'est pas attribué cette compétence. Il peut déléguer cette compétence à des directions ou à des départements [107].
3.4.1 Directions et organisation
Art. 56 - Directions municipales
1 L'Administration municipale se compose de 5 directions, dont la Mairie [108].
2 La Mairie, direction municipale, est dirigée par le maire ou la mairesse.
3 Dans le cadre des al. 1 et 2, le Conseil de ville édicte le Règlement d'organisation de l'Administration municipale, lequel définit plus précisément les tâches de chaque direction et de la Chancellerie municipale ainsi que leur répartition en départements et entreprises municipales. Lors de la répartition des tâches, il tient compte des principes de l'unité de la matière, du poids politique et de la répartition équilibrée de la charge de travail et de la responsabilité de la conduite [109].
4 Il garantit que la subdivision de l'Administration municipale permet d'accomplir les tâches publiques de manière efficace et économique. [110]
5 Les directions et la Chancellerie municipale sont placées sous la surveillance du Conseil municipal. Celui-ci coordonne les activités des directions et désigne la direction responsable du dossier lorsque des affaires dépassent le cadre d'une seule direction. [111]
Art. 57 - Tâches et compétences des directions
1 Les directions sont chargées d'exécuter les décisions des organes auxquels elles sont subordonnées. Par ailleurs, elles veillent de manière autonome à l'accomplissement des tâches qui leur ont été attribuées et agissent dans ce cadre en tant qu'organes municipaux [112].
2 Elles décident des crédits d'engagement et des crédits budgétaires autorisés dans la mesure où le Conseil municipal ne s'est pas réservé expressément le droit de décision. Elles fixent les compétences y afférentes des départements et entreprises municipales qui leur sont subordonnés [113].
3 La direction compétente décide des crédits d'engagement du secteur des eaux usées inscrits jusqu'à un montant de 300'000 fr. dans le programme des investissements avec le budget du compte de fonctionnement. Elle approuve aussi les décomptes de tels crédits d'engagement si le montant du décompte ne dépasse pas leur compétence financière. Le montant est adapté au renchérissement conformément à l'art. 53, al. 3. [114]
4 Les directions disposent d'un crédit de direction inscrit au budget du compte de fonctionnement et destiné à couvrir leurs frais de représentation, les dons et autres semblables.
Art. 57bis - abrogé [115]
Art. 58 - Rapports d'engagement
1 Le Conseil de ville réglemente les rapports d'engagement, la prévoyance professionnelle et l'échelle des traitements du personnel de l'Administration municipale.
2 Le Conseil municipal procède à la nomination du personnel sous réserve de l'art. 41, al. 4 et 5 et fixe les traitements et autres conditions d'engagement dans le cadre de l'al. 1. Il peut déléguer cette compétence aux directions, départements et entreprises municipales [116].
3 Le personnel est libre d'exercer les droits fondamentaux, dans la mesure où le droit du personnel ne prévoit aucune restriction résultant de manière contraignante des rapports d'engagement. Il est notamment permis aux collaborateurs et aux collaboratrices de se constituer en associations et comités d'entreprise pour défendre leurs intérêts.
Art. 59 - Compétence en matière d'instructions à caractère obligatoire [117]
1 Des collaborateurs et collaboratrices directement subordonnés à un membre du Conseil municipal peuvent édicter des instructions à caractère obligatoire en leur qualité d'organes de la Ville.
2 Dans le cadre de leur propre domaine de compétences et par voie d'ordonnance ou de règlement, le Conseil de ville et le Conseil municipal peuvent habiliter d'autres collaborateurs et collaboratrices à édicter des instructions à caractère obligatoire. Ils gèrent un répertoire de ces collaborateurs et collaboratrices avec mention de leur fonction.
Art. 60 - abrogé [118]
Art. 61 - abrogé [119]
3.5.1 Commissions permanentes
Art. 62 - Généralités
1 Le règlement d'organisation de l'Administration municipale devant être adopté par le Conseil de ville (art. 40, al. 1, ch. 1, let. f) désigne, sous réserve de l'art. 41, al. 1, les commissions permanentes qui doivent être élues par le Conseil de ville. Il en fixe les attributions, la subordination administrative et les règles de procédure.
2 Par voie de décision, le Conseil municipal règlemente la mise en place de commissions permanentes dont les membres ne sont pas élus par le Conseil de ville. Il en fixe les attributions, la subordination administrative et les règles de procédure.
Art. 63 - Éligibilité [120]
1 Les collaborateurs et collaboratrices d'une direction à laquelle est subordonnée administrativement une commission permanente élue par le Conseil de ville ne peuvent en faire partie.
2 Aucun collaborateur ou collaboratrice de l'Administration municipale ne peut être membre de la Commission de gestion.
Art. 64 - Période de fonction
1 La période de fonction des commissions permanentes est de 4 ans; elle commence le 1er mars de l'année suivant les élections municipales.
2 Un membre ayant fait partie d'une commission permanente durant 3 périodes de fonction ininterrompues n'est de nouveau éligible qu'à la fin de la période de fonction suivante. Cette restriction ne s'applique ni aux membres du Conseil municipal ni aux collaborateurs et collaboratrices de l'Administration municipale nommés d'office par leur fonction membres d'une commission permanente. Pour les membres de la Commission d'estimation des valeurs officielles des biens-fonds, la période de fonction n'est pas limitée.
3 Les personnes qui, en leur qualité de membre du Conseil de ville, du Conseil municipal ou de collaborateur et de collaboratrice de l'Administration municipale, font partie d'une commission permanente, la quittent dès que cette qualité prend fin. L'instance de nomination procède à leur remplacement [121].
Art. 65 - Procédure; secrétariat
1 Dans les commissions permanentes, le quorum est atteint lorsque la majorité des membres sont présents.
2 Les décisions prises doivent être inscrites dans un procès-verbal.
3 Sous réserve d'une réglementation spéciale, le secrétariat est assuré par la direction compétente au plan administratif.
Art. 66 - abrogé [122]
Art. 67 - abrogé [123]
3.5.2 Commissions spéciales
Art. 68 - Commissions spéciales
1 Tant le Conseil de ville que le Conseil municipal peuvent constituer des commissions spéciales chargées de collaborer au traitement de divers dossiers relevant de leur propre domaine de compétences.
2 Les commissions spéciales peuvent être habilitées à décider de crédits ou à conclure certaines affaires juridiques. Par ailleurs, elles ne disposent pas de compétence de décision, mais sont chargées uniquement de la préparation, de l'expertise ou de la surveillance des affaires qui leur sont confiées.
3 L'autorité de nomination fixe les tâches des commissions spéciales dans des cahiers des charges. En règle générale, il y est prévu l'élaboration d'un rapport final.
4 L'autorité de nomination peut relever à tout moment une commission spéciale de ses attributions.
Art. 69 - Entrée en vigueur
1 Le présent Règlement de la Ville de Bienne entre en vigueur le 1er janvier 1997.
2 Dès son entrée en vigueur, il abroge le Règlement de la Commune municipale de Bienne du 13 mars 1977.
3 L'abrogation de l'art. 5, al. 2 et de l'art. 60 entrera en vigueur en même temps que la révision totale du Règlement du personnel [124].
Art. 70 - Abrogation et poursuite du droit en vigueur
1 Les dispositions du droit communal en contradiction avec le présent Règlement de la Ville de Bienne sont abrogées dès l'entrée en vigueur de ce dernier.
2 Les textes promulgués par une autorité qui n'est plus compétente demeurent provisoirement en vigueur; seule l'autorité compétente au sens du présent règlement est habilitée à procéder à des modifications.
Art. 71 - abrogé [125]
Bienne, le 9 juin 1996
Approuvé le 15 août 2013 par l'Office des affaires communales et de l'organisation du territoire du canton de Berne.
Art. 67 (abrogé)
Art. 11, 1er al., let. e, art. 12, ch. 1, let. d, art. 14, 1er al., let. b et f, art. 24, art. 26, art. 27, art. 33, art. 38, art. 39, 1er al., let. a et e, art. 40, ch. 4, let. h, art. 40, ch. 5, let. e, art. 53, 1er al., let. a et e, art. 54, ch. 3 let. a et f.dd), art. 56, 1er al., let. b, art. 57, al. 3, art. 63
Art. 7, 1er al., let. b, art. 42, 1er al., art. 56, 1er al., let. a, b, c, d et al. 2
Art. 39, 1er al., let. a, art. 40, al. 2, art. 53, 1er al., let. a, art. 57, al. 3, art. 57bis
Art. 12, ch. 2, let. b
Art. 41 (nouveau)
Art. 40, 1er al., ch. 1, let. b (abrogé)
Art. 56, 1er al., let. b
Art. 44, al. 1 et 2
Art. 40, al. 1, ch. 6, let. c (abrogé)
Art. 54, chif. 5, let. a (abrogé)
Art. 7, al. 1, let. b et c, al. 2, art. 42, al. 1 et 2, art. 43, al. 1, art. 46, al. 1 et 2, art. 56, al. 1, 2, 3, 4 et 5, art. 71, al. 1, 2 et 3
Art. 2, al. 3 et 4 (nouveau), art. 4, al.1 et 3 (nouveau), art. 5, al. 2 (abrogé), art. 9a (nouveau), art. 11, al. 1, let. c et d, art. 12 ch. 1, let. b, ch. 2, let. a et b (abrogé), ch. 3, art. 13, art. 14, al, 1, let. i, art. 15, al. 2, art. 16, al. 2 et 3, art. 17, al. 4 (abrogé), art. 18, al. 1, let. d, al. 3 et 5, art. 19, al. 1, let.b (abrogé), al. 3, art. 21, al. 3, let. c, d et e, art. 22, al. 1 et 2, art. 23, al. 1 et 2, art. 24, al. 1 et 2, art. 26, al. 1, 2, 3 et 4, art. 28 (abrogé), art. 29, al. 1, 5, 6, art. 32, al. 4, art. 38, art. 39, al. 1, let. a, c et d, al. 2, let. c, art. 40, al. 1, ch. 1, let. e et j, ch. 3, let. b et d (abrogé), ch. 4, let. a et i, ch. 6, let. b, ch. 7, al. 2 (abrogé), art. 41, let. b et c (abrogé), art. 43, art. 47, al. 2, art. 49, al. 2 (abrogé), art. 50, al. 1 (nouveau) et 6 (abrogé), art. 53, let. a, c et i, art. 54, let. e, ch. 2, ch. 3, let fc, ch. 4, let. e (aborgé), art. 55, al. 3, art. 56, al. 3, art. 57, al. 1 et 2, art. 57bis (abrogé) art. 58, al. 2, art. 59, al. 1 et 2, art. 60 et 61 (abrogés) , art. 63, al. 2 (nouveau), art. 64, al. 3, art. 66 (abrogé), art. 69, al. 2 (nouveau), art. 71 (abrogé)
Art. 12, ch. 2, let. a et c, Art. 14, al. 1, let. e, Art. 40, ch. 4, let. a, e, f et fbis (nouveau), Art. 54, ch. 3, let. e et f.
Art. 42a (nouveau)
[1] RSB 101.1
[2] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[3] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[4] Teneur selon arrêté communal du 05.06.2009
[5] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[6] RSB 155.21
[7] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[8] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 20.05.2010 l'appellation féminine est introduite dans le Règlement de la ville
[9] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[10] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[11] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[12] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[13] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[14] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[15] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[16] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[17] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[18] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[19] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[20] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[21] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[22] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[23] RS 311.0
[24] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[25] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[26] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[27] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[28] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[29] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[30] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[31] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[32] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[33] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[34] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[35] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[36] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[37] RSB 170.11
[38] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[39] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[40] RSB 170.11
[41] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[42] RSB 170.11
[43] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[44] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[45] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[46] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[47] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[48] Teneur selon arrêté municipal du 26.11.2000
[49] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[50] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[51] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[52] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[53] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[54] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[55] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
12 de la Loi cantonale sur le droit de cité cantonal et le droit de cité communal (LDC; RSB 121.1)
[57] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[58] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[59] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[60] RS 520.1 (LPPCi)
[61] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[62] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[63] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[64] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[65] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[66] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[67] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[68] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[69] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[70] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[71] Teneur selon arrêté du Conseil municipal du 05.11.2010
[72] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[73] Teneur selon arrêté communal du 09.04.2006
[74] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[75] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[76] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[77] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[78] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[79] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 20.05.2010
[80] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[81] Teneur selon votation communale du 05.06.2016
[82] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[83] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[84] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 20.05.2010
[85] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[86] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[87] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[88] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[89] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[90] Aujourd'hui, article 103 de la Loi sur les communes du 16.3.1998 (RSB 170.11)
[91] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[92] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[93] Teneur selon arrêté communal du 26.11.2000
[94] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[95] Teneur selon arrêté communal du 05.06.2009
[96] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[97] Teneur selon arr'êté communal du 26.11.2000
[98] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[99] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[100] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[101] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[102] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[103] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 17.12.2014
[104] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[105] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[106] Teneur selon arrêté communal du 05.11.2010
[107] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[108] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[109] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[110] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[111] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[112] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[113] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[114] Teneur selon arrêté communal du 26.09.2010
[115] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[116] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[117] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[118] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[119] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[120] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[121] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[122] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[123] Teneur selon arrêté communal du 13.06.1999
[124] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013
[125] Teneur selon arrêté du Conseil de ville du 25.04.2013