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Timestamp: 2018-02-23 08:38:46+00:00
Document Index: 118870563

Matched Legal Cases: ['art. 13', 'art. 83', 'art. 13', 'ATF ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 29', 'arrêt ', 'art. 99', 'art. 100', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 102']

2D_142/2007 31.03.2008
2D_142/2007/CFD/elo
que X.________, ressortissante du Nigéria née en 1963, a obtenu le 12 février 2002 une carte de légitimation en tant qu'épouse d'un fonctionnaire international,
que, le 31 janvier 2006, l'époux de l'intéressée a quitté la Suisse, de sorte que celle-ci a dû rendre sa carte de légitimation,
que, par décision du 24 avril 2007, l'Office cantonal de la population du canton de Genève a refusé d'octroyer à l'intéressée une autorisation de séjour fondée sur l'art. 13 let. f OLE,
que, par décision du 27 novembre 2007, la Commission cantonale de recours de police des étrangers du canton de Genève a confirmé la décision précitée de l'Office cantonal de la population,
que le recours est irrecevable comme recours en matière de droit public (art. 83 let. c ch. 2 LTF), la recourante ne pouvant invoquer aucune disposition du droit fédéral - tel l'art. 13 let. f OLE - ou du droit international lui accordant le droit à une autorisation de séjour,
que la recourante, qui n'a pas droit à une autorisation de séjour, n'a pas une position juridique protégée lui conférant la qualité pour agir au fond (cf. ATF 126 I 81 consid. 7a p. 94),
que même si elle n'a pas la qualité pour agir au fond, la recourante peut se plaindre par la voie du recours constitutionnel subsidiaire de la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (cf. ATF 129 I 217 consid. 1.4 p. 222), pour autant qu'il ne s'agisse pas de moyens ne pouvant être séparés du fond, comme le refus de l'administration d'une preuve (prétendument pertinente) par appréciation anticipée (cf. ATF 114 Ia 307 consid. 3c p. 312 s.),
que, dans la mesure où la recourante, qui invoque la violation de l'art. 29 Cst., reproche à la juridiction cantonale de ne pas avoir administré les preuves essentielles au sujet de ses moyens financiers et des conséquences de son retour dans son pays d'origine, elle entend en réalité faire procéder à un examen au fond de l'arrêt entrepris,
que le courrier, produit spontanément par la recourante le 5 mars 2008, concernant les dangers auxquels elle et ses enfants, singulièrement sa fille (excision et mariage forcé), pourraient être exposés en cas de retour au Nigéria, constitue un fait nouveau qui ne peut être présenté au Tribunal fédéral dès lors qu'il ne résulte pas de la décision attaquée (art. 99 al. 1 LTF),
qu'il est cependant loisible à la recourante d'adresser, le cas échéant, aux autorités cantonales une demande de reconsidération sur la base de cet aspect,
que le courrier du 11 mars 2008 a été déposé après l'échéance du délai de recours (art. 100 LTF) sans qu'un second échange d'écritures n'ait été ordonné, de sorte qu'il ne peut être pris en considération,
que le présent recours constitutionnel subsidiaire est donc manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures (art. 102 al. 1 LTF), la Commission cantonale de recours ayant spontanément déclaré, en produisant le dossier de la cause, ne pas avoir d'observations à formuler sur le présent recours,