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Timestamp: 2018-11-19 12:13:53+00:00
Document Index: 260031055

Matched Legal Cases: ["l'article 12", 'art. 29', 'art. 12', "l'article 29", 'art. 9', 'art. 7', 'art. 7', 'art. 29']

Marquage des effets et équipements
par Invité le Mer 4 Fév - 20:45
Un petit texte explicatif sur la façon de matriculer vos effets et équipements, trouvé sur un autre forum.
"Comment marquer les effets du soldat
Où marquer les effets.
Le Règlement de comptabilité du 8 floréal an 8, dit dans son titre 4. (Masses), article 29:
29. Marque aux parties de l'habillement.
Toutes les parties de l'habillement seront timbreés de l'année où elles auront été façonnées.
Les habits et les vestes seront marqués sur le pli de derrière, et les culottes sur le côté droit extérieur de la ceinture.
Toute la buffleterie, bretelles, havre-sacs, [les porte-manteaux] et autres effets d'équipement, seront marqués du numéro de l'homme, et des lettres alphabéthiques qui seront affectées à chaque compagnie.
Et dans son article 47:
47. Marque à l'armement.
Tous les fusils, baïonnettes et sabres, seront marqués de la lettre alphabétique affectée à la compagnie, et d'un nº depuis 1 jusqu'au dernier numéro représentatif du nombre des hommes dont la compagnie sera composée.
Les armes de ceux qui ne feront plus nombre, passeront à ceux qui les remplaceront, afin que, dans aucun cas, l'ordre des numéros des hommes ne soit inverti, et demeure constamment tel qu'il aura été établi dans les compagnies, divisions, subdivisions ou escouades.
Les armes sans destination, et celles des hommes absents par congé seront déposées dans le magasin de la compagnie, et entretenues par des hommes de corvée.
Le Règlement d'administration du 10 février 1806, dans ses articles 12 et 34, répète les deux articles ci-devant mot par mot, sauf qu'il ajoute à la troisième phrase de l'article 12 les mots "les porte-manteaux".
En 1807 apparut à Paris la 1ère édition du "Manuel d'Infanterie ou Résumé de tous les Règlements, Décrets, Usages, Renseignements, propres à cette Arme. Ouvrage renfermant tout ce que doivent savoir les sous-officiers." Son auteur était le major Etienne-Alexandre Bardin (1774-1841).
En 1808, il y avait une 2e édition, d'une 3e édition je ne connais pas la date, la 4e édition fut publié en 1813 avec la note "Ouvrage adopté par décision de S. E, le Ministre de la Guerre pour l'instruction des élèves de l’École de Saint-Cyr." Une sorte de 5e édition de 1814 porte le titre: "Cours d'Instruction à l'usage des élèves sous-officiers d'infanterie appelés à l'école de Fontainebleau, Définitivement arrêté par la Commission formée dans la Garde impériale pour cette rédaction."
En bas, j'ai transcrit ce qu’écrivit Bardin sur la marque des effets dans la première édition de 1807 (page ???). J'y ai ajouté les différences qui se trouvent dans la deuxième édition de 1808 (nº319, page 380), la quatrième édition de 1813 (nº331, pages 332 f.) et l'édition de 1814 (pages 234 f.):
Marque des effets.
Le fourrier veille à ce que tous les effets du soldat soient marqués [5e édition: Tous les effets du soldat, y compris les bretelles du havre-sac, sont marqués] de la marque du régiment et des numéros (Règlement de comptabilité du 8 floréal an 8, titre. 4, art. 29) de l'homme et de la compagnie.
L'habit doit être marqué en dedans et au côté droit à la hauteur de la poitrine sur la doublure de toile au moyen d'une étiquette de papier blanc où le numéro et la lettre seront inscrits avec de l'encre d'imprimerie.
[2e, 4e et 5e éditions: les habits et vestes doivent être timbrés sur le pli de derrière]
Les vestes à manches le seront de la même manière et à la même place.
[dans les 2e, 4e et 5e éditions: et les culottes sur le côté droit extérieur de la ceinture (Règlement d'administration du 10 février 1806, art. 12).]
Les pantalons de drap seront marqués en-dedans de la couture et au côté droit sur la doublure de la toile.
[Manque dans les 2e, 4e et 5e éditions.]
Les pantalons de toile seront marqués de même.
Les capotes seront marqués à 50 millimètres au-dessous du collet et au milieu du dos sur la doublure avec de l'encre d'imprimerie.
Les schakos seront marqués en-dedans par les mêmes procédés, l'étiquette sera placée au fond du schako.
[Manque dans les 2e et 5e éditions. Dans la 4e édition: les schakos, sur le dessus de la visière;]
Les bonnets de police seront marqués en-dedans sur la doublure et au milieu de la calotte de la même manière que les schakos.
Les guêtres noires le seront en-dedans sur le devant de la jambe, sur la doublure de la toile qui garnit la partie supérieure.
[2e, 4e et 5e éditions: les guêtres, en dedans, près du genou;]
Les guêtres grises sont marquées de même.
Les chemises seront marquées avec de la rouille ou de l'encre d'imprimeur, au côté droit, à la hauteur de la poitrine.
[Manque dans la 5e édition. Dans les 2e et 4e éditions: Les chemises ont leur empreinte sur la poitrine, à la hauteur du troisième bouton de la veste;]
Les souliers seront marqués au moyen de l'empreinte d'un fer chaud en-dedans de la semelle au milieu du talon. L'empreinte sera assez légère pour qu'elle ne blesse pas le pied.
[Manque dans la 5e édition. Dans les 2e et 4e éditions: les souliers sont poinçonnés en dedans, vers le centre de la semelle;]
Les chaussettes seront marquées en-dedans et au côté droit sur la doublure de toile avec de la rouille ou de l'encre d'imprimerie.
La giberne sera marquée au moyen d'une empreinte faite avec un fer chaud sur le côté droit du coffre au-dessous de la sous pattelette, entre la bordure du fond et la bourse.
La banderole de la giberne, ainsi que les baudriers, seront marqués intérieurement avec de l'encre d'imprimerie sur le milieu du buffle à l'endroit où se croisent, par derrière l'homme, le baudrier et la banderole.
[2e et 4e éditions: les baudriers et les banderoles sont marqués au moyen d'un poinçon, (5e édition: au revers, au moyen d'une lettre de fer) vers l'endroit qui appuie au centre de la poitrine;]
Le havresac sera marqué aux extrémités de ses bretelles près de leur jonction, au moyen d'un fer chaud, de manière à ne pas brûler la couture du contrefort qui les réunit.
Les courroies longues et courbées du havresac, le seront de même au milieu et à l'intérieur.
[Manque dans les 2e et 4e éditions. Dans la 5e édition: Tous les effets du soldat, y compris les bretelles du havre-sac, sont marqués.]
La bretelle du fusil sera marquée intérieurement au moyen d'une empreinte d'encre d'imprimeur, à la partie qui appuie entre la première capucine du fusil et celle d'en bas.
[2e, 4e et 5e éditions: les bretelles, un pouce (27 mm) au-dessus de la demi-boucle;]
Le fourreau de baïonnette doit être marqué au moyen d'un fer chaud sur le côté opposé à la couture, à 25 millimètres au-dessous du chapeau de buffle.
Le fourreau de sabre doit être marqué en dehors au moyen d'un fer chaud à 25 millimètres au-dessous de la pointe inférieure du pendant de baudrier.
[2e, 4e et 5e éditions: les sabres (...) sur (...) le côté extérieur du fourreau;]
Le fusil doit être marqué au tonnerre près le bouton de culasse, à la plaque de couche entre le talon et la vis à bois, à la douille de baïonnette du côté opposé à l'échancrure, 25 millimètres au-dessus du bourrelet, et à la poire de la baguette.
[2e, 4e et 5e éditions: les fusils, au tonnerre, à la poire et à la douille.]
Le sabre sur le côté extérieur du fourreau.
[2e, 4e et 5e éditions: les sabres, (seulement les 2e et 5e éditions: sur le côté extérieur de la lame), sur le côté extérieur de la branche, et le côté extérieur du fourreau;]
[Dans la 5e édition: Les effets d'habillement et le linge sont marqués avec de la rouille; la buffleterie, avec un fer brûlant; la marque des armes est gravée. Le soin du marquage et entretien des marques regarde le fourrier.]
La forme des marques.
En 1809 apparurent à Paris les deux volumes du "Mémorial de l'Officier d'Infanterie, présentant La Collection méthodique de tout ce que les règlements aujourd'hui en vigueur, et les lois non abrogées, contiennent de particulier à cette arme; par l'auteur du Manuel d'Infanterie."
Dans cet ouvrage (volume 2, page 550), dans la note (3) sur l'article 29 du titre 4 du Règlement de comptabilité du 8 floréal an 8, Bardin écrivit:
Conformément à l'instruction du 1er janvier 1792, art. 9, tout l'habillement et équipement, y compris les bretelles des havre-sacs, seront marqués du numéro de l'homme, et de la lettre affectée à chaque compagnie.
Les lettres G. R. 1, et G. R. 2, désigneront les deux compagnies de grenadiers, et les 16 premières lettres de l’alphabet désigneront les 16 compagnies de fusiliers.
L'équipement sera marqué au revers de chaque pièce; sur la droite de la lettre alphabétique [vu de la lettre], sera mise l'année dans laquelle l'effet neuf aura été délivré, et sur la gauche, le numéro de l'homme ainsi qu'il suit: 1791. A. 10.
Dans le "Cours d'Instruction" de 1814, l'on trouve (page 234):
Afin que ces numéros [d'habillement et équipement] ne soient pas confondus avec ceux d'une autre compagnie, il leur est toujours joint une lettre alphabétique particulière, qui désigne la compagnie. Les compagnies de grenadiers se désignent ainsi: Gr. 1.; Gr. 2. &c.;
Les vingt-quatre lettres de l'alphabet sont données aux vingt-quatre autres compagnies: il y est toujours joint une lettre alphabétique. Quand l'homme passe d'une nouvelle compagnie à une autre, il prend un nouveau numéro;
Et sur la page 235:
Sur la droite de la lettre alphabétique [vu de la lettre], il doit être mis l'année dans laquelle l'effet neuf a été délivré, et sur la gauche, le numéro de l'homme ainsi qu'il suit: 1811. A 10. &c.
Jan de Coster m'a envoyé la photocopie d'une photographie d'une marque de 1816, reproduite ci-après. Il s'agit évidemment d'une marque dans l'habit d'un soldat (sergent ?) de la compagnie de grenadiers du 2e bataillon du 3e Régiment Suisse au service français, portant le numéro d'habillement et équipement "5".
Malheureusement, je ne sais pas sur quel lieu de l'habit cette marque se trouve. Elle a une longueur d'environ 20 cm.
Une marque de l'an 1816.
1816 2 G 3 REGT SUISSE 5
La hauteur des lettres grandes et du numéro "5" (presque indiscernable) à la droite du mot "SUISSE"
est 15 mm. L'année "1816" est large de 50 mm, ses chiffres "8" et "6" sont larges de 10 mm chacun.
Sur les numéros différents du soldat voir ici.
Je remercie Jean Marie Teller pour le texte de la première édition du "Manuel d'Infanterie" de Bardin.
Les numéros du soldat.
En 1807 apparut à Paris la 1ère édition du "Manuel d'Infanterie ou Résumé de tous les règlements, Décrets, Usages, Renseignements, propres à cette Arme. Ouvrage renfermant tout ce que doivent savoir les sous-officiers." Son auteur était le major Bardin (1774-1841).
En 1808, il y avait une 2e édition, d'une 3e édition je ne connais pas la date, la 4e édition fut publié en 1813 avec la note "Ouvrage adopté par décision de S. Exc. le Ministre de la Guerre pour l'instruction des élèves de l’École de Saint-Cyr." Une sorte de 5e édition de 1814 porte le titre: "Cours d'Instruction à l'usage des élèves sous-officiers d'infanterie appelés à l'école de Fontainebleau, Définitivement arrêté par la Commission formée dans la Garde impériale pour cette rédaction."
Sur les pages 380 f. de la 2e édition (les textes des premières quatre éditions sont identiques), Bardin écrivit:
Différents numéros du soldat.
320. Le fourrier doit fixer et connaître quels sont les différents numéro particuliers à un même soldat, savoir:
1. Le numéro d'inscription matriculaire (Règlement de revues du 25 germinal an 13, art. 7, par. qui est invariable et roule sur tout le régiment.
2. Le numéro de contrôle annuel (Règlement de revues du 25 germinal an 13, art. 7, par. qui change tous les ans, et ne roule que sur la compagnie.
3. Le numéro d'habillement et équipement, qui doit être pareil au numéro d'armement qu'on donne au soldat. – Afin que ce numéro ne soit pas confondu avec celui d'une autre compagnie, il y est toujours joint une lettre alphabétique (Règlement de comptabilité du 8 floréal an 8, tit. 4, art. 29 et 47) particulière, qui désigne la compagnie.
Quand l'homme passe d'une compagnie à une autre, il prend un nouveau numéro.
Ce numéro est pour tous les tambours et fifres, celui de leur instrument; pour les sapeurs, celui de leur hache; pour les musiciens, c'est une marque particulière.
4. Le numéro de rang de taille, lequel roule sur les caporaux et soldats de la compagnie indistinctement.
5. Le numéro d'escouade (voir les tableaux à la suite du Règlement de police du 24 juin 1792), lequel y fixe le rang qu'il y tient, facilite les appels de nuit, et est inscrit sur son étiquette de lit (Règlement de police du 24 juin 1792, tit. 2, art. .
6. Le numéro du lit où il couche.
[Nota:] De tous ces numéros, il n'y a de fixe que celui du contrôle matricule et celui de l'armement; les autres sont variables. Il y a ensuite d'éventuels, tels que les numéro d'exercice (v. Règlement d'exercice du 1er août 1791, commencement de l’École de peloton), et les numéro des factionnaires.
Concernant les numéros d'armement, il y a une remarque complémentaire sur la page 328 de la 2e édition:
267. [...] Les quatorze premiers fusils appartiennent invariablement aux sous-officiers, savoir les six premiers aux sergents [y compris le sergent-major] et fourriers, et les huit autres aux caporaux.
Dans le "Cours d'Instruction" de 1814, l'on trouve (pages 233 f.):
Leçon Vingt-Deuxième.
Marques et Numérotage.
Art. 1er. Différents numéros du soldat.
Les réglements prescrivent différents numéros particuliers à un même soldat; savoir:
1. Le numéro d'inscription matriculaire qui est invariable et roule sur tout le régiment. Chaque soldat qui arrive, prend, à son jour d'admission, le numéro non encore occupé. Le numéro des hommes perdus ou rayés ne peut plus être donné à personne. Si les hommes perdus ou rayés viennent de nouveau, à faire partie du corps, et s'ils ne doivent pas perdre leur rang d'ancienneté, ils reprennent leur ancien numéro; s'ils perdent leur rang d'ancienneté, ils doivent être numérotés de nouveau. Il en est fait annotation à côté de leur ancien numéro. Les cases du contrôle-matricule ne sont jamais bâtonnées; c'est en quoi sur-tout elles diffèrent des cases du contrôle annuel;
2. Le numéro du contrôle annuel, qui change tous les ans, et ne roule que sur la compagnie. A mesure des pertes, les cases vacantes sont bâtonnées, et les numéros restent vacants jusqu'à la fin de l'année; ils ne peuvent plus redonnés à personne, pas même à ceux à qui ils ont cessé d'appartenir, soit que ces hommes perdent ou non leur ancienneté;
3. Le numéro d'habillement et équipement, qui doit être pareil au numéro d'armement qu'on donne au soldat: ce numéro ne peut aller au delà du nombre constitutionnel des sous-officiers, soldats et tambours composant la compagnie. Il n'est autre que celui des fusils, haches de sapeurs, cornets, fifres, caisses de tambour et instruments de musique; ainsi les numéros d'habillement d'une compagnie de ligne ne peuvent outre-passer cent dix-sept; aucun de ces numéros ne doit être vacant, à moins que la compagnie ne soit incomplète; les cent quinze premiers appartiennent aux fusils; les cent seize et cent dix-sept appartiennent aux caisses de tambour ou aux cornets. Les fusils des sergents [y-compris le sergent-major] ont toujours ceux depuis un jusqu'à cinq; ceux des caporaux, depuis six jusqu'à quatorze;
Afin que ces numéros ne soient pas confondus avec ceux d'une autre compagnie, il leur est toujours joint une lettre alphabétique particulière, qui désigne la compagnie. Les compagnies de grenadiers se désignent ainsi: Gr. 1.; Gr. 2. &c.;
4. Le numéro du rang de taille, lequel roule sur les caporaux et soldats de la compagnie indistinctement, et doit se renouveler tous les six mois;
5. Le numéro de l'escouade et celui de la subdivision auxquelles appartiennent le sous-officier ou soldat;
6. Le numéro qu'il tient dans l'escouade, lequel facilite les appels de nuit, et est inscrit sur son étiquette de lit.
7. Le numéro du lit où il couche.
Il ne vous reste plus qu'à vous mettre au travail!
Dernière édition par talavera le Ven 29 Mai - 17:08, édité 1 fois
Re: Marquage des effets et équipements
par Invité le Mer 4 Fév - 21:08
Voici ce que pourrait être le marquage d'un baudrier porte giberne de fusilier de la première compagnie (A), réceptionné en 1804 et appartenant au fusilier N°31
par La Férule le Jeu 5 Fév - 7:02
Très très sympa ce post!!! Merci beaucoup à toi Lolo
Faudra se mettre d'accord sur le numéro individuel de chacun. Sinon, vu notre nombre, il pourrait y avoir des doublons...
par Invité le Jeu 5 Fév - 7:08
Absolument, ainsi que sur la 1er compagnie, A pour les fusiliers et Gr pour les grenadiers. Perso j'ai pris le numéro 31 comme on peut le voir sur la photo.
par La Férule le Jeu 5 Fév - 7:12
31 ??? La Haute-Garonne n'est pas loin...
Et pour le n°67, va falloir se dépêcher!!!
par La Férule le Jeu 5 Fév - 7:13
Tu pourras embarquer tes lettres à marquer à l'AG Lolo? Elles sont très belles!
Qu'on puisse avoir quelque chose d'uniforme...
par Invité le Jeu 5 Fév - 7:23
Il faudra que je demande car c'est un prêt
par La Meuse le Jeu 5 Fév - 9:34
Superbe initiative, qui, sans vilain jeu de mot, donnera un superbe cachet à nos effets. Je serais bien curieux de voir des marquages originaux. Quelqu'un aurait-il cela dans ses archives ?
par Invité le Jeu 5 Fév - 10:13
J'ai utilisé de l'encre de Chine. Ça devrait tenir.
par Invité le Jeu 5 Fév - 10:42
Une photo d'une banderole porte-giberne de grenadier de la Garde Royale. Bien que postérieurs à l'Empire, les marquages doivent être très proches, voire identiques.
par Invité le Jeu 5 Fév - 12:49
Pour ce qui est des lettres à frapper, je peux en disposer quelques temps, mais je ne veux pas abuser de sa gentillesse.
Ce sont d'anciennes lettres achetées sur une brocante, sans qu'il soit possible d'établir la provenance.
J'ai vu des jeux plus modernes sur Ebay et autres. A voir par rapport au graphisme.
par Invité le Jeu 5 Fév - 14:42
Les lettres de cette époque faisaient 15mm et celles que j'ai utilisé 10mm. Comme rien ne semble codifié, il devait y avoir de grandes différences sous l'Empire.
Marquages des guêtres grises de route
par Invité le Sam 7 Fév - 17:11
Au niveau du genou et à l'intérieur sur la doublure.
Marquage de la veste de service
par Invité le Sam 7 Fév - 17:12
Couture du milieu et en dedans.
Marquages de l'habit
par Invité le Sam 7 Fév - 17:13
Idem veste de service.
par Invité le Sam 7 Fév - 20:54
Oui j'ai fait en sorte de prendre plusieurs dates en restant crédible. J'ai terminé de tout marquer cet après-midi.
par Invité le Mar 17 Fév - 20:54
Marquages sur un ceinturon de cavalerie.
par Invité le Mar 17 Fév - 20:55
par La Férule le Dim 24 Mai - 21:08
par Invité le Ven 11 Nov - 18:30
Pour compléter ce post, un extrait du livre d'ordres du 2e régiment de conscrits-chasseurs de la Garde Impériale.
Concernant le sac à distribution et les étuis de toile des effets de campement.
Remarquez le marquage très complet effectué sur ces effets.
par Invité le Ven 11 Nov - 18:33
Pour le marquage des armes, très simple pour le coup.
par Invité le Jeu 5 Jan - 15:09
Quelques photos de marquages sur le grand équipement.
Une giberne de troupe
par Invité le Jeu 5 Jan - 15:11
Un baudrier porte giberne (post Empire)
par Invité le Mer 11 Avr - 7:45
Un autre exemple de marquage sur une banderole de giberne de fusilier.
par La Férule le Mer 11 Avr - 10:50
Marrant, le fourreau porte-baio est très bas sur cet exemplaire.