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Timestamp: 2017-06-23 20:33:40+00:00
Document Index: 19035919

Matched Legal Cases: ["l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 1", "l'article 3", "l'article 1", "l'article 3", "l'article 1", "l'article 3", "l'article 1"]

Paserrelles entrantes - nombre d'étudiants en 2ème & 3ème année
Après l'arrêté du 26 juillet 2010 sur les passerelles entrantes, l'arrêté du 21 février 2011 prévoit le nombre d'étudiants pouvant s'inscrire via ces passerelles en 2ème et 3ème année de médecine, odontologie, pharmacie ou sage-femme Pour résumer : Centre d'examen Médecine Odontologie Pharmacie Sage-femme 2ème année 3ème année 2ème année 3ème année 2ème année 3ème année 2ème année 3ème année Bordeaux II 10 13 2 1 4 2 2 1 Lille II 14 18 2 1 6 3 2 1 Lyon I 10 14 1 1 5 3 1 1 Montpellier I 8 10 2 1 4 3 2 1 Nancy I 13 18 3 1 6 3 1 1 Paris V 18 23 2 1 6 4 2 1 Rennes I 14 19 2 1 6 3 2 1 Total 87 115 14 7 37 21 12 7 JORF n°0048 du 26 février 2011 page texte n° 41 ARRETE Arrêté du 21 février 2011 fixant le nombre de places offertes pour l'année universitaire 2011-2012 pour l'admission en deuxième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme NOR: ETSH1105480A Par arrêté du ministre du travail, de l'emploi et de la santé et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 21 février 2011 : Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études médicales pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 87. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 10 Lille-II 14 Lyon-I 10 Montpellier-I 8 Nancy-I 13 Paris-V 18 Rennes-I 14 Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études odontologiques pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 14. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 2 Lille-II 2 Lyon-I 1 Montpellier-I 2 Nancy-I 3 Paris-V 2 Rennes-I 2 Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études pharmaceutiques pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 37. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 4 Lille-II 6 Lyon-I 5 Montpellier-I 4 Nancy-I 6 Paris-V 6 Rennes-I 6 Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études de sage-femme pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 12. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 2 Lille-II 2 Lyon-I 1 Montpellier-I 2 Nancy-I 1 Paris-V 2 Rennes-I 2 JORF n°0048 du 26 février 2011 page texte n° 39 ARRETE Arrêté du 21 février 2011 fixant le nombre de places offertes pour l'année universitaire 2011-2012 pour l'admission en troisième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme NOR: ETSH1105478A Par arrêté du ministre du travail, de l'emploi et de la santé et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 21 février 2011 : Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en troisième année des études médicales pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 115. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 13 Lille-II 18 Lyon-I 14 Montpellier-I 10 Nancy-I 18 Paris-V 23 Rennes-I 19 Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en troisième année des études odontologiques pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 7. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 1 Lille-II 1 Lyon-I 1 Montpellier-I 1 Nancy-I 1 Paris-V 1 Rennes-I 1 Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en troisième année des études pharmaceutiques pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 21. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 2 Lille-II 3 Lyon-I 3 Montpellier-I 3 Nancy-I 3 Paris-V 4 Rennes-I 3 Le nombre de places prévu à l'article 4 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en troisième année des études de sage-femme pour l'année universitaire 2011-2012 des candidats mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 7. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 1 Lille-II 1 Lyon-I 1 Montpellier-I 1 Nancy-I 1 Paris-V 1 Rennes 1 Repost
Arrêté 21 février 2011 - droit au remords
Comme le prévoyait l'arrêté du26 juillet 2010, l'arrêté du 21 février 2011 précise le nombre d'étudiants (54) qui peuvent bénéficier du droit au remords. Pour résumer: Centre d'examen Médecine Odontologie Pharmacie Sage-femme Bordeaux II 5 1 1 Lille II 6 1 1 Lyon I 5 1 1 Montpellier I 4 1 1 Nancy I 6 1 1 Paris V 8 1 1 Rennes I 6 1 1 Total 40 7 7 JORF n°0048 du 26 février 2011 page texte n° 38 ARRETE Arrêté du 21 février 2011 fixant le nombre de places offertes pour l'année universitaire 2011-2012 pour l'admission en deuxième année des études médicales, odontologiques, pharmaceutiques ou de sage-femme aux étudiants qui souhaitent exercer leur droit au remords NOR: ETSH1105483A Par arrêté du ministre du travail, de l'emploi et de la santé et de la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche en date du 21 février 2011 : Le nombre de places prévu à l'article 3 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études médicales, pour l'année universitaire 2011-2012, des étudiants mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 40. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 5 Lille-II 6 Lyon-I 5 Montpellier-I 4 Nancy-I 6 Paris-V 8 Rennes-I 6 Le nombre de places prévu à l'article 3 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études odontologiques, pour l'année universitaire 2011-2012, des étudiants mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 7. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 1 Lille-II 1 Lyon-I 1 Montpellier-I 1 Nancy-I 1 Paris-V 1 Rennes-I 1 Le nombre de places prévu à l'article 3 de l'arrêté du 26 juillet 2010 pour l'admission en deuxième année des études de sage-femme, pour l'année universitaire 2011-2012, des étudiants mentionnés à l'article 1er dudit arrêté est fixé à 7. Ces places sont réparties entre les différents centres d'examen désignés par l'arrêté du 20 décembre 2010 ainsi qu'il suit : Bordeaux-II 1 Lille-II 1 Lyon-I 1 Montpellier-I 1 Nancy-I 1 Paris-V 1 Rennes-I 1 Repost
L'observatoire régional de santé (ORS) d'Ile-de-France vient de publier le profil socio-sanitaire de l'Ile-de-France, santé des franciliens. Si en 2006, la population francilienne était de 11 532 409 habitants, le rapport fait apparaître que la part des étrangers est de 12,4% (vs 5,8% pour la France métropolitaine). Le chômage était à 8,4% de la population active et le revenu fiscal médian est plus important dans cette région que pour la France métropolitaine : 20 575€ vs 17 497€. Sur les caractéristiques socio-démographiques: *L'Ile-de-France a un meilleur indice conjoncturel de fécondité 1,99 (avec un plus bas pour Paris à 1,58 et un plus fort en Seine-Saint-Denis à 2,37) que la France métropolitaine 1,96 *L'Ile-de-France compte plus de familles monoparentales 15,8% (allant de 12,8% dans les Yvelines à 19,8% en Seine-Saint-Denis) vs 13,1% *Le taux de chômage à 8,4 (6,8 dans les Yvelines et Essone à 11,4 en Seine-Saint-Denis) est inférieur au niveau national 9,5; de même que le taux de personnes de plus de 15 ans peu pas diplômés 12,1% (8,8% à Paris à 20,2% en Seine-Saint-Denis) vs 13,7%. Les bénéficiaire de la CMU-C en Ile-de-France sont dans la moyenne nationale avec 5,9% (moyenne nationale de 5,8%) avec des écarts de 3,3% dans les Yvelines à 10,6% en Seine-Saint-Denis. Sur l'espérance de vie Tant pour les hommes que les femmes, à la naissance (respectivement 79 et 84,9) qu'à 60 ans (respectivement 22,9 et 27,3), l'espérance de vie est supérieure à celle de la France métropolitaine même s'il existe des écarts de 2 ans entre le minimun et maximum (pour les hommes 77,4 à la naissance et 21,6 à 60 ans en Seine-et-Marne à 79,9 et 23,5 dans les Hauts-de-Seine; pour les femmes 83,5 et 25,9 en Seine-et-Marne à 85,6 dans les Yvelines et 28 à Paris) Sur la mortalité toutes causes: *La mortalité infantile est légèrement plus forte en Ile-de-France 3,9 pour mille (3,5 dans les Hauts-de-Seine et dans le Val-de-Marne) vs 3,6 sauf en Seine-Saint-Denis à 5,4. *La mortalité générale est sinon plus faible que dans la France entière : celle des hommes 639,9 vs 722; des femmes 371,4 vs 394,8 (on peut noter qu'elle est nettement plus forte que la moyenne nationale en Seine-et-Marne 730,3 et 423,8) *La mortalité prématurée est plus faible également en ile-de-France 236,6 et 118,6 (vs 273,8 et 122,7) avec des écarts pour les hommes et les femmes de 209,9 et 107,7 dans les Yvelines à 269,2 et 135,2 en Seine-Saint-Denis. Idem la mortalité prématurée évitable est bien plus faible que dans le reste de la France : 74,8 vs 103,2 pour les hommes et 24,1 vs 296 pour les femmes. Elle est plus faible à Paris (62,0 et 20,8) que dans le Val d'Oise (85,3 et 26,9) *Sur la mortalité et morbidité par cancer, elle est plus basse que la moyenne nationale pour les hommes mais supérieure pour les femmes (en général : 225,1 vs 243 et 120,8 vs 118), plus importante en Seine-et-Marne que dans les autres départements de la région. Pour le cancer du poumon, s'il y en a moins à Paris pour les hommes 53,7, il atteint un sommet pour les femmes 18,6 supérieur à la moyenne nationale. *Le taux de mortalité par cancer du sein est plus élevé en Ile-de-France que la moyenne nationale 26,3 vs 24,8 (avec un mini à la moyenne nationale en Seine-Saint-Denis et un maxi à 28,1 en Seine-et-Marne) alors que le taux d'incidence du cancer du col de l'utérus se situe dans la moyenne avec 8,8 vs 8,7 (avec un mini de 6,8 dans les Yvelines et maxi de 9,8 dans le Val d'Oise et dans le Val de Marne) Sur les morbidités et mortalités dues aux maladies cardiovasculaires: Si le taux de mortalité est plus bas, le taux d'incidence est lui plus élevé (mortalité: 145,1 pour les hommes vs 177 et 84,8 pour les femmes vs 103,1; incidence des AVC : 65,5 vs 57,0 pour les hommes et 39,8 vs 38,9 pour les femmes) Le maximum est quasi atteint systématiquement en Seine-et-Marne dépassant la moyenne nationale pour les incidences des AVC chez les femmes 43,9 vs 38,9 et pour les incidences médico-sociales d'hypertension artérielle tant que les hommes que chez les femmes (308,5 vs 181,6 et 263,7 vs 158) Sur la morbidité et mortalité par VIH/SIDA Si le nombre de décès liés est compris entre 11 en Seine-et-Marne et 76 pour Paris, l'ile-de-France en compte 270, bien loin du chiffre national de 728. Pour 100 000 habitants, on dénombrait de 8 découvertes de séropositivité en Yvelines à 58,8 pour Paris avec une moyenne francilienne de 26,5 et métropolitaine de 10,3. La découverte au stade tardif est de 20,0 pour la Seine-et-Marne à 42,9 pour les Yvelines (moyenne francilienne de 26,8 et nationale de 27,6) Sur la morbidité et la mortalité par tuberculose: Sur 5589 cas déclarés en France, l'ile-de-France en dénombre 2086, étalé de 129 dans les Yvelines à 605 à Paris avec une incidence pour 100 000 plus grande que la moyenne nationale tant chez les Français (8,4 vs 5,4) que chez étrangers (79 vs 56,2; 109,0 en Seine-Saint-Denis et 112,9 pour Paris) Sur la morbidité et mortalité pour santé mentale: Le taux de suicide pour 100 000 tant pour les hommes que les femmes est inférieur au taux national (11,3 vs 23,6 et 4,9 vs 7,9) et jamais supérieur à la moyenne nationale quelque soient les départements, avec des minimums respectivement en Val-de-Marne (4,1 pour les hommes) et à Paris pour les femmes (2,5) Sur les autres causes de morbidité *Pour le diabète, l'indice est bien plus élevé que la moyenne nationale (356 vs 320,2 pour les hommes et 230,4 vs 221 pour les femmes avec des écarts très conséquents d'un département à l'autre : pour les hommes de 293,3 dans les Yvelines à 455,1 en Seine-Saint-Denis; pour les femmes passant de 165,5 à paris à 346,7 également en Seine-Saint-Denis. *Pour la maladie d'Alzheimer, il y en a plus en Ile-de-France (40,7 chez les hommes et 51,9 chez les femmes vs 36,5 et 52,5) avec des pics atteints dans le Val d'Oise à 60,3 pour les femmes et 45,7 pour les hommes dans l'Essonne. Sur les addictions et conséquences sanitaires *L'ile-de-France est plutôt bien située en deçà de la moyenne nationale partout sauf pour les usagers réguliers de cannabis à 17 ans à 8% (et même 12% à Paris) vs 7,3% *Le nombre annuel de décès par surdose est de 36 en Ile-de-France sur les 275 en France avec 0 dans le Val-de-Marne et 8 dans l'Essonne. *Les 7% d'usagers réguliers d'alcool à 17 ans sont bien en dessous des 8,9 nationaux sauf les 11% à Paris et dans les Hauts-de-Seine; idem pour les 25% d'usagers quotidiens de tabac à 17 ans en dessous des 28,9% nationaux même si 35% s'y déclarent à Paris Source: ORS Ile-de-France, profil socio-sanitaire de l'Ile-de-France, santé des franciliens Repost
L'Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique (EHESP), La Conférence nationale des Comités de Protection des Personnes (CNCP), Le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé, organisent une Formation à destination des secrétaires des comités de protection des personnes (CPP) à PARIS, les 6 et 7 janvier 2011 Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé, Site Montparnasse 7/11 place des cinq martyrs du Lycée Buffon - 75014 PARIS salle RAMOFF - 6144 - 6ème étage Organisation: Danielle GOLINELLI, ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé, Elisabeth FRIJA, CPP Ile-de-France I Josianne JEGU, EHESP Philippe RUSCH, CPP Sud-Est I Objectifs: *Renforcer et uniformiser la compréhension de la règlementation autour des dossiers liés aux expérimentations. *Savoir assurer la recevabilité administrative des dossiers de recherche adressés aux CPP. *Mettre en oeuvre le règlement intérieur du CPP *Uniformiser les partiques de gestion administrative et financière et suivi d'activité *Permettre aux participants d'échanger sur leurs bonnes pratiques et de bénéficier de mises à jour régulières sur la réglementation. Jeudi 6 janvier 2011 Matin 9h15 - Accueil des participants 9h30 - Introduction Danielle Golinelli, adjointe à la sous-directrice PP DGS - Ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé 9h45-12h30 Interventions *La réglementation en matière d'essais cliniques Sonia Ecarnot, juriste bureau PP1 DGS - Sabine Kenouch, médecin chargé des recherches biomédicales DGS *La réglementation du fonctionnement des comités de protection des personnes Sonia Ecarnot - Sabine Kenouch 10h30 - Pause *La recevabilité administrative des dossiers, identification des dossiers thématiques des contenus y afférent Anne-Marie Duguet, CPP Sud-Ouest et Outre-Mer I Echanges avec les participants à partir des questions et des situations rencontrées 12h30-14h - Pause déjeuner Après-midi 14h-17h30 *Les différents interlocuteurs de la secrétaire Gilles Guy, CPP Ouest II *La préparation et le suivi de la réunion Elisabeth Frija, CPP Ile-de-France I Vendredi 7 janvier 2011 Matin 9h-12h *Le suivi des dossiers -les amendements, les évènements indésirables graves Thierry Delangre, CPP Nord-Ouest I -les modalités d'archivage Olivier Sigman, juriste, CPP Ile-de-France III 10h30 - Pause *La gestion comptable budgétaire et financière des CPP Jean-Yves Lacoste, adjoint au chef de bureau PP1, DGS -Présentation du dispositif de financement des CPP -Renseignement des documents budgétaires et comptables 12h-13h30 Pause déjeuner Après-midi 13h30-16h *La gestion comptable budgétaire et financière des CPP - suite Jean-Yves Lacoste *Le rapport d'activité Arlette Juilliart, secrétaire administrative, bureau PP1, DGS -synthèse, rapport d'activité 2009 -renseignement du rapport d'activité - difficultés Conclusion - Evaluation 16h - Fin de la formation Toutes les présentations disponibles sur le site de la CNCP : ICI Repost
C'est aujourd'hui que commence la 24ème édition du Téléthon, avec Anne Roumanoff comme marraine, et Juline comme ambassadrice, animée pendant 30 heures par Sophie Davant et Nagui, les 3 et 4 décembre 2009. Le montant récolté de l'an dernier est de 95 200 117 euros. Le compteur affichait en fin d'émission 90 107 555 euros Pour permettre à la recherche de travailler de manière optimale et trouver un traitement, un seul mot: donnez (vous pouvez déduire vos dons de vos impôts à hauteur de 66%) *par téléphone 36 37 *par internet Repost
Alors qu'approche le 1er décembre, journée mondiale de lutte contre le sida, une conférence de presse a eu lieu hier au ministère. Une campagne d’information à l’intention du grand public et des professionnels pour inciter au dépistage du VIH sera lancée par l'INPES et le ministère du Travail, de l'Emploi et de la Santé. En plus des 150 000 infectées par le VIH en 2010 en France, les données estiment que 50 000 personnes ignorent leur séropositivité. La campagne montre un suivi médical amélioré et le maitien, pour les personnes contaminées, d'une vie sociale et familiale. Il existera un dispositif: *pour les professionnels de santé (Dépistage du VIH et des infections sexuellement transmissibles IST) pour les aider à aborder la question du test et annoncer les résultats accompagné d'une affiche et d'un encart dans la presse médicale du 8 décembre au 11 janvier *pour le grand public un film du 1er au 21 décembre *pour les populations homosexuelles, une diffusion gratuite du numéro 5 de Prends-moi pour les gays *pour les personnes migrantes originaires d'Afrique sub-saharienne, 3 spots sur Radio Africa 1 L'InVS souligne que sur les 6 700 nouveaux cas, 2500 ont lieu chez des personnes homosexuelles (37% des diagnostics), faisant de cette catégorie - avec celle des hommes d'origine d'Afrique subsaharienne (33%) - les plus touchés par le VIH. Si les courbes sont à la baisse ou stable (homme hétérosexuel né en France), elle progresse sensiblement et constamment depuis 2003 pour les hommes homosexuels (environ +600 par an au total) avec 200 fois plus d'incidence de contamination que les personnes hétérosexuelles. Pour les personnes d'origine subsaharienne, le taux d'incidence du VIH est 30 fois plus élévé chez les hommes et 70 chez les femmes par rapport aux Français contaminés par rapports hétérosexuels. Dans les rapports hétérosexuels, si 2000 personnes se sont contaminés en 2009, seuls 1300 ont découvert leur séropositivité et souvent à un stade avancé pour 25% d'entre eux, constituant une perte de chance en raison du retard de la mise en oeuvre du traitement. Source: dossier de presse du ministère. Repost
L’Enquête nationale sur les événements indésirables graves associés aux soins (ENEIS) déjà effectuée en 2004 par la DGS et ex-DHOS (devenue DGOS) a été reconduite en 2009. Les résultats sont les suivants (voir le document complet de la DRESS) Entre avril et juin 2009, sur 31 663 journées d'hospitalisations, ce sont 374 EIG qui ont été identifiés au cours de l’enquête. On retrouve 214 EIG au cours de l’hospitalisation (soit 6,2 ‰ journées d'hospitalisation) Par répartition, 80 ont été identifiés dans des unités de médecine et 134 dans des unités de chirurgie (plus fréquemment dans les centres hospitaliers universitaires (CHU) que dans les autres centres hospitaliers ou les cliniques privées). 87 de ces 214 EIG sont évitables* (2,7 ‰ jours) dont certains entraîneraient une prolongation d'hospitalisation (1,7 ‰ jours) ou viendraient des actes invasifs (1,7 ‰ jours). Parmi les 87 EIG évitables en 2009, 64 sont consécutifs à des soins non appropriés, à des retards ou à des erreurs dans leur réalisation. Les 160 restants sont eux à l’origine d’une hospitalisation dont 119 en médecine ambulatoire. Au total, 171 EIG ont été identifiés dans les unités de médecine et 203 dans les unités de chirurgie La réduction des EIG figure parmi les objectifs de la loi du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique (objectifs 26, 27 et 28). En extrapolant, l'étude montre des EIG survenus pendant une hospitalisation dans une fourchette allant de 275 000 à 395 000 par an, dont 95 000 à 180 000 EIG comme évitables. Pour les EIG évitables, 1,1 ‰ sont liés aux produits de santé et enfin 0,9 ‰ à une infection liée aux soins. Dans environ un quart des cas, ont été citées les défaillances humaines des professionnels, la supervision insuffisante des collaborateurs et la communication insuffisante entre professionnels. *Un événement indésirable évitable se définit comme un événement indésirable qui n’aurait pas eu lieu si les soins avaient été conformes à la prise en charge considérée comme satisfaisante au moment de sa survenue Voir également le décret 2010-1408 sur les évènements indésirables associés aux soins. Repost
L'Université Paris Descartes a organisé une conférence de presse au sujet de la Première année commune aux études santé (cf loi 2009-833 du 7 juillet 2009 relative à cette PAES & arrêté du 28 octobre 2009 sur l'organisation de la PAES & arrêté du 26 juillet 2010 sur les passerelles entrantes & décret 2010-762 sur la commission pédagogique des études de santé) dont voici le communiqué de presse: Mise en place de la Première Année des Etudes de Santé à l’Université Paris Descartes Le 13 septembre 2010, l’Université Paris Descartes accueillera environ 3500 étudiants entamant leur cursus de Première Année des Etudes de Santé. Fidèle à sa réputation d’excellence acquise dans les quatre domaines de santé que sont la médecine, la pharmacie, l’odontologie et la maïeutique, l’Université Paris Descartes dévoile ses stratégies d’enseignement pour cette rentrée universitaire. « Le premier objectif de la réforme est de lutter contre le gâchis humain que représente pour une majorité d’étudiants la première année d’étude de santé », déclare Valérie Pécresse, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, le mercredi 16 juin 2010 devant les doyens des universités. Pour atteindre cet objectif, une organisation spécifique a été mise au point au sein de l’Université Paris Descartes. Deux semestres d’enseignements répartis sur deux sites au coeur de Paris : L’Université Paris Descartes accueillera ses étudiants de PAES au sein de ses locaux situés dans le 6e arrondissement de Paris : - le Centre universitaire des Saints-Pères situé au 45 rue des Saints-Pères - la Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Paris située au 4 avenue de l’Observatoire. Les étudiants seront répartis en 11 sections d'amphithéâtre, 9 au Centre des Saints-Pères et 2 en Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques. Dès la rentrée, l'ensemble des cours filmés et des polycopiés seront disponibles sur une plate-forme de cours en ligne spécialement dédiée à la Première Année des Etudes de Santé. Elle sera accessible, aux étudiants, depuis l'Environnement Numérique de Travail (ENT) de l'Université. Pour chaque semestre, un professeur assurera la coordination des enseignements. Le premier semestre Point clef de la réforme, il est consacré à l’acquisition de trois Unités d’Enseignement réparties sur 13 semaines de septembre à décembre. Il représente un volume horaire de 255 heures de cours. Ce tronc commun d’enseignement vise à l’acquisition des concepts des sciences fondamentales (biologie, anatomie, chimie, bio-statistiques…) adaptés à la formation scientifique nécessaire aux 4 filières médicales (Médecine, Pharmacie, Odontologie et Maïeutique). A chacune de ses disciplines sera affecté un coefficient dépendant de la filière choisie au second semestre. Ce dispositif permettra aux étudiants de se présenter aux concours de leur choix et ne les limitera pas à la préparation d’un seul concours. Le deuxième semestre Le deuxième semestre comprend 12 semaines d’enseignement répartis entre les mois de février et mai 2011. Il représente un volume horaire de 191 heures de cours en tronc commun auxquels s’ajouteront les UE spécifiques à chacune des filières. Chaque UE spécifique donnera lieu à 20 heures de cours supplémentaires. Ainsi, en fonction des choix pédagogiques de chaque étudiant, le deuxième semestre représentera une fourchette horaire de 211 à 271 heures (si l’étudiant choisit de suivre les enseignements des quatre filières). La date de présentation des filières et des différents métiers de la santé est fixée au 7 janvier 2011. Le choix de la filière et l'inscription pédagogique des étudiants se feront durant la dernière semaine de janvier et la première semaine de février 2011. Les épreuves Les concours sanctionnant la Première Année des Etudes de Santé sont organisés en deux parties : - La première partie des épreuves se déroulera dans la première quinzaine de janvier. Les résultats seront disponibles dès la fin du mois par affichage mais aussi en ligne via l’ENT de l’Université. Ils donneront lieu à un classement. A noter : Le dispositif « des passerelles sortantes » permettant de réorienter les étudiants (ayant eu moins de 6/20 à la première partie des examens) vers un autre cycle de licence ne sera pas appliqué pour cette année universitaire. - La deuxième partie des épreuves aura lieu à la mi-mai et les résultats seront disponibles au plus tard le 30 juin 2011. Le Numerus Clausus (nombre d’étudiants de la PAES autorisés à poursuivre leurs études en deuxième année de premier cycle d’une des quatre filières de santé à la suite des épreuves terminales de l'année universitaire 2010-2011), sera fixé par arrêté ministériel au cours de l’année. Il sera communiqué aux étudiants par voie d’affichage dès sa parution, ainsi que le nombre d’admis par convention à l’école de kinésithérapie ADERF. Le Tutorat PAES à l’Université Paris Descartes Le C2P1, une association constituée d’étudiants en deuxième et troisième années, organise depuis maintenant cinq ans un tutorat pour accompagner et préparer les nouveaux étudiants à l’obtention de leur concours. Ce Tutorat consiste en la préparation de concours blancs et de « sous-colles » : - Les concours blancs, gratuits, se dérouleront en conditions d’examen, généralement le samedi matin. Chaque étudiant recevra en fin d’épreuve un corrigé lui permettant d’évaluer ses erreurs et ses points faibles. Les grilles QCM seront corrigées par le C2P1. Un classement sera publié à l’issue de chaque concours blanc. - Les « sous-colles » réuniront 3 ou 4 étudiants en PAES afin qu'ils s'interrogent dans les matières nécessitant un apprentissage par-coeur (biologie, histologie…). Un étudiant de 2e année ou 3e année aidera à la mise en place de chaque groupe de sous-colle et en assure le suivi au cours de l’année. Le tutorat est entièrement géré en collaboration avec les enseignants de l’Université Paris Descartes. Contacts presse Alice Tschudy - Pierre-Yves Clausse Université Paris Descartes 01 40 46 18 63 - 01 40 46 17 98 presse@parisdescartes.fr Repost