Source: https://docplayer.fr/8607647-Competence-en-matiere-de-domicile-pour-mesures-de-protection-de-l-enfant-et-prise-en-charge-des-couts.html
Timestamp: 2018-12-12 12:36:07+00:00
Document Index: 67144161

Matched Legal Cases: ['art. 308', 'art. 310', 'art. 25', 'art. 394', 'art. 308', 'art. 310', 'art. 351', 'ATF ', 'art. 162', 'art. 162', 'art. 26', 'art. 24', 'art. 289', 'art. 315', 'art. 310', 'art. 276', 'art. 285', 'art. 279', 'art. 285', 'ATF ', 'art. 394', 'art. 391', 'art. 416', 'art. 285', 'art. 277', 'art. 444']

Compétence en matière de domicile pour mesures de protection de l enfant et prise en charge des coûts - PDF
Compétence en matière de domicile pour mesures de protection de l enfant et prise en charge des coûts
Download "Compétence en matière de domicile pour mesures de protection de l enfant et prise en charge des coûts"
1 Compétence en matière de domicile pour mesures de protection de l enfant et prise en charge des coûts I. Situation de départ A., né 1994, placé en foyer de formation professionnelle X dans le canton de M., en formation. B., né 1996, placé en foyer de formation professionnelle X dans le canton de M, en formation. Les parents des deux frères sont en conflit extrême et n ont cessé de reporter leurs discordes sur leurs fils au cours des dernières années. Les deux parents sont dépassés par l éducation. Le 14 février 2008, une curatelle a été instaurée pour les deux frères conform. à l art. 308 al. 1 et 2. CC. Le 21 février 2011, cette dernière a été complétée par un retrait du droit de garde sur décision du tribunal du district de Z. au sens de l art. 310 CC. Les deux frères avaient leur dernier domicile légal chez leur mère dans la commune P. située dans le canton de ZZ. Par son jugement de divorce du 20 octobre 2012, le tribunal du district de Z. a attribué l autorité parentale au père, qui réside dans la commune O. dans le canton de ZZ. tout en lui retirant le droit de garde. D après le jugement de divorce, la mère n est pas tenue de verser un entretien au père, en l absence d une capacité financière. Le jugement de divorce renonce à l instauration d un droit de visite concret. Se référant à l art. 25 CC, la commune O. a refusé d annoncer les deux frères au domicile du père. Les frères sont donc encore annoncés au domicile de la mère à P. Le contrôle des habitants de la commune P. a prié l APEA du canton de ZZ. de clarifier le domicile légal des enfants. L APEA n a pas encore répondu. Le 26 février 2013, l APEA du canton de ZZ. a ordonné une curatelle de représentation selon l art. 394 al. 1 CC pour A. qui est entretemps majeur. Depuis janvier 2013, la mère n est plus responsable du règlement des factures de l assurance-maladie des deux fils; ces factures sont adressées au père. D après les informations de la caisse de compensation de ZZ., la demande de réduction des primes (délai d envoi ) doit être faite par le parent auprès duquel les enfants avaient leur domicile légal au ; càd. par la mère, bien que cette dernière ne paie plus les primes 2013 des enfants. D après les renseignements de la caisse de compensation, la réduction des primes si elle n est payée qu à partir du ne sera pas versée à la caisse-maladie mais sur le compte de la personne requérante. 1
2 Les frais de placement sont financés via une GPCF. Les frais annexes et les dépenses extraordinaires sont à la charge des parents selon les informations reçues lors d un entretien téléphonique avec l APEA. La mère a un salaire irrégulier et perçoit, selon les revenus, de temps à autre l aide sociale. Le père ne dépend pas de l aide sociale mais ne dispose que d un faible revenu selon ses propres renseignements. En raison de sa situation personnelle, le père ne pense pas être à même d accueillir ses fils pendant les week-ends et vacances. Le père se montre peu enclin à prendre en charge les frais supplémentaires et signale que les fils ne peuvent pas être annoncés à son domicile. Les frères passent la plupart des vacances et week-ends chez leur mère. Les questions juridiques en suspens engendrent des tensions supplémentaires entre les parents divorcés et des incertitudes chez les deux frères. II. Questions En tant que curateur des deux frères, je me pose les questions suivantes: 1. Dans quelle commune les frères ont-ils leur domicile légal? 2. Le changement de domicile pourrait-il ou devrait-il rétroactivement être effectué à partir du moment de l attribution exécutoire de l autorité parentale au père? 3. Quelle est l instance compétente et décisionnaire lorsque les deux communes ne parviennent pas s accorder sur le domicile légal? 4. Qui est autorisé à exiger une décision exécutoire à cette instance, relative au domicile légal? 5. Est-ce bien juste que le domicile d assistance des deux frères reste chez la mère jusqu au terme du placement? 6. Est-ce bien juste que les frais incombant à la mère pour les fréquents séjours des deux fils à son domicile doivent être pris en compte pour le calcul de l aide sociale? 7. Est-bien juste que le père en raison de l attribution de l autorité parentale reste tenu de subvenir à l entretien de ses deux fils après la majorité et qu il doit prendre en charge les frais annexes du placement et les dépenses spéciales qui s imposent? 8. Si l APEA ordonne des mesures de protection de l enfant complémentaires (p.ex. obligation des frères de participer à un programme de cours externe), qui doit prendre en charge les frais resp. comment éviter qu une mesure pertinente et nécessaire ne soit reportée lorsque ni une commune ni les parents ne sont disposés à participer aux coûts? 2
3 9. Dans quels domaines, la majorité d A. entraîne-t-elle une autre appréciation juridique que pour le frère encore mineur? 10. Est-il utile de demander une extension de mandat à l APEA (procuration pour le frère mineur B.) afin qu en ma qualité de curateur de B., je puisse le représenter dans toutes les démarches financières et faire valoir ses prétentions financières à l égard des parents? 11. En ma qualité de curateur, quelles possibilités s offrent à moi pour contribuer à la clarification de la situation juridique? 12. Quelles sont les autres recommandations à prendre en compte en tant que curateur? III. Considérants Sur la base des faits relatés, voilà quelques remarques préalables: 1. Caducité des mesures de protection de l enfant et conséquences La curatelle au sens de l art. 308 al. 1 et 2 CC et le retrait du droit de garde conform. à l art. 310 CC ont, de par la loi, échu avec la majorité d A. Il ne subsiste donc plus qu un lien nourricier entre le foyer et l APEA pour le garçon mineur B., avec le contrat de placement qui y est lié. Le remboursement des frais résultant du retrait du droit de garde au sens de l art. 351a CC ordonné par voie de justice (ATF 135 V 134) ne s applique plus qu à F.F. Quant à A., qui fréquente vraisemblablement toujours le foyer de formation professionnelle, l hébergement et la formation doivent être réglés à l aide d un nouveau contrat. Je ne sais malheureusement pas si les frais sont réglés par la commune scolaire ou l aide sociale d après le droit cantonal. 2. Domicile des enfants après le divorce des parents Le domicile de l enfant placé sous l autorité parentale d un des parents découle obligatoirement du domicile du détenteur de l autorité parentale et cela indépendamment du fait si le droit de garde lui a été retiré ou non (Hausheer/Reusser/Geiser, commentaire bernois, art. 162 N. 34/13). Avec ou sans annonce (cette dernière n est pas constitutive pour une prise de résidence), le domicile du père était également celui des deux fils, à savoir la commune O, depuis l attribution de l autorité parentale par le tribunal (pour la définition du domicile des enfants sous toutes ces variations possibles, voir notamment Hausheer/Reusser/Geiser, commentaire bernois, art. 162 N /27a). 3
4 3. Domicile du fils devenu majeur Sur la base de vos explications, il convient de partir du principe qu A. ne peut pas faire valoir un domicile dans le canton de M., puisqu il se trouve au foyer de formation professionnelle pour une raison spécifique (art. 26 CC). Son domicile actuel est donc conservé (art. 24 CC). Par ailleurs, la commune O. est sa commune de domicile légal depuis sa majorité, avec ou sans annonce. Les réponses à vos questions se présentent donc comme suit: 1. Dans quelle commune les frères ont-ils leur domicile légal? Dans la commune O. 2. Le changement de domicile pourrait-il ou devrait-il rétroactivement être effectué à partir du moment de l attribution exécutoire de l autorité parentale au père? Le domicile était en effet chez le père depuis que les enfants lui ont été attribués. 3. Quelle est l instance compétente et décisionnaire lorsque les deux communes ne parviennent pas s accorder sur le domicile légal? L autorité de contrôle des habitants compétente de la commune O. (probablement le conseil communal) devrait publier une décision sujette à recours qui pourrait être contestée par les personnes concernées. Pour autant qu il s agisse d un conflit de compétences négatif entre les deux communes O. et P., leur autorité de surveillance commune devrait - sur requête de l une ou l autre des autorités (quelle qu elle soit) d émettre la directive requise quant à quelle commune détient la compétence. 4. Qui est autorisé à exiger de cette instance une décision exécutoire relative au domicile légal? Cf. 3. Selon votre règlement cantonal des dépenses (que je n ai pas étudié), la question du domicile pourrait également être indirectement décidée par l autorité de surveillance commune en raison des conflits de compétence négatifs qui opposent les organes d aide sociale compétents. 4
5 5. Est-ce bien juste que le domicile d assistance des deux frères reste chez la mère jusqu au terme du placement? Non. Le domicile civil est déterminant ( 9 et 27 SHG ZG). Celui des fils est à O. 6. Est-ce bien juste que les frais incombant à la mère pour les fréquents séjours des deux fils à son domicile doivent être pris en compte pour le calcul de l aide sociale? En plaçant les enfants dans un foyer de formation professionnelle, la prétention à la contribution d entretien des enfants passe avec tous les droits qui lui sont rattachés à la collectivité publique sur la base d une subrogation légale (art. 289 al. 2 CC). L APEA, qui reste responsable du règlement du placement lorsque le tribunal ordonne des mesures de protection de l enfant dans le cadre de la procédure conjugale (art. 315a al. 1 dernière phrase CC), doit - outre l hébergement - également régler les autres aspects du placement des enfants pour autant que ces derniers découlent de l art. 310 CC. Les week-ends et les vacances auprès de la mère et du père en font notamment partie. Dans le cadre de l obligation d entretien (art. 276 CC), les parents doivent participer au financement selon leur situation et leurs ressources (art. 285 CC), concrètement l instance qui pourvoit à l entretien doit s accorder avec les parents sur une participation aux frais et sur les indemnités. A défaut d un accord, la collectivité publique pourrait exiger la participation des parents par voie judiciaire (art. 279 CC). 7. Est-bien juste que le père en raison de l attribution de l autorité parentale reste tenu de subvenir à l entretien de ses deux fils après la majorité et qu il doit prendre en charge les frais annexes du placement et les dépenses spéciales qui s imposent? L obligation d entretien des parents s applique indépendamment de l autorité parentale. Dès que le lien de filiation est reconnu, les parents sont tenus de subvenir à l entretien, en d autres termes le lien de filiation et non pas l autorité parentale constitue le motif légal de l obligation d entretien. L ampleur de la contribution d entretien des parents est déterminée par les critères de l art. 285 CC, càd. d après les besoins de l enfant, du niveau de vie et de la capacité financière des parents, de la fortune et des revenus de l enfant, ainsi que de la 5
6 participation à la prise en charge du parent qui n a pas la garde de l enfant. 8. Si l APEA ordonne des mesures de protection de l enfant complémentaires (p.ex. obligation des frères de participer à un programme de cours externe), qui doit prendre en charge les frais resp. comment éviter qu une mesure pertinente et nécessaire ne soit reportée lorsque ni une commune ni les parents ne sont disposés à participer aux coûts? Pour le fils majeur, l APEA ne peut plus prendre de mesures de protection de l enfant. Les mesures pour le fils mineur, qui sont ordonnées par l APEA et qui engendrent des coûts, sont à prendre en charge par l aide sociale du domicile, pour autant que le canton n ait pas légiféré une propre prise en charge des coûts. Les décisions de l APEA sont exécutoires pour l aide sociale (ATF 135 V 134). Si une assistance thérapeutique s avère nécessaire pour le fils majeur et que ce dernier se déclare favorable, une solution doit être négociée avec l aide sociale en matière de prise en charge des dépenses. Si l aide sociale s y oppose malgré la nécessité de cette assistance, la décision en vigueur devrait être contestée par le curateur de représentation actuel, pour autant que l APEA lui confère les pouvoirs respectifs (art. 394 comparé à art. 391 et art. 416 ch. 9 CC). 9. Dans quels domaines, la majorité d A. entraîne-t-elle une autre appréciation juridique que pour le frère encore mineur? Le fils majeur A. n est plus soumis à aucune mesure de protection de l enfant. Le financement du foyer de formation professionnelle doit à nouveau être réglé pour ce dernier (selon le droit cantonal par la commune scolaire ou l aide sociale, avec la participation des parents à la prise den charge des coûts selon leur capacité financière et leur niveau de vie art. 285 CC). Les parents restent tenus de subvenir à l un entretien de leur fils majeur (ou à la collectivité publique subrogeante) jusqu à ce qu il ait achevé une formation appropriée (art. 277 al. 2 CC). 10. Est-il utile de demander une extension de mandat à l APEA (procuration pour le frère mineur B.) afin qu en ma qualité de curateur de B., je puisse le représenter dans toutes les démarches financières et faire valoir ses prétentions financières à l égard des parents? Non. En raison de la subrogation, cela ne relève pas de l enfant représenté par 6
7 le curateur, mais de la collectivité publique. Il est cependant utile qu en votre qualité de curateur, vous ayez le mandat de représenter l enfant pour tous les aspects ayant trait à l assistance personnelle, afin que ses droits vis-à-vis du foyer et de l instance/la personne qui pourvoit à l entretien soient suffisamment représentés. 11. En ma qualité de curateur, quelles possibilités s offrent à moi pour contribuer à la clarification de la situation légale? Afin de clarifier la situation légale, des notions juridiques adéquates sont requises. Les services professionnels doivent faire appel à des conseils externes adéquats en l absence d un propre service juridique. 12. Quelles sont les autres recommandations à prendre en compte en tant que curateur? Lorsque des enfants ont été placés par l APEA, la répartition des rôles doit toujours être gardée à l esprit. Les parties contractuelles sont l APEA et le foyer. Le curateur doit mettre en exergue les intérêts de l enfant concerné et veiller à ce que ces derniers soient suffisamment couverts par le contrat de placement. Le curateur n est cependant ni l extension ni l avocat de l APEA qui doit faire valoir une participation à l entretien auprès des parents. En pratique, il est d usage que les curateurs soient invités à négocier des contributions parentales avec ces derniers. Une démarche que l on peut juger pédagogiquement pertinente puisque cette démarche peut également être considérée comme une composante éducative. Les curateurs doivent toutefois aborder le sujet avec la sérénité nécessaire et s ils ne parviennent pas à s accorder avec les parents sur les termes de la négociation laisser l exécution du droit aux aliments à l APEA ou à l aide sociale. Ils doivent se laisser la possibilité de poursuivre leur travail de curateur éducatif avec l enfant et les parents et ne pas jouer le rôle de préposé. Ligerz, 11 mars 2013/Kurt Affolter, lic. iur., avocat et notaire 7
Entretien d un enfant majeur Obligation d entretien des père et mère Financement d une formation pour la fille majeure
Entretien d un enfant majeur Obligation d entretien des père et mère Financement d une formation pour la fille majeure I. Situation de départ Mme X, née en juillet 1996, se présente à une consultation
bases juridiques concrètes.
Délimitation des compétences des tribunaux et autorités de protection de l enfant et de l adulte du canton de Zurich dans le domaine des mesures de sûreté successorales I. Situation de départ Suite à un
Toujours d actualités: tâches du curateur en cas de décès du pupille
Toujours d actualités: tâches du curateur en cas de décès du pupille Situation de départ Monsieur Z. est décédé. La représentante de l autorité tutélaire se réfère à l art. 444 CC qui s applique bien qu
Retrait du droit de garde et nouveaux règlements des conditions de placement
Retrait du droit de garde et nouveaux règlements des conditions de placement Considérants Question Enfant L: de père no 1, seul détenteur de l autorité parentale, domicile légal à H., avec séjour actuel
Partage successoral, avancement d hoirie et indemnités pour enfants invalides
Partage successoral, avancement d hoirie et indemnités pour enfants invalides I. Situation Dans le cadre d une tutelle instaurée sous l ancien droit, nous nous occupons depuis plusieurs années d un homme
Organisation de l administration des biens dans le cadre d une curatelle
Organisation de l administration des biens dans le cadre d une curatelle I. Situation de départ L APEA X. est en train d affiner la procédure relative aux placements financiers en collaboration avec le
Enfants sans contact avec la seule détentrice de l autorité parentale
Enfants sans contact avec la seule détentrice de l autorité parentale I. Situation Les jumeaux Elsa et Moritz (noms modifiés), nés en avril 2011, sont placés cinq mois après leur naissance dans une famille
Révocation de procurations et héritiers avides non coopératifs dans le cadre d une gestion de mandat
Révocation de procurations et héritiers avides non coopératifs dans le cadre d une gestion de mandat Considérants Curatelle de vieillesse combinée pour la gestion du patrimoine et de soins prodigués. Le
Actes requérant le concours des autorités ou strictement personnels selon le nouveau droit
Actes requérant le concours des autorités ou strictement personnels selon le nouveau droit Considérants Le nouveau droit de la protection de l enfant et de l adulte entre en vigueur le 01.01.2013. Pour
3.05 Prestations de l AVS Versement de prestations AVS/AI/APG/PC/AF en mains de tiers
3.05 Prestations de l AVS Versement de prestations AVS/AI/APG/PC/AF en mains de tiers Etat au 1 er janvier 2015 1 En bref Les prestations de l assurance-vieillesse et survivants (AVS) et de l assurance-invalidité
Famille d accueil et d hébergement CONTRAT DE PLACEMENT Bases légales Les modalités de placement sont soumises à tous égards aux prescriptions fédérales et cantonales sur les placements d'enfants (CCS,
FICHE 2 : INFORMATIONS DESTINEES AUX FAMILLES ET AUX JEUNES ACCUEILLIS A L INSTITUT MEDICO-EDUCATIF LES ECUREUILS CE QU IL FAUT SAVOIR :
FICHE 2 : INFORMATIONS DESTINEES AUX FAMILLES ET AUX JEUNES ACCUEILLIS A L INSTITUT MEDICO-EDUCATIF LES ECUREUILS LES MESURES DE PROTECTION CE QU IL FAUT SAVOIR : POUR QUI? Les mesures sont principalement
LA FILIATION 3. PROPOSITIONS D AJOUT, DE MODIFICATION OU DE SUPPRES- SION D ARTICLES
VI LA FILIATION 3. PROPOSITIONS D AJOUT, DE MODIFICATION OU DE SUPPRES- SION D ARTICLES Chapitre premier Dispositions communes à la filiation légitime et à la filiation naturelle Section première Des présomptions
Composition Présidente: Anne-Sophie Peyraud Josef Hayoz, Marianne Jungo Greffier-rapporteur: Marc Boivin
Kantonsgericht KG Rue des Augustins 3, case postale 1654, 1701 Fribourg T +41 26 304 15 00, F +41 26 304 15 01 www.fr.ch/tc 605 2013 31 Arrêt du 13 février 2015 I e Cour des assurances sociales Composition
L aide juridique, la justice à coût $ûr. Complément d information à l aide-mémoire
L aide juridique, la justice à coût $ûr Complément d information à l aide-mémoire La demande d aide juridique La résidence au Québec Pour être admissible à l aide juridique, le requérant doit résider au
LA COMMISSION DE DISCIPLINE SFL. Décision du 2013. dans l affaire disciplinaire consécutive à la dénonciation du Licensing Manager du 2013.
LA COMMISSION DE DISCIPLINE SFL Décision du 2013 Président : Membres : Me Daniele Moro Dr. iur. Jean-Pierre Schaeuble Me David Moinat dans l affaire disciplinaire consécutive à la dénonciation du Licensing
Questions-réponses sur le thème du nouveau droit du nom
Département fédéral de justice et police DFJP Office fédéral de la justice OFJ Questions-réponses sur le thème du nouveau droit du nom 1) Où puis-je trouver les nouvelles dispositions légales? Les modifications
La ratification par le juge d'un accord entre parents prévoyant une garde alternée de l'enfant
La ratification par le juge d'un accord entre parents prévoyant une garde alternée de l'enfant Par Laurent MARGOT Président du Tribunal du District du Val de Travers, Canton de Neuchâtel. Conférence du
09/04/14. Antibes, le 22 mars 2014. Conférence. Le mandat de protection future pour autrui. Adapei des AlpesMaritimes
09/04/14 Antibes, le 22 mars 2014 Conférence Adapei des AlpesMaritimes AFTC Adapei AM Le mandat de protection future pour autrui 1. Définition et périmètre d application 1. 2. 2. 3. 3. Dans quel cas faut-il
Aides financières pour études supérieures octroyées par le Luxembourg / allocations scolaires statutaires
Aides financières pour études supérieures octroyées par le Luxembourg / allocations scolaires statutaires Me Antonella Salerno asalerno@dsmlegal.com DSM Avocats àla Cour 2a, boulevard Joseph II L 1840