Source: http://doczz.fr/doc/13747/lisez-notre-dernier-rapport-annuel
Timestamp: 2019-08-23 16:22:31+00:00
Document Index: 297825736

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', '§ 1', 'arts\n2']

Lisez notre dernier rapport annuel - Achats
présenté à l’Assemblée
B-4480 ENGIS, Rue Joseph Wauters, 144
01 Message du Président et de l’Administrateur délégué
02 Faits marquants 2009
03 Mission - Vision - Valeurs
04 Structure du Groupe Prayon
05 Organigramme du Groupe Prayon
06 Présence mondiale et sites de production
07 Chiffres clés du Groupe Prayon
08 Stratégie
10 Rapport de gestion du Conseil d’Administration
Comptes annuels des Exercices 2008 et 2009
11 Comptes consolidés du groupe Prayon
12 Annexes aux comptes consolidés
13 Rapport de contrôle du Collège des Commissaires
14 Comptes abrégés de Prayon S.A.
15 English version of the Report of the Board of Directors and summary of the consolidated accounts
et de l’Administrateur délégué
Après une année 2008 exceptionnelle, nous savions que l’exercice 2009 serait difficile de par le retournement
conjoncturel dans les secteurs agricole et horticole. Cette situation a provoqué un effondrement brutal du prix de nos
principales matières premières, avec pour conséquence une importante réduction de valeur sur nos stocks.
Le Groupe PRAYON n’a pas pu éviter les conséquences de la crise économique et le ralentissement généralisé de
consommation de ses produits au cours du premier semestre, entraînant un arrêt complet des productions durant
six semaines au cours de l’été.
Une reprise progressive des activités a été observée à partir du mois de septembre.
Un programme d’investissement ambitieux a cependant été poursuivi tout au long de l’année, dont en particulier
l’unité de production d’acide sulfurique et son installation de cogénération assurant la compétitivité à long terme de
la chaîne P2O5 (acide phosphorique) de PRAYON.
La stratégie de développement dans les métiers de base de la société a été renforcée, à côté d’efforts soutenus en
Le courage face aux difficultés et le professionnalisme de l’ensemble du personnel doivent une fois de plus être
Les perspectives pour l’année 2010 sont encourageantes dans un environnement économique qui reste cependant
Yves CAPRARA Administrateur délégué Yves CAPRARA
Mohamed EL HAJJOUJI
Premier arrêt conjoncturel, d’une dizaine de jours, sur
tous les sites (Engis, Puurs, les Roches de Condrieu).
LiFeBPO4
Signature avec le Commissariat à l’Energie Atomique
(France) d’un accord de collaboration en vue du développement d’un procédé de production à grande échelle
de phosphate de fer lithié dopé au bore pour utilisation
dans les batteries des véhicules électriques.
Création, avec la société Dupuy SAS (France), d’une filiale
commune, la SAS Solustep, produisant une gamme complète de nutriments destinés au traitement des eaux usées.
Participation à la Foire FIC (Food Ingredients China) à
Shanghai, rendez-vous des plus importants producteurs
d’ingrédients alimentaires de Chine et d’Asie.
Participation à la Foire SEA FOOD à Bruxelles, réunissant
les professionnels du marché mondial des fruits de mer.
Deuxième arrêt conjoncturel des installations, de 6 semaines, sur tous les sites (Engis, Puurs, les Roches de
Condrieu).
Intégration dans Prayon des activités de production de
zéolithe de la société Zéoline sur son site d’Engis.
Obtention du contrat de licence pour une nouvelle usine
d’acide phosphorique (150 T P2O5/jour) à construire pour
NCIC en Egypte.
Prise de participation majoritaire dans la société wallonne
T.H.T., spécialisée dans le développement et la production de ferments lactiques destinés aux probiotiques
humains, utilisés notamment comme compléments
Participation à la Foire FIE (Food Ingredients Europe)
à Francfort, rendez-vous incontournable de l’industrie
Démarrage du projet Fosfertil, concrétisant la première
fourniture d’équipements Profile au Brésil, à savoir
agitateurs d’attaque/digestion et un filtre de 240 m2 de
surface utile.
Prise de décision du revamping des installations de la
filiale Silox sur le site d’Engis.
Premiers essais encourageants de production de phosphate hémipotassique (Acidic PK), fertilisant dont le
pouvoir acidifiant permet une meilleure absorption des
nutriments par les plantes.
Démarrage de l’atelier de production d’acide sulfurique
sur le site d’Engis avec montée en capacité progressive
et production d’électricité dès décembre.
Constitution d’un groupe «Chimie Verte» au sein d’Essenscia, la Fédération belge des industries chimiques et
Démarrage de l’unité pilote Pray-Lion pour la mise au
point de matériaux de cathode pour les batteries des véhicules électriques ou des applications stationnaires.
Etre une entreprise rentable, d’envergure internationale et tournée vers l’innovation, spécialisée en chimie et basée
sur les technologies, proposant des produits et des services associés haut de gamme.
evenir un acteur majeur dans les additifs alimentaires, l’horticulture et divers marchés de niche industriels.
Rester le leader mondial dans la technologie de l’acide phosphorique.
Accroître sans cesse notre portefeuille de produits en réponse directe aux opportunités du marché.
Assurer la pérennité par la performance et la rentabilité.
nous nous engageons à atteindre l’excellence pour nos clients en fournissant des solutions, des produits et des
esponsabilité en matière de sécurité, de santé et d’environnement :
nous nous engageons à rechercher en permanence des améliorations en termes de sécurité, de santé et de protection
nous poursuivons un dialogue ouvert avec l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise.
Mérite et diversité :
nous recrutons des personnes souhaitant évoluer au sein de l’entreprise et nous mettons tout en œuvre pour que
le personnel améliore sans cesse ses performances et qualités personnelles, indépendamment de son âge, de son
sexe, de sa nationalité ou de sa culture.
nous offrons un environnement de travail qui stimule la créativité pour générer de nouvelles solutions.
esponsabilité :
nous encourageons l’ensemble du personnel à assumer davantage de responsabilités.
espect de la personne :
nous respectons chaque individu en tant que membre de l’entreprise.
Structure du Groupe Prayon
Division “Matières premières et fertilisants”
• Sulfate de calcium
• Acide fluosilicique
• Polyphosphate d’ammoniaque liquide
• Superphosphates simples et triples
• Fertilisants granulés NP et P
Division “Acide phosphorique purifié, Phosphates spéciaux et dérivés fluorés”
• Acides phosphoriques purifiés à usages
techniques et alimentaires
• Fluosilicates de soude et de potasse
• Fluorure de soude à usages techniques,
• Zéolithes
• Sels phosphatés à usages techniques et alimentaires :
- Tripolyphosphates de soude
- Phosphates sodiques, potassiques,
calciques et aluminiques
Division “Horticulture”
• Phosphates mono- et biammoniques
• Nitrate de potasse
• Anhydride sulfureux liquide
• Hydrosulfites de soude solide et liquide
• Sulfoxylates de soude et de zinc
• Phosphates de zinc
• Chromates et tetraoxychromate de zinc
• Chromates de baryum et de strontium
• Poussières de zinc
• Oxydes de zinc
• Carbonate de zinc
• Sels et solutions de métaux
DIVISION PROCESS FILTRATION
AND LIQUID EQUIPMENT
• Lavage de gaz
DIVISION PRAYON TECHNOLOGIES
Fabrication d’acide phosphorique
• Fabrication d’acide superphosphorique
et de polyphosphate d’ammoniaque
• Concentration et épuration d’acide phosphorique
• Récupération du fluor de l’acide phosphorique
• Valorisation du sulfate de calcium (voies hydraulique
• Extraction d’uranium de l’acide phosphorique
Mohamed El Hajjouji Yves Caprara
Société Anonyme Samanda Société Anonyme Sparaxis
Administrateur, représentée par Monsieur Michel Pirlet
Administrateur, représentée par Monsieur Philippe Dinon
S.C.sfd S.C.R.L. Deloitte & Touche, Reviseurs d’Entreprises, représentée par Daniel Kroes
S.C.P.R.L. Jean-Louis Prignon, Reviseur d’Entreprises, représentée par Jean-Louis Prignon
Yves Caprara Joël Winkin
Directeur de Production du Groupe
Directeur du Site des Roches de Condrieu
Directeur du Site d’Engis
Directeur du Site de Puurs
Vice-President Commercial Network
Vice-President Procurement
Vice-President Purified Acid, Phosphates Salts
and Fluorined Derivatives
Vice-President Horticulture
Directeur des Procédés et Technologies
Ventes de Technologies
Consolidation par intégration proportionnelle
Sociétés non consolidées
NOUVELLE DES
COULEURS ZINCIQUES
SOCIETE NOUVELLE DES
Managing Director de Prayon Technologies S.A.
Directeur de la Division «Profile»
Guy Clerdent Françoise d’Arripe
Yves Moreels Gérard Riga Pierre Schils
Michel Henrotin
Francis Mirisola
Philippe Simal
Carol Arcache
Marc Damoisaux
Eric Op ‘t Eynde
et 1 aux Etats-Unis
commerciales en
Europe et aux
4 production sites:
1 in the United
7 key European
and US markets
3 in Europe +
leinmonde
ofﬁces in more than
5 bureaux de coordination
commerciale : Amérique du Sud,
Asie, Europe Centrale et de l’Est,
5 coordination offices:
Central Continentale
Eastern Europe, Asia, India,
4 bureaux de coordination
commerciale: Amérique du
Sud, Asie, Europe Centrale
et de l'Est, Inde
Les Roches - france
Augusta - usa
Chiffres clés du Groupe Prayon
(selon les normes IFRS)
Marge brute d’autofinancement (3)
Investissements de l’exercice (1) (corporels et incorporels)
• en % du chiffre d’affaires
• en % de la valeur ajoutée
Amortissements de l’exercice (sur immobilisations corporelles et incorporelles)
Personnel (en équivalents temps plein)
(1) Compte non tenu des quotas CO2 reçus des autorités publiques en 2008 et 2009 (détail repris en annexe 12).
(2) Ventes et prestations diminuées des consommations de matières premières et marchandises, ainsi que des autres charges externes.
(3) Détail du calcul : voir tableau de financement consolidé.
Chiffre d’affaires 2009
Investissements 2009
Total : 545 millions d’euros
Europe : 70 %
Amérique : 19 %
Total : 52 millions d’euros
Industriel : 67%
Investissements d’optimalisation : 69%
Alimentaire : 24%
Investissements défensifs : 15%
Fertilisants : 9%
Investissements stratégiques : 16%
Tendances en 2009
Le marché alimentaire a conservé un niveau d’activité stable en 2009, à l’inverse des applications industrielles. De
nombreux succès sont à apprécier, notamment dans les domaines du traitement de la viande et des poissons et fruits
de mer. Ces succès sont liés à d’importants développements techniques et technologiques au sein du laboratoire
d’applications alimentaires et des unités de production, ainsi qu’aux avancées en termes de marché.
La foire Food Ingredients Europe à Francfort a confirmé la notoriété de Prayon auprès de ses clients, qui se sont
succédé sur le stand. L’organisation d’une soirée ‘Seafood’ en parallèle au Brussels Seafood Expo a également
rencontré un franc succès auprès de nos clients existants et potentiels.
Les qualités de SAPP 28 développées sur nos différents sites de production ont été particulièrement appréciées sur
Enfin, dans le cadre du développement de la branche Nutrition, Prayon a réalisé l’acquisition de la société THT – spinoff des universités de Liège et de Gembloux active dans le secteur des probiotiques et des cultures. Un premier pas
pour Prayon dans ce vaste domaine prometteur.
Les applications alimentaires restent le fer de lance de Prayon au niveau des sels phosphatés. La consolidation des
développements produits est nécessaire, tout comme le déploiement de nouvelles gammes de mélanges agglomérés
principalement destinés aux applications fromages fondus.
Le domaine de la nutrition reste un projet de développement. Le marché des probiotiques et des cultures devra
grandir, et d’autres produits pourront s’ajouter au portefeuille.
L’année 2009, marquée par la crise économique mondiale, a résulté en une baisse de l’activité. Nos parts de marché
ont toutefois été préservées par une présence permanente auprès de nos clients.
Les producteurs de détergents lave-linge, motivés par les problèmes de disponibilités et de niveaux de prix connus
en 2008, ont anticipé la reformulation de leurs produits finis pour mettre fin à l’utilisation de phosphates. Cela
a engendré une surcapacité de production dans le monde des phosphates, entraînant des restructurations chez
certains de nos concurrents.
Prayon a gardé le cap et poursuivi ses développements, principalement dans le domaine du traitement de l’eau avec
une première année de succès pour Solustep. La gamme Praybrite a également été complétée afin d’améliorer notre
offre. Enfin, un contrat de distribution paneuropéen de notre acide purifié a été signé en fin d’année, offrant à Prayon
une opportunité supplémentaire de rester proche des clients.
2010 verra une reprise des activités industrielles. Les positions traditionnelles, que Prayon a conservées en 2009,
resteront une base solide pour la poursuite des activités. Au-delà de ces fortifications, les développements, à la fois
de marché et de gamme produits, sont encore à l’ordre du jour.
Ainsi, certains contrats de distribution conclus fin 2009 vont permettre une envolée des ventes - notamment d’acide
purifié, de la gamme Praybrite et de la gamme Fosbind destinée aux produits réfractaires.
Des projets de croissance sont envisagés dans le domaine du traitement de l’eau afin de couvrir une zone plus large
en Europe, mais également de s’étendre à l’Amérique du Nord.
Enfin, la gamme Praytab est toujours en phase de développement, avec des perspectives intéressantes pour fin 2010début 2011.
Après trois premiers trimestres 2008 exceptionnels, le marché de l’horticulture s’est complètement « arrêté » en
septembre 2008 pour ne redémarrer timidement qu’à partir d’avril/mai 2009, à une période où nous aurions dû
connaître les pics traditionnels de haute saison.
Une politique de prix agressive, liée à la recherche de nouveaux marchés à la grande exportation, nous a permis de
relancer les volumes au 4e trimestre sans pour autant éviter de terminer l’année 2009 en net retrait.
Il aura donc fallu une année 2009 complète à toute la chaîne producteurs-distributeurs/mélangeurs-horticulteurs
pour « digérer » une année 2008 marquée par des hausses de prix sans précédent et un surstockage important
d’engrais en fin de saison.
Malgré cet environnement économique difficile en 2009, Prayon a continué de progresser en termes de part de
marché et est devenu un acteur important sur le marché des engrais solubles pour l’horticulture.
Au terme de deux premières années d’existence aux résultats très contrastés, le bilan global de la Division Horticulture est tout à fait remarquable.
De plus, les bases sont à nouveau saines pour aborder 2010 de manière optimiste. 2010 devrait être l’année de la
confirmation et de la consolidation.
A côté du nitrate de potasse jordanien (dont Prayon est distributeur exclusif en Europe et dans les pays du Maghreb),
nous complétons de manière continue notre gamme Hortipray d’engrais solubles en intégrant d’autres « straights »
importants pour ce marché, comme le nitrate de calcium ou le sulfate de magnésium.
Afin de répondre aux besoins spécifiques de certains segments du marché de l’horticulture, Prayon offre maintenant
une palette de mélanges adaptés (tel le Praybag) et met au point dans ses laboratoires de nouveaux phosphates au
concept innovant. Pour certains d’entre eux (comme l’Acidic-PK), des tests industriels ont déjà été réalisés et leur
lancement sur le marché est imminent.
L’innovation est au cœur des activités de Prayon. Elle est essentielle pour satisfaire nos clients en améliorant la qualité
de nos produits ou en répondant à de nouvelles attentes. Elle joue également un rôle crucial dans l’optimalisation de
nos procédés de fabrication, qu’il s’agisse de mieux valoriser nos sous-produits, de diminuer les coûts ou de réduire
les nuisances environnementales.
Après deux années de construction, de tests et de mises au point, 2009 a été marquée par le démarrage de Sulfine,
la toute nouvelle unité de production d’acide sulfurique de Prayon.
Cette installation représente un investissement de quelque 50 millions d’euros, dont la période de retour sur
investissement (payback) est estimée à quatre ans. Ce projet a aussi généré la création de 15 emplois directs.
A base de soufre récupéré de l’industrie pétrochimique, Sulfine produit un acide sulfurique particulièrement pur
destiné à la fabrication d’additifs alimentaires de très haute qualité. Avec une capacité de 1000 tonnes d’acide
sulfurique par jour, cette nouvelle unité permet à Prayon d’être moins dépendant des fournisseurs et des conditions
de marché, tout en bénéficiant d’un approvisionnement garanti.
A la pointe de la technologie, Sulfine est basée sur un système de cogénération. Son procédé de fabrication d’acide
sulfurique permet de générer des quantités importantes d’électricité (61% de nos besoins) et de vapeur (45 % de
nos besoins), qui est elle-même récupérée comme source énergétique. Prayon peut ainsi diminuer de manière
substantielle ses achats de gaz naturel et de fuel, et donc considérablement réduire ses émissions de CO2 (de quelque
47%). En tant qu’entreprise soucieuse de son impact sur l’environnement, elle peut ainsi contribuer favorablement au
Protocole de Kyoto sur la réduction des gaz à effets de serre.
En novembre 2008, Prayon signait avec le Commissariat à l’Energie Atomique (CEA) un accord de transfert de
technologie portant sur la fabrication de phosphate de fer lithié dopé au bore (LiFeBPO4).
Le 10 septembre 2009, Prayon est devenu l’actionnaire majoritaire de THT. Créée en 1991, cette société wallonne
bénéficie d’un savoir-faire unique dans le développement et la production de ferments lactiques destinés aux
probiotiques ainsi qu’aux secteurs de la boucherie-charcuterie et de la boulangerie.
Depuis lors, Prayon œuvre pour développer à l’échelle industrielle ce matériau destiné à équiper les batteries des
voitures électriques et hybrides. Baptisé Pray-Lion, notre produit se révèle être une solution très prometteuse pour
les applications automobiles, mais également stationnaires (stockage de l’énergie solaire et éolienne). Pray-Lion
permet la fabrication de batteries plus légères, sans métaux lourds et plus respectueuses de l’environnement. Par
rapport aux produits concurrents, il permet aussi une sécurité accrue (sans risque d’explosion), une plus grande
durée de vie et offre de meilleures performances.
Les probiotiques sont des micro-organismes vivants que l’on ajoute comme compléments à certains produits alimentaires tels que les yoghourts ou les céréales et qui exercent un effet bénéfique sur la santé du consommateur
(équilibre de la flore intestinale, amélioration du transit, traitement de certaines diarrhées...). L’acquisition de THT
s’inscrit parfaitement dans la stratégie de développement de Prayon dans des marchés de haute valeur technologique, dont la nutrition.
Bénéficiant de plus d’un siècle de tradition industrielle et de larges capacités de production, Prayon travaille
actuellement à la mise au point d’un procédé de fabrication continu à haute vitesse et au coût intéressant. Notre
objectif est de tester la production auprès de clients potentiels en 2010.
Depuis sa création, THT a connu une croissance constante, notamment grâce au succès des compléments
alimentaires. Prayon mise aujourd’hui sur la poursuite de cette dynamique de croissance, en associant son vaste
réseau commercial étendu un peu partout dans le monde aux compétences technologiques et scientifiques de THT.
Leader mondial dans le domaine des aliments fonctionnels, Prayon voit notamment dans le secteur de la charcuterie
un important potentiel de développement des ferments lactiques.
Née en 2009 d’un partenariat avec la société française Dupuy, Solustep s’inscrit dans la stratégie de développement
de Prayon dans le domaine du traitement de l’eau. En fournissant des matières premières de haute qualité, Prayon
permet à Dupuy de faire des formulations parfaitement adaptées aux besoins des clients.
Plus particulièrement active dans le traitement des eaux en stations d’épuration, Solustep offre une gamme complète
de services et de produits. Des experts mènent d’abord des audits complets des stations d’épuration afin de déterminer
les besoins. Ensuite, ils préconisent un produit ou une formulation permettant d’optimiser le fonctionnement de
la station. La société Solustep détermine et produit elle-même ces formulations selon les besoins spécifiques de
ses clients, de manière à apporter le meilleur équilibre (en azote, phosphore, carbone et oligo-éléments) pour le
développement harmonieux de la biomasse. Nos experts effectuent également toutes les actions de suivi.
Solustep ne s’adresse pas qu’aux communautés urbaines. Elle compte aussi parmi ses clients des entreprises des
industries papetières, agro-alimentaires et pétrochimiques. Au cours des derniers mois, Solustep a considérablement
élargi sa gamme de produits, en proposant une toute nouvelle série de polymères, et d’autres développements en vue
de solutions biodégradables sont en cours.
L’acide polyphosphorique bénéficie d’une multitude de débouchés et d’une demande en croissance constante. Sa
production présente pourtant des difficultés sur le plan technologique. Particulièrement corrosif, cet acide provoque
la dégradation rapide des équipements engendrant souvent une contamination du produit. Avec pour conséquence
d’importants coûts de maintenance, qui s’ajoutent à une facture énergétique déjà très élevée.
Pour contrer ces inconvénients, Prayon a chargé son centre de recherche de mettre sur pied une technologie de
production d’acide polyphosphorique innovante, en rupture avec l’ensemble des procédés de fabrication traditionnels
et s’inscrivant dans une perspective de développement durable (grande efficience énergétique, limitation de l’empreinte environnementale, résistance des équipements aux conditions opératoires extrêmes...). Des tests sont en
cours depuis juin 2009, et les perspectives sont encourageantes.
Prayon entrevoit un débouché intéressant dans le secteur des bitumes. Employé depuis plus de dix ans en Amérique
du Nord, l’asphalte routier utilisant un bitume dopé par l’acide polyphosphorique enregistre d’excellents résultats
contre la dégradation des routes due aux conditions climatiques et à l’augmentation croissante de la charge de trafic.
L’amélioration durable du réseau routier européen est un marché potentiel énorme pour l’acide polyphosphorique
mis au point par Prayon, de meilleure qualité et au coût plus intéressant que les produits concurrents.
Les secteurs débouchés sont très nombreux puisque l’acide polyphosphorique est nécessaire à la fabrication de produits dans des domaines aussi variés que la pharmacie, la parfumerie, la cosmétologie, les pigments, l’imprimerie,
la pétrochimie, l’ignifugation, le traitement des eaux et des métaux, le textile, le cuir, la lubrification, l’émulsification,
la fertilisation, etc.
Acide électronique
C’est aussi pour répondre à une demande du marché que Prayon a
travaillé en 2009 à la mise au point d’une technologie de fabrication
d’un acide phosphorique ultra pur, dit de qualité électronique. Les
fabricants d’équipements électroniques exigent en effet des matières premières de plus en plus pures afin de contrôler parfaitement
l’ensemble des procédés de fabrication. Même en quantité infime,
des traces d’impuretés déposées à la surface d’un conducteur peuvent l’endommager et amoindrir ses performances.
Pour éliminer les impuretés de son produit, Prayon a mis au point
sa propre technologie de fabrication: un procédé par cristallisation.
Les résultats sont prometteurs. La prochaine étape va consister à
transposer le procédé économiquement à l’échelle industrielle. Le
marché des écrans plats constitue notamment un débouché intéressant.
Après une année 2008 florissante, les six premiers mois de l’exercice 2009 ont été marqués par une chute de la
demande des produits de PRAYON d’une ampleur sans précédent.
La prédominance de PRAYON dans ses métiers de base (acide phosphorique purifié, sels techniques et alimentaires,
fertilisants pour l’horticulture) au moment de la reprise progressive constatée au second semestre, grâce à une
confiance renouvelée de sa clientèle, a toutefois permis une remontée progressive du niveau d’utilisation de ses
evolution du prix de l’acide de base (54% P205)
USD / T P205
Prix T1
Prix T3
evolution du prix du soufre liquide
L’exercice 2009 s’est clôturé sur un résultat net de – 28,6 millions d’euros et une marge brute d’autofinancement
de – 24,7 millions d’euros.
L’endettement net n’a pu être réduit que de 11,6 millions, en raison principalement de l’importance du programme
d’investissement (52,2 millions) et de l’impact négatif du ralentissement de l’activité, et malgré une réduction très
conséquente du besoin en fonds de roulement (84 millions) générée principalement par une forte diminution du
niveau des stocks (tant en quantité qu’en valorisation).
USD / T
Rapporté au REBITDA moyen de 2008 et 2009, le niveau d’endettement reste acceptable.
Les évolutions importantes relatives aux états financiers consolidés de 2009, et en particulier aux diverses rubriques
du bilan et du compte de résultat, sont commentées dans les annexes du rapport annuel.
Prix 1er Trim. 2010
Le niveau très élevé des stocks de produits finis à fin 2008 (à la suite d’un effondrement de l’activité dès le quatrième
trimestre 2008) a conduit à un premier arrêt conjoncturel des usines : 10 jours en janvier 2009.
L’important développement des activités de PRAYON Inc. dans le domaine des sels spéciaux en fait désormais un
acteur majeur en Amérique du Nord.
Les divisions technologiques PRT et PROFILE ont connu une activité soutenue.
L’activité de ZEOLINE a été totalement intégrée dans PRAYON S.A..
La crise économique impliquant une faible consommation, mais aussi les anticipations de baisses de prix et un
manque de trésorerie des clients, ont entraîné un important déstockage chez ceux-ci.
Le groupe SILOX a également souffert, durant l’année 2009, du fort ralentissement de l’activité économique, plus
particulièrement de la crise rencontrée par le secteur automobile.
Au niveau de la division Matières premières et surtout de la filiale SECO, dont le marché couvre les fertilisants NPK
de plein champ en France, le premier trimestre a été marqué par un arrêt complet de la consommation.
Bien qu’en léger retrait par rapport à 2008, le résultat enregistré en 2009 par SILOX reste très positif, soutenu par les
excellentes performances des filiales JGI, TRANSPEK-SILOX et SNCZ.
A partir de mai 2009, une reformulation a été annoncée par un grand lessivier, supprimant ainsi un débouché
important en STPP pour détergence lave-linge.
Aucun événement majeur n’est à signaler après la clôture de l’exercice, sinon la remontée du prix des matières
premières minérales (acide phosphorique et soufre).
Le taux d’activité moyen pour l’ensemble des lignes de produit a ainsi atteint 66 % au premier semestre, imposant
une seconde période de chômage économique (arrêt de 6 semaines de l’ensemble des usines en juillet/août).
Les perspectives pour 2010 sont bonnes, même s’il existe un manque de visibilité à long terme.
La division Horti a été fortement affectée par la dépression du marché (56 % en moyenne sur 2009). La clientèle avait
en effet surstocké en 2008 en spéculant à la hausse sur l’évolution des matières premières.
La cotation du MGA budgétée à 1.150 $ a été progressivement ramenée à 550 $ à partir de juillet 2009, avec pour
conséquence une importante réduction de valeur des stocks, et finalement une perte de 17 millions d’euros lors de
Le second semestre 2009 a été marqué par une reprise des activités en acide purifié et en sels phosphatés. En
Europe, celle-ci s’est toutefois profilée en W, en raison notamment de l’inflexibilité des producteurs de KCl sur le prix
de cette matière, du moins jusqu’en janvier 2010.
En particulier, le démarrage de l’atelier de production d’acide sulfurique et la cogénération qui y est liée ont permis
une réduction importante de l’émission de CO2 et de fortes économies d’énergie depuis décembre 2009.
Un accent particulier sera mis sur le contrôle des coûts.
Le plan d’investissement 2010 sera plus modeste afin de maîtriser le niveau d’endettement.
Certains risques, notamment ceux qui revêtent un caractère accidentel, sont couverts par des assurances adéquates.
Dans la majorité des cas, des actions préventives et des scénarios alternatifs ont été préparés afin de minimiser
l’ampleur des dommages éventuels.
Le retard du chantier de construction de l’usine SULFINE (de mai à novembre) a conduit à un important manque à
Il est, par ailleurs, régulièrement fait usage d’instruments financiers afin de limiter, lorsque cela est possible, les
risques associés au cours normal des affaires et relatifs à l’évolution du cours des devises, des taux d’intérêt ou du
prix de certaines matières, dans le domaine de l’énergie notamment.
Les risques auxquels est soumis un groupe chimique comme PRAYON sont nombreux et connus :
Risques de marché :
• délocalisation de clients;
• phénomènes de substitution ou de reformulation dans le cadre de certaines applications;
• déséquilibre de l’offre et de la demande, notamment par l’apparition de nouveaux producteurs;
Risques d’approvisionnement :
• explosion de la demande ou raréfaction de certaines matières premières, de l’énergie ou des moyens logistiques;
• tensions ou crises géopolitiques;
Risques industriels :
• accidents dans les ateliers de production ou lors du transport de produits dangereux;
• atteintes à l’environnement;
Risques réglementaires :
• permis et conditions d’exploitation;
• restrictions sur l’utilisation de certains produits;
• contraintes administratives et fiscales;
• règlement REACH.
La recherche et le développement dans les domaines de compétence du Groupe sont privilégiés et font l’objet d’une
plus grande affectation de ressources, tant humaines que financières (budget annuel 2009 de l’ordre de 10 millions
d’euros). PRAYON se positionne désormais comme un fervent promoteur de la CHIMIE VERTE.
Les perspectives à moyen et à long terme sont encourageantes et confortées par la stratégie du Groupe, à savoir :
• l’internationalisation du Groupe;
• la spécialisation dans les additifs alimentaires, l’horticulture et les marchés de niche industriels.
Des développements importants sont déjà engagés dans 4 domaines de pointe :
• le LiFePO4 (licence C.E.A.) pour les batteries des véhicules verts,
• l’extraction d’uranium,
• les probiotiques (nutrition),
• le traitement des eaux (J.V. SOLUSTEP).
du Groupe Prayon
Tableau d’évolution des capitaux propres totaux
Annexes aux comptes consolidés :
Règles d’évaluation IFRS
Conversion des états financiers libellés en devises étrangères
Goodwill (Ecarts de consolidation)
Créances financières et autres actifs non courants
Créances commerciales et autres actifs courants
Dettes commerciales, fiscales et autres dettes courantes non financières
Informations sur les co-entreprises
Evénements après clôture
Emoluments du Collège des Commissaires
Rapport de contrôle du Collège des Commissaires
878.551
- 333.743
Production stockée (augmentation +, réduction -)
- 76.398
- 178.587
Ecarts de consolidation (goodwill positif)
989.980
- 508.825
Consommation de matières premières et marchandises (1)
597.197
- 280.786
- 26.343
- 1.384
Amortissements et dépréciations sur immobilisés corporels et incorporels (2)
Réductions de valeur sur stocks et créances commerciales (2)
Provisions pour risques et charges (autres que sur personnel) (2)
- 3.997
- 112.391
- 16.452
- 18.530
- 75.165
- 27.949
896.948
- 395.868
- 9.733
- 78.594
- 28.912
Recurrent Earnings Before Interests and Taxes (REBIT)
- 19.926
- 112.958
- 1.889
- 23.369
- 111.069
- 28.592
- 110.232
- 28.604
- 110.206
7-12-13-14
- 19.229
- 113.320
- 16.235
- 4.935
- 11.300
- 124.620
- 1.950
- 113.501
- 15.766
- 4.884
- 10.882
Recurrent Earnings Before Interest and Taxes
and Before Depreciation and Amortization (REBITDA)
- 17.716
- 124.383
- 25.679
- 16.232
- 16.088
- 5.266
- 13.665
- 2.743
- 35.464
- 66.596
(1) Matières premières, produits d’addition, emballages, marchandises, fournitures et combustibles stockés
(2) «+» = dotation, «-» = reprise / utilisation
Earning Before Interest and Taxes and Before Depreciation
Amortissements et dépréciations sur immobilisés (in)corporels
Résultats après impôts
- 30.895
Résultat de mise en équivalence
Coût des ventes et prestations
Les rubriques suivantes ne sont pas mentionnées car sans valeur tant en 2008 qu’en 2009 :
A l’actif : • Immeubles de placement;
• Actifs biologiques;
Au passif : • Intérêts des tiers.
Amortissements et réductions de valeur sur immobilisations corporelles
Amortissements et réductions de valeur sur immobilisations incorporelles
Dotation (+) / reprise (-) de provisions (1)
- 28.605
Variations des actions propres
Variations des subsides
Subsides passés en résultat (annulés en flux d'exploitation)
- 16.316
Dotation (+) / reprise (-) de réductions de valeur sur immobilisations financières (1)
Charges/produits d'impôts différés
Variations des impôts différés (actifs et passifs)
Impôts différés (annulés en flux d'exploitation)
Subsides en capital portés en résultat
Plus-value ou moins-value sur réalisation d'actifs immobilisés
- 24.717
- 6.372
- 22.499
- 100.727
Augmentation/diminution des créances commerciales et autres créances
- 33.498
- 17.925
Flux de trésorerie des opérations d'exploitation avant variation du besoin en fonds de roulement
Augmentation/diminution des dettes commerciales et autres dettes non financières (2)
Annulation des écarts de conversion et des autres éléments non monétaires
- 2.467
- 123.436
- 1.337
- 29.895
- 40.820
Autres éléments hors exploitation
FLUX DE TRESORERIE NETS DES OPERATIONS D'EXPLOITATION
Variations des autres dettes à plus d'un an
- 21.354
- 3.785
Ecarts de conversion et autres éléments non monétaires
- 19.124
- 9.410
VARIATION DE LA TRESORERIE (après écarts de conversion)
- 30.247
FLUX DE TRESORERIE NETS DES OPERATIONS DE FINANCEMENT
VARIATION DE LA TRESORERIE (avant écarts de conversion)
Ecarts de conversion sur éléments de trésorerie
- 5.416
Cessions et désaffectations sur immobilisations corporelles
Ecarts de conversion sur immobilisations corporelles et incorporelles
Cessions et désaffectations sur immobilisations incorporelles (2)
Variations de périmètre sur immobilisations corporelles et incorporelles
Plus-values sur immobilisés corporels et incorporels
Résultats sur cession d'immobilisés (annulés en flux d'exploitation)
Variations des participations et créances financières
Ecarts de conversion sur participations et créances financières
Variations de périmètre sur participations et créances financières
FLUX DE TRESORERIE NETS DES OPERATIONS D'INVESTISSEMENT
SOLDE NET A FINANCER
- 50.021
- 31.211
- 61.106
(1)Les dotations et reprises de réduction de valeur sur stocks et créances commerciales sont considérées comme des dépenses et ne sont donc pas prises
(2)Comprenant des mouvements relatifs à des quotas CO2 (38 à fin 2008, 0 à fin 2009) reçus sans contrepartie financière, enregistrés en immobilisations
incorporelles à l’actif et en autres dettes courantes au passif : soit une diminution (non monétaire) de 1.123 en 2008 et de 38 en 2009.
des capitaux propres totaux
Valeur comptable au 01/01/2008
- 3.974
- 8.177
Dividendes distribués hors Groupe
en 2008 (relatifs à 2007)
Acquisition/Vente d'actions propres
- 1.883
Variation totale pour 2008
Valeur comptable au 31/12/2008
- 5.118
- 8.301
en 2009 (relatifs à 2008)
Le 22 avril 2010, le Conseil d’Administration a proposé
de ne pas attribuer de dividendes pour l’année écoulée.
Les écarts de conversion comprennent tous les écarts
provenant de la conversion, d’une part, des états financiers de sociétés étrangères et, d’autre part, des éléments de couverture des en cours du Groupe dans les
filiales étrangères (à fin 2008 et 2009, pour PRAYON Inc.
Les réserves de couverture comprennent la juste valeur
des couvertures de flux de trésorerie pour la partie non
encore réalisée (pour plus de détail, voir le tableau en
annexe 25).
Actions ordinaires nominatives sans désignation de valeur
dont actions propres détenues par des filiales et sous-filiales
Variation totale pour 2009
- 28.911
- 5.268
- 2.508
Actions propres détenues par Prayon Technologies
Réserves de couverture
Valeur comptable au 31/12/2009
A ce propos, il convient de rappeler que la couverture de
la participation sur PRAYON Inc. a été abandonnée au
1er janvier 2006. Le cours historique de celle-ci a par
conséquent été figé au cours couvert au 31 décembre
2005, soit 1,1797 euro pour 1 dollar. L’impact de cette décision sur les variations des écarts de conversion cumulées depuis cette date est de – 2.197 milliers d’euros.
01 R a t i o s
Chiffre d'affaires (12 mois) / stocks
Chiffre d'affaires (12 mois) / créances commerciales
Achats et autres charges externes / dettes commerciales
Capitaux propres et assimilés (1) / total bilan
Dettes à plus d'un an / capitaux propres et assimilés (1)
Actifs courants / capitaux courants
Rotation des créances
Rotation des dettes
Endettement net (2) / rebitda
Mba / chiffre d'affaires
Bénéfice de l'exercice / chiffre d'affaires
Bénéfice de l'exercice / capitaux propres et assimiles (1)
Mba / capitaux propres et assimilés (1)
Roce (ebit / capitaux engagés)
Endettement net (2) / capitaux propres et assimilés (1)
Capitaux propres et passifs non courants / actifs non courants
Valeur ajoutée (%)
Valeur ajoutée / chiffre d'affaires
Rémunérations / valeur ajoutée
(1) Y compris le montant de l’emprunt subordonné contracté auprès de la S.R.I.W. fin avril 2007 (18 millions d’euros).
(2) A l’exclusion de l’emprunt subordonné précité.
02 R è g l e s d ’ é v a l u a t i o n ifrs
Les principales règles d’évaluation adoptées dans la préparation des comptes consolidés sont les suivantes : .
Les actifs et passifs résultant des établissements étrangers, y compris l’écart d’acquisition positif et les ajustements
de la juste valeur provenant de la consolidation, sont convertis au taux de change en vigueur à la date de clôture du
bilan consolidé. Les produits et les charges des établissements étrangers sont convertis en euros au taux de change
moyen de l’exercice. Les écarts de conversion éventuels sont directement inscrits dans les capitaux propres.
Prayon S.A. (“la Société”) est une société de droit belge. Les états financiers consolidés de la Société englobent les
comptes de la Société ainsi que ceux de ses filiales, co-entreprises et entreprises associées (cet ensemble étant ciaprès collectivement désigné par le terme “Groupe”).
Les comptes consolidés sont préparés conformément aux International Financial Reporting Standards (IFRS) émis par
l’International Accounting Standards Board (IASB), ainsi qu’aux Standing Interpretations émises par l’International
Financial Reporting Interpretations Committee (IFRIC) de l’IASB, telles qu’elles sont d’application à la date de clôture.
Par ailleurs, le Groupe a choisi de ne pas anticiper l’application de nouvelles normes et interprétations émises avant
la date d’autorisation de publication des comptes consolidés mais qui ne sont pas encore entrées en vigueur à la date
Les états financiers reprennent également toutes les informations requises par les 4e et 7e directives européennes.
b) Adoption des IFRS
Les IFRS ont été adoptés pour la première fois à l’occasion des comptes consolidés clôturés le 31 décembre 2005.
Les filiales sont des entreprises contrôlées par le Groupe, c’est-à-dire dans lesquelles le Groupe dispose, directement
ou indirectement, d’un intérêt de plus de la moitié des droits de vote ou est en mesure d’exercer le contrôle sur les
opérations. Par contrôle, on entend le pouvoir de diriger, directement ou indirectement, les politiques financière et
opérationnelle d’une entreprise afin de tirer avantage de ses activités. Les états financiers des filiales sont inclus dans
les états financiers consolidés à compter de la date de prise de contrôle effective jusqu’au terme de ce dernier.
Ces entreprises sont consolidées selon la méthode de l’intégration globale.
Les entreprises sur lesquelles le Groupe exerce, avec un nombre limité de partenaires, un contrôle conjoint (coentreprises) sont consolidées selon la méthode de l’intégration proportionnelle.
Les participations dans les sociétés dans lesquelles le Groupe exerce une influence notable, sans toutefois les
contrôler (entreprises associées), sont mises en équivalence.
d) Monnaies étrangères
Transactions impliquant des devises étrangères
Les transactions en monnaies étrangères dans les sociétés du Groupe sont initialement comptabilisées aux taux de
change prévalant à la date des transactions. A la date de clôture, les actifs et passifs monétaires libellés en devises
étrangères sont convertis aux taux de change de fin de période. Les profits et les pertes de change sont enregistrés
dans le compte de résultats de la période.
e) Goodwill (Ecarts de consolidation)
Le goodwill représente la différence entre le coût d’acquisition et la juste valeur, à la date d’acquisition, de la part
d’intérêt du Groupe dans les actifs et passifs éventuels identifiables d’une filiale, d’une société associée ou d’une
co-entreprise. Si le goodwill est positif, il est reconnu comme actif et n’est pas amorti, mais est testé au minimum
annuellement pour réduction de valeur éventuelle. Si le goodwill est négatif, il est reconnu immédiatement en profit
f) Immobilisations corporelles et incorporelles
Les immobilisations corporelles et incorporelles figurent au bilan à leur coût historique, sous déduction des
amortissements. Ceux-ci figurent au compte de résultats, dans le coût des ventes et des prestations. Ils sont calculés
de manière linéaire, en fonction de la durée d’utilité des actifs concernés.
Les durées de vie retenues sont les suivantes :
• Conduites et pompes :
• Mobilier et matériel de bureau :
• Matériel de transport :
• Logiciels informatiques et frais connexes :
• Concessions, brevets, licences et marques :
• Clientèle :
• Installations,
sur la durée d’utilité (maximum 20 ans)
Les contrats de location pour lesquels le Groupe assume la quasi-totalité des risques et détient la quasi-totalité des
avantages inhérents à la propriété des actifs loués sont classés dans les contrats de location-financement.
Les immobilisations corporelles acquises sur la base de tels contrats sont comptabilisées au montant le plus faible
de leur juste valeur ou de la valeur actuelle des échéances minimales des loyers à l’entrée en vigueur du contrat de
location-financement, diminué de l’amortissement cumulé et des pertes de valeur. Elles figurent à l’actif du bilan et
sont amorties en accord avec les principes du Groupe en matière d’évaluation des immobilisations corporelles. Les
obligations correspondantes sont reprises en dettes financières.
Tous les paiements effectués dans le cadre de contrats de location-financement sont répartis entre les remboursements de la dette et une charge financière de manière à obtenir un taux d’intérêt périodique constant sur le solde
restant dû au passif. La part des paiements correspondant aux intérêts est prise en charge dans le compte de résultats sur la durée du contrat de location-financement.
Les coûts d’emprunt qui sont directement attribuables à l’acquisition, la construction ou la production d’un actif qui
nécessite une longue période de préparation avant de pouvoir être utilisé sont comptabilisés dans le coût de l’actif
Les subsides sont portés en produits opérationnels au rythme de l’amortissement du bien subsidié.
g) Dépenses de recherche et développement
Les dépenses de recherche sont prises en charge lors de la période durant laquelle elles sont encourues.
Les dépenses de développement sont activées si et seulement si toutes les conditions définies ci-après sont remplies :
• le produit ou processus est clairement défini et les coûts liés à celui-ci sont à la fois mesurés de façon fiable et
identifiés séparément;
• la faisabilité technique du produit est démontrée;
• le produit ou processus sera commercialisé ou utilisé en interne;
• les actifs seront générateurs d’avantages économiques futurs (il existe un marché potentiel pour le produit, ou
son utilité interne est démontrée);
• les ressources techniques et financières adéquates et les autres ressources nécessaires à l’achèvement du
projet sont disponibles.
Les coûts de développement activés sont amortis selon la méthode linéaire et ce, sur leur durée d’utilité.
h) Dépréciation d’actifs
A chaque date de clôture, le Groupe revoit la valeur comptable du goodwill, des participations ainsi que des immobilisations corporelles et incorporelles, afin d’apprécier s’il existe un indice montrant qu’un actif a pu perdre de la
valeur. Dans l’affirmative, la valeur recouvrable de l’actif est estimée, afin de déterminer l’étendue de la dépréciation.
La valeur recouvrable est la valeur la plus élevée du prix de vente net de l’actif ou de sa valeur d’utilité. La valeur
d’utilité est la valeur actualisée des flux de trésorerie futurs estimés, attendus de l’utilisation d’un actif. La valeur
recouvrable est calculée au niveau de l’unité génératrice de trésorerie auquel l’actif appartient. S’il est estimé que la
valeur recouvrable est inférieure à la valeur comptable, celle-ci est ramenée à la valeur recouvrable. Cette perte de
valeur est immédiatement comptabilisée en charges parmi les éléments non-récurrents.
Lorsque cette perte de valeur comptabilisée au cours de périodes antérieures cesse d’exister, la valeur comptable
sera partiellement ou totalement rétablie. La reprise d’une perte de valeur est comptabilisée immédiatement en
produits parmi les éléments non-récurrents. Une moins-value concernant le goodwill ne peut pas être annulée, à
moins qu’elle n’ait été causée par un événement extérieur particulier à caractère exceptionnel et non susceptible de
se reproduire, et que l’augmentation du montant recouvrable serve clairement à annuler l’effet de cet événement
Les stocks sont valorisés au plus faible du coût (matières premières et marchandises) ou du prix de revient (produits
en cours de fabrication et produits finis) et de la valeur nette de réalisation. La valeur nette de réalisation représente
le prix de vente estimé, sous déduction des coûts jugés nécessaires pour rendre le produit à l’état de produit vendable,
y compris les frais de marketing, de vente et de distribution. La valeur des stocks est déterminée par application de
la méthode du prix moyen pondéré. Les en cours de production ainsi que les produits finis sont évalués à leur prix de
revient, lequel englobe le coût direct des matières, de la main-d’œuvre, des frais directs de fabrication, des quotesparts adéquates de matériel et frais généraux de fabrication ainsi qu’une quote-part adéquate d’amortissement et de
réduction de valeur des actifs utilisés pour la production. Le coût des stocks comprend également les autres coûts
encourus pour amener les stocks à l’endroit et dans l’état où ils se trouvent.
j) Avantages du personnel
Le Groupe met en oeuvre un certain nombre de plans de retraite à cotisations définies ou à prestations définies. Les versements à des plans de retraites à cotisations définies sont inscrits en charges, au moment où ils sont
Les engagements du Groupe résultant des plans à prestations définies sont enregistrés au bilan à la valeur actualisée
des obligations futures, calculées selon la méthode des “unités de crédit projetées”.
• intègre des hypothèses actuarielles concernant des aspects financiers et démographiques;
• retient un paramètre d’actualisation par référence à un taux de rendement du marché;
• tient compte de la juste valeur des actifs détenus.
Les paramètres actuariels sont revus à chaque clôture et génèrent des gains ou pertes actuariels. Ces derniers, si
leur montant cumulé vient à dépasser 10% de la valeur projetée de l’obligation ou de la valeur des actifs du régime
(le montant le plus élevé des deux est pris en compte), sont amortis sur la durée de vie active résiduelle moyenne
k) Impôts
Les impôts sur les bénéfices de la période regroupent les impôts courants et les impôts différés. Ils sont inscrits au
compte de résultats, sauf s’ils portent sur des éléments enregistrés directement en capitaux propres, auquel cas ils
sont, eux aussi, comptabilisés dans les capitaux propres.
Les impôts courants désignent les impôts à payer sur le bénéfice imposable de la période, calculés selon les taux
d’imposition en vigueur à la date de clôture du bilan, ainsi que les ajustements relatifs aux périodes antérieures.
Les actifs et passifs d’impôt différé sont évalués aux taux d’impôt dont l’application est attendue sur l’exercice au
cours duquel l’actif sera réalisé ou le passif réglé, sur la base des taux d’impôt (et des réglementations fiscales) qui
ont été adoptés ou quasi adoptés à la date de clôture.
La partie des impôts différés actifs dont le recouvrement projeté dépasse les trois années qui suivent l’exercice
clôturé, fait par ailleurs l’objet d’une réduction de valeur.
m) Provisions (autres que pour avantages du personnel)
Une provision est constituée lorsque le Groupe a une obligation juridique ou implicite, à la date du bilan, qui résulte
d’un événement passé, dont il est probable qu’elle engendrera des charges et dont le montant peut être estimé de
Le montant identifié comme provision correspond à l’estimation la plus précise, à la date de clôture du bilan, de la
dépense requise pour régler l’obligation.
Les provisions pour restructuration ne sont comptabilisées que si le Groupe a approuvé un plan de réorganisation
détaillé et formel et si la restructuration a commencé ou a été annoncée aux personnes concernées.
Les prêts et créances à caractère financier sont comptabilisés à leur coût amorti, diminué des montants estimés non
recouvrables.
n) Information sectorielle
Les autres participations comprennent les titres de participation dans des sociétés non reprises dans la consolidation.
Elles sont initialement comptabilisées à leur coût d’acquisition et font par la suite l’objet d’une évaluation à la juste
valeur, sauf si elles ne sont pas côtées sur un marché actif et que leur juste valeur ne peut être évaluée de façon
fiable, auquel cas elles sont évaluées à leur coût historique et soumises à un test de dépréciation.
La trésorerie et les équivalents de trésorerie comprennent les espèces et les avoirs ou dépôts en banque, ainsi que
les placements très liquides; ces derniers font l’objet d’une évaluation à la juste valeur en date de clôture.
Ni la Société ni aucune de ses filiales n’ayant de titres (existants ou en cours d’émission) de capitaux propres ou
d’emprunts négociés sur un marché organisé, il a été décidé de faire usage de l’option laissée par la norme IAS 14 de
ne pas fournir d’information financière sectorielle.
o) Enregistrement des produits
Les créances commerciales sont évaluées à leur valeur nominale, diminuée des éventuelles réductions de valeur sur
les montants estimés non recouvrables.
Un produit est comptabilisé lorsqu’il est probable qu’il sera acquis et que son montant peut être évalué de façon
Le chiffre d’affaires est constitué par les ventes à des tiers, déduction faite des remises commerciales. Il est
enregistré dans le compte de résultats lorsque les risques et avantages significatifs inhérents à la propriété des
biens sont transférés à l’acheteur.
Les dividendes sont enregistrés en compte de résultats lorsque leur distribution a été décrétée par l’Assemblée
Générale de la société qui les distribue.
Les produits d’intérêts sont inscrits au compte de résultats prorata temporis, compte tenu du taux d’intérêt effectif
Les emprunts et les découverts bancaires sont comptabilisés au montant net obtenu. Les charges financières, incluant
les primes payables sur règlement ou remboursement, sont prises en charge sur la durée de mise à disposition.
Les instruments financiers dérivés sont enregistrés au bilan à leur coût d’acquisition et sont réévalués à leur juste
valeur à chaque date de clôture.
Les variations de juste valeur liées à une opération du type « couverture de flux futurs » et identifiée comme efficace
sont comptabilisées immédiatement dans les capitaux propres.
Les variations de juste valeur liées à une opération du type « couverture d’un investissement net dans une entité
étrangère » sont comptabilisés en capitaux propres pour la partie reconnue comme efficace, et en compte de résultat
pour le solde.
Les variations de juste valeur des instruments financiers dérivés n’appartenant pas à une des deux catégories
précitées sont comptabilisées dans le compte de résultats.
03 L i s t e d e s s o c i é t é s c o n s o l i d é e s e t
des participations non consolidées
I. FILIALES CONSOLIDEES PAR INTEGRATION GLOBALE
III. ENTREPRISES ASSOCIEES MISES EN EQUIVALENCE
détenus en 2009
détenus en 2008
Prayon Technologies S.A., 4480 Engis
BE 0419.644.566
Recupac s.a.s., Domène, France
Prayon Benelux S.A., 2870 Ruisbroek
BE 0405.742.090
T.H.T. Research Sprl, 5081 La Bruyère
GB 284.0688.34
DE 12464938.3
FR 01.335174249
Prayon (UK) plc, Harpenden, Grande-Bretagne
Prayon Deutschland GmbH, Dortmund, Allemagne
Prayon France S.A., Saint Clair du Rhône, France
Eurochem Reassurance S.A., Luxembourg
ES A28341386
Praytech S.A., 4480 Engis
BE 0436.321.935
Prayon Services et Finance S.A., 4480 Engis
BE 0440.744.838
Prayon Iberica S.A., Madrid, Espagne
Prayon Inc., Augusta, GA, U.S.A.
FR 90403683956
BE 0865409254
FR 85.423181213
a) Non mise en équivalence
Casper G.I.E.
FR 55.925620445
BE 0425.177.823
S.N.C.Z. S.A., Bouchain, France
FR 61.330575887
Zéoline S.A., 4480 Engis
BE 0441.266.658
DE 16256604.3
IT 11604630159
Emaphos S.A., Casablanca, Maroc
Siloxcan Holdings Inc., Montréal, Québec, Canada
Hydro Technologies Canada Inc., Sainte-Foy,
Transpek-Silox Industry Limited, Vadodara, Inde
IV. AUTRES SOCIETES NON CONSOLIDEES
Fosbrasil S/A, São Paulo, Brésil
Seco Fertilisants S.A., Ribécourt, France
Prayon Italia srl, Milan, Italie
Silox S.A., 4480 Engis
PK Düngerhandelsgesellschaft mbH,
b) Détenue à moins de 15 %
II. ENTREPRISES ASSOCIEES CONSOLIDEES PAR INTEGRATION PROPORTIONNELLE (CO-ENTREPRISES)
Jean Goldschmidt International S.A., 1000 Bruxelles
BE 0401.872.483
Hydrométal S.A., 4480 Engis
BE 0427.416.939
Metals & Residues B.V., Bussum, Pays-Bas
NL 008448954 B01
Silox UK Ltd, Harpenden, Grande-Bretagne
GB 830.3934.41
Solustep S.A.S., Quatre Champs, France
FR 96511467060
Techno-High-Technology S.A., 5081 La Bruyère
BE 0441.794.418
Claushuis Holding B.V., Pays-Bas
NL H390477910000
Claushuis Metaalmaatschappij B.V., Pays-Bas
NL H390525090000
(1) Les rubriques sans objet ne sont pas reprises.
04 M o d i f i c a t i o n s d u p é r i m è t r e
Durant l’année 2008
Entrée, en octobre 2008, de la société RECUPAC s.a.s. dans le périmètre de consolidation (pourcentage d’intérêt du
Groupe : 17,50 %);
Durant l’année 2009
Acquisition, au 01.01.2009, au travers de la sous-filiale METALS & RESIDUES B.V., de 100 % de la société CLAUSHUIS
HOLDING B.V., cette dernière détenant 100 % de la société CLAUSHUIS METAALMAATSCHAPPIJ B.V..
Constitution, au 27.02.2009, de la société SOLUSTEP S.A.S., détenue à 50 % par PRAYON S.A. et à 50 % par DUPUY S.A.S.
Acquisition, au 01.07.2009, de 84,96 % de la société TECHNO-HIGH-TECHNOLOGY S.A., cette dernière détenant par
ailleurs 20 % de la société T.H.T. RESEARCH SPRL.
05 C o n v e r s i o n d e s é t a t s f i n a n c i e r s
libellés en devises étrangères
Les principaux taux de change utilisés pour la conversion en euros des comptes des sociétés du Groupe en devises
étrangères sont détaillés ci-dessous. Toutes les filiales, entreprises associées et co-entreprises ont pour devise
fonctionnelle la devise locale du pays où elles sont situées.
Dihram marocain
11,3233
11,2252
11,2338
11,3196
64,1925
Liquidation, en décembre 2009, de la société PK DÜNGERHANDELSGESELLSCHAFT mbH (sans activité depuis plusieurs années déjà).
Liquidation, en décembre 2009, de la société ZEOLINE S.A., dont l’activité ainsi que les actifs et passifs y relatifs
avaient été transférés vers PRAYON S.A..
06 R e g r o u p e m e n t s d ’ e n t r e p r i s e s
07 R é s u l t a t d ’ e x p l o i t a t i o n
Tous les chiffres mentionnés dans le tableau ci-dessous correspondent au pourcentage d’acquisition durant l’année
concernée, ainsi qu’aux montants repris en plus ou en moins dans le bilan consolidé.
Acquisition de filiales (en milliers d’euros)
Fonds propres (actif net)
Ecart de Consolidation positif (goodwill)
Ecart de Consolidation négatif (badwill)
• Acquitté en cash • Acquitté en paiement différé
Sortie nette de cash sur acquisition
• Paiement en cash
• Trésorerie et équivalents dans l’entité acquise
Affectation des goodwills en immobilisations incorporelles pour 3.355.
• Ventes de biens
Le chiffre d’affaires diminue de 38 % du fait de l’effet conjugué de volumes de vente en baisse sensible d’une part, et
de fortes diminutions de prix enregistrées pour l’acide phosphorique et tous les produits phosphatés d’autre part.
L’évolution des stocks est commentée en annexe 18 (tant pour les produits finis que pour les matières premières et
marchandises, dont les variations sont reprises ci-après).
L’essentiel des autres produits d’exploitation est constitué par le retraitement de la dotation annuelle à la provision
pour sinistralité de la société EUROCHEM S.A. (2,7 millions en 2009), par la vente de «certificats verts» à la société
SPE dans le cadre d’une cogénération d’énergie démarrée en mars 2007 sur le site de Puurs (0,8 million), par des
indemnités de tiers relatives à divers sinistres ou litiges (1,7 million), par un boni réalisé sur la vente de quotas CO2
excédentaires de 2009 (0,8 million), par des subsides d’exploitation et en capital (0,2 million), par des loyers (0,3 million)
et par divers autres produits (0,8 million).
08 C h a r g e s d e p e r s o n n e l
Total Récurrent récurrent
630.905
- 33.708
Charges de personnel (cfr détail en annexe 8)
sur immobilisés (in)corporels (2)
- 30.122
• Variations de stocks (augmentation +, réduction -)
• sur immobilisés incorporels
• sur immobilisés corporels
Réductions de valeur sur stocks
et créances commerciales (2)
• sur stocks
• sur créances commerciales
(autres que sur personnel) (2)
• montants payés sur la période
- 1.118
• mouvements de provisions (+ = augmentation, - = utilisation et reprises)
Rémunérations et autres avantages à court terme
(y compris les assurances sociales)
- 15.131
- 15.493
896.808
- 35.476
Le poste relatif aux achats de matières et marchandises est en retrait de 54,4 % par rapport à 2008, en raison
surtout d’une très nette diminution des quantités achetées, mais aussi des baisses de prix importantes observées
principalement sur l’acide phosphorique en provenance du Maroc.
Les autres charges externes regroupent les dépenses relatives à l’énergie, à l’entretien des bâtiments et installations
et à l’utilisation de personnel intérimaire, ainsi que les frais commerciaux et de transport, les primes d’assurance,
les loyers, les honoraires, les coûts relatifs à des fournitures ou services divers reçus par les sociétés du Groupe.
Les réductions de valeur sur stocks et créances ainsi que les dotations aux provisions de l’exercice sont commentées
dans les annexes 18, 19 et 20.
Les autres charges d’exploitation comprennent principalement les diverses taxes (3,9 millions en 2009).
Les frais de recherche et de développement consentis s’élèvent en 2009 à 9,7 millions (contre 8,8 millions en 2008),
soit 1,8 % du chiffre d’affaires. De cette somme, 2,0 millions environ ont fait l’objet d’une activation car relatifs à des
prestations internes effectuées dans le cadre du projet «Sulfine» ou liés à certains projets de développement dont
question en annexe 12.
Contribution de l’employeur au régime de pension complémentaire
Contribution de l'employeur dans le cadre de prépensions
Effectif moyen du personnel : nombre d’équivalents temps-plein
Au 31.12.2009, les plans d’options sur actions (Sicav reprenant des actions de sociétés cotées sur l’EUROSTOXX 50)
offerts aux cadres en octobre 2007, octobre 2008 et mai 2009 se présentaient comme suit :
(pas d'exercice ni de cession des options)
Date limite d'exercice
Nombre initial d'options
Valeur totale de l'avantage octroyé
Nombre d'options encore en circulation
Octroyé en octobre 2007
Octroyé en octobre 2008
Octroyé en mai 2009
3.735,22 euros
3.785,81 euros
3.239,12 euros (50,50 %)
2.125,34 euros (56,90 %)
1.895,56 euros (50,08 %)
184 milliers d'euros
462 milliers d'euros
643 milliers d'euros
(2) «+» = dotation, «-» = reprise
09 R é s u l t a t s F i n a n c i e r s
10 R é s u l t a t d e s s o c i é t é s
Dividendes reçus ou à recevoir des participations non consolidées
Réductions de valeur sur immobilisations financières
Plus et moins-values sur cessions d'immobilisations financières
Produits d'intérêts sur immobilisations financières
Produits des investissements financiers
Charges sur emprunts
Intérêts sur prêts et produits sur trésorerie disponible
Charges d'intérêts nette
Différences de change effectives
Différences de change latentes (écarts de conversion)
Résultats de change
Variations de juste valeur d'actifs financiers
Variations de juste valeur d'instruments dérivés
Réductions de valeur et moins-value sur actifs financiers courants
- 4.847
- 6.980
- 3.320
- 5.332
Le résultat de mise en équivalence concerne l’activité des sociétés RECUPAC S.A.S. (- 4.455 euros) et T.H.T.
RESEARCH SPRL (- 7.533 euros).
Dans le courant de l’année 2009, il a été procédé au transfert vers PRAYON S.A. de l’activité de ZEOLINE S.A., puis à
la liquidation de cette dernière. Ces opérations n’ont pas eu d’impact sur le compte de résultat consolidé du Groupe.
Une reprise de réduction de valeur pour un montant de 0,6 million d’euros a par ailleurs été enregistrée sur la
participation détenue sur la société FOSBRASIL S.A.. Il s’agit là d’un élément à caractère non récurrent.
La diminution des charges d’intérêt nettes, malgré un endettement resté élevé, est due à une baisse du taux moyen
d’intérêt d’emprunt, ainsi qu’à l’activation en 2009 de 2.057 milliers d’euros au titre d’intérêts intercalaires, dans le
cadre du projet Sulfine (ainsi qu’expliqué en annexe 14).
Les différences de change effectives et latentes dégagées en 2009 découlent essentiellement de l’évolution des cours
de change de l’euro vis-à-vis du dollar américain et de la livre sterling, et comprennent l’impact des couvertures de
risque de change mises en œuvre (décrites dans l’annexe 25).
11 I m p ô t s s u r l e r é s u l t a t
Réconciliation de la charge d’impôts (courants et différés)
Composante de la charge d’impôts
La charge d’impôts sur le revenu comprend l’impôt courant et l’impôt différé :
• l’impôt courant représente l’impôt payé ou à payer sur le revenu imposable de l’exercice écoulé, ainsi que tout
ajustement portant sur l’impôt payé relatif aux années antérieures;
• l’impôt différé représente l’impôt qui sera seulement dû (ou récupéré) au cours d’exercices futurs mais qui a
déjà été comptabilisé au titre de l’exercice écoulé et qui correspond à la variation des impôts différés bilantaires
(cf. infra). La charge fiscale différée qui se rapporte à des éléments comptabilisés dans les fonds propres est
également enregistrée dans ces derniers.
Résultat comptable avant impôts
Taux d'imposition théorique
- 7.943
Charge totale d'impôts des entités du Groupe calculée sur base du taux belge (33,99 %)
Réconciliation du taux d'imposition effectif
• Dépenses non déductibles
• Revenus non imposables
• Intérêts notionnels et tax shelter
La décomposition de la charge d’impôts se présente comme suit :
• relatifs à l'année en cours
• relatifs aux années antérieures
• actés
• réductions de valeur (dotation + , reprise -)
• Impact fiscal des changements de taux nominaux
- 14.724
- 25.242
- 5.005
- 14.009
• Impôts calculés sur d'autres bases
• Latences fiscales pour lesquelles aucun impôt différé n'est reconnu
• Utilisation de pertes fiscales et autres crédits d'impôts
- 10.553
• Effet des taux d'imposition étrangers
• Effet des changements de taux d'imposition
• Effet de dispositions fiscales de type "carry back"
• Exonération d'impôt sur C.A. à l'exportation (Maroc)
- 1.703
• Impact fiscal des ajustements d'impôts relatifs aux exercices antérieurs
• Précomptes mobiliers étrangers retenus à la source non imputables
• Neutralisations et régularisations diverses
Impôts sur éléments portés directement en fonds propres
Variations de juste valeur (couvertures de flux de trésorerie)
12 I m m o b i l i s a t i o n s i n c o r p o r e l l e s
Impôts différés au bilan
Des impôts différés actifs ou passifs sont enregistrés au bilan sur les différences temporaires qui découlent du
fait que les autorités fiscales évaluent les actifs et passifs avec des règles différentes de celles qui sont utilisées
pour l’établissement des comptes consolidés. Les variations des impôts différés bilantaires survenues au cours de
l’exercice écoulé sont enregistrées dans le compte de résultats, sauf s’ils se rapportent à des éléments comptabilisés
directement dans les fonds propres (cf. supra).
Les impôts différés sont calculés sur base des taux d’imposition en vigueur ou, en cas de changement, des taux déjà
votés et qui sont attendus au moment de l’enregistrement des impôts à payer (ou à récupérer) dans la comptabilité
statutaire. Les impôts différés actifs font l’objet d’une réduction de valeur dans la mesure où il s’avère improbable
qu’ils génèrent dans le futur une diminution de base imposable ou des crédits d’impôts compte tenu des perspectives
budgétaires ou actées dans les plans stratégiques; seuls les éventuels bénéfices imposables anticipés pour les trois
années qui suivent l’exercice clôturé sont par ailleurs pris en considération, les prédictions au-delà de cet horizon
semblant trop aléatoires.
Au terme de l'exercice précédent
Ecarts de consolidation et immobilisations incorporelles
- 8.945
- 8.667
- 13.083
- 7.995
- 1.596
Pertes fiscales et autres crédits d'impôts non utilisés
- 23.754
- 18.954
Réductions de valeur sur actifs d'impôts différés
- 39.058
- 20.309
Compensation (au sein de mêmes entités fiscales)
- 8.992
- 9.545
- 14.762
- 9.409
Montant des différences temporelles déductibles, des pertes
fiscales et des crédits d’impôts non utilisés, pour lesquels
aucun actif d’impôts différés n’a été comptabilisé au bilan
• Cessions et désaffectations
- 3.146
• Autres variations
Au terme de l'exercice
- 11.474
- 18.224
- 11.515
- 5.194
- 18.218
• Transferts d'une rubrique à une autre
• Ecarts de conversion
c) Amortissements
• Actés nets
• Annulés à la suite de cessions et désaffectations
• Transférés d’une rubrique à une autre
a) Valeur d’acquisition
Frais de Concessions
Brevets - immobilisadéveloppeLicences - tions incorpoment
d) Valeur comptable nette au terme de l’exercice
(Valeur comptable nette au 31.12.08)
Les frais de développement activés en 2009 sont relatifs à deux projets aux perspectives particulièrement intéressantes, l’un dans le domaine du phosphate de fer lithié (batteries électriques), l’autre dans celui du phosphate de
mélamine (ignifugation).
L’augmentation de 3.164 milliers d’euros de la rubrique «Concessions, brevets, licences, logiciels, savoir-faire
et technologie» provient essentiellement de l’affectation du goodwill enregistré lors de l’acquisition de la société
TECHNO-HIGH-TECHNOLOGY S.A. (2.694 milliers d’euros à amortir sur 10 ans; dotation de 135 milliers d’euros sur
2009) d’une part, et du paiement de la seconde tranche de 500.000 euros au COMMISSARIAT A L’ENERGIE ATOMIQUE
(France) pour l’obtention d’une licence relative au phosphate de fer lithié d’autre part.
En ce qui concerne les autres immobilisations incorporelles, les acquisitions de 2009 sont relatives à l’affectation
du goodwill dégagé lors de la prise de participation dans CLAUSHUIS (clientèle principalement; 661 milliers d’euros,
amortis sur 5 ans; dotation de 132 milliers d’euros en 2009), et à l’apport de la société DUPUY S.A.S. dans la société
SOLUSTEP S.A.S. (codétenue à 50 % par PRAYON S.A.).
13 G o o d w i l l ( é c a r t s d e c o n s o l i d a t i o n )
La catégorie «quotas CO2» a connu en 2009 les mouvements suivants :
• Au 30 avril 2009, les quotas correspondant aux 142.431 tonnes effectivement dégagées en 2008 (soit 2.290 milliers
d’euros) ont été restitués aux autorités régionales compétentes.
• Au début du mois d’avril de cette même année, PRAYON S.A. a officiellement reçu les quotas qui lui avaient été
attribués pour ses sites d’Engis et de Puurs relativement à l’année 2009 (186.997 tonnes, pour une valeur historique totale de 1.496 milliers d’euros).
• Dans les jours qui ont suivi leur attribution, ces 186.997 tonnes ont été vendues au comptant (pour une valeur
globale de 2.376 milliers d’euros).
• 120.000 tonnes (pour un coût total de 1.640 milliers d’euros) ont par ailleurs été achetées à terme (mars 2010) en
vue des quantités à restituer fin avril 2010 sur base des émissions réelles attendues pour 2009.
• Issus d’acquisition; entrées de périmètre
• Eliminés sur cession; sorties de périmètre
b) Ajustements de valeur
• Dépréciations
c) Goodwill négatif reconnu en résultat (cumul)
Au terme de l’exercice précédent
• Reconnu en résultat sur la période
Au terme de l’exercice
En ce qui concerne les écarts de consolidation positifs (sociétés HYDRO TECHNOLOGIES et METALS & RESIDUES),
un test de dépréciation a été appliqué fin 2008 puis fin 2009, mais les conclusions de celui-ci n’ont pas entraîné de
révision à la baisse des valeurs précitées.
La prise en résultat d’un écart de consolidation négatif (badwill) en 2009 est relative à la fusion-acquisition de la
société BATTAILLE S.A. par SECO S.A..
14 I m m o b i l i s a t i o n s c o r p o r e l l e s
et Locationmatériel financeroulant
Immoimmobili bilisations
sations en cours
corpoet
relles acomptes GENERAL
ariation de périmètre
(inclus la production immobilisée)
- 14.298
- 18.268
• I ntérêts intercalaires
achats (leasings - Sales & Lease back)
essions et désaffectations
ransferts d'une rubrique à une autre
- 38.604
ransferts en disponible à la vente
utres mouvements
nnulées à la suite de cessions
et désaffectations
ransférées d'une rubrique à une autre
utres variations
- 41.059
- 244.714
- 4.883
- 296.201
- 12.109
- 1.981
- 16.617
- 40.215
- 242.770
- 5.288
- 295.978
Les investissements de 2009 (soit 46,8 millions) peuvent être ventilés de la façon suivante :
• investissements relatifs à la nouvelle usine de fabrication d’acide sulfurique («Sulfine») : 23,4 millions (dont
2 millions d’intérêts intercalaires).
Cette unité est devenue opérationnelle au 1er décembre 2009.
L’ensemble des investissements réalisés en 2007, 2008 et 2009 ont donc été transférés de la rubrique «Immobilisations en cours» vers leurs rubriques définitives. Il a par ailleurs été comptabilisé un mois d’amortissement
sur l’exercice 2009 (soit 481 milliers d’euros);
• autres investissements (principalement consentis dans le cadre de renouvellements ou d’augmentations de
capacités de production existantes, ainsi que pour améliorer les aspects liés à la qualité, la sécurité et l’environnement) : 23,4 millions.
Les actifs immobilisés repris dans la colonne «Location-Financement» sont constitués, à hauteur d’environ deux
tiers de la valeur comptable nette, d’installations de l’unité «Sulfine». Le solde correspond à des installations de
PRAYON S.A. qui ont fait l’objet d’opérations de «sales and lease back» en 2005 et 2008, de matériel roulant et, dans
une moindre mesure, de matériel informatique.
ctées nettes
ctés nets
nnulés à la suite de cessions
ransférés d'une rubrique à une autre
aleur comptable nette au terme
15 P a r t i c i p a t i o n s d a n s l e s e n t r e p r i s e s
associées mises en équivalence
a) Valeur comptable brute
• Parts dans les résultats
• Dividende distribué ou reçu
• Transfert sous une autre rubrique bilantaire
• Autres (dont écarts de conversion)
• Mouvements de l’exercice
Acquisition par JEAN GOLDSCHMIDT INTERNATIONAL S.A., en octobre 2008, de 35 % de la société RECUPAC S.A.S.
(soit un pourcentage d’intérêt du Groupe de 17,50 %).
Obtention, en juillet 2009, d’une participation de 16,99 % dans la société T.H.T. RESEARCH S.P.R.L., au travers de
l’acquisition de 84,96 % de la société TECHNO-HIGH-TECHNOLOGY S.A..
Part PRAYON
RECUPAC S.A.S.
et non courants
(ventes et
c) Valeur comptable nette au terme de l’exercice (juste valeur)
T.H.T. RESEARCH S.P.R.L.
16 A u t r e s p a r t i c i p a t i o n s
(non consolidées)
17 C r é a n c e s f i n a n c i è r e s e t a u t r e s
actifs non courants, dont ceux
4.405 (*)
- 4.656
- 4.004
3.827 (*)
(*) Montant se ventilant comme suit :
Créances financières à plus d’un an
• FOSBRASIL S.A. :
• CASPER G.I.E. :
(2.329 à fin 2008)
(1.498 à fin 2008)
CASPER G.I.E. est un Groupement d’Intérêt Economique prestant des services à caractère logistique exclusivement
en faveur des entreprises présentes sur le site industriel des Roches de Condrieu (France), qui se partagent son
Les règles comptables applicables à ce type de société impliquent entre autres que leur juste valeur reste égale à
leur coût d’acquisition historique.
Créances sur instruments dérivés
Les dépôts et cautionnements proviennent essentiellement des comptes de PRAYON S.A. (1.621 milliers d’euros en
2009, dont 1.581 milliers d’euros de caution déposée dans le cadre d’une disposition belge en matière de T.V.A. à
l’importation) et de JEAN GOLDSCHMIDT INTERNATIONAL S.A. (329 milliers d’euros).
Les autres actifs non courants comprenaient en 2008 principalement des subsides à recevoir par PRAYON S.A.
(2.814 milliers d’euros) et un montant laissé en garantie pour deux ans à l’acheteur de la participation que PRAYON
S.A. avait détenue dans COMMON MARKET FERTILIZERS S.A. (1.836 milliers d’euros). Ces montants sont à recevoir
dans le courant de l’année 2010 et ont donc été transférés fin 2009 en créances à un an au plus. Il ne subsiste plus
dans cette rubrique qu’une créance de PRAYON DEUTSCHLAND sur une compagnie d’assurance-vie.
En ce qui concerne FOSBRASIL S.A., qui est une société non cotée, et malgré les difficultés à trouver une méthode
d’estimation raisonnable de sa juste valeur qui lui soit appropriée, il avait été décidé d’enregistrer un ajustement
de valeur négatif sur cette participation à fin 2008, du fait d’un environnement économique difficile, ainsi que de la
dépréciation du réal brésilien. L’évolution favorable de ces deux facteurs a permis de reprendre en 2009 une partie
de cette réduction de valeur.
Le terrain dont question ci-dessus est situé sur notre site de Puurs et s’étend sur environ 10 hectares.
18 S t o c k s e t c o m m a n d e s
- 110.452
• Matières premières et fournitures
- 22.636
• Produits finis et en cours de fabrication
- 79.907
- 105.638
• Acomptes versés
Total (valeur brute)
- 10.151
- 40.624
- 6.217
- 15.498
- 3.498
- 23.275
Total (réductions de valeur)
La poursuite de la diminution du prix de l’acide phosphorique de base (et par conséquent de ceux des produits
phosphatés fabriqués en aval), les actions prises dans le courant de l’année 2009 (arrêt des installations pendant
plusieurs semaines), ainsi que le retour progressif à des niveaux de vente plus conformes à la normale pour l’acide
purifié et la plupart des sels phosphatés (hors horticulture et fertilisants), ont permis de réduire très fortement les
stocks (surtout ceux de produits finis), alors que ceux-ci avaient atteint fin 2008 et durant le premier semestre 2009
des niveaux beaucoup trop élevés.
Les réductions de valeur enregistrées en clôture des comptes 2008 sur les matières premières (principalement
l’acide phosphorique), les produits finis et en cours de fabrication (essentiellement ceux qui avaient été produits à
partir de l’acide phosphorique dont question ci-avant) ont été reprises en quasi-totalité dans le courant de l’année.
A la clôture de l’année 2009, il n’a par ailleurs pas été nécessaire d’acter de nouvelles réductions de valeur pour des
montants significatifs, les prix de l’acide phosphorique et des produits qui en dérivent étant repartis à la hausse dès
le mois de janvier 2010.
Enfin, les commandes en cours d’exécution sont relatives aux activités de la division PROFILE de PRAYON S.A.
(conception, fabrication par sous-traitance et commercialisation de filtres et agitateurs industriels; 3,0 millions
d’euros à fin 2009) et de la société JEAN GOLDSCHMIDT INTERNATIONAL S.A. (trading de divers métaux, après
transformation éventuelle; 6,8 millions).
- 79.979
- 13.355
- 60.130
19 C r é a n c e s c o m m e r c i a l e s
et autres actifs courants
La diminution du poste de créances commerciales est directement liée à la forte décroissance du chiffre d’affaires
Les autres créances sont principalement d’ordre fiscal (T.V.A., impôts contestés…). Elles comprennent également, à
fin 2009, des subsides à recevoir par PRAYON S.A. (3,4 millions d’euros) et un montant laissé en garantie pour deux
ans à l’acheteur de la participation que PRAYON S.A. détenait dans COMMON MARKET FERTILISERS S.A. (1,8 million
• Créances commerciales
• Autres créances
- 28.257
- 28.713
• Comptes de régularisation (actif)
La comptabilisation s’effectue en principe par une réduction de valeur en résultat, dont la contrepartie est enregistrée
dans un compte bilantaire spécifique.
- 27.494
Total (valeur nette)
La politique du Groupe en matière de comptabilisation de créances douteuses est de prendre en charge la totalité
du montant dès lors que la récupération de celle-ci apparaît compromise, soit du fait de la situation financière du
débiteur, soit du fait d’un délai de retard de paiement anormalement long (supérieur à 120 jours) et non justifié.
En cas de recouvrement ultérieur, les montants récupérés font l’objet d’une reprise de réduction de valeur.
Dès lors que les créances (ou soldes de créances) sont jugées irrémédiablement perdues, la moins-value ainsi
constatée est enregistrée en «autres charges d’exploitation».
Les éventuelles récupérations ultérieures sont quant à elles comptabilisées en «autres produits d’exploitation».
Le mouvement net des réductions de valeur sur créances commerciales pour l’année 2009 est un produit de
763 milliers d’euros.
Des créances ou soldes de créances considérées comme définitivement irrécouvrables ont par ailleurs été actés en
moins-values sur réalisation d’actifs circulants (rubrique «autres charges d’exploitation») pour un total de 43 milliers
Ainsi qu’expliqué dans l’annexe 24 (Endettement net), pour faire face à l’augmentation du besoin en fonds de roulement,
et dans le but également de diversifier les modes de financement du Groupe, quatre programmes de factoring ont été
mis en place au niveau de PRAYON S.A. durant le dernier trimestre 2008. L’analyse et la couverture du risque crédit
ainsi que la gestion des paiements et du recouvrement restent du ressort de PRAYON S.A., ne donnant dès lors pas
lieu à une déconsolidation des créances concernées.
Au 31 décembre 2009, le total des factures cédées s’élève à 39 millions d’euros.
20 P r o v i s i o n s
Au 1 janvier 2009
du environnepersonnel
21 A v a n t a g e s d u p e r s o n n e l
- 1.702
- 16.136
Acquisitions (Var. Périmètre)
Cessions (Var. Périmètre)
Dont provisions à court terme
Dont provisions à long terme
Plans à prestations définies
Des provisions constituées pour faire face à l’ensemble des principaux risques résultant de la pollution historique
avaient été enregistrées dans le bilan d’ouverture IFRS à hauteur de 17,4 millions d’euros, en raison de l’incertitude
qui prévalait alors dans ce domaine.
La probabilité de devoir réaliser des travaux de grande ampleur est toutefois devenue très faible, du fait de l’évolution
des législations tant en Wallonie qu’en Flandre (décret «Sol» du 5 décembre 2008 entré en vigueur le 18 mai 2009;
réglementation «VLAREBO»).
Les analyses et mesures effectuées depuis de nombreuses années sur nos sites d’Engis et de Puurs tendent en effet
à démontrer qu’il n’y a pas de pollution présentant de risque grave pour la santé ou l’environnement.
Il a donc été décidé de reprendre ces provisions, à hauteur de 15,1 millions d’euros. Deux provisions, pour un total
de 2,3 millions d’euros, ont été maintenues dans le cadre de travaux d’assainissement ou de réaménagement sur les
sites d’Engis et de Puurs, les travaux étant planifiés pour la période 2010-2011.
L’impact net de cette reprise de provision sur le compte de résultats 2009 est de 10,6 millions d’euros (déduction faite
d’un impôt différé de 4,5 millions).
Les sites des Roches de Condrieu et d’Augusta ne font pas l’objet de provisions en raison du contrat liant PRAYON au
propriétaire précédent qui est resté responsable d’une pollution historique éventuelle.
Les litiges pour lesquels des provisions ont été constituées sont pour la moitié environ de nature fiscale, et pour
l’autre moitié de natures diverses.
Engagement net de fin de période
Obligations liées à des plans financés
Juste valeur des actifs du régime
Déficit des plans financés
Obligations liées à des plans non financés
Profits actuariels non reconnus
Coût sur services du passé non comptabilisés
Obligations reconnues en fin de période
- 12.038
- 10.971
Charges de la période
Charge courante de la période
Rendement attendu des actifs
Pertes actuarielles reconnues
Les provisions relatives aux avantages du personnel correspondent aux obligations découlant des plans décrits dans
l’annexe 21 ci-après.
Coût des services passés reconnus
Charge totale de la période
Mouvements de l'engagement net
Obligation nette en début de période
Charge de la période
Contribution réelle de l'employeur
Obligation théorique nette en fin de période
Taux d'augmentation future des rémunérations
Rendement réel des actifs
Variation des obligations nettes
La rubrique «autres provisions» reprend principalement une provision liée à l’activité de réassurance (pour le compte
des autres sociétés du Groupe) de la société EUROCHEM S.A. (0,35 million) et une provision pour risque de pertes sur
contrats enregistrée pour la société JEAN GOLDSCHMIDT INTERNATIONAL S.A. (0,35 milllions).
22 A u t r e s p a s s i f s n o n c o u r a n t s
Plans à cotisations définies et prépensions
Obligations en début de période
Charge de la période (hors charge d'intérêt)
Avantages honorés durant la période
- 1.725
Obligations en fin de période
Total des plans en fin de période
Les subsides proviennent essentiellement des comptes de PRAYON S.A. (3,9 millions, dont 3,4 dans le cadre du projet
«Sulfine») et de SILOX S.A. (0,5 million; subsides accordés en 2009 dans le cadre du «revamping» des installations
d’Engis).
Dans la rubrique «Autres» est principalement reprise la contrepartie d’une perte latente enregistrée du fait de la
réévaluation à la juste valeur de certains instruments dérivés.
Les montants enregistrés dans le cadre de prépensions (qui constituent la quasi-intégralité de ce second volet
des avantages du personnel) reprennent les obligations vis-à-vis des personnes avec lesquelles une convention de
départ en prépension a effectivement déjà été signée, ainsi que celles qui seraient dans les conditions légales pour
demander, le cas échéant, à bénéficier de ce régime, et cela dans les trois années suivant la date de clôture (horizon
correspondant à celui du plan stratégique de PRAYON).
23 D e t t e s c o m m e r c i a l e s
et autres dettes courantes
(ne portant pas intérêt)
24 E n d e t t e m e n t n e t
Trésorerie disponible (-)
- 18.641
- 18.369
Dettes fiscales (impôts et taxes)
- 2.002
Comptes de régularisation (passif)
Dettes sur instruments dérivés
La rubrique «Acomptes reçus sur commandes» concerne principalement les activités de JEAN GOLDSCHMIDT
INTERNATIONAL S.A. (8,0 millions) et de la division PROFILE de PRAYON S.A. (4,3 millions).
Les dettes courantes diverses comprennent entre autres le montant des quotas CO2 à restituer en avril 2010, ainsi
que des dettes relatives à des charges d’intérêt sur emprunts, des taxes ou diverses charges d’exploitation,…
- 11.621
Du fait du contexte économique extrêmement difficile et des pertes qui en ont découlé d’une part, et d’un programme
d’investissement particulièrement élevé d’autre part, il n’a pas été possible de réduire l’endettement net autant que
souhaité au début de l’exercice, et ce malgré une diminution très sensible du besoin en fonds de roulement.
Dettes subordonnées (montants dus au-delà de 12 mois)
Dettes de location-financement (montants dus au-delà de 12 mois)
Dettes envers des institutions financières (montants dus au-delà de 12 mois)
- 10.062
Autres dettes à long terme (montants dus au-delà de 12 mois)
Total (dettes non courantes)
1) Dettes non courantes - montants dus endéans les 12 mois
- 2.054
Dettes envers des institutions financières
- 5.691
- 6.614
Total (dettes courantes)
Dette financière totale (à court et à long terme)
2) Autres dettes financières courantes
Emprunts auprès d’établissements de crédit (y compris les découverts)
Autres emprunts à court terme
Un prêt subordonné à 7 ans pour 18 millions (remboursement en 5 annuités égales, après deux années de grâce) a été
consenti à PRAYON S.A. par son actionnaire S.R.I.W. en avril 2007, dans le cadre d’un important projet d’investissement
sur le site d’Engis («Sulfine» : construction d’une usine de fabrication d’acide sulfurique; opérationnelle depuis
décembre 2009).
La rubrique «location-financement» est essentiellement constituée de deux contrats portant sur des installations
de l’unité «Sulfine» (valeur initiale totale de 19 millions), ainsi que de diverses autres opérations de moindre
importance. Le cumul des prélèvements sous forme de location-financement en 2009 s’élève à 3,7 millions (pour un
total remboursé de 6,6 millions).
Des remboursements sur les autres emprunts existants ont par ailleurs été effectués (12,8 millions au total), de
nouveaux emprunts à long terme n’étant par contre enregistrés que pour 1 million d’euros.
Le solde de la diminution de l’endettement net provient d’une baisse des avances à court terme (- 6,6 millions) d’une
part, et de la trésorerie disponible d’autre part (- 9,7 millions).
Placements de trésorerie et dépôts bancaires à terme (*)
Quatre programme de factoring ont été mis en place en 2008 pour faire face à l’augmentation du besoin en fonds
de roulement, et dans le but également de diversifier les modes de financement du Groupe. En année complète, ces
programmes concernent environ 60 % du chiffre d’affaires de PRAYON S.A.. L’analyse et la couverture du risque
crédit ainsi que la gestion des paiements et du recouvrement restent du ressort de PRAYON S.A., ne donnant dès lors
pas lieu à une déconsolidation des créances concernées.
Au 31 décembre 2009, le total des factures cédées s’élève à 39 millions d’euros, et le total des avances à court terme
utilisées dans le contexte de ces contrats à 31 millions d’euros.
Comptes courants, valeurs disponibles et autres quasi-liquidités
dans les années 2 à 5
Paiements minimaux relatifs à la location, capital
Paiements minimaux relatifs à la location, intérêts
Valeur des obligations de location-financement
- 3.888
Contrats de location-financement, valeur actuelle des paiements minimum relatifs à la location
à la demande endéans un an
(*) comptabilisés à la juste valeur par le biais du compte de résultats.
La dette financière totale est remboursable comme suit :
Paiements minimaux futurs relatifs à la location en vertu de contrats de location simples non résiliables
Analyse de la dette financière totale par devise
USD (*)
Emprunts en USD ou en EUR couverts par des Cross Currencies Swaps (cfr annexe 25 - Instruments financiers et
gestion des risques).
Taux d'intérêts effectifs des emprunts bancaires à long
terme (partie courante et non courante)
Taux d'intérêts effectifs des concours bancaires à court
Compte tenu des Interest Rates Swaps éventuels (cfr annexe 25 - Instruments financiers et gestion des risques)
25 I n s t r u m e n t s f i n a n c i e r s
La philosophie générale du groupe PRAYON est d’éviter les risques non nécessaires (aucune position spéculative) et
de limiter, lorsque cela est possible et souhaitable, les risques associés au cours normal des affaires. A cet effet, des
instruments financiers sont utilisés pour couvrir les risques.
1) Risques sur devises
Plusieurs sociétés du Groupe sont exposées, de par les opérations commerciales et/ou financières (prises de
participation dans d’autres sociétés, prêts et/ou emprunts … en devises) qu’elles effectuent, à des risques liés aux
fluctuations des cours des devises externes utilisées pour certaines de ces opérations par rapport à leur devise
comptable de référence.
L’essentiel de ces risques (et des instruments de couverture éventuels) est toutefois concentré sur la maison-mère
PRAYON S.A..
D’autre part, la consolidation comptable du groupe PRAYON s’effectuant en euros, des écarts de conversion (positifs
ou négatifs) peuvent également apparaître à ce niveau lors des différentes clôtures.
1.1 Opérations commerciales
Il s’agit essentiellement d’achats de matières premières, d’énergie, d’équipements, de services ou de marchandises
destinées à la revente, et de ventes de produits finis.
Les principales devises concernées sont le dollar américain (USD, position courte) et, dans une moindre mesure, la
livre britannique et le dollar canadien (GBP et CAD – position longue).
• de déterminer régulièrement, et en tout cas une fois par trimestre, les montants nets (après compensation des
flux entrants et sortants) attendus pour les 12 mois suivants;
• de couvrir, pour les devises pour lesquelles ces montants nets sont jugés significativement importants, tout ou
partie de ces soldes (de 50 à 100 % pour les trois mois à venir, de 0 à 50 % pour les 9 mois suivants);
• pour les devises où il y a, de façon habituelle, à la fois des créances et des dettes pour des montants élevés de
part et d’autre, de prendre en compte les délais de réalisation moyens (paiement) des unes et des autres, car ils
peuvent être significativement différents et donc induire, à montant égal, un risque d’écart de conversion ou de
différence de change qui ne se compense pas;
• de procéder à des couvertures sous forme :
- soit de rééquilibrage bilantaire (emprunts ou dépôts soit dans la devise concernée, soit dans la devise de
référence comptable avec mise en place d’un produit dérivé – CCIRS par exemple).
Au 31/12/2009, des emprunts bancaires pour un total de 29,1 millions USD avaient été souscrits dans cet
objectif (emprunts de 21,5 millions USD par PRAYON S.A. et de 7,6 millions USD par PRAYON Inc.);
- soit de couverture de flux via des produits dérivés : ventes ou achats à terme, options sur devises, swaps de
devises … Dans ce cas de figure, et pour des raisons de simplification de gestion, la couverture portera en
général sur un seul montant mensuel, correspondant à tout ou partie (couverture progressive par tranches)
du flux net attendu pour le mois considéré.
Au 31.12.2009, des achats à terme (pour un total de 12,3 millions USD) et des contrats d’options (pour un total
de 3,6 millions USD) avaient été souscrits dans le courant du second semestre 2009, dont 6 millions USD sur le
premier trimestre de 2010, couvrant ainsi environ 80 % des besoins anticipés pour cette période.
A la même date, des ventes à terme et des contrats d’options pour un montant total de 5,4 millions GBP avaient
par ailleurs été conclus, dont 1,7 million sur le premier trimestre de 2010, couvrant environ 50 % des besoins
anticipés pour cette période.
Les variations de juste valeur des instruments financiers dérivés liés à une opération du type « couverture de flux
de trésorerie » sont comptabilisées immédiatement dans les capitaux propres, sauf si cette couverture ne peut
être identifiée comme efficace, auquel cas elles sont portées en compte de résultat financier.
1.2. Opérations financières
Il s’agit essentiellement de prises de participation dans des sociétés étrangères, de prêts ou emprunts à d’autres
sociétés du groupe (neutralisation totale ou partielle en consolidation), ou encore de dépôts ou emprunts auprès
d’établissements de crédits (en principe limités aux montants et devises nécessaires pour l’exercice des activités
commerciales, dans le cadre de couvertures telles que décrites en 1.1.).
• Les prises de participation ne font en principe pas l’objet de couvertures. La devise n’est en effet qu’un des aspects
de l’évolution de leur valeur; de plus, la mise en place de couvertures sur de larges périodes (les participations
détenues au sein du Groupe PRAYON étant en règle générale appelées à rester en place jusqu’à une échéance
indéterminée mais sûrement très lointaine) est parfois techniquement difficile et/ou très coûteuse (différentiel
d’intérêt) sur certaines devises.
Une seule exception à ce principe était à signaler pour le groupe PRAYON : la participation en USD détenue par
PRAYON S.A. et EUROCHEM S.A. dans PRAYON Inc. (respectivement 75 % et 25 %), pour laquelle le risque sur
l’évolution de la parité USD/EUR a, jusqu’au 01.01.2006, été couvert, au niveau consolidé, par des emprunts (LT et
CT) souscrits par le Centre de Coordination PRAYON SERVICES ET FINANCE S.A. (PSF) auprès d’établissements
de crédit et maintenus à un cours proche du cours historique moyen des apports en capital.
Eu égard à l’évolution des cash flows de la filiale, cette exception a pu être levée. Le résultat de la réévaluation
de la partie efficace de cette couverture (figé à 3,2 millions d’euros depuis qu’il y a été mis fin, début 2006) a été
enregistré directement dans les fonds propres consolidés au niveau du poste «écarts de conversion».
• Les dépôts, avoirs, avances ou découverts en devises sont évités ou maintenus à un niveau minimum
correspondant à une gestion normale des flux opérationnels des diverses sociétés du groupe.
• Les prêts et emprunts en devises sont évités, sauf s’ils font eux-mêmes partie d’une stratégie de couverture des
opérations commerciales des diverses sociétés du groupe.
1.3. Sensibilité du résultat aux fluctuations des principales devises utilisées par le Groupe
Sur base de la volatilité du dollar américain contre l’euro en 2009, nous estimons les variations de cours raisonnablement envisageables comme suit :
Cours moyen 2009
(en % du cours)
1,23 – 1,56
1,26 – 1,53
7 % / 12 %
0,79 – 1,00
Si l’euro s’était affaibli/renforcé durant 2009 à hauteur des pourcentages de volatilité estimés ci-dessus, compte
non tenu de l’impact des couvertures mises en place et en supposant que tous les autres paramètres soient restés
constants, le résultat net de 2009 aurait été d’environ 2,0 millions plus/moins élevé (contre 6,5 millions en 2008).
2) Risques sur taux d’intérêt
Plusieurs sociétés du groupe sont exposées, du fait des emprunts qu’elles ont contractés pour financer leurs activités
(investissements en actifs immobilisés et/ou besoin en fonds de roulement) ou, pour certaines d’entre elles, du fait
des dépôts bancaires ou autres placements de trésorerie qu’elles ont effectués grâce aux bénéfices dégagés par
leurs activités, à un risque lié aux fluctuations des taux d’intérêt.
2.1. Dépôts bancaires et placements de trésorerie
Les dépôts bancaires et autres placements de trésorerie sont, en règle générale, effectués à courtes échéances
(inférieures à 6 mois), aux taux d’intérêt court terme correspondants (pas de produits dérivés du type « Interest Rate
Swap »). Le groupe PRAYON, à caractères industriel et commercial, n’a en effet pas pour vocation d’accumuler de la
trésorerie sur de longues périodes.
Exception au principe précité, la société EUROCHEM (captive de réassurance pour le groupe PRAYON) peut être
amenée, dans le cadre très spécifique de ses activités, à conserver d’importantes réserves financières; une partie de
ces dernières est susceptible d’être convertie en placements de trésorerie à plus longue échéance (à risque débiteur
faible - Obligations d’Etat par exemple).
2.2. Emprunts bancaires
Le groupe PRAYON dispose de fonds propres importants qui, augmentés des provisions constituées, couvrent ses
actifs immobilisés ainsi qu’une partie de son besoin structurel en fonds de roulement.
Les emprunts contractés en complément auprès d’établissements de crédit sont de deux ordres :
• emprunts destinés à financer les investissements en actifs immobilisés : ceux-ci sont normalement contractés
à long terme (durée de 5 à 7 ans; duration de 2,5 à 3,5 ans), à un taux fixe ou taux variable « fixé » via un produit
dérivé du type « Interest Rate Swap »;
• emprunts destinés à financer les variations des besoins en fonds de roulement : ceux-ci sont en principe contractés
à court terme, au taux d’intérêt correspondant.
Dans le cas de placements de trésorerie du type obligations, ou parts de SICAV, … une réévaluation à leur juste valeur
est effectuée à chaque date de clôture comptable, et la différence passée en charge ou produit financier.
Les produits dérivés (du type « Interest Rate Swap ») éventuellement mis en place font également l’objet d’une
réévaluation à leur juste valeur, et la différence est passée en charge ou produit financier, sauf s’il s’agit d’une
couverture de flux de trésorerie dont l’efficacité peut être démontrée, auquel cas la différence est comptabilisée
directement en fonds propres (il en est ainsi des IRS liés aux emprunts à long terme souscrits par PRAYON S.A.).
2.3. Sensibilité du résultat aux fluctuations des principaux taux d’intérêt
Au 31 décembre 2009, environ 42 % de l’endettement brut total et pratiquement 100 % de la trésorerie disponible, tels
que détaillés en annexe 24 (Endettement Net), sont soumis à un taux variable, et ne font pas l’objet de couvertures
La partie des charges nettes d’intérêt qui se rapporte à un taux variable (non transformé en taux fixe via des produits
dérivés du type «Interest Rate Swap», dans le cadre de couvertures de flux de trésorerie) est d’environ 0,8 million
d’euros et provient essentiellement d’emprunts ou de placements exprimés en euros.
L’impact d’une hausse/baisse de 1 % de ce taux variable d’endettement net sur 2009 aurait été une diminution/
augmentation du résultat d’environ 0,4 million d’euros (contre 0,5 million en 2008).
3) Risques sur matières premières et/ou énergétiques
Plusieurs sociétés du groupe sont exposées, du fait de leur activité de production et/ou de trading, à un risque lié aux
fluctuations des prix de certaines matières.
3.1. Achats liés à des opérations de production
Lorsque cela est possible (existence de contreparties potentielles) et jugé opportun par les gestionnaires des sociétés
concernées (moyennant aval de la Direction Générale et/ou du Conseil d’Administration), la couverture de tout ou
partie de certains flux pourra se faire soit via des achats à terme des matières en question (avec livraison physique
– électricité ou gaz pour PRAYON S.A., poussière de zinc pour SILOX ou H.T.C.I. par exemple), ou soit via le recours à
des produits dérivés (sans livraison physique – contrats « swaps » sur zinc (L.M.E.) pour H.T.C.I. par exemple).
3.2. Achats liés à des opérations de trading
A chaque fois que cela est possible (existence de contreparties potentielles), il y aura couverture du risque (via achat
à terme, ou via recours à des produits dérivés).
S’il s’agit d’achats à terme avec livraison physique, il n’y a pas d’enregistrements au bilan. Lorsque la matière ou
marchandise concernée est cotée sur un marché international, il est fait mention de ce contrat en comptes de droits
et d’engagements (cfr annexe 25).
S’il s’agit de produits dérivés (pas de livraison physique), ceux-ci sont enregistrés au bilan à leur juste valeur, et la
différence passée en charge ou produit, sauf s’il s’agit d’une couverture de flux de trésorerie dont l’efficacité peut
être démontrée, auquel cas la différence est comptabilisée directement en fonds propres.
3.3. Sensibilité du résultat aux fluctuations des principales matières premières et énergétiques
Après les sommets historiques atteints durant l’été 2008, le prix de l’acide phosphorique de base (qualité engrais),
matière première principale du Groupe, a continué durant le premier semestre 2009 la baisse qu’il avait entamée
depuis lors, pour se stabiliser à un prix de 550 USD/tonne de P2O5, soit un niveau proche de celui de 2007. D’autres
matières premières (le soufre par exemple) ou énergétiques (pétrole, gaz, électricité) ont, elles aussi, connu de très
fortes fluctuations.
Certains de ces phénomènes sont illustrés par les graphiques repris en introduction du Rapport de Gestion du Conseil.
Face à de tels mouvements, et dans les cas (principalement celui de l’acide phosphorique) où il n’était pas possible
de se couvrir sur plus de quelques semaines, la politique de Groupe a été de répercuter, avec effet immédiat ou quasi
immédiat, les hausses des prix des matières sur ceux des produits finis vendus aux clients.
Certains achats à terme avaient par ailleurs été effectués pour couvrir une partie des besoins en gaz et en électricité
du site d’Engis.
Si l’on fait abstraction des répercussions des couvertures précitées, et en prenant l’hypothèse (théorique) que les
variations des prix des principales matières n’auraient pu être répercutées sur les prix de vente, l’impact sur le
résultat aurait été le suivant :
(1) (M EUR)
(2) (M EUR)
Acide phosphorique de base
Roche phosphate Kola
(1)Fluctuation maximale observée en 2009 (rapport du prix le plus élevé observé en 2009 par rapport au prix le plus bas observé en 2009), exprimé en
(2)Fluctuation maximale observée par rapport à 2008 (rapport du prix le plus élevé observé en 2009 par rapport au prix moyen observé en 2008), exprimé
Le risque-crédit sur la clientèle est, dans la plupart des sociétés du Groupe, couvert par une assurance-crédit. Les
ventes intra-OCDE des sociétés belges du Groupe, dont la maison-mère, PRAYON S.A., sont couvertes dans le cadre
d’une police « excess of loss » dont la franchise annuelle a été fixée à 500.000 euros et le plafond d’indemnisation
annuel à 3,5 millions d’euros. Les ventes hors OCDE sont quant à elles couvertes dans le cadre d’une police
d’assurance-crédit classique.
Les autres sociétés du Groupe font en général également appel à une assurance-crédit, de type « excess of loss » ou
classique. Si ce n’est pas le cas, en cas de doute sur la solidité financière de la contrepartie, la vente est sécurisée
par un paiement avant livraison, une lettre de crédit, une garantie bancaire émise en notre faveur ou une autre forme
Tout nouveau client potentiel doit, avant de pouvoir être livré, avoir fait l’objet d’une analyse de risque et s’être vu
attribuer des modalités de paiement et une ligne de crédit suffisante, soit par l’assureur-crédit externe, soit par les
analystes-crédit du Groupe, s’il s’agit d’une assurance de type «excess of loss». Dans ce dernier cas, les dossiers
sont revus au moins une fois par an.
Les deux principaux clients du Groupe représentent chacun entre 3 et 4 % du chiffre d’affaires 2009. Aucun autre
client ne dépasse les 3 %.
La sinistralité sur les créances commerciales est très faible (inférieure à 0,4 ‰ du chiffre d’affaires en moyenne sur
les 10 dernières années, avant indemnisation éventuelle par un assureur-crédit).
Pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2009, le délai (moyenne pondérée) de paiement effectif des
clients est d’environ 70 jours, à comparer à un délai facturé de 65 jours, soit un retard moyen légèrement supérieur
à 5 jours. Les délais de paiement les plus élevés sont de 120 jours, sauf quelques rares exceptions.
La politique du Groupe en matière de gestion comptable des créances douteuses est par ailleurs explicitée en annexe
19 (Créances Commerciales et autres actifs courants).
Le Groupe considère son exposition maximale au risque crédit comme suit :
Dépôts ou avoirs bancaires
4) Risques de crédit
Fonds de placement (obligations d'Etat)
La crise qui a secoué le monde des établissements financiers en 2008 et 2009 n’a pas eu de conséquences
dommageables sur les activités opérationnelles des partenaires bancaires de PRAYON et n’a pas eu d’impact
particulier sur les relations entretenues par les sociétés du Groupe avec eux.
La décision prise par le passé de maintenir une politique de répartition des flux financiers et des besoins de financement
entre un nombre relativement élevé d’établissements bancaires (soit une demi-douzaine), dans le cadre de relations
équilibrées et durables, est très certainement un gage de sécurité dans la période difficile que l’économie continue
de traverser actuellement, de par notamment la diversification du risque qui en découle.
La mise en place, fin 2008, de programmes de factoring (détaillés en annexe 24) avec quatre d’entre eux a également
contribué à renforcer les possibilités de financement du Groupe.
Les éventuels excédents de trésorerie sont placés auprès des mêmes banques sous forme de dépôts à court terme
en devise locale (en général l’euro), occasionnellement dans une autre devise si ces fonds sont susceptibles d’être
utilisés dans le cadre d’une transaction commerciale dans les jours ou semaines qui suivent.
EUROCHEM, dans le cadre de son activité spécifique de société captive de réassurance, est amenée à conserver
d’importantes réserves de trésorerie. Celles-ci sont placées auprès d’autres sociétés du Groupe, dans le cadre
d’accords de cash pooling, ou font l’objet de dépôts bancaires à court terme.
5) Risque de liquidité
6) Politique du Groupe en matière d’assurance
Le tableau suivant détaille les échéances contractuelles des actifs et passifs financiers au 31 décembre 2009 (à
l’exclusion des créances et dettes commerciales, dont les délais les plus élevés excèdent par ailleurs rarement
120 jours).
La politique d’assurance s’inscrit dans le cadre du Risk Management où l’accent est mis sur la prévention. Celui-ci
fait partie intégrante du Système de Management Intégré de PRAYON.
Echu à plus
Echu à 1 d’1
Echu à plus Echu à plus
mais à 1 an mais à 5 ans
La politique du groupe PRAYON est de recourir à l’assurance pour tous les risques catastrophiques, les couvertures
obligatoires et lorsque la technique d’assurance représente la solution optimale du point de vue économique pour
transférer un risque.
• Trésorerie et équivalents de trésorerie
• Instruments financiers dérivés
Dans le courant de l’année 2009, de nouvelles améliorations ont pu à nouveau être apportées tant aux niveaux
contractuel et budgétaire qu’à celui de la prévention, et ce pour les couvertures mondiales contre l’incendie et les
pertes d’exploitation connexes ainsi que la RC Entreprise.
En partenariat étroit avec les intermédiaires d’assurances et assureurs du Groupe, le service «Risk Management» a
renforcé sa présence sur le terrain, tant au niveau commercial qu’industriel.
• Dettes financières
- 66.277
- 19.380
- 52.489
- 138.618
L’excellente image de marque façonnée auprès des marchés d’assurance et de réassurance au cours des dix
dernières années permet au Groupe de bénéficier de contrats de durée avec l’application de taux et de couvertures
particulièrement compétitives en cette période de crise économique.
PRAYON reste bien évidemment attentif à saisir de nouvelles opportunités de couvertures d’assurances novatrices
afin de limiter au maximum les conséquences financières d’incidents pouvant affecter de manière importante ses
actifs, son bénéfice ou sa responsabilité vis-à-vis de tiers.
La gestion du risque de liquidité est intrinsèquement liée à la gestion des relations avec les établissements de crédit,
d’une part, et des créances commerciales, d’autre part (cfr. point 4 ci-avant).
INSTRUMENTS FINANCIERS DE COUVERTURE DE JUSTE VALEUR,
DE FLUX DE TRESORERIE ET D’INVESTISSEMENTS DANS UNE ENTITE ETRANGERE
au 31.12.09
au 31.12.08
1) Instruments financiers dérivés
Risque sur devises :
Achats à terme de devises
12,3 Mio USD
Ventes à terme de devises
1,8 Mio GBP
(call USD / Put EUR)
(call EUR / Put GBP)
3,6 Mio USD
3,6 Mio GBP
15 Mio USD
• en EUR
71,6 Mio EUR
1 à 64 mois
• en USD
12,6 Mio USD
1 à 33 mois
Rate Swaps en EUR/USD
Risque sur taux d’intérêt
(à l’emprunt) :
73,1 Mio EUR
1 à 52 mois
- 3.230
7,6 Mio USD
1 à 21 mois
Risque sur matières (à l’achat) :
Zinc Swaps (vente)
Risque sur matières :
Quotas CO2 (achat)
Zinc Swaps (achat)
Options sur gaz (tunnel)
- 3.921
27,6 Mio USD
2) Instruments financiers
Emprunts long terme en devises
Emprunts court terme en devises
21,5 Mio USD
- 3.778
Juste valeur Inférieur à 3 mois
- 4.908
26 D r o i t s e t e n g a g e m e n t s h o r s b i l a n
Garanties constituées par le Groupe pour le compte de tiers
Garanties constituées par des tiers pour le compte du Groupe
27 I n f o r m a t i o n s s u r l e s p a r t i e s l i é e s
Droits résultant d'opérations relatives :
• au taux de change
Engagements résultant d'opérations relatives :
• au taux d'intérêt
• au prix des matières premières ou marchandises
Biens et valeurs de tiers détenus par le Groupe
Droits et engagements divers
Les garanties constituées par le Groupe pour le compte de tiers comprennent une hypothèque sur certains actifs
immobilisés de TRANSPEK-SILOX INDUSTRY LTD (3,8 millions) et un gage sur fonds de commerce émis par HYDRO
TECHNOLOGIES CANADA INC. (0,9 million), et cela en faveur de leurs banquiers respectifs.
Les garanties constituées par des tiers pour le compte du Groupe consistent essentiellement en garanties bancaires
ouvertes à la demande de PRAYON S.A. en faveur de clients (dans le cadre des opérations de la division PROFILE), ou
administrations (T.V.A., environnement), ainsi que d’un important fournisseur jordanien (6 millions).
Les engagements résultant d’opérations relatives au taux d’intérêt, au taux de change ou au prix des matières
premières ou marchandises se rapportent aux instruments financiers de couverture décrits dans l’annexe 25.
Les biens et valeurs de tiers détenus par le Groupe correspondent principalement à de l’acide phosphorique stocké à
Puurs pour le compte d’EMAPHOS (part des tiers), et aux valeurs résiduelles de contrats de location-financement.
Les transactions entre la société et ses filiales, qui constituent des parties liées, ont été éliminées de la consolidation
et ne sont donc pas incluses dans la présente annexe.
Pour les co-entreprises, seule la partie non éliminée en consolidation a été reprise.
Participaentretions non
prises consolidées
Action- parties
Passifs avec les parties liées
Dettes courantes - commerciales
Dettes courantes - autres
Actifs avec les parties liées
Créances courantes - commerciales
Créances courantes - autres
Produits financiers (hors dividendes)
Dans les droits et engagements divers est reprise la valeur d’options octroyées au personnel d’encadrement de
PRAYON S.A. et SILOX S.A. en 2007, 2008 et 2009.
28 I nformations sur les co-entreprise s
Les montants suivants sont incorporés dans les comptes annuels suite à la consolidation proportionnelle appliquée
aux co-entreprises (dont la liste est reprise en annexe 3).
Participations non
5.458 229.905 625.369
4.228 219.525 298.475
Créances courantes commerciales
10.270 298.704
(hors dividendes)
Salaires et autres compensations à court terme
Plan de pension extra-légal
- 12.931
(Part Prayon - en milliers d’euros)
Produits (Ventes et prestations)
- 152.344
Charges (d'exploitation, financières et impôts)
- 140.571
29 E v é n e m e n t s i m p o r t a n t s s u r v e n u s
La liste des filiales et co-entreprises est reprise dans l’annexe 3.
Les «autres entreprises associées» sont les sociétés RECUPAC S.A.S. et T.H.T. RESEARCH SPRL.
Les «participations non consolidées» sont CASPER G.I.E. et FOSBRASIL S.A..
Dans la colonne «autres parties liées» sont repris à la fois les autres actionnaires des co-entreprises, ainsi que les
filiales des actionnaires de PRAYON avec lesquelles des transactions significatives sont réalisées.
30 E m o l u m e n t s d u C o l l è g e
Dans le cadre de la certification des comptes, pour PRAYON S.A.
Honoraires du Collège des Commissaires au sens de l’article 134, § 1 du Code des Sociétés
(applicable aux sociétés cotées et aux sociétés tenues d’établir et de publier des comptes consolidés)
Dans le cadre d’autres missions
Maison-mère (PRAYON S.A.)
• Autres missions d'attestation
• Missions de conseils fiscaux
Filiales (*)
(*) chiffres repris à 100 %
Rapport de contrôle du Collège
Conformément aux dispositions légales et statutaires, nous vous faisons rapport dans le cadre du mandat de
commissaire qui nous a été confié. Ce rapport inclut notre opinion sur les états financiers consolidés ainsi que la
mention complémentaire requise.
Attestation sans réserve des états financiers consolidés
Nous avons procédé au contrôle des états financiers consolidés de PRAYON SA (la « société ») et de ses filiales
(conjointement le « groupe), établis en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union Européenne et
avec les dispositions légales et réglementaires applicables en Belgique. Ces états financiers consolidés comprennent
le bilan consolidé clôturé le 31 décembre 2009, le compte de résultat consolidé, l’état consolidé des variations des
capitaux propres et le tableau consolidé des flux de trésorerie pour l’exercice clôturé à cette date, ainsi que le résumé
des principales méthodes comptables et les autres notes explicatives. Le bilan consolidé s’élève à 491.111 milliers
d’euros et la perte consolidée de l’exercice clôturé à cette date s’élève à 28.604 milliers d’euros.
Les états financiers annuels de certaines sociétés importantes comprises dans le périmètre de consolidation pour
un montant total d’actifs de 54.664 milliers d’euros et une perte totale de l’exercice de 5.405 milliers d’euros ont été
contrôlés par d’autres réviseurs. Notre attestation sur les états financiers consolidés ci-joints, dans la mesure où
elle porte sur les montants relatifs à ces sociétés, est basée sur les rapports de ces autres réviseurs.
L’établissement des états financiers consolidés relève de la responsabilité du conseil d’administration. Cette
responsabilité comprend entre autres : la conception, la mise en place et le suivi d’un contrôle interne relatif à
l’établissement et la présentation sincère des états financiers consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives,
que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs, le choix et l’application de méthodes comptables appropriées ainsi
que la détermination d’estimations comptables raisonnables au regard des circonstances.
Notre responsabilité est d’exprimer une opinion sur ces états financiers consolidés sur base de notre contrôle. Nous
avons effectué notre contrôle conformément aux dispositions légales et selon les normes de révision applicables en
Belgique, telles qu’édictées par l’Institut des Reviseurs d’Entreprises. Ces normes de révision requièrent que notre
contrôle soit organisé et exécuté de manière à obtenir une assurance raisonnable que les états financiers consolidés
ne comportent pas d’anomalies significatives.
Conformément aux normes de révision précitées, nous avons mis en œuvre des procédures de contrôle en vue
de recueillir des éléments probants concernant les montants et les informations fournis dans les états financiers
consolidés. Le choix de ces procédures relève de notre jugement, y compris l’évaluation du risque que les états
financiers consolidés contiennent des anomalies significatives, que celles-ci résultent de fraudes ou d’erreurs. Dans
le cadre de cette évaluation de risque, nous avons tenu compte du contrôle interne en vigueur dans le groupe pour
l’établissement et la présentation sincère des états financiers consolidés afin de définir des procédures de contrôle
appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne du groupe.
Nous avons également évalué le bien-fondé des méthodes comptables, le caractère raisonnable des estimations
comptables faites par la société, ainsi que la présentation des états financiers consolidés dans leur ensemble. Enfin,
nous avons obtenu du conseil d’administration et des préposés de la société les explications et informations requises
pour notre contrôle. Nous estimons que les éléments probants recueillis, ainsi que les rapports des autres réviseurs
sur lesquels nous nous sommes basés, fournissent une base raisonnable à l’expression de notre opinion.
A notre avis, et sur base des rapports des autres réviseurs, les états financiers consolidés donnent une image fidèle
de la situation financière du groupe au 31 décembre 2009, et de ses résultats et flux de trésorerie pour l’année
clôturée à cette date, conformément au référentiel IFRS tel qu’adopté dans l’Union Européenne et aux dispositions
légales et réglementaires applicables en Belgique.
L’établissement et le contenu du rapport de gestion sur les états financiers consolidés relèvent de la responsabilité
Notre responsabilité est d’inclure dans notre rapport la mention complémentaire suivante qui n’est pas de nature à
modifier la portée de l’attestation des états financiers consolidés :
• Le rapport de gestion sur les états financiers consolidés traite des informations requises par la loi et concorde
avec les états financiers consolidés. Toutefois, nous ne sommes pas en mesure de nous prononcer sur la
description des principaux risques et incertitudes auxquels le groupe est confronté, ainsi que de sa situation, de
son évolution prévisible ou de l’influence notable de certains faits sur son développement futur. Nous pouvons
néanmoins confirmer que les renseignements fournis ne présentent pas d’incohérences manifestes avec les
informations dont nous avons connaissance dans le cadre de notre mandat.
DELOITTE Reviseurs d’Entreprises
Représentée par Daniel Kroes
JEAN-LOUIS PRIGNON Reviseur d’Entreprises
Représentée par Jean-Louis Prignon
Comptes abrégés de Prayon S.A.
Les comptes annuels de la maison-mère du Groupe PRAYON sont présentés ci-après dans un schéma abrégé.
Conformément au code des sociétés, les comptes annuels de PRAYON S.A. et le rapport de gestion ainsi que le
rapport du commissaire sont déposés à la BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE.
Ces documents sont également disponibles sur demande à :
Le Collège des Commissaires a exprimé une opinion sans réserve sur les comptes annuels de PRAYON S.A., auxquels
les comptes abrégés repris ci-après correspondent.
II Immobilisations incorporelles
III Immobilisations corporelles
D. Location financement et droits similaires
IV Immobilisations financières
A. Entreprises liées
B. Autres entreprises avec lesquelles il existe un lien de participation
1. Actions et parts
2. Créances et cautionnements en numéraire
Fonds de tiers à long terme
V Créances à plus d’un an
VI Stocks et commandes en cours d’exécution
VIII Placements de trésorerie
IX Valeurs disponibles
(1) Les rubriques sans objet ne sont pas reprises
VI Subsides en capital
B. Variation des en-cours de fabrication, des produits finis et des commandes
en cours d’exécution (augmentation +, réduction -)
- 56.667
II Coût des ventes et des prestations
I Ventes et prestations
A. Approvisionnement et marchandises
- 23.220
- 18.569
- 1.356
2. Variation des stocks (augmentation -, réduction +)
E. Réductions de valeur sur stocks, sur commandes en cours d’exécution
et sur créances commerciales (dotations +, reprises -)
F. Provisions pour risques et charges (dotations +, utilisations et reprises -)
4. Autres risques et charges
VII A. Provisions pour risques et charges
III Bénéfice d’exploitation
VIII Dettes à plus d’un an
2. Dettes de location-financement et assimilées
B. Produits des actifs circulants
VI Bénéfice courant avant impôts
- 47.711
- 42.985
VII Produits exceptionnels
A. Reprises d’amortissements et de réductions
de valeur sur immobilisations incorporelles et corporelles
C. Plus-values sur réalisation d’actifs immobilisés
VIII Charges exceptionnelles
D. Moins-values sur réalisation d’actifs immobilisés
IX Bénéfice de l’exercice avant impôts
Perte de l’exercice avant impôts
XI Bénéfice de l’exercice
- 42.282
A. Résultat à affecter
1. Résultat de l’exercice à affecter
2. Résultat reporté de l’exercice précédent
C. Affectation aux capitaux propres
2.1. A la réserve légale
D. Résultat à reporter
- 47.214
- 89.497
1. Bénéfice à reporter
F. Bénéfice à distribuer
1. Rémunération du capital
After a booming 2008, the first six months of 2009 saw a drop in demand for PRAYON products of an unprecedented
Because PRAYON is solidly established in its core business (purified phosphoric acid, technical and food salts, fertilisers for horticulture) at a time of gradual recovery in the second half of the year thanks to its customers’ renewed
confidence, its production capacity utilisation rate nevertheless gradually increased.
Change in the Price of Basic Acid (54% P205)
Price Q1
Price Q3
Change in the Price of Liquid Sulphur
Price Q1 2010
The very high level of stocks of finished products at the end of 2008 (due to a sharp fall in business as of the fourth quarter
of 2008) prompted us to shut down our plants for 10 days in January 2009.
The economic crisis - involving low consumption, anticipated price drops and a lack of cash flow among customers prompted customers to run stocks down significantly.
The Raw Materials division – and especially our subsidiary SECO, whose market covers NPK open field fertilisers in France
- saw a consumption grind to complete halt in the first quarter.
In May 2009, a reformulation was announced by a major washing powder manufacturer, thus eliminating a major STPP
market for laundry detergents.
The average activity rate for all product lines was 66% in the first half, requiring a second shutdown (six weeks for all plants
in July/August).
The Horticulture division was heavily impacted by the slumping market (56% on average in 2009). Customers had
overstocked in 2008 by speculating on higher prices for raw materials.
The MGA price originally budgeted at $1,150 was gradually reduced to $550 starting in July 2009, resulting in a major
writedown on stocks and, ultimately, a loss of €17 million upon realisation.
The second half of 2009 saw an upturn in purified acid and phosphate salts. In Europe, the upturn took the form of a W
curve, due mainly to the price inflexibility of manufacturers of KCl until at least January 2010.
The delay in the construction of the SULFINE plant (May to November) resulted in a significant loss of revenue.
FY 2009 closed with a net loss of €28.6 million and a gross cash flow of €-24.7 million.
Net debt was down just €11.6 million, due mainly to the magnitude of the investment programme (€52.2 million) and the
negative impact of the slowdown in business, and despite a very significant reduction in the working capital requirement
(€84 million) generated mainly by a sharp reduction in stock levels (in terms of quantity and value).
Compared to the average REBITDA for 2008 and 2009, the debt level remains acceptable.
Major changes in the consolidated financial statements for 2009, in particular compared to the various items in the balance
sheet and income statement, are commented upon in the notes to the annual report.
The major growth in PRAYON Inc.’s special salts business means that it is now a major player in North America.
Business was brisk for the PRT and PROFILE technological divisions.
The ZEOLINE business was fully integrated into PRAYON S.A..
The SILOX group also suffered in 2009 from the sharp economic downturn, specifically the crisis in the automotive
Although down slightly compared to 2008, SILOX’s 2009 result remains very positive, buoyed up by excellent performance
by subsidiaries JGI, TRANSPEK-SILOX and SNCZ.
There were no major events after the closing of the financial year, apart from the price rise in mineral raw materials
(phosphoric acid and sulphur).
The outlook for 2010 is good, although there is a lack of long-term visibility.
More specifically, the start-up of the sulphuric acid production plant (and the accompanying cogeneration facility) have led
to a major reduction in CO2 emissions and significant energy savings since December 2009.
The emphasis will be on controlling costs.
The 2010 investment plan will be more modest in order to control debt levels.
Some risks, specifically accidents, are covered by appropriate insurance policies. In most cases, preventive actions and
alternative scenarios have been prepared in order to minimise the magnitude of any damage.
Use is regularly made of financial instruments in order to limit, where possible, associated risks during the normal course
of business. Such risks involve currency fluctuations, interest rates and the price of raw materials, mainly in energy.
A chemicals group like PRAYON faces many risks:
• relocation of customers;
• substitution or reformulation in connection with certain applications;
• imbalance between supply and demand, especially due to the emergence of new manufacturers;
• exploding demand or increased scarcity of certain raw materials, energy or logistical resources;
• geopolitical tension or crisis;
• accidents in production plans or during the transport of hazardous products;
• operating permit and conditions;
• restrictions on the use of certain products;
• administrative and tax constraints;
• REACH regulation.
Research and development in the Group’s areas of competence are given priority and allocated more resources, both
human and financial (2009 annual budget of around €10 million). PRAYON is positioning itself as a staunch promoter
of GREEN CHEMICALS.
The medium- and long-term outlook is encouraging. This is bolstered by the Group’s strategy, which focuses on:
• internationalising the Group;
• specialising in food additives, horticulture and industrial niche markets.
Important developments are already under way in four key areas:
• LiFePO4 (CEA licence) for batteries used in green vehicles;
• uranium extraction;
• probiotics (nutrition);
• water treatment (SOLUSTEP joint venture).
- 333,743
Movement in Inventory and Work in progress (increase +, decrease -)
- 76,398
- 178,587
Fixed assets produced by the company
Consolidated goodwill (surplus)
- 508,825
Sales and works performed
Raw materials and goods for resale
- 280,786
Services and miscellaneous goods
- 26,343
Compensation, social security and pensions
- 112,391
- 30,895
- 66,596
- 75,165
- 16,452
- 18,530
- 27,949
- 395,868
- 9,733
- 19,926
- 112,958
- 78,594
- 23,369
- 111,069
- 28,912
- 28,592
- 110,232
- 28,604
- 110,206
Depreciation, amounts written off expenditures for the setting up of the
company, and off tangible and intangible assets (1)
Amounts written off Inventory, work in progress
and commercial receivables (1)
Provisions for liabilities and charges (other than pensions) (1)
Profit for the year (before taxes)
Taxes on company profit
Profit for the year (after taxes)
- 25,679
- 16,232
- 24,003
(1)“+” = addition, “-” = write-back
Non-recurrent items
Depreciations and amortizations of (un)tangible assets
Earning Before Interests and Taxes
and Before Depreciations and Amortizations (EBITDA)
- 19,229
- 113,320
- 16,235
- 11,300
- 35,464
- 124,620
- 113,501
- 15,766
- 4,884
- 10,882
Recurrent Earnings Before Interests and Taxes
and Before Depreciations and Amortizations (REBITDA)
- 17,716
- 124,383
- 5,266
Commercial payables
- 13,665
- 2,743
Les phosphates et l`acide phosphorique dans notre quoditien
Plaquette ATHENEO ERP
Groupe de la Société Hôtelière Touristique et Balnéaire MARHABA
Etude d`un projet industriel de fabrication de pièces de décolletage
Fiscalité - Français du Monde-ADFE
cr-cm-juillet-2015
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Questions fréquentes - Trésorerie Générale du Royaume
Résultats semetriels 2011