Source: https://issuu.com/terretous/docs/atlas_paysager_livret_1-4
Timestamp: 2017-05-25 23:12:26+00:00
Document Index: 207642875

Matched Legal Cases: ['art 393', 'art 417', 'art.26', 'art. 11', 'art. 11', 'art.27', 'art. 12', 'art. 12', 'art.28', 'art.29', 'art.30', 'art.31', 'art. 51', 'art. 20']

atlas paysager by Terretous Saint-Joseph à Saint-Ghislain (Belgique) - issuu
ATLAS DES PAYSAGES DU PARC NATUREL DES PLAINES DE L’ESCAUT
LIVRE 1- DIAGNOSTIC PAYSAGER DU PNPELivret 1.4-Diagnostic paysager par élément
(l’eau, la végétation, le bâti, les infrasructures)Version de décembre 2010Cellule d'Assistance
Architecturale et PaysagèreDiagnostic paysager du PNPE 1. L’eau	1.1 La gestion des cours d’eau	1.2 Les bassins versants	1.3 Les zones humides	1.4 Les zones inondables	1
7	2. La végétation	1
2.4Les périmètres de protection	Les différents boisements	Les typologies des surfaces plantées	Les arbres et haies remarquables	3. Le Bâti	3.1 Les zones protégées	3.2 Les zones potentiellement urbanisables	3.3 Les typologies du bâti	3.4 Le patrimoine bâti et les sites classés	3.5 Les silhouettes villageoises	3.6 Le petit patrimoine	1
11	4. Les infrastructures	4.1
7Infrastructures et activités économiques	Le transport et la production d’energie	Transport routier, chemin de fer et voies navigables	Transport alternatif : les voies lentes	LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementParc naturel des Plaines de l’EscautTable des matières Livret 1.41. L’eau
1.1 La gestion des cours d’eauÜAubechies
BaugniesEllignies-Sainte-AnneBruyelleHollain
Jollain-MerlinafWasmes-Audemez-Briffoeil
thMaubray
ésfectéCalo n- AldBeloeilRamegnies
lenelle-ABrasmenil
tau tWez-VelvainC a nana
lBscGuigniesPéronnesBuryCTaintigniesThumaidengCallenelleLa GlanerieRoucourtBasèclesLesdain
LaplaignePeruwelzStambrugesBlatonBon-SecoursCanal Nim y-Blaton-PéronnesHarchiesCadé
eul-Po
atVille-Pommeroeul
Pommeroeulon10.000
Metresé7.500-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Réseau hydrographique : Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657
-Périmètre Wateringues : Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657
-Périmètre Contrat de riviere : Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657ct5.000Contrat de rivière Escaut-Lys
Cours d'eau de catégorie 1
Cours d'eau de catégorie 2
Cours d'eau de catégorie 3
Cours d'eau non classéffePNPE - L’eau - 11.250 2.500Autoroute
Route de 7 m de large
Route de 3.5 à 7 m de largesaLégende thématiquePérimètre du PNPE
Forêt et milieu semi-naturel
Voie ferréedéLégende du fond de planl
naBernissartme
roWiersCa n
omRongyQuevaucampsBléhariesHowardries0aWadelincourtParc naturel des Plaines de l’EscautRumesDiagnostic paysager du PNPE L'ELIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :La gestion des cours d’eau est une matière
complexe découpée en administrations
distinctes, ayant chacune leurs prérogatives
Les Cours d’eau «navigables» apparaissent
comme de grandes voies d’eau : fleuves et
canaux en fonctionnement ou désaffectés.
Les Cours d’eau «non navigables de 1ère
catégorie», de « 2ème catégorie» et de « 3ème
catégorie» apparaissent comme des ruisseaux.
Les Cours d’eau «non classés» apparaissent
comme des fossés.
Les Wateringues sont des administrations
publiques dont le but est de préserver les terres
de l’inondation. Là aussi, il peut s’agir d’un levier
intéressant pour les paysages.
Le Contrat de Rivière, programme d’actions destiné à restaurer, entretenir
et valoriser une rivière et son bassin versant, est aussi un outil intéressant
pour le paysage.•	•	•	Un Contrat de rivière est en préparation sur le Bassin «Escaut-Lys »,
incluant une grande partie du territoire du Parc naturel
Il existe trois Wateringues sur le territoire: Pommeroeul, Wiers et la plus
ancienne des Wateringues du Hainaut, Hollain-Laplaigne, créée en
Le Parc naturel comprend un réseau important de rivières et canaux.
Malgré cela, la plupart des rivières sont peu visibles dans le paysage,
à l’inverse des canaux dont la situation majoritairement en remblais
marque fortement le champ de vision. L’Escaut, quant à lui, est
un fleuve peu visible dans les traversées du Parc naturel; la cause
principale en est une orientation des maisons vers la rue plutôt que le
cours d’eau.Enjeux :
•	•	•	•	Rivières : perception et aspect des berges, méandres, ripisylves.
Fossés : perception des fossés de drainage des zones humides.
Canal ou fleuve canalisé en usage : visibilité et qualité des
Canaux désaffectés : visibilité des canaux et de leurs abords,
visibilité des éléments patrimoniaux associés.Clef Scientifique :
Le Contrat de Rivière :
« Le Contrat de Rivière consiste à mettre autour d’une même table tous les acteurs de la vallée, en vue de définir un programme d’actions de restauration des cours d’eau, de leurs abords et des ressources en eau du bassin.
Sont invités à participer à cette démarche les représentants des mondes politique, administratif, enseignant, socio-économique, associatif, scientifique, …
Tous les habitants d’un même bassin, tous les usagers d’un même cours d’eau : les riverains et les autres, les gérants de campings, de villages de vacances, d’infrastructures touristiques, les responsables de mouvements
de jeunesse, les pêcheurs, les amoureux de la nature, les défenseurs de l’environnement, les amateurs d’histoire et de patrimoine, les agriculteurs, les industriels, les propriétaires terriens, les mandataires communaux et
provinciaux, … tous disposent maintenant d’une plate-forme commune, d’un lieu, le Comité de Rivière, pour exprimer leurs souhaits sur la qualité de leurs cours d’eau, pour entendre et prendre en compte le point de vue
des autres et ainsi établir ensemble des priorités dans les actions à programmer. Le contrat se construit bien sur un mode de gestion concertée. Partout, la préparation du contrat de rivière a engendré une mobilisation forte
autour de la rivière, comme jamais auparavant. Cette mobilisation a favorisé l’installation d’un climat de confiance entre acteurs et a permis, ce qui est essentiel, une réappropriation sociale de la rivière. »
Les Wateringues :
Il s’agit d’administrations publiques instituées en vue de la réalisation et du maintien d’un régime des eaux favorable à l’agriculture et à l’hygiène, ainsi que pour la défense des terres contre l’inondation. En dehors du
périmètre des Wateringues, l’entretien des cours d’eau non classés incombe aux riverains.
Dans nos plaines alluviales, ce sont les Wateringues qui ont créé et conservé les zones humides qui ont pu être sélectionnées en Réserves Naturelles, en Zones Humides d’Intérêt Biologique et en sites Natura 2000.
On distingue 4 catégories de travaux :
•	Les travaux d’entretien qui reviennent annuellement ou périodiquement et sont destinés à remédier aux suites de l’usure normale d’ouvrages préexistants, tels le curage des cours d’eau et fossés.
•	Les travaux de conservation qui ont pour objet de consolider l’état d’ouvrages préexistants. Ils diffèrent des travaux d’entretien en ce qu’ils reviennent à intervalles plus éloignés.
•	Les travaux d’amélioration qui augmentent la capacité et l’efficacité des ouvrages existants.
•	Les travaux de nouvel établissement qui concernent l’exécution de travaux complètement nouveaux. Par exemple: le creusement d’un canal d’évacuation, l’établissement d’une station de pompage.
La Région Wallonne compte 45 Wateringues actives qui entretiennent 18.800 hectares dont 13.000 ha de terres agricoles. Elles sont en majorité concentrées dans la Province du Hainaut et dans le Bassin de l’Escaut où 19
Wateringues assurent la gestion de 534 km de cours d’eau classés en 2° et 3° catégorie et de 796 km de cours d’eau non classés.
Les Catégories de cours d’eau
•	Cours d’eau «navigables» : Ils sont classés comme tels par le Gouvernement régional et appartiennent au domaine public de la Région Wallonne. Ils sont gérés par la DGO2.
•	Cours d’eau «non navigables de 1ère catégorie» : Ce sont les parties de cours d’eau non navigables en aval du point où leur bassin hydrographique atteint 5000ha. Ils sont gérés par la Région Wallonne.
•	Cours d’eau «non navigables de 2ème catégorie» : Ce sont les cours d’eau non navigables ou parties de ceux-ci en aval de la limite de la section où est située leur origine et en amont du point où leur bassin
hydrographique atteint 5000ha. Ils sont gérés par les Provinces.
•	Cours d’eau «non navigables de 3ème catégorie» : Ce sont les cours d’eau non navigables ou parties de ceux-ci en aval de leur point d’origine (point où leur bassin hydrographique atteint au moins 100ha), tant qu’ils
n’ont pas atteint la limite de la section où est située cette origine ( il s’agit de la limite communale avant la fusion des Communes). Ils sont gérés par les Communes sous tutelle provinciale (police, autorisations…).
•	Cours d’eau «non classés» ou «non navigables» : Entre leur source et le point où le bassin versant du cours d’eau atteint 100ha, les cours d’eau sont dits «non classés». Ils sont gérés par les propriétaires riverains en
conformité avec le règlement provincial et le code civil.
Sources : http://environnement.wallonie.be/contrat_riviere/PNPE - L’eau - 2LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementParc naturel des Plaines de l’Escaut
Diagnostic paysager du PNPE Définition :1. L’eau
1.2 Les bassins versantsÜDendre occidentale
Rieu de BargesAubechies
BaugniesRumesBruyelle
PéronnesTaintignies
GuigniesEscautMaubrayWasmes-Audemez-Briffoeil
BraffeWez-VelvainBeloeilRamegniesHollainBrasmenilJollain-MerlinLa GlanerieEllignies-Sainte-AnneRuisseau des PrésBury
ThumaideWadelincourtDendre orientaleCallenelleVerne de Bury, Verne de BasèclesElnonRoucourtLesdainBasèclesLaplaigne
RongyQuevaucampsBléharies
WiersHowardriesPeruwelzStambrugesRuisseau de la Fontaine Bouillante
Bon-SecoursBlatonHarchies
BernissartLégende thématiqueLégende du fond de plan
Périmètre du PNPE
Voie ferrée01.250 2.5005.000Autoroute
Route de 3.5 à 7m de largeBassin versantVille-PommeroeulGrand Courant
PommeroeulLa Haine 2
Metres-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Bassins versants: Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657Rieu d'ElougesPNPE - L’eau - 3Parc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Un bassin versant ou bassin hydrographique est une partie de territoire
délimitée par les lignes de crête. Les eaux de ce bassin alimentent un
exutoire commun : cours d’eau ou lac…
La ligne de crête séparant deux bassins versants est nommée « ligne de
partage des eaux ».
Chaque bassin versant est divisé en sous-bassins correspondant à la
surface d’approvisionnement en eau des affluents se jetant dans le cours
d’eau principal. Les bassins versants présentent des caractéristiques bien
différenciées :
•	Pentes
•	Pédologie
•	Occupation du sol
Cette donnée est à associer aux «bassins visuels» ( sujet traité dans le
diagnostic) car ils dépendent tous les deux du relief et des lignes de
crête. Le terme de « bassin hydrographique » peut servir d’outil à la mise
en place d’actions en faveur des paysages.Il existe trois bassins principaux: celui de l’Escaut, celui de la Haine et celui
de la Dendre.
•	L’Escaut se jette dans la Mer du Nord entre Breskens et Flessingue
aux Pays-Bas après 430 km de course.
•	La Dendre a une longueur de 65 km et conflue avec l’Escaut à
•	La Haine se jette dans l’Escaut à hauteur de Condé-sur-l’Escaut.Enjeux :
•	Rivières : perception et aspect des berges, méandres, ripisylves.
•	Fossés : perception des fossés de drainage des zones humides.
•	Canal ou fleuve canalisé en usage : visibilité et qualité des
•	Canaux désaffectés : visibilité des canaux et de leurs abords,
visibilité des éléments patrimoniaux associés.
•	Zones humides : perception des lieux, préservation et gestion
de l’accessibilité.Le bassin de l’Escaut est divisé en 5 sous-bassins :
•	L’Escaut
•	L’Elnon
•	Le Rieu de Barges
•	La Verne de Bury, la Verne de Basècles
•	Le Ruisseau de la Fontaine Bouillante
Le Bassin de la Dendre, est divisé en 2 sous-bassins :
•	La Dendre occidentale
•	La Dendre orientale
Le Bassin de la Haine est divisé en 2 sous-bassins :
•	Grand Courant
•	La Haine 2
Dans nos régions, certains de ces bassins versants sont, aujourd’hui,
artificiellement reliés par des canaux. C’est le cas dans le PNPE, où le
canal Nimy-Blaton-Péronnes relie le bassin de l’Escaut et celui de la Haine,
ainsi que le canal Blaton Ath qui lie ces deux derniers au bassin de la
Dendre.PNPE - L’eau - 4LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementAu niveau du Parc naturel :Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautDéfinition :1. L’eau
1.3 Les zones humidesAubechies
RumesBruyelleBaugniesPéronnesTaintigniesMaubrayGuignies
Wez-VelvainWasmes-Audemez-BriffoeilEllignies-Sainte-AnneÜBraffe
BeloeilRamegniesHollainBrasmenilJollain-MerlinBury
ThumaideWadelincourtCallenelleLa GlanerieRoucourtBasèclesLesdain
WiersHowardriesPeruwelzBon-SecoursStambrugesBlatonHarchies
BernissartLégende du fond de planLégende thématiquePérimètre du PNPE
Voie ferrée0PNPE - L’eau - 51.250 2.5005.000Autoroute
Route de 3.5 à 7 m de large7.50010.000
MetresZone humide effectiveVille-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Zone humide potentielle-Terrains artificialisés: COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Zone humide effective ou potentielle: PNPE 2010Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :Les zones humides sont des espaces de transition entre la terre et l’eau.
Ce sont des endroits où l’eau est le principal facteur qui détermine le
milieu naturel et la vie animale et végétale associée. Elles apparaissent là
où la nappe phréatique arrive près de la surface ou affleure ou encore là
où des eaux peu profondes recouvrent les terres.On rencontre deux principaux types de zones humides :
•	Les zones humides liées à la présence de cours d’eau : elles
représentent la majorité des zones humides inventoriées. Ce sont
par exemple les vallées de l’Elnon, de la Verne de Basècles et de
Bury, de la Fontaine Bouillante, etc.
•	Les zones humides liées à la présence d’une nappe superficielle
affleurante : ce sont par exemple les marais d’Harchies, de
Laplaigne, etc.Le terme zone humide est donc général et ne pressant pas des qualités
écologiques de ces milieux (des terres agricoles cultivées peuvent
en effet être caractérisées en zones humides). Ce sont toutefois des
espaces à forts enjeux écologique, économique et social qui marquent
le paysage.Enjeux :
•	Zones humides : perception des lieux, préservation de l’intérêt
biologique, maintien du caractère humide.Les zones humides sont principalement des terres agricoles, des boisements
(Forêt de Bon-Secours, Forêt de Stambruges, etc.) et quelques zones dont
l’intérêt patrimoniale est reconnu (paysage, biodiversité, etc.), etc.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautA ce jour, la phase de terrain n’est pas terminée; elle se poursuit
progressivement.Clef Scientifique :
Un inventaire des zones humides est en cours depuis 2009 sur le territoire du Parc naturel des Plaines de l’Escaut.
Les différentes étapes de cet inventaire sont :
•	•	Une pré-localisation de zones humides potentielles sur base des cartes de pédologie, d’hydrogéologie, l’IGN ainsi que de photographies aériennes.
Un inventaire de terrain permettant d’identifier les zones humides effectives sur base de critères scientifiques que sont la présence de végétation typique des zones humides et l’étude du sol (présence de traces
d’oxydo-reduction prouvant la présence d’une nappe superficielle).Pour chaque zone humide identifiée, une fiche descriptive est réalisée grâce à l’utilisation d’un programme informatique (Atlas des zones humides).
Source de la définition de zone humide : Décret français du 30 janvier 2007 (Loi sur le développement des territoires ruraux du 23 février 2005) et Arrêté du 24 juin 2008.PNPE - L’eau - 6LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :1. L’eau
1.4 Les zones inondablesÜAubechies
Jollain-Merlinaf
feWasmes-Audemez-Briffoeil
ésctéCalo n- AldBeloeilRamegnies
lenelle-ABuryBrasmenil
ntoila
tutWez-VelvainC a nana
lBs caGuigniesPéronnesThumaidengCTaintigniesCallenelleLa GlanerieCanLesdainal NBla
imy-é
ton-Pro n n esRoucourtBasèclesLaplaigneQuevaucampsWiersHowardriesPeruwelzStambrugesBon-SecoursBlatonHarchiesCadé
-Aléa d'inondation : DGO2 (voies hydrauliques) - DGO3 (DGRNE)ct5.000Aléa d'inondation niveau 1 (faible)
Aléa d'inondation niveau 2 (moyen)
Aléa d'inondation niveau 3 (élevé)ffePNPE - L’eau - 71.250 2.500Autoroute
roBléhariesCa n
omRongy0aWadelincourtParc naturel des Plaines de l’EscautRumesDiagnostic paysager du PNPE L'ELIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Cette carte permet de
situer les zones les plus
sensibles aux inondations
débordement des cours
d’eau. Il s’agit de réaliser
une vérification de la
bonne implantation du
bâti, de la plantation
adéquate d’espèces
adaptées, de la création
de haies et bosquets
« tampons» en amont…
participent indirectement à la composition du paysage.On dénombre principalement quatre zones sensibles :
•	Le long de l’Elnon, sur toute la longueur de la rivière, de Rongy à La
•	Dans la vallée de l’Escaut, où certaines peupleraies sont en zones
•	Au niveau du Val de Verne et des étangs de Wiers, ainsi que le
long des deux Vernes.
•	La plaine de la Haine, avec une zone plus sensible : le Marais de
Ville.Enjeux :
Fossés: perception des fossés de drainage des zones humides.
Zones humides : perception des lieux, préservation et gestion
Bâti: urbanisation dans les zones sensiblesDiagnostic paysager du PNPE Clef scientifique :
« L’aléa d’inondation par débordement de cours d’eau comprend les zones dans lesquelles des inondations sont susceptibles de se produire, de façon plus ou moins importante et fréquente, suite au débordement « naturel »
de cours d’eau.
La carte de l’aléa d’inondation représente donc des zones où il existe un risque d’inondation, même aux endroits où aucune inondation n’est historiquement connue. Inversement, l’absence d’une zone d’aléa sur la carte ne
peut garantir qu’une inondation ne s’y produira jamais.
Cette carte ne concerne pas les inondations trouvant leur origine dans du ruissellement, du refoulement d’égouts, de la remontée de nappe phréatique ou de phénomènes apparentés. Il n’est ici question que des problèmes
d’inondations trouvant leur origine dans le débordement de cours d’eau.
La présente cartographie de l’aléa exclut toute hypothèse d’inondation catastrophique, liée à un événement accidentel tel qu’une rupture de barrage ou de digue, une panne de système de pompage ou tout autre
incident similaire. Seul le débordement « naturel » des cours d’eau est pris en compte dans la délimitation des zones d’aléa d’inondation.
La carte délimite des zones caractérisées par une valeur d’aléa. Trois valeurs sont possibles : faible, moyenne et élevée. »
Sources : http://cartographie.wallonie.be/PNPE - L’eau - 8LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementAu niveau du Parc naturel :Parc naturel des Plaines de l’EscautDéfinition :2. La végétation
2.1 Les périmètres de protectionÜAubechies
Wez-VelvainEllignies-Sainte-AnneWasmes-Audemez-Briffoeil
Ligne du TGV0PNPE - La végétation - 11.250 2.5005.000Autoroute
MetresZone Natura 2000
Réserve naturelle domaniale
Réserve naturelle agrée
Zone humide d'intérêt biologique-Zones de protection de la conservation de la nature (N2000, ZHIB, ZPS, ZSC, parc Nat, rés agrée, rés domaniale):
Mission de service public SPW-DGARNE/090324-0813
-Boisements et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Réseau hydrographique : Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657Ville-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautLes périmètres de protection tels que le réseau
Natura 2000, les Zones Spéciales de Conservation
(…) rassemblent des milieux aussi divers que des
anciennes carrières, des boisements, ou encore des
anciens bras de rivières.
On peut considérer que ces zones ne vont pas
radicalement changer d’aspect dans un futur
proche et qu’ il est, de surcroit, nécessaire de les
défendre contre une intervention invasive.Au niveau du Parc naturel :
On retrouve plusieurs sites protégés d’ouest en est (acronymes définis cidessous):
•	La Coupure de Bléharies : Natura 2000, ZCS, ZHIB, ZPS
•	La Coupure Parent à Bruyelle : ZHIB
•	Les Prés Monchelet à Hollain : Natura 2000, ZSC, ZPS
•	Les Rapailles à Maubray : Natura 2000, ZSC
•	La Sablière de Maubray : RND
•	Le Grand Marais de Callenelle : Natura 2000, ZSC, ZPS
•	Les Marais de la verne à Wiers : Natura 2000, ZSC, ZPS, RNA (pour
•	Le Gros Mont à Roucourt (Marais de la Roc et Noire-Terre) : Natura
2000, ZSC
•	La coupure de Hollain : Natura 2000, ZCS, ZHIB, ZPS
•	La forêt de Bon-Secours : Natura 2000, ZSC, ZPS
•	La Grande Bruyère à Blaton : Natura 2000, ZSC, RND, ZPS
•	Les Marais d’Harchies-Hensies-Pommeroeul : Natura 2000, ZCS, ZHIB, ZPS
•	La forêt de Stambruges-Beloeil (Mer de Sable) : Natura 2000, ZSC, RND,
•	Les Marais de Ville à Ville Pommeroeul : Natura 2000, ZSC, ZPSEnjeux :
•	Périmètres de protection : préservation des milieux naturels et
préservation paysagère en résultante.Clef Scientifique :
Le réseau Natura 2000 : Il résulte de l’application de la directive européenne «Habitats (92/43)». Il vise la protection des habitats et des espèces d’intérêt communautaire. Chaque état membre doit désigner une série de sites
pour créer ce réseau. En fonction de la présence d’habitats prioritaires ou de la présence de populations d’espèces, différents niveaux de priorité sont identifiés dans les sites. On distingue :
•	Des zones de très haut intérêt biologique qui incluent les habitats prioritaires, les surfaces des habitats ou des habitats d’espèces en bon état de conservation ou des zones minimales à restaurer et des zones protégées par d’autres
•	Des zones de haut intérêt biologique qui englobent des habitats ou habitats d’espèces nécessaires en état de conservation moyen mais nécessaires pour assurer la cohérence du réseau à court terme ou pour atteindre une taille
critique suffisante ou des zones de liaison à fort potentiel biologique.
•	Des zones d’intérêt biologique moyen qui abritent des habitats et habitats d’espèces déjà bien représentés, des zones de liaison importantes à long terme, des zones de contraintes potentielles ou des zones tampons. Dans le
cadre des Zones Natura 2000, plusieurs sites au sein du Parc naturel des Plaines de l’Escaut ont été désignés par le Gouvernement wallon. Il s’agit du marais de la Verne (102,1 ha), du Bois de Bon-Secours (392 ha), du bord nord du
bassin de la Haine et de la vallée de la Haine en aval de Mons (2213,1 ha en tout, pas tous sur le PNPE), de la vallée de l’Escaut en amont de Tournai (95 ha).Chaque site Natura 2000 devra être géré afin de préserver ses richesses
biologiques, suivant les recommandations d’un plan de gestion.
Les Zones Spéciales de Conservation (ZSC) : Ce sont, en droit de l’Union européenne, des sites naturels ou semi-naturels désignés par les États membres, qui présentent un fort intérêt pour le patrimoine naturel exceptionnel
qu’ils abritent. Sur de tels sites, les États membres doivent prendre les mesures qui leur paraissent appropriées (réglementaires, contractuelles, administratives, pédagogiques, etc.) pour conserver le patrimoine naturel du
site en bon état. Les ZSC sont introduites par la directive 92/43/CEE, Directive habitats-faune-flore du 21 mai 1992, où elles sont précisément définies en ces termes : « un site d’importance communautaire désigné par les
États membres par un acte réglementaire, administratif et/ou contractuel où sont appliquées les mesures de conservation nécessaires au maintien ou au rétablissement, dans un état de conservation favorable, des habitats
naturels et/ou des populations des espèces pour lesquels le site est désigné. ». Les ZSC diffèrent peu des Périmètres Natura 2000.
Les Réserves Naturelles Domaniales (RND) : Ce sont des aires protégées, érigées par le Roi, sur des terrains appartenant à l’Etat, pris en location par lui ou mis à sa disposition à cette fin. Le règlement-cadre des réserves naturelles
domaniales interdit toute activité, hormis la circulation sur les chemins prévus à cet effet et hormis les travaux nécessaires à la mise en oeuvre du plan de gestion. Ici, la nature a tous ses droits. Trois RND se trouvent sur le Parc : sur les sites
de la sablière de Maubray, de la Grande Bruyère à Blaton et de la Mer de Sable à Stambruges.
Les Réserves Naturelles Agréées (RNA) : Ce sont des aires protégées, gérées par une personne physique ou morale autre que l’Etat et reconnue par le Roi, à la demande du propriétaire des terrains et avec l’accord de leur occupant. Il
existe un ensemble de petites parcelles en RNA sur le Parc, au niveau de Wiers, le long de la Vernette, près du lieu dit « Rivage » - Marais de la Verne à Wiers.
Les Zones Humides d’Intérêt Biologique (ZHIB) : Depuis le 8 juin 1989, l’Exécutif régional wallon à adopté un nouvel arrêté destiné à assurer la protection des zones humides d’intérêt biologique, tout en prenant en compte leurs
fonctions écologiques fondamentales : régulation des régimes des eaux et fonction d’habitats pour une flore et une faune spécifiques. Plusieurs centaines de sites furent proposés parmi lesquels trois cents furent présélectionnés par
le Conseil supérieur de la conservation de la nature pour leur grand intérêt biologique. Une base de données détaillée a été réalisée et une brochure a été publiée présentant les particularités et l’intérêt des sites prospectés. Cueillir,
déplanter, endommager ou détruire les plantes indigènes est, en tout temps interdit. Il est interdit de chasser, de tuer, de détruire, de capturer ou simplement de perturber la faune, à l’exception des espèces dont la chasse est ouverte
annuellement et des espèces qui peuvent être pêchées, de la taupe et de plusieurs espèces de rongeurs (rats, souris, campagnols, ...). Les ZHIB sont au nombre de 4 : La Coupure d’Hollain, la Coupure de Bléharies, la Coupure Parent et
les Marais d’Harchies.
Zones de Protection Spéciales (ZPS) : Depuis le 2 avril 1979, la directive européenne 79/409 concernant la conservation des oiseaux sauvages impose la délimitation de zones protégées afin d’assurer la survie et la reproduction d’espèces
particulièrement sensibles au niveau européen. Les ZPS diffèrent peu des Périmètres Natura 2000.
Sources : http://biodiversite.wallonie.be/PNPE - La végétation - 2LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :2. La végétation
2.2 Les différents boisementsÜAubechies
RumesBruyellePéronnesTaintignies
Wez-VelvainBaugniesMaubrayWasmes-Audemez-BriffoeilEllignies-Sainte-Anne
BraffeJollain-MerlinBBooiiss
PPéérroonnnneess MMaauubbrraayyLa GlanerieBrasmenilBury
ThumaideWadelincourtCallenelle
RoucourtLaplaigne
RongyFFoorrêêtt
BBeellooeeiillBasèclesLesdain
BBooiiss
dd''HHoowwaarrddrriieessBeloeilRamegniesHollainQuevaucampsBléharies
WiersHowardriesPeruwelzStambrugesBon-SecoursBlatonFFoorrêêtt
BBoonn--SSeeccoouurrssHarchiesFFoorrêêtt
SSttaam
mbbrruuggeessBernissartLégende du fond de planLégende thématiquePérimètre du PNPE
Voie ferrée0PNPE - La végétation - 31.250 2.5005.000Autoroute
MetresBoisement de feuillus
Boisement de peupliers
Boisement de conifères
Boisement mixte feuillus/conifères
Zone de régénération-Réseau hydrographique : Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657
-"Boisements conifères, feuillus,mixtes, peupliers" : Réseau écologique du PNPE.Ville-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :La nature d’un boisement est définie selon les espèces qui le constituent. Il
s’agit de déterminer si le boisement se présente sous forme d’un mélange
d’espèces feuillues, d’une plantation de conifères, ou d’un mixte entre les
deux. Cette différenciation est importante car ces trois types de boisements
offrent des aspects paysagers bien différents ainsi que des propriétés
écologiques diverses.Les boisements de feuillus se retrouvent au niveau des forêts.Les boisements de feuillus sont les plus valorisants au sein du paysage : les
nuances de vert au printemps et en été, une variabilité des saisons, des
formes douces, une biodiversité plus importante,… C’est aussi le boisement
naturel et originaire de nos régions.Les boisements mixtes se retrouvent généralement dans le Bois de Ville.•	•	Boisements forestiers : mise en valeur des boisements mixtes aux
grandes nuances saisonnières et de biodiversité développée.
Peupleraies : expansion des peupleraies sur Zone Agricole au Plan
de Secteur, visibilité des fonds de vallées.Les peupleraies sont situées au droit des zones les plus humides ou dans les
zones de faible valeur agricole, telles que les dépressions et fonds de vallon. On
les retrouve surtout au niveau de la vallée de l’Escaut (autour des villages de
Bléharies, Hollain, Laplaigne), des Vernes (Wiers, Callenelle, Péruwelz, Basècles,
Wadelincourt, Thumaide, Ramegnies) et du Marais de Ville (Pommeroeul, VillePommeroeul).
Les zones de régénération sont peu nombreuses. Les principales sont situées
dans le Bois de Péronnes-Maubray.Les boisements mixtes de
conifères et de feuillus sont
moins dérangeants que les
boisements de conifères.
à ce que les conifères ne
prennent pas le dessus.
Les peupleraies, bien
que composées de
feuillus, relèvent d’une
d’appauvrissement du
milieu en termes paysagers
et de biodiversité. La culture de ces hauts arbres obstrue principalement la
visibilité des fonds de vallées.
Les zones de régénération forment à l’heure actuelle des espaces à la
végétation juvénile où il est important de contrôler la pousse éventuelle des
conifères.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautLes boisements de conifères sont souvent utilisés en culture ou dans des
zones plus hautes en altitude. Ils provoquent une acidification du milieu peu
propice à la biodiversité, on y retrouve donc des milieux mornes, où les
teintes sombres ne varient aucunement d’une saison à l’autre.Les boisements de conifères sont marginaux.Enjeux :PNPE - La végétation - 4LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :2. La végétation
2.3 Les typologies des surfaces plantéesÜAubechies
Wez-VelvainWasmes-Audemez-BriffoeilEllignies-Sainte-Anne
WiersHowardriesPeruwelzStambrugesBlatonBon-Secours
FFoorrêêtt
mbbrruuggeessBernissartLégende du fond de planLégende du fond de plan
Voie ferrée0PNPE - La végétation - 51.250 2.500Autoroute
Route de 3.5 à 7 m de large5.0007.500Boisement
Verger haute tige10.000
Metres-Pépinières, vergers et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-"Boisements et boisements de peupliers" : Réseau écologique du PNPE
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :La typologie des surfaces plantées est une notion de forme, d’aspect…On
retrouve donc différentes typologies :Les boisements rassemblent quatre ensembles forestiers majeurs . L’articulation
formée par la Forêt de Beloeil-Stambruges, le bois de Maubray, le bois
d’Howardries et la Forêt de Bon-Secours constitue la plus grande surface boisée
du Parc naturel. Des peuplements de moindre densité, souvent associés à la
végétation forestière, sont localisés à l’est :
•	Au nord et à l’ouest de Péruwelz, dans un périmètre délimité par les
communes de Callenelle, Roucourt et Péruwelz.
•	Au nord-Est de Péruwelz, dans un périmètre délimité par les communes
de Blaton et Basècles.
•	Au sud de Ville-Pommeroeul, dans le triangle formé par les voies
•	A l’ouest de la Forêt domaniale de Beloeil.
•	Des parcelles de moindre importance sont disséminées sur l’ensemble
du territoire du Parc naturel.Boisements : Formes douces des masses boisées où les teintes varient
considérablement au travers des saisons.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautBoisements de peupliers: Plantations
monovariétales poussant très rapidement, ce
qui lui donne un aspect très élancé avec des
sous bois très nus. Bien souvent, ces plantations,
destinées à la production de bois de chauffage,
obstruent les vues dans les vallées.
Pépinières : Plantations éphémères composées
d’une multitude d’espèces, souvent non
indigènes, mélangeant arbustes et arbres
jeunes. Elles forment en toutes saisons un
panaché de couleurs tout à fait singulier.
Vergers basses-tiges : Principalement utilisés à
des fins productives (arbres plus petits et plus
facilement récoltables), il s’agit de longues
lignes de fruitiers taillées et entretenues. Leur
aspect architecturé offre un aspect non
négligeable surtout à proximité des villages.
Vergers hautes-tiges : Leur forme y est plus aléatoire car bien souvent les
arbres dépérissants ne sont pas remplacés dans les lignes.Enjeux :
•	•	•	•	•	Boisements : coupures des boisements par les infrastructures, mitage
des lisières par le bâti et les peupleraies, ouvertures paysagères vers
Pépinières : conservation de leur caractère éphémère (les
plantations abandonnées pourraient devenir des graves chancres
paysagers).
Vergers basses tiges : conservation de leur aspect très architecturé.
Vergers hautes tiges : Préservation et renforcement des anciens
vergers.Les boisements de peupliers sont situés au droit des zones les plus humides
ou dans les zones de faible valeur agricole, telles que les dépressions et fonds
de vallon. On les retrouve surtout au niveau de la vallée de l’Escaut (autour
des villages de Bléharies, Hollain, Laplaigne), des Vernes (Wiers, Callenelle,
Péruwelz, Basècles, Wadelincourt, Thumaide, Ramegnies) et du Marais de
Ville (Pommeroeul, Ville-Pommeroeul). Les peupleraies les plus homogènes
se situent dans la vallée de l’Escaut. Depuis Laplaigne jusque Péronnes, les
peupleraies structurent les champs visuels et conditionnent l’atmosphère des
lieux. L’arbre devient le facteur d’identification, il annonce la présence du
fleuve et affirme la typologie paysagère propre à cette partie de la vallée de
Les pépinières sont situées sur
la commune de Brunehaut à
hauteur de Rongy et Lesdain.
Les principaux vergers bassestiges sont situés au Sud de
Les vergers hautes-tiges sont
des vergers anciens qui habillent
généralement les prairies autour
de tous les villages.PNPE - La végétation - 6LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :2. La végétation
2.4 Les arbres et haies remarquables
*Bruyelle!
(#Hollain#
(Fontenoy!
(Maubray
(Callenelle!
(RamegniesBuryBrasmenil!
* Howardries
(Rongy!
*Roucourt!
(Basècles!
*Stambruges!
(Blaton
(Légende du fond de planLégende thématique
Route de 3.5 à 7 m de large!
(Harchies!
(Bernissart!
Ville-PommeroeulHaie
Groupe d'arbres(
(Pommeroeul
(1.250 2.5005.0007.50010.000
((FFoorrêêtt
BBoonn--SSeeccoouurrss0FFoorrêêtt
mbbrruuggeess
(PeruwelzBon-SecoursPérimètre du PNPE
Voie ferréeFFoorrêêtt
BBeellooeeiill!
(Wiers
( Beloeil
(Wadelincourt!
(Laplaigne
(BBooiiss
dd''HHoowwaarrddrriieessEllignies-Sainte-Anne
(Lesdain!
*Baugnies!
*Wasmes-Audemez-Briffoeil
( Braffe
PPéérroonnnneess MMaauubbrraayyLa GlanerieAubechies!
(Taintignies!
(Rumes!
(Parc naturel des Plaines de l’Escaut	!
(-Arbres et haies remarquables :Mission de service public SPW-DGARNE/090324-0813
-Zones d'étang d'après Unités agro-physionomiques PNRSE!
(PNPE - La végétation - 7#
(Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel:Les arbres et haies remarquables contribuent pleinement à la construction
des paysages lointains mais surtout
intérieurs : places plantées, carrefours,
arboretums privés, drèves… Certains arbres
remarquables, plus jeunes et situés dans
des endroits stratégiques, sont protégés
afin de leur assurer la même longévité et
peut-être la même valeur patrimoniale.On dénombre environ 360 arbres ou groupements
d’arbres remarquables.
Le plus célèbre arbre remarquable du Parc naturel
est le Gros Tilleul de Braffe; il représente, à lui seul,
un attrait touristique et paysager.Enjeux :
•	Arbres et haies : valorisation paysagère des points de repères.Clef scientifique :
« Sont considérés comme arbres remarquables :
•	Les arbres remarquables en raison de leur valeur esthétique ou paysagère, à savoir les arbres isolés à haute tige ou les arbustes, d’au moins trente ans, dans les espaces ouverts, et les arbres corniers ou de limites.
•	Les arbres qui ont fait l’objet d’une étude ou d’un écrit, et dont mention est faite par avis publié au Moniteur belge.
•	Les arbres répertoriés dans l’ouvrage de Jean Chalon, intitulé « 1.134 arbres remarquables de la Belgique » (Namur, 1902), et dont mention est faite par avis publié au Moniteur belge.
•	Les arbres répertoriés dans l’ouvrage de l’administration des eaux et forêts, intitulé « Arbres remarquables de la Belgique » (Bruxelles, 1978), et dont mention est faite par avis publié au Moniteur belge.
•	Les arbres classés ou faisant l’objet d’une procédure de classement sur la conservation des monuments et des sites.
•	Les arbres répertoriés, individuellement ou en groupe, sur des listes établies annuellement par communes à l’initiative des fonctionnaires délégués.
•	Les haies anciennes plantées sur domaine public.
•	Les haies dont la photographie ou la représentation graphique - en raison de l’intérêt esthétique, paysager ou botanique - est reproduite isolément ou dans des publications, à des fins scientifiques, didactiques ou touristiques, et
dont mention est faite par avis publié au Moniteur belge.
•	Les haies qui, spécifiquement, ont fait l’objet d’une étude ou d’un écrit, et dont mention est faite par avis publié au Moniteur belge.
•	Les haies classées ou faisant l’objet d’une procédure de classement sur la conservation des monuments et des sites.
•	Les haies répertoriées sur des listes établies annuellement par communes à l’initiative des fonctionnaires délégués. »
Sources : http://wallex.wallonie.be/
« Il est nécessaire d’obtenir préalablement auprès du Collège Communal, un permis d’urbanisme pour la modification de la silhouette ou l’abattage d’un arbre ou d’une haie remarquable.
Cette volonté de protection a été renforcée par la circulaire ministérielle du 14/11/2008 qui fixe plusieurs recommandations pour la préservation de nos arbres et haies remarquables comme par exemple l’interdiction de bâtir à moins de
5m de l’aplomb de la couronne des arbres remarquables. »
Sources : http://environnement.wallonie.be/PNPE - La végétation - 8LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementParc naturel des Plaines de l’Escaut
Diagnostic paysager du PNPE Définition :3. Le Bâti
3.1 Les zones protégéesTerritoire d'AubechiesAntoing
RumesTerritoires de Baugnies, Braffe, Brasmenil, WasmesBruyellePéronnesTaintigniesMaubrayBaugnies
Wasmes-Audemez-BriffoeilTerritoire de TaintigniesGuigniesEllignies-Sainte-AnneBraffeBELOEILRamegniesHollainBrasmenilJollain-MerlinÜBuryBeloeilThumaideWadelincourtCallenelleLa GlanerieRoucourtBasèclesLesdain
WiersHowardriesPÉRUWELZStambrugesBon-SecoursBlatonPERUWELZ (Bon-Secours)
Voie ferrée0PNPE - Le bâti - 11.250 2.5005.000Autoroute
MetresZone Protégée en matière d'Urbanisme (ZPU)
Règlement Général sur les Bâtisses en Site Rural (RGBSR)- Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
- Réseau hydrographique : Convention Interreg IV - 30/06/2011 DGARNE CONV/657
- ZPU et RGBSR : Mission de service public Fév/Oct 2008 - SPW/090324-0813Ville-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :La protection de zones spécifiques est régie par des réglementations reprises
au CWATUPETrois centres urbanisés sont repris en zones protégées
•	Le centre de Beloeil (depuis 2000).
•	Le centre de Péruwelz (depuis 2005).
•	Le centre de Bon-Secours à Péruwelz (depuis
2005).Le règlement général sur les zones protégées en matière d’urbanisme (RGB/
•	C’est un outil réglementaire défini au niveau de la Région Wallonne.
Il est valable sur des périmètres précis (souvent le cœur d’un centre
urbanisé), définis par arrêtés ministériels après délibération du Conseil
communal.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’Escaut•	Il a pour objectif de définir
les modalités à suivre en
matière de largeur de rues,
d’harmonie de façades
(hauteur, largeur, matériaux,
pignon), de conformité des
toitures aux constructions
traditionnelles locales (pente,
matériaux), de zones de
cours et jardins, de traitement
de sol des rues, places, ruelles
et impasses, de rez-de-chaussée commerciaux, etc.Six villages sont soumis au Règlement Général sur
les Bâtisses en Site Rural – zone du Plateau limoneux
hennuyer :
•	Taintignies (Rumes), depuis 1988 : la zone
sous RGBSR suit au plus près les zones bâties.
•	Aubechies (Beloeil) depuis 1988 : la zone sous
RGBSR englobe à la fois les zones bâties et la zone agricole. La LGV
constitue sa limite sud.
•	Baugnies, Braffe, Brasménil et Wasmes (Péruwelz) depuis 2005 : cette
vaste zone comprend 4 villages et les terres qui les entourent. Elle est
coupée au niveau de l’autoroute. Elle inclut la LGV.Enjeux :
•	•	•	•	Silhouettes villageoises et urbaines : perception lointaine, perception
Entrées de villes et de villages : perception de la qualité de l’entrée.
Espace-rue: intégration du bâti contemporain, préservation des
caractéristiques du bâti traditionnel, harmonie de l’espace-rue.
Patrimoine : respect des périmètres de protection, participation du
patrimoine monumental et du petit patrimoine dans la valorisation
de la rue.Le Règlement Général sur les Bâtisses en Site Rural (RGBSR)
•	C’est un outil réglementaire défini au niveau de la Région Wallonne
dont l’objectif est double: d’une part, il fixe une ligne de conduite
pour la protection des bâtiments anciens (= objectif patrimonial),
d’autre part, il veille à la maîtrise de la structure des ensembles bâtis
(= objectif urbanistique).
•	Ces règles sont déduites de l’observation de la structure urbanistique
des villages. Elles se concentrent pour l’essentiel sur l’implantation
des bâtiments (respect du relief du sol et utilisation des limites des
parcelles cadastrales), leur gabarit (gabarit en plan, en hauteur
sous gouttières et en pente de toiture) et la palette d’aspect des
matériaux de façade et de toiture.•	Le RGBSR est valable sur des périmètres précis (souvent le cœur d’un
village rural qui a conservé un patrimoine original et cohérent) définis
par arrêtés ministériels après délibération du Conseil communal.Clef Scientifique:
•	Le règlement général sur les zones protégées en matière d’urbanisme (RGB/ZPU) - art 393 à 405 du CWATUP : A l’origine, les périmètres des zones protégées en matière d’urbanisme concernaient les seuls centres anciens d’une
commune. Aujourd’hui, la délimitation d’un périmètre est non seulement d’ordre patrimonial mais surtout d’ordre urbanistique et, par là même, déborde du cadre restreint du centre ancien. Ce règlement régional d’urbanisme
s’applique en l’absence de PCA. Le périmètre fait l’objet d’un arrêté ministériel après délibération du Conseil communal. Il est un outil réglementaire.
Sources : http://mrw.wallonie.be/DGATLP/DGATLP/Pages/DAU/Pages/Urbanisme
•	Le Règlement Général sur les Bâtisses en Site Rural (RGBSR) - art 417 à 430 du CWATUP : règles urbanistiques spécifiques à certains villages wallons pour autant que ceux-ci aient conservé un patrimoine original et cohérent.
Son objectif patrimonial vise la sauvegarde des bâtiments existants de qualité, la requalification des bâtiments dégradés et la valorisation du patrimoine bâti grâce à l’intégration harmonieuse des nouvelles constructions dans
leur environnement proche, en référence à l’architecture traditionnelle régionale. Son objectif urbanistique vise la gestion parcimonieuse du sol (lutte contre le gaspillage d’espace), la continuité de la structure du village
(prolongement des fronts de bâtisses) et l’intégration de l’architecture contemporaine.
L’application aveugle d’un règlement d’urbanisme, sans souci d’en saisir l’esprit avant la lettre, est vouée à l’échec. Par contre, alors qu’une application stricte risque d’entraîner incompréhension et rejet de la part des habitants, une
application nuancée en fonction du contexte local, accompagnée d’une sensibilisation et d’une information auprès des personnes concernées est le garant d’un résultat durable.
Sources : http://www.skene.be/RW/RGBSR et http://mrw.wallonie.be/DGATLP/DGATLP/Pages/DAU/Pages/UrbanismePNPE - Le bâti - 2LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :3. Le Bâti
3.2 Les zones potentiellement urbanisablesÜAubechies
Wez-VelvainBaugniesMaubrayEllignies-Sainte-AnneWasmes-Audemez-Briffoeil
Voie ferrée0PNPE - Le bâti - 31.250 2.5005.000Autoroute
MetresZone d'Aménagement Communal Concerté
Zone d'Aménagement Communal Concerté à caractère Industriel
Zone urbanisable au Plan de secteur (hors ZACC et ZACCI)-Terrains artificialisés: COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Plan de secteur: Mission de service public Fév 2008 - SPW/090324-0813Ville-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :Les zones urbanisables ou
potentiellement urbanisables au
Plan de Secteur concentrent les
lieux où se retrouvera la majorité
du bâti. Il ne faut toutefois
pas négliger l’impact sur le
paysage que peuvent avoir les
constructions indispensables à
l’exploitation et au logement
des exploitants en zone agricole
(souvent isolées et parfois de grand gabarit).Les zones urbanisables au Plan de
Secteur se présentent majoritairement
en ruban linéaire le long des voiries
selon un maillage lâche, sous forme
d’étoile depuis le centre du village ou
encore en continuum bâti entre deux
hameaux/villages.Les zones urbanisables au Plan de Secteur (hors ZACC et ZACCI). Il s’agit
des terrains au sein desquelles on peut élever des bâtiments destinés à
l’habitation, aux activités récréatives ou aux activités économiques. Il
s’agit des zones suivantes du Plan de secteur : la zone d’habitat, la zone
d’habitat à caractère rural, la zone de services publics et d’équipements
communautaires, la zone de loisirs, les zones d’activité économique, la zone
d’extraction.Enjeux :
•	Structures villageoises et urbaines : respect de la structure (dans le
développement des ZACC, de lotissements…), non dispersion du
bâti le long des axes principaux, respect des espaces de respiration.Les Zones d’Aménagement Communal
Concerté (ZACC) pourraient
potentiellement épaissir la trame bâtie. Le bâti encercle fréquemment des
portions de campagnes (terres agricoles) ou des zones boisées.
L’ouest et le centre du territoire offrent moins de zones urbanisables ou
potentiellement urbanisables.Les zones potentiellement urbanisables au Plan de secteur (ZACC et ZACCI):
en langage courant, on les appelle erronément réserves foncières. Il s’agit
de terrains qui, moyennant l’activation d’un outil urbanistique appelé
Rapport Urbanistique et Environnemental (RUE), pourront éventuellement
(après analyse) être mis en œuvre, c’est-à-dire recevoir par exemple des
constructions ou des activités industrielles.
Clef Scientifique:
•	La zone d’habitat (art.26 du CWATUPE - version du 7 juin 2010) est principalement destinée à la résidence. Les activités (d’artisanat, de service, de distribution, de recherche ou de petite industrie – Décret du 18 juillet 2002,
art. 11), les établissements socioculturels, les constructions et aménagements de services publics et d’équipements communautaires, de même que les exploitations agricoles et les équipements touristiques (ou récréatifs
– Décret du 18 juillet 2002, art. 11) peuvent également y être autorisés pour autant qu’ils ne mettent pas en péril la destination principale de la zone et qu’ils soient compatibles avec le voisinage.
•	La zone d’habitat à caractère rural (art.27 du CWATUPE) est principalement destinée à la résidence et aux exploitations agricoles. Les activités d’artisanat, de service, de distribution, de recherche ou de petite industrie
– Décret du 18 juillet 2002, art. 12), les établissements socioculturels, les constructions et aménagements de services publics et d’équipements communautaires de même que les équipements touristiques(ou récréatifs –
Décret du 18 juillet 2002, art. 12) peuvent également y être autorisés pour autant qu’ils ne mettent pas en péril la destination principale de la zone et qu’ils soient compatibles avec le voisinage.
•	La zone de services publics et d’équipements communautaires (art.28 du CWATUPE) est destinée aux activités d’utilité publique ou d’intérêt général. Elle ne peut comporter que des constructions ou aménagements
destinés à satisfaire un besoin social assuré par une personne publique ou une personne privée à laquelle les pouvoirs publics ont confié la gestion d’un service public. Elle peut également comporter des constructions ou
aménagements qui ont pour finalité de promouvoir l’intérêt général.
•	La zone de loisirs (art.29 du CWATUPE) est destinée à recevoir les équipements récréatifs ou touristiques, en ce compris les villages de vacances, les parcs résidentiels de week-end ou les campings touristiques. Pour autant
qu’elle soit contiguë à une zone d’habitat, à une zone d’habitat à caractère rural ou à une zone d’aménagement communal concerté mise en oeuvre et affectée en tout ou partie à la résidence, la zone de loisirs peut
comporter de l’habitat ainsi que des activités d’artisanat, de services, des équipements socioculturels, des aménagements de services publics et d’équipements communautaires (sous certaines conditions).
•	La zone d’activité économique mixte (art.30 du CWATUPE) est destinée aux activités d’artisanat, de service, de distribution, de recherche ou de petite industrie.
•	La zone d’activité économique industrielle (art.31 du CWATUPE) est destinée aux activités à caractère industriel, en ce compris les activités liées à un processus de transformation de matières premières ou semi-finies, de
conditionnement, de stockage, de logistique ou de distribution. Elles peuvent s’exercer sur plusieurs sites d’activité.
•	L’affectation de la zone d’aménagement communal concerté (ZACC) est déterminée en fonction de la localisation, du voisinage, de la proximité de zones d’initiatives privilégiées visées à l’article 174 et de noyaux
d’habitat visés au Code du logement, de la performance des réseaux de communication et de distribution, des coûts induits par l’urbanisation à court, à moyen et à long terme, ainsi que des besoins de la commune et
de l’affectation donnée à tout ou partie de toute zone d’aménagement communal concerté située sur le territoire communal concerné et sur les territoires communaux limitrophes si elle existe. La zone d’aménagement
communal concerté est destinée à recevoir toute affectation visée aux alinéas 2 et 3 (habitat, habitat à caractère rural, services publics et équipements communautaires, loisirs, activité économique mais aussi agricole,
forestière, espace vert, zone naturelle ou de parc), à l’exception de la zone d’activité économique industrielle et de la zone d’extraction – Décret-programme du 3 février 2005, art. 51, al.3.
•	La zone d’aménagement communal concerté à caractère industriel (ZACCI) est destinée à recevoir les activités d’artisanat, de service, de distribution, de recherche, de petite industrie, à caractère industriel, en ce
compris les activités liées à un processus de transformation de matières premières ou semi-finies, de conditionnement, de stockage, de logistique ou de distribution (articles 30 et 30 bis du CWATUPE) et les activités agroéconomiques de proximité, à l’exclusion des activités de vente au détail (Décret du 30 avril 2009, art. 20, 2°). Son affectation est déterminée en fonction de la localisation de la zone, de son voisinage, des coûts et des
besoins pour la région concernée, des infrastructures de transport existantes, tout en veillant à développer des potentialités en termes de multimodalité ainsi que des synergies avec les zones attenantes.
Sources : CWATUPE - Coordination officieuse du 04 octobre 2010 - DGOATLP.PNPE - Le bâti - 4LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementParc naturel des Plaines de l’Escaut
3.3 Les typologies du bâtiAubechies
Voie ferrée0PNPE - Le bâti - 51.250 2.5005.000Autoroute
MetresActivité économique, service, équipement, communication
Tissu bâti continu
Tissu bâti discontinu-Terrains artificialisés: COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)Ville-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc :La distinction des typologies du bâti permet de se faire une idée de la densité
du bâti au sein des villages et donc de l’impact que ceux-ci vont avoir sur le
paysage.Le tissu urbain dense : il s’agit de zones au sein desquelles le bâti est
particulièrement dense (bâtiments mitoyens ou semi-mitoyens, immeubles à
appartements, bâti sur l’alignement).Le tissu urbain dense
se retrouve plutôt dans
les zones d’ancienne
industrialisation (Basècles,
Quevaucamps, Blaton,
Stambruges), le long de la
vallée de l’Escaut (Antoing,
Hollain) ou de pôles
tertiaires (Péruwelz, BonSecours).Le tissu bâti continu : il s’agit de zones au sein desquelles le bâti se présente
en espace plutôt fermé (bâtiments mitoyens ou semi-mitoyens, bâti plutôt sur
l’alignement).Le tissu bâti continu
constitue souvent la
deuxième couronne du bâti au contact direct de ce tissu urbain dense.Le tissu bâti discontinu : il s’agit des zones au sein desquelles le bâti
(bâtiments semi-mitoyens ou isolés, bâti sur l’alignement ou en retrait) est
fréquemment interrompu par des espaces de respiration (dents creuses,
espaces verts au sein du village, prairies dans l’auréole villageoise, etc.).Le tissu bâti discontinu est la typologie caractéristique des petits villages
présentant encore un faciès plus rural.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautUne typologie à quatre niveaux a été établie sur base du COSW
(Cartographie de l’Occupation du Sol en Région Wallonne) :Enjeux :
•	Liaisons entre les villages : ruban continu, coupure champêtre,
qualité du parcours.
•	Silhouettes villageoises et urbaines : perception lointaine, perception
•	Entrées de villes et de villages : perception de la qualité de l’entrée.Les grandes zones occupées par l’activité économique sont plutôt localisées
en périphérie des zones habitées et/ou le long des infrastructures de
communication.Les terrains occupés par des activités économiques ou de services (social,
santé, scolaire, culte, culture, sport), de l’équipement ou des infrastructures
de communication ont été groupés en une catégorie propre.
En effet, les activités sont souvent abritées dans des bâtiments présentant un
gabarit relativement important (en hauteur et/ou en largeur et profondeur),
des formes et matériaux hétérogènes (de type industriel ou au contraire des
matériaux nobles). Ils sont souvent accompagnés d’espaces ouverts : zone
verte, espace public, aire de stationnement, etc.Clef Scientifique:
Le tissu urbain dense comprend les catégories 111 - îlots urbains continus denses et 1121- îlots urbains de la carte d’occupation du sol – COSW.
Le tissu bâti continu comprend la catégorie 11221 - tissu bâti continu de la carte d’occupation du sol – COSW.
Le tissu bâti discontinu comprend la catégorie 11222 - tissu bâti discontinu de la carte d’occupation du sol – COSW.
Les terrains occupés par des activités économiques ou de services (social, santé, scolaire, culte, culture, sport), de l’équipement ou des infrastructures de communication reprend la catégorie 1.4 de la carte d’occupation du sol – COSW.
Sources : http://cartographie.wallonie.be/NewPortailCarto/PDF/legende_COSW.pdfPNPE - Le bâti - 6LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :3. Le Bâti
3.4 Le patrimoine bâti et les sites classés
0Ü#
Antoing##
RumesBruyelleBaugniesMaubray#
0Guignies
Wez-VelvainFontenoy
PéronnesTaintigniesAubechiesWasmes-Audemez-BriffoeilEllignies-Sainte-Anne
Braffe#
0Beloeil
0RamegniesHollainJollain-Merlin
0BrasmenilBury#
ThumaideWadelincourt#
0CallenelleLa Glanerie#
0 Roucourt#
0BasèclesLesdain#
0Laplaigne
Howardries#
0QuevaucampsBléharies#
0Wiers#
0Stambruges#
0Bon-SecoursBlaton
0#Harchies
MetresVille-Pommeroeul#
0 Monument classé
Zone de protection d'un bien classé
Site archéologique classéPommeroeul#
0-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Biens classés : Mission de service public Mai 2008 - SPW/090324-0813#
0PNPE - Le bâti - 7Parc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :« Le classement constitue la reconnaissance officielle de la valeur patrimoniale d’un bien et l’intérêt de son maintien et de sa conservation. Le classement peut
intervenir à titre de monument (M), de site (S), de site archéologique ou d’ensemble architectural. Il est consacré par un arrêté du gouvernement wallon.»•	Sources : http://mrw.wallonie.be/DGATLP/DGATLP/Pages/Patrimoine#
0ÜBeloeil#
0Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautPeruwelz
Bon-SecoursBlaton#
Antoing#
BernissartPéronnes
MaubrayVille-PommeroeulPommeroeul
RumesLegende#
0Monument classé
Site archéologique classé- Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
- Biens classés : Mission de service public Mai 2008 - SPW/090324-0813Il n’y a pas de site archéologique
classé ni d’ensemble architectural
•	Une seule zone de protection a été
établie autour d’un bien classé en
l’occurrence la Basilique de BonSecours.
•	Antoing compte 4 monuments
classés (M) et 2 sites classés (S): le
Château d’Antoing (M et S), les
Tombeaux romains (2M), l’Hôtel de Ville (M), le Château de Lannoy (M)
et le Parc d’Antoing (S).
•	Beloeil compte 7 monuments classés et 4 sites classés : l’Eglise Saint-Géry
et l’école primaire attenante (M), le Château
Daudergnies (M), le jardin classique du Château
de Beloeil (M), le Château de Beloeil (M et S), la
Fontaine de Neptune (M), le Square Gossart (S),
les robiniers-faux acacias (S), l’Eglise Saint-Pierre
(M), la Mer de Sable (S) et le Moulin à vent de
Wadelincourt (M). De plus, le jardin classique et le
château de Beloeil sont repris sur la liste restreinte
du patrimoine exceptionnel de la Région
wallonne, révisée tous les 3 ans.
•	Bernissart comporte 6 monuments classés et 5
sites classés : la Maison communale de Blaton(M),
les Fours à chaux (M et S), l’Eglise de Tous-lesSaints (M et S) et le Presbytère de Blaton (M), les
Marais d’Harchies-Hensies-Pommeroeul (S), le
site du Préau (S), l’écluse de Débihan (M et S) et
l’Eglise de la Saint-Vierge (M).
•	6 monuments sont recensés à Brunehaut : l’Eglise Saint-Aybert, la Pierre
Brunehault, le Château de Lannoy, l’Eglise Sainte-Marie-Madeleine,
l’Eglise paroissiale de Jollain-Merlin et l’Eglise de Rongy.
•	Péruwelz est riche de 13 monuments et 6 sites : la
Basilique Notre-Dame-de-Bon-Secours (M et Zone
de protection), le Château de Fontenelle (M et S),
le lavoir « bassin Dubuisson » (M), les maisons de la
Grand Place (2M), les ruines du château et le Parc
Simon (S), l’Eglise Saint-Quentin (M et S), la Drève
de la Verte Chasse (S), le kiosque à musique (M), la
maison Pavot (M et S), la gare SNCB (M), le parc du
Château de la Roseraie (S), la maison Roland (M), le
Château Petit (M), le Presbytère Saint-Quentin (M)
et l’Eglise Saint-Géry (M).
•	Un seul site (S) est classé sur Rumes : le calvaire de
Rumes et ses abords.
•	Espace-rue: préservation des caractéristiques du bâti traditionnel.
•	Patrimoine : respect des périmètres de protection, participation du
de la rue.PNPE - Le bâti - 8LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :3. Le Bâti
3.5 Les silhouettes villageoisesÜAubechies
Antoing!
!!!!!té!Callel
neleoi
nt! ! !!! !
!!! Rongy
! Howardries
!Bury
!Ramegnies
ThumaideRoucourt!
!!!!!!Ellignies-Sainte-Anne
!!Wadelincourt!
!Peruwelz! !
!Blaton
Canal Nim y-Blaton-PéronnesHarchiesCa
ctConffe
Poeul-é
romRoute de liaisonRéseau hydrographiqueRoute de 7 m de largeLigne de TGVRoute de 3.5 à 7 m de largePNPE - Le bâti - 91.250 2.5005.0007.50010.000
!-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266(CRLE) et L2265 (PNPE)
-Réseau hydrographique : Convention Interreg IV - 30/06/2011DGARNE CONV/657
-Entités paysagères du PNPE 2007Maubray
Ville-PommeroeulonPlan d'eauatRoute secondaireBlRoute principaleForêt et milieu semi-naturelEndroit de perception d'1 silhouette villageoise ou d'1 paysage intérieur
!ulTerrain bâtiVoie ferrée0oeAutorouteCa n
omerLégende thématique!
! !! ! Ville-Pommeroeul
!désaBernissartPérimètre du PNPE!
!Bon-SecoursLégende du fond de plana!Quevaucamps
WiersBeloeil!
!Laplaigne
Bléharies!
!Basècles!
! Callenelle
!!-A!!!
!Brasmenil!!!!
!!!!Parc naturel des Plaines de l’Escaut!
!HollainWasmes-Audemez-Briffoeil
Braffe!!
feLa Glanerie!!!
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!au tGuignies
Wez-Velvainsc!
! !!!! ! !!
!Diagnostic paysager du PNPE !!o n-A!!la
t!Taintignies!! !!!
!!!Baugnies!lBRumes!!!
!!na!!CFontenoyth	L' ELIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel:Une silhouette villageoise peut se définir comme l’allure, le profil ou la ligne
générale d’un village depuis un point d’observation plus ou moins éloigné
(vue panoramique ou rapprochée). Elle se caractérise par l’interaction entre
le bâti et le patrimoine naturel (y compris le relief).De nombreux villages étudiés présentent une déstructuration ancienne de leur
composante bâtie tant en terme d’implantation qu’au niveau des gabarits et
des matériaux utilisés. Pour quelques petits villages ou hameaux ou parties de
ceux-ci, l’habitat « traditionnel » est, toutefois, encore bien présent et relativement bien préservé. Globalement, le bâti contemporain n’affecte pas la
perception de la silhouette villageoise sauf dans quelques rares cas (comme à
Ellignies-Sainte-Anne par exemple). Par contre la perception des paysages intérieurs est déjà fortement influencée par le bâti non traditionnel. A l’heure de
la gestion parcimonieuse du sol et à la densification des centres bâtis, l’enjeu
de la préservation de certains espaces de respiration au sein des villages est
important.Il n’y a pas une mais des silhouettes villageoises par village qui présentent
des caractéristiques similaires ou pas. La perception de ces silhouettes villageoises dépendent notamment de la distance au village, du fait d’être sur
une voirie d’accès au village ou non, de la saison (couleur du ciel, luminosité, perméabilité de la végétation), etc.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautSelon la densité du bâti, des paysages intérieurs pourront ou non être observés. La notion de « paysage intérieur » reprend les échappées visuelles
vers l’extérieur et l’auréole villageoise depuis le village. Les paysages intérieurs sont ici ajoutés au concept de silhouette villageoise.
Une étude intitulée « le bâti comme composante du paysage » (Cf. Clefs
scientifiques) a été réalisée sur 17 noyaux bâtis. Elle a permis d’améliorer la
connaissance paysagère et urbanistique des villages et hameaux « ruraux »
étudiés et d’extrapoler cette analyse à l’ensemble du territoire.
Seuls les silhouettes villageoises proprement dites et les paysages intérieurs
qui sont directement accessibles via le réseau routier ont été retenus dans
cette étude.Au niveau des entités paysagères, la perception des silhouettes lointaines varie
en fonction des barrières présentes qui ferment ou cadrent le paysage.
Le lien potentiel entre entités paysagères et caractéristiques des silhouettes
villageoises est brouillé par une certaine banalisation des silhouettes. Cette
banalisation s’explique notamment par une déstructuration fréquente et
ancienne de la composante bâtie de nombreux villages via une urbanisation
linéaire tentaculaire et/ou via une urbanisation qui ne respecte pas les caractéristiques locales tant en termes d’implantation qu’au niveau des gabarits et
Les paysages intérieurs sont nombreux. Ils sont le fait soit de réserves foncières
en cœur de village importantes soit d’une urbanisation par blocs mitoyens
entrecoupés de grandes dents creuses/espaces de respiration. Ils participent à
la richesse paysagère des villages. Le bâti est ici une composante importante
de la caractérisation de ceux-ci.
Les lignes de force de la silhouette villageoise du Parc naturel des Plaines de
l'Escaut peuvent se résumer aux caractéristiques suivantes :
•	Les éléments boisés, qu’ils soient associés aux infrastructures (alignement divers), résultent de la gestion des milieux humides (saules
têtards) ou de leur exploitation (peupleraie) ou encore appartiennent
aux massifs boisés anciens, participent fortement à la caractérisation
•	L’aménagement des abords des bâtiments : Souvent plus que le bâtiment en lui-même, c’est l’aménagement de ses abords qui influence
surtout la perception et la qualité paysagère d’une silhouette villageoise. C’est particulièrement le cas en ce qui concerne les bâtiments
agricoles, les établissements industriels ou les zones commerciales. En
ce qui concerne le bâti résidentiel, c’est le phénomène de clôture des
parcelles qui génère le plus d’impact : positifs dans le cas d’une haie libre indigène par exemple et négatifs dans le cas d’un mur d’enceinte
en béton imitation bois.
•	Le maintien des caractéristiques locales du bâti (implantation, gabarit
et matériaux) est plus important au niveau de la qualité des paysages
•	Dans une région au relief peu accentué, les éléments bâtis verticaux
jouent un rôle important. Il s’agit de l’église dans la majorité des cas.
Pour certains villages (Ville-Pommeroeul, Maubray, Stambruges), ce
sont les moulins à vent qui sont importants et pour d’autres les châteaux d’eau (Ellignies-Sainte-Anne, Rongy). Les poteaux électriques,
l’éclairage public et les fils électriques associés sont parfois fort prégnants sur les silhouettes et les paysages intérieurs.Enjeux :
•	Entrées de villes et de villages : perception de la qualité de l’entrée.
•	Structures villageoises et urbaines : respect de la structure (dans
le développement des ZACC, de lotissements…), non dispersion
du bâti le long des axes principaux, respect des espaces de
•	Espace-rue: intégration du bâti contemporain, préservation des
de la rue.Clef Scientifique:
Dans le cadre de l’étude des silhouettes villageoises, 17 noyaux urbanisés
ont été analysés.
Versant humide
Dépression de la
de la Pévèle
Bas-Plateau
Pévèlefaciès paysager
06 Val de Vernesvillage test
Marais de Callenelle09 Versant de la Haine
10 Plaine humide de la
21 Vallée de l’Elnon
22 Vallée de la Sneuw
11 Campagne ouverte
du Bas Plateau Limoneux
12 Versant de la Dendre
13 Campagnes et
17 Campagne ouverte
du versant de l’Escaut
19 Pépinières de LesdainVille-Pommeroeul
Maubray-Vezonchaux/
Grandcamp / Morlies,
bury, Callenelle
Bruyelle, Jollain/Merlin
LesdainCette étude des silhouettes villageoises du territoire poursuivait plusieurs
•	Caractériser celles-ci selon les unités paysagères auxquelles elles
•	Déterminer les points de vue intéressants sur les silhouettes villageoises.
•	Déterminer les silhouettes villageoises caractéristiques à préserver.
•	Proposer des pistes de réflexion pour la valorisation (préservation -mise en valeur -requalification) des silhouettes villageoises (y
compris pour les zones qui sont potentiellement urbanisables dans
le futur - préservation de points de vue ou construction de qualité
s’inscrivant dans le paysage).
PNPE - Le bâti - 10LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :3. Le Bâti	3.6 Le petit patrimoineParc naturel des Plaines de l’EscautLa cartographie du petit patrimoine pour le territoire du Parc naturel est à réaliser.Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	PNPE - Le bâti - 11Au niveau du Parc naturel :Le petit patrimoine populaire wallon consiste en des petits éléments
construits, individuels ou parties intégrantes d’un ensemble, qui agrémentent
le cadre de vie, servent de repères à une population locale ou contribuent
au sentiment d’appartenance, et qui font ou non l’objet d’une mesure de
protection.Le petit patrimoine bâti (calvaires, fontaines, monuments, bornes, puits, …),
témoin de l’histoire locale et élément identitaire, marque aussi le paysage de
Etude en cours.Enjeux :
•	Patrimoine : participation du petit patrimoine dans la valorisation
de la rue, des entrées de villages et des silhouettes villageoises et
•	Identité rurale: renforcement.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautCes petits éléments se situent souvent en bordure des rues et routes, des
carrefours et croisées de chemins, ou encore au coeur des places. Leur
impact sur les paysages est parfois important (une chapelle au milieu des
champs par exemple).Clef Scientifique:
Les éléments constitutifs du petit patrimoine populaire wallon sont les suivants :
•	Les points d’eau : fontaines, perrons-fontaines, pompes, puits, lavoirs, abreuvoirs, sources, roues à aubes, gargouilles et cracheurs
•	Le petit patrimoine sacré : croix, calvaires, potales, bornes-potales, reposoirs, clochetons d’appel, cloches, carillons, orgues
•	Les ouvertures : portes, portails, portiques, préaux, balcons, loggias et oriels
•	La signalisation : enseignes suspendues, enseignes en pierre, colonnes Morris, panneaux de signalisation, balises, anciennes devantures de magasins, anciennes publicités de marque disparues
•	La délimitation : bornes-frontières, bornes de limite, bornes topographiques, bornes géodésiques, bornes postales, chasse-roues
•	L’éclairage : réverbères, candélabres, consoles appliquées
•	La mesure du temps et de l’espace : horloges, cadrans solaires, tables d’orientation, appareils extérieurs et fixes de mesure météorologique, girouettes
•	La justice et les libertés : perrons, croix de justice, piloris, arbres gibets
•	Le repos : les anciens petits abris de bus, tram, train ; les fabriques de jardins, les gloriettes, les kiosques, les vespasiennes et empêche-pipis
•	L’ornementation en fer : pièces ouvragées de soutien, de protection et de sécurité
•	Le patrimoine militaire et la commémoration : postes et tours de guet, monuments aux morts, témoins d’évènements du passé, sépultures d’importance historique locale
•	Les arbres remarquables : arbres liés à des croyances populaires ou à des pratiques, arbres liés au folklore, à des légendes ou à des traditions, arbres limites et repères, arbres de justice, arbres commémoratifs, arbres présentant un intérêt dendrologique particulier
•	Les outils anciens : alambics, meules, pressoirs, machines à tordre, moulins à vents dans leur ensemble, fours, travails à ferrer, gabarits
•	L’art décoratif : mosaïques, peintures murales, vitraux, rosaces, trompes l’œil, panneaux décoratifs
•	Les biens relatifs à la faune, la flore et aux minéraux : nichoirs, pigeonniers, colombiers, poulaillers, volières publiques, canardières, pédiluves, serres, les pergolas, les murs de jardins clos, les murs en pierres sèches
•	Le transport : petits éléments du patrimoine ferroviaire et vicinal, ponts-bascules, petits embarcadères, tourniquets, les barrières
•	Les ateliers : bergeries, petites briqueteries, ardoisières, cabanes de cantonniers, cabanes en pierres sèches, petites forges (les « macas »), glacières, faïenceries, saboteries, ateliers de vanniers, ateliers de tonneliers
Les travaux d’entretien, de réfection, de rénovation et de restauration des éléments constitutifs du petit patrimoine populaire wallon, qu’ils appartiennent au domaine public ou privé, peuvent faire l’objet d’une subvention. La subvention
n’est pas accordée pour la création d’un élément. Ces travaux peuvent être assortis de mesures de conservation d’un ou d’arbres remarquables (élagage, câblage, placement de béquilles, protection,..) pour autant qu’ils soient à
proximité d’un des éléments constitutifs du petit patrimoine populaire wallon.
Une nouvelle plantation ne sera pas prise en considération. L’élément doit être visible depuis la voirie ou accessible au public.
Toute action collective de mise en valeur et de promotion d’un ou de plusieurs éléments constitutifs du petit patrimoine populaire wallon sous forme d’animations (expositions de photographies, circuits-promenades,...) ou d’éditions
(dossiers pédagogiques, cartes-promenades, dépliants, brochures avec illustrations et notices descriptives,...) peut également faire l’objet d’une subvention (si pas à caractère commercial ou d’ordre festif).
http://mrw.wallonie.be/DGATLP/DGATLP/Pages/Patrimoine/Pages/Actualites/PPPW.aspPNPE - Le bâti - 12LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :4. Les infrastructures
4.1 Infrastructures et activités économiquesAubechies
Wez-VelvainEllignies-Sainte-AnneÜWasmes-Audemez-Briffoeil
Voie ferrée01.250 2.500PNPE - Les infrastructures - 15.000Autoroute
MetresZone d'aménagement communal concerté à caractère industriel
Zone d'activité économique industrielle
Zone d'extraction-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Zones d'étang d'après Unités agro-physionomiques PNRSE
-Réseau routier : PNPE sur base de l'IGN 1/50 000
-Zones économiques, industrielles, extraction, communales concertées du Plan de Secteur :
Mission de service public SPW/090324-0813Ville-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel:La proportion des infrastructures sur
un territoire est définie par le Plan de
secteur. En zone rurale, ces espaces
sont souvent en rupture paysagère avec
l’environnement.L’essentiel des zones vouées aux infrastructures se retrouvent à l’Est de
l’Escaut sur un sillon de 5 kilomètres de part et d’autre de l’autoroute. Les
deux principaux pôles d’activités se trouvent aux niveau des zones urbanisées
d’Antoing et Péruwelz.Les zones d’activités économiques
mixtes sont destinées le plus souvent
aux services. On y retrouve un ensemble hétérogène de bâtiments de type
hangars ou préfabriqués de taille moyenne, de teintes et d’architectures
variées. Des aménagements simples peuvent aider à réduire leur impact
Les zones d’aménagement communal concerté à caractère industriel sont
des zones où il est possible de retrouver une activité après une étude de
terrain et de potentialités.
Les zones d’extraction, comme ce nom l’indique, définissent les périmètres
d’exploitation de carrières. Au niveau du paysage, on peut déterminer trois
typologies : les carrières aujourd’hui exploitées qui ont un aspect parfois
austère, les carrières à l’abandon où la végétation a souvent repris ses
droits, et les zones non exploitées qui ont encore un aspect soit agricole soit
forestier.On retrouve des zones
industrielles de moindre
importance au niveau de
Callenelle, de Thumaide, de
Quevaucamps et d’Harchies.
économique industrielle se
trouve isolée à la lisière du
village de Beloeil; il s’agit de la
malterie qui est une entreprise
économiques mixtes se trouvent au niveau de Hollain, au Grand Large de
Péronnes, de Péruwelz, de Grandglise et de Ville-Pommeroeul.
Les zones d’aménagement communal concerté à caractère industriel
sont dispersées dans le Parc naturel au niveau des villages de Bruyelle, de
Callenelle, et de Thumaide.
Les zones d’extraction sont situées dans deux communes : la commune
d’Antoing comprend des zones d’extraction toujours actives ou récemment
abandonnées (Pierre de Tournai), la commune de Beloeil dispose d’anciennes
carrières de pierre de sable aujourd’hui recolonisées par la végétation.Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautLes zones d’activités économiques
industrielles sont composées de bâtiments
plus variés et imposants qui déstructurent
considérablement le paysage. Ces
espaces nécessitent une attention
accrue en termes d’aménagements
d’accompagnement : étude paysagère,
mesures compensatoires…Enjeux :
•	Zones d’activités et zones Industrielles : Perception et intégration
à grande (paysage), moyenne (quartier) et petite échelle (rue),
circulation inhérente.
•	Zone de carrières : Valorisation et préservation.PNPE - Les infrastructures - 2LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :4. Les infrastructures
4.2 Le transport et la production d’energieÜAubechies
Voie ferrée01.250 2.500PNPE - Les infrastructures - 35.000Autoroute
MetresChamp éolien
Ligne haute tension-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Lignes haute tension : ARIESVille-Pommeroeul
PommeroeulParc naturel des Plaines de l’Escaut	Diagnostic paysager du PNPE LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :Le transport et la création d’énergies sont toujours présents sur un territoire.
Cependant, ces infrastructures comme les lignes à haute tension, et les
groupements d’éoliennes, peuvent être considérées comme des éléments
marquant le paysage.Le territoire du Parc naturel
comporte peu de lignes à
haute tension aériennes.
Ce constat est un atout non
négligeable pour la qualité
Néanmoins, dès que ces lignes
sont présentes, elles altèrent
significativement les vues.
tension traverse le Parc
naturel, du sud-est au
nord-ouest. Elle longe
en grande partie l’autoroute E42. Son impact spécifique en est ainsi
diminué. Une petite portion d’une autre ligne traverse l’extrême sudouest et croise la première ligne.
•	Une ligne aérienne de moyenne tension part du nord de Quevaucamps
vers le nord-est et quitte rapidement le Parc naturel. Une petite portion
d’une autre ligne à moyenne tension se trouve à Ville-Pommeroeul,
juste au sud du canal Nimy – Blaton – Péronnes.Les ensembles éoliens se multiplient
de manièreimportante en Wallonie,
Cependant il est important de ne pas
exagérer leur banalisation. Notamment,
la covisibilité (visibilité entre deux
ensembles) en termes de paysage est
fortement déconseillée. Par rapport
à un cadre de référence établi par la
Région wallonne, une étude paysagère,
économique et technique doit être
réalisée au préalable.Plusieurs ensembles éoliens sont en cours de réalisation :
•	L’ensemble de Tourpes-Beloeil à la limite de Wadelincourt et ElligniesSte-Anne. •	L’ensemble de Bruyelle sur les marges Nord du Parc naturel à proximité
d’Antoing.
En bordure du Parc naturel, on peut déja observer :
•	L’ensemble de Dour-QuievrainDiagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautEn Région Wallonne les lignes enterrées sont encore peu nombreuses :
bien souvent on profite notamment de l’aménagement de Ravels pour y
réaliser ce type d’aménagement. Les lignes peuvent alors bénéficier de
la rectitude et de la longueur de ces
chemins de randonnée.Enjeux :
•	Eolien : Impact et recomposition du paysage.
•	Lignes aériennes : visibilité.PNPE - Les infrastructures - 4LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :4. Les infrastructures
4.3 Transport routier, chemin de fer et voies navigablesÜN52AubechiesAntoing
Fontenoyne
lle-ABrasmenil6ThumaideN60
N504Quevaucamps$ Peruwelz
N 504N5N6WiersHowardries0e
N5N05Stambruges0$"60Bon-Secours
N506N5
nal Nim y-Blaton"-Péronnes"HarchiesCadé
at"Ville-PommeroeulPommeroeulE19-A7-Boisement et bâti : COSW 2008 CONV DGOARNE - L2266 (CRLE) et L2265 (PNPE)
-Ecluses, gares : Etude ARIES2
N5 5$on10.000
Metresé7.500ctPNPE - Les infrastructures - 55.000Ecluseffe1.250 2.500"$ Gare intermédiaire
$ Arrêt"sa0Autoroute
Route de 3.5 à 7 m de large
Route empierrée"déPérimètre du PNPE
Voie ferrée$l
naBernissartLégende thématique"Blaton " " " " " " "
""Légende du fond de planthBasèclesLaplaigneBléhariesa26Roucourt$
N507WadelincourtCallenelleLa GlanerieRongyo n- ABuryN5nt
ngBeloeil "
tRamegnies
-A1Parc naturel des Plaines de l’EscautleDiagnostic paysager du PNPE "alna
lB$Cfe
c" té C"N526N5
05Jollain-Merlin"
"afWasmes-Audemez-Briffoeil
Braffeme
ro"Hollain "Maubrayl"désN527"C anaN60"4N8 2a utN507Ellignies-Sainte-AnneCa n
omPéronnes N503scGuignies
Wez-VelvainBaugnies02N5
0Bruyelle
TaintigniesN550N8
50NRumesN554	L'ELIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel :Le réseau routier et ferroviaire fait partie
intégrante des paysages. en fonction de
leur emprise et de leurs abords, ils peuvent avoir un impact paysager important.Le Parc naturel est traversé par deux autoroutes. L’E42, de Pommeroeul à
Antoing, dont les vues sont rythmées par la plantation des talus, hormis pour les
petites sections dégagées entre l’échangeur de l’E19 et Ville-Pommeroeul,
ainsi qu’au niveau de la sortie Maubray dans le sens Mons-Tournai. Le tracé
de l’autoroute inspire la monotonie et le peu d’ouvertures visuelles ne permet
pas d’apprécier les paysages traversés. L’E19 traverse brièvement le Sud de la
commune de Bernissart. Cette autoroute, comme beaucoup d’autres, comprend des abords très boisés (la sortie desservant la Parc naturel (Dour) est
détériorée et peu sécuritaire).Diagnostic paysager du PNPE Parc naturel des Plaines de l’EscautLes autoroutes drainent une population
importante souvent celle-ci ne fait que
traverser le territoire, c’est pourquoi la
mise en valeur des points d’intérêt, par
l’amélioration de la visibilité, des aménagements associés (Gares, parkings, sorties d’autoroutes…) et des signalétiques
est à prendre en compte. La perception
des voies de transport routières est déterminée par la vitesse élevée de déplacement et l’angle de vue restreint par
l’aspect linéaire de la voirie.
Le réseau secondaire et les voies de liaisons permettent de créer un lien plus
direct avec des entités paysagères traversées.
Les voies ferroviaires proposent, au même titre que les grandes voies automobiles, une vision particulière d’un territoire, d’autant plus qu’elles offrent un
parcours bien à elles : vitesse, arrières de maisons, ponts et talus, gares…
Les voies fluviales sont essentiellement utilisées au niveau du transport de
commerce et plus marginalement par du tourisme fluvial. Ces voies proposent une découverte plus lente du paysage avec une signalétique toute
particulière. Les chemins de halage bordent les côtés des canaux. Ces derniers sont larges et macadamisés le long des canaux les plus importants, alors
qu’ils sont plus souvent enherbés le long des canaux désaffectés. On répertorie trois sortes de canaux (ou fleuve canalisé) :
•	Les canaux à grand gabarit.
•	Les canaux voués au tourisme fluvial.
•	Les canaux désaffectés.Le réseau secondaire comprend six axes de circulation régionale:
•	La N52 Antoing-Gaurain-Ramecroix
permet d’atteindre rapidement le
«centre» du territoire. Globalement
la visibilité y est réduite hormis une
vue sur les clochers d’Antoing (qui
sera, après l’expansion des carrières, obstruée par un tertre). Les
points de repères de cette voirie
sont la sucrerie de Fontenoy et la
traversée de l’Escaut que l’on nedécouvre qu’à la dernière minute.
•	La N50 Mons-Tournai, orientée selon un axe sud-est/nord-ouest. Au
niveau de Ville-Pommeroeul-Basècles, on trouve un paysage bâti en
continu. Les habitations, commerces et entreprises se succèdent et
rendent la lecture du paysage confuse. L’emprise de la voirie présente
un caractère routier (signalisation, largeur de voie, panneaux publicitaires…). Au-delà de Basècles, le tracé de la voirie traverse le paysage
agricole ouvert. Les points de repères majeurs sont l’incinérateur de
Thumaide, les clochers, (…) La rectitude de la voirie est renforcée par
des alignements d’arbres.
•	La N60 Péruwelz-Leuze présente une orientation nord-sud. Au niveau
de Péruwelz, le tracé traverse une zone fortement marquée par les
zones commerciales et les infrastructures de transport. Au-delà, le
tracé traverse le plateau agricole. Il est accompagné d’alignements
•	La N507 Tournai-St-Amand s’étend parallèlement au cours de
l’Escaut. Entre Antoing et Hollain, le tracé se trouve dans la vallée et
présente des séquences visuelles variées et marquées par les vestiges de l’industrie (usines, ateliers, fours à chaux). A partir de Hollain,
la route surplombe l’Escaut, le tracé de la route est caractérisé par
l’alternance du bâti et de séquences ouvertes. Au niveau du cadre
bâti, la présence du fleuve est peu perceptible et au niveau des zones
ouvertes, les vues vers l’Escaut sont généralement coupées par les
rideaux de peupliers.
•	La N508 Tournai-Douai traverse un paysage ouvert entre Rumes et La
Glanerie. Depuis Rumes, l’usager traverse une longue séquence urbanisée puis les vues s’ouvrent sur un paysage agricole.
•	La N552 Chaussée de Bellevue, au niveau de Pommeroeul et VillePommeroeul, sert d’accès vers les autoroutes E42 et E19. Le seul attrait
de cette route est le passage à proximité d’un Périmètre d’Intérêt Paysager au niveau de Ville-Pommeroeul : Paysage composé de prairies
« bocagères » et d’arbres têtards.Deux axes ferroviaires traversent
le Parc naturel d’Est en Ouest. La
ligne 78 Mons-Tournai présente un
tracé ferroviaire sinueux qui dessert
les principales communes situées sur
le tracé. L’impact paysager de ce
tracé est peu perceptible dans le
paysage local.
La Ligne à Grande Vitesse (LGV) Bruxelles-Paris présente un impact limité
à majeur sur le paysage local. Les impacts majeurs sont de deux types: le
tracé même, à l’échelle du Parc naturel, où la présence de merlons, de murs
antibruit en béton, des caténaires, forment une coupure dans le relief peu
accidenté et l’impact ponctuel où les d’ouvrages d’art disgracieux et massifs
sont en opposition avec les caractéristiques paysagères locales.Les canaux à grand gabarit : le canal Nimy-Blaton-Péronnes et le canal
Pommeroeul-Condé.
Les canaux voués au tourisme fluvial : Le canal Blaton-Ath.
Les canaux désaffectés : le canal Peronnes-Callenelle qui demeure en bon
état, et le canal Blaton-Pommeroeul recolonisé par la nature.Enjeux :
•	Réseau autoroutier : intégration des linéaires boisés et des infrastructures, notion d’entrée de Parc naturel.
•	Réseau routier : sécurité, perception de l’emprise routière, perception de la signalétique routière et publicitaire.
•	Voies ferrées : Intégration des linéaires boisés et des infrastructures.
•	Voies fluviales : diversité des boisements linéaires.PNPE - Les infrastructures - 6LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementDéfinition :4. Les infrastructures
4.4 Transport alternatif : les voies lentesÜAubechies
Wez-VelvainlL
Ra88HollainPéronnesel 1
RavMaubrayBrasmenilThumaideWadelincourtRa vel 1Callenelle
LaplaigneBasècles
QuevaucampsWiersPeruwelzStambruges4
vHowardries92Bléhariesel
LRongyBeloeilRamegnies
BuryRavel L86LesdainEllignies-Sainte-AnneWasmes-Audemez-Briffoeil
Braffe1
elJollain-Merlin
La GlanerieBaugniesBon-SecoursBlaton8A
Ra80 Ravel 1
HarchiesBernissartLégende du fond de plan
Voie ferrée01.250 2.500PNPE - Les infrastructures - 75.000Autoroute
MetresLégende thématique
Sentier communal-Chemins et sentiers communaux : PNPE
-RAVEL: Mission de service public Mai 2008 - SPW/090324-0813
-Zones d'étang d'après Unités agro-physionomiques PNRSEVille-Pommeroeul
Pommeroeull4
RaParc naturel des Plaines de l’EscautRumesDiagnostic paysager du PNPE av
RLIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élement	Au niveau du Parc naturel:Les chemins et sentiers communaux répondaient
aux besoins économiques et sociaux des habitants.
Mais la motorisation de la société, au XXIè
Siècle, modifia de manière importante la façon
de se déplacer. Aujourd’hui, l’abandon de la
circulation autochtone a rendu impraticable une
partie de ce réseau. Le manque d’entretien, le
dépôt d’immondices, l’appropriation illégale par
certains riverains sont devenus monnaie courante.
Aujourd’hui, ce réseau retrouve une nouvelle
catégorie d’utilisateurs, par le développement de la
société de loisirs et du tourisme « vert ». Les principaux
utilisateurs sont les habitants de la commune
concernée mais aussi les touristes randonneurs
qui les empruntent au travers de circuits balisés.
Cependant, il existe encore une certaine confusion entre ces espaces
publics et les chemins privés.Le PNPE comprend un grand nombre de chemins et sentiers communaux.
Cependant la cartographie actuelle ne permet pas d’en déterminer l’état,
ni même leur subsistance. Une mise à jour de la cartographie permettrait de
prendre en compte la construction du canal Pommeroeul-Condé, les lignes
de chemin de fer telle que la ligne du TGV et le remembrement lié, et l’état
de ces chemins.Le RAVeL (Réseau Autonome de Voies Lentes) est un réseau de voies
réservées aux usagers lents, c’est-à-dire non motorisés : piétons, cyclistes,
personnes à mobilité réduite, patineurs, cavaliers. « RAVeL » est une
appellation wallonne, en dehors de nos frontières, on parle le plus souvent
de voies vertes. On dénombre trois types de RAVel :
•	Les chemins de service des voies hydrauliques (chemins de
halage) gérés principalement par le Service public de Wallonie. Le
RAVeL est en majorité constitué de ces voies, sans pour autant les
reprendre toutes.
•	Les anciennes lignes ferrées qui concernent les anciennes lignes
vicinales et ferroviaires désaffectées. Une série de lignes ferroviaires
ont ainsi été reprises en location par le Service public de Wallonie
(SPW) pour une durée de 99 ans.
•	Les voiries régionales ou anciennes voiries communales,
initialement ouvertes à tout trafic, peuvent être réservées
uniquement au trafic non motorisé et être incorporées au RAVeL.
Les chemins de liaison comme réseau des voies ferrées et celui des voies
hydrauliques ne permettent pas toujours de réaliser des parcours de
manière ininterrompue. Pour assurer cette continuité, des raccords doivent
être créés. Il peut s’agir de pistes cyclables, de chemins communaux, de
sentiers et de zones portuaires.Enjeux :
•	Chemins et sentiers communaux : Visibilité et valorisation.
•	RAVeL : Visibilité et valorisation.Le RAVeL 1 (Comines - Maastricht) arrive en amont d’Antoing, et ses anciens
fours à chaux, puis le RAVeL bifurque vers Mons, en suivant l’ancien canal
Pommeroeul-Antoing qui plonge le promeneur dans l’atmosphère de la
batellerie d’autrefois et constitue le plus beau tronçon du parcours. A
Callenelle, l’itinéraire rencontre le canal Nimy-Blaton-Péronnes, le long
duquel le promeneur côtoie zones industrielles, coins de nature et quelques
bourgades (Péruwelz). La balade prend fin au Grand-Large de Mons, endroit
voué à la détente et aux loisirs nautiques. Le RAVeL 1 Ouest tronçon CellesTournai-Antoing entre Calonne, Bruyelle, Antoing et Péronnes a une longueur
de 61,9km. Le RAVeL 1 Ouest Tronçon Antoing-Mons entre Péronnes-lezAntoing, Maubray, Callenelle, Wiers , Roucourt, Péruwelz, Bernissart, Blaton,
Stambruges et Pommeroeul fait 40,7km.
Le RAVeL 4 (Saint-Aybert - Overboelare) se compose essentiellement de
chemins de halage des canaux Condé/Escaut - Pommeroeul - Blaton, Blaton
- Ath et d’une partie de la Dendre. Il débute à Harchies, gagne le canal NimyPéronnes et rejoint Blaton, où l’ancien canal Pommeroeul-Antoing permet de
rejoindre les marais d’Harchies. Quant à l’itinéraire principal, il bifurque vers
le canal Blaton-Ath où se succèdent vieilles écluses, pont-levis et d’autres
vestiges de la batellerie d’autrefois. Dans ces paysages, les champs alternent
avec les bois, le tracé donne la possibilité de découvrir la forêt domaniale de
Stambruges et d’accéder au château de Beloeil. Plus loin, le parcours rejoint
Ath, la Cité des géants. Le RAVeL 4 entre Hensies et Ath mesure 33,7km.
Plusieurs tronçons ferrés désaffectés parcourent le territoire du Parc naturel.
La plupart de ces anciennes voies de chemin de fer sont actuellement
abandonnées et recolonisées par la végétation, ce qui les rend très peu
visibles. Certains tronçons ont cependant déjà fait l’objet d’une réaffectation
en RAVeL et d’autres sont en projet. Aujourd’hui, on dispose de :
•	L’ancienne ligne SNCB L 88 entre Bléharies et Antoing via Péronnes
mesure 3km.
•	L’ancienne ligne SNCB L92 entre Péruwelz et Wiers mesure 2,1km.
•	L’ancienne ligne SNCB L78A/80 entre Bernissart et Blaton mesure
3,3km.
•	L’ancienne ligne SNCB L 86 entre Basècles et Leuze mesure 9,4km.Clef Scientifique :
L’Atlas des chemins et sentiers vicinaux reconnaît les droits de passage
acquis par le public sur les sentiers et chemins locaux et garantit
leur protection. Au XIXème siècle, un atlas a été établi pour chaque
commune. Les chemins et sentiers d’utilité publique ont été recensés et
de nouvelles voies ont été créées. Les plans ainsi établis ont été exposés
pendant deux mois au secrétariat de la commune. Durant ce délai,
« toute personne » avait le droit de réclamer en se conformant à l’article
6 de la Loi du 10 avril 1841. La commune a ensuite statué et la Députation
permanente a arrêté définitivement les plans.PNPE - Les infrastructures - 8LIVRET 1.4 Diagnostic paysager par élementParc naturel des Plaines de l’Escaut
Diagnostic paysager du PNPE Définition :All pages:34567891011121314151617181920212223242526272829313233343536373839InfoSaveLikeShareDownloadMoreatlas paysager Published on Oct 22, 2011 atlas paysager du parc naturel des plaines de l'escautterretousFollowRead moreRead moreSimilar toPopular nowJust for youGo explore