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Timestamp: 2017-05-28 22:23:51+00:00
Document Index: 135122632

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la (...) - Metge
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lundi 24 novembre 2014, par omedoc
Voir aussi ce site : beaucoup d’inexactitudes et d’erreurs mais des choses intéressantes et justes => Voir l’ANNEXE de mon article
La consultation par le médecin conseil est vécue comme une épreuve [1] [2], et ce pour différentes raisons :
soit parce qu’on a peur qu’il ne nous croie pas,
soit parce qu’on n’aime pas demander,
soit parce qu’on culpabilise (lien rompu) facilement [3], soit parce qu’on ne veut pas passer pour un tire au flanc
soit parce qu’on va devoir raconter encore une fois son histoire,
soit parce qu’on a l’impression d’un interrogatoire policier,
soit parce qu’on a peur de l’avenir, et de ce qui va être décidé.
soit parce qu’on a peur qu’il nous fasse reprendre le travail(lien rompu)
Tout avis défavorable est mal vécu et entraîne des critiques.
La première chose à savoir (et peut être la seule) c’est que, contrairement à ce qu’on nous raconte (les journaux, les ministres...) , le médecin conseil ne contrôle pas les malades, il contrôle les médecins traitants, et plus précisément leurs prescriptions médicales. Lorsqu’un avis défavorable est donné au "paiement d’une prestation" (transport, arrêt de travail, invalidité, 100%) il s’agit d’un avis médical et d’un désaccord entre médecins.
La deuxième chose à savoir est que le médecin conseil peut se tromper, il ne sait pas tout et la médecine n’est pas une science exacte, c’est pourquoi il y a des voies de recours (gratuites), la première étant l’intervention de votre médecin traitant. Il est systématiquement averti des décisions défavorables [4]. Si vous n’êtes pas content de l’avis donné : demandez à votre médecin d’intervenir.
Troisièmement il faut savoir que l’examen clinique est en général peu utile au médecin conseil [5]. Une douleur ne se touche pas [6]. Il est facile de le tromper sur la mobilité des articulations [7]. le rôle du médecin conseil n’est pas de faire un diagnostic [8], en général celui-ci est déjà fait [9].
La douleur ne se voit pas non plus à la radio, ni au scanner ni à l’IRM, et c’est bien la difficulté du métier. Par exemple, la moitié des hernies discales, et des lésions de la coiffe des rotateurs de l’épaule surviennent sans douleur. Ce n’est pas parce qu’on a beaucoup d’arthrose à la radiographie qu’on a mal. L’interrogatoire est plus important que tout. L’examen clinique est utile pour d’autres raisons...
Voyez cette vieille femme(87 ans !!!) qui vend des légumes sur le marché, depuis plusieurs années, trois fois par semaine au moins ; elle a une cyphose très importante, et donc probablement une radio catastrophique, et pourtant elle travaille de 5 heures à midi, debout... et en plus elle a du monde... [10]
Dernier conseil, soyez vous même, exprimez seulement ce que vous ressentez et vos difficultés. [11]
Pour répondre aux interrogations ci-dessus :
Oui, le risque qu’il ne vous "croie" pas existe, parce qu’il peut se tromper, mais votre médecin traitant peut intervenir et vous pouvez contester sa décision.
C’est normal de culpabiliser lorsqu’on est en arrêt maladie. [12]
C’est normal de devoir raconter "encore une fois" son histoire médicale. Le médecin conseil n’a pas d’autre moyen d’essayer de comprendre quelque chose. [13]
L’interrogatoire doit être policier, puisque l’interrogatoire est ce qu’il y a de plus important.
Oui parfois cela peut avoir des conséquences graves pour votre avenir (inaptitude au travail et chômage essentiellement).
Oui le médecin conseil peut ne pas être d’accord avec le médecin traitant et sa prescription médicale d’arrêt de travail. Si c’est le cas il peut mettre fin à l’arrêt de travail (avec en général un certain délai).
Avis habituels que donne le médecin conseil ? En cas d’arrêt de travail en maladie :
La prescription d’arrêt de travail est-elle toujours justifiée ?
Soit parce que le patient peut reprendre son travail Soit parce que le patient ne pourra reprendre son travail à court ou moyen terme. Il doit être mis en invalidité. Oui La personne ne peut actuellement travailler mais elle le pourra à court ou moyen terme. Prévention de la désinsertion professionnelle. En cas d’accident du travail ou de maladie professionnelle.
En cas d’arrêt de travail ou de soins sans arrêt : l’accident du travail (ou la maladie professionnelle) est-il(elle) consolidé(e). S’il y a une demande de rechute : est-ce bien une rechute ? S’il y a une lésion nouvelle : est-elle en lien avec l’accident du travail ou la maladie professionnelle ; Au moment de la consolidation avec séquelles : fixation d’un taux d’IP. prévention de la désinsertion professionnelleQue faire en cas de désaccord avec des décisions de la sécurité sociale.? La contestation !
Réponse à des questions :
Voir mon article : Convocation par le médecin conseil de la sécurité sociale : réponse à () questions..
Analyse des affirmations de ce site : beaucoup d’inexactitudes, et d’erreurs mais des choses intéressantes et justes.
Affirmations du site
Mon analyse critique
Il peut décider de vous renvoyer travailler
Pas tout à fait exact : Le médecin conseil peut seulement demander à la caisse de ne plus payer les IJ. Pour être encore plus précis, le médecin conseil donne un avis sur le justification médicale de la poursuite ou non du paiement des IJ. Le paiement est arrêté lorsque l’état clinique est stabilisé ou bien la personne apte à un travail quelconque.
"(parfois sous forme de mi-temps thérapeutique)"
Faux : le mi-temps thérapeutique doit être prescrit par le médecin traitant et accepté par l’employeur (et parfois le médecin du travail). Le médecin conseil ne peut que proposer la prescription du mi-temps au médecin traitant ou exceptionnellement refuser le mi-temps prescrit.
Le médecin-conseil est un médecin spécialisé en médecine médico-légale (assurance et évaluation des dommages corporels)
Faux : le médecin conseil est habituellement généraliste. On trouve aussi des spécialistes et des chirurgiens. La plupart ont exercé la médecine.
L’un de ses rôles est de vous conseiller et de vous aiguiller si besoin vers les bons interlocuteurs (médecin spécialisé, assistante sociale, etc.)
Surtout pas vers un médecin spécialisé. Comme il est dit plus bas : ce serait s’immiscer dans la relation du patient avec son médecin traitant.
C’est pas tout à fait ça mais Intéressant. Je vais développer dans l’annexe II
Il n’a accès à aucun dossier médical (sauf le sien). Il peut, mais ce n’est pas systématique car il n’a pas un accès direct à la base de donnée de l’assurance maladie, consulter les noms des médicaments qui vous ont été remboursés, les actes effectués s’ils sont codés, et les consultations remboursées (date et médecin consulté).
Pas tout à fait exact : il ne peut contacter que le médecin traitant ou le médecin prescripteur de l’arrêt de travail.
Non. En maladie le médecin conseil se prononce sur une invalidité ou non, et il n’y a pas de pourcentage à fixer. En AT, il y a bien la possibilité de fixer un taux d’IPP mais ensuite, le dossier ne passe pas devant une commission, sauf contestation du taux.
Faux : c’est le patient qui peut demander ou non une expertise après avoir reçu un avis du médecin conseil qui ne le satisfait pas.
Il peut vous remettre apte au travail.
En AT la législation dit bien "apte au travail". En maladie la législation dit : "apte à un travail". Seul le médecin du travail peut juger de l’aptitude ou de l’inaptitude au poste de travail du travailleur.
Si vous souhaitez contester la décision prise, vous pouvez d’abord demander à votre médecin généraliste d’intervenir. Si cela ne fonctionne pas, vous pouvez tenter d’écrire un courrier au chef du médecin conseil
Inutile d’écrire au médecin conseil chef dans ce cas.
Il s’agit du TASS. le recours n’est possible qu’après expertise médicale. Donc d’abord contester la décision comme indiqué dans le courrier de refus de la CPAM, puis l’expert confirme le refus on passe devant la commission de recours amiable. Puis si avis défavorable maintenu on peut contester auprès du TASS. Tout ceci prend du temps et de l’énergie, d’où l’intérêt au tout début que le médecin généraliste contacte (éventuellement) le médecin conseil.
Si le médecin conseil estime que vous pouvez retourner au travail, vous devez contacter votre employeur afin de planifier un rdv chez le médecin de travail.
En cas de problème prévisible à la reprise du travail, il me semble préférable de contacter directement le médecin du travail pour prendre rendez-vous, et ceci le plutôt possible..
Il s’agit d’histoires de chasse concernant une infime minorité des travailleurs. Mais bon, passer à coté, et ainsi se faire avoir, est la hantise du médecin conseil (et du médecin traitant).
ANNEXE IIBROUILLON
http://forum.doctissimo.fr/psychologie/depression-deprime-stress/depression-controle-cpam-sujet_237039_1.htm
http://experts-univers.com/convocation-medecin-conseil.html
http://forum.doctissimo.fr/psychologie/depression-deprime-stress/secours-controle-securite-sujet_224325_1.htm
http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=131319
http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=7762
http://www.atoute.org/n/forum/showthread.php?t=139256
http://www.forumjuridique.net/t2854-medecin-conseil?highlight=m%C3%A9decin+conseil
PS1 : Le médecin conseil ne peut répondre à la place de votre médecin traitant. Il ne peut vous donner son avis médical, en particulier sur le diagnostic ou sur la thérapeutique. Il doit passer par votre médecin traitant.
PS2 : Le médecin conseil n’est pas aussi votre médecin du travail. Il ne peut donner d’avis sur votre poste de travail ou sur l’aptitude à votre emploi.
PS3 : Sachez qu’actuellement on demande aux médecins conseils de contrôler tous les arrêts de travail. Ils ne peuvent voir tout le monde. Ils convoquent donc en fonction de ce qui est marqué sur la prescription d’arrêt de travail. Ils ne convoquent jamais à la demande d’un employeur, même si un courrier de délation de celui-ci peut l’influencer "inconsciemment". Sauf dans le cas de du contrôle employeur, ce qui est actuellement rarissime de chez rarissime.
PS4 : si vous voulez faciliter le travail du médecin conseil (et, peut être, favoriser ainsi une attitude favorable) il ne faut pas lui présenter en vrac tous les documents que vous avez, mais lui montrer en premier les comptes rendus de consultation et/ou d’examens classés par date ( depuis le dernier examen au service médical).
PS8 Si vous ne pouvez vous déplacer du fait de votre maladie il est précisé dans la convocation qu’il vous faut contacter le service médical. Ne vous faites pas transporter par un ambulancier sans avoir auparavant demandé l’accord du service médical.
PS9 Code de déontologie et conseils de l’ordre
PS10 Le médecin ne peut (et ne doit) d’aucune manière intervenir auprès de l’employeur. Il n’envoie de rapport à personne. Par contre il peut (et il doit parfois) proposer au travailleur de rencontrer le médecin du travail.
PS11 Le médecin conseil ne peut "s’immiscer" dans le traitement du médecin traitant. C’est à dire qu’il ne peut donner directement de conseils médicaux au patient. S’il découvre un problème médical, il doit contacter le médecin traitant pour en parler avec lui.
PS12 Le médecin de la sécu n’est pas réglementairement obligé de suivre l’avis d’un autre médecin quel qu’il soit [14]. Il s’agit d’un avis médical et l’avis médical doit être libre : c’est dans le code de déontologie. Ce qui entraîne d’ailleurs son entière responsabilité lorsqu’il prend une décision médicale. Il peut donc y avoir des désaccords médicaux entre médecins.
PS13 Cet article est celui qui est le plus lu de mon site (300/jour en moyenne)
[1] Voir ce témoignage
Bonjour, je suis en arrêt de travail depuis plus d’un an suite à deux cancers distincts qui ont été soignés par chirurgie (3 opérations), chimio et rayons. Je suis convoquée pour la première fois la semaine prochaine par le médecin conseil de la sécurité sociale. J’appréhende ce rendez-vous car je crains qu’il ne m’oblige à reprendre mon travail étant donné que j’ai terminé mes traitements. Je ne me sens pas capable de retravailler pour l’instant même en mi-temps thérapeutique. Peut-il m’y contraindre ? Peut-il me mettre en invalidité d’office ? Est-ce seulement un rendez-vous d’étape ? Comment cela se passe-t-il en général ? Combien de temps dure la consultation ? A-t-on le temps de lui communiquer les résultats d’examens etc. prouvant sa bonne foi ? Donne-t-il sa décision tout de suite ? Je vous remercie par avance de vos réponses.
J’ai reçu une lettre de la CPAM pour me dire que j’avais rendez vous avec le médecin conseil, j’angoisse beaucoup cette rencontre, on ma parler de ces médecins pas en bien, car mon cdd na pas été renouvelé suite à mon AT et je ne peut reprendre une activité, car un prolongement assis ou debout me fait souffrir..
Est ce que vous pensé que je peux tout de même voir mon généraliste avant ?
Si l’IRM ne montre rien, il y a de forte chance à ce que je sois recalé ?
ou celui-ci : "j’ai un peu peur qu’il me fasse reprendre alors que j’en suis incapable" ou celui-ci : "J’appréhende énormément cette visite car je n’ai pas l’habitude d’être en arrêt"
[2] Certains en sont même profondément irrités voir par exemple ce témoignage. Ils pensent probablement que la "sécu" connaît tout de leurs problèmes médicaux. En fait ceci est totalement faux, sauf à faire une recherche complexe.
[3] Culpabiliser est compréhensible. Le médecin conseil peut utiliser cette culpabilisation naturelle et spontanée pour pousser le patient à la reprise du travail. C’est très efficace.
[4] C’est à dire du désaccord médical entre le médecin conseil et le médecin prescripteur
[5] Voir par exemple ce fil de discussion sur atoute
[6] "Touchez là comme j’ai mal" m’a dit un jour une patiente
[7] D’où les difficultés de l’examen d’un lombalgique
[8] même s’il lui arrive d’en faire
[9] sinon c’est que la pathologie est complexe
[10] Elle explique : "si je m’arrête, je ne sais pas que faire"
[11] Certains ayant peur, parfois à raison, qu’on ne les "croit" pas en rajoute. Ceci est risqué car, sauf si on est particulièrement doué, les médecins reconnaissent facilement si la personne en rajoute ou pas. Ceci a évidemment l’effet contraire du but recherché en vous rangeant du coté des simulateurs...
[12] Le contraire ne serait-il pas anormal ?
[13] En particulier il n’a aucune autre information médicale en dehors de ce que lui a transmis votre médecin. Il a très difficilement accès aux bases de données de la sécu.
[14] Même spécialiste..
Le 28 décembre 2010 à 02:38, par kittycapucine
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 0.27 du 05/11/2009][ancienne version 0.25 du 12/09/2009]
La loi (Code de Déontologie Médicale) ne dit-elle pas :
Article 8 : Dans les limites fixées par la loi, le médecin est libre de ses prescriptions qui seront celles qu’il estime les plus appropriées en la circonstance.
Article 103 : Sauf dispositions contraires prévues par la loi, le médecin chargé du contrôle ne doit pas s’immiscer dans le traitement ni le modifier.
Qu’est-ce que les expressions "Dans les limites fixées par la loi" et "Sauf dispositions contraires prévues par la loi" sont supposées vouloir dire ? Le Code de Déontologie Médicale aurait-il été abrogé ?
Le 28 décembre 2010 à 17:39, par omedoc
Il n’y a pas de contradiction. Les deux articles se complètent...
L’article 8 précise que le médecin est libre de ses prescriptions, en particulier il peut prescrire hors AMM (à ses risques et périls) ou ne pas suivre les prescriptions du spécialistes...(et inversement il est responsable s’il les suit à tort).
En pratique le médecin est de moins en moins libre, vu qu’il est soumis à de nombreuses pressions celle des juges et des patients est de plus en plus forte..
L’article 103 précise que lorsque le médecin conseil n’est pas d’accord avec le médecin traitant sur une prescription thérapeutique il ne doit pas le dire au patient ( il ne doit pas non plus lui prescrire, par exemple un bilan radio à faire) mais en parler avec le médecin traitant. C’est exceptionnel. Cela arrive parfois en cas de découverte d’associations médicamenteuses dangereuses ou de traitement contre indiqué. C’est alors une obligation pour le médecin conseil d’avertir le médecin traitant.
Il arrive souvent que le patient examiné par le médecin conseil lui demande ce qu’il pense de son traitement ou quel spécialiste choisir, ou ce qu’il doit faire pour se soigner. Dans ces cas le médecin conseil lui explique qu’il ne peut "s’immiscer" dans la relation qu’il a avec son médecin traitant désigné, et donc qu’il ne peut pas lui répondre. Si le patient insiste il peut lui proposer d’en discuter avec son médecin traitant.
En cas de désaccord médical entre le médecin conseil et le médecin traitant, il existe une procédure (article L 324-1) qui n’est jamais utilisée avec désignation d’un expert pour trancher.. Mais le médecin traitant reste libre de ses prescriptions quelque soit l’avis de l’expert !!!
Le 28 décembre 2010 à 20:04, par omedoc
Je m’aperçois que je n’ai pas répondu exactement à votre question...
je ne sais pas que veux dire : "Dans les limites fixées par la loi" et "Sauf dispositions contraires prévues par la loi"
Il s’agit probablement de précautions juridiques....
Le 11 mai 2012 à 18:31, par Ha-Vinh
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 0.30 du 09/02/2011]
Félicitation pour ses conseils, très utiles pour les assurés.
Le 8 octobre 2012 à 16:39, par Carovic
Gros stress, j’ai reçu aujourd’hui une convocation. J’ai accouché au mois de Mai et devais reprendre le travail mi septembre. Ma psychiatre qui me suit depuis 4 ans pour de grosses angoisses, asthénies m’a prescrit un arrêt d’1 mois.
La fatigue a décuplée mes crises d’angoisses. Nausées, diarrhée, difficultés à respirer, perte d’appétit, peur d’avoir un accident en conduisant. J ’ai très peur d être jugée. Ma psychiatre m a préconisé du repos pour pouvoir reprendre le travail et gérer ma famille. Elle ne m’a pas prescrit des antidépresseurs ( antidépresseurs que j ai arrête 2 mois avant ma grossesse) car elle pense que le travail de la psychothérapie est plus efficace sans. Mais j ai très peur que le médecin conseil ne me crois pas. J’ai peur, mon angoisse est pire car j’ai très peur d’être jugée.
Le 10 octobre 2012 à 19:49, par omedoc
Le médecin conseil (= de la sécu) n’est pas "payé" pour (et ne doit pas) juger les patients (= il donne un avis sur les prescriptions des médecins, même si, pour tout un chacun, la tentation de juger est grande).
Le médecin conseil n’est pas "payé" pour (avant tout) "remettre" les gens au travail (= il donne un avis sur les prescriptions des médecins, même si la pression hiérarchique et médiatique est grande).
Le médecin conseil est payé pour d’abord éviter la désinsertion professionnelle. Il est payé pour maintenir les travailleurs dans leur emploi.
Plus l’arrêt de travail se prolonge plus il est logique de penser qu’il sera difficile de reprendre son travail.
Vous ne parlez pas de votre travail ? êtes-vous heureuse dans votre travail ? Ou au contraire souffrez-vous à cause de votre travail ? Dans le premier cas, la reprise du travail (à mi-temps) aurait (si elle est possible) valeur thérapeutique. Dans le deuxième cas, le seul remède est souvent de changer de travail.
L’évolution vers l’invalidité serait un échec médical, psychologique et social. Il faut que les médecins fassent tout leur possible pour l’éviter. Et donc dans les "cas" difficiles le médecin conseil doit parler avec le médecin traitant et le médecin du travail dans l’objectif de votre maintien dans l’emploi.
S’il ne le fait pas c’est à votre médecin traitant ou à votre psychiatre d’en prendre l’initiative, et de contacter le médecin conseil.
En cas de dépression "caractérisée" (= répondant aux critères de définition d’une dépression) , le traitement antidépresseur ne doit pas être automatique selon les référentiels. Il est préconisé par contre un suivi psychologique.
Le 13 mai 2013 à 18:44, par MARGO1009
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 0.55 du 00/05/2013]
JE VOUDRAIS SAVOIR DE COMBIEN DE TEMPS DISPOSE LA SECURITE SOCIALE POUR VOUS ENVOYER UNE NOTIFICATION SUITE A UN CONTROLE EFFECTUE PAR UN MEDECIN CONSEIL QUI N A PAS PU RENDRE SA DECISION IMMEDIATEMENT
Le 13 mai 2013 à 19:21, par omedoc
Cela dépend du type d’avis donné. Pour certains avis il n’y a pas légalement de délais. pour d’autres avis (essentiellement les actes soumis à accord préalable), si celui-ci il n’est pas donné dans un certain délai, cela vaut accord...
De façon générale (et par exemple pour les taux d’IP), cela fait parti des objectifs de qualité que la notification soit la plus rapide possible .
Le médecin décide dans les 24 heures sauf si le problème est complexe et/ou s’il se concerte avec ses collègues. Là ça dépend des congés des uns et des autres...
Il transmet ensuite son avis à la caisse pour la notification. Et là le délai dépend des congés des services administratifs. Normalement ça doit pouvoir être fait en une semaine. Les demandes d’ALD exonérantes peuvent être faites par internet et là c’est plus rapide...
Si vous n’avez rien reçu dans les 15 jours c’est qu’il y a peut-être un problème. Vous pouvez en parler à votre médecin traitant, et celui-ci jugera de l’utilité ou non de contacter le médecin conseil qui vous a examiné..
Le 1er juillet 2013 à 23:52, par omedoc
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 0.60 du 29/06/2013]
L’adresse de cette personne me revient invalide. je réponds ..
désolé encore une fois mais j’ai lu quelques articles de votre site très
Néanmoins (c’est anecdotique) vous parliez un moment d’une femme agée de 87
ans sur un marché en la prenant en exemple comme ne nécessitant pas d’AT
car travaillant de 5h à 12H....
Ce n’est pas ce que j’ai écrit (où plutôt je me suis probablement mal exprimé).. J’ai évoqué cette femme pour faire comprendre la difficulté de juger de la justification médicale d’un arrêt de travail...
j’ai trouvé le raccourci vraiment très court. Rien ne vous dit qu’elle ne
souffre pas de sa cyphose/scoliose ?
Là aussi vous interprétez...ce n’est pas ce que j’ai écrit (où c’est probablement mal écrit) Cette femme souffre surement de sa cyphose, et c’est pour cela qu’elle a attiré mon attention, et qu’elle illustre bien le fait que c’est très difficile de prescrire ou donner un avis sur un arrêt de travail...
Rien ne dit qu’elle est peut être obligé de travailler dans ces conditions
C’est probablement aussi le cas.. Mais, dire cela c’est apporter de l’eau au moulin de ceux qui estiment que c’est un problème de volonté, et que les gens qui ne travaillent pas sont tous des feignants... et qu’il faut les obliger à travailler...
(J’ai connu cependant une marchande du même âge qui faisait cela par plaisir..)
ou bien qu’elle a eu un refus d’arrêt.
Idem... (Elle n’est pas salariée donc le problème ne se pose pas...)
Mais surtout on peut ,par économie, mettre tous le monde quelque soit sa
pathologie au travail et interdire les AT....Mais voulons nous de ce type
de soins en France ?
C’est ce que voudrait la majorité des politiques, des médias, des gens de la rue ainsi que l’IGAS, la cours des comptes et autres énarques au service des patrons..
L’efficience des soins est une vue administrative.On peut l’améliorer
certes et malheureusement parfois ou souvent au détriment du patient. </quote<
Oui tout à fait, mais tout le monde s’en fout...
Le 6 juillet 2013 à 16:55, par Amélyow
J’ai une petite question nous n’avons pas pu nous présenter au rendez vous du médecin conseil et nous n’avions malheureusement pas les moyens de pouvoir les appeler pour les prévenir, nous nous sommes déplacés 3 jours après ( il Ya eu le week end entre temps) pour redemander un rendez vous en expliquant pourquoi nous n’avons pas pu nous déplacer. La sécurité social n’a pas voulut redonner de rendez vous avec le médecin conseil et nous as supprimés les indemnités journalières malgré une convocation pour une opération le 30 aout prochain pour une hernie discale (ce pour quoi je suis en arrêt) Il y’a t-’il un droit ou un article de loi qui indiquerait qu’on aurait le droit à un autre rendez vous avec le médecin conseil ?
Merci pour les éventuelles réponses j’avoue que je ne sais pas trop comment faire car c’est la première fois que sa nous arrive...
Le 7 juillet 2013 à 17:59, par omedoc
Si vous ne pouvez reprendre le travail il faut que votre médecin traitant téléphone au médecin conseil. En cas de désaccord persistant la seule possibilité est alors de contester la décision.
Le 10 février 2015 à 16:13, par eric79
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 1.10 du 26/11/2014]
je suis en arrêt maladie suite a un burn- out dû a un harcèlement depuis le 3 novembre 2014 .Je suis suivi par un psychiatre , un psychanalyste et bien-sûr de près par mon médecin de famille . Ma date de fin d’arrêt de mon certificat actuel est prévue le 9 mars . Je suis convoqué par le médecin conseil de la CPAM vendredi prochain.
- Est-ce un atout de pouvoir présenter, au médecin conseil une lettre envoyer à mon entreprise qui stipule l’obtention d’un RDV avec le médecin du travail pour la date du 9 mars ? ceci afin de prouver ma bonne foi dans le fait de ne pas "stagner" et faire valoir ma volonté de bouger les choses.
- si le médecin ne comprend pas mon état , la 1ère visite peut-elle être décisive par rapport a sa décision ? et peut-il exiger mon retour immédiat m’obligeant a redemander une autre date de convocation avec la médecine du travail ?
Le 10 février 2015 à 19:17, par omedoc
Le médecin conseil demande toujours ( ou devrait toujours demander) si la personne a rencontré le médecin du travail ou va le rencontrer. Si la reprise du travail risque de poser problème il invite la personne à rencontrer le médecin du travail. Vous pouvez donc lui montrer le courrier de l’employeur s’il le désire.
"si le médecin ne comprend pas mon état , la 1ère visite peut-elle être décisive par rapport a sa décision ? et peut-il exiger mon retour immédiat m’obligeant a redemander une autre date de convocation avec la médecine du travail ?"
Tout peut se voir (rien ne l’interdit), mais a priori, et tel que vous le décrivez, il ne devrait pas vous faire reprendre le travail avant le 9 mars. De toute façon, si ça se passe mal contactez le médecin du travail pour qu’il discute le cas échéant avec le médecin conseil... Ainsi que votre médecin traitant...
Il ne s’agit pas pour vous de justifier de votre bonne foi, il s’agit pour le médecin traitant de justifier son arrêt de travail. Le médecin conseil contrôle les prescriptions des médecins traitants, et s’il fait reprendre le travail il s’agit d’un désaccord médical entre le médecin conseil et le médecin traitant.
Le 24 février 2015 à 19:00, par Jojo
J’ai reçu un courrier me demandant de me présenter a une convocation du médecin de l’assurance maladie.
Par contre, la date ne me convient pas ce jour là et ce n’est pas pour des raisons medicales. Est ce qui si j’appelle pour déplacer le RDV (même avant la date fixée) ce serait mal vu ? Ou faut il justifier le déplacement du RDV ?
Le 24 février 2015 à 19:40, par omedoc
S’il s’agit d’une convocation suite à un arrêt de travail alors, en effet, ce serait très mal vu (sauf exception, par exemple raisons "graves...")
Le 21 avril 2015 à 13:12, par zaza
Bonjour je suis convoqué chez le médecin conseil dans 4 jours , je suis reconnus en mp depuis avril 2013 rupture de la coiffe de l’épaule droite , arrêter depuis septembre 2103 opérer janvier 2014 reprise de travaille octobre 2014 et depuis je suis en mi-temps thérapeutique , je ne peux toujours pas lever mon bras et malgré une autre infiltration sous radio , mon chirurgien m’a dit que j’avais une capsulite mon Kinésithérapeute me fait peur on me disant qui a une chance que je ne récupèrerai pas totalement mon épaule , maintenant je ne sais pas se qu’il va me dire le médecin conseil j’ai très peur surtout je suis quelqu’un très sensible déjà je fais tout pour que mon épaule guérisse surtout je souffre trop , ma douleur elle va jusqu’à l’autre épaule et s’il me parle mal ou il me dit que je disimule comme j’ai vu sur le forum je crois que je vais m’effondrer merci de m’aider avec vos conseil est ce que les médecins conseil sont si dur à ce point ? Cordialement
Le 21 avril 2015 à 22:40, par omedoc
En ce qui concerne ce que vous a dit le kiné : sachez qu’il est très difficile de faire des pronostics en médecine.
Les médecins conseils savent que les suites d’une chirurgie de l’épaule peuvent être longues et donc je ne crois pas que le médecin conseil vous accuse de "dissimulation"...
Les médecins conseils sont médecins avant tout mais comme (et pas plus que) dans toute profession on peut trouver des bon et des mauvais (professionnels).
Soyez vous-même. Expliquez simplement vos difficultés et ce que vous ressentez sans en rajouter (ni minimiser) par peur qu’on ne vous croie pas. Si vous êtes de bonne foi, cela se verra.
Les médecins conseils savent quand les gens majorent l’intensité de leur douleur ou de leur handicap.
Comme tout médecin, le médecin conseil peut se tromper. N’hésitez pas à faire intervenir votre médecin traitant. Il peut demander au médecin conseil de se justifier de ses décisions ou de son comportement.
Le 22 avril 2015 à 07:58, par zaza
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 1.15 du 21/04/2015]
Merci pour votre réponse , je vous tiendrai au courant cordialement
Le 22 avril 2015 à 08:47, par omedoc
Autres choses importantes à savoir :
Dans votre cas (arrêt de travail en maladie professionnelle), la reprise du travail à temps complet se fera suite à une "consolidation". Et le médecin conseil ne vous consolidera pas tant qu’il y aura un espoir de reprise du travail à temps complet. Donc, surtout, (par pessimisme ou par "majoration") ne dites pas que vous ne reprendrez jamais le travail à temps complet. Dites bien que vous voulez et espérez reprendre le travail à temps complet.
Par ailleurs, avant toute reprise du travail à temps complet, le médecin conseil doit s’enquérir de l’opinion du médecin du travail sur la possibilité de travailler à temps complet en poste adapté...
Le 28 mai 2015 à 09:51, par caponefab
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 1.40 du 13/05/2015]
Bonjour, je suis convoqué par la CPAM le 5 juin.
Je suis en ALD depuis juillet 2014 pour le traitement d’une maladie de Hodgkin par chimiothérapie.
Actuellement en arrêt jusque début juin, j’ai échangé avec mon oncologue sur la date éventuelle de la reprise de mon travail et nous sommes tombés d’accord ensemble pour une reprise en septembre à fin que mon organisme organisme puisse reprendre des forces et affronter à nouveau le monde du travail. Mon oncologue m’a précisé de voir avec mon médecin traitant pour la prolongation de mon arrête travail du 1er juin au 1er septembre, cependant mon médecin traitant est en congé et je dois traiter avec un médecin remplaçant La prolongation de mon arrête travail résulte du fait que suite à la chimio je suis très souvent fatigué j’ai des pertes de mémoire et de concentration qui a priori m’empêcherait d’exercer pleinement mon activité commerciale avec de nombreux déplacements chez les clients .
Dois-je parler de la convocation du 5 juin avec le médecin traitant avant qu’il me prolonge mon arrêt jusqu’au 1 septembre ?
Pensez-vous qu’il soit anormal de demander un arrêt de trois mois après un traitement de chimiothérapie qui a duré plus de huit mois ?
Le 28 mai 2015 à 11:56, par omedoc
"Dois-je parler de la convocation du 5 juin avec le médecin traitant avant qu’il me prolonge mon arrêt jusqu’au 1 septembre ?"
Vous pouvez, me semble-t-il, en parler à titre de simple information mais cela ne doit pas avoir de conséquence sur sa prescription d’arrêt de travail... Portez le dernier courrier de l’oncologue au médecin conseil...
"Pensez-vous qu’il soit anormal de demander un arrêt de trois mois après un traitement de chimiothérapie qui a duré plus de huit mois ?"
D’abord gardez à l’esprit que c’est l’oncologue qui "demande", et non vous (même si vous avez un avis sur la justification de l’arrêt).
la prescription d’arrêt de travail est un problème médical complexe. J’ai connu deux personnes qui n’avaient pas pris d’arrêt de travail pendant leur chimio ! Tout dépend du type de chimio, de la maladie, de l’évolution de la maladie, et surtout de ce que nous appelons le terrain, c’est à dire la façon de réagir de la personne à la maladie et aux traitements. Si la reprise de travail est prévu à court terme, a priori il ne devrait pas y avoir de problème avec l’avis du médecin conseil... et ce d’autant plus qu’il n’y a pas plus d’un an et demi d’arrêt en tout...
Le 31 juillet 2015 à 18:29, par chrissie
J’ai une capsulite rétractile et je ne peux pas conduire.
J’ai été voir un spécialiste qui m’a prescrit un arthro-dilatation et m’a fait un arret de travail d’un mois.
Je vais ensuite voir mon médecin généraliste pour lui faire le compte rendu et celui-ci me dit qu’il ne faut pas faire une arthro dilatation pour telle et telle raison, que des fois ça peut être pire etc...
Donc, je ne la fais pas ! Mais j’ai toujours mal. Du coup, je revois le spécialiste qui me dit qu’il ne veut pas me renouveler l’arret de travail car je n’ai pas fait l’arthro-dilatation.
Je retourne voir mon médecin généraliste qui me dit qu’il ne peut pas me faire d’arret de travail.
Et moi, dans l’histoire ?? j’ai toujours mal, ne peux pas conduire mais personne ne veut me faire d’arret de travail.
Je suis aussi d’accord avec le spécialiste que c’est au médecin généraliste de me prolonger mon arret de travail !
Pourquoi est-ce qu’il ne veut pas ??? (j’ai insisté pourtant !)
Selon lui, la sécu ne veut pas que les généralistes fassent des arrets de travails Longs.
MAIS il parait qu’une capsulite peut dure un an !!!!
(et maintenant, je n’ai plus du tout envie de faire l’arthro-dilatation car mon medecin généraliste m’a fait peur...)
Est-ce qu’un médecin généraliste peut m’expliquer ???
Le 31 juillet 2015 à 23:06, par omedoc
La sécu ne veut pas que les médecins généralistes prescrivent des arrêts non médicalement justifiés : qu’ils soient longs, courts, très longs ou très courts...
Le 31 juillet 2015 à 23:53, par chrissie
ah mais ça veut dire quoi "non médicalement justifié" ? un arret pour un capsulite n’est pas justifié ??
car moi j’ai trop mal pour conduire et du coup, je ne peux pas aller travailler !!
Le 1er août 2015 à 09:40, par omedoc
"ça veut dire quoi "non médicalement justifié" ?"
La définition est médico-règlementaire ; et c’est : apte à un travail quelconque ou bien état stabilisé. C’est l’article L321-1 : "L’octroi d’indemnités journalières à l’assuré qui se trouve dans l’incapacité physique constatée par le médecin traitant, selon les règles définies par l’article L. 162-4-1, de continuer ou de reprendre le travail ;"
L162-4-1 dit : "Les médecins sont tenus de mentionner sur les documents produits en application de l’article L. 161-33 et destinés au service du contrôle médical : Lorsqu’ils établissent une prescription d’arrêt de travail donnant lieu à l’octroi de l’indemnité mentionnée au 5° de l’article L. 321-1, les éléments d’ordre médical justifiant l’interruption de travail ;"
1° Lorsqu’ils établissent une prescription d’arrêt de travail donnant lieu à l’octroi de l’indemnité mentionnée au 5° de l’article L. 321-1, les éléments d’ordre médical justifiant l’interruption de travail ;
Le 1er août 2015 à 09:41, par omedoc
Autre chose est l’évaluation médicale de cette aptitude à un travail quelconque. C’est très compliqué. Elle doit prendre en compte beaucoup d’éléments. Voir par exemple le référentiel pour la tendinopathie de la coiffe des rotateurs :
La durée de l’arrêt est donc fonction non seulement de la pathologie mais aussi, selon ce document :
Du travail ("de la charge de travail") : savoir quel travail la personne fait est aussi important que le diagnostic.
"De l’âge du patient,"
"De l’intensité de la gène douloureuse,"
"Du type de traitement, "
Mais il faut aussi éviter le risque de désinsertion professionnelle et favoriser le maintien dans l’emploi : d’où le paragraphe sur le médecin du travail...
"....Un contact avant la reprise avec le médecin du travail est conseillé afin que celui-ci puisse évaluer les contraintes du poste de travail. Une réorientation professionnelle est parfois indispensable."
Pouvez-vous préciser si vous avez des difficultés dans votre travail (parce que vous utilisez la voiture pour votre travail) ou parce que vous devez prendre votre voiture pour aller à votre travail ?
Dans le premier cas je vous conseille de contacter le médecin du travail comme conseillé ci-dessus.
Demandez aussi à rencontrer l’assistante sociale de la sécurité sociale...
Le 9 septembre 2016 à 03:22, par Jacky
En réponse à : Conseils en cas de convocation pour un "contrôle" par le médecin de la sécurité sociale. [version 1. 70 du 17/12/2015]
Bonjour, en maladie longue durée depuis une dizaine de mois pour un cancer et après une visite à un médecin conseil. Celui ci, m ’à passer en invalidité 2 ème niveau. Je pense que je vais y perdre financièrement (plus que 50% du salaire ) . Les indemnités journalières doivent être plus intéressantes que la pension d ’ invalidité. Questions : Peut on refuser où contester la décision et si oui comment faire. . Dans le cas où c’est pas possible, quelles sont les autres aides possibles sociales où pas pourrais je espérer ( compléments de salaire , assurance maison ( propriétaire en cours d ’ aquisition ) afin de m ’ aider financièrement. Merci d’avance.
Le 9 septembre 2016 à 11:35, par omedoc
Peut on refuser où contester la décision et si oui comment faire.
Vous allez recevoir un courrier avec la décision de stabilisation et mise en invalidité et les voies de recours. Il faudra contester la stabilisation.
Je pense que je vais y perdre financièrement (plus que 50% du salaire ) . Les indemnités journalières doivent être plus intéressantes que la pension d ’ invalidité.
... quelles sont les autres aides possibles sociales où pas pourrais je espérer ( compléments de salaire , assurance maison ( propriétaire en cours d ’ acquisition ) afin de m ’ aider financièrement.
Il s’agit d’une question administrative pure, donc je ne suis pas expert. Voyez peut-être avec une assistante sociale de la CPAM.
Les IJ sécu sont de 50%, les personnes en arrêt de travail ont un peu plus car il y a un complément employeur. Il y a en général aussi un complément employeur en cas de mise en invalidité (= prévoyance employeur) : Voyez avec votre employeur..
Lorsqu’on est en invalidité et lorsqu’on a emprunté pour acheter sa maison alors il semble que l’emprunt "tombe" : voyez avec le contrat de votre emprunt.
Il y a semble-t-il aussi des avantages au niveau des impôts.
On me pose souvent ce type de questions financières. Il serait préférable que les visiteurs de mon site qui sont déjà en invalidité puisse vous répondre concrètement.