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Timestamp: 2018-11-12 18:47:52+00:00
Document Index: 315501689

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 74', 'art. 72', 'art. 113', 'art. 9', 'art. 42', 'art. 66']

4D_26/2007 03.08.2007
4D_26/2007
intimée, représentée par Me Pierre-André Marmier,
recours constitutionnel subsidiaire contre l'arrêt rendu le 23 avril 2007 par la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud.
1.1 Par arrêt du 23 avril 2007, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a confirmé un jugement incident, rendu le 22 décembre 2006, au terme duquel le président du Tribunal civil de l'arrondissement de Lausanne avait admis la requête en invalidation d'instance que la société Y.________ SA avait déposée, en se prévalant de l'autorité de la chose jugée d'une précédente décision, à l'encontre d'une demande en paiement formée contre elle par X.________.
1.2 Le 4 juin 2007, X.________ a adressé à l'autorité cantonale une écriture, intitulée "Recours", qui a été transmise au Tribunal fédéral. Elle y conclut à l'annulation de l'arrêt précité et à la suspension des poursuites liées au différend qui la divise d'avec la société susmentionnée.
En l'espèce, la valeur litigieuse minimale de 30'000 fr. n'est pas atteinte, de sorte que le recours en matière civile n'est pas recevable (art. 74 al. 1 let. b LTF), étant observé que la recourante ne soulève pas une question juridique de principe (art. 72 al. 2 let. a LTF). Seul entre, dès lors, en ligne de compte le recours constitutionnel subsidiaire, au sens des art. 113 ss LTF.
Dans son mémoire, la recourante ne dit pas en quoi la Chambre des recours aurait violé un droit fondamental, en particulier la protection contre l'arbitraire (art. 9 Cst.), en retenant que le premier juge avait admis à bon droit l'exception de chose jugée et éconduit d'instance la demanderesse. Elle se borne à critiquer le jugement au fond qui a statué sur les prétentions respectives des parties et à soutenir que l'admission de l'exception de chose jugée ne serait qu'un moyen de "cautionner" un jugement erroné. La motivation de son recours apparaît ainsi manifestement insuffisante pour que l'on puisse entrer en matière (cf. art. 42 al. 2 LTF).
La recourante, qui succombe, devra assumer les frais judiciaires afférents à la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF).