Source: http://www.senat.fr/espace_presse/actualites/201707/renforcement_du_dialogue_social.html
Timestamp: 2017-07-22 07:01:59+00:00
Document Index: 319889162

Matched Legal Cases: ['art 1', 'art 2', 'art 2', 'art 3', 'art 3', 'art 3', 'art 1', 'art 2', 'art 2', 'art 2']

Renforcement du dialogue social Dernière mise à jour le 20 juillet 2017
Lundi 24 juillet 2017 à 16 heures, le Sénat entame l'examen du projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social.
Mardi 18 juillet 2017, la commission des affaires sociales a entendu Muriel PÉNICAUD sur le projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social. Suivre les étapes de la discussion
Le dossier législatif Comprendre les enjeux
Ce projet de loi, annoncé par Emmanuel MACRON pendant sa campagne présidentielle, vise, selon le Gouvernement, à "engager une rénovation profonde du modèle social, en concertation avec les organisations syndicales et patronales". Il constitue "le premier volet" du programme que le Gouvernement souhaite proposer aux organisations patronales et syndicales. Il entend "faire converger performance sociale et performance économique".
Le projet de loi déposé par le Gouvernement vise à habiliter celui-ci à légiférer par ordonnance afin de : définir une nouvelle articulation de l’accord d’entreprise et de l’accord de branche et à élargir le champ de la négociation collective (article 1er et article 4) ; simplifier et renforcer le dialogue économique et social et ses acteurs, notamment au travers d’une refonte des institutions représentatives du personnel (IRP) (article 2) ;modifier les dispositions relatives au licenciement pour motif économique (article 3) ;sécuriser les relations de travail, Parmi les mesures prévues par cet article figurentla mise en place une "barémisation" des dommages et intérêts alloués par le juge des prud’hommes en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse,l’encouragement du recours à la conciliation devant la juridiction prud’homale ; modifier les règles de prise en compte de la pénibilité au travail (article 5) ;modifier la législation applicable en matière de détachement des travailleurs, en l’adaptant aux spécificités et contraintes de certaines catégories de travailleurs transfrontaliers (article 5) ;proroger l’échéance de la période transitoire en matière de travail du dimanche (article 7). L’article 257 (I et II) de la loi dite Macron prévoit actuellement une période transitoire de 24 mois, à compter de la publication de la loi (6 août 2015) afin que les commerces des zones touristiques et commerciales existant avant la loi puissent s’adapter aux nouvelles dispositions d’ouverture dominicale ;décaler d’un an l’entrée en vigueur de la mise en œuvre de l’imposition à la source de l’impôt sur le revenu (article 9) ;modifier les règles de recours à certaines formes particulières de travail telles que le télétravail (article 3) ;harmoniser l’état du droit, assurer une cohérence rédactionnelle et corriger des erreurs matérielles (article 6). Délais de publication des ordonnances Le Gouvernement est autorisé à prendre, par ordonnance, les mesures ci-dessus : dans les 6 mois qui suivront la promulgation de la présente loi pour les articles 1er, 2, 3, 4, 5 et 7 ;dans les 12 mois qui suivront la promulgation de la présente loi pour l’article 6 ;dans les 3 mois qui suivront la promulgation de la présente loi pour l’article 9. Délai des projets de loi de ratification
L’article 8 fixe à 3 mois le délai dans lequel un projet de loi de ratification devra être déposé devant le Parlement à compter de la publication des ordonnances prévues aux articles 1er à 7. Le deuxième alinéa de l’article 9 fixe également un délai de 3 mois pour le dépôt du projet de loi de ratification pour les dispositions de l’article 9.Au-delà de ce délai, les ordonnances deviennent caduques.--
À partir du lundi 24 juillet 2017, le Sénat entame l'examen du projet de loi d’habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social.
Lundi 24 juillet à 15h45, la commission des affaires sociales examine les motions déposées sur le texte de la commission :
La commission a adopté le projet de loi avec modifications, notamment pour : ouvrir la possibilité pour les employeurs, dans les entreprises employant moins de cinquante salariés dépourvues de délégué syndical, de conclure des accords collectifs directement avec les représentants du personnel (COM-16 - art 1er) ; prévoir la formation des membres de l’instance unique (COM-3 - art 2) ; limiter à trois le nombre de leurs mandats successifs (COM-5 - art 2) ; permettre à l'employeur de rectifier dans la lettre de licenciement les irrégularités de motivation sans incidence sur la cause réelle et sérieuse du licenciement (COM-20 - art 3) ; réduire au moins de moitié les délais de contestation d'un licenciement économique (COM-21 - art 3) ; en matière de licenciement pour motif économique, retenir un périmètre national, à savoir les entreprises appartenant au même groupe, situées en France et relevant du même secteur d’activité (COM-24 - art 3). La commission a également supprimé plusieurs habilitations demandées par le Gouvernement, dont : celle visant à accélérer la généralisation des accords majoritaires (COM-18 – art 1er) ; celles visant à accroître les cas dans lesquels les décisions de l’employeur sont soumises à l’avis conforme des IRP (COM-8 – art 2) et à renforcer la représentation des salariés dans les conseils d’administration des grandes entreprises (COM-9 – art 2) ; et celle lui permettant de redéfinir le rôle des commissions paritaires régionales interprofessionnelles (CPRI) qui n’ont été mises en place que le 1er juillet dernier (COM-10 – art 2). - Le communiqué de presse Audition de Muriel PÉNICAUD (18 juillet 2017)
Mardi 18 juillet 2017, la commission des affaires sociales a entendu Muriel PÉNICAUD, ministre du travail, sur le projet de loi.La vidéo Table ronde des organisations patronales (12 juillet 2017)
- Jean Michel POTTIER, vice-président des affaires sociales et de la formation, et Jean-Eudes du MESNIL DU BUISSON, secrétaire général, de la CPME ;- Un représentant du Medef ;- Un représentant de l’Union des entreprises de proximité (U2P).La vidéo Table ronde des organisations syndicales (12 juillet 2017)
- Un représentant de la CFE-CGC ;- Véronique DESCACQ, secrétaire générale adjointe de la CFDT ;- Un représentant de la CFTC ;- Un représentant de la CGT ;- Michel BEAUGAS, secrétaire confédéral, et Didier PORTE, secrétaire confédéral, de Force ouvrière (FO).La vidéo Nomination d'un rapporteur
Mardi 28 juin 2017, la commission des affaires sociales a nommé Alain MILON rapporteur sur le projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social. Première lecture à l’Assemblée nationale (du 10 au 13 juillet 2017)
Jeudi 13 juillet 2017, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social.Le texte adoptéDépôt du texte Mercredi 29 juin 2017, le Gouvernement a déposé le projet de loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du dialogue social à l’Assemblée nationale.Le projet de loiL’étude d’impactL’avis du Conseil d’État
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