Source: http://meteopolitique.com/Fiches/corruption/Gens-d-affaires/Serge-Duplessis/Serge-Duplessis-ing-Dessau.htm
Timestamp: 2017-06-24 15:35:43+00:00
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Laval corruption: Serge Duplessis, ingénieur "bag man" pour Dessau et radié à vie Moteur de recherche en page d'accueil de MétéoPolitique
Suivi du dossier judiciaire de l'Opération Gravier (Collusion et fraude à
ville de Mascouche)
Suivi du dossier judicaire de l'Opération Honorer (Collusion et fraude à
Ville Laval)
Radiation par l'Ordre des ingénieurs du Québec
et décision du
Incriminé devant la Commission Charbonneau
15 arrestations par l'UPAC dans le cadre de l'Opération Gravier à Mascouche
Demande d'un arrêt des procédures dans
l'Opération Honorer
5 juin 2017 - Le Conseil de discipline de l'Ordre des ingénieurs du Québec a radié à vie Serge Duplessis, 63 ans, ex-vice-président chez Dessau ingénierie
Laval corruption: Serge Duplessis, ingénieur "bag man" pour Dessauen négociation de plaidoyer de culpabilité pour éviter un procès à Laval
Il échappe à la Justice dans le cas de Mascouche
Ex-vice-président aux affaires corporatives chez Dessau, il a été arrêté en octobre 2012 par l'UPAC qui cherchait à démanteler un réseau de partage de contrats municipaux sur la Rive-Nord de Montréal. Duplessis faisait ainsi déjà face à des accusations de fraude, complot et abus de confiance avant même son arrestation. Finalement ce sera six chefs d'accusation, dont fraude, complot et abus de confiance.
Dessau a fêté ses 50 ans de réussite commerciale en 2007 en présence de Jean Charest. Quelques semaines plus tôt, le rapport d’enquête sur l’effondrement du viaduc de la Concorde était déposé sans blâme pour les concepteurs de l’époque, Desjardins-Sauriol, soit l’ancêtre de Dessau.
L’entreprise est dirigée par Jean-Pierre Sauriol, qui avait embauché l’ex-président du comité exécutif de Montréal Frank Zampino (accusé de fraude dans le dossier Contrecoeur). Son frère Rosaire est particulièrement actif dans le démarchage. Il a notamment séjourné sur le désormais célèbre bateau de Tony Accurso, le "Touch".
Duplessis est arrêté à deux reprises. Il échappe à la Justice dans le cas de Mascouche grâce à la Cour suprême et l'arrêt Jordan. La juge Carol Richer a décidé, le 18 mai 2017, que les délais étaient déraisonnables et a retiré les accusations. Elle a rappelé que la participation et son rôle étaient secondaires dans le système qui avait cours à Mascouche, si on les compare à ceux des autres accusés. Cette décision ne change en rien les faits ayant permis des allégations assez sérieuses pour qu'il soit arrêté et cité à procès. Il devra vivre maintenant avec sa réputation et remercier le Parti Libéral du Québec de n'avoir pas utilisé la clause dérogatoire pour éviter que les ripoux soient libérés d'accusation. Un chum c'tun Chum! - Jos Public
Opération Gravier (Collusion et fraude à ville de Mascouche)
Début procès	Plaidoyer	Décision du tribunal
Il a été arrêté le
17 avril 2012 par l'UPAC avec 14 complices. 47 chefs d'accusation ont été déposés. Il s'agit de fraudes, de fraudes envers le gouvernement, d'actes de corruption dans les affaires municipales, d'influence d'un fonctionnaire municipal, de complot et d'utilisation de documents contrefaits.
Procès planifié pour débuter le 23 mai 2017
Demande d'annulation des procédures selon l'arrêté de la Cour suprême dans l'arrêt Jordan
La juge Carol Richer a décidé, le 18 mai 2017, que les délais étaient déraisonnables et a retiré les accusations. Elle a rappelé que la participation et son rôle étaient secondaires dans le système qui avait cours à Mascouche, si on les compare à ceux des autres accusés.
Rien sauf l'opprobre des citoyens et citoyennes.
Opération Honorer (Collusion et fraude à Ville
Le 9 mai 2013, il est arrêté et accusé avec 36 autres personnes de fraudes, fraudes envers le gouvernement, complot, abus de confiance, corruption dans les affaires municipales, recyclage des produits de la criminalité et gangstérisme. Au terme de l’enquête préliminaire, au palais de justice de Laval le 4 septembre 2015, la juge a rendu sa décision : la preuve s’avère suffisante pour citer à procès l'accusé. Procès remis à moult reprises entre 2013 et 2017. Le procès devant jury pourrait commencer en septembre 2017. La fin est prévue au mieux en février 2018. Le 25 novembre 2016 l'accusé aurait comparu près de cinq ans auparavant, ce qui dépasse la limite de 30 mois fixée par la
Cour suprême dans l'arrêt Jordan. Serge Duplessis demande donc un arrêt des procédures.
Ex-vice-président de Dessau radié à vie par l'Ordre des ingénieurs du Québec
Tva Nouvelles le 5 juin 2017 et Site Ordre des ingénieurs du Québec Le Conseil de discipline de l’Ordre des ingénieurs du Québec a radié à vie
Serge Duplessis, 63 ans, ex-vice-président chez Dessau.
Dans sa décision, le Conseil de discipline condamne également M. Duplessis à payer l’ensemble des déboursés relatifs à l’instruction de la plainte, y compris les frais de publication.
Dans sa décision le Conseil retient que les conséquences sur l'intimé qui a maintenant 63 ans ont été désastreuses, tant au niveau professionnel que sur sa santé. Il a été congédié de la firme DESSAU en janvier 2013, a perdu ses avantages d'assurance invalidité, à eu des problèmes de santé importants et a dû vendre tous ses actifs. Il vit un isolement social, ne peut même plus ouvrir de compte en banque et n'est plus inscrit au Tableau de l'Ordre depuis le 16 avril 2013. Décision no 22-16-0506 du 1er mai 2017 publiée le 4 juin 2017. Le conseil était formé de Maître Chantal Perreault, présidente, Mme Rosanna Eugeni, ingénieure, membre et M. L-Paul Leclerc, ingénieur, membre.
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Serge Duplessis, un résidant de Sainte-Thérèse qui travaillait pour la Ville de Blainville aux services techniques avant d'être embauché par la firme de génie-conseil Dessau en 1985, compte parmi les 15 personnes arrêtées par l'UPAC le 17 avril 2012. Il fait face à six chefs d'accusation, notamment des accusations de fraude, de complot et d'abus de confiance.
M. Duplessis est avantageusement connu dans la région des basses Laurentides pour ses nombreuses implications, notamment à titre de président de la Chambre de commerce et d’industrie Sainte-Thérèse-De Blainville (1997-1998) et de la Fondation Hôpital Saint-Eustache (1999-2003). M. Duplessis a également assuré la présidence d’honneur de plusieurs évènements auprès, entre autres, du Parrainage civique des Basses-Laurentides et de l’organisme Le Petit peuple.
Serge Duplessisresponsable des opérations chez Dessau
Le 25 janvier 2013, devant la Commission Charbonneau, l'ingénieur Michel Lalonde de la firme d'ingénierie Genius
( 16 ) a nommé les firmes qui faisaient partie de ce vaste complot pour détrousser les contribuables de Montréal en plus de nommer des « responsables
» de la collusion au sein de chacune d’elles. Pour Dessau il s'agit de Rosaire Sauriol
( 17 ) et Serge Duplessis. Le 20 mars 2013, toujours devant la Commission Charbonneau c'est Rosaire Sauriol qui confirme que Frank Zampino ( 18 ) est devenu la tête dirigeante du système de collusion des firmes de génie pour les contrats d'infrastructures gérés par la division de la voirie de la Ville.
L'ingénieur affirme qu'un responsable des opérations chez Dessau, Serge Duplessis, était celui qui
discutait de la répartition des contrats avec Michel Lalonde, et qui versait le plus souvent l'argent à
( 19 ). Le 22 mars 2013, en entrevue l'ancien maire de Blainville, François Cantin ( 20 ) déclara: De fait, si Dessau n’obtient plus de contrats à Blainville depuis 2005, c’est en raison du changement de maire (de Pierre Gingras à François Cantin). «Nous, on travaillait avec une équipe qui était... En fait, il y avait l’équipe de monsieur Pierre Gingras ( 21 ) qui avait été maire là, je crois, jusqu’à 2005», a-t-il mentionné. En vertu de son témoignage, Dessau a toujours été impliquée avec M. Gingras dans le cadre de ses campagnes électorales et c’est ce dernier, précise-t-il, qui sollicitait l’entreprise via un employé alors responsable du développement des affaires chez Dessau, Serge Duplessis.Toujours en 2013 Serge Duplessis a fait don à la ­fiducie Desnoyers/Duplessis de sa maison dont la valeur est évaluée à plus de 400 000 $. Les fiduciaires ne sont nuls autres que lui et son frère, Marc Duplessis.
"Opération Gravier"Ci-dessous la liste des accusés
Laval : un des coaccusés de Gilles Vaillancourt demande un arrêt des procédures"Opération Honorer" à Laval
25 novembre 2016: plus de trois ans après la rafle de l'Unité permanente anticorruption à Laval, le procès n'a pas encore commencé.
« C'est la décision de l'intimée de réunir autant d'accusés dans le même dossier qui a créé un procès plus complexe et inutilement long », peut-on lire dans la requête déposée au palais de justice de Laval. Le procès met en cause 34 accusés, 12 chefs d'accusation et une preuve titanesque contenant 30 000 conversations enregistrées.Début prévu en septembre 2017
Le procès devant jury pourrait commencer en septembre 2017. La fin est prévue au mieux en février 2018, stipule la requête. À cette date, les accusés auraient comparu près de cinq ans auparavant, ce qui dépasse la limite de 30 mois fixée par la
Cour suprême l'été dernier dans l'arrêt Jordan. Serge Duplessis demande donc un arrêt des procédures.
Extrait de la requête déposée par Serge Duplessis M. Duplessis était employé par Dessau, une des firmes de génie-conseil qui recevaient des contrats de la Ville de Laval. La requête mentionne que « les décisions concernant de possibles ententes de collusion n'étaient pas fixées à son niveau et qu'il n'en a tiré aucun avantage ». M. Duplessis fait face à cinq chefs d'accusation, dont ceux de fraude et de corruption.
Les parties ont rendez-vous en cour le 12 décembre 2016. Les requêtes devraient être entendues à partir de janvier 2017.
Sources: Droit Inc. pour René Lewandowski, La Presse/Gesca pour Power Corporation of Canada; Ici Radio-Canada pour la
À propos de Michel Lalonde de la firme d'ingénierie Genius - Sur MétéoPolitique
À propos de Rosaire Sauriol ex-vice-président de Dessau - Sur MétéoPolitique
À propos de Frank Zampino - ex-président du comité exécutif de la ville de Montréal - Sur MétéoPolitique
À propos de Bernard Trépanier, collecteur de fonds pour le parti Union Montréal - Sur MétéoPolitique
À propos de François Cantin, ex-maire de Blainville - Sur MétéoPolitique
À propos de Pierre Gingras, ex-maire de Blainville - Sur MétéoPolitique
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