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Timestamp: 2013-05-21 04:27:22+00:00
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Ouattara et Soro annoncent des mandats d’arrêt contre Mme Gbagbo et Blé Goudé La Cpi réagit : C’est archi-faux !
pas d'Iframe	Ouattara et Soro annoncent des mandats d’arrêt contre Mme Gbagbo et Blé Goudé La Cpi réagit : C’est archi-faux !	Posted: 12 Juil, 2012	By: notre-vision	создание сайта визиткикомпоненты Joomla 2.5	Tweet
Powered by Web Agency ADO et SORO sur le perron de la présidence. LE 12 juillet 2012 par Notre voie - La Cpi a-t-elle émis des mandats d’arrêt contre Mme Simone Gbagbo, Charles Blé Goudé et le général Dogbo Blé ? Le conseiller en coopération internationale au bureau du procureur de la cour pénale internationale
dément catégoriquement. Le dimanche 8 juillet 2012, Alain Foka, journaliste à Radio France Internationale (Rfi) a interviewé l’ex-chef rebelle, Guillaume Soro Kigbafori, président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire. Au cours de ces échanges, M. Soro a soutenu que la cour pénale internationale (Cpi) a lancé des mandats d’arrêt contre Mme Simone Ehivet Gbagbo, ex- Première dame de Côte d’Ivoire ; l’ex-ministre Charles Blé Goudé, président- fondateur du congrès des jeunes et des patriotes (Cojep) ainsi que le général Dogbo Blé, ex-commandant de la Garde républicaine.
«La Cpi n’a, à ma connaissance, émis que quatre mandats. Evidemment, les mandats ont été émis contre monsieur Laurent Gbagbo, Simone Gbagbo, Blé Goudé et le général Dogbo Blé», a soutenu Guillaume Soro sur Rfi. Avant lui, le chef de l’Etat, Alassane Dramane Ouattara, avait dit les mêmes choses. C’était le vendredi 30 mars 2012 au cours d’une interview avec les médias ivoiriens de service public, la RTI et le quotidien Fraternité Matin. M. Ouattara disait : «le transfèrement de l’ancien président est un fait qui révèle de son propre comportement. Tout le monde a dit que ce qu’il faisait était un crime contre l’humanité. Il a été mis en garde, mais je ne
veux pas revenir sur le passé. Parlons maintenant de Simone Gbagbo et Blé Goudé. Des mandats d’arrêt ont été émis contre eux et la procédure est en cours. Je préfère qu’on les juge ici. Peut-être qu’eux, ils voudront aller à la Haye, en se disant que la justice y est plus équitable. Je ne veux pas aller contre leur volonté ». Hier, mardi 10 juillet 2012, sur Rfi, la Cpi a réagit aux propos de Ouattara et Soro. Selon Pascal Turlin, conseiller en coopération internationale au bureau du procureur de la Cour pénale internationale, la Cpi n’a émis aucun mandat d’arrêt contre Simone Gbagbo, Charles Blé Goudé et le général Dogbo Blé. «Nous ne confirmons pas ces annonces. Le bureau du procureur continue ses enquêtes en Côte d’Ivoire. Et il laisse aux acteurs politiques le soin de faire leurs propres déclarations. Nous ne commentons pas les rumeurs ou les allégations proférées par les uns et les autres sur la situation en Côte d’Ivoire et sur l’enquête. Tout ce qui a trait à la procédure en Côte d’Ivoire est visible et disponible dans nos déclarations publiques. Dans le suivi de la procédure, tout est visible, tout est transparent. Nous avions une procédure de confirmation des charges qui doit commencer le 13 Août prochain concernant Laurent Gbagbo. Dès lors que nous aurons assez d’éléments qui pourront nous faire penser que d’autres personnes pourront être responsables de crimes, nous lancerons des mandats d’arrêt contre ces personnes. Nous avons bon espoir, nos enquêtes avancent de manière satisfaisante », a-t-il affirmé. Après donc l’affaire Katinan qui a défrayé la chronique, les mandats d’arrêt imaginaires de la Cpi contre Simone Gbagbo, Blé Goudé et le général Dogbo Blé constituent un autre gros mensonge du pouvoir. On se souvient, en effet, que de retour d’une visite d’Etat en Israël, Alassane Ouattara avait annoncé que l’ex-ministre Koné Katinan, porte-parole du président Gbagbo, avait été arrêté au Cameroun et que son extradition n’était plus qu’une question de jours. Il avait indiqué ses contacts avec le Président camerounais Paul Biya qui étaient très avancés à ce propos. L’arrestation et l’extradition de Koné Katinan étaient tout simplement de fausses alertes. B.S.