Source: http://abcdrfc.free.fr/rfc-vf/rfc2049.html
Timestamp: 2013-12-08 22:31:41+00:00
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Matched Legal Cases: ['art 1', 'art 2', 'art 3', 'art 4', 'art 5', 'art 6', 'art 7', 'art 8', 'art 9', 'art 10']

Groupe de travail Réseau N. Freed, Innosoft Request for Comments : 2049
N. Borenstein, First Virtual RFC rendues obsolètes : 1521, 1522, 1590 novembre 1996 Catégorie : En cours de normalisation Traduction Claude Brière de L'Isle Extensions multi-objets de la messagerie Internet (MIME) Partie cinq : critères de conformité et exemples Statut du présent mémoire Le présent document spécifie un protocole en cours de normalisation de l’Internet pour la communauté de l’Internet, et appelle à des discussions et suggestions pour son amélioration. Prière de se référer à l’édition en cours des "Normes officielles des protocoles de l’Internet" (STD 1) pour connaître l’état de la normalisation et le statut de ce protocole. La distribution du présent mémoire n’est soumise à aucune restriction. Résumé Le STD 11, RFC 822, définit un protocole de représentation de message qui spécifie des détails considérables sur les en-têtes de message en US-ASCII, et laisse le contenu du message, un corps de message, en texte US-ASCII plat. Cet ensemble de documents, collectivement appelés "Extensions de messagerie Internet multi-objets", ou MIME, redéfinit le format des messages pour permettre : (1) des corps de message textuels dans des jeux de caractères autres que l'US-ASCII, (2) un ensemble extensible de formats différents pour les corps de message non textuels, (3) des corps de message multi-parties, et (4) des informations d'en-tête textuelles dans des jeux de caractères autres que l'US-ASCII. Ces documents se fondent sur des travaux antérieurs documentés dans la RFC 934, STD 11, et dans la RFC 1049, mais les étendent et les révisent. Parce que la RFC 822 en disait si peu sur les corps de message, ces documents prennent largement le contre-pied de la RFC 822 (plutôt que d'en être une révision). Le document initial de cet ensemble, la RFC 2045, spécifie les divers en-têtes utilisés pour décrire la structure des messages MIME. Le second document définit la structure générale du système MIME de typologie des supports et définit un ensemble initial de types de supports. Le troisième document, la RFC 2047, décrit les extensions à la RFC 822 qui permettent les données de texte non US-ASCII dans les champs d'en-tête de messagerie Internet. Le quatrième document, la RFC 2048, spécifie diverses procédures d'enregistrement de l'IANA pour les facilités en rapport avec MIME. Ce cinquième et dernier document décrit les critères de conformité à MIME et fournit quelques exemples pour illustrer les formats de message MIME, les remerciements et la bibliographie. Ces documents sont des révisions des RFC 1521, 1522 et 1590, qui elles-mêmes étaient les révisions des RFC 1341 et 1342. L'Appendice B du présent document décrit les différences et changements par rapport aux versions précédentes. Table des Matières 1. Introduction
2. Conformité à MIME
3. Lignes directricces pour l'envoi de données de messagerie électronique
4. Modèle de codage canonique
Appendice A – Exemple multipartie complexe
Appendice B -- Changements par rapport aux RFC 1521, 1522 et 1590
Appendice C -- Références
1. Introduction Les premier et le second documents de cet ensemble définissent les champs d'en-tête MIME et l'ensemble initial de types de supports MIME. Le troisième document décrit les extensions aux formats de la RFC0822 pour permettre les jeux de caractères autres que US-ASCII. Le présent document décrit les portions de MIME qui doivent être prises en charge par une mise en œuvre conforme à MIME. Il décrit aussi divers pièges des systèmes de messagerie contemporains ainsi que le modèle de codage canonique sur lequel est fondé MIME. 2. Conformité à MIME Les mécanismes décrits dans ces documents sont ouverts. Il n'est pas du tout prévu que toutes les mises en œuvre prennent en charge tous les types de supports disponibles, ni qu'elles partagent toutes les mêmes extensions. Afin de promouvoir l'interopérabilité, il est cependant utile de définir le concept de "conformité à MIME" pour arriver à un certain niveau de mise en œuvre permettant un interfonctionnement utile des messages avec des contenus qui diffèrent du texte US-ASCII. Dans cette section, on spécifie les exigences pour une telle conformité. Un agent d'utilisateur de messagerie qui est conforme à MIME DOIT : (1) Toujours générer un champ d'en-tête "MIME-Version: 1.0" dans tout message qu'il crée. (2) Reconnaître le champ d'en-tête Codage-de-transfert-de-contenu et décoder toutes les données reçues codées par les mises en œuvre quoted-printable ou base64. Les transformations d'identité 7 bits, 8 bits, et binaires doivent aussi être reconnues. Toutes données non en 7 bits qui sont envoyées sans codage doivent être étiquetées de façon appropriée avec un Codage-de-transfert-de-contenu de 8 bits ou binaire, selon le cas approprié. Si le transport sous-jacent ne prend pas en charge le 8 bits ou le binaire (SMTP [RFC-821] ne le fait pas) il est exigé de l'envoyeur à la fois qu'il code et qu'il étiquette les données en utilisant un Codage-de-transfert-de-contenu approprié tel que quoted-printable ou base64. (3) Traiter tout Codage-de-transfert-de-contenu non reconnu comme si il avait un champ Type de contenu de "application/flux-d'octet", sans considérer si le Type de contenu réel est reconnu. (4) Reconnaître et interprêter le champ d'en-tête Type-de-contenu, et éviter de présenter aux utilisateurs des données brutes avec un champ Type-de-contenu autre que de texte. Les mises en œuvre doivent être capables d'envoyer au moins des messages texte/clair, avec le jeu de caractères spécifié par le paramètre charset si ce n'est pas de l'US-ASCII. (5) Ignorer tout paramètre de type de contenu dont le nom n'est pas reconnu. (6) Traiter explicitement les valeurs de type de support suivantes, au moins dans la mesure suivante : Texte : -- Reconnaître et afficher les messages "texte" avec le jeu de caractères "US-ASCII." -- Reconnaître les autres jeux de caractères au moins au point d'être capable d'informer l'usager sur le jeu de caractères utilisé par le message. -- Reconnaître les jeux de caractères "ISO-8859-*" au point d'être capable d'afficher les caractères qui sont communs à ISO-8859-* et à US-ASCII, à savoir tous les caractères représentés par les valeurs d'octet 1 à 127. -- Pour les sous-types non reconnus dans un jeu de caractères connu, présenter ou offrir de présenter à l'usager la version "brute" des données après conversion du contenu de la forme canonique à la forme locale. -- Traiter un matériau qui est dans un jeu de caractères inconnu comme si il était en "application/flux-d'octet". Image, audio et vidéo : -- Au minumum fournir la facilité de traiter tout sous-type non reconnu comme si il était en "application/flux-d'octet". Application : -- Offrir la capacité de retirer l'un ou l'aute des codages quoted-printable ou base64 définis dans le présent document si ils étaient utilisés et mettre les informations résultantes dans un fichier d'utilisateur. Multipartie : -- Reconnaître le sous-type mixte. Afficher toutes les informations pertinentes au niveau du message et au niveau de l'en-tête de partie corps pour afficher ou offir d'afficher individuellemenet chacune des parties du corps. -- Reconnaître le sous-type "alternatif", et éviter de présenter à l'usager les parties redondantes d'un message multipartie/alternatif. -- Reconnaître le sous-type "multipartie/résumé", spécifiquement celui qui utilise "message/rfc822" au lieu de "texte/clair" comme le type de support par défaut pour les parties de corps à l'intérieur d'entités multipartie/résumé". -- Traiter tout sous-type non reconnu comme si il était "mixte". Message : -- Reconnaître et afficher au moins l'encapsulation de message de la RFC 822 (message/rfc822) de façon à préserver toute structure récurrente, c'est-à-dire, en affichant ou en offrant d'afficher les données encapsulées conformément à leur type de support. -- Traiter tous les sous-types non reconnus comme si ils étaient en "application/flux-d'octet". (7) Lorsque elle rencontre un champ Type-de-contenu inconnu, une mise en œuvre doit le traiter comme si il avait un type de support "application/flux-d'octet" sans aucun sous argument de paramètre. Il dépend de la mise en œuvre de définir la façon de traiter de telles données, mais les options vraisemblables pour le traitement de telles données non reconnues incluent d'offrir à l'usager de les écrire dans un fichier (décodé à partir de son format de transport de messagerie) ou de lui offrir de désigner un programme auquel les données décodées devraient être passées. (8) Les agents d'utilisateur conformes sont obligés, si ils fournissent la prise en charge non standard de messages non MIME employant des jeux de caractères autres que l'US-ASCII, de ne le faire que sur les messages reçus. Les agents d'utilisateur conformes ne doivent pas envoyer de messages non MIME contenant autre chose que du texte US-ASCII. En particulier, l'utilisation de texte non US-ASCII dans un message électronique sans un champ Version MIME est fortement déconseillée car elle entrave l'interopérabilité lors de l'envoi de messages entre des régions ayant des conventions de localisation différentes. Les agents d'utilisateur conformes DOIVENT inclure un étiquetage MIME appropriée lors de l'envoi d'autre chose que du texte en clair dans le jeu de caractères US-ASCII. De plus, les agents d'utilisateur non MIME devraient être mis à niveau si c'est possible pour inclure les informations d'en-tête MIME appropriées dans les messages qu'ils envoient même si rien d'autre de MIME n'est pris en charge. Cette mise à niveau aura peu d'effet, si elle en a, sur les receveurs non MIME et aidera MIME à afficher correctement de tels messages. Elle fournit également un chemin de transition en douceur vers une adoption éventuelle d'autres capacités MIME. (9) Les agents d'utilisateur conformes doivent s'assurer que toute chaîne de caractères US-ASCII imprimables autres que des espaces blanches au sein d'un "*texte" ou "*ctexte" qui commence par "=?" et se termine par "?=" est un mot-codé valide. ("commence" signifie : au début du corps de champ ou suivant immédiatement une espace blanche linéaire ; "se termine" signifie : à la fin du corps de champ ou précédant immédiatement une espace blanche linéaire.) De plus, tout "mot" au sein d'une "phrase" qui commence par "=?" et se termine par "?=" doit être un mot-codé valide. (10) Les agents d'utilisateur conformes doivent être capables de distinguer les mots-codés du "texte", "ctexte", ou "mot", conformément aux règles de la section 4, chaque fois qu'ils apparaissent aux endroits appropriés dans les en-têtes de message. Ils doivent prendre en charge les codages "B" et "Q" pour tout jeu de caractères qu'ils acceptent. Le programme doit être capable d'afficher le texte non codé si le jeu de caractères est "US-ASCII". Pour les jeux de caractères ISO-8859-*, le programme de lecture de messagerie doit au moins être capable d'afficher les caractères qui sont aussi dans le jeu US-ASCII. Un agent d'utilisateur qui satisfait aux conditions ci-dessus doit être conforme à MIME. Cette phrase signifie qu'on suppose qu'il est "sûr" d'envoyeur virtuellement toutes sortes de données marquées de façon appropriée aux utilisateurs de tels systèmes de messagerie, parce que de tels systèmes seront au moins capables de traiter les données comme du binaire indifférencié, et ne vont pas simplement les étaler sur l'écran d'utilisateurs innocents. Il y a aussi une autre façon de comprendre qu'il est toujours "sûr" d'envoyer des données sous un format conforme à MIME, qui est que de telles données ne seront pas cassées ou détruites par les systèmes dont il est connu qu'ils sont conformes aux RFC 821 et RFC 822. Les agents d'utilisateur qui sont conformes à MIME ont la garantie supplémentaire que l'usager ne se verra pas présenter des données qu'il n'avait jamais été prévu de présenter comme du texte. 3. Lignes directricces pour l'envoi de données de messagerie électronique La messagerie électronique de l'Internet n'est pas un système homogène parfait. La messagerie peut être corrompue à divers stades de son voyage jusqu'à la destination finale. En particulier, les messages envoyés à travers l'Internet peuvent voyager à travers de nombreuses technologies de réseau. De nombreuses technologies de réseautage et de messagerie ne prennent pas en charge les pleines fonctionnalités possibles dans l'environnement de transport SMTP. La messagerie qui traverse ces systèmes va vraisemblablement être modifiée afin de pouvoir la transporter. Il existe de nombreux MTA non conformes largement déployés dans l'Internet. Ces MTA, qui parlent le langage du protocole SMTP, altèrent les messages au vol pour tirer parti de la structure interne des données des hôtes sur lesquels ils sont mis en œuvre, ou les coupent simlement en plein milieu. Les lignes directrices suivantes peuvent être utiles pour quiconque utilise un format de données (type de support) qui est supposé survivre à la plus large gamme de technologies d'inter-réseautage et rester indemnes aux MTA casseurs connus. Noter que tout ce qui est codé en base64 va satisfaire à ces règles, mais que certains mécanismes bien connus, notamment le dispositif UNIX uuencode, ne le feront pas. Noter aussi que tout ce qui est codé avec Quoted-Printable va survivre intact à la plupart des routeurs, mais peut-être pas à certaines passerelles vers des systèmes qui utilisent le jeu de caractères EBCDIC. (1) Dans certaines circonstances, le codage utilisé pour les données peut changer au titre d'une opération normale de passerelle ou d'agent d'utilisateur. En particulier, la conversion de base64 en quoted-printable et vice versa peut être nécessaire. Il peut en résulter une confusion des séquences de CRLF avec les coupures de ligne dans les corps de texte. À ce titre, la persistence du CRLF comme quelque chose d'autre qu'un saut à la ligne ne doit pas être prise pour argent comptant. (2) De nombreux systèmes peuvent choisir de représenter et mémoriser les données de texte à l'aide de conventions locales de représentation de nouvelle ligne. Les conventions locales de nouvelle ligne peuvent ne pas respecter la convention du CRLF de la RFC 822 – on connaît des systèmes qui utilisent le CR seul, le LF seul, le CRLF, ou des enregistrements de comptage. Il en résulte que les caractères CR et LF isolés ne sont en général pas bien tolérés ; ils peuvent être perdus ou convertis en délimiteurs sur certains systèmes, et donc on ne peut pas s'y fier. (3) La transmission des NUL (valeur US-ASCII de 0) est problématique dans la messagerie Internet. (Ceci résulte largement de l'utilisation des NUL comme caractères de terminaison par de nombreux sous-programmes standard de bibliothèque de démarrage dans le langage de programmation C.) La pratique de l'utilisation des NUL comme caractères de terminaison est si bien établie aujourd'hui que les messages ne devraient pas s'attendre à ce qu'ils soient préservés. (4) Les caractères TAB (HT) peuvent être mal interprétés ou peuvent être automatiquement convertis en nombre variable d'espaces. Ceci est inévitable dans certains environnements, notamment ceux qui ne sont pas fondés sur le jeu de caractères US-ASCII. Une telle conversion est FORTEMENT DÉCONSEILLÉE, mais elle peut arriver, et les formats de messagerie ne doivent pas compter sur la persistance des caractères TAB (HT). (5) Les lignes plus longues que 76 caractères peuvent être renvoyées à la ligne ou tronquées dans certains environnements. Le renvoi à la ligne, ou la coupure de ligne, imposé par les transports de messagerie est FORTEMENT DÉCONSEILLÉ, mais inévitable dans certains cas. Les applications qui exigent de longues lignes doivent faire une différence entre la coupure de ligne douce et la brutale. (Une façon simple de le faire est d'utiliser le codage quoted-printable.) (6) Les caractères "espace blanche" de queue (SPACE, TAB (HT)) sur la ligne peuvent être éliminés par certains agents de transport, alors que d'autres agents de transport peuvent bourrer les lignes avec ces caractères afin que toutes les lignes d'un fichier de messagerie soient de longueur égale. La persistance des espaces blanches en queue ne doit donc pas être tenue pour acquise. (7) De nombreux domaines de messagerie utilisent des variantes du jeu de caractères US-ASCII, ou utilisent des jeux de caractères tels que l'EBCDIC qui contient la plupart des caractères US-ASCII mais pas tous. La traduction correcte des caractères qui ne sont pas dans le jeu "invariant" ne peut pas reposer sur des passerelles de conversion de caractères. Par exemple, cette situation pose problème lors de l'envoi d'informations non codées à travers BITNET, un système EBCDIC. Des problèmes similaires peuvent survenir sans franchir de passerelle, car de nombreux hôtes Internet utilisent en interne des jeux de caractères autres que l'US-ASCII. La définition de chaînes imprimables dans X.400 ajoute de nouvelles restrictions dans certains cas spéciaux. En particulier, les seuls caractères qui soient connus pour être cohérents à travers toutes les passerelles sont les 73 caractères qui correspondent aux lettres A-Z majuscules et a-z minuscules, les 10 chiffres 0-9, et les onze caractères spéciaux suivants : "'" (valeur décimale US-ASCII de 39) "(" (valeur décimale US-ASCII de 40) ")" (valeur décimale US-ASCII de 41) "+" (valeur décimale US-ASCII de 43) "," (valeur décimale US-ASCII de 44) "-" (valeur décimale US-ASCII de 45) "." (valeur décimale US-ASCII de 46) "/" (valeur décimale US-ASCII de 47) ":" (valeur décimale US-ASCII de 58) "=" (valeur décimale US-ASCII de 61) "?" (valeur décimale US-ASCII de 63) Une représentation de messagerie à portabilité maximale se limitera elle-même à des lignes relativement courtes de texte dans lequel les seuls caractères significatifs sont tirés de cet ensemble de 73 caractères. Le codage base64 suit cette règle. (8) Certains agents de transport de messagerie vont corrompre les données qui incluent certaines chaînes littérales. En particulier, il est connu qu'un point (".") seul sur une ligne est corrompu par certaines mises en œuvre (incorrectes) de SMTP, et qu'une ligne qui commence par les cinq caractères "From " (le cinquième caractère est un SPACE) est aussi couramment corrompue. Un agent de composition soigneux peut empêcher ces corruptions en codant les données (par exemple, avec le codage quoted-printable en utilisant "=46rom " à la place de "From " au début d'une ligne, et "=2E" à la place de "." seul sur une ligne). Prière de noter que la liste ci-dessus N'EST PAS une liste de pratiques recommandées pour les MTA. Il est interdit aux MTA de la RFC 821 d'altérer les caractères d'espace blanche ou de couper les longues lignes. Ces pratiques MAUVAISES et invalides sont réputées survenir sur des réseaux bien établis, et les mises en œuvre devraient être robustes dans le traitement des mauvais effets qu'ils peuvent causer. 4. Modèle de codage canonique Il y a eu un certaine confusion, dans des versions antérieures de ces documents, en ce qui concerne le modèle à utiliser lors de la conversion de données de messagerie de forme canonique en forme codée, et en particulier sur la façon dont ce traitement affecterait celui des CRLF, étant donné que la représentation des nouvelles lignes varie considérablement d'un système à l'autre. Pour cette raison, un modèle canonique du codage est présenté ci-dessous. Le processus de composition d'une entité MIME peut être modélisé comme étant accompli suivant un certain nombre d'étapes. Noter que ces étapes sont en gros similaires à celles utilisées dans PEM [RFC-1421] et sont effectuées pour chaque corps "de niveau le plus interne" : (1) Création de la forme locale. Le corps à transmettre est créé dans le format natif du système. Le jeu de caractère natif est utilisé et, lorsque c'est approprié, les conventions locales de fin de ligne sont utilisées aussi. Le corps peut être un fichier texte de style UNIX, ou une image matricielle Sun, ou un fichier indexé VMS, ou des données audio dans un forma dépendant du système stockées seulement en mémoire, ou n'importe quoi d'autre qui corresponde au modèle local pour la représentation d'une forme d'information. Fondamentalement, les données sont créées dans la forme "native" qui correspond au type spécifié par le type de support. (2) Conversion en forme canonique. Le corps entier, y compris les informations "hors bande" telles que les longueurs d'enregistrements et éventuellement les informations d'attributs de fichier, est converti en une forme canonique universelle. Le type de support spécifique du corps ainsi que ses attributs associés dicte la nature de la forme canonique qui est utilisée. La conversion en la forme canonique appropriée peut impliquer une conversion de jeu de caractères, la transformation de données audio, la compression, ou diverses autres opérations spécifiques des divers types de supports. Si la conversion de jeu de caractères est impliquée, il faut cependant faire attention à comprendre la sémantique du type de support, qui peut avoir de fortes implications pour toute conversion de jeu de caractères, par exemple, à l'égard de caractères syntaxiquement significatifs dans un sous-type de texte autre que "clair". Par exemple, dans le cas de données texte/clair, le texte doit être converti en un jeu de caractères pris en charge et les lignes doivent être délimitées avec des délimiteurs CRLF conformément à la RFC 822. Noter que la restriction sur la longueur de ligne impliquée par la RFC 822 est éliminée si l'étape suivante emploie les codages quoted-printable ou base64. (3) Application du codage de transfert. On applique un Codage de transfert de contenu approprié à ce corps. Noter qu'il n'y a pas de relation fixée entre le type de support et le codage de transfert. En particulier, il peut être approprié de fonder le choix de base64 ou quoted-printable sur des comptes de fréquence de caractères qui sont spécifiques d'une instance de corps donnée. (4) Insertion dans l'entité. Le corps codé est inséré dans l'entité MIME avec les en-têtes appropriés. L'entité est alors insérée dans le corps d'une entité de niveau supérieur (message ou multipartie) en tant que de besoin. La conversion de la forme entité en forme locale est réalisée en inversant ces étapes. Noter que l'inversion de ces étapes peut produire des résultats différents car il n'y a aucune garantie que la forme d'origine et la forme locale finale soient les mêmes. Il est vital de noter que ces étapes sont seulement un modèle ; elles NE SONT PAS un label spécifique de la façon dont un système réel va fonctionner. En particulier, le modèle ne prend pas en compte deux concepts courants : (1) Dans de nombreux cas, la conversion en forme canonique avant le codage sera englobée dans le codeur lui-même, qui comprend directement les formats locaux. Par exemple, la convention locale de nouvelle ligne pour les corps de texte peut être prise en charge par le codeur lui-même avec la connaissance de ce qu'est ce format. (2) La sortie des codeurs peut devoir passer par une ou plusieurs étapes additionnelles avant qu'elle ne soit transmise comme message. À ce titre, la sortie du codeur peut n'être pas conforme aux formats spécifiés par la RFC 822. En particulier, une fois encore, il peut être approprié que la sortie du convertisseur soit exprimée en utilisant les conventions locales de nouvelle ligne plutôt que d'utiliser les délimiteurs CRLF standard de la RFC 822. D'autres variations de mise en œuvre sont aussi concevables. L'aspect essentiel de cette discussion est que, en dépit de toutes les optimisations, fusion des étapes requises, ou insertion de traitements additionnels, les messages résultants doivent être cohérents avec ceux produits par le modèle décrit ci-dessus. Par exemple, un message avec les champs d'en-tête suivants : Content-type: text/foo; charset=bar Content-Transfer-Encoding: base64 doit d'abord être représenté dans la forme text/foo, puis (si nécessaire) représenté dans le jeu de caractères "bar", puis finalement transformé via l'algorithme base64 en une forme de messagerie sûre. NOTE : Une certaine confusion a été causée par les systèmes qui représentent les messages dans un format qui utilise des conventions locales de passage à la ligne qui diffèrent de la convention CRLF de la RFC 822. Il est important de noter que ces formats ne sont pas canoniques RFC822/MIME. Ces formats sont plutôt des *codages* de la RFC 822, où les séquences de CRLF dans la représentation canonique du message sont codées comme convention locale de passage à la ligne. Noter que les formats qui codent les séquences CRLF comme, par exemple, LF ne sont pas capables de représenter les messages MIME qui contiennent des données binaires avec des octets LF qui ne font pas parties des séquences CRLF de séparation de lignes. 5. Résumé Le présent document définit ce que signifie la conformité à MIME. Il précise aussi divers problèmes dont l'existence est connue dans le système de messagerie de l'Internet et la façon d'utiliser MIME pour les surmonter. Finalement, il décrit le modèle de codage canonique de MIME. 6. Considérations pour la sécurité Les questions de sécurité sont exposées dans le second document de cet ensemble, la RFC 2046. 7. Adresse des auteurs Pour des informations complémentaires, les auteurs de ce document pourront être plus facilement contactés via la messagerie Internet : Ned Freed Nathaniel S. Borenstein
Innosoft International, Inc. First Virtual Holdings
1050 East Garvey Avenue South 25 Washington Avenue
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Fax : +1 818 919 3614 Fax : +1 201 993 3032
mél : ned@innosoft.com
mél : nsb@nsb.fv.com
MIME est le résultat du travail du groupe de travail sur les extensions à la RFC 822 de l'Équipe d'ingénierie de l'Internet. Le président de ce groupe, Greg Vaudreuil, peut être joint à : Gregory M. Vaudreuil Octel Network Services 17080 Dallas Parkway Dallas, TX 75248-1905 USA mél : Greg.Vaudreuil@Octel.Com
8. Remerciements Le présent document est le résultat des efforts collectifs d'un grand nombre de personne, lors de plusieurs réunions de l'IETF, sur les listes de diffusion IETF-SMTP et IETF-822, et ailleurs. Bien que toute énumération semble condamnée à souffrir de criantes omissions, les personnes suivantes ont beaucou contribué à cet effort : Harald Tveit Alvestrand Marc Andreessen Randall Atkinson Bob Braden Philippe Brandon Brian Capouch Kevin Carosso Uhhyung Choi Peter Clitherow Dave Collier-Brown Cristian Constantinof John Coonrod Mark Crispin Dave Crocker Stephen Crocker Terry Crowley Walt Daniels Jim Davis Frank Dawson Axel Deininger Hitoshi Doi Kevin Donnelly Steve Dorner Keith Edwards Chris Eich Dana S. Emery Johnny Eriksson Craig Everhart Patrik Faltstrom Erik E. Fair Roger Fajman Alain Fontaine Martin Forssen James M. Galvin Stephen Gildea Philip Gladstone Thomas Gordon Keld Simonsen Terry Gray Phill Gross James Hamilton David Herron Mark Horton Bruce Howard Bill Janssen Olle Jarnefors Risto Kankkunen Phil Karn Alan Katz Tim Kehres Neil Katin Steve Kille Kyuho Kim Anders Klemets John Klensin Valdis Kletniek Jim Knowles Stev Knowles Bob Kummerfeld Pekka Kytolaakso
Vincent Lau Timo Lehtinen Donald Lindsay Stellan Lagerstrom Warner Losh Carlyn Lowery Laurence Lundblade Charles Lynn John R. MacMillan Larry Masinter Rick McGowan Michael J. McInerny Leo Mclaughlin Goli Montaser-Kohsari Tom Moore John Gardiner Myers Erik Naggum Mark Needleman Chris Newman John Noerenberg Mats Ohrman Julian Onions Michael Patton David J. Pepper Erik van der Poel Blake C. Ramsdell Christer Romson Luc Rooijakkers Marshall T. Rose Jonathan Rosenberg Guido van Rossum Jan Rynning Harri Salminen Michael Sanderson Yutaka Sato Markku Savela Richard Alan Schafer Masahiro Sekiguchi Mark Sherman Bob Smart Peter Speck Henry Spencer Einar Stefferud Michael Stein Klaus Steinberger Peter Svanberg James Thompson Steve Uhler Stuart Vance Peter Vanderbilt Greg Vaudreuil Ed Vielmetti Larry W. Virden Ryan Waldron Rhys Weatherly Jay Weber Dave Wecker Wally Wedel Sven-Ove Westberg Brian Wideen John Wobus Glenn Wright Rayan Zachariassen David Zimmerman Les auteurs présentent leurs excuses pour toute omission de cette liste, qui est certainement involontaire. Appendice A – Exemple multipartie complexe Ci après figurent les grandes lignes d'un message multipartie complexe. Ce message contient cinq parties qui sont à afficher à la suite : deux objets introductifs en clair, un message multipartie incorporé, un objet texte/enrichi, et un message texte encapsulé de clôture dans un jeu de caractères non ASCII. Le message multipartie incorporé lui-même contient deux objets à afficher en parallèle, une image et un fragment audio. MIME-Version: 1.0 From: Nathaniel Borenstein <nsb@nsb.fv.com> To: Ned Freed <ned@innosoft.com> Date: Fri, 07 Oct 1994 16:15:05 -0700 (PDT) Subject: Exemple multi-partie Content-Type: multi-partie/mixte; boundary=unique-boundary-1 C'est la zone de préambule d'un message multipartie. Les lecteurs de messagerie qui comprennent le format multipartie devraient ignorer ce préambule. Si vous lisez ce texte, vous pourriez vouloir paser à un lecteur de messagerie qui sait comment afficher correctement les messages multipartie. --unique-boundary-1 ... Du texte apparaît ici ... [Noter que le blanc entre la limite (boundary) et le début du texte dans cette partie signifie qu'aucun champ d'en-tête n' été donné et que c'est du texte dans le jeu de caractères US-ASCII. Cela aurait pu être fait avec des mentions explicites comme dans la partie suivante.] --unique-boundary-1 Content-type: text/plain; charset=US-ASCII Cela aurait pu faire partie de la partie précédente, mais illustrate la frappe explicite par opposition à la frappe implicite des parties de corps. --unique-boundary-1 Content-Type: multipart/parallel; boundary=unique-boundary-2 --unique-boundary-2 Content-Type: audio/basic Content-Transfer-Encoding: base64 ... prennent place ici des données audio codées en base64 de format loi µ sur un seul canal à 8000 Hz ... --unique-boundary-2 Content-Type: image/jpeg Content-Transfer-Encoding: base64 ... des données d'image codée en base64 prennent place ici ... --unique-boundary-2-- --unique-boundary-1 Content-type: text/enriched C'est <bold><italic>enriched.</italic></bold><smaller>comme défini dans la RFC 1896</smaller> Ce n'est pas <bigger><bigger>cool?</bigger></bigger> --unique-boundary-1 Content-Type: message/rfc822 From: (boîte aux lettres en US-ASCII) To: (adresse en US-ASCII) Subject: (objet en US-ASCII) Content-Type: Text/plain; charset=ISO-8859-1 Content-Transfer-Encoding: Quoted-printable ... du texte additionnel en ISO-8859-1 vient ici ... --unique-boundary-1-- Appendice B -- Changements par rapport aux RFC 1521, 1522 et 1590 Ces documents sont une révision des RFC 1521, 1522 et 1590. Pour l'agrément de ceux à qui les documents précédents sont familiers, cet appendice résume les changements par rapport à ces documents. Pour approfondir l'historique, noter que l'Appendice H de la RFC 1521 spécifiait en quoi ce document différait de son prédécesseur, la RFC 1341. (1) Le présent document a été complètement reformaté et partagé en plusieurs documents. Cela a été fait pour améliorer la qualité de la version texte en clair de ce document, qui est nécessaire comme copie de référence. (2) Le BNF qui décrit la structure globale des en-têtes d'objet MIME a été ajouté. Ce n'est qu'un changement documentaire – La syntaxe sous-jacente n'a été changée en aucune façon. (3) Le BNF spécifique des sept types de support en MIME a été supprimé. Ce BNF était incorrect, incomplet et non cohérent avec le BNF indépendant du type. Et comme le BNF indépendant du type spécifie déja de façon complète la syntaxe des divers en-têtes MIME, le BNF spécifique du type était, en dernière analyse, totalement inutile et causait plus de problèmes qu'il n'en résolvait. (4) Le nom plus spécifique de jeu de caractère "US-ASCII" a remplacé l'utilisation du terme informel ASCII dans de nombreuses parties de ces documents. (5) Le concept informel de sous-type principal a été supprimé. (6) Le terme "objet" était utilisé de façon incohérente. La définition de ce terme a été précisée, ainsi que celle des termes qui s'y rapportent "corps", "partie de corps" et "entité", et leur utilisation a été corrigée en tant que de besoin. (7) Le BNF pour le type de support multipartie a été réarrangé pour rendre clair que le CRLF précédant le marqueur de limite fait en réalité partie du marqueur lui-même plutôt que de la partie de corps précédante. (8) La prose et le BNF qui décrivent le type de support multipartie ont été changés pour rendre clair que les parties de corps au sein d'un objet multipartie NE DOIVENT PAS contenir de lignes commençant par la chaîne de paramètres de la limite. (9) Dans les règles sur le réassemblage des entités MIME "message/partial", "Subject" est ajouté à la liste des en-têtes à tirer du message interne, et l'exemple est modifié pour préciser ce point. (10) Les fragmenteurs "message/partial" sont limités au partage des objets MIME aux seules limites de lignes. (11) Dans l'exposé sur le type application/postscript, un paragraphe supplémentaire a été ajouté pour avertir de possibles problèmes d'interopérabilité causés par l'incorporation de données binaires dans une entité MIME PostScript. (12) Ajout d'une note de précision aux règles de syntaxe de base pour le champ d'en-tête Content-Type pour préciser que les deux formes suivantes : Content-type: text/plain; charset=us-ascii (comment) Content-type: text/plain; charset="us-ascii" sont complètement équivalentes. (13) La phrase suivante a été retirée de l'exposé sur l'en-tête Version MIME : "Cependant, le logiciel conforme est invité à vérifier le numéro de version et au moins avertir l'usager si une version MIME non reconnue est trouvée." (14) Correction d'une faute de frappe qui disait "application/corps-externe" au lieu de "message/corps-externe". (15) La définition d'un jeu de caractères a été réorganisée pour rendre les exigences plus claires. (16) La définition du type de support "image/gif" a été déplacée dans un autre document. Ce changement a été effectué à cause de conflits potentiels avec les règles de IETF sur la normalisation des technologies brevetées. (17) La définition de "7bit" et "8bit" a été resserrée afin que l'utilisation de CR et LF seuls ne puisse être acceptée que comme séquence de fin de ligne. Le document n'exige plus que les caractères NUL soient préservés, ce qui met MIME en ligne avec les mises en œuvre existantes. (18) La définition du texte canonique dans MIME a été resserrée de façon à ce que les coupures de ligne soient représentées par une séquence CRLF. Les caractères CR et LF ne sont pas admis en dehors de cette utilisation. La définition du codage quoted-printable a été modifiée en conséquence. (19) La définition du codage quoted-printable comporte maintenant un certain nombre de suggestions sur la façon dont les codeurs quoted-printable pourraient le mieux traiter le matériel improprement codé. (20) De texte a été ajouté pour préciser l'utilisation des codages de transfert "7bit", "8bit" et "binary" sur des entités multi-partie ou de message qui encapsulent des données en "8bit" ou "binary". (21) Dans la section sur la conformité à MIME, la prise en charge de "multi-partie/résumé" a été ajoutée à la liste des exigences pour le minimum de conformité à MIME. De plus, l'exigence de la prise en charge de "message/rfc822" a été renforcée pour préciser l'importance de la reconnaissance d'une structure récurrente. (22) Les diverses restrictions sur les sous-types de "message" sont maintenant spécifiées entièrement sous-type par sous-type. (23) La définition de "message/rfc822" a été changée pour indiquer qu'au moins un des en-têtes "From", "Subject", ou "Date" doit être présent. (24) Le traitement requis des sous-types non reconnus comme "application/flux-d'octet" a été rendu plus explicite à la fois dans les paragraphes de définition de type et dans les lignes directrices pour la conformité. (25) Les exemples qui utilisent text/richtext ont été changés en text/enriched. (26) La définition en BNF du sous-type a été changée pour rendre clair que dans un champ d'en-tête Type de contenu doit être utilisé un sous-type enregistré auprès de l'IANA ou un sous-type "X-" non standard. (27) Les types de support MIME qui sont simplement enregistrés pour utilisation et ceux qui sont normalisés par l'IETF sont maintenant distingués dans le BNF MIME. (28) Toutes les diverses procédures d'enregistrement MIME ont été largement révisées. Les procédures d'enregistrement de l'IANA pour les jeux de caractères ont été déplacées dans un autre document qui n'est pas inclus dans cet ensemble de documents. (29) L'utilisation des mécanismes d'échappement et de substitution que définisent ces documents dans les jeux de caractères US-ASCII et ISO-8859-X ont été précisés: De tels mécanismes ne devraient jamais être utilisés avec ces jeux de caractères et leurs effets en cas d'utilisation sont indéfinis. (30) La définition du type d'accès AFS pour message/corps-externe a été supprimée. (31) Le traitement de la combinaison de multi-partie/alternative et message/corps-externe est maintenant spécifiquement considéré. (32) Les questions de sécurité spécifiques de message/corps-externe sont maintenant exposées en détail. Appendice C -- Références [ATK] Borenstein, Nathaniel S., Multimedia Applications Development with the Andrew Toolkit, Prentice-Hall, 1990. [ISO-2022] International Standard -- Information Processing -- Character Code Structure and Extension Techniques, ISO/IEC 2022:1994, 4th ed. 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[US-ASCII] Coded Character Set -- 7-Bit American Standard Code for Information Interchange, ANSI X3.4-1986. [X400] Schicker, Pietro, "Message Handling Systems, X.400", Message Handling Systems and Distributed Applications, E. Stefferud, O-j. Jacobsen, and P. Schicker, eds., North-Holland, 1989, pp. 3-41.