Source: http://wongo.skyrock.com/3247971838-Invalidation-des-conseillers-d-Anjouan-Le-parti-Juwa-conteste-l-arret.html
Timestamp: 2017-10-17 20:16:49+00:00
Document Index: 94489422

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Invalidation des conseillers d'Anjouan : Le parti Juwa conteste l'arrêt de la Cour - UN OEIL SUR LES COMORES
Mise à jour : Aujourd'hui à 03:01
2 000 870 visites
8 835 articles
Ses archives (8 835)
Invalidation des conseillers d'Anjouan : Le parti Juwa conteste l'arrêt de la Cour
Au cours d'une conférence de presse cet après-midi à Moroni, les responsables du parti Juwa ont dénoncé un arrêt de la Cour constitutionnelle ridicule et une volonté de ses membres de boycotter la session prévue pour le 3 avril prochain.
Pour le parti Juwa, cet arrêt comporte plusieurs anomalies inimaginables. « D'abord nos conseillers dont la désignation est invalidée n'ont jamais été informés d'un quelconque recours », s'étonne d'emblée le député Ibrahim Mohamed Soulé, secrétaire général du parti. « Au moins deux conseillers cités parmi ceux qui ont siégé à la Cour le 31 mars, selon l'arrêt, ne pouvaient pas être là à cette date. L'un(le président Loutfi) est sous sérum à la clinique de Ben Imani, l'autre (Abou Bacar) serait en France depuis le 23 mars), ajoute Mohamed Bacar Dossar, lui aussi député de la nouvelle assemblée. Troisième argument pour le parti Juwa, « la volonté de ne pas notifier leur décision aux conseillers concernés, ni au président du Conseil d'Anjouan, est erreur grave et une faillite à ses obligations d'équité». Pour enfoncer la Cour, les responsables du parti Juwa indique que même les noms des élus ont été mal écrits dans l'arrêt. « Sur quel dossier la Cour constitutionnelle s'est basée pour rendre cet arrêt », s'est interrogé Mohamed Bacar Dossar qui précise que « de toute manière, la session du 3 avril ne peut pas travailler sans les 33 élus, contrairement à ce que certains pensent. On peut voter un bureau avec juste quelques députés », insiste le député de Mutsapudu jusqu'ici secrétaire général de l'Assemblée nationale. Selon le député Ibrahim Mohamed Soulé, il y aurait une intention de la part de l'UPDC d'empêcher les trois conseillers désignés à Ngazidja arguant que leur désignation été attaquée devant la Cour constitutionnelle. A la question de savoir si le parti Juwa et ses alliés vont avoir la majorité pour l'élection du président de l'institution, Mohamed Bacar Dossar a répondu tout bonnement et tout sourire : "on verra bien le jour du vote si on a la majorité ou pas".
Le parti a décidé de faire part par un courrier, de leur indignation par cet arrêt de la Cour, au chef de l'Etat et à la communauté internationale. « Il appartient au président de la république de tirer les conséquences », a conclu l'ancien ministre Ahmed Said Ben Jaffar.
source : Karibu-mag
# Posté le mercredi 01 avril 2015 16:21