Source: http://relevancy.bger.ch/php/aza/http/index.php?highlight_docid=aza%3A%2F%2F26-02-2014-6B_55-2014&lang=de&type=show_document
Timestamp: 2017-09-24 21:15:08+00:00
Document Index: 218567837

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'art. 100', 'art. 46', 'arrêt ', '§ 2', 'arrêt ', 'art. 80', 'art. 106', 'arrêt ', 'art. 106']

6B_55/2014 26.02.2014
6B_55/2014
Par arrêt du 13 décembre 2013 notifié le 16 décembre suivant, l'Autorité de recours en matière pénale du Tribunal cantonal neuchâtelois a rejeté les recours de X.________ contre la décision de non-entrée en matière rendue le 10 juin 2013 sur la plainte qu'il a déposée le 27 avril 2013 pour atteinte à son intégrité sexuelle en raison d'une fouille corporelle intime prétendument subie lors d'une garde à vue survenue le 26 juin 2006. Par écriture postée le 15 janvier 2014 et complétée le 13 février suivant, X.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal. Il requiert le bénéfice de l'assistance judiciaire.
Posté le 13 février 2014, le mémoire complémentaire l'a été après l'échéance du délai de recours, de sorte qu'il est irrecevable (cf. art. 100 al. 1 et art. 46 al. 1 let. c LTF).
Les considérations du recourant relatives à une procédure pénale dirigée à son encontre sur plainte pénale de son épouse et achevée par un jugement du 21 janvier 2008 du Tribunal correctionnel du district du Locle (cf. arrêt attaqué p. 2 § 2) outrepassent l'objet du litige circonscrit par l'arrêt attaqué à la non-entrée en matière sur la plainte du 27 avril 2013 (cf. art. 80 al. 1 LTF), de sorte qu'elles sont irrecevables.
Le recourant se plaint d'un déni de justice. Dépourvu de tout développement, ce grief également est irrecevable faute de satisfaire aux exigences de motivation accrues prévues à l'art. 106 al. 2 LTF, cela d'autant plus que l'intéressé ne conteste pas les considérations cantonales selon lesquelles l'Autorité de recours en matière pénale a statué 6 mois après avoir été saisie, tandis que le Ministère public a rendu l'ordonnance de non-entrée en matière du 10 juin 2013, quarante-deux jours après le dépôt de la plainte pénale (cf. arrêt attaqué consid. 6).
En tant qu'il se plaint de ne pas bénéficier de l'assistance d'un avocat ainsi que de ses démêlés avec un précédent mandataire, le recourant semble invoquer une éventuelle violation de ses droits de défense d'une manière qui ne satisfait pas non plus aux exigences de motivation accrues prévues à l'art. 106 al. 2 LTF et qui se révèle par conséquent irrecevable également.