Source: http://www.mtk.lu/Gesamtdokument2004.html
Timestamp: 2018-01-23 23:55:24+00:00
Document Index: 129405150

Matched Legal Cases: ['art.1', 'art.32', 'art.51', 'art.51', 'art. 36', '§ 39', 'art. 3', 'art. 16', 'art. 40', '§ 3', 'art. 11', 'art. 15', 'art. 51']

Gesamtdokument Maerz 2004
DEMOKRATIE AM ANFANG DES 21. JAHRHUNDERTS IN LUXEMBURG
Initiative zur Erweiterung der Demokratie a.s.b.l.
Institut für integrale Praxis, mehr Demokratie und soziale Dreigliederung
L-8005 Bertrange (Luxemburg)
Web: www.demokratie.lu
ag (Alfred Groff : alfredgroff@internet.lu )
jl (John Lippert : lippertj@pt.lu )
mf (Margret Frosch : froschfrosch@web.de)
Oktober 2006 (Zweite Auflage)
2. ZIVILGESELLSCHAFT : die INITIATIVEN (udated 2006)
3. ZIVILGESELLSCHAFT : die AKTIVITÄTEN
3.1. Beitrag zum EU-Konvent-Forum
3.2. Mitbegründung der European Referendum Campaign
3.3. Bürgergesetzgebungsvorschlag
3.4. Leserbriefe zum Thema Demokratie (updated 2006: IX.-XI.)
3.5. Vorschläge für den luxemburgischen PANincl.-Beitrag 2003-2005
3.6. Beitrag zur direkten Demokratie im Luxemburger Sozialforum 2003 und Workshop „Revising Democratic Institutions“ im
Europäischen Sozialforum in Paris 2003
3.7. Gründung der „INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG (ID)“ asbl
3.8. Beiträge zur Jugendzeitschrift „Queesch Nr. 6“ – Schwerpunktthema „Demokratie“
3.9. Mini-Referenden : Oeko-Messe 2004 und Friedensfest 2006 (new)
3.10. Rede 2005 vor dem luxemburgischen Parlament während des Hearings "EU-Verfassungsvertrag und Soziales" (new)
3.11. Beiträge zum Thema Demokratie und bedingungsloses Grundeinkommen 2006 (new)
4. PARTEIEN 2004
4.1. Aussagen zur direkten Demokratie in den Grundsatzprogrammen der im Parlament vertretenen Parteien
4.2. Daten und Zitate
4.3. Kommentare
5. Initiative MTK-IDEE : GEDANKEN und REFLEXIONEN
(in English: in Kaufmann B. & Waters M.D.,Direct Democracy in Europe,Carolina Academic Press, 2004, p.90-92
Le Grand-Duché de Luxembourg est un état démocratique, libre, indépendant et indivisible (art.1er de la constitution). La puissance souveraine réside dans la Nation. Le Grand-Duc l’exerce conformément à la constitution et aux lois du pays (art.32). Le Grand-Duché est placé sous le régime de la démocratie parlementaire (art.51.1). Les électeurs pourront être appelés à se prononcer par la voie du référendum dans les cas et sous les conditions à déterminer par la loi (art.51.7).
Le Luxembourg, qui a une superficie de 2586 km² et comptait au 15 février 2001 439 764 habitants, existe comme état neutre et indépendant depuis 1867. En 1870 une pétition populaire , qui prend la forme d’un référendum spontané, confirme la volonté d’indépendance des citoyens, qui fut mise en cause à ce moment-là. Le droit de vote généralisé fut introduit en 1919 et la nouvelle constitution du 8 mai 1919 prévoit les référendums dans l’article 52.7. (aujourd’hui 51.7.). La loi prévue dans cet article de la constitution n’a pas encore été adopté par le parlement jusqu’ à aujourd’hui. Malgré cela il y a déjà eu deux référendums nationaux dans l´ histoire du Luxembourg.
Le premier référendum, décidé par une simple loi, le 18 mars 1919, a eu lieu le 28 septembre 1919. La première question concernait la forme de l’état : monarchie ou république et la seconde la préférence des luxembourgeois concernant la coopération économique. Le vote a été purement consultatif, mais vu les circonstances particulières et la crise politique, il était d’une importance fondamentale.
Sur le fond de la menace nazi une proposition de loi pour régler les modalités des référendums fut introduite par H.Clement en 1935, mais aucune initiative populaire avec un pouvoir de décision n’était prévue. La proposition n’a pas eu de suites.
En mai 1935 une proposition de loi (« Maulkorbgesetz ») fut déposée par J.Bech avec l’ intention d’interdire le parti communiste et des organisations similaires. Les politiciens au pouvoir voulaient faire acclamer leur intention par un « plébiscite vulgaire ». Malgré le fait que le projet avait eu une majorité parlementaire et malgré l’assurance de cette majorité d’avoir un consensus populaire dans le référendum projeté, il n’en fut pas ainsi lors de la décision du 6 juin 1937. Le peuple refusa le projet de loi. Ce fut le dernier référendum jusqu’à ce jour !
Le prochain essai de proposer une loi réglant les référendums futurs fut faite par la fraction socialiste en 1948. Le projet a été refusé.
A partir de 1987 la discussion autour de l’introduction de référendums a eu une nouvelle qualité par l’apparition en 1987 de l´ « Iwweparteilech Biergeraktioun fir direkt Demokratie » (Direkt Demokratie a.s.b.l.). Cette initiative faisait des propositions pour l’introduction d’une procédure de démocratie participative en trois étapes («Volleksinitiativ, Referendumsbegieren, Referendum ») tant au niveau national qu’au niveau local, ainsi que des propositions de changements de la constitution en vue de plus de démocratie directe. Un sondage au niveau national montrait que 76% des citoyens étaient favorables à l’introduction de référendums au niveau national. Les effets de la « Biergeraktioun » ainsi que l’apparition d’autres initiatives populaires ont abouti à l’introduction d’une sorte de « sondage populaire » au niveau local lors de la révision de la loi concernant les communes en date du 13 décembre 1988 (article 35): « Le conseil communal peut appeler les électeurs à se prononcer par la voie du référendum dans les cas d’intérêt communal et sous les conditions qu’il détermine. Le référendum est de droit lorsque la demande en est faite par un cinquième des électeurs dans les communes de plus de trois mille habitants, et un quart des électeurs dans les autres communes. Dans ces cas, le conseil doit organiser le référendum dans les trois mois de la demande ». La participation est obligatoire et dans tous les cas, le référendum n’ a qu’un caractère consultatif. Les modalités ont été fixées par le règlement grand-ducal du 18 octobre 1989. Jusqu´à aujourd’hui le nombre de référendums de ce type est resté négligeable, en fait depuis 1988 il y a eu 5 référendums et ils ont eu les sujets suivants: décharge industrielle ; centre sportif et culturel; foyer pour immigrés (a été annulé) ; décharge pour matières inertes ; urbanisation d’une place publique. En plus il y a eu une seule simple consultation (participation non obligatoire) de la population au sujet d’un projet d’urbanisation (art. 36 de la loi communale).
En juin 1992 l’ « Aktiounskomitee fir Demokratie a Rentegerechtegkeet (ADR) » a fait une collecte de signatures pour la tenue d’un référendum sur les contrats de Maastricht concernant la Communauté Européenne. Une proposition de loi tentant à instituer un référendum d’initiative populaire déposée par Robert Mehlen du même parti en 1993 est restée sans suites.
Le gouvernement luxembourgeois a déposé le 20 mai 2003 un projet de loi relative à l’initiative populaire en matière législative et au référendum.
Un référendum sur initiative populaire en matière législative porterait sur
- le texte de loi qui a fait l’objet du premier vote par la Chambre des Députés, lorsque celle-ci n’a pas adopté la proposition de loi populaire dans les termes de la proposition initiale ;
- le texte de la proposition de loi populaire initiale qui a été rejetée par la
Chambre des Députés par un vote négatif ou qui a fait l’objet d’un retrait
du rôle des affaires.
Dans tous les cas le référendum n’aurait qu’un caractère consultatif.
Les électeurs pourraient être également appelés à se prononcer par la voie du référendum consultatif sur tout projet ou proposition de loi ou sur toute autre question d’intérêt général, lorsque les deux tiers des membres de la Chambre des Députés le demandent (référendum prévu à l’article 51.7. de la constitution).
Malheureusement ces référendums ne sont que consultatifs. Un résultat décisif, s'il y a une majorité des voix exprimées, serait de mise; en plus des référendums sans obligation de vote, sans exclusion de sujets et sans barrières applicables (« quota ») seraient souhaitables. Pour les référendums par initiative populaire le nombre de signatures prévu est beaucoup plus élevé que par exemple en Suisse ou dans certains états des Etats-Unis. Le délai prévu pour la collecte des signatures est beaucoup trop court et ne donne qu’une chance qu’au grandes « lobbys ». Enfin l’information et le débat sont laissés au choix de chaque commune. Un simple affichage suffirait ! Ni un livre de vote avec les pour et contres des questions posées, ni une publication officielle de ceux-ci dans la presse ne sont prévus.
Le 14 juin 2003 lors du premier « Forum Social Luxembourgeois » l´ « Initiativ fir direkt Demokratie » (MTK-IDEE a.s.b.l.) a présenté sa propre proposition d’initiative populaire en matière législative. Suite au Forum une plate-forme sur la démocratie a été crée pour réunir les acteurs de la société civile autour de la question de la promotion de la démocratie (« Initiativ fir Demokratie-Erweiderung a.s.b.l. ») et un forum internet (www.demokratie.lu) a été mis en place. Ce qui est nouveau, c’est l’alliance de l’initiative précitée avec des partenaires similaires dans d’autres pays de la communauté européenne au sein du réseau « Democracy International » afin d’instaurer des référendums au niveau européen. Il y a déjà eu des progrès à deux niveaux. La première convention européenne vient d’inclure l’idée de référendums au niveau de la communauté européenne dans ses propositions. Le « lobbying » de la « Referendum Campaign » a déjà abouti dans certains pays de la communauté, dont récemment le Luxembourg, avec la décision d’organiser en 2004 un référendum sur la future constitution européenne.
Le 26 novembre 2003 la proposition de révision de l’article 114 de la Constitution a été adoptée avec 59 voix et une abstention: « La proposition de révision constitutionnelle que la Chambre des Députés a adoptée à l’issue d’un premier vote est soumise à un référendum consultatif lorsque, dans les deux mois qui suivent la première délibération, demande en est faite, soit par plus d’un quart des membres de la Chambre, soit par vingt-cinq mille électeurs. »
2. ZIVILGESELLSCHAFT: die INITIATIVEN
MTK-IDEE ,die „I-nitiative für direkte D-emokratie, eine freie kulturell-kreative individuelle E-ntfaltung und eine solidarisch-ökologische wirtschaftliche E-ntwicklung“ und EAPN Lëtzebuerg, eine „Initiative von betroffenen und solidarischen Bürgern gegen Armut und für Integration“ (E-ntwicklung aller Fähigkeiten, A-ssoziative Wirtschaft, P-artizipatorische Demokratie, N-eutrales Geld) sind zwei Initiativen der Sektion „Integrale Bewusstseins- und Gesellschaftsentwicklung (IBG)“, die neben zwei weiteren Sektionen die Vereinigung MTK a.s.b.l., die „Lëtzebuerger Gesellschaft fir Transpersonal Psychologie“ bilden (www.mtk.lu, www.mtk.lu/idee.html, www.mtk.lu/eapnlux.html ).
MTK-Mitglieder haben die „Initiative zur Erweiterung der Demokratie a.s.b.l.“ gegründet mit dem Ziel eine unabhängige und neutrale Demokratie-Plattform ins Leben zu rufen, um laut Statuten: „En Demokratie-Forum ze erméigelechen, wou all Interessenten (Individuell Teilnehmer oder Vereinsvertrieder) sech kënnen zu Froen zur Erweiderung vun der Demokratie, zur direkter-partzipativer Demokartie oder zu Formen vun Demokratie (z.B. Biergergesetzgebung, Referenden, Biergerbudgeen, Steierfreiheet …) austauschen an Aktiounen initiéieren, suwuel zu Lëtzebuerg wéi och an Europäeschen Netzwierker. Och en Internet-Forum soll agericht gin : www.demokratie.lu ).“
Zusätzlich wurde das „Institut für integrale Praxis, mehr Demokratie und soziale Dreigliederung“ geschaffen, das folgende Aufgaben erfüllen soll:
„1. ze hëllefen déi bestehend Demokratieformen ze erweideren durch Informatioun, Publikatiounen, Vernetzung a Fuerschung
2. sech der Verdéiwung vum Demokratiebegrëff an dem dermatt zesummenhängenden Geldbegrëff ze widmen
3. sech Froen zum Zesummenhang vun Demokratie an sozialer Dreiglidderung vun der Gesellschaft ze widmen
4. sech Froen vun der individueller integraler Entwëcklung an hirem Zeseummenhang mat Mënscherechter a Mënschepflichten ze widmen“ (www.mtk.lu/ideeinstitut.html )
Bei MTK-IDEE liegt zur Zeit der Schwerpunkt bei der Verknüpfung der Themen Geld, Demokratie und soziale Dreigliederung, bei EAPN Lëtzebuerg bei Integrationsfragen von Minderheiten in unsere Gesellschaft. Beide Initiativen versuchen die persönliche Entwicklung mit der gesellschaftlichen Entwicklung zu verbinden. Bei der Demokratie-Plattform (Forum) geht es vor allem um Information, Diskussion und sich daraus eventuell ergebenden Aktionen. Das Institut möchte in Bezug auf alle Themen die für Demokratiefragen relevant sind, vertiefende Arbeit leisten. Diese basiert auf den Ansätzen von
1. R. Steiner, J. Beuys u.a. zur sozialen Dreigliederung, die Freiheit im kulturellen Leben (Zivilgesellschaft), Gleichheit im Rechtsleben (Staat) und Brüderlichkeit im Wirtschaftleben befürwortet (www.dreigliederung.de , www.sozialimpulse.de, www.willenbekundung.net )
2. S. Gesell, R. Steiner, H. Creutz, B. Lietaer u.a. zum Geldbegriff (www.omnibus.org , www.freigeld.de, www.regionetzwerk.de , www.geldreform.net )
3. K. Wilber u.a. zur Integralen Praxis , die eine Entwicklung auf den inneren und äusseren individuellen und sozialen Ebenen anregt.
Folgende Aktionen wurden in den letzten Jahren (mit)initiiert :
· einen Beitrag zum EU-Konvent-Forum (www.mtk.lu/konventbeitrag.html )
· die Mitbegründung der European Referendum Campaign (Democracy International Luxembourg:
www.europeanreferendum.org )
· einen Bürgergesetzgebungsvorschlag (www.mtk.lu/ddvorschlag.html )
· verschiedene Leserbriefe zum Thema Demokratie (http://homepage.internet.lu/idaktionen.html )
· Vorschläge für den luxemburgischen PANincl.-Beitrag 2003-2005 (http://homepage.internet.lu/ideeeapnpanincl.html )
· Beitrag zur direkten Demokratie im Luxemburger Sozialforum (www.forumsocial.lu )
· Workshop „Revising Democratic Institutions“ am Europäischen Sozialforum in Paris
(http://homepages.internet.lu/mtk-idee/esfworkshop.html)
· ERC-Aktion „EU-Referendum“ zur europäischen Verfassung (http://homepage.internet.lu/cdp612.html )
· Mini-Referenden : Oeko-Messe 2004 (http://homepages.internet.lu/mtk-idee/september04.html) und
Friedensfest 2006 (http://homepages.internet.lu/mtk-idee/september06.html)
· Rede am 29. April 2005 vor dem luxemburgischen Parlament während des Hearings "EU-Verfassungsvertrag und Soziales"
(http://www.mtk.lu/eu.html)
· Beiträge zum Thema Demokratie und bedingungsloses Grundeinkommen
(http://www.mtk.lu/bedingunglosesgrundeinkommen.html)
· Vernetzung mit dem Ausland (Treffen, Publikationen : www.mtk.lu/ideeinstitut.html )
12 Diskussionsvorschläge für das Demokratie-Forum:
1. Bildungsgutscheine für frei kreative selbstverwaltete Schulen
2. Weiterbildung durch Beteiligung an Volksgesetzgebungsprozessen
3. Freier und transparenter Informationszugang
4. Diskussionsplattformen, Foren und Netzwerke im In- und Ausland
5. Bindende, keine Themen ausgrenzende Volksgesetzgebung ohne Quoren
6. Partizipative Budgets (Teil-/Freiheit der Steuerverwendung)
7. Umstellung von Einkommens- zu ausgabenbezogenen Steuer- und Sozialabgaben
8. Negativsteuren und bedingungslose Grundeinkommen
9. Beschränkung des Staates auf Rechtsfragen und deren Sicherung (Verfallsdaten für Gesetze und Verordnungen gegen Bürokratie)
10. Unantastbare Menschenwürde und Menschenrechte in der Praxis
11. Tauschkreise und Regiogelder mit Umlaufsicherung gegen Spekulation und für eine nachhaltige regionale Wirtschaft
12. Solidarität statt Konkurrenz als Leitmotiv einer sozialen und ökologischen Wirtschaft
3. ZIVILGESELLSCHAFT: die AKTIVITÄTEN
3.1. Beitrag zum EU-Konvent-Forum (MTK-IDEE, EAPN Lëtzebuerg)
Der MENSCH , die GESELLSCHAFT und das GELD
Der Mensch ist ein Ganzes als Individuum und gleichzeitig ein Teil der vernetzten und arbeitsteiligen Gesellschaft. Daher ist es für ihn notwendig und von Nutzen, sowohl für die Entfaltung seines individuellen kreativen Potentials, als auch zum Wohle des sozialen Ganzen, d.h. für die seelisch-körperlichen Bedürfnisse aller anderen Menschen zu arbeiten. Liebe deinen Nächsten wie dich selbst ! Indem du für ihn sorgst und er für dich, bedeutet es gerechtes Geben und Nehmen. Das Bewusstsein, für die eigenen Fähigkeiten, deren Erweiterung und Nutzung, sowie das Bewusstsein für das soziale Ganze und dessen Interdependenz sind erforderlich.
In der heutigen arbeitsteiligen Gesellschaft, in der es nicht mehr klar feststellbar ist, wer welchen Teil eines Produktes erarbeitet hat, an dem direkt oder indirekt unzählige Menschen mitgearbeitet haben, darf es keinen direkten Zusammenhang zwischen Einkommen und Arbeit mehr geben. Daraus ergibt sich eine dringend erforderliche Änderung des bestehenden Geldsystems. Menschliche Fähigkeiten sind keine verkaufbare Ware.
Durch folgende anzustrebende Entwicklungen können mehr Demokratie, Transparenz und Leistungsfähikeit (Laeken) erreicht werden (Links: www.mtk.lu/idd.htm ):
Finanzielle Ebene: Bedingungsloses Grundeinkommen für jeden Einzelnen zur Absicherung der Grundbedürfnisse (dazu Bildungsgutscheine für Alle)
Gesellschaftliche Ebene: GLEICHHEIT durch direkte Demokratie als Ergänzung der parlamentarischen Demokratie im staatlich-rechtlichen Bereich der Gesetze und deren Sicherung: (a)Volksinitiative, (b) Volksbegehren, (c) Volksentscheid
Finanzielle Ebene: Klärung des Geldbegriffes und Regelung der Geldfunktionen (z.B. Spekulations-, Zins- und Steuerproblematik)
Finanzielle Ebene: Geldverteilung in Form von Grund- und Zusatzeinkommen (auf Grund der auf der rechtlichen Ebene festzusetzenden Richtlinien, z.B. Bedürftigkeits- oder Leistungskriterien) sowie Investitionen und Festsetzung angemessener Preise
http://europa.eu.int/futurum/forum_convention/doc_bis_de.htm#o
I. ERC Faltblatt
II. „EU-Konvent“ Aktion
III. Gurkenkarte
IV. „Ballot Box“ Aktion
INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG a.s.b.l. (www.demokratie.lu) : COMMUNIQUE DE PRESSE
L’ « Initiativ fir Demokratie-Erweiderung a.s.b.l. » (www.demokratie.lu) a organisé le samedi 6 décembre 2003 de 10:00 à 11:30 un mini-reférendum au « Roede Pëtz » à la Grand-Rue à Luxembourg-Ville pour évaluer le pourcentage des citoyen(ne)s qui sont pour ou contre un référendum concernant une constitution future européenne.
Cette action s’est déroulée dans le cadre d’une campagne de la EUROPEAN-REFERENDUM CAMPAIGN (www.european-referendum.org) de DEMOCRACY INTERNATIONAL, qui est à l’origine du débat qui a eu lieu dans le cadre de la Convention Européenne sur l’utilité de tels référendums dans tous les pays, actuels et futurs de la communauté européenne et sur l’inclusion d’une sorte de pétition dans la proposition de la convention concernant une constitution européenne. Cette action s’est déroulée le même jour dans plus de 20 pays européens.
Des sympathisants de ACC, d’ATTAC Luxembourg, de « Jugend fir Fridden a Gerechtegkeet » et de « MTK-IDEE, Initiative pour la démocratie directe » ont soutenu activement l’évènement, couvert par la radio et la télévision locale. 87% des citoyens participants se sont exprimés en faveur d’un référendum sur la constitution européenne, parmi lesquels figurait même Saint-Nicolas.
Bürgergesetzgebung* als sinnvolle Ergänzung der parlamentarischen Demokratie
I. Einleitung : Dreistufige Bürgergesetzgebung
Die Bürgergesetzgebung ist eine sinnvolle Ergänzung der repräsentativen Demokratie. Sie appelliert einerseits an die gewählten Politiker, Kompetenzen abzugeben und appelliert andererseits an die Bürgerinnen und Bürger, Verantwortung zu übernehmen. Ein Gemeinwesen lebt davon, dass viele Menschen Verantwortung gemeinsam tragen. Das führt zu einer Stabilisierung der Demokratie. Eine Demokratie steht dann fester, wenn sie auf zwei Beinen steht: den herkömmlichen Wahlen und den angestrebten zusätzlichen Abstimmungen.
Es ist also keineswegs so, dass die einen (z.B. die Bürger) etwas gewinnen und die anderen (z.B. die Politiker) etwas verlieren, wenn direktdemokratische Verfahrensweisen angewandt werden. Im Gegenteil, sie tragen dazu bei, dass sich Menschen mit politischen Fragen und anstehenden Entscheidungen beschäftigen, darüber diskutieren, sich entscheiden und dadurch Verantwortung übernehmen.
Die Einstellungen: "Die da oben machen sowieso, was sie wollen" und "Jetzt macht mal, dafür haben wir Euch doch gewählt" würden abgeschwächt. Die Distanz zwischen Wählern, Wählerinnen und Gewählten würde geringer.
Verkrustete Strukturen der parlamentarischen Demokratie werden durch direktdemokratische Instrumente aufgebrochen. Vor Bürgerentscheiden und Referenden finden ausführliche öffentliche Diskussionen statt. Sachargumente treten in den Vordergrund. Es ist wichtiger, was jemand sagt und weniger wichtig, wer etwas sagt.
Direkte Demokratie gibt den Abgeordneten im Parlament Auskunft darüber, wo die Menschen der Schuh drückt. Sie wirkt wie ein Seismograph, der gesellschaftliche Probleme frühzeitig anzeigt. Dabei hat sich besonders die dreistufige Variante der Bürgergesetzgebung bewährt.
Die dreistufige Bürgergesetzgebung besteht aus:
1. Bürgerinitiative : Eine bestimmte Anzahl stimmberechtigter Bürgerinnen und Bürger können einen Gesetzentwurf im Parlament einbringen.
2. Bürgerbegehren : Falls der vorgeschlagene Gesetzentwurf nicht ohne Veränderung vom Parlament beschlossen wird, muss dieser allen wahlberechtigten Bürgern und Bürgerinnen zur Abstimmung vorgelegt werden, wenn wiederum eine bestimmte Anzahl Stimmberechtigter dies binnen eines Jahres fordern.
3. Bürgerentscheid : Als Abschluss entscheidet wie bei einer Wahl die Mehrheit der abgegebenen Stimmen.
* Zu dem Ausdruck Bürgergesetzgebung: Wir sind uns bewusst, dass auf europäischer Ebene verschiedene Begriffe für den gleichen Sachverhalt benutzt werden. In Deutschland zum Beispiel wird auf Bundesebene der Begriff „Volksgesetzgebung“ gebraucht, ein Begriff der uns für Luxemburg aber wenig geeignet erscheint.
II. Konkrete Vorschläge für die Bürgergesetzgebung
1. Das dreistufige Bürgergesetzgebungsverfahren
Die Bürgergesetzgebung wird dreistufig geregelt. Die Stufen sind 1. Bürgerinitiative, 2.Bürgerbegehren und 3. Bürgerentscheid.
1.1. Bürgerinitiative: 0,2 % der Wahlberechtigten des Landes (z.Z. etwa 400 Bürger) können dem Parlament einen mit Gründen versehenen Gesetzentwurf zur Befassung vorlegen. Die Vertreterinnen und Vertreter der Bürgerinitiative werden im Parlament angehört. Die Stimmen werden von der Initiative selbst gesammelt. Sie werden beim Einreichen auf rechtliche Relevanz geprüft. Ebenso wird der Inhalt des Entwurfes auf Verfassungsmässigkeit geprüft. Eine Finanzierung der Initiative ist nicht vorgesehen. Das Parlament muss in einem angemessenen Zeitraum eine Entscheidung über den Vorschlag der Initiative fällen. Lehnt das Parlament den Gesetzentwurf der Bürgerinitiative ab, so kann der Prozeß durch ein Bürgerbegehren weitergeführt werden.
1.2. Bürgerbegehren: Ein Bürgerbegehren muß innerhalb von 12 Monaten von
mindestens 2 % der wahlberechtigten Bürgerinnen und Bürgern unterschrieben
werden (z.Z. etwa 4000 Bürger) . In diesem Falle wird ein Bürgerentscheid herbeigeführt. Wiederum werden die Unterschriften frei gesammelt. Eine Kostenerstattung ist diesmal vorgesehen.
Der Vorschlag von 2% ist angelehnt an die langjährige Tradition in Ländern wie der Schweiz oder Kalifornien.
1.3. Bürgerentscheid: Nach einem erfolgreichen Bürgerbegehren, kommt es in einem angemessenen Zeitraum zu der dritten Stufe des Verfahrens. Hier fällt wie bei einer Wahl durch die Mehrheit der abgegebenen Stimmen die bindende Entscheidung. Es gibt keine Wahlpflicht.
2. Gegenstände der Bürgergesetzgebung
Die Bürger entscheiden im Rahmen dessen, was auch das Parlament an Gesetzen beschliessen kann. Bei Gesetzentwürfen zur Änderung der Verfassung müssen beim Bürgerbegehren mindestens 4% der wahlberechtigten Bürgerinnen und Bürger unterschreiben.
3. Alternativvorschlag des Parlaments
Das Parlament hat bei einem Bürgerentscheid das Recht, den Bürgerinnen und Bürgern einen eigenen Vorschlag zur Abstimmung vorzulegen (sog. Konkurrenzvorlage).
4. Abstimmungsbuch und Publikation in der Presse
Jede Bürgerin und jeder Bürger erhält rechtzeitig ein Abstimmungsbuch, das über die zu entscheidenden Vorlagen informiert. Das Abstimmungsbuch enthält den Gesetzentwurf und zu gleichen Teilen die Stellungnahmen der Initiatoren und die Stellungnahmen des Parlamentes. Wie bei amtlichen Mitteilungen werden Gesetzentwurf und zu gleichen Teilen die Stellungnahmen der Initiatoren und des Parlamentes in der Tagespresse veröffentlicht.
5. Zeit für öffentliche Diskussion
Das gesamte Verfahren von Bürgerinitiative, Bürgerbegehren und Bürgerentscheid dauert mindestens eineinhalb Jahre.
III. Fair-Play bei der Bürgergesetzgebung
Keine Themenausschlüsse
Die Bürger müssen über alle Themen abstimmen können, über die auch die Abgeordneten entscheiden.
Zum Beispiel die Angst, die Bürgerinnen und Bürger könnten nicht mit Geld umgehen, ist unbegründet. Im Gegenteil: In der Schweiz und den USA führen Bürgerabstimmungen zu niedrigeren Staatsschulden und effektiverer Verwaltung.
Anwendbare Hürden für den Bürgerentscheid
Bei dem Bürgerentscheid soll die Mehrheit der Wählenden entscheiden. Eine vorgeschriebene Mindestbeteiligung (Quorum), darf es nicht geben.
Schweizer und Amerikaner, die oft abstimmen, kennen keine Quoren.
Beispiel für Probleme bei unangemessenen Hürden : Italienische Verhältnisse !
Die Folgen der von unangemessenen Hürden zeigen sich in Italien. Dort ist eine Mindestbeteiligung von 50% der Wahlberechtigten vorgeschrieben. 1999 scheitert eine Bürgerabstimmung zum Wahlrecht, weil die Gegner den Boykott ausriefen. 91% stimmen für die Reform. Doch das Quorum wurde mit einer Beteiligung von 49,6% knapp verfehlt. 25 Mio. Stimmen landen im Papierkorb. Obwohl nur wenige mit "Nein" stimmen, setzen sich die Gegner durch. Eine absurde Situation: Wären einige tausend Nein-Stimmen mehr in der Urne gelandet, hätte die Ja-Seite gewonnen.
Fazit: Boykotteure dürfen in einer Demokratie nicht das Sagen haben!
IV. Referenden
Zusätzlich zur Bürgergesetzgebung soll es folgende zwei Formen des Referendums geben:
Fakultatives Referendum : Bürgerbegehren gegen Parlamentsbeschlüsse
Richtet sich ein Bürgerbegehren gegen ein vom Parlament beschlossenes Gesetz, so können 1% der Wahlberechtigten (z.Z. etwa 2000 Bürger) innerhalb von 3 Monaten (unter Berücksichtigung der Parlamentsferien) einen Bürgerentscheid herbeiführen. Die Bürgerinitiative entfällt.
Verfassungsänderungen sowie die Abgabe grundlegender Souveränitätsrechte an internationale Organisationen (wie die EU, WTO, ...) bedürfen zwingend in jedem Fall die Zustimmung durch einen Bürgerentscheid.
P.S. : Was die geschichtliche Entwicklung der Demokratie in Luxemburg, konkrete Vorschläge zur notwendigen Verfassungsreform für direktdemokratische Verfahren, sowie Kommentare zum Artikel 51/7 der Verfassung betrifft, sei auf eine Dokumentation aus den Jahren 1986-1992 hingewiesen: „Direkt Demokratie – eng Dokumentatioun iwwert d’Aarbecht vun der Biergeraktioun fir direkt Demokratie“, Nationalbibliothek, Luxemburg.
3.4. Leserbriefe zum Thema Demokratie
I. Politikerangebot des Jahres: Dialog im virtuellen Nirvana !
« La Convention est une entreprise ouverte sur le grand public dont tous les documents sont accessibles sur internet et qui doit sans cesse être à l’écoute des citoyens, sur le plan européen comme sur le plan national ou régional. L’objectif est de combler le fossé entre les citoyens et l’Europe », schrieb am 17. Juli 2002 einer der Luxemburger Vertreter im Konvent in seinem Leserbrief. EAPN Lëtzebuerg, Initiative von betroffenen und solidarischen Bürgern gegen Armut und für Integration hat, in Zusammenarbeit mit der Initiative für direkte Demokratie (MTK-IDEE), als erster luxemburgischer Vertreter der Zivilgesellschaft einen eigenen Beitrag zum EU-Konvent-Forum geleistet.
Aus diesem Grunde wurden die Vertreter Luxemburgs im Konvent angeschrieben, um ihnen die erarbeiteten Ideen zu unterbreiten. Eine Stellungnahme wurde erbeten, Unterstützung der sozialen Impulse und ein gegenseitiger Meinungsaustausch wurde angeregt, aber nichts geschah !
Aber da gab es ja ebenfalls im Juli die Anhörung der Bürger im Parlament! Die Luxemburger Vertreter im Konvent hatten die Bürger zu sich ins Parlament geladen. Ein Höhepunkt der Luxemburger Demokratie fand nicht statt, weil keiner hinging! Eine unzureichende Vorbereitung und die mangelnde Information der Bürger können als mögliche Ursachen genannt werden. Es stellt sich auch die Frage warum die Anhörung in den Morgenstunden angesetzt war. Das ist eine Zeit wo die meisten Leute arbeiten bzw. zur Schule gehen. War ein geopferter Ferientag der von den Politikern geforderte Minimaleinsatz ? Und wäre ein wirklicher Dialog erwünscht, hätten die Politiker ihre Arbeitszeit nicht etwas flexibler gestalten können ? Oder ist der Dialog gar nicht so erwünscht wie oft behauptet, alle Angebote nur ein Alibi ?
Wenn man die Rubrik „dialogue“ mit ihren drei vorgegebenen Themen unter www.avenir-europe.lu anpeilt, kann man nicht gerade von durchschlagendem Erfolg reden. Ist dieser Weg übers Internet nicht der vom Bürger gewünschte? Und wer weiss schon davon ? Oder wollen die Bürger einen echten nicht virtuellen Dialog oder gar direkte Basisdemokratie ?
Die Verweigerung des „Bureau de la Chambre des députés“ die Anhörung der Bürger via TV zu übertragen, nimmt den Bekenntnissen zu Transparenz, partizipativer Demokratie und Dialogbereitschaft die letzte Glaubwürdigkeit.
Die Hoffnung kommt vielleicht eher von der jüngeren Generation. Die 15- bis 24Jährigen sprachen sich im Jugendkonvent aus, die Solidarität in den Mittelpunkt der Debatte über die Zukunft Europas zu stellen. 79% der befragten Jugendlichen halten es für wesentlich, dass der Konvent sich mit der Bekämpfung von Arbeitslosigkeit, Ausgrenzung und Armut beschäftigt. Wesentlich sind ihnen auch die Betonung der demokratischen Grundwerte und das Konzept der Menschenrechte. Genau diese Themen stehen im Mittelpunkt der Vorschläge von EAPN Lëtzebuerg und sind in 11 Sprachen nachlesbar unter :
http://europa.eu.int/futurum/forum_convention/doc_bis_de.htm#o (unter Beiträge der ONGs, Buchstabe M) . Sie können auch angefordert werden unter 71 06 29.
Sind die Vorschläge in der Ausgabe 2001 der Rede zur Lage der Nation zum Thema direkte Demokratie schon wieder in der Schublade gelandet ? Dass eine überwältigende Mehrheit der Bürger partizipieren will, ergaben Umfragen in In- und Ausland. Welche Politiker sind bereit die Vorschläge aufzugreifen, zu verfeinern und umzusetzen ? Und wie ist es mit dem Thema Grundeinkommen für alle, etwa in Form einer Negativsteuer, wie von der Privatbeamtenkammer in die Diskussion gebracht ?
EAPN Lëtzebuerg bietet eine permanente und offene Dialogplattform in Form von regelmässigen Treffen und alle die einen Austausch wirklich wollen, sind willkommen und können Details finden unter www.mtk.lu/eapnlux.
EAPN Lëtzebuerg (eapnlux@internet.lu)
II. Bürgerdemokratisches PISA ?
Zum Leserbrief „ Politikerangebot des Jahres: Dialog im virtuellen Nirwana“, erschienen im Luxemburger Wort am 19.10.02 möchte ich folgendes anmerken:
Was die Beteiligung der Bürger an politischen Entscheidungen anbelangt, können wir uns im Vergleich mit 32 europäischen Ländern nicht als sehr fortschrittlich rühmen. Das „Initiative & Referendum Institut Europe IRI “( www.iri.europe.org) welches einen “Länderindex zur Volksgesetzgebung 2002“ erstellt hat bescheinigt Luxemburg eine Platzierung im letzten Viertel, gefolgt nur noch von Rumänien, Portugal, Bulgarien, Malta, Zypern und der Türkei. Zur Einstufung heisst es: “Die Ängstlichen. - Die politischen Eliten in den Ländern ... scheinen sich vor der politischen Mitsprache der Bürgerinnen und Bürger zu fürchten, sei es aus Angst vor einer Machtteilung oder historischen Erfahrungen. Immerhin existieren hier noch einzelne rechtliche I&R (Initiative und Referendum) Ansätze, die für eine Verbesserung genutzt werden können. “ Und weiter, bezogen auf die spezifische Ländersituation :“Zwar hat das Grossherzogtum seine staatliche Unabhängigkeit einer quasi-direktdemokratischen Bewegung (Petitionsbewegung der 1860er Jahre) zu verdanken. Im Unterschied etwa zum Fürstentum Liechtenstein(als eines der ersten der Liste) bleiben die Impulse zu mehr Volksrechten in Luxemburg aber schwach. Seit 1996 ist es nun möglich, per Gesetz eine Volksabstimmung durchzuführen, was insbesondere für eine künftige europäische Volksabstimmung über die EU Verfassung von Bedeutung ist.“
Hier wäre es nun angebracht und möglich, mit relativ einfachen Mitteln unsere Demokratie in grössere Bürgernähe zu bringen indem man den Bürgern das Recht gibt selbst ein Referendum einzufordern (Initiativrecht) und damit unseren Tabellenplatz auf diesem Gebiet wesentlich zu verbessern. Die Zeichen stehen gut, beachtet man die Aussage unseres Premiers Jean-Claude Juncker zur Lage der Nation vom 3. Mai 2001:
„ Bei hierem Untrëtt huet d‘ Regierung hiere Wëllen zu Ausdrock bruecht, aus eiser äifreger, mä e bessen agefuerener Demokratie eng ze machen, déi méi e partizipativen Touch hätt. En fait geet et nett drëm, der Demokratie e mei partizipativen Touch ze gin, hier gewëssermoosen e Klaps op d‘ Scheller ze gin. Wat mir wëllen, si basisdemokratesch Strukturreformen, déi de Bierger, d‘ Politik an de Stat méi enk mateneen a Beréierung brengen. Mir waarden op der Camber hir definitiv Festleeungen zum Verfassungsreferendum, deem Referendum also, iwwert deen de Vollekssouverain d‘ Verfassung vum Land kann änneren. Wann dat Gerüst bis steet, befaase mer d’Chamber mat engem Gesetz iwwert d’Aféierung vun enger sougenanntener Volleksinitiativ. Dës soll enger bestëmmter Unzuel vun Wieler-mir haten un 10.000 geduecht- et erlaben eng Proposition de loi dem Parlament zouzestellen, iwwert déi d‘ Chamber dann och muss befannen. Lehnt se dës Gesetzespropositioun of, kann eng méi grouss Zuel vu Wieler e Referendum iwwert déi Gesetzespropositioun erzwengen.“
Ohne auf die genannten Zahlen eingehen zu wollen, könnte dies tatsächlich ein Lichtschimmer am Horizont unserer „e bessen agefuerener“ Demokratie sein. Denn einerseits den Wähler für unfähig zu halten, in Referenden seinen Willen kundzutun, ihn andererseits aber einmal alle fünf Jahre zu verpflichten seine Stimme abzugeben um damit über die Geschicke des Landes für die nächsten Jahre zu entscheiden, bedeutet der Politik einen Blankoscheck ausstellen, um dann als Bürger sogleich wieder in die Machtlosigkeit zu versinken. Da muss man sich nicht über die Politikverdrossenheit der Bürger wundern. Man kann nur hoffen, dass die Absichtserklärung unseres Premiers in der langen Zeit, die seit der Aussage vergangen ist, nicht in irgendeiner Schublade verschwunden ist. Es würde uns nämlich gut zu Gesichte stehen, würden diese Reformen so auf den Weg gebracht, wie sie von Herrn Juncker angekündigt wurden, damit wir uns als den modernen Staat ausgeben könnten den wir sein möchten!
III. Es ist an der Zeit ... Direkte Demokratie konkret !
Am 30. Oktober dieses Jahres schrieb John Lippert in seinem Leserbrief „Bürgerdemokratisches PISA ?“, dass Luxemburg in dem “Länderindex zur Volksgesetzgebung 2002“ des „Initiative & Referendum Institutes“ auf einem hinteren Rang landete und er forderte das Bürgerrecht Referenden (Initiativrecht) einfordern zu können. Am Samstag den 14. Dezember 2002 meinte die Initiative „Wat fir eng Zukunft fir Letzebuerg?“ in ihrem Leserbrief „Plaidoyer fir ee Referendum“ mit Recht, dass sich die parlamentarische Demokratie nicht weiterentwickelt hat. Das scheint auch nicht im Sinne von Politikern wie dem Parteipräsident zu sein, der kürzlich in Zusammenhang mit dem von der CSV und den Grünen befürworteten Zukunftskonvent, in einem Interview sagte: „Das hat damit zu tun, dass wir uns als gewählte Volksvertreter ernst nehmen. Das Parlament muss das, was die Zukunft des Landes betrifft, selbst ausarbeiten und durchziehen. Hier sind wir wieder beim Primat der Politik, das uns sehr wichtig ist. Beim Zukunftskonvent hätten die gewählten Volksvertreter das Sagen mit anderen teilen müssen.“ Das scheint die Hauptangst der Politiker zu sein, die um ihre Macht bangen. Sind aber laut unserer Verfassung nicht die Bürger der Souverain im Staat ("La puissance souveraine réside dans la Nation") ? Es ist an der Zeit, dass die Bürgergesetzgebung als sinnvolle Ergänzung der parlamentarischen Demokratie eingeführt wird, wie es auch unser Staatsminister erkannt hat. Bürgergesetzgebung appelliert an die repräsentativ verfaßten Staatsorgane, Kompetenzen abzugeben, sie appelliert an die Bürgerinnen und Bürger, Verantwortung zu übernehmen. Ein Gemeinwesen lebt davon, dass viele Menschen Verantwortung dafür übernehmen. Das führt zu einer Stabilisierung der Demokratie. Zu Stein gewordene Strukturen der parlamentarischen Demokratie werden durch direktdemokratische Instrumente aufgelockert. Vor Bürgerentscheiden und Referenden finden ausführliche öffentliche Diskussionen statt. Sachargumente treten in den Vordergrund. Es ist wichtiger, was jemand sagt und weniger wichtig, wer etwas sagt.
Die Initiative für mehr Demokratie (MTK-IDEE) hat mit dem „Institut für direkte Demokratie“ (www.mtk.lu/ideeinstitut) , wie schon in den 80erJahren die „Biergerinitiativ fir Direkt Demokratie“, einen Vorschlag für eine dreistufige Bürgergesetzgebung ausgearbeitet. Schon damals äusserten sich laut Ilres-Umfrage 76 % der Bürger positiv Referenden gegenüber. Bürgergesetzgebung hat gegenüber von oben verordneten Referenden den Vorteil weniger gegenüber Demagogie und Parteimanipulation anfällig zu sein. Mit der dreistufigen Bürgergesetzgebung können Bürgerinnen und Bürger Gesetzentwürfe vorschlagen. 0,2 % der Stimmberechtigten können, laut dem eingebrachten Vorschlag, einen Gesetzentwurf im Parlament einbringen (Bürgerinitiative). Die Bürger müssen im Rahmen dessen entscheiden können, was auch das Parlament an Gesetzen beschliessen kann. Wenn der Gesetzentwurf nicht beschlossen wird, können 2% der Stimmberechtigten (wie in der Schweiz und den USA üblich) binnen eines halben Jahres eine Abstimmung fordern (Bürgerbegehren). Es entscheidet wie bei einer Wahl die Mehrheit der abgegebenen Stimmen (Bürgerentscheid). Das Parlament hat das Recht, einen eigenen Gesetzentwurf zur Abstimmung zu stellen (sog. Konkurrenzvorlage). Vor der Abstimmung erhält jede Bürgerin und jeder Bürger ein Abstimmungsbuch, das über die zu entscheidenden Vorlagen informiert. Wie die amtlichen Mitteilungen werden Gesetzentwurf und zu gleichen Teilen die Stellungnahmen der Initiatoren und des Parlamentes in den Medien veröffentlicht. Eine Mindestbeteiligung (Quorum) für die Verbindlichkeit des Resultates ist unangebracht (gibt es weder in der Schweiz noch den USA), damit nicht Boykotteure wie z.B. in Italien das Sagen haben!
Einige Vorteile von direkter Demokratie seien hier angeführt:
° Mit dem Recht auf Bürgerabstimmung könnten die Wähler ihre Stimme viel differenzierter zum Ausdruck bringen: Z.B. kann ein Bürger oder eine Bürgerin eine Partei wählen, aber beim Bürgerentscheid - anders als "ihre" Partei – für/gegen etwas stimmen.
° Der "Blankoscheck" Wahl reicht nicht aus!
° Bürgerbegehren machen Druck für notwendige Reformen.
° Bürgerabstimmungen decken Widersprüche zwischen Politikern und Wählern auf.
° Die Weichen für die kommenden Generationen werden heute gestellt. Renten, Atomenergie, Abfallwirtschaft, Umwelt, Gentechnik, Welthandel und Europa werden auch unsere Kinder und Enkel beschäftigen. Weitreichende und häufig nicht mehr rückgängig zu machende Entscheidungen brauchen eine breite Basis. Weil niemand ihre Folgen genau vorhersagen kann. Keine Regierung und kein Parlament kann hierfür allein die Verantwortung übernehmen. Es bedarf eindeutiger Entscheidungen des Souveräns, der Bürgerinnen und Bürger.
° Direkte Demokratie ist eine riesige Bildungsveranstaltung.
° Wer gefragt wird, wendet sich nicht ab.
° Bürgerabstimmungen stärken das Parlament. Heute trifft die Regierung die wichtigen Entscheidungen. Das Parlament nickt oft nur noch ab. In der Bürgerabstimmung spielt das Parlament eine wichtige Rolle: Es kann den Bürgern - in Konkurrenz zu einer Initiative aus dem Volk - einen eigenen Vorschlag vorlegen.
° Die Menschen werden an Problemlösungen beteiligt! Mit der direkten Demokratie kann die Kompetenz vieler Bürgerinnen und Bürger zum Wohle der Gesellschaft genutzt werden.
° Politischer Wettbewerb führt zu besseren Ergebnissen! Dadurch, dass mehr Menschen die Möglichkeit bekommen, ihre Ideen vorzustellen, steigen die Chancen, Probleme zu lösen. Ideen treten zueinander in Wettbewerb und können sich gegenseitig befruchten. Mehr Interessierte denken mit, mehr verschiedene Experten können gehört werden. Durch diesen Ideenwettbewerb kann sich niemand auf seiner Machtposition ausruhen. Resignation und politischer Gewalt wird der Boden entzogen! Die Akzeptanz politischer Entscheidungen wird erhöht!
Folgende Gegenargumente werden, besonders gern von den Politikern gegen direkte Demokratie angeführt: “Viele Sachfragen sind für die Bürger zu komplex! Dann wird die Todesstrafe eingeführt! Die Bürger sind leicht manipulierbar ! Extremisten können den Bürgerentscheid mißbrauchen! Minderheiten zwingen der Mehrheit ihren Willen auf! Direkte Demokratie ist langsam und teuer! Es kann doch nicht über alles abgestimmt werden! Die bisherigen Bürgerrechte reichen völlig aus! Probleme werden auf Ja-/Nein-Entscheidungen verkürzt! Die Verantwortlichkeiten werden verwischt!“ Alle diese Argumente sind nicht stichhaltig oder wurden bereits in der Praxis widerlegt. Der Vorschlag zur Bürgergesetzgebung und die Argumentation für bzw. die Gegenargumentation gegenüber Bedenken dieser Art der Bürgerbeteiligung, sind bei den Unterzeichneten zu beziehen. Reaktionen sind erwünscht (email: idd@mtk.lu).
National versucht die Initiative eine breite Unterstützung von der von Ihnen mitbegründeten Plattform „Letzebuerger Sozialforum“ (www.forumsocial.lu) zu finden. Auf europäischer Ebene ist sie Erstunterzeichner der „European Referendum Campaign“ (www.europeanreferendumcampaign.org), die versucht vor der Umsetzung der Vorschläge des Europäischen Konvents, zeitgleich in jedem Land der EU, Referenden über diese Vorschläge, inklusive der möglichen Europäischen Verfassungvorlage, abzuhalten. Wie ernst die Politiker das immer wieder beteuerte Einbeziehen der Bürger nehmen, wird die Zukunft zeigen.
Initiative für mehr Demokratie (MTK-IDEE) (ag)
IV. Kommissionen: Hindernisse auf dem Weg zur Integration
Was ist eine Kommission ? Eine Kommission ist ein zentralistisches Organ, das sich in mehr oder weniger langen Zeitabständen trifft und das aus Vertretern verschiedener Behörden, Ministerien, Berufsgruppen oder Interessensvertretungen zusammengesetzt ist. Sie sind Experten in ihrem Fach, haben aber oft sehr wenig mit der Arbeit direkt mit den Klienten zu tun, über deren Lebensweg sie Entscheidungen treffen. Einer trägt den zu bearbeitenden „Fall“ vor. Er hält durch seine Informationen alle Macht in seinen Händen und durch die Art und Weise wie er die Begebenheiten schildert wird er erreichen was er erreichen will, da die andern Kommissionsmitglieder normalerweise keinen Kontakt zu den Betroffenen haben. Sie entscheiden dennoch über deren weiteres Schicksal. Dafür erhalten sie oft „Jetons“. Derjenige der dem Klienten das Resultat der Sitzung mitteilt, sagt dann meistens wenn es nicht wie gewünscht für den Klienten ausging, dass er alles versucht habe, die Kommission aber nicht gewollt habe. Sie ist ein anonymes für den Betroffenen unerreichbares Machtinstrument.
Da solche Kommissionen nicht mehr zeitgemäss sind, sind das sicher Organe wie es sie nur in der Ostblockbürokratie gab? Sie sind weder demokratisch noch bürgernah noch stellen sie einen globalen, regionalen bzw. lokalen Lösungsansatz dar. Die Bürger können doch nicht im 3. Jahrtausend mit Wartezeiten und Entscheidungen konfrontiert werden, derer sie sich nicht erwehren können. Aber nein ! Die gibt es auch in Luxemburg, so z.B. zur Integration behinderter Kinder oder behinderter Arbeitnehmer, zur Nicht-Integration von unerwünschten Ausländern und viele andere mehr. Aber damit nicht genug, es ist nämlich geplant deren Macht zu verstärken. Und wo es sie noch nicht gibt werden sie geschaffen !
Dazu zwei Beispiele aus dem Bereich der Integration der schwächsten Mitglieder unserer Gesellschaft, den behinderten Kindern und den Langzeitarbeitslosen.
Im Gesetz zur schulischen Integration aus dem Jahre 1994 wird den Eltern das Recht eingeräumt eine der 4 Möglichkeiten der Einschulung der Kinder mit Behinderung oder mit speziellen erzieherischen Bedürfnissen zu wählen. Die „Commission médico-psycho-pédagogique nationale“ macht einen Vorschlag, aber die Eltern entscheiden. Damit soll jetzt Schluss sein. Im zur Zeit ausgearbeiteten Projekt heisst es nun in § 39 „Sur décision de la Commission médico-psycho-pédagogique nationale“, also die Kommission entscheidet ! Für die betroffenen Eltern bleibt nur noch als Trost das Recht auf eine „concertation“, ein Alibi und eine menschenunwürdige Entmündigung übrig.
Im Projet de loi zur Bekämpfung der „sozialen Arbeitslosigkeit“, einer Bezeichnung die bereits einer Abstemplung gleichkommt, die den Integrationsprozess umso mehr erschwert, wird eine 13köpfige Kommission eingeführt, der sogenannte „Comité de suivi“. Und die verfolgt im wahrsten Sinne des Wortes alles. Unter ihre unzähligen Kompetenzen fällt zum Beispiel, wer wie lange in einer Beschäftigungmassnahme mitmachen darf. Nicht jeder darf selbst entscheiden zu arbeiten, wo kämen wir denn da hin ?
Wenn es schon eine Kommission gibt in der die Betroffenen nichts zu bestellen haben, so dürfen auch betroffene Vertreter der Zivilgesellschaft, die sicher einen Teil der „employeurs“ stellen werden, ebenfalls nicht repräsentiert sein. Aber die wären auch sicherlich zu parteiisch zugunsten ihrer Beschäftigten. Es soll nicht bestritten werden, dass eine Koordination im Bereich der Beschäftigungsmassnahmen sinnvoll ist, aber die persönlichen Entscheidungen sollten von bürgernahen Dienststellen mit den Betroffenen getroffen werde. Ein „Médiateur“ bzw. eine Ombudsperson sollte unbedingt zur Verfügung gestellt werden. Im vorgesehenen Text darf der „Comité du suivi“ die Betroffenen einberufen, diesen steht aber nicht das Recht zu, auf Wunsch teilzunehmen und gehört zu werden.
Warum müssen Eltern, denen man höchstens vorwerfen kann, unverschämterweise ihre gesetzlich verankerten Rechte zu nützen, diese wieder entzogen werden ? Warum kann nicht ein Arbeitsloser, der die nötigen Fähigkeiten und Motivation mitbringt, unter den unzähligen Möglichkeiten der dringend zu tätigenden Arbeiten etwa in den sozialen, pflegerischen oder ökologischen Bereichen frei auswählen und dafür den Mindestlohn beziehen können? Warum können Betroffene oder deren Vertreter nicht selbst entscheiden ohne Bevormundung durch Kommissionen? Etwa weil unsere Volksvertreter, die wahre Demokratie nur in Form eines „partizipativen Touches“ (Rede zur Lage der Nation), möglicherweise in Form nichtbindender Referenden und Volksgesetzgebung, also wiederum nur durch Alibis zulassen wollen?
EAPN Lëtzebuerg, Initiativ vu betraffenen a solidareschen Bierger géint Armut a fir Integratioun (www.mtk.lu/eapnlux.html)
Initiativ fir Demokratie-Erweiderung a.s.b.l. (www.demokratie.lu)
V. Demokratie und Frieden à la Bush
Kürzlich sagte Präsident Bush er möchte den nahen Osten befrieden und ihm Demokratie bringen. Dass Frieden nicht das ist, was im Jahr 2003 von den USA ausgeht, ahnte bereits 1930 Erich Kästner in seinem Gedicht „Das letzte Kapitel“ aus dem hier einige Auszüge zitiert seien:
„Am 12. Juli des Jahres 2003 [Originaltext !]
den von der Weltregierung befohlenen Mord. ...
Keiner entging dem Tod, und die Welt wurde leer. ...
völlig beruhigt, ihre bekannte elliptische Bahn.“
Statt Unsicherheit, Angst und Schrecken, sowie Einschränkungen demokratischer Freiheiten aus „Sicherheitsgründen“ wünschen wir den Menschen Frieden und eine lebendige partizipative Demokratie.
MTK-IDEE, Initiativ fir méi Demokratie
VI. Demokratie und Frieden à la BUSH: Eine Ergänzung
"Der größere Teil der Menschheit wird seinen Einfluß von Amerika, von dem Westen herüber haben, und der geht ... jener Entwickelung entgegen, die heute sich erst in den idealistischen Spuren, gegenüber dem, was da kommt, in sympathischen Anfängen zeigt. Man kann sagen: Die Gegenwart hat es noch recht gut gegenüber dem, was da kommen wird, wenn die westliche Entwickelung immer mehr und mehr ihre Blüten treibt. Es wird gar nicht lange dauern, wenn man das Jahr 2000 geschrieben haben wird, da wird nicht ein direktes, aber eine Art von Verbot für alles Denken von Amerika ausgehen, ein Gesetz, welches den Zweck haben wird, alles individuelle Denken zu unterdrücken."
Rudolf Steiner: Vortrag, Berlin, 4. April 1916
"Dasjenige, was ein ewiges Friedensideal ist, das wird niemals durch ein Tröpfchen Blut erreicht, das hervorgerufen worden ist durch ein Kriegsinstrument. Das muß auf ganz andere Weise in die Welt gesetzt werden! Und sei es wer immer, der da sagt, er kämpfe für den Frieden und müsse deshalb Krieg führen, Krieg bis zur Vernichtung des Gegners, um Frieden zu haben, der lügt, wenn er sich dessen auch nicht bewußt ist, wer er auch immer sein möge."
Institut für direkte Demokratie und soziale Dreigliederung
VII. Ein Danke an die Einsichtigen ! (Pressemitteilung)
Die « Initiativ fir Demokratie-Erweiderung » a.s.b.l. (www.demokratie.lu) hat sich zum Ziel gemacht die Entwicklung unserer Demokratie voranzutreiben. So hat zum Beispiel die Initiative parallel zum Regierungsvorschlag zur Einführung einer Volksgesetzgebung und der Regelung der Referenden in Luxemburg (Projet de loi 5132) einen Alternativvorschlag ausgearbeitet, nicht zuletzt um die Diskussion zum Thema zu befruchten. Zu diesem Zwecke wird sich ein Demokratie-Forum, eine neutrale Diskussions- und Austauschplattform, die für jeden offen ist, ab September 14tägig treffen .
Die Initiative ist darüberhinaus das luxemburger Standbein der « European Referendum Campaign » von « Democracy International ». Das Netzwerk fordert seit Anfang 2002 ein verbindliches Referendum in allen betroffenen Ländern am gleichen Tag, falls eine neue europäische Verfassung eingeführt werden soll. Die luxemburgische Initiative ist Erstunterzeichner der Kampagne. Sie ist und an alle luxemburgischen Konventteilnehmer herangetreten mit dem Aufruf eine Resolution im genannten Sinne zu unterschreiben. Schlussendlich haben europaweit 96 Konventvertreter der verschiedensten Parteien und aller repräsentierten Länder unterschrieben, aus Luxemburg leider nur ein Oppositionspolitiker (ADR).
Im Rahmen der Kampagne wurde ein zweisprachiges Faltblatt in luxemburgischer und französischer Sprache ausgearbeitet . Dieses wurde am 14. Juni 2003 im Rahmen der ersten „Journée de rencontre et de discussion“ des Luxemburger Sozialforums (www.forumsocial.lu) vorgestellt.
Die Initiative möchte sich bei den drei grössten luxemburgischen Parteien bedanken, dass sie kurz darauf dennoch einsichtig wurden. Am 27. Juni 2003 forderte die LSAP ein luxemburgisches Referendum über eine europäische Verfassung und am gleichen Tag verkündeten die Regierungsparteien anschliessend an den Regierungsrat, dass es ein solches im Jahre 2004 geben sollte.
Die « Initiativ fir Demokratie-Erweiderung » fordert nun, dass dieses Referendum im Juni 2004 zeitgleich mit den Wahlen zum europäischen Parlament in allen betroffenen Ländern gleichzeitig stattfindet, um unnötige Beeinflussungen auszuschliessen . Die Teilnahme sollte freiwillig sein, denn was hat ein Wahlzwang mit einer modernen Demokratie, die ihre Bürger in Ihrem Willen ernst nimmt, zu tun ? Wenn das Referendum aus rechtlichen Gründen nicht bindend sein sollte, so sollten doch alle verantwortlichen Politiker den Mut haben, im vorhinein zu versprechen das Resultat, wie auch immer der Ausgang wäre,umzusetzen. Alle an der Demokratie interessenten Bürger sollten ihre Volksvertreter zu einem diesbezüglichen Versprechen auffordern.
VIII. Voulez-vous une constitution européenne qui … ?
La dernière enquête « Eurobarometer » confirme que plus de 2/3 des citoyens de l’Union Européenne sont en faveur d’une constitution européenne et plus de 4/5 sont en faveur d’un référendum populaire concernant la constitution proposée. La brochure « Objectif ‘Une Constitution pour l’Europe’ distribuée récemment, donne certaines informations sur le projet en général, ses institutions et certaines améliorations prévues dans le processus de la construction de l’Union Européenne. Les citoyens qui donneront leur avis sur la constitution proposée lors d’un référendum n’ont malheureusement que la possibilité de dire oui ou non à la proposition unique. Certaines propositions alternatives intéressantes élaborées notamment par la société civile et présentées dans le cadre du Forum de la Convention restent en dehors du débat et ainsi sans conséquences. Selon la brochure citée le débat se veut ouvert et transparent. Chaque citoyen est appelé à y participer. Mais la brochure est loin de tout dévoiler. Heureusement la page 8 indique les adresses où on peut demander gratuitement le texte complet du projet, car il est vivement conseillé de se le procurer, car les détails du texte sont loin d’être sans conséquences.
° DEMOCRATIE : Voulez-vous une constitution sans assemblée constituante élue démocratiquement et élaborée sans débat politique en profondeur sur le fond dépassant les questions des institutions européennes futures ?
Voulez-vous une constitution qui inscrit dans le marbre des orientations politiques qui devraient être périodiquement rediscutées ouvertement et démocratiquement?
Voulez-vous une constitution qui maintient le caractère peu démocratique du système actuel : rôle central de la négociation intergouvernementale largement affranchie de tout contrôle favorisant, surtout après l’élargissement, l’impotence et le transfert vers les organes technocratiques ?
° NEO-LIBERALISME : Voulez-vous une constitution qui institue un marché unique où la concurrence est libre et non faussée (I. art. 3), aussi bien à l’intérieur de la communauté, que dans ses relations avec le reste du monde (position européenne pour les négociations concernant l’AGCS de l’OMC !) en sachant qu’une partie spécifique sur les services publics fait défaut dans la proposition actuelle et que la primauté du marché joue également dans le cas de troubles intérieurs graves, de guerre ou de menace de guerre, cas où les Etats membres se consultent pour éviter que les mesures prises par l’Etat membre concerné n’affectent le fonctionnement du marché intérieur (III. art. 16) ?
Voulez-vous une constitution où la concurrence est un objectif et une norme supérieure de l’Union plutôt que la coopération et où la solidarité ne constitue pas une des valeurs énumérées à l’article 2 du premier chapitre ?
° PAIX : Voulez-vous une constitution qui exige des Etats membres qu’ils s’engagent à améliorer progressivement leurs capacités militaires (I. art. 40 § 3)?
° DROIT AU TRAVAIL : Voulez-vous une constitution où le droit au travail (art. 11 de la constitution luxembourgeoise actuelle) est remplacé par le droit de travailler (II. art. 15) et où l’unanimité est requise pour les normes relatives à la protection des travailleurs en cas de résiliation de contrat de travail ou la représentation et la défense collective des travailleurs ?
° ENVIRONNEMENT : Voulez-vous une constitution ou toute une série de mesures relatives à l’environnement exige également l’unanimité, ce qui signifie qu’en pratique aucune mesure significative ne pourra être prise dans ces domaines ?
Initiativ fir Demokratie-Erweiderung a.s.b.l.
IX. EU-Verfassung zur Wachstumspolitik und zur partzipativen Demokratie
(Ergänzung zum Lieserbréif vun der Initiativ „Wat fir eng Zukunft fir Lëtzebuerg ?“asbl (Juli 2004)
Alfred Groff fir d’“Initiativ fir Demokratie-Erweiderung“ asbl
X. „Den Haer Juncker seet NEE“
Unabhängig davon, ob der Vorschlag für den bestehenden EU-Verfassungsentwurf , der ein Kompromiss auf dem kleinstmöglichen Nenner ist, angenommen wird oder nicht, wird in dem derzeitigen Dilemma der EU deutlich, dass ein auf der Höhe der Zeit angesetzter Alternativvorschlag von unten, unumgänglich erforderlich ist und aus der Souveränität der Rechtsgemeinschaft, der Bürgerschaft der EU, hervorgehen muß. Der Staatsrat bezweifelte in seiner Stellungnahme, ob der vorliegende Vorschlag die Vorgaben von Laeken zur Gebühr erfüllt und Herr Juncker antwortet auf die Frage „Herr Premierminister, sind Sie zufrieden mit dem Ergebnis des Europäischen Verfassungskonvents ?“ einfach mit „Nein“ ! (Spiegel 25/2003)
Am 29. April 2005 während des Hearings im Parlament wurde von unserem Vertreter Alfred Groff, in Bezug auf die EU-Verfassung gesagt, dass direkte Demokratie mit Volksgesetzgebungsmöglichkeiten komplementär zur parlamentarischen Demokratie im Rechtsbereich, im Bereich der Politik erforderlich ist. „Hier geht es auch um gleichenberechtigten Zugang aller Meinungen in den Medien im Laufe einer solchen Prozedur. Im Prozess des Verfassungsvertrages wären ein Bürgerkonvent, parallel zum offiziellen Vertreterkonvent, statt einer Email-Plattform eine wichtige, ja notwendige Lösung. Dazu mehr unter www.eu21.willensbekundung.net (IG-EuroVision) oder www.demokratie.lu.“
Mitte Mai reagierte der Europaparlamentarier Robert Goebbels im Bezug auf die Bürger-Hearings in unserem Parlament, wie folgt: „Direkte Demokratie, wie beispielsweise in der Forderung nach einem Verfassungskonvent unter Beteiligung aller Bürger ausgedrückt, bleibt ein Ding der Unmöglichkeit.“ Er meint die Komplexität der modernen Gesellschaft erfordere Sachverstand. Diese Begründung zeigt, - wie wir meinen, - eine erstaunliche Überheblichkeit der Politiker gegenüber den Bürgern. Eine „direkt demokratische“ Informationskampagne und einem gleichberechtigten Dialog würden sicher nicht zu schlechteren Resultaten führen, wie die parteipolitisch gefärbte Vorgehensweise die jetzt gang und gäbe ist. Dass es Wege gibt alle Bürger auch über Sachfragen mit Erfolg und Kostenersparnissen einzubinden zeigt ansatzweise das Schweizer Modell. Dass auch eine grössere Anzahl Bürger kein Hindernis ist, beweisen Beispiele aus US-amerikanischen Staaten, wo teilweise aufs Internet für Abstimmungen zurückgegriffen wird.
Also keine falschen Ängste!
Aber, wie soll es weiter gehen im Verfassungsdilemma der EU?
„Man glaubt doch nicht im Ernst, dass 25 Länder die seit 2001 an dieser Verfassung arbeiten jetzt plötzlich einen besseren Kompromiss finden würden, der alle Wünsche von links bis rechts über die Mitte erfüllen würde?“ meint Ben Fayot am 16.Juni 2005. Recht hat er wenn der Prozess einzig und allein in den Händen der Berufspolitiker bleibt, die gewohnt sind, faulen Kompromissen, die zuvor in kuhhandelähnlichen Prozeduren (man erinnere sich an Herrn Junckers Worte im oben zitierten Interview. „Ich habe noch keine dunklere Dunkelkammer gesehen als den Konvent“) ausgearbeitet wurden und die ihnen dann von ihren Wortführern vorgelegt werden, um wie darauf geeichte Automaten zuzustimmen und über die Köpfe der betroffenen Menschen hinweg Beschlüsse zu fassen.
Wir dagegen wollen, dass ein europäischer "Bürger-Konvent" einen oder mehrere Gegenvorschläge ausarbeiten, die den Menschen in den Mittelpunkt stellt und nicht die rein profitorientierte Wirtschaft oder die Art oben beschriebener Kompromisse . Nach ausführlicher Aufklärung und Diskussion mit den Bürgerinnen und Bürgern der EU könnten die Vorschläge verschiedener politischer Alternativen und der Zivilgesellschaft in einer direktdemokratischen Abstimmung vorgelegt werden. Wir schlagen einen alternativen Ansatz von unten für eine Konstitution der Europäischen Union vor, in dem es uns vor allem darum geht, einen neuen historischen Ausgangspunkt zu begründen.
In dem, vom Konvent der EU vorgelegten Verfassungsentwurf sind nämlich keine längst überfälligen, strukturellen Innovationen für die Funktionen des regierenden Staates, der Wirtschaft, der Sozialsysteme, des Geldes oder der Kultur (Bildung, Wissenschaft, Kommunikationssysteme, Medien) berücksichtigt. Der vorliegende, konventionelle Verfassungsvertrag hätte sowieso nur eine unzulängliche Grundlage, um im 21.Jahrhundert auf bestmögliche Weise für den sozialen Fortschritt und Frieden der Menschheit zu wirken. Denn wir dürfen nicht länger an dem zentralen, historischen Problem vorbeisehen, das aus der Spannung zwischen einerseits Privatkapitalismus und anderseits Staatskommunismus bestand und das mit dem politischen, ökonomischen und ideologischen Bankrott des Kommunismus noch längst nicht gelöst ist. Die große Herausforderung und Aufgabe der Europäischen Union wird es sein, den heutigen Kapitalismus in seiner krankhaften, neoliberalen und unsere sozialen Systeme zersetzenden Erscheinungsform (Geldspekulation, Polarisierung von Arm und Reich u.s.w.) zu überwinden und die Verwirklichung eines zeitgeschichtlich und entwicklungsgemäß notwendigen dritten Weges einzuleiten. Das Europa des 21. Jahrhunderts muß seine gesellschaftliche Werteordnung auf die längst noch nicht verwirklichten Ideale gründen, die in Europa seit dem Beginn der demokratischen Epoche mit dem Anspruch auf »Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit« allgemeine Anerkennung gefunden haben. Das heißt, eine freie, kreative, kulturelle Entfaltung des Einzelnen, mehr Beteiligungsrechte der Bürger an den politisch-rechtlichen Entscheidungen und eine solidarisch-assoziative Wirtschaft, die die Bedürfnisse der Menschen befriedigt und nicht diejenigen des Kapitals. Dies sind die wichtigsten Grundpfeiler des vorzuschlagenden „Gegenentwurfs von unten“.
Demokratie a.s.b.l. (Initiativ fir Demokratie-Erweiderung; www.demokratie.lu)
XI. „Ass den Text wirklech sou schlecht dat en eng Datz verdengt ?“
Der Staatsrat bezweifelte in seiner Stellungnahme, ob der vorliegende Vorschlag für einen EU-Verfassungsvertrag die Vorgaben von Laeken zur Gebühr erfüllt und Herr Juncker antwortet auf die Frage „Herr Premierminister, sind Sie zufrieden mit dem Ergebnis des Europäischen Verfassungskonvents?“ einfach mit „Nein“ (Spiegel 25/2003) Weiter ging her Asselborn am 6. Juli auf RTL, als er sagte der Text enthielte 100.000 „insuffisances“ und er stehe zu dieser Aussage. Ich habe mir das Buch mit dem EU-Verfassungsvorschlag angeschaut und es hat 482 Seiten, also gibt es über 200 Ungenügende pro Seite Wenn das keine „Datz“ und ein glattes NEIN verdient, welcher Text wird diese dann noch jemals verdienen ? Ich denke die Politiker die am Text mitarbeiteten sind „durchgefallen“. Wir brauchen einen neuen Anlauf. Wie wäre es mit einem Bürgerkonvent für einen Verfassungsvorschlag von unten, der den Namen verdient ? Die Bürger sind nicht so ignorant und unfähig wie sie oft dargestellt werden und auch die Zivilgesellschaft zählt so manchen Experten in seinen Reihen.
Mitte Mai reagierte der Europaparlamentarier Robert Goebbels im Bezug auf die Bürger-Hearings in unserem Parlament, wie folgt „Direkte Demokratie, wie beispielsweise in der Forderung nach einem Verfassungskonvent unter Beteiligung aller Burger ausgedrückt, bleibt ein Ding der Unmöglichkeit.“ Er meint die Komplexität der modernen Gesellschaft erfordere Sachverstand. Diese Begründung zeigt eine erstaunliche Überheblichkeit der Politiker gegenüber den Bürgern. Eine „direkt demokratische“ Informationskampagne und einem gleichberechtigten Dialog würden sicher nicht zu schlechteren Resultaten führen, wie die parteipolitisch gefärbte Vorgehensweise die jetzt gang und gäbe ist. Dass es Wege gibt alle Bürger auch über Sachfragen mit Erfolg und Kostenersparnissen einzubinden zeigt ansatzweise das Schweizer Modell. Dass auch eine grössere Anzahl Bürger kein Hindernis ist, beweisen Beispiele aus US-amerikanischen Staaten, wo teilweise aufs Internet für Abstimmungen zurückgegriffen wird.
„Man glaubt doch nicht im Ernst, dass 25 Länder die seit 2001 an dieser Verfassung arbeiten jetzt plötzlich einen besseren Kompromiss finden würden, der alle Wünsche von links bis rechts über die Mitte erfüllen würde?“ meint Ben Fayot am 16. Juni 2005. Recht hat er wenn der Prozess einzig und allein in den Händen der Berufspolitiker bleibt, die gewohnt sind, faulen Kompromissen, die zuvor in kuhhandelähnlichen Prozeduren (man erinnere sich an Herrn Junckers Worte im oben zitierten Interview. „Ich habe noch keine dunklere Dunkelkammer gesehen als den Konvent“) ausgearbeitet wurden und die ihnen dann von ihren Wortführern vorgelegt werden, um wie darauf geeichte Automaten zuzustimmen und über die Köpfe der betroffenen Menschen hinweg Beschlüsse zu fassen.
Ein europäischer Bürgerkonvent sollte einen oder mehrere Gegenvorschläge ausarbeiten, die den Menschen in den Mittelpunkt stellt und nicht das Geld und eine rein profitorientierte Wirtschaft oder die Art oben beschriebener Kompromisse. Nach ausführlicher Aufklärung und Diskussion mit allen Bürgerinnen und Bürgern der EU könnten die Vorschläge verschiedener politischer Alternativen und der Zivilgesellschaft in einer direktdemokratischen bindenden Abstimmung an einem Tag allen EU-Bürgern zur Entscheidung vorgelegt werden.
„EAPN Lëtzebuerg, Initiatif vu betraffenen an solidarëschen Bierger géint d’Armut a fir Integratioun“ propose d’inclure les propositions suivantes dans le document PNAincl.
1) Objectif visé :
Promouvoir la participation à l’emploi : Favoriser l’accès à un emploi durable et de qualité pour toutes les femmes et tous les hommes en situation de travailler, notamment en utilisant les opportunités d’insertion et d’emploi de l’économie sociale.
Etude et mise en place de projets-pilotes type « système d’échange local (SEL) » avec la possibilité d’offrir des services basés sur des capacités personnelles, n’étant pas rémunérés sur le premier marché de l’emploi, mais pour lesquels il y a une demande et qui peuvent être rémunérés par une monnaie communautaire locale.
EAPN Lëtzebuerg se déclare prête à collaborer dans ce cadre avec d’autres associations comme « Tauschkrees Lëtzebuerg a.s.b.l. ».
Des monnaies communautaires locales ont démontré leurs utilité dans de nombreux pays notamment en France (SEL), aux Etats-Unis (« Time Dollars ») ou au Japon (« Pflege-Verhältnis-Tickets). Ces monnaies « complémentaires » permettent non seulement de nouvelles possibilités d’emploi pour des personnes au chômage, retraitées ou à capacité réduite de travailler, mais également une valorisation personnelle, une solidarité croissante au niveau local ainsi qu’une aide au développement économique régional.
2) Objectif visé :
Promouvoir l’accès de tous aux ressources, aux droits, aux biens et services. Organiser les systèmes de protection sociale de façon à ce que, en particulier : ils contribuent à garantir à toute personne les ressources nécessaires pour vivre conformément à la dignité humaine.
Etude sur l’ introduction d’une allocation universelle, qui permettrait une base de vie digne pour les plus démunis, une liberté de choix permettant de ne pas devoir accepter n’importe quel travail , ainsi qu’une reconnaissance des femmes travaillant au foyer.
EAPN Lëtzebuerg a fait une proposition allant dans ce sens dans le cadre du forum de la convention européenne et se déclare prête à collaborer à une étude.
La possibilité de financement d’une allocation universelle semble être acquise selon des recherches faites dans d’autres pays (p.ex. modèle de l’Université de Ulm en Allemagne).
3) Objectif visé :
Mobiliser l’ensemble des acteurs. Promouvoir, selon les pratiques nationales, la participation et l’expression des personnes en situation d’exclusion, notamment sur leur situation, sur les politiques et sur les actions développées à leur endroit.
Rendre possible des référendums d’initiative populaire par une loi organique réglementant et organisant la consultation populaire. Notre constitution de 1919 stipule dans son art. 51 que « les électeurs peuvent être appelés à se prononcer par la voie du référendum dans les cas et sous les conditions à déterminer par la loi » et permet donc des initiatives à des référendums de la part du législateur ou des électeurs.
EAPN Lëtzebuerg a élaboré avec l’«Initiativ fir direkt Demokratie (MTK-IDEE)» et l’ « Institut für mehr Demokratie und soziale Dreigliederung Luxemburg » des propositions pour une „Biergergesetzgebung“ (www.mtk.lu/ddvorschlag).
Avec l’instrument des référendums d’initiative populaire les plus démunis pourraient mettre des propositions oeuvrant pour leur intégration sociale à l’ordre du jour politique et surtout rendre attentif à leurs causes devant une large opinion publique.
En espérant que ces mesures proposées puissent faire partie intégrante du document en élaboration, veuillez agréer l’expression de nos meilleures sentiments.
3.6. Beitrag zur direkten Demokratie im Workshop „Revising Democratic Institutions“ im Europäischen
Sozialforum in Paris 2003 und im Luxemburger Sozialforum 2003
3.7. Gründung der „INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG (ID)“ a.s.b.l.
Art.1er. L'association est dénommée INITIATIV FIR DEMOKRATIE-ERWEIDERUNG (ID), association sans but lucratif (Initiative zur Erweiterung der Demokratie,
Initiative pour la promotion de la démocratie). Son siège social est établi à Bertrange.
Art.2. L'association poursuit les buts suivants dans la plus stricte neutralité politique et religieuse:
« 1. En Demokratie-Forum ze schafen, wou all Interessenten (Privatpersounen oder Vertrieder vu Veräiner) mateneen an d'Gespréich komme kënnen iwwer Froen, déi mat der Erweiderung vun der Demokratie, mat der direkter, partizipativer Demokratie oder mat Demokratieformen (wéi z. B. enger Biergergesetzgebung, Referenden, Biergerbudgeten, Steierfräiheet …) zesummenhänken, a wou si Aktiounen an d'Wee leede kënnen, esouwuel zu Lëtzebuerg wéi och an europäeschen Netzwierker. Fir dëst Zil z'erreechen, soll och en Internet-Forum ageriicht ginn: www.demokratie.lu.
2. Den "Institut für integrale Praxis, mehr Demokratie und soziale Dreigliederung - Lëtzebuerg" ze verwalten. Deen Institut huet déi heiten Aufgaben:
2.1. ze hëllefen, déi Demokratieformen, déi et scho gëtt, duerch Informatioun, Publikatiounen, Vernetzung a Fuerschung ze erweideren,
2.2. un der Verdéiwung vum Demokratiebegrëff an och vum Geldbegrëff, dee mat deem Demokratiebegrëff zesummenhänkt, ze schaffen,
2.3. sech ëm Froe vum Zesummenhang zwëschen der Demokratie an der
sozialer Dräiglidderung vun der Gesellschaft ze këmmeren,
2.4. sech ëm Froe vun der individueller integraler Entwécklung an hirem Zesummenhang mat Mënscherechter a Mënscheflichten ze këmmeren. »
Wenn man im Lexikon das Wort Demokratie nachsucht, so ist da von „Volksherrschaft“ die Rede. Ich soll also Teil eines Volkes sein? Klingt irgendwie befremdlich, ich fühle mich eher als Mensch, als Bürger in der Region Luxemburg, in Europa, auf der Welt. Und was heisst dann noch Herrschaft? Wer herrscht in der Demokratie über wen? Ich will über niemanden herrschen, wie ich auch nicht will, dass jemand über mich herrscht. Ich möchte mich in Freiheit entfalten und selbstverwalten können, wie es auch für die Anderen möglich sein sollte, unabhängig von Geschlecht, Hautfarbe, Nationalität usw. Das wäre für mich echte Demokratie. Ein mündiger Bürger in solch einer Gesellschaft sein zu können, setzt voraus die eigenen Fähigkeiten frei entwickeln zu können, also einen Bildungsweg unabhängig von Staats- oder Wirtschaftsinteressen und einen uneingeschränkten Informationszugang . Ich will auch alles sagen können, Auseinandersetzungen haben mit denen, die eine andere Meinung haben, dabei andere Standpunkte kennenlernen, auch besser Zuhören lernen, mich in den Anderen hineinversetzen können. Und so könnten wir schlussendlich, jeder mit dem gleichen Recht die Regeln für die Gestaltung des Zusammenleben aufstellen. Das wäre Demokratie für mich. Zu einer demokratischen Gesellschaft, die auf Menschenrechten und Menschenwürde basiert, gehört auch das Recht angstfrei leben zu können, was persönliche Grundbedürfnisse anbelangt. Ich denke ein Recht auf ein bedingungsloses Grundeinkommen könnte dabei helfen , denn schlussendlich ist die Basis aller Produkte, denen ich bedarf, die Natur und die soll keinem mehr als dem Anderen gehören. Solidarität statt egoistischem Profit wünsche ich mir , doch leider heisst es: „Geld regiert die Welt“. Geld, das ein Rechtsdokument eines Tauschaktes sein soll, wurde zur Ware, einer Ware die begehrter ist als jedes andere Wirtschaftsgut. Eine Wirtschaft mit Riesengewinnen, die auf Spekulation und Naturzerstörung aufbaut, auf der einen Seite, hungernde und vertriebene Menschen auf der andern Seite, kann für eine demokratische Entwicklung nur schädlich sein. Werden die anstehenden Wahlen in Luxemburg einen Beitrag zu einer demokratischen Entwicklung leisten können ? Ich frage mich ob ich es wirklich verantworten kann, die Fragen der sozialen Gestaltung der Gesellschaft, an Vertreter der Parteiendemokratie/diktatur via Blankoscheck zu delegieren und dabei bei allen einzelnen Sachfragen ausgeschlossen zu sein, da wir keine bindende von unten initiierte Volksgesetzgebung haben. Quasi alle Politiker scheinen ja nach wie vor der neoliberalen Wirtschaftsideologie verpflichtet zu sein, statt den Menschen. Der Schwerpunkt dieser Queesch soll anregen über alternative Lösungsansätze nachzudenken, miteinander ins Gespräch zu kommen und eine echte demokratische Gesellschaft in Freiheit, Gleichheit, Geschwisterlichkeit und Frieden zu verwirklichen.
II. Die Demokratie des Neoliberalismus oder Hat die Wirtschaft die Regierungen noch immer fest im Griff ?
Premier J.-Cl Juncker zur Entscheidungskultur an den EU-Regierungskonferenzen:„ Wir beschliessen etwas, stellen es dann in den Raum und warten einige Zeit ab, was passiert. Wenn es dann kein grosses Geschrei gibt und keine Aufstände, weil die meisten gar nichts begreifen, was da beschlossen wurde, dann machen wir weiter – Schritt für Schritt, bis es kein Zurück mehr gibt.“ (Der Spiegel, 52/1999, S.136)
Es stellt sich die Frage, wer entscheidet was beschlossen werden soll? In wessen Interessen entscheidet die EU- Regierungskonferenz? Werden alle diese Entscheidungen nur zum Wohle der Bevölkerung auf diese Art getroffen, weil sie zu unbedarft ist einen Durchblick zu haben, oder werden Sachverhalte bewusst so kompliziert dargestellt, dass nur einige wenige Spezialisten den Durchblick haben? Wissen die Entscheidungsträger überhaupt, über was sie entscheiden? Das Zitat gibt ganz klar Auskunft darüber, wie internationale Politik betrieben wird, oder wie die Politik und die Wirtschaft sie betreiben will, nämlich indem die Bürger für unmündig erklärt werden.
Allerdings mag dies 1999, vor gerade mal fünf Jahren noch gestimmt haben. Aber bereits das Scheitern des MAI (Multilaterales Investitionsabkommen) Abkommens in Dezember 1998, mit welchem die führenden Industrienationen die Spielregeln der Globalisierung unter Ausschluss der Öffentlichkeit festlegen wollten, indem sie eindeutig Stellung auf der Seite der multinational agierenden Konzerne bezogen, ist ein hervorragendes Beispiel dafür, dass es so nicht weitergehen wird. Denn es gab einen Aufstand, nämlich innerhalb der Zivilgesellschaft, die durch eine Indiskretion über dieses neoliberale Machwerk informiert wurde. Die NGO’s (Nichtregierungsorganisationen) waren schnell und publizierten den Entwurf auf ihren Websites. Wider allen Erwartungen schafften sie es den perfiden, unsozialen Inhalt an die Öffentlichkeit zu zerren. Zuerst stieg die französische Regierung, auf Druck der NGO’s, aus dem Abkommen aus. Kurz darauf folgten die Regierungen Kanadas, Australiens und Grossbritanniens. Im Dezember 1998 liefen die MAI- Verhandlungen der OECD endgültig auf Grund. Der Angriff des Freihandels auf die Demokratie war vorerst gestoppt.
Wie die MAI-Verhandlungen die Demokratie umgehen
"Ohne die Komplizenschaft der Hüter des Gesetzes und der Repräsentanten des Gemeinwohls wäre der Überfall (MAI) aber schlicht nicht möglich gewesen. Die Komplizenschaft vollzieht sich heimlich, still und leise über die zahlreichen Vermittlungsstationen, die sich zwischen die verhandlungs- und entscheidungsbefugte Staatsmacht und die Bürger schieben, in deren Auftrag sie eigentlich handeln sollen. Der Bürger wählt einen parlamentarischen Vertreter, der - wenn er zur Mehrheitspartei gehört - die Regierung unterstützt, die wiederum den ganzen MAI-Vorgang dem zuständigen Finanzminister anvertraut. Der Minister schickt einige höhere Beamte in die Verhandlungsrunde, die bei jeder heiklen Frage eine "Expertengruppe" hinzuziehen. Die Experten holen gewöhnlich Stellungnahmen von Beratern ein, die ihrerseits häufig für multinationale Unternehmen arbeiten. Auf der Grundlage dieser qualifizierten Stellungnahme fertigt der "Experte" seine "Expertise" an. Der hohe Beamte nickt die Sache ab, der Minister steht hinter seinem Untergebenen und findet Rückendeckung bei seiner Regierung, die wiederum das Vertrauen der Regierungsparteien besitzt, deren Abgeordnete am Ende den Gesetzestext im Namen der Bürger verabschieden. Aus und vorbei. Je weiter man sich vom Bürger entfernt und sich den Kreisen nähert, die Entscheidungen vorbereiten und vorherbestimmen, um so undurchsichtiger, ja geheimer wird die Sache."
Le Monde diplomatique, 12/98
Ein weiterer Versuch der neoliberalen Glaubensgemeinde, die Welt als eine Ware anzusehen, wurde durch das Scheitern der WTO- Ministerkonferenz am 3. Dezember 1999 in Seattle/USA vereitelt. Auch diesmal waren es die Proteste der mittlerweile weltweit vernetzten Zivilgesellschaft, welche die Regierungsvertreter der Dritteweltstaaten stutzig machten, ihnen vielleicht auch dem Mut gaben sich nicht auf die losen Versprechungen der Industriestaaten einzulassen. Ein weiterer Versuch scheiterte.
Letztendlich scheiterte ebenfalls die WTO- Konferenz im September 2003 im Mexikanischen Cancùn, auch infolge der Emanzipation der Dritteweltstaaten, und einer zusehends stärker werdenden Zivilgesellschaft.
So einfach wie unserer Premier das Wirken der Regierungen im Dezember 1999 sah und vollmundig zum Besten gab, wird sich das nicht mehr machen lassen. Überall sitzen mittlerweile die Informanten der Zivilgesellschaft. Viele Vereinigungen (Greenpeace, Attac, Sozialforen...) haben unter ihren Sympathisanten zumindest genauso kompetente Experten und Berater wie die Politiker.
Die neoliberale Glaubensgemeinde geht davon aus, dass wirtschaftspolitische Entscheidungen im demokratisch verfassten Nationalstaat irrational auszufallen drohten, weil in ihm Parlament und Regierungen als Gefangene von Interessengruppen sowie Wählerinnen und Wählern, von deren Wahlentscheiden sie auf Gedeih und Verderb abhängig seien. Das verleite sie immer wieder dazu, unverantwortbare Staatsausgaben zu beschließen und Gesetze zu erlassen, die das Funktionieren freier und offener Märkte behinderten.(...) Für die Regierungen (...) sei es sehr viel einfacher sich untereinander - in internationalen Verhandlungen - für »rationale«, dem freien Markt, und ihren Interessen dienende, Regeln zu entscheiden. Auf dieser Ebene seien sie dem Druck öffentlichkeitswirksamer Pressure Groups und Parteien weniger ausgesetzt.
Aber das Scheitern dieser internationalen Wirtschaftsabkommen kam dadurch zustande, dass die Bürger heute sehr viel mehr begreifen können als die Politik und die Wirtschaft es jemals befürchtet hätten. Das Erstarken der Sozialforen, als Informations- und Begegnungsstätten der NGO’s und damit der Zivilbevölkerung, hat die Wirtschafts- und politische Szene verunsichert. Hier trifft soviel geballte Kompetenz und Engagement aufeinander und tauscht sich aus, dass es in Zukunft unmöglich sein wird im stillen Kämmerlein die Richtung der wirtschaftlichen Globalisierung unter Ausschluss der Öffentlichkeit festzulegen. Die Politiker werden sich dessen so langsam bewusst.
Eine Ära scheint ihrem Ende entgegenzugehen. Nur muss die Politik das noch begreifen. Noch immer sitzt die Lobby der Multinationalen Konzerne am längeren Hebel. In Brüssel arbeiten schätzungsweise 30.000 Menschen, nur um die Europapolitik dahin zu bewegen, die Interessen der Multinationalen zu verteidigen. Dagegen sind die Lobbyisten der NGO’s in verschwindender Minderheit. Die Wirtschaft hat einfach unendlich grössere finanzielle Mittel, um ihre Interessen zu vertreten. Aber sie sind letztendlich in der absoluten Minderheit wenn es um Wählerstimmen geht.
Politiker sind keine Allround- Genies. Auch sie können sich nicht intensiv in alle Bereiche einarbeiten über welche sie zu befinden haben. Sie sind angewiesen auf externe Beratung. Jemand muss ihnen sagen, was sie beschliessen, und wie sie zu entscheiden haben. Bis jetzt wurden sie von der Wirtschaft beraten. Aber es ist an der Zeit, dass die Politiker begreifen, dass es nicht die Konzernmanager sind, welche sie wählen, sondern die Bürger, die immer besser informiert sind, nicht zuletzt durch die Aufklärung der NGO’s. In diesem Sinne muss man die Politik ermutigen, auf die Zivilgesellschaft zu hören, weil sie es ist, die sie wählt.
Wenn Herr Juncker weiterhin an seiner Überzeugung festhalten würde, dass „die meisten gar nichts begreifen“ wäre er auf dem Holzweg. Aber schlau wie er ist, scheint er bereits begriffen zu haben was die Stunde geschlagen hat, nicht umsonst ist er bereit den Bürgern in Form von Referenden und Initiativen auf Bürgerbegehren mehr Kompetenzen zuzugestehen. Denn noch nie hat ein Konzern in einer Demokratie einen Politiker gewählt oder abgewählt, wohl aber kann das die Zivilgemeinschaft.
III. Die Demokratie der EU: Mehr DemokratieVERLUST wagen?
„Selbst wir Premier- und Aussenminister- die ja leider nicht zu den Spitzenpädagogen des Kontinents gehören- streiten nur über Institutionelles, über die Stärke der Kommission und die Stimmengewichte im Rat. Das Inhaltliche bleibt auf der Strecke.“ ( J.-Cl. Juncker in einem Interview in „Die Zeit“ vom 11. Dezember 2003)
Die Regierungskonferenz der EU hätte sich am 12/13. Dezember in Brüssel über den Text einer EU- Verfassung einigen müssen. Aber es kam anders. Weil Spanien und Polen sich querlegten scheiterte die Regierungskonferenz, und der Verfassungstext kann nicht wie vorgesehen am 9. Mai 2004 in Rom von den Regierungschefs feierlich unterzeichnet werden. Dass die Regierungskonferenz scheiterte ist aber nicht dem zum Teil völlig unsozialen Inhalt der Verfassung zu verdanken, sondern einem technischen Detail über die Stimmengewichtung bei Abstimmungen im Ministerrat. Wäre der Verfassungsentwurf in seiner jetzigen Form ratifiziert worden, hätte dies weitreichende Auswirkungen für die Handelspolitik der EU. Im folgenden, Auszüge einer Veröffentlichung von Pia Eberhardt, freien Mitarbeiterin bei WEED ( www.weed-online.org ), aus der Newsletter der eu-ag von Attac ( www.attac.de/eu-ag ), in welcher anhand der zukünftigen Handelspolitik beschrieben wird, wie der Demokratieverlust betrieben wird.
1. Beschneidung der Rechte nationaler Parlamente
Die Handelspolitik gehört zu den Politikfeldern, in denen die „exklusive Kompetenz“ auf EU-Ebene liegt, d.h. Handelsverträge bedürfen keiner Zustimmung durch nationale Parlamente. Allerdings kennt der EU-Vertrag einige Ausnahmen, bei denen die „gemischte Zuständigkeit“ von Gemeinschaft und Mitgliedsstaaten gilt: Im Bereich der Auslandsinvestitionen und bei einigen sensiblen Dienstleistungsbereichen wie Bildung, Gesundheit sowie kulturellen und audiovisuellen Dienstleistungen. Handelsverträge, die diese Sektoren umfassen, müssen von den Mitgliedsstaaten ratifiziert werden. (...) [In Luxemburg ist dafür das Parlament zuständig], in anderen EU-Ländern werden dafür Referenden durchgeführt. Diese Möglichkeit der Einflussnahme nationaler Parlamente und der Bevölkerung würde durch den aktuellen Verfassungsentwurf zunichte gemacht. Er sieht vor, dass Handelsverträge zukünftig allein auf EU-Ebene ratifiziert werden, auch wenn sie sensible Dienstleistungssektoren und Auslandsinvestitionen umfassen. Damit würden beispielsweise „schwerwiegenden Bedenken,“ wie sie der Bundestag im März gegenüber dem Dienstleistungsabkommen GATS äußerte, ins Leere laufen. Sozialen Bewegungen, Nichtregierungsorganisationen und Gewerkschaften, die über Parlamente Druck von unten aufbauen können, würde die Einflussnahme auf die europäische Handelspolitik weiter erschwert. Statt für das dringend notwendige Mehr an Demokratie und Beteiligung sorgt der Konventsentwurf dafür, dass die Bürger Europas auch in Zukunft nur wenig darüber erfahren werden, wer in den WTO-Verhandlungen das Projekt „Die Welt ist eine Ware“ vorantreibt.
2. Mehr Macht für die EU-Kommission
Während die Investitionspolitik bisher nicht in den Kompetenzbereich der Gemeinschaft fällt, sieht der Verfassungsentwurf genau dies vor. Damit hätte Pascal Lamy freie Bahn, um eigenmächtig bilaterale Investitionsabkommen oder Verträge wie das in der OECD gescheiterte MAI zu verhandeln. Dieser Machtzuwachs für die Kommission ist vor dem Hintergrund der intransparenten und undemokratischen handelspolitischen Entscheidungsprozesse in Brüssel skandalös. Entwicklungspolitische und ökologische Interessen werden sowohl in der Abstimmung zwischen den jeweiligen Generaldirektionen der Kommission als auch im Dialog mit der Zivilgesellschaft strukturell benachteiligt. Und auch der Abstimmungsprozess zwischen Lamy und den EU-Mitgliedsstaaten krankt am oftmals eigenmächtigen Vorgehen der Kommission, wie es in Cancún erneut offengelegt wurde. Die weitere Konzentrierung handelspolitischer Kompetenz in ihren Händen sendet hier ein Signal des „Weiter
so!“, anstatt sie einer stärkeren Kontrolle zu unterwerfen.
3. Stärkung der Rechte des Europäischen Parlaments
Der EU-Vertrag schließt das Europäische Parlament bisher weitgehend vom handelspolitischen Entscheidungsprozess aus. Laut Verfassungsentwurf müsste das Parlament jedoch in Zukunft allen Handelsabkommen zustimmen. Zwar ist diese Stärkung seiner Rechte zu begrüßen, allerdings besteht kein Anlass für Jubelstürme. Denn ob die stärkere Einbindung des Parlamentes auf EU-Ebene den Einflussverlust der nationalen Organe kompensieren kann, bleibt fraglich. Zudem spielt das Europäische Parlament weiterhin keine Rolle bei der Entscheidung, überhaupt Handelsverträge auszuhandeln und kann – z.B. im Falle der WTO – Abkommen nach ihrer Aushandlung nur im Paket annehmen oder ablehnen. Sein Einfluss bleibt somit begrenzt. Insgesamt birgt der aktuelle Entwurf für eine EU-Verfassung die Gefahr einer weiteren Entdemokratisierung der Handelspolitik. Während freihändlerische Positionen und Akteure in Brüssel an Einfluss gewinnen dürften, werden kritische Gruppen und nationale politische Akteure weiter aus handelspolitischen Prozessen verdrängt. Einer dringend notwendigen Beteiligung breiterer Kreise der Bevölkerung wird damit der Boden entzogen.(...)
Es ist daher unbedingt notwendig den Inhalt der Verfassung an die Öffentlichkeit zu bringen, und die Politik aufzufordern sich mit Inhaltlichem auseinanderzusetzen, statt um technische Details zu kämpfen. Wir fordern daher, dass es in der EU- Verfassung auf keinen Fall zu Verschlechterungen der Demokratie-, Sozial- und Umweltstandards kommen darf. Wir fordern, dass das gesamte Verfassungswerk darauf überprüft wird und dahingehend geändert wird, ansonsten sind wir nicht bereit sind in dem angekündigten EU- Verfassungsreferendum unsere Zustimmung zu geben. Wir fordern alle BürgerInnen auf sich gegen eine Verschlechterung der mit vielen Mühen erkämpften Sozial- und Demokratiestandards zur Wehr zu setzen, indem sie dem Vertragswerk beim Referendum ihre Zustimmung verweigern.
IV. Taler Taler du mußt wandern... Arme Demokratie wie gehst du mit Geld um?
Jeden Tag brauchen wir Menschen für unseren Lebensunterhalt, um unserer Bedürfnisse zu befriedigen Geld. Das ist so selbstverständlich, dass wir eigentlich gar nicht darüber nachdenken. Wie sollte es anders gehen? Wir brauchen es! Wie könnten wir sonst die für uns nötigen Bedarfsgüter und Leistungen von anderen erhalten? Die Zeiten sind lange vorbei, als die Menschen all ihre Dinge, die sie für ihr Leben benötigten noch selbst herstellten, und ohne Geld auskommen konnten.. Auch der früher einfache Tauschhandel von A nach B mit Handschlag besiegelt, gestaltet sich heute sehr viel schwieriger. Und durch die gigantische und komplexe Entwicklung der Wirtschaft seit dem Industriezeitalter mit seiner arbeitsteiligen Produktion, wurde ein Hilfsmittel für den Güter- und Bedarfsmittelaustausch unumgänglich notwendig, ja unerläßlich. Es entwickelte sich als Tauschmittel ein Geldsystem, das ein weltweites hin und her Vermitteln, des Warenaustausches ermöglicht. Ein funktionaler Geldkreislauf zwischen Produzenten und Konsumenten.
Das Geld ist also ein hilfreicher Vermittler zwischen Verkäufer und Käufer. Vereinfacht dargestellt, sieht das so aus:
Im Konsumbereich fließt das aus dem Lohn stammende Kaufgeld im Austausch mit den Waren vom Konsumenten, dem Käufer wieder zurück zum Produzenten, dem Hersteller der Waren. Der Geldkreislauf schließt sich.
Für den Hersteller der Waren hat das empfangene Kaufgeld dann die Bedeutung oder den Sinn, es als Auftrag entgegenzunehmen, seine Arbeiter erneut zu bezahlen um wieder neue oder verbesserte Waren für die Bedarfsdeckung der Konsumenten herzustellen.
Durch diesen Vorgang ermöglichen sich die Menschen immer wieder für einander tätig zu werden.. Der eigentliche, wichtigste Sinn des Geldes besteht also darin, immer zu fließen, wie der Taler im Kinderlied: „Taler, Taler du mußt wandern von der einen Hand zur andern...“.
Geld ist also das universelle Hilfsmittel durch dass die Menschen weltweit, untereinander zum einen ihre Arbeit und zum anderen ihre Bedarfsdeckung aufrechterhalten. Geld erfüllt aber nur da wirklich seinen Sinn, wo es lebendig und kontinuierlich fließt, vergleichbar dem Blutkreislauf im menschlichen Körper.
Wird nun an irgendeiner Stelle Geld zurück behalten, und plötzlich an einer anderen Stelle viel zu viel Geld in den Kreislauf eingeschleust, so wird der funktionale Geldkreislauf je nach Größenordnung empfindlich gestört. Diese Störungen können sich leicht da aufbauen, wo Geldüberhang entsteht, wo es zum Beispiel um Zinslasten und Zinsforderungen geht.
Kredite kosten in unserem Geldsystem einen Leihpreis, Zinsen. Diese Zinsen, die für Investitionskredite gezahlt werden müssen, belasten die Konsumenten als Endverbraucher und alle Produzenten und Hersteller, weil die Zinslast nur auf sie abgewälzt werden kann. Bei dieser Transaktion, dieser Zinsrückzahlung wird also sowohl dem Endverbraucher als auch dem Unternehmer zusätzlich Geld entzogen, - entzogen also an der Stelle, wo ohnehin schon zu wenig Geld war - fließt es hin zu dem Kapitalgeber, Anleger, - bei dem ohnehin schon zuviel Geld war, so dass sich bei ihm ein Überschuß über seinen Bedarf hinaus bildet. Mit diesem Überschuß kann der Kapitalgeber zu seinen Gunsten massiv in den Geldkreislauf eingreifen. Diese Möglichkeit wirkt sich dann in der Tat so verheerend aus, dass Helmut Creutz in seinem Buch „Das Geldsyndrom“ schreibt: „Stellen Sie sich einmal vor, Ihnen würde jemand regelmäßig einige Hunderter aus der Brieftasche nehmen. Ganz sicher würden Sie Anzeige erstatten. Nicht anders würden sie wahrscheinlich reagieren, wenn jemand bei jedem ihrer Käufe nach Mafiaart einen bestimmten Anteil der Kaufsumme abkassieren würde. Genau das aber passiert bei uns! Jeden Tag, bei jedem Kauf, in einem immer größeren Umfang“. Experten sprechen bereits von versteckten Zinsabgaben von 30% und höher die auf allem lastet was wir erwerben inklusive Dienstleistung, Mieten und so weiter.
Geld als Tauschmittel entstanden, erhält durch diesen Zinsverkehr demnach eine zweite Dimension. Für den Kreditgeber oder Geldverleiher wird es ein zeitbezogener Einkommensfaktor ohne dass er dafür Leistung erbringen muß – also es wird ihm etwas geschenkt - und für den Kreditnehmer ein zeitbezogener Kostenfaktor, - ihm wird das aus der Tasche gezogen, was sich die Reichen schenken lassen. – ein Kostenfaktor, den er nur durch zusätzliche Leistung, zusätzlichen Aufwand aufbringen kann. Das wirkt sich dann so aus, wie es Klaus E. Bregger einmal formuliert hat: „Wer Geld(Zinsen) mit Geld verdient, wird risikoarm reich. Wer Geld mit Arbeitsplätzen verdient wird risikoreich arm.“
Und genau diese verheerende Wirkung zeigt unser heutiges, kapitalbestimmtes Wirtschaftsleben. Der Faktor Zeit, der die Kapitalzinsen erbringt, verdrängt die eigentliche Aufgabe unseres Geldes: nämlich Hilfsmittel zu sein für den Waren- und Leistungstausch.
Durch diese Verschiebung des eigentlichen Sinnes des Geldes auf diese andere Ebene, wo es nur um die Vermehrung des Geldes durch Zinseinnahmen geht, also um Einkommen gleich Ersparnisüberschüssen der Reichen auf Kosten aller anderen Menschen, wird das Ausbeute- Schema deutlich, dass die krasse Ungerechtigkeit in unseren Gesellschaften zeigt. Leider unterliegt dieser Systemfehler im Geldkreislauf einem mathematischen Gesetz, aus dem hervorgeht, dass, wenn wir nichts ändern, die Reichen weiterhin immer noch reicher werden und die Armen immer ärmer. Die bekannte Schere die sich immer weiter zwischen Arm und Reich öffnet, und das in immer kürzerer Zeit!
Margrit Kennedy hat dieses Problem in ihrem Buch: „Geld ohne Zinsen und Inflation“ sehr schön in der folgenden Grafik dargestellt.
a) zeigt in vereinfachter Form das Wachstumsverhalten in der Natur, dem sowohl
unser Körper folgt als auch die Pflanzen und Tiere. Wir wachsen sehr schnell in
den frühen Phasen unseres Lebens , dann langsamer und hören gewöhnlich mit
dem 21sten Lebensjahr auf.
b) zeigt das mechanische oder „lineare“ Wachstum : das heißt mehr Maschinen produzieren mehr Güter, mehr Kohle produziert mehr Energie usw.
c) zeigt das exponentielle Wachstum, welches man als das genaue Gegenteil zu Kurve a bezeichnen kann. In Kurve c ist das Wachstum anfangs sehr gering, steigt dann aber kontinuierlich an und geht schließlich in fast senkrechtes quantitatives Wachstum über. In der physischen Welt geschieht ein solches Wachstum gewöhnlich dort, wo wir Krankheit oder Tod finden. Krebs z.B. folgt einem exponentiellen Wachstumsmuster. Zuerst wächst er langsam. Aus einer Zelle werden 2 daraus 4,8,16,32,64,128,256,612usw. Er wächst also ständig schneller und wenn man die Krankheit schließlich entdeckt, hat sie bereits eine Wachstumsphase erreicht, in der sie oft nicht mehr gebremst werden kann.
Diese gravierende Entwicklung hat gleichzeitig einen zerstörerischen Einfluß auf die demokratischen Staatsformen in Europa. Immer dramatischer wird die Arbeitslosigkeit. Viel zu hoch sind die Staatsverschuldungen und gleichermaßen die privaten Verschuldungen. Die Armut wächst unaufhaltsam, die staatlichen Sozialleistungen können oft nicht mehr ausreichend erbracht werden, immer mehr wird von notwendigen Reformen gesprochen, doch der eigentliche Kern, das Hauptproblem: der kranke, ja schon fast todkranke Geldkreislauf ? Für ihn wird nicht nach Lösungen gesucht. In den meisten demokratischen Grundgesetzen ist das Recht auf Arbeit verankert. Ist Menschenrecht, Menschenwürde festgeschrieben, ist der Staat zum Ausgleich bei sozialer Ungerechtigkeit verpflichtet. Wie kann man diesen Forderungen gerecht werden? Haben wir das schielen nach der Wachstumsrate so verinnerlicht, dass wir uns durch die kapitalorientierte Wirtschaft immer tiefer in unsere Misere hineinreißen lassen? Uns immer mehr zum Leisten und Verbrauchen jagen lassen um angeblich abzustellen was auf diesem Wege nicht abstellbar ist?
Arme Demokratie wie gehst du mit Geld um? Aber wir sind die Demokratie, die demokratische Gesellschaft! Was können wir tun?
V. Die Demokratie der Zukunft
Die Demokratie in ihrer heutigen Form ist noch nicht alt und doch scheint sie schon erstarrt und im Abbau. Obschon es sie noch nicht wirklich gab (oder irre ich da ?), trachtet man ihr nach dem Leben. Doch leben soll sie in Zukunft, aber nicht nur in leeren Floskeln wie im Munde vieler Politiker, sondern lebendig wollen wir sie gestalten. Die gleichen Rechte aller Menschen beachtend soll sie die Selbstverwirklichung aller in Würde, Freiheit und Frieden ermöglichen. Die folgenden Ideen sind für mich keine Träumerei, sondern die Pfeiler der Demokratie der Zukunft. Hast du andere Vorstellungen? Lass uns darüber diskutieren und schon haben wir einen Schritt in die richtige Richtung getan.
Die Demokratie der Zukunft fördert die BEWUSSTSEINSENTWICKLUNG: und dies auf allen Ebenen, der individuellen, der gesellschaftlichen und der universellen. Materielle, politische und sinngebende-spirituelle Ansätze werden sich ergänzen (Körper-Seele-Geist-Einheit) statt sich zu bekämpfen.
Der Mensch ist ein Ganzes als Individuum und gleichzeitig ein Teil der vernetzten und arbeitsteiligen Gesellschaft. Daher ist es für ihn notwendig und von Nutzen, sowohl für die Entfaltung seines individuellen kreativen Potentials, als auch zum Wohle des sozialen Ganzen, d.h. für die seelisch-körperlichen Bedürfnisse aller anderen Menschen zu arbeiten. Liebe deinen Nächsten wie dich selbst ! Indem du für ihn sorgst und er für dich, bedeutet es gerechtes Geben und Nehmen. Das Bewusstsein, für die eigenen Fähigkeiten, deren Erweiterung und Nutzung, sowie das Bewusstsein für das soziale Ganze und dessen Interdependenz sind erforderlich. Transparenz, Bildung und Informationszugang für alle fördern diese Anliegen.
Spiritualität oder Transpersonalität bedeutet, anzuerkennen dass, alle Menschen, die Natur und das ganze Universum eng in ihrem Schicksal und ihrer Entwicklung verbunden sind. In diesem Sinnzusammenhang sind auch die persönliche und gesellschaftliche Ebenen nicht zu trennen. Die Gesellschaft verändern zu wollen, aber sich selber nicht in Frage zu stellen, ist genauso nutzlos wie, es auf dem persönlichen Entwicklungsweg bis zur „Erleuchtung“ zu bringen und dabei die sozio-kulturellen Aspekte des Lebens zu vernachlässigen und den konkreten Alltag aus den Augen zu verlieren.
Die Demokratie der Zukunft ist die KUNST des GLEICHBERECHTIGTEN ZUSAMMENLEBENS. Sie kann viele Formen annehmen, wie zum Beispiel die Form von Referenden von unten, Volksinitiativen, Planungszellen, Bürgergutachten, Innovationsbörsen, Bürgerhaushalten, Bürgerforen, runden Tischen, Mitbestimmung bei der Verwendung der Steuern ... Zur Menschenwürde gehört, dass dabei die kreativen Fähigkeiten aller Menschen anerkannt werden, d.h. dass jeder Mensch ein Künstler ist (J.Beuys). Selbstbestimmung in frei gewählten Gemeinschaften steht dabei im Mittelpunkt. Was die Menschen selbst lokal regeln wollen, muss ohne die Autorität einer höheren Staatsmacht möglich sein. Vernetzung, sowie Gespräche und Mediation bei Meinungsverschiedenheiten werden starre Machtschemen ersetzen
Die Demokratie der Zukunft nimmt eine DEMOKRATISIERUNG des GELDES vor , denn Geld gehört in den Bereich der Demokratie nicht in den Bereich der Wirtschaft, denn Geld ist keine Ware, sondern ein auf Vertrauen basierendes Rechtsabkommen zwischen Menschen. Will die Mehrheit wirklich, dass die Reichen immer reicher werden , wie es Zins und Zinseszins mitverursachen. Nicht nur die Menschen in der dritten Welt werden durch die Schuldenlast immer ärmer werden. Nein, auch bei uns, wo die zinsenverlangenden Investitionen in die Endpreise verrechnet werden und im Durchschnitt über ein Drittel der Preise ausmachen, geschieht dies zugunsten der Kapitalinhaber und auf Kosten der arbeitenden Bevölkerung. Dazu verlangt das heutige Geldsystem ein ständiges Wachstum , ein krebsartiges Wachstum das die Natur, unsere Lebensgrundlage schlussendlich zerstört. Wollen die Menschen ein Geldsystem das durch egoistische Spekulationen zu 98% von der effektiven Wirtschaft abgekoppelt ist und Nachhaltigkeit zu einem leeren Schlagwort degradiert?
In der heutigen arbeitsteiligen Gesellschaft, in der nicht mehr klar feststellbar ist, wer welchen Teil eines Produktes erarbeitet hat, an dem direkt oder indirekt unzählige Menschen mitgearbeitet haben, darf es keinen direkten Zusammenhang zwischen Einkommen und Arbeit mehr geben. Auch daraus ergibt sich eine dringend erforderliche Änderung des bestehenden Geldsystems. Statt menschliche Fähigkeiten zu einer verkaufbaren Ware zu machen, zeigen Tauschringe und Regiogelder, dass es auch anders geht ! Das Geld muss in dieser Gesellschaftsordnung eine solidarisch-dienende statt eine vom eigenen Profit gesteuerte Funktion haben.
Die Demokratie im HERZEN einer DREIGLIEDRIGEN GESELLSCHAFT: Wie im menschlichen Körper verschiedene Systeme (Atemkreislauf, Blutkreislauf, Nervensystem …) autonom und doch als Ganzes funktionieren, so können auch in der Gesellschaft autonome Bereiche mit ihren jeweiligen « Organen » sich gleichberechtigt und komplementär entwickeln. Die Ideale der französischen Revolution „Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit“ kommen erst im adäquaten Gesellschaftsbereich angewendet zu voller Entfaltung, zum Wohle möglichst aller Bürger.
Zum Schluss als Anregungen die Vorschläge „Der MENSCH , die GESELLSCHAFT und das GELD“ dem Beitrag von MTK-IDEE und EAPN Lëtzebuerg zum EU-Konvent-Forum (siehe: Kapitel 3.1.)
3.9. Mini-Referenden : Oeko-Messe 2004 (http://homepages.internet.lu/mtk-idee/september04.html) und
3.10. Rede am 29. April 2005 vor dem luxemburgischen Parlament während des Hearings "EU-Verfassungsvertrag und Soziales"
Das soziale Europa und die EU-Verfassung
Rede gehalten auf luxemburgisch am 29. April 2005 vor dem luxemburgischen Parlament
während des Hearings "EU-Verfassungsvertrag und Soziales"
im Namen der Demokratie a.s.b.l. (www.demokratie.lu), der Initiativen IDEE und EAPN der MTK asbl (www.mtk.lu/dreigliederung.html) und der IG EuroVision (www.willensbekundung.net)
Das soziale Europa ist eng verknüpft mit den Werten die hier gelebt werden. Dass die in der Erklärung der Staats- und Regierungschefs von Laeken vorgegebenen Werte „Demokratie, Transparenz und Effizienz“ beim Entwurf des Verfassungsvertrages erreicht wurden, bezweifelt der Staatsrat in seinem Gutachten. Die Werte der französischen Revolution nämlich Freiheit, Gleichheit und Brüderlichkeit oder Solidarität sind in Artikel 2 des Verfassungsvertrages enthalten. Sie sind noch immer anstrebenswert, aber auch nach über zwei Jahrhunderten noch immer unerreicht.
Wieso, ist einfach zu erklären, da sie sich, gleichzeitig angewandt, widersprechen, wie kann man nämlich frei und gleich zugleich sein ?
In der historischen Entwicklung des letzten Jahrhunderts wurde versucht einen dieser Werte in den Mittelpunkt zu stellen. Im Osten, d.h. im Kommunismus, im Staatskapitalismus wurde versucht die Gesellschaft so zu gestalten, dass alle gleichermassen an deren Reichtum teilhaben sollten. Die Gleichheit durch Zentralismus statt dezentraler freier Assoziationen musste scheitern. Im Westen stand die individuelle Freiheit im Mittelpunkt. Im neoliberalen Kapitalismus verbindet sich diese Freiheit mit egoistischen Triebkräften und lebt sich vor allem im Wirtschaftsbereich aus mit den bekannten Resultaten , Arbeitslosigkeit, Polarisierung von arm und reich. Auch dieses wird nicht die Lösung sein.
Wie soll denn ein dritter Weg aussehen ? Werfen wir einen Blick zurück auf die Entwicklung Europas nach dem zweiten Weltkrieg. 1949 wurde der Europarat als Wertegemeinschaft und geistig-rechtliches Fundament konstituiert, wobei ein vorbildliches System zum Schutz der bürgerlichen und politischen Menschenrechte installiert wurde. Der gemeinsame Wirtschaftsraum entstand zwischen 1951 und 1967. 1951 machten sechs Länder mit der Gründung der Europäischen Gemeinschaft für Kohle und Stahl (CECA) den Anfang. 1957 kamen die Europäische Atomgemeinschaft (EAG) und die Europäische Wirtschaftsgemeinschaft (EWG) hinzu. Diese drei Organisationen wurden 1967 zur Europäischen Gemeinschaft (EG) vereinigt. 1979 finden die ersten Wahlen zum Europaparlament statt und 1992 kommt es zur politischen Europäischen Union. Eine gemeinsame Währung mit Europäischer Zentralbank entsteht 2002.
Verschiedene Bereiche der EU wurden nacheinander geschaffen, nämlich das kulturelle, das wirtschaftliche, das politische und das monetäre System. Diese Systeme sind vernetzt, verlangen aber auch gleichzeitig nach Selbstverwaltung. Verschiedene Werte sind ihnen sachgemäss zuzuordnen. Der genannte Prozess zeigt uns, dass wir der historischen Entwicklung nicht gerecht werden wenn wir sie konstitutionell nach dem Muster eines postnationalen Einheitsstaates reflektieren.
Der Bereich der Kultur zu dem etwa die Bildung, die Wissenschaft oder die Kunst gehört, verlangt die freie Entfaltung der Potentiale aller Menschen und dies zum Wohle aller EU-Bürger. Unsere Schulen sind zum Beispiel noch weit weg die Fähigkeiten und die Kreativität aller Schüler zu fördern, Wissensvermittlung von oben ist noch grösstenteils angesagt. So geht aus der Studie „Votre école et Vous“ des Erziehungsministeriums aus dem Jahre 2004 hervor, dass die Professoren und Direktoren der Sekundarschule zum Beispiel Kreativität als wenig wichtig für die Zukunft der Schüler einstufen und daher auch dieser Qualität in ihrem Unterricht weniger Beachtung zukommen lassen, umso mehr den Kompetenzen Respekt, Disziplin und Höflichkeit.
Wie die Freiheit in den kulturellen Bereich gehört, so gehört die Gleichheit in den Rechtsbereich, in den Bereich der Politik. Jedem Bürger muss das gleiche Mitrecht an der Gestaltung unseres Zusammenlebens gewährt werden. Direkte Demokratie mit Volksgesetzgebungsmöglichkeiten komplementär zur parlamentarischen Demokratie ist hier gefordert. Hier geht es auch um gleichen Zugang aller Meinungen in den Medien bei einem solchen Prozess, aber das war ja das Thema des Hearings letzter Woche. Im Prozess des Verfassungsvertrages wären ein Bürgerkonvent, parallel zum Verteterkonvent, statt einer Emailplattform eine anstebenswerte Lösung. Dazu näheres unter www.eu21.willensbekundung.net, www.mtk.lu oder www.demokratie.lu.
Wenn wir zum Wohle aller wirtschaften wollen gehört in den Wirtschaftbereich die Brüderlichkeit, die Solidarität, Assoziationen statt der Konkurrenz, Potentiale vernetzen statt sie gegeneinander auszuspielen. Wir leben in einer Welt wo die Arbeitsteilung vorherrscht, wo einer für den andern arbeitet und wo Selbstversorgung der Vergangenheit angehört. In einer solchen Gesellschaft gilt, dass das Wohl aller zusammenarbeitenden Menschen um so grösser ist , je weniger der einzelne die Erträge seiner Leistungen für sich beansprucht, das heisst, je mehr er von diesen Erträgnissen an seine Mitarbeiter abgibt, und je mehr seine eigenen Bedürfnisse nicht aus seinen Leistungen, sondern aus den Leistungen der anderen befriedigt werden. Der so erzielbare maximale Gewinn, dieses zusammen Erarbeitete muss dann allen zu Gute kommen und gerecht verteilt werden. Nicht nur einige wenige Privilegierte dürfen hiervon profitieren, so dass den andern nichts übrig bleibt als zu versuchen mehr oder weniger gut über die Runden zu kommen.
Nicht die Bedürfnisse des Geldes, sondern die der Menschen müssten im Mittelpunkt stehen. Das ist kaum der Fall, wenn weit über 90% der Geldströme spekulative Zwecke haben und von der Realwirtschaft losgekoppelt sind. Stabile Regionalwährungen ohne Zins und Inflation komplementär zu den globalen Währungen wäre hier ein Ansatz, der sich schon mancher Ort bewährt hat. Geld und Währungsmechanismen sind nicht naturgegebene sondern von Menschenhand geschaffen. Dass das gewählte Geld- und Finanzsystemsystem einer der bedeutsamsten und zugleich am häufigsten übersehenen Aspekte der sozioökonomischen und ökologischen Nachhaltigkeit ist, also auch wesentlich für eine zukunftsfähige gesellschaftliche Entwicklung, zeigt eindrucksvoll der Bericht der Europäischen Akademie der Wissenschaften und Künste aus dem Jahre 2003.
Halten wir zusammenfassend noch einmal fest: Freiheit im erweiterten Kulturbereich, Gleichheit im rechtlich-politischen Bereich und Geschwisterlichkeit im Wirtschaftsbereich. Das Geld sollte kein Selbstzweck sein, sondern als Hilfsmittel für das Funktionieren des sozialen Ganzen dienen.
Ob der vorgelegte Verfassungsvertrag diesen Idealen entspricht, muss jeder für sich nach bestem Wissen und Gewissen entscheiden und eine entsprechende Stimme am 10 Juli abgeben.
Die Lösung für unsere soziale Zukunft sollte nicht nur auf der üblichen horizontalen Dimension mit extremen rechten oder linken Lösungen oder faulen Kompromissen liegen, sondern auch in der vertikalen Dimension, der geistigen inspirierten Dimension des Denkens gesucht werden. Dadurch sollte eine zeitgemässe soziale Entwicklung für unser Zusammenleben in Europa und der ganzen Welt ermöglicht werden.
Als Abschluss möchte ich ein Zitat aus Goethes Märchen hinstellen in dem von vier Königen die Rede ist, dem goldenen, dem silbernen, dem ehernen und dem vierten der folgendermassen beschrieben wird : „Die Schlange war, indessen jene redeten, in dem Tempel leise herumgeschlichen, hatte alles betrachtet und besah nunmehr den vierten König in der Nähe. Er stand an eine Säule gelehnt, und seine ansehnliche Gestalt war eher schwerfällig als schön. Allein das Metall, woraus er gegossen war, konnte man nicht leicht unterscheiden. Genau betrachtet war es eine Mischung der drei Metalle, aus denen seine Brüder gebildet waren. Aber beim Gusse schienen diese Materien nicht recht zusammengeschmolzen zu sein; goldne und silberne Adern liefen unregelmäßig durch eine eherne Masse hindurch, und gaben dem Bilde ein unangenehmes Ansehn.“
... (weiter im Märchen taucht der gemischte König zusammen auf mit den Figuren der Alten)
Ich hoffe nicht, dass man dies eines Tages über unsere soziale Zukunft, sagen wird.
3.11. Beiträge zum Thema Demokratie und bedingungsloses Grundeinkommen
(http://www.mtk.lu/bedingungslosesgrundeinkommen.html)
Die Initiative zur Erweiterung der Demokratie hat die Grundsatzprogramme der Parteien auf Hinweise durchsucht, welche ihren Willen zur Erweiterung der repräsentativen Demokratieformen hin zu mehr direkter Demokratie belegen. Im Folgenden Auszüge aus den Grundsatzprogrammen, welche- manchmal auch nur entfernt- in diese Richtung deuten.
Eine freie demokratische Gesellschaft braucht gleichberechtigte und mündige Bürgerinnen und Bürger, die sich ihrer Pflichten und Verantwortungen bewusst sind und aktiv an der Gestaltung des Gemeinwesens und an den demokratischen Entscheidungsprozessen teilnehmen. Freiheit gibt es nicht ohne gesellschaftliche Verantwortung. (S.4)
Wir wollen eine aktive Demokratie, die auf dem Recht auf Information und Mitsprache der Bürger fußt : wir stehen für eine echte Bürgerbeteiligung an den Entscheidungsprozessen, die sich nicht auf periodisch stattfindende Wahlgänge beschränkt. Der Meinungspluralismus muss entwickelt werden. (S. 12)
Sie will die aktive Bürgergesellschaft.(S.22)
Partnerschaft und Mitbestimmung begründen das Prinzip einer aktiven Bürgergesellschaft.
Wir bauen auf partizipative Demokratie und Mitbestimmung, auf Partnerschaft und Aufgabenteilung in einer solchen aktiven Bürgergesellschaft.
Wir wollen durchsetzen, dass soziale und gesellschaftliche Gruppen und Gemeinschaften ihre Aufgaben eigenverantwortlich, effizient und wirksam lösen können. Eine aktive Bürgergesellschaft lebt vom bürgerschaftlichen Engagement des Einzelnen. Wir wollen dies fördern und unterstützen, denn Meinungsfreiheit, Toleranz, Solidarität, Respekt, Rücksicht und Verantwortungsbewusstsein brauchen Menschen, die in konkreten Situationen diese Werte durch ihr Handeln umsetzen.
Eine aktive Bürgergesellschaft braucht Regeln in deren Rahmen es möglich ist, auf demokratische Weise verschiedene Meinungen zum Ausdruck zu bringen. Deshalb sollen demokratische Ausdrucksformen wie z.B. ausgeweitete Konsultationsrunden oder auch Referenden einen größeren Platz in unserem institutionellen Gefüge bekommen.
Im Rahmen der Weiterentwicklung einer aktiven Bürgergesellschaft bleibt die demokratische Entscheidungsfindung jedoch auch durch eine gut funktionierende repräsentative Demokratie abgesichert. Repräsentative und direkte Demokratie ergänzen sich.(S26/27)
(20) Wir werden mit aller Kraft dafür eintreten, eine Demokratie einzurichten, die diesen Namen verdient, eine Demokratie die Gewaltentrennung, politische Gerechtigkeit, Selbstbestimmung und direkte Einflussmöglichkeiten vereint. Wir befürworten den politischen Gestaltungsauftrag der Parteien. Darüber hinaus sehen DÉI GRÉNG sich aber verpflichtet, die politische Willensbildung verstärkt an die betroffenen Menschen zu übertragen. Wir treten daher für eine breite Entfaltung aller Formen der direkten Demokratie und für den Schutz einzelner Menschen gegen die Willkür der Verwaltungen ein.
Es geht nicht darum, die parlamentarische Demokratie abzuschaffen, sondern darum, den politischen Pluralismus zu erneuern und neue Formen "nichtstaatlicher Demokratie" auf allen Ebenen zu finden, von direkter Partizipation der Bürger und ihrer zivilgesellschaftlichen Assoziationen an den Entscheidungen bis zu neuen Formen außerparlamentarischer Debatte. Demokratie muß erlebbar werden! Die Frage plebiszitärer Formen der Demokratie ist mit Vorsicht zu untersuchen.
DIE DEMOKRATIE SCHÜTZEN UND WEITERENTWICKELN
Nur die Demokratie kann die Idee der Gleichwertigkeit und der gleichen Rechte für alle in der Praxis verwirklichen. Sie schafft für jeden gleiche Voraussetzungen und gleiche Möglichkeiten zur Teilnahme an der politischen Entscheidungsfindung. Wir setzen uns deshalb für die parlamentarische Demokratie ein, die es zu erhalten und ständig den Gegebenheiten anzupassen gilt. Sie setzt den Machtstrukturen jene notwendigen Grenzen, die dem Missbrauch vorbeugen. Die parlamentarische Demokratie erlaubt es allen Bürgern, am politischen Prozess teilzunehmen sowie die Machtausübung zu kontrollieren und zu begrenzen. Außerparlamentarische Gremien können die parlamentarische Demokratie nicht ersetzen. Neben der parlamentarischen Demokratie unterstützen wir aber auch direktdemokratische Elemente wie etwa die Volksbefragungen bei großen politischen Entscheidungen. Wir sehen Volksbefragungen als komplementär zur parlamentarischen Demokratie an.
In wichtigen Fragen sowie bei Verfassungsreformen wollen wir die Bevölkerung durch Referendum direkt am Entscheidungsprozess beteiligen. Wir werden das Referendum auf Volksbegehren einführen und in der Verfassung verankern.
Die hier gesammelten Zitate sind weder komplett noch wissenschaftlich oder systematisch erfasst. Es sind lediglich die zusammengelegten Zitatesammlungen der Mitarbeiter unseres Arbeitskreises.
1935 Ein Gesetzesvorschlag der zum Verbot der Kommunistischen Partei und ähnlicher Organisationen führen soll, wurde von J.Bech (CSV) eingebracht. Die Politiker an der Macht wollten sich dieses Vorhaben durch ein Referendum von der Bevölkerung absegnen lassen. Obwohl dieses Gesetz eine parlamentarische Mehrheit hatte, wurde es am 6.Juni 1937 von den Bürgern abgelehnt.
1948 Gesetzesvorschlag der sozialistischen Fraktion zur Regelung zukünftiger Referenden.
Das Gesetz wurde abgelehnt.
1993 ADR bringt einen Gesetzesvorschlag zum Thema Referendum im Parlament ein.
J.Asselborn (LSAP) meinte damals die Wähler könnte manipuliert und irregeführt werden und dies sei der Demokratie nicht dienlich.
1993 ADR bringt einen Gesetzesvorschlag zum Thema Referendum im Parlament ein. F.Colling (CSV) meinte, das ADR könne auch gleich das Parlament abschaffen
Dezember 1999 J.-Cl. Juncker (CSV) zur Entscheidungskultur an den EU-Regierungskonferenzen: „ Wir beschliessen etwas, stellen es dann in den Raum und warten einige Zeit ab, was passiert. Wenn es dann kein grosses Geschrei gibt und keine Aufstände, weil die meisten gar nichts begreifen, was da beschlossen wurde, dann machen wir weiter – Schritt für Schritt, bis es kein Zurück mehr gibt.“ Der Spiegel, 52/1999 S.136
03.05.2001 J.-Cl. Juncker (CSV) zur Lage der Nation: „ Bei hierem Untrëtt huet d‘ Regierung hiere Wëllen zum Ausdrock bruecht, aus eiser äifreger, mä e bessen agefuerener Demokratie eng ze machen, déi méi e partizipativen Touch hätt. En fait geet et nett drëm, der Demokratie e mei partizipativen Touch ze gin, hier gewëssermoosen e Klaps op d‘ Scheller ze gin. Wat mir wëllen, si basisdemokratesch Strukturreformen, déi de Bierger, d‘ Politik an de Stat méi enk mateneen a Beréierung brengen. Mir waarden op der Chamber hir definitiv Festleeungen zum Verfassungsreferendum, deem Referendum also, iwwert deen de Vollekssouverain d‘ Verfassung vum Land kann änneren. Wann dat Gerüst bis steet, befaase mer d’Chamber mat engem Gesetz iwwert d’Aféierung vun enger sougenanntener Volleksinitiativ. Dës soll enger bestëmmter Unzuel vun Wieler -mir haten un 10.000 geduecht- et erlaben eng Proposition de loi dem Parlament zouzestellen, iwwert déi d‘ Chamber dann och muss befannen. Lehnt se dës Gesetzespropositioun of, kann eng méi grouss Zuel vu Wieler e Referendum iwwert déi Gesetzespropositioun erzwengen.“
15.10.2001 R.Goebbels (LSAP): „ Ich wehre mich (...) dagegen, dass bei einem bevorstehenden Konvent über die zukünftige Architektur des Hauses Europa neben Vertretern der Regierungen, der nationalen Parlamente und des Europaparlaments auch noch selbsternannte Vertreter einer nicht definierten „Zivilgesellschaft“ einbezogen werden.“ Tageblatt
18.10.2001 R.Goebbels (LSAP) zur Rede von Grossherzog Henri anlässlich der Eröffnung der Kammersession 2001/2002 „In einer Demokratie können nur die freigewählten Vertreter der Zivilgesellschaft, die Abgeordneten, Entscheidungen im Namen des gesamten Volkes herbeizuführen: Einstimmig, oder meistens mehrheitlich. Es wurde Zeit, dass der Staatschef verschiedenen selbsternannten Vertretern der angeblichen „öffentlichen Meinung" die elementaren Regeln der repräsentativen Demokratie in Erinnerung brachte.“ Tageblatt
Mai 2002. „Die Regierungsparteien haben – aus welchen Gründen auch immer – in ihrem Regierungsprogramm ein Referendum zur Verfassungsreform vorgesehen. Ich frage mich ernsthaft, was sie die Bürger fragen wollen. ... Persönlich habe ich Probleme mit jedem Referendum ...Die Abgeordneten werden vom Volk in die Kammer gewählt und sollen dort im Rahmen von politischen Konstellationen ihre Verantwiortung übernehmen.(...) So einfach sollte man sich das in einer repräsentativen Demokratie nicht machen“
J. Asselborn (LSAP) Forum
Januar 2003 „Es ist an der Zeit, dass verstärkt nach „unten“ geschaut wird, nicht undifferenziert nur in die „mittlere Höhe“. Damit das „wir“ breiter wird, nicht unbedingt nur höher und weiter“ J. Asselborn (LSAP) Wort
Januar 2003 “Meiner Meinung nach gehören aber derart komplizierte Dossiers auf die Ebene der repräsentativen Demokratie. Ich erinnere daran, dass die DP, die jetzt den Aussenminister stellt, früher anders dachte. Es wäre interessant zu wissen, was Frau Polfer heute über die Notwendigkeit des Referendums sagt.” R.Goebbels (LSAP) Revue
14.01.2003 In einem Tageblattinterview fordert J. Huss (Déi Greng) : „Ich rufe den Premierminister auf, ein Referendum zu veranstalten, und zwar über die Frage, ob der Einzelne in letzter Instanz ein Recht auf Sterbehilfe, auf Beihilfe zum Selbstmord hat, wenn Palliativmedizin versagt.“
21.05.2003 R.Garcia (Déi Gréng) im Parlament in der Debatte zur Lage der Nation „Här President, och de Referendum huet mat der Formation citoyenne oder mat der Formation économique politique et sociale ze dinn.(...)
Mir sinn also prinzipiell fir e Referendum, mä e Referendum huet nëmmen dann e Sënn wann d’Bierger an d’Biergerinnen en connaissance de cause a mat engem maximale Background vu Wësse kënnen entscheeden. An niewent de pluralistesche Medien muss do eng Volleksbildung un der Basis passéieren, e life-long-citizen-learning, deen net nëmmen op d’Professioun axéiert ass, mä och op d’citoyenne Liewen.
An et ass kloer, dass déi meescht Regierungen, wa se eng Zäit laang am Amt sinn, egal vu wéi enger Couleur, e konservative Reflex hunn an esou Initiativen ëmmer méi verschieben.“
Mai 2003 In seiner Regierungserklärung zur Lage der Nation kündigt J.-Cl. Juncker (CSV) ein Gesetzprojekt zur Organisation von Bürgerbegehren und Referenden an.
30.05.2003 WOXX, Artikel von R.Wagener (Déi Gréng) „Sind Sie dafür oder dagegen“ „Vor zwei Wochen brachte der grüne Abgeordnete Robert Garcia das Kunststück fertig, das vom Premier angekündigte Referendum in einem Atemzug mit der Pisa-Studie zu nennen: Politische Beteiligung erfordere mündige BürgerInnen.(...) Mit dem Entstehen der Grünen erhielt das Referendum wieder einen Avantgardistischen Touch. Es wäre aber vermessen zu behaupten, das Referendum sei ein Lieblingskind der fortschrittlichen Parteien. Gerade die Luxemburger Grünen stritten sich jahrelang um eine einheitliche Position. Waren sie früher für ein bindendes Referendum ausschliesslich auf Volksinitiative, so ist ihre Meinung heute anders.“
03.06.03 “Mehr Demokratie wagen !” “... Volksbefragung und Volksbegehren werden bloss theoretisch , vom Prinzip her, gesetzlich verankert. In der Praxis werden sie wegen der zahlreichen Hürden und Einschränkungen wohl nie, oder fast nie, zur Geltung kommen. ...Ausserdem fehlt es an Garantien für eine gerechte Gewichtung des Pro und Contra während der Kampagne der Wählerkonsultation. ... Deshalb sollte man ohne Misstrauen und mit mehr innerere Überzeugung die geplante Reform angehen.” A.Bodry (LSAP) Tageblatt
07.06.2003 R.Goebbels fordert ein europaweites Referendum. Tageblatt
10.06.2003 „Dass, wenn zu viel Geld auf dem Spiel steht, die Europäische Demokratie schon mal ins Strudeln kommt wurde in den Diskussionen der letzten Wochen aber ebenfalls klar.” C.Turmes (Déi Gréng) Tageblatt
27.06.2003 In einer Pressekonferenz fordert die LSAP ein nationales Referendum zur EU-Verfassung. Die Frage der Schaffung einer EU-Verfassung müsse laut A. Bodry (Politischer Sprecher der LSAP ), direkt dem Wähler zur Begutachtung vorgelegt werden.
27.06.2003 Regierung (CSV-DP) spricht sich dafür aus die EU-Verfassung durch ein nationales Referendum ratifizieren zu lassen.
03.07.2003 Sozialisten legen im Parlament eine Resolution für ein Referendum auf nationaler Ebene vor, welches mit grosser Mehrheit angenommen wurde.
03.07.2003 Die Grünen stimmen als einzige Partei gegen ein nationales EU-Referendum
04.07.2003 J-Cl. Juncker bestätigt in einem RTL Interview dass das am 3.7. vom Parlament beschlossene Referendum zur EU-Verfassung bindend sei.
10.09.2003 A.Lulling (CSV) hält nichts davon, dass ein Referendum über die künftige Verfassung der Europäischen Union organisiert wird. Die luxemburgische Europaabgeordnete begründet ihre Haltung mit dem Hinweis, dass bei einem derart komplizierten Vertragswerk im Falle eines Nein, „das anti-europäische Populisten mit primitiven Slogans“ anstreben könnten, die Gefahr bestehe, dass Luxemburg aus der EU austreten müsse. „Ein Horrorszenario“, das verantwortungsvollen Politikern zu denken geben müsse, warnt Astrid Lulling. Tageblatt
26.11.03 Gesetz zum Verfassungsreferendum wird gestimmt (Abänderung Artikel 114), Einstimmigkeit minus eine Enthaltung von S.Urbany (Déi Lénk)
26.11.03 Luxemburg führt Verfassungsreferendum ein. Für A.Bodry (LSAP) handelt es sich bei der neuen Prozedur um den „gelungenen Versuch den Respekt der Hierarchie der rechtlichen Normen zu gewährleisten und die repräsentative Demokratie um eine Dosis von direkter Demokratie zu vervollständigen und zu festigen.“ Das Referendum mit Entscheidungswirkung (statt nur konsultativem Charakter) stelle „eine revolutionäre Neuerung“ dar.
Wort.lu 27.11.03
26.11.03 A.Bodry (LSAP) in der Parlamentsdebatte: „ Mat dësem neie System vu Verfassungsrevisioun, mat der Aféierung haaptsächlech vun engem Référendum constitutionnel hei zu Lëtzebuerg begi mir Neiland. Dat ass ganz kloer. Eng Dosis direkt Demokratie kënnt an eise representativë Regime eran. De Bierger kritt domadder d’Chance, mengen ech, méi staark an de Verfassungsprozess eranzekommen a sech och méi staark fir d’Res publica ze interesséieren. Et sollt een net zréckschrecke fir deen dote Schratt ze maachen, well ech der fester Iwwerzeegung sinn, dass mir mat deem heiten Text eigentlech näischt maachen, wat der parlamentarescher Demokratie géif schueden, mä eigentlech eppes
maachen, wat se stäerkt, doduerjer, dass mir och d’Bierger méi staark hei mat erabezéien. An deem Sënn hoffen ech am Numm vun der Kommissioun, dass mir waméiglech Eestëmmegkeet op deem heiten Text kréien.“
26.11.2003 Abstimmung zum Verfassungsreferendum. R.Wagener (Déi Gréng) bedauert dass die Bürger erst aktiv werden können, nachdem das Parlament die erste Initiative ergriffen habe.
26.11.2003 Abstimmumg zum Verfassungsreferendum. S. Urbany (Déi Lénk), der sich enthielt, überlegte, dass zu einer partizipativen Demokratie mehr gehöre als nur ein Verfassungsreferendum.
Dezember2003 J.-Cl. Juncker (CSV) in einem Interview in „Die Zeit“: „(...) Selbst wir Premier- und Aussenminister- die ja leider nicht zu den Spitzenpädagogen des Kontinents gehören- streiten nur über Institutionelles, über die Stärke der Kommission und die Stimmengewichte im Rat. Das Inhaltliche bleibt auf der Strecke.“
Das Thema direkte Demokratie kommt im Grundsatzprogramm der LSAP überhaupt nicht vor. Sie räumen aber ein, dass sie eine Beteiligung der Bürger an Entscheidungsprozessen wünschen, ohne weiter darauf einzugehen wie dies geschehen soll. In der Frage zu Referenden sind die Äusserungen innerhalb der Partei gegensätzlich. Verschiedene LSAP Spitzenpolitiker bringen sogar 180 Grad Wendungen innerhalb kürzester Zeit fertig. Ihre Aussagen reichen dann von strikter Ablehnung bis zur Forderung von Referenden. Es scheint als wolle sich die LSAP prinzipiell nicht festlegen. Aber dort wo sie einen taktischen Nutzen aus einem Eintreten für Referenden sieht, ist sie schon bereit vorzupreschen und Referenden zu fordern.(EU-Verfassung)
Die CSV baut in ihrem Programm auf partizipative Demokratie und Mitbestimmung und ist der Meinung dass repräsentative- und direkte Demokratie sich ergänzen sollen. Sie hat erste Schritte in diese Richtung getan, indem sie als Regierungspartei ein Gesetz zum Einführen von Referenden zu Verfassungsänderungen im Parlament eingebracht hat, welches im November 2003 mit grosser Mehrheit angenommen wurde. Ein weiteres zur Einführung von Referenden auf Bürgerinitiative wurde vorgelegt, welches aber noch zur Abstimmung ansteht. Die Äusserungen der CSV- Politiker in bezug auf Referenden sind kohärenter als die der LSAP, auch wenn es scheint als seien einzelne Politiker über den Mut ihrer Partei zutiefst erschrocken.
Beide Gesetze könnten unserer Meinung nach weiterreichen, die Hürden für eine echte Bürgerbeteiligung sind noch viel zu hoch. Jedoch stimmt die Richtung und öffnet eine Tür zur Erweiterung unserer Demokratie.
Déi Gréng treten für „...eine breite Entfaltung aller Formen der direkten Demokratie...“ ein, stimmen aber als einzige Partei gegen ein Referendum zur EU-Verfassung. Die Grünen scheinen vor ihrem eigenen Mut zu erschrecken. Sie wollen eine politische Bildung der BürgerInnen, bevor diese mitentscheiden dürfen. Das ist das Gleiche, als dürfe nur der/diejenige Fussball spielen, der/die das Fussballspiel beherrscht, man ihm/ihr aber keine Möglichkeit bietet zu üben.
Déi Lénk äussern sich ebenfalls nicht direkt, verschliessen sich aber auch nicht vor neuen Formen „nichtstaatlicher Demokratie“ und „neue(n) Formen ausserparlamentarischer Debatte“. Ihren Ausspruch „Demokratie muss erlebbar werden!“ können wir mit beiden Händen unterschreiben. Schade nur, dass ihr Vertreter im Parlament nicht mit auf diesen Weg gehen wollte, indem er sich als einziger bei der Abstimmung zum Verfassungsreferendum enthielt mit dem Argument dass zu einer partizipativen Demokratie mehr gehöre als nur ein Verfassungsreferendum.
Die DP will in ihrem Grundsatzprogramm „ direktdemokratische Elemente wie etwa die Volksbefragungen bei grossen politischen Entscheidungen“ unterstützen. Das bedeutet im Klartext, dass sie lediglich die Gesetze von den Bürgern absegnen, bzw. ablehnen lassen will, wenn die Regierung die politische Verantwortung nicht übernehmen will. Trotzdem hat sie als Regierungspartei das Gesetz zum Verfassungsreferendum mitgestimmt, und man darf gespannt sei, wie ihr Abstimmungsverhalten zum Gesetzesprojekt über Initiative und Referenden sein wird. Beide Gesetze gehen wesentlich weiter, als das in ihrem Grundsatzprogramm festgelegt ist.
Klarer als das ADR hat es keine andere Partei ausgedrückt. Sie wollen „das Referendum auf Volksbegehren einführen und in der Verfassung verankern“ und hatten bereits 1993 ein entsprechendes Gesetzprojekt eingebracht, welche aber von allen anderen Parteien glattweg abgelehnt wurde, obschon es in Vielem den aktuellen Gesetzesprojekt ähnelte, wenn es auch nicht so ausführlich war.
Abschliessend kann man sagen, dass keine der Parteien sich prinzipiell vor einer Erweiterung der Demokratie in Richtung mehr Bürgerbeteiligung durch Referenden verschliesst. Aber von einer wirklichen Bürgergesetzgebung ist zum Beispiel in keinem der Grundsatzprogramme die Rede. Man kann auch feststellen, dass die repräsentative Demokratie ihr liebstes Kind ist, was ja auch unserem Parteiensystem inhärent ist. Die Vorstösse der CSV, sowie der DP als Regierungsparteien in Richtung mehr Bürgerbeteiligung lassen trotzdem angesichts ihres Verhaltens bei der Vorlage des ADR Vorschlags den Verdacht aufkommen, als wollen sie dem ADR für den Wahlkampf etwas den Wind aus den Segeln nehmen. Die Regierungsparteien haben eine Vorahnung, dass sich bei den anstehenden Wahlen manche Stimmen mit den ADR Vorschlägen gewinnen liesse. Angriff ist noch immer die beste Verteidigung. Die anderen Parteien wollen sich dem Gedanken von mehr direkter Demokratie ebenfalls nicht verschliessen. Es scheint an der Zeit zu sein den Bürgern mehr Mitbestimmungsrecht einzugestehen, auch wenn die Einen dies nur wollen, wenn alle Bürger zu perfekten Politikern ausgebildet sind, und die anderen nur, wenn die partizipative Demokratie in ihrer optimalen Form eingeführt sein wird. Wieder andere wollen die Beteiligung der Bürger nur dann, wenn die Partei beschliesst, dass sie beteiligt werden müssen/sollen/dürfen. Auf jeden Fall kann man sagen, dass falls der Regierungevorschlag zu Initiative/Bürgerbegehren/Referendum, so mangelhaft und restriktiv er auch ist, vom Parlament angenommen werden soll, man endlich als Bürger wirklich mitbestimmen kann, und sei es in letzter Instanz durch ein Bürgerbegehren/Referendum um die Bedingungen (Unterschriftenzahl) für das Bürgerbegehren auf eine annehmbare Zahl herabzusetzen.
5. INITIATIVE MTK-IDEE: GEDANKEN und REFLEXIONEN über unsere Arbeit
Demokratie und ihre Schwächen und die neuen Herrscher der Welt!
Warum und worum bemühen wir uns, was bewegt uns, was treibt uns an, um uns um den Entwicklungsprozeß unserer Demokratie zu kümmern, uns für den Erweiterungsprozeß der Europäischen Union zu interessieren? Und warum erfüllt es uns mit so großer Sorge, wie die „Neuen Herrscher der Welt“- wie, unter anderen, Jean Ziegler in seinem gleichnamigen Buch die Mächtigen beschreibt -, ihre Macht mißbrauchen und wie der fundamentalistische fanatische Dschihad mit seinem Terror die Welt in Atem hält?
Wir meinen, als engagierte Bürger und Bürgerinnen einer Nation, eines Volkes, Europas, ja eigentlich einer Welt, müssten wir angesichts der schwierigen Probleme, der vielfältigen Entscheidungen und Auseinandersetzungen weltweit, unsere Selbstverantwortung und Selbstbestimmung, also, unser Mitspracherecht erweitern. Wir sind nicht zufrieden mit den bisherigen Möglichkeiten einfacher demokratischer Wahlmethoden, die wir heute, zum größten Teil in Europa haben, sondern wir wollen - und halten es auch für erforderlich, - die repräsentative Demokratie zu ergänzen durch eine direkte und erweiterte Demokratie. Das heißt, wir wollen an der Verbreitung eines neuen politischen Bewußtseins und an einem erweiterten Demokratieverständnis arbeiten und damit an einer neuen Form der Politik und einer politischen Realität, die mitbestimmt wird von unabhängig handelnden, freien Bürgern und Bürgerinnen.
Auf dem Hintergrund der historischen Entwicklung von Gesellschaftsordnungen ist zu erkennen, dass Demokratie eine ideale Form ist, um selbstbestimmtes, selbstverantwortetes, menschliches Miteinanderleben zu formen und zu gestalten auf der Grundlage eines Menschen- und Gottesbildes, die frei sind von dogmatischen und konfessionellen Ein- oder Übergriffen.
Wenn wir von dieser Prämisse ausgehen, dann ist die Voraussetzung einer so hohen Demokratieausformung natürlich die absolute Anerkennung der Menschenrechte auf Freiheit durch Selbstbestimmung und Selbstverantwortung. Unser Demokratieverständnis muß erweitert werden, jede Entscheidung muß aus der Übereinkunft der Bürger und Bürgerinnen legitimiert sein. Sie sind der Souverän.
Heute werden Selbstbestimmung und Selbstverantwortung der Bürgerinnen und Bürger in den meisten demokratischen Gesellschaften in Europa zwar als Grundwerte anerkannt. Auch für die Politik wird im allgemeinen die Gültigkeit dieser Werte zumindest verbal beansprucht und vertreten. Bei der praktischen Durchführung bleiben allerdings Selbstbestimmung und Selbstverantwortung auf der Strecke. Denn bei der Möglichkeit der Wahl der politischen Vertreter, der Delegierten kann erst dann von einer Form der Selbstbestimmung und Selbstverantwortung gesprochen werden, wenn jederzeit die Möglichkeit gegeben ist, diese Wahl, die der Bürger, die Bürgerin getroffen hat, auch wieder rückgängig zu machen durch ein verbindliches Eingreifen. Wenn zum Beispiel die Entscheidungen und Taten des Delegierten nicht mehr dem ursprünglichen Willen der Bürger und Bürgerinnen entsprechen. Heut werden in der Regel politische Selbstbestimmung und Selbstverantwortung bei der Wahl – je nach Ländern – alle vier oder fünf Jahre abgegeben. Es wird dann von Vertrauen gesprochen, Vertrauen dem Kandidaten, der Partei gegenüber. Dabei kann der/die Einzelne sein/ihr Nichtvertrauen den Politikern gegenüber nur durch Wahlverweigerung ausdrücken, wobei der/diejenige trotzdem vertreten wird.
Da der Gewählte, der Delegierte bei seinen Entscheidungen nach seiner Wahl, keinem direkten Auftrag und keiner unmittelbaren Kontrolle, also keinem Imperativen Mandat untersteht, kann der Wähler auch keine Verantwortung tragen. In der repräsentativen Demokratie sind nur die Delegierten, die Verantwortungsträger. Sie sollen verfassungsrechtlich einzig ihrem Gewissen verpflichtet sein, sind aber zusätzlich leider parteipolitisch oft starken Fraktionszwängen ausgesetzt. Eine äußerst problematische Situation. Der Bürger und die Bürgerin sind während der Wahlperiode machtlos und können nur verärgert zuschauen, wenn Probleme nicht in ihrem Sinn bearbeitet werden.
Da zeigt sich die Notwendigkeit der Erweiterung der Demokratie. Sie müßte, ja muß durch das direkte Stimmrecht in allen Staaten der Welt ergänzt werden. (Initiative, Volksentscheid, Referendum)
Im Bezug auf die oben dargestellte Prämisse ist es also notwendig, dass die Forderung auf Selbstbestimmung und Selbstverantwortung für jeden Bürger und jede Bürgerin gelten. Sie stellen ein Recht jedes einzelnen Menschen dar und müssen im einzelnen als Fähigkeiten nicht bewiesen werden. Dies ist ein sehr wichtiger Punkt, denn wenn wir die Grundsatzprogramme der einzelnen Parteien in unterschiedlichen europäischen Ländern durchsehen, finden wir nur selten volle Zustimmung zu dieser Forderung. Oft wird gerade in diesem Punkt die Unmündigkeit und Unreife des Bürgers der Bürgerin vorgeschützt.
Selbstbestimmung und Selbstverantwortung müssen, selbstverständlich genau wie die Menschenrechte auf Freiheit, als essentielle Grundrechte anerkannt und gesetzlich festgeschrieben und praktiziert werden. Denn ihre Einschränkung ist ein Verstoß gegen die Freiheit!
Vielleicht liegt hier sogar die Chance aus dem Zentralismus, der politischen Bevormundung, durch Parteienherrschaft heraus zu kommen, hin zu einer neuen Form der parteienunabhängigen demokratischen Politik. Denn letztlich geht es um die Lösung von Problemen. Wäre es nicht denkbar, dass wir kompetente Vertreter wählen die sich mit den jeweils anstehenden Problemen beschäftigen und Lösungsvorschläge machen? Überparteilich! Vielleicht sollten wir neue Ideen vertiefen, die sich ja auch schon in den unterschiedlichen Netzwerken ankündigen. Hier geht es doch bereits um Probleme, die Menschen überparteilich ja meist sogar außerparlamentarisch zu lösen versuchen. Wir müssen aus der Geschichte lernen. Heute wissen wir genau, dass noch nie ein auf Gewalt aufgebautes Gesellschaftssystem überleben konnte. Und selbst die, auf demokratischen Mehrheitsbeschlüssen aufgebauten strategischen, Machtentscheidungen die aus Fraktionszwängen entstehen oder Minderheiten nicht gebührend berücksichtigen, werden heute schon meistens als fragwürdig empfunden. Sie erregen Unbehagen bei differenzierter denkenden Demokraten. Da fehlt etwas. Was? Vielleicht ist es an der Zeit, dass wir viel sensibler, ja seismographisch die Bedürfnisse der Menschen aufspüren müssen. Wir leben in einer sehr komplexen Zeit. Demokratie ist unumstritten wichtig, noch nie haben demokratisch regierte Völker gegen demokratisch regierte Völker Krieg entfesselt, aber diese Demokratien dürfen nicht einschlafen, wir müssen sie mit neuen Ideen ausstatten und beleben. R. Steiner hat schon 1918 gesagt: „ Um den Frieden zu halten braucht man Ideen, sonst kommen Krieg und Revolution.... Und alle Deklamationen über den Frieden nützen nichts, wenn nicht diejenigen, die die Geschicke der Völker zu leiten haben , sich bemühen gerade in Friedenszeiten Ideen zu haben.“ Wenn wir in Mitteleuropa vielleicht das Glück haben, im Moment jedenfalls, im Windschatten kriegerischer Turbulenzen zu sitzen, dann sollte das eigentlich eine Herausforderung an uns sein, uns ernsthaft politisch zu engagieren. Mehr Demokratie, differenziertere Demokratie ist angesagt.
Die drei Forderungen der Französischen Revolution, wie Schlagworte immer wieder vorgetragen: „Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit“ und mit so hohem Blutzoll belegt, sind vielleicht heute erst reif, inhaltlich wirklich in unserem Gesellschaftsleben umgesetzt zu werden. Sie erinnern natürlich auch an die Vorschläge Steiners für eine dreigliedrige Gesellschaft einzutreten. Eine dreigliedrige Gesellschaft, die viel besser in der Lage wäre die Potentiale jedes einzelnen Menschen zu fördern, was angesichts der globalen Spannungen dringend erforderlich wäre. Wir brauchen mutige, kreative und engagierte Menschen, die sich bewußt mit den großen Problemen unserer Zeit auseinandersetzen können.
Viel muß noch getan werden, um die Freiheit beim Wahlrecht der Bürger/Innen wirklich freiheitlich zu gestalten. Aber gehen wir vom Konzept der Dreigliederung aus, dann muß Freiheit auch im alltäglichen Leben für die gesamte Kultur, für Bildung und Ausbildung gelten. Das bedeutet Unterstützung und Förderung aller Fähigkeiten und Begabungen eines jeden Menschen damit sich jeder Einzelne freiheitlich entfalten kann.
Gleichheit würde bedeuten, dass jeder Mensch vor dem Gesetz gleich ist und dass jeder sich auch bei Ungerechtigkeit zur Wehr setzen darf und kann. Der Bereich der Gleichheit vor dem Gesetz ist wahrscheinlich für uns alle der Bereich, dem wir am leichtesten zustimmen können, weil es der Bereich ist, in dem wir die meiste Übung haben, der uns am vertrautesten ist.
Wobei die Forderung auf Gleichheit aller Menschen, wie wir in der Vergangenheit an vielen Beispielen gesehen haben, fehlgeschlagen ist und fehlschlagen mußte, denn die Menschen sind nicht gleich und ein erzwungenes Gleichmachen führt zu unfruchtbarer Gleichmacherei die nicht haltbar ist.
Die Brüderlichkeit ist etwas, was wir in erschreckendem Maße fast vollkommen weggedrängt haben. Die Bedürfnisse der Menschen sind unterschiedlich und müssen auch so behandelt werden. Wir sind
- und das zeigt sich besonders hier - nicht alle gleich, sondern haben unterschiedliche Begabungen und auch entsprechend unterschiedliche Forderungen, Wünsche und eben Bedürfnisse. Aber wir können unsere Bedürfnisse nur dann befriedigen, wenn wir auch die Bedürfnisbefriedigung all der anderen Menschen auf der Welt zulassen und unterstützen. Und gerade bei dieser Notwendigkeit stehen wir vor einem großen Problem. Wir sind festgefahren in einem Wirtschaft- und Geldsystem dass zu kollabieren droht. Wie das Kaninchen vor der Schlage, starren wir auf die jährlichen Wachstumsraten. Die verzweifelten Bemühungen, die Wirtschaft anzukurbeln und die Arbeitslosigkeit zu beseitigen, packen nicht. Die Reformen bleiben Flickwerk. Wo liegt der Fehler, was ist die Ursache für diesen bedrohlichen Zustand? Jean Ziegler macht die „Neuen Herrscher der Welt“, die Oligarchien des Finanzkapitals die auf die militärische Schlagkraft der amerikanischen Supermacht gesetzt haben, verantwortlich und fragt: „Wie gelingt es den neuen Herrschern der Welt, sich an der Macht zu halten, wo doch die Unmoral, die sie leitet, und der Zynismus, der sie erfüllt, für niemanden zweifelhaft sind? Worauf beruht das Geheimnis ihrer Verführungskraft und ihrer Macht? Wie kann es sein, dass auf einem mit Reichtümern gesegneten Planeten Jahr für Jahr hunderte Millionen von Menschen Opfer von äußerster Armut gewaltsamem Tod und Verzweiflung werden?“
Die Frage wird im Buch durch erschütternde Fakten beantwortet. Dieses Buch ist Carlo Giuliani aus Genua, gewidmet, einem Literaturstudent, 20 Jahre alt, von der Kugel eines italienischen Carabiniere tödlich in den Kopf getroffen am Samstag, dem 21. Juli 2001, um 17.30 Uhr, auf der Piazza Gaetano-Alimonda, als er gegen den G8-Gipfel in seiner Heimatstadt demonstrierte, als er seine Stimme gegen die perfide Gewissenlosigkeit der „Neuen Herrscher“ erheben wollte.
Unmoral und Zynismus Materialismus und Besitzgier sind also die hervorstechende Eigenschaften der „Neuen Herrscher“ ! Es ist unübersehbar, dass die großen Probleme in den Gesellschaften, auf der ganzen Welt, sich letzen Endes aus dem bis ins unerträgliche sich ausbreitenden Spannungsfeld der unmoralischen und materialistischen Macht der Reichen und den vielfach versklavten, entmachteten Armen aufbauen, und sich noch steigern durch den fanatischen Fundamentalismus in der Welt.
Krieg und grausamer Terrorismus sind die Antwort darauf.
Wir müssen dringender den je einen neuen Nenner des Miteinanders in globalem Ausmaß finden! Dabei müssen wir nicht nur dem Neo-Liberalismus der „Neuen Herrscher“ mit allen zur Verfügung stehenden Ideen und Energien entgegentreten, sondern auch vor allem die Mängel und Schwächen der Demokratie beseitigen und unser Demokratieverständnis erweitern. Zwei riesige Aufgaben gleichzeitig, die jeden Einzelnen von uns betreffen. Wie können wir der Unmoral entgegen treten, wenn wir nicht bei uns selbst anfangen? Eine große Frage unserer Zeit. Die nicht zu beantworten ist, ohne ein neues vertieftes Menschen- und Gottesbild.
Schon 1789 während der französischen Revolution, wo alle großen Dichter, Denker und Philosophen die Sprengkraft der Inhalte der Revolution: Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit erkannt hatten und sich in ganz unterschiedlicher Form damit auseinander gesetzt haben wurde klar, dass zur Umsetzung dieser Begriffe ein sehr starkes moralisches Fundament gehört. Goethe erkannte damals die Urpflanze und in der Urpflanze die Uridee, die allem Leben ureigen ist. Es ist das, was wir heute im Urkern, oder Ursein des lebendigen Menschen erkennen. Es ist der göttliche Funke im Menschen der oft auch als das Geistige oder Spirituelle im Menschen bezeichnet wird.
Im Zeitalter der wissenschaftlichen Aufklärung, die alles Metaphysische überflüssig machen wollte, sind in fataler Überheblichkeit die tragenden, inneren spirituellen, religiösen Werte verdrängt worden. Aber die Kriterien dieser „Wissenschaft“ – das sehen wir heute ganz deutlich - waren viel zu äußerlich und viel zu eng gesteckt. Nur das Urbild – das Göttliche im Menschen – kann die Basis für eine gesunde menschenwürdige Entwicklung, und das leitende Gewissen in jedem Einzelnen sein. Diese Erkenntnis hat nichts mit Glauben zu tun, sondern mit einer Wirklichkeit, die als Zustand gesehen, erlebt und erfahren werden kann. Es geht also darum, diese Werte in uns wieder freizusetzen und sie zum Ausgangspunkt eines neuen mitmenschlichen Zusammenlebens zu machen. Um dieses Erkennen zu verbreitern und für jeden Einzelnen zugänglich zu machen bedarf es großer Anstrengungen. Familie, Schule, Kirchen, Kultur ja alle gesellschaftlichen Kräfte müssen sich dieser Aufgabe stellen, wenn wir als Menschen die zersetzende und zerstörende, zynische Unmoral der „Neuen Herrscher dieser Welt“ und den Fanatismus der Fundamentalisten überwinden wollen. Es sind nicht Bomben, Terror, Krieg, sondern die Liebe, die Brüderlichkeit, die alle Menschen verbinden muß um Vertrauen und Frieden und Sicherheit in die Welt zu bringen.
Allerdings ist bei diesen Überlegungen fast durchgängig zu sehen, dass es bereits ein Bemühen gibt, einen gewissen Nenner, des „Miteinanders“ zu finden, in dem Toleranz, Gleichheit, Partizipation, Freiheit und Ähnliches beschworen werden. Moderne Demokratietheorien verzichten aber leider weitgehend auf die religiöse Variable. Sie stehen der religiösen Verankerung skeptisch oder ablehnend gegenüber. Aber diese mehr auf Vernunft aufgebauten Werte reichen nicht aus, wir brauchen einen metaphysischen, spirituellen Hintergrund, eine Verankerung im Gottesbild, im Urbild eines jeden einzelnen Menschen der Zivilgesellschaft, wenn wir mit den Problemen unserer Zeit fertig werden wollen.
Leider ist die demokratische Entwicklung in einer materialistischen Gesellschaft heute immer noch sehr stark auf Konsum, Wohlstand, Geld und Eigentum ausgerichtet. Was eine kapitalistische Fehlentwicklung zur Folge hat, die in unseren Krisenzeiten nicht ungefährliche Ausmaße annimmt, und ein schwerwiegendes Hindernis ist bei der Weiterentwicklung der Demokratie. Ihre größte Schwäche ist heute, dass ihr eine spirituelle, geistige Basis fehlt. Eine noch so hoch gelobte, kapitalistische „Freie Wirtschaft“ ist nicht in der Lage, ein sozial vertretbares Regulativ zu sein.
Was wir daher dringend brauchen sind Gesellschafts- und Wirtschaftsstrukturen, die vor allem mit dem Geldwesen anders umgehen. Ein exponentielles Geldsystem mit Zins und Zinseszinsen muß zum Kollabieren, zum Scheitern führen es ist nur noch eine Frage der Zeit. Kein noch so demokratischer Sozialstaat kann sich davor retten. Wir brauchen alternative Geldkreisläufe, so wie sie ja bereits in den Pilotprojekten des Regiogeldes erarbeitet wurden. Diese Modelle müßten als wirkliche Reform länderweit durchgesetzt werden. Ein Geldkreislauf ohne Zinsen, im Gegenteil mit Gebühren für diejenigen die Geld festhalten und zuviel davon haben, würde viele Probleme schneller und erfolgreicher lösen als viele Anstrengungen die wir heute, meist sogar erfolglos, machen. Ein überzeugendes Beispiel für den Erfolg ist das Experiment das zwischen 1932 und 1933 in dem kleinen Ort Wörgel (3000 Einwohner) in Österreich unternommen wurde. Sogar die Arbeitslosigkeit wurde in dieser kurzen Zeit um 25% verringert. Leider wurde das Experiment verboten durch das Intervenieren der österreichischen National Bank, die ihr Monopol gefährdet sah, als 300 weitere Gemeinden dem Beispiel folgen wollten. Die Schwierigkeiten, die sich solchen genialen Versuchen entgegen stellen sind bedrückend. Trotzdem dürfen wir nicht aufgeben, denn auch weltweit ist die Neuordnung der Finanz- und Kapitalmärkte durch ein spekulations- und zinsfreies Geldsystem und gleichzeitig eine spekulationsfreie Bodenreform eine dringend erforderliche Herausforderung an unsere globale Entwicklung, von der friedliches Miteinanderleben abhängig ist.
Die westlichen Industrienationen, die überwiegend die Verursacher der gewaltigen sich global auswirkenden Probleme und Mißstände sind, brauchen dringend ein über sich selbst Bewußtwerden um diese eigenen gravierenden Fehler zu erkennen. Erst wenige Politiker – auch wenn sie es vielleicht fühlen oder sogar wissen, - sprechen von einer neuen Moral, von ethischen Überlegungen von dem eigentlich unumgänglichen spirituellen Fundament demokratischer Gesellschaftsordnungen. Die aktuellen Anstrengungen um Sicherheit und Ordnung, die kriegerischen Eingriffe wie beispielsweise im Irak können Fanatismus, Terror und Katastrophen nicht verhindern. Die Menschheit muß sich in ihrer Evolution weiter entwickeln, sie muß erkennen, dass Frieden und Sicherheit nur da sich entfalten können, wo die Menschen - und das gilt für jeden Einzelnen - die tiefgreifenderen Werte der Liebe, der Mitmenschlichkeit der wahrhaften Brüderlichkeit leben.
Zusammengefaßt würde es also bedeuten: Wir brauchen eine demokratische Erweiterung unserer Gesellschaftsordnung, die fundiert ist in einem neuen Menschen- und Gottesbild, und getragen wird von einem humanen, globalen Geld- und Wirtschaftssystem, dass allen Menschen weltweit dient. Die Voraussetzung für all das, ist allerdings die schwere Arbeit an uns selbst. Wir leben auf Kosten eines geistig „ungedeckten Schecks“ – vielleicht ein Zeichen unserer Zeit – wir fragen nicht mehr nach dem Sinn unseres Lebens und beachten nicht mehr den Zusammenhang unseres Seins mit dem ganzen Kosmos, obwohl wir als menschliche Wesen auch geistige Wesen sind, mit entsprechenden Bedürfnissen. Dem müssen wir in erster Linie Rechnung tragen. Darum müssen wir uns kümmern. Es ist der Weg nach innen zur Selbsterkenntnis, auf dem wir unsere tiefen emotionalen Verletzungen heilen müssen. Menschen die über diesen Heilungsprozeß ihre tiefen inneren Werte erkennen können und dadurch sich selbst akzeptieren können, werden sich weder gegenseitig noch ihre Umwelt zerstören. Dieses erweiterte Bewußtsein ermöglicht es uns eine Basis zu schaffen, auf der wir aus unserem inneren Bedürfnis heraus Mitverantwortung übernehmen. Wir müssen unserer eigenen inneren Fähigkeiten entfalten, damit es zur Verwirklichung eines friedlichen Miteinanderlebens der Menschen in der ganzen Welt kommen kann.