Source: http://icscem.blogspot.ca/
Timestamp: 2017-04-30 12:41:48+00:00
Document Index: 245937872

Matched Legal Cases: ['CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'CSC ', 'arte 2', 'CSC\n', 'arte 2', 'CSC ']

Initiatives citoyennes en sécurité civile de l'Est de Montréal CE QUE TOUS LES CH'TIMIQUES DE L'EST INDUSTRIEL DE MONTRÉAL DOIVENT SAVOIR ET POUVOIR APPLIQUER
CE QUE TOUS LES CH'TIMIQUES DE L'EST INDUSTRIEL DE MONTRÉAL DOIVENT SAVOIR ET DEVRAIENT SURTOUT POUVOIR APPLIQUER
Le SUNCORGATE, les 18-19-20 novembre Note d'ICSC-EM - Le 18 novembre courant, La Presse publiait que l'intersection Autoroute 40 et boul.St-Jean-Baptiste était une zone à très haut risque à cause de la présence des réservoirs de butane Suivait un deuxième article mentionnant que plusieurs projets immobiliers étaient désormais mis en péril dans cette zone. Le lendemain 19 novembre,paraissait le compte rendu de déclarations sur le sujet du maire Coderre, du ministre par intérim de la Sécurité publique et de notre députée Nicole Léger. Le 20 novembre, le Conseil pour la réduction des accidents industriels majeurs(CRAIM)et dont ICSC-EM est membre, émettait un communiqué de presse contenant une sérieuse mise en garde aux autorités de la Ville de Montréal. Or, cet avertissement n'a jamais été repris par les médias. Le voici.
Conseil pour la réduction des accidents industriels majeurs invite les
autorités publiques à s'inspirer de ses travaux dans la prise en compte des
risques industriels dans l'aménagement du territoire
MONTRÉAL, le 20
nov. 2015 /CNW Telbec/ - Le Conseil pour la réduction des accidents industriels
majeurs (CRAIM) tient à réagir suite à la publication d'avis par la ville de
Montréal et aux articles portant sur les « Zones à haut risque », publiés dans
La Presse. Le CRAIM croit que
l'harmonisation des stratégies de prévention et de lutte contre les accidents
industriels majeurs ne peut que se faire avec une participation active des
autorités locales, des industries ainsi que des citoyens à des Comités mixtes
municipalité industrie (CMMI). « Une concertation
avec les parties prenantes locales, tel que l'on retrouve au sein des CMMI dans
plusieurs régions du Québec, est gage de succès. Ce modèle de gestion proposé
par le CRAIM, Environnement Canada et le Ministère de la Sécurité Publique a
démontré son efficacité dans le passé », indique Dimitri Tsingakis, président
du conseil d'administration du CRAIM. Outre la
concertation locale, le CRAIM met de l'avant une méthode d'analyse des risques
rigoureuse. Cette approche fait la distinction entre les zones pour la
planification des mesures d'urgence et celles qui visent à établir les usages
permis sur un territoire donné. Le CRAIM propose également aux autorités
publiques de tenir compte de son processus dans le cadre de l'évaluation des
risques et dans l'élaboration des usages permis pour les secteurs avoisinant
les sites industriels. « La planification du territoire doit se faire en tenant
compte des conséquences possibles d'incidents et de la probabilité que ceux-ci
se produisent », ajoute M. Tsingakis. La méthodologie
proposée par le CRAIM est décrite dans un document sur l'aménagement du
territoire et la planification de mesures d'urgence. Ce document est disponible
ici. Tel qu'exprimé
plus haut, le CRAIM est d'avis que la gestion des risques doit se faire avec
transparence et rigueur. D'une part, le CRAIM insiste sur l'importance d'un
dialogue avec la communauté, afin de sensibiliser la population à la présence
de ces risques et aux mesures de protection existantes, tout en favorisant une
culture de sécurité civile. D'autre part, l'utilisation d'une méthodologie
rigoureuse de gestion des risques d'accidents industriels majeurs et
d'aménagement du territoire, qui fait l'objet d'un consensus au sein des
experts, permet de réduire les risques à la source et, si malgré tout, un
incident industriel survient, en réduire les conséquences. À propos du
Le Conseil pour la réduction des accidents industriels majeurs (CRAIM) est un
organisme à but non-lucratif dont la mission est d'offrir un lieu commun où
tous les intervenants concernés par les risques industriels peuvent se
rencontrer pour échanger leurs connaissances dans le but de réduire la
fréquence et la gravité des accidents industriels majeurs. Dans ce but, le CRAIM
a publié en 2007 une nouvelle version de son Guide de gestion des accidents
industriels majeurs à l'intention des municipalités et de l'industrie. Ce guide
présente une démarche de gestion des risques basée sur la concertation des
diverses parties prenantes de la société civile dans une municipalité ou région
donnée. Les principes
d'évaluation du CRAIM sont reconnus et font l'objet d'un consensus important.
Ils sont largement utilisés au Canada.
______________________________________________________________ SOURCE Conseil
pour la réduction des accidents industriels majeurs (CRAIM) Publié par
Maurice H.Vanier blogmestre
NOTRE DOSSIER SUR LE 3e TEST DE QUELQUES SIRÈNES INDUSTRIELLES EXÉCUTÉ le 4 JUIN 2015
RÉTROACTION SUR NOTRE ALERTE CITOYENNE AUX
MÉDIAS DE L’EST DE MONTRÉAL À PROPOS DU TEST DE SIRÈNES INDUSTRIELLES TENU LE 4 JUIN 2015
(Montréal, 9 juillet 2015) – Le
3 juin dernier, Initiatives citoyennes en
sécurité civile de l’Est de Montréal (ICSC-EM) a
spécifiquement communiqué avec les
intervenants des hebdomadaires du réseau Transcontinental dans l’est de
Montréal à propos du 3e
test de sirènes d’alerte annoncé pour le
lendemain, pour qu’ils ne fassent pas des « Bougingo »
d’eux-mêmes en reproduisant dans leurs pages le communiqué du Centre de sécurité civile de Montréal
(CSC) sans plus de vérifications, alors qu’ils avaient amplement couvert le
précédent test du 20 novembre 2013 à la suite de nos avis d’alerte citoyenne
retenus et payés par ICSC-EM dans
leurs pages [http://icscem.blogspot.ca/2014/01/test-de-son-de-trois-sirenes.html]
L’Avenir de l’est et le Flambeau de l’est ont effectivement mandaté leur journaliste David Riendeau pour ce faire, tel qu’on
a pu le lire dès le lendemain du test dans l’édition électronique, et le 9 juin
dans leurs versions-papier [http://journalmetro.com/local/pointe-aux-trembles-montreal-est/actualites-pointe-aux-trembles-montreal-est/788804/sirenes-dalarme-des-fuites-toxiques-le-test-revele-une-faille-chez-suncor/].
15 juin, ICSC-EM a transmis aux
répondants industriels et municipaux de l’est montréalais- membres du comité de coordination du test, copie
de son communiqué aux médias envoyé
le 3 juin, et les a invités à réagir ou
à se retirer de la liste prévue pour cet envoi-ci. - Seuls, un
représentant industriel nous a fourni des informations complémentaires à celles
que nous avions demandées et obtenues d’un participant industriel au
post-mortem téléphonique CSC du 8 juin, et une représentante municipale nous a demandé le retrait de son nom,
compte tenu qu’elle n’était plus participante -
Nous publions aujourd’hui, à
l’exception de la 4e section, les résultats de notre analyse de ce test, complétant
ainsi notre « recours préventif » en élaboration, de citoyens-représentants de ce public montréalais exposé aux
risques technologiques dans l’est de l’île. Celui-ci étoffera nos prochains signalements,
plaintes, dénonciations et
interpellations auprès des autorités
publiques, professionnelles et privées compétentes, à la suite du bâillonnement
municipal poursuivi depuis l’automne
2011, contre la corporation « Comité mixte municipalités,
industries, citoyens de l’est de Montréal (CMMIC-EM) » et qui, par la convocation d’une assemblée générale
spéciale le 25 mars 2015, a malicieusement conduit à l’implosion de notre instance de gestion volontaire et partagée des risques (fondée en 1995), avec
l’adoption [mais sur
division/dissidence des citoyens-membres] d’une demande de dissolution au Registraire des
entreprises du Québec, dont le processus est en cours. Rappel | Notre
analyse du test effectué en 2013 L’analyse
du deuxième test de sirènes industrielles coordonné par le Centre de sécurité
civile de Montréal effectué le 20
novembre 2013 [sans aucun égard aux recommandations du CMMIC-EM compilées lors de sa rétroaction au premier test 2012], a été élaborée et publiée le 29 janvier 2014 par les trois administrateurs-citoyens du
CMMIC-EM mais à titre de dirigeants d’Initiatives citoyennes en sécurité civile de
l’Est de Montréal – Cf. http://icscem.blogspot.ca/2014/01/test-de-son-de-trois-sirenes.html Grâce à la
collaboration de soixante-quinze (75) observateurs-auditeurs-rapporteurs omniprovenances, quatre-vingt-dix-neuf (99) observations
avaient été communiquées à ICSC-EM à
partir de soixante-quinze lieux
d'audition et d'observation localisés à Pointe-aux-Trembles (ouest),
Montréal-Est, Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (Districts Tétreaultville et
Louis-Riel (nord) et Anjou. Les
cris des sirènes avaient été rapportés à
80% inaudibles ou faiblement audibles, et à 20%, nettement audibles. Quant au comportement des quelques
personnes évoluant à proximité des observateurs situés à
l'extérieur et où le son des sirènes pouvait être entendu, ceux-ci
avaient noté une totale indifférence de leur part, à l'exception d'une
équipe de travailleurs du CN et d'un chimiste en attente de son
autobus. Grâce à la loi d’accès à l’information, ICSC-EM avait appris que seize (16) signalements (négatifs sur
l’audibilité) avaient été communiqués au 311 et près de 10 000$, incluant les taxes, avaient été dépensés par nos 4 instances municipales
concernées, une fois déduites les contributions financières des trois
entreprises industrielles (Cepsa,
Chemtrade et Saputo) à certaines catégories de coûts. Enfin, sensibilisés
par la parution dans leurs propres médias, de l'annonce de l'alerte citoyenne, retenue et payée par ICSC-EM, sur les dessous de la tenue du test, les
journalistes de trois hebdos de quartier avaient effectué un suivi de
l’exercice, et publié les mêmes constats.
Slogan utilisé lors de notre 1 èrecampagne surles risques en 2003
peu de rétrospective sur les tests de sirènes dans l’Est…
CMMI de l’est de Montréal [avant son incorporation CMMIC-EM en 2007] qui a
coordonné les premiers tests de sirènes
industrielles depuis la 2e campagne de communication des risques en
2004-2005, puis la dernière en 2006 (Shell et CEPSA). Déjà les rétroactions de ces tests
confirmaient l’impossibilité de leur seule audibilité à la pleine grandeur des zones d’impact des risques
toxiques analysés, pour susciter
chez leurs résidants exposés, le premier réflexe
commandé par les autorités, celui de la mise instantanée à l’abri et
l’application conséquente des consignes. Note additionnelle : en 2014, il
n’y a pas eu de test coordonné. Le CSC était plutôt engagé dans son
processus de déconstruction du CMMIC-EM, notamment avec sa préparation unilatérale d’un
évènement de communication à la population, des risques industriels présents
dans l’est de l’île. Sa soirée
d’information du 20 novembre 2014,
n’a attiré, selon l’estimé d’une journaliste présente, qu’une cinquantaine
de personnes. La partie citoyenne du CMMIC-EM a procédé à un examen rigoureux de cette initiative du CSC, pour en souligner les très nombreuses
lacunes. On peut consulter l’analyse faite par le soussigné, à http://icscem.blogspot.ca/2015/05/icsc-em-publie-lanalyse-de-la-soiree-de.html
Notre analyse du test effectué le 4 juin 2015 dans l’est de
Participant au test du 4 juin chez SUNCOR (raffinerie et usine de soufre)
et sur le terrain de Metro-Richelieu
(12225 boul. Industriel), le
représentant d’ICSC-EM a bénéficié, à sa demande auprès des répondants
industriels participants et membres de l’Association industrielle de l’Est de
Montréal (AIEM) d’informations
complémentaires et validant ses propres observations. Compte tenu de l’ampleur
du déploiement des ressources mixtes citoyens-industriels pour l’analyse ICSC-EM
2013 et des résultats obtenus confirmant ceux enregistrés en 2012, 2006 et
2004, il n’a pas été jugé nécessaire d’en faire autant pour l’analyse 2015.
Cependant, nous avons cru autant nécessaire qu’utile, de solliciter
spécifiquement les directions de l’information et les
journalistes de nos hebdomadaires
locaux, à s’intéresser non seulement à l’annonce, mais surtout à l’exécution du test.
En se basant sur nos recherches et observations ainsi que sur les résultats communiqués à ICSC-EM par entreprises
industrielles CEPSA et SUNCOR et les
informations obtenues de l’AIEM, nous examinerons 1- l’organisation du test, 2-l’information transmise au public avant le test, et, 3-l’exécution du test, ce, en comparant le contenu des communiqués municipaux publiés dans les
hebdomadaires de quartier et sur internet ainsi que le reportage paru dans l’Avenir et le
Flambeau. 4-
Suivront nos conclusions ***, notamment à la lumière de certains des constats du vérificateur général de la Ville de Montréal parus dans son
rapport 2014 récemment déposé au conseil
municipal de Montréal, ce, alors qu’un processus est engagé malgré les objections des citoyens, « pourtant reconnus
le 3 juillet 2015 par l’administration Coderre, « comme désormais CLIENTS d’une nouvelle culture à instaurer
dans les services et arrondissements », pour faire disparaître l’instigateur des tests de sirènes, le CMMIC-EM !!! | *** Nos
conclusions (section 4) seront publiées au début du mois d’août.
1- L’organisation du test 2015
18 installations à risques
industriels majeurs sont
situées dans l’Est sur les 42
soumises dans l’île au
règlement des urgences
environnementales (RUE). Selon les informations que nous avons
pu glaner ici et là, puisqu’aucun
représentant-citoyen n’en faisait partie, la composition du comité de
coordination créé par le CSC pour le
test 2015, a ignoré tant le CMMIC dans l’est, qu’il a plutôt
remplacé par l’AIEM, que son équivalent,
le Comité industriel en sécurité de Lasalle. Elle s’est limitée, outre le directeur général de
l’AIEM, aux représentants de 6
entreprises participantes (7
sirènes) et à 13
(!!!) intervenants municipaux, majoritairement répondants de communications (Montréal-Est, arr. Anjou,
arr. RDP-PAT, arr. Lasalle, arr. Montréal-Nord et Ville-centre). Cédulé à
l’origine pour la mi-mai, l’exercice a été déplacé au 4 juin, et on a pu
constater que l’entreprise SAPUTO s’en était désistée ainsi que l’arr. d
’Anjou. L’élaboration, tant des contenus d’information pour le public et leur
financement, que des conditions techniques reliées aux séquences du
déclenchement des différentes sirènes testées, nous apparaissent avoir été les
seuls objectifs opérationnels dudit comité. Notons-y
l’absence, outre celle les représentants-citoyens, de tous les autres
partenaires en mesures d’urgence et associés précieux à la préparation et au
suivi de ces tests dans le passé du CMMIC-EM.
s’interroge donc s’il y a eu de la part des membres de ce comité, une tentative quelconque d’optimisation par rapport aux tests 2012 et 2013, pour lesquels les « vox populi » décrient leur
inefficacité constatée, détonnant d’avec l’offensive « marketing » des sérénades annuelles de nos « sirènes » municipales – vous savez, cette
prétendue audibilité des « cris » de sirènes industrielles, telle, qu’elle devrait enclencher, en
situation réelle, le réflexe
comportemental assuré de « mise à
l’abri » et l’application en conséquence des consignes apprises- . Si on se réfère aux constats des
observateurs dans l’est, ce sont plutôt les seules conditions climatiques
prévalant le 4 juin après-midi à Montréal, qui auraient favorisé une meilleure audibilité (à
l’extérieur),
et hors -exposition aux bruits ambiants
dépassant 60 db, que durant lors des
tests exécutés durant les mois de novembre 2012 et 2013. Par ailleurs, soulignons l’irruption
d’une composante majeure d’alerte
générale, survenue le 5 mai à 13h58, et déterminante, souhaitons-nous
l’an prochain, pour en finir avec ces bricolages acoustiques
montréalais, à effets placebo
d’apparente préparation du public aux sinistres technologiques. Sommes-nous surpris, elle s’est
produite sans même que le CSC et ses partenaires en soient
préalablement informés!!!
Il s’agit du premier test d’alerte national « Québec en alerte » NOTE - Avant d’aborder 2-l’information transmise au public avant le test, ICSC-EM voudrait signaler une déclaration
étonnante de la chef divisionnaire au Centre de sécurité Photo Le Devoir -J.Nadeau
civile, madame Louise
Bradette, rapportée le 16 mai 2015 dans le quotidien Le Devoir, en marge des 94 es assises de l’UMQ, sous la manchette jouxtant l’image
d’une raffinerie de pétrole, « Une bonne préparation fait toute la différence »
« À Montréal, la population peut aussi
s’inscrire pour recevoir des mises à jour via SMS, ajoute
Mme Bradette. Ceux qui vivent à proximité d’une
usine, comme dans l’est de l’île, sont régulièrement mis au courant des risques
et de ce qu’ils doivent faire en cas de sinistre. Nous avons également un
système de sirènes. Le problème, c’est que, comme il n’y a pas de sinistre de
manière fréquente à Montréal, les gens ne se sentent pas particulièrement en
danger. Et, malgré nos efforts de communication, ils sont peu nombreux à savoir
ce que signifient les différentes sirènes. »
Commentaires d’ICSC-EM sur la déclaration de
madame Louise Bradette
égard à l’ affirmation de Mme Bradette
sur l’utilisation par la population du système SMS, i.e. le Service d’avis à la communauté (SAC), depuis son introduction,
celui-ci n’a jamais été mis à contribution à l’Est montréalais de tous les dangers dans les vérifications / tests de nos
systèmes d’alerte dans nos zones à risques technologiques. Qui plus est, des
experts consultés mettent en doute la capacité assez limitée de son nombre de circuits disponibles
simultanément vs les complexités populationnelles du territoire du CIUSSS de l’Est-de-l’île en
cas de sinistre, et se questionnent même sur le contexte du contrat accordé par
la Ville lors de l’implantation du SAC.
égard à la crédibilité de son autre
affirmation selon laquelle « …ceux qui
vivent à proximité d’une usine, comme dans l’est de l’île, sont régulièrement
mis au courant des risques et de ce qu’ils doivent faire en cas de sinistre », il n’y a plus eu de réelles campagnes régulières de communication des risques au public
concerné par le CMMIC-EM depuis 2006 et
l’évènement raté d’information organisé unilatéralement le 27 novembre 2014 par le CSC, tel que
rapporté précédemment, [en haut de la page 3]. Les seules
et brèves informations que reçoivent par la poste, en novembre 2012, novembre 2013
et mai 2015 (sauf Anjou), UNIQUEMENT les résidents à proximité de maintenant 5 installations à risques d’échappées toxiques
disposant de sirènes d’alerte, sont celles
qui sont commentées plus bas.
égard à la dernière affirmation de Louise Bradette sur les sirènes dans l’Est, - elle contredit, les résultats de la recherche menée par la direction de Santé publique deMontréal, tels que présentés au colloque provincial 2014 en sécurité civile et incendie
Conte d'Andersen - Adaptation montréalaise et acoustique CSC - elle appuie à sa face même, nos constats à
l’effet que OUI, nos concitoyens connaissent l’existence, le son
et la routine hebdomadaire (mardi 11h) des tests pour elles-mêmes/bon fonctionnement, des
sirènes d’ entreprises membres de l’AIEM , MAIS
QUE NON –année après année - ils n’entendent pas ou très peu, alors qu'ils sont à l'EXTÉRIEUR, le son
particulier déclenché d’alerte toxique, testé pour eux, les « sinistrables », pourtant destiné à leur bon confinement et
autres consignes liées. Pourquoi maintenir ce mensonge habillé « quand la sirène crie, tous à l’abri » ?
2-L’information
transmise au public, avant et après le
test du 4 juin a) Celle distribuée par la poste…b) Celle publiée dans les hebdomadaires de quartier c) Celle affichée en ligne dans Montréal, « Ville
a) L’information distribuée par la
… aux adresses civiques situées dans un quadrilatère de distribution s’intégrant
même les dépassant)
à l’intérieur les limites des zones
d’impact toxique déterminées selon le scénario de conséquence retenu pour
l’application des mesures d’urgence, en cas réel d’activation - L’enveloppe
contenait 2 documents
français-anglais : une lettre-Avis conjoint de l’arrondissement et
entreprise(s) participante(s) | un dépliant
du CSC 1) Analyse
de l’AVIS, comparativement + ou - avec celui distribué en 2013
? orthographe du mot résidants ou résidents ? : · Omission
des adresses des 2 entreprises, ce qui n’aide pas la compréhension du
paragraphe suivant La section Renseignement technique aurait eu avantage à distinguer
chacune des deux usines pour une meilleure compréhension par chacune de ses clientèles exposées…
+Bonne idée d’ajouter l’image de la
zone -mais tellement micro-graphique, que l’effet, illisible, est
raté, et davantage, avec l’omission de l’adresse
de l’émetteur du gaz toxique…
La section Renseignements omet le site web de l’arrondissement RDP PAT et
celui du CMMIC-EM (concentration plutôt vers le site CSC) aucune information sur l’effet
« santé », contrairement aux bonnes pratiques des CMMI.
+ mention du quadrilatère de
distribution 2) Analyse
du DÉPLIANT comparativement avec celui distribué
en 2013 Le dépliant 2015 a été modifié par
rapport à celui diffusé en 2013. C’est très dommage, puisque la version 2013
contenait 4 paragraphes dont la
rédaction était plus pédagogique que
les trois paragraphes de la version 2015, dont les propos comprimés
apparaissent aussi « glacés »
que le papier sur lequel ils ont été imprimés. La suppression en page couverture du logo
international de la sécurité civile et son remplacement par
la « pizza-logo » de la
bureaucratie du CSC de Montréal,
illustre on ne peut mieux, le constat précédent. b) L’information
publiée dans les hebdomadaires de quartier | Avant le test
Les hebdos Avenir de l’Est,
L’Informateur, le Flambeau de l’Est et le Guide de Montréal-Nord ont tous
publié le communiqué émis par le CSC, dont seul le 2e alinéa pouvait
varier selon la localisation de l’entreprise participante *A. Tous les autres
paragraphes sont identiques : 1-annonce
par CSC et six entreprises*B du test de sirènes d’alerte /jour/heure 2-spécification de l’arrondissement concerné et de
l’entreprise émettrice, avec mention « [sirène]…pourra être entendue par
les citoyens se trouvant dans la zone d’exposition de X mètres de cette
industrie » *C 3-aucune mesure particulière à prendre*D 4- c’est un essai technique
qui vise 1) le bon fonctionnement des équipements 2) et l’état de préparation
de l’ensemble des intervenants en mesure d’urgence*E 5- occasion de rappel essentiel des bons comportements à adopter en
cas d’échappée 6-bien que les accidents sont rares, le risque demeure 7- Quatre principaux
comportements, dont celui de fermer la ventilation *F 8- Référence à l’hyperlien du CSC pour
complémentaires*G Appréciation
*A – Erreurs sur
l’entreprise participante dans l’Informateur
et le Guide : c’était non pas
CEPSA, mais la division Bœuf Mérite de
Metro Richelieu, dont la zone d’impact couvre RDP et Montréal-Nord. Leurs
lecteurs ont été mal informés. *B – plutôt 5 entreprises/6 usines, puisque SAPUTO s’est désistée et que
2 usines relèvent de Metro Richelieu
*C –Ambiguïté sur « pourra
être entendue » : oui, si on est à l’extérieur, avec
absence de vent ou dans le sens d’un vent de 15km mais non
si on est à l’intérieur *D – Au contraire « d’aucune mesure
particulière à prendre par la population », on aurait pu suggérer au public de communiquer avec le 311 par
téléphone ou via courriel, si on n’a pas entendu le cri de la sirène - collaboration citoyenne
souhaitée du « client » ?
*E – Qui sont ces intervenants
en mesure d’urgence, à part l’opérateur de la
sirène de l’usine, le personnel du 911 et du CSC, et des agents de prévention
au SIM, compte tenu qu’il s’agit d’un
test et non d’une simulation ?
*F - « fermer le système de ventilation » : consigne difficilement applicable si on n’entend pas la sirène
parce que situé à l’intérieur – c’est le cas du CPE situé dans la zone
CEPSA, mais ventilé dans le sous-sol de l’église St-Octave.
*G - « informations
complémentaires dans le site internet du CSC Cf. plus loin, dans C)
-Après le test
les hebdos l’Avenir et le Flambeau vont commenter l’exécution du
test. L’article du journaliste David Riendeau fait d’abord état du
non-déclenchement de la sirène à l’usine de soufre Suncor, puis confirme
l’audibilité des sirènes Indorama / Cepsa et Pêcheries Atlantique, angle St-J.-Baptiste et
Sherbrooke. Plus loin, au sujet du
comportement de deux personnes
présentes il écrit :
« Les quelques passants abordés par le journaliste de
L’Avenir de l’Est ignoraient toutefois qu’il s’agissait de sirène
d’avertissement de fuites toxiques. «Je ne sais pas, ce sont des ambulances,
peut-être?», s’interroge Michelle Giordan. Lorsque nous lui apprenons à
quoi sert la sirène, la jeune femme se souvient de les avoir déjà entendus à
l’époque où elle vivait dans le quartier. «J’ai
l’impression que la plupart des gens ne savent pas c’est quoi.» «Je pensais que c’était des policiers, s’exclame
Georges Dupuis. Vous venez de m’apprendre
que c’était des sirènes d’alerte.»
Sollicitant de deux participants
d’expérience, des commentaires sur
l’ignorance des passants qu’il a constatée, le premier [M.H. Vanier, citoyen-expert] lui
exprime (…) « que certaines personnes autour des usines
savent reconnaître le son de la sirène, mais que la grande majorité demeure mal
informée. C’est anormal qu’on fasse un
test d’audibilité une seule fois par année et qu’on ne demande pas à la
population de participer. En gros, le protocole dit : ‘’ne changez rien à vos
habitudes’’. Je pense qu’on se prive de la participation des citoyens qui
pourraient témoigner s’ils ont entendu les signaux d’avertissement comme ça se
fait aux États-Unis et en Europe.»
Le deuxième [D.
Tsingakis, d. g. de l’AIEM] lui
point de vue d’industriel impliqué : «L’idée des sirènes fait partie du
processus d’éducation, mais le message prend du temps à passer, parfois par
manque de compréhension ou d’intérêt. En tant qu’industries, nous devons
persévérer sur l’aspect éducatif tout en travaillant à la réduction des
risques.» Nous reviendrons là-dessus plus loin, dans
la Section 4 –« Nos conclusions »
une importante omission Sur la base de l’information incomplète du communiqué émis par le CSC, ni Le
Flambeau, qui http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARROND_ANJ_FR/MEDIA/DOCUMENTS/ANJOU_04_EXTERNES_SAPUTO_AMONIAC_SIRENE_FICHE.PDF
couvre aussi Anjou, ni Le Progrès de St-Léonard n’ont fait état de l’intrigant retrait de l’entreprise Saputo, alors que
l’entreprise avait participé une 1ère fois en 2013 et comptait des
représentants au comité de coordination 2015. Pourtant, une fuite majeure d’ammoniac (150 ppm) pourrait impacter, jusqu’à 888 mètres, des secteurs résidentiels
populeux de ST-Léonard, Anjou, M-H-M (district
Louis-Riel) et
de larges concentrations commerciales, sans
oublier les voies rapides l’A-40 et l’échangeur d’Anjou, souvent transformées aux heures de pointe en
voies « lentes- ou- d’attente ». Leurs usagers automobilistes et
leurs passagers composent ces
clientèles « en transit »
dans nos zones à risques technologiques, et dont ICSC-EM constate test après test, le deni total d’existence par
le CSC, et l’omission des consignes en conséquence. En témoigne
l’absence d’inclusion aux préparatifs et à l’exécution, du MTQ, de la SQ et du SPVM,
contrairement aux tests/simulations faites dans les CMMI en région.
pour les portions de l’A-40, à
Montréal-Est et dans la section Marien-Tricentenaire à P.A.T, qui figurent également dans les zones à risques technologiques/toxiques de Suncor *soufre et de Metro-Richelieu/Pêcheries Atlantique *ammoniac.
c) L’information
affichée en ligne dans Montréal, « Ville intelligente »
maintenant comment la Ville de Montréal a informé,
électroniquement, « ses
clients »-contribuables-« sinistrables » de nos zones à risques.
Son vérificateur général Jacques Bergeron a qualifié, le 16 juin dernier,
l’état des technologies de l’information de la ville, de « shop informatique de bas niveau » à l’occasion de la
présentation de son rapport 2014. Cela vient appuyer les observations qu’ICSC-EM
a publiées en ligne le 10 mai 2015, à
propos de très nombreuses et importantes
lacunes constatées lors de la soirée d’information sur le risque industriel dans l’Est organisée unilatéralement par le CSC, le 20 novembre 2014 La question
se pose maintenant, s’il y a constat de
progrès accomplis depuis. Particulièrement, lorsqu’on examine comment nos concitoyens dans l’Est peuvent s’y
retrouver, lorsque l’avis municipal distribué la veille du test les réfère,
pour les renseignements élémentaires de « proximité », à ville.montreal.qc.ca/csc.
Le 3 juin, ce site « central »,
indiquait dans sa page principale, les informations déjà distribuées sur le
test du 4 juin, avec l’horaire de la journée «…afin de vous permettre
de bien identifier quand la sirène sonnera dans votre quartier ». Sauf qu’à côté du nom de
l’entreprise, n’était pas jouxté le nom
du ou des quartiers correspondants. Il fallait faire marcher ses doigts et retourner à l’alinéa précédent, qui là,
invite à consulter l’hyperlien complémentaire,
*le site du CSC: test de sirène !
page contient les six (6) mêmes hyperliens complémentaires d’information
générale qu’au cours du test 2013 – à
composantes spécifiques du test 2015 sont au nombre de deux : - 1) un tableau-horaire des 6 déclenchements de sirènes -2) une carte 2.0
ESRI sur les « Zones d’impact du test de sirènes 2015 » i. MANQUENT les zones d’impact des deux
usines de Metro Richelieu à P.A.T. et R.D.P.-MTL-NORD
ii. Apparait la zone d’impact de Saputo
–Anjou- qui, dernière heure, ne participe pas au test 2015
3. Aucun hyperlien référant aux fiches techniques et leurs
informations -santé mises à jour depuis 2013 par CEPSA et Chemtrade/Suncor-soufre,
alors qu’on affiche encore sur le site du CSC, leurs fiches produites en…2003 alors
que celle produite en 2011 par Saputo n’est pas accessible sur leur site - [fiche 14] -
*Les sites internet des
arr. participants dans l’Est – Trois (3)- ont mis en ligne (26 mai) les
communiqués suivants :
1. RDP-PAT 2. MTL-NORD 3. M-H-M À Montréal-Est : rien d’affiché sur le site internet de la municipalité ***NOTE :
la banque d’information 311, fournissait d’intéressantes infos., malgré que les arrondissements ne l’ait pas citée- Oups,Metro Richelieu n’a pas été intégrée dans la mise à jour datant
pourtant du 4 juin, 13h39 3-L’exécution du test, le 4 juin
Au préalable >>> excellentes conditions
climatiques ce jour-là, pour
< Élément fourni à ICSC-EM par
INDORAMA PTA (Cepsa), avec ses commentaires,
rapportés plus bas
1) Les entreprises en pétrochimie et métallurgie
a. Suncor
– Usine de soufre | note : le soussigné faisait partie de l’équipe d’observateurs de cette usine
on le sait, à 14h08, la sirène n’a pas fonctionné, mais son signal a été reçu à
la coordination. Cependant, ce qui n’a pas fait l’objet d’un
reportage mais qu’ICSC-EM considère très positif, c’est la haute qualité de
préparation et du post mortem 2015 à l’usine, tout comme en 2013, sous l’égide
de Chemtrade [avant l’acquisition par
Suncor]
observateurs dans 9 emplacements couvrant toute la zone, chacun muni d’un
questionnaire-évaluation en 7 points, avec notamment des questions aux passants
–un des observateurs disposait d’un sonomètre - Trois (3) citoyens-membres du
comité de liaison participaient à toutes les phases du test avec six (6)
employés. - L’audibilité
des sirènes d’Indorama (Cepsa) et de Pêcheries atlantiques a été qualifiée de
bonne partout (à
l’extérieur), moins ou perceptible, dans les endroits (nombreux) avec des bruits ambiants
atteignant jusqu’à 60 db
comportements rapportés des passants, en grande majorité, indiquaient qu’ils
avaient entendu les deux sirènes à 13h56 et 14h mais qu’ils ignoraient les bons
comportements à pratiquer,
l’exception de
clients interrogés chez Patrick Morin
et 8e avenue), qui eux, étaient des résidants, et qui avaient reçu et lu les documents
distribués la veille. Appréciation
- Excellente « bonne pratique » à la
raffinerie Suncor, qui a cette occasion, a organisé pour une bonne cinquantaine
de ses cadres et employés, un exercice de table sur le cas d’une échappée de gaz toxique à l’emplacement de la
raffinerie. Le soussigné-observateur à
également participé [partiellement], à cet exercice. C’était la 1ère
fois, depuis l’acquisition de la raffinerie par Suncor, qu’on élaborait les
bonnes pratiques pour ce type d’accident industriel. - Excellente l’intention de la direction
de l’usine de soufre, annoncée et discutée lors du post mortem, d’implanter prochainement un système d’appel
de groupe pour ses voisins industriels immédiats – rues Broadway,
Cherrier, Rivet et Marien-. b. Indorama
PTA (CEPSA
auparavant) – | note : à
la requête du soussigné, le directeur
Environnement, qualité et sécurité lui a transmis les informations
déclenchement a eu lieu exactement au
moment prévu. L’audibilité de la sirène, sur le site était excellente - Quatre
(4) observateurs, dont un citoyen-membre du comité de liaison, avaient été
assignés au bord du périmètre. - Dans
2 des cas, l’audibilité passait de
perceptible à bonne, tandis que
dans deux autres cas, l’audibilité était bonne. - Si
les conditions météo étaient estimées idéales (Cf. tableau ci-haut), celles de bruits ambiants étaient
mauvaises, à cause notamment de travaux de construction. - Peu
de réactions du public ont pu être rapportées, notamment dans la partie résidentielle-Mercier-Est- de
la zone d’exposition (jusqu’à 1523 mètres), comme par les années précédentes. - Appréciation du répondant
que les observations sont d’ordre qualitatif parce qu’il ne semble pas exister
de protocole de mesure de son pour ce genre de test
n’était pas en mesure de connaitre les résultats de la rétroaction des agents
de prévention qui avaient été déployés
- Appréciation d’ICSC-EM:
compréhension, comme toujours, de cette
entreprise avec la participation citoyenne dans son développement durable !
* NOTE- le cas
CCR – ICSC-EM constate une autre fois
l’absence au test des sirènes industrielles dans l’Est, de l’usine CCR du
groupe Glencore-Xstrata, dont les détails de sa fiche technique et de sa zone
d’impact à une échappée accidentelle de dioxyde
de soufre, sont toujours affichés sur le site web du CSC
Pourrait-on connaître les motifs de
cette absence ? La quantité de cette matière dangereuse à l’usine ne serait
plus soumise au RUE fédéral ? Si la sirène n’est pas requise, quel est le
système d’alerte des riverains de l’usine? Pourquoi ne pas avoir communiqué au
public, une mise à jour le 20 novembre 2014 ?
2) Les entreprises agroalimentaires a) Metro Richelieu –division Pêcheries
atlantiques et -division Bœuf Mérite
Elles sont enfin installées et testées avec succès le
4 juin par l’entreprise Metro Richelieu,
dans ses deux (2) usines utilisant de l’ammoniac, ces deux nouvelles sirènes
d’alerte dans l’Est, qui n’est pas que pétrochimique et métallurgique. La
communication de leurs risques à
leurs riverains a, sauf erreur, été
plutôt assumée par la ville que par
l’entreprise, sans toutefois qu'on procède aux bonnes pratiques du CRAIM et des
CMMI, à l’occasion contraignante du
test du 4 juin, comme le démontrent les grandes lacunes suivantes : **** Aucune
fiche technique digne de ce nom
n’est disponible sur le site web du
CSC, (communication des risques majeurs à la population-EST DE MONTRÉAL)
**** …ni dans la carte 2.0 « Zone d’impactpour le test de sirène du 4 juin 2015 » ESRI – POURTANT L’AVIS DISTRIBUÉ AUX CITOYENS Y RÉFÈRE **** bien
qu’une partie du quartier RDP (au nord-ouest) soit dans la zone d’impact de
Bœuf Mérite (11701 Blvd Albert Hudon - rayon de 335m), l’arrondissement RDP-PAT semble
considérer que cette usine ne concerne que la population de l’arrondissement
voisin de Montréal-Nord.
****Ajoutons
la très mauvaise qualité des illustrations
des zones d’impact des deux usines, publiées dans les avis distribués dans les
arrondissements RDP-PAT et Montréal-Nord.
NOTE 1 -Voici à leur sujet, ce qui apparaît dans le mémoire des administrateurs-citoyens du CMMIC-EM, transmis le 31mai 2012, pages 12 et 13, à une commission permanente de la Ville, appuyant avec ces exemples, les
recommandations du vérificateur général à propos de la piètre gestion des
matières dangereuses par le SIM/CSC Pêcheries atlantiques /10 tonnes d’ammoniac Zone d’impact P.A.T.
Zone d'impact de Bœuf Mérite / 6 tonnes d’ammoniac: RDP et MTL-NORD
NOTE 2- : Lors
du test, à titre d’observateur de l’équipe Suncor-soufre, le soussigné avait
été assigné sur le boulevard Industriel, à côté de l’édifice Metro Richelieu /PÊCHERIES ATLANTIQUES.
J’ai effectivement bien entendu le cri de la sirène à 13h56. J’en ai profité
pour aller interroger une équipe de six (6) travailleurs d’un sous-traitant en
horticulture qui s’affairaient sur le terrain de la compagnie. Ils ont dit
avoir bien entendu la sirène (malgré que le bruit industriel ambiant sur la rue
dépassait certainement 65 db), d’autant que Metro les avaient informés de
l’exercice. Mais pas plus. Personne
ne savait le comportement à suivre en situation réelle, et personne ne savait
pourquoi une sirène d’alerte était installée là, ignorant la présence
d’ammoniac et ses effets. Mêmes constats chez une autre équipe de douze (12) travailleurs d’un sous-traitant en
travaux d’asphaltage, à 30 m de celle-là. Leur contremaître, lui, en savait
davantage, à cause de sa formation en santé-sécurité, mais tous ses autres
collègues ignoraient jusqu’à la notion même de mise à l’abri, en cas d’échappée
toxique, parce que selon eux, lorsqu’on entend une sirène d’alerte, on évacue. b) Saputo –
Nous avons déjà commenté plus haut la désolante absence de l’entreprise Saputo au test du 4 juin. Nous avions aussi commenté sa participation au test 2013, dans "ICSC-EM publie les résultats de son alerte citoyenne" ET L'ALERTE CITOYENNE SUR LE TEST DE 3 SIRÈNES INDUSTRIELLES LE 21 NOVEMBRE Cependant, nous nous devons de mentionner la
transparence de l’entreprise et de l’arrondissement d’Anjou, qui maintiennent
dans le site web de cet arrondissement, toutes les informations utiles aux
Angevins au sujet des risques liés à la
gestion de l’ammoniac par Saputo. Cf. sous-onglet Mesures d'urgence | Programmes | Sécurité publique
4-Nos conclusions
dont la rédaction n’est pas terminée au 12 juillet 2015. Paraîtra en début d'août.
À VICTORIAVILLE, LES CITOYENS SONT AU CENTRE DE LA SÉCURITÉ CIVILE
Communication présentée au Colloque provincial 2015 | Dans l'Est de Montréal, malheureusement, c'est désormais différent !
Le risque industriel à Montréal - à L'EST, grosse concentration de matières dangereuses !
Tableau présenté en mai 2014 par le SIM au congrès des chefs de sécurité incendie du Québec: pages 48 et 49
NOMBRE DE CONSULTATIONS À DATE
<- DOSSIER SUR LE TEST DE SIRÈNES INDUSTRIELLES D'ALERTE du 4 JUIN 2015
CE QUE PUBLIENT NOS HEBDOS SUR L'EXÉCUTION Du TEST du 4 JUIN 2015...
dans l'AVENIR de L'EST et LE FLAMBEAU DE L'EST
dans L'AVENIR DE L'EST
dans LE FLAMBEAU DE L'EST
À l'USINE DE SOUFRE SUNCOR, LE SIRÈNE N'A PAS CRIÉ: L'OPÉRATEUR ÉTAIT AILLEURS ?
Comment on annonce un test de sirènes en Suisse
DOSSIER: LE TEST DE SON du 21 novembre 2013 DE NOS SIRÈNES INDUSTRIELLES D'ALERTE
en ligne depuis le 29 janvier 2014
CE QU'ON ÉCRIT SUR LE TEST 2013 DES SIRÈNES D'ALERTE
25.11| "Est-ce que la population est prête en cas d'accident industriel ?" -LE FLAMBEAU/S.Caron
22.11| "Sirène d'alerte: utile ou inefficace ? LE PROGRÈS / U.Ferland
21.11| Banque d'info 311-Ville de Montréal- fiche d'information sur le système intégré d'alerte et de notification à la population
14.11 | "Lorsque la sirène crie, tout le monde doit se mettre à l'abri"-Le FLAMBEAU/S.Caron
"UNE PROCÉDURE QUESTIONNÉE" selon Maurice H.Vanier, président d'ICSC-EM
Article de Ursule Ferland, publié le 26 novembre 2013, dans l' hebdo Le Progrès de St-Léonard À la une de l'édition de l'hebdo Avenir de l'Est
À la une de l'édition de l'hebdo Le Progrès de St-Léonard
lire les pages 1-4-5
À la une de l'édition de l'hebdo Le Flambeau
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Secrétariat administratif 12190 rue Notre-Dame estMontréal, (QC) H1B2Z1(514) 645-5955louise.cote12190@videotron.ca
MEMBRES FONDATEURS ET ADMINISTRATEURS
Président- Maurice-H.Vanier -M. Vanier est également vice-président (citoyens) et secrétaire du Comité mixte municipalités-industries-citoyens de l’Est de Montréal. Il siège également au conseil d'administration du Conseil pour la réduction des accidents industriels majeurs (CRAIM)Prêtre-travailleur retraité de l'Église catholique de Montréal , M. Vanier a travaillé de nombreuses années dans les secteurs de l’enseignement, de l’organisation communautaire et de la formation industrielle à la Commission scolaire de la Pointe-de-l’Île. M. Vanier a été le dernier maire de la Ville de Pointe-aux-Trembles avant sa fusion avec la Ville de Montréal en 1982. Réélu et nommé au comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, il a participé à la création du nouveau service intégré de l’environnement sur l’île de Montréal et à l’implantation de l’usine d’épuration des eaux usées. Il a ensuite fondé et dirigé pendant 23 ans le Centre communautaire Roussin.Maurice H.-Vanier fait également partie des comités de liaison avec la communauté de la raffinerie et de l'unité de soufre Suncor ainsi que celui de l'Association industrielle de l'Est de Montréal (AIEM). Il siège au conseil d'administration du Conseil pour la réduction des accidents industriels majeurs (CRAIM). Il est aussi membre de l’Association en sécurité civile du Québec.Vice-président principal - Daniel SavardMonsieur Savard est également membre du conseil d’administration du Comité mixte municipalités-industries-citoyens de l’Est de Montréal (CMMIC-EM). Il a travaillé pendant 32 ans comme pompier au Service de sécurité incendie de Montréal (SSIM).Durant ses deux dernières décennies au sein du SSIM, Daniel R. Savard a consacré ses énergies à la formation et au développement de l’équipe d’intervention en produits chimiques. Il a suivi divers cours d’appoint aux États-Unis et au Canada, ce qui lui a permis de participer à l’élaboration de plusieurs formations à l’École Polytechnique de Montréal où il a été chargé de cours pendant 15 ans.Citoyen engagé dans sa communauté, M. Savard est un des membres fondateurs du CMMIC-EM et de l’ICSC-EM. Il fait également partie du comité de liaison de la compagnie CEPSA Chimie Montréal depuis son ouverture il y a 11 ans. Vice-président -Yvon Boivin (administrateur-citoyen au c.a. du Comité mixte municipalités, industries, citoyens de l'Est de Montréal (CMMIC-EM) - notes biographique à venir-Secrétaire-trésorière - Louise Côté-- notes biographique à venir-
Le Comité mixte municipalités-industries-citoyens de l'Est de Montréal
Sécurité civile québécoise
Sécurité civile canadienne
Le Centre de sécurité civile de Montréal
Le SUNCORGATE, les 18-19-20 novembre
L'initiateur d'ICSC-EM est Maurice H.Vanier - Le logo corporatif est l'oeuvre de Martin Ducharme . Thème Filigrane. Images de thèmes de rion819. Fourni par Blogger.