Source: http://sante.planet.fr/dictionnaire-des-medicaments-lamotrigine-200mg-rbx-cpr-disp-30.133332.8028.html
Timestamp: 2013-06-19 11:46:52+00:00
Document Index: 143104822

Matched Legal Cases: ['§ 50', '§ 100', '§ 0', '§ 1', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

LAMOTRIGINE 200MG RBX CPR DISP 30 - Medisite
Accueil » Dictionnaires » Dictionnaire des médicaments » LAMOTRIGINE 200MG RBX CPR DISP 30	Dictionnaire des médicaments
Dénomination commune internationale DCI : LAMOTRIGINE RANBAXY Classe(s) thérapeutique(s) :
Neurologie-psychiatrie Principes actifs : Lamotrigine 200 mg
Prix de vente : 38.08 €
Code cip : 3882733
Epilepsie Adultes et adolescents âgés de 13 ans et plus · Traitement en monothérapie ou en association des épilepsies partielles et généralisées, incluant les crises tonico-cloniques. · Crises associées au syndrome de Lennox-Gastaut. LAMOTRIGINE RANBAXY est administré en association à un autre traitement mais peut être l'anti-épileptique (AE) de première intention dans le syndrome de Lennox-Gastaut. Enfants et adolescents de 2 à 12 ans · Traitement en association des épilepsies partielles et généralisées, incluant les crises tonico-cloniques et les crises associées à un syndrome de Lennox-Gastaut. · Traitement en monothérapie des absences typiques. Troubles bipolaires Adultes âgés de 18 ans et plus · Prévention des épisodes dépressifs chez les patients présentant un trouble bipolaire de type I et qui ont une prédominance d'épisodes dépressifs (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). LAMOTRIGINE RANBAXY n'est pas indiqué dans le traitement aigu des épisodes maniaques ou dépressifs. Retourner au sommaire
Posologie A dissoudre dans de l'eau. Il est également possible de mâcher le comprimé ou de l'avaler avec un peu d'eau. Cependant, chez l'enfant de moins de 6 ans, le comprimé est à dissoudre dans l'eau en raison du risque de fausse-route. Dans tous les cas la posologie initiale recommandée ne devra pas être dépassée et l'augmentation progressive de la posologie devra être respectée, en raison du risque d'éruption cutanée (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Si une dose calculée de Lamotrigine (pour une utilisation chez les enfants ou les insuffisants hépatiques) ne correspond pas à un nombre entier de comprimé(s), arrondir au nombre inférieur des comprimés. Lors du passage d'une polythérapie antiépileptique à une monothérapie par Lamotrigine ou lors de l'association d'autres antiépileptiques au traitement en cours contenant de la Lamotrigine, il faut tenir compte du fait que les paramètres pharmacocinétiques de la Lamotrigine peuvent être modifiés (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Réintroduction d'un traitement par la Lamotrigine Le risque de réactions cutanées graves est associé à des doses initiales de Lamotrigine trop élevées et/ou à une escalade de dose trop rapide (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Il est recommandé de ne pas recommencer de traitement par la Lamotrigine si celui-ci a été interrompu du fait d'une éruption cutanée, à moins que le bénéfice attendu pour le patient excède largement le risque. Si une réintroduction d'un traitement par la Lamotrigine est envisagée après une interruption de celui-ci pour quelque raison que ce soit, il faudra bien évaluer la nécessité d'une augmentation progressive des doses jusqu'à la dose d'entretien. Plus l'interruption de la Lamotrigine sera longue (3 jours en monothérapie, 5 jours lorsque la Lamotrigine est associée à un inducteur enzymatique, ou 15 jours lorsque la Lamotrigine est associée à un inhibiteur enzymatique), plus il faudra envisager une réintroduction progressive en respectant le schéma posologique d'instauration de traitement. 4.2.1. Adultes et enfants de plus de 12 ans: En complément d'un traitement anticomitial antérieur A) Chez les patients ne recevant pas de valproate de sodium. · En association avec phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital ou primidone: o Posologie initiale de LAMOTRIGINE RANBAXY Elle est de: § 50 mg par jour en une prise pendant les deux premières semaines, § 100 mg par jour en deux prises pendant les deux semaines suivantes. o Posologie d'entretien habituelle Elle est de 200 à 500 mg par jour en deux prises; elle sera atteinte par paliers de 50 à 100 mg au maximum, toutes les 1 à 2 semaines. o Dans les essais cliniques, des posologies supérieures à 700 mg n'ont pas été étudiées. · En association avec d'autres antiépileptiques: o On utilisera le schéma posologique recommandé chez les patients recevant du valproate de sodium. B) Chez les patients recevant du valproate de sodium. L'association Lamotrigine-valproate de sodium doit être évitée. Elle sera réservée aux situations qui l'imposent (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Comme le valproate de sodium diminue le métabolisme de la Lamotrigine, les doses de celle-ci devront être réduites (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). · Posologie initiale de LAMOTRIGINE RANBAXY Elle est limitée à 25 mg un jour sur 2, en une prise, pendant les deux premières semaines; elle est ensuite limitée à 25 mg par jour en une prise pendant les deux semaines suivantes. · Posologie d'entretien habituelle Elle est de 100 à 200 mg par jour, répartis en une ou deux prises; elle sera atteinte par paliers de 25 à 50 mg au maximum, toutes les 1 à 2 semaines. En monothérapie · Posologie initiale de LAMOTRIGINE RANBAXY Elle est de: o 25 mg par jour en une prise pendant les deux premières semaines, o 50 mg par jour en une prise pendant les deux semaines suivantes. · Posologie d'entretien habituelle Elle est de 100 à 200 mg par jour en une à deux prises; elle sera atteinte par paliers de 50 à 100 mg au maximum, toutes les 1 à 2 semaines. · Dans les essais cliniques, des posologies supérieures à 500 mg n'ont pas été étudiées. Passage d'une polythérapie à une monothérapie de Lamotrigine Il est recommandé de procéder à un sevrage très progressif du ou des antiépileptiques associés et d'adapter les doses de Lamotrigine en fonction de l'état clinique du patient. De plus, il convient de tenir compte des interactions éventuelles (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Tableau récapitulatif des recommandations posologiques chez l'adulte et l'enfant de plus de 12 ans: Semaines 1 et 2 Semaines 3 et 4 Posologie d'entretien en monothérapie 25 mg/jour en 1 prise 50 mg/jour en 1 prise 100 à 200 mg/jour en 1 ou 2 prises Paliers de 50 à 100 mg au maximum toutes les 1 à 2 semaines sans valproate de sodium en association avec: · phénytoïne · carbamazépine · phénobarbital · primidone 50 mg/jour en 1 prise 100 mg/jour en 2 prises 200 à 500 mg/jour en 2 prises Paliers de 50 à 100 mg au maximum toutes les 1 à 2 semaines en association avec d'autres antiépileptiques 25 mg 1 jour sur 2 en 1 prise 25 mg/jour en 1 prise 100 à 200 mg/jour en 1 ou 2 prises Paliers de 25 à 50 mg au maximum toutes les 1 à 2 semaines avec valproate de sodium (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi Mises en garde) 25 mg 1 jour sur 2 en 1 prise 25 mg/jour en 1 prise 100 à 200 mg/jour en 1 ou 2 prises Paliers de 25 à 50 mg au maximum toutes les 1 à 2 semaines 4.2.2. Enfants de 2 à 12 ans: La posologie dépend du poids de l'enfant et sera adaptée à sa croissance. A) Chez les enfants ne recevant pas de valproate de sodium. · En association avec phénytoïne, carbamazépine, phénobarbital ou primidone: o Posologie initiale de LAMOTRIGINE RANBAXY Elle est de: § 0,6 mg/kg de poids corporel par jour, en 2 prises, pendant les deux premières semaines; § 1,2 mg/kg par jour en deux prises pendant les deux semaines suivantes. o Posologie d'entretien habituelle Elle est de 5 à 15 mg/kg par jour en deux prises, sans dépasser 400 mg par jour; elle sera atteinte par paliers de 1,2 mg/kg au maximum, toutes les 1 à 2 semaines. · En association avec d'autres antiépileptiques: o On utilisera le schéma posologique recommandé chez les enfants recevant du valproate de sodium. B) Chez les enfants recevant du valproate de sodium. L'association Lamotrigine-valproate de sodium doit être évitée. Elle sera réservée aux situations qui l'imposent (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Comme le valproate de sodium diminue le métabolisme de la Lamotrigine, les doses de celle-ci devront être réduites (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Si la posologie quotidienne calculée est comprise entre 1 et 2 mg, alors l'enfant devra prendre un comprimé dosé à 2 mg 1 jour sur 2, pendant les deux premières semaines. Compte tenu de la forme pharmaceutique, si la posologie quotidienne calculée est inférieure à 1 mg, alors ce médicament n'est pas indiqué. · Posologie initiale de LAMOTRIGINE RANBAXY Elle est limitée à 0,15 mg/kg de poids corporel par jour, en une prise, pendant les deux premières semaines; la posologie est ensuite limitée à 0,3 mg/kg par jour en une prise pendant les deux semaines suivantes. · Posologie d'entretien habituelle Elle est de 1 à 5 mg/kg par jour, répartis en une ou deux prises, sans dépasser 200 mg par jour; elle sera atteinte par paliers de 0,3 mg/kg au maximum, toutes les 1 à 2 semaines. Tableau récapitulatif des recommandations posologiques chez l'enfant de 2 à 12 ans: Semaines 1 et 2 Semaines 3 et 4 Posologie d'entretien sans valproate de sodium en association avec: · phénytoïne · carbamazépine · phénobarbital · primidone 0,6 mg/kg par jour en 2 prises 1,2 mg/kg par jour en 2 prises 5 à 15 mg/kg par jour en 2 prises sans dépasser 400 mg par jour. Paliers de 1,2 mg/kg au maximum toutes les 1 à 2 semaines sans valproate de sodium en association avec d'autres antiépileptiques 0,15 mg/kg (*) par jour en 1 prise 0,3 mg/kg (*) par jour en 1 prise 1 à 5 mg/kg par jour en 1 ou 2 prises sans dépasser 200 mg par jour Paliers de 0,3 mg/kg au maximum toutes les 1 à 2 semaines avec valproate de sodium (voir Mises en garde et précautions d'emploi Mises en garde) 0,15 mg/kg (*) par jour en 1 prise 0,3 mg/kg (*) par jour en 1 prise 1 à 5 mg/kg par jour en 1 ou 2 prises sans dépasser 200 mg par jour. Paliers de 0,3 mg/kg au maximum toutes les 1 à 2 semaines · (*)Compte tenu de la forme pharmaceutique, si la posologie quotidienne calculée est inférieure à 1 mg, alors ce médicament n'est pas indiqué. · Si la posologie quotidienne calculée est comprise entre 1 et 2 mg, alors l'enfant devra prendre un comprimé dosé à 2 mg, 1 jour sur 2, pendant les deux premières semaines. 4.2.3. Sujets âgés (de plus de 65 ans): La pharmacocinétique de la Lamotrigine a été étudiée dans cette population et ne diffère pas significativement de celle de la population de moins de 65 ans (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Cependant, il est recommandé d'utiliser la Lamotrigine avec précaution dans cette population. 4.2.4. Insuffisants hépatiques: Les posologies (initiale, augmentation progressive et entretien) doivent généralement être réduites d'environ 50 % chez les patients présentant une insuffisance hépatique modérée (Child et Pugh grade B) et d'environ 75 % chez les patients présentant une insuffisance hépatique sévère (Child et Pugh grade C). Cependant, les posologies utilisées lors de l'augmentation progressive des doses et la posologie d'entretien peuvent être ajustées en fonction de la réponse clinique du patient. 4.2.5. Femmes sous contraception hormonale: Un doublement de la clairance de la Lamotrigine a été observé avec une association éthinylestradiol/lévonorgestrel (30 µg/150 µg). Une surveillance clinique est nécessaire lors de la mise en route d'une contraception orale et après son arrêt. Une adaptation de la posologie de la Lamotrigine peut être nécessaire selon la réponse clinique individuelle (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Retourner au sommaire
· Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients. · En raison de la présence de l'aspartam, ce médicament est contre-indiqué en cas de phénylcétonurie. Retourner au sommaire
Risque lié aux antiépileptiques en général Un avis spécialisé doit être donné aux femmes épileptiques en âge de procréer. La nécessité d'un traitement par AEs doit être réévaluée lorsqu'une femme envisage une grossesse. Chez les femmes traitées pour une épilepsie, un arrêt brutal du traitement par des AEs doit être évité car cela peut entraîner la réapparition de crises dont les conséquences pour la mère et le foetus peuvent être graves. Chez les enfants nés de mères traitées par AEs, le risque de malformations congénitales est augmenté d'un facteur 2 à 3 comparé à l'incidence attendue dans la population générale d'approximativement 3%. Les malformations les plus fréquemment rapportées sont les fentes labiales, des malformations cardiovasculaires et des anomalies de fermeture du tube neural. Un traitement par plusieurs AEs est associé à un risque plus élevé de malformations congénitales qu'une monothérapie aussi la monothérapie doit être privilégiée à chaque fois que cela est possible. Risque lié à la lamotrigine Grossesse Des études épidémiologiques impliquant au total environ 2000 femmes exposées à la lamotrigine en monothérapie durant la grossesse ne peuvent exclure un risque accru de malformations congénitales. Un registre a rapporté une augmentation de l'incidence des fentes labio palatines. Les données d'autres registres n'ont pas confirmé ce résultat. Les études chez l'animal ont montré une toxicité sur le développement (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Si un traitement par LAMOTRIGINE RANBAXY est considéré comme nécessaire durant la grossesse, la dose thérapeutique la plus faible est recommandée. La lamotrigine a un léger effet inhibiteur sur l'acide dihydrofolique réductase et pourrait par conséquent théoriquement conduire à un risque accru de préjudices embryofoetaux par diminution des taux d'acide folique (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). La prise d'acide folique doit être envisagée lorsqu'une grossesse est prévue et durant le début de la grossesse. Les changements physiologiques durant la grossesse peuvent modifier les concentrations de lamotrigine et/ou son effet thérapeutique. Des cas de diminution des taux plasmatiques de lamotrigine durant la grossesse ont été rapportés avec un risque potentiel de perte de contrôle des crises. Après la naissance, les taux de lamotrigine peuvent augmenter rapidement avec un risque d'effets indésirables dose-dépendants. Par conséquent les concentrations sériques de lamotrigine doivent être surveillées avant, pendant et après la grossesse, tout comme rapidement après la naissance. Si nécessaire, la dose doit être adaptée pour maintenir la concentration sérique de la lamotrigine au même niveau que pendant la grossesse, ou adaptée à la réponse clinique. De plus, les effets indésirables dose dépendants doivent être surveillés après la naissance. Allaitement Les données indiquent que la lamotrigine passe dans le lait maternel. Chez certains nourrissons allaités, les concentrations sériques de lamotrigine ont atteint des niveaux auxquels des effets pharmacologiques peuvent survenir. Les bénéfices potentiels de l'allaitement doivent être pesés face au risque potentiel de survenue d'effets indésirables chez le nourrisson. Si une femme décide d'allaiter son enfant pendant qu'elle est traitée par lamotrigine, il faudra surveiller les effets indésirables chez le nourrisson. Fertilité Des études effectuées chez l'animal n'ont pas mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Retourner au sommaire
En raison de la variabilité de la réponse individuelle à tous les traitements par AE, les patients prenant LAMOTRIGINE RANBAXY pour traiter leur épilepsie doivent consulter leur médecin sur les questions particulières liées à la conduite et l'épilepsie. Les effets sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines n'ont pas été étudiés. Deux études chez des volontaires ont montré que l'effet de la lamotrigine sur la coordination motrice visuelle fine, les mouvements oculaires, le balancement du corps et les effets sédatifs subjectifs ne sont pas différents par rapport au placebo. Dans les essais cliniques avec la lamotrigine les évènements indésirables à caractère neurologique tels que des sensations vertigineuses et une diplopie ont été rapportés. Par conséquent, les patients doivent voir dans quelle mesure le traitement par LAMOTRIGINE RANBAXY les affecte avant de conduire ou d'utiliser une machine. Retourner au sommaire
Eruption cutanée Des effets indésirables cutanés ont été signalés, ils sont généralement survenus dans les 8 premières semaines après l'instauration du traitement par la lamotrigine. Si la majorité des éruptions sont bénignes et transitoires, des éruptions cutanées graves nécessitant une hospitalisation et un arrêt de la lamotrigine ont également été rapportées. Cela inclut des éruptions pouvant mettre en jeu le pronostic vital, comme le syndrome de Stevens Johnson et le syndrome de Lyell (nécrolyse épidermique toxique) (voir rubrique Effets indésirables). Chez les adultes recrutés dans les essais utilisant les recommandations posologiques actuelles de la lamotrigine, l'incidence des éruptions cutanées graves est environ 1 pour 500 patients épileptiques. Environ la moitié de ces cas a été rapportée comme étant des syndromes de Stevens Johnson (1 pour 1000). Dans les essais cliniques chez les patients atteints de troubles bipolaires, l'incidence des éruptions cutanées graves est d'environ 1 pour 1000. Ce risque d'éruptions cutanées graves est plus élevé chez l'enfant que chez l'adulte. Les données disponibles issues de nombreux essais cliniques suggèrent que l'incidence des éruptions ayant conduit à une hospitalisation chez des enfants épileptiques soit de l'ordre de 1 pour 300 à 1 pour 100. Chez les enfants, l'aspect initial d'une éruption cutanée peut faire penser à une infection, les médecins doivent envisager l'éventualité d'une réaction au traitement par la lamotrigine chez les enfants développant des symptômes d'éruptions cutanées et de fièvre durant les huit premières semaines de traitement. De plus, le risque global d'éruptions semble être fortement lié à : · des posologies initiales de lamotrigine élevées et dépassant le schéma d'escalade de dose recommandée du traitement par la lamotrigine (voir rubrique Posologie et mode d'administration), · l'utilisation concomitante de valproate (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Des précautions sont également exigées lors du traitement de patients ayant des antécédents d'allergie ou d'éruptions avec d'autres AEs étant donné que la fréquence d'éruptions cutanées non sévères après un traitement par la lamotrigine a été environ trois fois plus élevée chez ces patients que chez ceux n'ayant pas de tels antécédents. Tous les patients (adultes et enfants) qui développent une éruption doivent être rapidement évalués et LAMOTRIGINE RANBAXY doit être arrêté immédiatement à moins que l'éruption ne soit clairement pas liée à la lamotrigine. Il est recommandé de ne pas réintroduire LAMOTRIGINE RANBAXY chez les patients l'ayant interrompu en raison d'une éruption associée à un traitement antérieur par la lamotrigine, à moins que le bénéfice potentiel ne dépasse clairement le risque. L'éruption cutanée a également été rapportée dans le cadre d'un syndrome d'hypersensibilité associé à un tableau variable de symptômes systémiques incluant fièvre, adénopathies, oedèmes de la face et anomalies hématologiques et hépatiques (voir rubrique Effets indésirables). Le syndrome d'expression clinique variable peut, rarement, conduire à une coagulation intra-vasculaire disséminée (CIVD) et à une défaillance multiviscérale. Il est important de noter que des réactions précoces d'hypersensibilité (par exemple fièvre, adénopathies) peuvent être observées alors qu'une éruption cutanée n'est pas évidente. Si ces signes et symptômes surviennent le patient doit alors être immédiatement examiné et LAMOTRIGINE RANBAXY interrompu si une autre étiologie ne peut être établie. Aggravation clinique et risque suicidaire Des idées et comportement suicidaires ont été rapportés chez des patients traités par des AEs dans plusieurs indications. Une méta-analyse d'essais randomisées, contrôlés versus placebo portant sur des AEs a également montré une légère augmentation du risque d'idées et de comportements suicidaires. Les causes de ce risque ne sont pas connues et les données disponibles n'excluent pas la possibilité d'une augmentation de ce risque pour la lamotrigine. Par conséquent les patients doivent être étroitement surveillés pour tout signe d'idées et de comportements suicidaires et un traitement approprié doit être envisagé. Il doit être recommandé aux patients (et à leur personnel soignant) de demander un avis médical en cas de survenue de signes d'idées et de comportements suicidaires. Les patients atteints de troubles bipolaires peuvent avoir une aggravation de leurs symptômes dépressifs et/ou l'émergence d'idées ou de comportements suicidaires qu'ils prennent ou non des médicaments pour les troubles bipolaires, y compris LAMOTRIGINE RANBAXY. De ce fait, les patients sous LAMOTRIGINE RANBAXY pour des troubles bipolaires doivent être étroitement surveillés pour toute aggravation clinique (incluant le développement de nouveaux symptômes) et pour des idées et comportements suicidaires, particulièrement à l'instauration du traitement, ou lors de modifications posologiques. Certains patients, tels que ceux ayant des antécédents d'idées ou de comportements suicidaires, les jeunes adultes, et ceux exprimant un degré significatif d'idées suicidaires avant le début du traitement, peuvent être plus à risque de pensées suicidaires ou de tentatives de suicide, et doivent faire l'objet d'une surveillance attentive pendant le traitement. Il faut envisager un changement du schéma posologique voire un éventuel arrêt du médicament, chez les patients ayant une aggravation clinique (incluant le développement de nouveaux symptômes) et/ou l'émergence d'idées/comportements suicidaires, particulièrement si ces symptômes sont sévères, surviennent brutalement ou ne faisaient pas partie des symptômes présentés par le patient. Contraceptifs hormonaux Effets des contraceptifs hormonaux sur l'efficacité de la lamotrigine L'utilisation de l'association éthinylestradiol/lévonorgestrel (30 µg/150 µg) multiplie environ par 2 la clairance de la lamotrigine, entraînant une diminution des taux de lamotrigine (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions). Une diminution des taux de lamotrigine a été associée à une perte de contrôle des crises. Après titration, une augmentation de la posologie d'entretien de la lamotrigine (jusqu'à 2 fois la dose initiale) sera nécessaire dans la plupart des cas pour atteindre la réponse thérapeutique maximale. Lors de l'arrêt d'un contraceptif hormonal, la clairance de la lamotrigine peut être réduite de moitié. Des augmentations de taux de la lamotrigine peuvent être associées à des effets indésirables dose dépendants. Les patients doivent être suivis en conséquence. Chez les femmes ne prenant pas encore d'inducteurs de la glucuronisation de la lamotrigine et prenant un contraceptif hormonal qui inclut une semaine de traitement inactif (par exemple « une semaine sans prise de pilule ») des augmentations progressives et transitoires des taux de lamotrigine surviendront durant la semaine de traitement inactif (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Ce type de variations des taux de lamotrigine peut être associé à des effets indésirables. Dans ce cas, il faut envisager, en première intention, l'utilisation d'une contraception n'incluant pas une semaine sans prise de pilule (par exemple, contraceptif hormonal continu ou méthodes non hormonales). Les interactions entre la lamotrigine et d'autres contraceptifs oraux ou traitements hormonaux substitutifs n'ont pas été étudiées, bien qu'ils puissent affecter de la même façon les paramètres pharmacocinétiques de la lamotrigine. Effets de la lamotrigine sur l'efficacité des contraceptifs hormonaux Une étude d'interaction chez 16 volontaires sains a montré une faible augmentation de la clairance du lévonorgestrel et des changements des taux de FSH et LH sériques (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions) lorsque la lamotrigine était administrée de façon concomitante à un contraceptif hormonal (association éthinylestradiol/ lévonorgestrel). L'impact de ces changements sur l'activité ovulatoire ovarienne est inconnu. Cependant on ne peut exclure la possibilité que ces changements conduisent à une diminution de l'efficacité du contraceptif chez certaines patientes prenant des spécialités à base d'hormones avec un traitement par lamotrigine. Aussi les patientes doivent être informées de la nécessité de rapporter rapidement tout changement de leur cycle menstruel tel qu'un saignement imprévu. Dihydrofolate réductase La lamotrigine est un faible inhibiteur de la dihydrofolate réductase et pourrait donc interférer avec le métabolisme des folates lors d'un traitement à long terme (voir rubrique Grossesse et allaitement). Toutefois, dans le cadre d'une utilisation prolongée, la lamotrigine n'a pas induit de changements significatifs de la concentration en hémoglobine, du volume globulaire moyen, ou des concentrations en folates du sérum ou des hématies pendant un an, ni de changements significatifs de la concentration en folates des hématies pendant 5 ans. Insuffisance rénale Chez les insuffisants rénaux en stade terminal, des études en administration unique n'ont pas révélé de modifications significatives des concentrations plasmatiques en lamotrigine. Cependant une accumulation du métabolite glucuronoconjugué est à prévoir et des précautions d'emploi doivent donc être prises pour le traitement de ces patients. Patients prenant d'autres spécialités contenant de la lamotrigine LAMOTRIGINE RANBAXY ne doit pas être administré aux patients déjà traités par toute autre préparation contenant de la lamotrigine sans consultation médicale. Développement chez les enfants Il n'existe aucune donnée sur l'effet de la lamotrigine sur la croissance, la maturation sexuelle et les développements cognitifs, émotionnels et comportementaux des enfants. Précautions relatives à l'épilepsie Comme avec d'autres AEs, l'arrêt brutal de LAMOTRIGINE RANBAXY peut provoquer des crises par un effet rebond. La posologie de LAMOTRIGINE RANBAXY doit être progressivement réduite sur une période de deux semaines, sauf s'il s'agit de problèmes de tolérance (par exemple éruption cutanée) nécessitant un arrêt brutal du traitement. D'après des données issues de la littérature, des crises convulsives sévères incluant l'état de mal peuvent conduire à une rhabdomyolyse, une défaillance multiviscérale et une coagulation intra vasculaire disséminée pouvant parfois conduire au décès. Des cas similaires sont survenus en association avec l'utilisation de lamotrigine. Une aggravation clinique significative de la fréquence des crises peut être observée au lieu d'une amélioration de celle-ci. Chez les patients présentant plusieurs types de crise, le bénéfice observé sur le contrôle d'un type de crise doit être pondéré face à une aggravation d'un autre type de crise. Les crises myocloniques peuvent être aggravées par la lamotrigine. Les données suggèrent que les réponses au traitement lors d'une association à des inducteurs enzymatiques sont moindres comparées à une association à des médicaments anti-épileptiques non inducteurs enzymatiques. La cause en est mal connue. Chez les enfants prenant de la lamotrigine pour le traitement d'absences typiques, l'efficacité peut ne pas se maintenir chez tous les patients. Précautions relatives aux troubles bipolaires Enfants et adolescents de moins de 18 ans Le traitement par anti dépresseurs est associé à une augmentation des idées et comportements suicidaires chez les enfants et les adolescents atteints de troubles dépressifs majeurs et d'autres troubles psychiatriques. Retourner au sommaire
Les effets indésirables ont été divisés en deux sections spécifiques une pour l'épilepsie et une pour les troubles bipolaires sur la base des données actuellement disponibles. Cependant, les deux sections doivent être consultées lorsque l'on considère le profil global de tolérance de la lamotrigine. La convention suivante a été utilisée pour la classification des effets indésirables : Très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1000), très rare (< 1/10000), indéterminée (ne peut être estimé à partir des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables doivent être présentés suivant un ordre décroissant de gravité. Epilepsie Affections hématologiques et du système lymphatique Très rare : anomalies hématologiques incluant neutropénies, leucopénies, anémies, thrombopénies, pancytopénies, anémies aplasiques, agranulocytoses. Indéterminée : adénopathie. Les anomalies hématologiques et les adénopathies peuvent être ou non associées à un syndrome d'hypersensibilité (voir Affections du système immunitaire**). Affections du système immunitaire Très rare : syndrome d'hypersensibilité** (incluant des symptômes comme fièvre, adénopathies, oedème de la face, anomalies hématologiques et hépatiques, coagulation intra-vasculaire disséminée, défaillance multiviscérale). **Des éruptions cutanées ont également été rapportées dans le cadre d'un syndrome d'hypersensibilité associé à un tableau variable de symptômes systémiques incluant fièvre, adénopathies, oedèmes de la face et anomalies hématologiques et hépatiques. Le syndrome d'expression clinique variable peut, rarement, conduire à une coagulation intra vasculaire disséminée et à une défaillance multiviscérale. Il est important de noter que des réactions précoces d'hypersensibilité (par exemple fièvre, adénopathies) peuvent être observées alors qu'une éruption cutanée n'est pas évidente. Si ces signes et symptômes surviennent, le patient doit alors être immédiatement examiné et LAMOTRIGINE RANBAXY interrompu si une autre étiologie ne peut être établie. Affections psychiatriques Fréquent : agressivité, irritabilité. Très rare : confusion, hallucinations, tics. Affections du système nerveux Durant les essais cliniques en monothérapie: Très fréquent : céphalées. Fréquent : somnolence, sensations vertigineuses, tremblements, insomnie. Peu fréquent : ataxie. Rare : nystagmus. Durant d'autres essais cliniques: Très fréquent : somnolence, ataxie, sensations vertigineuses, céphalées. Fréquent : nystagmus, tremblements, insomnie. Très rare : agitation, instabilité, mouvements anormaux, aggravation de la maladie de Parkinson, syndrome extrapyramidal, choréoathétose, augmentation de la fréquence des crises. Indéterminée : méningite aseptique. Des cas d'aggravation de symptômes parkinsoniens liés à la lamotrigine ont été rapportés chez des patients ayant une maladie de Parkinson préexistante, des effets extrapyramidaux et des choréoathétoses ont également été rapportés de façon isolée chez des patients n'ayant pas cette pathologie sous-jacente. Affections oculaires Durant les essais cliniques en monothérapie: Peu fréquent : diplopie, vision floue. Durant d'autres essais cliniques: Très fréquent : diplopie, vision floue. Rare : conjonctivite. Affections gastro-intestinales Durant les essais cliniques en monothérapie: Fréquent : nausées, vomissements, diarrhée. Durant d'autres essais cliniques: Très fréquent : nausées, vomissements. Fréquent : diarrhée. Affections hépatobiliaires Très rare : insuffisance hépatique, dysfonctionnement hépatique, augmentations des valeurs des tests hépatiques. Un dysfonctionnement hépatique survient généralement en association avec des réactions d'hypersensibilité mais des cas isolés ont été rapportés sans signe manifeste d'hypersensibilité. Affections de la peau et du tissu sous-cutané Très fréquent : éruptions cutanées. Rare : syndrome de Stevens-Johnson. Très rare : nécrolyse épidermique toxique. Dans des essais cliniques en double aveugle, en association chez des adultes, les éruptions cutanées sont survenues chez plus de 10% des patients traités par la lamotrigine et chez 5 % des patients sous placebo. Les éruptions cutanées ont provoqué l'arrêt du traitement chez 2 % des patients. Les éruptions cutanées sont habituellement maculo-papuleuses, apparaissent généralement dans les huit semaines suivant l'instauration du traitement et se résolvent à l'arrêt de LAMOTRIGINE RANBAXY (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Des éruptions cutanées graves pouvant mettre en jeu le pronostic vital, incluant le syndrome de Stevens-Johnson et la nécrolyse épidermique toxique (Syndrome de Lyell) ont été rapportées. Bien que la majorité guérisse à l'arrêt du traitement par la lamotrigine, quelques patients ont des séquelles irréversibles et il y a eu de rares cas de décès associés (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Le risque global d'éruptions cutanées, semble être fortement lié à : · des doses initiales de lamotrigine élevées et dépassant le schéma d'escalade de dose recommandée (voir rubrique Posologie et mode d'administration), · l'utilisation concomitante de valproate (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Des éruptions cutanées ont également été rapportées dans le cadre d'un syndrome d'hypersensibilité associé à un tableau variable de symptômes systémiques (voir Affections du système immunitaire **). Affections musculo squelettiques et systémiques Très rare : réactions type lupus. Troubles généraux et anomalies au site d'administration Fréquent : fatigue. Troubles bipolaires Les effets indésirables ci-dessous doivent être considérés parallèlement à ceux observés dans l'épilepsie pour un profil de tolérance global de la lamotrigine. Affections du système nerveux Durant les essais cliniques dans les troubles bipolaires : Très fréquent : céphalées. Fréquent : agitation, somnolence, sensations vertigineuses. Affections gastro-intestinales Durant les essais cliniques dans les troubles bipolaires : Fréquent : sécheresse buccale. Affections de la peau et du tissu sous-cutané Durant les essais cliniques dans les troubles bipolaires : Très fréquent : éruption cutanée. Rare : syndrome de Stevens-Johnson. Lorsque l'on prend en compte tous les essais cliniques avec la lamotrigine dans les troubles bipolaires (contrôlés et non contrôlés), les éruptions cutanées sont survenues chez 12 % des patients traités par la lamotrigine. Tandis que dans les essais cliniques contrôlés chez des patients bipolaires, les éruptions cutanées sont survenues chez 8 % des patients prenant de la lamotrigine et chez 6 % des patients prenant du placebo. Affections musculo-squelettiques et systémiques Durant les essais cliniques dans les troubles bipolaires : Fréquent : arthralgie. Troubles généraux et anomalies au site d'administration Durant les essais cliniques dans les troubles bipolaires : Fréquent : douleur, douleur du dos. Retourner au sommaire
Les études d'interaction n'ont été réalisées que chez l'adulte. Les UDP glucuronyltransférases ont été identifiées comme les enzymes responsables du métabolisme de la lamotrigine. Il n'y a aucune preuve indiquant que la lamotrigine provoque une induction ou une inhibition des enzymes de métabolisation du médicament par oxydation hépatique cliniquement significative, et il est peu probable que surviennent des interactions entre la lamotrigine et les médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450. La lamotrigine peut induire son propre métabolisme mais l'effet est modeste et a peu de probabilité d'avoir des conséquences cliniques significatives. Table 6: Effets d'autres médicaments sur la glucuronisation de la lamotrigine Médicaments qui inhibent significativement la glucuronisation de la lamotrigine Médicaments qui induisent significativement la glucuronisation de la lamotrigine Médicaments qui n'inhibent ni induisent significativement la glucuronisation de la lamotrigine Valproate Phénytoïne Oxcarbazépine Carbamazépine Felbamate Phénobarbital Gabapentine Primidone Lévétiracétam Rifampicine Prégabaline Lopinavir/ritonavir Topiramate Association éthinylestradiol/ lévonorgestrel* Zonisamide Lithium Buproprion Olanzapine * D'autres contraceptifs oraux et traitements hormonaux substitutifs n'ont pas été étudiés mais devraient affecter de façon similaire les paramètres pharmacocinétiques de la lamotrigine (voir rubriques Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi). Interactions impliquant les anti-épileptiques Le valproate, qui inhibe la glucuronisation de la lamotrigine, réduit le métabolisme de la lamotrigine et augmente la demi-vie de la lamotrigine d'approximativement 2 fois. Chez les patients recevant un traitement concomitant avec le valproate, le schéma posologique approprié doit être appliqué (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Certains AEs (tels que la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital et la primidone) qui induisent les enzymes de métabolisation hépatique du médicament, induisent la glucuronisation de la lamotrigine et renforcent le métabolisme de la lamotrigine. Chez les patients recevant un traitement concomitant avec la phénytoïne, la carbamazépine, le phénobarbital ou la primidone, le schéma posologique approprié doit être appliqué (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Des évènements affectant le système nerveux central ont été rapportés incluant sensations vertigineuses, ataxie, diplopie, vision floue et nausée suite à l'introduction de la lamotrigine chez des patients prenant de la carbamazépine. Ces évènements se résolvent habituellement quand la dose de carbamazépine est réduite. Un effet similaire a été observé pendant une étude sur la lamotrigine et l'oxcarbazépine chez des volontaires sains adultes, mais la réduction de doses n'a pas été testée. Des cas de diminution des taux de lamotrigine ont été rapportés dans la littérature lorsque la lamotrigine était donnée en association avec de l'oxcarbazépine. Cependant, dans une étude prospective chez des volontaires sains adultes prenant des doses de 200 mg de lamotrigine et de 1200 mg d'oxcarbazépine, l'oxcarbazépine n'a pas modifié le métabolisme de la lamotrigine et la lamotrigine n'a pas modifié le métabolisme de l'oxcarbazépine. Par conséquent, chez les patients recevant un traitement concomitant contenant de l'oxcarbazépine, il faut utiliser le schéma posologique de la lamotrigine en association sans le valproate et sans inducteur de la glucuronisation de la lamotrigine (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Dans une étude chez des volontaires sains, la coadministration de felbamate (1200 mg 2 fois par jour) avec de la lamotrigine (100 mg 2 fois par jour pendant 10 jours) n'a pas semblé avoir d'effets cliniques pertinents sur la pharmacocinétique de la lamotrigine. Sur la base d'analyse rétrospective des taux plasmatiques de patients ayant reçu de la lamotrigine à la fois avec et sans gabapentine, la gabapentine n'a pas semblé modifier la clairance apparente de la lamotrigine. Les interactions potentielles entre le lévétiracétam et la lamotrigine ont été évaluées par l'examen des concentrations sériques des deux agents durant des essais cliniques contre placebo. Ces données indiquent que la lamotrigine n'influence pas la pharmacocinétique du lévétiracétam et que le lévétiracétam n'influence pas la pharmacocinétique de la lamotrigine. Le maintien de la lamotrigine dans les concentrations plasmatiques n'a pas été affecté par l'administration concomitante de prégabaline (200 mg, 3 fois par jour). Il n'y a aucune interaction pharmacocinétique entre la lamotrigine et la prégabaline. Le topiramate n'a conduit à aucune modification des concentrations plasmatiques de lamotrigine. L'administration de la lamotrigine a conduit à une augmentation de 15 % des concentrations en topiramate. Dans un essai chez des patients épileptiques, la coadministration de zonisamide (200 à 400 mg/jour) et de lamotrigine (150 à 500 mg/jour) pendant 35 jours n'a eu aucun effet significatif sur la pharmacocinétique de la lamotrigine. Bien que des modifications des concentrations plasmatiques d'autres AEs aient été rapportées, des études contrôlées n'ont révélé aucune preuve que la lamotrigine affecte les concentrations plasmatiques des AEs concomitants. Des preuves issues d'études in vitro indiquent que la lamotrigine ne déplace pas les autres AEs de leurs sites de liaison aux protéines. Interactions impliquant d'autres agents psycho-actifs La pharmacocinétique du lithium après la prise de 2 g de gluconate de lithium anhydre deux fois par jour pendant six jours chez 20 sujets sains n'a pas été modifiée par la co administration de 100 mg/jour de lamotrigine. Des doses orales multiples de bupropion n'ont eu aucun effet statistiquement significatif sur la pharmacocinétique d'une dose unique de lamotrigine chez 12 sujets et n'ont donné qu'une légère augmentation de l'ASC du glucuronoconjugué de la lamotrigine. Dans une étude chez des volontaires adultes sains, 15 mg d'olanzapine a réduit l'ASC et la Cmax de la lamotrigine de valeurs moyennes respectives de 24 % et 20 %. Un effet de cette ampleur n'a généralement pas de pertinence clinique attendue. La lamotrigine à 200 mg n'a pas affecté la pharmacocinétique de l'olanzapine. Des doses orales multiples de lamotrigine de 400 mg par jour n'ont eu aucun effet statistiquement significatif sur la pharmacocinétique d'une dose unique de 2 mg de rispéridone chez 14 adultes volontaires sains. Suite à la co administration de 2 mg de rispéridone avec de la lamotrigine, 12 des 14 volontaires ont rapporté une somnolence contre 1 sur 20 quand la rispéridone a été donnée seule, et aucun quand la lamotrigine a été administrée seule. Des expériences in vitro ont indiqué que la formation du métabolite primaire de la lamotrigine, le 2-N-glucuronide, a été inhibée de façon minimale par la co-incubation avec de l'amitriptyline, du bupropion, du clonazépam, de l'halopéridol ou du lorazépam. Ces expériences ont également suggéré qu'il est peu probable que le métabolisme de la lamotrigine ait été inhibé par la clozapine, la fluoxétine, la phénelzine, la rispéridone, la sertraline ou la trazodone. De plus, une étude du métabolisme du bufuralol utilisant des préparations de microsomes hépatiques humains a suggéré que la lamotrigine ne réduirait pas la clairance des médicaments majoritairement métabolisés par le cytochrome CYP2D6. Interactions impliquant les contraceptifs hormonaux Effet des contraceptifs hormonaux sur la pharmacocinétique de la lamotrigine Dans une étude chez 16 femmes volontaires, l'administration de 30 µg d'éthinylestradiol et 150 µg de lévonorgestrel associés dans une pilule contraceptive orale a provoqué approximativement un doublement de la clairance orale de la lamotrigine, conduisant à des réductions moyennes de l'ASC et de la Cmax respectivement de 52 % et 39 %. Les concentrations sériques de la lamotrigine ont augmenté au cours de la semaine de traitement inactif (incluant « la semaine sans prise de pilule »), avec des concentrations avant la prise à la fin de la semaine de traitement inactif, en moyenne, environ 2 fois plus élevées que pendant le traitement associé (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Aucun ajustement selon les lignes directrices sur l'escalade de dose recommandée de la lamotrigine ne devrait être nécessaire pour la seule raison de l'utilisation de contraceptifs hormonaux, mais la dose d'entretien de la lamotrigine devra être augmentée ou diminuée dans la plupart des cas lors de l'instauration ou de l'arrêt de contraceptifs hormonaux (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Effet de la lamotrigine sur la pharmacocinétique des contraceptifs hormonaux Dans une étude chez 16 femmes volontaires, une dose de maintien de 300 mg de lamotrigine n'a eu aucun effet sur la pharmacocinétique de la composante éthinylestradiol dans l'association d'une pilule contraceptive orale. Il a été observé une légère augmentation de la clairance orale de la composante lévonorgestrel, conduisant à des réductions moyennes de l'ASC et de la Cmax respectivement de 19 % et 12 %. Les mesures des taux sériques de FSH, LH et d'oestradiol pendant l'étude ont indiqué quelques pertes de suppression de l'activité hormonale ovarienne chez quelques femmes, bien que la mesure de la progestérone sérique ait indiqué qu'il n'y a eu aucune preuve hormonale de l'ovulation chez aucun des 16 sujets. L'impact de la légère augmentation de la clairance du lévonorgestrel, et des modifications des taux sériques de FSH et de LH, sur l'activité ovulatoire ovarienne est inconnu (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Les effets des doses de lamotrigine autres que 300 mg/jour n'ont pas été étudiés et il n'y a pas eu d'études avec d'autres spécialités à base d'hormones féminines. Interactions impliquant d'autres médicaments Dans une étude chez 10 hommes volontaires, la rifampicine a augmenté la clairance de la lamotrigine et diminué la demi-vie de la lamotrigine par induction des enzymes hépatiques responsables de la glucuronisation. Chez les patients recevant un traitement concomitant avec la rifampicine, le schéma posologique approprié doit être appliqué (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Dans une étude chez des volontaires sains, l'association lopinavir/ritonavir a diminué environ de moitié les concentrations plasmatiques de la lamotrigine, probablement par induction de la glucuronisation. Chez les patients recevant un traitement concomitant avec l'association lopinavir/ritonavir, le schéma posologique approprié doit être appliqué (voir rubrique Posologie et mode d'administration). >Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
Voici la liste des médicaments équivalents non génériques: LAMICTAL 100MG CPR DISPERSIBLE 30 ®
LAMICTAL 200MG CPR DISPERSIBLE 30 ®
LAMICTAL 25MG CPR DISPERSIBLE 30 ®
LAMICTAL 2MG CPR DISPERSIBLE 30 ®
LAMICTAL 50MG CPR DISPERSIBLE 30 ®
LAMICTAL 5MG CPR DISPERSIBLE 30 ®
Voici la liste des médicaments équivalents génériques : LAMOTRIGINE 100MG ARROW CPR DISP30
LAMOTRIGINE 100MG MYLAN CPR DISP30
LAMOTRIGINE 100MG QUAL CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 100MG RBX CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 100MG SANDOZ CPR DIS30
LAMOTRIGINE 100MG TEVA CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 200MG MYLAN CPR DISP30
LAMOTRIGINE 200MG QUAL CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 200MG RATIO CPR DISP30
LAMOTRIGINE 200MG TEVA CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 25MG BIOG CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 25MG EG CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 25MG QUAL CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 25MG RATIO CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 25MG TEVA CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 50MG QUAL CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 50MG RATIO CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 50MG TEVA CPR DISP 30
LAMOTRIGINE 5MG TEVA CPR DISP 30
Absorption La lamotrigine est rapidement et complètement absorbée au niveau gastro-intestinal avec un effet de premier passage hépatique négligeable. Le pic plasmatique est atteint environ 2,5 heures après l'administration orale du produit. La nourriture retarde légèrement le pic de concentration plasmatique mais sans modifier la quantité absorbée. Il existe une grande variation inter-individuelle des concentrations plasmatiques à l'état d'équilibre mais les concentrations pour un même individu varient un peu. Distribution Le taux de liaison de la lamotrigine aux protéines plasmatiques est de 55% ; il est peu probable qu'un déplacement de la liaison de la lamotrigine aux protéines plasmatiques entraîne un effet toxique. Le volume de distribution est de 0,92 à 1,22 l/kg. Métabolisme Les UDP glucuronyltransférases ont été identifiées comme les enzymes responsables du métabolisme de la lamotrigine. La lamotrigine induit son propre métabolisme de façon modérée et dose dépendante. D'autre part, la lamotrigine ne semble pas affecter la pharmacocinétique des autres AEs et les données suggèrent que les interactions entre la lamotrigine et les médicaments métabolisés par les enzymes du cytochrome P450 sont peu probables. Elimination La clairance plasmatique apparente chez le sujet sain est d'environ 30 ml/min. La clairance de la lamotrigine est initialement métabolique avec l'élimination consécutive de dérivés glucuronoconjugués dans les urines. Moins de 10 % sont excrétés inchangés dans les urines. Seulement 2 % environ des métabolites sont excrétés dans les fèces. La clairance et la demi-vie d'élimination sont indépendantes de la dose administrée. La demi-vie plasmatique apparente chez le sujet sain est estimée à approximativement 33 heures (valeurs limites allant de 14 à 103 heures). Dans une étude chez des sujets atteints du syndrome de Gilbert, la clairance apparente moyenne a été réduite de 32 % par rapport au groupe contrôle, mais les valeurs sont restées dans les valeurs limites de la population générale. La demi-vie de la lamotrigine est grandement affectée par les co-médications. La demi-vie moyenne est réduite approximativement à 14 heures avec des inducteurs de la glucuronisation comme la carbamazépine et la phénytoïne et augmente à 70 heures en moyenne quand la lamotrigine est administrée avec du valproate seul (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Linéarité La pharmacocinétique est linéaire jusqu'à 450 mg, correspondant à la plus haute dose unitaire testée. Populations spéciales Enfants La clairance ajustée au poids du corps est plus grande chez les enfants que chez les adultes avec les valeurs les plus élevées chez les enfants de moins 5 ans. La demi-vie est généralement plus courte chez les enfants que chez les adultes avec une valeur moyenne d'approximativement 7 heures quand elle est administrée avec des médicaments inducteurs enzymatiques comme la carbamazépine et la phénytoïne et augmente à des valeurs moyennes de 45 à 50 heures quand elle est administrée avec du valproate seul (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Nourrissons âgés de 2 à 26 mois Chez 143 patients âgés de 2 à 26 mois, pesant de 3 à 16 kg, la clairance a été diminuée par rapport aux enfants plus âgés de même poids corporel, recevant des doses orales par kg de poids corporel semblables à celles utilisées pour des enfants âgés de plus de 2 ans. La demi-vie moyenne a été estimée à 23 heures chez les nourrissons de moins de 26 mois traités concomitamment par inducteur enzymatique, à 136 heures lors de la co administration avec le valproate et à 38 heures chez les sujets traités sans inducteur/inhibiteur enzymatique associé. La variabilité inter-individuelle de la clairance orale a été élevée dans le groupe de patients de 2 à 26 mois (47%). Les taux prévisibles de concentration sérique chez les nourrissons de 2 à 26 mois se sont généralement situés dans le même intervalle que ceux des enfants plus âgés, bien que des taux plus élevés de Cmax puissent être observés chez certains enfants avec un poids inférieur à 10 kg. Sujets âgés Les résultats d'une analyse pharmacocinétique de population incluant des patients épileptiques jeunes et âgés ayant participé aux mêmes essais cliniques, montrent que la clairance de la lamotrigine n'est pas modifiée de façon cliniquement significative. Après administration de doses uniques, la clairance apparente diminue de 12 % et passe de 35 ml/min chez les patients de 20 ans à 31 ml/min chez les patients de 70 ans. Après un traitement de 48 semaines, elle diminue de 10% et passe de 41 ml/min chez les patients jeunes à 37 ml/min chez les patients âgés. De plus, les paramètres pharmacocinétiques de la lamotrigine ont été étudiés chez 12 sujets âgés sains après l'administration d'une dose unique de 150 mg. La clairance moyenne chez les patients âgés (0,39 ml/min/kg) se situe dans l'intervalle des valeurs moyennes de clairance (0,31 à 0,65 ml/min/kg) obtenues au cours de 9 essais réalisés chez des adultes non âgés, après administration d'une dose unique allant de 30 à 450 mg. Insuffisants rénaux Douze volontaires atteints d'insuffisance rénale chronique, et six autres sujets sous hémodialyse ont chacun reçu une dose unique de 100 mg de lamotrigine. Les clairances moyennes ont été de 0,42 mL/min/kg (insuffisance rénale chronique), 0,33 mL/min/kg (entre les hémodialyses) et 1,57 mL/min/kg (pendant l'hémodialyse), comparées à 0,58 mL/min/kg chez les volontaires sains. Les demi-vies plasmatiques moyennes ont été de 42,9 heures (insuffisance rénale chronique), 57,4 heures (entre les hémodialyses) et 13,0 heures (pendant l'hémodialyse), comparées à 26,2 heures chez les volontaires sains. En moyenne, environ 20 % (valeurs limites = 5,6 à 35,1) de la quantité totale de lamotrigine présente dans l'organisme a été éliminé pendant une session d'hémodialyse de 4 heures. Pour cette population de patients, les doses initiales de lamotrigine doivent se baser sur les prises concomitantes de médicaments du patient; des doses d'entretien réduites peuvent être efficaces pour les patients ayant une insuffisance rénale fonctionnelle significative (voir rubrique Posologie et mode d'administration et Mises en garde et précautions d'emploi). Insuffisants hépatiques Une étude de pharmacocinétique en dose-unique a été réalisée chez 24 sujets ayant une insuffisance hépatique d'intensité variable et chez 12 volontaires sains faisant office de contrôle. La clairance apparente médiane de la lamotrigine a été de 0,31, 0,24 et 0,1 ml/min/kg chez des patients ayant respectivement une insuffisance hépatique de grade A, B ou C (Child-Pugh Classification) et de 0,34 ml/min/kg chez les volontaires sains de contrôle. Chez les patients ayant une insuffisance hépatique modérée ou sévère, la posologie initiale, l'escalade de doses et la posologie d'entretien devraient généralement être réduites (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Avertissement
18/06/13 Problèmes cardiovasculaires Travelling To Costa Blanca, Spain 17/06/13 Médecines douces 6 bonnes occasions d’utiliser de la vaseline 17/06/13 Actualités Si les femmes sont ménopausées, c'est peut-être à cause des hommes... 17/06/13 Actualités la calvitie et l’alopécie NAROPEINE