Source: https://www.vincotte.be/home/fr/faq/
Timestamp: 2020-04-04 20:55:55+00:00
Document Index: 75439093

Matched Legal Cases: ["l'article 270", "l'article 274", "l'article 270", "l'article 271", 'art 86', 'art 249', 'art 198', 'art 270', 'art 270', 'art 276', 'art 276', 'art 271', "l'article 86"]

FAQ's générales
Devoirs du propriétaire 1
Mon contrôle 3
Rendez-vous avec l'expert 3
FAQ's d'inspections
PEB chauffage 1
PEB 33
Contrôle panneaux photovoltaïques 4
Contrôle cuves de stockage LPG 1
Contrôle installations intérieures LPG 1
Contrôle eau 2
Contrôle électricité 53
Contrôle gaz naturel 2
Quels sont les devoirs du propriétaire, gestionnaire ou locataire dans les installations domestiques ?
Le propriétaire, le gestionnaire ou éventuellement le locataire d'une installation électrique domestique détient le dossier des installations électriques conformément aux dispositions fixées par le Ministre ayant l'Energie dans ses attributions (voir FAQ 9.1).
Le propriétaire, le gestionnaire et éventuellement le locataire d'une installation électrique est tenu :
d'en assurer ou d'en faire assurer l'entretien ;
de prendre toutes dispositions adéquates pour que les dispositions du présent règlement soient en tout temps observées ;
d'aviser immédiatement la Direction générale Energie – Division infrastructure du SPF Economie, PME, Classe moyenne et Energie de tout accident survenu aux personnes et dû, directement ou indirectement, à la présence d'installations électriques.
Comment dois-je payer le montant du contrôle ?
Les paiements se font uniquement par Bancontact le jour du contrôle et ce, sans surcoût. Sans carte bancontact, le contrôle ne sera pas réalisé et cela engendrera pour vous la facturation d’une indemnité de 98 euros.
Je conteste le montant du contrôle que faire ?
Vous pouvez nous contacter via notre formulaire de contact, en remplissant tous les champs requis.
Lors d'une démolition du bâtiment ou d'une rénovation totale de l'installation électrique, les dispositions de l'article 270 du RGIE sont d'application ; c’est à dire que la nouvelle installation électrique devra faire l’objet, avant la mise en usage de l’installation, d’un examen de conformité aux prescriptions du RGIE par un organisme agréé.
Quel est l’objet de la visite de contrôle?
La visite de contrôle a pour but de constater la conformité de l'installation électrique avec les prescriptions du RGIE en tenant compte d’éventuelles dérogations concernant :
Les installations résidentielles dont l’exécution a été entamée après le 1 octobre 1981, en particulier en ce qui concerne le choix des dispositifs de protection à courant différentiel-résiduel, le choix des protections contre les surintensités, le choix des canalisations électriques, les prises de courant, les interrupteurs et le procès-verbal d’examen de conformité.
Les parties existantes des anciennes installations électriques résidentielles datant d’avant la parution du RGIE, donc avant le 1 octobre 1981, en particulier en ce qui concerne le respect des normes, le choix du dispositif de protection à courant différentiel-résiduel, le plombage du dispositif de protection à courant différentiel-résiduel, la normalisation des protections contre les surintensités, le choix des canalisations électriques, le code couleur des conducteurs des câbles et des conducteurs isolés, la proximité de canalisations non électriques, le conducteur de terre, le conducteur de protection, les liaisons équipotentielles, les prises de courant, le placement des prises de courant, le circuit d’éclairage, la protection des buanderies, salles de bains, salles de douches, et de machines à laver, la protection dans les buanderies, salles de bains, salles de douches.
Pour plus de détails concernant ces dérogations spécifiques, voir: http://www.vincotte.be/fr/particulier/faq/electricite/
Dois-je prévoir des schémas électriques unifilaire et de position de l’installation électrique de mon habitation que je vends?
en ce qui concerne le schéma unifilaire,
il est demandé de disposer d’au moins un schéma simplifié reprenant au minimum les éléments suivants :
la tension nominale de l’installation ;
la section du câble d’entrée dans le tableau principal,
le type et la section des différents départs ;
le ou les dispositif(s) de protection à courant différentiel-résiduel avec leurs caractéristiques;
les caractéristiques des dispositifs de protection.
Dans le cas où ce document ne peut être mis à disposition de l’agent-visiteur, celui-ci établira une description sommaire des différents tableaux. Cette description voire le schéma fera partie intégrante du rapport et reprendra au minimum les éléments mentionnés au paragraphe précédent.
en ce qui concerne le schéma de position,
il reprendra au minimum les prises, les interrupteurs, les divers points lumineux et les appareils d’utilisation fixes. La correspondance avec le schéma unifilaire ne sera pas établie et il ne portera pas nécessairement de repérages.
Dans le cas où ce document ne peut être fourni, l’agent-visiteur établira, d’une façon claire, un croquis sommaire à main levée. Si ces documents ne sont pas fournis à l’agent lors du contrôle, il devra les réaliser et ce à charge du demandeur.
Ces croquis ne remplacent pas les schémas règlementaires à élaborer et l'organisme de contrôle mentionnera une infraction sur le rapport de contrôle.
Les annexes au rapport de contrôle sont signées par le demandeur et l’agent-visiteur. Si, en tant que demandeur, vous êtes absent au moment du contrôle, une copie du bon de commande (document SA) du contrôle est jointe en annexe. Les renseignements d’identification suivants doivent être mentionnés dans ces annexes :
Les éléments requis pour identifier l’organisme agréé ;
L’identité de l’agent-visiteur ;
Le nom, le prénom et l’adresse du propriétaire de l’installation pour laquelle le contrôle est demandé ;
L’adresse de l’installation visitée, si elle est différente de celle du point précédent.
Les renseignements d’identification précités ne doivent être indiqués qu’une seule fois sur la 1ère page et toutes les annexes doivent être numérotées avec mention de la position de la page et du nombre total de pages.
Est-ce possible d'annuler un rendez-vous?
Oui c'est possible, maximum 48h avant l'inspection, d’annuler votre RDV via ce formulaire.
Est-ce possible de postposer un rendez-vous?
Il est possible de postposer votre inspection mais vous devez tout d’abord annuler votre commande et recommander votre contrôle à la date souhaitée.
Quel est le prix de mes contrôles ?
Le prix des contrôles est transparent et est indiqué sur chaque service disponible sur ce site internet TVA et frais de transports compris et sans suppléments si l’habitation date d’avant ou d'après 1981. Attention ! Si votre habitation ne répond pas aux spécifications standards d’une habitation, vous devez introduire une demande via le lien de demande d’offre.
Je ne pourrai pas être présent lors de la visite de l’expert. Puis-je laisser les clés à un voisin?
Oui. Il est tout à fait possible de confier la visite de notre expert à un voisin ou une connaissance. Il suffit de nous communiquer le nom et le téléphone de la personne qui sera présente à votre place. Lors de votre commande en ligne, veuillez le spécifier dans le formulaire requis. N’oubliez pas de lui laisser les clefs et un moyen de paiement bancontact. Aucun autre mode de paiement n’est possible. En cas d’oubli, le contrôle ne sera pas effectué et une indemnité de 98 euros vous sera facturée.
Dois-je faire effectuer ce contrôle périodiquement ?
Oui, dans chaque région de la Belgique, vous devez faire effectuer ce contrôle périodique tous les 5 ans par un technicien qualifié.
Le propriétaire a tout intérêt à communiquer à l'expert énergétique un maximum d'informations utiles. En effet, ces données influencent souvent favorablement sur l'indice chiffré.
L’idéal est d’avoir toutes les informations utiles nécessaires à portée de main et de préparer une copie des documents relatifs à la construction du logement et aux matériaux de construction utilisés qui pourront être remis sur le lieu du contrôle à l’expert Vinçotte.
Par "informations utiles", il faut entendre :
» L'année de construction de l'habitation accompagnée, le cas échéant, de la date
des travaux de transformation/rénovation.
» Le dossier de demande de prime à la Région Bruxelloise
» Les factures originales d'entrepreneurs
» Les factures de matériaux de construction (pour l'isolation), les factures originales du système
de chauffage ou de production d'eau chaude sanitaire
» Les rapports de chantier
» Le dossier post-intervention ou les états d’avancement
» La chronologie de photos du chantier de construction
» Les plans conformes à l’exécution réalisés par l’architecte
» Le rapport de diagnostic de l'installation de chauffage et les attestations de contrôle périodique
» La documentation technique de l’installation de chauffage ou de l’installation de l’eau
» L’éventuel certificat PEB réalisé précédemment
» Pour les logements récents : la déclaration PEB mentionnant la date et les références.
Le Certificat lors d'une vente ne concerne que les ventes en pleine propriété d'un bâtiment résidentiel qui n'a pas été déclaré insalubre par la commune. Aucun Certificat n'est donc exigé en cas de donation, de vente en usufruit, d'expropriation judiciaire, etc.
Par 'location', on entend la simple location d'un bâtiment résidentiel pour une durée supérieure à deux mois.
des matériaux utilisés (valeurs U ) de la toiture, des fenêtres, des murs et des portes;
Le certificat PEB est effectivement obligatoire pour chaque unité d’habitation. Une unité d’habitation est définie comme suit : une propriété comprenant un espace de vie, une toilette, une douche/baignoire, une cuisine/kitchenette,... Le concept d’unité d’habitation recouvre les maisons, les appartements, les logements sociaux, les studios, les maisons d’étudiants, les appartements service et les logements de vacances.
Par exemple, une chambre d’étudiant au dernier étage d’un immeuble comprenant par exemple une douche ou une toilette dans le couloir du rez-de-chaussée n’est pas une unité d’habitation et ne nécessite dès lors pas de certificat PEB distinct. En outre, le certificat PEB n’est pas obligatoire dans le cadre de la vente de couvents, d'hôpitaux, de prisons, de maisons de repos, de pensionnats, d'hôtels et de structures d'enseignement. En effet, ces derniers ne sont pas considérés comme des unités d’habitation.
Le certificat est valable pour une durée de 10 ans.
Concernant les bâtiments d'habitation collectifs comme les chambres d'étudiants ou les maisons communes avec cuisine ou salle de bains commune, le certificat est établi pour le bâtiment dans son ensemble.
Pour chaque unité d'habitation, les éléments de construction ayant une finalité non résidentielle autre qu'industrielle et d'un volume protégé inférieur à 800 m3 (ex. salon de coiffure, cabinet de médecin ou d'avocat au sein d'une habitation) peuvent être repris sur le certificat de performance énergétique. La proportion d'éléments de construction résidentiels de l'unité d'habitation doit cependant être supérieure à la proportion d'éléments de construction non résidentiels.
Dans le cas contraire, la partie non résidentielle doit être exclue du EPC de la partie résidentielle.
La personne qui passe un acte sous seing privé concernant la vente d'une habitation doit y mentionner l'existence (ou non) d'un Certificat pour l'habitation en question et le fait que l'acheteur en a été informé (ou non). Lors de la vente, le vendeur doit remettre le Certificat original au nouveau propriétaire.
En cas de location, le propriétaire de l'habitation doit uniquement remettre au locataire une copie dudit certificat.
Le vendeur, le locataire ou l'agent immobilier contacte un expert énergétique type A. Celui-ci contrôle l'habitation. Il examine la construction du bâtiment (toiture, murs extérieurs, sol, fenêtres et portes, matériaux d'isolation). De même, il se penche sur les installations techniques (chauffage, production d'eau chaude sanitaire), la ventilation, la climatisation et, le cas échéant, les équipements solaires.
Au terme du contrôle, ces données sont stockées en ligne dans un logiciel de la VEA afin de déterminer le score énergétique (indice chiffré) de l'habitation. L'expert énergétique délivre le certificat PEB au vendeur ou locataire qui, à son tour, peut le présenter à l'acheteur ou locataire (potentiel).
La durée de la réalisation d’un PEB dépend de la complexité du logement, de l'accessibilité des installations et de la disponibilité des plans. Après la visite sur place, l’expert doit traiter toutes les données et les entrer dans la base de données de la VEA (agence flamande de l’énergie).
En Flandre, c'est l'agence flamande de l'Énergie (VEA) qui procède à des vérifications par échantillonnage :
le certificat de performance énergétique est-il disponible lors de la vente/location ?
le Certificat PEB a-t-il été correctement établi et reflète-t-il la réalité ?
quelles sont les qualifications de l'expert énergétique et quelles prestations a-t-il effectuées ?
Le notaire a une obligation de déclaration.
Le notaire établit l'acte de vente et y joint une déclaration conjointe du vendeur et de l'acheteur. Ce document précise qu'avant passage devant notaire, l'acheteur a été informé de l'existence d'un Certificat et de son contenu. Par ailleurs, le notaire mentionne dans l'acte de vente que le vendeur a remis le Certificat à l'acheteur. Il mentionne aussi la date d'établissement dudit certificat ainsi que son numéro de code unique.
Le notaire dispose du droit de consulter la base de données des EPC. S'il constate qu'il n'existe aucun Certificat pour le bâtiment mis en vente, il le signale immédiatement à l'agence flamande de l'Énergie.
L'obligation de déclaration s'applique à tout acte de vente sous seing privé conclu depuis le 12/03/2009. Cette obligation s'applique aussi aux ventes publiques dont la première séance s'est tenue après le 25/03/2009.
Non, le EPC octroyé dans le cas d’une nouvelle construction et d'importants travaux de rénovation est obligatoire depuis 2006 et contient d'autres données qu'un EPC rédigé en cas de vente ou de location. En outre, on peut observer les distinctions suivantes : la valeur E est calculée sur la base d’un score sur une échelle allant de 1 à 200, alors que dans le cas des habitations existantes, un indice chiffré est attribué en fonction d’une échelle de couleurs.
La valeur E sert à mesurer les prestations énergétiques d’une habitation et de ses installations dans des conditions standard.
Moins la valeur E est élevée, plus l’habitation est économique en termes d’énergie. Remarque : Le EPC attribué pour une nouvelle construction ou à l’issue de travaux de rénovation peut malgré tout être utilisé dans le cadre d’une vente ou d’une location.
Dans ce cas, il n’est pas nécessaire de demander un nouveau EPC (du moins si le vôtre est toujours valable).
Le Vlaams Energieagentschap (VEA) a développé un outil qui permet de comparer votre (future) maison ou appartement avec le score moyen des certificats énergétiques de tous les logements dans la municipalité ou de la province où est situé le logement. Vous pouvez également obtenir le score moyen pour la Flandre.
Vous pouvez utiliser l'outil en cliquant ICI.
Vous entrez le code postal de la municipalité où votre bien est situé. Remarque: l'outil ne fonctionne que pour les biens situés dans la Région flamande.
Vous choisissez le type de bien: appartement, maison unifamiliale (4 façades), bâtiment fermé (2 façades) ou semi-détaché (trois façades). Le type de bien est important car un appartement, par exemple, pert moins d'énergie à travers les murs et le toit q'un bâtiment ouvert. Afin de comparer les ratios, il est important de comparer les propriétés similaires.
Vous entrez le score énergétique (qui se trouve sur la première page du certificate PEB, ou dans l'annonce si le bien est à vendre ou à louer).
Cliquez sur «Verstuur».
Le score énergétique de votre bien est comparé au score moyen de la municipalité, de la province et de la Flandre. Vous verrez également combien d'habitations dans votre commune ont un meilleur score énergétique.
Un PEB réalisé précédemment
La déclaration EPB (EnergiePrestatie en Binnenklimaat) mentionnant la date et les références si
le logement a été construit après le 1er janvier 2006
Le dossier post-intervention ou les états d’avancement
Les plans terriers du logement (plans conformes à l’exécution réalisés par l’architecte)
Les factures des matériaux de construction (pour l'isolation)
L’installation de chauffage pour les locaux
La documentation technique de l’installation de chauffage ou de l’installation de l’eau chaude sanitaire.
Quelles sont les preuves acceptables?
un certificat de performance énergétique antérieur relatif au logement ;
une attestation 'construire avec l’énergie', postérieure à 2006, relative au logement
un dossier de chantier complet relatif à la construction de l’immeuble comprenant - les originaux signés par l’entrepreneur des documents constituant le contrat d’entreprise (contrat d’entreprise, plans, cahier spécial des charges, métrés récapitulatifs et descriptifs) et - le décompte final de la réalisation des travaux montrant dans quelle mesure le contrat a été respecté avec les factures acquittées pour le montant total ;une attestation de certaines caractéristiques influençant les performances thermiques du bâtiment, signée par l’architecte auteur du projet ayant réalisé les documents contractuels d’entreprise et contrôlé le chantier
un dossier photographique permettant d’identifier le bâtiment, la paroi concernée, la présence, le type et éventuellement l’épaisseur de l’isolant mis en oeuvre ou la présence d’une lame d’air ou encore le type de paroi
Que contrôlons-nous?
Qu’est-ce que c’est que la performance énergétique des bâtiments (PEB)?
Qu’est-ce que c’est que le certificat PEB?
A destination du public, des propriétaires, des acheteurs et des locataires, il les renseigne sur :
• le niveau de consommation d’énergie primaire du bâtiment (Ew).
• le niveau de consommation spécifique du bâtiment (Espec) qui détermine quelle étiquette sera octroyée au bâtiment.
Quand un certificat PEB est-il exigé?
Lorsqu’il y a une transaction immobilière (vente ou location principalement) d’un bâtiment résidentiel existant, un Certificat PEB doit être émis par un certificateur agréé par la Région wallonne. Il doit être joint aux actes de vente (dont le compromis de vente) ou au bail. Un bâtiment résidentiel existant est celui dont l’accusé de réception de la première demande de permis est antérieur au 1er mai 2010.
A partir du 1er janvier 2015, il y a obligation de mentionner dans les publicités de vente/location les principaux indicateurs de performance énergétique issus du certificat PEB. Outre le code unique du certificat, les indicateurs de performance énergétique à mentionner dans les publicités sont ; la classe énergétique, la consommation théorique totale d’énergie primaire, exprimée en kWh par an et la consommation spécifique d’énergie primaire, exprimée en kWh/m² par an. Dès lors, si le certificat doit toujours bien être fourni lors de la signature du compromis de vente ou du bail de location, il faudra le commander bien avant, pour que les annonces de vente/location puissent contenir les mentions obligatoires.
Qu’est ce qu’un 'bâtiment'?
soit toute construction dotée d’un toit, d’un plancher et de murs ou parois séparant le volume intérieur de l’air et du sol extérieur, dans laquelle de l’énergie est utilisée pour réguler le climat et qui est équipée d’un système indépendant de chauffage ou de climatisation;
soit, lorsqu’il s’agit d’un immeuble à appartements ou composé de plusieurs unités avec des destinations différentes, toute construction dotée d’un toit, d’un plancher et de murs ou parois séparant le volume intérieur de l’air et du sol extérieur, dans laquelle de l’énergie est utilisée pour réguler le climat et qui est équipée d’au moins un système indépendant de chauffage ou de climatisation.
Qu’est ce qu’un 'bâtiment résidentiel'?
soit une habitation individuelle.
soit un logement collectif.
soit un immeuble à appartements.
Qui est autorisé à délivrer un certificat PEB?
Seul un certificateur agréé par la Région wallonne est habilité à délivrer un certificat PEB. Vinçotte dispose d’une équipe de certificateurs agréés couvrant toute la Région wallonne.
Le vendeur, le locataire, le notaire ou l'agent immobilier contacte, via la plate-forme Vinçotte, un de nos certificateurs PEB agréé. Celui-ci contrôle l'habitation. Il examine la construction du bâtiment (toiture, murs extérieurs, sol, fenêtres et portes, matériaux d'isolation). De même, il se penche sur les installations techniques (chauffage, production d'eau chaude sanitaire), la ventilation, la climatisation et, le cas échéant, les équipements solaires.
Quelles sont les sanctions que peuvent prendre?
Le PEB :
est établi par un Certificateur énergétique agréé par la Région wallonne;
est obligatoire dans cadre de la vente ou la mise en location d'un BRE ;
n'entre pas en ligne de compte pour la réduction d'impôts pour mesures visant à économiser l'énergie au profit du vendeur ou du loueur, ni pour l’octroi de primes régionales.
est réalisé par un auditeur PAE (Procédure d’Avis Energétique) agréé par la Région wallonne ;
n'est pas imposé par la législation, et est réalisé sur une base volontaire ;
peut entrer en ligne de compte pour la réduction d'impôts pour mesures visant à économiser l'énergie au profit du vendeur ou du loueur, ou pour l’octroi de primes régionales;
comporte un examen plus approfondi de l'immeuble et contient des recommandations d’amélioration.
un certificat de performance énergétique établi pour un autre logement du même immeuble construit simultanément par le même maître d’ouvrage au cours d’un même chantier et dont les façades ont les mêmes apparences constructives
un certificat de performance énergétique établi pour un autre logement faisant partie du même groupe de bâtiments construits simultanément par le même maître d’ouvrage au cours d’un même chantier et dont les façades ont les mêmes apparences constructives
un dossier de chantier complet relatif à la construction de l’immeuble comprenant - des documents signés par l’entrepreneur constituant le contrat d’entreprise (contrat d’entreprise, plans, cahier spécial des charges, métrés récapitulatifs et descriptifs) et - le décompte final de la réalisation des travaux montrant dans quelle mesure le contrat a été respecté avec les factures acquittées pour le montant total
Contrôle panneaux photovoltaïques
En quoi consiste l'examen de conformité avant mise en usage par un organisme agréé de mon installation photovoltaïque ?
la vérification du dossier administratif de l’installation
un examen visuel de l’installation
la réalisation de mesures et essais sur l’installation électrique
Le dossier administratif doit contenir :
Le schéma unifilaire de l’installation (reprenant notamment les compteurs, les batteries éventuelles et toutes les sources de production,…) ;
Le schéma de position des éléments de l’installation électrique (un descriptif écrit complété éventuellement par des photos peut être accepté) ;
Les références et caractéristiques techniques du matériel installé (marque, modèle, puissance,…).
Les éléments suivants doivent au moins être disponibles sur place ou être joints au dossier :
Les notices d’utilisation de l’installation (fonctionnement, maintenance) ;
Les consignes de sécurité relatives à l’intervention sur l’installation et à son utilisation.
L’examen visuel comprend au minimum les vérifications suivantes :
L'exécution de l'installation électrique conformément aux schémas et plans ;
Le raccordement du compteur d’énergie verte (ce compteur doit être de classe 2) entre l’onduleur et le disjoncteur de protection spécifique du circuit PV, en ce y compris l’éventuelle connexion d’une autre source d’énergie (groupe électrogène, éolienne, etc.) ;
Le choix du matériel et des mesures de protection appropriés aux influences externes ;
La présence d’au moins un dispositif de protection contre les courants différentiels résiduels de 300 mA à l’origine de l’installation comme prévu à l’article 86 du RGIE ;
La présence d’au moins un dispositif de protection à courant différentiel résiduel de type A à l’origine de l’installation photovoltaïque conformément à l’article 85.02 (ce différentiel pouvant être identique à celui mentionné au point précédent) ;
La protection contre les chocs électriques par contacts directs et indirects ;
Le choix des dispositifs de protection et de surveillance ;
La présence de dispositifs appropriés de sectionnement et de commande correctement placés ;
Le repérage des conducteurs DC et des conducteurs actifs AC ;
Le repérage voire l’identification des circuits, dispositifs de protection contre les surintensités, interrupteurs, bornes, etc. ;
La mise en oeuvre correcte des connexions des conducteurs ;
La présence et l’adéquation des conducteurs de protection (le cadre métallique des modules et leurs structures doivent être reliés à la terre par un conducteur de protection dont la section est au moins équivalente à celle du conducteur de protection de l’alimentation AC avec au minimum une section égale à :
2,5 mm² s’il comporte une protection mécanique ;
4 mm² s’il ne comporte pas de protection mécanique) ;
L’accessibilité aisée des équipements ;
La présence des panneaux d’avertissement des dangers liés à l’électricité, complétés par les indications suivantes : « Ne pas déconnecter en charge », « Installation électrique toujours sous tension » – ou équivalentes, placées en des endroits judicieux ;
L’absence de dommages visibles à l’installation pouvant affecter la sécurité des personnes et la conservation des biens.
la mesure de la continuité des conducteurs de protection ;
la mesure de la résistance d'isolement de l'installation électrique de la partie AC ;
la coupure automatique de l'alimentation dans le cadre de la protection contre les chocs électriques par contacts indirects :
la mesure de la résistance de dispersion de la prise de terre ;
le contrôle du fonctionnement des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel via leur propre bouton de test ;
le contrôle des boucles de défaut et du raccordement correct des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel via la création d’un courant de défaut de minimum 1 fois la sensibilité nominale de l'appareil
le contrôle que le système automatique de sectionnement est actif (moins de 5 secondes) par manque de tension du réseau et que la production photovoltaïque ne réalimente pas le réseau tant que la tension de ce dernier ne réapparaît pas.
Contrôle cuves de stockage LPG
Est-ce que Vinçotte contrôle aussi les installations intérieures de LPG ?
Oui. Vous pouvez retrouver ce service ici.
Contrôle installations intérieures LPG
Est-ce que Vinçotte contrôle aussi votre cuve LPG ?
Que se passe-t-il si des infractions sont constatées lors de la première visite de contrôle ?
Dans le rapport que Vinçotte vous fournit, vous retrouverez la liste des infractions/non-conformités à rétablir dans un délai d’un an. Un contrôleur revient ensuite pour une seconde visite afin de contrôler que les adaptations ont bien été réalisées.
Dans le rapport que Vinçotte vous fournit, vous retrouverez la liste des infractions/non-conformités à rétablir dans un délai d’un an. Après les avoir mis en ordre, vous pourrez commander une deuxième visite. Un contrôleur revient ensuite afin de contrôler que les corrections ont bien été réalisées.
Dans le cas où, lors de cette seconde visite, des infractions subsistent, l'organisme envoie copie du procès-verbal à l'Administration de l'énergie préposée à la haute surveillance des installations électriques domestiques.
Quels sont les obligations du propriétaire, gestionnaire ou locataire dans l'installation domestique?
Le propriétaire, gestionnaire ou éventuellement le locataire est tenu :
A quoi sert le rapport de contrôle de l’installation électrique de Vinçotte ?
Le rapport que vous recevez suite au contrôle de votre installation électrique détermine si oui ou non les installations électriques sont conformes aux règles prescrites par le RGIE (Règlement général sur les installations électriques). Grâce à celui-ci, vous pourrez savoir de manière concrète l’état de vos installations électriques et le cas échéant réaliser les adaptations nécessaires. De cette manière, vous garantissez à vous ou aux habitants de votre bien une sécurité sans faille.
Electrode de terre : boucle de terre à fond de fouille ou piquet de terre
Dispositif de coupure : barrette de sectionnement ou sectionneur de terre
Eléments conducteurs étrangers : canalisations principales d’eau et de gaz internes au bâtiment ; les colonnes principales du chauffage central et de climatisation
Eléments métalliques fixes et accessibles qui font partie de la structure de la construction : les éléments métalliques principaux de toute nature.
Masse des appareils de classe I.
Borne principale de terre : borne de connexion du (des) conducteur(s) de terre, du ou des conducteurs principaux de protection et du (des) conducteur(s) principal(aux) d'équipotentialité.
Conducteur de terre – section de 16 mm² cuivre minimum – isolé vert/jaune.
Conducteur de protection principal – section recommandée de minimum 6 mm² cuivre – isolé jaune/vert.
Conducteur de protection du circuit – section identique à celle du conducteur de phase du circuit considéré - isolé jaune/vert.
Liaison équipotentielle principale – conducteur d’équipotentialité de 6 mm² de section en cuivre – isolé jaune/vert.
Liaison équipotentielle supplémentaire – conducteur d’équipotentialité de section minimum de :
2,5 mm² cuivre lorsque les conducteurs sont protégés mécaniquement ;
4 mm² cuivre lorsqu’ils ne le sont pas.
L’article 276bis s'applique à la vente d'une unité d'habitation:
équipée d'une ancienne installation électrique ayant subi une modification importante ou extension notable depuis le 1er octobre 1981 mais dont la partie datant d'avant le 1er octobre 1981 n'a pas fait l'objet d'une visite de contrôle.
Ne sont pas considérés comme unité d'habitation pour l'application de l’article 276bis:
Lorsque l'unité d'habitation fait partie d'un régime de copropriété, les obligations reprises ci-après ne sont applicables qu'aux parties privatives des unités d'habitation concernées. En outre, ces obligations ne sont non plus pas applicables aux garages, parkings, entrepôts et autres lieux faisant partie de l'unité d'habitation mais dont l'installation électrique est alimentée par le compteur d'électricité au nom des copropriétaires ou de l'association des copropriétaires. Ces obligations ne sont également pas applicables aux unités d'habitation faisant l'objet d'une expropriation.
Quelles sont mes obligations en tant que vendeur?
Lors d'une vente d'une unité d'habitation, le vendeur est obligé:
Dans le cas d'impossibilité de faire le contrôle à l'occasion d'une vente ordonnée par décisions de justice, celui qui requiert la vente est obligé de faire mentionner, dans l'acte authentique ou dans le procès-verbal d'adjudication publique, l'absence de la visite de contrôle de l'installation électrique et l'intérêt pour l'acheteur de faire procéder à ce contrôle. Dans le cas d'une visite de contrôle donnant lieu à un procès-verbal négatif, le vendeur est obligé de faire mentionner dans l'acte authentique l'obligation pour l'acheteur de communiquer par écrit son identité et la date de l'acte de vente à l'organisme agréé qui a exécuté la visite de contrôle de l'installation électrique.
Quelles sont mes obligations en tant qu’acheteur?
Dans le cas d'une visite de contrôle donnant lieu à un procès-verbal négatif, l’acheteur doit communiquer par écrit son identité et la date de l'acte de vente à l'organisme agréé qui a exécuté la visite de contrôle de l'installation électrique.
Que se passe t-il, si lors de la 2éme visite de contrôle, des infractions subsistent?
Dans le cas où, lors de cette nouvelle visite de contrôle, des infractions subsistent, les prescriptions de l'article 274.02 sont d'application, à savoir : Les travaux nécessaires pour faire disparaître les infractions constatées au moment de la visite de contrôle périodique sont exécutés sans retard et toutes mesures adéquates prises pour qu'en cas de maintien en service de l'installation, lesdites infractions ne constituent pas un danger pour les personnes et les biens.
le Service public fédéral ayant l’Energie dans ses attributions, est informé dans un délai d’un an, par l’organisme agréé qui a effectué la visite de contrôle, de l’existence d’infractions au cas où il n’est pas donné suite à la remise en ordre de l’installation.
R.G.I.E. : Règlement Général sur les Installations Electriques.
Ensemble résidentiel : on entend par ensemble résidentiel un ensemble d'unités d'habitation,
éventuellement d'unités de travail domestique, appartenant à une ou plusieurs personnes physiques ou morales, éventuellement en copropriété, et de locaux communs appartenant en copropriété aux propriétaires des unités d'habitation ou de travail domestique.
Parties communes d'un ensemble résidentiel : locaux d'un ensemble résidentiel appartenant en copropriété aux propriétaires des unités d'habitation et, éventuellement, d'unités de travail domestique.
Unité d'installation : portion d'une installation électrique située en aval, soit du compteur électrique, soit du disjoncteur de branchement, soit de l'interrupteur sectionneur général.
soit un moyen de production d'énergie électrique et l'installation électrique qui desservent une unité d'habitation ou de travail domestique ou encore les parties communes d'un ensemble résidentiel.
Procès-verbal de conformité de l'installation électrique : procès-verbal de l'examen de conformité d'une installation électrique, établi avant la mise en usage de l'installation, conformément aux prescriptions de l'article 270 et 272 du Règlement Général sur les installations électriques.
Procès-verbal de contrôle de l'installation électrique : procès-verbal de la visite de contrôle périodique d'une installation électrique, établi conformément aux prescriptions de l'article 271 ou 272 du Règlement Général sur les installations électriques.
Il est autorisé (uniquement pour les visites de contrôle, pas pour les nouvelles installations) :
Choix des dispositifs de protection à courant différentiel résiduel
de laisser en service les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel de type AC pour les installations dont l'exécution sur place a été entamée avant le 1er janvier 1987;
de laisser en service les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel d'une intensité nominale inférieure à 40 A pour les installations dont l'exécution sur place a été entamée avant le 16 septembre 1991;
de laisser en service les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel d'une intensité nominale ? 40 A ne portant pas le marquage spécifique “3000 A, 22,5 kA2s”, pour les installations dont l'exécution sur place a été entamée avant le 7 mai 2000 ou qui sont conformes à la NBN 819.
Choix des dispositifs de protection contre les surintensités
de laisser en service les dispositifs de protection contre les surintensités d'un pouvoir de fermeture et coupure minimal de 1500 A et les coupe-circuit à fusible d'un pouvoir de coupure minimal de 1500 A, pour les installations dont l'exécution sur place a été entamée avant le 27 septembre 1988.
Choix des canalisations électriques
de laisser en service des circuits ne contenant que 2 conducteurs actifs d'une section de 2,5 mm2 pour l'alimentation d'une lessiveuse, à condition que cette section soit adaptée à la puissance de l'appareil;
d'alimenter une cuisinière électrique avec deux fois deux conducteurs actifs en parallèle de 4 mm2 et un conducteur de protection de 4 mm2 pour satisfaire à l'obligation de deux conducteurs actifs de section minimum de 6 mm2 pour son alimentation;
de laisser en service dans les salles de bains, des câbles munis d'une armure métallique tels que du type VFVB, pour les installations dont l'exécution sur place a été entamée avant le 22 juillet 1986.
de laisser en service, par circuit, un nombre supérieur à 8 de socles de prise de courant simples ou multiples à condition, que la puissance des appareils fixes et à poste fixes raccordés ne dépasse pas la puissance transportable dans le circuit.
de laisser en service dans les salles de bains, des interrupteurs unipolaires.
Procès-verbal de conformité
de tolérer l'absence du procès-verbal de conformité de l'installation électrique dans le dossier électrique lors du premier contrôle périodique.
Il est autorisé (uniquement pour les installations électriques datant d’avant le 01/10/1981) : (15 dérogations)
Observations des normes
de laisser en service le matériel électrique, dont notamment les boîtes de dérivations et conduits, qui était construit conformément aux règles de l'art en vigueur au moment de leur installation ;
de laisser en service les dispositifs de protection à courant différentiel résiduel de type "AC" et/ou d'une intensité nominale inférieure à 40 A ;
Plombage du différentiel
de ne pas réaliser le plombage du dispositif de protection à courant différentiel lorsque celui-ci n'est pas muni d'un moyen permettant de réaliser ce plombage ;
Normalisation de dispositifs de protection contre les surintensités
de laisser en service les fusibles avec socles à vis, type D avec ses bagues de calibrage, les fusibles à broches et les petits disjoncteurs à broches, qui étaient conformes à la norme NBN 481 ;
Code de couleurs des conducteurs des câbles et des conducteurs isolés
de laisser en service :
un conducteur de protection, de terre ou d'équipotentialité qui ne soit pas repéré par la couleur vert-jaune ;
des conducteurs actifs ou de protection de couleur verte ou de couleur jaune.
L'utilisation comme conducteur actif d'un conducteur qui est repéré par la combinaison des couleurs vert et jaune, ainsi que déterminé par la norme, est interdite ;
Voisinage de canalisations non électriques
de laisser en service, au voisinage de canalisations non électriques, des canalisations électriques qui n'en seraient pas distantes de 3 cm ;
de laisser en service un conducteur de terre en cuivre, dont la section est au moins égale à 6 mm² ;
de laisser en service les canalisations électriques qui ne comportent pas un conducteur de protection à la condition qu'elles ne soient pas destinées à alimenter un appareil de classe I fixe ou mobile à poste fixe ;
de laisser en service le conducteur de protection situé à l'extérieur de la canalisation ;
d'installer le conducteur de protection à l'extérieur des canalisations électriques, là où il n'est pas possible de placer, dans les conduits existants, ce conducteur de protection ;
que la liaison équipotentielle principale ne soit pas présente ;
de laisser en service, par circuit, un nombre supérieur à 8 de socles de prises de courant simples.
Disposition des socles de prises de courant
de laisser en service des socles de prise de courant fixés sur les parois des locaux ne présentant pas de risque d'humidité (AD1) qui ne sont pas disposés de telle manière que l'axe de leurs alvéoles se trouve à une hauteur au-dessus du sol fini au moins égale à 15 cm ;
de n'avoir, par installation électrique, qu'un seul circuit d'éclairage ;
Protection des salles d’eau, salles de bains et salles de douches
de ne pas protéger par un dispositif distinct de protection à courant différentiel résiduel à haute ou à très haute sensibilité (? 30 mA), les matériels et appareils qui sont admis dans les salles d'eau, salles de douches et salles de bains ainsi que des dispositifs servant au raccordement des lessiveuses et lave-vaisselle à condition, dans les cas de salles de bains et salles de douches, de porter à 1 m la distance de 0,60 m servant à définir le volume 2 (volume de protection) des baignoires et cuvettes de douches ;
de laisser en service les interrupteurs monopolaires placés dans le circuit d'alimentation d'un appareil d'éclairage ;
Protection dans les salles d’eau, salles de bains et salles de douches
de laisser en service des canalisations électriques ne répondant pas aux prescriptions de l’article 86.10 du RGIE ;
de ne pas disposer de la liaison équipotentielle supplémentaire ;
de maintenir en service des résistances de chauffage incorporées dans le sol qui ne répondraient pas aux prescriptions les concernant ou concernant leur installation du fait, notamment, de l'impossibilité de les relier à la liaison équipotentielle supplémentaire dont question au tiret précédent, à la condition de porter à 1 m la distance de 0,60 m servant à définir le volume 2 (volume de protection) des baignoires ou cuvettes de douches.
Pour les installations dont l’exécution a été entamée avant le 1er octobre 1981 et dans la mesure où votre installation n’a pas subi de changement important ou d’extension notable, la réglementation ne prévoit pas de contrôles périodiques. Toutefois, il vous est conseillé de veiller au respect des principes élémentaires de sécurité et d’équiper votre installation d’un certain nombre de dispositifs de sécurité. Donc en cas de doute, faites contrôler votre installation par un organisme agréé.
Note : pour l’alimentation de votre compteur, veuillez tenir compte des éventuelles prescriptions particulières du gestionnaire de réseau de distribution (Synergrid, Infrax, Eandis, Sibelga, ORES,…). ? http://www.synergrid.be/index.... Ceux-ci imposent par exemple des prescriptions spécifiques pour le raccordement électrique de votre installation (type de câble, mode de pose, emplacement du compteur, etc.).
Peut-on brancher tous les appareils d’éclairage sur un seul disjoncteur (circuit) ?
Non, il faut au minimum deux circuits distincts, c’est-à-dire deux disjoncteurs ou fusibles protégeant ces deux circuits d’éclairage (art 86.06 du RGIE).
A quelle hauteur minimum au-dessus du sol fini peut-on placer des socles de prises de courant fixées sur les parois? (art 249.01 du RGIE)
L’axe de leurs alvéoles se trouve à une hauteur au-dessus du sol fini :
dans les locaux sans risque d’humidité (AD1) : ? 15 cm ;
dans les locaux avec risque d’humidité (AD2 à AD8) : ? 25 cm.
Exemples de locaux AD1 : chambres, séjours, bureaux…
Exemples de locaux AD2-AD8 : caves, locaux à poubelles, buanderies…
Si l’on protège le circuit mixte par un disjoncteur de 16A, peut-on passer d’une canalisation de 2,5 mm² à une canalisation de 1,5 mm² dans le circuit ?
Non (art 198 du RGIE) ; les canalisations d’un circuit mixte doivent être réalisées en minimum 2,5 mm².
Un dispositif de protection à courant différentiel-résiduel du type A, dont le courant de fonctionnement est au maximum 300 milliampères, est au moins placé à l’origine de l’installation électrique.
Par « au moins », on entendra que l’on peut installer plusieurs dispositifs à courant différentiel de maximum 300 mA à l’origine de l’installation pour assurer une sélectivité horizontale.
Il a au moins une intensité nominale de 40A.
Des mesures adéquates sont prises pour que les bornes d’entrée (et de sortie) du dispositif de protection soient inaccessibles. Un scellement par l’inspecteur de l’organisme de contrôle assure la pérennité de cette inaccessibilité.
les circuits d’alimentation de la salle de douches ou de la salle de bains :
les appareils d’utilisation à poste fixe,
les dispositifs de commande et de réglage,
les socles de prises de courant.
Les prises de courant en basse tension (sauf celles alimentées via un transformateur de séparation des circuits de 100 W max) placées dans le volume 2 doivent être protégées par un différentiel de 10 mA.
les circuits d’alimentation des dispositifs servant au raccordement des lessiveuses, séchoirs et lave-vaisselle.
Le(s) différentiel(s) doit (doivent) être installé(s) en dehors de la salle de bains. Ce(s) différentiel(s) est (sont) distinct(s) de celui qui est placé à l’origine de l’installation (différentiel général) et placé(s) en aval de ce dernier.
Quand doit-on faire contrôler son installation électrique à basse tension domestique ?
Avant la mise en usage d’une installation, même celle alimentée par une installation privée (panneaux photovoltaïques par exemple) (art 270 du RGIE).
En cas de modification importante ou d’augmentation notable de l’installation électrique existante. En domestique, le fait d’installer au moins un nouveau circuit au départ du tableau de répartition constitue une modification ou une extension importante. Cet examen de conformité est limité à la partie ajoutée ou modifiée de l’installation (art 270 du RGIE).
Avant tout renforcement de la puissance de raccordement au réseau public de distribution d’électricité d’une ancienne installation électrique (datant d’avant le 01/10/1981) d’une unité d’habitation qui n’a pas fait l’objet d’un examen de conformité avant mise en usage (art 276 du RGIE).
Lors de la vente d’une unité d’habitation (art 276bis du RGIE).
Un contrôle périodique doit être réalisé au plus tard tous les 25 ans pour toute installation électrique à basse tension domestique soumise au RGIE, même celle alimentée par une installation privée (art 271 du RGIE).
Les gouvernements régionaux déterminent les exigences élémentaires en matière de sécurité, de salubrité et d’équipements des logements. En ce qui concerne l’exigence de sécurité minimale portant sur l’électricité du logement, celle-ci est basée sur la conformité des installations électriques avec le RGIE et avoir fait l’objet d’une réception par un organisme agréé, lorsqu’une telle approbation est requise par la réglementation en vigueur.
Les logements donnés en location doivent répondre à des exigences de sécurité, de salubrité et d’habitabilité. L’installation électrique de ces logements doit répondre à la réglementation en vigueur qui lui est applicable et ne doit pas présenter de risque en cas d’usage normal. La façon la plus sûre de s’en assurer est de faire contrôler son installation électrique par un organisme agréé.
Que dois-je préparer pour le contrôle ?
Mettre à disposition de l’organisme agréé :
les schémas de l’installation électrique en trois exemplaires datés et signés (unifilaire et de position) (voir FAQ 7.1) ;
le code EAN identifiant le raccordement de l’installation électrique ; vous pouvez retrouver ce dernier sur votre facture d’électricité.
Savoir fournir les caractéristiques de l’installation (tension nominale, courant nominal). Savoir indiquer la localisation du sectionneur de terre. Rendre tous les locaux, compteurs d’énergie, appareillages électriques (prises de courant, interrupteurs, etc.) et tableaux accessibles.
Quand, au plus tard, l’installation électrique doit-elle être recontrôlée si par exemple l’examen de conformité avant mise en usage (examen effectué après la réalisation de l’installation) a eu lieu le 4 novembre 1985 ?
Le contrôle devra avoir lieu au plus tard au terme du délai de 25 ans compté à partir du dernier contrôle positif de l’installation. Donc pour l’exemple repris, une visite de contrôle périodique devra avoir lieu au plus tard le 4 novembre 2010. En cas de doute sur la sécurité de votre installation, n’hésitez pas à faire appel à nos services.
Que se passe t-il si mon installation électrique est en infraction aux prescriptions du RGIE lors de l’examen de conformité ou de la visite de contrôle ?
Aucune installation ou partie d'installation électrique pour laquelle des infractions au RGIE sont constatées lors de l'examen de conformité ne peut être mise en usage.
Les travaux nécessaires pour faire disparaître les infractions constatées au moment de la visite de contrôle périodique doivent être exécutés sans retard et toutes mesures adéquates prises pour qu'en cas de maintien en service de l'installation, lesdites infractions ne constituent pas un danger pour les personnes et les biens.
En outre, pour les installations électriques domestiques:
la vérification de la disparition des infractions est effectuée par le même organisme agréé que celui qui a réalisé la visite de contrôle;
le Service public fédéral ayant l'Energie dans ses attributions, est informé dans un délai d'un an, par l'organisme agréé qui a effectué la visite de contrôle, de l'existence d'infractions au cas où il n'est pas donné suite à la remise en ordre de l'installation.
Toute ancienne installation électrique d'une unité d'habitation qui n'a pas fait l'objet d'un examen de conformité et pour laquelle un renforcement de la puissance de raccordement au réseau public de distribution d'électricité est demandé.
En principe, toutes les installations électriques domestiques datant d’avant la parution du RGIE, c’est-à-dire d’avant le 01/10/1981.
Normalement, toute installation électrique domestique datant d’après le 01/10/1981 (nouvelle, modification importante ou augmentation notable de l’installation), même celle alimentée par une installation privée, aurait dû faire l'objet d'un examen de conformité aux prescriptions du RGIE avant la mise en usage de l'installation.
L’ancienne installation électrique fait l'objet d'une visite de contrôle réalisée par un organisme agréé en vue de vérifier sa conformité aux prescriptions du RGIE en tenant compte d’éventuelles dérogations (voir FAQ 13.1 et 13.2).
Que faut-il raccorder à la liaison équipotentielle supplémentaire dans la salle de bains ou de douche ? Comment la réaliser ?
La liaison équipotentielle supplémentaire relie:
tous les éléments conducteurs étrangers et les masses du matériel électrique situé dans les volumes 0, 1, 1bis, 2 et 3 à l'exception des masses du matériel électrique à très basse tension de sécurité.
toutes les parties métalliques simultanément accessibles, qu'il s'agisse des masses de machines et appareils électriques fixes ou des éléments conducteurs étrangers;
les conducteurs de protection de toutes les machines et appareils électriques; y compris ceux alimentés par des prises de courant.
La liaison équipotentielle supplémentaire peut être assurée soit par des éléments conducteurs étrangers tels que des charpentes métalliques, soit par des conducteurs, soit par une combinaison des deux. Les conducteurs doivent être isolés vert/jaune et avoir une section de minimum 2,5 mm² protégés mécaniquement (sous tube) ou de minimum 4 mm² non protégés mécaniquement.
Veuillez consulter notre brochure « installations électriques domestiques ».
Les radiateurs métalliques d'une salle de bain qui sont raccordés à la chaudière par des tuyauteries en matière plastique, sont-ils à raccorder à la liaison équipotentielle supplémentaire ?
L'eau véhiculée dans des radiateurs métalliques raccordés à la chaudière par des tuyauteries en matière plastique peut présenter une certaine conductivité. Sur base de cette hypothèse, les radiateurs métalliques seraient à considérer comme des éléments conducteurs étrangers et dans ces conditions, un tel radiateur situé dans une salle de bain, se devrait d'être raccordé à la liaison équipotentielle supplémentaire, imposée par l'article 86.10.k du RGIE.
Toutefois, le risque d'une différence de potentiel dangereuse entre un radiateur métallique et un autre élément conducteur étranger ou une autre masse présente dans la salle de bain paraît négligeable.
Donc, lorsqu'un radiateur de chauffage central est relié par des canalisations isolantes, le raccordement à la liaison équipotentielle supplémentaire n'est pas obligatoire.
Si un interrupteur est placé dans le circuit d’alimentation d’un matériel électrique se trouvant dans les salles de bains et salles de douches, doit-il encore être du type multipolaire ?
Le RGIE n’impose plus la coupure multipolaire.
Le RGIE n’impose pas non plus de coupure multipolaire pour l’éclairage de caves ou l’éclairage extérieur.
Quels sont les différents volumes dans les salles de bains et de douches et quelles sont les caractéristiques du matériel autorisé ?
Veuillez consulter notre brochure " installations électriques domestiques ".
Pour toute installation électrique domestique réalisée après le 01/10/1981, les schémas unifilaire et de position sont obligatoires et font partie intégrante de l’examen de conformité et/ou de contrôle.
Lors du contrôle d’une ancienne installation électrique datant d’avant le 01/10/1981 :
en ce qui concerne le schéma unifilaire :
le ou les dispositif(s) de protection à courant différentiel-résiduel avec leurs caractéristiques ;
en ce qui concerne le schéma de position :
il reprendra au minimum les prises, les interrupteurs, les divers points lumineux et les appareils d’utilisation fixes. La correspondance avec le schéma unifilaire ne sera pas établie et il ne portera pas nécessairement de repérages. A noter que dans le cadre de la vente d’une unité d’habitation, si les schémas unifilaire et de position ne sont pas présents lors du contrôle, l’agent-visiteur de l’organisme agréé est obligé de les réaliser et ce à charge du demandeur (voir également FAQ 12.7).
Dans le cas d'une modification qui ne peut pas être qualifiée d'importante ou d'une extension qui n'est pas notable, il n'est pas obligatoire d'établir un nouveau schéma unifilaire de l'installation électrique ; il suffit d'établir une description succincte de la modification ou de l'extension de l'installation ; cette description, qui comporte les nom, qualité et adresse de la ou des personnes responsables de l'exécution du travail, est datée et signée par celles-ci.
Toute modification ou toute extension apportée à une installation électrique domestique est représentée sur le schéma de position des éléments de l'installation électrique qui donne, à tout moment, la situation existante des éléments de l'installation électrique.
Dans le cas où ce document ne peut-être mis à disposition de l’agent visiteur, celui-ci établira une description sommaire des différents tableaux. Cette description voire le schéma fera partie intégrante du rapport et reprendra au minimum les éléments mentionnés au paragraphe précédent.
Dans le cas où ce document ne peut être fourni, l’agent visiteur établira, d’une façon claire, un croquis sommaire à main levée. Si ces documents ne sont pas fournis à l’agent lors du contrôle, il devra les réaliser et ce à charge du demandeur.
Le dossier d'une installation électrique domestique est établi en deux exemplaires, dont l'un est détenu par le propriétaire ou le gestionnaire de l'installation électrique et l'autre, par l'éventuel locataire. Le dossier de l'installation électrique domestique comporte :
le ou les schémas unifilaires de l'installation électrique ;
le ou les schémas de position des éléments de l'installation électrique ;
le ou les procès-verbaux de conformité de l'installation électrique;
éventuellement, le ou les procès-verbaux de contrôle de l'installation électrique ;
éventuellement, les documents établissant que le matériel électrique offre les garanties de sécurité que doivent présenter certaines machines, appareils et canalisations électriques ;
éventuellement les mêmes documents que repris sous 1., 2., 3. et 5., si une modification importante ou une extension notable a été faite à l'installation électrique ;
éventuellement, la ou les descriptions succinctes de toute modification, qui ne peut être qualifiée d'importante, ou de toute extension, qui n'est pas notable, qui auraient été apportées à l'installation électrique
Les nom, qualité, numéro de T.V.A ou, en son absence, le numéro, la date et la commune d’émission de la carte d’identité de la ou les personne(s) qui a (ont) réalisé l’installation électrique.
L’adresse du lieu où est placée cette installation électrique.
Cette ou ces personne(s), de même que l’inspecteur de l’organisme agréé et le propriétaire de l’installation électrique datent et signent le schéma unifilaire.
Les symboles graphiques à utiliser pour établir le schéma unifilaire d’une installation électrique domestique sont mentionnés à l’annexe n°1 de l’arrêté ministériel du 27 juillet 1981 (MB.1981-09-22). (voir notre brochure : installations électriques domestiques).
Le schéma unifilaire d’une installation électrique est une représentation schématique d'une installation électrique fixe, qui ne tient pas compte de la position du matériel électrique mais qui donne, grâce à des symboles, la composition de chaque circuit élémentaire et l'interconnexion des circuits élémentaires entre eux pour former l'installation électrique ; y sont mentionnés le ou les types de canalisation, la section et le nombre des conducteurs de ces canalisations, le mode de pose, le type et les caractéristiques des dispositifs de protection, à courant différentiel résiduel et ceux contre les surintensités, les interrupteurs, les boîtes de connexion, les boîtes de dérivation, les socles de prises de courant, les points lumineux et les appareils d'utilisation fixes.
Cette ou ces personne(s), de même que l’inspecteur de l’organisme agréé et le propriétaire de l’installation électrique datent et signent le schéma de position.
Lors du premier établissement d'une installation électrique domestique, un schéma de position des éléments de l'installation électrique est établi.
Les symboles qui doivent être utilisés pour reporter le matériel électrique, dont il est fait mention au schéma unifilaire, sur le schéma de position de l'installation électrique, sont ceux mentionnés à l'annexe n° 1 de l’arrêté ministériel du 27 juillet 1981 (MB.1981-09-22).
Exemple des symboles à utiliser :
Chaque point lumineux et chaque socle de prise de courant sont identifiés par la lettre attribuée au circuit élémentaire dans lequel ces éléments sont insérés et par le numéro d'ordre qui est attribué à ces éléments au schéma unifilaire de l'installation électrique. Chaque interrupteur est identifié par la lettre du circuit dans lequel il se trouve et le numéro d'ordre du point lumineux ou de l'appareil qu'il commande.
Le schéma de position des éléments d’une installation électrique est un plan donnant, au moyen de symboles, la position des tableaux, des boîtes de connexion, des boîtes de dérivation, des socles de prise de courant, des points lumineux, des interrupteurs et des appareils d'utilisation dont mention est faite sur le schéma unifilaire de l'installation électrique.
Il faut au minimum 3 exemplaires de chaque, à savoir :
un exemplaire pour le propriétaire de l’installation électrique ;
un exemplaire pour la personne responsable du travail ;
un exemplaire pour l’organisme de contrôle agréé.
Le rapport de contrôle précise si l'installation est conforme aux dispositions légales ou non. La rubrique Infractions reprend les manquements relevés au niveau d'une installation non conforme. Les observations éventuelles qui ne constituent pas des infractions sont reprises à la rubrique Remarques du procès-verbal de visite de contrôle. Celui-ci précise aussi à quelle date l'installation électrique doit, au plus tard, être à nouveau contrôlée.
En cas d'infractions, les travaux nécessaires pour les faire disparaître doivent être exécutés sans retard. En outre, toutes les mesures adéquates doivent être prises afin que les infractions relevées ne constituent pas un danger pour les personnes et les biens.
En cas de vente d'une unité d'habitation, l'installation électrique doit être à nouveau contrôlée dans les 18 mois suivant l'acte de vente. Dans le cas d’une vente, ce genre d’installation, dont l’installation électrique ou une partie de celle-ci date d’avant le 1 octobre 1981, doit être à nouveau contrôlée dans les 18 mois suivant la signature de l'acte de vente.
Le rapport de contrôle de l'installation électrique est obligatoire en cas de vente d'une habitation :
équipée d'une installation électrique à laquelle aucune modification importante n'a été apportée ou qui n'a pas connu d'extension majeure depuis le 01/10/1981 ;
équipée d'une ancienne installation électrique à laquelle des modifications importantes ont été apportées ou qui a connu une extension majeure, mais dont la partie datant d'avant le 01/10/1981 n'a pas encore fait l'objet d'une visite de contrôle.
l'adresse de l'installation ;
la tension nominale de l'installation ;
la section du câble d'alimentation du tableau principal ;
les différents types de départs et leur section ;
le(s) différentiel(s) automatique(s) et ses (leurs) caractéristiques ;
Les annexes au rapport de contrôle sont signées par le demandeur et par l’agent-examinateur (expert). Si vous êtes absent en tant que demandeur au moment du contrôle, une copie du bon de commande (document SO du contrôle est jointe aux annexes. Les renseignements d’identification suivants doivent être renseignés sur ces annexes :
Les éléments nécessaires en vue de l’identification de l’organisme agréé;
L’identité de l’agent-examinateur;
Les nom, prénom et adresse du propriétaire de l’installation pour laquelle la visite de contrôle est demandée;
L’adresse de l’installation inspectée, si celle-ci est différente de celle visée au point précédent.
Tous les appareils utilisés doivent-ils être présents ?
Oui, tous les appareils doivent être installés et raccordés, tant à la conduite de gaz qu'à la sortie des gaz de combustion (si nécessaire).
Vinçotte peut ouvrir le gaz?
Si votre opérateur réseau est Infrax, c'est possible. Demandez-le explicitement lors de la prise de rendez-vous. Vous devez déjà avoir un contrat avec un fournisseur de gaz naturel. Indiquez votre numéro EAN lors de la prise de rendez-vous.