Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Text=C-398/08%20P
Timestamp: 2018-06-18 20:50:39+00:00
Document Index: 241609925

Matched Legal Cases: ['§ 8', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', '§ 8', '§ 8', 'arrêt ', "l'article 7", "l'article 7", 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', '§ 8', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', '§ 8']

EuGH, 21.01.2010 - C-398/08 P - dejure.org
EuGH, 21.01.2010 - C-398/08 P
Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen
Vorsprung durch Technik - Zur markenrechtlichen Schutzfähigkeit und Beurteilung der Unterscheidungskraft von Zeichen oder Angaben, die (auch) als Werbeslogans, Qualitätshinweise und Aufforderungen zum Kauf von Waren oder Dienstleistungen verwendet werden.
"Vorsprung durch Technik”
Audi / HABM
Rechtsmittel - Gemeinschaftsmarke - Verordnung (EG) Nr. 40/94 - Art. 7 Abs. 1 Buchst. b und Art. 63 - Wortmarke Vorsprung durch Technik - Marken, die aus Werbeslogans bestehen - Unterscheidungskraft - Markenanmeldung für eine Vielzahl von Waren und Dienstleistungen - Maßgebende Verkehrskreise - Umfassende Beurteilung und Begründung - Neue Unterlagen“
Vorsprung durch Technik - Zur Eintragungsfähigkeit von "slogans"
Audi gewinnt Verfahren vor EuGH: Slogan "Vorsprung durch Technik" ist originell und prägnant
"Vorsprung durch Technik" jetzt auch auf Schuhen
Werbeslogan als Marke eintragungsfähig (”Vorsprung durch Technik”)
"Vorsprung durch Technik" ist als Marke für Audi AG eintragbar
Audi kann den Werbeslogan "Vorsprung durch Technik" als Marke eintragen lassen
Zur Eintragbarkeit von Werbeslogans als Marken
gewrs.de , S. 11 (Entscheidungsbesprechung)
Werbeslogan "Vorsprung durch Technik" ist unterscheidungskräftig
Rechtsmittel der Audi AG gegen das Urteil des Gerichts Erster Instanz (Vierte Kammer) vom 09. Juli 2008 in der Rechtssache T-70/06, Audi AG gegen Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt (Marken, Muster, Modelle), eingelegt am 16. September 2008
Rechtsmittel gegen das Urteil des Gerichts erster Instanz (Vierte Kammer) vom 9. Juli 2008 in der Rechtssache T-70/06 (Audi/HABM), mit dem das Gericht die Klage teilweise abgewiesen hat, die auf Aufhebung der Entscheidung der Zweiten Beschwerdekammer des HABM vom 16. Dezember 2005 gerichtet war, mit der die Beschwerde gegen die Entscheidung des Prüfers, die Eintragung der Wortmarke "VORSPRUNG DURCH TECHNIK" für Waren und Dienstleistungen der Klassen 9, 12, 14, 25, 28, 37 bis 40 und 42 abzulehnen, teilweise zurückgewiesen wurde - Aus Werbeslogans bestehende Marken - Unterscheidungskraft - Anwendung besonderer Beurteilungsmaßstäbe - Unzureichende Begründung hinsichtlich der zu berücksichtigenden Verkehrskreise - Berücksichtigung von Angriffs- und Verteidigungsmitteln, die erstmals im Verfahren vor dem Gericht geltend gemacht werden
Slg. 2010, I-535
GRUR 2010, 228
GRUR Int. 2010, 225
MIR 2010, Dok. 020
Wird zitiert von ... (697)
Unterscheidungskraft im Sinne von § 8 Abs. 2 Nr. 1 MarkenG ist die einer Marke innewohnende (konkrete) Eignung, vom Verkehr als Unterscheidungsmittel aufgefasst zu werden, das die in Rede stehenden Waren oder Dienstleistungen als von einem bestimmten Unternehmen stammend kennzeichnet und die Waren oder Dienstleistungen damit von denjenigen anderer Unternehmen unterscheidet (vgl. EuGH, Urteil vom 21. Januar 2010 - C-398/08, Slg. 2010, I-535 = GRUR 2010, 228 Rn. 33 - Audi/HABM [Vorsprung durch Technik]; BGH…, Beschluss vom 21. Dezember 2011 - I ZB 56/09, GRUR 2012, 270 Rn. 8 = WRP 2012, 337 - Link economy;… Beschluss vom 4. April 2012 - I ZB 22/11, GRUR 2012, 1143 Rn. 7 = WRP 2012, 1396 - Starsat;… Beschluss vom 22. November 2012 - I ZB 72/11, GRUR 2013, 731 Rn. 11 = WRP 2013, 909 - Kaleido;… BGH, GRUR 2015, 581 Rn. 16 - Langenscheidt-Gelb).
Par ailleurs, cette analyse ne méconnaîtrait pas l'arrêt de la Cour du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, Rec, EU:C:2010:29), dans la mesure où, en l'espèce, la marque demandée n'avait pas été rejetée au motif qu'il s'agissait d'un slogan promotionnel, mais au motif qu'elle n'était pas perçue par le public pertinent comme une indication de l'origine commerciale des services visés, s'agissant d'un slogan banal, dont la signification laudative était claire et non équivoque.
Par la seconde branche, elle reproche, en substance, à la chambre de recours de ne pas avoir tiré les conséquences appropriées de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29).
Selon une jurisprudence constante, le caractère distinctif d'une marque au sens de cet article signifie que cette marque permet d'identifier les produits ou services pour lesquels l'enregistrement est demandé comme provenant d'une entreprise déterminée et donc de distinguer ce produit ou service de ceux d'autres entreprises (arrêts du 29 avril 2004, Procter & Gamble/OHMI, C-468/01 P à C-472/01 P, Rec, EU:C:2004:259, point 32 ; du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Rec, EU:C:2004:645, point 42, et Audi/OHMI, point 8 supra, EU:C:2010:29, point 33).
Elle se limite à invoquer la nature polysémique du signe en cause, et plus particulièrement de l'expression «for a new world», et à évoquer certaines significations possibles, tout en précisant que, conformément à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), le fait qu'une marque possède plusieurs significations constitue le cachet de son caractère distinctif.
À cet égard, il convient, premièrement, d'observer qu'il ressort clairement du point 47 de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) que le fait que la marque demandée peut, notamment, avoir plusieurs significations constitue l'une des caractéristiques de nature à conférer au signe, en principe, un caractère distinctif et non, comme semble le suggérer la requérante, le facteur déterminant pour constater ledit caractère distinctif.
Par la seconde branche du moyen unique, la requérante reproche, en substance, à la chambre de recours d'avoir procédé à une interprétation erronée de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), dans la mesure où l'issue de l'affaire ayant donné lieu à cet arrêt était fondée sur le caractère distinctif intrinsèque de la marque en cause et non pas, comme l'indiquerait la chambre de recours, sur le caractère distinctif acquis par l'usage.
Ainsi, la chambre de recours aurait opéré à tort une distinction entre la présente affaire et celle ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), fondée sur l'absence de preuve d'un usage de longue durée de la marque demandée.
Premièrement, il convient d'observer que la chambre de recours a examiné, aux points 34 à 40 de la décision attaquée, les arguments que la requérante tirait de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29).
Au point 36 de la décision attaquée, elle a considéré que, bien que ledit arrêt Audi/OHMI (EU:C:2010:29) ait clarifié certains aspects de la jurisprudence en matière de marques, il ne saurait être interprété en ce sens que toute expression promotionnelle, aussi descriptive ou banale soit-elle, puisse désormais être enregistrée comme marque simplement au motif qu'elle se présente sous la forme d'un message publicitaire.
Or, il est certes vrai, ainsi que le prétend la requérante, que, au point 37 de la décision attaquée, la chambre de recours a fondé la distinction entre la présente affaire et celle ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), notamment, sur l'absence d'un usage de longue durée de la marque litigieuse.
Toutefois, la chambre de recours a simplement précisé que, par ailleurs, la constatation par la Cour du caractère prégnant du signe en cause dans l'affaire ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) reposait, notamment, sur le fait que le signe constituait un slogan renommé et utilisé depuis de nombreuses années par Audi (point 37 de la décision attaquée).
La lecture faite par la chambre de recours de l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), doit, au demeurant, être confirmée.
Il n'était donc pas possible de tenir compte, le cas échéant, d'une telle circonstance particulière, ainsi qu'il fut le cas dans l'affaire ayant donné lieu à l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29) (voir, en ce sens, arrêt Qualität hat Zukunft, point 41 supra, EU:T:2012:663, point 33).
Du reste, en ce que l'argumentation de la requérante peut être comprise comme visant à faire valoir que le raisonnement développé par la Cour dans l'arrêt Audi/OHMI, point 8 supra (EU:C:2010:29), devrait, en substance, conduire le Tribunal à annuler la décision attaquée, elle doit être rejetée comme étant non fondée.
a) Unterscheidungskraft im Sinne von § 8 Abs. 2 Nr. 1 MarkenG ist die einer Marke innewohnende (konkrete) Eignung, vom Verkehr als Unterscheidungsmittel aufgefasst zu werden, das die in Rede stehenden Waren oder Dienstleistungen als von einem bestimmten Unternehmen stammend kennzeichnet und die Waren oder Dienstleistungen damit von denjenigen anderer Unternehmen unterscheidet (vgl. EuGH, Urteil vom 21. Januar 2010 - C-398/08, Slg. 2010, I-535 = GRUR 2010, 228 Rn. 33 - Audi/HABM [Vorsprung durch Technik]; BGH…, Beschluss vom 21. Dezember 2011 - I ZB 56/09, GRUR 2012, 270 Rn. 8 = WRP 2012, 337 - Link economy;… Beschluss vom 4. April 2012 - I ZB 22/11, GRUR 2012, 1143 Rn. 7 = WRP 2012, 1396 - Starsat;… Beschluss vom 22. November 2012 - I ZB 72/11, GRUR 2013, 731 Rn. 11 = WRP 2013, 909 - Kaleido;… Beschluss vom 23. Oktober 2014 - I ZB 61/13, GRUR 2015, 581 Rn. 9 = WRP 2015, 726 - Langenscheidt-Gelb).
22 bis 31 des angefochtenen Urteils auf die einschlägige Rechtsprechung zur Beurteilung der Unterscheidungskraft einer Marke hingewiesen, darunter insbesondere auf das Urteil des Gerichtshofs vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, Slg. 2010, I-535), zur Unterscheidungskraft von Marken, die aus einem Werbeslogan bestehen.
Mit diesem Vorgehen habe das Gericht die vom Gerichtshof in seinem Urteil Audi/HABM genannten Kriterien für die Beurteilung der Unterscheidungskraft von Werbeslogans verkannt.
Nach ständiger Rechtsprechung bedeutet die Unterscheidungskraft einer Marke im Sinne dieses Artikels, dass die Marke geeignet ist, die Ware, für die die Eintragung beantragt wird, als von einem bestimmten Unternehmen stammend zu kennzeichnen und diese Ware somit von denjenigen anderer Unternehmen zu unterscheiden (Urteile vom 29. April 2004, Procter & Gamble/HABM, C-468/01 P bis C-472/01 P, Slg. 2004, I-5141, Randnr. 32, vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Slg. 2004, I-10031, Randnr. 42, vom 8. Mai 2008, Eurohypo/HABM, C-304/06 P, Slg. 2008, I-3297, Randnr. 66, und Audi/HABM, Randnr. 33).
Nach ebenfalls ständiger Rechtsprechung ist die Unterscheidungskraft einer Marke zum einen im Hinblick auf die Waren oder Dienstleistungen, für die sie angemeldet worden ist, und zum anderen im Hinblick auf ihre Wahrnehmung durch die maßgeblichen Verkehrskreise zu beurteilen (vgl. Urteile Procter & Gamble/HABM, Randnr. 33, Eurohypo/HABM, Randnr. 67, und Audi/HABM, Randnr. 34).
Die Eintragung einer Marke, die aus Zeichen oder Angaben besteht, die sonst als Werbeslogans, Qualitätshinweise oder Aufforderungen zum Kauf der Waren oder Dienstleistungen, auf die sich diese Marke bezieht, verwendet werden, ist nicht schon wegen einer solchen Verwendung ausgeschlossen (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnr. 41, und Audi/HABM, Randnr. 35).
An die Beurteilung der Unterscheidungskraft solcher Marken sind keine strengeren Maßstäbe anzulegen als an sonstige Zeichen (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnr. 32, und Audi/HABM, Randnr. 36).
Aus der Rechtsprechung des Gerichtshofs geht jedoch hervor, dass die Kriterien für die Beurteilung der Unterscheidungskraft zwar für alle Markenkategorien dieselben sind, dass sich aber im Zusammenhang mit der Anwendung dieser Kriterien zeigen kann, dass nicht jede dieser Kategorien von den maßgeblichen Verkehrskreisen notwendig in gleicher Weise wahrgenommen wird und dass es daher schwieriger sein kann, die Unterscheidungskraft der Marken bestimmter Kategorien nachzuweisen (vgl. Urteile Procter & Gamble/HABM, Randnr. 36, HABM/Erpo Möbelwerk, Randnr. 34, und Audi/HABM, Randnr. 37).
23 und 24 des vorliegenden Urteils angeführten Rechtsprechung ausgelegt worden ist, ersetzen oder von ihm abweichen (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnrn. 35 und 36, sowie Audi/HABM, Randnr. 38).
Ebenso hat der Gerichtshof entschieden, dass bei einem Werbeslogan für die Annahme des nach Art. 7 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung Nr. 40/94 erforderlichen Minimums an Unterscheidungskraft nicht verlangt werden kann, dass der Werbeslogan "phantasievoll" sei und "ein begriffliches Spannungsfeld, das einen Überraschungs- und damit Merkeffekt zur Folge ha[be]", aufweise (Urteile HABM/Erpo Möbelwerk, Randnrn. 31 und 32, sowie Audi/HABM, Randnr. 39).
Außerdem war der Gerichtshof der Auffassung, dass zwar eine Marke nur unterscheidungskräftig ist, soweit sie geeignet ist, die Waren oder Dienstleistungen, für die die Eintragung beantragt wird, als von einem bestimmten Unternehmen stammend zu kennzeichnen, aber dennoch die Tatsache allein, dass eine Marke von den angesprochenen Verkehrskreisen als Werbeslogan wahrgenommen wird und dass andere Unternehmen sie sich im Hinblick auf ihren lobenden Charakter zu eigen machen könnten, nicht ausreicht, um den Schluss zu ziehen, dass dieser Marke die Unterscheidungskraft fehlt (vgl. Urteil Audi/HABM, Randnr. 44).
Daraus ergibt sich, dass es, sofern diese Verkehrskreise die Marke als Herkunftshinweis wahrnehmen, für ihre Unterscheidungskraft unerheblich ist, dass sie gleichzeitig oder sogar in erster Linie als Werbeslogan aufgefasst wird (Urteil Audi/HABM, Randnr. 45).
Der Gerichtshof hat nämlich wiederholt Wortzeichen mit einem anpreisenden Sinn als Slogans bezeichnet (vgl. hierzu insbesondere Urteile vom 4. Oktober 2001, Merz & Krell, C-517/99, Slg. 2001, I-6959, insbesondere Randnrn. 39 und 40, HABM/Erpo Möbelwerk, Randnrn. 35, 36, 41 und 44, sowie Audi/HABM, Randnrn. 56, 58 und 59).
So habe der Fall im Urteil Audi/HABM gelegen, in dem es um einen - im Gegensatz zum hier streitigen Slogan - bekannten Slogan gegangen sei.
Unterscheidungskraft i.S. des § 8 Abs. 2 Nr. 1 MarkenG (Art. 5 Abs. 1 lit. b MarkenRL) bedeutet nach ständiger Rechtsprechung, dass die Marke im Hinblick auf die Anschauung der maßgeblichen Verkehrskreise geeignet ist, die Ware oder Dienstleistung, für die die Eintragung beantragt wird, als von einem bestimmten Unternehmen stammend zu kennzeichnen und somit dieses Produkt von denjenigen anderer Unternehmen zu unterscheiden (…vgl. EuGH, Urt. v. 8.5.2008 - C-304/06 P, Slg. 2008, I-3297 = GRUR 2008, 608 Tz. 66 - Eurohypo; Urt. v. 21.1.2010 - C-398/08 P, GRUR 2010, 228 Tz. 33 = WRP 2010, 364 - Audi [Vorsprung durch Technik], m.w.N.; BGH, Beschl. v. 22.1.2009 - I ZB 52/08, GRUR 2009, 952 Tz. 9 = WRP 2009, 960 - DeutschlandCard, m.w.N.).
a) Zeichen oder Angaben, die sonst als Werbemittel verwendet werden - beispielsweise als Werbeslogans, Qualitätshinweise oder Aufforderungen zum Kauf der Waren oder Dienstleistungen, auf die sich die Marke bezieht, ohne dass sie für diese beschreibend sind -, ist nicht schon wegen einer solchen Verwendung die Eintragung zu versagen (…vgl. EuGH, Urt. v. 4.10.2001 - C-517/99 P, Slg. 2001, I-6959 = GRUR 2001, 1148 Tz. 40 - Merz & Krell [Bravo], zu Art. 3 Abs. 1 lit. d MarkenRL;… vgl. ferner EuGH, Urt. v. 21.10.2004 - C 64/02 P, Slg. 2004, I-10031 = GRUR 2004, 1027 Tz. 41 - Erpo Möbelwerk [Das Prinzip der Bequemlichkeit]; EuGH GRUR 2010, 228 Tz. 35 - Audi [Vorsprung durch Technik], beide zu Art. 7 Abs. 1 lit. d GMV).
Die Schwierigkeiten, die bei solchen Zeichenkategorien möglicherweise mit der Bestimmung der Unterscheidungskraft verbunden sind, rechtfertigen es jedoch nicht, besondere Kriterien für deren Feststellung aufzustellen (vgl. EuGH GRUR 2004, 1027 Tz. 36 - Erpo Möbelwerk [Das Prinzip der Bequemlichkeit]; GRUR 2010, 228 Tz. 38 - Audi [Vorsprung durch Technik]).
Wenn die Verkehrskreise das Zeichen (auch) als Herkunftshinweis für die fraglichen Waren oder Dienstleistungen wahrnehmen, kann die Unterscheidungskraft nicht deshalb verneint werden, weil es gleichzeitig oder sogar in erster Linie als Werbemittel aufgefasst wird (vgl. für einen Werbeslogan EuGH GRUR 2010, 228 Tz. 45 - Audi [Vorsprung durch Technik]).
Aus diesem Grund kommt es für die Eintragung auch nicht darauf an, ob die Möglichkeiten, das Zeichen als Herkunftshinweis zu verwenden, gegenüber den Verwendungen überwiegen, bei denen der Verkehr darin keinen solchen Herkunftshinweis erblickt (vgl. EuGH GRUR 2010, 228 Tz. 45 - Audi [Vorsprung durch Technik]).
Zweitens rügt sie unter Verweis auf das Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), dass, selbst wenn die angemeldete Marke als Werbespruch verstanden werden sollte, dies nicht ausschließe, dass sie die Funktionen einer Marke ausüben könne, und es keinen Einfluss auf ihre Unterscheidungskraft habe.
Die Unterscheidungskraft eines Zeichens ist zum einen im Hinblick auf die Waren oder Dienstleistungen, für die es angemeldet worden ist, und zum anderen im Hinblick auf die Anschauung der maßgeblichen Verkehrskreise zu beurteilen (Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 34, …und vom 9. September 2010, HABM/Borco-Marken-Import Matthiesen, C-265/09 P, EU:C:2010:508, Rn. 32).
Was Marken anbelangt, die aus Zeichen oder Angaben bestehen, die sonst als Werbeslogans, Qualitätshinweise oder Aufforderungen zum Kauf der Waren oder Dienstleistungen, auf die sich diese Marken beziehen, verwendet werden, so ist ihre Eintragung nicht schon wegen einer solchen Verwendung ausgeschlossen (vgl. Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 35 und die dort angeführte Rechtsprechung, …und vom 11. Dezember 2012, Fomanu/HABM [Qualität hat Zukunft], T-22/12, nicht veröffentlicht, EU:T:2012:663, Rn. 15 und die dort angeführte Rechtsprechung).
Hinsichtlich der Beurteilung der Unterscheidungskraft solcher Marken hat der Gerichtshof bereits entschieden, dass an diese keine strengeren Maßstäbe anzulegen sind als an sonstige Zeichen (…Urteile vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, Rn. 32 und 44, und vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 36).
Die Kriterien für die Beurteilung der Unterscheidungskraft sind zwar für alle Markenkategorien dieselben, im Zusammenhang mit der Anwendung dieser Kriterien kann sich aber zeigen, dass nicht jede dieser Kategorien von den maßgeblichen Verkehrskreisen notwendig in gleicher Weise wahrgenommen wird und dass es daher schwieriger sein kann, die Unterscheidungskraft der Marken bestimmter Kategorien nachzuweisen (vgl. Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 37 und die dort angeführte Rechtsprechung, …und vom 12. Juli 2012, Smart Technologies/HABM, C-311/11 P, EU:C:2012:460, Rn. 26 und die dort angeführte Rechtsprechung).
Solche Schwierigkeiten rechtfertigen es jedenfalls nicht, besondere Kriterien aufzustellen, die das Kriterium der Unterscheidungskraft für aus Werbeslogans bestehende Wortmarken ersetzen oder von ihm abweichen (vgl. in diesem Sinne Urteile vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 38, …und vom 12. Juli 2012, Smart Technologies/HABM, C-311/11 P, EU:C:2012:460, Rn. 27).
Bei einem Werbeslogan kann jedoch für die Annahme des nach Art. 7 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung Nr. 207/2009 erforderlichen Minimums an Unterscheidungskraft nicht verlangt werden, dass der Werbeslogan phantasievoll ist und ein begriffliches Spannungsfeld aufweist, das einen Überraschungs- und damit Merkeffekt zur Folge hat (…vgl. in diesem Sinne Urteile vom 21. Oktober 2004, HABM/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, Rn. 31 und 32, und vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 39).
Zur zweiten Rüge: Außerachtlassung des Urteils vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C - 398/08).
Mit ihrer zweiten Rüge trägt die Klägerin vor, auch wenn anzunehmen wäre, dass die angemeldete Marke hinsichtlich der betreffenden Waren und Dienstleistungen eine verkaufsfördernde, lobende Sachaussage enthalte, rechtfertige dies im Licht des Urteils vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), nicht die Schlussfolgerung der Beschwerdekammer, der angemeldeten Marke fehle es an Unterscheidungskraft.
Zunächst ist darauf hinzuweisen, dass der Gerichtshof im Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 44), entschieden hat, dass die Tatsache allein, dass eine Marke von den angesprochenen Verkehrskreisen als Werbeslogan wahrgenommen wird und dass andere Unternehmen sie sich im Hinblick auf ihren lobenden Charakter zu eigen machen könnten, nicht ausreicht, um den Schluss zu ziehen, dass dieser Marke die Unterscheidungskraft fehlt.
Daraus ergibt sich, dass, sofern diese Verkehrskreise die Marke als Herkunftshinweis wahrnehmen, es für ihre Unterscheidungskraft unerheblich ist, dass sie gleichzeitig oder sogar in erster Linie als Werbeslogan aufgefasst wird (Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 45).
Dies kann insbesondere dann der Fall sein, wenn diese Marke nicht nur in einer gewöhnlichen Werbemitteilung besteht, sondern eine gewisse Originalität oder Prägnanz aufweist, ein Mindestmaß an Interpretationsaufwand erfordert oder bei den angesprochenen Verkehrskreisen einen Denkprozess auslöst (Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM, C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 57).
Entgegen dem Vorbringen der Klägerin folgt daraus, dass die Beschwerdekammer die sich aus dem Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), ergebenden Grundsätze bei ihrer Beurteilung der Unterscheidungskraft der als Werbespruch angesehenen angemeldeten Marke berücksichtigt hat.
Entgegen dem Vorbringen der Klägerin sind zudem der Aussagegehalt der die angemeldete Marke bildenden Wortfolge und der oben in Rn. 30 geprüfte Zusammenhang zwischen diesem Aussagegehalt und den erfassten Waren und Dienstleistungen sowie die Kürze der angemeldeten Marke keineswegs geeignet, dieser Originalität oder besondere Prägnanz zu verleihen oder bei den angesprochenen Verkehrskreisen einen Denkprozess oder einen Interpretationsaufwand im Sinne des Urteils vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29), auszulösen.
Schließlich ist festzustellen, dass sich die Klägerin in der vorliegenden Rechtssache anders als die Klägerin in der Rechtssache, in der das Urteil vom 21. Januar 2010, Audi/HABM (C-398/08 P, EU:C:2010:29, Rn. 59), ergangen ist, nicht auf die Wertschätzung der angemeldeten Marke oder ihre Benutzung seit vielen Jahren berufen hat.
Elle soutient, en premier lieu, que la chambre de recours a commis une erreur dans l'appréciation du caractère promotionnel de la marque demandée et, en second lieu, que celle-ci a méconnu la jurisprudence résultant de l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29), en ce que, même à supposer que le signe demandé soit perçu comme message promotionnel, cela n'empêcherait pas qu'il puisse exercer des fonctions de marque.
Le caractère distinctif d'une marque, au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, signifie que cette marque permet d'identifier les produits pour lesquels l'enregistrement a été demandé comme provenant d'une entreprise déterminée et donc de distinguer ces produits de ceux issus d'autres entreprises (voir arrêts du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 33 et jurisprudence citée, et du 20 octobre 2011, Freixenet/OHMI, C-344/10 P et C-345/10 P, EU:C:2011:680, point 42 et jurisprudence citée).
S'agissant de marques composées de signes ou d'indications qui sont par ailleurs utilisés en tant que slogans publicitaires, indications de qualité ou expressions incitant à acheter les produits ou les services visés par ces marques, leur enregistrement n'est pas exclu, en tant que tel, en raison d'une telle utilisation (arrêts du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, point 41, et du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 35).
Quant à l'appréciation du caractère distinctif de telles marques, la Cour a déjà jugé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer à celles-ci des critères plus stricts que ceux applicables à d'autres signes (arrêts du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, points 32 et 44, et du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 36).
La Cour a ainsi jugé qu'il ne saurait être exigé qu'un slogan publicitaire présente un caractère de fantaisie, voire un champ de tension conceptuelle, qui aurait pour conséquence un effet de surprise et dont on pourrait de ce fait se rappeler pour qu'un tel slogan soit revêtu du caractère minimal distinctif requis par l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009 (voir, en ce sens, arrêts du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, EU:C:2004:645, points 31 et 32, et du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 39).
La requérante estime que, même en admettant que la marque demandée véhicule un message promotionnel objectif et élogieux à l'égard des services concernés, cela ne justifie pas, à la lumière de l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29), la conclusion de la chambre de recours selon laquelle la marque demandée est dénuée de tout caractère distinctif.
À cet égard, il convient de rappeler que la Cour a jugé dans l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 44), que le simple fait qu'une marque soit perçue par le public concerné comme une formule promotionnelle et que, eu égard à son caractère élogieux, elle pourrait en principe être reprise par d'autres entreprises, n'est pas en tant que tel suffisant pour conclure que cette marque est dépourvue de caractère distinctif.
Il en découle que, pour autant que ce public perçoit la marque comme une indication de cette origine, le fait qu'elle soit simultanément, voire en premier lieu, appréhendée comme une formule promotionnelle est sans incidence sur son caractère distinctif (arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 45).
Tel peut notamment être le cas lorsque cette marque ne se réduit pas à un message publicitaire ordinaire, mais possède une certaine originalité ou prégnance, nécessite un minimum d'effort d'interprétation ou déclenche un processus cognitif auprès du public concerné (arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29, point 57).
Il s'ensuit que, contrairement à ce que soutient la requérante, la chambre de recours a pris en compte les critères résultant de l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29), dans son appréciation du caractère distinctif du signe demandé considéré comme formule promotionnelle.
Deuxièmement, le contenu sémantique du terme «revolution» composant la marque demandée et le lien existant entre ce contenu et les services visés, examinés précédemment, n'apparaissent nullement de nature à conférer à la marque demandée un caractère original ou prégnant particulier, ainsi que l'a relevé à juste titre la chambre de recours, ni à déclencher chez le public pertinent un processus cognitif ou un effort d'interprétation, au sens de l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29), de sorte que la marque demandée ne serait perçue que comme une simple formule promotionnelle vantant les qualités des services visés en tant que services innovants ou caractérisés par un changement.
La requérante soutient ensuite que, dans la mesure où elle est déjà titulaire de plusieurs enregistrements comprenant le terme «revolution», le public pertinent est habitué à faire un lien, au sens de la jurisprudence Audi (arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI, C-398/08 P, EU:C:2010:29), entre une marque composée de ce terme et les services offerts par la requérante, de sorte que la marque demandée, même qualifiée de slogan, serait de nature à identifier, pour ce public, l'origine commerciale des services visés.
De même, à supposer que par son argument la requérante fasse valoir que la marque demandée constitue un slogan renommé, comme c'était le cas de la marque en cause dans l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29), il convient de relever qu'elle n'a pas apporté d'éléments propres à démontrer que les circonstances de l'espèce étaient comparables à celles ayant donné lieu audit arrêt, et notamment que le signe REVOLUTION était un slogan renommé permettant au public pertinent de percevoir le signe demandé comme une indication de l'origine commerciale des services visés.
En tout état de cause, il convient de relever qu'il ressort du point 59 de l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, EU:C:2010:29), que la Cour ne s'est pas fondée sur le seul caractère renommé du slogan en cause pour juger que la marque en cause dans cette affaire revêtait un caractère distinctif en ce qu'elle a également mis en évidence que ce slogan nécessitait un certain effort d'interprétation de la part du public et témoignait d'une certaine originalité et prégnance qui le rendaient facilement mémorisable.
a) Unterscheidungskraft im Sinne von § 8 Abs. 2 Nr. 1 MarkenG ist die einer Marke innewohnende (konkrete) Eignung, vom Verkehr als Unterscheidungsmittel aufgefasst zu werden, das die in Rede stehenden Waren oder Dienstleistungen als von einem bestimmten Unternehmen stammend kennzeichnet und die Waren oder Dienstleistungen damit von denjenigen anderer Unternehmen unterscheidet (vgl. EuGH, Urteil vom 21. Januar 2010 - C398/08, Slg. 2010, I535 = GRUR 2010, 228 Rn. 33 - Audi/HABM [Vorsprung durch Technik];… Urteil vom 15. März 2012 - C90 und 91/11, GRUR 2012, 616 Rn. 30 - Strigl/Öko-Invest; BGH…, Beschluss vom 13. September 2012 - I ZB 68/11, GRUR 2013, 522 Rn. 8 = WRP 2013, 503 - Deutschlands schönste Seiten).
Par la première branche, elle reproche à la chambre de recours d'avoir fait une mauvaise application des principes dégagés par la Cour dans l'arrêt du 21 janvier 2010, Audi/OHMI (C-398/08 P, Rec, EU:C:2010:29).
Selon une jurisprudence constante, le caractère distinctif d'une marque au sens de cet article signifie que cette marque permet d'identifier les produits ou services pour lesquels l'enregistrement est demandé comme provenant d'une entreprise déterminée et donc de distinguer ce produit ou service de ceux d'autres entreprises (arrêts du 29 avril 2004, Procter & Gamble/OHMI, C-468/01 P à C-472/01 P, Rec, EU:C:2004:259, point 32 ; du 21 octobre 2004, 0HMI/Erpo Möbelwerk, C-64/02 P, Rec, EU:C:2004:645, point 42, et Audi/OHMI, point 11 supra, EU:C:2010:29, point 33).
Par la première branche du moyen unique, la requérante reproche, en substance, à la chambre de recours d'avoir méconnu le critère dégagé par l'arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), selon lequel un slogan publicitaire pourrait avoir une double fonction en étant à la fois une formule promotionnelle et une indication d'origine commerciale, et de s'être fondée sur un critère, tiré d'arrêts obsolètes, selon lequel il suffisait que la marque soit perçue comme promotionnelle par le public concerné.
Ce faisant, elle a également précisé, démontrant ainsi une exacte compréhension de l'arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), que les critères d'appréciation des marques telles que celle en cause n'étaient «ni plus stricts, ni plus souples» que ceux applicables aux autres catégories de marques.
Ainsi, elle n'a aucunement exclu que des signes puissent en principe être appréhendés à la fois comme des messages promotionnels et comme des indications de l'origine commerciale et, elle ne s'est donc pas, contrairement à ce que prétend la requérante, basée sur le critère, tiré de la jurisprudence antérieure à l'arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), selon lequel il suffirait que la marque soit perçue comme promotionnelle pour en écarter le caractère distinctif.
L'argumentation de la requérante selon laquelle, en substance, le raisonnement développé par la Cour dans l'arrêt Audi/OHMI, point 11 supra (EU:C:2010:29), devrait conduire le Tribunal à constater l'erreur commise par la chambre de recours dans la compréhension du critère adéquat à appliquer pour l'appréciation du caractère distinctif et à annuler, par conséquent, la décision attaquée, ne saurait être retenue.
a) Unterscheidungskraft im Sinne von § 8 Abs. 2 Nr. 1 MarkenG ist die einer Marke innewohnende (konkrete) Eignung, vom Verkehr als Unterscheidungsmittel aufgefasst zu werden, das die in Rede stehenden Waren oder Dienstleistungen als von einem bestimmten Unternehmen stammend kennzeichnet und die Waren oder Dienstleistungen damit von denjenigen anderer Unternehmen unterscheidet (vgl. EuGH, Urteil vom 21. Januar 2010 - C398/08, Slg. 2010, I535 = GRUR 2010, 228 Rn. 33 - Audi/HABM [Vorsprung durch Technik];… Urteil vom 12. Juli 2012 - C311/11, GRUR Int. 2012, 914 Rn. 23 - Smart/HABM [WIR MACHEN DAS BESONDERE EINFACH]; BGH…, Beschluss vom 13. September 2012 - I ZB 68/11, GRUR 2013, 522 Rn. 8 = WRP 2013, 503 - Deutschlands schönste Seiten;… Beschluss vom 22. November 2012 - I ZB 72/11, GRUR 2013, 731 Rn. 11 = WRP 2013, 909 - Kaleido).
Interroll / HABM (Inspired by efficiency)
Fomanu / HABM (Qualität hat Zukunft)
HABM / Borco-Marken-Import Matthiesen
EuG, 30.04.2015 - T-707/13
Steinbeck / OHMI - Alfred Sternjakob (BE HAPPY)
FTI Touristik / HABM (BigXtra)
Markenrecht: Absehen des Beschwerdegerichts von einer eigenen Sachentscheidung …
EuG, 25.09.2015 - T-591/14
BSH / HABM (PerfectRoast)
iNET24 Holding / HABM (IDIRECT24)
Lidl Stiftung / HABM (Deluxe)
EuG, 09.03.2017 - T-104/16
Puma / EUIPO (FOREVER FASTER)
BSH / HABM (executive edition)
EuG, 15.09.2017 - T-305/16
Lidl Stiftung / EUIPO - Primark Holdings (LOVE TO LOUNGE)
Paroc / HABM (INSULATE FOR LIFE)
Media-Saturn-Holding / HABM
Senetic/ EUIPO - HP Hewlett Packard Group (hp)
Jochen Schweizer / EUIPO (Du bist, was du erlebst.)
Deichmann / HABM
EuGH, 11.12.2014 - C-253/14
FTI Touristik / HABM
EuG, 17.09.2015 - T-550/14
Volkswagen / HABM (COMPETITION)
EuG, 21.01.2015 - T-11/14
Grundig Multimedia / HABM (Pianissimo)
Volkswagen / HABM (STREET)
BPatG, 20.01.2015 - 27 W (pat) 86/14
Markenbeschwerdeverfahren - "PURETRAINING" - keine Unterscheidungskraft
BPatG, 23.06.2014 - 27 W (pat) 25/13
Markenbeschwerdeverfahren - "Über Hürden zum Erfolg" - keine Unterscheidungskraft
Volkswagen / HABM (EXTRA)
EuGH, 11.05.2016 - C-636/15
BSH / HABM
EuG, 17.04.2018 - T-364/17
Bielawski/ EUIPO (HOUSE OF CARS)
Vion / HABM (PASSION FOR BETTER FOOD)
EuGH, 11.09.2014 - C-521/13
Think Schuhwerk / HABM
Hermann Bock/ EUIPO (Push and Ready)
EuGH, 25.11.2016 - C-450/16
U-R LAB / EUIPO
NIIT Insurance Technologies / HABM (SUBSCRIBE)
Wilfer / HABM
Hello Media / EUIPO - Hola (#hello digitalmente diferentes)
EuG, 12.07.2012 - T-470/09
medi / HABM (medi)
BPatG, 20.09.2010 - 28 W (pat) 528/10
Markenbeschwerdeverfahren - "Erneuerbare Energien" - kein Freihaltungsbedürfnis - …
EuG, 12.05.2016 - T-749/14
Chung-Yuan Chang / EUIPO - BSH Hausgeräte (AROMA)
BPatG, 25.07.2011 - 28 W (pat) 501/11
Markenbeschwerdeverfahren - "Fixe Idee" - kein Freihaltungsbedürfnis - …
EuG, 28.02.2018 - T-843/16
dm-drogerie markt / EUIPO - Digital Print Group O. Schimek (Foto Paradies)
GeoClimaDesign/ EUIPO - GEO (GEO)
'Schmidt Spiele / HABM (Représentation d''un plateau de jeux de société)'
EuG, 16.03.2016 - T-90/15
Schoeller Corporation / OHMI - Sqope (SCOPE)
BSH / HABM (Wash & Coffee)
adp Gauselmann / EUIPO (Juwel)
NIIT Insurance Technologies / HABM (EXACT)
OLG Frankfurt, 03.05.2012 - 6 U 14/12
Bindung an Markeneintragung und Verfügungsgrund; markenmäßige Benutzung; …
EuG, 15.12.2016 - T-529/15
Intesa Sanpaolo / EUIPO (START UP INITIATIVE)
EuG, 29.11.2016 - T-617/15
Chic Investments / EUIPO (eSMOKINGWORLD)
EuG, 12.05.2016 - T-844/14
GRE / EUIPO (Mark1)
Drogenhilfe Köln Projekt / HABM (Rauschbrille)
EuG, 26.09.2017 - T-755/16
La Rocca / EUIPO (Take your time Pay After)
EuG, 14.03.2014 - T-131/13
'Lardini / HABM (Apposition d''une fleur sur un col)'
Smartbook / HABM (SMARTBOOK)
EuG, 06.02.2013 - T-263/11
'Bopp / HABM (Représentation d''un cadre octogonal vert)'
EuG, 12.05.2016 - T-32/15
Monier Roofing Components / HABM (CLIMA COMFORT)
EuG, 20.07.2016 - T-308/15
Reisenthel / EUIPO (keep it easy)
Orthogen / OHMI - Arthrex (IRAP)
EuG, 08.10.2015 - T-336/14
Nestlé / HABM (NOURISHING PERSONAL HEALTH)
BPatG, 03.07.2013 - 26 W (pat) 9/13
Markenbeschwerdeverfahren - "App your Cab!" - keine Unterscheidungskraft
BPatG, 22.08.2012 - 26 W (pat) 23/11
Markenbeschwerdeverfahren - "von jeder Bewegung profitieren" - keine …
BPatG, 07.12.2010 - 33 W (pat) 131/09
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BPatG, 23.01.2013 - 26 W (pat) 82/12
Markenbeschwerdeverfahren - "sysprovide" - keine Unterscheidungskraft
BPatG, 22.08.2012 - 26 W (pat) 501/12
Markenbeschwerdeverfahren - "YOGA AL MAR" - keine Unterscheidungskraft
BPatG, 07.03.2012 - 26 W (pat) 527/10
Markenbeschwerdeverfahren - "Studenten im Schnee" - Unterscheidungskraft - …
BPatG, 27.10.2010 - 28 W (pat) 539/10
Markenbeschwerdeverfahren - "OPTIMO" - kein Freihaltungsbedürfnis - …