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Timestamp: 2020-08-04 08:02:55+00:00
Document Index: 184265079

Matched Legal Cases: ["l'article 3", 'arrêt ', "l'article 1", "l'article 1", "l'article 20", "l'article 1"]

Arrete Royal du 11/11/2013 rendant obligatoire la convention collective de travail du 10 janvier 2013, conclue au sein de la commission paritaire de la construction, fixant des dispositions specifiques s'appliquant aux ouvriers occupes par des entreprises dont l'ac
Arrêté royal rendant obligatoire la convention collective de travail du 10 janvier 2013, conclue au sein de la Commission paritaire de la construction, fixant des dispositions spécifiques s'appliquant aux ouvriers occupés par des entreprises dont l'ac
2013012265
11 NOVEMBRE 2013. - Arrêté royal rendant obligatoire la convention collective de travail du 10 janvier 2013, conclue au sein de la Commission paritaire de la construction, fixant des dispositions spécifiques s'appliquant aux ouvriers occupés par des entreprises dont l'activité habituelle est l'exécution de travaux de dragage (1)
Article 1er.Est rendue obligatoire la convention collective de travail du 10 janvier 2013, reprise en annexe, conclue au sein de la Commission paritaire de la construction, fixant des dispositions spécifiques s'appliquant aux ouvriers occupés par des entreprises dont l'activité habituelle est l'exécution de travaux de dragage.
PHILIPPE Par le Roi : La Ministre de l'Emploi, Mme M. DE CONINCK _______ Note (1) Référence au Moniteur belge : Loi du 5 décembre 1968Documents pertinents retrouvés type loi prom. 05/12/1968 pub. 22/05/2009 numac 2009000346 source service public federal interieur Loi sur les conventions collectives de travail et les commissions paritaires. - Coordination officieuse en langue allemande fermer, Moniteur belge du 15 janvier 1969. Annexe Commission paritaire de la construction Convention collective de travail du 10 janvier 2013 Fixation de dispositions spécifiques s'appliquant aux ouvriers occupés par des entreprises dont l'activité habituelle est l'exécution de travaux de dragage (Convention enregistrée le 11 mars 2013 sous le numéro 113954/CO/124)
Article 1er.La présente convention collective de travail est d'application aux employeurs et aux ouvriers qui ressortissent à la Commission paritaire de la construction, dont l'activité habituelle est l'exécution de travaux de dragage. CHAPITRE Ier. - Age minimum
Art. 2.Les jeunes ouvriers de moins de 16 ans ne peuvent pas être occupés à bord du matériel de dragage. CHAPITRE II. - Salaires et conditions de travail
Art. 3.Ce chapitre, pris en exécution de l'article 3 de la convention collective de travail conclue au sein de la Commission paritaire de la construction, relative aux conditions de travail, appelée ci-après "convention collective", régit les conditions de travail des ouvriers occupés à bord du matériel de dragage, quelle que soit la nature des travaux effectués. Ce chapitre régit également les conditions de travail des ouvriers occupés à la déverse après confection des digues, à l'exclusion de ceux occupés à la préparation de la déverse et au surhaussement des digues.
Les cas non visés par la présente convention collective de travail complémentaire tombent sous l'application de la convention collective.
Art. 4.Le salaire des ouvriers est fixé comme suit : Types d'engins : - Suceuses-porteuses automotrices :
+ 15 pct.
+ 15 p.c.
Eerste WTK
+ 10 pct.
Premier mécanicien
+ 10 p.c.
Tweede stuurman, tweede WTK
Officier en second, mécanicien en second
+ 5 pct.
+ 5 p.c.
Derde WTK
+ 3 pct.
+ 3 p.c.
Matroos, smeerder
Matelot, graisseur
Lors d'un travail dans un système d'équipes, les fonctions de capitaine ou de mécanicien en chef étant exécutées par des travailleurs à statut d'ouvrier, lesdits travailleurs ont droit, durant cette période, au salaire horaire de premier officier + 10 p.c. (pour la fonction de capitaine) ou de premier mécanicien + 10 p.c. (pour la fonction de mécanicien en chef). - Cutters de 1 500 CV et plus et dragues à godets de 600 litres et plus :
Eerste cutter- of eerste molenbaas
Chef de drague
Tweede cutter- of tweede molenbaas
Chef de drague adjoint
Tweede WTK
Bootsman of achterman
Maître d'équipage ou chef de treuil arrière
- Cutters de 1 500 CV et plus et dragues à godets de moins de 600 litres :
Schipper, motorist
Batelier, motoriste
- Suceuses-refouleurses de chalands :
Eerste zuigbaas, eerste WTK
Premier chef de drague, premier mécanicien
Tweede zuigbaas, tweede WTK
Chef de drague adjoint, mécanicien en second
Eerste kraanman, WTK
Premier grutier, mécanicien
Tweede kraanman
Grutier en second
- Déverses :
Chef de déverse
Stortploegbaas
Chef d'équipe de déverse
Stort Trax-bull driver
Chauffeur de Trax-bull de déverse
Ouvrier occupé à la déverse
Elektricien, elektronicus
Mécanicien-électronicien
Peiler, hulpkok
Sondeur, aide-cuisinier
Au moins 33 p.c. de l'ensemble des ouvriers qualifiés travaillant à bord sont des "ouvriers de catégorie IV"; ils ont droit au salaire horaire fixé pour l'ouvrier de catégorie IV par la convention collective.
Tous les ouvriers qualifiés repris au présent article peuvent avoir droit, selon l'appréciation du chef d'entreprise, à un salaire horaire supérieur à celui fixé par la convention collective pour les ouvriers qualifiés. La majoration est de 5 p.c. minimum.
Art. 5.Règlement pour le passage à une fonction définitive.
Lors d'une occupation dans une fonction supérieure, un supplément de fonction, égal à la différence entre le salaire de la catégorie professionnelle et celui de la catégorie de fonction, sera payé immédiatement : Catégorie professionnelle (ancienne) : salaire X Catégorie de fonction (nouvelle) : salaire Y Supplément de fonction positif : Y - X = Z Une augmentation définitive après 2 ans d'exercice régulier de la fonction mettra fin au paiement dudit supplément de fonction, le salaire supérieur étant payé.
Lors d'une occupation définitive dans une fonction inférieure (pour des raisons de santé, sur demande de l'intéressé, en raison d'une sanction, de connaissance professionnelle réduite,...), le salaire actuel est ramené au salaire de référence de la nouvelle fonction au moment de la décision; un supplément de fonction, égal à la différence entre l'ancien salaire horaire et le salaire horaire nouveau, sera payé comme suit : Catégorie professionnelle (ancienne) : salaire X Catégorie de fonction (nouvelle) : salaire Y Supplément de fonction positif : Y - X = Z Le paiement de ce supplément de fonction aura lieu jusqu'à la fin de la deuxième année civile après l'année dans laquelle a eu lieu la décision de diminution de la fonction définitive. Le supplément de fonction ne sera cependant pas indexé ("Z" reste inchangé!).
Art. 6.Sans préjudice des dispositions du chapitre X (suppléments de salaire pour travaux spéciaux) de la convention collective : - les ouvriers chargés du détartrage et du ramonage des chaudières, du nettoyage des carters, du nettoyage intérieur des tanks à mazout, des travaux de soudure à l'intérieur des tuyaux d'aspiration et de refoulement des dragues-suceuses et dans les corps de pompe fermés, des travaux de nettoyage des fonds de cales (bilges), reçoivent un sursalaire de 25 p.c. pendant la durée du travail dont il est question ci-dessus; - les ouvriers chargés du soudage à électrodes inusables dans des pompes à sable qui sont encore complètement montées en place à bord, reçoivent un sursalaire de 50 p.c. pendant la durée de ce travail.
Art. 7.Les ouvriers de suceuses, cutters, dragues et remorqueurs chargés de préchauffer les machines (à vapeur, diesel, turbines ou électro-diesel), d'activer et de couvrir les feux, reçoivent une indemnité égale au salaire horaire de leur qualification multiplié par le nombre d'heures consacrées à ce travail.
Art. 8.Le personnel mis au travail sur des matériels en chômage ou en révision conserve le salaire de sa catégorie.
Art. 9.a) Les ouvriers chargés de la garde à bord reçoivent une indemnité égale au nombre d'heures de garde multiplié par le salaire horaire de l'ouvrier de catégorie II fixé par la convention collective, majoré de 5 p.c. sauf si la garde s'effectue dans les fleuves, rivières et canaux navigables pour bateaux de 650 tonnes et moins. Dans ce cas, est payée une indemnité égale au nombre d'heures de garde multiplié par le salaire horaire de l'ouvrier de catégorie I fixé par la convention collective.
Si pendant les heures de garde, on emploie pour le gardiennage un ouvrier de catégorie II, III ou IV qui est chargé d'effectuer certains travaux à bord pendant sa garde, les heures consacrées par cet ouvrier à ces travaux sont rémunérées au salaire horaire de sa qualification. b) Dans les cas exceptionnels où une garde de jour et de nuit à bord doit être assurée, en d'autres termes, si le personnel ne travaille pas par suite d'intempéries ou d'arrêt momentané des travaux, les ouvriers chargés de cette garde reçoivent une indemnité égale au salaire de la catégorie à laquelle ils appartiennent.
Art. 10.Le logement à bord de bateaux en activité n'est toléré que dans la mesure où ces bateaux garantissent aux ouvriers des conditions de séjour normales.
Art. 11.Pour les ouvriers qui ne rejoignent pas quotidiennement leur domicile, les employeurs sont tenus d'appliquer et de respecter l'ensemble des prescriptions existantes, sachant aussi qu'ils ont à fournir un matelas, des draps et des couvertures à chaque ouvrier dormant à bord. Les draps seront changés chaque semaine.
Pour les ouvriers occupés à l'extérieur, les employeurs sont tenus de fournir des vêtements de travail et des vêtements de pluie, vêtements de pluie qui doivent offrir également une protection suffisante contre le froid.
La détermination du type de vêtement de pluie répondant à ces conditions est réglée au niveau de l'entreprise en concertation avec la délégation syndicale. CHAPITRE III. - Organisation du temps de travail
Art. 12.Les dispositions relatives à l'organisation du temps de travail, fixées par la convention collective de travail du 22 décembre 2005 conclue par la Commission paritaire de la construction, sont d'application.
Art. 13.La répartition de la durée du travail est fixée et est échelonnée sur les cinq premiers jours de la semaine, à l'exception des travaux de dragage qui sont sujets à l'influence des marées.
Cependant, pour les travaux de dragage organisés en équipe, il est permis de travailler le samedi jusqu'à six heures et, dans ce cas, le salaire initial hebdomadaire doit être garanti.
Art. 14.Le travail pendant un jour férié légal payé donne droit à un double salaire et à un jour de congé compensatoire qui est payé au salaire normal.
Art. 15.Les entreprises visées à l'article 1er ont la possibilité d'introduire à leur niveau de nouveaux régimes de travail sur la base des dispositions de la loi du 17 mars 1987Documents pertinents retrouvés type loi prom. 17/03/1987 pub. 18/03/2010 numac 2010000131 source service public federal interieur Loi relative à l'introduction de nouveaux régimes de travail dans les entreprises. - Coordination officieuse en langue allemande fermer et de la convention collective de travail n° 42 du 2 juin 1987 relative à l'instauration de nouveaux régimes de travail dans l'entreprise. CHAPITRE IV. - Vacances annuelles
Art. 16.Les dispositions légales relatives aux vacances annuelles des travailleurs (lois coordonnées du 28 juin 1971), ainsi que leurs modalités générales d'exécution (arrêté royal du 10 mars 1967) sont d'application. CHAPITRE V. - Formation et emploi
Art. 17.Les dispositions suivantes fixées dans les lois communautaires relatives à l'organisation de services de placement et de formation professionnelle sont d'application : - arrêté du Gouvernement flamand du 5 juin 2009Documents pertinents retrouvés type arrêté du gouvernement flamand prom. 05/06/2009 pub. 23/09/2009 numac 2009035886 source autorite flamande Arrêté du Gouvernement flamand portant organisation de l'emploi et de la formation professionnelle fermer portant organisation de l'emploi et de la formation professionnelle; - arrêté de l'exécutif de la Communauté française du 12 mai 1987 relatif à la formation professionnelle; - décret de la Communauté germanophone du 17 janvier 2000 portant création d'un Office de l'emploi en Communauté germanophone.
Sont également d'application : la convention collective de travail du 25 juin 2009 portant organisation des régimes de formation et d'emploi pour les années 2009 à 2013, ainsi que les conventions collectives ultérieures portant organisation des régimes de formation et d'emploi pour les années ultérieures à 2013. CHAPITRE VI. - Concertation avec la délégation syndicale
Art. 18.Le présent chapitre s'applique aux entreprises visées à l'article 1er auxquelles la convention collective de travail du 29 janvier 2004 relative au statut des délégations syndicales est d'application.
Art. 19.La délégation syndicale exerce également les missions du comité pour la prévention et la protection au travail et du conseil d'entreprise. Elle a dès lors, également dans ces matières, les mêmes droits et compétences.
Art. 20.Immédiatement après la prise de la décision de principe, on fournira à la délégation syndicale, dans sa mission de comité pour la prévention et la protection au travail et de conseil d'entreprise, des informations concernant la construction et/ou la rénovation d'un navire ainsi que l'introduction de nouvelles technologies. Cette information comprend les facteurs économiques, financiers et techniques qui justifient l'introduction, la nature des conséquences sociales et les délais de mise en oeuvre.
Art. 21.Sur la base de l'information décrite à l'article 20, on entamera une procédure de concertation avec la délégation syndicale.
Pour assurer la continuité des discussions, le chef d'entreprise communiquera, soit immédiatement, soit au cours de la réunion suivante, les suites qu'il pense donner ou qu'il a données aux questions, critiques, avis, propositions ou remarques formulées.
Art. 22.La délégation syndicale a dans ses compétences en tant que conseil d'entreprise un droit d'avis, entre autres en ce qui concerne : - l'équipage minimum du navire; - la structure de l'emploi et les mesures prévues en matière d'emploi; - l'organisation du travail et les conditions de travail; - la capacité professionnelle et les mesures éventuelles pour la formation professionnelle et le recyclage des travailleurs.
Art. 23.La délégation syndicale a dans ses compétences en tant que comité pour la prévention et la protection au travail un droit d'avis en ce qui concerne : - le règlement de l'équipage; - la politique de prévention; - toutes les propositions, mesures et moyens à appliquer qui ont des conséquences directes pour la sécurité, l'hygiène ou la santé; - toute mesure prise en considération pour adapter la technique et les conditions de travail à l'homme afin d'éviter la fatigue professionnelle et les maladies professionnelles.
Art. 24.Toutes les dispositions précitées ne peuvent porter préjudice à la législation générale déjà d'application et autres dispositions en vigueur en la matière. CHAPITRE VII. - Procédure de réclamation
Art. 25.En exécution de la règle 5.1.5 de la convention du travail maritime de l'Organisation internationale du travail du 23 février 2006, tout travailleur travaillant à bord d'un matériel de dragage a le droit de porter plainte s'il constate une infraction aux sujets repris dans la convention collective de travail susmentionnée.
L'objectif est de parvenir à régler le litige à l'origine de la plainte au niveau le plus bas possible.
Art. 26.Les ouvriers ont le droit de se faire assister ou représenter au cours d'une procédure de réclamation. Lors de cette procédure, les ouvriers ont la possibilité d'impliquer la délégation syndicale. Les modalités sont par ailleurs déterminées au niveau de l'entreprise.
Art. 27.L'ouvrier ne peut en aucune manière être sanctionné pour le fait d'avoir porté plainte.
Art. 28.En dépit du droit du marin de déposer une plainte directement auprès d'instances extérieures, il est souhaitable d'épuiser au préalable tous les niveaux internes (à commencer par le supérieur hiérarchique direct, ensuite le capitaine ou chef de chantier et enfin le service du personnel de l'entreprise). CHAPITRE VIII. - Rapatriement
Art. 29.Les entreprises visées à l'article 1er sont tenues de développer des dispositions pour le rapatriement de leurs travailleurs. Ces dispositions doivent être conformes à la règle 2.5. de la convention du travail maritime de l'Organisation internationale du travail du 23 février 2006. CHAPITRE IX. - Entrée en vigueur
Art. 30.La présente convention collective de travail entre en vigueur le 13 octobre 2011.
Elle remplace la convention collective de travail du 13 octobre 2011 fixant des dispositions spécifiques s'appliquant aux ouvriers occupés par des entreprises dont l'activité habituelle est l'exécution de travaux de dragage (numéro d'enregistrement : 106854/CO/124) qui a remplacé la convention collective de travail du 13 février 1997 fixant les conditions de travail des ouvriers à bord du matériel de dragage (numéro d'enregistrement : 44850/CO/124) et celle du 15 mai 1997 portant sur la concertation avec la délégation syndicale dans le secteur du dragage (numéro d'enregistrement : 46895/CO/124).
La présente convention collective de travail est conclue pour une durée indéterminée, étant entendu qu'elle peut être, en tout temps, mise en correspondance avec les dispositions d'autres conventions collectives de travail conclues au sein de la Commission paritaire de la construction.
Elle peut être dénoncée par une des parties moyennant un préavis de six mois notifié par lettre recommandée adressée au président de la Commission paritaire de la construction.
Annexe à la convention collective de travail du 10 janvier 2013, conclue au sein de la Commission paritaire de la construction, fixant des dispositions spécifiques s'appliquant aux ouvriers occupés par des entreprises dont l'activité habituelle est l'exécution de travaux de dragage Procédure de réclamation à bord Tout marin travaillant à bord d'un matériel de dragage a le droit de porter plainte s'il constate une infraction aux sujets repris dans la convention du travail maritime conclue le 23 février 2006 par l'Organisation internationale du travail. 1. Dépôt d'une plainte Le travailleur remet sa plainte par écrit à son capitaine.Dans le cas où la plainte concerne le capitaine lui-même, elle est remise au chef de chantier ou, à défaut, directement au service du personnel de l'entreprise.
Le service du personnel contacte le travailleur et le capitaine, et essaie à nouveau de trouver une solution qui soit acceptable pour toutes les parties concernées. Le service du personnel rédige un rapport et propose une solution. Il informe le travailleur de la solution proposée dans les 8 jours suivant l'entrevue avec les parties concernées. 4. Rapports Il importe, pour toutes les parties, qu'une preuve écrite de toute la procédure de réclamation soit conservée.Les rapports sont rassemblés dans un dossier de réclamation qui comprend les documents suivants : - une copie de la plainte; - une copie du rapport du capitaine; - une copie de la réclamation; - une copie du rapport du service du personnel; - autres éléments retraçant l'évolution du dossier.
arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires, bio-ingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2 arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires, bio-ingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2 arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires, bio-ingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2
arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires, bio-ingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2 arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires, bioingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 20 arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires, bio-ingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2 arrêté royal Appel à candidatures aux bioingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2013 portant fixation des co arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires indépendants pour l'exécution de missions en matière d'expertise, de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2013 portant fixation des conditions dans lesquelles arrêté royal Appel à candidatures aux bioingénieurs, ingénieurs industriels, masters ou bacheliers indépendants pour l'exécution de missions en matière de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2013 portant fixation des co arrêté royal Appel à candidatures aux médecins vétérinaires indépendants pour l'exécution de missions en matière d'expertise, de contrôle et de certification L'article 2 de l'arrêté royal du 11 novembre 2013 portant fixation des conditions dans lesquelles arrêté royal Juridictions du travail. - Démission Par arrêté royal du 11 novembre 2013, démission honorable de ses fonctions de conseiller social effectif au titre de travailleur employé à la Cour du travail d'Anvers est accordée, à sa demande, à M. TIERENS
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