Source: http://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?src=IND&mtdsg_no=XVIII-5&chapter=18&lang=fr&clang=_fr
Timestamp: 2013-12-05 06:33:10+00:00
Document Index: 189717652

Matched Legal Cases: ["l'article 18", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 9", "l'article 9", "l'article 12", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 12", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 6", "l'article 9", "l'article 13", "l'article 16", "l'article 8", "l'article 19", "l'article 16", "l'article 12", "l'article 4", "l'article 6", "l'article 8", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 36", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 36", "l'article 9", "l'article 9", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 5", "l'article 8", "l'article 15", "l'article 33", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 5", "l'article 16", "l'article 9", "l'article 9", "l'article 4", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 2", "l'article 16", "l'article 9", "l'article 9", "l'article 9", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16"]

Convention internationale contre la prise d'otages
New York, 17 d�cembre 1979
3 juin 1983, conform�ment au paragraphe 2 de l'article 18.
3 juin 1983, No 21931
Nations Unies, Recueil des Trait�s , vol. 1316, p. 205 et notifications d�positaires C.N.209.1987.TREATIES-6 du 8 octobre 1987; et C.N.324.1987.TREATIES-9 du 1 f�vrier 1988 (proc�s-verbal de rectification du texte authentique russe).
La Convention a �t� adopt�e par la r�solution 34/1461 de l'Assembl�e g�n�rale des Nations Unies en date du 17 d�cembre 1979. Elle a �t� ouverte � la signature du 18 d�cembre 1979 au 31 d�cembre 1980.
Adh�sion(a), Succession(d), Ratification
23 sept	2003 a
22 janv	2002 a
18 d�c	1996 a
Allemagne 2, 3 18 d�c	1979 15 d�c	1980 Andorre
23 sept	2004 a
6 ao�t	1986 a
18 sept	1991 a
16 mars	2004 a
21 mai	1990 a
3 oct	1980 22 ao�t	1986 Azerba�djan
29 f�vr	2000 a
4 juin	1981 a
20 mai	2005 a
9 mars	1981 a
1 juil	1987 a
3 janv	1980 16 avr	1999 Belize
31 juil	2003 a
31 ao�t	1981 a
25 mars	1980 7 janv	2002 Bosnie-Herz�govine 4 1 sept	1993 d
8 sept	2000 a
8 mars	2000 a
10 mars	1988 a
27 juil	2006 a
9 mars	1988 a
18 f�vr	1980 4 d�c	1985 Cap-Vert
10 sept	2002 a
3 janv	1980 12 nov	1981 Chine 5, 6 26 janv	1993 a
13 sept	1991 a
14 avr	2005 a
24 janv	2003 a
22 ao�t	1989 a
Croatie 4 23 sept	2003 d
11 ao�t	1987 a
1 juin	2004 a
9 sept	1986 a
18 d�c	1980 2 oct	1981 El Salvador
10 juin	1980 12 f�vr	1981 �mirats arabes unis
2 mai	1988 a
26 mars	1984 a
8 mars	2002 a
21 d�c	1979 7 d�c	1984 �thiopie
Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine 4 12 mars	1998 d
11 juin	1987 a
15 mai	2008 a
29 oct	1980 14 avr	1983 France
9 juin	2000 a
29 f�vr	1980 19 avr	2005 G�orgie
18 f�vr	2004 a
18 mars	1980 18 juin	1987 Grenade
10 d�c	1990 a
30 avr	1980 11 mars	1983 Guin�e
22 d�c	2004 a
6 ao�t	2008 a
12 sept	2007 a
21 avr	1980 17 mai	1989 Honduras
11 juin	1980 1 juin	1981 Hongrie
2 sept	1987 a
27 janv	2003 a
7 sept	1994 a
14 oct	1980 26 ao�t	2013 Irlande
30 juin	2005 a
6 juil	1981 a
19 nov	1980 Italie
18 avr	1980 20 mars	1986 Jama�que
27 f�vr	1980 9 ao�t	2005 Japon
22 d�c	1980 8 juin	1987 Jordanie
19 f�vr	1986 a
21 f�vr	1996 a
8 d�c	1981 a
6 f�vr	1989 a
17 avr	1980 5 nov	1980 Lettonie
4 d�c	1997 a
30 janv	1980 5 mars	2003 Libye
25 sept	2000 a
2 f�vr	2001 a
18 d�c	1979 29 avr	1991 Madagascar
29 mai	2007 a
17 mars	1986 a
8 f�vr	1990 a
9 mai	2007 a
18 juin	1980 17 oct	1980 Mauritanie
13 mars	1998 a
28 avr	1987 a
Micron�sie (�tats f�d�r�s de)
6 juil	2004 a
9 juin	1992 a
Mont�n�gro 7 23 oct	2006 d
14 janv	2003 a
4 juin	2004 a
2 ao�t	2005 a
9 mars	1990 a
22 juin	2009 a
18 d�c	1980 2 juil	1981 Nouvelle-Z�lande 8 24 d�c	1980 12 nov	1985 Oman
22 juil	1988 a
10 nov	1980 5 nov	2003 Ouzb�kistan
19 janv	1998 a
24 janv	1980 19 ao�t	1982 Papouasie-Nouvelle-Guin�e
30 sept	2003 a
Pays-Bas 9 18 d�c	1980 6 d�c	1988 P�rou
6 juil	2001 a
2 mai	1980 14 oct	1980 Pologne
25 mai	2000 a
Portugal 6 16 juin	1980 6 juil	1984 Qatar
11 sept	2012 a
9 juil	2007 a
4 mai	1983 a
2 juil	1980 R�publique d�mocratique populaire lao
22 ao�t	2002 a
12 ao�t	1980 3 oct	2007 R�publique populaire d�mocratique de Cor�e
R�publique tch�que 10 22 f�vr	1993 d
22 janv	2003 a
17 mai	1990 a
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord 5, 11 18 d�c	1979 22 d�c	1982 Rwanda
13 mai	2002 a
17 janv	1991 a
12 sept	2000 a
23 ao�t	2006 a
2 juin	1980 10 mars	1987 Serbie 4 12 mars	2001 d
Slovaquie 10 28 mai	1993 d
19 juin	1990 a
25 f�vr	1980 15 janv	1981 Suisse
18 juil	1980 5 mars	1985 Suriname
30 juil	1980 5 nov	1981 Swaziland
4 avr	2003 a
6 mai	2002 a
8 juil	1980 25 juil	1986 Tonga
9 d�c	2002 a
1 avr	1981 a
18 juin	1997 a
25 juin	1999 a
15 ao�t	1989 a
19 juin	1987 a
4 mars	2003 a
13 d�c	1988 a
14 juil	2000 a
(En l'absence d'indication pr�c�dant le texte, la date de r�ception est cellede la ratification, de l'adh�sion ou de la succession.)
Alg�rieR�serve : "Le Gouvernement de la R�publique alg�rienne d�mocratique et Populaire ne se consid�re pas li� par les dispositions de l'article 16 (paragraphe 1) de [ladite Convention]. Ces dispositions ne concordent pas avec la position du Gouvernement de la R�publique alg�rienne d�mocratique et populaire selon laquelle l'accord pr�alable de toutes les parties en cause sera dans chaque cas n�cessaire pour soumettre un diff�rend � la Cour Internationale de Justice."
Arabie saoudite 12 Arabie saoudite12R�serve : 1.	Le Royaume d'Arabie saoudite ne se consid�re pas li� par la disposition du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention concernant l'arbitrage.D�claration : 2.	Le fait que le Royaume d'Arabie saoudite ait adh�r� � cette Convention ne constitue pas de sa part une reconnaissance d'Isra�l et ne signifie pas qu'il ait l'intention de participer � des transactions ou d'�tablir des relations fond�es sur cette Convention.
B�larus La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe premier de l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages et d�clare que, pour qu'un diff�rend entre �tats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention soit soumis � la Cour internationale de Justice, l'accord de toutes les parties en cause est requis dans chaque cas. La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie condamne le terrorisme international, qui fait d'innocentes victimes, menace leur libert� et la s�curit� de leur personne et d�stabilise la situation internationale, quels qu'en soient les motifs. C'est pourquoi elle estime que le paragraphe premier de l'article 9 de la Convention doit �tre appliqu� d'une mani�re conforme aux objectifs d�clar�s de ladite Convention, qui sont notamment de d�velopper une coop�ration internationale entre les �tats en ce qui concerne l'adoption de mesures efficaces destin�es � pr�venir, r�primer et punir tous les actes de prise d'otages en tant que manifestations du terrorisme international, notamment par l'extradition des auteurs pr�sum�s de tels actes.
Br�silR�serve : Avec la r�serve pr�vue aux termes du paragraphe�2 de l�article�16.
Bulgarie 13 Bulgarie13D�claration : La R�publique populaire de Bulgarie condamne tous les actes de terrorisme international qui font des victimes non seulement parmi les personnalit�s politiques et officielles, mais �galement parmi nombre de personnes innocentes, m�res, enfants, personnes �g�es, qui ont un effet d�stabilisateur croissant sur les relations internationales, et qui compliquent grandement le r�glement politique de situations de crise, quels que soient les motifs invoqu�s pour ces actes de terrorisme. La R�publique populaire de Bulgarie consid�re que l'application des dispositions du premier paragraphe de l'article 9 de ladite Convention doit r�pondre aux objectifs de ladite Convention, � savoir notamment le d�veloppement de la coop�ration internationale et l'adoption de mesures efficaces destin�es � pr�venir, r�primer et punir tous les actes de prise d'otages en tant que manifestations de terrorisme international y compris de mesures d'extradition des auteurs pr�sum�s de ces actes.
Chili Le Gouvernement de la R�publique [du Chili], ayant approuv� cette Convention, pr�cise qu'il est entendu que la Convention interdit la prise d'otages en toutes circonstances, y compris celles vis�es � l'article 12.
ChineR�serve : La R�publique Populaire de Chine �met ses r�serves � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 16 et ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention.
ColombieR�serve : Conform�ment aux dispositions du paragraphe 2 de l'article�16 de la Convention, Colombie ne se consid�re pas li� par les dispositions du premier paragraphe de l'article 16.
CubaR�serve : La R�publique de Cuba, conform�ment au paragraphe 2 de l'article 16, d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 dudit article relatives au r�glement des diff�rends entre les �tats parties, consid�rant qu'ils doivent �tre r�solus par la voie de la n�gociation amiable. De m�me, elle d�clare � nouveau qu'elle ne reconna�t pas la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice.
DominiqueD�claration interpr�tative : Ladite Convention interdit la prise d'otages en toutes circonstances, m�me celles dont il est fait mention � l'article 12.
El SalvadorLors de la signature : Avec la r�serve autoris�e aux termes du paragraphe 2 de l'article 16 de la Convention.Lors de la ratification : R�serve en ce qui concerne l'application des dispositions du paragraphe premier de l'article 16 de la Convention.
�thiopieR�serve en vertu du paragraphe 2 de l�article 16: Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d�mocratique d'�thiopie ne se consid�re pas li� par la disposition pr�cit�e de la Convention, aux termes de laquelle tout diff�rend entre deux ou plusieurs �tats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention est soumis � l'arbitrage, � la demande de l'un de ces �tats, ou � la Cour internationale de Justice, et d�clare que tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention ne peut �tre soumis � l'arbitrage ou � la Cour qu'avec l'accord pr�alable de toutes les parties concern�es.
F�d�ration de Russie 14 F�d�ration de Russie14
FranceD�clarations : "1.	La France consid�re que l'acte de prise d'otages est interdit en toute circonstances. 2.	S'agissant de l'application de l'article 6, la France, conform�ment aux principes de sa proc�dure p�nale, n'entend pas proc�der � la d�tention d'un auteur pr�sum� ou � toutes autres mesures coercitives, pr�alablement � l'engagement de poursuites p�nales, hors les cas de demande d'arrestation provisoire. 3.	S'agissant de l'application de l'article 9, l'extradition ne sera pas accord�e si la personne r�clam�e avait la nationalit� fran�aise au moment des faits ou, s'il s'agit d'une personne de nationalit� �trang�re, si l'infraction est punie de la peine capitale par la l�gislation de l'�tat requ�rant, � moins que ledit �tat ne donne des assurances jug�es suffisantes que la peine capitale ne sera pas inflig�e ou, si elle est prononc�e, qu'elle ne sera pas ex�cut�e."
Hongrie 15 Hongrie15
IndeR�serve : Le Gouvernement de la R�publique de l'Inde d�clare qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 13 �tablissant l'obligation de soumettre � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice tout diff�rend entre deux ou plusieurs �tats parties concernant l'interpr�tation ou l'application de la pr�sente Convention � la demande de l'un d'entre eux.
Iran (R�publique islamique d') 16 Iran (R�publique islamique d')16R�serve : Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages, le Gouvernement de la R�publique islamique d'Iran d�clare qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 du m�me article, selon lesquelles tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de ladite Convention qui n'est pas r�gl� par voie de n�gociation est soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.D�claration interpr�tative : Le Gouvernement de la R�publique islamique d'Iran d�clare qu'il condamne cat�goriquement tous les actes de terrorisme, y compris la prise en otage de civils innocents, qui sont contraires aux droits de l'homme et aux libert�s fondamentales, sapent la stabilit� et la s�curit� des collectivit�s et emp�chent les pays de progresser et de se d�velopper. La R�publique islamique d'Iran croit que, pour �liminer le terrorisme, il faut que la communaut� internationale m�ne une campagne globale qui permette de d�gager les causes politiques, �conomiques, sociales et internationales de ce fl�au et de les �liminer. La R�publique islamique d'Iran croit en outre que la lutte contre le terrorisme ne doit pas affecter le combat l�gitime que m�nent les peuples sous domination coloniale et sous occupation �trang�re pour exercer leur droit � l'autod�termination, tel qu'il est consacr� par un certain nombre d'instruments internationaux, y compris la Charte des Nations Unies, la D�claration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coop�ration entre les �tats conform�ment � la Charte des Nations Unies, et le paragraphe 4 de l'article premier du Protocole additionnel I aux Conventions de Gen�ve du 12 ao�t 1949 relatif � la protection des victimes des conflits arm�s internationaux .
Isra�lLors de la signature: 1)	Il est entendu par Isra�l que la Convention applique le principe suivant : la prise d'otages est interdite en toutes circonstances et toute personne qui commet un acte de cette nature sera poursuivie ou extrad�e en application de l'article 8 de la Convention ou des dispositions pertinentes des Conventions de Gen�ve de 1949 ou de leurs Protocoles additionnels, et ce, sans exception aucune. 2)	Le Gouvernement isra�lien d�clare qu'il se r�serve le droit d'�mettre des r�serves et de formuler d'autres d�clarations et pr�cisions lorsqu'il d�posera l'instrument de ratification.
ItalieLors de la signature : "Le Gouvernement italien d�clare que, en raison des diff�rentes interpr�tations auxquelles se pr�tent certaines formulations du texte, l'Italie se r�serve la facult� de se pr�valoir, au moment du d�p�t de l'instrument de ratification, de l'article 19 de la Convention de Vienne sur le droit des trait�s du 23 mai 1969, sur la base des principes g�n�raux du droit international."
Jordanie Le Gouvernement du Royaume hach�mite de Jordanie d�clare que son adh�sion � la Convention internationale contre la prise d'otages ne doit en aucun cas �tre interpr�t�e comme constituant reconnaissance de l'"�tat d'Isra�l" ou entra�nant l'�tablissement de relations conventionnelles avec ce dernier.
Kenya Le Gouvernement de la R�publique du Kenya ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention.
Kowe�t 12 Kowe�t12D�claration : Il est entendu que l'adh�sion � cette Convention ne signifie en aucune fa�on que le Gouvernement de l'�tat du Kowe�t reconnaisse Isra�l. En outre, aucune relation conventionnelle ne sera �tablie entre l'�tat du Kowe�t et Isra�l.
LibanD�claration : La fa�on dont le Liban comprend certaines des dispositions contenues dans [ladite] Convention peut se r�sumer comme suit�: 1. L'adh�sion de la R�publique libanaise � [ladite] Convention n'entra�ne pas de reconnaissance d'Isra�l, de m�me qu'elle n'institue aucun type de relations ou de liens de coop�ration avec ce pays en application de ladite Convention. 2. Les dispositions de la Convention, notamment celles qui sont contenues � l'article 12, ne sauraient influer sur la position de la R�publique libanaise qui consiste � soutenir le droit des �tats et des peuples � s'opposer et � r�sister � l'occupation �trang�re sur leur territoire.
LiechtensteinD�claration interpr�tative : "La Principaut� de Liechtenstein interpr�te l'article 4 de la Convention dans le sens que la Principaut� de Liechtenstein s'engage � remplir les obligations qui y sont contenues dans les conditions pr�vues par sa l�gislation interne."
MalaisieD�clarations et r�serve : 1. Le Gouvernement malaisien consid�re que l'expression "enqu�te pr�liminaire en vue d'�tablir les faits" au paragraphe 1 de l'article 6 de la Convention d�signe l'enqu�te p�nale men�e par les autorit�s de police avant qu'il soit d�cid� de poursuivre l'auteur pr�sum� d'une infraction � la Convention. 2. Le Gouvernement malaisien consid�re que le paragraphe 1 de l'article 8 de la Convention r�serve le droit qu'ont les autorit�s comp�tentes de d�cider de ne pas soumettre l'affaire aux autorit�s judiciaires pour qu'elles engagent des poursuites p�nales si les lois sur la s�curit� nationale et la d�tention pr�ventive sont appliqu�es � l'auteur pr�sum� de l'infraction. 3. a)	En application du paragraphe 2 de l'article 16 de la Convention, le Gouvernement malaisien d�clare qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention; et b)	Le Gouvernement malaysien se r�serve le droit de recourir, pour une affaire pr�cise, � la proc�dure d'arbitrage pr�vue au paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention ou � toute autre proc�dure d'arbitrage.
Malawi Le Gouvernement de la R�publique du Malawi accepte les principes contenus dans l'article 16; cette acceptation doit toutefois s'entendre en relation avec [la] d�claration [du Pr�sident et le Ministre des affaires ext�rieures du Malawi] en date du 12�d�cembre 1966 reconnaissant, en application de l'article 36 du Statut de la Cour international de Justice, la juridiction de la Cour.
Mexique S'agissant de l'article 16, les �tats-Unis du Mexique s'en tiennent aux restrictions et limitations �nonc�es par le Gouvernement mexicain lors de la ratification de la Charte des Nations Unies et du Statut de la Cour internationale de Justice, le 7 novembre 1945.6 ao�t 1987 Le Gouvernement mexicain a ult�rieurement pr�cis� que ladite d�claration doit s'interpr�ter, en ce qui concerne l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages, comme signifiant que les �tats-Unis du Mexique s'en tiennent au cadre et aux limites d�finis par le Gouvernement mexicain lorsqu'il a accept�, le 23 octobre 1947, la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice conform�ment � l'article 36, paragraphe 2, du Statut de la Cour.
Mont�n�gro 7 Mont�n�gro7Confirm�e lors de la succession : Avec r�serve relative � l'article 9, sujette � l'approbation ult�rieure conform�ment aux dispositions constitutionnelles en vigueur en [Yougoslavie].D�claration : Le Gouvernement de la [Yougoslavie] d�clare [par la pr�sente] que les dispositions de l'article 9 de la Convention devraient �tre interpr�t�es et appliqu�es en pratique de mani�re � ne pas remettre en cause les objectifs de la Convention, � savoir l'adoption de mesures efficaces visant � pr�venir tous les actes de prise d'otages en tant que manifestations du terrorisme international, ainsi que la poursuite, le ch�timent et l'extradition des personnes consid�r�es coupables de cette infraction p�nale.
MozambiqueD�claration: Avec la d�claration suivante conform�ment au paragraphe 2 de son article 16 : La R�publique du Mozambique ne se consid�re pas li�e par les dispositions de l'article 16, paragraphe 1, de la Convention. � ce sujet, la R�publique du Mozambique d�clare que, dans chaque cas d'esp�ce, le consentement de toutes les parties � un tel diff�rend est n�cessaire pour que le diff�rend soit soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice. En outre, la R�publique du Mozambique d�clare que : Conform�ment � sa Constitution et � sa l�gislation nationale, la R�publique du Mozambique ne peut extrader des citoyens mozambicains. Par cons�quent, les citoyens mozambicains seront jug�s et condamn�s devant des tribunaux nationaux.
MyanmarR�serve : Le Gouvernement de l'Union du Myanmar ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages.
Pays-BasR�serve : Dans les cas o� les autorit�s judiciaires des Pays-Bas, des Antilles n�erlandaises ou d'Aruba ne pourraient exercer leur comp�tence conform�ment � l'un des principes mentionn�s � l'article 5, paragraphe 1, le Royaume accepte ladite obligation [inscrite � l'article 8] � la condition qu'il ait re�u et rejet� une demande d'extradition pr�sent�e par un autre �tat partie � la Convention.D�claration : De l'avis du Gouvernement du Royaume des Pays-Bas, l'article 15 de la Convention, et en particulier le deuxi�me membre de phrase, est sans effet sur l'applicabilit� de l'article 33 de la Convention du 28 juillet 1951 relative au statut des r�fugi�s.
QatarR�serve : � l��tat du Qatar adh�re � la Convention contre la prise d�otages de 1979 avec une r�serve au premier paragraphe de l�article 16 de la Convention.
R�publique d�mocratique populaire laoR�serve : Conform�ment � l'article 16 (par. 2) de la Convention internationale contre la prise d'otages, la R�publique d�mocratique populaire lao ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de ladite convention. La R�publique d�mocratique populaire lao d�clare que pour soumettre un diff�rend ayant trait � l'interpr�tation et � l'application de ladite convention � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, il importe que les parties au diff�rend y consentent.
R�publique de MoldovaR�serve : Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages, la R�publique de Moldova d�clare qu'elle ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention.
R�publique populaire d�mocratique de Cor�eR�serves: ... avec les r�serves suivantes : 1.	La R�publique populaire d�mocratique de Cor�e ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention. 2.	La R�publique populaire d�mocratique de Cor�e ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 3 de l'article 5 de la Convention.
R�publique tch�que 5 R�publique tch�que5
Sainte-LucieR�serves : 1. Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 16 de la Convention, le Gouvernement de Sainte-Lucie ne se consid�re pas li� par les proc�dures d'arbitrage pr�vues au paragraphe 1 de l�article 16 de la Convention. 2. Que le consentement explicite expr�s du Gouvernement de Sainte-Lucie serait n�cessaire pour toute soumission d'un diff�rend � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice.
Serbie 4 Serbie4Confirm�e lors de la succession : Avec r�serve relative � l'article 9, sujette � l'approbation ult�rieure conform�ment aux dispositions constitutionnelles en vigueur en [Yougoslavie].D�claration : Le Gouvernement de la [Yougoslavie] d�clare [par la pr�sente] que les dispositions de l'article 9 de la Convention devraient �tre interpr�t�es et appliqu�es en pratique de mani�re � ne pas remettre en cause les objectifs de la Convention, � savoir l'adoption de mesures efficaces visant � pr�venir tous les actes de prise d'otages en tant que manifestations du terrorisme international, ainsi que la poursuite, le ch�timent et l'extradition des personnes consid�r�es coupables de cette infraction p�nale.
SingapourR�serve et d�claration : Conform�ment au paragraphe 2 de l�article 16, de la Convention, la R�publique de Singapour d�clare qu�elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l�article 16 de la Convention. La R�publique de Singapour consid�re que le paragraphe 1 de l�article 8 de la Convention r�serve le droit qu�ont les autorit�s comp�tentes de d�cider de ne pas soumettre l�affaire aux autorit�s judiciaires pour qu�elles engagent des poursuites p�nales si les lois sur la s�curit� nationale et la d�tention pr�ventive sont appliqu�es � l�auteur pr�sum� de l�infraction.
Slovaquie 5 Slovaquie5
SuisseD�claration : "Le Conseil f�d�ral suisse interpr�te l'article 4 de la Convention dans le sens que la Suisse s'engage � remplir les obligations qui y sont contenues dans les conditions pr�vues par sa l�gislation interne".
Tha�landeR�serve : Le Gouvernement du Royaume de Tha�lande ne se consid�re pas li� par le paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention.
TunisieR�serve : "[Le Gouvernement tunisien] ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 [de l'article 16] de la Convention et affirme que les diff�rends concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention ne peuvent �tre soumis � l'arbitrage ou � la Cour International de Justice qu'avec le consentement pr�alable de toutes les parties int�ress�es."
TurquieR�serve : [Le Gouvernement turc] ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 1 de [l'article 16].
Ukraine [ R�serve et d�claration identiques en substance, mutatis mutandis, � celles formul�es par le B�larus. ]
Venezuela (R�publique bolivarienne du)D�claration : La R�publique du Venezuela d�clare qu'elle n'est pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de ladite Convention.
(En l'absence d'indication pr�c�dant le texte, la date de r�ception est celle de la ratification,de l'adh�sion ou de la succession.)
Espagne� l'�gard de la d�claration formul�e par Singapour lors de l'adh�sion : Le Gouvernement du Royaume d�Espagne a examin� la d�claration unilat�rale relative � l�article 8.1 faite par Singapour lors de son adh�sion � la Convention internationale contre la prise d�otages du 17 d�cembre 1979. Le Gouvernement du Royaume d�Espagne consid�re que ladite d�claration constitue une r�serve incompatible avec l�objet et le but de la Convention de 1979, car il est difficile de d�terminer dans quelle mesure Singapour accepte les obligations impos�es par l�article 8.1. Cette r�serve porte atteinte � des obligations d�coulant de la Convention qui sont essentielles et dont le respect est n�cessaire � la r�alisation de l�objet de celle-ci. En cons�quence, le Gouvernement du Royaume d�Espagne fait objection � la r�serve de Singapour concernant l�article 8.1 de la Convention de 1979. Cette objection n�emp�che pas l�entr�e en vigueur de la Convention entre le Royaume d�Espagne et Singapour.
Isra�l9 septembre 1998Eu �gard aux d�clarations formul�es par le Liban lors de l�adh�sion�: Le Gouvernement isra�lien se r�f�re en particulier � la d�claration de caract�re politique [ voir la d�claration �1.� faite sous �Liban� ] que la R�publique libanaise a formul�e au moment o� elle a adh�r� � la Convention. Le Gouvernement isra�lien estime que la Convention ne constitute pas un cadre appropri� pour des d�clarations de cet ordre. En cons�quence, pour ce qui est du fond de la question, il adoptera � l��gard de la R�publique libanaise une attitude de stricte r�ciprocit�. En outre, de l�avis du Gouvernement isra�lien, la fa�on dont le Liban comprend certaines des dispositions de la Convention [ voir la d�claration �2.� faite sous �Liban� ], est imcompatible avec l�objet et le but de la Convention et en fait va � l�encontre de cet objet et de ce but.
Italie27 mars 2007Eu �gard � la d�claration interpr�taitve formul�e par la R�publique islamique d' Iran lors de l'adh�sion�: La d�claration interpr�tative faite par l'Iran limiterait le champ d'application de la Convention en excluant de celui-ci des actes constituant l'infraction de "prise d'otages" vis�e � l'article 2 s'ils relevaient du "combat l�gitime que m�nent les peuples sous domination coloniale et sous occupation �trang�re pour exercer leur droit � l'autod�termination." La d�claration interpr�tative ne limite pas les obligations de l'Iran en vertu de la Convention en ce qui concerne l'article premier. L'Italie souhaite indiquer clairement qu'elle s'oppose � toute interpr�tation de la Convention tendant � limiter le champ d'application de celle-ci, et qu'elle consid�re que la d�claration faite par l'Iran n'a aucun effet sur la Convention. L'Italie consid�re ainsi la Convention comme entrant en vigueur entre l'Italie et l'Iran sans la d�claration interpr�tative faite par l'Iran.
Portugal� l'�gard de la r�serve formul�e par Singapour lors de l'adh�sion : Le Gouvernement portugais consid�re que la d�claration en question constitue en r�alit� une r�serve qui vise � limiter de fa�on unilat�rale le champ d�application de la Convention et qui est donc incompatible avec l�objet et le but de celle-ci. Cette r�serve est d�autre part contraire � l�article 6 de la Convention, qui dispose que tout �tat partie � sur le territoire duquel se trouve l�auteur pr�sum� de l�infraction assure, conform�ment � sa l�gislation, la d�tention de cette personne ou prend toutes autres mesures n�cessaires pour s�assurer de sa personne, pendant le d�lai n�cessaire � l�engagement de poursuites p�nales ou d�une proc�dure d�extradition �. Le Gouvernement portugais rappelle que aux termes de l�ali�na c) de l�article 19 de la Convention de Vienne sur le droit des trait�s aucune r�serve incompatible avec l�objet et le but de la Convention n�est autoris�e. Le Gouvernement portugais fait donc objection � la r�serve du Gouvernement singapourien concernant le paragraphe 1 de l�article 8 de la Convention internationale contre la prise d�otages, adopt�e � New York le 17 d�cembre 1979. Toutefois, cette objection n�emp�che pas l�entr�e en vigueur de la Convention entre la R�publique portugaise et la R�publique de Singapour.
Notifications faites en vertu de l�article 7
(En l'absence d'indication pr�c�dant le texte, la date de r�ception est cellede la ratification, acceptation ou de la succession.)
Arabie saouditeArabie saoudite11 d�cembre 2001 [Pour le texte de la communication voir notification d�positaire C.N.1500 2001. du 8 janvier 2002.]
1.Documents officiels de l'Assembl�e g�n�rale, 34e session, Suppl�ment no 46, (A/34/46), p. 273.
2.La R�publique d�mocratique allemande avait adh�r� � la Convention le 2 mai 1988 avec la r�serve et la d�claration suivantes :R�serve :La R�publique d�mocratique allemande ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages et d�clare que, dans chaque cas, pour soumettre � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice tout diff�rend entre les �tats parties � la Convention relatif � l'interpr�tation ou � l'application de la Convention, le consentement de toutes les parties au diff�rend est n�cessaire.D�claration :La R�publique d�mocratique allemande condamne cat�goriquement tout acte de terrorisme international. C'est pourquoi la R�publique d�mocratique allemande est d'avis que le paragraphe 1 de l'article 9 de la Convention doit �tre appliqu� de mani�re � correspondre aux buts d�clar�s de la Convention, lesquels comprennent l'adoption de mesures efficaces destin�es � pr�venir, r�primer et punir tout acte de terrorisme international, y compris la prise d'otages.Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
3.Voir aussi note 1 sous "Allemagne" concernant Berlin (Ouest) dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
4.L�ex-Yougoslavie avait sign� et ratifi� la Convention les 29�d�cembre 1980 et 19 avril 1985, respectivement, avec la r�serve (lors de la signature) et d�claration (lors de la ratification) suivantes :Avec r�serve relative � l'article 9, sujette � l'approbation ult�rieure conform�ment aux dispositions constitutionnelles en vigueur dans la R�publique f�d�rative socialiste de Yougoslavie.D�claration :Le Gouvernement de la R�publique f�d�rative socialiste de Yougoslavie d�clare [par la pr�sente] que les dispositions de l'article 9 de la Convention devraient �tre interpr�t�es et appliqu�es en pratique de mani�re � ne pas remettre en cause les objectifs de la Convention, � savoir l'adoption de mesures efficaces visant � pr�venir tous les actes de prise d'otages en tant que manifestations du terrorisme international, ainsi que la poursuite, le ch�timent et l'extradition des personnes consid�r�es coupables de cette infraction p�nale. Voir aussi notes 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine", "ex-Yougoslavie", "Slov�nie" et "Yougoslavie" dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
5.La Tch�coslovaquie avait adh�r� � la Convention le 27 janvier 1988 avec la r�serve suivante au premier paragraphe de l'article 16 :La R�publique socialiste tch�coslovaque ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16, et consid�re qu'en vertu du principe de l'�galit� souveraine des �tats, pour qu'un diff�rend soit soumis � une proc�dure de conciliation ou � la Cour internationale de Justice, il faut, dans chaque cas particulier, que toutes les parties au diff�rend donnent leur consentement.Par la suite, le 26 avril 1991, le Gouvernement tch�coslovaque avait notifi� au Secr�taire g�n�ral sa d�cision de retirer ladite r�serve.Voir aussi note 1 sous �R�publique tch�que� et note 1 sous �Slovaquie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume
6.Le 27 juin 1999, le Gouvernement portugais a inform� le Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquerait � Macao. Par la suite, le 27 octobre et le 3 d�cembre 1999, le Secr�taire g�n�ral a recu des communications des Gouvernements portugais et chinois eu �gard au statut de Macao (voir note 3 sous �Chine� et note 1 sous �Portugal� dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages prilimaires du pr�sent volume. En reprenant l'exercice de sa souverainet� sur Macao, le Gouvernement chinois a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention s'appliquera �galement � la R�gion administrative sp�ciale de Macao.
7.Voir note 1 sous "Mont�n�gro" dans la partie "Informations de nature historique" qui figure dans les pages pr�liminaires de ce volume.
8.Pour la Nouvelle-Z�lande (sauf Tok�lau), les Iles Cook et Niou�.
9.Pour le Royaume en Europe, les Antilles n�erlandaises et Aruba.
10.La Tch�coslovaquie avait adh�r� � la Convention le 27 janvier 1988 avec la r�serve suivante au premier paragraphe de l'article 16 :La R�publique socialiste tch�coslovaque ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16, et consid�re qu'en vertu du principe de l'�galit� souveraine des �tats, pour qu'un diff�rend soit soumis � une proc�dure de conciliation ou � la Cour internationale de Justice, il faut, dans chaque cas particulier, que toutes les parties au diff�rend donnent leur consentement.Par la suite, le 26 avril 1991, le Gouvernement tch�coslovaque avait notifi� au Secr�taire g�n�ral sa d�cision de retirer ladite r�serve.Voir aussi note 1 sous �R�publique tch�que� et note 1 sous �Slovaquie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume
11.� l'�gard du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord et des Territoires sous la souverainet� territoriale du Royaume-Uni.
12.Le 17 mai 1989, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement isra�lien la communication suivante concernant la d�claration formul�e par le Gouvernement kowe�tien :Le Gouvernement de l'�tat d'Isra�l a not� que l'instrument d'adh�sion du Gouvernement du Kowe�t � la Convention pr�cit�e contient une d�claration au sujet d'Isra�l. De l'avis du Gouvernement de l'�tat d'Isra�l, cette d�claration, qui a express�ment un caract�re politique, est incompatible avec l'objet et les buts de cette Convention et ne peut aucunement affecter les obligations qui incombent au Gouvernement du Kowe�t en vertu du droit international g�n�ral ou de conventions particuli�res.En ce qui concerne le fond de la question, le Gouvernement de l'�tat d'Isra�l adoptera � l'�gard du Gouvernement du Kowe�t une attitude d'enti�re r�ciprocit�.Le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement isra�lien, le 22 mai 1991, une communication identique, mutatis mutandis , a l'�gard de la d�claration formul�e par l'Arabie saoudite lors de l'adh�sion.
13.Le 24 juin 1992, le Gouvernement bulgare a notifi� au Secr�taire g�n�ral sa d�cision de retirer la r�serve suivante au premier paragraphe de l'article 16, formul�e lors de l'adh�sion :La R�publique populaire de Bulgarie ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention internationale contre la prise d'otages et d�clare qu'un diff�rend �ventuel concernant l'interpr�tation et l'application de la Convention, survenant entre �tats parties � ladite Convention, ne peut �tre soumis � l'arbitrage ou � la Cour internationale de Justice, qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rend dans chaque cas distinct.
14.Par une communication re�ue le 1er mai 2007, le Gouvernement de la F�d�ration de Russie a inform� le Secr�taire g�n�ral de sa d�cision de retirer la r�serve suivante formul�e par l�Union des R�publiques socialistes sovi�tiques lors de l�adh�sion � la Convention :... ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 1 de l�article 16 de la Convention internationale contre la prise d�otages et d�clare que, pour qu�un diff�rend entre �tats parties concernant l�interpr�tation ou l�application de la Convention soit soumis � la Cour internationale de Justice, l�accord de toutes les parties en cause est requis dans chaque cas.
15.Par une communication re�ue le 8 d�cembre 1989, le Gouvernement hongrois a notifi� le Secr�taire g�n�ral qu'il a d�cid� de retirer la r�serve formul�e lors de l'adh�sion � l'�gard du paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention. Le texte de la r�serve se lit ainsi :La R�publique populaire hongroise ne se consid�re pas li�e par les proc�dures de r�glement des diff�rends pr�vues au paragraphe 1 de l'article 16 de la Convention, car selon elle, la juridiction d'un tribunal arbitral ou de la Cour internationale de Justice ne peut se fonder que sur l'acceptation volontaire pr�alable de cette juridiction par toutes les parties concern�es.
16.Le Secr�taire g�n�ral a re�u des Gouvernements suivants, des communications relatives � la d�claration interpr�tative formul�e par la R�publique islamique d'Iran lors de l'adh�sion aux dates indiqu�es ci-apr�s :France (16 novembre 2007) :�La France a examin� la r�serve et les deux d�clarations interpr�tatives formul�es par la R�publique islamique d�Iran lors de son adh�sion, le 20 novembre 2006, � la convention internationale contre la prise d�otages faite � New York le 17 septembre 1979.La France estime que la d�claration par laquelle l�Iran dit croire que �la lutte contre le terrorisme ne doit pas affecter le combat l�gitime que m�nent les peuples sous domination coloniale et sous occupation �trang�re pour exercer leur droit � l�autod�termination� est sans effet sur les dispositions de la Convention. Nonobstant, la France souhaite rappeler qu�elle consid�re que l�acte de prise d�otages est interdit en toutes circonstances.��tats-Unis d'Am�rique (16 novembre 2007):Dans sa d�claration interpr�tative, la R�publique islamique d�Iran dit �tre d�avis que � la lutte contre le terrorisme ne doit pas affecter le combat l�gitime que m�nent les peuples sous domination coloniale et sous occupation �trang�re pour exercer leur droit � l�autod�termination� �. Les �tats-Unis consid�rent que cette d�claration g�n�rale n�a pas d�effet sur la Convention ni sur l�application de la Convention entre les �tats-Unis et l�Iran. Aucune disposition de la Convention ne pr�voit ni n�autorise de justification, que ce soit de nature politique, philosophique, id�ologique, raciale, ethnique, religieuse ou autres, s�agissant d�actes que les �tats parties � la Convention sont tenus d��riger en infraction p�nale.Portugal (19 novembre 2007) :� le Gouvernement de la R�publique portugaise a examin� soigneusement la d�claration interpr�tative faite par la R�publique islamique d�Iran au sujet de la Convention internationale contre la prise d�otages.Le Portugal consid�re que cette d�claration interpr�tative ne peut limiter le champ d�application de la Convention; en effet, si elle pr�tendait en exclure les actes interdits par la Convention qui rel�vent de la lutte contre la domination coloniale et l�occupation �trang�re, elle constituerait une r�serve contraire � l�objet et aux buts de la Convention.Le Portugal consid�re donc que la d�claration faite par l�Iran n�a (juridiquement) aucun effet sur la Convention.Canada (20 novembre 2007) :�Le Gouvernement du Canada a examin� attentivement la d�claration interpr�tative faite par le gouvernement de la R�publique islamique d�Iran lors de son adh�sion � la Convention internationale contre la prise d�otages. Le gouvernement du Canada fait observer que la d�claration interpr�tative risque de limiter l�application de la convention en excluant des actes qui constitueraient autrement des cas de prise d�otages aux termes de l�article 2, s�ils r�pondent au crit�re du �combat l�gitime que m�nent les peuples sous domination coloniale et sous occupation �trang�re pour exercer leur droit � l�autod�termination�. Le gouvernement du Canada fait observer que cette d�claration interpr�tative ne limite pas les obligations de la R�publique islamique d�Iran aux termes de la Convention en ce qui concerne l�article 1. Le gouvernement du Canada s�oppose � toute interpr�tation de la Convention tendant � en limiter l�application et consid�re la d�claration de la R�publique islamique d�Iran comme sans effet sur la Convention.�Allemagne (21 novembre 2007) :Le Gouvernement de la R�publique f�d�rale d�Allemagne a examin� soigneusement la d�claration interpr�tative faite par la R�publique islamique d�Iran au sujet de la Convention internationale contre la prise d�otages.L�Allemagne consid�re que cette d�claration interpr�tative ne peut limiter le champ d�application de la Convention; en effet, si elle pr�tendait en exclure les actes interdits par la Convention qui rel�vent de la lutte contre la domination coloniale et l�occupation �trang�re, elle constituerait une r�serve contraire � l�objet et au but de la Convention.La R�publique f�d�rale d�Allemagne consid�re donc que la d�claration faite par l�Iran n�a aucun effet sur la Convention.Japon (27 novembre 2007) :Le Gouvernement du Japon a soigneusement examin� la d�claration interpr�tative faite par le Gouvernement de la R�publique islamique d�Iran au moment de son adh�sion � la Convention internationale contre la prise d�otages (ci-apr�s � la Convention �), dont le texte se lit comme suit : � La R�publique islamique d�Iran croit en outre que la lutte contre le terrorisme ne doit pas affecter le combat l�gitime que m�nent les peuples sous domination coloniale et sous occupation �trang�re pour exercer leur droit � l�autod�termination, tel qu�il est consacr� par un certain nombre d�instruments internationaux, y compris la Charte des Nations Unies, la D�claration relative aux principes du droit international touchant les relations amicales et la coop�ration entre les �tats conform�ment � la Charte des Nations Unies, et le paragraphe 4 de l�article premier du Protocole additionnel I aux Conventions de Gen�ve du 12 ao�t 1949 relatif � la protection des victimes des conflits arm�s internationaux. �Le Gouvernement japonais ne consid�re pas que la d�claration interpr�tative susmentionn�e faite par le Gouvernement de la R�publique islamique d�Iran vise � exclure ou � modifier l�effet juridique de certaines dispositions de la Convention dans leur application � la R�publique islamique d�Iran. Il consid�re donc que la d�claration interpr�tative faite par le Gouvernement de la R�publique islamique d�Iran n�a aucun effet sur l�application de la Convention entre ce pays et le Japon.Le Gouvernement japonais saisit cette occasion pour condamner cat�goriquement tous les actes de terrorisme, y compris la prise d�otages, qu�il juge criminels et injustifiables, quels qu�en soient les motifs et pour souligner qu�il faut faire en sorte qu�aucune personne ayant commis un acte de terrorisme n��chappe aux poursuites et au ch�timent.Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord (27 novembre 2007) :Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d�Irlande du Nord a examin� la d�claration interpr�tative relative � la Convention internationale contre la prise d�otages faite par le Gouvernement de la R�publique islamique d�Iran au moment de son adh�sion � cet instrument. Le Gouvernement britannique consid�re que cette d�claration ne vise pas � exclure ou � modifier l�effet juridique des dispositions de la Convention. Il condamne dans les termes les plus vigoureux tous les actes de terrorisme quels qu�en soient les motifs, o� qu�ils soient commis et quels qu�en soient les auteurs et les fins.Pays-Bas (10 d�cembre 2007) :Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas a examin� attentivement la d�claration interpr�tative formul�e par la R�publique islamique d�Iran concernant la Convention internationale contre la prise d�otages.Le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas estime que cette d�claration ne saurait limiter le champ d�application de la Convention car, sinon, il s�agirait d�une r�serve qui serait incompatible avecl�objet et le but de la Convention, si elle visait � exclure des actes interdits par la Convention les actes commis dans le cadre de la lutte que m�nent les peuples sous domination coloniale ou sous occupation �trang�re.Pour ces raisons, le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas consid�re que la d�claration faite par l�Iran n�a aucun effet juridique sur la Convention.Espagne (6 f�vrier 2008) :Le Gouvernement du Royaume d�Espagne a examin� la d�claration interpr�tative pr�sent�e par la R�publique islamique d�Iran en rapport avec la Convention internationale contre la prise d�otages.Le Gouvernement espagnol consid�re que cette d�claration interpr�tative ne peut limiter le champ d�application de la Convention puisqu�en vertu de celle-ci, les actes de prise d�otages, en tant que manifestations du terrorisme international, quelle que soit leur cause, ne peuvent jamais �tre justifi�s.Si cette d�claration vise � exclure des actes prohib�s par la Convention ceux qui sont commis dans le cadre de la lutte men�e par les peuples contre la domination coloniale ou l�occupation �trang�re, le Gouvernement espagnol la consid�rera comme une r�serve incompatible avec l�objet et le but de la Convention.Le Gouvernement espagnol consid�re donc que la d�claration de la R�publique islamique d�Iran n�a pas d�effets juridiques sur la Convention.Autriche (7 f�vrier 2008) :Le Gouvernement autrichien a attentivement examin� la d�claration interpr�tative formul�e par la R�publique islamique d�Iran � l��gard de la Convention internationale contre la prise d�otages.Le Gouvernement autrichien consid�re la d�claration interpr�tative formul�e par l�Iran comme une simple d�claration politique sans effet juridique.