Source: http://sante.planet.fr/dictionnaire-des-medicaments-gilenya-0-5mg-gelule-1x7.158836.8028.html
Timestamp: 2013-06-19 01:00:24+00:00
Document Index: 256953827

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

GILENYA 0,5MG GELULE 1X7 ® - Medisite
Accueil » Dictionnaires » Dictionnaire des médicaments » GILENYA 0,5MG GELULE 1X7 ®	Dictionnaire des médicaments
GILENYA 0,5MG GELULE 1X7 ®
Dénomination commune internationale DCI : GILENYA ®
Immunologie Principes actifs : Fingolimod 0.5 mg
Code cip : 4177853
Gilenya est indiqué en monothérapie comme traitement de fond des formes très actives de sclérose en plaques (SEP) rémittente-récurrente pour les groupes de patients suivants : - Patients présentant une forme très active de la maladie malgré un traitement par interféron bêta. Ces patients peuvent être définis comme n'ayant pas répondu à un traitement complet et bien conduit par interféron bêta (habituellement d'une durée d'au moins un an). Les patients doivent avoir présenté au moins 1 poussée au cours de l'année précédente alors qu'ils étaient sous traitement et doivent présenter au moins 9 lésions hyperintenses en T2 à l'IRM cérébrale ou au moins 1 lésion rehaussée après injection de Gadolinium. Un « non répondeur » peut également être défini comme un patient dont le taux de poussées n'a pas changé ou a augmenté par rapport à l'année précédente ou qui continue à présenter des poussées sévères. ou - Patients présentant une sclérose en plaques rémittente-récurrente sévère et d'évolution rapide, définie par 2 poussées invalidantes ou plus au cours d'une année associées à 1 ou plusieurs lésion(s) rehaussée(s) après injection de Gadolinium sur l'IRM cérébrale ou une augmentation significative de la charge lésionnelle en T2 par rapport à une IRM antérieure récente. Retourner au sommaire
Le traitement doit être instauré et supervisé par un médecin expérimenté dans la prise en charge de la sclérose en plaques. Posologie La posologie recommandée est d'une gélule de 0,5 mg par voie orale une fois par jour. Gilenya peut être pris au cours ou en dehors des repas. En cas d'omission d'une dose, le traitement doit être poursuivi en prenant la dose suivante comme prévu. Les patients peuvent passer directement de l'interféron bêta ou de l'acétate de glatiramère à Gilenya à condition qu'ils ne présentent pas de signes d'anomalies significatives liées au traitement, par exemple une neutropénie. Populations particulières Patients âgés Gilenya doit être administré avec prudence chez les patients âgés de 65 ans ou plus en raison de l'insuffisance de données concernant la sécurité et l'efficacité (voir rubrique Propriétés pharmacocinétiques). Insuffisance rénale Gilenya n'a pas été étudié chez les patients atteints d'insuffisance rénale dans les études pivots sur la sclérose en plaques. Sur la base des études de pharmacologie clinique, aucune adaptation posologique n'est nécessaire chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à sévère. Insuffisance hépatique Gilenya ne doit pas être administré chez les patients atteints d'insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) (voir rubrique Contre-indications). Bien qu'aucune adaptation posologique ne soit nécessaire chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée, le traitement doit être instauré avec prudence chez ces patients (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacocinétiques). Patients diabétiques Gilenya n'a pas été étudié chez des patients diabétiques atteints de sclérose en plaques. Gilenya doit être utilisé avec prudence chez ces patients en raison de l'augmentation possible du risque d'oedème maculaire (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Effets indésirables). Des examens ophtalmologiques doivent être réalisés régulièrement chez ces patients afin de détecter un oedème maculaire. Population pédiatrique La sécurité et l'efficacité de Gilenya chez les enfants âgés de moins de 18 ans n'ont pas encore été établies. Les données actuellement disponibles sont décrites à la rubrique Propriétés pharmacocinétiques mais aucune recommandation sur la posologie ne peut être donnée. Retourner au sommaire
Cancers diagnostiqués en évolution, à l'exception des carcinomes cutanés basocellulaires.
ALERTE ANSM DU 03/05/2012
Gilenya® est déconseillé chez les patients a) présentant :
• Un bloc auriculo‐ventriculaire du second degré de type Mobitz II ou de degré supérieur, une maladie du sinus ou un bloc sino‐auriculaire ;
• Un allongement significatif de l'intervalle QT (QTc > 470 ms chez la femme ou > 450 ms chez l’homme) ;
• Des antécédents de bradycardie symptomatique ou de syncopes à répétition, une cardiopathie ischémique connue, une maladie cérébrovasculaire, des antécédents d'infarctus du myocarde, une insuffisance cardiaque congestive, des antécédents d'arrêt cardiaque, une hypertension artérielle non contrôlée ou une apnée du sommeil sévère.
b) recevant les médicaments antiarythmiques ou bradycardisants suivants :
• Antiarythmiques de classe Ia (par exemple quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple amiodarone, sotalol) ;
• Bêta‐bloquants ;
• Inhibiteurs calciques bradycardisants (par exemple vérapamil, diltiazem ou ivabradine) ;
• Autres médicaments susceptibles de diminuer la fréquence cardiaque (par exemple : digoxine, anticholinestérasiques ou pilocarpine). Retourner au sommaire
Femmes en âge d'avoir des enfants / Contraception chez les femmes Avant l'instauration du traitement par Gilenya, les femmes en âge d'avoir des enfants doivent être informées de la possibilité de risque grave pour le foetus et de la nécessité d'utiliser une contraception efficace pendant le traitement par Gilenya. Le fingolimod étant éliminé de l'organisme en deux mois environ après l'arrêt du traitement (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi), le risque potentiel pour le foetus peut persister et la contraception doit être poursuivie pendant cette période. Grossesse Avant d'instaurer le traitement chez les femmes en âge d'avoir des enfants, un résultat négatif au test de grossesse doit être disponible. Les patientes ne doivent pas débuter une grossesse pendant le traitement et une contraception efficace est recommandée. Si une femme débute une grossesse sous traitement par Gilenya, l'arrêt du traitement est recommandé. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction incluant pertes foetales et malformations des organes, notamment persistance du canal artériel et malformation du septum interventriculaire (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Il est de plus connu que le récepteur cible du fingolimod (récepteur à la sphingosine 1-phosphate) est impliqué dans la formation du système vasculaire au cours de l'embryogenèse. Il existe des données très limitées sur l'utilisation du fingolimod chez la femme enceinte. Il n'existe pas de données sur les effets du fingolimod sur le travail et l'accouchement. Allaitement Le fingolimod est excrété dans le lait des animaux traités pendant la lactation, à des concentrations 2 à 3 fois supérieures aux concentrations plasmatiques maternelles (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Compte tenu de la survenue potentielle d'effets indésirables graves du fingolimod chez les nourrissons allaités, les femmes traitées par Gilenya ne doivent pas allaiter. Fécondité Les données des études précliniques ne semblent pas indiquer que le fingolimod soit associé à un risque accru de diminution de la fécondité (voir rubrique Données de sécurité précliniques). Retourner au sommaire
Gilenya n'a aucun effet ou qu'un effet négligeable sur l'aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines. Cependant, des étourdissements ou une somnolence peuvent parfois survenir au début du traitement par Gilenya. Il est recommandé de surveiller les patients pendant 6 heures après l'administration de la première dose de Gilenya (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi, Bradyarythmie). Retourner au sommaire
L'instauration du traitement par Gilenya entraîne une diminution transitoire de la fréquence cardiaque et peut également être associée à des retards de conduction auriculo-ventriculaire (voir rubriques Effets indésirables et Propriétés pharmacodynamiques). En conséquence, tous les patients doivent rester en observation pendant une période de 6 heures afin de surveiller les signes et symptômes de bradycardie. En cas de survenue de symptômes de bradyarythmie après l'administration, des mesures appropriées doivent être mises en place et le patient doit être surveillé jusqu'à disparition des symptômes.
La diminution de la fréquence cardiaque apparaît dans l'heure suivant l'administration de la première dose et est maximale après environ 4 à 5 heures. Avec la poursuite du traitement, la fréquence cardiaque revient à sa valeur initiale en un mois. En général, les anomalies de la conduction ont été transitoires et asymptomatiques. Elles n'ont généralement pas nécessité de traitement et se sont résolues dans les 24 heures suivant le début du traitement.
Gilenya n'a pas été étudié chez les patients ayant une fréquence cardiaque en position assise inférieure à 55 battements par minute, chez les patients recevant un traitement concomitant par des bêta-bloquants ou chez les patients ayant des antécédents de syncope.
Gilenya n'a pas été étudié non plus chez les patients présentant un bloc auriculo-ventriculaire du deuxième degré ou plus, une maladie du sinus, une cardiopathie ischémique, une insuffisance cardiaque congestive ou une maladie cardiovasculaire significative. Son utilisation chez ces patients doit être fondée sur une évaluation du rapport bénéfice/risque global et une surveillance attentive pendant l'instauration du traitement est recommandée en raison de la survenue possible d'arythmies graves. L'avis d'un cardiologue est recommandé avant de débuter le traitement chez ces patients.
Gilenya n'a pas été étudié chez les patients présentant des arythmies nécessitant un traitement par des antiarythmiques de classe Ia (par exemple quinidine, disopyramide) ou de classe III (par exemple amiodarone, sotalol). Les antiarythmiques de classe Ia et de classe III ont été associés à des cas de torsades de pointes chez des patients présentant une bradycardie. L'instauration du traitement par Gilenya entraînant une diminution de la fréquence cardiaque, Gilenya ne doit pas être co-administré avec ces médicaments.
La prudence s'impose lors de l'instauration du traitement chez les patients recevant des bêta-bloquants ou d'autres médicaments susceptibles de diminuer la fréquence cardiaque (par exemple vérapamil, digoxine, anticholinestérasiques ou pilocarpine), en raison des effets additifs sur la fréquence cardiaque (voir également rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Si le traitement est interrompu pendant plus de deux semaines, les effets sur la fréquence cardiaque et sur la conduction auriculo-ventriculaire peuvent survenir à nouveau lors de la réintroduction de Gilenya et les mêmes précautions que celles requises lors de l'instauration du traitement doivent s'appliquer.
La pertinence clinique de cette observation n'est pas connue. Dans les études sur la sclérose en plaques, il n'a pas été observé d'effet cliniquement pertinent sur l'allongement de l'intervalle QTc mais les patients à risque d'allongement de l'intervalle QT n'ont pas été inclus dans les essais cliniques. Les médicaments susceptibles d'allonger l'intervalle QT doivent être évités chez les patients présentant des facteurs de risque pertinents comme par exemple une hypokaliémie, un allongement congénital de l'intervalle QT, une insuffisance cardiaque congestive, une administration concomitante des médicaments anti-arythmiques de classe Ia (par ex. quinidine, disopyramide) ou de classe III (par ex. amiodarone, sotalol).
Avant d'instaurer le traitement par Gilenya, une numération formule sanguine (NFS) récente (réalisée au cours des 6 derniers mois) doit être disponible. Des contrôles de la NFS sont également recommandés régulièrement sous traitement et en cas de signes d'infection. Un taux de lymphocytes <0,2x109/l, s'il est confirmé, doit entraîner une interruption du traitement jusqu'à normalisation, étant donné qu'au cours des études cliniques, le traitement par fingolimod était interrompu chez les patients présentant un taux de lymphocytes <0,2x109/l.
Une sérologie VZV (virus varicelle-zona) doit être réalisée avant d'instaurer le traitement par Gilenya chez les patients n'ayant pas d'antécédents de varicelle ou n'ayant pas été vaccinés contre le VZV. La vaccination contre le VZV des patients ayant une sérologie négative doit être envisagée avant le début du traitement par Gilenya ; dans ce cas, l'instauration du traitement par Gilenya doit être différée d'un mois afin de permettre l'efficacité du vaccin.
Les effets de Gilenya sur le système immunitaire peuvent augmenter le risque d'infections (voir rubrique Effets indésirables). Un diagnostic et des stratégies thérapeutiques efficaces doivent par conséquent être mis en place chez les patients présentant des symptômes d'infection durant le traitement. Les patients traités par Gilenya doivent être informés de la nécessité de signaler à leur médecin tout symptôme d'infection survenant sous traitement.
Des cas d'oedème maculaire avec ou sans symptômes visuels, apparaissant généralement au cours des 3 à 4 premiers mois de traitement, ont été rapportés chez 0,4 % des patients traités par fingolimod 0,5 mg (voir rubrique Effets indésirables). Il est par conséquent recommandé de réaliser un bilan ophtalmologique 3 à 4 mois après l'instauration du traitement. Si un patient présente des troubles visuels pendant le traitement, un examen du fond d'oeil, incluant la macula, doit être réalisé.
Le risque d'oedème maculaire est majoré chez les patients ayant des antécédents d'uvéite et chez les patients diabétiques (voir rubrique Effets indésirables). Gilenya n'a pas été étudié chez les patients diabétiques atteints de sclérose en plaques. Chez les patients diabétiques ou ayant des antécédents d'uvéite et atteints de sclérose en plaques, il est recommandé de réaliser un bilan ophtalmologique avant l'instauration du traitement, avec des évaluations de contrôle durant le traitement.
La poursuite du traitement par Gilenya chez les patients présentant un oedème maculaire n'a pas été évaluée. Il est recommandé d'interrompre le traitement par Gilenya si un patient développe un oedème maculaire. La décision de reprendre ou non le traitement par Gilenya après la résolution de l'oedème maculaire doit prendre en compte les bénéfices et les risques potentiels pour le patient.
Au cours des essais cliniques, 8 % des patients traités par fingolimod 0,5 mg versus 2 % des patients recevant le placebo ont présenté une élévation des transaminases hépatiques au moins égale à 3 fois la limite supérieure de la normale (LSN). Des élévations à 5 fois la LSN ont été observées chez 2 % des patients traités par fingolimod et 1 % des patients sous placebo. Dans les essais cliniques, le traitement par fingolimod était arrêté en cas d'élévation supérieure à 5 fois la LSN. Chez certains patients, l'élévation des transaminases hépatiques est réapparue à la reprise du traitement ce qui corrobore une relation avec le fingolimod. Dans les études cliniques, les élévations des transaminases sont survenues à n'importe quel moment au cours du traitement, bien que la majorité d'entre elles soit survenue au cours des 12 premiers mois. Les taux sériques de transaminases sont revenus à la normale dans les deux mois environ suivant l'arrêt du fingolimod.
Des valeurs récentes (obtenues au cours des 6 derniers mois) des transaminases et de la bilirubine doivent être disponibles avant d'instaurer le traitement par Gilenya. En l'absence de symptômes cliniques, les transaminases hépatiques doivent être surveillées à 1, 3, 6,9 et 12 mois de traitement et régulièrement ensuite. Une surveillance plus fréquente doit être réalisée en cas d'élévation des transaminases hépatiques au-dessus de 5 fois la limite supérieure de la normale, incluant des dosages de la bilirubine sérique et des phosphatases alcalines (PAL). Devant une élévation des transaminases hépatiques, confirmée par une répétition du dosage, au-dessus de 5 fois la limite supérieure de la normale, le traitement par Gilenya doit être interrompu et réintroduit seulement après normalisation des valeurs des transaminases hépatiques.
Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, les patients traités par le fingolimod 0,5 mg ont présenté une augmentation moyenne de la pression artérielle systolique d'environ 2 mm Hg et de la pression diastolique d'environ 1 mm Hg, détectée pour la première fois deux mois environ après le début du traitement et persistant avec la poursuite du traitement. Dans l'étude contrôlée contre placebo de 2 ans, une hypertension a été rapportée comme événement indésirable chez 6,1 % des patients sous fingolimod 0,5 mg et 3,8 % des patients sous placebo. En conséquence, la pression artérielle doit être surveillée régulièrement pendant le traitement par Gilenya.
Traitement antérieur par des immunosuppresseurs
Une fenêtre thérapeutique n'est pas nécessaire en cas de relais de l'interféron ou de l'acétate de glatiramère par Gilenya, sous réserve de la résolution de tous les effets immunitaires (cytopénie) de ces traitements.
Du fait de la longue demi-vie du natalizumab, une exposition concomitante et par conséquent des effets immunitaires concomitants peuvent survenir jusqu'à 2 ou 3 mois après l'arrêt du natalizumab si le traitement par Gilenya était débuté immédiatement. La prudence s'impose donc en cas de relais du natalizumab par Gilenya.
En cas de relais d'autres médicaments immunosuppresseurs, la durée et le mode d'action de ces agents doivent être pris en compte lors de l'instauration du traitement par Gilenya pour éviter des effets immunosuppresseurs additifs.
ALERTE AFSSAPS DU 20/01/2012 :
A titre de précaution, en raison des incertitudes qui pèsent sur les causes des décès survenus sous GILENYA®, et dans l’attente des résultats de l’évaluation européenne, l’Afssaps recommande, de façon immédiate :- De pratiquer un électrocardiogramme avant la première administration - De poursuivre la période d’observation au-delà de 24 heures en cas de trouble cardiaque significatif, jusqu’à complète résolution, en particulier en cas de : persistance à la fin de la période d’observation d’une bradycardie à moins de 40 battements/minutes ou d’une diminution du rythme cardiaque de 20 battements par minute par rapport au rythme de base ou d’un bloc auriculo-ventriculaire du second degré de type Mobitz I. apparition pendant la période d’observation d’une bradycardie symptomatique ou la survenue d’un bloc auriculo-ventriculaire du second degré de type Mobitz II ou de degré III.
ALERTE ANSM DU 03/05/2012 :
Chez ces patients, le traitement par Gilenya® ne doit être envisagé que si les bénéfices attendus sont supérieurs aux risques potentiels. De plus, il convient de demander l'avis d'un cardiologue avant l'instauration du traitement par Gilenya® afin d’évaluer la possibilité d’une alternative par un traitement non bradycardisant. En cas d’initiation d’un traitement par Gilenya® chez ces
patients, une surveillance prolongée, au moins jusqu’au lendemain, doit être instaurée.
Chez tous les patients traités, la surveillance doit inclure :
• Un ECG 12 dérivations et une mesure de la pression artérielle avant l'administration de la première dose et 6 heures après ;
• Une mesure de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque toutes les heures pendant les 6 heures suivant l'administration de la première dose.
Pendant les 6 premières heures de traitement, une surveillance électrocardiographique continue en temps réel est recommandée.
Si la fréquence cardiaque du patient à la fin de la période d'observation de 6 heures suivant l’administration de la première dose est à sa valeur la plus basse, la période de surveillance doit être prolongée d’au moins 2 heures, et ce, jusqu’à l’augmentation de la fréquence cardiaque.
Critères de prolongation de la période de surveillance :
Chez les patients ayant présenté des troubles cardiaques cliniquement importants au cours des 6 premières heures, la période d’observation doit être prolongée, au moins jusqu’au lendemain et jusqu’à complète résolution. Les critères recommandés pour décider d’une prolongation de la période de surveillance sont les suivants :
- Apparition à tout moment au cours de la période de surveillance suivant l'administration de la première dose :
o d’un bloc auriculo‐ventriculaire du troisième degré.
- Persistance à la fin de la période de surveillance suivant l'administration de la première
o d’une fréquence c/rdiaque inférieure à 45 battements par minute,
o d'un intervalle QTc ≥ 500 ms,
o d’un bloc auriculo‐ventriculaire du second degré de type Mobitz I (Wenckebach) d’apparition récente ou d'un bloc auriculo‐ventriculaire de degré supérieur.
Au total, 1 703 patients traités par Gilenya (0,5 mg ou 1,25 mg) ont constitué la population de sécurité d'emploi dans les deux études de phase III conduites chez des patients atteints de sclérose en plaques rémittente-récurrente (voir rubrique Propriétés pharmacodynamiques). L'étude D2301 (FREEDOMS) était une étude clinique contrôlée contre placebo de 2 ans au cours de laquelle 854 patients ont été traités par fingolimod (placebo, n = 418). Dans cette étude, les effets indésirables les plus graves observés chez les patients recevant Gilenya 0,5 mg ont été des infections, un oedème maculaire et un bloc auriculo-ventriculaire transitoire à l'instauration du traitement. Les effets indésirables les plus fréquents (incidence ≥ 10 %) avec Gilenya 0,5 mg ont été : des céphalées, une grippe, une diarrhée, des dorsalgies, une élévation des enzymes hépatiques et une toux. Les effets indésirables les plus fréquents rapportés avec Gilenya 0,5 mg ayant entraîné une interruption du traitement ont été des élévations des transaminases sériques (3,8 %). Dans l'étude D2302 (TRANSFORMS), une étude d'un an conduite chez 849 patients traités par fingolimod dans laquelle l'interféron bêta-1a était le traitement comparateur, les effets indésirables ont été généralement similaires à ceux rapportés dans l'étude D2301, en prenant en compte les durées d'études différentes.
Les effets indésirables rapportés avec Gilenya 0,5 mg dans les études D2301 (FREEDOMS) et D2302 (TRANSFORMS) sont présentés ci-dessous. Les fréquences ont été définies selon la convention suivante : très fréquent (≥ 1/10), fréquent (≥ 1/100, < 1/10), peu fréquent (≥ 1/1 000, < 1/100), rare (≥ 1/10 000, < 1/1 000), très rare (< 1/10 000), fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles). Au sein de chaque groupe de fréquence, les effets indésirables sont présentés suivant un ordre décroissant de gravité.
Bronchite Sinusite Gastro-entérite Dermatophyties
Paresthésies Migraine
Œdème maculaire*
Elévation de la gamma-glutamyl transférase (GGT) Elévation des enzymes hépatiques Anomalies des paramètres hépatiques Hypertriglycéridémie Perte de poids
* Non rapporté dans l'étude D2301 (FREEDOMS) avec Gilenya 0,5 mg. La catégorie de fréquence est basée sur l'incidence observée avec Gilenya 0,5 mg (0,5 % versus 0,2 % dans le groupe interféron bêta-1a) dans l'étude D2302 (TRANSFORMS). Description d'effets indésirables sélectionnés
Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, les taux globaux d'infections (72 %) et d'infections graves (2 %) à la dose de 0,5 mg ont été similaires à ceux observés avec le placebo.
Cependant, les infections respiratoires basses, essentiellement des bronchites et, dans une moindre mesure, des pneumonies, ont été plus fréquentes chez les patients traités par Gilenya.
Deux cas fatals d'infection à Herpes simplex virus (HSV) sont survenus à la dose plus élevée de 1,25 mg : un cas d'encéphalite à HSV chez un patient pour lequel l'instauration du traitement par aciclovir avait été différée d'une semaine et un cas d'infection primaire disséminée au virus de la varicelle et du zona chez un patient n'ayant pas d'antécédents d'exposition à la varicelle qui recevait une corticothérapie concomitante à dose élevée pour une poussée de sclérose en plaques.
Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, 0,4 % des patients traités à la dose recommandée de 0,5 mg et 1,1 % des patients traités à la dose supérieure de 1,25 mg ont développé un oedème maculaire. La majorité des cas est survenue au cours des 3 à 4 premiers mois de traitement. Certains patients présentaient une vision trouble ou une baisse d'acuité visuelle, mais d'autres étaient asymptomatiques et le diagnostic a été établi lors d'un examen ophtalmologique de routine. En général, l'oedème maculaire a régressé ou s'est résorbé spontanément après l'arrêt de Gilenya. Le risque de récidive après une nouvelle exposition n'a pas été évalué.
L'incidence de l'oedème maculaire est plus élevée chez les patients atteints de sclérose en plaques ayant des antécédents d'uvéite (17 % versus 0,6 % chez les patients sans antécédent d'uvéite). Gilenya n'a pas été étudié chez des patients atteints de sclérose en plaques et de diabète, une maladie associée à un risque accru d'oedème maculaire (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Lors des études cliniques en transplantation rénale dans lesquelles des patients diabétiques avaient été inclus, le traitement par fingolimod 2,5 mg et 5 mg a entraîné une multiplication par 2 de l'incidence de l'oedème maculaire.
L'instauration du traitement par Gilenya entraîne une diminution transitoire de la fréquence cardiaque et peut également être associée à des retards de conduction auriculo-ventriculaire (voir rubriques Mises en garde et précautions d'emploi et Propriétés pharmacodynamiques). Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, la diminution maximale de la fréquence cardiaque a été observée 4 à 5 heures après l'instauration du traitement, avec une diminution de la fréquence cardiaque moyenne de 8 battements par minutes (bpm) avec Gilenya 0,5 mg. Une fréquence cardiaque inférieure à 40 bpm a rarement été observée chez les patients traités par Gilenya 0,5 mg. La fréquence cardiaque est revenue à sa valeur initiale en un mois avec la poursuite du traitement. La bradycardie a été généralement asymptomatique, mais certains patients ont présenté des symptômes légers à modérés, incluant sensations vertigineuses, fatigue et/ou palpitations, qui se sont résolus dans les 24 heures suivant l'instauration du traitement.
Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, un bloc auriculo-ventriculaire du premier degré (allongement de l'intervalle PR à l'électrocardiogramme) a été détecté après l'instauration du traitement chez 4,7 % des patients sous fingolimod 0,5 mg, 2,8 % des patients sous interféron bêta-1a intramusculaire et 1,5 % des patients sous placebo. Un bloc auriculo-ventriculaire du deuxième degré a été détecté chez moins de 0,5 % des patients sous Gilenya 0,5 mg. Un cas de bloc
auriculo-ventriculaire du troisième degré transitoire est survenu trois heures après l'administration de la première dose de fingolimod 1,25 mg et a duré 30 secondes. Le patient a récupéré spontanément. En général, les anomalies de la conduction ont été transitoires, asymptomatiques et se sont résolues dans les 24 heures suivant l'instauration du traitement. Bien qu'une intervention médicale n'ait pas été nécessaire chez la majorité des patients, un patient sous Gilenya 0,5 mg a reçu de l'isoprénaline pour un bloc auriculo-ventriculaire asymptomatique du deuxième degré de type Mobitz I.
Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, Gilenya 0,5 mg a été associé à une augmentation moyenne d'environ 2 mm Hg de la pression systolique et d'environ 1 mm Hg de la pression diastolique, se manifestant deux mois environ après le début du traitement. Cette augmentation a persisté avec la poursuite du traitement. Une hypertension a été rapportée chez 6,1 % des patients recevant fingolimod 0,5 mg et 3,8 % des patients sous placebo (voir également rubrique Mises en garde et précautions d'emploi Effets sur la pression artérielle).
Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, 8 % et 2 % des patients traités par Gilenya 0,5 mg ont présenté une élévation asymptomatique des taux sériques de transaminases hépatiques ≥ 3 x LSN (limite supérieure de la normale) et ≥ 5 x LSN respectivement. Les élévations des transaminases hépatiques ont été observées à nouveau chez certains patients après la réintroduction du traitement, ce qui corrobore une relation avec le médicament. Dans les études cliniques, les élévations des transaminases sont survenues à n'importe quel moment au cours du traitement, bien que la majorité d'entre elles soit survenue au cours des 12 premiers mois. Les taux sériques de transaminases sont revenus à la normale dans les deux mois environ suivant l'arrêt de Gilenya. Chez un petit nombre de patients (10 patients recevant 1,25 mg, 2 patients recevant 0,5 mg) qui présentaient des élévations des transaminases hépatiques ≥ 5 x LSN et qui ont poursuivi le traitement par Gilenya, les taux se sont normalisés en 5 mois environ (voir également rubrique Mises en garde et précautions d'emploi Fonction hépatique).
Les rares cas d'événements impliquant le système nerveux survenus chez des patients traités par fingolimod à doses élevées (1,25 mg ou 5,0 mg) ont été des accidents vasculaires cérébraux ischémiques et hémorragiques et un syndrome d'encéphalopathie postérieure réversible. Des troubles neurologiques atypiques ont également été rapportés tels que des événements de type encéphalomyélite aigüe disséminée (ADEM).
Des diminutions dose-dépendantes mineures des valeurs du volume expiratoire maximal par seconde (VEMS) et de la capacité de diffusion du monoxyde de carbone (DLCO) ont été observées un mois après le début du traitement par Gilenya et sont ensuite restées stables. A 24 mois, la diminution en pourcentage du VEMS théorique par rapport aux valeurs initiales a été de 3,1 % sous fingolimod 0,5 mg et de 2,0 % sous placebo, différence qui a disparu après arrêt du traitement. Les diminutions de la DLCO à 24 mois ont été de 3,8 % sous fingolimod 0,5 mg et 2,7 % sous placebo.
3 cas de lymphomes, incluant un cas fatal de lymphome à cellule B positif au virus d'Epstein-Barr (EBV), ont été rapportés dans une population de plus de 4 000 patients (approximativement 10 000 patients-années) exposés au fingolimod au cours du programme clinique de développement dans la sclérose en plaques à la dose recommandée de 0,5 mg ou à une dose supérieure. Cette incidence de 3 cas pour 10 000 patients-années (IC95% : 0,6-8,8 pour 10 000 patients-années) est à comparer à l'incidence basale de 1,9 pour 10 000 patients-années dans la population générale. Retourner au sommaire
Traitements antinéoplasiques, immunosuppresseurs ou immunomodulateurs Les traitements antinéoplasiques, immunosuppresseurs ou immunomodulateurs ne doivent pas être co-administrés en raison du risque d'effets additifs sur le système immunitaire (voir rubriques Contre-indications et Mises en garde et précautions d'emploi). La prudence est également recommandée en cas de relais d'un traitement à longue durée d'action et ayant des effets immunologiques tels que le natalizumab ou la mitoxantrone (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Au cours des études cliniques dans la sclérose en plaques, le traitement concomitant des poussées par une corticothérapie de courte durée n'a pas été associé à une augmentation du taux d'infections. Vaccination Les vaccinations peuvent être moins efficaces sous traitement par Gilenya et jusqu'à deux mois après son arrêt. L'utilisation de vaccins vivants atténués peut exposer le patient à un risque d'infections et doit par conséquent être évitée. Médicaments induisant une bradycardie Le fingolimod a été étudié en association avec l'aténolol et le diltiazem. Lors de l'administration concomitante du fingolimod avec l'aténolol dans une étude d'interaction chez le volontaire sain, une diminution supplémentaire de 15 % de la fréquence cardiaque a été observée à l'instauration du traitement par fingolimod, cet effet n'étant pas observé avec le diltiazem. La prudence s'impose lors de l'instauration du traitement chez les patients recevant des bêta-bloquants ou d'autres médicaments susceptibles d'induire une bradycardie tels que les antiarythmiques de classe Ia et de classe III, les inhibiteurs calciques comme le vérapamil ou le diltiazem, la digoxine, les anticholinestérasiques ou la pilocarpine, en raison des effets additifs sur la fréquence cardiaque (voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi). Les bénéfices et risques potentiels de l'instauration du traitement par fingolimod chez les patients recevant déjà un médicament induisant une bradycardie doivent être pris en compte. Interactions pharmacocinétiques d'autres substances actives sur le fingolimod Le fingolimod est métabolisé essentiellement par le CYP4F2. D'autres isoenzymes, par exemple le CYP3A4, peuvent également contribuer à son métabolisme. La co-administration du fingolimod avec le kétoconazole a entraîné une multiplication par 1,7 de l'exposition (ASC) au fingolimod et au phosphate de fingolimod (fingolimod-P). La prudence s'impose en cas de co-administration de médicaments pouvant inhiber le CYP3A4 (inhibiteurs de la protéase, antifongiques azolés, certains macrolides tels que la clarithromycine ou la télithromycine). Interactions pharmacocinétiques du fingolimod avec d'autres substances actives Il est peu probable que le fingolimod interagisse avec les substances actives qui sont éliminées essentiellement par les isoenzymes du CYP450 ou par les substrats des principales protéines de transport. La co-administration du fingolimod avec la ciclosporine n'a pas induit de modification de l'exposition à la ciclosporine ou au fingolimod. Il n'est donc pas attendu que le fingolimod modifie la pharmacocinétique des médicaments qui sont des substrats du CYP3A4. Il n'est pas attendu que les inhibiteurs puissants des protéines de transport modifient le devenir du fingolimod. L'administration concomitante de fingolimod avec des contraceptifs oraux (éthinylestradiol et lévonorgestrel) n'a entraîné aucune modification de l'exposition aux contraceptifs oraux. Il n'a pas été réalisé d'études d'interactions avec des contraceptifs oraux contenant d'autres progestatifs, mais il n'est pas attendu d'effet du fingolimod sur l'exposition à ces contraceptifs. On ne sait pas si l'administration concomitante d'inducteurs puissants du CYP450 peut diminuer l'exposition au fingolimod et au fingolimod-P. >Pour connaître tous les médicaments à ne pas mélanger avec, consultez notre dictionnaire des interactions.
Voici la liste des médicaments équivalents non génériques: GILENYA 0,5MG GELULE 28 ®
GILENYA 0,5MG GELULE 28 ®
Boîte de 7 Plaquettes thermoformées de 1 Retourner au sommaire
Les données pharmacocinétiques ont été obtenues chez des volontaires sains, des patients transplantés rénaux et des patients atteints de sclérose en plaques. Le métabolite pharmacologiquement actif à l'origine de l'efficacité est le phosphate de fingolimod. Absorption Le fingolimod est absorbé lentement (tmax de 12 à 16 heures) et de façon importante (≥ 85 %). La biodisponibilité orale absolue apparente est de 93 % (intervalle de confiance à 95 % : 79-111 %). Après administration une fois par jour, l'état d'équilibre des concentrations sanguines est atteint en 1 à 2 mois et les concentrations à l'état d'équilibre sont d'environ 10 fois supérieures à celles observées après la dose initiale. L'alimentation ne modifie pas la Cmax ou l'ASC (exposition) du fingolimod. La Cmax du phosphate de fingolimod est légèrement augmentée de 34 % mais l'ASC n'est pas modifiée. Par conséquent, Gilenya peut être pris au cours ou en dehors des repas (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Distribution Le fingolimod se distribue de façon importante dans les érythrocytes, la fraction liée aux cellules sanguines étant de 86 %; celle du phosphate de fingolimod est plus faible (< 17 %). Le fingolimod et le phosphate de fingolimod sont fortement liés aux protéines (à plus de 99 %). Le fingolimod est largement distribué dans les tissus corporels, avec un volume de distribution d'environ 1 200 ± 260 litres. Métabolisme Chez l'homme, le fingolimod est transformé par phosphorylation stéréosélective réversible en énantiomère(S) de phosphate de fingolimod pharmacologiquement actif. Le fingolimod est éliminé par métabolisme oxydatif essentiellement par l'isoenzyme 4F2 du cytochrome P450, puis dégradation similaire à celles des acides gras en métabolites inactifs ainsi que par formation d'analogues du fingolimod de type céramide non polaires pharmacologiquement inactifs. L'isoenzyme principale impliquée dans le métabolisme du fingolimod est partiellement identifiée et peut être soit le CYP4F2 ou le CYP3A4. Après administration orale d'une dose unique de fingolimod marqué au 14C, les principaux composés apparentés au fingolimod dans le sang, évalués par leur contribution à l'ASC de la radioactivité totale jusqu'au 34ème jour post-dose, sont le fingolimod (23 %), le phosphate de fingolimod (10 %) et les métabolites inactifs (métabolite acide carboxylique M3 [8 %], métabolite céramide M29 [9 %] et métabolite céramide M30 [7 %]). Elimination La clairance sanguine du fingolimod est de 6,3 ± 2,3 l/h et la demi-vie terminale apparente moyenne (t1/2) est de 6 à 9 jours. Les concentrations sanguines de fingolimod et de phosphate de fingolimod diminuent parallèlement pendant la phase terminale, avec des demi-vies comparables pour les deux composés. Après administration orale, environ 81 % de la dose sont excrétés lentement dans les urines sous forme de métabolites inactifs. Le fingolimod et le phosphate de fingolimod ne sont pas éliminés sous forme inchangée dans les urines mais sont les principaux composants retrouvés dans les fèces, à des quantités représentant pour chacun moins de 2,5 % de la dose. Après 34 jours, 89 % de la dose administrée sont retrouvés. Linéarité Après administrations répétées une fois par jour de doses de 0,5 mg ou 1,25 mg, les concentrations de fingolimod et de phosphate de fingolimod augmentent de façon apparemment proportionnelle à la dose. Populations particulières La pharmacocinétique du fingolimod et du phosphate de fingolimod n'est pas différente entre les hommes et les femmes, entre les différents groupes ethniques ou chez les patients présentant une insuffisance rénale légère à sévère. Aucune modification de la Cmax du fingolimod n'est observée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, modérée ou sévère (classes A, B et C de Child-Pugh), mais l'ASC du fingolimod est augmentée de respectivement 12 %, 44 % et 103 %. Chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh), la Cmax du phosphate de fingolimod est diminuée de 22 % et l'ASC n'est pas modifiée significativement. La pharmacocinétique du phosphate de fingolimod n'a pas été étudiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée. La demi-vie d'élimination apparente du fingolimod n'est pas modifiée chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère, mais elle est prolongée d'environ 50 % chez les patients atteints d'insuffisance hépatique modérée ou sévère. Le fingolimod ne doit pas être administré chez les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère (classe C de Child-Pugh) (voir rubrique Contre-indications). Le fingolimod doit être instauré avec prudence chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère ou modérée (voir rubrique Posologie et mode d'administration). L'expérience clinique et les données pharmacocinétiques chez les patients de plus de 65 ans sont limitées. Gilenya doit être administré avec prudence chez les patients âgés de 65 ans ou plus (voir rubrique Posologie et mode d'administration). Population pédiatrique Il existe des données limitées issues d'une étude en transplantation rénale dans laquelle ont été inclus 7 enfants âgés de plus de 11 ans (étude FTY720A0115). La comparaison de ces données à celles de volontaires sains adultes est d'une pertinence limitée et il ne peut être tiré de conclusions valides concernant les propriétés pharmacocinétiques du fingolimod chez l'enfant. Avertissement
luscommentésrecommandés8 astuces pour nettoyer son foie Coeur : 8 symptômes à ne pas ignorerCholestérol : mangez des oeufs !A quoi ressembleront nos visages dans 100 000 ans ?9 choses fausses sur l’insomnieAlerte sur de faux emails envoyés par l'Assurance MaladieDifficile exercice de pédagogie sur la future 'salle de shoot' à ParisComment brûler des calories sans sport !La France classée parmi les pays européens où l'on trouve le plus d'infidèles6 bonnes occasions d’utiliser de la vaseline8 astuces pour nettoyer son foie Alerte sur de faux emails envoyés par l'Assurance Maladie7 pistes pour reconnaître un pervers narcissiqueOstéoporose : le Protelos associé à un risque d'infarctusAprès la pose d'un implant pénien, il se retrouve en érection pendant 8 mois ! Près de chez vous
18/06/13 Problèmes cardiovasculaires Travelling To Costa Blanca, Spain 17/06/13 Sexualité Comment éviter l'infidélité ? 17/06/13 Médecines douces 6 bonnes occasions d’utiliser de la vaseline 17/06/13 Actualités Si les femmes sont ménopausées, c'est peut-être à cause des hommes... OXYGENE MEDICINAL SOL FRANCE