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Timestamp: 2016-10-27 18:42:45+00:00
Document Index: 64581895

Matched Legal Cases: ['art. 83', 'art. 32', 'art. 4', 'art. 113', 'art. 42', 'art. 116', 'ATF ', 'art. 108', 'art. 108', 'art. 64', 'art. 66', 'art. 65']

recours constitutionnel subsidiaire contre la d�cision de la Commission cantonale de recours de police des �trangers du canton de Gen�ve du 28 ao�t 2007.
Par d�cision du 28 ao�t 2007, notifi�e le 10 septembre 2007, la Commission cantonale de recours de police des �trangers du canton de Gen�ve a rejet� le recours form� par X.________, ressortissante camerounaise, n�e en 1968, contre le refus de l'Office cantonal de la population de renouveler son autorisation de s�jour pour �tudes.
Le 6 octobre 2007 X.________ a recouru aupr�s du Tribunal f�d�ral et a conclu � l'annulation de la d�cision de l'Office cantonal de la population du 15 janvier 2007 et de celle de la Commission cantonale de recours du 28 ao�t 2007, ainsi qu'au renouvellement de son permis de s�jour. Elle a pr�sent� �galement une demande d'assistance judiciaire.
3.1 Selon l'art. 83 lettre c ch. 2 LTF, le recours en mati�re de droit public est irrecevable contre les d�cisions en mati�re de droit des �trangers qui concernent une autorisation � laquelle ni le droit f�d�ral ni le droit international ne donnent droit. Tel est le cas de la recourante qui n'a aucun droit � l'octroi d'une autorisation de s�jour pour �tudes fond�e sur l'art. 32 de l'ordonnance du Conseil f�d�ral limitant le nombre des �trangers du 6 octobre 1986 (OLE; RS 823.21), les autorit�s cantonales comp�tentes demeurant libres d'accorder ou non une telle autorisation (art. 4 de la loi f�d�rale sur le s�jour et l'�tablissement des �trangers: LSEE; RS 142.20). Il s'ensuit que le pr�sent recours n'est pas recevable comme recours en mati�re de droit public.
3.2 Trait� comme recours constitutionnel subsidiaire (art. 113 ss LTF), le recours ne remplit manifestement pas les exigences de motivation requises par la loi (cf. art. 42 al. 2 LTF en relation avec l'art. 116 LTF). Par ailleurs, la recourante ne soul�ve pas non plus de violation de ses droits de partie �quivalant � un d�ni de justice formel, soit des moyens pouvant �tre s�par�s du fond (ATF 133 I 185, consid. 6.2 p. 198/199; 129 II 297 consid. 2.3 p. 301), de sorte que son acte n'est pas davantage recevable comme recours constitutionnel subsidiaire.
3.3 Manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 lettre a LTF), le recours doit �tre trait� selon la proc�dure simplifi�e de l'art. 108 LTF, sans qu'il soit n�cessaire d'ordonner un �change d'�critures.
Les conclusions du recours paraissant ainsi vou�es � l'�chec (art. 64 al. 1 LTF), la demande d'assistance judiciaire pr�sent�e par la recourante doit �tre rejet�e. Un �molument judiciaire doit donc �tre mis � sa charge (art. 66 al. 1 1�re phrase et art. 65 LTF).