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Timestamp: 2017-06-27 21:18:41+00:00
Document Index: 214316739

Matched Legal Cases: ['art. 108', 'art. 108', 'art. 42', 'ATF ', 'art. 106', 'art. 41']

9C_554/2016 Arrêt du 4 octobre 2016
le recours du 29 août 2016 déposé par A.________ contre le jugement du 21 juillet 2016, par lequel le Tribunal cantonal du canton de Vaud, Cour des assurances sociales, a rejeté le recours formé par l'assurée dans la mesure où il était recevable,
la demande d'assistance judiciaire tendant à la dispense des frais de procédure et à la désignation d'un avocat,
que selon l'art. 108 al. 1 let. b de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le président de la cour - respectivement un autre juge à qui cette tâche a été confiée (art. 108 al. 2 LTF) - décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante au sens de l'art. 42 LTF,
qu'en l'espèce, les motifs invoqués par la recourante ne répondent manifestement pas aux exigences précitées,
que la recourante n'établit tout d'abord pas en quoi les premiers juges auraient procédé à une appréciation anticipée des preuves arbitraire (voir ATF 140 I 285 consid. 6.3.1 p. 298) en refusant notamment d'entendre ses médecins-traitants et d'ordonner le calcul des coûts globaux induits par l'instruction des différentes demandes de prestations de l'assurance-invalidité,
qu'en particulier, elle ne remet aucunement en cause l'affirmation des premiers juges selon laquelle rien dans ses allégations ne permettait de comprendre en quoi les pièces comptables requises étaient concrètement pertinentes pour l'examen des conditions matérielles ouvrant le droit à une rente d'invalidité,
que la recourante ne se détermine ensuite aucunement sur les considérants du jugement attaqué et ne développe aucune argumentation répondant aux exigences de motivation accrues présidant à la recevabilité des griefs ayant trait à la violation des droits fondamentaux (cf. art. 106 al. 2 LTF), moins encore n'établit la prévention des premiers juges à son égard,
qu'en tout état de cause, la recourante ne fait valoir aucune critique recevable susceptible de remettre en cause les constatations des premiers juges (seules ici en cause) et ne formule pas non plus de grief recevable quant à l'application du droit matériel,
que le présent recours, considéré comme un recours en matière de droit public, ne répond par conséquent manifestement pas aux exigences de l'art. 41 al. 1 et al. 2 LTF,