Source: http://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/affichageDoc.php?specid=68646198&typedoc=R
Timestamp: 2019-05-21 13:53:51+00:00
Document Index: 294190613

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Résumé des caractéristiques du produit - DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé - Base de données publique des médicaments
DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé - Résumé des caractéristiques du produit
Chaque comprimé pelliculé contient 0,03 mg d'éthinylestradiol et 3 mg de drospirénone.
Excipient à effet notoire : chaque comprimé pelliculé contient 62 mg de lactose monohydraté.
La décision de prescrire DROSPIBEL doit être prise en tenant compte des facteurs de risque de la patiente, notamment ses facteurs de risque de thrombo-embolie veineuse (TEV), ainsi que du risque de TEV associé à DROSPIBEL en comparaison aux autres CHC (Contraceptifs Hormonaux Combinés) (voir rubriques 4.3 et 4.4).
Comment prendre DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé :
Modalités d'instauration du traitement par DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé :
Commencer le traitement par DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé de préférence le jour qui suit la prise du dernier comprimé actif (dernier comprimé contenant les substances actives) de la précédente COC, ou au plus tard le jour qui suit la période habituelle d'arrêt des comprimés, ou le jour suivant la prise du dernier comprimé placebo de la précédente COC. En cas de relais d'un anneau vaginal ou d'un patch transdermique, prendre le 1er comprimé de DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé de préférence le jour du retrait, ou au plus tard le jour prévu pour la nouvelle pose.
Chez une femme, le relais peut se faire:
Le risque de diminution de l'activité contraceptive est maximal en raison de la proximité de l'arrêt de 7 jours. Il est cependant possible d'empêcher la diminution de l'effet contraceptif en ajustant comme suit les modalités de prise des comprimés
· Si plus de 12 heures se sont écoulées, les mêmes consignes que celles données pour les oublis de comprimés doivent s'appliquer (voir rubrique 4.2. « Conduite à tenir en cas d'oubli d'un ou plusieurs comprimés »).
La survenue des règles peut être retardée en commençant une nouvelle plaquette de DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé sans respecter d'intervalle libre. Les règles peuvent être retardées jusqu'à la fin de la seconde plaquette si nécessaire. Pendant cette période, des métrorragies ou des spottings peuvent se produire. DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé peut ensuite être reprise de façon régulière après l'intervalle libre habituel de 7 jours.
DESOBEL est indiqué chez les jeunes filles qui ont atteint l’âge de la puberté - après la ménarche. Des études épidémiologiques ont été effectuées sur plus de 2000 adolescentes âgées de moins de 18 ans, aucune donnée n’indique que la sécurité et l’efficacité du produit pour cette population sont différente de celles des femmes de plus de 18 ans.
Les contraceptifs hormonaux combinés (CHC) ne doivent pas être utilisés dans les situations suivantes. En cas de survenue pour la première fois de l'une de ces pathologies lors de la prise d’un CHC, interrompre immédiatement le traitement :
· Hypersensibilité à l'un des composants actifs ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
DROSPIBEL est contre-indiqué en administration concomitante avec les médicaments contenant de l’ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et du dasabuvir (voir rubriques 4.4 et 4.5)
Si la patiente présente l’un des troubles ou l’un des facteurs de risque mentionnés ci-dessous, la pertinence du traitement par DROSPIBEL doit être discutée avec elle.
En cas d’aggravation ou de survenue de l’un de ces troubles ou facteurs de risque, la nécessité d’interrompre l’utilisation de DROSPIBEL doit être discutée entre le médecin et la patiente.
En cas de thrombo-embolie veineuse ou artérielle (TEV ou TEA) suspectée ou avérée, l’utilisation des CHC devra être interrompue. En cas de traitement par anticoagulant et en raison du potentiel effet tératogène d'un traitement anti-coagulant par dérivés coumariniques, une autre méthode contraceptive appropriée doit être instaurée.
Le risque de TEV est augmenté chez les femmes qui utilisent un contraceptif hormonal combiné (CHC) en comparaison aux femmes qui n’en utilisent pas. Les CHC contenant du lévonorgestrel, du norgestimate ou de la noréthistérone sont associés au risque de TEV le plus faible. Le risque de TEV associé aux autres CHC, tels que DROSPIBEL, peut être jusqu’à deux fois plus élevé. La décision d’utiliser tout autre CHC que ceux associés au risque de TEV le plus faible doit être prise uniquement après concertation avec la patiente afin de s’assurer qu’elle comprend le risque de TEV associé à DROSPIBEL, l’influence de ses facteurs de risque actuels sur ce risque et le fait que le risque de TEV est maximal pendant la première année d’utilisation. Certaines données indiquent également une augmentation du risque lors de la reprise d’un CHC après une interruption de 4 semaines ou plus.
2 Point central de l’intervalle de 5-7 pour 10 000 années-femmes sur la base d’un risque relatif, pour les CHC contenant du lévonorgestrel par rapport à la non utilisation d’un CHC, d’environ 2,3 à 3,6.
DROSPIBEL est contre-indiqué chez les femmes présentant de multiples facteurs de risque, ceux-ci les exposant à un risque élevé de thrombose veineuse (voir rubrique 4.3). Lorsqu’une femme présente plus d’un facteur de risque, il est possible que l’augmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement – dans ce cas, le risque global de TEV doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé défavorable, le CHC ne doit pas être prescrit (voir rubrique 4.3).
Un traitement anti-thrombotique devra être envisagé si DROSPIBEL n’a pas été interrompu à l’avance.
Le risque de complications thrombo-emboliques artérielles ou d’accident cérébrovasculaire chez les utilisatrices de CHC augmente avec la présence de facteurs de risque (voir le tableau). DROSPIBEL est contre-indiqué chez les femmes présentant un facteur de risque sévère ou de multiples facteurs de risque de TEA qui les exposent à un risque élevé de thrombose artérielle (voir rubrique 4.3). Lorsqu’une femme présente plus d’un facteur de risque, il est possible que l’augmentation du risque soit supérieure à la somme des risques associés à chaque facteur pris individuellement – dans ce cas, le risque global doit être pris en compte. Si le rapport bénéfice/risque est jugé défavorable, le CHC ne doit pas être prescrit (voir rubrique 4.3).
· battements cardiaques rapides ou irréguliers..
Au cours d’études cliniques menées avec des patients traités pour des infections au virus de l’hépatite C (VHC) avec le dasabuvir et l’ombitasvir/paritaprévir/ritonavir avec ou sans ribavirine, des élévations des transaminases (ALAT) supérieures à 5 fois la limite supérieure de la normale ont été observées de façon significativement plus fréquente chez les femmes utilisant des médicaments contenant de l’éthinylestradiol tels que les contraceptifs oraux combinés (COC) (voir rubriques 4.3 et 4.5).
Une méta-analyse de 54 études épidémiologiques a conclu qu’il existe une légère augmentation du risque relatif (RR = 1,24) de cancer du sein chez les femmes sous contraception orale. Cette majoration du risque disparaît progressivement au cours des 10 ans qui suivent l’arrêt d'une contraception orale.
DROSPIBEL contient un progestatif qui est un antagoniste de l'aldostérone ayant des propriétés d'épargne potassique. Dans la plupart des cas, aucune augmentation de la kaliémie n'est attendue. Cependant, dans une étude clinique, une augmentation modérée non significative de la kaliémie a été observée chez des patientes présentant une insuffisance rénale légère à modérée lors de la prise concomitante de drospirénone et de médicaments épargneurs de potassium. De ce fait, il est recommandé de vérifier la kaliémie lors du premier cycle du traitement chez les patientes présentant une insuffisance rénale pour lesquelles la kaliémie est située dans la limite supérieure à la normale avant traitement, en particulier en cas de prise associée de médicaments épargneurs de potassium (voir également rubrique 4.5).
Chez les femmes présentant un angioedème héréditaire, les estrogènes exogènes peuvent induire ou aggraver des symptomes d’angioedème.
Consultation / examen médical :
Avant l’instauration ou la reprise d’un traitement par DROSPIBEL, une recherche complète des antécédents médicaux (y compris les antécédents familiaux) doit être effectuée et la présence d’une grossesse doit être exclue. La pression artérielle doit être mesurée et un examen physique doit être réalisé, en ayant à l’esprit les contre-indications (voir rubrique 4.3) et les mises en garde (voir rubrique 4.4). Il est important d’attirer l’attention des patientes sur les informations relatives à la thrombose veineuse et artérielle, y compris le risque associé à DROSPIBEL comparé à celui associé aux autres CHC, les symptômes de la TEV et de la TEA, les facteurs de risque connus et la conduite à tenir en cas de suspicion de thrombose.
· Effets d'autres médicaments sur DROSPIBEL 0,03 mg / 3 mg, comprimé pelliculé:
Des interactions peuvent se produire avec des médicaments inducteurs des enzymes hépatiques, ce qui peut conduire à une augmentation de la clairance des hormones sexuelles et qui peuvent induire des métrorragies et/ou conduire à l'échec de la contraception.
L’induction enzymatique peut se produire dès les premiers jours de traitement. En général, l’induction enzymatique maximale est observée au bout de quelques semaines de traitement. Cependant, cet effet peut ensuite se prolonger au moins 4 semaines après l'arrêt du traitement
Les femmes prenant pendant une courte durée un médicament inducteur enzymatique doivent utiliser temporairement, en plus de leur contraception orale, une méthode contraceptive mécanique complémentaire. Cette méthode de contraception mécanique doit être utilisée pendant toute la durée de ce traitement et jusqu’à 28 jours après l'arrêt du traitement. Si l'administration du traitement concomitant va au-delà de la fin de la plaquette du contraceptif oral, la plaquette suivante doit être commencée sans respecter l'intervalle d’arrêt habituel.
Traitement à long terme:
o Les substances augmentant la clairance des CHCs (diminuant l’efficacité des CHCs par induction enzymatique), telles que : les barbituriques, le bosentan, la carbamazépine, la phénytoïne, la primidone, la rifampicine, et les médicaments contre le VIH (par exemple ritonavir, névirapine, efavirenz) et aussi de façon possible avec, le felbamate, la griséofulvine, l'oxcarbazépine, le topiramate et les préparations contenant du millepertuis (Hypericum perforatum, plante médicinale).
o Les substances ayant des effets variables sur la clairance des CHCs :
· De nombreux médicaments utilisés dans le traitement du VIH tels que les inhibiteurs de la protéase, et les inhibiteurs de la transcriptase inverse non-nucléosidique, les inhibiteurs de l’hépatite C, administrés en même temps que les CHCs, peuvent augmenter ou réduire la concentration plasmatique en oestrogènes ou en progestatif. Ces effets sont cliniquement significatifs dans certains cas.
· Par conséquent, la prescription d’un traitement du VIH/Hépatite C avec un CHC doit se faire en tenant compte des potentielles interactions et des recommandations. En cas de doute, il convient d’utiliser une méthode contraceptive mécanique supplémentaire chez les femmes traitées par des inhibiteurs de la protéase ou des inhibiteurs de la transcriptase inverse non nucléosidique.
· Substances diminuant la clairance des CHCs (inhibiteurs enzymatiques) :
· Les potentielles interactions avec les inhibiteurs enzymatiques n’ont pas d’effet clinique connu.
· L’administration simultanée d’inhibiteurs puissants du CYP3A4 peut augmenter les concentrations plasmatiques des oestrogènes, du progestatif ou des deux substances.
· Dans une étude à dose multiple, l’association de drospirénone 3mg / éthinylestradiol 0,02 mg /jour et d’un inhibiteur puissant du CYP3A4 tel que le kétoconazole administré pendant 10 jours, augmente l’ASC (0-24h) de la drospirénone et de l’éthinylestradiol, de 2,7 fois et de 1,4 fois respectivement.
· Il a été démontré que des doses d’étoricoxib de 60 à 120 mg/jour augmentent respectivement de 1,4 à 1,6 fois les concentrations plasmatiques d’éthinylestradiol lorsqu’il est adminsitré simultanément à un contraceptif combiné contenant 0,035 mg déthinylestradiol.
· Effets de DROSPIBEL 0,03 mg / 3 mg, comprimé pelliculé sur d'autres médicaments :
Des études d’interaction in vivo réalisées sur des femmes utilisant de l’oméprazole, de la simvastatine ou du midazolam marqués, laissent supposer qu’une interaction de la drospirénone administrée à la dose de 3 mg avec des médicaments métabolisés par le cytochrome P450 est peu probable.
Les données cliniques suggèrent que l’éthinylestradiol inhibe la clairance des substrats du CYP1A2, conduisant ainsi à une augmentation faible (ex : théophylline) ou modérée (ex : tizanidine) de leur concentration plasmatique.
· Interactions pharmacodynamiques
L’administration concomitante avec les médicaments contenant de l’ombitasvir/paritaprévir/ritonavir et du dasabuvir, avec ou sans ribavirine, peut augmenter le risque d’élévation des ALAT (voir rubriques 4.3 et 4.4). Les utilisatrices de DROSPIBEL doivent donc changer pour une autre méthode contraceptive (par exemple une contraception progestative seule ou des méthodes non hormonales) avant l’instauration du traitement avec cette association de médicaments. DROSPIBEL pourra être repris 2 semaines après l’arrêt du traitement avec cette association de médicaments
Chez les patientes ayant une fonction rénale normale, l'association de drospirénone avec un IEC ou un AINS n'a pas montré d'effet significatif sur la kaliémie. Néanmoins, l'utilisation de DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé en association avec les antagonistes de l'aldostérone ou des diurétiques épargneurs de potassium n'a pas été étudiée. Dans ce cas, un dosage de la kaliémie pendant le premier cycle de traitement est recommandé (voir également la rubrique 4.4).
En cas de découverte d'une grossesse sous DROSPIBEL, son utilisation devra être immédiatement interrompue. De nombreuses études épidémiologiques n'ont pas révélé de risque augmenté d'anomalies congénitales chez les enfants nés de femmes ayant utilisé un contraceptif oral avant la grossesse. Aucun effet tératogène n'a été observé si un contraceptif a été pris par erreur au cours de la grossesse.
Des études chez l'animal ont montré la présence d'effets indésirables au cours de la grossesse et de l'allaitement (voir rubrique 5.3). D'après ces données chez l’animal, un effet indésirable dû à l'activité hormonale des principes actifs ne peut être exclu. Cependant, sur la base de l'expérience de l'utilisation des contraceptifs oraux pendant la grossesse, un tel effet indésirable n'a pas été observé chez l'homme.
Les données disponibles concernant l'utilisation de l’association drospirénone et éthinylestradiol au cours de la grossesse sont trop peu nombreuses pour permettre de conclure à d'éventuels effets néfastes de DROSPIBEL sur la grossesse ou sur la santé du fœtus ou du nouveau-né. Aucune donnée épidémiologique ne permet à ce jour de conclure.
L’augmentation du risque de TEV en période post-partum doit être prise en compte lors de la reprise de DROSPIBEL (voir rubriques 4.2 et 4.4).
Les effets indésirables suivants ont été rapportés au cours de l’utilisation de DROSPIBEL
Thrombose-embolie veineuse (TEV)
Thrombose-embolie artérielle (TEA)
Saignements intermenstruel,
Candidose vulvu-vaginale -
Rétention hydrique,
· survenue ou aggravation d'affections dont l'association avec les contraceptifs oraux n'est pas certaine : maladie de Crohn, colite hémorragique, épilepsie, migraine, fibrome utérin, porphyrie, lupus érythémateux disséminé, herpès gravidique, chorée de Sydenham, syndrome urémique hémolytique, ictère cholestatique ;
La fréquence de diagnostic de cancer du sein est très légèrement augmentée chez les utilisatrices de contraceptifs oraux combinés. Comme le cancer du sein est rare chez les femmes de moins de 40 ans cette augmentation est faible par rapport au risque général de cancer du sein. La relation de causalité avec l'utilisation d'un contraceptif oral reste inconnue. Pour plus d'information se reporter aux rubriques 4.3 et 4.4.
L’administration de médicaments (inducteurs enzymatiques) avec un traitement contraceptif oral peut entraîner des saignements et/ou une inefficacité de la contraception (voir rubrique 4.5.).
Aucun cas de surdosage n'a été rapporté avec DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé.
Classe pharmaco-thérapeutique : Progestatifs et Estrogènes. Associations Fixes
Code ATC: G03AA12.
Indice de Pearl pour échec de la méthode: 0,09 (limite supérieure de l'intervalle de confiance 95 % bilatéral: 0,32).
Indice de Pearl global (échec de la méthode + échec de la patiente): 0,57 (limite supérieure de l'intervalle de confiance 95 % bilatéral: 0,90).
L'effet contraceptif de DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé repose sur l'interaction de différents facteurs, les plus importants étant l'inhibition de l'ovulation et les modifications de l'endomètre.
DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé est un contraceptif oral associant l'éthinylestradiol et un progestatif, la drospirénone. Aux doses thérapeutiques, cette dernière possède également des propriétés anti-androgéniques et une légère activité anti-minéralocorticoïde. Elle n'a aucune activité œstrogénique, glucocorticoïde ou anti-glucocorticoïde. La drospirénone est donc dotée d'un profil pharmacologique proche de celui de l'hormone naturelle, la progestérone.
Les études cliniques indiquent que la légère activité anti-minéralocorticoïde de DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé entraîne un effet anti-minéralocorticoïde modéré.
Drospirénone:
Après administration orale, la drospirénone subit un métabolisme intense. Les principaux métabolites plasmatiques sont la drospirénone acide formée par ouverture du noyau lactone et le 3-sulfate de 4,5-dihydrodrospirénone formé par réduction puis sulfatation. La drospirénone est également soumise à un métabolisme oxydatif par le CYP3A4.
In vitro, la drospirénone est capable d’inhiber de façon faible à modérée les enzymes CYP1A1, CYP2C9, CYP2C19 and CYP3A4du cytochrome P450
Effet sur l'insuffisance rénale:
Effet sur l'insuffisance hépatique:
Groupes éthniques:
Après administration orale, l'absorption de l'éthinylestradiol est rapide et complète. L'ingestion de 30 µg entraîne un pic de concentration plasmatique de 100 pg/ml au bout d'1 à 2 heures. L'éthinylestradiol subit un effet de premier passage important, extrêmement variable d'un sujet à l'autre. La biodisponibilité absolue est d'environ 45 %..
Le volume de distribution apparent de l'éthinylestradiol est de 5 l/kg et sa liaison aux protéines plasmatiques d'environ 98 %. L'éthinylestradiol induit la synthèse hépatique de la SHBG et de la CBG. Au cours d'un traitement par 30 µg d'éthinylestradiol, la concentration de SHBG augmente de 70 à environ 350 nmol/l.
L’ethinylestradiol est soumis à une métabolisation importante au niveau de l’intestin et subit un premier passage hépatique . L’éthinylestradiol est principalement métabolisé par hydroxylation aromatique et est transformé rn de nombreux métabolites hydroxylés et méthylés. Ceux-ci sont présents sous forme de métabolites libres et de conjugués glucuronés et sulfonés. La clairance métabolique plasmatique de l’éthinylestradiol est d’environ 5ml/min/kg.
In vitro, l’éthinylestradiol est un inhibiteur reversible des CYP2C19, CYP1A1 et CYP1A2 ainsi qu’un inhibiteur mécanique des CYP3A4/5, CYP2C8 et CYP2J2.
En particulier, au cours des études de reproduction les effets embryo- et fœtotoxiques ont été considérés comme spécifiques à l'espèce animale. Avec une exposition à des doses supérieures à celles utilisées dans DROSPIBEL 0,03 mg/3 mg, comprimé pelliculé un effet sur la différenciation sexuelle a été observé chez les fœtus du rat mais pas du singe.
Noyau : Lactose monohydraté, amidon de maïs, amidon de maïs prégélatinisé, crospovidone, povidone, polysorbate 80, stéarate de magnésium.
Pelliculage : Alcool polyvinylique partiellement hydrolysé, dioxyde de titane (E 171), macrogol 3350, talc, oxyde de fer jaune (E 172).
Boîtes de 1 x 21 comprimés, de 2 x 21 comprimés, de 3 x 21 comprimés, de 6 x 21 comprimés et de 13 x 21 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium).
· 34009 219 035 8 4: 21 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium). Boîte de 1 plaquette.
· 34009 219 036 4 5: 21 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium). Boîte de 2 plaquettes.
· 34009 219 037 0 6: 21 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium). Boîte de 3 plaquettes.
· 34009 581 357 0 5: 21 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium). Boîte de 6 plaquettes.
· 34009 581 358 7 3: 21 comprimés sous plaquettes thermoformées (PVC/PVDC/Aluminium). Boîte de 13 plaquettes.