Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Gericht=EuG&Datum=19.06.2012&Aktenzeichen=T-557/10
Timestamp: 2019-05-19 23:45:08
Document Index: 146688974

Matched Legal Cases: ['EuG', 'EuG', 'EuG', 'EuG', 'Art. 8', 'EuG']

EuG, 19.06.2012 - T-557/10 - dejure.org
https://dejure.org/2012,13484
EuG, 19.06.2012 - T-557/10 (https://dejure.org/2012,13484)
EuG, Entscheidung vom 19.06.2012 - T-557/10 (https://dejure.org/2012,13484)
EuG, Entscheidung vom 19. Juni 2012 - T-557/10 (https://dejure.org/2012,13484)
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H.Eich Srl gegen Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt (Marken, Muster und Modelle) (HABM).
Gemeinschaftsmarke - Widerspruchsverfahren - Anmeldung der Gemeinschaftswortmarke H.EICH - Ältere nationale Bildmarke H SILVIAN HEACH - Relatives Eintragungshindernis - Verwechslungsgefahr - Art. 8 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung [EG] Nr.º207/2009.
Klage, eingereicht am 3. Dezember 2010 - H.Eich/HABM - Arav (H.EICH)
Gemeinschaftsmarke - Klage der Inhaberin der Wortmarke "H.EICH" für Waren der Klassen 18 und 25 auf Aufhebung der Entscheidung R 1411/20091 der Ersten Beschwerdekammer des Harmonisierungsamts für den Binnenmarkt (HABM) vom 9. September 2010, mit der die Entscheidung der Widerspruchsabteilung aufgehoben wurde, die den Widerspruch der Inhaberin der nationalen Bildmarke mit dem Wortbestandteil "H- Silvian Heach" für Waren der Klassen 18 und 25 zurückgewiesen hatte
EuGH, 16.05.2013 - C-379/12
De même, il convient d'observer que, conformément à la jurisprudence, la similitude des marques en conflit doit être appréciée du point de vue du consommateur moyen, en faisant référence aux qualités intrinsèques desdites marques [arrêts du 2 septembre 2010, Calvin Klein Trademark Trust/OHMI, C-254/09 P, Rec, EU:C:2010:488, point 46, et du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH), T-557/10, EU:T:2012:309, point 47].
En outre, et de manière accessoire, la position relative des différents composants dans la configuration de la marque complexe peut être prise en compte [voir arrêt du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH), T-557/10, EU:T:2012:309, point 30 et jurisprudence citée].
En outre, et de manière accessoire, peut être prise en compte la position relative des différents composants dans la configuration de la marque complexe [voir arrêt du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH), T-557/10, EU:T:2012:309, point 30 et jurisprudence citée].
De même, les éléments figuratifs des marques en conflit étant différents et l'élément figuratif de la marque communautaire antérieure exerçant un impact comparable à celui exercé par l'élément verbal de ladite marque (voir point 40 ci-dessus), il ne saurait être conclu, contrairement à ce que prétend la requérante, sur la base de l'arrêt du Tribunal du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH) (T-557/10, non publié au Recueil, point 84), que les marques en conflit sont similaires du fait qu'elles partagent un élément dominant commun et pourraient être perçues comme désignant différentes lignes de produits.
Ainsi, un faible degré de similitude entre les produits ou les services désignés peut être compensé par un degré élevé de similitude entre les marques, et inversement [arrêt du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH), T-557/10, non publié, EU:T:2012:309, point 72].
Or, il ressort de la jurisprudence que le degré d'attention du consommateur lorsqu'il procède à l'achat de produits compris dans les classes 18 et 25 n'est pas supérieur à la moyenne [voir, en ce sens, arrêts du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH), T-557/10, EU:T:2012:309, point 22, et du 19 avril 2013, Hultafors Group/OHMI - Società Italiana Calzature (Snickers), T-537/11, EU:T:2013:207, point 23] et que, s'agissant de produits relevant des classes 9 et 14, couverts par la marque antérieure, certaines montres, certains bracelets de montres, certains réveils, des pièces de bijouterie fantaisie ou même certaines lunettes de soleil optiques peuvent être acquis sans même que le consommateur leur porte une attention particulière [voir, en ce sens, arrêt du 12 février 2015, Compagnie des montres Longines, Francillon/OHMI - Cheng (B), T-505/12, Rec, EU:T:2015:95, point 34].
Or, il ressort de la jurisprudence que le degré d'attention du consommateur lorsqu'il procède à l'achat de produits compris dans les classes 18 et 25 n'est pas supérieur à la moyenne [voir, en ce sens, arrêts du 19 juin 2012, H.Eich/OHMI - Arav (H.EICH), T-557/10, EU:T:2012:309, point 22, et du 19 avril 2013, Hultafors Group/OHMI - Società Italiana Calzature (Snickers), T-537/11, EU:T:2013:207, point 23].