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Timestamp: 2017-03-24 22:04:33+00:00
Document Index: 134531755

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'art. 257', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 66']

4A_558/2010 (25.10.2010)
4A_558/2010
Arrêt du 25 octobre 2010 Présidente de la Ire Cour de droit civil
Y.________, chemin Chasselat 12, 1170 Aubonne,
recours contre l'arrêt rendu le 6 septembre 2010 par la Chambre d'appel en matière de baux et loyers du canton de Genève.
1.1 Par jugement du 15 janvier 2010, le Tribunal des baux et loyers du canton de Genève a condamné les époux H.X.________ et F.X.________ à évacuer l'appartement qu'ils occupent dans un immeuble sis à Genève, après que Y.________, bailleresse, eut résilié valablement le bail y afférent, avec effet au 31 juillet 2009, motif pris de la demeure de ces deux locataires (art. 257d CO).
Les époux X.________ ont appelé de ce jugement. Par arrêt du 6 septembre 2010, la Chambre d'appel en matière de baux et loyers du canton de Genève a déclaré leur appel irrecevable, faute d'une motivation suffisante. A titre subsidiaire, elle a expliqué pourquoi ledit appel n'aurait pu qu'être rejeté s'il avait été recevable.
1.2 Par lettre du 5 octobre 2010, accompagnée d'une pièce, H.X.________ et F.X.________ ont recouru au Tribunal fédéral contre l'arrêt de la Chambre d'appel.
D'abord, les conclusions prises par les recourants, au demeurant peu claires, n'ont pas de rapport direct avec la décision attaquée en tant qu'elles requièrent le Tribunal fédéral d'accorder à ceux-ci le temps nécessaire pour obtenir une décision au sujet de salaires ou de prestations sociales réclamés par eux.
Ensuite, les recourants ne remettent pas en cause l'argument par lequel la cour cantonale a déclaré leur appel irrecevable.
Pour le surplus, les seules doléances que les recourants formulent quant au comportement du Service des prestations complémentaires à leur égard ne constituent pas une motivation suffisante à l'appui d'un recours en matière civile.
Enfin, la pièce annexée au recours, à savoir une lettre des recourants datée du 4 octobre 2010, est postérieure à la reddition de l'arrêt attaqué. Il s'agit donc d'une preuve nouvelle et, comme telle, irrecevable.
Les recourants, qui succombent, seront condamnés solidairement au paiement des frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 et 5 LTF). En revanche, ils n'auront pas à verser de dépens à l'intimée, puisque cette partie n'a pas été invitée à déposer une réponse.
Lausanne, le 25 octobre 2010