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Timestamp: 2018-03-24 08:16:09+00:00
Document Index: 301678287

Matched Legal Cases: ["l'article 3", "l'article 19", "l'article 3", "l'article 19", "l'article 2", "l'article 5", "l'article 3", "l'article 3", "l'article 10", "l'article 10", "l'article 3"]

Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection - PDF
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1 Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection Prime suite à une augmentation temporaire de travail... 2 Convention collective de travail du 7 novembre 2006 (81.493)... 2 Assurance hospitalisation... 4 Convention collective de travail du 21 mai 2008 (88.693)... 4 Les chèques repas... 7 Convention collective de travail du 21 mai 2008 (88.693)... 7 Prime de fin d année Convention collective de travail du 15 juillet 2005 (76.002) Frais de transport Convention collective de travail du 9 septembre 1991 (28.798) Primes 1
2 Prime suite à une augmentation temporaire de travail Convention collective de travail du 7 novembre 2006 (81.493) Introduction de nouveaux régimes de travail dans les entreprises CHAPITRE Ier. Dispositions générales Article 1er. La présente convention collective de travail s'applique aux employeurs et aux employés masculins et féminins des entreprises ressortissant à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection. CHAPITRE II. Nouveaux régimes de travail suite à une augmentation temporaire de travail Art. 8. Lors de nouveaux régimes de travail suite à une augmentation temporaire de travail, le nombre d'heures de travail hebdomadaire maximum s'élève dans toutes les entreprises à 42 heures 30, soit 5 heures au-dessus de la durée du travail hebdomadaire de 37 heures 30, prévue dans le secteur. Le nombre d'heures à effectuer au maximum par jour ne peut jamais dépasser 9 heures. L'application des nouveaux régimes de travail est limitée à 60 heures au maximum par année civile. Art. 9. En cas d'application de nouveaux régimes de travail suite à une augmentation temporaire de travail, aucune rémunération supplémentaire ne sera payée pour les 2 premières heures et 30 minutes, effectuées au-delà de la durée du travail prévue dans le règlement de travail. Une rémunération supplémentaire de 10 p.c. du salaire de base est payée pour les heures de prestation dépassant de 2 heures et 30 minutes à 5 heures la durée du travail, prévue dans les règlements de travail. Art. 11. Moyennant l'approbation par la commission paritaire, les nouveaux régimes de travail suite à une augmentation temporaire de travail peuvent être instaurés le samedi matin jusqu'à 13 heures. Dans ce cas, les heures effectuées le samedi matin seront rémunérées par le biais d'un supplément de 10 p.c.. En cas de recours au travail du samedi matin, les travailleurs concernés en seront informés au moins sept jours civils à l'avance. CHAPITRE IV. Dispositions finales Primes 2
3 Art. 19. La présente convention collective de travail produit ses effets le 1er janvier 2006 et est conclue pour une durée indéterminée. Primes 3
4 Assurance hospitalisation Convention collective de travail du 21 mai 2008 (88.693) Remplacement de la convention collective de travail du 10 septembre 2007 contenant l'accord de paix sociale CHAPITRE Ier. Champ d'application Article 1er. La présente convention collective de travail s'applique aux employeurs ressortissant à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection et aux employés qu'ils occupent. CHAPITRE II. Durée Art. 2. La présente convention collective de travail est applicable à partir du 1er septembre 2007 jusqu'au 31 décembre 2008 inclus et contient les nouveaux accords valables durant cette période. La présente convention collective de travail remplace, à dater du 1er septembre 2007, la convention collective de travail du 10 septembre 2007 contenant l'accord de paix sociale La convention collective de travail du 10 septembre 2007 contentant l'accord de paix sociale cesse dès lors ses effets le 31 août CHAPITRE III. Conditions de travail Art. 3. Pendant la durée de validité de la présente convention collective de travail, les employeurs s'engagent à octroyer aux employés une augmentation du pouvoir d'achat d'une valeur équivalente à une augmentation de la rémunération brute de 24 EUR par mois. Cette augmentation du pouvoir d'achat peut s'effectuer selon une des quatre formules suivantes : - un complément patronal équivalent, à verser dans le cadre d'une police d'"assurance-groupe" ou de "pension extralégale" conclue au niveau de l'entreprise; - un complément patronal équivalent, à verser dans le cadre d'une police "assurance hospitalisation" conclue au niveau de l'entreprise; - une part patronale équivalente dans un système de chèques-repas; - une augmentation de la rémunération brute de 12 EUR par mois les 1er novembre 2007 et 1er mai Primes 4
5 Si le choix se porte sur une autre formule que celle de l'augmentation de la rémunération brute, le système choisi doit débuter le 1er janvier 2008 au plus tard. Pour les employés à temps partiel, l'augmentation du pouvoir d'achat est calculée au prorata de leur régime de temps de travail. Les autres modalités de ces différentes formules d'augmentation du pouvoir d'achat sont définies dans les articles repris ci-après. Art. 4. Le choix éventuel de l'employeur pour une autre formule que celle de l'augmentation de la rémunération brute s'effectue soit par convention collective de travail au niveau de l'entreprise, soit par "acte d'adhésion", où l'employeur transmet certains renseignements à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection selon un modèle fixé par la commission paritaire. Si l'employeur n'a pas signifié son choix à la commission paritaire le 1er novembre 2007, la formule de l'augmentation de la rémunération brute visée à l'article 3 s'applique automatiquement. La formule de l'augmentation de la rémunération brute s'applique aussi automatiquement lorsqu'au sein d'une entreprise au 1er novembre 2007 tous les employés ne bénéficient pas d'une rémunération mensuelle qui dépasse de 24 EUR le minimum prévu dans l'échelle des rémunérations barémiques en vigueur le 1er octobre 2007, vu les conventions collectives de travail sectorielles relatives à la classification de fonctions et à la liaison des rémunérations à l'indice des prix à la consommation. Commentaires Art. 6. Lorsque l'entreprise a, conformément aux articles 3 et 4, opté pour un complément patronal équivalent, à verser à chaque employé dans le cadre d'une police "d'assurance hospitalisation" entrant en vigueur le 1er janvier 2008, le montant qui est versé à l'organisme d'assurance agréé choisi dans le cadre de la police collective conclue au niveau de l'entreprise pour la couverture de chaque employé est alors fixé au niveau de l'entreprise. Si ce montant est inférieur à 447,77 EUR par an, le montant qui doit encore être octroyé aux employés sous la forme d'une augmentation de la rémunération brute au 1er mai 2008 est alors calculé au niveau de l'entreprise. Le montant qui, dans le cas précité, doit encore être octroyé sous la forme d'une augmentation de la rémunération brute le 1er mai 2008 est calculé comme suit : 1. le montant de 447,77 EUR est diminué du montant qui doit être versé contractuellement à chaque employé dans le cadre de l'assurance hospitalisation; 2. le solde restant est divisé par le facteur 18,66; Primes 5
6 3. la rémunération de l'employé est augmentée le 1er mai 2008 du résultat (quotient) de la division précitée, arrondi à deux chiffres après la virgule. Art. 7. Lorsque l'entreprise a, conformément aux articles 3 et 4, opté pour un complément patronal équivalent sous la forme de chèques-repas, la contribution de l'employeur dans le chèque-repas pour chaque employé est fixée à 1,47 EUR par jour à partir du 1er janvier 2008 de telle sorte que la valeur totale du chèque-repas s'élève minimum à 2,56 EUR par jour. Conformément à l'article 19bis, 2, 2 de l'arrêté royal du 28 novembre 1969 pris en exécution de la loi du 27 juin 1969, révisant l'arrêté-loi du 28 décembre 1944 concernant la sécurité sociale des travailleurs, les entreprises peuvent également faire appel à la possibilité de calculer le nombre de chèques-repas à octroyer sur base d'une fraction en heures, comme visé à cet article précité. Primes 6
7 Les chèques repas Convention collective de travail du 21 mai 2008 (88.693) Remplacement de la convention collective de travail du 10 septembre 2007 contenant l'accord de paix sociale CHAPITRE Ier. Champ d'application Article 1er. La présente convention collective de travail s'applique aux employeurs ressortissant à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection et aux employés qu'ils occupent. CHAPITRE II. Durée Art. 2. La présente convention collective de travail est applicable à partir du 1er septembre 2007 jusqu'au 31 décembre 2008 inclus et contient les nouveaux accords valables durant cette période. La présente convention collective de travail remplace, à dater du 1er septembre 2007, la convention collective de travail du 10 septembre 2007 contenant l'accord de paix sociale La convention collective de travail du 10 septembre 2007 contentant l'accord de paix sociale cesse dès lors ses effets le 31 août CHAPITRE III. Conditions de travail Art. 3. Pendant la durée de validité de la présente convention collective de travail, les employeurs s'engagent à octroyer aux employés une augmentation du pouvoir d'achat d'une valeur équivalente à une augmentation de la rémunération brute de 24 EUR par mois. Cette augmentation du pouvoir d'achat peut s'effectuer selon une des quatre formules suivantes : - un complément patronal équivalent, à verser dans le cadre d'une police d'"assurance-groupe" ou de "pension extralégale" conclue au niveau de l'entreprise; - un complément patronal équivalent, à verser dans le cadre d'une police "assurance hospitalisation" conclue au niveau de l'entreprise; - une part patronale équivalente dans un système de chèques-repas; Primes 7
8 - une augmentation de la rémunération brute de 12 EUR par mois les 1er novembre 2007 et 1er mai Si le choix se porte sur une autre formule que celle de l'augmentation de la rémunération brute, le système choisi doit débuter le 1er janvier 2008 au plus tard. Pour les employés à temps partiel, l'augmentation du pouvoir d'achat est calculée au prorata de leur régime de temps de travail. Les autres modalités de ces différentes formules d'augmentation du pouvoir d'achat sont définies dans les articles repris ci-après. Art. 4. Le choix éventuel de l'employeur pour une autre formule que celle de l'augmentation de la rémunération brute s'effectue soit par convention collective de travail au niveau de l'entreprise, soit par "acte d'adhésion", où l'employeur transmet certains renseignements à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection selon un modèle fixé par la commission paritaire. Si l'employeur n'a pas signifié son choix à la commission paritaire le 1er novembre 2007, la formule de l'augmentation de la rémunération brute visée à l'article 3 s'applique automatiquement. La formule de l'augmentation de la rémunération brute s'applique aussi automatiquement lorsqu'au sein d'une entreprise au 1er novembre 2007 tous les employés ne bénéficient pas d'une rémunération mensuelle qui dépasse de 24 EUR le minimum prévu dans l'échelle des rémunérations barémiques en vigueur le 1er octobre 2007, vu les conventions collectives de travail sectorielles relatives à la classification de fonctions et à la liaison des rémunérations à l'indice des prix à la consommation. Commentaires Art. 6. Lorsque l'entreprise a, conformément aux articles 3 et 4, opté pour un complément patronal équivalent, à verser à chaque employé dans le cadre d'une police "d'assurance hospitalisation" entrant en vigueur le 1er janvier 2008, le montant qui est versé à l'organisme d'assurance agréé choisi dans le cadre de la police collective conclue au niveau de l'entreprise pour la couverture de chaque employé est alors fixé au niveau de l'entreprise. Si ce montant est inférieur à 447,77 EUR par an, le montant qui doit encore être octroyé aux employés sous la forme d'une augmentation de la rémunération brute au 1er mai 2008 est alors calculé au niveau de l'entreprise. Le montant qui, dans le cas précité, doit encore être octroyé sous la forme d'une augmentation de la rémunération brute le 1er mai 2008 est calculé comme suit : 1. le montant de 447,77 EUR est diminué du montant qui doit être versé contractuellement à chaque employé dans le cadre de l'assurance hospitalisation; 2. le solde restant est divisé par le facteur 18,66; Primes 8
9 3. la rémunération de l'employé est augmentée le 1er mai 2008 du résultat (quotient) de la division précitée, arrondi à deux chiffres après la virgule. Art. 7. Lorsque l'entreprise a, conformément aux articles 3 et 4, opté pour un complément patronal équivalent sous la forme de chèques-repas, la contribution de l'employeur dans le chèque-repas pour chaque employé est fixée à 1,47 EUR par jour à partir du 1er janvier 2008 de telle sorte que la valeur totale du chèque-repas s'élève minimum à 2,56 EUR par jour. Conformément à l'article 19bis, 2, 2 de l'arrêté royal du 28 novembre 1969 pris en exécution de la loi du 27 juin 1969, révisant l'arrêté-loi du 28 décembre 1944 concernant la sécurité sociale des travailleurs, les entreprises peuvent également faire appel à la possibilité de calculer le nombre de chèques-repas à octroyer sur base d'une fraction en heures, comme visé à cet article précité. Primes 9
10 Prime de fin d année Convention collective de travail du 15 juillet 2005 (76.002) Complément au double pécule de vacances Article 1er. La présente convention collective de travail s'applique aux employeurs et aux employés des entreprises ressortissant à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection. Art. 2. Un complément au double pécule de vacances est octroyé annuellement aux employés. Le complément est payé en même temps que le salaire du mois de décembre de l'année concernée. Art. 3. Lorsque le salaire de l'employé ne contient pas de commission fixée en fonction du montant du chiffre d'affaires, le complément au double pécule de vacances est égal à 90 p.c. du salaire du mois de décembre de l'année pour laquelle l'allocation est due. Lorsque les prestations de l'employé dans le courant de l'année civile considérée ont été interrompues pendant plus de 30 jours calendrier au total et ce pour n'importe quelle raison, le complément au double pécule de vacances est calculé à concurrence de 7,5 p.c. des rémunérations brutes payées par l'employeur sur toute l'année civile. Art. 4. Lorsque le salaire de l'employé contient une commission fixée en fonction du montant du chiffre d'affaires, il est garanti à l'employé un salaire annuel correspondant au salaire barémique applicable, augmenté de 7,5 p.c., en cas de prestations complètes au cours de l'année civile. En cas de prestations complètes au cours de l'année civile considérée, le salaire brut annuel garanti de l'employé visé dans cet article est égal à douze fois le salaire barémique applicable au mois de décembre, augmenté de 7,5 p.c. Lorsque les prestations de l'employé dans le courant de l'année civile considérée ont été interrompues pendant plus de 30 jours calendrier au total et ce pour n'importe quelle raison, le salaire brut annuel garanti, visé à l'alinéa précédent, est multiplié par une fraction dont le numérateur est égal au nombre de jours réellement presté par l'employé et dont le dénominateur est égal au nombre de jours de prestations normales dans l'année civile considérée. Art. 5. Par dérogation aux dispositions des articles 2, 3 et 4 de la présente convention collective de travail, le droit au complément au double pécule de vacances est également acquis par : a) l'employé qui est entré au service de l'entreprise au cours de l'année concernée et avant la date de paiement fixée à l'article 2 de la présente convention collective de travail; b) l'employé quittant l'entreprise au cours de l'année concernée, sauf en cas de licenciement pour motif grave, à condition qu'il ait au moins trois mois de service dans l'entreprise. Primes 10
11 Dans ces deux cas, le complément au double pécule de vacances est fixé au prorata du temps de travail presté par l'employé dans l'entreprise concernée au cours de l'année pour laquelle le complément est dû. Art. 6. Les dispositions susmentionnées ne portent pas préjudice aux droits des employés des entreprises où les employeurs s'étaient engagés auparavant à octroyer à leur personnel un avantage plus important. Art. 7. La présente convention collective de travail remplace la convention collective de travail du 23 juin 1999, concernant le complément au double pécule de vacances, rendue obligatoire par l'arrêté royal du 29 septembre La présente convention collective de travail entre en vigueur le 1er janvier 2005 et est conclue pour une durée indéterminée. Primes 11
12 Frais de transport Convention collective de travail du 9 septembre 1991 (28.798) Intervention dans les frais de transport des employés CHAPITRE Ier. Champ d'application Article 1er. La présente convention collective de travail s'applique aux employeurs et aux employés des entreprises ressortissant à la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection. Elle ne s applique toutefois pas aux employés dont la rémunération annuelle brute dépasse F, calculée selon l annexe jointe à la CCT n 19ter du 5 mars Art. 2. La présente convention collective de travail remplace la convention collective de travail, conclue au sein de la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection le 21 mai 1979, rendue obligatoire par arrêté royal du 28 juillet La présente convention collective de travail est conclue conformément à la convention collective de travail n 19ter du 5 mars 1991 concernant l'intervention financière de l'employeur dans le prix des transports des travailleurs, rendue obligatoire par arrêté royal du 21 mai CHAPITRE II. Transports en commun publics Art. 3. Transports en commun publics par chemin de fer En ce qui concerne le transport organisé par la S.N.C.B., l'intervention de l'employeur dans le prix du titre de transport utilisé sera calculée sur la base du barème figurant en annexe de l arrêté royal pris en exécution de la loi du 27 juillet 1962 établissant une intervention des employeurs dans la perte subie par la S.N.C.B. par l émission d abonnements pour ouvriers et employés. Art. 4. Transports en commun publics autres que les chemins de fer En ce qui concerne les transports en commun publics autres que les chemins de fer, l'intervention de l'employeur dans le prix des abonnements, pour les déplacements atteignant 5 km, calculés à partir de la halte de départ, sera déterminée suivant les modalités fixées ci-après : a) lorsque le prix du transport est proportionnel à la distance, l'intervention de l'employeur est égale à l intervention de l employeur dans le prix de la carte de train assimilée à l abonnement social pour une distance correspondante, sans toutefois excéder 54 p.c. du prix réel du transport ; b) lorsque le prix est fixé quelle que soit la distance, l'intervention de l'employeur est déterminée de manière forfaitaire et atteint 50 p.c. du prix effectivement payé par le travailleur, sans toutefois excéder le montant de l'intervention de l'employeur dans le prix de la carte de train assimilée à l abonnement social. Primes 12
13 Art. 5. Transports en commun publics combinés Lorsque le travailleur combine le train et un ou plusieurs autres moyens de transport en commun public et qu'un seul titre de transport est délivré pour couvrir la distance totale - sans que dans ce titre de transport, une subdivision soit faite par moyen de transport en commun public - l'intervention de l'employeur sera égale à l intervention de l employeur dans le prix de la carte de train assimilée à l abonnement social. Art. 6. Dans tous les cas autres que celui visé à l'article 5, où le travailleur utilise plusieurs moyens de transport en commun public, l'intervention de l'employeur pour l'ensemble de la distance parcourue est calculée comme suit : après que l'intervention de l'employeur, en ce qui concerne chaque moyen de transport en commun public qu'utilise le travailleur a été calculée conformément aux dispositions des articles 3, 4, a), 4, b) et 5 de la présente convention collective de travail, il y a lieu d'additionner les montants ainsi obtenus afin de déterminer l'intervention de l'employeur pour l'ensemble de la distance parcourue. Art. 7. Epoque de remboursement L'intervention de l'employeur dans les frais de transport supportés par les travailleurs sera payée une fois par mois pour les travailleurs ayant un abonnement mensuel, ou à l'occasion de la période de paiement qui est d'usage dans l'entreprise, en ce qui concerne les titres de transport qui sont valables pour une semaine. Art. 8. Modalités de remboursement a) Les travailleurs présentent aux employeurs une déclaration signée certifiant qu'ils utilisent régulièrement, sur une distance égale ou supérieure à 5 km, un moyen de transport en commun public pour se déplacer de leur domicile à leur lieu de travail; en outre, ils précisent, si possible, le kilométrage effectivement parcouru. Ils signaleront dans les plus brefs délais toute modification de cette situation. b) Les employeurs peuvent à tout moment contrôler la réalité de cette déclaration. Art. 9. L'intervention de l'employeur dans les frais de transport sera payée sur présentation des titres de transport, délivrés par la S.N.C.B. et/ou les autres sociétés de transport en commun public. CHAPITRE III. Moyens de transport privés Art er. Dans les entreprises qui ne mettent pas de moyen de transport collectif à la disposition des employés, les modalités d'intervention des employeurs sont fixées comme suit pour les employés dont la rémunération annuelle brute, calculée selon l annexe jointe à la CCT n 19ter du 5 mars 1991, ne dépasse pas F, qui utilisent un moyen de transport privé, pour autant que la distance la plus courte à parcourir de leur domicile au lieu de travail en une seule direction, atteigne ou dépasse 10 km : a) les employés en cause présentent à l employeur une déclaration signée certifiant qu ils utilisent régulièrement un moyen de transport privé pour se déplacer de leur domicile au lieu de travail, avec mention de la distance parcourue. Toute modification de cette situation est portée immédiatement à la connaissance de l employeur. Primes 13
14 b) l employeur peut à tout moment contrôler la réalité de cette déclaration. c) le nombre de km à prendre en considération est déterminé de commun accord au niveau de l entreprise et mentionné sur la déclaration dont question sub a). 2. L'intervention de l'employeur est égale à 50 p.c. du prix de la carte train, assimilée à l'abonnement social, visé à l'article 3 de l'arrêté ministériel du 10 décembre 1990 modifiant les prix à percevoir pour le transport des voyageurs sur le réseau de la S.N.C.B., pour le nombre de kilomètres correspondant. L'intervention de l'employeur ne pourra toutefois être supérieure, pour un même nombre de kilomètres, à l'intervention sur la base du barème visé à l'article 3 de la présente convention collective de travail. 3. A partir du 1er janvier 2002, le montant de la rémunération brute annuelle, visé au 1er, a été porté à EUR. A partir du 1er janvier 2012, le montant de la rémunération brute annuelle, visé au 1er, a été porté à EUR. 4. L'annexe à cette convention collective de travail, visée à l'article 10, 1er, fait partie intégrante de la présente convention. Art. 11. L'intervention de l'employeur dans les frais de transport supportés par les employés sera payée mensuellement. L'intervention de l'employeur a lieu seulement pour les jours de présence au travail selon les modalités fixées par l'article 10. CHAPITRE IV. Transport organisé par les entreprises avec la participation financière des employés ou organisé par les entreprises à leur charge exclusive pour une partie du trajet Art. 12. Lorsque l'employeur organise le transport avec la participation financière des travailleurs ou lorsque l'employeur organise une partie du trajet à ses frais exclusifs, il convient de rechercher, en ce qui concerne la participation de l'employeur aux frais de transport des travailleurs, une solution qui s'inspire des dispositions de la présente convention et par les considérations suivantes : - pour le transport organisé par les entreprises avec la participation financière des employés, l'intervention des entreprises est calculée en tenant compte des charges supportées déjà par les entreprises pour l'organisation de ce transport; - pour le transport organisé par les entreprises à leur charge exclusive pour une partie du trajet et au cas ou les employés utilisent également des moyens de transport en commun publics, l'intervention de l'employeur est calculée sur la base de la distance totale effectuée avec un moyen de transport en commun en soustrayant toutefois les frais supportés déjà par l'entreprise pour le transport organisé par celle-ci; - l'intervention financière des employés ne pourra toutefois être supérieure au montant, fixé comme intervention de l'employeur à l'article 3 de la présente convention collective de travail; - les droits acquis pour les employés restent toutefois maintenus. Primes 14
15 CHAPITRE V. Intervention pour tous les travailleurs Art. 13. Une indemnisation de 10 BEF par journée de travail prestée effectivement sera en plus accordée à tous les employés, nonobstant le moyen de transport de et vers le lieu de travail. CHAPITRE VI. Durée de la convention Art. 14. La présente convention collective de travail entre en vigueur le 1er mars 1991 et est conclue pour une durée indéterminée. Elle peut être dénoncée par l'une des parties signataires, moyennant un préavis de trois mois, à signifier par une lettre recommandée à la poste, adressée au président de la Commission paritaire pour employés de l'industrie de l'habillement et de la confection et aux organisations représentées au sein de cette commission paritaire. Primes 15
Salaires et indexations décembre 2014
Salaires et indexations décembre 2014 Salaires Index Mois Indice Indice santé Indice social novembre 2014 100,09 100,28 100,19 octobre 2014 100,22 100,28 100,23 Indexations Numéro Commission paritaire
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FEVRIER 2016 INDEXAIONS E AUGENAIONS CONVENIONELLES Explication des codes utilisés L'adaptation s'applique aux salaires barémiques et aux salaires réels. L'adaptation se calcule sur le salaire barémique.