Source: https://have.ch/zeitschrift/jahrgang-2015/have-12015.html
Timestamp: 2019-09-23 07:31:53+00:00
Document Index: 245438536

Matched Legal Cases: ['§ 823', '§ 847', '§ 253', '§ 630', '§ 823', '§ 847', '§ 253', '§ 630', 'art. 8']

HAVE Haftung und Versicherung: HAVE 1/2015
Lothar Jaeger, Seite 3
Grundlage des Patientenrechtegesetzes ist die Rechtsprechung, die sich aus dem Recht der unerlaubten Handlung entwickelt hat, §§ 823 ff. BGB. Vor allem die Streichung des § 847 BGB, der Norm, die bis zum Jahre 2002 den Anspruch auf Gewährung von Schmerzensgeld regelte, und die damit verbundene Neuregelung des Schmerzensgeldes in § 253 BGB, führte zu einer dogmatischen Verlagerung der Arzthaftung vom Deliktsrecht zur vertraglichen Haftung, die nunmehr in den §§ 630a–h BGB, der Regelung des Behandlungsvertrages, ihren Niederschlag gefunden hat. Der Autor zeigt die Vorteile dieser Regelung auf, die sich namentlich bei der Haftung für Hilfspersonen und mit der Verschuldensvermutung bemerkbar machen. Der Rückgriff auf die deliktische Haftung ist nur noch in Ausnahmefällen erforderlich, z.B. wenn beim totalen Krankenhausvertrag eine vertragliche Beziehung des Patienten nur zum Krankenhaus besteht, aber zum Arzt fehlt. Es bleibt abzuwarten, wie die Rechtsprechung mithilfe des Patientenrechtegesetzes zu Ergebnissen kommen wird, die für die Patienten günstig sind.
Le fondement de la loi sur les droits des patients repose sur la jurisprudence développée dans le cadre des §§ 823 ss. BGB relatifs à l’acte illicite. Avant tout l’abrogation du § 847 BGB, qui jusqu’en 2012 réglait le droit à ’indemnité de tort moral, liée à la nouvelle réglementation du tort moral au § 253 BGB, a entraîné un éplacement dogmatique de la responsabilité médicale du domaine de l’acte illicite vers la responsabilité contractuelle. Cette dernière trouve désormais son siège aux §§ 630a–h BGB qui traite du contrat de traitement. L’auteur démontre lesvantages de cette réglementation, particulièrement perceptibles dans les cas de responsabilité pour les auxiliaires et eu égard à la présomption de faute. Le recours à l’acte illicite n’est désormais nécessaire que dans des cas exceptionnels, par exemple dans le contrat d’hospitalisation intégrale la relation contractuelle n’existe qu’avec l’hôpital mais non avec le médecin. Il ne reste plus qu’à attendre l’impact en jurisprudence de la loi sur les droits des patients pour juger si cet impact est favorable à ces derniers.
Neuartige Nanomaterialien in der Schweiz und im europäischen Umfeld − Sind Haftpflichtrecht und Versicherer bereit?
Rachel Liechti/Georg Karlaganis, Seite 14
Bei vielen kommerziell genutzten Produkten mit synthetischen Nanomaterialien besteht wegen fehlender Testdaten Ungewissheit, ob von diesen eine Gefahr oder ein Risiko ausgeht. Bei anderen ist lediglich ungewiss, wie lange die Latenzphase dauert, bis Spätschäden bei Personen eintreten. Diese Ungewissheiten stellen Gesetzgeber und die Versicherungsindustrie vor grosse Herausforderungen. Der Beitrag postuliert, dass Haftpflicht und Versicherung eine wichtige Vorreiterrolle für die Regulierung von Nanomaterialien spielen können. So könnte der Abschluss von Versicherungen beispielsweise von der Einhaltung von freiwilligen Massnahmen abhängig gemacht werden. Die Einführung einer gesetzlichen Deklarationspflicht von Nanomaterialien würde die Transparenz erhöhen, was Arbeitnehmenden, Konsumentinnen und Konsumenten sowie der Versicherungsindustrie zugute käme. Zudem gilt es, gelernte Lektionen aus den Erfahrungen mit Spätschäden von Asbestopfern in der Gesetzgebung umzusetzen.
En raison d’un manque de données d’essai, on ne sait pas si les nombreux produits comprenant des nanomatériaux de synthèse sont dangereux ou présentent un risque. Quant aux autres produits, c’est la durée de latence, soit la période précédant l’apparition de complications tardives chez les personnes concernées, qui demeure incertaine. Cette incertitude pose un défi majeur au législateur et au secteur de l’assurance. De ce fait, tant le domaine de la responsabilité civile et que celui des assurances peuvent jouer un rôle de pionnier pour la régulation des nanomatériaux. La conclusion d’assurances pourrait par exemple être soumise au respect de mesures volontaires. D’autre part, l’introduction d’une obligation légale de déclarer des nanomatériaux favoriserait la transparence et pourrait également profiter aux travailleurs, aux consommateurs ainsi qu’au secteur de l’assurance. Il est par ailleurs nécessaire de mettre en oeuvre dans la législation les leçons tirées de l’expérience liée aux atteintes tardives subies par les victimes de l’amiante.
AVB und der revidierte Art. 8 UWG
Andrea Eisner-Kiefer, Seite 28
Der Beitrag geht der Frage nach, welche Auswirkungen vom revidierten Art. 8 UWG im Versicherungsvertragsrecht zu erwarten sind. Die Autorin kommt zum Schluss, dass die Neufassung zwar eine Inhaltskontrolle «ohne Transparenzsperre» ermöglicht, also auch dann, wenn die Bestimmung verständlich formuliert und zur Kenntnis genommen wird, möglich sei aber nur eine eingeschränkte Missbrauchskontrolle. Diese habe sich zudem am revisionsbedürftigen VVG mit einem vergleichsweise tiefen Schutzniveau zu orientieren. Anhand von Beispielen wird aufgezeigt, welche Bestimmungen in den AVB den Kriterien einer Lauterkeitskontrolle nicht standhalten.
La contribution aborde la question des effets à attendre de la révision de l’art. 8 LCD sur le droit des contrats d’assurance. L’auteure arrive à la conclusion que la nouvelle formulation de la loi rend possible un contrôle judiciaire abstrait (Inhaltskontrolle), y compris dans l’hypothèse où la disposition a été formulée de manière compréhensible et dont il a été pris note. Il est toutefois possible que ce contrôle se limite au caractère abusif des dispositions visées, qui tiendra compte en outre du fait que la LCA, dont le niveau de protection en la matière est faible, est sujette à révision. Il est démontré, à l’aide d’exemples, quelles dispositions des CGA ne résisteraient pas à un contrôle de loyauté commerciale.
Rechtliche Überlegungen zu Trendsport und Sponsoring am Beispiel von Red Bull
Martin Kaiser, Seite 40
Der Getränkehersteller Red Bull ist für sein extremes Markenimage und Marketing bekannt. Zur Absatzförderung seines Energydrinks tritt er in der Öffentlichkeit vermehrt als Sponsor von Extremsportlern auf. Da es in jüngster Vergangenheit regelmässig zu tödlichen Unfällen bei diesen Sportarten kam, wurde an dieser Form des (Extrem-)Marketings Kritik laut. Aus rechtlicher Sicht wirft diese Art des Sponsorings diverse Fragen auf, denen der Beitrag nachgeht. Neben der grundsätzlichen Zulässigkeit von Sponsoringverträgen mit Extremsportlern wegen der grossen Gefährlichkeit soll nach dem Autor insbesondere diskutiert werden, ob dem Sponsor gegenüber dem Extremsportler eine vertragliche Schutzpflicht zukommt. Von der Beantwortung dieser Fragen hängen haftungsrechtliche, aber auch versicherungs- und strafrechtliche Konsequenzen ab.
La fabricant de boissons Red Bull est connu pour sa marque profilée et un marketing extrême. Pour favoriser la promotion des ventes de sa boisson énergétique, il apparaît de plus en plus dans le public en qualité de sponsor de sportifs de l’extrême. A la suite d’accidents mortels survenus récemment à réitérées reprises dans la pratique de ces sports, des critiques se sont élevées à l’encontre de cette forme de marketing. Du point de vue juridique, ce genre de marketing soulève diverses questions que la contribution aborde. Outre la licéité que pose la grande dangerosité des contrats de sponsoring conclus avec des sportifs de l’extrême, l’auteur est d’avis qu’il y a lieu de discuter de la question d’une obligation contractuelle de protection à l’égard du sportif. De la réponse à ces questions découlent des conséquences en matière de responsabilité civile, mais également en droit des assurances et en droit pénal.