Source: https://dejure.org/dienste/vernetzung/rechtsprechung?Gericht=EuG&Datum=18.11.2014&Aktenzeichen=T-510/12
Timestamp: 2019-05-21 09:56:30+00:00
Document Index: 65574857

Matched Legal Cases: ["l'article 188", 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 8", 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

EuG, 18.11.2014 - T-510/12 - dejure.org
https://dejure.org/2014,35165
EuG, 18.11.2014 - T-510/12 (https://dejure.org/2014,35165)
EuG, Entscheidung vom 18.11.2014 - T-510/12 (https://dejure.org/2014,35165)
EuG, Entscheidung vom 18. November 2014 - T-510/12 (https://dejure.org/2014,35165)
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Conrad Electronic / OHMI - British Sky Broadcasting Group und Sky IP International (EuroSky)
Gemeinschaftsmarke - Widerspruchsverfahren - Anmeldung der Gemeinschaftswortmarke EuroSky - Ältere Gemeinschaftswortmarke SKY - Art. 8 Abs. 1 Buchst. b der Verordnung (EG) Nr. 207/2009
Verwechselungsgefahr zwischen den Wortmarken "EuroSky" und "SKY" für wissenschaftliche Instrumente; unbegründete Aufhebungsklage der Anmelderin gegen das Harmonisierungsamt für den Binnenmarkt bei Zeichenähnlichkeit und erhöhter Kennzeichnungskraft der Wortmarke "SKY"
Verwechselungsgefahr zwischen "EuroSky" und "SKY" für wissenschaftliche Instrumente
Was erstens den Zeitraum betrifft, auf den sich die Beweise für die Kennzeichnungskraft der älteren Marken beziehen müssen, ist darauf hinzuweisen, dass für die Beurteilung der Begründetheit des Widerspruchs der Zeitpunkt maßgeblich ist, zu dem die Marke, gegen die er sich richtet, angemeldet wurde (Urteil vom 18. November 2014, Conrad Electronic/HABM - British Sky Broadcasting Group und Sky IP International [EuroSky], T-510/12, EU:T:2014:966, Rn. 67), d. h. im vorliegenden Fall der 19. April 2011.
Zum anderen muss ein Beweismittel, um zulässig und erheblich zu sein, nicht notwendigerweise aus der Zeit stammen, in die der Umstand fällt, der damit nachgewiesen werden soll, sofern anhand des Beweismittels Schlussfolgerungen über diesen Umstand zum entscheidungserheblichen Zeitpunkt gezogen werden können (Urteil EuroSky, EU:T:2014:966, Rn. 68).
En effet, l'admission de telles preuves est contraire à l'article 188 du règlement de procédure du Tribunal, selon lequel les mémoires des parties ne peuvent pas modifier l'objet du litige devant la chambre de recours [voir arrêt du 18 novembre 2014, Conrad Electronic/OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky), T-510/12, non publié, EU:T:2014:966, point 26 et jurisprudence citée].
À cet égard, il convient de rappeler que la renommée d'une marque antérieure doit être établie à la date de dépôt de la demande de marque contestée [arrêt du 16 décembre 2010, Rubinstein/OHMI - Allergan (BOTOLIST), T-345/08 et T-357/08, non publié, EU:T:2010:529, point 52 ; voir également, en ce sens, arrêt du 18 novembre 2014, Conrad Electronic/OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky), T-510/12, non publié, EU:T:2014:966, point 67].
Le Tribunal a également jugé, s'agissant de la date pertinente pour l'examen, comme en l'espèce, d'une opposition fondée sur un motif relatif de refus, qu'il découle de l'article 8 du règlement n o 40/94, qui fait référence plusieurs fois à la date de dépôt de la demande de marque de l'Union européenne, que la date pertinente pour l'appréciation du bien-fondé de l'opposition est celle du dépôt de la demande de marque contre laquelle elle est dirigée [arrêt du 18 novembre 2014, Conrad Electronic/OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky), T-510/12, non publié, EU:T:2014:966, point 67].
Toutefois, cette seule circonstance ne saurait permettre au Tribunal de réexaminer les faits à la lumière des preuves présentées pour la première fois devant lui, étant donné que la légalité d'une décision prise par une chambre de recours doit être appréciée en fonction des éléments d'information dont la chambre de recours pouvait disposer [voir, en ce sens, arrêt du 18 novembre 2014, Conrad Electronic/OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky), T-510/12, EU:T:2014:966, point 27].
Des exigences analogues sont requises lorsqu'un grief est invoqué au soutien d'un moyen (arrêt du 16 novembre 2011, CHABOU, T-323/10, non publié, EU:T:2011:678, point 16 ; voir, également, arrêt du 24 juin 2015, DINKOOL, T-621/14, non publié, EU:T:2015:427, point 24 et jurisprudence citée) et, de la même manière, toute conclusion doit être assortie de moyens et d'arguments permettant, tant à la partie défenderesse qu'au juge, d'en apprécier le bien-fondé [arrêts du 10 mai 2012, Amador López/OHMI (AUTOCOACHING), T-325/11, non publié, EU:T:2012:230, point 47 ; du 7 novembre 2013, Budziewska/OHMI - Puma (Félin bondissant), T-666/11, non publié, EU:T:2013:584, point 34, et du 18 novembre 2014, Conrad Electronic/OHMI - British Sky Broadcasting Group et Sky IP International (EuroSky), T-510/12, non publié, EU:T:2014:966, point 15].