Source: http://docplayer.fr/2497719-Pierre-craenhaels-les-visages-intrigues-la-minorite-prolongee-al-epreuve-de-la-pratique-quotidienne-francois-joseph-warlet.html
Timestamp: 2017-01-17 20:14:34+00:00
Document Index: 63186894

Matched Legal Cases: ['art. 388', 'art. 476', 'art. 489', 'art. 513', 'art. 488', 'art. 487', 'art. 487', 'art. 488', "l'article 487", 'art. 489', 'art. 487', 'art. 389', 'art. 412', "l'article 390", "l'article 78", "l'article 78", 'art. 21', 'art. 21']

⭐Pierre Craenhaels Les visages intrigués LA MINORITÉ PROLONGÉE ÀL'ÉPREUVE DE LA PRATIQUE QUOTIDIENNE. François-Joseph WARLET
Pierre Craenhaels Les visages intrigués LA MINORITÉ PROLONGÉE ÀL'ÉPREUVE DE LA PRATIQUE QUOTIDIENNE. François-Joseph WARLET
Download "Pierre Craenhaels Les visages intrigués LA MINORITÉ PROLONGÉE ÀL'ÉPREUVE DE LA PRATIQUE QUOTIDIENNE. François-Joseph WARLET"
1 Pierre Craenhaels Les visages intrigués LA MINORITÉ PROLONGÉE ÀL'ÉPREUVE DE LA PRATIQUE QUOTIDIENNE François-Joseph WARLET2 page 23 Avant-propos Après l Administration provisoire des biens, la minorité prolongée En 2005, l AWIPH a assuré l édition d une brochure de vulgarisation portant sur la Loi du 3 mai 2003 relative à l administration provisoire des biens. François-Joseph Warlet, Juge de paix de Seneffe et particulièrement sensible à toutes les questions liées au handicap a conçu ce document que l AWIPH a eu à cœur de publier. Depuis sa sortie, cette brochure a été rééditée à deux reprises et plus de exemplaires ont été distribués gratuitement sur simple demande auprès de parents et proches de personnes en situation de handicap, de professionnels du secteur, etc. Une version «facile à lire» conçue par l AFRAHM a en outre été éditée à destination des personnes déficientes intellectuelles. Cette fois, François-Joseph Warlet a soumis au Comité de gestion de l AWIPH un texte de vulgarisation sur la minorité prolongée que celui-ci a accepté de soutenir et de publier. L AWIPH accueille à bras ouvert ce travail de grande qualité qui tente d aider les personnes concernées par la minorité prolongée, dans le dédale de règles et de procédures souvent peu compréhensibles par des non initiés. J espère de tout cœur que cette nouvelle publication répondra aux attentes du lecteur. E. DESCAMPE Président du Comité de gestion de l AWIPH page 34 TABLE DES MATIERES Observations préliminaires page 5 Introduction : Rappel de notions générales page 6 I. Définition de la personne page 6 II. Incapacités d'exercice page 6 III. Principes qui fondent la loi du 29 juin page 7 La minorité prolongée page 10 I. La procédure initiant la mesure page 11 A. Les documents de base page Une requête page Un certificat médical page Autres documents page 12 B. Les étapes de la procédure page L'instruction de la cause page La décision page La publicité de la mesure page 15 II. Autonomie et initiatives du mineur prolongé ou Le mineur prolongé est-il mineur pour tout? page 16 III. La charge du sort de la personne et des biens du mineur prolongé page 18 A. Considérations générales page 18 B. Les père et mère page 18 C. Le tuteur page Sa mission page 20 a. Ce qu'il doit faire page 20 b. Ce qu'il peut faire, moyennant autorisation préalable....page 22 c. Ce qu'il ne peut pas faire page Le contrôle du tuteur, et sa rémunération page 24 IV. Les modifications et la fin de la mesure page 27 A. Modifications de la mesure page 27 B. Fin de la mesure page 28 V. Les recours page 30 VI. L'étendue de la protection page 31 Pour finir, quelques réflexions page 32 Références page 33 Annexes page 375 Observations préliminaires Notre propos n'est pas ici de donner une information de type strictement juridique mais simplement de tenter, modestement, d'apporter une aide à ceux qui n'ont pas, ou peu, de formation juridique pour aborder la matière de la minorité prolongée. Et d'ailleurs un certain nombre de questions de droit font l'objet de controverses, et leur solution ne peut en conséquence être recherchée que si l'on a une formation de juriste permettant l'analyse nécessaire des textes légaux, de la jurisprudence et de la "doctrine juridique". Ainsi, le caractère général de notre approche nous a plus d'une fois contraint à simplifier quelques termes utilisés 1 par la loi, voire à éluder des questions 2 qui auraient nécessité une étude plus approfondie, ce qui n'est pas la démarche que nous avons choisie. La lecture de cette brochure ne peut dès lors en aucune façon dispenser d'un examen attentif des textes de loi (ils sont cités en référence chaque fois que nécessaire) et de se faire aider en cas de doute ou de difficulté par ceux dont c'est la profession 3 de donner des conseils juridiques, tels les avocats, les notaires, les huissiers de justice... L'objectif poursuivi ici est d'autre part de compléter une information déjà donnée 4-5 dans le même esprit, et selon le même schéma, relativement à l'autre régime de protection le plus couramment utilisé aujourd'hui, à savoir l'administration provisoire de biens. Un remerciement tout particulier pour sa relecture attentive et ses apports et suggestions à: Michel LAURENT, Directeur du "Bercail" à Liége NB : Les renvois et le texte de la loi peuvent être consultés à la fin de cette brochure. page 56 Introduction : Rappel de notions générales I. Définition de la personne Une personne (physique) est un être susceptible d'être titulaire de droits et d'obligations. D'emblée, une distinction capitale doit être faite: * la capacité de jouissance que toute personne possède : c'est l'aptitude légale à être investi de droits et d'obligations; * la capacité d'exercice : c'est l'aptitude pour une personne à mettre en oeuvre, sans l'intervention de quiconque, les droits et obligations dont elle est titulaire. Une règle d'or : Toute personne est présumée capable (d'exercer ses droits et obligations) à moins qu'elle ne soit légalement réputée incapable. La capacité est la règle, l'incapacité est l'exception. II. Incapacités d'exercice Notre droit énonce différentes catégories d'incapables en vertu de la loi ou d'un jugement: a) Les mineurs non émancipés (art. 388 et ss Code Civil) Les belges qui ne sont pas âgés de 18 ans accomplis. Ils sont représentés par leurs père et mère ou l'un d'eux et, à défaut des deux, par un tuteur. b) Les mineurs émancipés (art. 476 et ss Code Civil) Il s'agit de mineurs d'âge qui, à certaines conditions, accèdent (15 ans minimum) à une relative capacité. Ils sont assistés par un curateur. c) Les interdits (art. 489 et ss Code Civil) Ce sont les "déments" qui ont fait l'objet d'un jugement leur interdisant l'exercice de certains droits. Ils sont représentés par un tuteur. page 67 d) Les prodigues et les faibles d'esprit (art. 513 et ss Code Civil) Ce sont des personnes qui, ayant un handicap mental léger, se voient empêchées d'accomplir seules certains actes (entraînant notamment une dépense substantielle ou un appauvrissement) en raison de leur vulnérabilité. Ils sont assistés par un conseil judiciaire. e) L'administration provisoire de biens (art. 488 bis Code Civil) relative à la protection des biens des personnes totalement ou partiellement incapables d'en assumer la gestion en raison de leur état physique ou mental et qui sont représentées ou assistées par un administrateur provisoire. f) Les mineurs prolongés (art. 487 bis et ss Code Civil) Ce sont des "arriérés" mentaux graves dont l'état remonte à la naissance ou à la petite enfance. Selon une terminologie plus "actuelle", cette législation a vocation à être appliquée aux personnes handicapées mentales sévères qui sont ainsi "re-"placées sous l'autorité de leurs parents ou représentés par un tuteur. C'est de cette catégorie de personnes dont il va être question ici. III. Principes qui fondent la loi du 29 juin 1973 A. Dans le Code Civil, cette loi figure aux numéros 487 bis à 487 octiès. L'article 487 bis énonce les principes directeurs de la matière: "Le mineur dont il est établi qu'en raison de son arriération mentale grave, il est et paraît devoir rester incapable de gouverner sa personne et d'administrer ses biens, peut être placé sous statut de minorité prolongée Celui qui se trouve sous statut de minorité prolongée est, quant à sa personne et quant à ses biens, assimilé à un mineur de moins de quinze ans" B. La minorité prolongée ne peut être "accordée" que moyennant quatre conditions cumulatives: page 78 Il faut que l'on soit en présence: 1. d'une arriération mentale grave qui 2. est à l'origine ou la cause d'une incapacité 3. de gouverner sa personne et 4. d'administrer ses biens. 1. Il faut une arriération mentale grave Le législateur a voulu tenter de circonscrire ce qu'il entendait par là en précisant 6 qu'il doit s'agir d'un "état de déficience mentale congénitale ou ayant commencé au cours de la petit enfance, caractérisé par un manque de développement de l'ensemble des facultés intellectuelles, affectives et volitives 7 " S'agissant d'une loi dont la finalité, dans un objectif de protection, est de limiter (en l'occurrence de manière exceptionnellement importante) la liberté d'un individu, les termes utilisés par cette loi ne peuvent être interprétés de manière extensive et encore moins de manière subjective. Tel est le sens d'une règle de droit d'ordre public. Par ailleurs, si la législation actuelle pêche par certaines lacunes dans la protection ou l'accompagnement spécifiques qu'il convient d'apporter aux personnes ayant une déficience intellectuelle légère ou modérée 8, ces lacunes ne peuvent en aucun cas justifier un recours "subsidiaire" à la minorité prolongée si toutes ses conditions d'application ne sont pas strictement vérifiées. Tous les termes de la définition donnée par la loi de l'arriération mentale grave doivent ainsi être rencontrés pour que quelqu'un soit placé sous statut de minorité prolongée, c'est-à-dire: un état de déficience mentale que l'on peut qualifier de type "sévère" [tel est assurément le cas du polyhandicap, voire du multi-handicap, mais certainement pas -en tout cas pas systématiquement- du syndrome de Down (trisomie 21) où les facultés affectives et volitives, sinon intellectuelles, sont incontestablement souvent fort présentes] congénital ou ayant "débuté" au cours de la petite enfance; à cet égard, on peut regretter que la loi ne puisse s'appliquer aux déficiences survenues à un âge plus avancé, notamment suite à un accident ou à une maladie 9. caractérisé par un manque de développement de l'ensemble des facultés intellectuelles, affectives et volitives; il doit être relevé que le législateur, en utilisant le terme "ensemble" ainsi que la conjonction "et", entend bien viser les situations où il y a cumul des déficiences: intellectuelle, affective et volitive, ce qui permet de justifier que ces personnes soient assimilées à juste titre à des mineurs de moins de quinze ans mais aussi qu'il est parfaitement inadéquat (et en outre contraire à la loi) de pourvoir d'un tel statut des personnes qui, par exemple, tout en ayant une déficience intellectuelle, ont correctement développé leurs facultés affectives et volitives 10. page 89 2. Il faut que l'arriération mentale grave soit à l'origine de l'incapacité L'arriération mentale grave, telle que répondant aux critères mentionnés ci-avant, doit être la seule cause, ou la cause déterminante, de l'incapacité, dont il doit en outre être établi qu'elle a vocation à "rester" -Cela ne parait pourtant pas en contradiction avec la possibilité pour la personne handicapée de demander la levée de la mesure ainsi que le prévoit l'art. 487 septies du Code Civil (v. plus loin). 3. Il faut qu'il s'agisse d'une incapacité de gouverner sa personne 4. et d'administrer ses biens Il doit être constaté que l'une et l'autre de ces deux facettes de l'incapacité concernée sont présentes. La seule incapacité de gérer ses biens et ses ressources conduira plutôt à préférer le régime de l'administration provisoire de biens (art. 488 bis Code Civil). Savoir "gouverner" sa personne consiste, simplement dit, à savoir apprécier (de manière sans doute subjective, mais surtout librement) ce qui est bon pour soi. Ceci étant dit, l'on peut sans doute affirmer que l'incapacité de gouverner sa personne ira toujours de pair avec l'incapacité de gérer ses biens. Note: Pour un certain nombre de personnes qui sont actuellement, et souvent depuis un certain temps, sous statut de minorité prolongée, la question peut se poser de savoir si leur personnalité répond (ou répond encore) aux critères très précis et limitatifs de la loi L'explication en est peut-être à trouver dans le fait qu'avant la loi du 18 juillet 1991 instituant l'administration provisoire de biens, les autres régimes d'incapacité (interdiction, conseil judiciaire, ) étant devenus désuets, le statut de minorité prolongée a pu paraître 11 la seule manière efficace de protéger ceux qui n'avaient pas la capacité de gérer leurs biens. "En réalité il est arrivé que, faute de mieux, des parents aient fait déclarer mineurs prolongés des enfants dont l'arriération n'a pourtant pas la gravité que suppose l'article 487 bis du code civil" 12. * * * page 910 Pierre Craenhaels Le Juge La minorité prolongée page 1011 I. La procédure initiant la mesure A. Les documents de base 1. Une requête La requête doit être déposée au moins en double exemplaire au greffe du tribunal de première instance 13. a) - Si la demande concerne quelqu'un qui est encore mineur d'âge, la requête doit être introduite par ses père et mère, ou l'un des deux (ou, à défaut de père et de mère, par le tuteur), qui peuvent faire signer la requête par un avocat; la loi précise qu'à défaut pour les parents d'agir, le procureur du Roi peut en prendre l'initiative Si la demande concerne un majeur, celle-ci peut être introduite par tout parent 15 ou, s'il est déjà sous statut d'interdiction (art. 489 Code Civil), par son tuteur. Le procureur du Roi peut, lui aussi prendre cette initiative b) La requête coûte 52 euros et doit être adressée ou déposée au greffe du tribunal de première instance dont dépend le lieu du domicile ou (à défaut) de la résidence de la personne à protéger. c) La loi ne dit pas, dans le cas de la minorité prolongée, ce que la requête doit spécifiquement contenir. Il faut donc s'en référer aux règles générales de droit édictées par le code judiciaire (art et ss. Code Judiciaire) 16, à savoir, essentiellement: 1. l'indication de la date 2. l'identité complète du (ou des) requérant(s) 3. l'objet de la demande et l'indication des motifs 4. la désignation du juge qui doit en connaître Il convient d'ajouter que le requérant sera bien inspiré d'indiquer dans sa requête, si tel est le cas, que l'état de la personne à protéger ne lui permet pas de se déplacer 17 afin que le tribunal, comme la loi le lui permet expressément, puisse ordonner de l'entendre "en sa demeure". 2. Un certificat médical décrivant la déficience mentale Il s'agit d'une importante exigence imposée 18 par la loi, qui précise que ce certificat ne doit pas dater de plus de quinze jours 19. Par contre, la loi ne dit rien quant à la qualification éventuelle requise de l'auteur de ce certificat, ni quant à son contenu nécessaire. Ce qui est certain, c'est qu'il n'est pas exigé que le médecin soit un spécialiste. page 1112 Evidemment s il s'agit d'un praticien possédant une compétence particulière dans le domaine de la santé mentale, ce ne peut être qu'un avantage; toutefois, la connaissance personnelle que peut avoir le médecin généraliste traitant depuis longtemps la personne à protéger, est souvent irremplaçable. Un certificat (éventuellement en deux documents) établi conjointement par le médecin de famille et par le spécialiste, constituera une base sérieuse sur laquelle pourra s'appuyer la demande et, ultérieurement, la décision du tribunal. Même si la loi ne s'exprime pas sur ce sujet, la pratique exclut généralement les certificats médicaux établis par un médecin parent ou allié 20 de la personne à protéger ou du requérant, ou attaché à un titre quelconque à l'établissement où elle se trouve s'il s'agit d'une personne résidant en institution 21. Sur le fond, et même si à nouveau la loi est peu explicite, il s'impose que ce certificat médical soit circonstancié et ne se limite pas à énoncer ce que le code civil, en son article 487 bis, entend par "arriération mentale grave". A cet égard, l'on ne se méfiera jamais assez des formulaires-type où, mis à part quelques mentions administratives incontournables, un long texte est déjà pré-imprimé reprenant mots pour mots les termes de la loi, l'espace disponible pour décrire effectivement l'état de la personne, se trouvant réduit à peau de chagrin La confiance témoignée par la loi aux médecins, et le respect dû à celui dont le sort (presque toujours définitif) se joue, méritent plus qu'un formulaire auquel devrait toujours être préféré un texte entièrement conçu et écrit par le médecin lui-même en fonction des critères définis par la loi pour circonscrire le cadre de la minorité prolongée. -Pour autant, le médecin n'est tenu 22 que de décrire, certes de manière circonstanciée, la déficience mentale de la personne examinée, le tribunal étant seul habilité ensuite pour apprécier si cette déficience est de nature à justifier le statut de mineur prolongé. Précisément, et compte tenu de sa destination, le certificat médical doit être rédigé en un texte clair, complet, lisible et compréhensible pour un non-professionnel de la médecine. 3. Autres documents La loi n exige que le certificat médical. Néanmoins, il est vivement conseillé d y ajouter 23 un extrait d acte de naissance, un certificat de domicile et un certificat de nationalité. page 1213 B. Les étapes de la procédure L'examen, sur le fond, de la demande ne pourra évidemment s'accomplir que pour autant que les documents de base auront été correctement libellés et déposés L'instruction de la cause Aucun délai n'est fixé au tribunal, qui dispose dès lors du temps nécessaire pour s'entourer de tous renseignements utiles (notamment en désignant lui-même un médecin-expert s'il l'estime utile). En pratique, l on constate qu il peut s écouler en moyenne deux mois entre le moment de la remise de la requête au greffe et celui du jugement. Mais tout dépend bien entendu des devoirs d instruction qui seront ordonnés par le juge. Le tribunal fait convoquer par le greffe (par pli judiciaire 25 ) pour les entendre, assistés par leur avocat s'ils en ont un, en chambre du conseil 26 en présence du procureur du Roi: le père la mère le tuteur: tel est le cas o si l'intéressé est toujours mineur et a perdu ses père et mère, ou si ceux-ci sont inconnus, ou ont été reconnus dans l'impossibilité durable d'exercer leur autorité o si l'intéressé est majeur placé sous statut d'interdiction la personne concernée, elle-même, obligatoirement assistée d'un avocat choisi par elle, ou désigné d'office 27. La loi n'en dit pas davantage sur le déroulement de la procédure 28 qui va, le cas échéant, mener la personne concernée vers un statut d'incapacité qui, à moins d'une difficile possibilité de mainlevée, a vocation à "rester" d'application jusqu'à la fin de ses jours D'aucuns pourront regretter que la loi sur la minorité prolongée (qui date de 1973 et n'a jamais guère fait l'objet de réforme en profondeur) soit si peu explicite et exigeante quant au contenu même de la procédure car il peut ainsi se produire qu'elle soit très rapide. Il est vrai que dans certains cas, il ne se justifie pas qu'elle se prolonge. C'est aussi l'expression de la confiance évidente faite par le législateur au pouvoir judiciaire qui dispose de toute latitude pour forger sa décision, aidé qu'il est en cette matière par le parquet du procureur du Roi 29. Il faut relever enfin, et ce n'est pas sans importance, qu'il ressort clairement du libellé de l'art. 487 quinquies 6 du Code Civil, que sont parties à la cause tant le(s) demandeur(s) bien-sûr, que le procureur du Roi et la personne à protéger, puisque expressément ils disposent de la possibilité d'interjeter appel de la décision rendue par le tribunal. -Rien ne paraît non plus interdire dès lors à ces personnes, dans la mesure où elles ont fait défaut à l'audience, de former d'abord opposition contre le jugement rendu 30. page 1314 2.La décision Après l'audition des parties, dont on dresse un procès-verbal qui demeure dans le dossier, le tribunal rend sa décision par un jugement prononcé cette fois en audience publique. Cette décision n'a aucun effet rétroactif 31 mais elle est néanmoins effective dès son prononcé, même si elle fait l'objet d'un recours, car celui-ci n'a pas d'effet suspensif. Dans la mesure où le tribunal fait droit à la demande, la personne protégée se retrouve, ni plus ni moins, dans la situation dans laquelle elle était lorsqu'elle avait moins de quinze ans, c'est-à-dire soumise à l'autorité parentale de ses père et mère ou du survivant de ceux-ci 32. Si les parents de la personne protégée sont tous deux décédés, s'ils sont inconnus ou s'ils ont été précédemment reconnus dans l'impossibilité durable d'exercer leur autorité, c est le tribunal qui, en pratique, désigne un tuteur et un subrogé-tuteur. Il agira de même "dans l'intérêt du mineur prolongé" si cela lui est demandé par le procureur du Roi ou par les père et mère ou par l'un d'eux. Si le décès des parents survient alors que la minorité prolongée est déjà mise en place, c est alors le juge de paix qui procède à la désignation des tuteur et subrogé-tuteur. Si les père et mère s'entendent sur ce point, le tribunal pourra éventuellement suivre leur proposition quant à l'identité des tuteur et subrogé-tuteur. Il en sera de même sur proposition du survivant des père et mère ou du seul auteur connu. A noter que la loi fait obstacle à ce que la tutelle soit confiée à une personne attachée (à un titre quelconque) à l'établissement où "l'arriéré mental" se trouve hébergé. La mission du tuteur et du subrogé-tuteur s'exerce conformément aux art. 389 et suivants du Code civil dans la mesure bien-sûr où le contenu de ces articles est compatible avec la situation particulière d'un mineur "prolongé". C'est, en effet, à l'évidence pour éviter des redondances inutiles que l'on s'en réfère pour le mineur prolongé aux dispositions relatives au fonctionnement de la tutelle des mineurs d'âge mais il est tout aussi évident que leur situation respective n'est pas la même, loin s'en faut! Le jugement de minorité prolongée est notifié 33 dans les dix jours de son prononcé au juge de paix territorialement compétent, soit celui dont dépend le domicile ou, à défaut, la résidence de la personne protégée. page 1415 3. La publicité de la mesure Qu'il s'agisse de la première décision judiciaire plaçant la personne sous statut de minorité prolongée ou des éventuelles décisions ultérieures qui modifieront le contenu de ce statut, qui y mettront fin, ou qui réformeront (sur opposition ou sur appel) ces décisions, une publicité en est assurée par: a. une information donnée au ministre de la justice b. une information donnée au bourgmestre de la commune du domicile de la personne protégée c. une mention dans les registres de la population de cette commune avec indication de l'identité du tuteur (le cas échéant) d. une mention sur la carte d'identité de la personne protégée et ce, même depuis l'instauration de la carte d'identité électronique 34. page 1516 II. Autonomie et initiatives du mineur prolongé Le mineur prolongé est-il mineur pour tout? Nous avons relevé, dans le cadre de nos considérations générales relatives au rôle de ceux qui ont la charge de son sort, que si formellement le mineur prolongé doit être considéré comme un mineur de moins de quinze ans, dans la réalité quotidienne il demeure un adulte et il doit être abordé et compris comme tel. Nous n'y reviendrons pas ici. Par ailleurs, à considérer ce qu'est la vie d'un mineur de moins de quinze ans au XXIème siècle, l'on doit bien admettre qu'il y a lieu de prendre en compte toutes ses aspirations en fonction de l'époque (mineur prolongé ou pas, il voit comment vivent les gens, il regarde la télévision, écoute des CD's, regarde des DVD's, utilise un GSM ). Pour en revenir aux aspects plus formels de la situation d'un mineur prolongé, l'on relèvera quelques points intéressants qui lui ouvrent clairement certaines possibilités d'initiatives personnelles. En cas de conflit grave entre le tuteur (ou le subrogé-tuteur) et lui-même, le mineur prolongé peut s'adresser ("sur demande écrite ou verbale 35 ) au procureur du Roi. Celui-ci, après avoir recueilli tous renseignements utiles, pourra alors déposer requête auprès du juge de paix pour qu'il tranche le différend. La loi ne prévoit pas que le mineur puisse s'adresser directement au juge de paix. On ne peut douter toutefois que celui-ci sera sensible à une interpellation sérieuse et qu'il y donnera suite, le cas échéant en usant de son pouvoir d'initiative pour agir (v. art. 412 Code Civil) Si la loi du 22 août 2002 prévoit que les droits du patient majeur relevant du statut de minorité prolongée, sont exercés par ses parents ou son tuteur, il est aussi précisé: "le patient est associé à l'exercice de ses droits autant qu'il est possible et compte tenu de sa capacité de compréhension". Notons également que certaines questions peuvent se poser, à titre exemplatif et non limitatif, dans les domaines suivants 36 : La responsabilité pénale (avoir à répondre de ses actes délictueux): La question pourrait se poser de savoir si la loi de défense sociale 37 doit nécessairement être appliquée à l'auteur d'un fait délictueux qui a le statut de mineur prolongé A cet égard, il faut relever qu'il a été jugé que la décision plaçant une personne sous statut de minorité prolongée appartient à la catégorie des décisions constitutives ou modificatives de l'état des personnes; elle est, de ce fait, revêtue d'une autorité absolue de chose jugée qui s'étend aux motifs constituant le soutien nécessaire de la décision et, notamment, à la constatation que l'intéressé présente une arriération mentale grave 38. page 1617 La responsabilité civile (devoir indemniser un dommage occasionné): L'art bis du code civil instaure un système de responsabilité objective ou sans faute; il confère au juge le pouvoir, lorsqu'une personne, se trouvant "en état de démence, ou dans un état grave de déséquilibre mental ou de débilité mentale la rendant incapable du contrôle de ses actions, cause un dommage à autrui", de condamner l'auteur à tout ou partie de la réparation à laquelle il serait astreint s'il avait eu le contrôle de ses actes et de statuer à cet égard selon l'équité 39 en tenant compte des circonstances et de la situation des parties 40. Le régime de l article 1386 bis du Code civil s applique à la personne démente ou en état de déséquilibre ou de débilité mental(e), quel que soit le régime de protection auquel, par ailleurs, cette personne est assujettie 41. La sécurité sociale (dans le chef des parents): Les parents d'un mineur prolongé (et donc, en fait, âgé de plus de 18 ans) ne peuvent se prévaloir de cette assimilation pour réclamer certaines prestations de sécurité sociale réservées aux parents d'enfants mineurs 42. Le droit public: L'article 7 du code électoral, expressément modifié à cette fin par une loi du 15 juillet 1976, lui interdit l'exercice de son droit de vote 43. Le droit fiscal: En cette matière également, c'est l'âge réel du mineur prolongé qui est pris en considération. Le droit du travail 44 : Comment peut-on comprendre que certaines personnes placées sous statut de minorité prolongée puissent exercer une activité rémunérée sous les liens d'un contrat de travail (parfois signé!) en E.T.A., qui implique forcément des obligations réciproques? Les saisies: L article 1409 du Code judiciaire détermine les montants insaisissables et incessibles des sommes payées en exécution d un contrat de travail, d un contrat d apprentissage, etc... -Ces montants, insaisissables et incessibles, sont majorés lorsque la personne saisie ou ayant cédé ses revenus, a un (ou plusieurs) enfant à charge. Or, pour l application de l article 1409 du Code judiciaire, une personne placée sous statut de minorité prolongée est considérée comme étant un enfant à charge lorsque le titulaire des revenus saisis ou cédés pourvoit, en vertu d un lien de filiation au premier degré ou en qualité de parent social, de manière substantielle, aux frais d hébergement, d entretien ou d éducation 45. page 1718 III. La charge du sort de la personne et des biens du mineur prolongé A. Considérations générales Le principe est que, par la seule décision d'un tribunal en application de la loi, une personne majeure, ou destinée à le devenir, va devoir subir une prolongation artificielle de son statut de mineur, qui plus est de moins de quinze ans. Notons que dans certains cas, le législateur assimile implicitement le mineur prolongé non pas à un mineur de moins de 15 ans, mais à un mineur de moins de 12 ans. 46 Rappelons, une nouvelle fois, qu'il ne peut toutefois être ignoré que, avec ses limites propres, cette personne est, et reste, physiquement, physiologiquement et même psychologiquement, une personne adulte. Le respect qui lui est dû exige dès lors qu'il ne puisse être oublié, et surtout pas occulté, que cet(te) adulte ressent et exprime (dans certains cas certes confusément) des aspirations souvent légitimes qui ne pourront être négligées au seul motif de son statut de mineur prolongé. La minorité prolongée n'est en effet qu'une fiction juridique utile, indispensable même, pour protéger certaines personnes, mais elle ne peut devenir un obstacle à un épanouissement personnel que leurs aptitudes ou leurs aspirations, même réduites, leur permettent. La facilité n'est certes pas au rendez-vous Mais il faut savoir regarder les réalités telles qu'elles se présentent, quelquefois de manière inattendue, et tenter, de préférence dans le cadre d'une concertation 47 constructive, de trouver ou d'inventer les solutions les mieux adaptées pour que chacun(e) y trouve son "mieux vivre". C'est sans nul doute en ce sens que devront être abordés des sujets aussi divers que l'organisation des loisirs, les choix alimentaires ou l'épanouissement relationnel (en ce compris les délicates questions de la vie affective et de la sexualité 48 ). Quant aux problèmes soulevés par les soins de santé à prodiguer aux personnes handicapées, ils sont abordés et développés dans le cadre de la loi relative aux droits du patient du 22 août B. Les père et mère Comme cela vient d'être vu, ce seront normalement les parents qui auront cette mission, naturelle pour eux, de veiller sur la personne de leur enfant, devenu grand mais resté mineur aux yeux de la loi (et parfois resté également mineur aux yeux de ses propres parents). L'autorité parentale s'exerce, sauf exception, de manière conjointe et ce, même si les parents sont séparés ou divorcés. page 1819 Cette matière juridique, qui peut présenter des aspects assez complexes, est traitée essentiellement aux articles 371 et ss. du Code Civil. Dans le cadre de l'objectif limité de cette brochure, nous n'avons pas estimé devoir y consacrer de développement particulier au risque d'alourdir considérablement notre texte et de paraître nous écarter du sujet traité. A l'adresse des parents, mais aussi de tous ceux qui vivent et travaillent dans l'entourage d'une personne handicapée placée sous statut de minorité prolongée, nous nous bornerons donc à énoncer qu'à peu de choses près, la relation de fait et de droit de cette personne avec ses parents, ou avec l'un de ceux-ci lorsqu'il n'y en a (plus) qu'un, reste fort semblable -mais pas identique- à ce qu'elle était alors qu'il était effectivement mineur. Cette relation n'est en effet pas identique. "Si on peut admettre que les parents d'un enfant mineur prennent pour cet enfant des décisions en opportunité par rapport à des questions personnelles touchant l'enfant, on ne peut raisonner de la même manière pour une personne majeure, bien qu'atteinte d'un handicap mental grave." Ainsi, dans l'exercice du droit moral d'auteur, "l'intervention des représentants légaux doit respecter la volonté de l'artiste, qu'il convient de traduire et non de s'approprier" 50. Pareillement, il convient d'aborder avec respect la question des choix philosophiques ou religieux. C. Le tuteur A défaut de père et de mère ou lorsque ceux-ci l ont eux-mêmes souhaité, il est de nombreux cas de minorité prolongée où c'est un tuteur (et un subrogé-tuteur) qui aura été désigné. Le tuteur peut aussi être désigné par une déclaration devant le juge de paix ou devant un notaire par les deux parents ensemble ou par le survivant des deux, lequel peut également exprimer ce choix par un testament. Si l intérêt du mineur l exige en raison de circonstances exceptionnelles, le juge peut être amené à scinder la tutelle en nommant un tuteur à la personne et un tuteur aux biens 51. L'organisation et la surveillance de la tutelle incombent au juge de paix dont dépend le domicile ou la résidence du mineur prolongé. A noter par ailleurs qu'en vertu de l'article 390 du code civil, le juge de paix peut, à la requête du tuteur ou de sa propre initiative, ordonner le transfert de la tutelle au (nouveau) lieu du domicile ou de la résidence du tuteur. Les règles d'organisation et de fonctionnement de la tutelle (articles 389 à 420 du code civil) étant essentiellement différentes de l'autorité parentale, et souvent moins bien connues, nous allons tenter d'en expliquer, de façon extrêmement succincte 52, les principes essentiels. page 1920 1. Sa mission a. Ce qu'il doit faire De manière générale Il doit prendre soin de la personne du mineur prolongé en lui permettant, comme l'auraient fait ses propres parents, de s'épanouir au mieux de ses possibilités; Il représente le mineur dans tous les actes habituels de la vie civile; Il gère les biens du mineur en bon père de famille, c'est-à-dire qu'il accomplit les actes de gestion courante, ni plus ni moins bien que comme il le fait pour lui-même, et ainsi notamment: o veille à assumer tous les actes généralement posés pour la conservation d'un patrimoine (entretien, assurances, ); o encaisse les revenus et fruits d'un patrimoine mobilier et immobilier; o établit la déclaration fiscale annuelle; o règle les frais d'entretien et de soins prodigués dans la limite des revenus qu'il encaisse; o il doit, au plus tard dans les quinze jours de leur réception (celle-ci avec le contre-seing du subrogé-tuteur), déposer les capitaux qui reviendraient au mineur prolongé sur le compte bancaire ouvert au nom de celui-ci; o De manière formelle Dans le mois de sa désignation, il doit faire dresser un inventaire des biens qu'il aura à gérer, avec une estimation, selon les formes qui lui seront indiquées par le juge de paix. A défaut d'indication contraire, cet inventaire doit être consigné dans un acte authentique. En fonction des circonstances 53, le juge de paix peut accorder au tuteur un délai supplémentaire pour déposer cet inventaire, mais en toute hypothèse ce délai ne pourra jamais dépasser 6 mois. Le dit inventaire doit être constitué en présence du subrogé-tuteur. Dans le mois qui suit le dépôt de l'inventaire, le juge de paix va recevoir le tuteur et le subrogé-tuteur. A cette occasion, il invitera le tuteur à lui faire savoir s'il s'estime créancier du mineur et, le cas échéant, il en sera dressé procès-verbal. page 20 Montrer encore
Texte 4 : la gestion des biens des majeurs sous protection La loi française prévoit divers dispositifs de protection juridique pour les personnes majeures dont les facultés mentales ou corporelles sont Plus en détail Fiche 4 Les soins aux personnes majeures protégées
Les mesures de protection juridique Les différentes mesures de protection juridique (sauvegarde de justice, curatelle et tutelle) sont mises en place dans l'intérêt de la personne, en fonction de son degré Plus en détail Mai 2014 La protection juridique des majeurs
Repères théoriques Mai 2014 La protection juridique des majeurs La sauvegarde de justice Les personnes concernées Cette mesure de protection juridique vise à protéger un majeur de manière temporaire. Il Plus en détail MARIAGE, DIVORCE, PACS, et PROTECTION JURIDIQUE.
MARIAGE, DIVORCE, PACS, et PROTECTION JURIDIQUE. Si la loi du 3 janvier 1968, encore aujourd hui pierre angulaire de la protection juridique des majeurs, est restée très discrète sur la notion de protection Plus en détail LA PLACE DE LA PERSONNE ÂGÉE DANS LA
Steunpunt Schulddbemiddeling LA PLACE DE LA PERSONNE ÂGÉE DANS LA NOUVELLE LÉGISLATION INSTAURANT UN NOUVEAU STATUT DE PROTECTION CONFORME A LA DIGNITÉ HUMAINE Sylvie Moreau, juriste - chargée de projets Plus en détail G uide M éthodologique
LA GESTION DES BIENS DU MINEUR Article juridique publié le 02/07/2015, vu 1116 fois, Auteur : Maître HADDAD Sabine I- La capacité juridique du mineur et la gestion de ses biens A) Un mineur ne peut contracter Plus en détail M. ------------------ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS
N 1300371 TRIBUNAL ADMINISTRATIF DE CAEN ------------------ RÉPUBLIQUE FRANÇAISE M. ------------------ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS DB M. M ondésert juge des référés Le juge des référés, Audience du 20 mars Plus en détail Les Mesures de Protection
Les Mesures de Protection Après la loi du 5 mars 2007 Au siège de l ATIP Pour le Collège des Sections des PBP Par le Pôle Protection juridique et Projet de vie des Majeurs 17/01/2012 1 Plan de la présentation Plus en détail NOTICE à L USAGE D UN CURATEUR CURATELLE SIMPLE
TRIBUNAL D INSTANCE de TOULOUSE Service de la Protection des majeurs 40, Avenue Camille Pujol - BP 35847-31506 TOULOUSE CEDEX 5 Téléphone : 05.34.31.79.60 Fax : 05.34.31.79.77 NOTICE à L USAGE D UN CURATEUR Plus en détail développe les solidarités le guide de l adoption
développe les solidarités le guide de l adoption Sommaire LA PROCéDURE D AGRéMENT 4 La demande d agrément 4 La réunion d information 4 La confirmation avec renvoi du questionnaire 5 Les investigations Plus en détail INTERVENTION A LA FACULTE DE DROIT DE TOULON le 22 janvier 2010
INTERVENTION A LA FACULTE DE DROIT DE TOULON le 22 janvier 2010 La personne agée dépendante : assistance et protection judiciaire Intervention de Maître BODIKIAN Carole, notaire, membre de la Chambre Départementale Plus en détail Les dispositions à prendre en cours de fonction
TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction de Curateur dans le cadre d une curatelle dite renforcée (article 472 du code civil) Ces dispositions ne concernent Plus en détail Numéro du rôle : 4741. Arrêt n 21/2010 du 25 février 2010 A R R E T
Numéro du rôle : 4741 Arrêt n 21/2010 du 25 février 2010 A R R E T En cause : la question préjudicielle concernant l article 69, 3, des lois relatives aux allocations familiales pour travailleurs salariés, Plus en détail SOUS-SECTION 1 RÉGIME DE LA COMMUNAUTÉ LÉGALE RÉDUITE AUX ACQUÊTS [DB 12C2111]
SOUS-SECTION 1 RÉGIME DE LA COMMUNAUTÉ LÉGALE RÉDUITE AUX Références du document 12C2111 Date du document 01/10/77 b. Transfert de la gestion des biens propres. 20En vertu des dispositions de l'article Plus en détail TITRE IER DISPOSITIONS GENERALES
ASSEMBLEE DE LA POLYNESIE FRANCAISE ----- NOR : SAA0402629DL DELIBERATION N 2005-13 APF DU 13 JANVIER 2005 portant modification de la délibération n 2001-200 APF du 4 décembre 2001 portant code de procédure Plus en détail protection future Le champ d application du mandat de protection future...4 Les formes du mandat de protection future...5
protection future protection future Le champ d application du mandat de protection future...4 Les formes du mandat de protection future...5 La mise en œuvre du mandat de protection future...6 Le contrôle Plus en détail Table des matières Texte Début
29 JUIN 1983. _ Loi concernant l' . (NOTE : Consultation des versions antérieures à partir du 01-01-1990 et mise à jour au 03-06-2004) Source : EDUCATION NATIONALE Publication : 06-07-1983 Plus en détail Tribunal d instance de Chartres 5, rue Mathurin Régnier CS 40013 28008 Chartres cedex
Tribunal d instance de Chartres 5, rue Mathurin Régnier CS 40013 28008 Chartres cedex Service de la protection des majeurs Permanences téléphoniques : - le lundi de : 9h00 à 12h30 et de 14h00 à 16h30 - Plus en détail Nouveau statut des personnes majeures déclarées incapables entré en vigueur le 1 septembre 2014
Nouveau statut des personnes majeures déclarées incapables entré en vigueur le 1 septembre 2014 01/09/2014 Isabelle Riera Diaz Il existait jusqu ici divers statuts permettant de protéger ou représenter Plus en détail Règle 63 DIVORCE ET DROIT DE LA FAMILLE
Règle 63 DIVORCE ET DROIT DE LA FAMILLE Définitions (1) Les définitions qui suivent s appliquent à la présente règle. Champ d application «demande de réparation» Sont comprises parmi les demandes de réparation Plus en détail Art. 388. Le mineur est l'individu de l'un et de l'autre sexe qui n'a point encore l'âge de [dix-huit] ans accomplis. .
CODE CIVIL TITRE X. - DE LA .DE LA ET DE L'. CHAPITRE I. - DE LA . Art. 388. Le mineur est l'individu de l'un et de l'autre sexe qui n'a point encore l'âge de Plus en détail 29/03/14. Mareil-Marly, le 29 mars 2014. Conférence
29/03/14 Mareil-Marly, le 29 mars 2014 Conférence Adapei des AlpesMaritimes AFTC Adapei 78 La protection juridique de la personne vulnérable : de la mise en œuvre à la transmission de la protection Programme Plus en détail Loi n 53-95 instituant des juridictions de commerc e
Dahir n 1-97-65 (4 chaoual 1417) portant promulgat ion de la loi n 53-95 instituant des juridictions de commerce (B.O. 15 mai 1997). Loi n 53-95 instituant des juridictions de commerc e Titre Premier : Plus en détail Textes de référence : Table des matières. Introduction
L AUTORITE PARENTALE ET LA PROTECTION JUDICIAIRE DES MINEURS EN TURQUIE Textes de référence :! Article 262 et s. du Code civil Table des matières A. GENERALITES... 2 B. QUANT A LA PERSONNE DE L ENFANT... Plus en détail Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur
TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur Ces dispositions ne concernent pas les renouvellements à l identique des mesures de tutelle. Par contre, si Plus en détail concernant la protection de l enfant et de l adulte (LPAE)
DSJ/Avant-projet du 5..0 Loi du concernant la protection de l enfant et de l adulte (LPAE) Le Grand Conseil du canton de Fribourg Vu la modification du 9 décembre 008 du code civil suisse (Protection de Plus en détail NOTICE A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT D'ETABLIR UNE REQUÊTE AUX FINS DE PROTECTION D'UN MAJEUR
COUR D APPEL D AMIENS TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS NOTICE A LIRE ATTENTIVEMENT AVANT D'ETABLIR UNE REQUÊTE AUX FINS DE PROTECTION D'UN MAJEUR Vous sollicitez l ouverture d une mesure de protection judiciaire, Plus en détail RÈGLEMENT 211.22.1 d'application de la loi du 20 juin 2006 sur l'accueil de jour des enfants (RLAJE)
Adopté le 13.12.2006, entrée en vigueur le 01.12.2006 - Etat au 01.07.2013 (en vigueur) RÈGLEMENT 211.22.1 d'application de la loi du 20 juin 2006 sur l'accueil de jour des enfants (RLAJE) du 13 décembre Plus en détail Juillet 2013 Recommandations de l ASB et de la COPMA relatives à la gestion du patrimoine conformément au droit de la protection des mineurs et des
Juillet 2013 Recommandations de l ASB et de la COPMA relatives à la gestion du patrimoine conformément au droit de la protection des mineurs et des adultes I. Préambule... 2 II. Gestion du patrimoine dans Plus en détail TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS. Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur
TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur Ces dispositions ne concernent pas les renouvellements à l identique des mesures de tutelle. Par contre, si Plus en détail Service pénal Fiche contrevenant
Service pénal Fiche contrevenant SOMMAIRE : 1 Vous avez été verbalisé(e), vous recevez une amende forfaitaire : concernant le paiement concernant la contestation 2 Vous êtes poursuivi devant la juridiction Plus en détail Textes de référence (extraits en annexe) : Table des matières. Introduction
L'exécution forcée en matière civile en Italie Textes de référence (extraits en annexe) :! Code civil! Code de procédure civile! Loi du 1er décembre 1970, n 898 Table des matières A. Exécution des obligations Plus en détail Pour information : Pour l enseignement fondamental, la circulaire porte le n 90. Exercice de l autorité parentale en matière scolaire
Bruxelles, le 19 mars 2002 - A Monsieur Eric TOMAS, Ministre-Président du Collège de la Commission communautaire française, chargé de l Enseignement ; - A Madame et Messieurs les Gouverneurs de Province Plus en détail le guide de l adoption
développe les solidarités www.gard.fr le guide de l adoption Sommaire LA PROCéDURE D AGRéMENT 4 La demande d agrément 4 La réunion d information 4 La confirmation avec renvoi du questionnaire 5 Les investigations Plus en détail Travail social et santé : Tutelle, Curatelle, Assistance à personnes en «danger»
Travail social et santé : Tutelle, Curatelle, Assistance à personnes en «danger» Introduction : Le droit luxembourgeois connaît plusieurs régimes juridiques visant à protéger des personnes vulnérables. Plus en détail https://pastel.diplomatie.gouv.fr/editorial/francais/familles/fiches/italie... LES PENSIONS ALIMENTAIRES A L'ETRANGER
1 sur 5 09/06/2010 12:24 LES PENSIONS ALIMENTAIRES A L'ETRANGER Convention de New York ITALIE L'Italie est partie : - à la Convention de la Haye du 25 octobre 1980, sur les aspects civils des enlèvements Plus en détail Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale. La protection des droits de la personne
Guide pratique sur l'encadrement de la recherche biomédicale Dispositions législatives relatives au chapitre : La protection des droits de la personne Code de la santé publique Dispositions introduites Plus en détail Schéma de la procédure de poursuite
Schéma de la procédure de poursuite Acteur responsable pour l'étape Créancier Débiteur Office compétent Juge S A I S I E P O U R S U I T E Paiement Avis de saisie Exécution de la saisie Réquisition de Plus en détail LES ACTEURS ET LES MESURES DE PROTECTION
LES ACTEURS ET LES MESURES DE PROTECTION Les acteurs : Le juge des tutelles : magistrat du siège, il est d abord un juge d instance chargé à ce titre d autres fonctions (juge civil pour contentieux général Plus en détail Décrets, arrêtés, circulaires
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA JUSTICE Décret n o 2004-1158 du 29 octobre 2004 portant réforme de la procédure en matière familiale NOR : JUSC0420832D Le Premier ministre, Plus en détail Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement
Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement Adoptée par la Conférence générale de l'organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture, Plus en détail LOI SUR LES DROITS DU PATIENT DU 22/08/2002 (Mise à jour au 14/05/2014)
LOI SUR LES DROITS DU PATIENT DU 22/08/2002 (Mise à jour au 14/05/2014) CHAPITRE I. - Disposition générale. Article 1. La présente loi règle une matière visée à l'article 78 de la Constitution. CHAPITRE Plus en détail SÉNAT PROJET DE LOI MODIFIÉ PAR LE SÉNAT. portant réforme de l'adoption.
PROJET DE LOI adopté le! ' Juin 1966. N 47 SÉNAT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1965-1966 PROJET DE LOI MODIFIÉ PAR LE SÉNAT portant réforme de l'adoption. Le Sénat a modifié en première lecture, le projet Plus en détail Les personnes PARTIE 1
PARTIE 1 Les personnes La personne est un sujet de droit ; elle est titulaire de droits subjectifs. Elle est apte à être titulaire de droits et d obligations, c est-à-dire d un patrimoine. On distingue Plus en détail 01_15. Directive sur la poursuite contre un mineur
REPUBLIQUE ET CANTON DE GENEVE Département des finances Office des poursuites Direction générale 01_15. Directive sur la poursuite contre un mineur Modifications, contrôles, approbation Version Date Description, Plus en détail Code de l'action sociale et des familles
Code de l'action sociale et des familles Partie réglementaire, livre II, titre II, chapitre VII : mineurs accueillis hors du domicile parental codifié par le décret n 2004-1136 du 21 octobre 2004 Section Plus en détail AVIS N 37 / 2000 du 14 décembre 2000.
AVIS N 37 / 2000 du 14 décembre 2000. N. Réf. : 10 / A / 2000 / 036 OBJET : Projet d arrêté royal autorisant la Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale et les sociétés immobilières de service Plus en détail L ADMINISTRATION DES BIENS D AUTRUI EN DROIT FRANÇAIS La fiducie-gestion
Conférence TOKYO 14 novembre 2011 L ADMINISTRATION DES BIENS D AUTRUI EN DROIT FRANÇAIS La fiducie-gestion Introduction La fiducie a été introduite en droit français par la loi n 2007-211 du 19 février Plus en détail Votre union de fait, un choix réfléchi?
Votre union de fait, un choix réfléchi? Complément d information de l aide-mémoire Le texte qui suit s adresse à tout couple formé de conjoints de sexe différent ou de même sexe. L utilisation du masculin Plus en détail Article 1. a) fausse monnaie;
Arrêté royal n 22 du 24 OCTOBRE 1934 relatif à l'i nterdiction judiciaire faite à certains condamnés et aux faillis d'exercer certaines fonctions, professions ou activités Article 1. Sans préjudice des Plus en détail FICHE 2 : INFORMATIONS DESTINEES AUX FAMILLES ET AUX JEUNES ACCUEILLIS A L INSTITUT MEDICO-EDUCATIF LES ECUREUILS CE QU IL FAUT SAVOIR :
FICHE 2 : INFORMATIONS DESTINEES AUX FAMILLES ET AUX JEUNES ACCUEILLIS A L INSTITUT MEDICO-EDUCATIF LES ECUREUILS LES MESURES DE PROTECTION CE QU IL FAUT SAVOIR : POUR QUI? Les mesures sont principalement Plus en détail N 2010 / 033 29/09/2010
N 2010 / 033 29/09/2010 Origine : Direction des Retraites, du Recouvrement, des Clients et de l Animation du Réseau (DIRRCA) : Direction du Recouvrement Contact : Nicole SELLIER nicole.sellier@le-rsi.fr Plus en détail Information DES CURATEURS (Curatelle Renforcée)
Commentaire [1]: 308entetead.wp d Entête de lettre avec destinataire (intégrant charte graphique) Tribunal d instance de RAMBOUILLET Service de la Protection des majeurs Information DES CURATEURS (Curatelle Plus en détail MEMENTO DE BONNES PRATIQUES LA JURIDICTION DU PREMIER PRESIDENT EN MATIERE D'ARRET ET D'AMENAGEMENT DE L'EXECUTION PROVISOIRE --------
chambre des avoués de Lyon MEMENTO DE BONNES PRATIQUES LA JURIDICTION DU PREMIER PRESIDENT EN MATIERE D'ARRET ET D'AMENAGEMENT DE L'EXECUTION PROVISOIRE -------- Ce document s'inscrit dans la continuité Plus en détail Société Française de Métallurgie. et de Matériaux
Société Française de Métallurgie ARTICLE 1 - FORME ET DENOMINATION et de Matériaux STATUTS Sous la dénomination "La Société Française de Métallurgie et de Matériaux", dont le sigle est SF2M, est formée Plus en détail Chapitre 1. Les aliments : Obligation d entretien, de formation et d éducation des enfants
Chroniques notariales vol. 57 Table des matières Chapitre 1. Les aliments : Obligation d entretien, de formation et d éducation des enfants....................................... 19 Section 1. Contenu Plus en détail INFORMATIONS BREVES JURISPRUDENCES RECENTES EN SANTE AU TRAVAIL
INFORMATIONS BREVES JURISPRUDENCES RECENTES EN SANTE AU TRAVAIL Docteur Anne Gillet Docteur Jacques Darmon INTRODUCTION Une judiciarisation de plus en plus importante des relations sociales avec interventions Plus en détail Karine POTHIN-CORNU AVOCAT A LA COUR
Karine POTHIN-CORNU AVOCAT A LA COUR 10, rue des 3 frères Bernadac 64000 PAU TEL : 05.59.98.51.30 FAX : 05.59.83.81.26 LA SEPARATION DE CORPS La séparation de corps ne doit pas être confondue avec le divorce Plus en détail En prévision de l inaptitude : le mandat
En prévision de l inaptitude : le mandat Le Curateur public du Québec À la rencontre de la personne En prévision de l inaptitude le mandat Avez-vous déjà pensé à ce qui arriverait si un jour, à cause d Plus en détail Loi du 20 décembre 2002 portant protection des conseillers en prévention (MB 20.1.2003)
Loi du 20 décembre 2002 portant protection des conseillers en prévention (MB 20.1.2003) Article 1 er.- La présente loi règle une matière visée à l'article 78 de la Constitution. Chapitre I er.- Champ d'application, Plus en détail Insaisissabilité de la demeure principale [1] de l indépendant
Insaisissabilité de la demeure principale [1] de l indépendant Loi du 25 avril 2007 Moniteur Belge 8 mai 2007 Note destinée à nos collaboratrices et collaborateurs Jean-Claude Brulé 23 mai 2007 1 On entend Plus en détail TABLE DES MATIERES. Section 1 : Retrait... 20-22 Section 2 : Renonciation... 23-25 Section 3 : Nullité... 26-28
Ordonnance n 03-08 du 19 Joumada El Oula 1424 correspondant au 19 juillet 2003 relative à la protection des schémas de configuration des circuits intégrés TABLE DES MATIERES Articles Titre I : Dispositions Plus en détail TRIBUNAL D'INSTANCE DE LYON. Service de la NATIONALITE FRANCAISE. Le service nationalité compétent
TRIBUNAL D'INSTANCE DE LYON Service de la NATIONALITE FRANCAISE - Compétence territoriale pour les demandes de certificats de nationalité française Le demandeur Réside en France Réside à l'étranger, mais Plus en détail Le droit des personnes et des familles
Chroniques notariales vol. 47 Table des matières Le droit des personnes et des familles Chapitre 1. L état civil....................................... 18 1. Recherche dans les registres de l état civil. Plus en détail Fiche Pratique - Édition MyAvocat 2016 LA PROCÉDURE DE SAUVEGARDE : CONDITIONS D'OUVERTURE, DÉROULEMENT ET EFFETS
LA PROCÉDURE DE SAUVEGARDE : CONDITIONS D'OUVERTURE, DÉROULEMENT ET EFFETS Qu'est-ce que la procédure de sauvegarde d'une société? Quels sont ses effets et conséquences sur une entreprise? Comment entamer Plus en détail Code de l'éducation. Article L131-1 En savoir plus sur cet article...
Page 1 sur 5 Code de l'éducation Version consolidée au 31 mars 2011 Partie législative Première partie : Dispositions générales et communes Livre Ier : Principes généraux de l'éducation Titre III : L'obligation Plus en détail 2 les prestations d'un expert nommé en justice ou désigné comme tel par les parties en exécution d'une décision judiciaire ordonnant l'expertise;
Page 1 of 7 Taxe sur la Valeur Ajoutée >> Commentaire TVA III.- Opérations visées Numéro 18/1125 La réquisition doit bien entendu porter sur une prestation prévue par le C.TVA pour être visée par l'art. Plus en détail NOR: SPSS9510404C. (BO Affaires sociales et Santé ) Le ministre de la santé publique et de l'assurance maladie
Circulaire n DSS/4B du 06 novembre 1995 relative à la protection en matière d'accidents du travail et de maladies professionnelles des assistantes maternelles et des particuliers qui hébergentà domicile Plus en détail Série des Traités du Conseil de l'europe - n 202. Convention européenne en matière d'adoption des enfants (révisée)
Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE LA JUSTICE ET DES LIBERTÉS Décret n o 2010-391 du 20 avril 2010 modifiant le décret n o 67-223 du 17 mars 1967 pris pour l application de la loi Plus en détail La Justice et vous. Les acteurs de la Justice. Les institutions. S informer. Justice pratique. Vous êtes victime. Ministère de la Justice
La Justice et vous Les acteurs de la Justice Les institutions S informer Justice pratique Ministère de la Justice Vous êtes victime Vous pouvez, en tant que victime d une infraction, déposer une plainte Plus en détail Questions - Réponses
Questions - Réponses Qu est-ce que l autorité parentale?...2 Quel est le mode d exercice de l autorité parentale?...2 La fixation de la résidence de l enfant chez un seul de ses parents a-t-elle une influence Plus en détail Loi sur l'organisation de la protection de l'enfant et de l'adulte
Loi sur l'organisation de la protection de l'enfant et de l'adulte Projet de loi Article premier La présente loi vise à régler l'organisation et le fonctionnement de l'autorité de protection de l'enfant Plus en détail ACCUSATOIRE ACTION CIVILE AMNISTIE APPEL ARRET ASSIGNATION ASTREINTE AUDIENCE AVOCAT AVOUE AYANT CAUSE
A ACCUSATOIRE désigne une procédure dans laquelle les parties ont l initiative du procès et de son déroulement (* à rapprocher d INQUISITOIRE qui désigne une procédure conduite à l initiative d une l autorité Plus en détail Droit de la protection de l adulte
Questions fréquemment posées (FAQs) à propos du Droit de la protection de l adulte A quel moment le nouveau droit de la protection de l adulte entrera-t-il en vigueur? D une manière générale, qu est-ce Plus en détail I - Effets de la mesure de protection :
NOTICE à L USAGE du TUTEUR d un parent ou d un proche sous tutelle Vous venez d être nommé en qualité de tuteur d un parent proche. La tutelle est une mesure destinée à protéger sa personne et ses biens. Plus en détail SOUS COMMISSION MAJEURS VULNERABLES 2 MERCREDI 2 SEPTEMBRE 2009
SOUS COMMISSION MAJEURS VULNERABLES 2 MERCREDI 2 SEPTEMBRE 2009 MARIE HELENE ISERN-REAL Avocat au Barreau de PARIS Spécialiste en droit des personnes Animatrice de la sous-commission majeurs vulnérables Plus en détail Guide de la pratique sur les réserves aux traités 2011
AEFE: les recours administratifs et les recours en contentieux au Tribunal Administratif des agents L. 78-753 du 17/07/1978 L. 2000-321 du 12/04/2000 D. 2005-1755 du 30/12/2005 Le contrat signé avec l'aefe Plus en détail La Protection Juridique. Personnes Majeures. des. «Maison pour les Familles»
La Protection Juridique des Personnes Majeures «Maison pour les Familles» Les Mesures de Protection? Qui protéger et pourquoi Un adulte doit être capable de pourvoir à ses propres intérêts et exercer les Plus en détail STATUTS D'ASSOCIATION
Association Arom-A 62 rue Edouard Vaillant, 93100 Montreuil STATUTS D'ASSOCIATION en application de la loi du 1 er juillet 1901 et du décret du 16 août 1901. Les soussignés, et toutes les personnes qui Plus en détail Club des juristes Projet de 14 ème directive. sur les transferts transfrontaliers des sièges sociaux des sociétés de capitaux
Club des juristes Projet de 14 ème directive DIRECTIVE /./CE DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du. sur les transferts transfrontaliers des sièges sociaux des sociétés de capitaux LE PARLEMENT EUROPEEN Plus en détail Loi organique relative à la Haute Cour
Loi organique relative à la Haute Cour Dahir portant loi organique n 1-77-278 du 24 chaoual 1397 (8 octobre 1977) relative à la Haute Cour (1) Louange à Dieu Seul! (Grand Sceau de Sa Majesté Hassan II) Plus en détail N 107 S É N AT PROJET DE LOI ADOPTÉ PAR LE SÉNAT. tendant à simplifier la procédure applicable. en matière de contraventions.
PROJET DE LOI adopté le 27 mai 1971. N 107 S É N AT SECONDE SESSION ORDINAIRE DE 1970-1971 PROJET DE LOI ADOPTÉ PAR LE SÉNAT tendant à simplifier la procédure applicable en matière de contraventions. Le Plus en détail RECOMMANDATION N 1 RELATIVE AUX CONVOCATIONS DES ASSEMBLÉES GÉNÉRALES
MINISTÈRE DE LA JUSTICE COMMISSION RELATIVE À LA COPROPRIÉTÉ La recommandation ci-après annule et remplace la précédente recommandation compte tenu de la loi SRU du 13 décembre 2000 et de son décret d'application Plus en détail Décision n 2006-17 D du 16 mars 2006. Dossier documentaire Source : services du Conseil constitutionnel 2006
C o n s e i l c o n s t i t u t i o n n e l Décision n 2006-17 D du 16 mars 2006 Demande tendant à la déchéance de plein droit de M. Jean-François MANCEL, Député Dossier documentaire Source : services Plus en détail FEDERATION INTERNATIONALE DES ACCUEILS FRANÇAIS ET FRANCOPHONES A L ETRANGER FIAFE. Association Loi 1901
FEDERATION INTERNATIONALE DES ACCUEILS FRANÇAIS ET FRANCOPHONES A L ETRANGER FIAFE Association Loi 1901 STATUTS REFONDUS PAR DECISIONS DE L'ASSEMBLEE GENERALE DU 12 mars 2014 1 ARTICLE 1 ER : CONSTITUTION Plus en détail 2 ) de prononcer la décharge de l imposition contestée ;
sh COUR ADMINISTRATIVE D APPEL DE LYON N 10LY01157 ------------------ M. J M. Duchon-Doris Président Mme Chevalier-Aubert Rapporteur RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS La Cour administrative Plus en détail Code civil local art. 21 à 79
Code civil local art. 21 à 79 Toute association qui fixe son siège, ou qui transfère son siège en Alsace-Moselle doit rédiger des statuts conformes aux présents articles du Code civil local. 1. Dispositions Plus en détail LE NOUVEAU REGIME DE PROTECTION DES PERSONNES MAJEURES.
LE NOUVEAU REGIME DE PROTECTION DES PERSONNES MAJEURES. Aperçu de la loi du 17 mars 2013 réformant les régimes d incapacité et instaurant un nouveau statut de protection conforme à la dignité humaine. Plus en détail et ne font pas l'objet d'une mesure de curatelle ou de tutelle. qui ne font pas l'objet d'une mesure de curatelle ou de tutelle
Mandat de protection future Mise à jour le 22.06.2012 - Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre) et Union Nationale des Associations Familiales (Unaf) Principe Personnes concernées Plus en détail LE MAJEUR PROTEGE ET SON LOGEMENT.