Source: http://m.pharmabolix.com/node/44540
Timestamp: 2020-07-13 18:00:13+00:00
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MEDIPREX | Pharmabolix
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Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d'interaction
Sommaire1 - COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE2 - Indications thérapeutiques3 - Posologie et mode d'administration4 - Contre-indications5 - Mises en garde spéciales et précautions d'emploi :6 - Interactions avec d’autres médicaments et autres formes d'interaction7 - Grossesse et allaitement8 - Effets indésirables9 - PROPRIETES PHARMACOLOGIQUES10 - Propriétés pharmacocinétiques
MEDIPREX® 10mg, comprimés pellicules sécables.
MEDIPREX* 10 mg : chaque comprimé oblong pelliculé sécable contient 10 mg d'escitalopram sous forme d'oxalate d'escitalopram.
- Traitement des épisodes dépressifs majeurs (CAD caractérisés) ;
- Traitement du trouble panique avec ou sans agoraphobie ;
- Traitement du trouble anxiété Sociale (phobie sociale) ;
- Traitement du trouble anxiété généralisée ;
MEDIPREX® est administré en une seule prise journalière pendant les repas ou à distance de ceux-ci.
Episodes dépressifs majeurs : La posologie usuelle est de 10 mg par jour. En fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la posologie pourra être augmentée jusqu’à 20 mg par jour Généralement, l'effet antidépresseur est obtenu après 2 à 4 semaines de traitement. Après la disparition des symptômes, la poursuite du traitement pendant au moins 6 mois est nécessaire à la consolidation de l'effet thérapeutique.
Trouble panique avec ou sans agoraphobie : Une posologie initiale de 5 mg par jour est recommandée au cours de la première semaine de traitement, avant une augmentation à 10 mg par jour. En fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la posologie pourra être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. L'efficacité maximale est atteinte après environ 3 mois de traitement. Le traitement devra être poursuivi plusieurs mois.
Trouble d’anxiété sociale : La posologie usuelle est de 10 mg par jour. Deux à quatre semaines sont généralement nécessaires pour obtenir un soulagement des symptômes. Par la suite, en fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la dose pourra être réduite à 5 mg par jour ou augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Le trouble d’anxiété sociale est une pathologie d’évolution chronique, et la poursuite du traitement pendant douze semaines est recommandée pour renforcer la réponse thérapeutique. Un traitement prolongé de patients répondeurs a été étudié sur 6 mois et peut être envisagé au cas par cas pour prévenir les rechutes.
Anxiété généralisée : La posologie initiale est de 10mg, une prise par jour. En fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la posologie pourra être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Le traitement au long cours des patients répondeurs à la posologie de 20 mg par jour a été étudié pendant au moins 6 mois.
Troubles obsessionnels compulsifs : La posologie initiale est de 10mg par jour. En fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la posologie pourra être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour.
Personnes âgées de plus de 65 ans: La posologie initiale est de 5 mg par jour. Cette dose peut être augmentée à 10 mg par jour en fonction de la réponse individuelle du patient L'efficacité de MEDIPRX dans le trouble anxiété sociale n'a pas été étudiée chez les sujets âgés.
Enfant et adolescent (< 18 ans) : L'escitalopram est déconseillé chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans.
Insuffisance rénale : Aucune adaptation posologique n'est nécessaire en cas d'insuffisance rénale légère ou modérée. La prudence est recommandée : présentant une insuffisance rénale sévère (GICR inférieure à 30 ml/min).
Insuffisance hépatique : Une posologie initiale de 5 mg par jour est recommandée pendant ¡es deux premières semaines de traitement chez les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée. En fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la posologie pourra être augmentée à 10 mg par jour. La vigilance est de mise chez les patients présentant une fonction hépatique sévèrement réduite et l'augmentation posologique sera particulièrement prudente.
Métaboliseurs lents du CYP2C19 : Chez les patients connus comme étant des métaboliseurs lents de i'isoenzyme CYP2C19 une posologie initiale de 5 mg par jour est recommandée pendant les deux premières semaines de traitement En fonction de la réponse thérapeutique individuelle, la posologie pourra être augmentée à 10 mg par jour.
Symptômes observés lors de l'arrêt du traitement : L'arrêt brutal doit être évité. Lors de l'arrêt du traitement par l’escitalopram, la posologie sera réduite progressivement sur une période d'au moins une à deux semaines afin de diminuer le risque de symptômes liés à l'arrêt du traitement. Si des symptômes intolérables apparaissent après une diminution de la dose ou à l'arrêt du traitement, le retour à la dose précédemment prescrite pourra être envisagé. ; le médecin pourra ultérieurement reprendre la décroissance posologique, mais de façon plus progressive.
L'association à un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO) non sélectif et irréversible est contre-indiquée en raison du risque de syndrome sérotoninergique avec agitation, tremblement, hyperthermie, etc... .
L’association de l'escitalopram à des inhibiteurs de la MAO-Aréversibles (ex. : moclobémide} ou à un inhibiteur de la MAO non sélectif et réversible, le linézolide, est contre-indiquée du fait du risque de survenue d'un syndrome sérotoninergique.
L'escitalopram est contre-indiqué chez les patients présentant un allongement ou congénital de l'intervalle QT. L’escitaiopram est contre-indiqué en association avec d'autres médicaments connus pour induire un allongement de l'intervalle QT.
Utilisation chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans : L'utilisation de MEDIPREX® est déconseillée chez les enfants et adolescents de moins de 18 ans. Des comportements de type suicidaire (tentatives de suicide et idées suicidaires) et de type hostile (principalement agressivité, comportement d’opposition et colère) ont été plus fréquemment observés au cours des études cliniques chez les enfants et adolescents traités par antidépresseurs par rapport à ceux traités par placebo. Si, en cas de nécessité clinique, la décision de traiter est néanmoins prise, le patient devra faire l'objet d'une surveillance attentive pour détecter l’apparition de symptômes suicidaires. De plus, on ne dispose d’aucune donnée de tolérance à long terme chez l’enfant et l'adolescent concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental.
Anxiété paradoxale : Certains patients souffrant de trouble panique peuvent présenter une exacerbation des symptômes anxieux au début de traitement par antidépresseur. Cette réaction paradoxale s’estompe généralement au cours des 2 premières semaines de traitement, il est donc conseillé de débuter le traitement à faible dose afin de réduire le risque de survenue de cet effet anxiogène.
Convulsions : MEDIPREX® doit être interrompu si le patient présente des convulsions pour la première fois ou si la fréquence des convulsions augmente (pour les patients chez qui une épilepsie a été diagnostiquée précédemment). Les ISRS doivent être évités chez les patients présentant une épilepsie instable. En cas d'épilepsie contrôlée, une surveillance étroite des patients est recommandée.
Episodes maniaques: Les ISRS doivent être utilisés avec précaution chez les patients présentant des antécédents d'épisodes maniaques ou d'hypomanie. Les ISRS doivent être interrompus en cas d'accès maniaque.
Diabète : Un traitement par ISRS chez tes patients diabétiques peut perturber l'équilibre glycémique (hypoglycémie ou hyperglycémie). Un ajustement posologique de l’insuline ou des antidiabétiques oraux peut s'avérer nécessaire.
Suicide/idées suicidaires ou aggravation clinique : La dépression est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d'auto-agressivité et de suicide (événements liés au suicide). Ce risque persiste jusqu'à l'apparition d'une rémission significative. Comme l’amélioration peut ne pas apparaître au cours des toutes premières semaines ou plus de traitement, les patients doivent être surveillés étroitement jusqu'à ce qu'une telle amélioration apparaisse. L'expérience clinique générale laisse penser que le risque de suicide peut augmenter au cours des premières périodes du rétablissement. Les autres troubles psychiatriques pour lesquels MEDIPREX® est prescrit peuvent aussi être associés à un risque accru d'événements liés au suicide. De plus, ces troubles peuvent coexister avec un épisode dépressif majeur. Les précautions observées pendant te traitement des patients présentant un épisode dépressif majeur doivent donc également être appliquées aux patients traités pour d’autres troubles psychiatriques. Les patients ayant des antécédents de comportement de type suicidaire ou ceux exprimant des idées suicidaires significatives avant de débuter le traitement présentent un risque plus élevé de survenue d'idées suicidaires ou de comportements de type suicidaire, et doivent faire l’objet d’une surveillance étroite pendant le traitement. Une surveillance étroite des patients, et en particulier de ceux à haut risque, devra accompagner 1e traitement médicamenteux, particulièrement au début du traitement et lors des changements de dose. Les patients (et leur entourage) devront être avertis de la nécessité de surveiller la survenue d’une aggravation clinique, l'apparition d'idées/comportements suicidaires et tout changement anormal du comportement et de prendre immédiatement un avis médical si ces symptômes survenaient.
Akathisie/Ampatience psychomotrice : L'utilisation des ISRS/IRSNa a été associée au développement d'une akathisie, caractérisée par une impatience ressentie comme désagréables ou pénibles et un besoin de bouger souvent, ainsi que par une impossibilité à rester assis ou debout tranquillement. Ces troubles surviennent le plus souvent au cours des toutes premières semaines de traitement. Une augmentation de posologie peut être préjudiciable aux patients ayant développé ces symptômes.
Hyponatrémie : De rares cas d'hyponatrémie, probablement dus à une sécrétion inappropriée de l'hormone antidiurétique (SIADH) ont été décrits avec les ISRS. Cette hyponatrémie disparaît généralement à l’arrêt du traitement. La prudence est recommandée chez tes patients à risque tels que les personnes âgées, tes patients présentant une cirrhose ou en cas d’association avec d’autres médicaments hyponatrémiants.
Hémorragie : Des troubles hémorragiques cutanés, tels qu'ecchymoses et purpura, ont été décrits avec tes ISRS. La prudence est recommandée en particulier chez les patients traités par des anticoagulants oraux ou des médicaments connus pour altérer les foncions plaquettaire (par exempte, parmi les antipsychotiques : les atypiques ou les phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques, l'acide acétylsalicylique, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), la ticlopidine, le dipyridamole) et chez les patients dont la tendance aux hémorragies est connue.
ECT (ElectroConvulsivoThérapie) : En raison du peu de données cliniques disponibles sur l'administration d'un ISRS simultanément à une électro-convulsivothérapie, la prudence est recommandée.
Syndrome sérotoninergique : La prudence est recommandée si l'escitalopram est associé à des médicaments sérotoninergiques tels que le sumatriptan ou autres triptans, le tramadol/et le tryptophane. De rares cas de syndrome sérotoninergique ont été décrits chez des patients associant un traitement avec des ISRS et des médicaments sérotoninergiques. Des symptômes tels qu'une agitation, des tremblements, des myoclonies et une hyperthermie peuvent indiquer la survenue d'un tel syndrome. Dans ce cas, cette association doit être immédiatement interrompue et un traitement symptomatique instauré.
Millepertuis : La prise concomitante de préparations à base de plantes contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) peut entraîner une augmentation de la fréquence des effets indésirables.
Symptômes observés lors de l'arrêt: L’apparition de symptômes de sevrage lors de l'arrêt du traitement est fréquente, particulièrement si l'arrêt est brutal. Le risque de survenue de symptômes liés à l'arrêt du traitement peut dépendre de plusieurs facteurs, dont la durée du traitement, la posologie et l'importance relative de la diminution de dose.
Les réactions les plus souvent rapportées sont les suivantes : sensations vertigineuses, perturbations sensorielles (incluant paresthésies et sensations de choc électrique), troubles du sommeil (incluant insomnie et rêves intense, agitation ou anxiété, nausées et/ou vomissements, tremblements, confusion, hypersudation, céphalées, diarrhée, palpitations, instabilité émotionnelle et troubles visuels. Généralement, ces symptômes sont d'intensité légère à modérée, cependant, ils peuvent être d'intensité sévère chez certains patients. Ils surviennent généralement durant les tous premiers jours d'arrêt de traitement, mais de très rares cas ont été rapportés chez des patients qui avaient par inadvertance oublié une prise. Généralement, ces symptômes sont spontanément résolutifs et s'estompent habituellement en moins de 2 semaines, bien qu'ils puissent se prolonger dans certains cas (2 ou 3 mois, voire plus). Il est par conséquent recommandé de diminuer progressivement les doses d'escitalopram sur une période de plusieurs semaines nçérsSîs du patient.
Coronaropathie : En raison d'une expérience clinique limitée, la prudence est recommandée chez !es patients présentant une coronaropathie.
Allongement de l'intervalle QT: Il a été montré que l'escitalopram induit un allongement dose-dépendant de l'intervalle QT. Des cas d’allongement de l'intervalle QT et d’arythmie ventriculaire incluant des torsades de pointes, ont été rapportés depuis la commercialisation, en particulier chez les femmes et tes patients présentant une hypokaliémie, un allongement de l'intervalle QT préexistant ou d'autres pathologies cardiaques. La prudence est recommandée chez tes patients présentant une bradycardie significative, un infarctus aigu du myocarde récent ou souffrant d'insuffisance cardiaque non équilibrée. Des anomalies électrolytiques telles qu'une hypokaliémie ou une hypomagnésémie augmentent le risque d'arythmie et doivent être corrigées avant de débuter tout traitement par l'escitalopram. Si un patient présentant une pathologie cardiaque stabilisée est traitée , un contrôle de l'électrocardiogramme (ECG) doit être envisagé avant de débuter le traitement. Si des signes d'arythmie cardiaque apparaissent pendant le traitement par l'escitalopram, celui-ci doit être arrêté et un ECG doit être effectué.
+ IMAO non sélectifs et irréversibles : L'escitalopram est contre-indiqué en association avec un IMAO non sélectif et irréversible. Un traitement par escitalopram doit commencer au moins 14 jours après l'arrêt d'un IMAO irréversible. Au moins 7 jours doivent s’écouler entre la fin du traitement par escitalopram et te début d'un traitement par IMAO non sélectif et irréversible.
+ Inhibiteur de la MAO-A sélectif et réversible (moclobémide): En cas de nécessité absolue, te traitement peut être initié à la posologie minimale recommandée, et la surveillance clinique doit être renforcée.
+ Inhibiteur de la MAO non sélectif et réversible (linézolide) : En cas de nécessité absolue, il doit être administré à la posologie minimale et sous surveillance clinique étroite.
+ Allongement de l’intervalle QT : l'administration concomitante d'escitalopram et de traitements allongeant l'intervalle QT, tels que les anti-arythmiques de classe IA et III, tes antipsychotiques (exemple dérivé déphénotiazine, primozide, halopéridol), tes antidépresseurs tricycliques, certains agents anti-microbiens (exempte : sparfloxacine, moxifloxacine, érythromycine IV, pentamidine, traitements anti-paludiques en particulier l'halofantrine), certains anti-histaminiques (astémizole, mizolastine), est contre-indiquée.
Associations faisant l’objet de précaution d'emploi :
+ Inhibiteur de la MAO-B sélectif et irréversible (sélégiline) : En cas d'association avec ia sélégiline (inhibiteur de la MAO-B irréversible), la prudence est recommandée du fait d'un risque de survenue d'un syndrome sérotoninergique. Des doses de sélégiline allant jusqu'à 10 mg par jour ont été administrées en toute sécurité en association avec le citalopram racémique.
+ Médicaments sérotoninergiques : L'association avec des médicaments sérotoninergiques (ex : tramadol, sumatriptan et autres triptans) peut conduire à un syndrome sérotoninergique.
+ Médicaments abaissant le seuil épileptogène : Les ISRS peuvent abaisser le seuil épileptogène. 3 tors de l'association à d'autres médicaments pouvant abaisser le seuil épileptogène (ex : antidépresseurs (tricycliques, ISRS), neuroleptiques (phénothiazines, thioxanthènes et butyrophénones), méfloquine, bupropion et tramadol).
+ Lithium, tryptophane : Une potentialisation des effets a été rapportée lors de l’administration concomitante d'ISRS et de lithium ou tryptophane, justifiant des précautions d'emploi lors de telles associations.
+ Millepertuis.
+ Hémorragie : Les tests de la coagulation chez tes patients traités avec des anticoagulants oraux doivent être soigneusement contrôlés, en particulier lors du début et de l'arrêt du traitement par escitalopram. L’administration concomitante d'anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) peut augmenter le risque de saignements.
+ Alcool : L'association avec l'alcool est déconseillée.
L'administration concomitante d'escitalopram et d'oméprazole (inhibiteur de l'isoenzyme CYP2C19) à la posologie de 30mg par jour a entraîné une augmentation modérée (d'environ 50 %) des concentrations plasmatiques de l’escitalopram. L’administration concomitante d'escitalopram avec de la cimétidine (inhibiteur enzymatique non spécifique moyennement puissant) à la posologie de 400 mg deux fois par jour, a montré une augmentation modérée (d’environ 70%) des concentrations plasmatiques de l'escitalopram. La prudence est recommandée lorsque l'escitalopram est administré en association avec la cimétidine. Une adaptation posologique peut être nécessaire. La prudence est donc recommandée en cas d'association avec des inhibiteurs de l'isoenzyme CYP2C1S (ex :oméprazole, fluvoxamine, lansoprazole, ticlopidine) ou la cimétidine. Une diminution de la posologie de l'escitalopram peut s'avérer nécessaire en fonction du suivi des effets indésirables au cours du traitement concomitant.
Effets de l’escitalopram sur la pharmacocinétique des autres médicaments : L'escitalopram est un inhibiteur de l’isoenzyme CYP2D6. La prudence est recommandée lors de l'association avec des médicaments principalement métabolisés par cette isoenzyme et dont la marge thérapeutique est étroite comme te flécaïnide, la propafénone et le métoprolol (quand il est utilisé dans les infarctus du myocarde), ou certains médicaments du SNC principalement métabolisés par le CYP2D6 comme tes antidépresseurs tels que la désipramine, la clomipramine et la nortriptyline ou les antipsychotiques comme la rispéridone, la thioridazine et l'halopéridol. Une adaptation de la posologie peut être justifiée. L'association avec la désipramine ou te métoprolol multiplie par deux la concentration plasmatique de cas 2 substrats des CYP2D6. Des études in vitro ont montré que l'escitalopram pouvait également entraîner une faible inhibition du CYP2C19.La prudence est recommandée lors de l'association avec des médicaments métabolisés par le CYP2C19.
MEDIPREX® ne devra donc être prescrit au cours de la grossesse qu’en cas de nécessité clairement établie et seulement après une évaluation soigneuse du rapport bénéfice/risque. Le nouveau-né doit être surveillé si la mère a poursuivi MEDIPREX® en fin de grossesse, particulièrement pendant le troisième trimestre. Un arrêt brutal du traitement doit être évité pendant la grossesse. Les symptômes suivants peuvent survenir chez le nouveau-né après prise maternelle d’ISRS/IRSNa en fin de grossesse: détresse respiratoire, cyanose, apnée, convulsions, température instable, difficultés à s'alimenter, vomissements, hypoglycémie, hypertonie, hypotonie, hyperréflexie, tremblements, trémulations, irritabilité, léthargie, pleurs persistantes, somnolence et troubles du sommeil. Ces symptômes peuvent être dus à des effets sérotoninergiques ou être liés à l'arrêt du traitement. Dans la majorité des situations, les complications débutent immédiatement ou très rapidement (< 24 heures) après la naissance.
Il est probable que l'escitalopram soit excrété dans le lait maternel. Par conséquentn l’allaitement est déconseillé pendant te traitement.
- Troubles du métabolisme et de la nutrition, Perte d'appétit ou augmentation de l'appétit, prise de poids ;
- Affections psychiatriques : anxiété, impatience, rêves anormaux, baisse de la libido, chez la femme : anorgasmie.
- Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales : sinusites et bâillements.
- Affections de la peau et du tissu sous-cutané : Hypersudation.
- Affections musculo-squelettiques et systémiques : Arthralgies, myalgies.
- Affections des organes de reproduction et du sein : Chez l'homme : troubles de l'éjaculation, impuissance.
- Troubles généraux et anomalies au site d'administration : Fatigue, fièvre.
- Autres : insomnie, somnolence, sensations vertigineuses, paresthésies, tremblements. Diarrhées, constipation, vomissements, bouche sèche.
Classe pharmacothérapeutique: ANTIDEPRESSEUR/INHIBITEUR SELECTIF DE LA RECAPTURE DE LA SEROTONINE, code ATC : N 06 AB 10.
Mécanisme d'action : L'escitalopram est un inhibiteur sélectif de la recapture de la sérotonine (5-HT) ayant une haute affinité pour le site de liaison principal. Il se lie également à un site allostérique sur le transporteur de la sérotoninne, avec une affinité 1000 fois plus faible. L’inhibition de la recapture de la 5-HT est te seul mécanisme d'action probable expliquant les propriétés pharmacologiques et cliniques de l'escitalopram .
L'absorption est presque totale et indépendante de la prise alimentaire. Le volume apparnt de distribution (Vd,β/F) après administration orale est de 12 à 26 l/kg. La liaison aux protéines plasmatiques est inférieure à 80% pour l'escitalopram et ses principaux métabolites. L'escitalopram est métabolisé par le foie en métabolites déméthylé et didéméthylé. Tous deux sont pharmacologiquement actifs.
La demi-vie d'élimination (IV t d'environ 30 heures et la clairance plasmatique orale (Clorale) est d'environ 0,6 l/min. Les métabolites majeurs ont une demi-vie significativement plus longue. L'escitalopram et ses métabolites majeurs semblent être éliminés par voie hépatique (métabolisme hépatique) et par voie rénale. La majeure partie est éliminée sous forme de métabolites urinaires.