Source: https://csc-alimentation-service.csc-en-ligne.be/csc-alimentation-services/je-travaille-dans-le-secteur/industrie-alimentaire/actus/actus-cp118.html
Timestamp: 2019-03-18 15:49:59+00:00
Document Index: 93791867

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Actualités du secteur de l'industrie alimentaire - CSC ALIMENTATION ET SERVICES
CSC Alimentation et Services
Actualités du secteur de l'industrie alimentaire
Suppression de l’attestation médicale obligatoire concernant l’hygiène des denrées alimentaires
Dans l'industrie alimentaire, l’attestation médicale obligatoire pour les travailleurs qui manipulent des denrées alimentaires a été supprimée. La CCT sectorielle relative au contrôle médical a été adaptée. Elle règle le contrôle médical des ouvriers qui doivent encore se rendre à un examen médical à la demande de leur employeur, de sorte que les frais d’un tel examen ne puissent jamais être répercutés sur le travailleur.
Indexation salariale + 2,10% au 1/1/2019
Le 1er janvier 2019, tous les salaires de l’industrie alimentaire augmenteront de 2,10 %. L’indexation s’applique aux salaires minimums ainsi qu’aux salaires payés dans les entreprises. Cependant, nous estimons qu’il est temps d’accorder une réelle augmentation salariale. C’est précisément pourquoi nous organiserons une action le 14 décembre prochain !
Une prime syndicale supplémentaire de 10 euros !
L’an dernier, nous avons négocié, en tant que syndicat, une augmentation du montant maximal de la prime syndicale à 145 euros pour les ouvriers de l’industrie alimentaire. Par rapport aux années précédentes, il s’agit d’une augmentation de 10 euros. Mais pour pouvoir payer cette augmentation, il fallait un arrêté du gouvernement. Aujourd’hui, c’est enfin chose faite. Le 1er octobre 2018, tous les ouvriers de l’industrie alimentaire ayant bénéficié d’une prime syndicale l’an dernier recevront une prime supplémentaire de 10 euros.
Action contre l’élargissement des flexi-jobs aux boulangeries
Aujourd’hui, une centaine de militants de la CSC Alimentation et Services mènent une action contre l’élargissement des flexi-jobs aux boulangeries. Les flexi-jobs sont des contrats d’appel dont les salaires sont inférieurs au minimum sectoriel. Les militants distribuent des mini viennoiseries au Sablon à Bruxelles, devant la fameuse boulangerie Wittamer. Car en effet, les flexi-jobs, ce sont des ‘mini-jobs’.
Cliquez ici pour consulter le tract !
Accord de l’été: plus de flexibilité, moins de concertation
Les syndicats s’opposent avec force à cette extension des flexi-jobs comme prévu dans l’accord estival du gouvernement fédéral. Les flexi-jobs ne sont pas des emplois de qualité, mais bien des petits boulots flexibles et bon marché qui rabotent encore un peu plus la sécurité sociale. L’assouplissement du travail du dimanche et du travail de nuit dans l’e-commerce est également à nouveau une atteinte au monde du travail.
Obligation de mener des négociations d’entreprise en matière de faisabilité du travail
Le 13 juin 2017, les syndicats et employeurs de l’industrie alimentaire ont signé une CCT sectorielle en matière de faisabilité du travail. Un des points importants d l’accord sectoriel a ainsi été concrétisé. En effet, nous voulons stimuler la concertation concernant la faisabilité du travail dans les entreprises.
Projet d’accord sectoriel 2017-2018
Les syndicats et les employeurs de l’industrie alimentaire sont arrivés à un projet d’accord sectoriel. Après une longue journée de négociation, ils ont pu conclure un accord sectoriel pour tous les ouvriers du secteur (y compris les boulangeries). En tant que CSC, nous avions particulièrement mis l’accent sur la hausse du pouvoir d’achat (avec aussi bien une augmentation des salaires minimums qu’une marge pour des négociations dans les entreprises), ainsi que sur la stimulation de la concertation d’entreprise au sujet du travail faisable. Les récentes mesures gouvernementales ont réduit notre champ d’action mais nous estimons avoir engrangé suffisamment d’avancées sur ces deux éléments et nous sommes donc satisfaits du résultat. On ne pourra cependant parler d’un accord sectoriel que quand cet accord sera approuvé par toutes les organisations. C’est maintenant à nos délégués de se prononcer sur cette proposition d’accord.
Industrie alimentaire : indexation salariale de 1,12% au 1er janvier 2017
Le 1er janvier 2017, les salaires de l’industrie alimentaire seront augmentés de 1,12%. Tous les salaires seront adaptés au 1er janvier : aussi bien les salaires minimums que les salaires réels plus élevés dans les entreprises. L’indexation des salaires est inférieure à l’inflation, étant donné que le saut d’index du gouvernement a toujours un impact en 2017.
Industrie alimentaire : la prime de fin d’année arrive !
Les fêtes de fin d’année approchent à grands pas. Pour les ouvriers de l’industrie alimentaire, cela signifie qu’ils recevront leur prime de fin d’année. Dans certaines entreprises, une prime brute est également payée en décembre. Ci-dessous, nous vous expliquons qui a droit à la prime de fin d’année et à la prime brute, et à combien elles s’élèvent.
Alimento.be : Tous les services de l’IFP et du Viafonds désormais sur une seule plateforme !
IFP asbl, les Fonds du Deuxième Pilier et les Fonds sociaux et de garantie de l’industrie alimentaire réunissent désormais leurs services sur une plateforme commune, www.alimento.be/fr. Alimento devient la nouvelle marque pour tous les services sectoriels des entreprises de l’alimentation.
Attention à l’asthme du boulanger !
La farinose, ou l’asthme du boulanger, est une maladie professionnelle bien connue dans les boulangeries. Elle est causée par l’inhalation de poussières de farine. La maladie peut avoir de graves conséquences. Une campagne d’inspection menée auprès des boulangeries artisanales de la province d’Anvers en 2014 a montré que peu de mesures préventives sont prises en vue d’éviter la farinose. Pourtant, il existe un éventail de techniques simples qui permettent de réduire considérablement les poussières de farine dans l’air ambiant et ainsi le risque de l’asthme du boulanger.
Budget de formation pour les jeunes: offrir des opportunités aux jeunes travailleurs
Dorénavant, chaque jeune travailleur de moins de 26 ans peut suivre des formations supplémentaires via l’IFP, durant les 12 premiers mois de service. Le secteur prévoit un budget de 2500 euros par jeune, ce qui leur permet de suivre des formations via l’IFP, l’institut de formation du secteur. Il peut s’agir de formations techniques, logistiques, linguistiques ou informatiques, des formations en sécurité de la chaîne alimentaire, ...
Réalisations dans l'industrie alimentaire
Les élections sociales approchent à grands pas. C’est l’occasion de rappeler nos réalisations des dernières années. A cet effet, nous avons réalisé un tract.
Cliquez ici pour consulter le tract.
Enregistrement des présences dans le secteur de la viande
Depuis le 1er janvier 2016, l’enregistrement des présence est obligatoire dans l’industrie de la viande. Les abattoirs, entreprises de préparation et de produits de viande ainsi que les ateliers de découpe relevant des commissions paritaires 118 et 119, doivent désormais enregistrer tous les membres du personnel présents dans l’entreprise. L’enregistrement vaut pour les travailleurs propres, mais également pour tout le personnel des sous-traitants. Il en va de même pour les indépendants exerçant des activités dans la viande.
Action contre la fraude sociale dans le secteur de la viande porte ses fruits: enregistrement obligatoire des présences
Ce mercredi 30 mars, le Secrétaire d’Etat à la Lutte contre la Fraude, Bart Tommelein, annoncera l’instauration de l’enregistrement des présences dans l’industrie de la viande. La CSC Alimentation et Services se réjouit de l’instauration de cette mesure dans la lutte contre la fraude sociale. "Mais la lutte contre la fraude sociale continue. Un bon suivi et un contrôle sévère restent indispensables," dit Bart Vannetelbosch, secrétaire national de la CSC Alimentation et Services.
Accord sur le certificat médical pour les denrées alimentaires
Depuis le 1er janvier 2016, les travailleurs qui entrent directement en contact avec des denrées alimentaires doivent soumettre tous les 3 ans un certificat médical attestant de leur aptitude à travailler avec des denrées alimentaires. Parallèlement, l’examen médical obligatoire pour ces travailleurs a été supprimé. Les frais liés au contrôle médical peuvent ainsi devenir à charge du travailleur. Afin d’éviter cela, nous avons conclu un accord avec les employeurs du secteur, à l'initiative de la CSC . Nous recommandons que l’examen médical soit toujours effectué par le médecin du travail. Si ce n’est pas possible exceptionnellement, les frais en vue d’obtenir le certificat seront à charge de l’employeur.
Modalités pour le secteur de la viande
L’accord sectoriel 2015-2016 de l’industrie alimentaire comprend une série de modalités importantes concernant le secteur de la viande. Il s’agit d’un compromis à l’issue de négociations laborieuses : pour certaines fonctions de la viande, le salaire minimum pour les nouveaux travailleurs ne serait pas augmenté de 0,07 euro. Il s’agissait d’une revendication des employeurs. Nous avons toutefois réussi à limiter le nombre de fonctions. Pour les syndicats, ce point n’était acceptable que si le secteur faisait des efforts en vue de regrouper dans l’avenir l’ensemble des activités de la viande au sein de la commission paritaire de l’industrie alimentaire.
Intervention dans les frais de déplacement : + 1,41 % à partir du 1er février 2016
L’employeur est tenu de rembourser une partie des frais de déplacement domicile-lieu de travail. Les montants dépendent du mode de transport utilisé. Les interventions sont basées sur le prix des cartes-train de la SNCB. Celles-ci ont augmenté de 1,41 % le 1er février 2016. Les interventions dans les frais de déplacement augmentent donc autant. Vous trouverez ici la nouvelle feuille des frais de transport comprenant le nouveau tableau des interventions.
Attention : Il s’agit de montants minimums applicables à l’ensemble du secteur. Il se peut que de meilleures conditions soient prévues dans votre entreprise.
684 jobs menacés chez LBG Bakeries
Le conseil d’administration de LBG Bakeries a décidé la semaine dernière de déposer le bilan. 684 jobs sont menacés. “Les travailleurs de LBG Bakeries croyaient avoir la sécurité d’emploi ici. Cette perte d’emplois est un coup dûr,” dit Joris Daemen, secrétaire de LA CSC Alimentation et Services.
Indexation et augmentation salariale au 1er janvier 2016
Le 1er janvier 2016, tous les salaires dans l’industrie alimentaire augmenteront. Il s’agit d’une hausse de 0,07 EUR par heure pour tous les salaires. Nous avons négocié cette augmentation salariale dans l’accord sectoriel. En plus, tous les salaires seront indexés de 0,47%. Tous les salaires sont adaptés au 1er janvier, tant les salaires minimums que les salaires réellement payés dans les entreprises qui appliquent des salaires plus élevés.
Accord sectoriel de l’industrie alimentaire approuvé
Les délégués de l’industrie alimentaire de la CSC Alimentation et Services ont approuvé la proposition d’accord sectoriel lors de la réunion du conseil des délégués du 18 juin 2015. L’accord sectoriel règle les conditions de travail et de salaire pour tous les ouvriers du secteur pour la période 2015-2016.
Négociations sectorielles: les employeurs bloquent les négociations
Les syndicats et les employeurs négocient actuellement un accord sectoriel 2015-2016. Suite à la décision du gouvernement, la marge des négociations est très limitée. Mais la semaine dernière, les organisations patronales ont décidé pour la deuxième fois d’interrompre les négociations et d’annuler une réunion déjà prévue.
Interdiction du paiement du salaire en espèces
Le Conseil national du Travail a rendu cet après-midi un avis unanime visant à interdire le paiement du salaire en espèces. Le paiement par virement devient la règle. Cet avis, rendu suite à une proposition de la CSC, marque une première avancée majeure vers la fin du paiement du salaire au noir. Pour des secteurs comme celui de la viande, il s’agit d’une des mesures - outre le registre de présence des travailleurs – destinées à garantir l’emploi sans fraude, qu’elle soit sociale, fiscale ou aux cotisations.
Action au Seafood Expo contre l’exploitation dans l’industrie de la pêche
Le poisson et les fruits de mer qui atterrissent dans nos assiettes ont souvent été pêchés par des travailleurs lourdement exploités. C’est pourquoi le syndicat international UITA (Union Internationale des travailleurs de l’alimentation), sa branche européenne (l’EFFAT) et la CSC Alimentation et Services ont mené une action devant le plus grand salon professionnel au monde des produits de la mer, Seafood Expo à Bruxelles.
Modification du contrôle médical des travailleurs qui entrent en contact avec les denrées alimentaires
À partir de l’année prochaine, il n’y aura plus de contrôle médical annuel obligatoire pour les travailleurs qui entrent en contact avec les denrées alimentaires. Mais entre-temps, la nouvelle législation relative à la sécurité alimentaire stipule que, à partir de cette année, les travailleurs doivent disposer d’un certificat médical attestant de leur aptitude de travailler avec des denrées alimentaires.
Pour des œufs de pâques « délicieusement équitables » !
La CSC Alimentation et Services fait campagne pour une production équitable et durable du cacao. Au moyen d’outils ludiques, elle entend remercier, mais aussi sensibiliser les travailleurs des entreprises de cacao en Belgique. Objectif : leur faire prendre conscience que les sorts de tous les acteurs de la filière du chocolat sont liés et qu’il est urgent de se préoccuper de ceux qui cultivent les fèves de cacaoyer.
Faillite de l’abattoir Goemaere : 161 emplois perdus
Coup de tonnerre à Mouscron : l’abattoir Goemaere a fait aveu de faillite. Les longs mois de négociations pour tenter de sauver ce qui pouvait l’être et les nombreux sacrifices des travailleurs n’auront servi à rien. Plus de 160 travailleurs belges et français se retrouvent sur le carreau.
Indexation ou pas ?
Dans l’industrie alimentaire, les salaires sont indexés chaque année au 1er janvier. Cela signifie qu’ils sont adaptés aux prix des produits et services que nous achetons. De cette manière, vous maintenez votre pouvoir d’achat. Autrement dit, votre salaire vous permet ainsi d’acheter ce que vous achetiez l’année précédente.
Industrie alimentaire : fiches de pension
En octobre et novembre, les ouvriers de l’industrie alimentaire relevant du plan de pension sectoriel recevront leur fiche de pension. Cette fiche vous donne un aperçu du solde de votre compte de pension. Cette pension garantit un revenu complémentaire en plus de la pension légale. Votre employeur cotise régulièrement au fonds de pension. Cet argent est placé et rapporte ainsi un rendement supplémentaire.
Industrie alimentaire : paiement de la prime syndicale
Début novembre, la prime syndicale sera payée aux ouvriers de l’industrie alimentaire. Nous essayons le plus possible de la payer automatiquement. Pour cela, nous avons besoin de votre numéro de compte.
Si vous avez changé de numéro de compte ces 12 derniers mois, communiquez-le avant le 25 octobre à votre délégué CSC ou au secrétariat de la CSC Alimentation et Services.