Source: https://www.sud-sante-aphp.fr/nos-droits/i/25841624/absences-pour-accident-de-service-au-travail-ou-sur-le-trajet
Timestamp: 2020-08-12 20:16:22+00:00
Document Index: 84286735

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', "l'article 9", "l'article 41", 'art. 41', "l'article 2", "l'article 2"]

Absences pour accident de service au travail ou sur le trajet
Allocation aux veufs(ves) d'agents décédés en activités
I. Accident de service (agent titulaire et stagiaire)
Un fonctionnaire peut être victime d'un accident de service, survenu dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions (accident du travail ou de trajet).
L'accident de service ne doit pas se produire à une heure complètement anormale par rapport au commencement ou à la fin du travail. Il incombe à la victime d'apporter les preuves nécessaires.
Un accident dû à une faute sans lien avec le service ne peut être reconnu comme accident de service.
Est considéré comme accident de service (à l'occasion de l'exercice de ses fonctions), l'accident survenu durant le trajet de l'aller et du retour entre la résidence et le lieu de travail. La résidence doit avoir un caractère de stabilité. L'agent ne doit pas se détourner de son trajet habituel pour un motif personnel. Le trajet doit être direct.
Lorsqu'il est extérieur à l'établissement, le lieu de repas (restaurant, café, snack) doit présenter un caractère de régularité pour permettre la reconnaissance au titre d'un accident de service (à l'occasion de l'exercice de ses fonctions).
La définition de l'accident de service prend en compte :
- le lieu et heure de l'accident
- l'activité exercée au moment de l'accident
- le lien de causalité entre le trouble subi par l'agent et ses fonctions.
II. Accident du travail ou du trajet (agent contractuel de droit public)
Selon l'article L. 411 du Code de la sécurité sociale : « est considéré comme un accident du travail, quelle qu'en soit la cause, l'accident survenu par le fait ou à l'occasion du travail à toute personne salariée ou travaillant, à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit, pour un ou plusieurs employeurs ou chefs de service ».
L'accident de trajet doit survenir au cours de l'aller et du retour entre la résidence et le lieu de travail. La résidence doit avoir un caractère de stabilité. Le trajet doit être direct. L'accident du travail ne doit pas se produire à une heure complètement anormale par rapport au début ou à la fin du travail. Il incombe à la victime d'apporter les preuves nécessaires.
La présomption d'imputabilité joue automatiquement si la victime apporte la preuve que l'accident est bien survenu au temps et au lieu de travail.
III. Inscription de l'accident sur le registre des accidents bénins
Ce registre a reçu l'agrément de la Caisse régionale d'assurance maladie (C.R.A.M.) et a été validé par le CHSCT Central lors de sa séance du 22/11/90.
L'inscription des accidents de service ou du travail sur ce registre préserve systématiquement les droits de la victime (titulaire, stagiaire, contractuel de droit public, personnel non médical (PNM), personnel médical (PM) en cas de modification ultérieure de sa santé en lien direct avec l'accident.
Ce registre doit être accessible en permanence à tout le personnel quelles que soit la situation géographique et la période de travail à laquelle l'agent souhaite entreprendre la démarche d'inscription.
Seuls les accidents n'entraînant aucun arrêt immédiat, et pas de prise en charge financière des frais médicaux doivent y être inscrits.
Cette procédure doit être recommandée pour les accidents à caractère bénin, car elle allège la gestion des dossiers tout en préservant les droits des victimes et ceux de l'institution. Il est inutile d'inscrire le même jour l'accident sur le registre et d'établir une déclaration d'accident (imprimé A. 572).
AT sans arrêt, ni soin : inscription registre AT bénins.
En cas d'aggravation, les éléments inscrits sont reproduits sur la déclaration d'accident du travail auprès de la D.R.H. (imprimé A.572).
AT avec arrêt et/ou soins : nécessité d'établir une déclaration de l'accident à la D.R.H. (imprimé A.572).
Les feuillets jaunes du registre doivent parvenir sans délai à la D.R.H. et les feuillets roses au médecin du travail. Le médecin du travail tient un état chronologique des accidents du travail.
Lorsque l'accident concerne un(e) salarié(e) d'une entreprise extérieure, l'inscription sur le registre vaut uniquement information pour la direction du site. Il appartient à la victime de déclarer l'accident à son employeur, selon les règles en vigueur, afin de préserver ses droits à réparation.
Lorsque l'accident concerne un(e) salarié(e) d'une entreprise de travail temporaire, l'inscription sur le registre engage le site utilisateur à établir une déclaration (imprimé Cerfa) destinée à l'entreprise de travail temporaire, puis à communiquer cette déclaration en L.R.A.R. au service chargé de la prévention à la C.R.A.M., ainsi qu'à l'inspecteur du travail.
Le 15 janvier de chaque année, il est indispensable d'adresser uniquement les feuillets jaunes concernant les A.T. assurés par les C.P.A.M. (étudiants, contrats aidés, contractuels de droit privé …), classés par ordre chronologique, à la C.R.A.M.
Le non-respect de cette disposition peut porter préjudice à la victime et à l'AP-HP.
IV. Gestion administrative du dossier
Il est conseillé à un agent victime d'un accident de service, du travail ou de trajet nécessitant un arrêt de travail et/ou des soins d'effectuer sa déclaration au bureau de la gestion du personnel de la D.R.H. dans les 48 heures.
Toutefois, ce délai n'est pas opposable pour un agent titulaire ou stagiaire.
Délivrance des triptyques :
La déclaration d'un accident qui nécessite un arrêt de travail et /ou des soins entraîne systématiquement la délivrance des triptyques. Celle-ci ne constitue pas la reconnaissance de l'accident.
Afin de faciliter le traitement de la prise en charge administrative des dossiers par les gestionnaires, un bordereau de suivi de gestion de reconnaissance de déclaration d'accident de service, du travail ou de trajet (imprimé AP-HP A.578) a été créé. Il garantit les informations nécessaires à l'édition de la décision administrative.
A) RECONNAISSANCE DE L'IMPUTABILITÉ AU SERVICE (agent titulaire ou stagiaire)
Après enquête administrative, lorsque le doute sur l'imputabilité au service persiste, il convient de transmettre l'intégralité des documents relatifs à l'accident, au secrétariat de la commission de réforme, avant de prendre toute décision administrative .
L'agent est alors placé en congé de maladie ordinaire dans l'attente de la décision administrative.
Le lien entre l'accident et le service est établi si la lésion est jugée occasionnée de façon directe, certaine et déterminante par l'activité exercée.
La jurisprudence prévoit qu' « un faisceau de présomptions graves, précises et concordantes permet d'établir le rapport de cause à effet entre les fonctions exercées et la maladie » (C.E., 30 juin 1995, CDC c/ Bedez).
EXEMPLES D'IMPUTABILITE :
Les circonstances de temps et de lieu permettent d'établir l'accident de service nonobstant l'avis contraire de la commission de réforme : ainsi, est reconnu imputable au service un lumbago dont les prodromes furent ressentis pendant le service. « Eu égard aux circonstances de temps et de lieu » le jugement rappelle que les douleurs vives ressenties pendant le service étayent l'accident de service malgré la fragilité dorsale de l'agent (CAA de Paris, Maison de retraite de Bray-sur- Seine, 9 mars 2000, n° 97PA01641).
Par contre l'imputabilité d'une rechute à l'accident initial de service ne se présume pas (TA de Paris, Marc C., 18 juin 1997, req. N° 9211767/5). De même, un malaise pendant le trajet est considéré comme un accident de service et permet de bénéficier d'une ATI (CAA de Lyon, Mlle Meli, 19 septembre 1997, n°95LY01647) ainsi qu'une chute dans l'enceinte de l'administration au moment de la reprise du service (CE, n° 124622 du 30 juin 1995, M. Gervasoni).
Une chute à l'intérieur de sa propriété, nonobstant le fait qu'elle ait pu avoir lieu en allant prendre son service, ne saurait être un accident de service (CAA de Paris, AP-HP/Dame Bécassé, 26 janvier 1999, n° 96PA00999). L'autorisation d'absence pour participer à un tournoi sportif ne permet pas de qualifier l'accident survenu au cours dudit tournoi sportif, d'accident imputable au service et de ce fait, n'autorise pas une allocation temporaire d'invalidité (ATI) malgré l'avis favorable de la commission départementale de réforme (CAA de Marseille, M.Salel, 28 novembre 1998, n°96MA01975).
Le fait que l'accident survienne sur le lieu et pendant les heures de travail ne présume pas forcément de l'imputabilité au service ; l'accident ne doit, en effet, pas être dépourvu de tout lien avec le service.
Un accident de service (trajet) peut être reconnu à un agent en congé (RH, RS, RC, maladie, accident du travail (AT), maladie contractée dans l'exercice des fonctions (MCEF), maternité…) qui répond à une convocation de la direction.
B) RECONNAISSANCE DU CARACTÈRE PROFESSIONNEL (agent contractuel de droit public)
Depuis 1957, l'AP-HP est autorisée à assumer la charge de la réparation totale des accidents du travail et des maladies professionnelles pour son personnel non titulaire relevant du Livre IV du C.S.S.
Les caisses primaires d'assurance maladie n'interviennent pas dans cette gestion.
La notion de la présomption d'imputabilité s'applique aux accidents dont sont victimes les agents contractuels de droit public.
Le directeur du site dispose d'un délai d'instruction de 30 jours maximum à compter de la réception de la déclaration pour statuer sur le caractère professionnel de l'accident. Dans le cadre d'une enquête complémentaire, ce délai peut être augmenté de deux mois à condition d'en avoir avisé préalablement la victime, ou ses ayants droits, en L.R.A.R.
Après enquête administrative, lorsque le doute sur le caractère professionnel d'un accident persiste, il convient de transmettre l'intégralité des pièces du dossier, au chef du Département Prévention et Santé au Travail - Bureau 300-A, avant de prendre toute décision. La « commission administrative » créée à cet effet émettra un avis compte tenu de la réglementation et de la jurisprudence de la Cour de cassation sociale.
L'agent est alors placé en congé de maladie ordinaire dans l'attente de la décision administrative, qui doit impérativement être prise dans le délai imparti et notifié à l’agent avec les voies et délais de recours.
V. Avis médical et contre-visites durant le congé
Lire "Congé de maladie : contrôle de l'arrêt de maladie"
L'agent doit se soumettre aux contre-visites médicales sous peine de la suspension de sa rémunération. Au vu du certificat médical, le médecin agréé donne un avis sur les signes pathologiques en relation avec l'accident.
Il n'y a pas d'effet rétroactif à la date de la contre-visite médicale (C.E., 16/11/92, Ministère Economie Finances et privatisation).
Le médecin agréé émet un avis. La décision administrative relève de la compétence de la D.R.H.
VI. Décision administrative
Dans tous les cas, la décision administrative appartient au directeur qui doit la notifier à l'intéressé, en lui indiquant les voies de recours (recours gracieux et recours contentieux).
Pour les agents titulaires ou stagiaires, il appartient au Directeur de prendre une décision suite à l'avis émis par la Commission de réforme. L'administration n'est jamais liée par l'avis de la Commission de réforme.
VII. Droits statutaires
a) L'agent titulaire peut être placé en congé pour accident de service jusqu'à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès.
b) L'agent stagiaire peut être placé en congé pour accident de service pendant une durée limitée à cinq ans.
Durant ce congé, l'agent titulaire et l'agent stagiaire perçoivent l'intégralité de leur traitement.
c) Durant son contrat, l'agent contractuel de droit public peut être placé, en congé pour accident de travail :
- dès l'entrée en fonctions : plein traitement pendant 1 mois,
- après 1 an de service : plein traitement pendant 2 mois,
- après 3 ans de service : plein traitement pendant 3 mois.
A l'expiration de la période du plein traitement, l'établissement verse à l'intéressé 80 % de son traitement pendant toute la période d'incapacité de travail jusqu'à la guérison complète, la consolidation de la blessure ou le décès, après avis du médecin agréé.
En cas de prolongation ou de rechute (y compris au-delà des termes du contrat et sous réserve de l'avis du médecin agréé), cette prise en charge ne donne pas lieu à la rédaction d'un avenant au contrat initial.
VIII. Aptitude à la reprise
La visite de reprise a lieu au plus tard la veille du jour fixé pour la reprise. Elle a lieu (article R4626-29 du Code du travail) :
3° Après une absence pour cause d'accident du travail ;
4° Après une absence de trois semaines au moins pour cause de maladie non professionnelle ;
5° Après une absence de plus de trois mois.
IX. Reprise à temps partiel (anciennement « Reprise à mi-temps thérapeutique »)
L'autorisation d'exercer à temps partiel est subordonnée à l'avis du médecin agréé (période maximale de 6 mois renouvelable 1 fois par période d'arrêt) avant l'avis du médecin du travail :
- soit parce que la reprise des fonctions à temps partiel thérapeutique est reconnue comme étant de nature à favoriser l'amélioration de l'état de santé de l'intéressé ;
Durant la période de temps partiel thérapeutique, l'intéressé perçoit l'intégralité de son traitement.
L'agent à temps partiel perçoit la rémunération afférente à sa quotité de travail.
Le temps partiel thérapeutique ne peut pas être accordé à un agent titulaire ou stagiaire exerçant ses fonctions à 50 % du temps plein (l'article 9 de la loi n° 86.33 du 9 janvier 1986 précise que seuls les agents contractuels de droit public peuvent occuper des emplois à temps non complets d'une durée inférieure au mi-temps). En conséquence, il est souhaitable que l'agent sollicite, durant la période de temps partiel, sa reprise à temps plein.
L'agent titulaire ou stagiaire exerçant à 80 %, effectue durant la période de temps partiel thérapeutique son activité réelle à 50 % du temps plein ; il continue de percevoir la rémunération correspondant à un temps partiel choisi à 80 %.
Les services accomplis par un agent stagiaire bénéficiant d'un mi-temps thérapeutique, doivent être comptés au titre du temps partiel, pour la durée du stage d'un an préalable à la titularisation, car il s'agit d'une période d'évaluation. Il devra alors effectuer un complément de stage.
Pour un agent contractuel de droit public, la reprise d'un travail léger sur la base d'un mi-temps après un accident du travail, permet le maintien de la rémunération.
X. Congé annuel ou congé de maladie durant le temps partiel thérapeutique
Lorsqu'un agent souhaite prendre des congés annuels pendant la période de temps partiel thérapeutique, ceux-ci s'imputent sur la période accordée sans la prolonger. Il en est de même si un congé de maladie (ou une maladie contractée dans l'exercice des fonctions) intervient durant cette période.
XI. Inaptitude temporaire à la reprise à temps plein
Lorsque l'agent ne peut plus bénéficier du régime du mi-temps thérapeutique et que la reprise à plein temps s'avère délicate, le médecin du travail (en accord avec le médecin agréé) peut formuler une recommandation afin que l'agent reprenne ses fonctions à temps partiel. Dans le cas où l'agent reprend effectivement à temps partiel, le traitement est versé selon la quotité de travail réellement effectuée.
XII. Incapacité permanente partielle (I.P.P.)
L'incapacité permanente partielle correspond à l'évaluation des séquelles subsistant après la consolidation de l'état médical de l'agent et réduisant sa validité.
Cette évaluation relève de la compétence du médecin agréé (médecin de contrôle).
En application d'un barème indicatif d'invalidité, le taux de l'I.P.P. peut ouvrir droit, selon la qualité de l'agent au versement d'une allocation temporaire d'invalidité, ou d'un capital ou d'une rente.
L'agent titulaire victime d'un accident de service dispose d'un délai d'un an, à compter de la date de consolidation pour faire une demande d'allocation temporaire d'invalidité (A.T.I.) en réparation forfaitaire.
L'agent contractuel dispose d'un délai de 2 ans pour présenter une demande d'indemnisation au titre de l'I.P.P.
(capital = taux < à 10 %, ou rente = taux > à 10 %).
XIII. Congés annuels - Jours fériés
Les jours fériés qui surviennent pendant le congé pour accident de service ou du travail ne donnent lieu à aucune récupération.
XIV. Inaptitude définitive aux fonctions
L'agent titulaire, qui ne peut reprendre son service est soit reclassé à sa demande, soit mis en disponibilité d'office (maladie sécurité sociale avec indemnisation par le site), soit s'il est reconnu définitivement inapte, admis à la retraite, après avis de la commission de réforme, sous réserve de l'accord de la Caisse des Dépôts et Consignations.
L'agent titulaire admit à la retraite pour raisons de santé en raison de son inaptitude définitive à la reprise des fonctions, ne peut prétendre à ses congés annuels, ni au paiement de ceux-ci.
- reclassement administratif (titulaire) :
Après l'avis du médecin du travail, l'accord écrit de l'agent et l'accord du directeur pour l'affectation sur un poste budgétaire vacant, le dossier doit être transmis pour avis au Comité médical.
L'agent contractuel de droit public, qui ne peut reprendre son service est licencié pour inaptitude physique, et perçoit une indemnité de licenciement, versée par le site.
XV. Prise en charge des frais concécutifs à un A.T.
L'agent titulaire, stagiaire ou contractuel a droit à la prise en charge des frais directement entraînés par un accident de service ou du travail, même après sa cessation de fonctions (mise en retraite ou fin de contrat).
En cas de changement d'établissement, la responsabilité de l'établissement d'origine ne s'éteint pas. Le nouvel établissement peut solliciter le remboursement des traitements et des primes maintenus au fonctionnaire au titre de l'accident.
Cette disposition s'applique également en cas de détachement et d'intégration.
XVI. Décès suite à un accident de service ou de travail
Lorsque l'accident de service ou de travail entraîne le décès d'un agent en activité, il doit être enregistré dans « GIPSIE A.T. » pour le versement du capital décès.
Recouvrement des prestations servies aux agents victimes de préjudices corporels (R.P.V.P.C.)
(guide de traitement des dossiers de R.P.V.P.C. - Direction des affaires juridiques).
Lorsqu'un agent de l'AP-HP a subi un préjudice corporel à la suite d'un accident de la route (accident de trajet ou accident de droit commun), d'une agression, d'un acte involontaire ou d'une chute impliquant la responsabilité d'un tiers, le site d'affectation est amené à servir à cet agent (ou a ses ayants droit) plusieurs prestations (traitements, frais médicaux, frais d'hospitalisation, capital décès pour ses héritiers éventuels, etc…).
Les dispositions de l'article 41-2 de la loi du 9 janvier 1986 permettent à l'AP-HP de recouvrer tout ou partie de ces prestations auprès du tiers responsable ou de son assureur. Lorsqu'un tel événement survient, la D.R.H. est amenée à liquider la créance de l'AP-HP en vue de son recouvrement total ou partiel. En conséquence, il lui appartient de réunir de façon minutieuse et exhaustive tous les éléments permettant de justifier la réclamation de l'AP-HP.
Le suivi de cette procédure est actuellement assurépar le
Cabinet AFCM - 57 rue de Villiers - BP 170 - 92 204 Neuilly-sur-Seine cédex.
ABSENCES POUR ACCIDENT DE SERVICE OU DE TRAJET
- Loi n° 86-33 du 09 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalières (art. 41-2)
- Décret n° 60-58 du 11 janvier 1960 relatif au régime de sécurité sociale des agents permanents des départements, des communes et de leurs établissements publics n'ayant pas le caractère industriel ou commercial
- Décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière
- Décret n°91-155 du 6 février 1991 modifié relatif aux dispositions générales applicables aux agents contractuels des établissements mentionnés à l'article 2 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 modifiée portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière.
- Décret n° 99-323 du 27 avril 1999 relatif aux procédures de reconnaissance du caractère professionnel des accidents du travail et maladies professionnelles, à la mensualisation de certaines rentes et au barème indicatif d'invalidité de ces maladies et modifiant le code de la sécurité sociale (deuxième partie : Décrets en Conseil d'Etat)
- Décret n° 2009-938 du 29 juillet 2009 relatif à la procédure d'instruction des déclarations d'accidents du travail et maladies professionnelles.
- Décret n° 2010-244 du 9 mars 2010 relatif à l'indemnisation du salarié déclaré inapte suite à un accident du travail ou à une maladie professionnelle.
- Circulaire n° 89-1711 du 30 janvier 1989 relative à la protection sociale contre les risques maladie et accidents de service.
- Arrêté ministériel du 25 septembre 1957 autorisant l'administration générale de l'Assistance publique de Paris à assumer la charge de la réparation totale des accidents du travail et des maladies professionnelles.
- Arrêté du 5 juin 1998 relatif aux commissions de réforme des agents de la fonction publique territoriale et de la fonction publique hospitalière.
- Lettre Circulaire n° 1026 DH/8D du 20 juin 1986 relative au mi-temps thérapeutique pour les agents exerçant leurs fonctions à temps partiel (établissement visés à l'article 2 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986.
- Lettre Circulaire DH/FH1 n° 3860 du 4 décembre 1995 relative à la réglementation applicable en matière d'accident de service.
- Lettre-circulaire DHOS/P 1/DSS n° 09730 du 28 novembre 2001 relative à l'imputabilité au service des accidents vaccinaux
- Circulaire N°DSS/2C/2009/267 du 21 août 2009 relative à la procédure d’instruction des déclarations d’accidents du travail et maladies professionnelles.
- Circulaire n°DGOS/RH3/2012/102 du 5 mars 2012 relative à la déclaration des maladies professionnelles et des accidents de travail dans la fonction publique hospitalière.
- Lettre FP/3 n° 4117 du 15 mai 1984
- Note AP-HP n°91-337 du 10 juin 1991 relative au registre d'inscription des accidents du travail bénins dit "cahier d'infirmerie".
- Note DSR/96-163 du 27 février 1996 relative à l'agent victime d'un AT/VP pendant la grève des transports (accident du travail - déclaration et gestion en cas d'une grève des transports).
- Note DSR/96-297 du 29 avril 1996 relative à un accident du travail - gestion d'une rechute (soins) en cas de démission.
- Note AP-HP n°PHS/13-97 du 15 septembre 1997 relative aux accidents de service-saisine de la commission de réforme- rappel.
- Note AP-HP n°PHS/25-97 du 1er décembre 1997 relative à la gestion des arrêts de travail parvenus hors délai.
- Note DSR/98-55 du 13 janvier 1998 relative à la rechute d'accident de travail - contestation et recours (recours pour un agent contractuel de droit public).
- Note DSR/98-259 du 31 mars 1998 relative au choix du médecin en cas d'exposition professionnelle au V.I.H. et incidence de ce choix sur l'imputabilité au service en cas de contamination accidentelle.
- Note DSR/98-361 du 20 avril 1998 relative à l'accident du travail d'un agent contractuel de droit privé.
- Note DSR/98-534 du 25 juin 1998 relative au registre d'inscription des accidents du travail bénins.
- Note DSR/98-563 du 7 juillet 1998 relative au remboursement des frais de transport consécutifs à un accident du travail.
- Note DSR/98-564 du 7 juillet 1998 relative à la réglementation relative à GIPSIE "accident du travail" (prise en charge des frais en cas de mutation au sein de la fonction publique hospitalière - rechute pour un contractuel devenu titulaire - prescription du mi-temps thérapeutique).
- Note DSR/98-646 du 2 août 1998 relative à la prise en charge des frais afférents à la maladie professionnelle d'un agent détaché puis intégré (accident du travail - frais - agent détaché puis intégré hors AP-HP).
- Note DSR/98-727 du 28 août 1998 relative à un accident du travail (guérison - consolidation) - contre visite médicale et conséquences.
- Note PHS/JPB/CG/11-99 du 26 février 1999 relative à la gestion des accidents du travail des agents contractuels de droit public rémunérés par l'AP-HP.
- Note PHS/JPB/CG/99-09 du 10 mars 1999 relative à la prise en charge des frais relatifs à un accident, (ou à une maladie contractée dans l'exercice des fonctions), reconnu imputable au service.
- Note PHS/JPB/CG/99-49 du 17 décembre 1999 relative aux modifications relatives à la gestion des accidents du travail des agents contractuels de droit public de l'AP-HP.
- Note DSR/JPB/CG/99-548 du 7 juillet 1999 relative aux précisions sur le réglementation applicable en matière d'accident du travail (réglementation antérieure au décret du 6 février 1991 modifié).
- Note DSR/JPB/CG/99-551 du 7 juillet 1999 relative au règlement des factures d'hospitalisation et de soins externes en accident du travail.
- Note PHS/JPB/CG/28-99 du 27 juillet 1999 relative à la demande d'entente préalable (soins au titre d'un accident du travail ou d'une maladie contractée dans l'exercice des fonctions).
- Note PHS/JPB/48-99 du 8 décembre 1999 note complémentaire relative à la procédure de gestion de la prise en charge totale, partielle ou refus de prise en charge des frais relatifs à un accident de service ou à une maladie contractée dans l'exercice des fonctions.
- Note DSR/JPB/CG/2000-124 du 10 février 2000 relative à la couverture du risque professionnel du personnel (accident du travail - couverture du risque en fonction du statut du personnel).
- Note PHS/JPB/17-2002 du 9 avril 2002 relative aux autorisations de reprise d'un travail léger sur la base d'un mi-temps, après un accident de travail (ou une maladie professionnelle) pour les agents contractuels de droit public, rémunérés par l'AP-HP.
- Note D2003-126 du 24 février 2003 relative au point sur la gestion administrative des accidents de service (accidents du travail ou de trajet) et nouveaux imprimés.
- Note JPB - D2006-248 du 12 janvier 2006 relative au rappel des délais d'instruction relatifs à la gestion des accidents du travail et des maladies professionnelles des agents contractuels de droit publics.
- Note D2007-4003 du 9 mai 2007
- Note D2009-9635 du 30 décembre 2009 relative à la gestion des AT et MP des agents contractuels de doit public rémunérés par l'AP-HP.
- Note D2012-1350 du 28 février 2012 relative aux dossiers d’imputabilité des accidents de service.
Accident_de_Service_Travail_Trajet