Source: https://beta.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000030954541
Timestamp: 2020-07-03 22:42:48+00:00
Document Index: 197310225

Matched Legal Cases: ["l'article 92", "l'article 92", "l'article 92", "l'article 3", "l'article 5", "l'article 5", "l'article 5", "l'article 5", "l'article 5", "l'article 2", "l'article 3", "l'article 2", "l'article 6", "l'article 3", "l'article 6", "l'article 10", "l'article 3"]

JORF n°0175 du 31 juillet 2015 - Version initiale - Légifrance
Arrêté du 22 juillet 2015 pris en application du décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 relatif ...
- Publications officielles - Journal officiel - Arrêté du 22 juillet 2015 pris en application du décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 relatif au fonds de soutien aux collectivités territoriales et à certains établissements publics ayant souscrit des contrats de prêt ou des contrats financiers structurés à risque
ELI : https://beta.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2015/7/22/FCPZ1512448A/jo/texte
Publics concernés : les collectivités territoriales, leurs groupements, les établissements publics locaux, les services départementaux d'incendie et de secours et les collectivités d'outre-mer et la Nouvelle-Calédonie.
Objet : l'article 92 de la loi de finances initiale pour 2014 a instauré un fonds de soutien aux organismes locaux ayant souscrit des emprunts structurés. Le présent arrêté précise, en complément des dispositions figurant dans le décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 modifié, la doctrine d'emploi du fonds de soutien.
Entrée en vigueur : le lendemain de la date de publication au Journal officiel.
Notice : cet arrêté est pris en application du décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 relatif au fonds de soutien aux collectivités territoriales et à certains établissements publics ayant souscrit des contrats de prêt ou des contrats financiers structurés à risque, modifié par le décret n° 2015-619 du 4 juin 2015.
Le ministre des finances et des comptes publics, le ministre de l'intérieur, la ministre de la décentralisation et de la fonction publique et la ministre des outre-mer,
Vu la loi de finances pour 2014 (n° 2013-1278 du 29 décembre 2013), notamment son article 92 ;
Vu le décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 modifié relatif au fonds de soutien aux collectivités territoriales et à certains établissements publics ayant souscrit des contrats de prêt ou des contrats financiers structurés à risque ;
Vu le décret n° 2014-810 du 16 juillet 2014 relatif au service à compétence nationale dénommé « Service de pilotage du dispositif de sortie des emprunts à risque » ;
Vu le décret n° 2015-619 du 4 juin 2015 modifiant le décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 relatif au fonds de soutien aux collectivités territoriales et à certains établissements publics ayant souscrit des contrats de prêt ou des contrats financiers structurés à risque ;
Vu l'arrêté du 4 novembre 2014 pris en application du décret n° 2014-444 du 29 avril 2014 portant application de l'article 92 de la loi de finances pour 2014 (n° 2013-1278 du 29 décembre 2013) ;
I. - Un prêt ou une partie de celui-ci, ou un contrat financier mentionné au III de l'article L. 211-1 du code monétaire et financier ou une partie de celui-ci, ayant fait l'objet d'un accord de remboursement ou de résiliation anticipé antérieur au 1er janvier 2014 ne peut bénéficier d'une aide du fonds de soutien, quelle que soit la date d'effet retenue par les parties à l'accord.
II. - Pour qu'un prêt ou un contrat financier éligible au fonds de soutien bénéficie d'une aide, les éventuels prêts ou contrats financiers mis en place dans le cadre de sa renégociation doivent être conformes aux dispositions de l'article L. 1611-3-1 du code général des collectivités territoriales.
III. - Les factures relatives aux prestations d'aide à la gestion de l'encours de dette structurée émises avant le 31 décembre 2013 ne peuvent faire l'objet d'une prise en charge au titre de l'aide mentionnée au quatrième alinéa du 1 du I de l'article 92 de la loi du 29 décembre 2013 susvisée.
IV. - Lorsqu'un emprunt ou un contrat financier éligible à l'intervention du fonds de soutien a fait l'objet après le 31 décembre 2013 d'un transfert à une collectivité ou à un établissement public, lui-même éligible à ladite intervention :
- le droit à déposer un dossier de demande d'aide auprès du fonds de soutien est réputé transféré à la collectivité ou à l'établissement bénéficiaire de ce transfert en même temps que le prêt ou le contrat financier ;
- le calcul du taux de référence, défini à l'article 3, est réalisé à partir des données propres au titulaire du prêt ou du contrat au 31 décembre 2013.
I. - Pour chaque prêt ou contrat financier éligible à l'aide du fonds de soutien, la décision d'attribution d'aide est notifiée au demandeur, comme :
a) Un taux de prise en charge, soit de l'indemnité de remboursement anticipé du prêt, soit de l'indemnité de résiliation anticipée du contrat financier concerné (dénommées ci-après « IRA » dans l'un et l'autre cas) ;
b) Et, selon le cas :
i) Pour les prêts ou les contrats financiers ou leurs fractions ayant fait l'objet d'un accord de remboursement ou de résiliation anticipé antérieur au 28 février 2015 ou au dépôt de la demande d'aide, un montant d'aide égal au produit du taux de prise en charge par la valeur de l'IRA mentionnée dans l'accord de remboursement anticipé du prêt ou de la résiliation anticipée du contrat financier ;
ii) Pour les prêts ou les contrats financiers ou leurs fractions ne remplissant pas la condition du i, un montant maximal d'aide égal à la multiplication du taux de prise en charge par la valeur de l'IRA au 28 février 2015. Si cette date est une date d'échéance, on considère le prêt ou contrat financier avant tombée de l'échéance.
II. - Le taux de prise en charge mentionné au I a) résulte de l'addition :
- d'un taux principal, qui dépend du ratio de l'IRA rapportée au capital restant dû (IRA/CRD) à la date du 28 février 2015 (ou, pour le cas de prêts ou contrats financiers dont une fraction au moins remplit la condition du i du b du I, du ratio de la somme des IRA citées aux i et ii du b du I rapportée à la somme des capitaux remboursés dans le cadre du i du b du I et du capital restant dû au 28 février 2015), et du taux de référence (TR), propre à la collectivité ou à l'établissement public, calculé à partir des valeurs des indicateurs financiers spécifiés à l'article 5 du décret du 29 avril 2014 susvisé ;
- d'une éventuelle majoration du taux fixée dans les conditions prévues par le I bis de l'article 5 du décret du 29 avril 2014 susvisé.
III. - Le taux de référence (TR) est compris entre 0 et 22,5 %.
a) Il est calculé à partir des 4 premiers critères cités à l'article 5 du décret du 29 avril 2014 susvisé. Ces critères sont détaillés en annexe 1 pour chaque catégorie de requérant éligible et reposent, sauf disposition spécifique en annexe 1, sur les données des comptes administratifs 2013 et les données en vigueur au 1er janvier 2014 et ont pour périmètre le budget principal et l'ensemble des budgets annexes. Les coefficients de pondération applicables sont respectivement de 10 %, 35 %, 15 % et 40 % pour les critères cités aux 1°, 2°, 3° et 4° du I de l'article 5 du décret précité.
b) Pour chaque requérant éligible, la notation attribuée à chaque indicateur correspondant aux critères susmentionnés est fixée par référence à un barème établi à partir d'une évaluation des valeurs de ce critère pour un échantillon représentatif des collectivités et établissements éligibles appartenant à la même catégorie de collectivités. Les barèmes applicables à chaque catégorie de collectivités ou d'établissements figurent en annexe 2.
c) La somme des notations obtenues pour chaque critère pondéré des coefficients attribués à chacun d'eux constitue le taux de référence susmentionné.
d) Pour les requérants éligibles pour lesquels un des critères n'est pas applicable, le coefficient de pondération correspondant est par convention égal à zéro, le coefficient qui aurait, autrement, été applicable étant redistribué proportionnellement à leur part relative sur les seuls critères effectivement applicables.
IV. - Au cas où des éléments cités aux I, II et III ci-dessus ne seraient pas à la disposition du service à compétence nationale institué par le décret du 16 juillet 2014 susvisé, celui-ci s'adresse au représentant de l'Etat dans le département, dans la collectivité d'outre-mer ou en Nouvelle-Calédonie afin qu'il en fasse la demande à l'ordonnateur de la collectivité ou de l'établissement public demandeur. La non-communication de ces éléments dans un délai d'un mois constitue un motif de rejet de l'aide.
V. - Le taux principal est déterminé comme suit :
- pour les prêts pour lesquels le ratio IRA/CRD cité au II ci-dessus est inférieur à 30 %, il est égal au taux de référence ;
- pour les prêts pour lesquels le ratio IRA/CRD cité au II ci-dessus est compris entre 30 % et 90 %, il est égal à :
TR + 18,75 % × [(IRA/CRD) - 30 %]
- pour les prêts pour lesquels le ratio IRA/CRD cité au II ci-dessus est supérieur à 90 %, il est égal à :
80 % - [(68,75 % - TR) × [90 %/(IRA/CRD)]]
VI. - Pour la mise en œuvre du I bis de l'article 5 du décret du 29 avril 2014 susvisé, la majoration du taux applicable à un prêt ou à un contrat financier est plafonnée à 5 points de pourcentage. Le montant maximal des crédits du fonds mobilisables à cette fin est de 100 millions d'euros. Outre l'impact du remboursement anticipé du prêt sur la situation financière de la collectivité ou de l'établissement, il peut être tenu compte pour en fixer le niveau d'une dégradation particulière de l'IRA constatée postérieurement au 28 février 2015.
I. - Une fraction des intérêts payés au titre de la période courue entre la date du dépôt de la demande et la date d'effet d'un remboursement ou d'une résiliation anticipée au titre des emprunts ayant fait l'objet d'une demande d'aide est prise en charge par le fonds de soutien dans la double limite, pour chaque année courue :
- de la fraction des intérêts versés au-delà du taux de l'usure, défini aux articles L. 313-5 du code monétaire et financier et L. 313-3 du code de la consommation, en vigueur à la date de signature du prêt ou du contrat éligible ;
- de 1/14 du montant cité au i du b du I de l'article 2 et diminué, si une partie du prêt ou du contrat financier a déjà fait l'objet d'un remboursement ou d'une résiliation anticipée, du versement annuel qui lui est attaché au sens du II de l'article 3.
Cette disposition n'est pas applicable si les modalités de fixation des intérêts ont été modifiées par avenant signé après le 31 décembre 2013.
II. - Selon les dispositions inscrites dans la transaction, la collectivité ou l'établissement éligible fait connaître au service à compétence nationale créé par le décret du 16 juillet 2014 susvisé au plus tard au moment où il adresse au représentant de l'Etat dans le département, dans la collectivité d'outre-mer ou en Nouvelle-Calédonie le dossier complémentaire mentionné au V de l'article 2 du décret du 29 avril 2014 susvisé son intention, qui ne peut être présumée, de bénéficier après octroi définitif de l'aide des dispositions de l'article 6 du décret précité.
III. - Un avenant à la convention prévue au 2° du I de l'article 3 du décret du 29 avril 2014 susvisé intervient lorsque le requérant ayant auparavant bénéficié des dispositions du I de l'article 6 du décret précité fait connaître sa décision de procéder au remboursement ou à la résiliation anticipée du prêt ou du contrat.
IV. - Le versement de l'aide due en application des dispositions du I ou du II est suspendu à la production par la collectivité ou l'établissement bénéficiaire d'une facture acquittée, établie par le prêteur, de l'échéance faisant l'objet d'une éventuelle prise en charge.
La pertinence des valeurs d'IRA retenues pour l'application des dispositions des articles 2 et 3 est contrôlée par le service à compétence nationale créé par le décret du 16 juillet 2014 susvisé. Celui-ci peut à la demande commune des parties à la transaction retenir comme valeur de référence de l'IRA toute valeur convenue entre elles, quelle que soit son appellation, dès lors qu'elle constitue une évaluation pertinente de l'IRA. Pour l'application des articles 2 et 3, la date de référence pour le contrôle des valeurs de l'IRA et du CRD associé est celle à laquelle les conditions financières du remboursement anticipé ont été définitivement fixées entre le prêteur et l'emprunteur. Ni les éventuels arriérés de paiement ni les avenants du contrat de prêt ou du contrat financier signés postérieurement au 31 décembre 2013 ne peuvent être pris en compte dans ce calcul.
Le service à compétence nationale précité peut suspendre les attributions d'aide par le fonds de soutien lorsque l'évolution des marchés financiers remet en cause l'adéquation des attributions d'aides à la situation des bénéficiaires. Dans ce cas, il soumet pour avis au Comité national d'orientation et de suivi instauré par l'article 10 du décret du 29 avril 2014 susvisé une nouvelle doctrine d'emploi du fonds de soutien dans un délai maximal d'un mois, sur la base de laquelle sera le cas échéant modifié le présent arrêté.
L'arrêté du 4 novembre 2014 susvisé est ainsi modifié :
I. - L'article 2 est ainsi complété : « 3° Les contrats et pièces annexes organisant la renégociation du prêt ou du contrat faisant l'objet de l'intervention du fonds de soutien, ainsi que toutes les pièces faisant apparaître, avec la date à laquelle elle a été calculée, l'indemnité de remboursement anticipée ou l'indemnité de résiliation anticipée selon le cas. »
II. - A l'article 3, les mots : « Le représentant de l'Etat » sont remplacés par les mots : « Le service à compétence nationale créé par le décret n° 2014-810 du 16 juillet 2014 relatif au service à compétence nationale dénommé “Service de pilotage du dispositif de sortie des emprunts à risque” ».
III. - L'article 4 est ainsi complété : « suite à l'envoi par le SCN de la décision d'attribution d'aide au titre de la prise en charge des prestations d'accompagnement à la gestion de l'en-cours de dette structurée, la collectivité transmet ses coordonnées bancaires au représentant de l'Etat dans les meilleurs délais.
« En cas de demande de prise en charge ultérieure, la collectivité veille à signaler au représentant de l'Etat tout changement de coordonnées bancaires. »
Le directeur du service à compétence nationale dénommé « Service de pilotage du dispositif de sortie des emprunts à risque » est chargé de l'exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
DÉTAIL DES 4 CRITÈRES DÉTERMINANT LE TAUX DE RÉFÉRENCE
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par la population totale telle que définie à l'article L. 2334-2 du code général des collectivités territoriales. Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par le résultat des crédits nets des comptes de classe 7 (à l'exception des comptes 775, 776, 777 et 78) diminué des débits nets des comptes de classe 6 (à l'exception des comptes 675, 676 et 68). Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Calculé conformément à l'article L. 2334-4 du code général des collectivités territoriales.
Capital restant dû sur les emprunts éligibles au 31/12/2013 divisé par dette totale au 31/12/2013 au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par la population totale telle que définie à l'article L. 3334-2 du code général des collectivités territoriales. Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Calculé conformément à l'article L. 3334-6 du code général des collectivités territoriales.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par la population totale telle que définie à l'article L. 4332-4-1 du code général des collectivités territoriales. Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Calculé conformément à l'article L. 4332-5 du code général des collectivités territoriales.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par la population totale définie comme la somme des populations totales des communes membres au sens de l'article L. 2334-2 du code général des collectivités territoriales. Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Calculé conformément à l'article L. 5211-30 du code général des collectivités territoriales.
GROUPEMENTS SANS FISCALITÉ PROPRE
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par la population totale définie comme la somme, sans double compte, des populations totales légales des communes et groupements à fiscalité propre membres. Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par le nombre de logements gérés (au sens de l'annexe budgétaire VI - informations sur le parc locatif, correspondant au nombre de logements locatifs en propriété diminué du nombre de logements gérés par des tiers augmenté du nombre de logements gérés pour des tiers), quotient à son tour divisé par un taux d'occupation moyen fixé par convention à 2,3 habitants. Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par le résultat des crédits nets des comptes de classe 7 (à l'exception des comptes 775, 777, 781, 782, 786 et 787) diminué des débits nets des comptes de classe 6 (à l'exception des comptes 675, 681, 682, 686 et 687). Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
Solde créditeur du compte 16 (à l'exception des comptes 1688 et 169) divisé par la population totale de rattachement (ou, en l'absence de rattachement, la population du territoire sur lequel l'établissement exerce ses compétences) telle que définie à l'article L. 2334-2 du code général des collectivités territoriales pour les communes et les groupements, ainsi que pour les circonscriptions territoriales des îles Wallis et Futuna, à l'article L. 3334-2 de ce même code pour les départements, à l'article L. 4332-4-1 de ce même code pour les régions (pour les bénéficiaires de la Polynésie française, de la Nouvelle-Calédonie et du territoire des îles Wallis et Futuna, ainsi que pour ces trois derniers, la population légale en vigueur en 2014 ou, à défaut, les informations les plus actualisées fournies par l'INSEE à l'organisme public local demandeur). Au titre des comptes des budgets principal et annexes de l'exercice 2013.
BARÈMES APPLICABLES POUR LE CALCUL DES AIDES DU SCN
1. Dette/population :
- plus de 2 500 €/habitant : 22,5 % ;
- de 2 000 à 2 499 €/habitant : 20 % ;
- de 1 750 à 1 999 €/habitant : 17,5 % ;
- de 1 500 à 1 749 €/habitant : 15 % ;
- de 1 350 à 1 499 €/habitant : 12,5 % ;
- de 1 150 à 1 349 €/habitant : 10 % ;
- de 1 000 à 1 149 €/habitant : 7,5 % ;
- de 750 à 999 €/habitant : 5 % ;
- de 500 à 749 €/habitant : 2,5 % ;
- moins de 500 €/habitant : 0 %.
2. Dette/épargne brute :
- plus de 18 : 22,5 % ;
- de 13 à 17,99 : 20 % ;
- de 10 à 12,99 : 17,5 % ;
- de 8,5 à 9,99 : 15 % ;
- de 7,5 à 8,49 : 12,5 % ;
- de 6,5 à 7,49 : 10 % ;
- de 5,5 à 6,49 : 7,5 % ;
- de 4,5 à 5,49 : 5 % ;
- de 3 à 4,49 : 2,5 % ;
- moins de 3 : 0 %.
3. Potentiel financier/population :
- moins de 500 €/habitant : 22,5 % ;
- de 501 à 700 €/habitant : 20 % ;
- de 701 à 800 €/habitant : 17,5 % ;
- de 801 à 900 €/habitant : 15 % ;
- de 901 à 1 000 €/habitant : 12,5 % ;
- de 1 001 à 1 100 €/habitant : 10 % ;
- de 1 101 à 1 200 €/habitant : 7,5 % ;
- de 1 201 à 1 300 €/habitant : 5 % ;
- de 1 301 à 1 500 €/habitant : 2,5 % ;
- plus de 1 500 €/habitant : 0 %.
4. Dette éligible/dette :
- de 50 % à 100 % : 22,5 % ;
- de 35 % à 49,9 % : 20 % ;
- de 27,5 % à 34,9 % : 17,5 % ;
- de 22,5 % à 27,4 % : 15 % ;
- de 20 % à 22,4 % : 12,5 % ;
- de 17,5 % à 19,9 % : 10 % ;
- de 12,5 % à 17,4 % : 7,5 % ;
- de 7,5 % à 12,4 % : 5 % ;
- de 2,5 % à 7,4 % : 2,5 % ;
- moins de 2,5 % : 0 %.
- plus de 800 €/habitant : 22,5 % ;
- de 700 à 799 €/habitant : 16,875 % ;
- de 500 à 699 €/habitant : 11,25 % ;
- de 400 à 499 €/habitant : 5,625 % ;
- moins de 400 €/habitant : 0 %.
- plus de 8 : 22,5 % ;
- de 6 à 7,99 : 16,875 % ;
- de 5 à 5,99 : 11,25 % ;
- de 3 à 4,99 : 5,625 % ;
- de 501 à 550 €/habitant : 16,875 % ;
- de 551 à 600 €/habitant : 11,25 % ;
- de 601 à 700 €/habitant : 5,625 % ;
- plus de 700 €/habitant : 0 %.
- de 10 % à 100 % : 22,5 % ;
- de 7,5 % à 9,9 % : 16,875 % ;
- de 5 % à 7,4 % : 11,25 % ;
- de 3 % à 4,9 % : 5,625 % ;
- moins de 3 % : 0 %.
- plus de 600 €/habitant : 22,5 % ;
- de 450 à 599 €/habitant : 16,875 % ;
- de 300 à 449 €/habitant : 11,25 % ;
- de 150 à 299 €/habitant : 5,625 % ;
- moins de 150 €/habitant : 0 %.
- plus de 6,5 : 22,5 % ;
- de 5 à 6,49 : 16,875 % ;
- de 4 à 4,99 : 11,25 % ;
- de 2 à 3,99 : 5,625 % ;
- moins de 2 : 0 %.
3. Indicateur de ressources fiscales/population :
- moins de 60 €/habitant : 22,5 % ;
- de 61 à 80 €/habitant : 16,875 % ;
- de 81 à 100 €/habitant : 11,25 % ;
- de 101 à 120 €/habitant : 5,625 % ;
- plus de 120 €/habitant : 0 %.
- de 40 % à 100 % : 22,5 % ;
- de 30 % à 39,9 % : 16,875 % ;
- de 20 % à 29,9 % : 11,25 % ;
- de 10 % à 19,9 % : 5,625 % ;
- moins de 10 % : 0 %.
- plus de 2 000 €/habitant : 22,5 % ;
- de 1 250 à 1 999 €/habitant : 20 % ;
- de 1 000 à 1 249 €/habitant : 17,5 % ;
- de 850 à 999 €/habitant : 15 % ;
- de 750 à 849 €/habitant : 12,5 % ;
- de 650 à 749 €/habitant : 10 % ;
- de 550 à 649 €/habitant : 7,5 % ;
- de 450 à 549 €/habitant : 5 % ;
- de 300 à 449 €/habitant : 2,5 % ;
- moins de 300 €/habitant : 0 %.
- plus de 15 : 22,5 % ;
- de 10 à 14,99 : 20 % ;
- de 9 à 9,99 : 17,5 % ;
- de 8 à 8,99 : 15 % ;
- de 7 à 7,99 : 12,5 % ;
- de 6 à 6,99 : 10 % ;
- de 5 à 5,99 : 7,5 % ;
- de 4 à 4,99 : 5 % ;
- de 3 à 3,99 : 2,5 % ;
3. Potentiel fiscal/population :
- moins de 175 €/habitant : 22,5 % ;
- de 176 à 250 €/habitant : 20 % ;
- de 251 à 325 €/habitant : 17,5 % ;
- de 326 à 400 €/habitant : 15 % ;
- de 401 à 475 €/habitant : 12,5 % ;
- de 476 à 550 €/habitant : 10 % ;
- de 551 à 625 €/habitant : 7,5 % ;
- de 626 à 700 €/habitant : 5 % ;
- de 701 à 850 €/habitant : 2,5 % ;
- plus de 850 €/habitant : 0 %.
- plus de 700 €/habitant : 22,5 % ;
- de 400 à 699 €/habitant : 20 % ;
- de 300 à 399 €/habitant : 17,5 % ;
- de 250 à 299 €/habitant : 15 % ;
- de 200 à 249 €/habitant : 12,5 % ;
- de 150 à 199 €/habitant : 10 % ;
- de 125 à 149 €/habitant : 7,5 % ;
- de 100 à 124 €/habitant : 5 % ;
- de 75 à 99 €/habitant : 2,5 % ;
- moins de 75 €/habitant : 0 %.
- plus de 40 : 22,5 % ;
- de 30 à 39,99 : 20 % ;
- de 15,5 à 29,99 : 17,5 % ;
- de 12,5 à 15,49 : 15 % ;
- de 10 à 12,49 : 12,5 % ;
- de 8 à 9,99 : 10 % ;
- de 6 à 7,99 : 7,5 % ;
- de 4,5 à 5,99 : 5 % ;
1. Dette/population logée :
- plus de 15 500 €/habitant : 22,5 % ;
- de 13 500 à 15 499 €/habitant : 20 % ;
- de 12 500 à 13 499 €/habitant : 17,5 % ;
- de 11 500 à 12 499 €/habitant : 15 % ;
- de 10 500 à 11 499 €/habitant : 12,5 % ;
- de 9 500 à 10 499 €/habitant : 10 % ;
- de 8 500 à 9 499 €/habitant : 7,5 % ;
- de 7 500 à 8 499 €/habitant : 5 % ;
- de 5 500 à 7 499 €/habitant : 2,5 % ;
- moins de 5 500 €/habitant : 0 %.
- plus de 27 : 22,5 % ;
- de 24 à 26,99 : 20 % ;
- de 21 à 23,99 : 17,5 % ;
- de 18 à 20,99 : 15 % ;
- de 15 à 17,99 : 12,5 % ;
- de 12 à 14,99 : 10 % ;
- de 9 à 11,99 : 7,5 % ;
- de 6 à 8,99 : 5 % ;
- de 3 à 5,99 : 2,5 % ;
- de 25 % à 100 % : 22,5 % ;
- de 20 % à 24,9 % : 20 % ;
- de 15 % à 19,9 % : 17,5 % ;
- de 10 % à 14,9 % : 15 % ;
- de 7,5 % à 9,9 % : 12,5 % ;
- de 5 % à 7,4 % : 10 % ;
- de 3 % à 4,9 % : 7,5 % ;
- de 2 % à 2,9 % : 5 % ;
- de 1 % à 1,9 % : 2,5 % ;
- moins de 1 % : 0 %.
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