Source: http://www.europarl.europa.eu/sides/getDoc.do?type=REPORT&reference=A7-2013-0424&language=FR
Timestamp: 2017-03-29 15:03:08+00:00
Document Index: 287023332

Matched Legal Cases: ["l'article 294", "l'article 43", "l'article 168", "l'article 86", "l'article 130", "l'article 86", "l'article 130", "l'article 290", "l'article 5", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 4", "l'article 35", "l'article 38", "l'article 38", "l'article 6", "l'article 8", "l'article 6", "l'article 8", "l'article 7", "l'article 3", "l'article 4", "l'article 6", "l'article 14", "l'article 39", "l'article 7", "l'article 38", "l'article 39", "l'article 130", "l'article 130", "l'article 10", "l'article 39", "l'article 10", "l'article 38", "l'article 35", "l'article 35", "l'article 39", "l'article 13", "l'article 13", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 16", "l'article 39", "l'article 130", "l'article 35", "l'article 35", "l'article 349", "l'article 2", "l'article 349", "l'article 2", "l'article 1", "l'article 1", "l'article 39", "l'article 38", "l'article 2", "l'article 6", "l'article 39", "l'article 2", "l'article 27", "l'article 8", "l'article 11", "l'article 5", "l'article 5", "l'article 6", "l'article 8", "l'article 130", "l'article 11", "l'article 11", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 15", "l'article 32", "l'article 32", "l'article 95", "l'article 39", "l'article 84", "l'article 8", "l'article 84", "l'article 38", "l'article 2"]

RAPPORT sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil fixant des dispositions pour la gestion des dépenses relatives, d'une part, à la chaîne de production des denrées alimentaires, à la santé et au bien-être des animaux et, d'autre part, à la santé et au matériel de reproduction des végétaux, modifiant les directives 98/56/CE, 2000/29/CE et 2008/90/CE du Conseil, les règlements (CE) n° 178/2002, (CE) n° 882/2004 et (CE) n° 396/2005, la directive 2009/128/CE ainsi que le règlement (CE) n° 1107/2009 et abrogeant les décisions 66/399/CEE, 76/894/CEE et 2009/470/CE du Conseil - A7-0424/2013
Procédure : 2013/0169(COD)Cycle de vie en séanceCycle relatif au document :
A7-0424/2013Textes déposés :
A7-0424/2013
PV 02/04/2014 - 18.16
444k 566k
2 décembre 2013PE 514.759v02-00 A7-0424/2013
sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil fixant des dispositions pour la gestion des dépenses relatives, d'une part, à la chaîne de production des denrées alimentaires, à la santé et au bien-être des animaux et, d'autre part, à la santé et au matériel de reproduction des végétaux, modifiant les directives 98/56/CE, 2000/29/CE et 2008/90/CE du Conseil, les règlements (CE) n° 178/2002, (CE) n° 882/2004 et (CE) n° 396/2005, la directive 2009/128/CE ainsi que le règlement (CE) n° 1107/2009 et abrogeant les décisions 66/399/CEE, 76/894/CEE et 2009/470/CE du Conseil
(COM(2013)0327 – C7-0167/2013 – 2013/0169(COD))
Rapporteure: Agnès Le Brun
AMENDEMENTS001-072
– vu la proposition de la Commission au Parlement européen et au Conseil (COM(2013)0327),
– vu l'article 294, paragraphe 2, l'article 43, paragraphe 2, et l'article 168, paragraphe 4, point b), du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, conformément auxquels la proposition lui a été présentée par la Commission (C7-0167/2013),
– vu l'avis du Comité économique et social européen du 16 octobre 2013(1),
– vu le rapport de la commission de l'agriculture et du développement rural et les avis de la commission des budgets et de la commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire (A7-0424/2013),
(7) La Commission suggère en outre, dans sa proposition, la création d'un mécanisme d'urgence permettant d'intervenir en cas de crise. Ainsi, dans des circonstances exceptionnelles telles que des situations d'urgence liées à la santé animale ou végétale, lorsqu'une intervention rapide s'impose mais que les crédits inscrits à la rubrique 3 du budget se révèlent insuffisants, des crédits devraient être transférés de la réserve pour les crises dans le secteur agricole, conformément à l'accord interinstitutionnel du […] entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission concernant la coopération en matière budgétaire et la bonne gestion financière10.
(7) En outre, un financement au niveau de l'Union devra être accordé pour faire face à des circonstances exceptionnelles telles que des situations d'urgence liées à la santé animale ou végétale, lorsqu'une intervention rapide s'impose mais que les crédits inscrits à la rubrique 3 du budget se révèlent insuffisants. Une source de financement devra être mobilisée pour faire face à ces crises, et ce en ayant recours, par exemple, à l'instrument de flexibilité, conformément à l'accord interinstitutionnel du [...] entre le Parlement européen, le Conseil et la Commission concernant la coopération en matière budgétaire et la bonne gestion financière10.
10 JO C du , p. .
(10) L'Union a la responsabilité de veiller à la bonne utilisation des fonds qu'elle accorde, mais aussi celle de prendre des mesures pour satisfaire à la nécessité de simplifier ses programmes de dépenses et de limiter les contraintes administratives et financières imposées aux bénéficiaires et à toutes les parties concernées, comme le requiert la communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions intitulée «Une réglementation intelligente au sein de l'Union européenne»11. Dans un souci de rentabilité, à l'échelon de la Commission comme des États membres, il convient de ne plus accorder de subventions inférieures à un certain seuil.
(10) L'Union a la responsabilité de veiller à la bonne utilisation des fonds qu'elle accorde, mais aussi celle de prendre des mesures pour satisfaire à la nécessité de simplifier ses programmes de dépenses comme le requiert la communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions intitulée "Une réglementation intelligente au sein de l'Union européenne"11.
11 COM(2010) 543 final.
(22) Par dérogation à l'article 86 et à titre exceptionnel, comme prévu à l'article 130 du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012, eu égard à la nature urgente et imprévisible de ces actions, les coûts liés aux mesures d'urgence visées aux articles 7 et 17 du présent règlement devraient être éligibles à compter de la date à laquelle l'apparition de la maladie ou la présence de l'organisme nuisible sont notifiées à la Commission par l'État membre. Après avoir examiné les demandes de paiement introduites par les États membres, la Commission devrait procéder aux engagements budgétaires correspondants ainsi qu'au paiement des dépenses éligibles, en utilisant, s'il le faut, la réserve pour les crises dans le secteur agricole.
(22) Par dérogation à l'article 86 et à titre exceptionnel, comme prévu à l'article 130 du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012, eu égard à la nature urgente et imprévisible de ces actions, les coûts liés aux mesures d'urgence visées aux articles 7 et 17 du présent règlement devraient être éligibles à compter de la date à laquelle l'apparition de la maladie ou la présence de l'organisme nuisible sont notifiées à la Commission par l'État membre. Après avoir examiné les demandes de paiement introduites par les États membres, la Commission devrait procéder aux engagements budgétaires correspondants ainsi qu'au paiement des dépenses éligibles.
(28) Afin de garantir des conditions uniformes d'application du présent règlement, il convient de conférer des compétences d'exécution à la Commission pour l'établissement et la modification des listes des maladies animales et des zoonoses ouvrant droit à un concours financier de l'Union, et pour la mise en place des programmes de travail. La Commission, lorsqu'elle modifie la liste des maladies animales ouvrant droit à un concours financier au titre des mesures d'urgence, devrait tenir compte des maladies qui doivent être notifiées conformément à la directive 82/894/CEE du Conseil du 21 décembre 1982 concernant la notification des maladies des animaux dans la Communauté15. Les compétences d'exécution mentionnées précédemment devraient être exercées conformément au règlement (UE) n° 182/2011 du Parlement Européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l'exercice des compétences d'exécution par la Commission16.
(28) Afin de garantir des conditions uniformes d'application du présent règlement, il convient de conférer des compétences d'exécution à la Commission pour la mise en place des programmes annuels de travail. Il convient que lesdites compétences soient exercées conformément au règlement (UE) n° 182/2011 du Parlement européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l'exercice des compétences d'exécution par la Commission16.
15 JO L 378 du 31.12.1982, p. 58.
16 JO L 55 du 28.2.2011, p. 13.
(28 bis) Afin de compléter ou de modifier certains éléments non essentiels du présent règlement, il convient de déléguer à la Commission le pouvoir d'adopter des actes conformément à l'article 290 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, en ce qui concerne les ajouts sur les listes des maladies animales et des zoonoses ouvrant droit à un concours financier de l'Union, les priorités qui seront reflétées dans le programme de travail de la commission, les critères essentiels d'évaluation des programmes nationaux, et la liste de actions spécifiques particulièrement importantes pour l'Union qui bénéficient d'un taux de concours financier de l'Union de 100 %.
Lorsqu'elle procède à des ajouts sur la liste des maladies animales ouvrant droit à un concours financier au titre des mesures d'urgence, la Commission devrait tenir compte des maladies qui sont à notifier conformément à la directive 82/894/CEE du Conseil du 21 décembre 1982 concernant la notification des maladies des animaux dans la Communauté16 bis.
16 bisJO L 378 du 31.12.1982, p. 58.
(29) Dans la mesure où les premières listes de maladies animales et de zoonoses ouvrant droit à un concours financier dans le domaine de la santé animale devraient se limiter à reprendre, sans modification aucune, les maladies animales et les zoonoses déjà éligibles en vertu de la décision 2009/470/CE du Conseil du 25 mai 2009 relative à certaines dépenses dans le domaine vétérinaire, il convient d'employer, pour l'adoption de ces listes initiales, la procédure consultative.
Article 1 – partie introductive
Le présent règlement établit des dispositions en matière de gestion des dépenses inscrites au budget général de l'Union européenne dans les domaines concernés par les règles de l'Union:
Le présent règlement établit des dispositions en matière de gestion des dépenses inscrites au budget général de l'Union européenne dans les domaines concernés par les règles de l'Union et, dans certains cas, par les règlementations nationales:
Article 1 – point e
e) concernant les mesures de protection contre les organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux (ci-après dénommés «organismes nuisibles»), tels que définis dans la directive 2000/29/CE;;
e) concernant les mesures de protection contre les organismes nuisibles aux végétaux ou aux produits végétaux (ci-après dénommés «organismes nuisibles»), tels que définis dans la directive 2000/29/CE et dans les législations nationales pour ce qui concerne les régions ultrapériphériques;
Article 2 – paragraphe 2 – point b – sous-point ii
ii) une baisse globale des paramètres liés à la maladie (incidence, prévalence, nombre de foyers, etc.);
ii) une baisse globale des paramètres liés à la maladie tels que l'incidence, la prévalence et le nombre de foyers, ou, au moins, le maintien d'un niveau élevé de santé animale;
1. Sans préjudice de l'article 5, le plafond des dépenses visées à l'article 1er pour la période allant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2020 est fixé à 1 891,936 millions d'EUR à prix courants.
1. Le plafond des dépenses visées à l'article 1er pour la période allant du 1er janvier 2014 au 31 décembre 2020 est fixé à 1 891,936 millions d'EUR à prix courants.
Utilisation de la réserve pour les crises dans le secteur agricole
Le concours financier de l'Union aux mesures destinées à répondre aux situations d'urgence couvertes par les dispositions du titre II, chapitre I, section 1 et du titre II, chapitre II, section 1 peut également être financé conformément à l'article 4, paragraphe 2, point e), du règlement (UE) nº XXX/201X du Parlement européen et du Conseil relatif au financement, à la gestion et au suivi de la politique agricole commune.
Taux maximaux et montant minimal des subventions
Taux maximaux des subventions
Article 6 – paragraphe 2 – point a
a) pour les activités transfrontalières menées conjointement par deux États membres ou plus en vue de maîtriser ou d'éradiquer des organismes nuisibles ou des maladies animales;
a) pour les activités transfrontalières menées conjointement par deux États membres ou plus en vue de maîtriser, de prévenir ou d'éradiquer des organismes nuisibles ou des maladies animales;
Article 6 – paragraphe 2 – point a bis (nouveau)
a bis) pour les actions collectives conduites dans le domaine de la santé végétale ou animale en vue de maitriser, de prévenir ou d'éradiquer des organismes nuisibles ou des maladies animales, menées par des groupes d'opérateurs et des organisations professionnelles, constitués légalement et composés de personnes de droit public ou privé, mais à l'exclusion des détenteurs d'animaux de compagnie et des vétérinaires;
b) pour les États membres dont le revenu national brut par habitant, selon les derniers chiffres d'Eurostat, est inférieur à 90 % de la moyenne de l'Union.
b) pour les États membres ou les régions dont le revenu national brut par habitant, selon les derniers chiffres d'Eurostat, est inférieur à 90 % de la moyenne de l'Union.
3. Le taux maximal mentionné au paragraphe 1 peut être porté à 100% des coûts éligibles lorsque les actions qui bénéficient du concours financier de l'Union:
a) visent à maîtriser des risques sanitaires graves pour l'Union;
a) visent à prévenir et maîtriser des risques graves pour la santé humaine, animale et végétale dans l'Union, tout au long de la chaîne alimentaire, sur la base des critères visés au deuxième alinéa et, le cas échéant, d'un avis préalable de l'EFSA
b) sont des actions spécifiques particulièrement importantes pour l'Union et expressément reconnues comme telles par la Commission dans le programme de travail adopté conformément à l'article 35, paragraphe 1; ou
b) sont des actions spécifiques particulièrement importantes pour l'Union énoncées par la Commission, telles que visées au troisième alinéa; ou
c) sont réalisées dans des pays tiers.
Aux fins du point a), la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l'article 38 bis établissant les critères à prendre en considération pour déterminer ce que constitue un risque grave pour la santé humaine, animale et végétale dans l'Union.
Aux fins du point b), la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l'article 38 bis énonçant les actions spécifiques particulièrement importantes pour l'Union.
4. Il n'est accordé aucune subvention de moins de 50 000 EUR.
1. Des subventions peuvent être accordées aux États membres, dans la limite des taux maximaux fixés à l'article 6, paragraphes 1, 2 et 3, pour les mesures prises en cas de confirmation de l'apparition d'une maladie animale recensée conformément à l'article 8, à condition que ces mesures aient été immédiatement appliquées et que les dispositions pertinentes de la législation de l'Union aient été respectées.
1. Des subventions peuvent être accordées aux États membres, dans la limite des taux maximaux fixés à l'article 6, paragraphes 1, 2 et 3, pour les mesures prises en cas de confirmation de l'apparition d'une maladie animale recensée conformément à l'article 8, à condition que ces mesures aient été immédiatement appliquées et que les dispositions pertinentes de la législation de l'Union aient été respectées. Les États membres peuvent également y inclure le coût des mesures déjà prises en cas de suspicion à condition que l'apparition de la maladie soit confirmée ultérieurement.
1. La Commission établit, au moyen d'un acte d'exécution, la liste des maladies animales ouvrant droit à un concours financier au titre de l'article 7. Cette liste reprend les maladies animales mentionnées à l'article 3, paragraphe 1, à l'article 4, paragraphe 1, à l'article 6, paragraphe 2, et à l'article 14, paragraphe 1, de la décision 2009/470/CE. L'acte d'exécution susvisé est adopté conformément à la procédure consultative visée à l'article 39, paragraphe 2.
1. La liste des maladies animales ouvrant droit à un concours financier au titre de l'article 7 figure à l'annexe I. Amendement 20
Article 8 – paragraphe 2 – alinéa 1 – partie introductive
La Commission peut, au moyen d'actes d'exécution, modifier la liste de maladies animales établie conformément au paragraphe 1 pour tenir compte des maladies qui doivent être notifiées en application de la directive 82/894/CEE et de celles susceptibles de constituer une nouvelle menace pour l'Union au vu de leurs effets considérables sur:
La Commission est habilitée à adopter des actes délégués, en conformité avec l'article 38 bis, modifiant l'annexe I pour y inclure les maladies animales qui sont à notifier en application de la directive 82/894/CEE et celles susceptibles de constituer une nouvelle menace pour l'Union au vu de leurs effets considérables sur:
Ces actes d'exécution sont adoptés conformément à la procédure d'examen visée à l'article 39, paragraphe 3.
a) coûts d'indemnisation des propriétaires d'animaux abattus ou mis à mort, dans la limite de la valeur desdits animaux sur le marché juste avant leur abattage ou leur mise à mort;
a) coûts d'indemnisation des propriétaires d'animaux abattus ou mis à mort, dans la limite de la valeur normale desdits animaux sur le marché juste avant toute suspicion de la maladie ou confirmation de celle-ci;
Article 9 – paragraphe 1 – point a bis (nouveau)
a bis) l'abattage des animaux des espèces sensibles, atteints ou contaminés ou suspects d'être atteints ou contaminés, et leur destruction;
b) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur desdits produits sur le marché juste avant leur destruction;
b) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur normale desdits produits sur le marché juste avant toute suspicion de la maladie ou confirmation de celle-ci;
Article 9 – paragraphe 1 – point b bis (nouveau)
b bis) dans des cas justifiés, coûts d'indemnisation des propriétaires pour les pertes dues à la dévalorisation sur le marché de leurs animaux soumis à une campagne de vaccination d'urgence;
Article 9 – paragraphe 1 – point b ter (nouveau)
b ter) dans les cas justifiés, coûts d'indemnisation des propriétaires pour les avortements et toute chute de production de leurs animaux à la suite d'une campagne de vaccination d'urgence;
Article 9 – paragraphe 1 – point b quater (nouveau)
b quater) coûts d'indemnisation des opérateurs pour la mise en œuvre de mesures de biosécurité renforcées dans le cadre de démarches collectives;
Article 9 – paragraphe 1 – point c
c) coûts de nettoyage, de désinsectisation et de désinfection des exploitations et de l'équipement;
c) coûts de nettoyage, de désinsectisation et de désinfection des exploitations et de l'équipement liés à la maladie;
Article 9 – paragraphe 1 – point d
d) coûts de destruction des aliments contaminés destinés aux animaux et, lorsqu'il ne peut être désinfecté, de l'équipement contaminé;
d) coûts d'acheminement et de destruction des aliments contaminés destinés aux animaux et, lorsqu'il ne peut être désinfecté, de l'équipement contaminé;
Article 9 – paragraphe 1 – point f
f) coûts d'acheminement des carcasses vers les usines de transformation, le cas échéant;
f) coûts d'acheminement, de transformation et d'élimination des carcasses vers les usines de transformation, le cas échéant;
À titre exceptionnel, comme le prévoit l'article 130, paragraphe 1, du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012, les coûts sont éligibles à partir de la date à laquelle l'apparition de la maladie est notifiée à la Commission par les États membres.
À titre exceptionnel, comme le prévoit l'article 130, paragraphe 1, du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012, les coûts sont éligibles à partir de la date de la suspicion de la maladie. Les États membres notifient à la Commission l'apparition de la maladie à compter de cette date.
1. La Commission établit, au moyen d'un acte d'exécution, la liste des maladies animales et des zoonoses ouvrant droit à une subvention au titre de l'article 10. Cette liste reprend les maladies animales et les zoonoses énumérées à l'annexe I de la décision 2009/470/CE. L'acte d'exécution susvisé est adopté conformément à la procédure consultative visée à l'article 39, paragraphe 2.
1. La liste des maladies animales et des zoonoses ouvrant droit à une subvention au titre de l'article 10 figure à l'annexe II.
Article 11 – paragraphe 2 – alinéa 1 – partie introductive
La Commission peut, au moyen d'actes d'exécution, modifier la liste établie conformément au paragraphe 1, en tenant compte:
La Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l'article 38 bis afin de procéder à des ajouts sur la liste des maladies animales et des zoonoses figurant à l'annexe I bis, en tenant compte:
Article 11 – paragraphe 2 – alinéa 2
c) coûts d'indemnisation des propriétaires d'animaux abattus ou mis à mort dans le cadre du programme national, dans la limite de la valeur desdits animaux sur le marché juste avant leur abattage ou leur mise à mort;
c) coûts d'indemnisation des propriétaires d'animaux abattus ou mis à mort dans le cadre du programme national, dans la limite de la valeur normale desdits animaux sur le marché juste avant toute suspicion de la maladie ou confirmation de celle-ci;
Article 12 – alinéa 1 – point c bis (nouveau)
c bis) l'abattage des animaux des espèces sensibles, atteints ou contaminés ou suspects d'être atteints ou contaminés, et leur destruction,
Article 12 – alinéa 1 – point d
d) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur desdits produits sur le marché juste avant leur destruction;
d) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur normale desdits produits sur le marché juste avant toute suspicion de la maladie ou confirmation de celle-ci;
Article 12 – alinéa 1 – point d bis (nouveau)
d bis) coûts de destruction et d'acheminement des carcasses, et autres coûts logistiques connexes;
Article 12 – alinéa 1 – point d ter (nouveau)
d ter) dans des cas justifiés, coûts d'indemnisation des propriétaires pour les pertes dues à la dévalorisation sur le marché de leurs animaux soumis à une campagne de vaccination d'urgence;
Article 12 – alinéa 1 – point d quater (nouveau)
d quater) coûts d'indemnisation des opérateurs pour la mise en œuvre de mesures de biosécurité renforcées dans le cadre de démarches collectives;
Les programmes transmis après le 31 mai ne peuvent bénéficier d'une aide financière au cours de l'année suivante.
À l'exception de cas strictement justifiés, les programmes transmis après le 31 mai ne peuvent bénéficier d'une aide financière au cours de l'année suivante.
1. Les programmes nationaux sont évalués en fonction des priorités et des critères établis dans les programmes de travail annuels ou pluriannuels visés à l'article 35, paragraphe 1, et, le cas échéant, dans les lignes directrices annuelles ou pluriannuelles visées au paragraphe 4.
1. Les programmes nationaux sont évalués en fonction des priorités et des critères établis dans les programmes de travail annuels ou pluriannuels visés à l'article 35, paragraphe 1, ainsi qu'en fonction des résultats obtenus au regard des engagements pris par les États membres.
Article 14 – paragraphe 1 bis (nouveau)
1 bis. Au plus tard le 30 novembre de chaque année, la Commission communique aux États membres la liste des programmes nationaux qui recevront un cofinancement.
5. La Commission peut adopter des lignes directrices annuelles ou pluriannuelles établissant les priorités vétérinaires et les critères à prendre en considération lors de l'évaluation des programmes nationaux.
5 bis. La Commission adopte des actes d'exécution établissant les programmes. Ces actes d'exécution sont adoptés conformément à la procédure d'examen visée à l'article 39, paragraphe 3.
Pour chaque programme national annuel ou pluriannuel approuvé, les États membres soumettent à la Commission, au plus tard le 31 mars, un rapport technique et financier détaillé portant sur l'année précédente. Ce rapport présente notamment les résultats obtenus, mesurés à l'aide des indicateurs visés à l'article 13, paragraphe 2, point g), ainsi qu'un bilan minutieux des coûts éligibles supportés.
Pour chaque programme national annuel ou pluriannuel approuvé, les États membres soumettent à la Commission, au plus tard le 30 avril, un rapport technique et financier détaillé portant sur l'année précédente. Ce rapport présente notamment les résultats obtenus, mesurés à l'aide des indicateurs visés à l'article 13, paragraphe 2, point g), ainsi qu'un bilan minutieux des coûts éligibles supportés.
Article 15 – alinéa 2
Par ailleurs, pour chaque programme national annuel approuvé, les États membres soumettent à la Commission, au plus tard le 31 juillet, des rapports techniques et financiers intermédiaires.
Par ailleurs, pour chaque programme national annuel approuvé, les États membres soumettent à la Commission, au plus tard le 31 août, des rapports financiers intermédiaires.
Toute demande de paiement relative à une année donnée dans le cadre d'un programme national est soumise par l'État membre à la Commission au plus tard le 31 mars de l'année suivante.
Toute demande de paiement relative à une année donnée dans le cadre d'un programme national est soumise par l'État membre à la Commission au plus tard le 30 avril de l'année suivante.
Article 17 – paragraphe 1 – point b
b) mesures destinées à enrayer un organisme nuisible qui est visé par des mesures d'enrayement de l'Union adoptées en vertu de l'article 16, paragraphe 3, de la directive 2000/29/CE dans une zone infestée dont il ne peut être éradiqué, dès lors que ces mesures sont essentielles pour protéger l'Union contre une plus grande dissémination de cet organisme. Ces mesures portent exclusivement sur l'éradication de cet organisme de la zone tampon lorsque la présence de celui-ci a été constatée dans ladite zone tampon;
b) mesures destinées à enrayer un organisme nuisible qui est visé par des mesures d'enrayement adoptées conformément à l'article 16, paragraphes 1 et 2, de la directive 2000/29/CE ou par des mesures de l'Union adoptées en vertu de l'article 16, paragraphe 3, de ladite directive dans une zone infestée dont il ne peut être éradiqué, dès lors que ces mesures sont essentielles pour protéger l'Union contre une plus grande dissémination de cet organisme. Ces mesures portent exclusivement sur l'éradication de cet organisme de la zone tampon lorsque la présence de celui-ci a été constatée dans ladite zone tampon;
1 bis. Les États membres peuvent également inclure le coût des mesures déjà prises en cas de suspicion à condition que l'apparition de l'organisme nuisible soit confirmée ultérieurement.
Article 18 – alinéa 1 – point a bis (nouveau)
a bis) ils concernent des organismes nuisibles énumérés à l'annexe I, partie B, et à l'annexe II, partie B, de la directive 2000/29/CE;
Article 19 – paragraphe 1 – point c
c) coûts d'indemnisation des opérateurs concernés pour la destruction et l'enlèvement ultérieur de végétaux, de produits végétaux et d'autres objets ainsi que pour le nettoyage et la désinfection des lieux, des terres, de l'eau, des sols, des milieux de culture, des installations, des machines et des équipements;
c) coûts d'indemnisation des opérateurs et détenteurs et propriétaires de végétaux concernés pour la perte économique subie du fait de mesures prises dans le cadre de la lutte, tel que la destruction et l'enlèvement ultérieur de végétaux, de produits végétaux et d'autres objets, les frais de logistique et d'acheminement connexes et l'obligation d'assolement, les traitements phytosanitaires, le nettoyage et la désinfection des lieux, des terres, de l'eau, des sols, des milieux de culture, des installations, des machines et des équipements, à l'exception des indemnisations octroyées dans le cadre d'un fonds de mutualisation mis en place conformément à l'article 39 du règlement (CE) n° [...] [développement rural PAC]; Amendement 53
Article 19 – paragraphe 1 – point c bis (nouveau)
c bis) coûts d'indemnisation des détenteurs et propriétaires des produits d'origine végétale détruits, dans la limite de la valeur desdits végétaux juste avant leur destruction.
Article 19 – paragraphe 1 – point d bis (nouveau)
d bis) coûts d'indemnisation des opérateurs pour la mise en œuvre de mesures de biosécurité renforcées nécessaires pour la protection de l'Union contre un organisme nuisible prioritaire et conduites dans le cadre de démarches collectives;
À titre exceptionnel, comme le prévoit l'article 130, paragraphe 1, du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012, les coûts sont éligibles à compter de la date à laquelle la présence de l'organisme nuisible est notifiée à la Commission par les États membres.
Article 20 – alinéa 1 – point a bis (nouveau)
1. Les programmes de prospection sont évalués en fonction des priorités et des critères établis dans les programmes de travail annuels ou pluriannuels visés à l'article 35, paragraphe 1, et, le cas échéant, dans les lignes directrices annuelles ou pluriannuelles visées au paragraphe 5.
1. Les programmes de prospection sont évalués en fonction des priorités et des critères établis dans les programmes de travail annuels ou pluriannuels visés à l'article 35, paragraphe 1.
1 bis. Au plus tard le 30 novembre de chaque année, la Commission communique aux États membres la liste des programmes nationaux susceptibles de recevoir un cofinancement.
5. La Commission peut adopter des lignes directrices annuelles ou pluriannuelles établissant les priorités phytosanitaires, notamment en ce qui concerne les organismes nuisibles dont la présence n'a pas été constatée sur le territoire de l'Union et ceux jugés les plus dangereux pour celui-ci, ainsi que les critères à appliquer lors de l'évaluation des programmes de prospection.
1. Des subventions peuvent être accordées aux États membres pour les programmes qu'ils appliquent en vue de lutter contre les organismes nuisibles dans les régions ultrapériphériques de l'Union, telles qu'énumérées à l'article 349 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (ci-après dénommés «programmes pour les régions ultrapériphériques»), conformément aux objectifs définis à l'article 2 du règlement (UE) n° 228/2013.. Ces subventions se rapportent aux activités servant à garantir, dans ces régions, l'application correcte des règles relatives à la lutte contre les organismes nuisibles qui y sont en vigueur.
1. Des subventions peuvent être accordées aux États membres pour les programmes qu'ils appliquent en vue de lutter contre les organismes nuisibles dans les régions ultrapériphériques de l'Union, telles qu'énumérées à l'article 349 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (ci-après dénommés «programmes pour les régions ultrapériphériques»), conformément aux objectifs définis à l'article 2 du règlement (UE) n° 228/2013.. Ces subventions se rapportent aux activités servant à garantir, dans ces régions, l'application correcte des règles nationales relatives à la lutte contre les organismes nuisibles qui y sont en vigueur.
Article 30 – paragraphe 2 bis (nouveau)
2 bis. Pour chacun des domaines d'intervention prioritaires, la Commission implique les opérateurs ou organisations professionnelles appropriées, ou les deux, dans des actions visant à former des formateurs, afin d'assurer une diffusion plus large de l'information et contribuer ainsi plus efficacement à la protection de la santé humaine, animale et végétale dans l'Union.
Article 30 – paragraphe 4 – point a Texte proposé par la Commission
a) coûts d'organisation des activités de formation ou d'échange;
a) coûts d'organisation des activités de formation ou d'échange, y compris les activités internationales;
Article 32 – paragraphe 2 – point a
a) coûts des essais de laboratoire;
a) coûts de l'échantillonnage et des essais de laboratoire;
3. Une aide financière de l'Union peut aussi être accordée pour des actions d'information et de sensibilisation ayant pour objectif de garantir un comportement plus approprié, conforme et viable dans l'application des règles visées à l'article 1er.
3. Une aide financière de l'Union peut aussi être accordée pour des actions d'information et de sensibilisation menées par l'Union et les États membres et ayant pour objectif de garantir un comportement plus approprié, conforme et viable dans l'application des règles visées à l'article 1er.
Article 35 – paragraphe 1
1. La Commission adopte, au moyen d'actes d'exécution, des programmes de travail annuels ou pluriannuels, communs ou séparés, pour l'exécution des mesures visées au titre II, à l'exception de celles visées au chapitre I, section 1, et au chapitre II, section 1. Ces actes d'exécution sont adoptés conformément à la procédure d'examen visée à l'article 39, paragraphe 3.
1. Afin de préciser davantage l'orientation des programmes de travail, et de prendre en compte les évolutions dans les domaines de la santé et du bien-être des animaux, ainsi que de la santé des végétaux, la Commission est habilitée à adopter des actes délégués en conformité avec l'article 38 bis établissant:
a) les priorités sur la base des objectifs énoncés à l'article 2, paragraphe 1, qui sont reflétées dans les programmes de travail visés au paragraphe 1 bis;
b) les critères essentiels d'évaluation des programmes nationaux visés aux articles 10, 23 et 27;
c) la liste des actions spécifiques particulièrement importantes pour l'Union qui doivent bénéficier d'un taux de concours financier de l'Union à 100 % conformément à l'article 6, paragraphe 3.
Article 35 – paragraphe 1 bis (nouveau)
1 bis. La Commission adopte des actes d'exécution établissant des programmes de travail annuels ou pluriannuels, communs ou séparés, pour l'exécution des mesures visées au titre II, à l'exception de celles visées au chapitre I, section 1, et au chapitre II, section 1. Ces actes d'exécution sont adoptés conformément à la procédure d'examen visée à l'article 39, paragraphe 3.
Article 35 – paragraphe 2
2. Les programmes de travail visés au paragraphe 1 fixent les objectifs poursuivis, les résultats attendus, le mode d'exécution prévu et le montant total qui leur est alloué. Ils comportent en outre une description des mesures à financer, une indication du montant alloué à chaque mesure et un calendrier indicatif d'exécution. Pour les subventions, ils précisent en outre les priorités, les critères essentiels d'évaluation et le taux de financement applicables.
2. Les programmes de travail visés au paragraphe 1 bis fixent les résultats attendus, le mode d'exécution prévu et le montant total qui leur est alloué. Ils comportent en outre une description des mesures à financer, une indication du montant alloué à chaque mesure et un calendrier indicatif d'exécution. Par souci de transparence, les programmes de travail visés au paragraphe 1 bis font également référence aux objectifs spécifiques énoncés à l'article 2, paragraphe 1. Pour les subventions, ils précisent en outre les priorités et les critères essentiels d'évaluation, adoptés conformément au paragraphe 1, points a) et b), et le taux de financement applicables.
2. Le pouvoir d'adopter des actes délégués visé dans le présent règlement est conféré à la Commission pour une période de sept ans à compter de la date d'entrée en vigueur du présent règlement. La Commission élabore un rapport relatif à la délégation de pouvoir au plus tard neuf mois avant la fin de la période de sept ans. La délégation de pouvoir est tacitement prorogée pour des périodes d'une durée identique, sauf si le Parlement européen ou le Conseil s'oppose à cette prorogation trois mois au plus tard avant la fin de chaque période.
3. La délégation de pouvoir visée dans le présent règlement peut être révoquée à tout moment par le Parlement européen ou le Conseil. La décision de révocation met fin à la délégation de pouvoir qui y est précisée. La révocation prend effet le jour suivant celui de la publication de ladite décision au Journal officiel de l'Union européenne ou à une date ultérieure qui est précisée dans ladite décision. Elle ne porte pas atteinte à la validité des actes délégués déjà en vigueur.
5. Un acte délégué adopté en vertu du présent règlement n'entre en vigueur que si le Parlement européen ou le Conseil n'a pas exprimé d'objections dans un délai de deux mois à compter de la notification de cet acte au Parlement européen et au Conseil ou si, avant l'expiration de ce délai, le Parlement européen et le Conseil ont tous deux informé la Commission de leur intention de ne pas exprimer d'objections. Ce délai est prolongé de deux mois à l'initiative du Parlement européen ou du Conseil.
Les paragraphes 7 et 8 de l'article 27 de la décision 2009/470/CE continuent de s'appliquer aux programmes nationaux de surveillance, de lutte et d'éradication concernant des maladies animales et des zoonoses qui ont été soumis pour l'année 2013 et bénéficient du concours de l'Union au titre de l'action financière prévue par ledit article.
Annexe I (nouelle)
Maladies animales visées à l'article 8
– peste bovine,
– peste des petits ruminants,
– maladie vésiculeuse des porcs,
– fièvre catarrhale du mouton,
– maladie de Teschen,
– clavelée et variole caprine,
– fièvre de la vallée du Rift,
– dermatose nodulaire contagieuse,
– peste équine,
– stomatite vésiculeuse,
– encéphalomyélite équine virale vénézuélienne,
– maladie hémorragique épizootique des cerfs,
– peste porcine classique,
– peste porcine africaine,
– péripneumonie bovine contagieuse,
– influenza aviaire,
– maladie de Newcastle,
– fièvre aphteuse,
– nécrose hématopoïétique épizootique (NHE) chez les poissons,
– syndrome ulcéreux épizootique (SUE) chez les poissons,
– infection à Bonamia exitiosa,
– infection à Perkinsus marinus,
– infection à Microcytos mackini,
– syndrome de Taura chez les crustacés,
– maladie de la tête jaune chez les crustacés.
Annexe 1 bis (nouvelle)
Maladies animales et zoonoses visées à l'article 11
– tuberculose bovine,
– brucellose bovine,
– brucellose ovine et caprine (B. melitensis),,
– fièvre catarrhale du mouton dans les régions endémiques ou à haut risque,
– maladie vésiculeuse du porc,
– fièvre charbonneuse,
– péripneumonie contagieuse bovine,
– rage,
– échinococcose,
– encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST),
– campylobactériose,
– listériose,
– salmonellose (salmonelles zoonotiques),
– trichinellose,
– E. coli vérotoxiques (VTEC),
– septicémie hémorragique virale (SHV),
– nécrose hématopoïétique infectieuse (NHI),
– herpèsvirose de la carpe koï (KHV),
– anémie infectieuse du saumon (AIS),
– infection à Marteilia refringens,
– infection à Bonamia ostreae,
– maladie des points blancs chez les crustacés.
JO C 0 du 0.0.000, p. 0.
Ce règlement fait partie du paquet législatif nommé "Une règlementation plus intelligente pour des denrées alimentaires plus sûres". Le paquet contient quatre textes sectoriels sur la santé animale, santé des plantes, matériel de reproduction des plantes, et les contrôles officiels, ainsi qu'un règlement horizontal, réunissant les dispositions financières : le règlement gestion des dépenses. Comme l'ensemble du paquet, le règlement gestion des dépenses vise à simplifier le cadre législatif relatif à la sécurité de la chaîne d'approvisionnement alimentaire. Le nouveau règlement abrogera et modifiera par conséquent 11 actes précédents. Il reprend et réunit généralement les dispositions déjà existantes dans un texte unique. Trois innovations notables sont cependant à noter.
Tout d'abord, la proposition rationalise les taux de cofinancement en créant trois taux maximaux: un taux maximal normal de 50 %, un taux maximal dérogatoire de 75 % pour les actions transfrontalières et pour les États membres au RNB brut par habitant inférieur à 90 % de la moyenne européenne, et un taux maximal de 100 % pour des actions visant à maîtriser des risques sanitaires graves, des actions spécifiques ciblées par la Commission dans son programme de travail ou lorsque des actions sont menées dans des pays tiers. Comme les actions menées dans l'Union souffrent pour l'instant de difficultés dans leur évaluation, la Commission propose aussi que soient établis des indicateurs précis afin de mieux évaluer les effets des politiques relatives à la sécurité de la chaîne d'approvisionnement alimentaire.
De plus, des programmes de prospection concernant la présence d'organismes nuisibles sont mis en place afin de prévenir les menaces grandissantes en matière de santé végétale.
Budget et montant minimal des subventions
La proposition de la Commission propose en outre une enveloppe budgétaire globale de 1 892 000 000 EUR à prix courants. Il convient de fournir la ventilation de l'ensemble des dépenses dans la mesure où elle indique les priorités relatives données aux différentes parties du programme. Toutefois, cette allocation est indicative afin de permettre un certain degré de flexibilité dans l'attribution des fonds. D'autre part, dans un souci de rentabilité, la proposition de la Commission propose de fixer un seuil de 50 000 EUR, en dessous duquel aucune subvention ne peut être accordée. Les mesures de prévention (surveillance) sont moins coûteuses que les mesures de lutte; ce seuil élevé apparaît donc comme dissuasif alors que la politique de prévention est encouragée par ailleurs. Lorsqu'une mesure est présentée pour une zone géographique limitée au sein d'un État membre, ce montant peut ne pas être atteint alors qu'il y a un risque de propagation. Il convient donc de supprimer ce seuil.
Accès à la réserve de crise Dans le cadre financier actuel, les lignes budgétaires sécurité alimentaire étaient dans la même rubrique que la politique agricole commune (PAC), mais la nouvelle structure du cadre financier pluriannuel 2014-2020 prévoit le déplacement des lignes budgétaires sécurité alimentaire de la rubrique deux à la rubrique trois. Ce transfert des crédits pour la période de programmation 2014-2020 comporte un risque significatif d'insuffisance de budget en cas d'apparition d'une épidémie animale de très grande ampleur. Si une telle épidémie devait survenir, l'Union doit être en mesure de mobiliser et, cela très rapidement, des crédits supplémentaires pour financer des mesures vétérinaires ou phytosanitaires d'urgence et ainsi prévenir des pertes supplémentaires. Dans ce contexte, la proposition de la Commission prévoit, à l'article 5, d'accorder un accès à la réserve de crise agricole pour réagir à des situations d'urgence dans le secteur vétérinaire ou phytosanitaire. L'article 5 de cette proposition était lié à la proposition de règlement horizontal de la PAC via un addendum à son article 4, paragraphe 2. L'addendum n'a été reçu que très tardivement et par conséquent un débat approfondi sur l'accès à la réserve de crise n'a pas pu avoir lieu et cette possibilité a été rejetée lors des négociations sur la PAC. Il est cependant nécessaire de trouver une solution qui permettra de renforcer le budget sécurité alimentaire, en cas de besoin, si de telles crises agricoles de grande ampleur venaient à se produire. Malheureusement, vu que l'enveloppe globale pour le budget de l'UE pour 2014-2020 est limitée, l'identification d'un fonds qui pourrait être utilisé dans ces cas n'est pas aisé. Si la réserve de crise agricole de 2 800 000 000 EUR pour la période 2014-2020 est utilisée, les paiements directs perçus par les agriculteurs européens pourraient se voir réduits après l'application du mécanisme de discipline financière. D'autre part, une crise sérieuse dans le domaine vétérinaire ou phytosanitaire affecterait vraisemblablement gravement le secteur agro-alimentaire et il serait donc pertinent d'utiliser la réserve de crise pour aider le secteur touché.
Une autre approche serait d'utiliser l'instrument de flexibilité d'une valeur maximale de 3 297 000 000 EUR pour la période 2014-2020. Cet instrument autorise, pour un exercice budgétaire donné, le financement de dépenses clairement identifiées qui ne pourraient pas être financées dans la limite des plafonds disponibles sous une ou plusieurs rubriques. L'inconvénient est que cet instrument est accessible à toutes les politiques de l'UE et pourrait par conséquent se montrer insuffisant lors d'une crise sanitaire grave. Vu la complexité de la situation, aucun amendement à l'article 5 (et au considérant 7) n'a été proposé afin de permettre un débat approfondi sur le sujet et établir un consensus au sein de la commission de l'agriculture et du développement rural pour trouver une solution à cette difficile question. Listes des maladies animales et zoonoses
La Commission propose d'établir la liste des maladies animales et zoonoses ouvrant droit à une subvention par le biais d'acte d'exécution. Cette liste de maladie est cependant un élément essentiel qu'il convient donc de faire figurer dans l'acte de base (en annexe). De plus, il est nécessaire de prévoir la possibilité de compléter la liste des maladies animales ouvrant droit à une subvention sans que la procédure soit aussi lourde que pour un acte juridique de base, d'où le recours aux actes délégués.
Critères et objectifs d'actions
La Commission propose de fixer les objectifs poursuivis ainsi que les critères utilisés pour l'évaluation des programmes nationaux par le biais de leur programme de travail. Cependant, ces objectifs et ces critères devraient être établis de façon plus transparente au moyen d'actes délégués.
Dans sa proposition, la Commission reprend l'essentiel des coûts admissibles retenus dans l'actuel cadre règlementaire. Cependant, quelques financements autrefois possibles sont oubliés, et il convient également de permettre que soient couvertes de nouvelles dépenses correspondant aux nouvelles orientations de la politique de sécurité alimentaire. Il semble donc souhaitable que les coûts relatifs, notamment, à l'abattage des animaux, aux pertes dues à la vaccination en urgence, à l'éventuel renforcement des mesures actuelles, à la transformation et à l'élimination des carcasses, à la perte économique subie du fait de mesures ordonnées dans le cadre de la protection des végétaux et à la valeur perdue des végétaux détruits soient intégrés.
AVIS de la commission des budgets (19.11.2013)
La proposition de la Commission fixe la portée et les objectifs des dépenses relatives aux denrées alimentaires et aux aliments pour animaux, dans la limite d'un plafond de 1 891,936 millions d'EUR à prix courants. Les objectifs poursuivis sont les suivants: un niveau élevé de sécurité des denrées alimentaires et des systèmes de production de ces aliments, une amélioration du statut sanitaire et du bien-être des animaux, la détection et l'éradication des organismes nuisibles ainsi qu'une réalisation efficace des contrôles officiels. Le 29 juin 2011, la Commission a présenté sa proposition de cadre financier pluriannuel pour la période 2014-2020, proposition qui a été modifiée le 6 juillet 2012. Compte tenu des conclusions du Conseil européen des 7 et 8 février 2013, elle propose qu'un montant maximal de 1 891,936 millions d'EUR soit destiné aux dépenses relatives aux denrées alimentaires et aux aliments pour animaux sur l'ensemble de la période 2014-2020. Conformément au règlement (CE) n° 58/2003 du Conseil du 19 décembre 2002 portant statut des agences exécutives chargées de certaines tâches relatives à la gestion de programmes communautaires, la Commission confie depuis 2008 à l'Agence exécutive pour la santé et les consommateurs l'exécution de tâches de gestion relatives au programme sur l'alimentation humaine et animale. La Commission peut, en s'appuyant sur une analyse coûts-bénéfices, faire appel à une agence exécutive pour l'exécution de ce programme.
En outre, il est proposé que les taux de financement pour les subventions soient rationalisés et que le taux de financement normal soit fixé à 50 % des coûts éligibles. Toutefois, ce taux peut atteindre, dans certaines conditions, 75 % voire 100 % des coûts. En ce qui concerne la santé des végétaux, des programmes de prospection sur la présence d'organismes nuisibles et des mesures phytosanitaires de soutien aux territoires ultrapériphériques des États membres pourront également bénéficier du concours financier de l'Union.
La possibilité est également prévue de soutenir les laboratoires de référence de l'Union et tout autre projet visant à renforcer l'efficacité et l'efficience des contrôles officiels. Le règlement fixe donc les procédures de transmission et d'évaluation des programmes de contrôles annuels et pluriannuels ainsi que la procédure d'établissement ou de mise à jour de la liste de maladies animales ou d'organismes nuisibles ouvrant droit au cofinancement. Ces procédures seront simplifiées lorsque les décisions concernant les remboursements ne seront plus prises par la Commission.
La commission des budgets invite la commission de l'agriculture et du développement rural, compétente au fond, à incorporer dans son rapport les amendements suivants:
(b) pour les États membres dont le revenu national brut par habitant, selon les derniers chiffres d'Eurostat, est inférieur à 90 % de la moyenne de l'Union.
(b) pour les États membres et/ou les régions dont le revenu national brut par habitant, selon les derniers chiffres d'Eurostat, est inférieur à 90 % de la moyenne de l'Union.
Gestion des dépenses relatives, d'une part, à la chaîne de production des denrées alimentaires, à la santé et au bien-être des animaux et, d'autre part, à la santé et au matériel de reproduction des végétaux
COM(2013)0327 – C7-0167/2013 – 2013/0169(COD)
Marta Andreasen, Jean-Luc Dehaene, José Manuel Fernandes, Eider Gardiazábal Rubial, Salvador Garriga Polledo, Ivars Godmanis, Ingeborg Gräßle, Lucas Hartong, Anne E. Jensen, Ivailo Kalfin, Sergej Kozlík, Jan Kozłowski, Alain Lamassoure, Jan Mulder, Juan Andrés Naranjo Escobar, Nadezhda Neynsky, Dominique Riquet, Alda Sousa, Derek Vaughan, Jacek Włosowicz
François Alfonsi, Maria Da Graça Carvalho, Frédéric Daerden, Paul Rübig, Peter Šťastný
Pablo Arias Echeverría, Jean-Paul Besset, Arkadiusz Tomasz Bratkowski, Zdravka Bušić, Jolanta Emilia Hibner, Helmut Scholz, Tadeusz Zwiefka
AVIS de la commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire (6.11.2013)
Rapporteur pour avis: Franco Bonanini
Dans le contexte du nouveau cadre financier pluriannuel 2014-2020, un montant total de 1 891 936 millions d'euros a été consacré aux dépenses relatives à la chaîne de production des denrées alimentaires, à la santé et au bien-être des animaux, ainsi qu'à la santé et au matériel de reproduction des végétaux.
Actuellement, le cadre juridique en vigueur en la matière est essentiellement constitué de la décision 2009/470/CE du Conseil pour les programmes d'éradication et les interventions d'urgence vétérinaires, de la directive du Conseil 2000/29/CE sur les interventions phytosanitaires et du règlement (CE) no 882/2004 sur les contrôles officiels. Des dispositions financières spécifiques supplémentaires figurent dans d'autres règlements.
Dans le cadre d'une révision en profondeur de la législation existante sur le thème de la sécurité et de la santé dans la chaîne agro-alimentaire dénommée "Des animaux et des végétaux plus sains pour une chaîne de production des denrées alimentaires plus sûre", la Commission propose de remplacer les bases juridiques fragmentées qui sont actuellement en vigueur par de nouvelles dispositions financières homogènes, conformes aux dispositions du nouveau cadre financier pluriannuel et au traité de Lisbonne. Le règlement proposé par la Commission couvrira toutes les dépenses consacrées au contrôle et à l'exécution de toute la législation relative aux programmes d'éradication et aux mesures d'urgence, aux mesures phytosanitaires, au financement des contrôles officiels, aux niveaux de résidus de pesticides présents dans les aliments et dans les aliments pour animaux d'origine végétale ou animale, à l'introduction sur le marché de produits phytosanitaires et à l'utilisation durable de pesticides. Le rapporteur accueille favorablement la nouvelle proposition de la Commission et notamment l'objectif de rationaliser un cadre financier trop complexe et fragmenté.
Un dispositif financier commun et simplifié améliorera la planification et la gestion financière des programmes relatifs à la chaîne alimentaire, à la santé et au bien-être des animaux, à la santé des plantes et au matériel de reproduction des végétaux. Il pourra donc sans aucun doute contribuer à l'objectif final d'une chaîne alimentaire plus sûre tout en respectant la santé et le bien-être des animaux.
Les amendements proposés sont donc destinés à compléter les efforts de la Commission en faveur d'un règlement financier horizontal qui soit précis, flexible et succinct, et parallèlement, ils visent à corriger certains points critiques observés. Le rapporteur juge important, en particulier, d'élargir la catégorie des programmes ouvrant droit à une contribution financière de l'Union européenne, en supprimant la prévision d'un montant minimal des subventions, compte tenu également de la nature et de la dimension variées des programmes éligibles à un cofinancement. Par ailleurs, au sein des différents chapitres du règlement, la liste des catégories de coûts potentiellement éligibles à un financement est élargie, pour y inclure, entre autres, les indemnités versées aux opérateurs pour les coûts d'abattage et de mise à mort des animaux abattus, les indemnités versées aux opérateurs pour la valeur des plantes et des produits végétaux détruits, les indemnités pour les coûts de transport et de logistique y afférents, et pour les autres mesures spécifiques destinées à prévenir la diffusion ultérieure de maladies ou d'organismes nocifs. Il a également été jugé nécessaire, toujours en vue d'une éventuelle indemnisation des opérateurs, de mieux définir le concept de "valeur de marché" pour les animaux ou les produits d'origine animale, plantes, produits végétaux et autres objets détruits ou enlevés dans l'exécution des mesures prévues dans le présent règlement.
Il apparaît en outre important de corriger certains délais administratifs prévus dans la proposition de la Commission pour la présentation des programmes nationaux, pour l'approbation de ces derniers par la Commission, pour la présentation des rapports intermédiaires et finaux, et pour la présentation des demandes de paiement consécutives. Enfin, dans le cadre des dispositions relatives à l'aide financière consacrée aux contrôles officiels, le rapporteur juge important d'étendre les programmes de formation déjà prévus pour les autorités nationales compétentes à d'autres opérateurs privés du secteur, reconnus et représentatifs, car il considère que la diffusion des informations et la promotion de normes homogènes destinées à garantir la protection des consommateurs ainsi qu'un degré élevé de protection de la santé humaine, animale et végétale tout le long de la chaîne de production des denrées alimentaires revêtent une importance particulière.
La commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire invite la commission de l'agriculture et du développement rural, compétente au fond, à incorporer dans son rapport les amendements suivants:
(3) Pour atteindre cet objectif général, il faut des ressources financières adéquates. Aussi importe-t-il que l'Union contribue au financement des mesures adoptées dans les différents domaines relevant de cet objectif. En outre, pour une utilisation mieux ciblée des dépenses, des objectifs spécifiques devraient être établis, de même que des indicateurs permettant d'en mesurer la réalisation.
(3) Pour atteindre cet objectif général, il faut des ressources financières adéquates. Aussi importe-t-il que l'Union contribue au financement des mesures adoptées dans les différents domaines relevant de cet objectif. En outre, pour une utilisation mieux ciblée des dépenses, des objectifs spécifiques devraient être établis, de même que des indicateurs permettant d'en mesurer la réalisation. Il importe que les ressources financières consacrées à ces mesures n'entraînent pas une augmentation du budget général de l'Union, mais qu'elles proviennent plutôt de postes déjà existants du budget de l'Union. Toutes les ressources financières devraient provenir de la ligne budgétaire définie dans le CFP.
10 JO C […], […], p. […].
Les fonds modestes dont dispose annuellement la réserve pour les crises dans le secteur agricole sont régis par le règlement horizontal sur la réforme de la PAC et sont destinés aux crises de production ou de répartition du marché. Le règlement horizontal ne prévoit pas les dépenses visées par le présent règlement.
(10) L'Union a la responsabilité de veiller à la bonne utilisation des fonds qu'elle accorde, mais aussi celle de prendre des mesures pour satisfaire à la nécessité de simplifier ses programmes de dépenses et de limiter les contraintes administratives et financières imposées aux bénéficiaires et à toutes les parties concernées, comme le requiert la communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions intitulée «Une réglementation intelligente au sein de l'Union européenne». Dans un souci de rentabilité, à l'échelon de la Commission comme des États membres, il convient de ne plus accorder de subventions inférieures à un certain seuil.
(10) L'Union a la responsabilité de veiller à la bonne utilisation des fonds qu'elle accorde, mais aussi celle de prendre des mesures pour satisfaire à la nécessité de simplifier ses programmes de dépenses comme le requiert la communication de la Commission au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions intitulée "Une réglementation intelligente au sein de l'Union européenne". Amendement 4
(28) Afin de garantir des conditions uniformes d'application du présent règlement, il convient de conférer des compétences d'exécution à la Commission pour l'établissement et la modification des listes des maladies animales et des zoonoses ouvrant droit à un concours financier de l'Union, et pour la mise en place des programmes de travail. La Commission, lorsqu'elle modifie la liste des maladies animales ouvrant droit à un concours financier au titre des mesures d'urgence, devrait tenir compte des maladies qui doivent être notifiées conformément à la directive 82/894/CEE du Conseil du 21 décembre 1982 concernant la notification des maladies des animaux dans la Communauté15. Les compétences d'exécution mentionnées précédemment devraient être exercées conformément au règlement (UE) n° 182/2011 du Parlement Européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l'exercice des compétences d'exécution par la Commission.
(28) Afin de garantir des conditions uniformes d'application du présent règlement, il convient de conférer des compétences d'exécution à la Commission pour l'établissement des programmes de travail et les décisions concernant la mise en œuvre des mesures d'urgence. Les compétences d'exécution mentionnées précédemment devraient être exercées conformément au règlement (UE) n° 182/2011 du Parlement Européen et du Conseil du 16 février 2011 établissant les règles et principes généraux relatifs aux modalités de contrôle par les États membres de l'exercice des compétences d'exécution par la Commission.
15 OJ L 378, 31.12.1982, p. 58.
16 OJ L 55, 28.2.2011, p. 13.
a) l'objectif général consistant à contribuer à un niveau élevé de santé humaine, animale et végétale tout au long de la chaîne de production des denrées alimentaires et dans des domaines connexes, de même qu'un niveau élevé de protection des consommateurs et de protection de l'environnement, tout en permettant à l'industrie alimentaire de l'Union de fonctionner dans un cadre favorisant la compétitivité et la création d'emplois;
a) l'objectif général consistant à contribuer à un niveau élevé de santé humaine, animale et végétale tout au long de la chaîne de production des denrées alimentaires et dans des domaines connexes, par la prévention et l'éradication des maladies et des parasites de façon à garantir un niveau élevé de protection des consommateurs, des animaux et de l'environnement, tout en permettant à l'industrie alimentaire de l'Union de fonctionner dans un cadre favorisant la sécurité des produits alimentaires, la compétitivité et la création d'emplois;
Article 6 – titre Texte proposé par la Commission
a) pour les activités transfrontalières menées conjointement par deux États membres ou plus en vue de maîtriser ou d'éradiquer des organismes nuisibles ou des maladies animales, ou de prévenir leur apparition; ou
Article 6 – paragraphe 3 – point a
a) visent à prévenir et maîtriser des risques graves pour la santé humaine, animale et végétale dans l'Union, tout au long de la chaîne alimentaire; ou
Il est essentiel de savoir de quels risques graves il s'agit et de veiller à ce que les risques pour la santé végétale et animale soient expressément inclus, outre la protection de la santé humaine. Amendement 10
Article 6 – paragraphe 4 Texte proposé par la Commission
1 bis. Des subventions peuvent également être accordées, dans la limite des taux maximaux fixés à l'article 6, paragraphes 1, 2 et 3, pour les mesures prises en cas de suspicion et de confirmation ultérieure de l'apparition de l'une des maladies animales recensées conformément à l'article 8;
a) coûts d'indemnisation des propriétaires d'animaux abattus ou mis à mort, dans la limite de la valeur normale desdits animaux sur le marché juste avant toute suspicion ou confirmation de la maladie;
a bis) coûts d'acheminement, d'abattage ou de mise à mort des animaux;
b) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur normale desdits produits sur le marché juste avant toute suspicion ou confirmation de la maladie;
Article 9 – paragraphe 1 – point e
e) coûts de l'acquisition et de l'administration de vaccins lorsque celles-ci sont décidées ou autorisées par la Commission;
e) coûts de l'acquisition et de l'administration de vaccins lorsque celles-ci sont décidées ou autorisées par la Commission et, dans des cas exceptionnels dûment justifiés, coûts des pertes consécutives à l'utilisation de ces vaccins;
Lorsque des animaux ne peuvent plus être commercialisés de la même manière en raison de l'utilisation de vaccins dans le cadre d'une mesure d'urgence, les pertes devraient être compensées dans les cas dûment justifiés.
Article 9 – paragraphe 1 – point f Texte proposé par la Commission
f) coûts de destruction et d'acheminement des carcasses et autres coûts logistiques connexes;
Article 9 – paragraphe 1 – point g bis (nouveau)
g bis) dans des cas dûment justifiés, coûts d'indemnisation des propriétaires pour les pertes subies en raison d'une baisse de valeur sur le marché des animaux soumis à une campagne de vaccination d'urgence;
À titre exceptionnel, comme le prévoit l'article 130, paragraphe 1, du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012, les coûts sont éligibles à partir de la date de la suspicion de la maladie. Les États membres sont tenus de notifier l'apparition de la maladie à la Commission.
Lorsqu'il existe des motifs raisonnables de suspecter la présence d'une maladie infectieuse et contagieuse, et dans l'attente de sa confirmation en laboratoire, il est indispensable d'agir d'urgence en vue de réduire au minimum les conséquences et la propagation de la maladie.
Des subventions peuvent être accordées pour les programmes annuels ou pluriannuels des États membres visant à surveiller, à maîtriser et à éradiquer les maladies animales ou les zoonoses recensées conformément à l'article 11 (ci-après dénommés «programmes nationaux»).
Des subventions peuvent être accordées pour la mise en œuvre des programmes annuels ou pluriannuels des États membres visant à surveiller, à maîtriser et à éradiquer les maladies animales ou les zoonoses recensées conformément à l'article 11 (ci-après dénommés "programmes nationaux").
Cet ajout vise à clarifier et à délimiter la partie des programmes qui est concernée, en la distinguant par exemple des processus de planification.
c) coûts d'indemnisation des propriétaires d'animaux abattus ou mis à mort dans le cadre du programme national, dans la limite de la valeur normale desdits animaux sur le marché juste avant toute suspicion ou confirmation de la maladie;
Article 12 – point c bis (nouveau)
c bis) coûts d'abattage et de mise à mort des animaux;
(d) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur desdits produits sur le marché juste avant leur destruction;
d) coûts d'indemnisation des propriétaires de produits d'origine animale détruits, dans la limite de la valeur normale desdits produits sur le marché juste avant toute suspicion ou confirmation de la maladie;
Article 12 – point d bis (nouveau)
f) coûts d'administration de doses de vaccin aux animaux domestiques;
f) coûts d'administration de doses de vaccin aux animaux domestiques en cas d'apparition d'épidémie;
Ces ressources ne devraient pas servir à financer la vaccination volontaire et les mesures de prévention prises en dehors des situations de crise, telles que la vaccination contre la rage avant de voyager avec des chats ou des chiens.
Article 12 – point i bis (nouveau)
i bis) dans des cas dûment justifiés, coûts d'indemnisation des propriétaires pour les pertes subies en raison d'une baisse de valeur sur le marché des animaux soumis à une campagne de vaccination d'urgence;
2. Les programmes nationaux annuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 31 janvier, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés du 1er janvier au 31 décembre. Après avoir pris connaissance des rapports intermédiaires visés à l'article 15, la Commission peut au besoin modifier cette décision pour toute la période d'éligibilité.
2. Les programmes nationaux annuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 30 novembre ou, si le budget de l'Union européenne n'est pas adopté, au plus tard le 31 décembre de l'année qui précède l'année de lancement de ces programmes, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés du 1er janvier au 31 décembre de l'année recevable. Après avoir pris connaissance des rapports intermédiaires visés à l'article 15, la Commission peut au besoin modifier cette décision pour toute la période d'éligibilité.
3. Les programmes nationaux pluriannuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 31 janvier de la première année de leur mise en œuvre, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés entre le 1er janvier de la première année et la fin de la période de mise en œuvre.
3. Les programmes nationaux pluriannuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 30 novembre ou, si le budget de l'Union européenne n'est pas adopté, le 31 décembre de l'année qui précède l'année de lancement de ces programmes, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés entre le 1er janvier de la première année et la fin de la période de mise en œuvre.
Par ailleurs, pour chaque programme national annuel approuvé, les États membres soumettent à la Commission, au plus tard le 31 août, des rapports techniques et financiers intermédiaires.
Article 19 – paragraphe 1 – point c Texte proposé par la Commission
c) coûts d'indemnisation des opérateurs concernés pour la destruction et l'enlèvement ultérieur de végétaux, de produits végétaux et d'autres objets et pour les frais de logistique et d'acheminement connexes, en plus des coûts liés au nettoyage et à la désinfection des lieux, des terres, de l'eau, des sols, des milieux de culture, des installations, des machines et des équipements;
c bis) coûts d'indemnisation des opérateurs concernés pour la valeur des végétaux, des produits végétaux et des autres objets détruits à la suite de l'application de mesures visant à l'éradication et à l'enrayement de l'organisme nuisible ou de toute autre mesure d'urgence, dans la limite de la valeur normale sur le marché des végétaux ou des produits végétaux juste avant toute suspicion ou confirmation officielle de l'apparition de l'organisme nuisible;
2. Les programmes de prospection annuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 31 janvier, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés du 1er janvier au 31 décembre. Après avoir pris connaissance des rapports intermédiaires visés à l'article 15, la Commission peut au besoin modifier cette décision pour toute la période d'éligibilité.
2. Les programmes nationaux annuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 30 novembre ou, si le budget de l'Union européenne n'est pas adopté, au plus tard le 31 décembre de l'année qui précède l'année de lancement de ces programmes, et ensuite par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés du 1er janvier au 31 décembre de l'année de programmation. Après avoir pris connaissance des rapports intermédiaires visés à l'article 15, la Commission peut au besoin modifier cette décision pour toute la période d'éligibilité.
3. Les programmes de prospection pluriannuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 31 janvier de la première année de leur mise en œuvre, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés entre le 1er janvier de la première année et la fin de la période de mise en œuvre.
3. Les programmes nationaux pluriannuels et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 30 novembre ou, si le budget de l'Union européenne n'est pas adopté, le 31 décembre de l'année qui précède le lancement du programme, et ensuite par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés entre le 1er janvier de la première année et la fin de la période de mise en œuvre.
5. La Commission, après consultation des États membres, peut adopter des lignes directrices annuelles ou pluriannuelles suggérant les priorités phytosanitaires, notamment en ce qui concerne les organismes nuisibles dont la présence n'a pas été constatée sur le territoire de l'Union et ceux jugés les plus dangereux pour celui-ci, ainsi que les critères à appliquer lors de l'évaluation des programmes de prospection.
2. Les programmes annuels pour les régions ultrapériphériques et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 31 janvier, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés du 1er janvier au 31 décembre. Après avoir pris connaissance des rapports intermédiaires visés à l'article 15, la Commission peut au besoin modifier cette décision pour toute la période d'éligibilité.
2. Les programmes annuels pour les régions ultrapériphériques et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 30 novembre ou, si le budget de l'Union européenne n'est pas adopté, au plus tard le 31 décembre de l'année qui précède le lancement du programme, et ensuite par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés du 1er janvier au 31 décembre de l'année de programmation. Après avoir pris connaissance des rapports intermédiaires visés à l'article 15, la Commission peut au besoin modifier cette décision pour toute la période d'éligibilité.
3. Les programmes pluriannuels pour les régions ultrapériphériques et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 31 janvier de la première année de leur mise en œuvre, par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés entre le 1er janvier de la première année et la fin de la période de mise en œuvre.
3. Les programmes annuels pour les régions ultrapériphériques et les aides financières s'y rapportant sont approuvés au plus tard le 30 novembre ou, si le budget de l'Union européenne n'est pas adopté, au plus tard le 31 décembre de l'année qui précède le lancement du programme, et ensuite par une décision de subvention relative aux mesures appliquées et aux coûts supportés entre le 1er janvier de la première année et la fin de la période de mise en œuvre.
Article 29 – titre
Laboratoires de référence de l'Union européenne
Laboratoires de référence de l'Union européenne et centres de référence pour le bien-être des animaux Amendement 40
1. Des subventions peuvent être accordées aux laboratoires de référence de l'Union européenne visés à l'article 32 du règlement (CE) n° 882/2004 pour les coûts qu'ils supportent dans l'exécution des programmes de travail approuvés par la Commission.
1. Des subventions peuvent être accordées aux laboratoires de référence de l'Union européenne visés à l'article 32 du règlement (CE) n° 882/2004, ainsi qu'au centre de référence pour le bien-être des animaux visés à l'article 95 du règlement (UE) n° XXX/XXXX relatif aux contrôles officiels (…), pour les coûts qu'ils supportent dans l'exécution des programmes de travail approuvés par la Commission.
(a) coûts d'organisation des activités de formation ou d'échange;
(a) coûts d'organisation des activités de formation ou d'échange, y compris les activités internationales;
Article 32 – paragraphe 2 – point a Texte proposé par la Commission
(a) coûts des essais de laboratoire;
(a) coûts de l'échantillonnage et des essais de laboratoire;
Cette précision supplémentaire vise à éviter un excès de demandes de financement d'actions d'information. Amendement 44
1. La Commission adopte, au moyen d'actes d'exécution, des programmes de travail annuels ou pluriannuels, communs ou séparés, pour l'exécution des mesures visées au titre II, à l'exception de celles visées au chapitre I, section 1, et au chapitre II, section 1. Ces actes d'exécution sont adoptés en conformité avec la procédure d'examen visée à l'article 39, paragraphe 3.
1. La Commission adopte, au moyen d'actes délégués, des programmes de travail annuels ou pluriannuels, communs ou séparés, pour l'exécution des mesures visées au titre II, à l'exception de celles visées au chapitre I, section 1, et au chapitre II, section 1.
Article 35 – paragraphe 3
3. Pour l'application des mesures visées au titre II, chapitre I, section 1 et au titre II, chapitre II, section 1, ou s'il est nécessaire de réagir à une situation imprévisible, la Commission adopte des décisions ad hoc de financement conformément à l'article 84, paragraphe 2, du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012.
3. Pour l'application des mesures visées au titre II, chapitre I, section 1 et au titre II, chapitre II, section 1, ou s'il est nécessaire de réagir à une situation imprévisible, la Commission adopte des actes d'exécution immédiatement applicables en vertu de l'article 8 du règlement (UE) n° 182/2011, en liaison avec son article 5, et des décisions ad hoc de financement conformément à l'article 84, paragraphe 2, du règlement (UE, Euratom) n° 966/2012.
1. Les actes délégués adoptés en vertu du présent article entrent en vigueur sans délai et s'appliquent tant qu'aucune objection n'est exprimée conformément au paragraphe 2. La notification d'un acte délégué au Parlement européen et au Conseil expose les raisons du recours à la procédure d'urgence.
2. Le Parlement européen ou le Conseil peut exprimer des objections à un acte délégué, conformément à la procédure visée à l'article 38 ter, paragraphe 5. En pareil cas, la Commission abroge l'acte concerné sans délai après que le Parlement européen ou le Conseil lui a notifié sa décision d'exprimer des objections.
Article 40 – paragraphe 4
4. La Commission communique les conclusions des évaluations visées aux paragraphes 1 et 2 au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions.
4. La Commission communique les conclusions des évaluations visées aux paragraphes 1 et 2 au Parlement européen, au Conseil, au Comité économique et social européen et au Comité des régions, accompagnées, le cas échéant, de propositions législatives correctives pour atteindre les objectifs de l'article 2.
1. Le cas échéant, les bénéficiaires et les États membres concernés veillent à ce qu'une publicité adéquate entoure le concours accordé au titre du présent règlement afin de faire connaître à l'opinion publique le rôle joué par l'Union dans le financement des mesures prises.
1. Les bénéficiaires et les États membres concernés veillent à ce qu'une publicité adéquate entoure le concours accordé au titre du présent règlement afin de faire connaître à l'opinion publique le rôle joué par l'Union dans le financement des mesures prises.
Les bénéficiaires des fonds et les États membres devraient être tenus de fournir des informations au sujet du concours accordé.
Martina Anderson, Elena Oana Antonescu, Sophie Auconie, Pilar Ayuso, Paolo Bartolozzi, Sandrine Bélier, Franco Bonanini, Biljana Borzan, Nessa Childers, Yves Cochet, Tadeusz Cymański, Spyros Danellis, Chris Davies, Esther de Lange, Edite Estrela, Jill Evans, Elisabetta Gardini, Gerben-Jan Gerbrandy, Matthias Groote, Cristina Gutiérrez-Cortines, Satu Hassi, Jolanta Emilia Hibner, Karin Kadenbach, Martin Kastler, Christa Klaß, Eija-Riitta Korhola, Holger Krahmer, Jo Leinen, Radvilė Morkūnaitė-Mikulėnienė, Vladko Todorov Panayotov, Antonyia Parvanova, Andrés Perelló Rodríguez, Pavel Poc, Anna Rosbach, Oreste Rossi, Dagmar Roth-Behrendt, Daciana Octavia Sârbu, Horst Schnellhardt, Richard Seeber, Bogusław Sonik, Dubravka Šuica, Glenis Willmott, Marina Yannakoudakis
Margrete Auken, Sergej Kozlík, Marusya Lyubcheva, James Nicholson, Kārlis Šadurskis, Renate Sommer, Marita Ulvskog, Andrea Zanoni
John Stuart Agnew, Eric Andrieu, Liam Aylward, José Bové, Luis Manuel Capoulas Santos, Vasilica Viorica Dăncilă, Michel Dantin, Paolo De Castro, Albert Deß, Herbert Dorfmann, Hynek Fajmon, Iratxe García Pérez, Béla Glattfelder, Martin Häusling, Peter Jahr, Elisabeth Jeggle, Jarosław Kalinowski, Elisabeth Köstinger, Agnès Le Brun, George Lyon, Mairead McGuinness, Marit Paulsen, Ulrike Rodust, Alfreds Rubiks, Czesław Adam Siekierski, Sergio Paolo Francesco Silvestris, Alyn Smith, Ewald Stadler, Marc Tarabella
Spyros Danellis, Giovanni La Via, Maria do Céu Patrão Neves, Milan Zver
Dernière mise à jour: 3 mars 2014Avis juridique