Source: https://fr.scribd.com/document/268138213/Thesaurus-des-indications-medicamenteuses
Timestamp: 2020-08-04 03:29:47+00:00
Document Index: 114456657

Matched Legal Cases: ['art 1', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Thesaurus des indications médicamenteuses | Aspirine | Hypoglycémie
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+ FLECAINIDE
Risque d'augmentation des effets indésirables du flecaïnide, par diminution de son métabolisme hépatique par l'abiratérone.
Chez l'insuffisant cardiaque, risque d'augmentation des effets indésirables du métoprolol, par diminution de son métabolisme hépatique par l'abiratérone.
Surveillance clinique. Si besoin, adaptation de la posologie du métoprolol pendant le traitement par l'abiratérone.
Risque d'augmentation des effets indésirables de la propafénone, par diminution de son métabolisme hépatique par l'abiratérone.
Surveillance clinique. Si besoin, adaptation de la posologie de la propafénone pendant le traitement par l'abiratérone.
Voir aussi : alcalinisants urinaires
Voir aussi : antiagrégants plaquettaires
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour) :
- ASDEC - APEC
Contre-indication avec :
des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (>=1g par prise et/ou >=3g par jour)
des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour) et en cas d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal
Association déconseillée avec :
des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour) en l'absence d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal
des doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour) et en cas
d’antécédent d’ulcère gastro-duodénal. Nécessité d'un contrôle le cas échéant, en particulier du temps de saignement.
prendre en compte avec :
des doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour)
ASDEC - APEC
des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour)
des doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour en 1 ou
plusieurs prises)
ASDEC - PE
-En dehors des indications validées pour cette association dans les syndromes coronariens aigus.
-Dans les indications validées pour cette association dans les syndromes coronariens aigus. Surveillance clinique.
Avec l'acide acétylsalicylique à doses anti-inflammatoires (>= 1g par prise et/ou >= 3g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (>= 500 mg par prise et/ou < 3g par jour) :
Pour des doses anti-inflammatoires d'acide acétylsalicylique (≥ 1g par prise et/ou ≥ 3g par jour) ou pour des doses antalgiques ou antipyrétiques (≥ 500 mg par prise et/ou < 3g par jour) :
des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour).
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par l’acide acétylsalicylique.
des doses antalgiques ou antipyrétiques (>=500 mg par prise et/ou <3g par jour) Utiliser un autre anti-inflammatoire ou un autre antalgique ou antipyrétique.
des doses antiagrégantes (de 50 mg à 375 mg par jour).
+ HÉPARINES DE BAS POIDS MOLÉCULAIRE ET APPARENTÉS (DOSES PRÉVENTIVES)
L’utilisation conjointe de médicaments agissant à divers niveaux de l’hémostase majore le risque de saignement. Ainsi, chez le sujet de moins de 65 ans, l’association de l'héparine à doses préventives, ou de substances apparentées, à l’acide acétylsalicylique, quelle que soit la dose, doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique et éventuellement biologique.
Augmentation du risque hémorragique (inhibition de la fonction plaquettaire et agression de la muqueuse gastroduodénale par l’acide acétylsalicylique).
+ HÉPARINES NON FRACTIONNÉES (DOSES PRÉVENTIVES)
L’utilisation conjointe de médicaments agissant à divers niveaux de l’hémostase majore le risque de saignement. Ainsi, chez le sujet de moins de 65 ans, l’association des héparines à doses préventives à l’acide acétylsalicylique, quelle que soit la dose, doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique et éventuellement biologique.
Majoration de la toxicité, notamment hématologique, du méthotrexate (diminution de sa clairance rénale par les anti- inflammatoires).
Avec le méthotrexate utilisé à des doses > 20 mg/semaine :
contre-indication avec l'acide acétylsalicylique utilisé à doses antalgiques, antipyrétiques ou anti-inflammatoires
précaution d'emploi avec des doses antiagrégantes plaquettaires
d'acide acétylsalicylique. Contrôle hebdomadaire de l’hémogramme durant les premières semaines de l’association. Surveillance accrue en cas d’altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
Avec le méthotrexate utilisé à des doses =< 20 mg/semaine :
précaution d'emploi avec l'acide acétylsalicylique utilisé à doses
antalgiques, antipyrétiques ou anti-inflammatoires. Contrôle hebdomadaire de l’hémogramme durant les premières semaines de l’association. Surveillance accrue en cas d’altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
Risque de majoration de la toxicité du pemetrexed (diminution de sa clairance rénale par l’acide acétylsalicylique à doses anti- inflammatoires).
Chez les patients ayant une fonction rénale faible à modérée (clairance de la créatinine comprise entre 45 ml/min et 80 ml/min).
Chez les patients ayant une fonction rénale normale. Surveillance biologique de la fonction rénale.
Voir aussi : bisphosphonates - médicaments néphrotoxiques
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques d’estramustine par le clodronate.
Surveillance clinique au cours de l’association.
Voir aussi : folates
+ FLUOROURACILE (ET, PAR EXTRAPOLATION, TEGAFUR ET CAPÉCITABINE)
Potentialisation des effets, à la fois cytostatiques et indésirables, du fluoro-uracile.
Risque majoré d’effets indésirables (concentration-dépendants) à type de rhabdomyolyse, par diminution du métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant.
CI - ASDEC
- Dans les indications cutanées de l'antibiotique.
- Dans les indications ostéo-articulaires.
Majoration des événements hémorragiques et diminution des événements antithrombotiques.
(acide chenodesoxycholique, acide ursodesoxycholique)
Voir aussi : rétinoïdes
Risque de majoration de l’hépatotoxicité du méthotrexate.
Si l’association est jugée nécessaire, renforcer la surveillance du bilan hépatique.
ADRÉNALINE (VOIE BUCCO-DENTAIRE OU SOUS-CUTANÉE)
(adrenaline
Voir aussi : médicaments sédatifs
Augmentation des concentrations d'agomélatine, avec risque de majoration des effets indésirables.
Diminution importante des concentrations plasmatiques de l’albendazole et de son métabolite actif par l’inducteur, avec risque de baisse de son efficacité.
Surveillance clinique de la réponse thérapeutique et adaptation éventuelle de la posologie de l’albendazole pendant le traitement avec l’inducteur enzymatique et après son arrêt.
Diminution importante des concentrations plasmatiques de l’albendazole et de son métabolite actif par le ritonavir, avec risque de baisse de son efficacité.
(acetazolamide, sodium (bicarbonate de), trometamol)
Surveillance clinique, ECG et éventuellement contrôle de la quinidinémie ; si besoin, adaptation de la posologie pendant le traitement alcalinisant et après son arrêt.
(dihydroergotamine, ergotamine, methylergometrine, methysergide)
Respecter un délai de 6 à 24 heures, selon le triptan, entre la prise de celui-ci et celle de l'alcaloïde ergoté
Majoration du risque de réaction aux produits de contraste en cas de traitement antérieur par interleukine 2 : éruption cutanée ou plus rarement hypotension, oligurie voire insuffisance rénale.
Voir aussi : analgésiques morphiniques agonistes - analgésiques morphiniques de palier III - médicaments sédatifs - morphiniques - substrats à risque du CYP3A4
Adapter la posologie de l'alfentanil en cas de traitement par le diltiazem.
Adapter la posologie de l'alfentanil en cas de traitement par l'érythromycine.
Adapter la posologie de l'alfentanil en cas de traitement par le fluconazole.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l’analgésique opiacé en cas de traitement par un inhibiteur puissant du CYP3A4.
Voir aussi : alphabloquants à visée urologique - médicaments abaissant la pression artérielle
Risque d’augmentation des concentrations plasmatiques de l’alfuzosine et de ses effets indésirables.
Voir aussi : antihypertenseurs - antihypertenseurs sauf alpha-bloquants - médicaments abaissant la pression artérielle
Risque de diminution de l’efficacité de l’aliskiren en cas de consommation de jus de pamplemousse.
Risque d’hyperkaliémie, d’insuffisance rénale, d’augmentation de la morbi-mortalité cardio-vasculaire.
Augmentation de près de 5 fois des concentrations plasmatiques d’aliskiren et majoration du risque de ses effets indésirables.
Augmentation de près de 6 fois des concentrations plasmatiques d’aliskiren et majoration du risque de ses effets indésirables.
Augmentation des concentrations plasmatiques d’aliskiren et majoration du risque de ses effets indésirables.
Voir aussi : inhibiteurs de la xanthine oxydase
Augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique (diminution de son métabolisme hépatique).
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par l'allopurinol et 8 jours après son arrêt.
Insuffisance médullaire éventuellement grave.
Risque accru de troubles neurologiques (tremblements, confusion) par inhibition partielle du métabolisme de l'antiviral.
(alfuzosine, doxazosine, prazosine, silodosine, tamsulosine, terazosine)
+ INHIBITEURS DE LA PHOSPHODIESTERASE DE TYPE 5
Risque d’hypotension orthostatique, notamment chez le sujet âgé.
avec le vardénafil
avec le sildénafil et le tadalafil
Débuter le traitement aux posologies minimales recommandées et adapter progressivement les doses si besoin.
Avec la vitamine E utilisée à des doses supérieures ou égales à 500 mg/j : augmentation de l'effet de l'antivitamine K et du risque hémorragique.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par vitamine E et après son arrêt.
ALUMINIUM (SELS)
(gel d'hydroxyde d'aluminium et de carbonate de magnesium codesseches, hydrotalcite, magaldrate)
Risque de facilitation du passage systémique de l’aluminium, notamment en cas de fonction rénale altérée.
Prendre les topiques gastro-intestinaux à base d'aluminium à distance des citrates (plus de 2 heures si possible), y compris les citrates naturels (jus d'agrumes).
Voir aussi : médicaments abaissant la pression artérielle
Décrit pour warfarine et acénocoumarol. Diminution de l'effet de l'antivitamine K, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'aminogluthétimide.
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par aminogluthétimide et deux semaines après son arrêt.
+ DEXAMETHASONE
(amikacine, dibekacine, gentamicine, isepamicine, kanamycine, netilmicine, streptomycine, tobramycine)
Risque accru de néphrotoxicité et d'ototoxicité (l'ototoxicité est cumulative en cas d'administrations successives).
en cas d'administration simultanée
en cas d'administrations successives
Potentialisation des curares lorque l'antibiotique est administré par voie parentérale et/ou péritonéale avant, pendant ou après l'agent curarisant.
l'association ne peut être évitée, surveillance stricte avec une
justification bactériologique indiscutable.
Voir aussi : antiarythmiques - bradycardisants - médicaments susceptibles de donner des torsades de pointes - torsadogènes (sauf antiparasitaires, neuroleptiques, méthadone)
Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K pendant le traitement par l'amiodarone et 8 jours après son arrêt.
Surveillance clinique, ECG et, s'il y a lieu, contrôler la digoxinémie et adapter la posologie de la digoxine.
Pour diltiazem voie injectable : risque de bradycardie et de bloc auriculo-ventriculaire
le diltiazem IV
Pour diltiazem per os : risque de bradycardie ou de bloc auriculo- ventriculaire, notamment chez les personnes âgées.
Précaution d'emploi avec :
le diltiazem per os
Ne pas dépasser la posologie de 20 mg/j de simvastatine ou utiliser une autre statine non concernée par ce type d’interaction.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la tamsulosine pensant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt, le cas échéant.
Pour vérapamil voie injectable :
-risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire.
le vérapamil IV
Pour vérapamil per os :
-risque de bradycardie ou de bloc auriculo-ventriculaire, notamment chez les personnes âgées.
le vérapamil per os
Voir aussi : antagonistes des canaux calciques - antihypertenseurs - antihypertenseurs sauf alpha-bloquants - dihydropyridines - médicaments abaissant la pression artérielle
Risque majoré d’effets indésirables (dose-dépendants) à type de rhabdomyolyse (diminution du métabolisme hépatique de l’hypocholestérolémiant).
Ne pas dépasser la posologie de 40 mg/j de simvastatine ou utiliser une autre statine non concernée par ce type d’interaction.
Voir aussi : hypokaliémiants - médicaments néphrotoxiques
Avec l'amphotéricine B administrée par voie IV : augmentation de la créatininémie plus importante que sous ciclosporine seule (synergie des effets néphrotoxiques des deux substances).
Avec l'amphotéricine B administrée par voie IV : augmentation de la créatininémie plus importante que sous tacrolimus seul (synergie des effets néphrotoxiques des deux substances).
Avec l'amphotéricine B administrée par voie IV : augmentation de la toxicité hématologique (addition d'effets de toxicité médullaire).
AMPRÉNAVIR (ET, PAR EXTRAPOLATION, FOSAMPRÉNAVIR)
(amprenavir, fosamprenavir)
Risque de majoration ou de diminution des effets de la buprénorphine, à la fois par inhibition et accélération de son métabolisme par l’inhibiteur de protéases.
Risque de baisse de l'efficacité de l'amprénavir.
Diminution des concentrations plasmatiques de méthadone avec risque d'apparition d'un syndrome de sevrage par augmentation de son métabolisme hépatique par l'amprénavir.
Surveillance clinique régulière et adaptation éventuelle de la posologie de méthadone.
+ NEVIRAPINE
+ ACIDE SALICYLIQUE
+ ETANERCEPT
Risque accru d'infections graves et de neutropénies.
ANALGÉSIQUES MORPHINIQUES AGONISTES
(alfentanil, codeine, dextromoramide, dextropropoxyphene, dihydrocodeine, fentanyl, hydromorphone, morphine, oxycodone, pethidine, phenoperidine, remifentanil, sufentanil, tramadol)
ANALGÉSIQUES MORPHINIQUES DE PALIER II
(codeine, dextropropoxyphene, dihydrocodeine, tramadol)
Risque de diminution de l’effet antalgique.
(alfentanil, dextromoramide, fentanyl, hydromorphone, morphine, oxycodone, pethidine, phenoperidine, remifentanil, sufentanil)
(lanreotide, octreotide)
Risque d’hypoglycémie ou d’hyperglycémie : diminution ou augmentation des besoins en glitazone, par diminution ou augmentation de la sécrétion de glucagon endogène.
Renforcer l’autosurveillance glycémique et adapter si besoin la posologie de la glitazone pendant le traitement par l’octréotide ou le lanréotide.
Avec la ciclosporine administrée par voie orale : baisse des concentrations sanguines de ciclosporine (diminution de son absorption intestinale).
Augmentation des doses de ciclosporine sous contrôle des concentrations plasmatiques et réduction de la posologie après l'arrêt du traitement par l'octréotide ou le lanréotide.
Risque d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie : diminution ou augmentation des besoins en insuline, par diminution ou augmentation de la sécrétion de glucagon endogène.
Prévenir le patient du risque d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie, renforcer l'autosurveillance glycémique et adapter si besoin la posologie de l'insuline pendant le traitement par l'octréotide ou le lanréotide.
+ REPAGLINIDE
Risque d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie : diminution ou augmentation des besoins en repaglidine, par diminution ou augmentation de la sécrétion de glucagon endogène.
Renforcer l'autosurveillance glycémique et adapter si besoin la posologie de la repaglidine pendant le traitement par l'octréotide ou le lanréotide.
Risque d'hypoglycémie ou d'hyperglycémie : diminution ou augmentation des besoins en sulfamide hypoglycemiant, par diminution ou augmentation de la sécrétion de glucagon endogène.
Renforcer l'autosurveillance glycémique et adapter si besoin la posologie du sulfamide hypoglycemiant pendant le traitement par l'octréotide ou le lanréotide.
(androstanolone, norethandrolone, testosterone)
Contrôle plus fréquent de l’INR. Adaptation de la posologie de l’antivitamine K pendant le traitement par l'androgène et après son arrêt.
(desflurane, enflurane, halothane, isoflurane, methoxyflurane, sevoflurane)
Réduction des réactions cardiovasculaires de compensation par les bêta-bloquants. L'inhibition bêta-adrénergique peut être levée durant l'intervention par les bêta-stimulants.
Potentialisation de l'effet hépatotoxique de l'isonazide, avec formation accrue de métabolites toxiques de l'isoniazide.
En cas d'intervention programmée, arrêter, par prudence, le traitement par l'isoniazide une semaine avant l'intervention et ne le reprendre que 15 jours après.
+ ISOPRENALINE
ANTABUSE (RÉACTION)
Les médicaments provoquant une réaction antabuse avec l’alcool sont nombreux, et leur association avec l’alcool est déconseillée.
(cefamandole, disulfirame, furazolidone, glibenclamide, glipizide, griseofulvine, ketoconazole, metronidazole, ornidazole, procarbazine, secnidazole, tenonitrozole, tinidazole, tolbutamide)
(amlodipine, barnidipine, bepridil, diltiazem, felodipine, isradipine, lacidipine, lercanidipine, manidipine, nicardipine, nifedipine, nitrendipine, verapamil)
Association déconseillée avec la nimodipine
Majoration des effets indésirables de l’antagoniste des canaux calciques, le plus souvent à type d'hypotension notamment chez le sujet âgé.
Surveillance clinique et adaptation posologique pendant le traitement par l’inhibiteur enzymatique et après son arrêt.
(candesartan cilexetil, eprosartan, irbesartan, losartan, olmesartan, telmisartan, valsartan)
+ ACIDE ACETYLSALICYLIQUE
Sauf pour l’éplérénone et la spironolactone à des doses comprises entre 12,5 mg et 50 mg/jour dans le traitement de l'insuffisance cardiaque, ainsi qu'en cas d'hypokaliémie : Risque d'hyperkaliémie (potentiellement létale) surtout lors d'une insuffisance rénale (addition des effets hyperkaliémiants).
soit arrêter le diurétique avant de débuter le traitement par
l'antagoniste de l'angiotensine II, et réintroduire un diurétique hypokaliémiant si nécessaire ultérieurement ;
Majoration du risque d’hyperkaliémie, notamment chez le sujet âgé.
Contrôle strict de la kaliémie et de la fonction rénale pendant l’association.
Si l'usage d'un IEC ou d'un antagoniste de l'angiotensine II est indispensable, surveillance stricte de la lithémie et adaptation de la posologie.
Plusieurs substances sont impliquées dans des interactions, du fait de leurs propriétés antiagrégantes plaquettaires. L’utilisation de plusieurs antiagrégants plaquettaires majore le risque de saignement, de même que leur association à l’héparine et aux molécules apparentées, aux anticoagulants oraux et aux thrombolytiques, et doit être prise en compte en maintenant une surveillance clinique régulière. Pour l'acide acétylsalicylique, se reporter aux interactions qui lui sont propres.
(abciximab (c 7e3b fab), acide acetylsalicylique, cilostazol, clopidogrel, epoprostenol, eptifibatide, iloprost, iloprost trometamol, prasugrel, ticagrelor, ticlopidine, tirofiban)
De nombreux antiarythmiques sont dépresseurs de l’automatisme, de la conduction et de la contractilité cardiaques. L’association d’antiarythmiques de classes différentes peut apporter un effet thérapeutique bénéfique, mais s’avère le plus souvent très délicate, nécessitant une surveillance clinique étroite et un contrôle de l’ECG. L’association d’antiarythmiques donnant des torsades de pointes (amiodarone, disopyramide, quinidiniques, sotalol…) est contre-indiquée. L’association d’antiarythmiques de même classe est déconseillée, sauf cas exceptionnel, en raison du risque accru d’effets indésirables cardiaques. L’association à des médicaments ayant des propriétés inotropes négatives, bradycardisantes et/ou ralentissant la conduction auriculo-ventriculaire est délicate et nécessite une surveillance clinique et un contrôle de l’ECG.
(amiodarone, bepridil, cibenzoline, diltiazem, disopyramide, dofetilide, dronedarone, flecainide, hydroquinidine, ibutilide, lidocaine, mexiletine, propafenone, quinidine, sotalol, verapamil)
+ AUTRES ANTIARYTHMIQUES
L'association de deux antiarythmiques est très délicate. Elle est dans la majorité des cas, contre-indiquée ou déconseillée.
CI - ASDEC - APEC
(cibenzoline, disopyramide, flecainide, hydroquinidine, mexiletine, propafenone, quinidine)
ANTIARYTHMIQUES CLASSE IA
(disopyramide, hydroquinidine, quinidine)
(voir aussi "bradycardisants")
+ MEDICAMENTS ATROPINIQUES Il convient de prendre en compte le risque lié à l'association d'un médicament à action atropinique (imipraminiques, neuroleptiques phénothiaziniques, antispasmodiques, certains antihistaminiques H1…) chez un patient traité par anticholinestérasique. Outre la possible diminution de l'effet thérapeutique de ce dernier, l'interruption brutale du traitement atropinique expose au risque de dévoiler alors les effets muscariniques du parasympathomimétique avec symptomatologie de type « crise cholinergique », pouvant se manifester notamment par des convulsions.
+ AUTRES MEDICAMENTS ANTICHOLINESTERASIQUES Il convient de prendre en compte l'association d'un médicament anticholinestérasique, donné dans une indication telle que la myasthénie ou l'atonie intestinale, à un autre anticholinestérasique donné dans la maladie d'Alzheimer, en raison d'un risque d'addition des effets indésirables de type cholinergique, notamment digestifs.
(ambenonium, donepezil, galantamine, memantine, neostigmine, pyridostigmine, rivastigmine)
Surveillance clinique régulière, notamment en début d'association.
Risque d'addition des effets indésirables cholinergiques, notamment digestifs.
(acenocoumarol, apixaban, argatroban, dabigatran, fluindione, phenindione, rivaroxaban, tioclomarol, warfarine)
A prendre en compte avec :
Augmentation du risque hémorragique de l'anticoagulant oral (agression de la muqueuse gastroduodénale par les anti- inflammatoires non stéroïdiens).
- avec la phénylbutazone.
- avec les autres AINS. Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire biologique .
Lorsque l'association est justifiée, renforcer la surveillance : le cas échéant, contrôle biologique au 8e jour, puis tous les 15 jours pendant la corticothérapie et après son arrêt.
Surrveilance clinique et, le cas échéant, contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'anticoagulant oral pendant la durée de l'association et à son arrêt.
(carbamazepine, fosphenytoine, phenobarbital, phenytoine, primidone)
Si l’association ne peut être évitée, surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début d'association.
Surveiller la ferritinémie pendant et après le traitement par l’inducteur enzymatique. Si besoin, adaptation de la posologie de déférasirox.
Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité de l’inhibiteur de tyrosine kinase, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.
Surveillance clinique. Si possible, dosages plasmatiques de l'itraconazole et adaptation éventuelle de sa posologie.
Risque de diminution de l'efficacité de l’ivabradine, par augmentation de son métabolisme par l’inducteur.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l’ivabradine pendant l’association et après l’arrêt de l’inducteur.
Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie de l'anti- asthmatique pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
Augmentation des réactions d'hypersensibilité (hyperéosinophilie, rash), par augmentation du métabolisme de la procarbazine par l'inducteur.
Risque de perte de l’efficacité de la quinine par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la quinine pendant le traitement par l’inducteur et après son arrêt.
Risque de diminution de l’effet de l’ulipristal, par augmentation de son métabolisme hépatique par l’inducteur.
- pour carbamazépine, phénobarbital, primidone : Risque de baisse
de l'efficacité du voriconazole par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
- pour carbamazépine, phénobarbital, primidone
- pour phénytoïne, fosphénytoïne :
Diminution importante des concentrations plasmatiques du voriconazole avec risque de perte d'efficacité, par augmentation de son métabolisme hépatique par la phénytoïne, d'une part, et augmentation des concentrations plasmatiques de la phénytoïne par diminution de son métabolisme hépatique par le voriconazole, d'autre part.
- pour phénytoïne, fosphénytoïne
Si l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, dosage des concentrations plasmatiques de phénytoïne et adaptation éventuelle des posologies pendant l'association et après l'arrêt du voriconazole.
ANTICONVULSIVANTS MÉTABOLISÉS
(acide valproique, ethosuximide, felbamate, fosphenytoine, lamotrigine, oxcarbazepine, phenobarbital, phenytoine, primidone, retigabine, tiagabine, topiramate, valpromide, zonisamide)
(amitriptyline, amoxapine, clomipramine, desipramine, dosulepine, doxepine, imipramine, maprotiline, nortriptyline, opipramol, trimipramine)
Décrit pour désipramine, imipramine : inhibition de l'effet antihypertenseur de la clonidine (antagonisme au niveau des récepteurs adrénergiques).
+ GUANFACINE
Décrit pour désipramine, imipramine : inhibition de l'effet antihypertenseur de la guanfacine (antagonisme au niveau des récepteurs adrénergiques).
ANTIDIABÉTIQUES GLITAZONES
(pioglitazone, rosiglitazone)
Risque d’augmentation des effets indésirables de la glitazone par diminution de son métabolisme hépatique par le gemfibrozil.
(fluconazole, itraconazole, ketoconazole, posaconazole, voriconazole)
le midazolam IV
Surveillance clinique et réduction de la posologie de midazolam en cas
de traitement par l’azolé antifongique.
le midazolam per os.
(acebutolol, aliskiren, amiloride, amlodipine, atenolol, barnidipine, befunolol, benazepril, bendroflumethiazide, bepridil, betaxolol, bisoprolol, bumetanide, candesartan cilexetil, canrenoate de potassium, captopril, carteolol, celiprolol, chlortalidone, cicletanine, cilazapril, clonidine, clopamide, cyclothiazide, dihydralazine, diltiazem, enalapril, eplerenone, eprosartan, felodipine, fosinopril, furosemide, guanfacine, hydrochlorothiazide, imidapril, indapamide, irbesartan, isradipine, labetalol, lacidipine, lercanidipine, levobunolol, lisinopril, losartan, manidipine, methyclothiazide, methyldopa, metipranolol, metoprolol, moexipril, moxonidine, nadolol, nadoxolol, nebivolol, nicardipine, nifedipine, nimodipine, nitrendipine, olmesartan, oxprenolol, perindopril tert-butylamine, pindolol, piretanide, prazosine, propranolol, quinapril, ramipril, rilmenidine, sotalol, spirapril, spironolactone, telmisartan, tertatolol, timolol, torasemide, trandolapril, triamterene, trimazosine, urapidil, valsartan, verapamil, xipamide, zofenopril)
(prazosine, trimazosine, urapidil)
(clonidine, guanfacine, methyldopa, moxonidine, rilmenidine)
ANTIHYPERTENSEURS SAUF ALPHA-BLOQUANTS
(acebutolol, aliskiren, amiloride, amlodipine, atenolol, barnidipine, befunolol, benazepril, bendroflumethiazide, bepridil, betaxolol, bisoprolol, bumetanide, candesartan cilexetil, canrenoate de potassium, captopril, carteolol, celiprolol, chlortalidone, cicletanine, cilazapril, clonidine, clopamide, cyclothiazide, dihydralazine, diltiazem, enalapril, eplerenone, eprosartan, felodipine, fosinopril, furosemide, guanfacine, hydrochlorothiazide, imidapril, indapamide, irbesartan, isradipine, labetalol, lacidipine, lercanidipine, levobunolol, lisinopril, losartan, manidipine, methyclothiazide, methyldopa, metipranolol, metoprolol, moexipril, moxonidine, nadolol, nadoxolol, nebivolol, nicardipine, nifedipine, nimodipine, nitrendipine, olmesartan, oxprenolol, perindopril tert-butylamine, pindolol, piretanide, propranolol, quinapril, ramipril, rilmenidine, sotalol, spirapril, spironolactone, telmisartan, tertatolol, timolol, torasemide, trandolapril, triamterene, valsartan, verapamil, xipamide, zofenopril)
(aceclofenac, acide mefenamique, acide niflumique, acide tiaprofenique, alminoprofene, celecoxib, dexketoprofene trometamol, diclofenac, etodolac, etorecoxib, fenbufene, fenoprofene, flurbiprofene, ibuprofene, indometacine, ketoprofene, meloxicam, morniflumate, nabumetone, naproxene, nimesulide, oxyphenbutazone, parecoxib, phenylbutazone, piroxicam, piroxicam-betadex, rofecoxib, sulindac, tenoxicam, valdecoxib)
Avec les autres anti-inflammatoires non stéroïdien : majoration du risque ulcérogène et hémorragique digestif.
avec la phénylbutazone.
avec les autres AINS.
l'association ne peut être évitée, surveillance clinique étroite, voire
Augmentation du risque d’ulcération et d’hémorragie gastro- intestinale.
Si l'association ne peut être évitée, surveiller étroitement la lithémie et adapter la posologie du lithium pendant l'association et après l'arrêt de l'anti-inflammatoires non stéroïdiens.
Augmentation de la toxicité hématologique du méthotrexate (diminution de la clairance rénale du méthotrexate par les anti- inflammatoires).
- ASDEC - PE
Association contre-indiquée avec :
la phénylbutazone, quelle que soit la dose de méthotrexate et pour toutes les formes de phénylbutazone, y compris locales.
avec les autres anti-inflammatoires non-stéroidiens et pour des doses de méthotrexate supérieures à 20 mg par semaine.
avec le kétoprofène et le méthotrexate à des doses supérieures à 20
mg par semaines, respecter un intervalle d'au moins 12 heures entre l'arrêt ou le début d'un traitement par kétoprofène et la prise de
avec les autres AINS et le méthotrexate utilisé à faibles doses
(inférieures ou égales à 20 mg par semaine), contrôle hebdomadaire de l'hémogramme durant les premières semaines de l'association. Surveillance accrue en cas d'altération (même légère) de la fonction rénale, ainsi que chez le sujet âgé.
ANTIPARASITAIRES SUSCEPTIBLES DE DONNER DES TORSADES DE POINTES
(halofantrine, lumefantrine, pentamidine)
(biperidene, trihexyphenidyle, tropatepine)
(amantadine, apomorphine, bromocriptine, entacapone, lisuride, pergolide, piribedil, pramipexole, rasagiline, ropinirole, selegiline)
Antagonisme réciproque du dopaminergique et des neuroleptiques. Le dopaminergique peut provoquer ou aggraver les troubles psychotiques. En cas de nécessité d'un traitement par neuroleptiques chez le patient parkinsonien traité par dopaminergique, ces derniers doivent être diminués progressivement jusqu'à l'arrêt (leur arrêt brutal expose à un risque de "syndrome malin des neuroleptiques").
ANTISÉCRÉTOIRES ANTIHISTAMINIQUES H2
(cimetidine, famotidine, nizatidine, ranitidine, roxatidine)
Risque de diminution de l’effet de l’ulipristal, par diminution de son absorption.
(esomeprazole, lansoprazole, omeprazole, pantoprazole, rabeprazole)
Diminution très importante des concentrations plasmatiques de l'atazanavir, avec risque d'échec thérapeutique.
Risque d’augmentation de la toxicité du méthotrexate par diminution de son élimination.
avec le méthotrexate aux doses > 20 mg / semaine
Risque d’inefficacité du traitement antisécrétoire par diminution de son métabolisme par le millepertuis.
(merbromine, thiomersal)
+ POVIDONE
Erythèmes, phlyctènes, voire nécrose cutanéo-muqueuse (formation d'un complexe caustique en cas d'utilisation concomitante d'antiseptiques iodés et mercuriels). L'interaction dépend de la stabilité de l'organo-mercuriel au niveau cutané et de la sensibilité individuelle.
ANTITUSSIFS MORPHINE-LIKE
(dextromethorphane, noscapine, pholcodine)
ANTITUSSIFS MORPHINIQUES VRAIS
(codeine, ethylmorphine)
ANTI-INFECTIEUX ET INR De nombreux cas d’augmentation de l’activité des antivitamines K ont été rapportés chez des patients recevant des antibiotiques. Le contexte infectieux ou inflammatoire marqué, l’âge et l’état général du patient apparaissent comme des facteurs de risque. Dans ces circonstances, il apparaît difficile de faire la part entre la pathologie infectieuse et son traitement dans la survenue du déséquilibre de l’INR. Cependant, certaines classes d’antibiotiques sont davantage impliquées : il s’agit notamment des fluoroquinolones, des macrolides, des cyclines, du cotrimoxazole et de certaines céphalosporines, qui imposent, dans ces conditions, de renforcer la surveillance de l'INR.
(acenocoumarol, fluindione, phenindione, warfarine)