Source: http://eur-lex.europa.eu/Notice.do?mode=dbl&lang=fr&ihmlang=fr&lng1=fr,de&lng2=de,fr,&val=675942:cs&page=
Timestamp: 2013-05-24 10:56:52+00:00
Document Index: 194920650

Matched Legal Cases: ['arrêt\n', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

PartiesMotifs de l'arrêtDispositif
DE FR DE FR fr
Dans l’affaire F‑5/08 DEP,
In der Rechtssache F‑5/08 DEP
betreffend einen Antrag auf Festsetzung der erstattungsfähigen Kosten nach Art. 92 der Verfahrensordnung,
Markus Brune, demeurant à Bruxelles (Belgique), représenté par M e H. Mannes, avocat,
Markus Brune, wohnhaft in Brüssel (Belgien), Prozessbevollmächtigter: Rechtsanwalt H. Mannes, partie requérante,
Commission européenne, représentée par M. J. Currall et M me B. Eggers, en qualité d’agents,
Europäische Kommission, vertreten durch J. Currall und B. Eggers als Bevollmächtigte,
LE TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE (troisième chambre),
composé de M. S. Van Raepenbusch, président, M me I. Boruta (rapporteur) et M. E. Perillo, juges, DAS GERICHT FÜR DEN ÖFFENTLICHEN DIENST (Dritte Kammer)
greffier: M me W. Hakenberg,
unter Mitwirkung des Präsidenten S. Van Raepenbusch, der Richterin I. Boruta (Berichterstatterin) und des Richters E. Perillo,
Ordonnance folgenden
Beschluss Motifs de l'arrêt
1. Par acte déposé au greffe du Tribunal le 29 juillet 2011, M. Brune a saisi le Tribunal de la présente demande de taxation des dépens de l’affaire F‑5/08, Brune/Commission, au titre de l’article 92, paragraphe 1, du règlement de procédure.
1. Mit Schriftsatz, der am 29. Juli 2011 bei der Kanzlei des Gerichts eingegangen ist, hat Herr Brune gemäß Art. 92 Abs. 1 der Verfahrensordnung den vorliegenden Antrag gestellt, die Kosten in der Rechtssache F‑5/08, Brune/Kommission, festzusetzen.
Faits à l’origine du litige et procédure Sachverhalt und Verfahren 2. Par arrêt du 29 septembre 2010, Brune/Commission, F‑5/08, le Tribunal a annulé la décision de la Commission européenne, du 10 mai 2007, de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve du concours EPSO/AD/26/05 et a condamné la Commission à supporter les dépens du requérant.
2. Mit Urteil vom 29. September 2010, Brune/Kommission (F-5/08), hat das Gericht die Entscheidung der Europäischen Kommission vom 10. Mai 2007, den Kläger nicht in die Reserveliste des Auswahlverfahrens EPSO/AD/26/05 aufzunehmen, aufgehoben und der Kommission die Kosten des Klägers auferlegt.
3. Par lettre du 19 mars 2011, le requérant a demandé à la Commission européenne de lui rembourser la somme de 15 239,05 euros correspondant aux honoraires de son avocat, aux frais de bureau et de voyage ainsi qu’aux frais administratifs généraux exposés par celui-ci.
3. Mit Schreiben vom 19. März 2011 forderte der Kläger die Europäische Kommission auf, ihm für die Gebühren seines Rechtsanwalts und für die Büro‑ und Reisekosten sowie die allgemeinen Verwaltungskosten, die dieser aufgewandt habe, einen Betrag in Höhe von 15 239,05 Euro zu zahlen.
4. Par lettre du 19 mai 2011, la Commission a refusé le remboursement des montants demandés au motif que ces derniers ne correspondaient ni à des frais indispensables ni à des frais réels, et a proposé au requérant de lui payer la somme de 3 500 euros au titre des dépens récupérables.
4. Mit Schreiben vom 19. Mai 2011 lehnte die Kommission die Übernahme der verlangten Kosten mit der Begründung ab, dass es sich weder um notwendige noch um tatsächliche Aufwendungen handele, und schlug dem Kläger vor, ihm einen Betrag in Höhe von 3 500 Euro für die erstattungsfähigen Aufwendungen zu zahlen. 5. Par acte déposé au greffe le 29 juillet 2011, le requérant a introduit la présente demande de taxation des dépens.
5. Mit Schriftsatz, der am 29. Juli 2011 bei der Kanzlei eingegangen ist, hat der Kläger den vorliegenden Kostenfestsetzungsantrag gestellt.
6. Par acte déposé au greffe du Tribunal, le 19 septembre 2011, la Commission a présenté ses observations sur cette demande.
6. Mit am 19. September 2011 bei der Kanzlei des Gerichts eingegangenem Schriftsatz hat die Kommission ihre Stellungnahme zu diesem Antrag eingereicht.
Conclusions des parties Anträge der Parteien 7. Formellement, le requérant demande «une décision concernant le montant et la nature des dépens récupérables», «l’expédition de l’ordonnance aux fins d’exécution et que la Commission soit condamnée aux dépens». Ces conclusions doivent cependant être interprétées, eu égard à l’argumentation développée par le requérant, comme demandant au Tribunal, premièrement, de fixer à 15 239,05 euros les dépens dus par la Commission au titre de l’affaire F‑5/08, deuxièmement, de déterminer le montant des dépens dus, en sus de ceux susmentionnés, au titre de la présente procédure de taxation et, troisièmement, de condamner la Commission aux dépens de la présente procédure de taxation.
7. Der Kläger beantragt ausdrücklich eine Entscheidung über die Höhe und die Natur der erstattungsfähigen Kosten, die Ausfertigung des Beschlusses zum Zweck der Vollstreckung sowie der Beklagten die Kosten des Verfahrens aufzuerlegen. Diese Anträge sind jedoch in Anbetracht des Vorbringens des Klägers dahin auszulegen, dass er erstens beantragt, die von der Kommission im Rahmen der Rechtssache F‑5/08 zu tragenden Kosten auf 15 239,05 Euro festzusetzen, zweitens, zusätzlich zu diesen Kosten die Höhe der Kosten des vorliegenden Kostenfestsetzungsverfahrens zu bestimmen, und drittens, der Kommission die Kosten des vorliegenden Kostenfestsetzungsverfahrens aufzuerlegen.
8. La Commission conclut au rejet de la demande au motif que les dépens réclamés sont déraisonnables.
8. Die Kommission beantragt die Zurückweisung des Antrags, weil die geltend gemachten Aufwendungen überzogen seien. Arguments des parties Vorbringen der Parteien 9. Le requérant demande le remboursement de la somme de 15 239,05 euros correspondant, à titre d’honoraires d’avocat, au paiement de 69 heures et 15 minutes de travail facturées au tarif horaire de 190 euros et de 14 heures et demie de travail, dont 14 de temps de trajet pour se rendre à l’audience, facturées au tarif horaire de 95 euros, à 604 euros d’indemnité de déplacement calculée par référence au nombre de kilomètres parcourus par son avocat pour venir à l’audience, à 20 euros de frais de télécommunication, à 72 euros de frais d’envoi par courrier rapide et à 8,05 euros de frais postaux. 9. Der Kläger begehrt Erstattung eines Betrags in Höhe von 15 239,05 Euro an Anwaltshonoraren: Arbeitszeit von 69 Stunden und 15 Minuten zu einem Stundensatz von 190 Euro sowie 14,5 Arbeitsstunden, davon 14 Stunden Reisezeit für die Teilnahme an der mündlichen Verhandlung, zu einem Stundensatz von 95 Euro, 604 Euro an Reisekostenentschädigung, berechnet unter Zugrundelegung der von seinem Rechtsanwalt für die Teilnahme an der mündlichen Verhandlung zurückgelegten Kilometer, 20 Euro Telekommunikationskosten, 72 Euro Versandkosten für eine Eilsendung und 8,05 Euro Portokosten.
10. En réponse à la Commission, le requérant soutient que la somme réclamée n’est pas déraisonnable. Il fait notamment valoir que l’argumentation développée dans la requête n’était pas identique à celle présentée dans la réclamation, puisque, par exemple, il fut fait référence pour la première fois dans la requête à plusieurs arrêts du Tribunal de l’Union européenne. Certes, certains arguments présentés dans la réclamation ont été repris dans la requête, mais cela ne justifierait pas que les dépens récupérables soient réduits dès lors que, d’une part, il serait logique que l’argumentation développée dans la réclamation soit proche de celle développée dans la requête, et d’autre part, que même lorsqu’un requérant a effectué lui-même certaines recherches juridiques, son avocat est tenu, pour s’assurer du droit applicable et pouvoir le conseiller sur les chances de succès de son recours, d’effectuer lui aussi des recherches juridiques approfondies. 10. Entgegen der Ansicht der Kommission hält der Kläger den geforderten Betrag für nicht überzogen. Insbesondere sei das Vorbringen in der Klageschrift nicht dasselbe wie das in der Beschwerde, denn er habe z. B. erstmals in der Klageschrift auf mehrere Urteile des Gerichts der Europäischen Union Bezug genommen. Zwar seien einige mit der Beschwerde vorgetragene Argumente in der Klageschrift wiederholt worden, doch rechtfertige das nicht eine Herabsetzung der erstattungsfähigen Kosten, denn zum einen sei es folgerichtig, dass die in der Beschwerde enthaltene Argumentation der in der Klageschrift vorgetragenen ähnele, und zum anderen müsse ein Rechtsanwalt, auch wenn der Beschwerdeführer bestimmte rechtliche Nachforschungen selbst durchführe, ebenfalls eingehende rechtliche Nachforschungen anstellen, um die einschlägigen Rechtsvorschriften zu ermitteln und um den Beschwerdeführer im Hinblick auf die Erfolgsaussichten einer Klage beraten zu können.
11. En outre, le fait que le Tribunal a annulé la décision attaquée sur le fondement du premier moyen sans examiner les autres moyens soulevés dans la requête ne signifierait pas que le temps passé à rédiger les autres moyens n’était pas nécessaire. Enfin, il n’y a eu aucun effet de synergie entre l’affaire au principal et l’affaire Honnefelder/Commission, portant sur des faits similaires et ayant donné lieu à un arrêt du même jour (arrêt du Tribunal du 29 septembre 2010, Honnefelder/Commission, F‑41/08). En effet, le recours de M me Honnefelder a été introduit plusieurs mois après celui du requérant, le Tribunal a examiné chaque affaire séparément et la circonstance que deux décisions attaquées similaires ont été annulées pour le même vice ne serait pas de nature à limiter le remboursement des dépens dans l’une ou l’autre des affaires. 11. Außerdem bedeute die Tatsache, dass das Gericht die angefochtene Entscheidung gestützt auf den ersten Klagegrund aufgehoben habe, ohne die übrigen in der Klageschrift angeführten Klagegründe zu prüfen, nicht, dass die für die Formulierung der übrigen Klagegründe aufgewandte Zeit nicht erforderlich gewesen sei. Zwischen dem Hauptsacheverfahren und der Rechtssache Honnefelder/Kommission, der ein ähnlicher Sachverhalt zugrunde gelegen habe und die am selben Tag durch Urteil entschieden worden sei (Urteil des Gerichts vom 29. September 2010, Honnefelder/Kommission, F‑41/08), gebe es im Übrigen keinen Synergieeffekt. Die Klage von Frau Honnefelder sei nämlich mehrere Monate nach seiner erhoben worden, das Gericht habe jede Rechtssache gesondert geprüft, und der Umstand, dass zwei ähnliche angefochtene Entscheidungen aufgrund desselben Fehlers aufgehoben worden seien, sei weder in der einen noch in der anderen Rechtssache ein Grund, die Kostenerstattung zu begrenzen.
12. En ce qui concerne le tarif horaire des honoraires qui a été pratiqué, soit 190 euros, celui-ci ne serait pas excessif. Tout d’abord, le requérant soutient que ce tarif est celui prévu par la convention d’honoraires conclue entre son avocat et lui-même. Cette convention étant licite au regard du droit allemand des contrats auquel elle est soumise, la Commission serait liée par celle-ci. De plus, un tarif horaire de 190 euros correspondrait au tarif horaire moyen facturé par un avocat inscrit à un barreau allemand. Selon le requérant, la Commission ne pourrait pas comparer ce tarif à celui pratiqué par les avocats du barreau de Bruxelles (Belgique), car cela aurait pour effet d’inciter les requérants à choisir des avocats inscrits à un barreau belge et constituerait ainsi une entrave à la libre prestation de services. Par ailleurs, ce tarif serait également justifié par l’importance du litige, puisqu’en cas de mise en cause de la responsabilité de l’avocat, celui-ci devra verser des dommages et intérêts calculés en fonction de l’enjeu du litige, lequel était en l’espèce important. Enfin, la circonstance que l’avocat qu’il a choisi exerce aussi une activité de conseil juridique auprès d’une société ne serait pas de nature à réduire le montant des dépens récupérables. 12. Der für das Honorar angewandte Stundensatz von 190 Euro sei nicht überzogen. Der Kläger weist zunächst darauf hin, dass sein Rechtsanwalt diesen Satz mit ihm in einer Honorarvereinbarung festgelegt habe. Die Kommission sei an diese Vereinbarung gebunden, da sie nach dem einschlägigen deutschen Vertragsrecht zulässig sei. Außerdem entspreche ein Stundensatz von 190 Euro dem durchschnittlichen Stundensatz, der von einem an einem deutschen Gericht zugelassenen Rechtsanwalt in Rechnung gestellt werde. Die Kommission könne diesen Satz nicht mit dem vergleichen, der von in Brüssel (Belgien) zugelassenen Rechtsanwälten praktiziert werde, denn das wäre für Kläger ein Anreiz, einen in Belgien zugelassenen Anwalt zu wählen, und wäre somit eine Behinderung des freien Dienstleistungsverkehrs. Im Übrigen sei dieser Satz auch durch die Bedeutung der Streitigkeit gerechtfertigt, denn falls die Haftung des Rechtsanwalts eintreten würde, müsste dieser Schadensersatz in einer Höhe leisten, die sich nach dem in dem Rechtsstreit auf dem Spiel stehenden Interesse richte, das im vorliegenden Fall groß gewesen sei. Dass der von ihm gewählte Rechtsanwalt schließlich auch als Syndikusanwalt in einem Unternehmen beschäftigt sei, sei nicht geeignet, den Betrag der erstattungsfähigen Kosten zu schmälern.
13. Pour sa part, la Commission indique que plusieurs indices laissent à penser que les montants dont la récupération est demandée au titre des dépens n’auraient pas été véritablement acquittés par le requérant, car celui-ci aurait assuré lui-même sa défense. La Commission met en avant plusieurs éléments. Premièrement, dans sa demande de taxation, le requérant aurait reconnu n’avoir eu recours à un représentant que parce que, tout en étant avocat, il ne pouvait pas se représenter lui-même; deuxièmement, le représentant choisi par le requérant, dénué de toute expérience en matière de droit de la fonction publique de l’Union européenne et n’exerçant la profession d’avocat qu’à titre accessoire puisque consacrant l’essentiel de son temps à une activité de juriste d’entreprise, n’aurait été choisi que parce qu’il était une connaissance du requérant avec qui celui-ci avait effectué des publications; troisièmement, il ressortirait de la facture d’honoraires produite que les heures facturées auraient été réparties a posteriori, de manière arbitraire et de façon excessive, entre différentes tâches; quatrièmement, le requérant et son avocat auraient eu de fréquentes conversations téléphoniques; cinquièmement, aucun entretien n’aurait eu lieu entre le requérant et son avocat avant que celui-ci ne commence à travailler sur le dossier; sixièmement, aucune provision ni aucun montant intermédiaire d’honoraires n’ont été versés; septièmement, l’avocat a attendu entre trois et quatre ans après la fin de ses travaux pour établir une première facture d’honoraires.
13. Die Kommission macht demgegenüber geltend, dass mehrere Indizien darauf hindeuteten, dass der Kläger die Beträge, deren Zahlung er im Rahmen der Kostenerstattung begehre, nicht tatsächlich gezahlt habe, weil er seine Verteidigung selbst wahrgenommen habe. Die Kommission trägt dazu mehrere Punkte vor. Erstens habe der Kläger in seinem Kostenfestsetzungsantrag eingeräumt, dass er nur deshalb einen Prozessbevollmächtigten hinzugezogen habe, weil er sich, obwohl er Rechtsanwalt sei, nicht selbst habe vertreten können. Zweitens habe der von ihm gewählte Prozessbevollmächtigte über keinerlei Erfahrung auf dem Gebiet des Rechts des öffentlichen Dienstes der Europäischen Union verfügt, und er sei nur nebenberuflich als Rechtsanwalt tätig, da er den größten Teil seiner Zeit als Syndikusanwalt tätig sei; der Kläger habe ihn nur gewählt, weil es sich um einen persönlichen Bekannten handele, mit dem er gemeinsam publiziert habe. Drittens ergebe sich aus der vorgelegten Honorarrechnung, dass die in Rechnung gestellten Stunden ex post , willkürlich und exzessiv auf verschiedene Positionen verteilt worden seien. Viertens hätten der Kläger und sein Anwalt häufig Telefongespräche geführt. Fünftens habe zwischen dem Kläger und seinem Rechtsanwalt keinerlei Erstberatungsgespräch stattgefunden. Sechstens seien weder Vorschuss‑ noch Zwischenzahlungen geleistet worden. Siebtens habe der Rechtsanwalt nach Abschluss seiner Arbeiten drei bis vier Jahre gewartet, bis er eine erste Honorarrechnung erstellt habe.
14. La Commission soutient qu’en tout état de cause le montant des dépens réclamés serait excessif eu égard à la nature, à l’importance et à la difficulté de l’affaire au principal. Tout d’abord, l’affaire serait relativement classique, car les principes régissant le déroulement de l’épreuve orale d’un concours général auraient été clarifiés dans l’arrêt du Tribunal de première instance du 12 mars 2008, Giannini/Commission (T‑100/04). Ensuite, le requérant aurait déjà exposé dans sa réclamation l’essentiel des moyens et arguments développés ultérieurement dans sa requête. En outre, la rédaction de la requête aurait été facilitée par le travail réalisé par l’un des confrères de l’avocat du requérant, lequel avait introduit, dans l’affaire Honnefelder/Commission, précitée, un recours concernant des faits similaires. Par ailleurs, le Tribunal aurait annulé la décision de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve sur le seul fondement du premier moyen soulevé dans la requête, sans examiner les autres moyens. Enfin, l’importance économique du litige serait faible, car le requérant n’aurait eu aucune chance d’être inscrit sur la liste de réserve en exécution de l’arrêt rendu au principal. Certes, le vice tiré de la stabilité insuffisante du jury aurait conduit à une annulation contentieuse de la décision de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve, mais cette annulation n’aurait pas fait naître à son profit de chance réelle d’être inscrit sur une liste de réserve étant donné qu’il était très vraisemblable qu’il n’atteigne à nouveau pas le minimum requis. Selon la Commission, cette absence d’intérêt économique serait également démontrée par le fait que le requérant aurait lui-même refusé de prendre part à l’épreuve de rattrapage organisée en exécution de l’arrêt d’annulation dans l’affaire au principal. 14. Nach Ansicht der Kommission ist jedenfalls die Höhe der geltend gemachten Kosten im Hinblick auf Art, Bedeutung und Schwierigkeit des Hauptsacheverfahrens überzogen. Zunächst sei der Rechtsstreit ein verhältnismäßig klassischer Fall, denn die Grundsätze für den Ablauf der mündlichen Prüfung eines allgemeinen Auswahlverfahrens seien im Urteil des Gerichts erster Instanz vom 12. März 2008, Giannini/Kommission (T‑100/04), klargestellt worden. Außerdem habe der Kläger bereits in seiner Beschwerde weitgehend das vorgetragen, was er später in seiner Klageschrift geltend gemacht habe. Ferner sei die Erstellung der Klageschrift durch die Arbeit eines der Kollegen des Anwalts des Klägers erleichtert worden, der in der Rechtssache Honnefelder/Kommission eine Klage erhoben habe, die einen ähnlichen Sachverhalt betroffen habe. Im Übrigen habe das Gericht die Entscheidung, den Kläger nicht in die Reserveliste aufzunehmen, allein aufgrund des ersten in der Klageschrift geltend gemachten Klagegrundes aufgehoben, ohne die übrigen Klagegründe zu prüfen. Schließlich sei die wirtschaftliche Bedeutung des Rechtsstreits gering, weil der Kläger keine Chance gehabt habe, in Durchführung des im Hauptsacheverfahren erlassenen Urteils in die Reserveliste aufgenommen zu werden. Der Fehler der mangelnden Stabilität des Prüfungsausschusses habe zwar dazu geführt, dass das Gericht die Entscheidung, den Kläger nicht in die Reserveliste aufzunehmen, aufgehoben habe; dadurch sei für den Kläger aber keine reelle Chance begründet worden, in die Reserveliste aufgenommen zu werden, da eine große Wahrscheinlichkeit bestanden habe, dass er erneut nicht die Mindestpunktzahl erreiche. Dieses mangelnde wirtschaftliche Interesse werde auch dadurch belegt, dass der Kläger selbst sich geweigert habe, an der zur Durchführung des im Hauptsacheverfahren ergangenen Aufhebungsurteils anberaumten Wiederholungsprüfung teilzunehmen.
15. Quant au tarif horaire appliqué pour la détermination des honoraires, soit 190 euros l’heure, la Commission le considère également excessif pour un représentant inexpérimenté n’exerçant la profession d’avocat qu’à titre accessoire. En outre, ce tarif serait bien supérieur aux tarifs appliqués tant par les avocats exerçant en Allemagne, que par les avocats du barreau de Bruxelles ainsi que cela ressortirait des ordonnances de taxation de dépens rendues par le Tribunal. 15. Der für die Berechnung des Honorars zugrunde gelegte Stundensatz von 190 Euro sei für einen unerfahrenen Prozessbevollmächtigten, der den Anwaltsberuf nur nebenberuflich ausübe, ebenfalls überzogen. Außerdem liege dieser Satz, wie sich aus Kostenfestsetzungsbeschlüssen des Gerichts ergebe, deutlich über den gängigen Sätzen sowohl von deutschen als auch von Brüsseler Rechtsanwälten.
16. Eu égard à ce qui précède, la Commission estime que les dépens récupérables devraient être fixés à 2 000 euros.
16. Aus diesen Gründen ist die Kommission der Ansicht, dass die erstattungsfähigen Kosten auf 2 000 Euro festgesetzt werden sollten.
Appréciation du Tribunal Würdigung durch das Gericht 17. Il y a lieu de rappeler qu’aux termes de l’article 91, sous b), du règlement de procédure du Tribunal sont considérés comme dépens récupérables «les frais exposés par les parties aux fins de la procédure, notamment les frais de déplacement et de séjour et la rémunération du représentant, s’ils sont indispensables». Il découle de cette disposition que les dépens récupérables sont limités, d’une part, à ceux exposés aux fins de la procédure devant le Tribunal et, d’autre part, à ceux qui ont été indispensables à ces fins (voir, notamment, ordonnance du Tribunal du 20 janvier 2009, Labate/Commission, F‑77/07 DEP, point 22).
17. Nach Art. 91 Buchst. b der Verfahrensordnung gelten „Aufwendungen der Parteien, die für das Verfahren notwendig waren, insbesondere Reise- und Aufenthaltskosten sowie die Vergütung der Bevollmächtigten, Beistände oder Anwälte“, als erstattungsfähige Kosten. Aus dieser Vorschrift ergibt sich, dass die erstattungsfähigen Kosten auf die Kosten beschränkt sind, die für das Verfahren vor dem Gericht aufgewendet worden sind und die dafür notwendig waren (vgl. insbesondere Beschluss des Gerichts vom 20. Januar 2009, Labate/Kommission, F‑77/07 DEP, Randnr. 22).
Sur les honoraires d’avocat Zum Anwaltshonorar 18. À titre liminaire, s’agissant des allégations de la Commission selon lesquelles les montants dont la récupération est demandée au titre des dépens n’auraient pas été véritablement acquittés par le requérant, car celui-ci aurait lui-même assuré sa défense, il y a lieu de rappeler que le juge de l’Union n’est pas habilité à taxer les honoraires dus par les parties à leurs avocats, mais uniquement à déterminer le montant à concurrence duquel les honoraires d’avocat peuvent être récupérés auprès de la partie condamnée aux dépens (ordonnances du Tribunal du 16 mai 2007, Chatziioannidou/Commission, F‑100/05 DEP, point 19, et du 8 novembre 2011, U/Parlement, F‑92/09 DEP, point 38). Or, si la Commission estime que le requérant et son avocat se sont frauduleusement entendus afin de fixer fictivement le montant des dépens demandés, elle doit informer de ses soupçons les instances professionnelles nationales compétentes afin que celles-ci puissent apprécier, en pleine connaissance de cause, la conformité d’un tel comportement aux règles déontologiques pertinentes. 18. Zunächst ist zu dem Vorbringen der Kommission, der Kläger habe die Beträge, deren Erstattung er als Kosten begehre, nicht tatsächlich gezahlt, weil er seine Verteidigung selbst wahrgenommen habe, darauf hinzuweisen, dass der Unionsrichter nicht die Vergütungen festsetzen kann, die die Parteien ihren Anwälten schulden, sondern allein den Betrag zu bestimmen hat, bis zu dem die Erstattung dieser Vergütungen von der zur Tragung der Kosten verurteilten Partei verlangt werden kann (Beschlüsse des Gerichts vom 16. Mai 2007, Chatziioannidou/Kommission, F‑100/05 DEP, Randnr. 19, und vom 8. November 2011, U/Parlament, F‑92/09 DEP, Randnr. 38). Wenn die Kommission meint, der Kläger und sein Rechtsanwalt hätten betrügerisch vereinbart, einen fiktiv festgelegten Kostenbetrag zu verlangen, muss sie ihren Verdacht den zuständigen nationalen Standeseinrichtungen zur Kenntnis bringen, damit diese in voller Kenntnis der Sachlage prüfen können, ob ein derartiges Verhalten mit den einschlägigen Standesregeln vereinbar ist.
19. Certes, il appartient au requérant de produire des justificatifs de nature à établir la réalité des frais dont il demande le remboursement (ordonnances du Tribunal du 10 novembre 2009, X/Parlement, F‑14/08 DEP, point 21 et U/Parlement, précitée, point37), mais, en l’espèce, il peut être déduit de ce que l’avocat du requérant a introduit la requête, participé à l’audience et produit différents écrits, que cet avocat a bien effectué les actes et prestations nécessaires aux fins de la procédure devant le Tribunal. Par suite, le requérant est en droit de demander au Tribunal qu’il détermine à concurrence de quel montant les frais dont le paiement lui est réclamé par son avocat peuvent être récupérés auprès de la partie condamnée aux dépens. 19. Zwar muss der Antragsteller Nachweise für die Kosten vorlegen, deren Erstattung er beantragt (Beschlüsse des Gerichts vom 10. November 2009, X/Parlament, F‑14/08 DEP, Randnr. 21, und U/Parlament, Randnr. 37), doch kann im vorliegenden Fall aus dem Umstand, dass der Rechtsanwalt des Klägers die Klage erhoben, an der mündlichen Verhandlung teilgenommen und mehrere Schriftsätze erstellt hat, abgeleitet werden, dass er die für das Verfahren vor dem Gericht erforderlichen Handlungen und Dienstleistungen auch durchgeführt hat. Deshalb ist der Kläger berechtigt, zu beantragen, dass das Gericht den Betrag bestimmt, bis zu dem die Kosten, deren Zahlung sein Rechtsanwalt von ihm verlangt, von der zur Tragung der Kosten verurteilten Partei wiedererlangt werden können.
20. Il s’ensuit qu’il convient de rejeter les allégations de la Commission selon lesquelles les sommes dont la récupération est demandée au titre des dépens n’auraient pas été véritablement acquittées par le requérant, car celui-ci aurait lui-même assuré sa défense et, par suite, d’examiner le caractère justifié des dépens réclamés. 20. Daraus folgt, dass das Vorbringen der Kommission, der Kläger habe die Beträge, deren Zahlung er im Rahmen der Kostenerstattung begehre, nicht tatsächlich gezahlt, weil er seine Verteidigung selbst wahrgenommen habe, zurückzuweisen ist, und deshalb in der Folge zu prüfen ist, ob die geltend gemachten Kosten gerechtfertigt sind.
21. À défaut de dispositions dans le droit de l’Union visant à établir des règles de nature tarifaire, il revient au juge d’apprécier le montant des honoraires récupérables en se référant au nombre d’heures qui aurait été objectivement nécessaire à un avocat pour traiter l’affaire. Pour ce faire, selon la jurisprudence, il convient en principe de tenir compte de l’objet et de la nature du litige, de son importance sous l’angle du droit de l’Union ainsi que des difficultés de la cause, de l’ampleur du travail que la procédure contentieuse a pu nécessiter de la part des agents ou conseils qui sont intervenus et des intérêts économiques que le litige a représenté pour les parties (voir, en ce sens, ordonnance du Tribunal du 1 er juillet 2009, Suvikas/Conseil, F‑6/07 DEP, point 18).
21. Mangels einer unionsrechtlichen Gebührenordnung ist es Sache des Gerichts, die erstattungsfähigen Gebühren unter Hinweis auf die Zahl der Stunden, die ein Rechtsanwalt für die Bearbeitung der Rechtssache objektiv benötigt hätte, zu bestimmen. Dazu sind gemäß der Rechtsprechung grundsätzlich der Gegenstand und die Art des Rechtsstreits, seine Bedeutung aus unionsrechtlicher Sicht und sein Schwierigkeitsgrad, der Arbeitsaufwand der tätig gewordenen Bevollmächtigten oder Beistände im Zusammenhang mit dem Verfahren sowie das wirtschaftliche Interesse zu berücksichtigen, das die Parteien am Ausgang des Rechtsstreits hatten (vgl. in diesem Sinne Beschluss des Gerichts vom 1. Juli 2009, Suvikas/Rat, F‑6/07 DEP, Randnr. 18).
22. En outre, il convient d’appliquer au nombre d’heures de travail qui aurait été objectivement nécessaire à un avocat pour traiter l’affaire, un tarif horaire qui ne saurait être déraisonnable, lequel ne saurait être apprécié, contrairement à ce que prétend la Commission, par référence au tarif horaire moyen pratiqué par un avocat du barreau de Bruxelles, car une telle solution aurait pour effet d’inciter les requérants à choisir des avocats inscrits à ce barreau et serait à ce titre, susceptible de porter atteinte à la libre prestation de services. En revanche, le tarif horaire retenu peut être celui d’un avocat spécialisé dans le cas où le litige pouvait apparaître, pour une partie raisonnablement avertie, comme soulevant des questions juridiques particulièrement difficiles ou si le litige revêtait pour cette partie une importance particulière, rendant ainsi légitime le recours à un avocat spécialisé.
22. Außerdem ist auf die Zahl der Arbeitsstunden, die ein Rechtsanwalt für die Bearbeitung der Rechtssache objektiv benötigt hätte, ein Stundensatz anzuwenden, der nicht überzogen sein darf und der – entgegen dem Vorbringen der Kommission – nicht mit dem durchschnittlichen Stundensatz verglichen werden darf, der von einem in Brüssel zugelassenen Rechtsanwalt praktiziert wird, denn das wäre für Kläger ein Anreiz, einen dort zugelassenen Anwalt zu wählen, und könnte somit den freien Dienstleistungsverkehr beeinträchtigen. Dagegen kann der Stundensatz eines spezialisierten Rechtsanwalts zugrunde gelegt werden, falls der Rechtsstreit für eine angemessen informierte Partei besonders schwierige Rechtsfragen aufwerfen konnte oder für diese Partei von besonderer Bedeutung war, so dass die Beauftragung eines spezialisierten Rechtsanwalts gerechtfertigt ist.
23. En outre, en statuant sur la demande de taxation des dépens, le juge n’a pas à prendre en considération un tarif national fixant les honoraires des avocats ni un éventuel accord conclu à cet égard entre la partie intéressée et ses agents ou conseils (voir, par exemple, ordonnance du Tribunal de première instance du 20 novembre 2002, Spruyt/Commission, T‑171/00 DEP, point 25, et du 27 septembre 2011, De Nicola/BEI, F‑55/08 DEP, point 41).
23. Außerdem braucht das Gericht bei der Entscheidung über einen Antrag auf Kostenfestsetzung weder eine nationale Gebührenordnung für Anwälte noch eine etwaige Honorarvereinbarung zwischen der betroffenen Partei und ihren Bevollmächtigten oder Beiständen zu berücksichtigen (vgl. z. B. Beschluss des Gerichts erster Instanz vom 20. November 2002, Spruyt/Kommission, T‑171/00 DEP, Randnr. 25, und vom 27. September 2011, De Nicola/EIB, F‑55/08 DEP, Randnr. 41).
24. C’est donc à la lumière de ce qui précède qu’il convient d’évaluer le montant des honoraires réclamés par le requérant.
24. Diese Gesichtspunkte bilden den Hintergrund, vor dem zu beurteilen ist, in welcher Höhe die vom Kläger geltend gemachten Anwaltshonorare erstattungsfähig sind.
25. Le requérant réclame à la Commission le paiement de 69 heures et 15 minutes de travail facturées au tarif horaire de 190 euros et celui de 14 heures et demie de travail facturées au tarif horaire de 95 euros. Cependant, il ressort de la facture d’honoraires produite que sur les 69 heures et 15 minutes de travail facturées au tarif horaire de 190 euros, six heures ont trait à des tâches de bureau (constitution des annexes, envoi de la requête et envoi de la réplique) et ne sauraient donc être rémunérées comme des prestations d’avocat, par des honoraires. De même, les 14 heures et demie de travail facturées au tarif horaire de 95 euros ne sauraient être considérées, stricto sensu, comme ayant été consacrées à des prestations d’avocat et donc comme devant être rémunérées, par des honoraires dès lors qu’elles n’ont pas été utilisées à la rédaction d’un acte ou à la plaidoirie dans l’affaire au principal. Par suite, le caractère justifié de la somme réclamée au titre de ces 6 heures de travail au tarif horaire de 190 euros et des 14 heures et demie de travail facturées au tarif horaire de 95 euros sera examiné avec les autres frais liés à la procédure au principal.
25. Der Kläger verlangt von der Kommission Zahlung für eine Arbeitszeit von 69 Stunden und 15 Minuten, die zu einem Stundensatz von 190 Euro in Rechnung gestellt worden sei, und für eine Arbeitszeit von 14,5 Arbeitsstunden, die zu einem Stundensatz von 95 Euro in Rechnung gestellt worden sei. Aus der vorgelegten Honorarrechnung ergibt sich jedoch, dass sich von den 69 Stunden und 15 Minuten, die zu einem Stundensatz von 190 Euro in Rechnung gestellt wurden, sechs Stunden auf Bürotätigkeiten bezogen (Zusammenstellung der Anlagen, Versand der Klageschrift und Versand der Erwiderung); sie sind daher nicht als anwaltliche Dienstleistungen auf Honorarbasis zu vergüten. Außerdem sind die 14,5 Arbeitsstunden, die zu einem Stundensatz von 95 Euro in Rechnung gestellt wurden, streng genommen nicht als anwaltliche Dienstleistungen anzusehen, die auf Honorarbasis zu vergüten sind, weil sie nicht zur Erstellung eines Schriftsatzes oder für die mündlichen Ausführungen im Hauptsacheverfahren verwendet wurden. Ob der Betrag gerechtfertigt ist, der für diese mit einem Stundensatz von 190 Euro abgerechneten sechs Arbeitsstunden und für die mit einem Stundensatz von 95 Euro abgerechneten 14,5 Arbeitsstunden verlangt wird, ist später zusammen mit den übrigen mit dem Hauptsacheverfahren zusammenhängenden Kosten zu prüfen.
26. S’agissant des critères mentionnées au point 19 de la présente ordonnance, en commençant par celui de la difficulté de la cause, il doit être relevé que l’affaire présentait un degré de difficulté qui, sans être élevé, n’était pas faible. En effet, si, comme le soutient la Commission, les conditions dans lesquelles une épreuve orale doit se tenir avaient été clarifiées par la jurisprudence antérieure, certains points restaient à éclaircir comme, par exemple, celui de déterminer si les circonstances ayant conduit le Tribunal de première instance des Communautés européennes dans l’arrêt Giannini/Commission, précité, à considérer que le jury de concours était resté suffisamment stable, à savoir la participation du président du jury à de nombreuses épreuves, l’assistance à ses côtés de so n suppléant pour certaines épreuves et la présence très fréquente des autres membres du jury, constituaient des conditions alternatives ou cumulatives ou encore un faisceau d’indices de la stabilité du jury. En outre, si l’affaire avait été aussi simple que le prétend la Commission, force est de constater que, dès le stade précontentieux, celle-ci aurait dû déceler l’illégalité qui a été constatée par le Tribunal dans l’affaire au principal, sans que le requérant n’ait à introduire un recours. 26. Hinsichtlich der in Randnr. 20 des vorliegenden Beschlusses erwähnten Kriterien ist zunächst in Bezug auf den Schwierigkeitsgrad des Rechtsstreits festzustellen, dass dieser weder hoch noch gering war. Auch wenn nämlich, wie die Kommission vorträgt, die Bedingungen, unter denen eine mündliche Prüfung abzulaufen hat, in der früheren Rechtsprechung klargestellt worden waren, gab es noch immer einige Punkte, die zu klären waren, wie z. B. die Frage, ob die Umstände, die das Gericht erster Instanz im Urteil Giannini/Kommission zu der Schlussfolgerung führten, dass der Prüfungsausschuss hinreichend stabil geblieben war, d. h., ob die Teilnahme des Vorsitzenden des Prüfungsausschusses an zahlreichen Prüfungen, die Unterstützung, die dem Vorsitzenden bei bestimmten Prüfungen durch seinen ihm zur Seite s tehenden Stellvertreter geleistet wurde, und die sehr häufige Anwesenheit anderer Mitglieder des Prüfungsausschusses für die Stabilität des Prüfungsausschusses alternative oder kumulative Voraussetzungen oder ein Bündel von Indizien waren. Außerdem hätte die Kommission, wenn der Rechtsstreit so einfach gewesen wäre, wie sie behauptet, die vom Gericht im Hauptsacheverfahren festgestellte Rechtswidrigkeit erkennen müssen, ohne dass der Kläger Klage hätte erheben müssen.
27. Pour ce qui est de l’ampleur du travail nécessité par la procédure devant le Tribunal, celle-ci a été quelque peu supérieure à ce qui est habituellement requis par une affaire simple, l’affaire au principal ayant nécessité deux échanges de mémoires et une audience. 27. Der für das Verfahren vor dem Gericht erforderliche Arbeitsaufwand war etwas höher, als es im Allgemeinen bei einem einfach gelagerten Rechtsstreit erforderlich ist, denn das Hauptsacheverfahren erforderte den zweimaligen Austausch von Schriftsätzen und eine mündliche Verhandlung.
28. Il s’ensuit que, eu égard à la difficulté de la cause et à l’ampleur du travail nécessité par la procédure devant le Tribunal, le nombre d’heures qu’un avocat aurait passé pour traiter l’affaire au principal peut être estimé à 40. 28. Demzufolge kann die Zahl der Stunden, die ein Rechtsanwalt für das Hauptsacheverfahren aufgewandt hätte, in Anbetracht des Schwierigkeitsgrads des Rechtsstreits und des für das Verfahren vor dem Gericht erforderlichen Arbeitsaufwands auf 40 geschätzt werden.
29. La prise en compte de l’objet, de la nature et de l’importance du litige, autres critères cités de façon générale par la jurisprudence pour l’appréciation du montant des honoraires à récupérer, ne permettrait pas, en l’espèce, de s’écarter de cette estimation. En revanche, il doit également être tenu compte de ce que l’intérêt économique du litige était pour le requérant loin d’être négligeable, puisqu’en cas d’annulation de la décision du jury de concours de ne pas l’avoir inscrit sur la liste de réserve, le requérant pouvait retrouver une chance d’intégrer la fonction publique de l’Union (voir, en ce sens, s’agissant de la perte de la chance d’être recruté à un poste d’agent temporaire au terme d’une procédure de sélection, ordonnance Suvikas/Conseil, précitée, point 29). Partant, le nombre d’heures susceptible d’être réclamé à la Commission eu égard à la difficulté de la cause et à l’ampleur du travail, peut être augmenté de cinq heures. En conséquence, sur les 63 heures et 15 minutes de travail ayant été consacrées à des prestations d’avocat et dont le remboursement est demandé par le requérant, seules 45 heures peuvent être considérées comme étant justifiées.
29. Die Berücksichtigung des Gegenstands, der Art und der Bedeutung des Rechtsstreits – weitere Kriterien, die in der Rechtsprechung im Hinblick auf die Beurteilung der Höhe der zu erstattenden Honorare allgemein genannt werden – würde im vorliegenden Fall kein Abgehen von dieser Schätzung erlauben. Vielmehr ist außerdem zu berücksichtigen, dass das wirtschaftliche Interesse des Rechtsstreits für den Kläger alles andere als unbedeutend war, denn es bot sich ihm, falls die Entscheidung des Prüfungsausschusses des Auswahlverfahrens, ihn nicht in die Reserveliste aufzunehmen, aufgehoben würde, eine erneute Chance, in den öffentlichen Dienst der Union einzutreten (vgl. in diesem Sinne in Bezug auf den Verlust der Chance, nach einem Auswahlverfahren auf die Stelle eines Zeitbediensteten ernannt zu werden, Beschluss Suvikas/Rat, Randnr. 29). Daher ist die Stundenzahl, die in Anbetracht des Schwierigkeitsgrads des Rechtsstreits und des Arbeitsaufwands von der Kommission verlangt werden kann, um fünf Stunden zu erhöhen. Demzufolge sind von der Arbeitszeit von 63 Stunden und 15 Minuten, die für anwaltliche Tätigkeiten aufgewandt wurden und deren Bezahlung der Kläger begehrt, lediglich 45 Stunden als gerechtfertigt anzusehen.
30. Cette constatation n’est pas remise en cause par les allégations de la Commission selon lesquelles le nombre d’heures facturé serait excessif compte tenu de ce que le requérant aurait lui-même rédigé la réclamation, de ce que le Tribunal a annulé la décision de ne pas inscrire le requérant sur la liste de réserve sur le seul fondement du premier moyen soulevé dans la requête et de ce que le travail de l’avocat aurait été facilité par l’affaire Honnefelder/Commission, précitée, concernant des faits similaires et à l’occasion de laquelle il avait été fait état des mêmes moyens. 30. Diese Feststellung wird nicht durch das Vorbringen der Kommission in Frage gestellt, wonach die Zahl der in Rechnung gestellten Stunden überzogen sei, weil der Kläger die Beschwerde selbst formuliert habe, das Gericht die Entscheidung, den Kläger nicht in die Reserveliste aufzunehmen, allein gestützt auf den ersten in der Klageschrift geltend gemachten Klagegrund aufgehoben habe und die Arbeit des Rechtsanwalts durch die Rechtssache Honnefelder/Kommission erleichtert worden sei, die einen ähnlichen Sachverhalt betreffe und in der dieselben Klagegründe geltend gemacht worden seien.
31. En effet, aucune de ces allégations ne saurait être retenue. Premièrement, un avocat étant tenu de connaître la jurisprudence publiée applicable au litige, celui-ci ne saurait se reposer sur l’argumentation développée par son client dans sa réclamation ou sur les recherches jurisprudentielles que ce dernier a effectuées, sans s’assurer lui-même du droit applicable au litige. Deuxièmement la circonstance que, comme en l’espèce, le Tribunal a annulé une décision sans examiner l’ensemble des moyens soulevés dans le recours ne saurait justifier une réduction des dépens récupérables dès lors que, comme l’a d’ailleurs jugé la Cour européenne des droits de l’homme, un avocat ne saurait prédire à coup sûr quel poids un tribunal attachera à un moyen, sauf si ce dernier est manifestement oiseux ou sans valeur (Cour eur. D. H., arrêt Sunday Times c. Royaume-Uni du 6 novembre 1980, série A n o 38, point 28). Troisièmement, un avocat ne saurait, eu égard à sa responsabilité professionnelle, se reposer sur le travail réalisé par un tiers, fût-il l’un de ses confrères, afin de défendre la cause de son client. 31. Keiner dieser Behauptungen kann nämlich gefolgt werden. Erstens darf sich ein Rechtsanwalt, da er die in dem Rechtsstreit einschlägige veröffentlichte Rechtsprechung kennen muss, weder auf das Vorbringen, das sein Mandant in seiner Beschwerde vorgetragen hat, noch auf die von diesem unternommenen rechtlichen Nachforschungen beschränken, sondern muss sich selbst vergewissern, welches Recht in dem Rechtsstreit anwendbar ist. Zweitens kann der Umstand, dass das Gericht, wie im vorliegenden Fall, eine Entscheidung aufgehoben hat, ohne sämtliche in der Klageschrift angeführten Klagegründe zu prüfen, eine Herabsetzung der erstattungsfähigen Kosten nicht rechtfertigen, weil ein Rechtsanwalt, wie im Übrigen der Europäische Gerichtshof für Menschenrechte (EGMR) entschieden hat, nicht mit Sicherheit vorhersagen kann, welches Gewicht ein Gericht einem Klagegrund beimessen wird, sofern dieser nicht offensichtlich unnütz oder wertlos ist (EGMR, Urteil Sunday Times/Vereinigtes Königreich vom 6. November 1980, Serie A, Nr. 38, Randnr. 28). Drittens darf sich ein Rechtsanwalt angesichts seiner beruflichen Haftung bei der Wahrnehmung der Interessen seines Mandanten nicht auf die von einem Dritten durchgeführte Arbeit – und sei es die eines seiner Berufskollegen – verlassen.
32. En ce qui concerne, en dernier lieu, le tarif horaire de 190 euros, ce dernier ne semble pas déraisonnable eu égard au tarif horaire moyen pratiqué dans d’autres affaires du même type que l’affaire au principal. 32. Was als letzten Punkt den Stundensatz von 190 Euro angeht, erscheint dieser in Anbetracht des in anderen Rechtssachen der gleichen Art wie das Hauptsacheverfahren üblichen durchschnittlichen Stundensatzes nicht als überzogen.
33. Par conséquent, au vu de ce qui précède, il convient de fixer le montant des dépens que la Commission devra rembourser au requérant au titre des honoraires d’avocat à 8 550 euros.
33. Deshalb ist nach alledem der Betrag, den die Kommission dem Kläger für das Anwaltshonorar zu zahlen hat, auf 8 550 Euro festzusetzen.
Sur les autres frais liés à la procédure au principal Zu den übrigen Kosten im Zusammenhang mit dem Hauptsacheverfahren 34. En premier lieu, le requérant demande le remboursement de la somme de 1 330 euros pour 14 heures facturées au tarif horaire de 95 euros, passées par son avocat dans les transports pour venir à l’audience, ainsi que 604 euros pour les frais de transport qu’il a exposés. 34. Als Erstes beantragt der Kläger die Zahlung von 1 330 Euro für 14 mit einem Stundensatz von 95 Euro in Rechnung gestellte Stunden für die Reise seines Rechtsanwalts zur mündlichen Verhandlung und 604 Euro für die aufgewandten Reisekosten.
35. À cet égard, il doit être rappelé que les frais de déplacement engagés par l’avocat pour se rendre de son cabinet à l’audience du Tribunal peuvent faire l’objet d’un remboursement (ordonnance du Tribunal de première instance du 8 juillet 2004, De Nicola/BEI, T‑7/98 DEP, T‑208/98 DEP et T‑109/99 DEP, point 40; ordonnance Chatziioannidou/Commission, précitée, point 30). Sachant qu’il est difficile de déterminer, lorsqu’un avocat utilise sa propre voiture, le coût qu’occasionne pour lui un déplacement puisque cela suppose de tenir compte de la consommation d’essence et de l’amortissement du véhicule, le montant des frais de déplacement peut être déterminé par référence au prix moyen d’un billet de chemin de fer en première classe. Dans ces circonstances, la somme de 380 euros peut être retenue au titre des frais de transport exposés dans l’affaire au principal.
35. Insoweit ist zu beachten, dass die Reisekosten erstattet werden können, die der Anwalt aufgewendet hat, um sich von seiner Kanzlei zur Sitzung des Gerichts zu begeben (Beschluss des Gerichts erster Instanz vom 8. Juli 2004, De Nicola/EIB, T‑7/98 DEP, T‑208/98 DEP und T‑109/99 DEP, Randnr. 40; Beschluss Chatziioannidou/Kommission, Randnr. 30). Da es, wenn ein Rechtsanwalt sein eigenes Kraftfahrzeug benutzt, schwierig ist, seine Reisekosten zu bemessen, weil dies die Berücksichtigung des Benzinverbrauchs und der Abnutzung des Fahrzeugs voraussetzt, kann die Höhe der Reisekosten unter Bezugnahme auf den durchschnittlichen Preis einer Eisenbahnfahrkarte erster Klasse bestimmt werden. Daher ist für die im Hauptsacheverfahren aufgewandten Reisekosten ein Betrag in Höhe von 380 Euro festzusetzen.
36. S’agissant de la facturation des heures passées par l’avocat dans les transports, il n’est pas injustifié pour un avocat de demander à être indemnisé pour le temps passé dans les transports même si le temps ainsi passé pour venir à l’audience ne saurait être facturé au tarif d’une heure travaillée. En l’espèce, l’avocat du requérant a facturé 1 330 euros à celui-ci, pour le trajet aller-retour entre son cabinet situé à Hambourg (Allemagne) et le siège du Tribunal situé à Luxembourg (Luxembourg), 14 heures au tarif horaire de 95 euros, c’est-à-dire la moitié du tarif horaire pratiqué pour les honoraires, laps de temps qui ne semble pas déraisonnable eu égard à la distance qui sépare ces deux villes. 36. Hinsichtlich der vom Rechtsanwalt für die Reise angerechneten Stunden ist es nicht ungerechtfertigt, wenn ein Rechtsanwalt für die aufgewandte Reisezeit eine Entschädigung verlangt, auch wenn die so für die Teilnahme an der Sitzung aufgewandte Zeit nicht zum Satz einer Arbeitsstunde in Rechnung gestellt werden kann. Im vorliegenden Fall hat der Rechtsanwalt dem Kläger für die Reise von seiner Kanzlei in Hamburg (Deutschland) zum Sitz des Gerichts in Luxemburg (Luxemburg) 1 330 Euro – 14 Stunden zu einem Stundensatz von 95 Euro – in Rechnung gestellt, d. h. die Hälfte des für Honorare üblichen Stundensatzes. Diese Zeit ist in Anbetracht der Entfernung zwischen den beiden Städten nicht übertrieben.
37. En deuxième lieu, le requérant demande a être remboursé de 6 heures de travail, facturées au tarif horaire de 190 euros, et de 30 minutes, facturées au tarif horaire de 95 euros, passées à constituer les annexes et à envoyer la requête puis la réplique. Toutefois, et comme il a été constaté au point 24 de la présente ordonnance, ces travaux de constitution des annexes et d’envoi des écrits de procédure constituant des tâches de bureau, ils ne sauraient être facturés au tarif horaire des honoraires d’avocat. En outre, 6 heures et demie pour effectuer les travaux susmentionnés représentent une durée manifestement excessive. Dans ces conditions, les frais récupérables pour travaux de bureau doivent être fixés ex æquo et bono à 400 euros. 37. Zweitens begehrt der Kläger die Erstattung der Kosten für sechs Arbeitsstunden, die mit einem Stundensatz von 190 Euro in Rechnung gestellt wurden, und für 30 Minuten, für die ein Stundensatz von 95 Euro angesetzt wurde. Dies sei die Zeit, die für die Zusammenstellung der Anlagen, den Versand der Klageschrift und der Erwiderung angefallen sei. Wie jedoch in Randnr. 25 des vorliegenden Beschlusses festgestellt, handelte es sich bei den die Zusammenstellung der Anlagen und den Versand der Schriftsätze betreffenden Arbeiten um Bürotätigkeiten, die nicht zum Stundensatz eines Anwaltshonorars in Rechnung gestellt werden dürfen. Außerdem sind sechseinhalb Stunden für die Durchführung der genannten Arbeiten offensichtlich übertrieben. Unter diesen Umständen sind die erstattungsfähigen Kosten für die Büroarbeiten nach billigem Ermessen auf 400 Euro festzusetzen.
38. En troisième et dernier lieu, le requérant demande le remboursement de 20 euros au titre de frais de télécommunication, 72 euros au titre de frais d’envoi par courrier rapide et 8,05 euros au titre de frais postaux. À cet égard, il y a lieu de relever que, si le requérant ne produit pas les factures afférentes à ces frais, ces derniers n’apparaissent pas excessifs, dès lors que leur montant, ajouté à celui des frais pour travaux de bureau, ne dépasse pas 5 % des honoraires récupérables (voir, en ce sens, ordonnance du Tribunal de première instance du 26 janvier 2006, Camar/Conseil et Commission, T‑79/96 DEP et T‑260/97 DEP, point 71; ordonnance Suvikas/Conseil, précitée, point 41).
38. Als dritten und letzten Punkt begehrt der Kläger die Zahlung von 20 Euro für Telekommunikationskosten, 72 Euro Versandkosten für eine Eilsendung und 8,05 Euro Portokosten. Dazu ist festzustellen, dass diese Kosten, obwohl der Kläger für sie keine Rechnungen vorgelegt hat, nicht als überzogen erscheinen, denn zusammen mit den Kosten für die Büroarbeiten übersteigen sie nicht den Betrag von 5 % des erstattungsfähigen Honorars (vgl. in diesem Sinne Beschluss des Gerichts erster Instanz vom 26. Januar 2006, Camar/Rat und Kommission, T‑79/96 DEP und T‑260/97 DEP, Randnr. 71; Beschluss Suvikas/Rat, Randnr. 41).
39. Il résulte de ce qui précède qu’il y a lieu de fixer le montant total des frais exposés par l’avocat du requérant aux fins de la procédure au principal à 2 210,05 euros. 39. Nach alledem ist der Gesamtbetrag der Kosten, die der Rechtsanwalt des Klägers für das Hauptsacheverfahren aufgewandt hat, auf 2 210,05 Euro festzusetzen.
Sur les dépens engagés au titre de la présente procédure de taxation des dépens Zu den für das vorliegende Kostenfestsetzungsverfahren aufgewandten Kosten 40. Si l’article 92 du règlement de procédure relatif à la procédure de contestation sur les dépens ne prévoit pas, à la différence de l’article 86 dudit règlement pour ce qui est des arrêts ou ordonnances mettant fin à une instance, qu’il soit statué sur les dépens de la procédure de taxation dans l’ordonnance de taxation des dépens, force est de constater que si, dans le cadre d’un recours présenté sur le fondement de l’article 92 du règlement de procédure sur la contestation des dépens d’une instance principale, le Tribunal statuait sur les dépens objet de la contestation et, séparément, sur les nouveaux dépens exposés dans le cadre du recours en contestation de dépens, il pourrait, le cas échéant, être saisi ultérieurement d’une nouvelle contestation des nouveaux dépens.
40. Auch wenn Art. 92 der Verfahrensordnung, der das Verfahren in Bezug auf Streitigkeiten über die Kosten betrifft – anders als Art. 86 der Verfahrensordnung für Endurteile oder verfahrensbeendende Beschlüsse –, nicht vorsieht, dass über die Kosten dieses Verfahrens im Kostenfestsetzungsbeschluss entschieden wird, ist festzustellen, dass das Gericht, wenn es im Rahmen eines Antrags nach Art. 92 der Verfahrensordnung auf Festsetzung der streitigen Kosten eines Hauptsacheverfahrens über die Kosten, die Gegenstand dieser Streitigkeit sind, und gesondert über die im Rahmen des Kostenfestsetzungsverfahrens aufgewendeten weiteren Kosten entscheidet, gegebenenfalls später mit einer erneuten Streitigkeit über die weiteren Kosten befasst werden könnte.
41. À ce titre, il appartient au Tribunal, lorsqu’il fixe les dépens récupérables, de tenir compte de toutes les circonstances de l’affaire jusqu’au moment de l’adoption de l’ordonnance de taxation des dépens. Aussi, le Tribunal peut déterminer le montant des frais liés à la procédure des dépens et qui ont été indispensables au sens de l’article 91 du règlement de procédure afin d’éviter d’être à nouveau saisi ultérieurement d’une nouvelle contestation des nouveaux dépens (ordonnances De Nicola/BEI, F‑55/08 DEP, point 51 et 52, et U/Parlement, précitée, points 63 et 64). 41. Das Gericht hat deshalb bei der Festsetzung der erstattungsfähigen Kosten alle Umstände der Rechtssache bis zum Erlass des Kostenfestsetzungsbeschlusses zu berücksichtigen. Daher kann das Gericht den Betrag der mit dem Kostenfestsetzungsverfahren in Zusammenhang stehenden Kosten bestimmen, die im Sinne von Art. 91 der Verfahrensordnung notwendig waren, um zu vermeiden, dass es später gegebenenfalls mit einer erneuten Streitigkeit über die weiteren Kosten befasst wird (Beschlüsse De Nicola/EIB, F‑55/08 DEP, Randnrn. 51 und 52, sowie U/Parlament, Randnrn. 63 und 64).
42. En l’espèce, le Tribunal constate que la demande de taxation des dépens présentée par le requérant était quelque peu excessive puisque sur les 15 239,05 euros demandés seuls 10 760,05 euros étaient justifiés. Cependant, il doit être constaté que la proposition formulée par la Commission au stade précontentieux, à savoir 3 500 euros, était, quant à elle, manifestement insuffisante. Par suite, il y a lieu de décider que la Commission devra supporter les dépens du requérant afférents à la présente procédure, lesquels peuvent être fixés, ex æquo et bono, à 380 euros, somme qui correspond aux honoraires demandés par l’avocat du requérant pour deux heures de travail. 42. Es ist festzustellen, dass der Kostenfestsetzungsantrag des Klägers ein wenig zu hoch war, da von den verlangten 15 239,05 Euro lediglich 10 760,05 Euro gerechtfertigt waren. Jedoch war der von der Kommission zuvor vorgeschlagene Betrag, 3 500 Euro, offensichtlich unzureichend. Infolgedessen sind der Kommission die Kosten des Klägers im vorliegenden Verfahren aufzuerlegen, die nach billigem Ermessen auf 380 Euro festgesetzt werden. Dieser Betrag entspricht dem vom Rechtsanwalt des Klägers verlangten Honorar für zwei Arbeitsstunden.
43. Il résulte de tout ce qui précède que la Commission doit rembourser au requérant la somme de 10 760,05 euros au titre des dépens exposés dans l’affaire au principal et la somme de 380 euros au titre des dépens de la présente affaire de taxation.
43. Nach alledem hat die Kommission dem Kläger einen Betrag in Höhe von 10 760,05 Euro für die im Hauptsacheverfahren aufgewandten Kosten und einen Betrag in Höhe von 380 Euro für die Kosten im vorliegenden Kostenfestsetzungsverfahren zu zahlen.
LE TRIBUNAL DE LA FONCTION PUBLIQUE (troisième chambre)
DAS GERICHT FÜR DEN ÖFFENTLICHEN DIENST (Dritte Kammer)
Le montant des dépens récupérables par M. Brune dans l’affaire F‑5/08, Brune/Commission est fixé à 11 140,05 euros. Der Betrag der Kosten, die Herrn Brune in der Rechtssache F‑5/08, Brune/Kommission, zu erstatten sind, wird auf 11 140,05 Euro festgesetzt. Fait à Luxembourg, le 22 mars 2012.
Luxemburg, den 22. März 2012