Source: http://comite-salut-public-tribunal-dinan-sa.blogspot.com/2010/11/drame-national-silencieux-qui-se-passe.html
Timestamp: 2017-10-17 15:06:45+00:00
Document Index: 38250420

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', '§3', '§66', '§2', '§57', '§2', '§19', '§13', '§2', '§1']

__ Comité de Salut Public du T.G.I. de Saint Malo Dinan __: C'est un drame national silencieux qui se passe sous nos yeux avec des enfants victimes de l'omerta
C'est un drame national silencieux qui se passe sous nos yeux avec des enfants victimes de l'omerta
SCANDALE A SAINT-MALO
Sectes : 50 000 enfants victimes en France
« la société est restée aveugle durant des années »,
« mais aussi qu'il faut apprendre à voir ce qui ne se voit pas à l'œil nu, reconnaître l'enfant enfermé et retenu prisonnier dans un monde mental qui n'est pas le sien pour lui tendre la perche »,
PARLE, HUGO
L'inceste : l'enfant n'est jamais coupable
LES RÉSEAUX PÉDOPHILES DÉNONCES PAR JEAN-PIERRE MOCKY
Non présentation d'enfant - l'État condamné pour faute lourde et déni de justice
Non-présentation d’enfants : l’Etat condamné pour faute lourde et déni de justice, pour ne pas avoir fait le nécessaire afin que les multiples décisions de justice rendues dans l’affaire Michelle Olivieri Bauer soient appliquées. En 2006, la Cour européenne des droits de l'Homme avait déjà donné raison à la plaignante en estimant que le service français de la justice avait commis "une faute lourde constituée par son incapacité à protéger son droit à une vie familiale". L'arrêt de la cour d’Appel d’Aix en Provence du 18 mai 2010 souligne "l'inaptitude du service public de la Justice à remplir la mission dont il est investi (...), ayant eu pour conséquence de priver irrémédiablement la mère sans motif valable de tous liens affectifs avec ses enfants et de renforcer son ex-mari dans un sentiment d'impunité qui lui a permis de développer à leur détriment un "syndrome d'aliénation parentale" pour les amener à rejeter leur mère".
L'arrêt est public, disponible sur le site internet www.acalpa.org
Félicitations et respect à Maître Christine RAVAZ qui défend gratuitement Michelle Olivieiri Bauer depuis 13 ans !..
SAINT MALO LES SUBVENTIONS AU GOÉLAND BATTENT DE L'AILE
Résumé : Ce sont des proies faciles : plus de 50000 enfants seraient victimes des sectes en France. La Miviludes vient d'éditer un guide pour sensibiliser les professionnels de l'enfance et aider les proches souvent impuissants face à l'emprise de ces mouvements.
Parmi les signes auxquels les professionnels de l’enfance et les proches doivent être attentifs, figurent notamment la déscolarisation, l’isolement, les régimes alimentaires carencés. Photo Julio PELAEZ
La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a publié, hier, un guide pour «La protection des mineurs contre les dérives sectaires». 50 000 à 60 000 enfants en sont les victimes en France, selon son président, Georges Fenech.
Au téléphone, Georges Fenech n'y va pas par quatre chemins. L'emprise sectaire sur les mineurs ? « C'est un drame national silencieux qui se passe sous nos yeux avec des enfants victimes de l'omerta et qui ne peuvent pas se plaindre. Comment voulez-vous parler aux autres, confier la maltraitance subie, à 7 ou 8 ans, lorsqu'en famille on vous rabâche quotidiennement que dehors, c'est « Satan » et que le « salut » n'est qu'à l'intérieur de la secte ? », interroge le président de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).
Constatant que « la société est restée aveugle durant des années », « mais aussi qu'il faut apprendre à voir ce qui ne se voit pas à l'œil nu, reconnaître l'enfant enfermé et retenu prisonnier dans un monde mental qui n'est pas le sien pour lui tendre la perche »,
la Miviludes a publié hier un guide pour « La protection des mineurs contres les dérives sectaires ». Car l'urgence est là : « entre 50 000 et 60 000 enfants sont victimes de dérives sectaires en France » se traduisant par des « maltraitances physiques ou morales », et « 5 000 de ces enfants vivent en milieu fermé, familial ou communautaire » insiste Georges Fenech.
Lien maternel privilégié
Mais pour nombre d'avocats spécialisés dans les dérives sectaires, les enquêteurs sociaux et experts devraient aussi être mieux informés. «Méconnaissant ce domaine, ils ne posent pas les bonnes questions et passent à côté des problèmes», souligne Me Line N'kaoua. «Dans neuf cas sur dix, ils rendent une décision favorable au parent adepte de la secte.» De son côté, Me Roselyne Duvouldy constate que, dans la plupart des cas, ce sont des femmes qui rejoignent des sectes. «En grande majorité les juges vont alors privilégier le lien maternel», déplore-t-elle. Des décisions qui, en grande majorité, selon elles, ne tiennent pas compte de l'intérêt de l'enfant.
00:30 Publié dans santé, société, cadre de vie, thèmes de réflexion Lien permanent Commentaires (0) Envoyer cette note Tags : maltraitance, enfants, prévention
SYNDROME D’ALIENATION PARENTALE (SAP)
par François Podevyn (4/4/2001) (francoispodevyn@yahoo.fr)
L’enfant est amené à haïr et à rejeter un parent qu’il aime et dont il a besoin। (FAMILYCOURTS, §3)
Le lien entre l’enfant et le parent aliéné sera irrémédiablement détruit (GARDNER3, §66)
En effet, on ne peut reconstruire le lien entre l'enfant et le parent aliéné s'il y a eu un hiatus de quelques années (GARDNER_ADDENDUM2, §2)
Le parent aliéné devient un étranger pour l'enfant. Le modèle principal des enfants aura été le parent pathologique, mal adapté et présentant un dysfonctionnement.
Beaucoup de ces enfants développent de sérieux troubles psychiatriques (MAJOR, §57)
Induire un syndrome d’aliénation parentale à un enfant est une forme d’abus.
un abus émotionnel va à coup sûr avoir des répercussions psychologiques et peut engendrer des problèmes psychiatriques pour le restant de la vie (GARDNER_ADDENDUM2, §2)
Les effets chez l’enfant victime du syndrome d’aliénation parentale peuvent être
une dépression chronique, une incapacité à fonctionner dans un cadre psychosocial normal,
des troubles d’identité et d’image, du désespoir, un sentiment incontrôlable de culpabilité,
un sentiment d’isolement, des comportements hostiles, un manque d’organisation,
un dédoublement de personnalité et parfois, le suicide।
Des études ont montré qu’une fois adulte, les victimes d’une telle aliénation ont un penchant pour l’alcool, la drogue et présentent d’autres symptômes de mal être profond (FAMILYCOURTS, §19)
Le sentiment incontrôlable de culpabilité est provoqué par le fait qu’il réalise, une fois adulte, qu’il a été le complice malgré lui d’une grande injustice infligée au parent aliéné (LOWENSTEIN1, §13)
Tenir compte uniquement de l’avis des enfants
Les enfants rencontrés paraissent bien fonctionner à l’école, leur vie sociale semble normale et, de prime abord, ils ne présentent pas de psychopathologie particulière.
Mais, tous, à des degrés divers, réclament la cessation des contacts avec l’autre parent.
L’on plaide alors que, dans l’intérêt de l’enfant,
il faille suspendre les visites parce que « traumatisantes... on ne veut pas forcer l’enfant... »
Et il en irait tout à coup de l’intérêt de l’enfant, de ses droits et de son besoin de n’avoir qu’un seul parent! (LAMONTAGNE, page 179, §2)
C’est ignorer l’ampleur du problème.
Il faut d’une part cesser de croire à la bonne volonté de l’aliénant
et d’autre part faire cesser son action néfaste en utilisant le seul pouvoir qu’a la société,
c’est-à-dire en recourant à la « fonction tierce » (en canadien dans le texte) (LAMONTAGNE, page 197, §1)
Un enfant qui ne parle pas,
c'est peut-être un enfant qui a été violé, abusé, séquestré.............
28/01/2009 Mise à jour : 15:49 Réactions(197)
Pour la première fois, un sondage évalue le nombre de personnes concernées par ces abus, «fléau de santé publique». Dans le même temps, un rapport parlementaire propose une modification du Code pénal.
C'est une première. Alors qu'il n'existe aucune véritable statis­tique sur l'inceste en France, une association de victimes veut briser le tabou en publiant une enquête de victimation sur ces abus sexuels. Selon cette dernière, 3 % des Français déclarent avoir été victimes d'inceste. Et un Français sur quatre connaît au moins une victime dans son entourage. Réalisée par Ipsos auprès d'un échantillon national représentatif de 931 personnes, cette étude est une commande de l'AIVI (Association internationale des victimes de l'inceste). «Près de 2 millions de personnes sont concernées, selon ce sondage. Mais je pense qu'il s'agit plutôt d'une personne sur dix, souligne sa présidente, Isabelle Aubry. Nous voulons montrer que l'inceste, cela n'arrive pas que dans les fermes de la France profonde. Ce n'est pas un phénomène marginal, c'est un fléau de santé publique» . «Tous les milieux sont touchés. Ce n'est réservé ni à une élite, ni à des familles défavorisées», rappelle le docteur Vila, du Centre de victimologie pour mineurs de l'hôpital Trousseau.
«Pour que les victimes puissent se reconstruire, il faut que le mal soit nommé», plaide la députée UMP de l'Yonne, Marie-Louise Fort, qui remet mercredi un rapport sur ce thème aux ministères de la Justice, de la Santé et de la Famille. Presque quatre ans après le rapport Estrosi sur ce sujet, elle propose donc d'intégrer la notion d'inceste dans le Code pénal. Actuellement, il est poursuivi comme viol, agression ou atteinte sexuelle avec circonstance aggravante s'il est commis par ascendant ou personne ayant autorité. Cette modification induirait que toute relation sexuelle incestueuse sur un mineur soit de fait assimilée à une contrainte.
Réticence des magistrats
L'AIVI milite pour sa part pour une inscription au Code pénal en tant que crime spécifique pour éviter qu'un viol puisse être jugé comme un délit, «ce qui arrive très souvent et minimise la peine infligée», déplore Isabelle Aubry. Un certain nombre de magistrats se montrent de leur côté réticents, par peur de la multiplication des catégories juridiques. Et soulignent au passage la meilleure ­prise en compte des victimes depuis plusieurs années, notamment avec le rallongement du délai de la prescription à vingt ans. Les Français, eux, se prononcent à 91 % en faveur de cette inscription. Mais ils sont peu nombreux à savoir réagir face à l'inceste. Ayant connaissance d'un cas concernant un enfant mineur, deux personnes sur trois ignorent en effet qu'elles doivent révéler cette information immédiatement aux autorités, même sans preuve.
Pour ce qui est de l'accompagnement et du soin, Marie-Louise Fort recommande une simplification des parcours judiciaires et médico-sociaux et une meilleure information. Via notamment le renforcement de structures existantes et le développement dans chaque département d'un centre de référence pour les trauma­tismes psychiques .«À l'heure actuelle, les victimes attendent parfois six mois pour une consultation spécialisée», indique le docteur Vila.
» La synthèse du sondage (PDF)
"Le Goëland" bat de l'aile à Saint Malo
Denise Laurent Callame, avocate, ancien bâtonnier et vice présidente de l'association, sombre dans la dépression :
l'argent ne rentre plus dans les caisses du GOËLAND.
Comme on pouvait s'en douter, la réaction des pouvoirs publics ne s'est pas faite attendre, devant les iniatives malheureuses de cette association, point accueil parents/enfants.
Une enquête ne pourrait-elle pas démontrer de sérieux dysfonctionnements ..... voire plus ????
Récemment, Thierry NUSS, un éducateur, s'était substitué aux juges, pour annuler, purement et simplement, un droit de visite accordé par le juge des affaires familiales.
La dirigeante de l'association avait soutenu son éducateur, répondant ainsi, aux demandes pressantes du bâtonnier et avocat d'une des parties.
En tête, le ministère de la justice,
puis la CAF,
mais aussi le Conseil régional
ont suprimé, voire pratiqué d'importantes coupes sombres
dans les subventions accordées à l'association.
L'ancien président du Lyon's Club, le bâtonnier Jean-Michel SOURDIN va certainement devoir mettre la main au porte monnaie, afin que ses amis de l'association puissent survivre
Libellés : 0032 C'est un drame national silencieux qui se passe sous nos yeux avec des enfants victimes de l'omerta, Scandale à SAINT-MALO
publié par comite-salut-public-tribunal-saint-malo-dinan @ 00:15:00 0 commentaires