Source: https://rxed.eu/fr/e/Eviplera/5/
Timestamp: 2018-08-17 13:24:22+00:00
Document Index: 88831919

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Eviplera (emtricitabine / rilpivirine hydrochloride /tenofovir disoproxil fumarate) – Notice - J05AR08 – RXed.eu | FR
Page d’accueil / E / Eviplera
Eviplera (emtricitabine / rilpivirine hydrochloride...) – Notice - J05AR08
Nom du médicament Eviplera
Code ATC J05AR08
Substance emtricitabine / rilpivirine hydrochloride /tenofovir disoproxil fumarate
1. Qu’est-ce qu’Eviplera et dans quel cas est-il utilisé ?
2. Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Eviplera ? Ne prenez jamais Eviplera
3. Comment prendre Eviplera ?
5. Comment conserver Eviplera
Eviplera 200 mg/25 mg/245 mg comprimés pelliculés emtricitabine/rilpivirine/ténofovir disoproxil
1.Qu’est-ce qu’Eviplera et dans quel cas est-il utilisé
2.Quelles sont les informations à connaître avant de prendre Eviplera
3.Comment prendre Eviplera
5.Comment conserver Eviplera
1.Qu’est-ce qu’Eviplera et dans quel cas est-il utilisé ?
Eviplera contient trois principes actifs utilisés pour traiter l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) :
•L’emtricitabine, un inhibiteur nucléosidique de la transcriptase inverse (INTI).
•La rilpivirine, un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI).
•Le ténofovir disoproxil, un inhibiteur nucléotidique de la transcriptase inverse (INtTI).
Tous ces principes actifs, également connus sous le nom de médicaments antirétroviraux, agissent en interférant avec une enzyme (la transcriptase inverse) qui est essentielle à la multiplication du virus.
Eviplera réduit la quantité de VIH dans votre corps. Cela améliore votre système immunitaire et diminue le risque de développer des maladies associées à l’infection par le VIH.
Eviplera est utilisé pour traiter l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) chez l’adulte de 18 ans et plus.
•si vous êtes allergique à l’emtricitabine, à la rilpivirine, au ténofovir disoproxil ou à l’un des autres composants contenus dans ce médicament (mentionnés dans la rubrique 6 de cette notice).
Si c’est votre cas, parlez-en immédiatement à votre médecin.
•Si vous prenez actuellement l’un des médicaments suivants
•carbamazépine, oxcarbazépine, phénobarbital et phénytoïne (médicaments destinés à traiter l’épilepsie et à prévenir les crises)
•rifampicine et rifapentine (utilisés dans le traitement de certaines infections bactériennes comme la tuberculose)
•oméprazole, lansoprazole, rabéprazole, pantoprazole et ésoméprazole (inhibiteurs de la pompe à protons, médicaments utilisés dans la prévention et le traitement des ulcères de l’estomac, des brûlures gastriques et du reflux gastro-œsophagien)
•dexaméthasone (corticostéroïde ayant un effet anti-inflammatoire et immunosuppresseur) prise par la bouche ou injectée (sauf dans le cas d’un traitement en dose unique)
•produits contenant du millepertuis (Hypericum perforatum) (remède à base de plantes utilisé contre la dépression et l’anxiété)
Vous devez voir votre médecin régulièrement lors du traitement avec Eviplera.
•Vous pouvez transmettre le VIH même si vous prenez ce médicament, bien que ce risque soit diminué par la prise de traitements antirétroviraux efficaces. Discutez avec votre médecin des précautions à prendre pour éviter de contaminer d’autres personnes. Ce médicament ne permet pas de guérir de l’infection par le VIH. Lors du traitement par Eviplera, il est possible que vous développiez des infections ou d’autres maladies associées à l’infection par le VIH.
•Si vous avez ou avez eu une maladie rénale ou si des examens ont montré que vous avez des problèmes rénaux, parlez-en à votre médecin. Eviplera peut avoir un effet sur vos reins. Avant et pendant le traitement, votre médecin peut vous prescrire des tests sanguins afin d’évaluer votre fonction rénale. Eviplera n’est pas recommandé si vous avez une maladie rénale modérée à sévère.
Eviplera n’est habituellement pas pris avec d’autres médicaments qui peuvent léser vos reins (voir Autres médicaments et Eviplera). Si cela ne peut être évité, votre médecin surveillera votre fonction rénale une fois par semaine.
•Si vous avez un antécédent de maladie du foie, y compris une hépatite, parlez-en à votre médecin. Les patients infectés par le VIH ayant une maladie du foie (y compris une hépatite B ou C chronique) et qui sont traités avec des antirétroviraux présentent un risque plus élevé de complications hépatiques sévères et potentiellement mortelles. Si vous avez une hépatite B, votre médecin choisira avec attention le traitement qui vous est le mieux adapté. Deux des principes actifs d’Eviplera (le ténofovir disoproxil et l’emtricitabine) ont une certaine activité contre le virus de l’hépatite B. Si vous avez un antécédent de maladie du foie, ou une hépatite B chronique, votre médecin peut vous prescrire des tests sanguins afin de surveiller votre fonction hépatique.
Si vous avez une hépatite B, l’atteinte hépatique peut s’aggraver après l’arrêt d’Eviplera. Il est important de ne pas arrêter la prise d’Eviplera sans en parler avec votre médecin : voir rubrique 3, N’arrêtez pas de prendre Eviplera.
•Parlez-en immédiatement à votre médecin et arrêtez de prendre Eviplera si vous avez une éruption cutanée accompagnée des symptômes suivants : fièvre, cloques, rougeur des yeux et gonflement du visage, de la bouche ou du corps. Cette réaction peut devenir sévère ou potentiellement mettre votre vie en danger.
•Si vous avez plus de 65 ans, veuillez le dire à votre médecin. Eviplera n’a pas été étudié chez suffisamment de patients âgés de plus de 65 ans. Si vous avez plus de 65 ans et si Eviplera vous a été prescrit, votre médecin vous surveillera étroitement.
Lors de votre traitement par Eviplera
Une fois que votre traitement par Eviplera a débuté, soyez attentif à la survenue de signes :
•signes d’inflammation ou d’infection
•problèmes osseux
 Si vous remarquez l’un de ces symptômes, parlez-en immédiatement à votre médecin.
Autres médicaments et Eviplera
Informez votre médecin ou votre pharmacien si vous prenez, avez récemment pris ou pourriez prendre tout autre médicament, y compris un médicament ou un médicament à base de plantes
obtenu sans ordonnance.
Veuillez informer votre médecin si vous prenez l’un des médicaments suivants :
•Tout autre médicament contenant les substances suivantes :
•rilpivirine
•ténofovir disoproxil
•ténofovir alafénamide
•tout autre médicament antiviral contenant de la lamivudine et de l’adéfovir dipivoxil
Eviplera est susceptible d’interagir avec d’autres médicaments. Cela peut alors modifier la quantité d’Eviplera ou des autres médicaments présente dans votre sang et empêcher vos médicaments d’avoir les effets attendus, voire aggraver les effets indésirables. Dans certains cas, il se peut que votre médecin ait besoin d’adapter la dose ou de pratiquer des examens sanguins.
•Médicaments pouvant provoquer une atteinte rénale, tels que :
•des aminoglucosides (comme la streptomycine, la néomycine et la gentamicine), de la vancomycine (contre les infections bactériennes)
•du foscarnet, du ganciclovir, du cidofovir (contre les infections virales)
•de l’amphotéricine B, de la pentamidine (contre les infections fongiques)
•de l’interleukine-2, aussi connue sous le nom d’aldesleukine (utilisée dans le traitement du cancer)
•des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS, pour le soulagement des douleurs osseuses et musculaires)
•Médicaments contenant de la didanosine (pour le traitement de l’infection par le VIH) : La prise d’Eviplera en même temps que d’autres médicaments antiviraux contenant de la didanosine peut augmenter les concentrations de la didanosine dans votre sang et peut abaisser votre taux de CD4. De rares cas d’inflammation du pancréas, ainsi que d’acidose lactique (excès d’acide lactique dans le sang) ayant parfois entraîné la mort, ont été rapportés lorsque des médicaments contenant du fumarate de ténofovir disoproxil et de la didanosine étaient pris en même temps. Votre médecin examinera attentivement s’il convient de vous traiter avec d’autres médicaments contre l’infection par le VIH (voir Autres médicaments utilisés dans le traitement de l’infection par le VIH).
•Autres médicaments utilisés dans le traitement de l’infection par le VIH : les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI). Eviplera contient un INNTI (rilpivirine). Il ne faut donc pas associer Eviplera à d’autres médicaments de ce type. Votre médecin vous proposera un autre médicament si nécessaire.
•Rifabutine, un médicament utilisé dans le traitement de certaines infections bactériennes. Ce médicament peut diminuer la quantité de rilpivirine (l’un des composants d’Eviplera) présente dans votre sang. Il se peut que votre médecin ait besoin de vous donner une dose supplémentaire de rilpivirine pour traiter votre infection par le VIH (voir rubrique 3 Comment prendre Eviplera).
•Antibiotiques utilisés dans le traitement des infections bactériennes comme la tuberculose :
•clarithromycine
•érythromycine
Ces médicaments peuvent augmenter la quantité de rilpivirine (l’un des composants d’Eviplera) présente dans votre sang. Il est possible que votre médecin ait besoin de modifier la dose d’antibiotiques ou de vous donner un autre antibiotique
•Médicaments contre les ulcères de l’estomac, les brûlures gastriques ou le reflux gastro- œsophagien comme :
•antiacides (hydroxyde d’aluminium ou de magnésium, carbonate de calcium)
•antagonistes H2 (famotidine, cimétidine, nizatidine ou ranitidine)
Ces médicaments peuvent diminuer la quantité de rilpivirine (l’un des composants d’Eviplera) présente dans votre sang. Si vous prenez l’un de ces médicaments, votre médecin peut soit vous donner un autre médicament pour les ulcères de l’estomac, les brûlures gastriques ou le reflux gastro-œsophagien, soit vous donner des conseils sur la façon de prendre ce médicament et sur l’horaire auquel vous devrez prendre le médicament.
•Si vous êtes traités par des antiacides (comme des médicaments contenant du magnésium ou du potassium), prenez-les au moins 2 heures avant ou au moins 4 heures après la prise d’Eviplera (voir rubrique 3 Comment prendre Eviplera).
•Si vous êtes traités par des antagonistes H2 (également utilisés pour traiter l’acidité gastrique ou les reflux acides), prenez-les au moins 12 heures avant ou au moins 4 heures après la prise
d’Eviplera. Les antagonistes H2 ne peuvent être pris qu’une fois par jour si vous prenez Eviplera. Les antagonistes H2 ne doivent pas être pris deux fois par jour. Demandez à votre médecin s’il est possible de modifier votre traitement (voir rubrique 3 Comment prendre Eviplera).
•Méthadone, un médicament utilisé dans le traitement de la dépendance aux opiacés, car il est possible que votre médecin ait besoin de modifier la dose de méthadone que vous prenez.
•Dabigatran étexilate, médicament utilisé dans le traitement des maladies cardiaques, il pourra être nécessaire à votre médecin de surveiller le taux de ce médicament dans votre sang.
Veuillez informer votre médecin si vous prenez l’un de ces médicaments. N’interrompez pas votre traitement sans en parler avec votre médecin.
•Les femmes prenant Eviplera ne doivent pas débuter une grossesse.
•Utilisez une contraception efficace pendant le traitement par Eviplera.
•Si vous débutez une grossesse, parlez-en immédiatement à votre médecin. Les femmes enceintes ne doivent pas prendre Eviplera sauf si elles et leur médecin décident que c’est absolument nécessaire. Votre médecin vous expliquera les bénéfices et les risques éventuels de la prise d’Eviplera pour vous et votre enfant.
•Si vous avez pris Eviplera pendant votre grossesse, votre médecin peut demander à voir votre enfant régulièrement en consultation afin de surveiller son développement. Ces consultations pourront comporter des tests sanguins et d’autres types de tests. Chez les enfants dont la mère a été traitée par des INTIs pendant la grossesse, le bénéfice attendu de la protection contre l’infection par le VIH est supérieur au risque de survenue d’effets indésirables.
N’allaitez pas pendant le traitement par Eviplera :
•En effet, les principes actifs de ce médicament passent dans le lait maternel humain.
•D’une manière générale, les femmes infectées par le VIH ne doivent pas allaiter leur enfant afin d’éviter la transmission du VIH au nouveau-né via le lait.
Ne conduisez pas et n’utilisez pas de machines si vous vous sentez fatigué(e), somnolent(e) ou si vous avez des vertiges après avoir pris votre médicament.
Eviplera contient du lactose et de la laque aluminique de jaune orangé S (E 110)
•Veuillez informer votre médecin si vous ne tolérez pas le lactose ou êtes intolérant à d’autres sucres. Eviplera contient du lactose monohydraté. Si vous ne tolérez pas le lactose ou si l’on vous a dit que vous aviez une intolérance à certains sucres, consultez votre médecin avant de prendre ce médicament.
•Veuillez informer votre médecin si vous êtes allergique à la laque aluminique de jaune orangé S (E 110). Eviplera contient de la laque aluminique de jaune orangé S, aussi appelée « E 110 », qui peut provoquer des réactions allergiques.
3.Comment prendre Eviplera ?
La dose habituelle est d’un comprimé par jour par prise orale. Le comprimé doit être pris avec de la nourriture. Ceci est important pour que le principe actif soit présent en quantité suffisante dans votre corps. Une boisson nutritionnelle ne remplace pas de la nourriture.
Avalez le comprimé en entier avec de l’eau.
Vous ne devez pas croquer, écraser ou casser le comprimé car cela pourrait modifier la manière dont le médicament est libéré dans votre corps.
Si votre médecin décide d’arrêter l’un des composants d’Eviplera ou de modifier la dose d’Eviplera, il peut vous prescrire l’emtricitabine, la rilpivirine et/ou le ténofovir disoproxil séparément ou avec d’autres médicaments pour le traitement de l’infection par le VIH.
Si vous prenez un antiacide comme des médicaments contenant du magnésium ou du potassium, la prise doit avoir lieu au moins 2 heures avant ou au moins 4 heures après la prise d’Eviplera.
Si vous prenez des antagonistes H2, comme de la famotidine, de la cimétidine, de la nizatidine ou de la ranitidine, la prise doit avoir lieu au moins 12 heures avant ou au moins 4 heures après la prise d’Eviplera. Les antagonistes H2 ne peuvent être pris qu’une fois par jour si vous prenez Eviplera. Les
antagonistes H2 ne doivent pas être pris deux fois par jour. Demandez à votre médecin s’il est possible de modifier votre traitement.
Si vous prenez de la rifabutine, il se peut que votre médecin ait besoin de vous donner une dose supplémentaire de rilpivirine. Prenez le comprimé de rilpivirine en même temps qu’Eviplera. Vérifiez auprès de votre médecin ou pharmacien en cas de doute.
Si vous avez pris plus d’Eviplera que vous n’auriez dû
Si vous avez pris accidentellement plus que la dose d’Eviplera prescrite par votre médecin, vous pouvez présenter un risque plus élevé de développer les effets indésirables éventuels dus à ce médicament (voir rubrique 4 Effets indésirables éventuels).
Contactez immédiatement votre médecin ou le service des urgences le plus proche pour demander conseil. Conservez le flacon des comprimés pour pouvoir décrire facilement ce que vous avez pris.
Si vous oubliez de prendre Eviplera
Il est important de ne pas oublier de dose d’Eviplera.
Si vous oubliez de prendre une dose :
•Si vous vous en rendez compte dans les 12 heures suivant l’heure de prise habituelle d’Eviplera, prenez un comprimé dès que possible. Prenez toujours votre comprimé avec de la nourriture. Ensuite, prenez la dose suivante à l’heure habituelle.
•Si vous vous en rendez compte plus de 12 heures suivant l’heure de prise habituelle d’Eviplera, ne prenez pas la dose oubliée. Attendez et prenez la dose suivante à l’heure prévue, avec de la nourriture.
Si vous vomissez moins de 4 heures après avoir pris Eviplera, prenez un autre comprimé avec de la nourriture. Si vous vomissez plus de 4 heures après avoir pris Eviplera, vous n’avez pas besoin de prendre un autre comprimé. Attendez et prenez la dose suivante à l’heure habituelle.
N’arrêtez pas de prendre Eviplera
N’arrêtez pas de prendre Eviplera sans en parler avec votre médecin. L’arrêt d’Eviplera peut grandement modifier la manière dont vous pourriez répondre à un traitement futur. Si, pour quelque raison que ce soit, la prise d’Eviplera est interrompue, demandez l’avis de votre médecin avant de recommencer à prendre des comprimés d’Eviplera. Il est possible que votre médecin envisage de vous donner les composants d’Eviplera séparément si vous rencontrez des problèmes ou si vous avez besoin d’une adaptation de dose.
Si vous commencez à manquer d’Eviplera, rapprochez-vous de votre médecin ou de votre pharmacien pour renouveler votre traitement. Cela est très important car la quantité de virus peut commencer à augmenter si vous arrêtez de prendre le médicament, même peu de temps. Par la suite, il pourrait même devenir plus difficile de traiter le virus.
Si vous avez une infection par le VIH et une hépatite B, il est particulièrement important que vous n’arrêtiez pas votre traitement par Eviplera sans en parler avant avec votre médecin. Des examens sanguins ou des symptômes ont indiqué qu’une hépatite s’était aggravée chez certains patients après l’arrêt du traitement par emtricitabine ou fumarate de ténofovir disoproxil (deux des trois principes actifs d’Eviplera). Si vous arrêtez de prendre Eviplera, il est possible que votre médecin vous recommande de reprendre votre traitement contre l’hépatite B. Il se peut que vous ayez besoin de faire des analyses de sang pendant 4 mois après l’arrêt du traitement pour vérifier le fonctionnement de votre foie. Chez certains patients souffrant d’une maladie du foie à un stade avancé ou de cirrhose, l’arrêt du traitement n’est pas recommandé car il pourrait entraîner une aggravation de l’hépatite qui pourrait être fatale.
Informez immédiatement votre médecin de tout symptôme nouveau ou inhabituel que vous pourriez remarquer après l’arrêt du traitement, en particulier les symptômes que vous associez à votre hépatite B.
Effets indésirables éventuels : parlez-en immédiatement à votre médecin
•L’acidose lactique (excès d’acide lactique dans le sang) est un effet indésirable rare mais potentiellement fatal de certains médicaments utilisés dans le traitement du VIH. L’acidose lactique se rencontre plus fréquemment chez la femme, surtout en cas de surpoids, et chez les personnes ayant une maladie hépatique. Les signes suivants peuvent être évocateurs d’une acidose lactique :
•Respiration profonde et rapide
•Fatigue ou somnolence
•Envie de vomir (nausées), vomissements
•Douleurs abdominales
Si vous pensez que vous avez une acidose lactique, parlez-en à votre médecin immédiatement.
Tout signe d’inflammation ou d’infection. Chez certains patients ayant atteint un stade avancé de l’infection par le VIH (SIDA) et ayant des antécédents d’infections opportunistes (infections touchant les personnes dont le système immunitaire est affaibli), les signes et symptômes d’une inflammation due à des infections antérieures peuvent apparaître peu de temps après le début du traitement anti-VIH. Il semble que ces symptômes puissent être dus à une amélioration de la réponse immunitaire, ce qui permet au corps de combattre des infections qui existaient peut-être mais qui ne causaient aucun symptôme manifeste.
Si vous remarquez des symptômes inflammatoires ou infectieux, parlez-en à votre médecin immédiatement.
(peuvent affecter plus d’1 personne sur 10)
•Diarrhées, vomissements, envie de vomir (nausées)
•Difficulté à dormir (insomnies)
•Vertiges, maux de tête
•Eruption cutanée
•Sensation de faiblesse
•Une diminution du taux de phosphate dans le sang
•Une augmentation du taux de créatine kinase dans le sang, susceptible de provoquer des douleurs et une faiblesse musculaires
•Une augmentation du taux de cholestérol et/ou de l’amylase pancréatique dans le sang
•Une augmentation du taux d’enzymes du foie dans le sang
 Si l’un de ces effets indésirables devient grave, parlez-en à votre médecin immédiatement.
(peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 10)
•Baisse de l’appétit
•Dépression et humeur dépressive
•Fatigue, somnolence
•Douleurs, maux d’estomac ou gêne abdominale, sensation de ballonnement, sécheresse buccale
•Rêves anormaux, troubles du sommeil
•Problèmes de digestion entraînant une gêne après les repas, gaz (flatulences)
•Éruptions cutanées (comprenant des boutons rouges ou des taches avec parfois des cloques et un gonflement de la peau) qui peuvent être une réaction allergique, démangeaisons, modifications de la couleur de la peau y compris l’apparition de taches sombres sur la peau
•Autres réactions allergiques, par exemple respiration sifflante, œdème (gonflement) ou sensation d’ébriété
•Une diminution du nombre de globules blancs (une réduction du nombre de globules blancs peut vous rendre plus vulnérable aux infections)
•Une diminution du nombre de plaquettes (cellules sanguines servant à la coagulation du sang)
•Une diminution de l’hémoglobine dans votre sang (nombre réduit de globules rouges)
•Une augmentation des triglycérides (acides gras), de la bile ou du sucre dans le sang
•Des troubles du pancréas
 Si l’un de ces effets indésirables devient grave, parlez-en à votre médecin.
(peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 100)
•Anémie (faible nombre de globules rouges)
•Douleur dans l’abdomen (ventre) due à une inflammation du pancréas
•Altération des muscles, douleurs ou faiblesse musculaire(s)
•Gonflement du visage, des lèvres, de la langue ou de la gorge
•Signes ou symptômes inflammatoires ou infectieux
•Réactions cutanées sévères, notamment éruption cutanée accompagnée de fièvre, gonflement et problèmes hépatiques
•Lésions au niveau des cellules tubulaires rénales
•Une diminution du taux de potassium dans le sang
•Une augmentation du taux de créatinine dans votre sang
•Des modifications de votre urine
(peuvent affecter jusqu’à 1 personne sur 1 000)
•Acidose lactique (voir Effets indésirables éventuels : parlez-en immédiatement à votre médecin)
•Maux de dos dus à des problèmes rénaux, y compris insuffisance rénale. Votre médecin pourra effectuer des analyses de sang pour vérifier si vos reins fonctionnent correctement.
•Stéatose hépatique (surcharge graisseuse du foie)
•Peau ou yeux jaunes, démangeaisons ou douleurs dans l’abdomen (ventre) dus à une inflammation du foie
•Inflammation rénale, urines très abondantes et sensation de soif
•Fragilisation osseuse (accompagnée de douleurs osseuses et conduisant parfois à des fractures)
L’altération des muscles, la fragilisation osseuse (accompagnée de douleurs osseuses et conduisant parfois à des fractures), les douleurs musculaires, la faiblesse musculaire et la diminution du taux de potassium ou de phosphate dans le sang peuvent survenir en raison de lésions au niveau des cellules tubulaires rénales.
Autres effets qui peuvent être observés pendant le traitement contre le VIH
La fréquence des effets indésirables suivants est indéterminée (la fréquence ne peut être estimée sur la base des données disponibles).
•Problèmes osseux. Certains patients prenant une association d’antirétroviraux comme Eviplera peuvent développer une maladie osseuse appelée ostéonécrose (mort du tissu osseux causée par la perte de l’afflux sanguin vers l’os). Il existe de nombreux facteurs de risque d’être atteint par cette maladie, dont la prise prolongée de ce type de médicament, la prise de corticostéroïdes, la prise d’alcool, la faiblesse extrême du système immunitaire et le surpoids. Les signes de l’ostéonécrose sont les suivants :
•Raideur articulaire
•Douleurs articulaires (surtout au niveau des hanches, des genoux et des épaules)
•Mouvements difficiles
 Si vous remarquez l’un de ces symptômes, parlez-en à votre médecin.
Une prise de poids ainsi qu’une augmentation des lipides et du glucose dans le sang peuvent survenir au cours d’un traitement contre le VIH. Ces modifications sont en partie dues à une amélioration de votre état de santé et de votre mode de vie. Concernant l’augmentation des lipides, celle-ci est parfois liée aux médicaments contre le VIH. Votre médecin procèdera à des examens afin d’évaluer ces changements.
A conserver dans l’emballage extérieur d’origine à l’abri de l’humidité. Conserver le flacon soigneusement fermé.
Ce que contient Eviplera
•Les principes actifs sont l’emtricitabine, la rilpivirine et le ténofovir disoproxil. Chaque comprimé pelliculé d’Eviplera contient 200 mg d’emtricitabine, 25 mg de rilpivirine (sous forme de chlorhydrate) et 245 mg de ténofovir disoproxil (sous forme de fumarate).
•Les autres composants sont :
Cellulose microcristalline, lactose monohydraté, povidone, amidon de maïs prégélatinisé, polysorbate 20, croscarmellose sodique et stéarate de magnésium.
Hypromellose, laque aluminique d’indigotine, lactose monohydraté, polyéthylène-glycol, oxyde de fer rouge, laque aluminique de jaune orangé S (E 110), dioxyde de titane et triacétine.
Qu’est-ce qu’Eviplera et contenu de l’emballage extérieur
Eviplera est un comprimé pelliculé rose-violet en forme de bâtonnet, portant, sur une face, l’inscription « GSI » et dépourvu d’inscription sur l’autre face. Eviplera est fourni en flacon de
30 comprimés et en boites constitués de 3 flacons de 30 comprimés chacun. Chaque flacon contient un déshydratant de gel de silice à conserver dans le flacon pour contribuer à la protection de vos comprimés. Le déshydratant de gel de silice se trouve dans un sachet ou une boîte distinct(e) et ne doit pas être avalé.
Ιrlande