Source: https://www.pfizermedicalinformation.ca/fr-ca/pristiq
Timestamp: 2019-01-17 09:36:03+00:00
Document Index: 19480100

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PRISTIQ (succinate de desvenlafaxine) | Information Médicale Pfizer - Canada
PRISTIQ (succinate de desvenlafaxine)
Enfants (moins de 18 ans) : PRISTIQ n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans. Son efficacité n’a pas pu être démontrée lors de deux études comparatives avec placebo menées auprès de 587 sujets âgés de 7 à 17 ans atteints d’un trouble dépressif majeur (TDM). En effet, aucune de ces deux études de courte durée n’a relevé de différence statistiquement ou cliniquement significative entre PRISTIQ et le placebo (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, ASSOCIATION POSSIBLE AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, DONT L’AUTOMUTILATION et MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Enfants).
Les patients qui prennent PRISTIQ NE DOIVENT PAS cesser brusquement le traitement en raison du risque d’apparition de symptômes liés à l’arrêt du traitement (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Symptômes liés à l’arrêt du traitement). Une fois prise la décision médicale de cesser l’utilisation d’un ISRS ou d’un autre antidépresseur récent, on recommande de réduire graduellement la dose au lieu d’arrêter soudainement le traitement (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).
Depuis la commercialisation d’IRSN et d’ISRS, des cas d’effets indésirables survenus lors de l’arrêt, et en particulier lors de l’arrêt soudain, du traitement par ces agents ont été signalés spontanément, notamment les suivants : dysphorie, irritabilité, agitation, étourdissements, troubles sensoriels (p. ex. des paresthésies, comme des sensations ressemblant à des chocs électriques), anxiété, confusion, céphalées, léthargie, labilité émotionnelle, insomnie, hypomanie, acouphène et crises convulsives. En général, ces effets disparaissent spontanément. Des symptômes graves ont toutefois été signalés.
À l’arrêt du traitement par PRISTIQ, il convient de rechercher ces symptômes. Si possible, il est recommandé de réduire graduellement la dose au lieu d’arrêter brusquement le traitement. Si des symptômes intolérables surviennent après une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement, on peut envisager la possibilité de revenir à la dose précédemment prescrite. Le médecin pourra ensuite diminuer de nouveau la dose, mais de façon plus graduelle (voir EFFETS INDÉSIRABLES, Symptômes liés à l’arrêt du traitement ainsi que POSOLOGIE ET ADMINISTRATION, Arrêt du traitement par PRISTIQ).
L’efficacité de PRISTIQ n’a pas pu être démontrée lors de deux études comparatives avec placebo menées auprès de 587 sujets âgés de 7 à 17 ans atteints d’un TDM. En effet, aucune de ces deux études de courte durée n’a relevé de différence statistiquement ou cliniquement significative entre PRISTIQ et le placebo (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, ASSOCIATION POSSIBLE AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, DONT L’AUTOMUTILATION et MODE D’ACTION ET PHARMACOLOGIE CLINIQUE, Enfants).
Dysfonction érectile 1 1 2 3 5
Fréquence basée uniquement sur le nombre d’hommes.
Dysfonction érectile*, retard de l’éjaculation*
Trouble de l’éjaculation*, absence d’éjaculation*, dysfonctionnement sexuel
Les études cliniques ont démontré que la desvenlafaxine n’exerce pas un effet cliniquement pertinent sur le métabolisme de la CYP2D6 à la dose de 100 mg par jour. Quand le succinate de desvenlafaxine a été administré (à raison de 100 mg par jour) avec une seule dose de 50 mg de désipramine, un substrat de la CYP2D6, l’ASC de la désipramine a augmenté d’à peu près 17 %. Avec l’administration d’une dose de 400 mg de desvenlafaxine (8 fois la dose recommandée de 50 mg), l’ASC de la désipramine a augmenté d’environ 90 %. Quand le succinate de desvenlafaxine a été administré à raison de 100 mg par jour avec une dose unique de 60 mg de codéine, un substrat de la CYP2D6 métabolisé en morphine, l’ASC de la codéine est demeuré inchangé et celui de la morphine a diminué d’environ 8 %. L’utilisation concomitante de desvenlafaxine et d’un médicament métabolisé par la CYP2D6 pourrait faire augmenter les concentrations de ce médicament et faire diminuer les concentrations de ses métabolites produits par la CYP2D6.
Des symptômes associés à l’arrêt d’un traitement par PRISTIQ, par d’autres IRSN ainsi que par des ISRS ont été signalés (voir MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS, Symptômes liés à l’arrêt du traitement et EFFETS INDÉSIRABLES, Symptômes liés à l’arrêt du traitement). À l’arrêt du traitement, il convient de rechercher ces symptômes. Si possible, il est recommandé de réduire graduellement la dose au lieu d’arrêter brusquement le traitement. Si des symptômes intolérables surviennent après une réduction de la dose ou l’arrêt du traitement, on peut envisager la possibilité de revenir à la dose précédemment prescrite. Le médecin pourra ensuite diminuer de nouveau la dose, mais de façon plus graduelle.
PRISTIQ n’est pas indiqué chez les enfants et les adolescents. Son efficacité n’a pas pu être démontrée lors de deux études comparatives de phase III avec placebo menées auprès de 587 sujets âgés de 7 à 17 ans atteints d’un TDM. En effet, aucune de ces deux études de courte durée n’a relevé de différence statistiquement ou cliniquement significative entre PRISTIQ et le placebo.
Numéro de contrôle : 209469