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Timestamp: 2017-05-24 21:29:45+00:00
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Matched Legal Cases: ['art.4', 'art.4', "l'article33", 'art.34', 'art.33', "l'article 6", "l'article 42"]

Le correspondant de presse, ce journaliste amateur - omartop13
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Le correspondant de presse, ce journaliste amateur Mai / Journée mondiale de la presse(2009)Dossier/ Enquête : Le correspondant, ce journaliste « assimilé » (à) « amateur ») / Le correspondant de presse, une cible vulnérable.Par Allal Bekkaï(*)« Dans le cadre du renforcement de son réseau dans l'ouest du pays, cherchons deux correspondants dans les wilayas de Tiaret et Adrar, ayant un niveau universitaire et aptes à rapporter des événements de proximité dans un style précis au plan de la forme et du fond ... ».C'est le texte d'un avis de recrutement, publié « en boucle » dernièrement dans un journal arabophone. Correspondant de presse, correspondant local, journaliste indépendant, journaliste (tout court), correspondant permanent, pigiste, sont autant de titres, de « qualités » pour un statut qui était considéré comme précaire jusqu'à l'adoption le 22 mai 2008 par le conseil du gouvernement d'un projet de décret exécutif portant statut des journalistes dénommé « Régime spécifique du journaliste », un décret qui intervint à la veille de la célébration de la journée internationale de la liberté de la presse, en attendant la dépénalisation des délits dits de presse. Le titre de pigiste , en l'occurrence, est cité explicitement dans cette mouture comme « collaborateur de presse » ou « journaliste assimilé » occupant un emploi consistant à effectuer des travaux dont la réalisation est indissociables des activités journalistiques (art.4), à l'instar du photographe, l'infographe, le caméraman, le documentaliste et du rédacteur de presse( ?)...Le correspondant permanent est quant à lui considéré comme « un journaliste professionnel (travaillant) au sein d'un organe de presse, dont la durée de travail est indéterminée » (art.4). Le code de l'information stipule que : « Est journaliste professionnel le correspondant de presse qui exerce son activité conformément aux conditions prévues à l'article33 » ( art.34 du C.I), c'est-à-dire qui « fait de cette activité sa profession unique et régulière et sa source de revenus »( art.33 du C.I).Quant à la charte d'éthique,elle le présente comme « celui qui a, quel que soit son statut ( ?), pour occupation principale, régulière et rétribuée l'exercice de sa profession dans un ou plusieurs médias( !) et qui en tire le principal de ses ressources ».En guise d'équité ( à titre d'éthique), un quotidien indépendant « marie » intelligemment les deux qualités (journaliste et pigiste) dans la formulation de l'attestation de collaboration : « journaliste correspondant ».En tout état de cause, journaliste ou correspondant, son image ne peut se mesurer qu'à l'aune du respect des règles déontologiques et éthiques, loin de toute accointance, allégeance, servilité, obséquiosité, cupidité et autres travers et tares qui caractérisent certains et qui ne sont pas faits pour rehausser sa crédibilité, ni pour affirmer son indépendance et sa liberté d'esprit et de ton, c'est-à-dire d'expression. C'est surtout à l'occasion des joutes électorales que « le quatrième pouvoir »local est fortement sollicité, voire courtisé suscitant des opérations de charme de candidats et faisant l'objet de tentations pour ne pas dire corruption de la part de certains partis en lice. Le correspondant exerce à ce titre le « journalisme » local, très prenant et qui se caractérise par une activité de contact direct, permanent avec les lecteurs et les acteurs de la vie locale, qui sont souvent les mêmes. Le correspondant au même titre que le professionnel, assure un rôle d'intermédiaire visible qui a un caractère familier dans les petites villes, entre les sources d'information et le public. Incarnant le média, il exerce un « pouvoir » de par sa présence, sans même que soient écrits ni lus ses articles, simplement en vaquant à ses occupations, en parlant avec ses informateurs, en recueillant des nouvelles, en assistant à une réunion ou à l'occasion d'une réception. Il en découle à ce titre une question sensible : le correspondant local doit-il être particulièrement vigilant et rigoureux pour toutes les questions ayant trait à la vie privée des personnes ? Une erreur, une maladresse, une indiscrétion inutile peuvent blesser, voire briser une vie professionnelle ou familiale ou mettre au ban de la société et, par ricochet, entraîner le cas échéant des poursuites judiciaires pour diffamation ou propos calomnieux, abstraction faite d'éventuels actes de représailles (violence verbale, agression ou crime).Dans ce contexte, une Sourate du Saint Coran, celle dite des Appartements privés (XLIX) pourrait bien s'appliquer à l'éthique professionnelle inhérente à la corporation (d'ailleurs, elle est appelée par les exégètes la Sourate de la moralité) car renfermant trois points « déontologiques » très sensibles, à savoir vérifier sa source d'information ( s'assurer de sa crédibilité) , éviter la calomnie (s'abstenir de tout discours tendancieux) et respecter la vie privée(intime) d'autrui. Une autre Sourate (CIV) cible « Le Calomniateur » (son intitulé).Le contact, au jour le jour, fait également courir le risque de multiples pressions d'élus (tentations, voire tentatives de corruption), d'autorités locales (abus de pouvoir, trafic d'influence, chantage à la pub), de responsables politiques, économiques ou associatifs (clubs de football), qui souhaitent que le journal diffuse leur position ou fasse la promotion de leur image ou qui refusent que l'on parle d'un problème qui les concerne. Lors d' émeutes (pour cause de logement, emploi,AEP, m½urs...), le correspondant se retrouve pris en étau et à son corps défendant entre le devoir d'informer et le risque de déplaire au wali. C'est surtout à l'occasion des joutes électorales que « le quatrième pouvoir »local est fortement sollicité, voire courtisé, suscitant des opérations de charme de la part de certains candidats ou partis en lice et faisant l'objet de tentations pour ne pas dire corruption. Aussi, il n'est pas facile d'être « localier », encore moins critique. Même l'usage d'un pseudonyme ne changera en rien à la vulnérabilité de ce dernier qui est connu dans son patelin, bien « localisé » dans le chef-lieu. Cette attitude déontologique (critique et liberté de ton) est souvent compromise par une autocensure « motivée ».Un statut parfois parasité par un devoir obsessionnel (obligation de réserve) vis-à-vis de la tutelle, sachant que la plupart des correspondants locaux appartiennent au secteur de l'éducation, à l'instar de leurs aînés. En effet, leurs prédécesseurs, à qui nous rendons un grand hommage, exerçaient dans l'enseignement. Nous citerons pour la période d'avant l'indépendance feu Djilali Fardeheb, directeur d'école, doyen (premier) des correspondants à Tlemcen : « La Voix des Humbles »(1922), « Le Petit Tlemcenien »(1936) et « Alger le Républicain »(de 1946 à 1957) ainsi que vice-président du Bulletin trimestriel des archéologues de l'Afrique du Nord, l'illustre écrivain Mohamed DIB, maître d'école, en autres, à Zoudj Beghal ( à la frontière algéro –marocaine), correspondant du même journal, le regretté Djelloul Benkalfat, instituteur, correspondant spécialisé dans le patrimoine, du quotidien Oran Républicain et le célèbre diplomate et magistrat, Mohamed Bedjaoui, correspondant occasionnel ( à partir de Sidi Bel Abbès) du journal de genevois L'Action ainsi que Hadj Abed Mezouar ,cheminot, correspondant « professionnel » du bulletin de la SNCF « La Vie du Rail ». Quant à Benali Fekhar (1872-1942), medersien, premier juriste algérien ( docteur en droit), avocat à Tlemcen en 1930, il fut le pionnier des journalistes indigènes « extra muros » (d'outre-mer) et le doyen des éditeurs algériens puisqu' il travailla pour « La dépêche de Lyon » (carte de presse établie en 1906) alors qu'il était professeur d'arabe à la Chambre de commerce de Lyon. Auparavant, il aida son frère Larbi, alors instituteur à Aïn-Temouchent, à fonder un journal hebdomadaire basé à Oran, « El Misbah » (Le Flambeau) dont il contribua à l'animation (1904-1905). Il s'agit du premier organe bilingue (arabe français) d'inspiration Jeune Algérien. Il était par ailleurs abonné à l'organe officieux des réformistes « La Défense » qui parut de 1934 à 1939.Après l'indépendance, c'est Zoubir Rahmoun dit Zoubir Er-Rafi'i, professeur d'arabe, qui sera le premier correspondant à Tlemcen (donc le doyen post- indépendance) du journal La République avant de prendre la tête de l'ancienne radio locale de Bel Horizon, suivi au sein dans la même publication par Réda Brixi (muséologue globe trotter) et Sid Ahmed Cheloufi, enseignant, correspondant par la suite de Liberté et du Quotidien d'Oran( son premier correspondant avec son intéressante rubrique « Le bulletin du café du musée »), fondateur en 1990 de l'association des journalistes et correspondants « Mourad Bloud » , le regretté Kaïd Slimane Abdelkrim, directeur d'école (décédé en février 2008) qui travailla également pour El Moudjahid à partir de Béni Saf , El Hassar Bénali, instituteur, qui était correspondant à Tlemcen d'El Moudjahid avant d'intégrer le bureau régional de l'APS(dont il était le chef et qui est considéré à ce titre comme le premier journaliste professionnel local) avec Abdelmadjid Berrezal qui était pendant un certain temps chef de bureau d'El Moudjahid, tous deux aujourd'hui en retraite depuis 1999 ( El Hassar Bénali, conservateur de monuments, par ailleurs écrivain, peut être considéré comme le doyen des journalistes à Tlemcen), le regretté Mourad Bloud, instituteur lui aussi (décédé en 1988 des suites d'une maladie incurable dont le nom fut adopté par l'association corporative précitée), chef de bureau de La République puis de sa « version » arabophone El Djoumhouria (doyen à ce titre de la presse arabophone à Tlemcen) et Rachid Benkhenafou qui ne « signe » plus, enseignant à l'époque dans le primaire, ancien correspondant de « province » de l'Algérie profonde dans les années 7O de l'APS (bureau de Tlemcen) puis successivement La République, Le Quotidien d'Oran et enfin La Voix de l'Oranie ainsi que Daoudi Farid qui s'est retiré de la presse, écrite du moins, journaliste russophone, ancien collaborateur à Paris en 198O de plusieurs journaux français, fondateur (initiateur) en 1993 de la première cellule de communication au niveau national, qui occupa plusieurs postes comme S.G du centre national de documentation de presse et d'information (Alger/1988), sous-directeur du département de la communication au premier ministère (1989), attaché de presse au siège de la wilaya de Tlemcen (1991), premier responsable de la cellule de communication de Tlemcen (1993) puis tour à tour journaliste au bureau local de l'APS , chef de bureau d'El Moudjahid et correspondant de Liberté, actuellement rédacteur en chef (cyber)journaliste citoyen) d'une édition électronique, organe d'un site alter mondialiste basé à Paris (www.libertedexpression.fr), et Sofiane Zendagui, l'actuel responsable de la cellule de communication de la wilaya, ancien correspondant en 1986 du journal français « Les Dernières Nouvelles d'Alsace » ( Strasbourg) puis du nouveau-né « Horizons 2OOO » en 1988, correspondant actuellement du Quotidien d'Oran (notamment la sportive) , Horizons et El Moudjahid. A noter que les correspondances de l'époque (des années 60 et 70) comportaient comme « en-tête » « d.n.c.p », une abréviation de « de notre correspondant particulier » (le journal n'avait qu'un seul correspondant par ville) et les articles des journalistes professionnels étaient illustrés de photos médaillons de leur auteur. Quant aux dépêches de 'APS, elles étaient « identifiées » (date, bureau et signature du journaliste) contrairement aux articles d'agence publiés « anonymement » aujourd'hui. On comprend aisément la double frustration du journaliste « effacé », outre le fait qu'il ne peut « tâter » « son » propre journal en vertu du « fil ». Nous ne manquerons pas de lancer en cette occasion un pathétique SOS en faveur de notre cher ami et confrère Sid Ahmed Bouhaïk, grabataire, vivant dans un état de dénuement pitoyable après un « exil » raté au Maroc. On n'oubliera jamais ses sacrées chroniques au parfum local publiées chaque jeudi dans Le Quotidien d'Oran (dans les années 9O), dont un article de haute facture titré « Situation linguistique en Algérie » qu'il présentera à titre de communication lors de la conférence internationale sur le plurilinguisme tenue à Tlemcen en 2OO2.Par ailleurs, on n'oubliera pas les fils de la cité des Zianides ayant exercé « extra muros ».Nous citerons les trois anciens reporters de l'ex-RTA Kamel Bendisari, Nordine Rahmoun (qui dirigeait à l'orée de sa carrière l'antenne de l'ENTV/Cellule de montage de Bab El Khemis à Tlemcen) et Abdellatif Mrah, avec une pieuse pensée pour Laredj Boutrif de Aïn Youcef, photographe à la télévision, mort en 1974 dans le tragique accident d'avion qui transportait une délégation de la presse nationale en visite officielle au Vietnam avec le défunt président Houari Boumediene, les deux journalistes de l'APS Kamel Bendimered (dramathurge) et le défunt Yahia Benzaghou, ancien instituteur à Tlemcen ( assassiné à Alger en 1994 par les terroristes) qui travailla tour à tour à El Moudjahid, l'APS et la cellule de communication du premier ministère. Par ailleurs, il ne faut pas oublier que le correspondant a lui aussi payé le tribut de la décennie noire à travers les disparitions ( Kadour Bousselham d'Horizons à Mascara, Mohamed Hassaïne de Alger le Républicain à Larbatache, Djamel Eddine Fahassi de la chaîne 3, Mohamed Lamine Legoui de l'APS à Boussaâda et Aziz Bouabdellah d'El Alem Essiyassi à Alger) et les assassinats ( Bekhti Benaouda, indépendant à Oran, Zineddine Aliou Salah de Liberté à Blida, Djamel Eddine Zaïter d'El Djoumhouria, Saïd Tazrout du Matin à Tizi Ouzou, Farida Kessab du Pays à Tizi Ouzou, Dalila Dridèche, sa collègue...et la liste macabre est longue de ...100 victimes). En matière de délit de presse, le correspondant est considéré, en revanche, par les tribunaux comme un journaliste « professionnel » et traité, pardon jugé, en tant que tel. En effet, le code pénal, notamment les articles 298 et 299 relatifs à la diffamation, lui est appliqué sans « ménagement ».L'épée de Damoclès « incarné » par le CP « revu et corrigé » ne l'épargnera pas. Jamais dans les annales de la presse algérienne les correspondants des villes de l'intérieur du pays n'ont été autant persécutés que ces dernières années. Exerçant dans des conditions extrêmement difficiles, beaucoup d'entre eux vivent sous la menace de condamnations à des peines de prison ou au paiement de lourdes amendes pour avoir osé faire état de la gestion de leur ville par les responsables locaux. Très vulnérables, connus de tout le monde, ces journalistes, parfois lâchés par leurs rédactions, sont devenus les cibles les plus faciles à faire taire grâce à l'arsenal juridique répressif mis en place depuis les amendements du code pénal en 2001 sous le gouvernement de Ali Benflis. La guerre aux journalistes gênants est alors engagée, surtout à l'intérieur du pays, où tous les coups bas sont permis. Qu'on en juge : Abdelhaï Belardiouh, correspondant d'El Watan à Tebessa se donne la mort en ingurgitant de l'acide sous la pression de la mafia locale, Hafnaoui Ghoul d'El Youm à Djelfa est mis sous mandat de dépôt, feu Nora Benyoub du Jeune Indépendant subit elle aussi des pressions dans la même wilaya (enlèvement et outrage à la pudeur de son fils), Tal Dhif d'Al Fadjr à Djelfa est condamné à trois mois de prison ferme, Oussama Houahid d'Al Bilad de la même région est esté en justice pour diffamation, Hassan Bouras, correspondants de plusieurs quotidiens à El Bayadh, est condamné à 2 ans de prison ferme et à une interdiction d'exercer pendant cinq ans sa profession (une première dans les annales judiciaires),Bachir El Arabi (Abdelkrim Sid El Hadi), correspondant d'El Khabar dans cette wilaya condamné à un mois de prison ferme, Tayeb Bendjemaâ du même journal à Khenchla est interpellé dans un hôtel, Noureddine Boukraâ du quotidien Ennahar à Annaba est mis sous contrôle judiciaire. A noter que Yasser Abdelhaï de Echourouq El Youmi à Jijel, la dernière victime en date de ce « tsunami » judiciaire, détient à son corps défendant la « palme » en matière de ce qui est appelé délits de presse avec 26 plaintes soit 156 audiences et des condamnations totalisant 8 millions de dinars de dommages et intérêts, dont 5 millions de dinars avec le wali.. L'auteur de ces lignes (alors correspondant d'El Watan) avait été condamné en 1999 à 3 mois de prison ferme pour diffamation à la suite de deux plaintes concomitantes émanant de l'APC de Chetouane. En outre un article « sécuritaire » intitulé « El Eubbad, village fantôme » paru à la Une du Q.O (en 1997) lui valut une audition auprès de la S.M (DRS). A la même époque, le correspondant d'Echaâb aurait été interpellé de nuit chez lui à l'instigation du wali. Le correspondant d'El Watan a eu lui aussi maille à partir avec la justice ( plainte d'un sénateur de Tlemcen, affaire ENCG de Maghnia).Un correspondant du Quotidien d'Oran, B.D, a comparu lui aussi dans deux procès en 2006 (Maghnia) et 2007(Tlemcen) pour le même motif d'inculpation. « Mis à part le directeur du journal M.Abdou Benabbou, personne parmi la corporation n'est venu me soutenir lors des deux audiences... », nous fera savoir non sans amertume ce confrère qui déplore le manque de solidarité en pareille circonstance. Selon le président du Club de la Presse M.Miloud Zenasni, « le wali de Tlemcen, M. Abdelouahab Nouri, a toujours joué le rôle de médiateur pour (re)concilier les parties en conflit et aplanir les différends sans toutefois interférer dans le travail de la justice ». Rappelons à ce propos qu'à l'initiative de la section de l'ordre des avocats de Tlemcen, une table ronde avait réuni au foyer de la radio locale à l'occasion de la célébration de la journée mondiale de la presse le 3 mai 2OO7, Mes Benmansour (alors bâtonnier), Barka et Bedraoui autour de la problématique « Le code de l'information, un code pénal bis ? ». « Afin de leur éviter de tomber dans les « pièges » du métier, les journaux doivent veiller à la formation continue de leurs correspondants », nous dira un agencier local. A ce propos, des séminaires régionaux ont été organisés au profit des correspondants (ouest/est), notamment par le CFPJ (Alger / 2OO2), l'APS (Mostaganem/2OO5), la fondation Friedrich Ebert (Tizi Ouzou/ 2OO7) et El Watan (Oran/ 2OO8).En outre, la cour de Tlemcen a initié dernièrement, à l'instar des juridictions des autres wilayas, une session de formation judiciaire à l'intention des correspondants locaux. A l'instar d'une section de gendarmes qu'il a formée en matière de défense du patrimoine, M. Brahim Chenoufi, archéologue, conservateur du patrimoine archéologique, muséal et historique, a plaidé pour une formation similaire à l'intention des journalistes/correspondants à travers une communication intitulée « Le rôle de la presse dans la défense du patrimoine culturel » donnée au musée de Tlemcen en 2OO7 à l'occasion du mois du patrimoine. . El Hassar Bénali et ses deux aînés feu Djilali Fardeheb et Djelloul Benkalfat sont à ce titre les précurseurs dans ce domaine. En ce qui concerne les établissements pédagogiques, une école de formation à distance des correspondants existait à Constantine. Aujourd'hui, le journalisme est étudié au niveau des instituts supérieurs des sciences de l'information et de la communication (Alger, Oran et Constantine).La formation(virtuelle) dans ce domaine peut aussi se faire via Internet ( www.pressealecole.fr à titre indicatif).Au titre des publications, citons « Le guide du journaliste débutant » de Mohand Saïd Belkacemi, journaliste à l'APS et « La réalité professionnelle du correspondant local de la presse écrite », une thèse de magister en arabe soutenue le 12/11/O5 à l'université d'Alger par M.Djamel Bouchakour, étudiant en sciences de l'information et de la communication. Ce travail de recherche a été basé par son auteur sur l'investigation menée sur le terrain, par voie de questionnaires auprès de rédactions centrales et de correspondants de 34 quotidiens et grâce aux archives documentaires .La problématique posée par l'auteur de la thèse touche pratiquement toutes les facettes de la réalité vécue quotidiennement par une catégorie « professionnelle » du journalisme, selon un compte rendu de presse (El Watan du 19/11/O5). A ce titre, le correspondant local apparaît souvent comme un journaliste de seconde classe, un sous journaliste. C'est en tout cas l'impression qui se dégage du public en général et des sources d'informations (autorités locales) en particulier. Si « l'envoyé(e) spécial(e) », et dans une moindre mesure l'agencier de l'APS ou le chef de bureau d'un quotidien régional ou national, sont entourés de tous les égards, le correspondant local, pardon « sans local » (sans bureau) est considéré comme n'importe quel scribouillard, n'importe quel gratte-papier. Pourtant, ce dernier couvre l'actualité sous toutes ses coutures : culturelle, économique, sociale, sportive, voie politique, alors que le journaliste dit professionnel, exerçant à la rédaction, est généralement spécialisé dans une rubrique. « Seul un statut particulier mettra fin à la situation précaire du correspondant...», estime un journaliste local faisant allusion au phénomène du nomadisme (instabilité des correspondants). « Lors d'un point de presse au niveau de la sûreté de wilaya, j'étais étonnée par la présence de trois jeunes consoeurs appartenant au même journal... », nous racontera une correspondante d'un quotidien indépendant. Une anecdote ou plutôt une situation ubuesque traduisant l'incommunication (le comble !) entre des collègues ou des confrères qui ne se connaissent pas faute de bureau ou d'adhésion à une association corporative. « Le correspondant est taillable et corvéable à merci...Il est jeté en pâture aux différents courants... », lâchera pour sa part S.A.C, un ancien correspondant. C'est grâce aux correspondants locaux que les journaux couvrent l'ensemble des localités de leurs zones de diffusion (régionale ou nationale).Mais c'est le correspondant qui propose des sujets, le journal ne peut les lui imposer mais peut le cas échéant lui en proposer. Il relate aussi les évènements ordinaires et extraordinaires qui se passent dans son secteur géographique. Il sait parler des gens, du pays. Homme ou femme, le bon correspondant, bien ancré dans son territoire, se fait connaître de tous. On sait où il habite, comment le joindre. Il évite d'appartenir à un clan et vérifie ses informations qui sont relues et validées par son chef de rubrique avant publication. En règle générale, la quasi-totalité des articles envoyés paraît sauf « censure » ou papier sans « intérêt » (général).En termes de risques de métier, le correspondant exerçant dans l'Hexagone serait logé à la même enseigne que ses confrères de l'ancienne colonie si l'on en croit les propos tenus par Henri Weill, journaliste français, auteur de l'ouvrage thématique « Des mots et des doutes », lors du débat qui a suivi sa conférence donnée en mars 2008 au CCF de Tlemcen et intitulée « Qu'est-ce que le journalisme aujourd'hui ? ».Néanmoins, le correspondant local de presse (CLP) en France jouit depuis 1993 d'un statut particulier. Pour éviter toute confusion entre le métier de journaliste et l'activité de correspondant de presse, une circulaire du ministère... des affaires sociales en précise les conditions d'exercice. Le président de l'association des journalistes et correspondants « Mourad Bloud » plaidera, lui, pour la création d'une maison de la presse, à l'instar de Sidi Bel Abbès, Aïn Temouchent, Saïda, Mascara et Mostaganem, qui pourtant ne comptent pas, selon lui, un nombre aussi important que celui de Tlemcen ».Le correspondant semble se complaire dans cette situation précaire, s'accommodant ainsi de ces conditions de travail quasi « informelles ». Pour preuve, il lui arrive d'écrire « sciemment » le vocable métonymique à travers le passage cliché « dont une copie (souvent une pétition) a été remise à notre « rédaction » ou à notre « bureau » alors qu'en fait de siège, il s'agit plutôt d'un contact direct dans la rue, d'une boîte postale ou d'un point de chute (café maure, cybercafé, KMS, domicile, lieu de travail, association...).Fantasme ou auto flagellation ? Des lieux de prédilection aussi pour la rédaction et/ou l'envoi de ses papiers (les moins « branchés » aux NTIC continuent à expédier leurs articles par fax (15DA la feuille). A noter que certains journaux, arabophones notamment, « affichent » les coordonnées de leurs « bureaux régionaux » à travers des numéros de téléphone portable (du correspondant) sans mentionner d'adresse. Et pour cause. Des bureaux fermés apparaissent toujours au titre du « réseau ».En matière de modalités de recrutement, il est demandé au candidat d'envoyer au journal, outre une demande assortie d'un CV, un article-test permettant à la rédaction de jauger le niveau d'expression écrite et le style d'écriture du postulant. Par la suite, si les « essais » s'avèrent concluants, le correspondant est invité à se présenter au siège de la publication pour signer la convention renfermant 6 à 7 articles, à savoir l'objet, formulé différemment selon chaque journal ( ...engage monsieur...en qualité de collaborateur-pigiste/ à titre de pigiste/ en qualité de journaliste correspondant...),la mission, les indemnités, la durée de la convention, la résiliation, le litige ainsi que la date de mise en vigueur. Ni professionnels ni salariés du journal (hormis les permanents), les correspondants exercent en qualité de pigiste (percevant à ce titre des indemnités ou honoraires) ce « métier » qui vient en complément de leur activité principale. En effet, le correspondant n'est pas lié au journal par un contrat de travail (il n'y pas entre lui et son employeur une relation de travail au sens juridique du terme) mais par une convention « formelle » et il n'y a aucun lien de subordination entre lui et la rédaction. Il gère « librement » son activité. Nonobstant, au titre de la mission, le signataire « s'engage à fournir un minimum de douze articles inédits par mois contre une rémunération de 75OO DA(y compris frais d'envoi) » ou « à exécuter régulièrement des travaux qui lui sont confiés par son responsable hiérarchique » moyennant une « indemnité nette...fixée par la rédaction suivant le barème en vigueur... »(selon la formulation de chaque employeur).Le « contrat » peut être résilié à tout moment par l'une ou l'autre partie, sans préavis ni indemnités ou si l'une des deux parties ne respecte pas les clauses contractuelles ou de la volonté de la publication, est-il stipulé dans la convention. L'ancien chef des bureaux d'El Watan et de Liberté sera « viré » sans autre forme de procès par son employeur (affaire du DRAG, faute professionnelle présumée). Un correspondant d'El Watan, du Q.O puis de Liberté à Tlemcen, le chef de bureau d'El Moudjahid et dernièrement le correspondant de Chourouk à Sebdou en feront également les frais lorsqu'il seront « remerciés » à la suite de deux plaintes en diffamation (1999), d'une « puissante » mise au point (2OO3) et d'un incident protocolaire ( à cause d'une question jugée contraire aux « usages diplomatiques ») survenu en 2OO5 pour le premier, d'une infraction déontologique présumée en 2OO7 pour le second et pour faute professionnelle à l'origine de la publication d'un article par la R.R basée sur une rumeur relative à une affaire de m½urs « fictive » à Sebra et distillée à la rédaction par ce pigiste, portant atteinte à l'honneur d'un corps constitué).En plus de ce document, il est délivré au correspondant retenu une carte de presse ( « frappée » d'une durée de validité) ou un ordre de mission tenant lieu de laissez-passer où il est mentionné en bas de page ce qui suit : « Les autorités civiles et militaires sont priées d'apporter leur aide et assistance au titulaire du présent ordre de mission. Elles lui faciliteront l'accomplissement de sa mission en lui permettant de circuler librement en toutes circonstances ». C'est avec ce document qu'il pourra faire valoir son accréditation auprès de la cellule de communication basée au siège de la Wilaya. « Dans le cadre de la relation de travail et sans préjudices des droits établis par la législation et la réglementation en vigueur, le journaliste et assimilé a droit, entre autres, à l'octroi d'une carte professionnelle dont les formes et les conditions de délivrance seront déterminées par arrêté du ministre chargé de la communication », est-il stipulé dans l'article 6 du projet de décret exécutif. Rappelons au passage que la mission de cette structure officielle avait été débattue à la faveur d'une conférence intitulée « Le développement de l'information locale » donnée en 2OO4 au siège de l'ASPEWIT à l'initiative de l'association des journalistes et correspondants « Mourad Bloud », par M.Daoudi Farid, ancien responsable de la cellule de communication de la wilaya de Tlemcen, journaliste à l'époque à l'APS( bureau régional) pour qui « la fonction première de l'information est la réduction des incertitudes »...En spécialiste de la question, il distinguera entre la fonction de l'attaché de presse de celle de responsable de la cellule de communication : le premier, en sa qualité de manager, veille, selon lui, à l'image « communicationnelle » de son chef hiérarchique (président, ministre, wali) tandis que le second remplit une mission « institutionnelle ». Par ailleurs, les documents sus mentionnés (ordre de mission, carte de presse ou attestation de collaboration) permettent à ses détenteurs de bénéficier de quelques modestes « avantages », comme une réduction de 3O °/o pour un abonnement à l'Internet et 25 °/o sur les vols d'Aigle Azur. Chose qui ne va pas à priori à l'encontre de l'article 42 code de l'information ayant trait aux « privilèges ».Signalons, au passage, que l'ex- direction du CCF de Tlemcen, outre qu'elle n'accorde pas de réduction à la presse au titre de l'adhésion, refusait carrément l'accès aux journalistes et correspondants à l'occasion des conférences, exigeant la carte d'adhérent « face » à la carte de presse. Par ailleurs, les femmes journalistes exerçant comme correspondants de presse permanentes ne sont pas nombreuses étant donné les conditions de travail, le manque de considération et les mentalités au niveau des villes de l'intérieur. Hormis, les grandes villes d'Algérie comme Annaba, Oran et Constantine où les femmes journalistes sont assez présentes, elles sont presque inexistantes dans les autres wilayas. A Constantine par exemple, elles sont 25 femmes journalistes face à 80 hommes. Le taux national des correspondantes de presse est de 15,25%. Dans les grands pôles de presse, elles dépassent les 31,25%, selon un rapport établi en 2005 par Mme Belbachir Tir Ilhem du SNJ. Concernant le nombre de correspondants exerçant au niveau de la wilaya de Tlemcen, il est estimé à une quarantaine (soit de 1à 4 par journal) représentant tous les titres francophones et arabophones (dont 26 seulement sont distribués à Tlemcen), parmi eux dix appartenant à la presse dite sportive, selon le responsable de la cellule de communication qui nous avouera qu'il ne dispose pas de « planning »(listing répertorié) des correspondants du fait de leur éternelle instabilité, leur incessant « nomadisme » . En outre, six journalistes exercent au sein de la radio locale « alimentée » par six correspondants dont trois hommes (Maghnia, Remchi et Ghazaouet). S'agissant des femmes, il y a lieu d'enregistrer une collaboratrice (l'unique à ce titre) qui exerce au bureau du Soir d'Algérie aux côtés de son chef (correspondant permanent), quatre journalistes travaillent à la radio locale (dont une correspondante de la chaîne 3) qui compte en outre trois correspondantes (Beni Snous, Ouled Mimoun et Nedroma) et trois autres (dont une correspondante sportive !) au titre de la presse arabophone (El Djoumhouria, Algérie-News et Chourouk). Au titre de la radio, il existe, faut-il le souligner, un correspondant berbérophone qui travaille pour le compte de la chaîne 2 en tamazight (une première dans les annales médiatiques à Tlemcen). Notons que deux correspondants de presse, en l'occurrence Amar Ghomari (toujours correspondant sportif du Soir d'Algérie) et Amine Bedjaoui (premier chef de bureau du Soir d'Algérie, d'El Watan, de Liberté, d'El Moudjahid, directeur du petit Tlemcenien, responsable de la cellule de communication auprès de l'APC puis P/APC de Tlemcen) occupent actuellement le poste de directeur de la radio de Sidi Bel Abbès pour le premier et la toute nouvelle station de Aïn Temouchent pour le second. Quant aux trois anciens journalistes-animateurs de la radio de Tlemcen, à savoir Nasreddine Bloud, Aïssa Benhachem et Rabi'a Bouchaour, ils sont en poste comme directeurs de radio locale respectivement à Relizane( après Mostaganem), Chlef et Saïda (station nouvellement créée). Le correspondant d'El Watan à Maghnia (qui démissionna de l'enseignement) est actuellement chef de bureau à Tlemcen, tout comme son confrère de l'APS de la même ville, ex-président de l'association des journalistes et correspondants « Mourad Bloud », qui est aujourd'hui chef de bureau au chef- lieu de wilaya. A propos de bureau, six sièges locaux existent au niveau du chef-lieu :El Watan (Fg Pasteur/ Chahreddine Berriah), l'APS (Idem/fonctionnant actuellement sans chef de bureau), Le Soir d'Algérie (Rhiba/ Miloud Zenasni), El Moudjahid ( Place Kairouan/ fermé), La Voix de l'Oranie ( Idem/ Berrezkallah Soufi) et El Djoumhouria (Bab El Djiad/ fermé depuis le décès en 1988 de son directeur feu Mourad Bloud) ainsi que El Youm à Remchi (fermé lui aussi) et Liberté (Les Cerisiers à Bel Air/Abdelmadjid Berrezal). Par ailleurs, il existe un bureau de la TDA situé au faubourg Pasteur. L'antenne désaffectée (fermée) de l'ENTV de Bab El Khemis est aujourd'hui occupée par une sûreté urbaine qui en a fait son siège. Sur le plan corporatif, deux associations occupent la scène. Il s'agit de l'association des journalistes et correspondants « Mourad Bloud » de la Wilaya de Tlemcen (baptisée à la mémoire de l'ancien chef de bureau de La République décédé en 1988), créée en 199O dans une conjoncture difficile, à l'initiative Cheloufi Sid Ahmed, fondateur et premier président suivi de Kamel Berrezeg, Tefili Omar et Metalsi Abdelkrim. La composante du nouveau bureau, élu le 5 avril 2OO7, est à majorité « APS » et « radio ». Mais depuis cette date, les activités de l'association étaient gelées en raison du non renouvellement de l'agrément par les services de la wilaya (DRAG), au grand dam de la corporation. Ce n'est qu'en date du 24 avril 2007 que la précieuse autorisation fut enfin « délivrée ». Néanmoins, et depuis sa naissance, cette association s'est distinguée par un programme d'action riche et varié (célébration de la journée mondiale de la presse, tables rondes, rotondes avec l'exécutif, hommages/distinctions, médiations, journée d'étude, compte rendu de séminaire de formation, excursions, rencontres sportives, concours...). Dans ce cadre, elle a à son actif le concours au prix « Paix, culture et développement » organisé en 2OO6 à l'intention des journalistes et correspondants de Tlemcen, dont le 1er prix fut décerné à Farid Daoudi (El Moudjahid), le 2ème à Chahreddine Berriah (El Watan) et le 3ème à Mohamed Medjahdi (La Tribune) à l'occasion du 16 avril à la MCT. Trois autres prix étaient consacrés aux articles rédigés en arabe, qui sont revenus, par ordre de mérite à Laribi Abderrahim (El Bilad/ Radio Tlemcen),Chiha Faïza ( El Djoumhouria) et Abdelkader Boutrif ( El Djazaïr News). L'association des journalistes et correspondants « Mourad Bloud » dispose d'un siège au niveau du bloc administratif au Fg Pasteur.Quant au Club de la presse « Solidarité et Culture », il fut fondé en 2000 à l'initiative d'un groupe de correspondants dont Ghomari, Saba, Baroudi et Zenasni Miloud, chef de bureau du Soir d'Algérie (où est domiciliée provisoirement l'association) et qui en est le président. Conformément à son libellé thématique, Le CPSC s'investira dans des campagnes sociales à travers l'Algérie profonde (Sebdou, Ghazaouet, Sid El Dilali), notamment en faveur du secteur de l'éducation ( don de livres, distibution de prix aux lauréats, hommage aux anciens professeurs dont MM. Borsali, Guermouche et Bouayed...).Un hommage fut également organisé à la mémoire du défunt Laredj Boutrif, photographe de l'ex-RTA mort tragiquement dans la catastrophe aérienne de 1974. Il convient de souligner que c'est grâce au Club de la Presse sous la houlette de M. Miloud Zenasni que « Le manifeste de Babylone » du Monde Bilingue présidé par Jean Marie Bressand fut transféré à Tlemcen avec l'organisation en 2002 du colloque international sur le plurilinguisme « La paix par les langues » qui devait se tenir initialement en Irak. A noter qu'il est envisagé dans un proche avenir « la fusion des deux associations pour mieux assainir le paysage de la presse et à cet effet un minimum de professionnalisme est demandé aux adhérents », nous annoncera le président qui a tenu à souligner : « Tout ce qui est bénéfique à l'essor de la wilaya, nous sommes prenants... ». « Cette idée fédératrice ne peut que nous réjouir car évoluer en rangs dispersés ne peut que faire l'affaire de certaines parties...». Nonobstant, on parle ces derniers temps dans le milieu de la presse locale de l'imminente création d'une...troisième association à Ghazaouet. Des associations similaires existent à Chlef, Tebessa, Saïda, Mascara. Ces associations doivent compter dans leurs rangs aussi bien des journalistes que des correspondants. La discrimination à ce niveau n'a fort heureusement pas droit de cité. A ce titre, fort de ce « pouvoir » légitime, intégré dans ce paysage associatif médiatique, il importe peu que l'on vous appelle journaliste ou correspondant (le terrorisme, lui, ne fut pas « éclectique » en la matière), d'autant que la journée mondiale du 3 mai consacre la liberté de presse et d'expression sans...exclusive. Pour notre part, nous exprimons en cette occasion nos meilleurs v½ux à tous les gens de la presse sans distinction aucune.(*)Correspondant de presse/Tlemcen
#Posté le vendredi 08 mai 2009 07:43
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Posté le dimanche 01 mai 2011 16:33 Vous avez fait quelques points gentil là. J'ai fait une recherche sur le sujet et se trouvent surtout les gens accord avec votre blog. acai berry tablet,
Posté le jeudi 14 avril 2011 13:07 Sometimes the heart sees what is invisible to the eye. RSS