Source: https://treaties.un.org/Pages/ViewDetails.aspx?src=TREATY&mtdsg_no=VI-16&chapter=6&lang=fr
Timestamp: 2015-04-27 22:15:20+00:00
Document Index: 180222439

Matched Legal Cases: ["l'article 26", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 11", "l'article 11", "l'article 11", "l'article 31", "l'article 27", "l'article 22", "l'article 22", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 19", "l'article 25", "l'article 31", "l'article 25", "l'article 27", "l'article 27", "l'article 19", "l'article 32", "l'article 48", "l'article 31", "l'article 31", "l'article 25", "l'article 26", "l'article 19", "l'article 27", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 7", "l'article 19", "l'article 31", "l'article 25", "l'article 27", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 19", "l'article 19", "l'article 31", "l'article 19", "l'article 25", "l'article 25", "l'article 27", "l'article 31", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 31", "l'article 19", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 19", "l'article 22", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 32", "l'article 32", "l'article 10", "l'article 7", "l'article 19", "l'article 7", "l'article 19", "l'article 25", "l'article 25", "l'article 27", "l'article 31", "l'article 19", "l'article 31", "l'article 25", "l'article 27", "l'article 22", "l'article 31", "l'article 27", "l'article 28", "l'article 31", "l'article 28", "l'article 19", "l'article 22", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 32", "l'article 25", "l'article 32", "l'article 19", "l'article 31", "l'article 25", "l'article 25", "l'article 27", "l'article 27", "l'article 31", "l'article 28", "l'article 28", "l'article 32", "l'article 31", "l'article 32", "l'article 31", "l'article 10", "l'article 7", "l'article 32"]

�tat au : 27-04-2015 02:31:45EDT
Vienne, 21 f�vrier 1971
16 ao�t 1976, conform�ment au paragraphe 1 de l'article 26.
16 ao�t 1976, No 14956
Nations Unies, Recueil des Trait�s , vol. 1019, p. 175 (incluant proc�s-verbal de rectification des textes authentiques anglais et russe).
La Convention a �t� adopt�e et ouverte � la signature par la Conf�rence des Nations Unies pour l'adoption d'un Protocole sur les substances psychotropes, qui s'est r�unie � Vienne du 11 janvier au 21 f�vrier 1971. La Conf�rence avait �t� convoqu�e conform�ment � la r�solution 1474 (XLVIII)1 du Conseil �conomique et social de l'Organisation des Nations Unies adopt�e le 24�mars 1970.
Allemagne 3, 4 23 d�c	1971 2 d�c	1977 Andorre
21 f�vr	1971 16 f�vr	1978 Arm�nie
23 d�c	1971 19 mai	1982 Autriche
31 ao�t	1987 a
30 d�c	1971 15 d�c	1978 Belgique
Bosnie-Herz�govine 5 1 sept	1993 d
21 f�vr	1971 14 f�vr	1973 Brun�i Darussalam
21 f�vr	1971 18 mai	1972 Chine 6, 7, 8 23 ao�t	1985 a
2 sept	1971 16 f�vr	1977 C�te d'Ivoire
Croatie 5 26 juil	1993 d
21 f�vr	1971 18 avr	1975 Djibouti
21 f�vr	1971 14 juin	1972 El Salvador
Espagne 9 20 juil	1973 a
21 f�vr	1971 16 avr	1980 �thiopie
Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine 10 13 oct	1993 a
30 d�c	1971 3 nov	1978 Fidji
15 oct	1971 20 nov	1972 France 11 17 d�c	1971 28 janv	1975 Gabon
21 f�vr	1971 10 avr	1990 Gr�ce
21 f�vr	1971 10 f�vr	1977 Grenade
13 ao�t	1979 a
21 f�vr	1971 4 mai	1977 Honduras
30 d�c	1971 19 juil	1979 �les Marshall
19 d�c	1996 a
21 f�vr	1971 9 ao�t	2000 Iraq
7 ao�t	1992 a
21 d�c	1971 31 ao�t	1990 Jordanie
8 ao�t	1975 a
21 f�vr	1971 15 d�c	1994 Lib�ria
21 f�vr	1971 Libye
7 f�vr	1991 a
21 f�vr	1971 6 juil	1977 Mongolie
Myanmar 13 21 sept	1995 a
Nouvelle-Z�lande 14 13 sept	1971 7 juin	1990 Oman
18 f�vr	1972 a
Paraguay 15 28 juil	1971 3 f�vr	1972 Pays-Bas 16 8 sept	1993 a
30 d�c	1971 3 janv	1975 Portugal 8 20 avr	1979 a
R�publique tch�que 17 30 d�c	1993 d
7 d�c	2000 a
Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord 7, 18 21 f�vr	1971 24 mars	1986 Rwanda
21 f�vr	1971 15 juil	1981 Sainte-Lucie
21 f�vr	1971 7 janv	1976 Saint-Vincent-et-les Grenadines
3 d�c	2001 a
Slovaquie 17 28 mai	1993 d
21 f�vr	1971 5 d�c	1972 Suisse
21 f�vr	1971 18 mai	1976 Tonga
21 f�vr	1971 14 mars	1979 Tunisie
21 f�vr	1971 1 avr	1981 Ukraine
30 d�c	1971 20 nov	1978 Uruguay
21 f�vr	1971 23 mai	1972 Viet Nam
AfghanistanR�serve : Tout en adh�rant � la Convention sur les substances psychotropes, la R�publique d�mocratique d'Afghanistan d�clare qu'elle ne se consid�re pas li�e par les dispositions figurant au second paragraphe de l'article 31 qui pr�voit que tout diff�rend qui s'�l�verait entre deux ou plusieurs parties concernant l'interpr�tation et l'application de ladite Convention serait soumis, � la demande de l'une des parties au diff�rend, � la Cour internationale de Justice. En cons�quence, la R�publique d�mocratique d'Afghanistan d�clare � cet �gard que les diff�rends de cette nature ne seront soumis � la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties int�ress�es et non pas � la demande d'une seule d'entre elles.
Afrique du Sud Le Gouvernement de la R�publique sud-africaine estime opportun d'adh�rer � la Convention sur les substances psychotropes mais fait des r�serves sur les dispositions des articles 19 (paragraphe 1 et 2), 27 et 31, conform�ment aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 32 de la Convention.
Allemagne 3, 19 Allemagne3,19R�serves : 1.	Au sujet du paragraphe 2 de l'article 11 (en ce qui concerne les substances du tableau III seulement) : En R�publique f�d�rale d'Allemagne, au lieu de proc�der � l'enregistrement mentionn�, les fabricants, distributeurs en gros, exportateurs et importateurs accompagnent d'une indication sp�ciale les postes qui, sur leurs factures, ont trait aux substances et pr�parations du tableau III. Les factures et les bons de livraison contenant de tels postes sp�cialement rep�r�s sont conserv�s pendant au moins cinq ans par les personnes en question. 2.	Au sujet du paragraphe 4 de l'article 11 : En R�publique f�d�rale d'Allemagne, les personnes et les �tablissements mentionn�s dans cette disposition conservent s�par�ment, pendant au moins cinq ans, les factures qu'elles ont re�ues des personnes vis�es au paragraphe 2 de l'article 11 et o� figurent les postes relatifs � des substances et pr�parations du tableau III, et elles dressent au moins une fois par an l'inventaire des substances et pr�parations du tableau III en leur possession. Toute autre acquisition et toute cession ou tout pr�l�vement de substances et pr�parations du tableau III effectu�s sans ordonnance sont consign�s s�par�ment. Ces renseignements sont �galement conserv�s pendant cinq ans.
AndorreR�serve : La Principaut� d'Andorre ne se consid�re pas li�� par les dispositions de l'article 31 qui pr�voient le renvoi obligatoire � la Cour internationale de Justice de tout diff�rend qui ne pourra �tre r�gl� conform�ment aux dispositions du paragraphe 1. Le Gouvernement andorran estime que pour qu'un diff�rend soit soumis pour d�cision � la Cour internationale de Justice il faudra obtenir dans chaque cas l'accord de toutes les parties au diff�rend.
Argentine Avec une r�serve quant aux effets de l'application de la Convention � des territoires non m�tropolitains dont la souverainet� est contest�e, comme il ressort de notre vote sur l'article 27.
Australie La Convention ne s'appliquera pas aux territoires non m�tropolitains repr�sent�s par l'Australie sur le plan international.
AutricheD�claration : La R�publique d'Autriche interpr�te l'article 22 comme suit�: En cas d'infractions mineure, les parties pourront �galement ex�cuter les obligations �nonc�es � l'article 22 en prenant des dispositions p�nales de caract�re administratif pour r�primer d�ment les infractions vis�es dans ledit article.
Bahre�n 20 Bahre�n20R�serve :Eu �gard au paragraphe 2 de l'article 31 : L'�tat de Bahre�n ne reconna�t pas la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice.D�claration : En outre, l'adh�sion de l'�tat de Bahre�n � ladite Convention n'entra�ne en aucune fa�on la reconnaissance d'Isra�l ou l'�tablissement avec celui-ci de relations quelconques.
Bangladesh Le Gouvernement de la R�publique populaire du Bangladesh, ayant examin� la Convention de 1971 sur les substances psychotropes, adh�re par la pr�sente � ladite Convention et s'engage � en appliquer les dispositions, bien qu'il fasse les r�serves autoris�es au titre des paragraphes 1, 2, 3 et 4 de l'article 32 de la Convention.
B�larusR�serves formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie ne se consid�rera pas li�e par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 de la Convention sur les substances psychotropes de 1971 concernant les �tats priv�s de la possibilit� de devenir partie � la Convention en raison de la proc�dure pr�vue � l'article 25 de cette Convention. La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie ne se consid�re pas li�e par les dispositions de l'article 31 de la convention qui stipulent que tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de cette Convention sera soumis � la Cour internationale de Justice � la demande de l'une des parties au diff�rend et elle d�clare qu'un diff�rend de ce genre ne peut �tre soumis � la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties aux diff�rend dans chaque cas.D�clarations formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie d�clare que les dispositions de l'article 25 de la Convention sur les substances psychotropes, aux termes duquel certains �tats se voient priv�s de la possibilit� de devenir parties � cette Convention, ont un caract�re discriminatoire et elle consid�re que la Convention, conform�ment au principe d'�galit� souveraine des �tats doit �tre ouverte � l'adh�sion de tous les �tats int�ress�s sans aucune discrimination ni restriction. La R�publique socialiste sovi�tique de Bi�lorussie juge n�cessaire de d�clarer que les dispositions de l'article 27 de la Convention sont en contradiction avec la D�claration de l'Assembl�e g�n�rale de l'Organisation des Nations Unies sur l'octroi de l'ind�pendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui proclamait la n�cessit� "de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dre 1960].
Br�silLors de la signature (confirm� lors de la ratification sauf en ce qui concerne la r�serve � l'article 27) : Sous r�serve des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 et des articles 27 et 31.
Bulgarie 21 Bulgarie21
Canada 22 Canada22R�serve : "Attendu que le Canada d�sire adh�rer � la Convention sur les substances psychotropes de 1971, attendu que la population du Canada est constitu�e de certains petits groupes clairement d�finis qui utilisent, dans leurs rites magiques ou religieux, certaines substances psychotropes d'origine v�g�tale �num�r�es dans les tableaux de ladite Convention, et attendu que ces substances se trouvent dans des plantes qui poussent en Am�rique du Nord mais non au Canada, une r�serve sur toute application actuelle ou future, le cas �ch�ant, des dispositions de ladite Convention visant le peyotl est par la pr�sente apport�e conform�ment � l'article 32, paragraphe 3, de la Convention."
ChineR�serves : "1.	Le Gouvernement chinois fait des r�serves concernant le paragraphe 2 de l'article 48 de la Convention unique sur les stup�fiants de 1961 et le paragraphe 2 de l'article 31 de la Convention sur les substances psychotropes de 1971.D�clarations : 2.	La signature et la ratification par les autorit�s de Ta�wan au nom de la Chine respectivement les 30 mars 1961 et 12 mai 1969 de la Convention unique sur les stup�fiants de 1961 et 12 mai 1969 de la Convention unique sur les stup�fiants de 1961 et la signature par ces m�mes autorit�s de la Convention sur les substances psychotropes de 1971 le 21 f�vrier 1971 sont ill�gales et par cons�quent nulles et non avenues."
CubaR�serve : Le Gouvernement r�volutionnaire de la R�publique de Cuba ne se consid�re pas comme li� par les dispositions de l'article 31 de la Convention, car il comprend que les diff�rends entre les parties ne doivent �tre r�gl�s que par voie de n�gociations directes au niveau diplomatique.D�claration : Le Gouvernement r�volutionnaire de la R�publique de Cuba consid�re que, alors que la Convention traite de questions qui int�ressent tous les �tats, les dispositions du paragraphe 1 de l'article 25 et celles de l'article 26 ont un caract�re discriminatoire puisqu'elles refusent � un certain nombre d'�tats les droits de signature et d'adh�sion, ce qui est contraire au principe de l'�galit� souveraine des �tats.
�gypteLors de la signature : Avec des r�serves en ce qui concerne : a)	Les paragraphes 1 et 2 de l'article 19 b)	L'article 27 et c)	L'article 31.Lors de la ratification : La R�publique arabe unie [R�publique arabe d'�gypte] r�serve sa position � l'�gard des paragraphes 1 et 2 de l'article�19 (concernant les mesures � prendre par l'Organe pour assurer l'ex�cution des dispositions de la Convention et son droit de contestation). La RAU [R�publique arabe d'�gypte] r�serve sa position � l'�gard de l'article 27 (concernant l'existence de territoires ou colonies relevant de certains �tats). La RAU [R�publique arabe d'�gypte] r�serve sa position � l'�gard de l'article 31 (concernant la m�thode de r�glement des diff�rends entre les Parties).
�tats-Unis d'Am�rique En vertu du paragraphe 4 de l'article 32 de la Convention, les dispositions de l'article 7 de la Convention sur les substances psychotropes ne s'appliquent pas au peyotl r�colt� et distribu� aux fins d'utilisation par la Native American Church dans ses rites religieux.
F�d�ration de RussieR�serves formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : L'Union des R�publiques socialistes sovi�tiques ne se consid�rera pas li�e par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 de la Convention sur les substances psychotropes de 1971 � l'�gard des �tats priv�s de la possibilit� de devenir parties � la Convention en vertu de la proc�dure pr�vue � l'article�25 de ladite Convention. L'Union des R�publiques socialistes sovi�tiques ne se consid�re pas li�e par les dispositions de l'article 31 de la Convention pr�voyant que tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention sera soumis � la Cour internationale de Justice, � la demande de l'une des parties au diff�rend, et elle d�clare que pour soumettre un tel diff�rend � la Cour internationale, l'accord de toutes les parties au diff�rend est indispensable dans chaque cas particulier.D�clarations formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : L'Union des R�publiques socialistes sovi�tiques d�clare que les dispositions de l'article 25 de la Convention sur les substances psychotropes en vertu duquel certains �tats sont priv�s de la possibilit� de devenir parties � la Convention, ont un caract�re discriminatoire, et elle consid�re qu'une Convention conforme aux principes de l'�galit� souveraine des �tats doit �tre ouverte � tous les �tats int�ress�s sans aucune discrimination ou limitation. L'Union des R�publiques socialistes sovi�tiques estime n�cessaire de d�clarer que les dispositions de l'article 27 de la Convention contredisent la D�claration de l'Assembl�e g�n�rale de l'Organisation des Nations Unies sur l'octroi de l'ind�pendance aux pays et aux peuples coloniaux proclamant la n�cessit� de "mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations" [r�solution 1514 (XV) du 14 d�
France "En ce qui concerne l'article 31, la France ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 2 et d�clare que les diff�rends concernant l'interpr�tation et l'application de la Convention qui n'auront pas �t� r�gl�s par les voies pr�vues au paragraphe�1 dudit article ne pourront �tre port�s devant la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rend."
Hongrie 23 Hongrie23Lors de la signature : Le Gouvernement hongrois tirant parti de la possibilit� qui lui est offerte au paragraphe 2 de l'article 32 formule des r�serves en ce qui concerne les paragraphes 1 et 2 de l'article 19, ainsi que les articles 27 et 31 de la pr�sente Convention.Lors de la ratification :R�serves � l'�gard des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 et du paragraphe 2 de l'article 31 : a)	La R�publique populaire hongroise ne se consid�re pas li�e par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 concernant les �tats priv�s de la possibilit� de devenir partie � la Convention en raison de l'article 25 de la Convention. . . .D�clarations : a)	La R�publique populaire hongroise attire l'attention sur le fait que l'article 25 de la Convention a un caract�re discriminatoire et est en contradiction avec le principe de l'�galit� souveraine des �tats, et elle consid�re que la Convention devrait �tre ouverte � tous les �tats int�ress�s. b)	La R�publique populaire hongroise juge n�cessaire �galement de d�clarer que l'article 27 de la Convention est incompatible avec la D�claration sur l'octroi de l'ind�pendance aux pays et aux peuples coloniaux, adopt�e par l'Assembl�e g�n�rale dans sa r�solution 1514 (XV) en date du 14 d�cembre 1960, qui proclamait la n�cessit� de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations.
Inde Le Gouvernement de l'Inde r�serve sa position � l'�gard du paragraphe 2 de l'article 31 de la Convention susmentionn�e et ne se consid�re pas li� par les dispositions dudit paragraphe.
Indon�sieR�serve : La R�publique d'Indon�sie, tout en adh�rant � [ladite Convention], ne se consid�re pas li�e par les dispositions de l'article 31, paragraphe 2, et d�clare que les diff�rends concernant l'interpr�tation et l'application de la Convention qui n'auront pas �t� r�gl�s par les voies pr�vues au paragraphe 1 dudit article ne pourront �tre port�s devant la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rends.
Iran (R�publique islamique d')R�serve : Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 32 de la Convention, le Gouvernement de la R�publique islamique d'Iran r�serve sa position sur l'article 31 et ne se consid�re pas tenu par les dispositions de cet article.
IraqR�serves : 1.	Le Gouvernement de la R�publique d'Irak d�clare par la pr�sente qu'il ne se consid�re pas comme li� par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 de la Convention, pour autant que ces deux paragraphes constituent � ses yeux une ing�rence dans les affaires int�rieures de la R�publique d'Irak. 2.	Le Gouvernement de la R�publique d'Irak d�clare qu'il ne se consid�re pas comme li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 31 de ladite Convention. Le Gouvernement de la R�publique d'Irak consid�re qu'un diff�rend auquel il est partie ne peut �tre port� sans son accord devant la Cour internationale de Justice.D�claration : Le fait que la R�publique d'Irak devienne partie � ladite Convention ne signifie toutefois en aucune fa�on qu'elle reconna�t Isra�l ou qu'elle �tablira des relations avec Isra�l.
Kowe�t 20 Kowe�t20 Il est entendu que l'adh�sion par l'�tat du Kowe�t � la Convention sur les substances psychotropes, en date � Vienne du 21 f�vrier 1971, ne signifie en aucune fa�on que l'�tat du Kowe�t reconna�t Isra�l. En outre, aucune relation conventionnelle ne sera �tablie entre l'�tat du Kowe�t et Isra�l.
Libye La Jamahiriya arabe libyenne populaire et socialiste . . . ne se consid�re pas comme li�e par les dispositions dudit article qui pr�voient la juridiction obligatoire de la Cour internationale de Justice en mati�re de diff�rends r�sultant de la Convention.
Mexique En adh�rant � l'Accord sur les substances psychotropes approuv� le 21 f�vrier 1971, le Gouvernement mexicain �met express�ment une r�serve � l'application de cet instrument international, eu �gard aux dispositions du paragraphe 4 de l'article 32 dudit instrument �tant donn� qu'il subsiste sur son territoire certains groupes ethniques autochtones qui utilisent traditionnellement pour leurs pratiques rituelles � caract�re magique et religieux des plantes contenant certaines des substances psychotropes qui figurent sur la liste I.
Myanmar 13 Myanmar13R�serves : Le Gouvernement de l'Union de Myanmar ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19. Le Gouvernement formule une r�serve � l'�gard du paragraphe 2 (b) de l'article 22 concernant l'extradition et ne se consid�re pas li� par cette disposition. Le Gouvernement de l'Union de Myanmar d�clare, en outre, qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 31 de la Convention concernant la soumission � la Cour internationale de Justice de tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention.
Papouasie-Nouvelle-Guin�e 24 Papouasie-Nouvelle-Guin�e24R�serves : Le Gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guin�e �met, conform�ment aux dispositions du paragraphe 2 de l'article 32 de la Convention, une r�serve concernant le paragraphe 2 de l'article 32 de la Convention, lequel pr�voit la soumission des diff�rends � la Cour internationale de Justice. Le Gouvernement de la Papouasie-Nouvelle-Guin�e �met, conform�ment aux dispositions du paragraphe 3 de l'article 32 de la Convention, une r�serve concernant le paragraphe 1 de l'article 10, qui pr�voit des mises en garde sur le conditionnement et interdit les annonces publicitaires.
P�rou 25 P�rou25 Des r�serves sont formul�es � l'�gard de l'article 7 et des paragraphes�1 et 2 de l'article 19 de la Convention. Le Gouvernement p�ruvien a pr�cis� que la r�serve � l'article 7 ne s'�tendait pas aux dispositions relatives au commerce international, conform�ment aux dispositions du paragraphe 4 de l'article�32 de la Convention.
Pologne 26 Pologne26R�serves formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : Le Gouvernement de la R�publique populaire de Pologne souhaite faire des r�serves en ce qui concerne les dispositions ci-apr�s : 1)	Les paragraphes 1 et 2 de l'article 19 de ladite Convention, s'agissant de leur application � des �tats n'ayant pas la possibilit� de devenir parties � la Convention d'apr�s la proc�dure pr�vue � l'article 25. Le Gouvernement de la R�publique populaire de Pologne consid�re que les dispositions de l'article 25 de la Convention de 1971 sur les substances psychotropes ont un caract�re discriminatoire. A cet �gard, le Gouvernement de la R�publique populaire de Pologne r�affirme avec fermet� sa position, selon laquelle ladite Convention devrait �tre ouverte � tous les �tats int�ress�s sans discrimination d'aucune sorte, conform�ment aux principes de l'�galit� souveraine des �tats.
R�publique tch�que 17 R�publique tch�que17
Serbie 5 Serbie5Confirm�e lors de la succession: "Avec une r�serve quant � l'article 27 de la Convention."
Slovaquie 17 Slovaquie17
TunisieR�serve � l'�gard du paragraphe 2 de l'article 31 : "Tout diff�rend de ce genre qui n'aura pas �t� r�gl� par les moyens pr�vus au paragraphe 1 sera soumis avec l'accord de toutes les parties au diff�rend � la Cour internationale de Justice."
TurquieR�serve formul�e lors de la signature et confirm�e lors de la ratification : "Avec une r�serve quant au deuxi�me paragraphe de l'article�31."
UkraineR�serves formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : La R�publique socialiste sovi�tique d'Ukraine ne se consid�rera pas li�e par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 de la Convention sur les substances psychotropes de 1971 concernant les �tats priv�s de la possibilit� de devenir partie � la Convention en raison de la proc�dure pr�vue � l'article�25 de cette Convention. La R�publique socialiste sovi�tique d'Ukraine ne se consid�re pas li�e par les dispositions de l'article 31 de la Convention qui stipulent que tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de cette Convention sera soumis � la Cour internationale de Justice � la demande de l'une des parties au diff�rend, et elle d�clare qu'un diff�rend de ce genre ne peut �tre soumis � la Cour internationale de Justice qu'avec l'accord de toutes les parties au diff�rend dans chaque cas.D�clarations formul�es lors de la signature et confirm�es lors de la ratification : La R�publique socialiste sovi�tique d'Ukraine d�clare que les dispositions de l'article 25 de la Convention sur les substances psychotropes, aux termes duquel certains �tats se voient priv�s de la possibilit� de devenir parties � cette Convention, ont un caract�re discriminatoire et elle consid�re que la Convention, conform�ment au principe d'�galit� souveraine des �tats, doit �tre ouverte � l'adh�sion de tous les �tats int�ress�s sans aucune discrimination ni restriction. La R�publique socialiste sovi�tique d'Ukraine juge n�cessaire de d�clarer que les dispositions de l'article 27 de la Convention sont en contradiction avec la D�claration de l'Assembl�e g�n�rale de l'Organisation des Nations Unies sur l'octroi de l'ind�pendance aux pays et aux peuples coloniaux, qui proclamait la n�cessit� "de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifes
Viet Nam R�serve : Le Gouvernement vietnamien formule une r�serve touchant au paragraphe 2 (b) de l'article 22 relatif � l'extradition et au paragraphe 2 de l'article 31 relatif au R�glement des diff�rends.
1.	Documents officiels du Conseil �conomique et social, quarante-huiti�me session, R�solutions (E/4832).
2.Amendements aux tableaux I, II, III et IV annex�s � la Convention (Article 2 de la Convention):4TableauD�cision de la Commission des stup�fiantsDate de la notification de la d�cision par la Division des stup�fiants du Secr�tariatNum�roDate I-IV6 (XXVII)24 f�vr 197710 juin 1977 (NAR/CL.1/1977)I3 (S-V)16 f�vr 197820 juin 1978 (NAR/CL.4/1978)II, IV4 (XXVIII)22 f�vr 197928 mars 1979 (NAR/CL.3/1979)II4 (S-VI)14 f�vr 1980 31 mars 1980 (NAR/CL.6/1980)I5 (S-VI)14 fevr 198031 mars 1980 (NAR/CL.7/1980)IV2 (XXIX)4 f�vr 19813 avr 1981 (NAR/CL.2/1981)IV3 (XXIX)4 f�vr 19813 avr 1981 (NAR/CL.8/1981)IV4 (XXIX)4 f�vr 19813 avr 1981 (NAR/CL.9/1981)IV5 (XXIX)4 f�vr 19813 avr 1981 (NAR/CL.10/1981)
3.La R�publique d�mocratique allemande avait adh�r� � la Convention le 2 d�cembre 1975 avec r�serves et d�clarations. Pour le texte des r�serves et des d�clarations, voir le Recueil des Trait�s des Nations�Unies, vol. 1019, p. 348. Voir aussi note 2 sous "Allemagne" dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
4.Voir note 1 sous "Allemagne� concernant Berlin (Ouest) dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
5.L�ex-Yougoslavie avait sign� et ratifi� la Convention les 21�f�vrier 1971 et 15 octobre 1973, respectivement, avec la r�serve suivante :"Avec une r�serve quant � l'article 27 de la Convention."Voir aussi note 1 sous "Bosnie-Herzegovine", "Croatie", "Ex-R�publique yougoslave de Mac�doine", "ex-Yougoslavie", "Slov�nie" et "Yougoslavie" dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
6.Signature au nom de la R�publique de Chine le 21 f�vrier 1971. Voir note concernant les signatures, ratifications, adh�sions, etc., au nom de la Chine (note 1 sous "Chine� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume).
7.Les 6 et 10 juin 1997, le Secr�taire g�n�ral a re�u des Gouvernements chinois et britannique des communciations eu �gard au statut de Hong Kong (voir aussi note 2 sous �Chine� et note 1 sous �Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d�Irlande du Nord� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume). En reprenant l�exercice de sa couverainet� sur Macao, le Gouvernement chinois a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquera �galement � la R�gion administrative sp�ciale de Hong Kong.De plus, la notification faite par le Gouvernement chinois contenait les d�clarations suivantes :1.	La r�serve �mise par la R�publique populaire de Chine concernant le paragraphe 2 de l'article [31] de la Convention sera �galement appliqu�e � la R�gion administrative sp�ciale de Hong-kong.2.	Conform�ment � l'article 28 de la Convention, la R�publique populaire de Chine d�clare que la R�gion administrative sp�ciale de Hong-kong est une r�gion distincte aux fins de la Convention.
8.Le 13 septembre 1999, le Gouvernement portugais a inform� le Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquerait � Macao.Par la suite, les 18 novembre et 3 d�cembre 1999, le Secr�taire�g�n�ral a re�u des Gouvernements chinois et portugais des communciations eu �gard au statut de Macao (voir aussi note 3 sous �Chine� et note 1 sous �Portugal� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume). En reprenant l�exercice de sa couverainet� sur Macao, le Gouvernement chinois a notifi� au Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquera �galement � la R�gion administrative sp�ciale de Macao.En outre, la communication du Gouvernement de la R�publique populaire de Chine contenait la r�serve suivante :1.	La r�serve faite par le Gouvernement de la R�publique populaire de Chine � l'�gard du paragraphe 2 de l'article 31 de la Convention s'applique aussi � la R�gion administrative sp�ciale de Macao.2	. Conform�ment � l'article 28 de la Convention, le Gouvernement de la R�publique populaire de Chine d�clare que la R�gion administrative sp�ciale de Macao constitue une r�gion distincte aux fins de la Convention.Le Gouvernement de la R�publique populaire de Chine assumera la responsabilit� des droits et obligations internationaux d�coulant de l'application de la Convention � la R�gion administrative sp�ciale de Macao.
9.Dans une communication re�ue par le Secr�taire g�n�ral le 20�d�cembre 1973, le Repr�sentant permanent de l'Espagne aupr�s de l'Organisation des Nations Unies a fait la d�claration suivante :L'Espagne se consid�re comme responsable, sur le plan international, du Territoire du Sahara; les dispositions de la Convention de Vienne de 1971 sur les substances psychotropes s'appliqueront donc �galement � ce territoire.
10.Le 12 avril 1994, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement grec la communication suivante :L'adh�sion de l'ex-R�publique yougoslave de Mac�doine � la Convention sur les substances psychotropes, conclue � Vienne le 21�f�vrier 1971, n'implique pas sa reconnaissance par la R�publique hell�nique.
11.Avec d�claration que les dispositions de la Convention s'appliquent � l'ensemble du Territoire de la R�publique fran�aise (d�partements europ�ens et d'outre-mer et territoires d'outre-mer).
13.Le 20 juin 1994, l'instrument d'adh�sion par le Gouvernement du Myanmar � la Convention a �t� re�u par le Secr�taire g�n�ral. L'instrument �tait accompagn� des r�serves suivantes :Le Gouvernement de l'Union de Myanmar ne se consid�re pas li� par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19.Le Gouvernement formule une r�serve � l'�gard du paragraphe 2 (b) de l'article 22 concernant l'extradition et ne se consid�re pas li� par cette disposition.Le Gouvernement de l'Union de Myanmar d�clare, en outre, qu'il ne se consid�re pas li� par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 31 de la Convention concernant la soumission � la Cour internationale de Justice de tout diff�rend concernant l'interpr�tation ou l'application de la Convention.Concernant la r�serve faite � l'�gard du paragraphe 2 (b) de l'article�22, le paragraphe 3 de l'article 32 de la Convention stipule qu' "� moins qu'� l'expiration de douze mois apr�s la date de la communication de la r�serve en question (i.e.20 septembre 1994) par le Secr�taire g�n�ral, un tiers des �tats qui ont sign� sans r�serve de ratification ou ratifi� la Convention ou y ont adh�r� avant la fin de ladite p�riode n'aient �lev� des objections contre elle, elle sera consid�r�e comme autoris�e, �tant entendu toutefois que les �tats qui auront �lev� des objections contre cette r�serve n'auront pas � assumer � l'�gard de l'�tat qui l'a formul�e l'obligation juridique d�coulant de la pr�sente Convention, sur laquelle porte la r�serve."� l'expiration d'un d�lai de douze mois suivant la date de sa circulation (c'est-�-dire du 20 septembre 1994), aucun des �tats parties � la Convention n'avait �lev� d'objection contre la r�serve en question. En cons�quence, conform�ment au paragraphe 3 de l'article 32 de la Convention, cette r�serve est consid�r�e comme autoris�e et l'instrument a �t� accept� en d�p�t du 21 septembre 1995.
14.Avec d�claration d'application a Niou� et Tok�laou. Voir aussi note 1 sous "Nouvelle-Z�lande� concernant Tok�laou dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
15.La signature au nom du Gouvernement paraguayen avait �t� appos�e pr�c�d�e de la mention " ad referendum" , conform�ment aux instructions figurant dans les pleins pouvoirs. Dans une communication re�ue par le Secr�taire g�n�ral le 12 octobre 1971, le Repr�sentant permanent du Paraguay aupr�s de l'Organisation des Nations Unies a pr�cis� que l'expression " ad referendum " devait s'entendre comme signifiant que la Convention en question �tait soumise � la ratification des autorit�s constitutionnelles paraguayennes et au d�p�t d'un instrument de ratification dans les conditions pr�vues par l'article 25 de la Convention.
16.Pour le Royaume en Europe.� partir du 10 mars 1999: pour les Antilles n�erlandaises. Voir aussi note 2 sous �Pays-Bas� dans la partie �Informations de nature historique� concernant Antilles n�erlandaises qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
17.La Tch�coslovaquie avait adh�r� � la Convention le 13 octobre 1988, avec les r�serves et d�clarations suivantes :R�serves Conform�ment au paragraphe 2 de l'article 32 de la Convention, la R�publique socialiste tch�coslovaque ne se consid�re pas li�e par les dispositions des paragraphes 1 et 2 de l'article 19 de la Convention, dans la mesure o� elles concernent des �tats qui sont priv�s de la possibilit� de devenir parties � la Convention aux termes de son article�25.[La R�publique socialiste tch�coslovaque] ne se consid�re pas li�e par les dispositions du paragraphe 2 de l'article 31 de la Convention qui r�glemente la juridiction obligatoire de la cour internationale de Justice et il d�clare que pour soumettre un diff�rend � la Cour internationale de Justice, l'accord de toutes les parties au diff�rend est n�cessaire dans chaque cas particulier.D�clarations -	A l'�gard de l'article 25 de la Convention :La R�publique socialiste tch�coslovaque d�clare que les dispositions de l'article 25 de la Convention sont contraires au principe de l'�galit� souveraine et ont un caract�re discriminatoire. � cet �gard, la R�publique socialiste tch�coslovaque r�affirme sa position selon laquelle la Convention devrait �tre ouverte � la participation de tous les �tats.-	A l'�gard de l'article 27 de la Convention :La R�publique socialiste tch�coslovaque juge �galement n�cessaire de d�clarer que les dispositions de l'article 27 de la Convention sont en contradiction avec la D�claration sur l'octroi de l'ind�pendance aux pays et aux peuples coloniaux, adopt�e par l'Assembl�e g�n�rale des Nations Unies dans la r�solution 1514 (XV) du 14 d�cembre 1960, dans laquelle est proclam�e la n�cessit� de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations.Par la suite, le 22 janvier 1991, le Gouvernement tch�que a notifi� au Secr�taire g�n�'�gard du deuxi�me paragraphe de l'article 31.Voir aussi note 1 sous �R�publique tch�que� et �Slovaquie� dans la partie �Informations de nature historique� qui figure dans les pages pr�liminaires du pr�sent volume.
18.Le 13 d�cembre 1990, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement du Royaume-Uni une d�claration indiquant que la Convention s'applique � Hong-kong (voir aussi la note 6 de ce chapitre) et les �les Vierges britanniques et que, conform�ment � l'article 28 de la Convention, Hong-kong et les �les Vierges britanniques constituent chacune une r�gion s�par�e au titre de la Convention.Par la suite, le 3 juin 1993, le Gouvernement du Royaume-Uni a notifi� au Secr�taire g�n�ral qu'il avait �tendu l'application de la Convention � Anguilla, aux Bermudes, � la Terre de l'Antarctique britannique, aux �les Ca�manes, aux �les Falkland, � Gibraltar, � Montserrat, aux �les G�orgie du Sud et aux �les Sandwich du Sud et aux �les Turques et Ca�ques.� cet �gard, le 4 f�vrier 1994, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement argentin la d�claration suivante :La R�publique argentine rejette la d�claration d'application territoriale faite par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord touchant la Convention sur les substances psychotropes conclue � Vienne le 21 f�vrier 1971 � propos des �les Malvinas, de la G�orgie du Sud et des �les Sandwich du Sud et r�affirme sa souverainet� sur lesdites �les, qui font partie int�grante du territoire national.Par la suite, le 4 janvier 1995, le Gouvernement britannique a notifi� au Secr�taire g�n�ral ce qui suit :Le Gouvernement du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord n'a aucun doute quant � la souverainet� britannique sur les �les Falkland, la G�orgie du Sud et les �les Sandwich du Sud et au droit qui en d�coule pour lui d'�tendre l'application de la Convention � ses territoires. Il ne peut que rejeter comme �tant sans fondement les revendications territoriales du Gouvernement argentin sur ces �les.En outre, par unecommunication re�ue le 25 novembre 2002, le Gouvernement britannique a inform� le Secr�taire g�n�ral que la Convention s�appliquerait� le suivant :Conform�ment � son article 28, le Royaume-Uni d�clare en outre, que l�Ile de Man et chacun des territoires dont les noms figurent ci-apr�s et auxquels la Convention s'applique depuis le 3 juin 1993 :	Anguilla, Bermudes, Terre antarctique britannique, �les Caimanes, �les�Falkland, Gibraltar, Montserrat, G�orgie du Sud et �les Sandwich du Sud, �les Turques et Caiques constituent une r�gion distincte aux fins de la Convention.En outre, le 20 f�vrier 2003, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement argentin, la communication suivante :� ce propos, la R�publique argentine r�it�re le contenu de la note du 4 f�vrier 1994 par laquelle elle a rejet� la d�claration d'application territoriale faite, le 3 juin 1993, par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord concernant cette Convention � propos des �les Malvinas, de la G�orgie du Sud et des �les Sandwich du Sud, qui font partie int�grante du territoire argentin. En outre, elle rejette la communication du Gouvernement britannique exprimant l'intention d'�tendre l'application de la Convention sur les substances psychotropes de 1971 au territoire qu'il appelle " Terre antarctique britannique " et affirme que cette communication ne modifie en rien les droits de souverainet� de la R�publique argentine sur le Secteur antarctique argentin.De m�me, la R�publique argentine rejette la communication du Royaume-Uni dat�e du 3 d�cembre 2002 et tout document, acte ou activit� ainsi que les effets pouvant d�couler de cette communication ou de la pr�tendue extension de l'application territoriale ainsi que la d�signation de ces territoires comme des d�pendances du Royaume-Uni.L'Assembl�e g�n�rale des Nations Unies a adopt� les r�solutions 2065 (XX), 3160 (XXVIII), 31/49, 37/9, 38/12, 39/6, 40/21, 41/40, 42/19 et 43/25 o� elle reconna�t qu'il existe un diff�rend de souverainet� relatif � la " Question des �les Malvinas ", et prie instamment les Gouv de reprendre les n�gociations afin de trouver, dans les meilleurs d�lais, une solution pacifique et d�finitive � leur diff�rend en ayant recours aux bons offices du Secr�taire g�n�ral, qui devra informer l'Assembl�e g�n�rale des progr�s r�alis�s.La R�publique argentine r�affirme ses droits de souverainet� sur les �les Malvinas, la G�orgie du Sud et les �les Sandwich du Sud ainsi que les espaces maritimes environnants, qui font partie de son territoire national. En outre, elle r�affirme ses droits de souverainet� sur le Secteur antarctique argentin et la validit� du Trait� sur l'Antarctique sign� � Washington le 1 er d�cembre 1959.Le Gouvernement argentin prie le Secr�taire g�n�ral de l'Organisation des Nations Unies de bien vouloir notifier les �tats parties et les �tats contractants � la Convention sur les substances psychotropes de la pr�sente communication. Il demande au Secr�taire g�n�ral de la transmettre �galement � l'Organe international de contr�le des stup�fiants.Le 11 avril 2003, � l�egard de Jersey avec la d�claration suivante :Conform�ment � l'article 28 de la Convention, je d�clare en outre que Jersey constitue une r�gion distincte aux fins de la Convention.
19.Aucun �tat partie n'ayant �lev� d'objection � l'encontre des r�serves en question de la R�publique f�d�rale d'Allemagne � l'expiration de 12 mois apr�s la date de leur diffusion par le Secr�taire g�n�ral (1er d�cembre 1976), ces r�serves ont �t� consid�r�es comme autoris�es conform�ment aux dispositions de l'article 32 de la Convention.
20.Eu �gard � la d�claration ci-dessus, le Secr�taire g�n�ral a re�u le 29 octobre 1979 du Gouvernement isra�lien la communication suivante :"Le Gouvernement de l'�tat d'Isra�l a relev� le caract�re politique de la d�claration faite par le Gouvernement kowe�tien. De l'avis du Gouvernement isra�lien, cette Convention n'est pas la place pour des proclamations politiques de ce genre. De plus, ladite d�claration ne peut en aucune mani�re modifier les obligations qui incombent au Kowe�t en vertu du droit international g�n�ral ou de conventions particuli�res. Quant au fond de la question, le Gouvernement de l'�tat d'Isra�l adoptera envers le Gouvernement kowe�tien une attitude de compl�te r�ciprocit�."Par la suite, le 14 mai 1990, le Secr�taire g�n�ral a re�u du Gouvernement isra�lien une objection identique en essence, mutatis mutandis , � l'�gard de la d�claration formul�e par Bahre�n.
21.Par une notification re�ue le 6 mai 1994, le Gouvernement bulgare a notifi� au Secr�taire g�n�ral sa d�cision de retirer la r�serve formul�e lors de l'adh�sion eu �gard � l'article 31. Pour le texte de la r�serve, voir Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. 1019, p. 346.
22.Aucun des �tats parties � la Convention n'ayant �lev� d'objection � l'encontre de la r�serve en question du Canada avant l'expiration d'un d�lais de douze mois � compter de sa diffusion par le Secr�taire g�n�ral (le 9 septembre 1987), cette r�serve est consid�r�e comme autoris�e conform�ment aux dispositions de l'article 32.
23.Par une communication re�ue le 8 d�cembre 1989, le Gouvernement hongrois a notifi� au Secr�taire g�n�ral de la d�cision de retirer la r�serve relative au paragraphe 2 de l'article 31 formul�e lors de la ratification. Pour le texte de la r�serve voir le Recueil des Trait�s des Nations Unies, vol. 1141, p. 457.
24.Aucun �tat partie n'ayant �lev� d'objection � l'encontre de la r�serve en question de la Papouasie-Nouvelle-Guin�e avant l'expiration d'un d�lai de 12 mois � compter de sa diffusion par le Secr�taire g�n�ral (le 19 d�cembre 1980), la r�serve � l'article 10, paragraphe 1 a �t� consid�r�e comme autoris�e conform�ment aux dispositions de l'article�32.
25.Le Secr�taire g�n�ral, le 29 janvier 1981, a re�u du Gouvernement p�ruvien les �claircissements ci-apr�s � l'�gard de la r�serve � l'article 7 :Les plantes sylvestres ayant motiv� ladite r�serve sont au nombre de deux : il s'agit de La Ayahuasca, liane que l'on trouve dans la r�gion amazonienne et qui contient le principe actif N, N-dim�tyltriptamine, et d'un cactus de forme cylindrique connu sous le nom de San Pedro, qui contient de la mescaline et qui pousse dans les zones d�sertiques du littoral et de la r�gion andine. La Ayahuasca est utilis�e par divers groupes ethniques amazoniens � l'occasion de c�r�monies magiques et religieuses ou au cours des rites d'initiation de la pubert�; le San Pedro est employ� � l'occasion de c�r�monies magiques par les sorciers ou chamans indig�nes. En raison de leur contenu psychotrope, ces deux plantes rentrent dans le cadre des r�serves autoris�es aux termes du paragraphe 4 de l'article 32 de la Convention.
26.Le 16 octobre 1997, le Gouvernement polonais a notifi� au Secr�taire g�n�ral sa d�cision de retirer la r�serve faite eu �gard � l'article�31, paragraphe 2 de la Convention faite lors de la ratification. Pour le texte de la r�serve, voir le Recueil des Trait�s des Nations�Unies, vol.�1019, p. 175.