Source: https://www.pfizermedicalinformation.ca/fr-ca/zoloft
Timestamp: 2019-05-21 14:57:20+00:00
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ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) | Information Médicale Pfizer - Canada
Le mode d'action du chlorhydrate de sertraline serait lié à sa capacité d'inhiber le recaptage de la sérotonine par les neurones. Il n'agit que faiblement sur le recaptage neuronal de la noradrénaline et de la dopamine. Chez l'humain, les doses thérapeutiques du chlorhydrate de sertraline inhibent le recaptage de la sérotonine dans les plaquettes.
Comme la plupart des antidépresseurs efficaces, le chlorhydrate de sertraline régularise à la baisse les récepteurs cérébraux de la noradrénaline et de la sérotonine chez l'animal. À l'issue des études portant sur la fixation aux récepteurs, le chlorhydrate de sertraline n'a pas révélé d'affinité notable pour les points de fixation adrénergiques (alpha1, alpha2 et bêta), cholinergiques, dopaminergiques, histaminergiques, sérotoninergiques (5-HT1A, 5-HT1B et 5‑HT2) et enfin, pour ceux du GABA et de la benzodiazépine.
Au cours des études comparatives avec placebo menées chez des volontaires sains, ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) n'a pas entraîné de somnolence et il n'a pas altéré les capacités psychomotrices.
Pharmacocinétique : On a observé qu'après l'administration répétée d'une seule dose quotidienne de 200 mg, par voie orale, la concentration plasmatique maximale (Cmax) de la sertraline est atteinte en l'espace de 6 à 8 heures, qu'elle se chiffre à 0,19 µg/mL et que l'aire sous la courbe de la concentration en fonction du temps (ASC) est de 2,8 mg·h/L. Pour la déméthylsertraline, la Cmax est de 0,14 µg/mL, la demi-vie de 65 heures et l'ASC de 2,3 mg·h/L. Après l'administration orale simple ou répétée d'une dose quotidienne variant entre 50 et 400 mg/jour, la demi-vie d'élimination terminale est de 26 heures en moyenne. Dans la gamme posologique thérapeutique de la sertraline, soit de 50 à 200 mg/jour on a mis en évidence une pharmacocinétique linéaire en fonction de la dose.
Il semble que les aliments entraînent une hausse de la biodisponibilité d'environ 40 %; on recommande donc d'administrer ZOLOFT aux repas.
La sertraline est largement métabolisée en N-déméthylsertraline, laquelle n'exerce qu'un effet thérapeutique négligeable. La sertraline et la N-déméthylsertraline subissent toutes deux une désamination oxydative suivie d'une réduction, d'une hydroxylation et d'une glucuronoconjugaison. L'excrétion biliaire des métabolites est importante.
La sertraline se lie aux protéines plasmatiques dans une proportion de 98 % environ. On n'a pas encore entièrement évalué les interactions entre la sertraline et les autres médicaments comportant un taux élevé de fixation aux protéines (voir PRÉCAUTIONS).
La pharmacocinétique de la sertraline ne semble pas varier, quel que soit l'âge du patient. Après l'administration de doses multiples chez des personnes âgées, on a constaté que la concentration plasmatique de la N-déméthylsertraline avait triplé; cependant, on ignore la portée clinique de cette observation.
Les analyses effectuées pour vérifier si la réponse au traitement pouvait varier en fonction du sexe ont été négatives.
Maladies hépatiques et rénales : La pharmacocinétique de la sertraline chez les patients souffrant d'un dysfonctionnement hépatique ou rénal important a été évaluée (voir PRÉCAUTIONS et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).
Trouble panique : On a mené quatre essais cliniques comparatifs avec placebo – deux à doses fixes et deux à doses variables – pour évaluer l'efficacité de ZOLOFT pour le traitement du trouble panique. On a noté dans la dernière semaine du traitement, lors des deux essais à doses variables et de l'un des essais à doses fixes (soit, la 10e ou la 12e semaine, selon l'étude), une différence statistiquement significative en faveur de ZOLOFT entre les groupes-sertraline et les groupes témoins sur le plan de la diminution moyenne du nombre d'attaques de panique avérées depuis le début du traitement (analyse avec report en aval de la dernière observation). Étant donné que les deux essais à doses variables avaient été menés à partir du même protocole, il a été possible d'en regrouper les données. Au début de l'essai, le nombre hebdomadaire moyen d'attaques de panique avérées était de 6,2 (N = 167) chez le groupe traité par ZOLOFT et de 5,4 (N = 175) chez le groupe témoin. La 10e semaine (analyse avec report en aval de la dernière observation), le nombre hebdomadaire d'attaques de panique avait diminué de 4,9 par rapport au début de l'essai chez le groupe-sertraline et de 2,5 chez le groupe témoin. Lors de l'évaluation finale, 69 % des patients du groupe-sertraline contre 57 % des patients du groupe témoin n'avaient plus d'attaques de panique. La dose quotidienne moyenne administrée durant la dernière semaine des essais à doses variables était de 120 mg (min.-max. : 25-200 mg). En ce qui concerne les études à doses fixes, la corrélation entre les effets du médicament et la dose administrée (de 50 à 200 mg/j) n'a pas été clairement établie.
Trouble obsessionnel-compulsif : On a mené cinq essais cliniques comparatifs avec placebo chez des adultes – quatre à doses variables (50 à 200 mg/j) et un à doses fixes (50, 100 ou 200 mg/j) – d’une durée de 8 à 16 semaines, afin d’évaluer l’efficacité de ZOLOFT pour le traitement du trouble obsessionnel-compulsif. Dans trois des études à doses variables et chez deux groupes (50 et 200 mg) de l’étude à doses fixes, ZOLOFT s’est révélé supérieur au placebo quant à la variation moyenne des scores, entre le début et la fin des essais, aux échelles d’évaluation des obsessions et des compulsions de Yale-Brown ou du National Institute of Mental Health (analyse avec report en aval de la dernière observation). Lors des études à doses fixes, la corrélation entre l’effet du médicament et la dose administrée (de 50 à 200 mg/j) n'a pas été clairement établie. Durant la dernière semaine des essais à doses variables, la dose quotidienne moyenne administrée a varié, selon l’essai, entre 124 et 180 mg.
ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) est indiqué pour soulager les symptômes de la dépression. Cependant, l'effet antidépresseur de la sertraline chez les malades déprimés hospitalisés n'a pas encore fait l'objet d'études suffisantes.
Selon une étude comparative avec placebo d'une durée de plus de 44 semaines, menée en Europe chez des sujets ayant répondu favorablement à la sertraline, ce médicament pourrait être utile pour un traitement d'entretien permettant de prévenir la réapparition des symptômes dépressifs.
Cependant, à cause de certaines restrictions méthodologiques, on doit se garder de tirer des conclusions sur la prolongation du traitement à partir des résultats de cette étude.
ZOLOFT est indiqué pour le soulagement symptomatique du trouble panique avec ou sans agoraphobie. On a démontré l'efficacité de ZOLOFT par des essais comparatifs d'une durée de 10 à 12 semaines chez des patients souffrant du trouble panique selon les critères diagnostiques du DSM-III-R.
On n'a pas mené d'essais comparatifs avec placebo pour évaluer systématiquement l'efficacité à long terme de ZOLOFT (c’est-à-dire pendant plus de 12 semaines) pour le soulagement symptomatique du trouble panique. Par conséquent, les médecins qui décident de prescrire ZOLOFT pour une période prolongée devraient réévaluer l'efficacité du traitement à intervalles réguliers.
ZOLOFT est indiqué pour le soulagement symptomatique du trouble obsessionnel-compulsif (TOC). Les obsessions ou les compulsions doivent causer une détresse marquée, être perçues comme étant irrépressibles, occasionner une perte de temps considérable ou entraver de façon notable les activités sociales ou professionnelles du sujet.
On n'a pas mené d'essais comparatifs avec placebo pour évaluer systématiquement l'efficacité à long terme de ZOLOFT (c’est-à-dire pendant plus de 12 semaines) pour le soulagement symptomatique du TOC. Par conséquent, les médecins qui décident de prescrire ZOLOFT pour une période prolongée devraient réévaluer l'efficacité du traitement à intervalles réguliers.
ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans (voir MISE EN GARDE : LIEN POTENTIEL AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, COMPRENANT DES COMPORTEMENTS D’AUTODESTRUCTION et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).
ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) est contre-indiqué chez les patients hypersensibles à ce médicament.
Avec les inhibiteurs de la monoamine oxydase
On a rapporté des réactions graves, dont certaines ont été fatales, chez des patients ayant reçu ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) en association avec un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO), y compris avec la sélégiline, un IMAO sélectif, le moclobémide, un IMAO réversible ou IRMAO (inhibiteur réversible de la monoamine oxydase), le linézolide, un antibiotique et un IRMAO non sélectif, et le chlorure de méthylthioninium (bleu de méthylène), un IMAO. Certains cas ont présenté des caractéristiques rappelant le syndrome sérotoninergique. On a rapporté des cas semblables avec d'autres antidépresseurs administrés en concomitance avec un IMAO, ainsi que chez des patients ayant amorcé un traitement par un IMAO peu de temps après l'arrêt d'un autre antidépresseur. Parmi les symptômes d'interaction médicamenteuse entre un ISRS et un IMAO, on compte l'hyperthermie, la rigidité, la myoclonie, l'instabilité du système nerveux autonome pouvant s'accompagner de fluctuations rapides des signes vitaux, une altération de l'état mental pouvant se manifester par de la confusion, de l'irritabilité et une très grande agitation évoluant vers le délire et le coma. Par conséquent, il est déconseillé d'administrer ZOLOFT en concomitance avec un IMAO. On doit attendre 14 jours au moins après l'arrêt du traitement par un IMAO avant d'amorcer un traitement par ZOLOFT et vice versa.
L'emploi concomitant de ZOLOFT et du pimozide est contre-indiqué parce qu’on a constaté que ZOLOFT augmentait la concentration plasmatique de pimozide. Or, une élévation de la concentration de pimozide dans le sang peut provoquer un allongement de l'intervalle QT et des arythmies sévères, y compris des torsades de pointes (voir PRÉCAUTIONS et PARTIE III : RENSEIGNEMENTS POUR LE CONSOMMATEUR).
Lorsqu'un traitement par ZOLOFT est arrêté, il faut exercer une surveillance étroite des patients pour déceler tout symptôme qui pourrait être associé à l’arrêt du traitement (p.ex., étourdissements, rêves anormaux, troubles sensoriels – incluant les paresthésies et une sensation de chocs électriques – agitation, anxiété, fatigue, confusion, céphalées, tremblements, nausées, vomissements et sudation, ou d’autres symptômes qui pourraient être d’importance clinique) (voir EFFETS INDÉSIRABLES). On recommande de réduire graduellement la dose sur plusieurs semaines, au lieu d’arrêter brusquement le traitement, si possible. Si des symptômes intolérables apparaissent après une diminution de la dose ou à l’arrêt complet du traitement, il faut ajuster la dose en fonction de la réponse clinique du patient (voir EFFETS INDÉSIRABLES et POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).
Dans le cadre du programme de pharmacovigilance, on a rapporté quelques cas de nouveau-nés qui, exposés à ZOLOFT, à des ISRS (inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) ou à d’autres antidépresseurs récents à la fin du troisième trimestre de la grossesse, ont eu des complications nécessitant une hospitalisation prolongée, une assistance respiratoire et une alimentation par sonde. De telles complications peuvent survenir dès la naissance. Les signes observés sont : détresse respiratoire, cyanose, apnée, convulsions, instabilité de la température corporelle, difficulté à s’alimenter, vomissements, hypoglycémie, hypotonie, hypertonie, hyperréflectivité, tremblements, anxiété, irritabilité et pleurs constants. Ils correspondent soit à ceux d’un effet toxique direct des ISRS ou des autres antidépresseurs récents soit, peut-être, à ceux d’un syndrome de sevrage. Il est important de noter que, dans certains cas, le tableau clinique concorde avec un syndrome sérotoninergique (voir PRÉCAUTIONS – inhibiteurs de la monoamine oxydase). Lorsque ZOLOFT est prescrit à une femme à la fin du troisième trimestre de la grossesse, le médecin doit évaluer soigneusement les risques potentiels et les bienfaits du traitement (voir POSOLOGIE ET ADMINISTRATION).
Au cours des essais cliniques menés durant la phase de mise au point, on a évalué l'effet de ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) chez 1902 personnes souffrant de dépression. Les effets indésirables le plus souvent associés à l'administration de ZOLOFT ont été les suivants : malaises digestifs, y compris des nausées, de la diarrhée ou des selles molles et de la dyspepsie; troubles sexuels chez l'homme (un retard de l'éjaculation surtout); insomnie ou somnolence; tremblements; diaphorèse et sécheresse de la bouche et enfin, étourdissements. Au cours d'une étude comparative avec placebo, à dose fixe, on a observé une hausse proportionnelle à la dose de la fréquence globale des effets indésirables lesquels, pour une large part, se sont manifestés chez les patients ayant reçu une dose de 200 mg.
Les listes ci-dessus de médicaments pouvant interagir avec ZOLOFT ne sont pas complètes (voir aussi MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS – Atteinte cardiovasculaire).
Avec un inhibiteur de la monoamine oxydase : Voir CONTRE-INDICATIONS.
ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) n’est pas indiqué chez les enfants de moins de 18 ans (voir INDICATIONS : Enfants (moins de 18 ans) et MISE EN GARDE : LIEN POTENTIEL AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, COMPRENANT DES COMPORTEMENTS D’AUTODESTRUCTION).
On recommande de prendre ZOLOFT (chlorhydrate de sertraline) avec des aliments, une fois par jour, de préférence au souper. Si le patient le désire, il peut prendre le médicament le matin, au déjeuner.
Dépression et trouble obsessionnel-compulsif
Étant donné que l'on n'a pas mis en évidence de relation directe entre les doses de 50 à 200 mg/j et l'effet, on recommande d'amorcer le traitement avec une dose de 50 mg par jour.
On recommande d'amorcer le traitement par une dose de 25 mg, une fois par jour. Au bout d'une semaine, et compte tenu des effets indésirables et de la réponse au traitement, on devrait faire passer la dose à 50 mg une fois par jour. La corrélation entre les effets de ZOLOFT et la dose administrée (entre 50 et 200 mg/j) n’a pas été clairement établie.
Que ZOLOFT soit prescrit pour le traitement de la dépression, du TOC ou du trouble panique, on peut songer à en augmenter graduellement la dose si on n’observe aucune amélioration. D'après les paramètres pharmacocinétiques, la concentration plasmatique du médicament atteint l'état d'équilibre après 1 semaine environ de traitement à une dose par jour; pour cette raison, quand il faut augmenter la dose, on recommande de le faire à intervalles d'au moins une semaine. On recommande également de ne pas dépasser la dose quotidienne maximale de 200 mg.
ZOLOFT peut prendre jusqu’à 4 semaines, ou même plus, avant d’exercer son plein effet. En principe, une augmentation rapide de la dose ne permet pas de raccourcir ce délai, mais peut par contre augmenter les effets indésirables.
Pour un traitement à long terme, quelle que soit l'indication, on devrait administrer la dose minimale efficace et réévaluer l’état des patients à intervalles réguliers afin de décider s’il convient de poursuivre le traitement.
À l'instar de nombreux autres médicaments, ZOLOFT doit être administré avec prudence chez les patients atteints d'un dysfonctionnement hépatique. (Voir la rubrique PRÉCAUTIONS.) Les effets de ZOLOFT n’ont pas été étudiés dans les cas de dysfonction hépatique modérée ou sévère.
(Voir INDICATIONS : Enfants (moins de 18 ans) et MISE EN GARDE : LIEN POTENTIEL AVEC DES CHANGEMENTS COMPORTEMENTAUX ET ÉMOTIONNELS, COMPRENANT DES COMPORTEMENTS D’AUTODESTRUCTION.)
TRAITEMENT DE LA FEMME ENCEINTE À LA FIN DU TROISIÈME TRIMESTRE DE LA GROSSESSE
Dans le cadre du programme de pharmacovigilance, on a rapporté quelques cas de nouveau-nés qui, exposés à ZOLOFT, à des ISRS ou à d’autres antidépresseurs récents à la fin du troisième trimestre de la grossesse, ont eu des complications nécessitant une hospitalisation prolongée, une assistance respiratoire et une alimentation par sonde (voir PRÉCAUTIONS). Lorsque ZOLOFT est prescrit à une femme à la fin du troisième trimestre de la grossesse, le médecin doit évaluer soigneusement les risques potentiels et les bienfaits du traitement; il pourrait également envisager de réduire graduellement la dose de ZOLOFT durant le troisième trimestre.
Pour substituer ZOLOFT à un traitement par un inhibiteur de la monoamine oxydase (IMAO) ou vice versa
On doit attendre au moins 14 jours après l'arrêt d'un traitement par un IMAO avant d'amorcer un traitement par ZOLOFT. De même, on doit attendre au moins 14 jours après l'arrêt d'un traitement par ZOLOFT avant d'amorcer un traitement par un IMAO (voir CONTRE-INDICATIONS).
Des symptômes associés à l’arrêt du traitement ou à une réduction de la dose de ZOLOFT ont été signalés. Il faut exercer une surveillance étroite des patients pour déceler ces symptômes ou tout autre symptôme, lors de l’arrêt du traitement ou de la réduction de la dose (voir PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES).
On recommande de réduire graduellement la dose sur plusieurs semaines, au lieu d’arrêter brusquement le traitement, si possible. Si des symptômes intolérables apparaissent après une diminution de la dose ou à l’arrêt complet du traitement, il faut ajuster la dose en fonction de la réponse clinique du patient (voir PRÉCAUTIONS et EFFETS INDÉSIRABLES).
Les capsules ZOLOFT sont conditionnées dans des flacons opaques en polyéthylène à haute densité et en plaquettes alvéolées en PVC. On doit les conserver à la température ambiante, entre 15 et 30 °C (50 à 86 °F).
Les capsules se composent de gélatine, de bioxyde de titane et de jaune no 10 (D.C.). Les capsules de 25 et de 50 mg renferment également du jaune no 6 (F.D.C.); les capsules de 100 mg, du rouge no 40 (F.D.C.). Il n'y a pas de tartrazine. Le médicament est présenté dans des flacons opaques de couleur blanche en polyéthylène à haute densité qui renferment 100 capsules. Les capsules à 50 mg et à 100 mg sont également présentées en flacons de 250 capsules.
Numéro de contrôle : 208736