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Timestamp: 2017-03-30 06:49:26+00:00
Document Index: 163071037

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 113', 'art. 74', 'art. 74', 'art. 42', 'art. 72', 'arrêt ']

4D_62/2007 (10.12.2007)
4D_62/2007
recours constitutionnel subsidiaire contre l'arrêt rendu le 26 juin 2007 par la Chambre des recours du Tribunal cantonal du canton de Vaud.
1.1 Par jugement du 29 septembre 2006, le Juge de paix du district de Lausanne a condamné la défenderesse X.________ à payer au demandeur Y.________ la somme de 4'253 fr. 20, intérêts en sus, à titre d'honoraires d'avocat, levé définitivement, dans cette mesure, l'opposition faite par la débitrice au commandement de payer qui lui avait été notifié de ce chef et rejeté la conclusion reconventionnelle prise par la défenderesse.
Statuant par arrêt du 26 juin 2007, sur recours de la défenderesse, la Chambre des recours du Tribunal cantonal vaudois a confirmé ledit jugement.
1.2 Le 18 octobre 2007, X.________ a formé un recours auprès du Tribunal fédéral contre cette décision, qui lui a été notifiée le 19 septembre 2007. Elle conclut à l'annulation de l'arrêt attaqué et demande à être exemptée de l'avance de frais.
En l'espèce, seul entre en ligne de compte le recours constitutionnel subsidiaire, au sens des art. 113 ss LTF. En effet, la valeur litigieuse est inférieure à 30'000 fr. (art. 74 al. let. b LTF) et la contestation ne soulève pas une question juridique de principe (art. 74 al. 2 let. a LTF), contrairement à ce que soutient la recourante de manière péremptoire, sans exposer en quoi cette condition serait réalisée (art. 42 al. 2 LTF), de sorte que le recours en matière civile (art. 72 ss LTF) n'est pas recevable.
La recourante se plaint de ce que les points qu'elle avait soulevés dans son recours cantonal n'aient "pas été commentés avec justesse" par la Chambre des recours. Elle formule également des critiques visant le jugement de première instance. Pour le reste, elle soulève, pêle-mêle, différents arguments de manière appellatoire et sans la moindre structure logique, ni aucune référence aux passages incriminés de l'arrêt attaqué, mélangeant en outre les faits et le droit. Au demeurant, la recourante n'invoque aucun droit constitutionnel qui pourrait avoir été violé par l'autorité intimée, ni ne précise avec un tant soit peu de clarté en quoi il l'aurait été.