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Timestamp: 2018-07-15 23:33:57+00:00
Document Index: 132262173

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 44', 'art. 48', 'art. 81', 'art. 81', 'ATF ', 'art. 42', 'art. 42', 'arrêt ', 'ATF ', 'ATF ', 'art. 42', 'art. 99', 'art. 108', 'art. 65']

6B_970/2017 17.10.2017
6B_970/2017
recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal de l'Etat de Fribourg, Chambre pénale, du 1er septembre 2017 (502 2017 211).
Par acte daté du 8 septembre 2017, remis à un bureau de poste le jour précédent, X.________ interjette un recours en matière pénale au Tribunal fédéral contre un arrêt de la Chambre pénale du Tribunal cantonal fribourgeois, du 1er septembre 2017. Dit arrêt rejette le recours formé par X.________ contre une décision du Ministère public fribourgeois refusant d'entrer en matière sur la plainte pénale dirigée par l'intéressé, le 5 mai 2017, contre le personnel de l'agence d'A.________ de la Banque B.________ ainsi que contre la direction générale de cette banque, en relation avec la disparition d'un certain nombre de pièces d'or déposées dans un safe. X.________ a encore complété son recours en matière pénale par écritures datées des 29 septembre, 4 et 9 octobre 2017.
Le recourant a eu connaissance de la décision entreprise au plus tard le 7 septembre 2017. Le dernier jour du délai de recours de 30 jours étant le samedi 7 octobre, l'échéance de ce délai a été reportée au lundi 9 octobre 2017 (art. 44 al. 1, 45 al. 1 et 100 al. 1 LTF). L'écriture datée du 9 octobre 2017, remise à un bureau de poste suisse le jour suivant, ne l'a pas été en temps utile (art. 48 al. 1 LTF). Elle est irrecevable.
En l'espèce, on recherche en vain dans les écritures du recourant toute indication relative à d'éventuelles conclusions civiles, à leur montant, à leur nature et même à l'intention de l'intéressé de les invoquer par voie de jonction dans le cadre de la procédure pénale. Le recourant ne démontre, dès lors, pas à satisfaction de droit avoir qualité pour recourir en matière pénale au regard de l'art. 81 al. 1 let. b ch. 5 LTF. Le recourant n'invoque, par ailleurs, expressément ni la violation de son droit de porter plainte (art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF) ni celle d'un quelconque droit de procédure entièrement séparé du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5; 136 IV 29 consid. 1.9 et les références citées). Faute de qualité pour recourir, le recours apparaît irrecevable.
De surcroît, conformément à l'art. 42 al. 1 LTF, le mémoire de recours doit être motivé et contenir des conclusions. Celles-ci doivent exprimer sur quels points la décision entreprise doit être modifiée et comment. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit (art. 42 al. 2 LTF). Selon la jurisprudence, pour répondre à cette exigence, la partie recourante est tenue de discuter au moins sommairement les considérants de l'arrêt entrepris (ATF 140 III 86 consid. 2 et 115 consid. 2; 134 II 244 consid. 2.1); en particulier, la motivation doit être topique, c'est-à-dire se rapporter à la question juridique tranchée par l'autorité cantonale (ATF 123 V 335; 118 Ib 134 consid. 2; MERZ, in Basler Kommentar, BGG, 2e éd. 2011, nos 74 et 77 ad art. 42 LTF, avec d'autres citations).
En l'espèce, les écritures du recourant ne contiennent aucune conclusion formelle. Si l'on comprend que le recourant conteste implicitement la décision de dernière instance cantonale, l'intéressé n'expose d'aucune manière en quoi cette décision violerait le droit ni même quelle infraction pénale devrait, à ses yeux, être poursuivie. Ses développements - en particulier ceux contenus dans l'écriture datée du 8 septembre 2017 - se limitent, en effet, à une discussion très générale de ses propres explications et de celles fournies par le personnel de la banque ainsi qu'à une critique libre de la sécurité offerte par le safe dont il disposait.
Par ailleurs, les écritures datées des 29 septembre et 4 octobre 2017 comportent, pour l'essentiel, une argumentation fondée sur des faits postérieurs à la décision cantonale (visite à la banque des 27 et 28 septembre 2017), respectivement sur des documents que le recourant aurait découverts postérieurement à cette décision (correspondance de 2015 relative à la disparition de 5600 fr.) et dont il tire des hypothèses qui n'ont, apparemment, pas été soumises aux autorités cantonales. De tels faits et preuves nouveaux sont irrecevables dans le recours en matière pénale (art. 99 al. 1 LTF).
Faute de tout développement répondant aux exigences précitées, le recours apparaît aussi manifestement irrecevable déjà sous l'angle simplement formel.
Au vu de ce qui précède, le recours doit être écarté dans la procédure prévue par l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF. Le recourant succombe. Il supporte les frais de la procédure (art. 65 al. 2 et 66 al. 1 LTF).
Les frais de procédure, arrêtés à 800 fr., sont mis à la charge du recourant.