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Timestamp: 2017-09-20 10:57:44+00:00
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Cartulaire de Tarascon sur Ariège (suite) 1651 - 1700 - Le blog de tarusco09
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1651 Juillet, approbation du livre Terrier et cadastre de Tarascon et d’Ussat.
13 juillet, les consuls baillent à François Soulié diacre et à Bernard Baron écolier les écoles de la ville, aux gages de 350 livres, savoir 200 au dit Soulié et 150 à Baron. « les régents devront de bien tenir les écoles et d’enseigner à lire, à écrire la grammaire à la jeunesse de la présente ville, tous les jours qui ne sont pas fêtes et leur faire faire toute l’année des exercices de tête ».
Les consuls afferment à Guillaume Teynier marchand et à Vidal Teynier notaire royal et consul de Tarascon, la 3ème partie du moulin du Barry du Bout du Pont pour la somme de 245 livres à payer au plus tard à la fête de St-André Apostolique prochain.
30 octobre, des habitants d’Arnave ont extirpé une partie du bois de Faboscur appartenant à la ville et se sont ainsi appropriés des terres après défrichement. Les consuls leurs demandent de payer les tailles qui y seront imposées.
Une tour de défense est construite à la porte de Foix, porte qui datait du XIVème siècle, ce qui porte à sept le nombre de tours dans l’enceinte de Tarascon.
Novembre, Le comte de Tréville, gouverneur du Pays de Foix, fait sa première visite à Tarascon et passe en revue la milice.
Fin décembre, sont élus consuls : Jean de Seré, Guillaume Teynier, Etienne Pagès et Jean de Seré jeune, tous bourgeois.
1652 Août, on trouve noble Jérôme de Longuevergne sieur de Florac lieutenant à Ussat. A cette même date la compagnie bourgeoise de Tarascon jointe à celle de Foix se rend occuper la tour « Sardaigne » en Cerdagne (Puigcerda).
1653 Débute un sérieux procès entre les consuls de Tarascon et le sieur Marquis de Gudannes concernant les bois de Lugeat, une première sentence fût rendue par le sénéchal de Foix le 14 février 1653.
(Car. Tarascon n°83 et AD09 - 135 BB du 10 et 28/02/1653)
Les habitants de Tarascon ouvrent les portes aux chevaux d’un régiment de cavalerie qu’il fallut récupérer dans les montagnes.
(voir Cl. Pailhés)
1654 Exécution du rapport intervenu le 9 avril sur l’arrêt du parlement de Toulouse en faveur de la ville contre messire Bernard de Foix.
(Car. Tarascon n°129)
La ville effectue un emprunt pour subvenir à la subsistance des troupes en garnison à Tarascon.
(Car. Tarascon n°102 et BSA 1912-1913)
Création à Sabart, d’une maison de retraite pour les prêtres, âgés ou malades, du diocèse.
10 février, le grand pont de la ville à lui aussi besoin de réparations, les gardes fou sont inexistant et donc de nombreuses personnes sont tombée à l’eau.
23 août, M. Carla remplace Barthélémy Amillat à la rectorerie de N.D. de Sabart et de son annexe Sainte-Quitterie.
30 août, les consuls demandent à François Bonnel ,meunier du moulin du Pas, de pourvoir à la réparation de la chaussée qui menace ruine. Suite aussi à de nombreuses négligences les meules ne fonctionnent plus, ce qui contraint d’aller faire moudre les grains aux autres moulins. Le chemin qui descend au dit moulin doit lui aussi être réparé pour permettre les allées et venues plus commodes.
(AD09 - 5 E 658)
Philippe de Guillem donne sa démission de capitaine des milices ; il est remplacé par son fils Guilhem Laperrière.
Noble André de Soubiran, seigneur du Falga, baille en tant que propriétaire le pont de Sabart à Géraud de Claverie, notaire royal à Vicdessos.
14 décembre, Trillard, recteur de N.D. de la Daurade de Tarascon étant mort, est remplacé à la demande du conseil de ville, par M.de Caulet, parent et secrétaire de l’évêque de Pamiers.
31 décembre, les consuls engagent une procédure en justice contre le recteur d’Ussat, qui avait et fait couper dans les bois de la ville un grand nombre d’arbres d’essence de chêne, « attendu qu’il est défendu d’entreprendre de telles coupes de bois ».
1656 30 avril, il est demandé de garder au mieux la porte de Foix, afin de pouvoir prélever l’imposition permise par arrêt de la cours du roi, sur les marchandises et denrées qui pénètrent dans la ville (qui sortent et qui se vendent). Cet impôt devait permettre de payer les charges dues au logement des gens de guerre.
19 juin, bail à prix à Pierre Laguerre maître menuisier de Rabat, pour refaire la voûte en lambris de l’église Notre-Dame de la Daurade.
24 juillet, arrêt du parlement de Toulouse qui condamne les habitants de Rabat à payer le droit de pontonage aux consuls de Tarascon.
24 septembre, dénombrement dressé par les consuls, avec serment de fidélité et hommage en faveur du roi par Aymé Seré 1er consul en présence de M. Alexandre de Viollet juge-mage en la ville de Foix et commissaire du roi.
(AD09 - 5 E 680 et Cart. Tarascon n° 70)
21 octobre, le recteur de la ville et le recteur de Sabart demandent aux meuniers, des moulins du Pas, du Bout du Pont et de Sabart, de ne point travailler , ni moudre le dimanche et les jours de fête.
(AD09 - 5 E 586)
1657 Mars, arrêt du conseil du roi ordonnant qu’il sera fait droit à la requête des consuls de Tarascon en vue de la cessation des poursuites contre certains habitants accusés de prétendue rébellion à l’occasion du logement des gens de guerre des armés de Catalogne et de Guyenne en 1653 et 1654.
1658 5 avril, arrêt du parlement contre Barthélémy Sagius , curé et syndic d’Ussat demandant l’entrée au Conseil politique de Tarascon, la révision du compoix cabaliste départi sur les bourgeois et la cassation des impositions de 1638 et 1654. Le curé fut admis plus tard dans le conseil.
L’allégresse règne à Tarascon. On fête les préliminaires et la signature de la paix de Pyrénées, on illumine les rues, un grand feu de joie est allumé au foirail ; quinze jours après on fêtait encore l’heureux événement.
1660 20 février, Bernard Bernadac, boucher, prend en afferme les deux bancs de boucherie, l’un situé au corps de la place, l’autre au Barri Clos. Il promet « aussi de bien servir la ville tant le pauvre que le riche et de tenir les dites boucheries bien garnies et pourvues de bonnes chairs ».
(Car. Tarascon n° 130)
1661 La chambre des comptes des Etats du Pays de Foix siège à Tarascon après le conflit entre le Comte de Tréville , gouverneur, et les Etats.
11 avril, quittance de la part de noble Charles de Miglos et damoiselle Izabeau Dugout de la somme de 600 livres pour la vente du château de Lamotte aux consuls de Tarascon. Acte retenu par rolland notaire de Tarascon.
(AD09 - 5 E 686 f°30-32)
04 mars, sentence du Sénéchal de Foix, qui condamne les habitants de Montoulieu à payer pour le passage du pont, une mesure de seigle par maison où il y a bête de somme et la moitié s’il n’y en a point.
(Car. Tarascon n°122)
Ordonnance des consuls pour forcer les habitant des villages compris dans le consulat à assister au feu de joie de la Saint-Jean, la valeur de ce feu ne pouvant excéder 15 livres.
15 novembre, sentence rendue par le sénéchal de Foix contre Hierosme de Longuevergne, sieur de Florac, qui prétendait que les jardins dit de l’Ort de Madone et du Castella dépendaient de sa directe.
(Car. Tarascon n°133)
(ADA - 5 E 643)
1665 28 juin, Noble André de Soubiran, seigneur du Falga, Mercus et autres lieux afferme le pont de Sabart au sieur Antoine Vergnies capitaine du lieu de Vicdessos.
1667 12 février, défense faite par Roger de Foix, Vicomte de Rabat, aux habitants du consulat de Tarascon de porter des armes, sous peine, en cas de première infraction, de payer une amende et pour la seconde d’être envoyé aux galères.
21 avril, Arnaud Pilhes lègue en faveur de la réparation et dorure du retable du grand autel de N.D. de la Daurade la somme de 12 livres payables dans l’an de son décès. Plus 14 livres pour le luminaire des chapelles N.D. du Rosaire et de Mont Carmel de la dite église.
10 octobre, nouveau dénombrement et serment de fidélité et hommage rendu au roi Louis XIV, par devant le sieur Dedoat député à cet effet.
Les consuls donnent en afferme les terres situés au lieu de lugeat qui appartiennent à la ville, à André Pascal, laboureur du lieu d’Ussat.
1668 24 juillet, convention entre Bonnel, meunier du moulin du Pas, les consuls et Arnaud Sirvent, maître charpentier de la ville de Pamiers, pour réparer la dite chaussée du moulin et refaire les meules pour mieux moudre.
9 novembre, Monseigneur de Caulet, évêque de Pamiers séjourne à Sabart. Son frère est toujours curé de N.D. de la Daurade.
22 janvier, les consuls procèdent à un nouveau dénombrement du terroir du consulat par devant le sieur Pelot commissaire et son délégué Dumas juge-mage à Pamiers. Ce dénombrement compris le fief de Lugeat avec toutes ses dépendances.
(Car. Tarascon n°134)
28 mai, Monseigneur de Caulet, évêque de Pamiers vient passer les fêtes à Sabart. Les consuls défendirent à tout ménestrier de sortir avec hautbois, tambour, ni violons, et interdirent toutes danses publiques.
01 août, visitation avec les parties intéressées des bois de Lugeat avec les François et Gabriel Rey arpenteurs jurés à L’Isle Jourdain.
1670 07 janvier, afferme de la 3ème partie du moulin du Pas à Jean Laborde, pareur de draps de la ville pour la rente de 101 livres. « aussi ne sera tenu de faire aucune réparations nécessaires au dit moulin et chaussée ».
19 janvier, convention avec Arnaud Sirvent, maître charpentier, qui s’oblige d’accommoder le grand pont pour la somme de 250 livres. Pour cette réparation on prendra 16 pièces de bois dans la forêt de la Bessède.
16 mai, ordonnance de monsieur de Froidour relative au litige de 1557
29 juillet, la communauté est en procès contre les habitants de Montoulieu et Seignaux au sujet du droit de passage sur le grand pont de la ville. Les deux localités devront payer 20 livres annuelles à chaque fête de la Toussaint et à perpétuité.
Dénombrement du Comté de Foix qui porte la mention pour Tarascon : « d’un hôpital avec deux petits jardins qui paye la censive aux religieux de Boulbonne ».
1671 13 janvier, transaction retenue par Rolland notaire, par laquelle les habitants de la baronnie de Château Verdun s’obligent à payer chaque année à la communauté 50 livres pour le péage du pont d ‘Alat. La même année par Ferrand notaire pour Miglos pour 21 livres.
16 mai, Mr. de Froidour, réformateur des Eaux et forêts, rendit un jugement souverain qui maintenait les consuls de Tarascon aux droits d’usage dans les fonds situés dans le consulat dudit lieu de Tarascon
1672 02 janvier, afferme de la 3ème partie du moulin du Pas à François Prévost, marchand, pour la somme de 82 livres.
(AD09 - 5 E 602)
28 janvier, les dits consuls signifièrent une nouvelle opposition au dénombrement fait par le sieur de Gudanes qui persistait à dénombrer une partie du fief de Lugeat dans son terrier.
Le consulat de Tarascon comprend larnat, Illat, Ornolac, Lujat, Cazenave, Bompas, Niaux, Arbiech et Arignac.
1673 21 juin, une compagnie de cavalerie du Régiment de Lachau loge en ville par ordre du roi, avant d’aller loger à Montaud. On se doit de fournir leur subsistance, les vivres, avoine et foin. Au départ de ce régiment une autre compagnie de cavalerie du régiment de Dugas vient loger en ville et ceci jusqu’à nouvel ordre.
06 novembre, le gouverneur du pays de Foix envoie une ordonnance du roi, portant la déclaration de guerre contre les espagnols datée à Versailles le 19 octobre 1673.
15 novembre, le gouverneur du pays de Foix fait son entrée dans Tarascon. Les consuls expriment l’état de pauvreté de la ville et ne peuvent le recevoir qu’à moindre frais.
17 décembre, le consul Teynier se rend à Pamiers ou se trouve la compagnie de chevaux légers de Viauge qui doit prochainement venir à Tarascon afin d’informer son capitaine de l’impossibilité d’avoir de l’avoine et foin pour la subsistance de leurs chevaux, tant à cause de la disette qu’il y à du fourrage et du précédant logement de cavalerie.
1674 Les fermiers du domaine ayant querellé les dénombrements, la chambre d’appel confirme les privilèges de la ville.
13 juillet, les syndics assistés des consuls font couper le seigle qui se trouve semé au communal du Moulin Neuf, que certains particuliers ont usurpés. Le grain sera distribué aux pauvres.
12 septembre, convention entre Jacques de Malpertuis, prêtre et recteur, pierre Lacaze et Jean Serou, marguilliers du st-Sacrement de l’église de N.D. de la daurade, et Jacques Baudru, maître maçon de Tarascon , pour la construction d’un arceau au travers et au milieu de la dite église, et qui sera en pierre de taille et pierre commune.
1676 30 janvier, Antoine Gaubert, fermier de la 3ème partie du moulin du Bout du Pont, demande aux consuls de changer le meunier qui ne sert pas tout le monde par paresse , ce qui présente un grand préjudice pour la communauté.
7 mars, les consuls arrêtent au lieu de Cazenave, un faux monnayeur qui opérait dans la maison du nommé jean Anglade. L’étranger et Anglade seront conduits dans les prisons de la ville. Et dans leur perquisition ils auraient trouvé : « certaines drogues et minerai, un petit fourneau à faire fondre des métaux.. »
05 mai, on lève une compagnie de 50 hommes dans le consulat avec pour capitaine de Guilhem et lieutenant Arnaud vergé du Barri de Tarascon, pour faire face aux « ennemis espagnols qui étaient paru en nombre dans le Donnezan ».
25 août, autre feu de joie « pour la prise de la ville Dayre en Flandres par l’armée du Roi ».
17 septembre, jugement qui prive la commune du droit de péage et de mesurage, de même que de la portion du moulin du faubourg dont elle avait joui jusque là.
4 octobre, privilège fort ancien retrouvé dans les archives de la commune par lequel Roger Comte de Foix permet de prendre les droits de mesurages.
A préciser que la communauté n’a jamais joui ni perçu les droits de mesure de grains, ceci depuis un temps immémorial, laissés par contre aux marguilliers de N.D. de la Daurade.
(AD09 - 5 E 669)
5 mai, le droit de péage et de mesurage est rendu à la ville.
7 mai, délibération de la communauté de Tarascon portant de défendre et poursuivre l’affaire des bois de Lugeat par tout où besoin sera jusqu’au jugement définitif et ce par Jean Teynier fils au sieur Paul Teynier trésorier du pays de Foix.
3 juin, les consuls assignèrent, Jérôme de sales seigneur de Gudanes devant le parlement, en reprise de l’instance de 1653.
1683 14 août, la malveillance a mis le feu aux bois de Lugeat, la commune de Tarascon s’y porte en foule pour arrêter les ravages. Vingt habitants de la terre de Gudanes armés de fusils veulent empêcher ceux de Tarascon d’arrêter l’incendie.
1685 14 juillet, arrêt du conseil d’état du roi qui règle le différent des consuls de Tarascon et le sieur de Gudanes à propos des forêts de Lugeat. Ce procès qui dure depuis 32 ans est à l’horizon d’une longue trêve de 140 ans !
1690 juillet, édit qui crée un procureur du roi et un greffier dans chaque commune.
1692 Jean-Baptiste Teynier, premier consul, prend le titre de Maire de Tarascon.
18 avril, La commune de Tarascon fut déboutée du droit d’usage dans les bois de Faboscur et de Soulombrier par un arrêt du parlement.
Arrêt du parlement qui condamne la ville sur le fait de 1676 qui prive la commune du droit de péage, de mesurage et de la portion du moulin du faubourg.
1695 4 juin, édit touchant les anciennes fortifications.
1696 4 juin, visite pastorale de Monseigneur de Verthamont, évêque de Pamiers.
Ourson 16/12/2009 11:19
Je viens de lire cette interessante page et je me rendu compte que les bois de Lugeat sont mentionnés assez fréquemment au XVII ème siècle. Je me suis donc demandé si vous aviez des informations
quant à cette église ruinée que l'on peut visiter là haut. Quand a t elle été détruite et pourquoi?
tarusco09 05/01/2010 13:47
Avant toute chose, veuillez m’excuser pour cette réponse tardive. Aussi, je vous remercie pour votre passage sur le blog histoire de
Je possède une chronologie historique concernant le terroir et village disparu de Lugeat ou Lujat (aussi : lujeat, luyat, ou
encore Lugjat), qui pourrait répondre à certaines de vos interrogations.
Sinon concernant la petite église, l’on possède quelques datations.
Le premier édifice est sûrement de la fin du Xème siècle, alors que le voûtement a dû être fait à l’époque romane au
Il semble quelle soit tombée en désuétude vers l’an 1660. En effet à cette époque la peste ravage le pays et décime une grande partie
des habitants d’Ornolac. Aussi, les quelques habitants de Lujat (ils ne furent jamais bien nombreux) descendirent repeupler (tout simplement) le village aval d’Ornolac et abandonnèrent leurs
maisons et église.
Dans un procès verbal « de la reconnaissance des bornes de la châtellenie de Château-Verdun et du mesurage des forêts en
dépendance » de 1669 , l’arpenteur rapporte que l’église est déjà en ruine. Il note aussi que la moitié des terres du vallon sont en friches et que les ruines d’un moulin farinier se voient
le long d’un ruisseau. A côté de ce moulin, l’arpenteur décrit 15 à 20 maisons ruinées dont il ne reste que des pans de murs ou les fondements.
Nous connaissons un autre cas, proche et assez similaire sur la route dite
de la corniche, qui concerne l’ancien hameau d’Arniguel (commune de Verdun), qui lui aussi avait une petite église du Premier Art Roman Méridional.
Celle-ci sera aussi abandonnée dans les mêmes circonstances et à la même que celle de lujat. D’ailleurs, les deux seront transformées en étables vers la fin de l’occupation humaine. Ces faits
marquent le caractère aléatoire de l’exploitation d’un espace difficile, petit, en altitude, ne comportant que de médiocres sols marneux et calcaires.
Dans l’attente d’avoir répondu à votre question, je reste à votre disposition.
Viviane 15/12/2009 16:55
je vous remercie pour les précisions apportées. J'ai supprimé la date du XIIIème siècle et je complèterai un peu plus tard.