Source: http://relevancy.bger.ch/php/aza/http/index.php?highlight_docid=aza%3A%2F%2F11-05-2018-6B_316-2018&lang=de&type=show_document
Timestamp: 2018-11-19 06:13:47+00:00
Document Index: 189854791

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'art. 81', 'art. 42', 'art. 81', 'ATF ', 'art. 42']

6B_316/2018 11.05.2018
6B_316/2018
Ordonnance de classement (diffamation, calomnie); qualité pour recourir au Tribunal fédéral,
Recours contre l'arrêt du Tribunal cantonal du canton de Vaud, Chambre des recours pénale, du 1er février 2018 (PE15.013067-MMR [83]).
1.1. Par arrêt du 1er février 2018, la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours de F.________, ainsi que celui de A.________, B.________, C.________, D.________, E.________ et confirmé l'ordonnance du 9 octobre 2017 prononçant le classement de leurs plaintes pénales, respectivement de la procédure citée sous rubrique, instruite contre Y.________ et X.________ pour calomnie, subsidiairement diffamation.
1.2. A.________ et consorts recourent en matière pénale au Tribunal fédéral contre l'arrêt cantonal.
Les recourants ne se déterminent ni sur le principe ni sur la quotité d'un éventuel tort moral ou dommage. L'absence d'explications suffisantes sur la question des prétentions civiles leur dénie la qualité pour recourir sur le fond de la cause.
2.2. L'hypothèse visée à l'art. 81 al. 1 let. b ch. 6 LTF n'entre pas en considération, les recourants ne soulevant aucun grief recevable quant à leur droit de porter plainte (cf. art. 42 al. 1 - 2 et 106 al. 2 LTF).
2.3. Indépendamment des conditions posées par l'art. 81 al. 1 LTF, la partie recourante est habilitée à se plaindre d'une violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel, sans toutefois pouvoir faire valoir par ce biais, même indirectement, des moyens qui ne peuvent être séparés du fond (cf. ATF 141 IV 1 consid. 1.1 p. 5). En l'occurrence, les recourants invoquent une violation leur droit d'être entendus, reprochant aux autorités cantonales de n'avoir pas donné suite à certaines de leurs réquisitions de preuves. Ce faisant, ils entendent revenir sur le fond de la cause, aspect sur lequel ils n'ont pas qualité pour recourir (cf. supra consid. 2.1). Pour le reste, ils ne se prévalent d'aucune violation de leurs droits de partie d'une manière recevable au sens des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.