Source: https://www.santemagazine.fr/medicament/gardenal-100mg-cpr-20-228547
Timestamp: 2020-03-31 11:23:45+00:00
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GARDENAL 100MG CPR 20 : posologie et effets secondaires | Santé Magazine
GARDENAL 100MG CPR 20
Soit en monothérapie.
Soit en association à un autre traitement antiépileptique:
Enfants (selon le poids):
Inférieur à 20 kg : 5 mg/kg par jour,
Entre 20 et 30 kg : 3 à 4 mg/kg par jour,
Au dessus de 30 kg : 2 à 3 mg/kg par jour,
en une ou deux prises.
Traitement par le cobicistat, la rilpivirine, le telaprevir, l'acide cholique, le delamanid, l'ifosfamide (phénobarbital utilisé à visée prophylactique), le daclatasvir, le dasabuvir, l'ombitasvir-paritaprévir, le lédipasvir ou le voriconazole. (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions)
Il est recommandé d'avoir recours à des alternatives thérapeutiques moins tératogènes ;
En cas d'instauration d'un traitement par phénobarbital :
o les patientes doivent utiliser une contraception efficace pendant le traitement et jusqu'à 45 jours après l'arrêt du traitement. En raison du caractère inducteur enzymatique du phénobarbital, le traitement par GARDENAL peut conduire à un échec des contraceptifs oraux contenant des oestrogènes et/ou de la progestérone, une autre méthode efficace de contraception doit donc être utilisée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
L'arrêt du traitement doit être envisagé sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène
Parfois, un syndrome hémorragique dans les 24 premières heures de la vie chez le nouveau-né de mère traitée. Une prévention par la vitamine K1 10 à 20 mg /24 heures per os chez la mère dans le mois précédant l'accouchement et un apport adapté au moment de la naissance chez le nouveau-né (1 à 10 mg en une injection IV) semblent efficaces.
Des symptômes liés à l'imprégnation du nouveau-né par le phénobarbital, notamment une sédation, une hypotonie et une mauvaise succion.
Le phénobarbital ne doit pas être utilisé chez les femmes en âge de procréer et les femmes enceintes sauf en l'absence d'alternative thérapeutique moins tératogène, en raison de son potentiel tératogène (voir rubrique Grossesse et allaitement). En cas d'instauration d'un traitement par phénobarbital chez une femme en âge de procréer :
on s'assurera de l'absence de grossesse ;
la patiente doit être complètement informée des risques associés à l'utilisation de phénobarbital pendant la grossesse ;
la patiente doit utiliser une contraception efficace pendant le traitement. En raison du caractère inducteur enzymatique du phénobarbital, le traitement par GARDENAL peut conduire à un échec des contraceptifs hormonaux contenant des oestrogènes et/ou de la progestérone, une autre méthode efficace de contraception doit donc être utilisée (voir rubrique Interactions avec d'autres médicaments et autres formes d'interactions).
Le rapport bénéfice-risque doit être réévalué attentivement, à intervalles réguliers au cours du traitement, à la puberté, et de manière urgente lorsqu'une femme en âge de procréer, traitée par phénobarbital, envisage une grossesse ou en cas de grossesse.
+ Acide cholique
Effet antagoniste du phénobarbital
Risque de diminution de l'efficacité du cobicistat par augmentation de son métabolisme par l'inducteur
Diminution des concentrations plasmatiques de daclatasvir par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur,
Risque de diminution des concentrations plasmatiques du dasabuvir par l'inducteur,
Diminution des concentrations plasmatique de delamanid par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
+ Ombitasvir-paritaprévir
Diminution des concentrations plasmatiques de la bithérapie par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur,
Diminution significative des concentrations plasmatiques de rilpivirine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur
Risque de diminution très importante des concentrations de télaprevir
Risque de diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité de l'anticonvulsivant
+ Estroprogestatifs et progestatifs (contraceptifs) (voir rubrique Grossesse et allaitement)
Diminution de l'efficacité contraceptive par augmentation du métabolisme hépatique du contraceptif hormonal par l'inducteur. Utiliser de préférence une autre méthode contraceptive, en particulier de type mécanique pendant la durée de l'association et un cycle suivant.
+ Lopinavir, Ritonavir, Bocéprévir
Diminution des concentrations plasmatiques de l'apixaban par l'anticonvulsivant inducteur enzymatique, avec risque de diminution de l'effet thérapeutique
Risque de diminution très importante des concentrations d'aprépitant
Diminution des concentrations plasmatiques de bédaquiline par augmentation de son métabolisme par l'inducteur
+ Dolutégravir
Risque de diminution des concentrations plasmatiques d'éribuline par l'inducteur
+ Inhibiteurs des tyrosine kinases (axitinib, bosutinib, crizotinib, dabrafénib, dasatinib, erlotinib, gefitinib, imatinib, lapatinib, nilotinib, pazopanib, ruxolitinib, sorafenib, sunitinib, vandétanib)
Diminution très importante des concentrations plasmatiques de quétiapine par augmentation de son métabolisme hépatique parl'inducteur, avec risque d'inefficacité.
Risque de diminution significative des concentrations plasmatiques de vismodegib par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur.
Risque de baisse de l'efficacité de l'antiprotéase par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur. Surveillance clinique et biologique régulière, notamment en début d'association.
+ Androgènes (androstanolone, norethandrolone, testosterone)
Risque de diminution des concentrations plasmatiques de l'androgène et par conséquent de son efficacité, par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur. Surveillance clinique et biologique pendant l'association et 1 à 2 semaines après l'arrêt de l'inducteur.
+ Antiarythmiques de classe IA (disopyramide, hydroquinidine, quinidine)
Diminution (ou rarement, augmentation avec la phénytoïne) de l'effet de l'antivitamine K par (augmentation de son métabolisme hépatique) par l'anticonvulsivant inducteur. Contrôle plus fréquent de l'INR. Adaptation éventuelle de la posologie de l'antivitamine K, pendant le traitement par le phénobarbital et 8 jours après son arrêt.
+ Immunosuppresseurs : Ciclosporine, everolimus, tacrolimus, sirolimus
Augmentation de la posologie de l'immunodépresseur sous contrôle des concentrations plasmatiques. Diminution de la posologie après l'arrêt de l'inducteur.
+ Corticoïdes (gluco-, minéralo-)
Risque de diminution des concentrations plasmatiques de
Déférasirox. Surveiller la ferritinémie pendant et après le traitement par l'inducteur enzymatique. Si besoin, adaptation de la posologie de déférasirox.
Risque de diminution de l'efficacité de l'hydrocortisone (augmentation de son métabolisme) ; les conséquences sontimmun graves lorsque l'hydrocortisone est administrée en traitement substitutif ou en cas de transplantation Surveillance clinique et biologique ; adaptation de la posologie de l'hydrocortisone pendant l'association et après l'arrêt de l'inducteur enzymatique.
Risque de diminution de l'efficacité de l'ivabradine, par augmentation de son métabolisme par l'inducteur. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de l'ivabradine pendant l'association et après l'arrêt de l'inducteur.
En l'absence de co-administration avec un inhibiteur puissant du CYP3A4, diminution des concentrations de maraviroc par l'inducteur. La dose de maraviroc doit être augmentée à 600 mg deux fois par jour dans cette situation.
Diminution des concentrations plasmatiques et de l'efficacité du
Posaconazole. Surveillance clinique. Si possible, dosages plasmatiques du posaconazole et adaptation éventuelle de sa posologie.
Risque de perte de l'efficacité de la quinine par augmentation de son métabolisme hépatique par l'inducteur. Surveillance clinique et adaptation de la posologie de la quinine pendant le traitement par l'inducteur et après son arrêt.
+ Autres dépresseurs du SNC: dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution); neuroleptiques; barbituriques; benzodiazépines; anxiolytiques autres que benzodiazépines (par exemple, le méprobamate), des hypnotiques ; antidépresseurs sédatifs (amitriptyline, doxépine, miansérine, mirtazapine, trimipramine); antihistaminiques H1 sédatifs; antihypertenseurs centraux; autres: baclofène, thalidomide.
De plus, pour les dérivés morphiniques (analgésiques, antitussifs et traitements de substitution), benzodiazépines:
+ Bortézomib, Cabazitaxel, Docetaxel
Risque de diminution des concentrations plasmatiques du midazolam par l'anticonvulsivant
+ Phénytoïne (et par extrapolation, forsphénytoïne)
a) les concentrations plasmatiques de phénytoïne sont le plus souvent diminuées (augmentation du métabolisme) sans que cette diminution affecte défavorablement l'activité anticonvulsivante. A l'arrêt du phénobarbital ou de la primidone, possibilité d'effets toxiques de la phénytoïne;
Réveil difficile avec parfois difficultés pour articuler,
Rarement des vertiges avec céphalées,
Réactions cutanées le plus souvent sous forme d'éruptions maculo-papuleuses morbiliformes ou scarlatiniformes,
Possibilité de réactions cutanées graves incluant de très rares cas de syndrome de Lyell, syndrome de Stevens-Jonhson, et dermatite exfoliatrice.
Effets hépatiques : une augmentation isolée de la gammaglutamyltranspeptidase, liée au caractère inducteur enzymatique hépatique du phénobarbital, peut être observée.
Syndrome d'hypersensibilité : des réactions d'hypersensibilité multisystémique avec le plus souvent fièvre, éruption cutanée, éosinophilie et atteinte hépatique ont été rapportées. L'existence de rares cas de réactions croisées entre le phénobarbital, la phénytoïne et la carbamazépine doit rendre prudent le remplacement de phénobarbital par l'une ou l'autre des molécules.
Arthralgies (syndrome épaule-main ou rhumatisme gardénalique).
Anémie mégaloblastique par carence d'acide folique, agranulocytose, neutropénie et leucopénie.
La prise prolongée de phénobarbital (100 mg par jour pendant 3 mois) peut entraîner l'apparition d'un syndrome de dépendance.
Des cas de rétraction de l'aponévrose palmaire (maladie de Dupuytren), de l'aponévrose plantaire (maladie de Ledderhose) et des cas d'induration des corps caverneux (maladie de la Peyronie) ont été rapportés.
ALEPSAL 50MG CPR 30
GARDENAL 200MG/4ML PDR+SOL IM-IV 1
ALEPSAL 50MG CPR 2000