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Timestamp: 2020-02-18 04:40:13+00:00
Document Index: 210462805

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Principes actifs: Chlordiazepoxidum et Clidinii bromidum.
Excipients: Lactosum, Saccharosum, Color. E132, Excip. pro compr. obduct.
1 comprimé dragéifié contient 5 mg de Chlordiazepoxidum et 2,5 mg Clidinii bromidum.
Traitement symptomatique des troubles cliniques significatifs du système gastro-intestinal et urogénital lorsqu'ils sont provoqués ou aggravés par l'anxiété et la tension.
Tube digestif: par exemple, côlon irritable, colite spasmodique et manifestations fonctionnelles associées à l'hypersécrétion et à l'hypermotilité du système gastro-intestinal comme la diarrhée, les colites, les gastrites, les duodénites, l'ulcère gastrique, l'ulcère duodénal et les dyskinésies biliaires.
Système urogénital: spasmes et dyskinésies, énurésie nocturne, cystodynie fonctionnelle et dysménorrhée.
Les benzodiazépines ne doivent être utilisées que lorsque la sévérité des symptômes est cliniquement significative ou affecte fortement le comportement du patient.
Le traitement doit en tout cas être commencé à la plus faible dose recommandée, qui peut ensuite être adaptée en fonction de la réponse au traitement. La dose maximale ne doit pas être dépassée.
Adultes: 3-4 comprimés dragéifiés par jour.
Le médicament sera administré de préférence une demi-heure avant le repas avec un peu de liquide. Les comprimés dragéifiés peuvent être avalés entiers ou écrasés.
Le traitement doit être aussi court que possible. L'indication doit être réévaluée régulièrement et la nécessité d'une poursuite du traitement doit être vérifiée, surtout si le patient ne présente plus de symptômes. La durée du traitement – du début du traitement jusqu'à la fin de sa phase d'arrêt progressif – ne doit pas dépasser 8 à 12 semaines.
Chez certains patients, il peut être nécessaire de prolonger le traitement audelà de la durée recommandée. Cette décision ne doit être prise qu'après une réévaluation compétente de l'état du patient.
Patients atteints d'affections du foie et patients âgés
Chez les patients âgés qui ont moins de 75 ans, les patients affaiblis et les patients présentant une insuffisance hépatique légère à modérée, il est recommandé de réduire la dose environ de 50% (voir «Contre-indications»).
Il est recommandé de ne pas utiliser Librax chez l'enfant car aucune étude n'a été effectuée concernant l'utilisation de ce médicament chez l'enfant.
Hypersensibilité au chlordiazépoxide, au bromure de clidinium ou à l'un des excipients conformément à la composition,
multimorbidité chez les patients de plus de 65 ans,
en cas de glaucome,
d'hypertrophie prostatique,
d'insuffisance respiratoire sévère,
de syndrome d'apnée du sommeil,
Ce médicament contient une benzodiazépine et un spasmolytique atropinique. Leur utilisation en association peut conduire à une synergie de leurs effets indésirables et les risques d'une association avec d'autres médicaments – en particulier les effets sédatifs et de type atropinique – peuvent être accrus.
En cas de traitement prolongé, il est recommandé d'effectuer une surveillance de la formule sanguine ainsi que des fonctions rénales et hépatiques.
Le traitement doit être aussi court que possible. Sa durée, phase d'arrêt progressif comprise, ne doit pas dépasser 8 à 12 semaines. Le traitement ne doit pas être prolongé sans réévaluation de la situation.
Lors de l'utilisation d'une benzodiazépine à longue durée d'action telle que le chlordiazépoxide, une mise en garde contre le passage à une benzodiazépine à courte durée d'action s'impose parce que cela pourrait causer des symptômes de sevrage.
Mésusage d'alcool, de médicaments ou de drogues
La plus grande prudence est recommandée chez les patients ayant déjà eu un diagnostic de dépendance à l'alcool, aux médicaments ou autres par le passé.
Patients avec épisodes de dépression
Les benzodiazépines et les médicaments similaires ne doivent pas être prescrits à ces patients comme unique traitement, étant donné que la dépression pourrait progresser jusqu'à causer un risque persistant ou accru de suicide.
Une certaine perte de l'effet hypnotique des benzodiazépines après une utilisation répétée peut se développer en quelques semaines.
La prise de benzodiazépines peut causer une dépendance physique et psychologique. Une dépendance au médicament peut se manifester après l'utilisation de doses thérapeutiques et/ou chez des patients sans facteurs de risque particuliers. Ce risque augmente avec la dose et la durée du traitement. Il est accru chez les patients ayant des antécédents de toxicomanie (alcool, drogues).
Indépendamment de l'indication, la co-administration de plusieurs benzodiazépines accroît le risque d'une dépendance aux médicaments. Des cas de mésusage ont été rapportés.
Afin de minimiser au maximum le risque de dépendance, les benzodiazépines ne doivent être prescrites qu'après vérification soigneuse de l'indication et la durée du traitement doit être la plus brève possible (utilisé comme somnifère, le traitement ne devrait pas dépasser quatre semaines). Il est nécessaire d'évaluer périodiquement la nécessité de poursuivre le traitement. Un traitement prolongé n'est indiqué que chez certains patients (états de panique par exemple) et la balance bénéfice/risque est moins claire.
En présence d'une dépendance, des symptômes de sevrage se manifestent surtout après un arrêt abrupt. Les symptômes observés comprennent des troubles du sommeil, des céphalées, des tremblements, des douleurs et tensions musculaires, une agitation, une anxiété inhabituelle, un état de tension nerveuse, un état confusionnel et une irritabilité. Dans les cas sévères, on peut observer des symptômes tels que perception déformée de l'environnement, troubles de la personnalité, hyperacousie, picotement et engourdissement des extrémités, hypersensibilité à la lumière, au bruit et au contact physique, hallucinations ou crises d'épilepsie.
Les symptômes de sevrage peuvent apparaître au cours des jours suivant l'arrêt du traitement.
Lors de la survenue de symptômes de sevrage, une surveillance médicale étroite ainsi qu'un soutien du patient sont nécessaires.
L'arrêt du traitement peut être suivi de manifestations transitoires de rebond telles qu'une réapparition, sous une forme intensifiée, des symptômes ayant initialement conduit au traitement par une benzodiazépine. Ils peuvent être accompagnés de fluctuations d'humeur, d'anxiété, de troubles du sommeil ou d'agitation. Le risque de phénomènes de sevrage ou d'arrêt étant plus élevé après un arrêt abrupt, il est recommandé d'arrêter le traitement de façon progressive, en réduisant la dose en plusieurs étapes.
Amnésie et altérations de la fonction psychomotrice
Les benzodiazépines peuvent causer une amnésie antérograde. L'amnésie et les altérations psychomotrices se manifestent généralement quelques heures après la prise de la dose.
Les benzodiazépines et les autres médicaments similaires peuvent provoquer chez certains patients différentes altérations de l'état de conscience, du comportement et de la mémoire, par exemple: aggravation de l'insomnie, cauchemars, énervement, nervosité, état confusionnel, obsessions, confusion, symptômes psychotiques, désinhibition avec comportement impulsif, euphorie, irritabilité, amnésie antérograde et influençabilité.
Cet état peut être accompagné de problèmes potentiellement dangereux pour le patient ou pour d'autres personnes, par exemple comportement inapproprié, comportement agressif envers soi-même ou d'autres personnes (surtout si des amis ou des membres de la famille tentent d'empêcher les activités du patient) et comportement automatique avec amnésie après l'incident. Si de telles réactions surviennent, le traitement par Librax doit être abandonné. Ces réactions sont plus fréquentes chez les patients âgés. La plus grande prudence est de rigueur lors de la prescription de benzodiazépines à des patients souffrant d'un trouble de la personnalité.
Groupes de patients particuliers et risque d'accumulation
Dans le traitement par des benzodiazépines à longue durée d'action telles que le chlordiazépoxide, il faut surveiller les patients de façon régulière au début du traitement afin de pouvoir réduire la dose ou la fréquence de prise, si nécessaire, afin d'empêcher un surdosage dû à l'accumulation.
Chez les patients âgés (de moins de 75 ans), les patients atteints d'une insuffisance rénale et les patients atteints d'une insuffisance hépatique légère à modérée, la demi-vie des benzodiazépines peut être nettement prolongée. Un ajustement posologique peut être nécessaire (voir «Posologie/Mode d'emploi»). Librax est contre-indiqué chez les patients de plus de 75 ans et les patients atteints d'une insuffisance hépatique sévère, aiguë ou chronique (voir «Contre-indications»).
En raison du risque de sédation et/ou de myorelaxation, les benzodiazépines et autres médicaments similaires doivent être utilisés avec prudence chez les patients âgés, car ces effets peuvent causer des chutes qui risquent d'avoir des conséquences sérieuses chez cette population de patients.
Risque lors de l'utilisation concomitante d'opioïdes:
L'utilisation concomitante de Librax et d'un opioïde peut causer une sédation, une dépression respiratoire, un coma ou le décès du patient. En raison de ces risques, la prescription de médicaments sédatifs – par exemple benzodiazépines ou médicaments apparentés tels que Librax – en même temps que la prescription d'opioïdes n'est indiquée que chez les patients pour lesquels il n'existe aucune autre option de traitement. Si toutefois une prescription concomitante de Librax et d'un opioïde est jugée nécessaire, il faut choisir la plus faible dose efficace et la plus courte durée de traitement possible (voir «Posologie/Mode d'emploi»).
Les patients doivent être surveillés étroitement quant aux signes et symptômes d'une dépression respiratoire et d'une sédation. Dans ce contexte, il est vivement recommandé d'informer les patients – et (si applicable) leurs proches – au sujet de ces symptômes (voir «Interactions»).
Précautions en rapport avec le chlordiazépoxide
Il peut être judicieux d'informer les patients au début du traitement que celui-ci aura une durée limitée, et de leur expliquer exactement comment la dose sera progressivement réduite. Les patients doivent également être informés sur les effets de sevrage possibles (voir «Mises en garde et précautions») afin que ces symptômes leur fassent moins peur s'ils se manifestent après l'arrêt de prise du médicament.
Lors d'une insuffisance respiratoire légère à modérée, il faut songer à l'effet dépresseur des benzodiazépines et des autres médicaments similaires, d'autant plus que l'anxiété et l'excitation peuvent être aussi des signes de décompensation respiratoire et justifier par là une hospitalisation sous soins intensifs.
Précautions en rapport avec le bromure de clidinium
Librax doit être utilisé avec prudence dans les cas suivants:
·Hypertrophie de la prostate
·Insuffisance rénale ou insuffisance hépatique légère à modérée
·Insuffisance coronarienne, arythmies cardiaques, hyperthyroïdie
·Bronchite chronique due à une viscosité accrue du mucus bronchique
·Iléus paralytique, atonie intestinale chez les patients âgés, mégacôlon toxique
Les comprimés dragéifiés Librax contiennent du lactose et du saccharose. Les patients atteints de troubles héréditaires rares tels qu'intolérance au galactose, intolérance au fructose, déficit en lactase, malabsorption du glucose et du galactose ou déficit en saccharase-isomaltase ne doivent pas prendre les comprimés dragéifiés Librax.
Interactions avec le chlordiazépoxide
La prudence est de rigueur lorsque Librax est utilisé en association avec des médicaments agissant sur le système nerveux central (p.ex. neuroleptiques, calmants, hypnotiques, analgésiques, antitussifs, antihistaminiques à effet sédatif, antihypertenseurs d'action centrale, antiépileptiques, opiacés ou baclofène), étant donné que l'effet dépresseur sur le système nerveux central peut être renforcé.
L'utilisation concomitante de médicaments sédatifs – par exemple benzodiazépines ou médicaments apparentés tels que Librax – avec des opioïdes cause un effet dépresseur supplémentaire sur le SNC et accroît ainsi le risque de sédation, de dépression respiratoire, de coma et de décès. Le dosage et la durée de la co-administration doivent être limités (voir «Mises en garde et précautions»).
De plus, la prise concomitante d'opioïdes (analgésiques à effet narcotique) peut renforcer l'effet euphorisant et causer ainsi le développement accéléré d'une dépendance psychologique.
Les myorelaxants peuvent potentialiser l'effet du chlordiazépoxide.
La résorption d'autres médicaments peut être ralentie par l'effet sur l'appareil gastro-intestinal.
Barbituriques, dérivés de la morphine
L'administration concomitante d'un barbiturique ou d'un dérivé de la morphine entraîne un risque accru de dépression respiratoire. Dans le cas d'un surdosage, celle-ci peut conduire au décès.
L'administration concomitante de buprénorphine entraîne également un risque accru de dépression respiratoire éventuellement mortelle. Le rapport avantages-risques d'une telle association doit être évalué soigneusement. Informez le patient de la nécessité de respecter scrupuleusement la dose prescrite.
Médicaments inhibant les enzymes hépatiques
Le chlordiazépoxide est hydroxylé par l'isoenzyme CYP450 3A4. Bien qu'il n'existe aucune étude spécifique d'interaction, la prudence est recommandée en cas d'association à des médicaments inhibant cette isoenzyme ou qui sont métabolisés par celle-ci (antibiotiques macrolides, antimycosiques de type azole, antagonistes du calcium, inhibiteurs de la protéase, alcaloïdes dérivés de l'ergot de seigle, antidépresseurs).
Le métabolisme du chlordiazépoxide peut être inhibé par le kétoconazole, la cimétidine ou le disulfirame.
L'administration concomitante de cimétidine entraîne un risque accru de somnolence. Les patients doivent être avertis du risque accru lors de la conduite d'un véhicule ou de l'utilisation de machines.
Interactions avec le bromure de clidinium
En cas d'association de Librax avec des substances anticholinergiques (apparentées à l'atropine), comme par exemple l'amantadine, certains antihistaminiques (antagonistes H1), le butyrophénone, la phénothiazine, les antidépresseurs tricycliques et tétracycliques, les antiparkinsoniens, les antiarythmisants (quinidine, disopyramide) la pirenzépine, les spasmolytiques anticholinergiques ou les traitements de l'asthme, l'effet anticholinergiques du clidinium est majoré. Il existe donc un risque accru d'effets indésirables tels que rétention urinaire, progression d'un glaucome, constipation, sécheresse buccale, etc.
Il faut renoncer à la consommation d'alcool pendant la durée du traitement au Librax car la réaction individuelle détaillée est imprévisible.
Le risque pour le fœtus humain est clairement démontré. Librax ne doit pas être utilisé pendant la grossesse, et plus particulièrement dans le premier et le dernier trimestre de la grossesse, sauf en cas de nécessité absolue.
Le risque de malformations semble être faible lors de l'administration de doses thérapeutiques de benzodiazépines au début de la grossesse. Quelques études épidémiologiques ont cependant révélé un risque accru de fente palatine. Il existe un faible nombre de cas de malformations et de retard mental chez des enfants ayant subi une exposition prénatale suite à un surdosage ou une intoxication par le chlordiazépoxide.
Lorsque Librax est prescrit à des femmes en âge de procréer, ces patientes doivent être instruites de contacter leur médecin pour discuter l'arrêt du médicament dès qu'elles suspectent ou envisagent une grossesse.
Des symptômes tels qu'hypothermie, hypotension et dépression respiratoire modérée ont été rapportés chez des nouveau-nés ayant subi une exposition aux benzodiazépines pendant le troisième trimestre de la grossesse ou pendant l'accouchement.
Les nourrissons dont les mères étaient sous traitement chronique par des benzodiazépines pendant les stades tardifs de la grossesse peuvent avoir développé une dépendance physique, avec le risque de symptômes de sevrage en phase postnatale.
Librax doit être utilisé avec prudence en fin de grossesse parce que le principe actif clidinium peut causer des effets anticholinergiques chez le nourrisson (p.ex. iléus méconial).
Le bromure de clidinium peut réduire la sécrétion de lait et passe dans le lait maternel. Le chlordiazépoxide peut également passer dans le lait maternel. L'utilisation de Librax pendant l'allaitement est donc contre-indiqué.
Librax a une forte influence sur l'aptitude à la conduite ou à l'utilisation de machines. La sédation, l'amnésie, la capacité de concentration réduite et l'altération de la fonction musculaire peuvent avoir une influence négative sur la capacité d'utiliser des machines et de conduire un véhicule, surtout après une durée de sommeil insuffisante. L'association avec d'autres sédatifs n'est pas recommandée et doit être prise en compte pour la conduite d'un véhicule ou l'utilisation de machines.
Code ATC: A03CA02
Le chlordiazépoxide et le clidinium bromure ont un effet complémentaire sur le système gastro-intestinal et urogénital. Le chlordiazépoxide est une benzodiazépine qui a un effet anxiolytique et soulage la tension, à forte dose, c'est un myorelaxant. Cette substance est indiquée lorsque l'anxiété ou la tension influencent le tableau clinique, que ce soit de façon primaire ou secondaire.
Le clidinium bromure est un anticholinergique synthétique. Il soulage les spasmes des muscles lisses et inhibe les sécrétions.
L'association des deux substances actives permet simultanément une action périphérique et centrale sur les symptômes observés en cas de troubles fonctionnels du système gastro-intestinal et urogénital. Si l'indication correspond, le traitement permet d'obtenir une stabilisation des fonctions végétatives troublées.
Le chlordiazépoxide est presque complètement résorbé après administration orale, il parvient pratiquement inchangé dans la circulation sanguine. Les concentrations plasmatiques maximales sont en moyenne atteintes en deux à quatre heures.
Le clidinium bromure est principalement résorbé tel quel dans l'intestin grêle.
A l'état d'équilibre, le chlordiazépoxide a un volume de distribution de 0,3-0,4 l/kg de poids. Après administration d'une nouvelle dose, l'état d'équilibre du chlordiazépoxide non modifié se régule en trois jours, alors que les métabolites s'accumulent à une vitesse sensiblement plus lente. La liaison aux protéines plasmatiques représente 93 à 97%. Le principe actif non modifié ainsi qu'un métabolite principal actif d'un point de vue pharmacologique, le desméthylchlordiazépoxide traverse rapidement la barrière hémato-éncéphalique comme la barrière plasmatique, il passe également, en faible quantité, dans le lait maternel.
Une faible partie du clidinium bromure administrée oralement atteint la circulation entérohépatique sous une forme inchangée.
La désalcalinisation et l'hydroxylation hépatique du chlordiazépoxide produisent les métabolites pharmacologiquement actifs suivants: desméthylchlordiazépoxide, démoxépam et desméthyldiazépam.
Le clidinium bromure est rapidement hydrolysé en aminoalcool quaternaire hydrolysé correspondant dans le foie.
La demi-vie d'élimination du chlordiazépoxide du plasma s'élève à environ 15 minutes en phase de distribution et à environ dix heures en phase d'élimination. La clearance plasmatique totale se situe entre 0,3-0,5 ml/min/kg. Moins de 1% de la dose de chlordiazépoxide administrée oralement apparaît inchangée dans les urines. Le démoxépam et le desméthyldiazépam sont éliminés sous une forme inactivée d'acide glucuronique conjugué.
L'aminoalcool quaternaire du clidinium bromure est éliminé par les urines est se retrouve également inchangé dans les fèces. L'élimination urinaire du principe actif inchangé s'effectue en deux phases avec des demi-vies moyennes de 1½ à 20 heures.
Des études in vivo et in vitro sur le chlordiazépoxide suggèrent un effet mutagène. Des systèmes de test similaires ont cependant fourni des résultats négatifs. La pertinence des constats positifs n'est pas éclaircie à ce jour. Dans des études de carcinogénicité sur des souris, des doses élevées ont causé une augmentation des tumeurs hépatiques, surtout chez les mâles. Aucune augmentation de l'incidence de tumeurs n'a toutefois été trouvée chez le rat.
Les expérimentations animales ont révélé des modifications du système urogénital, des anomalies pulmonaires et des malformations crâniennes (exencéphalie, palatoschizia) ainsi que des troubles du comportement sur les descendants ainsi que des modifications neurochimiques.
Il n'existe pas de données à ce sujet pour le clidinium bromure.
1 comprimé dragéifié contient 279 mg d'hydrate de carbone, ce qui correspond à 4,6 kJ.
Librax comprimés dragéifiés: Emballages de 30 et 100 comprimés dragéifiés [B]