Source: https://survey.ituc-csi.org/Mexico.html?lang=fr
Timestamp: 2018-10-22 06:52:49+00:00
Document Index: 213207588

Matched Legal Cases: ['arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ', 'arrêt ']

Mexique - CSI - Rapport des violations des droits syndicaux
Les organisations affiliées à la CSI au Mexique sont le Consejo Nacional de los Trabajadores (CNT) et l’Unión Nacional de Trabajadores (UNT).
Pour obtenir un statut légal, les syndicats doivent s’inscrire auprès du Registre des associations, bureau qui relève du ministère du Travail et de la Prévoyance sociale. Les autorités peuvent refuser de « prendre note » d’une demande d’enregistrement si elles estiment que le syndicat a enfreint ou ne respecte pas les conditions énumérées dans la loi fédérale du travail. Pour en vérifier le respect, les autorités effectuent une inspection des procédures syndicales. Il est possible de faire appel suite à un rapport des inspecteurs, mais il n’existe pas de recours juridique pour obtenir sa modification ou pour ordonner qu’une nouvelle inspection soit réalisée. Un syndicat non enregistré ne peut appeler à la grève, ni participer à des conventions collectives et il est en outre exclu de tout comité tripartite.
L’article 23 de la loi réglementaire de la section XIII bis du paragraphe B, de l’article 123 de la Constitution, impose le monopole syndical de la Fédération nationale des syndicats bancaires.
L’article 69 de la loi fédérale sur les travailleurs au service de l'État prévoit que les fonctionnaires ne peuvent pas quitter le syndicat auquel ils/elles adhèrent (clause d'exclusion selon laquelle ils perdent leur emploi s'ils cessent de faire partie du syndicat). En outre, l’article 79 de cette même loi interdit aux syndicats de fonctionnaires d’adhérer à des organisations syndicales ouvrières ou paysannes.
Les étrangers ne peuvent pas devenir membres des organes exécutifs syndicaux, en vertu de l’article 372, section II, de la loi fédérale du travail. Conformément à l’article 75 de cette même loi, les dirigeant(e)s syndicaux du secteur public ne peuvent pas être réélus.
Dans le service public, pour pouvoir déclarer une grève, la loi exige que la décision soit prise par les deux tiers des travailleurs/euses de l'unité de service public concernée (section II de l’article 99 de la loi fédérale sur les travailleurs au service de l'État).
Diverses lois relatives aux services publics – telles que la loi réglementaire du service ferroviaire, la loi du registre national des véhicules, la loi des voies générales de communication, et le règlement intérieur du ministère des Communications et des Transports – comportent des dispositions prévoyant la réquisition de personnel dans le cas où l'économie nationale risque d’être menacée.
Les employé(e)s du secteur public bénéficient du droit de grève uniquement dans les cas de violation générale et systématique de leurs droits (article 94, titre 4 de la loi fédérale sur les travailleurs au service de l'État, et article 5 de la loi réglementaire de la section XIII bis du paragraphe B, de l’article 123 de la Constitution).
Dans le secteur bancaire, l’article 121 de la loi sur les institutions de crédit dispose qu’une Commission nationale bancaire «veille à ce que [...] durant la grève, le nombre nécessaire d'agences restent ouvertes et que le strict minimum d’employés continuent de travailler et de s'acquitter de leurs fonctions».
Le dirigeant syndical Napoleón Gómez Urrutia forcé de s’exiler 30-03-2018
Napoleón Gómez Urrutia, dirigeant du Syndicat national des travailleurs des mines, de la métallurgie et des branches connexes de la République du Mexique (Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos y Similares de la República Mexicana, SNTMMSSRM), a dû s’exiler au Canada en 2017 et s’y trouvait toujours en 2018. Selon le syndicat, il a été la cible d’hostilités de la part de chefs d’entreprise du secteur minier mexicain et des gouvernements de Vicente Fox et de Felipe Calderón. Menacé et accusé au pénal, les onze procès ont tous rendu des décisions qui lui étaient favorables, ce qui a poussé Napoleón Gómez Urrutia a déclaré que « toutes les accusations avaient été fabriquées et ont été démontées devant les tribunaux ; mes persécuteurs ne savent plus vers où se tourner, ils sont démasqués ».
L’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale dénonce aussi que les chefs d’entreprise Germán Larrea, propriétaire du Grupo México, et son directeur, Xavier García de Quevedo, les frères Julio, Sergio et Pablo Villarreal Guajardo, du Grupo Villacero, Alberto Bailleres, du Grupo Peñoles, et son directeur, Jaime Lomelín, Alonso Ancira Elizondo, du Grupo Acerero del Norte, ainsi que des fonctionnaires du ministère de l’Intérieur, de l’Économie et du Travail, de l’administration Fox, sont à l’origine de la stratégie qui, depuis 2005, tente de démolir le syndicat en recourant à de fausses accusations afin d’y installer une nouvelle direction à leur botte. Napoleón Gómez Urrutia a décidé de s’exiler après que le dirigeant a exigé que la responsabilité de German Larrea du Grupo México soit reconnue dans l’homicide industriel de la catastrophe minière de Pasta de Conchos. À partir de ce moment, les menaces ont commencé, sous forme d’appels téléphoniques et de courriers électroniques ; des messages ont même été laissés sur le pare-brise de la voiture de l’un de ses fils.
Agressions policières lors d’une protestation de membres du SUTUNICH 09-02-2018
Le 9 février 2019, à 16h30, le personnel enseignant à plein temps et le personnel administratif affiliés au Syndicat unique des travailleurs de l’UNICH (Sindicato Único de Trabajadores de la UNICH, SUTUNICH) ont été délogés de l’université de San Cristóbal de las Casas et ont subi la répression de l’État qui avait envoyé plus d’une centaine d’agents de trois corps de police différents (municipal, de l’État et spécialisé). Le syndicat menait une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour exiger que la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
soit respectée. Les agents, lourdement armés et disposant « d’ordres d’expulsion » (qu’ils n’ont jamais présentés), ont fait irruption dans l’université interculturelle du Chiapas (UNICH) où ils ont employé des gaz lacrymogènes et s’en sont pris aux travailleuses et aux travailleurs pour les déloger.
Plus de 130 militants syndicaux ont été victimes des attaques initiées par le recteur, Ballardo Molina Hernández, et la correspondante gouvernementale, Karen Anahí Ballinas Hernández. Le personnel dénonçait le non-respect d’un projet d’accord signé en 2014 et, surtout, le fait qu’aucune signature bilatérale n’a été apposée aux contrats du personnel académique, présentés en décembre 2017 pour le semestre allant de janvier à juin 2018.
Le système de « protection patronale » supprime l’autonomie syndicale et les droits syndicaux 30-03-2017
L’Union nationale des travailleurs (Unión Nacional de Trabajadores, UNT) dénonce que, en 2017 et 2018, les employeurs et l’État ont continué de favoriser les syndicats dits « blancs » ou « de protection », ainsi que le système des conventions collectives de protection pour éviter d’avoir à traiter avec des syndicats démocratiques et indépendants qui représentent les intérêts des travailleurs au sein d’une entreprise, d’une filiale ou d’une institution. Il s’agit d’une pratique courante au Mexique qui préjudicie aux droits des travailleuses et des travailleurs puisqu’elle implique la création de syndicats fantômes, soutenus par l’État et les employeurs, sans aucune élection syndicale indépendante. Il s’agit d’un simulacre de protection des droits où seuls comptent les intérêts des dirigeants syndicaux et des employeurs.
La législation du travail s’élabore sans aucun dialogue social24-02-2017
Selon l’Union nationale des travailleurs (Unión Nacional de Trabajadores, UNT), dans le cadre de la « Réforme constitutionnelle en matière de justice du travail », adoptée le 24 février 2017, tant le secrétariat au Travail et à la Prévoyance sociale (STPS) que le titulaire de l’exécutif fédéral ont refusé d’entamer un véritable dialogue social dialogue social Discussion et coopération entre les partenaires sociaux sur des questions d’intérêt commun, telles que la politique économique et sociale. Implique la participation de l’État dans les pays où le tripartisme est la norme. avec les travailleurs et les organisations syndicales indépendantes. Cette réforme, si importante, est désormais instrumentalisée et c’est le secret, l’opacité et l’absence de débats publics qui prévalent dans l’application des lois secondaires qui doivent donner effet à la mission constitutionnelle.
L’université nationale autonome du Mexique contrôle les cotisations syndicales 31-12-2017
Tout au long de 2017, alors que le personnel académique de l’université nationale autonome du Mexique avait expressément donné son accord, la priorité a été automatiquement accordée au paiement des cotisations syndicales à une organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale, refusant le double paiement de cotisations pour les travailleurs affiliés au STUNAM et à l’AAPAUNAM, et donc, de façon arbitraire, le prélèvement prévu pour le STUNAM a été annulé.
Impossibilité de négocier collectivement dans les secteurs précaires et dans le secteur public31-12-2017
En 2017, selon l’Union nationale des travailleurs (Unión Nacional de Trabajadores, UNT), il a été quasiment impossible pour les travailleuses et les travailleurs ruraux et domestiques de négocier collectivement. Compte tenu des nombreuses menaces, pressions, disparitions, violences et autres formes d’intimidation dont ils sont victimes et qui entament leur moral, les travailleuses et les travailleurs doivent faire preuve de témérité pour s’organiser et lutter pour obtenir la reconnaissance reconnaissance Désignation d’un syndicat par un organisme gouvernemental comme agent négociateur représentant les travailleurs au sein d’une unité de négociation, ou fait pour la direction d’accepter que ses travailleurs puissent être représentés collectivement par un syndicat. et le respect de leurs droits. Les agents du secteur public ne bénéficient pas non plus d’un droit de négociation garanti à cause de l’interprétation donnée au premier paragraphe de l’article 87 de la loi fédérale sur les travailleurs de l’État, qui constitue le règlement d’application de la section B de l’article 123 de la Constitution.
Licenciements antisyndicaux au journal La Jornada18-08-2017
Judith Calderón Gómez et Leonardo Mondragón Román, secrétaire générale et secrétaire chargé de l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. du Sindicato de Trabajadores de La Jornada (SITRAJOR), ont été licenciés du journal le 18 août 2017 et ont fait l’objet de poursuites pénales dans le cadre d’un conflit entre le journal (contrôlé par l’entreprise Desarrollo de Medios SA de CV – DEMOS) et les travailleurs au sujet de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
. Selon la Fédération internationale des journalistes, en juin et juillet 2017, l’entreprise avait tenté de bafouer plusieurs droits établis dans une convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
en vigueur depuis plusieurs décennies.
Assassinat de syndicalistes de l’entreprise Torex Gold Resources 18-11-2017
Le 18 novembre 2017, les frères Víctor et Marcelino Sahuanitla Peña ont perdu la vie à l’issue d’une attaque violente par des sicaires à la solde de la Confederación de Trabajadores Mexicanos (CTM). Les frères travaillaient dans la mine de Media Luna, dans l’État de Guerrero, dirigée par l’entreprise Torex Gold Resources. Les voyous ont assassiné les mineurs, qui participaient depuis 17 jours à un mouvement de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage engagé à l’initiative de quelque 600 mineurs qui refusaient d’être affiliés au syndicat de la CTM car ils considéraient qu’il ne défendait pas leurs droits, mais était à la merci des intérêts de l’entreprise. Les travailleurs ont décidé de s’affilier au Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros Metalúrgicos y Similares de la República Mexicana (SNTMMSRM, affilié à IndustriALL Global Union).
Promotion de réformes législatives antisyndicales20-12-2017
En décembre 2017, deux sénateurs, mieux connus pour être des pseudo-dirigeants syndicaux, ont soumis au Sénat deux propositions de réforme du travail jugées antisyndicales. Les sénateurs sont Tereso Medina Ramírez, de la Confederación de Trabajadores de México, et Isaías González Cuevas, de la Confederación Revolucionaria de Obreros y Campesinos. Ces deux organisations syndicales et leurs dirigeants ont été accusés de défendre les intérêts des entreprises plutôt que des travailleurs/euses. Selon IndustriALL Global Union, les propositions de réforme visent à empêcher la reconnaissance reconnaissance Désignation d’un syndicat par un organisme gouvernemental comme agent négociateur représentant les travailleurs au sein d’une unité de négociation, ou fait pour la direction d’accepter que ses travailleurs puissent être représentés collectivement par un syndicat. explicite du droit fondamental à la liberté syndicale.
Licenciements antisyndicaux à l’entreprise Avellard Rejna 01-02-2016
En janvier 2016, l’entreprise Avellard Rejna (auparavant Liggett) a licencié 14 de ses travailleurs, lesquels s’étaient portés candidats quelques jours avant pour les élections du syndicat Unión Obrera Metalúrgica (Union ouvrière métallurgique, UOM). L’entreprise, qui ne connaissait aucun problème économique, financier ou de production, a procédé inopinément au licenciement de tous ceux qui militaient en faveur de l’affiliation syndicale.
Les contrats de protection à Ford portent atteinte à la liberté syndicale12-02-2016
Le 12 mai 2016, le Sindicato Nacional de Trabajadores de la Industria Automotriz, Section 15 (affiliée à la Confédération des travailleurs du Mexique, CTM), a déposé auprès du ministère fédéral du Travail une convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
pour l’usine d’assemblage de Ford à San Luis Potosí. Ford avait annoncé le 5 avril 2016 son projet d’investissement de 1,6 milliard de dollars US pour construire cette usine. Par conséquent, au moment de signer l’accord (un mois plus tard), la construction n’avait même pas commencé et aucun travailleur de production n’avait été embauché. Ce contrat de protection Ford-CTM empêchera les travailleurs, lorsqu’ils seront embauchés, de choisir librement leurs représentants aux négociations. L’entreprise espère que l’usine commencera à fonctionner en 2018 et qu’elle génèrera 2 800 emplois directs.
Grève interdite à l’Université Michoacana20-02-2016
Le 29 février 2016, le Sindicato de Profesores de la Universidad Michoacana (Syndicat des professeurs de l’Université Michoacana, SPUM) a appelé à la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour protester contre les violations de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
de travail. Le Conseil local de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
Voir arbitrage, médiation et d’arbitrage arbitrage Mécanisme de résolution extrajudiciaire des litiges impliquant l’intervention d’un tiers neutre, qui peut être soit un arbitre unique, soit une commission d’arbitrage. Dans le cadre d’un arbitrage non contraignant, les parties en désaccord sont libres de rejeter la recommandation émise par le tiers. Si elles se soumettent à un arbitrage contraignant, elles sont alors liées par sa décision. On parlera d’arbitrage obligatoire lorsqu’il s’agit d’une procédure prescrite par la loi ou relevant d’une décision des autorités, à laquelle les parties ne se soumettent pas volontairement.
de l’État de Michoacán a ordonné que la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage se fasse « portes ouvertes, c’est à dire sans empêcher les activités administratives ni entraver le passage des professeurs non syndiqués », contrevenant ainsi à l’article 4 de la loi fédérale du travail (LFT) et imposant une politique de remplacement des grévistes qui entraîne une inefficacité de la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage et des conflits internes.
Grève interdite au Centro de Investigación en Alimentación y Desarrollo29-02-2016
Le Sindicato Auténtico de Trabajadores del Centro de Investigación en Alimentación y Desarrollo (Syndicat authentique des travailleurs du Centre de recherche en alimentation et développement, SIATCIAD) a déposé un préavis de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage dans le cadre de la révision de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
de travail. La principale pierre d’achoppement est la non-inscription des travailleurs au système de sécurité sociale par la direction. Il convient de souligner qu’il s’agit d’un organisme public et qu’il est d’autant plus scandaleux que celui-ci ne respecte pas l’obligation des employeurs et de l’État d’inscrire ses travailleurs au système de sécurité sociale. Le 29 février 2016, le syndicat a ratifié la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage auprès du Conseil fédéral de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
(JFCA) et, 40 minutes plus tard, la JFCA l’a déclarée irrecevable et classé le dossier. Le syndicat a maintenu sa grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage dans l’attente d’une décision de protection de son droit de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage par le pouvoir judiciaire fédéral, au péril d’être expulsé de force par la direction.
Grève interdite chez ArcelorMittal 04-03-2016
Le 4 mars 2016, le Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos, Siderúrgicos y Similares de la República Mexicana (Syndicat national des travailleurs des mines, de la métallurgie, de la sidérurgie et des branches connexes de la République du Mexique, SNTMMSSRM) a ratifié auprès du Conseil fédéral de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
(JFCA) la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage convoquée dans l’entreprise ArcelorMittal, à Lázaro Cárdenas, dans l’État du Michoacán, pour protester contre des licenciements abusifs et des violations de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
du travail. Une heure avant le début de la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , la JFCA l’a déclarée irrecevable, sous prétexte que le commencement de la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage avait été repoussé à diverses reprises, et décidé de classer le dossier. Le secrétariat d’État au Travail et à la Prévoyance sociale a déclaré qu’il s’agissait d’un arrêt illégal de travail et non d’une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , faisant courir aux travailleurs un risque imminent d’expulsion violente.
Liberté syndicale bafouée par le renouvellement des contrats de protection à BMW16-03-2016
Le 16 mars 2016, le contrat de protection qui avait été signé le 1er juillet 2014 entre le Sindicato Nacional de Trabajadores de la Industria Automotriz, Similares y Conexos de los Estados Unidos Mexicanos (Syndicat national des travailleurs de l’industrie automobile, des métiers similaires et professions connexes, affilié à la Confédération des travailleurs du Mexique, CTM) et le constructeur automobile allemand BMW a été renouvelé (CC-1693/14-XII-SLP). La construction de la nouvelle usine de BMW a démarré en 2014 ; or, depuis cette date, il a déjà été décidé de l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale à laquelle devront adhérer les travailleurs et qui les représentera lors de négociations. Les « contrats-type » inhérents au système des contrats de protection ne garantissent que le salaire minimum prévu par la loi et donnent à l’employeur toute latitude pour décider de tous les aspects des conditions de travail. La production de la nouvelle usine ne débutera qu’en 2019.
Grève interdite à Nissan Mexicana01-04-2016
Le 1er avril 2016, une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage a débuté dans l’usine de Nissan à Cuernavaca, dans l’État de Morelos, à l’appel du Sindicato Independiente de Trabajadores de Nissan Mexicana, qui s’est conclue le 3 avril. Dans ce cas particulier, le président du Conseil fédéral de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
(JFCA), Jorge Alberto Zorrilla, a cependant affirmé que les travailleurs de l’usine s’étaient mis en chômage technique en accord avec les représentants patronaux et non pas en grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Obstruction aux décisions démocratiques prises à l’encontre des contrats de protection à la mine Hércules, appartenant à Altos Hornos de México14-04-2016
Le 14 avril 2016, le Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos, Siderúrgicos y Similares de la República Mexicana (Syndicat national des travailleurs des mines, de la métallurgie, de la sidérurgie et des branches connexes de la République du Mexique, SNTMMSSRM), a remporté les élections syndicales par 585 voix contre 375 face au Sindicato Nacional Democrático de Trabajadores Mineros (Syndicat national démocratique des travailleurs des mines, SNDTMMSC), à la mine Hércules appartenant à Altos Hornos de México, SA (AHMSA). Le Comité fédéral du travail a authentifié les résultats et mandaté un notaire pour notifier le SNDTMMSC qu’il devait remettre le local syndical et les livres au SNTMMSSRM. Cependant, le notaire a été intimidé par des hommes armés et n’a pu présenter la notification.
Le SNDTMMSC s’est refusé à évacuer les installations et l’employeur a continué à traiter avec celui-ci comme représentant des salariés, contrevenant ainsi à la décision du Comité du travail. Les travailleurs ont dénoncé les menaces et intimidations mais le Comité du travail n’a pris aucune mesure pour garantir l’exécution de sa décision.
Dirigeants syndicaux d’ATM harcelés au Servicio de Transportes Eléctricos de la Ciudad de México01-06-2016
Au cours des premiers mois de 2016, la compagnie publique de transports de Mexico Servicio de Transportes Eléctricos de la Ciudad de México (STEDF) s’est prêtée à une campagne de harcèlement systématique des dirigeants du syndicat Alianza de Tranviarios de México (Alliance des travailleurs du réseau de transport électrique de Mexico, ATM). Benito Bahena y Lome, secrétaire général d’ATM et également membre du comité exécutif de la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF) a condamné les violations des droits du travail des travailleurs des trolleybus et du métro léger et déploré le manque d’investissements dans ces services, ce qui ne peut que contribuer à augmenter les niveaux de pollution de la capitale.
La compagnie STEDF a interdit l’accès des responsables syndicaux aux installations de l’entreprise, et suspendu leur rémunération. En outre, la compagnie a recouru à un groupe de travailleurs et d’anciens dirigeants syndicaux – certains étant armés – pour prendre illégitimement le contrôle du comité exécutif d’ATM et intimider les représentants syndicaux tant verbalement que physiquement.
Servicios y Desarrollos Meseta Central SA de CV entrave la tenue d’élections syndicales démocratiques05-06-2016
Le 20 avril 2016, les travailleurs de Servicios y Desarrollos Meseta Central SA de CV, entreprise sous-traitante qui met son personnel à la disposition de la compagnie Minera y Metalúrgica del Boleo, elle-même contrôlée par Korea Resources Corporation (KORES), se sont mis en grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour exiger le départ du dirigeant local du Sindicato Nacional de Trabajadores de la Exploración, Explotación y Beneficio de Minas en la República Mexicana (Syndicat national des travailleurs de l’exploration, l’exploitation et du traitement des mines de la République Mexicaine, SNTEEBMRM), avec lequel l’entreprise avait signé un contrat de protection en 2007 pour faire obstacle à l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. d’élections syndicales libres.
Le 23 avril, plus de 500 travailleurs ont participé à une assemblée pour adhérer au Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos, Siderúrgicos y Similares de la República Mexicana (Syndicat national des travailleurs des mines, de la métallurgie, de la sidérurgie et des branches connexes de la République du Mexique, SNTMMSSRM), qui a déposé auprès du Comité fédéral du travail une demande de représentativité pour négocier la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
de travail. Le 5 mai, un fort contingent policier a mis un terme à la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , en dépit du fait que les autorités du travail avaient accepté l’imminente tenue d’élections permettant aux travailleurs de choisir leurs représentants syndicaux. Le 20 mai, les travailleurs ont été reçus en audience par le Comité fédéral du travail, qui s’est toutefois refusé depuis lors à fixer une date pour les élections.
Le 5 juin, l’entreprise a licencié 130 sympathisants du SNTMMSSRM et le 9 juin, le délégué du Secrétariat fédéral du travail de la Basse-Californie du Sud, José Ernesto Álvarez Gámez, s’est rendu à la mine pour persuader les travailleurs licenciés d’accepter le paiement d’indemnités de licenciement. Néanmoins, 78 travailleurs ont déposé une requête de réintégration, sur laquelle le Comité du travail n’a toujours pas statué.
Licenciements antisyndicaux à PKC Arneses y Accesorios et à Teksid12-08-2016
Le 12 août 2016, le Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos, Siderúrgicos y Similares de la República Mexicana (Syndicat national des travailleurs des mines, de la métallurgie, de la sidérurgie et des branches connexes de la République du Mexique, SNTMMSSRM), plus connu sous le nom de Los Mineros (Les Mineurs), a tenu une manifestation pacifique pour exiger la réintégration de 500 travailleurs licenciés par l’usine de PKC Arneses y Accesorios à Ciudad Acuña, dans l’État de Coahuila, et de 100 travailleurs licenciés par Teksid. Ces travailleurs avaient été congédiés pour avoir soutenu la campagne menée par le syndicat pour remporter les prochaines élections lui permettant d’assurer sa représentativité dans la négociation de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
dans les deux entreprises. Les pratiques antisyndicales menées à l’encontre des travailleurs qui entendent être représentés par un syndicat démocratique caractérisent PKC Arneses y Accesorios tout comme Teksid. Cette fois-ci, ces entreprises ont usé de menaces, de mises à pied et de licenciements pour intimider et sanctionner les travailleurs ayant manifesté leur soutien au syndicat Les Mineurs.
Une société minière coréenne tente de pousser des travailleurs à la violence20-05-2016
Les propriétaires et/ou gestionnaires coréens de la mine El Boleo, Baja California Sur, ont tenté de monter des mineurs les uns contre les autres pour pouvoir appeler la police et déloger les travailleurs qui menaient une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage . La société a donné des pioches et des pieds-de-biche à un groupe de travailleurs et leur a dit d’attaquer ceux qui avaient cessé le travail dans le but de justifier une intervention policière.
La mine a « renvoyé environ 200 travailleurs sans raison », afin de les empêcher de s’affilier au SNTMMRM. Un groupe de mineurs a protesté auprès de l’Ambassade de Corée, déclarant aux représentants du gouvernement coréen que la société minière d’El Boleo violait les droits au travail protégés par la Constitution et la législation du travail mexicaines. Pour eux, la société a non seulement enfreint la loi, en tentant de pousser certains mineurs à la violence, mais a aussi refusé qu’ils élisent leurs représentants syndicaux et n’a pas protégé la santé et la sécurité des mineurs. Ils ont accusé le directeur de la mine, Eduardo Linares G., de harcèlement sexuel. Au moment de leur engagement, le directeur a exigé de tous les mineurs qu’ils signent un document vierge, donnant ainsi la possibilité à la direction de présenter de fausses déclarations signées par les mineurs.
Violente répression d’une grève des enseignants22-06-2016
Des affrontements entre des agents de la police fédérale et des membres de la section 22 de la Coordinadora Nacional de Trabajadores de la Educación (CNTE) dans la localité de Nochixtlán, située au nord d’Oaxaca, ont fait six morts et 50 blessés. Les heurts ont éclaté dès les premières heures de la matinée du dimanche 19 juin 2016, lorsque des agents de la police fédérale ont violemment dispersé des manifestants bloquant une route.
Attaqués par la police avec des armes, des tirs et des gaz lacrymogènes, les enseignants, les parents et la population civile ont commencé à se retrancher, armés de pierres et de bâtons, en formant des barricades et en brûlant des véhicules pour empêcher la progression des forces fédérales. Dans le même temps, les manifestants ont bloqué le passage vers les communautés d’Etla et l’autoroute reliant la capitale d’Oaxaca aux États de Puebla, de Veracruz et à la ville de Mexico.
Vers midi, les affrontements sont devenus encore plus violents lorsque les forces fédérales ont commencé à tirer sur les civils, se soldant par six morts. Les manifestants qui ont perdu la vie étaient âgés de 19 à 33 ans : Anselmo Cruz Aquino, Jesús Cadena Sánchez Meza, Alvin Jiménez Santiago, Óscar Nicolás Santiago, Omar González Santiago et Andrés Aguilar Zanabria.
3.500 travailleurs mexicains en grève contre Arcelor Mittal 04-03-2016
L’affilié d’IndustriALL Global Union, le Syndicat mexicain des Mineurs et des Métallurgistes, aussi appelé “Los Mineros”, a lancé une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage contre Arcelor Mittal à l’usine de Lázaro Cárdenas, Michoacán, dans l’ouest du Mexique.
IndustriALL assure de son total soutien les quelque 3.500 travailleurs qui ont entamé cette grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage le 4 mars en réponse aux licenciements et violations de leur convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
de la part de l’entreprise.
Les travailleurs avaient programmé le début de leur grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour le 4 mars à midi. Cependant, une heure avant son déclenchement, le Conseil fédéral de Conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
(JFCA) les a informés qu’il avait estimé cette grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage inacceptable. Cela ouvrait la possibilité pour le JFCA de déclarer la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage nulle et non-avenue.
Jorge Almeida, Secrétaire régional d’IndustriALL, a écrit au Président du Mexique, M. Enrique Peña Nieto, le jour même pour lui demander d’intervenir immédiatement pour garantir le respect du droit des travailleurs à faire grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage et de condamner fermement les violations de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
de la part d’Arcelor Mittal México Hierro.
“L’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI précise que le droit de grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage est l’un des moyens légitimes fondamentaux ouvert aux travailleurs et à leurs organisations pour pouvoir défendre et promouvoir leurs intérêts économiques et sociaux,” écrit Jorge Almeida.
Les travailleurs ont organisé une marche dans l’artère principale de la ville en direction des bureaux d’Arcelor Mittal pour dénoncer les plus de 300 licenciements abusifs perpétrés depuis 2015 et les violations de la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
. Ils maintiennent toujours un piquet devant les bureaux de l’entreprise.
Le Département du Travail et de la Sécurité sociale, par le biais du JFCA, a décrit la manifestation comme “l’occupation des locaux d’Arcelor Mittal par les travailleurs” et a exhorté Los Mineros à donner la priorité au dialogue. Dans un communiqué officiel, l’entreprise a décrit la manifestation comme un “blocage illégal” et a déclaré être ouverte à des pourparlers avec le syndicat, en relation directe avec les autorités, au sujet de la reprise des activités.
Le syndicat a publié une déclaration dans laquelle il indique qu’il a tenté à plusieurs reprises une conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
Voir arbitrage, médiation mais qu’il avait opté pour la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage parce que l’entreprise n’avait pas répondu de manière satisfaisante :
“La grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage n’est pas le conflit, elle fait partie d’une procédure pour trouver une solution au conflit. S’il n’en était pas ainsi, les travailleurs n’auraient aucune possibilité de se défendre contre la négligence de l’entreprise à se conformer à la convention collective convention collective Accord, généralement écrit, qui intègre les résultats de la négociation collective entre les représentants des travailleurs et des employeurs.
officielle,” a-t-il expliqué.
Le syndicat a écrit au gouvernement pour lui demander d’assurer le respect du droit national et universel à faire grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage , de dénoncer les représailles contre les grévistes et de favoriser la conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
Voir arbitrage, médiation et le dialogue de sorte à trouver une solution au conflit. Il attend toujours une réponse.
Violente attaque de la police contre des éducateurs 11-12-2015
La gendarmerie nationale et l’armée mexicaine ont attaqué violemment les travailleurs/euses de l’éducation, les enseignants en formation et les citoyens qui participaient, le 8 décembre 2015, à une manifestation contre l’évaluation punitive de l’école normale du Chiapas, laquelle était effectuée dans la municipalité d’Ocozocoautla, dans l’État du Chiapas. Outre plusieurs militants blessés et détenus, l’attaque policière a entraîné la mort du professeur David Gemayel Ruiz Estudillo, membre de la section 40 (d’État) du Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (Syndicat national des travailleurs de l’éducation - SNTE).
CommScope licencie des travailleuses pour avoir formé un syndicat 29-10-2015
Le 23 octobre 2015, un groupe de travailleuses de l’entreprise CommScope dans la « maquiladora » (zone franche) à Ciudad Juárez a mis en place un campement pour protester contre des licenciements injustifiés. Selon les travailleuses, l’entreprise a menacé de licencier un groupe de 195 travailleurs s’ils ne signaient pas un acte selon lequel ils renonçaient à la formation du syndicat. Les 170 travailleuses qui n’ont pas accepté de signer le document ont été licenciées le 19 octobre.
Contrats de protection 29-10-2015
En 2014 et en 2015, la pratique généralisée des contrats collectifs de travail de protection patronale (CCPP) s’est poursuivie, en particulier dans les secteurs les plus forts de l’économie, comme l’exploitation minière, la métallurgie et la sidérurgie, et la fabrication d’automobiles et de pièces détachées, sans que l’État ne prenne aucune mesure pour y remédier. Les CCPP continuent d’être signés en tant que soi-disant accords avec le syndicat, mais sans que les travailleurs n’en aient connaissance, de sorte qu’ils ne soient pas informés des restrictions de leurs droits ni de leurs propres droits. Le Comité de la liberté syndicale de l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI a demandé à l’État d’adopter des mesures efficaces visant à éliminer cette pratique qui est adoptée depuis plus de 33 ans .
Des syndicalistes assassinés et agressés30-11-2014
Le 15 novembre 2014, le secrétaire général du syndicat Vanguardia Obrera de la Confederación Revolucionaria de Obreros y Campesinos (CROC), Jorge Zarco Reyes, a été assassiné par balle lorsqu’il se trouvait dans un restaurant situé à Tierra Blanca, dans l’État de Veracruz. Dès son arrivée à Veracruz, Jorge Zarco a été un militant, promouvant d’intenses luttes en faveur des droits du travail et syndicaux .
Le 25 février 2014, le professeur Claudio Castillo Peña est décédé des suites des coups infligés par la police fédérale, alors qu’il participait à une protestation organisée par la Coordinadora Estatal de Trabajadores de la Educación de Guerrero (Coordination de l’État des travailleurs de l’éducation de Guerrero - CETEG). Les enseignants réclamaient le paiement des arriérés de salaires et de meilleures conditions de travail. Par ailleurs, quatre enseignantes ont été violées, 12 personnes sont portées disparues et au moins 100 syndicalistes ont été détenus .
Arrestation de 200 personnes qui manifestaient pour demander un salaire décent18-03-2015
Le 18 mars 2015, les autorités de l’État de Basse-Californie ont arrêté plus de 200 personnes qui manifestaient pour demander une hausse de salaire. Les travailleurs/euses agricoles des environs de la ville de San Quintin gagnent souvent moins de 8 USD par jour pour cueillir des fruits et des légumes. Ils demandaient un salaire journalier de 20 USD. Les autorités de l’État ont déclaré que les 200 manifestants avaient été arrêtés parce qu’ils étaient soupçonnés d’avoir bloqué les routes. Outre un salaire décent, les travailleurs ont annoncé qu’ils voulaient la rémunération des heures supplémentaires, une prise en charge des soins médicaux et la fin du harcèlement sexuel de la part des patrons.
Manifestation d’enseignants violemment réprimée par la police, et mise en cause de l’armée suite à des enlèvements24-02-2015
Le 24 février 2015, la police a violemment attaqué des enseignant(e)s du syndicat des travailleurs de l’éducation CETEG qui manifestaient au sujet des salaires en défilant en direction de l’aéroport Juan Alvarez, à Acapulco. Sur des photos parues dans la presse, certains enseignants avaient le visage en sang et bon nombre d’entre eux ont dû être transportés à l’hôpital. Plus d’une centaine de manifestant(e)s ont été arrêtés.
Le mouvement de protestation a commencé au moment où environ 94.000 travailleurs membres du CETEG et d’autres fonctionnaires ont constaté qu’ils n’avaient pas été payés, et près de 2000 enseignants ont participé à la manifestation pour demander aux autorités de résoudre le problème des salaires. Ils demandaient également au gouvernement de continuer d’enquêter et de prendre des mesures contre les auteurs de l’enlèvement et du massacre présumé de 43 futurs enseignants qui avaient disparu en septembre 2014. Les autorités ont déclaré avoir la « certitude judiciaire » que les personnes disparues avaient été assassinées par des tueurs à gages du cartel de la drogue, mais d’après les familles et les syndicats, c’était un moyen de refermer le dossier prématurément.
En janvier 2015, les interrogations des personnes qui menaient la campagne pour obtenir des réponses sur le massacre se sont portées vers l’armée mexicaine, qui a été contrainte de nier à maintes reprises que ses soldats étaient impliqués. Selon les propos d’Omar Garcia, étudiant âgé de 24 ans qui avait été menacé par des soldats après avoir échappé aux tireurs de la police le soir des enlèvements, et qui participait activement à la campagne : « Nous avons toutes les raisons de croire que l’armée a participé à la disparition de nos camarades. L’armée était présente ce soir-là. Elle a probablement occulté, facilité ou joué un rôle de premier ordre dans les disparitions ».
Arrestation du dirigeant syndical de Bata20-01-2015
Le 20 janvier, Epifanio García Carrillo, membre du comité exécutif du syndicat des travailleurs/euses de la chaussure, Sindicato Único de Trabajadores de Calzado Sandak (SUTCS), a été placé en garde à vue. Huit autres employés ont été menacés d’être arrêtés. Le syndicat représente les travailleurs de la filiale de Bata à Tlaxcala, où des membres faisaient le blocus de l’usine de chaussures Calzado Sandak depuis août 2012, afin d’empêcher l’entreprise de déplacer les machines de l’usine dans laquelle se trouvait le syndicat et d’organiser illégalement et sans réglementation la production dans des ateliers situés chez des particuliers. Le 28 janvier, après huit jours de détention, Epifanio García Carrillo a été libéré. Toutes les poursuites contre lui ont été abandonnées.
Honda Mexico licencie un responsable syndical pour la deuxième fois01-12-2014
Honda Mexico a licencié Raúl Celestino Pallares Cardoza pour la deuxième fois le 1er décembre 2014, indique le secrétaire du syndicat de Honda Mexico, Sindicato de Trabajadores Unidos de Honda de México (STUHM). Il venait de retrouver son poste à l’usine de Honda dans la zone industrielle d’El Salto le 26 novembre, après avoir été licencié injustement en avril 2010.
Le tribunal du travail avait ordonné et mis en œuvre sa réintégration au niveau juridique mais, le 1er décembre, Alejandro Salaiza Rubio, le responsable des relations avec le gouvernement, a interdit à Pallares Cardoza de pénétrer dans l’entreprise au motif qu’il avait « enfreint le règlement de l’entreprise » et qu’il serait informé des raisons de son licenciement par voie judiciaire. Pendant les quatre jours suivant son retour à l’entreprise, Pallares Cardoza a été pour ainsi dire isolé du reste de la main-d’œuvre et confiné dans les bureaux du service administratif. Il était contraint de se rendre au travail avec le bus réservé au personnel administratif, et l’horaire de sa pause déjeuner a été modifiée de sorte qu’elle corresponde au créneau dédié exclusivement aux fournisseurs.
Entre-temps, le Conseil fédéral de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
semblait mettre beaucoup plus de temps que nécessaire pour étudier la demande du STUHM de représenter les travailleurs/euses dans les négociations collectives. Plus d’une année s’était écoulée depuis la demande du syndicat, mais le Conseil n’avait pas réussi à conclure d’accord avec l’entreprise au sujet du registre des travailleurs autorisés à voter aux élections. De plus, le Conseil n’avait pas fixé de date pour les élections.
Licenciements injustes suite à une grève et à la non-reconnaissance d’un syndicat16-04-2014
Teksid Hierro, qui appartient au groupe Fiat Chrysler, à Monclova, dans l’État de Coahuila, a licencié trois travailleurs suite à une grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage qui avait commencé le 16 avril 2014 pour protester contre les faibles salaires et des prestations insuffisantes. Les travailleurs/euses voulaient également s’affilier au syndicat national des travailleurs des mines et de la métallurgie Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos, Siderúrgicos y Similares de la República Mexicana (SNTMMSRM). L’entreprise a par la suite signé un accord avec le SNTMMSRM dans lequel elle s’engageait à réintégrer les trois employés licenciés, à verser aux employés une participation aux bénéfices et à respecter le droit des travailleurs d’adhérer à un syndicat de leur choix. L’entreprise avait également accepté de ne pas exercer de représailles à l’encontre des travailleurs qui avaient participé à la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Or, le 26 novembre, Teksid Hierro a licencié 17 travailleurs, dont la porte-parole de l’entreprise, Imelda Jiménez, pour avoir encouragé l’entreprise à respecter l’accord. L’entreprise a fait savoir qu’elle avait licencié les travailleurs parce que la production avait cessé et qu’ils avaient des contrats temporaires. Le syndicat considérait ces licenciements comme des mesures d’intimidation, et pensait que l’entreprise essayait de contraindre les travailleurs à arrêter le travail. L’entreprise a licencié les travailleurs avant de leur verser leurs indemnités et leurs salaires et elle a tenté de les obliger à accepter une prime de licenciement. Il s’agissait d’une véritable tactique, étant donné que les travailleurs qui ne signent par leur document de licenciement peuvent continuer de demander à être réintégrés, à percevoir les salaires non versés et à voter pour choisir le syndicat qui représentera la main-d’œuvre.
Fin de l’exil imposé à un dirigeant syndical dans un contexte de persécution antisyndicale28-08-2014
Le 28 août 2014, les tribunaux mexicains ont abandonné toutes les poursuites contre Napoleón Gómez Urrutia, le secrétaire général du Syndicat national des travailleurs des mines et de la métallurgie (SNTMMSRM), qualifiant ces poursuites d’infondées et d’anticonstitutionnelles. Gómez Urrutia avait vécu huit ans en exil au Canada, menacé d’arrestation au motif qu’il aurait détourné 55 millions USD appartenant au syndicat. Cette accusation remontait à la dissolution d’un fonds syndical spécial en 2005. Gómez Urrutia avait été accusé à onze reprises, et à chaque fois les accusations avaient été réfutées. Le syndicat, qui avait toujours affirmé que les accusations n’étaient pas fondées et avait élu deux fois Gómez Urrutia secrétaire général, en 2002 et de nouveau en 2008, estimait que l’accusation avait une motivation politique. Gómez Urrutia était persécuté par l’alliance entreprises-gouvernement depuis 2006 parce qu’il avait vivement condamné « l’homicide industriel » de la mine Pasta de Conchos qui avait coûté la vie à 65 mineurs.
Une entreprise sidérurgique licencie des travailleurs en grève25-06-2014
L’entreprise CB&I Matamoros a entrepris des licenciements massifs au Mexique suite à la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage déclenchée par 350 salariés, le 3 juin 2014, pour revendiquer de meilleures conditions de travail. La principale revendication des travailleurs portait sur le respect par l’entreprise de la Convention 87 de l’OIT Organisation internationale du travail Structure tripartite créée par les Nations Unies (ONU) en 1919 pour promouvoir de bonnes conditions de vie et de travail. Principale instance internationale chargée de développer et de contrôler les normes internationales du travail.
Voir tripartisme, Guide des droits syndicaux internationaux de la CSI et de leur décision d’adhérer au syndicat mexicain des mineurs et des métallurgistes NTMMSRM.
InBev bafoue les droits des travailleurs au Mexique02-05-2014
Trente-trois travailleurs continuent d’insister pour obtenir leur réintégration aux postes qu’ils occupaient ainsi que le rétablissement intégral de leurs droits. Ces 33 personnes qui se battent depuis 2008 pour obtenir justice ont obtenu leur réintégration à l’Industria Vidriera del Potosí (filiale du Grupo Modelo-AB InBev) à la suite de la décision prise par le Conseil de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
au début du mois d’avril 2014.
Le 26 janvier 2008, Industria Vidriera del Potosí a licencié 220 travailleurs et travailleuses, dont l’ensemble du comité exécutif du syndicat des travailleurs du verre SUTEIVP, affilié à IndustriALL. Cette décision a été prise à la suite d’un accord négocié avec le syndicat indépendant syndicat indépendant Syndicat non affilé à un syndicat national. Peut également désigner un syndicat qui n’est pas sous l’influence de l’employeur.
portant sur une augmentation salariale de 19 %.
Les travailleurs et travailleuses subissent actuellement de rudes épreuves causées par les actions de l’entreprise, notamment « l’inscription sur une liste noire liste noire Liste de travailleurs établie et diffusée parmi les employeurs, qui identifie les membres d’organisations syndicales et les activistes à boycotter ou à pénaliser. de l’entreprise », et la complicité des autorités du travail locales, ce qui empêche pratiquement les travailleurs/euses licenciés et leurs familles de trouver du travail tant à l’échelle locale que dans d’autres régions du Mexique.
Des travailleurs de Teksid pris en embuscade et passés à tabac23-04-2014
Les travailleurs et travailleuses de Teksid Hierro à Monclova, Ciudad Frontera, Coahuila, Mexique, faisant partie du groupe Fiat Chrysler, se battent pour répondre aux représailles brutales suite à leur syndicalisation. Trois travailleurs, Marisol Ruiz Moreno, Orlando Mendoza Guardiola et Oscar Arturo Rodríguez Ponce, ont été licenciés le 18 avril 2014 et 11 autres ont été agressés sauvagement et lâchement, le 21 avril 2014, par 80-100 hommes de main engagés à cette fin, à la sortie d’une réunion avec la direction et les autorités du travail.
Assassinat de deux dirigeants du monde agricole à Guerrero13-12-2013
Deux dirigeants du monde agricole, Juan Lucena Ríos et José Luis Sotelo Martínez, de la commune de Paraíso, de 6.000 habitant(e)s, ont été assassinés le 16 novembre, au centre-ville d’Atoyac de Álvarez, dans la région de Costa Grande, située dans l’État de Guerrero, alors qu’ils étaient à la tête d’une manifestation de travailleurs/euses du secteur du café. La veille, ils avaient annoncé la création d’une organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. policière locale dans cette ville.
Action antisyndicale d’Operadora Gasoil13-12-2013
En novembre 2013, les pompistes de deux stations-service de Mexico se sont mis en grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage pour protester contre l’attitude du propriétaire, Operadora Gasoil S.A. de C.V. Le syndicat des employé(e)s de magasin et de bureau, Sindicato de Trabajadores de Casas Comerciales, Oficinas y Expendios, Similares y Conexos del Distrito Federal (STRACC), a expliqué que la grève grève Forme d’action collective la plus répandue, la grève désigne un arrêt de travail concerté sur une période limitée et peut revêtir de nombreuses formes.
Voir grève générale, grève intermittente, grève tournante, grève d’occupation, grève de solidarité, grève sauvage avait été décidée faute d’avoir trouvé un accord avec l’entreprise. Cette dernière avait refusé de reconnaître la présence du syndicat dans une station-service ; elle avait en outre licencié sept employés et recouru à diverses autres pratiques contraires aux droits du travail et à la liberté syndicale, selon le syndicat.
Abus chez PKC au Mexique30-06-2013
Une enquête indépendante sur le fabricant finlandais de pièces automobiles PKC au Mexique, publiée en juin 2013, révèle que PKC avait imposé un syndicat d’entreprise syndicat d’entreprise Syndicat réservé aux employés d’une seule entreprise. Parfois appelé syndicat maison, il ne doit pas être confondu avec un syndicat jaune. sans en informer son personnel, avait harcelé et menacé les travailleurs et travailleuses qui cherchaient à adhérer au syndicat mexicain indépendant des métallurgistes et des mineurs, avait manipulé les élections pour assurer la défaite de ce syndicat, et avait licencié des personnes qui soutenaient ce syndicat indépendant syndicat indépendant Syndicat non affilé à un syndicat national. Peut également désigner un syndicat qui n’est pas sous l’influence de l’employeur.
Représailles et licenciements chez Honda au Mexique07-05-2013
Le 7 mai 2013, Honda au Mexique a rompu un accord conclu avec les travailleurs et licencié cinq membres du personnel dans le cadre d’une campagne où l’entreprise s’est rendue complice du syndicat de protection local, SETEAMI, en vue d’intimider le personnel. Tous étaient membres du comité qui avait négocié un accord après que 90 pour cent de la main-d’œuvre eut montré son mécontentement face au refus de l’entreprise d’adopter un intéressement aux bénéfices, lors d’un arrêt de travail du 16 au 18 avril.
Refus de consulter les syndicats et discrimination antisyndicale31-01-2013
L’affaire du Sindicato Mexicano de Electricistas (SME) n’est toujours pas résolue. En 2009, la Compañía de Fuerza y Luz avait été fermée arbitrairement et sans aucune consultation. Cette action a été considérée comme une attaque ouverte envers l’un des syndicats les plus importants du Mexique. Depuis, le SME se bat pour la réintégration de ces travailleurs. En janvier 2013, la Cour suprême a décidé qu’il n’y avait aucune obligation de réembaucher les salariés licenciés.
Obstacles à la négociation collective19-08-2013
Quatre-vingt-dix pour cent des conventions collectives sont signées avec des syndicats sous contrats dits de « protection patronale » et avec d’autres organisations corrompues dans le but d’empêcher une négociation de bonne foi.
L’une des infractions les plus graves est survenue avec la société de télécommunications Atento Services à propos d’un procès sur les droits contractuels intenté par le syndicat des travailleurs du téléphone pour invalider les contrats de protection. Le procès aurait été truqué.
Refus de reconnaître des syndicats19-08-2013
Des agences gouvernementales, comme l’Institut électoral fédéral et d’autres organismes publics, ont systématiquement refusé de reconnaître les syndicats.
Rareté des inspections du travail et des prestations sociales31-12-2011
Les autorités du travail n’accomplissent pas les inspections du travail qui leur incombent dans les lieux de travail. Les femmes et les enfants sont les groupes les plus touchés par ce manquement, puisque beaucoup travaillent dans le secteur informel et n’ont droit à aucune prestation.
Les Commissions locales de conciliation conciliation Tentative par un tiers neutre ou un conciliateur de favoriser la résolution d’un conflit du travail par la discussion, des conseils ou une reformulation des problèmes afin d’amener les parties en conflit à aplanir leurs divergences. Le conciliateur ne joue pas un rôle aussi actif qu’un médiateur ou un arbitre.
signalent que les plaintes déposées à l’encontre des entreprises sont suscitées par les refus d’affiliation à l’Instituto Mexicano del Seguro Social (IMSS), le temps de travail excessif, le non-paiement des heures supplémentaires, la mutation en des lieux de travail éloignés du lieu de travail d’origine, les représailles sur les salaires et la liberté syndicale inexistante.
Violations systématiques des droits syndicaux par les employeurs et l’État31-12-2011
Divers syndicats indépendants, parmi lesquels il convient de citer le Sindicato Nacional de Trabajadores Mineros, Metalúrgicos y Similares de la República Mexicana (SNTMMSRM), le Sindicato Mexicano de Electricistas (SME), l’Unión Nacional de Técnicos y Profesionistas Petroleros (UNTyPP) représentant les travailleurs de la compagnie pétrolière publique PEMEX, le Sindicato Nacional de Trabajadores de General Tire de México (SNTGTM), le Sindicato Único de Trabajadores de la Universidad Autónoma de la Ciudad de México (SUTUACM), le Sindicato de Telefonistas de la República Mexicana (STRM), le Frente Auténtico del Trabajo (FAT) et près de 30 autres organisations affiliées à l’Unión Nacional de Trabajadores (UNT), ont fait l’objet de violentes attaques, de mesures d’intimidation et de répression des droits syndicaux, tout au long de l’année.
Les employeurs, de connivence avec le gouvernement, inventent et perfectionnent des mécanismes pour violer constamment les droits syndicaux. Ces violations massives ont pour objectif d’empêcher l’organisation organisation Processus consistant à former ou à s’affilier à un syndicat ou à inciter d’autres travailleurs à former ou à s’affilier à un syndicat. syndicale des travailleurs/euses et d’éliminer ou affaiblir leurs organisations. C’est ainsi que prolifèrent les « contrats de protection », la répression, les menaces et le recours aux gros bras pour attaquer les travailleurs syndiqués.