Document ID: JURITEXT000007190509
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/19/05/JURITEXT000007190509.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Léopold Y..., demeurant Le Stanislas B, rue Jules Barbier, n8 51 à Saint-Raphaël (Var), en cassation d'un arrêt rendu le 22 mai 1991 par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (14e chambre), au profit de : 18/ M. Patrick Z..., 28/ Mme Pascale X..., épouse Z..., demeurant ensemble ... (Var), défendeurs à la cassation ; Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 17 mars 1993, où étaient présents : M. Beauvois, président, M. Cathala, conseiller doyen, M. Chollet, conseiller référendaire rapporteur, M. Marcelli, avocat général, Mme Pacanowski, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire Chollet, les observations de la SCP Guiguet, Bachellier et Potier de La Varde, avocat de M. Y..., de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat des époux Z..., les conclusions de M. Marcelli, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'un congé devant, à peine de nullité, mentionner les motifs allégués par le bailleur et ne pouvant, dès lors, être déclaré valable pour un autre motif, la cour d'appel, qui, après avoir, par motifs adoptés, écarté les autres motifs mentionnés dans le congé, a relevé que si M. Z... avait pris d'autres biens à ferme sans en aviser le bailleur et enfreint la clause de partage des fruits en complantant une parcelle en artichauts, il n'était pas établi que ces infractions aient compromis la bonne exploitation du fonds, a légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;

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LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M. Léopold Y..., demeurant Le Stanislas B, rue Jules Barbier, n8 51 à Saint-Raphaël (Var), en cassation d'un arrêt rendu le 22 mai 1991 par la cour d'appel d'Aix-en-Provence (14e chambre), au profit de : 18/ M. Patrick Z..., 28/ Mme Pascale X..., épouse Z..., demeurant ensemble ... (Var), défendeurs à la cassation ; Le demandeur invoque, à l'appui de son pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, composée selon l'article L. 131-6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 17 mars 1993

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6, alinéa 2, du Code de l'organisation judiciaire, en l'audience publique du 17 mars 1993, où étaient présents : M. Beauvois, président, M. Cathala, conseiller doyen, M. Chollet, conseiller référendaire rapporteur, M. Marcelli, avocat général, Mme Pacanowski, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire Chollet, les observations de la SCP Guiguet, Bachellier et Potier de La Varde, avocat de M. Y..., de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat des époux Z..., les conclusions de M. Marcelli, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'un congé devant, à peine de

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Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'un congé devant, à peine de nullité, mentionner les motifs allégués par le bailleur et ne pouvant, dès lors, être déclaré valable pour un autre motif, la cour d'appel, qui, après avoir, par motifs adoptés, écarté les autres motifs mentionnés dans le congé, a relevé que si M. Z... avait pris d'autres biens à ferme sans en aviser le bailleur et enfreint la clause de partage des fruits en complantant une parcelle en artichauts, il n'était pas établi que ces infractions aient compromis la bonne exploitation du fonds, a légalement justifié sa décision ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;