Document ID: JURITEXT000007509796
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/50/97/JURITEXT000007509796.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté qu'après la destruction de l'ancien pavillon et le descellement du portail en octobre 2003, le mur pignon mitoyen ne servait plus qu'à l'usage des époux X... et relevé qu'il n'était pas avéré que le défaut d'entretien de ce mur depuis que Mme Y... était propriétaire en 1993 lui incombait à faute dans la mesure où le défaut d'entretien était très ancien et était causé par le très mauvais état général de l'immeuble du 40, en état de péril imminent et de ruine du fait des fuites intérieures d'adduction d'eau et d'infiltrations par le toit depuis des années ayant causé des trous et de I'humidité dans le mur pignon et en raison de l'envahissement du mur par une vigne vierge venant de son jardin, la cour d'appel, répondant aux conclusions, a pu en déduire que Mme Y... était fondée dans sa demande d'abandon de son droit de mitoyenneté du mur ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Et attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le second moyen qui ne serait pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne les époux X... aux dépens ; Vu les articles 700 du nouveau code de procédure civile et 37, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1991, condamne les époux X... à payer à la SCP Bouzidi et Bouhanna la somme de 2 000 euros ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trente mai deux mille six.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant constaté qu'après la destruction de l'ancien pavillon et le descellement du portail en octobre 2003, le mur pignon mitoyen ne servait plus qu'à l'usage des époux X... et relevé qu'il n'était pas avéré que le défaut d'entretien de ce mur depuis que Mme Y... était propriétaire en 1993 lui incombait à faute dans la mesure où le défaut d'entretien était très ancien et était causé par le très mauvais état général de l'immeuble du 40, en état de péril imminent et de ruine du fait des fuites intérieures d'adduction d'eau et

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en état de péril imminent et de ruine du fait des fuites intérieures d'adduction d'eau et d'infiltrations par le toit depuis des années ayant causé des trous et de I'humidité dans le mur pignon et en raison de l'envahissement du mur par une vigne vierge venant de son jardin, la cour d'appel, répondant aux conclusions, a pu en déduire que Mme Y... était fondée dans sa demande d'abandon de son droit de mitoyenneté du mur ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Et attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le second moyen qui ne serait pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne les époux X... aux dépens ; Vu les articles 700 du

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IFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne les époux X... aux dépens ; Vu les articles 700 du nouveau code de procédure civile et 37, alinéa 2, de la loi du 10 juillet 1991, condamne les époux X... à payer à la SCP Bouzidi et Bouhanna la somme de 2 000 euros ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du trente mai deux mille six.