Document ID: JURITEXT000007075288
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/52/JURITEXT000007075288.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
SUR LE MOYEN UNIQUE : ATTENDU, SELON L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE (LYON, 30 SEPTEMBRE 1980), QUE PAR ACTE DU 19 FEVRIER 1948 LES EPOUX Z... ONT FAIT DONATION DE LEURS BIENS A LEURS ENFANTS ; QUE LE LOT N 2, COMPRENANT UNE MAISON DE MAITRE, AVEC DEPENDANCES ET COUR, EST AUJOURD'HUI LA PROPRIETE DES EPOUX B... ; QUE LE LOT N 3, COMPRENANT DES BATIMENTS D'HABITATION ET D'EXPLOITATION ET UNE COUR, A ETE RECUEILLI PAR MME Y... EPOUSE C..., PETITE-FILLE DES DONATEURS ; ATTENDU QUE LES EPOUX C... FONT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR, SUR L'ACTION EN REVENDICATION EXERCEE PAR LES EPOUX B..., DECLARE QU'UNE PORTION DE COUR, DESIGNEE PAR LES LETTRES A B C D AU PLAN D'UN EXPERT A... AU COURS D'UNE INSTANCE EN BORNAGE, EST LA PROPRIETE DES EPOUX B..., X..., SELON LE MOYEN, "1, QUE LES JUGES DOIVENT POUR RESOUDRE LES REVENDICATIONS IMMOBILIERES FAIRE APPLICATION DES TITRES DES PARTIES LORSQU'ELLES LES TIENNENT D'UN AUTEUR COMMUN, QU'ILS SONT TENUS DE FAIRE PREVALOIR LES MENTIONS DU TITRE COMMUN SUR CELLES DES ACTES POSTERIEURS MODIFIANT D'UNE MANIERE UNILATERALE LE REGIME JURIDIQUE INSTAURE PRECEDEMMENT, QU'EN SE NE CONTENTANT PAS, DES LORS, DE FAIRE APPLICATION DANS L'ESPECE, DU TITRE COMMUN AUX DEUX PARTIES ET EN PREFERANT AUX MENTIONS DE CE TITRE, CELLES DE TITRES POSTERIEURS, LA COUR D'APPEL A VIOLE PAR REFUS D'APPLICATION L'ARTICLE 544 DU CODE CIVIL ; 2, ALORS QUE LA PREUVE, EN MATIERE DE REVENDICATION INCOMBE AU DEMANDEUR, LEQUEL, PAR HYPOTHESE, N'EST PAS LE POSSESSEUR DU BIEN LITIGIEUX, QU'IL SUIT DE LA, QUE, DANS LE CAS OU IL EXISTE UN TITRE COMMUN AUX DEUX PARTIES A LA REVENDICATION ET SI CE TITRE NE PERMET PAS D'ETABLIR LE DROIT DU REVENDIQUANT, LA REVENDICATION DOIT ETRE ECARTEE ; QU'EN ACCUEILLANT LA REVENDICATION QUAND ELLE RECONNAIT ELLE-MEME QUE LE TITRE COMMUN AUX DEUX PARTIES NE PERMET PAS D'ETABLIR A QUI APPARTIENT LA PARCELLE REVENDIQUEE, LA COUR D'APPEL, QUI N'A PAS TIRE LES CONSEQUENCES LEGALES QU'IMPLIQUAIENT NECESSAIREMENT SES PROPRES CONSTATATIONS, A VIOLE PAR REFUS D'APPLICATION L'ARTICLE 1315 DU CODE CIVIL" ; MAIS ATTENDU QUE, PAR MOTIFS PROPRES ET ADOPTES, L'ARRET CONSTATE, D'UNE PART, QU'AUCUNE MENTION DE L'ACTE DE DONATION-PARTAGE DU 19 FEVRIER 1948 N'IMPLIQUE QUE L'AUTEUR DES EPOUX C... AIT RECU LA PROPRIETE DE LA PARTIE DE COUR CONTESTEE ET QUE SELON CET ACTE LA DELIMITATION DES LOTS N 2 ET 3 SERAIT FAITE, DANS LES SIX MOIS DE L'ACTE, PAR LE TRACE D'UNE LIGNE SEPARATIVE IDEALE, A FRAIS COMMUNS, PAR LES ATTRIBUTAIRES RESPECTIFS ; QUE L'ARRET RELEVE D'AUTRE PART, QUE QUATRE MOIS APRES CET ACTE UN GEOMETRE A DRESSE UN CROQUIS D'ARPENTAGE FIXANT SELON LES POINTS A B LA LIGNE IDEALE PREVUE ET METTANT LA PARTIE DE COUR CONTESTEE DANS LE LOT N 2, ET QUE, DEPUIS CETTE DATE, TANT LES EPOUX B... QUE LEURS AUTEURS EN ONT EU LA POSSESSION, CELLE QUE MME VEUVE Y..., MERE DE MME C..., A EXERCEE SUR UNE PETITE PARTIE DE CE TERRAIN ETANT EQUIVOQUE ; QUE PAR CES SEULES CONSTATATIONS ET ENONCIATIONS, DONT IL RESULTE QUE LES EPOUX B... ET LEURS AUTEURS ETAIENT EN POSSESSION DU TERRAIN CONTESTE, ET QUE LES EPOUX C..., SUR QUI DES LORS PESAIT LA CHARGE DE PROUVER LEUR DROIT DE PROPRIETE, N'APPORTAIENT PAS CETTE PREUVE, LA COUR D'APPEL, SANS ENCOURIR LES CRITIQUES DU POURVOI, A LEGALEMENT JUSTIFIE SA DECISION ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 30 SEPTEMBRE 1980 PAR LA COUR D'APPEL DE LYON,

--- Context Windows ---
Previous:
IGIEUX, QU'IL SUIT DE LA, QUE, DANS LE CAS OU IL EXISTE UN TITRE COMMUN AUX DEUX PARTIES A LA REVENDICATION ET SI CE TITRE NE PERMET PAS D'ETABLIR LE DROIT DU REVENDIQUANT, LA REVENDICATION DOIT ETRE ECARTEE ; QU'EN ACCUEILLANT LA REVENDICATION QUAND ELLE RECONNAIT ELLE-MEME QUE LE TITRE COMMUN AUX DEUX PARTIES NE PERMET PAS D'ETABLIR A QUI APPARTIENT LA PARCELLE REVENDIQUEE, LA COUR D'APPEL, QUI N'A PAS TIRE LES CONSEQUENCES LEGALES QU'IMPLIQUAIENT NECESSAIREMENT SES PROPRES CONSTATATIONS, A VIOLE PAR REFUS D'APPLICATION L'ARTICLE 1315 DU CODE CIVIL" ; MAIS ATTENDU QUE,

Current:
LE PAR REFUS D'APPLICATION L'ARTICLE 1315 DU CODE CIVIL" ; MAIS ATTENDU QUE, PAR MOTIFS PROPRES ET ADOPTES, L'ARRET CONSTATE, D'UNE PART, QU'AUCUNE MENTION DE L'ACTE DE DONATION-PARTAGE DU 19 FEVRIER 1948 N'IMPLIQUE QUE L'AUTEUR DES EPOUX C... AIT RECU LA PROPRIETE DE LA PARTIE DE COUR CONTESTEE ET QUE SELON CET ACTE LA DELIMITATION DES LOTS N 2 ET 3 SERAIT FAITE, DANS LES SIX MOIS DE L'ACTE, PAR LE TRACE D'UNE LIGNE SEPARATIVE IDEALE, A FRAIS COMMUNS, PAR LES ATTRIBUTAIRES RESPECTIFS ; QUE L'ARRET RELEVE D'AUTRE PART, QUE QUATRE MOIS APRES CET ACTE UN GEOMETRE A DR

Next:
ARRET RELEVE D'AUTRE PART, QUE QUATRE MOIS APRES CET ACTE UN GEOMETRE A DRESSE UN CROQUIS D'ARPENTAGE FIXANT SELON LES POINTS A B LA LIGNE IDEALE PREVUE ET METTANT LA PARTIE DE COUR CONTESTEE DANS LE LOT N 2, ET QUE, DEPUIS CETTE DATE, TANT LES EPOUX B... QUE LEURS AUTEURS EN ONT EU LA POSSESSION, CELLE QUE MME VEUVE Y..., MERE DE MME C..., A EXERCEE SUR UNE PETITE PARTIE DE CE TERRAIN ETANT EQUIVOQUE ; QUE PAR CES SEULES CONSTATATIONS ET ENONCIATIONS, DONT IL RESULTE QUE LES EPOUX B... ET LEURS AUTEURS ETAIENT EN POSSESSION DU TERRAIN CONTESTE, ET QUE LES EPOUX C..., SUR QUI DES LORS P