Document ID: JURITEXT000007477809
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/47/78/JURITEXT000007477809.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, que ni les conclusions des parties, ni l'arrêt, ne s'étant référés à la novation, le moyen est nouveau, mélangé de fait et de droit ; Attendu, d'autre part, que la cour d'appel, par une interprétation souveraine que l'ambiguïté des termes des articles 2 et 3 de la convention du 22 novembre 2001 rendait nécessaire, a retenu que le troisième bail dérogatoire, conclu antérieurement entre les parties le 12 octobre 2001, était nécessairement devenu caduc, et, appréciant la portée de la renonciation faite par le preneur à tous droits, actions et prétentions nés du différend qui l'avait opposé au bailleur, la société Benkey s'étant maintenue dans les lieux le 31 décembre 2001 avec l'accord du bailleur qui avait continué à percevoir les loyers, en a déduit, à bon droit, qu'il s'était opéré à compter du 1er janvier 2002, un bail d'une durée de neuf années régi par le statut des baux commerciaux ; D'où il suit que, pour partie irrecevable, le moyen n'est pas fondé pour le surplus ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la SCI Futuro Garantito aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne la SCI Futuro Garantito à payer à la société Benkey la somme de 2 000 euros ; rejette la demande de la SCI Futuro Garantito ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt février deux mille sept.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, que ni les conclusions des parties, ni l'arrêt, ne s'étant référés à la novation, le moyen est nouveau, mélangé de fait et de droit ; Attendu, d'autre part, que la cour d'appel, par une interprétation souveraine que l'ambiguïté des termes des articles 2 et 3 de la convention du 22 novembre 2001 rendait nécessaire, a retenu que le troisième bail dérogatoire, conclu antérieurement entre les parties le 12 octobre 2001, était nécessairement devenu caduc, et, appréciant la portée de la renonciation faite par le

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était nécessairement devenu caduc, et, appréciant la portée de la renonciation faite par le preneur à tous droits, actions et prétentions nés du différend qui l'avait opposé au bailleur, la société Benkey s'étant maintenue dans les lieux le 31 décembre 2001 avec l'accord du bailleur qui avait continué à percevoir les loyers, en a déduit, à bon droit, qu'il s'était opéré à compter du 1er janvier 2002, un bail d'une durée de neuf années régi par le statut des baux commerciaux ; D'où il suit que, pour partie irrecevable, le moyen n'est pas fondé pour le surplus ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la SCI Futuro Garantito aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procéd

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pourvoi ; Condamne la SCI Futuro Garantito aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne la SCI Futuro Garantito à payer à la société Benkey la somme de 2 000 euros ; rejette la demande de la SCI Futuro Garantito ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt février deux mille sept.