Document ID: JURITEXT000007440164
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/44/01/JURITEXT000007440164.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, qu'ayant été saisie d'une action en responsabilité fondée sur l'article 1382 du Code civil, la cour d'appel n'était pas tenue de relever d'office d'autres éléments de fait figurant dans le dossier, mais non allégués par les parties, pour leur appliquer une autre qualification et modifier ainsi le fondement juridique de la demande ; Attendu, d'autre part, qu'ayant souverainement retenu que Mme X... avait fait réaliser les travaux d'installation de la chaudière avec ventouse sans le concours d'un architecte ou d'un entrepreneur agréé par les copropriétaires, ce que le syndic de la copropriété lui avait reproché et sans vérifier la compatibilité de ces travaux avec le projet des époux Y... autorisé par la copropriété, et qu'elle avait ainsi commis un manquement aux règles de la copropriété qui se trouvait directement à l'origine de la modification de l'évacuation des gaz brûlés de la chaudière ayant rendu l'installation non conforme, la cour d'appel a pu déduire de ses constatations, qu'aucune faute ne pouvait être imputée aux époux Y... ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne, ensemble, M. Z... et la SCI des Sables aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne M. Z... et la SCI des Sables à payer, ensemble, aux époux Y... la somme de 1 900 euros ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du dix-sept décembre deux mille deux.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, qu'ayant été saisie d'une action en responsabilité fondée sur l'article 1382 du Code civil, la cour d'appel n'était pas tenue de relever d'office d'autres éléments de fait figurant dans le dossier, mais non allégués par les parties, pour leur appliquer une autre qualification et modifier ainsi le fondement juridique de la demande ; Attendu, d'autre part, qu'ayant souverainement retenu que Mme X... avait fait réaliser les travaux d'installation de la chaudière avec ventouse sans le concours d'un architecte ou d'un entrepreneur agréé par les copropriétaires, ce que

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avec ventouse sans le concours d'un architecte ou d'un entrepreneur agréé par les copropriétaires, ce que le syndic de la copropriété lui avait reproché et sans vérifier la compatibilité de ces travaux avec le projet des époux Y... autorisé par la copropriété, et qu'elle avait ainsi commis un manquement aux règles de la copropriété qui se trouvait directement à l'origine de la modification de l'évacuation des gaz brûlés de la chaudière ayant rendu l'installation non conforme, la cour d'appel a pu déduire de ses constatations, qu'aucune faute ne pouvait être imputée aux époux Y... ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne, ensemble, M. Z... et la SCI des Sables aux dépens

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: REJETTE le pourvoi ; Condamne, ensemble, M. Z... et la SCI des Sables aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, condamne M. Z... et la SCI des Sables à payer, ensemble, aux époux Y... la somme de 1 900 euros ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du dix-sept décembre deux mille deux.