Document ID: JURITEXT000007515490
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/51/54/JURITEXT000007515490.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en ses trois branches, tel qu'énoncé au mémoire en demande et reproduit en annexe : Attendu qu'après avoir subi, en 1981, à l'issue d'une intervention chirurgicale, des transfusions sanguines, Mme X... a appris en 1997 qu'elle était contaminée par le virus de l'hépatite C et a recherché la responsabilité de l'Etablissement français du sang (EFS) et de la société Axa France IARD ; que l'arrêt attaqué (Besançon, 20 avril 2005) l'a déboutée de ses demandes ; Attendu que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain, au vu du génotype du virus affectant l'intéressée et d'une enquête transfusionnelle, que la cour d'appel a estimé que les éléments apportés par Mme X... ne permettaient pas de présumer que la contamination avait une origine transfusionnelle de sorte que l'EFS ne pouvait être tenu de prouver que les transfusions n'avaient pas été à l'origine de la contamination et que la demanderesse ne pouvait se prévaloir de l'existence d'un doute au sens de l'article 102 de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ; que le moyen n'est donc fondé en aucune de ses branches ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme X... aux dépens ; Vu les articles 37, alinéa 2, de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 et 700 du nouveau code de procédure civile, rejette la demande de Me Le Prado, avocat de Mme X... ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du treize février deux mille sept.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, pris en ses trois branches, tel qu'énoncé au mémoire en demande et reproduit en annexe : Attendu qu'après avoir subi, en 1981, à l'issue d'une intervention chirurgicale, des transfusions sanguines, Mme X... a appris en 1997 qu'elle était contaminée par le virus de l'hépatite C et a recherché la responsabilité de l'Etablissement français du sang (EFS) et de la société Axa France IARD ; que l'arrêt attaqué (Besançon, 20 avril 2005) l'a déboutée de ses demandes ; Attendu que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain, au vu du génotype du virus

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Attendu que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain, au vu du génotype du virus affectant l'intéressée et d'une enquête transfusionnelle, que la cour d'appel a estimé que les éléments apportés par Mme X... ne permettaient pas de présumer que la contamination avait une origine transfusionnelle de sorte que l'EFS ne pouvait être tenu de prouver que les transfusions n'avaient pas été à l'origine de la contamination et que la demanderesse ne pouvait se prévaloir de l'existence d'un doute au sens de l'article 102 de la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé ; que le moyen n'est donc fondé en aucune de ses branches ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme X... aux dépens

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ses branches ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme X... aux dépens ; Vu les articles 37, alinéa 2, de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 et 700 du nouveau code de procédure civile, rejette la demande de Me Le Prado, avocat de Mme X... ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, première chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du treize février deux mille sept.