Document ID: JURITEXT000007078998
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/89/JURITEXT000007078998.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX PREMIERES BRANCHES : ATTENDU QUE MME VEUVE X... REPROCHE A L'ARRET ATTAQUE (PARIS, 10 NOVEMBRE 1981) DE L'AVOIR DECLAREE OCCUPANTE SANS DROIT NI TITRE A LA DATE DE PRISE D'EFFET DU CONGE QUI LUI A ETE DELIVRE PAR MME Y..., USUFRUITIERE DE L'APPARTEMENT QUI AVAIT ETE DONNE A BAIL AUX EPOUX X..., DE L'AVOIR CONDAMNEE A PAYER UNE PROVISION A VALOIR SUR L'INDEMNITE D'OCCUPATION A DETERMINER PAR EXPERTISE, ALORS, SELON LE MOYEN, D'UNE PART, QUE LES DISPOSITIONS DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948 SONT D'ORDRE PUBLIC ; QUE DES LORS, EN DECIDANT QUE LE CONGE DELIVRE PAR MME Y... A MME X... DEVAIT ETRE VALIDE DES L'INSTANT QU'IL AVAIT ETE DANS LA COMMUNE INTENTION DES PARTIES D'EXCLURE LE LOCAL LITIGIEUX DU CHAMP D'APPLICATION DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948, LA COUR D'APPEL A VIOLE L'ARTICLE 87 DE LADITE LOI, ET ALORS, D'AUTRE PART, QU'EN NE RECHERCHANT PAS D'OFFICE SI, NONOBSTANT LE CLASSEMENT PUREMENT CONVENTIONNEL QUI EN AVAIT ETE OPERE, LE LOCAL LITIGIEUX REPONDAIT A L'ENSEMBLE DES CRITERES LEGAUX DE LA CATEGORIE 2 A, LA COUR D'APPEL A PRIVE SA DECISION DE BASE LEGALE AU REGARD DES ARTICLES 30 DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948, 2 DU DECRET DU 10 DECEMBRE 1948 ET DE L'ANNEXE I JOINTE ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET RELEVE QUE MME X... N'A PAS DENIE QUE LE LOCAL AIT ETE CLASSE EN CATEGORIE 2 A ET QU'IL N'AIT PLUS A COMPTER DU 1ER JUILLET 1976, ETE SOUMIS AUX DISPOSITIONS DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948 ET QU'ELLE S'EST BORNEE A CONTESTER LES CONDITIONS DU NOUVEAU BAIL QUI LUI ETAIT PROPOSE ; QUE LA COUR D'APPEL N'AVAIT PAS DES LORS, A RECHERCHER D'OFFICE SI L'APPARTEMENT REMPLISSAIT LES CONDITIONS EXIGEES POUR SON CLASSEMENT EN CATEGORIE 2 A ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX DERNIERES BRANCHES : ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR AINSI DECIDE ALORS, D'UNE PART, QUE LE CONGE DELIVRE LE 28 DECEMBRE 1978 PAR MME Y... PRECISAIT EXPRESSEMENT QU'A COMPTER DU 1ER AVRIL 1979, DATE DE SA PRISE D'EFFET, MME X... BENEFICIERAIT DU MAINTIEN DANS LES LIEUX EN VERTU DE L'ARTICLE 4 DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948 ; QUE DES LORS, EN REFUSANT A MME X... LE DROIT DE SE PREVALOIR DE L'ENGAGEMENT AINSI CONTRACTE ENVERS ELLE PAR MME Y..., LA COUR D'APPEL A VIOLE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL, ET ALORS, D'AUTRE PART, QU'IL N'EST RECU AUCUNE PREUVE CONTRE ET OUTRE LE CONTENU AUX ACTES ; QUE DES LORS, EN DECIDANT QUE LES TERMES DE L'ENGAGEMENT PRIS PAR MME Y... ENVERS MME X... DANS L'ACTE DU 28 DECEMBRE 1978 POUVAIENT ETRE UTILEMENT COMBATTUS PAR LA TENEUR DES POURPARLERS ENGAGES DES LA DELIVRANCE DE CET ACTE, LA COUR D'APPEL A VIOLE L'ARTICLE 1341 DU CODE CIVIL ; MAIS ATTENDU QUE PAR MOTIFS PROPRES ET ADOPTES, L'ARRET RETIENT QUE LE FAIT DE DONNER CONGE EXCLUT LE DROIT DE SE MAINTENIR DANS LES LIEUX, LE DROIT AU MAINTIEN DANS LES LIEUX ETANT UN DROIT EXCLUSIVEMENT LEGAL ET NON CONVENTIONNEL, QUE MME X... NE PEUT DES LORS SE PREVALOIR DE BONNE FOI DE LA MENTION PORTEE PAR L'HUISSIER ET FAISANT REFERENCE A DES DISPOSITIONS LEGISLATIVES DU CHAMP D'APPLICATION DESQUELLES L'IMMEUBLE ETAIT SORTI ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 10 NOVEMBRE 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE PARIS ;

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SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX PREMIERES BRANCHES : ATTENDU QUE MME VEUVE X... REPROCHE A L'ARRET ATTAQUE (PARIS, 10 NOVEMBRE 1981) DE L'AVOIR DECLAREE OCCUPANTE SANS DROIT NI TITRE A LA DATE DE PRISE D'EFFET DU CONGE QUI LUI A ETE DELIVRE PAR MME Y..., USUFRUITIERE DE L'APPARTEMENT QUI AVAIT ETE DONNE A BAIL AUX EPOUX X..., DE L'AVOIR CONDAMNEE A PAYER UNE PROVISION A VALOIR SUR L'INDEMNITE D'OCCUPATION A DETERMINER PAR EXPERTISE, ALORS, SELON LE MOYEN, D'UNE PART, QUE LES DISPOSITIONS DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948 SONT D'

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, D'UNE PART, QUE LES DISPOSITIONS DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948 SONT D'ORDRE PUBLIC ; QUE DES LORS, EN DECIDANT QUE LE CONGE DELIVRE PAR MME Y... A MME X... DEVAIT ETRE VALIDE DES L'INSTANT QU'IL AVAIT ETE DANS LA COMMUNE INTENTION DES PARTIES D'EXCLURE LE LOCAL LITIGIEUX DU CHAMP D'APPLICATION DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948, LA COUR D'APPEL A VIOLE L'ARTICLE 87 DE LADITE LOI, ET ALORS, D'AUTRE PART, QU'EN NE RECHERCHANT PAS D'OFFICE SI, NONOBSTANT LE CLASSEMENT PUREMENT CONVENTIONNEL QUI EN AVAIT ETE OPERE, LE LOCAL LITIGIEUX REPONDAIT A L'ENSEMBLE DES CRITERES LEGAUX DE

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OPERE, LE LOCAL LITIGIEUX REPONDAIT A L'ENSEMBLE DES CRITERES LEGAUX DE LA CATEGORIE 2 A, LA COUR D'APPEL A PRIVE SA DECISION DE BASE LEGALE AU REGARD DES ARTICLES 30 DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948, 2 DU DECRET DU 10 DECEMBRE 1948 ET DE L'ANNEXE I JOINTE ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET RELEVE QUE MME X... N'A PAS DENIE QUE LE LOCAL AIT ETE CLASSE EN CATEGORIE 2 A ET QU'IL N'AIT PLUS A COMPTER DU 1ER JUILLET 1976, ETE SOUMIS AUX DISPOSITIONS DE LA LOI DU 1ER SEPTEMBRE 1948 ET QU'ELLE S'EST BORNEE A CONTESTER LES CONDITIONS DU NOUVEAU BAIL QUI LUI ETAIT PROPOSE ; QUE LA COUR