Document ID: JURITEXT000007145475
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/14/54/JURITEXT000007145475.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1°) M. Francis Z..., 2°) Mme Christiane X..., épouse Z..., domiciliés à La Querhaudais en Médréac (Ille-et-Vilaine), en cassation d'un arrêt rendu le 7 mars 1990 par la cour d'appel de Rennes (1re Chambre, Section B), au profit : 1°) de M. Louis Y..., 2°) de Mme Angèle A..., épouse Y..., demeurant à "Le Bas Tréveleuc" à Quiou (Côtes-d'Armor), défendeurs à la cassation ; Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, en l'audience publique du 26 février 1992, où étaient présents : M. Senselme, président, Mme Giannotti, conseiller rapporteur, MM. Paulot, Vaissette, Chevreau, Cathala, Douvreleur, Capoulade, Peyre, Deville, Boscheron, conseillers, M. Chollet, Mme Cobert, M. Pronier, conseillers référendaires, M. Sodini, avocat général, Mlle Jacomy, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Giannotti, conseiller, les observations de la SCP Defrenois et Lévis, avocat des époux Z..., de la SCP Boré et Xavier, avocat des époux Y..., les conclusions de M. Sodini, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que les époux Y... ayant invoqué la défaillance de la condition d'obtention du prêt par M. Z..., la cour d'appel, qui n'a pas violé le principe de la contradiction, a légalement justifié sa décision en retenant souverainement qu'il résultait des termes du contrat, stipulant cette condition suspensive, qu'en cas de refus du prêt, l'acheteur ne pouvait utilement solliciter un nouveau prêt, sans qu'au préalable, une nouvelle convention intervienne avec les vendeurs ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; ! Condamne les époux Z..., envers les époux Y..., aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Troisième chambre civile, et prononcé par M. le président en son audience publique du vingt cinq mars mil neuf cent quatre vingt douze.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par : 1°) M. Francis Z..., 2°) Mme Christiane X..., épouse Z..., domiciliés à La Querhaudais en Médréac (Ille-et-Vilaine), en cassation d'un arrêt rendu le 7 mars 1990 par la cour d'appel de Rennes (1re Chambre, Section B), au profit : 1°) de M. Louis Y..., 2°) de Mme Angèle A..., épouse Y..., demeurant à "Le Bas Tréveleuc" à Quiou (Côtes-d'Armor), défendeurs à la cassation ; Les demandeurs invoquent, à l'appui de leur pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA

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ent, à l'appui de leur pourvoi, le moyen unique de cassation annexé au présent arrêt ; LA COUR, en l'audience publique du 26 février 1992, où étaient présents : M. Senselme, président, Mme Giannotti, conseiller rapporteur, MM. Paulot, Vaissette, Chevreau, Cathala, Douvreleur, Capoulade, Peyre, Deville, Boscheron, conseillers, M. Chollet, Mme Cobert, M. Pronier, conseillers référendaires, M. Sodini, avocat général, Mlle Jacomy, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mme Giannotti, conseiller, les observations de la SCP Defrenois et Lévis, avocat des époux Z..., de la SCP Boré et Xavier, avocat des époux Y..., les conclusions de M. Sodini, avocat géné

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de la SCP Boré et Xavier, avocat des époux Y..., les conclusions de M. Sodini, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu que les époux Y... ayant invoqué la défaillance de la condition d'obtention du prêt par M. Z..., la cour d'appel, qui n'a pas violé le principe de la contradiction, a légalement justifié sa décision en retenant souverainement qu'il résultait des termes du contrat, stipulant cette condition suspensive, qu'en cas de refus du prêt, l'acheteur ne pouvait utilement solliciter un nouveau prêt, sans qu'au préalable, une nouvelle convention intervienne avec les vendeurs ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; ! Condamne les époux Z