Document ID: JURITEXT000007075234
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/52/JURITEXT000007075234.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DEUX BRANCHES : ATTENDU QU'IL RESULTE DES ENONCIATIONS DE L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE QUE CHRISTIAN Y... ET LES EPOUX HUBERT X... DE Z..., SES FILS ET BELLE FILLE, SE SONT PORTES CAUTIONS SOLIDAIRES DU REMBOURSEMENT DES SOMMES AVANCEES PAR LA BANQUE REGIONALE BRETAGNE ATLANTIQUE ET LE CREDIT LYONNAIS A LA SOCIETE NANTAISE DE MATERIEL ELECTRIQUE, DONT HUBERT Y... ETAIT GERANT ; QU'AUX TERMES D'UN ACCORD DU 13 MARS 1967, CONCLU SOUS LA FORME D'UN ECHANGE DE LETTRES, IL A ETE CONVENU QUE 50% DES DETTES CONTRACTEES ENVERS LES BANQUES SERAIT REGLE DANS UN DELAI DE DEUX ANS PAR LA SOCIETE NANTAISE DE MATERIEL ELECTRIQUE, LE SURPLUS ETANT PRIS EN CHARGE PAR CHRISTIAN Y... QUI S'ENGAGEAIT A N'EXERCER AUCUN RECOURS CONTRE LA SOCIETE ; QU'APRES AVOIR REGLE LA MOITIE DES DETTES QU'IL AVAIT PRISES A SON COMPTE, CHRISTIAN Y... A EXERCE UN RECOURS CONTRE SES COFIDEJUSSEURS POUR LA PART LEUR INCOMBANT ET QUE CES DERNIERS ONT DEMANDE A ETRE INDEMNISES PAR LA SOCIEEE DEBITRICE REPRESENTEE PAR HERVOUET, SON ADMINISTRATEUR JUDICIAIRE, DES CONDAMNATIONS QUI POURRAIENT ETRE PRONONCEES CONTRE EUX ; QUE LA COUR D'APPEL A FAIT DROIT A LA DEMANDE FORMEE PAR CHRISTIAN Y... ET AU RECOURS DE SES COFIDEJUSSEURS ; ATTENDU QU'IL EST REPROCHE AUX JUGES D'APPEL D'AVOIR AINSI STATUE ALORS QU'IL RESULTERAIT "DES CONVENTIONS ENTRE LES PARTIES, DENATUREES PAR L'ARRET ATTAQUE, QUE CHRISTIAN Y... S'ETAIT ENGAGE A SUPPORTER PERSONNELLEMENT LA MOITIE DE LA DETTE DE LA SOCIETE NANTAISE DE MATERIEL ELECTRIQUE ENVERS LES BANQUES, QU'EN DECLARANT RENONCER A TOUT RECOURS CONTRE LE DEBITEUR PRINCIPAL, IL AVAIT PAR LA MEME RENONCE A EXERCER UN RECOURS QUELCONQUE CONTRE SES COFIDEJUSSEURS, LES ENGAGEMENTS PRIS DE LEUR COTE PAR CEUX-CI IMPLIQUANT NECESSAIREMENT QUE LES CAUTIONS DEVRAIENT SUPPORTER LA PART DE DETTE NON COUVERTE PAR LE MORATOIRE DE DEUX ANS SANS QU'IL Y AIT DE POSSIBILITE PAR UN BIAIS QUELCONQUE D'EXERCER UN RECOURS CONTRE LA DEBITRICE PRINCIPALE ET QU'IL Y AVAIT AINSI NOVATION AUX CONTRATS PRIMITIFS DE CAUTIONNEMENT ; QU'IL EST EGALEMENT SOUTENU "QUE L'ARRET ATTAQUE NE POUVAIT DECLARER RECEVABLES LE RECOURS DE CHRISTIAN DE Z... CONTRE SES COFIDEJUSSEURS ET LE RECOURS DE CEUX-CI CONTRE LA DEBITRICE, LES CONDITIONS LEGALES REQUISES POUR L'EXERCICE DE CE RECOURS N'ETANT PAS REALISEES ET CHRISTIAN DE Z... QUI AVAIT RENONCE A SON RECOURS CONTRE LA DEBITRICE NE POUVANT TRANSMETTRE A SES COFIDEJUSSEURS PLUS DE DROITS QU'IL N'EN AVAIT LUI-MEME" ; MAIS ATTENDU, D'UNE PART, QUE C'EST PAR UNE INTERPRETATION RENDUE NECESSAIRE PAR L'AMBIGUITE DES TERMES DE LA CORRESPONDANCE ECHANGEE ENTRE LES PARTIES ET DONC EXCLUSIVE DE DENATURATION QUE LA COUR D'APPEL A FAIT DROIT AU RECOURS DE CHRISTIAN ET SES COFIDEJUSSEURS ; ATTENDU, D'AUTRE PART, QUE LA COUR D'APPEL A DECIDE A BON DROIT QUE LA RENONCIATION PAR CHRISTIAN Y... A SON RECOURS CONTRE LA SOCIETE DEBITRICE NE LUI A PAS FAIT PERDRE LE DROIT D'EXERCER UN RECOURS CONTRE SES COFIDEJUSSEURS PAR APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 2033 DU CODE CIVIL ; QUE LE MOYEN N'EST DONC FONDE EN AUCUNE DE SES BRANCHES ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 10 JUIN 1970 PAR LA COUR D'APPEL DE RENNES ;

--- Context Windows ---
Previous:
AUX CONTRATS PRIMITIFS DE CAUTIONNEMENT ; QU'IL EST EGALEMENT SOUTENU "QUE L'ARRET ATTAQUE NE POUVAIT DECLARER RECEVABLES LE RECOURS DE CHRISTIAN DE Z... CONTRE SES COFIDEJUSSEURS ET LE RECOURS DE CEUX-CI CONTRE LA DEBITRICE, LES CONDITIONS LEGALES REQUISES POUR L'EXERCICE DE CE RECOURS N'ETANT PAS REALISEES ET CHRISTIAN DE Z... QUI AVAIT RENONCE A SON RECOURS CONTRE LA DEBITRICE NE POUVANT TRANSMETTRE A SES COFIDEJUSSEURS PLUS DE DROITS QU'IL N'EN AVAIT LUI-MEME" ; MAIS ATTENDU, D'UNE PART, QUE C'EST PAR UNE INTERPRETATION RENDUE NECESSAIRE PAR L'AMBIGU

Current:
UNE PART, QUE C'EST PAR UNE INTERPRETATION RENDUE NECESSAIRE PAR L'AMBIGUITE DES TERMES DE LA CORRESPONDANCE ECHANGEE ENTRE LES PARTIES ET DONC EXCLUSIVE DE DENATURATION QUE LA COUR D'APPEL A FAIT DROIT AU RECOURS DE CHRISTIAN ET SES COFIDEJUSSEURS ; ATTENDU, D'AUTRE PART, QUE LA COUR D'APPEL A DECIDE A BON DROIT QUE LA RENONCIATION PAR CHRISTIAN Y... A SON RECOURS CONTRE LA SOCIETE DEBITRICE NE LUI A PAS FAIT PERDRE LE DROIT D'EXERCER UN RECOURS CONTRE SES COFIDEJUSSEURS PAR APPLICATION DES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 2033 DU CODE CIVIL ; QUE LE MOYEN N'EST DONC FONDE EN AUCUN

Next:
DE L'ARTICLE 2033 DU CODE CIVIL ; QUE LE MOYEN N'EST DONC FONDE EN AUCUNE DE SES BRANCHES ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 10 JUIN 1970 PAR LA COUR D'APPEL DE RENNES ;