Document ID: JURITEXT000007516769
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/51/67/JURITEXT000007516769.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le second moyen, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel a exactement retenu que le fait que l'Etablissement public pour l'aménagement de la région de La Défense (EPAD) n'ait pas été à même de constater l'utilisation du terrain par la société Natalys ne suffisait pas à rendre la possession clandestine, dès lors que cette possession se manifestait par des actes d'entretien et la présence du personnel de cette société, actes ostensibles, qui n'ont pas été constatés par l'EPAD du seul fait de sa carence à se rendre sur place pendant plus de trente ans ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Et attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le premier moyen, qui ne serait pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne l'EPAD aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne l'EPAD à payer à la société Natalys la somme de 2 000 euros et rejette la demande de l'EPAD ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé à l'audience publique du six mars deux mille sept, par M. Peyrat, conseiller doyen, conformément à l'article 452 du nouveau code de procédure civile.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le second moyen, ci-après annexé : Attendu que la cour d'appel a exactement retenu que le fait que l'Etablissement public pour l'aménagement de la région de La Défense (EPAD) n'ait pas été à même de constater l'utilisation du terrain par la société Natalys ne suffisait pas à rendre la possession clandestine, dès lors que cette possession se manifestait par des actes d'entretien et la présence du personnel de cette société, actes ostensibles, qui n'ont pas été constatés par l'EPAD du seul fait de sa carence à se rendre sur place pendant plus de trente ans ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Et attendu

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sur place pendant plus de trente ans ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Et attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le premier moyen, qui ne serait pas de nature à permettre l'admission du pourvoi ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne l'EPAD aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, condamne l'EPAD à payer à la société Natalys la somme de 2 000 euros et rejette la demande de l'EPAD ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé à l'audience publique du six mars deux mille sept, par M. Peyrat, conseiller doyen, conformément à l'article 452 du nouveau code de procédure civile.

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en, conformément à l'article 452 du nouveau code de procédure civile.