Document ID: JURITEXT000007073796
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/37/JURITEXT000007073796.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES QUATRE BRANCHES : ATTENDU, SELON L'ARRET ATTAQUE, QUE M A... EST DECEDE LE 3 JUILLET 1976 APRES AVOIR SOUSCRIT AUPRES DE LA COMPAGNIE LE MONDE, LE 2 OCTOBRE 1975, UNE POLICE D'ASSURANCE SUR LA VIE DONT LA BENEFICIAIRE ETAIT MELLE Z... ; QUE M Y..., BEAU-FRERE DE L'ASSURE, AYANT SOUTENU QUE C'ETAIT EN SA FAVEUR QU'AVAIT ETE CONTRACTEE LA POLICE, L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE A REJETE CETTE PRETENTION ET A DIT QUE LE CAPITAL DECES SERAIT VERSE A MELLE Z... ; ATTENDU QUE M Y... FAIT GRIEF A LA COUR D'APPEL D'EN AVOIR AINSI DECIDE, ALORS QUE, SELON LE MOYEN, M A..., APRES AVOIR SIGNE, LE 18 SEPTEMBRE 1975, UNE PROPOSITION D'ASSURANCE AU NOM DE M Y..., N'A PAS DONNE, DANS LES MEMES FORMES ET PAR ECRIT OU DE TOUTE AUTRE MANIERE DEPOURVUE D'EQUIVOQUE, SON ACCORD SUR UNE MODIFICATION EN FAVEUR DE MELLE Z..., QUE SON SILENCE, AU RETOUR DE LA POLICE ETABLIE AU NOM DE CELLE-CI, NE POUVAIT EQUIVALOIR A UN CONSENTEMENT ET QUE L'ARRET ATTAQUE, EN AFFIRMANT QUE M A... N'AVAIT PAS MAINTENU SA PROPOSITION D'ORIGINE A VIOLE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL AINSI QUE LES ARTICLES L 112-2 ET L 112-3 DU CODE DES ASSURANCES ; QU'IL EST ENCORE REPROCHE A LA COUR D'APPEL, D'UNE PART, DE N'AVOIR PAS REPONDU AUX CONCLUSIONS DE M Y... SE PREVALANT DE L'ABSENCE DE SIGNATURE APPROUVANT LA MODIFICATION APPORTEE A L'ACCORD INITIAL, D'AUTRE PART, DE NE PAS S'ETRE EXPLIQUEE SUR LES CIRCONSTANCES DU PRETENDU REVIREMENT DE M A..., ET ENFIN, D'AVOIR DENATURE LES DOCUMENTS DE LA CAUSE EN TENANT POUR CONSTANT QUE C'ETAIT MELLE MARIE-FRANCE X... QUI ETAIT LA FIANCEE DE M A... ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE RELEVE, TANT PAR SES MOTIFS PROPRES QU'EN ADOPTANT CEUX DES PREMIERS JUGES, QUE LE NOM DE M Y... A ETE "NETTEMENT BARRE" SUR LA PROPOSITION D'ASSURANCE, OU IL FIGURAIT INITIALEMENT, ET QUE M A..., SIGNATAIRE DE CE DOCUMENT, LUI A SUBSTITUE LE NOM DE MELLE GUERARD B... D'UNE VISITE DE L'INSPECTEUR DE LA COMPAGNIE LE MONDE, TANDIS QUE L'EXEMPLAIRE DE CETTE MEME PROPOSITION PRODUIT EN PHOTOCOPIE PAR M Y..., SUR LEQUEL LE NOM DE MELLE Z... AVAIT ETE IMPARFAITEMENT EFFACE, AVAIT FAIT L'OBJET D'UNE MANIPULATION "MANIFESTE ET DERISOIRE" ; QUE, REPONDANT AUX CONCLUSIONS INVOQUEES PAR LA DEUXIEME BRANCHE DU MOYEN, LA COUR D'APPEL A PU, SANS VIOLER AUCUN DES TEXTES VISES A LA PREMIERE BRANCHE, DECIDER, AU VU DE CES CONSTATATIONS, QU'IL IMPORTAIT PEU QUE M A... N'AIT PAS APPOSE SA SIGNATURE AU BAS DE LA POLICE ETABLIE LE 2 OCTOBRE 1975 DES LORS QUE CELLE-CI ETAIT CONFORME A LA PROPOSITION SIGNEE DE L'ASSURE, QUI, DE SURCROIT N'AVAIT MANIFESTE AUCUN DESACCORD AU RECU DE CETTE POLICE, EN DECEMBRE 1975 ; QU'ENFIN, L'ARRET, QUI N'A PAS DIT QUE MELLE Z... ETAIT LA FIANCEE DE M A..., MAIS SON AMIE ET SA COMPAGNE, S'EST AINSI EXPLIQUE SANS DENATURATION SUR LES RAISONS QUI AVAIENT INCITE L'ASSURE A INSTITUER CELLE-CI BENEFICIAIRE DE LA POLICE, PLUTOT QUE M Y... QUI, EN 1975, N'ETAIT PAS ENCORE SON BEAU-FRERE ; QU'IL S'ENSUIT QUE LE MOYEN N'EST FONDE EN AUCUNE DE SES BRANCHES ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU, LE 21 AVRIL 1980, PAR LA COUR D'APPEL DE PAU ;

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AIRE DE CETTE MEME PROPOSITION PRODUIT EN PHOTOCOPIE PAR M Y..., SUR LEQUEL LE NOM DE MELLE Z... AVAIT ETE IMPARFAITEMENT EFFACE, AVAIT FAIT L'OBJET D'UNE MANIPULATION "MANIFESTE ET DERISOIRE" ; QUE, REPONDANT AUX CONCLUSIONS INVOQUEES PAR LA DEUXIEME BRANCHE DU MOYEN, LA COUR D'APPEL A PU, SANS VIOLER AUCUN DES TEXTES VISES A LA PREMIERE BRANCHE, DECIDER, AU VU DE CES CONSTATATIONS, QU'IL IMPORTAIT PEU QUE M A... N'AIT PAS APPOSE SA SIGNATURE AU BAS DE LA POLICE ETABLIE LE 2 OCTOBRE 1975 DES LORS QUE CELLE-CI ETAIT CONFORME A LA PROPOSITION SIGNEE DE L'ASSURE, QUI,

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QUE CELLE-CI ETAIT CONFORME A LA PROPOSITION SIGNEE DE L'ASSURE, QUI, DE SURCROIT N'AVAIT MANIFESTE AUCUN DESACCORD AU RECU DE CETTE POLICE, EN DECEMBRE 1975 ; QU'ENFIN, L'ARRET, QUI N'A PAS DIT QUE MELLE Z... ETAIT LA FIANCEE DE M A..., MAIS SON AMIE ET SA COMPAGNE, S'EST AINSI EXPLIQUE SANS DENATURATION SUR LES RAISONS QUI AVAIENT INCITE L'ASSURE A INSTITUER CELLE-CI BENEFICIAIRE DE LA POLICE, PLUTOT QUE M Y... QUI, EN 1975, N'ETAIT PAS ENCORE SON BEAU-FRERE ; QU'IL S'ENSUIT QUE LE MOYEN N'EST FONDE EN AUCUNE DE SES BRANCHES ; PAR CES MOT

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'ENSUIT QUE LE MOYEN N'EST FONDE EN AUCUNE DE SES BRANCHES ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU, LE 21 AVRIL 1980, PAR LA COUR D'APPEL DE PAU ;