Document ID: JURITEXT000007055089
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/05/50/JURITEXT000007055089.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU, SELON L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE (ROUEN, 19 FEVRIER 1981), QUE LES CONSORTS X... LEUR AYANT, POUR REPRISE AU BENEFICE D'ANDRE X..., DESCENDANT MAJEUR, RESPECTIVEMENT DONNE CONGE LES 8 DECEMBRE 1977 ET 18 JUILLET 1979, DE DEUX BAUX RURAUX QU'ILS LEUR AVAIENT CONSENTIS ET QUI CONCERNAIENT LE PREMIER 15 HECTARES 22 ARES, LE SECOND 7 HECTARES 73 ARES DE TERRES, LES EPOUX Y... CONTESTERENT LE PREMIER CONGE LE 14 DECEMBRE 1979, ET LE SECOND CONGE LE 5 NOVEMBRE 1979 DEVANT LA JURIDICTION PARITAIRE ; ATTENDU QUE LES EPOUX Y... FONT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR DECLARE IRRECEVABLE POUR FORCLUSION LEUR DEMANDE RELATIVE AU CONGE DU 8 DECEMBRE 1977, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE, D'UNE PART, LA MENTION DE LA PROFESSION DU BENEFICIAIRE DU CONGE EST ESSENTIELLE ET QUE, POUR CETTE RAISON, CETTE MENTION EST EXIGEE A PEINE DE NULLITE ET FAIT OBSTACLE, SI ELLE EST INEXACTE, A LA FORCLUSION ; QUE LA CONNAISSANCE D'UNE PROFESSION EXERCEE PAR LE BENEFICIAIRE EN 1972, SOIT CINQ ANNEES AVANT LA DELIVRANCE DU CONGE NE SUFFIT PAS A RENDRE VALABLE UN CONGE DELIVRE AVEC UNE MENTION INEXACTE QUANT A L'INDICATION SUBSTANTIELLE DE LA PROFESSION ; ALORS QUE, D'AUTRE PART, LA COUR D'APPEL A LAISSE SANS REPONSE LES CONCLUSIONS DES PRENEURS FAISANT VALOIR QUE, D'UN COTE, LES CONCLUSIONS DES REPRENANTS TIRAIENT ARGUMENT DU FAIT QUE M ANDRE X... AVAIT CESSE D'EXPLOITER 1 HECTARE 14 ARES 75 CENTIARES EN SEINE-MARITIME, ET QUE, D'UN AUTRE COTE, IL ETAIT PRECISE DANS L'ARRETE DU PREFET DE L'EURE DU 8 FEVRIER 1980 QUE M ANDRE X... EXPLOITAIT LA MEME PARCELLE, ET QUE, DANS CES CONDITIONS, LES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 838 DEVAIENT TROUVER LEUR APPLICATION ; MAIS ATTENDU QUE LA COUR D'APPEL, QUI N'ETAIT PAS TENUE DE REPONDRE A DES CONCLUSIONS QUE SA DECISION RENDAIT INOPERANTES, RELEVE QUE LA CONTESTATION DU CONGE DU 8 DECEMBRE 1977 EST INJUSTIFIEE AU FOND ; D'OU IL SUIT QUE LE MOYEN N'EST PAS FONDE ; SUR LE SECOND MOYEN : ATTENDU QUE LES EPOUX Y... FONT GRIEF A L'ARRET LES DEBOUTANT DE LEUR DEMANDE EN NULLITE RELATIVE AU CONGE DU 18 JUILLET 1979 D'AVOIR REFUSE DE SURSEOIR A STATUER JUSQU'A DECISION DEFINITIVE DE LA JURIDICTION ADMINISTRATIVE SAISIE DU RECOURS CONTRE L'AUTORISATION DE CUMUL, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE, D'UNE PART, IL N'APPARTIENT PAS A LA JURIDICTION DE L'ORDRE JUDICIAIRE D'APPRECIER L'INTERET D'UNE DEMANDE D'AUTORISATION DE CUMUL ACCORDEE PAR LE PREFET ET VISANT, DE MANIERE EXPLICITE, LA PARCELLE DE 1 HECTARE, 16 ARES, 75 CENTIARES, PAR UNE DECISION REGULIEREMENT DEFEREE A LA JURIDICTION ADMINISTRATIVE ; ET ALORS QUE, D'AUTRE PART, LORSQUE LA DECISION RELATIVE AU CUMUL N'EST PAS DEFINITIVE -CE QUI EST LE CAS- LA JURIDICTION PARITAIRE DOIT SURSEOIR A STATUER JUSQU'A CE QU'ELLE LE SOIT DEVENUE ; QU'EN STATUANT SANS RECHERCHER SI CES DISPOSITIONS DE L'ARTICLE 845 DU CODE RURAL PRISES DANS LA REDACTION OU RESULTANT DE LA LOI DU 15 JUILLET 1975, N'ETAIENT PAS APPLICABLES EN L'ESPECE, LA COUR D'APPEL N'A PAS DONNE DE BASE LEGALE A SA DECISION ; MAIS ATTENDU QUE L'ARRET RETIENT QUE M ANDRE X..., AYANT RENONCE A L'EXPLOITATION DE LA PARCELLE DE 1 HECTARE 16 ARES, NE CULTIVERA QUE LES DEUX EXPLOITATIONS DE 15 HECTARES 22 ARES ET DE 7 HECTARES 73 ARES POUR LESQUELLES IL A OBTENU, EN AVRIL 1978, L'AUTORISATION DEFINITIVE DE CUMUL REQUISE ; QUE, PAR CE SEUL MOTIF, LA COUR D'APPEL A LEGALEMENT JUSTIFIE SA DECISION ; PAR CES MOTIFS : REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 19 FEVRIER 1981 PAR LA COUR D'APPEL DE ROUEN ;

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SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU, SELON L'ARRET CONFIRMATIF ATTAQUE (ROUEN, 19 FEVRIER 1981), QUE LES CONSORTS X... LEUR AYANT, POUR REPRISE AU BENEFICE D'ANDRE X..., DESCENDANT MAJEUR, RESPECTIVEMENT DONNE CONGE LES 8 DECEMBRE 1977 ET 18 JUILLET 1979, DE DEUX BAUX RURAUX QU'ILS LEUR AVAIENT CONSENTIS ET QUI CONCERNAIENT LE PREMIER 15 HECTARES 22 ARES, LE SECOND 7 HECTARES 73 ARES DE TERRES, LES EPOUX Y... CONTESTERENT LE PREMIER CONGE LE 14 DECEMBRE 1979, ET LE SECOND CONGE LE 5 NOVEMBRE 1979 DEVANT LA JURIDICTION PARITAIRE ; ATTENDU QUE LES EPOUX Y... FONT GRIEF A L'AR

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JURIDICTION PARITAIRE ; ATTENDU QUE LES EPOUX Y... FONT GRIEF A L'ARRET D'AVOIR DECLARE IRRECEVABLE POUR FORCLUSION LEUR DEMANDE RELATIVE AU CONGE DU 8 DECEMBRE 1977, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE, D'UNE PART, LA MENTION DE LA PROFESSION DU BENEFICIAIRE DU CONGE EST ESSENTIELLE ET QUE, POUR CETTE RAISON, CETTE MENTION EST EXIGEE A PEINE DE NULLITE ET FAIT OBSTACLE, SI ELLE EST INEXACTE, A LA FORCLUSION ; QUE LA CONNAISSANCE D'UNE PROFESSION EXERCEE PAR LE BENEFICIAIRE EN 1972, SOIT CINQ ANNEES AVANT LA DELIVRANCE DU CONGE NE SUFFIT PAS A RENDRE VALABLE UN CONGE DELIVRE AVEC UNE MENTION INEX

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ANCE DU CONGE NE SUFFIT PAS A RENDRE VALABLE UN CONGE DELIVRE AVEC UNE MENTION INEXACTE QUANT A L'INDICATION SUBSTANTIELLE DE LA PROFESSION ; ALORS QUE, D'AUTRE PART, LA COUR D'APPEL A LAISSE SANS REPONSE LES CONCLUSIONS DES PRENEURS FAISANT VALOIR QUE, D'UN COTE, LES CONCLUSIONS DES REPRENANTS TIRAIENT ARGUMENT DU FAIT QUE M ANDRE X... AVAIT CESSE D'EXPLOITER 1 HECTARE 14 ARES 75 CENTIARES EN SEINE-MARITIME, ET QUE, D'UN AUTRE COTE, IL ETAIT PRECISE DANS L'ARRETE DU PREFET DE L'EURE DU 8 FEVRIER 1980 QUE M ANDRE X... EXPLOITAIT LA MEME PARCELLE, ET QUE, DANS CES CONDITIONS,