Document ID: JURITEXT000007515349
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/51/53/JURITEXT000007515349.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant, par une interprétation souveraine, exclusive de dénaturation, que l'ambiguïté des différentes conventions rendait nécessaire, retenu que la convention du 29 mai 1964 conclue entre la commune de Vélizy et la Société d'économie mixte immobilière de Vélizy (la SEMIV) ne satisfaisait pas aux conditions prescrites par l'article L. 351-2 du code de la construction et de l'habitation de sorte que les logements étaient libres, que la convention régularisée entre la SEMIV et le Groupement interprofessionnel pour la participation patronale à l'effort de construction était inopposable aux locataires et que seul le contrat de prêt, souscrit par la SEMIV auprès du Crédit foncier de France (CFF), qui avait pris fin le 15 juillet 1994 par le dernier remboursement opéré par la SEMIV auprès de l'organisme prêteur et figurait dans le bail des époux X..., était applicable entre les parties, la cour d'appel en a déduit que le plafonnement des loyers était lié à la seule convention conclue avec le CFF et non à la convention passée avec la commune de Vélizy et que le contrat de prêt souscrit auprès du CFF ayant pris fin le plafonnement n'était plus applicable ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne les époux Y... aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, rejette les demandes de la SEMIV et des époux Y... ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-huit novembre deux mille six.

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AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu qu'ayant, par une interprétation souveraine, exclusive de dénaturation, que l'ambiguïté des différentes conventions rendait nécessaire, retenu que la convention du 29 mai 1964 conclue entre la commune de Vélizy et la Société d'économie mixte immobilière de Vélizy (la SEMIV) ne satisfaisait pas aux conditions prescrites par l'article L. 351-2 du code de la construction et de l'habitation de sorte que les logements étaient libres, que la convention régularisée entre la SEMIV et le Groupement interprofessionnel pour la participation patronale à l'effort de construction était inopposable aux locataires et que se

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Groupement interprofessionnel pour la participation patronale à l'effort de construction était inopposable aux locataires et que seul le contrat de prêt, souscrit par la SEMIV auprès du Crédit foncier de France (CFF), qui avait pris fin le 15 juillet 1994 par le dernier remboursement opéré par la SEMIV auprès de l'organisme prêteur et figurait dans le bail des époux X..., était applicable entre les parties, la cour d'appel en a déduit que le plafonnement des loyers était lié à la seule convention conclue avec le CFF et non à la convention passée avec la commune de Vélizy et que le contrat de prêt souscrit auprès du CFF ayant pris fin le plafonnement n'était plus applicable ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ;

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il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne les époux Y... aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau code de procédure civile, rejette les demandes de la SEMIV et des époux Y... ; Ainsi fait et jugé par la Cour de cassation, troisième chambre civile, et prononcé par le président en son audience publique du vingt-huit novembre deux mille six.