Document ID: JURITEXT000007075748
Case Number: 
URL: texte/juri/judi/JURI/TEXT/00/00/07/07/57/JURITEXT000007075748.xml
Dataset Source: la-mousse/INCA-17-01-2025

--- Full Document ---
Sur le moyen unique, pris en ses deux branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Dijon, 15 mai 1985), que la société Lazare et la compagnie Union des Assurances de Paris (UAP), ont été, par une décision devenue irrévocable, déclarées tenues "in solidum" du dommage subi par M. X... dans un accident de la circulation ; que celui-ci a, ainsi que la société X... et Courtois, assigné la société Lazare et l'UAP, en réparation de son préjudice, que la Caisse primaire d'assurance maladie de la Saône et Loire a été appelée en déclaration du jugement commun ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt d'avoir débouté M. X... de sa demande en indemnisation du dommage qu'il a éprouvé en sa qualité de gérant de la société, alors que, d'une part, la Cour d'appel a estimé qu'il ne pouvait faire état des salaires de la nouvelle gérante et d'un démarcheur et qu'en se contentant de rapporter que l'expert avait après un examen sérieux, conclu à l'absence de tout préjudice sans vérifier cette appréciation, elle se serait déchargée du soin de trancher le litige sur un technicien et aurait ainsi violé l'article 232 du nouveau code de procédure civile, alors que, d'autre part, dans des conclusions restées sans réponse M. X... avait soutenu que ses associés n'avaient pu le remplacer en raison de leur indisponibilité et que, compte tenu de l'"affectio societatis", il n'aurait pu se dispenser de répondre à ce moyen qui était de nature à modifier la solution du litige ; Mais attendu que c'est sans méconnaître les exigences des textes visés au moyen et en répondant aux conclusions que la Cour d'appel dans l'exercice de son pouvoir souverain, a retenu, au vu des éléments de fait qu'elle analyse, que M. Jean X... n'établissait pas qu'en sa qualité de gérant de société il avait éprouvé un préjudice direct et certain, distinct de celui qui avait été indemnisé au titre de l'incapacité permanente partielle ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi

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M. X... de sa demande en indemnisation du dommage qu'il a éprouvé en sa qualité de gérant de la société, alors que, d'une part, la Cour d'appel a estimé qu'il ne pouvait faire état des salaires de la nouvelle gérante et d'un démarcheur et qu'en se contentant de rapporter que l'expert avait après un examen sérieux, conclu à l'absence de tout préjudice sans vérifier cette appréciation, elle se serait déchargée du soin de trancher le litige sur un technicien et aurait ainsi violé l'article 232 du nouveau code de procédure civile, alors que, d'autre part, dans des conclusions restées sans réponse M. X... avait soutenu que ses associés n'avaient pu le remplacer en raison de leur indisponibilité et que, compte tenu de l'"affectio societat

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ient pu le remplacer en raison de leur indisponibilité et que, compte tenu de l'"affectio societatis", il n'aurait pu se dispenser de répondre à ce moyen qui était de nature à modifier la solution du litige ; Mais attendu que c'est sans méconnaître les exigences des textes visés au moyen et en répondant aux conclusions que la Cour d'appel dans l'exercice de son pouvoir souverain, a retenu, au vu des éléments de fait qu'elle analyse, que M. Jean X... n'établissait pas qu'en sa qualité de gérant de société il avait éprouvé un préjudice direct et certain, distinct de celui qui avait été indemnisé au titre de l'incapacité permanente partielle ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi

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