# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 7714ab54-d8cd-490e-91a9-0be47cc5f6d7
**Court:** CH_BSTG
**Chamber:** CH_BSTG_001
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Le Président, vu:
 la décision d’entrée en matière et de clôture du 30 novembre 2018 rendue par le
Ministère public central du canton de Vaud (ci-après: MPC-VD), ordonnant la trans-
mission d’une part du jugement du 16 mars 2018 relatif à A et à trois co-auteurs, et
d’autre part du prononcé rendu le 20 août 2018 concernant le précité et deux autres
personnes (act. 1.0),
 le courrier du 3 décembre 2018 de A. s’opposant à la transmission de données le
concernant, adressé au MPC-VD qui à son tour l’a transmis à la Cour de céans
comme objet de sa compétence (act. 1),
 le courrier du 14 décembre 2018 de la Cour de céans impartissant un délai au re-
courant afin de compléter son recours et d’indiquer s’il souhaitait être assisté d’un
avocat d’office et bénéficier de l’assistance judiciaire (act. 2),
 la réponse du 17 décembre 2018 du recourant, par laquelle il sollicite l’octroi de
l’assistance judiciaire et que Maître Michel Chevalley soit désigné avocat d’office
dans le cadre de la présente procédure (act. 3),

## Considerations

et considérant:
que la personne poursuivie peut se faire assister d’un avocat d’office si elle ne peut
y pourvoir et que la sauvegarde de ses intérêts l’exige (art. 21 EIMP);
que la partie qui ne dispose pas de ressources suffisantes et dont les conclusions
ne paraissent pas vouées à l’échec est, à sa demande, dispensée par l’autorité de
recours, son président ou le juge instructeur de payer les frais de procédure (art. 65
al. 1 PA; RS 172.021);
que l’autorité de recours, son président ou le juge instructeur attribue un avocat à la
partie, si la sauvegarde de ses droits le requiert (art. 65 al. 2 PA);
que le recours ne paraît d’une part pas d’emblée voué à l’échec et, d’autre part, les
documents fournis par le recourant portant sur sa situation économique permettent
de conclure que celui-ci est indigent;
que la demande d’assistance judiciaire peut donc être admise;
que par conséquent, il n’est pas perçu d’avance de frais;
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que de surcroît, le recourant – en prison – ne paraît pas en mesure d’assurer la
sauvegarde de ses intérêts;
que sont aussi réunies les conditions à la désignation de Me Michel Chevalley
comme avocat d’office du recourant (ATF 130 I 180 consid. 2.2);
qu’un nouveau délai est par conséquent imparti au recourant au 9 janvier 2019 afin
de régulariser son recours, à savoir le motiver et présenter des conclusions (art. 52
al. 2 PA);
que le dossier est à disposition de Me Chevalley à première requête.
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