# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 488fd0f7-f3ad-47f4-8c4e-6f34c5b70291
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_002
**Year:** 2017
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par jugement du 20 janvier 2017, le Tribunal de prud’hommes de l’arrondissement de Lausanne a partiellement admis la demande déposée par T._ (I), a dit que D._ était la débitrice de T._ et lui devait paiement des montants suivants, soit 12'723 fr. 50, montant brut, plus intérêt à 5% l'an dès le 25 novembre 2015, 220 fr., montant brut, plus intérêt à 5% l'an dès le 1
er
mai 2015 et 4'000 fr., montant net, plus intérêt à 5% l'an dès le 19 octobre 2015 (II), a dit que la W._, [...], était subrogée à T._ dans ses droits, y compris le privilège légal que cette dernière détenait à l'encontre de D._, ce à concurrence de 4'760 fr. 70, avec intérêt à 5% l'an dès le 1
er
janvier 2016 (III), a dit que D._ devait paiement à la W._ de la somme de 4'760 fr. 70, avec intérêt à 5% l'an dès le 1
er
janvier 2016 (IV), a pris acte de la transaction intervenue entre les parties et a donné ordre à D._ de délivrer à T._ un certificat de travail dont les termes sont précisés dans le jugement (V), a débouté les parties de toutes autres conclusions (VI), a rendu le jugement sans frais (VII), a dit que D._ devait une indemnité de 4'000 fr. à T._,
à titre de dépens (VIII), a dit que l'indemnité d'office de Me Cornelia Seeger Tappy, conseil d'office de T._, était arrêtée à 6'441 fr. 65, débours et TVA inclus (IX), a dit que la bénéficiaire de l'assistance judiciaire était, dans la mesure de l'art. 123 CPC, tenue au remboursement de l'indemnité du conseil d'office mise à la charge de l'Etat (X).
2.
Par acte du 22 février 2017, D._ a interjeté appel contre le jugement précité, en concluant avec suite de frais et dépens à sa réforme, en ce sens que la demande de T._ du 18 mai 2017 ainsi que les conclusions de la W._ sont rejetées.
Ces dernières n’ont pas été invitées à se déterminer sur l’appel.
Par avis du 16 juin 2017, la Juge déléguée de la Cour de céans a, sur demande des parties, suspendu la procédure jusqu’au 14 juillet 2017 en vue de pourparlers transactionnels. Le délai a ensuite été prolongé jusqu’au 18 août 2017.
Le 20 juillet 2017, l’appelante a produit une convention signée par les parties D._ et T._ ainsi que l’intervenante W._ respectivement les 12 juin, 21 juin et 14 juillet 2017 requérant la « ratification » de celle-ci pour valoir jugement sur appel au chiffre VI de la convention.
3.
Selon l'art. 241 al. 1 et 2 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272), la transaction consignée au procès-verbal et signée par les parties, de même que le désistement d’action, ont les effets d'une décision entrée en force.
En l’espèce, il convient dès lors de prendre acte de la transaction intervenue et de rayer la cause du rôle (art. 241 al. 3 CPC), ce qui relève de la compétence du Juge délégué de la Cour de céans (art. 43 al. 1 let. a CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; RSV 211.02]).
4.
Le présent arrêt peut être rendu sans frais judiciaires ni dépens (art. 11 TFJC [tarif du 28 septembre 2010 des frais judiciaires civils ; RSV 270.11.5]).

## Considerations