# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 9144c7af-1212-5403-9df4-d9f612ff903f
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2013
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

ATTENDU EN FAIT
Que par décision sur opposition du 16 septembre 2013, le SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES (ci-après SPC) a confirmé sa décision du 4 juillet 2013 concernant le droit de Madame B_ (ci-après : la bénéficiaire) à des prestations complémentaires familiales ;
Qu’en particulier, le SPC a confirmé la prise en compte, dans ses calculs, d’un produit d’un bien immobilier appartenant à la bénéficiaire ;
Que le 13 octobre 2013, celle-ci a interjeté recours auprès de la Cour de céans en contestant ce point ;
Qu’invité à se déterminer, l’intimé a informé la Cour de céans qu’il avait reconsidéré sa position au vu des allégations de la recourante et rendu une nouvelle décision sur opposition en date du 12 novembre 2013, supprimant la prise en compte du produit immobilier contesté ;

## Considerations

CONSIDERANT EN DROIT
Que conformément à l'art. 134 al. 3 let. a de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur depuis le 1er janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC; RS
J 4 25
) concernant les prestations complémentaires familiales au sens de l’art. 36A LPCC en vigueur dès le 1er novembre 2012 ;
Que la compétence de la Cour de céans pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;
Qu’aux termes de l’art. 53 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
), l’assurance peut reconsidérer sa décision ou sa décision sur opposition jusqu’à l’envoi de son préavis au tribunal cantonal ;
Que c’est ce qu’a fait l’intimé en l’espèce ;
Que force est dès lors de constater que le litige devient sans objet, l’intimé ayant fait droit aux conclusions de la recourante ;
Qu’il convient dès lors de rayer la cause du rôle.
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