# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 89ad4692-45e2-5886-93e9-591f922d635b
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2005
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

ATTENDU EN FAIT
Vu l’action en responsabilité intentée par la CAISSE CANTONALE GENEVOISE DE COMPENSATION (ci-après CCGC) à l’encontre de Madame J_ le 15 mai 2000, en sa qualité d’ex-administratrice de la société Y_ SA ;
Vu le décès de la défenderesse en date du 13 janvier 2002 ;
Vu la suspension de l’instruction par la Commission de recours alors compétente, et sa reprise à l’encontre de Monsieur J_ en avril 2003;
Vu la transmission du dossier au Tribunal de céans en date du 1
er
août 2003, et au vu de l’audience de comparution des parties du 3 février 2004 ;
Vu la détention du défendeur à la prison de Champ-Dollon jusqu’en juin 2004 selon toute vraisemblance, et le fait que la succession de son épouse n’était pas liquidée à ce jour, mais en mains du notaire Me DUCRET ;
Vu la suspension de l’instruction d’accord entre les parties, du 3 février 2004, décidée jusqu’en septembre 2004, et prolongée jusqu’en mars 2005;
Vu la reprise de l’instruction par le Tribunal, et son courrier à Me DUCRET du 8 avril 2005 ;
Vu la note d’entretien téléphonique entre le secrétariat de Me DUCRET et le greffe du Tribunal, du 14 avril 2005 ;
Attendu que celui-là a indiqué que Me DUCRET avait dû renoncer au mandat car le défendeur était toujours incarcéré et que les autres héritiers potentiels ne répondent pas à ses courriers ;
Que la succession est actuellement en mains de la Justice de paix et que les dettes dépassant les actifs il y a tout lieu de penser quelle sera transmise à l’Office des faillites ;

## Considerations

CONSIDERANT EN DROIT
Que le Tribunal de céans est compétent en la matière (art. 1 let. r et 56 T , 56V let. a chiffre 1 LOJ) ;
Que la présente cause ne peut être instruite vu l’ensemble des circonstances ;
Qu’en particulier il convient d’attendre le sort de la succession ;
Qu’aux termes de l’art. 14 de la loi genevoise sur la procédure administrative (LPA), la procédure peut être suspendue lorsque son sort dépend de la solution d’une question de nature civile, pénale ou administrative pendante devant une autre autorité, jusqu’à droit connu sur ces questions ;
Qu’en l’espèce la suspension se justifie ;
Qu’il appartiendra à la Caisse de suivre l’évolution du dossier, et, le cas échéant, de produire dans la faillite.
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