# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** db7946e9-34d0-557b-8b8c-70a8e4a3a14a
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2020
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Attendu en fait
que par arrêt du 25 octobre 2016 (
ATAS/867/2016
), la chambre de céans a confirmé que Madame A_ (ci-après : l'intéressée), née le _ 1970, de nationalité russe, au bénéfice d'un permis B, et sa fille B_, née le _ 2004, sont affiliées pour l'assurance obligatoire des soins auprès de MUTUEL ASSURANCE-MALADIE SA (ci-après: l'assureur-maladie) à titre individuel depuis le 1
er
février 2014, respectivement depuis le 1
er
juillet 2014, et que, partant, l'intéressée est débitrice de ses primes personnelles et participations aux coûts relevant de l'assurance obligatoire des soins à compter du 1
er
février 2014, ainsi que de celles de sa fille, pour les mois d'août à décembre 2015 ;
Que par décision du 9 janvier 2020, l'assureur a réclamé à l'intéressée le paiement de la somme de CHF 874.-, représentant les primes LAMal relatives aux mois de juillet à septembre 2019 et les participations LAMal 2019 (commandement de payer n° 1_ K) ;
Que le 20 janvier 2020, l'intéressée a déposé une demande auprès de la chambre de céans visant à la révision de l'arrêt du 25 octobre 2016 ; que la cause a été enregistrée sous le n
o
de cause A/1370/2016 ;
Que par décision du 16 avril 2020, l'assureur a rejeté l'opposition formée par l'intéressée à la décision du 9 janvier 2020 ;
Que le 28 avril 2020, l'intéressée a interjeté recours contre ladite décision sur opposition ; qu'elle reproche à l'assureur de « continuer sur la même lancée qu'en 2014, 2015 et en 2016, afin de cacher l'identité du preneur de l'assurance-maladie pour ma fille et de m'obliger à payer pour une assurance que je n'ai jamais souscrite et je n'ai jamais signée » ; qu'elle conclut à ce qu'il soit dit qu'elle « n'est pas débitrice des primes et factures de participation en cours émises par l'intimé » ;
Que le 29 mai 2020, l'assureur a proposé le rejet du recours ;
Que dans sa réplique du 10 juillet 2020, l'intéressée a sollicité la suspension de la présente procédure jusqu'à droit connu dans celle enregistrée sous le n° A/1370/2016 ;
Qu'invité à se déterminer, l'assureur a déposé la même demande ;

## Considerations

Considérant en droit
qu'aux termes de l'art. 14 de la loi sur la procédure administrative, du 12 septembre 1985 (LPA -
E 5 10
), la procédure peut être suspendue lorsque son sort dépend de la solution d'une question de nature civile, pénale ou administrative pendante devant une autre autorité, jusqu'à droit connu sur ces questions ;
Qu'en l'espèce, l'intéressée a formé une demande en révision dans la procédure A/1370/2016 ; que l'issue de cette procédure est susceptible d'avoir une influence sur le sort de la présente cause ;
Qu'il se justifie en conséquence de suspendre la présente procédure jusqu'à droit jugé dans la cause n° A/1370/2016.