# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** e522af77-3a97-42a9-88fe-5eb7171b77bf
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_002
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
a)
Le 22 décembre 2016, A.Q._ a interjeté appel contre l’ordonnance des mesures protectrices de l’union conjugale rendue le 9 décembre 2016 par la Présidente du Tribunal civil de l’arrondissement de La Côte dans la cause le divisant d’avec B.Q._, née [...].
Par décision du 23 décembre 2016, le Juge délégué de céans a rejeté la requête d’effet suspensif contenue dans l’appel.
Le 8 février 2017, l’appelant a versé l’avance de frais requise à hauteur de 600 francs.
B.Q._ a déposé une réponse le 23 février 2017.
b)
Par courrier du 7 mars 2017, l’appelant a requis – avec l’accord de l’intimée – le renvoi de l’audience d’appel fixée au lendemain, au motif que le premier juge venait d’ordonner le complément d’expertise notamment requis dans l’appel.
L’audience a été annulée et les parties ont été invitées à informer le Juge délégué de l’évolution de l’expertise complémentaire dès que celle-ci serait rendue.
c)
A l’audience d’appel du 20 décembre 2017, les parties se sont entendues sur la mise en œuvre d’une nouvelle expertise destinée à déterminer les capacités parentales des parties et faire des propositions quant aux relations personnelles exercées par les parents. Un délai au 31 janvier 2018 a été imparti aux parties pour communiquer au juge deux noms d’expert ainsi que la liste commune des questions à lui soumettre. L’audience a été suspendue, la cause devant être reprise à réception du rapport d’expertise.
Les parties n’ont pas été en mesure de formuler des propositions communes pour la désignation de l’expert et la liste des questions à lui soumettre. En revanche, à l’audience de mesures protectrices de l’union conjugale du 4 juin 2018, elles ont signé une convention, ratifiée le 2 août 2018 pour valoir ordonnance de mesures protectrices de l’union conjugale, prévoyant un élargissement du droit de visite surveillé du père.
d)
A la reprise de l’audience d’appel le 5 septembre 2018, l’appelant a déclaré retirer son appel.
2.
Il convient d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 241 al. 3 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008, RS 272]), ce qui relève de la compétence du juge délégué de la Cour de céans (art. 43 al. 1 let. a CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010, RSV 211.02]).
3.
Les frais judiciaires de deuxième instance, réduits d’un tiers dès lors que l'appel a été retiré après que le dossier ait circulé auprès des membres de la cour (art. 67 al. 2 TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010, RSV 270.11.5]), sont arrêtés à 400 fr. (art. 65 al. 2 TFJC) et mis à la charge de l’appelant (art. 106 al. 1 CPC).
L’appelant versera à l’intimée – qui a déposé des déterminations sur la requête d’effet suspensif ainsi qu’un mémoire de réponse et qui s’est présentée à deux audiences d’appel – des dépens de deuxième instance arrêtés à 1’500 fr. (art. 106 al. 1 CPC; art. 9 al. 2 TDC [tarif des dépens en matière civile, RSV 270.11.6]).

## Considerations