# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 499de25b-0592-4b5a-84e5-7015ed212614
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_005
**Year:** 2017
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Considérant en fait et en droit :
1.
Par arrêt du 20 octobre 2017, la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud, en qualité d'autorité supérieure de surveillance, a rejeté le recours interjeté le 7 août 2017 par A._ et confirmé la décision rendue le 19 juillet 2017 par la Présidente du Tribunal d'arrondissement de Lausanne, autorité inférieure de surveillance, rejetant la plainte déposée le 19 avril 2017 par A._ contre une mesure de sûreté (refus de remettre le certificat d'héritier) prise le 7 avril 2017 par l'Office des poursuites du district de Lausanne dans le cadre du séquestre ordonné à la réquisition de l'Etat de Vaud, représenté par l'Administration cantonale des impôts.
2.
Par acte du 23 novembre 2017, A._ exerce un recours en matière civile au Tribunal fédéral. Il expose que la délivrance du certificat d'héritier s'avère sans objet, dénonce la non-conformité de la procédure LP et conclut à la mise en oeuvre d'investigations auprès de la Banque B._ " visant à établir [ s] a situation fiscale conformément aux conclusions de Monsieur C._ ", son expert-comptable.
Autant que le recourant discute d'investigations auprès de la Banque B._, le présent recours est d'emblée irrecevable dans la mesure où il s'écarte de l'objet du litige tel qu'il est déterminé par l'arrêt déféré (ATF 142 I 155 consid. 4.4.2 et la jurisprudence citée).
Pour le surplus, le recourant ne soulève aucun grief tendant à démontrer que le raisonnement de la décision cantonale querellée serait contraire au droit ou à la Constitution. Il s'ensuit que le présent recours ne satisfait aucunement aux exigences minimales des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF.
En définitive, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.
3.
Les frais judiciaires, arrêtés à 500 fr., sont mis à la charge du recourant qui succombe (art. 66 al. 1 LTF).

## Considerations