# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 90f58c42-6aa0-423f-a47b-3ac7cafb92c1
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_009
**Year:** 2007
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Considérant en fait et en droit:
que H._, née en 1949, infirmière de profession, souffrant notamment d'affections aux deux membres supérieurs et atteinte de troubles ophtalmologiques, s'est annoncée le 16 août 2002 à l'assurance-invalidité en vue d'obtenir des prestations;
qu'en se fondant sur divers rapports médicaux ainsi que sur une expertise pluridisciplinaire confiée au Centre X._ dont le rapport a été établi le 30 novembre 2004, l'Office cantonal AI Genève (OCAI) a nié, par décision du 16 août 2005, le droit de l'assurée à des prestations d'assurance, motif pris qu'elle était entièrement capable de travailler dans son ancienne profession d'infirmière, tant d'un point de vue rhumatologique, ophtalmologique que psychiatrique;
qu'après avoir établi, sur la base d'un rapport de réadaptation professionnelle et d'une enquête économique sur le ménage, que l'assurée exerçait l'activité d'infirmière de nuit dans les proportions de 83,5 % et qu'elle présentait un taux d'invalidité de 32,1 % dans ses activités ménagères, l'OCAI a rejeté l'opposition de l'assurée par décision du 13 septembre 2006, en constatant que son degré d'invalidité global n'ouvrait pas droit à une rente;
que par jugement du 2 mai 2007, le Tribunal cantonal des assurances sociales de la République et canton de Genève a rejeté le recours formé par l'assurée contre cette décision;
que H._ interjette un recours en matière de droit public à l'encontre de ce jugement, dont elle demande l'annulation, en concluant à la constatation d'un taux d'invalidité supérieur à 40 % et du droit à un reclassement professionnel, ainsi qu'éventuellement au renvoi du dossier à l'OCAI afin que celui-ci nomme un ou des experts pour déterminer le taux d'invalidité;
que le jugement attaqué ayant été rendu après l'entrée en vigueur, le 1er janvier 2007 (RO 2006 1242), de la loi sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), le recours est régi par le nouveau droit (art. 132 al. 1 LTF);
que le recours peut être formé notamment pour violation du droit fédéral (art. 95 let. a LTF) que le Tribunal fédéral applique d'office (art. 106 al. 1 LTF), n'étant ainsi limité ni par les arguments du recourant, ni par la motivation de l'autorité précédente (cf. ATF 130 III 136 consid. 1.4 p. 140);
qu'il fonde son raisonnement sur les faits retenus par la juridiction de première instance (art. 105 al. 1 LTF), sauf s'ils ont été établis de façon manifestement inexacte ou en violation du droit au sens de l'art. 95 LTF (art. 105 al. 2 LTF);
que le litige porte sur le droit de la recourante à des prestations d'assurance, singulièrement sur le taux d'incapacité de gain et d'empêchement dans les travaux habituels à la base de telles prestations;
qu'à cet égard, les premiers juges ont exposé correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels applicables, de sorte qu'il suffit d'y renvoyer;
qu'en l'espèce, la juridiction cantonale s'est fondée sur les rapports médicaux et l'expertise pluridisciplinaire établie par le Centre X._, ainsi que sur un rapport de réadaptation professionnelle et une enquête économique sur le ménage, en déterminant l'invalidité d'après le temps consacré aux deux domaines d'activité;
qu'elle a établi, partant d'un degré d'invalidité de 20 % dans l'activité lucrative d'infirmière-veilleuse de nuit exercée en tant que personne non invalide à raison de 83,5 % et d'un degré d'incapacité de 32,1 % dans les travaux habituels de la tenue du ménage, que le degré d'invalidité global de l'assurée était de 21,96 %;
que les griefs essentiels de la recourante consistent à opposer les convictions de ses médecins traitants aux constatations des médecins du Centre X._ et du Y._, faisant valoir qu'elle est incapable de reprendre son activité lucrative habituelle au taux mentionné ou de se réinsérer dans une activité adaptée;
que les premiers juges ont déjà rejeté ces griefs et expliqué les raisons pour lesquelles il n'y avait pas lieu de s'écarter de l'opinion concordante des médecins du Centre X._ et du Y._;
que la recourante ne démontre ainsi pas en quoi la juridiction cantonale aurait fondé ses conclusions sur une constatation manifestement inexacte des faits pertinents ni qu'elle a violé le droit fédéral;
que partant, c'est à juste titre que les premiers juges ont retenu que les conditions requises pour l'octroi de prestations d'assurance n'étaient pas réunies;
que manifestement non fondé (art. 109 al. 2 let. a LTF), le présent recours doit être rejeté selon la procédure simplifiée de l'art. 109 LTF, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un échange d'écritures;
que succombant, la recourante doit supporter les frais judiciaires (art. 66 al. 1 1ère phrase LTF),

## Considerations