# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 1f5721f7-dc9f-5dc2-86c2-92f8c5735c50
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

ATTENDU EN FAIT
Que Madame A_ (ci-après : l’intéressée), née en 1948, bénéficie depuis 1996 des prestations complémentaires fédérales et cantonales à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité ;
Qu’après un contrôle du registre de l’Office cantonal de la population et des migrations (OCPM), le Service des prestations complémentaires (SPC) a constaté qu’étaient domiciliés chez l’intéressée, outre son fils - depuis le 6 juin 2006 - et son petit-fils - depuis le 13 janvier 2014 -, sa belle-fille - depuis le 1
er
septembre 2014 ;
Qu’en conséquence, par décision du 11 janvier 2016, le SPC a corrigé le montant pris en compte à titre de loyer avec effet rétroactif au 1
er
février 2014 en tenant compte, à compter de cette date, d’un loyer proportionnel d’un tiers et, dès le 1
er
octobre 2014, d’un loyer proportionnel d’un quart ; qu’en ont résulté une demande de remboursement de CHF 11'096.- pour la période du 1
er
février 2014 au 31 janvier 2016, ainsi qu’une baisse des prestations dès le 1
er
février 2016 ;
Qu’au surplus, par décision du 25 août 2016, le SPC, tenant compte rétroactivement au 1
er
septembre 2009 d’une rente versée à l’intéressée par l’Italie, lui a réclamé le remboursement de CHF 19'236.-, somme correspondant aux prestations indûment touchées entre le 1
er
septembre 2009 et le 31 août 2016 ;
Que par décision du 19 juin 2017, le SPC a partiellement admis l’opposition formée par l’intéressée : ayant constaté que la belle-fille de l’intéressée ne résidait plus avec elle depuis le 30 décembre 2015, il a établi de nouveaux calculs de prestations couvrant la période du 1
er
septembre 2009 au 31 août 2016, en corrigeant le montant pris en compte à titre de loyer dès le 1
er
janvier 2016 - date à compter de laquelle le loyer proportionnel a été d’un tiers au lieu d’un quart - ; que ces nouveaux calculs ont permis de réduire le montant à restituer de CHF 30'332.- à CHF 28'804.- ;
Que par écriture du 28 juin 2017, l’intéressée a interjeté recours contre cette décision auprès de la Cour de céans ;
Qu’invité à se déterminer, l’intimé, dans sa réponse du 25 juillet 2017, a conclu au rejet du recours ;
Que par écriture du 18 août 2017, la recourante a persisté dans ses conclusions ;
Que le 8 septembre 2017, l’intimé a fait de même ;
Que, dûment convoquée en comparution personnelle par la Cour de céans, la recourante ne s’est ni présentée, ni excusée ;
Que le 9 avril 2018, par courrier adressé à l’intimé avec copie à la Cour de céans, elle a annoncé quitter la Suisse pour s’établir en Italie, sans communiquer d’adresse ;
Que le fils de l’assurée, chez qui elle avait indiqué résider, contacté par courrier recommandé, n’a jamais réagi ;
Qu’en définitive, le 24 mai 2018, la Cour a adressé à la recourante un courrier recommandé à son domicile en Italie en lui indiquant qu’à défaut de détermination contraire d’ici au 12 juin 2018, il serait considéré qu’elle retirait son recours ;
Que le relevé « Track & Trace » confirme que ce courrier a bien été distribué à sa destinataire en date du 4 juin 2018 ;
Que la recourante ne s’est pas non plus manifestée dans le délai imparti ;
Qu’il convient dès lors de considérer, au vu de l’ensemble des circonstances particulières, du départ inopiné de la recourante, de son absence non excusée à l’audience de comparution personnelle à laquelle elle avait pourtant été dûment convoquée avant qu’elle ne quitte la Suisse, de la teneur de la missive qu’elle a envoyée à l’intimé le 9 avril 2018 et, enfin, de son absence de réaction au courrier qui lui a été adressé le 24 mai 2018, que la recourante renonce à son action ;
Qu’il convient dès lors de rayer la cause du rôle.

## Considerations