# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 765a4e24-e34c-522e-8b8d-216113c3f53a
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2007
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Attendu en fait
quel’Office cantonal de l’assurance-invalidité (ci-après : OCAI) a refusé l’octroi de toutes prestations à Monsieur M_ par décision du 9 février 2007, au motif qu'il ne souffrait d'aucune maladie invalidante, que ce soit du point de vue somatique ou psychique ;
Que l’assuré a interjeté recours contre cette décision en date du 15 mars 2007, en concluant à l’annulation de la décision ainsi qu’à l'octroi d'une rente entière d'invalidité ;
Que dans sa réponse du 27 mars 2007, l’OCAI a persisté dans ses conclusions ;
Que lors de l’audience d'enquêtes qui s’est tenue en date du 7 juin 2007, les parties ont convenu qu’une expertise complémentaire était nécessaire et qu’il était préférable que le Tribunal de céans l’ordonne ;
Que le Tribunal de céans a soumis aux parties les questions qu'il entendait soumettre à l'expert et leur a imparti un délai pour se déterminer sur ces questions et sur le choix de l'expert ;
Que l'OCAI a fait usage de ce droit et que le Tribunal de céans a accepté de compléter les questions posées ;

## Considerations

Attendu en droit
quele Tribunal de céans est compétent en matière d'assurance-invalidité, depuis sa création le 1
er
août 2003 (art. 56 V de la loi sur l’organisation judiciaire - LOJ) ;
Que la loi sur la partie générale des assurances sociales (LPGA), entrée en vigueur le 1er janvier 2003, est applicable au cas d’espèce ;
Que le recours, déposé dans les forme et délai prévus par la loi, est recevable à la forme (art. 56 et 60 LPGA) ;
Que la question préalable à l’examen d’éventuelles prestations de l’AI à résoudre est de savoir si le recourant souffre ou non d'une maladie invalidante ;
Que l’autorité administrative doit constater d’office les faits déterminants, c’est-à-dire toutes les circonstances dont dépend l’application des règles de droit (ATF
117 V 261
consid. 3 p. 263 ; T. LOCHER Grundriss des Sozialversicherungsrecht, Bern 1994, t.1, p. 438) ;
Qu’ainsi l’administration est tenue d’ordonner une instruction complémentaire lorsque les allégations des parties et les éléments ressortant du dossier requièrent une telle mesure, et qu’en particulier elle doit mettre en œuvre une expertise lorsqu’il paraît nécessaire de clarifier des aspects médicaux (ATF
117 V 282
consid. 4a, p. 283 ; RAMA 1985 p. 240 consid.4 ; LOCHER op. cit.) ;
Que de son côté le juge qui considère que les faits ne sont pas suffisamment élucidés peut renvoyer la cause à l’administration pour complément d’instruction ou procéder lui-même à une telle instruction complémentaire (RAMA 1993 p. 136) ;
Qu’en matière d’AI la première solution est en principe préférée, à moins que les parties ne soient d’accord avec la seconde, comme en l’espèce (ATFA I 431/02 du 8 novembre 2002) ;
Qu’il convient d’ordonner une telle expertise afin de déterminer si l'état psychique dans lequel se trouve le recourant est constitutif ou non d'une maladie invalidante;
Que cette expertise sera confiée au Dr A_, spécialiste FMH en psychiatrie.
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