# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 184fd12c-a911-4221-b84c-d744573f907c
**Court:** CH_BSTG
**Chamber:** CH_BSTG_001
**Year:** 2007
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** 

## Facts

En détention préventive, A. s’est vu attribuer un défenseur d’office en la personne de Me B. Etant déjà défendu par Me C. dans une affaire de  cantonale, A. a refusé d’être défendu par Me B. et a chargé Me C. de la défense de ses intérêts. Ne pouvant le rémunérer, il a demandé que Me C. lui soit désigné en qualité de défenseur d’office, ce que le Juge d’instruction fédéral lui a refusé.
La Ire Cour des plaintes a rejeté la plainte en tant qu'elle concluait à la  de Me C. en qualité de défenseur d'office. Elle a déclaré sans objet la demande de désignation d'un défenseur d'office.
Extrait des considérants:
Selon l'art. 36 PPF, lorsque l’inculpé est incarcéré ou ne peut se défendre lui-même à cause de son jeune âge, de son inexpérience ou pour d’autres raisons, le juge lui désigne un défenseur, en tenant compte de ses voeux dans la mesure du possible, à moins que l’inculpé n’en choisisse un  (al. 1). Il est désigné un défenseur à l’inculpé qui ne peut s’en  à cause de son indigence (al. 2). En l'espèce, c'est en raison de l'indi-
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gence présumée du plaignant qu'en juin 2006 le Ministère public de la Confédération lui a désigné un avocat d'office en la personne de Me B. Ce nonobstant, le plaignant a chargé Me C. de sa défense de choix, s' dès lors à s'acquitter des honoraires de ce dernier. De ce fait, il a  à l'assistance judiciaire.
Selon une jurisprudence constante, lorsqu'il est mis fin au mandat d'office en raison du choix d'un défenseur privé, ce dernier ne peut être désigné en qualité d'avocat d'office (TPF BB.2004.66 du 11 mars 2005 consid. 2.1; arrêt du Tribunal fédéral 1P.310/2001 du 29 juin 2001 consid. 2b; ZR 1994 n° 4; PIQUEREZ, Traité de procédure pénale suisse, 2ème éd., Genève - Zürich - Bâle 2006, p. 321 no 498; HAUSER/SCHWERI/HARTMANN,  Strafprozessrecht, 6ème éd., Bâle 2005, p. 163 no 13a). Me C. ne saurait dès lors être désigné comme avocat d'office du plaignant. De ce fait, l' du plaignant selon laquelle l'autorité chargée de désigner le  ne peut arbitrairement refuser de tenir compte de ses vœux quant à la personne de ce dernier n'est pas relevante.
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6. Extrait de l’arrêt de la Cour des affaires pénales du Tribunal pénal fédéral dans la cause Ministère public de la Confédération contre A. et consorts du 28 février 2007 (SK.2006.15)
Soutien à une organisation criminelle; fixation de la peine; lex mitior.
Art. 2, 260ter ch. 1 al. 2 CP
Le crime de soutien à une organisation criminelle suppose que les actes ou omissions imputés à l’auteur puissent être considérés comme un soutien à l’activité criminelle elle-même et non pas comme un simple appui à l’un des membres de l’organisation (consid. 4.3, 4.5).
La tentative de participation ou de soutien à une organisation criminelle n’est pas punissable. Les actes préparatoires, ne figurant pas dans la liste exhaustive de l’art. 260bis CP ne le sont pas non plus (consid. 4.2, 4.4).
En application du principe énoncé à l’art. 2 al. 2 CP, il convient de se demander quel est le droit le plus favorable. A cette fin, il faut considérer l’ancien et le

## Considerations