# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 66e04da6-91b7-48a0-8852-49b0ec5f20f1
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_006
**Year:** 2007
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Faits :
Faits :
A. Dans sa séance du 11 avril 2007, le Tribunal d'accusation du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours de X._ contre le refus de suivre à sa plainte accusant son ex-avocat d'escroquerie, abus de confiance, induction en erreur, malfaçon et négligence.
Les instances cantonales ont considéré qu'il s'agissait d'un litige de nature exclusivement civile.
Les instances cantonales ont considéré qu'il s'agissait d'un litige de nature exclusivement civile.
B. En temps utile, la plaignante a saisi le Tribunal fédéral d'un recours tendant implicitement à l'annulation de l'arrêt du 11 avril 2007 et à l'ouverture d'une instruction pour escroquerie.
La recourante sollicite l'assistance judiciaire avec désignation d'un avocat.

## Considerations

Le Président considère en droit:
Le Président considère en droit:
1. Selon l'art. 108 al. 1 let. a LTF, le Président de la Cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables. Il en va de même des recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b).
1. Selon l'art. 108 al. 1 let. a LTF, le Président de la Cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables. Il en va de même des recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b).
2. En l'espèce, en tant que plaignante qui n'est pas une victime au sens de l'art. 2 al. 1 LAVI, l'intéressée n'a en principe pas qualité pour former un recours en matière pénale (ATF 133 IV 228).
De plus, dans la mesure où l'on pourrait considérer qu'elle fait valoir la violation de ses droits de partie (ATF cité, consid. 2.3.2 p. 233), la motivation présentée est manifestement insuffisante.
Dès lors, le recours est irrecevable.
Dès lors, le recours est irrecevable.
3. Les conclusions -implicites- de la recourante paraissaient d'emblée vouées à l'échec, ce qui ne permet pas l'octroi de l'assistance judiciaire (art. 64 LTF).
Un émolument judiciaire modéré, vu l'indigence alléguée, est mis à la charge de la recourante qui n'obtient pas gain de cause (art. 66 al. 1 LTF).