# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 8bf3088c-21f5-4da2-a3ad-1958fdac5fff
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_001
**Year:** 2020
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Vu, EN FAIT, le jugement
JTPI/17856/2019
rendu le 13 décembre 2019 par le Tribunal de première instance dans la cause C/19161/2017, notifié à A_ le 17 décembre 2019, lequel a été condamné à verser à B_, par mois et d'avance, hors allocations de formation, la somme de 850 fr. à titre de contribution à l'entretien de C_, dès le 18 août 2017 et jusqu'au 5 avril 2019, puis à verser à C_, par mois et d'avance, hors allocations de formation, la somme de 1'300 fr. à titre de contribution à son entretien, dès le 5 avril 2019 et jusqu'à l'âge de 25 ans pour autant qu'il suive une formation professionnelle ou des études sérieuses et régulières;
Vu l'appel formé le 22 janvier 2020 par A_ contre ledit jugement;
Attendu que l'appelant s'est contenté de formuler son "désaccord total" avec le jugement attaqué, contestant: "le courrier du 13 juin de C_ obtenu sous la contrainte de la mère et grand-mère, le montant du loyer du couple qui est beaucoup trop élevé, le pouvoir d'appréciation du juge, les études qualifiées de sérieuses et le revenu hypothétique" et indiquant pour le surplus que la charge de l'enfant est déséquilibrée au vu de sa condition modeste et que sa reconversion n'est pas volontaire mais obligée;
Que l'appel ne contient aucune conclusion;
Considérant,

## Considerations

EN DROIT
, que la Cour est saisie d'un appel au sens de l'art. 308 CPC;
Qu'à teneur de l'art. 321 al. 1 CPC, il incombe à la partie appelante de motiver son appel, c'est-à-dire de démontrer le caractère erroné de la motivation attaquée;
Que pour satisfaire à cette exigence, il ne lui suffit pas de renvoyer aux moyens soulevés en première instance, ni de se livrer à des critiques toutes générales de la décision attaquée; sa motivation doit être suffisamment explicite pour que l'instance de recours puisse la comprendre aisément, ce qui suppose une désignation précise des passages de la décision que le recourant attaque et des pièces du dossier sur lesquelles repose sa critique (ATF
138 III 374
consid. 4.3.1 précité);
Que l'acte d'appel doit également comporter des conclusions (art. 221 al. 1 let. b CPC applicable par analogie à l'appel; ATF
138 III 213
consid. 2.3);
Qu'en l'espèce, l'acte d'appel n'indique pas de manière suffisamment précise en quoi le jugement attaqué serait erroné et sur quelle base, notamment sur quelles pièces, l'appelant fonde ses critiques;
Que de surcroît, l'appelant n'ayant pris aucune conclusion, la Cour n'est pas en mesure de déterminer ce qu'il entend obtenir;
Que par conséquent et même en faisant preuve d'indulgence à l'égard d'un plaideur en personne, la Cour ne peut que constater que l'exigence de motivation de l'appel n'est pas remplie;
Que l'appel est par conséquent irrecevable, ce que la Cour peut constater d'entrée de cause et sans débats, en application de l'art. 322 al. 1 CPC
in fine
;
Que compte tenu de l'issue de la procédure, il ne sera pas prélevé de frais judiciaires.
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