# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 35164fd1-9b6c-4eb4-82b4-cb5495786e59
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_002
**Year:** 2012
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Considérant en fait et en droit:
1. Par arrêt rendu le 16 novembre 2012, le Juge unique du Tribunal cantonal du canton du Valais a approuvé la décision du 15 novembre 2012 du Service de la population et des migrations du canton du Valais plaçant immédiatement en détention pour une durée de trois mois en vue de renvoi de Suisse X._, ressortissant italien né en 1966, sous le coup d'une interdiction d'entrée en Suisse, dont ce dernier avait connaissance. Il a jugé que l'autorité pouvait mettre l'intéressé en détention puisqu'il avait franchi la frontière malgré une interdiction d'entrée.
2. Par courrier posté le 20 novembre 2012, l'intéressé expose au Tribunal fédéral que, dans le cas d'une nouvelle réponse négative à son intégration en Suisse, il demande de recevoir un billet de train pour Bordeaux et que lui soit restituée sa carte d'identité qui serait détenue par les HUG (Belle-idée).
3. Les recours en matière de droit public auprès du Tribunal fédéral doivent notamment indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés. Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 1 et 2 de la loi fédérale du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral [LTF; RS 173.110]). En l'espèce, le courrier rédigé par X._ à l'attention du Tribunal fédéral n'expose pas de manière suffisante eu égard aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF en quoi l'arrêt du 16 novembre 2012 et les motifs qu'il retient à l'appui du maintien en détention viole le droit. Au demeurant, le Tribunal fédéral ne voit pas que la décision sur le fond soit erronée
4. Ne répondant pas aux exigences de motivation de l'art. 42 al. 2 LTF, le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Il se justifie de ne pas percevoir de frais de justice (art. 66 al. 1 LTF).

## Considerations