# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** cd2379bc-1f03-4250-99f1-9d467d604eaf
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_031
**Year:** 2020
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Vu les faits suivants:
A.
F._, E._, D._ et C._ sont propriétaires de l'ensemble des lots de PPE (15664 à 15666) constitués sur la parcelle 15483 de Lausanne.
Par décision du 19 avril 2017, la Municipalité de Lausanne a levé les oppositions et délivré le permis de construire sur la parcelle 15483 un bâtiment de cinq appartements. Les autorisations spéciales nécessaires de la Direction générale de l'environnement (DGE) ainsi que du Service de la sécurité civile et militaire ont été délivrées dans la synthèse CAMAC (n° 144794) du 9 décembre 2014.
B.
Par arrêt du 13 juillet 2018 (AC.2017.0179), la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal (CDAP) a rejeté le recours formé par l'opposant A._ et a confirmé les décisions précitées de la municipalité, de la DGE ainsi que du Service de la sécurité civile et militaire.
Statuant le 16 avril 2019 (1C_387/2018), le Tribunal fédéral a admis le recours déposé par A._, a annulé l'arrêt du 13 juillet 2018 et a renvoyé la cause à la CDAP pour nouvelle instruction et décision dans le sens des considérants.
C.
La cause a été reprise. Le 19 octobre 2020, la CDAP a rendu un arrêt AC.2019.0144, dont le dernier considérant et le dispositif sont les suivants:
"11. Vu ce qui précède, le recours doit être partiellement admis. La décision attaquée doit être réformée conformément au consid. 3e/cc, à savoir au sens où le permis de construire est délivré à la condition qu'au Nord-Est, les surfaces habitables des combles sont limitées au gabarit d'août 1972 et le balcon est réduit à une profondeur de 1,50 m. Elle doit être confirmée pour le surplus. La décision de la Direction générale de l'environnement du 9 décembre 2014 et la décision du Service de la sécurité civile et militaire du 9 décembre 2014 doivent être confirmées.
Succombant pour l'essentiel, le recourant doit assumer la plus grande part de l'émolument judiciaire, le solde étant à la charge de la constructrice. Le recourant a droit à des dépens, largement réduits, à charge de la constructrice. Des dépens légèrement réduits doivent être versés à la municipalité, à charge du recourant. Les dépens dus entre la municipalité et le recourant sont partiellement compensés. Il n'y a pas lieu de verser des dépens à la constructrice, qui n'est pas assistée. Les propriétaires ne participent ni à l'émolument judiciaire ni aux dépens.

## Considerations