# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 26951735-e3e4-48a1-b77c-3a546f91a319
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_005
**Year:** 2017
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Considérant en fait et en droit :
1.
Par arrêt du 5 janvier 2017, communiqué aux parties le 19 janvier 2017, la Chambre des curatelles du Tribunal cantonal du canton de Vaud a déclaré irrecevable le recours formé le 29 décembre 2016 par A._ contre un courrier du 19 décembre 2016 de la Juge de paix du district de l'Ouest lausannois exposant à l'intéressé qu'il lui appartenait de s'adresser à sa curatrice s'il souhaitait, en raison par exemple des fêtes qui approchaient, un montant supérieur à l'entretien mensuel dont il bénéficiait.
La Chambre des curatelles du Tribunal cantonal vaudois a constaté qu'aucune voie de recours n'était ouverte à l'encontre de ce courrier de la Juge de paix et que, de surcroît, l'écriture du recourant n'était pas motivée et ne comprenait aucune conclusion compréhensible.
2.
Par acte remis le 15 février 2017 au Tribunal cantonal vaudois et transmis au Tribunal fédéral le 20 février 2017, A._ exerce un recours en matière civile. Il conclut à l'octroi d'une prolongation de délai pour rédiger un mémoire de recours complet, à la délivrance d'une autorisation de procéder et à la récusation de sa curatrice, B._.
En vertu de l'art. 100 al. 1 LTF, le recours contre une décision doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1 LTF). En l'occurrence, l'arrêt déféré a été notifié au recourant le vendredi 20 janvier 2017, en sorte que le délai de recours est arrivé à échéance, le dimanche 19 février 2017, reporté au lundi 20 février 2017 (art. 44 al. 1 et 45 al. 1 LTF). Étant fixé par la loi, ce délai ne peut pas être prolongé (art. 47 al. 1 LTF). Par conséquent, le délai de recours est échu et aucun délai supplémentaire ne saurait être accordé au recourant pour compléter ou parfaire son écriture.
Pour le surplus, dès lors que le recourant demande la délivrance d'une autorisation de procéder et la récusation de sa curatrice, ses conclusions ne concernent pas l'objet de l'arrêt attaqué, de sorte que le recours doit être déclaré d'emblée irrecevable.
De surcroît, dans son écriture, autant qu'elle soit compréhensible, le recourant soulève, sans aucune motivation, plusieurs dispositions légales (art. 29 al. 2 Cst., art. 8 CC, art. 445 CC, art. 322 CO, art. 97 al. 1 LTF, art. 190 LDIP et art. 319 CPC), sans critiquer les considérants de l'arrêt attaqué. Il s'ensuit que le recours ne correspond nullement aux exigences de motivation des art. 42 al. 2 et 106 al. 2 LTF et doit également être déclaré irrecevable pour ce motif.
En conclusion, le recours, manifestement irrecevable, doit être traité selon la procédure simplifiée prévue à l'art. 108 al. 1 let. a et b LTF.
3.
Au vu de la nature de la cause, il est renoncé à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).

## Considerations