# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** ff9332b9-e5c4-47ef-964e-49351ebee181
**Court:** CH_BSTG
**Chamber:** CH_BSTG_001
**Year:** 2020
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

peuvent être revues aux conditions prévues par l’art. 323 CPP, appliqué par
renvoi de l’art. 310 al. 2 CPP, et non à celles des art. 410 ss CPP (Message
du 21 décembre 2005 relatif à l’unification du droit de la procédure pénale,
FF 2006 1057, 1303; HEER, op. cit., n. 21 ad art. 410 CPP;
SCHMID/JOSITSCH, Handbuch des schweizerischen Strafprozessrechts, 3e éd.
2017, n. 1587; JACQUEMOUD-ROSSARI, Commentaire romand, 2e éd. 2019,
n. 17 ad art. 410 CPP; ATF 141 IV 194 consid. 2.3; arrêt du Tribunal
fédéral 6B_614/2015 du 14 mars 2016 consid. 2.2.2; décision de la Cour
TPF 2020 118
121
d’appel du canton de Bâle-Ville DG.2017.8 du 1er septembre 2017 consid.
1.2). Cette approche s’explique de par la nature intrinsèque de la révision. Il
s’agit en effet d’un moyen de recours subsidiaire qui requiert, pour pouvoir
être emprunté, que toutes les autres voies de recours aient d’ores et déjà été
épuisées et qu’il ne soit, dès lors, plus possible de modifier la décision
contestée autrement. La révision ne saurait en revanche être utilisée
indûment dans l’espoir de rattraper un moyen de droit oublié.
Confrontée à une ordonnance de non-entrée en matière, la partie plaignante
en possession de moyens de preuve ou de faits nouveaux peut, si elle le
souhaite, demander la reprise de la procédure au ministère public. En
revanche, à la lumière des considérations susmentionnées, elle ne peut pas
demander la révision de l’ordonnance de non-entrée en matière.
Par souci de cohérence, il ne doit conséquemment pas être possible non plus
de demander la révision d’une éventuelle décision subséquente de la Cour
des plaintes à cet égard.

## Considerations