# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** cf1266ec-9cfb-5ed3-8310-4c086b48cb0f
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2020
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

ATTENDU EN FAIT
Que Madame A_ (ci-après : la bénéficiaire) est au bénéfice de prestations complémentaires familiales ;
Que par décision du 24 juin 2019, le Service des prestations complémentaires (ci-après : SPC) a recalculé de manière provisoire son droit aux prestations complémentaires familiales, à l'aide sociale et aux subsides d'assurance-maladie ; qu'à l'issue de ces calculs, il est parvenu à la conclusion qu'un montant de CHF 552.- avait été versé en trop à l'intéressée depuis janvier 2019, dont il réclamait la restitution ;
Que le 22 août 2019, la bénéficiaire s'est opposée à cette décision en contestant la demande de restitution du montant de CHF 552.- ;
Que par décision du 9 octobre 2019, le SPC a rendu une nouvelle décision après recalcul des prestations dues depuis janvier 2019, aux termes de laquelle il a conclu qu'un montant de CHF 1'193.- était dû à sa bénéficiaire, ramené à CHF 641.- après déduction des CHF 552.- restant dus ;
Que par décision du 14 octobre 2019, le SPC a considéré qu'au vu de la décision du 9 octobre 2019, l'opposition du 22 août 2019 était devenue sans objet, de sorte qu'il convenait de procéder à son classement, la dette de CHF 552.- ayant été intégralement « éteinte » ;
Que par écriture du 28 octobre 2019, la bénéficiaire a interjeté recours contre cette décision en expliquant se trouver dans une situation financière difficile et en sollicitant une « aide financière adaptée [aux besoins de sa famille] » (sic) ;
Que par écriture complémentaire du 5 novembre 2019, la recourante a indiqué avoir bien compris que sa dette envers le SPC était éteinte mais a néanmoins sollicité des explications complémentaires ;
Qu'invité à se déterminer, l'intimé, dans sa réponse du 27 novembre 2019, a expliqué avoir corrigé, par décision du 9 octobre 2019 portant sur la période litigieuse du 1
er
janvier au 31 mai 2019, la fortune et le produit y relatif, d'une part, le gain d'activité pris en compte, d'autre part, corrections faites en faveur de la recourante ; qu'il en était résulté que le montant qu'elle contestait devoir rembourser ne lui était plus réclamé ;
Que par écriture du 6 janvier 2020, la recourante a persisté dans ses demandes d'explications ;
Qu'une audience de comparution personnelle s'est tenue en date du 23 janvier 2020, à l'issue de laquelle la bénéficiaire a retiré son recours contre la décision du 14 octobre 2019 ;
Qu'il convient d'en prendre acte et de rayer la cause du rôle.

## Considerations