# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 792dcb1f-ae17-475f-854d-c6dfc4e2a506
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_002
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par ordonnance de mesures protectrices de l’union conjugale du 4 janvier 2018, la Présidente du Tribunal civil de l’arrondissement de La Côte a rejeté les requêtes des 4 septembre et 13 novembre 2017 de F._ (I), a renvoyé la décision sur l’indemnité d’office des conseils des parties à une décision ultérieure (II) et a rendu la décision sans frais judiciaires ni dépens (III).
Par acte du 15 janvier 2018, F._, (ci-après : l’appelante) a interjeté appel contre l’ordonnance du 4 janvier 2018, en concluant, en substance et sous suite de frais et dépens, à la réforme du chiffre I de son dispositif en ce sens que L._ soit astreint à contribuer à son entretien par le régulier versement, d’avance le 1
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de chaque mois, d’une contribution d’entretien d’un montant de 1'750 francs.
Par courrier du 14 février 2018, l’appelante a sollicité une prolongation de délai pour effectuer l’avance de frais. La juge déléguée de céans a prolongé le délai pour effectuer l’avance de frais au 2 mars 2018 par avis du 19 février 2018.
Le 2 mars 2018, l’appelante a requis l’octroi du bénéfice de l’assistance judiciaire pour la procédure de deuxième instance.
Par avis du 6 mars 2018, la juge déléguée de céans a dispensé l’appelante de l’avance de frais et réservé la décision définitive sur l’assistance judiciaire.
2.
Par lettre du 26 mars 2018, l’appelante a déclaré retirer son appel. Il convient d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 241 al. 3 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272]), ce qui relève de la compétence du juge délégué de la Cour d’appel civile (art. 43 al. 1 let. a CDPJ [Code de droit privé judiciaire vaudois du 12 janvier 2010 ; RSV 211.02]).
3.
En l’espèce, l’appel a été retiré purement et simplement. Les frais sont mis à la charge de la partie succombante. La partie succombante est le demandeur en cas de désistement d’action (cf. art. 106 al. 1 et 241 CPC ; cf. TF 5A_985/2017 du 9 janvier 2018 consid. 3).
Dans un premier temps, l’appelante avait sollicité la prolongation du délai pour payer l’avance de frais, avant de requérir l’assistance judiciaire. Elle a été provisoirement dispensée du paiement de l’avance de frais, de sorte qu’il se justifie de statuer sans frais judiciaires de deuxième instance (art. 11 TFJC [tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010 ; RSV 270.11.5]).
La requête d’assistance judiciaire doit être rejetée (art. 117 CPC) au vu des circonstances de l’espèce et dans la mesure où elle n’est pas devenue sans objet s’agissant de l’avance de frais et des frais judiciaires de deuxième instance.
L’intimé L._ n’ayant pas été invité à se déterminer, il n’y a pas lieu à l’allocation de dépens de deuxième instance.

## Considerations