# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 297fa105-db8d-4771-b4a3-3a7134a8c4c6
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_002
**Year:** 2011
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Considérant en fait et en droit:
1. Par arrêt du 24 mai 2011, la Cour de justice du canton de Genève a déclaré irrecevable le recours déposé le 29 mars 2011 par X._, ressortissant du Congo, né en 1970, contre la décision rendue le 8 novembre 2010 par la Commission cantonale de recours en matière administrative du canton de Genève. La procédure a pour objet la délivrance d'une autorisation de séjour en Suisse qui a été refusée par décision de l'Office cantonal de la population du 15 juillet 2010.
2. Par courrier déposé le 3 juin 2011 auprès du greffe de la Cour de justice du canton de Genève, X._ s'oppose à l'arrêt rendu le 24 mai 2011. Il y expose qu'il adressera un courrier décrivant la violation du droit. Le 29 juillet 2011, l'intéressé a déposé de nouvelles pièces auprès du greffe. Le 15 août 2011, il a insisté par oral auprès du même greffe pour que le courrier déposé le 3 juin 2011 soit considéré comme un recours.
Par courrier du 29 août 2011, la Cour de justice a adressé la lettre du 3 juin 2011 et les pièces déposées par X._ au Tribunal fédéral comme objet de sa compétence.
3. D'après l'art. 42 al. 1 et 2 de la loi du 17 juin 2005 sur le Tribunal fédéral (LTF; RS 173.110), les mémoires doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés (al. 1). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (al. 2).
Le courrier déposé le 3 juin 2011 et transmis au Tribunal fédéral par la Cour de justice du canton de Genève ne répond manifestement pas aux exigences de motivation prévues par l'art. 42 LTF. En effet, il n'expose pas en quoi l'arrêt rendu le 24 mai 2011 par la Cour de justice violerait le droit en déclarant irrecevable le recours du 29 mars 2011 pour tardiveté.
4. Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. b LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. Au vu des cir- constance de la cause, il se justifie de ne pas percevoir de frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF).

## Considerations