# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 7dacdacf-dc17-4749-8ce5-c799dba9b7ef
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_009
**Year:** 2014
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Vu:
le jugement du 3 février 2014, par lequel la Cour de justice de la République et canton de Genève, Chambre des assurances sociales, a rejeté le recours que Y._ avait formé contre une décision sur opposition du Service des prestations complémentaires du canton de Genève du 11 novembre 2013 (portant rejet d'une demande de remise de l'obligation de restituer un montant de 42'127 fr. 50),
le recours en matière de droit public que Y._ a interjeté le 17 février 2014contre ce jugement,
la lettre du 18 février 2014, par laquelle le Tribunal fédéral a informé Y._ du fait que le recours ne semblait pas remplir les exigences de forme posées par la loi (nécessité de formuler des conclusions et une motivation), et que seule une rectification dans le délai de recours était possible,

## Considerations

considérant:
que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit,
qu'en l'occurrence, on peut déduire du mémoire de recours que la recourante conclut derechef à la remise de son obligation de restituer la somme de 42'127 fr. 50,
que dans son mémoire, la recourante ne conteste pas le bien-fondé des constats de faits des premiers juges, lesquels ont retenu qu'elle avait sciemment renoncé à annoncer aux autorités suisses la perception d'indemnités françaises (consid. 6 du jugement attaqué),
qu'elle ne se prévaut pas d'une constatation manifestement inexacte de faits, au sens de l'art. 97 al. 1 LTF, soit insoutenable ou arbitraire (ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62 et les références),
qu'en outre, par les moyens qu'elle soulève à l'appui de ses conclusions (son impossibilité à rembourser les prestations complémentaires et la responsabilité de sa mère), la recourante n'expose pas, même succinctement, en quoi la juridiction cantonale aurait violé le droit en admettant que la condition de la bonne foi n'était pas réalisée,
que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF,
qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires, vu les circonstances,