# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 0a96e695-5644-46a8-b19e-2c74aef0d728
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_002
**Year:** 2017
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Considérant en fait et en droit :
1.
Par arrêt du 16 mai 2017, la Cour de justice du canton de Genève a rejeté le recours déposé par X._ en matière d'autorisation de séjour.
L'intéressé a posté à l'adresse du Tribunal fédéral un recours contre l'arrêt rendu le 16 mai 2017 par la Cour de justice du canton de Genève en date du 3 juillet 2017. Il demande l'effet suspensif.
2.
Le recours contre une décision doit être déposé devant le Tribunal fédéral dans les 30 jours qui suivent la notification de l'expédition complète (art. 100 al. 1 LTF). En vertu de l'art. 44 al. 2 LTF, une communication qui n'est remise que contre la signature du destinataire, comme en l'espèce l'arrêt du 16 mai 2017, est réputée reçue au plus tard sept jours après la première tentative infructueuse de distribution.
L'arrêt du 16 mai 2017 a fait l'objet d'une invitation à retirer l'envoi du 22 mai 2017 de sorte que le délai de garde de 7 jours arrivait à échéance le 29 mai 2017 et le délai de recours de trente jours le 28 juin 2017. Posté le 3 juillet 2017, le recours est par conséquent tardif.
3.
Le recours est ainsi manifestement irrecevable (art. 108 al. 1 let. a LTF) et doit être traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 LTF, sans qu'il y ait lieu d'ordonner un échange d'écritures. La requête d'effet suspensif est par conséquent devenue sans objet. Succombant, le recourant doit supporter les frais de la procédure fédérale (art. 66 al. 1 LTF). Il n'est pas alloué de dépens (art. 68 al. 2 LTF).

## Considerations