# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 0082d63e-55f2-4af7-b492-b9c283c8a9fc
**Court:** CH_BGer
**Chamber:** CH_BGer_009
**Year:** 2017
**Language:** fr
**Jurisdiction:** CH / Federation
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

Vu :
les décisions du 7 février 2014 rendues par l'Office cantonal AI du Valais (ci-après : l'office AI) qui a alors nié le droit de A._ à une rente ainsi qu'à des mesures d'ordre professionnel,
la lettre du 9 septembre 2015 adressée par le docteur B._ à l'office AI qui l'a interprétée comme une nouvelle demande,
la décision du 20 juin 2016 par laquelle l'administration a rejeté cette nouvelle demande au motif que l'état de santé de l'assuré n'avait pas évolué de façon à justifier désormais l'octroi de prestations,
le recours du 4 juillet 2016 complété le 20 août 2016 formé par l'intéressé contre cette décision auprès du Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales,
le jugement du 11 janvier 2017 de l'autorité judiciaire qui a débouté A._,
le recours en matière de droit public interjeté le 13 février 2017(timbre postal) par l'assuré contre ce jugement,

## Considerations

considérant :
qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2),
qu'en l'espèce, le tribunal cantonal s'est fondé sur les conclusions d'un examen clinique pluridisciplinaire mis en oeuvre par le Service médical régional de l'administration - jugées probantes, malgré les conclusions contraires du docteur B._ - pour retenir une absence d'aggravation déterminante de la situation, justifiant désormais l'octroi de prestations,
que le recourant se borne à ré-exposer succinctement les événements à l'origine de ses troubles, à invoquer une situation financière précaire et à solliciter de l'aide,
que cette argumentation ne contient rien qui pourrait démontrer que et en quoi le jugement attaqué serait contraire au droit, ni que et en quoi les constatations des premiers juges seraient manifestement inexactes (voire arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62) au sens de l'art. 97 al. 1 LTF,
que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF,
que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),