# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 526d1e18-332e-4680-bc45-c845147e8129
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_002
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par arrêt du 26 juin 2018, la Cour de céans a ratifié pour valoir arrêt partiel sur appel de jugement de divorce la convention judiciaire partielle conclue par les parties le 18 avril 2018, selon laquelle l’appelant X._ retirait la conclusion III/VIbis de son appel (I), a rejeté l’appel pour le surplus (II), a confirmé le jugement rendu le 1
er
décembre 2017, tel que rectifié le 18 décembre suivant, par le Tribunal civil de l’arrondissement de Lausanne (III), a admis la requête d’assistance judiciaire de l’appelant X._, Me David Millet étant désigné avec effet au 7 décembre 2017 dans la procédure d’appel en qualité de conseil d’office de l’intéressé, lequel verserait une franchise mensuelle de 50 fr., en mains du Service juridique et législatif, à Lausanne, dès le 1
er
juillet 2018 (IV), a arrêté l’indemnité d’office de Me David Millet à 2'480 fr., TVA et débours compris (V), et celle de Me Aurélien Michel, conseil d’office de l’intimée K._, à 2'830 fr., TVA et débours compris (VI), et a dit que les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 600 fr. pour l’appelant X._, étaient provisoirement laissés à la charge de l’Etat (VII), que l’appelant X._ verserait à l’intimée K._ la somme de 2'500 fr. à titre de dépens de deuxième instance (VIII), que les bénéficiaires de l’assistance judiciaire étaient, dans la mesure de l’art. 123 CPC, tenus au remboursement des frais judiciaires et de l’indemnité à leur conseil d’office provisoirement mis à la charge de l’Etat, outre la franchise mensuelle déjà versée par l’appelant X._ (IX), et que l’arrêt était exécutoire (X).
2.
Le 4 juillet 2018, Me David Millet a requis la rectification de l’arrêt précité. A l’appui de cette requête, il a indiqué que le chiffre V du dispositif mentionnait que son indemnité d’office s’élevait à 2'480 fr., alors que le considérant 7.4.2 de l’arrêt faisait état d’un montant de 1'780 fr. (
recte
: 2'780 fr.), et a précisé que dans la mesure où le montant figurant dans la motivation avait été clairement expliqué, il partait du principe que celui figurant dans le dispositif était erroné.
3.
3.1
Selon l’art. 334 al. 1 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272), si le dispositif de la décision est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qu’il ne correspond pas à la motivation, le tribunal procède, sur requête ou d’office, à l’interprétation ou à la rectification de la décision.
En vertu des art. 330 et 334 al. 2, 1
re
phrase, CPC, le tribunal notifie la demande de rectification à la partie adverse pour qu’elle se détermine, sauf si la demande est manifestement irrecevable ou infondée. En cas d’erreurs d’écriture ou de calcul, le tribunal peut toutefois renoncer à demander aux parties de se déterminer (art. 334 al. 2, 2
e
phrase, CPC).
3.2
En l’espèce, le considérant 7.4.2 de l’arrêt du 26 juin 2018 démontre clairement que l’indemnité d’office de Me David Millet a été calculée à un montant de 2'780 fr., TVA et débours compris.
Le chiffre V du dispositif dudit arrêt contredit cette motivation puisqu’il arrête cette indemnité à un montant de 2'480 fr., TVA et débours compris. Il s’agit manifestement d’une erreur d’écriture qui peut faire l’objet d’une rectification au sens de l’art. 334 al. 1 CPC, sans qu’il soit besoin d’inviter la partie adverse à se déterminer.
Il y a dès lors lieu de rectifier le chiffre V du dispositif de l’arrêt précité en ce sens que l’indemnité d’office de Me David Millet est arrêtée à 2'780 fr., TVA et débours compris.
4.
Conformément à l’art. 107 al. 2 CPC, le présent prononcé rectificatif sera rendu sans frais.

## Considerations