# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 590e8d42-7e36-53f9-95a3-570aad24ea01
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2019
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

EN FAIT
, que, par décision sur opposition du 30 janvier 2019, le service des prestations complémentaires (ci-après : SPC) a partiellement admis l’opposition formée par Madame A_ contre ses quatre décisions du 17 mai 2018, par lesquelles il avait recalculé les prestations dues depuis le 1
er
juin 2011 en raison de la prise en compte de l'usufruit sur une maison sise à Fillinges en France ;
Que, dans la décision du 30 janvier 2019, le SPC a réclamé la restitution de CHF 10'863.- à titre de prestations indûment perçues entre le 1
er
juin 2011 et le 31 mai 2018 ;
Que le SPC a retiré l’effet suspensif à un éventuel recours contre sa décision sur opposition, sauf en ce qui concerne l’obligation de rembourser ;
Que, par acte du 4 mars 2019, A_ a interjeté recours contre cette décision en concluant, préalablement, à l'octroi de l’effet suspensif au recours et, principalement, à l'annulation de la décision et de l'obligation de remboursement, sous suite de frais et dépens ;
Que, par écriture du 19 mars 2019, l’intimé a informé la chambre de céans de son accord quant à la restitution de l'effet suspensif en tant que la demande de la recourante avait uniquement pour but que soit différé le remboursement des prestations réclamées à l'intéressée ;
Que les parties ont été informées de ce que la cause était gardée à juger sur effet suspensif ;
Considérant,

## Considerations

EN DROIT
, que le recours a été interjeté en temps utile, avec le contenu et dans les formes prescrits, auprès de l’autorité judiciaire compétente, à savoir la chambre de céans (art. 56 ss LPGA ; art. 134 al. 3 let. a de la loi sur l’organisation judiciaire du 26 septembre 2010 [LOJ -
E 2 05
] ; art. 89A ss de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 [LPA-GE -
E 5 10
]), par une personne ayant qualité pour recourir (art. 59 LPGA) ;
Que les décisions sur opposition sont exécutoires lorsque, notamment, l'effet suspensif attribué à une opposition ou à un recours a été retiré (art. 54 al. 1 let c. LPGA) ;
Qu’en règle générale, un recours en matière d’assurances sociales déploie effet suspensif ;
Qu'en l'espèce, la décision dont est recours porte uniquement sur la question du remboursement par la recourante de prestations versées en trop par l'intimé ;
Que l’intimé n’a pas retiré l’effet suspensif au recours, en ce que sa décision portait sur la restitution du trop-perçu ;
Que le recours bénéficie dès lors d'un effet suspensif ;
Que la requête en restitution de l’effet suspensif au recours est en conséquence sans objet.