# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 6f9855ab-7774-52c0-863e-616c597f9f08
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_013
**Year:** 2022
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

EN FAIT
1) Par arrêt du 27 juillet 2021 (
ATA/785/2021
, cause A/3556/2020), la chambre administrative de la Cour de justice a rejeté, en tant qu’il était recevable, le recours formé par Madame A_ contre le jugement du Tribunal administratif de première instance (ci-après : TAPI) déclarant irrecevable pour cause de tardiveté son recours formé contre la décision de l’office cantonal de la population et des migrations (ci-après : OCPM) du 2 octobre 2020 refusant de préaviser favorablement auprès du secrétariat d’État aux migrations (ci-après : SEM) sa demande d’autorisation de séjour.![endif]>![if>
Dans la procédure devant la chambre administrative, Mme A_ s’est acquittée de l’avance de frais, après que sa demande d’assistance juridique pour cette procédure avait été rejetée.
2) Par acte expédié le 6 septembre 2021 à la chambre administrative, Mme A_ a requis la révision de cet arrêt.![endif]>![if>
Il avait été rendu sans qu’elle puisse participer à sa « propre audience d’expulsion ». Des faits nouveaux n’avaient pas été pris en considération. Sa demande d’« aide juridictionnelle » avait été refusée alors qu’elle aurait dû avoir un avocat. Elle ne comprenait pas pourquoi le juge B_ avait été impliqué dans son dossier ; elle n’avait pas demandé d’audience devant la chambre constitutionnelle. Ce juge avait « gravement » violé ses droits dans une autre procédure, car il l’avait convoquée et forcée à comparaître. L’arrêt mentionnait l’art. 119 LTF. Elle s’interrogeait si un recours avait été déposé sans son consentement. Elle n’avait jamais demandé que la cour constitutionnelle soit impliquée dans la présente affaire.
Elle voulait la révision de l’arrêt et un avocat. Elle avait un litige devant le Tribunal de première instance. Elle avait obtenu la « validation d’être stérilisée » le 1
er
juillet 2021. Il y avait une « fraude d’extradition », un « abus des lois ». Il fallait corriger le déni de justice sans retard.
Elle allait saisir la Cour européenne des droits de l’Homme pour se plaindre de « l’échec de la justice suisse ». Elle déposait plainte pénale contre le Juge B_.
3) La chambre administrative lui a fixé un délai au 13 octobre 2021 pour s’acquitter de l’avance de frais.![endif]>![if>

## Considerations