# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 5f09c1e1-8c82-4dba-a3e0-2d6be7574183
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_013
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par ordonnance du 29 juin 2018, le Tribunal des mesures de contrainte a ordonné la détention provisoire de G._ pour une durée de trois mois, soit jusqu’au 26 septembre 2018.
2.
Par acte du 2 juillet 2018, G._ a recouru auprès de la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal contre cette ordonnance, en concluant à sa libération immédiate.
Par ordre du 6 juillet 2018, le Ministère public de l’arrondissement du Nord vaudois a ordonné la relaxation immédiate de G._.
Le 9 juillet 2018, G._ a déclaré retirer son recours du 2 juillet 2018, devenu sans objet.
Il y a lieu d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle.
3.
Selon l'art. 428 al. 1, 2
e
phrase, CPP (Code de procédure pénale du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), la partie qui retire son recours est considérée comme ayant succombé, de sorte que les frais de la procédure de recours doivent en principe être mis à sa charge (art. 428 al. 1, 1
re
phrase, CPP).
En l’espèce, G._ a retiré son recours, qui était devenu sans objet, sa relaxation immédiate ayant été ordonnée le 6 juillet 2018. Il se justifie dès lors de laisser à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP) les frais de la procédure de recours, constitués de l'émolument d'arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; RSV 312.03.1]), ainsi que des frais imputables à la défense d’office (art. 422 al. 1 et al. 2 let. a CPP), par 540 fr., plus la TVA par 41 fr. 60, soit 581 fr. 60 au total.

## Considerations