# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** c82fe784-37fa-4ca6-9070-b86c9b78283e
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_002
**Year:** 2020
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par ordonnance de mesures provisionnelles du 25 août 2020, la présidente a confié la garde de l’enfant [...] à son père C.U._, dès la rentrée scolaire 2020-2021 (I), a dit que B.U._ bénéficierait d’un libre et large droit de visite sur son fils [...], à exercer d’entente entre les parties et ce dernier vu son âge et, à défaut d’entente, un week-end sur deux, du vendredi soir à 18h00 au dimanche soir à 18h00, ainsi que la moitié des vacances scolaires et des jours fériés, dès la prochaine rentrée scolaire (II), a dit que C.U._ aurait également sa fille [...] auprès de lui du jeudi soir au vendredi matin, cela dès la rentrée scolaire (III), a confirmé le mandat de curatelle d’assistance éducative et de surveillance des relations personnelles à forme de l’art. 308 al. 1 et 2 CC (Code civil suisse du 10 décembre 1907 ; RS 210) confié au Service de protection de la jeunesse par ordonnance de mesures superprovisionnelles du 3 février 2020, et maintenu en qualité de curateur [...], assistant social pour la protection des mineurs à l’ORPM de l’Ouest (IV), a libéré C.U._ du paiement de toute contribution d’entretien en faveur de son fils [...] à compter du transfert de garde prévu à la prochaine rentrée scolaire, le père bénéficiant dès lors de l’allocation familiale concernant cet enfant (V), a dit que les frais et dépens suivaient le sort de la cause (VI) et a rejeté toutes autres ou plus amples conclusions (VII).
2.
Par acte du 7 septembre 2020, B.U._ a interjeté appel contre cette ordonnance. Elle a en outre requis que l’effet suspensif lui soit accordé.
Le 9 septembre 2020, C.U._ a conclu, avec suite de frais et dépens, au rejet de la requête d’effet suspensif.
3.
Par ordonnance du 11 septembre 2020, la Juge déléguée de la Cour d’appel civile a admis la requête d’effet suspensif et a dit qu’il serait statué sur les frais judiciaires et les dépens de son ordonnance dans le cadre de l’arrêt sur appel à intervenir.
4.
Par courrier du 22 septembre 2020, B.U._ a déclaré retirer son appel.
Il convient d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle (art. 241 al. 3 CPC [Code de procédure civile du 19 décembre 2008 ; RS 272]).
5.
Les frais judiciaires de deuxième instance, arrêtés à 200 fr. pour l’ordonnance d’effet suspensif (art. 7 al. 1 et 60 TFJC [Tarif des frais judiciaires civils du 28 septembre 2010 ; BLV 270.11.5]), doivent être mis à la charge de l’appelante B.U._, qui a succombé (art. 106 al. 1 CPC). En application de l’art. 11 TFJC, il ne sera pas perçu d’autres frais judiciaires pour la procédure d’appel.
L’appelante versera à l’intimé C.U._ – qui a conclu au rejet de la requête d’effet suspensif – des dépens de deuxième instance arrêtés à 500 fr. (art. 106 al. 1 CPC ; art. 9 al. 2 TDC [Tarif des dépens en matière civile du 23 novembre 2010 ; BLV 270.11.6]).

## Considerations