# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** b80f6e5d-18fb-434c-8c50-3e6511fb70c5
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_004
**Year:** 2016
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

E n f a i t e t e n d r o i t :
Vu
l’arrêt du 12 mai 2016 (AI 249/15 – 134/2016) par lequel la Cour des assurances sociales du Tribunal cantonal a admis partiellement le recours de P._, réformé la décision du 11 août 2015 de l'Office de l'assurance-invalidité pour le canton de Vaud, reconnaissant par là le droit de l'assuré à un quart de rente d’invalidité dès le 1
er
janvier 2015 et alloué à Me Jean-Michel Duc une indemnité d’office de 1’397 fr. 20 (cf. décision d’assistance judiciaire du 22 septembre 2015), l’OAI étant condamné à verser 2'000 fr. de dépens à l’assuré,
vu le courrier du 1
er
juin 2016 de Mes Jean-Michel Duc et Marie Signori demandant à la Cour de céans d’ajouter également Me Signori « comme représentante de M. P._ dans l’arrêt susmentionné »,
vu les autres pièces du dossier ;
attendu
que selon l'art. 334 al. 1 CPC (code de procédure civile du
19 décembre 2008 ; RS 272), si le dispositif de la décision est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qu'il ne correspond pas à la motivation, le tribunal procède, sur requête ou d'office, à l'interprétation ou à la rectification de la décision, la requête indiquant les passages contestés ou les modifications demandées,
que le tribunal compétent est celui qui a statué (Schweizer, CPC commenté, Bâle 2011, art. 334 n. 4),
qu’en l’espèce, le dispositif de l’arrêt du 12 mai 2016 précise notamment que les dépens par 2'000 fr. sont alloués au recourant et que l’indemnité d’office par 1’397 fr. 20 est versée à Me Jean-Michel Duc, lequel a été désigné comme mandataire d’office par décision du 22 septembre 2015 rendue par la juge instructeur 2015 et entrée en force,
qu’il convient de constater que les conditions d’application de
l’art. 334 al. 1 CPC ne sont pas réunies, dès lors que l’arrêt du 12 mai 2016 est dépourvu de toute équivoque ou de contradiction entre ses considérants et son dispositif, ce que le requérant ne conteste pas,
que la requête vise en réalité le rubrum de l’arrêt du 12 mai 2016, plus précisément une « correction informelle » de la page 1 de l’arrêt du 12 mai 2016 (notamment TF 9G_2/2016 du 28 avril 2016 consid. 3),
que la Cour de céans considère que si Mes Jean-Michel Duc et Marie Signori sont certes signataires du recours déposé par l’assuré, seul Me Duc a été désigné par la juge instructeur comme mandataire d’office de P._, si bien que le nom de Me Marie Signori ne saurait figurer sur la page 1 de l’arrêt du
12 mai 2016,
que par conséquent, la teneur du rubrum de l'arrêt du 12 mai 2016 correspond à la volonté de la cour qui a statué,
que pour ces motifs, l'arrêt du 12 mai 2016 ne saurait être rectifié, si bien que la requête déposée dans ce sens doit être rejetée, pour autant qu’elle soit recevable ;
attendu que la Cour de céans peut renoncer à un échange d’écriture, si la requête est manifestement irrecevable ou mal fondée (art. 334 al. 2 CPC ;
art. 330 CPC par analogie),
que le présent arrêt est rendu sans frais, ni dépens.

## Considerations