# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 9a3cb5d6-cbd6-49a1-9914-1f0169c69e57
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_002
**Year:** 2014
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par arrêt du 31 mars 2014, statuant sur l’appel de R._ contre l’ordonnance rendue le 30 janvier 2014 par le Juge de paix du district du Gros-de-Vaud dans la cause divisant l’appelante d’avec les intimés X._ et L._, la Cour d’appel civile du Tribunal cantonal a admis l’appel de R._ (I), statué à nouveau sur sa requête d’expulsion du 2 décembre 2013 (II) en ce sens que celle-ci est admise (II/I), ordonné à X._ et à L._ de rendre libres les locaux loués à la [...] à [...] dans le délai qui leur serait imparti par le Juge de paix du district du Gros-de-Vaud (II/II), dit qu’à défaut de quitter volontairement ces locaux, ils y seraient contraints par la force (II/III), fixé les frais judiciaires à 300 fr. et mis ceux-ci à la charge des locataires solidairement entre eux (II/IV), condamné X._ et L._, solidairement entre eux, à verser à la requérante R._ la somme de 900 fr. à titre de dépens (II/V), renvoyé la cause au Juge de paix du district du Gros-de-Vaud pour qu’il fixe à X._ et à L._ un délai pour libérer les locaux (III) et statué sur les frais judiciaires et dépens de deuxième instance (IV et V).
Le dispositif de l’arrêt précité a été notifié aux parties le 2 avril 2014 et l’arrêt motivé le 15 avril 2014.
Par courrier du 25 avril 2014, l’appelante a formé une demande de rectification de l’arrêt motivé en ce sens que les chiffres II/IV et II/V qui figuraient dans le dispositif notifié aux parties le 2 avril 2014 soient ajoutés à l’arrêt motivé.
2.
Il appert en effet que par inadvertance, les chiffres II/IV et II/V du dispositif n’ont pas été retranscrits dans l’arrêt motivé.
Selon l’art. 334 al. 1 CPC (Code de procédure civile du 19 décembre 2008, RS 272), le dispositif d’une décision peut être interprété ou rectifié, sur requête ou d’office, lorsqu’il est peu clair, contradictoire ou incomplet ou qu’il ne correspond pas à la motivation.
En cas d’erreur d’écriture ou de calcul, le tribunal peut renoncer à demander aux parties de se déterminer (art. 334 al. 2 CPC).
En application de cette disposition et au vu de l’erreur constatée, il y a lieu d’ajouter au chiffre II du dispositif de l’arrêt motivé du 31 mars 2014, notifié aux parties le 15 avril 2014, les chiffres II/IV et II/V de dispositif de l’arrêt du 31 mars 2014.
Conformément à l’art. 107 al. 2 CPC, le présent arrêt doit être rendu sans frais judiciaires dès lors que ceux-ci ne sont pas imputables aux parties.

## Considerations