# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 51ce2dfd-0b8c-5dbb-8a50-e37be4ac6df7
**Court:** GE_CJ
**Chamber:** GE_CJ_014
**Year:** 2015
**Language:** fr
**Jurisdiction:** GE / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

ATTENDU EN FAIT
Que Monsieur A_ (ci-après : l’assuré) a adressé à la Cour de céans un courrier en date du 30 septembre 2015 ;
Qu’il en ressort en substance qu’il a été mis au bénéfice d’une formation professionnelle par l’Office cantonal de l’assurance-invalidité (ci-après : OAI), que celle-ci a été interrompue et qu’en conséquence, le versement des indemnités journalières y relatives également, ce que l’assuré conteste ;
Qu’invité à se déterminer, l’OAI, dans sa réponse du 2 novembre 2015, a fait remarquer qu’il n’avait encore rendu aucune décision formelle mais simplement adressé à l’assuré un courrier l’informant que l’interruption des indemnités journalières était concomitante à l’interruption de la mesure professionnelle ;

## Considerations

CONSIDERANT EN DROIT
Que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 2 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ -
E 2 05
) en vigueur depuis le 1er janvier 2011, la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA -
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur l’assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI -
RS 831.20
) ;
Que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;
Que l'art. 52 al. 1 LPGA prévoit cependant qu'avant d'être soumises à la chambre de céans, les décisions d'un assureur doivent être attaquées dans les trente jours par voie d'opposition auprès de l'assureur qui les a rendues ;
Qu’en l’occurrence, il apparaît qu’aucune décision formelle n’a été rendue par l’intimé depuis celle d’octroi des indemnités journalières, le 21 janvier 2015 ;
Que le recours est par conséquent irrecevable ;
Qu’il appartiendra à l’assuré, s’il entend contester l’arrêt du versement des indemnités journalières malgré les explications fournies par l’intimé, de réclamer à celui-ci une décision formelle.