# Swiss Legal Decision

**Decision ID:** 072ad683-57d3-44e6-8f5f-bb0c63586a01
**Court:** VD_TC
**Chamber:** VD_TC_013
**Year:** 2018
**Language:** fr
**Jurisdiction:** VD / Région lémanique
**Law Area:** $law_area
**Law Sub-area:** nan

## Facts

En fait et en droit :
1.
Par ordonnance du 22 juin 2018, le Tribunal des mesures de contrainte a rejeté la demande de libération de la détention provisoire présentée par Y._ (I), a prolongé la détention provisoire du prévenu pour une durée de deux mois, soit jusqu’au 24 août 2018 (II), et a dit que les frais suivaient le sort de la cause (III).
2.
Par acte du 5 juillet 2018, Y._, représenté par son défenseur de choix, a recouru auprès de la Chambre des recours pénale du Tribunal cantonal contre cette ordonnance, en concluant, avec suite de frais et dépens, à sa libération immédiate, subsidiairement à ce que la levée d’écrou soit assortie de diverses mesures de substitution, alternatives ou cumulatives.
Le 9 juillet 2018, Y._ a déclaré retirer son recours du 5 juillet 2018.
Il y a lieu d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle.
3.
Selon l'art. 428 al. 1, 2
e
phrase, CPP (Code de procédure pénale du 5 octobre 2007 ; RS 312.0), la partie qui retire son recours est considérée comme ayant succombé, de sorte que les frais de la procédure de recours doivent en principe être mis à sa charge (art. 428 al. 1, 1
re
phrase, CPP).
En l’espèce, Y._ a retiré son recours. Les frais de la procédure de recours, constitués du seul émolument d'arrêt, par 330 fr. (art. 20 al. 1 TFIP [Tarif des frais de procédure et indemnités en matière pénale du 28 septembre 2010 ; RSV 312.03.1]), seront exceptionnellement laissés à la charge de l’Etat (art. 423 al. 1 CPP), vu la brièveté de la procédure.

## Considerations