Decision ID: 5f493626-cfdf-4b14-bb84-2f041ac7b2ae
Year: 2002
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_016
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: social_law
Law Sub-area: nan
Label: dismissal

Facts:
Considérant en fait et en droit :
que par décision du 3 novembre 2000, la Caisse suisse de compensation (ci-après: la caisse) a alloué à R._, une rente ordinaire simple de vieillesse mensuelle de 1704 fr., calculée selon l'échelle de rente 44, compte tenu d'un revenu annuel moyen déterminant de 49 446 fr., dès le 1er février 2000;
que par jugement du 12 juillet 2002, la Commission fédérale de recours en matière d'assurance-vieillesse, survivants et invalidité pour les personnes résidant à l'étranger (ci-après: la commission) a déclaré irrecevable le recours interjeté par l'assuré par acte du 22 avril 2002, motif pris qu'il était tardif et que les conditions de la restitution du délai de recours n'étaient pas données en l'espèce;
que R._ interjette recours de droit administratif contre ce jugement, concluant implicitement à son annulation et à ce qu'il soit entré en matière sur le fond du litige;
que la caisse conclut au rejet du recours cependant que l'Office fédéral des assurances sociales a renoncé à se déterminer;
que le présent litige porte exclusivement sur la recevabilité du recours interjeté devant la commission;
qu'il n'y a, en conséquence, pas lieu d'examiner l'argumentation du recourant dans la mesure où elles se rapporte au montant de la rente qui lui a été allouée;
que le jugement entrepris expose correctement les dispositions légales et les principes jurisprudentiels relatifs à la computation, au respect et à la restitution du délai de recours contre les décisions rendues en matière d'AVS, si bien qu'il suffit d'y renvoyer sur ce point;
que le recourant, d'origine italienne, ne conteste pas que son recours à la commission fût tardif, mais allègue uniquement, comme en première instance déjà, n'avoir pas été en mesure d'agir en temps utile faute de comprendre la portée de la décision - respectivement de l'indication des voies de recours - qui lui a été notifiée en langue française;
que comme l'ont rappelé à juste titre les premiers juges, l'ignorance de la langue de la décision ne constitue toutefois pas un empêchement non fautif justifiant la restitution du délai de recours (RCC 1991 p. 333), si bien qu'il ne saurait leur être fait grief d'avoir déclaré irrecevable le recours interjeté par l'assuré;
que ce dernier se trouvant manifestement dans le besoin, il y a lieu de renoncer à percevoir des frais de justice,

Considerations: