Decision ID: 1980c534-5831-51b9-8dbf-020675f39a6b
Year: 2016
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

ATTENDU EN FAIT
Que par décision formellement datée du 30 mai 2016, mais reçue par sa destinataire le 20 septembre 2016, l’office de l’assurance-invalidité du canton de Genève (ci-après l’OAI) a nié à Madame A_ (ci-après l’assurée) le droit à une rente ;
Que le 21 septembre 2016, l’assurée a reçu une décision similaire à la première, mais datée du 15 septembre 2016 ;
Que l’assurée, par l’intermédiaire de son conseil, a interjeté recours contre ces décisions le 20 octobre 2016 ;
Que deux procédures ont été ouvertes sous les numéros A/3566/2016 et A/3568/2016 ;
Qu’un délai a été fixé à l’OAI au 18 novembre 2016, prolongé au 15 décembre 2016, pour répondre et déposer son dossier ;
Que par pli du 14 décembre 2016, l’OAI a communiqué à la Chambre de céans deux décisions annulant et remplaçant celles des 30 mai et 15 septembre 2016 et reprenant l’instruction du dossier ;

CONSIDERANT EN DROIT
Que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 2 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 9 octobre 2009 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur dès le 1er janvier 2011, la Cour de justice, Chambre des assurances sociales, connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur l’assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI;
RS 831.20
);
Que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie;
Qu’il convient en premier lieu de joindre les procédures, lesquelles portent sur le même complexe de faits et concernent les mêmes parties, sous le numéro A/3566/2016 ;
Qu’aux termes de l’art. 53 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA -
RS 830.1
), l’assurance peut reconsidérer sa décision jusqu’à l’envoi de son préavis au tribunal ;
Que c’est ce qu’a fait l’intimé en l'occurrence ;
Qu’il convient dès lors de prendre acte de l’annulation des décisions litigieuses et de rayer la cause du rôle ;
Que celui qui obtient gain de cause a droit au remboursement de ses frais et dépens ainsi que de ceux de son mandataire ;
Que tel est le cas en l’espèce, dès lors que l’intimé a admis que l’instruction du dossier nécessitait d’être complétée.