Decision ID: 7d33b38c-2d75-470e-897d-273ccc533b3e
Year: 2020
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_006
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: 

EN FAIT
, que, par ordonnance
DTAE/7939/2019
du 20 décembre 2019, le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant a institué une curatelle de représentation et de gestion en faveur de A_, né le _ 1989, de nationalité italienne (ch. 1 du dispositif), désigné D_ et E_, respectivement intervenante en protection de l'adulte et cheffe de secteur auprès du Service de protection de l'adulte (SPAd), aux fonctions de curatrices et dit que ces dernières pouvaient se substituer l'une à l'autre dans l'exercice de leur mandat, chacune avec les pleins pouvoirs de représentation (ch. 2), confié aux curatrices diverses tâches telles que représenter la personne concernée dans ses rapports avec les tiers, en particulier en matière d'affaires administratives et juridiques, gérer ses revenus et biens et administrer ses affaires courantes, veiller à son bien-être social, la représenter pour tous les actes nécessaires dans ce cadre ainsi que veiller à son état de santé en mettant en place les soins nécessaires et, en cas d'incapacité de discernement, la représenter dans le domaine médical (ch. 3), limité l'exercice des droits civils de la personne concernée en matière contractuelle et privé la personne concernée de l'accès à toute relation bancaire ou à tout coffre-fort, en son nom ou dont elle est ayant-droit économique, et révoqué toute procuration établie au bénéfice de tiers (ch. 4 et 5), autorisé les curatrices à prendre connaissance de la correspondance de la personne concernée, dans les limites du mandat, et à pénétrer dans son logement, si nécessaire (ch. 6), déclaré l'ordonnance immédiatement exécutoire nonobstant recours (ch. 7), laissé les frais judiciaires à la charge de l'État (ch. 8);
Que ladite décision a été communiquée pour notification à A_ le 30 janvier 2020;
Que A_ a recouru contre cette ordonnance par acte du 26 février 2020;
Que par décision
DCJC/295/2020
du 28 février 2020, la Chambre de surveillance de la Cour de justice lui a imparti un délai au 17 mars 2020 pour le paiement d'une avance de frais de 400 fr.;
Que par courrier du 17 mars 2020 à l'attention de la Chambre de surveillance, A_ a demandé une prolongation du délai pour le paiement de l'avance de frais au 25 avril 2020;
Que par décision
DCJC/360/2020
du 18 mars 2020, la Chambre de surveillance de la Cour de justice a accepté la requête de A_ et lui a imparti un ultime délai au 25 avril 2020 pour verser l’avance de frais;
Que le 24 mars 2020, A_ a déposé une requête tendant à l'obtention de l'assistance juridique pour la procédure de recours à l'encontre de l'ordonnance
DTAE/7939/2019
;
Que par décision
AJC/1765/2020
du 22 avril 2020, la requête d'assistance juridique de A_ a été rejetée;
Que par décision
DCJC/675/2020
du 26 juin 2020, vu le rejet de la demande d'assistance juridique, un ultime délai a été imparti à A_ au 9 juillet 2020 pour le paiement de l'avance de frais;
Que le pli recommandé contenant ladite décision
DCJC/675/2020
a été retiré à la Poste par A_ le 9 juillet 2020;
Que A_ n'a effectué aucun paiement;
Considérant,

EN DROIT
, que les décisions de l'autorité de protection de l'adulte et de l'enfant peuvent faire l'objet d'un recours devant le juge compétent (art. 450 al. 1 CC) dans un délai de trente jours à compter de la notification de la décision (art. 450b al. 1 CC);
Que ce type de procédure n’est pas gratuit, l’émolument forfaitaire étant compris entre 200 fr. et 5'000 fr. (art. 19 al. 1 et 3 let. a LaCC; 67A et 67B du Règlement fixant le tarif des frais en matière civile - RTFMC);
Que l’autorité de recours n’entre pas en matière sur le recours si les avances de frais réclamées ne sont pas fournies à l’échéance d’un délai supplémentaire (art. 101 al. 3 CPC par renvoi de l'art. 31 al. 1 let. d LaCC);
Qu’en l’espèce, le recourant n’a pas fourni l’avance de frais réclamée dans le délai supplémentaire qui lui a été octroyé après que sa requête d'assistance judiciaire ait été rejetée;
Que dès lors il ne sera pas entré en matière, ce que l’autorité de recours doit constater d’office (art. 59 CPC);
Qu’en raison de cette irrecevabilité, il sera renoncé à percevoir des frais.
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