Decision ID: 7a14b9fe-53c4-539a-9c84-cc37ee033069
Year: 2021
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_006
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: 

EN FAIT
, que par ordonnance
DTAE/4316/2021
du 21 juin 2021, le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (ci-après: Tribunal de protection) a retiré à B_ et A_ la garde et le droit de déterminer le lieu de résidence de la mineure E_, née le _ 2007 (ch. 1 du dispositif), ordonné le placement de la mineure au sein du Foyer F_ (ch. 2), réservé à B_ un droit aux relations personnelles avec la mineure devant s'exercer d'entente entre elles (ch. 3), suspendu les relations personnelles entre A_ et la mineure (ch. 4), maintenu la curatelle d'organisation et de surveillance du droit aux relations personnelles (ch. 5), instauré une curatelle de surveillance et financement du placement de la mineure, ainsi que pour faire valoir la créance alimentaire (ch. 6), confirmé C_ et D_ dans leurs fonctions de curateurs et étendu leur mandat (ch. 7), instruit le Service de protection des mineurs de faire parvenir au Tribunal de protection un point de situation sur la possibilité d'instaurer des relations personnelles entre A_ et la mineure d'ici au 30 août 2021 (ch. 8), donné acte à A_ et B_ de ce qu'ils poursuivent leurs suivis thérapeutiques respectifs (ch. 9 ), débouté les parties de toutes autres conclusions et renoncé à percevoir un émolument de décision (ch. 10 et 11);
Que l'ordonnance mentionne, en bas de page, qu'elle peut faire l'objet d'un recours dans les trente jours qui suivent sa notification, la suspension des délais ne s'appliquant pas;
Que ladite ordonnance a été communiquée à A_ pour notification le 3 août 2021;
Que par acte adressé préalablement le 27 août 2021 au Tribunal de protection puis transmis par celui-ci à la Chambre de surveillance de la Cour de Justice le 30 du même mois, A_ a formé recours contre l'ordonnance précitée;
Que le recourant a allégué que "
la sanction est abusive et que d'autres possibilités auraient pu être envisageables
";
Considérant,

EN DROIT
, que les décisions du Tribunal de protection peuvent faire l'objet d'un recours à la Chambre de surveillance de la Cour de justice dans les trente jours dès la notification aux parties (art. 53 LaCC et 450b CC);
Que l'acte de recours doit être motivé, à tout le moins de manière sommaire, afin de respecter l'exigence de motivation (art. 450 al. 3 CC);
Que la motivation doit être suffisamment explicite pour que l'instance de recours puisse la comprendre aisément;
Que l'instance de recours vérifie d'office les conditions de recevabilité (art. 60 CPC);
Que, dans le cas particulier, le recours du 27 août 2021 est dépourvu de tout grief contre la décision attaquée et ne remplit donc pas les exigences de motivation de l'art. 450 al. 3 CC, le recourant n'énonçant pas en quoi le Tribunal de protection aurait arbitrairement constaté les faits et/ou en quoi consisteraient les violations de la loi qui lui sont reprochées;
Que le recours est dès lors irrecevable pour défaut de motivation;
Que dans la présente cause, s'agissant de mesures de protection d'un mineur, la procédure est gratuite (art. 81 al. 1 LaCC).
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