Decision ID: fa6b7c56-63fa-4e38-8696-07d6e6c51c97
Year: 2022
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_006
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: 

EN FAIT
, la procédure C/2920/2020 relative à A_, au bénéfice d'une mesure de curatelle de représentation et de gestion instaurée, sur mesures provisionnelles, par ordonnance
DTAE/3186/2020
rendue le 8 juin 2020 par le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (ci-après: Tribunal de protection) et confirmée par ordonnance
DTAE/4176/2021
du 1
er
juin 2021 de l'autorité de protection;
Vu la décision
DAS/15/2022
rendue le 18 janvier 2022 par la Chambre de surveillance de la Cour de justice rejetant le recours formé le 27 août 2021 par A_ contre l'ordonnance
DTAE/4176/2021
du 1
er
juin 2021 du Tribunal de protection et confirmant la mise sous curatelle de représentation et de gestion de A_, décision confirmée par arrêt
5A_126/2022
du Tribunal fédéral du 11 juillet 2022 suite à un recours de A_;
Vu la décision
DTAE/5179/2022
rendue le 29 juillet 2022 par le Tribunal de protection lequel a, par apposition de son timbre humide sur le rapport du Service de protection des mineurs, autorisé les co-curatrices, E_ et B_ à plaider les actions en partage et vente de l'immeuble I_, 1_[adresse], feuillet no 2_, dans le cadre de la succession de feu F_, décédée le _ 2017, et à mandater G_, avocat à H_[JU], pour lesdites actions ainsi que pour les autres aspects de la liquidation de la succession de feu F_;
Attendu que la décision
DTAE/5179/2022
du 29 juillet 2022 a été communiquée aux parties pour notification le 3 août 2022;
Que par courrier du 2 septembre 2022 à l’adresse de la Chambre de surveillance de la Cour de justice, A_ a formé recours contre la décision précitée;
Considérant,

EN DROIT
, que les décisions du Tribunal de protection peuvent faire l'objet d'un recours à la Chambre de surveillance de la Cour de justice dans les trente jours dès la notification aux parties (art. 53 LaCC et 450b CC);
Que l'acte de recours doit être motivé, à tout le moins de manière sommaire, afin de respecter l'exigence de motivation (art. 450 al. 3 CC);
Que la motivation doit être suffisamment explicite pour que l'instance de recours puisse la comprendre aisément;
Que l'instance de recours vérifie d'office les conditions de recevabilité (art. 60 CPC);
Que, dans le cas particulier, le recours du 2 septembre 2022 est dépourvu de tout grief contre la décision attaquée et ne remplit donc pas les exigences de motivation de l'art. 450 al. 3 CC, la recourante n'énonçant pas en quoi le Tribunal de protection aurait arbitrairement constaté les faits et/ou en quoi consisteraient les violations de la loi qui lui sont reprochées;
Que le recours est dès lors irrecevable pour défaut de motivation;
Qu'aucun acte de procédure n'ayant été effectué, il sera renoncé à la perception de frais judiciaires.
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