Decision ID: b34944e9-e498-558a-9e36-835359594d17
Year: 2017
Language: fr
Court: FR_TC
Chamber: FR_TC_005
Canton: FR
Region: Espace_Mittelland
Law Area: penal_law

considérant en fait
A. A._ a été arrêté le 19 juin 2017 (DO 6000). Il est fortement soupçonné d’infractions à la loi fédérale sur les stupéfiants (not. DO 6006).
Par ordonnance du 21 juin 2017, le Tribunal des mesures de contrainte (ci-après: le Tmc) l’a placé en détention provisoire jusqu’au 19 septembre 2017 (motif: risque de collusion; DO 6010 ss).
B. Par courrier du 28 juin 2017 (réceptionné au Greffe du Tribunal cantonal le 4 juillet 2017), A._ a personnellement interjeté recours contre cette ordonnance, concluant implicitement à sa libération.
Le 4 juillet 2017, le Ministère public a désigné Me Christophe Claude Maillard défenseur d’office de A._ (défense obligatoire; DO 7001 s.).
Le Tmc et le Ministère public se sont déterminés le 5, respectivement le 6 juillet 2017 sur le recours, maintenant leur position.
Par le biais de son défenseur d’office, A._ a déposé ses ultimes observations le 11 juillet 2017, concluant principalement à sa mise en liberté immédiate et, subsidiairement, au prononcé d’une mesure de substitution.

en droit
1. a) La décision ordonnant une mise en détention provisoire est sujette à recours auprès de la Chambre pénale (art. 20 al. 1 let. c, 222 et 393 al. 1 CPP, art. 64 let. c et 85 LJ).
b) Toute partie qui a un intérêt juridiquement protégé à l’annulation ou à la modification d’une décision a qualité pour recourir contre celle-ci (art. 381 al. 1 CPP). La loi reconnaît la qualité de partie au prévenu (art. 104 al. 1 let. a CPP).