Decision ID: 6c18c5a7-acfb-4ab8-ab5a-0a816415e897
Year: 2017
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_009
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: social_law

Vu :
la décision du 11 mai 2015, confirmée le 16 février 2016, par laquelle la Caisse de compensation du canton du Valais (ci-après: la caisse) a rejeté la requête de prestations complémentaires déposée par B.A._ et A.A._,
la décision du 10 mars 2016 par laquelle la caisse a rejeté les oppositions des époux contre la décision du 16 février 2016,
le recours du 8 avril 2016 que les époux ont interjeté à l'encontre de la décision du 10 mars 2016 auprès du Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales,
le jugement du 19 janvier 2017 par lequel l'autorité précédente a rejeté le recours,
le recours en matière de droit public que les époux ont formé contre ce jugement le 15 février 2017 (timbre postal),

considérant :
qu'aux termes de l'art. 42 LTF, le recours doit indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (al. 1) et exposer succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit (al. 2),
qu'en l'espèce, le tribunal cantonal a procédé à la vérification du calcul du montant des prestations complémentaires qui avait été effectué par la caisse intimée préalablement et a confirmé que de telles prestations n'avaient concrètement pas à être versées indépendamment de la problématique de la rente de la prévoyance professionnelle portée en déduction de la prestation de sortie transférée et non restituée,
qu'en substance, les recourants se contentent de dresser une liste des actes médicaux qu'ils ont récemment subis et qui ont généré des frais, sans critiquer directement le travail de la juridiction cantonale,
que cette argumentation ne contient rien qui pourrait démontrer que et en quoi le jugement attaqué serait contraire au droit, ni que et en quoi les constatations des premiers juges seraient manifestement inexactes (ou arbitraires, cf. ATF 134 V 53 consid. 4.3 p. 62), au sens de l'art. 97 al. 1 LTF,
que, dans la mesure où il ne répond manifestement pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al.1 let. b LTF,
que, vu les circonstances, il convient de renoncer à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1 seconde phrase LTF),