Decision ID: 528264b1-629d-5419-a27d-60eff9ac0df6
Year: 2021
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_006
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: 

EN FAIT
, l'ordonnance
DTAE/6505/2020
rendue le 28 octobre 2020 par le Tribunal de protection de l'adulte et de l'enfant (ci-après : le Tribunal de protection), instituant une curatelle de représentation en faveur de A_, né le _ 1972 (ch. 1 du dispositif), désignant C_, préposée aux successions auprès du Service de protection de l'adulte, aux fonctions de curatrice (ch. 2), confiant à la curatrice la tâche suivante : représenter la personne concernée dans le cadre de la vente du bien immobilier sis à 1_ (Italie), dépendant de la succession de feue D_, décédée le _ 2017 (ch. 3), autorisant la curatrice, d’une part, à obtenir le passeport original de A_ et, d’autre part, à accéder aux comptes bancaires de la personne concernée pour procéder au paiement de la part des frais liés à la vente du bien immobilier susqualifié lui revenant (ch. 4 et 5), autorisant pour le surplus la curatrice à prendre connaissance de la correspondance de la personne concernée, dans les limites du mandat (ch. 6), arrêtant les frais judiciaires à 200 fr. et mettant ces derniers à la charge de la personne concernée;
Que par courrier du 8 décembre 2020, le Tribunal de protection a, au regard de l’urgence des actes à accomplir, déclaré l’ordonnance du 28 octobre 2020 immédiatement exécutoire, en application de l’art. 450c CC;
Attendu que ladite ordonnance a été valablement communiquée à A_ pour notification le 9 décembre 2020;
Vu le recours interjeté le 18 décembre 2020 par A_ concluant préalablement à la suspension du caractère exécutoire de l’ordonnance précitée et, sur le fond, à son annulation;
Vu la nouvelle ordonnance
DTAE/7538/2020
rendue le 21 décembre 2020 par le Tribunal de protection laquelle, statuant sur reconsidération, annule l’ordonnance attaquée (ch. 1 du dispositif), laisse les frais judiciaires à la charge de l’Etat et déclare la décision immédiatement exécutoire (ch. 2 et 3);
Considérant,

EN DROIT
, qu'en cas de reconsidération de la décision attaquée par l'autorité de première instance, la cause est rayée du rôle de la Cour, le recours interjeté étant devenu sans objet;
Que la procédure n'est pas gratuite (art. 19 al. 1 LaCC; 67A et B du Règlement fixant le tarif des frais en matière civile);
Qu'en l'espèce toutefois la Chambre de surveillance renoncera à percevoir un émolument (art. 19 al. 5 LaCC).
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