Decision ID: 758f27e0-4f70-4bd4-95b2-5886bb17b04c
Year: 2013
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_005
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: civil_law

Vu:
le recours formé le 11 février 2013 par A._, en langue étrangère (probablement le serbo-croate), contre l'arrêt du 29 janvier 2013 de la Cour des poursuites et faillites du Tribunal cantonal du canton de Vaud confirmant le rejet de sa plainte contre le procès-verbal de saisie du 14 septembre 2012 de l'Office des poursuites du district de Lausanne dans le cadre de la poursuite qu'exerce contre lui l'intimée;
l'ordonnance présidentielle du 14 février 2013 invitant le recourant à transmettre un recours en français, en allemand ou en italien dans un délai non prolongeable de 15 jours dès sa notification, faute de quoi le recours rédigé en langue étrangère ne serait pas pris en considération;
le courrier du 5 mars 2013 par lequel le recourant affirme ne pas avoir porté plainte contre B._ mais uniquement contre l'Office des poursuites du district de Lausanne;

considérant:
que, en vertu de l'art. 42 al. 1 LTF, les mémoires de recours doivent être rédigés dans une langue officielle, indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, et être signés;
que, à teneur de l'art. 42 al. 6 LTF, si le mémoire est illisible, inconvenant, incompréhensible ou prolixe ou qu'il n'est pas rédigé dans une langue officielle, le Tribunal fédéral peut le renvoyer à son auteur; il impartit à celui-ci un délai approprié pour remédier à l'irrégularité et l'avertit qu'à défaut le mémoire ne sera pas pris en considération;
que, en l'espèce, le recourant n'a pas transmis un recours rédigé dans une langue officielle dans le délai imparti qui est arrivé à échéance le 11 mars 2013, l'ordonnance du 14 février 2013 lui ayant été notifiée le 22 février 2013;
que, en conséquence, il y a lieu de déclarer le recours irrecevable;
que, en outre, c'est à juste titre que, conformément à la pratique, la créancière poursuivante et l'Office des poursuites figurent comme participants à la procédure;
que le présent arrêt relève de la compétence du juge unique (art. 108 al. 1 let. a LTF);
que les frais judiciaires doivent être mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF);