Decision ID: 2b1a59a5-1363-4049-ba81-1ea0e37e3a33
Year: 2014
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_006
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: penal_law

Faits:
A.
Par jugement du 4 avril 2012, le Juge de district de l'Entremont a condamné X._ à une peine pécuniaire de 30 jours-amende à 10 fr. le jour - avec sursis pendant deux ans - au chef de lésions corporelles simples commises le 3 janvier 2011 au détriment de A._, né le 1er février 2000.
B.
Le 12 novembre 2013, la Cour pénale II du Tribunal cantonal valaisan a rejeté l'appel de X._ et confirmé la condamnation de celui-ci fondée sur les principaux éléments de faits suivants.
Le 3 janvier 2011, A._ et B._ se sont amusés à sonner à la porte des locataires de l'immeuble habité par X._, où, pour ce faire, ils se sont rendus à deux reprises. La seconde fois, le prénommé venait de sortir de l'appartement de sa voisine C._ et se trouvait dans la cage d'escaliers, lorsqu'il a aperçu les deux enfants. Il les a alors acculés dans l'ascenseur et les a frappés avec sa canne en bois. B._, qui se tenait derrière son camarade, n'a été touché qu'une fois. En revanche, A._ a reçu plusieurs coups lui provoquant des lésions aux bras et mollet gauches, au dos (face gauche), à l'abdomen (quadrant supérieur gauche) et à la nuque (niveau postéro-latéral gauche).
C.
X._ interjette un recours en matière pénale contre le jugement cantonal dont il requiert l'annulation en concluant à son acquittement.

Considérant en droit:
1.
Le recourant se plaint du défaut de la partie plaignante aux débats d'appel. Il ressort de la citation du 8 octobre 2013 notifiée au recourant (pce 17), que la partie plaignante n'était pas assignée à comparaître aux débats d'appel. A défaut d'avoir été soulevé devant la juridiction cantonale, le grief, ainsi invoqué pour la première fois devant le Tribunal fédéral en violation des principes de la bonne foi en procédure (ATF 135 III 334 consid. 2.2 p. 336), est irrecevable. En tout état de cause, le défaut aux débats de la partie plaignante - qui n'a pas formé appel - n'est pas critiquable (cf. art. 405 al. 2 CPP).
2.
Pour le reste, le recourant conteste la constatation des faits ainsi que l'appréciation des preuves opérées par la cour cantonale.
2.1. Le Tribunal fédéral conduit son raisonnement sur la base des faits établis par la juridiction précédente (art. 105 al. 1 LTF). Il ne peut s'en écarter que si ces faits ont été établis de façon manifestement inexacte - à savoir arbitraire (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356) -. Le grief d'arbitraire doit être invoqué et motivé de manière précise (art. 106 al. 2 LTF). Le recourant doit exposer, de manière détaillée et pièces à l'appui, que les faits retenus l'ont été d'une manière absolument inadmissible, et non seulement discutable ou critiquable. Il ne saurait se borner à plaider à nouveau sa cause, contester les faits retenus ou rediscuter la manière dont ils ont été établis comme s'il s'adressait à une juridiction d'appel (ATF 133 IV 286). Le Tribunal fédéral n'entre pas en matière sur les critiques de nature appellatoire (ATF 137 II 353 consid. 5.1 p. 356 ; 133 III 393 consid. 6 p. 397).
2.2. A l'appui de la condamnation prononcée, la cour cantonale s'est fondée sur les déclarations concordantes de la partie plaignante et de son camarade. Le portrait physique que chacun avait dressé de leur agresseur était globalement similaire et correspondait à l'apparence générale du recourant, ainsi que le juge d'appel avait du reste pu le constater lors des débats. En outre, le magistrat s'est déclaré convaincu de la crédibilité de la déposition de A._ dont les déclarations n'étaient ni fragmentaires, ni difficiles à interpréter, ne donnaient pas à penser que l'enfant aurait subi l'influence de tiers et se trouvaient corroborées par un faisceau d'indices convergents (cf. en particulier le constat médical établi le soir des faits).
2.3. Le recourant conteste être l'auteur des agissements qui lui sont imputés. Se prévalant d'une chronique quotidienne qu'il tient depuis 1976, il allègue ne pas s'être trouvé dans l'immeuble de son domicile au moment des faits. En outre, il reproche à la juridiction cantonale d'avoir faussement indiqué la date du 3 octobre 2011 au considérant 3 du jugement attaqué et de l'avoir condamné sans preuves réelles, en se fondant sur les déclarations incohérentes, confuses, incompréhensibles ainsi que mensongères de la partie plaignante.
2.3.1. En tant que le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir faussement retenu la date du 3 octobre 2011, il se plaint d'une erreur de plume sans incidence sur l'issue du litige (cf. art. 97 al. 1 LTF).
2.3.2. Pour le reste, il met en cause la crédibilité des déclarations de la partie plaignante sans démontrer en quoi celles-ci seraient prétendument incohérentes, confuses, incompréhensibles et mensongères, alors que la cour cantonale a constaté le contraire sur la base des pièces versées au dossier. Dans la mesure où il conteste s'être trouvé sur les lieux au moment des faits et invoque pour preuve une chronique personnelle, il oppose sa version des faits à celle retenue par la juridiction précédente en développant des considérations purement appellatoires. Pareille motivation du recours est insuffisante et entraîne son irrecevabilité.
3.
Le recourant, qui succombe, supporte les frais judiciaires (art. 66 al. 1 LTF).