Decision ID: bb174dd7-ce79-5e7b-bc6f-2b094964162a
Year: 2013
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

Attendu en fait que par décision du 7 février 2013, le SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES (ci-après SPC) a rejeté la demande de prestations complémentaires familiales déposée par Monsieur M_, au motif qu'elle n'avait pas été déposée valablement ;
Que l'intéressé a formé opposition, alléguant qu'il n'avait pas eu connaissance des convocations aux entretiens des 8 et 18 janvier 2013 ;
Que par décision du 12 mars 2013, le SPC a rejeté l'opposition ;
Que l'intéressé a interjeté recours le 12 avril 2013 contre ladite décision ; qu'il répète n'avoir pas reçu les lettres de convocation ;
Que par courrier du 2 mai 2013, le SPC a informé la Cour de céans qu'il avait rendu une nouvelle décision sur opposition le même jour, annulant et remplaçant celle du 12 mars 2013, et accepté de fixer à l'intéressé un nouveau rendez-vous pour un entretien, afin de déterminer son droit aux prestations complémentaires familiales ;

Considérant en droit
que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur dès le 1
er
janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC ;
RS 831.30
) ; qu'elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC; RS
J 4 25
) ;
Que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;
Qu'aux termes de l'art. 53 al. 3 LPGA, jusqu’à l’envoi de son préavis à l’autorité de recours, l’assureur peut reconsidérer une décision ou une décision sur opposition contre laquelle un recours a été formé ;
Qu'en l'espèce, le SPC a rendu une nouvelle décision le 2 mai 2013, annulant et remplaçant la décision litigieuse ;
Qu'il convient d'en prendre acte ;
Que l'assuré obtient ainsi satisfaction ;
Que le recours est dès lors devenu sans objet ; qu’il convient de rayer la cause du rôle ;