Decision ID: 9a805a0d-db00-563b-92d1-53be9c157be7
Year: 2016
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

ATTENDU EN FAIT
Que par décision du 28 mai 2016, la Caisse cantonale genevoise de compensation (ci-après : la caisse) a fixé à CHF 957.- le montant de la cotisation due par la société A_ au titre de taxe de formation professionnelle pour l’année 2016, sur la base d’un effectif de 33 salariés en 2014 et d’un montant de cotisation de CHF 29.- par salarié employé au 31 décembre 2014 ;
Que par écriture du 23 juin 2016, la société A_ a interjeté recours auprès de la Cour de céans alléguant qu’au 31 décembre 2014, elle n’occupait que trois employés ;
Que l’intimée, dans sa réponse du 11 juillet 2016 a invité la recourante à remplir à nouveau le formulaire « attestation de salaire » en précisant les dates de début et de fin de contrat de chaque employé ;
Que le 21 juillet 2016, la recourante a transmis à la Cour de céans le formulaire dûment rempli et signé dont copie a été transmise à la caisse ;
Que sur cette base, l’intimée a rendu en date du 17 août 2016 une nouvelle décision en tenant compte d’un effectif de trois salariés ;

CONSIDERANT EN DROIT
Que, conformément à l'art. 134 al. 2 let. c) de la loi sur l'organisation judiciaire, du 9 octobre 2009, entrée en vigueur le 1er janvier 2011 (LOJ ; RS
E 2 05
), la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 66 al. 1 de la loi sur la formation professionnelle, du 15 juin 2007 (LFP ; RS
C 2 05
) ;
Que la compétence de la Cour de céans pour juger du cas d’espèce est ainsi établie;
Que le recours, interjeté dans les formes et délais prévus par la loi, est recevable (cf. art. 66 al. 1 LFP ; art. 89B de la loi sur procédure administrative, du 12 septembre 1985 LPA; RS
E 5 10
) ;
Qu’aux termes de l’art. 53 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA -
RS 830.1
), l’assurance peut reconsidérer sa décision jusqu’à l’envoi de son préavis au Tribunal ;
Que c’est ce qu’a fait l’intimée en l'occurrence ;
Que la nouvelle décision rendue est conforme aux conclusions de la recourante, laquelle obtient ainsi satisfaction à la recourante, de sorte que son recours n’a plus d’objet ;
Qu’il convient d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle.