Decision ID: 449a510a-87f5-47da-a8a5-e23a170a67db
Year: 2013
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_009
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: social_law

Vu:
la décision sur opposition que la Caisse de compensation du canton du Valais (la caisse) a rendue le 24 octobre 2012, portant sur la réduction d'une rente de vieillesse,
les écritures des 26 février et 7 mars 2013, par lesquelles G._ a saisi la caisse d'une demande de restitution du délai de recours contre la décision du 24 octobre 2012,
la décision du 11 avril 2013, par laquelle la caisse a refusé de restituer le délai de recours contre la décision du 24 octobre 2012,
le jugement du 16 juillet 2013, par lequel le Tribunal cantonal du canton du Valais, Cour des assurances sociales, a rejeté le recours que G._ a formé contre la décision du 11 avril 2013, dans la mesure où il l'a jugé recevable,
l'écriture du 29 juillet 2013 que G._ a adressée au Tribunal fédéral,
la lettre du 31 juillet 2013, par laquelle le Tribunal fédéral a informé G._ du fait que le recours ne semblait pas remplir les exigences de forme posées par la loi (nécessité de formuler des conclusions et une motivation), et que seule une rectification dans le délai de recours était possible,
l'écriture déposée le 2 août 2013 par G._ à la suite de cet avertissement,

considérant:
que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit,
qu'en l'occurrence, l'écriture du recourant du 2 août 2013 contient des conclusions suffisantes, dans la mesure où il demande que le délai de recours contre la décision de la caisse intimée (sous-entendu: du 24 octobre 2012) lui soit restitué,
qu'à l'appui de ses conclusions, le recourant reproche à la juridiction cantonale d'avoir admis que la restitution du délai de recours est uniquement de la compétence de l'autorité judiciaire, mais d'avoir néanmoins jugé simultanément - de manière contradictoire - que la caisse intimée avait rejeté à juste titre sa requête de restitution du délai,
que le recourant, qui aborde uniquement la question de l'autorité compétente pour restituer le délai de recours (la caisse de compensation ou le tribunal cantonal des assurances), n'expose toutefois pas en quoi la solution retenue par le jugement du 16 juillet 2013, savoir le rejet de la demande de restitution du délai de recours contre la décision du 24 octobre 2012, serait contraire au droit tant dans sa motivation que dans son résultat (cf. art. 41 et 60 LPGA),
que par ailleurs, le recourant soutient que les premiers juges ont traité à tort la question de la diminution de la rente, qui ne concernait en rien l'objet de sa réclamation,
que si le tribunal cantonal a certes abordé la diminution de la rente (consid. 4 du jugement attaqué), il l'a fait dans le cadre d'un obiter dictum sans que cela ne déploie d'effet juridique, après avoir précisé qu'une conclusion se rapportant au bien-fondé de la décision du 24 octobre 2012 serait irrecevable (consid. 1 du jugement attaqué),
que dans ce contexte, le recourant n'expose pas davantage en quoi la solution retenue (l'irrecevabilité du recours) violerait le droit,
que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et al. 2 LTF,
qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2 ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,