Decision ID: 454e33d8-8c8a-5cef-bb1b-65279362286a
Year: 2013
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

ATTENDU EN FAIT
Que par décision du 20 mars 2013, l'OFFICE CANTONAL DE L'ASSURANCE-INVALIDITE (ci-après : l'OAI) a accordé à Madame C_ (ci-après : l'assurée) une allocation pour impotent de degré faible avec effet au 1
er
mars 2011;
Que par écriture du 6 mai 2013, l'assurée, par l'intermédiaire de son conseil, a interjeté recours contre cette décision en concluant à l'octroi d'une allocation pour impotent de degré moyen;
Qu'invité à se déterminer, l'intimé, dans sa réponse du 5 août 2013, se référant à l'avis de son Service Médical Régional (SMR), a admis la nécessité d'une instruction complémentaire vu l'aggravation de l'état de santé de la recourante intervenue entre son audition et la décision litigieuse;
Qu'en conséquence, l'intimé a proposé que le dossier lui soit renvoyé pour reprise de l'instruction et nouvelle décision;

CONSIDERANT EN DROIT
Que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 2 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur depuis le 1
er
janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur l’assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI;
RS 831.20
) ;
Que la compétence de la Cour de céans pour juger du cas d'espèce est ainsi établie;
Que le recours, déposé dans les forme et délai prévus par la loi, est recevable;
Que le litige porte sur la gravité de l'impotence de la recourante et le degré du droit à l'allocation en découlant;
Que l'intimé a admis que la situation s'était péjorée avant que la décision litigieuse ne soit rendue;
Qu'une instruction complémentaire est donc indispensable pour déterminer si cette aggravation a des conséquences en termes de droit aux prestations;
Qu'il convient dès lors de donner suite à la proposition de l'intimé et de lui renvoyer la cause pour instruction complémentaire et nouvelle décision;
Que le recourant qui obtient gain de cause a droit au remboursement de ses frais et dépens ainsi que de ceux de son mandataire;
Que tel est le cas en l'espèce dès lors que l'intimé a admis que l'instruction du dossier nécessitait d'être complétée;
Qu'il convient donc d'allouer des dépens à la recourante.