Decision ID: 6dc6fde3-cdfe-5474-bfc9-f6b375123ac1
Year: 2010
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

Attendu en fait que P_, née en 2009, est assurée auprès de HELSANA ASSURANCES SA (ci-après la caisse-maladie) pour l'assurance obligatoire des soins ;
Qu'elle souffre de l'infirmité congénitale n° 498 ;
Que le 8 octobre 2010, représentée par son père, Monsieur P_, elle a déposé une demande visant à la prise en charge de mesures médicales auprès de l'OFFICE DE L'ASSURANCE-INVALIDITE DU CANTON DE GENEVE (ci-après OAI) ;
Que par décision du 9 février 2010, l'OAI a refusé la prise en charge de l'hospitalisation au-delà du 24 septembre 2009 ;
Que le 19 mars 2010, la caisse-maladie a interjeté recours contre ladite décision ;
Que par ordonnance du 19 avril 2010, le Tribunal de céans a appelé en cause l'enfant, soit pour elle son père ;
Que le 6 mai 2010, l'OAI a sollicité la suspension de l'instance, dans l'attente de l'arrêt qui devait être notifié par le Tribunal fédéral dans un cas similaire ; que le TF avait cependant déjà rendu l'arrêt attendu le 14 avril 2010 ;
Que par courrier du 25 juin 2010, la caisse-maladie a dès lors modifié ses conclusions, dans le sens qu'elle demande à ce que la prise en charge du traitement intensif par l'OAI ne cesse que le 25 septembre 2009 ;
Que ce courrier a été transmis à l'OAI le 8 juillet 2010 pour détermination ;
Que par écriture du 17 août 2010, l'OAI a accepté de prolonger la prise en charge du traitement intensif jusqu'au 25 septembre 2009 ;

Considérant en droit
que conformément à l'art. 56V al. 1 let. a ch. 2 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 22 novembre 1941 (LOJ ; RS
E 2 05
), le Tribunal cantonal des assurances sociales connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA ;
RS 830.1
) qui sont relatives à la loi fédérale sur l’assurance-invalidité du 19 juin 1959 (LAI ;
RS 831.20
) ;
Que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;
Que l'intimé, par courrier du 17 août 2010, s'est rallié aux nouvelles conclusions formulées par la caisse-maladie, et a ainsi accepté de prolonger la prise en charge du traitement intensif jusqu'au 25 septembre 2009 ;
Qu'il convient d'en prendre acte ;
Que le recours devient dès lors sans objet ;