Decision ID: f615450a-a149-534d-aaba-d2c268789386
Year: 2013
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

ATTENDU EN FAIT
Que le 29 mars 2012, le SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES (ci-après : SPC) a rendu une décision concernant Monsieur S_ (ci-après : le bénéficiaire), à laquelle l'intéressé s'est opposé le 29 avril 2012;
Que par décision sur opposition du 15 février 2013, le SPC a accepté de recalculer le droit aux prestations de son bénéficiaire en tenant compte du fait que celui-ci vivait séparé de fait de son épouse;
Que suite à ces nouveaux calculs, le SPC est parvenu à la conclusion que si les revenus déterminants de son bénéficiaire couvraient ses dépenses, il n'en allait pas de même de ses primes d'assurance-maladie, raison pour laquelle un droit au subside lui a été reconnue dès le 1
er
novembre 2011;
Que par écriture du 14 mars 2013 - adressée au SPC mais transmise par ce dernier à la Cour de céans comme objet de sa compétence -, le bénéficiaire a contesté le montant de 16'094 fr. 40 retenu à titre de revenu par le SPC;
Qu'invité à se déterminer, l'intimé, dans sa réponse du 17 avril 2013, a expliqué avoir considéré que la somme de 16'094 fr. 40 – correspondant aux honoraires de domiciliation versés par la société X_ SA – constituait un revenu périodique;
Qu'après examen des documents produits en cours de procédure par le recourant, l'intimé, par écriture du 19 juin 2013, a conclu à l'admission partielle du recours en ce sens qu'il devait être renoncé à prendre en compte les honoraires versés par la société dès le 1
er
février 2012 (mois suivant la mise en faillite de la société et la cessation des versements par celle-ci);
Que suite à la production de nouveaux documents par le recourant, l'intimé, par écriture du19 juillet 2013, a finalement admis le bien-fondé du recours et proposé un nouveau calcul du droit aux prestations complémentaires et aux subsides de l'assurance-maladie dès le 1
er
novembre 2011 en excluant le montant de 16'094 fr. 40 litigieux;
Qu'invité à se déterminer, le recourant, par écriture du 5 août 2013, a indiqué adhérer au nouveau plan de calcul proposé par l'intimé, à l'exception des montants retenus à titre d'intérêts de l'épargne (81 fr. 85 et 101 fr. 20) dont il a cependant indiqué qu'il renonçait à les contester par souci de simplification;

CONSIDERANT EN DROIT
Que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur depuis le 1
er
janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC ;
RS 831.30
);
Qu'elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC; RS
J 4 25
);
Que la compétence de la Cour de céans pour juger du cas d'espèce est ainsi établie;
Que selon l’art. 50 LPGA, les litiges portant sur des prestations des assurances sociales peuvent être réglés par transaction;
Qu’il convient de notifier la transaction sous forme de décision sujette à recours;
Qu'en l'occurrence, le recourant a déclaré adhérer à la simulation de calcul proposée le 16 juillet 2013 par l'intimé (simulation qui lui reconnaît le droit à des prestations complémentaires cantonales [PCC] de 525 fr. par mois de novembre 2011 à décembre 2012 et de 529 fr. par mois à compter de janvier 2013 ainsi que celui à des prestations complémentaires fédérales [PCF] de 533 fr. par mois en novembre et décembre 2011, de 531 fr. par mois en 2012 et de 529 fr. par mois dès janvier 2013);
Qu'il convient dès lors de rendre un jugement en ce sens.