Decision ID: 436c160f-d3ce-5f30-9056-f77c62eade67
Year: 2021
Language: de
Court: CH_BVGE
Chamber: CH_BVGE_001
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: 

Sachverhalt:
A.
Mit Löschungsgesuch vom 9. März 2017 ersuchte die Beschwerdegegne-
rin die Vorinstanz, die Wortmarke CH 590'688 KOHLER des Beschwerde-
führers aus dem schweizerischen Markenregister zu löschen. Sie machte
geltend, die Marke sei nicht rechtserhaltend gebraucht worden, und legte
zum Nachweis mehrere Beweismittel ins Recht. Die Marke war für ver-
schiedene Lebensmittel der Klassen 29, 30 und 32 und für Dienstleistun-
gen der Klasse 43 eingetragen.
B.
Mit Stellungnahme vom 16. Oktober 2017 antwortete der Beschwerdefüh-
rer, das Löschungsgesuch sei aus verschiedenen Gründen ungültig. Er
habe darum den Gebrauch seiner Marke nicht darzulegen.
C.
Die Beschwerdegegnerin hielt mit Schreiben vom 3. Januar 2018 an ihren
Anträgen fest. Eingeladen eine Duplik einzureichen, verzichtete der Be-
schwerdeführer auf weitere Vorbringen.
D.
D.a In Gutheissung des Gesuchs einer Drittpartei ordnete die Vorinstanz
am 14. Oktober 2019 in einem anderen Löschungsverfahren die gänzliche
Löschung der angefochtenen Marke an (Löschungsverfahren Nr. 100026).
D.b Auf eine hiergegen erhobene Beschwerde des Beschwerdeführers ist
das Bundesverwaltungsgericht mit Urteil vom 13. Februar 2020 mangels
Zahlung des Kostenvorschusses nicht eingetreten (Urteil des BVGer
B-6143/2019 vom 13. Februar 2020).
D.c Auf die Beschwerde des Beschwerdeführers gegen diesen Beschluss
trat das Bundesgericht mit Urteil vom 19. Mai 2020 nicht ein (Urteil des
BGer 4A_154/2020 vom 19. Mai 2020).
D.d Am 3. Juni 2020 wurde die angefochtene Marke aus dem Schweizer
Markenregister gelöscht.
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Seite 3
E.
Die Vorinstanz schrieb das Löschungsverfahren Nr. 100017 mit Verfügung
vom 30. Juni 2020 als gegenstandslos geworden ab. Sie erwog, das Lö-
schungsgesuch wäre mutmasslich gutgeheissen worden, und auferlegte
dem Beschwerdeführer darum eine Parteientschädigung von Fr. 2'800.–,
einschliesslich Rückerstattung der Hälfte der Löschungsgebühr, zugunsten
der Beschwerdegegnerin.
F.
Der Beschwerdeführer erhob am 8. August 2020 gegen diese Abschrei-
bungsverfügung Beschwerde ans Bundesverwaltungsgericht mit den
Rechtsbegehren:
1) Le présent recours est accepté car il est constitué de motivations en faits et
en droit et comporte des conclusions rendues dans le délai prescrit dans une
des quatre langues officielles de l'état Suisse.
2) Le recours est recevable et admis. Le contraire est à démontrer par les juges
de céans.
3) Les mesures provisionnelles sont recevables et admises. Le contraire est à
démontrer par les juges de céans.
4) L'effet suspensif de la décision contestée IPI 100026 est admis selon les nou-
veaux éléments issus de la décision contestée IPI 100017. Le contraire est à
démontrer par les juges de céans.
5) L'effet suspensif de la décision contestée IPI 100017 est admis. Le contraire
est à démontrer par les juges de céans.
6) La décision du 14 octobre 2019 de l'Institut Fédéral de la Propriété Intellec-
tuelle (IPI) portant sur le numéro de dossier 100026 est rejetée car non admise
en l'état probant. Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
7) Aucune taxe de radiation est acquise à l'Institut Fédéral de la Propriété Intel-
lectuelle (IPI) pour un montant de CHF 800.– dans la procédure portant sur le
numéro de dossier IPI 100026 rejetée car non admise en l'état probant. Le
contraire est à démontrer par les juges de céans.
8) Aucune somme à titre de dépend pour un montant CHF 3'200.– à titre de dé-
pens (y compris le remboursement de la taxe de radiation) est mise à la charge
du défendeur pour paiement à la partie requérante dans la procédure portant
sur le numéro de dossier IPI 100026 rejetée car non admise en l'état probant.
Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
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9) La décision du 30 juin 2020 de l'Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle
(IPI) portant sur le numéro de dossier IPI 100017 est rejetée car non admise.
Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
10) Aucune taxe de radiation est acquise à l'Institut Fédéral de la Propriété Intel-
lectuelle (IPI) dans la procédure portant sur le numéro de dossier IPI 100017
rejetée car non admise. Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
11) Aucune taxe de radiation d'un montant de CHF 400.– à l'attention du défen-
deur est acquise à l'Institut Fédéral de la Propriété Intellectuelle (IPI) dans la
procédure portant sur le numéro de dossier IPI 100017. Le contraire est à dé-
montrer par les juges de céans.
12) Aucune somme à titre de dépens est mise à la charge du défendeur pour paie-
ment à la partie requérante dans la procédure portant sur le numéro de dossier
IPI 100017 rejetée car non admise. Le contraire est à démontrer par les juges
de céans.
13) Aucune somme à titre de dépens est mise à la charge du défendeur pour paie-
ment à la partie requérante dans la procédure portant sur le numéro de dossier
IPI 100017 rejetée car non admise. Le contraire est à démontrer par les juges
de céans.
14) Aucune somme à titre de dépens d'un montant de CHF 2'800.– (y compris la
moitié des frais d'annulation non remboursés de 400 CHF) est mise à la charge
du défendeur pour paiement à la partie requérante dans la procédure portant
sur le numéro de dossier IPI 100017. Le contraire est à démontrer par les
juges de céans.
15) II est admis par les juges de céans que le vice de forme est consommé dans
les procédures IPI 100026 et IPI 100017. Le contraire est à démontrer par les
juges de céans.
16) A la charge de l'IPI, les juges de céans jugent à nouveau l'affaire au fond, et
non pas de se contenter de vérifier si, au vu des dossiers contestés (IPI
100017 et IPI 100026) qui lui ont été transmis et produits, l'IPI a pris les bonnes
décisions pour les dossiers contestés IPI 100026 et 100017. Le contraire est
à démontrer par les juges de céans.
17) Il est admis par les juges de céans qu'une action en nullité est irrecevable si
l'IPI a déjà statué, à l'occasion d'une opposition ou d'une autre action en nullité,
dans une affaire mettant en jeu de mêmes parties et les mêmes droits. Le
contraire est à démontrer par les juges de céans.
18) Il est admis par les juges de céans la démonstration de l'incompétence, la
réalisation d'escroquerie, de vices de forme, d'abus d'autorité et de faux dans
les titres de l'IPI dans les procédures contestées IPI 100017 et IPI 100026. Le
contraire est à démontrer par les juges de céans.
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19) II est admis par les juges de céans la démonstration de l'incompétence, la
réalisation d'escroquerie, de vices de forme, d'abus d'autorité et de faux dans
les titres de Madame Céline Blank-Emmenegger et de M. Olivier Veluz dans
leurs fonctions actuelles au sein de l'IPI pour le dossier IPI 100017. Le con-
traire est à démontrer par les juges de céans.
20) II est admis par les juges de céans une sanction contre l'IPI et les auteurs des
procédures contestées IPI 100017 et 100026 car en non-conformités aux-
quelles les décisions des autorités officielles doivent se conformer. Le con-
traire est à démontrer par les juges de céans.
21) II est admis par les juges de céans que le Conseil fédéral a réglé les modalités
de la procédure IPI 100026 et IPI 100017 en ne respectant pas le principe de
la séparation des pouvoirs voulue de par les articles de la Constitution suisse
rendant distinct en Suisse les pouvoirs exécutifs, judiciaires et législatifs lui
interdisant de régler les modalités des procédures car en rendant le Conseil
fédéral juge et partie soit hors du cadre de la loi ou au-dessus de la loi d'appli-
cation en vigueur en notre état confédéré. Le contraire est à démontrer par les
juges de céans.
22) II est admis par les juges de céans la teneur de l'article 4 (droit à ne pas être
jugé ou puni deux fois), du Protocole n° 7 de la Convention européenne des
droits de l'homme. Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
23) II est admis par les juges de céans que l'IPI a publié sous forme électronique
sa décision contestée en l'état actuel concernant la procédure contestée IPI
100026 de demande de radiation de la marque suisse n° 590688 - "KOHLER".
Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
24) II est admis par les juges de céans que la poursuite des procédures contestées
IPI n° 100026 et IPI n° 100017 sont exclues en cas d'inobservation des délais
de la procédure de radiation visée aux art. 35a à 35c de la LPM. Le contraire
est à démontrer par les juges de céans.
25 II est admis par les juges de céans que l'IPI ne tient pas un registre de la
marque suisse n° 590688 - "KOHLER". Le contraire est à démontrer par les
juges de céans.
26) II est admis par les juges de céans que chacun peut consulter le registre des
marques, demander des renseignements sur son contenu et en obtenir des
extraits. Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
27) Il est admis par les juges de céans qu'une liste de frais ultérieures à faire valoir
pour le compte de la partie défenderesse sera adressée ultérieurement avec
un droit usuel à prévaloir à des dédommagements pour les torts subis à l'en-
contre et à l'attention de la partie défenderesse. Les dépens, les dédommage-
ments et les frais de la parties défenderesses sont préservés en l'état cité. En
cas contraire, plaise aux juges de céans de se déterminer
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28) II est admis par les juges de céans que l'article 60 LPM est à ce stade de la
procédure réservé et le sera définitif que lorsque les juges de céans auront
déterminé entre autres l'abus d'autorité, les faux dans les titres, l'escroquerie
et le vice de forme de l'IPI pour les signataires des émetteurs des dossiers
avérés et contestés IPI 100017 et IPI 100026. Le contraire est à démontrer
par les juges de céans.
29) Si la présente et ses conséquences engendrent des frais, ceux-ci sont mis à
la charge de l'IPI à l'attention des signataires requérants ainsi que des signa-
taires des dossiers avérés et contestés IPI 100017 et IPI 100026. La partie
défenderesse ne subissant point de frais et de charge. En cas contraire, plaise
aux juges de céans de se déterminer.
30) Avec effet immédiat, il est admis par les juges de céans le remboursement par
la partie requérante des CHF 3200.– à titre de dépens (y compris le rembour-
sement de la taxe de radiation) dans la procédure contestée IPI 100026 avec
intérêt couru de 5 % sur un compte de consignation déterminé par les juges
de céans jusqu'à ce que la décision émise par les juges de céans rentre en
force. Les droits de la partie défenderesse au sujet de ses CHF 3200.– avec
intérêt de 5 % dès le paiement de la somme pour le dossier contesté IPI
100026 sont préservés. Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
31) II est admis par les juges de céans un correctif officiel par l'IPI au sujet de la
marque suisse n° 590688 - "KOHLER ainsi que des dommages et intérêts à
l'attention de la partie défenderesse. Le contraire est à démontrer par les juges
de céans.
32) L'ensemble des documents transmis à l'IPI, au tribunal administratif fédéral,
au tribunal fédéral ainsi qu'aux parties requérantes concernant les procédures
contestées IPI 100026 et IPI 100017 font partie intégrante au présent recours.
Le contraire est à démontrer par les juges de céans.
33) Le présent recours engendrant des frais et dépens ceux-d sont mis à la charge
de l'IPI et des requérants concernés selon une liste ultérieure communiquée
par la partie défenderesse à l'autorité judiciaire compétente. Le contraire est à
démontrer par les juges de céans.
G.
Die Vorinstanz beantragte mit Vernehmlassung vom 13. Oktober 2020 die
kostenfällige Abweisung der Beschwerde. Mit Schreiben vom 14. Oktober
2020 verzichtete die Beschwerdegegnerin auf die Einreichung einer Be-
schwerdeantwort.
H.
Am 14. Januar 2021 aufgefordert zur Frage Stellung zu nehmen, ob die
Vorwürfe an die Vorinstanz und einzelne Mitarbeitende der Vorinstanz in
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Beschwerdebegehren Nr. 18, 19 und 28 und die diesbezüglichen Ausfüh-
rungen in der Beschwerdeschrift die Verfahrensdisziplin nach Art. 60 Abs. 1
VwVG verletzten, verzichtete der Beschwerdeführer auf eine Stellung-
nahme.
I.
Mit Schreiben vom 9. Februar 2021 an die Präsidentin des Bundesverwal-
tungsgerichts beantragte der Beschwerdeführer den Ausstand des Instruk-
tionsrichters. Mit Zwischenentscheid vom 10. März 2021 in geänderter Be-
setzung (Beschwerdeverfahren B-626/2021) wurde dieses Gesuch abge-
wiesen. Dieser Entscheid blieb unangefochten.
J.
Eine Parteiverhandlung hat nicht stattgefunden.
K.
Auf weitere Vorbringen der Parteien wird, soweit erforderlich, in den nach-
folgenden Erwägungen eingegangen.

Das Bundesverwaltungsgericht zieht in Erwägung:
1.
1.1 Das Bundesverwaltungsgericht ist zur Beurteilung von Beschwerden
gegen Verfügungen der Vorinstanz in Markensachen zuständig (Art. 31, 32
und 33 Bst. e VGG).
1.2 Die angefochtene Verfügung begrenzt den möglichen Umfang des
Streitgegenstands im Beschwerdeverfahren (vgl. Art. 31 VGG). Gegen-
stand des Beschwerdeverfahrens kann nur sein, was bereits Gegenstand
des vorinstanzlichen Verfahrens war oder nach richtiger Gesetzesausle-
gung hätte sein müssen (BGE 133 II 35 E. 2; BGE 133 II 181 E. 3.3). Im
vorliegenden Fall ist die angefochtene Verfügung auf die Frage der Gegen-
standslosigkeit des Löschungsverfahrens Nr. 100017 und deren Folgen
beschränkt. Zu diesem Gegenstand zählen weder Fragen der Registerfüh-
rung der Marke CH 590'688, der Kosten, Parteientschädigung, aufschie-
benden Wirkung und Entscheidpublikation im Löschungsverfahren
Nr. 100026, der Reihenfolge der Verfahrenserledigung noch materielle Fra-
gen, die dem Löschungsverfahren Nr. 100026 zugrunde lagen oder im Lö-
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Seite 8
schungsverfahren Nr. 100017 zu prüfen wären, wäre die Gegenstandslo-
sigkeit nicht eingetreten. Namentlich spielt es keine Rolle mehr, ob wichtige
Gründe für den Nichtgebrauch der angefochtenen Marke durch den Be-
schwerdeführer (Art. 12 Abs. 1 MSchG) vorlagen, als diese noch eingetra-
gen war. Auch Entscheide über die Fragen der Zulässigkeit einer zivilrecht-
lichen Nichtigkeitsklage und einer späteren Klage auf Urteilspublikation
nach Art. 60 MSchG, über angebliche Formfehler in der Eintragung einer
beschwerdegegnerischen Marke, der Einsicht ins Markenregister, zu Sank-
tionen gegen die Vorinstanz, einem angeblichen Fehlverhalten ihrer Mitar-
beiter, zur Einhaltung des Grundsatzes der Gewaltenteilung durch den
Bundesrat und zum Bestehen von Art. 4 des Protokolls Nr. 7 zur Konven-
tion zum Schutz der Menschenrechte und Grundfreiheiten (SR 101.07,
"Doppelbestrafungsverbot") gehören darum nicht zum Gegenstand der an-
gefochtenen Verfügung. Es besteht zudem kein Interesse an der Anord-
nung der aufschiebenden Wirkung der vorliegenden Beschwerde, die zwar
unbestritten ist, sich aber einerseits schon aus Art. 55 Abs. 1 VwVG ergibt
und andererseits nach Löschung der angefochtenen Marke gar nicht ent-
falten kann. Aus diesen Gründen ist auf die Rechtsbegehren Nr. 4-8, 15-
26, 28, 30 und 31 nicht einzutreten.
1.3 Die wiederkehrende Formel: "Le contraire est à démontrer par les juges
de céans" in den Rechtsbegehren ist sinngemäss als Bekräftigung des Vor-
hergehenden und nicht als Antrag zu verstehen. Für die übrigen Begehren
Nr. 1-3, 9-14, 27 und 29 ist die Beschwerdeführerin darum als Gesuchstel-
lerin und Adressatin der angefochtenen Verfügung durch letztere be-
schwert und hat ein schutzwürdiges Interesse an ihrer Aufhebung oder Än-
derung. Sie ist daher zur Beschwerdeführung legitimiert (Art. 48 Abs. 1
VwVG). Eingabefrist und -form sind gewahrt (Art. 50 Abs. 1 und 52 Abs. 1
VwVG) und die übrigen Sachurteilsvoraussetzungen liegen vor (Art. 44 ff.
VwVG).
Beschränkt auf die Rechtsbegehren Nr. 1-3, 9-14, 27, 29, 32 und 33 ist
darum auf die Beschwerde einzutreten.
2.
2.1 Rechtsbegehren Nr. 3 des Beschwerdeführers, es seien vorsorgliche
Massnahmen zur Beweissicherung, zur Wahrung des bestehenden Zu-
standes und zur vorläufigen Vollstreckung von Unterlassungs- und Besei-
tigungsansprüchen anzuordnen wurde mit Instruktionsverfügung vom
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Seite 9
20. August 2020, Ziff. 3, bereits abgewiesen. Wozu welche Beweise zu si-
chern, welcher Zustand zu wahren und welche Ansprüche zu vollstrecken
seien, substantiierte der Beschwerdeführer nicht ansatzweise (vgl. Be-
schwerde S. 8) und ist nach der Löschung der angefochtenen Marke auch
nicht zu erkennen.
2.2 Auf den Beizug der Vorakten des Löschungsverfahrens 100026
(Rechtsbegehren Nr. 32) kann verzichtet werden, da das Löschungsver-
fahren 100017 gegenstandslos ist und auf die materielle Begehren Nr. 18,
19 und 28 nicht eingetreten wird, wofür die Beschwerde die Akten als Be-
weis nennt. Der Antrag ist abzuweisen. Die Vorakten des Löschungsver-
fahrens 100017 wurden praxisgemäss beigezogen.
3.
Der Beschwerdeführer verlangt sinngemäss, die Abschreibung des Verfah-
rens sei aufzuheben (Rechtsbegehren Nr. 9, vgl. Beschwerde, S. 2 f.), be-
gründet dies aber nur im Zusammenhang mit Rechtsbegehren Nr. 16, nach
dem die angefochtene Marke im Löschungsverfahren Nr. 100026 nach sei-
ner Auffassung unrichtigerweise gelöscht wurde (Beschwerde, S. 8). Diese
Begründung ist im vorliegenden Verfahren nicht mehr zu prüfen (vgl. vorne,
E. 1.2). Wieso die Abschreibung des Verfahrens aufzuheben sei, nachdem
die Löschung der Marke in Rechtskraft erwachsen ist, begründet der Be-
schwerdeführer hingegen nicht.
Das Begehren ist abzuweisen.
4.
Die Vorinstanz reduzierte die Löschungsgebühr auf die Hälfte und aufer-
legte sie, was dieser anficht, dem Beschwerdeführer, da sie ihn als unter-
liegend betrachtet (Beschwerdebegehren 10 und 11).
4.1 Mit dem Abschluss eines Löschungsverfahrens, sei es durch Sach-,
Nichteintretens- oder Abschreibungsverfügung, spricht die Vorinstanz in
der Regel der ganz oder teilweise obsiegenden Partei für die dieser er-
wachsenen, notwendigen Kosten eine Entschädigung zulasten der unter-
liegenden Partei zu (vgl. IGE-Richtlinien in Markensachen Teil I, Stand
1. Januar 2019 mit Anpassungen vom 1. Januar 2021, Ziff. 7.3.2.3 f.,
< https://www.ige.ch/fileadmin/user_upload/schuetzen/marken/d/richtlini
en_marken/Richtlinien_Marken_D_2019_Anpassung_2021.pdf >, abgeru-
fen am 15. Januar 2021). Wurde die Streitmarke wie im vorliegenden Fall
ohne Abschluss eines Vergleichs zwischen den Parteien gelöscht und ist
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Seite 10
das Löschungsverfahren abzuschreiben, richtet die Kostenverteilung sich
nach dem mutmasslichen Verfahrensausgang und danach, wer die Gegen-
standslosigkeit verursacht und das Verfahren veranlasst hat (IGE-Richtli-
nien, Ziff. 7.3.2.4). Der Kostenentscheid ergeht aufgrund einer summari-
schen Prüfung, bei der die Akten zum Zeitpunkt des Eintritts des Erledi-
gungsgrundes gewürdigt werden, ohne dass dabei weitere Abklärungen
vorgenommen werden (RGKE, Urteil vom 16. August 2002 E. 2, "Diris",
sic! 2002, S. 759, 760). Diese formale Kostenliquidation ist durch den ent-
standenen Aufwand im abgeschriebenen Verfahren begründet, ohne dass
dadurch, wie der Beschwerdeführer annimmt, materiell erneut über die
schon gelöschte Marke entschieden wird (Beschwerde, S. 5).
4.2 Die Vorinstanz erwog, der Beschwerdeführer habe den Gebrauch sei-
ner Marke in beiden Verfahren mit denselben Argumenten und gestützt auf
dieselben Unterlagen glaubhaft zu machen versucht. Darum hätte sie im
Löschungsverfahren 100017 gleich wie im Löschungsverfahren 100026
entschieden, das zur Löschung der Marke geführt hat (angefochtene Ver-
fügung, Rz. 5). Der Beschwerdeführer beanstandet diese Schlussfolge-
rung nicht, wendet aber ein, es wäre zu prüfen, weshalb das später einge-
gangene Löschungsgesuch 100026 früher als das Gesuch 100017 instru-
iert und entschieden worden ist (Beschwerde, S. 3).
Die Vorinstanz äussert sich in ihrer mutmasslichen Würdigung nicht explizit
zur Frage, ob es der Beschwerdegegnerin gleich wie der Gesuchstellerin
im Löschungsverfahren Nr. 100026 gelungen wäre, den Nichtgebrauch der
Marke glaubhaft zu machen. Im Verfahren Nr. 100026 standen der Vorin-
stanz für diese notwendige Bedingung für die Gutheissung des Löschungs-
gesuchs (Art. 35b Abs. 1 Bst. a MSchG) ein Marktgutachten zur Verfügung,
während sie von der Beschwerdegegnerin "bloss" Zeitungsäusserungen
und Warenproben des Beschwerdeführers sowie ergebnislose Google-Re-
cherchen zur angefochtenen Marke erhalten hatte. Bei der Vorinstanz wa-
ren die Löschungsgesuche der beiden Verfahren gegen dieselbe Marke
nur eineinhalb Monate hintereinander eingetroffen und die Beschwerde-
gegnerin, die den Beschwerdeführer vor Einleitung des Löschungsverfah-
rens abgemahnt hatte, hatte als Teil ihrer Glaubhaftmachung die Waren-
proben eingereicht, die dieser ihr gesandt hatte. Die Vorinstanz durfte auf-
grund ihre Verpflichtung zu einer rein summarischen Prüfung davon aus-
gehen, dass dem Beschwerdeführer keine weiteren Belege als die genann-
ten Warenproben zur Verfügung standen. Zu weiteren Abklärung war sie
aufgrund der erwähnten Rechtsprechung nicht verpflichtet (vgl. E. 4.2. am
Anfang). Die Vorinstanz hat ihm die Kosten darum zurecht auferlegt.
B-3866/2020
Seite 11
4.3 Der Beschwerdeführer macht weiter geltend, ihm hätte die Löschungs-
gebühr des Verfahrens Nr. 100026, da es sich um dieselbe Marke handelte,
im Verfahren Nr. 100017 angerechnet werden müssen (Beschwerde, S. 5).
Er übersieht, dass die in Art. 31 Abs. 2 und 35a Abs. 3 MSchG genannten
Pauschalgebühren verfahrens- und nicht markenweise anfallen, also ku-
muliert werden, selbst wenn die Verfahren sich in ihrem Streitgegenstand
überschneiden. Solche Gebühren sind nicht strafrechtlicher Natur im Sinn
von Art. 6 Ziff. 1 EMRK (zu Gebühren etwa Urteil des BGer 1C_502/2015
vom 18. Januar 2017 E. 7.3.2). Inwiefern durch die Kostenauflage das Ver-
bot der Doppelbestrafung hätte verletzt werden sollen, ist damit nicht er-
sichtlich.
Die Kostenauflage der angefochtenen Verfügung ist somit nicht zu bean-
standen. Die Beschwerdebegehren Nr. 10 und 11 sind abzuweisen.
4.4 Der Beschwerdeführer setzt sich auch gegen die Auferlegung der Par-
teientschädigung durch die Vorinstanz mit dem Argument zur Wehr, für die-
selbe Marke sei bereits im Verfahren Nr. 100026 eine Entschädigung von
ihm erhoben worden (Beschwerdebegehren Nr. 12-14). Indessen übersieht
er, dass in jenem Verfahren eine andere Gesuchstellerin obsiegt hat.
Zweck der Parteientschädigung ist der Ersatz der durch das Löschungs-
verfahren entstandenen Parteikosten (Art. 35 Abs. 3 MSchG). Die Be-
schwerdegegnerin hat unabhängig von der Gesuchstellerin im Verfahren
Nr. 100026 auf die Abmahnung des Beschwerdeführers reagiert und mit
eigenen Marktnachforschungen ein Löschungsgesuch eingereicht, wofür
sie, ausser wenn besondere Gründe dagegensprechen, im Rahmen ihres
Obsiegens zu entschädigen ist. Solche Gründe macht der Beschwerdefüh-
rer nicht geltend und sind auch nicht ersichtlich. Die Begehren sind abzu-
weisen.
5.
Die Beschwerde ist damit abzuweisen, soweit auf sie einzutreten ist.
6.
6.1 Bei diesem Ausgang des Verfahrens sind die Kosten des Beschwerde-
verfahrens dem Beschwerdeführer aufzuerlegen (Art. 63 Abs. 1 VwVG).
Die Gerichtsgebühr ist nach Umfang und Schwierigkeit der Streitsache, Art
der Prozessführung und finanzieller Lage der Parteien zu bemessen
(Art. 63 Abs. 4bis VwVG, Art. 2 VGKE). Die Kosten für das vorliegende
Verfahren sind total mit Fr. 1'000.– zu beziffern und im Umfang von
B-3866/2020
Seite 12
Fr. 700.– dem vom Beschwerdeführer geleisteten Kostenvorschuss zu ent-
nehmen. Den restlichen Betrag in Höhe von Fr. 300.– hat der Beschwer-
deführer innert 30 Tagen nach Rechtskraft des Urteils der Gerichtskasse
zu überweisen.
6.2 Der Antrag des Beschwerdeführers ihm den Ersatz späteren Aufwands
vorzubehalten (Rechtsbegehren Nr. 27) erübrigt sich. Die Beschwerdegeg-
nerin hat auf eine Stellungnahme zur Beschwerde verzichtet und kann da-
rum keine Parteientschädigung geltend machen (Art. 64 Abs. 1 VwVG).
Der Vorinstanz als Bundesbehörde ist ebenfalls keine Parteientschädigung
auszurichten (Art. 7 Abs. 3 VGKE).
6.3 Da etliche Beschwerdeanträge weit über den Streitgegenstand der an-
gefochtenen Verfügung hinausführen (vgl. vorne, E. 1.2) erwecken sie den
Eindruck mutwilliger Prozessführung (Art. 60 Abs. 2 VwVG). Immerhin ist
es aber nachvollziehbar, dass der nicht anwaltlich vertretene Beschwerde-
führer sich durch die nicht unerhebliche und eher kurz begründete Partei-
entschädigung zu einer Beschwerde veranlasst sah. Vor dem Bundesver-
waltungsgericht ist er auch noch nicht auf das Verbot mutwilliger Prozess-
führung hingewiesen worden. Von einer Sanktion nach Art. 60 Abs. 2
VwVG ist diesmal darum abzusehen.
Gegen die Vorinstanz und zwei namentlich genannte Mitarbeitende dersel-
ben hat der Beschwerdeführer mit den Rechtsbegehren 18, 19 und 28 und
auf S. 2 und 6 seiner Beschwerdeschrift dezidierte Vorwürfe des Betrugs,
der Urkundenfälschung, des Machtmissbrauchs und eines absichtlichen
Formfehlers erhoben, die strafrechtlich relevant und entsprechend schwer-
wiegend sind. Diese Vorwürfe sind nicht erst im Lichte der vorstehenden
Beurteilung, sondern schon nach den unbelegten Behauptungen von an-
geblicher Arglist, Fälschung etc. in der Beschwerdeschrift nicht nachvoll-
ziehbar, haltlos, ohne Anlass und unnötig beleidigend. Als unbegründete
und heftige Werturteile verletzen sie die Würde der Vorinstanz, der be-
troffenen Personen und den gebotenen Anstand bei weitem (vgl. BGE 129
III 49 E. 2.2; BGE 126 III 305 E. 4b/aa). Ein blosser Verweis trüge der Funk-
tion des Beschwerdeverfahrens als eines Orts unvoreingenommener,
sachlicher und respektvoller Prüfung des Streitgegenstands nicht ausrei-
chend Rechnung. Vielmehr ist der Beschwerdeführer wegen elementarer
Verletzung der Verfahrensdisziplin mit einer Busse zu belegen (Art. 60
Abs. 1 VwVG).
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Der unberechtigte Vorwurf strafbaren Handelns geht einerseits über blosse
Beleidigungen hinaus, wie sie das Bundesverwaltungsgericht in einem Ver-
gleichsfall mit einer Busse von Fr. 100.– geahndet hatte (vgl. Urteil des
BVGer A-1454/2006 vom 26. September 2007 E. 1.5.2), wurde vorliegend
aber nicht vor mehreren Instanzen, also nicht wiederholt erhoben, was in
einem Fall vor dem Bundesgericht eine Busse von Fr. 300.– eingetragen
hatte (vgl. Urteil des BGer 1P.72/2000 vom 19. Januar 2001 E. 1). Unter
Berücksichtigung des gesetzlichen Strafrahmens von Fr. 500.– erscheint
eine Busse von Fr. 200.– angemessen.
7.
Das vorliegende Urteil unterliegt der Beschwerde ans Bundesgericht, so-
weit die Voraussetzungen von Art. 74 BGG erfüllt sind (vgl. BGE 144 III 310
E. 1.1; 142 III 145 E. 6.1).
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