Decision ID: 04a00d25-9249-5525-833c-f80d1d0ed44e
Year: 2005
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

Attendu en fait que
par décision du 7 octobre 2002, l’Office cantonal de l’assurance-invalidité (ci-après l’OCAI) a refusé à Monsieur D_, né en décembre 1962, l’octroi d’une rente d’invalidité ;
Que par courrier du 7 novembre 2002, l’assuré a recouru contre cette décision auprès de la Commission cantonale de recours en matière d’assurance-invalidité, alors compétente ;
Qu’en date du 1
er
août 2003, la cause a été transmise d’office au Tribunal cantonal des assurances sociales dès lors compétent ;
Que par courrier du 13 septembre 2004, le Tribunal de céans a informé les parties de sa décision d’ordonner une contre-expertise psychiatrique, conduite par le Docteur A_, psychiatre ;
Que les parties n’ont pas soulevé de motifs de récusation à l’encontre de l’expert ni posé de questions supplémentaires dans le délai qui leur avait été imparti ;
Que par ordonnance du 12 novembre 2004, le Tribunal de céans a commis l’expert A_ pour une contre-expertise psychiatrique ;
Que par courrier du 10 décembre 2004, l’assuré a déclaré retirer son recours du 7 novembre 2002 ;
Que l’expert a fait parvenir au Tribunal de céans sa note de frais de Fr. 252,80.- ;

Considérant en droit que
le 1
er
août 2003, la cause a été transmise d’office au présent Tribunal, conformément à l’art. 3 al. 3 de la loi du 14 novembre 2002 modifiant la loi sur l’organisation judiciaire ;
Que selon l’art. 89H de la loi sur la procédure administrative, la procédure est gratuite pour les parties ; que toutefois, les débours et un émolument peuvent être mis à la charge de la partie qui agit de manière téméraire ou témoigne de légèreté ;
Qu’en l’occurrence, le recourant n’a pas fait valoir d’arguments à réception du courrier du Tribunal de céans du 13 septembre 2004 l’informant d’une contre-expertise psychiatrique ;
Que l’expert psychiatre a été mandaté et a convoqué l’assuré pour le 4 janvier 2005 ;
Que le recourant aurait eu tout loisir, avant que l’expert ne soit saisi du dossier et ne l’étudie, de retirer son recours ;
Qu’en l’occurrence, en ne réagissant pas avant que l’expert ne soit commis et des frais engagés, il a fait preuve de légèreté ;
Qu’il sera par conséquent condamné à un émolument de 200 fr. ;
Que pour le surplus, le Tribunal de céans prendra acte du retrait du recours ;