Decision ID: e429af38-82c7-595e-9612-c29697814844
Year: 2021
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

Attendu en fait que par décision du 31 mai 2021, la caisse cantonale genevoise de chômage (ci-après : la caisse ou l’intimée) a refusé la demande de Monsieur A_ (ci-après : l’intéressé ou le recourant) de percevoir le supplément pour allocation familiale ou de formation concernant son enfant à charge B_, né le _ 2011, pour la période allant de mars à décembre 2016, de janvier à mars 2017, de juin à septembre 2018 et de janvier à mai 2020 ;
Que par écritures du 29 juin 2021, l’intéressé a recouru contre la décision du 31 mai 2021, au motif que c’était Madame C_ qui avait perçu les allocations familiales à la place du recourant ;
Que par réponse du 7 septembre 2021, la caisse a réexaminé le dossier du recourant et a décidé d’annuler la décision querellée du 31 mai 2021, informant la chambre de céans qu’elle avait « procédé au règlement des allocations familiales dues à Monsieur A_ » ;
Que par nouvelle décision du 7 septembre 2021, annulant et remplaçant la décision sur opposition du 31 mai 2021, la caisse a reconnu le droit du recourant aux allocations familiales de mars 2016 au 23 octobre 2016, puis de décembre 2016 à mars 2017, puis de juin 2018 à août 2018, puis de février 2020 à mai 2020 et ce pour un montant total de CHF 5’340.40.

Considérant en droit que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 8 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ -
E 2 05
), la chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît, en instance unique, des contestations prévues à l'art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA -
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité, du 25 juin 1982 (loi sur l’assurance-chômage, LACI -
RS 837.0
) et que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;
Que l'intimée a donné droit aux conclusions du recourant ;
Qu’elle a annulé et remplacé la décision querellée ;
Que par ailleurs, le recourant n’est pas représenté et n’a pas réclamé de dépens ;
Qu’il convient d’en prendre acte et de rayer la cause du rôle ;