Decision ID: b0190fc7-dbf5-4a32-a32e-61d62eb403bc
Year: 2007
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_006
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: penal_law

Faits :
Faits :
A. X._ a déposé plainte contre la coopérative Migros pour « actes de torture en association de malfaiteurs, en entreprise criminelle ». Il reproche à cette société de n'avoir pas retenu sa candidature pour un poste de conciergerie.
Le Juge d'instruction de l'arrondissement de Lausanne a refusé de suivre à la plainte (ordonnance du 15 avril 2007).
Le Juge d'instruction de l'arrondissement de Lausanne a refusé de suivre à la plainte (ordonnance du 15 avril 2007).
B. Dans sa séance du 8 mai 2007, le Tribunal d'accusation du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours du plaignant, faute de faits constitutifs d'une infraction.
B. Dans sa séance du 8 mai 2007, le Tribunal d'accusation du Tribunal cantonal vaudois a rejeté le recours du plaignant, faute de faits constitutifs d'une infraction.
C. En temps utile, le plaignant a saisi le Tribunal fédéral d'un recours tendant semble-t-il à l'annulation de l'arrêt du 8 mai 2007.
Il se réfère à un dossier de 2003, qu'il dit joindre mais qui ne se trouve pas dans son envoi.

Le Président considère en droit:
Le Président considère en droit:
1. Selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le Président de la Cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante.
Les mémoires doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (art. 42 al. 1 LTF). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF).
Les mémoires doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (art. 42 al. 1 LTF). Les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2 LTF).
2. En l'espèce, le recourant se limite à une déclaration de recours, sans indication de motifs, ce qui est manifestement insuffisant. Le recours est dès lors irrecevable. Un émolument judiciaire est mis à la charge du recourant (art. 66 al. 1 LTF).