Decision ID: 46b16f4b-7f92-4761-8ce8-16116684db9d
Year: 2007
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_011
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: 

Faits :
Faits :
A. X._ et Z._ ont porté plainte contre Y._ pour diffamation. Le 14 juin 2007, le Juge d'instruction du canton de Vaud a rendu une ordonnance de non-lieu en faveur de Y._.
Par arrêt du 17 juillet 2007, le Tribunal d'accusation du canton de Vaud a déclaré irrecevable, pour vice de forme (motivation et conclusions insuffisamment claires), le recours exercé par X._ contre cette ordonnance.
Par arrêt du 17 juillet 2007, le Tribunal d'accusation du canton de Vaud a déclaré irrecevable, pour vice de forme (motivation et conclusions insuffisamment claires), le recours exercé par X._ contre cette ordonnance.
B. X._ recourt au Tribunal fédéral contre l'arrêt du Tribunal d'accusation, en faisant valoir, en substance, que Y._ s'est rendu coupable de diffamation.

Le Président de la Cour de droit pénal considère en droit:
Le Président de la Cour de droit pénal considère en droit:
1. En vertu de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recourant doit, à peine d'irrecevabilité (art. 108 al. 1 let. b et 117 LTF), motiver son recours en exposant succinctement en quoi la décision attaquée viole le droit.
En l'espèce, le recourant ne soutient pas, ni à plus forte raison ne tente de démontrer, que la cour cantonale aurait violé le droit - notamment qu'elle aurait commis l'arbitraire prohibé par l'art. 9 Cst. - en considérant que le mémoire de recours qui lui avait été adressé ne satisfaisait pas aux exigences de motivation posées par le Code de procédure pénale vaudois. Dès lors, faute d'être motivé sur la seule question tranchée par la décision attaquée, le recours de X._ est irrecevable.
En l'espèce, le recourant ne soutient pas, ni à plus forte raison ne tente de démontrer, que la cour cantonale aurait violé le droit - notamment qu'elle aurait commis l'arbitraire prohibé par l'art. 9 Cst. - en considérant que le mémoire de recours qui lui avait été adressé ne satisfaisait pas aux exigences de motivation posées par le Code de procédure pénale vaudois. Dès lors, faute d'être motivé sur la seule question tranchée par la décision attaquée, le recours de X._ est irrecevable.
2. Le recourant, qui succombe, supportera les frais de justice, arrêtés à 800 francs (art. 66 al. 1 LTF).