Decision ID: 2e4f1f37-40f5-571e-9f6c-43faa220241d
Year: 2015
Language: fr
Court: FR_TC
Chamber: FR_TC_005
Canton: FR
Region: Espace_Mittelland
Law Area: penal_law

considérant en fait
A. Le 10 octobre 2014, A._ a déposé une plainte pénale contre deux agents de la police cantonale pour abus d'autorité, injure et mise en danger de la vie d'autrui pour faits survenus le 2 octobre 2014 lors de leur intervention à son domicile pour exécution d'une convocation émanant du Service de la population et des migrants et concernant sa femme et son beau-fils.
B. Le 14 janvier 2015, le Ministère public a rendu une ordonnance de non-entrée en matière, retenant qu'au vu des déclarations contradictoires des parties les faits ne peuvent être établis avec certitude, que faute d'élément de preuve complémentaire la version des agents de police doit être préférée, étant relevé que la partie plaignante semble avoir adopté une attitude agressive vis-à-vis des agents, ce dont son épouse s'est du reste excusée, et qu'aucune infraction ne saurait dès lors leur être reprochée.
C. Le 26 janvier 2015, A._ a adressé à la Chambre de céans un recours assorti d'une demande d'assistance judiciaire. Par acte du 23 janvier 2015, le Ministère public a conclu au rejet du recours pour autant que recevable.

en droit
1. a) En application des art. 310 al. 2, 322 al. 2 CPP et 85 al. 1 LJ, la voie du recours à la Chambre pénale est ouverte contre une ordonnance de non-entrée en matière. Le délai de recours est de dix jours (art. 322 al. 2 et 396 al. 1 CPP), son respect ne paraît pas contestable en l’espèce en comparant la date de l'ordonnance à celle de l'envoi du recours.