Decision ID: c50dedeb-9b56-56b4-b886-df652ad7ec4f
Year: 2009
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

ATTENDU EN FAIT
Que par décision du 21 septembre 2009, l'OFFICE CANTONAL DE L'ASSURANCE-INVALIDITE (ci-après : OCAI) a nié le droit de Monsieur H_ (ci-après : le recourant) à une rente d’invalidité;
Que l’assuré a interjeté recours auprès du Tribunal de céans en date du 21 octobre 2009 en concluant à ce que soit mise sur pied une expertise judiciaire ou à ce que le dossier soit renvoyé à l’intimé pour instruction complémentaire et nouvelle décision avec suite de frais et dépens;
Qu’invité à se déterminer, l’intimé, par pli du 17 novembre 2009, a informé le Tribunal de céans qu’il estimait, après examen des arguments de l’assuré, qu’une nouvelle appréciation sous l’angle médical était nécessaire et qu’en conséquence, il rendait une nouvelle décision annulant celle du 21 septembre 2009.

CONSIDERANT EN DROIT
Que la loi du 14 novembre 2002 modifiant la loi genevoise sur l’organisation judiciaire (LOJ), entrée en vigueur le 1er août 2003, a institué un Tribunal cantonal des assurances sociales statuant en instance unique, notamment sur les contestations relatives à la loi fédérale sur l’assurance-invalidité (LAI ; cf. articles 1 let r et 56 V al. 1 let a ch. 2 LOJ);
Que la compétence du Tribunal de céans est dès lors établie;
Qu’en vertu de l’art. 53 al. 3 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales (LPGA), l’assureur peut reconsidérer une décision contre laquelle un recours est formé jusqu’à l’envoi de son préavis;
Que c’est ce qu’a fait l’intimé en l’espèce;
Que force est dès lors de constater que le litige devient sans objet ;
Que le recourant qui obtient gain de cause a droit au remboursement de ses frais et dépens ainsi que de ceux de son mandataire;
Que conformément à la jurisprudence constante du Tribunal fédéral des assurances, le recourant a droit à des dépens, même lorsque la procédure est sans objet, pour autant que les chances de succès du procès le justifient (ATF
110 V 57
consid. 2a ; RCC 1989 p. 318 consid. 2b);
Que tel est le cas en l’espèce dès lors que l’intimé a admis que l’instruction du dossier nécessitait d’être complétée.