Decision ID: 7879a2b8-58b1-58f4-810d-75a21c47ba7a
Year: 2011
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

Attendu en fait
que par décision du 26 novembre 2010, confirmée sur opposition le 9 mai 2011, la CAISSE NATIONALE SUISSE D'ASSURANCE EN CAS D'ACCIDENTS (ci-après SUVA) a nié le droit de Monsieur G_ à des prestations de l'assurance-accidents, au motif que la relation de causalité entre la situation médicale actuelle et l'événement du 25 février 2009 n'était que possible ;
Que l'assuré, représenté par Me Romain FELIX, a interjeté recours le 7 juin 2011 ; qu'il conclut à ce que le lien de causalité naturelle et adéquate avec son accident de ski survenu le 25 février 2009 soit reconnu ; qu'il propose à la Cour de céans d'entendre le Docteur L_ ou d'ordonner une expertise médicale, au cas où elle n'en serait pas totalement convaincue ;
Que par courrier du 5 août 2011, la SUVA a informé la Cour de céans qu'elle acquiesçait partiellement au recours en ce sens qu'elle acceptait de reprendre l'instruction sur le point de savoir si le recourant avait droit à de plus amples prestations d'assurance ;
Que ce courrier a été transmis à l'assuré ; que celui-ci ne s'est pas manifesté dans le délai imparti ;

Considérant en droit
que conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 5 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur dès le 1
er
janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur l'assurance-accidents, du 20 mars 1981 (LAA;
RS 832.20
) ;
Que sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie ;
Qu'interjeté dans les formes et délai légaux, le recours est recevable (art. 60 al. 1
er
LPGA) ;
Qu'en l'espèce, la SUVA a, par courrier du 5 août 2011, acquiescé partiellement au recours en ce sens qu'elle accepte de reprendre l'instruction ;
Qu'il convient d'en prendre acte et de considérer que l'assuré a ainsi obtenu satisfaction puisqu'il proposait lui-même des enquêtes ou une ordonnance ;