Decision ID: c992e112-b25e-50a0-bd48-832a25385177
Year: 2013
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_014
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: social_law

EN FAIT
1. Monsieur B_ (ci-après : l’intéressé), né en juin 1951, a été mis au bénéfice d’une rente d’invalidité entière à compter du 1
er
septembre 1997, par décision de l'Office de l'assurance invalidité du canton de Genève (OAI) du 20 janvier 2000. ![endif]>![if>
2. Par décisions des 20 et 25 juin 2003, l’Office cantonal des personnes âgées (OCPA), devenu depuis lors le SERVICE DES PRESTATIONS COMPLEMENTAIRES (SPC), lui a octroyé des prestations complémentaires ainsi que le subside de l’assurance-maladie, à compter du 1
er
juillet 2002. Ces prestations ont régulièrement été mises à jour.![endif]>![if>
3. Par jugement du 16 septembre 2004, entré en force le 11 novembre 2004, l’intéressé a divorcé.![endif]>![if>
4. Le 28 mai 2008, l'OAI a notamment supprimé, avec effet rétroactif au 1
er
décembre 2004, la rente pour conjoint et a réclamé la restitution de 8'738 fr. à titre de rentes versées à tort entre décembre 2004 et décembre 2007.![endif]>![if>
Le 25 juin 2008, l’intéressé a formé recours contre la décision du 28 mai 2008. La procédure A/2287/2008 a toutefois été suspendue, par arrêt incident du 2 septembre 2008, dans l'attente de l'issue de la procédure interétatique et de
splitting
.
Parallèlement à la procédure A/2287/2008, encore pendante, l'OAI a, par décision du 23 juin 2010, fixé le montant de la rente de l’intéressé pour la période du 1
er
septembre 1997 au 30 juin 2010 inclus, de la rente pour conjoint pour la période du 1
er
novembre 1998 au 30 novembre 2004 compte tenu notamment des périodes de cotisation portugaises. Le total des rentes dues pour cette période s'élevait ainsi à 153'569 fr., y compris les intérêts moratoires (1'177 fr.). Compte tenu des rentes déjà versées (-134'792 fr.), du montant dû selon la lettre de restitution du 11 décembre 2007 (-8'738 fr.), d'un montant versé à l'Hospice général (-1'628 fr.) pour une dette de 20'180 fr. 95 sur la période du 1
er
décembre 1999 au 30 septembre 2004 et d'un montant versé au SPC (-1'982 fr.) pour une dette de 14'897 fr. pour la période du 1
er
juillet 2002 au 31 mai 2010, le solde de 6'429 fr. a été versé à l’intéressé.
Par acte du 23 août 2010, celui-ci a formé recours contre la décision du 23 juin 2010, recours qui a été enregistré sous le numéro de cause A/2816/2010.
Les procédures A/2287/2008 et A/2816/2010 ont été jointes par ordonnance du 21 septembre 2010.
Par arrêt du 11 janvier 2011, la Cour de céans a considéré que la prétention en restitution du montant de 8'738 fr. était périmée de sorte que l’OAI ne pouvait pas en réclamer le remboursement et/ou la compenser avec des prestations dues à l’intéressé. Aussi, les décisions des 28 mai 2008 et 23 juin 2010 ont-elles été annulées et la cause renvoyée à l’OAI pour nouveaux calculs.
5. Pour sa part, le SPC a informé l’intéressé, en date du 29 juin 2010, qu’il avait recalculé le montant des prestations complémentaires dues depuis le 1
er
juillet 2002 suite à la mise à jour de la rente d’invalidité. Selon les décisions et décomptes de prestations annexés à ce courrier, l’intéressé avait perçu à tort 6'672 fr. pour la période du 1
er
juillet 2002 au 31 mars 2003 et 8'225 fr. pour la période d’avril 2003 à juin 2010, soit un total de 14'897 fr. Ce montant devait être remboursé dans les 30 jours. Dans le même délai, l’intéressé pouvait présenter une demande relative aux modalités de remboursement. Le SPC faisait également savoir qu’une partie de la créance serait couverte par un montant rétroactif versé par la caisse de compensation.![endif]>![if>
Cette décision a été confirmée, sur opposition, le 2 mars 2011.
6. Le 30 mars 2011, le SPC a adressé à l’intéressé, par courrier B, deux décisions, toutes deux datées du 24 mars 2011 :![endif]>![if>
- la première, relative à la période du 1
er
juillet 2002 au 31 mars 2003, lui réclamait la restitution d’un montant de 264 fr. ;![endif]>![if>
- la seconde, qui portait sur la période du 1
er
avril 2003 au 31 mars 2011, portait sur la restitution de 9'878 fr. ![endif]>![if>
Toutefois, selon le courrier d’accompagnement du 30 mars 2011, le SPC renonçait à réclamer le remboursement du montant total de 10'142 fr. au vu de la situation économique de l’intéressé, sous réserve toutefois d’un retour à meilleure fortune.
7. Quant à l’intéressé, il a recouru contre la décision sur opposition du 2 mars 2011 (voir
supra
ch. 6) en date du 31 mars 2011 (procédure A/933/2011).![endif]>![if>
8. Par décision du 11 octobre 2011, le SPC a recalculé le droit aux prestations de l’intéressé pour la période du 1
er
janvier au 31 octobre 2011, admettant un solde de 1'568 fr. en sa faveur, montant toutefois compensé avec une dette existante, dont le montant n’a pas été précisé.![endif]>![if>
9. Le 10 novembre 2011, le SPC a adressé à l’intéressé une décision datée du 7 novembre, dans laquelle il recalculait son droit aux prestations en tenant compte de la modification rétroactive de la rente d’invalidité. Selon les nouveaux calculs, l’intéressé avait perçu, à tort, pour la période du 1
er
décembre 2004 au 30 novembre 2011, un montant de 7'719 fr., dont le SPC requérait la restitution.![endif]>![if>
10. Par décision du 17 novembre 2011, l’OAI a modifié le montant de la rente de l’intéressé, avec effet rétroactif au mois d’octobre 2006 et a indiqué qu’un montant de 5'667 fr. était retenu en faveur du SPC.![endif]>![if>
11. Par arrêt du 24 novembre 2011 (
ATAS/1149/2011
), la Cour de céans a partiellement admis le recours interjeté par l’intéressé le 31 mars 2011 (voir
supra
ch. 8), et annulé la décision du 29 juin 2010 (voir
supra
ch. 6) en tant qu’elle portait sur la restitution des prestations versées entre le 1
er
juillet 2002 et le 30 juin 2005, la prétention du SPC étant périmée. Pour le surplus, la décision du 29 juin 2010 était confirmée de sorte que l’intéressé était condamné à restituer un montant de 4'794 fr. de prestations complémentaires perçues en trop entre le 1
er
juillet 2005 et le 30 juin 2010.![endif]>![if>
12. Le 25 novembre 2011, le SPC a repris ses calculs du 7 novembre 2011 (voir
supra
ch. 10), en précisant qu’il avait perçu un montant de 5'667 fr. d’un autre organisme, sans précision, et que celui-ci serait affecté au remboursement d’une dette, au demeurant non chiffrée.![endif]>![if>
13. Par courrier du 7 décembre 2011, le SPC a informé l’intéressé que les conditions de l’irrécouvrable étaient réunies de sorte que le montant de 13'399 fr. ne serait pas réclamé.![endif]>![if>
14. Le 12 décembre 2011, l’intéressé s’est opposé à la décision du 25 novembre 2011 (voir
supra
ch. 13).![endif]>![if>
L’intéressé expliquait, en premier lieu, que la décision du 10 novembre 2011 (voir
supra
ch. 10) faisait état d’un montant en faveur du SPC de 7'719 fr., dont il fallait déduire 5'667 fr. versé par l’OAI ainsi que les 1'568 fr. qui avaient été retenus conformément à la décision sur opposition du 11 octobre 2011 (voir
supra
ch. 9). Partant, il restait encore devoir 484 fr. Enfin, l’intéressé rappelait qu’une partie des prétentions du SPC était périmée comme cela ressortait de l’arrêt du 24 novembre 2011 (voir
supra
ch. 12). Il demandait par conséquent à ce que son droit aux prestations soit recalculé en fonction des éléments précités.
En deuxième lieu, il sollicitait des explications s’agissant du montant de 13'399 fr. (voir
supra
ch. 14), montant qui ne ressortait d’aucune décision.
Enfin, l’intéressé constatait une contradiction entre la décision sur opposition du 11 octobre 2011 (voir
supra
ch. 9) et la décision du 25 novembre 2011 (voir
supra
ch. 13) concernant les prestations complémentaires versées depuis le 1
er
juillet 2011 et demandait des explications à ce sujet.
15. Par décisions du 12 juin 2012, le SPC a recalculé, suite à l’arrêt de la Cour de céans du 24 novembre 2011 (voir
supra
. ch. 11), le droit aux prestations de l’intéressé, en limitant prétendument la période de restitution au 1
er
juillet 2005, et a reconnu lui devoir :![endif]>![if>
- un montant de 8'554 fr. pour la période du 1
er
avril 2003 au 30 juin 2012,![endif]>![if>
- un montant de 3'195 fr. pour la période du 1
er
juillet 2002 au 31 mars 2003.![endif]>![if>
Ces deux montants étaient toutefois affectés au remboursement d’une dette existante, s’élevant à 14'897 fr.
16. Le 11 juillet 2012, l’intéressé a formé opposition à la décision du 12 juin précitée, rappelant, tout d’abord, que selon l’arrêt de la Cour de céans du 24 novembre 2011, il ne devait restituer que 4'894 fr. au titre de prestations complémentaires perçues à tort et non 14'897 fr., le solde restant étant prescrit. Ce point devait dès lors être rectifié. ![endif]>![if>
En outre, l’intéressé reprenait ses propos relatifs à la contradiction entre la décision sur opposition du 11 octobre 2011 et la décision du 25 novembre 2011 (voir
supra
ch. 15).
17. Le 29 août 2012, le SPC a encore une fois recalculé les prestations dues à l’intéressé pour la période du 1
er
mai 2005 au 31 août 2012, en incluant les cotisations AVS/AI/AC dans les dépenses, et considéré qu’il devait 3'526 fr. à l’intéressé.![endif]>![if>
18. Le 30 novembre 2012, suite à l’opposition de l’intéressé du 12 décembre 2011 (voir
supra
ch. 15), le SPC a partiellement annulé la décision du 25 novembre 2011 (voir
supra
ch. 13) ramenant le montant réclamé, passé en irrécouvrable, à 5'585 fr.![endif]>![if>
19. Par courrier du 10 janvier 2013, l’intéressé, sous la plume de son Conseil, a expliqué au SPC que depuis 2011, plusieurs décisions, dont certaines avaient fait l’objet d’une opposition, lui avaient été notifiées. Chaque décision mentionnait des montants différents, soit en sa faveur soit en faveur du SPC. En outre, dans sa décision sur opposition du 30 novembre 2012, le SPC passait en irrécouvrable un montant de 5'585 fr. alors qu’en août 2012, il lui avait versé le montant de 3'526 fr. à titre de rétroactif. L’intéressé se déclarait par conséquent étonné par toutes ces décisions contradictoires et sollicitait des explications portant sur les contradictions entre toutes ces décisions, notamment en ce qui concernait le montant de l’éventuelle dette.![endif]>![if>
20. Le 10 janvier 2013 également, l’intéressé (ci-après : le recourant), toujours sous la plume de son Conseil, interjette recours concluant, sous suite de frais et dépens, préalablement à la tenue d’une comparution personnelle et principalement, à l’annulation de la décision sur opposition du 30 novembre 2012. Sur le fond, il reprend les arguments d’ores et déjà invoqués dans son opposition du 12 décembre 2011 (voir
supra
ch. 15) et son courrier au SPC du 10 janvier 2013 (voir
supra
ch. 20).![endif]>![if>
21. Par écriture du 1
er
mars 2013, le SPC (ci-après : l’intimé) informe la Cour de céans que dans le délai pour l’envoi du préavis, il a reconsidéré sa décision et procédé à l’annulation de la créance prescrite, ce qui a pour conséquence de diminuer d’autant le montant de sa créance. Il joint en outre à sa réponse un tableau récapitulant les mouvements du compte du recourant pour la période du 26 juin 2010 au 10 décembre 2012, tableau qui fait apparaître les montants réclamés par l’intimé et les rétroactifs calculés. L’intimé conclut ainsi au rejet du recours et au maintien de la décision attaquée pour le surplus.![endif]>![if>
En annexe figure également la décision sur opposition notifiée au recourante le 1
er
mars 2013, dont il ressort que le montant passé en irrécouvrable s’élève à 1'689 fr.
22. Le 15 avril 2013, le recourant, toujours sous la plume de son Conseil, recourt contre la décision sur opposition du 1
er
mars 2013, concluant à son annulation, dans la mesure où aucune explication ne lui a été fournie. Ce recours a été enregistré sous la cause A/1216/2013.![endif]>![if>
23. Le 8 mai 2013 s’est tenue une audience de comparution personnelle des parties au cours de laquelle le recourant a expliqué qu’il en avait marre et qu’il ne comprenait plus rien aux décisions de l’intimé. La première décision contre laquelle il a fait opposition et qui fait l’objet de la présente procédure date du lendemain de l’arrêt de la Cour de céans du 24 novembre 2011 et reprend les mêmes périodes que celles ayant fait l’objet de la précédente procédure judiciaire. Entretemps, il a reçu de nombreuses décisions faisant apparaître des soldes en sa faveur mais retenus par le SPC ou des montants dont il doit s’acquitter. Il reçoit encore des rappels.![endif]>![if>
Pour sa part, l’intimé a expliqué que la décision du 25 novembre 2011 a été prise par le service des mutations.
A l’issue de la comparution personnelle, la Cour de céans a ordonné la jonction des causes A/73/2013 et A/1216/2013 et a invité l’intimé à mettre un terme à toute procédure de recouvrement à l’encontre du recourant. Un délai au 5 juin 2013 a en outre été imparti à l’intimé pour reprendre ses calculs, compte tenu de l’arrêt de la Cour de céans du 24 novembre 2011, définitif et exécutoire, des décisions subséquentes et oppositions du recourant.
24. Par écriture du 30 mai 2013, l’intimé confirme les montants de ses décisions litigieuses. Il explique, en outre, que les mutations effectuées par décisions des 25 novembre 2011 et 29 août 2012 ont consisté, respectivement à modifier le montant pris en compte à titre de rentes de l’assurance-invalidité et à ajouter aux dépenses reconnues du recourant les cotisations AVS. En effet, en date du 21 novembre 2011, il a reçu la décision de l’OAI indiquant le montant des rentes versées au recourant depuis 2006 de sorte qu’il a par conséquent corrigé les montants pris en considération jusqu’alors. Quant à l’arrêt de la Cour de céans du 25 novembre 2011, il a été reçu le 8 décembre 2011, soit postérieurement à la décision de mutation du 25 novembre 2011 de sorte que le montant de la restitution retenu par la Cour de céans était encore inconnu.![endif]>![if>
25. Dans son écriture du 18 juin 2013, le recourant considère que les explications de l’intimé ne sont pas suffisantes. Il se pose encore les questions suivantes : « à combien s’élevait le soi-disant compteur des montants passés en irrécouvrables lors des décisions de novembre 2011 et de juin 2012 (laquelle fait l’objet d’une opposition encore en cours) ? La dette d’origine (CHF 14'897 fr.) ne doit-elle pas être modifiée suite à l’arrêt de la Cour ? Pour quelles raisons alors en juin 2012, on retient le rétroactif auquel il aurait droit, et en août 2012, en revanche, il lui est versé un rétroactif ? Et pourquoi en mars 2013, il semblerait qu’il devrait encore CHF 1'689.- , mais que ce montant est passé en irrécouvrable ? ». Par conséquent, le recourant maintient ses conclusions.![endif]>![if>
26. A la demande de la Cour de céans, l’intimé produit les décisions des 25 juin 2010, 30 mars 2011 et celle annexée au courrier du 10 novembre 2011, ainsi que les plans de calculs y relatifs. Il produit, en outre, les pièces comptables relatives aux versements effectués, selon lesquelles il a versé au recourant des prestations à hauteur de 104'515 fr. entre le 1
er
juillet 2005 et le 31 août 2012.![endif]>![if>
27. Par courrier du 7 novembre 2013, le recourant persiste dans ses conclusions, relevant toutefois que si, par impossible, la Cour de céans arrivait à la conclusion qu’il devait restituer le montant de 1'689 fr., les conditions de l’irrécouvrable seraient en l’espèce réunies, ce qui est confirmé par le SPC.![endif]>![if>
28. Sur ce, la cause a été gardée à juger.![endif]>![if>

EN DROIT
1. Conformément à l'art. 134 al. 1 let. a ch. 3 de la loi sur l'organisation judiciaire, du 26 septembre 2010 (LOJ; RS
E 2 05
) en vigueur dès le 1er janvier 2011, la Chambre des assurances sociales de la Cour de justice connaît en instance unique des contestations prévues à l’art. 56 de la loi fédérale sur la partie générale du droit des assurances sociales, du 6 octobre 2000 (LPGA;
RS 830.1
) relatives à la loi fédérale sur les prestations complémentaires à l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité du 6 octobre 2006 (LPC ;
RS 831.30
). Elle statue aussi, en application de l'art. 134 al. 3 let. a LOJ, sur les contestations prévues à l'art. 43 de la loi cantonale sur les prestations cantonales complémentaires du 25 octobre 1968 (LPCC; RS
J 4 25
).![endif]>![if>
Sa compétence pour juger du cas d’espèce est ainsi établie.
2. Les dispositions de la LPGA, en vigueur depuis le 1
er
janvier 2003, s’appliquent aux prestations complémentaires fédérales à moins qu’il n’y soit expressément dérogé (art. 1 al. 1 LPC). Il en va de même en matière de prestations complémentaires cantonales (art. 1A let. b LPCC).![endif]>![if>
3. En matière de prestations complémentaires fédérales, les décisions sur opposition sont sujettes à recours dans un délai de 30 jours (art. 56 al. 1 et 60 al. 1
er
LPGA ; voir également art. 9e de la loi cantonale du 14 octobre 1965 sur les prestations fédérales complémentaires à l’assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité [LPCF]) auprès du tribunal des assurances du canton de domicile de l’assuré (art. 58 al. 1 LPGA). S’agissant des prestations complémentaires cantonales, l’art. 43 LPCC ouvre les mêmes voies de droit.![endif]>![if>
Interjetés dans les forme et délai imposés par la loi, les recours sont recevables.
4. L’objet du litige porte sur le montant que le recourant doit restituer. Singulièrement, il s’agit de déterminer quelle décision du SPC trouve application.![endif]>![if>
5. a) En matière de prestations complémentaires fédérales, les décisions prises par le SPC peuvent être attaquées dans les trente jours par voie d'opposition auprès de l’autorité qui les a rendues, à l'exception des décisions d'ordonnancement de la procédure (art. 52 al. 1 LPGA ; art. 8 al. 1 de la loi cantonale sur les prestations fédérales complémentaires à l’assurance-vieillesse et survivants et à l’assurance-invalidité (LPFC) –
J 4 20