Decision ID: 2de894af-7e3c-5d25-9de3-c0249dbf719a
Year: 2014
Language: fr
Court: GE_CJ
Chamber: GE_CJ_013
Canton: GE
Region: Région lémanique
Law Area: public_law

EN FAIT
1) Par jugement du 18 septembre 2013 (
JTAPI/1001/2013
), communiqué le lendemain, le Tribunal administratif de première instance (ci-après : TAPI) a constaté que le recours déposé par Madame A_ et Monsieur B_, représentés par une société fiduciaire, était, dans la mesure où il était recevable, devenu sans objet et a rayé la cause de son rôle.![endif]>![if>
Les intéressés avaient contesté deux décisions sur réclamation du 22 novembre 2013 de l'administration fiscale cantonale (ci-après : AFC) relatives respectivement à l'impôt fédéral direct (ci-après : IFD) et aux impôts cantonaux et communaux (ci-après : ICC) 2010. En cours de procédure, l'AFC avait statué sur une demande de révision des deux décisions du 22 novembre 2012, rendant, le 7 juin 2013, deux nouvelles décisions sujettes à recours reprenant la motivation des décisions du 22 novembre 2012, enlevant tout objet au recours. Invités à indiquer s'ils maintenaient leur recours, les contribuables avaient persisté dans celui-ci et, par ailleurs, recouru contre les deux décisions du 7 juin 2013.
2) Le 18 octobre 2013, agissant par la même société fiduciaire, les époux A_ et B_ ont recouru auprès de la chambre administrative de la Cour de justice (ci-après : la chambre administrative) contre le jugement susmentionné, concluant à ce que la chambre de céans « supprime [un] montant de CHF 250'000.- de stock dans la déclaration fiscale des contribuables de l'exercice 2010, ICC et IFD ». Ils se référaient pour le surplus au recours déposé devant le TAPI. ![endif]>![if>
3) Le 22 octobre 2010, la chambre administrative a transmis le recours à l'AFC pour information.![endif]>![if>
4) Le 28 octobre 2013, le TAPI a transmis son dossier, sans observations.![endif]>![if>
5) Le 30 octobre 2013, les parties ont été informées que la cause était gardée à juger en application de l'art. 72 de la loi sur la procédure administrative du 12 septembre 1985 (LPA -
E 5 10
). ![endif]>![if>

EN DROIT
1) Interjeté en temps utile devant la juridiction compétente, le recours est recevable de ce point de vue (art. 132 de la loi sur l'organisation judiciaire du 26 septembre 2010 - LOJ -
E 2 05
; art. 62 al. 1 let. a LPA).![endif]>![if>
2) Selon l’art. 65 al. 1 LPA, l’acte de recours contient, sous peine d’irrecevabilité, la désignation de la décision attaquée et les conclusions du recourant. En outre, il doit contenir l’exposé des motifs ainsi que l’indication des moyens de preuve (art. 65 al. 2 LPA).![endif]>![if>
En l'espèce, les recourants ont recouru contre un jugement du TAPI constatant que le recours dont il avait été saisi contre deux décisions de l'AFC du 22 novembre 2012 était devenu sans objet. L'exposé de motifs et les griefs formulés visent toutefois exclusivement le fond du litige, soit le contenu des décisions de l'AFC. Aucun développement ne tend à démontrer, ni même à soutenir, que dites décisions conserveraient un objet alors même que le TAPI a retenu que tel n'était pas le cas. La motivation du jugement, qui ne porte que sur cet aspect formel, à l'exclusion du fond de la contestation dont il était saisi, n'est pas critiquée. Dès lors, le recours, sans fondement, ne peut qu'être rejeté, sans instruction (art. 72. LPA).
3) Vu l'issue du litige, un émolument de CHF 500.- sera mis à la charge des recourants, pris conjointement et solidairement. Aucune indemnité de procédure ne leur sera allouée (art. 87 LPA).![endif]>![if>
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