Decision ID: a3e7b525-2615-430e-b968-932973d1b4c1
Year: 2019
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_009
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: social_law

Vu :
la décision présidentielle du 19 novembre 2018, par laquelle le Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales, a rejeté la demande d'assistance judiciaire présentée par A._, au motif que la condition de l'indigence n'était pas réalisée,
la décision du 1er février 2019, par laquelle la Présidente du Tribunal cantonal du Valais, Cour des assurances sociales, a refusé d'entrer en matière sur la requête de reconsidération de la décision du 19 novembre 2018,
le recours du 11 février 2019(timbre postal) contre le jugement cantonal du 1 er février 2019,
la communication du 22 février 2019, par laquelle la Chancellerie du Tribunal fédéral a notamment rappelé à A._ les conditions de recevabilité d'un recours en matière de droit public et l'a rendu attentif au fait que son écriture ne satisfaisait pas aux exigences requises, en l'informant de la possibilité de remédier à cette irrégularité avant l'expiration du délai de recours,
la nouvelle écriture du recourant du 25 février 2019,

considérant :
que selon l'art. 42 al. 1 et 2 LTF, le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve, en exposant succinctement en quoi l'acte attaqué est contraire au droit,
qu'en l'espèce, ni l'écriture déposée le 11 février 2019, ni son complément du 25 février 2019 ne contiennent de conclusions, ou des conclusions insuffisantes, le recourant se contentant d'exprimer son incompréhension devant le refus de sa demande d'assistance judiciaire, ainsi que son indignation car il n'a pas les moyens financiers pour mandater un avocat afin de faire valoir ses droits en matière juridique, sans indiquer ni les motifs pour lesquels, à son avis, la juridiction de première instance aurait dû déclarer son recours recevable, ni en quoi l'issue du jugement violerait le droit,
que l'on ne peut pas en déduire en quoi les constatations des premiers juges seraient inexactes - au sens de l'art. 97 al. 1 LTF -, ni en quoi l'acte attaqué serait contraire au droit,
que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 1 et 2 LTF et n'est pas recevable,
que le recours doit être déclaré irrecevable selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b LTF,
qu'en application de l'art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF, il convient de renoncer à la perception des frais judiciaires,