Decision ID: d56f1842-3375-5a8f-b6b2-72f743dd6211
Year: 2019
Language: it
Court: CH_BVGE
Chamber: CH_BVGE_001
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: 

Fatti:
A.
SKIS ROSSIGNOL - CLUB ROSSIGNOL (di seguito: controparte) è titolare
del marchio figurativo internazionale n. 1'309'470 "[gallo] (fig.)":
(di seguito: marchio resistente), registrato al registro internazionale il
15 aprile 2016 (sulla base di una domanda inoltrata all’Ufficio dell’Unione
europea per la proprietà intellettuale il 29 gennaio 2016) e pubblicato per
la prima volta sulla Gazette des marques internationales n. 37/2016, in
data 22 settembre 2016 (cfr. allegato 2 dell’incarto dell’autorità inferiore).
Esso rivendica in Svizzera una protezione per i seguenti prodotti:
Classe 9: Jumelles, boussoles et altimètres; appareils et instruments
scientifiques, nautiques, géodésiques, photographiques,
cinématographiques, optiques, de pesage, de mesurage, de signalisation,
de détection, de contrôle (inspection) de secours (sauvetage), et
d'enseignement; appareils pour le diagnostic non à usage médical;
appareils pour l'enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou
des images; supports d'enregistrements optiques et magnétiques; disques
acoustiques et optiques; machines à calculer; équipements pour le
traitement de l'information; ordinateurs; appareils de navigation GPS;
téléphones; assistants personnels électroniques (PDA); appareils de
mesurage et de contrôle pour les skis et fixations de ski, appareil de
mesure et de contrôle des efforts et de la vitesse pendant le ski; sondes à
avalanche; gabarits (instruments de mesure) de perçage des skis et de
montage des fixations; logiciels de jeux; tapis de souris; articles de
lunetterie; lunettes [optique]; lunettes solaires; étuis à lunettes; lunettes et
masques de ski; casques de protection pour la pratique du sport;
dispositifs de protection personnelle contre les accidents; combinaisons,
costumes, gants et masques de plongée; bâches de sauvetage.
Classe 18: Sacs de voyage, sacs-bananes, sacs de sport, sacs à dos,
sacs à roulettes, sacs d'alpinistes, sacs de montagne, sacs de campeurs,
sacs à main, sacs de plage, sacs d'écoliers, cartables, sacs-housses pour
vêtements (pour le voyage), valises, trousses de voyage, vanity cases,
serviettes (maroquinerie), serviettes d'écoliers, mallettes, étuis pour clés,
parapluies, parasols, ombrelles, portefeuilles, porte-monnaie non en
métaux précieux, porte-cartes, porte-documents; bâtons d'alpinistes.
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Classe 25: Vêtements; chaussures; chapellerie; bonneterie; vêtements
pour le sport; chaussures pour le sport; chaussures pour le ski et le surfing
de neige; gants (habillement); chaussettes; bonnets; écharpes; sous-
vêtements.
Classe 28: Jeux et jouets; jeux de cartes et de table; appareils de
gymnastique et de sport (à l'exception des vêtements, chaussures et
tapis); skis; monoskis; planches de surf; planches pour le surfing de neige;
fixations de skis et de planches de surfing; bâtons de ski; patins à glace et
à roulettes; patins à roulettes en ligne; trottinettes; luges; housses pour ski
et planches de surf; bottines-patins; raquettes de neige; articles de sport
pour la pratique du ski, du snowboard, du tennis, du golf, de la planche à
voile, du surf, des sports de balles ou ballons (à l'exception des vêtements,
chaussures et tapis); balles et ballons de jeux; protège-coudes, protège-
genoux, protège-poignets et protège-tibias (articles de sport); consoles de
jeux d'ordinateur.
B.
B.a Il 29 dicembre 2016, MONCLER S.P.A. (di seguito: ricorrente) ha
presentato opposizione totale (n. 15256) presso l’Istituto Federale della
Proprietà Intellettuale (di seguito: IPI o autorità inferiore) contro la
protezione in Svizzera del succitato marchio (cfr. allegato 3 dell’incarto
dell’autorità inferiore). L’opposizione poggia sul marchio figurativo
internazionale n. 1'141'206 "[gallo] (fig.)" (di seguito: marchio opponente)
di cui la ricorrente è titolare:
Il marchio opponente, registrato al registro internazionale il 19 giugno 2012
(sulla base di una domanda inoltrata in Italia il 19 aprile 2012) e pubblicato
per la prima volta sulla Gazette des marques internationales n. 50/2012, in
data 3 gennaio 2013 (cfr. allegato 1 dell’incarto dell’autorità inferiore),
rivendica in Svizzera la protezione per i seguenti prodotti:
Classe 9: Appareils et instruments scientifiques, nautiques, géodésiques,
photographiques, cinématographiques, optiques, de pesage, de
mesurage, de signalisation, de vérification (supervision), de secours
(sauvetage) et d'enseignement; appareils et instruments de conduction,
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distribution, transformation, accumulation, régulation ou commande
d'électricité; appareils d'enregistrement, de transmission ou de
reproduction de sons ou d'images; supports d'enregistrement
magnétiques, disques acoustiques; disques compacts, DVD et autres
supports d'enregistrement numériques; mécanismes pour appareils à
prépaiement; caisses enregistreuses, machines à calculer, équipements
de traitement de données, ordinateurs; logiciels informatiques;
extincteurs.
Classe 18: Cuir et imitations de cuir, ainsi que produits en ces matières
non compris dans d'autres classes; cuirs d'animaux, pelleteries; malles et
sacs de voyage; parapluies et parasols; bâtons de marche; fouets, harnais
et articles de sellerie.
Classe 25: Vêtements, chaussures, articles de chapellerie.
Classe 35: Publicité; gestion d'activités commerciales; administration
commerciale; travaux de bureau.
B.b Con risposta del 12 giugno 2017 (cfr. allegato 6 dell’incarto
dell’autorità inferiore), la controparte ha, in sostanza, proposto il rigetto
dell’opposizione.
B.c Tramite decisione del 13 settembre 2017 (cfr. allegato 8 dell’incarto
dell’autorità inferiore [di seguito: decisione impugnata]), l’autorità inferiore
ha parzialmente accolto l’opposizione n. 15256.
B.c.a
B.c.a.a L’opposizione n. 15256 è stata accolta (e pertanto il marchio
resistente escluso dalla protezione in Svizzera) per i seguenti prodotti (pt. 1
del dispositivo della decisione impugnata):
Classe 9: jumelles, boussoles et altimètres; appareils et instruments
scientifiques, nautiques, géodésiques, photographiques,
cinématographiques, optiques, de pesage, de mesurage, de signalisation,
de détection, de contrôle (inspection) de secours (sauvetage), et
d'enseignement; appareils pour le diagnostic non à usage médical;
appareils pour l'enregistrement, la transmission, la reproduction du son ou
des images; supports d'enregistrements optiques et magnétiques; disques
acoustiques et optiques; machines à calculer; équipements pour le
traitement de l'information; ordinateurs; appareils de navigation GPS;
téléphones; assistants personnels électroniques (PDA); appareils de
mesurage et de contrôle pour les skis et fixations de ski, appareil de
mesure et de contrôle des efforts et de la vitesse pendant le ski; sondes à
avalanche; gabarits (instruments de mesure) de perçage des skis et de
montage des fixations; logiciels de jeux; tapis de souris; étuis à lunettes;
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dispositifs de protection personnelle contre les accidents; bâches de
sauvetage.
Classe 18: Sacs de voyage, sacs-bananes, sacs de sport, sacs à dos,
sacs à roulettes, sacs d'alpinistes, sacs de montagne, sacs de campeurs,
sacs à main, sacs de plage, sacs d'écoliers, cartables, sacs-housses pour
vêtements (pour le voyage), valises, trousses de voyage, vanity cases,
serviettes (maroquinerie), serviettes d'écoliers, mallettes, étuis pour clés,
parapluies, parasols, ombrelles, portefeuilles, porte-monnaie non en
métaux précieux, porte-cartes, porte-documents; bâtons d'alpinistes.
Classe 25: Vêtements; chaussures; chapellerie; bonneterie; vêtements
pour le sport; chaussures pour le sport; chaussures pour le ski et le surfing
de neige; gants (habillement); chaussettes; bonnets; écharpes; sous-
vêtements.
Classe 28: jeux et jouets; jeux de cartes et de table; skis; monoskis;
planches pour le surfing de neige; fixations de skis et de planches de
surfing; articles de sport pour la pratique du ski, du snowboard (à
l'exception des vêtements, chaussures et tapis); consoles de jeux
d'ordinateur.
B.c.a.b L’IPI ha respinto l’opposizione n. 15256 – preannunciando
l’emissione di una dichiarazione di concessione parziale del Regolamento
di esecuzione comune del 18 gennaio 1996 all’Accordo di Madrid per la
registrazione internazionale dei marchi ed al Protocollo relativo a tale
Accordo (Regolamento di esecuzione comune, RS 0.232.112.21) per
ammettere il marchio resistente alla protezione in Svizzera – per i seguenti
prodotti (pt. 2 e 3 del dispositivo della decisione impugnata):
Classe 9: articles de lunetterie; lunettes [optique]; lunettes solaires;
lunettes et masques de ski; casques de protection pour la pratique du
sport; combinaisons, costumes, gants et masques de plongée.
Classe 28: appareils de gymnastique et de sport (à l'exception des
vêtements, chaussures et tapis); planches de surf; bâtons de ski; patins à
glace et à roulettes; patins à roulettes en ligne; trottinettes; luges; housses
pour ski et planches de surf; bottines-patins; raquettes de neige; articles
de sport pour la pratique du tennis, du golf, de la planche à voile, du surf,
des sports de balles ou ballons (à l'exception des vêtements, chaussures
et tapis); balles et ballons de jeux; protège-coudes, protège-genoux,
protège-poignets et protège-tibias (articles de sport).
B.c.a.c L’IPI ha inoltre deciso che la tassa di opposizione di fr. 800.–
restava acquisita (pt. 4 del dispositivo della decisione impugnata) e che la
controparte doveva pagare alla ricorrente un’indennità di parte per un
valore di fr. 1'200.– e rimborsare la tassa di opposizione per un valore di
fr. 800.– (pt. 5 del dispositivo della decisione impugnata).
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Pagina 6
B.c.b
B.c.b.a A mente dell’autorità inferiore, vi sarebbe identità, rispettivamente
forte similarità, tra tutti i prodotti rivendicati dal marchio resistente nelle
classi 18 e 25 e una parte dei prodotti rivendicati dal marchio resistente
nelle classi 9 e 28, da un lato, e i prodotti rivendicati dal marchio
opponente, dall’altro lato.
B.c.b.b Inoltre, la somiglianza tra i segni sarebbe accertata sul piano visivo
e semantico.
B.c.b.c Emergerebbe poi che il marchio resistente riprenderebbe
l’elemento essenziale e chiaramente individualizzabile del marchio
opponente, ovvero il disegno di un gallo/pollo girato verso sinistra, nonché
la posizione degli elementi figurativi aggiuntivi che si trovano al centro di
ciascun segno e "spezzano" l’immagine citata.
B.c.b.d Tenuto conto di tale ripresa, la quale verrebbe immediatamente
percepita dal consumatore come tale, e vista l’attribuzione al marchio
opponente di un campo di protezione medio, dell’identità e rispettivamente
della similarità di una parte dei prodotti rivendicati, vi sarebbe il rischio di
confusione tra i marchi contrapposti per questi prodotti, sebbene vada
ritenuto un grado di attenzione leggermente più elevato nell’acquisto di una
parte dei prodotti in questione.
C.
Contro suddetta decisione la ricorrente è insorta tramite ricorso del
13 ottobre 2017 al Tribunale amministrativo federale (di seguito: Tribunale
o TAF). Nel medesimo (accompagnato dai suoi allegati), la ricorrente
chiede:
A. IN VIA PRINCIPALE
1. Il ricorso 16 ottobre 2017 [sic] presentato [dalla ricorrente] è
integralmente accolto.
§ Di conseguenza la decisione 13 settembre 2017 [sic]
[dell’autorità inferiore] (proc. n. 15256) è annullata e riformata
come segue.
1.1 L’opposizione nr. 15256 contro [il marchio resistente] è
integralmente accolta ovvero per i prodotti seguenti:
Classe 9: Tutti i prodotti rivendicati in questa classe
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Classe 18: Tutti i prodotti rivendicati in questa classe
Classe 25: Tutti i prodotti rivendicati in questa classe
Classe 28: Tutti i prodotti rivendicati in questa classe.
1.2 Non viene rilasciata alcuna dichiarazione di concessione della
protezione in Svizzera in favore [del marchio resistente].
I dispositivi nr. 2 e 3 della decisione [impugnata] (procedura
nr. 15256) sono annullati.
2. Protestate tasse e spese con l’obbligo a carico [della controparte] di
rifondere [alla ricorrente] un’adeguata indennità a titolo di ripetibili.
B. IN VIA SUBORDINATA
1. Il ricorso 16 ottobre 2017 [sic] presentato [dalla ricorrente] è
integralmente accolto.
Di conseguenza:
§ La causa è rinviata [all’autorità inferiore] per una nuova
decisione ai sensi dei considerandi.
2. Protestate tasse e spese con l’obbligo a carico [della controparte] di
rifondere [alla ricorrente] un’adeguata indennità a titolo di ripetibili.
D.
D.a In data 24 novembre 2017, l’autorità inferiore ha presentato una
risposta (accompagnata dall’incarto della causa), rinviando alle motivazioni
della decisione impugnata, e postulato la reiezione del gravame, con
protesta di spese a carico della ricorrente.
D.b La controparte non ha presentato nessuna risposta.

Diritto:
1.
Il Tribunale amministrativo federale esamina d’ufficio e liberamente la
ricevibilità dei ricorsi ad esso sottoposti (DTAF 2007/6 consid. 1).
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1.1
1.1.1 L’oggetto del ricorso (Streitgegenstand) è definito dalle conclusioni
contenute nel medesimo. I punti non contestati della decisione impugnata
crescono formalmente in giudicato (sentenza del TAF B-5145/2015
dell’11 dicembre 2017 consid. 2.1.2 "The SwissCellSpa EXPERIENCE
[fig.]/SWISSCELL").
1.1.2
1.1.2.1 Nella fattispecie, nel ricorso (cfr. consid. C), la ricorrente non
conclude all’annullamento della totalità della decisione impugnata, bensì
unicamente dei punti 2 e 3 del dispositivo (rigettanti l’opposizione – e
indicanti che l’autorità inferiore emetterà una dichiarazione di concessione
parziale – in relazione a diversi prodotti rivendicati dal marchio resistente
per le classi 9 e 28) (cfr. consid. B.c.a.b).
1.1.2.2 Essendo a lei favorevoli, la ricorrente non ha alcun interesse a
chiedere l’annullamento dei punti 1 (che ammette l’opposizione per diversi
prodotti rivendicati dal marchio resistente per le classi 9, 18, 25 e 28) e 5
(che addossa alla controparte la totalità delle spese processuali e ripetibili
per la procedura dinanzi all’autorità inferiore) del dispositivo della decisione
impugnata (sentenza del TAF B-5145/2015 dell’11 dicembre 2017
consid. 2.2.2.1 "The SwissCellSpa EXPERIENCE [fig.]/SWISSCELL").
Ritenuto che non è stata contestata dalla controparte, tale parte della
decisione impugnata è cresciuta in giudicato (sentenza del TAF
B-5145/2015 dell’11 dicembre 2017 consid. 2.2.2.3 "The SwissCellSpa
EXPERIENCE [fig.]/SWISSCELL").
1.1.3 Nell’ambito della presente procedura di ricorso, l’oggetto del litigio
(cfr. consid. 1.1.1) è quindi limitato ai punti 2 e 3 del dispositivo della
decisione impugnata (cfr. sentenza del TAF B-1481/2015 del 9 maggio
2017 consid. 2.1.1-2.2.2 "ice watch [fig.]/NICE watch [fig.]"), ovvero
all’opposizione n. 15256, nella misura in cui il marchio resistente è
destinato ai seguenti prodotti:
Classe 9: articles de lunetterie; lunettes [optique]; lunettes solaires;
lunettes et masques de ski; casques de protection pour la pratique du
sport; combinaisons, costumes, gants et masques de plongée.
Classe 28: appareils de gymnastique et de sport (à l'exception des
vêtements, chaussures et tapis); planches de surf; bâtons de ski; patins à
glace et à roulettes; patins à roulettes en ligne; trottinettes; luges; housses
pour ski et planches de surf; bottines-patins; raquettes de neige; articles
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de sport pour la pratique du tennis, du golf, de la planche à voile, du surf,
des sports de balles ou ballons (à l'exception des vêtements, chaussures
et tapis); balles et ballons de jeux; protège-coudes, protège-genoux,
protège-poignets et protège-tibias (articles de sport).
1.2
1.2.1 Il Tribunale giudica i ricorsi contro le decisioni ai sensi dell’art. 5 PA
(art. 31 LTAF). Contro le decisioni dell’autorità inferiore è ammesso il
ricorso al Tribunale (art. 33 lett. e LTAF). Nell’evenienza, non sussistono
eccezioni a norma dell’art. 32 LTAF.
1.2.2 Il ricorso in esame è tempestivo (art. 50 cpv. 1 PA). L’atto di ricorso è
stato presentato nella forma prevista dall’art. 52 PA (con l’art. 11 PA) e
l’anticipo richiesto è stato versato nel termine impartito (art. 63 cpv. 4 PA).
La ricorrente ha, infine, partecipato al procedimento dinanzi all’autorità
inferiore, è particolarmente toccata dalla decisione impugnata e vanta un
interesse degno di protezione alla modificazione della stessa (art. 48 cpv. 1
PA).
1.3 Nulla osta, quindi, alla ricevibilità del ricorso.
2.
Il marchio è un segno atto a distinguere un prodotto o un servizio da offerte
identiche o simili, affinché un’individualizzazione del determinato prodotto
o servizio, segnatamente la sua origine commerciale, sia possibile
(cfr. art. 1 cpv. 1 della Legge federale del 28 agosto 1992 sulla protezione
dei marchi e delle indicazioni di provenienza [Legge sulla protezione dei
marchi, LPM, RS 232.11]).
A norma dell’art. 3 cpv. 1 lett. c LPM sono esclusi dalla protezione i segni
simili ad un marchio anteriore e destinati a prodotti o servizi identici o simili,
qualora ne risulti un rischio di confusione.
3.
Si tratta di esaminare in primo luogo quali sono i destinatari dei prodotti,
oltre al grado di attenzione che ci si può attendere dai medesimi
(cfr. sentenze del TAF B-5145/2015 dell’11 dicembre 2017 consid. 5 "The
SwissCellSpa EXPERIENCE [fig.]/SWISSCELL" e B-2326/2014 del
31 ottobre 2016 consid. 3.1-3.1.2 "[fig.]/ENAGHR [fig.]").
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Pagina 10
3.1
3.1.1 Il marchio opponente rivendica una protezione in Svizzera per i
prodotti seguenti (cfr. consid. B.a in fine):
Classe 9: Appareils et instruments scientifiques, nautiques, géodésiques,
photographiques, cinématographiques, optiques, de pesage, de
mesurage, de signalisation, de vérification (supervision), de secours
(sauvetage) et d'enseignement; appareils et instruments de conduction,
distribution, transformation, accumulation, régulation ou commande
d'électricité; appareils d'enregistrement, de transmission ou de
reproduction de sons ou d'images; supports d'enregistrement
magnétiques, disques acoustiques; disques compacts, DVD et autres
supports d'enregistrement numériques; mécanismes pour appareils à
prépaiement; caisses enregistreuses, machines à calculer, équipements
de traitement de données, ordinateurs; logiciels informatiques;
extincteurs.
Classe 18: Cuir et imitations de cuir, ainsi que produits en ces matières
non compris dans d'autres classes; cuirs d'animaux, pelleteries; malles et
sacs de voyage; parapluies et parasols; bâtons de marche; fouets, harnais
et articles de sellerie.
Classe 25: Vêtements, chaussures, articles de chapellerie.
Classe 35: Publicité; gestion d'activités commerciales; administration
commerciale; travaux de bureau.
3.1.2 Nell’ambito della presente procedura di ricorso, per quanto concerne
il marchio resistente, vengono presi in considerazione solo alcuni prodotti
nelle classi 9 e 28 (cfr. consid. 1.1.3).
3.2 Per quanto riguarda il grado di attenzione dei consumatori vanno prese
in considerazione tutte le circostanze del caso ed in particolare la capacità
di percezione dei destinatari interessati nonché il loro comportamento
effettivo nella situazione concreta di procurarsi i prodotti o servizi in un certo
mercato. Nel caso di prodotti di consumo corrente, ci si basa sulla capacità
di ricordare del grande pubblico. Di regola, si presume un grado di
attenzione accresciuto, se un marchio si rivolge solo ad un pubblico di
specialisti, oppure se si tratta di prodotti o servizi che non appartengono al
fabbisogno quotidiano (cfr. sentenze del TAF B-4864/2013 del 17 febbraio
2015 consid. 3.1 "OMEGA/OU MI JIA [fig.]" e B-6770/2007 del 9 giugno
2008 consid. 7.2 "NASACORT/VASOCOR").
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Pagina 11
3.3
3.3.1 In merito alla determinazione del pubblico pertinente, l’autorità
inferiore ritiene che, nonostante i prodotti elettronici rivendicati in classe 9
siano acquistati con una certa regolarità, i loro destinatari siano
consumatori medi e professionisti del settore informatico/elettronico; questi
prodotti sarebbero dunque scelti consapevolmente e con un grado di
attenzione leggermente più elevato rispetto alla media. I prodotti contestati
in classe 28 si rivolgerebbero sia ai professionisti che ai consumatori medi
e sarebbero richiesti con una certa regolarità; pertanto, vi si potrebbe
attendere un grado di attenzione medio nell’acquisto di tali prodotti. I
prodotti della classe 25 sarebbero generalmente acquistati con un grado di
attenzione leggermente più alto. La medesima valutazione varrebbe per i
prodotti della classe 18 (decisione impugnata, pag. 7).
3.3.2 La ricorrente rinvia alle considerazioni esposte dall’autorità inferiore
nella decisione impugnata (cfr. ricorso, pag. 11).
3.4
3.4.1 I prodotti registrati per la classe 9 ed oggetto della presente
controversia, considerati nel loro insieme, sono pensati per il grande
pubblico (cfr. sentenze del TAF B-234/2014 del 4 luglio 2015 consid. 4.2
"JUKE/JOOK VIDEO [fig.]", B-4864/2013 del 17 febbraio 2015
consid. 3.2.2 "OMEGA/OU MI JIA [fig.]" e B-5779/2007 del 3 novembre
2008 consid. 4 "LANCASTER") e in secondo luogo per gli specialisti
(cfr. sentenza del TAF B-3556/2012 del 30 gennaio 2013 consid. 5 "TCS/
TCS").
Sebbene non si tratti di beni di consumo quotidiano, essi vengono
acquistati con una certa regolarità e con un grado di attenzione nella
media, nonostante, nel singolo caso, non possa essere escluso un grado
di attenzione più elevato, sia da parte del grande pubblico – tenuto conto
della necessità di adattarli alla vista ("lunettes [optique]; lunettes solaires;
lunettes et masques de ski") e/o alla forma della testa ("casques de
protection pour la pratique du sport") del singolo consumatore – sia da
parte degli specialisti (cfr. sentenze del TAF B-7524/2016 del 23 novembre
2017 consid. 5 "DIADORA/DADOR Dry Waterwear [fig.]" e B-234/2014 del
4 luglio 2015 consid. 4.3 "JUKE/JOOK VIDEO [fig.]").
3.4.2 In relazione ai prodotti delle classi 18 e 25, essi sono soprattutto
rivolti al grande pubblico, dal quale non ci si può attendere un’attenzione
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Pagina 12
accresciuta al momento dell’acquisto (cfr. sentenze del TAF B-7524/2016
del 23 novembre 2017 consid. 5 in fine "DIADORA/DADOR Dry Waterwear
[fig.]", B-5117/2013 del 26 gennaio 2015 consid. 4.2 "s skins [fig.]/Skin
Compression" e B-461/2013 del 21 gennaio 2015 consid. 7.2.2 "SPORTS
[fig.]/zoo sport [fig.]").
3.4.3 Infine, i prodotti della classe 28 qui in esame sono anch’essi destinati
al grande pubblico, nonché agli esperti del settore. Pertanto, il grado di
attenzione nell’acquisto di tali beni deve essere, di regola, considerato
medio, senza tuttavia dimenticare che tali prodotti vengono acquistati
anche dagli specialisti, dai quali ci si può aspettare un grado di attenzione
più elevato (cfr. sentenza del TAF B-505/2009 del 20 ottobre 2009
consid. 3 "adidas [fig.] und ADIDAS/Adissasport home fitness [fig.]").
4.
Di seguito (consid. 4-5), va esaminato se i prodotti in questione dei marchi
contrapposti possono essere considerati identici o perlomeno simili dal
punto di vista delle cerchie commerciali interessate.
4.1
4.1.1 Prodotti rivendicati dal marchio resistente in classe 9
4.1.1.1 Secondo l’autorità inferiore, non vi sarebbe similarità tra i prodotti
della classe 9 rivendicati dal marchio resistente relativi alla presente
procedura ricorsuale (cfr. consid. 3.1.2) e i prodotti e servizi rivendicati dal
marchio opponente, poiché lo scopo e il know-how di fabbricazione
sarebbero distinti (decisione impugnata, pag. 5). In particolare, l’autorità
inferiore fa riferimento alla giurisprudenza del Tribunale (sentenza del TAF
B-341/2013 del 1o aprile 2015 consid. 5.4 "VICTORINOX/
MILTRORINOX"), per la quale non vi sarebbe similarità tra i prodotti
"lunettes [optique]; lunettes solaires" e i prodotti "appareils et instruments
scientifiques optiques [recte: appareils et instruments optiques (cfr. ricorso,
pag. 13-14; risposta dell’autorità inferiore, pag. 2)]". In questo caso, non vi
sarebbe nemmeno "un rapporto di complementarità, rispettivamente di
prodotto principale/accessorio e la maggior parte di questi prodotti
segu[irebbe] canali di distribuzione distinti" (decisione impugnata, pag. 5).
4.1.1.2 Per quanto riguarda i prodotti della classe 9, la ricorrente si basa
sulla giurisprudenza citata dall’autorità inferiore (cfr. sentenza del TAF
B-341/2013 del 1o aprile 2015 consid. 5.4 "VICTORINOX/MILTRORINOX")
e rileva che il Tribunale stabilisce la similarità tra le lenti a contatto (ma non
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Pagina 13
gli occhiali da sole, gli astucci e le montature per occhiali) e gli apparecchi
e strumenti ottici. La ricorrente sostiene che si può riconoscere l’assenza
di un know-how specifico derivante dalle apparecchiature ottiche nella
realizzazione e produzione di astucci per occhiali (che comunque, nella
decisione dell’IPI, sono riconosciuti in quanto sovrapposti ad una categoria
merceologica protetta da registrazione [classe 18]), ma che non si può
affermare lo stesso per quanto attiene la produzione di montature di
occhiali. Ciò varrebbe a maggior ragione per gli occhiali da sole, i quali
hanno una funzione protettiva dell’occhio, il che presuppone la conoscenza
dei correttivi per evitare danneggiamenti alla vista e permettere un miglior
campo visivo (ricorso, pag. 14).
La ricorrente fa ancora presente che, nella decisione impugnata, l’IPI ha
riconosciuto l’esistenza di una similarità tra i prodotti "apparecchi e
strumenti ottici" e i binocoli ("jumelles"), ma non per gli occhiali e "ciò
malgrado la giurisprudenza [sentenza del TAF B-234/2014 del 4 luglio
2015 consid. 5.2.3.2 "JUKE/JOOK VIDEO (fig.)"] abbia già chiaramente
stabilito che i binocoli sono da equiparare agli occhiali, in quanto lo scopo
è il medesimo, entrambi si fondano sullo stesso know-how, la produzione
è simile e così pure i canali di distribuzione utilizzati solitamente" (ricorso,
pag. 15). Essendo dunque determinanti, ai fini della similarità, le affinità
relative in particolare alla produzione, nonché ai canali di distribuzione, e,
ritenendo che gli occhiali con correzione visiva seguano i medesimi canali
di distribuzione degli occhiali solari e anche la produzione ricalchi la stessa
metodologia, il fatto che l’autorità inferiore accolga l’opposizione in
relazione ai binocoli, mentre la respinga per quanto concerne gli occhiali,
da vista e da sole, sarebbe motivo per annullare e riformare la decisione
(ricorso, pag. 15-16).
4.1.2 Prodotti rivendicati dal marchio resistente in classe 28
4.1.2.1 L’autorità inferiore considera che non sia possibile stabilire una
connessione diretta tra i prodotti della classe 28 rivendicati dal marchio
resistente e relativi alla presente procedura ricorsuale (cfr. consid. 3.1.2)
ed i prodotti e servizi rivendicati dal marchio opponente. Infatti, secondo
l’autorità inferiore, "non può essere stabilita una necessaria relazione di
complementarità, rispettivamente di rapporto tra prodotto principale e
prodotto accessorio e non si riconoscono punti di contatto in questo caso"
(decisione impugnata, pag. 5).
4.1.2.2 Secondo la ricorrente, tale considerazione dell’autorità inferiore
non terrebbe conto degli indizi di similarità, secondo cui vi è similarità, se
B-5846/2017
Pagina 14
un prodotto costituisce un complemento ragionevole al prodotto principale.
Quindi, secondo il concetto introdotto da tale indizio di similarità, non è
necessaria una connessione diretta, bensì è sufficiente una ragionevole
complementarità per adempiere ai presupposti della similarità. Tale
ragionevole complementarità sarebbe, nel caso in discussione, realizzata
(ricorso, pag. 16-17).
4.2
4.2.1 Indicatori per una similarità tra i prodotti e servizi possono essere
segnatamente i medesimi luoghi di produzione, lo stesso know-how
specifico per la fabbricazione, canali di distribuzione simili, oppure la
presenza di uno scopo di impiego simile. Diversamente, rappresentano
degli indizi contro la similarità dei canali di distribuzione separati per una
medesima categoria di acquirenti. Inoltre, i prodotti e servizi in questione
vanno confrontati alla luce di un’eventuale complementarità. Tutti questi
elementi sono generalmente ritenuti degli indizi dalla dottrina e dalla
giurisprudenza. Tuttavia, nessuno di questi elementi, preso
individualmente, è di per sé sufficiente o determinante, ritenuto che ogni
caso deve essere analizzato singolarmente e sulla base di una valutazione
globale. Non da ultimo, l’appartenenza alla medesima classe giusta la
Classificazione di Nizza non è sufficiente per giudicarne la similarità, ma
costituisce un indizio da prendere in considerazione nell’analisi
(cfr. sentenze del TAF B-2208/2016 dell’11 dicembre 2018 consid. 5.1
"SKY/SKYFIVE" e B-2326/2014 del 31 ottobre 2016 consid. 4.1 "[fig.]/
ENAGHR [fig.]"). Fatti salvi i casi in cui il mancato uso è stato invocato con
successo, i prodotti e servizi figuranti sulla lista del marchio anteriore sono
determinanti per l’esame della similarità (cfr. sentenze del TAF
B-2326/2014 del 31 ottobre 2016 consid. 4.1 in fine "[fig.]/ENAGHR [fig.]"
e B-6821/2013 del 25 febbraio 2015 consid. 3.2 "CLINIQUE/DERMA-
CLINIQUE BEAUTY FARM [fig.]").
4.2.2 Un motivo relativo di esclusione concernente un solo prodotto o
servizio, identico o simile ai prodotti e/o servizi rivendicati da parte del
marchio opponente ed appartenente ad una categoria di prodotti o servizi
rivendicata da parte del marchio resistente, è sufficiente per ottenere la
revoca del marchio resistente per l’insieme di tutta la categoria. Pertanto,
in tal caso, la questione relativa all’identità o similarità di altri prodotti o
servizi appartenenti alla medesima categoria rivendicata da parte del
marchio resistente può rimanere indecisa (cfr. sentenze del TAF
B-4574/2017 del 14 febbraio 2019 consid. 11.3.2.2 "COCO/COCOO [fig.]",
B-5846/2017
Pagina 15
B-2208/2016 dell’11 dicembre 2018 consid. 11.3.2.2 "SKY/SKYFIVE" e
B-3556/2012 del 30 gennaio 2013 consid. 6.2.1.3.1 "TCS/TCS").
5.
5.1
5.1.1 Nella fattispecie, bisogna innanzi tutto rilevare che, per quanto
concerne i prodotti in classe 28 "Turn- und Sportartikel, soweit sie in dieser
Klasse enthalten sind", il Tribunale ha stabilito che essi devono essere
trattati al pari dei prodotti "chaussures pour le sport" della classe 25. Tutti
questi prodotti hanno infatti lo stesso scopo (l’attività sportiva) e canali di
distribuzione identici (cfr. sentenza del TAF B-7524/2016 del 23 novembre
2017 consid. 6.3 "DIADORA/DADOR Dry Waterwear [fig.]"; vedi anche:
decisioni dell’IPI del 16 febbraio 2017 nella procedura di opposizione
n. 14711 consid. III.B.7 in fine e del 16 aprile 2015 nella procedura di
opposizione n. 13998 consid. III.B.5).
5.1.2 Pertanto, nella fattispecie, si deve considerare che i prodotti
"appareils de gymnastique et de sport (à l'exception des vêtements,
chaussures et tapis)" (classe 28), rivendicati dal marchio resistente, sono
in particolare simili ai prodotti "chaussures" (classe 25), rivendicati dal
marchio opponente, perché quest’ultima categoria contiene le scarpe per
la pratica sportiva.
5.2
5.2.1
5.2.1.1 Un prodotto non può essere qualificato simile a dell’abbigliamento
per il semplice fatto che, di regola, è utilizzato da una persona vestita.
Tuttavia, nel mondo dello sport, la pratica di una determinata disciplina
implica generalmente l’utilizzo di attrezzatura e di abbigliamento specifici
ed idonei. Ad esempio, la pratica dello sci necessita l’utilizzo sia di sci, sia
di una tenuta e di scarpe idonee per sciare. Non è raro che la medesima
azienda offra sia l’abbigliamento che l’attrezzatura necessaria per praticare
uno sport (cfr. decisione dell’IPI del 16 febbraio 2017 nella procedura di
opposizione n. 14711 consid. III.B.7).
5.2.1.2 V’è, pertanto, una similarità tra gli articoli destinati ad un certo sport
(classe 28) ed il relativo abbigliamento idoneo (classe 25), nella misura in
cui sia usuale utilizzarli congiuntamente. Sussiste, infatti, un rapporto di
complementarietà tra tali prodotti, che hanno uno scopo e dei canali di
B-5846/2017
Pagina 16
distribuzione identici (cfr. sentenza del TAF B-7524/2016 del 23 novembre
2017 consid. 6.3 "DIADORA/DADOR Dry Waterwear [fig.]"). In altre parole,
affinché un articolo destinato alla pratica dello sport possa essere
considerato simile a dell’abbigliamento, sia l’articolo che l’abbigliamento
specifici devono presentare delle caratteristiche che li rendono entrambi
sia idonei sia comunemente utilizzati per la pratica di tale sport. È quindi
opportuno analizzare in particolare, se una persona che intende esercitare
un certo sport si procurerà di regola dell’abbigliamento, rispettivamente
delle attrezzature, specifici.
5.2.2
5.2.2.1 In casu, va ritenuto che la pratica del surf necessita di regola sia
l’utilizzo di "planches de surf" (rivendicati dal marchio resistente in
classe 28) che di abbigliamento specifico, come un costume da bagno,
appartenente alla categoria "Vêtements" (rivendicati dal marchio
opponente in classe 25). Tali prodotti sono quindi simili.
Per di più, i prodotti "bâtons de ski; patins à glace et à roulettes; patins à
roulettes en ligne", "luges" e "bottines-patins; raquettes de neige; articles
de sport pour la pratique du tennis, du golf, de la planche à voile, du surf,
des sports de balles ou ballons (à l'exception des vêtements, chaussures
et tapis); balles et ballons de jeux" (rivendicati dal marchio resistente in
classe 28) sono simili ai prodotti "Vêtements" (rivendicati dal marchio
opponente in classe 25), ritenuto che è usuale vederli utilizzati
congiuntamente ed in maniera atta alla pratica dello sport al quale sono
destinati.
Non da ultimo, i prodotti "bâtons de ski" (rivendicati dal marchio resistente
in classe 28) in particolare, sono da considerare simili ai prodotti "bâtons
de marche" (rivendicati dal marchio opponente in classe 18).
5.2.2.2 Sussiste, del resto, una similarità tra i prodotti "housses pour ski et
planches de surf" (rivendicati dal marchio resistente in classe 28) ed i
prodotti "Vêtements" (rivendicati dal marchio opponente in classe 25).
Infatti, è corrente ricorrere a delle fodere per proteggere l’attrezzatura
indispensabile alla pratica di uno sport e per facilitarne il trasporto, a
prescindere dal fatto che le medesime siano necessarie per l’attività
sportiva in senso stretto.
I prodotti "housses pour ski et planches de surf" (rivendicati dal marchio
resistente in classe 28) sono inoltre simili ai prodotti "sacs de voyage", in
B-5846/2017
Pagina 17
particolare rivendicati dal marchio opponente in classe 18 (cfr. decisioni
dell’IPI del 16 febbraio 2017 nella procedura di opposizione n. 14711
consid. III.B.7, del 20 febbraio 2012 nella procedura di opposizione
n. 11577 consid. III.B.4 e del 29 dicembre 2011 nella procedura di
opposizione n. 11713 consid. III.B.4).
5.2.2.3 Infine, per numerosi sport è usuale utilizzare segnatamente sia dei
"protège-coudes, protège-genoux, protège-poignets et protège-tibias
(articles de sport)" (rivendicati dal marchio resistente in classe 28), sia
dell’abbigliamento idoneo a tali sport. Basti pensare al calcio in cui, oltre al
pallone, è di regola necessario l’utilizzo sia di proteggi-tibia che di un
abbigliamento specifico (calze, pantaloncini e maglie). Tali articoli, destinati
a proteggere il corpo (rivendicati dal marchio resistente in classe 28), sono
quindi simili ai prodotti "Vêtements" (rivendicati dal marchio opponente in
classe 25) (cfr. decisione dell’IPI del 20 febbraio 2012 nella procedura di
opposizione n. 11577 consid. III.B.4).
5.2.2.4 Va invece rilevato che, di regola, l’utilizzo di un monopattino non
implica la dotazione di un abbigliamento specifico ed idoneo. Per ragioni di
sicurezza, l’utilizzo di un casco è sempre più corrente. Tuttavia, i "casques
de protection pour le sport" (n. 090656) non fanno parte dei prodotti in
classe 25 (ed in particolare della categoria "articles de chapellerie"
[classe 25]), bensì appartengono alla classe 9 (cfr. Classification de Nice,
ed. 11-2020, <https://www.wipo.int/classifications/nice/nclpub>, consultato
il 02.07.2019). In concreto, se il marchio opponente rivendica prodotti in
classe 9, non rivendica i prodotti "casques de protection pour le sport".
Pertanto non si può considerare che ci sia una similarità tra i prodotti
"trottinettes" (rivendicati dal marchio resistente in classe 28) ed i prodotti
rivendicati dal marchio opponente.
5.3
5.3.1 Ritenuto che è usuale utilizzarli congiuntamente a dell’abbigliamento
adatto per lo sport a cui sono destinati, (cfr. consid. 5.2.1.2), i prodotti
"lunettes et masques de ski; casques de protection pour la pratique du
sport" e "masques de plongée" (rivendicati dal marchio resistente in
classe 9) sono anch’essi simili ai prodotti "Vêtements" (rivendicati dal
marchio opponente in classe 25).
5.3.2 I prodotti "combinaisons [de plongée]", "costumes [de plongée]" e
"gants [de plongée]" (rivendicati dal marchio resistente in classe 9) sono
anche simili ai prodotti "Vêtements" (rivendicati dal marchio opponente in
B-5846/2017
Pagina 18
classe 25). I medesimi presentano infatti una stretta analogia con
abbigliamento del tipo guanti o costumi da bagno, appartenenti alla
classe 25 (cfr. decisioni dell’IPI del 16 febbraio 2017 nella procedura di
opposizione n. 14711 consid. III.B.7 in fine, del 10 giugno 2016 nelle
procedure di opposizione n. 14397 e 14398 consid. III.B.4, del 16 aprile
2015 nella procedura di opposizione n. 13998 consid. III.B.5 e del
29 dicembre 2011 nella procedura di opposizione n. 11713 consid. III.B.4).
5.4
5.4.1
5.4.1.1 Il Tribunale constata che, contrariamente a quanto affermato
dall’autorità inferiore (cfr. consid. 4.1.1.1), la sentenza "VICTORINOX/
MILTRORINOX" si limita ad osservare l’assenza di similarità tra i prodotti
"Sonnenbrillen, Brillen- und Sonnenbrillenetuis, Sonnenbrillengestelle" e
"optische Apparate und Instrumente", non escludendo la similarità con
qualsivoglia tipo di occhiale da vista o da sole e stabilendo che le lenti a
contatto debbano rientrare a pieno titolo tra i prodotti protetti dalla
designazione quali apparecchi e strumenti ottici, segnatamente in quanto
il know-how applicabile in ambito ottico è il medesimo così come i canali di
distribuzione solitamente utilizzati. Tale similarità non è dunque stata
ammessa in relazione agli occhiali da sole, agli astucci per occhiali/occhiali
da sole, nonché per le montature degli occhiali da sole; la realizzazione di
tali prodotti non necessiterebbe infatti di conoscenze relative agli strumenti
ottici e vi sarebbe una distinzione tra i canali di distribuzione di tali prodotti
(cfr. sentenza del TAF B-341/2013 del 1o aprile 2015 consid. 5.4
"VICTORINOX/MILTRORINOX").
5.4.1.2 Peraltro, come giustamente presentato dalla ricorrente
(cfr. consid. 4.1.1.2), la giurisprudenza più recente del Tribunale stabilisce
che i binocoli ("Ferngläser") debbano rientrare nella categoria degli
apparecchi e strumenti ottici. Avendo lo stesso scopo, essendo la
produzione basata sul medesimo know-how ed essendo distribuiti tramite
gli stessi canali, i prodotti "lunettes (optique); articles de lunetterie; étuis à
lunettes" vanno ritenuti simili ai prodotti "Ferngläser" (sentenza del TAF
B-234/2014 del 4 luglio 2015 consid. 5.2.3.2 "JUKE/JOOK VIDEO [fig.]").
5.4.2
5.4.2.1 Pertanto, nella fattispecie, si deve considerare che i prodotti
"articles de lunetterie; lunettes [optique]" (rivendicati dal marchio resistente
B-5846/2017
Pagina 19
in classe 9) sono simili ai prodotti "Appareils et instruments [...] optiques"
(rivendicati dal marchio opponente in classe 9).
5.4.2.2 Il medesimo ragionamento va applicato agli occhiali da sole corretti,
ovvero quelli atti ad aiutare la vista, che sono dunque simili ai prodotti
"Appareils et instruments [...] optiques".
Va riconosciuto un motivo relativo di esclusione per quanto riguarda gli
occhiali da sole corretti (cfr. consid. 8.3). La questione di sapere se gli altri
tipi di occhiali da sole rientranti nella categoria "lunettes solaires" sono
simili ai prodotti "Appareils et instruments [...] optiques" può quindi
rimanere indecisa (cfr. consid. 4.2.2).
5.5
5.5.1
5.5.1.1 In conclusione, tra i prodotti rivendicati dal marchio resistente,
considerati nell’ambito della presente procedura di ricorso
(cfr. consid. 3.1.2), gli unici prodotti che non sono simili a quelli rivendicati
dal marchio opponente (cfr. consid. 3.1.1) sono i prodotti "trottinettes"
rivendicati in classe 28 (cfr. consid. 5.2.2.4).
5.5.1.2 Non v’è pertanto ragione di ritenere alcun rischio di confusione tra
i marchi in questione, nella misura in cui il marchio resistente è destinato
ai "trottinettes", rivendicati in classe 28. Infatti, quando la similarità tra i
segni o tra i prodotti può essere esclusa, non è più necessario esaminare
la somiglianza tra i prodotti rispettivamente tra i segni, poiché in tal caso il
rischio di confusione è escluso fin dall’inizio (sentenza del TAF
B-2326/2014 del 31 ottobre 2016 consid. 4.3.2 in fine "[fig.]/ENAGHR
[fig.]"; cfr. SCHLOSSER/MARADAN, in: de Werra/Gilliéron [ed.], Propriété
intellectuelle, Commentaire romand, 2013 [in seguito: CR PI], art. 3 LPM
n. 23).
5.5.2 Vi è dunque similarità tra, da un lato, i prodotti "articles de lunetterie;
lunettes [optique]; lunettes solaires; lunettes et masques de ski; casques
de protection pour la pratique du sport; combinaisons, costumes, gants et
masques de plongée" (classe 9) e "appareils de gymnastique et de sport
(à l'exception des vêtements, chaussures et tapis); planches de surf;
bâtons de ski; patins à glace et à roulettes; patins à roulettes en ligne" e
"luges; housses pour ski et planches de surf; bottines-patins; raquettes de
neige; articles de sport pour la pratique du tennis, du golf, de la planche à
B-5846/2017
Pagina 20
voile, du surf, des sports de balles ou ballons (à l'exception des vêtements,
chaussures et tapis); balles et ballons de jeux; protège-coudes, protège-
genoux, protège-poignets et protège-tibias (articles de sport)" (classe 28)
e, dall’altro lato, i prodotti rivendicati dal marchio opponente nelle classi 9,
18 e 25.
6.
Va di seguito esaminata l’esistenza di una somiglianza tra i marchi.
6.1
6.1.1 Nella decisione impugnata, l’autorità inferiore ha rilevato che sul
piano visivo i marchi a confronto condividerebbero "l’immagine di un
gallo/pollo girato verso sinistra, interrotto al centro per la presenza di
elementi figurativi supplementari". Si distinguerebbero, invece,
essenzialmente per il fatto che, "rispetto al segno impugnato, il disegno del
gallo/pollo del marchio opponente è leggermente più piccolo rispetto agli
altri elementi figurativi, possiede una cresta dentellata formata da due
punte (contro le tre punte nel marchio impugnato) e la sua coda è formata
da tre piume (contro le quattro del marchio opposto). Inoltre, nel segno
impugnato, vi sarebbe l’evocazione di un paio di sci mentre nel marchio
opponente si potrebbe percepire l’allusione alla lettera 'M' oppure a due
cime stilizzate" (decisione impugnata, pag. 6).
Dal profilo semantico, entrambi i marchi evocherebbero l’immagine di un
gallo/pollo atta dunque a rappresentare una certa similitudine sul piano
concettuale (decisione impugnata, pag. 6).
Secondo l’autorità inferiore, v’è quindi fra i due marchi una certa
somiglianza, sia sul piano visivo/figurativo che su quello semantico
(decisione impugnata, pag. 6).
6.1.2 La ricorrente concorda con l’opinione dell’autorità inferiore,
sottolineando che "gli elementi divergenti tra i due marchi non sono in
grado di occultare la similitudine riscontrata e l’impressione di insieme
comunque molto simile" (ricorso, pag. 10).
6.2
6.2.1 La somiglianza tra i segni va esaminata in base all’impressione di
insieme che i marchi lasciano nella memoria delle cerchie commerciali
(cfr. DTF 128 III 441 consid. 3.1 "Appenzeller"). Siccome nella maggior
parte dei casi il pubblico non percepisce i segni simultaneamente, occorre
B-5846/2017
Pagina 21
fondare il confronto tra i marchi sugli elementi atti a rimanere impressi nella
memoria, non sempre chiara, di un consumatore medio (cfr. DTF 121 III
337 consid. 2a "BOSS/BOKS"). Tale impressione di insieme viene
principalmente influenzata dagli elementi dominanti di un marchio. In
generale, si tratta degli elementi più distintivi di quest'ultimo (cfr. sentenza
del TAF B-2380/2010 del 7 dicembre 2011 consid. 7.1.1 "lawfinder/
LexFind.ch [fig.]"; SCHLOSSER/MARADAN, in: CR PI, art. 3 LPM n. 30).
Tuttavia, gli elementi deboli di un marchio, o quelli che appartengono al
dominio pubblico, non devono venire tralasciati. Infatti, tali elementi
possono anch’essi influenzare l’impressione d’insieme del marchio
(sentenza del TF 4C.258/2004 del 6 ottobre 2004 consid. 4.1 "YELLO/
Yellow Access AG"; DTAF 2014/34 consid. 6.1.1 "LAND ROVER/Land
Glider"; cfr. sentenza del TAF B-38/2011, B-39/2011 e B-40/2011 del
29 aprile 2011 consid. 7.1.2 "IKB/ICB [fig.], IKB/ICB und IKB/ICB BANKING
GROUP"; SCHLOSSER/MARADAN, in: CR PI, art. 3 LPM n. 60). Va quindi
ponderato ciascuno degli elementi in base all’influenza esercitata
sull’impressione d’insieme, senza ad ogni modo dissociarli o decomporre
il segno stesso (cfr. sentenza del TAF B-7442/2006 del 18 maggio 2007
consid. 4 "FEEL 'N LEARN/SEE 'N LEARN").
6.2.2 Nel caso di collisione tra segni che combinano elementi verbali e
figurativi, non vi sono delle regole assolute volte a stabilire quale elemento
risulti preponderante nell’esame dell’impressione d’insieme. Va dunque
stabilito, di volta in volta, quale sia l’elemento che è di maggiore influenza
per il segno in esame (cfr. sentenza del TAF B-2326/2014 del 31 ottobre
2016 consid. 6.1.2 "[fig.]/ENAGHR [fig.]"). Una corrispondenza tra gli
elementi caratteristici, verbali o figurativi, non può essere compensata da
una discordanza tra le componenti meno originali. Tuttavia, quando la
corrispondenza è costatabile unicamente in relazione ad elementi
secondari dal punto di vista dell’impressione globale, una chiara differenza
tra i rispettivi elementi caratteristici è atta ad evitare un giudizio di
somiglianza tra i segni. In presenza di elementi caratteristici, sia verbali che
figurativi, la corrispondenza di una delle componenti può essere sufficiente
a determinare una somiglianza tra i segni (cfr. sentenza del TAF
B-1618/2011 del 25 settembre 2012 consid. 4.1 "EIFFEL/GUSTAVE
EIFFEL [fig.]"). L’impressione d’insieme che scaturisce da un marchio
combinato è caratterizzata dagli elementi verbali, qualora quelli figurativi
non siano particolarmente originali, oppure non siano in grado di conferire
al marchio un’immagine semplice da memorizzare (cfr. sentenza del TAF
B-4159/2009 del 25 novembre 2009 consid. 2.4 "EFE [fig.]/EVE").
B-5846/2017
Pagina 22
6.2.3 Nei marchi verbali, come negli elementi verbali dei marchi, sono
determinanti l’aspetto fonetico, visivo e semantico (cfr. DTF 127 III 160
consid. 2b/cc "Securitas", DTF 121 III 377 consid. 2b "BOSS/BOKS"). Una
corrispondenza per uno di questi criteri è sufficiente per ammettere la
somiglianza tra i segni (cfr. STÄDELI/BRAUCHBAR BIRKHÄUSER, in: David/
Frick [ed.], Markenschutzgesetz, Wappenschutzgesetz, Basler
Kommentar, 3a ed. 2017 [in seguito: BaK 2017], art. 3 LPM n. 59). L'aspetto
fonetico è determinato in sostanza dal numero di sillabe, dalla cadenza e
dalla sequenza delle vocali, mentre quello visivo si caratterizza dalla
lunghezza delle parole e dalle particolarità delle lettere utilizzate. Infine,
l’inizio, la radice, nonché la fine di una parola hanno in linea di massima
un’importanza maggiore rispetto alle lettere o alle sillabe atone collocate
tra di esse (cfr. DTF 127 III 160 consid. 2b/cc "Securitas", DTF 122 III 382
consid. 5a "Kamillosan"; SCHLOSSER/MARADAN, in: CR PI, art. 3 LPM
n. 62).
6.3
6.3.1 Il marchio opponente e il marchio resistente sono entrambi dei marchi
prettamente figurativi. In seguito, si procederà, in base agli aspetti
determinanti, all’esame dal profilo visivo (consid. 6.3.1.1), semantico
(consid. 6.3.1.2) e fonetico (consid. 6.3.1.3).
6.3.1.1 Sul piano visivo, il marchio opponente raffigura il disegno di un
gallo, girato verso sinistra, con delle spesse linee che spezzano l’immagine
nel mezzo. Basandosi sulla prospettiva degli elementi, tali tratti si trovano
di fronte all’animale e, visti nel loro insieme, possono far pensare alla
raffigurazione stilizzata della lettera maiuscola "M", di due cime, oppure di
un paio di sci. Il gallo, trovandosi in secondo piano, non è visibile
interamente. Alla sinistra delle linee, è possibile distinguere la testa,
caratterizzata da una cresta seghettata con due punte ed un becco fine,
appuntito e leggermente ricurvo. Alla destra delle linee, vi si trova la coda
dell’animale, il cui piumaggio è formato da tre punte.
Il marchio resistente raffigura il disegno di un gallo di profilo, girato verso
sinistra e separato nel mezzo da delle linee sottili. Tali tratti risultano
fondersi con la figura dell’animale e potrebbero far pensare in particolare
ad un paio di sci. La testa del gallo illustra una cresta dentellata, bombata
sulla parte davanti e sormontata da tre punte all’indietro, donando così
un’impressione visuale di movimento e aereodinamica. Il becco si distacca
distintamente dal resto del corpo e ha una forma incurvata. In prospettiva,
il corpo appare in primo piano, in sovrapposizione, dato che le linee verticali
B-5846/2017
Pagina 23
si interrompono nella loro parte inferiore, all’altezza del corpo dell’animale.
Infine, la coda del gallo del marchio resistente è rappresentata da un
pennacchio con quattro dentelli.
Entrambi i marchi raffigurano l’immagine di un gallo girato verso sinistra e
interrotto nella sua metà da delle linee. Entrambe le immagini dell’animale
risultano piuttosto banali, non presentando alcuna particolarità, bensì una
testa con un becco ed una cresta, nonché una coda piumata. Le differenze
tra i due segni stanno nel numero di punte della cresta (due nel marchio
opponente e tre nel marchio resistente), nella grandezza del becco, nel
numero di piume della coda (tre nel marchio opponente e quattro nel
marchio resistente), nella visibilità dell’animale intero, nonché nella
rappresentazione delle linee presenti nel mezzo. A tal proposito, le linee
presenti nel marchio opponente farebbero pensare alla lettera maiuscola
"M", a due cime oppure ad un paio di sci, mentre quelle presenti nel
marchio resistente, in particolare, ad un paio di sci in verticale.
V’è quindi una certa somiglianza tra i due marchi sul piano visivo.
6.3.1.2 A livello semantico, entrambi i marchi evocano l’immagine di un
gallo, interrotto a metà da delle linee. Tali raffigurazioni sono atte a
costituire una certa similitudine sul piano concettuale. Si tratta però di linee
diverse e, soprattutto, raffiguranti due cose diverse.
Sul piano semantico sono dunque riscontrabili lievi corrispondenze.
6.3.1.3 Anche se le linee raffigurate nel segno opponente sono comprese
come una "M" stilizzata, non si può dire che ci sia una similarità tra i segni
in causa sul piano fonetico. Non c’è infatti nessun elemento verbale nel
segno resistente.
6.3.2 In virtù di quanto precede, si deve concludere ad una somiglianza tra
i segni.
7.
Nell’esaminare il rischio di confusione deve ancora essere tenuto conto del
campo di protezione del marchio opponente.
7.1 Il campo di protezione di un marchio è determinato dalla sua forza
distintiva. Essa è minore per i marchi deboli rispetto a quelli forti. Nel primo
caso delle differenze minime sono sufficienti a creare una distinzione. In
particolare, sono da ritenersi deboli i marchi i cui elementi essenziali
risultano essere banali o presentano una stretta somiglianza con termini
B-5846/2017
Pagina 24
descrittivi del linguaggio corrente (cfr. sentenza del TF 4A_207/2010 del
9 giugno 2011 consid. 5.1 "R RSW Rama Swiss Watch [fig.]/RAM Swiss
Watch AG"). Al contrario, sono da considerarsi marchi forti quelli
immaginativi o aventi acquisito notorietà commerciale. I marchi forti,
essendo dei prodotti creativi o avendo necessitato di lunghi processi per
acquisire notorietà commerciale, devono potere beneficiare di una tutela
più intensa, ritenuta la loro maggior esposizione ai tentativi di imitazione
(cfr. DTF 122 III 382 consid. 2a "Kamillosan"; sentenze del TAF
B-4574/2017 del 14 febbraio 2019 consid. 9.1.1 "COCO/COCOO [fig.]" e
B-1077/2008 del 3 marzo 2009 consid. 6 "Sky/SkySIM").
7.2
7.2.1 Nella decisione impugnata, per quanto attiene alla forza distintiva del
marchio opponente, l’autorità inferiore ha giudicato che tale marchio, in
combinazione con i prodotti e servizi su cui si basa l’opposizione, non
possiede né un significato particolare, né un carattere descrittivo. Al
marchio opponente verrebbero, pertanto, aggiudicati una forza distintiva e
un campo di protezione medi (decisione impugnata, pag. 7).
7.2.2 La ricorrente concorda con le considerazioni dell’autorità inferiore
(ricorso, pag. 11).
7.3
7.3.1 Bisogna innanzitutto esaminare la forza distintiva del gallo presente
nel marchio opponente.
7.3.1.1 Di fronte all’autorità inferiore, la controparte aveva infatti affermato
che, per i prodotti in discussione dedicati specificatamente alla pratica
sportiva, tale motivo possiederebbe una forza distintiva debole. Il motivo
del gallo, utilizzato in entrambi i marchi, rinvierebbe ad un gallo gallico, uno
dei simboli della Francia, il quale, nonostante non rappresenti uno degli
emblemi ufficiali della Repubblica, verrebbe frequentemente utilizzato
come simbolo. L’impatto sulla valutazione del rischio di confusione di
questo elemento coincidente resterebbe dunque debole, nella misura in cui
il motivo di un gallo gallico risulta banale e poco distintivo (risposta della
controparte di fronte all’autorità inferiore del 12 giugno 2017 [allegato 6
dell’incarto dell’autorità inferiore], pag. 11).
L’autorità inferiore non ha tuttavia accolto l’argomento della controparte, la
quale "eccepisce la mancata (o debole) forza distintiva del marchio
B-5846/2017
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opponente considerando che l’elemento del gallo raffigurato nei segni in
causa rinvia a uno dei simboli della Francia, comunemente usato come
simbolo sportivo; questo elemento sarebbe dunque banale e debolmente
distintivo". L’IPI, infatti, ha affermato che "non vi sono elementi concreti a
pensare che il pubblico svizzero percepirà nell’immagine la simbologia e il
riferimento invocati, anche perché il gallo a cui si fa riferimento ('coq galois
[sic]') non è chiaramente identificabile e potrebbe nella fattispecie anche
semplicemente trattarsi del disegno stilizzato di un pollo, di una gallina"
(decisione impugnata, pag. 7).
7.3.1.2 Le indicazioni di provenienza sono riferimenti diretti o indiretti alla
provenienza geografica dei prodotti o dei servizi, compresi i riferimenti alle
caratteristiche o alle qualità in rapporto con la provenienza (art. 47 cpv. 1
LPM). Sono indicazioni di provenienza dirette segnatamente i nomi di città,
luoghi, valli, regioni o paesi, nella misura in cui, trattandosi di luoghi di
produzione, lasciano presumere la provenienza dei prodotti o dei servizi
(DTF 128 III 454 consid. 2.1 "YUKON"). Le indicazioni di provenienza
indirette inducono a presumere la provenienza dei prodotti o dei servizi
sulla base del significato, senza indicare direttamente il luogo di
provenienza. Tipici di questa categoria sono i nomi di fiumi, corsi o specchi
d’acqua e montagne come pure segni simbolici e nomi richiamanti un
determinato luogo, inscindibili dalla nozione geografica a cui si riferiscono
(DTF 72 I 238 consid. 3 "5th Avenue"; sentenze del TAF B-1785/2014 del
15 dicembre 2015 consid. 3.3.2 "HYDE PARK" e B-3149/2014 del 2 marzo
2015 consid. 3.4 "COS [fig.]"). Per qualificare l’indicazione di provenienza
è decisivo sapere se il marchio viene ritenuto dal pubblico come un
riferimento ad una determinata località e, perlomeno indirettamente,
conduce ad immaginare che possa trattarsi della descrizione del luogo di
provenienza (cfr. DTF 128 III 454 consid. 2.2 "Yukon"; sentenza del TAF
B-4532/2017 del 24 maggio 2018 consid. 2.2 "HAMILTON"). Tuttavia, non
è sufficiente che l’indicazione sia meramente conosciuta dal pubblico di
riferimento determinante. Deve bensì trattarsi di un punto di riferimento
conosciuto o tipico rappresentante una specifica provenienza (cfr. DTF 91
I 50 consid. 3a "Monte Bianco", DTF 76 I 168 consid. 2 "Big Ben", DTF 68
I 203 consid. 3 "Neva"; sentenze del TAF B-1785/2014 del 15 dicembre
2015 consid. 3.7 "HYDE PARK" e B-5024/2013 del 18 febbraio 2015
consid. 5.2 "Strela"). Le parole aventi sia una connotazione di provenienza,
sia un altro significato non devono più essere considerate come indicazioni
di provenienza, se agli occhi del consumatore predomina la connotazione
non geografica (sentenze del TAF B-5024/2013 del 18 febbraio 2015
consid. 3.3 "Strela", B-550/2012 del 13 giugno 2013 consid. 5.4
"KALMAR", B-5658/2011 del 9 maggio 2012 consid. 3.9 in fine
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"FRANKONIA [fig.]" e B-6562/2008 del 16 marzo 2009 consid. 6.1
"VICTORIA [fig.]").
7.3.1.3 Pur essendo il gallo utilizzato come un riferimento alla Francia
(cfr. "Extraits Encyclopédie en ligne Wikipedia sur le coq gaulois" [allegato
della risposta della controparte di fronte all’autorità inferiore del 12 giugno
2017 (allegato 6 dell’incarto dell’autorità inferiore)]), il medesimo non va
tuttavia situato allo stesso livello di altri simboli, come ad esempio il Monte
Bianco, il quale, di regola, è invece considerato un riferimento geografico
alla Francia (cfr. IPI, Assistenza all’esame, <https://ph.ige.ch/ph>,
consultato il 02.07.2019). Va altresì rilevato che il gallo non è mai stato
scelto come simbolo ufficiale, malgrado sia utilizzato da federazioni
sportive (cfr. "Extraits Encyclopédie en ligne Wikipedia sur le coq gaulois"
[allegato della risposta della controparte di fronte all’autorità inferiore del
12 giugno 2017 (allegato 6 dell’incarto dell’autorità inferiore)]). Pertanto,
nulla indica che in Svizzera, persino del settore dello sport, la mera
immagine di un gallo stilizzato sia percepita come un riferimento alla
Francia. Il medesimo non può quindi essere ritenuto un riferimento
sufficientemente chiaro a tale Paese, in assenza di altri elementi atti a
stabilirne un legame. Viene invece semplicemente percepito come un
uccello e non può beneficiare della qualifica di indicazione di provenienza
indiretta.
7.3.2
7.3.2.1 Al marchio opponente, non avendo, nei suoi elementi essenziali,
nessun’accezione descrittiva per rapporto ai prodotti rivendicati, deve
essere attribuita una forza distintiva normale.
7.3.2.2 La questione di sapere se al marchio opponente va attribuito un
campo di protezione accresciuto (cfr. decisione impugnata, pag. 7 in fine)
può rimanere indecisa (cfr. consid. 8.3).
8.
8.1
8.1.1
8.1.1.1 V’è rischio di confusione, se il segno posteriore pregiudica la
funzione distintiva del marchio anteriore. Un pregiudizio di questo genere
si verifica quando sussiste il pericolo che le cerchie commerciali
determinanti possano essere tratte in inganno dalla somiglianza tra i
B-5846/2017
Pagina 27
marchi e che i prodotti su cui figura uno dei due segni siano attribuiti al
titolare del marchio sbagliato (rischio di confusione diretto).
8.1.1.2 Un tale rischio esiste altresì nel caso in cui il pubblico sia in grado
di distinguere i marchi, supponendo tuttavia delle associazioni erronee
data la loro somiglianza, pensando segnatamente a marchi di serie che
identificano linee di prodotti diverse della stessa azienda o di aziende
legate economicamente (rischio di confusione indiretto) (cfr. DTF 128 III
441 consid. 3.1 "Appenzeller", DTF 119 II 473 consid. 2c "Radion" e DTF
122 III 382 consid. 1 "Kamillosan").
8.1.2 L’esame del rischio di confusione non avviene sulla base di un
raffronto astratto dei segni, bensì in funzione del complesso delle
circostanze del singolo caso (cfr. DTF 122 III 382 consid. 1 "Kamillosan").
È opportuno considerare la somiglianza tra i segni, come pure le categorie
di prodotti e servizi per le quali sono registrati i marchi in questione. Questi
due elementi interagiscono reciprocamente. In altre parole, più i prodotti e
i servizi per cui i marchi sono stati registrati sono simili, più aumenta il
rischio di confusione e più il segno posteriore deve differenziarsi da quello
anteriore, affinché tale rischio sia escluso e viceversa (cfr. sentenza del
TAF B-4574/2017 del 14 febbraio 2019 consid. 11.1.2 "COCO/COCOO
[fig.]"; STÄDELI/BRAUCHBAR BIRKHÄUSER, in: BaK 2017, art. 3 LPM n. 154).
8.2
8.2.1 Secondo l’autorità inferiore, nel caso di specie, "il marchio impugnato
riprende l’elemento essenziale e chiaramente individualizzabile del
marchio opponente, ovvero il disegno di un gallo/pollo girato verso sinistra.
Tale ripresa verrebbe immediatamente percepita dal consumatore, ciò è
rafforzato dal fatto che i segni in contrapposizione coincidono anche sulla
posizione degli elementi figurativi aggiuntivi che si trovano al centro di
ciascun segno e 'spezzano' l’immagine citata. Questi elementi aggiuntivi
(la stilizzazione di due cime/lettera 'M' maiuscola e il paio di sci in
prospettiva) non distolgono il consumatore dalla ripresa in questione e
neppure conferiscono al segno impugnato un’impressione d’insieme
chiaramente differente da poter escludere il rischio di confusione dovuto
alle forti coincidenze sul piano figurativo e semantico" (decisione
impugnata, pag. 7).
Tenuto conto di quanto sopra e visto il campo di protezione medio, l’identità
e rispettivamente la similarità di una parte dei prodotti in discussione,
l’autorità inferiore ritiene che esista nel caso in specie il rischio che il
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Pagina 28
consumatore sia indotto ad associare o a confondere i segni in
opposizione, malgrado un grado di attenzione e di distinzione leggermente
più elevato nell’acquisto di una parte dei prodotti in questione (decisione
impugnata, pag. 8).
8.2.2 La ricorrente concorda con le considerazioni dell’autorità inferiore,
secondo la quale vi sarebbe un rischio di confusione (ricorso, pag. 11).
8.3 Viste la somiglianza tra i due segni (cfr. consid. 6.3.2) e la forza
distintiva normale del marchio opponente (cfr. consid. 7.3.2.1 [può dunque
rimanere aperta la questione di sapere se al marchio opponente va
attribuito un campo di protezione accresciuto (cfr. consid. 7.3.2.2)]), il
Tribunale ritiene che esista un rischio di confusione diretto tra i due marchi
per quanto riguarda i prodotti rivendicati dal marchio resistente per i quali
è stata stabilita una similarità con i prodotti rivendicati dal marchio
opponente (cfr. consid. 5.5.2). È infatti probabile che, anche facendo prova
di un grado di attenzione superiore alla media (cfr. consid. 3.4.1-3.4.3), il
grande pubblico associ, a torto, il marchio resistente alla ricorrente, titolare
del marchio opponente.
Inoltre, la ripresa integrale di un segno o dei suoi elementi principali in un
nuovo segno può, in linea di principio, creare un rischio di confusione tra
questi segni (cfr. sentenze del TAF B-2208/2016 dell’11 dicembre 2018
consid. 11.3.2.1 "SKY/SKYFIVE", B-5145/2015 dell’11 dicembre 2017
consid. 12.3.1 "The SwissCellSpa EXPERIENCE [fig.]/SWISSCELL",
B-922/2015 del 21 settembre 2017 consid. 6.3.2 "SUBMARINER/
MARINER" e B-159/2014 del 7 ottobre 2016 consid. 8.3.3.1 "BELVEDERE/
CA’BELVEDERE AMARONE [fig.]"). Nel caso di specie, tenuto conto della
molteplicità di possibili interpretazioni delle linee situate nel mezzo del
marchio opponente, il grande pubblico tende a memorizzarsi la figura del
gallo, interrotto da dei tratti. Ne consegue che il marchio resistente riprende
l’elemento principale del marchio opponente, ovvero il gallo, interrotto nel
mezzo (da un paio di sci). Tale ripresa degli elementi fondamentali, nonché
della struttura d’insieme del segno opponente, è dunque atta a costituire
un rischio di confusione.
9.
In virtù di quanto precede, l’opposizione (n. 15256) deve essere
parzialmente accolta. Pertanto, il ricorso è parzialmente accolto, nel senso
che i punti 2 e 3 del dispositivo della decisione impugnata sono modificati,
affinché l’opposizione sia accolta, salvo per il marchio resistente, destinato
ai prodotti "trottinettes" (classe 28) (cfr. consid. 5.5.1.1-5.5.1.2).
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Pagina 29
Visto che la ricorrente non ha alcun interesse a chiedere l’annullamento del
punto 5 del dispositivo della decisione impugnata, che addossa alla
controparte la totalità delle spese processuali e ripetibili per la procedura
dinanzi all’autorità inferiore (cfr. consid. 1.1.2.2), vanno ancora determinate
unicamente le spese processuali e ripetibili per la presente procedura di
ricorso (cfr. consid. 10-11).
10.
10.1 Di regola, le spese processuali – comprendenti la tassa di giustizia
(cfr. art. 63 cpv. 4bis PA; art. 2 e art. 4 del Regolamento del 21 febbraio
2008 sulle tasse e sulle spese ripetibili nelle cause dinanzi al Tribunale
amministrativo federale [TS-TAF, RS 173.320.2]; DTF 133 III 490
consid. 3.3 "Turbinenfuss [3D]"; sentenza del TAF B-2326/2014 del
31 ottobre 2016 consid. 10.1 "[fig.]/ENAGHR [fig.]"; sic! 2015, pag. 497) e
i disborsi – sono addossate alla parte soccombente (art. 63 cpv. 1 PA; art. 1
cpv. 1 FITAF).
10.2
10.2.1 Nella fattispecie, viste le sorti del ricorso (cfr. consid. 9), le spese
processuali per la presente procedura sono fissate a fr. 4'500.– e sono
poste a carico della controparte, la quale soccombe quasi interamente.
10.2.2 Per quanto concerne l’anticipo di fr. 4'500.–, versato dalla ricorrente
in data 24 ottobre 2017, esso le viene restituito.
10.2.3 Nessuna spesa processuale è messa a carico dell’autorità inferiore
(cfr. art. 63 cpv. 2 in initio PA).
11.
11.1 La parte totalmente o parzialmente vincente ha diritto a un’indennità
per le spese ripetibili necessarie per la causa (cfr. art. 64 cpv. 1 PA; art. 7
cpv. 1 e 2, art. 8, art. 9 cpv. 1, art. 10 cpv. 1 e 2 e art. 14 cpv. 1 e 2 TS-TAF;
sentenza del TAF B-2326/2014 del 31 ottobre 2016 consid. 11.1 "[fig.]/
ENAGHR [fig.]").
B-5846/2017
Pagina 30
11.2
11.2.1
11.2.1.1 Nella fattispecie, la ricorrente è vincente per quasi la totalità ed è
rappresentata da degli avvocati. Ha pertanto diritto alla rifusione delle
spese ripetibili.
11.2.1.2 L’apporto degli avvocati della ricorrente consiste essenzialmente
nell’inoltro del ricorso (cfr. consid. C). Considerato che la medesima non
ha prodotto alcuna nota particolareggiata che permetta di verificare le ore
impiegate, l’indennità è fissata sulla base degli atti (art. 14 cpv. 2 TS-TAF).
Non essendosi dovuta confrontare a delle questioni di fatto o di diritto
inabituali o eccezionalmente ardue, è giustificato ritenere che, per la
ricorrente, le spese necessarie derivanti dalla causa siano di fr. 3'000.–.
Tale importo va messo a carico della controparte (cfr. art. 64 cpv. 3 PA).
11.2.2 Ritenuto che soccombe quasi totalmente, la controparte non ha
diritto a ripetibili (cfr. art. 64 cpv. 1 PA, in relazione con l’art. 7 cpv. 1 TS-
TAF).
11.2.3 L’autorità inferiore non ha diritto all’assegnazione di un’indennità di
spese ripetibili (cfr. art. 7 cpv. 3 TS-TAF).
12.
Infine, ritenuto che il ricorso in materia civile dinanzi al Tribunale federale è
inammissibile contro le decisioni pronunciate nell’ambito della procedura di
opposizione alla registrazione di un marchio (art. 73 della Legge del
17 giugno 2005 sul Tribunale federale [LTF, RS 173.110]), la presente
sentenza è definitiva (sentenza del TAF B-3824/2015 del 17 maggio 2017
consid. 16 "JEAN LEON/Don Leone [fig.]").