Decision ID: 7a6f9163-40db-490d-86be-c47e381d8cb5
Year: 2007
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_006
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: penal_law

Faits :
Faits :
A. Par une décision du 31 juillet 2007, l'Autorité de plainte du Tribunal cantonal valaisan a rejeté, dans la mesure où elle était recevable, la plainte de X._ contre le refus de donner suite à sa dénonciation de plusieurs policiers et magistrats notamment pour abus d'autorité.
En bref, une contravention de parcage, annulée pour vice de forme au niveau de la police, est à l'origine du litige qui a occasionné des procédures en chaîne.
En bref, une contravention de parcage, annulée pour vice de forme au niveau de la police, est à l'origine du litige qui a occasionné des procédures en chaîne.
B. En temps utile, le plaignant a saisi le Tribunal fédéral d'un recours tendant à l'annulation de la décision du 31 juillet 2007 et au renvoi de la cause à la juridiction compétente.
Le recourant sollicite l'assistance judiciaire.

Le Président considère en droit:
Le Président considère en droit:
1. Selon l'art. 108 al. 1 let. a LTF, le Président de la Cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables. Il en va de même des recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b).
1. Selon l'art. 108 al. 1 let. a LTF, le Président de la Cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours manifestement irrecevables. Il en va de même des recours dont la motivation est manifestement insuffisante (let. b).
2. En l'espèce, le recours est manifestement irrecevable faute de qualité pour agir. En effet, le recourant n'est pas une victime au sens de l'art. 2 al. 1 LAVI. Il n'a pas d'intérêt juridiquement protégé selon l'art. 81 al. 1 let. b LTF. De plus, il ne fait pas valoir, en tout cas pas de manière suffisante, la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (ATF 133 IV 228).
2. En l'espèce, le recours est manifestement irrecevable faute de qualité pour agir. En effet, le recourant n'est pas une victime au sens de l'art. 2 al. 1 LAVI. Il n'a pas d'intérêt juridiquement protégé selon l'art. 81 al. 1 let. b LTF. De plus, il ne fait pas valoir, en tout cas pas de manière suffisante, la violation de ses droits de partie équivalant à un déni de justice formel (ATF 133 IV 228).
3. Le recours paraissait d'emblée voué à l'échec ce qui ne permet pas l'octroi de l'assistance judiciaire demandée (art. 64 al. 1 LTF).
Un émolument judiciaire modéré est mis à la charge du recourant qui n'obtient pas gain de cause (art. 66 al. 1 LTF).