Decision ID: 4fa3f123-92ee-451d-93d4-7f119ab71f6e
Year: 2013
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_008
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: social_law

Vu:
la décision sur opposition du 16 mai 2012 par laquelle la Caisse cantonale vaudoise de chômage a nié le droit de B._ à l'indemnité de chômage à partir du 13 janvier 2012, au motif qu'il avait exercé une fonction dirigeante au sein de la société X._ SA jusqu'au 23 février 2012 (en tant qu'unique administrateur) et que son épouse avait occupé une telle position dès le 24 février 2012 (en qualité de liquidatrice de cette société),
le jugement du 4 mars 2013 par lequel le Tribunal cantonal vaudois, Cour des assurances sociales, a confirmé cette décision, en précisant que cette situation avait perduré jusqu'à la radiation de la société en novembre 2012 (soit au-delà de la date à laquelle la décision sur opposition avait été rendue),
le recours en matière de droit public du 28 mars 2013 (timbre postal),

considérant:
que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF),
qu'il peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF),
que les mémoires doivent indiquer les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (art. 42 al. 1 LTF),
que les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2, première phrase, LTF),
que la partie recourante doit notamment fournir une motivation topique répondant aux motifs retenus par la juridiction précédente,
qu'en l'espèce, le recourant se plaint de n'avoir pas droit aux indemnités de chômage, nonobstant le fait qu'il avait travaillé pendant trente ans et cotisé à l'assurance-chômage,
que pour le reste, son argumentation se résume à exposer qu'il était un simple employé au sein de la société X._ SA, sans pouvoir de décision, ni influence,
qu'il ne démontre pas, même succinctement, en quoi les premiers juges auraient violé le droit en confirmant le bien-fondé de la décision sur opposition de l'intimée, ni en quoi les constatations du jugement attaqué seraient manifestement inexactes au sens de l'art. 97 al. 1 LTF,
que dépourvu d'une motivation répondant aux conditions de l'art. 42 al. 1 et al. 2 LTF, le recours doit être déclaré irrecevable et traité selon la procédure simplifiée de l'art. 108 al. 1 let. b et 2 LTF,
qu'il y a lieu de renoncer, exceptionnellement, à percevoir des frais judiciaires (art. 66 al. 1, seconde phrase, LTF),