Decision ID: c5c26c1a-bf9e-4286-89f4-3f9f3356acee
Year: 2012
Language: fr
Court: CH_BGer
Chamber: CH_BGer_008
Canton: CH
Region: Federation
Law Area: social_law

Vu:
le recours déposé le 5 avril 2012 par M._ contre la décision d'aide individuelle du Service de la prévoyance et d'aide sociales du 12 mars 2012,
la communication du 13 avril 2012 invitant l'intéressé à produire dans un délai échéant le 23 avril 2012, une autorisation de son conseil légal et de l'autorité tutélaire lui permettant de procéder, sous peine d'irrecevabilité du recours,
la lettre du 18 avril 2012 par laquelle M._ a contesté la nécessité d'obtenir le concours de son conseil légal,
l'arrêt du 11 mai 2012 par lequel la Cour de droit administratif et public du Tribunal cantonal du canton de Vaud n'est pas entrée en matière sur le recours formé par M._,
le recours formé le 1er juin 2012 (date du timbre postal) par M._ contre ce jugement,

considérant:
que selon l'art. 108 al. 1 let. b LTF, le président de la cour décide en procédure simplifiée de ne pas entrer en matière sur les recours dont la motivation est manifestement insuffisante (art. 42 al. 2 LTF),
que le président de la cour peut confier cette tâche à un autre juge (art. 108 al. 2 LTF),
que le recours doit indiquer, entre autres exigences, les conclusions, les motifs et les moyens de preuve (art. 42 al. 1 LTF),
que les motifs doivent exposer succinctement en quoi l'acte attaqué viole le droit (art. 42 al. 2, première phrase, LTF),
que la partie recourante doit notamment fournir une motivation topique répondant aux motifs retenus par la juridiction précédente,
qu'en l'occurrence, les premiers juges ont écarté préjudiciellement le recours déposé par M._, au motif que celui-ci n'avait pas produit les autorisations requises,
qu'ils se sont fondés sur ce point sur les art. 395 al. 1 ch. 1, 367 al. 3 et 421 ch. 8 CC,
que dans son écriture devant le Tribunal fédéral, le recourant se borne à contester la nécessité de produire une autorisation de son conseil légal et de l'autorité tutélaire pour recourir contre la décision d'aide individuelle du Service de la prévoyance et d'aide sociales du 12 mars 2012 ainsi qu'à réclamer l'assistance judiciaire pour ladite procédure,
que ce faisant, le recourant ne discute pas vraiment la motivation du jugement entrepris et, surtout, ne démontre pas en quoi celui-ci serait contraire au droit,
que, partant, le recours ne répond pas aux exigences de l'art. 42 al. 2 LTF en corrélation avec l'art. 42 al. 1 LTF et n'est pas recevable,
qu'il convient de renoncer à la perception d'un émolument judiciaire (art. 66 al. 1, 2ème phrase, LTF),